Les actualités à Madagascar du Samedi 11 Mars 2017

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Midi Madagasikara604 partages

Voahangy Rajaonarimampianina – Najat Vallaud-Belkacem : Même mode vestimentaire

Le blouson Perfecto est à la mode de Tana à Paris

L’une est la Première Dame malgache, l’autre la ministre française de l’Education. Le point commun entre elles, c’est leur blouson, même s’il est peu probable que ce soit la même griffe puisque le Perfecto se décline dans toutes les marques. 

Les deux femmes portaient le même style de blouson à l’occasion de leur dernière apparition en public. La première lors de la descente chez les sinistrés à Tana et la seconde, au sortir d’un conseil des ministres à l’Elysée à Paris. Les deux descendantes d’Eve étaient vêtues d’un Blouson moto Perfecto de couleur noire. A la seule différence que celui de la maîtresse d’Iavoloha était plus ou moins matelassé.

Mannequins stars. Pour la petite histoire, ce modèle de blouson avait été créé en 1928 pour les motards en général et pour les « Blousons noirs » en particulier par la firme américaine Schott qui est le propriétaire de la marque déposée Perfecto. Un uniforme de rocker qui avait inspiré dans les années 50 des acteurs célèbres comme Marlon Brando et James Dean. Vingt années plus tard, le mouvement Punk s’était approprié le Perfecto. Avant de faire son entrée dans l’univers de la mode en 1991. Une série de clichés réalisée pour Vogue montrait en Perfecto les mannequins stars de l’époque : Cindy Crawford, Naomi Campbell, Helena Christensen, Linda Evangelista, Claudia Schiffer…

Jean slim. En somme (leurs cachets étaient élevés), des top models qui ont marqué leur temps. Contrairement à ce style de blouson au passé intemporel qui avait connu un regain de popularité en 2005 avec le rocker Pete Doherty et sa compagne Kate Moss qui le portaient avec un T.shirt et un jean slim. A l’image de Voahangy Rajaonarimampianina qui agrémentait le tout d’une paire de bottines. Et d’une longue écharpe gris clair qui ne cachait pas pour autant la fermeture asymétrique, les épaulettes et les poignets zippés caractéristiques du Perfecto.

Mode. A 10.000 kilomètres plus loin, Najat Vallaud-Belkacem ne pouvait pas porter un jean slim, encore moins un skinny, sur le perron de l’Elysée. Mais elle portait également une écharpe de couleur sombre et sans doute aussi des demi-bottes car il fait encore froid à Paris avec la saison hivernale. Comme le temps était assez frais à Tana lors du passage d’Enawo. Ce qui explique visiblement le look et « loko » commun des deux femmes qui, en plus de leur coupe de cheveux, donnent l’impression d’avoir adopté un « dress code »,  même si, en raison de leur statut, l’une va défiler sur le podium pour le mode hiver-printemps au fashion week à Paris ; et l’autre pour le mode été-hiver sous le ciel des tropiques.

R.O

News Mada562 partages

Tsenan’ny Vorodamba… : amidin’ireo traboina sahady ny fanampiana nomena azy

 Fahantrana sa fanararaotana tsotra izao? Amidin’ireo traboina sasany eny amin’ny tsenan’ny Vorodamba eny Isotry ny fanampiana homena azy ireo. Toy ny vilany sy ny kojakoja fampiasa andavanandro…

 

Maro ireo olona traboina vokatry ny takaitra navelan’ny rivodoza Enawo farany teo iny. Manao tohivakana ihany koa ny fanampiana ireo traboina, saingy tsikaritra hatramin’ny omaly fa efa misy mivarotra sahady eny amin’ny tsenan’i Vorodamba eny Isotry ireo entana avy amin’ireo mpanome fanampiana. Tsy misy laminasa mazava sy maty paika hoentina mitantana ny fanampiana ireo traboina. Tsy fantatra rahateo intsony koa amin’izao izay tena traboina satria misy amin’izy ireo no manararaotra ny fahavoazan’ny hafa toy izao ka mody mialokaloka sy miafina ao ambadiky ny hoe traboina. Hitady aza hatao mainka fa misy fanampiana manatona fotsiny toy izao. Na eo aza ny fisian’ireo tompon’andraikitra isam-pokontany mandray ny anaran’ireo olona traboina any amin’ireny faritra iva ireny, misy ihany ireo mahita lalana hafa ka mody milaza koa fa isan’ireo traboina. Fotoana izao tokony handraisan’ny fanjakana fanapahan-kevitra amin’ny hanadiovana iny faritra La Réunion Kely iny. Maro ny faritra midadasika eto Madagasikara azo hanaovana tetikasa sy hamindrana ireo mponina sahirana amin’iny faritra iny. Zary lasa ataon’ny mpanao politika kilalao sy atao tohatra hakana seza fotsiny ny ankamaroan’ireo vahoaka sahirana eny amin’ireny faritra iva ireny. Rehefa tonga eo amin’ny fitondrana anefa hadino tanteraka na ny midina amin’ireny faritra iva ireny.

J.C / Sary : Fanou

 

Midi Madagasikara336 partages

Droits de l’Homme, corruption et trafics de bois de rose : Le régime Rajaonarimampianina pointé du doig...

 Le CITEM exhorte le gouvernement malgache à mettre fin aux pillages des ressources naturelles et aux exécutions sommaires.

Le régime Rajaonarimampianina et le gouvernement malgache sont de nouveau pointés du doigt par les hauts responsables des Nations Unies par rapport entre autres, au non-respect des droits de l’Homme, l’expropriation des populations de leurs terres et l’exploitation illicite des ressources naturelles. Le lundi 6 mars dernier, durant la 34e session du Conseil des droits de l’Homme, qui s’est déroulée à Genève, les dirigeants du Centre de recherches et de publications sur les relations entre le Tiers Monde et l’Europe (CETIM) lors de l’Interactive dialogue avec le Rapporteur spécial sur les droits de l’Homme et l’environnement, a dénoncé les mauvaises pratiques qui prévalent à Madagascar. Dans son intervention, le CETIM établit « le lien entre les trafics illicites des bois précieux, les concessions minières, la corruption et les violences à l’égard de la population ». En effet, ce constat est le résultat d’investigations menées à Madagascar. « Comme nous en avons été alertés par nos partenaires sur le terrain, après le coup d’Etat de 2009, plusieurs sociétés minières et de l’agro-industrie ont obtenu des permis d’exploitation du Nord au Sud de Madagascar. Dans ce contexte, de nombreux paysans sont déplacés ou expulsés de leur terre au mépris de la loi foncière de 2005-019 qui reconnaît les droits coutumiers et la gestion décentralisée des terres », soutient le Rapport. Faisant certainement référence à de nombreux cas d’abus et l’octroi des terres des villageois au profit d’opérateurs chinois et de grandes firmes étrangères.

Compensation dérisoire. « Vu le caractère dérisoire de la compensation, la majorité des paysans essayent de retourner sur leur terre. Cette résistance a conduit bon nombre d’entre eux en prison. De plus, la récente disposition prise par les autorités vise l’expropriation  des populations concernées », martèle le Rapporteur spécial sur les droits de l‘Homme et l’environnement. Pour ce qui est des bois de rose, le Rapport soutient que « les grands parcs nationaux subissent une exploitation illégale impliquant certains dirigeants au pouvoir ». Et de noter que « 150 000 tonnes ont été exportées entre 2010 et 2015. En 2014, d’importantes quantités de bois de rose (35 000 rondins) ont été saisies à Mombassa et à Singapour ». Concernant l’affaire Singapour, le Rapporteur précise qu’ « un procès a eu lieu au mois d’août 2016 mais le gouvernement malgache a refusé de collaborer avec la Justice singapourienne ».

Préjudices humains. « Dans ce contexte, les préjudices humains et environnementaux sont incommensurables ». Le CETIM de citer l’exemple de la société allemande Tantalus qui a obtenu 30 000 ha à Ampasindava pour l’exploitation des terres rares. « Une exploitation qui détruira la flore endémique ainsi que les espèces utilisées et nécessaires à la subsistance des communautés riveraines », estime-t-on. Le Rapporteur spécial aux droits de l’Homme et à l’environnement  n’a également pas manqué d’évoquer l’affaire Befandriana Nord où la Police nationale a brûlé 487 habitations, puis emprisonné des personnes, « en représailles suite à la mort de deux policiers corrompus qui seraient victimes de vindictes populaires ». Face à cette situation, le Centre Europe – Tiers Monde (CETIM) exhorte le gouvernement malgache à « mettre fin aux pillages des ressources naturelles et aux exécutions sommaires, arbitraires et extrajudiciaires, à faire respecter les droits coutumiers et la gestion locale du foncier et de favoriser le dialogue avec la population locale et son intégration dans les prises de décision concernant leurs territoires ».  

Davis R

Midi Madagasikara251 partages

Salon du Tourisme : Madagascar présent à l’IHIF à Berlin

La promotion de la destination Madagascar se poursuit.

L’île aux trésors est de plus en plus connue dans le monde du tourisme.

 

Une délégation malgache conduite par le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka est actuellement en mission à Berlin en Allemagne. Dès la première journée du salon IHIF (International Hotel Investment Forum), plusieurs échanges ont été entrepris avec de nombreux pays, notamment lors de la Table ronde des Ministres du Tourisme. Un entretien du ministre malgache avec Bench Events s’est également tenu, pour l’organisation d’une réunion de tous les grands hôteliers du monde, qui se tiendra à Madagascar en 2018. D’après les informations fournies par la délégation, des opportunités ont été saisies lors de l’IHIF, notamment, celle annoncée par Eneida Fernandes, représentante de la Banque Mondiale qui a indiqué un appui de 100 millions USD pour le tourisme. De grandes personnalités ont également confirmé leur présence pour le prochain Salon du tourisme (ITM) qui se tiendra du 8 au 11 juin prochain à Madagascar.

Condoléance. Pour sa part, le représentant du Gouvernement Allemand, Georg Schmidt, a présenté dans son discours, les condoléances de l’Allemagne aux familles des victimes du cyclone Enawo, ainsi qu’au Gouvernement malgache. « Nous avons l’intention d’apporter notre appui pour venir en aide aux sinistrés », a-t-il affirmé. Pour sa part, le ministre Roland Ratsiraka n’a pas manqué l’occasion d’inviter des députés, des représentants du gouvernement, ainsi que des leaders d’opinion Allemands à venir découvrir « l’Ile Trésor », une dénomination utilisée pour la promotion de la destination Madagascar. 250 Berlinois ont assisté à l’événement Madagascar Promotion Tour, organisé dans le cadre de l’IHIF. Jusqu’ici, un peu plus de 5 000 Allemands arrivent chaque année dans la Grande-île. D’après les Allemands, plusieurs tours opérateurs vont venir à Madagascar, en Eductour d’une part, et pour l’ITM (International Tourism Fair Madagascar) d’autre part.

 

Antsa R.

L'express de Madagascar250 partages

Tradition – À la redécouverte du « Taom-baovao malagasy »

Un événement exceptionnel de la scène culturelle et cultuelle de la Grande île. Les nouvelles générations sont initiées aux rites de la célébration du Nouvel an malgache.

Le « Afo tsy maty » est allumé la veilledu Jour de l’An malgache.

Fêté en fanfare depuis plus d’une décennie maintenant par les aînés et les hauts dignitaires traditionnalistes, à travers tout le pays et principalement dans les Hauts-plateaux de Madagascar. Le « Taom-baovao malagasy», ou le Nouvel an malgache, est un rendez-vous unique et festif, marqué à chaque fois d’une pierre blanche. Enjoué et magnifié d’un folklore qui lui est propre, valorisant aussi bien les us et coutumes de la Grande île que ses traditions les plus respectées ainsi que sa culture propre.La célébration du Nouvel an malgache est principalement portée à bout de bras, comme à l’accoutumée par des historiens, des astrologues, des enseignants-chercheurs, des personnalités représentatives des traditions dont les « Tangalamena », « Olombe», les « Ampanjaka », et autres « Zanak’ampielezana » originaires des autres régions, ainsi que divers acteurs culturels. Elle fédère actuellement de plus en plus de jeunes également. C’est donc l’occasion de revenir sur les grands points importants qui font que cette célébration s’affirme comme rassembleur du peuple malgache et qui égayera entre autres la région Imerina les 27 et 28 mars prochains.

À chacun est offerte une gerbe de riz, en guise d’offrande et d’échangede cadeau, le « Zara hasina ».

La première d’une série d’événements

Dans la culture malgache, chaque région célèbre à son rythme les diverses festivités marquant les saisons qui se succèdent. Ainsi, il est important de relever d’ores et déjà le fait, que la célébration du Nouvel an malgache au sein de l’Imerina, soit dans les Haut-plateaux donc, n’est que les prémices d’une longue série d’événements tout aussi folkloriques que traditionnels. Le but des anciens était principalement de pérenniser et de veiller à cette solidarité et cette unité du peuple malgache. Ces différentes fêtes ont ainsi été instaurées au fil des décennies pour que le peuple s’y retrouve et y fraternise. La célébration du Nouvel an malgache, qui se tient ainsi entre fin mars et début avril, se différencie pleinement de la fête du printemps ou « Asaramasina », célébrée en septembre, malgré les similitudes dans les rites qui y sont respectivement pratiqués. Ces deux événements sont toutefois complémentaires, car affichant les valeurs fraternelles et fédératrices qui font des Malgaches ce peuple uni et intarissable. Le « Taom-baovao malagasy » ouvre ainsi le bal des festivités en ce début d’année. S’ensuivent par la suite les différents rendez-vous dans les régions. Tels que le « Tsanga-tsaina » ou le « Fitampoha », entre autres, en attendant les retrouvailles au mois de septembre pour le « Asaramasina ».

Le port de costumes traditionnels est de mise pour marquer le caractère national de la célébrationdu Nouvel an malgache.

Us et coutumes – Les rituels de la veille et du Jour de l’an

La veille du Nouvel An malgache, pour cette année le 27 mars, correspond au fameux « Réveillon » qui est de coutume chaque fin d’année. À l’occasion, les festivités débutent toujours par la cérémonie du « Fidiovana » ou « Purification», durant laquelle ont lieu divers rites qui consistent généralement à renforcer les liens unisant le peuple malgache en général, pour qu’il ne se désolidarise pas tout au long de l’année.Notamment, le fameux pardon mutuel ou « Fifamelana faobe », la réconciliation ou « Famitranam-pihavanana », et le renforcement du « Fihavanana». Tout un chacun, au sein du foyer, de la famille, des voisins, des dirigeants et du peuple, se retrouve ainsi pour se pardonner mutuellement avant de festoyer. C’est une cérémonie qui symbolise également celle du « Fandroana » ou le bain royal.Suit, toujours la veille mais dans l’après-midi, l’allumage du « Afo tsy maty », la flamme éternelle, à Ambohidrabiby, en premier lieu pour symboliser que ce fut le roi Ralambo qui l’instaura en premier, puis au niveau des divers sites de célébration et foyers, dont notamment au Stade de Mahamasina, à Andohalo vers la fin de l’après-midi, à Imerimanjaka, à Ikianja – Ambohimangakely et dans divers endroits de l’Île. Le soir, la retraite aux flambeaux suivie d’une veillée est organisée, et chaque foyer est sollicité à tenir les lumières allumées, jusqu’à l’aube du 28 Mars.Le jour du Nouvel an, les rituels se poursuivent de plus belle, à travers le « Fafy rano», ou bénédiction, dans la matinée, l’équivalent de la présentation des vœux. Le « Tatao», ou partage du riz de l’année précédente, cuit au lait et arrosé de miel, mets de circonstance que l’on mange avec ses proches et amis. Le « Zara hasina », ou partage de la gerbe de riz, sera l’occasion de formulation de vœux, du partage du premier repas et d’échange de cadeaux entre les aînés et la jeune génération.

Fêté partout

Cette célébration en ode aux traditions malgaches, selon le cycle lunaire, s’affirme comme étant bien différente de celle instaurée par le calendrier grégorien. Tout en étant festif, le Nouvel an malgache, principalement organisé entre autres par le « Trano Koltoraly Malagasy » et l’association « Taranak’Ambohitrabiby » qui se tient ponctuellement sur la colline sacrée d’Ambohitrabiby reste le plus remarquable. Les retrouvailles entre tous les férus de festivités culturelles et cultuelles y sont d’ailleurs déjà confirmées les 27 et 28 mars. En outre, d’autres manifestations en d’autres lieux sont également à découvrir pendant ces deux jours à travers les mêmes rituels. Notamment, en ce qui concerne la Ville des Mille, à Andohalo, au Tahala Rarihasina Analakely, au Kianjan’ny Kanto Mahamasina, à Ambohimangakely, et même outre-mer, à l’île de La Réunion et dans l’Hexagone. À l’occasion, les anciens invitent chacun à allumer une bougie ou un lampion chez lui tout en l’ornant de guirlandes pour illustrer cette ambiance festive et solidaire, et susciter l’engouement de tous à participer à la célébration.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : Archives de L’Express de Madagascar

Midi Madagasikara193 partages

Eau et électricité : La Jirama annonce le retour du délestage

Retour aux galères ! Quelques semaines après que le problème d’insuffisance d’eau fut résolu, la centrale hydroélectrique d’Andekaleka est aujourd’hui victime des fortes pluies du cyclone Enawo. « 10 plongeurs, hommes-grenouilles, travaillent actuellement à Andekaleka pour le nettoyage du barrage d’Andekaleka. Cette équipe d’intervention est composée d’éléments du corps de la marine et ceux du corps de protection civile et de la Jirama. L’intervention est assez délicate au vu de la difficulté d’accès des lieux, sachant que ces agents ont à parcourir près de 40 km à pied, matériels sur le dos. Pour le moment, c’est la centrale de Mandraka qui fournit la majeure partie de l’électricité du Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) », a annoncé Lantoniaina Rasoloelison, Administrateur délégué de la Jirama, lors d’une rencontre avec les médias, hier.  En effet, la production d’électricité est de nouveau insuffisante pour satisfaire la demande, ce qui oblige la Jirama à prévoir des coupures programmées, comme en 2016. Hier matin, en heure de pointe, le gap entre la production de la Jirama et la demande sur le RIA a atteint 30MW. D’après l’Administrateur délégué, ce gap est réduit petit à petit, au fur et à mesure que le nettoyage des barrages avance. Par ailleurs, le cyclone Enawo a également laissé des dégâts sur le réseau de distribution de la Jirama, engendrant des pannes techniques. Pour Antananarivo, 43 poteaux ont été endommagés. Une course contre la montre est déjà engagée pour réparer ces dégâts, d’après l’Administrateur délégué.

Antsa R.

 

Midi Madagasikara189 partages

Présidentielle de 2018 : Les chefs d’église du FFKM sollicités par l’ONU pour observer l’élection

En participant à l’observation de la Présidentielle, le FFKM va assurer les bases de la République.

Dessaisi de la mission de réconciliation nationale en faveur du futur CFM, le FFKM prépare sa reconversion dans l’observation électorale.

Les dirigeants religieux viennent d’être sollicités par les Nations Unies, à travers le PNUD, pour apporter leur contribution aux opérations d’observation dans le cadre de l’élection présidentielle de 2018. Par rapport aux autres entités, l’atout du FFKM, c’est que ses églises sont présentes, même dans les parties les plus reculées de l’île. Dans un premier temps, la mission du Conseil des églises chrétiennes de Madagascar consiste à mobiliser au niveau national ses démembrements par la tenue d’un atelier. Les travaux de préparation de cet atelier battent actuellement leur plein. Nos sources indiquent que ledit atelier se tiendrait dans la Capitale au début du mois d’avril. Après cet atelier national, les dirigeants du FFKM mobiliseront les « Andrimaso FFKM », une structure de base dont disposent les églises membres du conseil œcuménique, et qui leur permettra d’être présentes dans tous les bureaux de vote répartis dans toute l’île.

Réconciliation. Pour le moment, les dirigeants religieux du FFKM sont dessaisis de la mission de la réconciliation dans laquelle ils se sont beaucoup investis moralement. Le processus de mise en place du CFM (Conseil du Fampihavanan Malagasy) bascule ainsi hors de ce domaine (réconciliation) qui devrait être réservé aux « Raiamandreny » politiquement neutres, les Odon Arsène Razanakolona, Irako Ammi Andriamahazosoa, Samoela Jaona Ranarivelo et Davida Rakotonirina. Pas plus tard qu’avant-hier, le Conseil des Ministres a adopté le décret fixant la composition, le fonctionnement et les attributions du comité de sélection national des membres du CFM. Ce comité sera ainsi chargé  non seulement de déterminer les termes de référence pour l’élection des 12 membres élus de cet organe, mais aussi d’organiser ladite élection. Comme les 18 futurs membres du Conseil du Fampihavanana Malagasy, les membres du comité devraient être également soumis à l’obligation de neutralité politique.

Manque de crédibilité. Le processus de mise en place du CFM qui supplante officiellement le FFM est biaisé à l’avance. La loi y afférente a été adoptée au Parlement par une majorité totalement acquise au régime. Raison pour laquelle, le texte final permet au président de la République de nommer six des 18 membres du CFM. Le quota présidentiel a été vivement critiqué par les différentes entités concernées par la réconciliation nationale à Madagascar, mais les parlementaires pro-régime ne se sont pas rétractés. Avant-hier, c’est un gouvernement HVM qui a adopté le décret fixant la composition, le fonctionnement et les attributions du CFM. Et d’après une source proche du dossier, les membres du comité de sélection national de cet organe prévu par l’article 168 de la Constitution seraient désignés par l’Exécutif. Bref, la crédibilité du futur CFM est compromise dès le début du processus. On s’attend alors à une réconciliation à deux vitesses qui risque de gâcher l’élection présidentielle de 2018.

R.Eugène

Midi Madagasikara50 partages

Raharaha Antsakabary : Arovana ireo vavolombelona telo

Nisy nahita ny zava-nitranga izay nitarika ny disadisa. Tsy ilay famonoana ireo pôlisy akory fa kosa ny anton’ilay niampangana ireo pôlisy ho dahalo. Misy vavolombelona momba izany raha araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpanao ny fanadihadiana. Miisa telo izy ireo ary amin’ny maha-raharaham-pirenena ny raharaha  Antsakabary (Befandriana-Avaratra) dia angatahina ny fiarovana ny ain’izy ireo. Isan’ny fantatra fa miaramila  manana ny galona Sergent ilay nisy nitory ho nangalatra vorona (dokotra). Nandritry ny fitondrana azy ho eny amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana no nisy olona nifenana tamin’ireo mpitandro ny filaminana. Tsy fantatra kosa teo izay tena nitranga na nisy ny “fanorana” nandeha na koa nangataka tsotra ny voankazo teny amin’ilay olona ireo mpitandro ny filaminana. Ny feo nandeha mantsy dia hoe nisy dahalo nifanena tamin’ilay olona (ilay nampita faran’izay maika ny vaovao tamin’ny fokonolona) ary nomarihany mazava fa lasa hatramin’ny mananasy nentiny tao anaty harona. Dia iny voankazo iny, rehefa raikitra ny fanenjehana, no toa porofo nivaingana ho an’ireo andian’olona maro izay nino avy hatrany fa dahalo tokoa ireo roa lahy. Nefa dia nanao akanjo ambony “polo” fanamiana pôlisy ary misy ny anaran’izany vondrona izany teny amin’izy ireo. Tsy nanakana ny famonoana mihitsy izany na dia efa nandohalika aza ireo mpitandro ny filaminana ka nibaboka. Isan’ny tao anatin’ny fijoroana ho vavolombelona izany. Fantatra ihany koa ny anaran’ilay olona – D. – nitarika ny sahotaka. Efa nosamborina izy io ary nigadra eto an-drenivohitra, miaraka amin’ireo olona maromaro izay tena niditra an-tsehatra tamin’ny famonoana. Raha ny re dia misy ankehitriny ny fangatahana  ny sasan-tsasany amin’izy ireo eny Tsiafahy satria efa manana dosie maloto amin’ny asan-dahalo. Efa samy nahavita ny fanadihadiany avokoa ireo vondrona maro izay nilatsaka tany Befandriana-avaratra ary handrasana ny fampahafantarana izany amin’izay mety hilàna azy. 

D.R

Midi Madagasikara44 partages

Maroantsetra : Vorona tsy fanta-piaviana, narary izay nihinana

Ireo biby dia mpifindra toerana araka ny vanin’andro sy toetr’andro (oiseau migrateur). Tamin’ity indray mitoraka ity ireo vorona marobe dia isan’ny tra-boina ihany koa noho ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo. Maro tamin’izy ireo no nentin’ny rano nitsingevana teo amoron-dranomasina. Tranga izay ratsy fitontona satria nifanandrify koa tamin’ny fisian’ny olombelona tra-boina tao Maroantsetra, toerana izay isan’ny nizaka ny mafy indrindra vokatry ny rivodoza. Nisy tamin’ireo olona no nihevitra izany ho toy ny mana nilatsaka avy any an-danitra ary nihinana avy hatrany. Raha ny fanamarihana azo tamin’ny loharanom-baovao maro, isan’izany ny olona azo antso avy any an-toerana, dia vorona lava vava ary mainty tanteraka izany vavany izany. Raha ny fanamarihana azo hatrany dia ahiana hitombo ny olona hararin’ny fihinana ireo vorona marobe izay tsy fanta-piaviana ary tsy mbola fantatra ihany koa ny fotony (anarana siantifika sns) raha tsy misy ny fepetra raisina faran’izay haingana. Isan’izany ny fitiliana ireo marary, ireo biby ary koa ny fototr’ilay aretina. Raha ny fantatra dia nisy delegasiona niainga avy eto an-drenivohitra, avy amin’ny minisitera maromaro, nidina any an-toerana ary hijery akaiky ny toe-draharaha. Mateti-pitranga any amin’ny faritra ny fihinanan-biby maty izay naterin’ny rano eo amoron-dranomasina. Ny trozona, ny vorona, ny antsantsa dia isan’ny tolo-janahary mihitsy no handraisan’ny olona azy. Ilaharana ny fangalàna ny hena ary toy ny fety ao an-tanàna rehefa misy ny toy izany. Saingy ny hadinon’ny olona dia misy antony matoa maty ny biby. Tsy vitan’izany koa fa efa mety ho simba izy mandra-pahatongany eo amoron-dranomasina. Rehefa misy ny toy izany dia matetika koa ilaharana ny fandehanana any amin’ny toeram-pitsaboana aorian’ny fihinanana ireo hena. Tsy zava-baovao ho an’ny olona any amin’ny sisin-tany izany, saingy ahiana hatrany ny hisian’ny aina afoy raha sanatria ka tsy voafehy ao anatin’ny fotoana fohy ny fandraisana andraikitry ny manam-pahefana.    

D.R

Midi Madagasikara39 partages

Itaosy : Siramamy halatra 30 taonina sarona, olona sivy voasambotra

Rava ireo tambajotra mpanodinkodina siramamy. Olona sivy no nosamborina, ary siramamy manodidina ny 30 taonina any ho any no saron’ny zandary avy amin’ny borigadin’Itaosy, ny alarobia teo. Araka ny fanazavàna azo avy amin’ny tompon’andraikitra, ny alin’ny talata hifoha alarobia lasa teo no nahazo vaovao ireo zandary ny amin’ny fisiana fiarabe telo mampiahiahy mampidina entana amin’ny gony maromaro. Nidina avy hatrany teny an-toerana ireto mpitandro filaminana ireto, ka tamin’izany no nahatratrarana fiarabe iray. Mbola teo am-pibatana gonin-tsiramamy maromaro ireo olona teo. Nitaky ny taratasin’ireo entana avy hatrany ny zandary saingy tsy nanana ireo olona, ka voatery nentina tany amin’ny birao nanaovana fanadihadiana. Tamin’izany no fantatra fa halatra ireto siramamy izay milanja eo amin’ny valo taonina ireto, ary avy any Toamasina no niainga. Nanomboka teo ihany koa ny famotorana ireto olona voasambotra ka nanoroan’izy ireo ny namany, sy ny trano izay mbola nanatobin’izy ireo ireo gonin-tsiramamy hafa. Tamin’ny fisavàna izany dia mbola nahitàna siramamy amin’ny gony milanja eo amin’ny 19 taonina teo ho eo tao amin’izany. Nitohy hatrany Miarinarivo ny fanadihadiana, ka mbola nisy siramamy nilanja teo amin’ny valo taonina mahery hita tany. Tafakatra sivy no olona voarohirohy tamin’ity resaka fanodikodinana entana ity, izay tombanana any amina miliara mahery any ho any ny teti-bidiny. Ao anatin’ireo voasambotra ireto ny tena atidoha mpikotrika ity bizina maloto ity. Araka ny fantatra dia efa fanaon’ireto tambajotran-jiolahy ireto izao manodinkodina entana izao. Mbola misy anefa ireo naman’ireto olon-dratsy ireto karohina amin’izao fotoana izao, araka ny fanazavàna azo hatrany. Raha tsy misy fiovàna kosa dia anio no atolotra ny Fampanoavana izy ireo.

m.L

L'express de Madagascar34 partages

Musique – Le Festival de guitare rempile pour sa 4e édition

Fort de trois éditions successives jalonnées de mélodies et de découvertes. Le Festival de Guitare International de Madagascar continue son petit bonhomme de chemin en débutant du 1 au 9 avril dans la ville des Mille. Les amateurs de six-cordes se retrouveront ainsi pour une quatrième édition qui se veut encore plus grande cette année. Organisé par le Musician Association Artists Guitarists of Mada-gascar (Maagma), le festival enchantera autant les mélomanes aguerris que les amateurs tout au long de sa programmation qui se garnit de découvertes d’échanges. « Les guitares sont déjà réglées et en diapason, on n’attend plus que le jour J pour donner le la », affirme fièrement Ravaka Narimanana, Présidente de l’association. Comme à l’accoutumée, le Festival de Guitare international de Madagascar occupera divers endroits de la capitale, à savoir l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina, le Café de la Gare à Soarano, l’Hôtel de Ville Analakely et l’Alliance Française d’Andavamamba. Gagnant à chaque édition encore plus d’envergure, le festival accueille  comme toujours plusieurs stars de la musique malgache, ainsi que des jeunes talents à l’affiche. De même, pour sa quatrième année, il se garnit plus copieusement de divers styles et genres musicaux. Une vingtaine de guitaristes et groupes de guitaristes sont ainsi prévus pour cette édition.

A. P. R

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Ethiopian Airlines : Vol inaugural le 28 mars

Un Boing B738 reliera Antananarivo et Addis-Abeba, pour une fréquence de trois fois par semaine, à compter du 28 mars prochain. C’est ce qu’a annoncé Jitendra Tolani, Directeur de Friends Travel Aviation, représentant officiel de la compagnie Ethiopian Airlines à Madagascar. « Cette nouvelle ligne présente de nombreux avantages, notamment le tarif beaucoup moins élevé que ceux du marché, le poids de bagages autorisés, etc. De plus, Addis-Abeba offre jusqu’à 106 destinations à travers le monde », a-t-il indiqué. D’après les informations, cette nouvelle ligne est la 95e desservie par Ethiopian Airlines, qui a aujourd’hui plus de 70 ans d’expériences à son actif. Pour Friends Travel Aviation, cette nouvelle possibilité contribuera à la promotion de la destination Madagascar, connue aujourd’hui comme l’Ile aux trésors. De nouvelles opportunités d’affaires et d’échanges commerciaux sont également attendues.

 

Antsa R.

 

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En attendant le prochain cyclone

Les conséquences du passage du cyclone Enawo vont se faire sentir très longtemps. C’est avec lucidité et courage qu’il faut  affronter toutes les conséquences de cette calamité qui était prévue et qu’on redoutait, mais on peut se demander si nous y étions bien préparés. Les habitants des localités les plus touchées ne peuvent pour l’instant que compter sur leurs faibles moyens pour essayer de s’en sortir.

En attendant le prochain cyclone

Les dégâts sont immenses dans le nord du pays. Antalaha est un champ de ruines  et la ville est presque coupée du monde, les moyens de communication ayant été détruits dans leur presque totalité. Les autorités locales sont impuissantes et essaient tant que bien que mal de venir en aide aux sinistrés. Le pouvoir central n’est lui aussi pas en mesure d’agir, n’ayant pas anticipé la situation qui s’est produite. Les services de la météorologie avaient pourtant annoncé que des cyclones pouvaient toucher la Grande Ile fin février-début mars. Aucun plan de crise n’avait été élaboré. Le BNGRC  avait été le seul organisme mis à contribution, les autorités au plus haut niveau   étant préoccupées par des problèmes plus politiques. L’insécurité presque généralisée, les vindictes populaires fréquentes et  les difficultés rencontrées quotidiennement par les Malgaches ont, semble-t-il, grandement préoccupé nos dirigeants. Aujourd’hui, ils doivent faire face à une situation encore plus grave car ils n’ont pas de solution aux problèmes qui se posent. Ils ne peuvent pour l’instant que manifester leur compassion et exprimer des mots de réconfort. Les dégâts dont ils prennent connaissance au fur et à mesure sont plus importants que prévu. La montée des eaux ayant entraîné la rupture des digues de nombreuses rivières de la  région d’Analamanga a surpris  les autorités concernées. Ces dernières  doivent réagir rapidement, mais elles ne peuvent pas le faire à cause de leur manque de moyens. C’est à Tana pour l’instant que les secours sont les mieux utilisés. Mais en province, il y a peu de chance que les zones touchées soient aidées rapidement.  Les autorités ne se contentent  pour le moment  que d’effets d’annonce comme à l’accoutumée, mais la population attend de voir ce qu’elles vont vraiment faire. Et ce, en attendant le prochain cyclone qui va frapper la Grande Ile.

Patrice RABE. 

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Union europénne : Soutien aux familles des victimes

Face à l’ampleur des dégâts causés par le cyclone Enawo qui a sévèrement touché plusieurs régions de Madagascar, faisant des victimes et affectant fortement la vie de milliers de personnes, la Délégation de l’Union européenne à Madagascar réaffirme son engagement et son entière solidarité au gouvernement Malagasy et aux familles des victimes. L’Union européenne soutient les efforts d’appui aux sinistrés du gouvernement, des autorités locales, et de tous les acteurs humanitaires.

Recueillis par Dominique R.

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Festival de guitare international : Une vingtaine de guitaristes et groupes au rendez-vous et beaucoup de s...

Le Maagma promet beaucoup de surprises pour cette quatrième édition du festival de guitare.

Après trois éditions sans fausse note, le Festival de Guitare International de Madagascar poursuit son petit bonhomme de chemin. Du 1er au 9 avril prochain, il redonne rendez-vous aux amateurs de six-cordes pour une quatrième édition qui se veut encore plus grande.

Tout est fin prêt, du côté du comité d’organisation. « Les guitares sont déjà réglées et en diapason, on n’attend plus que le jour J pour donner le la », lance Ravaka Narimanana, Présidente du Musician Association Artists Guitarists of Madagascar (Maagma). Une vingtaine de guitaristes et groupes de guitaristes sont prévus pour cette quatrième édition. Ainsi, de grosses pointures malgaches et étrangères à l’instar de Narimanana, Rolf ou de l’Italien Fabio Barbagallo se partageront la scène avec des guitaristes en herbe et des stars montantes de la guitare. « On parle du festival en Europe, en bien, cela va sans dire. Du coup, beaucoup de guitaristes européens ont répondu à l’appel à artistes et manifesté leur intérêt à faire partie du FGIM. Mais pour des raisons budgétaires, nous n’avons pas pu les prendre tous », fait savoir Ravaka Narimanana.

De la guitare à la harpe. Comme l’année dernière, le Festival restera ouvert à tous les genres musicaux, du classique au bà-gasy, en passant par le jazz, le blues, le folk et même le rock. Selon la même responsable « Aucun genre de musique ne sera occulté, du moment que la guitare y est souveraine ». A la différence des précédentes éditions, le festival intégrera d’autres instruments à cordes. En plus de la guitare classique, la guitare basse et le kabosy seront aussi de la partie. Mais pas seulement ! Cette édition 2017 sera surtout marquée par la présence d’une harpe dans le festival. Un artiste venant du Nord de Madagascar viendra jouer de son instrument, que lui-même a fabriqué. Un concert d’une telle rareté, durant lequel il jouera en duo avec des guitaristes. Une ambiance inédite en vue.

Des concerts et des ateliers. Les neuf jours de festival seront agrémentés de concerts. Tous les midis, pour ceux qui ne pourront pas sortir le soir, un concert classique se tiendra au Café de la Gare à Soarano. Un guitariste de renom par jour assurera le show. Et chaque soir, des concerts à thème sont programmés dans les sites prévus (voir programmation). Mais à part les concerts, des ateliers – classiques, jazz et bà-gasy – sont aussi au programme. « Un festival n’est pas qu’une série de concerts et spectacles », rappelle Ravaka Narimanana. A l’hôtel du Louvre à Antaninarenina, au Café de la Gare à Soarano, à l’Hôtel de Ville Analakely, à l’Alliance Française d’Andavamamba, le festival se tiendra dans plusieurs endroits de la ville.Mahetsaka

Tananews20 partages

La Jiramaty annonce des délestages en eau

Alors que c’est inondations partout avec des millions d’hectolitres d’eau et des fleuves qui sortent de leur lit ?

Midi Madagasikara20 partages

Police Nationale : L’Ex-DG en RDC

Le nouveau Directeur général de la Police nationale a été nommé lors du Conseil des ministres d’avant-hier. Il s’agit de Erick Michel Idrissa. D’après une source proche du dossier, le poste est vacant depuis un peu plus d’un mois étant donné que le DG nommé le 11 février 2015, en la personne de Rajaobelina Joachim, a rejoint la République Démocratique du Congo (RDC), pour une mission du maintien de la Paix des Nations Unies. L’Ex-DG de la Police nationale a donc pris sa disponibilité pour pouvoir se consacrer à cette mission onusienne. Il ne serait pas le seul haut gradé de la Police nationale à avoir rejoint la République Démocratique du Congo pour la même mission.

R.Eugène

Midi Madagasikara19 partages

Befelatanana : Bientôt doté d’un centre d’urgences pédiatriques

L’hôpital Joseph Raseta Befelatanana sera bientôt doté d’un centre de santé et d’urgences pédiatriques. La pose de la première pierre a eu lieu, hier, dans ce centre hospitalier universitaire. Le coût de ce projet humanitaire est estimé à plus de 300 millions d’ariary et la fin des travaux est prévue au début du mois de juillet de cette année. Ce projet a été concrétisé grâce au partenariat du groupe  maisons JB construction et du groupe Raseta. D’autres sociétés ont également apporté leur concours, notamment les pompiers d’urgence internationale et COFARMA. Selon le PDG du groupe maisons JB, Candy Réjasse, ce centre comportera 10 à 15 lits. Par ailleurs, des soins intensifs y seront prodigués. De son côté, Rahariseta Irène Souchaud du groupe Raseta, ce centre va notamment servir les mères des familles nécessiteuses lorsque leurs enfants auront besoin de soins intensifs.

Dominique R.                 

News Mada17 partages

Nouvel an malgache : l’association des natifs d’Ambohidrabidy soutient le 28 mars

Cette année, la célébration du Nouvel an malgache fait couler beaucoup d’encre. Si plusieurs associations ont décidé de le fêter au mois de septembre, l’association des natifs d’Ambohidrabiby a opté de le célébrer le 28 mars.

«Tout comme la tradition chinoise, le Nouvel an malgache suit le cycle lunaire », a annoncé l’un des membres de l’association des natifs d’ Ambohidrabiby. Ainsi, cette année, il se tiendra le 28 mars. Sur ce, elle a donné une conférence de presse, jeudi dernier, pour dévoiler le programme spécial à cette occasion.

Le programme-type

Le planning de la célébration du Nouvel an malgache reste le même. Elle commencera donc par une cérémonie de purification dénommée « Fidiovana » qui se tiendra le 26 mars. L’objectif est d’ effectuer une sorte de réconciliation collective en renforçant le « Fihavanana ». Le culte aura lieu à la FJKM Ambohidrabiby à partir de 14h30.

Le 27 mars se fera  ce qu’est le « Afo tsy maty », qui symbolise la flamme éternelle. La cérémonie  débutera par un grand carnaval assuré par les fokontany. S’ ensuivront un grand concert de Hira Gasy et un concours de Vakodrazana effectué au niveau de 14 fokontany. La flamme ne sera allumée officiellement qu’à partir de 13h30. Le soir, les habitants continueront la fête avec des lanternes allumées.

Le lendemain, l’association célèbrera le Nouvel an à travers trois rites exceptionnels, à savoir le « Fafy Rano » durant lequel elle effectuera une sorte de présentation de vœux. Viendra ensuite le « Tatao » où le peuple partagera ensemble le riz de l’année dernière, cuit au lait et arrosé de miel. Et enfin, la célébration se terminera par la coutume « Zara hasina » qui est en quelque sorte une cérémonie de remerciements et d’échanges de cadeaux. Un concert de Hira Gasy clôturera l’évènement.

Pour le maintien de sa tradition

Cette année, choisir une date unique pour célébrer le Nouvel an malgache est encore assez difficile vu  que chaque association ou entité essaie de maintenir sa tradition et ses coutumes. Notons que d’autres associations ont décidé de célébrer cet évènement, au mois de septembre.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara17 partages

Cyclone Enawo : L’Union Européenne aux côtés de Madagascar

Nous ne sommes pas sans savoir que le cyclone Enawo a fait des ravages dans la plupart des régions de  Madagascar et a, par voie de conséquence, induit plusieurs familles dans un état de sinistre. Face à cette situation, l’Union Européenne « réaffirme son engagement et son entière solidarité au gouvernement Malgache et aux familles des victimes », lit-on à travers son communiqué. Par ailleurs, elle affirme accoter « les efforts d’appui aux sinistrés du gouvernement, des autorités locales, et de tous les acteurs humanitaires ».

Programme de réparation. Justement, à travers ses partenaires humanitaires tels que la Croix Rouge malgache, Care ou l’Unicef, avec l’appui financier de la Direction Générale de l’Aide Humanitaire et de la Protection Civile de l’Union européenne (Echo), des interventions rapides au niveau de l’aide d’urgence –  regroupant la  nourriture, la question sanitaire et l’abri – ont pu être entamées. Pour ce qui est des infrastructures détruites à cause du cyclone tels que les routes, les ponts, les barrages ou les digues, l’Union Européenne travaille avec les services concernés grâce au programme de réparation des dégâts climatiques. A titre d’information, « ce mécanisme permet de rétablir les principaux axes de circulation et de réparer les infrastructures nécessaires à la protection contre les inondations ».

Aina Bovel

Midi Madagasikara17 partages

Jirama : Le problème environnemental à prendre en considération

Des membres du secteur privé ont été conscients depuis 2010 que les sources d’eau servant à faire fonctionner les turbines de la Jirama peuvent se tarir sans une prise de mesures immédiate. « Puisqu’il s’agit d’un intérêt général de la population, nous avons pris l’initiative de prendre en considération le problème environnemental de la Jirama surtout au niveau de la centrale d’Andekaleka », a expliqué Faly Rasaminanana, le Directeur général de Faly Export, lors d’une rencontre avec la presse. « Nous avions étudié à cette époque le financement du projet de restauration des forêts aux alentours de la centrale, au niveau du Conseil d’Administration du groupement des exportateurs de litchi, dans le cadre de  la mise en œuvre des activités de Responsabilité Sociétale d’Entreprise. Plus de 60% des membres ont déjà donné leur accord », a-t-il rajouté.  

Ensablement. Ces membres du secteur privé étaient prêts à reboiser le site du bassin versant tout en luttant contre le « tavy ». La direction régionale de l’Environnement et Forêts de Toamasina a tout simplement assuré qu’un projet touchant l’aspect environnemental de la Jirama sera financé par la Banque Mondiale. « Notre initiative avec un coût moindre n’a pas pu être ainsi réalisée. Cependant, la déforestation ne cesse de s’aggraver dans cette partie d’Andekaleka  car ce dit projet n’a pas encore vu le jour. D’où, le pic du délestage en raison d’une longue période d’étiage alors qu’on aurait pu tout prévoir. En outre, l’ensablement des lacs est également à craindre en raison d’une érosion des sols et de l’exploitation aurifère aux alentours d’Andekaleka », a-t-il enchaîné.

Initiatives. Quant à la lutte contre le « tavy », des mesures d’accompagnement s’imposent car il s’agit d’une question de survie de la population locale. Face à cet état de fait, Faly Rasamimanana, le Directeur général de Faly Export ne cesse de solliciter tous les membres du secteur privé à prendre ensemble des initiatives dans le cadre de la mise en œuvre des activités de RSE, pour mener des projets plus conséquents et plus concrets. « Il faut éviter également des actions ponctuelles afin de tirer des retombées économiques positives pour la population », a-t-il conclu.  

Navalona R.

News Mada16 partages

Strasbourg : «Des lémuriens au pays…»

La Chambre du commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA), le ministère de l’Industrie et  du développement du secteur privé (MIDSP) et l’Association Event organisent la foire «Des lémuriens au pays des cigognes» du 22 au 28 mai prochain à la Place Dauphine Strasbourg. L’événement a été présenté officiellement à la presse hier dans les locaux de la CCIA Antaninarenina.

Unique en son genre, l’événement capitalise les trésors de Madagascar. Il s’agit en effet d’une grande foire d’exposition qui met en avant les secteurs clés de l’économie malgache, en l’occurrence l’artisanat, l’industrie, l’art culinaire et le tourisme… A cela s’ajoutent des conférences spécifiques mettant notamment en exergue le potentiel d’investissement à Madagascar. En somme, l’événement avait pour but de valoriser  les multiples dimensions de la relation bilatérale Madagascar-France.

Approche économique

Jusqu’à ce jour, les échanges entre Madagascar et la région alsacienne restent minimes. Mais pour les organisateur de cette foire, il est important aujourd’hui d’avoir une approche économique intégrée pour faire connaître le potentiel qu’offre un partenariat avec les entreprises et le public alsacien par le biais d’accords régionaux de libre échange auxquels Madagascar a souscrit, notamment les Accords de partenariat économique intérimaires (APEI).

A travers un tel événement organisé dans une grande ville européenne comme Strasbourg, grande ville d’échange, les organisateurs proposent de faire connaître le temps d’une semaine  les différentes facettes de Madagascar et surtout de mettre en relation les opérateurs malgaches avec la Chambre du commerce et d’industrie de Strasbourg.

Arh.

 

Madagascar Tribune15 partages

Doublement victime

Sous les feux de l’actualité du cyclone Enawo, on a presque oublié Antsakabary, ses victimes et ses impunis. Pourtant, le jour même du passage du cyclone, la Conférence des Evêques de Madagascar (CEM) a lancé une levée de fonds en faveur des victimes de l’incendie criminelle d’Antsakabary. Appel passé sous silence par la plupart des médias ou à peine évoqué, ce qui arrange bien l’équipe gouvernementale. Il est évident que le Chef de l’Etat et le Premier ministre essayent par tous les moyens de faire oublier l’affaire d’Antsakabary. Personne en haut lieu n’a pris la peine de faire le déplacement à Antsakabary qui est d’ailleurs un « tany lavitr’andriana », au sens propre du terme. Les dirigeants catholiques à travers les Evêques ne comptent pas laisser passer ce « trop d’injustice ». Ils font appel ainsi à tous les chrétiens catholiques évidemment, d’autant que le carême vient de commencer, ainsi qu’à tous les citoyens de se mobiliser pour venir en aide aux victimes de la barbarie humaine d’Antsakabary. Ils rappellent en plus qu’il y avait un mort dans l’incendie criminelle. Antsakabary fait partie du diocèse d’Ambanja et les donateurs sont priés de s’adresser à Antanimena chez Caritas ou peuvent faire parvenir directement leurs dons à l’Evêque d’Ambanja, Monseigneur Rosario Vella (Monseigneur Saro) .

Rappelons qu’après le remplacement du ministre Anandra Norbert, le directeur général de la Police Nationale vient lui aussi d’être remplacé aussi. Mais aucun mot, aucune action officielle (ou non communiqué) concernant les auteurs de l’incendie criminelle qui a causé un mort et plus de 1500 victimes ! Notons que les habitants d’Antsakabary qui ont déjà tout perdu lors de l’incendie criminel sont également victimes d’Enawo. Les hauts dirigeants qui n’ont rien à faire de ces gens là pourront dire qu’ils n’ont plus rien à perdre !

L'express de Madagascar14 partages

Reboisement – La baie rose en vogue

Quatre cents employés de Paositra Malagasy ont effectué hier dans la commune rurale d’Ambato­mirahavavy leur rituel reboisement. Ils ont planté quatre mille pieds d’eucalyptus olivera, de frênes, de filao, de lucianna et de baie rose. Cette institution a choisi plusieurs pépiniéristes dans le but de varier les espèces végétales qui orneront le site choisi. D’après le Président du conseil d’administration, Elire Rabemananjara, le devoir citoyen se répercute sur la vie des descendants. « Ce que nous plantons sera l’héritage de nos enfants, servira à l’avenir des écoliers, des futures générations. En 2016, la sécheresse a sévi dans notre pays et cela à cause du changement climatique. Voilà pourquoi, nous encourageons toutes les familles à replanter leurs terres. Le choix de la baie rose (poivre rouge) convient bien à notre économie car elle est précieuse. Le kilo se vend à 20 000 ariary et cela conforte notre position sur le marché international », a-t-il précisé.La commune et les employés de la poste se départagent le programme de suivi. Dans un premier temps, les habitants se chargent de l’entretien et des équipes d’employés se relayeront tous les mois pour contrôler la croissance des plants.

Farah Raharijaona

Midi Madagasikara14 partages

Métier hors du commun : Le journaliste fait-diversier

Les gens ont tendance à dénigrer la rubrique « faits divers » par rapport à d’autres rubriques dans un journal. La rubrique des « chiens écrasés » dit-on, un adage bien connu des journalistes de ce métier. Mais !, cette rubrique tant mésestimée, est l’un des facteurs de vente d’un quotidien d’information. Pour cause, les faits relatés se rapprochent davantage de la vie de tous les jours des petites gens.

Dans cette optique, être un journaliste qui traite les faits-divers relève parfois d’un parcours du combattant. « Ce n’est pas facile du tout » affirme Jean Claude, un journaliste fait-diversier d’un journal local. « D’abord, le fait d’être sur le terrain et toujours dans le feu de l’action peut s’avérer dangereux. Sans parler des menaces et des intimidations des gens, cités dans un article. Et en parallèle, nous devons subir chaque jour beaucoup de pressions, venant de notre rédaction, pour pondre un article qui fait vendre», ajoute-t-il. Par ailleurs, certains qualifient les articles faits divers, d’être, tout simplement, une rubrique « dépotoir » où l’on traite de tout et de rien. Un fait social plus ou moins spectaculaire jusqu’à un cas d’accident mortel, en passant par les découvertes macabres, les actes de banditisme et on en passe. Or, relater ces faits, n’est pas chose aisée. « Il faut, au moins, que les journalistes aient un certain bagage en matière de droit pénal. Une simple balise pour qu’il n’y ait pas dérapage dans l’article. Le fait de rapporter une information non recoupée et qui a tendance à s’avérer fausse peut facilement vous faire comparaître à la barre et, même, peut conduire à la prison». Et lui d’ajouter que «comme on aime le dire, nous avons choisi un métier sacré, qui est d’informer le gens. Même si l’on nous considère comme étant les derniers de la classe, n’oublions pas que nous, les fait-diversiers, pouvons être amenés à renverser une quelconque situation, grâce à notre coup de plume et nos investigations ». Bref, ce métier n’est pas à la portée de n’importe qui. Un métier hors du commun, où il faut y mettre du courage et de l’obstination tout en possédant des nerfs d’acier.

m.L

Midi Madagasikara12 partages

CAN2019 : Les expatriés en force au match aller

Comme prévu, les expatriés formeront l’ossature des Barea qui vont partir pour Sao Tomé et Principe dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2019. Une sélection new look qui sera confiée au Français Nicolas Dupuis assisté de Raux Auguste.

 

La Fédération Malgache de Football a arrêté une liste de 33 joueurs en vue des matches contre Sao Tomé et Principe du 22 mars prochain comptant pour les éliminatoires de la CAN 2019 au Cameroun mais aussi des éliminatoires de la CAN réservée aux joueurs locaux contre le Malawi les 20 et 28 avril.

Un absent volontaire. Un double objectif donc mais pas forcément une même équipe car pour des raisons financières, les Barea contre Sao Tomé et Principe seront essentiellement des expatriés où on notera avec bonheur la première sélection de Dada, Jean-Stéphan Raheriharimanana selon l’état civil, l’ancien niçois qui fait aujourd’hui le bonheur du Red Star et qui se positionne comme le patron du milieu de terrain.

Derrière lui, il y a d’autres têtes connues telles le grand Jordan Dupray ou encore Bapasy mais également Toavina Rambeloson plus connu au sein de la dispora malgache en France sous le nom de Deba Kely.

Il y aura bien sûr Faneva Ima Andriantsima mais aussi Rinjala Raherinaivo qui évolue au FC Sion sans oublier Carolus Andriamahatsinoro et Voavy Paulin.

Dans ce grand ratissage, Dafé qui est actuellement au RC Fléchois, une formation de CFA2, n’a pas été oublié par Nicolas Dupuis.

Le grand absent volontaire est Anicet Abel Randrianatenaina de Ludogorets qui a finalement décliné l’offre. Enfin presque car il s’est permis de revendiquer un hôtel de standing mais aussi une prime, deux choses que la FMF ne pouvait pas se permettre dans la situation actuelle. Mais c’est peut-être mieux ainsi car sur le plan purement sportif et dans ce rôle de milieu récupérateur, le joueur de Ludogorets éliminé aux 1/16èmes de la Ligue Europa, ne pourra pas soutenir la comparaison devant Dada et même Ando Manoelantsoa.

Dans la sélection locale, rien n’a été oublié par probablement Raux Auguste qui a mis en avant la forme du moment des joueurs et s’est penché pour les sociétaires du CNaPS Sports notamment Ando, Leda, Tahiana, Tantely, Bourhami, Rija, Mikka, Njiva et Francis mais aussi ceux du Fosa Juniors avec Baggio, Lolody, Arohasina et Mario. Il a également appelé des joueurs d’Elgeco Plus dont Bela, Johnny et le gardien Eddit Bastia.

Reste à voir le choix final de Dupuis et Raux Auguste car selon le DTN, Debon Jean François au cours de la conférence de presse d’hier, ils arrêteront la liste pour Sao Tomé et Principe en fonction de la disponibilité des expatriés dont certains tels Ibrahim Amada et Mamy Gervais sont blessés mais d’autres notamment le gardien de Créteil, Dabo Ibrahim, Fontaine Thomas de Clermont et Zotsara sont en train de régulariser leur situation. Autrement dit l’obtention de la naturalisation malgache.

Clément RABARY  

 

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Madagascar plus que jamais dans l’œil du cyclone

Le cyclone Enawo est en cette fin de semaine sur le point de quitter la Grande Ile. Pour le peuple malgache, c’est une épreuve de plus dans le long calvaire qu’il endure depuis un certain temps. Les conditions de vie de la majorité de la population qui n’étaient pas brillantes vont empirer. Le pays attendait bien évidemment l’arrivée de ce météore car on est en pleine saison cyclonique, mais il est toujours difficile de voir toutes ces destructions et ces souffrances engendrées par son passage. C’est bien évidemment la réaction des pouvoirs publics et en particulier du gouvernement que l’on attend. Le BNGRC a tout de suite mobilisé ses moyens pour venir au secours des sinistrés. Le système des Nations Unies a envoyé une délégation sur le terrain pour mesurer l’étendue des dégâts. Le président de la République s’est rendu dans les sites d’hébergement de tous ces malheureux qui ont dû quitter leurs habitations détruites ou envahies par les eaux. Il leur a exprimé des mots de réconfort, mais maintenant, on attend de voir la réalité de ce soutien sur le terrain. C’est peut être maintenant l’occasion pour lui et pour son régime de jouer le rôle de protecteur qui est le leur. Même s’ils ne peuvent pas subvenir à tous les besoins, qu’au moins, ils donnent l’impression d’être véritablement concernés par la détresse des sinistrés. Les aides de la communauté internationale vont bien entendu arriver, mais ce sont les autorités malgaches qui doivent être les premières à agir. Les problèmes qui existaient déjà auparavant, délestage, flambée des prix, hausse du prix des carburants sont toujours là et ne vont pas être résolus de si tôt.

Sur le plan international, c’est toujours le conflit des alliés de la coalition avec DAECH qui continue de focaliser l’attention. Les avancées des troupes irakiennes et syriennes sur les deux fronts sont réelles, mais elles se font au prix de combats meurtriers. L’intervention des militaires américains sur le terrain se fait au vu et au su de tous les observateurs, illustrant ainsi le changement opéré depuis l’arrivée de Donald Trump à la maison blanche. Si on en doutait, la réaction des USA après le tir par la Corée du Nord de quatre missiles balistiques est éloquente. En installant sur le territoire Sud coréen un système de bouclier anti missiles, les Etats-Unis envoient un sérieux avertissement au dictateur Nord coréen. Le président américain, quant à lui, reste égal à lui-même. Après avoir essuyé un camouflet auprès de différentes juridictions à propos de son décret prônant l’interdiction d’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de six pays, il est revenu à la charge avec un décret modifié. Les tribunaux de cinq Etats ont déjà manifesté leur intention de contester son application.

Confirmation de la destitution de Park Geun Hye. En Corée du Sud, c’est un long feuilleton politique qui a pris fin avec la confirmation de la destitution de la présidente Park Geun-Hye par la cour constitutionnelle. L’Assemblée nationale l’avait votée, il y a neuf mois. La présidente avait été accusée d’avoir couvert les malversations de sa conseillère qui avait, en quelque sorte, racketté des dirigeants de grandes sociétés et avait reçu plusieurs millions de dollars.  .

François Fillon conforté comme candidat. François Fillon a pour l’instant réussi son pari de rester le candidat de la droite à l’élection présidentielle française. Après le refus d’Alain Juppé de le remplacer, il a réussi à imposer son autorité, forçant son camp à se rassembler derrière lui. A cinquante jours du premier tour de l’élection, il était plus que temps qu’il entre dans le vif de la campagne électorale. Ses rivaux, Emmanuel Macron et Marine Le Pen, ont assis leur stature de favoris comme le montrent les dernières enquêtes d’opinion.

Madagascar est plus que jamais dans l’œil du cyclone, au propre comme au figuré. La crise qui était déjà importante avant le passage d’      Enawo va encore s’aggraver. Les difficultés de l’économie malgache vont s’amplifier. Le régime va traverser une période difficile et on va pouvoir juger de sa capacité à faire sortir le pays de cette tempête dont les conséquences vont se faire sentir très longtemps.

Patrice RABE

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Sécurité maritime : Vers le renforcement de la coopération régionale

L’Agence Portuaire Maritime et fluviale travaille actuellement sur le renforcement de la coopération maritime avec la région Océan Indien et les autres partenaires économiques

 

Du 19 février au 2 mars, une formation pratique a été organisée à bord de navires dans les villes de Mascate et Sohar (Oman). Huit pays y participaient. Ces formations ont permis de renforcer les connaissances de plusieurs fonctionnaires chargés du contrôle du port par ces États. Ce contrôle des navires et des ports a été organisé conjointement avec l’Organisation maritime internationale (OMI). Celui-ci s’est concentré sur les Procédures de contrôle des navires et du port par les États, ainsi que sur les dernières versions de plusieurs instruments pertinents de l’OMI, dont la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Convention SOLAS).

 

Des ateliers qui renforcent le rôle des Etats dans la sécurité maritime. Autre formation pour les fonctionnaires liés à la sécurité maritime, à Abidjan cette semaine. Toujours sous l’égide de l’Organisation Maritime Internationale (OMI), ce fut cette fois un atelier national sur la sûreté portuaire et la simplification des formalités au Centre régional de formation de Djibouti (DRTC). L’atelier a mis l’accent sur les prescriptions de l’OMI relatives à la sûreté maritime et à la simplification des formalités et présente l’ensemble des cours de formation, conseils et outils proposés par l’OMI et d’autres acteurs. Avec notamment les nouveaux modules de formation portuaire élaborés conformément au thème de la Journée mondiale de la mer 2017, « Connecter navires, ports et personnes. » L’objectif a été, d’une part, d’identifier les besoins nationaux de la République de Djibouti en matière de formation et, d’autre part, de démontrer la capacité du DRTC à dispenser des formations nationales et régionales dans les domaines, entre autres, de la sécurité maritime, de la sûreté, de la simplification des formalités et de la protection du milieu marin. Cet atelier était le prolongement de celui organisé par les américains, toujours à Djibouti, le 14 février dernier. Cette fois, Madagascar y participait, par l’intermédiaire de l’APMF.

 

L’APMF, garant de la sécurité maritime de Madagascar. La sécurité maritime n’est pas une mince affaire. Surtout lorsque l’on est sur une île de l’importance de Madagascar. Ce domaine nécessite une coopération étroite avec les pays voisins et avec les partenaires économiques et stratégiques. Outre un rôle essentiel dans les échanges commerciaux, et donc dans l’économie d’un pays, la sécurité maritime renforce la souveraineté d’un pays qui peut ainsi lutter contre des fléaux déstabilisants : terrorisme, trafic, pillage des ressources, concurrence déloyale. Une sécurité maritime maîtrisée par un Etat offre une image plus forte du pays à travers le monde. A Madagascar, l’opérationnel de la sécurité maritime repose sur l’APMF.

Prolongement du ministère des Transports et de la Météorologie, l’APMF travaille sur plusieurs niveaux. Sur les urgences, les faits d’actualités liés au maritime et les intempéries, comme ces derniers jours avec le cyclone Enawo. Ou lorsqu’un navire suspect est repéré dans les eaux territoriales malgaches. Ou encore quand un touriste imprudent se noie. Mais l’APMF, c’est aussi le représentant de Madagascar auprès de l’OMI et de toutes les conventions internationales liées à la sécurité maritime (SOLAS, Code de Conduite de Djibouti…). C’est à cet organisme,dans lequel on trouve le Colonel Jean Hubert Zipa, Jean Roland Randriamaro et plusieurs experts de la sécurité maritime, que revient la lourde tâche d’adapter les outils juridiques et les infrastructures portuaires aux nombreux codes internationaux qui régissent les échanges maritimes dans le monde. Parmi lesquels l’ISPS.

 

Redonner confiance en Madagascar. Le Ministère des Transports a lancé une réforme des ports et des transports maritimes et fluviaux. Avec des objectifs comme la compétitivité, la sécurité, la sûreté et la sauvegarde de l’environnement. Outre la répartition des diverses actions en mer (pour prévenir les accidents et les noyades) et le classement des ports malgaches en plusieurs catégories (Port d’Intérêt National, Port d’Intérêt Régional…), c’est le respect des normes internationales qui est au centre de toutes les attentions. L’APMF s’est vu par exemple confié la mise en place de la norme ISPS (en français signifie « Code international pour la sûreté des navires et des Installations portuaires »), qui est entré en vigueur depuis juillet 2004 mais qui pourtant n’est pas encore présent dans les ports malgaches. Il s’agit d’un code en deux parties, fortement conseillé par tous les partenaires de la Grande Ile. Une partie impose des mesures obligatoires pour les installations portuaires et les navires, tandis que l’autre propose des mesures pour renforcer la précédente. Concrètement, l’APMF doit se charger de renforcer les outils juridiques, développer les infrastructures (notamment portuaires), être formé puis former sur l’ensemble des procédures. Et mettre en place un système de financement, basé sur les flux commerciaux.

Un système de collecte, de traitement et de vérification d’informations au préalable sur les navires, les membres d’équipage et les cargaisons, objet d’un dialogue entre les entreprises privées malgaches et les pouvoirs publics. Avec au bout du chemin une amélioration de l’image, de la souveraineté et de la place de Madagascar dans les échanges maritimes internationaux.

Recueillis par R.Edmond

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Montée des eaux dans la Capitale : Nette baisse des niveaux des rivières

La situation semble s’améliorer pour la Capitale. Les dernières 24 heures ont démontré une baisse (faible pour certains mais annonce déjà l’arrêt des tourments pour d’autres) des niveaux des trois rivières traversant la capitale malgache. De quoi réjouir les habitants des différents quartiers les bordant qui pourraient peut-être regagner leurs habitats dans les prochains jours si les conditions continuent de s’améliorer.En d’autre termes, s’il ne pleut plus. Ainsi, la rivière d’Ikopa a affiché une baisse générale de son niveau à Antelomita et à Ambohimanambola d’après un bulletin émanant de l’Autorité de Protection contre les Inondations dans la plaine d’Antananarivohier à 16h. Ledit bulletin d’annoncer que les niveaux ont respectivement diminué de 0,05 m et0,10 m en 2h. La même baisse a également été enregistrée à l’échelle d’Anosizato.Par contre, le niveau de la même rivièrecontinuera de monter dans les prochaines 12hà l’échelle de Bevomanaga. Par ailleurs, le niveau de Sisaony a affiché une baisse générale.

Téléthon.Après une catastrophe naturelle, des gestes de solidarité sont faits par différents acteurs. Dans cet esprit, la Fédération du Scoutisme à Madagascar (FSM) organise ce jour un téléthon au Lycée Jean Joseph RabeariveloAnalakely.L’évènement est une occasion pour les organisateurs de collecter le maximum de dons pouvant aider les victimes d’Enawo. Entre autres, des produits de premières nécessités, des fournitures scolaires, des habits, ou encore des matériels de cuisine.

José Belalahy

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Ambositra : Deux cas de violence basés sur le genre enregistrés quotidiennement

« L’association féminine du 08 mars d’Ambositra », lors de la conférence de presse. (Photo Anastase)

« Les droits de la femme et la lutte contre le travail des enfants». C’est le thème de la conférence de presse organisée dans le cadre de la Journée Internationale de la Femme à Ambositra.

Sur terrain, Josoa Achelle Rahasarivelo, Directrice régionale de la population, de la protection sociale et de la promotion de la femme d’Amoron’i Mania de signifier que son département enregistre en moyenne deux cas de violence basée sur le genre quotidiennement à Ambositra. Des propos largement confirmés par la juge d’instruction Maria Alicia qui a fait état que 80% des litiges transmis au parquet d’Ambositra, concernent des demandes de pensions alimentaires. Une illustration à même de prouver que les cas de violence basé sur le genre à Ambositra, sont courants et atteignent même des proportions inquiétantes.

Appui. Pour appuyer et orienter les victimes dans leurs démarches, un Centre d’Ecoute et de Conseil Juridique (CECJ) a été créé à Ambositra avec l’appui du FNUAP et le soutien effectif de la Direction régionale de la population, de la protection sociale et de la promotion sociale ainsi que du Tribunal de première instance d’Ambositra. En ce qui concerne les droits des personnes handicapées, l’Ong « RTM » est présente dans la région pour sensibiliser la communauté dans la prise en charge de ces personnes.

BIT. La région d’Amoron’i Mania dans la lutte contre le travail des enfants bénéficie d’une large contribution du BIT à travers la construction d’écoles, des formations professionnelles et de campagnes de sensibilisation. La région d’Amoron’i Mania est pourvoyeuse d’enfants pour le travail domestique et dont 95% sont des jeunes filles, a fait connaître le préfet d’Ambositra, Randrianaivo Vohangindraibe Ravakiniaina qui a souligné que ce phénomène compromet l’avenir de ces enfants.

Une occasion d’apprendre également, comme l’a spécifié Randrianandraina Faramalala, juge des enfants au Tribunal de première instance d’Ambositra, qu’aucune loi spécifique ne régit les droits de la femme à Madagascar.

Anastase

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Volley-ball : L’ASI vise loin

Le club maman de l’ASI.

Un club-école, l’Akany Sambatra Volley-ball Itaosy (ASI) fête ses dix années d’existence cette année. Plusieurs joueurs et joueuses ont transité par ce club vivier de jeunes talents.

2007-2017, cela fait dix ans que l’ASI était présent dans le paysage du volley-ball malgache. Dix années durant lesquelles le club a déjà marqué son empreinte notamment du côté des jeunes.  

Relève. Un vivier de jeunes talents, actuellement, on recense une centaine de membres dans toutes les catégories : benjamins, minimes, cadets, juniors et seniors, hommes et femmes, véteran dames et club maman. « Nous sommes une école de volley-ball formant les jeunes pousses. On ne faillit pas à cette mission de promotion et d’éducation » a expliqué Sophie Razafindrazaka, présidente du club. Pourtant, la constitution du club est le fruit de l’entente entre le « fokontany » et quelques joueurs en 2007. Un club composé uniquement de filles, mais c’était plus tard, que les hommes ont intégré l’ossature de l’ASI. Pour marquer le coup d’envoi de la saison, les membres au sein du club ont procédé à un reboisement dimanche dernier. « L’objectif de ces retrouvailles était de dresser le bilan de la saison 2016, de fixer les perspectives pour 2017, mais, surtout de renforcer la solidarité de l’ensemble de l’équipe. Ainsi, nous allons opter pour la devise : le sport comme éducation et loisir à la fois », continue la présidente.

Discipline. Pour pouvoir atteindre les ambitions du club pour cette saison et celle à venir, le respect de la discipline sera le maître-mot. En 2006, les filles ont remporté les titres d’Analamanga en minime, cadette et junior. Les U16 filles et U20 garçons ont été sacrés champions de Madagascar. En se distinguant dans la catégorie féminine des moins de 16 ans, le club compte garder son fauteuil cette année. « Comme tout club, on vise le maximum de trophées. Pour ce faire, l’ASI peut compter sur l’expertise des coaches » résume la présidente. Comme le volley-ball, c’est la passion de toute l’équipe, depuis 2014, il y a le club des mamans réunissant les parents ou les anciennes volleyeuses sans oublier les vétérans dames.

T.H

Madagascar Tribune7 partages

La Jirama s’explique

La Jirama a organisé ce 10 mars 2017 une conférence de presse en son siège à Ambohijatovo pour corriger ce que l’opinion et les abonnés qualifient de délestages et présenter et expliquer les problèmes provoqués et rencontrés lors du passage du cyclone Enawo. D’après l’Administrateur délégué Lantoniaina Rasoloelison, les « coupures d’électricité qui surviennent sont dues au passage du cyclone Enawo. Elles touchent de nombreuses zones et ne sont pas des délestages mais des pannes techniques ». Pour Antananarivo, la Jirama enregistre et est en train de remettre sur pied quelque 43 poteaux depuis le 9 mars.

Rétablissement de fourniture normale d’électricité, encore indéterminé

Ceci dit, la centrale hydroélectrique d’Andekaleka est victime des crues des eaux qui charrient et déposent des troncs d’arbres et branchages au barrage, réduisant ainsi la capacité de production d’électricité pour la zone interconnectée qui est donc en majorité alimentée par la seule centrale de Mandraka. Des plongeurs issus du corps de la Protection civile et de la Marine nationale sont en train de procéder au nettoyage. C’est après seulement que les techniciens de la Jirama peuvent effectuer leurs travaux de nettoyage eux aussi et remettre tout dans l’ordre. Apparemment tout cela peut prendre un peu de temps ; indéterminé, c’est le vocabulaire approprié si l’on a bien compris.

Quant aux coupures d’eau, la Jirama l’explique comme suit : « un court-circuit provoqué par les fortes pluies a engendré des pannes de moteurs au sein de la centrale de Mandroseza et du stockage des eaux de Fiadanana… ». En tout cas, « la situation est revenue à la normale et le problème a été résolu le soir-même du 9 mars », déclare l’Administrateur Lantoniaina Rasoloelison.

Dans les provinces, c’est la ville d’Antalaha qui est particulièrement confrontée aux coupures d’eau et d’électricité. Le groupe thermique est dans l’attente de carburant. Les camions chargés de l’approvisionnement ont beaucoup de mal à assurer leur acheminement en raison de l’état des routes aggravé par les multiples éboulements. Des techniciens de la Jirama sont dépêchés par avion pour les réparations.

« Il n’y a jamais eu d’ouverture des vannes de Tsiazompaniry »

L’occasion de cette rencontre avec la presse a été saisie par l’Administrateur délégué pour démentir les informations véhiculées par certaines radios selon lesquelles la Jirama a ouvert les vannes du barrage de Tsiazompaniry, menaçant alors la capitale d’inondation. « Ce sont de pures affirmations gratuites et non fondées » précise-t-il. Et il ajoute que la Jirama œuvre pour le bien de la population et assure son rôle de compagnie nationale d’eau et d’électricité malgré les difficultés ».

L'express de Madagascar7 partages

Ambatondrazaka – Des villages sinistrés

Le cyclone Enawo a laissé des dégâts dans le district d’Ambatondrazaka après son passage à l’Ouest d’Alaotra. Ainsi, l’on a enregistré des centaines de sans abri dans les communes rurales d’Ambohi­tsilaozana, d’Ambandrika et de Feramanga-Nord à cause des inondations produites par des rivières qui, avant l’arrivée de ce cyclone, étaient presque à sec. Des poteaux électriques sont tombés par terre, suite aux vents violents.Par ailleurs, une fille de 13 ans, élève de 7ème à l’EPP Amparabonga sise dans le fokontany Avaradrova-Nord Ambatondrazaka est décédée dans la nuit de jeudi 9 mars suite à ce qui estarrivé à la maison où elle habitait avec ses parents, son frère et sa sœur. Un éboulement des murs a provoqué le glissement de la  toiture. Alertés, des responsables auprès de la direction régionale de l’Éducation nationale d’Alaotra-Mangoro et ceux de la circonscription scolaire d’Ambatondrazaka sont venus prêter main forte aux voisins pour tenter de sauver la jeune fille.

Hery Fils Andrianandraina

Midi Madagasikara7 partages

Pétanque : Va pour le championnat national de doublette

Presque tous les week-ends seront pris pour la pétanque. Finalement, le programme initial de la Fédération de pétanque sera encore plus saturé que celui présenté dans nos lignes hier. Les catastrophes naturelles comme les cyclones risquent en plus de perturber le calendrier. Ainsi, il faudra déjà noter que ce week-end, la 1re étape des championnats de Madagascar en doublette sortira huit équipes pour les quarts de finale. Cela reprendra le week-end prochain du 18 au 19 mars pour les huit autres qui boucleront les 16 équipes qui seront donc en quart de finale. La mise est de 100 000Ar et les phases finales se tiendront les 25 et 26 mars. Avec ces compétitions, la section d’Antananarivo reportera son sommet tananarivien.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara6 partages

GUIDE DU WEEK-END

# Madagascar All Stars au CCEsca. Plus que quelques heures à patienter avant l’heure H. C’est effectivement cet après-midi qu’aura lieu le tant attendu concert du fameux Madagascar All stars. Des moments de complicité ponctués d’émotions et bien sûr, de la bonne musique à volonté seront certainement au menu.# Patrick Deville en conversation avec Kemba Ranavela à l’IFM. Patrick Deville a, en une dizaine de romans, fait découvrir à tous ses lecteurs le sens de l’expression écrivain voyageur. Ses récits ne sont pas des récits de voyages, mais des chroniques historiques de personnages hors du commun dont la trace s’est maintenue jusqu’à nous, et que Patrick Deville quête dans ses déplacements. International par vocation, il dirige la Maison des écrivains et traducteurs étrangers (MEET) de Saint-Nazaire. Rencontres autour de son œuvre et du travail de la MEET sont au programme ce jour à 10h30 à l’IFM. L’entrée est gratuite. Avis aux amateurs !Mahetsaka

Midi Madagasikara6 partages

Omnisports : 88 athlètes iront en Chine pour 5 mois

Le ministre, l’Ambassadeur, les techniciens chinois et les présidents de fédération.

Une bonne nouvelle pour les sportifs malgaches. A presque deux ans des 10es Jeux des Iles à l’Ile Maurice, cinq disciplines seront gâtées. Il s’agit de l’haltérophilie, de la natation, de l’athlétisme, du badminton et du tennis de table. C’est le fruit de la collaboration entre le ministère de la Jeunesse et des Sports et de l’Ambassade de la République Populaire de Chine à Madagascar. Quatre-vingt huit athlètes plus dix coachs vont bénéficier d’un stage de recyclage et de formations intenses pendant cinq mois en Chine. La cérémonie de signature du procès verbal de l’étude de faisabilité du projet de coopération sportive entre la Chine et Madagascar s’est tenue, hier, au Palais des Sports de Mahamasina entre le ministre, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa et de l’Ambassadeur de Chine, Yang Xiaorong. “Le gouvernement chinois a envoyé une mission d’études composée de quatre experts pour étudier les besoins de la partie malgache et établir le programme de coopération sportive” a indiqué l’Ambassadeur dans son allocution.

Ce projet ne peut être que bénéfique pour le sport malgache. “Ce sont les disciplines où les chinois excellent qui ont été choisies. Ce n’est que le début car d’autres disciplines vont aussi en bénéficier ” a expliqué le numéro Un du sport malgache. 18 athlètes respectivement en natation, haltérophilie, athlétisme, badminton et 16 pour le tennis de table vont effectuer ce déplacement. Ils seront assistés par deux entraîneurs dans leur discipline respective. Ces athlètes  s’envoleront au mois de mars 2018.

T.H

News Mada5 partages

Foot – Barea : 33 joueurs en présélection avec Dupuis

Les Barea de Madagascar sont prêts à (re)tenter le coup pour assurer une qualification à la prochaine joute continentale. La Fédération malgache de football (FMF) a dévoilé, hier, en son siège la liste des 33 joueurs présélectionnés qui seront évalués par le nouveau sélectionneur français Nicolas Dupuis. Ce dernier n’est pas étranger à la performance de l’équipe nationale puisqu’il faisait déjà partie du staff technique en 2016, notamment lors de la rencontre face à la République centrafricaine.

Nicolas Dupuis a déjà suivi de près la performance individuelle et collective de chacun des présélectionnés nationaux et expatriés durant 11 mois. Avec Auguste Raux à ses côtés, il devra, d’ores et déjà, faire ses preuves pendant le match aller du tour préliminaire pour la qualification à la Can Cameroun 2019, face à Sao Tomé et Principe, le 22 mars prochain, à l’Estádio Nacional 12 de Julho. Le match retour est prévu le 26 mars au stade de Mahamasina.

D’après la FMF «L’équipe qui sort vainqueur de ce tour préliminaire intègrera le groupe A des éliminatoires pour la CAN 2019 qui comprend le Sénégal, la Guinée Equatoriale et le Soudan. Les matchs de groupe s’étaleront de juin 2017 à novembre 2018». Du côté des joueurs expatriés, le règlement des dossiers administratifs d’Ibrahim Dabo (US Créteil) et de Thomas Fontaine (US Tourcoing) est en cours. La présence de Mamy Gervais Randriamiharisoa (JS Saint-Pierroise) est incertaine tandis qu’Albert Rafetraniaina (OGC Nice) est blessé et dans la foulée, déclaré forfait. Ibrahim Amada (ES Setif) est également blessé si le dossier de Zotsara Randriambololona est en cours.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara5 partages

Nations Unies : Au chevet des sinistrés

Une délégation du Système des Nations Unies à Madagascar dirigée par le Coordonnateur résident Violette Kakyomya, composée des Représentants résidents du PAM et de l’UNICEF ainsi que des missionnaires de l’UNOCHA/UNDAC est actuellement dans le Nord de Madagascar, visitant les localités victimes du passage du cyclone Enawo. Le survol aérien des sites a montré l’importance des dégâts et des pertes laissés par Enawo notamment à Maroantsetra. Les populations locales avec l’appui des acteurs humanitaires ont commencé les premières réponses d’urgences et poursuivi les évaluations post-cycloniques. Soit, la délégation s’est rendue au chevet des sinistrés.

Descente. La délégation du Système des Nations Unies était, hier, après-midi à Sambava rencontrant les autorités locales et la population. Cette descente sur  terrain se poursuivra à Antalaha. Lors de l’arrivée de la délégation à Sambava, Violette Kakyomya, Coordonnateur résident du Système des Nations a déclaré « Ce type de déplacement est important car c’est l’occasion pour le Système des Nations Unies de voir comment mieux appuyer les populations, les autorités locales et le gouvernement à mener les actions d’urgence et de réhabilitation ».

Mobilisation. Des équipes du Système des Nations Unies à Madagascar avec l’appui de la mission UNOCHA/UNDAC[1] ont été déployées sur terrain depuis lundi pour appuyer les autorités locales et les partenaires locaux en termes d’évacuation et d’évaluation des dégâts et des réponses aux urgences (Sava, Analanjirofo et Sofia).  La mobilisation d’une équipe Internationale des Nations Unies pour l’aide à la Coordination en cas d’Urgence (UNDAC) vise, en particulier, à soutenir les efforts du gouvernement dans la coordination des opérations d’urgence, les évaluations multisectorielles, l’identification des priorités humanitaires, la gestion de l’information ainsi que le soutien dans la coordination de l’aide internationale.

Recueillis par Dominique R.

 

 

 

Madaplus.info4 partages

Est-ce que les rumeurs concernant le volcan d’Antsirabe s’avèrent être vraies ?

Hier, la ville d’Antsirabe et les environs ont été encore secoués par un tremblement de terre. Qu'est-ce qui se passe dans la ville d’eau ?
En tout cas, ce qui intrigue dans tout cela, c’est qu’aucun site web « latest earthquake » : sites destinés à afficher les derniers tremblements de terre n’a affiché celui qui a agité la population Antsirabéene et la population de facebook hier. Normalement, ces sites affichent tous les tremblements de terre, qui se sont produits dans les dernières 24 heures, mais en cherchant Madagascar, il n’y a que celui qui s’est passé le 12 janvier dernier 2016. C’était quoi alors ? En tout cas, ce ne sont pas des mensonges, mais la terre a bien tremblé. Il a été senti légèrement à Antananarivo. On a essayé de joindre quelques connaissances d’Antsirabe, ils affirment que le tremblement de terre a été assez fort.
Certaines personnes affirment que le volcan d’Antsirabe pourrait se réveiller. Les deux tremblements de terre qui ont été fortement sentis dans la ville d’eau seraient dus au réveil de ce volcan. Mais il ne faut pas croire à tout ce que l’on voit sur internet et dans les forums, tout cela reste à prouver par les scientifiques.
Midi Madagasikara4 partages

Alaotra Mangoro – Ambatondrazaka : Nandrifarifa ny rivodoza Enawo ,1 no maty, an’arivony no tsy manan...

Namela takaitra mafy ho an’ny vahoaka tao Ambohitsilaozana sy ny teto Ambatondrazaka  ary ny tao Ambandrika sy Betoloho  ny rivodoza Enawo.Saika fahavakian’ny fefiloha avokoa no nahatonga ny fahavoazana,  satria raha ny tao Ambohitsilaozana dia ny ranon’i Menaloha no nivily làlana noho ny habetsahany ka ny Tanana avaratr’ Ambohitsilaozana no dibo-drano avokoa,  satria voasakan’ny làlana RN 44 ny fivoahan’ny rano ka hatrany amin’ny tendakely ny rano tao an-tanàna.Voatery novakiana nasiana lalan-drano 3 ny RN 44 hamoahana ny rano fa  raha tsy izany dia fatin’olona mikararana no hita teo hoy ny ben’ny tanànan’Ambohitsilaozana  Atoa Pascal , hatreto izany dia  renim-pianakaviana 1 no maty ary  1888 no traboina ,300 ny trano simbany tao Ambohitsilaozana  .Nanomboka tamin’ny 10 ora maraina no niakatra ny rano ka tany amin’ny 3 ora hariva vao nanomboka nihena izany  ny faha-8-n‘ny volana Marsa 2017 teo .Tahaka izany ihany koa ny tao Ambandrika  satria vaky ihany koa ny ranon’i Manamontana ka namakivaky ny tananan’Ambandrika sy  Betoloho  ka trano 9 no rava  ary trano 105 no nidiran’ny rano ,izay maro ireo traboina fa nitoby amin’ny havany avokoa .Raha ny teto amin’ny renivohitra Ambatondrazaka kosa, dia vokatry ny tsy fisian’ny lakandrano fanariana rano dia dibo-drano ny tao atsimontsena Atsimondrova ka hatrany amin’ny valahana ny rano ka nampijaly ny vahoaka  .Tonga nijery  ireo traboina tao Ambohitsilaozana ny loholon’i Madagasikara Atoa Rabenony Day,  ny  09 marsa 2017 teo  ka nanolotra  vola roa hetsy ariary hamonjena ny sakafon’ireo  traboina izay efa reraka ,teo ihany koa ny  dokotera  lehibe tao amin’ny hopitaly  handray an-tànana  maimaimpoana ho an’ireo izay mety tsy ho salama

Janus R

L'express de Madagascar3 partages

Affaire Antsakabary – Des armes de guerre abîmées

Un Kalachnikov et un pistolet automatique ont été écrasés à coups de moellons. Les deux policiers lynchés étaient à court de munitions.

Le meurtre de deux policiers à Antsakabary Befandriana-Nord reste sous le feu des actualités. Des informations recueillies auprès de la police nationale, corroborées par une source judiciaire révèlent qu’un Kalachnikov de fabrication chinoise, ainsi qu’un pistolet automatique que les défunts avaient sur eux lors de l’expédition qu’ils ont menée, ont été endommagés par leurs bourreaux.Le fusil d’assaut et l’arme de poing ne sont plus en état de fonctionner, après que les auteurs du double homicide les aient écrasés à coups de bloc de pierre. Les auteurs du meurtre ont laissé le fusil abîmé sur les corps inertes des deux policiers, mais ils ont en revanche jeté le pistolet sous un buisson. Le double meurtre a été commis le samedi 18 février, en début de soirée. Par contre, c’est seulement le lendemain que le pistolet a été découvert par des villageois ayant campé sur les lieux du lynchage, pour protéger les dépouilles des chiens et des charognards.Le constat de la gendarmerie à Antsakabary ainsi que des enquêteurs du commissariat du district de Befandriana-Nord révèle qu’il n’y a avait plus une seule cartouche dans les boîtes-chargeurs des armes retrouvées. La thèse que les deux policiers ont été à court de munitions lorsqu’une foule enragée s’est déchaînée sur eux est de ce fait avancée. D’autant plus qu’ils ont tiré des coups de semonce lorsque des hordes de villageois en furie les ont pris en étau, dans une zone tampon à la hauteur d’Amba­lamanga, où ils ont été couverts de jets de galets.

Maire endeuilléLes deux policiers assassinés par une foule en furie ont été réquisitionnés pour procéder à l’arrestation d’un individu, soupçonné d’avoir tué un canard qui aurait mis à mal des pousses de riz qu’il venait de repiquer. Les deux hommes ont fait un voyage de 113 kilomètres entre Befandriana-Nord et Antsakabary, sur une route impraticable pour procéder à l’arrestation, laquelle s’est déroulée sans anicroche.Après l’opération, l’agent de police de premier échelon, frère du maire de Port Berger, ainsi que le chef d’élément, au grade de sous-brigadier, ont été montrés du doigt d’avoir racketté un villageois d’Ambalamanga qui devait acheter du miel. Celui-ci s’est du coup dépêché au fokontany le plus proche à Antavenina pour informer les autorités sur place que des bandits en tenue de policier lui auraient dérobé 100000 ariary en liquide. À leur arrivée à Antavenina, les deux policiers ont été invités par le maire d’Antsakabary à s’expliquer. Trois réunions se sont succédé, mais chacune d’entre elles s’est soldée par un échec. Niant en bloc les accusations portées à leur encontre, le deux policiers ont quitté précipitamment le bureau où se sont tenues les réunions selon les informations communiquées, pour se frayer un chemin dans la cohue d’individus tassés dehors, en armant leur fusil d’assaut.Poursuivis par une foule enragée, ils ont fait des tirs en l’air, avant qu’ils ne soient pris en tenaille entre deux groupes de villageois prêts à en découdre à l’entrée d’Ambalamanga-Ankisingy, après avoir été pris en chasse sur une distance d’environ 5 kilomètres. Lapidés puis exécutés à coups de coupe-coupe, les deux policiers ont trouvé une mort dramatique.

Andry Manase

L'express de Madagascar3 partages

Outillage – INGCO s’implante à Madagascar

La qualité professionnelle accessible à tous. C’est de cette manière que la marque INGCO concentre ses efforts dans la conception de ses produits, dans le domaine de l’outillage. La marque INGCO propose entre autres des outils électroportatifs, des accessoires pour outils électriques, des machines de soudage, des générateurs, des outils de mesure et produits de sécurité, de petits équipements de construction, des outils pneumatiques ou encore des pompes à eau et outils de jardin.Ces offres ont été présentées au grand public hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano. En collaboration avec le groupe Quincaillerie de la mer basé à Nosy Be, ainsi que la société Oshwal trade industrie, INGCO ambitionne d’apporter son savoir-faire reconnu au niveau international sur le marché malgache. « Un savoir-faire qui met surtout en avant la combinaison de la facilité d’utilisation avec l’efficacité, ainsi que la performance de chacun des produits de la marque, couvrant différentes gamme de produits », explique Jean-Paul CHEN, directeur commercial d’Oshwal trade.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar3 partages

Exposition – « Carrot City » illustre l’agriculture urbaine

Faire du hall d’exposition de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely un potager verdoyant. C’est désormais chose faite le temps de cette exposition itinérante inédite

Une initiation pratique et agréable à l’univers de l’agriculture urbaine sous toutes ses formes. L’exposition lancée par l’Institut des Métiers de la Ville (IMV) qui égaye actuellement l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely promet d’émerveiller le public du centre ville jusqu’au 25 mars. Laissant la part belle aux découvertes en tout genre des rudiments de ce domaine particulier qu’est l’agriculture urbaine, l’exposition sobrement intitulée « Carrot City », envoûte par sa verdure et la richesse de son contenu qui ne manquera sans doute pas de susciter la curiosité des férus d’art floral et de jardinage. Rentrant dans le cadre du colloque international qui a pour thème « Nourrir les villes, l’agriculture urbaine, une solution pour augmenter la résilience des villes africaines » qui se tiendra toujours à l’IFM Analakely les 23 et 24 mars. « Carrot City » s’expose à travers les problématiques se référant à cette forme émergente ou réémergente de pratiques agricoles qui s’effectuent exclusivement en zone urbaine. C’est quoi C’est pour qui Et pourquoi faire Autant de questions autour de l’agriculture urbaine, auxquelles l’exposition répond à travers divers panels et d’exquises échantillons de produits.

NovatriceTamara Teissedre-Philip Directrice de l’Institut des métiers de la Ville et représentante permanente de la Région Ile-de-France à Madagascar explique que« cette exposition est en fait un volet grand public de ce colloque, durant lequel on convie le public à échanger autour de cette thématique. De même, on met en avant ces questionnements autour de l’agriculture face aux changements climatiques, mais aussi concernant l’art du recyclage et de la sécurité alimentaire ». Une exposition itinérante qui fera par la suite le tour de la Grande île au-delà de l’IFM Analakely. « Carrot City » rassemble depuis 2009 des projets novateurs en matière de production alimentaire durable, de ville en ville, à travers le monde depuis le Canada.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Enawo – Peu de dégâts à Tolagnaro

Un avis de danger imminent a été déclaré, jeudi. De ce fait, les établissements scolaires se sont dépêchés de fermer leurs portes. Quelques entreprises ont aussi cessé leurs activités si d’autres comme les commerçants et les banques ont quand même décidé de servir les clients. Face à cette alerte, la commune urbaine de Tolagnaro a mis en place une cellule de  crise toute en préparant les endroits sûrs pour héberger les éventuels sinistrés.Mis à part quelques éboulements de terrain et la montée des eaux, Enawo n’a pas laissé de gros dégâts potentiels jusqu’à maintenant.

Moïse Fanomezantsoa

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Maroc-Madagascar : nouvelle rencontre des opérateurs à Casablanca

Des opérateurs et membres du gouvernement malgaches se rendront au Maroc du 15 au 17 mars prochain pour renforcer les partenariats entre les deux pays. Cette rencontre fait suite à la venue d’une forte délégation marocaine à Madagascar en novembre dernier.

Une délégation malgache menée par Chabani Nourdine, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé et Noro Andriamamonjiarison, présidente du Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) se rendra à Casablanca (Maroc) du 15 au 17 mars prochain pour assister au forum économique Maroc-Madagascar le 15 mars et à la 5e édition du Forum international Afrique Développement  les 16 et 17 mars à Casablanca. Ce déplacement fait suite à un mémorandum signé entre la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le GEM en novembre dernier lors du passage du roi Mohamed VI à Madagascar.

Tout le paysage économique de Madagascar sera représenté lors de ces deux rencontres, entre autres les groupements patronaux présents à Madagascar, les représentants des Chambres de commerce, l’Economic development board of Madagascar (EDBM)  et les représentants de quelques départements ministériels.

Une visibilité spéciale

Ainsi, un programme chargé attendra les opérateurs malgaches pour cette mission économique. Dès le 14 mars, ils auront l’occasion d’effectuer  un tourisme industriel dans quelques secteurs innovants au Maroc, notamment l’agroalimentaire, l’énergie renouvelable et le textile. Le climat des affaires, les opportunités, ainsi que les perspectives économiques dans les deux pays seront ensuite discutés durant le forum économique Maroc-Madagascar du 15 mars.

Comme Madagascar fera partie des huit pays à l’honneur lors du forum des investissements en Afrique, les 16 et 17 mars, sous cet angle, les opérateurs malgaches auront une grande opportunité pour présenter les avantages comparatifs de Madagascar en termes d’investissement. «Madagascar bénéficiera donc d’une visibilité spéciale durant cette rencontre», a précisé Gil Razafintsalama, membre de la délégation qui sera présente à Casablanca.

Appui de la BNI

En outre, la banque BNI Madagascar apporte son appui à cette mission d’envergure.  Cette banque a d’ailleurs signé un accord avec la banque Attijariwafa en novembre dernier pour renforcer les relations entre les hommes d’affaires malgaches et marocains.

«Maroc est le Tigre de l’Afrique et on a beaucoup à apprendre de ce pays, notamment dans quelques secteurs comme l’énergie renouvelable, l’infrastructure, l’agroalimentaire… Dans le secteur de l’agroalimentaire par exemple, ce pays se lance déjà à l’exportation alors que le climat au Maroc est très sec». Celui-ci de conclure que «Le Maroc est un pays qui se développe et qui a un approche de parternariat win-win».

Riana R.

 

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Apres Enawo : le Craam appelle à une plus grande vigilance

Le cyclone Enawo est parti, mais a laissé beaucoup de traces après son passage. A part la destruction d’habitations et d’autres infrastructures, le Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Craam) estime que les forêts ont également subi des dégradations. Et le sort des bois précieux est particulièrement soulevé.

«Vu la force du cyclone, il est certain que des bois précieux sont tombés ou ont été coupés volontairement en servant du cyclone un bon prétexte», ont indiqué les membres de l’association dans un communiqué avant-hier.

Pour l’AVG

De son côté, l’Alliance voary gasy (AVG) a tenu à clarifier la situation. Joint au téléphone hier, le président du conseil d’administration Ndranto Razakamanarina a indiqué qu’«Il est impossible que des bois précieux tombent après un cyclone». Et lui d’ajouter, «Par contre il est possible que des malveillants coupent ces arbres en prétextant le passage du cyclone». C’est d’ailleurs pour cela «Qu’aucune autorisation de ramassage d’arbres tombés n’est octroyée de peur que des personnes en profitent pour couper d’autres arbres», a-t-il précisé.

Malgré tout, le Craam appelle à une grande vigilance des responsables face aux profiteurs. «Il est sûr que ces arbres ne peuvent être laissés dans la forêt du fait de leur valeur, mais il est nécessaire de réglementer le commerce en l’officialisant», poursuit le communiqué. La somme perçue devrait ainsi servir à reconstruire le pays. Le Craam lance alors un appel à la société civile pour la supervision de la vente.

Rakoto

 

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Atsimo Atsinanana : la commune de Marovandriky insolvable

La population alerte le pouvoir central sur l’ impunité et le népotisme vécus dans la Commune rurale de Marovandrika, dans le district de Farafangana, depuis l’accession du nouveau maire.

Les employés de cette Commune rurale ont fait l’objet de licenciement abusif par le nouveau maire qui a refusé de payer leurs 30 mois de salaire. L’Etat lui a octroyé pourtant des subventions conséquentes lui permettant de procéder à l’apurement de ces arriérés au mois d’août 2016, mais il n’en fut rien.

Le maire a payé moins d’un mois de salaire à une poignée d’agents et la suite n’a été qu’une vaine attente pour le personnel. Pour dire que le maire n’a pas pris en en considération les revendications salariales des anciens employés en se vantant de son appartenance politique proche du pouvoir.

Face aux agissements de ce maire, la population de Marovandrika souhaite une prise de responsabilité du pouvoir pour éviter le trouble dans la circonscription.

Manou

 

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Investissement – Des opérateurs malgaches au Maroc

Des opérateurs malgaches vont se rendre à Casablanca Maroc la semaine prochaine. Pour de nouveaux partenariats avec des entreprises marocaines.

C’est une suite logique. Des opérateurs économiques malgaches vont faire un déplacement au Maroc la semaine prochaine. Cette visite cadre avec la tenue du forum Maroc Madagascar organisé par la confédération générale des entreprises marocaines (CGEM) le 15 mars à Casablanca. « Cette mission est composée de trente cinq représentants d’entreprises malgaches issues de divers secteurs d’activité. Des syndicats et organisations patronales du pays vont aussi faire le déplacement pour cette occasion », a fait savoir hier Ndrina Ralaimanisa de la BNI Madagascar.Cette rencontre s’inscrit dans la continuité de la visite d’une délégation d’opérateurs économiques marocains à Antananarivo, en novembre dernier. Lors de cette visite en terre malgache, la délégation marocaine n’était pas rentrée les mains vides. Elle a remporté vingt-deux accords de coopération bilatérale avec Mada­gascar touchant plusieurs domaines d’activités.Quand aux opérateurs malgaches, ils espèrent tirer profit de leur séjour à Casablanca pour nouer de nouveaux partenariats. D’autant plus que la composition de la délégation n’est pas des moindres. Des capitaines de l’industrie malgache, des chefs d’entreprises, de grands groupes du pays, des industriels font partie du voyage. C’est sûr qu’ils ne feront pas du tourisme dans cette ville marocaine.D’autres perspectivesÀ part la présentation de l’environnement des affaires et des opportunités d’investissement dans les deux pays ainsi que des ateliers sectoriels, des rencontres B2B et B2G, comme business to governement, sont au menu de l’agenda. « C’est une occasion pour la délégation d’entrer en contact direct avec des dirigeants et chefs d’entreprises marocaines », a soutenu Gil Razafintsalama de l’International Trade Board of Madagascar (ITBM).Les différents accords signés entre les deux pays en novembre pourraient faciliter l’affaire. Les deux pays avaient projeté de mettre en place une assurance agricole suivant une convention cadre signée entre Mutuelle Agricole Marocaine d’Assu­rance et l’Assurance Aro. En outre, la mise en place d’une institution de micro- finance figure dans cette ligne. A cela s’ajoute la valorisation et le sauvegarde du canal de Pangalanes. Quel­ques sociétés ont déjà fait un pas dans des accords de coopération. C’est le cas pour le groupe Sipromad avec la Banque BOA Group et BCP, ainsi que la BNI Madagascar et Attijariwafa Bank.

Lova Rafidiarisoa

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Ethiopian Airlines – Un grand optimisme sur la destination Antananarivo

Le compte à rebours est lancé. L’arrivée du vol inaugural de la compagnie Ethiopian Airlines n’est plus qu’une question de temps. Le Boeing 737-800 de cette compagnie va atterrir à l’aéroport international d’Ivato le 28 mars à 14h20 avec ses passagers à bord. Actuel­lement, les responsables de Friends Travel Aviation qui représente la compagnie dans la Grande île, la nouvelle destination connaît un engouement.« Nous sommes très optimistes sur le taux de remplissage. La compagnie applique un prix très compétitif sur l’ensemble de ses réseaux. La ville d’Addis-Abeba est une plaque tournante vers plus d’une centaine de destinations. Conscient de ce nouveau hub du trafic aérien, nous avons constaté des engouements sur la réservation des vols d’Ethiopian Airlines », a expliqué Jitendra Tolani directeur de Friends Travel Aviation.À partir du 28 mars, la compagnie nationale d’Ethiopie proposera trois vols par semaine entre sa base à Addis-Abeba – Bole et l’aéroport d’Antananarivo-Ivato. La capitale malgache s’ajoute donc aux quatre vingt quinze villes déjà desservies par cette compagnie de Star Alliance.

L.R.

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Mahajanga – La maladie rénale auscultée

La maladie rénale est fréquente à Mahajanga. Deux journées dans ce sens ont été consacrées.

Reins et obésité : Une vie saine pour des reins sains », tel a été le thème des deux journées organisées par la Société malgache de néphrologie (SMN), jeudi et vendredi, à l’hôtel Les Roches Rouges. L’évènement s’est tenu dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale du rein, le 9 mars.« Chaque année, le SMN organise une journée sur la néphrologie tous les deuxièmes jeudis du mois de mars. La ville de Mahajanga a été choisie cette année, en raison du taux élevé des malades du rein dû à la mauvaise habitude alimentaire (déshydratation) et à l’obésité», a révélé le Pr Willy Randria­marotia, président de la SMN.« La prévention par la sensibilisation est la plus importante. Les prescriptions doivent être rationnelles, car la  population n’a pas les moyens d’acheter les médicaments », a proposé le directeur régional de la Santé du Boeny, Dr Diana Ratsiambakaina.

TraitementAu total, dix-neuf communications scientifiques ont été effectuées, jeudi dont la prise en charge de la maladie rénale chronique, présentée par le Pr Quillard. Pour l’intervenant, en 2014, sur les 23 millions de Malgaches, le nombre de personnes hémodialysées étaient au nombre de 14 424 et 3 600 nouveaux patients par an sont déclarés, contre 10375 par an en France et 41392 hémodialysés pour 66 millions d’habitants.L’insuffisance rénale obstructive secondaire à une hypertrophie prostatique, la complication rénale du traitement chirurgical de l’anévrisme de l’aorte abdominale sous-rénale ont figuré parmi les sujets de communications scientifiques. Celles pour tout public, sur « Les ennemis du rein et l’appareil urinaire », ont été réalisées à l’Hôtel de ville, vendredi, afin de sensibiliser au maximum les habitants sur la maladie.

Vero Andrianarisoa

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La nouvelle équipe de la Jirama

De nouvelles têtes ont été aperçues hier à Ambohi­jatovo lors d’une conférence de presse de la Jirama. Il s’agit en effet des membres de la nouvelle équipe dirigeante de la compagnie d’eau et d’électricité. On peut citer entre autre Rija Ramarosandratana, le nouveau directeur général eau, de Voahirana Rafali­arisoa, directeur général adjoint administration et de Nestor Joseph Ndalana, directeur général adjoint éléctricité. « Ces directeurs ont été nommés par intérim. Ils sont appelés à céder leur place d’ici le 25 mars, confor­mément à la mission qui nous a été confiée », a précisé Lantoniaina Rasoloelison, adminis­trateur délégué.

 

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Le Rova d’Antananarivo, symbole de la souveraineté

Tsarahafatra. C’est ce palais, un des nombreux qui se trouvent dans Anatirova qui est bombardé par les Français lors de l’expédition à Madagascar en septembre 1895. Il ne reste plus sur son emplacement que des tronçons de colonnes en pierre, tandis que le drapeau blanc est levé sur Manjakamiadana.Tout commence avec le traité de 1885 signé entre les ambassadeurs français et le Premier ministre pour mettre fin à la première guerre dite franco-hova. Traité qui porte notamment sur les relations de Madagascar avec l’étranger. Une ambigüité plane, en particulier en ce qui concerne sa traduction malgache. Ce qui permet plus tard, au Premier ministre d’interpréter les clauses du traité concernant l’exequatur des consuls et représentants  étrangers autrement que ne l’entendent les Français. Cela se passe en 1890. En 1894, le gouvernement français y voit une violation du traité et en fait le prétexte d’une deuxième guerre qui va devenir la campagne décisive de 1895.Commencée par le débarquement à Mahajanga du corps expéditionnaire commandé par le général Metzinger, le 1er mars 1895, elle finit par la prise d’Antananarivo, le 10 septembre par le général Duchesne : Madagascar est proclamé protectorat français. Cinquante cinq jours plus tard, apparait le premier mouvement de résistance connu sous le nom de « Menalamba ». Le résident français Hippolyte Laroche (janvier-août 1896) est jugé trop faible pour mater les « fahavalo » (ennemis ou rebelles).Il est aussitôt remplacé par le général Joseph Simon Gallieni qui, de force, rétablit l’ordre. En France, la Chambre des députés prend une décision unilatérale et déclare, le6 août 1896, Madagascar colonie française. Quelques mois plus, le 28 février 1897, la reine Ranavalona III est déposée et envoyée en exil à La Réunion puis en Algérie, par un arrêté  de Gallieni qui, de son propre chef et sans autorisation explicite du gouvernement, abolit la royauté merina.Madagascar entre dans la parenthèse coloniale qui prendra « définitivement » fin le 26 juin 1960.Période qui sera marquée par différents mouvements de libération appelés à chaque fois « rébellion » par le gouvernement colonial et dont le dernier, le Mouvement démocratique de la rénovation malgache serait le plus mortel. Le nombre des personnes décédées, directement ou indirectement parmi les fuyards cachés dans les forêts de l’Est, varie selon les historiens et d’après leur obédience. Entre 30 000 et 100 000.Mais revenons au Rova d’Antananarivo, un des symboles de la souveraineté malgache, et ses Palais. Les pères Malzac et Abinal définissent le « Rova » comme étant « une palissade faite avec des bois pointus et entourant la résidence des souverains, de certains princes et même des gouverneurs merina de provinces ». Autrement dit, l’enceinte où se trouvent le ou les « Lapa », palais ou grande maison…En 1855, le père Finaz rend visite à Ranavalona Ire. « Arrivés en face du portail de la cour, nous descendîmes de nos chaises (filanjana) ; nos conducteurs firent lever successivement quatre rangs de baïonnettes croisées en faisceaux qui s’abaissèrent de nouveau après notre passage. La porte de la cour s’ouvrit et nous entrâmes du pied droit (c’est le protocole) et chapeau bas. Nous nous trouvâmes alors dans une cour à peu près carrées, de moyenne grandeur, tout entourée d’une palissade propre, en bois équarris et liés avec du fer… »Plusieurs palais et locaux annexes, des tombeaux et un temple protestant sont remarqués dans le Rova. Ils sont construits à différentes époques symbolisant le règne des différents souverains et souveraines successifs. Les uns subsistent, d’autres ont disparu ou sont détruits. Après avoir gravi un grand escalier en pierre, on accède au Rova par une porte monumentale également en pierre, contemporaine du grand Palais. Celui-ci est appelé Manjakamiadana, « où il sera facile, aisé de régner » ou encore « où l’on règne sans souci », mais cette dernière traduction semble donner au mot « miadana » un sens un peu trop restrictif.L’édifice est construit par Jean Laborde pour Ranavalona Ire. Le père Malzac s’exprime ainsi à propos du Palais : « Il bâtit pour la reine le Palais de Manjakamiadana qui surpasse de beaucoup en magnificence tout ce qui s’était fait précédemment. Pour donner une idée de ses dimensions, il suffit de dire que l’énorme colonne centrale qui s’élève jusqu’au faitage, à 39 mètres de haut, et qu’il fallut plusieurs milliers d’hommes pour aller la chercher. » Selon le révérend Radley, cet arbre colossal est extrait dans la forêt qui descend vers Mananjary et il faut 10 000 hommes pour son transport, dont 2 000 seraient morts de privations, de fatigues ou écrasés. Enfin, dix-neuf jours sont nécessaires pour hisser la fameuse colonne.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Schéma de Charles Robequain

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Befandriana Avaratra : la FJKM ouvre la voie de la réconciliation

Le bureau de l’église FJKM se porte volontaire pour la réconciliation et la médiation à Befandriana Avaratra sur l’affaire Antsakabary qui a fait plusieurs victimes.

Les condamnations fusent de toutes parts à propos des actes de violences perpétrés à Antsakabary. L’église catholique s’est déjà largement exprimée sur le sujet en prônant le maintien de la paix dans cette région. Quant à la FJKM, elle veut faire plus en apportant sa contribution en matière de réconciliation.

Dans un message pour l’église jeudi dernier, le président de la FJKM, le pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa a fait part de la solidarité du bureau de la FJKM aux victimes des vindictes et des incendies de la commune. Ainsi, l’église FJKM se porte volontaire pour procéder à la réconciliation.

«Nous lançons un appel au dialogue entre les deux parties pour qu’elles se pardonnent dans l’intérêt de tous», précise le message de la FJKM. «Nous sommes conscients que la société ne va plus dans le bon sens si l’on se réfère aux vindictes populaires et autres actes de violence», a déploré le pasteur de la FJKM. Ce dernier avance ainsi comme preuve les évènements d’Antsakabary qui ne sont toujours pas résolus jusqu’à maintenant.

Prise de responsabilité

D’autre part, la FJKM appelle à la prise de responsabilité des différents acteurs principaux tant nationaux qu’internationaux. «Nous tenons à rappeler les autorités compétentes pour qu’elles prennent les mesures nécessaires. Néanmoins, nous les encourageons dans leur travail», a indiqué le pasteur Irako Ammi Andriamahazosoa.

Dans tous les cas, la FJKM appelle à la solidarité pour soutenir toutes les victimes et invite tous les chrétiens à prier pour le pays. Pour l’heure, les enquêtes restent en cours tant du côté de la police nationale que de quelques organisations comme la CINDH, dont les résultats ne sont pas encore communiqués.

A titre de rappel, les évêques catholiques avaient dénoncé les violences perpétrées dans cette commune la semaine dernière qui ne sont que les conséquences de l’inertie du régime face à la corruption. Bien que la FJKM n’ait pas pointé du doigt les dirigeants, elle déplore le fait que quelque chose ne va pas dans le pays.

Rakoto

 

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ORTANA : ouverture de la saison de randonnée

La saison de randonnée de l’Office régional du tourisme d’Analamanga (Ortana) débute ce jour avec la découverte d’Ambohitrangano, une localité qui se trouve à une vingtaine de kilomètres au nord du centre-ville et qui a su garder sa richesse naturelle en préservant son reliquat  de forêt naturelle. La randonnée s’effectuera entre Ampanataovana et Soavinandriamanitra.

 

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Marché local : les prix restent stables

Le passage du cyclone Enawo n’a pas encore eu d’impact sur les prix à Antananarivo. Le prix des produits de première nécessité (PPN) est resté stable, excepté celui du riz qui a connu une légère hausse deux jours après le passage du cyclone Enawo.

Le prix des denrées alimentaires sur les marchés à Antananarivo n’a pas connu de grand changement après  le passage du cyclone Enawo dans la région Analamanga  le 7 février dernier, d’après les marchands. Seul le prix du kilo du riz « Makalioka » a augmenté de 100 ariary, allant de 1 800 à 1 900 ariary ces deux derniers jours, rapporte un marchand en gros dans le marché d’ Ambondrona. Pour les autres PPN, le prix du kilo du sucre est resté à 2 900 ariary, le litre de l’huile en vrac est aussi resté à 4800 ariary. Le prix du sac de charbon n’a pas non plus changé, soit entre 18 000 à 20 000 ariary le sac.

« Le  cyclone Enawo n’a pas encore eu d’impact sur les prix en général dans la capitale. Mais cela reste relatif vu que de nombreuses routes nationales  sont coupées depuis  mercredi, à l’exemple de la RN2 » a avancé notre interlocuteur.  A ce propos, le ministère des Travaux publics a rapporté que les travaux d’urgence pour la réhabilitation des routes endommagées par le cyclone ont déjà commencé.

 Aucun risque de pénurie de carburant

En effet, cinq routes nationales dont la plupart se trouvent au nord de l’île ont été détruites par le passage d’ Enawo. Sur la RN5 A, axe Ambilobe- Vohémar, un pont  situé sur le PK 384 est coupé. Au niveau de la RN6, des éboulements se sont produits au PK 28. La buse de conduite d’eau est également endommagée au PK 220.

Par ailleurs, une partie de la RN 44 est ensablée. Une partie de la RN 2 est également coupée du côté de Mandraka. A ce sujet, les responsables auprès du ministère de l’Energie et des hydrocarbures ont rassuré qu’aucune rupture de stock de carburant n’est à craindre, vu que l’approvisionnement de la capitale part directement du port de Toamasina.

Aucune hausse non plus n’est prévue. « La coupure de la RN 2 à 50 km avant Brickaville n’entraînera pas une hausse des prix à la pompe, l’éventuelle révision des prix ne se  fait que tous les premiers du mois » a précisé le directeur général des Hydrocarbures auprès du ministère de l’Energie et des hydrocarbures, Laurent Rajaonarivelo.

Riana R.

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Perturbations après Enawo : la Jirama annonce des coupures de courant dans plusieurs zones

Le réseau de distribution d’électricité à Antananarivo est perturbé après le passage du cyclone Enawo. L’approvisionnement en électricité dans la capitale ne sera rétabli qu’après la réparation de la centrale d’ Andekaleka. Les usagers devraient ainsi faire face aux coupures d’électricité.

L’obstruction des grilles de la centrale hydroélectrique d’ Andekaleka, due au passage d’ Enawo qui approvisionne 42 % de l’électricité sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA) ne lui permet pas de tourner à pleine puissance. L’ électricité fournie par la centrale enregistre un gap de 30 MW actuellement, d’après l’administrateur délégué général de la Jirama Lanto Rasoloelison, lors d’une rencontre avec la presse hier au siège de la société à Ambohijatovo ambony. Du coup, les techniciens de la Jirama ont décidé d’activer la centrale thermique de l’Agreco à Antanandrano d’une puissance de 10 MW.

La réhabilitation est en cours

Toutefois, l’approvisionnement en électricité de la capitale, notamment durant les heures de pointe enregistre encore un gap de 60 MW. D’après les explications apportées par Lanto Rasoloelison, « La consommation à Antananarivo atteint les 210 MW durant les heures de pointe. C’est-à-dire entre 18 h et 21 h. La Jirama peut fournir jusqu’à 150 MW actuellement en attendant que les travaux  de réhabilitation des ces infrastructures endommagées soient terminés.  Ainsi, la Jirama est obligée de rationner l’alimentation en l’électricité ».

Ce responsable de la Jirama a toutefois rassuré que la réparation  des infrastructures est déjà en cours. « Sept hommes  grenouilles, composés de techniciens de la Jirama et de sapeurs-pompiers ont été dépêchés à Andekaleka pour désengorger les grilles du barrage », a-t-on avancé. Cependant, aucune précision n’a été apportée quantà la durée de cette intervention.

Riana R.

 

 

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« Sakiss dance », « soukouss »… : manajary mozika mafana ny 3 ISAN-100

« Madama manjamanja », sanganasan’ny tarika 3 ISAN-100 anisan’ny tsy afaka am-bavan’ny maro. Nomarihan’i Brown, mpamorona ny vazon’ity tarika manana ny maha izy azy ity, fa mirona bebe kokoa amin’ny fanajariana mozika mafana toy ny “sakiss dance” na ny “soukouss”, ankehitriny, i Mamy sy i Naina ary i Rija, izy ireo mandrafitra ny tarika amin’izao fotoana izao.

Fantatra fa naka bahana tamin’ny famoronana vazo vaovao toy ny “Mihanahana” sy ny maro hafa ny tarika 3 ISAN-100, sady eo an-dalam-piketrehana seho goavana be eto Analamanga tsy ho ela intsony. Hivoaka amin’ity taona ity ihany koa ny kapila mangirana “Best of” sy ny vazo hahenoana fampiaraham-peo amin’ilay mpanakanto andriambavilanitra mpiangaly kilalaky “Tsiky jolie” avy any atsimon’ny Nosy.

Raha tsiahivina, teraka tamin’ny taona 2000 ny tarika 3 ISAN-100. Nampita hafatra tamina tononkira mivantana narafitra tamina voambolana notrandrahina tany anivon’ny fiarahamonina.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

 

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Fiderana an-kira Namoaka ny « DVD Best of » i Honoré

Hira fiderana, mizotra amin’ny sehatra matihanina kokoa. Miakatra tsikelikely amin’ny fampahafantarana ny sanganasany ny tarika Honoré amin’izao fotoana izao.“Mety ivoizana ny fiderana an’Andriamanitra avokoa ny gadon-kira rehetra”. Tsotra sady mazava ny fanazavan’i Honoré mikasika izay. Porofon’izany, tsapan’ity mpanakanto ity mihitsy fa vetivety kokoa ny fiantefan’ny hafatra any amin’ny mpandray azy, rehefa hatao an-kira ny fitoriana.Nisy ny fihaonana tamin’ny mpanao gazety, omaly, tetsy Ankadifotsy, nataon’ny tarika Honoré. Nentin’izy ireo nampahafantarana ny vokatra manokana, “DVD Best of” io, izay hivoaka amin’ny alatsinainy ho avy izao. “Fitambaran’ireo hira rehetra taloha sy vaovao, nanamarika ny tarika, nanomboka ny taona 2013 niforonany ity. Mila haparitaka ny sanganasa ho henon’ny rehetra ary izay ny antony”, hoy ny nambaran’i Honoré.Izy no mpamoron-kira sy lehiben’ny tarika Honoré. “Tsy manavaka fiangonana sy finoana izahay fa izay hiparitahan’ny fiderana an-kira ho an’ny besinimaro no tanjona”, hoy ny nambarany.“Misahana kokoa ny lafiny ara-javakanto aho, ary nisahana ny fandrindrana sy ny fandraisam-peo ny hira. Tsapako fa mora tafita kokoa ny hafatra anantin’ireo hira ireo”, hoy ny nambaran’i Felaniary. Samy mpanakanto rahateo no miara-miasa ka tsy sarotra ny fifandraisan’ny tadin-dokanga.“Mivelatra ny tarika Honoré, ary miara-miasa amina mpanakanto maro. Mivelatra amin’ny gadona isan-karazany, toy ny tsapiky, salegy, zouk love, country, sns”. Hoy hatrany ny nambararan’ny lehibeny. Fantatra fa ao anatin’ny fitetezam-paritra izy ireo amin’izao fotoana izao. Hihazo an’i Fianarantsoa, hanamarika ny “Tsiahy ho an’i Adeline”, izay hotontosaina ny asabotsy 18 marsa izao, ny tarika Honoré. Aorian’izay, ho any Toliara, Toamasina, Antsiranana, sns.

Zo ny Aina

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Vokatr’i Enawo tao Analanjirofo sy Atsinanana : olona 24 namoy ny ainy, anarivony ny traboina

 Ankoatra ny trozonabe iray maty natsipin’ny ranomasina, 24 no namoy ny ainy, anarivony ireo traboina, tany amin’ny faritra Analanjirofo sy Antsinanana, vokatry ny fandalovan’ilay rivodoza Enawo.

 

Ho an’ny faritra Atsinanana manokana, nahatratra 22 ny namoy ny ainy tamin’ny fandalovan’ny rivomahery Enawo iny. Tao amin’ny kaominina ambanivohitra Ifasina distrikan’ i Vatomandry, nahatratra 16 ny maty tototry ny tany sy lasan’ny rano ny andron’ny 8 marsa. Ao Mahanoro, olona iray mbola karohina lasan’ny reniranon’ i Sakanila, roa kosa tao Marolambo ny 7 sy 8 marsa teo vokatry ny fiakaran’ny rano sy tototry ny tany. Mbola karohina ny iray lasan’ny rano hatramin’izao.

Olona telo namoy ny ainy tao Brickaville, nirodanan’ny trano sy difotry ny rano ary nipoahan’ny tafo fanitso araka ny vaovao nomen’ny Centre régional des operations d’urgence (Crou) Atsinanana, ao amin’ny lapan’ny Faritra Atsinanana. Voalaza fa manodidina ny 7 000 ny olona tsy manan-kialofana eo anivon’ny faritra Atsinanana, ka 250 eto an-tampon-tanànan’ i Toamasina. Trano tsy latsaky ny 500 ravan’ny rano be sy narodan’ny rivotra. Misy fahatapahana ny lalam-pirenena faha-2 sy faha-11 A mampitohy an’Antsapanana hatrany Mahanoro sy Marolambo. Fotodrafitrasam-panjakana toy ny sekoly biraon’ny kaominina izay lasa ny tafo, toy ny tao Brickaville. Ao Vohitranivona, trano 300 difotry ny rano ary namela traboina 3 000.

Namono trozona lehibe iray

Ho an’ny faritra Analanjirofo, ankizy roa maty lasan’ny rano sy tototry ny trano rava tao Maroantsetra. Ankoatra izay, trozona lehibe iray kosa nafefiky ny ranomasina tao amin’ny tora-pasik i Fenoarivo Atsinanana ny alakamisy teo izay nahafaly ny fokonolona fa nahazo sakafo be. Ilaina atao fanafody amin’ny fitsaboana ihany koa ny trozona. Niezaka nisakana ny  olona tsy haka ny henan’ ity trondro lehibe ity ny solontenam-panjakana ao an-toerana, saingy tsy nisy nihaino izy ireo. Nametrahana mpitandro ny filaminana niambina ilay trozona ary nalevina avy eo. »Hena tahaka ny biby anaty ranomasina rehetra io ka tokony hatao sakafo satria fanomezan’ Andriamanitra », hoy ny fokonolona ao an-toerana.

Nanafim-baovao ny matérnité

Tetsy amin’ny sampana vonjy taitran’ny Hopitalibe, Toamasina, nahatratra dimy ny olona nandalo fizahana noho ny ratra nahazo azy vokatry ny fanitso sy ny fianjeran’ny hazo, nandritra ny fandalovan’ny rivodoza Enawo. Tao amin’ny sampana fampiterahana, teny avona no setrin’ny fikaroham-baovao raha nanontany ny isan’ny zaza teraka nandritra ny fandalovan’ny rivodoza ny mpanao gazety. « Mitsikera ny fakan’ ireo rasazy vola amin’ny bevohoka sy ny vehivavy hiteraka indrindra ireo tsy maintsy hodidina fotsiny ianareo mpanao gazety », hoy ny valin-teny azo.

Nilaza ny renim-pianakaviana iray manaraka bevohoka fa ahafahan’ ireo mpampivelona maka vola amin’ny mpanaraka mpiteraka, lazaina fa mila fandidiana hatrany ilay bevohoka na tokony hiandry fotoana ara-dalàna aza. Nanamafy izy fa zaza roa maty tao an-kibo fa avotra kosa ny reniny tao amin’ny hopitaly.

Sajo

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« Raharaha Antsakabary Befandriana Avaratra » : vonona hampihavana sy ho elanelam-panahy ny FJKM

« Miantso fifanatonana sy fifamelana eo amin’ny andaniny sy ny ankilany izahay, ary vonona hijoro ho mpampihavana sy elanelam-panahy amin’ny fotoana rehetra. Sambatra ny mampihavana, fa izy no atao hoe zanak’Andriamanitra (Mat 5: 9). »

Io ny ny hafatra pastoralin’ny birao foiben’ny FJKM ho an’ny mpitandrina sy ny fiangonana, afakomaly. Manao sonia izany ny filoha ny FJKM, ny pasitera Andriamahazosoa Irako Ammi, manoloana ny « Raharaha Antsakabary, Befandriana Avaratra ».

Miantso ny vahoakan’Andriamanitra rehetra hitondra amim-bavaka hatrany ny firenentsika izy, ary mampahery ny mpino amin’ny asa fitoriana ny Filazantsara sy ny fijoroana vavolombelona amin’ny fanasina sy fanazavana azy.

Manao antso sy manaitra ny tomponandraikitra eto amin’ny tany sy ny firenena ny FJKM, ary mampahery azy ireo mba handray andraikitra tandrify azy mba hiainan’ny vahoaka ao anatin’ny fandriampahalemana sy ny fiadanana.

Fiarahamonina tsy mirindra… ny fitsaram-bahoaka

Eo anatrehan’ny toe-java-mitranga eto amin’ny firenena, mahatsapa ny fisian’ny fiarahamonina tsy mirindra ka isian’ny fitsaram-bahoaka sy ny ain’olona latsaka ny FJKM. Eo koa ny hetraketraka atao amin’ny fiangonana: fandorana sy ny fihanaky ny fahalovana eo amin’ny sehatra samihafa, ny fahasahiranana mahazo ny mpiara-belona.

Porofon’izany ny zava-nitranga tany amin’ny kaominina ambanivohitra Antsakabary, distrikan’i Befandriana Avaratra, izay namoizana ain’olona sy nahasimbana fananana. Anisan’izany ireo kristianina misy 25 tafo tao Antanantanana sy Ambalamanga, ary ny tao Androra Angavola sy Vohitsara. May ny fiangonana iray sy trano iray fanaovana vondrom-bavaka.

Maneho fiombonana alahelo sy fampaherezana ho an’ireo traboina ny fiangonana. Manaitra ny sain’ny rehetra: sarobidy ny aina, satria endrik’Andriamanitra. Tokony hapetraka amin’ny hasiny sy ny hajany ny tsirairay. Mivavaka ho an’ireo rehetra voakasik’ireny raharaha ireny ny FJKM, ary manao antso avo amin’ny hisian’ny fifanomezan-tanana amin’ireo tratran’ny voina sy ny fanarenana ny rava.

R. Nd.

(Tahirin-tsary)

 

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Fisavana : henjehina ireo polisy manaraka kamiao

Efa misy rafitra mipetraka ho fisorohana ny fandikan-dalàna ataon’ireo mpitondra kamiaobe mifamezivezy eto an-dRenivohitra. Tsy misy afa-tsy ny fanarahan-dalàna ihany. Tsy misy polisy mahazo manaraka sy miambina ireny kamiaobe ireny intsony. Tsy maintsy henjehina izay polisy tratra manaraka ireny kamiaobe ireny. Tsy maintsy manaja ny ora hahafahany mivezivezy ny kamiaobe rehetra”, hoy ny lehiben’ny Commissariat Central, ny kaomisera Tsaramonina Ravony, omaly teny Ambohimangakely nandritra ny fihaonana teo amin’ny polisy sy fikambanan’ireo mpitatitra entana amin’ny kamiaobe.

Niara-nivory araka izany ireo fikambanan’ny mpitatitra entana amin’ny kamiaobe sy ireo polisy amin’ny boriborintany valo eto an-dRenivohitra izay notarihin’ny kaomisera Tsaramonina Ravony. Nifantoka tamin’ny lafiny fanatsarana ny fifamoivoizan’ny kamiaobe eto an-dRenivohitra manoloana ny ora hahafahan’izy ireo mivezivezy ny fivoriana, omaly. Nangataka ny filoha nasionalin’ny fikambanana mba ho jerena manokana ny fisavana ireo kamiaobe mifamezivezy mba hahamora ny fifamoivoizana sy tsy hahavoatazona ela isaky ny fisavana. Nanamafy  hatrany anefa ny polisy fa ny lalàna no hampiharin’izy ireo eo am-panatanterahana ny asa. Tokony hanaraka ny lalàna efa napetraka eo amin’ny ora hahafahana mivezivezy eto an-dRenivohitra koa ny tompon’ireny kamiaobe ireny, araka ny fanazavana hatrany.

J.C / Sary : Fanou

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Fandalovan’ny rivodoza Enawo : haingam-piasa amin’ny fijerena ny fahavoazana ny Pnud

 Tsy an-kiandriandry manoloana ny loza nandalo teto amintsika.  Nihetsika avy hatrany ny vahiny fa tsy toy ny mpitondra eto amintsika, nitangorona teto an-dRenivohitra tato anatin’ny andro vitsy.

 

Nanao sidina ana’habakabaka nijery avy eny ambony eny ny fahavoazana manerana ny Nosy ny eo anivon’ny Pnud, tato anatin’ny telo andro nisesy. Nitarika izany ny solontenan’ity rafitry ny Firenena mikambana eto amintsika ity, i Violet Kakyomya, sy ireo delegasion’ny sampandraharaha miaraka amin’ny Pnud. Anisan’izany ny Pam, Unicef, Unocha/Undac… Nisafo sy nanao sidina amin’iny avaratry ny Nosy iny izy ireo. Hatrany  Maroantsetra sy ny tany Sambava hatramin’ny afakomaly, ary nitohy tany Antalaha, omaly. Efa namaly sahady ny antsoantson’ireo traboina, indrindra fa ireo filàn’ny mponina maika ny Pnud. “Tena ilaina ny fitetezana tahaka izao mba hahafahanay mijery mivantana ny fomba hanampiana sy hanohanana ny mponina sy ny manampahefana eny ifotony ary ny governemanta”, hoy ny avy amin’ny Pnud, Violet Kakyomya, rehefa niantsona tao Sambava izy ireo.

Midika ho tsy fahatokisana ny mpitondra

 Efa nahetsika avokoa ireo iraka sy ekipa manokan’ny Unocha/Undac, nanomboka ny alatsinainy, nialoha ny rivodoza teo, ho fanampiana ireo mpitantana eny ifotony. Anisan’izany ny tany Analanjirofo, Sava ary Sofia. Natao hanampy ny ezaky ny governemanta izy ireo sady handrindra ny vonjy voina, ny fanombanana sy famaritana ny laharam-pahamehana, ny fitantanana ny torohay sy ny vaovao marina momba ny loza voajanahary ary koa ny fandrindrana ireo fanampiana iraisam-pirenena.

Midika izany fa tsy hiandry ny tatitry ny mpitondra izy ireo fa niasa avy hatrany. Ho hentitra koa amin’ny fanaraha-maso sy ny fitantanana ny fanampiana ireo traboina. Endriky ny tsy fahatokisana ny mpitondra koa ny ao anatin’izany ?

Synèse R.  

 

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Andron’ny 8 marsa : nanao asa sosialy ny VMMM

Nomarihina sy nankalazaina tamin’ny alalan’ny asa sosialy ny Andro maneran-tany ho an’ny vehivavy, ny 8 marsa teo ho an’ny Vehivavy Malagasy miara-miaiga (VMMM). Nanolotra fitaratra sy nametaka ary nanadio izany ho an’ny EPP Andraravola, kaominina Ankadinandriana, izy ireo tamin’izany. Mahatsapa izy ireo  fa ny fianarana no lova tsara indrindra.  Nialoha izany anefa, nanamboatra lalankely eny Mahatsara, kaominina  Ambohimanambola, koa izy ireo ny 5 marsa lasa teo. “Miainga eny ifotony ny fampandrosoana… Zava-dehibe ny ezaka efa nataon’ireto mpiara-belona ka nanolotra fasika sy vato ary simenitra ho fanohanana azy ireo ny Fikambanana VMMM”, hoy ireo nandaha-teny. Nitarika ireo hetsika roa samy hafa ireo hatrany ny filoha nasionalin’ny VMMM, Andrianainarivelo Tantely.

Tsiahivina fa anisan’ny ahafantarana ny VMMM ny  fanampiana sy fanohanana ireo mpianatra miaraka amin’ireo ray aman-dreny, amin’ny fivarotana kojakojam-pianarana amin’ny vidiny mirary isan-taona. Eo koa ny masomboly ho an’ny tantsaha, ankoatra ny asa sosialy efa fanaon’izy ireo.

Synèse R.

 

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Fanatanjahantena : atleta 88 hiofana any Sina

Nambaran’ny minisitra Andriamosarisoa Jean Anicet, tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, omaly, fa atleta 88 mianadahy avy amin’ny taranja dimy : ny atletisma, fibatana fonjamby, ny lomano, ny badminton ary ny tenisy ambony latabatra, no handeha hiofana mandritra ny dimy volana any Sina. Hanainga ny volana marsa 2018 izy ireo miaraka amin’ny mpanazatra roa avy isaky ny taranja.

Araka izany, notanterahina ny fifanaovan-tsonia teo amin’ny firenena roa tonta sy ny fitanana an-tsoratra ny fahafahana manatanteraka ilay tetikasa hanampiana ny lafiny teknika eo amin’ireo mpanazatra malagasy. Nambaran-dramatoa Yang Xiaorong, masoivohon’i Sina, fa efa nisy manampahaizana sinoa 4 nalefan’izy ireo, hijery ifotony ny zavatra maika ilain’ny Malagasy.

Fantatra, nandritra ity lanonam-panaovana sonia ity, fa tetikasa maro ny ao anatin’ny vinan’ny roa tonta, toy ny handefasana mpanazatra sinoa eto Madagasikara, sy ny handefasana atleta malagasy hiofana any amin’izy ireo ary ny hanomezany fitaovana ara-panatanjahantena, hanatsarana sy hampakarana ny lentan’ireo atleta. Nomarihin’ny minisitra Jean-Anicet fa fanombohana ihany izao fa hivelatra amin’ireo taranja hafa izany, amin’ny andiany manaraka.

 Tompondaka / Sary : Mamiherson

 

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Basikety : hihaona ny TMBB sy ny Ascut 2

Tontosa, omaly zoma tetsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina, ny lalao ampahavalon-dalana amin’ny fiadiana ny «Amboaran’ny filoha», taranja basikety ho an’ny faritra afovoany. Nahatafita ekipa roa amin’ny manasa-dalana ny ligin’Analamanga : ny TMBB sy ny MB 2 All 1. Iray avy kosa ny an’ny ligin’Atsinanana, ny Ascut 2, raha ny Fanalamanga avy amin’Alaotra Mangoro.

Hifandona eo amin’ny manasa-dalana, amin’ity asabotsy ity,  ny TMBB sy ny Ascut 2 ary ny MB2 All kosa, hifanazava amin’ny Fanalamanga. Hangotraka avokoa ireo fihaonana ireo satria hifanehatra ny samy sangany.

Raha ny vokatra omaly, nomontsanin’ny TMBB, tamin’ny isa mazava, 129 no ho 60, ny Tac BB Analamanga. Tsy nahatohitra ny fahaiza-manao teo amin’ireo mpilalaon’ny TMBB mihitsy ny Tac BB. Tamin’ny isa 75 no ho 51 kosa ny nanilihan’ny MB 2 All ny ECBBA Analamanga. Ny Ascut 2 indray, nandavo ny USBA Analamanga, tamin’ny isa 85 no ho 55 ary Fanalamanga, nanilika ny Ankarana, tamin’ny isa 83 no ho 63. Tsiahivina fa mpanohana ity lalao hiadiana ny “Amboaran’ny filoha” ity ny orinasan-tserasera Telma Malagasy.

 

Torcelin /Sary : Mamiherson

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Kitra – «Can 2019» : mitaky «prime de match» i Abel Anicet

 Mpilalao 15 avy any ivelany ary 18 avy eto an-toerana. Ireo no mandrafitra ny Barea de Madagascar, hiatrika ny fifanintsanana ho an’ny “Can 2019” sy ny “Chan 2018”. Tsy ao anatin’ireo i Abel Anicet. 

Mpilalao 33 mirahalahy no nantsoin’i Nicolas Dupuis sy i Raux Auguste, handrafitra ny Barea de Madagascar, amin’ny fiatrehana ny lalao hiadian-toerana amin’ny “Can 2019” sy ny “Chan 2018”. Tsy anisan’ireo ao anaty lisitra Andrianantenaina Abel Anicet. Mitaky fepetra maro mantsy ity mpilalao mila ravinahitra ao amin’ny Ludogoretz, any Bulgarie, ity, araka ny nambaran’ny tale teknika nasionaly, izay nanamarika fa misy ihany ny omena azy ireo fa mety tsy mahafa-po an’i Abel Anicet angamba.

Anisan’izany ny fipetrahana amin’ny hotely kintana telo na efatra, rehefa tonga eto Madagasikara fa tsy amin’ny trano tsotra. Eo koa ny “prime de match”, amin’ny fihaonana atao. Na izany aza, nilaza tamin’ny mpanazatra ny tenany fa raha tafita amin’ny dingana manaraka ny Barea, vonona izy ny hanatevin-daharana indray.

Ankoatra azy, misy ireo mpila ravinahitra mbola mikarakara ny taratasy hahafahany milalao ao amin’ny Barea, toa an’i Dabo Ibrahim sy i Thomas Fontaine ary i Zotsara. Eo koa ireo maratra ka mety tsy ho avy toa an’i Mamy Gervais sy i Albert  ary i Ibrahim Amada.

 

“Expatriés” sy Cnaps Sport

Hiatrika ny lalao mandroso amin’i Sao Tomé et Principe, any amin’ny kianja Estadio Nacional 12 de Julho, ny Barea, ny 22 marsa ho avy izao. Hanao izany fihaonana izany, araka ny fantatra,  ireo mpilalao avy any ivelany, miampy ireo avy amin’ny Cnaps Sport, izay manana ny toe-batana feno ankehitriny.

Omena sehatra kosa ireo mpilalao avy eto an-toerana amin’ny fihaonana miverina, hatao ny alahady 26 marsa izao etsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina, hanomanana ny Chan, hifandonana amin’i Malawi ny 20 avrily izao. Nomarihin’ny tale teknika nasionaly fa safidy malalaka avy amin’ireo mpanazatra mirahalahy, i Nicolas Dupuis sy i Raux Auguste, ny nifantenana ireo mpilalao rehetra.

 

Tompondaka /Sary : Fano

 

Ireo mpilalao mpila ravinahitra  

 

Mpiandry tsatoby : 1-Dabo Ibrahim (US Créteil)

Vodilaharana : 2-Toavina (Deba kely) (US Tourcoing) ; 3-Fontaine Thomas (Clérmont Foot) ; 4-Bapasy (Arras FC) ; 5-Mamy Gervais (JS St Pierroise) ; 6-Dupray Jordan (US Lege Cap Ferret) ; 7-Albert (OGC Nice)

Irakiraka : 8-Jean-Stéphan (Dada) – (Red Star) ; 9-Amada Ibrahim (ES Setif) ; 10-Zotsara (RE Virton) ; 11-Dafé (RC Fléchois)

Lohalaharana : 12-Rinjala (FC Sion) ; 13-Carolus (USM Alger) ; 14-Faneva Ima (FC Sochaux) ; 15-Voavy Paulin (Makasa SC)

 

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VTT – TMTB : Run & Bike pointe son nez

Tana Montain Bike Tours (TMTB) repart de plus belle cette année avec le Run Bike du 12 mars prochain à Ambatobe. Les adultes se lanceront dans une course de 15 km et les enfants parcourront un circuit de 8,5 km. Chaque équipe est composée de deux participants. L’un sera engagé dans la course pédestre accompagné de son coéquipier qui roulera à vélo.

D’après les responsables de Mbike, organisateur de l’évènement, «Le relais consiste à inverser les rôles. Le vélo ne doit jamais être posé au sol car il fait office de témoin relais. Les relais sont libres mais le coureur et le cycliste doivent rester ensemble tout au long du parcours. 150 m d’écart seront autorisés dans les parties techniques. Des points de contrôle seront mis en place le long du parcours». Les deux coéquipiers doivent franchir la ligne d’arrivée ensemble.  Figurent au programme de cette 5e édition du TMTB neuf étapes dont le bouquet final qui aura lieu en novembre.

Rojo N.

 

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Sport de haut niveau : la Chine au chevet des athlètes malgaches

Pragmatique comme elle est, la Chine trace une coopération en direction des athlètes. La signature du procès-verbal de l’étude de faisabilité du projet d’assistance technique des entraîneurs avec le ministère de la Jeunesse et des sports, a été effectuée,  hier, au palais des Sports de Mahamasina.

Le constat est sans appel ! Le sport malgache est à la traîne. C’est la raison pour laquelle l’Empire du milieu décide d’apporter son aide. Il s’agit d’appuyer, d’une manière concrète, des disciplines sportives spécialement triées sur le volet, en l’occurrence le badminton, l’haltérophilie,  la natation, le tennis de table et  l’athlétisme.

«Le gouvernement chinois a envoyé une mission d’étude composée de quatre expert pour étudier les besoins de la partie malgache et établir le programme de coopération sportive», a déclaré l’ambassadeur chinois, Xiaorong Yang.

«Le projet, que nos deux pays vont réaliser, consiste à envoyer des entraineurs sportifs chinois à Madagascar, inviter des sportifs malgaches de talent à suivre des entrainements en Chine et fournir des matériels sportifs, dans l’objectif de les aider à améliorer les performances et les conditions d’entrainements des pratiques sportives», a-t-elle expliqué.

En effet, chacune des fédérations concernées, en collaboration avec les experts chinois, va s’atteler à la sélection des athlètes qui sont âgés de 15 à 25 ans. Ils partiront en Chine pendant 5 mois pour suivre des entraînements dignes de ce nom.

Optimisme partagé

En tout cas, les deux parties ont affiché un visage reluisant à la signature du procès-verbal. D’ailleurs, dans son discours, le ministre Jean Anicet Andriamosarisoa s’est fendu d’une déclaration élogieuse. «L’approche répond donc convenablement à nos préoccupations actuelles car elle permet d’améliorer  aussi bien l’environnement où évoluent les sportifs, que le niveau de prestation des athlètes malgache aux compétitions nationales et internationales», a-t-il indiqué.

De son côté, Xiaorong Yang a rappelé la nécessité de l’importance de la politique nationale des sports. «J’ai la ferme conviction que la mise en œuvre de ce projet va renforcer notre coopération existante et permettra d’appuyer la concrétisation de la politique nationale des sports…», a-t-elle souligné.

Naisa

 

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Basket : AS Fanalamanga déjoue les pronostics

Moramanga en particulier et la région d’Alaotra Mangoro en général jubilent ! L’unique équipe de la ville, l’AS Fanalamanga, accède en demi-finales des éliminatoires de la zone Centre de la Coupe du président, ce jour, au gymnase de Mahamasina.

Lors des quarts de finale joués hier, cette formation a surclassé l’équipe numéro trois d’Analamanga qu’est Ankarana sur le score écrasant de 83-66. Un succès qui fait tomber à terre l’ambition de la ligue hôte de dominer la compétition.

Sur les cinq au départ, il ne reste plus que deux formations d’Analamanga encore en course, étant donné que le quatrième ticket pour les demi-finales est revenu à l’Ascut 2 d’Atsinanana après son large succès aux dépens d’USBA Alaotra Mangoro.

Naisa

Résultats des quarts :

TMBB-TacBB : 129 – 60

MB2All-ECBBA : 75 – 51

Ascut 2-USBA : 82 – 55

AS Fanalamanga-Ankarana : 83 – 66

Programme des demies :

Ascut 2 Atsinanana-TMBB Analamanga

MB2All analamanga-AS Fanalamanga Alaotra Mangoro

 

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Na nidina aza ny haavon’ny rano : sahirana ny mponina anarivony eto Antananarivo

Mbola nahazo fanairana mena milaza loza mitatao ny lemak’Antananarivo amin’ny fandehan’ny rano, omaly tolakandro tamin’ny 2 ora. Voakasik’izany ny kaominina eny Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana, Ampangabe. Mitohy eny Masindray, Ambohimanambola, Alasora, Ankaraobato, Tanjombato, Soavina, Anosizato Andrefana, Bemasoandro, Ankadimanga, Ambohitrimanjaka, Ampangabe, Antananarivo, Sabotsy Namehana, Ankadikely Ilafy, Ambohibao Antehiroka, Talatamaty ary Iarinarivo, araka ny fanambarana nalefan’ny Apipa. 3,95m ny haavon’Ikopa eo Bevomanga, niakatra ny rano tao anatin’ny ora efatra ary mbola hiakatra mandritra ny 12 ora manaraka. 4 m ny refy fanairana mavo milaza loza manambana eo Bevomanga. 4,65 m kosa Ikopa eny Ambohimanambola, nidina ny rano tao anatin’ny ora efatra ary hitohy ny fidinany mandritra ny 12 ora manaraka. Ho an’ny reniranon’i Sisaony, mbola mitoetra ny fanairana mena milaza loza mitatao amin’ireo faritra rehetra lalovany. Nidina ny haavony eo Andramasina sy Ampitatafika. Nidina toy izany koa ny haavon’Imamba eo Ambohidroa tao anatin’ny ora efatra.

Na efa nidina avokoa aza ny haavon’ny renirano telo ankoatra an’Ikopa eny Bevomanga, mbola manentana ny mponina eny amin’ny faritra iva hiala amin’ny fonenany ary hamonjy toerana avo ny tomponandraikitra isorohana ny loza.

Niakatra be Ikopa eny Alasora sy Ambohimanambola 

Nilaza ny ben’ny Tanànan’Alasora fa miakatra be ny ranon’Ikopa mandalo eny nandritra ny roa andro. Toe-javatra mbola tsy fahita hatramin’izay izany. Manentana ny tomponandraikitra ny tenany hijery ny olana hisorohana ny fihoaran’ny renirano amin’ny lalany. Maro tsy tambo isaina ny olona ho lasa traboina raha miseho izay. Nilaza izy ny fianakaviana amin’ny toerana iva nahina efa nentanina sy napetraka amin’ny faritra avoavo. Tsy ny kaominina Alasora irery no voakasiky ny tondradrano raha vaky ny fefiloha fa mponina marobe.

Eny amin’ny kaominina Ampitatafika, niakatra koa ny rano ka mahatratra 1 200 ny olona traboina. “Nafindra toerana eny amin’ny sekoly manodidina izy ireo ka milamina ny fandraisana fa nanahirana indray ny sakafo”, hoy ny tomponandraikitra. Nangataka “vedette” haingam-pandeha ny ben’ny Tanàna hamindrana ireo mbola tavela ao fa tsy nahazo.

Nisondrotra koa ny rano teny avaradrano toy ny teny Ambohimangakely ka sahirana ireo mponina teny amin’ny faritra iva.

Teto an-dRenivohitra, nitaraina ny mponina teny amin’nty fokontany ilanivato sy ny manodidina fa dibodrano ny  arabe mirefy eo amin’ny 100m, voatery mandeha lakana na sarety ny mpianatra hamonjy fianarana omaly. Raha hoeny amin’ny toeram-pivarotana lehibe na ireo birao maromaro miorina eny Tanjombato, 200 Ar isan’olona ny saran’ny sarety miampita avy eo amin’ny tetezana eo Tanjombato. Ny lakana kosa 100 Ar ny olona iray.

Vonjy

Nanambara ny tale jeneralin’ny Apipa, Rateloson Philippe fa efa mikarakara ny fefiloha vaky eny Ambohitrimanjaka ny tomponandraikitra. Voavonjy koa ny fefiloha teny Bemasoandro Itaosy toy izany koa ny lalana rary vato teny Ampasika nahina hoentin’ny rano.

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Boriborintany V : nidina ifotony ny depiote Naivo Raholdina

 Nidina ifotony teny Soavimasoandro sy Morarano  nampahery   sy   nitondra fanampiana amin’ny kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro (PPN) ny depiote Naivo Raholdina ny 9 marsa teo. Niantso ireo malala-tanana rehetra mba hanampy ireny traboina ireny ny tenany. “Aoka  tsy hijery firehana politika na antokom-pinoana fa mba samy handray anjara avokoa ny rehetra, hanavotana ireo traboina”, hoy ity mpanorina ny Faf V ity.

Nanamafy ny tenany fa hijery vahaolana maharitra miaraka amin’ireo tompon’andraiki-panjakana rehetra satria mateti-piavy izao manjo ny faritra iva izao.

Randria

 

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Nandresy ny mpiasa : nahazo tale vaovao ny CNTS

Voatendry ho talen’ny foibem-pirenena misahana ny famindrana ra (sy fitehirizan-dra) CNTS, ao amin’ny HJRA, Randriamanantany ZelyArivelo, araka ny filankevitry ny minisitra ny alakamisy lasa teo. Nisolo ny tale teo aloha ny dokotera Herisoa Fortunée, ny tenany vokatry ny fitakin’ny mpiasa. Voalazan’ireto farany fa misy ny tsy mangarahara eo amin’ny fitantanana ka mitaky ny fanesorana ny tale izy ireo. Nahazo fahafaham-po ny mpiasa amin’ny fitakiana voalohany aloha fa miandry ny fanatanterahana ny faharoa, fizarana ny « prime de rendement » nanomboka ny taona 2012 no ho mankaty. Nisy ny « audit » nanomboka tamin’ity herinandro ity ka izao nivoaka izao ny didy fanovana ny mpitantana voalohany.

Vonjy

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Fahasalamana : hametraka paikady ny SisFM

 « Anisan’ny fandaharam-potoanay amin’ity taona ity ny hanaovana ny filankevi-pirenena, hatao rahampitso (anio) etsy amin’ny HJRA Ampefiloha. Hotapahina amin’io ny tetikasa sy ny paikady manaraka. Tafiditra ao anatin’izany ny hetsika fananganana ny tranoben’ny Paramed », hoy ny filohan’ny Sendikàn’ny « infirmier » sy mpampivelona (SisFM), Rakotondrazafy Aimé, omaly teny Andoharanofotsy. Nifampiarahaba noho ny taona vaovao izy ireo ary samy  nahatonga solontena tamin’izany avokoa ny faritra 22. Anisan’ny horesahina amin’izao filankevi-pirenena izao koa ny fanomanana ny kongresy hatao amin’ny volana aogositra, hotanterahina any Taolagnaro.

Na izany aza, anisan’ny olana ho an’ireto eo anivon’ny Paramed ireto ny tsy filaminana sy tsy fandriampahalemana any amin’ny faritra lavitra any. Ao ny fanafihan-dahalo eny an-dalana na koa ny fanahiana amin’ny fiasana alina rehefa misy miantso. « Tsy maintsy mandao ny toerana tahaka izany izahay… Miantso izahay ny tokony hiarovana ny vahoaka sy ireny iraky ny fanjakana ireny », hoy ihany ny filohan’ny SisFM. Momba ny fitakiana samihafa nataon’izy ireo kosa, nambarany fa efa mandeha ny fifampiraharahana ka ho hita eo izany.

Tsiahivina fa 1 200 ireto mpikamban’ity sendikà iray ity.

Synèse R.

 

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Firaisamben’ny Skotisma eto Madagasikara : voin-kava-mahatratra ho an’ny traboina

Havan’ny olona rehetra ny Skoto ”. Lohahevitra entin’ny skoto amin’ny tolotanana ho an’ny traboina vokatry ny fandalovan’ilay rivoza Enawo io. Mandeha ny fanentanana amin’ny alalan’ny filoham-paritany, filohan’ny diosezy, filohan’ny faritra mba hanetsika avy hatrany ireo mpikambana Skoto manerana ny Nosy handray anjara amin’ny fanarenana ny firenena.

Mila mifanatona haingana amin’ny tompon’andraikitry ny BNGRC ao anatin’ny faritra misy azy avy ny foibe sy ny filoha ary ny ekipa mpiray dia isam-paritany. Mandeha mijery ary handray anjara amin’ireo asa maika izay tokony hifarimbonana.

Tokony samy hanangona izay voatsirambin’ny tanana ny isam-pivondronana, eo ambany fitarihan’ny filohan’ny komitim-pivondronana sy ny toniam-pivondronana, ary ireo olon-dehibe rehetra ao anatin’ny fikambanana. Anisan’izany ny tenin’Andriamanira, fitafiana, sakafo, fitaovana fampiasa ao an-tokantrano, vola ….

Aterina any amin’ny biraon’ny BNGRC akaiky azy indrindra ny fanampiana voaangona. Ho an’ny eto Antananarivo sy ny manodidina, hisy ny hetsika fanangonana faobe ireo fanomezana hotanterahina eo anoloan’ny Tranompokonolona , anio. Hatao ny alarobia izao kosa ny fanaterana izany eny amin’ny foiben-toeran’ny BNGRC.

 

Miantsehatra eny ifotony

Ho an’ireo tanora mpikambana mihoatra ny 18 taona (beazina, mpanabe …), mila mifarimbona amin’ny tompon’andraikitra isaky ny fokontany, kaominina, distrika, faritra amin’ny fanampiana ireo olona traboina hamonjy ny toerana izay voatokana handraisana azy ireo. Jerena ny sehatry ny fahadiovana sy fananganana ny tranoheva ary famerenana haingana ireo lalana na tetezana tapaka taorian’ny fandalovan’ny rivodoza …

Ho an’ireo ankizy mpikambana latsaky ny 18 taona na koa ireo ray aman-dreny (komity, tranainy, sakaiza), entanina mba hanamafy ny asa soa izay efa fanaontsika isan’andro (farafahakeliny indroan’izay fanao, ny mihoatra tsy ferana). Kendrena mba hafantoka manokana amin’ireo havana traboina izany asa soa izany.

Ho an’ireo mpanofana sy mpanampy mpanofana, tokony hohamafisina mandritra izao vanim-potoana fandalovan’ny rivodoza izao ny fanaovana fiofanana isam-paritany na isam-paritra eny isam-pivondronana mihitsy aza mahakasika ireo zavatra izay tokony hatao mialoha, mandritra ary aorian’ny rivodoza.

Tatiana A

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Fifaninanana vehivavy mizaka tena : voalohany ny fikambanana Ampela Miray Asa

Nibata ny fandresena tamin’ny fifaninanana vehivavy mizaka tena ara-toekarena ny fikambanana Ampela Miray Asa, avy any Ambovombe Androy. Azony ny lelavola 20 tapitrisa Ar izay entina hanatanterahany ny  tetikasa fanitarana ny toerana fambolena zanakazo any Androy.

Efa niorina tamin’ny taona 2007 ny fikambanana. Maherin’ny 3.000 isan-taona ireo zanakazo novokarina. Mihevitra ny hividy paompy fanondrahana izay mihodina amin’ny alalan’ny angovo azo avy amin’ny masoandro ny fikambanana.

Nilaza Ramatoa Avisoa Aimée Rambesy, filohan’ity fikambanana ity fa sarotra ny mamboly hazo fihinam-boa raha vao tsy ampy rano any atsimon’ny Nosy, noho ny toetr’andro mafana loatra. Mikasa ny hanitatra ny fambolena zanakazo hatrany Tsihombe sy Beloha ary Antanimora izy ireo.

Mpandresy faharoa ny fikambanana Jeudi des Femmes Entrepreneures avy eto Antananarivo, izay nahazo 10 tapitrisa Ar. Nitondra ny tetikasa fampiasana taratasy hanamboarana kitapo na fonosana izy ireo. Misy ny famoronan’asa ho an’ny tanora ao anatin’izany. Eo koa ny fiarovana ny tontolo iainana sy fampahaleovan-tena ny vehivavy.

Nahazo ny laharana fahatelo kosa ny Fiama avy any Analalava, ka nahazo ny loka 5 tapitrisa Ar. Nampiavaka azy ireo ny famarotana sy fanodinana hazandranomasina ho « filet de poisson« . Hiezaka ny hividy vata fampangatsiahana sy fitaovana manara-penitra izy ireo hanatsarana sy hampitomboana ny vokatra.

Nahazo 1 tapitrisa Ar tsirairay, avy amin-dRamatoa vadin’ny filoham-pirenena ireo mpifaninana 15 ambiny rehetra.

Tatiana A

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Passage d’Enawo : l’alerte cyclonique est levée

Le cyclone Enawo est sorti en mer dans la nuit du jeudi, aux environs de 22 h, à Maroaloka, du district d’ Ambovombe. Actuellement, toutes les alertes sont levées, sauf pour le bleu, vu qu’il faut être encore vigilant contre les fortes pluies et surtout les crues des rivières et des fleuves.

Hier, à 18h locales, le centre d’Enawo se trouvait en mer, plus précisément au sud-est de Taolagnaro, à plus de 200 km. Cela, après avoir traversé une grande partie de la Grande île durant trois jours en ravageant tout sur son passage.

Après avoir atterri dans le Nord, à Antalaha, avec des vents de 200 km/h, des rafales de 300 km/h et un déplacement de 10 km/h.

Plus de 50 000 sinistrés

D’après les informations véhiculées sur la Radio nationale, le nombre des sinistrés dans tout Madagacar s’élève à plus de 50 000. Sur les dix sites recensés à Analamanga, le nombre de sinistrés a brusquement augmenté hier matin, pour dépasser l’effectif de 7 000 personnes, contre les 1 700 recensés ce  jeudi. De source officielle, 4 800 d’entre eux sont issus du premier arrondissement. Une situation compréhensible étant donné que la majorité des sinistrés habitent dans les bas quartiers, comme Andavamamba, Antohomadinaka, Isotry et Andohatapenaka.

Le quatrième arrondissement suit avec plus de 1000 sinistrés, 600 dans le 3e et le 5e arrondissement comptent 300 sinistrés.

Le bilan humain s’alourdit

Avec le dernier bilan provisoire du BNGRC, faisant état de 9 morts auxquels s’ajoutent les 16 de Vatomandry, rapporté par le chef district sur les ondes, on peut dire qu’Enawo a lourdement marqué son passage avec ses 25 décès. Un bilan qui avoisine celui de Gafilo en 2004, le cyclone le plus meurtrier dans l’océan Indien depuis vingt ans, qui a fait 35 morts. Le bilan du BNGRC n’est encore ici que provisoire.

Sera R

Ikopa – Un décès enregistré dans la commune de Masindray

Un jeune homme âgé d’une vingtaine d’années est mort noyé après avoir traversé la rivière Ikopa au niveau de la commune Masindray, dans la nuit d’hier.  Son corps sans vie a été repêché par les riverains dans la matinée d’hier avant que les sapeurs-pompiers ne débarquent sur les lieux. Le niveau des trois rivières traversant la capitale, à savoir Ikopa, Sisaony et Mamba commence à baisser, mais la vigilance doit toujours être de mise. L’Ikopa est sortie de son lit au niveau du fokontany d’Anosimahavelona-Tanjombato dans la soirée d’avant-hier, causant des sinistrés supplémentaires. Mais, selon l’Apipa, l’alerte rouge d’inondation lancée hier est levée. Antananarivo passe ainsi en alerte jaune par rapport aux risques de crues des rivières depuis hier à 16h.

 

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V e arrondissement : des vivres pour les sinistrés

Le député élu dans le Ve arrondissement, Naivo Raholdina, n’a pas omis d’apporter son appui en faveur des sinistrés dans sa circonscription, notamment dans le fokontany de Soavimasoandro et de Morarano. Accompagné des membres de l’ association sociale Fanantenana (Fafi V), des membres de la Croix-rouge Madagascar (CRM) et des représentants du Ve arrondissement, il est descendu sur les lieux pour remettre des dons de vivres au profit d’une centaine de personnes affectées par le cyclone Enawo. Il s’agit, entre autres, de riz, de pâtes alimentaires, de l’eau potable ou encore de l’huile alimentaire.

Mis à part ces dons en nature, Naivo Raholdina, a encouragé les victimes, tout en faisant appel aux généreux donateurs pour qu’ils apportent leurs appuis aux sinistrés. Il a également  manifesté son engagement à trouver des solutions pérennes avec les responsables compétents pour résoudre les problèmes récurrents des zones basses en cas de fortes pluies.

Fahranarison

 

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AUF : relance du débat interuniversitaire

Fort du succès des deux premières éditions, le bureau océan Indien de l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) relance le tournoi interuniversitaire de débat, du 15 au 18 mars, dans la  capitale. Pour cette 3è édition, le thème choisi  est « Les mots du numérique ».

Comme ce tournoi coïncide avec la Journée internationale de la Francophonie, célébrée le 20 mars, les participants auront à développer leurs compétences oratoires en langue française, sous forme de débat parlementaire. Ce qui leur permettra de valoriser la qualité de leur formation, sans oublier  de défendre les couleurs de leurs établissements respectifs.

Pour cette édition 2017, 16 établissements universitaires vont concourir, dont dix issus de la capitale et six des provinces. Les cinq phases éliminatoires ont déjà commencé  samedi dernier. Après la séance de coaching de ce lundi, les huitièmes de finale commenceront. Quant aux demi-finales et la finale, elles se dérouleront au ministère des Affaires étrangères, vendredi prochain.

Cet événement a pu voir le jour grâce au partenariat avec l’association des étudiants de l’Université catholique de Madagascar (UCM) Volamahitsy, l’association des étudiants de l’Institut national des sciences comptables et d’administration d’entreprises (AEI) et les Alliances françaises d’ Antananarivo, Ambositra, Antsirabe, Antsiranana, de Fianarantsoa, Toamasina et de Toliara.

Sera R

 

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DGPN – CDP Erick Michel : « La police n’est pas l’ennemi de la population »

Redorer le blason de la police nationale. C’est sûrement le mot d’ordre au sein du ministère de la Sécurité publique, après la nomination des deux premiers responsables de ce corps qui a fait l’objet d’une critique véhémente ces derniers temps.

Pour le commissaire divisionnaire de police (CDP) Erick Michel Wouli Soumah Idrissa, nouveau directeur général de la Police nationale, cela doit d’abord passer par le renforcement des capacités de chaque policier et la restauration de la discipline.

« Nul n’est sans savoir que le principal rôle de la police est d’assurer la protection des biens et des personnes. Afin d’y parvenir, on va multiplier les stages et les formations des fonctionnaires de police. Le respect des codes d’éthique et de déontologie du métier de police ne sera pas en reste », a-t-il indiqué.

Par ailleurs, le nouveau DG entend prioriser la police de proximité. «Il faut instaurer un climat de confiance entre la police et la population. La police n’est pas l’ennemi de la population et il faut que les deux entités se rapprochent davantage. Cela permettra aussi d’éviter et de prévenir la vindicte populaire. Sur ce dernier point, nous allons mener une sensibilisation auprès de la population pour lui faire savoir que se faire justice soi-même est illégal», a-t-il précisé.

Le haut fonctionnaire de police a aussi souligné que les défis à relever sont nombreux. «Il faut répondre aux attentes de la population. Ceci étant, la lutte contre l’insécurité et la corruption est prioritaire», a-t-il  conclu.

Mparany

Le nouveau DG de la police a gravi les échelons progressivement. En 2009, il est sorti de l’Ecole nationale supérieure de la police (ENSP) à Antsirabe en tant qu’officier de police. En 2003, après avoir obtenu son grade de commissaire de police, il a travaillé au sein de la direction de la surveillance du territoire avant d’occuper de 2003  à 2009 le poste de chef de service au commissariat de Mahamasina. De 2009 à 2011, il a été nommé commissaire central adjoint au Commissariat central de Tsaralalana. De 2011 à 2015, il a été promu commandant des Forces d’intervention de la police. Avant sa nomination en tant que DGPN, le CDP Erick Michel Wouli Soumah Idrissa a été à la tête de la Direction des forces d’intervention de la police.

 

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Transport : désaccord entre policiers et transporteurs

La police et les transporteurs regroupés au sein de l’Association des transporteurs et camionneurs (ATC) ne sont pas toujours sur la même longueur d’onde. C’est la raison pour laquelle les deux parties ont organisé hier une rencontre à l’Espace Tiana, à Ambohimangakely.

D’après Abdou Tinot Hiango, président de l’ATC, les policiers sont là pour veiller à l’application de la loi. «Certes, il nous revient de la suivre mais c’est là que le bât blesse. Il y a certains détails qui nous échappent peut-être. Il y a aussi des divergences de point de vue sur les règles à suivre et il va sans dire que cela entraînera une sanction. On est là aujourd’hui pour trouver un terrain d’entente avec la police», a-t-il indiqué.

Soulevant un exemple plus concret, Claude Richard Rakotondrandria, vice-président de l’ATC, a évoqué le problème d’horaire qui permet aux poids lourds de circuler en ville. «Personne n’est sans savoir qu’il y a des horaires fixés par un décret interministériel. On veut bien les respecter mais les innombrables contrôles sur les routes nous empêchent de les suivre comme il se doit», a-t-il signifié.

Le commissaire principal de police Jean-Victor Tsaramonina Ravony, commissaire central de la ville d’Antananarivo a pour sa part expliqué que l’application de la loi n’est pas négociable. «Nous ne faisons qu’appliquer la loi, mais nous tenons à rassurer les transporteurs que si vraiment il y a des failles dans les manières dont nous l’appliquons, nous n’hésiterons pas à les rectifier. Concernant les contrôles routiers, on ne doit pas oublier qu’ils sont indispensables pour la sécurité de tous les usagers de la route», a-t-il précisé. D’autres points cruciaux, entre autres la corruption sur la route, ont également été soulevés durant la rencontre.

Mparany

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Dégâts cycloniques : les scouts à la rescousse

Les séquelles du cyclone Enawo pèsent toujours dans la région Analamanga, des jours après son passage. Face à la situation qui prévaut, le «Firaisamben’ny skotisma eto Madagasikara» ou fédération des scouts de Madagascar, sensibilise ses membres à une séance de collectes de dons en faveur des sinistrés, qu’il organisera à la Tranompokonolona d’ Analakely à partir de 9 heures, ce jour.

En fait, les risques d’inondations, de glissements de terrains ou d’éboulements hantent les esprits dans différentes zones de la province d’Antananarivo, constituées en majeure partie de terrains accidentés.

La rupture de la digue de la Sisaony a fait, jusqu’à hier, 1.200 sinistrés dans la Commune rurale d’ Ampitatafika et 1.427 à Anosizato, dans le district d’ Antananarivo Atsimondrano. Une partie de la chaussée s’est effondrée dans la Commune rurale d’Ambohimanambola suite à une forte érosion provoquée par la montée de la rivière Ikopa depuis mercredi dernier.

Manou

 

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Pérégrinations hebdomadaires – Passage du sale temps : passage par un mauvais moment d’une longue p...

Constats amers sur des scènes de désolation au lendemain de violents déchainements de dame nature. Bilan rapide de la catastrophe, outre les macabres décomptes, les pénibles comptabilité des dommages humains et les évaluations des dégâts matériels, que déjà au plus tôt retrousser les manches pour parer au plus urgent, porter secours aux blessés et sinistrés qui souvent ont laissé au compte des pertes et profits l’intégralité du peu qu’ils possédaient, des presque rien qui constituaient tout leur bien, des biens de rien qui les soutenaient à survivre et qui fatalement leur tenaient à cœur.

Regard cynique sur un paysage dévasté

Sans aller aussi loin que la conclusion décrétant qu’obligatoirement à quelque chose malheur est bon, on peut reconnaitre que ce vent mauvais a prêté à une opportunité, celle d’un assainissement de l’atmosphère, l’atmosphère- atmosphère certes, l’air pollué que l’on respire en ville méritait un coup de balai vigoureux autant que le nécessitaient les ordures qui s’amoncelaient. Mais aussi l’atmosphère sociopolitique pas moins irrespirable en raison de comportements irresponsables dans les sphères de haute responsabilité. Le sale temps a interdit l’étalement au grand jour d’une odieuse rivalité par la tenue de deux budgétivores manifestations prétendument organisées pour la même cause alors qu’initiées avec l’intention pour chacune de recueillir à sa cause les éventuelles retombées d’une liesse, dans l’esprit du précepte, «du pain et des jeux». Pardon mesdames, mais comment croire en des avancées simplement par l’organisation de regroupement de foules pour de fausses festivités alors que l’on ne tolère de la population la moindre manif lui permettant de réclamer justice ou de crier famine. En ce 8 Mars, les femmes du peuple n’ont ni le cœur à la fête ni la tête à écouter des discours qui ne changent en rien le contenu des assiettes de leur maisonnée, principale préoccupation quotidienne d’une grande majorité. A quoi servirait l’égalité dans la pauvreté, s’interrogent nombreuses miséreuses faisant la majorité des femmes ? Moins de misère ! Du travail pour tous ! Fondamentaux indispensables ! Ces vœux exaucés, les femmes feraient la démonstration de ce dont elles sont capables, avec détermination à engager le combat pour l’avènement d’une société plus juste et particulièrement pour arracher l’égalité sans recours à des spectacles ou à d’autres simagrées.

Distraction en rapport au brûlant désamour de la population pour l’Etat

 La défiance de la population à l’endroit du système a atteint des sommets lors des événements tragiques du côté de Befandriana Nord. Pas faute d’avoir alerté sur l’urgence d’entreprendre un grand chantier pour réconcilier le peuple avec la politique, priorité en rapport à cette précipitation pour procéder au spectacle dilatoire d’un cataplasme sur jambe de bois qu’est l’opération «réconciliation nationale».

 Les dérives dont sont coupables des foules mais aussi dont à raison on suspecte des éléments de la puissance publique, constituent avant tout autant de pierres jetées dans le jardin de la classe politique et particulièrement des épines plantées dans les pieds des gouvernants.

A point nommé, des spectacles feints autour d’un grand affairement pour soigner les plaies laissées par le cyclone arrivent pour distraire du scandale des incendies criminels l’attention de l’opinion, cette distraction ne saurait toutefois être que temporaire. Les sommets atteints à Antsakabary ne constituent pas les cimes auxquelles peuvent parvenir des explosions d’une révolte populaire. Seuls des autistes n’entendent pas la fureur gronder. Dieu merci la population révoltée se contient à ne pas se soulever, alors que si les digues venaient à rompre ça risque de se traduire par une violente déferlante scalpant les crêtes sur son passage. Tremblent qui se croient crêtes !

Mise à nu de l’ineptie de la tendance centralisatrice

SAMVA va bien aux pieds de la Commune Urbaine d’Antananarivo que la chaussure a suscité des jalousies dans les couloirs du pouvoir central, où des va-nu-pieds peinent à tenir droit dans leurs bottes. De plus en plus apparaissent du reste des comportements qui témoignent combien le pouvoir est ombrageux concernant les prépondérances qui lui échappent en vertu de la répartition des compétences au profit des autorités des collectivités décentralisées. Sans revenir à l’escroquerie scandaleuse que constitue l’entretien des Régions qui dans l’application depuis plus de dix ans ne répondent à aucun critère leur méritant la qualification d’organe décentralisé, le harcèlement subi par des maires n’appartenant pas à la mouvance de bon ton, laisse planer des suspicions quant à une opération destinée à tenir en laisse la décentralisation.

La confiscation des mains de la Commune la charge normale d’organiser l’enlèvement des ordures relève d’un non sens et révèle aujourd’hui ses limites en produisant les effets contraires à l’efficacité prétendue. La CUA s’est vu être amputée de toute autorité sur la SAMVA, organe chargé d’enlever les ordures de la ville, un conflit social y a désorganisé le rythme, le cyclone survenant a entrainé des détritus amoncelés à engorger davantage encore les canalisations de déversement des eaux. Malheur aux rues subissant un surplus d’inondation, malheur aux budgets qui auront la charge de payer le surcroit de dégâts conséquences des inepties dans l’exercice d’autorité sur SAMVA qui s’est abstenue de prendre les mesures appropriées afin de palier d’urgence les dysfonctionnements d’un service stratégique. Le pouvoir central manifeste excès de gourmandise à tout embrasser, alors qu’à l’épreuve les résultats révèlent tout le mal qu’il a à étreindre les plus basiques chantiers.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : séance de l’Académie malgache (1)

Présidence de M. le Dr Fontoynont.

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.

Le président donne lecture de la correspondance. M. Houssay, professeur de physiologie à Cordoba (Buenos-Ayres), qui s’occupe tout spécialement des araignées venimeuses, demande, par une lettre qui est communiquée par M. le directeur du service de santé, des renseignements concernant les araignées réputées dangereuses à Madagascar. L’Académie charge son secrétaire de satisfaire à cette demande. Un membre fait observer à ce propos qu’il serait désirable d’instituer une sorte d’enquête sur les arachnides et les myriapodes venimeux de la Colonie, et sur les effets de leur venin. Nul doute que le service de santé ne puisse faire recueillir de très intéressants renseignements à ce sujet.

Il est décidé que l’Académie lui demandera d’en prendre l’initiative.

Bouvier, professeur au Muséum, demande quelques renseignements sur une araignée rencontrée dans le sud de l’île, au cours d’une tournée, par M. le général Gautheron et M. le Dr Duvigneau. Cette araignée fait son nid dans une coquille vide de gastéropode suspendue aux branches des buissons. La coquille pend, attachée par sa pointe. On ne voit pas comment l’araignée peut suspendre un tel fardeau, si vraiment c’est elle qui hisse la coquille sur l’arbuste. Il y a là un très curieux problème que des observations sur place permettraient sans doute d’élucider. Cette araignée-ermite fut rencontrée à Ambovombe (province de Fort-Dauphin).C. Houlbert, professeur à l’École de pharmacie et de médecine de Rennes et directeur de la station entomologique de cette même ville, nous informe qu’il prendra volontiers en main l’étude des orthoptères de notre Colonie. C’est un précieux collaborateur pour l’Académie malgache, qui lui en exprime ses bien sincères remerciements.

Le président dépose sur le bureau la collection des Études de Lépidoptérologie comparée, dont l’auteur, M. Ch. Oberthür, fait hommage à notre bibliothèque. Ces magnifiques volumes, ornés de superbes planches en couleurs, édités avec un soin minutieux, font presque autant honneur à l’art qu’à la science.

(À suivre.)

Bulletin de l’Académie

malgache

www.bibliothequemalgache.com

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Honoré : un nouvel album disponible lundi prochain

Le chanteur évangélique Honoré dévoilera au grand public son prochain album DVD, lundi prochain. Composé de 18 titres, l’album regroupe tous les morceaux du chanteur depuis ses débuts, c’est-à-dire en 2013.

« Je ne choisis pas un genre musical spécial pour chanter, l’importance est de servir notre Seigneur », a-t-il affirmé, hier, lors de la conférence de presse qu’il a tenue à Antanimena. Auteur – compositeur, Honoré a tout de même effectué plusieurs featurings avec d’autres artistes tels que Dat’Kotry.

Honoré a déjà sorti deux albums. Et ce nouvel album renferme, en quelque sorte, le best of du chanteur. Ayant Felaniary comme manager, il a percé le monde musical évangélique en adoptant plusieurs styles, en allant du reggae au tsapiky, sans oublier le salegy…  « Par ailleurs, nous y  avons introduit de nouvelles compositions qui ont déjà été diffusées récemment sur les ondes et les chaînes télévisées », a-t-il expliqué.

Pour promouvoir son album, il effectuera une  tournée nationale en sillonnant plusieurs villes du pays, entre autres Toamasina, Mahajanga, Antsiranana. Le 18 mars prochain, il se produira avec le groupe Les Adeline qui rendra hommage à Adeline, la chanteuse évangélique. Après cette promotion, il sera en tournée internationale à partir du mois de juin.

Holy Danielle

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Matinée littéraire : Patrick Deville s’invite à l’IFM

Annoncé, il y a quelque jour, l’écrivain voyageur français Patrick Deville pose ses valises dans la capitale le temps d’une rencontre littéraire ce jour, à l’IFM Analakely.

Ecrivain « nomade » qui a marqué l’actualité littéraire française, Patrick Deville va faire étalage de ses connaissances et de son expérience à l’occasion de cette « Matinée littéraire » avec Kemba Ranavela.

Né en décembre 1957, il est l’auteur d’une bonne douzaine de romans. Parmi eux, on notera tout particulièrement « Viva » sorti en 2014 et notamment « Peste Choléra » en 2012 aux éditions du Seuil, grâce auquel il a reçu  le prix du roman Fnac, le prix Femina ainsi que le prix des prix littéraires.

« Road trip »

Grand voyageur et ayant un esprit cosmopolite, Patrick Deville dirige la Maison des écrivains étrangers et traducteurs (Meet) de Saint-Nazaire et la revue éponyme. Riches de ses carnets de voyages et de ses reportages foisonnants, les récits de Patrick Deville proposent un « Road trip » sur les routes de l’Amérique centrale et du sud,  de l’ Afrique ou de l’Asie du sud-est, concernant le destin « Héroïque et cruel» d’aventuriers, d’hommes politiques, de savants, d’artistes et d’écrivains.

L’écrivain convie les lecteurs curieux de découvrir et de partager leurs joies littéraires, à l’occasion de cette rencontre à l’IFM Analakely, vers 10h30.

Joachin Michaël

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Doublement victime

Sous les feux de l’actualité du cyclone Enawo, on a presque oublié Antsakabary, ses victimes et ses impunis. Pourtant, le jour même du passage du cyclone, la Conférence des Evêques de Madagascar (CEM) a lancé une levée de fonds en faveur des victimes de l’incendie criminelle d’Antsakabary. Appel passé sous silence par la plupart des médias ou à peine évoqué, ce qui arrange bien l’équipe gouvernementale. Il est évident que le Chef de l’Etat et le Premier ministre essayent par tous les moyens de faire oublier l’affaire d’Antsakabary. Personne en haut lieu n’a pris la peine de faire le déplacement à Antsakabary qui est d’ailleurs un « tany lavitr’andriana », au sens propre du terme. Les dirigeants catholiques à travers les Evêques ne comptent pas laisser passer ce « trop d’injustice ». Ils font appel ainsi à tous les chrétiens catholiques évidemment, d’autant que le carême vient de commencer, ainsi qu’à tous les citoyens de se mobiliser pour venir en aide aux victimes de la barbarie humaine d’Antsakabary. Ils rappellent en plus qu’il y avait un mort dans l’incendie criminelle. Antsakabary fait partie du diocèse d’Ambanja et les donateurs sont priés de s’adresser à Antanimena chez Caritas ou peuvent faire parvenir directement leurs dons à l’Evêque d’Ambanja, Monseigneur Rosario Vella (Monseigneur Saro) .

Rappelons qu’après le remplacement du ministre Anandra Norbert, le directeur général de la Police Nationale vient lui aussi d’être remplacé aussi. Mais aucun mot, aucune action officielle (ou non communiqué) concernant les auteurs de l’incendie criminelle qui a causé un mort et plus de 1500 victimes ! Notons que les habitants d’Antsakabary qui ont déjà tout perdu lors de l’incendie criminel sont également victimes d’Enawo. Les hauts dirigeants qui n’ont rien à faire de ces gens là pourront dire qu’ils n’ont plus rien à perdre !

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La Jirama s’explique

La Jirama a organisé ce 10 mars 2017 une conférence de presse en son siège à Ambohijatovo pour corriger ce que l’opinion et les abonnés qualifient de délestages et présenter et expliquer les problèmes provoqués et rencontrés lors du passage du cyclone Enawo. D’après l’Administrateur délégué Lantoniaina Rasoloelison, les « coupures d’électricité qui surviennent sont dues au passage du cyclone Enawo. Elles touchent de nombreuses zones et ne sont pas des délestages mais des pannes techniques ». Pour Antananarivo, la Jirama enregistre et est en train de remettre sur pied quelque 43 poteaux depuis le 9 mars.

Rétablissement de fourniture normale d’électricité, encore indéterminé

Ceci dit, la centrale hydroélectrique d’Andekaleka est victime des crues des eaux qui charrient et déposent des troncs d’arbres et branchages au barrage, réduisant ainsi la capacité de production d’électricité pour la zone interconnectée qui est donc en majorité alimentée par la seule centrale de Mandraka. Des plongeurs issus du corps de la Protection civile et de la Marine nationale sont en train de procéder au nettoyage. C’est après seulement que les techniciens de la Jirama peuvent effectuer leurs travaux de nettoyage eux aussi et remettre tout dans l’ordre. Apparemment tout cela peut prendre un peu de temps ; indéterminé, c’est le vocabulaire approprié si l’on a bien compris.

Quant aux coupures d’eau, la Jirama l’explique comme suit : « un court-circuit provoqué par les fortes pluies a engendré des pannes de moteurs au sein de la centrale de Mandroseza et du stockage des eaux de Fiadanana… ». En tout cas, « la situation est revenue à la normale et le problème a été résolu le soir-même du 9 mars », déclare l’Administrateur Lantoniaina Rasoloelison.

Dans les provinces, c’est la ville d’Antalaha qui est particulièrement confrontée aux coupures d’eau et d’électricité. Le groupe thermique est dans l’attente de carburant. Les camions chargés de l’approvisionnement ont beaucoup de mal à assurer leur acheminement en raison de l’état des routes aggravé par les multiples éboulements. Des techniciens de la Jirama sont dépêchés par avion pour les réparations.

« Il n’y a jamais eu d’ouverture des vannes de Tsiazompaniry »

L’occasion de cette rencontre avec la presse a été saisie par l’Administrateur délégué pour démentir les informations véhiculées par certaines radios selon lesquelles la Jirama a ouvert les vannes du barrage de Tsiazompaniry, menaçant alors la capitale d’inondation. « Ce sont de pures affirmations gratuites et non fondées » précise-t-il. Et il ajoute que la Jirama œuvre pour le bien de la population et assure son rôle de compagnie nationale d’eau et d’électricité malgré les difficultés ».

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Andry Rajoelina évoque les îles éparses

« Iles Eparses » ! Ces termes ont été évoqués par Andry Rajoelina à Maurice, dimanche, au premier jour d’une visite d’Etat qui entre dans le cadre de la célébration du 51ème anniversaire de l’Indépendance de l’île soeur. « Le triomphe de votre combat (pour la restitution de l’archipel des Chagos, ndlr), nous sert d’exemple de courage et renforce notre volonté à mener le même combat pour la restitution des Iles Eparses à Madagascar », a-t-il déclaré lors de sa rencontre avec le président mauricien intérimaire, Paramasivum Pillay Vyapoory.

Source de tension entre la France et les chefs d’Etat malgaches qui se sont succédé au pouvoir, les Iles Eparses continuent d’alimenter le débat politique. Des candidats comme le pasteur Mailhol se sont surtout servis de ce sujet pour séduire l’opinion lors de la campagne électorale de la présidentielle. Le sujet a même été débattu entre les deux finalistes de la présidentielle, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana. Et voilà que Rajoelina y revient, en tant que président démocratiquement élu cette fois-ci.

La question est maintenant de savoir si la déclaration d’Andry Rajoelina reflète-t-il réellement de sa volonté. Ses propos ont notamment été prononcés en réponse au remerciement formulé par le président mauricien au soutien important de Madagascar dans le combat de l’île Maurice pour la restitution des Chagos jusqu’alors territoire britannique de l’océan Indien mais revendiqué depuis longtemps par l’Ile Maurice. Mais cette dernière a eu un premier gain de cause auprès de la Cour internationale de justice à La Haye.

Avec son affinité avec la France, les médisances indiquent même qu’il disposerait d’une nationalité française, Andry Rajoelina ira-t-il jusqu’à faire un grand pas et formuler officiellement l’application d’une décision de l’ONU qui attribue les Iles Eparses à Madagascar, et brouiller par la même occasion ses relations avec la « Mère Patrie » ? C’est l’avenir qui nous le dira. En tout cas, les termes ont été lancés comme tant d’autres d’ailleurs. Reste à savoir si la volonté du président à entreprendre le changement va également être effective sur sa politique étrangère.

En tout cas, la position de La France reste inchangée à ce sujet, du moins pour l’instant. Au mois d’octobre 2015, l’ambassadeur Véronique Vouland-Aneini a déclaré que « Les Iles éparses appartiennent à La France ». Ce, malgré la résolution 34/91 du 12 décembre 1979 de l’Assemblée générale des Nations Unies qui invite le gouvernement français à entamer des négociations avec le gouvernement malgache en vue de la réintégration des Iles Glorieuses, Juan de Nova, Europa, Bassa da Inda qui étaient arbitrairement séparées de Madagascar.

Dans le cadre de cette visite à l’ïle Maurice, Andry Rajoelina a également informé son homologue de l’arrivée d’une soixantaine d’entreprises malgaches qui feront le déplacement à Maurice pour la rencontre et session de travail avec la communauté des affaires de Maurice sur le thème « Transcending to a New Era of Economic Collaboration, organisée par « l’Economic Development Board of Mauritius », le mercredi 13 mars prochain.

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La HCC renvoie la balle à la CENI

Une histoire à suivre. Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) restera à son poste, du moins pour quelques jours encore. La décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) concernant la demande de sa destitution lui donne un sursis de dix jours depuis le jour où il a été notifié du projet de sa révocation. Pour la Haute juridiction, la demande est recevable mais il y a eu vice procédure.

La procédure de destitution d’un membre de la formation permanente de la CENI est régie par les articles 87, 88, 89 et 90 de son règlement intérieur selon la HCC. L’article 88 prévoit l’institution d’une commission ad hoc chargée d’instruire le dossier et l’article 89 indique que « le membre mis en cause dispose d’un délai de dix jours après notification du dossier de poursuite et des conclusions de la commission ad hoc pour préparer sa défense. Il peut comparaître devant la formation permanente personnellement ou se faire représenter par un avocat ou se faire assister par toute autre personne de son choix ». La HCC renvoie ainsi la balle à la CENI.

Ce sera seulement après ce processus que la HCC pourrait se prononcer sur le cas de Thierry Rakotonarivo. Mais force est de constater qu’il s’agit d’une affaire délicate dans la mesure où il sera difficile d’établir le caractère de la faute lourde et de la violation de serment dont on accuse le vice-président de la CENI. Lors des révélations des anomalies sur la liste électorale, les doublons et les numéros de cartes d’identité nationale identiques mais sous des noms différents, il n’a fait qu’un rapport de l’opération de la révision annuelle de la liste électorale.

Le président de la CENI, Hery Rakotomanana, lui-même a défendu la présentation de ce rapport lors d’une conférence de presse en déclarant que c’était dans le cadre d’un « souci de transparence » que l’existence de ces anomalies a été révélée. Le deuxième vice-président de cet organe, Hervé Andriamanantsoa avait également expliqué que ces informations ont dû être révélées afin de sensibiliser les électeurs sur la nécessité d’y apporter les corrections adéquates.

Concernant le vice de procédure de destitution de Thierry Rakotonarivo, beaucoup se posent la question si le président national de la CENI n’est pas au courant des étapes à suivre, bien qu’il se trouve à la tête de cet organe en charge de l’organisation des élections dans le pays, et avocat de surcroît, ou il a agi sous pression pour agir à la hâte. Dans tous les cas, les décisions de la HCC ne font que ternir davantage l’image de la CENI comme quoi elle se plait à agir en forcing aussi bien dans les processus électoraux que dans la destitution de l’un de ses membres.

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Immatriculation obligatoire des scooters

Décision ferme. Selon la décision prise par le Premier ministre, Christian Ntsay, tous les scooters en circulation dans le pays doivent être obligatoirement immatriculés, d’après l’information communiquée par la gendarmerie nationale, hier. « Suite à une attaque à main armée, hier matin vers 08 heures à Ilanivato, le Premier ministre a pris la décision d’immatriculer tous les deux-roues car ces derniers temps, on a constaté que les malfaiteurs se déplacent souvent en scooter », selon toujours la gendarmerie.

Cette attaque a causé la mort d’un père de famille qui détenait un cash point à Ambodin’Isotry, la blessure de sa petite fille et d’une collégienne passant près du lieu du drame, selon cette information.

Actuellement, les motos de plus de 55 cc sont immatriculées à Madagascar. Cette réforme va modifier les lois sur la possession de scooters et permettra ainsi l’identification des motocyclistes. Pour rappel, en 2019, la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a déjà approuvé la numérotation de tous les types de véhicules à deux roues incluant même ceux de moins de 55 cc mais cela n’a pas été suivi d’effet.

« Cette nouvelle décision va permettre facilement la traçabilité des réseaux de malfaiteurs se déplaçant sur ce type de véhicule. De même, en cas de vol de scooter, on pourra aisément rattraper le voleur », explique la gendarmerie.

« Avec la fréquence presque quotidienne des accidents de scooters, c’est une sage décision de la part des autorités. L’immatriculation de ce genre de deux-roues pourra réduire les accidents car elle est susceptible de changer la mentalité de leur conducteurs. Cette décision devrait toutefois être suivie d’une interdiction de circulation des scooters avant la régularisation des paperasses », suggère un père de famille.

Pour Nantenaina, un motocycliste, il pense que cette nouvelle réforme va aider à réduire les délits de fuite en cas d’accident. « L’immatriculation des scooters est nécessaire. Cela réduira toutes les infractions routières mais l’Etat doit veiller à son application plus sérieusement. », affirme-t-il

En dehors de la nouvelle loi sur l’immatriculation des scooters, la police a aussi mentionné hier, l’interdiction de circulation des rollers sur la voie publique. La police nationale prendra les mesures y afférentes. Elle a rapporté que trois enfants de 9 à 11 ans avec des rollers aux pieds ont été pris en train de s’accrocher à des autobus dans le 7ème arrondissement. Ils ont été emmenés au bureau du Commissariat et leurs pantins saisis. Ils ont été relâchés et ramené chez eux. Leurs parents ont reçu une convocation.

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Trois ordonnances non-ratifiées par le Sénat

La crise institutionnelle impliquant à la fois le Sénat et l’Exécutif s’intensifie. Dans ce bras de fer qui remonte au loin, opposant notamment le chef de l’Etat aux sénateurs de l’opposition, majoritaire à la chambre haute, les parlementaires semblent tenir la dragée haute à la présidence. Pas plus tard qu’hier, ils ont rejeté la ratification de trois ordonnances prises en conseil des ministres par le président de la République en 2019, arguant que le Sénat n’est pas une boîte aux lettres.

Les ordonnances concernant le patrimoine routier, l’ordre national malgache et le recouvrement des avoirs illicites adoptées sans aucune modification à l’Assemblée nationale quelques jours plus tôt se voient ainsi rejetées par le Sénat.

Ce premier rejet ne semble pourtant être qu’un début. Ce jour, les sénateurs discuteront de deux autres projets de loi parmi lesquels se trouvent l’ordonnance modifiant des dispositions de la loi organique relative au régime général des élections et des référendums ainsi que l’ordonnance relative au fonctionnement du Sénat, aux modalités d’élection de ses membres et de désignation des sénateurs. Deux ordonnances qui constituent notamment le point d’achoppement entre les deux parties, le Sénat et l’Exécutif.

Les explications reçues auprès de l’Assemblée nationale lors de l’adoption de ces projets de loi, la semaine dernière, indiquent que l’ordonnance relative au régime général des élections et des référendums devrait permettre à l’Exécutif d’écourter le mandat du Sénat en procédant aux élections référendaires cette année.

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Menabe : un dahalo a perdu la tête

Oui et donc, il a fait quoi ?

Et bien il ne fera plus rien justement, il a perdu la tête au sens propre du terme.

Les villageois l’ont décapité quoi.

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Dégâts cycloniques – L’Exécutif colmate les brèches dans la région Sava

Le pouvoir a rejoint la région Sava hier, pour constater les dommages d’Enawo. L’Exécutif, pour l’heure, ne semble pas pouvoir faire plus qu’affirmer sa présence aux côtés des sinistrés.

Réconfort. C’est ce que l’État semble pouvoir apporter aux sinistrés pour l’instant, étant donné l’ampleur des dégâts dans la région Sava. Trois jours après que la région Sava et les localités du Nord-Est aient été ravagées par le cyclone Enawo, une forte délégation du pouvoir Exécutif est descendue sur place. Conduite hier par Hery Rajaonarimampianina, président de la République, cette visite semble surtout une manière d’affirmer l’empathie et la solidarité des dirigeants envers les sinistrés, et de constater l’étendue des dégâts.« Nous sommes ici pour vous dire que l’État est à vos côtés et va vous aider », a déclaré le Président. Durant sa visite à Antalaha, Maroan­tsetra et Sambava hier, le locataire d’Iavoloha a également appelé les responsables locaux, autant les élus que les représentants del’État, à « prendre leurs responsabilités pour défendre les intérêts de la population ».À entendre les propos du président de la Répu­blique, diffusés dans le journal du soir de la Télévision Malagasy (TVM) hier, la directive donnée aux responsables est surtout pour anticiper toute velléité de personnes mal intentionnées de profiter de la situation, comme l’augmentation des prix. Il s’agit aussi de les amener à s’activer pour organiser les premières actions d’urgence.Bien que le chef de l’État et l’équipe gouvernementale, composée notamment de Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre et ministre de l’Intérieur, aient été accueillis avec liesse par les habitants des localités sinistrés de la région Sava, voyant en leur présence « une visite providentielle », les ressources étatiques risquent d’être large­ment insuffisantes même pour juste combler les besoins d’urgence.

RépliqueDes chiffres transmis par des sources locales font état de plus de « cinquante cinq milles sinistrés », sans compter les ressources agricoles entièrement détruites, ainsi que les habitations et infrastructures publiques fortement défoncées par les rafales de vent, les pluies torrentielles et les inondations apportées par Enawo. Face à une population sinistrée, il a juste été dit hier que des vivres sont acheminés par bateau.Aussi, la délégation présidentielle a mis l’accent sur la présence de l’État et sa prise de responsabilité. D’autant plus que la visite d’hier pourrait également être une manière de répliquer aux critiques qui ont fusé, pour avoir tardé à rallier les localités du Nord-Est de la Grande île en désolation, suite au passage du cyclone Enawo. Surtout que l’excuse d’attendre des temps plus cléments se sont effondrés, étant donné que le Système des Nations-Unies (SNU) a pris les devants jeudi.La visite présidentielle d’hier à Antalaha, Maroan­tsetra et Sambava semble ainsi avoir également pour objectif de réconforter la population locale et combler des failles dans les réactions politiques du pouvoir. Elle aurait, néanmoins, permis aux décideurs étatiques de constater de visu l’ampleur des ravages du cyclone Enawo dans les zones où il a transpercé Madagascar avec des vents atteignant les 300 km/h. Cette descente sur terrain devrait les aider à décider des mesures à prendre pour gérer efficacement les urgences, et non pas seulement colmater les brèches.Il faudra par ailleurs décider d’une stratégie de réhabilitation des infrastructures et de relance économique. Pour probablement préparer les esprits des habitants du Nord-Est à la difficulté de la reconstruction, le chef de l’État a déclaré : « Nous ne pouvons pas tout faire en une journée. Le pouvoir ne ménage pas ses efforts pour trouver les moyens de reconstruire le pays ou financer les projets structurants. Le Nord fait partie des principaux bénéficiaires de ces projets ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Inondation à Ambohimanambola – Un jeune cycliste emporté par des eaux

La victime a voulu traverser l’Ikopa avec sa bicyclette. Il ne s’attendait pas à ce que la mort l’y attendait.

Un premier décès confirmé pour Antana­na­rivo. Âgé d’environ25 ans, un jeune homme a été emporté par l’eau, à Ambohimanambola, la nuit du jeudi 9 mars. Selon les personnes habitant dans cette zone, ce jeune homme a essayé de passer les eaux avec sa bicyclette, pourtant il a glissé et le drame s’est produit. Ce n’est que la matinée (hier) que le corps a été repêché par les habitants d’Ambohimanambola. Quelques heures plus tard, les pompiers sont arrivés sur le lieu. Cet endroit fait partie des zones menacées par l’inondation après le passage du cyclone Enawo. L’eau a envahi complètement la route et les habitats. Une zone presque inaccessible et dangereuse se présente. La route s’est fissurée. Malgré la baisse du niveau de l’eau dans cette zone, les habitants vivent dans la peur.  Car à part la perte humaine, les dégâts matériels s’en suivent. Une maison s’est complètement écroulée et une trentaine de maisons peuvent s’effondrer imprévisiblement. « Je n’ai jamais vu beaucoup d’eau comme celle de cette année chez nous depuis longtemps », confirme Jean Claude Ratelolahy, un habitant d’Ambohimanambola. Ce dernier affirme avoir constaté un grand trou dans sa maison.

Montée des eauxLa digue d’Anosima­havelona I à Tanjombato a été rompue, jeudi, à partir de 20 heures. La plupart des habitants ont déjà quitté leur domicile, mercredi. Ce qui a pu éviter les pertes humaines dans cette zone. L’eau envahit jusqu’aux parking du supermarché du Jumbo Score. Pour y passer, des charrettes offrent leur service à 200 ariary. Quelques dégâts matériels ont été signalés également dont quatre clôtures de maisons détruites, treize arbres se sont écroulés à Antananarivo, selon le chef de corps des pompiers de Tsaralalana, le colonel Michel Rabe­manantsoa.Ainsi, le directeur général de l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo ou Apipa, Philippe Rateloson, a confirmé la hausse du niveau d’Ikopa à l’échelle d’Anosi­zato, hier à 18 heures. Il est de 3,41 m s’il était 3,61 m jeudi, ce qui a déjà dépassé le niveau de la cote d’alerte rouge de danger, déclaré de 3, 5 m. « Le problème, c’est que le niveau d’Ikopa à l’échelle de Bevomanga dépasse le niveau de la cote d’alerte jaune de menace de danger de cette station, de 4, 00 m car son niveau est de 4, 10 m maintenant (hier 18 heures). Il y a un gros rocher de 10 m qui engorge les eaux dans cette rivière. Nous avons un projet avec la commune urbaine d’Antananarivo de désengorgement de cette pierre mais le projet n’est pas encore appliqué en raison du manque de financement. Cela peut provoquer la montée des eaux à Antananarivo car l’eau continue à monter durant les prochaines douze heures », selon toujours le directeur général de l’Apipa.

Fanomezana Rasolomahery/Mamisoa Antonia

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Football – Ligue des Champions – CNaPS Sport part avec ses certitudes offensives

Dimanche, la CNaPS Sport et Coton Sport ont rendez-vous à Garoua, pour le premier acte du deuxième tour de la Ligue des Champions. Les Caissiers se sont envolés pour le Cameroun avec plusieurs certitudes.La première d’entre elles, c’est de pouvoir compter sur de nombreuses alternatives offensives. Sur les deux matches du tour préliminaire face au Township Rollers FC du Botswana, on a eu quatre buteurs différents, en l’occurrence Francis, Njiva, Niasexe et Eric. Comme quoi, les remplaçants peuvent faire la différence autant que les titulaires. Le coach Tipeh dispose d’un large choix en attaque et peut utiliser diverses combinaisons.Le retour en force de Njiva n’est pas étranger à la qualification du club quadruple champion de Mada­gascar pour le deuxième tour. Depuis qu’il a réintégré l’effectif des Caissiers, il est monté rapidement en puissance pour retrouver aujourd’hui son meilleur niveau. Sa capacité à percuter constitue l’un des principaux atouts de la CNaPS Sport.Toutefois, un souci subsiste à l’arrière, avec la blessure du défenseur central gauche Feno. Qui prendra sa place dans le onze, Ando ou la nouvelle recrue Tantely   Ando part avec la faveur des pronostics. Il devra rapidement trouver ses marques aux côtés de Lanto, l’autre arrière-stoppeur, et se montrer complémentaire avec ce dernier.Là se trouve son principal défi et on espère qu’il le réussira avec brio. Bon nombre de coaches étrangers di­sent souvent qu’« une bonne attaque permet de gagner quelques matches, mais une bonne défense permet d’aller loin et de gagner des titres. »Suite au match aller de ce dimanche, les deux formations se retrouveront le samedi 18 mars à Vonto­vorona, pour leur deuxième confrontation. Là aussi, la CNaPS Sport doit savoir utiliser à bon escient cet avantage qui est d’accueillir au retour.

H.L.R.

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Football – Éliminatoires CAN- Dupuis nouveau sélectionneur des Barea

Les Barea ont un nouveau sélectionneur. Nicolas Dupuis et son assistant Auguste Raux ont convoqué trente trois joueurs pour le match du 22 mars. 

L’équipe na­tionale malga­che a un nou­veau sélectionneur. Il s’agit du Français Nicolas Dupuis. Le directeur technique national, Jean François Debon, a annoncé sa nomination hier, en conférence de presse à Isoraka.« Il a déjà supervisé plusieurs matches des Barea l’an dernier à Mahajanga notamment. Il se montre très opportuniste avec notre sélection. Il sera assisté par Auguste Raux », a expliqué le DTN. Nicolas Dupuis se trouve actuellement en France. Et il ralliera directement Sao Tomé et Principe quelques jours avant le match aller des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 face à cette petite île du golfe de Guinée, le mercredi 22 mars, pour ce qui sera de sa première rencontre à la tête des Barea.« Nous lui envoyons très régulièrement des vidéos des joueurs malgaches, pour qu’il puisse connaître leurs points forts respectifs. Pour sa part, Auguste Raux supervise les locaux. Il n’y aura pas de regroupement. Dupuis et Raux auront deux jours avant le match face à Sao Tomé et Principe, sur place, pour préparer la rencontre », a ajouté le DTN.Les deux entraîneurs ont convoqué trente trois éléments, en vue de la confrontation avec Sao Tomé et Prin­cipe, dont le match retour se jouera à Mahamasina le dimanche 26 mars et qui servira également de préparation pour les qualifications du Championnat d’Afrique des Nations au mois d’avril.Parmi eux se trouvent une quinzaine d’expatriés. Cependant, quelques-uns sont blessés et incertains, comme le milieu offensif Ibrahim Amada (Algérie) ou encore le défenseur Albert Rafetraniaina (France).

Primes de matchesD’autres doivent encore régler leurs documents administratifs, comme le défenseur Thomas Fontaine et le gardien Ibrahim Dabo (France). A côté, les habitués seront de la partie, à l’instar des attaquants Faneva Andriatsima (France), Carolus Andriamahitsinoro (Algérie).Le jeune et remuant ailier Rinjala Raherinaivo (Suisse) figure aussi dans la liste des présélectionnés. Par contre, Abel Anicet Andrianan­tenaina (Bulgarie) manque à l’appel. « Il a posé plusieurs conditions pour jouer en sélection, notamment d’être logé dans un hôtel et non plus dans les locaux de la CNaPS aux 67ha ainsi que d’avoir des primes de matches. Nous avons cherché des solutions mais ça n’a pas été suffisant. Cependant, il n’a pas fermé la porte définitivement à la sélection », a souligné le DTN sur ce point.Dans cette liste se distinguent également dix pensionnaires de la CNaPS Sport. Citons les Leda, Njiva, Mikka ou encore Francis « Les joueurs de la CNaPS Sport sont en bonne forme. Ils auront plusieurs matches dans les jambes le moment venu. Au total, dix-huit joueurs seront retenus pour affronter le Sao Tomé, dont la majorité devrait être des expatriés », a conclu Jean François Debon.

Dupuis, coach historique de l’AS Yzeure

Nicolas Dupuis a déjà tâté le terrain avec les Barea, l’an dernier, lors des confrontations face à la République Centrafricaine, en éliminatoires de la CAN 2017. On attendait sa nomination officielle dans la foulée, mais celle-ci n’est venue qu’hier donc. Le Français est actuellement âgé de 49 ans. Il est connu pour avoir dirigé depuis de très nombreuses années l’AS Yzeure, évoluant actuellement en division CFA en France. Précisons qu’il n’y a pas de contrat signé entre lui et la Fédération, que ce soit à moyen ou à long terme. Tout dépendra de son avenir et il sera évalué match par match.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

« Ma cabane au Canada » : ce pays nord-américain est bien une terre d’accueil pour tous, son peuple étant multiracial et multiculturel. Transition pour affirmer que le football français est jusqu’ici tributaire de joueurs de génie fils d’immigrés respectivement polonais, kabyle et italien (Kopa, Zidane, et Platini). Enfin, en plus de son encyclique Populorum Progressio, le Pape Paul VI a développé le dialogue interreligieux.

Destination – Qu’il fait bon vivre au Canada

Même les lémuriens gardent un bon souvenir du Canada. C’était en 2008, et le musée de l’Écologie et des sciences de l’environnement de Montréal, plus connu sous son appellation de Biodôme, programmait d’exposer l’écosystème de Madagascar. Ont ainsi été retenues six espèces de poissons endémiques, quatre d’amphibiens dont la toujours spectaculaire grenouille- tomate et les variétés  de Mantella, cinq de reptiles parmi lesquels le Gecko diurne et le caméléon-panthère ou Furcifer pardalis. Les Lemur Catta, trois femelles et trois mâles, ont été prêtés par différents zoos nord-américains. En toile de fond étaient exposées des photos sur Madagascar de Julien Passerini et Marcel Muller, ainsi que des objets d’artisanat fournis par l’École malgache de Montréal. Eh oui, cette école existe, et les parents malgaches y envoient chaque samedi leurs enfants pour garder le contact avec le pays et sa langue. De quoi faire rougir nos compatriotes de France et de Navarre…Malgré le climat, les Malgaches se sentent bien au Canada, et y forment une colonie de plus en plus consistante. S’il me fallait désigner le compatriote le plus représentatif et le plus sympathique aussi, je choisirais sans hésiter Rocky Rabaraona, quand bien même il se soit fait tout petit – aucune allusion à la morphologie de la  célèbre fratrie – ces derniers temps. Avec Monikya aujourd’hui disparue, il est le seul du groupe à avoir gardé une indélébile nostalgie des Surfs et de Madagascar. C’est pourquoi il a longtemps continué à se produire surtout en Ontario, avec pour choristes ses filles Bakoly et Voahangy. Il portait le nom de scène de Rocky des Surfs car « je ne pouvais faire autrement, le nom du groupe étant presque écrit sur mon front !». Le journal Montréal Matin parlait de lui en ces termes : « On le revit dans les cabarets et, petit à petit, il commença à faire très régulièrement la tournée de toute la province. Petit à petit, Rocky fait son nid ».

Le Premier ministre Justin Trudeau considère que la défensedes droits individuels des minorités est l’une des forces du Canada.

« Avantage concurrentiel »Mais d’où vient donc cette excellente presse dont jouit le Canada alors que son puissant voisin du Sud s’empêtre dans ses propres « trumpitudes »    Le Canada est avant tout une terre d’accueil où n’existe ni grand parti, ni grand média anti-immigrés. Quand Justin Trudeau a été élu, il a accueilli personnellement des réfugiés à l’aéroport, ce qu’aucun de ses pairs de par le monde n’a osé faire. Depuis son entrée en fonction, 32 000 Syriens ont été réinstallés contre un plafond de 10 000 fixé par Obama pour l’année fiscale 2016. En remontant encore plus dans le temps, 275 000 réfugiés vietnamiens ont été parrainés depuis 1970  en vertu d’un programme élaboré par le père de l’actuel Premier ministre.Le Canada n’a pas de récit fondateur à chanter, ni de héros guerrier à glorifier. Les arrivants ne voient de ce fait pas leur « nouveau pays » comme une entité étrangère et distante à laquelle il leur faudra tant bien que mal se faire. Chacun peut garder son identité propre, à l’image de ce club de moto sikh de Vancouver dont les membres arborent tous leurs turbans traditionnels. L’ancien Premier ministre conservateur Stephen Harper tenait ce langage : « Catastrophe dans le Pacifique, chaos au Moyen-Orient, problèmes de dettes en Europe… le Canada est dans le monde ce qui se rapproche le plus d’une île de stabilité, et nous devons faire en sorte qu’il le reste ». Son pays étant en éternelle mutation avec le concours de tous, y compris des migrants qui représentent « un avantage concurrentiel », le Canadien n’a pas honte à définir le Canada comme un « unknown country », et lui-même comme un « unfinished Canadian ». Un projet humain inachevé et peut-être inachevable, comme l’écrit  Charlotte Gray dans son livre « The Promise of Canada ». Pendant ce temps, Toronto avec ses six millions d’habitants est fière d’être « la ville la plus diverse du monde », dont 51% des habitants sont nés à l’étranger et viennent de plus de 230 pays.Bien qu’ayant laissé une impression mitigée lors du Sommet de la Francophonie d’Antananarivo en prenant fait et cause pour la communauté homosexuelle, Justin Trudeau est un jeune dirigeant cool, très proche de son peuple. En un an de pouvoir, il a déjà planché sur 106 de ses 220 promesses électorales. Mon pays est bien loin, chantaient jadis Rocky et les Surfs. Honni soit qui mal y pense …

Le Pape Paul VI lors de sa visite en Terre Sainte(Jordanie, Israël, Territoires palestiniens) en janvier 1964.

Paul VI – Il y a cinquante ans, le Populorum Progressio

Un Pape peut en cacher un autre et, le temps aidant, les fortes personnalités d’un François ou d’un Jean-Paul II peuvent mettre un voile sur celle de leurs prédécesseurs. Des fidèles se souviennent néanmoins encore de Paul VI comme d’un grand Pape, et son encyclique Populorum Progressio, dont on célèbre cette année les cinquante ans de la publication, était révolutionnaire pour son époque. 1967, c’était celle où des programmes de développement naissaient de-ci de-là, sans qu’ils répondent réellement aux besoins des pays tout récemment émancipés. Le Populorum Progressio parle quant à lui de développement intégral incluant non seulement l’économie, mais aussi les dimensions culturelle, sociale, ou encore morale.  Et les politiques qui, dix ans plus tard, parlèrent de « développement de tout homme et de tout l’homme », ont tout simplement réinventé le fil à couper le beurre…Paul VI étend l’égard dû aux travailleurs à l’ensemble des pays pauvres, et le postulat de base de son encyclique est qu’il ne peut y avoir de paix sans développement. Certains gouvernements actuels intervertissent les rôles en prétendant qu’aucun développement n’est possible sans paix sociale (ne suivez surtout pas mon regard), mais les faits sont têtus : si l’insécurité règne dans un pays, cela est principalement dû à la pauvreté, laquelle est générée par l’absence de réelle politique de développement. Ce genre de pays est condamné à tourner en rond, et à se rabattre sur de fausses solutions ressemblant plus à des excuses. Le développement est le nouveau nom de la paix.Le Populorum Progressio est devenu le credo de la Délégation catholique pour la coopération (DCC) qui, depuis sa création, a envoyé plus de 20 000 coopérants dans les pays du Sud. Les partants ne sont pas tous des catholiques pratiquants, loin s’en faut, mais l’expérience leur  permet de découvrir un aspect de l’Église catholique qu’ils ignoraient totalement. Le volontariat s’étend aussi de plus en plus à toutes les tranches d’âge. Alors qu’au début il concernait principalement les jeunes célibataires, on assiste aujourd’hui à des départs en couple, à d’autres se situant en milieu de carrière, et même à l’engagement de retraités. C’est le cas de cet ancien salarié français de l’automobile de soixante-dix ans, qui a choisi de se rendre utile pendant un an à Madagascar…

À l’occasion du 50è anniversaire de la finale Stade de Reims-Real Madrid (3-4) de la Champions league en 1956, Raymond Kopa (à dr.) pose avec son adversaire madrilène d’alors, Francisco Gento, devant la coupe « aux grandes oreilles ».

Football – Kopa, petite taille et grand génie

Avec son mètre soixante-huit, très exactement la taille de Lionel Messi, on le surnommait le Napoléon des stades. Juste retour des choses, c’est sur l’Île natale de l’empereur que Raymond Kopaszewski de son vrai nom salua pour la dernière fois les gradins de l’Histoire du foot. Il avait 85 ans, et le monde se souvint qu’il avait été le premier grand génie du football, bien avant un certain Pelé. La France, si souvent cocorico, se rappela aussi qu’il était un fils d’immigré polonais, comme après lui Platini l’était d’un ouvrier italien, et Zidane d’un kabyle ayant fui la guerre d’Algérie. Pour égaler son palmarès, il faut se lever tôt et d’autres l’ont fait, mais cela n’enlève en rien la dimension de ce joueur d’exception qui faisait parler le cœur et non le portefeuille : deux titres de champion de France avec le Stade de Reims, trois Coupes d’Europe avec le Real Madrid du mythique président Santiago Bernabeu, un Ballon d’Or en 1958 dont il n’a jamais revendiqué la garde du trophée, on ne sait trop pourquoi (un grand journaliste sportif a joué au commis, et le lui a enfin restitué quelques mois avant sa mort), et surtout cette fameuse demi-finale de Coupe du Monde en Suède où il forma avec Just Fontaine et Roger Piantoni un trio infernal tenant tête au Brésil avant de capituler 5-2. Hors terrain, Kopa était aussi un syndicaliste qui a osé dévoiler la « condition d’esclave » (sic) du joueur de foot de son temps, ce qui lui a valu une suspension de six mois.J’aurais aimé entendre quelques réactions du monde sportif malgache à l’occasion de sa disparition, une phrase, un mot, mais rien … Et pourtant  Kopa a été l’inspirateur du football malgache de toute une époque, même si ses exploits ne parvenaient en image sur la Grande île qu’à travers des extraits de films en noir et blanc de mauvaise qualité, souvent rayés. Du joueur malgache il avait la morphologie, ce qui lui a fermé les portes de clubs comme Lens, Lille, ou Valenciennes : trop petit ! Comme le joueur malgache, on raconte qu’il ne savait que faire du ballon au moment ou il le recevait, mais venait alors l’inspiration se traduisant par des dribbles déroutants et une vista spontanée née d’on ne sait où.

Les trois meneurs de jeu de l’équipe de France : Raymond Kopa, Zinedine Zidane et Michel Platini.

Tout en finesseLe « football-champagne» de Kopa et du Stade de Reims a surtout modelé le grand AS Saint Michel des années soixante, dont le joueur-type à la reimoise s’appelait Théo Dolorès Randrianja, disparu trop tôt dans un accident de voiture. Tout en finesse, il s’amusait parfois balle au pied à des figures circulaires qui déroutaient l’adversaire.  En face, l’équipe rivale dans le cœur des Tananariviens s’appelait l’Olympic Club qui, elle, s’inspirait plutôt de Monaco sous la houlette de son coach Todeschini, un ressortissant de la Principauté. Et va pour des « Classico » hauts en passion et en talent, que perturbait avec un malin plaisir l’UAS Cheminots adepte d’un football dépouillé mais terriblement efficace à l’italienne. Souvenirs d’un temps qui fut meilleur…

Raymond Kopa, du Real Madrid, tire au but lors du match contre Manchester United (3-1), le 11 avril 1957 au stade Santiago Bernabeuà Madrid, comptant pour la 1/2 finale allerde la Coupe d’Europe.

Quand on lui ramena son vieux trophée de 1958, celui qui fut un des plus grands footballeurs de tous les temps a juste lancé à sa femme occupée dans la cuisine : « Devine ce qu’on me rapporte ! Mon Ballon d’Or ! » La modestie des gens simples, inconnue sur la planète des Christiano et des Zlatan. Mais peut-être bien que les plus grands ne sont pas toujours ceux que l’on croit.

Rétro pêle-mêle

1998, une intéressante « radioscopie » de Madagascar. La radio est encore un luxe, le pays ne comptant que trois millions de récepteurs pour quatorze millions d’habitants. À part de rares appareils à manivelle qui n’ont qu’une demi-heure d’autonomie, le marché est dominé par les « transistors » alimentés par des piles de fabrication chinoise. Un prototype de récepteur sud-africain fonctionnant à l’énergie solaire est étudié sans conviction pour tenter d’améliorer la situation. Pratiquement seuls les habitants des centres urbains peuvent capter la bande FM, foisonnante depuis la libéralisation des ondes en 1993. On ne compte pas moins de cent-vingt stations, dont vingt-deux dans la seule région d’Antananarivo. Radios musicales, commerciales, et le plus souvent évangéliques. Les radios internationales comme RFI, BBC, La Voix de l’Amérique, la Deustche Welle conservent par contre une place de choix.C’est dans ce contexte que Jean-Paul Cluzel, président-directeur général de RFI vient inaugurer officiellement l’installation de trois nouveaux émetteurs à Toamasina, Fianarantsoa, et Antsiranana, au cours d’une tournée-marathon effectuée en compagnie du ministre de l’Information Fredo Betsimifira et de l’ambassadeur de France Camille Rohou. Pour l’occasion, la radio mondiale programme une semaine malgache avec notamment l’émission « Votre magazine » diffusée à partir du Centre culturel Albert Camus et animée par des rappeurs locaux, tandis que le « Club des auditeurs » prend ses quartiers à l’Alliance française. Le Club ne compte encore que 250 membres. À tout seigneur tout honneur, la causerie avec le Président est confiée à Henri Perilhou, directeur de la rédaction, et l’incontournable « monument » de la presse des îles, Philippe Leymarie.Prenant garde de ne pas prêter le flanc aux accusations de néocolonialisme, Jean-Paul Cluzel n’a de cesse de présenter sa chaîne comme une radio de complémentarité, et non une concurrente de qui que ce soit.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : Archives Express de Madagascar – AFP

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Mission

Une délégation du Système des Nations unies à Madagascar dirigée par le Coordonnateur résident Violette Kakyomya et composée des représen­tants résidents du PAM de l’Unicef et des mis­sion­naires de l’UNOCHA/ UNDAC visite depuis hier, dans le Nord (Sambava, Antalaha) les localités victi­mes du passage du cyclone Enawo le 7 mars. Des équipes se mobilisent dans les régions touchées pour soutenir le gouverne­ment dans la coordination des opérations d’urgence, les évaluations multisecto­rielles, l’identi­fication des priorités humanitaires, la gestion de l’information ainsi que le soutien dans la coordination de l’aide internationale.

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Miverina amin’ny taniny ny rano

Ny alin’ny talata no nanomboka nijojo ny orana. Tsy ritra ny lanitra raha tsy ny harivan’ny alarobia. Nalahelo aho nahita an’Ikopa saika maito, roa volana lasa teo izay. Izao izy anatin’ny heriny tsara tokoa. Feno amin’ny maha ony azy, voky ranon’orana, matevina tonga namana. Tsy ny rano no masiaka fa ny olombelona no milingilingy. Ity lahatsoratra ity dia efa nosoratana tamin’ny 16 janoary 2015. Roa taona lasa. Mbola azo avoaka indray afaka roa taona manaraka. Asa raha hitombo hadalana ihany isika, na hiaiky amin’izay fa rano, rano daholo, rano avokoa, izao tanimbary sy heniheny nototototofana izao.Tondraka ny faritra iva, dibo-drano Betsimitatatra, fa rano mantsy teo fahiny.Natao zinona ny ron-doha lany tamin’ny «Développement urbain d’Antananarivo», projet MAG 79/009 (1980-1982) sy projet MAG 82/009 (1983-1985) izay namaritra mazava fa hadalana tsy roa aman-tany io fanotofana tsy misy farany an’i Betsimitatatra io. Nisy ihany koa hevitra naposaky ny Banque Mondiale (Rapport 8152-MAG, Projet de développement de la Plaine d’Antananarivo, 23 février 1990) izay toy izao no vakiny : «L’occupation urbaine requiert des remblais dont Ie volume est ainsi prélevé sur la capacité d’emmagasinement de la plaine en période de fermeture de vannes. (…) Une autre forme d’occupation non agricole de la plaine est l’installation de construction sur les berges exondées des canaux (…) ces constructions détériorent les canaux, par éboulement des berges et rejet d’ordures, et elles en empêchent l’entretien normal. Devant le cout d’une politique de remblai systématique préalable à l’installation urbaine et la répétition d’inondations périodiques, les autorités hésitent ou se refusent a officialiser l’urbanisation de plaine, à juste titre. Mais les conséquences de cette position juridique sont que les installations, qui se font malgré les interdictions, sont irrégulières, se localisent de façon quelconque, ne réservent aucune emprise pour une voirie future; ne bénéficient pas d’un effort régulier d’équipement (pp. 88-89). La plaine est appelée à s’urbaniser, plus ou moins vite selon la santé de l’économie, mais le potentiel des 300 ou 400 hectares de la partie Sud représente en tout état de cause le besoin en terrains d’une seule année de croissance de la ville (…) une officialisation de l’urbanisation, ce qui est de beaucoup préférable à une urbanisation irrégulière, mais irrépressible sous la pression foncière du centre ville. En particulier, la combinaison des travaux et de l’officialisation réorienteront l’occupation du sol vers des usages et des catégories sociales mieux à même de payer les couts exigés par les remblais et les réseaux» (p. 97).Ny fanotofana etsy atsimon’Ankadimbahoaka ka hatreny ampototr’Isoavina sy izay manodidina an’Alasora sy Imerimanjaka ankehitriny dia io voalaza farany io : izay manana ny ampy, mahefa ny vidin’ny fanotofana faobe, ary mahazaka ny fametrahana ny kojakoja rehetra manara-penitra mifanindran-dalana amin’ny fipetrahan’ny olona no ho omena vahana. Tanteraka izany ankehitriny, 25 taona aty aoriana.«Iny Betsimitatatra iny», 26 aogositra 1997 : tsaroako hoe 18 taona lasa aho no namalan-kira nanaitra mikasika izao mitohaka an-tenda ankehitriny izao : jereo koa Chronique VANF, «Le laisser-empirer ou l’urbanisme pathologique d’Antananarivo», 13.08.2001. «Remblayez, remblayez toujours», 11.11.2002. Lany rora niresaka rano.Tanimbary 34.000 hektara i Betsimitatatra tamin’ny 1985, telopolo taona lasa izao. Tao anatin’izay telopolo taona izay, dia nitohy tsy am-piheverana loatra ny fanotofana izay niatomboka tamin’ny nametrahan’i Gallieni ny gare Soa-RANO (1909). Ny BPPA dia mbola nahita tanimbary 3.000 hektara, ampahafolony, tamin’ny 2002. Firy hektara sisa ny tanimbary etsy Betsimitatatra izao taona 2015 izao Tsy Betsimitatatra ihany, fa jereo manodidina an’Alasora sy Imerimanjaka. Miandry izay fidonany Laniera-Ambodifasina.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Basketball – Coupe du président – Des demi-finales indécises

 

Avant-dernière journée décisive. Les éliminatoires de la zone centre de la coupe du Président entame les demi-finales, ce jour.La ligue d’Analamanga a qualifié deux équipes sur les six ayant joué les quarts, à savoir TMBB et MB2ALL, les finalistes du tournoi qualificatif d’Analamanga. En quarts, Team Model Basket­ball a écrasé TACBB d’Ana­lamanga sur un score fleuve 129 à 60 et MB2AL a, de son côté, éliminé ECBBA, un autre club hôte par 75 à 51.L’Ascut 2, unique porte-fanion d’Atsinanana à cette phase éliminatoire de la zone centre, a validé hier, son ticket pour les demies, en écartant l’USBA Analamanga sur un score net de 85 à 55. La ligue d’Alaotra Mangoro a, pour sa part, qualifié un sur ses deux représentants en quarts, l’AS Fanalamanga qui s’est imposée 83 à 66 face à Ankarana Analamanga.En première heure des demies, TMBB affrontera cet après-midi l’AScut 2, suivi du duel MB2ALL contre Fanalamanga. Les vainqueurs des demies, c’est-à-dire les finalistes, seront qualifiés au Play-off.Cette prochaine étape de la coupe du Président regroupe douze équipes, les finalistes des cinq zones et les cinquième et sixième au classement du dernier cham­pionnat national, respectivement le Cosmos Diana et Cosfa Analamanga. Le coup d’envoi du Play-off sera lancé la semaine prochaine, au gymnase couvert d’Amba­tomena Fianaratsoa, la semaine prochaine.

Serge Rasanda

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Vol de bœuf

Un propriétaire de bovidés a été touché par balle en pleine tête dans une attaque menée, par une dizaine de dahalo armés à Maro­voalavo, commune rurale d’Andranomamy, dans le district d’Ambato-Boeny, mardi dernier.

 

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Formation – Quatre-vingt-huit athlètes et dix entraîneurs en Chine

Coopération sino-malga­che. Après le soutien du gouvernement chinois lors des jeux de la CJSOI sur le sol malgache en 2016, le ministre de la Jeunesse et des sports, le Dr Jean Anicet Andriamosarisoa et l’ambassadeur de la République Populaire de Chine, Yang Xiaorong, ont signé hier au palais des sports à Maha­masina, la convention sur une coopération dans le domaine sportif.Ce projet consiste à l’envoi de quatre-vingt-huit athlètes de haut niveau et dix entraîneurs, pour suivre des formations pour une durée de cinq mois en Chine, vers le mois de mars 2018. Pour commencer, cinq disciplines sont concernées à savoir l’athlétisme, le tennis de table, la natation, le badminton et l’haltérophilie.Chaque discipline aura droit chacune à dix-huit athlètes sauf seize pour le tennis de table, et deux entraîneurs par discipline.Mais avant ce déplacement, des experts chinois de ces disciplines citées ci-dessus viendront à Mada­gascar, former les techniciens du pays et assisteront à la sélection des bénéficiaires de ces formations. Le gouvernement chinois dotera également des équipements sportifs utiles à la réalisation de ce projet.S.R.

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Collecte

La Fédération du scoutisme malgache (FSM) organisera ce jour, entre 9 et 12 heures au Tranompokonolona Analakely, un téléthon en faveur des sinistrés et sans abri après le passage d’Enawo. La fédération déclare que le scout est le proche de tout le monde et il est prêt à voler au secours des autres. Les dons collectés seront remis le mercredi 15 mars au siège du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (Bngrc).

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Hery éliminé en barrages

Comme la sélection masculine en triplette constituée, Hery Razafimahatratra a également été éliminé en barrages au Trophée L’Equipe de pétanque, jeudi soir à Tours. Il représentait, à cette occasion, Madagascar dans le tournoi en tête-à-tête. Le champion du monde est tombé, face au Béninois Bio lors de ces barrages. Ce dernier l’a emporté sur le score de 13 à 8.

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Choc AS Adema-Elgeco Plus

La sixième journée du championnat d’Analamanga de football, première division, sera marquée par un choc entre Elgeco Plus et l’AS Adema, ce dimanche à Maha­masina. Une rencontre entre le premier du classement général et l’un de ses dauphins. Elgeco Plus vise une cinquième victoire consécutive en autant de matches.