Les actualités à Madagascar du Mardi 10 Décembre 2019

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Midi Madagasikara37 partages

Colloque du Kozama : Concertation autour de l’éducation primaire

Ce projet du Kozama fait partie des nombreux programmes de l’éducation soutenu par l’Union Européenne à Madagascar. (Crédit photo : Kelly)

Un colloque qui a réuni une centaine d’acteurs étatiques, associations locales, ONG et organisations internationales a été lancé, hier, par l’association Kolo Zaza Malagasy (Kozama) dans le but de discuter mais aussi de réaffirmer  les enjeux majeurs de l’éducation primaire à Antananarivo. L’événement s’est déroulé à l’IFM Analakely  pendant toute une journée entière.

Ce colloque était l’occasion de voir tous les points qui peuvent favoriser l’accès à une éducation de qualité et sur un pied d’égalité pour tous. Les différents intervenants ont donc profité de l’occasion pour faire un point sur la situation actuelle de l’éducation primaire, capitaliser les bonnes pratiques en créant un espace d’échange entre les différentes parties prenantes de l’éducation et de dégager des axes de plaidoyer pour pérenniser les actions entreprises autour de trois thématiques qui ont fait l’objet de tables rondes pendant le colloque : Comment favoriser l’accès des enfants des familles vulnérables à l’éducation ? Comment améliorer la qualité de l’éducation primaire ? Quelle intégration des Organisations de la Société Civile dans les politiques sectorielles d’éducation ? Les différentes parties présentes ont tenté de répondre à ces trois questions afin de préparer les prochaines actions à mener pour l’amélioration de l’éducation à Madagascar.

Initiative du Kozama. Il est à noter que ce colloque est l’initiative du Kolo Zaza Malagasy, une association qui œuvre dans le milieu de l’éducation depuis 10 ans et qui se fixe comme mission de réduire la pauvreté des foyers les plus vulnérables des quartiers précaires d’Antananarivo à travers l’éveil et l’éducation. Une mission qui ne pourrait réussir sans la contribution d’autres entités pour ne citer que la communauté éducative du pays et les autorités locales. Puis, ce projet de l’association est également soutenu par l’Union Européenne dans l’objectif d’améliorer le système éducatif malgache. D’ailleurs, l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Giovanni Di Girolamo a honoré de sa présence l’ouverture officielle de ce colloque sur l’éducation ; « L’Union Européenne s’est toujours engagé pour l’amélioration de l’éducation à Madagascar, aujourd’hui, cette activité fait partie d’un autre volet de l’éducation, c’est un exemple de programme de ce qu’on peut faire à Madagascar puisque la société civile y participe et c’est pour cela que nous le soutenons avec une contribution à hauteur de 75%. », a-t-il expliqué lorsqu’on lui a demandé la contribution de l’Union Européenne dans ce programme. « Une population mieux éduquée peut faire face au défi de la modernité », a-t-il précisé ensuite.

Difficulté complexe. Le secteur de l’éducation à Madagascar a encore énormément d’efforts à faire. « Beaucoup d’enfants ne sont pas encore scolarisés. En plus de cela, 80% des enseignants n’ont pas reçu de formation adéquate sur l’enseignement », nous a dit la directrice exécutive de Kozama, Liantsoa Rakotoarinoro. Et bien évidemment, s’ajoutent à tout ceci les infrastructures scolaires qui sont soit absentes, soit dans des états déplorables. Selon l’explication de la directrice de Kozama, l’équipe de l’association essaie déjà de trouver les fonds nécessaires pour remettre en état les écoles publiques ou en créer s’il n’y en a pas encore dans certains quartiers.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Belna atterrit dans le Boeny : Un mort, trois disparus, Soalala et alentours sous les eaux

Soalala en plein passage de Belna

Attendu dans le Boeny dans l’après-midi du lundi 9 décembre 2019, le cyclone tropical Belna a bel et bien touché terre hier, au niveau du district de Soalala.

Sous les eaux depuis hier, la localité de Soalala et les alentours sont complètement ravagés à plus de 80%. Le député de Soalala parle d’un bilan faisant état, hier en fin de journée, d’un mort et de trois personnes portées disparues. L’atterrissage de Belna a eu lieu hier à 16h30, l’œil du cyclone étant localisé à cette heure au niveau du Cap Amparafaka, à proximité de Soalala. Deux heures auparavant, il était encore positionné à 45 km au nord-ouest de cette localité. Avant de toucher terre, il s’est encore intensifié mais une fois sur la terre ferme, il a encore généré des vents de 150km/h et des rafales de 200km/h autour de son centre. Le phénomène d’un diamètre de 150km, a ainsi maintenu son intensité après l’impact. Se déplaçant à une vitesse de 20km/h, il emprunte une direction sud-ouest. Hier soir, autour de  20h, Belna se trouvait dans le district de Besalampy, dans la région Melaky, plus au Sud du Boeny. Une dégradation du phénomène est prévue à mesure qu’il traverse les terres.

 Dégâts. Les populations du Boeny, notamment des localités situées sur sa trajectoire, subissent pleinement les dégâts causés par Belna. Depuis hier, Soalala et ses alentours, notamment la partie Ouest, sont sous les eaux tandis que les dégâts matériels commencent à s’accumuler : les bâtiments administratifs, les infrastructures tels le marché et les rues, ainsi que les habitations sont sous les eaux. Les témoignages sur place font état d’une ville complètement inondée, incluant certains sites prévus au départ pour accueillir des sinistrés. Privé d’électricité et de moyens de communication, Soalala est particulièrement affecté par les dégâts.. Depuis hier soir, près de 172 sinistrés – dont 120 enfants – issus de 69 ménages sont accueillis à la Maison des jeunes, transformée en site d’hébergement.

A une centaine de kilomètres plus au Nord-Est de Soalala, la ville de Mahajanga n’a pas été traversée par l’œil de Belna. Il n’en demeure pas moins que le temps s’est nettement dégradé dans cette ville, avec de fortes pluies et des débordements des vagues vers le bord de la mer. Selon le BNGRC (Bureau national de gestion des risques et catastrophes), plus de 170 personnes ont dû être déplacées à Mahajanga. Un centre opérationnel composé du BNGRC, de la préfecture, de la police nationale et de la gendarmerie, ainsi que des représentations ministérielles, est à pied d’œuvre actuellement à Mahajanga pour gérer la situation dans les zones sinistrées.

Hanitra R.

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Betioky Sud : La nourriture d’abord, l’éducation après !

Des élèves de l’EPP Marofototsy -disposant de cantine scolaire – réhabilitée dans le cadre du projet Himo structuré du BIT

Si ailleurs, les débats sur l’éducation nationale et le système scolaire malgache tournent autour du calendrier scolaire, de la nécessité de renforcer les capacités des enseignants ou encore de revoir les programmes scolaires, la réalité est toute autre dans les régions du Sud. Ces types de réflexions semblent trop avancés. La scolarisation des fils et filles desdites régions, du moins pour de nombreux districts, communes et fokontany, est tributaire du besoin primaire qu’est la nourriture. Les propos du Chef Cisco de Betioky-Sud témoignent de l’ampleur de la situation. « Le taux de scolarisation est plutôt élevé dans les écoles disposant de cantine scolaire. Ce qui n’est pas le cas dans les autres établissements privés desdits cantines ». Le responsable de noter : pour le cas de Betioky-Sud en particulier – « les cantines scolaires, et plus particulièrement les nourritures que l’on y sert, constituent les premières motivations des enfants ». Propos confirmé par Havelo, directeur de l’EPP Marofototsy, district de Betioky qui note « il est tout à fait compréhensible que les enfants ne veulent pas aller à l’école lorsqu’ils ont faim. Il faut les comprendre, comment retenir les leçons lorsqu’on a faim et qu’on n’a pas mangé depuis des jours ? ». La faim étant présente dans ces parties du pays, la situation renvoie à la citation malgache « raha noana ny vatana, mivezivezy ny fanahy ».

José Belalahy

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Ambilobe : Mpanao fanafihana vao nivoaka ny fonja, tra-tehaka nangalatra moto

Tovolahy roa amin’ireo andian-jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana arahina vono olona any amin’ny Distrikan’Ambilobe sy ny manodidina iny, no voasambotry ny zandary avy ao amin’ny borigadin’ny Sirama, afak’omaly. Raha ny vaovao voaray, vao nivoaka ny fonja ny iray tamin’ireo jiolahy tra-tehaka. « Tsy niherina akory ny herinandro nivoahan’ity tovolahy iray ny fonja, dia tra-tehaka nangalatra moto izy », hoy ny Zandary. Ny jiolahy azo sambo-belona faharoa kosa, raha ny fanazavana azo hatrany, dia olona mbola mamita ny saziny any am-ponja noho ny vono olona, kanefa izao tafavoaka izao izy noho ny antony tsy fantatra, ary manohy hatrany ny asa ratsiny izao. Karohin’ny mpitandro filaminana fatratra kosa amin’izao ireo jiolahy tafaporitsaka naman’ireto roa lahy voasambotra.

Eric Manitrisa

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Investissements en Afrique : De nouveaux acteurs imposants en 2020

Les marchés africains gagneront en attractivité en 2020, tandis que les tendances mondiales seront plus que jamais en contradiction avec les intérêts des entreprises internationales. C’est ce qu’a indiqué Control Risks, le cabinet de conseil spécialisé dans la gestion globale du risque, dans son dernier rapport. D’après le Cabinet, de nouveaux acteurs équilibreront le rapport de force des investissements en Afrique, en 2020. Les partenaires traditionnels du développement du continent, comme l’Union Européenne, la Chine et les États-Unis, sont confrontés à une concurrence accrue de la part de nouveaux acteurs, tels que la Russie, les pays du Golfe et la Turquie. « Le populisme, l’activisme, le protectionnisme, les sanctions et les perturbations politiques restent le canevas sur lequel les entreprises tentent de bâtir des marchés et des chaînes d’approvisionnement dans le monde. L’année 2019 ne fut pas facile et la situation se compliquera encore l’an prochain », a souligné Nick Allan, PDG de Control Risks.

Concurrence. D’après ses explications, une plus grande intégration régionale, à travers la Zone continentale de libre-échange africaine et des blocs régionaux comme la Communauté de l’Afrique de l’Est, constitue un contrepoids bénéfique au nationalisme économique croissant dans le reste du monde. Pour les gouvernements africains et les investisseurs étrangers capables de naviguer dans un paysage de plus en plus complexe et compétitif, des opportunités se profilent à l’horizon. « Le récit classique de la rivalité américano-chinoise en Afrique a toujours semblé trop simpliste, mais il est certainement dépassé à présent. L’engagement de la Chine avec l’Afrique est en pleine mutation, les États-Unis rattrapent leur retard et d’autres pays cherchent à étendre leur influence dans un paysage de plus en plus multipolaire. Les objectifs géopolitiques sont soutenus par une vague de financement du développement, créant à la fois des opportunités et de la concurrence pour les acteurs du secteur privé », a expliqué Barnaby Fletcher, directeur associé chez Control Risks. Bref, les partenaires traditionnels du développement sont aujourd’hui confrontés à une concurrence accrue de la part de nouveaux acteurs.

Antsa R.

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Ils ont fait le buzz… : Au nom des îles éparses, du mariage et des zombies

La déclaration d’Emmanuel Macron sur Twitter du 3 décembre.

Les réseaux ont été particulièrement volubiles ces derniers jours. Twitter a été placé en première ligne grâce au tweet plein de bonne humeur du président français, Emmanuel Macron. Que la France installera « une station de recherche… dès l’année prochaine ». Pendant que les pourparlers entre les parties prenantes, malgaches et françaises, concernant la restitution, ou hypothétiquement une cogestion, devraient encore se poursuivre à Paris. A en croire cette déclaration présidentielle, les futures discussions feront office de tourisme pour la délégation nationale qui devrait s’y rendre. Et ce, peut-être aux frais des malgaches.

Il est difficile de ne pas penser que cette attitude d’Emmanuel Macron ne s’apparente à de la défiance envers l’Etat malgache. Et pour le moment, il semble avoir le dessus. A part organiser un débat national sur la question des îles éparses au CCI Ivato qui ne fait que retarder la réaction, du moins institutionnelle, des malgaches. Face à la pression française en crescendo, c’est quelque peu minime. De plus, dans toute stratégie, on enseigne dans les écoles militaires que plus le temps passe, plus l’adversaire aura amplement de la marge pour se préparer à une éventuelle contre-attaque. Déjà avec l’avantage de l’occupation du terrain, de l’espace, la France semble aussi gagner dans le temporel.

Sans parler des moyens, il suffit de faire la comparaison en termes de budget pour l’armement et celui réserver à la diplomatie des deux pays. Par exemple, la France réserve 50 milliards de dollars pour la défense, impossible de convertir en ariary avec une simple machine à calculer, bien loin devant la Chine et l’Italie. Dès lors, chasser les sorcières de la République ou les brebis galeuses, ceux et celles qui font également le buzz depuis l’étranger, serait plus facile. Au lieu de convoquer l’ambassadeur français, comme a fait le gouvernement français avec l’ambassadeur turc après les déclarations cinglantes de Recep Tayyip Erdogan envers Emmanuel Macron en fin novembre.

Mais heureusement qu’une voiture de fonction de l’Administration est utilisée comme tête de cortège de mariage. Causant les railleries sur la planète facebook. Cela au moins a été un bol d’air frais pour les malgaches. Tout comme ces eaux qui submergent la ville d’Antsiranana actuellement à cause de l’approche d’un cyclone, les photos ont fait le tour du web en un clin d’œil. Ou encore, la population tamatavienne qui fait des « concours » de photos prises dans le noir pour profiter pleinement du délestage qui y fait rage. Heureusement, que les malgaches ont un certain sens de l’humour… Eux au moins, ils ont fait le buzz en mode « moramora » malgré les pires conditions. Ajoutant encore plus d’humour, certains internautes se demandent : comment le TIM arrive à faire tout cela ? En attendant, Pavlov peut sûrement sourire d’où il est.

Quoi qu’il en soit, la sagesse des malgaches, sa résilience et surtout son humour, signe d’intelligence parait-il, restent apparemment intacts. Sinon, ce seront des zombies hagards, sans autre avenir que la gourmandise cannibale et hyper harassés qui feront le buzz dans les jours à venir.

Maminirina Rado

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MCB : Appui au golfeur Jean-Bà

Partenaire des gagnants, la banque MCB l’est. Elle vient de le démontrer à travers son appui au golfeur  Jean Baptiste Ramarozatovo, plus connu dans le monde du golfe par son nom de guerre Jean-Bà. Ayant connu une performance remarquable lors du premier MCB  Tour Championship de Madagascar ,Jean-Bà va en effet participer au MCB Tour Championship à Maurice du 13 au 15  décembre. A cet effet, MCB a décidé d’appuyer ce  grand champion en lui remettant un billet d’avion et un chèque,  lors d’une cérémonie qui s’est déroulée dans ses locaux à Antsahavola vendredi dernier.   Le déplacement et les frais de séjour de Jean-Bà sont ainsi pris en charge par MCB.

Jean-Bà représentera donc la MCB et portera ses couleurs durant cette compétition.

R.Edmond.

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Tsaratanàna : Dahalo mitam-basy raindahiny roa lahy, azo sambo-belona

Rehefa nokarohina natao hazalambo hatry ny ela, ka taorian’ny fanomezam-bavoavao mari-pototra avy tamin’ny Fokonolona tsara sitrapo, dia voasambotry ny miaramila mpampandry tany (holafy 322/2RM3), afak’omaly, tratra tao amin’ny kizo niafenany ny lehiben-dahalo raindahiny roa lahy mitam-basy. Niaraka tra-tehaka tamin’ireto dahalo mitam-piadiana ireto ihany koa ny omby miisa 70, izay efa tafaverina tanteraka amin’ny tompony ankehitriny. Raha ny vaovao voaray, ireto roa lahy ireto no mpitari-tafika tompon’antoka tamin’ny fanafihan-dahalo nitranga tao amin’ny Fokontany Antaniditra, Kaominina ambanivohitra Ampandrana, Distrikan’i Tsaratanàna, izay nahaverezana omby miisa 93 ary nahamaizana trano 57 tafo, ny 11 novambra lasa teo. Ny borigadin’ny Zandarimaria ao Brieville no mandray an-tanana ny famotorana an’ireto lehiben-dahalo azo sambo-belona. Aorian’ny fakana am-bavany an’ireto olon-dratsy, dia hatolotra ny Fitsarana ao Maevatanàna tsy ho ela izy ireo.

Eric Manitrisa

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Tour de Mada cycliste : Les Belges dictent leur loi !

Mazoni recevant le prix du combiné Midi Madagasikara

Les Belges ont une fois de plus montré qu »ils sont d’un ton au dessus dans ce Tour de Mada qu »ils dominent de la tête et des épaules. Ils font pratiquement ce qu’ ils veulent. Vraiment tout.

C’est parti pour une nouvelle démonstration des cyclistes belges. Une très belle démonstration qui se traduit par la présence de quatre cyclistes de la Belgique aux quatre premières places.

Mieux encore Jari Verstraeten étant assuré conserver le maillot jaune, laissait carrément gagner son compagnon d’échappée en l’occurrence Smet Guy.

Les deux hommes signaient un chrono de 4h 08mn 07 sec.

La troisième place revenait encore au Belge Bart Tribout en 4h 13mn 23 sec.

Verduck Niels se trouvait à la quatrième position emmenant un peloton incluant un autre Belge, Van de Mierop Sam avec deux Français Clément Simonin et Maxime Nouveau.

L’exploit venait de Just Randrianasolo qui tutoyait les Belges jusqu’à mi parcours avant de flancher, faute d’avoir su gérer ses efforts et se faire piéger par la course d’équipe des Belges.

Un très beau parcours en somme lorsqu’on sait que le camp français avait déjà à gérer six crevaisons, témoin du très mauvais état de la route. Et un état aggravé par la pluie depuis le début jusqu’à la fin.

Ce qui explique sans doute les résultats des Malgaches qui étaient à la traîne. On avait pourtant cru qu’ils allaient revenir en recollant au groupe de tête au 63ème kilomètre, mais ils finirent par lâcher prise.

Houlder Mohamed fut le premier à pointer à l’arrivée avec un temps de 4h 20mn 34 sec. Un gros retard qui s’explique par le fait que contrairement aux Belges, les Malgaches ont du mal à évoluer sous la pluie et encore moins sur une route en piteux état.

Le reste de la troupe était donc venu plus tard notamment Mazoni Rakotoarivony, Nambinina Randriamanantena, Dama Miarantsoa et Joharivelo Andrianjaka.

Comme la pluie est omniprésente, on risque encore de vivre une nouvelle mainmise des Belges dans ce troisième étape de seulement 85 km reliant Ambondromamy à Maevatanana.

Dur, dur. Et cela l’est encore plus en sachant que, les coureurs malgaches ne se sont même pas préparés pour ce Tour de Mada 2019.

Clément RABARY

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Concertation sur les Îles Eparses : La souveraineté nationale comme mot d’ordre

Le Premier ministre Ntsay Christian appelle au Fihavanana et à la solidarité de tous les Malgaches.

Coup d’envoi hier de la concertation nationale sur les Îles Eparses organisée par le gouvernement. Une concertation intitulée « Dinika Nosy Malagasy : Ampitao ny hevitrao ». Toutes les forces vives de la Nation ont été invitées à participer à cette conférence qui durera trois jours. L’objectif est simple : associer tous les citoyens malgaches au processus de revendication des Îles malgaches de l’Océan Indien. Toutes les régions et tous les districts de la Grande île sont représentés au Centre de Conférence Internationale d’Ivato. « La réclamation de ces îles n’est pas uniquement une affaire de l’Etat et/ou des tenants du pouvoir, c’est une affaire qui concerne tous les malgaches », a déclaré le Premier ministre Ntsay Christian qui estime que « cette rencontre constitue une occasion de prouver que les Malgaches sont unis et solidaires face à ce dossier ». Il convient de noter toutefois que, cette concertation nationale a été boycottée par l’opposition, notamment par Marc Ravalomanana et Hery Rajaonarimampianina qui se sont rencontrés en France. Une rencontre qu’un des leaders du parti Otrikafo considère d’« antipatriotique ». « Au lieu de soutenir la démarche malgache, ils choisissent de se rendre à l’Hexagone pour défendre les intérêts de la France », a-t-il soutenu. A noter toutefois la présence des acteurs politiques qui ont toujours milité pour la revendication des îles malgaches de l’Océan Indien, en l’occurrence Arlette Ramaroson et le Pasteur Mailhol. Quoiqu’il en soit, pour ceux qui étaient présents hier au CCI Ivato, le mot d’ordre pour ce combat pour la restitution des Îles Eparses est la souveraineté nationale. Toutes les interventions ont été axées là-dessus. Avant d’engager toute négociation sur une éventuelle gestion ou cogestion, la France doit d’abord reconnaître la souveraineté de Madagascar sur les îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas da India. Le Premier ministre Ntsay Christian a cependant tenu à sensibiliser le peuple malgache à prioriser les démarches pacifiques.

 Provocation. A l’allure où vont les choses, le dossier Îles Eparses risque de se compliquer davantage. Et ce, dans la mesure où la France et Madagascar revendiquent chacun sa souveraineté sur ces îles. La semaine dernière, le président français Emmanuel Macron a publié un tweet annonçant la mise en place dès l’année prochaine, d’une station de recherche au niveau des Îles Eparses. Une déclaration perçue, côté malgaches, comme « de la provocation ». D’autant plus que ce n’est pas la première fois que le numéro Un français fait une déclaration de ce genre. Le 24 octobre dernier, il a déclaré « Ici c’est la France » durant une visite à l’île La Glorieuse. A l’issue de la première rencontre de la Commission mixte qui s’est déroulée au Palais d’Andafiavaratra, les deux délégations ont acté sur l’existence d’un différend à propos de la question de la souveraineté. C’est ce qui a été annoncé dans le communiqué conjoint. Quid alors de la résolution des Nations-Unies n°34/91 du 12 décembre 1979, qui incite la France à restituer ces îles à Madagascar? A l’issue des trois jours de concertation nationale au CCI Ivato, un document de synthèse des propositions sera remis au président Andry Rajoelina.

Soutien populaire. Face à la difficulté de la revendication, le locataire de Mahazoarivo appelle au Fihavanana, à la solidarité et à l’unité de tous les Malgaches. En effet, le président Andry Rajoelina devrait bénéficier d’un soutien populaire en tant que premier président de la République à avoir osé depuis soixante ans d’indépendance, à se rendre au Palais de l’Elysée pour réclamer officiellement les Îles Eparses. D’ailleurs, l’existence d’un engouement populaire sera un atout considérable pour Madagascar, car nul n’ignore que de son côté, le président français Emmanuel Macron, faisant face actuellement à de nombreux mouvements de contestation dans son pays, ne bénéficie pas du soutien de son peuple sur le dossier Îles Eparses. Aux yeux des français, il y a d’autres priorités que de se soucier des Îles Eparses qui se trouvent à des milliers de kilomètres.

Davis R

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Madagascar : le cyclone Belina est dans la commune de Bebao

Comme prévu, le cyclone tropical Belina est entré en terre malgache hier, à 3 heures du matin, le cyclone est situé dans a commune de Bebao dans le district de Maintirano. Ce Cyclone a perdu en intensité et s’est transformé en tempête tropicale modérée. Elle est toujours accompagnée d’un vent de 85 km/h avec une rafale de 120 km/h.
Belina se déplace avec une vitesse de 16 km/h. Elle traversera la région de Menabe. Même si Belina a perdu en intensité les régions Melaky, Menabe sont en alerte rouge. Les écoles resteront fermées et les habitants sont invités à rester chez eux jusqu’à ce que l’alerte soit levée.
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Madagascar : Rixe entre étudiants de l’université Andrianjato de Fianarantsoa

Une grève a eu lieu à l’université d’Andrianjato dans la capitale de la région Haute Matsiatra. Un affrontement est né entre les étudiants de la faculté DEGS et de la Facultés Sciences. Ces derniers ont saccagé les salles d’études de la faculté DEGS en outre, ils ont, par la suite, incendié l’entrepôt de dossiers de cette faculté. Les rixes entre étudiants mènent souvent à la destruction des infrastructures.
La ministre de la Communication et de la Culture condamne fermement les actions des ces étudiants en détruisant et brulant les biens publics de l’université d’Antananarivo. Aucune raison ne peut justifier une telle violence.
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COSAFA U20: Madagascar sera en demi-finale de la compétition

Après une belle entame en battant le Lesotho 3 buts à 0 pour leur premier match, les Barea moins de 20 ans de Menahely Ruphin se sont neutralisés face aux Bafana Bafana avec le Score de 1 but partout. Mais aujourd’hui, ils ont battu les Mauriciens sur le score de 2 buts à 1. Victoire qui signifie un ticket pour la demi-finale.
A chaque Match, c’est un joueur Malgache qui est élu homme du match. Face au Lesotho, c’était Todisoa, le gardien de but Malgache Balvano a eu ce titre face aux Bafana Bafana et Rene se démarque face aux Mauriciens. Madagascar affrontera l’Afrique du Sud pour la demi-finale.
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RAVALOMANANA SY RAJAONARIMAMPIANINA : Be fitiavan-tena s...

Ireto farany izay atambatry ny fitiavan-tena sy ny fitiavan-tseza ankehitriny.Rehefa samy naloam-bahoaka tamin’ny alalan’ny fifidianana dia mitaky ny fomba rehetra hanakorontanana ny firenena ny Filoha teo aloha isany, Ravalomanana Marc sy Hery Rajaonarimampianina. Mikononkonona ny hanozongozona ny fitondrana tarihin’ny Filoha Andry Rajoelina izay lanin’ ny vahoaka maro an’isa ihany koa izy ireo. 

Raha tsiahivina dia efa tsy manana anjara toerana lehibe eto  amin’ny firenena intsony izany antoko Tiako i Madagasikara tarihin’ny Filoha teo aloha Ravalomanana Marc izany. Ity farany izay anisany tsy refesi-mandidy teto amin’ny firenena tamin’ny fampiharana ny jadona. Niompana ho an’ny tombontsoany manokana ny fitantanany ny firenena tamin’ izany fotoana satria dia ny orinasany manokana no nampiroboroboany fatratra. Taty aoriana tsy nahita mangirana intsony teo amin’ireo fifidianana nifanesy notanterahina teto amin’ny firenena. Resin’ny Filoha Andry Rajoelina tamin’ny salan’isa mifanalavitra tamin’ny fifidianana Filoham-pirenena, tsy nahazo afa-tsy solombavambahoaka 16 monja tamin’ny fifidianana solombavambahoaka ary vao mainka aza nampiharihary ny faharerahany ny fifidianana ben’ny tanàna farany teo. Hatramin’ireo Kaominina nampatanjaka ny Tim aza tsy nifidy azy intsony. Raha tamin’ny fitondran’ny Filoha teo aloha Hery Rajaonarimampianina indray dia niaraha-nahita fa tsy nisy zava-bita teto amin’ny firenena. Nanjaka ny kolikoly tamin’ny sehatra rehetra, nanao izay danin’ny kibony ireo akaiky ny Filoha mivady ary lasa nanan-karena tampoka ireo nahazo avara-patana tao an-dapa. Tsy mahagaga raha tsy nahazo vato 8% isan-jato mahery ny tenany tamin’ny fifidianana Filoham-pirenena farany teo. Izay porofo mitohoka amin’ ny tendany fa naloam-bahoaka tanteraka.

Atamtbatry ny fitiavan-tseza

Re fa nanatanteraka fihaonana tany Parisy Frantsa ireto Filoha teo aloha mirahalahy naloam-bahoaka ireto. Hatramin’izay sakay sy maso indrindra tamin’ny fifidianana Filoham-pirenena farany teo kanefa izao dia mahay mifanaraka sy mifandray tanana  tsara. Mazava ho azy fa baikoin’ny fitiavan-tseza sy ny fitiavan-tena ary izany no antony itambaran’izy ireo ankehitriny. Mikononkonona ny hanao fanonganam-panjakana eto Madagasikara mba hahazoana toerana sy seza.  Ravalomanana Marc dia miezaka manakorontana amin’ny fisian’ny hosoka tamin’ny fifidianana ben’ny tanàna farany teo. 

Milaza ho nahita izany ihany koa i Hery Rajaonarimampianina kanefa ny antokony aza tsy nanana kandida  tamin’iny fifidianana iny na dia iray aza. Fantatra fa manampy tosika azy ireo amin’ity hetsika kononkononin’izy ireo ity ireo Malagasy manao sesitany ny tenany any ivelany dia Rakotomalala Fleury sy i Fanirisoa Ernaivo. Ny vahoaka an-tapitrisany izay nifidy ny Filoha Andry Rajoelina dia tsy hanaiky lembenana amin’izay mety ho endrika fanozongozonana kasain’ireo mpanakorontana hatao.

Ny Fanoratana

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ANTSIRANANA : Tovovavy iray nendahin’ny mpamily bajaj, voatsatoka antsy teo amin’ny lohany

Tovovavy mipetraka ao amin’ny oniversite aty an-toerana no notafihin’ny mpamily bajaj izay nitondra azy ihany. Araka ny fanazavana voaray tamin’ilay lasibatra dia mbola tsy tonga tamin’ny toerana nandehanany ity farany dia nijanona tampoka ilay mpamily. Avy hatrany dia namoaka antsy no sady nandrahona ilay tovovavy ny hanomezana azy ny poketra sy ny finday tamin’ny tanany.

Na teo aza ny hery tsy mitovy dia niezaka nanohitra ihany ilay tovovavy ka avy hatrany dia notsatohan’ilay mpamily antsy, ka voa teo amin’ny lohany. Nikofoka mafy ravehivavy ka tafalatsaka ilay antsy, ka tamin’izany dia nokaikerin’ilay tsy mataho-tody teo amin’ny tendany. Niezaka ny niantso vonjy ilay tovovavy, fa tsy nisy olona nivoaka sady tandrify toerana mangina no nijanonan’ ilay mpamily, araka ny fitantarany. Tsy nahatsikaritra ny laharan’ny bajaj ilay lasibatra, fa efa olon-dehibe ity mpitondra kodiaran-telo nivadika taminy ity.

Lasan’ilay mpanao ratsy, araka izany, ny finday sy ny poketra izay voalazan’ilay tovovavy fa misy vola 150000 Ariary tao anatiny. Taorian’ny fanafihana nahazo azy dia niezaka namonjy ny namany tao amin’ny oniversite izy ary ireto farany no nanatitra azy tao amin’ny hopitaly manara-penitra.

Araka izany dia ilaina fanamafisana ny fisafoana ataon’ny mpitandro filaminana amin’ny alina. Indrindra ny fisavana ireo antontan-taratasin’ny bajaj miasa alina. Araka ny fantatra, amin’ny ankapobeny dia bajaj tsy ara-dalàna no betsaka miasa amin’ny alina  ary sahy manararaotra ny mpandeha miaraka aminy ihany.Ilàna fitandremana hatrany ho an’izay mandeha amin’ny alina, mba ho mailo, indrindra ny mitadidy ny laharan’ny «  licence  » alohan’ny hiakatra fa tsy kely lalana ny mpanao ratsy.

Mpanjono

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MAHAJANGA - TRANO : Mpandraharaha iray nivadika tamin’ny fanekena

Araka ny loharanom-baovao nanomboka tamin’ny taona 1988 no nanofa ilay trano fivarotany antsoina hoe « Magasin Najmi »  ao amin’ny «  parcelle 330/331 Manga/ Mahajanga  » ity farany ary nisy fifanarahana an-tsoratra mazava tsara teo aminy sy Amady Soudjay tamin’izay fotoana izay. Taona vitsivitsy taorian’izay anefa, maty i Amady Soudjay ka tamin’ny taona 2003 nitohy hatrany ny fifanarahana mikasika ny fanofana ilay trano fivarotana teo amin’i S.T.sy ireo zanak’i Amady Soudjay mpandova. 

Tsara ny manamarika fa voarakitra mazava tsara ao amin’ny taratasy fifanarahana na «  bail  », fa isaky ny 10 taona dia misondrotra ny hofan-trano. Tsara rahateo ny toerana misy an’ity trano fivarotana ity. Tamin’ny taona 2004, araka izany, no tokony niakatra ny hofan’ity farany izay tsapa fa ambany dia ambany tokoa. 150 000 Ariary no aloan’ ilay Karàna isam-bolana nanomboka tamin’ny taona 2003 mandraka ankehitriny.  Tsy vitan’izay fa nampiasa tetika feno fitaka i S.T.  : Nomeny «  bons d’achat  » hividianana entana ao amin’ny tranombarotra izay tantaniny mitentina 2 400 000 Ariary ireo mpandova ary nambarany taty aoriana fa volan’ny hofan-trano hatramin’ny taona 2024 iny nomeny iny. Izany hoe tsy manaiky ny hampiakarana ny hofan-trano i S.T. ary nampiasa fomba ankolaka hamitahana ireo mpandova. Koa satria tsy manaiky ny fampiharana ny andininy faha5 ao amin’ny «  bail  » i S.T. dia tapa-kevitra ny hanala azy amin’ny trano ireo mpandova. Nandefasan’ireto farany «  préavis commecial  », araka izany, ity mpandraharaha ity tamin’ny taona 2018. Araka ny fantatra, tokony ho niala tao amin’ny trano fivarotany i S.T. tamin’ny desambra 2018. Nanohitra ny fanapahan-kevitr’ireto mpandova anefa ity mpandraharaha ity ka nampiakatra ny raharaha tany amin’ny Fitsarana. Tsy nahazo ny rariny anefa ny tenany araka ny didy navoakan’ity farany tamin’ny volana mey 2019. 

Hatreto tsy nandoa hofan-trano i S.T. ary miziriziry amin’ny heviny. Nampiakariny any amin’ny Fitsarana ambony ny raharaha. Miandry ny didy havoakan’ity farany ny mpandova an’i Amady Soudjay. Rariny, hoy ireo raimandreny, any Mahajanga izay nanontanianay mikasika ity raharaha ity ny fitakian’ireo zanak’ Itompokolahy Amady Soudjay. «  Trano be vata ary miorina amin’ny toerana tena tsara io trano fivarotana io, ka tsy azo eritreretina ho 150 000 Ariary ny hofany isam-bolana. Tsy azo ekena izany  »,  hoy izy ireo.

Ny Fanoratana

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ANKAZONDANDY : Sarona tao an-tranon’ilay Zandary voarohirohy ny ody gasy sy fitaovana nampiasainy

Raha ny  loharanom-baovao  voaray  dia  voalaza fa  miasa ao  Sabotsy  Namehana  io  zandary  io   kanefa dia  nomarihin’ny  fokonolona teny  amin’ny  manodidina  fa  ao  anatin’ny  fikambanan-jiolahy mpanao  fandrobana. Raha ny  tatitra  voaray  dia samy nanondro azy avokoa ny olona efatra tamin’ireo niharam-boina rehetra nataon’ny zandary avy amin’ny “Kaompania Imerina Santraly” ny fifanatrehana ny 5 desambra 2019. 

Narahina fisavana ny tranon’ilay zandary izany, ka sarona tamin’izay  fotoana izay  tokoa  ny  tranom-bala iray, ody gasy, akanjo «  blouson  » hoditra mainty   izay  volaza hatrany  fa nampiasainy tamin’ny fanafihana.  Avy  hatrany  dia notazomina  moa ity  farany  ary  mbola  alaina am-bavany  hatramin’izao  mba hahafantarana  ny  marina rehetra.

Tatianà R.

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FAHAPOTEHAN’NY EFITRANO FIANARANA : Miantso vonjy amin’ny fanjakana ny mponina ao Analaiva

 Simba, potika tanteraka, izany  hoe, tsy  manaraka ny  fenitra  amin’ny  maha sekoly  azy  mihitsy  ny  efitrano  fianarana  ao amin’ny  Epp Andranovao  ao  amin’ity  toerana  ity. Fantatra tamin’ny  loharanom-baovao  voaray ihany fa mahatratra  200 eo ho eo ny mpianatra  ao amin’ ity  Sekoly  ity saingy ao anatin’ny  fijaliana  izy  ireo  no  manovo  fianarana. 

Tsy  misy  na dia  sainam-pirenena  aza, ireo  latabatra sy  seza zara  raha misy, ny  efitrano tsizarizary. Ny  mpampianatra   ihany  koa  dia  fantatra fa miisa roa ihany  no  mitazona ireo mpianatra.  Mila fijerena akaiky noho  izany ny  fotodrafitrasa, hoy ireo  mponina ao  amin’ity  toerana  ity. Marihina mantsy  fa manana  fahavononana ny  hianatra  ireo ankizy ka mila fanatsarana  ny fotodrafitrasa ianaran’izy ireo. Maniry  ny  hidinan’ny  fitondram-panjakana mba hijery  ifotony  ny  zava-misy  any  an-toerana  moa ireto  farany  ankehitriny.

Tatianà R.

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RIVO-DOZA BELNA : Tsy mianatra ny mpianatra, tsy miasa ny mpiasa ao Mahajanga

Nanapa-kevitra avy hatrany ary nampahafantatra ny prefen’i Boeny fa tsy mianatra ny mpianatra ary tsy miasa ny mpiasa eto Mahajanga sy any amin’ny Faritra Boeny rehetra. Ny alatsinainy maraina dia nangingina ny lalana rehetra. Nihidy ny ankamaroan’ny trano fivarotana. Tsy dia mbola nisy orana sy rivotra moa fa ny antoandro vao nanomboka ny orana. 

Voalaza fa tamin’ny 9 ora maraina dia tany amin’ny 160km avaratr’i Mitsinjo no nisy ny rivo-doza Belna, ka tamin’ny 5 ora hariva no vinavinaina hiditra an-tanety. 120km/h ny rivotra entiny. Ny voalohandohan’ny tolakandro  vao nisy ny rivotra. Tsy dia mafy anefa izy io hatramin’ny ora nanoratanay. Efa mitsangana kosa ny “centre opérationnel” izay tarihin’ny tompon’andraikitra voalohany eto amin’ny tanàna dia ny prefe, ny lehiben’ny Faritra mpisolo toerana sy ny ben’ny tanàna mpisolo toerana. Miaraka amin’izy ireo ao daholo ny mpiara-miombon’antoka samihafa, ny Bngrc, Unicef,  ny météo, ny apmf, ny sampan-draharaham-panjakana momba ny fahasalamana, ny fitaterana,  ny jirama, Croix rouge, ny mponina, rano, tontolo iainana, distrika sy ny maro hafa… 

Noho ny orana izay efa nisy ny sabotsy dia efa nisy toerana vitsivitsy izay tsy misy tatatra ivoahan’ny rano efa dobo rano. Ireo toerana dobo matetika toa an’i Tsararano sy Fiofio ary Mahavoky kosa tsy dia dobo fa nandalo ihany ny rano. Ny herinandro lasa teo dia efa niomana sy nampiomana ny mpamonjy voina. Niditra ny seranana ny ankamaroan’ireo sambo mpanjono. Notapahina ireo hazo natahorana hianjera. Efa samy miomana ihany koa ny isan-tokantrano. Ireo monina any amin’ny toerana iva (Tsararano ambany, Fiofio, Ambalavola...) dia efa miomana sahady hifindra any amin’ny toerana avoavo, any amin’ny fianakaviana na ireo “maison de quartiers”. 

Nanome torohevitra ny lehiben’ny mpamonjy voina fa  tokony hohamafisina ny tafon-trano raha tsy azo antoka ny tafo, aleo mialoka ao ambanin’ny latabatra,  mivatsy ny labozia na jiro fanao am-paosyisika, hafindra any amin’ny toerana azo antoka ao an-trano ao ihany ny vatsy (vary, voamaina, siramamy, sns). Mila manaraka tsy tapaka ny vaovao amin’ny onjam-peo mikasika ny fivoaran’ny rivo-doza, tsy  avela hivoaka ny trano ny ankizy mandritra ny fotoana andalovan’ilay rivo-doza.

Vanessa     

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KAONTY FACEBOOK HOSOKA : Nametraka fitoriana ny Tale Jeneralin’ny Spat

Izy izay nanambara fa tsy manao facebook. Manoloana ireo fisiana kaonty maro samihafa mitondra ny anarany sy sariny ao anaty tambajotra sosialy, dia nanambara ity tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ny seranan-tsambon’i Toamasina ity fa tsy izy velively no ambadik’ireo kaonty mandehandeha ireo fa fisolokiana sy fanosoram-potaka azy no ao ambadika. 

Fantatra fa misy amin’ireo olona mialokaloka amin’ny kaonty hosoka mitondra ny anarana sy sarin’ny Tale jeneralin’ny Spat ireo no sahy maka vola aman’olona. Manoloana izany indrindra, dia tsy nipetra-potsiny ny Tale Jeneralin’ny Spat fa nametraka fitoriana eny anivon’ny sampandraharaham-panjakana misahana ny ny fikarohana fisolokiana anaty tambajotra sosialy. 

Nisy ihany koa ny fametrahana fitoriana efa nataony teny amin’ny zandary Toby Ratsimandrava misahana ny cybercriminalité. Na dia eo aza izany rehetra izany, dia manohy ny asa fanaony andavanandro ny Tale jeneraliny. Mizotra araka ny tokony ho izy ny asa fanitarana ny seranan-tsambon’i Toamasina.

TH

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Le tour est-il joué ?

Les dés sont-ils jetés ? Une interrogation qui tombe à point nommé. La CENI proclama à son siège à Alarobia les résultats provisoires des élections communales et municipales du 27 novembre 2019 de l'ancienne province d'Antananarivo. Sur le plan général, l'avance des candidats IRD/IRK ne fait aucun doute. A Antananarivo, Naina Andriantsitohaina domine nettement. Les chiffres parlent d'eux-mêmes, le candidat n° 4 de l'IRK/IRD Naina est crédité de 81.651 voix contre 75.425 du candidat du TIM Rina .Soit un écart net de 6.226 voix. Certains observateurs mal intentionnés diraient qu'il s'agit là d'une mince différence. Mais attention, même s'il ne s'agirait que d'une seule voix d'écart, il s'agit bel et bien d'une … différence mais non point d'une … égalité. Et la victoire peut bien être constatée.

 

Dans les 4 Régions de l'ancienne Province d'Antananarivo ( Analamanga, Vakinankaratra, Bongolava et Itasy), la plateforme présidentielle IRD mène la danse. Cent-treize candidats des couleurs de l'IRK/IRD caracolent en tête de liste suivis de près les 94 candidats Indépendants, 34 du TIM, 27 du Malagasy Miara-Miainga (MMM) et 10 communes par le Freedom. Pour ce qui est des Municipales, toujours à Antananarivo, IRD/IRK et TIM se partagent à égal-égal du nombre d'élus provisoirement à hauteur de 25 conseillers de chaque. La liste Komba s'adjuge de 3 conseillers contre un de Lalatiana.

Egalement dans la Région Analamanga, la structure ad hoc au sein de la CENI, fait part d'avoir reçu 33 requêtes et de 28 demandes de confrontation des procès-verbaux. Et au niveau national, quarante requêtes ont été déposées. Le président de la CENI tenait à aviser à tout ce qui veut l'entendre en particulier à celui ou celle, l'éternel insatisfait qui a toujours une petite bête à… embêter la CENI, que des contrôles de la liste électorale en présence de tous ont été déjà effectués. Des vérifications du logiciel de la Commission en présence de tous diligentés et des confrontations des procès- verbaux en présence de tous ont été faites. Et le numéro un de la CENI de se demander de quelle autre transparence réclame-t-on ?

Provisoirement, en attendant le verdict du Tribunal administratif relatif à la proclamation officielle et définitive des résultats, Naina peut se revendiquer qu'il est le nouveau Maire de  la Capitale. Les expériences du passé, pas si loin de cela, montrent que l'Instance habilitée à se prononcer officiellement sur les résultats définitifs des élections ne désavoue pas les travaux de la Commission nationale (CENI). Dans tous les cas de figure, le favori provisoirement officiel à Antananarivo appelle ses partisans, en particulier, et la population, en général, d'attendre sereinement la proclamation des résultats officiels par les autorités compétentes en la matière. Inutile de paniquer ni de créer des vagues propres à envenimer l'atmosphère ou polluer l'environnement politique et social.

D'ores et déjà, on peut clairement affirmer que la population a fait son choix. A Antananarivo comme dans la plupart des Régions, les concitoyens misent pour le changement. Le message est net. L'équipe sortante de l'Hôtel de Ville d'Analakely a profondément déçu et cela même dans son propre camp. Naina Andriantsitohaina se trouve en face des défis plus que difficiles que complexes. Maintenant que le tour est joué, du moins provisoirement, il doit se tenir prêt.

Ndrianaivo

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Cyclisme-TCIM 2019 - Le Tour perd de la vitesse

Le premier coup de pédale du Tour cycliste international de Madagascar a été donné à Mahajanga le 8 décembre dernier. Après avoir avalé le plus gros morceau, Mahajanga- Ambondromamy (155) de cette édition lundi dernier, les cyclistes ont attaqué la plus petite distance reliant Ambondromamy - Maevatanàna hier. Ce jour, ils entameront la cinquième étape qui pourrait déjà être décisive. Les coureurs auront 140 km dans les jambes pour la montée du Tampoketsa reliant Andrimba- Ankazobe. A l’issue de l’étape de mardi, le premier Malagasy figure en quatrième position du classement général. Jusqu’ici, les Belges sont irréprochables. Et les Malagasy font de leur mieux pour défendre le fanion national. Rappelons que 9 équipes ont pris le départ à Mahajanga avec 95 coureurs.

 

Côté organisation, le Tour perd de la vitesse. Non seulement les étapes ont été raccourcies de huit au lieu de 10, pendant deux semaines. Par ailleurs, la course rejoindra la Capitale pour le tour du Lac Anosy le 15 décembre prochain. Laurent Bezault, l’expert de l’Union cycliste internationale ne fait plus partie de l’équipe technique après avoir occupé le poste de directeur de course, après trois éditions. Le burkinabè, Joachin Nikiema, ne fait également plus partie de l’organisation. C’est le président de la Fédération malagasy de cyclisme, Jean Claude Relaha, qui est le directeur de course cette fois-ci sous la désignation du promoteur Francis Ducreux. Lui n’est autre que le président du Club VCA (Vélo Club Analamanga) organisateur du Tour. A savoir qu’une Fédération n’est autorisée par l’UCI à organiser un tour. Effectivement, le micmac n’est à présenter à personne. Certains sponsors ont déjà quitté le navire pour cette édition, tout comme les autres qui ont déjà jeté l’éponge lors des éditions précédentes. La Banque of Africa (BOA) est le seul moteur qui maintient encore ce Tour en vie. Et ce qui reste des sponsors n’ont pas caché que cette édition est la dernière pour eux.  

Elias Fanomezantsoa

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Cyclone Belna - 4 décès et 1 500 sinistrés

L'heure est au  bilan. Le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) dans la Région de Boeny a annoncé la mort de quatre individus suite au passage du cyclone Belna dans cette zone. Le District de Soalala a été ravagé à 90 % avec environ 1 500 sinistrés. Nombreuses infrastructures locales ont été emportées par le vent violent et n'ont pas résisté aux pluies engendrées. Quant à Majunga, les habitants au niveau des bas-quartiers, à savoir Tsararano, Ambalavola et Fiofio ont été déplacés dans le bureau du Fokontany « Maqua » dès lundi dernier. A l'heure où nous mettons sous presse, le bilan lié à la montée des eaux dans plusieurs Districts de la Région de Boeny fait état de 361 sinistrés, nous informe un correspondant.

 

D'après les informations communiquées par la Direction générale de la météorologie (DGM), le cyclone tropical Belna a été localisé hier à 15h, heure locale dans le District de Belo-sur-Tsiribihina et il s'affaiblit davantage. Le vent moyen qu'il apporte a été de 46 km/h avec des rafales de 65 km/h. Il s'est déplacé vers le Sud à une vitesse de 13 km/h. La prévision d'hier a indiqué que Belna sera dissout dans la partie Sud-est ou Ihorombe ce jour. Toutefois, de fortes pluies peuvent encore se produire durant cette journée, notamment sur Melaky, Menabe, Maintirano, Morafenobe, Antsalova, des localités et Régions qui sont toujours en alerte bleue. Quant aux habitants des Régions de Melaky et Menabe, une vigilance « fortes pluies » est encore à prévoir. Ailleurs, l'alerte est levée. Les usagers maritimes des côtes entre Besalampy et Morondava sont encore priés de ne pas s'aventurer en mer jusqu'à l'écartement total des dangers.

 

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Détournement de deniers publics et faux - 10 ans de travaux forcés pour Claudine Razaimamonjy

L'affaire Ambohimahamasina a été jugée à la Cour criminelle ordinaire du Pôle anti-corruption des 67Ha, hier. Devant la barre, les trois personnes principalement incriminées pour faux et usage de faux, abus de fonction, détournement de deniers publics et complicité. Le préjudice s'élève à plus de 396 millions d'ariary. A la fin d'un débat assez houleux, le  verdict du juge tombe : Claudine Razaimamonjy, la bouillonnante ex-conseillère spéciale de l'ancien Chef de l'Etat du parti HVM, écope d'une peine de 10 années de travaux forcés. De son côté, l'ancien maire de la Commune rurale d'Ambohimahamasina, Tsabo Pierre, est condamné à 6 ans de travaux forcés. Leur co-accusée répondant au nom de Saholy Jacqueline l'est à 8 ans de travaux forcés.

En revanche, P. Michel Ratsimaniraka est condamné par contumace à un an de travaux forcés, peine couplée à un mandat d'arrêt à l'audience. Enfin,  Houssein Abdoullah, le cinquième larron fut également condamné pour 10 ans, peine assortie d'un mandat d'arrêt à l'audience.

Pour revenir au cas de Tsabo Pierre, ce principal accusé dans l'affaire n'a pas cessé d'arguer qu'il a subi une énorme pression et des menaces émanant des caciques du pouvoir à l'époque pour signer l'ordre de virement de cette somme faramineuse. Devant le juge, il a beau affirmé n'avoir jamais  été mis au courant du déblocage de cette subvention exceptionnelle par l'Etat, soit la coquette somme de près de 396 millions ariary en vue des travaux de réhabilitation du bureau de sa Mairie. Pourtant, il ne peut nier le fait que c'est lui qui a apposé une fausse signature lors de la délibération du Conseil municipal, tout en sachant que le budget d'une petite Commune comme celle d'Ambohimahamasina ne doit pas excéder 40 millions d'ariary.

Quant à Claudine Razaimamonjy, c'est elle qui a fait pression par l'intermédiaire du ministre  Mahafaly Solonandrasana Olivier, pour l'ordre de virement des subventions exceptionnelles de la CR d'Ambohimahamasina, pour qu'elle puisse par la suite les utiliser à son profit. Ni la présidente de la Cour, ni le Procureur général qui a vu en Claudine le personnage clé de l'affaire à cause de son énorme privilège pour ce qui touche au marché public, encore moins les assesseurs n'ont pas donné crédit à ses ultimes tentatives pour se discréditer, en avançant qu'elle n'a fait qu'aider financièrement Saholy Jacqueline, son ancienne employée, qui se trouvait alors dans une précarité  financière, pour que celle-ci ait pu créer sa propre entreprise. En réalité, la Justice voit en Jacqueline sa marionnette dans ses magouilles.

A propos de celle-ci, elle s'est estimée d'avoir été qu'un simple instrument de l'ex-conseillère de Hery Rajaonarimampianina, et qu'elle n'a jamais mis les pieds à Ambalavao, ni à Ambohimahamasina. Or, c'était sur son compte bancaire que Claudine R. a effectué toutes ses opérations bancaires, sinon détourné ou prélevé un pan entier de la subvention de l'Etat, sous prétexte que l'ex-conseillère avait confiance en son honnêteté. De plus, le déblocage de la subventionnelle attribuée à la Mairie d'Ambohimamahamasina, a été facturée au nom de l'entreprise de construction de la dame Jacqueline.

Enfin, le témoignage d'un inspecteur général de l'Etat sur les agissements de tous les accusés, a été sans appel. Pour lui, le maire d'Ambohimahamasina est retenu du simple fait qu'en tout état de conscience des acquis lors d'une formation des maires sur la gestion financière, il aurait dû suivre toutes les procédures conformes à la loi en vigueur. Mais le concerné a délibérément omis de le faire avec l'affaire des subventions exceptionnelles pour les Communes rurales à l'époque.

Franck R.

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CNaPS-DINEC - Une centaine d’éducateurs et parents formés

La protection sociale au centre des discussions. Fénérive-Est a accueilli un atelier de formation y afférente, la semaine dernière. Cette session résulte du partenariat entre la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS) et la Direction nationale des écoles catholiques (DINEC). Une occasion pour la centaine de participants, constitués d’éducateurs et de parents d’élèves, de s’informer sur le Code du travail et celui de la protection sociale, y compris les textes régissant les entreprises privées dont les écoles.

La CNaPS et sa mission ou encore les obligations des employeurs et les droits des travailleurs ont également été détaillés durant les 4 jours d’atelier. « Après la formation, les parents et éducateurs pourront appliquer les textes au sein de leurs écoles respectives afin que chaque salarié puisse bénéficier de son droit social », espère Alfred Rabenandrasana, responsable de la formation et coordonnateur de la DINEC. « Les établissements catholiques ont pu profiter de cette formation, laquelle pourra améliorer la relation entre l’employeur et le travailleur, la sécurité sociale des employés ainsi que la prise en charge de l’avenir des éducateurs dans le Diocèse de Fénérive-Est », s’exprime Gisney, parmi les participants.

La formation de ce genre constitue, notons-le, une occasion pour les participants de présenter leurs problèmes vécus au quotidien. « Les établissements scolaires rencontrent deux types de problèmes, à savoir celui financier et un problème social », constate Clément Razafimahatratra, adjoint du Service d’actions sanitaires et sociales auprès de la CNaPS. La plupart des écoles du Diocèse de Fénérive-Est sont loin de la délégation régionale de la CNaPS, que ce soit à Maroantsetra, Vavatenina, Soanierana-Ivongo ou Sainte-Marie. Cet éloignement explique le retard de paiement des cotisations. Pour les écoles qui se trouvent dans la brousse, les parents d’élèves n’arrivent pas à payer le salaire minimum d’embauche vu la pauvreté dans un village lointain.

Recueillis par Patricia R.

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Fleury Rakotomalala et Fanirisoa Ernaivo - Leurs dérives hystériques plombent l'aile de l'opposition

Rien que les 4 derniers jours, par deux fois, les activistes de l'opposition ont incité la population à descendre dans la rue pour manifester de diverses manières contre le pouvoir en place. A chaque fois, ce fut un flop retentissant. Si les citoyens malagasy, fussent-ils de l'opposition, ont répondu par le mépris à ces sollicitations, c'est qu'ils ont en horreur ceux qui en sont les auteurs.

 

Samedi dernier, appel a été lancé à la population de sortir dans la rue en se munissant de tout ce qui peut faire du bruit et de s'en servir à 11 heures tapantes. A l'heure H, si ce n'étaient les irréductibles du TIM qui ont investi l'étroite cour de leur QG de Bel-Air, les citoyens de la ville d'Antananarivo ont vaqué le plus normalement du monde à leurs occupations habituelles du week-end. Dans tous les cas, de tintamarres de couvercles de marmite et de coups de sifflet, il n'y a point eu. Encore moins de rassemblements, massifs ou non, sur la voie publique.

Avant-hier lundi, le nommé Fleury Rakotomalala récidiva en appelant les automobilistes à actionner leur avertisseurs, toujours à 11 heures précises, « en guise de protestation contre la dictature », selon ses propres dires. Mal lui en a pris car l'appel, lancé sur facebook, a été abondamment raillé après qu'il n'a eu pratiquement aucun écho auprès des destinataires. En effet, le concert de klaxon sollicité brilla par son…silence, faute de musiciens. Par le passé pourtant, ce genre de moyen d'expression avait eu un franc succès, notamment à Antananarivo, et c'est sans doute la raison pour laquelle le sieur Fleury a voulu le rééditer. Seulement pour cette fois-ci, aussi bien la cause que l'initiateur n'ont visiblement pas convaincu la population.

Il faut savoir que deux personnages se distinguent particulièrement ces derniers temps par leurs agissements incitant la population à la rébellion et par la virulence de leurs propos à l'encontre du pouvoir en place. A savoir, le nommé Fleury Rakotomalala ci-dessus et l'ex-magistrate Fanirisoa Ernaivo. Ils ont pour points communs d'une part, d'être établis tous les deux en France et d'autre part, d'agir à partir des réseaux sociaux. Dernièrement, ils ont été vus pour la première fois ensemble lors d'un micro-rassemblement de la diaspora anti-régime en France, confirmant ainsi la rumeur qui circulait depuis peu sur leur collusion et leur front commun contre le pouvoir en place.

Deux alliés au passé sulfureux

Pour ce qui est de Fleury Rakotomalala, il est connu pour les diatribes qu'il ne se lasse pas de déverser sur l'actuel régime en général et sur Andry Rajoelina en particulier. Comme s'il n'a rien d'autres à faire dans sa vie active, l'homme prend beaucoup de son temps à pérorer en direct sur Facebook dans des interventions atteignant parfois deux tours d'horloge. Dans ses vidéos, il évacue le fruit de ses masturbations intellectuelles sur tout et sur rien, pour mettre sur le dos de l'actuel Chef de l'Etat tous les crimes et délits possibles et imaginables. Des accusations sans fondement qui, au final, ne peuvent que prendre l'allure de papotage de bas étage.

En ce qui concerne Fanirisoa Ernaivo, elle s'est illustrée par les propos particulièrement vindicatifs qu'elle a émis en public l'année dernière à l'encontre des Forces de l'ordre. Ce qui lui  a d'ailleurs valu d'être suspendue puis radiée du corps de la Magistrature. Apparemment, la dame n'a rien perdu de sa causticité puisque, dans une récente intervention sur Facebook, elle a proféré des accusations nullement voilées et nominatives à l'encontre des responsables de la CENI. Une légèreté condamnable de la part de cet ancien substitut du Procureur qui, en tant que tel, n'est pas sans savoir que de tels propos, basés seulement sur des on-dit, peuvent se retourner contre son auteur. Dans tous les cas, l'ex-bourreau de Claudine Razaimamonjy et non moins ancienne présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar a déjà perdu toute crédibilité auprès de l'opinion publique depuis son dérapage verbal contre la Police nationale.

En exil volontaire pour des raisons qui les concernent, Fleury Rakotomalala et Fanirisoa Ernaivo croient pouvoir s'attaquer au pouvoir en place en surfant sur l'opposition. Une opposition qui voit ainsi ses ailes plombées par ces deux alliés au passé sulfureux, dont les dérives hystériques font fuir, au lieu d'attirer du monde. Les bides de samedi et lundi derniers relatés ci-dessus en sont la preuve.

La Rédaction

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Communication médiatisée - Les députés votent la loi à l'unanimité

La modification tant souhaitée par les gens de la presse sur le code de la communication médiatisée a été avalisée, hier, par les députés. En effet, les parlementaires réunis en séance plénière ont adopté à l'unanimité l'avant-projet de loi présenté et défendu par la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Andriatongarivo.  

 

Présente à la séance plénière avec son staff, la ministre a annoncé d'emblée la couleur en mettant les députés devant leurs responsabilités et ce en adoptant ou non cet avant-projet de loi. « En tenant compte des critiques et de la levée du bouclier des journalistes sur l'adoption du code par la précédente législature en 2016, l'équipe actuelle du MCC a fait l'engagement de modifier certaines dispositions de la loi n°2016-029. C'est à partir des avis émis par les patrons de presse et les journalistes à travers les consultations provinciales que nous avons élaboré cet avant- projet de loi présenté devant vous aujourd'hui. Je me suis engagée envers les journalistes et le président de l'Ordre lors de la restitution du document final que l'Exécutif le présentera tel quel à l'Assemblée nationale pour adoption. Promesse tenue, ni le conseil du Gouvernement encore moins le Conseil des ministres n'ont changé d'un iota le texte que m'a remis les journalistes. La balle est maintenant dans votre camp, à vous de prendre les responsabilités devant l'histoire et les gens de la presse », a déclaré la ministre en prélude avant que le rapporteur, le député Tsabotokay, ait fait lecture du rapport des travaux de commission.

Les débats houleux se sont ensuivis après et ont duré 5 heures entre la ministre qui a défendu bec et ongles les propositions émises par les journalistes et des députés qui voulaient apporter quelques modifications sur certains points. Le cas des débats à huis clos dont il est interdit aux journalistes d'en faire écho, a été  le point le plus discuté. Des députés  affichaient leur réticence voire même leur refus de donner aux journalistes ce privilège tandis qu'une frange de parlementaires ne voit pas d'inconvénient pour le respect du sacro-saint droit à l'information des citoyens. La majorité des députés ont emboîté le pas de la première catégorie en maintenant cette interdiction aux journalistes de rapporter les faits des débats à huis clos.

A l'exception de cet amendement, l'avant- projet de loi sur la communication médiatisée proposé par les journalistes n'a subi qu'une légère modification et a été adopté à l'unanimité par les députés.

« Je suis satisfaite du déroulement du débat et l'issue du vote. Les députés ont adhéré à la cause des journalistes, c'est déjà une bonne chose. Néanmoins, il y a un semblant goût d’inachevé suite à l'amendement d'un article que j'estime nécessaire à la liberté de presse et au droit de l'information des citoyens », a réagi la ministre Lalatiana Andriatongarivo face aux journalistes.

Une étape franchie, une autre se profile à l'horizon, celle au niveau du Sénat programmée pour ce vendredi.

La Rédaction

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Nosy Malagasy. Kabarin'ny PM Christian Ntsay, CCI Ivato 09.12.2019

VIDEO ETO

Eric Ratsimbazafy, mpanolotra mpikaroka MAE

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Lahatenin’Andriamatoa Praiminisitra, Lehiben’ny governemanta, Ntsay Christian nandritra ny lanonam-panokafana amin’ny fomba ofisialy

ny fikaonan-doham-pirenena «Dinika Nosy Malagasy»

CCI Ivato – 09 desambra 2019

Tompokolahy sy tompokovavy,

Ny voalohan-teniko dia ny fitondrana ny fiarahabana sy fisaorana ho anareo rehetra, avy amin’ny Filohan’ny Repoblika, Andriamatoa Andry Rajoelina, ary avy amin’ny tenako manokana ihany koa. Ny fahatongavanareo soa aman-tsara avy amin’ny lafy valon’ny Nosy ary ny fahavononana asehonareo ka andraisanareo anjara amin’ity fikaonan-doham-pirenena ity. “Dinika Nosy Malagasy, ampitao ny hevitrao”, izay tokoa no anton’izao fihaonantsika mandritra ny telo andro, manomboka anio izao. Zava-dehibe loatra ho antsika Malagasy ny fiombonana, fotoana hahafahantsika mampiseho izany firaisam-pirenena izany izao, izany hambopom-pirenena izany, izany fitiavan-tanindrazana izany, amin’ny alalan’ny hetsika fampivondronana ny herin-tsaina sy ny herim-po ao anatin’ny toe-panahy maha-Malagasy antsika. Ka fotoana izao, ny handrosoantsika maneran-tany fa tena firenena manana ny maha izy azy tokoa i Madagasikara mamintsika.

Tompokolahy sy tompokovavy,

Ekena fa maro ireo dingana efa natao hamerenana amin’i Madagasikara ireo Nosy Malagasy manodidina ireo, tao anatin’izany fotoana lavalava, taona maro niverenan’ny fahaleovantenan’i Madagasikara izay.

Miavaka mihitsy anefa ny anio, satria sambany teo amin’ny tantaran’ny firenentsika no misy fotoana natokana toy izao, hampivondronana ny olom-pirenena tsy vaky volo sy ny hery velona tsy ankanavaka mba handinika, hikaon-doha, ny amin’ny ho avin’ireo Nosy Malagasy ireo. Izany no isaorako eram-po, eran-tsaina anareo rehetra tonga maro manatrika etoana anio satria hanoratra tantara vaovao isika eto anivon’ity firenena iombonana ity, amin’ny alalan’ny fandraisan’anjarantsika mavitrika amin’ity Dinika Nosy Malagsy ity. Ka izany dia ho fanohitra lehibe entintsika Malagasy mijoro sy miady ny mba hamerenana ny fiandrianam-pirenentsika amin’ny Nosy Sambatra, Nosy Kely, Nosy Bedimaky ary Nosy Ampela.

Izany tokoa ry Malagasy havako, no anaran’ireo Nosy efatra ireo, fa tsy ireo anarana vahiny niantsoana azy hatramin’izao hoe Ile Glorieuse, Juan de Nova, Bassas da India ary Europa. Izany dia efa manambara sahady ny soritra nisian’ny Malagasy nonina na nivelona tamin’ireo Nosy ireo nandritra ny taona maro.

Tompokolahy sy tompokovavy,

Miara-mahalala isika, fa misy ratra mbola tsy sitrana, ary misy fery tsy mbola mikatona vokatry ny fanjanahan-tany. Ao anatin’izany ny famonoana Malagasy maro dia maro nanerana ny Nosy tamin’ny taona 1947. Anisan’izany ihany koa ny fitanan’ny firenena nanjanaka ireo Nosy manodidina ireo, ka hahatsapan’ny Malagasy fa mbola tsy to ny fiandrianam-pirenena ary tsy mbola tafaverina tanteraka ny fahaleovantenan’i Madagasikara.

Ankehitriny, ny fijoroantsika mitaky ny fiandrianam-pirenentsika amin’ireo Nosintsika ireo dia efa fanehoantsika mazava eo imason’izao tontolo izao, fa mbola tsy maty ary miredareda ato am-pontsika ny afom-pitiavan-tanindrazana. Ka isika taranaka aty aoriana dia manohy hasina ary mijoro hatrany amin’ny fanohizana ny tolona hamerenana tanteraka ny fahaleovantenan’ity Madagasikara tanindrazantsika ity.

Matoa misy izao dinika izao, dia satria mahatsiaro ny Malagasy fa mbola tsy feno ny fiandrianam-pirenena, satria, misy singam-pananana mbola voageja, satria mbola voaosiosy ny maha-izy azy.

Tompokolahy sy tompokovavy,

Tafavory etoana isika manomboka anio, hanao jery todika ny lasa tsy fanadino, fa ho raisina ho lesona; handinika sy hibanjina kosa ny anio sy ny ankehitriny ary ny ho avin’ny taranaka Malagasy.

Raha nihaona tany Paris ny Filohan’ny Repoblika Malagasy, Andriamatoa Andry Rajoelina sy ny Filohan’ny Repoblika Frantsay, Andriamatoa Emmanuel Macron, tamin’ny 29 Mai 2019, dia napahatsiahivin’ny Filoha Malagasy fa zava-dehibe loatra ho an’ny Malagasy ireo Nosy ireo.

Izay indrindra no nanapahana hevitra ny amin’ny hananganana vaomieran’asa iraisana. Tontosa teto Antananarivo, tamin’ny faha 18 Novambra 2019, ny fivoriana voalohany nataon’io vaomiera iraisana io. Taorian’io asam-baomiera io, dia nisy ny fanambarana niombonan’ny roa tonta, nosoniavina niaraka izany, ary samy niaiky ny roa tonta fa misy dia misy ny tsy fifanarahana mikasika ny fiandrianam-panjakana momba ireo Nosy ireo.

Ho antsika Malagasy manokana, ny petrak’olana lehibe dia lehibe, dia ny tsy fahatontosan’ny dingana rehetra ho fanafohanana ny fanjanahan-tany. Amin’ny lalàna iraisam-pirenena, toy ny fanapahan-kevitry ny firenena mikambana tamin’ny taona 1979 sy ny taona 1980, nitaky mazava ny amin’izany isika alohan’ny hiresahana zavatra hafa. Izany hoe ny famerenana ny fiandrianan’i Madagasikara amin’ireo Nosy Malagasy ireo dia mijanona ho vaindohan-draharaha tsy maintsy hitadiavam-bahaolana, alohan’ny fanolorana soson-kevitra mikasika ny resaka hafa, toy ny fampandrosoana ireo Nosy ireo. Na dia eo aza anefa ny tsy fitovian-kevitra dia mbola miara-manaiky ny roa tonta ny amin’ny tokony hanohizana ny fifampidinihana.

Tompokolahy sy tompokovavy,

Mazava amintsika izany izao, ny antony miavaka ary ny tanjona mavesa-danja napetraka ho tratrarin’ity Dinika ity. Efa nambara tamintsika teo ihany koa, ny rindran-damina amin’ny fandaharam-potoana hitondrana ny atrikasa, koa dia manantena ny fandraisan’anjaran’ny rehetra mavitrika satria ny hevitry ny maro no mahataka-davitra. Ny teny filamatra nosafidiana nitondrana ny dinika dia manao hoe : “Nosy Malagasy harem-pirenena sy lova ho an’ny taranako”. Teny filamatra mifono fahendrena, sady maneho ny maha zava-dehibe ireo Nosy manodidina ireo amin’ny maha singan-tany Malagasy azy sy noho ny harena raiketiny eo amin’izy ireo tsirairay avy sy eo amin’ny fari-dranomasina manodidina azy ireo.

Koa dia mankahery antsika tsirairay ny tenako amin’ny dinik’asa, iaraha-mahalala fa lohahevitra efatra no hodinihana kanefa mifandray izy ireo satria mampivoitra hatrany ny maha-sarotiny ny Malagasy mba hamerenana ny fiandrianany amin’ireo Nosy ireo. Ka na dia eo aza ny hafanam-po sy ny fanehoana ny fitiavan-tanindrazana dia mahatoky ny fahaizantsika mizara hevitra am-pilaminana aho, ho lavitra ny bontolo, ho lavitry ny herisetra ka ilaina dia ilaina ny fanajana ny hevitry ny hafa. Izany no fomba hahafahantsika mifanakalo hevitra, manao ny fifandinihana, mandravona ny hevitra ho soniavina ary hanolotra fehin-kevitra mafonja ho an’ny Filohan’ny Repoblika ny alarobia ho avy izao, ho tonga eto amintsika tokoa izy amin’io fotoana lehibe io. Fantatsika ny fanamby lehibe miandry antsika amin’ny fanohizana ny resaka sy ny fandinihana amin’ny ankilany ny Frantsay, tsy atao masomena anefa fa vao maika hisikomponitra manoloana ny sakantsakana izay mety hitranga.

Hamaranako ny teniko, dia manantitra ny fisaorana sy ny fankasitrahana ho an’ny rehetra amin’ny fanehoana ny fahavononana hiaraka, sy ho sarotiny hatrany amin’ny fananana iombonana. Mirary fahombiazana ho antsika jiaby ny tenako amin’ity Dinika izay atao ity, asehontsika amin’ny fotoana rehetra izany hambompom-pirenena izany mba hanafainganana ny firosoantsika amin’ny tena fampandrosoana ka hametrahantsika lova maharitra ho an’ny taranaka sy faramandimby.

Ambarako ary fa misokatra amin’ny fomba ofisialy ny fikaonan-doham-pirenena Dinika Nosy Malagasy mandritra ny telo andro eto amin’ny CCI Ivato.

Misaotra tompokolahy, mankasitraka tompokovavy

Christian Ntsay

Praiminisitra, Lehiben'ny Governemanta malagasy

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Code de la Nationalité : Une proposition de loi au Sénat

L’initiative vient du sénateur, non moins Questeur I du Sénat, Mourad Abdirassoul. Ce dernier a réussi à faire adopter par la commission juridique, de la Fonction Publique et des Lois sociales de la Chambre Haute, sa proposition de loi n°3/2019 modifiant certaines dispositions du code de la Nationalité malgache. En fait, cette proposition de texte modifie et complète certaines dispositions de l’Ordonnance n°60-064 du 22 juillet 1960 modifiée par la loi n°61-052 du 13 décembre 1961, l’Ordonnance n°73-049 du 27 août 1973, la loi n° 95-021 du 18 septembre 1995, ainsi que la loi n°2016-038 du 24 janvier 2017. Après avoir obtenu l’avis de recevabilité de la commission juridique du Sénat, la proposition de loi sera transmise au gouvernement pour que celui-ci puisse émettre ses observations. Elle sera renvoyée au Sénat et à l’Assemblée nationale pour examen et adoption éventuels.

R. Eugène

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Assurance MAMA : Les indemnisations des sinistres s’élèvent à sept milliards Ar/an

: Le Conseil d’Administration, le Comité de direction et le personnel de MAMA s’opposent aux allégations portées par certains transporteurs membres.

Face aux allégations portées par certains transporteurs à l’encontre des dirigeants de la compagnie d’assurance MAMA (Mutuelle d’Assurances Malagasy), ces derniers sortent de leur silence en leur dénonçant de divulguer de fausses informations.

La compagnie a d’ailleurs lancé une poursuite judiciaire à ces transporteurs membres en question. En effet, « ceux-ci ont fait des tapages médiatiques que MAMA n’indemnise pas les transporteurs victimes des accidents en corrompant tous les tribunaux à Madagascar pour que ceux-ci n’obtiennent pas des dédommagements. De notre côté, nous réclamons la présentation des numéros et des références des dossiers non traités s’ils en ont. Contrairement à ce qu’ils racontent, l’assureur paie des indemnisations de sinistres à hauteur de cinq à sept milliards d’ariary chaque année. Et nous traitons environ 2 000 dossiers de sinistres par an dont 1 500 dossiers concernent des sinistres matériels », tient à préciser Rakotoarijaona Julien, le directeur Sinistres au sein de la compagnie d’assurance MAMA, lors d’une conférence de presse hier à son siège à Isotry.

Résultat positif. En outre, « le cadre réglementaire régissant le secteur de l’assurance, oblige à MAMA de régulariser le paiement de ces indemnisations de sinistres dans un délai de trois mois. Concernant les dossiers de sinistres corporels, les assureurs effectuent des dédommagements, mais en attendant le verdict du tribunal. Ce qui ne dépend pas ainsi de nous. Ces transporteurs opposants ne font en plus qu’un outrage à la justice », a-t-il rajouté. A part cela, le directeur Sinistres a rappelé que la compagnie d’assurance reste toujours redevable envers l’Etat en versant des impôts et taxes s’élevant à des milliards d’ariary chaque année. Notons que les dirigeants de MAMA ont présenté tout récemment leurs bilans et leurs rapports financiers lors d’une assemblée générale à Antsirabe. « Cela a été validé par tous les participants à cette AG, étant donné que la compagnie a réalisé un résultat positif. Ces transporteurs qui se disent être représentatifs de tous les membres, ont essayé à tout prix d’empêcher cette réunion mais leur requête a été rejetée par le tribunal », d’après les explications de Randrianarijaona Seth Aimé, directeur de Production de MAMA.

Par ailleurs, « nous avons identifié qui sont leurs commanditaires. C’est le fils d’un ancien PCA et la sœur d’un ancien dirigeant de l’entreprise qui ont contribué à son surendettement, et qui veulent revenir pour gérer MAMA. C’est pourquoi, ils réclament la mise en place d’un administrateur provisoire. Or, ce sont plutôt les dirigeants actuels qui ont pu effacer ces dettes s’élevant à plus de sept milliards d’ariary. Et à part ses placements, la compagnie ne cesse d’étendre ses agences via une collaboration étroite avec les communes, et d’augmenter ses membres comptant actuellement plus de 26 000. Il est ainsi faux de dire que MAMA est actuellement en situation de bankrupt », a soulevé Rakotoarijaona Julien, le directeur Sinistres, qui déclare être victime de menaces à plusieurs reprises par téléphone, en ce moment. Et parlant des membres du Conseil d’Administration de MAMA composés de six membres élus à Nosy-Be et deux représentant le personnel, élus à Tanà, il a avancé qu’aucune preuve ni décision justifiant l’irrégularité de cette élection, n’a été évoquée jusqu’à maintenant.

Et enfin, s’agissant des employés licenciés au sein de MAMA et  dont certains d’entre eux se sont ralliés aux partis opposants à la compagnie, ces conférenciers tiennent à préciser que cela est dû aux détournements et infractions commises par ces personnes. « C’est d’ailleurs notifié par l’inspection du Travail. Les délégués du personnel sont tous là pour le confirmer. Et pour l’agent qui était obligé de quitter le pays, selon leurs dires, il a été plutôt poursuivi par la justice car MAMA l’a attaqué devant le tribunal pour usage de faux diplôme », ont-ils conclu.

Navalona R

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Communales : un épilogue qui n’est pas encore connu

C’est donc par   5280  voix d’écart que Naina Andriantsitohaina a remporté la victoire  aux communales à Tana. Néanmoins il faut rappeler qu’il s’agit des résultats provisoires de la CENI  et l’on  ne pourra être sûr de cette victoire qu’après la proclamation officielle du 18 janvier 2020. Des requêtes vont être déposées devant les tribunaux administratifs et il  faut donc attendre le verdict de ces juridictions pour être pleinement rassuré. . C’est une  élection différente des précédentes qui a bien eu lieu. Les voies de  recours  peuvent permettre d’inverser le résultats officieux annoncés.

Communales : un épilogue qui n’est pas encore connu

Naina Andriantsithoaina  est déjà en train d’étrenner les habits de maire d’Antananarivo . Les résultats qui sont parvenus au fur et à mesure, le mettaient en tête, mais  les scores qui étaient affichés  étaient très serrés. Entre lui et son principal challenger, il y avait une sorte de course poursuite. Néanmoins, la tendance ne s’est jamais   inversée , et il a toujours  mené de peu. Mais les contestations qui ont émané du TIM ont été  nombreuses et elles sont,  disent  les membres de ce parti, étayées par  de nombreuses preuves. Ces derniers ont déposé une  requête auprès du tribunal administratif et ils entendent   épuiser toutes les voies de recours pour faire valoir leur bon droit. Cela n’empêche pas l’équipe de Naina Andriantsitohaina de se projeter dans l’avenir et de penser aux  nombreux défis qui l’attendent. L’enlèvement des ordures  a déjà commencé , preuve qu’il n’est pas question de laisser les choses en l’état. Le pouvoir central va certainement prendre  lui aussi des initiatives pour régler les problèmes générés par les embouteillages. Le cyclone Belna qui  est, lui aussi maintenant de la partie, ne laissera aucun répit  aux autorités.  Les communales  sont encore très présentes sur la scène politique nationale. Leur épilogue n’est encore connu.

Patrice RABE.

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Cabaret : Simonda Valera en selle

Simonda Valera sera la reine du bal.

Elle s’est fait discrète mais ce n’est pas pour autant qu’elle a disparu de la scène. Histoire de re- plonger dans l’ambiance de fête, Simonda Valera  chauffera la soirée du samedi au Glacier Analakely.  Si elle a toujours habitué ses fans aux spectacles aux grands airs, elle s’avère être une très bonne animatrice également sur des scènes plus restreintes. Evidemment, la trouvaille de Jerry Marcoss  restera fidèle à son registre. Allant de ses morceaux à succès tels que « Valera » jusqu’à ses dernières pontes telles que « Mianara tsara » et « Mankatia » en passant par les « Mahatisaro », « Tia nama » et « Sambatra ».

Bien connue pour ce déhanché lors de son époque dans le groupe de Jerry Marcoss, la jeune femme s’émancipe et prend son envol pour une carrière en solo. Très soutenue par son mentor, Simonda a décollé en un rien de temps grâce à son titre « Valera ». Par ailleurs, le titre en question est devenu associé automatiquement à son prénom et devient de suite son nom de scène, comme une évidence. Avec presque dix ans d’activité en tant que chanteuse, un eternel sourire et sa bonne humeur   Simonda Valera a apposé sa signature d’optimiste et de positiviste. Un statut qui lui va comme un gant.

Zo Toniaina

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Lalam-pirenena eto Madagasikara : Nahatratra 160 ireo olona matin’ny lozam-pifamoivoizana

Amin’izao ankatroky ny fetin’ny krismasy sy ny faran’ny taona ary ny taom-baovao izao dia manana tanjona ny haha-fety ieren-doza azy ny Sampan-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety, ATT, sy ny mpitandro ny filaminana. Nisy ny fanazavana ny fomba fiasa vaovao entin’ny ATT sy ny mîtandro ny filaminana amin’izany ka nisy ny fanazavana izany teto Toamasina ny alatsinainy teo tao amin’ny efitrano malalaky ny lapan’ny Tanana. Raha tarehimarika nomen’ny tale jeneralin’ny ATT momba ny lozam-pifamoivoizana eto amintsika hatramin’izao, dia miisa 177 ny lozam-pifamoivoizana izay nanimbana fananana ka ny 55 tamin’izany dia fiara vaventy ; raha miisa 160 kosa ireo olona maty vokatra izany lozam-pifamoivoizana izany, ka isany nahitana izany ny lalam-pirenena faharoa izay voasokay eo anivon’ny ATT ho lalana mampidi-doza be indrindra eto Madagasikara. Raha  ny tarehimarika avy amin’ny toeram-pitsaboana tao Antananarivo dia nambaran’ny ATT fa miisa 3.750 ireo olona naratra noho lozam-pifamoivoizana tamin’ity taona ity, mbola tsy ao anatin’izany ireo avy amin’ireo toeram-îtsaboana ny faritany sy ny faritra maro misy ireo lalam-pirenena. Ho fisorohana ny loza amin’izao fihatrehan’ny malagasy ny fety izao dia maromaro ireo fepetra tsy maintrsy noraisina hoy ny tale jeneralin’ny ATT malagasy, ka isan’izany ny fisavana amin’ny fiaingana sy ny fahatongavana ny taksibrosy ho fisorohana ny dona-miverina, eo koa ny fisavana ireo mpamily amin’ny fidorohana samy hafa eo am-pahatongavana sy eo am-pihaingana, ary ny fampiarahana ny fihainagana ny hariva ho fisorohana ny halatra sy asan-dahalo eny an-dalana. Ireo fepetra roa voalohany dia hatomboka ao amin’ireo toeram-piantsonan’ny taksibrosy ao Antananarivo. Ankoatra izay dia manainga ireo manao ny asam-pamiliana fiara rehetra ny ATT fa ain’olona sy entan’olona no entin’izy ireo ka ilaina ihany ny fitandremana sy fanarahana lalana mandritra ny fanaovana ny asa.

Malala Didier

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Leadership : Une nouvelle génération de dirigeants formée par l’IML

La deuxième promotion de l’Institut Malagasy de Leadership.

Des auditeurs issus de diverses nationalités sont formés à l’Institut Malagasy de Leadership (IML) pour mieux diriger les secteurs économiques et administratifs. La sortie de la deuxième promotion, baptisée « Miara-Dia », s’est tenue vendredi dernier.

 Les leaders sont indispensables pour mener à bien le développement du pays. C’est dans cette optique que l’IML a été fondé à l’issue d’un partenariat entre l’Institut d’Etudes Politiques (IEP), le Centre d’Etudes Diplomatique et Stratégique (CEDS Madagascar) et les dirigeants formateurs en Leadership d’une entreprise globale présente à Madagascar. Lancé en janvier 2019, l’Institut a déjà dispensé 19 auditeurs issus de cinq nationalités de son Executive CertificateTrium IML-CEDS-IEP Leadership à l’international le 7 juin dernier. Cette première promotion « Alpha »  était ainsi les pionniers de la nouvelle génération d’acteurs de développement, qui ont recherché à mieux se préparer pour diriger les secteurs économiques et administratifs du pays, mais aussi à l’international. La deuxième promotion baptisée « Miara-Dia », quant à elle s’est vue dispenser des formations en leadership du mois d’octobre à décembre 2019. « L’IML offre des formations de haut niveau en leadership sur trois mois. Le cursus se dispense en trois niveaux successifs où le leader est amené à débloquer son potentiel. Le second niveau le prépare à réussir dans son environnement professionnel et social. Le dernier niveau se focalise à débloquer le potentiel de ses collaborateurs. Aux formations théoriques s’ajoutent les applications sur terrain pour favoriser les échanges, les feedbacks et debriefs », ont indiqué les représentants de l’institut.

Facilitations. Selon la présentation lors de la cérémonie de vendredi dernier qui s’est tenue au Carlton Anosy, les auditeurs de cette deuxième promotion ont eu la chance d’avoir des séances de partages d’expériences en terme de posture de leadership à travers deux grandes personnalités en la personne de Francis Ambroise, directeur général de la STAR et de Hassanein Hiridjee, PDG du Groupe AXIAN. « La particularité de cette deuxième promotion « Miara-Dia » réside dans le fait que bon nombre des facilitateurs sont issus de la première promotion. On peut citer par exemple Stefana Sbirkova qui est actuellement DG de l’Hôtel Le Louvre à Antananarivo depuis plus d’une dizaine d’années ; Hary Andriantefihasina, Président du SEBTP et Vice-Président du GEM, et aujourd’hui Administrateur Général d’OTI (Ouvrage et Travaux Industriels) ; Zamine Karim, Administrateur d’entreprise pharmaceutique, membre de CJD Madagascar. Ceci démontre que l’Institut a su insuffler les acteurs de hauts niveaux du secteur privé et public, à s’approprier d’une culture de leadership axée sur le sens des valeurs incluant la RSE, et orientée vers l’esprit d’innovation et de performance. Les leaders issus de cet Institut sont équipés de cinq compétences-clés du leadership du 21e siècle, centrés à la fois Résultats et Respect », ont indiqué les sortants de cette 2e promotion de l’IML.

Antsa R.

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Municipales à Tana : 6226 voix d’écart entre Naina Andriatsitohaina et Rina Randriamasinoro

La balle se trouve désormais dans le camp du tribunal d’administratif d’Antananarivo.

La structure ad’ hoc de la CENI a consacré hier six heures pour la lecture des résultats provisoires des élections des maires et des conseillers organisées au niveau de la province d’Antananarivo. « La proclamation ce jour par la CENI des résultats provisoires de ces élections ne sort pas du cadre légal quant au délai y imparti.», a précisé Me Hery Rakotomanana, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Au niveau de la région d’Analamanga, la structure ad ‘hoc a reçu 33 requêtes et 28 demandes de confrontation des procès-verbaux. « Des incohérences ont été constatées après confrontation de trois PV. Et après l’examen des requêtes reçues, on a pu déceler de nombreuses irrégularités dont des achats des voix. », a expliqué le vice-président de la CENI Thierry Rakotonarivo. Quant aux Municipales à Tana, les résultats provisoires donnent 81651 voix au candidat Naina Andriantsitohaina contre 75425 voix pour Rina Randriamasinoro, c’est à dire 6226 voix d’écart.

Voies de recours. En ce qui concerne l’élection des conseillers municipaux de la CUA, l’IRK et le TIM sont provisoirement à égalité : 25 conseillers pour chaque liste. La liste KOMBA est créditée de trois conseillers contre un pour la liste dirigée par Lalatiana Ravololomanana et un pour la liste conduite par Eliace Ralaiarimanana. La balle se trouve désormais dans le camp du tribunal administratif d’Antananarivo. « S’il y a des candidats qui ne sont pas satisfaits, des voies de recours prévues par la loi sont à leur disposition. Ils peuvent ainsi saisir les juridictions compétentes. », a souligné hier le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation Tianarivelo Razafimahefa.  A rappeler que,des candidats ont déjà déposé des requêtes auprès du tribunal administratif d’Anosy. Les résultats provisoires des Communales organisées dans cinq autres provinces seront tous proclamés au plus tard demain.

Eugène
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Moramanga : Tokantrano maromaro nasesin’ny jiolahy notafihana

Jiolahy 8 nitondra basy sy zava -maranitra no nanafika ny tokatranon’ny mpandraharaha iray tao amin’ ny fokontany tsarafasina tokony ho tamin’ ny  misasakalina, nandritra ny antsasakadiny teo  no niodikodinany nanao izay hidirany fa tsy tafiditra izy ireo, tao anatin’ ity fotoana  ity no nifanena  tamin’ ny mpiara monina, izay nisian ‘ny fifandonana ka naharatrana lehilahy iray. Nanohy ny diany tao amin ‘ny fokontany ambohitranjavidy ora iray no faharetan ‘ ny fanafihana tao, mpivarotra roa no nazahoan’izy ireo vola manodidina ny roa tapitrisa ariary niampy  ireo firavaka isan- karany ary nahavoatifitra tovolahy iray teo amin’ny  tongony. Efa manao ny asany ireo mpitandro filaminana eto an- toerana.

Cathy

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Code de la Pêche : Des modifications apportées

La loi régissant de la pêche et de l’Aquaculture ne répond plus aux exigences de la gestion durable de ce secteur. C’est pourquoi, le Code de la Pêche et de l’Aquaculture a été adopté en février 2016. Il vise la gestion durable de ces ressources tout en préservant l’équilibre des écosystèmes, et l’implication des communautés locales au processus de la bonne gouvernance du secteur. Mais au cours de l’application de ces textes, des modifications doivent être apportées au niveau de certains articles car ils ne sont pas conformes aux lois internationales. D’où, la refonte de certaines dispositions de ce Code de la Pêche et de l’Aquaculture.

Sensibiliser. Les modifications apportées s’articulent ainsi sur la suppression des peines d’emprisonnement et la conversion des dollars en ariary en ce qui concerne les peines en amende, ainsi que la suppression des articles 84 et 139 de la loi n° 2015-053 concernant toute répression relative aux mangroves. La mise en exergue des missions des inspecteurs  des pêches ainsi que de la notion de recherche et de développement, ne sont pas en reste. C’est ce qu’on a appris lors d’un atelier national de communication de la loi 2015-053 du 03 Février 2016 portant sur le Code de la Pêche et de l’Aquaculture à Madagascar, qui s’est tenu dernièrement à la Résidence à Ankerana. L’objectif de cet atelier consiste d’ailleurs à sensibiliser toutes les parties prenantes concernant les modifications de certaines dispositions réglementaires. En outre, des ateliers régionaux seront organisés l’année prochaine en vue de sensibiliser les 13 régions côtières concernées, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Football – COSAFA : Les Barea jouent leur va-tout

Derniers matchs décisifs pour le groupe B au tournoi de la COSAFA U20 à Lusaka, Zambie. Madagascar et l’Afrique du Sud sont en bonne position pour remporter le ticket pour la demi-finale, les deux équipes sont auteures d’une victoire et d’un match nul. Ce jour au terme d’un derby insulaire au Sunset Stadium, Madagascar-Maurice, les protégés de Menakely Ruphin n’auront pas droit à l’erreur. Une sélection mauricienne déjà éliminée de la compétition après son revers face à l’Afrique du Sud et le nul contre Lesotho. Une victoire  qualifiera les Malgaches pour les demi-finales, mais leur chance est beaucoup plus nombreuse si la bande à Arnaud remporte une large victoire car les Sud-Africains ont surclassé les Mauriciens sur le score de 5 buts à 0. Comme la marge est réduite, le premier de chaque groupe et le meilleur second sur l’ensemble des trois poules passeront en demi – finales. L’Angola a validé son ticket pour le dernier carré dans le groupe C après le succès face à l’Eswatini par 4 buts à 1.

T.H

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Danse : Echange artistique entre l’Université d’Antananarivo et celle de La Réunion

Près de dix danseurs malgaches iront à La Réunion en juin 2020 pour livrer un spectacle.

Treize étudiants issus de plusieurs départements de l’Université d’Antananarivo ont bénéficié d’une formation de danse qui s’est déroulée au gymnase d’Ankatso au premier étage  du 2 au 9 décembre. Ce partage de savoir-faire est assuré par deux professeurs-chorégraphes Malgache et Réunionnais, Saraela  Ramparany et Dominique Marceau.

C’était une semaine de  formation intensive où le matin, les formateurs  transmettent leurs techniques de danse avec les étudiants de l’ENS,  tandis que l’après-midi est consacré aux  danseurs  qui seront sélectionnés pour venir à La Réunion. « Les échanges  entre l’université  de La Réunion  et celle d’Antananarivo datent de plusieurs années. Des projets artistiques sont lancés  pour l’année universitaire 2019-2020.  En juin 2020, un spectacle sera organisé à l’Université de  La Réunion. Les danseurs malgaches viendront rejoindre les étudiants Réunionnais, et partageront la scène », a expliqué Saraela  Ramaparany.

En effet,   la chorégraphie évoque l’histoire d’une jeune paysanne. Fille de pêcheur, elle quitte son village pour poursuivre ses études en ville.  Elle découvre des choses qu’elle n’a jamais vues auparavant. Le mode de vie ne ressemble pas à celui de son  village. Des années passent, la vie suit son cours.   La fille du village  est devenue une jeune  femme citadine.  Pourtant,   elle n’a pas laissé derrière elle ses souvenirs de la campagne.  Au contraire, elle mélange la culture urbaine avec celle de la campagne. Bref, l’interculturalité est le message dominant de la chorégraphie montée par Saraela Ramparany et Dominique Marceau.

Moderne Jazz comme style de danse. Ce genre de danse est rarement pratiqué par les jeunes  de  la Grande île. Les étudiants formés ont sidéré par ce style. C’est le cas de  Solo Mamy Feno Safidy Razafimahatratra, étudiant en Pharmacologie, « j’ai jamais pratiqué le modern Jazz dans ma vie.   Ça demande beaucoup de concentration et de l’énergie»,  a-t-il commenté.  Quant à  Hanitriniaina Mampionina, elle veut approfondir la technique    « Je pratiquai la danse de salon depuis deux ans. Mais ce style est nouveau pour moi », a-t-elle affirmé.  Michèle Ange Ralaihelinarivony, étudiante en Histoire, danseuse depuis quelques années, a souligné que la danse Modern Jazz est une danse « riche en techniques qui cherchent à valoriser la dynamique du mouvement, à en maîtriser l’énergie par la respiration, à en utiliser l’espace dans toutes ses ressources ». Ce genre de danse n’hésite pas à enrichir d’autres univers comme les  danses traditionnelles.

Marceau le danseur d’Indianocéanie. Professeur de danse à La Réunion au Service Universitaire  des Activités Physiques et Sportives (SUAPS), Dominique Marceau a découvert la danse  à l’âge de 31 ans. Il enseigne aux collèges puis aux lycées à La Réunion. Il s’est professionnalisé dans son métier, après avoir fait plusieurs années  de stage  aux Etats-Unis et en Angleterre. Ce voyage lui a permis de   découvrir le monde de la danse. Dominique Marceau à une longue histoire  avec Madagascar. Il débarque dans la Grande Ile en 1997.  Il est venu comme expert scénographe désigné  par la France  pour venir former  la troupe de danse malgache qui représentait le pays aux jeux de la francophonie. Dès lors, ce professeur de danse réunionnais met en avant la culture du Sud-ouest de l’Océan Indien.  Dominique Marceau part pour La Réunion  ce jour tout en accomplissant sa mission.

Iss Heridiny

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Handball-Championnats de Madagascar : L’AS Saint-Michel surprend l’ASS Atsimo-Andrefana

Les championnats de Madagascar de handball seniors dames et hommes sont sous les feux des projecteurs depuis hier au gymnase couvert d’Ankorondrano, et ce jusqu’au samedi prochain. Les grandes finales seront déplacées au Palais des Sport Mahamasina le dimanche.

C’est parti. Le Coup d’envoi des championnats de Madagascar de handball de la catégorie seniors était donné hier au gymnase d’Ankorondrano. Elles sont onze équipes dont quatre dames et sept hommes qui vont disputer les titres de cette session 2019. En effet, cinq matches ont été programmés pour cette première journée des éliminatoires qui était marquée par la domination des grands clubs. Parmi les affiches très attendus était celui du match entre l’As Saint-Michel, le vice-champion et ASS Atsimo-Andrefana. Au terme d’une rencontre âprement disputée, l’équipe d’Amparibe s’est imposée face au Tuléarois sur le score de 33 à 24. Même si les protégés de Tino Andriamiharinosy avaient mal entamé le jeu lors de la première mi-temps, ils ont réussi à percer leurs adversaires après la pause. Malgré cette première défaite inattendue, Dawilly et ses camarades gardent l’espoir. Ils affronteront l’équipe de Saint-Michel Itaosy demain.

Les militaires du Cosfa1 ont battu l’équipe de Hasin’i Toamasina (HTHB) par 33 à 32. Tandis que le Cosfa2 a raté sa victoire face au Groupe Siteny sur le score de 29 à 26. Chez les dames, l’équipe de Tanà handball club (THBC), championne de la dernière édition, a frappé fort d’entrée en écrasant l’ACF Atsimo Andrefana sur le score de 34 à 19. D’autre match, HBCA Ihorombe a eu raison de HBC Analamanga sur le score de 24 à 22.

 

Programmes chargés pour l’année 2020. Entre autres, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, et la Directrice Générale des Sports Rosa Rakotozafy ont honoré par leur présence la cérémonie d’ouverture de ce sommet national hier après-midi. Lors de son allocution, le ministre a félicité spécialement la fédération malgache de handball pour la tenue de ce championnat, après plusieurs reports pour de diverses raisons. Il a annoncé que cette fédération n’est pas inférieure par rapport aux autres. « Je viens d’assister à la première journée du Tour de Mada de cycliste  dimanche dernier et on avait quitté Mahajanga vers minuit, puisque le président de la République en personne m’a envoyé jusqu’ici pour soutenir les handballeurs malgaches » a-t-il ajouté. Apres avoir passé ses messages aux joueurs, il a remis dix millions d’ariary pour sa contribution au bon déroulement de ces championnats.

Quant au président de la fédération, Fidèle Razafintsalama, il était très content et avait remercié le ministère pour son geste et sa considération envers cette discipline sportive. Ainsi, il a profité de ce moment pour annoncer les programmes majeurs de la fédération en 2020. « En collaboration avec l’IHF (International handball Federation), la deuxième version du projet «  handball at school » pour les enfants de 8 à 12 ans sera au menu pour la prochaine saison. Chaque ligue sera dotée d’une école de handball. En tant que président de la Zone 7, j’annonce déjà qu’une formation pour les arbitres et entraîneurs de beach handball aura lieu à Madagascar. Ainsi, afin que la Grande Ile pourrait accueillir une grande compétition, un stage pour les chefs arbitres est aussi en vue et ce, une collaboration avec la confédération africaine de handball » a-t-il fait savoir.

Programme de la deuxième journée

8h : HBCA # ACF

9h30 : Cosfa 1 # cosfa 2

11h: ASSM # SMI

13h30 THBC # HBCI

15h: GHS # HTHB

Manjato Razafy

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Isoraka : Mpivarotra amoron-dalana voatifitry ny jiolahy

Hatreto dia tsy fantatra mazava izay totalin’ny vola lasan’ireo jiolahy, araka ny fanazavàna azo avy amin’ny pôlisy misahana iny faritra iny.

Lasa ihany ny saina : nanantena ahazo ohatrinona tamin’ity mpivarotra enta-madinika, mamelatra ny entany eny amoron-dalana ireo jiolahy, no dia tonga nanafika niaraka tamin’ny basy mihitsy, ary tsy menatry ny nitifitra ? Omaly hariva tokony ho tamin’ny dimy ora hariva lasa kely tany ho any, raha mbola tao anaty fiatoana kely tamin’ny ora-mikija sy niomana ny handeha haingana hamonjy fodiana ny olona rehetra no nitranga fanafihana mitam-piadiana indray teny amin’iny faritra Isoraka iny, raha ilay avy miakatra avy eo Ambodifiakarana Isotry. Ramatoa iray, mpivarotra amoron-dalana, araka ny fanazavàna nomen’ny pôlisy no lasibatra teto. Raha ny vaovao azo hatrany dia roalahy ireo olon-dratsy, izay nitondra basy poleta, efa niezaka nanara-maso ilay ramatoa avy nangorona ny entany. « Namoaka finday, toa ireny olona nisy niantso ireny ny iray tamin’ireo olon-dratsy nitondra ilay basy. Ka raha vao vita ny antsony dia avy hatrany dia nitifitra tsy nisy alaharo alaharo ileio » hoy ny filazan’ireo nanatri-maso. Ny feom-basy nipoaka no nanaitra ny rehetra ary samy nikoropaka namonjy ny ainy avokoa ny rehetra. Tao anatin’izany rehetra izany no nanaraotan’ireo olon-dratsy nitsoaka niaraka tamin’ny vola « versement » an’ilay ramatoa  tany aminy. Ity farany kosa, tetsy andanin’izay, nitolefika moramora tao anaty rà mandriaka. Nentina haingana namonjy toeram-pitsaboana teo ho eo ihany ity mpivarotra voatifitra ity. Marihana hoy hatrany ny angom-baovao azo fa matetika dia ahitàna pôlisy misava sy mandamina fifamoivoizana teo amin’io toerana io. Tamin’ny fotoana nitrangan’ny fanafihana anefa dia tsy nisy teo. Heverina fa noho ny orana no anton’izay. Efa manao ny fanadihadiana sy fikarohana ireo olon-dratsy ireto farany, raha ny fanazavàna azo tamin’izy ireo.

m.L

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Electricité de la Jirama : Poursuite des ratissages contre les branchements illicites

Les entreprises, tout comme les ménages, figurent parmi les usagers de la Jirama qui font des branchements illicites. (Photo fournie par la Jirama)

Les fraudes et les vols d’électricité constatés par les contrôleurs de la Jirama durant cette année 2019 se comptent en centaines. La semaine dernière, 20 cas de branchements illicites ont été découverts, dans le cadre des actions de ratissages contre les vols.

Les pertes non techniques engendrent d’énormes pertes pour la Jirama. Entre mars et novembre 2019, la société d’Etat a identifié des vols et fraudes lui causant un manque à gagner totalisant plus de 677,98 millions d’Ariary. Et ce n’est pas un cas nouveau. Cela fait trois ans que cette société a indiqué des manques à gagner annuels dépassant les 20 milliards Ariary. A l’époque, qualifiées de pertes inexpliquées, ces manques à gagner sont aujourd’hui attribuées aux vols de carburants, aux fraudes et aux branchements illicites. Depuis le début de l’année, la Jirama a renforcé ses actions de ratissage pour lutter contre ces vols. Des centaines de cas ont déjà été relevés, aussi bien pour l’eau que pour l’électricité. Dans la zone d’Antananarivo et ses environs, 20 cas de vols d’électricité ont été démasqués par l’équipe de la Jirama. « C’est grâce à la collaboration avec les abonnés et le contrôle effectué par la Jirama auprès de ses clients ou via le logiciel de travail, que ces infractions ont été découvertes. Pour la semaine dernière, deux cas de vols à Mahamasina et à Ankadivato se démarquent. Le premier porte sur une petite entreprise individuelle, gros consommateur d’électricité, qui a effectué un branchement avant compteur. Suite à l’expertise du compteur, le montant des factures que le concerné doit à la JIRAMA s’élève à 4 800 000 Ariary. Le deuxième cas concerne un ménage à Ankadivato qui est en situation CNP (Coupure pour Non-Paiement des factures) depuis juin 2018, mais qui avait toujours de l’électricité depuis. Après l’inventaire de puissance des appareils utilisés, il doit 3 500 000 Ariary à la JIRAMA », a communiqué la Jirama.

Contrôles stricts. Certes, les vols d’électricité pèsent lourd, sur les résultats financiers de la Jirama. Entre mars et novembre 2019, près de 789 abonnés ont fait l’objet d’audit. Des anomalies – notamment des cas de vol ou de fraude – sont constatées pour 501 d’entre eux. « Le manque à gagner de la Jirama s’élève à 677 986 079 Ariary durant la même période. La compagnie nationale n’est pas la seule à subir les conséquences de ces infractions. Les abonnés  sont également victimes, si on ne parle que de la mauvaise qualité de l’électricité, voire les coupures de courant. En cas de découverte de vol, l’auteur est immédiatement privé d’électricité, contraint de payer le rappel de consommation. S’il refuse, la JIRAMA procède au recours pénal qui pourrait lui résulter la prison », expliquent les techniciens auprès de la société d’Etat. Bref, avec les mauvaises pratiques qui sont devenues une habitude, d’autres cas de vols et de branchements illicites seront certainement découverts, dans les prochains mois. Selon la Jirama, les contrôles sont actuellement stricts.

Antsa R.

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Akon’ny rivodoza « Belna » tany Antsiranana : Nikija be ny orana, dobo rano ny tanàna

Nikija be ny orana noentin’ny rivodoza « Belna » nandritra ny roa andro tao an-tampon-tanànan’ Antsiranana, ka Fokontany maro ankehitriny no dibo-drano tanteraka, toy ny ao Tanambao Tsena sy Tanambao II, . . . Raha ny vaovao voaray, noho ny tsy fahampian’ ireo tatadrano sy lakan-drano ivarinan’ny rano sy ny fahanteran’ ireo fotodrafitr’asa no tena antony nahatonga ny rano miandrona miavosa mameno tanàna. Mavesatra amin’ny mponina ny zava-misy, ka mila tolo-tanana avy amin’ny fanjakana foibe ny any an-toerana.

Eric Manitrisa

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ORTANA : Une randonnée à Ambatomanga

L’Office Régional du Tourisme d’Analamanga, organise la dernière randonnée pour cette année ce samedi 14 décembre 2019. C’est un produit phare attrayant les touristes aussi bien nationaux qu’internationaux à choisir la destination Analamanga. Il propose ainsi la découverte d’Ambatomanga et d’Ankadimanga. Localisé à trente-huit kilomètre à l’Est du centre-ville d’Antananarivo, Ambatomanga est le village considéré autrefois comme la limite entre l’Imerina et le pays « Bezanozano ». La vallée de l’Iadiana fascinera toujours avec son paysage exceptionnel et ses vues sur les mythiques sommets : Angavokely Angavobe. Une fois arrivée à Ankadimanga, les randonneurs pourront visiter ce village fortifié qui abrite le tombeau de Ramiangaly qui ne fut autre que la septième épouse d’Andrianampoinimerina. Avec une entrée constituée par deux magnifique portes à disque et son lac sacré, Ankadimanga inspire à la quiétude, selon les organisateurs.

Navalona R.

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Plaque rouge en tête de cortège : Voiture de fonction d’un DG de ministère

Une photo devenue virale sur FB

Une berline de luxe, de quoi à attirer facilement les yeux et la convoitise des gens. Les amateurs des belles sportives savent que la caisse est une Audi quattro A6, de surcroît de type S-Line. Soit la version impériale de cette ligne de produits. Elle pèse dans les 60.000 à 74.000 euros sur le marché européen, ou encore dans les 800 millions de nos francs malgaches. Samedi dernier, le véhicule a été la tête de cortège d’un mariage dans la capitale. Il n’y avait rien à reprocher sauf que des gens à bord de scooter ont remarqué un petit détail, un détail qui tue. La voiture porte une plaque rouge, une voiture de l’État. Ils l’ont pris en photo. Une simple publication sur facebook et l’image est devenue virale. Tollé général sur les réseaux sociaux pendant tout le week-end. L’État a réagi en précisant que la voiture a été relevée de son utilisateur et le chauffeur suspendu. De sources généralement informées, l’Audi A6 est la voiture de fonction d’un directeur général d’un ministère. Ce dernier aurait joué le bon samaritain et a laissé à son bodyguard la voiture pour le mariage de ce dernier. Tout s’est bien passé sauf que le décorateur a oublié de dissimuler la plaque d’immatriculation avec ses accessoires. Les abus des biens publiques ont été l’un des défis de l’actuel gouvernement. Au tout début de la formation gouvernementale, le premier ministre a été catégorique pour rappeler à l’ordre ses collègues à ne pas abuser les voies publiques. Depuis, on n’a plus vu des ministres avec des cortèges et des voitures ouvreuses. Ils sont pris dans les bouchons et attendent comme tous les citoyens lambda. Ce qui n’est pas le cas pour les autres hauts fonctionnaires. On voit toujours des plaques rouges, voitures de service, pour ramener des enfants à l’école. Des pickups chargés de pots de fleurs, certainement pas pour décorer un bureau administratif. Si c’est une voiture de fonction, l’utilisation revient de plein droit à son utilisateur, et même en dehors du service, puisque cela est perçu comme un avantage en nature. L’individu ne peut pas par contre, mettre en location le véhicule. Sur le plan juridique, il n’y a rien à reprocher. Mais sur le plan moral, rouler avec une Audi A6 S-Line, une propriété de l’État, dans un pays qui milite pour son développement, s’avère injuste…

D.R

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Open Sky : L’industrie aérienne, un secteur où les entreprises malgaches peuvent exceller

Un personnel 100% malagasy (Q.fj.10-12.Midi.Madagasikarairways)

Les entreprises malgaches peuvent aussi exceller dans l’industrie aérienne et  méritent du coup, un appui de la part de l’administration, surtout en ce moment où  l’open sky est le principe  directeur.

L’ouverture du trafic  aérien, ou l’open sky est une réalité à Madagascar. Tovo Ramaholimiaso Rabemanantsoa Directeur Général de l’Aviation Civile de Madagascar (ACM) l’a réaffirmé  samedi dernier durant le Salon des métiers de l’aviation qui s’est déroulé, samedi dernier.

100% nationaux

Mieux, « l’open sky est un des éléments qui contribuent à la réalisation de l’objectif d’atteindre les 500.000 touristes par an à Madagascar »  selon toujours le premier responsable de l’aviation civile de Madagascar.   Outre les objectifs en termes d’arrivée touristique, l’open sky est aussi un moyen  de favoriser les investissements dans l’industrie aérienne. Un secteur où les entreprises  entièrement malgaches ne sont pas légion. En effet pour le moment , la seule compagnie dont les propriétaires sont à 100%  nationaux  est Madagasikara  Airways,  qui  a déjà dix ans d’existence, et qui opère   sur le ciel malgache depuis cinq ans  (2015) à travers ses vols réguliers et à la demande. La performance actuelle de Madagasikara Airways prouve en tout cas que , les opérateurs économiques nationaux peuvent aussi réussir, même dans un domaine aussi concurrentiel qu’est l’aérien et qui est soumis à des réglementations très strictes imposées par l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale.

Agréée

Madagasikara Airways qui dessert dix villes malgaches, ainsi qu’une destination comorienne, plus exactement Moroni.  En 2018, Madagasikara Airways avait également desservi Pierrefonds (La Réunion), c’est-à-dire, une destination française.  La compagnie est agréée par  l’Aviation Civile de Madagascar.  Elle est également auditée par SGS Hart Aviation, et dispose ainsi d’une solide expérience en matière de sécurité aérienne.  Entre 2015 et 2018, Madagasikara Airways effectuait ses vols avec une flotte composée d’un Embraer 120, d’un Beech 200 et d’un Grand Caravan. Actuellement, les vols réguliers et à  la demande, sont assurés par un Embraer 145 de 50 places.  Dirigée par le Commandant Raobelina Manankasina, Madagasikara Airways emploie actuellement 39 techniciens. Preuve que les entreprises sont  aussi des sources d’emploi et méritent ainsi l’appui des autorités.

R.Edmond.