Les actualités à Madagascar du Samedi 11 Février 2017

Modifier la date
L'express de Madagascar304 partages

Bois de rose à Masoala – «Lumina» appartiendrait à la société «Tsaralaza»

Le gouvernement a révélé l’identité de la société propriétaire du navire « Lumina ». Le nom d’une « dame », impliquée dans l’affaire, aurait été cité durant l’enquête préliminaire de l’équipage.

Des noms. Révélé à Toamasina, par la délégation gouvernementale et reprise par le communiqué de presse de la primature une société dénommée « Tsaralaza », basée, à Toamasina, serait la propriétaire du navire « Lumina ».Arraisonné au large du cap Masoala avec une cargaison de « 340 rondins de bois de rose », à son bord, cachée sour 35 tonnes de sels, ce bateau a débarqué avec son chargement illégal, hier, vers 9 heures, dans le grand port. Comme comité d’accueil, une délégation gouvernementale conduite par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, et les ministres chargés de la Défense, de la Justice, de l’Environnement, du Transport et du secrétariat d’Etat à la Gendarmerie nationale.Une délégation qui, jubilant pour cette prise, a donné plusieurs détails sur ses circonstances mais, aussi, sur les coulisses de l’enquête. Les renseignements sur l’existence d’une tentative d’embarquement de bois de rose sont, ainsi, parvenus aux autorités, le 4 février. Une « unité spéciale mixte », a été, dépêchée sur place. A bord d’un navire remorqueur dénommé « Noé », elle s’est lancée à la poursuite de « Lumina », le 5 février.

Une certaine « Yvette »« L’arraisonnement du navire ne s’est fait qu’à l’issue de près de 2 heures d’échange de tirs », indique une source militaire. Le communiqué de la primature parle de « 2 heures de poursuites et d’échauffourée ». Outre une dénonciation par un simple citoyen, le fait que « Lumina », ait dévié de l’itinéraire de son bon de partance l’a trahi. A son départ d’Antsiranana, il devait joindre Mahajanga avec ses 360 tonnes de sel.Le bateau a, pourtant, bifurqué par Vohémar, pour en décharger 325 tonnes afin de les remplacer par les bois de rose. C’est durant les enquêtes préliminaires que les douze membres de l’équipage du navire, en garde-à-vue, à Toamasina, depuis hier, ont révélé que « Lumina », appartient à la société « Tsaralaza ». Une certaine « Yvette », aurait, aussi, été mentionnée durant les interrogatoires comme parmi les cerveaux de cette tentative d’exportation de bois de rose.Des bois qui ont déjà été saisis et entreposés, dans une localité dénommée Vinanivao, selon la primature, mais que leurs propriétaires ont réussi à récupérer et embarqué illicitement dans un navire. « Cela fait quelque temps que les informations sur des tentatives d’exportation de bois de rose nous ont été parvenues. Des arrestations ont déjà été faites à Mananara avant cette prise », rapporte le communiqué de la primature.Une information publiée, hier, indique que « quatre personnes », dont « une dame », présumée propriétaire des bois de rose saisis à bord de « Lumina », seraient en détention préventive, à Mananara Nord, depuis le début ce mois. S’agit-il de cette « Yvette »   Pour l’heure l’identité de cette « dame », n’est pas révélée. Le Premier ministre, hier, n’a pas, non plus, souhaité révéler les noms des accusés appréhendés. Les indiscrétions parlent juste de « personnalité connue et puissante ».Devant la presse, à Toamasina, le locataire de Mahazoarivo, a affiché sa détermination à ce que la procédure judiciaire sur cette affaire aille jusqu’au bout. « Le gouvernement ne reculera pas, ceux qui sont arrêtés le resteront. C’en est assez des propos que l’Exécutif ne fait que des coups d’éclat sans suite. (…) Tout fonctionnaire dont la participation dans cette affaire est avérée sera, également, puni sévèrement. (…) Le procès sera conduit dans la transparence », a-t-il déclaré.Mais la question relative à la juridiction qui en aura la charge, reste posée. La chaine spéciale prévue pour ce genre de crime avait déjà été adoptée en décembre 2015, mais faute de textes d’application, elle reste encore inopérante. Une situation qui risque d’anéantir le semblant de volonté politique publiquement affiché par les autorités, dont le chef du gouvernement.

Safidinirina Falinah et Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara220 partages

Stéphanie : Nouveau tube contre le « Tsaho » sur sa personne

Stéphanie en featuring avec Désiré Volcan dans « Tsaho »

Avec « Tsaho », le nouveau titre que Stéphanie partage en featuring avec le camerounais Désiré Volcan, la chanteuse veut répondre à toutes les calomnies autour d’elle, notamment sur les réseaux sociaux. Récemment au centre de rumeurs la concernant, elle veut montrer que cela ne la touche guère, et que la rupture est définitive entre elle et la presse. Son clip la met en scène expliquant comment elle se retrouve dans certains quartiers chauds de la capitale, et pourquoi les journaux (et très précisément un quotidien d’information en langue malgache) relaient de telles informations. Traitant les journalistes de raconteurs d’intox, elle leur annonce la couleur. En attendant, dans un groupe de média, Stéphanie a été choisie par des journalistes parmi les artistes qui ont marqué l’année 2016, et pourrait alors gagner un trophée. Les journalistes qui ne publient que des articles de presse dans des journaux, et non des humeurs sur les réseaux sociaux !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara219 partages

L’Administrateur délégué de la Jirama s’explique sur les causes du délestage

L’Administrateur délégué de la Jirama lance un appel au calme.

Lanto Rasoloelison. Trois semaines après sa nomination en conseil des ministres, l’Administrateur délégué de la Jirama a fait hier devant quelques journalistes, la …lumière sur les délestages, tout en admettant les défaillances de la compagnie nationale de l’eau et de l’électricité et en reconnaissant la lassitude de la population. Interview.

Midi : Un mois, enfin presque, après votre nomination, la population est toujours dans le …noir

Lanto Rasoloelison : « La nouvelle équipe a commencé par un grand assainissement à l’intérieur de la Jirama car notre mission est de remettre la compagnie nationale sur les rails du redressement. Une restructuration interne qui rime avec bonne gouvernance. Il est temps de mettre fin à l’immobilisme, aux magouilles et autres manigances dans l’intérêt commun de la Jirama et de ses clients ».

Midi : Votre mission ne s’annonce-t-elle pas difficile voire impossible ?

L.R. : « C’est une mission difficile mais je ne suis pas du genre à renoncer facilement. Je suis animé par la vérité et ma foi pour la mener à bien avec pour maître-mots l’intégrité et la transparence qui doivent être appliqués stricto-sensu pour sortir la Jirama de sa situation actuelle. Ma mission, en tant qu’Administrateur délégué entre dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’Amélioration de la Gouvernance et de l’Opération du Secteur de l’Electricité (PAGOSE) financé par la Banque Mondiale, est de mener à son terme le processus de restructuration de la Jirama. Dans cette optique, on va procéder au recrutement du Directeur général, des DG adjoints, des directeurs… Bref, de ceux qui seront appelés à occuper des postes stratégiques au sein de la compagnie ».

Midi : Les manifestations contre le délestage se multiplient ces derniers temps.

L.R. : « La Jirama reconnait sans réserve que pour l’heure, elle n’est pas à même de répondre aux besoins de ses abonnés. Nous admettons avec humilité l’incapacité de la compagnie à fournir de l’eau et de l’électricité en qualité et en quantité suffisantes. Les manifestations que vous venez d’évoquer illustrent le ras-le-bol de la population. Nous appelons néanmoins au calme pour que nous puissions avancer avec des solutions tangibles. La Jirama a été mandatée par l’Etat pour approvisionner les localités où elle est présente, mais les responsabilités sont communes. Consciente des désagréments vécus par la population, l’équipe de la Jirama s’efforce de trouver activement des solutions concrètes et réalistes ».

Midi : Quelles solutions concrètes ?

L.R. : « Les centrales thermiques subiront des modifications pour qu’elles puissent fonctionner au fuel-lourd. Dès la fin de ce mois, 10 mW seront disponibles auprès de la centrale de Mandroseza. Cela va être suivi par des productions additionnelles dont 40 mW pour celle d’Ambohimanambola et 60mW de plus pour la centrale d’Ambohimanambola II, au mois d’avril. Ces 110 mW devraient combler le déficit actuel pour le Réseau Interconnecté d’Antananarivo. Ces changements seront opérés à Tana et dans les zones où il sera techniquement possible de le faire. Cela permettrait également de mettre fin aux contrats opaques qui minent la Jirama. Parallèlement, depuis décembre, treize opérations de pluies artificielles ont été menées selon les possibilités météorologiques, mais encore sans succès sur Andekaleka. En ce qui concerne les délestages tournants, nous mettons en place un programme fixe de délestage pour les zones. Ainsi, les consommateurs sauront par avance quelles zones seront touchées pour qu’ils puissent prendre leurs dispositions.

Midi : Quelles sont les causes de ces délestages tournants?

L.R. : « Une série de facteurs a conduit à ce déficit énergétique actuel. La pluviométrie est très faible, ce qui est la résultante d’une politique environnementale défaillante et de pratiques fâcheusement néfastes pour l’environnement depuis des années. Les centrales hydroélectriques ne fonctionnent plus qu’à 40 à 45% de leurs capacités. Sur le volet technique, les pertes sont colossales. Sans oublier la vétusté des infrastructures de la Jirama. Les pertes liées au transport de l’électricité atteignent 35% alors que le seuil international toléré est de 15%. En plus de cela, il y a les pertes dites « non techniques » –  généralement dues aux vols de courant –  qui représentent 15% de l’énergie produite. Même si toutes les centrales thermiques fonctionnent à 100%, il y a toujours un gap d’environ 60 mW qui est la cause du délestage ».

Midi : Quelle est aujourd’hui la situation financière de la Jirama ? 

L.R. : « Sur le plan financier, la situation est catastrophique. Les capitaux propres devenus négatifs s’élèvent à près de 750 milliards d’ariary soit près de 12 fois son capital. Si l’Etat n’était pas intervenu, la compagnie aurait été mise en liquidation depuis bien longtemps. Nous avons hérité d’une situation qui prévaut depuis des décennies. Les derniers grands travaux hydroélectriques remontent dans les années 80 par la construction du barrage hydroélectrique d’Andekaleka. Depuis, il n’y a eu aucune politique d’Etat mise en œuvre pour anticiper les demandes et les besoins énergétiques. En 2010, une décision politique a réduit de 15% les prix facturés par la Jirama. Or les textes stipulent que le coût doit être révisé deux fois à la hausse annuellement. Globalement, depuis 2008, le prix facturé aux consommateurs n’a quasiment pas été révisé qu’une seule fois. Si l’on combine avec les autres facteurs économiques exogènes : hausse des prix du carburant, dévaluation de l’ariary, inflation…  le gouffre financier n’est pas pour étonner. La Jirama traverse actuellement l’une des pires crises de son histoire. Mais nous allons nous atteler à la tâche. La compagnie nationale doit dorénavant adopter l’orthodoxie et être bien gérée comme une société commerciale : faire des profits, maitriser ses coûts et assurer les services demandés. A ce propos, je lance un message de fermeté : ceux qui ont des dettes auprès de la Jirama seront identifiés et ils devront tous payer sans distinction. Les responsables des vols doivent être également identifiés et traduits en justice. Pour ce faire, nous sollicitons le concours des citoyens. Il s’agit de stopper l’hémorragie et d’assurer le recouvrement. Seulement, 60% des factures sont recouvrées. Les 35% restants contribuent aux pertes ».

Midi : La Jirama arrivera-t-elle à sortir de ce gouffre ?

L.R. : « Notre objectif est de parvenir à l’équilibre opérationnel en 2020. Cela signifie que le coût de revente de l’électricité et/ou de l’eau doit au moins couvrir les frais opérationnels. Aujourd’hui, le kilowattheure est vendu à perte. Le prix moyen à Antananarivo est de 240 ariary par kW alors que le coût de revient est de 750 ariary. Il faut procéder coûte que coûte à l’équilibre opérationnel. Ce qui suppose une augmentation des tarifs et la maîtrise des coûts. La transition vers l’énergie verte est incontournable pour qu’on ne broie plus du …noir ».

Propos recueillis par R.O

News Mada208 partages

Foot – Interclubs de la CAF : l’heure de vérité pour Cnaps et Elgeco

Le coup d’envoi de la Ligue des champions de la Caf sera donné, ce jour, au stade de la Cnaps à Vontovorona avec un choc Cnaps Sport-Township Rollers FC. Ce sera au tour d’Elgeco Plus de défendre les couleurs nationales, demain, au stade de Mahamasina, face à Supersport United pour le premier tour de la Coupe de la Confédération.

Deux clubs vont défendre l’honneur de Madagascar ce week-end et ont plus que besoin du soutien indéfectible du public puisqu’ils batailleront à domicile. Les caissiers de l’Itasy feront leur entrée en la matière, ce jour, contre les Botswanais de Township Rollers FC (Botswana). Le club champion de Madagascar a le moral au beau fixe malgré les bruits de couloir qui circulent comme quoi Lucien Kassimo alias Foroche a quitté l’équipe sans avoir le feu vert des dirigeants. Notons que c’est le fer de lance du club vu sa prestation durant la saison 2016.

«Il a raté l’une des plus grosses occasions de sa carrière. Etant le meilleur joueur et meilleur buteur des deux compétitions nationales, il aurait pu séduire des sélectionneurs étrangers durant le match de la Cnaps», ont déploré les techniciens et membres de la Fédération malgache de football (FMF). Du coup, la Cnaps Sport disputera la rencontre avec un autre effectif et certainement une autre tactique. Le club a d’autres cartes à jouer avec Tantely et Bourahim qui ont chacun leur place au sein de cet ensemble qui n’a rien à envier au camp adverse.

Portrait sans retouche d’Elgeco Plus

L’autre attraction sportive du week-end est sans aucun doute la confrontation entre Elgeco Plus et les footballeurs sud-africains de Supersport United sur la pelouse du stade de Mahamasina fraîchement rénovée.  L’équipe jouera sans élément venant de l’extérieur. Les dirigeants du club affichent un grand optimisme en donnant libre cours à leurs joueurs pour assurer le bon déroulement de la rencontre.

Une idée loin d’être utopique car, rappelons-le, la bande à Elgeco Plus a su prendre sa revanche sur la Cnaps Sport lors de la finale du Grand tournoi de l’amitié. Et ce, malgré le fait qu’Elgeco Plus ait dû mettre ses meilleurs atouts sur le banc des remplaçants pour que ces derniers puissent assurer pleinement leur rôle pendant le match de demain.

Rojo N.

 

L'express de Madagascar176 partages

Délestage – La Jirama mise sur la communication

L’équipe dirigeante de la Jirama a choisi de renforcer sa commu­ni­cation auprès de ses abonnés. Elle rompt ainsi avec les mauvaises pratiques.

Pour étouffer le problème du délestage, la Jirama mise beaucoup sur la communication. La nouvelle équipe dirigeante ne lésine pas ainsi sur les moyens. Elle a fait appel à une agence de communication pour soigner son image. La compagnie d’eau et d’électricité rompt maintenant avec les mauvaises pratiques de la société, de rester muette comme une tombe devant les problèmes de délestage. La nouvelle équipe semble déterminée dans ses actions et ne veut plus laisser la place aux rumeurs, doutes, ou toute autre forme de spéculations en tous genres.Pas plus tard qu’hier, la société a mis en avant les difficultés rencontrées par la société avec l’insuffisance de production d’énergie pour le réseau interconnecté d’Antana­na­rivo (RIA). Dans un communiqué publié à la presse, la Jirama explique les différentes actions à entreprendre pour combler le gap de production qui est de 64 mégawatts pour le réseau RIA. D’après cette publication, ce gap ne sera comblé qu’au mois de juin. Et pour rassurer ses abonnés, la Jirama promet aussi de publier  le programme fixe de délestage pour Antana­narivo et ses environs à partir du 10 au 28 février. Une mesure que la société avait évité à tout prix, auparavant.Avec les opérations menées actuellement, les dirigeants de la Jirama tentent d’obtenir l’empathie de ses abonnés face au délestage. Ils n’hésitent pas à faire profil bas et à reconnaître les erreurs de la société.

AttenteDans une interview censée paraître dans des quotidiens tananariviens ce jour, dont L’Express de Madagascar a reçu une copie, Lanto Rasoloelison, le nouvel administrateur délégué de la Jirama reconnaît publiquement que la société d’Etat n’est pas à la hauteur des attentes des consommateurs. « Nous admettons sans complaisance nos défaillances pour offrir de l’eau et de l’électricité en qualité et en quantité suffisantes. Un déficit de communication regrettable est également à signaler de notre part. Les manifestations que vous avez évoquées symbolisent cette lassitude de la population. Toutefois, nous lançons un appel au calme pour qu’ensemble, nous puissions avancer avec des solutions palpables », a-t-il déclaré.Pour faire sortir la Jirama du marasme actuel, le gouvernement a choisi d’entamer une série de réformes à travers le programme d’amélioration de la gouvernance et de l’opération du secteur de l’électricité (Pagose) avec l’appui de la Banque mondiale. Pour mener à bien cette restructuration, le pouvoir en place avait nommé Lanto Rasolo­eli­son à la tête de la société. Depuis sa nomination, tout le monde attend des mesures concrètes dans la résolution du problème de la Jirama, notamment le délestage.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara119 partages

Toliara : Ankizivavy 11 taona simba tanteraka naolana tovolahy mamon-drongony

Tovovavikely iray mpianatra vao 11 taona monja no simba tanteraka naolana lehilahy iray sahabo ho 25 taona, izay voalaza fa mamon-drongony, ny alarobia hariva teo, tany Betsingilo Toliara II. Rehefa nitsimpona naka kitay tamina kirihitr’ala iray tsy lavitra ny tanàna ity zazavavy ity no avy dia nobedain’ilay lehilahy, ary nofatorany tamin’ny fehinkibo lamba ny vavany tsy hahafahany nikiaka sy niantso vonjy. Avy eo nentin’ilay mpanolana tao anaty alana voanio mangina ary nanaovany ny filan-dratsy niharan’ny herisetra ara-nofo, raha araka ny fitantaran’ilay ankizivavy voaolana nandritra ny angom-baovao.Omby iray sy lelavola 4 hetsy ariary, ala fady sy fifonana. Raha ny tsilian-tsofina araka ny vaovao voaray hatrany, dia misy rohim-pihavanana ity zaza simba tanteraka niharan’ny fanolanana ity sy ilay tovolahy nanao herisetra ara-nofo taminy, ka nangataka nanao raharaham-pihavanana ny fianakavian’ilay tovolahy mpanolana, ary vonona hanolotra omby iray sy lelavola 4 hetsy Ariary ho ala fady sady fifonana mba tsy hitondrana ny raharaha hiakatra amin’ny manam-pahefana mahefa.Eric Manitrisa

Midi Madagasikara65 partages

RFC : Les sélectionnés connus !

La sélection officielle des participants qui concourent aux Rencontres du Film Court a été révélée hier lors d’une conférence de presse qui s’est tenue à Analakely.

C’est le nombre de films qui ont été reçus dans le cadre des Rencontres du Film Court, suite à l’appel à candidature depuis le mois de septembre 2016. Cela montre l’engouement des jeunes pour le cinéma. Le 7e art attire, et a son potentiel dans le domaine de l’art malgache, même si trop peu encore suit le mouvement. 65 fictions, 24 documentaires et 3 films d’animation de la part des 21 pays qui ont envoyé des productions cette année, principalement venant d’Afrique : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Egypte, Gabon, Guinée, Côte d’Ivoire, Mali, Maroc, Niger, Rwanda, Sénégal, Tanzanie, Tchad, Togo, Tunisie, Zimbabwe, Afrique du Sud et bien sûr, tous les cinéastes de la Grande Île.

 

Les sélections pour la compétition officielle 

Zébu d’Or Fiction Panafricaine :

Mohamed, le prénom de Malika Zairi (Maroc)Un homme, deux théâtres de AissaDjkouamaa (Algérie)Louves de Joanne Rakotoarisoa (Madagascar)Toy ny vorona de Oswald Rajaoarison (Madagascar)Last stop de MamadouHadyDiawara ( Guinée)L’Mhjoub de Laaouina Omar (Maroc)The Storytellerde Alex Emanuel (Afrique du Sud – Zimbabwe)Le jardin d’Akoua de Bossou-HunkaliAkakpoMassinou Marcelin (Togo)Walls de WandjiNgassa Eudes Narcisse (Cameroun)Je te promets de Mohamed Yargui (Algérie)DemDem ! de Pape BounameLopy (Sénégal)

 

Zébu d’Or Panafricain documentaire :

 

4 ans après de Julie Anne Melville (Madagascar)L’absence de N’DiayeHawaAliou (Mali)Fakoio de FifalianaNantenaina (Madagascar)Jeux d’enfants de RazafitsihadinoinaHerménégilde (Madagascar)Them and us de Lawrence Agbetsise (Ghana)

 

Zébu d’Or National Prix Public:

4 ans après de Julie Anne Melville (documentaire)Fakoio de FifalianaNantenaina (documentaire)Jeux d’enfants de RazafitsihadinoinaHerménégilde (documentaire)Louves de Joanne Rakotoarisoa (fiction)Toy ny vorona de Oswald Rajaoarison (fiction)Jeu, garde espoir Ratsisetraina Dina Valisoa (reportage)

 

Prix d’interprétation masculine :

Tarek AtrousOkezieMorroGérard EssombaChristophe DoyenDial Thiam

Prix Hors Champ :

Opeyemide AlvanObichie (Nigéria)Number 9 de BonfeuNponbo Marius (Cameroun)Trano bongo misyronono de RanaivoarisoaMiarinjatovoSeheno (Madagascar)Son film, mon job de Rajaonarivony Michael Dominique (Madagascar)eRReRa de SoufalyJuliano Wilfred (Madagascar)

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara64 partages

Anjomakely : Tovolahy hita faty, voatsindrona antsy sy voatonta vato

Hatairana ny an’ireto mpianatra handeha maraina raha nahita olona nitsitra tao anaty “dalle” tao ambanin’ny lalam-by, teny amin’iny Anjomakely iny omaly maraina. Teo amin’ny PK 18, eo amin’ny 100 metatra miala ny lalam-pirenena fahafito iny. Tovolahy manodidina ny 25 taona teo izy io ary efa tsy nisy aina intsony. Nampandrenesina avy hatrany ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny avy. Tonga teny ihany koa ireo zandary misahana iny faritra iny. Ny fitsirahana ny razana nataon’ireo mpitsabo no nahafantarana fa maty nisy namono ity olona ity, hoy ireo mpitandro filaminana teny an-toerana. Nahitana ratra isan-karazany mantsy teo amin’ny tarehiny. Ratra izay vokatry ny tsindrona zava-maranitra natao taminy. Fa ambonin’izay dia mbola hita ihany koa fa toro ny lohany, izay toy ny hoe notontana tamin’ny vato, ary izay no azo inoana fa antony nahafaty azy. Tsy nisy marika azo namantarana azy teny aminy, hoy hatrany ny tompon’andraikitry ny zandary nizaha ifotony. Mbola teny aminy avokoa ny akanjony rehetra, saingy fotsiny hoe ny kirarony no hany tsy teny an-tongony. Ny angom-baovao hatrany no nahafantarana fa tsy mponina eny an-toerana velively izy io. Tsy nisy nahafantatra azy mantsy ireo mponina teny amin’ny manodidina. Azo heverina araka izany fa mety ho novonoina tany ho any ity ranamana ity ary natsipy tao anatin’io “dalle” io avy eo ny vatana mangatsiakany. Izay antony hatreto aloha tsy fantatra? Efa nentina any amin’ny tranom-patin’ny hôpitaly etsy Ampefiloha moa ny razana. Nanokatra ny fanadihadiana avy hatrany kosa ny zandary avy ao amin’ny borigadin’Andoharanofotsy tetsy an-danin’izay.

m.L

L'express de Madagascar59 partages

Rugby – La CAN U20 2017 à Madagascar

Après deux coupes d’Afrique des Nations seniors sur le sol malgache, la Grande île abritera, pour la première fois, la CAN U20, en avril.

Peu après l’élec­tion du Mala­gasy Rug­by en fin janvier, l’Africa Rugby a confirmé la tenue de la coupe d’Afrique des nations catégorie U20 groupe 1A, sur le sol malgache.Quatre pays seront en lice, en l’occurrence la Nami­bie, le Kenya, Mada­gascar et le Zimbabwe. Ces équipes joueront directement les demi-finales, le 19 avril et la finale le 23 avril, au stade de Mahamasina. Ce sommet continental est qualificatif à la coupe du monde U20. Nombreuses autres sorties internationales seront au programme de la fédération malgache de l’ovale cette saison.Les Makis seniors pour leur part, disputeront la CAN groupe B, au Maroc. L’objectif pour les seniors est d’abord d’accéder en groupe A, pour pouvoir disputer ensuite la CAN, qualificative au Mondial de Japon en 2018. « Le principal objectif de la fédération, c’est de qualifier les Makis juniors au mondial d’une part et propulser les seniors en groupe A, de l’autre», a précisé le président fraichement réélu, Marcel Rakotomalala, en ce début de son deuxième mandat.

InnovationsCette année, outre la participation aux tournois de rugby à sept féminin, qualificatifs aux prochains jeux olympiques de Tokyo, Madagascar fera également partie des pays qui participeront aux éliminatoires continentaux, en Afrique du sud, en vue des Jeux olympiques de la jeunesse.Concernant les activités locales, la fédération orientera ses priorités à la politique du rugby pour tous, la promotion de la discipline à la base, en insérant la discipline dans les programmes scolaires. « Nous avons déjà signé un accord de partenariat avec le ministère de la Jeunesse et des sports, du ministère de l’Education nationale ainsi que nos partenaires habituels », a-t-il poursuivi.L’équipe de la fédération intensifiera également la vulgarisation du rugby à sept auprès des sections et ligues régionales. La promotion du rugby beach sur les côtes sera aussi parmi les priorités du Malagasy Rugby.« Pour les championnats au niveau des sections et ligues, après les restructuration recommandées par les instances internationales, il n’y aura plus qu’une seule catégorie en première division, plus d’élite 1 ou 2. Les équipes participantes au sein des quatre sections seront limitées à seize et les quatre meilleures de chaque section joueront le championnat d’Analamanga, et huit équipes disputeront le sommet national », a confié Marcel Rakotomalala.

Serge Rasanda

Tia Tanindranaza50 partages

Boaderozy tratra tany Cap MasoalaNikoropaka ny fitondrana

Afa-baraka tanteraka ny fitondrana HVM izay nilokaloka fatratra taorian'ny raharaha singapour fa tsy hisy boaderozy mivoaka an-tsokosoko intsony eto saingy io mipoitra io indray.

 May volon-tratra ny fanjakana ka nanao bemidina tany Toamasina avy hatrany ny praiminisitra narahina minisitra miisa 5 be izao. Nanambara indray i Solonandrasana Mahafaly Olivier omaly fa « manao ny ezaka ny governemanta mba ahafahana mitantana maharitra ny harena sarobidy ka tsy ny olom-bitsy no hisitraka azy fa ny vahoaka Malagasy”. Toa fampandriana adrisa anefa no betsaka fa tsy ampahafirin’ny harena miondrana avy eto amintsika iny tratra iny, ary olona ambony ao anatin’ny fitondrana no tena malaza amin’izany. Samy nahatadidy ny tenin’ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena fa hotifirin’izy ireo amin’ny “lance roquette” ireo sambo fantatra fa manondrana boaderozy, saingy inona no teo ? Tsy hay indray izay hiafaran’ireo boaderozy tratra tamin’ny sambo “Lumina”. Ny 4 febroary 2017 no fantatra ny fisian’io sambo izay an’ny orinasa iray antsoina hoe Tsaralaza, manana ny foibeny ao Ampasimazava Toamasina io. Niainga tany Antsiranana ny 4 febroary ary nitondra sira 360 taonina, saingy rehefa tonga tao Vohémar dia nesoriny ny ampahany fa 35 taonina sisa nentiny. Nankany Cap Masoala ny sambo avy eo ka teo no nampidirana ny bolabolana andramena 340 isa, izay notaomina tamin’ny alalan’ny lakana kely miisa 5. Raha ny fangatahana nataony na ny « bon partance » dia any Mahajanga no lalany kanefa tany amin’ny Cap Masoala no nizorany. Nisy ny “unité special mixte” avy amin’ny prezidansa sy ny primatiora ary ny minisiteran’ny fitaterana izay niandraikitra ny raharaha rehefa heno fa misy ny fanondranana an-tsokosoko bolabolana andramena ataon’io sambo io. Naharitra ora roa ny fifanjevoana teo amin’ny sambo “Lumina” sy ireo “unité speciale” izay nitondra sambo antsoina hoe “Noé”. Omaly 10 febroary 2017 maraina no nigadona tao Toamasina ny sambo “Lumina”, izay nisy ekipa 12 ary notazonina any an-toerana avokoa. Re fa misy olona ambony voatonontonona ao anatin'ity trafika ity koa andrasana izay mety havoakan'ny fanadihadiana.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara39 partages

Présidentielle de 2018 : Le parti Vert partage la position de l’UE

Alexandre Georget, président national du parti Vert Hasin’i Madagasikara.

L’Union européenne vient de confirmer sa position et celle de la communauté internationale sur la nécessité d’organiser une élection présidentielle inclusive en 2018. Le parti Vert présidé par Alexandre Georget soutient sans condition cette position. Interview.

Midi : Que pensez-vous de la position de la communauté internationale sur l’inclusivité de la présidentielle de 2018 ?

AG : « Le parti Vert Hasin’i Madagasikara est en diapason total avec l’Union européenne et la communauté internationale sur ce point. Je demande au gouvernement en place de se prononcer dès maintenant là-dessus pour dissiper les doutes sur sa réelle volonté à éviter une nouvelle crise politique. Il faut rassurer Hery Rajaonarimampianina, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana qu’il n’y aura plus de Ni…Ni… Il faut dès maintenant leur dire s’ils pourront ou non se présenter. S’ils sillonnent le pays pour rencontrer leurs partisans et partager leurs idées alors qu’ils ne seront pas autorisés à participer aux élections, ce sera une grande perte pour eux, perte des moyens financiers et perte de temps. Si le gouvernement déclare qu’il est prêt à organiser d’élections inclusives et démocratiques, qu’il n’y ait plus des lois bidons pour empêcher qui que ce soit de se présenter. Et que le gouvernement ne soit plus tenté de déterrer des condamnations judiciaires passées pour disqualifier des candidats. »

Midi : Vindictes populaires et mouvements de contestation se succèdent ces derniers temps à cause des problèmes sociaux non maîtrisés par le gouvernement, dont celui du délestage. Qu’en dites-vous ?

AG : « Si tous ces problèmes se produisent actuellement, c’est parce que non seulement les régimes successifs n’avaient pas une vision à long terme, mais aussi ils avaient failli à leur mission d’éducation citoyenne. Ce qui explique les problèmes environnementaux et climatiques actuels avec le tarissement des ressources hydrauliques qui permettent à la JIRAMA de produire de l’électricité. Ce phénomène de vindicte populaire est en partie dû au manque d’éducation chez les citoyens. Et si nous n’avons plus de compagnies nationales qui nous rendent fiers, c’est parce que les gouvernements successifs n’avaient pas cette vision à long terme. Conséquence de tout cela, Air Mad et JIRAMA sont actuellement à genou. »

Midi : Que proposez-vous alors comme solutions ?

AG : « Madagascar doit avoir sa propre compagnie pétrolière pour ne plus être à la merci de ces compagnies pétrolières privées qui soufflent le chaud et le froid. Le parti vert souhaite également que le gouvernement favorise les opérateurs malgaches en leur facilitant des crédits. Pourquoi ne pas créer une banque nationale et de développement ? »

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara37 partages

Ankerana : Mpanendaka nitsoaka voatery nanapoahana basy

Ela nitoratorahana ity mpanendaka iray teny amin’iny faritra Ankerana iny, omaly. Sendran’ireo pôlisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo manao fisafoana mantsy izy raha iny avy nanendaka olona iny. Nifanenjahana ary voatery nanapoahana basy mihitsy araka ny fanazavàna azo. Tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany teo ho eo izany. Isan’ny mampikaika ny olona tokoa mantsy ny afitsoky ny mpanendaka eny amin’iny faritra iny ary ireo mpiandry taxibe harivariva no tena lasibatra amin’izany. Iny toerana iny rahateo somary maizimaizina ihany. Mpiandry taxibe iray no tratran’ity mpanendaka ity, ka lasa tamin’izany ny findainy. Niantso vonjy avy hatrany ity farany, ary sendra nisy nanohina ny antso. Tamin’io fotoana io indrindra mantsy no nanantanteraka fisafoana toy ny mahazatra ireo pôlisy. Nitsoaka avy hatrany ity olon-dratsy ity. Raikitra ny fifanenjahana ka niafara hatreny an-tanimbary mihitsy izany. Saika tsy hijanona ilay io raha tsy nanao tifitra fampitandremana ireo pôlisy hoy ny fanazavàna azo. Voasambotra ihany moa nony farany ary mbola tratra teny aminy ilay finday vao avy nangalariny. Nentina avy hatrany tany amin’ny kaomisaria ity farany nanaovana fanadihadiana. Fantatra fa efa am-pikarohana ireo namany ireo mpitandro filaminana. Araka ny efa fantatry ny rehetra mantsy, tsy mba mandeha irery izany mazàna ireo mpanendaka.

m.L 

Midi Madagasikara36 partages

Sambava : Mpibizina rongony, voatifitry ny pôlisy

Miparitaka ny zavamahadomelina amin’izao. Ny alarobia hariva lasa teo dia rongony milanja 165 kg no tra-tehaky zandary, tao Antsahalalina any amin’ny distrikan’i Sambava, renivohitry ny faritra Sava, ka lehilahy roa tompon’antoka tamin’ity trafikana rongony ity no voasambotra, raha tafatsoaka kosa ny namany dimy afa-nandositra izay mbola karohina fatratra ankehitriny. Raha ny vaovao voaray avy any an-toerana, dia nanohitra ary nikasa hamaly tamin’ny alalan’ny kapa antsilava ny mpitandro filaminana nisambotra azy ny iray tamin’ireo mpibizina rongony, ka voatery niaro teny ary nitifitra ny zandary. Rotiky ny bala ny tongotra havian’ilay jiolahy, ka voatery notapahin’ny mpitsabo mba ho fanavotana ny ainy. Raha ny fantatra dia avy any Sambirano ireto rongony tratra izay nokasaina hamidy ao Antalaha, hoy ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana mandray an-tanana ny raharaha.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara35 partages

3 000 logements sociaux : Début des travaux à partir du deuxième trimestre

La passation de services entre l’ancien directeur général de l’Agence Nationale du Logement et de l’Habitat (ANALOGH), Désiré Ranarison – devenu chef de la Région Alaotra Mangoro – et le nouveau Rafaralahy Rakotoarisoa – ancien DG des Infrastructures et des Projets Présidentiels  au sein du Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) – a été effectuée, hier, à Soanierana au siège de l’agence.

Logements sociaux. Aussitôt qu’il ait pris ses fonctions, le nouveau DG de l’agence se focalise d’ores et déjà sur les activités à entreprendre et les travaux qui attendent. « Le projet des 3 000 logements fait partie des projets présidentiels. Il demeure la priorité des priorités, donc, nous allons relever ce défi et faire tout notre possible pour qu’il soit réalisé en bonne et due forme », a déclaré Rafaralahy Rakotoarisoa. Toujours dans ce même angle d’idée, la question relative à leur attribution lui a également été posée. « Leur distribution sera discutée progressivement », a-t-il affirmé, avant de continuer que « jusqu’à maintenant, c’est la réalisation de ces 3 000 logements qui est urgente ».

Deuxième trimestre. Le programme du nouveau DG de cette agence sera, par voie de conséquence, chargée. « Pour l’heure, nous avons défini les constructions réparties à Antananarivo, à Antsirabe ainsi qu’à Toamasina et l’ANALOGH fait partie des principaux acteurs du projet », a-t-il soulevé. Notons que, selon toujours ses explications, le début des travaux commencerait à partir du deuxième trimestre de cette année et que ces 3 000 logements seront bâtis le plus tôt possible. Durant la cérémonie de passation de services, les employés au sein de l’agence nationale ont également avancé leurs recommandations. « Nous souhaitons que nous soyons intégrés dans la fonction publique et devenions des fonctionnaires », a lancé leur représentant.

Aina Bovel

Midi Madagasikara35 partages

Bois de rose saisis au Cap Masoala : « Les responsables impliqués seront sévèrement punis », avertit l...

12 personnes arrêtées et placées sous mandat de dépôt à Toamasina. C’est le bilan, du moins pour le moment, de l’interception d’un bateau qui a été pris en flagrant délit d’exportation illicite de bois de rose. 340 rondins ont été appréhendés dans le bateau « Lumina » qui a été interpellé au large du Cap Masoala par une unité spéciale mixte composée d’éléments de la Présidence, de la Primature et du ministère des Transports. Après deux heures d’affrontements, les occupants du bateau ont finalement accepté de se rendre. D’après les informations, les éléments de l’unité spéciale mixte ont même eu recours à la force pour dissuader les trafiquants. Des coups de feu ont été entendus lors de l’arrestation. Le bateau « Lumina » appartenant à l’Entreprise « Tsaralaza » est actuellement arraisonné au Port de Toamasina.

Tolérance zéro. Hier, une délégation gouvernementale dirigée entre autres, par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, la ministre de l’Environnement, Ndahimananjara Johanita, le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza, le ministre des Transports, Benjamina Ramanantsoa, le ministre de la Défense nationale, le Général Béni Xavier Rasolofonirina et le Secrétaire d’Etat à la Gendarmerie, le Général Paza Didier Gérard ont effectué une descente à Tamatave. A l’occasion, le locataire de Mahazoarivo a réitéré que le gouvernement va renforcer la lutte contre la corruption et contre les trafics illicites des ressources naturelles. « Il n’y aura aucune tolérance contre les trafiquants », a-t-il martelé. Les individus déjà arrêtés dans le cadre de cette affaire seront donc sévèrement punis. Les mêmes sanctions seront également prises à l’encontre des hauts responsables de l’Administration impliqués dans cette affaire. Des têtes vont certainement tombées. Une consigne a été donnée aux ministres concernés pour ouvrir une enquête et prendre des mesures contre tous ceux qui sont impliqués. Il convient de noter que des arrestations ont déjà eu lieu à Mananara avant cette opération au Cap Masoala. 

Davis R

Midi Madagasikara34 partages

Andraharo : Fiara fitateram-bahoaka nifaoka olona tamin’ny varavarany

Varavarana fiara mpitatitra iray tsy nihidy no nifaoka olona tetsy Andraharo ny alakamisy lasa teo. Tsy vitan’ny mijanona ela loatra eo amin’ny fiantsonana ireto fiara fitateram-bahoaka ireto fa mbola tsy manidy varavarana eny am-pandehanana ihany koa. Olona iray no naratra mafy vokatr’izany.  Noho ny hamafin’ny dona nahazo azy anefa dia tsy maintsy nentina avy hatrany tany amin’ny hopitaly ity naratra. Raha araka ny nambaran’ireo nanatri-maso moa dia tsy voahidin’ny mpamily mpanampy akory ny varavarana taty afara dia nandroso ilay fiara. Tsy hitan’izy ireo anefa fa nisy olona nijanonana teo akaiky ka izao voa mafy izao. Zotra mampitohy an’ Analakely sy Andraharo moa ity nandratra olona ity. Ny vaovao voaray no nahalalana fa ny havokavoka no nahitana tsy fahatomobanana ka mbola notazomin’ny mpitsabo eny hopitaly ilay naratra hatramin’izao ora hanoratanay izao. Nametraka fitoriana teny amin’ny polisy misahana ny lozam-pifamoivoizana ilay niharam-pahavoazana taorinan’ity tranga

Kanto R. (Stagiaire).

Midi Madagasikara31 partages

CROSS COUNTRY Analamanga : 116 coureurs attendus.

Les sections sont fins prêtes pour dimanche. Rafenomanga Johnson est plus que prêt pour l’organisation de la compétition de la ligue d’Analamanga de cross-country. « Nous avons identifié un vrai parcours de cross-country avec beaucoup de pistes comme il se doit », a lancé ce Conseiller technique régional. Tous les champions des 4 sections existantes avec Antananarivo-Renivohitra, Atsimondrano, Avaradrano et Ambohidratrimo seront là car ils ont déjà fini leurs championnats ». Comme il s’agit d’une histoire des meilleurs coureurs d’Analamanga, la ligue a vraiment fait appel à la participation de tous. Toutes les catégories seront en lice pour ce championnat cross-country édition 2017

« C’est à partir des résultats de ce dimanche que nous allons identifier ceux qui partiront pour la compétition nationale à Ihorombe ce 25 février. Analamanga bénéficie normalement de 15 athlètes dans son quota. Mais des clubs peuvent aussi emmener d’autres sportifs selon le classement de la ligue ».

La ligue primera les meilleurs seniors avec 50 000 ar pour les premières, 30 000 ar pour les seconds et 20 000 ar pour les troisièmes au classement. La compétition débutera à 8h pile sur ce circuit d’Ankatso. La ligue a invité, de même, un artiste pour animer la journée sportive. Le trajet se fera aux alentours d’Ankatso en partant du stade. « Techniquement, Analamanga a les meilleurs seniors et juniors. Par contre, c’est plus difficile dans les catégories des très jeunes ». La ligue d’Itasy a demandé à participer à cette compétition mais hors course, et ne comptera pas dans le classement d’Analamanga. « Cela rentre dans le cadre des coopérations inter-ligues », a conclu Rafenomanga Johnson.

Les parcours

Minimes filles : 2km

Minimes garçons et cadettes : 4km

Junior filles et cadets : 6km

Junior garçons : 8km

Seniors hommes et dames : 10km.

Anny Andrianaivonirina

News Mada29 partages

AD Jirama-Rasoloelison Lantoniaina : “Tsapanay fa tsy mamaly ny filan’ny mpanjifa ny zava-misy”

Naneho hevitra voalohany ny administratera delege (AD)-n’ny Jirama, Rasoloelison Lantoniaina. Manatanteraka ny fandaharanasa Pagose, tohanan’ny Banky iraisam-pirenena, ny anisan’ny antony nanendrena azy. Dinidinika.

Gazety Taratra (-): Nahoana ianao no notendrena hitantana ny Jirama ary inona ny asa efa  natao?

Rasoloelison Lantoniaina (*): Anisan’ny ananako ny fahasahiana, ny fahamarinana ary ny finoana, fombako ny fifotorana amin’ny asa, ny mangarahara ary tsy mijanona ho kabary fotsiny. Nampandraiketina ahy ny fanatanterahana ny Fandaharanasa fanatsarana ny fitantanana lafiny herinaratra (Pagose), vatsin’ny Banky iraisam-pirenena ara-bola. Ao anatin’izany ny fanarenana ny Jirama manoloana izao toe-draharaha sarotra izao. Eo koa ny fikarohana ny ho tale jeneraly vaovao, ny lefiny ary ny tale maromaro.

Efa natao ny fanoloana ireo tompon’andraikitra maromaro tsy nahavita ny asany. Mila atsahatra ny kitranoantrano, ny hafetsifetsena, ny kolikoly, sns. Nentanina ny mpiasan’ny Jirama hiasa araka ny tokony ho izy.

– Inona ny vahaolanao manoloana ny hatezeran’ny mpanjifa?

* Tsapako sy ny Jirama fa tsy mbola mamaly ny filàn’ny mpanjifa ny zava-misy ankehitriny.  Tsikaritray koa fa tsy ampy ny serasera sy ny fampahalalam-baovao avy aty aminay ary manamarina izany izao vahoaka leo izao. Na izany aza, miantso ny rehetra ho tony.

Amin’ny faran’ity volana febroary ity, ho azo ampiasaina ny milina mamokatra 10 Mw eny Mandroseza  sy 40 Mw ny eny Ambohimanambola, atsy aoriana kely ary ho 60 Mw koa ho an’Ambohimanambola II amin’ny volana avrily. In-13 nandatsaka orana ny Jirama nanomboka ny desambra 2013 saingy tsy ampy ny fepetra amin’ny toetr’andro, vokatry ny fahasimban’ny tontolo iainana.

– Fa inona ny tena mahatonga ity delestazy ity?

* Hampahafantarina mialoha ny mpanjifa amin’ny toerana hisy delestazy mba hiomanany.

Tsy afaka mamokatra afa-tsy ny 40 hatramin’ny 45% sisa ireo toby mpamokatra herinaratra avy amin’ny tohodrano. Amin’ny lafiny teknika, saika efa antitra daholo ny fotodrafitrasan’ny Jirama, ka mihena hatrany amin’ny -35% ny herinaratra entin’ny tariby raha -15% ny azo eken’ny fenitra iraisam-pirenena. Manodidina ny 15% koa ny very amin’ny halatra herinaratra. Raha atambatra ireo, manodidina ny 60Mw ny herinaratra very, ary mitarika ho any amin’ny delestazy.

–Ahoana ny lafiny ara-bola?

*Mitentina 750 miliara Ar ny fatiantoky ny Jirama, mifanahantsahana in-12 avo heny miohatra amin’ny renivolany ary tokony efa maty raha tsy teo ny fanjakana. Tamin’ny taona 80 ny asa  goavana farany, ny tohodranon’Andekaleka. Tsy nisy ny politikan’ny fanjakana hitsinjovana ny tinadin’ny mpanjifa. Ny taona 2010, hadisoana goavana ny nampihenana 15% ny faktioran’ny Jirama, nefa milaza ny lalàna fa tokony hasondrotra indroa isan-taona. Raha tena zohina, indray mandeha ihany no tena niakatra ny faktiora nanomboka ny taona 2008, raha oharina amin’ny fiakaran’ny vidin-tsolika, ny fihenan-danjan’ny Ariary, ny fisondrotry ny vidim-piainana, sns.

Manoloana ireo, tsy maintsy manaraka ny fenitra amin’ny maha orinasa ara-barotra azy ny Jirama. Mila fehezina ny masonkarena ary omena ny tolotra sahaza azy ny mpanjifa. Hentitra aho milaza fa ho fantarina ary tsy maintsy aloa ny volan’ireo manana trosa amin’ny Jirama. Hampiakarina fitsarana avokoa ireo mpangalatra herinaratra. Marihiko fa ny 60%-n’ny faktiora ihany no voarain’ny Jirama. Tsy maintsy ahitsy ny vidin-jiro satria mbola amidy 240 Ar ny 1 kw raha 750 Ar ny masonkarena. Tanjona ny hifandanjan’ny vola miditra sy ny mivoaka amin’ny taona 2020.

Nangonin’i Njaka Andriantefiarinesy

News Mada29 partages

Internet by Telma : rétablissement de la connexion prévu ce jour

« Toute la connexion reviendra demain (ce jour : ndlr) dans la matinée pour tous nos clients ». C’est ce qu’a déclaré à la presse hier Patrick Pisal-Hamida, administrateur directeur général de Telma devant la presse.

« Depuis 4 h ce matin, les travaux de jointage de la dernière partie se font et seront terminés comme prévu ce soir. Et à 23 h GMT, la remise à l’eau du câble commencera. Une opération qui prendra trois heures au  maximum », a-t-il expliqué. Ainsi, dès ce week-end, tous les utilisateurs  pourront de nouveau jouir pleinement de l’internet Très haut débit de Telma.

En effet, les équipes de Telma et de NOC Eassy ont franchi la dernière ligne droite des étapes de remise en service du câble sous-marin Eassy. D’un commun accord avec les experts, un nouveau câble de 22 km a été déroulé et joint à l’ensemble de l’installation contre les 25 km prévus mercredi dernier. Ceci en vue de dérouter le câble sur une autre route afin de prévenir une éventuelle rupture. Les dernières étapes de l’opération de jointage, la fermeture et le moulage du câble, sont achevées.

Une fois que les tests seront concluants, le câble réparé sera remis à l’eau. D’ autres tests de conformité seront entrepris par NOC Eassy et Telma Madagascar afin de s’assurer de la qualité de la réparation avant le rétablissement définitif de la liaison.

Ainsi, Patrick Pisal-Hamida a tenu à saluer encore une fois les équipes de Telma et de NOC Eassy qui ont travaillé jour et nuit pour remet-tre le câble en service. Aussi, il a tenu particulièrement à remercier les clients de leur fidélité, leur compréhension et leurs encouragements permanents.

Arh.

Midi Madagasikara28 partages

Affaire Ratsimandrava : 42 ans aujourd’hui

11 février 1975 – 11 février 2017. L’assassinat du Col Richard Ratsimandrava a 42 ans aujourd’hui. Comme chaque année, la commémoration de cet événement tragique se fait uniquement au niveau de la grande famille de la gendarmerie nationale. Sauf changement, une cérémonie militaire va se dérouler ce jour à Ambohijatovo Ambony. A rappeler que le Col Richard Ratsimandrava était chef d’Etat pendant seulement 6 jours, du 5 au 11 février 1975. Il a été abattu ce 11 février aux alentours de 20h à Ambohijatovo Ambony, après avoir quitté un Conseil des Ministres qui s’est tenu à Anosy. 42 ans après, le mystère reste entier.

R. Eugène

News Mada27 partages

Misy olona ambony tafiditra amin’ilay raharaha andramena miisa 340

 Tonga tany Toamasina, omaly ny Praiminisitra lehiben’ny governemanta sy ireo minisitra vitsivitsy nijery ifotony ireo andramena tratra tao amin’ilay sambo “Lumina”. Fantatra fa misy olona ambony tafiditra amin’ity raharaha ity, saingy nety nilaza izany kosa ny Praiminisitra. Araka ny fitantarany tao Toamasina, nitondra sira 350 taonina avy any Antsiranana ity sambo Lumina ity ary naondrana tao Vohémar ny 325 taona raha najanona tao anaty sambo kosa ny 35 taonina ambiny mba hampitoviana ny lanjan’ny sambo amin’ireo andremana haondrana ao Cap Masoala. Voalazan’ny fampitam-baovao fa hoe tsy nazoto tamin’ny hanondrana andramena amin’ity sambo ity ny kaomandin’ny sambo fa ny tompon-tsambo niantso azy an-telefaonina fa efa vita ny fifampiresahana teo aminy sy ny mpiambina ny sisintany ka tsy misy atahorana. Vokany, tratra ihany ilay sambo. Borigady manokana iarahan’ny polisy sy ny zandary avy aty an-drenivohitra notronin’ny sampandraharaha ny ala sy ny seranantsambon’i Toamasina no niara-nisalahy tamin’ny fanenjehana an’i Lumina tamin’ny alalan’ny sambo haingam-pandeha. Voalaza fa misy ny firaisana tsikombakomba eo amin’ireo mpitandro filaminana mpiandry ny sisintany sy ity sambo ity. Vao nahazo sambo haingam-pandeha avy amin’ny fanjakana anefa ireto mpiandry sisintany ireto. Nohamafisin’ny PM fa tsy handefitra amin’ireo olona tafiditra amin’ity raharaha ity izy.

Sajo

Sary : Sajo

Midi Madagasikara26 partages

PNUD : Victime d’arnaques

La Représentation du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à Madagascar porte à la connaissance du public des cas d’arnaques concernant les services de voyages par avion. En effet, des individus malintentionnés, se faisant passer pour des employés du PNUD effectuent des appels et envoient des e-mails en vue de proposer des contrats pour l’achat de billets d’avion au nom du PNUD auprès de certaines agences de voyage. De fausses annonces circulent également sur internet et sur des sites locaux de petites annonces.

Le PNUD décline toute responsabilité liée à ces arnaques et rappelle que tous ses appels d’offres  peuvent être consultés gratuitement sur le site officiel : http://procurement-notices.undp.org/. Il invite le public à redoubler de vigilance et à ne donner aucune suite à de telles sollicitations. Il encourage aussi les agences victimes à porter plainte auprès des autorités compétentes du pays. 

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara24 partages

MIDSP : 42 industries créées en 2016

C’était la fête hier au MIDSP.

Le ministère va redoubler d’efforts pour booster le secteur industriel qui est un des piliers du développement économique

« L’année 2016 a été une année de succès, 42 industries du secteur privée ont été créées. Ce n’est pas pour autant que l’on doit rester les bras croisés durant cette nouvelle année. 2017 sera pour nous un défi à relever », a affirmé le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine, hier, lors de la présentation de vœux à l’espace Salohy à Iavoloha. Toute la grande famille de ce département ainsi que les agents et cadres des provinces se sont réunis hier pour fêter ce grand événement.

Retour de confiance

Une année « positive », selon le ministre Chabani Nourdine qui a fait référence aux grands événements internationaux comme les Sommets de la Francophonie et du COMESA. « C’est la preuve du retour de la confiance de la communauté internationale » a-t-il indiqué. Concernant les relations du ministère avec le secteur privé, le ministre a parlé des « avancées dans le cadre du dialogue Public-Privé qui a justement, permis de renforcer la confiance entre le secteur public et le secteur Privée. Parmi les réalisations de l’année 2016 le ministre a rappelé la réouverture de la SIRAMA qui, ne l’oublions pas, a fermé ses portes depuis plus d’une décennie. Il y a eu également l’ouverture d’une succursale à Nosy-Be, cela toujours en partenariat avec le secteur privé (en collaboration avec la compagnie Vidzar). « J’ai personnellement veillé à voir de près le cas de ces organismes qui sont rattachés au ministère ».

Moderne et prospère

C’est en partie en raison de ce climat de confiance que les investisseurs qui se sont réunis à la Conférence des bailleurs à Paris ont annoncé plus de 4,2 milliards de dollars de promesse d’investissements. Sur ce bilan positif de l’an passé, le principal but de cette année est de faire de Madagascar, un pays « moderne et prospère », selon les dires du ministre Chabani NOURDINE. Les objectifs pour cette année ne manquent pas. Si on se base sur le secteur privé, beaucoup de projets sont en cours comme la promotion de l’entreprenariat rurale par exemple les sucreries, afin qu’il puisse y avoir des emplois pour chacun, et donner ainsi un coup de pouce aux jeunes entrepreneurs de Madagascar. Des bourses d’études en Chine, en Inde et prochainement en Australie sont également prévues. « Le ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé poursuivra son implication et son appui envers le secteur privé de Madagascar voire même redoublera d’efforts », a rajouté le Ministre pour clôturer son discours.

R.Edmond et Koloina H (Stagiaire)

Midi Madagasikara24 partages

Forces armées : Grogne contre l’inégalité de traitement

Actuellement, c’est l’indemnité équivalente du « 13e mois » perçue par les éléments en service auprès de la Présidence de la République qui alimente les polémiques.

Grogne au sein de la Grande muette. En effet, les militaires des casernes haussent actuellement le ton contre le « deux poids deux mesures » dans l’octroi de droits et avantages. Les éléments détachés dans les Institutions bénéficieraient d’un traitement de faveur. Ils sont mieux traités que ceux qui restent dans les casernes. Actuellement, c’est l’indemnité équivalente du « 13e mois » perçue par les militaires, les gendarmes et les policiers en service auprès de la Présidence de la République qui alimente les polémiques et fait l’objet de contestation. Tous les éléments de la Présidence auraient reçu une enveloppe équivalente à un mois de salaire mensuel. Perçu le 23 décembre 2016, c’était donc un « 13e mois ». Pourtant, d’après les explications, les forces de l’ordre ne devraient logiquement pas avoir droit à un « 13e mois ». D’ailleurs, les militaires travaillant dans les casernes n’ont pas bénéficié du même traitement. Ce qui explique donc la grogne actuelle. « Comme eux, nous défendons aussi les intérêts des institutions », soutient-on. A chaque menace de « sakoroka », ce sont toujours les éléments des casernes qui sont envoyés sur le terrain pour assurer le maintien de l’ordre et de la sécurité.  

Traitements de faveur. Mis à part cette enveloppe équivalente d’un mois de salaire, les militaires détachés à la Présidence, à la Primature, au Sénat, à l’Assemblée nationale et au niveau des autres Institutions et départements ministériels bénéficient également de nombreux autres traitements de faveur et divers avantages. Ils perçoivent par exemple une indemnité de sécurité mensuelle émanant du Service financier de l’Armée (SNIF). Par ailleurs, pour les déplacements en Province ou à l’extérieur, ils touchent également des ordres de mission qui seraient de 36 000 Ariary par jour pour les officiers supérieurs et 30 000 Ariary par jour pour les sous-officiers et les hommes de troupes. Nul n’ignore toutefois que le président de la République, le Premier ministre et les autres membres du gouvernement effectuent plusieurs dizaines de déplacements dans les régions par mois. Sans parler des autres évènements ponctuels que les autorités doivent honorer de leur présence. Faut-il rappeler par exemple que les éléments des forces de l’ordre ayant assuré le maintien de l’ordre durant le Sommet de la Francophonie ont perçu une indemnité allant de 20 000 Ariary à 50 000 Ariary par jour.

Conseillers spéciaux. Pour ce qui est des gardes du corps des ministres, ils perçoivent les mêmes primes et avantages que les fonctionnaires travaillant au sein de leur département d’affectation. C’est le cas notamment pour ceux qui sont détachés aux différents ministères. Par ailleurs, à en croire nos sources, les militaires détachés auprès des Conseillers spéciaux du président de la République bénéficieraient également d’un traitement de faveur. Un détachement de forces est notamment observé dans les domiciles des Nicole Andrianarivoson, Mbola Rajaonah, Claudine Razaimamonjy et consorts. La maison, pourtant inoccupée d’un Conseiller spécial du président de la République sise à Talatamaty est par exemple gardée par 5 militaires. Pourtant, selon nos sources, ces personnalités ne devraient bénéficier que d’un droit, avoir un chauffeur. A cause de ces avantages exorbitants, les militaires, les gendarmes et les policiers se battent pour obtenir une affectation au niveau de la Présidence et dans d’autres Institutions de la République. Un privilège qui serait réservé à ceux qui connaissent des hauts gradés ou des hautes personnalités.

Davis R

L'express de Madagascar23 partages

Transport – Des mesures con­tre les accidents

Rappel. Dans le souci de prévenir les accidents de circulation ayant causé des pertes en vies humaines consi­- dérables, ces derniers temps, le ministère du Transport et de la météorologie a décidé de remettre sur les rails les arrêtés ministériels annonçant la protection de la circulation sur le territoire malagasy.Ces arrêtés précisent le port de casque obligatoire pour les motards et leurs passagers, la mise en place d’un éclairage pour les bicyclettes, l’interdiction de téléphoner au volant, la censure des vitres fumées, sauf pour ceux autorisés par le ministère du Transport et de la météorologie, le port de la ceinture de sécurité obligatoire pour le chauffeur et le passager du siège avant, pour les véhicules de catégorie B, l’interdiction de placer un enfant de moins de 5 ans sur le siège avant.Dans un communiqué envoyé jeudi, le ministère du Transport et de la météorologie précise que des sanctions strictes seront appliquées à ceux qui ne respectent pas ces textes. Les sanctions peuvent aller du paiement d’une amende jusqu’à la mise en fourrière du véhicule. Pendant les trois derniers mois de l’an 2016, cinq véhicules avec des vitres teintées et sans autorisation, ont été sanctionnés, selon le rapport du ministère.

Miangaly Ralitera

Tia Tanindranaza21 partages

Mametraka fototra ny MpanohitraMitety faritra ry Hajo sy Camille Vital

Ho ambohipihaonan’ny vondrona politika mpanohitra izao fitondrana izao etsy Andrefanambohijanahary amin’ny 18 febroary ho avy izao.

Jean D.

L'express de Madagascar21 partages

Pluviométrie – Menace d’inondations dans les bas quartiers

Des pluies abondantes sont attendues à Antana-­narivo, ce weekend. Le service de la prévision météo­rologique lance une menace d’inondations au niveau des bas quartiers.Après la longue sécheresse qui a sévi sur les Hautes terres depuis le début de la saison d’été, de bonnes pluviométries seront enfin au rendez-vous. La prévision des techniciens du service de Prévision météorologique à Ampandrianomby indique des pluies abondantes en cette fin de semaine, dans tout Madagascar. Rivo Randriana­risoa, chef prévisionniste souligne, même, une menace d’inondations, pour les bas quartiers. « Les précipitations devraient être au rendez-vous dans toutes les régions de Mada­gascar, notamment, sur les Hautes Terres, en trois jours (ndlr : jusqu’à dimanche). Pour Antana­narivo, les pluies sont attendues dans l’après-midi et en fin de soirée. Pour Vakinankaratra, Alaotra Mangoro et Atsinanana, les précipitations pourraient être au rendez-vous dès la matinée », explique ce technicien.La hausse du niveau d’eau est déjà palpable, pour certaines régions, comme à Maevatanana, après les fortes pluies dans des districts du Nord-Ouest. Toutefois, aucun impact majeur n’a été répertorié, pour le moment.Pour Antananarivo, le directeur général de l’Auto­rité de protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa), Philippe Rateloson, refuse toute interview pour parler aussi bien du niveau de l’Ikopa ou d’Imamba, que des mesures prises quant au curage du canal d’Andrian­tany, qui pourrait entrainer la montée des eaux. Sollicité à plusieurs reprises, il invoque toujours des excuses pour échapper aux questions. Or, le curage des canaux d’évacuation des eaux usées et des eaux de pluie a été minimisé par la CUA, en cette saison d’été, notamment, car la pluie n’était pas au rendez-vous. Alors que des pluies normales ou supérieures à la normale, pouvant entrainer des crues de rivière et la montée des eaux, sont prévues par la direction générale de la Météo­rologie, pour mars et avril.Concernant le cyclone Carlos, situé dans l’océan Indien, la direction générale de la Météorologie n’a plus émis de bulletin annonçant sa situation, hier. Rivo Randrianarisoa précise qu’il s’est éloigné de nos côtes et n’a plus d’impact sur notre climat. Il devrait s’éteindre la semaine prochaine.

M.R.

Midi Madagasikara20 partages

Des dirigeants sur le qui-vive

Le régime actuel semble avoir réussi à éviter les écueils d’une explosion sociale que les analystes disaient imminente. La réaction rapide de l’équipe gouvernementale a éteint le feu qui couvait depuis longtemps et qui a failli mettre à mal le semblant de paix sociale actuelle. Nos dirigeants savent qu’ils ne peuvent plus dormir sur leurs lauriers et que la situation peut à tout moment basculer.

Des dirigeants sur le qui-vive

Le délestage dont les conséquences ne semblaient pas inquiéter les responsables a subitement fait sortir des habitants de quartiers sévèrement lésés dans la rue. L’accumulation de frustrations ressenties depuis le début de l’année a provoqué un déchaînement de violence qui aurait pu être le prétexte de pillages et de destruction. Les manifestants qui, pour la plupart, n’étaient pas des voyous sont très vite revenus à la raison après l’intervention immédiate de la Jirama. Cela a permis de faire prendre conscience à nos dirigeants que la population est arrivée à un point tel qu’elle peut à tout moment se lâcher. Ces derniers se sont jusqu’à présent sentis rassurés par la passivité apparente des citoyens. Aucun opposant sérieux n’était là pour relayer ce mécontentement. Ils ne se sont donc pas inquiétés des conséquences de la série de hausses survenues presqu’en même temps. C’est un véritable mouvement de panique qui les a saisis quand ils ont vu la montée du mécontentement populaire. Ils ont pu sentir que les Malgaches ne pouvaient plus s’en sortir et que tôt ou tard, ils basculeraient dans une certaine violence si on n’y prenait pas garde. Malgré des forces de l’ordre prêtes à empêcher toute manifestation, le régime n’a pas voulu prendre le risque de voir la situation dégénérer. L’équipe gouvernementale est sur le qui-vive et cherche des solutions pour stopper le mécontentement qui monte petit à petit. Les rumeurs de remaniement reviennent en ce moment, preuve que tout sera fait pour essayer de sortir de l’impasse actuelle.

Patrice RABE

News Mada18 partages

Pétanque : les Malgaches à l’affiche à Tours

Loin d’un effet d’annonce, Madagascar participera bel et bien au prestigieux évènement boulistique, organisé par la chaîne L’Equipe, du 7 au 11 mars prochain, au boulodrome de Tours. Le plateau des joueurs et joueuses en lice pour le Trophée L’Equipe a notamment été présenté hier. Dans le tableau féminin, trois dames de fer de la discipline seront au premier plan. Il s’agit de Hasina Malalaharison, fanja Aubriot et Josepha Randriamiharisoa.

Du côté des hommes, les porte-fanions malgaches  au 47e Championnat du monde qui a été remporté à domicile en décembre dernier. A défaut d’un quatrième joueur, on notera la présence de Christian Andrianiaina dit Nanou, Lova Rakotondrazafy et Herilantosoa Razafimahatratra. Force est de remarquer que c’ est un tournoi sur invitation et la délégation malgache sera coachée par le directeur technique national (DTN) de la fédération, Saminirina Razafindrakoto.

Rojo N.

Les représentants malgaches :

Dames : Hasina Malalaharison Miary, Fanja Aubriot, Josepha Randriamiandrisoa Holy, Vincent Saminirina Razafindrakoto (coach)

Hommes : Christian Andrianiaina, Lova Rakotondrazafy, Herilantosoa Razafimahatratra, Vincent Saminirina Razafindrakoto (coach)

 

News Mada15 partages

Gestion de l’argent public : la société civile exige un système crédible

Le budget de l’Etat ainsi que l’argent public n’ est pas géré d’une manière transparente à Madagascar. Corruption et défaillance de la justice font souvent obstacle.

Un débat public sur « L’ amélioration du suivi de l’utilisation de l’argent public » a été organisé hier à la faculté Degs Ankatso. Trois intervenants ont animé le débat, à savoir Hony Radert de la plateforme du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), un enseignant de la faculté et Claude Fanohiza, directeur exécutif de Transparency international-initiative Madagascar (TI-IM). Pour ce dernier, la corruption est le premier point qui fait obstacle à l’effectivité de la transparence au niveau du budget.

« La corruption ne cesse d’augmenter à cause du manque de moyens, de la non-application des lois en vigueur, mais également du manque d’indépendance de la Justice », a expliqué le directeur exécutif de TI-IM. Il estime ainsi que les lois existent, mais personne ne les applique.

Un système crédible

Néanmoins, la société civile persévère et entend mettre  en place un comité de suivi sur l’utilisation des deniers publics. Cette opération contraindra le gouvernement à prévoir l’utilisation de l’argent conformément aux politiques publiques, mais également pour assurer un développement inclusif.

Cependant, ce genre de suivi reste encore assez difficile pour le moment à cause du manque de moyens, d’indépendance et de pouvoir réel, mais surtout de l’absence de sanctions. On pourra alors citer le cas de l’affaire Ambohimahasoa où des responsables au niveau de la commune ont été suspectés de détournement de fonds public, ou encore des 130 dossiers transmis par le Samifin à la Justice sauf que trois d’entre eux seulement ont été pris en compte.

Elaboration et contrôle de la LFI

Le CCOC propose ainsi un suivi de toutes les opérations dans l’élaboration de la loi de finances et réclame le droit d’effectuer des consultations budgétaires au même titre que le secteur privé.

« La société civile est reconnue par le législatif sauf que ses recommandations ne sont jamais prises en compte », déplore le CCOC. Une fois le budget adopté, la société civile requiert un contrôle sur sa mise en œuvre. Selon le CCOC, cela permettra d’évaluer l’indépendance et l’équilibre des pouvoirs, mais surtout d’évaluer la performance du gouvernement.

Jusqu’ici, les intervenants constatent que le gouvernement ne déploie pas tous les moyens pour informer la population sur la manière d’utiliser son argent.

Tahina Navalona

 

Midi Madagasikara15 partages

Région Anosy : Un Dina pour la sauvegarde de l’environnement

L’absence de pluie actuellement à Taolagnaro figure parmi les conséquences des changements climatiques subie par la région Anosy

Madagascar figure parmi les pays victimes, les plus touchés, par les effets du changement climatique. Lesdits effets se ressentent de plus en plus dans la région Anosy. 

Produits des aléas climatiques et surtout des actions des hommes (par les tavy et les feux de brousse dans le cas malgache), les changements climatiques provoquent des difficultés en sus de ce que les malgaches vivent déjà. La pénurie d’eau qui a sévi dans la capitale de l’Anosy il y a tout juste un mois en est une parfaite illustration. En effet, « à cause du tarissement des sources de Lagnirano et de Lakandava » où la Jirama puise l’eau devant approvisionné la population de Taolagnaro, le ravitaillement en eau n’a pas pu se faire durant des jours. « Une situation qui a failli provoquer la révolte chez les habitants de la ville » d’après le maire, Georges Mamy Randrianaina constituent la première cause. Ce que le chef de Région d’Anosy a affirmé selon lequel « la destruction des bassins versants, qui est la conséquence de l’action humaine (déforestation, tavy et feux de brousses), est l’une des premières causes de la situation ».Le projet de mise en place du Dina pour la préservation de l’environnement dans la région d’Anosy tenterait de remédier à ce problème en partant de la base.

Participative. Initié par la région d’Anosy, ce projet « entendrait faire participer » tous les acteurs de la vie publique. « Etant donné que l’environnement, sa sauvegarde, est l’affaire de tout un chacun, nous comptons consulter tous les acteurs : de simples citoyens aux organisations de la société civile en passant par les autorités locales » a lancé le Chef de Région AnosyJulio TanjaniainaRazafindramaro. Une façon pour ladite région de « responsabiliserla  population quant à la lutte contre la destruction de l’environnement ».Une lutte qui ne doit pas se cantonner à des journées de reboisement mais qui nécessite l’application de sanctions et de mesures restrictives contre les auteurs des actions de déforestation. Ainsi, le Dina devant être mis en place se voudrait être sévère et stricte en réprimant les récalcitrants. « Des clauses de répressions sont envisageables dans ce Dina car c’est la population de l’Anosy toute entière qui subit les conséquences des actions d’une minorité de personne » a enchéri le chef de région Julio Razafindramaro. Outre ce projet de mise en place du Dina, la région « voudrait mettre dans sa priorité le reboisement des zones aux alentours des bassins versants de Lakandava ». Etant donné que le fond du problème de la destruction de l’environnement est d’origine structurelle, il est temps que tout un chacun prenne ses responsabilités. Car les effets des changements climatiques ne sont plus à démontrer. L’heure est à l’action et non à la recherche de responsable. Tout le monde est responsable !

José Belalahy

Midi Madagasikara14 partages

Sorties du week-end : Njakatiana en vedette

C’est son premier show de l’année, et cela s’annonce grandiose. Njakatiana inaugure la saison des concerts au Palais des Sports ce dimanche à partir de 15h. « 25 taona niarahana am-pitiavana », ou 25 ans de carrière et d’amitié avec son public, c’est ce que l’artiste veut offrir en musique. Son répertoire va voyager dans le temps, car il interprètera ses tubes d’antan, tout en reprenant de récentes chansons. Et comme il s’agit d’un anniversaire, il invitera tous les artistes qui ont déjà chanté en duo avec lui. On peut donc déjà s’attendre à voir monter sur scène Melky, Lilie, ou encore Joseph d’Af. D’ailleurs, Njakatiana sort à cette occasion l’album « Vavaka », que l’artiste distribuera gratuitement aux 1 000 premiers venus.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara14 partages

Ministère des Transports : Plus de 6 000 bénéficiaires des subventions

Les subventions allouées aux transporteurs pour l’année 2015 et 2016 ont été déjà régularisées. Il s’agit, rappelons-le, d’une compensation accordée par l’Etat aux transporteurs urbains et suburbains en raison de la hausse des prix des carburants. « Plus de 6 000 bénéficiaires ont été déjà enregistrés », a déclaré Vola Rajaofera, la coordinatrice du projet au sein de l’Agence de Transport Terrestre lors d’une conférence de presse hier au ministère des Transports à Anosy. En outre, « nous sommes en train de régulariser les compensations pour ce mois de janvier 2017 », a-t-elle poursuivi.

Dossiers éligibles. Notons que  l’écart des prix des carburants de référence est de 2 860 Ariary/litre. Et ces subventions sont basées sur une consommation de 30 litres par jour et 30 jours par mois, et ce, pour chaque véhicule d’un transporteur. En outre, « l’inscription est encore ouverte aux autres transporteurs qui peuvent bénéficier de ces subventions si leurs dossiers sont éligibles », a-t-elle enchaîné. Il faut savoir que ce projet s’étale sur une période de novembre 2016 jusqu’en avril 2017.

127 papiers retirés. Par ailleurs, le ministère de tutelle via l’ATT réitère que des mesures drastiques seront prises à l’encontre des transporteurs ne respectant pas les cahiers de charge et enfreignant le code de la route. A titre d’illustration, les motards doivent toujours porter leurs casques, les ceintures de sécurité sont obligatoires pour les chauffeurs de véhicules et ceux qui sont assis à leurs côtés. Les vitres fumées ou teintées sont interdites pour les voitures particulières. D’après les explications du directeur général de l’ATT, 127 papiers des transporteurs ont été retirés en raison du non-respect des cahiers de charge.

Navalona R.

Midi Madagasikara13 partages

Transparency International : Vers un contrôle de l’argent public ?

Transparency International Initiative Madagascar (TIIM) veut à tout prix instaurer la transparence à Madagascar. En effet, outre le dernier indice de perception de la corruption (IPC) de l’année 2016, il va scruter l’utilisation de l’argent public. C’est ce qui ressort du débat citoyen qui a été organisé par l’organisme, hier, au Grand Amphi de la Faculté DEGS à Ankatso.

Sensibilisation. Le directeur exécutif du TIIM, Claude Fanohiza, a fortement mis l’accent sur l’inadvertance des Malgaches contribuables quant à l’utilisation de l’argent public. « C’est notre droit d’y opérer un contrôle car il ne faut pas oublier que c’est grâce à l’impôt dont nous nous acquittons que l’Etat arrive à survivre », a-t-il affirmé. C’est justement pour attirer l’attention desdits contribuables que Transparency International a organisé ce débat citoyen. « Nous devrons prendre les responsabilités y afférentes », a toujours expliqué Claude Fanohiza. Ce dernier de rappeler que « TIIM collabore avec 2 ministères dans cette étude en l’occurrence le Ministère de la Fonction Publique et des Lois Sociales ainsi que le Ministère des Finances. De surcroît, des statistiques seront publiées ultérieurement d’autant que  des études ont d’ores et déjà été entamées ».

Equité. Le Doyen de la Faculté DEGS a, quant à lui, mis l’accent sur les principales affectations de l’argent public. « D’un point de vue économique, il doit être utilisé à des fins de production des biens publics tels que l’éducation, la recherche, la sécurité intérieure, les infrastructures ou la santé », a-t-il enchaîné. Avant de continuer que « son utilisation  servira également à redistribuer les revenus afin de corriger les inégalités sociales ». Jusqu’à maintenant, l’on se demande si l’argent public, fruit d’une imposition plus ou moins efficace, correspond également à ces affectations. Concernant la mise en place d’une structure indépendante chargée du contrôle des marchés publics, Claude Fanohiza a soutenu que « nous avons informé la société civile pour qu’elle fasse partie de cet observatoire. Pour l’heure, nous sommes au stade de l’organisation ». Dans ses actions, selon toujours ses explications, « information, éducation et communication » seront les axes.

Aina Bovel

Midi Madagasikara13 partages

Notariat – Avocats – Communes : Un partenariat pour faciliter la mutation des terrains

Lors d’une réunion entre toutes les parties prenantes.

Des conseils gratuits seront offerts à la population dans les 24 communes du district d’Ambohidratrimo.

Une grande première à Madagascar ! La Chambre des Notaires de Madagascar, l’Ordre des Avocats de Madagascar, l’Ordre des Huissiers de Madagascar et  les 24 communes dans le district d’Ambohidratrimo vont travailler en partenariat afin de faciliter la mutation des  terrains par décès. Rappelons que le Président Hery Rajaonarimampianina a encore échelonné jusqu’en juin 2017 la gratuité de cette mutation au profit de la population locale. Mais de nombreux obstacles ont été identifiés ne permettant pas de faciliter cette procédure de succession. Raison pour laquelle, le Notariat malagasy, l’Odre des Avocats, l’Ordre des Huissiers, le député élu dans le district d’Ambohidratrimo, Luc Ratsimbazafy et le président de l’association des maires dans ce district, Rajaona Solo Clovis Arthur, se sont réunis hier à la Maison du Droit à Anosy, afin de résoudre ce problème.

Faux documents. En fait, « les Notaires ont souvent décélé de faux documents en leur possession lors de l’établissement d’un acte. Il s’agit entre autres, de fausses déclarations du nombre des héritiers et d’un faux acte de notoriété. Même les Cartes d’Identité Nationale, les cachets, les duplicatas des titres fonciers et les plans de cadastres sont également falsifiés. Et il s’avère difficile de dicerner les faux des vrais », a expliqué Me Rija Razanadrakoto, qui est de nouveau président de la Chambre des Notaires de Madagascar. Et avant tout établissement d’un acte, des enquêtes au niveau du fokontany et des communes s’imposent pour une meilleure reconnaissance locale. En outre, « sept sur dix doléances réçues au niveau de notre circonscription concernent les litiges fonciers. Et dans la plupart des cas, les gens en milieu rural occupent des parcelles de terrain héritées de leurs parents et ne disposent même pas de papiers légaux alors qu’ils sont propriétaires légitimes », a évoqué le député Luc Ratsimbazafy.  

Conseils gratuits. Ainsi, pour remédier à tout cela, toutes les parties prenantes vont organiser des séances de consultations publiques sur les procédures de mutation par décès au niveau des 24 communes dans le district d’Ambohidratrimo. « Les maires vont collecter tous les dossiers des demandeurs. Et après consultations de ces dossiers, des conseils gratuits seront offerts à la population locale, et ce, en effectuant des études au cas par cas », a déclaré le président de la Chambre des Notaires de Madagascar. De son côté, l’Odre des Avocats de Madagascar a également manifesté son appui face aux problèmes énumérés ci-dessus. « Il  y a d’ailleurs un projet en cours financé par l’Union Européenne, visant à aider gratuitement 500 personnes », a conclu Me Hubert Raharison, Batonnier de l’Ordre des Avocats.

Navalona R.

Midi Madagasikara13 partages

Palais des Sports : Des vivres pour 6 000 personnes à Antananarivo

Vue partielle des bénéficiaires.

Face à la flambée des prix des produits de première nécessité (PPN) en général et du riz en particulier, la Première dame  Voahangy Rajaonarimampianina a procédé à une remise de dons aux familles nécessiteuses de la capitale, hier, au Palais des Sports de Mahamasina. Elle était entourée, à cette occasion, par le ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, Onitiana Realy. Des actions sociales en faveur des démunis et des personnes âgées. Notons que 6 000 personnes issues des six arrondissements de la capitale en sont les bénéficiaires. Soit 1 000 personnes par arrondissement et 24 par Fokontany. La Première dame leur a remis des dons composés notamment de 500 sacs de riz, 6 000 litres d’huile alimentaire et 120 sacs de haricot. Et ce, à raison de 4 kg de riz, 1 kg de haricot et 1 litre de huile alimentaire par personne. Ce fut également une occasion pour l’épouse du Président de la République de lancer un message à l’endroit des descendantes d’Eve afin que ces dernières s‘entraident et raffermissent davantage leur solidarité, face à la situation qui prévaut dans le pays tout en signalant au passage que des gens malintentionnés profitent de la situation pour faire monter les prix. Mais l’on se demande si ces actions sociales sont ponctuelles ou si elles vont continuer dans d’autres régions et sur d’autres plans, tellement la vie est dure que les gens ne savent plus à quel saint se vouer.

Dominique R.

L'express de Madagascar12 partages

Région d’Anosy – Taolagnaro souffre en eau

La région d’Anosy est victime du changement climatique. Le tarissement de Lakandava affecte le ravitaillement en eau des villageois.

Un débit d’eau très faible. C’est l’un des problèmes majeurs de la ville de Taolagnaro, actuellement, comme le rapporte le chef de région d’Anosy, Julio Tanjaniaina Razafindramaro, jeudi. « La destruction du bassin versant, par la déforestation et la pratique du tavy ont entrainé le tarissement de Lakandava, la source de la société Jirama. Ce problème est renforcé par l’insuffisance de précipitations, ce qui a entrainé la coupure d’approvisionnement en eau à Taolagnaro », explique-t-il.D’autre part, les villageois ressentent une hausse anormale de la température. « Il n’a jamais fait aussi chaud. Normalement, nous devrions être en pleine période de pluie, mais il y a eu à peine de précipitations, deux ou trois fois, depuis le début de la saison d’été », déplore Hanta Rasamisoa, une habitante de Taolagnaro.La région d’Anosy a essayé de pallier cet abcès, en effectuant des campagnes de reboisement, tout en priorisant le bassin versant. Mais ces campagnes semblent peine perdue. Les feux de brousse persistent, et il est difficile pour les autorités locales de les maîtriser.

ResponsabiliserUne mesure répressive est en étude. « Nous envisageons de mettre en place un “dinam-pokonolona”, à l’endroit de ceux qui détruisent l’environnement », explique le chef de région d’Anosy. L’objectif est ainsi la responsabilisation de tout et chacun. « Nous allons sensibiliser la communauté à la protection des jeunes plants, après le reboisement, car même s’il y a des milliers de jeunes plants cultivés, s’il y a feux de brousse, ils périssent et nous retournons encore à la même situation », souligne Julio Tanjaniaina Razafindramaro.La communauté locale sera consultée pour dresser les grandes lignes de ce « dina ». « Il se peut que nous entamions une poursuite judiciaire. Des techniciens étrangers nous ont, par ailleurs, conseillés de punir l’auteur, en lui exigeant la plantation de plusieurs plants d’arbre, en contrepartie de ce qu’il a détruit », conclut le chef de région

Miangaly Ralitera

News Mada10 partages

21 febroary – Tenindreny : omen-danja ny velakevitra

Samy hanana ny fomba hankalazany ny « Andro iraisam-pirenena ho an’ny tenindreny » ireo fikambanana na vondrona na sampandraharaha isan-tsokajiny. Amin’ny ankapobeny, hibahan-toerana sy omen-danja kokoa ao anatin’ny fandaharam-potoan’ny tsirairay ny velakevitra. Anisan’izany ny ao amin’ny Tranombokim-pirenena ny tolakandron’ny 21 febroary izao.

Hanatontosa velakevitra telo ireo mpampianatra sy mpikaroka telo mianadahy. « Ny tenindreny sy ny tenim-pirenena malagasy »,  hovelabelarin’ny Pr. Rabenilaina Roger Bruno. « Ny herin’ny teny sy ny soratra araka ny tantara », iarahana amin’Andrianasolo Hajaina. Hanazava « Ny famoronan-teny sy ny fandikana ny teny vahiny amin’ny teny malagasy » kosa i Ranöe.

Miara-miisalahy amin’ny fanatanterahana ity velakevitra ity ny Akademia Malagasy, ny vaomieram-pirenena malagasy miara-miasa amin’ny Unesco,  ny Federasion’ny mpikanto teny sy soratra.

HaRy Razafindrakoto

 

Midi Madagasikara10 partages

Investisseur chinois : Li Yao Mine, fait Chevalier de l’Ordre National

Il s’appelle Li Yao Mine. Mr Li comme l’appellent les intimes, et ils sont nombreux à faire partie de ces investisseurs  chinois qui ont su s’adapter au contexte malgache.  Une capacité d’adaptation qui lui a permis de devenir l’un des plus malgaches des opérateurs chinois. Et l’Etat malgache, en reconnaissance des bons et loyaux services qu’il  a effectués depuis  une trentaine d’années de présence en terre malgache, l’a fait Chevalier de l’Ordre National malgache. C’était lors d’une cérémonie qui s’est déroulée hier au Paon d’Or Ivato, en présence du ministre en charge des Projets Présidentiels et de l’Aménagement du Territoire, Narson Andriamifidimanana. Nous en reparlerons.

R.Edmond

Midi Madagasikara10 partages

Football – Elgeco Plus : Jhonny redevient opérationnel contre Supersport

Très bonne nouvelle pour Elgeco Plus qui affronte ce dimanche à Mahamasina les Sud-Africains du Supersport United avec le retour de Johnny. La tour de sa défense qui a été blessé à une cuisse.

« Je me sens en forme après quelques semaines de repos », prévient ce grand joueur qui retrouve la charnière centrale aux côtés de Milhor.

Ce choix fait monter d’un cran Valey pour être l’un des milieux récupérateurs avec Flavio. Comme Bosco (à droite) et Tina occupent les deux flancs, on aura une défense bien armée contre des Sud-Africains venus sans nul doute pour limiter les dégâts.

Facile à dire qu’à faire avec un Bela au top de sa forme et aidé par un trio d’exception avec de droite à gauche Zola, Dino et Eddit Kely.

Comme Blaise et José restent des doublures de luxe, on s’attend à voir ces protégés d’Alfred Randriamanampisoa dicter leur loi et prendre une certaine marge avant le match retour.

Clément RABARY

Madagate9 partages

Richard Ratsimandrava. Colonel de gendarmerie assassiné le 11 février 1975

Richard Ratsimandrava

Il y a 42 ans, le 11 février 1975, vers 20h, le colonel de gendarmerie, Richard Ratsimandrava, tombait sous les balles d’un commando dirigé par Zimbo lui-même tué au cours de cette embuscade, au rond-point d’Ambohijatovo ambony Antananarivo. Il avait 44 ans. L’heure n’est donc plus à se demander QUI a tué Ratsimandrava mais POURQUOI l’a-t-on assassiné ? Depuis 2004, j’ai toujours plaidé pour un complot à base d’intérêts plus économiques que politiques. Certains avancent des noms. Voici ma propre thèse. Ma « fiction » serait-elle conforme à la réalité de l’époque ou bien Ratsimandrava n’aura été qu’un martyre de plus ? Voire...

Pas un mystère mais une conspiration

En 1975, il n’y avait pas de portables ni Internet donc pas de communications ni d’informations en temps réel. En ce temps-là, tout était quasiment permis avec cette culture malgache qui n’admet pas que l’impossible puisse se produire (le cas du Rova incendié en 1995 cassera cette croyance). Personnellement, c’est à Paris, alors jeune étudiant de 21 ans, que j’ai entendu l’assassinat de Ratsimandrava, grâce à Radio France Internationale. Cela fait donc 42 ans, aujourd'hui, que le colonel de gendarmerie Richard Ratsimandrava, chef de L’État et du gouvernement malgaches mais aussi ministre de la Défense nationale et du Plan - après que le général Gabriel Ramanantsoa lui ait remis les pleins pouvoirs, le 5 février 1975 -, a été froidement assassiné. Éléments de réouverture du dossier Richard Ratsimandrava.

 

Devoir de mémoire

Les bras armés de cette élimination physique sont des membres d'un commando formé d'éléments du groupe mobile de police (GMP) dont le tristement célèbre Zimbo tué lors de cette embuscade à Ambohijatovo ambony. Actuellement, la question ne doit plus être: qui a assassiné Ratsimandrava mais POURQUOI l'a-t-on assassiné ? Qui avait intérêt à le faire disparaître de manière aussi rapide et durable ? En fait, des tas de personnes et personnalités étaient gênées par sa présence au sommet de la Nation malgache. C'est pourquoi, c'est sans ambages que j’ose écrire que conspiration il y avait. Je tiens à signaler que je n'avancerais que des hypothèses glanées à travers des investigations minutieuses, sans fioriture. Il s'agit, ici, d'un devoir de mémoire, pour que le dossier Ratsimandrava ne soit jamais fermé.

L’affaire JFK

Je prendrais comme référence de base, le « cas » du président des États-Unis, John Fitzgerald Kennedy, assassiné à Dallas, le 22 novembre 1963. Le Terrien moyen ne saura jamais l'exacte vérité, étant donné qu'il s'agissait d'un complot à l'intérieur même de hautes sphères américaines. Par ailleurs, peu de gens, en Amérique et de par le monde, croient que l'assassinat de son frère, le sénateur Robert « Bob » Francis Kennedy, ait été une « coïncidence »... En effet, en 1968, Bob Kennedy se présente aux primaires, afin d'être candidat démocrate à la présidence des États-Unis contre Lyndon Baines Johnson qui assura la transition. Bob Kennedy remporte la victoire aux primaires en Californie, ce qui le conduisait tout droit à la candidature. Mais il se fait assassiner le 5 juin 1968, le soir de sa victoire, par Sirhan-Sirhan. Le film « JFK » (1991) d'Oliver Stone fait allusion à tous ces faits, à travers la réouverture du dossier Kennedy, au péril de sa vie, par le procureur de la Nouvelle-Orléans, Jim Garrison. « La plus grosse conspiration que l'Amérique n'a jamais connu », où sont impliqués la Cia, le Fbi, la mafia, les républicains, le bloc communiste de l'époque, les Cubains et jusqu'au président Lyndon Baines Johnson qui succèdera à Kennedy jusqu'en 1968 (co-listier démocrate de celui-ci en 1961, Johnson a été réélu en 1964 mais ne s'est plus présenté en 1968. Il décède le 22 janvier 1973).

Trop de groupes de pression...

Pour Richard Ratsimandrava, il est aussi impensable qu'une seule personne ait pu décider de son élimination. Mais quel était le MOBILE ? A la suite de cet horrible assassinat, a été créé un Comité national de direction militaire (Directoire militaire) présidé par le général Gilles Andriamahazo. Ci-après les diverses hypothèses à réétudier. Première piste : nommé à la tête de la gendarmerie, Ratsimandrava a commandé la répression contre l’insurrection paysanne d’avril 1971 dans le Sud de l’île, sous l’impulsion de Monja Jaona, leader charismatique du parti MONIMA et père du candidat aux élections présidentielles du 3 décembre 2006, Monja Roindefo. Les médias français avaient alors parlé de « jacquerie »… Seconde piste : nommé ministre de l’Intérieur du gouvernement Ramanantsoa, Ratsimandrava avait élaboré la doctrine du « fokonolona » comme seul cadre institutionnel et économique possible du développement à Madagascar, avec malgachisation de l'économie sans inégalité et décentralisation effective des pouvoirs. Il avait même animé une émission spéciale explicative à ce sujet sur les ondes de la radio nationale : « Ala-olana » (littéralement solutions aux problèmes). Troisième piste : depuis la colonisation, était ancrée dans les esprits la notion que le président de la République malgache ne pourra jamais être un merina, originaire des hauts-plateaux. Ratsimandrava l'était, mais de la caste « Hova » comme le Premier ministre Rainilaiarivony et non de la noblesse « Andriana » ... Quatrième piste : du long procès -une mascarade- qui se déroula sous le Directoire militaire, aucune lumière n'a été faite sur l'assassinat de Ratsimandrava. A cette époque, le général Roland Rabetafika -décédé depuis- avait déclaré : «L'assassin n'est pas présent dans cette salle...». A ce procès, Philibert Tsiranana (ancien président de la république), André Resampa (ancien ministre de l'Intérieur et vice-premier ministre) et Bréchard Rajaonarison (commandant du GMP ayant fait une reddition) étaient parmi les inculpés de « gros calibre ». Ils ont tous été acquittés. Cinquième piste : parmi les membres de ce Directoire militaire, qui a succédé à Ratsimandrava, après la période transitoire ? Et de quelle manière ?

Assassiné pour rien ?

Le 21 décembre 1975, le Directoire militaire est remplacé par un Conseil supérieur de la révolution (CSR). De nos jours (février 2017), les survivants qui ont vécu à l'intérieur même de cette « affaire » se comptent sur les doigts de la main, les autres n'étant pas tous morts de façon naturelle... Bref, beaucoup trop de groupes de pression ayant d’énormes intérêts, financiers surtout, pouvaient souhaiter voir Richard Ratsimandrava disparaître, craignant de voir leurs intérêts fortement remis en question. Actuellement, le paysage politico-social a beaucoup changé à Madagascar. Il existe sûrement, quelque part, des gens ayant des débuts de réponse précis pour axer de nouvelles recherches sur une des pistes citées. Mais oseront-ils se débarrasser de leur lourd secret pour ne pas l'emporter dans leur tombe ? Une chose est sûre alors : 42 ans après, leur silence indique que des risques mortels subsistent encore et toujours. Quoi qu’il en soit, en cette année 2017, beaucoup de personnes impliquées directement ou indirectement par cet assassinat sont décédées depuis.

Rappelons qu'en 2008, avec la nomination du général Charles Rabemananjara au poste de Premier ministre, il est apparu que Richard Ratsimandrava aura été assassiné pour rien. En effet, sous-lieutenant en 1975, le PM Rabemananjara, déjà originaire des hauts-plateaux, faisait partie du corps de la gendarmerie, comme Ratsimandrava, dont la doctrine du développement, à partir du « fokonolona » et du « fokontany », est devenue une priorité, le fer de lance du développement. Grosso modo, il s’agit de faire participer les habitants des 17.500 « fokontany » (quartiers) de Madagascar dont les chefs, nommés et non plus élus, dépendaient alors du Président Marc Ravalomanana, également originaire des hauts-plateaux et qui entamait un second mandat depuis décembre 2007. Quant aux intérêts économiques de la France, malgré leur place de n°1, avec 600 entreprises tous secteurs confondus, ils ont commencé à être durement malmenés par ceux des Anglophones et des Chinois. A ce stade, à qui profite ce crime en ce IIIème millénaire ? Je rappelle -et nombreux sont ceux qui l’ignorent- que deux gendarmes ont également trouvé la mort aux côtés du colonel Ratsimandrava, ce 11 février 1975. Il s’agit des gendarmes GP2 Bernard Rakotoarisoa et Samuel Rabotovao. Enfin, l'pouse du Colonel, Thérèse Ratsimandrava, née Razafindramoizina, est décédée en 2002.

En 2015, l'ancien président Didier Ratsiraka, sans doute atteint de retour d'âge, avait avancé que c'était le Général Gilles Andriamahazo qui était à l'origine de cet assassinat. Or, jusqu'ici, l'Amiral rouge n'a rien trouvé à répondre aux réactions de la famille Andriamahazo (ICI).

Antananarivo, le 11 février 2017

Jeannot RAMAMBAZAFY

Midi Madagasikara9 partages

Météo : Carlos s’éloigne

La position de Carlos, hier.

Le cyclone Carlos redevenu tempête tropicale modérée au cours des dernières heures, ne menace désormais plus aucune terre habitée. Du moins, en se référant à sa trajectoire. Hier 10 février 2017, neuvième jour d’activité de ce système, Carlos se trouvait à 1028km des côtes malgaches et continue de s’éloigner, direction sud-ouest.

En réalité, Carlos qui est actuellement en phase d’affaiblissement, a passablement inquiété Madagascar dans la mesure où ce système a tout de même influé sur les conditions météorologiques d’une partie de la Grande île où de fortes pluies se sont abattues. Cependant, la probabilité de le voir toucher terre était faible. Sa position la plus proche de Madagascar était de 444km de nos côtes. C’était le 8 février 2017, au matin.   

Hanitra R.

Midi Madagasikara9 partages

Football : CNaPS apporte la dernière touche !

Il y aura la grande foule pour cet après-midi au stade de Vontovorona qui accueille le match de la Ligue des champions d’Afrique opposant le CNaPS Sport au Township Rollers du Botswana.

C’est connu que le CNaPS Sport a de nombreux supporters mais pour un match de coupe d’Afrique, il y aura d’autres férus de football qui viendront à Vontovorona.

Et en prévision de cette venue massive, la Mutuelle de la CNaPS a pris les choses en main pour mettre des cars à la disposition du public sur le parking de la Bibliothèque nationale à Ampefiloha. Et ce n’est pas tout car pour ceux qui prennent la ligne régulière de KOFIAMO, il y aura une navette qui dessert le CUR au stade de Vontovorona.

C.R.

News Mada8 partages

Trafic de bois de rose : 340 rondins cachés sous 35 tonnes de sel

Le trafic de bois de rose a repris du poil de la bête. Après l’affaire impliquant deux opérateurs économiques d’Antalaha dont le propriétaire du caboteur le « Paprika », un autre bateau, le « Lumina », vient d’être intercepté.

Treize personnes à savoir un intermédiaire ainsi que les 12 membres d’équipage, ont été arrêtées dans le sillage de cette affaire de gros sous. Le «Lumina» avait à son bord 340 rondins de bois de rose et d’après les explications du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, les occupants de l’embarcation ont savamment dissimulé cette quantité de bois sous 35 tonnes de sel marin afin de ne pas éveiller les soupçons.

«Le bateau a quitté Antsiranana avec 360 tonnes de sel. Il a ensuite débarqué une grande partie de sa cargaison à Vohémar, où le commandant de bord a reçu consigne de se rendre à Cap Masoala pour embarquer un important lot de marchandises. Ayant eu vent de cette manœuvre, nous avons mobilisé une unité spéciale pour intercepter et arraisonner le bateau», a-t-il fait savoir avant de préciser que les bois de rose en question faisaient partie d’un stock saisi.

Le Premier ministre ainsi que quatre membres du gouvernement ont fait le déplacement dans la capitale de l’Est pour suivre de près l’évolution de cette affaire. Selon toujours le chef du gouvernement, la destination finale de cette quantité de bois est un pays d’Afrique. Après une escale au large de Sainte-Marie, le «Lumina» a fait cap sur Toamasina. L’on sait que de hautes personnalités sont impliquées dans cette affaire.

La corruption pointée du doigt

Lors de son intervention sur les ondes d’une station de radio privée de la capitale, le président du Conseil d’administration de l’Alliance Voahary Gasy a pointé du doigt la corruption comme à l’origine de la reprise soudaine du trafic de bois de rose.

«Pourquoi il est difficile de lutter contre ce trafic ? Tout simplement parce que l’argent y coule à flot. Corrompus, certains responsables ferment les yeux. Par ailleurs, sachant qu’un rondin se vend entre 800 et 1.000 dollars voire plus sur le marché noir, les trafiquants continuent à sévir», a-t-il précisé.

Il a aussi demandé à ce que des sanctions exemplaires soient infligées aux personnes mises en cause dans cette affaire.

Mparany

 

Midi Madagasikara8 partages

Un climat social à l’image des caprices du temps

Tôt ou tard, cela devait arriver. Et c’est cette semaine que la colère de certains consommateurs à bout de nerfs s’est exprimée. Les responsables de la Jirama ont tout de suite réagi et rétabli l’alimentation en énergie des quartiers privés d’électricité depuis trop longtemps. Ces dirigeants qui tablaient sur la patience des Malgaches pensaient que, en faisant appel à la compréhension de ces derniers, ils pourraient faire passer la pilule des délestages. Mais, comme le disait Rado, « tsy maintsy mipoaka ny sarombilany ! » (en traduction libre, le couvercle de la marmite doit sauter !). Et la rancœur qui s’est exprimée dans les rues d’Itaosy a été un avertissement pris au sérieux par la Jirama. Les excuses présentées par la société nationale  ont momentanément  calmé les esprits échauffés, mais maintenant, elle doit montrer qu’elle prend véritablement à cœur de trouver des solutions pour résoudre ses problèmes. La majorité de la population comprend parfaitement  que la sécheresse qui sévit en ce moment est un phénomène qu’on ne peut pas maîtriser, et faute de pouvoir faire tourner les turbines d’Andekaleka, on doit se rabattre sur les usines thermiques. Mais l’argent nécessaire manque cruellement à un Etat aux ressources financières limitées et surveillées de près par les institutions internationales. Fort heureusement pour lui, la tendance haussière qui avait été constatée sur les marchés de la Capitale a vite disparu. Les prix du riz et des autres P.P.N. sont   revenus à leur niveau d’avant. Il en a été de même pour les carburants. La poussée de fièvre du début de semaine n’a pas eu de graves conséquences  et la tension semble être retombée. Mais nul ne peut prévoir de quoi demain sera fait.

Sur le plan international, c’est toujours le comportement dérangeant de Donald Trump qui continue de marquer le climat politique tant à l’intérieur qu’à l’extérieur des Etats-Unis. Ce président non conformiste multiplie les « tweets » rageurs pour essayer d’imposer ses volontés. Néanmoins, il a essuyé un camouflet auprès de la cour d’appel de San Francisco qui a maintenu la  suspension de son  décret anti immigration. L’opinion française se passionne pour les affaires qui sont en train de plomber la candidature de François Fillon à la présidentielle. L’homme fait face et  mène une campagne très active auprès des électeurs.  En Roumanie, l’abrogation du décret assouplissant la loi anti corruption par le Premier ministre social démocrate n’a pas étouffé la contestation. Les manifestations ont repris de plus belle pour demander sa démission.

Suspension du décret  anti immigration maintenue. Il pensait qu’il aurait eu gain de cause auprès de la cour d’appel de San Francisco.  Donald Trump a dû déchanter car les juges ont jugé son décret anti immigration contraire à la constitution. Tous les protecteurs des droits de l’Homme ont salué la décision qui rétablit la situation régnant auparavant dans les aéroports internationaux. Comme à son habitude, le  président a réagi avec colère en tweetant que c’était la sécurité des citoyens américains qui avait été mise en danger.

François Fillon ne plie pas. Un dernier sondage affirme que 70 % des Français souhaitent que François Fillon retire sa candidature à l’élection présidentielle. Ce dernier n’entend pourtant pas le faire et maintient le cap de sa campagne. Il avait entamé sa contre attaque lundi lors d’une conférence de presse où il avait rassuré son camp. Tous les barons de la droite avaient, semble-t-il, été convaincus par sa prestance et ont fait bloc autour de lui. Néanmoins, l’opinion est moins facile à convaincre et il continue de perdre des points auprès d’elle.

Le régime parait pour le moment avoir  stabilisé une situation qui semblait devoir lui échapper. L’opinion qui est, par essence, volatile peut à tout moment basculer si  des solutions à ses problèmes ne sont pas trouvées. Le climat social est à l’image des caprices du temps. Il ne risque pas de s’améliorer si dame pluie ne se décide pas à se déverser plus abondamment.

Patrice RABE

Midi Madagasikara8 partages

Le projet européen CRIMARIO soutient Madagascar

Chaque jour, des milliers de données d’intérêt maritime sont collectées et stockées par diverses sources, mais elles doivent être sélectionnées, partagées et mises en forme pour être interprétables et devenir ainsi un outil de surveillance maritime. Grâce au projet européen CRIMARIO, avec le soutien du Centre Régional de Fusion des Informations Maritimes (CRFIM), onze professionnels de Madagascar ont consolidé leurs compétences en visualisation des données d’intérêt maritime, du 30 janvier au 10 février à Antananarivo.

 

Ils ont manipulé de manière intensive des données de positionnement de navires, en les retraitant à l’aide de tableur de base de données et de logiciel de cartographie (SIG). Ayant acquis une grande aisance informatique, ils sont à même de sélectionner les données pertinentes, de cartographier les mouvements des bateaux, et d’analyser leurs trajets.

A l’issue de cette deuxième session, certains participants, ayant passé avec succès les tests de contrôle, seront sélectionnés pour devenir des formateurs, après une formation spécifique à partir du 20 mars au 7 avril 2017 à Madagascar.

L’objectif de ce cursus est que Madagascar dispose d’un pool de spécialistes à même d’identifier des comportements suspects de navires, de les vérifier et les partager au niveau national et/ou régional puis d’alerter les responsables.

Les 11 participants proviennent de plusieurs administrations impliquées dans l’action de l’Etat en mer : Secrétariat d’Etat chargé de la Mer; Institut géographique (FTM); Ministère en charge des Projets Présidentiels et de l’Aménagement du Territoire; Centre de Surveillance des Pêches; Centre Régional de Fusion d’Information Maritime (CRFIM); Ministère de la Défense Nationale; Direction générale des Douanes.

Le projet CRIMARIO travaille en coopération étroite avec le CRFIM (Centre régional de fusion de l’information maritime). La mission de ce centre s’articule autour de la collecte, l’analyse et la fusion d’informations maritimes afin d’anticiper les risques et menaces maritimes dans la zone ouest de l’Océan indien.

En 2017, un deuxième cursus, centré sur l’analyse des données d’intérêt maritime, sera également lancé par CRIMARIO au profit de Madagascar.

Nary Ravonjy

News Mada7 partages

Mbola ho ela ny delestazy : amin’ny volana marsa ny vahaolana, raha hisy…

Delestazy. Mbola izay ihany hatrany… Olona fototra amin’izao fotoana izao, indrindra ho an’ny Renivohitra. Inona ny vahaolana? Mbola amin’ny volana marsa, raha hisy… 

Tsy misy tsy mikaikaika amin’ny delestazy. Efa nisy ny nidina an-dalambe. Aiza na iza koa ny manaraka? Tsy hita izay tena ataon’ny mpitondra fanjakana amin’ny famahana olana. Hatramin’ny rahoviana no hahazaka sy hiaretan’ny vahoaka izao?

« Araka ny filankevitry ny minisitra niarahana tamin’ny filoham-pirenena, raha araka ny tokony ho izy: amin’ny volana marsa, efa maro amin’ny faritra eto Madagasikara no hahazo tombontsoa sahady amin’ny ezaka ataon’ny governemanta amin’ny fampidirana angovo azo havaozina. »   

Valin-tenin’ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, tamin’ny mpanao gazety tany Analalava, afakomaly, io, momba ny delestazy efa ho lava. Nambarany ny fialana tsikelikely amin’ny fampiasana foibe mpamokatra herinaratra amin’ny alalan’ny solika, izay ampiasana gasoil vidian-dafo.

Efa mieritreritra ny fanjakana…

« Efa mieritreritra ny fanjakana hoe mifindra tsikelikely amin’ny fampiasana solika mavesatra, izay moramora kokoa », hoy izy. Hajanona amin’izay ny fampiasana foibe mpamokatra herinaratra amin’ny alalan’ny solika, fa miditra tsikelikely amin’ny solika mavesatra.

« Tsy ampy izany, fa ny ezaka ataon’ny fitondram-panjakana indrindra: inona no hatao mba hisitraka ny asa ataon’ny Jirama ny vahoaka? » hoy ihany izy. Efa idirana ny angovo azo havaozina: ny  avy amin’ny herin’ny masoandro, ohatra, ny tohodrano mamokatra herinaratra… Maro ny angovo azo havaozina, ary efa an-dalam-panatanterahana azy ny fitondram-panjakana.

Vahaolana vonjimaika izao dia izao aloha no takin’ny vahoaka

Firy tao-maty izay ny vahoaka niaritra ihany ny fahatapatapahan-jiro, fa tsy hita izay tena ataon’ny mpitondra. Miandry tolo-tanana na famatsiam-bola avy any ivelany? Na poretin’ny mpamatsy vola amin’izao fotoana izao, vao mikoropaka… Tsy voajery mialoha izay mety hitranga, indrindra amin’ny fiainam-bahoaka.

Vahaolana izao dia izao fa tsy eritreritra na fanontaniana amin’izay hatao no tadiavin’ny vahoaka. Farafaharatsiny, fanomezana antoka sy fanazavana amin’ny antsipiriany izay vahaolana: aiza avy, rahoviana, inona…? Tsy fampandriana adrisa. Efa telo taona izay nandeferana sy niaretan’ny vahoaka ny fahatapahan-jiro hoe ho voavaha ao anatin’ny telo volana. Aiza izay eo?

Efa tsy zaka sy tsy azo leferina intsony ny raharaha, matoa midina an-dalambe maneho ny fahatezerany amin’ny andro alina ny mponina amin’ny faritra sasany. Mbola hampiandrasina  volana marsa indray? Nefa tsy fantatra hoe iza avy ny faritra hisitraka izany. Sao hanahirana ny 14 % amin’ny vahoaka malagasy hoe hany manjifa herinaratra amin’ny farany? Efa mby amin’izany izao…

Randria

(Tahirin-tsary)

Tananews7 partages

Une dame “connue et puissante” interpellée en flag de trafic de bois de rose

Nous exigeons de connaître l’identité de cette personne.

Ou comme Bekasy elle va être exfiltré rapidement ?

L'express de Madagascar7 partages

Programme alléchant pour touristes en 1909

Le dernier numéro de l’année 1908 du « Bulletin de la Société de géographie commerciale de Paris » présente à ses abonnés un document qui ressemble beaucoup à un prospectus- le premier sans nul doute- qui invite lestouristes européens à effectuer une croisière à Madagascar, d’août à octobre 1909. Le programme, « très alléchant », est mis au point par une agence de voyages lyonnaise, l’Agence Lyon républicain, appuyée par trois maisons parisiennes chargées de rabattre le client, avec le concours des Messageries maritimes et de diverses sociétés coloniales ainsi que l’aide financière de l’administration de la Colonie.Le gouverneur général de l’époque, Victor Augagneur qui est natif de Lyon, encourage cette initiative qu’il estime profitable à Madagascar en la faisant connaitre. C’est pourquoi il accorde sans difficulté le soutien qu’on lui demande et qui consiste surtout dans la  gratuité des excursions à l’intérieur de la Grande ile. D’autres facilités sont consenties par les Messageries maritimes, notamment des tarifs très bas tant en première qu’en deuxième classes. Ce qui permet aux organisateurs de ce premier « voyage d’études à Madagascar » d’offrir à leurs éventuels clients une croisière à un prix forfaitaire comprenant tous les frais de voyage, la restauration y compris les pourboires, les visites d’escale, etc.Les tarifs proposés ont de quoi tenté les amateurs d’horizons et de mondes nouveaux. D’après l’archiviste-paléographe Jean Valette, le programme même si l’on s’en tient à sa partie malgache, est, en effet, fort bien étudié fort bien. « L’on peut dire que de nos jours (l’après-Indépendance) beaucoup de touristes qui visitent la Grande ile, ne voient pas autant de kilomètres qu’ils n’en étaient prévus en 1909. » D’autant plus qu’il ne s’agit pas alors de rapides survols aériens, mais bien de calmes et paisibles excursions qui utilisent tous les moyens de locomotion dont on dispose à l’époque : caboteurs sur les Pangalana, chemin de fer, routes et pistes. Comme l’apprend un autre prospectus, « les petites excursions se feront en filanjana, porté sur les épaules de quatre bourjanes, les moyennes en pousse-pousse, les plus longues en automobile. La descente de l’Ikopa se fera en canonnière, celles qui ont pris part à l’expédition de 1895 ».L’itinéraire- le Sud étant alors d’accès fort difficile- doit amener les touristes dans tous les endroits pittoresques et intéressants de Madagascar. D’abord par mer de Mahajanga à Toamasina, du 1er au 5 septembre, en faisant escale à Nosy Be et Antsiranana, puis de Toamasina à Mahajanga en utilisant tous les moyens de transport, du 5 septembre au 2 octobre. Cette traversée de Madagascar d’Est en Ouest est particulièrement étudiée puisque le groupe utilise, pour gagner Antananarivo, les Pangalana et le chemin de fer, « cette merveille touristique dont on ne se lasse pas malgré la longueur du trajet ».Dix-sept jours sont réservés pour visiter la capitale où l’on prévoit des courses hippiques à Mahamasina et une fête vénitienne sur le lac Anosy. Les environs immédiats de la ville ne sont pas oubliés : hauts lieux touristiques de Mahazoarivo, Tsarasaotra, Ambohimanga et Ilafy, longues excursions à Antsirabe et Betafo dans le Vakinankaratra, Miari­narivo et les alentours du lac Itasy où une partie de chasse est concoctée par les amateurs. Le parcours Antananarivo-Mahajanga s’effectuera sur route jusqu’à Maevatanàna où la visite d’unplacer est prévue ; et de là, la descente des vallées de l’Ikopa et de la Betsiboka est programmée au cours de laquelle les chasseurs pourront s’exercer sur les crocodiles. Puis c’est Mahajanga et la visite des environs. Les « heureux touristes » y retrouveront leur paquebot le 2 octobre, pour s’embarquer vers Antsiranana. L’ascension de la montagne d’Ambre est le dernier souvenir qu’ils conserveront de la terre malgache avant leur départ pour l’Europe. Des escales sont prévues tant à l’aller qu’au retour à Port-Saïd, Djibouti, Mombassa, Zanzibar, Moroni, Dzaoudzi, Mahé, Seychelles et Aden.Une publicité active est menée auprès des sociétés coloniales et de la presse française pour inviter à plusieurs reprises leurs lecteurs à passer leurs vacances dans l’océan Indien. Mais tous les efforts déployés et les conditions alléchantes n’intéressent pas quarante personnes, effectif visé. Et le 9 août 1909, le gouverneur général reçoit un télégramme laconique :« Croisière abandonnée ». Ainsi se termine la première tentative d’inclure Madagascar dans les destinations du grand tourisme.

Midi Madagasikara7 partages

Basket – Coupe Nouvel An : Les équipes du MB2All en finale

Ils ont frappé fort. Toutes les équipes du MB2ALL engagées à la Coupe du nouvel An sont toutes qualifiées pour les finales de la compétition prévues ce week-end sur les terrains extérieurs de Mahamasina.  Au programme de ce jour, en U18 filles, les basketteuses de la MB2All seront face à celles du Lucadro à 12 h et les gars des U18 affronteront les jeunes du SOE. Demain, à 9h30, les U16 garçons défieront les joueurs de l’ASA, à 11 heures, les U16 filles entrent en action contre Fandrefiala et à 14 heures, les filles se mesureront à ASA. 

T.H

News Mada6 partages

Fahatapahan-jiro : manova ny fomba fiainan’ny isan-tokantrano

 Efa zary fahazaran’ny ankohonana eto Antananarivo sy ny manodidina ny fahatapahan-jiro. Nanova ny fomba fiainan’ny isan-tokantrano izany tato ho ato. Tsy maintsy iainana ny fiainana na manafintohina aza ny delestazy.

 

Tsy voafaritra mazava intsony ny fahatapahan-jiro eto Antananarivo na dia misy aza ny lisitry ny faritra sy ny ora hanatanterahana ny delestazy. Miala ao an-trano maraina, tapaka ny jiro. Mody ao an-trano ny hariva, mbola tapaka ny jiro.

Miverina mampiasa saribao andrahoana sakafo ny ankamaroan’ny olona. Amin’ny fotoanan’ny raharaha ao an-tokantrano mihitsy no tapaka ny jiro ka tsy maintsy mitaina saribao anenjehana ny sakafon’ny mpianatra.

Torak’izany ny fipasohana ny lamba izay tsy maintsy hatao amin’ny fera saribao vokatry ny fahatapahan-jiro lavareny sy sesilany tsy misy farany.

Atao aloha ihany koa ny famerenan-desona sy ny fianaran’ny mpianatra amin’ny hariva satria tsy misy jiro manazava raha tsy amin’ny 10 ora alina, fotoana tokony efa hatoriana. Mahatsapa ny ray aman-dreny sy ny mpampianatra ireo ankizy amin’ny ambaratonga voalohany fa midina ny fari-pahaizan’ny ankizy tao anatin’ny herinandro maromaro nahamafy ny delestazy.

« Ao anatin’ny telovolana faharoa, herin’ny fampianarana anefa isika ankehitriny izay tokony hilofosan’ny mpianatra mafy satria eto no tena mafimafy ny fianarana izay tokony hanaovana famerenana isan-kariva » , hoy ny mpampianatra.

Tsy maintsy vitaina aloha torak’izany ny fikarakarana ny sakafo hariva  sy ny fanomanana ny ampitso, manararaotra ny hazavan’ny masoandro satria tsy misy jiro rehefa miha hariva.

Rehefa mifoha amin’ny maraina, tsy maintsy mandrehitra labozia hanazava ny kenokenona sy ny fiomanana rehetra mandra-pazavan’ny andro.

Miampy ny rotorotom-piainan’ny ankohonana eto Antananarivo noho ny hamafin’ity fahatapahan-jiro ity. Vao maika mampikorontana ny rarin-tsaina izany rehetra izany tovonan’ny fahantrano efa miantraika anaty vilanin’ny rehetra.

Tatiana A

News Mada6 partages

Insuffisance de pluie : du riz pluvial dans les rizières

De source auprès du Centre de multiplication de semences, sis à Nanisana, des riziculteurs des Hautes terres se ruent actuellement à la culture du riz pluvial. Un genre de riz, cultivé sur terre ferme sans être immergé et qui dépend entièrement du régime de la pluie.

«L’insuffisance d’irrigation d’eau dans nos rizières nous a poussés à opter cette décision», selon le témoignage d’un riziculteur du district d’Ankazobe, de la région Analamanga, qui est venu justement au centre pour acheter des semences de riz pluvial. Dans cette nouvelle pratique, le stade de repiquage est omis car on passe directement à la culture, la technique du «semi-direct» dans le jargon de la riziculture.

Baisse de moitié de la vente de plants

La vente des jeunes plants a considérablement baissé, à plus de la moitié cette année. «Si chaque année, nous écoulons environ 30 000 plants, pour la période 2016-2017 les ventes se sont chiffrées à 15 000 arbustes», a indiqué le responsable du Centre de multiplication de semences, Onjatiana Rakotondrafara.

Une situation qui a sûrement des impacts sur le reboisement tant incité, sans parler des conséquences du changement climatique. Ce dernier de noter toutefois que les concurrents font foule actuellement. Parmi les dernières ventes réalisées, les plants de haie, du genre troène, ainsi que les plants fruitiers comme les pommiers, les orangers et les pêchers, sont les plus demandés ces derniers temps.

Stabilité de la vente des semences potagères

Le mois de février est le mois de préparation des ruraux à la culture d’intersaison ou «Voly avotra». Au vu des chiffres de vente des semences potagères, semblables à l’année dernière, on peut conclure que les paysans restent encore optimistes, malgré l’absence de pluie qui persiste. Le centre a réussi

à écouler dans les 20 000 sachets, l’unité étant vendue à 500 Ar, durant la période 2015-2016.

Sera R

 

News Mada5 partages

Boriborintany VI : hizaràna karatra ireo mpivarotra ara-dalàna

Nidina tetsy amin’ny boriboritany fahenina ny ekipan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra niaraka tamin’ny sefo fokontany sy ny solombavambahoaka. Nijery ny tsenan’Ambohimanarina sy ny tsenan’Ambohimiadana Atsimo ary Betafo izy ireo tamin’izany, ka nahita fa ilaina ny fandaminana ireo mpivarotra ao an-toerana.

Hisy ny fizarana karatra ho an’ireo mpivarotra ara-dalàna.

Nitsidika ny tsenan’Andranomena  koa ny ekipan’ny CUA nanara-maso ireo “pavillon” rehetra. Tsy maintsy havaozina ny fifanarahana atao isam-bolana amin’itreo “pavillon” ireo hisian’ny fandaminana. Teo koa ny fijerena ny tsenan’ny fokontany Andranomena izay hita fa malalaka ary mbola afaka handraisana mpivarotra. Nisy ny vinavina hanatsarana ity tsena ity izay hatao manara-penitra hitoeran’ ireo mpivarotra rehetra .

Mbola ho jerena  ny taratasy sy ny mpiara-miombon’antoka mialoha izany .

Nitaraina kosa ny mpivarotra ao Betafo sy ny mponina Ambohimandroso fa mila amboarina ny lalana  fa efa tena simba. Eo koa ny fitarainana amin’ireo lavaka maro rehefa avy ny orana. Ankoatra izay, nitsidika ny toeram-panasan-damba teny Betafo, Ambatolampy, Ambohimandroso koa ny ekipan’ny kaominina ary nampanantena hanome aron’ankanjo sy koveta an’ireo renim-pianakaviana mivelona amin’ny fanasan-damba amin’ireo toerana ireo.

Tetsy andaniny, nankasitraka ireo mponina sy ny sefo fokontany ary ny delege ny ben’ny Tanana Ravalomanana Lalao  amin’ny fahadiovan’ny  tanàna . Voalohany amin’ny fahadiovana ny boriborintany faha-VI raha mitaha amin’ny   boriborintany hafa raha ny filazany.

Tatiana A

L'express de Madagascar5 partages

Décoration -L’Alliance française d’Antananarivo honore Julien Rakotonaivo

Pour cette personnalité de l’Alliance française d’Antananarivo, la culture et l’éducation sont primordiales pour la jeunesse. Julien Rakotonaivo a été médaillé par la fondation Alliance française, hier.

xIncontournable. L’Alliance française d’Antananarivo (AFT) à Andava-mamba est une institution culturelle émérite, qui contribue activement à la promotion de l’art, de la culture et surtout de l’éducation d’un public de tous âges, en son sein. Le tout à travers les valeurs de la francophonie. qui célèbre ce mois-ci, sept décennies de découvertes et de partages culturels et éducatifs. Prévu se tenir durant la journée du 24 février dans ses locaux, c’est soixante dix ans de bons et loyaux services que l’Alliance française d’Antananarivo célèbre avec ses proches collaborateurs.Parmi ses fidèles membres, on compte le fameux Julien Rakotonaivo, président honoraire de l’Alliance française d’Antananarivo, et un homme de culture d’exception, que l’institution a particulièrement tenu à honorer, hier. Ainsi, les sommités de la fondation Alliance Française, des membres représentant les autres antennes du réseau de la fondation dans la Grande île, des acteurs du milieu culturel ont répondu présents à Andavamamba, hier après-midi. Un membre honorable de l’Alliance française d’Antananarivo,  très apprécié pour son éthique et sa dévotion.

Engagé et investi« Face à un public très demandeur, pour répondre à un besoin réellement ressenti quant à une ouverture sur le monde et une ascension sociale par le biais du français, compte tenu d’une longue expérience personnelle dans la pratique du français également, j’ai décidé de m’investir et de m’engager, dans un esprit d’échange et de partage, à présider bénévolement l’Alliance française d’Antananarivo », affirme Julien Rakotonaivo, en évoquant ses motivations pour présider l’AFT Andava-mamba.Avec déjà plus de dix ans au service de cette institution, il s’est ainsi senti investi d’une mission, en l’accompagnant. Depuis sa plus tendre enfance, la langue et la culture françaises ont toujours été présentes dans son parcours scolaire et personnel. Il s’est toujours plu à s’imprégner des valeurs de la francophonie à travers tous les médias, que ce soit en l’appliquant comme langue d’enseignement, dans les bibliothèques, soit à travers les journaux et les émissions radio dans les années 60. Outre cette médaille honorifique de la part de la fondation Alliance française, Julien Rakotonaivo compte déjà différents prestigieux prix en français, concernant ses travaux d’écriture en romans et reportages journalistiques, dont le « Prix de l’Océan Indien » en 2004.La consécration pour cet homme de lettres a été d’être nommé « Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres», attribué par le ministre français de la Culture et de la Communi-cation en 2006. Il promeut toujours farouchement le dialogue des cultures.Il est à rappeller que le 24 février, dès 13h, l’AFT tiendra une porte ouverte et, en fin d’après-midi, à partir de17h, un concert exceptionnel en ode à la musique du terroir malgache et à la musique du monde en général qui enchantera le public de l’AFT Andavamamba.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara5 partages

Football : Lucien Kassimo n’est jamais passé chez Fosa Juniors !

« Il n’est jamais venu chez nous et pas une seule fois, je n’ai eu une discussion avec ce Lucien Kassimo. »

Cette déclaration est d’Eva Rasamison de Fosa Juniors qui dément formellement les accusations faisant mention que l’attaquant du CNaPS Sport, Lucien Kassimo, est passé dans les rangs du club majungais.

« Nous avons déjà eu des problèmes avec Njiva l’année dernière alors je ne vois pas comment j’en rajouterai un autre en recrutant Lucien Kassimo », rajoute la vice-présidente de Fosa Juniors avant de parler du transfert de l’ancien attaquant de l’Adema, Florent, aux Seychelles.

« Nous avons conclu un accord avec le club seychellois du FC La Passe pour le transfert de Florent », annonce Eva Rasamison qui rajoute que le groupe est maintenant en pleine préparation pour la nouvelle saison 2017 et qu’elle ne cache pas ses ambitions de ravir un titre.

Clément RABARY

News Mada4 partages

Transport urbain : 6 000 transporteurs obtiennent leur compensation

L’Agence des transports terrestres (ATT) a procédé au versement des compensations destinées aux transporteurs urbains de la capitale pour les périodes novembre – décembre 2015 et novembre – décembre 2016. Cela, après plusieurs semaines de bras de fer entre  l’ agence et les transporteurs.

Le retard des compensations  destinées  aux transporteurs urbaines, face à l’augmentation des prix à la pompe a conduit quelques coopératives dans la capitale à augmenter leur tarif à 5 00 ariary depuis le 1er février dernier. L’ATT s’est alors précipitée pour régler cette compensation promise afin d’éviter la hausse de tarif vu la forte  inflation dans la capitale et dans quelques régions depuis le début de l’année.

« Près de 6 000 transporteurs urbains ayant remis leurs dossiers auprès de l’ATT ont reçu la compensation forfaitaire suivant les prix à la pompe, au titre de novembre-décembre 2015 et novembre-décembre 2016 », a avancé Vola Rajaofera, coordinatrice de l’agence lors d’une conférence de presse, hier au siège du ministère des Transports et de la météorologie à Anosy.

Par ailleurs, le colonel Andry Rakotondrazaka, directeur général de l’ATT a précisé que, « En ce moment, l’ ATT est sur le point de traiter les dossiers à problème et de préparer les compensations pour le compte du mois de janvier 2017 ».

Jusqu’en avril 2017

En effet, les compensations destinées aux transporteurs urbains  pour éviter les « pertes » enregistrées ces derniers ont repris en novembre 2016 et ce, jusqu’en avril 2017. Les transporteurs urbains et périurbains à Antananarivo, Antsirabe, Fianarantsoa, Toliary, Mahajanga, Antsiranana devraient donc recevoir la compensation forfaitaire suivant les prix à la pompe à raison de 30 litres par jour.  En outre, 127 licences d’exploitation ont été retirées par l’ATT après une descente effectuée pour contrôler les transporteurs qui ne respectent pas les réglementations en vigueur.

Mais jusqu’à hier encore, quelques lignes urbaines dans la capitale ont maintenu le prix du  ticket à 500 ariary. Andry Rakotondrazaka a avancé à ce propos que « La discussion est déjà entamée avec l’Union des coopératives de transport urbain (UCTU) pour  le retour du tarif à 400 ariary ».

Riana R.

L'express de Madagascar4 partages

Présidentielle – La riposte de Rivo Rakotovao

Répondant à l’ambassadeur de l’UE à propos des présidentielles, le ministre Rakotovao invoque le respect des lois, suggérant une élection exhaustive.

À demi-mot. La réaction de Rivo Rakoto­vao, ministre auprès de la présidence, en charge de l’Agriculture et de l’élevage, président du parti « Hery vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM), a été sollicitée par la presse hier, suite aux propos qu’auraient tenus Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur de l’Union européenne (UE), concernant la prochaine élection présidentielle.En marge d’un événement présidentiel à Alaka­misy Itenina, Fianarantsoa, le numéro 3 du gouvernement a mis en avant le respect des textes nationaux et internationaux. Selon le ministre Rakotovao donc, durant la Transition, l’Europe, sur la base de l’accord de Cotonou avait considéré les auteurs de la révolution Orange comme des « putschistes ». À lui d’ajouter que d’autres ont fait l’objet d’une « condamnation de justice par les tribunaux malgaches ».Sur sa lancée, le chef de file de la formation politique au pouvoir a indiqué lors d’un entretien téléphonique, hier : « Le contexte des évènements et des jugements est un autre débat. Je n’y entre pas, ici il est question de principe, d’application des lois internes, comme internationales. Quand est-ce qu’elles sont appliquées et quand est-ce qu’elles ne le sont pas   Il n’est nullement question d’avoir peur d’affronter qui que ce soit non-plus ».Selon un confrère présent à Alakamisy Itenina, le ministre a déclaré que la loi interdit à ceux ayant des charges judiciaires de se présenter aux élections. Ce qui serait valable pour les « putschistes », à l’entendre.

« ni..ni »Des mots qui pourraient s’adresser à Marc Ravalo­manana, ancien président, jugé par contumace « coupable de complicité d’assassinat » sur les faits du 7 février 2009, et Andry Rajoelina, ancien président de la Transition, considéré par bon nombre de la communauté internationale comme « auteur de coup d’État ».Durant un petit déjeuner de presse avec des responsables des rédactions de la capitale, mercredi, l’ambassadeur de l’UE, questionné par certains de ses invités, a notamment indiqué que la présidentielle devrait être « inclusive ». Que le contexte des élections de 2013 et 2018 était différent. Des mots estimés par certains journalistes comme une prise de position contre un nouveau « ni…ni », impliquant les anciens chefs d’État.Cette mesure avait été décidée par la communauté internationale pour écarter Andry Rajoelina, Lalao Rava­lo­manana, actuelle maire d’Antananarivo et Didier Ratsiraka, ancien président, de la présidentielle de 2013, en vertu de l’apaisement du scrutin. L’ancien chef de la Transition ayant brisé son engagement de ne pas se présenter aux élections, en réaction à la candidature de l’ancienne première dame. Cette dernière et l’amiral retraité ont été évincés, au motif d’un article du code électoral, imposant une durée minimum de résidence dans le pays avant le vote, pour pouvoir être candidat.Durant l’entretien téléphonique d’hier, le ministre Rakotovao a expliqué que sa réaction découle de ce qu’il a lu dans la presse. Quoi qu’il en soit, la réaction du président national du HVM risque de soulever de vifs débats, étant donné qu’en cette période pré-électorale, la principale crainte des camps Ravalomanana et Rajoelina est d’être confronté à un nouveau « ni…ni », décrété par le pouvoir. Durant les élections communales, Marc Ravalo­manana, anticipant tout soubresaut, avait souligné que, comme il pouvaitvoter, « cela signifie que je jouis de tous mes droits. Il n’y a donc plus lieu de débattresur ce sujet ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar4 partages

Telma – L’Internet rétabli ce jour

Les abonnés de Telma pourraient-ils enfin pousser un ouf de soulagement   Les dirigeants de cet opérateur télécom annoncent le retour à la normale de la connexion internet pour ce jour. « Ce soir (vendredi soir) à 23 heures GMT, les câbles  vont descendre dans l’eau. L’opération prendra deux à trois heures au maximum Des ultimes tests se feront, ensuite. La connexion sera rétablie demain matin (ce jour) à partir du 4heures », a déclaré Patrick Pisal Hamida, administrateur directeur général de Telma hier à Analakely.Depuis le 25 janvier, la connexion internet à Mada­gascar a connu une grande perturbation après l’endommagement du câble optique sous-marin au large de Toliara. La société de télécommunication annonçait des travaux de 15 jours dont une bonne partie des interventions en haute mer avec le navire câblier Léon Thevenin. D’après le calendrier préétabli par les dirigeants de Telma, l’Internet devait être opérationnel depuis hier après midi. Selon les explications recueillies auprès de la société, la complexité des tâches a causé ce retard. « Cela était dû à des secousses », a expliqué le numéro un de Telma.

L.R.

Midi Madagasikara4 partages

Telma – Internet : Retour à la normale dès ce week-end

L’ADG de Telma a démontré qu’il est aussi un champion de la transparence.

La bonne nouvelle du week-end. Du moins pour les internautes, ce sera le retour à la normale de la connexion Internet by Telma. Après une quinzaine de jours de travail acharné, les équipes techniques de Telma sont sur la phase finale des travaux de réparation du câble Eassy. Hier vers 23 heures, le câble complètement réparé a commencé sa descente pour atteindre les 2 600 mètres de profondeur, en l’espace d’environ 4 heures. En somme, à l’heure actuelle, le câble est en place. Et les techniciens continuent à travailler pour les tests en vue de redonner aux usagers un service de qualité auquel ils étaient habitués avant la panne, survenue, rappelons-le, il y a une quinzaine de jours. « Dès ce week-end, ce sera le retour à la normale, pour la connexion Internet haut débit by Telma » a annoncé, hier, lors d’un point de presse, l’Administrateur Directeur Général de Telma, Patrick Pisal Hamida. Telma va donc permettre aux usagers de vivre un week-end avec le très haut débit.

En tout cas, ces 15 jours de perturbations ont montré, à quel point Internet est devenu important dans la vie quotidienne de la population. Surtout pour les entreprises qui ont plus que jamais besoin d’une connexion Internet haut débit pour bien fonctionner. Il est en tout cas démontré qu’Internet est un produit de première nécessité qui ne doit pas faire l’objet d’un droit d’accise réservé par nature aux produits de luxe. Ces quinze jours ont également permis au public d’assister à la capacité technique des techniciens de Telma. Aussi bien ceux qui ont participé à la réparation du câble que ceux qui ont réalisé des travaux de titan pour donner aux clients des connexions de secours. Enfin, ces deux semaines ont permis au public de constater que pour Telma, la transparence est une règle sacro-sainte. Telma qui pour la énième fois donne rendez-vous à la presse, pour un dernier point d’information.

R.Edmond

News Mada3 partages

Notaire : 20 stagiaires en formation

En collaboration avec les notariats malagasy et réunionnais dépêchés par l’Université de La Réunion, un renforcement des capacités est dispensée à 20 notaires stagiaires les 10 et 11 février. Les régimes matrimoniaux, les libéralités et la succession sont les principaux thèmes au programme

« Il est nécessaire pour le notaire de savoir la loi à appliquer et de connaître le régime légal vu les nombreuses  infractions constatées dans le traitement des dossiers administratifs ces dernières années », a avancé le président de la chambre des notaires, Rija Razanadrakoto, lors d’une rencontre avec la presse à la maison du droit et des professions judiciaires à Anosy.

D’après ce responsable, de plus en plus de fausses déclarations, de faux cachets, de fausses  cartes nationales d’identité (CNI) et de faux titres fonciers sont constatés lors du traitement des dossiers administratifs. Voilà pourquoi le renforcement des capacités des notaires est nécessaire

53 notaires sont répartis sur le territoire national. Pour dire qu’après une formation pointue, 20 autres rejoindront leur rang.

Riana R.

 

News Mada3 partages

Vovonana mampiray : « Mila fihaonambe ny fanarenana ny firenena »

« Mila fanarenana maika ny fitantanana ny firenena, ilazan’ny Vovonana mampiray fa tsara ny firosoana amin’ny loabary an-dasy nasionaly ho fanarenana an’i Madagasikara. Mba handinihan’ny mpiray tanindrazana ny vahaolana maharitra. »

Io ny fanambaran’ny Vovonana mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana sy ny fanarenana ny an’i Madagasikara, ny 8 febroary lasa teo. Manao sonia izany ny filohany, ny mpitsara iraisam-pirenena teo aloha, Ramaroson Arlette.

Mitombo isa ny tsy an’asa, zara raha misakafo ny maro, tsy ampy ny vokatra noho ny haintany, midangana vidin-tsakafo, manao ny danin’ny kibony ireo mpanararaotra… Manontany ny vahoaka: « Aiza ny fahefam-panjakana? »

Rariny sy hitsiny raha iaraha-mitady ny vahaolana maika. Eo koa ny fandresehan-dahatra ireo mpamatsy vola an’i Madagasikara amin’ny tokony hahazoan’ny fitondrana mametraka ny « fahefam-panjakana » , na nisafidy ny fahalalahana ara-toekarena aza isika. Fampiharana ireo fepetra mahomby noho ny hamehana izany.

Misy ny vahaolana aroson’ny Vovonana mampiray

Vahaolana aroson’ny Vovonana mampiray ny fitazonana ho 3 000 Ar ny litatry ny gasoil. Mameno ny banga amin’ny fanampiana ara-bola ny fanjakana ao anatin’ny enim-bolana. Mahamarin-toerana ny tsena anatiny izay. Mandritra izany, ho hita ny mety ho firotsaky ny orana sy ny hahazoan’ny tantsaha mamboly.

Tsy misy tombo sy hala ny tombontsoan’ny mpitatitra amin’izay. Hiteraka ny fidinan’ny vidin-javatra fitazonana ny saran-dalana manerana ny Nosy. Mihena ny fahatapahan-jiro, afa-miasa ireo orinasa… Hisy fiatraikany amin’ny sosialim-bahoaka izany. Ferana ny vidim-bary farany ambony. Hatsangana ny brigady iombonana hanara-maso ny entana sy ny vidiny ary ireo tsy manara-penitra.

Mitaky ny fanovana ny toe-tsaina ny fitantanana

Mitaky ny fanovana ny toe-tsaina ny fitantanana ny raharaham-panjakana. Raha tsara tantana ny harem-pirenena eo amin’ny sehatra rehetra: mora hita ny fanampiana izany, hitazonana ny vidin’ny gasoil ao anatin’ny enim-bolana sy ny vidim-bary ary ny fahamarian-toeran’ny ariary.

Azon’ny fanjakana atao ny mindram-bola hanafarana vary sy hitazonana ny vidin’ny gasoil toy ny natao tamin’ny fandraisana Frankofonia. « Nihindrana 30 tapitrisa dolara ny firenena malagasy nanamboaran-dalana. Ambakan’izany ve ny fiainam-bahoaka? » hoy ny fanambarana.

R . Nd.

 

L'express de Madagascar3 partages

Pourriz

Une gouvernance d’épicier dirigée par un expert comptable. Voilà pourquoi les choses ne marchent pas comme il faut. Aucune vision, aucune vision, aucune anticipation. On court toujours derrière un problème et on essaie d’en tirer profit sur le côté communication.Étant donné que la moutarde commence à monter au nez de la population, lasse de délestage et d’autres tracas quotidiens, en particulier la hausse du prix du riz et du carburant, l’État essaie de calmer les esprits. Il a trouvé les moyens de distribuer gratuitement du riz et de l’huile à six mille personnes des six arrondissements de Tana hier au Palais des Sports. Une initiative placée sous la houlette de l’épouse du Président qui joue la Mère Noël à l’approche de la Saint-Valentin. Eh oui, la faim justifie les moyens et la politique se soucie peu des rigueurs du calendrier.Sauf que l’opération décidée à la hâte risque d’être un coup d’épée dans l’eau. Six mille personnes sur une population estimée à deux millions d’âmes dont les deux tiers sont des indigents, c’est encore plus négligeable que les 15% de Malgaches abonnés de la Jirama. C’est juste une action tape-à-l’œil qui ne sera d’aucun effet sur les problèmes. Elle ne fait que conforter l’idée que l’État ne se soucie de la population que lorsque son trône vacille. Il a fallu que deux communes de Tana osent sortir de leur silence pour que l’État daigne rétablir l’électricité dare dare. L’année dernière, les transporteurs reliant Ambohipo à Analakely ont dû bloquer la rue pour que l’État retape l’axe Ambatoroka -Ambohipo qui se trouvait dans un état lamentable depuis plusieurs années. Plusieurs ministres et des chefs d’institutions prennent ce trajet tous les jours mais n’ont pas bougé le petit doigt.Le gouvernement met actuellement les bouchées doubles, à l’image du Premier ministre présent hier à Toamasina pour voir de visu le bateau Lumina arraisonné pour trafic de bois de rose. Histoire de montrer aux bailleurs de fonds, qu’on s’occupe bien des trafiquants, qu’il n’y a plus de complicité avec les auteurs de ce «crime». C’est une solution de fond et durable que la population attend de lui et non la ration de deux journées au maximum, quelques jours d’électricité, quelques semaines de connexion, des velléités de lutte contre les trafics.On ignore d’ailleurs quels ont été les critères de sélection des heureux bénéficiaires. Étaient-ce la pauvreté , l’appartenance et les heures de délestage subies  Peut-être les trois à la fois. Toujours est-il que la pauvreté est un dénominateur commun pour la majorité de la population, à moins que les organisateurs soient descendus à moins de deux dollars par jour pour trier les moins pauvres des pauvres émergents et des anciens pauvres. Sans oublier que les difficultés concernent également les autres régions, que l’État semble avoir occulté. Il est vrai que l’urgence se trouve à Tana, faiseur de roi et bourreau de tous les régimes.Si l’État avait de l’argent, et il semble en avoir à foison, il ferait mieux de l’injecter dans la recherche de solutions au lieu de le dilapider dans une campagne avant l’heure. Il serait mieux utilisé et tout le monde y trouvera son compte.Quarante-deux ans après le colonel Ratsimandrava dont on commémore aujourd’hui l’assassinat qui n’a jamais été élucidé, rien n’a changé dans le style de gouvernance. On continue à infantiliser la population, à la dépouiller, ou du moins à l’entretenir dans les mythes du riz…publique.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara3 partages

Dren Anosy : Un besoin important d’infrastructures

Problème connu par les différentes directions régionales de l’Education Nationale, le manque d’infrastructures n’échappe pas à celle de la région Anosy. C’est ce que le directeur régional de l’éducation nationale (DREN) de l’Anosy a fait savoir jeudi dernier lors de la réunion du comité de pilotage du projet Passoba-Education à Tolagnaro. « Nous manquons d’infrastructures, ce qui rend difficile la mise en place d’une éducation de qualité difficile. C’est d’ailleurs l’un de nos principaux blocages » a lancé Pierot Lahiandro.

Décrochement scolaire. Par ailleurs, le taux de décrochement scolaire reste encore élevé d’après toujours le DREN.  Ce dernier d’ajouter que « l’abandon du système scolaire touche plus les jeunes filles que les garçons ». En effet, selon Pierot Lahiandro « les dernières statistiques ont démontré qu’il y a actuellement 2 500 enfants hors du système scolaire ».

José Belalahy

Midi Madagasikara3 partages

Permis et carte grise biométrique : Queue interminable au CIM Ambohidahy

Le Chef du CIM prend les choses en main, pour lutter contre les spéculations et le commerce de tickets.

Jour et nuit, une longue file d’attente est toujours aperçue devant le Centre Immatriculateur d’Antananarivo (CIM) à Ambohidahy. Durant quelques semaines, faire la queue est même devenu un vrai business pour certains, en vendant une place aux vrais usagers. Mais cette spéculation est maintenant écartée par les responsables auprès du CIM. En effet, le chef de centre en personne, Charli Hyacinthe Rajaonarison, assisté par son adjoint, distribue des numéros aux personnes qui ont véritablement des dossiers à traiter. « Ceux qui n’ont pas de dossier n’ont plus le droit de faire la queue avec les autres. Au moment de la distribution de numéros, nous vérifions chaque dossier pour qu’il soit complet et prêt à être traité au niveau du Centre. Chaque dossier relatif au permis de conduire doit être enveloppé d’une chemise verte et pour le dossier de carte grise, dans une chemise bleue. Tout cela est fait pour s’assurer qu’il n’y a que les vrais usagers dans la file d’attente », ont indiqué les responsables auprès du CIM. Malgré ces mesures, la queue se forme toujours sur des dizaines de mètres. Dès 5h du matin, le chef du CIM procède à la distribution de numéros pour l’accès aux services de traitement de permis biométriques ; ensuite, à celles des numéros pour les cartes grises. D’après les informations, les numéros des usagers reçus jusqu’au 20 février prochain ont déjà été attribués, hier matin. Nous en reparlerons.

Antsa R.

News Mada2 partages

Internet Telma : tokony hilamina anio

Na teo aza ny sedra samihafa, tokony voahaja ny fandaharam-potoana novolavolain’ny Telma amin’ny famerenana amin’ny laoniny ny tambajotra, indrindra ny internet. Araka ny fanazavan’ny administratera tale jeneraly, Patrick Pisal-Hamida, vita, omaly tamin’ny 4 ora maraina, ny fampitambarana ny tariby (câble). Naharitra adiny 18 ny asa fanamboarana ny simba. Nahatratra 22 km ny tariby simba.

Asa manaraka ny fampidinana azy ireo any ambany ranomasina, ary hatao anio maraina ny andrana. Nohamafisiny fa tokony hiverina amin’ny laoniny ny tamabajotra internet Telma, manomboka anio, fa na izany aza, tsy maintsy misy ny andrana. Midika ireo, fa tratra ara-potoana ny fanarenana ny simba, ary tsy maintsy aseho ny maha matihanina, sy ny fanomezana fahafaham-po ny mpanjifan’ny Telma.

Njaka A .

News Mada2 partages

Rencontre des films courts : la catégorie animation supprimée

Les organisateurs de l’évènement Rencontre des films courts (RFC) ont annoncé officiellement, hier, la liste des films sélectionnés en lice aux diverses compétitions de la 12e édition du festival. Ils ont aussi précisé que cette année, la catégorie animation sera supprimée.

Cette année, la RFC a reçu 92 films, dont 24 documentaires, 65 fictions et trois animations. Avec ce nombre insuffisant des participants en court- métrage d’animation, il a décidé cette année de supprimer cette catégorie qui sera remplacée par une autre dénommée «Hors Champs».

«Au fait, cette nouvelle rubrique est réservée aux autres films qui ne répondent à aucun des critères exigés par le festival, mais qui méritent tout de même d’être appuyés, puisqu’ils ont une qualité technique intéressante», a annoncé Laza Razanajatovo, le directeur et co-fondateur de RFC.

Une vingtaine de films sélectionnés

Par ailleurs, le festival a dévoilé officiellement, hier, la liste des films sélectionnés. Dix fictions vont concourir pour le Zébu d’or fiction panafricain, six films documentaires  pour le Zébu d’or panafricain documentaire, six courts- métrages réalisés spécialement par des cinéastes malgaches pour le Zébu d’or national Prix du public et enfin, cinq œuvres participeront au concours «Hors champs».

Plus de participations des étrangers

Ainsi, par rapport aux années précédentes, la RFC a ouvert davantage ses horizons vers les autres pays africains. Plusieurs réalisateurs étrangers ont d’ailleurs postulé. Au total, 21 pays seront représentés durant cette 12é édition, entre autres l’Algérie, le Bénin, le Cameroun, l’Egypte, la Tunisie, l’Afrique du Sud, le Niger…

De ce fait, le niveau du festival est monté d’un cran. Mais, d’après Laza Razanajatovo, le niveau des œuvres malgaches a baissé. «Toutefois, certains cinéastes malgaches ont tout de même présenté des œuvres exceptionnelles», a-t-il ajouté. Il s’agit donc du film fiction «4 ans après» de Julie Anne Melville, «Toy ny vorona» d’Oswald Rajaoarison, «Louves» de Joanne Rakotoarisoa et «Fako io» de Fifaliana Nantenaina.

Holy Danielle

 

News Mada2 partages

Analanjirofo : appui de la région à l’éducation

Le chef de région Analanjirofo, Jacques Ramaroson, met en priorité l’éducation pour le développement de sa circonscription. A cet effet, il a remis des matériaux de construction au nouveau lycée de Mahambo.

La commune de Mahambo, dans le district de Fénérive Est,  vient d’être dotée d’une quinzaine de feuilles de tôles ondulées et de 15 sacs de ciment en contribution à la construction de son nouveau lycée. Lors de la cérémonie de remise de ces dons offerts par le pouvoir central, le chef de région Jacques Ramaroson  a rappelé à la population de Mahambo que les dirigeants se préoccupent en permanence du bien-être des citoyens jusqu’à la limite de leurs moyens. Le ministère de l’Education nationale réalise particulièrement des efforts dans l’amélioration de l’environnement scolaire, a-t-il rapporté en se référant aux programmes de numérisation entamés dans les établissements d’enseignement public où des milliers de tablettes sont en cours de dispatching, en plus de leur connexion au réseau numérique.

Coup de pouce aux étudiants

Marquant son implication dans le développement de l’éducation, le chef de région Jacques Ramaroson appuie concrètement les associations d’étudiants de la région d’Analanjirofo résidant hors de sa circonscription. Il a pu rallier dans son initiative des cadres et hautes personnalités de la région pour assurer l’avenir des natifs d’Analanjirofo par l’accès aux études supérieures. Le développement économique doit aller de pair avec le développement intellectuel dans l’intérêt général de la population, selon ses conseils aux jeunes de sa région.

Manou

 

Tananews2 partages

Communiqué de la Jirama

“Dorénavant, il n’y aura plus de préavis avant coupure pour impayé, on coupera de suite”

Quelle belle arrogance.

Candidate à la vindicte populaire sans doute.

L'express de Madagascar2 partages

Rentrée solennelle de la JCI

La Jeune chambre interna­tionale (JCI) Madagascar tiendra pour la première fois sa rentrée officielle ce jour. Selon le commu­niqué transmis à la presse, l’organisation hôte pour cette rentrée est la JCI Mayendeleyo. La JCI est une fédération de jeunes citoyens actifs âgés de 18 à 40 ans et est présente dans 115 pays dont Mada­gascar. Actuellement, la Grande île compte 18 orga­nisations.

L'express de Madagascar2 partages

Le PNUD lance des avertissements

Les arnaqueurs ne man­quent pas d’imagination. D’après un communiqué du programme des Nations Unies pour le dévelop­pement (PNUD), des cas d’arnaques concernant les services de voyage par avion ont été découverts récemment.« Des indivi­dus malinten­tion­nés, se faisant passer pour du personnel du PNUD, effectuent des appels et envoient des emails en vue de proposer des contrats pour l’achat de billets d’avion au nom du PNUD auprès de certai­nes agences de voyage. De fausses annonces circulent également sur Internet et sur des sites locaux de peti­tes annonces », a indiqué l’organisation onu­sienne dans un communiqué.

L'express de Madagascar2 partages

Un État à la fois autoritaire et impuissant

Durant son intervention au symposium sur la doctrine sociale de l’Église, hier, André Rasolo, sociologue, a soutenu que le problème, à Madagascar, est que l’on a à la fois un État autoritaire et impuissant. Un État qui est prompt à mater les mouvements populaires mais, ayant de grandes difficultés à faire respecter l’autorité de l’État. Dans une République indique-t-il, pourtant, il faut une opposition forte sans intention de destituer son vis-à-vis. Une condition nécessaire pour avoir une alternance démocratique. La solution pour André Rasolo est la réconciliation communautaire qui créera une dynamique d’échange et de dialogue, à partir de la base de la société.

Tananews2 partages

Telma Eassy : un communiqué très ampoulé

Tout va bien, les équipes bossent, tous les babakoto pourront reprofiter de la connexion dès ce week-end.

Ah bon ?

Initialement on nous avait dit ce vendredi. On nous aurait menti ?

Oui nous sommes tres chiants en ce moment. C’est comme ça.

News Mada1 partages

Lalamby Anjomakely Bongatsara : tovolahy hita faty, nozerana vatobe ny lohany

 Tsy nisy namantarana azy mihitsy ny endrik’ilay tovolahy hita faty, omaly maraina teo amin’ny lalamby teny Anjomakely Bongatsara. Nozerana vatobe ny lohany sady feno dian’antsy ny vatany…

 

Nampihoron-koditra ny nahita ny fatin’ity tovolahy manodidina ny 25 taona eo ho eo nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana hita faty teny akaikin’ny lalamby eny Anjomakely Bongatsara ity. Raha ny fahitana azy, potika tanteraka ny lohany satria nozerana vatobe. Tsy vitan’izay fa mbola rakotra dian’antsy koa ny vatany. Voalaza fa mpianatra handeha hianatra vao maraina no nahita ity fatin’olona nivalampatra teo akaikin’ny lalamby ity ka nihazakazaka nampilaza tamin’ny ray aman-dreniny tany an-trano. Niantso ny fokontany sy ny kaominina indray ny ray aman-drenin’ilay mpianatra nahita ity fatin’olona ity. Ireto farany indray, araka izany, ny nampilaza teny amin’ny mpitandro filaminana izay tonga teny an-toerana nanao fizahana ny razana. Fantatra nandritra ny fanadihadiana savaranonando nataon’ny mpitandro filaminana fa vonoan’olona tsotra izao no nihatra tamin’ity tovolahy niharam-boina ity. Manaporofo izany ny fisian’ny dian’antsy tamin’ny vatany sy ny lohany potika nozerana vatobe. Mbola teny aminy kosa anefa ny fitafiany. Tsy fantatra anefa na efa novonoina tany an-toeran-kafa izy vao natsipy teo amin’ny lalamby ny fatiny. Mitohy ny famotorana ataon’ny mpitandro filaminana momba ity raharaha vonoan’olona ity. Nohamafisin’ireo mponina eny an-toerana fa tsy mipetraka eny ity niharam-boina ity.

Somary tsy milamina ny tsy fandriampahalemana amin’ity kaominina Bongatsara ity. Malaza ratsy amin’ny fanafihana mitam-piadiana sy vonoan’olona iny toerana iny tato ho ato, na teo aza ny ezaka ataon’ny zandarimariam-pirenena.

J.C

News Mada1 partages

Basket-ball : la Coupe du président prend une nouvelle dimension

Nouveau mandat, nouvelle organisation au niveau de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB). Mis en place depuis 2004, le Manager général étend son champ d’action pour le bien de la discipline.

Dorénavant, la Coupe du président fait partie des compétitions régulières de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB). Afin de la mettre sur le même pied d’égalité que les autres joutes d’envergure, sa gestion est confiée à un comité dirigé par le manager général de la fédération, le colonel Nina Ruphin.

Une manière pour la FMBB de renforcer l’assise de cette jeune compétition. En effet, grâce à cette prise en main du manager général, le volet partenariat sera désormais l’atout principal. « Nous allons apporter un nouveau souffle au partenariat », a laissé entendre Nina Ruphin. Outre le renforcement de la collaboration avec les partenaires, le comité dirigé par le Cl Nina Ruphin apportera également de nouvelles touches à l’organisation de cette compétition afin de la rendre plus attrayante que possible.

« Lors du Play off qui se déroulera à Fianarantsoa du 18 au 25 mars prochain, nous allons concocter des animations exceptionnelles, élaborées avec le Moving Time Club, un organisateur événementiel local », a fait savoir le manager général. Un prélude d’un autre événement aussi important qu’est la finale. « Pour la finale en particulier, un grand événement alliant sport et culture sera programmé. En perspective, un All star jeunes et des animations artistiques hautes en couleur agrémenteront cette clôture », a-t-il poursuivi.

Naisa

Le poste de manager général a été conçu en 2004 afin d’épauler la FMBB dans tout ce qui est recherche de sponsors. L’actuel président de la fédération en était le Manager général à son début. Le Cl Nina Ruphin lui a succédé depuis 2008, après avoir occupé le poste de trésorier.

 

News Mada1 partages

Fortes pluies ce week-end : l’inondation des zones basses à craindre

La capitale sera particulièrement arrosée durant ce week-end. Dame pluie sera au rendez-vous avec une quantité plus importante que celle enregistrée depuis le début de l’année. Ce sera également le cas dans l’ensemble des Hautes terres centrales (HTC) et la partie Nord du pays. Les éventuelles inondations des zones basses ne sont pas à écarter.

Plus de 50 mm de précipitations en 24 heures. Ce sera le cas pour l’ensemble des HTC, placées en vigilance fortes pluies depuis hier par la Direction générale de la Météorologie (DGM). Il s’agit notamment d’Analamanga, Vakinankaratra, Amoron’i Mania et Betsiboka. Cet avertissement, lancé pour la première fois depuis le début la saison de pluies, est valable jusqu’à demain où des orages intenses seront encore au rendez-vous en dépassant le seuil de 50 mm en une journée, selon les prévisions.

«Avec des précipitations d’une telle intensité,  de graves inondations, surtout au niveau des zones basses, sont à craindre», a averti le chef prévisionniste au sein de la DGM, Rivo Randrianarisoa, hier, lors d’un entretien téléphonique. Les bas-quartiers de la capitale, dont la plupart sont submergés après quelques heures de pluies, ne seront pas épargnés.

L’entrée de la mousson et la présence d’une petite dépression dynamique au Nord-Ouest du pays expliquent cette énorme quantité de pluies, qui va également continuer de s’abattre dans le Nord, a-t-on précisé. Cette partie de l’île est actuellement placée en avis de danger imminent de fortes pluies.

Problème d’évacuation des eaux usées

Les inondations des zones basses sont surtout liées à l’obstruction des canaux d’évacuation des eaux usées, lesquels servent de dépotoirs dans plusieurs quartiers. Cette réalité, conjuguée avec le retard des travaux de curage, peut être fatale en cas de pluies abondantes. Les résultats sont palpables à quelques heures de pluies, notamment au niveau des quartiers de Besarety, Ambodivona, Andravoahangy, Isotry ou encore Antohomadinika…

A défaut d’une action urgente de débouchage, la situation risque d’empirer dans les mois prochains, surtout que les prévisionnistes de la DGM annoncent des précipitations dépassant la normale au mois de mars.

Fahranarison

(Photo d’archives)

 

News Mada1 partages

Pérégrinations hebdomadaires : gonflement d’une grogne populaire

Divers foyers de mécontentement déversent des braises incandescentes dans le lit de la grogne dont les vagues menacent de déborder en flots rugissants pour tout emporter sur leurs passages. Divers corps de l’administration sortent les griffes pour exprimer des revendications sectorielles, mais c’est surtout le gros de la population qui manifeste impatience et fureur à devoir supporter les difficultés supplémentaires provoquées par une hausse du coût de la vie. De surcroît la médiocrité aggravée de la distribution de l’énergie électrique matérialisée par une multiplication à durée de plus en plus longue du phénomène délestage n’est pas pour convaincre de la compétence du pouvoir ni à gouverner ni à tempérer la colère des citoyens.

Ecumes d’une perte de confiance

La multiplication des exécutions fatales par des foules hystériques tend à réduire ces faits condamnables en banalité tant elles hantent quotidiennement la rubrique des faits divers, cette banalisation constitue un signe alarmant sur une dérive grave qu’emprunte la société. On attribue la pratique de ces jugements de rue à la fureur de la population contre l’état d’insécurité, ce qui n’est pas faux, mais au-delà elle représente aussi le heurt de cette colère sur le mur d’une perte de confiance du peuple en l’Etat, choc qui rejaillit en multiples écumes.

 Le public exprime qu’elle a cessé de prêter crédit à l’Etat, un Etat jugé défaillant à assumer ses obligations : celle de protéger les personnes et les biens par une efficacité des forces de l’ordre, celle autre  d’exercer une juste répression par une bonne justice. Les poursuites, nécessaires certes à l’encontre des participants à ces entreprises de justice expéditive, ne suffiraient pas à imposer l’ordre si l’on ne commence par une reconquête de la confiance populaire en rétablissant une normalité dans le fonctionnement des services de l’Etat. Se battre contre les effets davantage qu’à apporter remèdes aux causes ne constitue pas le meilleur gage pour obtenir des résultats. Les spectacles montés en vue de dissuader ne garantissent rien tant que l’on n’a pas éradiqué les racines du mal. C’est l’Etat qui est malade, les éruptions de fièvre manifestées par des gens du peuple n’en sont que certaines des conséquences visibles dont d’autres plus aigües restent à craindre.

Délestages, hausse des prix : terreaux fertiles à une explosion

Période difficile pour la population, moments critiques pour le pouvoir. De tous côtés l’épreuve de l’aggravation du phénomène délestage occupe le débat, les usagers s’émeuvent et se lamentent du niveau atteint, les gouvernants tentent de convaincre à propos des raisons insurmontables de la situation : cercle vicieux source de pires hypothèses dans l’opinion, aboutissant irrémédiablement à l’unique conclusion sur un constat, les circonstances échappent à la maitrise du pouvoir. Toutefois selon certains analystes ni la détestation des délestages ni l’épouvante de la hausse des prix ne suffiraient de prétexte à une explosion de colère propre à provoquer de grands troubles. Dans le passé la population ne s’est soulevée qu’à la faveur d’une étincelle qui a donné un semblant d’élévation à un mouvement de révolte. Elévation souvent retombée aussi vite qu’un rond de flan, procurant dès le lendemain une gueule de bois à ceux qui se sont enivrés à jouer des rôles d’utilité tels des pantins dont, tapis dans l’ombre ceux qui manœuvraient pour tirer du feu les marrons, tiraient les ficelles. Des phénomènes identiques, délestage et inflation, martyrisent actuellement bien des populations dans plusieurs états d’Afrique, ce qui n’explique pas les causes ni ne justifie l’impuissance des gouvernants à les surmonter autrement qu’en imposant à la population de s’y résigner.  Symptomatique le courage du pouvoir local à pousser la Jirama à médiatiser une communication, sorte de supplique pour demander de la population davantage de compréhension et faire montre de patience. Mission à connotation politique (dans le sens noble si tant est qu’il en reste en la matière), dans un habit d’humilité que ne savent revêtir ici les gens du pouvoir tant imbus de suffisance. Repliés sur eux-mêmes, absorbés par la préoccupation de défendre leurs propres intérêts, éloignés de la réalité qu’endurent les populations, nombre d’entre eux ne perçoivent de la situation qu’une idée diffuse craignant avant tout une menace sur leur propre situation.

De son côté blanchi au harnois des déconvenues suite aux fausses promesses, telle celle de la fin des délestages qui à l’inverse apparait par une aggravation, le peuple a conquis une maturité insoupçonnée par ceux qui l’imaginent encore aussi crédule que naïf à gober cru les fariboles  d’antan. Actuellement aucun des joueurs politiciens dans l’arène ne saurait prévoir ce qu’en surprise le peuple réserve de réaction. Ce n’est pas faute des deux côtés (pouvoir et opposition) de s’essayer à diverses manipulations. La crainte dans leurs états-majors concerne surtout la transformation d’une majorité autrefois silencieuse en majorité agissante neutralisant les minorités manipulées en foules hurlantes comme représentatives du peuple. L’orage ne fait que gronder, les prochaines semaines menacent d’être décisives.

Léo Raz

News Mada1 partages

Madagascar il y a 100 ans : séance de l’Académie malgache (2)

(Suite.)

Un autre membre fait remarquer que la loi de Baer n’est guère admise par les géologues actuels, car sa valeur absolue, donnée par le calcul, est très petite et ne saurait compenser la pesanteur. En réalité, le cours d’eau cherche toujours la ligne de plus grande pente et son effort sur les obstacles naturels qu’il rencontre est porté tantôt sur sa rive droite, tantôt sur sa rive gauche. Dans le cas des cours d’eau du nord-ouest de Madagascar, les rivières sont déviées vers le S.-E.-N.-O. par la rencontre après les grès liasiques assez friables des terrains jurassiques plus résistants. Les eaux longent les causses et ne les traversent qu’à la faveur d’une dépression du plateau. Quand les rivières débordent, elles ont naturellement tendance à aller où la gravité les pousse, c’est-à-dire vers l’ouest.

Carle présente une note du R. P. Colin sur le cyclone du 26 décembre. Ce très intéressant travail est destiné à être publié dans la Revue Agricole et Vétérinaire du mois de janvier.

Il présente également un plan en relief de Tananarive et environs dû à l’un des agents de son service, M. Pomiés. Cette planche est la première d’une série qui embrassera, en un grand plan de quatre mètres sur trois mètres, toute la région centrale de l’Imerina et permettra de se faire une idée exacte du relief si chaotique de cette région. Il s’agit là d’un travail considérable exécuté pour le compte de l’Académie malgache et destiné à figurer parmi les collections géologiques, où il constituera certainement une des principales curiosités .

Le P. Muthuon rend compte d’une excursion faite dans la région d’Ankazobe. Quand, venant du sud, on approche d’Ankazobe, divers traits de configuration physique du sol arrêtent le regard. Tout d’abord, c’est la situation de la petite ville, création du général Lyautey : ses maisons, noyées en quelque sorte dans un massif verdoyant d’eucalyptus, reposent presque à l’extrémité septentrionale d’une dépression, qui fut manifestement l’emplacement d’un lac.

(À suivre.)

Bulletin de l’Académie malgache

www.bibliothequemalgache.com

Tananews1 partages

On vivait mieux du temps de … Didier Ratsiraka

Énième provoc de TNN ? Et pourtant.

Oui certes on faisait la queue au Fokontany avec son petit carnet, pour avoir un peu d’huile et de riz.

MAIS on n’avait pas de délestages. On avait de l’eau. On n’avait pas autant d’insécurité. On avait des migs et un Boeing 747.

Et surtout on n’avait pas autant de créatures bizarres et crapuleuses.

Moa tsy zany va ? Marina izany.

L'express de Madagascar1 partages

Religion – L’ECAR défend son droit « d’ingérence »

À ceux qui lui reprochent de s’immiscer dans les affaires nationales, l’Église catholique romaine (ECAR) répond que c’est un devoir.

Affirma­tion. L’Église catholique a exposé les axes de son engagement dans la société hier, au grand séminaire de Faliarivo,  lors d’un symposium  sur la doctrine sociale de l’Église  . Une journée d’échanges qui se poursuivra ce jour.« L’Église ne se contente pas de trouver les remèdes, mais l’applique de ses propres mains. (…) Le respect de la dignité humaine doit être la cause et la fin de toutes les institutions sociales », a été dit hier. Contenant toutes les réfle­xions papales des 2 derniers siècles, la doctrine sociale de l’Église, selon les explications, vise à insuffler une dimension éthique et morale à la gestion de la société, « à construire une société plus humaine conforme au dessein de Dieu ».Dans cette optique, « la famille et la société, la vie économique et le travail, la vie publique et politique, les relations internationales et la paix, le monde de la finance et le développement durable ou intégral, l’environnement et l’économie » sont les grands thèmes traités par l’Église durant ces 200 dernières années. Un champ d’action dans lequel elle est également active. Il a ainsi été souligné que si l’Égli­se « s’exprime, rappelle à l’ordre, [voire] intervient » sur un des sujets précités, c’est que les droits humains et la dignité humaine sont en jeu.« À tous ceux qui reprochent à l’Église de s’immiscer sans raison dans les affaires de la société », la réponse est « qu’en tant qu’experte en humanité, elle a le droit et le devoir impérieux (non certes dans le domaine technique, mais dans tout ce qui touche à la loi morale) de défendre la dignité humaine », a soutenu, dans son exposé, le père Germain Rajoelison, secrétaire général de la commission épiscopale Justice et paix.

PolitiqueJustice et paix, justement, a été pointé du doigt pour « ingérence » dans des conflits entre l’État et la population locale concernant des exploitations minières, l’année dernière. Le cas de la commune rurale de Soamahamanina en particulier a défrayé les chroniques. Expliquant le champ d’action de cette commission épiscopale, monseigneur Roger Victor Rakoton­drajao, son président, a indiqué, qu’à Madagascar, les champs d’action de Justice et paix sont : « La justice sociale, la protection de l’environnement, l’exploitation des ressources naturelles et les élections ».Concernant l’implication de Justice et paix dans les contestations d’exploitation de ressources naturelles, l’archevêque de Mahajanga a expliqué que « l’objectif est d’avoir une exploitation minière à visage humain ». Un projet donc soucieux du bien-être de la population locale, de ses intérêts, ne portant pas atteinte à ses mœurs. « Si cela s’avère nécessaire, l’État doit dédommager la population locale », a-t-il ajouté. En matière électorale, l’objectif de Justice et paix est de « faire reculer toute forme de manipulation des votes », en vertu du « droit à la vérité ».Certains laïcs, qui ont pris la parole durant le symposium, estiment pourtant insuffisante l’implication de l’Église dans l’assainissement de la vie politique et la gouvernance à Madagascar. « Nous sommes 45 députés catholiques, mais qu’est-ce que la Conférence des évêques a fait pour corriger les écarts de conduite, ou encore pour recadrer la corruption   », a par exemple lancé la députée Lydia Rahantasoa, élue de Manja­kandriana. « Pourquoi un pays majoritairement chrétien se trouve toujours dans pareille situation   », a renchéri une autre intervenante.Pour André Rasolo, sociologue, « une des missions de l’Égli­se catholique est de régler la situation actuelle ». La doctrine sociale de l’Église encourage les laïcs à être « politi­quement » actifs, à tous les niveaux. Elle considère même la politique comme « une autre forme de vivre l’engagement chrétien et appliquer l’amour de son prochain ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar1 partages

L’imminence du remaniement dans l’air

L’imminence d’un remaniement du gouvernement se fait, à nouveau entendre. Cela bien que, en marge du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba la semaine passée, le Président de la République ait indiqué que ce n’était pas une priorité. Lors d’une interview à son bureau à Anosy, mardi, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a soutenu que c’est une prérogative du Président de la République. C’est à lui de voir l’opportunité ou non de cette décision.

L'express de Madagascar1 partages

Musique – Erick Manana, quarante 40 ans de musique et de camaraderie

Une illustre personnalité du folklore musical malgache, Erick Rafilipomanana, dit Erick Manana, célèbre, cette année, quatre décennies de « Ba-gasy ». Une belle carrière sur la scène internationale, et à l’honneur dans le cadre d’une téléréalité inédite sur la RTA.

Un auteur, compositeur et guitariste de renom, tout aussi adulé, pour son talent et sa musique, aussi bien à Madagascar qu’à l’étranger, notamment en Europe. Erick Manana est l’un des artistes les plus populaires et appréciés par les mélomanes de la Grande île, notamment grâce à ses mélodies acoustiques et folkloriques.Apprécié au sein de la diaspora malgache à travers le monde entier, il apparaît comme une véritable étoile à Madagascar, où son talent a transcendé toute une génération de fans de folk-songs et de chansons à textes, depuis quatre décennies maintenant. Plusieurs milliers de spectateurs de tous âges et de tous horizons prennent plaisir à fredonner ses chansons avec le même enthousiasme et la même passion qu’il retranscrit à travers sa musique.S’affirmant comme un artiste légendaire de la Grande île, Erick Manana émerveille le public à chaque concert, depuis quarante ans maintenant, grâce à la richesse de son patrimoine musical. Des décennies de passion et de créativité de la part de l’artiste, tout cela se perpétue continuellement et sera particulièrement mis en valeur à travers l’émission « Feo tokana, gitara iray » sur la chaîne télévisée RTA, à partir de la semaine prochaine.

Erick Manana et Jenny Fuhr, un duo de cœuret de passion.

Un poète des temps modernes

En quatre décennies, Erick Manana a définitivement su affirmer sa patte sur la scène culturelle artistique. À travers ses textes poétiques, Erick Manana retranscrit toutes les richesses et les couleurs de la langue malgache. Il se sert de ces images et traditions du passé pour les transposer dans le contexte actuel, en s’interrogeant sur l’ingéniosité, la capacité à supporter la souffrance, les petites victoires et déceptions dans la vie quotidienne à Madagascar, qui est une lutte permanente. Il chante les conflits générationnels, les rêves et le mal du pays des émigrés malgaches. Les invalides de guerre, les chauffeurs de taxi et les amoureux sont les héros de sa grande poésie populaire.

Guitariste, compositeur et chanteur d’exception, Erick Manana a marqué la scène musicale malgache de son empreinte.

Fier d’être Malgache

Musicalement parlant, Erick Manana s’appuie sur sa jeunesse à Antananarivo, et ce qui l’a influencé durant son enfance. Les airs mélancoliques et touchants que l’on pouvait entendre dans les rues et les bars des Hauts-plateaux à l’époque, et les sons délicats de la cithare tubulaire en bambou, la « valiha », symbole de l’orchestre de la cour royale dans les siècles passés. Ces expériences ne l’ont jamais quitté lorsqu’il est parti pour l’Europe. Adepte de la franche camaraderie, Erick Manana a, entre autres, fait ses premières armes au sein du groupe « Lôlô sy ny tariny », avant d’entamer une carrière solo durant laquelle il s’est fait remarquer pour ses reprises des compositions du fameux Razilinah. Fortement inspirées par le genre « Hira Gasy », ses compositions resplendissent tout autant de vivacité que de joie de vivre et sont tout aussi éducatives, propres à la culture des Hauts-plateaux centraux de Madagascar. Mêlant les sons puissants de l’accordéon, des violons et des cuivres à des harmonies vocales incomparables, les chansons d’Erick Manana illustrent avec brio le folklore malgache.

Texte : Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : fournies

L'express de Madagascar1 partages

Ambatondrazaka – Des motards à l’origine d’accidents routiers

Ambatondrazaka fait partie des villes où les accidents de circulation mortels font l’objet de nombreux commentaires très sévères.  Ainsi, l’on constate que les motards et leurs délits en tous genres sont à l’origine de tragédies dans les rues.« Fauchée par une moto roulant à vive allure, il y a trois jours, une jeune femme a été grièvement blessée. La victime est complètement défigurée. Le lendemain, dans un quartier du fokontany d’Atsimondrova, la victime était la passagère même d’un taxi-moto. La nuit dernière (ndlr : 8 février), deux motards ont, vraisemblablement, perdu le contrôle de leurs terribles engins et sont entrés en collision. Ils roulaient à toute vitesse sans tenir compte du code de la route. Ce qui est très fréquent partout », a mis en exergue une gargotière.Par ailleurs, l’on a remarqué que, ces derniers jours, tous les accidents routiers seraient dûs au laisser-aller de certains responsables qui n’appliquent pas la loi.« J’ai du mal à comprendre pourquoi des gamins et certains motards sans casque sont autorisés à circuler librement, alors que le port du casque sur la tête est strictement obligatoire. De plus, certains motards sont même ivres mais parviennent à passer facilement le contrôle de la police de la route », fait remarquer un chauffeur de poids lourd, plus qu’indigné.

Hery Fils Andrianandraina

Midi Madagasikara1 partages

Forces armées : Grogne contre l’inégalité de traitement

 Actuellement, c’est l’indemnité équivalente du « 13e mois » perçue par les éléments en service auprès de la Présidence de la République qui alimente les polémiques.

Grogne au sein de la Grande muette. En effet, les militaires des casernes haussent actuellement le ton contre le « deux poids deux mesures » dans l’octroi de droits et avantages. Les éléments détachés dans les Institutions bénéficieraient d’un traitement de faveur. Ils sont mieux traités que ceux qui restent dans les casernes. Actuellement, c’est l’indemnité équivalente du « 13e mois » perçue par les militaires, les gendarmes et les policiers en service auprès de la Présidence de la République qui alimente les polémiques et fait l’objet de contestation. Tous les éléments de la Présidence auraient reçu une enveloppe équivalente à un mois de salaire mensuel. Perçu le 23 décembre 2016, c’était donc un « 13e mois ». Pourtant, d’après les explications, les forces de l’ordre ne devraient logiquement pas avoir droit à un « 13e mois ». D’ailleurs, les militaires travaillant dans les casernes n’ont pas bénéficié du même traitement. Ce qui explique donc la grogne actuelle. « Comme eux, nous défendons aussi les intérêts des institutions », soutient-on. A chaque menace de « sakoroka », ce sont toujours les éléments des casernes qui sont envoyés sur le terrain pour assurer le maintien de l’ordre et de la sécurité.  

Traitements de faveur. Mis à part cette enveloppe équivalente d’un mois de salaire, les militaires détachés à la Présidence, à la Primature, au Sénat, à l’Assemblée nationale et au niveau des autres Institutions et départements ministériels bénéficient également de nombreux autres traitements de faveur et divers avantages. Ils perçoivent par exemple une indemnité de sécurité mensuelle émanant du Service financier de l’Armée (SNIF). Par ailleurs, pour les déplacements en Province ou à l’extérieur, ils touchent également des ordres de mission qui seraient de 36 000 Ariary par jour pour les officiers supérieurs et 30 000 Ariary par jour pour les sous-officiers et les hommes de troupes. Nul n’ignore toutefois que le président de la République, le Premier ministre et les autres membres du gouvernement effectuent plusieurs dizaines de déplacements dans les régions par mois. Sans parler des autres évènements ponctuels que les autorités doivent honorer de leur présence. Faut-il rappeler par exemple que les éléments des forces de l’ordre ayant assuré le maintien de l’ordre durant le Sommet de la Francophonie ont perçu une indemnité allant de 20 000 Ariary à 50 000 Ariary par jour.

Conseillers spéciaux. Pour ce qui est des gardes du corps des ministres, ils perçoivent les mêmes primes et avantages que les fonctionnaires travaillant au sein de leur département d’affectation. C’est le cas notamment pour ceux qui sont détachés aux différents ministères. Par ailleurs, à en croire nos sources, les militaires détachés auprès des Conseillers spéciaux du président de la République bénéficieraient également d’un traitement de faveur. Un détachement de forces est notamment observé dans les domiciles des Nicole Andrianarivoson, Mbola Rajaonah, Claudine Razaimamonjy et consorts. La maison, pourtant inoccupée d’un Conseiller spécial du président de la République sise à Talatamaty est par exemple gardée par 5 militaires. Pourtant, selon nos sources, ces personnalités ne devraient bénéficier que d’un droit, avoir un chauffeur. A cause de ces avantages exorbitants, les militaires, les gendarmes et les policiers se battent pour obtenir une affectation au niveau de la Présidence et dans d’autres Institutions de la République. Un privilège qui serait réservé à ceux qui connaissent des hauts gradés ou des hautes personnalités.

Davis R

News Mada0 partages

Asoimi : du changement en perspective

Deux candidats sont en lice actuellement pour l’élection à la présidence de l’Association omnisports inter ministérielle et institution (Asoimi), après le dépouillement de leur dossier  par le comité électoral le 8 février dernier.

L’équipe d’Oliva Randimbiarison, challenger du président sortant Abel Randriamiarinarivo qui s’est porté candidat à sa propre succession, a été présentée à Antaninarenina, hier. Sportif au palmarès assez fourni, ce directeur au sein du ministère des Finances et du budget a œuvré à la mise en place de plusieurs disciplines de l’Asoimi dans son lieu de travail.

Son équipe illustre la tendance d’ouverture avec le colonel Rolando du ministère des Forces armées et Jean-Baptiste Ravelojaona de la Présidence aux postes de vice-présidents. De sources proches du candidat, l’amélioration des prestations de l’association et son redressement figurent dans les priorités de l’équipe. Les campagnes électorales dans le cadre de cette élection s’étaleront du 13 au 21 février sur tout le territoire national. Les votes auront lieu le 22 février, d’après le calendrier annoncé par le comité électoral.

Manou

 

News Mada0 partages

“Malagasy Roadshow” : hitrandraka mozika harafitra ho horonantsary

Tetikasa iray, mampivondrona ny fizahantany sy ny kolontsaina ny “Malagasy Roadshow”. Tanjona ny hamokatra sarimihetsika hanasongadinana ny mozika izay hotrandrahina amina faritra maro.

Manan-karena i Madagasikara, na maro aza no tsy mahafantatra izany. Mbola maro ny azo trandrahina indrindra ny lafiny kolontsaina, ary azo hatao ho fanoitra ho an’ny fizahantany izany”, hoy ny nambaran-dRasoanaivo Anjaramalala. Tompon-kevitra amin’ny tetikasa “Malagasy Roashow” ity mpanatontosa sarimihetsika sady mpanao gazety ity.Tanjona napetrany rahateo ny hamokatra horonantsary, mampiseho izay harena ara-javakanto izay. Niantso tanora mpanao mozika dimy mirahalahy, samy avy ao amin’ny Jazz Club CGM izy, mba hanao ny trandraka amin’ireo faritra holalovan’ny tetikasa.Mpanakanto tanora saingy efa nanome porofo ny fifehezany ny mozika ry Njaka Rakotonirainy (vata maroafitsoka), Joro Rakotozafiarison (gitara), Josia Rakotondravohitra (amponga maroanaka) ary Andry Michaël Randriantseva (gitara beso). Hivadika ho tarika ny fiarahana anatin’ny “Malagasy Roadshow”, mandritra ny fitetezam-paritra hotontosain’izy ireo amin’ity taona ity.

Hitrandraka any am-potonyFantatra kokoa eo amin’ny tontolon’ny jazz ireto mpanakanto ireto. Hitrandraka ny mozika any am-potony, holaroiny ny talentany izy ireo mandritra ny dia rehetra. Hihaona mivantana amin’ireo mpanakanto any am-potony, hianatra, hitrandraka ary hifampizara traikefa izy ireo mandritra izany. Hanomboka any Nosy Be izany ny 8 marsa ho avy izao. “Misy ny toerana tsy mbola falehan’ny mpizahatany, izay hararaotinay hampahafantarana amin’io”, hoy ny fanazavan’ny avy ao amin’ny ofisim-paritry ny fizahantany any Nosy Be.Hitohy any Sainte-Marie, Taolagnaro ary Morondava ny dia aorian’izay. Nosafidiana manokana ireo toerana ireo amin’ny maha famantanan’ny mpizahatany azy. Horonantsary telo no kasaina hivoaka ankoatra ny rakikira manokana. Kasaina ampahafantarina mandritra ny “Salon International du Tourisme” ny 8 jona ho avy izao izany.

Randria.

Tia Tanindranaza0 partages

Volabe azo amin'ny kidnappingHanaovana propagandy ?

Sesilany ny fakana an-keriny na fanaovana kidnapping eto amintsika amin'izao fotoana izao, ary lasibatra ireo teratany vahiny mpanefoefo eto Madagasikara.

 Mandeha ny feo fa misy ambadika politika izany, ka ny hahazoana volabe hoenti-mihetsika mandritra ny propagandy amin'ny fifidianana filoham-pirenena ho avy izao no tanjona. Voalaza ihany koa fa misy mpitandro ny filaminana ao ambadik'ireny fakana an-keriny ireny, ka izy ireo no mamatsy ara-pitaovana mba hahamora ny asa ratsy. Efa tena politika maloto mihitsy no ao ambadiky ny fakana an-keriny sesilany eto amin'ny firenena, ka ireo teratany karana, izay malaza ho tompon'ny vola sy ny harena no tena lasibatra. Misy amin'izy ireo ihany koa no mifampiraharaha amin'ny mpanao politika eto amintsika, mba hahamora ny aferany, hany ka manjaka ny resaka famotsiam-bola. Tsy afera tsotsotra, araka izany, ity resaka fakana an-keriny ity, fa efa tena zavatra avo lenta sy mifamatotra amin'ny tontolo politika eto amin'ny firenena. Tsy atao mahagaga raha vao mainka niha nahazo vahana ny tahan'ny resaka famotsiam-bola eto amintsika, araka ny tatitra farany navoakan'ny Banky Iraisam-pirenena sy ny Samifin ny fiandohan'ity herinandro ity. Nitombo koa ny kolikoly. Mazàna dia ireo irakiraka mpanao ny "mission" no tratra ka aseho an-gazety na maty voatifitra fa ireo tena atidoha tsy mety fantatra. Tsy tokony hatao mahagaga raha mbola tena malaina hampiasa vola be eto amintsika ny olona satria maloto ny tontolo politika eto ary tena maro ny jiolahy manao politika.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fanambaram-panananaZandary miisa 169 nanao ny azy tao Mahajanga

Tonga nanatitra ny taratasy fanambaram-pananana teny amin’ ny biraon’ ny sampandraharaha mahaleotena miady amin’ ny kolokoly na Bianco Mahajanga ireo zandary ny marainan’ny alakamisy teo.

Vahaniaina

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ekipa « fair play »Hampihavana amin’ny alalan’ny fanatanjahantena

Hampivondrona ny malagasy amin’ny alalan’ny baolina kitra izay mpanjakan’ny fanatanjahantena, hoy ry zareo avy eo anivon’ny ekipa “fair play”,

 na ilay hoe ekipan’ny fampihavanam-pirenena eo amin’ny resaka baolina kitra ivondronan’ireo mpanao politika. Tsy niala fa tazana hatrany ato anatin’ity ekipa ity daholo, raha ny fanazavana, ireo firehana rehetra, toy ny Vahoaka miray, ny Tiako I Madagasikara, ny Arema, ny vondrona Mapar ary ny Hery vaovao ho an’i Madagasikara. Omaly moa no nifampiarahaba tratry ny taona tetsy amin’ny kianjaben’i Mahamasina ny ekipa ary nilaza izy fa mino sy manantena fa ny fanatanjahantena no anisan’ny fitaovana mahomby indrindra hamitrana ny fihavanana eto amin’ny firenena. Tao anatin’izay 6 taona nijoroany izay moa dia manam-pikasana ny hampivelatra ny hetsiky ny ekipa amin’ny fanohanana ny asa soa toy ny ataon’i Mompera Pedro ny ekipa “fair play”. Maitre Kira sy Michel ary Abdou moa no mpanazatra an-dry zalahy ireto.

Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Eliana Bezaza« Mpifamato-dra Ratsimandrava sy Tsiranana »

Mpinamana be ary tena nifamato-dra mihitsy ny filohan’ny repoblika voalohany, Philibert Tsiranana sy ny filoham-pirenena tamin’ny taona 1975, ny kolonely Ratsimandrava

. Anisan’ny mety antony fanendrikendrehana nifatratra tany amin’ity filoham-pirenena ity ka nahatonga azy voaantso voalohany teny amin’ny tribonaly izany taorian’ny fotoana nahafaty an’ny kolonely ny 11 febroary 1975, raha ny fanazavan’ny sekretera jeneralin’ny antoko PSD, Eliana Bezaza, tetsy amin’ny tranombokim-pirenena Ampefiloha omaly. Nanana hambompom-pirenena ny filoha Tsiranana, raha ny fanazavany, ary tsy azo noheverina ho anisan’ireo nifofo ny ain’ny kolonely velively.

Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Kolonely Ratsimandrava42 taona katroka anio ny nahafatesany

Feno 42 taona katroka anio sabotsy 11 febroary ny nahafaty ny kolonely Richard Ratsimandrava, filoham-pirenena nitondra an'i Madagasikara tao anatin'ny fotoana fohy indrindra.

 Raha tsiahivina, nandray ny fahefana izy ny 5 febroary 1975 ary ny 11 febroary dia nisy nifofo teny Ambohijatovo ny ainy, araka ny fampitam-baovao ofisialy. Nahatadidiavan'ny maro azy, raha vantany vao nandray ny fahefana ilay teny hoe "Tsy hiamboho adidy aho mon général" fony nanolotra ny fahefana taminy hitondra ny tany sy ny fanjakana ny jeneraly Gabriel Ramanantsoa. Mpitondra anisan'ny mamim-bahoaka indrindra teto Madagasikara i Richard Ratsimandrava. Mbola fony minisitry atitany izy no efa niavaka teo amin'ny fomba fiasa sy ny fomba fiaina, izay akaiky sy tsy nanisy elanelanelana fa nitakosina tanteraka tamin'ny vahoaka. Novoizina ny rafitra "fokonolona", izay manome vahana ny besinimaro amin'ny rafi-pitantanana teto amin'ny firenena, ary io no rafitra saika hapetrany raha vantany vao nadray ny toeran'ny filoham-pirenena izy. Misitery mandrak'ankehitriny ny fahafatesan'ity filoha nanana ny nampiavaka azy sy fantatra tamin'ny fivoizana ny rafitra "fokonolona" teto Madagasikara ity. Efa tsy azo kitihina intsony rahateo ny dosie rehetra mikasika izany noho izy efa naharitra 40 taona, ka nitsahatra tanteraka ny fanadihadiana, fa mivalona ho tantara sisa ny famoanoana ity filoham-pirenena Malagasy fahiny ity. Maro ny lesona sy ny tarigetra azo tsoahina amin'ny fomba fiasa sy fomba fiainany ary azo ampiharina amin'ny fitantanana ny firenena ankehitriny. Tsy tokony ho very maina ny fitiavan-tanindrazana nasehony fa azon'ireo mpitondra eto amintsika, izay samy milaza ho tia tanindrazana avokoa.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mijaly ny MalagasyMangina ny depiote

Mahavelom-panontaniana ny zava-misy ankehitriny hoe mbola misy izany solombavambahoaka izany ve eto amin’ny firenena manoloana izao olana mianjady amin’ny Malagasy izao ?

 Tsy misy hita sy tsy re feo ny ankamaroany fa toa samy mipirina avokoa. Izao fahasahiranana tsy roa aman-tany izao anefa no tokony hilana azy ireo hanaitra sy hanery ny fanjakana foibe handray andraikitra saingy tsy izay no miseho. Manjaka ny delestazy, mbola midangana ny vidim-bary sy ny entana ilaina andavanandro… Efa tena tsy zakan’ny besinimaro intsony ny vidim-piainana, saingy miady irery tsy misy mpiahy ny valalabemandry.  Rehefa any amin’ny fitakiana fiara tsy mataho-dalana sy ny tombontsoa isan-karazany ihany ve izany no afaka manery sy manaitra ny fanjakana mpanatanteraka, fa rehefa famahana ny olana ara-tsosialin’ny vahoaka no tokony horesahina dia minia mikipy. Anarana tsy maty sisa izany hoe solombavambahoaka izany eto amintsika, fa an-kavitsiana no mba tena miady ho an’ny vahoakany, fa ny ankoatr’izay dia tsy misaina afa tsy ny tombontsoany. Ary rehefa tsy misy ny fivoriana eny Tsimbazaza dia tsy hita popoka no sady tsy re feo ny ankamaroan'ireo solombavambahoaka.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tompon’ny fanapahan-kevitra

Ny vahoaka no tompon’ny fanapahan-kevitra rehefa tonga ny fifidianana, hoy ireo tompon’andraikitra raha nanentana ny olom-pirenena hikarakara ny momba azy avy amin’ny fiatrehana ny fotoan-dehibe eo amin’ny tantaram-pirenena ny fiandohan’ny herinandro teo.

 

Hay va re ka efa nalalaka tamin’ny safidiny ny vahoaka teto amin’ity firenena ity e ! Efa nahatsiaro tena ho tompon’ny fanapahan-kevitra tokoa tamin’ireo fifidianana nifanesy ve isika mianakavy sa dia nanaiky lembenana hatrany na dia efa nahita niharihary ny tsy fangaraharana niseholany izay mbola mitady ho lo any amin’ny vata fitehirizan-taratasin’ny fitsarana any hatramin’izao ? Mba aiza ho aiza tokoa moa ny tohin’ny fitarainana maherin’ny 3 000 mikasika ny fifidianana natao farany teo ? Na tsy anisan’ireo vahoaka madinika intsony aza ny ankamaroan’ireo nametraka ireny fitoriana sy fitarainana ireny dia mba naharay feo avy amin’ireo mpanapa-kevitra ireo ihany koa. Mety ho marina tokoa angamba ny hoe mpanapa-kevitra saingy tsy hasiana vidiny intsony raha izao no mitohy.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Toe-draharaha sosialy“Mbola mety amintsika ve ?”, hoy ny talen’ny ISPPS

Nanatontosa fotoam-pivavahana ho fitrotroana am-bavaka ny sosialim-pirenena 2017 tetsy amin’ny Cemes Antanimora

 omaly ry zareo eo anivon’ny ISPPS na ilay ivon-toeram-pianarana ambony tsy miankina momba ny tontolon’ny fahasalamana, izay manana ny foibe sosialiny etsy Fort Duchesne, ao anatin’ny boriborintany fahadimy. Io ihany koa no fotoana nanararaotan’ny tale mpanorina ity ivo ity, Ramanahirana Gerard, nanazavana tamin’ny mpanao gazety fa resaka fitiavan-tena sy tsy fanajana ny lamina voajanahary no antony mahatonga ny fiarahamonintsika ho mitsingalambongidina tahaka izao. Rehefa nanao fikarohana ireo mpianatray dia nahita fa maro ireo faritra marefo noho ny tsy fahalavorariana ara-tsosialy ka mahatonga ny tsy fahalavorariana ara-pahasalamana ihany koa, hoy izy. Mbola mety amintsika ve, hoy izy, izao toe-draharaha sosialy izao? Tsotra hoy izy no vahaolana dia ny miala amin’ny fifanaovan-dratsy, toy ny mifampidaroka amin’ny bois rond na manao kolikoly, sy ny fitodihana amin’Andriamanitra.

Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

ANDOHARANOFOTSYSaika nitroatra noho ny delestazy koa ny mponina

Saika nitroatra noho ny delestazy lavareny ihany koa ireo mponin’Andoharanofotsy ny alakamisy alina teo.

 Nivoaka ny tokantranony avokoa izy ireo sady nandoro  kodiarany teny amin’ny arabe nanakana ny fifamoivoizana nihazo ny lalam-pirenena fahafito. Tsy niandry ela anefa fa nifampiraharaha avy hatrany tamin’ireo mponina ireo  ny Ben’ny tanànan’Andoharanofotsy Ranirison Hasina sy ny lehiben’ny zandarimariam-pirenena  ka niravona vetivety ny olana. Nihaino ny hetahetan’ny mponina izy ireo  sady nampita izany avy hatrany ny zava-misy tamin’ny orinasa JIRAMA ihany koa. Raha araka ny fantatra mantsy dia misy amin’ireo faritra sasany toy ny faritra andrefana ao anatin’ny kaominina Andoharanofotsy no tsy mahazo herinaratra mihitsy mandritra ny tapak’andro raha mahazo ihany ny sasany fa kely. Nanaiky ny hijery akaiky izany ny JIRAMA raha nanome fotoana amin’ny volana aogositra kosa izy ireo ny amin’ny hiverenan’ny rano tanteraka. Nanambara moa ity Ben’ny tanàna ity fa na dia ny kaominina iadidiany aza mba misedra olana vokatry ny delestazy ihany koa saingy tsy mety ny fanimban-javatra ary tsy maintsy harindra ny fiarahamonina.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fitateram-bahoakaFiara 6.000 indray no hahazo fanampiana

Nivoaka tamin’ny fahanginana omaly ny tale jeneralin’ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety ( ATT) ny kolonely Rakotondrazaka Andry manoloana ilay fanampiana omen’ny fitondram-panjakana ny mpitatitra mba hanamaivanana ny fahasahiranan’izy ireo.

 Nambarany fa efa voaloa tanteraka ny fanampiana tamin’ny taona 2015, ary   ny volana novambra sy desambra sisa no tsy voaloa ny taona 2016. Ho an’ny taona 2017 kosa dia nambarany fa efa misy ilay tetikasa hamatsiana fiara miisa 6.000 hatramin’ny volana aprily taona 2017 mba ho fanampiana azy ireo. Midika izany fa mandeha ny fanampiana ary  inian’ireo mpamily sy ny mpanampy azy izay mety  tsy ho  fantatry ny tompony  sy ny koperativa akory ny fampiakarana ilay saran-dalana  ho 500 Ar. Ankoatra izay dia mbola betsaka ihany koa no tsy ara-dalàna ny antontan-taratasiny sy ny  asa hatolony ny mpanjifa. Antontan-taratasina fiara miisa 127 mantsy no fantatra fa nosintonin’izy ireo nandritra ny herinandro mahery nanaovany ny hetsika izay mbola hitohy. Nampahatsiahy ny aro lozan’ny fifamoivoizana tokony ho fantatry ny rehetra ny minisiteran’ny fitateram-bahoaka omaly. Tamin’ny alalan’ny tale teknika momba ny lalana Rakotozafy Gilbert no nanambarany izany ka anisan’ny lohalaharana ny tsy fahafahan’ny ankizy latsaky ny dimy taona mipetraka eo akaikin’ny mpamily. Tsy  maintsy manao aroloha ihany koa  mpitaingina môtô sy ny mpandeha amin’ny môtôbisikileta, tsy mahazo mampiasa finday ireo mpamily rehetra mitondra fiara, tsy azo atao ny mampiasa fitaratra matroka ho an’ny fiarakodia.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fanaraha-maso ny fari-dranomasinaMbola tena sarotra

Niaiky omaly ny capitaine de frégate Randriaina tale jeneralin’ny CRFIM na ny ivontoerana mpikirakira ny antontam-baovao momba ny ranomasina fa mbola tena henjana ny fifehezana ireo karazan-tsambo

madinika mifamezivezy any amin’ny sisin-dranomasin’i Madagasikara, fitaovana tena hampiasain’ireo mpanao ratsy  toy ireo mpanondrana an-tsokosoko ny harem-pirenena tokoa  amin’izao fotoana izao. Mahatratra 7.000 isan’andro mantsy  ny isan’izy ireny amin’ny ankapobeny  raha voafaoka ao anatin’izay ihany koa ny sambo lehibe. Any  amin’ny faritra atsinanan’i Afrika  no tena ahitana azy ireo misy koa ireo avy any amin’ny faritra andrefana ka misy ireo miasa  toy mitatitra  olona fotsiny,  misy koa ireo mitondra kaontenera raha tsy latsa-danja amin’ ireo ny sambo mpanjono…Mba hahafahana manatevina izay fanaraha-maso ny sisin-dranomasin’i Madagasikara izay ary  dia olona manampahaizana miisa 11 avy eto Madagasikara no nahazo fiofanana manokana mifandraika amin’izany ny 30 janoary ka hatramin’ny 10 febroary lasa teo. Vokatr’ilay tetikasa Eoropeanina CRIMARIO narahin’ny tohana avy amin’ity ivontoerana iray ity no nahafahana nanatontosa izany ka nisy mihitsy ny fifanakalozana traikefa teo amin’ny mpiofana sy ny mpanofana ho fitsinjovana sy fiarovana ny sisin-dranomasina. Omaly no natolotra azy 11 mianadahy ireo ny maripahaizana mifandraika amin’izany.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ampy izay e !

Tena kivy aho r'ise a ! Aiza ve ka tsy milamina ny tany ama-monina, mahantra fadiranovana ny Malagasy, manjaka ny fitsaram-bahoaka, maizin'ny delestazy ny tanàna ary tsy mandeha amin'izay laoniny ny asa fivelomana.

  Anarany fotsiny isika no tompondaka amin'ny fananana be galona eto ambonin'ny tany, fa mirongakatra andro aman'alina ny tsy fandriampahalemana. Fa inona fotsiny no ilàna an'ireo ry Jean sa dia hiborosy ny kiraronareo sy hiaro ny sezanareo mandrakizay a ? Dia tsy mba menatra ihany koa ve ianareo ry be galona ataon'ny olona fitaovana lava eto ? Mba henoy ihany ny feon'ny fieritreretana e ! Ankoatr'izay, nireheraha ery Rafôrsa fa 3 volana dia mivaha ny delestazy saingy inona no teo ? Nolazaina indray taty aoriana fa efa hivaha amin'izay ny olana satria efa mamokatra solika azo hanodidina ny fata-maty isika, saingy aiza akory izay eo? Dia mbola hiteny ihany koa izao ianareo atsy ho atsy fa atao izatsy sy izaroa, hovahana ny olana àry sy aty... Ampy izay ny ronono an-tavy sy ny fampanantenana e ! Ampy izay ny fambotrianareo ny firenena. Ampy izay ny fanaovana kely tsy mba mamindro sy ny ramatahora lavanareo. Ampy izay ny fampahoriana ny gasy. Tena efa ampy izay ny fanaovanareo tsinontsinona anay ry Jean a ! Efa tena ampy ary mihoatra aza ny tsy firaharahainareo ny Gasy, ka tsy nisainanareo afa tsy ny hameno ny paosinareo. Na ny maheno ny anaranareo sy ny mihaino ny teninareo aza efa tena ampy ! Raha tsorina dia tsy misy ilanay anareo intsony fa ampy izay.

Marco

 

Tia Tanindranaza0 partages

Senatera Berthin AndriamihaingoMazoto amin’ny fanampiana ny tanora

Anisan’ireo olona mitana andraikitra ambony eto amin’ny firenena tsy mba tia miresaka firy rahaharaha politika ny Senateran’i Madagasikara, Berthin Andriamihaingo avy eny Atsimondrano.

 Mahaliana azy kokoa hatramin’ny naha mpanamory rallye kalaza azy ka hatramin’izao izy voafidy ho Senatera izao ny resaka fanampiana ny tanora hirona mandrakariva amin’ity sehatra ity. Nambarany, raha namaly nivantana ny fanontaniana navantana taminy mikasika ny fijereny ny fivoaran’ny tontolon’ny fanatanjahantena Malagasy ankehitriny, fa azo ambara ho nahomby ny taranja iombonana teto amintsika tamin’iny taona 2016 raha tsy hiteny afa-tsy ny nandrombahan’ireo tanorantsika ny amboara eran-tany teo amin’ny taranja tsipy kanetibe fotsiny isika. Nanampy izany koa ny fahombiazan’ny taranja volley-ball lehilahy sy ny taranja rugby à XV. Tsy latsa-danja noho izany koa fa nahomby ny taranja natokana ho an’olon-tokana izay nisongadinan’ny taranja Boxe Chinoise ka nandrombahantsika   ny anaram-boninahitra tompondaka eran-tany koa. Izany indrindra, hoy ity Loholona ity, no mamparisika anay mirona amin’ny fanohanana ny fanatanjahantena Malagasy amin’ny ankapobeny, indrindra ny lalao eny ifotony. Marefo dia marefo anefa ny resaka fotodrafitrasam-panatanjahantena eto amintsika ka izany no handrisihanay ny tompon’andraikitra mahefa hiezaka hanamboatra kianjam-panatanjahantena vaovao manerana ny nosy ary hanarina sy hikojakoja izay efa misy.

Ntsoavina Evariste

 

Madagascar Tribune0 partages

Le discours d’Andry Rajoelina, rassembleur et frondeur

Le président malgache Andry Rajoelina a tenu un discours à la fois rassembleur et frondeur sur la tribune de l’Union Africaine (UA), à Addis Abeba, le week-end dernier. Lors de son allocution, il a lancé que « la parole des Africains d’aujourd’hui doit être porté haut, au-devant de la scène et à l’oreille du monde ». Il se veut d’ailleurs porte-parole et porte-espoir de tout un peuple malgache et aussi de toute une génération, la jeunesse africaine.

« Madagascar compte bien reprendre sa place sur le continent africain » ambitionne le chef de l’Etat malgache. Il déclare également qu’il faut « décrier le cruel paradoxe dont l’Afrique est victime : celui d’être si riche et pourtant si pauvre à la fois ». Andry Rajoelina a particulièrement attiré l’attention de ses homologues africains en lançant qu’il n’est pas « normal et acceptable que 50% des gisements mondiaux d’or se trouvent sur le continent africain alors que nous ne possédons aucune réserve d’or ».

En dépit de cette attaque voilée à l’endroit des pays puissants qui détiennent plus d’or au monde, il s’en est également pris indirectement aux pays développés, grands producteurs de produits chocolatés au monde, le président malgache a également interpellé les présidents et leaders africains en se demandant s’il est « normal que le continent africain soit le premier exportateur de cacao (ndlr : Côté d’Ivoire 31,6%, Ghana 18,2%, Nigéria 8%, Cameroun 6%) alors que les plus grands pays producteurs chocolat au monde ne possède même pas un seul tronc de cacaoyer ».

« Oui, l’Afrique est un grand continent, imposant, riche. N’oublions pas, mes chers frères, mes chers amis que nous avons 60% de terres arables non-exploitées du monde, nous produisons 58 à 95% du chrome et du platine dans le monde, plus de 50% de cobalt mondial et plus d’un tiers de la bauxite mondiale. Depuis longtemps, l’Afrique a dû se battre, patienter et parfois même se voir déposséder e ses ressources et de ses terres. La douleur ressentie au cœur de nos pays et de nos peuples fut intense ».

« Aujourd’hui, si l’on veut laisser une nouvelle Afrique à nos enfants, c’est nous tous qui devons-nous engager pour changer le cours de l’histoire et la vie de nos concitoyens. L’avenir compte sur nous et repose sur nos épaules car personne à part nous, frères et sœurs africains, ne pourra et ne saura changer notre situation de façon profonde et définitive. Tous ensemble, nous pouvons nous gagner tous les combats », a-t-il déclaré.

Le plus jeune chef d’Etat africain conclut ainsi son discours en indiquant que « Je parle au nom de tout un peuple, de toute une génération, de la grande famille d’Afrique en déclarant en ce jour que l’essor africain ne se limite pas à un débat mais doit se traduire en actions concrètes, mesurables et quantifiables. »

Madagascar Tribune0 partages

Le poste de chef de l’opposition : à supprimer ?

Le poste de chef de l’opposition n’a pas été occupé en 5 ans de présidence Rajaonarimampianina. Le président Andry Rajoelina est aussi parti pour, non pas 100 jours de grâce, mais aussi 5 ans, voire plus. Après tout, le citoyen malgache, la société civile, la société civile d’Etat (CNIDH, HCDDED), la communauté internationale, depuis 2011, est davantage contre l’opposition que contre les tenants du pouvoir.

Cette fois-ci, le Parlement et certainement la HCC autorisent le président de la république à faire la loi sans aucun objet déterminé. Apparemment, il n’y aura pas de leader de l’opposition avant les législatives et les citoyens ne coaliseront pas pour avoir des candidats députés d’opposition avant la campagne pour l’Assemblée nationale.

Le citoyen, la société civile, la HCC, les vazaha (lire le Pr.Etienne Leroy), auront un autre argument : comme il n’y a pas d’Assemblée nationale, il ne peut y avoir de vice président (poste du leader de l’opposition). Or, on vote pour un chef de l’opposition d’abord. Il est chef d’institution ensuite et seulement après vice-président de l’Assemblée nationale. Soit !

Une fois au Parlement, il y a de fortes chances que tous les élus, même les soit-disants indépendants se rallient au pouvoir comme en 2014. De toutes façons, difficile de lutter contre la puissance financière et la supériorité idéologique actuelle.

Cette loi a été faite par Andry Rajoelina pendant la Transition et avant le gouvernement de consensus avec les mouvances Ravalomanana et Zafy de 2011. Aujourd’hui, Andry Rajoelina est président de la République. Il peut très bien supprimer cet article 14 de sa propre Constitution et cette loi, si ce statut n’est pas déjà un autodafé. De toute façon, il veut réviser la loi fondamentale et ce sera un bon moment.Mais si le président Rajoelina veut tout de même garder cette loi sur l’opposition, applicable même si perfectible, qu’il sache qu’elle est l’une des meilleures au monde.

En droit :  elle permet de réduire l’inégalité financière entre les tenants du régime et la minorité, elle permet à l’opposition d’avoir accès aux médias officiels. Important quand quatre grands patrons de presse sont au gouvernement (Lalatiana Rakotondrazafy, Naina Andriantsitohaina, Hajo Andrianainarivelo et le président de la République Andry Rajoelina lui-même). elle permet à l’opposition de compter parmi les membres permanents de la Commission électorale indépendante (Ceni),

En politique :  elle bipolarise le jeu. En effet, elle réduit à néant les pseudos indépendants et cette pléthore de partis politiques,  elle sert de bonne conscience aux tenants du pouvoir, etc. (Cf. « Le statut de l’opposition : un mal nécessaire », L’Harmattan).

Enfin, il est vrai, sans chef de l’opposition de 2014 à 2018, aucune classe politique nouvelle n’a pu émerger et les quatre anciens dirigeants de Madagascar ont pu revenir sereinement dans la course à la présidence de la République en 2018. Les scrutins ont été qualifiés par les citoyens, la société civile, la communauté internationale, le Bianco et le Samifin comme étant libres, véritables, sincères, intègres et transparents. Ce serait même un cas unique avec cette passation démocratique dans une alternance. Et si certains trouble-fêtes comme TI-ou la Sefafi parlent d’impunité, Hajo Andrianainarivelo leur répond : « La justice a été rendue par le vote des Malgaches » (Jeune Afrique 1er janvier 2019).

Toavina RalambomahayAuteur de « Pourquoi les citoyens malgaches ne s’engagent-ils pas ?

Madagascar Tribune0 partages

Les attaques à main armée se multiplient

Malgré les mesures que les forces de l’ordre ont pris et que les dirigeants ont déjà annoncé pour faire face à l’insécurité grandissante dans le pays, les attaques à main armée se multiplient. Rien que le week-end dernier, plusieurs attaques ont été signalées, comme à Mahitsy (sur la RN4) ou encore à Mahajanga.

Dans la nuit de samedi, vers 20h, un groupe d’hommes armés ont en effet attaqué la famille du jeune chanteur Michael, issus du concours de téléréalité Pazzapa. Tenant une grossiste de boissons alcoolisées en plein-centre de Mahitsy, la famille a été prise d’assaut par des hommes armés vers 19h. Ils ont tiré sur le père de famille avant de partir avec des butins dont le montant n’est pas encore évalué. Ces même assaillants auraient également déjà attaqués un père de l’église catholique en le tirant sur son pied.

A Mahajanga, ce sont surtout les revendeurs d’or que les assaillants ont ciblés. A Manjarisoa, secteur 3, à proximité du FITIM, 8 hommes armés de pistolets automatiques et de kalachnikov ont pris d’assaut une famille pour voler 500 grammes d’or et 40 millions d’ariary. Ils ont également poignardé une mère de famille avec des objets tranchants et frappés les autres occupants de la maison avec leur arme.

Madagascar Tribune0 partages

Les attaques à main armée se multiplient

Malgré les mesures que les forces de l’ordre ont pris et que les dirigeants ont déjà annoncé pour faire face à l’insécurité grandissante dans le pays, les attaques à main armée se multiplient. Rien que le week-end dernier, plusieurs attaques ont été signalées, comme à Mahitsy (sur la RN4) ou encore à Mahajanga.

Dans la nuit de samedi, vers 20h, un groupe d’hommes armés ont en effet attaqué la famille du jeune chanteur Michael, issus du concours de téléréalité Pazzapa. Tenant une grossiste de boissons alcoolisées en plein-centre de Mahitsy, la famille a été prise d’assaut par des hommes armés vers 19h. Ils ont tiré sur le père de famille avant de partir avec des butins dont le montant n’est pas encore évalué. Ces même assaillants auraient également déjà attaqués un père de l’église catholique en le tirant sur son pied.

A Mahajanga, ce sont surtout les revendeurs d’or que les assaillants ont ciblés. A Manjarisoa, secteur 3, à proximité du FITIM, 8 hommes armés de pistolets automatiques et de kalachnikov ont pris d’assaut une famille pour voler 500 grammes d’or et 40 millions d’ariary. Ils ont également poignardé une mère de famille avec des objets tranchants et frappés les autres occupants de la maison avec leur arme.

Madagascar Tribune0 partages

Le discours d’Andry Rajoelina, rassembleur et frondeur

Le président malgache Andry Rajoelina a tenu un discours à la fois rassembleur et frondeur sur la tribune de l’Union Africaine (UA), à Addis Abeba, le week-end dernier. Lors de son allocution, il a lancé que « la parole des Africains d’aujourd’hui doit être porté haut, au-devant de la scène et à l’oreille du monde ». Il se veut d’ailleurs porte-parole et porte-espoir de tout un peuple malgache et aussi de toute une génération, la jeunesse africaine.

« Madagascar compte bien reprendre sa place sur le continent africain » ambitionne le chef de l’Etat malgache. Il déclare également qu’il faut « décrier le cruel paradoxe dont l’Afrique est victime : celui d’être si riche et pourtant si pauvre à la fois ». Andry Rajoelina a particulièrement attiré l’attention de ses homologues africains en lançant qu’il n’est pas « normal et acceptable que 50% des gisements mondiaux d’or se trouvent sur le continent africain alors que nous ne possédons aucune réserve d’or ».

En dépit de cette attaque voilée à l’endroit des pays puissants qui détiennent plus d’or au monde, il s’en est également pris indirectement aux pays développés, grands producteurs de produits chocolatés au monde, le président malgache a également interpellé les présidents et leaders africains en se demandant s’il est « normal que le continent africain soit le premier exportateur de cacao (ndlr : Côté d’Ivoire 31,6%, Ghana 18,2%, Nigéria 8%, Cameroun 6%) alors que les plus grands pays producteurs chocolat au monde ne possède même pas un seul tronc de cacaoyer ».

« Oui, l’Afrique est un grand continent, imposant, riche. N’oublions pas, mes chers frères, mes chers amis que nous avons 60% de terres arables non-exploitées du monde, nous produisons 58 à 95% du chrome et du platine dans le monde, plus de 50% de cobalt mondial et plus d’un tiers de la bauxite mondiale. Depuis longtemps, l’Afrique a dû se battre, patienter et parfois même se voir déposséder e ses ressources et de ses terres. La douleur ressentie au cœur de nos pays et de nos peuples fut intense ».

« Aujourd’hui, si l’on veut laisser une nouvelle Afrique à nos enfants, c’est nous tous qui devons-nous engager pour changer le cours de l’histoire et la vie de nos concitoyens. L’avenir compte sur nous et repose sur nos épaules car personne à part nous, frères et sœurs africains, ne pourra et ne saura changer notre situation de façon profonde et définitive. Tous ensemble, nous pouvons nous gagner tous les combats », a-t-il déclaré.

Le plus jeune chef d’Etat africain conclut ainsi son discours en indiquant que « Je parle au nom de tout un peuple, de toute une génération, de la grande famille d’Afrique en déclarant en ce jour que l’essor africain ne se limite pas à un débat mais doit se traduire en actions concrètes, mesurables et quantifiables. »

Madagascar Tribune0 partages

Le poste de chef de l’opposition : à supprimer ?

Le poste de chef de l’opposition n’a pas été occupé en 5 ans de présidence Rajaonarimampianina. Le président Andry Rajoelina est aussi parti pour, non pas 100 jours de grâce, mais aussi 5 ans, voire plus. Après tout, le citoyen malgache, la société civile, la société civile d’Etat (CNIDH, HCDDED), la communauté internationale, depuis 2011, est davantage contre l’opposition que contre les tenants du pouvoir.

Cette fois-ci, le Parlement et certainement la HCC autorisent le président de la république à faire la loi sans aucun objet déterminé. Apparemment, il n’y aura pas de leader de l’opposition avant les législatives et les citoyens ne coaliseront pas pour avoir des candidats députés d’opposition avant la campagne pour l’Assemblée nationale.

Le citoyen, la société civile, la HCC, les vazaha (lire le Pr.Etienne Leroy), auront un autre argument : comme il n’y a pas d’Assemblée nationale, il ne peut y avoir de vice président (poste du leader de l’opposition). Or, on vote pour un chef de l’opposition d’abord. Il est chef d’institution ensuite et seulement après vice-président de l’Assemblée nationale. Soit !

Une fois au Parlement, il y a de fortes chances que tous les élus, même les soit-disants indépendants se rallient au pouvoir comme en 2014. De toutes façons, difficile de lutter contre la puissance financière et la supériorité idéologique actuelle.

Cette loi a été faite par Andry Rajoelina pendant la Transition et avant le gouvernement de consensus avec les mouvances Ravalomanana et Zafy de 2011. Aujourd’hui, Andry Rajoelina est président de la République. Il peut très bien supprimer cet article 14 de sa propre Constitution et cette loi, si ce statut n’est pas déjà un autodafé. De toute façon, il veut réviser la loi fondamentale et ce sera un bon moment.Mais si le président Rajoelina veut tout de même garder cette loi sur l’opposition, applicable même si perfectible, qu’il sache qu’elle est l’une des meilleures au monde.

En droit :  elle permet de réduire l’inégalité financière entre les tenants du régime et la minorité, elle permet à l’opposition d’avoir accès aux médias officiels. Important quand quatre grands patrons de presse sont au gouvernement (Lalatiana Rakotondrazafy, Naina Andriantsitohaina, Hajo Andrianainarivelo et le président de la République Andry Rajoelina lui-même). elle permet à l’opposition de compter parmi les membres permanents de la Commission électorale indépendante (Ceni),

En politique :  elle bipolarise le jeu. En effet, elle réduit à néant les pseudos indépendants et cette pléthore de partis politiques,  elle sert de bonne conscience aux tenants du pouvoir, etc. (Cf. « Le statut de l’opposition : un mal nécessaire », L’Harmattan).

Enfin, il est vrai, sans chef de l’opposition de 2014 à 2018, aucune classe politique nouvelle n’a pu émerger et les quatre anciens dirigeants de Madagascar ont pu revenir sereinement dans la course à la présidence de la République en 2018. Les scrutins ont été qualifiés par les citoyens, la société civile, la communauté internationale, le Bianco et le Samifin comme étant libres, véritables, sincères, intègres et transparents. Ce serait même un cas unique avec cette passation démocratique dans une alternance. Et si certains trouble-fêtes comme TI-ou la Sefafi parlent d’impunité, Hajo Andrianainarivelo leur répond : « La justice a été rendue par le vote des Malgaches » (Jeune Afrique 1er janvier 2019).

Toavina RalambomahayAuteur de « Pourquoi les citoyens malgaches ne s’engagent-ils pas ?

Madagascar Tribune0 partages

Contrôle inopinée de la DGSR : une centaine de voiture mises en fourrière

La Direction générale de la sécurité routière (DGSR) a effectué une opération de contrôle technique inopiné des voitures dans les six arrondissements de la ville d’Antananarivo, du 3 au 9 février. Une centaine de voitures hors d’usage ont été ainsi mises en fourrière lors de cette opération, selon la DGSR. « Nous avons contrôlé 2 309 voitures dont 736 sont dégradées, 133 ont été mises en fourrière et 13 immobilisées. 31% de ces véhicules contrôlés ont leur visite technique expirée mais continuent encore de circuler dans la ville », selon le général Tsirivelo Nicolas, directeur général auprès de la DGSR, hier.

L’opération de contrôle technique inopiné a été effectuée de jour et et de nuit par la DGSR pour identifier les voitures aptes à circuler dans la Capitale. « Toutes les voitures, même les véhicules officiels ont été soumises à ce contrôle. Dix-neuf (19) voitures officielles sur les vingt-huit (28) contrôlées ont eu leur visite technique expirée, alors que la visite technique est gratuite pour les véhicules des agents de l’Etat », selon toujours le directeur général de la DGSR.

Pour rappel, les conseillers municipaux ont voté la semaine dernière pour la hausse des frais de mis en fourrière, s’élevant à un peu moins de 2 000 000 Ar. Cette sanction ne s’appliquerait toutefois pas encore aux 133 voitures irrégulières saisies par la DGSR. La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a expliqué qu’elle est encore dans la phase de sensibilisation sur la nécessité des transporteurs de se soumettre à la réglementation en vigueur sur le transport.

Selon l’explication donnée par la DGSR, « la mise en fourrière concerne surtout les véhicules n’ayant pas effectué de visite technique ou dont la visite technique est expirée, ou les véhicules inaptes lors de la visite mais qui circulent encore dans les rues ».

Cette opération devra encore se poursuivre selon un responsable auprès de la DGSR pour prévenir les accidents liés à la mauvaise qualité des voitures circulant dans la ville, surtout les véhicules de transport en commun.

Madagascar Tribune0 partages

Déchu de son mandat de député, Ludovic Raveloson remplacé par sa femme

La décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC) est tombée hier. Le député de Mahabo, Ludovic Raveloson est officiellement considéré comme démissionnaire d’office après s’être absenté sans aucune raison valable et conforme au règlement intérieur de l’Assemblée nationale. La Haute juridiction a alors annoncé qu’il sera remplacé par Yvonne Razafindrazalia, de la liste « Indépendant Leva ». Le député de Fandriana, Hasimpirenena Rasolomampionona, qui se trouve dans le même cas que l’élu de Mahabo, est remplacé par Taratriniaina Dina Rakotomalala de la liste « Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina ».

Le principe de ce remplacement dans un cas où le député élu est dans l’incapacité d’assumer ses tâches repose sur le principe de substitution par la liste de candidats. En effet, c’est la deuxième liste proposée par l’entité qui présente le candidat ayant eu la majorité, donc élu, qui le remplace. Des sources concordantes confirment que pour le cas du député de Mahabo, ce n’est autre que sa femme qui se trouvait dans cette deuxième liste. Ainsi, c’est sa femme qui prend le siège de Ludovic Raveloson à l’Assemblée nationale.

Pendant ce temps-là, Ludovic Raveloson est encore recherché par les forces de l’ordre après avoir bénéficié d’une liberté provisoire accordée par la Cour d’appel de Toliara la semaine dernière. Sept autres affaires l’attendraient encore au tribunal, dont une accusation de de meurtre. De plus, il devrait encore purger ses peines concernant le trafic de bois précieux. Pour ce qui est de son immunité parlementaire, la HCC a clairement indiqué que « l’inviolabilité ne couvre pas des infractions pénales et n’annule pas des sanctions pénales antérieures à l’élection d’un député ».

L'express de Madagascar0 partages

Ambatofinandrahana – Une Kalachnikov retrouvée

Une Kalachnikov tombée aux mains de bandits a été retrouvée, mardi. Une vingtaine de munitions sont manquantes.

Une chasse aux tueurs de gendarmes, lancée par la compagnie territoriale de la gendarmerie à Ambatofinandra- hana, s’est avérée payante. Emportés par la panique, les bourreaux du gendarme de 2ème classe Delor Bruel Tsarazara, se sont débarrassés de la Kalachnikov de celui-ci, après la lui avoir priselors du meurtre, commis le 30 janvier. Dans la matinée de mardi, aux alentours de 10 heures, le fusil d’assaut chinois (FAC) dérobé a été retrouvé, abandonné dans un coin de rue, non loin de  la caserne de la gendarmerie. Un riverain qui allait se rendre sur la place du marché a fait la trouvaille. D’emblée, il l’a remis aux forces de gendarmerie.C’est une arme fonctionnelle qui a été retrouvée. En inspectant la boîte chargeur, les gendarmes ont mis la main sur trois cartouches de calibre 7,62 millimètres. Plus d’une vingtaine de munitions manquantes sont, en revanche, dénombrées. Ce crime suivi de vol d’arme, a été com­mis à Fenoarivo Ambato­finandrahana, lors du déploiement d’une unité de patrouille. Trois gendarmes, dont celui qui a trouvé la mort, ont été désignés, pour surveiller le marché de Fenoarivo et ses environs.L’homicide a été commis lorsque le défunt, le gendarme de 2ème classe Delor Bruel Tsarazara, s’est détaché de son unité, pour rejoindre le bureau de la gendarmerie. Le service communication et des relations publiques auprès du commandement de la gendarmerie nationale, a alors indiqué qu’une dizaine d’individus armés se sont déchaînés sur le gendarme de 2ème classe, alors qu’il se trouvait dans un endroit isolé, dans la partie-sud de la place du marché.

Double arrestationUne mort certaine attendait le gendarme Delor Bruel Tsarazara, après que les assaillants l’ont poignardé au ventre et au cou. Ses bourreaux l’ont laissé pour mort après s’être emparés de son fusil d’assaut.Impuissants face aux scènes de désolation qui se sont déroulées sous leurs yeux, des témoins de l’agression ont donné l’alerte et prévenu les gendarmes. Des échanges de coups de feu ont éclaté lorsque ces derniers ont volé au secours de leur collègue, agonisant. Dans la confusion, deux suspects ont été appréhendés. La compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Ambatofinandra­hana a mené une mini-opération après ce meurtre de gendarme. Actuellement, deux officiers auprès de la compagnie sont encore sur les lieux.Les enquêteurs ont, entre temps, tiré les vers du nez des deux suspects arrêtés, pour remonter de fil en aiguille, jusqu’aux autres auteurs du meurtre, mais l’interrogatoire semble jusqu’à maintenant infructueux.Le défunt était marié et père d’un enfant. Sa dépouille a été acheminée à Fénérive-est où se sont déroulées les funérailles.

Andry Manase

L'express de Madagascar0 partages

Anjomakely – Des écoliers découvrent  un corps ensanglanté

Battu à la tête et tailladé à l’arme blanche au visage, un jeune homme âgé d’environ 25 ans a été retrouvé mort à Anjomakely Bongatsara, dans la matinée d’hier. Le corps maculé de sang du défunt gisait près d’une voie ferrée, lorsque des enfants en route pour l’école ont fait la découverte macabre. De source hospitalière, la mort de la victime remonte à la nuit, vu l’état du corps. En revanche, la gendarmerie nationale privilégie la thèse d’un meurtre.Le défunt portait sur lui tous ses vêtements, lorsqu’il a été retrouvé mort. En outre, il n’avait plus ses chaussures.Sitôt alertée, la gendarmerie a dépêché des éléments sur les lieux. Une enquête de voisinage a été effectuée, mais les personnes des environs affirment ne pas reconnaître la victime. Du coup, il est impossible de contacter sa famille, d’autant plus qu’aucune pièce d’identité n’a été retrouvée.Les circonstances du meurtre sont encore des plus floues. L’endroit où gisait le corps étant situé aux abords des rizières, à l’écart des habitations, les riverains n’ont rien remarqué.Les gendarmes venus faire le constat ont passé au peigne fin les environs, à la recherche d’indices, mais en vain.

A.M.

L'express de Madagascar0 partages

Mahajanga – Spéculation autour du riz

Une psychose de pénurie fait monter le prix du kilo de riz. Or, la région possède, actuellement, assez de stock pour parer à toute éventuelle rupture.

Après les séries de black-out, les Majungais font face à la psychose de pénurie de riz et d’inflation mixte sur le prix de cette denrée alimentaire. La barre des 2 400 ariary le kilo du riz, déjà trié et passé au tamis, est atteinte cette semaine au bazar de Mahabibo.La direction régionale du Commerce et de la consommation (DRCC) du Boeny a effectué une descente à Marovoay pour effectuer un contrôle mensuel de la situation du stock sur place. Ainsi, l’Otiv Marovoay détient, actuellement, dans son magasin de stockage 40 tonnes de paddy, d’après le directeur régional du Commerce, Jean-Berchmans Belalahy, tandis que le l’agence de Micro finances possède 30 tonnes de stock de paddy.

Ruée« En l’espace d’une semaine, leurs ventes ont doublé, d’après les rapports. Des équipes de la DRCC effectuent également une descente à Mahajanga depuis jeudi pour vérifier la situation auprès des grossistes. Nous incitons ces derniers à importer beaucoup plus de riz face à l’inflation mixte.Quatre-vingts conteneurs ont été débarqués à Mahajanga au mois de janvier. Et cette semaine, quinze conteneurs sont également arrivés. Il n’y a aucune raison de spéculer et d’augmenter les prix, si les stocks sont suffisants. Le risque de pénurie n’est pas à craindre également », a rassuré Jean-Berchmans Belalahy.À Analakely, des détaillants écoulent à 2 000 ariary le kilo, soit 600 ariary le kapoaka de riz importé de la Chine. Alors partout, tous les détaillants ont décidé de maintenir le prix du kilo à 2 000 ariary. Dans les grandes distributions, dont Leader Price et Score, les consommateurss ont pris tous les sachets de 5kg, qualité riz de table ou riz de luxe local, vendus entre 10 900 ariary et 10 250 ariary. Les étalages sont vides depuis jeudi.Il ne reste plus que du riz de qualité importation à 24 000 ariary le sachet de 5kg.D’après les enquêtes de la DRCC Boeny, le prix du sac de 50 kg de riz importé s’éleve à 75 000 ariary chez les grossistes de Mahajanga. Mais des spéculateurs l’écoulent jusqu’à 120 000 ariary le sac.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar0 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Le touriste hébergé chez l’habitant, avec des infrastructures conformes aux habitudes européennes : c’est la formule préconisée par Andria Raharinosy. Dans la plupart des cas, c’est la langue qui s’impose à l’écrivain. Enfin Tom Andriamanoro fait mention de l’hypocrisie autour des mariages mixtes en Afrique du Sud.

Le « bateau-brousse » permet de circuler sur le canaldes Pangalanes.

Développement – Démarche citoyenne et tourisme durable

Ce natif de Mananjary, qui y a passé toutes ses jeunes années, a les Pangalanes dans la peau. Il se rappellera toujours « qu’en ce temps-là », cette ville était une véritable destination touristique avec son Syndicat d’Initiative, son Club Nautique, dont les régates étaient courues, même par les voiliers de l’Armée française basés sur le plan d’eau d’Ambohibao. Le 15 août, l’Assomption, à Mananjary était une vraie fiesta, autant, sinon plus que Pâques à Antsirabe ! Tout cela pour dire que le tourisme, Andria Raharinosy est tombé dedans à la naissance, et on ne s’étonnera guère qu’il soit devenu consultant international en développement touristique, expert auprès de l’Organisation mondiale du tourisme (OMT), enseignant en tourisme à Paris I-Sorbonne et à l’Université de Grenoble, et fondateur de l’agence Holidays Madagascar qui vient de passer le cap de ses vingt ans…

Paysage de carte postale pour touriste au bord du canaldes Pangalane.

L’idylle avec le tourisme malgache commença pour lui dans les années 90, alors qu’il était « missionné » par l’OMT auprès de la Direction du tourisme malgache. L’occasion de se persuader qu’il y avait beaucoup d’initiatives à prendre pour que Madagascar soit valorisé en tant que destination. Pour lui, ce sera le tourisme chez l’habitant, « le plus pertinent à l’époque, puisque les infrastructures existaient déjà », pour peu qu’elles répondent aux habitudes européennes : chambre propre et salle d’eau chaude. Le concept ne s’assimilait donc ni au tourisme rural d’Ambohimahamasina, ni aux chambres d’hôtes. « On sélectionnait des familles d’accueil qui disposaient de ce standing sans pour autant vivre du tourisme, et qui avaient le bagage culturel nécessaire ». Pour éviter les zones d’ombre, une centrale d’achat était mise en place pour organiser le séjour, et était un passage obligé avant que le visiteur ait accès à sa famille d’accueil. Cette formule pionnière qui a beaucoup été plagiée n’a, en fait, pas été maintenue longtemps, et a plutôt servi d’argument de vente en faveur de la destination.

Andria Raharinosy a créé le concept de « tourisme chez l’habitant ».

Concept à troisAujourd’hui, le temps et le ton sont à l’esprit du tourisme durable, les Nations unies ayant même décrété cette année 2017 « Année internationale du tourisme durable pour le développement ». Le problème auquel il faut faire face est en effet que le tourisme est un dévoreur d’espace, et que si on ne fait pas attention, le risque de tout détruire est bien réel. Le concept repose sur un trépied : un, la préservation du patrimoine naturel ; deux, la motivation et les intérêts des populations locales ; trois, l’aspect économique, générateur de profit, de l’activité touristique. La bonne alchimie est à trouver et à entretenir entre ces trois éléments indissociables, sous peine de tomber dans le« tourisme de cueillette » à l’instar d’un (mauvais) exploitant de litchi qui ne s’occupe ni de ses plants, ni d’un quelconque… plan pour maintenir la qualité et la pérennité de la filière. Je cueille et je me tire, aux antipodes d’une  vraie démarche citoyenne…En vertu de ce qu’on appelle « externalité positive » en économie, opérateurs et gestionnaires de destination sont tenus de s’appuyer sur cette dernière, contrairement à un Club Méd par exemple, dont le seul nom peut suffire pour vendre. S’ouvrir, travailler avec les autres, ne pas s’occuper uniquement de « son » chiffre sont un « must » vital aussi bien pour le pays que pour son tourisme. Le développement touristique doit intégrer d’autres aspects,notamment humains et sociétaux, et ne pas se jauger sur le seul nombre des arrivées. Le slogan de cette Année Mondiale est d’ailleurs « I am like you » illustré de la photo d’une paysanne. Question de mettre tout le monde sur le même pied d’égalité, en quelque sorte. Même les plus grands économistes dépassent aujourd’hui le seul Produit intérieur brut (PIB) pour aller vers l’Indice de développement humain (IDH).Le mot de la fin   « On a intérêt à avancer un peu plus vite et de façon plus structurée. Madagascar est un pays béni des dieux, mais il n’est pas le seul, et on n’en est pas toujours conscient ».

Eugène TerreBlanche, un des irréductibles partisansde l’apartheid en Afrique du Sud.

Histoire – L’apartheid côté basse-cour

Les théoriciens de l’apartheid, grands lecteurs de la Bible, ont toujours soutenu que la race noire, maudite par le père Noé, était destinée à être l’esclave de la race blanche. Ces messieurs roses et barbus, descendants de paysans néerlandais et de huguenots français ont érigé cette idée fumeuse en dogme indiscutable, fourrant dans le sac des Bantous, les Xhosas, les Zoulous, et autres Hottentots. Le dogme a été déclaré concept dépassé en 1985, et officiellement abrogé en 1991. Il a cependant fallu des circonstances dramatiques encore présentes dans certaines mémoires pour que la « Nation arc-en-ciel » puisse naître, en dépit d’irréductibles tels que De Villiers, Eugène TerreBlanche et autres Botha, dont certains préférèrent émigrer sous d’autres cieux, probablement dans l’espoir d’y côtoyer des sociétés inodores, incolores, et insipides comme l’eau de pluie.Dans les faits, rien n’avait pu empêcher les métis issus de Blancs et de Noirs d’abonder et même de constituer tout un électorat, malgré certaines restrictions en matière de droits. Le développement séparé a en effet oublié de tenir compte du démon de midi : interdits sur le territoire de la république, les contacts épidermiques entre peaux blanches et peaux noires se pratiquaient dans un endroit accessible, sans passeport ni visa. Entre Mbabane et Manzini au Swaziland, une vallée dite « du bonheur » n’avait d’autre activité que l’industrie hôtelière et les casinos, et aucune autre clientèle que des couples mixtes d’hommes blancs d’un âge certain accompagnés de jeunes dames noires séjournant du vendredi soir au dimanche après-midi pour éviter les pénalités prévues par la Loi sur l’immoralité de 1957.Ces arrangements qui font partie de l’Histoire sont pudiquement passés sous silence puisque les mariages mixtes, autrefois interdits, sous peine de prison, pour le partenaire couleur café et d’une amende pour celui couleur vanille-fraise, sont désormais autorisés. Malgré tout, quelques réticences résiduelles font de la résistance, si c’est l’homme qui est Noir. Des personnes à la couleur intermédiaire occupent aujourd’hui les devants de la scène, non plus à titre symbolique mais à cause de leur valeur réelle. Très souvent, après les cycles d’enseignement au pays, ils poursuivent leurs études à l’étranger, y acquérant des bagages dont leurs compatriotes non Blancs ne peuvent que rêver. Une libéralisation réelle a officiellement remplacé l’apartheid, donnant un coup de vieux aux « protest songs » de Johnny Clegg qui ne frayait qu’avec les Zoulous. Mais sa musique qui a marqué tout un pan de l’Histoire est toujours recherchée. Probablement en raison des voix de basse profonde de ses partenaires noirs, devenues à jamais indissociables de la variété sud-africaine.

Écriture et culture – Prête-moi ta plume

L’écrivain et sa langue. A l’occasion du Salon du Livre de Paris de 1985, la revue la Quinzaine littéraire avait adressé un questionnaire à un panel d’hommes de lettres pouvant représenter l’ensemble de la littérature francophone. Une des questions portait sur l’utilisation du français : un choix naturel ou au contraire une voie imposée par des raisons institutionnelles, d’enseignement, ou de pression sociale   Pour beaucoup d’interrogés, c’est la langue qui s’impose à l’écrivain, et non l’écrivain qui choisit arbitrairement sa langue d’écriture.Le Haïtien Jean-Claude Charles joue la carte de la sincérité : «La langue française m’a choisi et j’en suis très content. Je veux la garder, je veux pouvoir la tromper itou. Je veux pouvoir mélanger en elle ma raison et ma folie, mon présent difficile et ma mémoire… Je veux par-dessus ses épaules faire des clins d’œil assassins à d’autres langues, lui dire que je n’aime qu’elle parce que c’est vrai, la tromper avec d’autres parce que çà fait partie de ma vérité ». Le concept d’« étrangeté » est, pour le Suisse Yves Laplace, au centre même de l’écriture, ce à quoi adhère la Tunisienne Hélè Béji, quand elle affirme : « Rien n’est plus étranger à soi que soi-même. Quel rôle joue la langue, toute langue, dans cette étrangeté   Elle est la découverte subtile de ce malentendu, elle le notifie, mais ne l’élucide pas. C’est pourquoi il n’est de question plus inepte, plus vide, que de s’interroger sur l’authenticité ou l’appartenance de la langue que nous utilisons ». Et à tous ceux pour qui utiliser la langue française est un drame, le Belge Jean-Pierre Verheppen a ce conseil : « Qu’à cela ne tienne. Vivez-la life, comme un psychodrame en direct, joyeux et douloureux ». Le Marocain Tahar Ben Jelloun préfère quant à lui clore un débat qui ne mène à rien : « Je ne vais pas passer ma vie à m’expliquer, encore moins à justifier pourquoi j’écris en français. J’emprunte cette phrase à Henri James : Nous travaillons dans les ténèbres, nous faisons ce que nous pouvons, nous donnons ce que nous avons. Notre doute est notre passion, et notre passion notre tâche. Le reste est folie de l’art ».

La culture avait une place privilégiée pour Gisèle Rabesahala quand elle était ministre de la Culture.

DéclinDe l’écriture, quelle que soit la langue, à la culture, il n’y a qu’un pont, que les ministres de la Culture ont rarement eu la capacité de franchir dans un sens comme dans l’autre, exception faite peut-être de Gisèle Rabesahala à Madagascar, et bien sûr d’André Malraux en France. Ce dernier avait été nommé ministre d’État, numéro deux du gouvernement par De Gaulle, mais l’égard ainsi attribué à la culture n’a pas résisté à l’usure du temps. Sarkozy, par exemple, « se foutait » royalement de la culture, sa chose c’était l’argent et l’économie. La gauche hollandienne n’a pas fait mieux puisque, jamais dans son discours, la culture n’a fait l’objet de la moindre réflexion. Plus personne ne pense comme Mitterrand jadis, que l’homme ne se nourrit pas seulement de ses richesses, mais aussi de ses rêves.Le déclin de la culture, une évidence à Madagascar, est-il imputable à la révolution numérique   Pour Jérôme Clément, directeur général de la fondation Alliance française depuis 2014, le numérique c’est un peu la langue d’Ésope, la pire et la meilleure des choses selon l’usage qu’on en fait. « L’essentiel reste le contenu, pas les tuyaux ». Malheureusement, un rouleau compresseur est en train de tout mettre à ses normes, et les politiques, « dont le niveau culturel moyen a considérablement baissé », ne comprennent pas le danger ou ne veulent pas le comprendre. « C’est inouï de penser que les politiques sont devenus des comptables », se désole Jérôme Clément. Ce à quoi on serait tenté d’ajouter que certains l’étaient déjà avant de devenir des politiques, et ne peuvent plus que continuer à l’être. Des machines capables uniquement « de vérifier qu’on est au-dessus ou au-dessous des 3% », regrette avec une certaine ironie celui qui fut également directeur du Centre national du Cinéma et de la chaîne Arte…

Rétro pêle-mêle

Pour Madagascar National Parks, tous les records de fréquentation sont battus en 2011. Si 2008 a déjà été une assez bonne année avec 135 000 entrées, ce chiffre est monté à 159 000  cette année-là. L’Isalo en bordure de la Nationale 7 caracole toujours en tête avec 32 000 visiteurs. En plus de ses paysages ruiniformes, il offre l’opportunité de randonnées de différents niveaux de difficulté et durée. L’Isalo est suivi par Andasibe Mantadia avec 26 000 visiteurs, le pôle d’intérêt y étant la Réserve spéciale d’Analamazoatra et ses indri-indri. Ranomafana pointe à la troisième place avec ses 21 000 touristes « verts ». En plus de bénéficier d’une bonne infrastructure d’hébergement, il est le mieux équipé pour la découverte de la biodiversité de la forêt humide de l’Est. Ranomafana est à égalité avec l’Aire protégée marine et côtière de Nosy Tanikely à quelques encablures de Nosy Be. Madagascar National Parks y a mis en place un système de cogestion des fonds sous-marins. Trois Parcs dépassent les 10 000 entrées, à savoir la Montagne d’Ambre (15 000), l’Ankarana (14 000), et les Tsingy de Bemaraha qui, avec leurs 10 000 visiteurs, sont en progression de 16% par rapport à 2008. Ankarafanfsika, Cap Masoala, Tsimanampetsotse, et Marojejy se situent dans la tranche des 1 000 à 5 000, alors que, malgré leur intérêt, Cap Sainte-Marie (400) et la biosphère de Mananara Nord (180) souffrent de leur difficulté d’accès.

L'express de Madagascar0 partages

Rencontre du film-court – Les sélectionnés sont connus

Les Rencontres du film-court entament leur douzième édition, avec une sélection plus ouverte sur le monde.

À l’approche du début de cette douzième édition, les réalisateurs sélectionnés pour la compétition officielle ont été annoncés, comme il est d’usage. De septembre 2016 jusqu’au 15 janvier 2017, quatre vingt douze films au total ont été reçus, dont vingt quatre documentaires, soixante cinq fictions et trois animations.Laza confie « Un jury d’exception a visionné près de 22h de films, pour sortir une vingtaine de réalisations pour la sélection officielle. Ceci étant, les films courts malgaches sont moins nombreux cette année, mais l’on compte plus de réalisations panafricaines. C’est d’ailleurs pour cela que, malgré la technicité de nos cinéastes, on a décidé de mettre de côté la catégorie animation cette année, et de proposer le prix Hors champs ».Ce sont pas moins de 21 pays qui seront représentés lors de ces Rencontres du film-court (RFC)  cette année. À savoir l’Algérie, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Congo, l’Égypte, le Gabon, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Maroc, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie, le Tchad, le Togo, la Tunisie, le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, et évidemment Madagascar. Inédit dans le cadre de cette douzième édition, le prix « Hors champs», qui remplace au pied levé la catégorie animation panafricaine, contribuera à la visibilité des œuvres jugées atypiques. « Après visionnage des films, le jury a estimé qu’aucune des œuvres reçues n’a le niveau pour concourir dans la catégorie Zébu d’Or Animation Panafricain. Ils se sont dégagés du lot, mais resplendissent quand même de créativité que l’on se devait de valoriser », ajoute Laza. Ceci dit, les rendez-vous cultes des RFC restent toujours au programme, à savoir le Ciné-concert, ou encore les projections des films du « Ti’Kino Gasy ».

Un festival constantPlateforme unique en son genre pour les artisans du septième art malgache et panafricain, le festival Rencontres du film-court est bien parti pour sa douzième édition, avec toujours plus d’optimisme pour le cinéma malgache et de dynamisme pour la valorisation des jeunes cinéastes. Rendez-vous est ainsi donné du 21 au 29 avril prochain dans la ville des Mille. L’on pourra jouir, une fois de plus, des festivités autour du cinéma dans toute sa splendeur, au sein de l’Institut français de Madagascar, (IFM) comme à l’accoutumée.Depuis 12 ans maintenant, les RFC se sont toujours mis activement à pied d’œuvre pour valoriser la passion et le talent de toute une jeune génération de réalisateurs de la Grande île. Ces derniers se sont forgés au fil des éditions, une place d’honneur dans le paysage culturel et artistique d’Afrique et de l’océan Indien. Ils se  sont fait découvrir à travers différents festivals internationaux. Proposant à chaque fois des nouveautés, autant pour ses festivaliers que le public féru de septième art, les RFC surprennent constamment.« Depuis ses débuts, les RFC s’emploient à redonner ses lettres de noblesse au cinéma malgache. Notamment, à travers les catégories fiction, documentaire et animation qui sont désormais panafricaines. Cette année, on revient avec une nouveauté, la compétition nationale qui sera récompensée par un Zébu d’Or Prix du public», souligne Laza, directeur des RFC.

Les film-courts sélectionnés

Catégorie « Zébu d’Or fiction panafricaine » :  Onze réalisateurs sélectionnés dont« Louves »( Joanne Rakotoarisoa) et « Toy ny vorona » (Oswald Rajaoarison .Catégorie « Zébu d’Or panafricain documentaire » : cinq oeuvres sélectionnées dont« 4 ans après» de Julie Anne Melville , « Fako io ! Nos déchets» de Fifaliana Nantenaina et« Jeux d’enfant » de Jeannot Herménégilde Razafitsiha-dinoina…

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Artiste agressé

Agression d’un artiste à Ampasika, dimanche. Roué de coups par une bande de motards, celui-ci a été blessé. Un accident de la circulation serait à l’origine de l’agression. Au lieu de s’excuser après avoir renversé l’enfant de l’artiste, les motards s’en seraient pris à lui. L’artiste affirme avoir été poursuivi jusqu’à son domicile où un com­merce de son voisin aurait été pillé.

L'express de Madagascar0 partages

Bbasketball – Nina Ruphin a pour mission de vendre la balle orange

Le colonel Nina, de son vrai nom Zafisambo Ruphin, refait surface. Il reprend son ancien poste de manager général au sein de la fédération malgache de basketball, qu’il a déjà occupé depuis 2004 puis en stand-by de 2008 en 2010.Pour ce nouveau mandat de quatre ans, il aura pour mission de vendre un peu plus le basketball comme produit de marque, de donner un nouveau souffle à la discipline et de convaincre les habituels et nouveaux partenaires à signer un contrat. Le colonel Nina a déjà occupé le poste de trésorier depuis 2008, à l’époque du président Alphonse Ralison puis durant le régime Ntsay .Le poste de manager général, a été conçu en 2004 et a été occupé au début par le président actuel, Jean Michel Ramaroson. Il ne concerne ni l’administratif ni le juridique, mais sert d’interface au monde extérieur, assure les relations avec les partenaires et celles publiques, coordonne les actions des commissions communication et marketing et assure l’organisation et la réussite des événementiels basketballistiques.« Un des atouts qui fait le basketball facile à vendre est que ses activités sont décentralisées dans tout Madagascar et s’étalent pendant toute l’année sans interruption… Toutes les catégories sont concernées des U14 aux supers vétérans », a confié Nina Ruphin. Le manager général aura donc du pain sur la planche à commencer par les différentes phases de la coupe du président.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Grave incendie

Un violent incendie a éclaté à Ampasina Maningoro Toamasina, dans la soirée d’hier, aux alentours de 21heures. Une trentaine de foyers sont calcinés. L’origine de l’incendie n’est pas encore déterminée.

L'express de Madagascar0 partages

Mandà rariny, mafy là !

Misy ny mihevitra fa io resaka JIRAMA io no tsy maintsy anton’asa hahalany fanindroany ny Filoha am-perin’asa ankehitriny, raha mbola hilatsaka hofidiana izy. Izaho kosa manao hoe io resaka Jiro, Rano, Angovo, io no antoky ny ain’ity fitondrana ity mialoha ny zavatra rehetra.Tsy eto ambany masoko ny «dictionnaire anglisy» (1835) na ny «dictionnaire Webber» (1853). «Angovy» no fiteny fahiny, fa ny teny hoe «Angovo» aloha, tsy mba hitako anatin’ny «dictionnaire» nokasain’i Mompera Callet (maty 1885), ka notohizan’ny Jesoita namany Malzac sy Abinal (1888), na anatin’ny «dictionnaire Richardson» (1885). Ny «Firaketana» nivoaka volana septambra 1941, no ahitana azy : «Angovo» na «Angovy», midika hoe (1) hery, tanjaka, fakana an-keriny zavatr’olona, halatra an-kasahiana eo imason’ny tompony, fisarihana an-drezatra zavatr’olona (2) fomba fandehan’ny mpilanja mihazakazaka mafy tsy milamina, firidanana mirotoroto. Taty aoriana, taona 1985, ny «Rakibolana» nataon-dRajemisa-Raolison, no manome ny «angôvo» ny famaritana fampiasa ankehitriny : «teny enti-milaza, amin’ny fizika, ny hery miteraka asa, ka misy ny angôvo ara-pana, ny angôvo ara-tsimia, ny angôvon-kalaky, ny angôvon’aratra».Izay mpitondra hanaraka rehetra eo, na iza na iza, tsy ho afaka hangataka andro intsony fa tsy maintsy hanao ho vain-doha-draharaha ny fametrahana eto Madagasikara ny angovo vokatry ny zava-boary manodidina antsika : renirano, masoandro, rivotra, na azo avy amin’ny voly tahaka ny fary na mangahazo efa ahavitana «éthanol» ankehitriny.Hadalana famonoan-tena ny fandoroana ny ala ho arina. Asa raha ampy ilay fanairana farany teo saika naha maito (tapaka) an’Ikopa, tsy nilaina nolakanina intsony fa tetezina an-tongotra. Na ny ankizy mbola any am-pianarana aza efa mahay fa rehefa tsy misy ala, tsy misy rahona, tsy misy orana, tsy misy rano, tsy misy vary. Niolomay ny rehetra raha saika ritra ny farihin’i Mantasoa, saingy firy no mba taitra raha lazaina fa ao anaty alan’i Mantasoa indrindra no misy mandripaka ny hazo, avadika ho arina.Hadalana miendrika famonoan-tena manaraka izany ny mikiry mifikitra amin’ny «pétrole», angovon-tsolika. Fitiavan-tena miendrika famadihana tanindrazana ny fametrahana ho ampihimamban’ny mpivarotra «groupe électrogène» sy ny mpanafatra solika ny famatsiana herin’aratra manerana an’i Madagasikara. Ny firenena bankiropitra noho ny afitsoky ny «mamba noana» zatra manao tain’amboa : ny vidin’ny hala-botry omaly tovanana ny tambin’ny tsolotra androany. Mahalala loatra roa an-tena, fa tsy mba mahatsiaro iray ho an’ny hafa : io tsy fahaiza-miaina io efa loza niavian’ny fanafintohinana teto : «mamba miandry» ny vahoaka leo sy tofoka. Iretsy, tsy mety fay, mandà rariny, mafy là.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara0 partages

Basket-ball : Le marketing sportif privilégié par la fédération

Le manager général, Nina Ruphin expliquant les stratégies marketing de la FMBB.

La Fédération malgache de basket-ball (FMBB) bénéficie du soutien de quelques grands partenaires.

Le basket, c’est une discipline qui monte. Le basket-ball fait partie des rares disciplines qui arrive à remplir le Palais des Sports de Mahamasina lors des championnats nationaux ou des rendez-vous internationaux. Ce n’est pas le fruit du hasard, mais, le résultat d’un travail de longue haleine du comité directeur. Toutes les structures au sein de la FMBB travaillent de manière complémentaire. De février à novembre, les compétitions s’enchaînent pour toutes les tranches d’âges au sein de la Fédération malgache de basket-ball. Actuellement, la 3e édition de la Coupe du président de basket-ball bat son plein. Et au vu de l’engouement des clubs et du public lors des précédentes éditions, un comité d’organisation a été constitué sous l’égide de Nina Ruphin, manager général de la FMBB et ancien président du COCAN. Fidèle à sa réputation en alliant sport et culture à travers le spectacle, un grand show digne des grandes compétitions internationales attend les férus du ballon orange le samedi 8 avril au Palais des Sports de Mahamasina.

Structure. Créé en 2004, le poste de Manager Général a été confié à l’actuel président de la Fédération de la FMBB, Jean Michel Ramaroson puis le Colonel Nina Ruphin Zafisambo a pris le relais depuis 2008 et ce jusqu’à maintenant. Le managérat général joue un rôle important dans la mise en place de la stratégie marketing et communication, l’organisation des événementiels extra-sportifs pour la Fédération qui bénéficie du soutien de quelques grands partenaires en particulier Telma, l’opérateur en téléphonie et internet ainsi que Colis Express. « Nous avons bénéficié des expériences des Afrobasket (2009 Women, 2011 Men, 2013 Men U16, 2014 Men U18 et 2015 Women U16. Le calendrier des activités de la Fédération est très chargé chaque année et toutes les compétitions sont décentralisées » a expliqué Nina Ruphin.  La vision de la FMBB pour le mandat quadriennal 2017-2021 sera axé sur le « basket pratiqué par tous, un basket fort ».

Pérennité. Pour ce faire, faciliter l’accès des jeunes dans la pratique du basket-ball, rendre disponible les infrastructures et multiplier les encadreurs seront les points à renforcer. « Pour ce mandat, nous allons essayer de constituer un pool de partenaires qui va s’engager jusqu’en 2021 mais pas d’une manière périodique. Le développement du partenariat issu du mécénat sportif (basket social d’intérêt général) et des programmes des organismes internationaux (Fondations, UNICEF) figurent aussi dans le plan d’action du managérat général. Nous allons procéder à la réactivation des produits dérivés du Marketing de la FMBB en dehors des évènements internationaux » conclut Nina Ruphin. Et dans le cadre des échanges avec l’international, un programme avec la coopération de la NBA sera lancé à partir de cette année.

T.H