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Les actualités à Madagascar du Mardi 10 Novembre 2020

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Midi Madagasikara18 partages

Projet Hotspot Wi-Fi : 50 sites opérationnels d’ici la fin de l’année

Le jardin d’Antaninarenina figure parmi les sites de Wi-Fi gratuit.

Le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, prévoit d’installer 130 sites Hotspot Wi-Fi dans tout Madagascar jusqu’en 2023.

« Vers l’émergence de l’économie numérique ». Telle est la vision du ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique. Pour ce faire, ce département ministériel a lancé le projet Hotspot Wi-Fi en vue de promouvoir l’accès universel de l’internet à Madagascar. Il s’agit notamment de la facilitation d’accès à l’internet, et ce, de manière gratuite, à travers des bornes Wi-Fi disposées dans des lieux publics stratégiques. Le lancement officiel de ce projet numérique par le président de la République, Andry Rajoelina, a eu lieu le samedi 10 octobre 2020 à Manakara. Deux autres sites sont également opérationnels à Antananarivo, plus précisément dans les jardins publics à Antanimena et à Antaninarenina. Un autre site sera bientôt fonctionnel et le ministère de tutelle prévoit de réaliser ce projet Hotspot Wi-Fi au niveau de 50 sites d’ici la fin de l’année, soit dans un peu moins de deux mois.

Taux de pénétration très faible. « On attend les équipements nécessaires servant à mettre en œuvre ce projet. Leur installation ne prend pas beaucoup de temps », selon les explications d’un responsable de ce projet. Et d’ici 2023, l’objectif de ce département ministériel est de déployer des équipements de partage de Wi-Fi gratuit répondant aux dernières avancées des TICs (Technologies de l’Information et de la Communication). Ce projet contribuera à la réduction de la fracture numérique tout en améliorant le taux de pénétration nationale en service internet encore très faible, n’atteignant que 11,6% l’année dernière, et ce, malgré la  mise en place d’infrastructures de pointe en télécommunications dans la Grande-île. En outre, le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique vise à favoriser l’accès du plus grand nombre aux informations afin de promouvoir la culture numérique et d’offrir l’éducation numérique pour tous.

Implication de tous. Par ailleurs, ce projet Hotspot Wi-Fi contribue au déploiement d’un réseau de connectivité fiable et d’un flux de communication fluide. Il s’agit également d’un outil de recherche et de documentation, voire d’un outil de formation diplômante ou d’orientation professionnelle pour les étudiants, sans parler de la facilitation d’accès aux services de communication en ligne pour tous les utilisateurs. Pour les collectivités territoriales décentralisées, dont entre autres, les communes, ce projet de déploiement des équipements de partage de wifi gratuit, leur permettra également d’avoir une connexion gratuite dans des lieux stratégiques. Il en est de même pour les opérateurs locaux. En effet, il s’agit aussi d’un outil de publication, de promotion commerciale et relationnelle ainsi que de renforcement de capacité des employés. Le développement de l’e-business n’est pas en reste. L’implication de tous dans le développement de l’économie numérique est ainsi de mise, a-t-on conclu.

Navalona R.

Midi Madagasikara12 partages

Covid-19 : Pas de crainte d’une deuxième vague chez les Tananariviens 

Porté de la mauvaise manière : sous le menton ou sans couvrir le nez, le masque est un accessoire de plus en plus négligé ces derniers temps.

Le respect des gestes barrières n’est plus une priorité pour les Tananariviens, si l’on en juge par le laisser-aller observé dans les espaces publics ou privés.

Le port du masque, davantage motivé par la crainte des policiers, est vite abandonné dès que ces derniers ont le dos tourné. Quant à la distanciation sociale, elle n’est plus du tout respectée dans la rue comme dans les lieux de travail, les écoles, et encore moins dans les lieux à grande affluence comme les marchés et les grands magasins. A tel point que la crainte de la deuxième vague n’est pas palpable, encore moins visible chez les Tananariviens. Il en est de même dans les autres grandes villes telle Toamasina où le masque a quasiment disparu des visages dans les rues. Le porteur du masque est parfois dé… visagé comme pour lui signifier que le port de cet accessoire n’a plus sa raison d’être. C’est en tout cas ce que ressentent certains visiteurs de la ville du Grand Port, ces derniers jours. Or, le coronavirus n’a pas encore totalement disparu de l’environnement local à Madagascar. Les 122 cas de Covid-19 pour l’ensemble du pays, rapportés par le CCO samedi dernier, témoignent encore de la présence du coronavirus dans un peu moins d’une quinzaine de régions de Madagascar. En effet, 13 régions de la Grande île comptent encore des cas de Covid-19 actuellement, soit plus de la moitié des 22 régions existantes.

Les statistiques sur l’épidémie de Covid-19 à Madagascar restent, cependant, sans commune mesure avec celles des pays actuellement en pleine deuxième vague, notamment en Europe où les regains des contaminations se multiplient, ou encore en Asie où ceux-ci sont beaucoup mieux maîtrisés. Néanmoins, à l’heure où le pays peine à faire face aux impacts économiques de l’épidémie, une éventuelle deuxième vague serait catastrophique sur le plan sanitaire, social et économique, lit-on dans les divers espaces virtuels d’expression. Les réalités du terrain le confirmeront ou l’infirmeront dans quelques mois.

Hanitra R.

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Maevatanàna tampon-tanàna : Ankoatra ny dahalo, mamely mafy ihany koa ny delestazy sy ny famatsian-drano

Ankoatra ny asan-dahalo izay efa makalilo ny sofina ny mandre azy dia , mbola mamely mafy ihany koa ny delestazy sy ny rano. Ny alakamisy tolakandro hatramin’ny zoma maraina teo no fantatra fa maro ireo fokontany niaina tao anatin’ny delestazy teto an-tampon-tanànan’i Maevatanàna. Tsy fantatra mazava ny tena antony. Taorian’ny fitarainana nataon’ny mponina, dia mbola miana amin’ny tsy fisian-drano ny ankamaroan’ny olona aty an-toerana amin’izao. Raha ity olana makasika ny fahatapahan-drano ity no resahaina dia misy fiantraikany amin’ny fiainan’ny mponina andavanandro izany. Efa ho iray volana izao no miaina tao anatin’ny fijaliana rano ny vahoaka. Matetika amin’ny hariva no tapaka ary maraina na ny tolakandro izay vao miverina izany. Tsy mbola misy ny fiovana na teo aza ny fitaraina. Rehefa tsy ampy rano dia tsy maintsy manakarama olona haka rano amin’ny sarany 1000 Ariary ny iray daba mavo, hoentiny bajaj sy sarety azy, avy eny Antsakoamamy sy Ikopabe. Hatreto aloha dia sahirana avokoa ireo olona miaina amin’ny faritra ahitana fahatapahana lavareny ity. Henjana ny hilaharana mandritra iverenan’ny rano. Jerena mialoha ny  » robinet » ary efa hasiana fitoeran-drano mitaty izany sao miverina tampoka amin’ny ora tsy fantatra.

Ratantely

Midi Madagasikara7 partages

Ambassades malgaches : La qualité de service exigée par le ministère

Le ministre des Affaires étrangères a dirigé la réunion de travail avec le réseau des représentations diplomatiques malgaches.

Madagascar dispose de plus d’une dizaine de représentations dans plusieurs pays étrangers. Elles servent non seulement de relais pour le développement de la diplomatie malgache, la promotion du pays sur le plan culturel et économique, mais aussi de bureau au service de la diaspora malgache éparpillée dans le monde entier. Pourtant, leurs services offerts pour les concitoyens de l’extérieur est loin, voire très loin, d’être irréprochable. Beaucoup de Malgaches, et d’étrangers, se plaignent du manque de professionnalisme de certains agents et de la lourdeur de la procédure au niveau de certaines ambassades malgaches. Cette situation fait parfois fuir la diaspora au service des ambassades.

Communication. Des doléances fusent de toute part, et l’actuelle équipe du ministère des Affaires étrangères semble être sensible sur le sujet. Dans le cadre d’une réunion en ligne tenue le mardi 3 novembre dernier, avec l’ensemble des chefs de mission diplomatique de Madagascar, le ministre des Affaires étrangères, Alain Djacoba Tehindrazanarivelo a souligné « l’exigence de la qualité de service au sein des représentations extérieures ». Il a également abordé « la nécessité du raffermissement des relations et de la communication avec la diaspora malagasy ». Bien que les mesures réellement prises par le ministère des Affaires étrangères pour avancer dans ce sens ne font pas l’objet d’une publication, il faut tout de même reconnaître que la volonté de progresser sur ce sujet qui mine les ambassades malgaches est déjà un bon signe pour redorer le blason des missions diplomatiques malgaches.

Promotion. Les ambassades servent de placard doré pour certains et de refuge pour d’autres, alors qu’ils coûtent des milliards d’ariary aux contribuables chaque année afin de les faire tourner. Mais actuellement, le ministère veut remettre les pendules à l’heure et les mobiliser pour « l’alignement de l’action des représentations extérieures sur la politique générale de l’Etat, en accord avec la vision d’un Madagascar émergent, conformément aux directives du président de la République, Andry Rajoelina ». En d’autres termes, le réseau des ambassades est actuellement appelé à contribuer fortement à la mise en œuvre des projets de développement dans le pays et de participer activement à la promotion économique du pays pour attirer les entreprises et les investissements étrangers.

Rija R.

Midi Madagasikara4 partages

Port de Tuléar : Les activités portuaires reprennent petit à petit

L’ancien port de Tuléar attend sa rénovation.

Les activités reprennent de nouveau au port de Tuléar où sont débarqués les produits locaux en provenance des quatre coins de la région Atsimo-Andrefana. Après ces six mois d’inactivité économique, les opérateurs bougent de nouveau  dans ce port marqué par la vétusté des infrastructures. Doucement mais avec détermination, les collecteurs et les collaborateurs transversaux s’activent pour remplir les bateaux qui abordent le port de Tuléar où les exportations reprennent peu à peu. Les clients de Madagascar mettront les bouchées doubles d’après les prévisions. Mais un problème se pose car ce port se trouve dans un état avancé de détérioration et attend actuellement sa rénovation.  Une réhabilitation qui s’impose quand on sait que le port de Tuléar dispose d’un flux relativement important de marchandises. D’après les statistiques, en 2018 l’on y a enregistré 1.233 tonnes de pois du cap, 7.000 tonnes d’arachides, et 2.106 tonnes de cowpeas. Les produits locaux remplissent un grand nombre de conteneurs pour l’exportation en direction de la Chine, principalement, et d’autres pays d’Asie. Dans cette reprise post-covid, les autorités ont mis en place des mesures sanitaires. En effet, pour respecter le protocole sanitaire, mais aussi pour assurer une meilleure conservation des marchandises, les conteneurs de 20 pieds doivent être traités avec 3 flacons de désinfectant « quickphos » valant 99.000 ariary. Tandis que les grands de 40 pieds nécessitent une désinfection avec 7 flacons de quickphos pour 190.000 Ar. Tout flacon supplémentaire sera facturé à 20.000 Ar et 2.000 Ar de pénalisation pour toute modification. Ce sont des tarifs acceptés par les prestataires de services : Sud-Environnement et Stop Nuisibles avec la présence du service phytosanitaire de Tuléar.

Charles Raza

Midi Madagasikara3 partages

Clémence Raharinirina : Un enregistrement audio pris en catimini durant une réunion l’inculpe

Bras de fer entre Clémence et le maire.

Seconde audition hier et défèrement au Parquet ce-jour pour l’ancienne journaliste devenue conseillère municipale et non moins présidente de l’association des chauffeurs de taxi de la Capitale. Elle a passé toute sa matinée hier devant les enquêteurs du service de lutte contre la cybercriminalité de la police à Anosy. La police a attendu le premier jour ouvrable de la semaine pour continuer son enquête puisque la concernée a déjà été entendue samedi dernier par le même service. Clémence Raharinirina est poursuivie par le premier magistrat de la Ville des Mille pour diffamation et propagation de fausses nouvelles. Secret d’enquête étant, aucune information ne filtre pour l’instant du côté de la police. L’intéressée, quant à elle, affirme qu’un enregistrement audio pris en cachette durant une réunion de l’association des conducteurs de taxi est utilisé pour la charger. Outre cela, son intervention dans une émission télévisée a été qualifiée de diffamatoire par la partie civile. Elle aura à se défendre devant le Parquet, ce-matin à 9 heures et demie, face à ces allégations. Dans une interview, cette membre du conseil municipal d’Antananarivo trouve ses inculpations infondées. « Je déposerai plainte à mon tour », a-t-elle expliqué. Un acte qui témoigne d’un bras de fer entre cette dernière et le maire de la ville. L’association des taximen qu’elle préside entend la soutenir dans ce combat. Certaines sources se posent des questions quant à la raison d’une enquête faite par le service cybercriminalité. En effet, l’accusée n’a pas fait usage des réseaux sociaux dans cette affaire. On en apprendra beaucoup plus sur cette affaire aujourd’hui.

D.R

Midi Madagasikara2 partages

Agressions sexuelles : Près de 1 000 cas recensés depuis début 2020

Selon les statistiques émanant des centres de prise en charge des victimes d’agressions sexuelles, la majorité des cas a été enregistrée à Antananarivo.

Le phénomène a pris autant d’ampleur cette année. C’est en tout cas ce que montrent les chiffres sur les agressions sexuelles sur mineurs – puisqu’il s’agit bien de cela – émanant des centres de prise en charge déjà opérationnels dans plusieurs régions de Madagascar. En effet, les cas d’agressions sexuelles sur des enfants sont en nette augmentation depuis le début de l’année, au grand désarroi des parents et des familles avec enfants. Selon les statistiques, on frôle la barre des 1000 cas d’agressions sexuelles cette année avec les 925 cas enregistrés auprès des centres de prise en charge des enfants victimes de violences sexuelles.

La première dame, Mialy Rajoelina, s’est exprimée sur la question, hier, à travers un spot de sensibilisation, en soulignant sa colère en tant que mère et sa vive émotion en tant que femme, face à ces violences sexuelles sur des enfants qui se sont multipliées ces derniers mois. Citant plusieurs cas d’enfants victimes d’agressions sexuelles dans diverses localités de Madagascar, et plus particulièrement ceux de la fillette de 7 ans et du garçon de 14 ans, toutes deux décédées dernièrement des suites des violences sexuelles dont ils ont été victimes, la première dame incite à dénoncer et à signaler tout cas d’agression sexuelle sur des enfants. Les centres de prise en charge existants accueillent gratuitement les victimes de violences basées sur le genre, et les prennent en charge sur les plans médical, psychosocial et judiciaire.

Hanitra R.

Midi Madagasikara1 partages

Football – Eliminatoires CAN 2022 : Abel Anicet absent, les derniers joueurs attendus ce jour

Melvin Adrien a suscité l’intérêt des férus du football malgache à son arrivée à Abidjan.

Dax Arohasina, Ibrahim Amada, Carolus Andréa et Romain Métanire débarqueront à Abidjan, ce jour.

A deux jours de la rencontre opposant les Barea de Madagascar aux Eléphants de Côte d’Ivoire, les joueurs malgaches seront presque au grand complet. Hier soir, une grande partie de la délégation a débarqué à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, Côte d’Ivoire. Les joueurs évoluant en France ont pris le vol ensemble, entre autres, Lalaina Nomenjanahary alias Bolida, Voavy Paulin, Hakim Abdallah, Alexandre, Dimitri Caloin. Testé positif à la Covid-19, le capitaine de la sélection nationale, Abel Anicet Andrianantenaina ne pourra pas honorer la double confrontation contre la Côte d’Ivoire. Sur sa page Facebook, l’international malgache a souhaité bonne chance à ses coéquipiers. Très tôt hier matin, le sélectionneur des Barea, Nicolas Dupuis, a publié que « Le nombre des absents potentiels en raison de la crise sanitaire ou en raison du manque de visa est, comme nous le disions il y a quinze jours, pénalisant. Nous essayons grâce aux services de l’Etat de trouver actuellement des solutions« . Il n’a pas cité de noms, mais, le joueur du Ludogorets a officialisé son  absence. Les derniers joueurs sont attendus au courant de cette journée. Quatre joueurs débarqueront à Abidjan, ce jour, à savoir, Romain Métanire, Carolus Andriamahitsinoro, Ibrahim Amada et Arohasina Andriamirado alias Dax. Sitôt arrivés, ils rejoindront leurs coéquipiers pour la première séance de décrassage et d’entraînement. Les joueurs auront deux séances d’entraînement ce jour et iront tâter la pelouse du stade Ouattara mercredi. La diaspora malgache de Côte d’Ivoire a aidé le clan malgache dans la recherche de terrain d’entraînement.

Accueil chaleureux. Dès leur arrivée sur le sol ivoirien, les joueurs et les membres du staff technique ont été bien accueillis par la diaspora malgache de Côte d’Ivoire. La délégation en provenance de Madagascar qui a débarqué en premier en Côte d’Ivoire a été reçue par le consul honoraire malgache sur place, Mohamad Ali Khachab, et la présidente de l’association MAMCI «Malagasy et Amis de Madagascar en Côte d’Ivoire », Mamy Sylvie Rambeloson accompagnés de plus de 70 Malgaches d’Abidjan. « Comme le match est à huis-clos, une demande a été faite pour qu’une partie de la communauté malgache puisse soutenir l’équipe au Stade Alassane Ouattara. Mais nous préparons déjà un plan B avec la mise en place d’une Fan Zone à la Terrasse où les préparatifs vont bon train. Et si c’est possible, nous prévoyons d’organiser une petite rencontre avec les Barea, si les conditions sont réunies »,nous a souligné, Mamy Sylvie. Les Malgaches de Côte d’Ivoire essaient de soutenir autant que possible l’équipe, car, leur mission ne s’annonce pas facile face aux Ivoiriens revanchards, évoluant à domicile et mal en point dans le groupe K. Le match contre les Eléphants de la Côte d’Ivoire est prévu le jeudi 12 novembre à 19 heures, heure malgache. La joute retour se jouera à Toamasina le mardi 17 novembre au Stade de Barikadimy. Un autre joueur manquera encore à cette rencontre. Il s’agit de Lalaina Nomenjanahary dit Bolida.

Bolida, absent à Toamasina. « Je ne pourrai pas participer au match retour, le 17 novembre prochain à Toamasina.  Mon épouse doit accoucher ce mois de novembre donc je n’avais pas prévu d’aller au regroupement contre la Côte d’Ivoire. Mais après discussion avec mon épouse, elle m’a convaincu de rejoindre le groupe. De ce fait, j’ai décidé de faire uniquement le match-aller. Je m’excuse auprès des supporters de ne pas pouvoir être au pays pour le match retour. Je ne peux pas laisser ma femme enceinte avec mes 2 enfants de bas âge seuls plus longtemps. J’espère que vous comprenez ma position », a-t-il posté sur sa page Facebook.

T.H

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Le Ministère de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène reçoit des matériaux de ...

Des matériaux d’une valeur de 18 000 Dollars, équivalent à environ 70 000 000 d’Ariary ont été offerts au ministère de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène par l’état Américain à travers l’Agence Internationale pour le Développement des Etats Unis (USAID) et le programme Rural Access to New Opportunities in Water, Sanitation and Hygiene (Rano Wash).
Ces matériaux seront utilisés dans les centres du ministère de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène présents dans six régions de Madagascar dont Vakinakaratra, AlaotraMangoro, Antsinanana, Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, VatovavyFitovinany et Antananarivo.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Abel Anicet positif au Coronavirus

Le capitaine de l’équipe nationale malgache, Abel Anicet, joueur à Ludogorets, a contracté le coronavirus. Celui-ci s’est exprimé sur les réseaux sociaux, racontant qu’il est confiné depuis quelques jours et présente quelques symptômes dont la fatigue, la fièvre et la perte de l’odorat.
Il en a également profité pour souhaiter bonne chance aux Bareas de Madagascar pour les prochains matchs contre la cote d’Ivoire, qui auront lieu le 12 et le 17 novembre prochain, auxquelles il ne pourra pas assister. De son coté, Lalaina Nomenjanahary, alias Bolida, ne pourra également assister qu’au match aller contre les Eléphants de la cote d’Ivoire pour des raisons familiales. Ces évènements feront, donc, des absents pour l’équipe nationale malgache pour les prochains matchs éliminatoire de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
Madagate0 partages

Soamahamanina. Hitsangana tsy ho ela ny CEG manara-penitra

Notanterahina tamin’ny Alakamisy 5 Novambra 2020 ny « vaky tany » na ny « ala saritaka » na ihany koa ilay antsoina hoe « tsatoka angady voalohany » ho an’ny fanamboarana CEG Manara-penitra vaovao ao amin’io Kaominina Soamahamanina io. Efitrano vaovao 24 no hatsangana amin’izany hanampy ireoefa misy ankehitriny. Lanonana tsotra no nentina nanamarihina izany fomba izany tany an-toerana ka nanatrika izany ny olo-manankaja maro zanaky ny faritra Itasy.

Sady tsy maharaka ny isan’ny mpianatra intsony ny efitrano fianarana eto amin’ny CEG Soamahamanina no efa tranainy avokoa. Marihina fa isan’ny veliranon’ny Filoham-pirenena ny hanatsarana ny lafiny fampianarana eto Madagasikara na amin’ny lafiny kalitao na eo amin’ny fotodrafitrasa.

Vaky tany !

Manampy ny ankizy hilofo amin’ny fianarana ny fananana sekoly manara-penitra sy tsy mena-mitaha amin’ny hafa ary manampy ihany koa amin’ny fanitsiana ny sary raiki-tapisaka eny anivon’ny fiarahamonina toy ny hoe rehefa zanaka tantsaha sy nianatra tany ambanivohitra dia tsy tafita amin’ny fianarana. « Azo tsapain-tanana tokoa ankehitriny fa miasa ny fitondram-panjakana satria zava-dehibe ho an’ny ankizy sy ny ray aman-dreny aty Soamahamanina izao fanomezan’ny filoha Andry Rajoelina fotodrafitrasa manara-penitra tahak’izao », hoy ny lehiben’ny faritra Itasy, ny jeneraly Maherizo Andriamananana.

« Fanta-daza manerana an’I Madagasikara sy maneran-tany mihitsy ny kaominina ambanivohitr’I Soamahamanina tamin’ny fijoroany niady, nanohitra ny Sinoa, tonga nitrandraka volamena tao amin’ity kaominina itytamin’ny taona 2016. Nampiseho fitiavan-tanindrazana sy firaisan-kina ny zanak’I Soamahamanina tamin’izany ary tsy nihemotra tamin’ny teritery sy fandrahonana ary herisetra isan-karazany. Ho fankasitrahana avy amin’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina ny vahoakan’I Soamahamanina nijoro tamin’izany tolona izany indrindra koa no anton’izao fananganana CEG manara-penitra izao », hoy ny Tale Jeneralin’ny Tetikasan’ny Filoham-pirenena Augustin Andriamanananoro, izay isan’ny niady mafy tamin’ny fanoherana ireoSinoa saika hitrandraka volamena ireo.

Ny solombavambahoaka Fetra Rakotondrasoa kosa dia nanentana indray ny zanak’i Soamahamanina mba hiara-hientana sy hiray hina hatrany mba ho tombotsoan’i Soamahamanina sy faritra manontolo. « Ny afom-pitiavan-tanindrazana izay nandresentsika tamin’ny tolona nataontsika tamin’ireo Sinoa ireo dia avadintsika ho hery entina miady indray amin’ny fahantrana », hoy izy.

Rehefa vita moa ny fikarakarana sy ny fanadivoana ny manodidina dia ho apetraka tsy ho ela ny vato fototra ho fanamarihana ny fanombohan’ny asa fanamboarana izany CEG Manara-penitra vaovao ho an’ny fari-piadidiam-pampianarana ao Soamahamanina izany.

Mponina ao Soamahamasina

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Match Côte d’Ivoire-Madagascar - Une fan zone devant l’Hôtel de ville

Trois écrans géants seront installés devant le parvis de l’Hôtel de ville de la Commune urbaine d’Antananarivo grâce à une initiative de Bet261. Cela permettra aux supporteurs des Barea de Madagascar de suivre en direct le match de la troisième journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations entre Madagascar et la Côte d’Ivoire. Une rencontre qui aura lieu ce jeudi 12 novembre au stade olympique Alassane Ouattara d’Ebimpe (Anyama) Abidjan à 19h (heures malagasy). Tous les fans des Barea souhaitant se rendre sur place devront se soumettre aux règles de distanciation sanitaire et porter de masque.   Par ailleurs, la rencontre sera également retransmise en direct sur la TVM et la RNM à la grande joie du peuple malagasy.

 

Notons que deux joueurs ont manqué à l’appel durant le regroupement. Il s’agit du capitaine des Barea Abel Anicet Andrianantenaina, testé positif à la Covid-19 et de Njiva Rakotoharimalala, bloqué en Thaïlande.

La majorité des pensionnaires de l'équipe nationale sont arrivés à Abidjan. Ils sont une dizaine à avoir débarqué ce lundi, à savoir Mathyas, Fontaine, Morel, Bapasy, Sylvio, Mombris, Zotsara, Marco, Hery, Rayan, Bôlida, Gros, Alexandre, Loïc, Paulin, Gros et Hakim. Par contre, Carolus, Amada, Dax et Métanire n’ont pu rejoindre Abidjan qu’ hier.

Après le briefing tenu par Nicolas Dupuis dans la matinée, les Barea ont entamé un décrassage dans l’après-midi d’hier. Ce jour, ils vont tâter le stade qui va abriter la rencontre de demain.

Les Barea sont déterminés à battre les Eléphants de la Côte d'Ivoire. De nouvelles tactiques ont été mises en place par le coach Nicolas Dupuis, selon toujours les explications. Vu les problèmes financiers de la Fédération malagasy de football, tous les frais de déplacement de l’équipe nationale dans la capitale économique ivoirienne ont été pris en charge par le Président de la République et le ministère de la Jeunesse et des Sports.

Elias Fanomezantsoa 

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« Kere » dans le Sud - 90 tonnes de vivres acheminés

Priorité pour Amboasary Sud. Ce District de la Région Anosy enregistre le plus de familles victimes du « Kere », lié à l’absence de pluie, à la sécheresse et à l’insécurité grandissante. Quatre de ses Communes, à savoir Tanandava, Berano, Ifotaka et Tsivory sont les plus concernées par ce fléau. Ainsi, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) privilégie ces localités dans l’acheminement et la distribution d’aides alimentaires collectées jusqu’à maintenant.

« 90 tonnes de vivres, composés notamment de riz, de manioc, de légumineuses et d’huile, sont déjà en cours de distribution dans ces localités. 22,5 tonnes de vivres y viennent d’arriver tandis que 72 tonnes de maïs et de riz sont en route », informe le Général Elack Olivier Andriankaja, directeur général du BNGRC. Les vivres destinés pour les autres Districts, dont 30 tonnes pour Ampanihy, arriveront dans les prochains jours, selon toujours les informations émanant de ce premier responsable. « Les plus vulnérables constituent les premières cibles de la distribution. Aussi, la prise en charge des enfants ayant un état de santé critique a été renforcée », ajoute notre source. L’insécurité alimentaire grandissante dans le Sud touche, notons-le, les Districts d’Amboasary Sud, Ambovombe, Tsihombe, Ampanihy et Beloha, dans les Régions Anosy, Androy et Atsimo Andrefana. Le nombre exact des familles et personnes concernées reste non identifié jusqu’ici.

Trois repas dans la semaine

Parmi les Communes les plus affectées. La Commune de Tsivory enregistre des milliers de victimes en détresse, lesquelles se sont enfuies de leurs villages et se réfugient dans la cour du centre des sœurs « Fille de la Charité » depuis quelques jours. Après les appels de détresse lancés sur les réseaux sociaux, ces survivants de la famine ont pu bénéficier de trois repas dans la semaine, concoctés par les religieuses. D’ailleurs, ces dernières se chargent à la fois du stockage des vivres et de la préparation des repas. « Les 10 sacs de riz qu’on a reçus, il y a quelques jours, ont permis d’alimenter environ un millier de personnes dans la journée, réparties en 4 vagues. La distribution des repas cuits s’est faite lundi, mercredi et vendredi », nous confie le père Mbola Fanomezantsoa René, du District de l’ECAR Tsivory. « 7 tonnes de manioc et 480 sacs de maïs nous sont également parvenus mais l’on attend les consignes avant de mobiliser », ajoute notre source locale. Hier en fin d’après-midi, une équipe des intervenants humanitaires a débarqué dans cette Commune afin de distribuer ces vivres pour les familles. Affaire à suivre !

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Haute Cour de Justice - Probable convocation des ministres incriminés par l’Assemblée nationale

Les membres de la commission spéciale en charge des dossiers de la Haute Cour de Justice vont décider cette semaine si les 4 anciens ministres concernés sont convoqués ou pas devant la commission. La commission plénière de l’Assemblée nationale décidera la semaine prochaine sur l’autorisation de mise en accusation.

 

Le président de la commission spéciale en charge des dossiers de la Haute Cour de Justice, le député Tsabotokay Honoré, a rassuré l’opinion publique hier que les dossiers qu’ils traitent sont entre de bonnes mains et suivent la procédure normale. Actuellement, il envisage de convoquer les membres de cette commission pour la suite à donner à cette procédure.

D’après les explications du président de la commission spéciale, la question principale qui se pose est de savoir si les 4 anciens ministres sont convoqués ou pas devant les membres de la commission. Ils ont en effet le droit de se défendre, même devant les membres de cette commission spéciale, des faits qui leur sont reprochés.

Des dossiers lourds

Une précision a quand même été faite par le président de la commission spéciale sur ces dossiers. « « Les charges qui pèsent sur ces anciens ministres sont lourdes dont des faits de détournement de deniers publics. Une infraction qualifiée de crime », a-t-il confié. Le député élu dans le District de Vohipeno a affirmé qu’ils ont entre les mains des synthèses d’enquête effectuées par le BIANCO et le PAC. Ce sont des bureaux chargés d’effectuer des enquêtes sur diverses infractions dont les résultats ne sont pas négligeables.

Jusqu’à maintenant, la commission spéciale n’a traité que 4 dossiers. Tsabotokay Honoré a avancé qu’il faut avancer avec prudence. Le 17 novembre prochain, la commission va décider sur l’autorisation de mise en accusation. Et dans toutes les démarches, il a emprunté l’adage qui dit qu’il vaut mieux un coupable en liberté plutôt qu’un innocent en prison.

Concernant l’identité de ces ministres, c’est le silence total du côté de la commission spéciale. Néanmoins, des sources avancent qu’ils pourraient être de trois anciens membres du Gouvernement du régime Rajaonarimampianina et un durant la transition. Si tel serait le cas, deux de ces incriminés se trouvent hors des frontières malagasy, le reste devrait être encore sur place. 

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Abus de fonction et détournement de deniers publics - Infractions en tête de liste des arrestations et pl...

Le Bureau indépendant anti-corruption, lors d’une conférence de presse dans ses locaux à Ambohibao, a publié hier, son rapport annuel d’activité pour 2019. Le nombre de doléances reçues par cet organe, au titre de l’année 2019, a connu une hausse remarquable. Les dossiers d’abus de fonction et de détournement de deniers publics continuent de trôner en tête de liste des dossiers aboutissant à des arrestations et placements en mandat de dépôt des suspects.

 

Par rapport à la mise en œuvre de la répression des infractions de corruption et assimilées, au titre de l’année 2019, le BIANCO a enregistré 6 033 doléances, selon le document rendu public hier. Une augmentation substantielle de doléances, comparée aux années précédentes, expliquée notamment par un regain de confiance du grand public suite à l’aboutissement du traitement de quelques grands dossiers au niveau du BIANCO et grâce aux suites favorables données par le Pôle anti-corruption d’Antananarivo aux différents dossiers d’investigation. Ces résultats sont également à mettre au crédit de « I-Toroka », une plateforme de dénonciation anonyme sécurisée qui est opérationnelle actuellement.

En tout cas, sur ces 6 033 plaintes reçues, 1 699 ont permis d’initier des investigations, selon les chiffres communiqués. Les instructions menées sur ces doléances dites « investigables » ont permis le transfert 405 dossiers aux juridictions et la présentation des personnes soupçonnées devant le Parquet. Les juridictions concernées ont ainsi arrêté 639 personnes soupçonnées et ont placé sous mandat de dépôt 155 individus. Les membres d’institution, les Hauts fonctionnaires nommés par décret, les dirigeants de société et d’entreprise, des fonctionnaires de l’administration domaniale (Topo et domaine), les fonctionnaires de l’administration pénitentiaire, les fonctionnaires de l’administration territoriale, mais aussi et surtout les élus territoriaux, les fonctionnaires cadres, les ordonnateurs et comptables publics, concentrent la grosse partie de ces arrestations et placements sous détention préventive.

Les abus de fonction, le détournement de deniers publics, constituent les infractions les plus fréquentes parmi les dossiers transmis aux juridictions ayant abouti à ces interpellations et envois en prison, à en juger par le rapport publié par l’organe dirigé par Laza Eric Donat Andrianirina, devant la corruption passive, le faux et usage de faux, la concussion et la corruption active. Même si des défis ont été relevés au cours de l’exercice 2019, le BIANCO estime que quelques points doivent être améliorés afin de parvenir à des résultats encore meilleurs dans

la lutte anti-corruption. Le rapport cite notamment l’adoption des différents textes d’application de la loi anti-corruption, concernant notamment la gestion dynamique des déclarations de patrimoine, la politique sectorielle, l’agence chargée du recouvrement des avoirs, la mise en place des autres antennes du BIANCO ainsi que la mise en place des Pôles anti-corruption, l’opérationnalisation de l’agence chargée du recouvrement des avoirs ou encore la mise en place d’une agence chargée exclusivement de la gestion autonome et de l’organisation exclusive des différents concours administratifs.

La rédaction

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Les prix, hors de portée !

Dure ! La vie est dure ! Les prix des produits de base sur les étals flambent. Les petites bourses ne parviennent plus à suivre le rythme et les pauvres paniers des mères de famille souffrent d'insuffisance chronique. Les sept mois de mesures drastiques afin de contourner la pandémie de la Covid-19 impactent durement sur le quotidien de la population sans distinction de niveau de vie ni de région d'origine. Le confinement total ou même partiel plonge le pays dans le désarroi sans précédent. De l'avis des observateurs politiques ou scientifiques, la propagation de la Covid à travers le monde déclenche des effets dévastateurs incalculables. Tous les secteurs de l'économie nationale et mondiale subissent des raclées innommables.

 

Le secteur du transport sous tous ses aspects (routier, fluvial, maritime, aérien) s'agenouille. Le tourisme, soit dit en passant, vit des moments les plus insupportables. Les opérateurs évoluant dans ce domaine stratégique, toutes branches confondues, crient au désespoir. Les activités liées, de près ou de loin, au service du transport, se trouvent dans une situation intenable et inextricable. Le confinement avec son cortège de malédictions perturbent le libre mouvement des hommes et des produits. Une situation propice aux abus de toutes les couleurs. Les opérateurs tels les grossistes jusqu'aux petits détaillants profitent de façon injuste de ce contexte qui au final échappe pratiquement au contrôle des autorités compétentes. Ils affichent sur le marché des prix nettement au-dessus de la capacité matérielle des modestes bourses du peuple. La dégringolade très inquiétante et dangereuse de l'ariary par rapport aux principales monnaies d'échange (le dollar et l'euro) sur le marché international n'arrange point l'affaire. On n'a pas besoin d'être un expert maitrisant les arcanes du mouvement monétaire pour saisir qu'une telle dépréciation se traduit logiquement  par une inflation sur le marché local. Justement, les grossistes accusent la descente aux enfers de la monnaie locale comme étant la principale responsable de l'escalade des prix au pays. Un point de vue que le gouverneur de la Banque centrale Henri Rabarijohn rejette de façon catégorique qu'il qualifie même de « fantaisiste ». Selon ce premier responsable de la régulation de la monnaie nationale, les grossistes et consorts profitent indument de la situation chaotique de l'après confinement pour s'enrichir indécemment.

De toute façon, quelles que soient les raisons avancées pour justifier ou du moins pour expliquer cette inflation barbare qui pénalise durement le « Vahoaka », il appartient aux autorités compétentes de chercher par tous les moyens à résoudre cette situation invivable. Tous les prix des produits de consommation nécessaire au fonctionnement de la vie quotidienne de la population sont revus à la hausse. Les prix des PPN, en particulier le riz, les œufs, l'huile alimentaire, les fruits et les légumes, sont pratiquement inaccessibles au « valala be mandry ». En effet, le commun des mortels ne veulent rien en savoir. A l'allure de cette flambée des prix, le risque d'explosion sociale n'est pas à écarter. Il semble que les responsables se renvoient la balle. Il va falloir que les agents du département de l'Industrie et du Commerce descendent sur terrain périodiquement sinon à tout moment pour constater de visu la galère vécue par les concitoyens et prendre les dispositions qui conviennent pour stopper net la spirale sinon le pire.

Ndrianaivo

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Office malgache des tabacs - Absence de DG, développement des marchés parallèles

La filière formelle menacée. Face aux différents problèmes administratifs, suite à la démission du directeur général de l’Office malgache des tabacs (OFMATA) au mois d’août dernier, toute la chaîne de production de la filière tabac est aujourd’hui perturbée à différents niveaux. « Le DG de l’OFMATA est à la fois ordonnateur et en charge de la passation des marchés publics. Chaque action requiert donc son aval. Pour les questions financières par exemple, aucun déblocage de fonds n’est possible sans sa signature. Et malheureusement, aucune note dans le statut de l’office ne fait mention de possibilité de le remplacer par une autre personne », explique une source proche du dossier.

Vu la situation, l’OFMATA ne peut donc pas payer les 30 000 planteurs avec qui ils collaborent. « L’argent est là mais il est impossible de le débloquer. Alors que les planteurs commencent aujourd’hui à réclamer leur dû», rajoute-t-elle. En effet , en tant qu’Entreprise publique à caractère industriel et commercial (EPIC), l’OFMATA s’assure du contrôle général et de la promotion qualitative et quantitative de la production tabacole malagasy. Il achète alors en vert les tabacs corsés et légers issus de la culture familiale pour les traiter et approvisionner ensuite les manufactures de Madagascar. « Les stocks de tabac sont disponibles au niveau de l’Office malgache des tabacs mais c’est toujours la même histoire. L’office ne peut pas les écouler parce qu’il faut une prérogative de la part du DG, à savoir une autorisation d’enlèvement. Sans autorisation, les stocks restent au niveau de l’office, et les manufactures ne disposent alors pas de matières premières », détaille notre source. Ce blocage au niveau de la production risque fort de favoriser le développement des marchés parallèles. Vu que toutes les procédures sont actuellement bloquées, les opérateurs trouveront alors d’autres moyens pour écouler leurs produits.

Qui dit marché parallèle dit un manque à gagner considérable pour les opérateurs, et donc pour les caisses de l’Etat, sachant que le tabac contribue à plus de 300 milliards d’ariary aux recettes fiscales.  La nomination du nouveau DG dépend notamment de deux ministères, à savoir le ministère de l’Economie et des Finances et celui de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. Mais en plus de deux mois, aucune réponse n’a été émise alors que les employés ont déjà entamé les démarches administratives nécessaires. Ces derniers n’ont même pas reçu de salaires durant cette période. Il faudrait alors solutionner le problème au plus vite pour éviter que l’absence d’une seule personne nuise à toute une filière, et à l’économie du pays en général, surtout en cette période de redressement.    

Rova Randria 

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Développement des industries - Soutien à la coopérative transformant 4 tonnes de tomates par jour

« Un District, une industrie ». Le ministère de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat (MICA), en partenariat avec le Syndicat des industries de Madagascar (SIM), a identifié une usine de transformation porteuse à Arivonimamo. Les deux parties ont effectué une descente sur terrain la semaine dernière. Il s'agit de l'entreprise développée par la coopérative COAGARI. Elle sera la première bénéficiaire de l'appui technique du ministère. En effet, cette petite et moyenne industrie (PMI) est connue dans la transformation de fruits, légumes, épices, mais surtout des tomates. COAGARI est réputée dans la production de ketchup « Vita Malagasy » en transformant quatre tonnes de tomates par jour.

 

Cependant, faute de matériel, la production réalisée s'élève seulement de 1 000 à 2 000 bouteilles par jour alors qu'en principe, cette quantité de tomates produite permet d'atteindre 4 000 à 5 000 bouteilles. « Nous avons besoin d'un matériel en amont pour assurer une ligne continue de la chaîne de production. Maintenant, on reste encore à du travail en séquence. Grâce à ce soutien, nous développerons notre activité. L'approvisionnement fait vivre 90 ménages issus des villes environnantes, tandis que l'entreprise emploie quinze travailleurs saisonniers et neuf travailleurs fixes. Nous faisons déjà l'effort de garder un prix concurrentiel pour s'aligner aux produits importés », explique Ravelonjato Harisendra Nirina, responsable transformation au sein de COAGARI.

La coopérative COAGARI a été créée en 2012. A cette époque, elle s'est limitée à la vente de matières premières. Mais les pertes accumulées ont rapidement détruit son activité vu que la qualité des fruits se détériore rapidement. C'est ainsi qu'elle s'est orientée vers les produits finis cinq années plus tard.

Afin de soutenir cette coopérative, le ministère de tutelle lui a octroyé une machine afin d'accroître sa productivité, ce qui va améliorer son chiffre d'affaires. « Ces investissements  créent de l'emploi pour les jeunes et développent la Région concernée », déclare la ministre de tutelle Lantosoa Rakotomalala.

En outre, le MICA a élaboré trente plans d'affaires types destinés aux startups, aux sociétés déjà existantes ainsi qu'aux porteurs de projet.

Dans le conexte du coronaviurs, le Gouvernement substitue petit à petit les articles importés par des produits locaux.

Solange Heriniaina

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Agressions sexuelles sur mineures - Mialy Rajoelina au chevet des victimes !

« En suivant le déferrement de l’auteur d’un viol sur un nourrisson d’un an et demi, et en accompagnant la famille lors de la prise en charge médicale, j’ai juste été meurtrie. Aucun être n’est digne de subir de pareils sévices… ». Mialy Rajoelina l’a annoncée hier sur la page Facebook officiel de l’association Fitia. La Première dame et non moins ambassadrice de lutte contre les violences basées sur le genre (VBG) n’a pas manqué d’apporter son soutien aux parents de la victime. Elle compte également suivre de près cette affaire. D’ailleurs, les auteurs de tels crimes envers les mineurs devraient écoper de la peine capitale, d’après la présidente de l’association Fitia.

 

Par ailleurs, la Première dame a effectué une visite au sein du centre « Bon pasteur des sœurs », implanté à Itaosy, en début de semaine. Il s’agit d’un centre éducatif accueillant les jeunes filles victimes d’agressions sexuelles. L’ambassadrice de lutte contre les VBG a discuté avec 10 jeunes filles, en restant attentive à chacun de leur récit de vie. « Prendre le temps d’écouter nos sœurs et filles, tel est à mon sens l’un des moyens à privilégier pour les aider à surmonter leurs peines », suggère-t-elle. L’épouse du Président de la République a profité de l’occasion pour apporter sa gratitude envers les Sœurs qui donnent de leur personne pour sauver ces filles. « Ensemble, nous allons nous entraider pour leur donner un avenir meilleur », avance-t-elle.

« Mettons fin à cette barbarie sans nom qui gangrène notre société », encourage Mialy Rajoelina. Elle exhorte tout un chacun, y compris les victimes et leurs familles, à amplifier la voix pour dénoncer ces actes odieux et inacceptables que sont les agressions sexuelles sur mineurs.

P.R.

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Détournement de deniers publics - Deux employés du ministère de la Justice jetés en prison

Depuis au moins huit ans, l'orthodoxie financière n'a pas été le fort de deux employés du ministère de la Justice. Cela semble se confirmer avec leur incrimination dans un détournement de deniers publics, mais aussi de faux et usage de faux dans le domaine de la trésorerie. Tous les deux ont été récemment traduits devant la Cour criminelle du pôle anti-corruption aux 67 Ha. L'un des accusés, un responsable au niveau de la Trésorerie au sein dudit ministère, a été condamné à 7 ans de prison ferme pour le détournement d'une somme de plus de 80 millions d'ariary. Quant à son co-accusée, une trésorière,  celle-ci a écopé d'une peine de 5 ans pour complicité.

 

Des sommes que les incriminés se sont donc mutuellement partagés. Dans cette affaire, c'est le ministère de la Justice ainsi que la Direction des litiges et contentieux, rattachée à la Primature, qui se sont constitués en partie civile. Devant la barre, les accusés ont avoué avoir détourné sinon utilisé à leur profit des fonds prévus pour payer les indemnités, les avancements ou autres rémunérations des employés du ministère de la Justice, dont  notamment les magistrats. Dans le mode opératoire du couple en cause, c'est la dame qui signe les bons de caisse, et son supérieur donne systématiquement son accord. Leurs victimes : les assesseurs qui ont souffert de ces défauts de paiement depuis l'année 2012, mais surtout des magistrats issus des autres Régions qui sont venus dans la Capitale pour percevoir leurs soldes. Chaque fois que ces derniers se rendent à la Trésorerie du ministère, on leur a dit simplement qu'il y eut un retard dans le paiement, et ce, au grand regret de ces deux fonctionnaires.

« C'est moi qui signe à la place des magistrats. Effectivement, leurs signatures ont été imitées », a-t-elle déclaré devant le président de la Cour.

Quoique la trésorière en cause a déclaré avoir remboursé une partie de la somme empochée après un constat de l'énorme trou dans la Trésorerie, la Justice n'a allégé que légèrement sa peine, étant donné la gravité de l'infraction. Et pourtant, il a été révélé que c'est son collègue qui a dû empocher la plus grande part du magot. Les tentatives des avocats respectifs des deux agents mis en cause de ce ministère pour obtenir du juge un allègement de peine, n'ont donc pas abouti comme ils l'ont souhaité. Dans la plaidoirie, la partie de la défense a argué qu'avec le fait que leurs clients ont fait l'aveu, ces derniers auraient eu droit à une peine minimale.

Le pot-aux-roses fut découvert pendant la période du pré-confinement, lors de laquelle les accusés étaient placés sous mandat de dépôt jusqu'à leur récente comparution à la Cour du PAC aux 67 Ha.

Franck R.

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Test PCR - Plus que trois laboratoires d’analyses opérationnels

Nombreux se demandent actuellement où se réalisent les tests PCR. Avec l’arrêt de l’intervention du Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, ancienne porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19- Ivato, aucune information s’y rapportant, auparavant émise sur les chaînes audiovisuelles, n’est plus à la disposition de la population.  Ainsi, le ministère de la Santé publique, par le biais de sa Direction de la communication, a tenu à partager que dorénavant, les tests de dépistage du coronavirus ne sont plus attribués qu’à trois enseignes spécialisées dans l’analyse des prélèvements.

Il s’agit notamment du Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA), l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) ainsi que le Laboratoire d’analyses médicales malagasy (La2M). « Avec la fin des opérations menées par le CCO Covid-19 - Ivato, le centre de dépistage mis en place au Village Voara Andohatapenaka a cessé de fonctionner. De ce fait, le diagnostic des patients potentiellement atteints par la Covid-19 se réalise désormais au niveau de l’HJRA. Même l’hôpital de Befelatanana ne traite plus des prélèvements effectués sur un quelconque cas présentant des formes symptomatiques du coronavirus », explique Andry Raharison, directeur de la communication au sein du ministère de la Santé publique.

Toujours d’après ses explications, les gens voulant savoir le résultat de leur test virologique sont invités à rejoindre l’IPM qui, bien évidemment, fixera son tarif propre. Et d’ajouter que même si le test PCR ne demeure plus obligatoire pour les passagers en partance ou arrivant des vols domestiques, ceux qui veulent se faire tester sont redirigés au Laboratoire d’analyses médicales malagasy, nous a confirmé ce responsable du ministère de la Santé publique. Suivant les procédures, le résultat d’un test virologique s’obtiendra dans les 72 heures.

Il est à noter qu’en ces 7 mois de maintien de la lutte contre la propagation du coronavirus, 5 laboratoires d’analyses médicales ont effectué quotidiennement des tests PCR afin d’identifier les porteurs de ce virus à Madagascar. Ce sont l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM), le Centre d’infectiologie Charles Mérieux (CICM), le Laboratoire d’analyses médicales Malagasy (La2M) ainsi que les laboratoires d’analyse au sein du Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU-JRB) et celui de Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA).

K.R.

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Décès : La poétesse Houria s’en est allée

La poétesse Houria a été la fondatrice  du « Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs ».

Le 4 novembre dernier, Madagascar perd l’une de ses meilleures plumes en la personne de Houria à l’âge de 69 ans. D’après les membres de sa famille, Said Kharida, Princesse Volamamy de Maromandia a été la fondatrice du « Printemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs » depuis 2004. Poétesse de la Néo-Négritude, native d’Antsohihy, elle est demeurée l’un des plus solides piliers. Avec ce qu’elle avait nommé « ses poèmes biographiques et événementiels », rendant hommage à de grandes figures ou des événements marquants du monde noir, elle fut, sur le terrain, l’une des grandes propagatrices du mouvement littéraire de la Néo-Négritude.

Sur les réseaux sociaux, les amoureux de la poésie africaine lui rendent hommage en la qualifiant de femme passionnée. D’après les multiples témoignages, Houria était de toutes les plumes antillaises où elle apportait sa pierre à l’édifice, généreuse militante de la cause poétique à Paris.

Zo Toniaina

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Ils ont fait le buzz… : La petite Tiffania violée, décédée et « facebookisée »

La pauvre Tifania lors de la veillée funèbre, décédée dans la solitude morale propre aux victimes de viol. (photo empruntée)

La planète « facebook » malgache a été, depuis le viol de la petite Tiffania en fin octobre, le théâtre d’une campagne de dénonciation des violeurs, et en particulier ceux des mineures. La mobilisation des internautes est loin d’être historique, mais l’engagement est en apparence fort. Les images largement diffusées de cette victime de 7 ans ont certainement été pour beaucoup de choses.

Par la suite, l’interview sur une chaîne télévisée de la mère, typique de certaines femmes des quartiers défavorisés, des « Ba’karita », a permis à cette dernière d’exprimer à travers ses mots toute une dialectique de la pauvreté. Une femme écorchée et désabusée. Elle disait qu’elle savait ce dont sa fille était, de manière répétée, victime. Mais qu’elle ne réagissait pas par honte et afin de ne pas diviser la famille. Etant donné que le violeur, un soi-disant récidiviste, serait un membre de la famille. De l’huile sur le feu de « facebook ».

Ce décor rappelant un scénario noir de Cary Fukunaga sert une histoire maintenue dans une atmosphère oppressée par une fine brume verdâtre et psychologiquement nauséabonde. Des personnages cassés, sans aucun espoir de profiter un jour d’un repas convivial ou d’un joli coucher de soleil. Jusqu’à son enterrement, la petite Tiffania sera restée pauvre et seule. La valse des autorités, comme pour rappeler seulement leur existence, venant consoler ses proches, ajoutait d’autant plus de relief à sa solitude.

Sa mort et les autres séries de viols publiées sur « facebook » depuis fin octobre démontrent que les plus vulnérables sont plus que seuls dans ce pays. Manifestation d’une ambiance générale peut-être. Et les délinquants et abuseurs sexuels sont plus nombreux que la société malgache veuille bien l’admettre. On se questionne alors quant à l’évolution des statistiques du nombre de viols sur mineures au cours des précédentes Républiques, et ce à partir de celle de Tsiranana.

Seule, de son vivant, quand son tortionnaire s’exaltait sur son corps d’enfant. Seule, la petite Tiffania a pourtant été soutenue par des milliers d’internautes, dont quelques-uns enrageaient de ne pas pouvoir castrer de leurs propres mains celui qui l’a mutilée. Tifania a succombé à ses blessures. Seule, gardant à jamais avec elle tout le poids de sa douleur et de son amertume. Abîmée au plus profond et décédée, à 7 ans.

Cependant, ce ne seront pas des centaines de commentaires, des milliers de réactions, des milliers de photos de profil décorées par un « Stop au viol ! », certes collectifs, qui garantiront le changement de la situation des autres victimes des viols sur mineures. De plus, il faudra maintenant s’attendre à un discours rabougrissant des dirigeants et des moralistes : sur le changement de mentalité, sur la nécessité d’éduquer les enfants, sur les chasses aux sorcières en tout genre, etc… Ainsi, les premiers responsables semblent toujours être le petit peuple, la masse.

En prenant du recul, il est temps de se demander si la planète « facebook » malgache est, entre autres, là pour réagir après le drame ou permettrait de sensibiliser et ainsi permettre d’éviter des dizaines de tragédie comme celle de Tiffania. La plateforme pourrait aussi inciter les responsables à s’attaquer rapidement à la vraie source de nombreux problèmes : la pauvreté.

Maminirina Rado

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Commémoration du 20e anniversaire du Site Bioculturel d’Antrema : Le culturel et la biodiversité dans ...

Une ambiance conviviale dans la région Boeny.

La célébration de la 20e année d’existence du Site Bioculturel d’Antrema s’est tenue le samedi 31 octobre dernier à Antrema. L’Ambassadeur de France à Madagascar, le Gouverneur et Préfet de la Région Boeny, le député de Mitsinjo, le Chef de District, la DIREDD, la Direction des Aires Protégées en tant que tutelle de l’aire protégée, la DRAEP Boeny, ainsi que les Ampanjaka de la Région ont honoré cet événement de leur présence, aux côtés de la représentante du MNHN et de l’IRD à Madagascar et de toute l’équipe du MNHN. La FAPBM qui soutient Antrema depuis 2015 et la GIZ qui appuie de nombreuses activités génératrices de revenus depuis 2017 étaient également sur place.

Le travail réalisé depuis 20 ans par le MNHN auprès des communautés locales a été reconnu durant les discours, tandis que toutes les parties prenantes de cette aire protégée ont été encouragées à poursuivre le travail pour sa conservation et son développement.

Le site bioculturel d’Antrema, situé dans la commune de Katsepy, Région Boeny, est une aire protégée communautaire co-gérée par le Muséum d’histoire naturelle de Paris (MNHN) et les communautés locales depuis sa création en 2000. Il est recouvert de mangroves et de forêts sèches qui constituent un habitat naturel pour diverses espèces d’animaux dont les lémuriens.

Les autorités traditionnelles d’Antrema, le représentant du Prince Tsimanendry et de nombreux habitants d’Antrema ont accueilli la délégation dans le village sacré de Doany sous le manguier séculaire. Le village est en effet le lieu où vivent les lémuriens sacrés d’Antrema, les Sifakas ou propithèques couronnés, qui sont considérés par les 1.200 habitants d’Antrema comme une incarnation des ancêtres. Cette extraordinaire spécificité culturelle fait du site d’Antrema l’unique réservoir au monde des propithèques couronnés (Propithecus coronatus) avec près de 800 individus.

Et pour marquer la Journée des Lémuriens, le MNHN a organisé un concours de dessins et un radio crochet destinés aux enfants du village. Les lauréats se sont vu remettre des dictionnaires, livres de contes, cartables et matériels scolaires des mains de l’Ambassadeur de France à Madagascar dans la cour de l’école d’Andafiroa. Toutes les personnalités se sont également rendues au sud d’Antrema sur les sites de production traditionnels de miel et de fleur de sel de palétuviers qui contribuent à améliorer les revenus de la communauté et à l’autonomisation du site.

Pour finir la matinée, un déjeuner a été organisé au camp de base d’Antrema où l’association des femmes « Meva » a présenté ses dernières créations originales d’artisanat en raphia, ‘satrana’ et teintures naturelles.

Le MNHN, qui a soutenu la mise en protection du site à la demande expresse du Prince Tsimanendry en 1998 et le gère depuis 20 ans, espère obtenir la délégation de gestion qui consolidera le rôle des communautés locales dans la gouvernance d’Antrema, permettant ainsi au MNHN de maintenir son appui et à la communauté locale de devenir le pilote de son avenir en tant que gestionnaire. Cet objectif de transfert de responsabilité est essentiel dans l’esprit de coopération pour le développement du MNHN.

Recueillis par Iss Heridiny

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Festival Sôrogno :  La ville d’ Ambanja est prête à accueillir les artistes et les habitants environ...

La chanteuse Wendy Cathalina sera parmi les artistes qui surchaufferont les planches.

C’est la 21e édition du Festival Sôrogno. Pour l’occasion, le stade municipal d’Ambanja se transformera en une grande piste de danse du 20 au 22 novembre prochain. Cette année, huit chanteurs participeront à cet évènement d’envergure. Black Nadia, Dadi Love, Djino, Lico Kininike, Jazz MMC, Joby Lelahy, Sanga Love, et Wendy Cathalina se succèderont sur la scène et interpréteront leurs meilleures chansons.

Si l’hébergement des artistes, les assemblages et la mise en place des stands d’accueil sont des tâches confiées aux organisateurs, les habitants du territoire ont également leur part à jouer. Une opportunité pour ces derniers de promouvoir leurs cultures.

Les organisateurs s’en donnent à cœur joie pour présenter leurs spectacles… Une parenthèse enchantée qui illumine l’été sur le territoire de Sambirano et rassemble les personnes autour d’un beau projet culturel. Cette fête culturelle a pris racine au fil des ans. Le festival Sorogno est un événement d’ampleur régionale qui a pour ambition de faire venir un public composé de toutes générations, et de toutes origines sociales et culturelles autour d’une programmation riche, fédératrice et de qualité. Action culturelle de proximité en milieu urbain, le festival est une manifestation proposée dans une démarche d’éducation populaire, faite de relations humaines avec une volonté de faire se rencontrer artistes professionnels et habitants.

Le festival donne la possibilité à la population locale et aux touristes qui viennent dans la belle région, d’assister à des spectacles variés et de qualité sans avoir à faire 50km ou plus en voiture. L’idée est aussi de mettre en valeur le patrimoine immatériel des villages autour de la ville d’Ambanja. D’ailleurs, l’art et la culture apportent au plus près des gens qui vivent dans la région, pour faire bouger, chanter, danser, rire et faire sourire les habitants de Sambirano mais aussi ceux qui viennent d’ailleurs.

Iss Heridiny

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Football : L’Italien Salvatore Nobile débarque au Fosa Juniors

La bonne humeur s’établit au sein du club Fosa Juniors.

Le nouveau coach du Fosa Juniors, Salvatore Nobile débarque sur le sol malgache et a commencé à entrer en fonction la semaine dernière à Mahajanga. Bien avant son arrivée sur le sol malagasy, le coach avait déjà suivi certains entraînements de ses nouveaux protégés par vidéo. Lors de leur première rencontre, le coach s’est montré très motivé et strict. Il s’est facilement adapté au groupe. « Après un mois de préparation intense, l’heure est venue pour le coach Salvatore Nobile et son staff de mettre en place le volet technique et tactique », peut-on lire de la publication du club. Ayant été joueur puis devenu entraîneur, Salvatore Nobile a dirigé plusieurs clubs italiens, dans son pays natal. A 56 ans, il apporte donc au Fosa Juniors ses exercices axés plutôt sur la culture footballistique à l’italienne, le temps de cette saison. L’Italien sera assisté par Franck Rajaonarisamba. Concernant Titi Rasoanaivo, l’ancien coach, il est désormais le conseiller technique du club. La principale mission de ces techniciens sera de renouveler la place du Fosa Juniors au niveau des compétitions africaines. D’ailleurs, l’ancien joueur de l’Inter Milan est très familiarisé au football africain et s’y connaît bien puisqu’ il s’était récemment engagé avec un club ivoirien. A noter que la préparation d’avant saison bat son plein pour la bande à Jean Yves depuis le mois de septembre. Le champion de Boeny avait déjà joué trois matches amicaux pour deux victoires et un match nul.

Manjato Razafy

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Football :  Baggio Rakotonomenjanahary, une star en Thaïlande  

Baggio est en tête du classement des buteurs en Thai League.

La patience a fini par payer pour John Baggio Rakotonomenjanahary devenu aujourd’hui une vraie star dans le championnat thailandais de la première division.

En six années au Sukhatai FC dont trois en tant que capitaine, Baggio Rakotonomenjanahary a tout gagné. De la confiance du staff technique au soutien de nombreux fans, il fait l’unanimité avec un talent fou doublé d’une maîtrise technique qui fait lever la foule.

Baggio est une star qui figure dans l’affiche du match entre l’équipe nationale de Thaïlande et les meilleurs étrangers du championnat thaïlandais.

Logique qu’il fasse donc partie des All Stars en Thaïlande qui affronteront ce samedi l’équipe nationale. Une consécration d’une carrière qui a débuté à l’Académie Ny Antsika, à Antsirabe avec un passage chez les Scorpions. Malheureusement pour lui sa petite taille a réorienté le choix des milieux du terrain vers des joueurs plus costauds. Car malgré son talent indéniable, Baggio est handicapé dans les duels aériens et donc dans la récupération. Un handicap que son entraîneur du Sukhotai a su corriger car il est plutôt en léger retrait par rapport aux attaquants de pointe. Une position de 9 et demi comme les techniciens l’appellent et qu’il affectionne avec le succès au rendez-vous. Les statistiques sont édifiantes. En 128 matches, Baggio a marqué 42 buts et délivré 57 passes décisives. Et à 28 ans, il n’a pas encore fini

d’étonner le public thaïlandais qui n’hésite pas à le porter en triomphe après chaque victoire de son club. Une idole. Une vraie !

Clément RABARY

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L’espoir d’une transition consensuelle

Trois jours après l’annonce par tous les médias de la victoire de Joe Biden à l’élection présidentielle, le silence de Donald Trump est, particulièrement, assourdissant. Le président matamore a cessé de publier ses tweets intempestifs et préfère jouer la discrétion. Le discours rassembleur du président qui n’est pas encore officiellement élu lui a coupé l’herbe sous le pied. Il laisse à ses partisans le soin de porter la contestation dans la rue, mais on a l’impression d’avoir un lutteur étourdi.

L’espoir d’une transition consensuelle

Tout le monde s’interroge sur la suite que Donald Trump donnera aux encouragements de ses supporteurs. Le fougueux Donald Trump est sur le point de rendre les armes. Les recours déposés par ses avocats se sont multipliés ces derniers jours et on a l’impression que Trump et ses partisans mènent un combat d’arrière garde. Dans le camp républicain, de plus en plus de ténors admettent la victoire de Joe Biden. Celui qui se moquait de son adversaire et le traitait de « looser » est maintenant dans la position inconfortable du vaincu. Ceux qui l’avaient soutenu n’ont plus aucune certitude. Ils commencent à reconnaître que leur champion a perdu de sa superbe. Une page est tournée et la démocratie américaine est sortie gagnante. Mais tous les observateurs se demandent quelle attitude le président sortant va adopter dans les deux mois à venir. Sera-t-il un Donald Trump raisonnable ou un mauvais perdant avide de revanche ? Les équipes des deux camps se sont rencontrées et travaillent de concert pour préparer les dossiers à venir. En principe, il ne devrait pas y avoir de gros problèmes dans la conduite de la nation. Jusqu’au 20 janvier, date de la prise de fonction officielle du nouveau président, le pays se trouvera dans une période de transition. Il reste à savoir si celui qui a été battu jouera le jeu et ne perturbera pas le bon fonctionnement des institutions.

Patrice RABE

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Antsirabe : Mpanendaka dimy lahy saron’ny polisy

Sokajiana ho isan’ireo jiolahy rain-dahiny amin’ny resaka fanendahana izy dimy lahy voasambotry ny « Unité d’Intervention Rapide » na UIR teto Antsirabe ireto. Efa ela no nikarohana azy ka izao tra-tehaky ny polisy izao ihany. Maro no efa lasibatra sy nitondra faisana tamin’ireto jiolahy mpanendaka ireto. Isan’ny efa lasibatra tamin’izany ny mpivarotra zava-pisotro sy tsakitsaky eo Andranomafana fantatrin’ny maro amin’ny anarana hoe mama Zaky. Vao tamin’ny herinandro lasa teo no niharan’ny fanakanana ity farany raha izy avy nivarotra ka hamonjy ny fodiany. Dimy lahy mitondra antsy maranitra, misatroka  » capuchon » no nanakana sy nikasa hanendaka ireto fianakaviana mpivarotra. Niezaka nanohitra ny ireto farany no niantso vonjy, nisy no afaka niantso an-tarobia ny UIR. Tonga ara-potoana ity farany ka raikitra ny fifanenjahana. Saron’ny polisy teo akaikin’ny Hotel des Thermes ny telo lahy. Mbola namaly ihany ny iray nanindrona antsy ny polisy saingy tsy nahavoa araky ny fanazavan’ny commissaire centrale teto Antsirabe. Vaovao avy tamin’ olona tsara sitra-po kosa no nafahana nisambotra ny roa lahy izay tafaporitsaka nandritra ny fanenjehana. Ankoatra izay, mbola izy dimy lahy koa no tompomarika tamin’ny fanendahan’olona teo amin’ny Géranium tamin’ny 22 oktobra. Araka ny fanazavana nomen’ny teo anivon’ny polisy hatrany dia saika efa mpamerin-keloka avokoa izy dimy lahy ireo, saingy vao mahefa ny saziny any am-ponja dia miverina amin’ny asa ratsy fanaony. Antomotra ny fety, maro ireo mbola tsy tafarina noho ny fisian’ny valanaretina covid-19 isan’ny mampirongatra ny tsy fandriam-pahalemana izany ka entanina ny tsirairay hitandrina indrindra amin’ny fandehanana amin’ny alina hoy ny polisy mba tsy hisaraka amin’ny kara-panondro na tsy misy intsony aza ny « couvre feu ».

Andry N.

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Antsirabe : Mpanendaka dimy lahy saron’ny polisy

Sokajiana ho isan’ireo jiolahy rain-dahiny amin’ny resaka fanendahana izy dimy lahy voasambotry ny « Unité d’Intervention Rapide » na UIR teto Antsirabe ireto. Efa ela no nikarohana azy ka izao tra-tehaky ny polisy izao ihany. Maro no efa lasibatra sy nitondra faisana tamin’ireto jiolahy mpanendaka ireto. Isan’ny efa lasibatra tamin’izany ny mpivarotra zava-pisotro sy tsakitsaky eo Andranomafana fantatrin’ny maro amin’ny anarana hoe mama Zaky. Vao tamin’ny herinandro lasa teo no niharan’ny fanakanana ity farany raha izy avy nivarotra ka hamonjy ny fodiany. Dimy lahy mitondra antsy maranitra, misatroka  » capuchon » no nanakana sy nikasa hanendaka ireto fianakaviana mpivarotra. Niezaka nanohitra ny ireto farany no niantso vonjy, nisy no afaka niantso an-tarobia ny UIR. Tonga ara-potoana ity farany ka raikitra ny fifanenjahana. Saron’ny polisy teo akaikin’ny Hotel des Thermes ny telo lahy. Mbola namaly ihany ny iray nanindrona antsy ny polisy saingy tsy nahavoa araky ny fanazavan’ny commissaire centrale teto Antsirabe. Vaovao avy tamin’ olona tsara sitra-po kosa no nafahana nisambotra ny roa lahy izay tafaporitsaka nandritra ny fanenjehana. Ankoatra izay, mbola izy dimy lahy koa no tompomarika tamin’ny fanendahan’olona teo amin’ny Géranium tamin’ny 22 oktobra. Araka ny fanazavana nomen’ny teo anivon’ny polisy hatrany dia saika efa mpamerin-keloka avokoa izy dimy lahy ireo, saingy vao mahefa ny saziny any am-ponja dia miverina amin’ny asa ratsy fanaony. Antomotra ny fety, maro ireo mbola tsy tafarina noho ny fisian’ny valanaretina covid-19 isan’ny mampirongatra ny tsy fandriam-pahalemana izany ka entanina ny tsirairay hitandrina indrindra amin’ny fandehanana amin’ny alina hoy ny polisy mba tsy hisaraka amin’ny kara-panondro na tsy misy intsony aza ny « couvre feu ».

Andry N.

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Escroquerie et usurpation de fonction : Un faux policier et ses trois complices arrêtés pour port illég...

Son arrestation n’aurait jamais eu lieu sans ces personnes de bonne volonté qui ont eu le courage de le dénoncer auprès de la police. Une collaboration dont le commissaire central de la Sécurité publique à Tsaralalàna, Hami Andriamialison, souhaite la continuité et le renforcement. Ces derniers sont nécessaires pour lutter contre l’insécurité qui ne cesse de prendre de l’ampleur dans la Capitale voire à travers tout le pays. Selon nos informations, cela fait des années que le malfrat fait de nombreuses victimes. Afin de commettre ses forfaits, il s’est déclaré chef du commissariat central d’Antananarivo ou encore commandant du GIR. Sa femme et ses beaux-parents ne s’étaient eux-mêmes pas rendus compte qu’ils fréquentaient un imposteur, malgré un mariage de quatre ans. Ce faux commissaire les a menés en bateau en se servant de preuves convaincantes. Des photos soigneusement montées, par l’utilisation de technologies modernes, le montrant aux côtés des hautes personnalités de la République malgache. Ces clichés ont été découverts lors de la perquisition de son domicile. L’un d’entre eux le montre aux côtés du président Andry Rajoelina. Une autre photo  expose l’ancien président de la République Hery Rajaonarimampianina lui remettant ses galons durant une cérémonie. A son domicile, il dispose de tous les équipements et accessoires propres à un policier. Des gilets des unités d’intervention de la police, des écussons de police, et des lots de galons et de fourreaux, ont été découverts. A cela s’ajoute la possession d’un pistolet automatique tout à fait semblable à celui accordé aux éléments des forces de l’ordre.

Arrêté à Ambohitsoa. Comme nous l’avons cité plus haut, cet individu a été arrêté à Ambohitsoa le 6 novembre vers 16 heures. Cette arrestation a fait suite à des renseignements parvenus à la police dénonçant la présence d’un individu se déclarant être un policier réclamant de l’argent à des habitants de ce fokontany. Sitôt alertés, des éléments de l’unité d’intervention spécialisée de la police de Tsaralalana se sont rendus sur place. Une fois sur les lieux, ils ont trouvé le suspect, un homme de 30 ans vêtu de la tenue de policier arborée du grade de commissaire principal de police. L’usurpateur a été arrêté sur le champ. C’est à ce moment que la police a été informée que l’individu disposait d’une arme, un pistolet automatique. Les forces de l’ordre ont donc procédé à la perquisition de son domicile où ils ont découvert des effets et accessoires des policiers, notamment des cagoules et gilets des policiers ainsi que quelques munitions (22 long rifle, 9 millimètres et de calibre 6,67). Interpellé, il a alors dénoncé un complice à Ampefiloha. Lors de l’arrestation de celui-ci, la police a saisi un pistolet de fabrication artisanale muni de quelques munitions. L’enquête a révélé que cette arme ressemble parfaitement à un vrai pistolet de fabrication industrielle utilisé par les forces de l’ordre. Lors de son interrogatoire, cet individu a admis qu’il l’avait achetée chez une personne résidant à Antsirabe moyennant 1,4 millions d’ariary l’unité. Ce marchand aurait déjà réussi à écouler sept armes de ce genre dans la Capitale, a-t-il avoué. Remontant l’enquête, la police a appréhendé un autre complice au stationnement d’Antsirabe. Celui-ci a été surpris en possession d’un pistolet de fabrication artisanale de même type que celui qui avait été saisi auparavant. Interpellé, ce dernier a indiqué la personne qui lui a vendu cette arme, se trouvant à Anosizato. Ce dernier a alors été arrêté dans ce quartier mais aucune arme n’a été découverte chez lui. L’enquête s’est donc, pour le moment , arrêtée à ce stade. Quatre individus ont été arrêtés dans cette série d’affaire. Le commissaire central de la Sécurité publique appelle à la collaboration des victimes afin de faciliter la recherche de l’origine de ces armes. Il a lancé cet appel car la personne à l’origine de cette série d’arrestation a commis un crime inquiétant, ce dernier est un escroc, un usurpateur de fonction afin d’extorquer de l’argent. Le commissaire Hami Andriamialison a donc tenu à rappeler qu’afin de prévenir ce type d’usurpation de fonction, le public se réserve le droit de réclamer des pièces justificatives (badge ou ordre de mission) à toute personne les interpellant.

Aigle noir. Toujours dans le cadre de la lutte contre l’insécurité grandissante dans la capitale, la police nationale ne cesse de multiplier les patrouilles dans les zones réputées sensibles. Dans ce sens, le commissaire central de la Sécurité publique de Tsaralalana a présenté à la presse le résultat de cette opération. Le 6 novembre vers 21 heures, une patrouille de la police a appréhendé un suspect en train de roder sur la route passant près de l’Aigle noir à Ambodinisotry. Cet individu a été arrêté avec des matraques équipées de  clous et des objets tranchants. Déférés au parquet hier, ces malfaiteurs, le faux commissaire de police et ses complices ainsi que le voleur à la tire, ont été placés sous mandat de dépôt à Antanimora. Ils seront jugés devant le tribunal pour flagrant délit, lundi prochain.

T.M.

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Maevatanàna : Raikitra ny tora-bato ataon’ny adian-tanora mahery fihetsika

Ny fanafihan-dahalo efa manao ny ataony, mbola mihoron-koditra amin’ny fihetsika miharo herisetra sy tora-bato tsy ifankahitana any amin’ireo fokontany maromaro ny eto amin’ny kaominina ambonivohitra Maevatanàna. Teo aloha dia tany amin’ny faritra avaratry nosy no nahitana ireo adian-tanora mahery fihetsika, izay antsoina hoe  » Foroches. » Ankehitriny dia tafiakatra eto amin’ny renivohi-paritra Betsiboka ny hadalana efa mihoapapana ataon’ny tanora. Isan’ireo fokontany miferinaina tanteraka ny eny Andranomangatsiaka sy Ambatofotsy, ato anatin’ny kaominina Maevatanàna voalohany, izay zara raha 200 metatra miala ny biraon’ny mpitandro ny filaminana. Porofon’izany, ny talata alina teo dia nisy olona nahatsikaritra andian-tanora nitondra vato marobe tao amin’ny fokontan’Andranomangatsiaka. Tsy hay izay tian’izy ireo hatao fa ny trano mifanojhy aminy dia voatora-bato avokoa. Tsy nisy sahy nivoaka ny trano ny ankamaroan’ny olona teny manodidina fa niaritra ny tora-bato tamin’ny tranony avy. Naharitra ora maro izany teny amin’ity fokontany voalaza etsy ambony ity. Soa ihany fa tsy nisy naratra sy ny aina nafoy nandritra izany. Tsikaritra tokoa mantsy fa tsy mavozo mihitsy ireo andian-tanora na dia nisy olona niezaka niantso vonjy aza. Rehefa nahazo antso ny polisy dia tonga teny amin’ny toerana nisian’ny tora-bato. Indrisy anefa fa tsy tratra intsony ry zalahy ireo, fa ny vato niraradaraka teny amin’ny manodidina sy ny arabe sisa no tazana teny. Tsy nisy zavatra nalain’ireo andian-tanora moa fa heristra tiana natao fotsiny. Mitohy hatrany kosa ny fikarohana ataon’ny mpitandro ny filaminana amin’izao.

Ratantely

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Antsirabe : Zazavavy kely 10 taona, niharan’ny fanolanana, herintaona aty aoriana vao fantatra

Tra-tehaky ny polisy ny tovolahy kely iray 22 taona nanolana zazavavy kely vao 10 taona teto Antsirabe. Araky ny fanazavana nomen’ny polisy dia efa ho herintaona io zaza io no niaran’ny fanolanana saingy tsy nahasahy nitantara ny nanjo azy noho fandrahonana natao taminy. Araky ny vaovao avy tamin’ny PMPM na « Police des Moeurs et Protection des Mineur » dia olom-patatry ny fianakaviana ihany ity nahavanon-doza ity, tsy lavitra fa teo amin’ny manodidina ihany. Maro anaka ary tsy arak’ilay renim-pianakaviana avokoa ny manara-maso ny zanany raha ny fanazavana. Tany am-pianarany ilay zaza no nitaraina tamin’ny mpampianatra ny nahazo azy. Ity farany avy eo no nanatona tao amin’ny police ka nahafana nisambotra ilay tovolahy navahanon-doza. Tato ato tena nirongatra be mihitsy ny resaka fanolanana isan’izany ity tranga ity. Tsy olona lavitra mazana no mpanao azy ity fa olona akaiky ihany na fianakaviana mihitsy hoy ny polisy. Tsy afa-bela amin’ny fanadihadiana izy ireny ary maro no efa nahiditra am-ponja amin’izao fotoana. Misy ny fanentanana ataon’ny eo nivon’ny PMPM eny an-tsekoly amin’izao fotoana hiadiana amin’ity resaka fanolanana ity.

Andry N.

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Prison d’Antanimora : Une personne accusée de kidnapping demande à être transférée

La semaine dernière, une personne accusée dans des affaires de kidnapping et détenue à Antanimora a fait une demande afin d’être transférée à la prison de Manjakandriana. Étant mêlée à une affaire qui n’a pas encore été jugée, la demande de cette détenue a été refusée. Cependant, selon une source proche du dossier, cette même personne avait déjà été transférée à Manjakandriana en avril 2020, une semaine avant l’enlèvement d’un ressortissant indien, Anil Karim. Lors de sa détention à Manjakandriana, la détenue a pu sortir et rencontrer son mari, qui lui aussi était impliqué dans l’enlèvement de ce ressortissant indien. Après le kidnapping, elle a de nouveau été transférée à Antanimora. Actuellement, elle fait partie des personnes les ayant le plus de moyens à Antanimora. Elle use de son argent en prison et sa demande de transfert pour Manjakandriana ayant été refusée, elle exige que son procès se tienne le plus tôt possible et qu’on la place dans un autre pénitencier. Ce n’est pas sans raison que cette personne insiste autant pour bénéficier de faveurs. En effet, cela est courant pour les détenus de demander à être envoyés dans les prisons en périphérie d’Antananarivo afin de pouvoir sortir de temps à autre. Cette affaire devrait interpeller les autorités compétentes car les détenus ayant des moyens utilisent les transferts comme prétexte pour s’évader. Ce privilège ne devrait plus être accordé sans motifs valables et justifiés.

T.M.

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Baccalauréat général : 67,32% de taux de réussite pour les séries C de Mahajanga

Les résultats sont affichés à Majunga.

Les résultats du baccalauréat 2020 sont sortis pour Mahajanga. Les candidats inscrits dans la série C ont les meilleurs taux de réussite.

Le baccalauréat série générale de Mahajanga affiche une légère baisse du taux de réussite. Du moins, c’est ce qu’on lit dans les données chiffrées relatives aux résultats de la session de cette année. En effet, le baccalauréat série général accuse un taux de réussite de 43,69% contre un taux de 47,05% enregistrée l’année 2019 dernier. Soit 7.283 candidats admis sur un total de 16.670 inscrits. Les données chiffrées relatives aux résultats du baccalauréat dans l’ex-province de Mahajanga font également savoir que la série C enregistre un taux de réussite de 67,32% contre un taux de 54,76% enregistré l’année dernière. Toujours dans la série générale et scientifique, le taux de réussite est de 35,43% pour le baccalauréat série D de Mahajanga. Du côté des séries littéraires, les résultats de cette année et ceux de l’année 2019 n’enregistrent pas trop d’écart. Pour la série A2 par exemple, le taux de réussite est passé de 45,00% (en 2019) à 45,18% (en 2020). De même, pour le taux de réussite de la série A1, l’on est passé de 52,03% (2019) à 47,97% (2020).

17. Les données recueillies auprès de l’office du baccalauréat de Mahajanga font également savoir que le taux de réussite a connu une hausse du côté du baccalauréat série technique. Cette année, l’on a enregistré un taux de 68,55% contre un taux de 54,11% en 2019. Si les résultats sont connus pour trois ex-provinces du pays, l’attente s’installe quant aux trois autres. Diverses sources avancent que « les résultats ne tarderont pas à être publiés pour Tuléar et Diégo ». Et dans cette situation où il faut s’armer de patience et de ténacité, les résultats d’Antananarivo sont les plus attendus. Parents, candidats, membres de famille et amis posent tous la question : « quand est-ce-que les résultats du baccalauréat seront publiés pour Antananarivo ? ». Le nombre de candidats inscrits à Antananarivo suggérerait que la publication tant attendue devrait clôturer cette phase de l’organisation du baccalauréat. Les résultats publiés jusqu’ici suggèrent que malgré la situation liée à la pandémie de Covid-19, les candidats à la session du baccalauréat de cette année ont assuré.

José Belalahy

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Permis de conduire : Le dépôt de dossier se fera sur rendez-vous

« Il était temps », s’est exprimé Rivo, un moniteur d’auto-école, au sujet de la nouvelle disposition annoncée par le centre immatriculateur Ambohidahy concernant la préparation du permis de conduire. En effet, depuis hier lundi 09 novembre 2020, toutes les personnes qui souhaitent constituer le dossier pour l’obtention du permis de conduire doivent prendre rendez-vous. De ce fait, il n’est donc plus nécessaire de faire une queue interminable devant le bureau du CIM Ambohidahy. Des agents enregistreront les rendez-vous tous les jours de 8 heures à 16 heures. Toutefois, il faut préciser qu’au moment de prendre son rendez-vous, l’intéressé doit nécessairement se munir de tous les documents utiles à la constitution d’un dossier pour obtenir le titre de conduite. Cette nouvelle disposition s’applique à l’obtention d’un nouveau permis de conduire, à l’extension de catégorie, au duplicata, ou encore à la conversion d’un permis étranger en permis de conduire malgache. Ceci a débuté hier, il reste à voir dans les prochains jours si le système de rendez-vous supprimera réellement la queue devant le CIM à Ambohidahy.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Les Amis de l’EPP d’Ambohitrarahaba : Une aide de 6 millions d’Ariary pour les 580 élèves de l’...

En dehors des produits d’hygiène et des fournitures, l’association a aussi remis à l’établissement scolaire du riz et un citerne d’eau d’une capacité de 1.000 litres.

Le 30 octobre 2020, comme chaque année, l’association réunionnaise Les Amis de l’EPP d’Ambohitrarahaba a remis des fournitures scolaires et des produits d’hygiène à cet établissement scolaire qu’elle appuie depuis plusieurs années maintenant. Les 580 élèves de l’école et leurs parents ont été particulièrement ravis de recevoir cette aide d’une valeur de 6 millions d’Ariary étant donné les impacts de la crise de la Covid-19 sur la situation financière de chacun. Cahiers, stylos, crayons, savonnettes, brosses à dents, dentifrices, et des friandises, vont permettre aux enfants d’entamer la nouvelle année scolaire dans les meilleures conditions. « Pour faire respecter les gestes barrières, nous n’avons pas organisé cette année une liesse grandiose. Néanmoins, ce n’est que partie remise puisque l’association va continuer ses actions. Après cette remise de fournitures et de produits d’hygiène, nous effectuerons bientôt un don d’un tricot pour chaque élève et une promesse de repas gastronomique avant le départ en vacances de Noël », a expliqué Randimbison Rakotonirina, représentant local de l’association Les Amis de l’EPP d’Ambohitrarahaba.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Secteur pêche : Des centaines de milliards d’ariary de pertes pour un investisseur chinois

La mise en place d’une base à terre fait partie des investissements réalisés par la société chinoise à Madagascar.

Un protocole d’accord a été signé en 2019 entre le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et une société chinoise, en vue d’investir dans le secteur de la pêche.

Un émissaire de ce ministère de tutelle est d’ailleurs parti en Chine pour en discuter, et ce, en présence des officiels de l’ambassade de Madagascar à Beijing et du ministère chinois pour la facilitation de la coopération entre les deux pays. Cependant, cela fait plus d’un an que les quatre bateaux appartenant à cette société chinoise sont bloqués dans le port de Mahajanga, alors que toutes les procédures administratives ont été respectées et des droits y afférents ont été payés, a dénoncé l’avocat de l’entreprise. Et lui d’ajouter que cet investisseur chinois a enregistré une perte conséquente d’environ plusieurs centaines de milliards d’ariary.

Des investissements ont été réalisés. « Ces bateaux n’auraient jamais quitté la Chine et le gouvernement chinois n’aurait jamais donné son autorisation sur l’envoi de ces bateaux à Madagascar sans la lettre officielle d’encouragement de la part de l’Etat malgache et le protocole d’accord signé entre les deux parties », d’après toujours ses explications. Il est à noter que cette entreprise chinoise a réalisé des investissements conformément au protocole d’accord signé. On peut citer, entre autres, la mise en place d’une base à terre  équipée de chambre froide et d’une unité de transformation des produits de pêche, ayant en tout une capacité de stockage de 500 tonnes.  Pourtant, « ces quatre bateaux n’ont pas pu travailler et restent immobilisés au quai jusqu’à ce jour malgré les promesses faites par le ministère de tutelle alors que les dépenses liées à l’entretien de ces navires et au paiement des marins ainsi que leur vie dans les cabines, ne cessent d’augmenter au fil du temps. On attend toujours la délivrance du permis d’exploitation de pêche, de la part des autorités compétentes », a soulevé l’avocat de l’entreprise chinoise.

Pas de garantie réelle. Force est de remarquer que ce non-respect du protocole d’accord créera un sentiment de peur et d’insécurité sur les investissements faits à Madagascar. En effet, « il n’y a ni de sécurité ni de garantie réelle malgré la signature du gouvernement. Cet investisseur chinois lance ainsi un cri d’alerte et de détresse à l’Etat et à toute la nation sur son cas. Mais également aux investisseurs étrangers à  Madagascar, étant donné que l’Etat malgache prône la relance  de l’économie nationale par le biais de l’appel aux investissements particulièrement suite à la crise économique liée à la crise sanitaire qui sévit au pays », a-t-il conclu.

Navalona R.

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Évacuation des eaux usées : Un nouveau bassin tampon à Ankorondrano  

Le ministre Hajo Andrianainarivelo avec le maire de la CUA et le gouverneur de la région Analamanga, en visite sur le chantier de drainage et de curage du bassin tampon sud du Marais Masay.

Les infrastructures d’assainissement et de lutte contre les inondations se multiplient dans la capitale. Outre les grands canaux d’évacuation et les stations de pompage, le MATTP a également mis en place un bassin tampon sur la partie sud du marais Masay.

La capacité de rétention d’eau augmente au niveau du marais Masay Ankorondrano. Des travaux de drainage et de curage ont été lancés par le ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics (MATTP) et ses partenaires, depuis quelques semaines, pour former un bassin tampon supplémentaire dans la partie sud. Hier, une délégation officielle, conduite par le ministre de l’Aménagement du territoire Hajo Andrianainarivelo, et également composée du maire de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA) Naina Andriantsitohaina, ainsi que du gouverneur de la région Analamanga, a effectué une visite sur le site, pour constater de visu l’avancement des travaux. Selon Ranto Rakotonjanahary, directeur général de l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (APIPA), il s’agit d’une collaboration entre le SAMVA, la CUA et des riverains qui a permis l’accomplissement de ces travaux de drainage.

Évacuation fluide. Mis à part le drainage du bassin tampon, les canaux constituant la vallée de l’Est seront aussi curés, après enlèvement des ordures qui les bouchent, selon les explications. Par ailleurs, le SAMVA et la CUA mettront à disposition de la population des bacs à ordures tout le long des canaux, pour éviter que des ordures y soient jetées. Ces mesures seront mises en place avant la saison des pluies afin d’éviter les montées des eaux durant cette période. Cette initiative contribue à l’amélioration des réseaux d’assainissement et de l’évacuation des eaux, selon les hauts responsables présents lors de la visite d’hier. À noter que 800 mètres de canaux permettent d’évacuer les eaux usées et de pluie, depuis Ambodivona et ses environs jusqu’au marais Masay. La fluidité de la circulation des eaux permettra d’éviter les inondations dans plusieurs quartiers, selon les explications des techniciens. Une fois arrivées dans le bassin tampon sud du marais Masay, les eaux seront acheminées vers le bassin tampon nord – de l’autre côté de la route – puis redirigées vers le canal Touzet, avant d’être déversées dans le canal Andriantany.

Antsa R.

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Marché des changes : L’ariary se stabilise face au dollar

L’ariary continue à se déprécier mais à un niveau relativement raisonnable.

Une légère amélioration pour la monnaie nationale. Depuis le début de ce mois de novembre, l’ariary semble en effet se stabiliser face aux devises de référence. Notamment  par rapport  au dollar  dont  le cours est passé de 3.905 ariary le 2 novembre à 3.874 ariary, hier, soit un gain de  31 points en une semaine. Par rapport à l’euro, l’ariary  a continué à se déprécier sur la même période  en passant de 4.542  ariary à 4.597 ariary, soit une dépréciation de 55 points en une semaine. Ces évolutions  sont dans la logique des déclarations faites par le Gouverneur de la Banque Centrale, la semaine dernière.  Henri Rabarijohn avait en effet annoncé la poursuite de la dépréciation de l’ariary jusqu’à la fin de l’année. L’ariary s’est déprécié respectivement de 7,4% par rapport au dollar et de 12% par rapport à l’euro. « Cette dépréciation s’est amplifiée par le fait que le dollar ait perdu de la valeur de l’ordre de 5,5% par rapport à la monnaie européenne. Et jusqu’à la fin de l’année, cette tendance se poursuivra en raison de la hausse de la demande en biens d’importations », a-t-il notamment déclaré.

Le fait que la Banque Centrale dispose encore d’une confortable réserve en devise, permet d’espérer que la dépréciation ne s’amplifiera pas davantage. Les réserves officielles de changes de la banque centrale couvrent actuellement  six mois d’importations. Ce qui laisse supposer une possible intervention de la Banque Centrale en cas d’aggravation de la dépréciation de l’ariary.

R.Edmond.

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Bas Mangoky et Sud Mananara : Un projet en faveur de la biodiversité élaboré par le MEDD et la FAO

La conservation de la biodiversité, restauration et gestion intégrée et durable des bassins versants du Bas Mangoky et Sud Mananara fait l’objet d’un nouveau projet initié par le MEDD avec la FAO.

La conservation de la biodiversité, ainsi que la restauration des paysages forestiers et des terres dégradées, sont des enjeux de plus en plus importants et attirent l’attention des dirigeants. En effet, le Gouvernement actuel s’est engagé à agir en faveur de ces derniers. C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD), conjointement avec l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO),élabore actuellement un projet portant sur la « Conservation de la biodiversité, restauration et gestion intégrée et durable des bassins versants du Bas Mangoky et Sud Mananara », dans le cadre du FEM7. Selon les explications, cette initiative a été prise en vue d’améliorer les services éco systémiques et les capacités de production des forêts dégradées, des corridors écologiques et des paysages du sud de Madagascar, grâce à la mise en œuvre à grande échelle de la restauration des forêts et des paysages. D’après la FAO, le choix des paysages suscités repose surtout sur l’importance exceptionnelle de leur biodiversité, leur niveau de dégradation alarmant et le fort potentiel de restauration des forêts et des paysages. Hier s’est tenue, en ligne, une réunion de lancement de la phase préparatoire du projet FEM7.

Antsa R.

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Kere dans le Sud : Le Gouvernorat d’Analamanga aux chevets des victimes

Le Gouvernorat d’Analamanga se rend aux chevets des victimes de la malnutrition qui frappe le Sud. Hier, une délégation dirigée par le Gouverneur Hery Rasoamaromaka s’est présentée au siège du Bureau Nationale de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) à Antanimora pour offrir des dons de 100 sacs de riz et 40 sacs de variétés de légumineuses. Une initiative prise suite aux instructions du président Andry Rajoelina qui encourage tout un chacun à venir en aide aux compatriotes victimes du kere dans le Sud, a expliqué Hery Rasoamaromaka lors de cette occasion. Le Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM), dirigé par son président Maka Alphonse s’est conformé aussi à ces instructions du Chef de l’Etat. Hier, cette institution a offert une somme de 6 millions d’Ariary au BNGRC pour soutenir le combat contre le kere. Il convient de noter que le Bureau Nationale de Gestion des Risques et Catastrophes décerne un certificat à l’endroit de toutes les institutions, entités et particuliers offrant des dons aux victimes de la malnutrition dans les régions Androy et Anosy.

Davis R

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Sénat : Navette parlementaire bloquée

Les chaises sont toujours vides au Sénat.

Le temps semble complètement en arrêt au niveau du Sénat. Aucune activité ne décolle au niveau de la Chambre haute.

Les sénateurs ne sont toujours pas prêts à démarrer la machine au niveau de la Chambre haute. Ces parlementaires désertent le Palais à Anosikely dans le cadre de la session ordinaire du parlement qui a débuté officiellement le 20 octobre dernier. Le problème de moyens pour financer leur déplacement est toujours évoqué pour justifier cette absence massive à la session ordinaire. « Beaucoup de sénateurs se trouvent actuellement bloqués dans les provinces à cause du manque de moyens », a soutenu un parlementaire, membre de la majorité au sénat. Lors de l’ouverture officielle de la session, le 20 octobre dernier, la salle de séance à Anosikely a été presque vide.

Blocage. Ce statu quo plonge le parlement dans une situation inédite. Si cet arrêt des activités parlementaires persiste à Anosikely, il compromet à coup sûr le fonctionnement du système de navette au niveau du parlement qui  va se trouver bloqué. En effet, le mécanisme selon lequel les textes adoptés par l’Assemblée nationale devraient passer en adoption au niveau du Sénat se trouve inopérationnel tant que le Sénat ne fonctionne pas normalement. Au niveau de l’Assemblée nationale, en revanche, la machine tourne à plein régime. Les députés sont à mi-chemin de la première partie de la session. Des textes se trouvent déjà en examen  au niveau de la Chambre basse si d’autres viennent d’être adoptés.

Belle sœur. Si des sénateurs justifient leur absence à cause du manque flagrant de moyen pour financer le déplacement vers Anosikely, d’autres, en revanche, sont aperçus en ville mais évitent le palais. A l’instar de la sénatrice Bakonirainy Rakotoarisoa, ancienne dame de compagnie de Voahangy Rajaonarimampianina et belle sœur de cette dernière, qui vient de rendre visite récemment, le 06 novembre dernier, à l’ambassadeur de l’Union Européenne, Giovanni Di Girolamo, alors que celle-ci figure parmi les absentéistes au sénat. Avait-elle alors réellement un problème de financement pour ses déplacements? Quoiqu’il en soit, l’absence massive des sénateurs atteint le cœur du système de fonctionnement du parlement qui se trouve sérieusement handicapé actuellement. En effet, trois semaines après le début de la session, aucune réunion du bureau permanent, ni la conférence des présidents n’ont toujours eu lieu jusqu’à présent à Anosikely.

Rija R.

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Manoro Régis SG de l’UNDD :  « Le nombre des sénateurs est déplorable »

Le SG de l’UNDD Manoro Régis déplore que le nombre des sénateurs a été réduit.

A l’instar des autres formations politiques, ce parti s’est également exprimé sur les sénatoriales notamment sur l’effectif à venir de cette Institution.

Le Secrétaire Général de l’UNDD, Manoro Régis, a son mot à dire concernant le nombre des sénateurs qui a été réduit à 18 dans la nouvelle composition de la Chambre Haute. « Le nombre des sénateurs est déplorable, étant donné que les 22 régions auraient dû être représentées au sein de cette Institution ».  Un point de vue que certaines formations politiques partagent, notamment celles qui sont dans l’opposition.

Héritage. Il a tenu d’ailleurs à rappeler l’importance de la réconciliation nationale, et ce, rentrant dans le cadre de la décentralisation effective tout en soulignant au passage que son parti n’a pas d’ennemi. Toujours est-il que ce parti n’a cessé de prôner cet héritage légué  par l’homme au chapeau de paille. Faut-il rappeler qu’une portion de rue entre le stade d’Alarobia et la Villa Elizabeth à Ivandry a été baptisée en souvenir du ‘Père de la démocratie’. D’ailleurs, durant son mandat, la liberté d’expression a été une réalité. Et tout récemment, le conseil municipal a procédé à  la mise en place d’une stèle en la mémoire du professeur Zafy Albert érigée dans l’enceinte d’Ambohijatovo. Concernant la position de ce parti sur l’échiquier politique national, l’ancien ministre de l’Education nationale de déclarer que l’UNDD ne fait pas partie de l’opposition et qu’il ne fait pas non plus partie des partis gravitant autour du régime. Est-ce pour dire qu’il se situe au centre ?  Force est cependant de constater que ce parti est sorti de son mutisme ces derniers temps pour faire valoir son point de vue sur les affaires nationales.

Recueillis par Dominique R.

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Polibrèves

* Le Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) a apporté sa contribution dans le cadre de la lutte contre le Kere, et ce, à hauteur de 6 millions d’ariary. Cette somme a été remise au Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC).

* L’élection des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) aura lieu ce jour. Notons que les magistrats résidant dans les différentes régions du pays font partie des électeurs, de ce fait les résultats ne seront pas connus ce jour.

Recueillis par Dominique R.  

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Deux guerres mondiales : Les jeunes soldats malgaches à l’honneur

Le lancement officiel de la commémoration de l’Armistice du 11 novembre s’est déroulé hier dans la salle d’exposition de l’Office National Malagasy des Anciens Combattants et Victimes des Guerres à Anosy. Une cérémonie marquée par la projection en avant-première d’un film documentaire sur la participation des jeunes soldats malgaches durant les première et deuxième guerres mondiales. Un film réalisé pour rendre hommage à ces jeunes héros de guerre. Dans le cadre de la commémoration de l’Armistice, une série de projections de films documentaires pour le grand public, relatant la participation malgache à ces deux guerres sera organisée à partir de ce jour à l’Office National Malagasy des Anciens Combattants et Victimes de Guerre à Anosy. Cette campagne ne prendra fin que le vendredi 13 novembre prochain. Le ministre de la Défense nationale, le général Léon Jean Richard  Rakotonirina et l’ambassadeur de France Christophe Bouchard ont dirigé la cérémonie d’hier. A noter également, la présence d’anciens ministres de la Défense et des Officiers Généraux de l’Armée Malagasy, en l’occurrence le général Désiré Ramakavelo, le général Lucien Rakotoarimasy et l’ancien secrétaire général auprès de la Présidence de la République du temps du régime HVM, le général Roger Ralala.

Davis R