Les actualités à Madagascar du Mercredi 11 Janvier 2017

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Midi Madagasikara906 partages

Lutte contre l’insécurité dans le Grand Sud : Les radios à carte à interdire

Les radios à carte sont pourtant très convoitées dans le Sud du pays.

Les autorités locales craignent que ces appareils sonores favorisent les activités des « dahalo ».

Une mesure un peu spéciale est sur le point d’être vulgarisée dans certains districts et communes du Grand Sud. Elle consiste à interdire l’utilisation et l’écoute des radios à carte par les jeunes, tout simplement « pour lutter contre l’insécurité », contre les « dahalo » pour être exact. De plus en plus d’autorités dans cette partie du pays veulent ainsi donner leur accord quant à la mise en vigueur de cette nouvelle disposition, selon les informations recueillies sur place. Motif de l’interdiction: « ces petits matériels de distraction sont de plus en plus convoités par les bandits de grand chemin ». « Ces radios leur fournit non seulement de la distraction, mais également de la motivation. Les chansons ou autres éléments sonores enregistrés et écoutés dans ces appareils peut leur fournir du courage, au point de leur pousser à effectuer davantage d’activités malsaines », explique le maire de la commune rurale d’Ambazoa, district d’Ambovombe, région Androy. Avant de souligner que ces petits appareils sonores sont très appréciés  par les « dahalo » dans sa circonscription. Un avis qu’il partage avec le maire de la commune rurale de Kopoky, district de Beloha, région Androy. «Ils se mettent à écouter ces petites radios lorsqu’ils mènent le troupeau volé», confie ce dernier.

Quasi inexistants. Toutefois, cette nouvelle disposition risque en même temps de faire des mécontents, en particulier les jeunes. Surtout que dans cette partie du pays, les moyens de distraction sont quasi limités, pour ne pas dire inexistants. Dans certaines communes comme celle de Kopoky, les populations n’ont même pas accès aux chaînes nationales. Ces radios à carte demeurent les seuls moyens de communication et de distraction possible pour les jeunes.

Arnaud R.

L'express de Madagascar211 partages

Football – Formation en France pour Tipeh

Dans la soirée de lundi, une délégation de la CNaPS Sport s’est envolée pour la France, selon les informations d’une source auprès du club quadruple cham­pion de Madagascar. Au sein de celle-ci figure le coach Patrick Randriambololona, plus connu sous le sobriquet de Tipeh.L’objet de ce voyage pour celui-ci, est de prendre part à un stage dans l’Hexagone. Et ce, en vue de renforcer les capacités du club, avant le coup d’envoi de la Ligue des Champions de la CAF, à la mi-février, avec un premier match de son équipe à domicile, face au Township Rollers FC du Botswana.Ce séjour en France devrait durer une dizaine de jours. Tipeh retrouvera ses joueurs rapidement dans la foulée, afin de poursuivre la préparation pour la campagne africaine à venir.En février, Tipeh retrou­vera donc la scène internationale, cette fois-ci sur le banc de la CNaPS Sport, mais toujours face à un club botswanais. On se souvient de sa précédente apparition à ce niveau, c’était en 2012 en Coupe de la CAF, quand il dirigeait Tana Formation.

H.L.R.

Tia Tanindranaza208 partages

Voahangy RajaonarimampianinaNandany volabe nanamboarana orona ?

Maro no nahatsikaritra fa mandimandina ery ny endrik’i Voahangy Rajaonarimampianina ny zoma 6 janoary lasa teo nandritra ny lanonana fifampiarahabana teny Iavoloha.

Toky R

 

News Mada189 partages

Mahamasina : à la dernière phase des travaux

Les travaux de réfection de la pelouse du stade de Mahamasina, premier site de la Can U17, avancent à pas de géant. L’équipe de Marius Heritiana Ramananjatovo arrive à la dernière phase de son dur labeur. «On entre dans la dernière phase de l’amélioration de la pelouse, c’est-à-dire, la phase d’entretien. Elle prendra plus de temps mais cela nous permettra d’avoir un gazon naturel en très bon état et un sol qui va s’améliorer. Nous serons dans les temps et le stade sera prêt à accueillir le match d’ouverture de la compétition. Nous avons tout d’abord priorisé l’aire de jeu. L’amélioration des zones périphériques suivra», a-t-il déclaré.

Pour rappel, depuis le début des travaux en novembre dernier, Heritiana Ramananjatovo et consorts sont passés au scalpage, au décompactage manuel, au sablage et à la planéité. «Nous avons dû contrôler la planéité de manière à avoir une surface de jeu plane», a-t-il renchéri. La phase d’entretien consiste à effectuer une tonte bihebdomadaire, à répandre les engrais puis à procéder aux arrosages réguliers. Cela va durer près d’un mois et demi. Le traçage du terrain se fera à une ou deux semaines avant le début de la compétition. Notons que tous les matchs du groupe A, les demi-finales et la finale (16 avril), se tiendront au stade de Mahamasina. Le second site, le complexe de la Cnaps à Vontovorona, accueillera les matchs du groupe B.

Rojo N.

L'express de Madagascar182 partages

Exportation – Fin positive de la campagne de litchi

Les litchis malgaches sont très demandés sur le marché européen en ce moment. Les offres n’arrivent plus à satisfaire les demandes.

Une situation à péren­niser. Les offres malgaches n’arrivent plus à satisfaire les demandes des consommateurs sur le marché international. « Les premiers conteneurs réceptionnés en fin de semaine dernière n’ont pas suffi à satisfaire les commandes des centrales de la grande distribution », rapporte le Centre technique et horticole de Tamatave(CTHT) dans La lettre du Litchi en date du 5 janvier.C’est une situation que la filière litchi n’a jamais rencontrée lors d’une campagne de commercialisation. Deux conteneurs de 1 180 tonnes qui devaient débarquer en Europe les 8 janvier et 13 janvier ont déjà été pré-vendus. Les cargaisons de 16 415 tonnes déjà expédiées sur le marché européen se sont écoulées sans problème.  Et les grandes distributions en redemandent.

QualitéLes fruits malgaches affichent d’ailleurs un prix très concurrentiel par rapport aux produits d’autres pays comme l’Afrique du Sud, l’île Maurice, La Réunion, Mozambique. Le litchi en provenance de Madagascar est vendu entre deux à trois euros le kilo sur le marché européen alors que ceux de l’île Maurice et La Réunion sont vendus respectivement à 7 euros et 6 euros le kilo sur le marché français. Des prix avantageux du fait que la plupart des exportations se font par bateau conventionnel contrairement aux autres pays qui ont choisi de les expédier par avion.La fin de campagne s’annonce donc positive pour le litchi malgache. Cette situation est due à la bonne tenue et la qualité des fruits malgache. Les fruits ont relativement bien répondu aux qualités requises, en termes de maturité et de calibrage, pour l’exportation. « La concurrence est fortement ressentie par les fruits Sud africains qui peinent à se commer­cialiser face aux produits de Madagascar. De calibres globalement inférieurs à ceux des campagnes précédentes, les fruits sud africains ne bénéficient pas cette année d’une comparaison flatteuse vis-à-vis des litchis de Madagascar », selon le CTHT.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara138 partages

Retour sur l’histoire et le début du cinéma malgache !

« Tabataba » de Raymond Rajaonarivelo.

L’histoire du cinéma malgache ne date pas d’hier. Elle a commencé il y a plus de 80 ans. Excelsior, Galliéni, et Universel… c’est dans ces salles que le public malgache découvre le cinéma pour la première fois avec Charlot notamment. C’était à la fin de la première guerre mondiale. Le cinéma, à l’époque était encore muet. Le film parlant atteindra Madagascar dès 1935. En 1936, est crée à Madagascar « le Consortium Cinématographique », société de diffusion du cinéma qui, non seulement achetait des films, du matériel de projection, des bandes adhésives, des lampes, mais aussi formait des techniciens pour l’entretien de ce matériel. Vers les années 1935-1940, les premiers cinémas tenus par des Malgaches (couple Rabenja) tels le Valiton (1937) et l’Eden (1939) projetaient les premiers films parlants. Seuls les gens de la classe aisée y accédaient car autrefois, on n’y venait pas pour se divertir, mais surtout pour se montrer.

Les années 70, véritable envol du cinéma malgache. Les années 50 voyaient l’ouverture par le Consortium Cinématographique, de la grande salle du REX (849 places) et l’inauguration de Métro (200 places) en 1948 avec le film« Le troisième homme ».Le cinéma malgache est né du documentaire. Le plus ancien, « La mort de Rasalama », a été réalisé en 1947 par Raberojo à l’occasion de la cérémonie commémorative du centenaire de la mort de Rasalama. Dans les années 70, la diffusion en plein air est apparue. On assiste à la démocratisation du cinéma. Il devient populaire et les séances sont attendues par tous. A partir de 1969, les autorités ont montré un intérêt certain à promouvoir le cinéma qui pouvait être une arme efficace pour le développement de la population malgache composée de 90 % de paysans. Dans le sens de cette politique, le Centre Malgache de Production de Films Educatifs (CMPFE) a été créé en 1969, afin de réaliser des films éducatifs et des documentaires de courts et moyens métrages. L’étroite collaboration avec l’animation rurale a permis la projection de 21 films éducatifs et documentaires dans les villages les plus reculés de l’île. Si quelques films comme « Itoerambolafotsy » et « Général Labigorne » (1958) furent réalisés durant la période coloniale, la production d’un cinéma national de fiction a fait ses premiers pas pendant les années post-indépendance. Le véritable envol du cinéma malgache se situe autour des années 70 avec « Saribao » de Hugues Raharimanantsoa, « Lalao Fahiny » de Nairo Rahamefa en 1971 et « Tranon-Kala » un court métrage de Richard Claude Ratovonarivo réalisé la même année.En 1972, le film « L’Accident » de Benoît Ramampy (aidé par les institutions françaises : prêt d’une caméra venant de Paris durant deux mois de tournage par le CCAC) obtient, par la suite, le prix du meilleur court métrage au Fespaco à Ouagadougou (Burkina-Faso). Enfin, sont produits en 1973 « Very Remby » ou « Le Retour » de Solo Ignace Randrasana, « Rovi-damba Ririnina » de Jeannot Rarojo et « Asakasaka » de Limby Maharivo. A cette époque, la plupart des réalisateurs se sont formés à Madagascar « sur le tas », puis se sont ensuite perfectionnés en France dans des écoles renommées. Le CMPFE a mis en place des formations pour les techniciens durant les années 60-75. Les films ont bénéficié des aides de la Coopération française, du Ministère de l’Information, de la Communication et de la Culture malgache, de Sorex, de l’ONCIC. Vers les années 70, le Consortium cinématographique commença à attribuer des subventions à des réalisateurs. En 1975, on comptait une cinquantaine de salles sur tout le territoire. Le Consortium Cinématographique était propriétaire de 10 salles, toutes équipées de projecteurs 35 mm : cinq dans la capitale et une dans chaque province. Les autres salles appartenaient aux sociétés : Anjary, Omnium Malagasy, Spectacles et Publicités. La diffusion ainsi que l’entretien de toutes les salles étaient cependant gérés par le Consortium Cinématographique qui importait jusqu’à 350 films par an. Ce bel élan de création fut pourtant stoppé net par la révolution socialiste qui considéra le cinéma non pas comme un vecteur de rêve mais plutôt comme un instrument de propagande politique.

« Ilo tsy very » de Solo Randrasana.

1975 : un tournant pour le septième art malgache. L’instauration en 1975 d’un régime « révolutionnaire », placé sous l’autorité de Didier Ratsiraka, va bouleverser le fonctionnement du secteur de l’audiovisuel. Selon la Charte de la Révolution Socialiste Malagasy, « l’information qu’elle soit écrite, parlée ou audiovisuelle, doit donc aider à la réalisation des objectifs fondamentaux de la révolution tels qu’ils ont été définis. C’est un moyen privilégié d’éducation du peuple, d’organisation des masses, de diffusion des idées… » Le Ministère de la Culture se dénommera d’autant plus le Ministère de l’Idéologie ! Cette Charte à double sens privilégie le monopole d’Etat qui sera exercé par l’Office Malgache du Cinéma (OMC) remplaçant, en 1978, le CMPFE (l’OMC deviendra Cinémédia, une société anonyme sous tutelle de l’Etat en 1986). L’OMC impose ses directives à des sociétés privées comme le Consortium Cinématographique qui distribuait une grande partie des films à Madagascar et dont l’activité était totalement rentable. En 1975, le Consortium Cinématographique devient le Consortium Cinématographique Madagascar (séparation juridique avec le Consortium Cinématographique qui gérait toutes les salles de l’Océan Indien) et resta une société privée mais avec une activité nationalisée. L’OMC se consacra seulement à la diffusion des films, mit de côté la production qui commençait à prendre naissance à Madagascar. Le Consortium Cinématographique Madagascar devait sous l’ordre de l’OMC diffuser des films de propagande politique venus de l’Union Soviétique, de Corée ou de Cuba. L’OMC avait l’entière liberté du choix et du contrôle des films importés.De 1978 à 1992, les importations totales ont été de 1 094 films seulement. Les tickets, devenant de plus en plus inaccessibles et les programmations n’étant pas au goût du public, les salles sont désertées. Les films russes ou coréens, sous-titrés en français ou en version originale, écartaient d’autant plus la jeunesse qui en pleine malgachisation ne comprenait que les films dans la langue nationale. Le public s’orientait alors vers les quelques films d’actions dont la compréhension ne nécessitait pas la lecture du sous-titrage en français et vers les vidéoclubs clandestins qui ont fait leur apparition en 1985 pour connaître un succès sans précédent en 1986. De 1981 à 1996, le nombre de spectateurs à Madagascar passe de 3 559 744 à 199 499.

De salles de cinéma à entrepôts. A partir de 1989, les salles ferment progressivement leurs portes et deviennent des entrepôts, des annexes d’hôtel. Dans la capitale, il ne restait plus que le Ritz et le Rex qui proposaient deux séances : 14h et 16h30 plus une troisième, à 18h30 le samedi et le dimanche. La séance de 20h a définitivement disparu du fait de la raréfaction des transports et d’une délinquance en progression. En province, les salles de Fianarantsoa, Mahajanga et de Tuléar ferment également. En juin 1996, le public déserte les salles définitivement et toutes les salles de la capitale ferment leur porte. A partir de cette date, on parlera de « salles obscures ». A cette époque, un texte de loi sera mis en place pour la libéralisation des salles, qui ne sera jamais signé. Dès 1975, comme la production cinématographique entre dans une phase de sommeil, les techniciens formés aux techniques cinématographiques se tournent vers les chaînes de télévisions locales et optent pour le format vidéo afin de réaliser en majeure partie des documentaires et des clips. Quelques films de fiction ont été réalisés en vidéo : « Le prix de la paix » réalisé par Rakotozanany Abel en 1987, « Liza » réalisé par Solo Ignace Randrasana en 1995 et « Adim-Piainana » réalisé par Rakotonanahary François en 1996.La production cinématographique ne compte que quatre films. « Dahalo, Dahalo » (voleurs de zébu) le film de Ramampy Benoît sera réalisé en 1983, mais n’a pu être projeté sur les écrans de la Grande Ile qu’en 1990. Ce film fut censuré car il montrait de façon trop réaliste le problème de l’insécurité rurale. Le film « Ilo Tsy Very » ou « La graisse ne se perd pas » réalisé en 1985 par Solo Ignace Randrasana, chronique historique sur la rébellion contre la colonisation française, une coproduction algéro-malgache qui a fait le meilleur score : 127 977 spectateurs entre 1987 et 1989. En revanche, le coût de la production n’a pu être amorti. Le réalisateur Raymond Rajaonarivelo, lui, a décidé de s’exiler en France. Il réalisera« Tabataba » en 1988, film marquant sur les événements de 1947 qui recevra le prix spécial du jury au festival de Cannes, ainsi que « Le jardin des corps » en 1994, un court métrage sur l’œuvre du sculpteur Ousmane Sow et « Quand les étoiles rencontrent la mer » en 1996.

Les années post – 2000. Les productions se multiplient. De plus en plus de films « vita gasy » voient le jour. Mais ce sont des films commerciaux pour la plupart. Le public répond néanmoins présent. Le « film gasy » n’a jamais eu autant de succès. Les vrais réalisateurs de cinéma se font cependant rare et la plupart du temps s’arrêtent au stade du court-métrage. A l’initiative de Laza avec l’appui des partenaires étrangers, les Rencontres du Film Court, unique festival de cinéma à Madagascar, œuvrent pour offrir une véritable plateforme au cinéma malgache. Rencontres, échanges, formations, éducation à l’image, ateliers, concours de courts-métrages malgaches, fonds d’aide, distribution sont aujourd’hui les mots d’ordre du festival pour redonner ses lettres de noblesse au cinéma malgache. Pourtant, cela reste un festival de découvertes et d’encouragement, car les cinéastes font face à des budgets très bas pour réaliser les films, très très bas même, presque insignifiants par rapport à l’effort à fournir pour avoir une bonne qualité. En plus, la plupart d’entre eux, comme c’est le cas dans d’autres pays d’Afrique, manquent de formation au niveau de l’écriture et de la technique même. Pourtant l’envie des jeunes de produire avec peu de moyens est très révélatrice d’un besoin d’expression. Il y a là un vivier de talents qui n’attendent que d’être formés et de partir partager les imaginaires malgaches parmi les cinémas du monde. Ludovic Randriamanantsoa, Luck Razanajaona, Ando Raminoson, Tovoniaina Rasoanaivo, Lova Nantenaina et  Haminiaina Ratovo… on l’espère, y arriveront un jour.

L'express de Madagascar135 partages

Bois de rose – Madagascar échappe aux sanctions

La menace d’embargo de la part de la Cites sur les espèces sauvages en voie d’extinction a été évité de justesse. Les efforts restent à maintenir.

Madagascar peut souffler. Après les trois mois de sursis, la Conférence des parties à la Convention sur le commerce international d’espèces de faune et de flore menacées d’extinction (Cites) lui donne encore le temps de faire ses preuves dans la lutte contre les trafics de bois précieux et dans la gestion de ces ressources. La menace d’une suspension du commerce de toutes les espèces sauvages inscrites dans les annexes de la Cites, brandie l’année dernière par le Secrétariat permanent, ne sera finalement pas appliquée. Les autorités malgaches semblent avoir réussi, en trois mois, à montrer une certaine volonté qui aura convaincu.Alors que le Secrétariat permanent de la Cites avait proposé au Comité permanent de recommander un embargo sur toutes les espèces protégées du pays, la décision n’a finalement pas été retenue. Madagascar doit « juste » remplir certaines obligations pour avoir l’autorisation de vendre les bois précieux saisis. Il doit notamment soumettre à la 18ème conférence des parties des rapports significatifs sur le renforcement de contrôle et sur les mesures prises contre l’exploitation et l’exportation illégales de bois de rose, de bois d’ébène et de palissandre, ainsi qu’un rapport de l’inventaire d’au moins un tiers des bois saisis et déclarés.Les gesticulations menées en toute fin d’année, notamment une implication plus importante dans le cadre du procès relatif à la saisie de bois de rose à Singapour, ont sans doute contribué à cette décision.

Vente partielleMais l’on peut également citer les toutes premières condamnations prononcées contre des trafiquants de tortues. Pour de nombreux activistes en protection de l’environnement, édicter des sanctions constitue le signal le plus fort d’un engagement concret en faveur de la lutte contre les différents trafics. Ce à quoi les autorités malgaches semblent finalement s’être pliées après plusieurs années de tergiversation.Pour Madagascar, avoir échappé à l’embargo de toutes les espèces sauvages constitue une « réussite » d’autant que le secteur du commerce de ces espèces fait vivre de nombreux ménages. Mais plus que l’annulation de la sanction, c’est l’inscription dans les décisions d’une possible vente des stocks de bois saisis sous certaines conditions qui a le plus satisfait les autorités, comme n’a cessé de le rappeler la ministre chargée de l’Environ­nement, Johanita Ndahimananjara à son retour de Johannesburg en septembre 2016.Dans la décision entrée en vigueur depuis le 2 janvier, il est mentionné que l’inventaire puis l’audit d’au moins le tiers des stocks de bois saisis et déclarés, ainsi que les mesures significatives de contrôle et de lutte contre l’exploitation et l’exportation illégales soumis à la 18ème conférence des parties constituent les conditions d’une vente partielle des stocks.

Vérification de cargaisons

Contrôle systématique. Dans ses nouvelles réglementations, la Cites indique que désormais, « les agents des douanes aux frontières à travers le monde vérifient les permis Cites de toutes les cargaisons internationales » de bois de rose et de palissandre. Même les espèces provenant des pays où ces bois ne sont pas déclarés en danger doivent faire l’objet de contrôle, aussi bien avant leur entrée sur le commerce international. La 17ème Conférence des parties qui s’est tenue en 2016 à Johannesburg avait inscrit dans ses annexes plus de 300 espèces de bois de rose et de palissandre issus du monde entier. Pendant plusieurs années, les bois de Madagascar avaient transité dans des pays où l’exploitation et l’exportation de bois précieux n’étaient pas interdites. Les marchandises avaient été blanchies dans ces pays avant d’entrer sur le marché.

Lova Rabary-Rakotondravony

Midi Madagasikara126 partages

Présidentielle inclusive en 2018 : Les députés pro-régime avertis par les bailleurs de fonds

Le déblocage des 6,4 milliards de dollars promis à Paris lors de la Conférence des Bailleurs et des Investisseurs risque d’être compromis pour de multiples raisons.

Des langues se délient presque un mois après l’adoption de la loi sur la réconciliation à l’Assemblée nationale. Une loi qui continuent de susciter des débats et des polémiques tant au niveau du microcosme politique local qu’au niveau de la communauté internationale à Madagascar. On vient d’apprendre que peu avant le vote décisif des députés, quatre diplomates européens dont entre autres le Chef de la délégation de l’Union européenne Antonio Sanchez Benedito et l’ambassadeur de France Véronique Vouland-Aneini ont convoqué le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy et le vice-président pour la province d’Antsiranana Mahazoasy Freddie. « La rencontre a eu lieu, c’est vrai, mais c’était plutôt dans un cadre privé. », a confirmé une personnalité proche du président de la Chambre Basse.  D’après nos sources, ces représentants des bailleurs de fonds ont averti ces députés pro-régime qu’aucun décaissement de financement n’aura lieu s’ils étaient tentés d’adopter une loi qui ne favorise pas une élection présidentielle inclusive en 2018. Une manière de faire comprendre que le déblocage des 6,4 milliards de dollars promis serait encore soumis à de multiples conditions.

Affaire Claudine. Parmi ces conditions figure également la suite à donner à l’affaire de suspicion de détournement de 396 millions d’ariary (subvention « spéciale » octroyée à la commune rurale d’Ambohimahamasina, district d’Ambalavao) qui implique la conseillère spéciale du président de la République Claudine Razaimamonjy. L’actuel premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier qui aurait débloqué cette subvention en tant que ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation aurait sa part de responsabilité dans cette affaire. Et il risque de perdre son fauteuil à Mahazoarivo s’il n’arrive pas à prouver le contraire. Pour les bailleurs de fonds, l’affaire Ambohimahamasina permet de mesurer jusqu’où les dirigeants actuels peuvent aller pour la mise en œuvre de la bonne gouvernance dans la gestion des finances de l’Etat. A rappeler que le Bianco a déjà pris ses responsabilités en ayant mené des investigations sur cette affaire. La milliardaire Claudine Razaimamonjy aurait été deux fois convoquée à Ambohibao, mais elle aurait purement et simplement ignoré les convocations. L’enquête s’est terminée en queue de poisson au niveau de la Chaîne pénale anti-corruption. La communauté internationale suit toujours le dossier.

R. Eugène

Midi Madagasikara120 partages

Impôts et taxes : Déclarations et paiements par téléphone mobile à partir de mars 2017

Les centres fiscaux les plus performants ont reçu des distinctions honorifiques, lors du Colloque d’hier.

Les recettes fiscales réalisées par la Direction Générale des Impôts (DGI), durant l’année 2016, ont atteint 1954,34 milliards d’Ariary, ce qui représente 101,87% des prévisions. La performance en 2017 sera encore améliorée, selon l’Administration fiscale.

Rétablir la confiance mutuelle entre le fisc et les contribuables ! C’est la stratégie adoptée par la DGI, et qui lui a permis d’avoir un surplus de recettes de 35 milliards d’Ariary, par rapport aux prévisions de l’année dernière. Cette réalisation a été présentée hier, à l’ouverture du Colloque national de la Direction générale des impôts qui s’est tenu au Lion d’Or à Anosy Avaratra. Les objectifs pour cette année 2017, les nouvelles procédures et réglementations apportées par la loi de finances rectificative 2016 et la loi de finances initiale 2017 ont été au centre des discussions. « Plusieurs améliorations ont déjà porté leurs fruits, l’année dernière. On peut citer, entre autres, l’accélération et l’effectivité des remboursements de crédits de TVA ; le renforcement de la qualité de contrôles fiscaux; les actions d’assainissement ; les efforts dans la communication, malgré le budget serré dans ce cadre ; les formations pour l’amélioration de compétences et la dotation en matériels pour améliorer la qualité des services ; etc. C’est l’ensemble de ces actions qui a permis d’avoir de bonnes réalisations et nous nous engageons envers les dirigeants et les contribuables en affiémant que ces efforts se poursuivront pour de meilleures performances en 2017 », a déclaré le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, lors du Colloque de la DGI d’hier.

Efficacité. En effet, l’amélioration des traitements de remboursement de crédit TVA a permis d’instruire 92,59% des demandes, soit 2037 demandes instruites sur les 2200 reçues. Dans ce cadre, 88,83% des montants sont accordés sur ceux demandés. Par ailleurs, l’analyse de risques a permis à la DGI d’identifier les cas suspects et de concentrer les contrôles fiscaux sur ces cas, afin que les autres contribuables ne se sentent pas harcelés avec des contrôles systématiques. L’élargissement de l’assiette fiscale figure également parmi les grands objectifs de la DGI. Dans ce cadre, le recensement des activités par géolocalisation a permis d’identifier 14.236 agents économiques œuvrant dans l’informel et de recenser 611 locaux immobiliers, dont 342 non répertoriés dans les bases de données de l’Administration fiscale. Les caisses enregistreuses ont également donné de bons résultats, d’après les informations présentées.

Réformes. Pour cette année, les facilitations des procédures d’acquittement des impôts par les contribuables se poursuivront, d’après le DG des impôts. De son côté, le secrétaire général du Ministère des Finances et du Budget, Alexandre Randrianasolo a noté que les contrats de performances seront également lancés au niveau de l’Administration fiscale, après leur grand succès dans l’Administration douanière. « Le DG des impôts sera le premier à signer ce contrat de performance, ensuite suivra les autres agents auprès du fisc. Nous allons poursuivre les réformes déjà entreprises et qui ont déjà été efficientes. Tout cela doit avoir des résultats concrets au niveau des réalisations. Il y aura par exemple la poursuite des recensements, le renforcement de la collaboration entre la DGI et la Direction générale des douanes, l’exploitation des données du SAMIFIN (Service de renseignements financiers), etc. Comme le préconise le ministre Gervais Rakotoarimanana, il faut au sein des différents services de ce département le respect, la rigueur, l’intégrité et la transparence », a noté le SG du Ministère dans son discours. Parmi les améliorations figurent également le lancement de la télé-déclaration et du télé-paiement, qui est prévu en mars prochain. Jusqu’ici, ce sont les grandes entreprises qui peuvent opter pour cette démarche, sur la plateforme du fisc sur Internet. Pour cette fois, même les petits contribuables pourront déclarer et payer leurs impôts et taxes à l’aide de la téléphonie mobile. D’après le DG des impôts, les premiers essais se feront à Antananarivo pendant quelques semaines et seront par la suite déployés dans les autres régions.

Antsa R.

L'express de Madagascar118 partages

Infrastructures – Mahamasina en cours de finition

« Nous entrons dans la dernière phase de l’amélioration de la pelouse, c’est-à-dire la phase d’entretien. Elle prendra plus de temps mais cela nous permettra d’avoir un gazon naturel en très bon état… La pelouse sera prête à accueillir le match inaugural de la CAN 2017 ». Tels sont les propos du premier responsable des travaux au stade de Maha­masina. Travaux qui consistent à remettre le gazon en état, afin d’accueillir la Coupe d’Afrique des Nations 2017 dans la catégorie U17 garçons, et qui durent depuis plusieurs semaines.« Nous avons débuté par le scalpage, le décompactage manuel. Puis on est passé au sablage et à la planéité. Actuellement, nous sommes en phase d’entretien », rajoute-t-il. Cette étape consiste à effectuer une tonte bihebdomadaire, à répandre de l’engrais ainsi qu’à procéder à un arrosage régulier.Elle devrait durer un mois et demi. À terme, le traçage des lignes se fera une ou deux semaines avant le coup d’envoi de la compétition.

H.L.R.

Midi Madagasikara116 partages

Décès de Bruno Raisner : Dernier hommage à la Tranompokonolona Analakely avant le rapatriement à Sainte...

Simple, très sociable et passionné de musique par-dessus tout. C’est ainsi que tous ceux qui ont connu Bruno Raisner le définissent. Hier, bon nombre de ses amis, artistes, connaissances, simples amateurs de « kaiamba » mais également des personnalités politiques se sont donc rendus à la Tranompokonolona Analakely pour rendre un dernier hommage à celui qui, grâce à son tube « Kotrobaratra » a contribué à rendre le « kaimba » célèbre, pas seulement à Tamatave mais également dans la Capitale. Dans le courant de l’après-midi, la dépouille mortelle sera rapatriée à Toamasina, où le chanteur a passé une grande partie de son enfance avant de rejoindre Sainte-Marie jeudi prochain. Né le  1 août 1959 à Sandrakatsy Mananara Nord, Bruno Raisner a été, en 2011, conseiller à la vice-Primature, dirigeant et membre de l’association Tsarajofo, regroupant les artistes de Toamasina, mais également médecin.Mahetsaka

Tia Tanindranaza111 partages

Kardinaly Armand Gaétan RazafindratandraTsy afaka am-pon’ny mpino Katolika

Fito taona katroka ny alatsinainy 9 janoary lasa teo ny nahafatesan’ny Kardinaly Armand Gaétan Razafindratandra, fantatra tamin’ny fitarihana ny fiangonana Katolika teto Madagasikara.

Toky R.

 

Madagascar Tribune97 partages

Perte monumentale du secteur privé, exaspération des usagers

Huit (8) heures par jour, telle est la durée minimale du délestage dans tout Tanà rien que cette semaine. On ne sait plus comment faire, ni comment expliquer à ses clients le retard des travaux qu’ils ont bien voulu nous confier. Dans le cas des travailleurs à domicile en particulier, on ne sait plus à quelle heure doit-on se mettre devant sa machine ou son ordinateur ou obtenir la connexion internet pour les mettre en ligne ou les remettre à son patron. Malgré sa colère et ses cris de désespoir, l’abonné de la Jirama ne peut qu’attendre toute la journée voire toute la nuit et se soumettre au bon vouloir des responsables de la Jirama et de son conseil d’administration et des conseils des ministres. Ce grand problème du quotidien qu’est le délestage et ses conséquences est un des sujets qui était omis lors du grand raout d’Iavoloha la semaine dernière. Ils ont parlé de tout et de n’importe quoi sauf de ce qui touche la population au quotidien du commun des contribuables d’après Pety Rakotoniaina, président du parti Tambatra.

Le secteur privé, toutes catégories confondues, petite comme moyenne ou grande entreprise figurent en première ligne des grands perdants de ce délestage. Et dire que l’on souhaite l’installation d’unités industrielles nouvelles et de zones économiques spéciales. Alors que la plupart des unités existantes peuvent à peine produire le quart de ses productions habituelles. Bon nombre sont tout simplement bloqués et doivent mettre la clef sous le paillasson. Certaines micro-entreprises individuelles travaillent très tôt le jour et très tard la nuit, en fonction des activités et au dépens des voisins qui réclament le respect de leur sommeil devant le tapage nocturne que les activités de soudure engendrent ou encore le bruit de la meule du lapidaire qui dérange un bébé et un vieillard dans leur sommeil. Un salon de coiffure ne peut pas travailler la nuit par exemple, il n’y a personne à coiffer !

Les gouvernants n’ont pas de solutions réelles qui convainquent et qui résolvent le problème de délestage. Le directeur général de cette société d’Etat, Nestor Razafindroriaka, comme son prédécesseur, nous a rabâchés sur les ondes des radios les trois raisons des délestages et a promis comme tous ces gouvernants que la situation va s’améliorer car de gros efforts sont déployés dit-il.

Le premier problème qui est technique a été résolu avec succès, affirme-t-il. Quant au second problème qui est lié au carburant, il est en cours de résolution. La Jirama négocie avec les fournisseurs de gasoil et de fuel, et il explique. Les appels d’offre pour la fourniture de fuel ont été lancés et ceux pour la fourniture de carburant (de gasoil ?) seront lancés prochainement. L’huile lourde de Tsimiroro, qui est à portée de main, produite localement n’a pas été expressément dit. Et encore moins la compagnie Symbion Power qui réhabilite la centrale thermique de Mandroseza au fuel lourd de Tsimiroro. Apparemment la Jirama préfère négocier avec les compagnies importatrices de gasoil et autres carburants déjà installées dans le pays que d’utiliser les ressources en hydrocarbures du pays.

Le troisième grand problème évoqué et retourné en long en large par Nestor Razafindroriaka, est le changement climatique. Il nous met devant le constat suivant : les turbines de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka nécessitent pour leur fonctionnement normal, un débit d’eau de quelque 50m3 par seconde de débit pour produire 90 mégawatt ; or actuellement ce débit n’est seulement que de 12m3/seconde. Les lacs de Mantasoa et de Tsiazompaniry sont à sec. En d’autres termes la Jirama et les gouvernants n’y sont pour rien ; c’est la nature, c’est la faute au changement climatique. Mais le gouvernement mise toujours sur les centrales hydroélectriques et donc la construction de grand barrage pour résoudre durablement le problème de délestage. Il fonde toujours sa politique d’électrification du pays sur le système hydroélectrique qui montre aujourd’hui sa défaillance ou sa dépendance vis-à-vis des caprices de la météorologie et du climat. Quand on sait que la raréfaction des eaux de pluies est pour longtemps encore irrémédiable, on s’en fiche, on continue sur les centrales hydroélectriques.

Pour beaucoup, la Jirama donne en tout cas des explications vaseuses que personne n’écoute plus. Les autres grands dirigeants qui se sont paradés à Iavoloha évitent ce sujet qui fâche. Le Chef de l’Etat, indécis comme toujours n’a pas trouvé de remplaçant au feu ministre de l’énergie décédé il y a six mois !

Agence de Presse de l'Ocean Indien83 partages

Photographie – Madagascar et Ilakaka à l’honneur

L’Association Gemmologique de Grande Bretagne (le premier diplôme délivré date de 1908) dont l’enseignement est dispensé à Tana à l’Institut Gemmologique de Madagascar (qui dispose de l’accréditation depuis 2004), vient d’organiser sa compétition annuelle de photographies à Londres et a récompensé une photo prise à Madagascar, à Ilakaka précisément.

La photographe est Billie Hughes, fille du célèbre auteur de « Ruby Sapphire », Richard Hughes. La photo récompensée l’est dans la catégorie « Humanity », qui met en valeur les gens qui « font les pierres » et que nous découvrons dans leur quotidien.Madagascar est une place particulièrement importante car c’est actuellement l’une des sources mondiales principales pour les saphirs et au-delà l’intérêt y est grand pour de nombreuses autres gemmes. Beaucoup de négociants s’y rendent, de nouvelles mines de saphirs apparaissent avec une certaine régularité (2011 : Ivolohina, 2012 : Didy, 2015 : Zahamena, 2016 : Ambatondrazaka) et surtout nous avons pu constater qu’il y a des bleus d’une très grande qualité, équivalents aux autres sources déjà renommées comme le Sri Lanka (Ceylan), la Birmanie (Myanmar) ou le Kashmir (en Inde). Par contre, ces nouvelles mines malgaches n’ayant pas encore atteint la notoriété de celles mentionnées plus haut, les pierres sont moins cotées sur le marché.

Madagascar, destination incontournable

Pour Billie Hughes : « Mon intérêt pour la microphotographie a été nourri par la découverte d’un monde à part entière : l’immersion dans les gemmes donnent parfois l’impression que nous n’observons pas un monde infiniment petit mais que nous contemplons quelque chose de bien plus grand, presque spatial. C’est aussi ça, voyager. »Billie a commencé la photo en voyageant dans diverses mines avec sa famille et a été publiée les premières fois dans le Wall Street Journal et dans Terra Spinel de Vlad Yavorskyy, pour une photographie prise… à Ilakaka !« Nous avons un lien désormais fort avec Madagascar, un nombre croissant de publications aide à une meilleure reconnaissance des pierres malgaches et à faire de Madagascar une destination incontournable sur la scène internationale. D’ailleurs, je tiens à remercier Colorline, basée à Ilakaka depuis 2002 et qui est notre partenaire privilégié sur Madagascar depuis le début. »

Guillaume Soubiraa

Midi Madagasikara83 partages

Farafangana : 1 000 nouveaux fonctionnaires

La région Sud-Est bénéficie de 1 000 nouveaux fonctionnaires.

La liste des nouveaux enseignants fonctionnaires de la région Sud-est a été publiée le 5 janvier dernier à Fenoarivo Farafangana. Une cérémonie pour la publication a été organisée et honorée par le directeur de la technologie de l’information et de la communication Tsitohary Thierry, le représentant du DREN  de Tsaramanana Raymond et le chef de la CISCO de Farafangana Girousse Noël. Il s’agit d’une grande première dans l’histoire, du fait que 1 000 fonctionnaires ont été nommés en même temps.

Sécurisé. D’après les informations, la CISCO, qui est en collaboration avec le comité anti-corruption, s’est assurée de la sécurité de cet événement, afin d’éviter toute forme de corruption. Après que la liste est envoyée et vérifiée par le ministère de tutelle, elle sera ensuite renvoyée à la CISCO, ensuite suivra une notification au grand public et surtout aux intéressés. Bref, pour cette fois, la région Sud-Est de Madagascar bénéficie désormais d’un millier de fonctionnaires supplémentaires, et espérons que cela se poursuivra dans le reste de la Grande Ile.

Koloina H (Stagiaire)

Midi Madagasikara82 partages

Insécurité alimentaire dans le Sud : Assistance alimentaire pour 130.000 personnes

Au plus fort de la période de soudure, il n’est pas rare de voir des fruits de cactus, vendus dans les marchés et consommés par les familles, faute de nourriture.

En pleine période de soudure, on s’approche dangereusement du cap du million de personnes en situation d’insécurité alimentaire sévère dans le Sud de Madagascar. Là où, actuellement, 850.000 personnes ne parviennent plus, depuis des mois, à trouver de quoi se nourrir.

Le PAM (Programme Alimentaire Mondial) à Madagascar en activité dans le Sud de la Grande Ile apporte une assistance alimentaire aux ménages les plus touchés, mais se retrouve financièrement limité pour financer ses opérations en faveur des populations les plus affectées par la sécheresse et l’insécurité alimentaire. Un financement de 1,5 million d’euros remis par l’Union européenne, permettra à cet organisme d’étendre ses activités d’assistance alimentaire dans le Sud de Madagascar, la zone la plus touchée par la sécheresse, à l’origine de l’insécurité alimentaire.

Il s’agit, plus précisément, d’un financement du Département de la protection civile et des opérations d’aide humanitaire de la Commission Européenne (ECHO) qui permettra de mener des actions au profit de 130.000 personnes, soit 26.000 ménages en situation d’insécurité alimentaire dans le Sud à travers, notamment, des programmes de transferts monétaires, et ce, outre les distributions gratuites de vivres. Ce programme consiste à effectuer des transferts monétaires par téléphone mobile dans les districts où les marchés sont fonctionnels, afin de permettre aux ménages d’avoir davantage accès à la nourriture disponible sur les marchés.  Chaque ménage reçoit 60.000 ariary par mois.  Une somme dont le montant a été fixé sur la base du prix des produits alimentaires sur le marché local et équivaut au panier alimentaire fourni par le PAM dans le cadre des distributions gratuites de vivres.

35 millions USD. Selon l’analyse du cadre intégré de classification de la sécurité alimentaire (IPC) pour la période d’octobre 2016 à mars 2017, la situation est alarmante dans neuf districts du sud de Madagascar, à savoir Amboasary, Ambovombe, Ampanihy, Beloha, Bekily, Betioky, Tsihombe et quatre communes des districts de Taolagnaro et de Toliara II où près de 850 000 personnes sont en situation d’insécurité alimentaire sévère et ont besoin d’aide humanitaire d’urgence.   

« La sécheresse provoquée par El Niño menace la production agricole dans le sud de l’Afrique et, de fait, contribue à affaiblir la sécurité alimentaire des communautés vulnérables. A Madagascar, la sécheresse engendrée par El Niño s’est ajoutée aux sécheresses récurrentes survenant dans le sud du pays. Par conséquent la production d’aliments de base a été affectée, entraînant une hausse des prix des produits alimentaires et une détérioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. En coopération avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM), nous cherchons à garantir une alimentation adéquate aux plus vulnérables, tout en protégeant et en restaurant leurs moyens de subsistance », déclare Christos Stylianides, commissaire européen chargé de l’aide humanitaire et de la gestion des crises.

Le PAM vise à atteindre un million de personnes en insécurité alimentaire au cours des prochains mois. Un objectif, pour l’instant, difficile à atteindre, faute de ressources financières suffisantes. En raison des difficultés de financement, en effet, le PAM a été obligé de réduire les rations destinées aux bénéficiaires de l’aide d’urgence. Pour la période de janvier à mars 2017, il lui faudra 35 millions de dollars pour poursuivre sa réponse humanitaire dans le sud du pays pour la période de janvier à mars 2017. 

Recueillis par Hanitra R.

News Mada75 partages

Tsy manana vahaolana ny fitondrana : ahina ny mosary tena mafy manerana ny Nosy

 “Mila mahay mitsinjo dieny mialoha ny mitondra firenena”, hoy ny fiteny. Tsy nasin’ny fitondrana teny na indraim-bava aza ny mosary sy ny tsy fahampiana ara-tsakafo mety hihatra amin’ny Malagasy manerana ny Nosy afaka volana vitsy monja, vokatry ny hain-tany mihatra ankehitriny.

Tsy mbola nisy hatramin’izay! Sambany amin’ny tantaran’i Madagasikara (raha ny fantatra) ny tsy firotsahan’ny orana amin’izao fiandohan’ny volana janoary izao. Sambany toraka izany koa ny tsy fahafahana manetsa noho ny tsy fisian’ny orana, tsy misy rano ampidirina anaty tanimbary. Tena iharan’izany ny any Alaotra, sompitr’i Madagasikara, fototry ny vary vakiambiaty, mamatsy manerana ny Nosy amin’ny ankapobeny. Miharihary eto Antananarivo koa ny tsy fahampian’ny orana sy ny rano, ho an’ireo mamboly vary vakiambiaty, toy ny any amin’ny manodidina an’Ambohimanga, Talata Ivolonondry, Ankazondandy, Imeritsiatosika, Morarano, Arivonimamo, Ambatolampy, sns. Mitovy avokoa ny filazan’ny tantsaha avy amin’ireny toerana rehetra ireny, “tsy mbola nisy hain-tany sy rano ritra toy izao, hatramin’izay. Ho ratsy ny taom-pambolem-bary amin’ity taona ity. Efa antitra ny ketsa, tsy afaka afindra satria tsy misy rano,….Tsy afaka nanetsa izahay satria tsy misy ny rano, …”.

Tsy ny vary ihany ny tratry ny hain-tany, fa maro koa ny vokatra hafa, toy ny katsaka, mamotsy (tsy misy voany ao anatiny) satria tsy ampy ny ranon’orana.

Mangata-dava

Tsy misy teny na iray aza avy any amin’ny mpitondra manoloana izany, fa na ny delestazy aza tsy voavahany na iniana tsy vahana. Tsy nisy teny na iray aza, natsidik’ireo mpikabary nifandimby nandritra ny fifampiarahabana nahatrarana ny taona teny Iavoloha farany teo. Tsy nisy na teny iray aza, mikasika ny famatsiana ara-tsakafo, indrindra ny vary, amin’ity taona 2017 ity. Nisy fifampidinihana manokana omanina, nefa anisan’ny firenena malaza sy mety ho voalohany amin’ny fanaovana “atrikasa” i Madagasikara.

Tsy manana paikady manokana ny fitondrana amin’ny fiatrehana ny tsy fanjarian-tsakafo any atsimo, fa mitavandra amin’ny vola avy any ivelany, toy ny 14 tapitrisa euros avy amin’ny Pam. Tsy manana paikady manokana ny fitondrana amin’ny delestazy, sady efa “teren’ny mpamatsy vola” tsy hampitombo ny fanampiana ara-bola intsony ny Jirama.

Izany hoe, azo adika fa miandry izay figadonan’ny “mosary” eo fotsiny ny fitondrana, ary hanatsotra ny tanana, efa zatra mitsotra, hangataka, hanao antso avo iraisam-pirenena fa “tratry ny kere”, toy ny tratry ny loza voajanahary nifanesy ireny i Madagasikara.

Raha nitatitra ny zava-bita teo aloha (2016) ny Praiminisitra, tokony anjaran’ny Filoham-pirenena ny milaza ny vinavina amin’ny ho avy (2017). Tsy misy afa-tsy zavatra roa loha ny nambarany, ny fampiakarana 7% ny karaman’ny mpiasam-panjakana (efa faheno isan-taona), sy ny “fanohizana” (efa natao ny taona 2016) ny famindrana ny lova amin’ny mpandova maimaimpoana.

Randria

Voalaza fa mitentina 900.000 Ar ny saran’ny fandrotsahana orana tsy voajanahary indray manao, tsy ao anatiny ny hofan’ny fiaramanidina. Inefatra nisesy ny natao farany teo, nandritra ny farany sy fiandohan’ny taona iny. Mahavariana ihany raha mety ho raisin’ny fitondrana ho lafo izany masonkarena izany, nefa afaka manasa vahiny anarivony misakafo eny amin’ny Lapampanjakana, sady tsy ambara ampahibemaso ny tetibola nolanina tamin’izany. Santionany ihany io, fa maro ny fandaniam-bola ataon’ny fanjakana, mihoatra lavitra amin’io 900.000 Ar io.

Madaplus.info71 partages

Madagascar: tremblement de terre

Vers 1h07 (heure Mada): A l'heure où nous écrivons une forte secousse a été ressentie dans la capitale à Antananarivo.
On apprend également qu' Antsirabe, Fianarantsoa ont été touché.
Nos journalistes en ligne racontent que les gens ont été surpris dans leur sommeil, certains sont sortis dans la rue, les chiens ont aboyé énormément pendant plusieurs minutes puis c'est le calme plat.
On parle de volets et de fenêtres secoués comme dans une forte tempête pendant plusieurs secondes.
Nous espérons fort qu'il n'y a pas eu trop de dégats et que tout les
L'express de Madagascar67 partages

Vindictes populaires – Réaction tardive et insuffisante des autorités

Une communication sur des mesures dissuasives prises par la gendarmerie nationale contre les vindictes populaire a été faite en conseil du gouvernement. Le réveil après l’apathie.

Dissuader les éventuels amateurs. Telle est l’objectif annoncé de la mesure communiquée en conseil du gouvernement, hier, par le secrétariat d’État à la gendarmerie nationale. Des « mesures dissuasives », visant à mettre fin aux vindictes populaires.« Face aux vindictes populaires qui dégénèrent, et afin que la situation ne fasse tache d’huile et ne prenne de l’ampleur pour tourner en conflits tribaux, la gendarmerie nationale a déjà pris ses responsabilités pour ne jamais laisser, en aucun cas, ces actes de vindictes populaires dans l’impunité et ce, afin de dissuader les éventuels amateurs de cette forme de justice », rapporte le communiqué de presse du conseil du gouvernement d’hier. Le constat d’un élan délétère des cas de lynchage publics n’est, cependant, pas nouveau.Dans un communiqué de presse, en novembre, la Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH), a déjà dénoncé une situation qu’elle a qualifiée d’« effrayante ». Rien qu’entre septembre et début novembre 2016, « quarante-six » individus ont succombé à des actes de « justice populaire ».

DéclicPour affirmer un attachement à l’État de droit, les autorités étatiques n’ont cessé d’annoncer de prendre des mesures, ou encore, engager des enquêtes et poursuivre en justice les probables auteurs de ces actes barbares.Force est de constater, toutefois, que lorsque l’autorité de l’État ou ses biens ne sont pas directement ébranlés, ou encore, lorsque l’intégrité physique des éléments ou le matériel des corps des forces de l’ordre ne sont pas atteints, rares sont les enquêtes annoncées sur les cas de vindictes populaires qui connaissent un dénouement judiciaire. Aucune action concrète n’a, par ailleurs, été mise en œuvre pour y mettre fin, jusqu’à la communication d’hier.Selon le général Didier Gérard Paza, secrétaire d’État en charge de la gendarmerie nationale, « ces mesures sont déjà effectives et ont même déjà été expérimentées, la semaine dernière (…) ». Pour bon nombre d’observateur, le lynchage mortel d’un chef du poste avancé dans la commune rurale de Namorona, sise dans le district de Mananjary, à la fin d’année dernière, est le déclic du sursaut de la gendarmerie. Le gendarme principal de deu­xième classe avait été victime d’une foule enragée alors qu’il s’opposait à la mise à mort populaire d’un « pyromane ».« La culture d’impunité favorisée et protégée par la corruption, les interventions de hauts responsables civils et militaires, le corporatisme, le régionalisme et le tribalisme, la solidarité politique », ou encore, « les représailles, les intimidations, le terrorisme politique et juridique. La perte de confiance de la population aux institutions étatiques et, particulièrement, à la justice et aux forces de l’ordre. Les « Dina », non homologués qui permettent la mise à mort des présumés coupables », sont autant de raisons des vindictes populaires soulevées par le CNIDH, en novembre.Si l’on s’en tient à la thèse de la Commission des droits de l’homme, le réveil des bérets noirs, n’est résolument pas suffisant. À l’instar des opérations de réta­blis­sement de l’ordre dans les zones rouges, les mesures communiquées, hier, pourraient n’être qu’une réaction ponctuelle afin de rétablir l’autorité étatique et non pas soigner durablement le mal. Mettre fin à cette pratique qui tend à devenir une règle, nécessiterait le réveil de toutes les autres entités et instances concernées par la bonne marche de la société.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara65 partages

Sécurité Publique : Recrutement de 1 150 policiers

Il a été décidé, lors du conseil de gouvernement d’hier, au titre du ministère de la Sécurité Publique, l’adoption du projet de décret portant autorisation d’exécution d’un programme annuel de recrutement de fonctionnaires de police. Et ce, entre autres, en prévision de l’implantation de nouveaux commissariats de police dans les chefs-lieux de district encore dépourvus et eu égard à la prépondérance du nombre de fonctionnaires de police en instance de mise à la retraite chaque année, un projet de recrutement de 1 150 fonctionnaires de police, répartis en 20 élèves-commissaires, 30 élèves-officiers, 100 élèves-inspecteurs et 1 000 élèves agents de police, a été soumis à l’adoption du conseil de gouvernement. Ce recrutement de nouveaux policiers arrive à point nommé, dans la mesure où ces derniers auront  un rôle à jouer pour faire face à la recrudescence de l’insécurité.

Emolument. Autre décision prise, hier, à propos notamment de la hausse de salaire de 7% à la solde de base des fonctionnaires, à partir de janvier 2017, cette augmentation concernera tous les agents de l’Etat, des collectivités territoriales décentralisées et des établissements publics nationaux, y compris les agents non encadrés de l’Etat (EFA, ELD, EMO,ES) ainsi que les employés de courte durée (ECD). Par ailleurs, le calcul sur l’émolument de base des pensions servies aux retraités de la caisse de retraite civile et militaire (CRCM) et de la caisse de prévoyance de retraite sera révisé.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara56 partages

Kung-fu : Soutien inconditionnel au président Hery Rajaonarimampianina

La présentation de vœux du Kung-fu s’est déroulée dimanche dernier à Antanimena.

La cérémonie de présentation de vœux du Kung-fu s’est déroulée dimanche dernier à l’ESCA Antanimena. 2 400 pratiquants ont assisté à cet évènement. A l’occasion, Maître Avoko Rakotoarijaona a déclaré que « le Kung-fu est contre les actes de déstabilisation fomentés contre le régime Rajaonarimampianina ». « 2017 étant une année pour le travail, un apaisement politique est de mise afin de permettre à nos dirigeants de promouvoir les actions pour le développement », a-t-il déclaré. Face aux menaces de troubles, Maître Avoko Rakotoarijaona a réitéré le soutien inconditionnel du Kung-fu au président Hery Rajaonarimampianina et au régime HVM. Un appel a d’ailleurs été lancé à l’endroit de tous les pratiquants du Kung-fu afin de contribuer au développement de la Nation en renforçant les actions sociales et en participant à la lutte contre l’insécurité. Le Kung-fu envisage également de contribuer à la promotion de l’éducation. Et ce, conformément à l’appel lancé par le président Hery Rajaonarimampianina le 6 janvier dernier durant la cérémonie de présentation de vœux qui s’est tenue à Iavoloha. Il convient de rappeler que la grande rencontre des maîtres Kung-fu s’est déroulée à Antananarivo les 10 – 11 décembre dernier. 352 maîtres venant des 22 régions de la Grande Ile avaient été présents au Palais des Sports et de la Culture durant cet évènement. D’après les explications, le championnat de Madagascar et le Congrès national du Kung-fu aura lieu cette année à Ambatondrazaka. A noter qu’à partir du mois de février, le bureau national du Kung-fu effectuera une descente dans toutes les régions. Mis à part l’octroi d’une formation technique pour les pratiquants de cette discipline, ce sera également une occasion pour Maître Avoko Rakotoarijaona de lancer une campagne de sensibilisation sur la situation politique, notamment sur l’échéance électorale de 2018.

Davis R

Midi Madagasikara45 partages

Sakaraha : Fihinanana trondro voarara misy poizina, olona enina mianaka naiditra hopitaly

Vokatry ny fihinanana trondro antsoina hoe : « Samboto », dia olona  enina amina tokantrano iray tany Sakaraha no indray naiditra hopitaly, nanomboka ny alin’ny alahady teo, ka zazakely ny efatra amin’ireo marary mafy, raha roa kosa olon-dehibe. Araka ny nambaran’ny raim-pianakaviana iray tsy tra-doza tamin’io fihinanana trondro io, fa nivontovonto avokoa ny vatan’ny vady aman-janany enina, avy eo nivoara-mena ny mason’izy ireo sady nihoaka nandoa. Raha vao nahita ny trangan-javatra ity raim-pianakaviana ity dia nitondra haingana avy hatrany ireo narary, ny alin’ io alahady io ihany namonjy mpitsabo tsy miankina iray tany an-toerana, ary ity farany no nandefa ireo tratry ny fihapoizinan-tsakafo tany amin’ny hopitaly. Efa nahazo ny fitsaboana sahaza azy izy enina mianaka ireto ka tsy misy ahiana intsony ny fahasalamany, hoy ny vaovao voaray. Raha ny fantatra dia trondron-dranomasina avy any Toliara ka namidy tany Sakaraha ireto namparary ireto. Raha ny fanazavan’ny avy ao amin’ny minisiteran’ny jono, dia anisan’ireo trondro voarara tsy azo hanina sy amidy mandritra ny fotoanan’ny hafanana ny “Tsamboto”, fa mihinana lomotra izay misy poizina ireo trondro ireo, ka ny olona izay mihinana azy dia tsy maintsy marary na mety hiafara amin’ny fahafatesana mihitsy raha tsy voatsabo haingana. Noho tsy fisian’ny fanaraha-maso hentitra, dia manjaka ny gaboraraka, ka tsy vitsy amin’ireo mpivarotra mitady vola no mivarotra ireo trondro voarara amidy mora, misy ny mitety tanàna sy tsena. Ny mpanjifa tsy mahalala moa dia mividy ka marary mafy sady malemilemy zara raha afa-mitsangana tratry ny fihapoizinana avy eo.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara41 partages

Njakatiana au Palais des Sports : Les tickets disponibles depuis hier !

: Njakatiana investira le Palais des Sports le 12 février pour célébrer ses 25 ans de scène. Les tickets pour ce concert sont déjà en vente. (Photo d’archives)

Excellente nouvelle pour les fans de Njakatiana ! Les tickets pour son concert au Palais des Sports, dans le cadre de ses 25 ans de scène sont déjà en vente. Ce, depuis hier.

Il s’est dit depuis le mois dernier que le chanteur, dès son retour au pays, allait retrouver ses inconditionnels pour fêter son quart de siècle dans le paysage musical. Aujourd’hui, Mi-art-I pro, qui prend l’organisation en main, confirme ! Njakatiana donnera bel et bien un concert au Palais des Sports le 12 février. Intitulé « 25 taona niarahana tam-pitiavana », cet évènement sera pour le chanteur et ses fans, de renouer et de se remémorer le bon vieux temps. Tous les titres les plus connus composeront le répertoire, à commencer par les tubes qui ont lancé sa carrière en 1992 jusqu’à ceux sortis récemment. Connu et reconnu pour être spectaculaire, le rendez-vous de l’interprète de « Mifalia fa Malagasy », ne risque que d’être inédit. Tatamo. R de Mi-art-I pro, en tout cas, laisse entendre qu’il va être singulier. « Nous concoctons quelque chose de spécial : décorations, lumières, le concert en lui-même… ». Voilà qui promet.

Prêt. 25 ans de scène, cela se prépare à l’avance, du moins, pour Njakatiana. Certes, le chanteur est encore à l’étranger. Son équipe, celle qui va l’accompagner dans cette aventure, ne perd cependant pas de temps. Tandis que le crooner honore ses contrats en Europe, elle, met déjà tout en place pour que rien ne soit laissé au hasard et que tout soit parfait le jour J. « Nous n’attendons plus que le retour de Njakatiana pour réviser les derniers détails ». En attendant, ceux qui veulent être de cet anniversaire peuvent déjà se procurer les tickets dans les différents points de vente.Mahetsaka

Midi Madagasikara35 partages

Arcades d’Analakely : Des agents civils pour mettre fin à l’insécurité

La sécurité dans plusieurs quartiers de la ville d’Antananarivo devient de plus en plus inquiétante. Les Tananariviens, notamment les particuliers, les marchands ainsi que les nombreux visiteurs de la capitale se plaignent régulièrement des dangers qu’ils courent.  Le centre ville notamment sur la place de l’Avenue de l’indépendance Analakely s’avère être, en ce moment, le terrain de chasse des pickpockets. Des agressions  ont lieu régulièrement et sont mentionnées chaque fois dans les  rapports de police  Cette  insécurité grandissante   a conduit à la création d’une association « les Arcades d’Analakely » qui a décidé de prendre en main la sécurité des lieux. Pour ce faire, cette dernière  va relayer et poursuivre les projets déjà initiés par la police municipale et la police nationale sur l’avenue de l’indépendance Analakely. Un partenariat public-privé permettra la mise  en place des agents de sécurité civils qui prendront en charge, la sécurité des personnes mais aussi des biens. Un autre projet de même nature a été déjà réalisé, depuis bientôt trois ans par la société COPS dans les quartiers d’Isoraka, d’Ambatonakanga, d’Antaninarenina et d’Antsahavola. Son  efficacité a incité l’association « les arcades d’Analakely » à faire de même. Cette action va bientôt s’étendre aux  quartiers avoisinant d’ici quelque temps. Selon elle, de nombreuses personnes vont ressentir les avantages  de ce projet. Ce  rétablissement de la sécurité   va ramener l’affluence des piétons et des touristes.

Kanto R. (Stagiaire)

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Maharidaza : Taxi-brousse voatafika, latsaka tany an-kady, nahafaty olona roa

In-droa nahita ny maizina ireo mpandeha tanatin’ity taxi-brousse iray avy Atsinanana hiakatra ho aty Andrenivohitra ity, omaly vao mangiran-dratsy. Teo an-tampon’i Maharidaza amin’iny lalam-pirenena faharoa iny, dia lasibatry ny fanakan-dàlana ity farany. Tafajanona tampoka noho izany ilay fiara, ary nikorisa nidina, ary niafara tany anaty hantsana. Vokany olona roa no namoy ny ainy, am-polony maro no naratra. Ambonin’izay dia mbola tsy nananan’ireo olon-dratsy antra fa mbola voaroba fananana sy vola ihany. Tokony ho tamin’ny iray ora sy sasany maraina tany ho any no niseho ity trangam-panafihana tamin’ny lalam-pirenena ity. Ankevitry ny efa nandrasan’ireo olon-dratsy teo an-tampon’ity fiakara-mideza, miala kely an’i Manjakandriana ity, ilay fiara. Nony tonga tsara teo an-tampony tokoa dia variraraka ny tora-baton’ireo olon-dratsy, izay mbola tsy fantatra isa hatreto, nibahana ny arabe. Ny hany fantatra raha ny fampitam-baovao azo, dia maromaro ihany satria dia voahodidina tokoa ilay fiara, ary nirongo fitaovam-piadiana izy ireo. Tsy nisy azo nialana, hantsana ny an-daniny ary rindrin-tany ny an-kilany, ambonin’izay, fiolahana ny làlana. Mazava ho azy fa voatery nanajanona tampoka ny fiara ny mpamily. Kanjo zava-doza hafa indray no niseho, fa nihemotra ity farany, nisosa sy nivadibadika tanaty hantsana efa ho metatra maromaro no niafarany. Mpandeha iray tao anatin’ity fiara ity no namoy ny ainy avy hatrany rehefa voatsindrin’ny fiara, maromaro kosa ireo naratra mafy. Nanararaotra izany fahavoazana izany ireo olon-dratsy, nanao izay danin’ny kibony, nandroba ireo mpandeha izay saika tsy nisy afa-nihetsika noho ny ratra sy ny fahatairana. Vola, entana, firavaka sarobidy dia lasan’izy ireo avokoa. Nitsoaka avy hatrany moa ireto farany nony azony izay nilainy. Efa fotoana elaela taty aoriana kosa vao tonga ireo mpamonjy, narahina mpitandro filaminana. Nezahina novonjena tany amin’ny hôpitaly tao Manjakandriana avokoa izy ireo. Nisy tamin’ireo voa mafy no tsy tana intsony ny ainy, noho ny fahaverezan-drà be lotra. Tetsy an-danin’izay kosa, nanao izay fara-heriny, tamin’ny savahao ny manodidina ireo mpitandro filaminana nikarohana ireto andian-jiolahy ireto, saingy efa nafenin’ny alina izy ireo. Efa mandeha moa amin’izao ny fikarohana ireto farany sy ny fanadihadiana. Nisy tamin’ireo mpandeha izay voa mafy kosa no voatery nampiakarina tany an-drenivohitra.

m.L

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Toliara II : Lozam-pifamoivoizana, olona 12 naratra mafy navadiky ny fiara

 Nandriaka indray ny rà tamin’ny lalam-pirenena fahasivy, noho ny lozam-pifampivoizana nitranga ny faran’ny herinnadro teo. Tanora sivy nandeha fiara sady nanala azy tao anaty tomobily nisotro toaka teny an-dàlana no tra-doza, ka naratra mafy tsy maintsy naiditra hopitaly. Raha ny tati-baovao voaray avy  tamin’ny mpitandro filaminana, dia vokatry ny fandehanana mafy no niteraka ny loza, ary tsy voafehin’ny mpamily intsony izay efa mamo ny fiara nentiny, ka nitsimbadika ambony ambany, tsy tafajanona raha tsy tany amin’ny 46 metatra miala ny arabe. Mbola tavela tao anatin’ilay fiara niharan-doza ny tavoahangin-toaka samihafa, raha ny fanazavana azo. Mamo ny mpamily. Taorian’ny fahavitan’ny lalam-pirenena fahasivy ho tara, dia mandeha mafy avokoa ireo mpampiasa lalana, nefa io fandehanana mafy io mitera-doza, ka handray fepetra hentitra izahay amin’ireo mpampiasa lalana mandeha mafy, mamo na misotro toaka mitondra fiara, ny fitondrana olona hafa tratra anaty kamiao na fanaovana taingim-be, satria efa olona roa sahady izao no namoy ny ainy “, hoy ny kaomandin’ny BPR Toliara (be moto zandary). Noho ny fandehanana mafy izay hatrany ny faran’ny herinandro teo, dia olona telo no naratra mafy vokatry ny lozam-pifamoivoizana niseho tao Andatabo Toliara amin’ny lalam-pirenena fahafito iny, araka ny vaovao voaray hatrany.

Eric Manitrisa

Madaplus.info30 partages

Le Rova d'Ambohimalaza Be incendié



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Menabe : terreur à Mandabe

La population de la Commune rurale de  Mandabe, dans le district de Mahabo vit réellement dans la peur du gendarme, actuellement, suite aux récents évènements ayant causé la mort de deux personnes dans la localité.

Deux gendarmes de la brigade territoriale de Manja, en détachement dans cette commune de la région Menabe, ont en effet perturbé l’ordre public dans la soirée du lundi. Ils se sont attablés avec des civils dans un débit de boissons mais l’un des deux éléments des forces de l’ordre a eu des altercations avec un ouvrier du bâtiment présent dans le bistrot.

Abus d’autorité.

Emporté par l’alcool, l’autre gendarme est intervenu en faisant usage de son arme de service et a tiré dans le dos du civil,  tuant ce dernier devant témoins. Tirée presque à bout portant, la balle a traversé le corps de la personne ciblée pour toucher l’autre gendarme, avec qui la victime a eu une altercation, qui fut aussi tué sur le coup. Des témoignages ont affirmé que les forces de l’ordre ont l’habitude de régner en maîtres dans cette partie de la région du Menabe où elles figurent parmi les autorités les plus influentes. Des cas similaires ont été évoqués par les habitants témoignant des divers préjudices qu’ils ont dû subir par la présence des militaires et des gendarmes dans leur circonscription.

Les notables locaux attirent l’attention des responsables sur une révision des critères de recrutement des éléments des forces de l’ordre pour prévenir les bavures. L’impunité dont ils jouissent en toute circonstance ajoute à la témérité de cette catégorie de fonctionnaires, déplore la population qui en a vu des pires en subissant les sévices des agents des forces de l’ordre dans ces zones reculées où ils dictent la loi.

Manou

 

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Miantsoarivo-Arivonimamo : La rentrée scolaire bloquée

Les tôles offertes pour les bâtiments scolaires.

L’année a mal commencé pour les habitants de la commune rurale de Miantsoarivo, district d’Arivonimamo. En effet, une forte bourrasque a frappé ladite commune la nuit du 31 décembre dernier. Conséquences : destruction de différentes infrastructures scolaires telles que le bâtiment du CEG Catholique, et celui de l’EPP Miantsoarivo. Une situation qui handicape les habitants de la commune de Miantsoarivo, plus particulièrement les enfants et leurs parents. La rentrée scolaire prévue pour le lundi 10 janvier dernier n’a pas été possible à cause de destructions majeures. Le don de matériel effectué par le député de Madagascar élu dans le district d’Arivonimamo, Rodin Rakotomanjato le dimanche 8 janvier dernier est dans ce cas venu à point nommé. Une initiative qui tenterait d’alléger les difficultés des habitants afin de faire face à ces problèmes. A cet effet, l’élu a offert 50 tôles en tout pour les deux bâtiments scolaires.

Infrastructures. En profitant de la cérémonie de remise des dons, le chef ZAP (Zone Administratif Pédagogique de Miantsoarivo) a tenu à faire savoir que les infrastructures scolaires du district sont en majeure partie délabrées. Une situation que ledit district partage avec de nombreuses régions de Madagascar.

Recueillis par José Belalahy

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Logistique Pétrolière : Parmi les trois meilleurs contribuables du pays

Un certificat de reconnaissance a été remis à Logistique Pétrolière S.A.

La direction générale des Impôts a initié cette année un programme de reconnaissance des bons contribuables fiscaux. Cette entreprise a été classée dans la catégorie « Gold ».

Dans le cadre de sa politique de redynamisation du recouvrement fiscal, la Direction Générale des Impôts a tenu à récompenser Logistique Pétrolière S.A pour sa contribution active aux recettes fiscales et sa régularité vis-à-vis de ses obligations fiscales. En effet, elle figure parmi les trois entreprises considérées comme meilleures contribuables du pays en ayant fait preuve d’éthique et de civisme fiscal tout en s’acquittant régulièrement de ses impôts, droits et taxes, selon ses dires. En outre, la direction générale des Impôts a initié cette année ce programme de reconnaissance des bons contribuables fiscaux qui sont classés selon plusieurs catégories  dont entre autres le « Gold » et le « Silver ». Logistique Pétrolière S. A, pour sa part, a été classée dans la catégorie « Gold », a-t-on évoqué.

Véritable référence. Lors de la cérémonie de remise de certificat de reconnaissance à Logistique Pétrolière S.A, qui s’est tenue dernièrement à son siège social sis à l’Immeuble Fitaratra Ankorondrano, le directeur général des Impôts, Razafindrakoto Louri, a félicité l’entreprise pour cette performance tout en l’encourageant à poursuivre son engagement citoyen. Rappelons que cette entreprise est un acteur important du secteur pétrolier aval malgache. Présente dans toutes les régions du pays, elle exploite sur le territoire malgache un ensemble d’installations et d’équipements destinés aux produits pétroliers afin d’assurer sa mission de gestion de stockage et de transport massif d’hydrocarbures, soit de l’ordre de 700 millions de litres par an. Cette société constitue une véritable référence en matière de logistique pétrolière. Elle vient également de célébrer récemment ses quinze années d’existence en démontrant une nouvelle fois son professionnalisme et son engagement citoyen.

Tripler les investissements. Par ailleurs, dans le cadre de sa volonté de continuer d’opérer dans le strict respect des standards les plus élevés de l’industrie pétrolière, elle a remplacé ses anciens caboteurs, qui ont atteint l’âge de 15 ans. La société vient ainsi d’acquérir un nouveau caboteur dénommé « AVISOA » qui est déjà en service depuis fin août 2016 ainsi qu’un autre tanker d’une capacité de 900 fûts dit « Mahatsangy » qui a été construit neuf en 2016, et mis en service à partir du 31 octobre 2016. Ce n’est pas tout ! Logistique Pétrolière S.A compte encore tripler ses investissements à l’horizon de 2025 par la mise en place de nouvelles installations répondant aux normes et standards internationaux les plus élevés et la réduction des risques liés au métier, sur le plan sécurité, environnemental, santé et développement durable.

Navalona R.

Midi Madagasikara26 partages

CUA : Le budget 2017 adopté avec amendements

Le 2e adjoint au maire hier devant le Conseil municipal.

34 conseillers municipaux ont adopté hier avec amendements le budget 2017 de la commune urbaine d’Antananarivo. Pour cette année, ce budget s’élève à 47,5 milliards d’ariary. A en croire le 2e adjoint au maire Julien Andriamorasata, le budget 2017 a connu une hausse de 28% par rapport au budget primitif de 2016. « La Loi de Finances 2017 a permis de décider cette hausse, et ce malgré l’absence de la subvention de l’Etat qui doit beaucoup aider au paiement des salaires des employés de la commune », a-t-il expliqué. A première vue, le budget 2017 de la CUA privilégie notamment l’équipement des six arrondissements pour leur permettre de mieux gérer les marchés municipaux et les travaux d’assainissement.

Zéro ariary de dette. Durant l’adoption du budget d’hier, le 2e adjoint au maire Julien Andriamorasata a déclaré que la CUA n’a contracté aucun ariary de dette depuis l’accession à la mairie de Lalao Ravalomanana, contrairement à l’époque où des PDS se sont succédé à l’hôtel de ville. A noter que la session ordinaire du Conseil municipal s’est clôturée hier à Analakely.

R. Eugène

Tia Tanindranaza25 partages

Ady amin’ny fahantranaTsy misy mpanatanteraka, hoy i Père Pedro

Nandritra izay 28 taona nitantanany ny toby fanarenana mahantra etsy Andralanitra na ny “Akamasoa” izay dia naneho ny heviny tetsy amin’ny Espace Dera etsy Tsiadana omaly, i Père Pedro fa miadana loatra ny ady amin’ny fahantrana hitany eto amintsika hatreto.

Zonay ny mampiaka-peo manoloana izany satria efa nanao izahay fa tsy hoe tsy nanao, hoy izy. Maro ny fivoriana sy fikaonan-doha mikasika ny ady tamin’ny fahantrana ary hevitra tsara hatrany no mivoitra amin’izy ireny saingy tsy misy mpanatanteraka. Ny Akamasoa no mpanatanteraka, hoy izy. Mahatratra hatrany amin’ny 25.000 isa moa ireo mahantra tezaina ao amin’ny Akamasoa, raha ny fanazavany amin’izao fotoana izao ary fanampin’izanydia manodidina ny 60.000 isa isan-taona ihany koa anefa ireo mahantra mitady fanampiana mandalo eny an-toerana ary dia raisin’ny toby rehefa manaiky ny hanoa ny “dinan’ny Akamasoa” izay mifototra amin’ny kolontsain’ny asa.

Mirija

 

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Feno herintaona, anio… : ”Kidnapping an’i Arnaud sy i Annie”, mbola manjavozavo ny raharaha

11 janoary 2016 – 11 janoary 2017. Feno herintaona katroka, anio, ny nahavotsotra soa aman-tsara an’i Arnaud, ilay tovolahikely nalain’ny jiolahy an-keriny, tany Toamasina, ny volana novambra 2015, raha maty novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ny anabaviny, i Annie. Mbola manjavozavo anefa ity raharaha nitana ny sain’ny maro ity ankehitriny. 

Feno herintaona katroka, anio, ny mamotsoran’ireo jiolahy mpaka an-keriny an’i Arnaud, zanaka mpandraharaha iray tao Toamasina. Nahatratra 70 mahery ireo olona voarohirohy tamin’ity raharaha ity sady efa nalaina am-bavany rahateo koa. Nahitana mpitandro filaminana, mpitsara, mpiasan’ny fadintseranana, mpiasam-panjakana maro sy olon-tsotra, teo koa ireo jiolahy maty voatifitry ny polisy. Hatramin’izao, manjavozavo tanteraka ny momba ity raharaha fakana an-keriny ity. Marobe ireo olona efa voatonontonona ho mpiray tsikombakomba sy tompon’antoka tamin’ity raharaha fakana an-keriny an’i Arnaud sy i Annie ity. Nisy ireo naiditra am-ponja tao Ambalatavoahangy taorian’ny fisamborana azy ireo. Teo koa ny fisian’ilay vehivavy antsoina hoe Stephanie, voarohirohy tamin’ity raharaha ity, saingy nomen’ny fitsarana fahafahana indray izy sy ny namany taty aoriana.

Tsiahivina fa 50 andro taorian’ny naka an-keriny azy mianadahy ireo, ny 23 novambra 2015, avotry ny polisin’ny UIR sy ny Fip tao Andranomadio Toamasina i Arnaud. Novonoin’ireo jiolahy kosa i Annie anabaviny.

Fitaovam-piadiana mahery vaika…

Nampiasa fitaovam-piadiana mahery vaika ireo jiolahy tompon’antoka tamin’ity fakana an-keriny ireto ankizy mianadahy ireto ity. Basy Kalachnikov sy grenady no nampiasain’ireo jiolahy nandritra ny fotoana nakana an-keriny azy mianadahy. Tsy mbola misy mangirana, araka izany, ny momba ny fanadihadiana hoe avy aiza marina ny tobi-miaramila nivoahan’ireo fitaovam-piadiana ireo. Mafy vava samy tsy mety miteny rahateo ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny fibaikoany ny fitandroana filaminana ao Toamasina. Afenina ao ambadiky ny hoe efa mandeha ny fanadihadiana momba ity raharaha ity ka ho fantatra tsy ho ela ny marina rehetra. Nahatratra hatrany amin’ny 1,5 tapitrisa euros ny vola notakin’ireo andian-jiolahy mpaka an-keriny tamin’ny ray aman-drenin’izy mianadahy.

Niakatra tribonaly hatramin’ny mpanao gazety…

Voasaringotra tamin’ity raharaha ity ny namana mpanao gazety iray eo am-panaovana ny asany. Anisan’ny raharaha fakana an-keriny nahabe resaka teto amin’ny firenena ity raharaha fakana an-keriny an’i Arnaud sy i Annie ity. Niafara tamin’ny fandrahonana mpanao gazety sy fiakatrana hatreny amin’ny tribonaly mihitsy ity raharaha ity.

Isan’ny nahazo vahana tamin’iny taona 2016 iny, ankoatra ny fitsaram-bahoaka, ny fakana an-keriny. Lasibatra ihany koa ny teratany karana. Olana matetika ny tsy fisian’ny fiaraha-miasa eo amin’ny fianakavian’ilay olona sy ny mpitandro filaminana, araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitra ambony iray eo anivon’ny mpitandro filaminana. Voalaza kosa fa na tsy mametraka fitoriana eny amin’ny mpitandro filaminana aza ny fianakavian’ireny teratany vahiny misy maka an-keriny ireny, manao ny asany amin’ny fanenjehana sy ny fikarohana ny jiolahy tompon’antoka amin’ny fakana an-keriny hatrany ny mpitandro filaminana.

Sajo sy J.C

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Le délestage se durcit : les usagers dans le désarroi

Les promesses sur la réduction du délestage se font entendre à chaque apparition des autorités en public. Mais force est de constater que la situation ne cesse d’empirer tant à Antananarivo que dans le reste des régions de l’île. La grogne monte dans la capitale en raison des longues coupures observées ces deux derniers jours.

Comme il fallait s’y attendre, après les fêtes, retour au délestage. En fait, le délestage sévit à nouveau à Antananarivo depuis le début de la semaine. Et les coupures durent de plus en plus, pour atteindre dix heures dans certains quartiers d’Antananarivo.  Toutes les activités sont ainsi perturbées et les pertes engendrées ne sont plus à commenter.

D’après les explications de la Jirama, «L’absence de pluie depuis plus d’une semaine est à l’origine du délestage à Antananarivo. A défaut de pluie, les centrales hydroélectriques qui alimentent le Réseau interconnecté d’Antananarivo ne peuvent pas tourner à plein régimet. La centrale d’Andekaleka d’une puissance de 90MW ne produit plus que 24 MW actuellement. Celle de Mandraka ne produit que 5 MW  au lieu de 24 MW».

Le lac de Mantasoa menacé d’assèchement

Le sujet a été également abordé en conseil de gouvernement hier. Il a été indiqué que la réserve en eau du lac de Mantasoa qui assure l’exploitation, les entretiens courants des équipements de mesure installés sur trois sites de la Jirama (barrage de Mantasoa, Ampasimpotsy, barrage de Mandraka) est menacée d’assèchement actuellement. «Des menaces d’assèchement de certaines grappes de ce lac ont été constatées en termes de déséquilibre du bilan hydrologique. Ce phénomène se traduit par la réduction notable du niveau d’eau qui constitue des risques majeurs», indique le communiqué  du conseil de gouvernement.

Le délestage risque donc de durer car aucune solution n’est avancée pour mettre fin à ce problème. Dans les autres régions, la situation est bien pire. Comme le cas du district de Maintirano où les habitants vivent dans le noir depuis le début de l’année.

Riana R.

 

Midi Madagasikara23 partages

Rasolo André : « Aimer son pays ne signifie pas se mettre au pas »

Rasolo André fait partie des cadres et intellectuels du pays.

Le professeur de sociologie politique donne son avis sur la classification des Malgaches en 3 catégories par le locataire d’Iavoloha.

Midi: Dans son discours du 6 janvier dernier, le président a classé les Malgaches en trois catégories: les partisans des critiques stériles, les cérébraux attentistes; hésitants et ceux qui aiment le pays. Que pensez-vous de cette classification ?

Rasolo André : « Le président de la République a concentré son discours sur la relance du développement. Ce bref passage que vous signalez serait incompréhensible en dehors de ce contexte . Le développement est l’affaire de tous sans distinction. C’est parce que les opposants aiment leurs pays qu’ils formulent des critiques. C’est parce que les cadres et intellectuels sont attachés à leur pays qu’ils interpellent et font des propositions. Aimer son pays ne signifie plus se mettre au pas, ni faire semblant d’écouter et d’applaudir les discours des dirigeants. Le temps des pratiques de ce genre est bel et bien révolu. Nous vivons dans la démocratie. C’est le respect de notre différence qui fait avancer notre pays. Ensemble nous sommes tous concernés par le développement de Madagascar. Les partenaires techniques financiers sont là pour appuyer et soutenir. Il ne faut pas inverser les rôles ».

Propos recueillis par R. O

Tia Tanindranaza20 partages

Fanasana nivadika romboSenatera HVM nodarohan’ny zandary

Nanaitra ireo namany tonga teny amin’ny Lapam-panjakana Iavoloha ny 6 janoary 2017, nandritra ny Asaramanitra nifampiarahaban’ny samy andrimpanjakana ny nahita fivontosana tamin’ny tavan’ny senatera HVM Thu Jaune Horace Man.

Jean D.

Midi Madagasikara19 partages

S’organiser pour faire baisser l’insécurité

Antananarivo connaît à présent les problèmes des grandes agglomérations à travers le monde. Elle n’a pas été aménagée pour accueillir l’afflux de population résultant de l’exode rural et elle connaît maintenant les problèmes des villes surpeuplées. L’insécurité est l’un des plus préoccupants. C’est l’un des fléaux de la capitale.

S’organiser pour faire baisser l’insécurité

La protection des biens et des personnes devrait être la priorité de nos dirigeants. Mais elle n’est qu’un des nombreux problèmes que ces derniers doivent résoudre. Les forces de l’ordre qui sont chargées d’assurer la sécurité des citoyens semblent totalement démunies devant l’ampleur du défi qu’elles doivent relever. Les moyens mis à leur disposition ne leur permettent pas d’empêcher la recrudescence des actes de banditisme. Les organismes de sécurité privée connaissent un succès grandissant auprès des particuliers qui peuvent se permettre de louer leurs services. Cependant, la population qui subit cette insécurité galopante ne peut pas baisser les bras. C’est maintenant au niveau des « fokontany » que la solution devrait être trouvée. Il est peut-être temps de relancer les comités de vigilance qui assurent la sécurité des quartiers et qui permettent de mobiliser les habitants. Durant le sommet de la Francophonie, ces comités avaient été reformés et avaient permis de sécuriser tous les endroits de la capitale. Les riverains d’Analakely ont décidé de créer l’association des « Arcades d’Analakely » qui a décidé de prendre à bras-le-corps le problème de l’insécurité sur l’Avenue de l’Indépendance. Cette artère de la capitale est devenue le royaume des pickpockets et des voleurs qui opèrent en toute impunité. Dorénavant, ce sont des agents civils qui vont empêcher ces malfaiteurs de s’attaquer aux passants. L’association a suivi l’exemple des habitants d’Antaninarenina qui ont fait appel à des vigiles pour leur permettre de circuler en toute sécurité. Certes, ce calme retrouvé a un prix, mais c’est une nécessité. Sans aller jusqu’à recruter des agents entraînés, il est peut-être temps que les citoyens s’organisent.

Patrice RABE

Midi Madagasikara19 partages

Statut de l’opposition : Hajo Andrianainarivelo interpelle la HCC

La présentation de vœux des partisans du « Malagasy Miara-Miainga » s’est déroulée hier à Ambohimanambola.

Jusqu’ici, la Haute Cour Constitutionnelle ne s’est pas encore prononcée sur la déclaration d’opposition du parti « Malagasy Miara-Miainga ». Un peu moins de trois mois après le Congrès national au cours duquel les partisans du  parti ont décidé d’occuper la place de l’opposition officielle (ndlr : le 27 octobre 2016), le MMM n’a pas encore été fixé sur son sort. Face à cette situation, Hajo Andrianainarivelo a interpellé la Haute Cour Constitutionnelle en marge de la présentation de vœux du parti qui s’est déroulée hier à Ambohimanambola. « Jusqu’à ce jour, nous attendons de la HCC l’officialisation de notre statut d’opposant officiel, conformément à la Constitution et à la loi 2011-013 », a-t-il annoncé. Et lui de rappeler au passage que la première rencontre entre l’opposition et le gouvernement est prévue avoir lieu le troisième vendredi du mois de janvier. « Nous espérons donc que d’ici à vendredi prochain, une décision sera prise au niveau de la HCC », a-t-il martelé. Selon l’ancien vice-Premier ministre, « cette rencontre est importante pour l’avancée démocratique à Madagascar ». Les textes prévoient en effet une rencontre entre le Chef de l’opposition et le gouvernement. Une occasion pour le locataire de Mahazoarivo d’expliquer sa politique de développement. De son côté, l’opposition peut aussi émettre des remarques et proposer sa vision par rapport à la situation.

Forcing. Hajo Andrianainarivelo a aussi pointé du doigt le non-respect de la Constitution et des lois en vigueur par nos dirigeants. Il a cité notamment le forcing des tenants du régime lors de la promulgation du Code de la Communication médiatisée. « Quelle est la responsabilité du président de la République qui a promulgué une loi non conforme à la Constitution », se demande-t-il. Il, c’est le président national du « Malagasy Miara-Miainga » qui a aussi dénoncé le non-respect de la loi à propos de la nomination des chefs de région. « La Constitution et la loi 2014-020 stipulent que les chefs de région doivent être élus. Pourtant, ces dispositions ont toujours été bafouées par le président Hery Rajaonarimampianina depuis son accession au pouvoir ». Face aux violations répétées des lois en vigueur, Hajo Andrianainarivelo a lancé un appel à la prise de responsabilité du président de la République, du gouvernement et de toutes les instances judiciaires habilitées à sanctionner ces pratiques.

Davis R

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Sachets plastiques : de nouvelles dispositions

L’utilisation des sachets et sacs en plastique sur le marché intérieur revient sur le tapis. Le Conseil du gouvernement du 3 janvier dernier a adopté un Projet de décret modifiant le décret n°2014-1587 du 07 octobre 2014  portant interdiction de la production, de l’importation, de la commercialisation, de la constitution de stock et de l’utilisation des sachets et des sacs plastiques sur le territoire national.

Cette modification a été proposée pour plus de précision dans les dispositions de l’ancien décret. L’ancien décret interdit la production et la commercialisation de sachets et sacs plastiques à bretelles et à poignées de moins de 50 microns seulement. Le décret qui vient d’être approuvé par le Conseil du gouvernement de la semaine dernière interdit l’utilisation, la production, la commercialisation et l’importation de tous les sachets plastiques de moins de 50 microns quelle que soit sa forme.

Les producteurs devront également faire une déclaration des stocks disponibles au ministère du Commerce et de la consommation avant la publication du décret d’application qui est attendu dans les prochaines semaines. «L’identification des stocks restants disponibles sur le marché permettra de définir une date au préalable pour l’entrée en vigueur de ce nouveau décret», a expliqué Jacques Benjamin Picot, directeur du Commerce et de l’Environnement (DCE) au sein du ministère du Commerce et de la consommation.

Autres dispositions, les entreprises productrices se trouvent également dans l’obligation d’inscrire leur nom et leur enseigne sur leurs produits. Ceci pour une meilleure traçabilité des produits. Cela devra permettre aussi de prendre les dispositions nécessaires aux éventuels non respects de la loi.

Arh.

 

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Rugby- Election : La dissolution de la Commission Indépendante exigée

Les férus de l’ovale réunis hier à Tsaralalana contestant les mauvaises pratiques du M.R.

La situation actuelle avant l’élection du 27 janvier au sein du Malagasy Rugby pousse les férus de l’ovale à demander la dissolution de la commission électorale.

La tension monte toujours d’un cran au sein de la grande famille de l’ovale malgache.  A seize jours de la tenue de l’assemblée générale élective controversée prévue pour le vendredi 27 janvier, c’est le discours entre sourd et muet entre les candidats et la commission électorale. Les calculs de certains candidats, le manque de transparence sur l’organisation de l’élection et le refus de la candidature  d’Alain Rakotonirina et autant de faits ne font que ternir l’image du rugby malgache.  Les Camille Ratsimba, Gilbert Rakotondrasana alias Bera, Armand Rakotomanana, Hary Lala Ramarolahy et consorts ont haussé le ton hier à Tsaralalàna en dénonçant les mauvaises pratiques de l’actuelle équipe du Malagasy Rugby (M.R). « C’était depuis fin décembre 2015 que le mandat de Marcel Rakotomalala a expiré, mais, il n’a pas daigné organiser l’élection. Cette élection a été à plusieurs fois reportée sans aucune explication et sanctionne déjà la future équipe » ont –ils déclaré.

Elimination suspicieuse. La constitution de la commission électorale alimente les débats. « La commission  électorale  n’a pas reçu l’aval de l’assemblée générale. La ligue d’Analamanga n’a pas été consultée lors de la constitution de cette commission électorale. On ignore qui sont les membres et comment on les a choisis » a fait ressortir Georges Randrianarison.  Le refus de la candidature d’Alain Rakotonirina ne fait qu’aggraver la situation. « De quel droit la CENI dispose-t-elle pour éliminer un candidat. En plus, c’est la signature du secrétaire qui figure dans la lettre mais non pas du président et avec le cachet du Malagasy Rugby. On demande la dissolution de cette commission électorale pour donner plus de chance à tous les candidats et de s’en remettre à l’assemblée générale, l’organe suprême » ont-ils martelé.  Ces derniers de lancer un appel à l’endroit du ministère de la Jeunesse et des Sports pour voir de près la situation.

T.H

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AIIB : Une alternative aux financements traditionnels

Obnubilés par les six milliards USD obtenus lors de la conférence des bailleurs et des investisseurs à Paris, les autorités malgaches semblent ignorer que  d’autres potentiels de financements existent dans le monde. Une alternative aux financements traditionnels existe

C’est le cas notamment de la Banque Asiatique d’investissements en Infrastructures (Asian Infrastructure Investment Bank ou AIIB) qui, en 2016, a financé neuf projets dans sept pays pour un montant global de 173 milliards de dollars. Une filière qui mérite en tout cas, d’être creusée, pour mettre un terme à cette domination européenne et américaine, en matière de partenariat pour le développement. Ce d’autant plus que l’AIIB va encore s’étendre avec les trois nouveaux pays qui vont la rejoindre.

Tentative. Pour l’histoire, l’AIIB qui a été  lancée  juin 2015 à l’initiative de la Chine est une tentative de Pékin et ses alliés pour briser la domination occidentale sur la gouvernance des différents bailleurs de fonds multilatéraux déjà existants. Elle compte 57 membres fondateurs parmi lesquels figurent une vingtaine de pays occidentaux, dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni. « Peu après le lancement de cette institution qui se donne pour mission de financer des projets d’infrastructures en Asie, dont une ligne de chemin de fer colossale reliant Pékin à Bagdad, les Etats-Unis ont appelé les pays souhaitant rejoindre l’AIIB à patienter jusqu’à ce que cette banque fasse preuve d’un respect des normes de gouvernance et des standards environnementaux et sociaux. Mais cet appel n’a pas été pris en considération par de nombreux pays à travers le monde, dont des alliés de Washington. Au sein du Groupe des sept pays les plus industrialisés, seuls les Etats-Unis et le Japon ont préféré rester en-dehors de l’institution » selon l’agence Ecofin.

30%. Dans un entretien accordé à Bloomberg, le président de l’AIIB a cependant affirmé que son institution demeure ouverte à une adhésion des Etats-Unis. « La porte restera toujours ouverte à une adhésion des Etats-Unis étant donné que l’AIIB est une institution multilatérale de développement », a précisé M. Liqun, un ancien vice-ministre des Finances chinois qui a également occupé des postes de responsabilité à la Banque mondiale et à la Banque asiatique de développement. Washington soupçonne Pékin de vouloir utiliser l’AIIB pour favoriser ses entreprises et servir ses propres intérêts géopolitiques. La Chine détient en effet 30 % du capital de l’institution et 26 % des droits de vote, alors que l’Inde, deuxième actionnaire, vient très loin derrière avec 8,4 %. Considérée comme une alternative à la Banque mondiale et le FMI, l’AIIB n’a visiblement pas beaucoup de chance de passer à Madagascar.

Recueillis par R.Edmond

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12 jours intenses ou 12 jours déjà ficelés ?

Douze jours, c’est le délai qu’accorde la Constitution pour une session extraordinaire du Parlement malgache. La tenue d’une session extraordinaire du Parlement avait déjà été annoncé comme inévitable lors de la session budgétaire de 2017. Le cadre juridique des élections n’avait pas pu être discuté et adopté lors de la dernière session en 2017 et ne pourrait toutefois pas attendre la première session ordinaire de mai 2018. Selon les informations recueillies au niveau de l’Assemblée Nationale, le projet de loi sur les élections ne serait pas le seul projet de loi qui passerait à la Chambre basse lors de cette prochaine session extraordinaire. Malgré le fait que ni la date ni l’ordre du jour n’est connu jusqu’à maintenant. Il serait en effet très probable que la question de la révision constitutionnelle soit remise sur le tapis, de l’initiative cette fois-ci des députés pro-régime mais non pas de l’Exécutif. Ces deux sujets avaient déjà été au centre des discussions lors de la dernière session ordinaire.

Le projet de loi sur les élections, le report de son passage devant l’Assemblée avait été imputé au fait que l’Exécutif allait y apporter certaines corrections, dont la nature et le fond ne sont pas encore connus jusqu’à aujourd’hui. La société politique et la société civile avaient également exigé un droit de regard sur ce projet de loi. Le projet de révision constitutionnelle pour sa part s’était heurtée à la réticence et aux critiques de l’opposition et de la société civile. Pourtant, ces deux projets de loi plus ou moins critiques ne devraient pas être les seuls à passer devant le Parlement durant la session extraordinaire. Le projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites et du blanchiment d’argent attendent également le pouvoir législatif. Le nombre limité de jours face aux projets de lois qui attendent les parlementaires ne devraient cependant pas poser de problèmes selon une source auprès de l’Assemblée Nationale. Les projets de lois sur le recouvrement des avoirs illicites et le blanchiment d’argent pourraient être reportés à la session de mai. Quant au projet de loi sur les élections et le projet de révision constitutionnelle, les consultations décidées et entamées par le Premier ministre avec les partis politiques et la société civile auraient déjà ouvert la voie à des pourparlers et à des discussions entre les parties prenantes. Pourtant seuls les partis politiques Miaraka amin’ny Prezida Andry Rajoelina (MAPAR) et Tiako i Madagasikara (TIM) ont été consultés par le Premier ministre, c’est-à-dire les deux grandes forces d’opposition au niveau de l’Assemblée Nationale. Aucune information n’a encore filtré de ces entrevues du Chef du Gouvernement et des députés des partis MAPAR et TIM. Nombreux s’interrogent donc si les douze jours de la prochaine session extraordinaire seront aussi intenses qu’ils laissent présager ou si au contraire tout est déjà ficelé bien avant l’annonce même de la date.

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Androndra : Mbola misy jiolahy roa mitam‐basy miriaria

Efatra no efa voasambotra ary basy telo no azo niaraka tamin’izy ireo. Na izany aza anefa dia mbola misy lehilahy roa karohina ary miaraka amin’ny basy izy ireo. Izay no fantatra momba ilay fifampitifirana tetsy Androndra, ny harivan’ny alatsinainy teo. Raha araka ny fanazavana azo dia tao anatin’ny fiara Peugeot 309 iray no nisy ireo roa lahy. Fetsy izy ireo satria nasiany zaza amam-behivavy tao anatin’ilay fiara. Izany dia entina hanasarotana ny fisamborana azy ireo, indrindra rehefa raikitra ny fifampitifirana. Mazava mantsy fa tsy maintsy hitandro ny ain’ireo vehivavy tsy manan‐tsiny ny mpitandro ny filaminana rehefa ao anatin’ny fifanandrinana. Ny alatsinainy teo, raha raikitra ny fanenjehan’ ny pôlisy azy ireo dia nanapa‐kevitra ireo jiolahy ny nanajanona ny fiara teo amin’ny arabe ary nitsoaka niditra tany anelakelan‐trano tao Androndra. Nanjavona tanteraka hatreo, toa efa hain’ireo tsianjery angamba ny toerana rehetra fitsoahana ao an‐toerana. Fantatra koa ankehitriny fa jiolahy mbola tsy nahavita sazy avokoa izy ireo ary tokony ho any am-pigadrana. Mipetraka hatrany ny fanontaniana rehetra mitranga ny toy izao hoe iza indray ny mpanao kolikoly nataon’ireto jiolahy ireto lamosina. Efa im-betsaka ny mpitandro ny filaminana no manao fitarainana momba izany, satria ny ankamaroan’ireo jiolahy efa fanta‐daza izay nahavita heloka bevava dia toa mpamerin‐keloka avokoa ary tsy vitan’izany fa tsy nisy nahavita sazy hatramin’ny farany mihitsy. Iza ihany ary izany no mamoaka azy ireny? Sao dia mba izany no tokony hosamborina voalohany? D.R

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Danse : Formation sur la danse urbaine et afro-contemporaine

Les danseurs seront formés par des professionnels.

Dans un contexte où il y a peu, sinon pas d’école d’art, les formations en tout genre sont les bienvenues pour améliorer les techniques de ces artistes. En effet, chez les jeunes malgaches, le talent est là, mais il ne suffit pas pour convaincre les tourneurs internationaux. Avec quelques techniques et la formation qu’il faut, beaucoup font carrière et mènent haut le flambeau malgache dans les rencontres internationales. La compagnie DanceTeam Madagacar, organise une session de formation en danse urbaine et danse afro-contemporaine. Les présélections ont déjà eu lieu le dimanche 8 janvier dernier. Deux groupes de danse par ville participeront à la formation qui se tiendra  à Antananarivo du 8 au 28 février. Les candidats des régions seront pris en charge en totalité dans le cadre du projet, durant toute la durée de la formation. Cet atelier sera animé par des professionnels de la danse, dont des chorégraphes nationaux et étrangers tous spécialisés dans chaque style, au centre Ndj’Art. A cela s’ajoute une formation en entrepreneuriat culturel. Une séance d’évaluation sera ensuite organisée du 1er au 8 avril durant laquelle les candidats devront monter une pièce chorégraphique de 10 mn respectant les normes techniques qu’ils auront apprises durant la formation. Une première évaluation consiste à envoyer la vidéo de la pièce, la deuxième évaluation sera un spectacle à l’IFM. 6 millions d’ar en nature seront remis aux trois meilleurs groupes à l’issue de  ce concours.

Anjara Rasoanaivo

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Français de Madagascar : Les perspectives de l’année 2017

Nouvelle année 2017. Midi Madagascar saisit cette opportunité pour s’entretenir avec Jean-Daniel Chaoui, Président de Français du Monde Madagascar, Conseiller consulaire et Conseiller à l’Assemblée des Français de l’Etranger. Contact téléphone 22 597 96 et 034 02 283 36 ; francaisdumonde.madagascar@gmail.com

Midi Madagascar (MM) : l’Association Français du Monde Madagascar, que vous présidez, est bien connue de la population Tananarivienne. Quel bilan faites-vous de l’activité de votre organisme pour l’année 2016 ?

Jean-Daniel Chaoui (JDC) : Français du Monde Madagascar (FdMM) a développé un service à la personne auprès des Français, des étrangers et des Malgaches qui sollicitent les compétences de l’association. Ces personnes sont majoritairement résidentes à Tananarive, mais une partie d’entre-elles réside en provinces, hors de la capitale malgache, et une autre partie habite en France. La fréquentation des bureaux, au siège de FdMM, à Ampandrianomby, est significative, puisque FdMM a terminé l’année 2016 avec un nombre proche de 1700 visites. Pour ce faire, l’association emploie cinq personnes. L’association fonctionne en autofinancement reposant sur la cotisation des membres qui la sollicitent. Pour l’année 2015-2016, FdMM a enregistré 389 adhérents. Le niveau de fréquentation des bureaux ainsi que le nombre d’adhérents attestent du niveau de crédibilité et de compétences acquises par l’association. Celle-ci est administrée par un Conseil d’Administration des 15 personnes. L’équipe est animée et coordonnée par un Président bénévole. FdMM est une « représentation autonome » de Français du Monde-ADFE Paris. Rappelons que Français du Monde-ADFE, association à dimension mondialisée, est reconnue d’utilité publique par l’Etat Français.

MM : Quels sont les services que vous assurez auprès du public ?

JDC : FdMM développe une activité de conseils et d’assistance sur des domaines correspondant, pour la plupart, aux « Affaires consulaires » : état civil, transcriptions d’actes, mariages, inscription au registre des Français et sur la liste électorale, nationalité, affaires sociales et santé, bourses scolaires et scolarisation dans les établissements français, préparation de dossiers de visa… L’association occupe ainsi l’espace laissé libre par le « déficit de proximité et de disponibilité » de l’administration consulaire. En effet, les personnes que nous recevons ressentent le besoin d’être écoutées et entendues, ce qui n’est pas toujours possible avec une attention suffisante au Consulat Général de France (CGF), du fait d’une affluence importante de public et d’un nombre d’agents consulaires limité. Cette situation, pour être positive au bénéfice du public, doit être perçue comme complémentaire. FdMM se félicite que le CGF, dans la quasi-totalité des cas, entretienne un dialogue constructif lorsqu’il est sollicité.

MM : L’obtention des visas pour la France est souvent une épreuve pour les Malgaches, la crainte du refus étant partagée par la plupart des demandeurs. Quel est le sentiment de FdMM par rapport à ce point particulier ?

JDC : Ce sujet fait difficulté. FdMM est fréquemment sollicité par des familles binationales résidant en France et qui désirent faire venir leurs parents, ou l’un des deux, veuf ou veuve, qui ne sont pas de nationalité française. Ces derniers sont souvent de conditions modestes et ce sont donc les enfants ou petits-enfants binationaux résidant en France qui s’engagent à supporter les frais de voyage et de séjour. Or les refus de visa concernant ces situations sont devenus de plus en plus fréquents. L’étude de ce type de dossiers de demande de visa pour la France nous oblige à dire que les refus basés quasi-uniquement sur le motif n°9 (risque migratoire) nous semblent utilisés de façon trop systématique. Notre inquiétude est accentuée par le fait que les services consulaires ne sont plus, sur ce point, en contact avec le public depuis la mise en place du centre TLS Contact à Ankorondrano, et qu’ils prennent donc leur décision uniquement sur pièces et dossiers. FdMM, qui est au contact de ce public, tente de sensibiliser le CGF sur ce qu’il considère comme un vrai problème. En qualité de Président de FdMM, j’envisage d’interroger, sur le point précis que je viens d’exposer, le défenseur des droits en France pour recueillir son avis.

MM : Plus généralement, quels sont les sujets d’actualité concernant la vie quotidienne de la communauté française dans la Grande Ile?

JDC : Le renouvellement « forcé » du visa et de la carte de résident a perturbé un temps les Français résidant à Madagascar. La concertation engagée entre le CGF et l’administration malgache a permis de lever certaines ambiguïtés et de proroger le délai à fin février 2017 (information CGF). FdMM a été très présent sur ce dossier pour faciliter l’information et la négociation.

Le retour intensif des enlèvements d’opérateurs économiques (trois enlèvements depuis le 18 décembre 2016) inquiète considérablement la communauté française d’origine indo-pakistanaise et bien au-delà. Les auteurs de ces faits « mafieux » ne sont que très rarement retrouvés. Le Président Français, François Hollande, lors de son allocution à l’Ambassade de France en Présence du Premier ministre malgache, à l’occasion de sa venue récente pour le sommet de la Francophonie, avait fait part de sa préoccupation sur ce point. Je vais écrire au Président Hollande pour le tenir informé de la grande inquiétude qui prévaut à Madagascar, parmi mes compatriotes. Il ne s’agit pas ici d’incriminer quiconque, mais on ne peut raisonnablement envisager de s’installer durablement dans cette situation anormale.

MM : Et concernant l’actualité Française ?

JDC : Deux sujets dominent : la vague de froid (température en dessous de zéro) et la prochaine élection présidentielle. Je veux ici saluer le courage et la lucidité politique du Président Hollande. Il a pris acte de ses difficultés et a préféré se retirer pour laisser la place à un nouveau candidat issu de la gauche. Ce n’est pas si courant ! La Primaire citoyenne organisée par le Parti Socialiste permettra de dégager un candidat légitimé par le vote des Français qui participeront à cette désignation. Resterait ensuite à rassembler plus largement avec Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélanchon pour dégager un candidat unique et donner une chance à la gauche. Mais au jour d’aujourd’hui, ce scénario paraît improbable.

MM : Un dernier message ?

JDC : Je saisis l’occasion pour présenter, en mon nom personnel et au nom de Français du Monde Madagascar, tous mes vœux de réussite aux lecteurs de votre journal et à l’ensemble des habitants de la Grande Ile.

Recueillis par P.R.

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Interview : Barhone : « Ghettos Kids, pour faire des spectacles ambulants »

Barhone veut créer des spectacles ambulants avec des enfants de rue.

L’humoriste Barhone, qui fait sa carrière de comédien et de slameur, a toujours été un passionné qui veut partager ses expériences avec ses pairs. Cette année, il projette de lancer le spectacle « Ghettos Kids », qui met en scène des enfants des rues, afin de faire des spectacles ambulants. Interview.

 Midi Madagasikara : De comédien à humoriste, parlez-nous de votre parcours ?

Barhone: J’ai commencé par le théâtre en rejoignant la compagnie Miangaly en 2008. J’y ai appris l’art de la scène et les bases techniques d’un bon spectacle. Grâce à la compagnie Miangaly, j’ai eu l’occasion de faire des tournées et des spectacles. Mon désir était d’entrer dans un milieu plus professionnel, et cela s’est concrétisé. Puis en 2010, je me suis mis au slam. En fait, je devais jouer le rôle d’un figurant. Je me retrouvais cependant à la place du metteur en scène. C’était plutôt réussi, alors je me suis mis à l’écriture. J’ai alors rejoint Madagaslam. Mais comme j’ai toujours aimé faire rire, mais surtout imiter les gens : leur manière de bouger, de parler, je me suis dit que je pourrais faire dans l’humour.

MM :Vous avez toujours partagé vos expériences avec les autres. Quelle en est votre motivation?

Barhone: A mon avis, il est essentiel de partager. Il n’y a pas d’école d’art dramatique à Madagascar, et même s’il y a des gens talentueux, ils ne peuvent pas se former. Alors, je pense que lorsqu’on peut partager ses acquis et ses expériences, il faut le faire. D’autre part, je pense que c’est aussi un moyen de développer le mouvement que l’on veut voir évoluer.

 Parlez-nous de votre projet « Ghettos Kids » ?

Barhone: En fait, j’ai remarqué qu’il y a beaucoup d’enfants et de  jeunes qui ont du talent, mais faute de moyens, et parfois même à cause de leur précarité, soit ils ne peuvent pas laisser exprimer leur talent, soit ils doivent se produire dans la rue. Il y a des enfants qui jouent des instruments de musique et qui ne demandent qu’à être aidés pour  mieux jouer, d’autres chantent, et puis il y a certains qui ont un vrai sens de l’humour. J’ai envie de les approcher, de les mettre ensemble, de les aider et de les pousser à faire un spectacle. Pour l’heure, comme je suis à Tanà et que ce sont des enfants des rues de la capitale, je pense faire le projet à Tanà. Comme c’est un projet, je voudrais « quelque chose de faisable ». C’est le concept de ce projet « Ghettos Kids », qui veut donner de la valeur à leur talent.

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

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Ambondrona : un DVD live en gestation

Ambondrona vient de poster sur sa page officielle sa première vidéo de l’année. A part la présentation de vœux, le groupe a aussi révélé son programme annuel. Ainsi, pour clôturer en beauté la célébration de ses 15 ans de scène, il donne rendez-vous à ses fans le 26 février au palais des Sports et de la culture à Mahamasina. Et à cette occasion, il sortira aussi un nouveau DVD live de son dernier concert qui s’est tenu, l’année dernière au Coliseum d’Antsonjombe.

Un concert pour ses fans

En fait, le groupe Ambondrona a choisi de rester au pays durant les fêtes de fin d’année pour être davantage auprès de ses fans locaux et surtout pour préparer la clôture de ses 15 ans de scène. « Nous ne sommes pas arrivés à ce stade sans nos fans. C’est pour cette raison que nous sommes  reconnaissants envers eux en leur offrant ce grand concert et un DVD Live en souvenir de nos 15 années passées ensemble », a ajouté l’un des membres du groupe.

Prochainement en studio

« Ensuite après ce concert, nous allons entrer en studio pour composer de nouveaux morceaux », a annoncé Beranto dans la vidéo. Ainsi, pour ne pas décevoir une fois de plus ses fans, Ambondrona consacrera davantage son temps à créer de nouvelles compositions et les fignoler pour avoir une qualité digne de sa réputation. Et en ce qui concerne ses diverses tournées nationales et internationales, Beranto a aussi annoncé que les dates seront dévoilées ultérieurement sur la page officielle du groupe.

Holy Danielle

 

News Mada12 partages

Code de la communication promulgue : les recommandations de la HCC ignorées

Bien que le chef de l’Etat n’ait pas répondu à l’appel des membres du mouvement pour la liberté d’expression (MLE) concernant la promulgation ou non du Code de la communication dans le Journal officiel, le texte y est bel et bien publié.

Apparemment, les recommandations de la Haute cour constitutionnelle (HCC) n’ont pas été prises en compte. A rappeler que dans sa décision n° 30-HCC/D3 du 12 août 2016 relative à la loi n°2016-029 portant Code de la communication médiatisée, la Haute cour a décidé que « L’article 6 alinéa 2 de la loi n°2016-029 portant Code de la communication médiatisée doit être une application de l’article 11 alinéa 3 de la Constitution et être mis en conformité à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples et aux pratiques et instruments internationaux des droits de l’homme».

Précisions

La HCC a ainsi demandé des précisions sur les termes «formalités, conditions et sanctions à l’exercice du droit à la liberté d’information» sur cet article qui stipule que, «la liberté d’information, quel qu’en soit le support, est un droit. L’exercice de ce droit comporte des devoirs et des responsabilités et est soumis à certaines formalités, conditions, ou sanctions prévues par les textes législatifs et règlementaires en vigueur, lesquelles constituent des mesures nécessaires dans une société démocratique». Une disposition qui ne semble pas avoir été respectée puisque le texte n’a subi aucun amendement et par conséquent aucune consultation au niveau des parlementaires n’a été effectuée.

T.N

 

News Mada10 partages

Administration fiscale : un début de prise de conscience ?

Devant les critiquent qui fusent de partout à propos des harcèlements des contribuables sans parler de la corruption, la direction des impôts comptent apporter des modifications dans les dispositions fiscales cette année. A vrai dire, c’est déjà prévu dans la loi de Finances rectificative (LFR) 2016 et la loi de Finances  initiale (LFI) 2017.

Le directeur général des impôts Iouri Garisse Razafindrakoto a  avoué hier lors du colloque national des  impôts organisé à Anosy Avaratra  que «L’an dernier, l’administration fiscale a fait l’objet de nombreuses reproches. Les plaintes des opérateurs économiques concernant l’harcèlement fiscal en font partie. Des discussions ont débuté avec le secteur privé à ce propos».

Le secrétaire général auprès du ministère des Finances et du budget Alexandre Andrianasolo a touché un mot à ce sujet  en avançant qu’un système d’analyse-risque sera bientôt mis en place pour identifier les fraudes pour éviter que cela ne se reproduise plus. Les rapports  entre les agents de l’impôt et les contribuables devraient être également réduits à travers la mise en place de la télé-déclaration et la mobilisation du mobil money pour le paiement des impôts.

Des actions concrètes attendues

En outre, d’autres  nouvelles dispositions ont été apportées,  notamment  l’allègement des taux applicables en matière de pénalités, amendes fiscales, comme il est indiqué dans la LFR 2016. Dans la foulée, la direction des impôts entend également appliquer cette année l’impôt synthétique intermittent au profit des Collectivités territoriales décentralisées.

En effet, l’Etat vise à augmenter le taux de pression fiscale à 0,5% par rapport au PIB national. Plusieurs réformes sont donc en vue pour atteindre cet objectif. Seulement, le secteur privé qui est le poumon du développement économique du pays  en contribuant à plus de 70% des recettes fiscales est toujours en attente d’une action concrète de l’Etat pour que le climat des affaires à Madagascar soit enfin propice aux investissements.

Haja R.

 

L'express de Madagascar10 partages

Badminton – Championnat National – Le choc Haja-Hery Zo en demi-finale

Les champions nationaux de chaque catégorie seront connus après la phase finale de ce samedi.

Dernière ligne droi­te. Place ce samedi à la phase fina­le du championnat de Mada­gascar de badminton. Après les éliminatoires de ce week-end, les seniors hommes série A, entameront les demi-finales, samedi, au gymnase couvert d’Ankorondrano.Comme prévu, les favoris de cette catégorie se retrou­vent à cette avant-dernière marche vers le titre. Le multiple champion national, Haja Nirina Marc Alberto du club Sangasy, sera opposé à son dauphin, Hery Zo Rakoto­harinivo de l’ABC Vakinan­karatra, lors du tournoi « Volant d’or » organisé par le club SCI Itaosy en décembre 2016. Dans l’autre demie, Keman de Baobad rencontrera le vainqueur du dernier quart entre Aina Marc de Sangasy et Ludovic de St Joseph, vice cham­pion national.Chez les dames série B, Sahondra de Baobad affrontera Fitiavana de VTTK Ivato en demi-finale et Dolly de SC Itaosy pour sa part face à Voahangy de Baobad.Pour les hommes série B, Lalamahefa de St Michel Sports disputera le ticket pour la finale face à Toky de Baobad et Sitraka de Baobad contre Ferdinand de l’ASSJMBAD.

DécisifChez les hommes série C, deux duels sont attendus, Bryan (LSMI) contre Nocel de Baobad et Lanja de Sangasy face à Andry de Baobad. Et du côté des dames, Andono­mena (LSMI) affrontera Cathy (SCI) d’une part, et de l’autre Diary (Sangasy) sera opposée à Laingo (ABC). La championne 2016 chez les U13 filles, est déjà connue ce week-end, Iariela de Baobad a ravi le titre de cette catégorie en battant en finale Tsiory de l’ABC Vakinankaratra.Les garçons ne joueront la finale que samedi, un duel final entre joueurs de Baobad, Nandos contre Logan. La finale des U15 garçons sera, quant à elle, une affaire entre joueurs du club LMSI, Feno­hasina contre Eddinoh. Les U17 garçons et filles ainsi que les U15 filles n’entameront aussi les demi-finales, que samedi.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar9 partages

Exposition – « Sary – Feo » illustre la jeunesse

Une exposition interactive fait primer la jeunesse et sa perception de son environnement socio-culturel. « Sary-Feo » s’exprime ainsi à l’Institut français de Madagascar.

Une ode à l’image et à la parole, le tout à travers la vision de jeunes enfants assoiffés de découvertes et de développement. « Sary-Feo » ou « Images et paroles » s’expose, à l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely. Il s’agit d’une exposition photographique  atypique qui s’est plu à mettre à contribution les jeunes du village de Vontovorona.Depuis le début de cette semaine jusqu’au 21 janvier, une multitude de clichés, principalement des portraits de personnages de tous âges, originaires du village, égayent les lieux. Éducatif et culturel à la fois, « Sary-Feo » se base sur le concept de la photographie participative, et permet à une communauté minoritaire de s’exprimer à l’aide del’image photographique.

InteractiveEn accord avec les activités menées par l’ONG Yamuna dans cette localité, ce projet s’affirme comme étant à la fois, pédagogique, social et artistique, en égayant le village de Vonto­vorona et le quotidien de ses villageois, deux ans durant. « À travers ce projet, on entend faire valoir un dialogue plus épanoui entre la jeunesse et son entourage, grâce à ces portraits et paroles qu’ils ont collectés à travers les photos qu’ils ont prises. Lors de cette exposition, les visiteurs sont aussi invités à enrichir ce dialogue avec leur propre regard », affirme Mercedes Fernandez Sagera, initiatrice du projet.L’exposition fournit un micro-portrait de la société malgache à travers ses propres références visuelles et textuelles. Les visiteurs y sont conviés à peupler un paysage panoramique de Vontovorona en y plaçant des portraits accompagnés de fragments d’interviews qui insèreront les habitants dans leur cadre de vie.En deux ans, près d’une cinquantaine de jeunes enfants âgés de 8 à 15 ans, ont suivi des ateliers de langage photographique, en collaboration avec le Centre éducatif Mandrosoa, et ce, dans le cadre du projet « Sary-Feo ». Ainsi, ces jeunes ont été encouragés à penser à la photographie comme à un moyen pour décrypter la société à travers leur regard.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara9 partages

Education : Va pour la semaine de l’éducation pour le développement durable

Dans la continuité de la mise en place de la décennie pour le développement Durable mise en place par l’ONU en 2002, suivie du Programme d’Action Global pour l’Education Durable lancé par l’UNESCO, la semaine consacrée au thème du développement durable sera une opportunité pour les initiateurs (les directions du Ministère de l’Education nationale, les départements de l’Université d’Antananarivo, de la Direction nationale de l’Enseignement Privé et des organisations de la Société Civile) « d’informer et de conscientiser la population sur l’importance et les enjeux du développement durable ». Ce serait également le « moment de renforcer les capacités des acteurs éducatifs et médiatiques afin de les impliquer de façon active dans les thèmes ». Une façon pour les acteurs de faire connaître au grand public les actions menées dans le cadre du développement durable et l’éducation pour le développement durable. Pour ce faire, différentes activités telles que des expositions, des formations, des conférences et des ateliers pratiques seront organisées pour l’évènement.

José Belalahy

News Mada8 partages

Mampiahiahy : jerem-potsiny ny trondro eny an-tsena

Mitobaka eny an-tsena ny trondro tato anatin’ny roa andro izao. Mahatsapa anefa ireo mpivaro-trondro fa lo am-pitoerana fotsiny ny entana fa tsy sahy mividy ny olona na dia atao mora aza ny vidiny.

Efa mahatratra 12.000 Ar ny kilaon’ny trondron-dranomamy. Tafidina hatrany amin’ny 5.000 Ar anefa izany eny an-tsena noho ny fitobahan’ny trondron’Ikopa tampoka. Vaventy ny trondro ary tsy misy hanavahana azy amin’ny trondro hafa saingy tsy misy sahy mividy ny olona fa mijerijery fotsiny.

Hatramin’ny amalona vaventy mirentirenty eny an-tsena azon’ny olona tao amin’ny ranon’Ikopa. Amidy mora izy ireny ka na 3000 Ar aza dia mahazo.

Mahatsiaro ho voa mafy ireo olona efa tena mivelona amin’ny fivarotana trondro isan’andro sy ireo maka trondro any Itasy manoloana ity fitobahan’ny trondron’Ikopa tampoka mampiahiahy ny mponin’Antananarivo ity.

Ny hotely sasany nanapa-kevitra ny tsy hanao laoka trondro mihitsy aloha mandra-pilamin’ny raharaha. Ny sasany kosa miezaka manome fahafaham-po ireo mpankafy laoka trondro ihany ary mividy eny amin’ireo mpivarotra azo antoka efa mahazatra azy.

Raha ny tatitra avy amin’ny minisiteran’ny Jono, sempotra noho ny antony tsy mbola voafaritra tsara ireo trondro mitsingevana ireo. Anisan’ny antony ny faharitran’ny rano araka ny fanazavana. Hatramin’izao, tsy mbola nisy ny olona heno ho narary nihinana ireny trondro ireny.

Mitarazoka hatrany ny valin’ny fitiliana hatao rehefa misy trangan-javatra hanaovana izany. Manamarina izany ireny aretina pesta izay niandry fanadihadiana sy fitiliana andro maro ireny. Efa ho herinandro vao nambara fa tena pesta no mitranga. Midika izany fa mbola votsa fiasa ny sehatra fanaovana fitiliana eto Madagasikara.

Tatiana A

Midi Madagasikara8 partages

Tennis de table : Deux candidats à la présidence de la Fédération montent au créneau !

Le ton monte à l’approche des élections au sein de la Fédération Malgache de tennis de table. La manière dont la DRJS a mené les débats pour l’élection de la Ligue d’Analamanga fut la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

Rien ne va plus au sein de la Fédération Malgache de tennis de table du moins ce qui est mise à nu hier à Antsahamanitra lors d’une interview organisée par deux candidats à la présidence de la Fédération, Habib Djiva Kamal et Jean Chrysostome Rakotonirina, mais aussi par un candidat à la section de Tana, Charles Edouard Rajosoa qui a été éconduit pour n’avoir pas pu montrer une simple attestation d’emploi.

Canards sauvages. C’est comme si le poste de président d’une section de tennis de table était interdit à un chômeur. Une disposition ridicule qui va peut-être priver, par ricochet, la Ligue d’Analamanga de droit de vote si tout n’est pas réglé d’ici à samedi. A moins que ce ne soit l’effet voulu, car en l’absence d’Analamanga , la route serait dégagée pour le président Herley Ambinintsoarivelo, candidat à sa propre succession qui a pris soin de mettre à la tête de la Ligue d’Amoron’i Mania son propre frère.

« Qu’il décide à se présenter à sa propre succession, c’est de son droit mais de là à prendre tous les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages, c’est beaucoup trop car il a rendu la discipline moribonde sinon bâtarde», confie l’ancien pongiste et candidat à la présidence de la Fédération, Jean Chrysostome Rakotonirina avant de rajouter que depuis ses mandats successifs, le tennis de table n’a jamais fourni une licence aux joueurs et encore moins une assurance comme l’exige la pratique sportive.

Faute grave. Une faute grave à même de disqualifier l’homme de tout mandat électif. Mais il est toujours là avec la bénédiction du ministère des Sports et du soutien actif du Comité Olympique Malgache qui va même jusqu’à lui offrir son local pour les élections de la Ligue d’Analamanga de ce jour.

En quoi le Comité Olympique a-t-il un droit d’ingérence dans les affaires internes d’une ligue ? C’est toute la question car si on se laisse faire, on ne serait pas étonné de voir une victoire d’un protégé de Herley Ambinintsoarivelo aux commandes de la Ligue d’Analamanga et donc une victoire assurée voire bonifiée lors des élections de la FMTT car cette ligue représente à elle seule plus de 80% des pongistes en activité.

« Il est temps qu’il parte », disait de Herley Ambinintsoarivelo, Habib Djiva Kamal qui lui a personnellement approché pour qu’il fasse toutes les élections dans les règles de l’art. Un langage sincère sans nul doute dicté par les agissements peu orthodoxes de la Fédération Malgache de Tennis de table de l’ère Herley où il suffit de s’inscrire en payant un droit de 5000 ariary pour participer à un championnat national chez l’élite. Heureusement que le ridicule ne tue pas et que finalement le ministère des Sports et ses démembrements sont les plus fautifs pour admettre une telle pratique. Faudrait-il alors s’étonner si le sport ne marche pas à Madagascar ?

Clément RABARY

Orange Madagascar7 partages

Conseil des Ministres du 11 janvier 2017

Conseil des Ministres du Mercredi 11 Janvier 2017 à 16 Heures au Palais d’Etat d’Iavoloha.

I.- COMMUNICATIONS

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE- Communication verbale relative au 2ème Forum International Francophone de l’Evaluation (FIFE).

MINISTERE AUPRES DE LA PRESIDENCE CHARGE DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE + MINISTERE DES TRANSPORTS ET DE LA MÉTÉOROLOGIE- Communication verbale relative à une déclaration d’urgence en vue d’une opération de pluies provoquées.

MINISTERE AUPRES DE LA PRESIDENCE CHARGE DES MINES ET DU PETROLE- Communication verbale relative à la présentation de la conférence « MINING INDABA » du 06 au 09 Février 2017 à Cape Town, Afrique du Sud.

MINISTERE DE SANTE PUBLIQUE- Communication verbale relative au rapport de mission de la délégation malagasy au Royaume du Swaziland du 07 au 11 Novembre 2016.

II- ADOPTION DE TEXTES REGLEMENTAIRES

MINISTERE DE LA POPULATION, DE LA PROTECTION SOCIALE ET DE LA PROMOTION DE LA FEMME + MINISTERE DE LA JUSTICE- Projet de loi relative à l’adoption.

III- NOMINATION AUX HAUTS EMPLOIS DE L’ETAT

GOUVERNEMENT- Décret portant nomination de M. RAZAFITSOTRA Stéfane Cocos Clet, Directeur Administratif et Financier Auprès du Conseil de Discipline Budgétaire et Financière.- Décret portant nomination de M. GASPARD Brice Hariliva, Directeur Technique Auprès du Conseil de Discipline Budgétaire et Financière.

MINISTERE AUPRES DE LA PRESIDENCE CHARGE DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE- Décret abrogeant le décret n°2016-486 du 13 mai 2016 et portant nomination de M. RAKOTO Joseph Bruno Rodolphe, Directeur de la Promotion et du Développement Rizicole au sein du Ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage.- Décret abrogeant le décret n°2016-1059 du 27 juillet 2016 et portant nomination de Mme. RANDRIARIMANGA Niry Freddie, Directeur Régional de l’Agriculture et de l’Elevage d’Analamanga du Ministère auprès de la Présidence en charge de l’Agriculture et de l’Elevage.

MINISTERE AUPRES DE LA PRESIDENCE CHARGE DES MINES ET DU PETROLE- Décret portant nomination de M. RABEHARISOA Erick, Président du Conseil d’Administration de l’Office des Mines Nationales et des Industries Stratégiques.

MINISTERE DE L’INTÉRIEUR ET DE LA DÉCENTRALISATION- Décret abrogeant le décret n°2014-1833 du 04 décembre 2014 et portant nomination du Général de Brigade RAVELONARIVO Angelo Christian, Préfet de Police de la Ville d’Antananarivo auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation.

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE- Décret abrogeant le décret n°2014-1636 du 17 octobre 2014 et portant nomination de M. RAKOTOVAO Razafimandimby, Directeur Régional de l’Education Nationale de la Région de Sofia.

News Mada6 partages

Famaranana ny faha-15 taona : hiakatra etsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena ry AmbondronA

Nahavita seho maromaro ny tarika AmbondronA, nandritra ny taona 2016. Nentina nanamarihana ny faha-15 taona izany, teto an-tanindrazana ka hatrany ivelany. Hofaranana amina seho lehibe amin’izay.

Araka ny efa nampanantenainay, nezahina nolalovana avokoa ireo toerana rehetra nanamarika ny tarika sy ny mpankafy, nandritra izay 15 taona izay. Anisan’ireny toerana nanana ny tantarany ireny ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina”, hoy i Beranto. Araka izany, ao amin’ity toerana ity no hamaranan’ny tarika AmbondronA ny fanamarihany ny faha-15 taona, ny alahady 26 febroary ho avy izao.Fotoana lehibe homen’ny tarika ireo mpankafy azy io, araka ny “video” izay miparitaka amin’ny tambajotran-tserasera isan-karazany. Firarian-tsoa avy amin’izy dimy mirahalahy noho ny nahatrarana ny taona vaovao, sady fanomezana ny fandaharam-potoana manaraka izany.“Efa tao anatin’ny fandaharam-potoana mihitsy io, saingy nidify kely ny taona 2016. Ny antony, teo ny fitetezam-paritra niampy ny fivoahana tany ivelany. Tsy mitovy tamin’ny seho tao amin’ny Coliseum anefa izany”, hoy hatrany ny fanazavana nomen’i Beranto.ho an’ny any amin’ny faritra kosa, homen’ny tarika miandalana eo ihany ny fandaharam-potoana. Fantatra mantsy fa nisy ny faritra tsy tongan’ny AmbondronA tamin’ny taon-dasa, toa an’Antsiranana sy I Toliara, noho ny fandaharam-potoana feno dia feno.Hiketrika vokatra vaovaoAo anatin’ny fandaharam-potoan’ny tarika AmbondronA amin’ity taona ity ny fiketrehana ny rakikira fahafito. Aorian’io seho io, hiditra ny trano fandraisam-peo amin’izay izy dimy mirahalahy.Mialoha izany anefa, hisy ny vokatra ho tsangambato sy ho fahatsiarovana ny faha-15 taona izay niarahan’ny tarika sy ny mpankafy. Horaketina anatin’ny DVD Live iray mantsy ny seho goavana tao amin’ny Coliseum farany teo. Tsy ny seho iray manontolo akory, fa hira notsongaina ihany, izay nezahina hamehy ny 15 taona lasa izany, raha ny fanazavana hatrany.

Zo ny Aina Randriatsiresy

L'express de Madagascar5 partages

La famille de Roindefo victime d’accident

Tous blessés. Une voiture tout-terrain a fait un tonneau sur la RN7. L’accident était survenu le 5 janvier au petit matin entre la ville d’Ambositra et Antsirabe. Les passagers du tout-terrain, qui ne sont autres que la famille de l’ancien Premier ministre de la transition Monja Roindefo, ont été blessésau cours de cet accident. Ils ont été par la suite évacués d’urgenceà l’hôpital luthérien d’Antsirabe. Selon notre source, l’ancien Premier ministre du régime de fait n’était pas à bord.

News Mada4 partages

Dance Team : « Artpreneur Mada », pour la promotion de la danse

Soutenue par l’Union européenne, l’association Dance Team Madagascar lance un projet baptisé «Artpreneur Mada». Sa mission est de détecter les nouveaux talents, de les former afin qu’il puissent conquérir la scène nationale et surtout internationale.

Initié par Dance Team, l’ Artpreneur Mada a pour objectif de promouvoir les danses afro-contemporaines et urbaines à Madagascar. Ce projet s’ étend sur six villes, à savoir Antsirabe, Mahajanga, Toliara, Toamasina, Fianarantsoa et Antananarivo. « Etant nous- mêmes des danseurs, nous sommes conscients des problèmes de ce secteur. Plusieurs danseurs malgaches sont effectivement talentueux, mais manquent d’expériences et surtout, d’assurance pour affronter les scènes internationales », a expliqué Heriniaina Razafimahefa de la Compagnie Adams, président de l’association Dance Team Madagascar.

Les auditions se tiennent dans 6 villes

Depuis dimanche, l’association a lancé un appel à audition qui s’est tenue dans deux villes différentes : à Antananarivo et à Fianarantsoa. L’audition d’ Antsirabe se tiendra ce jour, celle de Toliara se fera le 14 janvier et le 15 janvier pour Toamasina. « Durant l’audition, chaque groupe, composé au maximum de sept personnes, devra présenter non seulement une pièce chorégraphique de 5 minutes environ, mais passera aussi un entretien, sanctionné par  l’évaluation de son projet », a-t-il expliqué.

Douze groupes sélectionnés

Pris en charge par Dance Team, deux groupes par ville seront ensuite sélectionnés pour participer à une formation spéciale qui se tiendra du 8 au 28 février au centre Ndj’art à Vontovorona. « Des professionnels de renom assureront la formation. Ainsi, durant ces quinzaines de jours, deux spécialistes enseigneront la danse urbaine et deux autres la danse afro-contemporaine », a-t-il ajouté. Cependant, à part ces deux disciplines, Dance Team a aussi choisi d’initier les danseurs malgaches à l’entrepreneuriat culturel.

Une grande évaluation

La grande évaluation se tiendra à partir de 1er avril à l’ Institut français de Madagascar (IFM). Chaque groupe devra donc monter une pièce chorégraphique de 10 minutes qui répondra aux exigences apprises durant les formations. « Et pour que tout soit bien acquis, il devra ensuite présenter un projet artistique », a souligné Heriniaina Razafimahefa. A part une somme de 6 millions d’ ariary, les trois premiers bénéficieront du réseau de Dance Team international. Ce dernier, présidé par Njara Rasolo, se déploie à l’international, entre autres, à Tanzanie, en Finlande…

Holy Danielle

 

News Mada4 partages

Any am-piangonana : niteraka resabe ny tsy fitondrana finday…

Naha be resaka na tamin’ny tambajotra sosialy na teny anivon’ny fiarahamonina ny fanentanana nataon’ny filohan’ny FJKM ny amin’ny tokony hitondrana Baiboly sy fihirana rehefa mandeha any am-piangonana fa tsy finday sy “tablette”.

Betsaka ireo nanakiana izany fanentanana izany. Samy tenin’Andriamanitra no jerena ao ka inona no olana ?”, hoy ny sasany. “Tsy voavonjy any an-danitra ve raha mampiasa ireny fitaovana ireny any am-piangonana ?”, hoy ny hafa.

Anisan’ny fanazavana nentin’ny mpitandrina naneho hevitra anefa fa manaporofo amin’ny fiarahamonina ny fahasahiana mitory filazantsara ny fitondrana Baiboly. Tsy menatra mijoro ho kristianina ary tsy miafina any anaty finday ny soratra masina.

Mampihena ny fifantohana amin’ny fizotran’ny fanompoam-pivavahana ihany koa ny fampiasana finday na “tablette” any am-piangonana raha ny fanehoan-kevitra hatrany. Betsaka ihany koa ireo kristianina tsy mahay intsony ny toko sy andininy amin’ny baiboly satria zatra mamantam-bonona amin’ny finday raha tokony ho hay tsianjery ny filaharana ao amin’ny Baiboly.

Ny an’ny fiangonana FJKM sasany aza anefa, tsy mitondra Baiboly sy fihirana intsony ny ankamaroan’ny mpiangona satria efa nozarin’ilay fiangonana mamaky eny amin’ny fafana (ecran). Mandeha eny avokoa ny andalan-tsoratra masina rehetra izay vakiana sy ny tononkira….

Fitaovana mamono ny fampielezana ny Baiboly, boky masina ihany koa ny fampiasana finday sy ireny smart Baiboly ireny. Manaporofo izany indrindra ny fitsilopilopin’ny asan’ny fikambanana mampiely Baiboly izay nakatona mihitsy nisy fotoana.

Betsaka ny fanehoan-kevitra saingy raha natao bango tokana dia ireo tanora no tena manohitra ny fampiasana ny finday any am-piangonana.

Tatiana A

News Mada4 partages

Madagascar il y a 100 ans : mort au champ d’honneur

Gilbert-Pierre (Raoul), sous-officier d’infanterie coloniale, 1er bataillon, 1re compagnie des tirailleurs sénégalais. – A pris part à la bataille de la Somme le 14 octobre 1916. Cité à l’ordre de l’armée, le 17 octobre 1916, dans les termes suivants : « Sous-officier d’une bravoure exceptionnelle. Ayant eu les jambes atteintes par des éclats d’obus (dont une presque entièrement arrachée), a prononcé les paroles héroïques suivantes à son adjudant : «Coupez-moi ce lambeau de chair que je donne avec plaisir à la France». N’a perdu, malgré ses souffrances, ni son moral, ni son courage. »

Décoré de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme. C’est pendant un assaut, le 14 octobre 1916, vers 2 heures de l’après-midi, que le sous-officier Gilbert-Pierre fut blessé à la tête de sa section, juste au moment où il atteignait le but, à la première ligne des tranchées allemandes, devant le village Villers-Carbonnel, au sud de Péronne ; cinq minutes après son accident, sa section prenait cette tranchée ennemie et faisait de nombreux prisonniers. Quatre de ceux-ci, tout heureux d’avoir échappé au carnage, emportèrent le blessé à l’armée. Le lendemain 15, il fut transféré à l’ambulance 1/62 à Moreuil où il arriva le soir. Le 16, il fut amputé de la cuisse droite, mais ayant perdu déjà trop de sang il ne survécut pas à l’opération. Le 17 octobre, il est mort des suites de ses blessures.

Il était le seul fils de M. et Mme Gilbert-Pierre, actuellement domiciliés à Tananarive.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

Les frères des écoles

chrétiennes

Les frères des écoles chrétiennes ont célébré, le 21 novembre, le cinquantenaire de leur établissement à Madagascar.

Une messe à la cathédrale d’Andohalo

Un des membres indigènes de la mission catholique de Tananarive a fait célébrer une messe, le 25 novembre dernier, à la cathédrale catholique d’Andohalo, pour le repos de l’âme du général Gallieni et de l’administrateur Titeux, ancien maire de Tananarive.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

Ino Vaovao4 partages

SEKRIMA : Mila apetraka ny Filankevitra sosialy sy toekarena eto Madagasikara

Ho an’iny taona lasa iny, betsaka ny tsy fanajan-dalana eo amin’ny sehatry ny asa, ny fanitsakitsahana ny zon’ny mpiasa sy ny tsy fanajana ny zo sendikaly.Ireo no fanambaràna nataon’ny Sendikan’ny Mpiasa Kristianina eto Madagasikara na Sekrima, tarihin’i Rémi Aboudouti nivoaka ny alarobia lasa teo. Notsindriany tamin’izany fa tokony hametraka sy hanome vahana hatrany ny fifampiresahana eny anivon’ny orinasa ireo orinasa sasany misy eto Madagasikara. Ny Fanjakana ihany koa hanome sehatra ny fifampiresahana amin’ireo sendika sy ny vondron-kery samihafa hisian’ny filaminana sy ny fitoniana.

Ho an’ity sendika ity koa tokony hapetraka ny Filankevitra Ambony misahana ny sosialy sy ny toekarena hiara-hiasa ary hanapa-kevitra amin’ny governemanta amin’ny fanatanterahana ny asa fampandrosoana eto Madagasikara. Io Andrim-panjakana io dia voasoratra ao amin’ny lalàm-panorenana ny fametrahana azy saingy tsy maharototra ny Fanjakana ny fametrahana izany toy ny Fitsarana misahana ny fitsarana ireo olom-panjakana ambony na Hcj.

Fotoana fandraisana andraikitra sy fanaovana asa misy akony eny amin’ny vahoaka tena miaina ao anatin’ny fahantrana tanteraka izao raha ny nambaran’ny Sekrima ihany. Manana olona maro azo ampiasaina sy akora fototra betsaka i Madagasikara ka tokony trandrahina izany. Hatramin’izay, fanombohana miarina hatrany ny an’i Madagasikara ka mila manova fomba fiasa ny mpitondra, araka ny soson-kevitry ny Sekrima ihany.

Sokafana ny fifanakalozan-kevitra ary ampandraisina anjara ny vondron-kery samihafa sy isan-tokony fa tsy avela hitangorona ny fanapahan-kevitra sy ny fandraisana andraikitra.

Anthonia

Orange Madagascar4 partages

La sécurité maritime moteur du développement économique

Les activités économiques maritimes autour de l’Afrique et notamment dans l’Océan Indien ne cessent de progresser. Transport, pêche, aquaculture et énergie renouvelable sont des facteurs de croissance indéniables pour l’ensemble des pays côtiers, dont bien sûr Madagascar. Le défi sera de sécuriser ce développement économique, tant cette évolution des activités maritimes a lieu dans un contexte d’insécurité lui aussi en nette progression.

La perte commerciale subie rien que dans le Golfe d’Aden est évaluée à 25 milliards de dollars ! La faute aux pirates, aux trafiquants, aux pécheurs clandestins. La baisse d’activité due à l’instabilité générale est préoccupante. Notamment causée par le piratage et le terrorisme. Mais il faut rester positif. L’économie maritime est une source de croissance inépuisable pour les pays et leur population. C’est un secteur qui peut créer de nombreux emplois.

Il est donc très important de sécuriser les échanges. Voilà l’un des points essentiels qui anime particulièrement la communauté internationale et la Banque Mondiale ces derniers mois. En octobre dernier, à Lomé au Togo, les états membres de l’Union Africaine ont œuvré pour construire une stratégie et une coopération autour de la sécurisation de l’économie maritime.

Madagascar fait de la sécurité maritime une priorité. Jean Hubert ZIPA, Directeur Général de l’APMF, travaille dans ce sens.  Avec ses différents partenaires institutionnels malgaches, tel que le COFONA ou le CFIM, il organise des formations techniques qui sont régulièrement données par des experts de l’Organisation Maritime Internationale. Ces formations, sur les thèmes de l’information, de la communication ou des dernières technologies, permettent aux acteurs malgaches du secteur maritime de maitriser parfaitement les enjeux et les outils de la sécurité maritime internationale.

Madonline4 partages

Les hautes terres subissent les conséquences de la sécheresse

Des champs et des rizières à sec dans les environs d'Antananarivo

La pluie s’est faite rare au cours des derniers temps sur les régions centrales de Madagascar dont la capitale, Antananarivo, et ses périphéries. Les conséquences sont multiples et la population commence à ne plus les supporter.

Dans les environs de la commune Ambohitrimanjaka, à une dizaine de kilomètres à l’ouest de la capitale, quelques centaines d’hectares de rizières ont été asséchées. « Nous avons perdu la première récolte et nous devons faire face à un risque de pénurie », explique Hajanirina, propriétaire de trois parcelles de rizière sur cette zone.

A un certain temps, certains cultivateurs avaient le courage de transporter l’eau pour alimenter les rizières mais avec l’assèchement progressif du fleuve Ikopa qui se trouve à proximité, ils ne pouvaient que se résigner. Les cultivateurs se sont réunis pour discuter de la situation sans espoir dans laquelle ils se trouvent. Au bout de quelques heures de discussion, ils ne pouvaient que lancer un appel solennel à l’endroit des autorités du pays pour se pencher sur leur cas.

Ambohitrimanjaka n’est cependant pas la seule commune concernée par ce fléau inattendu. Si les périphéries d’Antananarivo situées en basse altitude avaient auparavant l’habitude de gérer plutôt la crue des eaux, la donne a complètement changé cette fois-ci.

L’insuffisance de la pluviométrie a d’autres conséquences auxquelles les habitants des localités autour d’Antananarivo et la population de la capitale doivent s’habituer. Il y a notamment la coupure intempestive de l’électricité étant donné que le débit des eaux qui font tourner les turbines de centrales hydrauliques n’est plus suffisant.

Au cours des dernières semaines, une baisse notoire du niveau de la nappe phréatique a été également soulevée par des foyers qui ont recours aux puits. La situation est assez alarmante mais les autorités évoquent toutefois l’insuffisance des ressources financières pour provoquer régulièrement des pluies artificielles.

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Erick Manana : 40 ans et une célébration

Erick Manana inaugure ses 40 ans de scène, ce 12 mai, au Casino de Paris, à l’occasion d’ un concert intitulé « Madagascar, la route des rêves ».

Voila maintenant quatre décennies qu’Erick Manana distille sa musique sur la scène nationale. Fervent défenseur de ce patrimoine musical du terroir, il est également affirmé comme étant l’ambassadeur culturel de la Grande île hors de nos frontières.

Pour marquer d’une pierre blanche ce jubilé, le chanteur convie une pléiade d’artistes à ses côtés pour souffler ses 40 bougies sur la scène parisienne. On citera Dama, Bodo, Regis Givazo, Jenny, Passy, Gabrielle Koehlhoeffer ainsi que The Lokanga kÖln quartet.

Concours

Soucieux de la promotion des jeunes pousses sous-médiatisées mais qui méritent d’être connues et reconnues de par leurs talents, l’artiste lance un concours d’écriture musicale avec la chaîne Rta. Initulé « Feo tokana, gitara iray », le concours s’adresse à la ville d’Antananarivo, de Mahajanga, d’Antsirabe et de Toamasina et dont l’inscription est ouverte jusqu’au 21 janvier.

« Cela fait maintenant 40 ans que j’ai partagé ma passion pour la musique de part et d’autre. A présent, je souhaite vivement apporter ma part de pierre à la jeunesse malgache et aux artistes qui n’ont pas eu les moyens de faire valoir leurs talents et savoir-faire », a fait savoir l’interprète de « Izaho tsy maintsy mihira ».

Le gagnant jouira d’un séjour en France et partagera la scène avec Erick Manana dans le cadre de l’événement « Madagascar, la route des rêves ».

Joachin Michaël

 

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Le chanteur Bruno Raisner tire sa révérence

Le monde de la musique malgache est de nouveau en deuil. Bruno Raisner Botou est décédé mardi vers 10h, à l’âge de 57 ans.
L’artiste, originaire de l’île de Sainte-Marie, a rendu l’âme à l’hôpital d’Ambohibao, à la suite d’une maladie. Il laissera un grand vide dans le cœur de ses fans. En effet, Bruno Raisner était connu comme étant quelqu’un d’enjoué, attentionné et taquin. Ses proches l’appréciaient à la fois pour sa bienveillance et sa modestie. Egalement compositeur et interprète, il a travaillé avec Prosh’Ely, Zozo, Jean Kely & Basta et bien d’autres stars.
Vrai passionné de musique, Bruno Raisner a notamment vécu son heure de gloire dans les années 70, avec le phénomène Kaiamba. Dans le temps, il a collaboré avec la maison de production Studio Mars, anciennement appelée Discomad. Ses œuvres étaient encore enregistrés et gravés dans des disques en vinyle en 45 tours. « Tambitamby lava » figure parmi les titres qui ont fait un carton à l’époque. Chantant essentiellement l’amour, Bruno Raisner est aussi l’auteur de la célèbre chanson « Kotrobaratra » qui a marqué plusieurs générations. Sa musique reste éternelle. Elle continue de faire le bonheur des mélomanes jusqu’à aujourd’hui, avec ses effets nostalgiques.
News Mada2 partages

Remaniement : Rivo Rakotovao face à un dilemme !

Malgré le bilan positif exposé par le Premier ministre lors de la cérémonie de présentation de vœux, l’heure semble au changement. Les rumeurs sur un éventuel remaniement gouvernemental se confirment au fil du jour. Et le cas du ministre de l’ Agriculture, Rivo Rakotoavao, également président du parti HVM risque de faire couler beaucoup d’encre.

En effet depuis un certain temps, on chuchote le départ de certains ministres du gouvernement Mahafaly. Le premier cité est l’actuel ministre auprès de la Présidence chargé de l’ Agriculture et de l’élevage, Rivo Rakotovao. D’après les bruits, à prendre au conditionnel, ce dernier serait condamné à choisir entre sa place au sein de l’Exécutif et sa présidence au sein du parti HVM.

Proposition indécente

Les indiscrétions révèlent que les bailleurs de fonds réclament son départ au sein de l’ Exécutif s’il choisit de rester président national du parti au pouvoir. Certains avancent même que ce serait l’une des conditions exigées par les bailleurs avant le déblocage effectif des fonds. Pour les bailleurs, il est inconcevable qu’il soit juge et parti. Cependant, il pourrait éventuellement siéger au sein du pouvoir législatif en tant qu’élu ou désigné.

C’est pourquoi, selon les commentaires, le président du sénat actuel, Honoré Rakotomanana se trouve dans une position inconfortable. Nul besoin de rappeler qu’en octobre 2016, le numéro un de la chambre haute a été à deux doigts de la destitution. Mais au dernier moment, ses détracteurs composés en majorité par les sénateurs élus et nommés sous la bannière du HVM ont fait marche arrière. Une destitution en sursis qui pourrait le jour venu se présenter comme une occasion à saisir pour le parti au pouvoir. Et plus d’un pense qu’au cas où Rivo Rakotovao déciderait de quitter le gouvernement, il est le mieux placé pour être le futur président du sénat.

Des défis, encore des défis

L’autre membre du gouvernement sur la sellette serait le ministre des Finances et du budget, Gervais Rakotoarimanana. Ce dernier serait également en mauvaise posture suite à certains conflits l’opposant à certains membres de l’Exécutif. On pointe également du doigt son penchant pour l’ancien président de la République Marc Ravalomanana.

Autant de supputations qui ne seront vérifiées que lors du jour de remaniement. En tout cas, à deux années de la fin de son mandat, Hery Rajaonarimampianina n’a plus le choix. Il est condamné à réussir. Des défis relevant du domaine social de la population en l’ occurrence la question du délestage, la lutte contre la pauvreté seront ainsi à relever.

Rakoto

 

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Atsimo Andrefana : fiofanana ho an’ny mpitantana ny ECD

Faritra notetezin’ny Tahirim-pirenena misahana ny fiahiana ara-tsosialy (Cnaps) koa ny any Atsimo Andrefana, mikasika ny fampahafantarana ny zo sy ny tombontsoa ho an’ny mpiasa tsy raikitra (ECD) miasa ho an’ny fanjakana. Nahatratra 116 ny nandray anjara avy amin’ny sampandraharaham-panjakana, ny vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefana (kaominina, distrika, prefektiora,…) ary ny tsy miankina, samy mampiasa ECD.

Nambaran’ny talen’ny fanaraha-maso sy ny fitantanana ao amin’ny Cnaps foibe, Razafindraibe Jean Jacques, fa “maro ny mpiasa tsy mahalala sy tsy misitraka ny zony, toy ny mpampiasa sasany koa ary tsy mahafantatra ny Cnaps rahateo. Tafiditra ao anatin’ny fampiofanana ny fiahiana ara-tsosialy sahanin’ny Cnaps”.

Nilaza Rtoa Ralaivao Fara Tanteliniaina, lehiben’ny mpiasa ao amin’ny fitantanam-paritry ny Tontolo iainana sy ny ala, Toliara, fa “taorian’ny fiofanana vao tsapako fa ampahany amin’ny zon’ny mpiasa ihany no fantako”. Anisan’ny tombony azony nandritra ny fotoana ny fahalalany fa misy ny fitaovana informatika “logiciel” azo ampiasaina amin’ny lafiny fiahiana ara-tsosialy.

Isan’ny hetaheta nampitain’ny mpiofana ny hanatanterahan’ny fanjakana haingana ny fisondrotana momba ny zo ara-tsosialy, tahaka ny volan-jazo ho 4.000 Ar.

Njaka A.

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Rajaonah Andrianjaka : « Tomponandraikitra amin’ny fampahantrana ny filoha »

Ranolava ny fanehoan-kevitra momba ny kabarin’ny filoha teny Iavoloha , tamin’ny herinandro. Tomponandraikitra amin’ny fampahantrana vahoaka ny filoha, raha ny fijerin-dRajaonah Andrianjaka.  

« Niaraha-nandre ny kabarin’ny filoha Rajaonarimampianina hoe fahadisoan’ireo mpitondra teo aloha ny fahantrana amin’izao… Toy izany koa ny delestazy tsy misy farany. Marina izay. Tomponandraikitra avokoa ireo mpitondra teo aloha. »

Io ny fanehoan-kevitry ny filohan’ny Otrikafo, Rajaonah Andrianjaka, teny Andravoahangy Ambony, omaly. Ny hadinon’ny filoha, manohy fotsiny ny politikan’ireo mpitondra teo aloha izy, indrindra eo amin’ny fampandrosoana. « Tomponandraikitra tanteraka amin’ny fanohizana izao fahantrana izao ny filoha Rajaonarimampianina: fampahantrana izany », hoy izy.

Fanapotehana firenena izao…

Samy niantehitra amin’ny fanampiana avy any ivelany hampandrosoana an’i Madagasikara ireo mpitondra teo aloha. Hita ny vokany: fahantrana. Nefa izay ihany no ataon’ny filoha, fa tsy misy zavatra hafa. Mibitabitaka izy rehefa mahazo fanampiana avy amin’ny Vondrona eoropeanina, Tahirim-bola iraisam-pirenena (FMI)… Politikan’ny fiankinan-doha.

Ny olana: tsy azon’ny vahoaka ilay izy, fa hainy ny manampi-maso. Na tsy fantatra izay, fa avelan’ny vahoaka hanjaka sy hanohy ny fanapotehana firenena izy: aty amin’ny 2017 vao hoe hanao fampandrosoana. Tsy nanao na inona na inona izany hatramin’izay nahavoafidy azy. Nefa efa tokony hiala eo izy amin’ny 2018.

Manana andraikitra ny vahoaka

« Ny hanairako ny vahoaka: hoentin’ny fitondrana miadana any amin’ny fifidianana ny firenena. Nefa raha jerena ny fifidianana eto Madagasikara: mbola tsy mitondra fanovana, tsotra na goavana », hoy izy. Rehefa misy fifidianana eto: ny teo ihany no miverina, fa ny vahoaka no manao ny fanovana rehetra.

Manana andraikitra ny vahoaka malagasy, raha te hanova an’izao… Tsy miandry intsony ny 2018, fa manararaotra ny 2017 izay faha-70 taon’ny « Raharaha 1947 ». Nihetsika ireo raiamandreny tamin’izany. Mbola tsy vita ny asany, fa anjaran’ny taranaka ny mamita azy.

Tsy tafavoaka ity firenena ity, raha mipetrapetraka ny vahoaka: tsy maintsy mitady ny lalan-kaleha. « Ny foto-kevitray: ny fidinan’ny vahoaka an-dalambe ihany no hany lalana hahazoana manavotra an’i Madagasikara », hoy ihany izy.

R. Nd.

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Gouvernement – Opposition : le MMM prêt à en découdre

Le troisième vendredi du mois, le rendez-vous très attendu par le parti de l’opposition le Malagasy miara-miainga pour rencontrer le gouvernement. Une rencontre qui sera pourtant déterminée par la décision de la Haute cour constitutionnelle (HCC).

L’article  23 de la loi n°2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition stipule qu’«Il est institué un débat démocratique entre le Chef de l’opposition officiel et le Premier ministre durant le troisième vendredi du mois de janvier et le premier vendredi du mois de juillet. En outre, un débat périodique est organisé entre le Chef de l’opposition officiel et les membres du Gouvernement qui sera transmis sur les Chaînes de média publiques». Un rendez-vous que le Malagasy miara-miainga n’entend pas louper à condition toutefois que la HCC valide sa requête.

Sur ce point, la Haute cour semble jouer avec la montre. Alors que la requête a été déposée à Ambohidahy par le président de l’Assemblée nationale Jean-Max Rakotomamonjy le 14 décembre dernier. Le temps presse ainsi pour le parti de Hajo Andrianainarivelo qui n’entend pas vouloir attendre jusqu’au mois de juillet prochain pour cette rencontre.

«Cette rencontre permettra au gouvernement de développer ses projets et nous d’apporter nos critiques et nos propositions», a indiqué le président du parti, hier en marge de la présentation de vœux du parti à Ambohimanambola. «Cela garantira également le respect de la démocratie», a-t-il ajouté.

Pour rappel, la décision du Malagasy miara-miainga d’arborer le statut de l’opposition émane de son congrès national de l’année dernière qui a réuni tous ses membres dans tout Madagascar. «Une première pour un parti politique», a fait savoir Laurent Ramaroson, un membre du parti, dans son discours.

Remaniement

Dans tous les cas, le parti n’aspire à aucun siège au sein du régime. «Si nous l’avions voulu, nous aurions tout fait pour nous faire remarquer des membres du régime», a expliqué le leader du parti. D’ailleurs, ce dernier estime que seule la démission du chef de l’Etat pourrait peut-être résoudre la situation qui prévaut au  pays et non un remaniement quelconque. Quoi qu’il en soit, Hajo Andrianainarivelo a tenu à saluer les députés du parti qui lui sont restés fidèles mais également ceux qui ont pris conscience de leurs erreurs.

Tahina Navalona

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Resaky ny mpitsimpona akotry : mbay làlana amin’ny Rafanjakana be fanadinoana

Mpitazana eny amin’ny sisiny sisa no anjaran’ny fanjakana momba ity fiara Mercedes voalaza fa fananan’andriamatoa Marc Ravalomanana ity. Ny vahoaka moa dia tsy mahafantatra firy ny momba io fiara io. Ao ny siosion-dresaka milaza fa fananana manokana an’ingahy Filoha teo aloha io. Ao koa anefa ireo mino fa fiaram-panjakana nampiasain’ny Filoha fony izy teo amperin’asa. Fotoana izao itondran’ny tompom-pahefana fanazavana mikasika izany. Tsapa fa sahirana izy ireo. Na izy manokana na ireo nodimbiasany, izany hoe ny fitondrana Tetezamita, dia samy ninia nikipy tsy niraharaha ny fisehoana fanamparam-pahefana. Na fananana misoratra amin’ny anaran’i Marc Ravalomanana manokana ilay fiara na fananan’ny Fiadidiana ny Repoblika dia naman’ny asa fandrobana ny fampiasana sy figiazana ilay fiara. Mivandravandra izao ny farasisa sy takopery navelan’ny Tetezamita izay nitaiza fiarahana petsapetsa amin’ny fitsikombakombana maro karazana. Manody ity ny lohan-kary nohanina. Mitamberina ny vokatry ny tay nafenina. Fiara anisan’ny lafo vidy fampiasa any an-tampony aza afaka nanaovana baranahiny sy hetraketraka ka vao mainka fa ireo fiara madinika kokoa. Mihoatra amin’ilay Mercedes be mifono fiarovana no mahatonga ny filazana hoe madinika ireo Ford Mondeo sy Toyota Camry. Maro izy ireny tao ambohitry ny fitondrana tamin’ny fanomanana ny fandraisana ilay Fihaonana an-tampony nandamoaka. Vetivety ihany dia vitsy tamin’izy ireny sisa tavela. Asa raha afaka hanamora ny fitsongoana dia ny fomba nanidinan’izy ireny sy ireo Corolla maro ity fanavaozana “carte grise” mitarika resabe ity.

Naman’ny vola madinika ihany hono izany eo anoloanan’ ny lavaka vokatry ny fomba maizina nampiasana ny volam-panjakana. Mety ho fomba fanitaran’ny mpankahala sy mpialona fotsiny izany, fa ny fanodikodinana fiara no tazana mivandravandra. Manahatahaka ny fitomboan’isan’ny fiara tsy mataho-dàlana ao amin’ilay fanjakana milaza hanao fitsitsiana noho ny hanifisan’ny kitapom-bola. Raha ny fitazanana avy aty ivelany dia ataon-dry zalahy toy ny kilalao izany fananana fiara izany. Aiza moa no tsy hidradradradra amin’ny fitakina ny anjarany ireo Solombavambahoaka ?

Léo Raz

 

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Androy – La pluie dévaste des infrastructures

La région de l’Androy est arrosée par la pluie, depuis décembre. Les précipi­tations ont dévasté plusieurs infrastructures.

Renversement de situation. Le « Deep South », ayant vécu trop longtemps dans la sécheresse, est actuellement frappé par l’inondation. « La pluie n’a cessé de tomber depuis la mi-décembre. À cet instant (ndlr : hier après-midi), le ciel est couvert et la pluie ne tardera pas à tomber », raconte Robert Michel Ratsimbazafy, premier adjoint au maire de la commune urbaine de Bekily, joint au téléphone, hier.Les conséquences sont lourdes, pour ces villageois qui ne se sont pas préparés à supporter de pareils aléas. On a rapporté, entre autres, la destruction de la brigade de la gendarmerie de Bekily, pendant la fin de semaine. Plusieurs habitations auraient également été dévastées. « Nous n’avons pas encore établi le recensement, mais de visu et selon quelques doléances reçues, plus d’une vingtaine de maisons ont été détruites et envahies par l’eau, depuis. Conformément à notre culture, c’est honteux d’être un sans-abri, donc, les victimes ont été hébergées par leurs familles », enchaine Robert Michel Ratsimbazafy.

Des routes coupéesLes rivières commencent à monter. « La hauteur de la rivière de Mandrare qui passe par le village, atteint déjà celle du pont. Les champs de culture au bord de cette rivière sont détruits. Des bœufs et des chèvres ont été transportés par le courant d’eau », cite ce premier adjoint au maire de Bekily.Des infrastructures routières sont également détruites, à l’instar de la route qui relie Amboasary à Ambo­vombe. « Ceux qui empruntent ce trajet sont obligés de prendre des déviations ou faire un transbordement. Un grand creux de deux mètres s’est formé à Andranovato, depuis décembre. Jusqu’à présent, cette route est inaccessible », rapporte Paubert Tsimanova, un habitant d’Androy. Par ailleurs, la route de 62 kilomètres, entre Ambovombe et Antanimora, se fait maintenant en une journée entière, toujours à cause de la montée des eaux.Selon Solonomenjanahary Andrianjafinirina, chef de service de la Prévision météorologie à Ampandrianomby, le régime de mousson explique cette très bonne pluviométrie dans cette partie de Madagascar, souvent frappée par la sécheresse.C’est toutefois une bonne chose pour cette partie de l’île qui souffre de l’insécurité alimentaire. « Actuel­lement, la saisonnalité du calendrier cultural n’est plus appliquée. Dès qu’il y a de la pluie, nous ensemençons », termine Paubert Tsimanova. De bonnes récoltes sont ainsi attendues, prochainement, dans cette région.

Miangaly Ralitera

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Conjoncture – 2017 sous de mauvais auspices

Les débuts de l’année 2017 reflètent un sentiment de pessimisme pour l’avenir avec les problèmes sécuritaires, sociaux et économiques, dès les premières semaines.

Mauvais départ. 2017 n’en est qu’à ses débuts et déjà la conjoncture socio-économique est dans le dur. Vindictes populaires, guerre sanglante dans des sites d’exploitation minières, reprise foudroyante du délestage chronique, augmentation des prix, auxquels s’ajoutent les aléas climatiques, comme la sécheresse, à Antananarivo et ses environs, défraient déjà les chroniques.Des faits qui ne semblent pourtant pas entamer l’optimisme sur président de la République, Hery Rajaonari­mampianina, qui a déclaré dans son discours en version française de présentation des vœux à la nation et aux corps constitués et diplomatique, vendredi, à Iavoloha : « À aucun moment de son histoire Madagascar n’a réuni des conditions aussi favorables qu’aujourd’hui pour se mettre sur l’orbite d’une émergence ». Un optimisme motivé par le retour de la confiance internationale et l’affluence des « promesses », d’aides, d’investissements et de partenariat.

Sombre tableauBien que les dirigeants se frottent déjà les mains, il faudra encore mettre les bouchées doubles pour parvenir à l’ouverture des vannes de la manne des 10 milliards de dollar et plus annoncés. Alors que depuis plusieurs mois, la population croule sous le poids des conséquences des « décisions impopulaires » qu’il fallait prendre pour la reconquête internationale sans entrevoir jusqu’ici le bout du tunnel.Le retour en force du délestage, qui malmène le quotidien des malgaches marque ce début d’année. La sécheresse qui sévit dans certaines zones comme, à Antananarivo, n’arrange pas les choses.L’assainissement de la gouvernance de la Jirama, devant accompagner la réduction progressive des subventions semble, pourtant, trainer. Le coût de la vie, par ailleurs, souffle en un clin d’œil le revenu de la classe « moyenne », et asphyxie les plus vulnérables. Le retour à la vérité des prix à la pompe n’est qu’un argument pour les commerçants afin d’enfoncer un peu plus le clou. La subvention des transports en commun est, pourtant, la seule mesure d’accompagnement prévue par l’État. Les transporteurs qui dans la pratique, renient, pourtant, tout principe de service public dans leur travail.En attendant l’hypothétique « émergence », annoncé par le chef de l’État, les conséquences des décisions impopulaires ne font, jusqu’ici qu’étouffer la population. Son discours, vendredi, n’a d’autant plus, pas aidé à éclairer sur les actions du pouvoir durant les mois à venir. Les rares projets annoncés, comme celui en matière énergétique sont, du reste, suspendus aux décaissements des fonds des bailleurs et investisseurs.Sur le volet sécuritaire, les cas de vindictes populaires restent toujours une problématique à résoudre. Une communication faite en conseil du gouvernement, hier, indique, toutefois, que des dispositions sont prises pour y remédier. Pareille­ment, l’État mise sur l’opération militaire « Mazava », pour casser la dynamique délétère des « dahalo », et des opérations coups de poing, ces derniers jours, indiquent que la police nationale s’active, aussi, pour mater le grand banditisme urbain.Dans son discours à Iavoloha, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a affirmé que les points cités dans le bilan qu’il a présenté concernent directement le quotidien des ménages. Devant l’Assemblée nationale durant la dernière session de l’année 2016, le locataire de Mahazoarivo a, pourtant, concédé des insuffisances gouvernementales pour maîtriser l’inflation, le délestage et l’insécurité. Il semble que quelques-uns des challenges à relever par l’État, durant l’année, soient identifiés.

Garry Fabrice Ranaivoson

Tananews2 partages

Ils sont marrants les petits gars de la meteorologie

Des prévisions complètement loufoques.

Ça n’est même pas fichu de prévoir le temps pour demain.

Pour les prévisions de pluies, idem, c’est pile ou face. Sans parler de leur pipi de chat de pluies artificielles.

Midi Madagasikara2 partages

Sommet de la Francophonie : Des expropriés pas encore indemnisés ?

Le rideau est tombé depuis plus d’un mois sur le XVIe Sommet de la Francophonie, mais jusqu’à maintenant, les bruits courent que l’Etat malgache n’aurait pas encore procédé aux indemnisations des expropriés. Face à ces affirmations, le Ministère auprès de la Présidence en charge des Projets Présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement (M2PATE) fournit des explications.

Propriétaires – occupants. Une source auprès de ce ministère a indiqué que le principal problème réside au niveau des propriétaires et des simples occupants. « Les premiers sont confrontés à des péripéties relatives aux titres et certificats fonciers », a confié la source, car « seulement 20 sur les 599 concernés ont des papiers en règle », a-t-elle ajouté. Les occupants, quant à eux, qui sont au nombre de 388, « la première vague de paiement a été octroyée à 165 personnes, la seconde regroupant 161 dossiers se trouvent au niveau du Trésor et 13 sont en  cours de finalisation », toujours d’après les explications de notre source.

Témoignage. A titre de rappel, des cris d’alarme ont été lancés par les expropriés de la route Tsarasaotra-Ivato, en novembre 2016 mettant l’accent sur leur situation. Après plusieurs ajournements, le Ministère a réagi et a décidé d’effectuer ces séries d’indemnisations mais qui s’avèrent être mal appréhendées par les expropriés. En effet, hier, des témoignages ont eu lieu sur une station radio privée condamnant les différents « faire croire » émanant du M2PATE. « On nous a ordonné d’ouvrir un compte bancaire. Une fois que cela a été effectué, on nous a imposé de régulariser nos papiers mais déjà au niveau de cette régularisation, tout est torpillé », selon un témoignage. Par voie de conséquence, ces explications ont été effectuées afin de lever les zones d’ombres qui planent autour du sommet.

Aina Bovel

Madagate1 partages

Ambohimalazabe. Manameloka ny fandoroana ny Rova ny Printsy Dr Ndriana Rabaroelina

Ny Printsy Dr. Ndriana Rabarioelina

Ny Fiombonamben' ny Ampanjaka sy Zanakandriana eto Madagasikara, tarihan' ny Printsy Dr. Ndriana Rabarioelina, dia manameloka ny Fandoroana ny Rova Ambohimalazabe, tamin' ny Talata 10 Janoary 2017 alina;

ary mitaky ny Fanasaziana mafy ireo ati-doha nikotrika sy ireo mpanatanteraka rehetra tamin' ny Fangalarana ny Satroboninahitry ny Mpanjaka Ranavalona I (2011) sy ny vakoka tao amin' ny Rovan' Antongona (2016) ary ny Fandoroana Rova tao Manjakamiadana (1995) sy ny Rova Ambohidratrimo (2015), ary ny Rova Ambohimalazabe (2017).

Ny Fiombonambe dia miantso ny tompontany tia tanindrazana rehetra hiray hina sy hiara-dia aminy ho fanoherana ny fanjakazakan' ny vahiny sy ny fanapotehana ny vakoka ny firenena.

Antananarivo, 11 Janoary 2017.

Printsy Dr. Ndriana Rabarioelina,

Filohan' ny Fiombonamben' ny Ampanjaka sy Zanakandriana eto Madagasikara

News Mada1 partages

Miantsoarivo – Arivonimamo : nanampy ny EPP ny depiote

Nitondra fanampiana ho an’ny mpianatra sy ny ray aman-dreny, ny alahady teo ny depiote Rakotomanjato Rodin. Nitondra tafo miisa 30, simenitra 10 lasaka, loko sy fantsika  ho an’ny  EPP Miantsoarivo ny tenany. Mbola nanome tafo miisa 20 ho an’ny CEG katolika koa izy. Anton’izany ny faharavan’ireo fotodrafitrasa ireo noho ny rambondanitra mahery vaika tany an-toerana ny 31 desambra lasa teo. Nahitana fahasimbana ny tsenan’ny tantsaha sy ny fitaovana fampiasan’ny mpianatra mijanona ao an-dakilasy. Nampandre ireo tompon’andraikitra sy ambaratongam-pahefan ary ny BNGRC ny teo anivon’ny kaominina, saingy tsy nahazoam-baliny izany herinandro aty aorina.  Tokony hianatra anefa ny mpianatra ny alatsinainy teo. Nandray ny andraikiny ny depiote mba  hahafan’ireo mpianatra mampiasa ny efitrano ao anatin’ny fotoana fohy. « Tsy maintsy raisina ny andraikitra rehefa tsy mijery ny fahoriana sy ny fahasiranan’ny vahoaka ny fitondrana, mbola varina mitanisa ny zava-bitan’ny hafa fotsiny », hoy izy.

Synèse R.

 

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Mise en place de la HCJ : Ambohidahy pointée du doigt

Bientôt deux ans après le délai imparti pour la mise en place de la Haute cour de Justice (HCJ), soit trois ans après sa prestation de serment, le chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina semble ne pas être pressé pour autant. Comme le précise la Constitution, la HCJ devrait être mise en place douze mois après la prise de fonction du président de la République, soit au plus tard le 25 janvier 2015. Le délai imparti est alors largement dépassé.

Pour certains acteurs, la faute incombe tout simplement à la Haute cour constitutionnelle (HCC). «Au moment où certains membres de l’Assemblée nationale allaient déclencher le processus de sanction pour le retard de la mise en place de cette HCJ, la HCC a agi autrement avec sa décision anticonstitutionnelle relative à la mise en place d’un pacte de responsabilité», a expliqué le magistrat spécialiste en droit constitutionnel  Jean-Michel Rasolonjatovo hier sur une chaîne privée de la capitale.

Pour lui, c’est tout simplement «Le monde à l’envers, car ceux qui sont censés protéger la Constitution bafouent le texte…», a-t-il poursuivi en expliquant que «Le Pacte de responsabilité n’est pas du tout prévu par la Constitution en vigueur».

Rakoto

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Chronique : pour quelques mois de plus

Eloigner du pays le syndrome Kabila ! Un vœu parmi tant d’autres exprimés à l’endroit du pays en cette année 2017. Le formuler dans un sens négatif, souhaiter être épargné d’un fléau ne signifie pas émettre un simple vœu pieux qui dispense d’effort pour s’en remettre au seul ciel. Certes ne pas avoir de sang dégoulinant sur le sol natal découlant de conflits internes constitue une grâce en rapport à ce que 2016 a réservé de tragédies dans nombre d’états africains pour des questions de misérables caprices de «rois nègres» qui boudent à rester sur le trône au-delà des délais que permet la constitution. La communauté internationale félicite les Congolais de trouver une issue, si mal taillée qu’en soit la cote, afin d’éviter le pire. Cela n’empêche que du sang a coulé, des dizaines voire des centaines de vies fauchées pour les caprices d’un seul bonhomme : régner quelques mois de plus.

Telle une pandémie, ce genre de phénomène se répand rapidement. Peut-être à la faveur du Canal du Mozambique qui détache du Continent le pays, la menace de contagion ne plane pas encore dangereusement sur le pays. Encore qu’il vaut mieux prévenir que guérir. La présidentielle de si tôt plane son ombre dans bien des têtes, la perspective de cette échéance préside prématurément à des petits calculs d’apothicaire et à l’établissement de bancales stratégies de généraux d’opérette, monopolisant ainsi les efforts déjà déficitaires pour la cause nationale. Derrière un semblant d’accalmie durant la période des fêtes, le durcissement du  ton dans les échanges entre les factions politiques trahit une grandissante fébrilité et une montée de tension. Incorrigibles les acteurs politiques n’arrivent pas à se convaincre du changement de religion du peuple. La population fait foi à l’action et aux résultats, a cessé de croire à la parole et aux promesses. Les harangueurs de foule et camelots vendeurs de vent ont des chances de ne récolter que tempête.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : le sens du patrimoine

Préserver les acquis constitue l’un des réflexes à la base de la technique de l’art de gouverner. Préservation des acquis humble labeur certes qui ne prête ni à faire spectacle ni à provoquer sensation, mais indispensable travail dans l’ombre qui prémunit d’un recul alors que l’on prétend avancer. Ainsi ne sont que fatuité ces discours et même chantiers d’extension de zones d’électrification quand l’incapacité à faire tourner correctement les infrastructures qui sont, dénonce un dépassement du seuil des compétences. Petites têtes aux petits bras ne sont pas les mieux indiquées pour réaliser de grands rêves.

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Course poursuite à Androndra : un bandit abattu, un autre arrêté

Le quartier d’Androndra a été avant-hier le théâtre d’une course poursuite entre policiers et bandits. L’un de ces derniers est tombé sous les balles des policiers.

Des coups de feu ont éclaté dans l’après-midi de lundi dans le quartier d’Androndra. A la poursuite de trois présumés bandits, des éléments de l’Unité d’intervention rapide (UIR) de la police ont ouvert le feu. L’un des fugitif a été abattu, tandis qu’un autre a été capturé vivant. Le troisième suspect a quant à lui réussi à semer ses poursuivants. Celui qui a été arrêté s’est terré dans les parages mais les riverains l’ont vite débusqué.

«Il a escaladé la clôture pour se réfugier dans notre propriété. Nous avons immédiatement donné l’alerte. Sans attendre, les riverains ont passé au peigne fin la grande cour, munis de torches, bâtons, cailloux et briques. Le suspect a été arrêté sans anicroche. Nous l’avons remis à la police», a expliqué un des occupants de la propriété.

D’après des sources locales, les bandits ont été pris en chasse par des policiers depuis le

By pass. «Ils sont venus à Androndrakely en taxi. A hauteur d’Ambodirano, ils ont débarqué de la voiture et continué à pied, très probablement  dans le but de semer les policiers mais sans compter sur la ténacité de ces derniers. Une course poursuite a eu lieu. Les limiers ont quadrillé le quartier. En voulant se réfugier dans une maison, l’un d’eux a été mis hors d’état de nuire», a expliqué la source.

De son côté, la police a indiqué que cette bande a déjà fait l’objet d’une filature depuis un bon bout de temps. «Nous avons attendu le moment opportun pour intervenir», a précisé laconiquement un responsable de la police. Jusqu’à hier, personne n’est venu récupérer la dépouille du bandit déposée à la morgue de l’HJRA.

Mparany

 

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Boeny : les retraités lancent un ultimatum

Les retraités subissent les conséquences de la défaillance de la couverture sociale des employés illustrées par l’irrégularité des paiements des pensions. Le ton monte actuellement à Mahajanga pour lancer un ultimatum sur ces échéances.

L’association des employés non fonctionnaires retraités de Mahajanga «Zokiolona mitambatra miray misotro ronono» s’insurge contre l’inertie de l’administration. Ils ont révélé durant leur première rencontre de l’année que les hausses de salaires successives n’ont eu aucun effet sur leur émolument. L’association présidée par Joseph Rahamahasambatra a intégré la Solidarité des syndicats de Madagascar  pour faire valoir ses droits mais, parallèlement, les membres du bureau ont lancé un ultimatum ne dépassant pas le 20 janvier prochain pour régler leur cas. Ils ont déjà prévu un plan de sortie, le cas échéant, ont-ils annoncé.

Les retraités de Mahajanga se déclarent toutefois contre la violence dans leurs actions basées sur les revendications des droits des personnes du 3ème âge et des retraités.

Manou

 

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Mpisehatra eo amin’ny rugby : « Takinay handray andraikitra ny minisitera… »

Tsy mbola mifarana eo. Nampiaka-peo ary vonona handeha lavidavitra kokoa ireo mpisehatra eo amin’ny taranja rugby manoloana ny fifidianana hatao ato ho ato. Tonga amin’ny fampitandremana mihitsy izany.

Nahitsy tanteraka ireo mpisehatra eo amin’ny lavalava, ahitana ny mpitarika sy mpitantana, teknisianina, mpilalao ary mpankafy. « Mitaky amin’ny minisitera izahay mba handray ny andraikiny satria tena efa tafahoatra loatra ny tsy fandraisana andraikitra manoloana ny fifidianana ny ho filohan’ny Malagasy Rugby », hoy izy ireo tetsy Tsaralalàna. Notanisain’izy ireo ho olana ny momba ny andinin-dalàna mifehy ny fifidianana efa naaton’ny fitsarana noho ny fanitsiana natao nefa mbola haverina hanaovana ny fifidianana ihany. Eo koa ny tokony hampiatoana, araka izany, ny birao mpikarakaraka ny fifidianana. Tsy vitan’izany koa. « Notendren’ny filohan’ny federasiona am-pierinasa ny birao mitantana ny fifidianana nefa tokony anjaran’ny fivoriambe tsy ara-potoana ny manendry izany. Ny filoha anefa, sady kandidà », hoy ihany izy ireo.

Tsy hipetra-potsiny ny mpisehatra…

Nanterin’izy ireo fa tsy andraikitry ny mpitantana fifidianana ny manaisotra na manala kandidà an-daharana. « Mbola ny fivoriambe ihany no afaka manao izany… Nisy fiantsoana fivoriana nataon’ny birao manomana ny fifidianana koa, nefa mbola nailika ny kandidà iray... », hoy izy ireo. Manoloana izany, nilaza ny tsy hipetra-potsiny ireto mpisehatra eo amin’ny rugby ireto. « Horaisinay ny andraikitra rehefa tsy hanao izany ny minisitera. Tsy hanakorontana izahay fa hanao hetsika am-pilaminana mba hamerenana ny ara-dalàna eo anivon’ity taranja ity », hoy ireto mpisehatra ireto.

Araka izany, ho tonga hatraiza ny raharaha ? Andrasana koa ny ho valin-kafatry ny mpikarakara ny fifidianana sy ny mpitantana ny federasiona am-perinasa.

Synèse R.   

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Tennis ambony latabatra : mitaky fitsipi-dalao mazava i Habib

 Tsy afaka ny hangina. « Tsy misy filazana ofisialy momba ny fifidianana eo anivon’ny federasiona, hatreny anivon’ny klioba sy ny kianja na koa ny minisitera. Ahoana ny fitsipi-dalao momba ny fifidianana… Tsy mazava avokoa izany rehetra izany », hoy ny filohan’ny federasiona teo aloha, eo amin’ny tennis ambony latabatra, Habib Djiva Kamal sy ny ekipany, omaly tetsy Antsahamanitra. Nohitsin’izy ireo fa tsy manaraka ny fenitra sy tsy ara-dalàna koa ireo fifidianana teny anivon’ny seksion’Avaradrano sy Atsimondrano. Misy olana koa ny eto Antananarivo Renivohitra. « Tsy mitombina ny fifidianana natao ka takinay ny hanafoanana izany… Na hanao amboletra amin’ny fifidianana filohan’ny federasiona ka aoka hizaka ny vokany eo… Miverimberina hatrany ny olana tahaka izao », hoy ihany izy ireo. Tokony hatao anio ny fifidianana ny ho filohan’ny ligy ary amin’ny 14 janoary ny ho filohan’ny federasiona. « Tsy feno ny fepetra rehetra ka tokony hahemotra », hoy izy ireo. Nanteriny fa gaborakaka ny taranja tennis ary mahakivy ny tranga miseho sady tandrametaka avokoa ny atao rehetra.

Synèse R.

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Tennis de table : élection rime avec tension

Tout le monde le sait. Il n’est point d’élection sans guerres médiatiques que ce soit en sport ou dans d’autres domaines. Le tennis de table est atteint de ce virus, comme toute autre discipline sportive d’ailleurs. Des passionnés ont tenu à faire le point sur la situation en effectuant une carte sur table lors d’une rencontre avec la presse, hier, à Antsahamanitra. Il s’agit du candidat en lice pour la présidence de la fédération (FMTT), Jean Chrysostome Rakotonirina, l’ancien président de la FMTT Habib ainsi que des techniciens avertis en la matière.

«Cette année, on a assisté à une élection précipitée. Le président actuel et non moins candidat à sa propre succession, Jean Herley Ambinintsoarivelo, avance que c’est le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) qui met la pression pour présenter le calendrier des dates élections. Cependant, on ne sait plus qui dit vrai car le MJS a affirmé lors de trois ou quatre rencontres qu’aucun calendrier n’est parvenu entre ses mains jusqu’à maintenant alors qu’il a déjà  envoyé une lettre à la fédération à ce sujet», a indiqué Jean Chrysostome Rakotonirina.

Selon les explications, chaque structure (ndlr, clubs, sections et ligues) devrait  être informée officiellement du délai de dépôt de candidatures via des supports habituels (affichage, mail, téléphone,…) et non sur les réseaux sociaux comme facebook. «Ce n’est que l’arbre qui cache la forêt en termes d’anomalie si l’on ne cite que l’injuste disqualification du candidat élu au sein de la section Tan-Ville et l’organisation défaillante des divers championnats nationaux qui sont malheureusement devenus des compétitions ordinaires ayant perdu toute leur envergure. C’est déplorable. D’où la raison de ce déballage et le dépôt de candidatures de certains passionnés », ont conclu les conférenciers.

Rojo N.

 

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Tennis – Afrique Australe : 11 victoires et 3 revers à la 2e journée

Des joueurs balayant tout sur leur passage et d’autres qui ont eu moins de chance mais ont encore tous les atouts pour remettre les pendules à l’heure. 11 victoires et trois défaites. Tel est le bilan de la journée ensoleillée de la délégation malgache, hier, lors de la 2e journée du Championnat d’Afrique australe.

La série de victoires continue pour le camp malgache qui est dans le bain du Championnat d’Afrique australe U14 et U16 à Windhoek, Namibie. Les porte-fanions ont montré un visage fringant, hier, à la deuxième journée avec 11 victoires et trois défaites. Chez les U14 filles, Mialy Ranaivo a signé une  deuxième victoire facile aux dépens d’Andile Khumalo (Sawziland) en deux sets à rien (6/0 ; 6/0). Sa sœur lui a emboîté le pas face à une autre joueuse du Swaziland Simelane Thandolwethu (6/0 ; 6/0). Et jamais deux sans trois, Toky Ranaivo n’a pas déçu chez les U14 garçons en corrigeant un joueur hôte du nom de Maan Steenkamp sur le score de 6/1 ; 6/0.

Coup double !

Lanja a signé un beau doublé en remportant tout d’abord son duel contre le Malawien Golden Kamanga (6/0 ; 6/0). Il a enchaîné avec une partie gagnée d’avance face au Namibien Josh Barnard (6/1 ; 6/1). Dans ce tableau, Fenosoa Rasendra a eu du mal à se familiariser avec le terrain pendant son premier match et s’est incliné devant le Zimbabwéen Ethan Sibanda (2/6 ; 6/3 ; 5/10).Cependant, il a su se rattraper pendant sa deuxième rencontre qui l’a mis aux prises avec Nelio Maposse en signant aisément une victoire en deux sets (6/1 ; 6/0). Fougue de jeunesse oblige.

Chez les U16 filles, la machine Finaritra Andriamadison est en marche et rien ne semble l’arrêter pour le moment. Elle a écarté facilement Thato Madikwe (Botswana) sur le score de 6/0 ; 6/0. C’était un échauffement avant le second match qui s’est avéré plus difficile face à la Mauricienne Celine Kee Wan Min. Cette dernière a réussi à arracher quelques jeux pendant chaque set avant de céder la victoire à Finaritra (6/4 6/3). Ce fut également le cas pour Tsantaniony et Fitia qui ont respectivement battu Thato Madikwe et Charlotte Zhuwakini. Chez les U16 garçons, Haritsiky et Heninkaja ont perdu leur match au terme d’éprouvants échanges.

Rojo N.

Résultats Jour 2 :

U14 filles :

-Mialy Ranaivo bat Andile Khumalo (Swaziland) : 6/0 6/0

-Narindra Ranaivo bat Simelane Thandolwethu (Swaziland) : 6/0 6/0

U14 garçons :

-Fenosoa perd contre Ethan Sibanda (Zimbabwe) : 2/6 6/3 5/10 et gagne contre Nelio Maposse (Mozambique) : 6/1 6/0

-Lanja gagne contre Golden Kamanga (Malawi) : 6/0 6/0 et Josh Barnard (Namibie) : 6/1 6/1

-Toky Ranaivo bat Maan Steenkamp (Namibie) : 6/1 6/0

U16 filles :

-Finaritra Andriamadison bat Thato Madikwe (Botswana) : 6/0 6/0 et Celine Kee Wan Min (Maurice) : 6/4 6/3

-Tsantaniony Iariniaina bat Charlotte Zhuwakini (Zimbabwe) : 6/2 6/1

-Fitia gagne contre Nandi Munuwla (Zimbabwe) : 6/1 6/1

U16 garçons :

-Haritsiky gagne contre Derek Gamula (Malawi) par WO et perd contre Yed Malow (Namibie) : 3/6 3/6

-Heninkaja Razafindrakoto perd contre Thando Longwe-Smit (Afrique du sud) : 5/7 0/6

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Echos de Mahajanga du 11 janvier 2017

REGION BOENY. Le chef de  la région Boeny a rencontré les exploitants de  sable d’Amborovy au siège de la région même, c’est-à-dire à Ampisikina ; cela pour discuter de la gestion des carrières de sable. Par ailleurs, les sites ne sont pas encore bien déterminés à Mahajanga.

CONCOURS DE DANSE.  Let’s dance tour 2017, tel sera le thème du concours de danse qui se déroulera ce samedi 14 janvier dans le  hall de l’Alliance Française de Mahajanga ; les concours se dérouleront suivant les catégories: soit en solo ,en  duo ou en groupe . Une démonstration de tout style de danse précèdera le concours  .

GRACE PRÉSIDENTIELLE.  234 sur les 841 détenus de la maison centrale de Marofoto bénéficient de la grâce présidentielle, parmi ce nombre,76  pouvaient immédiatement retrouver leur liberté.

MEURTRE A MANGARIVOTRA.  la Police judiciaire de Mangarivotra a arrêté les 4 personnes impliquées dans le meurtre du vendeur de téléphones  qui s’est déroulé à Mahabibo sur le VyLlava,  le 2 janvier. Ils ont été placés en détention préventive à la maison centrale de Marofoto hier, 11 janvier, après leur déferrement.

RN4. Les policiers de la route ont mis en place une nouvelle disposition de sécurité pour les taxis-brousse reliant Mahajanga à la capitale après le braquage des véhicules à Ankazobe, il y a une semaine. Ces derniers  devront suivre une caravane et doivent à tout prix éviter de rouler en solo, afin d’assurer la sécurité des passagers.

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La sécurité maritime de l’Océan Indien au centre d’une conférence à Djeddah

Depuis mardi, les membres du Code de Conduite de Djibouti se réunissent à Djeddah, en Arabie Saoudite. Organisée par l’Organisation Maritime Internationale, cette conférence réunit 20 pays limitrophes de l’Océan Indien occidental et du Détroit d’Aden, dont Madagascar.

L’objectif est de renforcer la sécurité maritime de la région. Les membres du Code de Conduite de Djibouti poursuivent la lutte contre l’insécurité en mer. ce code consiste en une série d’actions concrètes et de coopérations technologiques entre les vingt nations signataires, dont l’Ethiopie, le Kenya, La Tanzanie, l’Afrique du Sud.  

Il s’agit par exemple de partager des renseignements, de mettre en place des moyens techniques comme des systèmes d’authentification des navires à longue distance. Ou de sensibiliser les différents acteurs régionaux. A Djeddah, l’ordre du jour est dans la continuité de la réunion de Djibouti de 2015. A savoir étendre les champs d’actions du Code de Conduite.

Signé en 2009, le Code de Conduite concernait d’abord la lutte contre la piraterie. Il devra s’entendre désormais notamment aux trafics et au terrorisme. Trois spécialistes malgaches de la sécurité maritime internationale sont présents à cette conférence. Jean Roland Randriamaro, le DG des transports maritimes, fluvial et aérien. Le colonel Jean Hubert Zipa, DG de l’APMF et Joseph Aamade, responsable opérationnel du Code de Conduite pour Madagascar.

Tananews1 partages

Mais c’est quoi tous ces accidents sur nos routes nationales ?

Depuis le début de l’année c’est tout simplement l’hécatombe. Sprinter, Camions, 4X4 : tous y passent.

C’est compliqué de modérer sa vitesse, de ne pas faire de conduite dangereuse, de dépasser n’importe comment ? Si des imbéciles veulent se tuer au volant c’est leur choix mais qu’ils ne tuent pas des innocents.

Par ailleurs, on sait depuis des mois qu’une bande de malfaiteurs opèrent sur la Rn2, du côté de Maharidaza. Que font les gendarmes ? Trop occupés par la ruée vers l’or vers Anjozorobe ? Par tuer les voyageurs en “tirant dans les pneus” ? A masser tout le monde ?

Tananews1 partages

Hery Rajaonarimampianina n’entame sûrement pas la 3ème année de son mandat

Sa troisième année il est en train de la finir et à partir de ce 25 janvier 2017, c’est la quatrième année qu’il va entamer.

Et donc c’est quoi le asa vita ces 3 années ?

12 heures de delestages par jour ? Et plus d’eau non plus ?

Oui on sait, c’est la faute des anciens dirigeants.

L'express de Madagascar1 partages

Fisc – Paiement par mobile des impôts

Déclarer et payer ses impôts depuis son téléphone portable, c’est possible. La direction générale des impôts vient de simplifier les procédures afin d’améliorer le recouvrement fiscal. En effet, l’administration fiscale avait inscrit dans sa perspective pour cette année « la facilitation des procédures de déclaration et de paiement pour les petits contribuables par la téléphonie mobile à partir du mois de mars ». Les contribuables pourraient ainsi utiliser les mobiles banking pour honorer leurs impôts et taxes.Cette mesure pourrait inverser les tendances et augmenter le taux de pression fiscale à Madagascar. Celui-ci est l’un des plus faibles en Afrique. Le gouvernement estime pour cette année un taux de 11,0% contre 10,8%. Celui-ci devrait atteindre les 12% en 2019.La dématérialisation des procédures administratives poursuit son chemin, surtout au niveau du ministère des Finances et du Budget. Actuellement, il est possible de consulter son solde sur son téléphone portable, recevoir son avis de crédit par mail, consulter sa consommation de carburant. Le paiement des taxes et impôts s’ajoute ainsi à ces listes de fonctionnalités.

L.R.

L'express de Madagascar1 partages

Administration – Augmentation des pensions de retraite

Une suite logique. Après l’annonce de la hausse de salaire des fonctionnaires en activité, les retraités bénéficieront aussi d’une révision à la hausse de leurs pensions. Le conseil du gouvernement d’hier a fait savoir « la révision du calcul sur l’émolument de base des pensions, servies aux retraités de la Caisse de Retraite Civile et Militaire (CRCM) et de la Caisse de Prévoyance de Retraite (CPR) ». Selon une source auprès du ministère des Finances et du budget, « les pensionnaires de ces deux caisses toucheraient aussi une hausse de 7% de leurs soldes ».Lors de son discours à la cérémonie de présentation de vœux des corps constitués à Iavoloha le 6 janvier dernier, le Président Hery Rajaonarimampianina avait annoncé une hausse de salaires de 7% à la solde de base des fonctionnaires dès ce mois de janvier. Le projet de décret y afférent vient d’être adopté par le conseil du gouvernement. Mais elle ne figurerait dans la fiche de paie des fonctionnaires que vers le mois de mars.Les retraités devraient bénéficier du même traitement que leurs homologues en activité. Selon les chiffres publiés par la direction générale de la gestion financière du personnel de l’État (DGGFPE) auprès du ministère des Finances et du budget, Madagascar compte au mois de juillet 2016,  107 532 pensionnés bénéficiant du service de ces deux caisses de retraite.En effet, l’État a instauré deux caisses de retraite pour ses agents. Il s’agit de la caisse de prévoyance de la retraite (CPR) et de la caisse de retraites civile et militaire (CRCM). Si la première est réservée aux contractuels et aux agents non-encadrés de l’Adminis­tration, la seconde est pour le personnel encadré de l’État, c’est-à-dire les fonctionnaires et militaires. Et un projet de fusion de ces deux caisses est actuellement dans l’air afin de rééquilibrer la caisse de retraite.

Lova Rafidiarisoa

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Besalampy – Deux naufragés comoriens secourus

Il s’en était  fallu de peu. Deux pêcheurs comoriens ont été secourus in extremis au Cap Saint André, sur les côtes de Besalampy, après avoir été emportés à la dérive pendant treize longs jours. Avant-hier, les deux hommes ont été laissés aux bons soins du consulat des Comores à Mahajanga, après avoir échappé à la mort.La mésaventure des deux Comoriens a commencé le 5 décembre, lorsqu’ils ont quitté l’archipel. Alors qu’ils étaient au large, une avarie du moteur est survenue. Leur embarcation a  de ce fait dérivé, au gré du vent et du courant. Le 18 décembre, l’embarcation a été repérée au Cap Saint André par des pêcheurs malgaches. Alors que l’un des naufragés, épuisé, affamé et déshydraté après un long calvaire en mer, pouvait à peine esquisser un geste, son compagnon d’infortune avait encore un peu de force pour se tenir débout et agiter la main pour appeler de l’aide.Secourus de justesse, les deux Comoriens ont été accueillis dans un village de pêcheurs de Besalampy, où ils ont séjourné pendant près de trois semaines. Après avoir repris un peu de force, ils ont été conduits à leur consulat, qui s’est chargé de les rapatrier.

A.M.

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La puce électronique aux bovidés

Le gouvernement vient d’adopter un nouveau décret sur le recensement, l’identification, à la circulation et à la commercialisation des bovidés. Parmi les nouvelles mesures prises dans cette décision figurent l’introduction de la puce électronique dans le système d’identification du bovin. Le recours à cet outil a été très sollicité pour lutter contre le vol de bovidé dans les différents endroits de la Grande île. Avec une telle technologie, il est plus facile d’identifier, d’avoir une traçabilité de l’animal.

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Logistique Pétrolière récompensée

Une reconnaissance. La direction générale desImpôts (DGI) a remis un certificat à la société Logistique Pétrolière pour sa contribution active aux recettes fiscales. Cette reconnaissance signifie sa régularité vis-à-vis de ses obligations fiscales. Elle figure ainsi parmi les entreprises considérées comme meilleures contri­buables du pays en ayant fait preuve d’éthique et de civisme fiscal. En 2016, la DGI a initié un pro­gramme de reconnaissance des bons contribuables fiscaux qui sont classés selon plusieurs catégories : Gold, Silver. La société Logistique Pétro­lière a pour sa part été classée dans la catégorie Gold.

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Menace de tarissement du Lac Mantasoa

La situation au Lac Mantasoa préoccupe le gouvernement. Actuellement, le lac se trouve à un niveau très bas qui pourrait aboutir au tarissement.. C’est ainsi que le gouvernement envisage de mettre en place un comité interministériel afin de définir les actions prioritaires en vue de la préservation de la ressource en eau de ce lac de façon à faire face aux risques post-catastrophes. À noter que la réserve en eau du Lac de Mantasoa est estimée à 120 millions de m³ dont la gestion est confiée àla Jirama.

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Le délestage perdure

Le bout du tunnel est encore loin pour les abonnés de la Jirama. Chaque quartier d’Anta­nanarivo et ses environs ont eu leur dose quoti­dienne de coupure de courant à raison de deux à trois heures le matin, et d’une durée pareille en fin de soirée. La Jirama rencontre actuel­lement un problème de ravitaillement en carburant pour faire fonctionner ces centrales thermiques. Ses besoins quotidiens sont estimés à 800 m3 par jour.

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Énergie salaire

D’emblée il va falloir se détromper. Il ne s’agit pas de la panacée à la torture au délestage qui pourrit complètement la vie de 14% de Malgaches. Un pourcentage négligeable aux yeux du représentant de la Banque Mondiale «perroquetisee» par le Président de la république trop heureux de trouver un excellent avocat pour plaider la cause de son incompétence, pour défendre les méfaits de sa piètre gouvernance. On se demande comment on peut concevoir un programme de développement sans source d’énergie. Tant pis pour les industries, les entreprises grandes, petites ou moyennes ainsi que les entreprises individuelles, les professions libérales dont les activités sont toutes paralysées par les coupures d’électricité  de 10 heures par jour en moyenne. Des clients du petit coiffeur obligés de s’y reprendre à trois fois en trois jours pour se faire tondre, aux établissements hôteliers frappés d’un surcoût dans les charges avec la consommation de carburant des groupes électrogènes, en passant par les poissonneries contraintes de jeter dans l’Ikopa des tonnes de marchandises avariées , les fabricants de yaourt maison qui subissent des pertes énormes, tout le monde est à genoux devant sa majesté le délestage.Les abonnés de la Jirama et les fonctionnaires ont ceci de commun qu’ils représentent le même pourcentage de la population et partagent la même mésaventure. Le demi-million de fonctionnaires, la classe des misérables, sont également victimes d’un éternel mépris de l’État, depuis la deuxième république de Ratsiraka. Choyés par Tsiranana, les fonctionnaires étaient enviés mais la révolution socialiste allait sonner le glas pour eux. Ratsiraka peut se vanter d’avoir donné une augmentation moyenne de 10 % à chaque nouvelle année, mais elle était insignifiante face au taux d’inflation boosté par la dévaluation régulière et fracassante du FMG depuis 1982.La descente aux enfers s’est amplifiée pour les pauvres fonctionnaires en général et les enseignants en particulier devenus littéralement des laissés-pour-compte du système.À l’image du délestage, l’énergie salaire n’arrive plus que jamais à entretenir un fonctionnaire. Certains ont recours à d’autres activités pour mettre un peu de beurre aux épinards mais tout est annihilé par le délestage.C’est d’autant plus vrai que Rajaonarimampianina a revu à la baisse le tarif de la hausse, le ramenant à 7 %. En revanche il insiste sur la nécessité absolue d’appliquer la vérité des prix concernant les carburants, dont le coût, conjugué à la dépréciation de l’ariary, détermine le prix des biens et des services. Une incohérence flagrante, étant donné que le prix du carburant est le même à La Réunion et Maurice où le revenu moyen est respectivement de 1425 euros et 714 dollars contre deux dollars par jour (60 dollars par mois) pour Madagascar. Aucune comparaison n’est ainsi possible et on fait avaler la pilule à la population. La privatisation du secteur pétrolier ne profite qu’aux sociétés pétrolières qui ont repris les activités de la Solima. À l’époque l’État avait subventionné le prix des carburants. «Moins cher qu’un litre d’ordinaire ( 250FMG), aller au cinéma c’est super» , un slogan du Cinemedia, la société qui gérait les salles obscures résumant parfaitement le niveau du prix des carburants à l’époque où Ratsiraka avait tenu tête aux bailleurs de fonds.Affirmer avec fierté l’application de la …sévérité des prix, se gargariser que la réussite des sommets du Comesa et de la Francophonie signifient que les conditions du décollage économique sont réunies, sont des incroyables inepties. C’est prendre des vessies pour des lanternes et faire croire à la population que l’énergie salaire constitue l’avenir. Un sacré toupet.

Par Sylvain Ranjalahy

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Ethiopan Airlines : bientôt une liaison avec Madagascar

Ethiopian Airlines s’intéresse petit à petit aux îles de l'océan Indien. En mars, la compagnie aérienne ouvrira sa première liaison vers Madagascar.

Ethiopian Airlines vient de souffler ses 70 bougies. Actuellement, la compagnie nationale d’Éthiopie dessert 93 destinations internationales. À compter du 28 mars 2017, elle lancera une nouvelle ligne vers la Grande Île. Les mardis, jeudis et samedis, elle fera sans concurrence trois vols par semaine entre Addis Abeba-Bole et Antananarivo. Ils seront effectués par un Boeing 737-800 pouvant accueillir 138 passagers en classe Economie et 16 en classe Affaires. Rappelons que la compagnie éthiopienne a commencé à desservir Moroni depuis novembre 2016. Cette année, elle projette également une ouverture de ligne vers Jakarta, Singapour et Victoria Falls.
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Andrianainarivelo Hajo – Fanarahan-dalàna : « Tokony hihaona amin’ny Praiminisitra izahay mpanohitra »

Tsy tokony ho ela intsony. « Miandry ny valin-tenin’ny HCC ato anatin’ny fotoana fohy izahay amin’ny taratasy nalefanay any momba ny maha mpanohitra anay. Tokony hovaliany mialohan’ny zoma fahatelon’ny volana janoary ny maha mpanohitra anay ka hihaonana amin’ny praiminisitra, araka ny voalazan’ny lalàmpanorenana  », hoy ny filoha mpanorina ny Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo, omaly teny Ambohimanambola. Nohamafisiny fa fanajana ny lalàna izany sady ahazoan’ny vahoaka mahita hevitra roa eto amin’ny firenena sy hiainana ny demokrasia. Natsidiny sahady koa fa hanolotra volavolan-dalàna eny Tsimbazaza ny depiote VPM/MMM hanitsiana ny fomba fiasan’ny HCC sy tsy hiverimberenan’ny tsy fanarahan-dalàna eto. Anisan’ny maha sarotiny ity antoko naorin’Andrianainarivelo Hajo ity ny fametrahana ny tany tan-dalàna ka nampahatsiahivany fa voahitsakitsaky ny mpitondra izany. Noraisiny ho ohatra voalazan’ny lalàna fa tokony hofidina ny filohan’ny faritra. « Mbola tendrena ihany anefa izany izao. Io lalàna ahazoana manendry io koa anefa efa nofoanana. Tsy ara-dalàna izany satria notendrena tamin’ny lalàna inona ireo lehiben’ny faritra ireo ? », hoy ihany izy.

Miseholany ny fitsaram-bahoaka

Nanteriny fa antony ilàna ny mpanohitra izany ary tsy mahagaga raha miseholany ny fitsaram-bahoaka satria tsy matoky ny fanjakana intsony ny vahoaka ka tonga hatrany amin’ny korontana.

Anisan’ny lalàna mbola nohitsahin’ny mpitondra koa ny nankatoavan’ny filoham-pirenena sy nanaovany sonia ary namoahana ilay lalàna momba ny fifandraisana sy ny serasera ary navoaka amin’ny gazetim-panjakana nefa misy andininy mbola notakin’ny HCC fa tokony hojerena ao. Anisan’izany ny tokony hampifanarahana io lalàn’ny serasera io amin’ny sata afrikanina momba ny zon’olombelona. « Ambonin’ny lalàna izany ny filoham-pirenena manoloana ireo rehetra ireo… Tsy mampandroso firenena izany ka ilaina ny mpanohitra ho arofanina sy mpanara-maso ny ataon’ny mpitondra », hoy Andrianainarivelo Hajo.

Fampitomboana ny volan’ny kaominina

Nohitsiny koa fa tsy nandany ny tetibola 2017 ny depiote VPM/MMM satria tsy ampy ny vola ho an’ny fitsinjaram-pahefana. « Tsy afaka handroso raha tsy misy izany ka atsy nekenay. Takinay ny hampitomboana ny vola fanampiana ny kaominina. 9 tapitrisa Ar nampiakarina ho 12 tapitrisa Ar izany tamin’ny andronay… Tokony ho vita izany satria tsy misy Frankofonia amin’ity taona ity. Ny vola nanaovana io fivoriana io atokany ho an’ny eny ifotony », hoy ity ben’ny Tanàna teo aloha ity.

Tsiahivina niarahaba an’Andrianainarivelo mivady noho ny taona vaovao ny birao politikan’ny antoko, io omaly io. Niatrika izany ireo depiote sy ben’ny tanàna ary sampan’ny antoko ahitana ny TMMM sy ny VMMM.

Synèse R.

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Fodiamandrin’i Bruno Raisner : milaza ny heviny ny mpanakanto

Misaona ny tantolon’ny hira sy ny zavakanto malagasy. Milaza ny heviny momba ny fahitany an’i Bruno Raisner i Gothlieb sy i Nantenaina, izay samy mpanakanto akaiky ity andrarezin’ny hira malagasy ity avokoa. « Malahelo tokoa aho ! Mpanakanto nahavita namorona hira maro izy fa nisy iray tavela ho tsangambato : « Kotrobaratra » », hoy i Gothlieb. Nohamafisiny fa olona tsotra i Bruno Raisner. « Tsy tena nahazo ny toerana tokony hisy azy amin’ny naha mpanakanto mahay mamorona azy fa niaina toy ny olon-drehetra », hoy hatrany i Goth. Nambarany fa tao anatin’ny fandaharan-kira hatrany ireo hira noforonin’i Bruno Raisner tamin’ny fanatontosana ny « Kakakaka kaiamba ». Fantatra fa ankoatra ny finamanana amin’ny maha mpanakanto, « niara-nipetraka taminay teny Ankatso II i Bruno Raisner tany ho any amin’ny taona 1985 », hoy i Goth. « Tsy hohadinoina mandrakizay ny anarany ! Olona tsotra sady tia namana i Bruno Raisner », hoy i Nantenaina. Nambarany fa ny hira sy ny mozika no fialamboly tena tian’ity mpanakanto ity.

Ny mombamomba an’i Bruno Raisner araka ny nanoratan’i Nantenaina azy

Teraka tamin’ny 1 aogositra 1959 tany Sandrakatsy Mananara Avaratra. Nianatra tao Sainte Marie sy Fénérive Est ary tao Toamasina izy. Afaka bakalorea ary nanao « Service National » tao amin ny CEG Sainte Marie ny taona 1981. Nanohy ny fianarany teny amin’ny ambaratonga ambony, ka ny sampana « Médecine » no safidiny.Namela kamboty 4 vavy sy 2 lahy i Bruno Raisner.Nanomboka nihira ny taona 1975. Ny taona 1982 ny tena nahafantarana azy tamin ny alalan’ ny hirany « KotroBaratra » sy « Ho an’i zandry ».Ankoatra ny maha mpanakanto azy, nitana andraikitra maro teto amin ny firenena i Bruno Raisner. Taona 2011, mpanolotsaina tao amin ny « Vice primature » notarihin’i Botozaza Pierrot izy. Mpitarika sady mpikambana tao anatin ny « Tsarajoro », fikambanan’ny mpanakanto tao Toamasina izy.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

 

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“Baobabs entre terre et mer” : « Film » nandrombaka “Awards” 34

Taom-pahombiazana ny 2015 sy ny 2016 ho an’ilay horonantsary fanadihadiana mitondra ny lohateny hoe « Baobabs entre terre et mer », notontosain’i Cyrille Cornu ary novokarin’ny Lokobe Production. Sarimihetsika mikasika ny baobab, hazo goavambe, mahavariana sy anisan’ny mampiavaka an’i Madagasikara, satria eto no ahitana karazany be indrindra.

Nahita fahombiazana ity horonantsary fanadihadiana ity ary tena malaza, indrindra eo amin’ny mpankafy zavaboahary sy ireo manampahaizana eran’izao tontolo izao, mikaroka momba ny harena voajanahary.

Hatramin’ny taona 2015 noho mankaty, mitotaly 34 ny « awards » na ny loka azony tamin’ny « festivals » sy hetsika samihafa. Marihina fa loka voalohany ny efatra amin’ireo. Ankoatra izay, in-104 izy no voafidy ho anisan’ireo horonantsary nalefa tamina “festivals” iraisam-pirenena.

Anisan’izany ny tany amin’ny “Environmental Film Festival in the Nation’s Capital », tany Washington ny marsa 2016 sy tany amin’ny « Krakow Film Festival » tany Pologne ny volana jona teo. Efa nahita ity “film” fanadihadiana momba ny baobabs aty Madagasikara ity ny firenena 50 maneran-tany.

Hisy ny famokarana ny horonantsary mikasika ny tohin’ny fanadihadiana momba ny baobabs, araka ny nambaran’ny mpanatontosa azy. Hiompana kokoa amin’ny karazana baobabs, ny fivoarany ary ny fiarovana azy manoloana ny fiovaovan’ny toetr’andro izany.

Landy R.

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Analakely : voasambotra i Fabrice, mpanendaka raindahiny

Voasambotry ny polisy teny Analakely ny lehilahy iray, 31 taona, antsoina hoe Fabrice, voalaza fa jiolahy raindahiny, ary efa mpamerin-keloka, ny alahady teo. Dimy lahy izy ireo mpanedaka eny amin’ny manodidina an’Analakely sy ny manodidina iny. Ny 31 desambra 2016 , nisy olona tonga tao amin’ny polisy nitaraina fa nisy nanendaka teo amin’ny toatohabaton’Antaninarenina, ka dimy lahy mirongo antsy lava no nanendaka azy ireo. Lasa tamin’izany ny finday miisa fito sy vola 420.000 Ariary.

Nanaa vela-pandrika ny polisy ka voasambotry ny polisy teny Analakely ny alahady teo, tokony ho tamin’ny 6 ora hariva i Fabrice. Nohizingizin’ireo mpitory fa anisan’ireo nanendaka azy ireo i Fabrice tamin’ny fanadihadiana. Fantatra ihany koa fa efa mpamerin-keloka amin’ny resaka fanendahana miaraka amin’ny antsy sy sabatra ity lehilahy ity. Natolotra ny fampanoavana omaly izy io. Eo am-pikarohana ny namany kosa ny polisy eny Analakely.

Yves S.

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Famonoana zandary : naiditra am-ponja ny ampanjaka

 Nidoboka am-ponja ao Fianarantsoa, ny faran’ny herinandro teo ny ampanjaka iray sy ny ben’ny Tanàna ny kaominina ambanivohitr’i Namorona, voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny famonoana ny GP2C Fanambina Marcellin. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary ao amin’ny sampana fikarohana heloka bevava ao Fianarantsoa, nisy olona 12 hafa  naiditra am-ponja niaraka amin’ilay Ampanjaka sy ny ben’ny Tanàna raha nahazo fahafahana vonjimaika kosa ny ampanjaka iray sy ny zanaky ny ben’ny Tanàna.

Tsiahivina fa tonga nanao pimaso tamin’ny Ampanjaka tany Farafangana ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina tamin’ireny fotoana nisian’ny fitsaram-bahoaka nahafaty zandary ireny. Voalaza anefa fa ny ampanjaka sy ny ben’ny Tanàna mihitsy no nitaona ireo olona tao Namorona hanao fitsaram-bahoaka tamin’ilay zandary. Raha tena nandaitra ny pimaso nataon’ny filoha Rajaonarimampianina, mety tsy ho sahy nampiditra am-ponja azy ireo ny eo anivon’ny fitsarana? Nandray fanapahan-kevitra araka ny tokony ho izy ny fitsarana sa noho ny tahotra? Tsy nanaiky rahateo koa ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena fa tsy maintsy samborina ireo tompon’antoka sy nahavanon-doza tamin’ny famonoana ny chef de poste, Fanambina.

J.C

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Rn2 : taksiborosy voatafika nivadika, olona roa maty

Nivadika ny taksiborosy iray noho ny fanafihan-jiolahy. Olona roa maty teo noho eo tany Manjakandriana.

Nitrangana fanafihana niharo lozam-pifamoivoizana tany amin’ny lalam-pirenena faharoa, omaly vao maraina be tokony ho tamin’ny 1 ora. Lehilahy roa maty vokatr’izany, raha naratra ny ambin’ireo mpandeha. Teo amin’ny 9 km mialoha ny hahatongavana any Manjakandriana ny nitrangan’ny fanafihana. Nosakanan’ny dahalo tany an-toerana ny taksiborosy iray Mazda avy any Moramanga ho aty an-dRenivohitra. Niharan’ny tora-bato ilay fiara tamin’io, ary nitsoaka hiverina hihemotra. Latsaka an-kady tamin’izany ilay fiara ary nivadika ambony ambany. Maty vokatr’izany ireo olona roa ireo. Ireo olo-dratsy kosa, niala teny an-toerana raha vao nahita ny loza nitranga.

Tonga teny amin’ny nisehoan’ny loza ny zandary avy ao Manjakandriana nizaha ny loza niseho. Nisy ihany koa fanarahan-dia natao ireo jiolahy, saingy niala maina. Ankoatra ny lozam-pifamoivoizana miseholany amin’ny lalam-pirenena, miverina ihany koa ny fanafihana. Vao tsy ela ny nisian’ny fanafihana fiara tamin’ny lalam-pirenena faharoa, ary izao indray. Tamin’ity indray mitoraka ity, vokatry ny fanafihana ny nahatonga ny loza. Mandray an-tanana ny fanadihadiana ny zandary.

Yves S.

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Kung fu : « Tsy azo ekena ny fanakorontanana »

« Tsy azo ekena ny fanakorontanana  fa avelao hiasa sy hanatanteraka ny fampandrosoana ny mpitondra, hiainan’ny vahoaka am-pilaminana », hoy ny fanambaran’ny Me Avoko eo anivon’ny Kung fu, omaly. Notsiahiviny fa hamafisina hatrany ny fiaraha-miasa sy fanohanana ny mpitondra amin’ny alalan’ny asa sosialy sy ny fanomezan-tanana eo amin’ny fametrahana fandriampahalemana ary koa ny lafiny fitaizana. « Anjara birikinay araka ny hafatry ny filoha Rajaonarimampianina teny Iavoloha farany teo izany », hoy ihany izy.

Momba ny fandaharam-potoana kosa, hatao any Ambatondrazaka ny fiadiana ny ho tompon-dakan’i Madagasikara ary hampiarahana amin’ ny zaikabe nasionaly izany. « Hamariparitana sy hanolorana mariboninahitra avy amin’ny minisitera ho an’ireo « maitre » nahavita be manerana ny nosy eo amin’ny kung fu. mIaloha izany, hitety faritra ny foibe ka ezahina ny hizara ny traikefa sy ny laminasa rehetra ho an’ny mpikambana eny ifotony », hoy ihany ny fanambarana.

Synèse R.   

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Entretien des infrastructures : l’Apipa dotée de 10 milliards d’ariary en 2016

En 2016, 10 milliards d’ariary ont été versés par l’Etat à l’endroit de l’Autorité pour la protection contre les inondations des plaines d’ Antananarivo (Apipa), pour la maintenance des infrastructures des plaines d’ Antananarivo.

Les infrastructures qui sont à la charge de l’Apipa comprennent les ouvrages et les équipements, destinés à la protection contre les inondations des plaines d’ Antananarivo. « Grâce à cette dotation, nous avons pu, entre autres, renforcer des digues du côté d’ Atsimondrano, procéder au curage des grands canaux d’évacuation d’eau, comme le canal d’Andriantany, le canal C3 ainsi que le canal GR », a indiqué, hier, le directeur général de l’Apipa, Philippe Rateloson.

Pour rappel, l’Apipa intervient dans les arrondissements de la municipalité d’ Antananarivo et les 35 communes des districts d’Atsimondrano, d’ Avaradrano et d’ Ambohidratrimo. Cette année, l’Apipa continuera à renforcer l’entretien des canaux pour un meilleur déversement des eaux.

Le débit des fleuves à 5m3/s

Une des attributions de l’ Apipa est aussi la gestion des irrigations des rizières des plaines d’Antananarivo, à savoir, l’ Ikopa, Mamba et Sisaony et ce, à travers les barrages et les ouvrages installés au niveau de ces fleuves.

Le débit suffisant en eau pour assurer les besoins d’irrigation est de 25 m3 par seconde, la capacité disponible actuellement n’est que de 5 m3. « Heureusement qu’on a misé sur le système rotatif au niveau des secteurs depuis le mois de juillet, en compensation de la baisse du débit qui était de 10 à 15 m3/s », a noté le DG de l’ Apipa. Ce qui a permis aux riziculteurs des plaines d’ Antananarivo de procéder actuellement à la moisson des « Vary aloha » et au repiquage du riz pour les « Vaky ambiaty » pour les autres.

Sera R

 

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PAM : Echo octroie de 1,5 million d’euros

Le Programme alimentaire mondial (Pam) à Madagascar vient de recevoir un financement du département de la Protection civile et des opérations d’aide humanitaire de la commission européenne (Echo) à hauteur de 1,5 million d’euros.

Ce financement permet à cette organisation onusienne de venir en aide à 130 000 personnes, environ 26 000 ménages, qui sont en situation d’insécurité alimentaire dans le Sud du pays. Cela, à travers des programmes de transferts monétaires.

Le Pam vise à atteindre un million de personnes au cours de ces prochains mois. Il a encore besoin de 35 millions de dollars pour poursuivre son intervention humanitaire dans cette partie de la Grande île pour la période de janvier à mars 2017.

Sera R

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Ambohimanana-Miarinarivo : l’eau potable accessible au village

La famille Sattin d’ Angleterre avec son partenaire Madagascar development fund (MDF) a financé un système d’ adduction d’eau avec un fonds de 65.459.104 ariary, au bénéfice des 1.200 habitants du village d’Ambohimanana, dans le district de Miarinarivo. Six bornes-fontaines ont été construites. Cet accès à l’eau potable contribuera certainement à la baisse du taux de mortalité due aux maladies causées par les eaux insalubres mais il représentera surtout un grand pilier pour la population.

Généralement, les habitants viennent puiser de l’eau dans les rivières, dans les petits bassins ou dans les rizières, une pratique qui nécessite presque toujours de longues heures de marche à pied. Ce travail demande non seulement beaucoup d’énergie mais le temps qu’il leur faut pour avoir suffisamment d’eau contraint également les femmes à moins s’occuper de leur ménage d’un côté et de l’autre, favorise le taux d’ absence des jeunes filles à l’ école.

Par ailleurs, située tout près d’un hôpital, la rivière est d’une insalubrité inquiétante. Les eaux usées déversées par l’hôpital viennent s’ajouter aux déchets  des ménages et font de cette rivière une source d’eau nuisible à la santé publique.

Fahranarison

 

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Grâce présidentielle : 419 détenus libérés

412 à Antanimora et 7 à Tsiafahy, tel est le nombre des détenus libérés dans l’immédiat, suite à la mise en application du décret présidentiel. Quant à ceux qui ont obtenu une remise de peine, ils sont 1 247 sur les 3 187 détenus à la maison centrale d’Antanimora et 82 graciés contre les 907 détenus à la maisonde force de Tsiafahy. Pour l’effectif des graciés et libérés dans l’immédiat au niveau des régions, il ne sera connu que vers la fin de cette semaine.

Dans la foulée, les détenus condamnés à des peines de travaux forcés supérieures  à cinq ans ont bénéficié d’une remise partielle d’un an. Quant aux personnes condamnées à des peines criminelles, ayant déjà purgé au moins 15 ans de détention et âgées de 60 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes, à la date du décret présidentiel, elles ont été libérées, c’est-à-dire, ont obtenu une remise totale.

Les exclus

Comme en 2016, une grande partie des condamnés dans des affaires criminelles n’ont pas bénéficié  de la grâce présidentielle. A savoir, ceux qui sont impliqués dans les détournements de deniers publics, les concussions et corruptions, le blanchiment de capitaux, les infractions relatives aux bois de rose et aux bois d’ébène, celles commises dans le commerce international de faunes et flores sauvages, les attentats aux mœurs, les meurtres et assassinats ainsi que les kidnappings.

Par contre, les personnes détenues, condamnées à des peines correctionnelles, en dehors des infractions citées plus haut, ont bénéficié d’une remise partielle, allant de six à dix-huit mois, selon la durée de leur détention.

Sera R

 

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FITSARANA : Noafahan’ny Fitsarana madiodio ireo zaza efatra mpanendaka

Hataraina hoan’ireo mpanara-baovao raha nahare ity didim-pitsarana nivoaka mikakisa ireto zaza tsy ampy taona mampihoroho ny manodidina ireto. Raha ny zava-nisy dia saika hanendaka olona izay sendra azy ireo zaza ireo no saron’ny mpitandro ny filaminana niaraka tamin’ny antsy lavalela telo ary mbola nahenoana fofona zava-mahadomelina teny amin’izy ireo.

Efa maro no olona izay sendra ireo zaza tsy ampy taona mpanendaka ireo no voaroba sy naratra raha mifanandrina amin’izy ireo. Tsy mandeha irery izy ireo rehefa manao ny asa ratsiny eny an-dalana fa saika mandeha am-polony farafahakeliny. Maro ireo olona izay lasibatr’ireo zaza ireo no nanome tsiny ny Fitsarana taorian’ny fivohan’ny didim-pitsarana, ny zoma teo satria,  tokony hisazy izy ireo noho ny heloka vitany. 

Tranga iray mahatonga ny fitsaram-bahoaka ny tahak’izao noho ny tsy fahatokisan’ny vahoaka ny Fitsarana intsony. Nampiaiky ny mponina ao Mahajanga tampon-tanàna ny fahenoana ny asa fanendahana ataon’ireo zaza tsy ampy taona ireo ary efa matahotra mihitsy aza ny olona rehefa mivoka ny trano. Tsy mifidy andro hanaovana ny asa ratsiny ireo zaza tsy ampy taona ireo fa rehefa sendra azy ireo dia tsy maintsy mitondra faisana hatrany.

Mikasika ity raharaha ity hatrany dia fantatra koa fa mpivaro-panafody iray ao an-tampon-tanànan’i Mahajanga ao ihany no mamatsy zava-mahadomelina ireo zaza ireo, raha ny fanadiadana natao ireo voalaza fa zaza nefa mahavita asan-jiolahy ireto. Raha ireo rehetra ireo dia rariny sy hitsiny raha hampiharina amin’izy ireo ny lalàna velona satria  voararan’ny lalàna ny fifohana zava-mahadomelina, etsy an-daniny koa ny fandrobana ny fananan’olona dia mbola isan’ny vesatra ahafahana manenjika azy ireo.

Tolin

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ANTOKO MPANOHITRA : Mitaky ny hanaovana fifidianana lalàm-panorenana

Nambaran’izy ireo ho anton’izany dia ny lalàm-panorenana no lalàna hitondrana ny tany sy ny Firenena, fa ny filoha voafidy no natao hanaja sy hampihatra izany.Amin’ny antoko mpanohitra izany dia ny lalàna aloha no tokony hofidiana mialoha sady fototra iaingan’ny fampandrosoana. Aorian’ny fifidianana ny lalàm-panorenana vao miroso amin’ny fifidianana Filoham-pirenena, ny Solombavambahoaka, ny Faritra, ny Kaominina sy ny Fokontany sy ny sisa. Nambaran’ny antoko mpanohitra ihany koa fa raha mbola izao fitondran-dRajaonarimampianina izao no mbola hikarakara ny fifidianana eo dia tsy maintsy hisy ny halatra ao anatin’izany.

Tsy matoky izao fitondrana izao mantsy ny antoko mpanohitra satria tsy azo antenaina intsony ny amin’izy ireo. Eo ny fivarotana ny tanindrazana, ny fanaovana barofo ny harem-pirenena, ny tsy fijerena ny sosialim-bahoaka. Ankilany, tamin’ny kabary izay nataon’ny Filoha Hery Rrajaonarimampianina farany teo, talohan’ny faran’ny taona, dia nilaza izy fa nisy ny dingana na irika kely nialana tamin’ny fahantrana idirana any amin’ny fampandrosoana.

Tsikaritra anefa izany fa toa mbola manjaka izay fahantrana izany hatramin’ny anio. Tsy misy vahaolana, fa vao mainka aza mikaikaika amin’ny fiakaran’ny vidim-piainana ny vahaoka tsy mandadiharona. Ny fiakaran’ny solika sy ny fahatapahan’ny herinaratra isan’andro manginy fotsiny. “Aoka tsy hampanatena poakaty ny vahoaka rehefa tsy mahita vahaolana amin’ity taona. Mialà na mametraha fialana rehefa tsy mahavita”, hoy hatrany ny mpanohitra.

RaJean  

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OTRIKAFO : “Tsy azo antenaina intsony ny fitondrana Hery Vaovao ho an’i Madagasikara”

Ho an’ity antoko ity, dia mazava ny foto-kevitra ijoroany fa tsy matoky izao fitondrana HVM izao intsony ry zareo, efa hatramin’io fitondrana io tany am-boalohany, noho ny tsy fahaizana mitantana. Kabary efa tsara petraka, kabary fanomanana amin’ny fifidianana, kabary fanilihana andraikitra any amin’ny hafa iny lahateny nataon’ny Filoha iny, hoy Rajaonah Andrianjaka.

Amin’ny antoko otrikafo dia tsy misy azo raisina ny kabary izay natao teny Iavoloha fa fanadiovan-tena no betsaka. Maro ny zavatra tsy nety nandritra ny fitantanana ny firenena nandritra ny telo taona, tsy nisy zavatra vanona, na niantefa tamin’ny vahoaka ny fampandrosoana nodradra-dradraina hatramin’izay, kanefa dia nihalatsaka an-katerena ny vahoaka madinika ary vao mainka aza niha nahantra.

Tsy itondra fampandrosoana amin’ity taona ity, ny fitondrana HVM, fa fanomanana ny fifidianana amin’ny taona 2018 no imasoan’izy ireo manomboka izao, hoy ny fanehoan-kevitry ny antoko otrikafo hatrany. Nambaran-dRajaonah Andrianjaka hatrany fa mbola hihasahirana sy hahantra hatrany ny vahoaka amin’ity taona ity.Jereo ny fiakaran’ny vidin-tsolika, hiakatra ihany koa ny vidim-bary, ny sara-dalana, sns, nefa ity fanjakana ity tsy mahita vahaolana hialana amin’ny fahantran’ny Malagasy.

RaJean

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RADAVIDSON ANDRIAMPARANY : “Tsy mahatoky ny fitondrana raha ny kabarin’ny Filoha”

Tsy dia naharesy lahatra loatra ny lahateny nataon’ny Filoha iny. Midika izany fa niezaka ny nanadio tena izy tamin’io kabary izay nataony io. Tsy nisy resaka ny fijerena mikasika ny sosialim-bahoaka tamin’ny lahateny nataony fa ny fitanisana ny zavatra vitany no nentiny nirehareha.

Aminy, dia tsy matoky izao fitondrana izao intsony izy, na eo amin’ny fampandrosoana ny firenena, fa ny fiomanana ny fifidianana amin’ny 2018 no tanjon’izao fitondrana izao.

RaJean

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VOLY FANONDRANA - AFA-PO NY MPAMBOLY : Tafakatra 800 000 Ariary ny kilaon’ny lavanila

Ny kalitao kosa latsaka kely noho ny tamin’ny taona 2015 ny hatsarany na dia lafo noho ny tamin’ny teo aloha aza ny vidiny tamin’ny taona 2016 iny. Hentitra hatrany anefa ankehitriny ny fanaraha-maso ataon’ny minisiteran’ny Varotra eny amin’ireo mpandraharaha mpanondrana lavanila, indrindra any Sava sy Analanjirofo. Na izany aza, misy ihany ny maningana satria betsaka loatra ny halatra lavanila ka nahatonga ity vokatra fanondrana ity notazana mialoha ny fotoana.

Afa-po kosa ny mpamboly sy mpanondrana lavanila tamin’ity taona ity na. Manahy aza izy ireo fa mety hitotongana ny vidina lavanila amin’ny taona ho avy.

Anthonia

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VAROTRA ANDAVANANDRO : Mampitaraina ny olona ny fahataran’ny hena mivoaka eny amin’ny talatalana

“Tsy izahay mihitsy akory no mahataraiky azy io fa ny lalàna navoakan’ ny tompon’andraikitra, hany ka tsy afa-manoatra izahay”, hoy ireo mpivaro-kena. Lasibatra voalohany ireo toerana fisakafoanana vokatr’izany.

Manaraka azy ireo ny mpivarotra satria tsy lafo araka ny tokony ho izy intsony ny entana amidin’izy ireo fa efa lasa mividy zavatra hafa ny mpanjifa. Ambonin’izay ny fitohanan’ny fifamoivoizana noho ny fitaomana azy io ho ao an-tsena, indrindra isaky ny sabotsy. Tokony hojerena akaiky hatrany, araka izany, ny ora ahafahan’ ireo mamono biby fihinana eny amin’ny abatoara mba hialana amin’ny fijalian’ny mpanjifa.

“Betsaka ny taratasy karakaraina vao afaka mampiakatra omby eny ambony ankalana”, hoy ireo mpivaro-kena. Io fikarakarana taratasy io anefa tsy olana loatra fa ny ora mihitsy no tena mametraka ny fahatarana rehetra rehefa hamono omby. Efa vita tsara sy mara-penitra ny labatoara amin’izao fotoana izao ary dia tokony hanaraka izany ihany koa ny asa atao rehetra.

Hariliva R.

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LALAM-PIRENENA FAHAEFATRA : Nomena toromarika hanao rodobe ireo mpitatitra

Araka ny fanazavan’ny Zandary misy fanakanan-dalana misesy amin’ny Faritr’Ankazobe iny tato ho ato. Fiaran’olon-tsotra hianavaratra no vao voatafika, ny alatsinainy teo.

Mbola vao takariva tamin’ny 6 ora sy sasany raha vao tafiditra kely an’Ankazobe no nitrangan’izany. Tsy nisy naratra fa ny vola teny amin’ireo mpandeha tao anatin’ilay no lasan’ireo olon-dratsy.

Nandray ny andraikiny avy hatrany ny Zandary nanamafy ny fisavana sy nanaraka ny taksiborosy sasany aza mba ho fitandroana ny filaminana. Tsy nahenoana asan-jiolahy toy izany ny RN 4 sy RN 6 teo aloha saingy noho ny firongatry ny tsy fandriampahalemana tsy kely lalana sy manita-kevitra ny ratsy.

Eo amin’ny faritra manodidina an’Ankazobe iny no tena mafampana ny asan-jiolahy fa mbola milamina ny lalana manomboka eo Manerinerina mianavaratra.

Anthonia

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FARATSIHO RENIVOHITRA : Miverina mantsaka rano eny an-dohasaha sy vovo ny mponina

Nanomboka teo amin’ny tapatapaky ny volana desambra teo no nitranga ity olana ity ary nisy ny fanambaràna amin’ny hanavaozana izany nanomboka teo saingy izao niafara tamin’ny fahatapaha tanteraka izao. Tamin’izany dia efa nambara ampahibemaso hatramin’ny mpandraharaha hanao ny fanatsarana saingy hatramin’izao dia tsy nisy asa nanomboka ka tafakatra 300 Ariary ny vidin’ny rano amin’ny bidao 20 litatra any an-toerana.

Niala andraikitra tanteraka ny tompon’andraikitry ny Kaominina any an-toerana momba ity resaka rano ity satria efa nisy ny olona hafa niandraikitra izany fa tsy izy ireo intsony ka samy miandry ny rehetra.

Etsy andaniny dia an-dalana ho tapaka tanteraka ihany koa ny lalam-pirenena faha-43 mampitohy an’i Sambaina-Faratsiho raha mitohy ny orana satria efamanomboka ho potika indray izany amin’izao fotoana satria efa tsy tonga any an-toerana intsony ny fiara mpitatitra ankehitriny fa ireny fiara goavam-be mpitatitra entana ireny sisa no tonga any fa eo Ambatondradama no miato ny mpitatitra ary dia an-tongotra 25Km eo ho eo no ataon’ny olona ho any Faratsiho.

Efa nisy ny fampanantenana amin’ny hanamboarana ity lalana ity ho tara tamin’ny alalan’ny fiaraha-miasa tamin’ny BAD, izay nambara fa ny tapaky ny desambra lasa teo no hanombohan’ny asa saingy mbola tsy niainga izany na dia nisy tokoa aza ireo orinasa mba efa nikitika izany ka nahaveolom-bolo ny mponina tany an-toerana fa hatao tokoa ny lalana. Mbola nanamafy izany ny Filoham-pirenena nandritra ny fandalovany tany an-toerana saingy hatramin’izao dia ny teo ihany no teo, ka asa na hiandrasana ny fanombohan’ny fampielezan-kevitra indray ve vao hatao izany sa akory ?

Ny vokan’izany rehetra izany dia midina dia midina ny vidim-bokatra toy ny ovy any an-toerana ary midangana dia midangana indray ny entana ilain’ny mponina an-davanandro vokatry ny haratsian’ny lalana io ihany izany.

Tiaray.R

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ASA SOSIALY : Nitsangana eto Antsirabe ny fikambanana mpanao asa soa A.S.V.F.M.A

Mahatsapa ireny fikambanana ireny fa miaina ao anaty fahasahiranana lalina ny vahoaka, ka tsy mahita vahaolana ny mpitondra no antony satria tokony ho ny fanjakana no hisahana izany.

Amin’izao fotoana dia nitsangana eto Antsirabe ary nampahafantarina ny alahady 08 Janoary 2017 lasa teo ihany koa fikambanana A.S.V.F.M.A na ny « Association Sœur Vonjy France Madagascar Antsirabe », izay fikambanana efa miasa amina renivohim-paritra hafa eto Madagasikara toa an’i Mahajanga sy Toamasina ary Antananarivo ka izao nijoro eto Antsirabe izao koa.

Tsy misy idiran’ny resa-pinoana ity fikambanana ity fa mikasa ny hisahana ny fanampiana ny fianakaviana no tena tanjon’ny fikambanana ary ny hiompana amin’ny lafiny fanabeazana sy fahasalamana ary ny tontolo iainana izany.

Raha ny fanazavana nomen-dRtoa Sepiere Mauricette Tiaray Andriamasinavalona, tompon’andraikitra eto Antsirabe dia tsy hizara zavatra akory no iorenan’ny fikambanana fa hampianatra ny ankizy amin’ny lafiny fahasalamana sy tontolo iainana. Nambarany ny fisian’ny fikambanana “Vonjy”, niorina tany Frantsa tany, izay niara-niasa tamin’ny teratany frantsay ka naniry ny hanitatra izany manerana an’i Madagasikara mba hisahanana ny zanaka malagasy ka dia izao izy najoro eto Antsirabe izao izany.

Nambarany fa hisy ny fidinana ifotony ataon’ny fikambanana amin’ny fifantenana ireo kilonga tena mila fanampiana eny anivon’ny fianakaviana misy azy, mialoha ny hisian’ny fanohanana azy ireo raha ny nambaran’ity filoha mpanorina ny ASVFMA ity ihany.

Ankoatra ireo kilonga izay hotohanana eo amin’ny lafiny fianarana dia hisy ihany koa ny fanampiana ireo Ray aman-dreny amin’ny lafiny fivelomana, ka vao eo am-pandrafetana izany ireo tompon’andraikitra satria ny tanjona dia ny hampahaleo tena tanteraka ny fianakaviana.

Nisy ny fanohanana manokana nomena ireo mpikambana nandritra ny hetsika fampahafantarana ny fijoroan’ny fikambanana, nataon’ireo mpikambana sy mpanohana avy any ivelany, tao amin’ny sekoly ambony ESSVA Miaramasoandro.

Tiaray.R

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DISTRIKAN’ANTALAHA : Mpangalatra lavanila naratra mafy niharan’ny fitsaram-bahoaka

Mandry tsy lavoloha ireo mpamboly satria misoko mangina amin’ny alina ireo mpangalatra. Tsy mamela mahazo intsony izy ireo vokatr’izany fa avy hatrany dia iharan’ny fitsaram-bahoaka izay tratra.

Ny alin’ny alahady teo, lehilahy iray no naratra mafy niharan’ny fitsaram-bahoaka tao Andampy ao anatin’ny Distrikan’Antalaha. Divi-janahary sisa no tsy nahafaty ity farany noho ny fahatongavan’ny mpitandro filaminana faran’izay haingana teny amin’ilay toerana nisehoan’ny halatra. Roa lahy izy ireo no fantatra fa nijoko moramora niditra tao anatina saha iray. Nihevitra izy ireo fa efa matory ny iray tanàna, ka nanararaotra nitango ny vokatra. Tamin’ny tsy nampoizina anefa tonga tampoka ilay raim-pianakaviana tompon’ny lavanila ary avy hatrany dia nitifitra tamin’ilay basy teny aminy ity farany. Voa teo amin’ny tongony ny iray tamin’ireo mpangalatra, ilay namany kosa tafatsoaka.

Avy hatrany dia taitra noho ny poa-basy ny iray tanàna ka nisamaritaka nivoaka ny trano. Raikitra ny fifanenjehana, tsy nandingana teo amin’ny 10 metatra akory dia tra-tehaka ihany koa ity farany. Nodarohan’ny olona tsy nisy nihatra. Naratra mafy efa tsy nisy nahafantarana azy intsony vao tonga ny Zandary. Rehefa nanontaniana izy roa lahy dia niaiky fa fanaony ny halatra lavanila fa tamin’ity indray mitoraka ity vao tratran’ny patsa iray tsy omby vava ry zalahy. Nambarany fa efa misy mpandray izay lavanila halatra azony, amidy 7 000 Ariary monja ny kilao. Mitohy ny fanadihadiana.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

ADY KARIERAM-BOLAMENA ANY BETSIAKA : Vehivavy vao teraka maty notifirin’ny jiolahy

Afak’omaly alina no nisy nanafika tao an-trano fonenany ity farany sy ny fianakaviana, ka izy no avy hatrany dia niantefan’ny balan’ireo olon-dratsy.

Araka ny vaovao voaray dia nisy olana teo amin’ny lefitry ny Ben’ny tanàna tao an-toerana sy ny fianakaviana iray. Voalaza fa nahita toerana nisy volamena ity farany, rehefa ren’ilay lefitry ny Ben’ny tanàna izany dia tsy nanaiky lembenana izy fa nampiasa ny fahefany avy hatrany. Nanatona an’ilay fianakaviany ny tenany, nanao teny fandrahonana ary nangataka mba hahazo ampahany amin’io volamena io na hanome azy vola fa raha tsy izany dia tsy maintsy haniraka olona hanafika azy ireo. Noentin’ny tahotra ilay fianakaviana nanoloana izany ka nanaiky ny nifampiraharaha taminy ary nanome lelavola mitentina roa hetsy Ariary ho azy.

Tsy fantatra anefa na tsy nahafa-po an’ingahy lefitry ny Ben’ny tanàna io vola io fa mbola niharan’ny fanafihana nataona andian’olona marobe ilay fianakaviana ny alin’ny alatsinainy lasa teo. Tonga dia nanao amboletra niditra an-keriny tao an-trano ireo mpanafika, tifitra variraraka no nataony vao tafiditra tao an-trano. Lavo tamin’io ilay vehivavy vao tera-bato nifana tao an-trano.

Miahiahy ny rehetra fa isany ho mpiray tsikombakomba tamin’ity fanafihana ity ilay lefitry ny Ben’ny tanàna. Hatramin’izao mantsy dia mbola tsy hita popoka izay nanjavonan’ity farany, raha ny vaovao voaray. Mbola miteraka resa-be hatrany ny fisian’ireo tera-tany sinoa manao fitrandrahana volamena ao Betsiaka-Ambilobe amin’izao. Iharan’ny kiana mahery vaika ny Ben’ny tanàna ho mpiray petsapetsa amin’ireo sinoa, araka ny vaovao voaray hatrany. Andrasana hatreto izay mety ho tohin’ity raharaha ity.

Avotra Isaorana   

Tia Tanindranaza0 partages

Aleo mpamosavy malemy toy izay mpandainga …

“Aza manao toy ny mpamosavy malemy ianareo, ka ny ao an-trano ihany no aripaka”, hoy ny filoham-pirenena manoloana ny fihetsik’ireo mpiara-miasa sy olona akaiky azy, izay toa mandoto sy mandefona Ivoho ny filoha sy ny fanjakana manontolo.

Toky R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fokontany AmbohitsoaMbola betsaka ireo fianakaviana sahirana

Mbola betsaka ireo fianakaviana tena sahirana ao amin’ny fokontany Ambohitsoa, Boriborintany faharoa.

Pati

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Faritra AnalanjirofoVonona amin’ny fampandrosoana

Toy ireo faritra maro manerana ny Nosy dia vonona amin’ny fampandrosoana ihany koa ny Faritra Analanjirofo raha araka ny fanazavan’ny lehibeny Ramaroson Jacques.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fokontany Soanierana III - INiampy 4 ireo trano noravana

Taorian’ireo trano 20 isa efa noravana tetsy amin’ny fokontany Soanierana III I dia fantatra fa niampy efatra vaovao indray izany omaly talata

. Nitombo 100 mahery ireo traboina izay marihina fa efa natory teo an-tokotany niaraka tamin’ny entany nanomboka ny alatsinainy hariva teo. Mbola nambenana mpitandro ny filaminana hatrany ireo tompon-trano nandritra ny fandravana omaly. Olona roa no voatoton’ny vodibasy ny alatsinainy teo, anisan’izany ilay renim-pianakaviana iray vao tera-bao. Tsy mahazo miteny mantsy izahay na mamaly, hoy Ramatoa Claire anisan’ireo Raiamandrenibe ao amin’ity tanàna ity fa tsy maintsy manaraka ny sitrapon’izy ireo mandra-pialanay eto. Nambarany ihany koa fa manana taratasy ara-dalàna izy ireo satria efa 46 taona nanajariana io tanàna io niaraka tamin’ny iray tampoho aminy.  Nilaza anefa ilay karana tompona orinasa iray eto amin’ny manodidina  fa azy ny tany ary namidiny tamina teratany Sinoa ka ireto farany no nandroaka anay. Tsiahivina fa 48 ora no nomen’ny vadintany ireto fianakaviana 24 tafo mba hialany nanomboka ny zoma teo saingy tsy mbola nisy nahita toerana hifindrana izy ireo na dia iray aza.

Patty

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Fanavotana ny fanabeazanaTratra aoriana, hoy ny EDEMA

Azo lazaina ho tratra aoriana ihany ny fifohazan’i Madagasikara amin’ny fanavotana ny fanabeazana eto amintsika,

 raha ny fanazavan-dry zareo avy eo anivon’ny EDEMA na ilay fikambanana mivoy ny fanabeazana ho an’ny fampandrosoana maharitra omaly raha nitarika ny hetsika mitondra ny lohateny hoe “herinandron’ny fanabeazana ho amin’ny fampandrosoana lovain-jafy” teny Tsiadana. Aleo tara toy izay tsy nanao, hoy ny tompon’andraikitra iray. Anisan’ny fanentanana nanamafisany izany ny fanontaniana miantso fahatongavan-tsaina, toy ny hoe moa ve tsy efa mitady ho lany tamingana ireo biby tsy misy afa-tsy eto amintsika sy ny hoe moa ve tsy efa mitady ho angano sisa ireo soatoavina sy fahendrena maha izy azy antsika. Loza mitatao ihany koa, ny hain-tany any atsimo. Mandritry ny telo andro ity hetsika tontosaina eny an-toerana ity ka fihetsiketsehana maro no hotontosaina amin’izany, toy ny fampiofanana ireo talen-tsekoly mba hahita stratejia hisarihana ny sain’ireo mpianatra amin’ny fiarovana ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana maharitra. Miainga any amin’izay lafiny fikajiana ny tontolo iainana izay ireo fampiofanana, raha ny fanazavana, satria misy fiantraikany lehibe hatrany eo amin’ny lafiny toekaren’ny firenena iray ny fihatsarana na koa fahasimban’ny tontolo iainana ao aminy.

Mirija  

Tia Tanindranaza0 partages

Bruno RaisnerNentina any Sainte Marie ny vatana mangatsiakany

Ory avokoa ny ankamaroan’ireo mpanakanto tonga nitsapa alahelo tetsy amin’ny tranompokonolona Analakely omaly nanoloana ny vatana mangatsiakan’i Bruno Raisner, mpihira avy any Atsinanana diso fantatra tamin’ilay lohatenin-kira hoe : « Kotro-baratra ».

 

 Anisan’ireny i Nantenaina izay vao avy nifanerasera taminy telo volana lasa izay. Noho ny aretina nahazo azy anefa dia lavo ihany i Bruno Reisner herinandro maromaro nitsaboana azy tetsy amin’ny hopitaly Loterana Ambohibao. Efa tamin’ny taona 2016 no nikiky azy io aretina  io ary tsy nanaiky raha tsy nandavo azy ny alatsinainy maraina teo. Niainga omaly hariva nihazo ny Nosy Sainte Marie moa ny nofo mangatsiakany taorian’ny niandrasana azy tetsy amin’ny tranompokonolona Analakely. 58 taona ny lehilahy izao nandao ny tany izao, namela kamboty enina mianadahy. Nanomboka ny taona 1972 no fantatra ny sangan’asany tao anatin’ny vazo Kaiamba tena izy izay tena nahafantarana azy.

Pati

 

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30%-n’ny zava-manan’aina eto MadagasikaraAhiana ho foana afaka 20 taona

Miha ratsy hatrany ny tatitra avoakan’ny avy eo anivon’ny WWF na ny sampandraharahan’ny firenena mikambana izay miompana amin’ny fikajiana ny zavaboary eto amintsika. Araka ny fanazavan’ny

tompon’andraikitra iray dia ahiana mihitsy fa afaka 20 na 25 taona any ho any dia ho foana ny 30%-n’ireo zava-manan’aina sy biby sarobidy eto amintsika raha toa ka mitohitohy ny fanimbana tontolo iainana izay mitranga amin’izao fotoana. Tokony handray anjara sy ahatsapa ny andraikitra tandrify azy ny olom-pirenena rehetra amin’ireo sehatra misy azy ireo avy. Tokony hisy ny fitandremana eo amin’ny fampiasana ny ala, fitandremana ny fahadiovan’ny rano, ny fanenana ny doro tanety sy izay rehetra mety azo atao hampihena ny fanimbana ny tontolo iainana.

Mirija

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanInona no ilana anareo ?

Miarahaba ry Jean a ! Lasa ny saiko hoe inona no ilana anareo ireto e ? Efa mba an-taonany maro ihany ianareo no niaraka taminay teto,

 efa hitanareo izao ny fahantranay sy ny fihazakazaky ny fahapotehan’ny tontolo iainanay. Ianareo anefa ity toa faly mitanisa ireny fahavoazanay ireny fotsiny fa ny vahaolana atolotrareo hatramin’izay ihany no mbola mody hatolotrareo anay eto na dia efa hita izao aza fa tsy mbola nahomby mihitsy. Ny zavatra iray mbola mahalasa ny saiko koa izao dia ny hoe inona no antony mbola hidongianareo hiaraka aminay eto foana rehefa tsy hitondra fihatsarana amin’ny fiainanay akory fa toa vao mainka aza mamendrofendro fotsiny amin’ny fitanisana ireny fahavoazan’ny bandy ireny ? Tena tsofina rano ianareo ry Jean rehefa tsy hanampy anay akory a ! Marina e ! Ny tena mahagaga ahy dia fombanareo mianakavy miray trano ao mihitsy ny manao tahaka io, tsy rainy tsy zanany. Rehefa mba mahavelona anareo rangahy izay zava-misy any aminareo any dia mba avelao mba ho anay amin’izay izay tokony ho anjara masoandronay a !

Marco  

Tia Tanindranaza0 partages

Sendika CUA - Ben’ny tanànaHanamafy ny fiaraha-miasa ny roa tonta

Tonga niarahaba ny Ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana noho ny fahatrarana ny taona vaovao 2017 tetsy amin’ny lapan’ny tanàna

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Randriamiarisoa Joseph “Tsy misy fanjakana eto”

Mijanona ho resabe fotsiny ireo voambolana voizina momba ny fitantanana firenena eto Madagasikara.

Nangonin-dRamano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

PM Mahafaly OlivierMatahotra ho any Vatovavy Fitovinany

Zary tany fady an’i Solonandrasana Mahafaly Olivier ny “Grand Sud-Est” misy an’i Vatovavy Fitovinany sy Atsimo Atsinanana.

Hatramin’ny 10 aprily 2016 nanendrena azy ho praiminisitra lehiben’ny governemanta, tsy mbola nandingana tany amin’ireo Faritra ireo ny tenany, ka mampametra-panontaniana ny mponina any, nefa misy faritra mila ho isam-bolana no tsidihan’i Mahafaly Olivier. Ahoana no hahafantarany ny olan’ny mponina any Vatovavy Fitovinany sy Atsimo Atsinanana raha mionona amin’ny tatitry ny solontenam-panjakana izay manatsaratsara ny mpitondra fotsiny, mba hitazomany ny toerany ny lehiben’ny governemanta, hoy ny feo re avy any an-toerana. Miady mafy ny hanana minisitra ao anaty governemanta ny Faritra Vatovavy Fitovinany, hatramin’ny nanesorana ny minisitry ny tontolo iainana sy ny alala ary ny haivoary Ralava Beboarimisa.

Jean D.

Tananews0 partages

La Jiramaty ne respecte même pas son planning de coupures

C’est bien beau de publier ce genre de tableau mais si c’est pour ne même pas le respecter et couper aléatoirement, ça sert à quoi ?

Du grand n’importe quoi à la sauce babakoto, comme d’habitude.

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Futur premier ministre : Christian Ntsay, Siteny Randrianasoloniaiko, Florent Rakotoarisoa ?

La nomination du premier ministre se fera juste après l’investiture du nouveau président de la République, Andry Rajoelina, prévue pour le samedi 19 janvier. En attendant, les spéculations vont bon train. Le Chef de l’Etat nouvellement élu avait déjà évoqué lors de sa campagne électorale qu’il aurait déjà pensé au Chef du gouvernement qu’il va nommer ainsi que les membres de celui-ci. Ce futur gouvernement serait réduit à vingt-et-un ministères si actuellement il y en a trente. La parité homme-femme serait respecté si on s’en tient au discours d’Andry Rajoelina lors de sa campagne électorale.

L’actuel Premier ministre, Christian Ntsay serait bien placé pour être reconduit à son poste. Faisant parti du cercle familial du regretté ancien président Albert Zafy, il a été propulsé au mois de juin dernier à la tête du gouvernement de solidarité nationale suite à la proposition de l’ancien président de la Transition. Au début de la Transition, Andry Rajoelina l’aurait déjà proposé comme Premier ministre d’un gouvernement de coalition et sortie de crise, mais le choix s’était finalement reporté sur Jean-Omer Beriziky.

Christian Ntsay peut-être considéré comme l’artisan de la victoire d’Andry Rajoelina lors de cette élection présidentielle. Dans un contexte politique difficile, Il a rempli sa mission avec l’achèvement du processus électoral sans trop d’incident. Dans la foulée, il a porté l’homme fort de la plateforme politique Mapar à la présidence du pays par la voie des urnes. Rien que pour cela, le nouveau président de la République devrait lui être reconnaissant.

Andry Rajoelina doit également beaucoup à l’équipe de Siteny Randrianasoloniako, député indépendant élu à Toliara et 1er questeur de l’Assemblée nationale. Ce parlementaire figurerait également parmi les potentiels candidats à la tête de la primature. C’est surtout dans le Grand Sud de Madagascar que le candidat N°13 a, entre autres, réalisé son meilleur score lors de cette élection. L’histoire de la Transition démontre également que par deux fois le choix de Andry Rajoelina s’est tourné sur des politiciens natifs du Sud, Roindefo Monja, premier Chef du gouvernement de la Transition ou encore le général Camille Vital, également proche des conseillers du nouveau président, à l’instar de Naina Andriantsitohaina et Mamy Ravatomanga. Bien que Siteny Randrianasoloniaiko ne fait pas partie de la plateforme politique du nouveau président, il est en bonne position pour accéder à la place de chef du gouvernement.

Mais la probabilité de voir le magistrat de Premier grade et non moins ancien ministre de la Transition chargé de l’Intérieur, Florent Rakotoarisoa n’est pas non plus faible. Cet ancien ambassadeur de Madagascar au Canada ferait également partie des pressentis à ce poste.

Parmi les pressentis en tant que futurs membres du nouveau gouvernement figurent le bras d’Andry Rajoelina, Augustin Andriamananoro, l’actuel ministre de la Pêche du gouvernement Ntsay, Lalatiana Rakotondrazafy, la journaliste et femme d’affaires qui a beaucoup milité au niveau des médias pour propulser le candidat N°13 sur le devant de la scène ou encore l’ancienne ministre de la Justice de la Transition, Christine Razanamahasoa.

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Futur premier ministre : Christian Ntsay, Siteny Randrianasoloniaiko, Florent Rakotoarisoa ?

La nomination du premier ministre se fera juste après l’investiture du nouveau président de la République, Andry Rajoelina, prévue pour le samedi 19 janvier. En attendant, les spéculations vont bon train. Le Chef de l’Etat nouvellement élu avait déjà évoqué lors de sa campagne électorale qu’il aurait déjà pensé au Chef du gouvernement qu’il va nommer ainsi que les membres de celui-ci. Ce futur gouvernement serait réduit à vingt-et-un ministères si actuellement il y en a trente. La parité homme-femme serait respecté si on s’en tient au discours d’Andry Rajoelina lors de sa campagne électorale.

L’actuel Premier ministre, Christian Ntsay serait bien placé pour être reconduit à son poste. Faisant parti du cercle familial du regretté ancien président Albert Zafy, il a été propulsé au mois de juin dernier à la tête du gouvernement de solidarité nationale suite à la proposition de l’ancien président de la Transition. Au début de la Transition, Andry Rajoelina l’aurait déjà proposé comme Premier ministre d’un gouvernement de coalition et sortie de crise, mais le choix s’était finalement reporté sur Jean-Omer Beriziky.

Christian Ntsay peut-être considéré comme l’artisan de la victoire d’Andry Rajoelina lors de cette élection présidentielle. Dans un contexte politique difficile, Il a rempli sa mission avec l’achèvement du processus électoral sans trop d’incident. Dans la foulée, il a porté l’homme fort de la plateforme politique Mapar à la présidence du pays par la voie des urnes. Rien que pour cela, le nouveau président de la République devrait lui être reconnaissant.

Andry Rajoelina doit également beaucoup à l’équipe de Siteny Randrianasoloniako, député indépendant élu à Toliara et 1er questeur de l’Assemblée nationale. Ce parlementaire figurerait également parmi les potentiels candidats à la tête de la primature. C’est surtout dans le Grand Sud de Madagascar que le candidat N°13 a, entre autres, réalisé son meilleur score lors de cette élection. L’histoire de la Transition démontre également que par deux fois le choix de Andry Rajoelina s’est tourné sur des politiciens natifs du Sud, Roindefo Monja, premier Chef du gouvernement de la Transition ou encore le général Camille Vital, également proche des conseillers du nouveau président, à l’instar de Naina Andriantsitohaina et Mamy Ravatomanga. Bien que Siteny Randrianasoloniaiko ne fait pas partie de la plateforme politique du nouveau président, il est en bonne position pour accéder à la place de chef du gouvernement.

Mais la probabilité de voir le magistrat de Premier grade et non moins ancien ministre de la Transition chargé de l’Intérieur, Florent Rakotoarisoa n’est pas non plus faible. Cet ancien ambassadeur de Madagascar au Canada ferait également partie des pressentis à ce poste.

Parmi les pressentis en tant que futurs membres du nouveau gouvernement figurent le bras d’Andry Rajoelina, Augustin Andriamananoro, l’actuel ministre de la Pêche du gouvernement Ntsay, Lalatiana Rakotondrazafy, la journaliste et femme d’affaires qui a beaucoup milité au niveau des médias pour propulser le candidat N°13 sur le devant de la scène ou encore l’ancienne ministre de la Justice de la Transition, Christine Razanamahasoa.

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Quinze plaintes de violences enregistrées

L’Office national de l’enseignement privé (ONEP) a enregistré une à deux plaintes, par semaine, concernant la violence à l’école, ces derniers temps. Beaucoup d’élèves sont victimes de maltraitance physique et morale mais leurs parents ont peur de les dénoncer.

L’Office national de l’enseignement privé a constaté que beaucoup d’élèves endurent différentes sortes de violence en classe. Quinze plaintes des parents d’élèves victimes de maltraitance au sein de leur établissement ont été enregistrées pendant dix mois au niveau de l’ONEP, selon le directeur de cet office, Marcellin Tsarasidy, hier, à Analakely. Ces plaintes concernent des coups, des blessures, et des tortures morales infligés par les instituteurs ou institutrices des écoles privées d’Antananarivo.

Ce directeur a indiqué que durant ces dix mois, des sanctions ont été prises par l’ONEP à l’encontre de quatre enseignants accusés de maltraitance physique et morale, dont deux se sont vu retirer leur autorisation d’enseigner pour une durée respective de six mois et d’un an, tandis que les deux autres inculpés ont reçu un avertissement.

Traumatisme

« Les victimes de ces enseignants sanctionnés sont des élèves de 5 ans et 6 ans. Nous avons donné un avertissement à deux écoles dont des plaintes les concernant en matière de maltraitances, de tortures, et de renvois d’élèves, nous sont parvenues », poursuit Marcellin Tsarasidy.

L’ONEP ne donne que des sanctions administratives aux auteurs de violences : soit qu’il leur donne un avertissement, soit qu’il leur retire l’autorisation d’enseigner, soit qu’il les révoque tout simplement.

« Ces derniers temps, nous avons enregistré une à deux plaintes par semaine. Une petite fille de 3 ans, élève d’une école privée sise à Andraisoro, a été pincée par son institutrice, mardi, lui causant une blessure à la main. Le certificat médical a indiqué qu’elle était traumatisée par cet acte de violence. L’enfant ne veut plus retourner à l’école », raconte le responsable.

Il a aussi révélé que beaucoup de parents ont peur de dénoncer les auteurs des violences à l’école car ils craignent, soit le renvoi de leurs enfants, soit que l’instituteur ou le directeur d’école éprouve du ressentiment envers eux. Ces parents vont jusqu’à implorer l’ONEP de ne pas effectuer des descentes dans l’établissement pour la même raison.

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Un don de 500 000 dollars pour le Grand Sud

La population du Grand Sud vit dans la période de soudure, actuellement. Un don de 500 000 dollars a été accordé par la République de Corée du Sud hier, à Anosy, pour lutter contre la malnutrition dans le Grand Sud de Madagascar. C’est le Pam qui dispose de ce don, en tant qu’organisme qui dirige tous les projets de lutte contre le kere dans le Sud du pays.

« Bekily est classé en situation d’alerte nutritionnelle et Ampanihy est en situation d’urgence, selon le système de surveillance nutritionnelle du troisième trimestre de 2019 », d’après le communiqué émanant du Programme alimentaire mondial (Pam), hier.

Grâce à ce don, le Pam est en mesure d’acheter soixante dix tonnes de provisions pour pallier à la malnutrition aigue modérée chez 7 800 enfants provenant des régions Atsimo Andrefana, Anosy et Androy.

« Ce don est utilisé pour faire face à la période de soudure allant du mois de décembre 2019 à février 2020 dans le Sud de la Grande Ile », explique le Dr Lucie Solofoniaina, coordonateur national de l’Office nationale de nutrition (ONN).

Selon le chiffre communiqué par le Pam, 100 000 enfants malgaches souffrent de malnutrition aigüe chaque année. La sous-nutrition est la cause des 44% de taux de mortalité infantile à Madagascar.

Ce don est entré dans le cadre du projet intitulé « Assistance alimentaire et nutritionnelle d’urgence aux ménages affectés par l’insécurité alimentaire dans le Sud de Madagascar ».

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L’observatoire Safidy dénonce et saisit le conseil d’Etat

L’observatoire Safidy est monté au créneau. Lors d’une conférence de presse tenue hier, les responsables se disent offusquer par les décisions du tribunal administratif d’Antananarivo de rejeter les requêtes qu’il a déposées par rapport aux élections tenues dans la capitale. « Le droit au recours des observateurs électoraux a été bafoué », concluent les responsables de cet observatoire.

En effet, Safidy a déposé des requêtes auprès des tribunaux administratifs concernant les cas d’irrégularités qu’il a pu constater pendant les élections communales et municipales à Antananarivo. « La procédure exigée par la loi en matière de contentieux électoral ». Malheureusement, les requêtes ont toutes été déclarées irrecevables. Le tribunal administratif d’Antananarivo estime que « l’observatoire, en tant que personne morale, n’a pas la qualité pour agir en vue de déposer une requête devant une juridiction électorale, et que ce droit est reconnu uniquement à l’observateur en tant qu’individu. »

Là où le bât blesse, c’est que les Tribunaux administratifs de Toamasina et de Toliara ont statué favorablement sur la recevabilité des mêmes types de requêtes déposées par ce même observatoire auprès de ces juridictions. Il y aurait donc deux poids, deux mesures au sein de la juridiction d’Antananarivo.

En désaccord avec les décisions du tribunal d’Antananarivo, Safidy dénonce l’interprétation fallacieuse de la loi électorale. L’observatoire indique qu’il va se pourvoir en cassation pour réclamer son droit et celui des organisations de la société civile, au recours en matière de contentieux électoral en tant qu’observatoire nationale agréé par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), pouvant observer et dénoncer toutes les irrégularités sur l’ensemble du processus électoral, cela inclut la période de campagne électorale et le jour de silence.

L’observatoire Safidy envisage en effet de saisir le Conseil d’Etat. Néanmoins, il lance déjà un appel à l’indépendance et à l’objectivité de cette juridiction dans le traitement des pourvois en cassation. Mais surtout, Safidy exhorte l’ensemble des acteurs de la Nation à s’abstenir d’exercer des pressions sur les juges administratifs du Conseil d’Etat, désormais, dernier rempart de l’intégrité des élections.

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Naina Andriantsitohaina officiellement élu maire d’Antananarivo

L’élection de Naina Andriantsitohaina à la tête de la commune urbaine d’Antananarivo a été confirmée hier par le Tribunal administratif qui a rendu public dans la journée les résultats officiels des élections communales et municipales à Antananarivo. Cette victoire se dessinait depuis le rejet des plaintes déposées à son encontre par son adversaire, le candidat-maire du TIM, Rina Randriamasinoro, par le Tribunal administratif d’Antananarivo, mercredi.

Le sourire aux lèvres, l’ancien ministre des Affaires étrangères a tenu à remercier les électeurs et la population d’Antananarivo ainsi que ses proches et les politiciens qui l’ont fortement soutenu, tout en lançant qu’il a pour objectif de rendre Antananarivo propre et bien ordonné. Effectivement, pour y parvenir, il a reconnu que beaucoup de travaux l’attendent. C’est pour cela qu’il a lancé un appel à tous pour se donner la main à les réaliser.

Le nouveau maire d’Antananarivo-Renivohitra devrait composer avec 25 conseillers issus de la plateforme avec Andry Rajoelina, donc des conseillers qui sont acquis naturellement aux causes du maire, mais également 25 autres conseilleurs issus du parti de l’opposition, le TIM, et 5 autres conseillers indépendants dont 3 de Komba. Visiblement, avec cette composition de conseillers municipaux, les tâches ne seront pas faciles pour le premier magistrat de la ville d’Antananarivo. Et pour éviter les blocages des conseillers de l’opposition, il doit compter sur le soutien des conseillers indépendants.

Le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, Tiana Razafimahefa a déclaré que les nouveaux maires ne peuvent prendre leurs nouvelles fonctions, et donc procéder aux passations de service avec leurs prédécesseurs qu’après avoir été notifiés de leur élection. Toutefois, ils peuvent désormais mener des séances de travail avec les équipes de la commune pour mettre en place leurs stratégies de développement.

Des sources concordantes révèlent que pour le cas de la mairie d’Antananarivo-Renivohitra, la mairesse sortante, Lalao Ravalomanana aurait déjà fait ses adieux au personnel de la commune. Malgré tout, aucun rendez-vous n’a été pris concernant sa passation de service avec le nouveau maire. Ce dernier a déjà fait savoir qu’il faut accélérer les procédures pour pouvoir travailler avec célérité.

Tananews0 partages

Internet : maTV est de nouveau en ligne

Après quelques semaines de “maintenance“, ce quotidien est de nouveau en ligne.

Mais c’est toujours aussi bourré de “popups” intempestives qui ne donnent pas envie de rester sur le site. Ni d’y revenir.

Dommage.

L'express de Madagascar0 partages

Insécurité – Démantèlement de bandes organisées

La police de la ville d’Antananarivo lance une chasse aux gangs armés. Un suspect a été abattu, d’autres, arrêtés, et des armes saisies.

Le commissariat central de police lance une chasse aux gangs armés. Bande des six, bande des huit…. les forces opérationnelles auprès des arrondissements et des unités spécialisées de la ville d’Antananarivo mènent une opération de démantèlement des associations de malfaiteurs,  qui depuis des mois font plonger dans la  terreur plusieurs endroits de la capitale, faisant de nombreuses  victimes. Selon les informations communiquées, l’identification des gangs en question a été entamée depuis l’année 2016.Actuellement, la police entre dans la phase de démantèlement. L’une des opérations policières les  plus musclées ayant été menée dans ce sens, a provoqué une onde de choc à Ambodirano Androndra avant-hier. Un individu âgé d’une quarantaine d’années a été abattu,  si l’un de ses comparses a été pris vivant. Ces scènes sont survenues dans l’après-midi, aux alentours de 17 heures.Dans la nuit, un troisième membre de la bande a été capturé par le fokonolona, puis remis à la police. Une série d’arrestations a suivi dans la journée d’hier, et des armes à feu ont été  retrouvées.

Taxi détournéAvant ce coup de force, la bande qui a été démantelée, a été suivie à la trace depuis le By Pass. Celui qui a trouvé la mort s’était réfugié dans une propriété, lorsqu’il s’est heurté aux poursuivants. Deux de ses comparses ont, en revanche, réussi à s’évanouir dans la nature.Pour l’un des fuyards, la cavale n’a été que de courte durée. Repéré par une mère de famille lorsqu’il a quitté  sa cachette, après s’y être terré pendant des heures, il a été capturé par des riverains munis de torches et armés de  matraques, de galets et de morceaux de briques. Le troisième membre de la bande a, quant à lui, réussi à s’évanouir dans la nature. Les suspects ont été pris en chasse par des unités spécialisées des forces de police, dont l’Unité Spécialisée d’Intervention (USI).Pendant leur fuite éperdue, le trio a détourné un taxi, puis est descendu à Ambohitsoa, où il a continué à pied, pour essayer de se fondre dans le décor. Pour brouiller leur piste, les trois hommes se sont introduits dans des propriétés privées.«Ils avaient tout un peloton de policiers à leurs trousses. Les éléments d’intervention ont débarqué à bord d’une demie douzaine de véhicules. D’emblée, ils ont verrouillé les environs. Les trois hommes étaient cernés. Alors que l’un est tombé sous les balles de la police, ses deux comparses ont pris leur mal en patience pour se terrer et sortir de leur cachette en profitant d’une accalmie », relate Monja Razafiarivelo, un habitant des environs.La dépouille du suspect ayant trouvé la mort a été conduite à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha. Sa famille ne s’est pas encore manifestée jusqu’à hier.

Andry Manase

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Musique – Rajery participe au projet « La route de l’esclavage »

Reconnu comme un véritable crime contre l’humanité, l’esclavage et la traite négrière font intégralement partie de l’histoire contemporaine. L’histoire de la traite et de l’esclavage illustre cependant de manière éclatante et tragique, la portée thérapeutique de la musique, son potentiel de transcendance de l’inhumanité et de transformation sociale ainsi que sa vocation fédératrice.C’est dans cette optique que depuis 1994 le projet « La Route de l’esclavage » initié par le mélomane Jordi Savall et son orchestre, vise à briser le silence sur cette page de l’histoire, par l’intermédiaire de la musique du monde. « Cette histoire concerne toute l’humanité et nous interpelle tous, quelle que soit notre origine, en raison du silence universel qui l’a entourée, de la lumière troublante qu’elle jette sur les discours qui l’ont justifiée et des séquelles psychologiques qu’elle a laissées dans nos têtes. Ainsi, à travers la musique, on promeut la réconciliation nationale, le pluralisme culturel, les conditions pour un meilleur vivre ensemble, ainsi que la prévention contre de nouvelles servitudes à l’avenir », affirme Jordi Savall.Fédérant ainsi des artistes de divers horizons et des quatre coins du globe, le mélomane a invité le fameux Germain Randrianarisoa dit Rajery, armé de son valiha, à se joindre à cette aventure dans le cadre d’une prestigieuse tournée, cette année. S’étant trouvé à Amsterdam en début de semaine, le musicien malgache, membre du collectif 3MA regroupant trois musiciens originaires de Madagascar, Mali et Maroc, s’affiche fièrement dans le cadre de ce projet.

FraternelAux côtés de Balaké Sissoko du Mali et El Maloumi du Maroc, Rajery apporte une touche de fraicheur sur scène. « À travers une certaine forme de mélodie baroque, Jordi Savall nous invite à retranscrire pleinement sur scène, notre identité culturelle. Ce qui nous permet de mieux nous retrouver et de nous rassembler à travers ce projet fraternel », confie Rajery. Après les Pays Bas, l’événement poursuivra sa route en France, à Bruxelles et dans les Émirats Arabes Unis. La tournée de « La route de l’esclavage » se clôturera en février. Le groupe 3MA reviendra par la suite en France pour peaufiner son premier album.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Manjakandriana – Deux morts dans une attaque de taxi-brousse

Le voyage fut un véritable cauchemar pour les passagers d’un taxi-brousse en provenance de Mora­manga. Attaqué par des coupeurs de route sur la RN 2 à la hauteur de Maharidaza Manjakandriana, ce véhicule de transport en commun s’est renversé dans un ravin, faisant deux morts  et dix blessés. Parmi les rescapés, cinq personnes, se trouvant dans un état préoccupant, ont été évacuées sur Tana.Les victimes ont été, de surcroît, dépouillées de l’argent et des objets de valeur qu’elles avaient sur elles. Selon les informations recueillies auprès de la gendarmerie, les malfaiteurs ont glané plus de 100 000 ariary en liquide, dérobés sur les passagers.

Attaque avortéeL’attaque a été perpétrée aux alentours d’une heure du matin, après que le taxi-brousse de marque Mazda qui en a fait les frais, ait quitté Moramanga.Se heurtant à un barrage érigé en pleine chaussée, le chauffeur a tenté de faire demi-tour. Dans la panique, le véhicule s’est jeté dans le ravin, faisant des morts et des blessés.Les bagages des passagers étaient éparpillés partout après l’accident, mais les assaillants, pressés de décamper n’y ont pas touché. Ils n’avaient que des matraques selon les survivants.

A.M.

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Infrastructure scolaire

L’école communautaire à Antanambao A, dans la circonscription scolaire de Mahanoro, a été incendiée, le 7 janvier. Deux salles de classes, un bureau, et la maison de l’enseignant sont tombés en ruine. Tous les équipements de l’école, à savoir les ouvrages scolaires, les cahiers historiques, ont été détruits par le feu.

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Combattant assassiné

Meurtre d’un combattant  de la discipline Moraingy  à Tanambao Sotema Mahajanga dans la nuit de dimanche à lundi. Le défunt venait de remporter une compétition avant d’être tué.

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Sécurité routière – Une vaste campagne du WIMS en gestation

La sécurité routière aura une place prépondérante dans les projets de cette année pour Women In Motorsport Madagascar. La branche féminine des sports mécaniques prépare, en effet, une vaste campagne.« L’an dernier, le président de la FSAM a initié une rencontre entre WIMS et l’ambassadeur de la FIA en visite à Madagascar dans le cadre du Sommet de la Francophonie, Jean Levy. La sécurité routière était au centre de nos discussions. Plusieurs actions sont prévues dans cette optique pour 2017 », rappelle Sylvie Rako­tovao, leader du WIMS. Cet ambassadeur de la Fédération Internationale de l’Auto­mobile avait soumis une résolution sur la sécurité routière.Une résolution adoptée à l’issue de ce Sommet de la Francophonie. Par ailleurs, précisons que la Fédération du Sport Automobile de Madagascar a délégué le volet sécurité routière au WIMS. Lors de cette rencontre, Jean Levy a fait un don au WIMS, un ouvrage récemment publié intitulé « La sécurité routière, une réussite française, un défi pour la Francophonie ».Cette rencontre a très certainement ravivé encore plus la volonté du groupement Women In Motorsport Mada­gascar, d’œuvrer pour la sécurité routière. Sylvie Rakotovao énumère quel­ques-unes des actions à venir: « On prévoit des formations à propos des accidents de la route, notamment dans le cadre des programmes scolaires. Je cite également la conception et la diffusion de spots télévisés, pour conscientiser le grand public, ainsi que des campagnes de sensibilisation sur terrain concernant les dangers de l’alcool au volant, et des échanges avec la branche ‘Mobility’ de la FIA. WIMS effectuera une demande de subvention auprès de la FIA pour le Road Safety Project. »Chaque année, 1 200 000 personnes décèdent sur les routes du monde entier. Comme quoi il s’agit d’un véritable fléau, auquel il faut faire face de toute urgence.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Métro Express – La région du Caudan transformée

La pose de la première pierre du Metro Express devrait avoir lieu au mois de mars. Des perturbations et des changements du paysage vont avoir lieu.

C’est à proximité du Caudan que sera construite la gare principale du Metro Express. Les compagnies qui s’y trouvent devraient céder une partie des terrains pour ce projet. À l’hôtel du gouvernement, on laisse entendre que des négociations sont en cours avec plusieurs compagnies dont Innodis et IBL qui possèdent des bâtiments sur les terrains qui seront en partie réquisitionnés. «Plusieurs compagnies négocient avec l’État pour étendre leurs baux», laisse-t-on entendre.Ce que confirme Innodis. «Nous sommes en négociation avec le gouvernement. Il faudrait peut-être céder une partie des terrains mais en ce qui concerne le bail, le nôtre expire dans 43 ans», fait ressortir Jean How Hong, Chief Executive Officer (CEO). Il ajoute que d’autres projets devraient voir le jour dans cette région.En effet, la majorité des terrains dans cette région appartient à la Mauritius Ports Authority. Si les baux de quelques compagnies ne durent que cinq années, les négociations portent, elles, sur l’extension jusqu’à 60 ans.

Passerelle et parkingÀ l’hôtel du gouvernement, l’on explique qu’un grand parking y sera construit. Des espaces seront ensuite loués. Outre l’aquarium, des commerces devraient s’y installer. Et ce sont les compagnies privées qui s’en chargeraient. «Ces projets vont changer complète­ment cette partie de Port-Louis. À côté, il y aura la passerelle qui reliera le Caudan à Victoria Square», explique-t-on.Trois édifices se trouvant dans le même périmètre ont été identifiés. Il s’agit du bâtiment auparavant utilisé par Mauritius Telecom, celui qui abrite la Mauritius Cooperative Agricultural Federation Ltd et un autre qui était naguère occupé par la Wastewater Management Authority. Ces constructions seront-elles rasées  Tout laisse croire que tel sera le cas. «Des développements importants auront lieu là où elles sont situées mais rien n’a encore été décidé», fait-on comprendre.

© lexpress.mu

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Hommage – Bruno Raisner promu « Chevalier de l’ordre national »

Un dernier au revoir à ce prince du « Kaiamba » qu’était Bruno Raisner s’est tenu au sein du Tranom­pokonolona Analakely, dans la matinée d’hier. Même si le moment était assez bref, il a été suffisant pour que ses fans et ses proches dans la ville des Mille puissent lui rendre un ultime hommage. Adulé par beaucoup, notamment grâce à son tube « Kotrobaratra » devenu au fil des décennies un véritable hymne de la génération Kaiamba, Bruno Raisner a reçu tous les honneurs avant d’entamer son tout dernier voyage, aussi bien de la part du public que des acteurs culturels et des autorités.La ministre de l’environnement Johanita Ndahimananjara et le ministre de la culture, de la promotion de l’artisanat et de la sauvegarde du patrimoine Jean Jacques Rabenirina, ont honoré de leur présence l’artiste au sein du Tranom­pokonolona Analakely. Le chanteur sera d’ailleurs promu au rang de Chevalier de l’ordre national, lorsqu’il joindra l’île de Sainte-Marie, où il sera inhumé.De tous âges et de tous horizons, Bruno Raisner restera à tout jamais vivant dans la mémoire collective, à travers sa musique. Son corps a rejoint Toamasina hier soir, puis passera par Soanierana Ivongo et terminera sa route à Sainte-Marie. Bon vent l’artiste !

A. P. R.

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Rivière d’Ikopa

La commune rurale de Bemasoandro n’a pas pu interdire les pêcheurs de lancer leurs filets dans la rivière d’Ikopa, hier, alors que lundi, le maire de cette commune a annoncé l’interdiction de pêcher dans cette zone où des poissons flottaient. L’analyse des poissons à l’Institut Pasteur de Madagascar a également été reportée, pour un autre jour. Jusqu’à hier, ceux qui ont consommé ces poissons affirment ne pas avoir été victimes d’intoxication alimentaire, alors que le ministère des Ressources halieutiques et de la pêche a interdit leur consommation.

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Meurtre à Manja

Crime odieux à Mandabe Manja vendredi après-midi vers 20 heures. Un homme de quarante-neuf ans a été fusillé et battu à coups de hache. Le mobile du meurtre demeure flou. La brigade de la gendar­merie à Manja a ouvert une enquête.

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Tennis de table – Des candidats demandent le report des élections

Plusieurs candidats et férus du tennis de table demandent le report des élections prévues se tenir ce jour pour celle de la ligue d’Analamanga et celle de la fédération malga­che samedi prochain.Habib Djiva Kamal, past-président de la fédération de 2004 à 2010 et l’ancien joueur, Jean Chrysostome Rakoto­nirina, alias « Japs », deux candidats challengers du président sortant, Jean Herley Ambinintsoarivelo, ont effectué une conférence de presse hier à Antsahama­nitra pour dénoncer des irrégularités à la veille des élections.« Pour non conformité, l’élection de la section de Tanà ville prévue samedi dernier a été ajournée pour le 28 janvier. Huit sur neuf clubs votants ont présenté leur certificat de conformité, mais seul un membre d’un de ces clubs a eu l’attestation de fonction. De ce fait, il n’y a plus que deux sections, défaillantes, sans activités depuis des années, qui vont participer à l’élection de la ligue d’Anala­manga. Et avec toutes ces anomalies, Analamanga va être disqualifiée alors qu’elle est la ligue ayant le plus de licenciés », ont expliqué Habib Djiva Kamal et Jean Chrysostome Rakotonirina.Ces candidats se plaignent également de la manière dont la fédération a publié le calendrier électoral, sur Face book et sans affichage officiel ou publication dans les journaux. Hier, l’ancien président de la fédération a tenté de négocier ce report de dates d’élec­tion avec celui en exercice, mais ce dernier a confirmé son idée.Les adversaires de Jean Herley Ambinintsoa­rivelo ont voulu demander à l’équipe sortante de la fédération, d’effectuer d’abord l’assemblée générale élective de la section de Tanà ville, avant de procéder à celles de la ligue d’Anala­manga et de la fédération. Ces deux candidats se demandent aussi pourquoi la ligue d’Analamanga organise son élection au siège du comité olympique à Ivandry ce jour, et même endroit pour l’élection de la fédération ce samedi, alors que ce siège n’est pas un terrain neutre. Présent à la conférence de presse d’hier, le candidat à la présidence de la ligue d’Analamanga, Elie John Rafaly soutient également ce report.

S.R.

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Maurice – Les réservoirs font grise mine

Un taux de remplissage moyen tournant autour de 50%… Les réservoirs du pays n’affichent pas la forme depuis plusieurs semaines déjà. Ce qui explique les nombreuses coupures dans la fourniture d’eau. Dans nombre de réservoirs, le niveau d’eau a chuté de manière dramatique.Hier, Mare-aux-Vacoas était à 53,5% de sa capacité, contre 70% à la même date en 2016. La Nicolière était à 57%, hier, contre 62,4% l’an dernier.Piton-du-Milieu était à 44,5%, comparativement à 52,5% en 2016 et Midlands à 44,6%, comparé à 65% à la même date l’an dernier.La Ferme est le réservoir qui affiche le taux le plus inquiétant : 34,7%, alors que l’an dernier à pareille époque, il était à un peu plus de la moitié de sa capacité.

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Clôture de session ordinaire

Des budgets spéciaux seront alloués à chaque arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), cette année, pour améliorer leurs infrastructures, à l’instar des marchés. De nouvelles organisations seront apportées dans ces marchés, selon un communiqué de presse dans le cadre de la clôture de la session ordinaire des conseillers municipaux, hier. Le budget de la commune urbaine d’Antananarivo sera de 47,5 milliards d’ariary, cette année.

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Détrousseur écroué

Traduit devant le parquet hier, un détrousseur à l’arme blanche, activement recherché, a été placé sous mandat de dépôt. Des victimes agressées à Antaninarenina lors du réveillon ont porté plainte contre lui. Plus de 400000 ariary en liquide ontété dérobés avec sept téléphones, selon la police.

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Île Tromelin – Bientôt un vote sur la cogestion en France

L’Assemblée nationale française doit voter, le 18 janvier, la ratification du traité entre Maurice et la France pour la cogestion de l’île Tromelin. Un traité que Philippe Folliot, député du Tarn, et Irène Frain, écrivain, qualifient d’«inique et suicidaire» dans une tribune publiée dans Le Figaro le lundi 9 janvier.«Par un vote qui aura lieu le 18 janvier à l’Assemblée nationale, la France s’apprête à céder de fait, et sans contrepartie, une part de notre territoire national, l’île de Tromelin et son considérable domaine maritime», disent Philippe Folliot et Irène Frain. Selon eux, ce traité est «unilatéral et déséquilibré» car il ne prévoit «aucune forme de réciprocité ou contrepartie».Ils rappellent que l’île Tromelin, c’est 280 000 km² de zone économique exclusive (ZEE), soit un «patrimoine considérable». Et de faire valoir qu’une ZEE est «un espace maritime sur lequel un Etat exerce ses droits souverains en matière d’exploration et d’exploitation des ressources économiques, environnementales, biologiques».Ils soutiennent que «la France ne peut, et ne doit galvauder ses fabuleux atouts».

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La grande braderie de la Coupe du Monde

La Coupe du Monde à 48 équipes. La FIFA (Fédération internationale de football) compte 211 membres, dont 135 nations n’ont jamais participé à une (vraie) Coupe du Monde. La réforme, adoptée à l’unanimité (100%) des 37 membres du Conseil de la FIFA, ce mardi 10 janvier 2017, est censée offrir du rêve à tous ces petits pays qui, auparavant, savaient d’emblée qu’ils n’avaient qu’une chance miraculeuse d’accéder à une phase finale de Coupe du Monde.Seize groupes de trois équipes, dont les deux premiers seront qualifiés pour la phase à élimination directe. 80 matches au lieu de 64, mais toujours 32 jours de compétiton, et toujours 7 matches pour les finalistes. L’élargissement du format à 48 équipes conjuguée à l’augmentation du nombre de matches devrait générer 640 millions de dollars supplémentaires, selon la FIFA.«More teams, more cash», toujours plus d’équipes, encore plus de sous : titrent déjà les les sceptiques. Un jour, trop de Coupe du Monde, tuera la Coupe du Monde. À part les principaux concernés (et encore !), qui attendrait minuit pour regarder un improbable Madagascar-îles Marquises, Chypre-Cap Vert, Cuba-Afghanistan   D’accord, c’est caricatural, mais la logique du projet de Gianni Infantino, le nouveau président de la FIFA depuis février 2016, voudrait qu’aucun scénario ne soit a priori impossible.Dans ce nouveau format, l’Europe aurait un quota (+3), l’Afrique (+4), l’Amérique du Sud (+6), tandis que l’Océanie aurait un ticket garanti. Comme disait une vieille publicité de la loterie malgache, «izay tsy milalao ihany no tsy mahazo» : l’essentiel sera de participer, pour gagner.Bien entendu, la Coupe du Monde a toujours évolué. Mexique, 1970 : invention du remplacement, avec deux joueurs, et création des cartons rouge et jaune ; Espagne, 1982 : format porté de 16 à 24 finalistes, pour 52 matches disputés, déjà dans l’optique d’une meilleure visibilité et davantage de revenus financiers ; Mexique, 1986 : élimination directe à partir des quarts de finale ; France, 1998 : 174 nations dans les éliminatoires, 32 équipes en phase finale ; 2002 : co-organisation par le Japon et la Corée du Sud (qui atteindra les demi-finales). Pour l’édition de 2022, au Qatar, la canicule qui rendrait suicidaire toute activité physique en plein air, impose le déplacement du calendrier en hiver septentrional, du 21 novembre au 18 décembre.Mais, cette ultime évolution laisse dubitatif. Une Coupe du Monde ne se mérite-t-elle donc pas que n’importe quelle fédération à l’incompétence notoire peut se voir récompensée d’une présence parmi l’élite mondiale, en une sorte de prime à la médiocrité   J’aimais bien l’idée de ces éliminatoires qui permettaient une première décantation avant la consécration d’une phase finale. À 24 équipes (Espagne), on eut droit à un Hongrie-Salvador de 10 à 1 ; à 32 équipes (Corée), on vit l’Allemagne étriller l’Arabie saoudite 8 à 0 : on parle bien de «vraie» Coupe du monde, et pas son avatar de Playstation avec ses scores fleuves ?Le populisme égalitariste aura aussi contaminé la Coupe du Monde d’un football qui se pratique déjà dans chaque quartier du village planétaire sans tripatouillage de la FIFA. Le gamin d’Isotry comme son homologue de la favella de Rio, l’enfant migrant fuyant les guerres moyen-orientales et affublé d’un maillot bricolé de Lionel Messi comme le gosse persécuté par les islamistes dans le film Timbuktu, rêvent déjà. Mais, des plus grands, des meilleurs.La Coupe du monde se démocratisera donc en Coupe de tout le monde. À partir de 2026, et au-delà, le vrai haut niveau se réfugiera dans des niches mondialement courues comme la Premier League anglaise, avec son «Big Four» ou son «Top Five», que personne ne souhaite niveler par le bas des quinze équipes restantes. Et, grâce à l’UEFA, il nous restera la Ligue des Champions et son aristocratie si peu bouleversée des grands clubs historiques.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Tennis – Afrique – Madagascar brille chez les U16 filles

Trois victoires pour Mada­gascar, hier en Namibie, en catégorie U16 filles du championnat d’Afrique australe. Comme lundi, Finaritra Andriamadison a de nouveau déroulé, durant cette deuxième journée.Elle a écrasé la Botswa­naise Thato Madikwe en deux sets blancs (6/0, 6/0), pour le compte du groupe C. Fitia Ravoniandro s’est également imposée sur un score sans appel face à une autre représentante du Botswana, en l’occurrence Anele Maplan­ka (6/1, 6/0), dans le groupe B.Et enfin, Tsantaniony Iariniaina a apporté un troisième succès pour la Grande île dans cette catégorie, en battant la Zimbabwéenne Charlotte Zhuwakini (6/2, 6/1), dans le groupe A.Dans les autres matches, Mialy Ranaivo a aussi été expéditive. Elle n’a fait qu’une bouchée de la Swazie, Andie Khumalo (6/0, 6/0), dans le groupe C des U14 filles. Il en fut de même pour Narindra Ranaivo dans le groupe D, face à une autre Swazie, à savoir Simelane Thandolwethu (6/0, 6/0).Par contre, Fenosoa Rasendra a perdu dans le groupe G chez les U14 garçons. Il s’est incliné face au Zimbabwéen Thaane Mokose (2/6, 6/3, 5/10).

H.L.R.

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Confusion à Befan­driana

Un proche d’un magistrat  mêlé dans un litige bouillonnant à Ambodi­motro Befandriana-Nord. Poursuivis pour vol et vandalisme, sept personnes ont été arrêtées samedi. Elles devaient être traduites devant le parquet avant-hier, mais une opposition a empêché le transfert.

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Le Code de la famille pour promouvoir le citoyen

Eentre 1960 et 1968, sept grandes lois et ordonnances sont publiées, constituant en quelque sorte le Code de la famille de 454 articles. Elles sont dominées par quatre préoccupations: libérer l’individu, favoriser le mariage, promouvoir la femme, protéger l’enfant.Le premier souci du législateur est de libérer le citoyen de l’emprise que peut exercer sur lui et sur son foyer la société traditionnelle. « Le droit de la famille est avant tout un droit de promotion de la personne » (Henri Raharijaona, premier président à la Cour d’Appel, 1968). Cet effort de promotion et de libération se traduit par la liberté du  mariage et l’obligation alimentaire entre parents. L’intervention du groupe social dans la conclusion de l’union matrimoniale est, en effet, particulièrement importante dans les coutumes et traditions. Ainsi l’ordonnance du 1er octobre 1962 sur le mariage amoindrit sensiblement l’influence de la grande famille « en supprimant les obstacles opposés parfois par la tradition et la coutume à ses membres qui veulent se marier ».Concernant l’obligation alimentaire, l’objectif est de réduire la portée et l’étendue des dettesalimentaires. Il s’agit de concilier la nécessité de maintenir la solidarité entre proches parents et celle d’affranchir l’individu de charges trop importantes susceptibles de compromettre ou de rendre impossible sa promotion économique.« On assiste ainsi à une éclipse, au moins sur le plan juridique, de la grande famille. »Celle-ci ne disparaît pas pour autant des lois, car ce serait contraire à la réalité sociologique. Cependant, elle n’apparaît qu’en retrait, « comme si le législateur lui a assigné la mission de protéger le couple et, en cas de défaillance de celui-ci, de l’assister ou de se substituer à lui ».Les textes favorisent le mariage et font du groupe époux-enfants la cellule sociale nettement définie. Le premier article de l’ordonnance du 1er octobre 1962 exclut les unions passagères tolérées par les coutumes, pour faire du groupe social né du mariage une cellule stable privilégiée. Diverses mesures sont du reste prises dans la loi du 9 octobre 1961 relative aux actes de l’état civil et dans la loi du 1er octobre 1962 sur le mariage pour faciliter l’accès au mariage et renforcer le lien matrimonial.Concernant la promotion de la femme, l’accent est mis sur sa vocation et sa placeéminente dans le développement. Prenant en considération le rôle effectif qu’elle joue dans la société et les vœux des instances internationales, « le législateur malgache s’est préoccupé de préserver les prérogatives et libertés de la femme, qu’elle soit célibataire ou mariée ». Ainsi, entre l’homme et la femme il établit une égalité complète qui accorde à l’un comme à l’autre la jouissance des droits civils, la pleine capacité juridique à 21 ans, voire à 18 ans à la suite du mariage ou d’une émancipation, le droit à défendre les prérogatives de la personnalité et la liberté matrimoniale.Des dispositions permettent à chaque époux, surtout à la femme, de préserver ses prérogatives ou son patrimoine en cas de divorce ou de défaillance de l’autre. Le juge se réserve d’arbitrer les conflits matrimoniaux, arbitrage qui relève auparavant de la justice domestique dans le droit traditionnel. La loi du 6 juillet 1868 relative aux successions, testaments et donations consacre également l’égalité complète entre l’homme et la femme « en ouvrant à l’un comme à l’autre, sans restriction, la vocation successorale à l’égard des auteurs ».La coutume survit néanmoins, puisque la loi prévoit que les héritières peuvent recevoir leur part de la succession sous la forme d’une somme d’argent. Mais à deux conditions qui garantissent leurs droits. La remise de l’argent doit, d’une part, résulter d’une convention entre tous les cohéritiers y compris les femmes; et d’autre part, être précédée d’un inventaire estimatif des biens à partager, établi sous forme authentique.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Opérateur attaqué

Vendredi vers 23 heures, une horde de bandits armés a attaqué le foyer d’un opérateur économique à Menagisa Sambava. Une somme s’élevant à plus de dix millions d’ariary, a été dérobée selon les préjudices déclarés à la gendarmerie. Un suspect, âgé de vingt-et-un ans, a été arrêté.

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Tohatohabaton’Antaninarenina : Jiolahy mitondra sabatra, voasambotry ny pôlisy

Jiolahy rain-dahiny amin’ny fanendahana miaraka amin’ny sabatra sy antsy, no voasambotry ny pôlisy, ny faran’ny herinandro lasa teo, teny Analakely. Fantatra amin’ny anarana hoe Fabrice ity farany ary efa mpamerin-keloka amin’ity resaka fanendahana sy fanafihana ity. Raha ny fampitam-baovao azo, dia anisan’ireo mampikaika ny rehetra eny amin’iny tohatohabaton’Antaninarenina iny izy sy ny namany. Ity toerana ity dia zary malaza ratsy amin’ny resaka mpanendaka sy mpanao sinto-mahery, izay tsy mionona intsony amin’ny sintona sy harom-paosy dia lasa fa mahavita, mandrahona sy mandratra ireo hazany mihitsy amin’ny sabatra. Toy ny nitranga ny faran’ny taona teo, olona iray no nendahina dimy lahy nitondra sabatra. Vola efatra hetsy ariary mahery no lasan’ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io sy finday avo lenta maromaro. Tamin’ny fanadihadiana sy fikarohana nataon’ireo pôlisy teny an-toerana no izao nahafahana nisambotra an’i Fabrice izao, tamin’ny alalan’ny vela-pandrika natao azy. Izy, izay avy hatrany dia fantatr’ireo mpitory ny endriny, fa isan’ireo olon-dratsy teny an-toerana. Natolotra ny Fampanoavana omaly moa ity olon-dratsy ity. Mbola mitohy hatrany moa ny ezaka ataon’ireo pôlisin’ny boriborintany voalohany, ny amin’ny famongorana ireto mpanendaka mitam-piadiana ireto.

m.L

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Tapatapany

# Mahabo : Olona 10 matin’ny dahalo tao Mangabe. Noho ny firongatry ny asan-dahalo ao Mangabe Mahabo, dia olona folo no efa matin’ny dahalo nanomboka ny faran’ny taona teo no mankaty. Vokatry ny firongatry ny tsy fandriampahalemana izay, dia tsy mifampatoky intsony ny samy mpitandro filaminana, ka hatramin’ny samy zandary aza nifampitifitra. Zandary mpiana-draharaha iray sy sivily iray no maty voatifitry zandary hafa nanao fanaraha-maso amin’ny alina. Tsy hita mandrak’ izao ny basy, raha ny loharanom-baovao voaray.

# Maintirano : Tovovavy 22 taona maty nananton-tena. Tsy fantatra na olam-pitiavana tamin’ny olon-tiany na antony hafa no nanosika an’ity tovovavy iray 22 taona, monina ao Ampasimena any amin’ny kaominina Andabotoka, distrikan’ny Maintirano namono tena, fa ny fatiny nihantona tamin’ny tady nitsirara teo amin’ny tongo-pandrinany hitan’ny fianakaviany no nanaitra ny rehetra, ny zoma alina lasa teo. Raha ny voalazan’ny loharanom-baovao, dia efa andro maromaro ity zazavavy ity no tsy nifampiresaka tamin’ny fianakaviany tao an-trano, raha ny nambaran’ireo havany. Rehefa tsy nisy tao an-trano ireto farany, dia naka tady izy ka nasiany vona dia nampidiriny tamin’izany ny tendany avy eo. Nodakainy ilay seza ka nihantona irery teo izy, ary namoy ny ainy avy hatrany taorian’izay. Tamin’ny fizahana nataon’ny mpitsabo sy ny mpitandro filaminana nanao ny fanadihadiana dia tsy nahitana ratra na diam-bono ny tenany.

Eric Manitrisa

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Tambajotran‐jiolahy : Afenina any anaty toeram‐pivavahana ny basy

Mivoatra tanteraka ny fiasan’ny jiolahy eto Andrenivohitra. Loharanom‐baovao akaiky ny mpanao fanadihadiana, mahakasika ny fahatrarana jiolahy maromaro tamin’ny faran’ny herinandro teo ka hatramin’ny afak’omaly no nahazoana ilay fanazavana hafakely. Isan’ny nivoaka tamin’izany ny asa andavan’andro ataon’ireo olona anatin’ilay andiany rehefa antoandro ny andro. Ny iray lehilahy mpamily taxi, ny faharoa vehivavy mpivarotra fahana na koa ireny mpitazona taxi‐phone ireny, ny fahatelo mpitantana ireny toeram‐pilanonana “karaoké” ireny ary mbola misy sasany hafa tadiavina izay tsy mifanalavitra amin’izany ny asan’izy ireo. Amin’ny ankapobeny dia entina hanakonana ny asaratsiny avokoa ireo asa fanao andavan’andro hahafantaran’ny mpiara‐monina sy ny manodidina azy ireo io. Fa aorian’izany dia heloka bevava avokoa no tena fidiram‐bolan’ireo olona nivondrona ho andian‐jiolahy. Amin’ny lafiny iray koa anefa dia mety amin’izy ireo io asa io, satria hahafahany manangona ny vaovao izay ilainy. Toy ilay vehivavy manao taxi‐phone ohatra, nataony eo akaikin’ny karàna mpanefoefo etsy Andravoahangy ny varotra nataony. Isan’andro izy dia mandinika ny fiainan’ilay fianakaviana hatao lasibatra : ny ora fivoahana, ny ora fiverenana ao an‐trano, ny isan’ny mpiambina, ny fiara ampiasaina sns… Rehefa voafehiny tanteraka izany dia entiny any amin’ireo mpiara‐miasa aminy amin’izay ary eo no hanaovana ny paika entina hanafihana. Tsy fanafihana ihany anefa no tena manavanana ilay andian‐jiolahy voakasika eto fa indrindra koa ny fakàna an‐keriny. Misy naman’izy ireo hafa mihitsy indray mivadika fivavahana tanteraka ary manao ireny akanjo lava fanaon’ny karàna ireny mba hahatafidirany any anaty trano fivavahan’ireo lasibatra. Mandinika sy maka vaovao no tena tanjona amin’izany, ary mety maharitra ela izany mihitsy aza izany fanara-hamaso izany. Fa ny isan’ny tena nahatalanjona dia ny fanazavan’ny voasambotra, raha araka ny loharanom‐baovao akaiky ny mpitandro ny filaminana hatrany, ny fomba fanafenana sy ny niavian’ireo basy : any amin’ny trano fivavahana! Notanan’ny mpitandro ny filaminana ho tsiambaratelo izany toerana izany, satria mandeha tsikelikely ny fanadihadiana. Ny tsilian‐tsofina kosa no nahafantarana, fa tsy isan’ireo fiangonan‐dehibe kristiana izany. Arahina hatrany ny fivoaran’ny raharaha. D.R

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Ampefiloha : Maty tsy tra-drano ilay mpitondra môtô nofaohin’ny “semi-remorque”

Ny alatsinainy alina tokony ho tamin’ny folo ora latsaka, mpitondra môtô  iray no nofaohana semi-remorque, teny Ampefiloha.  Nandriaka ny rà, niparitaka eran’ ny lalana ny atidohan’ity tovolahy ity taorinan’ny nitrangan’ny loza. Semi-remorque iray no nandona azyka nianjera itsy farany. Noho ny hamafin’ny fifandonana dia  tsy tana intsony ny ain’ity mpitondra môtô ka nalefa avy hatrany tany amin’ny morgue. Raha araka ny vaovao voaray, dia tovolahy 24 taona ity maty tsy tra-drano ity. Rehefa nitranga ny loza dia nandeha ny resaka fa nitsoaka ilay mpamily. Raha araka ny nambarany tamin’ny fakana am-bavany azy  anefa, dia tsy nahita sy tsy naheno zavatra hafahafa akory izy ka nanohy ny diany hatrany.  Ny olona nanatri-maso no niezaka nanenjika azy ka nampahafantatra azy ny loza. Nanatona avy hatrany ny polisy eny amin’ny  boriborintany fahafito  anefa itsy farany taorian’izay.  Eo am-panatanterahana ny fanadihadiana ny polisy ankehitriny hamoahana ny antony  nety niteraka ny loza.

Kanto R. (Stagiaire)