Les actualités Malgaches du Mardi 10 Octobre 2017

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Midi Madagasikara6427 partages

Anjozorobe : Kibôta nivadika, olona iray maty, iray hafa naratra mafy

Nandriaka ny rà ny sabotsy lasa teo tao an-tampon-tanan’Anjozorobe tao. Ireny kibôta ireny no nidona tamin’ny andrin-jiro, avy eo nivadika, ka namono olona iray ary nahatapaka tanan’ankizy iray. Ny tolakandron’ny sabotsy teo no niseho ny loza teo Ambodimanga, raha ny angom-baovao azo. Nitondra olona enina ity kibôta ity, avy any an-tampon-tanana, nidina nihazo ny lalam-pirenena fahatelo iny. Tsy fantatra mazava izay niseho fa raha araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso dia somary nandeha mafy ihany ity fitaovam-pitaterana ity. Ny lalana anefa fidinam-be. Voalaza fa niezaka niala lavaka ny mpamily tamin’io fotoana io. Tsy voatana intsony araka izany ny familiana. Nivoaka ny lalana ilay fitaovana ary nidona tamin’ny andrin-jiro, avy eo nivadika. Mafy ny fifandonana ka nahapotika ireo olona rehetra tao anatin’ilay kibôta. Ny iray tamin’ireo, lehilahy 46 taona, izay monina ao Anjozorobe ihany, no maty tsy tra-drano. Zazalahy 13 taona kosa no tapa-tanana vokatr’izay loza niseho izay. Ratra madinika kosa no nahazo ireo sasantsany tamin’ireo mpandeha tamin’ity fitaovam-pitaterana. Tetsy andanin’izay moa dia potika tanteraka tsy nisy noraisina ity farany. Nentina novonjena avy hatrany tany amin’ny hôpitaly kosa ireo naratra sy ny vatana mangatsiakan’ilay rangahy namoy ny ainy. Nidina teny an-toerana nanao ny fizahana ifotony sy nanokatra ny fanadihadiana kosa ireo zandary misahana iny faritra iny.

m.L

News Mada1682 partages

Education : ouverture refusée pour quatre écoles privées

Quatre écoles privées, dont trois dans la Direction régionale de l’éducation nationale (Dren) Analamanga et une autre dans les régions, n’ont pas obtenu de réponses satisfaisantes sur leur demande d’autorisation d’ouverture pour cause d’irrégularités dans leurs dossiers. C’est notamment le cas de l’établissement privé  «International Academy Madagascar» (Iam), ex-Collège La lumière internationale, sis à Faralaza Talatamaty.

«L’anomalie en question concerne quatre points irréfutables» a souligné le directeur de la Dren Analamanga, Jerry Andrianilanona, hier, à l’occasion d’une conférence de presse organisée à Analakely.

Des irrégularités

Selon les explications, «Premièrement, le même individu, en la personne de Tahiriniaina Andriampianina Rakotoarimanana, siège en même temps en tant que propriétaire et administrateur de l’établissement, une situation non conforme à la législation régissant à l’ouverture d’école suivant la Loi n° 1032/2017/Men. En outre, dans ses dossiers sur la demande d’ouverture d’internat manquent les descriptions nécessaires, entre autres, celles relatives à l’infrastructure d’accueil. La demande de l’Iam, parvenue à la Dren Analamanga le 7 septembre dernier, accuse également une confusion dans la mesure où une autre entité, portant le nom de Horizon éducation for Madagascar, se positionne aussi comme étant le propriétaire de l’école».

A ces irrégularités s’ajoute le manque d’exactitude des informations sur les enseignants. «Sur les 25 annoncés, seuls 11 disposent de dossiers, dont une bonne partie est privée d’autorisation d’enseigner, mis à part l’absence d’enseignants de mathématiques», a ajouté Jerry Andrianilanona.

Face à ces manquements, l’intéressée est invitée à refaire sa demande d’autorisation d’ouverture pour la prochaine année scolaire vu que l’école en question n’a pas le droit d’exercer en tant que telle cette année. «Laquelle devrait être également déposée dans le temps, soit six mois avant la rentrée scolaire», a conclu le numéro un de la Dren Analamanga. Ce dernier n’a pas manqué de faire savoir que, «sur les 100 demandes parvenues à son département, 60 ont été approuvées, 20 en cours d’études et 3 refusées».

Fahranarison

 

Midi Madagasikara651 partages

Distrikan’ Ambanja : Tafakatra 9 ny isan’ireo efa matin’ny pesta

Mbola tsy voafehy mandraka  ankehitriny ny fiparitahan’ny valan’aretina pesta eto amintsika, ka miroaroa saina ny olom-pirenena noho ny fitavozavozana eo amin’ny fandraisana  andraikitra misy. Hatramin’ny alahady afak’omaly, olona 45 no namoy ny ainy ary 387 kosa no trangana pesta voaisan’ny ministeran’ny fahasalamana manerana ny nosy. Araka ny loharanom-baovao marim-pototra voaray dia tafakatra sivy amin’izao ny isan’ ireo efa matin’ny areti-mandoza pesta any amin’ny Distrikan’ Ambanja, Faritra Diana. Olona telo kosa nahitana trangana « peste pulmonaire » tao amin’ny Faritra Matsiatra Ambony : 1 Ambohimahasoa, 1 Isaha Fianaranatsoa, ary 1 Alakamisy Ambohimaha, izay tovovavy kely 14 taona, ary efa manaraka fitsaboana amin’izao fotoana izao ity farany. Manoloana ny fiparitahan’ny pesta any amin’ny kaominina Alakamisy Ambohimaha, dia tsy mianatra ny mpianatra rehetra nanomboka omaly alatsinainy 9 oktobra ka hatramin’ny zoma 13 oktobra ho avy izao, ka samy mandray ny andraikiny famendrahana fanafody ny sekoly ny talen-tsekoly tsirairay ho fiarovana ireo mpianatra, hoy ny avy ao amin’ny Foibem-paritry ny Fanabeazam-pirenena Fianarantsoa.

Eric Manitrisa

Midi Madagasikara454 partages

Groupe SMTP : Le DG Shahim Ismaël dans le Choiseul 100 Africa

Shahim Ismaël figure parmi les jeunes leaders économiques d’Afrique.

Il fait partie de ces jeunes opérateurs économiques qui font honneur au pays en raison de leur performance mondialement reconnue.

Du haut de ses 31 ans, Shahim Ismaël, le Directeur Général du groupe SMTP est déjà entré dans la cour des grands. Il figure en effet dans le Top 100 des jeunes leaders économiques africains que vient de publier l’institut Choiseul.

Sérieuse initiative. Un véritable mérite, quand on sait que le Choiseul 100 Africa est une sérieuse initiative. Le choix découle en effet d’une étude annuelle réalisée en toute indépendance par l’Institut Choiseul qui identifie, recense et classe les jeunes dirigeants africains de moins de 40 ans, appelés à jouer un rôle majeur dans le développement économique du continent, dans un avenir proche. De nombreux experts et spécialistes du continent  participent chaque année à cette étude ambitieuse et unique en son genre pour dresser la liste des jeunes forces vives de l’économie africaine. Parmi les conditions d’admission dans la liste figure la capacité du candidat à contribuer activement au développement économique de son pays et de l’Afrique.

Parcours exceptionnel. Shahim Ismaël répond parfaitement aux critères de Choiseul 100 Africa grâce à un parcours  exceptionnel. Avec son Bachelor en finances obtenu au prestigieux European Business School of London, Shahim Ismaël, rejoint en 2010, le groupe familial en intégrant l’unité de production de peinture, Torginol. Par la suite, il s’intéresse progressivement aux autres  filiales du groupe SMTP, très performant dans des secteurs porteurs comme l’agriculture et l’élevage. Il s’implique également dans la commercialisation de La City, l’un des plus grands centres commerciaux de la capitale. Grâce à son style anglo-saxon, il révolutionne le management du groupe. Très décontracté, Shahim Ismaël est d’’une approche facile pour ses collaborateurs. En tout cas,  la culture de performance de MSI comme l’appelle ses collaborateurs fait de Shahim Ismaël un élément clé du groupe familial. Un groupe qui a actuellement d’importants projets en cours. Pour ne citer, entre autres que la première centrale hybride solaire et diesel de Madagascar, ou encore Bovima, l’abattoir  bovin de Fort-Dauphin et un projet avicole MABEL.

R.Edmond.

Midi Madagasikara363 partages

Mauvaise foi et calcul politique : L’ancien ministre de l’Eau dénonce le blocage des subventions pour ...

Rolland Ravatomanga sort de son mutisme pour dénoncer ce que la SAMVA est en train d’endurer actuellement.

Pendant que le ton commence à baisser entre le gouvernement et la commune urbaine d’Antananarivo et que des bacs à ordures placés dans certains quartiers (67ha, Lalam-baovao, Ankazomanga, Andravoahangy…) de la Capitale sont toujours débordés, l’ancien ministre de l’Eau, le ministère assurant la tutelle technique de la SAMVA (Service Autonome de Maintenance de la Ville d’Antananarivo), intervient pour dénoncer une mauvaise foi et un calcul politique dans cette affaire. « Si la SAMVA ne peut pas assumer sa responsabilité sur le ramassage des ordures dans la ville d’Antananarivo, c’est parce que soit, il y a une mauvaise foi et un calcul politique de l’Exécutif, soit les caisses de la SAMVA sont vides. », explique Rolland Ravatomanga. Avant de rappeler : « Quand j’étais encore au ministère de l’Eau, j’ai versé chaque année au moins 5 milliards d’ariary dans les caisses de la SAMVA. Ce budget était déjà prévu dans la Loi de Finances. Il n’était pas à chercher ailleurs. Ce budget était déjà là, il suffisait de le débloquer pour faire fonctionner la SAMVA. Le ministère de l’Eau avait cette obligation, car la SAMVA est placée sous sa tutelle. Malheureusement depuis mon départ du ministère, la SAMVA n’avait plus droit à ces subventions. »

ROM et REU. L’ancien ministre de l’Eau de préciser : « La commune urbaine d’Antananarivo est représentée au sein du Conseil d’Administration de la SAMVA, certes, mais puisque cette dernière est rattachée au ministère de l’Eau, la commune n’a plus d’ordres à donner à cette société chargée du ramassage des ordures de la Capitale. » A propos justement de la CUA, Rolland Ravatomanga de rappeler : «  Il y a deux sortes de redevances qui doivent être versées dans les caisses de la commune pour lui permettre d’assurer les travaux d’assainissement dans la ville. Il y a les Redevances sur les Ordures Ménagères ou ROM et les Redevances sur les Eaux Usées ou REU collectées respectivement par le ministère de l’Eau et la JIRAMA. A ma connaissance, ces redevances seraient affectées à autres choses. Elles ne sont plus versées dans les caisses de la CUA. L’assainissement de la ville ne ferait plus donc partie des priorités de l’Exécutif. » Bref, selon l’ancien ministre Rolland Ravatomanga, tant que la SAMVA n’a pas droit à ses subventions et que la CUA ne bénéficie plus des ROM et des REU, Tana continue toujours d’être inondé des ordures.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara338 partages

Halatra faty matin’ny pesta : Mikaroka ireo fianakaviana lasa any Farafangana ny zandary

Taorian’ny fahatrarana ireo fianakaviana iray manodidina ny olona 50, saron’ny zandary tany amin’ny kaominin’Amboditandroroho Toamasina II, rehefaavy nandevina ny havan’izy ireo matin’ny pesta teto Toamasina, izay efa nalevin’ny mpiasan’ny fahasalamana tamin’ny fomba ara-pahasalamana tsy iparitahan’ny pesta taminy; dia fantatra indray izao fa mbola nisy trangana halatra faty matin’ny pesta koa teto Toamasina talohan’ilay tranga voalohany io. Raha ny fanazavana azo dia fianakaviana avy any atsimo atsinanana ireto nangalatra ny fatin’ny havany matin’ny pesta ireto, ka nentin’izy ireo an-tsokosoko nihazo ny tanindrazany. Ny tena mahagaga amin’ity raharaha ity dia mbola tao amin’ny toeram-pandevenan’i Manangareza ihany, sy kaoperativa iray ihany no tena mpanao ny zotra Toamasina atsimo atsinanana eto Toamasina. Misy, noho izany, ny firaisana tsikombakomba tamin’io kaoperativa io sy ny fianakavian’ireto manana ny matin’ny pesta. Eo am-panaovana fanadihadiana momba izany ny zandary, ka ho hita eo ny tohiny, satria loza mitatao ho an’ny Malagasy ny zava-misy nataon’izy ireto…

Malala Didier

Tia Tanindranaza271 partages

Apostoly Marc TatandrazaAmin’ny volana desambra no handao tanteraka ny tany

Amin’ny volana desambra ho avy izao vao tena handao tanteraka ny tany ny Apostoly Marc Tatandraza.

Pati

 

Midi Madagasikara255 partages

Tsiafahy Vaky : Wanted izy dimy lahy, mpanafika sy mpamono olona

Ireto avy ny anaran’ireo gadra tafatsoaka tamin’ny fahavakisan’ny fonjaben’ny Tsiafahy ny alin’ny asabotsy teo : Razafintsalama Soloniaina, teraka ny 28 marsa 1989 tao Ambohibary Manjakandriana – Randriamalala Tokifeno Setra, teraka ny 29 septambra 1992 tao Ankorondrano  – Randriamparany David Rolland, teraka ny 2 desambra 1992 tao Befelatanana mipetraka eny Anosipatrana – Rajoelina Christian, teraka ny 20 marsa 1986 tao Analamahitsy ary monina ao Manjakaray,  ary Randriamanana dit Ratelo, teraka ny 15 desambra 1992. Fanafihana mitam-piadiana sy vonoan’olona no antony nidiran’ireo efatra voalohany am-ponja raha vonoan’olona kosa ny an-dRatelo. « Grand criminel » na koa mpanao heloka bevava ikoizana no nanasokajiana ireo dimy lahy tafatsoaka ireo. Nandavaka dimy metatra ambanin’ny tany izy ireo ary avy eo nitohy nahitsy mandra-pivoakan’ny faritry ny fonja. Toa ireny amin’ny horonan-tsary ireny mihitsy ny fomba nentin’ireo jiolahy nandrafitra ny fitsoahany. Ny tena nanamora an’izany dia ny fisian’ny iray amin’izy ireo, Ratelo, izay nisy fotoana mpitrandraka safira tany Ilakaka no asany. Izy no tena tompon’ny atidoha tamin’ny fandavahana ny trano. Mazava ho azy fa tsy maintsy nanamarin-tena ny fandraharaha ny fonja manoloana ny zava-nitranga. Toy ny hoe adiny telo ihany no misy herinanaratra, isaky ny alina, ao amin’ny fonjan’i Tsiafahy, raha araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny fitsarana. Ny teo anivon’ny zandary, ny tompon’andraikitry ny serasera, dia tsy nanafina mihitsy ny fisian’ny tandrevaka avy amin’ny mpiandry fonja rehefa misy ny fahavakisa toy izao. Nohazavainy mazava fa « efa tamin’ny 11 ora alina, ny asabotsy, no vaky ny fonja kanefa amin’ny enina ora maraina vao nampandrenesina ny zandarin’Ambatofotsy…nahoana no Ambatofotsy ihany kanefa feno paositry ny zandary eo amin’ny manodidina an’i Tsiafahy… omaly (alatsinainy) maraina vao nampitaina taminay zandary ny anarana ary ny tokalandro (4ora sy sasany) vao tonga ny sarin’ireo olon-dratsy. ». Ary mba ahoana ny fomba nahatafidiran’ny fitaovana fangadiana tany tao anaty fonja ? Asa raha mba nisy fanadihadiana anatiny nisokatra ary hatao ampahibemaso ny valiny, satria manohina ny filaminam-bahoaka ny fisian’izany fonja vaky izany, indrindra fa fonja fitazomana mpanao heloka bevava.

D.R

News Mada201 partages

Kitra – «Mondial 2018» : tafita i Nizeria sy i Egypta

Hatreto aloha, mbola vao ny Voromaherin’i Nizeria sy ny Faraonan’i Egypta ihany no nahazo ny tapakila, hiatrehana ny dingana famaranana amin’ny “Mondial 2018”, tanterahina any Rosia. Ny Egyptianina, nandresy ny Demony menan’i Congo-Brazzaville, tamin’ny isa 2 no ho 1, tao amin’ny kianja Alexandrie, ny alahady lasa teo.  Io vokatra io, izay nametraka azy ireo ho voalohany tao amin’ny sokajy “E”. Mihintsana kosa izany ny Kongoley sy ny Ganeanina ary ny Ogandey, izay niaraka vondrona taminy. Izay indray izany vao hiverina hiatrika ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany ny Faraona, rehefa tsy tazana intsony, taorian’ny taona 1990. Anisan’ireo hanao “Mondial” ilay mpiandry tsatoby, Essam El Hadary, izay efa mananika ny 45 taona, ankehitriny, saingy mbola atokisan’ny Egyptianina tanteraka. Ankoatra an’i Egypta, efa tafita ihany koa i Nizeria. Mbola misy toerana telo hiadiana ho an’ny kaontinanta afrikanina, mandritra ny andro farany, amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, hatao ny 10 – 12 novambra ho avy izao.

 Tompondaka

 

Midi Madagasikara196 partages

Bilan de la peste : 45 décès et 387 cas

La saleté, la pollution et l’insalubrité régnant à Madagascar, font partie des causes principales et des vecteurs de la peste.

La période pesteuse bat son plein, avec ce que cela implique de panique, de désordre, voire de panique, mais surtout de morts. Selon les dernières statistiques officielles disponibles à l’heure où nous mettions sous presse hier, 45 décès sont à déplorer sur toute l’étendue du territoire national, si 387 cas de pestes buboniques comme pulmonaires- sont déclarés. Parmi ces 387 cas, 38 sont confirmés, 164 probables et 185 suspects. 277 cas relèvent de peste pulmonaire, 106 de la peste bubonique ; si un seul cas de peste septicémique a été notifié. Par ailleurs, trois cas sont qualifiés de « suspects ». Joint au téléphone hier soir, le Directeur de Promotion de la Santé au sein du ministère de la Santé publique, Manitra Rakotoarivony, de rajouter : « Pour l’instant, les chiffres publiés sur la page facebook officielle du ministère de la Santé publique demeurent les seuls en date du 9 octobre ; nous attendons encore en ce moment les statistiques provenant de la capitale du Betsimisaraka, qui à ce rythme-là ne seront parvenus que demain. Ainsi, demain nous ferons tout notre possible pour communiquer en temps et en heure, les chiffres réels sur cette épidémie de peste. »

Luz R.R

Midi Madagasikara190 partages

Hanitra Rabeson Rakotondrainibe, marathon de Rome : Découvrir une ville autrement !

Qu’est-ce qui vous pousse à courir ?

Le besoin de transpirer et de perdre du poids. L’envie de se défouler, car pratiquer la course à pied est un sport qui permet à l’esprit de s’évader, à la différence d’un sport de précision comme le tennis où la concentration doit être au maximum à chaque point. L’effet de groupe pour la participation aux marathons, car en réalité, je n’aime pas vraiment courir. J’ai toujours couru par nécessité, en complément d’un autre sport. Grâce à notre groupe, j’ai appris à aimer courir.

Comment faites-vous pour vous préparer avec votre vie professionnelle ?

Une à deux fois par semaine en temps normal et trois à quatre fois par semaine pendant la période de préparation d’un marathon pendant 12 semaines. En semaine, tôt le matin et le week-end: en milieu de matinée. Une préparation encouragée par une discipline de groupe au niveau du régime alimentaire, des réveils très matinaux.

Comment faites-vous pour participer à ces courses, ces « trails » à l’étranger côté financement ?

C’est un financement personnel. J’ai plus de préférence pour les parcours de marathons, que pour les terrains accidentés des « trails ». Comme je ne compte pas faire beaucoup de marathon, je choisis en fonction de la ville et de la taille, ainsi que du prestige du marathon. C’est une manière privilégiée de découvrir une ville qui, de manière générale, consacre ses plus belles rues aux coureurs.

Quelle est la récompense ?

La médaille de « finisher », car pendant la course, un incident de parcours peut arriver à tout moment et peut entraîner un abandon. Donc arriver au bout de la course, quel que soit le résultat au chronomètre, est grandiose. La fierté de s’être surpassé et d’avoir appris à dépasser ses limites physiques grâce à la force mentale. Une leçon d’humilité, car lorsque l’on voit ceux qui courent et souffrent pour une cause perdue ou désespérée, on relativise nos soucis personnels. Et aussi trois kilos en moins. Une force mentale accrue de manière générale, nécessaire pour faire face à toutes les épreuves de la vie, des liens d’amitié solides avec les coéquipiers de part l’aventure vécue pendant la préparation, la compétition et à la troisième mi-temps, la fierté de nos enfants.

Par Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar172 partages

Transport aérien – Air Austral et Air Madagascar signent

Air Madagascar dispose, désormais, d’un nouveau partenaire stratégique. Avec Air Austral, elle compte renouer avec les bénéfices.

Un nouveau plan de vol pour Air Mada­gascar. Elle vient de sceller, hier, au Palais d’État Ambohitsorohitra, le contrat de partenariat stratégique avec la compagnie Air Austral pour une durée de dix ans. C’est l’ultime étape avant l’entrée de la compagnie réunionnaise dans le capital du transporteur malgache. Le pacte d’actionnariat fera l’objet d’une signature à la fin de ce mois-ci. « La signature de cet accord marque un nouveau tournant pour nos deux compagnies. Elle vient officialiser notre partenariat et nous permettre de faire avancer le processus jusqu’au closing prévu dans quelques semaines à la fin du mois d’octobre », a souligné Marie Joseph Malé, président directeur général d’Air Austral.Cette mesure permettra à la compagnie malgache de maintenir la tête hors de l’eau afin de faire face à la concurrence. « Air Madagascar était dépendante des subventions de l’État. Celle-ci n’est plus soutenable à long terme », a tenu à rappeler hier Bruno Razananirina, membre du conseil d’administration sur les historiques de ce long processus.

StratégieCette transformation est établie sur dix ans et sera exécutée en deux phases. La première est le redressement et le rétablissement des fondamentaux. Au bout de trois ans, la compagnie malgache pourrait renouer avec les bénéfices et être capable de réaliser un chiffre d’affaires de 420 millions de dollars, avec un taux de rentabilité de 4,6%. Pour la seconde phase, dite de croissance,  elle inclut le développement de la flotte et l’ouverture de nouvelles lignes.Si actuellement Air Mada­gascar ne compte que dix avions, le plan de flotte prévoit d’atteindre quatorze appareils en activité en 2020 et dix-sept en 2023. Des lignes directes vers Düsseldorf, Genève, Bombay, Guangzhou, Paris depuis Antananarivo figurent dans la stratégie de développement. À cela s’ajoutent d’autres villes comme Capetown, Johannesburg et Maputo sur le plan régional.Par ailleurs, si tout semble être dans l’ordre, la question des dettes de Air Mada­gascar, le sort des petits porteurs dans son capital comme Air France ou Assurance Aro ou Ny Havana, ou encore le financement des investissements de 40 millions de dollars d’Air Austral demeurent sans réponse. Les journalistes étaient laissés sur leur faim hier sur ces quelques points. Même en aparté, les responsables ne pouvaient pas répondre aux questions de la presse. « D’autres occasions se présenteront encore », répond le PDG d’Air Austral.

Lova Rafidiarisoa

Madagascar Tribune135 partages

Une peine de prison comme mesure contre l’insalubrité

Des éléments de la gendarmerie nationale ont effectué des descentes dans certains quartiers de la Capitale où des cas de peste ont été déclarés dont Ambohimangakely. Ces descentes ont été effectuées afin d’inviter la population à accomplir les nettoyages en vue de prévenir de l’épidémie mais surtout afin de contrôler et de vérifier la propreté dans ces quartiers. Ces derniers jours, tous les responsables ont commencé à effectuer ce genre de descente vu la prolifération de la maladie dans la capitale et dans de nombreux districts du pays, chose qui échappe complètement aux autorités. En effet, des responsables au niveau de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) ont également commencé des descentes aux niveaux des arrondissements dans le même but.

Pour en revenir à la descente des éléments de la gendarmerie, suite à cela, une mesure assez surprenante a été annoncée. Désormais, les personnes qui ne nettoient pas correctement leurs environnements directs peuvent écoper de peine de prison. Ces peines de prison allant de quelques jours à quelques mois seront donc les sanctions affligées à ceux qui font exprès d’ignorer l’hygiène requis à la non-prolifération de la peste à Antananarivo. La question qui se pose est de savoir si ces peines de prison sont réellement les mesures adéquates dans le cadre de la lutte contre la peste urbaine qui sévit à Antananarivo. Outre cela, comment la mesure sera-t-elle appliquée ? Notamment en ce qui concerne la détermination du responsable qui devra aller en prison et pour combien de temps ? Enfin, il faudrait savoir si cette mesure quelque peu draconienne sera appliquée même après l’épidémie ou seulement pour un temps, ou encore uniquement pour servir d’intimidation.

Tia Tanindranaza129 partages

Guy Rivo Randrianarisoa“Filan’ady ny fanakatonana ny TIKO”

Miha mazava ny resaka amin’izao fotoana fa manomboka ny antsojay atao amin’i Marc Ravalomanana sy izay mifandray aminy.

 

Io efa iaraha-mahita io ny kapa ranjo atao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra momba ny fako. Ailika any aminy ny rihitra kanefa ny fitondrana foibe no tsy manatanteraka araka ny tokony ho izy ny adidiny tahaka ny fanomezana fanampiana ara-bola izay zo feno an’ny kaominina fa tsy fangatahana na fiangaviana akory. Rehefa mbola misavovona ny fako dia ny kaominina tantanan-dRamatoa Lalao Ravalomanana ihany no voasoketa. Izao indray katsahana ny fomba rehetra hanakatonana ny ozinin’ny Tiko any Antsirabe ka nahatonga ireo mpiasa sy tantsaha ao Andranomanelatra nanao diabe nilanja sorabaventy omaly. Marihina fa efa mampiasa olona 1.000 mahery ny Tiko ao Antsirabe raha manodidina ny 3.000 ny mpiasa tao aminy teo aloha. Anisan’ireo orinasa Malagasy manaja ny fenitra amin’ny asa ataony ny vondron’orinasa Tiko hatramin’izay ka hatramin’izao. Tsy izahay mihitsy no hanao zavatra kitoatoa, hoy ny tompon’andraikitra iray avy ao amin’ity orinasa ity. Hentitra amin’ny resaka kalitaon-javatra i Marc Ravalomanana ary matetika izy no manara-maso akaiky ny asa rehetra atao ao Andranomanelatra-Antsirabe. Nanambara omaly hariva Andriamatoa Guy Rivo Randrianarisoa, kestora fahatelon’ny Antenimieram-pirenena ary anisan’ireo olona akaiky an’i Marc Ravalomanana fa nisy tokoa ny taratasy navoakan’ny minisiteran’ny Indostria momba ny fanakatonana ny Tiko AAA noho ny filazana fa tsy mbola manana ny “permis environnemental” izy. Aminay, filan’ady tsotra izao izany, hoy i Guy Rivo satria isika eto Madagasikara izao dia miady amin’ny pesta, miady amin’ny fahantrana sy ny tsy fananan’asa. Misy ny mpandraharaha Malagasy mamorona asa ho an’ny Malagasy ka nahoana no hanaovana kapa vavaranjo toy izao ? Maro be, hoy izy, ny orinasa eto tsy mbola mahafeno ny fepetra kanefa mahazo fahazoan-dalana manokana hihodina ary afaka miasa tsara sy mivarotra ny entany manerana an’i Madagasikara. Fa nahoana no rehefa Tiko AAA no manomboka miasa dia hanaovana don-tandroka sy antsojay tahaka izao ?

RTT

 

Midi Madagasikara105 partages

Pesta eto Toamasina : Tafakatra 12 ireo olona voan’ny pesta ao Fenerivo Atsinanana

Nijery ifotony ny zava-misy tao Fenerivo atsinanana ny minisitra Ndahimananjara Johannita ny alahady teo. Nandritra izany no nahalalana fa tao anatin’ny roa andro nisin’nyy tranga voalohany tany an-toerana ny alakamisy teo, dia efa tafakatra 12 ireo miabo tamin’ny fitiliana natao ka miisa roa ireo efa marary. Mizara roa ny trangana pesta miseho ao Fenerivo atsinanana, amin’ireo olona 12 mitondra ny tsimokaretina dia miisa 09 ireo voan’ny “pesta amin’ny tratra”. 03 kosa ireo tratran’ny “pesta atoditarimo”. Samy efa mahazo ny fitsaboana azy avokoa ireto olona 12 ireto izao. Noho io valan’aretina pesta eo Fenerivo atsinanana io dia nandray fepetra ny prefen’i Fenerivo atsinanana sy ny lehiben’ny faritra Analanjirofo ary ny ben’ny tanana any an-toerana, ka nametraka nanomboka ny sabotsy teo barazy ara-pahasalamana ao Sahorana, entina manara-maso ireo mety mitondra ny pesta miditra na mivoaka ny kaominina. Misy ny fizaham-pahasalamana ireo mpampiasa ny lalana, eo koa ny fandraharahana fanafody ireo fiara. Manomboka amin’ny 06 ora maraina hatramin’ny 09 ora alina ny fanaraha-maso, fa aorian’izany dia miato izany ka tsy afaka miditra ny tanana ny fiara sy ny mpandeha amin’ny 09 ora alina hatramin’ny 06 ora maraina. Ho an’i Toamasina I kosa dia manomboka resy tosika ny valan’aretina, araka ny voalazan’ny filohan’ny komity ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille, sy ny fanazavan’ny Dr Ramialisoa Norovoahangy. Mahatsapa mantsy izy ireo fa manomboka tsy matahotra manatona tobim-pahasalamana ireo miahiahy mitondra ny tsimok’aretina pesta sy ireo marary, ka antony iray nahatonga ny fahamaroan’ny voatily mialoha miisa 107 tamin’ireo 215 nanao izany. Miisa 14 koa ireo efa sitrana ara-dalana raha notsaboina nandritra ny 08 andro. Na izany aza dia nisy 03 maty koa ny zoma sy ny sabotsy teo tao amin’ny hopitaly manara-penitra Morafeno noho tsy fananan’izy ireo mpitsabo manokana mikasika ny aretin-tratra, ka nahatonga ny minisitera nandefa mpitsabo fanampiny hanampy azy ireo sy ny sampana mpitsabo ny pesta any amin’ny hopitaly be. Ankoatra izany, dia nomarihan’ny lehiben’ny faritra Atsinanana, Talata Michel, fa miankina amin’ny fivoaran’ny valan’aretina ny fepetra horaisina mikasika ny “fetin’ny maty”, fety isan’ny manan-danja ho an’ny Betsimisaraka. “Mila fiaraha-miasa amin’ny olon-drehetra, noho izany, ny fepetra horaisina”, hoy hatrany ny lehiben’ny faritra, satria ny fahasalamam-bahoaka no zava-dehibe noho ny fikirakirana fasana sy faty isan’ny tena antony lehibe mamindra ny pesta haingana…

Malala Didier

Tia Tanindranaza103 partages

Fanakatonana ny AAA TIKONanao diabe fanoherana ireo mpiasa

Nanao hetsika fanairana manoloana ny fikasan’ny fanjakana hanakatona indray ny orinasa AAA Tiko ao Andranomanelatra ny mpiasa tao omaly maraina.

 

 Diabe nilanja sorabaventy niainga teo anoloan’ny orinasa ka nihazo ny lapan’ny tanàna no nataon’ireo mpiasa marobe sy mponina voakasiky ny fifandraisana amin’ity orinasa ity. Raha ny fanazavana azo tamin’ireo mpiasa dia ho fanairana ny fanjakana amin’ny fijerena ny hoavin’ireo fianakaviana efa an’arivony mba mivelona ao amin’ity orinasan’ny filoha teo aloha ity ny antony. Nambaran’izy ireo fa tao anatin’ny fito taona dia tsy nisy vahaolana nentin’ny fanjakana teo amin’ny lafiny famoronana asa ka amin’izao fotoana efa mba mihodina amin’ny ampahany dia hopotehina indray. Tsy ireo mpiasa ihany no lasibatra fa ireo mpiompy efa manomboka mamatsy vokatra ihany koa. Tsy hanao fampitahana fa misy ny tsy fanajana zon’olombelona any amin’ny orinasa « Zone Franche » sasany, ao Vakinankaratra kanefa noho izy ireo akaiky ny fitondrana dia manao ny danin’ny kibony ireo teratany vahiny fa ny orinasa Malagasy hatrany no potehin’ny fitondrana. Raha tsiahivina, efa nandeha ny resaka amin’ny hanakatonana indray ity orinasan’Andriamatoa Ravalomanana ity ka na tsy mbola tonga amin’izany aza dia efa naneho ny alahelony ireo mpiasa, izay mihevitra fa tsy olana ara-teknika sy ny trosa mety tsy voaloan’ny orinasa no fototry ny olana fa olana politika.

Caius R

 

Midi Madagasikara74 partages

T-Movie Award : Sortie de la promotion « Fanantenana »

Comme chaque année, l’association organise le T-Movie Awards, un grand événement qui vise à récompenser les personnes qui œuvrent dans la promotion du 7e art à Madagascar. Pour cette année, l’événement se tiendra au CEMDLAC Analakely, du 19 au 21 octobre prochain. Plusieurs activités seront au programme, dont des projections de films, des rencontres entre professionnels, mais aussi avec le grand public et des ateliers. Ce sera également l’occasion de célébrer la sortie de la promotion « Fanantenana » 2016-2017, des passionnés de cinéma qui ont suivi plusieurs mois de formation sur divers modules dans l’industrie du 7e art, allant de la production à la réalisation. Les organisateurs sont déjà en pleine préparation et font appel  à leurs membres, mais aussi aux accros du ciné pour les soutenir dans leurs manifestations.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara68 partages

Peste pulmonaire : Deux épidémiologistes de la COI à la rescousse

Face à l’épidémie de peste pulmonaire à Madagascar, la Commission de l’Océan Indien (COI) vient à la rescousse en mobilisant son réseau de surveillance épidémiologique et de gestion des alertes (SEGA). « Compte tenu de la propagation de la maladie en milieu urbain, la COI a indiqué à l’Organisation mondiale de la Santé sa capacité à intégrer le dispositif mis en place par le réseau mondial d’alerte et d’action en cas d’épidémie (GOARN). Cet engagement de la COI se fait en concertation avec les autorités de la Grande Île », indique la COI dans un communiqué. Ainsi, deux épidémiologistes de terrain de l’unité de veille sanitaire de la COI participeront aux actions du GOARN pour une durée de quatre à six semaines. Ces épidémiologistes disposent déjà d’une connaissance fine du terrain pour y être intervenu et pour avoir participé au renforcement de la surveillance épidémiologique dans la Grande Ile. Cette fois encore, ces experts contribueront au renforcement de la surveillance épidémiologique, mais également à l’organisation de la recherche de contact, à la formation des équipes de terrain ainsi qu’à l’amélioration du recueil et de l’analyse des données.

Par ailleurs, des dons de matériels seront remis en appui à la direction de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique du ministère de la Santé Publique. L’unité de veille sanitaire de la COI prévoit, outre l’envoi d’équipements de protection individuelle, de soutenir financièrement les activités d’investigation et de recherche de contacts qui mobilisent sur le terrain les épidémiologistes chargés de suivre l’évolution de la maladie, d’identifier les foyers afin d’interrompre la transmission interhumaine et la livraison rapide d’un véhicule tout-terrain qui facilitera le déplacement des équipes d’intervention sur le terrain.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara64 partages

Miss Menabe : Future ambassadrice de l’Unicef

Romule, organisateur de cette élection Miss Menabe

C’est une couronne très convoitée et pour cette deuxième édition, la dimension est encore plus importante que la première. L’élection Miss Menabe aura lieu le 11 octobre prochain à Morondava, à l’hôtel Kimony. L’heureuse élue deviendra ambassadrice de l’Unicef, une figure importante pour la cause enfantine. Les premiers castings ont déjà commencé le 6 octobre dernier. Pour être éligible, il faut avoir entre 18 et 24 ans, ne pas avoir d’enfants, mesurer au minimum 1m 60 et être une digne représentative de la région Menabe en connaissant les us, coutumes et tous les sites touristiques de la région. Selon Romule, l’organisateur de cet événement, la future « Miss Menabe » sera la vitrine de la beauté de cette région, qui est réputée pour être une des destinations touristiques phares du pays. La jeune fille qui sera élue lors de cette manifestation animée par Matsubara représentera Menabe et même Madagascar, à travers le monde.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara58 partages

Dalles Itaosy : Lehilahy maty an-dalana, nampisahotaka ny mponina

Lehilahy iray, manodidina ny 40 taona tany ho any, no namoy ny ainy tamin’ny fomba nampiahiahy teny amin’iny faritra Itaosy iny, omaly hariva. Tranga iray, izay nitondra sahotaka teo amin’ireo mponina teny amin’ny manodidina. Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny an-toerana mantsy dia tokony ho tamin’ny telo ora tolakandro teo ho eo  ity rangahy ity no tonga nangataka rano teo amina mpivarotra iray teny an-toerana. Hafahafa ihany ny fihetsik’ity rangahy ity, izay raha ny voalaza dia hoe toa olona marary izany. Nanampy izany rahateo ny fahitàna « sparadrap » teny amin’ny tanany, izay toa noheverin’ny maro fa mbola eo am-panarahana fitsaboana. Tokony ho tamin’ny enina ora hariva teo ho eo anefa dia somary nikohaka ary nivoaka faroratra ny vavany, araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso hatrany. Fotoana fohy taorian’izay dia namoy ny ainy ilay rangahy. Eo anatrehan’ity resaka fiparitahan’ny valan’aretina pesta eto amintsika ity dia toa tsy tairina mihitsy ny olona. Indrindra moa fa ho nisy tranga mampiahiahy tahak’izao. Vetivety teo dia niparitaka ny resaka fa hoe nisy olona matin’ny « pesta » teo amin’ny dalles Itaosy. Tonga teny an-tsofin’ireo pôlisy misahana iny faritra iny izany ka dia nidina nijery ifotony ny zava-nisy teny an-toerana izy ireo niaraka tamina mpitsabo. Raha ny fanazavàna nomen’izy ireo, dia voamarina fa tsy aretina « pesta » no nahazo ity lehilahy fa noho ny tahan’alikaola ambony be tao aminy. Nalain’ireo tompon’andraikitra moa ny razana ary nentina avy hatrany tany amin’ny tranom-paty.

m.L

Midi Madagasikara57 partages

Jean Max Rakotomamonjy : Six ambulances pour la population d’Andapa

Jean Max Rakotomamonjy a visité sa circonscription à quelques jours de la rentrée parlementaire.

Le président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy a offert six ambulances pour la population d’Andapa. Ce don s’inscrit dans le cadre de sa contribution à la résolution des problèmes liés au transfert des malades dans ce district où il a été élu député en 2014. Les populations des 21 communes du district peuvent jouir des avantages présentés par ces ambulances. « Ces ambulances permettent d’alléger les charges sociales de la population locale. Mais, ce n’est qu’une action à court terme. L’objectif est de construire des infrastructures sanitaires visant à aider les gens à mieux se soigner. », a souligné le député Jean Max Rakotomamonjy.

Avocat. Le président de l’Assemblée nationale se pose en avocat de la population pour demander à l’Exécutif la facilitation de l’importation des matériels dont la population a impérieusement besoin dans sa vie quotidienne. A noter que le déplacement à Andapa du président de la Chambre basse lui a également permis d’informer la population locale sur l’évolution de la situation politique et socio-économique dans le pays.

Recueillis par R. Eugène

News Mada55 partages

Tsy voafehin’ny fitondrana mihitsy : tafakatra 2.300 Ar indray ny kilaon’ny vary

Zary kabary ihany na mitory teny any anefitra ny fitondrana manoloana ny fidangan’ny vidim-piainana. Tsy voafehiny toy ny tamin’ny herintaona indray ny fidangan’ny vidim-bary ary tafakatra 2.300 Ar sahady ny kilao.

Tsy misy latsaky ny 2.000 Ar intsony indray ny kilaon’ny vary avy eto an-toerana, nanomboka ny faran’ny herinandro lasa teo. Eny amin’ny tsenan’i Mahazo, tafakatra 2.200 Ar ny kilaon’ny vary gasy mena (mangamila), raha mbola 1.800 Ar ny herinandro lasa. Toraka izany koa eny amin’ny tsenan’i Soamanatombo, 2.100 Ar sy 2.200 Ar ny kilaon’ny vary gasy mena, ny “dista” ary efa 2.300 Ar ny makalioka. Efa 1.800 Ar koa ny kilaon’ny vary hafarana avy any ivelany, lazain’ny fitondrana fa tokony ho mora lavitra noho izany. Saika mitovitovy amin’ireo avokoa manerana ny mpivarotra antsinjarany eto an-dRenivohitra.

Sasatry ny mihaona amin’ny mpandraharaha

Anisan’ny tsy voafehin’ny fitondrana koa ny vidim-bary any Toamasina. Misy efa tafakatra 2.800 Ar ny kilaon’ny vary, sady tsy mametraka ny vidim-bary araka ny lalàna ny ankamaroan’ny mpivarotra. Sasatry ny mihaona amin’ny mpandraharaha sy ny mpanafatra vary any ivelany ny fanjakana, saingy tsy misy vokany tsapan’ny mpanjifa. Midika ireo fa vao mainka hihalalina ny fahantrana, tsy misy ny fandrosoana ary mihemotra ny firenena raha  tarafina amin’ny zavatra iainan’ny Malagasy, fa tsy mionona amin’ny antontanisa sy ny tarehimarika ambony latabatra taterina any amin’ny Tahirimbola iraisam-pirenena (FMI).

Randria

L'express de Madagascar52 partages

Industrie – Des sanctions en masse à l’horizon

L’assainissement du secteur industriel se met en marche, le secteur agro-alimentaire à l’image de la société AAA se retrouve en première ligne.

Irrégularité, les procédures à l’encontre de la société AAA à propos d’une éventuelle fermeture de ses unités de productions se confirment. Après la déclaration d’assainissement du secteur industriel par le ministre concerné, vendredi dernier, certains industriels, dont les responsables d’AAA, s’inquiètent. Les autorités ont annoncé avoir soulevé des anomalies à l’endroit de cette société par rapport à la situation de celle-ci vis-à-vis du décret de Mise en Compatibilité des Inves­tis­sements avec l’Environ­nement ou MCIE. Notam­ment, le fait d’exercer son activité en l’absence de permis environnemental. Un cas qui est loin d’être isolé dans la mesure où la majeure partie des industries en activité dans le pays fonctionnent sans la délivrance de ces documents par les autorités compétentes.« Inacceptable » selon Tazafy Armand, ministre de l’industrie et du développement du secteur privé, régularisable selon les industriels concernés. Dans le cas où les mesures des sanctions se concrétisent à travers la situation de la société AAA, l’effet domino ne tardera à se produire pour toutes les autres sociétés en situation irrégulière. Cependant, selon le MCIE, le ministère chargé de l’Environnement dispose d’un délai de soixante jours d’évaluation technique et d’accompagnement après réception des dossiers complets émanant du promoteur, un délai largement dépassé pour le cas de la société AAA.

Écran«L’accompagnement devrait être priorisé si l’on se réfère à l’essence même de l’existence du ministère dans sa “partie développement du secteur privé”, les mesures de sanction devraient être prises en dernier recours », lance un responsable d’AAA. Utili­sant les infrastructures de la société Tiko à travers un « partenariat privé privé », la société AAA aurait donc repris les mêmes autorisations de mise en activité que la première a déjà acquises dans les années quatre vingt. Raison pour laquelle, ces mêmes autorités ont autorisé cette reprise d’activité de Tiko par AAA l’année dernière. Malgré le fait que l’enseigne serait utilisé en écran pour contourner tous les arriérés dont Tiko est toujours assujetti jusqu’à maintenant, elle devrait, logiquement hériter de ces autorisations dans la mesure où les unités de production utilisées sont les mêmes. « Il suffirait d’une descente, des vérifications par rapport aux normes pour achever les procédures de régularisation sans en arriver à la suspension », selon toujours le même responsable. En concluant que « c’est le rôle du ministère d’éduquer, suivre, aider et régulariser les industries pour réellement développer ce secteur ».

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara42 partages

Région Ihorombe : Une nouvelle stratégie anti-« dahalo » appuyée par les TIC

Cérémonie de mise en place du premier bataillon interarmes à Ihosy

Malgré son énorme potentiel en termes de développement économique, la région Ihorombe est pénalisée par l’insécurité. Une solution a été mise en œuvre, le week-end dernier.

 Les produits de nouvelles technologies sont de plus en plus utilisés dans le domaine de la sécurité publique. Après l’installation de caméras de surveillance à Nosy-Be et à Antananarivo, dans le cadre du projet Smartcities, le Ministère des Postes, des Télécommunications et des nouvelles Technologies (MPTDN) se lance dans l’appui au premier bataillon interarmes anti-« dahalo », dans la région Ihorombe. Etant ministre coach de cette région, Neypatraiky André Rakotomamonjy a soutenu l’importance de la sécurité publique, comme condition indispensable pour le développement socio-économique. Le nouveau bataillon interarmes installé à Ihosy devrait fortement contribué pour atteindre cet objectif. Pour la défense nationale, il s’agit d’une grande première. « Bientôt, la région Sud sera parmi les vitrines du développement de la Grande Ile. Pour ce faire, nous devons renforcer et prioriser la sécurité dans cette région.  Raison pour laquelle, l’Etat a mis en place le bataillon interarmes anti-« dahalo » ici, à Ihosy », a indiqué le président Hery Rajaonarimampianina durant l’installation du bataillon. D’après ses explications, cette nouvelle stratégie s’inscrit dans le cadre de la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS).

Technologies. Certes, malgré ses difficultés périodiques, le grand Sud dispose de fortes potentialités de développement. Cependant, l’insécurité y représente un grand handicap. C’est pour résoudre ce problème que la RSS met en place une structure permanente, dans le cadre de la lutte contre le banditisme. D’après les explications, le bataillon a pour mission principale mission d’assurer la sécurité de la population et de ses biens, ainsi que d’asseoir une paix sociale durable pour le développement de la Région Ihorombe. Cette unité est composée de plusieurs éléments issus de tous les régiments ou corps de l’Armée « malagasy », tels que les parachutistes de la Première RFI, les forces spéciales navales d’Antsiranana, ainsi que les forces spéciales formées à Ambatoloana, mais également des éléments des forces aériennes « malagasy », chargés de piloter des petits avions et des hélicoptères qui sont destinés principalement à combattre le phénomène  « dahalo » et l’insécurité récurrente à Ihorombe. Outre les compétences de ses éléments, ce bataillon est également équipé de matériels de nouvelles technologies  attribués par le MPTDN. « Cette nouvelle structure anti-« dahalo » marque une nouvelle ère dans la sécurité du pays, notamment dans le Sud », a affirmé le ministre coach de la région Ihorombe.

Antsa R.

L'express de Madagascar32 partages

Évasion saison III

Il est de la peste comme il est des évasions. Elles ont une saison. Celle de la peste a débuté en août et se terminera en mars de l’année prochaine, celle des évasions commence à peine. Elles sont de toutes sortes. Ambatondrazaka a eu le privilège d’ouvrir la série avec la sortie sans billet de quinze détenus plus ou moins dangereux, qui ont mis du valium dans le jus des pénitenciers au cours d’une célébration d’anniversaire. Eh oui, aussi inhabituel que cela puisse paraître, les anniversaires se fêtent dans les prisons avec ce que cela suppose de paillettes et de confettis. Un aspect humain que les défenseurs des droits humains et surtout les inspecteurs des conditions carcérales oublient souvent de noter. Toujours est-il qu’on a perdu la trace de ces détenus.Quinze jours après, cinq détenus à la prison de Tsiafahy leur emboîtent le pas dans des circonstances encore plus rocambolesques. Encore en détention préventive, ils ne comptaient pas signer un bail dans cette prison à criminels et ont creusé un tunnel pour retrouver la lumière du jour. Les prisonniers ne voient que la couleur du ciel et celle de l’obscurité étant donné que l’établissement n’est éclairé que trois heures par jour. Une histoire a la Dalton qui n’est pas sans rappeler le fameux film  » Les égouts du paradis » où le malfrat passe par les égouts pour s’introduire dans une banque et réussir un hold-up parfait.Deux évasions qui montrent combien les établissements carcéraux ressemblent à une passoire où les mailles laisseraient passer une baleine. On peut alléguer la vétusté des établissements facilitant les évasions,qui n’ont jamais fait l’objet d’une modernisation depuis leur existence à l’image des camps militaires dont les rides et les balafres sur les murs témoignent de leur ancienneté, mais il faut admettre également le règne de la corruption dans l’administration pénitentiaire pour ne rappeler qu’un détenu à Tsiafahy abattu à Toamasina en 2015 lors de l’affaire du kidnapping des jeunes Arnaud et Annie alors que les pénitenciers avaient tenu une conférence de presse pour démentir l’information.On se demande si la réhabilitation ou pourquoi pas la construction de nouvelles prisons figure dans le document remis au Président de la République concernant la Réforme du Secteur Sécurité. Les efforts entrepris par les forces de l’ordre resteront vains si les hommes et les soi-disant forteresses censés devoir garder les criminels présentent des failles béantes.Il est des détenus comme il est des malades de la peste. Tous les deux sont adeptes des évasions. Les premiers creusent comme des rats pour retrouver la liberté alors que les seconds crèvent à cause des rats.Pour nourrir leurs illusions et refuser d’admettre la triste réalité, des malades de la peste se sont également échappés des hôpitaux où ils étaient sous traitement. Perdus de vue, ils sont tout aussi dangereux que les criminels armés. Pire, ils peuvent tuer beaucoup plus de gens que les bandits. Mêlés à la population, ils peuvent contaminer un nombre incalculable de personnes et répandre la maladie partout où ils passent. Voilà qui peut réduire à néant tous les efforts consentis jusqu’à maintenant. Ce sont  les malades qui s’ignorent et les malades portant la bactérie mais non pris en charge qui compliquent la lutte contre cette épidémie.Moins dangereuses mais tout aussi néfastes pour le pays, les évasions fiscales occupent également l’actualité. Entre les vraies infractions, la mauvaise foi des entrepreneurs incriminés et le relent politique autour de l’affaire boosté par la conjoncture électorale, difficile d’y voir clair. Tant qu’à faire, il faut s’attaquer à tous les délinquants fiscaux. Il est inutile de faire passer un avis de recherche pour les identifier ces bandits de la finance. Si l’État arrive à les faire payer, le taux de pression fiscale passera du simple au triple. C’est à prendre ou à presser.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara32 partages

Tourisme : Madagascar peut être visité

Bien que l’épidémie de la peste suscite des inquiétudes, les risques de contamination peuvent être écartés, en respectant les mesures préventives. En outre, les services d’assistance nationale restent disponibles à toute heure. C’est ce qu’ont affirmé les autorités dans leurs communiqués. Pour le Ministère du Tourisme, Madagascar peut être visité sans crainte, à condition de respecter les mesures préventives indiquées. Les représentants diplomatiques présents dans la Grande-île appellent également à la vigilance. Dans un communiqué destiné à la communauté française, l’ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini a indiqué qu’aucune mesure de restriction de déplacement n’ait été prise, mais que la vigilance de chacun doit être renforcée dans certaines zones plus particulièrement affectées.

Mesures. « Les autorités nationales, en liaison avec l’Organisation Mondiale de la Santé et de nombreux partenaires, dont la France, organisent la riposte. Une équipe d’experts internationaux et de médecins ont été dépêchés à Madagascar pour venir en appui au dispositif national et une cellule de crise, à laquelle nos services participent activement, a été mise sur pied. Tous les moyens sont ainsi déployés pour combattre et endiguer cette épidémie qui ne se développe pas uniformément, pourrait croitre encore dans certaines zones, et nécessite des réponses graduées et actualisées », a noté l’ambassadeur de France. Du côté des opérateurs du secteur du tourisme, l’application des mesures préventives rassurent les touristes. En effet, aucune annulation de réservation causée par l’épidémie n’est enregistrée, selon les hôteliers. Eliane Andrianjatovo, présidente de l’EFOI Toamasina (Entreprendre au Féminin Océan Indien), spécialisée dans le tourisme a souligné qu’avec les mesures prises, les touristes accompagnés par des professionnels ne sont exposés à aucun risque.

Antsa R.

Midi Madagasikara30 partages

Transition numérique : 30.000 Euros à gagner au concours d’innovations Digital Africa

Avec la performance des startups qui se créent, Madagascar a une chance de remporter le premier prix de Digital Africa 2017.

500 candidats ont participé à l’édition 2016 du concours Digital Africa. Cette année, les organisateurs s’attendent à plus de participations. Les startups ont jusqu’au 22 octobre pour déposer leurs projets sur digitalafrica.afd.fr

 Cinq startups africaines et cinq startups françaises lauréates seront récompensées par le concours d’innovation, Digital Africa 2017. D’après l’AFD (Agence française de développement), French Tech et Bpifrance, initiatrices de cette deuxième édition, les gagnants bénéficieront d’un accompagnement sur-mesure et d’une visibilité sans précédent, en plus de l’accès à un réseau mondial de partenaires, de clients et d’ investisseurs. Ils intègreront une communauté qui rassemble les meilleurs talents de l’innovation numérique en Afrique et pour l’Afrique, de partage d’expériences et de pratiques.  Parmi les participants, les  cinq startups africaines lauréates seront accompagnées par l’AFD au travers d’un « pack accélération », appui technique et financier personnalisé d’une valeur maximale de 30 000 euros. De leur côté, les  cinq startups françaises lauréates seront accompagnées par Bpifrance qui leur offrira un pack accompagnement d’une valeur maximale de 10 000 euros pour renforcer leur expertise et développer de nouvelles opportunités sur le continent africain.

Changements. Les startups des pays africains dont Madagascar, sont en effet invitées à s’inscrire au concours sur le site digitalafrica.afd.fr avant le 22 octobre prochain. Pour l’AFD, cet événement s’inscrit dans le cadre du 40e anniversaire de sa filiale Proparco, dédiée au Secteur Privé. Le concours vise, en effet, la promotion des innovations numériques en faveur du développement durable. A Madagascar, le développement numérique est marqué par de nombreux changements initiés dans le cadre du projet « Numérique pour tous ». Dans l’ensemble des pays du continent africain, cette transformation se confirme par la révolution numérique qui s’opère depuis déjà plusieurs années. Pour les organisateurs de Digital Africa, le développement numérique est un ferment d’innovation qui bouleverse les économies et les sociétés. « L’innovation numérique est foisonnante en Afrique. Les Africains sont en train de réaliser un saut technologique qui accélère l’émergence du continent. Avec Digital Africa, en accompagnant des startups emblématiques des écosystèmes numériques africains, l’AFD remplit sa mission de développement au service de l’éducation et de l’innovation, à l’heure du numérique. Le développement marche aujourd’hui dans les deux sens, entre les deux rives de la Méditerranée » a affirmé Rémy Rioux, DG de l’AFD.

Chance. Certes, avec la performance des représentants malgaches aux concours dans le secteur des TIC, les startups de Madagascar ont une grande chance de figurer parmi les gagnants de Digital Africa 2017. Selon les organisateurs, les thématiques de cette deuxième édition concerne les territoires (défi urbain, transformation rurale, smartcities, etc.) ; les citoyennetés (e-gouvernance, engagement, activisme, nouveaux médias, etc.) ; les savoir et créativité ; l’environnement et climat … Selon les indications, la pertinence des solutions imaginées, leur faisabilité, leur durabilité et leurs impacts potentiels en termes de développement seront au cœur du processus de sélection.

Antsa R.

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Kidnapping : Indignation du CFOIM

Le kidnapping du jeune opérateur économique Nahid Meralli Ballou provoque, une fois de plus l’indignation de la part du Collectif des Français d’Origine Indienne à Madagascar. Le phénomène de kidnapping est tristement devenu monnaie courante à Madagascar où les cas se sont succédé ces derniers mois. Le Collectif des Français d’Origine Indienne (CFOIM), a une fois de plus appris avec stupéfaction ce nouveau rapt qui intervient une semaine après celui du jeune Nitin Tanki à Isoraka, qui se trouve toujours aux mains de ses ravisseurs. Indique un communiqué du Collectif. Il s’agit d’une funeste première puisque, pour la première fois dans l’histoire de Madagascar, deux otages sont retenus en même temps. Selon toujours le CFOIM qui  se mobilise avec les autorités judiciaires, pour parvenir à la libération de Nahid et Nitin.

« Il faut que cela s’arrête. Nous souhaitons que tous les habitants de Madagascar puissent vivre, travailler et circuler librement en  toute quiétude. Il y va de l’intérêt de chacun, mais aussi de l’image de tout le pays » a ajouté le Directeur exécutif du CFOIM. Lequel se réjouit, par ailleurs de  l’implication des forces de l’ordre et de la chaîne judiciaire et salue une volonté politique de s’organiser pour venir à bout de ce fléau. La famille n’a pas porté plainte à Madagascar, mais les autorités compétentes se sont déjà saisies de l’affaire. Le CFOIM, acteur de la société civile encourage vivement cette franche détermination qui est indispensable pour restaurer un climat de confiance au sein de la population et souhaiter que, dans un avenir proche, il soit mis fin à ces actes criminels dans notre pays. La CFOIM lance un appel à tous les partenariats locaux et internationaux, bilatéraux comme multilatéraux pour accompagner au mieux les autorités dans la mise en œuvre d’un dispositif qui saura définitivement mettre fin à ces pratiques criminelles.

R.Edmond.

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CNRE : Des laboratoires de contrôle pour booster les exportations

C’est un laboratoire d’Analyses et de Contrôle de Aliments et des Eaux (LACAE).

C’est incontournable, mais bénéfique pour les opérateurs. Cela constitue une autre garantie pour faire face à l’épidémie de peste qui sévit dans le pays.

Madagascar a pour ambition de devenir le grenier agricole de l’Océan Indien étant donné que son économie repose sur l’agriculture qui contribue à 30% de son PIB. Son potentiel est également largement sous-exploité. Mais pour pouvoir exporter des produits agricoles, il faut se conformer aux normes des pays importateurs ou au moins aux normes de la Commission du Codex Alimentaire. C’est un organe travaillant sur la sécurité sanitaire des aliments au niveau international et dont les principaux objectifs sont  la protection des consommateurs et la garantie de la pratique loyale du commerce des denrées alimentaires. Pour ce faire, deux laboratoires à savoir, le laboratoire d’Analyse et de Contrôle des Aliments et des Eaux (LACAE) et le Laboratoire de Microbiologie de l’environnement (LME), sont mis à la disposition du Centre National de Recherche sur l’Environnement (CNRE) au profit des opérateurs économiques. Ce qui permettra entre autres de booster les exportations de Madagascar. Entre temps, le système de contrôle de la qualité des produits permettra également de bien maîtriser les importations et ce, afin de mieux protéger les consommateurs.

Accès plus facile. En fait, « le recours à l’accompagnement des laboratoires est en fait, un atout et une valeur ajoutée aux produits. Cela peut bien évidemment être un des arguments de vente, et surtout un garant de qualité pour les exportateurs et au final pour les consommateurs », a expliqué Dr Mong, responsable du LACAE. Et tous les acteurs du secteur agricole, dont entre autres, les agriculteurs, les éleveurs, les collecteurs, les industries, les agroalimentaires et les exportateurs, doivent être conscients que la qualité des produits se paie. Il faut savoir que les produits agricoles aux normes de qualité reconnues assurent un accès plus facile sur les marchés régionaux comme la SADC, le COMESA et la COI ainsi que le marché international. De son côté, le docteur RAMANANKIERANA Heriniaina, Directeur de Recherches Associé et non moins le Directeur du Centre National de Recherches sur l’Environnement a confié que le CNRE met actuellement l’accent sur le renforcement de capacité de ses deux laboratoires afin d’accompagner ces acteurs économiques à professionnaliser le secteur agricole. Bref, la collaboration avec les laboratoires de contrôle est incontournable, mais bénéfique, notamment pour les exportateurs et les importateurs. Cela constitue également une autre garantie pour les opérateurs exportant leurs produits agricoles face à l’épidémie de peste qui sévit dans le pays.

Navalona R.

La Vérité20 partages

Mvola - Plus de 10 milliards d’ariary circulant sur la plateforme

Précurseur de la plateforme de mobile banking à Madagascar. En moins de 8 ans d’existence, Mvola a réussi à subvenir aux besoins de plus de 3 millions de clients répartis dans toute la Grande île en faisant circuler plus de 10 milliards d’ariary chaque jour. En effet, ce système  financier a révolutionné le commerce au sein du pays et facilité les transactions à travers les différentes régions. D’après Mathieu Mace, administrateur général de Telma Money, « le développpement s’est surtout remarqué dans les régions. En effet, les habitants régionaux  prennent au moins une semaine pour venir dans la Capitale afin d’effecteur leurs achats. Mais avec Mvola, ils peuvent maintenant envoyer de l’argent à des proches vivant à Antananarivo qui vont faire les emplettes à leur place et les renvoyer par la suite par le biais des taxi-brousse et cela au bout de 4 à 5 jours. Ils font donc un vrai gain de temps. »

Mvola contribue également à l’éducation financière de la population malagasy. A travers son système, il essaie d’intégrer petit à petit ses clients dans le « cash less » c’est-à-dire que leur téléphone est devenu leur porte-monnaie et qu’ils emportent de moins en moins de « cash » pour effectuer leurs achats au quotidien. Et avec le concept de dépôt et de retrait, Mvola pré-bancarise déjà ses clients pour qu’ils n’aient plus peur de faire appel à une banque dans ces futures transactions. Dans ce sens, Mvola travaille en interconnexion avec toutes les institutions finacières présentes à Madagascar comme les banques (Bfv-Société générale ou Bni Madagascar) et les instituts de microfinance (Sipem, Apem et autres). Grâce à cette plateforme, les clients peuvent donc être connectés directement avec ces institutions. Mvola est alors comme un « hub » au centre des services financiers de la Grande île.  Rova R.

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ENAM : Rentrée solennelle de la 27e promotion

Le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a tenu, hier, une conférence sur la “Réforme de l’Administration” lors de la cérémonie d’ouverture de la rentrée solennelle des étudiants de la 27e promotion de l’Ecole Nationale d’Administration de Madagascar (ENAM) à Androhibe. Selon le chef du gouvernement, ladite réforme porte sur un changement conscient et réfléchi dans le système Administratif, pour pouvoir améliorer la structure et le fonctionnement de l’administration. En d’autres termes, il sera question de réviser l’éfficacité ainsi que de l’efficience du rouage de l’Administration.

Culture de résultat. A l’instar de la gestion de budget de l’Etat, certains mots associés à la culture ont été évoqués par le Premier ministre, entre autres la culture administrative, la culture de dépenses, la culture de résultat, la culture de la gestion des risques….. toutes énglobées par la réforme qui sous entend l’efficacité par rapport aux objectifs fixés afin de parvenir à satisfaire les besoins. Cette conférence a vu la présence du ministre de la Fonction Publique, du Président du Conseil d’Administration de l’ENAM qui est non moins Secrétaire Général du Gouvernement, ainsi que quelques membres du Staff de l’ENAM, dirigés par leur Directeur Général.

Recueillis par Dominique R.

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Fanja Andriamanantena. : « Mozika tsotra izao III » pour très bientôt !

Haingo Andriamanantena, Faniah, Tsiky et Fidy Dibl, parmi les artistes choisis par Fanja Andriamanantena pour donner vie à « Mozika tsotra izao III ».

« Maman » et son « armée d’artistes » ont commencé à entrer en studio le 29 septembre. Les enregistrements de « Mozika tsotra izao » devront prendre fin à la fin de ce mois. Pourquoi changer une formule qui gagne ? Fanja Andriamanantena renouvelle l’expérience et enregistre « Mozika tsotra izao III ». Une aventure qui s’annonce aussi merveilleuse que les précédentes. « Maman », comme on l’appelle dans le milieu artistique prend en effet plaisir à travailler avec ces jeunes dont elle admire le talent et la détermination. « Mozika tsotra izao III » verra la participation d’une vingtaine d’artistes : chanteurs, arrangeurs et musiciens confondus. Le concept est le même que pour les deux précédents albums. « En 50 ans de carrière, j’ai écrit et composé des dizaines de titres dont la plupart sont restés dans le fond d’un tiroir. En 2005, j’ai donc décidé de les compiler dans un album. J’ai convié de jeunes artistes à travailler avec moi pour la réalisation de celui-ci. Certains jouaient le rôle d’interprètes, d’autres celui d’arrangeur.  Et bien sûr, j’ai invité des musiciens pour que le tout soit parfait. A donc vu le jour le double album Mozika tsotra izao », explique Fanja Andriamanantena.  En 2010, « maman » voulait retenter l’aventure, car elle avait encore des titres en stock. Ce n’est que maintenant que le projet commence peu à peu à prendre forme.

D’ici à la fin de l’année. Depuis le 25 septembre, les artistes que Fanja Andriamanantena a choisis pour cette nouvelle aventure musicale sont entrés en studio pour enregistrer. Ce sont, pour la plupart, des jeunes. Certains sont connus, d’autres le sont moins, mais tous sont talentueux et ont marqué la scène et brillé par leur prestation et leur virtuosité. Nous retrouverons notamment Bim, Faniah, Manoa Ralisiarimanitra, Haingo Andriamanantena, Fidy Dibl, Davis, Sandrine Rajaofetra, Fitah Rasendra, Natacha Rajemison, ou encore Rindra Rajeriarison. Des artistes connus comme Bodo, Arison Vonjy, ou encore Njakatiana y figurent encore. De jeunes arrangeurs et musiciens pour ne citer que Njakanirina Rakotonirainy, Tsanta Randriamihajasoa, Sanda Ranaivosoa, Anjaniony Andriamanandratra, Miora Ranarisoa, Ranto Rakotomalala ou RyBota Ramalanjaona tiennent aussi des rôles importants dans la réalisation de l’album. « J’ai écrit tous les titres sauf deux qui m’ont été généreusement offerts par Tahirintsoa Hr et Joely Andrianirina. Si j’y figure ? On n’entendra ma voix que sur une chanson. Les thèmes ? On ne peut se soustraire à l’amour, mais je parle également de faits sociaux. Je parle par exemple des enfants casseurs de pierre, des jeunes filles vivant dans les rues ». L’enregistrement de « Isika no miaraka, mozika tsotra izao III » devrait prendre fin à la fin de ce mois. « Il se pourrait que ‘Mozika tsotra izao III’ soit présenté et joué sur scène avant la fin de cette année si des producteurs et maisons de production décident de nous soutenir et de nous produire ».Mahetsaka

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Ecoles privées : Baisse des demandes d’autorisation d’ouverture

La baisse du nombre de demandes d’ouverture est un pas de plus vers la régularisation de l’enseignement privé dans la GrandeIle.

Cent demandes d’autorisation d’ouverture ont été enregistrées cette année selon le Directeur régional de l’Education nationale d’Analamanga. Une baisse par rapport aux années précédentes selon toujours les dires de ce responsable du Ministère de l’Education nationale (MEN).

Les exigences du MENont eu raison de la volonté de certains de déposer des demandes d’ouverture d’école. En effet, une régression des demandes a été enregistrée par la Direction régionale de l’Education nationale. « Nous avons jusqu’ici cent demandes d’autorisation d’ouverture d’écoles privées. Une statistique qui a diminué par rapport aux autres années d’avant l’application de la nouvelle loi régissant l’organisation des écoles privées » a fait savoir Jery Andrianilanona, Directeur Régional de l’Education Nationale (DREN)  Analamanga hier lors d’un point de presse organisé dans son bureau à Analakely. Ce dernier d’ajouter que « soixante d’entre elles (les demandes) ont rempli les critères exigés par la loi et qu’environ une vingtaine de demandes sont en cours de traitement pour manque de conformité».

Cas antérieurs. Le point de presse a également été l’occasion pour les responsables auprès du MEN de parler des cas de fermeture d’environ 80 écoles dans le pays.  « Quinze d’entre elles sont situées dans la région Analamanga et il convient de rappeler que les écoles sont ouvertes et ont fonctionné sans autorisation du ministère de tutelle » a tenu à rappeler le DREN Analamanga. Avant derenchérir que « leurs dossiers sont en cours de traitement et une école a déjà obtenu une autorisation d’ouverture ». Par ailleurs, Jery Andrianilanona d’affirmer que « l’objectif pour le MEN n’est pas de procéder à la fermeture des écoles privées, mais de faire en sorte qu’elles remplissent les conditions exigées pour ». D’où les études des dossiers des quinze écoles.

José Belalahy

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CHAPA Ambohimiandra : Grogne des riverains

Les proches des malades continuent de jeter leurs « cache-bouches » à l’extérieur du centre.

Dans la soirée de samedi, les riverains mécontents se sont rendus au CHAPA pour interpeller les médecins par rapport aux risques qu’ils encourent.

Les habitants du « fokontany » d’Ambohimiandra montent au créneau face aux risques qu’ils encourent par rapport à l’existence du site de traitement de l’épidémie de peste dans leur quartier. En effet, les riverains se sentent menacés par la propagation de la maladie. La grogne se fait sentir au sein des gens qui habitent près du Centre Hospitalier Anti-Pesteux d’Ambohimiandra (CHAPA).  Malgré les affiches exhortant les proches des malades à ne pas jeter leurs déchets et leurs « cache-bouches » à l’extérieur du CHAPA, les visiteurs dudit centre continuent de faire la sourde oreille. Pas plus tard que le samedi 8 octobre dernier, après la visite du site effectuée par une délégation dirigée par un membre du gouvernement, le lieu était devenu un véritable dépotoir d’ordures et de « cache-bouches ». Les riverains ont tenté d’interpeller les gardiens du Centre Hospitalier Anti-Pesteux, leur demandant de ramasser les déchets, mais cette demande est restée vaine. Cette attitude a provoqué la colère des habitants d’Ambohimiandra.

Désinfection. Dans la soirée de samedi, les riverains mécontents se sont rendus au CHAPA pour interpeller les médecins par rapport à cette situation. Un « rodobe » qui n’a rien donné, puisque les responsables du centre ont renvoyé la responsabilité dans le camp du Bureau Municipal d’Hygiène (BMH). En effet, depuis le début de cette épidémie de peste, les gens qui habitent près du CHAPA ont demandé une opération de désinsectisation et de désinfection. Une demande qui reste sans suite pour le moment. Les médecins du Centre Hospitalier Anti-Pesteux d’Ambohimiandra ont proposé aux riverains de formuler une demande auprès du BMH. La question est donc de savoir pourquoi le Ministère de la Santé, la Commune Urbaine d’Antananarivo et les responsables étatiques ne prévoient aucune opération de riposte à l’épidémie de la peste pour les maisons situées près du site d’hébergement des malades alors que dans d’autres quartiers qui s’exposent le moins à la propagation, plusieurs descentes ont été effectuées. En tout cas, cette situation démontre l’incapacité du régime à maîtriser cette épidémie. Contrairement à ce qu’affirment les responsables au sein du Ministère de la Santé.

Davis R

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Haingo Romeu, marathon de Lyon : L’estime de soi ! Ce qui nous pousse à courir ?

Tâter l’inconnu, tester notre confiance en nous. Avec le temps, je sais ce que j’y gagne toujours, car je me prépare, je me dépasse et cela me donne une estime et confiance en moi-même. C’est inestimable. Une sensation et expérience dont j’ai besoin dans la vie de tous les jours.

Côté organisation, cela fait partie du challenge. Besoin d’un certain temps de préparation. Il faut de la discipline, un plan d’entraînement et un régime alimentaire. Je me dis 35 à 50km par semaine. Si je ne peux pas le faire, j’éclate ces temps comme je le peux. Côté financier, il y a une limite. Je me donne un budget à ne pas dépasser par an. Et je cherche sur le net, mais aussi de bouche à oreille. Il y a des amis qui participent à beaucoup de jeux aussi pour gagner des dossards. Et il m’est arrivé aussi personnellement de demander à des amis de me sponsoriser. J’aime les faire participer à ma victoire.

La récompense ?

Renforcement de la confiance en soi. Pouvoir se dire « avec une certaine organisation, discipline et confiance, on y arrive ». Et aussi : (re)donner espoir aux autres que tout le monde peut accéder à cette victoire (sur soi).

Par Anny Andrianaivonirina

Madagate13 partages

Eckehart Olszowski und Der achte Kontinent

Mit großer Bestürzung möchten wir Ihnen mitteilen, dass der Leiter des Goethe-Zentrums Antananarivo, Herr Eckehart Olszowski, heute verstorben ist. Er ist am Sonntag, dem 8. Oktober 2017 um 5 Uhr morgens gestorbenDie Totenwache findet ab morgen Abend im CGM Analakely. Er wird am Freitag, dem 13. Oktober 2017 Ambohimalaza bestattet sein.

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Mit tiefer Bestürzung nehmen wir zur Kenntnis, dass heute Nacht Eckehart Olszowski verstorben ist. Herr Olszowski leitete seit über 35 Jahren das Goethe Zentrum Antananarivo (Cercle germano-malagasy). Er hat sich in diesen Jahrzehnten um die deutsch-madagassische Freundschaft und insbesondere die Kulturbeziehungen zwischen unseren beiden Völkern verdient gemacht. Eckehart Olszowski war immer auch ein enger Freund der Friedrich-Ebert-Stiftung. Wir trauern mit seinen Angehörigen, Freunden und den Mitarbeitern des CGM.

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Der achte Kontinent

Kulturelle Vielfalt in Madagaskar und die Arbeit des Goethe-Instituts

Eckehart Olschowski in seinem Burö

Das deutsche Goethe-Institut in Madagaskar kommt bei der Bevölkerung besser an als das Pendant der ehemaligen Kolonialmacht Frankreich. Goethe-Instituts-Leiter Eckehart Olschowski wurde im März für seine Verdienste um die deutsch-madagassische Freundschaft mit dem Bundesverdienstkreuz ausgezeichnet. Er setzt sich dafür ein, dass Madagaskar seine kulturelle Identität bewahrt.

Wenn diese Band – inzwischen ganz oben in den französischen Charts – ihre Welttournee startet, verdankt sie das nicht zuletzt der Arbeit von Eckehart Olszowski. "Ja gut, Ratseri, Riki, Rossi - also praktisch alle, die jetzt auch im Ausland Erfolg haben, haben bei uns angefangen, seinerzeit."

Der Sänger Rossi zum Beispiel war Rinderzüchter im Süden Madagaskars, bevor er mit seiner selbst gebauten Gitarre in den Räumen des Deutschen Goethe-Zentrums auftrat. Aber nicht nur die Künstler - jeder in Madagaskars Hauptstadt Antananarivo kennt das CGM – den "Cercle Germano-Malgache". Beliebt wegen Kino, Theater und Lesungen, Seminaren, seinem Internetcafé und der Sprachabteilung - einer der größten in ganz Afrika. Das deutsche Kultur-Institut kommt bei der Bevölkerung sogar besser an als das der ehemaligen Kolonialmacht.

"Also die Hauptaufgabe der französischen Kollegen ist es, die Frankophonie zu verbreiten. Frankophonie ist für mich eine Ideologie, dahinter steht nach wie vor der Gedanke, dass natürlich die Kultur und die Zivilisation der 'Grande Nation', einschließlich ihrer Sprache, der Höhepunkt aller Zivilisation ist, und man diese Zivilisation natürlich auch überall in der Welt verbreiten will. Es versteckt sich hinter diesem Begriff der Frankophonie auch ein gerüttelt Maß Neokolonialismus." Bis zur Unabhängigkeit 1960 erfuhren die madagassischen Kinder aus französischen Schulbüchern von ihren angeblichen "Vorfahren", den Galliern. Gehobene Schichten imitieren noch heute die französische Kultur, während der neue, anglophile Präsident vor allem auf Amerika und Deutschland setzt.

Auf dem Land dagegen herrschen die alten Traditionen. 18 Volksgruppen leben auf der viertgrößten Insel der Welt relativ friedlich nebeneinander: im Hochland die Mérina und Betsimisáraka - Reisbauern asiatischer Herkunft mit kunstvollen Reisterrassen, im Süden die Fischer der Vezo schwarzafrikanischer Abstammung, im Osten das Königreich der Antaimoro, Nachfahren arabischer Seefahrer, berühmt für ihre Astrologie. Allen gemeinsam ist der Glaube an die Macht der Ahnen. Sie bestimmen den Alltag durch ein System von "Fadys", Tabus. Auch die indo-malaiische Sprache wird – für Wissenschaftler immer noch ein Rätsel – von allen verstanden, obwohl es bis vor 200 Jahren keine Schrift gab.

Madagaskars kultureller Reichtum ist einzigartig auf der Welt. Um diesen Schatz zu wahren, besteht die Arbeit des Goethe-Zentrums zu 80 Prozent darin, einheimische Künstler zu fördern.

"Meiner Meinung nach ist es für die Entwicklung der Länder der so genannten Dritten Welt ungemein wichtig, ihre kulturelle Identität zu bewahren und fortzuschreiben. Wenn man so auf den afrikanischen Kontinent guckt, wo diese ganzen Bürgerkriege derzeit zehntausende Opfer fordern. Oft ist es darauf zurückzuführen, dass die kulturellen Unterschiede sehr groß sind. Ich meine, es ist ungemein wichtig, die kulturelle Identität zu bewahren, um überhaupt den Begriff einer Nation zu schaffen, und auf diesem Hintergrund diese Nation auch weiterzuentwickeln."

Seit über 25 Jahren führt Eckehart Olszowski das CGM durch alle Höhen und Tiefen. Als im Jahr 2002 der alte Präsident nach eindeutiger Wahlfälschung an der Macht klebte und ein monatelanger, friedlicher Generalstreik das Land lahm legte, war Olszowski einer der ersten, der offiziell für den jetzt amtierenden Präsidenten eintrat. "a, das war eine schwierige Zeit. Aber es war auch eine sehr enthusiastische Stimmung. Hier vor meinem Fenster liefen jeden Tag Hunderttausende vorbei und haben demonstriert. Die Demonstration damals war in der Tat vergleichbar mit dem was vor dem Fall der Mauer passierte – in Deutschland – nur dass es da keine Montagsdemonstrationen waren, sondern es waren tägliche Demonstrationen. Die Leute mit einer ungeheuren Geduld und Disziplin haben da ausgeharrt. Also ich war damals sehr enttäuscht, die westlichen, die deutschen Medien an denen das völlig vorbeigegangen ist, weil, nun ja, es gab ja keine Tausende von Toten wie bei den Bürgerkriegen in Afrika, das ging alles friedlich und na ja, war wohl offensichtlich keine großen Nachrichten wert. Ich bin damals auch direkt an die Medien rangetreten in Deutschland. Da kam nicht viel dabei heraus."

"Demokratie kennt keine Nichteinmischung", lernen madagassische Intellektuelle im deutschen Goethe-Zentrum. Das hat seinem Leiter nicht nur den Zorn des Mutter-Instituts in München eingebracht. Auch die damaligen deutschen Diplomaten harrten während Madagaskars großer Krise in der Botschaft aus, als Eckehart Olszowski schon die Fahne des neuen Präsidenten schwenkte. Der Erfolg gibt ihm Recht. Madagaskar gilt derzeit als das afrikanische Musterland. Die internationalen Geldhähne sprudeln. Allerdings vollzieht sich der Wandel in den letzten zehn Jahren so rasant durch die Öffnung des Landes und Abkehr vom postkolonialen Sozialismus - der weniger sozialistisch als korrupt war -, dass viele um die madagassische Kultur fürchten. Nicht zuletzt durch den plötzlichen Boom im Tourismus.

Gerade deshalb ist die Arbeit des Goethe-Zentrums wichtig. Wenn Bundespräsident Horst Köhler jetzt dem CGM einen Besuch abstattet, hofft Olszowski nicht nur auf ideelle Unterstützung, sondern künftig auch mehr finanzielle Hilfe aus Deutschland.

Susanne Roessler

08.04.2006

Midi Madagasikara12 partages

Air Madagascar : Partenariat stratégique signé hier avec Air Austral

Signature de contrat de partenariat stratégique entre Air Madagascar et Air Austral, au Palais d’Ambohitsorohitra

Le business plan pour le redressement de la compagnie nationale sera bientôt mis en œuvre. Concocté depuis plus d’un an, le partenariat stratégique entre Air Madagascar et Air Austral est finalement signé.

Air Madagascar restera une compagnie nationale malgache. C’est ce qu’a précisé Bruno Razananirina, membre du Conseil d’Administration de la compagnie, lors de la cérémonie de signature qui s’est tenue hier au Palais d’Ambohitsorohitra, en présence du président Hery Rajaonarimampianina. Selon les explications du ministre des Transports et de la Météorologie, Ralava Beboarimisa, le partenariat stratégique avec Air Austral durera 10 ans avec deux phases, dont une période de trois ans pour le redressement ; suivie d’une phase de croissance à partir de 2020. Ce plan d’affaires pourra être mis en œuvre, grâce à la convention, concoctée depuis plus d’un an et signée hier par quatre parties, notamment le Conseil d’Administration d’Air Madagascar représenté par Bruno Razananirina, le ministre des Finances et du Budget par intérim Paul Rabary, le ministre des Transports et de la Météorologie Ralava Beboarimisa et le PDG d’Air Austral, Marie-Joseph Malé.

Extensions. Pour ces différentes parties prenantes, il s’agit d’un partenariat gagnant-gagnant basé sur la valorisation des expertises des deux compagnies. « Le partenariat stratégique démarre dans de bonnes conditions. Les moyens disponibles, le personnel et les autres matières apportées contribueront pour la réussite du business plan », a déclaré le PDG d’Air Austral. Cette compagnie réunionnaise deviendra en effet, actionnaire d’Air Madagascar, quoique l’Etat malgache reste majoritaire dans l’actionnariat. Dans son discours, le ministre Ralava Beboarimisa a souligné la complémentarité des deux compagnies aériennes. « De multiples alliances se nouent dans le monde pour plus d’efficacité. Pour la compagnie nationale, ce partenariat stratégique avec Air Austral permettra l’accroissement et le renforcement des lignes nationales  et également l’intensification du réseau régional en Afrique, en développant les lignes stratégiques. Il concerne également les vols long courrier en priorisant les dessertes vers l’Europe et l’Asie. Une économie dynamique exige un secteur aérien robuste et dynamique », a soutenu le ministre des Transports. Bref, plusieurs résultats sont attendus de ce partenariat stratégique entre Air Madagascar et Air Austral.

Antsa R.

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EDUCASPORT : La 3ème promotion de sports études est là !

Les jeunes bénéficiaires du projet éducasport.

Ils sont 16 jeunes enfants choisis parmi tant d’autres. Leurs avantages ? Ils ont été sélectionnés par Educasport pour faire partie de la 3ème promotion de l’association humanitaire et sportive EDUCASPORT. L’objectif de l’association est de « Nourrir,

Soigner, Eduquer et Entraîner au hand-ball ». Et ce seront ces 16 garçons malgaches âgés de 14 ans qui seront donc scolarisés tout au long de l’année scolaire 2017-2018. Samedi dernier, ils ont reçu leurs fournitures scolaires à l’AKOA Ivandry ; ils seront pris en charge pendant 4 ans. La réunion avec les parents et les enfants de l’association s’est clôturée par un verre de l’amitié offert par Martine Pless à l’AKOA Ivandry. Educasport lance encore un appel aux donateurs qui souhaitent aider. Contacter le président Johann Pless 032 076 11 42.

Anny Andrianaivonirina

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Déclaration de Gaborone : Mettre fin à l’érosion du capital naturel de l’Afrique

Un forum sur la conférence ministérielle de la Déclaration de Gaborone pour la durabilité en Afrique (GDSA) se tiendra à Maun, au Botswana, du 11 au 13 octobre 2017. Il  sera présidé par le Président de la République de ce pays d’accueil, le Lieutenant-Général Dr. Seretse Khama Ian Khama. L’objectif de la GDSA à mettre fin à l’érosion du capital naturel de l’Afrique et à faire prospérer le bien-être de ses peuples en contribuant à réaliser un nouveau paradigme de développement. Il s’agit notamment de réaliser une croissance en connectant avec la nature plutôt que l’érosion. Cette nature est ainsi valorisée, protégée et gérée au bénéfice de la population actuelle et pour les générations futures.

Opportunités. Notons que la Déclaration de Gaborone est une plate-forme d’Etats qui agit pour le développement durable en Afrique en considérant le capital naturel comme centre de planification économique et de développement dans les Etats membres. Ces pays membres incluent le Botswana, le Gabon, le Ghana, le Kenya, le Libéria, Madagascar, le Mozambique, la Namibie, le Rwanda, l’Afrique du Sud, La Tanzanie et l’Ouganda. Le forum qui marque également les cinq ans du GDSA verra les ministres de ces pays examiner les progrès réalisés depuis sa création en 2012. Il permettra de reconnaître les opportunités, les risques et les avantages qui accompagnent les investissements et les engagements accrus en faveur d’une gestion durable de la richesse naturelle de l’Afrique.

Problèmes confrontés. Il faut savoir que nombreux sont les problèmes confrontés par le capital naturel de l’Afrique. On peut citer, entre autres, la déforestation entraînant un coût  à plus de 17 milliards USD par an. C’est dû à l’exploitation forestière illégale, à l’expansion agricole et à la gouvernance forestière inefficace, a-t-on appris. La surpêche notamment la pêche illégale, non déclarée et non réglementée enregistre une perte d’une valeur d’environ 1,3 milliard de dollars par an. La dégradation des pâturages, le braconnage et le trafic ainsi que le changement climatique ne sont pas en reste. Tout cela entraîne une pauvreté généralisée.

Recueillis par Navalona R.

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Des efforts et des habitudes A ne pas abandonner

Parmi les calamités qui assaillent le monde en ce moment, la peste qui se répand chez nous se trouve relativement bas dans l’échelle de l’horreur. Les tremblements de terre, les ouragans et les typhons qui ont fait des centaines de victimes ces derniers temps ont relativisé le malheur qui nous touche. Les autorités sanitaires et l’OMS ont pris la mesure du fléau. La situation est grave, mais la mobilisation et les précautions prises par la population portent leurs fruits.

Des efforts et des habitudes A ne pas abandonner

Les messages véhiculés par les médias et la prise de responsabilités des autorités à tous les échelons  semblent donner des résultats satisfaisants. La population est sur ses gardes et prend ses précautions. La crainte est toujours là, mais elle pousse tout le monde à redoubler de prudence. Le danger reste la psychose qui est à l’origine de rumeurs infondées. Aujourd’hui, le moindre décès provoque la suspicion. Mais fort heureusement, le personnel médical, toujours en alerte, a tôt fait de rétablir la vérité. A l’extérieur, l’annonce de la propagation de la peste a mis en alerte ceux qui désiraient venir à Madagascar, mais les mises en garde ne frisent pas le catastrophisme qui, généralement, accompagne  ce genre de messages. Le quai d’Orsay a prévenu tous les voyageurs, mais les organisations internationales affirment qu’il ne faut pas s’alarmer et suivre toutes les directives des autorités. Cependant, l’annonce de la résurgence de la peste a quand même eu un impact et  un certain nombre de touristes a préféré renoncer à venir chez nous. C’est une épreuve que nous devons affronter et dont ne nous viendrons à bout que dans un certain temps. A quelque chose, cependant, malheur est bon ; de bonnes habitudes vont être prises et les leçons, espérons- le, seront tirées par tout le monde. Les autorités au niveau local devront  faire preuve de la même exigence vis-à-vis des  habitants de leur circonscription et ne pas relâcher les efforts qu’ils ont entrepris.

Patrice RABE

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Festival d’art urbain : de Tana à Antsiranana, la fête au rendez-vous

La quatrième édition du festival d’art urbain, organisée par l’association des artistes indépendants de La Teinturerie, se déroulera du 20 octobre au 6 novembre, dans deux villes différentes, plus précisément à Antsiranana et à Antananarivo.

Si en 2016, le festival d’art urbain s’est tenu à la fois dans la capitale et à Mahajanga, cette année, il se déroulera à Antsiranana et Antananarivo. L’objectif est de décentraliser les activités afin de faciliter, favoriser les échanges culturels entre les artistes et de promouvoir davantage l’art urbain en général à Madagascar.  «Ainsi, si aucune objection n’a lieu, cette année, le festival se déroulera du 20 octobre au 6 novembre», a annoncé l’un des membres de l’association.

Dans la capitale

L’ouverture aura  lieu, le 20 octobre, à l’Is’art galerie Ampasanimalo, avec un concert de rap assuré par Takodah sy Ngah be. «N’oublions pas que le rap est un pilier important dans le monde de l’art urbain. C’est pour cette raison que nous avons choisi d’ouvrir le festival à travers ce concert », a-t-il continué.

Et plusieurs autres concerts seront au programme. Mais, «Vu la situation actuelle qui prévaut actuellement au pays, nous voudrions communiquer ultérieurement les artistes participants», a-t-il continué. Par ailleurs, les organisateurs proposent aussi une semaine de création d’art urbain dans plusieurs quartiers de la capitale. «Nous allons effectuer un parcours piéton entre le jardin d’Antaninarenina, en passant à Andohalo et à Ampasanimalo», a-t-il expliqué.

Un festival Striarty à Antsiranana

 Cette année, l’évènement s’associera avec un autre festival dénommé «Striarty» qui en est à sa première édition. Organisé par l’Alliance française d’ Antsiranana, il a pour objectif d’apporter davantage d’animations artistiques et culturelles à la ville d’Antsiranana. Ainsi, cet évènement se déroulera  du 25 au 28 octobre avec une séance de création d’art urbain entre des artistes locaux et d’autres de la capitale. Divers domaines de l’art urbain seront  mis en avant, entre autres le graffiti, le slam, la danse hip hop…

Holy Danielle

 

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Lita Rabe, grand trail du Sancy 60km : Cette fameuse médaille de « finisher »

Au début, la course à pied c’est pour perdre du poids. Petit à petit, j’ai pris du plaisir et maintenant je ne peux plus m’en passer car cela a changé mon mode de vie. J’ai la chance d’avoir un travail avec des horaires qui me permettent de m’entraîner quatre fois par semaine Je m’inscris aux courses qui m’intéresse. Je prends tout en charge. C’est un budget à part, mais c’est ma passion et quand on aime, on ne compte pas. La récompense c’est la fierté d’être un « finisher » et d’avoir donné le meilleur de moi-même, me surpasser et avancer coûte que coûte.

Par Anny Andrianaivonirina

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Ils ont fait le buzz…

Peste: Tout le monde s’affole

Depuis quelques semaines, la propagation de l’épidémie de la peste est au centre de toutes les discussions. Cache-bouche, pas cache-bouche, cotrim, ou autres médicaments, suspension de tous les cours, reports et annulations de tous les spectacles et les concerts, le mois d’octobre semble démarrer très difficilement. Sur la toile, le buzz est d’autant plus important, car la psychose gagne tout le monde. Il y a ceux qui alertent, d’autres qui s’en moquent et puis ceux qui veulent tout simplement analyser la situation. Jusqu’au 8 octobre, les chiffres officiels font état de 387 cas dont 45 décès.

Las Vegas: Un tireur a fait une cinquantaine de mortsUn homme a ouvert le feu sur une foule venue écouter un concert en plein air à Las Vegas, dimanche 1er octobre au soir. Le tireur, identifié comme étant Stephen Paddock, 64 ans, originaire du Nevada, était posté au 32e étage de l’hôtel-casino Mandalay Bay, juste à côté du lieu du concert. Il s’est tué avant l’arrivée de la police, a précisé le shérif du comté. Selon les autorités, il aurait agi seul. Le bilan s’élève désormais à 58 morts et plus de 500 blessés. Malgré le fait que l’Etat Islamique ait revendiqué cet acte, tout semble prouver que ce n’est pas le cas.

Manifestations culturelles et sportives: Annulations en cascadeDepuis le 1er octobre dernier, toutes les manifestations culturelles et sportives ont été reportées, annulées ou suspendues. Le festival Hay organisé par Voots Kongregation a été le premier à en payer les frais. Le festival Madajazzcar est sans doute le plus à plaindre, car ce sont deux semaines de spectacles et de concerts de jazz un peu partout dans la capitale qui ont été annulées. De toute façon, les artistes internationaux invités à ce festival ne sont pas venus à cause de la maladie. Et puis, il y a le « Kopi Kolé » et Lalatiana, qui devraient se produire dimanche dernier, qui ont dû prendre leur mal en patience et se produire à une date ultérieure. Mais pour cela, il faudra attendre et patienter encore plus, car pour l’instant, cette interdiction d’organiser toute manifestation publique est encore en vigueur. Avec cette épidémie de la peste, toute l’industrie du spectacle est paralysée. Ce qui ne manque pas de faire jaillir des commentaires de toute part.

Anjara Rasoanaivo

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Enseignement supérieur : Report du Forum de la Recherche sur l’Agro-biodiversité

Peste oblige. Le Forum de la recherche sur l’agro-biodiversité est reporté. La décision émane du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique pour faire face à l’épidémie de la peste qui sévit actuellement. Lit-on dans une note de service émanant du Ministère de tutelle, « toutes manifestations scientifiques sous tutelle du MESupRes occasionnant un rassemblement de masse sont toutes reportées à une date ultérieure ».  Par ailleurs, tous « les établissements universitaires doivent suspendre tous les enseignements pour une semaine, de manière à laisser les produits agir et avoir les effets escomptés ».

Recueillis par José Belalahy

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CCOC : Une rencontre avec le Parlement en gestation

La prochaine session parlementaire commencera le mardi 17 octobre, conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur. Cette session est, en principe, dédiée à l’adoption de la loi de finances 2018. Pendant ce temps, la société civile – notamment le CCOC ou Collectif des Citoyens  et des Organisations Citoyennes – se mobilise et veut s’impliquer davantage sur l’élaboration du budget de l’Etat. Nous savons que,  dans ce cadre, le CCOC milite principalement pour la considération des secteurs sociaux, en l’occurrence la santé publique et l’éducation nationale. Rakotofiringa Jean Pierre, président de ce collectif, nous en donne des suppléments d’informations. « En ce moment, nous préparons la stratégie relative à la présentation des recommandations. Nous nous occupons des données y afférentes avec nos experts et nous ne cessons pas d’effectuer plusieurs analyses », a-t-il décrit au téléphone.

Implication du Parlement. La prochaine étape sera la présentation de ces recommandations aux organisations de la société civile (OSC) car, notons-le, les OSC ont également leur mot à dire par rapport aux travaux du CCOC. « Nous faisons nôtres les préconisations des autres membres de la société civile ». Et les travaux ne s’arrêteront pas là pour le CCOC. « Sur la base desdites recommandations, nous allons organiser des débats publics puis entamerons la présentation de nos travaux au Parlement », assure-t-il. Une rencontre se fera-t-elle entre le CCOC et les parlementaires dans les prochains jours ? « Jusqu’à maintenant, rien n’est engagé au niveau du Parlement », confie Rakotofiringa Jean-Pierre dans un premier temps. Néanmoins, « ils savent que nous allons nous entretenir avec eux et nous n’allons pas brûler les étapes », poursuit-il dans un second temps. Le collectif exige seulement qu’à l’issue de tous ces efforts, des actions concrètes soient mises sur pied. « En parallèle, nous travaillons également notre stratégie d’interpellations et d’interventions pour que nos recommandations ne restent pas lettre morte », indique le président du CCOC.

Recueillis par Aina Bovel

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Nahavita teo amin’ny zavakanto i OL : miraradraraka ny fanomezam-boninahitra

Mpanakanto mpihira, mpitendry, mpanao teatra, mpanoratra, mpandihy, teknisianina feo sy sary, sns. Maro ireo nahita tombontsoa tamin’i Eckehart Olszowski, tale jeneralin’ny CGM. Mendrika ho azy ny fanomezam-boninahitra.Notaterina teto omaly, fa nodimandry ny alahady teo i Eckehart Olszowski, fantatry ny maro amin’ny hoe Ol. Nitana ny andraikitra maha tale jeneralin’ny CGM nandritra ny taona maro, kanefa nahavita be ho an’ny tontolon’ny zavakanto, indrindra ny mozika teto Madagasikara koa izy. Rariny raha toa ka niraradraraka ny fanomezam-boninahitra sy ny tsiaro ny zava-bita nataony, avy amin’ireo mpanakanto nahita soa taminy.« Izy no nahitako voalohany izany an-dafy izany », hoy i Tselonina. “Nanampy ahy teo amin’ny lafiny maro, raha tsy hiteny afa-tsy ny fanatontosana ny festival Angaredona hatramin’izay”, hoy kosa Rajery. “Nanana anjara toerana lehibe teo amin’ny fampiroboroboana ny zavakanto malagasy teto ka hatrany ivelany izy nanomboka ny taona 1980. Nanokatra ny lalan’ny mpanakanto nankany Allemagne, ka anisan’ireny ry Rossy, Tselonina, Vahombey, Ricky, D’Gary, sns”, hoy kosa ny fitadidian-dRalaindimby Tsilavina.“Ny faniriany dia ny hisondrontan’ireo te handroso amin’ny asa. Betsaka ny fianarana nataon’ny tena teto sy tany ivelany, ary i Ol avokoa no nahitana izany”, hoy kosa ny fitantaran-dRamim’s, anisan’ireo teknisianina nitana andraikitra naharitra tao amin’ny CGM.Tsy ny mpihira sy ny teknisianina ihany no natosik’i Ol. Ao koa ireo mpanao teatra sy ireo mpisehatra amin’ny literatiora, toa ny Faribolana Sandratra.Marihina fa andrasana etsy amin’ny CGM Analakely ny nofo mangatsiakan’i Ol, hatramin’ny omaly. Mbola hisy ny fandaminana hatao, amin’ny fanomezam-boninahitra ifandimbiasan’ny mpanakanto, mialoha ny handevenana azy eny Ambohimalaza, ny zoma ho avy izao.

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Différends : Honoré Rakotomanana et Free News trouvent une issue amiable

Le différend opposant le groupe « Free News » au président du Sénat Honoré Rakotomanana trouve un dénouement.

Un dénouement. Cela            y ressemble de près. En tout cas, le propriétaire du journal «Free News», Lalatiana Rakotondrazafy a rencontré hier le Président du Sénat Honoré Rakotomanana à son bureau à Anosy. Les deux parties, en compagnie de leurs avocats respectifs, ont tenu à mettre sur la table leur différend par rapport à un article sur le numéro un du Sénat paru dans le journal récemment. La discussion a  duré environ une heure et demi.

Selon les informations fournies par, Lalatiana Rakotondrazafy, sur les réseaux sociaux,  à l’issue de cette rencontre, «Il a été décidé, de notre côté, de conforter notre regret comme c’était le cas dans le journal Free News du 27 mai 2017. De son côté, le président du Sénat a accepté de retirer sa plainte avec toutes les conséquences de droit».

Compromis

Et face aux différentes versions sur les réseaux sociaux, elle a aussi tenu à apporter quelques éclaircissements. «Nous avons eu un entretien avec le président du Sénat cet après-midi (à lire hier) après plusieurs rencontres de nos avocats respectifs. Il y avait eu des préalables avant cette rencontre. Nous avons accepté de venir à son bureau car nous tenons à le considérer comme un raiamandreny. Cela n’était pas un problème pour nous», a-t-elle expliqué, avant d’ajouter que, «Comme dans toute négociation, on finit toujours par trouver un compromis».

A l’origine du différend entre les deux parties, un article paru dans le journal «Free News» relatant l’existence d’un bâtiment appartenant au président du Sénat. Ce que ce dernier a vivement contesté et qui avait déjà fait la parution d’un article en guise d’excuse publique. Mais l’affaire est revenue sur le tapis lorsque le président du Sénat a décidé de porter plainte alors que les deux parties se sont déjà tenues au droit de réponse.  Après plusieurs mois de «bras de fer», les deux parties ont alors décidé hier de trouver un consensus dans l’intérêt commun.

Rakoto

 

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Basket-ball – N1A 2e phase : Le suspens va encore durer

Les deux équipes majungaises de l’ASCB et SBBC trop fort à domicile.

Considérée apothéose de la saison, la fédération malgache de basket-ball (FMBB) réserve le meilleur pour la fin avec la deuxième phase du Championnat N1A aller. Les férus de basket doivent encore patienter pour voir la confrontation des meilleures équipes au Palais des Sports de Mahamasina.

Trêve de la peste oblige. Initialement prévue se disputer du  21 Octobre au 29 Octobre 2017 au Palais des Sports de Mahamasina, la 2e phase du Championnat de Madagascar première division ou N1A hommes et dames a été reportée sine die par la fédération. « Tous les clubs concernés par cette compétition ont été déjà notifiés sur le report de ces championnats. Une lettre a été envoyée à ces derniers afin qu’ils puissent prendre les dispositifs nécessaires » a expliqué Jimmy Randriamamdimby, président de la Commission technique des compétitions. Cette pause permettra aux équipes de mieux affuter leurs armes pour la suite de la compétition.

Affiches alléchantes. Pour cette seconde phase,  les équipes de la même poule se rencontrent et on s’attend à des affiches très alléchantes. Ce sera alors les rencontres remakes de la demi-finale de la Coupe de la ligue de Boeny. Lors de la première phase à Mahajanga, les deux formations majungaises du Soma-Beach Basket-ball et de l’Association Sportive et Culturelle de Boeny (ASCB) terminent respectivement à la première place dans les groupes A et B. L’Association Sportive de la Commune Urbaine de Toamasina (ASCUT) sacrée championne de la Coupe des Clubs Champions de l’Océan Indien (CCCOI) qui a été classée 2e de la poule B est plus que motivée. Les protégés de Herilanto Randriamanalina veulent cette année récupérer leur titre. Et aussi une occasion pour justifier leur statut de maitre de la région océan indien. Les gendarmes de la GNBC vice-champions de la CCCOI et tenants du titre sont très attendus de pied ferme par leurs adversaires. Les acharnements s’annoncent intenses. Du côté des Dames, MB2All Analamanga prend le fauteuil de leader avec 10 points. Elle est talonnée de près par Fandrefiala, sacré championne de l’Océan Indien et SBBC qui enregistrent chacune 9 points.

T.H

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Pharmacie d’officine : Un concours d’illustration pour la mettre en valeur

« La pharmacie sauve des vies ». Tel est le thème du concours d’illustration organisé par SOMAPHAR, société grossiste et importatrice pharmaceutique, filiale du groupe Eurapharma-CFAO installée à Madagascar depuis une vingtaine d’années. Cette première édition, a pour objectif de mettre la pharmacie, les métiers qui y existent et surtout les gens qui y travaillent sous les feux des projecteurs. « Nous avons mis sur pied ce concours afin de valoriser la pharmacie et les équipes qui y travaillent au quotidien », appuie Jean-Christophe COURT, Directeur général de SOMAPHAR. Inédit dans la Grande Ile, ce concours est ouvert aux étudiants en pharmacie, aux pharmaciens et à tous les employés y travaillant, allant du pharmacien à l’agent de comptoir, en passant par le caissier, etc. « L’objectif étant de les inciter à s’exprimer et à montrer combien leurs métiers, quels qu’ils soient, sont primordiaux pour la santé publique. Le pharmacien d’officine est un acteur essentiel de la chaîne de la santé », annonce Jean-Christophe COURT.Critères. Les organisateurs martèlent aussi qu’il ne faut pas être un talentueux dessinateur ou un grand poète ou musicien pour y participer. « Nous ne cherchons pas de chef-d’œuvre, nous privilégions la capacité à mettre en valeur le noble exercice de la pharmacie d’officine », souligne Jean-Christophe COURT. A noter que « dessin, peinture, photos montage, bande dessinée, poème, etc. toutes les idées sont les bienvenues. Vous pourrez également insérer sur votre illustration un slogan ou un bref message ». Actuellement, quelques œuvres sont déjà reçues, essentiellement des planches de bandes dessinées et des poèmes. Un jury, composé de Représentants des instances professionnelles et universitaires, à savoir le Doyen de la Faculté de Médecine ainsi que deux représentants de la Mention Pharmacie de l’Université d’Antananarivo, le Président de l’Ordre des Pharmaciens, le Président de l’Association des Pharmaciens, le Président du Syndicat des Pharmaciens de Madagascar, sans oublier la Présidente du Conseil d’Administration de SOMAPHAR, sélectionnera les six meilleures œuvres.José Belalahy

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Épidémie de la peste : le bilan s’alourdit

Plus de 10 districts dans 10 régions de Madagascar sont affectés par la peste selon le BNGRC ou le Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes. La statistique révèle 42 décès et 350 cas suspects.
C’est le BNGRC qui se charge désormais pour la gestion de cette épidémie à Madagascar. Une cellule de crise a été mise en place pour que les actions de surveillance épidémiologique et de sensibilisation soient contrôlées. Les éléments de la gendarmerie nationale effectueront une inspection sur les lieux à partir de la semaine prochaine, notamment à Ambohimahintsy, Commune d’Ambohimangakely pour vérifier la propreté de chaque foyer. Ceux qui n’ont pas accompli leurs obligations d’assainissement seront sanctionnés à une peine d’un à vingt-neuf jours en violon. Une réunion technique entre le Ministère de la Santé Publique et les partenaires internationaux comme l’OMS et l’UNICEF a également eu lieu ce jour afin de trouver une solution. Par ailleurs, les opérations de désinfection dans les écoles publiques dont 115 écoles ont été désinfectées. La reprise des classes sera définie après la réunion de Direction Régionale de l’Education Nationale (DREN) d’Analamanga ce vendredi.
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Processus électoral : Une délégation de l’OIF dans nos murs !

Le processus électoral est en cours. En effet, outre les activités de la Ceni, une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), conduite par le général Siaka Sangare, est en mission « électorale » à Madagascar. La  délégation a été reçue par le ministre des Affaires étrangères, Henri Rabary-Njaka. Sa mission consiste notamment à l’audit du fichier électoral d’ores et déjà mis en avant par le président de la Ceni, Hery Rakotomanana, en juin dernier. D’après les explications que nous avons reçues, la mission n’est pas nouvelle, c’est la suite de celle effectuée en avril de cette année. « A la demande du président de la Ceni, la secrétaire générale de la Francophonie, qui est tout à fait soucieuse de l’avancement de la démocratie, de la consolidation de la paix dans votre pays a immédiatement dépêché cette mission que  j’ai la charge de conduire », a confié Siaka Sangare à la presse.

Profonde participation. Outre cette principale mission, la même délégation de l’OIF est composée de quatre experts. Du côté du ministère des Affaires étrangères, l’on affirme que ces experts auront pour tâche de « procéder à l’évaluation du fichier électoral pour identifier les forces et les faiblesses mais également de proposer des solutions relatives aux insuffisances ». Force est donc de reconnaître que l’OIF est « grandement » impliquée dans le processus électoral malgache, mais surtout, elle y participe profondément. « Je peux vous dire que nous avons la pleine conviction que toutes les autorités malgaches sont fermement engagées dans l’organisation des élections libres, transparentes et crédibles pour les élections de 2018 à Madagascar. Et l’OIF apportera sa contribution comme elle l’a toujours fait depuis très longtemps », a indiqué Siaka Sangare. On attendra les résultats de cette mission, mais surtout les impacts, positifs comme négatifs, des travaux de l’OIF sur les élections à venir dans le pays.

Aina Bovel

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Evasion massive à Tsiafahy : les fugitifs ont creusé un tunnel

Les premiers éléments de l’enquête semblent jeter un peu plus de lumière sur les circonstances de l’évasion de cinq détenus de la maison de force de Tsiafahy.

Aussitôt après la constatation de la disparition des cinq détenus, une enquête a été ouverte. D’abord, afin de définir les circonstances de l’évasion et, deuxièmement, en vue de vérifier s’il y avait eu complicité. Sur ce, Jérémie Napou, directeur de la communication au sein du ministère de la Justice, a fait savoir que les cinq détenus ont emprunté un tunnel de 5 mètres qu’ils ont creusé depuis leur cellule.

«D’après les renseignements qui nous sont parvenus, l’évadé Randrianarimanana, dit Ratelo, était un chercheur de pierres précieuses. Creuser un tunnel n’a donc aucun secret pour lui. Pour l’heure, on ignore encore avec quel moyen ont-ils réussi à creuser le tunnel en question. Nous ne pensons pas trop à une complicité avec des agents pénitentiaires. Toutefois, si une telle hypothèse se confirme, de sévères sanctions seront prises», a expliqué le responsable avant de préciser que la prison de Tsiafahy compte actuellement 1014 détenus, alors que sa capacité d’accueil est de 350 détenus.

Problème d’éclairage

Il a aussi dénoncé le manque d’éclairage qui constitue un énorme risque sur la sécurité et la sûreté de l’établissement.

«La lumière ne dure pas plus de trois heures par nuit à Tsiafahy. Cela fait un bon bout de temps que nous avons demandé à ce qu’on règle ce problème d’éclairage. Il est peut-être grand temps de reconsidérer cette question», a-t-il conclu.

Par ailleurs, l’on sait que les éléments du Groupe volant d’intervention rapide (Gvir) de l’administration pénitentiaire ont été mobilisés en vue de capturer les fugitifs. Un avis de recherche a également été lancé car les cinq évadés constituent un danger pour la société.

Mparany

 

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Anosy : les droits des enfants occultés à Betroka

Le respect des droits de l’enfant sera dorénavant renforcé dans le district de Betroka. Une formation financée par l’Unicef a été dispensée à cet effet aux membres du réseau de protection des enfants dans la circonscription, le week-end dernier.

Des violations flagrantes des droits des enfants sont perpétrées impunément dans le district de Betroka. Les responsables du réseau sur la protection des droits des enfants ont ainsi dénoncé différents types d’abus exercés sur des mineurs, tels que l’exploitation des enfants sous toutes ses formes, les mariages précoces, les viols commis sur des mineures, la malnutrition des enfants due à la pauvreté etc.

Des témoignages affirment par ailleurs l’existence de plusieurs facteurs favorisant cette culture de l’impunité, dont les liens de parenté entre les auteurs et les victimes, la différence de classes sociales, les abus de pouvoir ainsi que la crainte des représailles, en plus de la méconnaissance des droits. La réduction de ce phénomène social nécessite une collaboration multipartite entre des responsables étatiques, associations et population, selon les membres du réseau qui envisagent une vaste campagne de sensibilisations et d’informations sur les droits des enfants prochainement, suite à cette formation.

Les enfants en gibier.

Cette recrudescence de la violation des droits des enfants est en relation avec l’avènement de l’insécurité créant un climat de terreur dans le district, d’après la population qui préfère se concentrer sur la gestion de son quotidien au lieu de se forger des problèmes judiciaires. La majorité se résigne d’ailleurs à se soumettre à la loi du plus fort qui jouit souvent d’une invincibilité à toute épreuve dans les batailles juridiques par des moyens nexplicables.

La situation empire avec l’omniprésence des dahalo qui ont droit de vie ou de mort sur les familles dans plusieurs localités, d’après des témoignages. Des enfants servent à assouvir les vils besoins des bandits pour sauver la vie de la famille dans la plupart des cas, se plaignent des victimes qui n’osent pas porter l’affaire devant la justice afin de préserver leur entente avec ces hors-la-loi non maîtrisés.

Manou

 

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Peste : Message de l’Ambassadeur de France à Madagascar

Message de l’Ambassadeur de France, Mme Véronique VOULAND-ANEINI, au sujet de l’épidémie de peste à Madagascar.
"Chers Compatriotes,
L’épidémie de peste qui sévit à Madagascar doit conduire notre communauté et nos compatriotes de passage à la vigilance.
Dans certaines zones plus particulièrement affectées, la vigilance de chacun doit être renforcée. Les autorités nationales, en liaison avec l’Organisation Mondiale de la Santé et de nombreux partenaires, dont la France, organisent la riposte. Une équipe d’experts internationaux et de médecins ont été dépêchés à Madagascar pour venir en appui au dispositif national et une cellule de crise,à laquelle nos services participent activement, a été mise sur pied. Tous les moyens sont ainsi déployés pour combattre et endiguer cette épidémie qui ne se développe pas uniformément, pourrait croitre encore dans certaines zones, et nécessite des réponses graduées et actualisées.
L’Ambassade de France applique les instructions et les recommandations des autorités nationales, notamment dans leurs déclinaisons à l’échelon local, comme par exemple la fermeture temporaire des écoles et la désinfection et désinsectisation des locaux. Bien qu’aucune mesure de restriction de déplacement n’ait été prise, nous avons provisoirement reporté certains évènements et déplacements qui ne présentaient pas un caractère urgent et obligatoire.
Les institutions sanitaires, telles que l’OMS et l’Institut Pasteur, publient régulièrement des points d’actualités et prodiguent des conseils, que je vous engage à respecter scrupuleusement. Le site internet de l’ambassade publie également régulièrement des informations actualisées et renvoie vers ces sites de référence. En cas de difficultés particulières liées à cette épidémie, des numéros verts sont actifs. Vous pouvez aussi contacter l’Ambassade ou le Consulat le plus proche.
Dans tout Madagascar, les consuls honoraires, les directeurs d’établissements solaires et culturels sont informés des dispositions à prendre. Pour faciliter la réactivité, notre centre médico-social a confectionné et pré-positionné en régions des kits médicaux qui pourront être rendus disponibles en cas de besoin.
L’Ambassade de France travaille étroitement avec les autorités malgaches et internationales pour la riposte à cette épidémie. Elle est également mobilisée pour assurer votre sécurité. En fonction de l’évolution de la situation, des consignes vous seront données sur ce site que je vous invite à consulter régulièrement. "
Véronique VOULAND-ANEINI
Ambassadeur de France à Madagascar
Source: https://mg.ambafrance.org/Peste-Message-de-l-Ambassadeur-de-France-a-Madagascar-3677
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Madagascar. Constitution, article 10: «tout individu a droit à l’information»

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

Tél. 032 59 761 62    Email : Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.    Site Web : www.sefafi.mg

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INTÉRÊT LÉGITIME ET DROIT A ÊTRE INFORME

Épidémie de peste, révision de la constitution, accueil de réfugiés syriens… Autant d’actualités polémiques qui ont soulevé un tollé, suscité l’incompréhension et l’indignation, semé le désarroi voire même la panique au sein de l’opinion et qui, dans certains cas, ont fini par indisposer le pouvoir ! À l’évidence, elles n’auraient pas pris une telle ampleur si l’État avait joué la carte de la transparence et si le droit à l’information des citoyens avait été respecté.

Épidémie de peste : une communication de crise catastrophique

Pour ce qui est de la peste, il est trop facile de pointer du doigt les journalistes et les facebookers, puis de les accuser d’être à l’origine de la psychose, même s’il faut mettre chacun devant ses responsabilités. Un climat de frayeur et d’affolement s’est instauré et s’est aggravé, face aux défaillances du système de communication publique et à l’inertie des pouvoirs publics. Situation que l’État aurait pu éviter en tenant le public informé et en prenant les devants par des mesures d’urgence appropriées pour limiter la propagation de la maladie.

Désemparée, la population s’est préparée au pire, allant jusqu’à pratiquer des automédications distillées de bouche à oreille. La confirmation officielle de l’existence de la maladie dans la région Atsinanana ne s’est faite que le 12 septembre, alors que le premier décès remonte au 28 août. Le 15 septembre, le ministère de la Santé Publique fait savoir que la situation est maitrisée[1] ; mais une dizaine de jours plus tard, la ville de Tamatave est classée zone rouge…

De même, c’est par la rumeur et par les réseaux sociaux que les Tananariviens apprendront que la capitale est contaminée, bien avant que les autorités ne le confirment. Il a fallu le décès de l’entraineur de l’équipe seychelloise de basket le 27 septembre pour que l’État, qui a brillé par son inaction, mette en place une cellule de veille. Deux jours après, le 30 septembre la peste est déclarée officiellement épidémie urbaine.

De la nécessité d’améliorer la communication gouvernementale

Cet épisode de la peste a mis à nu les faiblesses et les carences de l’E-Gouvernance en particulier et de la politique communicationnelle de l’État en général. Ceux qui croyaient pouvoir s’informer sur les sites web des institutions, censés être des outils de communication, ont vite déchanté. Le sujet est uniquement abordé sur le site du ministère de la Santé publique vers la mi-septembre, avec la publication de deux communiqués de presse, et sur celui de la Primature le 30 septembre, avec le compte-rendu de la réunion avec les partenaires techniques et financiers. Jusqu’à présent, il n’a pas été inscrit à l’ordre du jour du conseil des ministres, et n’a été discuté en conseil du gouvernement que le 3 octobre 2017.

L’E-Gouvernanceest loin d’être entrée dans les mœurs de l’administration, alors même que nous disposons d’un ministère des Nouvelles Technologies. À titre d’exemple, à la date du 5 octobre 2017, les sites web du ministère auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, et celui du Ministère des Travaux Publics, ne sont toujours pas fonctionnels. Certains sites ne sont pas mis à jour : sur celui du ministère de la Justice, l’ancien ministre Charles Andriamiseza est toujours présenté comme Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. De même, il faut explorer les publications présentées par les sites du ministère de la Défense Nationale, du ministère de l’Emploi, de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, pour découvrir l’identité des personnalités qui sont à la tête de ces deux départements.

Les coordonnées des institutions et des ministères sont rarement mises à la disposition du public. Le Palais du Premier ministre fait exception avec trois numéros standard, ainsi que l’Assemblée nationale, le ministère des Finances et du Budget, et le ministère de l’Eau, de l’Énergie et des Hydrocarbures, qui publient les noms et les contacts des principaux responsables. Un électeur aura toutes les peines du monde à entrer en contact avec son élu alors qu’un clic sur le site web de l’Assemblée nationale aurait suffi à le rediriger vers lui ou vers son assistant parlementaire.

À quelques exceptions près, les contenus se résument à des comptes rendus des agendas des chefs et membres d’institution, si bien que les informations relayées sont loin d’être pertinentes et utiles pour le public. Selon l’article 77, alinéa 1er de la Constitution pourtant, «les séances de l’Assemblée Nationale sont publiques. Il en est tenu procès-verbal dont la publicité est assurée dans les conditions prévues par la loi». Or, aucun PV n’est disponible sur le site web de la Chambre basse alors qu’ailleurs, comme en France, le compte rendu intégral des débats est publié au Journal officiel et la version numérisée est mise en ligne quelques heures après la fin de la séance. Tout cela constitue une nette régression puisque, du temps du Congrès de la Transition, le public avait accès, en ligne, aux rapports des commissions et aux comptes rendus analytiques et intégraux des travaux et débats.

Les communiqués des conseils des ministres et des conseils de gouvernement, rédigés très sommairement et dans un style évasif, ne sont guère informatifs. À titre d’exemple, il est mentionné, dans le rapport du conseil des ministres du mercredi 13 septembre 2017, que le ministère de la Défense Nationale a fait une « communication verbale relative à la demande de recrutement de militaires pour l’année 2018 ». Les citoyens ne sont-ils pas en droit d’en connaître le pourquoi du comment ? Ceux qui souhaitent en savoir davantage sur le Plan Sectoriel de l’Éducation (2018-2022) initié par les trois ministères en charge de l’Éducation, resteront sur leur faim. Le document n’est disponible ni sur le site du ministère de l’Éducation Nationale, ni sur la page web du ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation Professionnelle, ni sur celle du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique. Parents et étudiants devront se contenter d’un court résumé de 11 lignes inséré dans le compte-rendu de la cérémonie de présentation du plan aux partenaires techniques et financiers, publié sur le site du ministère de l’Éducation Nationale. Et, chose inouïe, on ne trouve nulle trace du Code de la communication sur le site du ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions: le lien «textes et lois sur la communication» au menu de la page est vide…

Faire de l’accès à l’information un droit

La diffusion de l’information ne doit pas se faire au compte-gouttes, et l’information ne doit pas être mutilée. L’UNESCO définit le Droit d’accès à l’Information (DAI) comme un droit fondamental de l’individu et de la collectivité de chercher à savoir, et de faire savoir ce qui se passe dans la vie publique. Aussi, toutes les informations détenues par les gouvernements et les institutions gouvernementales doivent être rendues publiques, ne pouvant être cachées que s’il existe des raisons légitimes de le faire – par exemple, le respect de la vie privée ou les questions de sécurité. L’accès à l’information est la règle et le secret, l’exception. Enfreindre ce principe témoigne d’une conception archaïque du pouvoir, qui en fait la propriété exclusive des seuls dirigeants.

Ces derniers mois, le culte du secret et la loi du silence ont mis le pouvoir à mal. Il est temps que le pays s’oriente vers une gouvernance ouverte. L’article 10 de la Constitution souligne que «tout individu a droit à l’information». Cela signifie que les citoyens ont le droit d’être informés sur tout ce qui se passe dans le pays, sur tous les aspects de la vie politique, économique et sociale. Pour qu’ils puissent se faire une opinion. Pour qu’ils puissent comprendre et débattre des grands enjeux de l’heure et de demain. Pour qu’ils puissent contrôler l’action de l’exécutif et du législatif. Pour qu’ils puissent évaluer les mandats des élus. Pour qu’ils puissent être des citoyens à part entière et non… entièrement à part. Ne dit-on pas que «bien informés, les hommes sont des citoyens; mal informés ils deviennent des sujets»? Alors, que voulons-nous ?

Antananarivo, 7 octobre 2017

[1]. Épidémie de Peste: «Maitrisée, selon le ministère de la Santé publique». http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2017/09/16/

«Le ministre de la Santé, le Pr Andriamanarivo Mamy Lalatiana, entouré de ses collaborateurs, a déclaré devant les journalistes que la peste est maîtrisée», http://www.madagascar-tribune.com/Declaration-d-urgence-d-epidemie,23318.html

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RARINY ARY ZO NY AMPAHAFANTARINA

Valan’aretina pesta, fanitsiana ny Lalàmpanorenana, fampiantranoana mpitsoaponenana syriana... Samy vaovao mampifanolana niteraka vazavazan-katezerana daholo ireny, nahavaka ny saina sy naharomotra, nampisavorovoro ary tena nampisahotaka ny olona, ka ny niafarany moa, ho an’ny toejavatra sasany, dia nahasorena ny fitondrana ! Miharihary anefa fa tsy ho nitatra be toy izao izy ireny raha toa ny Fanjakana ka nampanjaka ny mangarahara sy nanaja ny zon’ny olom-pirenena hahalala ny vaovao marina.

Valan’aretina pesta: seraseran-krizy mamoa-doza

Momba ny pesta aloha dia mora loatra ny manome tsiny ny mpanao gazety sy ny mpanao facebook, ka ireo no melohina ho loharanon’ny horohoro, na dia samy tokony handray ny andraikiny aza ny tsirairay. Misy rivo-piainana feno tahotra sy fikoropahana nahazo sy nibahan-toerana, satria tsy mahomby ny rafitry ny seraseram-panjakana ary miraviravy tanana ny manam-pahefana. Azon’ny Fanjakana natao tsara anefa ny nisakana an’ io toe-javatra io raha toa ka nomeny vaovao ny olona ary nandray haingana dia haingana ny fepetra nilaina izy mba hisorohana ny aretina tsy hihanaka.

Sanganehana ny vahoaka ka nivonona hiatrika ny loza indrindra, tonga hatrany amin’ny fanaovana dokotera tenany dia mihinana fanafody azo avy amin’ny tsilian-tsofina. Tsy nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy ny fisian’ny aretina tany amin’ny faritra Atsinanana raha tsy ny 12 septambra, nefa ny 28 aogositra no nisy olona matin’ny pesta voalohany. Ny 15 septambra ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka dia nanambara fa voafehy ny toe-javatra[1]; nefa folo andro taty aoriana dia nambara ho faritra mena ny tanànan’i Toamasina...

Toy izany koa, ny honohono sy ny tambajotram-pifandraisana no nahalalan’ny mponin’Antananarivo fa nifindran’ny aretina koa ny Renivohi-pirenena, ela be talohan’ny nilazan’ny fanjakana ny fahamarinan’izany. Raha tsy maty ilay mpanazatra ny ekipan’ny basikety avy any Seychelles, ny 27 septambra, tsy nanangana sampana hanao andry maso ny Fanjakana izay namirapiratra tamin’ny tsy fanaovany na inona na inona. Roa andro taty aoriana, ny 30 septambra dia nambara tamin’ny fomba ofisialy fa valan’aretina mahazo tanàn-dehibe ny pesta.

Ilaina hatsaraina ny seraseran’ny Governemanta

Ity raharahan’ny pesta ity no nampiharihary ny fahosana sy ny banga ao amin’ny seraseran’ny Governemanta sy ny politikan’ny seraseram-panjakana amin’ny ankapobeny. Diso fanantenana avokoa izay rehetra nanantena hahazo vaovao avy amin’ny «sites web»-n’ny andrim-panjakana, ireo anefa no tokony ho fitaovana ifaneraserana. Tsy nisy niresaka an’io afa-tsy ny sitan’ny ministeran’ny Fahasalamam-Bahoaka tany amin’ny tapatapaky ny volana septambra tany ho any, niampy filazana roa navoaka an-gazety sy ny an’ny Primatiora ny 30 septambra ary ny tatitry ny fivoriana niarahana tamin’ny mpiara-miombona antoka ara-teknika sy ara-bola. Mandrak’androany izy io dia mbola tsy tafiditra ao amin’ny fandaharam-potoanan’ny fivorian’ny minisitra, ary tsy nodinihina tao amin’ny fivorian’ny governemanta raha tsy ny 3 oktobra 2017.

Mbola tsy tafiditra any amin’ny fiasan’ny fitondrana ny E-Gouvernance (fampiasana ny informatika tsy ampiasana taratasy), nefa isika dia manana ministeran’ny Teknolojia Vaovao. Ohatra fotsiny, ny 5 oktobra 2017 dia mbola tsy mandeha foana ny sita web-n’ny ministera eo ambany fiadidian’ny Prezidansa misahana ny Harena an-kibon’ny tany sy ny Solitany, toy izany koa ny an’ny ministeran’ny Asa Vaventy. Misy sita tsy mifanaraka amin’ny toetr’andro: ny an’ny ministeran’ny Fitsarana, ny minisitra taloha Charles Andriamiseza dia mbola lazaina foana fa Mpitahiry ny Fitombokasem-panjakana, Minisitry ny Fitsarana. Toy izany koa, tsy maintsy mikaroka any amin’ny filazana navoakan’ny sitan’ny ministeran’ny Fiarovam-Pirenena, ny ministeran’ny Asa, ny Fampianarana teknika ary ny Fanofanana araka Asa, vao mahita ny anaran’ireo olona filohan’ireo departemanta roa ireo.

Tsindraindray tadiavina vao mahazo ny adiresin’ny andrim-panjakana sy ny ministera ny vahoaka. Ny lapan’ny Praiminisitra ihany no miavaka satria manome laharana telo, toy izany koa ny Antenimieram-Pirenena, ny ministeran’ny Fitantanambola sy ny Toebola, ny ministeran’ny Rano, ny Angovo ary ny Solika, izay mamoaka ny anarana sy ny fomba ifandraisana amin’ny tompon’andraikitra voalohany ao aminy. Zavon-tany ny olana sedrain’ny mpifidy te hifandray amin’ny olona nofidiany nefa anie ka manapiaka indray mandeha fotsiny eo amin’ny sita web-n’ny Antenimieram-pirenena izy dia ampy izay hampifandraisana azy aminy na amin’ny mpanampy azy.

Afa-tsy zavatra vitsivitsy fotsiny, ny hita ao dia azo fintinina amin’ny fitaterana ny fandaharam-potoanan’ny filoha sy ny mpikambana ao amin’ny andrim-panjakana, hany ka tsy mahasoa sy tsy ilain’ny olona akory ny vaovao avoaka ao. Araka ny voalazan’ny andininy 77 andalana voalohany ao amin’ny Lalàmpanorenana anefa, «ny fivorian’ny Antenimieram-Pirenena dia azon’ny besinimaro atrehina. Misy tatitra atao, ary ny famoahana azy dia iantohana araka ny fepetra voalazan’ny lalàna». Nefa tsy misy tatitra na iray aza hita ao amin’ny sita web-n’ny Antenimieram-Pirenena, any an-kafa anefa, toy ny any Frantsa, dia avoaka ao amin’ny Gazetim-panjakana ny tatitry ny adihevitra manontolo, ary ora vitsy aorian’ny fivoriana dia avoaka any amin’ny aterineto. Misy fihemorana hita amin’izany satria tamin’ny Kongresin’ny Tetezamita, ny olona dia nahazo tamin’ny aterineto ny tatitry ny vaomiera sy ny fitantarana amin’ny antsipiriany ny asa sy ny adihevitra.

Ny filazana momba ny filankevitry ny minisitra sy ny filankevitry ny governemanta, soratana tsotsotra amin’ny fomba goragora, dia tsy mitondra fahalalana velively. Ohatra, voalaza tao amin’ny tatitry ny filankevitry ny minisitra tamin’ny alarobia 13 septambra 2017 fa ny ministeran’ny Fiarovam-Pirenena dia nanao «filazana am-bava momba ny fangatahana handray miaramila ho an’ny taona 2018». Tsy zon’ny olom-pirenena ve ny mahalala ny anton’izany sy ny fomba anatanterahana azy? Hangetaheta eny foana ireo maniry hahalala misimisy kokoa momba ny Tetika isan-tsokajiny ho an’ny Fanabeazana (2018-2022) nokarakarain’ny ministera telo misahana ny Fanabeazana. Tsy hita ny antontan-kevitra momba izany na any amin’ny sitan’ny ministeran’ny Fanabeazam-pirenena, na any amin’ny takila web-n’ny ministeran’ny Asa, na any amin’ny an’ny ministeran’ny Fampianarana Ambony sy ny Fikarohana Siantifika. Ny ray aman-dreny sy ny mpianatra dia tsy maintsy mihafihafy amin’ilay fintina fohy misy andalany 11 nasisika tao amin’ilay tatitry ny lanonana nanolorana ilay drafitra tamin’ny mpiara-miombona antoka ara-teknika sy ara-bola, navoaka tao amin’ny sitan’ny ministeran’ny Fanabeazam-Pirenena. Ary ny tena mahavariana dia tsy hita soritra mihitsy ao amin’ny sitan’ny ministeran’ny Serasera sy ny Fifandraisana amin’ny Andrim-panjakana ny Lalàna mifehy ny fifandraisana: ny rohy «fitsipika sy lalàna mikasika ny fifandraisana» hita ao amin’ny takila dia tsy misy na inona na inona...

Ezahina ho zo ny fahazoana vaovao

Tsy tokony hotsihifina ny fanapariahana vaovao, ary tsy tokony hotailanina ny vaovao. Ho an’ny UNESCO ny zo hahazo vaovao (DAI) dia faritany ho zo fototra ho an’ny olona tsirairay ary ho an’ny fiarahamonina maniry hahalala ary hampahalala izay mitranga eo amin’ny fiainam-bahoaka. Noho izany tokony havoaka ho fanta-bahoaka hatrany ny vaovao any amin’ny fitondrana sy ny andrim-panjakana any, tsy tokony hafenina raha tsy misy antony ara-dalàna hanaovana izany – toy ny fanajana ny fiainana manokana na resaka fandriampahalemana. Fitsipika tsy maintsy arahina dia ny fahazoana vaovao fa ny tsy azo ialana ihany no tsiambaratelo. Ny fandikana io fepetra io dia manaporofo fa ilaozan’ny toetr’andro ny fiheverana ny fahefana izay manao azy ho fananana manokan’ny mpitondra irery ihany.

Tao anatin’ny volana vitsivitsy farany izay dia nampitondra faisana ny fitondrana ny fanandratana ny tsiambaratelo. Fotoana izao itodihan’ny firenena any amin’ny fitondrana misokatra. Ny andininy 10 ao amin’ny Lalàmpanorenana dia manamafy fa«zon’ny olona rehetra ny mahazo vaovao». Ny dikan’izany dia hoe manana zo hahalala izay rehetra mitranga eo amin’ny firenena ny olona rehetra, mikasika ny fiainana ara- politika, ara-toekarena, ara-tsosialy amin’ny endriny rehetra. Amin’izay izy mba manana izay fiheverany. Amin’izay izy mahatakatra sy miady hevitra momba ny fanamby lehibe ho an’ny anio sy rahampitso. Amin’izay izy afaka manara-maso ny asan’ny mpanatanteraka sy ny mpanao lalàna. Amin’izay izy dia tena lasa olom-pirenena tanteraka fa tsy... atao tanteraka an-jorom-bala. Moa ve tsy voalaza fa «tsara ny fahazoany vaovao, dia olom-pirenena ny olona ; ratsy ny fahazoany vaovao, lasa mpanompo izy»? Ka inona àry no tiantsika?

Antananarivo, 7 oktobra 2017

 

[1]. Areti-mifindra pesta: «Voafehy, hoy ny ministeran’ny fahasalamam-bahoaka». http://www.midi-madagasikara.mg/societe/2017/09/16/

«Ny minisitry ny Fahasalamana, ny Pr Andriamanarivo Mamy Lalatiana, notronin’ny mpiara-miasa aminy, dia nanambara teo anolonan’ny mpanao gazety fa voafehy ny pesta», http://www.madagascar-tribune.com/Declaration-d-urgence-d-epidemie,23318.html

La Vérité2 partages

Gestion de l’épidémie - Le Sefafi fustige la communication catastrophique du régime

Comme il fallait s’y attendre, l’observatoire de la vie publique (Sefafi) n’est pas allé par le dos de la cuillère dans son dernier communiqué. Le Sefafi revient sur les sujets brûlants d’actualité qui ont défrayé la chronique ces derniers temps à savoir l’épidémie de peste, la révision de la Constitution, ainsi que l’accueil de réfugiés syriens… Pour l’observatoire, ces sujets « n’auraient pas pris une telle ampleur si l’Etat avait joué la carte de la transparence et si le droit à l’information des citoyens avait été respecté ». Suite à la réapparition de l’épidémie de peste en ce moment, le Sefafi fustige « une communication de crise catastrophique » du régime. Le fait de rejeter les torts sur les journalistes et les facebookers, comme étant à l’origine de la psychose, n’est donc pas une solution selon cet observatoire. Et de constater que  « un climat de frayeur et d’affolement s’est instauré et s’est aggravé, face aux défaillances du système de communication publique et à l’inertie des pouvoirs publics. Situation que l’Etat aurait pu éviter en tenant le public informé et en prenant les devants par des mesures d’urgence appropriées pour limiter la propagation de la maladie ». 

 

Une amélioration  s’impose

Le verdict du Sefafi est sans appel. Une amélioration de la communication gouvernementale est nécessaire. « Cet épisode de la peste a mis à nu les faiblesses et les carences de l’E-Gouvernance en particulier et de la politique communicationnelle de l’Etat en général. Ceux qui croyaient pouvoir s’informer sur les sites web des institutions, censés être des outils de communication, ont vite déchanté. Le sujet est uniquement abordé sur le site du ministère de la Santé publique vers la mi-septembre, avec la publication de deux communiqués de presse, et sur celui de la  Primature le 30 septembre, avec le compte-rendu de la réunion avec les partenaires techniques et financiers », souligne le Sefafi. L’observatoire rappelle le fait que l’épidémie de la peste n’a jusqu’à présent pas été inscrite à l’ordre du jour du Conseil des ministres, et n’a été discutée en Conseil du Gouvernement que le 

3 octobre dernier. Le Sefafi déplore le culte du secret et la loi du silence qui ont déjà mis à mal le pouvoir jusqu’à maintenant. Il évoque l’article 10 de la Constitution qui stipule que « tout individu a droit à l’information ». Ce qui implique le droit d’être informé sur tout ce qui se passe dans le pays, sur tous les aspects de la vie politique, économique et sociale. « Pour qu’ils puissent se faire une opinion. Pour qu’ils puissent comprendre et débattre des grands enjeux de l’heure et de demain. Pour qu’ils puissent contrôler l’action de l’Exécutif et du Législatif. Pour qu’ils puissent évaluer les mandats des élus. Pour qu’ils puissent être des citoyens à part entière et non… entièrement à part », lance encore le Sefafi. La balle est donc dans le camp du régime Hvm et ses communicateurs pour rectifier leurs tirs !

  Recueillis par  S.R.

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SMM et SGM : la grève se poursuit

Les banderoles pavoisaient encore le Palais de la Justice et la Cour Suprême d’Anosy, hier matin. A la Cour Suprême, l’audience prévue se dérouler le 5 octobre dernier est reporté le 26 octobre prochain.
Quant au Tribunal d’Anosy, le report de toutes les affaires est signalé au tableau d’affichage à l’entrée. Les magistrats et les greffiers dans tout Madagascar attendent la promesse effective de l’Etat d’entrer en pourparler avant de mettre un terme à la grève, selon les explications des représentants de magistrat de Madagascar hier. Ils ont réitéré qu’aucun service minimum ne sera en faveur pendant la manifestation. Ils attendent réellement l’initiative de l’Etat à concrétiser ses dires au cours de cette semaine. Les SMM ont tenu une réunion hier matin enjoignant la recherche des solutions durables pour défendre le droit des usagers. Nombreux sont encore les civiles qui ont des affaires pendantes au Tribunal qui font leurs attentes auprès du Palais de la Justice d’Anosy.
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FARITRA MELAKY : Mbola tsy fantatra ny tena tompon’antoka tamin’ ny famonoana ny talen’ny kabinetra t...

Mitohy hatrany ny fikarohana ataon’ny Polisy, ireo olon-dratsy nahavanon-doza tao Maintirano ity. Tsy mitsahatra izany raha tsy hita ireo tena tompon’antoka tamin’ity habibiana nahazo ny zanak’i Melaky iray ity. Manaraka akaiky ny fizotran’ny raharaha ireo tompon’andraiki-panjakana any an-toerana ankehitriny. Hatreto ihany koa dia mbola tsy fantatra ny tena nahatonga ny famonoana an’ity Talen’ny Kabinetran’y Faritra Melaky teo aloha ity.

Raha tsiahivina dia nisy namono ny alahady 1 oktobra teo tokony tamin’ny 4 ora tolakandro i Franco Danny, Talen’ny Kabinetran’ny Faritra Melaky teo aloha ity. Olona efatra nirongo fitaovam-piadiana no nitifitra nahafaty azy io tamin’izany. Ankoatra izany dia mbola voafira famaky ihany koa ny lehilahy nandritra ny fanafihana. Tafaporitsaka ireo nahavanon-doza ary hatramin’izao dia mbola tsy hita popoka

Ny Polisy ao amin’ny renivohitr’i Melaky no nandray an-tanana ny raharaha.

Pounie

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FARITRA ANOSY SY ANDROY : Dahalo am-polony lavon’ny bala, tsy afaka manohy ny asa ratsiny intsony

Fantatra àry fa dahalo miisa folo eo no lavo tsy tafarina intsony tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo. Fantatra ihany koa fa am-polony ireo dahalo naratra nandritra ny fifandonana ary tafaverina amin’ny tompony avokoa ireo omby halatra rehetra tany amin’izy ireo. Raha tsiahivina dia ny alin’ny 4 oktobra 2017 lasa teo dia dahalo manodidina ny 40 isa mirongo basy FC no nanafika ny tanànan’Ampatrimaro, Kaominina Mahaboka ka omby miisa 50 no lasan’izy ireo tamin’izany ary mbola narahana vava nanao hoe “antsoy ny Usad -nareo fa tsy atahoranay”.

Ny marainan’ny 5 oktobra 2017 efa tamin’ny 6 ora vao nandre an’io fanafihana io ny Usad, ka tsy niandry andro intsony fa nifampitaona tamin’ireo zandary avy ao Mahabo sy ny mponina ary niroso tamin’ny fanarahan-dia sy ny sakan-dalana. Tsy ela fa tokony ho tamin’ny 12 ora sy 30 minitra dia efa nifankatratra ny roa tonta ka velona ny fifandonana. Nihamaro ireo dahalo, nisy ireo naratra no nalefan’ny namany nialoha lalana, nisy ireo niala an-daharana nahita ny namany lavo ka rehefa tamin’ny 2 ora tany ho any dia efa tsy nisy hita teo intsony izy ireo fa niporitsaka nanararaotra ny fahaizany ny toerana.

Rehefa natao ny famotorana sy ny fizahana azy ireo dia misy maromaro tamin’izy ireo no efa nokarohina hatramin’ny elaela, raindahiny amin’ny fampahoriana vahoaka tany amin’iny faritra Anosy sy Androy iny. Ireo ihany koa no nanao fihantsiana ombieny ombieny fa tsy matahotra ny Usad ary nilaza fa mbola hifankahita aminy mihitsy aza ireo zandarin’ny Fign ireo. Mbola lasan’ireo tafatsoaka kosa anefa ny basin’ ireo dahalo tratra ireo.

Tavela teo ary efa lasan’ny tompony manontolo ny omby miisa 44 tamin’ireo 50 nangalarina. Ny 6 moa dia notifirin’ireo dahalo sasany talohan’ny handosirany noho ny hatezerany. Manoloana izay dia naneho ny hafaliany ireo mponina rehefa sarona ireo dahalo raindahiny ireo satria mijaly noho ny tsy fandriam-pahalemana loatra ny vahoaka. Mitohy hatreto ny asa famongorana dahalo ataon’ireto zandary any amin’iny faritra iny ka na inona na inona ramatahora sy fihantsiana ny zandary dia miezaka tsy maintsy manatanteraka ny asany izy ireo.

Misy koa ireo zandary sasany no voalaza fa miray tsikombakomba amin’ny andian-dahalo ka mbola misokatra ny fanadihadiana momba izay raharaha izay amin’izao fotoana izao.

Tatianà R.

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ANTSIRANANA : Nitsidika ireo orinasa telo lehibe ny minisitry ny Indostria Tazafy Armand

Nahitana ireo mpiara-miasa taminy, ny lehiben’ny faritra Diana ary natrehin’ny prefektioran’Antsiranana izany fitsidihana ireo orinasa aty Antsiranana izany. Anisany notsidihana tamin’izany ny orinasa Pfoi, izay orinasa manana ny toerany aty amin’ny oseana indiana amin’ny fanondranana hazan-dranomasina lamatra ireny. Azo ambara ihany koa fa amin’ny fisian’ity orinasa ity no ahatongavan’ireo sambo mpanjono aty Antsiranana.

Ankoatra izany ihany koa ny orinasa La Saline izay mamokatra sira, izay mamatsy eto amintsika hatrany amin’ireo Nosy rahavavy manodidina an’i Madagasikara. Tsy latsa-danja ihany koa ny fitsidihana ny orinasa Secren, izay tokana tsy manam-paharoa eto Madagasikara amin’ny fanamboarana sambo.

Araka izany dia tonga nijery sy namantatra ny zava-misy ary koa ny olana iainan’ireo orinasa lehibe mbola mihodina sady ahitana mpiasa mahery ny arivo no anton-dian’ny minisitry ny indostria. Nisy araka izany ny fanomezany toromarika mba hijerena miaraka ny vahaolana, indrindra amin’ny fanatsarana ny fomba fiasa sy ny fiainan’ny mpiasa any amin’ny orinasa.

Ny hahafahan’ireo orinasa lehibe ireo miantsehatra amin’ny fifaninanana amin’ny tsena anatiny sy ny iraisam-pirenena amin’ny vokatra izay vokarin’ny orinasa tsirairay no tanjon’ny minisitera tantaniny.

Mpanjono

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Kitra – « Telma coupe de Mada » : tsy hanaiky fa hiakatra kianja koa ny FC Rabaza

Tsy manaiky ny fanapahan-kevitry ny komisiona fitsipi-pifehezan’ny federasiona malagasin’ny baolina kitra, ny FC Rabaza, ka nanao forfait » azy ireo ary nanome rariny ny Cosfa, eo amin’ny fiadiana ny « Telma coupe ». 

Nanambara, tamin’ny alalan’ny famoriana ny mpanao gazety, teny amin’ny foibe toerany teny Ambanidia, omaly, Ramilison Guillaume, filohan’ny klioba FC Rabaza fa tsy mitombina ny fanaovana « forfait » azy ireo, eo amin’ny fiadiana ny amboaran’i Madagasikara. Fanapahan-kevitra navoakan’ny komision’ny fitsipi-pifehezana(Codis) eo anivon’ny federasiona, momba ny fitorian’ny Cosfa, amin’ireo mpilalao ao aminy. « Efa namaly io fitoriana io izahay, ary miandry ny valiny ankehitriny. Raha toa ka tsy mahafa-po anay izany, hidina any Fiarantsoa ny FC Rabaza, amin’ny alakamisy ary hiakatra kianja koa amin’ny alahady, ho avy izao », hoy izy. Nomarihiny kosa fa tsy tompon’antoka amin’ny mety hitranga ny tenany.

Raha tsiahivina, nitranga ny olana, nandritra ny lalao ampahavalon-dalana, natao ny 23 septambra lasa teo, ka nibatany ny fandresena, nanoloana ny Cosfa. Nametraka fitoriana tamin’ireo mpilalaony efatra mirahalahy ahitana an’i Yvan, Jimmy, Nocé ary i Lila, ny miaramila taorian’io, milaza fa tsy misy taratasy fifindrana.

Vonona hifanandrina amin’ny FC Ilakaka

 Nomarihin-dRamilison Guillaume, fa tsy nanaraka ny lalàna mifehy ny baolina kitra, ny fitoriana nataon’ny Cosfa, satria efa taorian’ny lalao vao nanao izany izy ireo, ary tsy nisy sonia akory izany sady tsy natrehin’ny filohan’ny klioba sy ny kapiteny. Ny vola sandan’izany koa tsy nomen’ny Cosfa raha tsy iray andro, taorian’ny lalao.

Ankoatra izany, nilaza izy fa tsy ilàna taratasy fifindrana iraisam-pirenena (CTI), ny amin’i Yvans sy i Jimmy satria efa navelan’ny klioba hilalaovany ary tsy fiadiana ny ho tompondaka fa amboara ny natao, midika fa misokatra ho an’ny mpilalao rehetra na avy aiza na avy aiza. « Tsy tokony handeha io ampahefa-dalana io, raha tsy manome valiny anay ny Codis », hoy i Guillaume. Mandra-piandry izany, manohy ny fanazarantenany hatrany ny FC Rabaza ary manantena fa hiatrika ny ampahefa-dalana, amin’ny FC Ilakaka izy ireo.

Torcelin

 

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La peste à Madagascar (1898) : la peste bubonique à Tamatave (3)

(Suite et fin.)

Le courrier et les agents à destination de Tananarive seront dirigés directement sur cette ville, la route de Majunga sera du reste, en raison des circonstances, utilisée le plus possible pour le transport du personnel et du matériel civil et militaire. À cet effet une grande partir des porteurs de l’Administration employés sur la route de Tamatave seront envoyés à Majunga et il serait avantageux que le commerce de la capitale, dans son propre intérêt aussi bien que dans l’intérêt général, abandonnât la route de Tamatave pendant toute la durée de la quarantaine qui isole désormais ce dernier port du reste de l’île.

Les mesures prises à Tamatave pour combattre les premières atteintes du fléau sont des plus rigoureuses mais elles se justifient par l’intérêt supérieur du salut public et par l’impérieuse nécessité d’employer tous les moyens pour sauvegarder les autres régions de la colonie contre toute contamination. C’est ainsi que sur l’avis du conseil sanitaire de Tamatave, il a été décidé qu’en raison de l’absence de tout autre moyen efficace de désinfection, les locaux, les objets de literie et les vêtements des personnes atteintes par le mal seraient brûlés. En outre l’Administration se préoccupe d’installer sur l’île aux Prunes, en rade de Tamatave, un ou deux pavillons d’isolement pour y faire séjourner en observation pendant un certain temps les colons, les officiers et fonctionnaires qui désireraient rentrer en France. L’ensemble des dispositions qui ont été prises aussi rapidement que possible, l’activité et le dévouement qu’a déployés le corps médical de Tamatave dès que les premiers cas suspects ont été constatés permettent d’espérer que l’épidémie pourra être enrayée et circonscrite.

le docteur Lidin, Directeur du service de santé, a quitté, le 28, Tananarive, se rendant à Tamatave pour examiner la situation sur place et se rendre compte du caractère réel de l’épidémie.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

Supplément commercial (Tamatave et Côte Est)

Samedi 3 décembre 1898.

www.bibliothequemalgache.com

 

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Contrebande à Maurice : une Malgache impliquée

Suite à l’enquête concernant l’affaire de contrebande de cigarettes impliquant la Malgache Karen Théophile il y a un mois, les éléments de la Section anti-narcotique de l’île Maurice ont mis la main sur d’autres objets non déclarés, vendredi dernier.

Lors de la fouille de la cargaison adressée au nom de la Malgache, les limiers ont découvert un autre colis de 47 téléphones portables (LG, Samsung et HTC) avec leurs accessoires non déclaré à la douane. Les preuves pour l’inculpation de Karen Teophile se réunissent petit à petit.

Rappel des faits

Le 7 septembre, Karen Teophile a fait l’objet d’un avis de recherche  par la Section anti-narcotique de l’île Maurice à cause de la saisie de cigarettes de contrebande à la douane. Mais finalement, elle s’est rendue le lendemain avec son avocat au siège de la Mauritius Revenue Authority pour éclaircir les faits. Lors de son interrogatoire, elle a déclaré ne pas être au courant de l’existence des cartouches de cigarettes estimées à Rs 6 millions dans les colis de portes en bois en provenance de  Chine adressés à son nom. Par contre, elle a dénoncé son oncle Mohamed Noordaully qui serait à l’origine du délit. De son côté, l’oncle s’est montré réticent face aux questions à propos des cigarettes.

Recueillis par Ando Tsiresy

 

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L’incertitude

De quoi demain sera-t-il fait ? Où va-t-on ? Dans le doute, les citoyens et les observateurs, très inquiets, s’interrogent sur l’avenir du pays. De légitimes questions qui taraudent les esprits. Face à un régime dont la substantifique moelle n’a rien produit de concret pour l’épanouissement de l’homme et de tout l’homme, on est en droit de se faire des questionnements relatifs au devenir du pays. En physique, les scientifiques évoquent le cas d’incertitude absolue ou relative quand, dans la mesure d’une grandeur, ils établissent une erreur absolue ou relative. En l’état actuel des choses, rien ne permet  d’établir, de façon absolue, une certitude sur la capacité réelle du pouvoir, en place, à maitriser la situation qui prévaut au pays. La paupérisation avance à grands pas.

Plus de 95% de la population vivent sous le seuil de la pauvreté. Pauvres parmi les plus pauvres, les Malagasy végètent dans une misère indescriptible. Les plus âgés ont encore dans les mémoires des « périodes noires » au moment très critique du régime de l’Amiral Didier Ratsiraka quand il a engagé le pays dans une aventure sans issue de la révolution socialiste. Le fait est que les tenants du régime ne parviennent pas, du moins jusqu’à ce jour, à dénouer, sinon trancher, s’il le faudrait, le nœud gordien de cette terrible misère qui étouffe tout le pays, on s’enlise dans une incertitude absolue.  Le traitement improductif des problèmes liés à l’insécurité provoque, en ce moment précis, des situations d’angoisse  et de stress permanent. Le quotidien du peuple est émaillé de violences et brutalités innommables.  Les activités de la contrebande pullulent à tel point qu’on ne se retrouve plus. Impossible d’identifier le vrai  parmi les faux. Faux billets, fausse  identité et faux passeports, etc. envahissent le circuit.Les maladies virales redoublent d’intensité mortelle. La peste, très vite métamorphosée en implacable épidémie, fait de nombreuses victimes. Dans certain milieu du pouvoir, on nous taxe  d’alarmiste. Les ténors du régime accusent la presse, non inféodée, d’exagérer le cas. Mais, les faits sont là et ils sont…têtus ! A souligner que la presse internationale s’y met aussi quotidiennement. Les zélateurs du Hvm, parlementaires, dirigeants d’associations  fictives et autres, tentent vainement de banaliser le fléau et de rassurer l’opinion. Et dire que nous ne sommes là qu’au tout début de la saison propice à la résurgence de cette maudite maladie et qui ne devrait se terminer qu’au mois de mars. Les pays riverains de l’océan Indien prennent au sérieux la propagation de la maladie. A rappeler, également, que l’autre malédiction, le choléra, qui risquerait de nous abattre au cas où l’on ne prend pas dès maintenant les mesures adéquates. Est-ce de l’alarmisme ! Le Chef de l’Etat, au lieu de prendre en main personnellement le commandement des opérations de la lutte contre l’épidémie sur terrains, s’envolera incessamment pour Rome. Peut-être pour contaminer aussi les « Romains » ? De toutes les façons, si c’est pour récidiver le mirage de la « Conférence de Paris » en décembre 2016, inutile de dilapider la caisse de l’Etat pour le déplacement. L’avenir s’assombrit ici-bas ! Le spectre du doute plane et cache le rayonnement du soleil. Prise en tenaille entre la souffrance et la tourmente, la population s’incruste dans l’incertitude. 

Ndrianaivo

 

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Ilaka centre – Un policier  gardé à vue à la gendarmerie

Un policier du commissariat d’Ihosy a été arrêté et placé en garde-à-vue à la brigade de la gendarmerie d’Ilaka centre, dimanche pour suspicion de trafic d’armes et de pierres précieuses labradorites. Il a escorté un camion transportant des tonnes de labradorites en direction d’Antananarivo. Il était en tenue lorsqu’il s’est fait remarquer par un Général dans la gendarmerie nationale (GN), sur la RN 7. Ce dernier a prévenu immédiatement les gendarmes d’Ilaka pour stopper le camion et vérifier ce qui est à bord.Lors des échanges d’informations entre la GN et le commissariat d’Ihosy, l’on a su que le policier est un garde du corps, mais aucun ordre de mission ne lui a été attribué pour cette escorte. Un pistolet automatique (PA) Makarov a été pris sur lui. Le numéro de son arme à feu a été déjà gratté. «Ce type de PA n’est pas censé se trouver entre les mains des policiers. Seules la gendarmerie et les forces armées ont le droit de l’utiliser», a signalé une source sécuritaire locale.Le suspect est gardé à vue pour enquête. Le camion et les pierres précieuses ont été mis en fourrière.

H.L.

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Ambato-Boeny – La réhabilitation de la route d’accès tarde 

Les années se succèdent, mais le district d’Ambato-Boeny demeure une zone enclavée. Il existe un projet de réfection de la voie, mais il ne satisfait pas les usagers.

Un véritable calvaire. Une route secondaire reste le seul accès au district d’Ambato-Boeny, dans la région Boeny, qui reste une zone très isolée. Le déplacement est très difficile et le trajet long de 23 kilomètres entre la commune d’Andranofasika, sur la RN 4, et Ambato-Boeny, s’effectue en deux heures trente minutes pour un taxi-brousse, une heure pour un véhicule tout terrain.Le voyage est vraiment pénible car, hormis la poussière étouffante, la voie est très cahoteuse et dans un état totalement délabré.« Durant la saison des pluies, les voitures ont du mal à l’emprunter et il faut recourir à un tracteur pour pouvoir passer. Notre parcours est très limité car nous devons rouler sur des portions de route qui ne sont pas boueuses. Un transbordement est alors nécessaire», explique un chauffeur de taxi-brousse.Le projet de réhabilitation de cet axe ne satisfait pas du tout les usagers et les habitants du district d’Ambato-Boeny. À partir du premier secteur à Ambato, devant la station de la Radio nationale, un tronçon de moins de 200 mètres a été réparé. « Avec la saison des pluies qui approche et la mauvaise qualité des travaux de réfection, nous craignons que celle-ci ne résiste», déplore un habitant.

Cent mètres réparésPire encore, entre la commune d’Ankija-be, via Belalitra, à plus de 8 kilomètres, et Ambato, l’on observe quelques tronçons de route retapés et bitumés, mais juste sur une longueur de 100 mètres. Au total, la réhabilitation n’a même pas atteint un kilomètre si l’on relie les fractions entre elles.«C’est erroné de dire que la route d’Ambato est achevée», s’écrie un autre conducteur de  la coopérative de transport Komafibo, qui dessert la ligne. Sur toute la longueur de la route, l’état des anciennes pistes goudronnées, longues de 5 kilomètres, est très dégradé et très accidenté, les ponts et radiers y sont très dangereux. Seuls, environ 2 kilomètres sont carrossables.Même dans la commune urbaine d’Ambato, la rue principale est bitumée juste devant la gare routière régionale jusque devant la mairie et le marché. Mais la majorité des artères de la ville est très poussiéreuse. Toute l’année, les charrettes à bœufs restent ainsi les seuls moyens de transport public pour les habitants du district d’Ambato, d’autant qu’elles peuvent franchir les voies boueuses. Les deux-roues sont également très utiles et pratiques, mais les pistes poussiéreuses peuvent gêner la circulation. Il existe bien un pont privé à quelques kilomètres de l’entrée du district d’Ambato-Boeny, mais il est payant pour les taxis-brousse et les véhicules privés : le péage est de 3 000 ariary pour ceux-ci contre 4 000 ariary pour les camions. Mais là encore, en période de pluies, il est inondé et fermé. Il faut alors prendre le bac pour pouvoir traverser le lac de moins de 10 mètres de longueur.

Vero Andrianarisoa

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BNI Madagascar – Bancarisation des gendarmes

La banque BNI Mada­gascar continue son offensive de charme. L’institution financière a signé, hier à Betongolo, un partenariat avec la Gendarmerie nationale. La banque s’est engagée à accompagner la gendarmerie d’une part, dans l’amélioration du  bien-être de ses personnels, d’autre part, dans la formation de ses agents. En outre, d’autres domaines de collaboration  sont également définis dans la Convention dont le mécénat de l’orphelinat.

Compte de dépôtÀ travers ce partenariat, la BNI Madagascar compte « bancariser » les gendarmes nouvellement recrutés ou déjà en activité. À travers son offre, le pack « mpiasam-panjakana », elle propose une multitude de services comme un compte de dépôt, un compte mobile money Mvola, de carte bancaire, des crédits à des taux très avantageux. Le crédit tosika, par exemple, sera accessible pour ces militaires afin de faciliter leur installation dans les régions.« Outre la concrétisation du partenariat public privé, les deux parties s’engagent conjointement à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour lutter contre toute forme de corruption ou tentative de corruption et toute opération ou tentative de blanchiment de capitaux, en application des dispositions légales et réglementaires en vigueur », indique la BNI Madagascar dans son communiqué.

Lova Rafidiarisoa

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Exposition – L’AFT accueille « Masonjohany »

Il s’est toujours démarqué comme étant un peintre nomade, constamment fasciné par la beauté de la société malgache qu’il retranscrit avec vivacité dans ses oeuvres. Landry Richard Ramaroniaina dit Nonoh Ramaro retrouve les férus d’art de la ville des Mille le temps de l’exposition « Masonjohany » à l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) à Andavamamba. Du 16 au 28 octobre, cet artiste peintre émérite y exposera ainsi l’une de ses belles collections, garnie de fresques aux couleurs chatoyantes.Retranscrivant avec aisance la personnalité même de Nonoh Ramaro, chaque tableau qui compose « Masonjohany » conviera les visiteurs à un voyage chaleureux à travers toute la Grande île et ce, le temps d’un regard. « Un masque de beauté qui représente une tradition et une coutume bien distinctes pour chaque région de Madagascar. Le Masonjohany est un outil pour brouiller ou cacher la réalité, tout le monde en utilise un, parfois invisible pour afficher sa vraie identité » souligne l’artiste peintre en évoquant la thématique de son exposition.

Contemporain Une série de peintures exclusives est ainsi à découvrir et à redécouvrir pour le grand public à l’AFT Andavamamba. Nonoh Ramaro a déjà exposé « Masonjohany » au mois de mars pour un public privilégié à l’Urban Café Antsahabe.Ceci étant, elle s’expose enfin dans son intégralité pour cette fois, promettant de surprendre et d’émerveiller les visiteurs. Laissant  la part belle aux portraits, plutôt qu’aux paysages, cette exposition accorde à cette pratique du « Masonjohany » des valeurs plus métaphoriques qu’il retranscrit avec brio à travers ses tableaux. Nonoh Ramaro  met un point d’honneur à faire parler ses émotions à chaque fois, chaque œuvre ayant sa propre histoire et sa propre touche de poésie, porté par un style contemporain, où l’abstrait et le réalisme se conjuguent. « Mason-johany » rend hommage aussi à la force et au courage de la gente féminine. De nature humble et modeste, cet artiste peintre s’affirme comme un grand maître auprès de ses pairs par son style bien singulier, où formes géométriques se marient avec aisance aux visages ou silhouettes resplendissants de vie de ses personnages.À l’aquarelle ou à l’huile, ce sont plus d’une bonne trentaine d’œuvres qui respirent harmonie et jovialité que Nonoh Ramaro proposera au public de tous âges et de tous horizons. Ses créations étant d’ores et déjà fort réputées comme étant thérapeutiques, il promet apaisement et éveil émotionnel à travers cette exposition.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Anosy – Les autorités se mobilisent contre la peste

Néant. Aucun cas de peste n’est encore déclaré, à l’heure actuelle, dans la région Anosy. On ne peut pas oublier que Fort-Dauphin est une ville propre. Cependant, les autorités, à l’instar du ministre de la Consommation et du commerce, Nourdine Chabani, se mobilisent pour prévenir cette épidémie qui frappe de plein fouet certains districts de la Grande île. « En tant que ministre coach de la région Anosy, je prends mes responsabilités en mettant sur pied, avec mon équipe, des stratégies de prévention contre la peste. De ce fait, quatre cents personnes seront mobilisées pour assainir tous les fokontany, les marchés, etc.», explique le ministre Chabani Nourdine. Aussi, en donnant deux cents tôles pour la prison de Fort-Dauphin, des opérations de désinfection auront lieu cette semaine.En parallèle, il n’a pas oublié les actions sociales en faisant don de quatre vingt cinq matelas et couvertures au « Toby Nenilava», un centre luthérien destiné à guérir les malades. Victimes d’un incendie, les prêtres de la cathédrale catholique de Taolagnaro ont reçu, eux aussi, soixante-dix tôles et soixante-dix sacs de ciment pour la réhabilitation de leur maison.

Moïse Fanomezantsoa 

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Concert – Nytha a pu faire son show

Sa prestation dans la soirée du jeudi 5 octobre au No Comment Bar à Isoraka a été au conditionnel vue la situation qui crée une véritable psychose en ce moment. La belle Nytha a pu retrouver ses admirateurs pendant deux heures de show bien « garni ». Hery au clavier,  Donnat à la guitare acoustique et électrique, Lanto à la basse et Jimmy à la batterie ont chauffé la scène d’abord avec deux titres, avant que la belle Nytha apparaisse pour interpréter son titre  « Tsara ray aman-dreny », « Ampy zay » et « Fomba » dans son style bien à elle. Après quelques morceaux propres à la chanteuse, elle a aussi fait sensation avec les titres de Mpiarakandro, de Jaojoby et de D’Gary et avec les standards internationaux tels que Tajabone d’Ismael Lö, Vulindela de Brenda Fassi et les incontournables de Bob Marley.Dozy du groupe Njava l’a rejointe sur scène pour unir leur voix à la fin du concert. Une fois de plus, Nytha a démontré qu’avec elle sur scène, on ne risque jamais de s’ennuyer. Sa manière de danser en est la preuve.

R. R.

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Un temps pluvieux  au rendez-vous.  

Des pluies localement orageuses seront attendues sur les Hautes Terres centrales et dans la partie Sud-Est de la Grande île, à partir de jeudi, selon les prévisions de la direction générale de la Météorologie, hier. Par ailleurs, la température connaîtra une hausse, suite à la baisse du régime d’alizé.

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BNI Madagascar : Des offres spéciales aux agents de la Gendarmerie

Partenariat gagnant entre la BNI Madagascar et la Gendarmerie Nationale.

La BNI Madagascar et la Gendarmerie Nationale signent un partenariat historique.  C’était hier, lors d’une cérémonie qui a vu la présence du Général de Division Girard Randriamahavalisoa, Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie et  du DG de la banque Alexandre Mey.  Il  s’agit d’une convention qui offre les meilleurs services de banque au quotidien à des tarifs préférentiels à tous les éléments de la Gendarmerie, sur toute l’étendue du territoire. Ce partenariat permet à la BNI Madagascar d’accompagner la gendarmerie d’une part, dans l’amélioration du  bien-être de son personnel, d’autre part, dans la formation de ses agents. Sur ce point, d’ailleurs, BNI Madagascar a déjà offert un don d’outils didactiques à l’Ecole de la Gendarmerie d’Ambositra lors de la dernière cérémonie de présentation des élèves au drapeau. En outre, d’autres domaines de collaboration  sont également définis dans la Convention dont le mécénat de l’orphelinat et d’autres activités qui rentrent dans le cadre de l’exécution des missions de l’Armée. Plus concrètement, à travers le PACK MPIASAM-PANJAKANA, chaque agent  de la Gendarmerie Nationale, bénéficiera des avantages d’une banque moderne entre autres : un compte de dépôt, un compte Mobile MVola, des moyens de paiement, des outils de gestion de compte à distance, des  produits d’assurances et des crédits à la consommation et immobiliers à des taux très avantageux. En outre, ils bénéficieront du service Mobile Banking, Bank to Wallet et Wallet to Bank récemment lancé par BNI Madagascar et qui est totalement gratuit.

R.Edmond

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Ilaka-Est : Un policier arrêté pour détention d’armes illégales

Arrêté pour détention d’armes illégales et complicité de transport illicite des pierres précieuses, un policier en exercice fait actuellement l’objet d’une enquête à la brigade de la gendarmerie d’Ilaka-Est, dans le district d’Ambositra. Dimanche après-midi, les éléments de la gendarmerie de cette circonscription ont arrêté ce policier durant le contrôle de routine des véhicules circulant sur la RN7. Selon les informations, ce policier était à bord d’un camion chargé de cargaison de labradorites en provenance du Sud. Sa présence dans ce véhicule  a attiré l’attention des gendarmes vue la recrudescence de l’insécurité sur cet axe.  En effet, ces derniers ont décidé de procéder au contrôle de sa situation. Ce qui a permis de découvrir avec   lui un pistolet automatique de marque Makarov dont le numéro de série a été effacé et quelques munitions des lots différents.  Cette illégalité a poussé les gendarmes à approfondir leur enquête étant donné que la Police nationale n’est jamais été équipée de ce genre d’arme.  Interrogé sur sa présence dans ce camion, le suspect affirme avoir été réquisitionné pour escorter ce camion. Une mission pour laquelle, il n’a aucun papier en bonne et due forme. L’enquête a également révélé que la cargaison de labradorites que transporte le camion n’est pas en règle. C’est pourquoi, les gendarmes ont également décidé d’arrêter le chauffeur du camion pour enquête.

T.M .

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Airtel Madagascar : Des dons à l’EPP Mahavelona

Une rentrée scolaire bien équipée pour les élèves de l’EPP Mahavelona.

Une rentrée scolaire réussie pour les élèves de l’EPP Mahavelona, l’école d’adoption d’Airtel Madagascar. Le 6 octobre dernier, une délégation menée par Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar, a fait le déplacement à l’EPP Mahavelona pour permettre aux élèves de revenir sur les bancs de l’école dans les meilleures conditions.  Ils étaient 300 élèves à avoir reçu les fournitures de base et outils d’apprentissage tels que : des cartables Airtel, des cahiers, des stylos, les règles, les crayons, de la part des employés volontaires d’Airtel. Les élèves ont également eu droit à des kits d’hygiènes en prélude de la journée internationale du  lavage des mains qui aura lieu le 10 octobre prochain. Après avoir récompensé les meilleurs élèves lors des examens officiels, le 3e opérateur mobile mondial, dans le prolongement de ses actions, témoigne d’un soutien continu en faveur de  son école adoptive. «Au fil du temps, Airtel Madagascar a tissé une relation privilégiée et durable avec cette école en contribuant à la réfection des bâtiments, de la bibliothèque et de la cantine. « Pour cette rentrée scolaire, nous avons également doté la cantine de produits de première nécessité. L’éducation tient une place importante dans notre politique de développement et c’est la raison pour laquelle nous travaillons d’arrache-pied pour offrir à ces enfants des conditions optimales pour entamer cette nouvelle année… » explique Maixent Bekangba.

R.Edmond.

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LOZAM-PIARAKODIA TAO SAMBAVA : Zazavavy Valo taona maty voahitsaky ny fiara tsy mataho-dalana

Zazavavy antsoina hoe Elvina maty noraofin’ny fiara tsy mataho-dalana, afakomaly maraina teo tokony tamin’ny 9 ora.

Tao an-tampon-tanànan’i Sambava no nitrangan’ity loza mahatsiravina ity. Araka ny tatitra voaray avy any an-toerana dia nihazakazaka niampita lalana i Elvina, kinanjo nisy fiara 4X4 nirimorimo mafy tampoka. Tsy afaka niala intsony ilay zazavavy ary dia voadonan’io fiara tsy mataho-dalana io. Naratra mafy ity farany, nijanona kosa ilay mpamily ary nanolotra vola 100 000 ariary ny ray aman-dreniny nitondrana azy tany amin’ny hopitaly akaiky indrindra.

Nomeny ihany koa ny laharan’ny finday azo iantsona azy raha toa ka misy ny manahirana. Voalaza fa tao amin’ny toeram-pitsaboana Salfa no nitondrana vonji- maika an’i Elvina. Ora vitsy nahatongavany tao amin’ny hopitaly anefa dia tsy tana ny ain’io zazavavy kely.

Taorian’izany tranga rehetra izany dia noraisiny Polisy ao an-toerana an-tanana ny raharaha. Nantsoin’ireo mpitandro filaminana ilay tompon’ny fiara nahavanon-doza dia tsy nandray antso intsony, araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana. Voalaza fa mpanefoefo ao Sambava ity lehilahy nahavanon-doza ity.

Pounie

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FARITRA AMBANJA : Mihem-bidy ny vokatra dipoavatra, velon-taraina ireo mpamboly

Araka ny loharanom-baovao voaray mahakasika izany dia fantatra fa nidina ho eninjato Ariary ny kilao ny dipoavatra ao an-toerana ankehitriny noho ny tsy fisian’ny mpividy sy ireo mpandraharaha. Toa zary samy manao izay handafosany ireo vokatra sisa ny ataon’ireo mpamboly ary tena kivy tanteraka izy ireo manoloana izay antony izay.

Tsy ny dipoavatra ihany anefa no ratsy vidy tahaka izao raha ny tatitra fa na ny vokatra “cacao,mahabibo” dia torak’izany hatrany. Eninjato Ariary daholo ny kilao raha toa ka tokony ho efatra arivo eo ny tena vidiny. Vokany, manao antso avo amin’ny ministeran’ny Varotra sy ny fambolena ny vondron’ireo tantsaha noho izay fahasahiranana izay. Miangavy izy ireo ny amin’ny fidinana ifotony ataon’ny tompon’andraikitra ary mba hitady vahaolana maharitra ho an’ireto tantsaha satria voatohintohina loatra ny antom-pivelomana.

Raha izao no mitohy, hoy ny fijoroana vavolombelona ataon’ireo mpamboly sasantsasany dia ho kivy tanteraka izy ireo ka hijanona ny tsy hamokatra intsony noho ny fatiantoka.

Tatianà R.

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MAINTIRANO : Miandrandra ny dina hitondra fandriam-pahalemana ny vahoaka

Noho izany dia nikaon-doha ny rehetra ary samy nahatsapa fa ny fisian’ny dina ihany no nampandry iny Faritra iny. Tato afara dia nanjakan’ny resaka politika ny dina. Misy ihany koa ny ben’ny dina sy ny filohan’ny dina no manao kolikoly, ka lasa gaboraraka tanteraka. Io indrindra no nahatonga ny Mpampanoa lalàna tato aoriana nanenjika ny dina sy ny mpampihatra azy araka ny lalàna famaizana malagasy.

Rava ny dina noho izany ary ireo nantenaina hanirina indray no nampivandravandra satria dia mby eny an-tanan’ny dahalo ny fitaovam-piadiana mahery vaika fampiasan’ny mpitandro filaminana. Misy aza tsy mety manara-dia ny omby very na mitaky vola tsy ara-drariny. Taorian’ny nahatongavan’ny mpitsara mpampanoa lalàna vaovao dia ezahana averina io dina io.

Ny Foara no manao azy miaraka amin’ny prefet sy ny fitsarana. Tsotra ny fomba itondrana azy. Rehefa misy mandika lalàna dia ny dina entina eny amin’ny dina aloha ary rehefa vita ny dina vao manao ny anjarany ny mpitandro filaminana sy ny mpitsara. Marihina moa fa tsy maintsy ahazoana fankatoavana amin’ny Tribonaly vao azo ampiharina ny dina.

Vanessa

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ADY TANY AO SAMBAVA : Raikitra ny fifanolanana eo amin’ ny kaominina sy ny katolika

Tsy faly amin’ny fihetsika nataon’ny kaominina ny mpitondra fiangonana katolika any an-toerana satria dia manizingizina ity farany fa azy ny tany. Nofefen’izy ireo ilay tokotany misy ny mpivarotra ary dia nohidina tao.

Nampiaka-peo noho izany ny Ben’ny tanàna ka tsy maintsy hoesorina tsy misy hatak’andro ilay fefy nataon’ireo mpikambana ao amin’ity Fiangonana voalaza ity afak’omaly tolakandro. Samy mitazona ny heviny avokoa ny roa tonta, tsy misy iray mandefitra fa milaza ny hampiakatra ny raharaha ambonimbony kokoa izy ireo, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana.

Andrasana araka izany ho tohin’ity ady tany eo amin’ny Fiangonana Katolika sy ny Kaominina ao Anjagnoveratra, Distrikan’i Sambava ity.

Pounie

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FITOKONAN’NY MPITSARA : Misy fepetra noraisina ho an’ireo olona tokony handalo fitsarana

Misy ny fepetra manokana noraisin’izy ireo miaraka amin’ny Ospj, izany hoe ny Mpampanoa lalàna ao amin’ny fitsarana. Rehefa vita ny fanadihadiana dia azo atao tsara, hoy izy ny mandefa ny voarohirohy mody ary mampiantoka azy ny fianakaviany ka rehefa misokatra ny Fitsarana dia ny fianakaviany no manatitra azy eny.

Ireo voasambotra lavitra, mihoatry ny 25km kosa dia azo tazomina elaela, iray andro isaky ny kilometatra araka ny lalàna. Ankoatra izay dia azo tazomina tsara koa ny voarohirohy iray raha atahorana handositra na hamono tena.

Miankina amin’ny mpanao famotorana ny fanapahan-kevitra saingy kosa tsy maintsy akana ny hevitry ny Mpampanoa lalàna. Raha mandositra ihany ilay voampanga dia ny mpiantoka no samborina. Ireo nanao heloka bevava kosa dia tazomina mpandra-pisokatry ny fitsarana.

Vanessa

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Zandarimaria-BNI : miara-miasa miady amin’ny famotsiam-bola

Raikitra ny fiaraha-miasa eo amin’ny zandarimaria sy ny BNI Madagascar. Natao, omaly, ny sonia eo amin’izay fiaraha-miasa izay, teo amin’ny jeneraly Randriamahavalisoa Girard, sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria sy Alexandre Mey, tale jeneralin’ny BNI. Hanohana ny zandary amin’ny fanatsarana ny asan’izy ireo ny banky amin’ny fanomezana fiofanana, miaraka amin’ny fitaovana, toy ny natolotra ny Sekolin’ny zandarimaria ao Ambositra ; fiaraha-miasa amin’ny fanampiana zaza kamboty sy ny maro hafa ho fanatanterahana ny iraka sahanin’izy ireo.

Endriky ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina izany, samy mandray ny tandrify azy hiadiana amin’ny kolikoly sy famotsiam-bola amin’ny alalan’ny fampiharana ny lalàna.  Ao anatin’ny tolotra « Pack mpiasam-panjakana » omen’ny BNI, maro ny tombontsoa avy amin’ny BNI, toy ny fanokafana petra-bola, fampifandraisana ny MVola amin’ny fitantanana tahiry, tolotra  ho an’ny fiantohana, fanjifana, fanaovan-trano. Ireo rehetra ireo mifandraika amin’ny zana-bola zakan’ny rehetra. Misy ny « tolotra Tosika », ohatra, ho an’ireo zandary vaovao hanampiana azy ireo any amin’ny faritra hiasany.

Samy nanambara ny roa tonta ho fanamafisana ny fiaraha-miasa. Ho an’ny BNI, ao ireo mpiasa ao aminy hanoro lalana sy hanamora ny fidiran’ny zandary ao amin’ny banky. Marihina fa mbola ambany dia ambany ny tahan’ny fampiasana banky eto amintsika, 4 % monja.

R.Mathieu

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Dr Robinson Jean-Louis : « Tsy fotoana hanitsiana lalàmpanorenana izao »

 Adihevitra hatrany ny amin’ny fanitsiana tsia ny lalàmpanorenana. Tsy fotoan’izany izao, raha ny fijerin’ny Dr Robinson Jean-Louis.

 

« Tratra aoriana loatra raha izao no hanova lalàmpanorenana. Tokony vao voafidy iny izy dia novana ny lalàmpanorenana, raha misy zavatra tsy mety”, hoy ny Dr Robinson Jean-Louis,

Efa somary tratra aoriana ny fanovana lalàmpanorenana. Nefa izany hoe tratra aoriana izany, efa mandeha ny fotoana, ny vaovao, ny toe-javatra… Mihatratra aoriana hatrany ny atao; avy eo, lasa manao zavatra tsy voatandrina.

« Ny fiheveranay azy: angamba, ny hahatsaratsara kokoa ny toerana mba hijanonana eo amin’ny fitondrana. Inona no dikan’izany?« , hoy ity kandidà nifaninana tamin’ny filoha tamin’ny fifidianana filohan’ny Repobika fihodinana faharoa ity.

Tsy ekeny na fanovana andininy iray amin’ny lalàmpanorenana aza. Raha vao voafidy eo, ohatra, ny mpitondra amin’ny fifidianana manaraka eo, amin’izany no hatao ny fanovana.

Tsy maintsy hatao ihany ny fanitsiana lalàmpanorenana 

 Araka izany, toy ny ankamaroan’ny fanehoan-kevitra manohitra ny fanitsiana ny lalàmpanorenana amin’izao: na ahoana na ahoana, tsy azo ihodivirana ny fanovana ny lalàmpanorenana aorian’ny fifidianana: fanorenana ifotony.

Raha tsy izany, famboamboarana vitsivitsy sy maimaika no hitranga: tombontsoa manokana ho an’ny mpitondra tokoa? Mitohy ny adihevitra, saingy be no ho vitsy ny mpanohana ny fitondrana: na mpanao politika io, na firaisamonina sivily, na sendikà; eny, na ny avy amin’ny sehatra iraisam-pirenena aza. Hanao ahoana?

R. Nd.

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Fichier électoral : une mission de l’OIF en visite au pays

Les partenaires techniques et financiers s’intéressent de près aux préparatifs électoraux de 2018. A ce titre, une délégation de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), conduite par le Général Siaka Sangare, Chef de la mission de l’OIF dans le cadre de l’audit du fichier électoral, est actuellement dans nos murs.

«Notre mission  se situe dans le prolongement de la mission qui a été effectuée au mois d’avril 2017dont le but est de recommander un audit du fichier électoral. Et à la demande du président de la  Commission électorale nationale indépendante (Ceni), la Secrétaire générale de la Francophonie, qui est tout à fait soucieuse de l’avancement de la démocratie, de la consolidation de la paix dans votre pays, a immédiatement dépêché cette mission dont j’ai la charge de conduire», a-t-il déclaré à la sortie d’une rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, hier.

 Pour ce qui est des préparatifs des élections à Madagascar, «Je peux vous dire que nous avons la pleine conviction que les autorités malgaches sont fermement engagées dans l’organisation d’élections libres, transparentes et crédibles en 2018 à Madagascar, avec la contribution de l’OIF», a-t-il souligné.

Outre le Chef de mission, la délégation de l’OIF comprend des experts de haut niveau. Elle a pour mandat de procéder à l’évaluation du fichier électoral pour identifier les forces et les faiblesses et également proposer des solutions le cas échéant.

Rakoto

 

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Glita Be : les maestros des six cordes sur scène

Un après-midi dominical brassé de folksong, c’est de cette façon que l’événement «Glita be» va se dérouler le 5 novembre  au palais des Sports et de la culture Mahamasina.

Ce spectacle va rassembler, sur une même scène, les figures de proue de la musique malgache qui ont marqué les dernières générations.  On citera, entre autres, Samoela, Gothlieb, Luk, Mahery, Rija Ramanantoanina, Kiady, Fara Gloum, Lilie, Davis, Benny et Bebey, sans oublier les virtuoses des instruments à cordes tels que Nini Kolibera, Jovin et Sefo. A tout seigneur, tout honneur, Tsielonina et D’Gary signeront leur retour sous le feu des projecteurs lors de ce concert.

«C’est une invitation pour les amoureux de la musique malgache.  Ils seront une bonne vingtaine d’artistes à leur offrir un beau bouquet musical. Ce sera un concert résolument folk gasy», a promis  Gasy Events qui s’attelle actuellement à la préparation de ce spectacle grandiose.

En plein tournage, les artistes participants sortiront bientôt un bref aperçu de ce spectacle par le biais d’un medley qui sera diffusé sur nos petits écrans sous peu.

Joachin Michaël

 

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Le bilan de la peste s’alourdit : Maurice met aussi en garde les voyageurs

Après l’annulation  des vols d’Air Seychelles vers Madagascar depuis dimanche, l’île Maurice  a également pris des  dispositions face à une éventuelle propagation de l’épidémie d’autant que le bilan s’alourdit.

L’île Maurice monte sur ses gardes face à la propagation de l’épidémie de peste qui fait à l’heure actuelle 45 décès dans la  Grande île, selon le bilan du ministère de la Santé hier. C’est le deuxième pays de l’océan Indien, après les Seychelles, qui a pris des dispositions nécessaires aux voyages à Madagascar en vue de mettre sa population à l’abri de toute éventuelle contamination.

Le ministère de la Santé et la qualité de vie de ce pays a décommandée la destination Madagascar  à ses ressortissants, sauf en cas de nécessité.  Le cas échéant, le ministère de tutelle a recommandé aux voyageurs de prendre les précautions nécessaires pour éviter d’attraper la peste, notamment en évitant de fréquenter les endroits concernés par l’épidémie.

A ce propos, quatre nouveaux districts  viennent d’être touchés selon les données du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) hier, à savoir : Soavinandriana, Fenoarivo Atsinanana, Ambohimahasoa et Fandriana.

Renfort du COI

La situation est plus que critique, ce qui a amené le Commission de l’océan Indien (COI) à agir en mobilisant son réseau de Surveillance épidémiologique et de gestion des alertes (Sega), d’après un communiqué parvenu hier à la rédaction. C’est ainsi que deux épidémiologistes de l’Unité de veille sanitaire de la COI seront déployés sur le terrain à Madagascar pour une durée de quatre à six semaines. A ce sujet, ils vont renforcer l’équipe locale sur le terrain.

Cette intervention s’accompagne par des dons de matériel en appui à la direction de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE) du ministère de la Santé, dont 200 équipements de protection individuelle, un véhicule tout-terrain pour faciliter le déplacement des équipes d’intervention sur le terrain ou encore un soutien financier en faveur des activités d’investigations et de recherche de contacts afin d’interrompre la transmission interhumaine.  L’appui de la COI s’étend également aux autres pays membres, compte tenu du potentiel de diffusion de la maladie.

Fahranarison

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Jiolahy tena rain-dahiny ireo nitsoaka teny Tsiafahy : tonelina nohadian’izy ireo no nivoahan’ireo gadra

 Randrianarimanana, antsoina hoe Ratelo, Rajoelina Christian, Randriamalala Toky, Razafitsalama Soloniaina, ary Randriamparany David. Ireo izy dimilahy, gadra nitsoaka ny fonjan’i Tsiafahy, ny alin’ny asabotsy hifoha alahady teo. Lavaka (tonelina) sahabo ho 5 metatra nohadian’izy ireo avy ao anatiny no nivoahan-dry zalahy. 

Nolavahin’ireo gadra tao Tsiafahy ny tonelina ambanin’ny tany mirefy 5 m nahafahany nisoaka ny alin’ny asabotsy teo. Io ny fanazavana nentin’ny seraseran’ny fitsarana, omaly. Razafitsalama Soloniaina, teraka ny 28 marsa 1989 tao Ambohibary Manjakandriana. Randriamalala Toky Fenosetra Safidy, teraka ny 29 septambra 1992 tao Ankorondrano. Randriamparany David Rolland, teraka ny 2 desambra 1992 tao Befelatanana mipetraka eny Anosimpatrana. Rajoelina Christian Tanteraka teraka ny 20 marsa 1986 tao Analamahitsy ary monina ao Manjakaray. Tafiditra ao anatin’ ny tambajotran-jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana iszy efa-dahy ireo. Randrianarimanana na Ratelo, teraka ny 15 desambra 1992 ny farany. Voampanga amin’ny raharaha vonoan’olona izy io.

Araka ny fanazavan’ny talen’ny serasera eny anivon’ny minisiteran’ny Fitsarana, Napou Jeremy, ity farany antsoina hoe Ratelo izay manam-pahaizana amin’ny fahadiana lavaka noho izy io niasa tamin’ny fitrandrahana safira no anisan’ny niketrika ity tonelina ity. Tsy nanazava kosa anefa ry zareo eo anivon’ny fandraharaha fonja sy ny fitsarana momba ny fitaovana nahafahan’ireo gadra ireo nihady lavaka lalina. Misy angady tafiditra ao an-toerana? Tsy ampy ny fanaraha-maso ireo fitaovana eny am-pelatanan’ireo gadra tena atahorana? Efa ny alahady maraina vao hitan’ny mpiambina ny fahabangan’ireo gadra dimy lahy tafatsoaka ireo. Izy ireo izay voalaza fa jiolahy raindahiny avokoa izao tafatsoaka any anaty fiarahamonina any. “Efa miparitaka ny filazalazana sy ny sarin’izy ireo ary efa manao ny fikarohana ny mpitandro filaminana”, hoy ny fanazavana.

Yves S.

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Antsirabe : raim-pianakaviana voahitsaky ny kamiaobe

 Niparitaka ny atidohan’ilay raim-pianakaviana nitondra moto ka tafatsofoka tao ambany kamiaobe, tao Mandaniresaka Antsirabe, omaly maraina. Voalazan’ny loharanom-baovao fa nandeha moto hamonjy asa izy, saingy tra-doza tampoka. Nibolisatra teny am-pandehanana izy ka tafatsofoka tao ambany kamiaobe. Voahitsaka teo amin’ny lohany izy. Niparitaka eran’ny arabe ny ra. Maty tsy tra-drano ilay raim-pianakaviana. Notazonina eny amin’ny polisy kosa ny mpamilin’ilay kamiaobe.

J.C

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Fahavakisan’i Tsiafahy : teny an-tsena no naheno vaovao ny zandary

Araka ny fanazavan’ny teo anivon’ny zandary, sarotra ny nahazo ny vaovao momba ny fahavakisan’ny fonjan’i Tsiafahy ny alahady teo, satria tsy mba nampandre azy ireo ny mpandraharaha fonja. “Teny an-tsena izahay no naheno fa vaky ny fonjan’i Tsiafahy. Nanontany ny tompon’andraikitra ary namaly ireo fa nisy gadra dimy tafatsoaka. Tsy ampy anefa ny vaovao nomen’ireo. Tamin’ny alalan’ny fanangonam-baovao sy ny fandraisana fepetra mifanaraka amin’izany no nahafahana nahalala misimisy kokoa ny momba izany”, hoy ny zandary. Toy ny manambara ireto zandary fa nanafinafina ity tranga ity. ny mpandraharaha fonja

Namely kosa ny teo anivon’ny minisiteran’ny Fitsarana fa misy ny fepetra raisina rehefa mitranga ny toy izao. “Manao ny asany ny mpandraharaha fonja manao ny fikarohana momba ireo gadra nitsoaka. Efa nisy ny fampahafantarana momba azy ireo ny mpitandro filaminana”, hoy ny talen’ny seraseran’ny fitsarana.

Toy ny mifanilika eo ny roa tonta. Loza mitatao ho an’ny fiaraha-monina ireto gadra ireto. Milaza ny zandary fa miroso amin’ny fisavana kara-panondro amin’izao fotoana izao. Nohamafisina ny fisafoana sy ny fisavana ireo toerana mety nandosiran’ireo gadra ireo. Miandry ny vokatra ny rehetra. Ity ilay horonantsary “prison break” tena izy.

Yves S.

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Bemahatazana : mpivady voadoro tao an-tranony

Nitrangana asan-dahalo feno habibiana narahina vonoan’olona mampihoronkoditra indray tao Miarinarivokely fokontany Fiakarantsoa, kaominina Bemahatazana Tsiroanomandidy, ny herinandro teo. Kila forehitra niaraka tamin’ny trano ireo mpivady rehefa tsy nanaiky ny hanome vola ireo malaso. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, niditra an-keriny tao an-tanàna ireo dahalo tamin’io fotoana io ka nampihorohoro ny mponina ao an-toerana. Nandrahona ireo mpivady tao amin’ny tokantrano iray ry zalahy mba hanipy ireo vola avy eny ambony rihan’ilay trano satria izany rahateo no tena notadiavin’izy ireo. Tsy tafiditra tao an-trano rahateo ry zalahy satria nanohitra ilay raim-pianakaviana. Nentin-katezerana ireo dahalo ka nodoran’izy ireo avy eny ivelany ny trano rehefa avy nofantsihina. Nijoalajoala ny afo ka kila niaraka tamin’ny trano izy mivady. Tsy afa-nanoatra ireo mponina eo an-tanàna manoloana ireo dahalo mirongo fitaovam-piadiana. Hotohoton’ny afo niaraka tamin’ireo mpivady niharam-boina ny entana rehetra tao an-trano.

J.C

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Ady amin’ny asan-dahalo : tafapetraka any Ihosy ny rezimanta manokana BIA

Araka ny tinapaka tamin’ny fanavaozana ny sehatry ny fandriampahalemana (RSS) teny Ivato, farany teo, napetraka any Ihosy ny Rezimanta iraisan’ny vondron-tafika iadiana amin’ny dahalo (BIA). Vondron-tafika ahitana mpilatsaka amin’ny helon’aina avy amin’ny RFI Ivato, ny tafika an-dranomasina manokana any Antsiranana, ny hery manokana any Ambatolaona, ny tafika an’habakabaka, sns. Nilaza ny filoha Rajaonarimampianina, nandritra ny fitokanana ny tobin’ny BIA any Ihosy, fa ho fitaratra tsy ho ela ny firenena amin’ny lafiny fampandrosoana ny tapany atsimon’ny Nosy. Hatao laharam-pahamehana ny fandriampahalemana hanatrarana izany.

Hampiasa ny fitaovana samihafa ny BIA, toy ny helikoptera, ny fiaramanidina madinika. Eo koa ny fitaovana niomerika amin’ny teknolojian’ny  fifandraisan-davitra (Tics) manaraka ny toetrandro (Tics), vatsin’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampandrosoana ny niomerika (MPTDN). “Hitondra aina vao amin’ny fiarovana ny firenena ity rafitra vaovao hiadiana amin’ny asan-dahalo ity”, hoy ny minisitra Rakotomamonjy Neypatraiky.

Njaka A.

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Jly Andriamahavalisoa Girard : “Tokony homena helikoptera hiadiana amin’ny dahalo ny zandary”

 “Tokony hisy helikoptera manokana homena ny zandary hoentina miady amin’ny dahalo. Helikoptera mahazaka olona mpanao vy very ny ainy eo amin’ny 15 raha kely indrindra miampy ny entana”, hoy ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg), ny Jly Andriamahavalisoa Girard.

 

Nohamafisin’ny Seg fa ao anatin’ny Foloalindahy ny zandarimariam-pirenena nefa hatreto tsy manana helikoptera hoenti-miady amin’ny asan-dahalo ny zandarimaria. Ny helikoptera an’ny tafika no ampiasaina amin’izao. Ireo helikoptera roa ananan’ny tafika, araka izany no ampiasain’ny zandarimaria amin’ny fanenjehana dahalo, saingy tsy natokana hiadiana amin’ny asan-dahalo anefa ireo helikoptera ireo, raha ny fanazavany hatrany. “Ireo anefa ny ananana ka entina miady. Noho izany, mitady helikoptera entina hiady amin’ny asan-dahalo ny zandarimaria, mahazaka olona eo amin’ny 15 eo ho eo raha kely indrindra miampy ny entana satria hiady amin’ny asan-dahalo ny zandarimaria, hisambotra ary hanolotra azy ireo amin’ny fitsarana ”, hoy izy.

Nomarihin’ity manamboninahitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ity hatrany fa raha zandary iray tsy afaka hiady amin’ny asan-dahalo. Raha misy ireo helikoptera mahazaka mpanao vy very ny ainy eo amin’ny 15 lahy ireo kosa, afaka mifanehatra amin’ny dahalo anjatony, araka ny fanazavany hatrany. Tokony hojeren’ny fanjakana akaiky, araka izany, ny helikoptera tokony homena ny zandarimaria mba hahafahan’izy ireo manao ny asany amin’ny fanenjehana dahalo. Tsy ampy rahateo ny fitaovana eo am-pelatanana, saingy na eo aza anefa izany, tsy miraviravy tanana ny zandary amin’ny fiarovana ny olona sy ny fananany.

J.C

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Chronique : Préalable au retour à des activités politiques – Se refaire une virginité avant d’y ret...

Les malheurs faits par l’administration aux entreprises du complexe Ravalomanana remuent actuellement l’opinion. Particulièrement les sympathisants de l’ancien président s’émeuvent du harcèlement injuste qu’exerce le fisc à l’encontre des entreprises apparemment  ou seulement suspectes en transparence d’être liées au groupe. Le harcèlement se manifeste peut-être de façon injuste par un mode de traitement inégal avec d’autres, mais comme le prétendent les administrations leurs interventions restent dans la légalité puisqu’en relevant des infractions elles n’appliquent que des sanctions prévues par la législation.

La pratique de «deux poids deux mesures» dans toute son horreur n’est pas d’usage nouveau dans le pays. Les clans qui se sont succédé aux affaires y ont toujours eu recours pour intimider concurrents en affaires et adversaires en politique, et s’assurer ainsi l’exclusivité des procédés malhonnêtes et le monopole des irrégularités. Il n’est pas injurieux de penser qu’en son temps le système Ravalo a exploité la méthode à plein gaz. Ça ne fait pas l’affaire pour avoir la prétention de réclamer un bon fonctionnement d’un état de droit, la loi s’applique à tour de rôle au gré du plus fort, ainsi se manifeste le traitement (une maltraitance) du droit dans cet état qui est le nôtre. La succession au pouvoir respecte la transmission de ce juteux schéma.  Du mauvais côté du manche, à s’en plaindre on ne trouve pas grâce. Lorsque l’on a le mauvais rôle du coupable dont on étale des actes de bassesse, il est mal venu de requérir condamnation des ignominies que commettent ceux qui revêtus des habits de gardien de la rectitude harcèlent de poursuites légales leurs émules question commissions d’actes illégaux.

Moralité :  si l’on veut y revenir et vivre «indemnisé» pour plus tard en partir indemne la taille ceinte de rembourrage, s’assurer au préalable d’une nouvelle virginité.

Mais d’avoir gouté l’ivresse du pouvoir et d’avoir pu satisfaire la voracité pour  des biens mal acquis par des moyens défendus qu’eux seuls et leur bande s’autorisent, tous subissent le mauvais sort  de cette envie diablotine qui à jamais démange.

Léo Raz

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : lany andro tsy hamokatra

Miala an’Ankatso dia Ambohidempona. Entina hilazana izany fa tsy misy fitsaharana ny làlan-tsarotra lavitra ezaka. Tsy tafanika ny iray dia io manangasanga sahady ny dezaka manaraka. Ny hery anefa toa lany mialoha eo am-piresahana ny adiady ifamaliana ary rehefa mandroatra noho izany aza dia tsy ilaozan’ny fifamingampinganana.

Ny ady atao amin’ity aretina mamohehatra atao hoe pesta ity anefa dia tsy misy mazava.

Araky ny fanazavan’ny minisitry ny Fahasalamana dia ny piti-drora sy fofon’aina hono no tena lalan’ny famindrana an’io aretina io. Tsy ilay pesta mifindra noho ny kaikitra parasy izay mampiditra an’ilay otrik’aretina any anaty ra, fa mikasika an’ity pesta ity dia any amin’ny havokavoka no mamely ilay otrik’aretina izany hoe izy io dia mitera-doza rehefa sendra azy maniditsidina anaty rivotra fofoina. Ny voalavo moa no tena manely parasy mitondra an’ilay aretina iray. Momba ity pesta pilmônera ity kosa dia ny samy olona no mifamindra mivantana. Tsy fantatra anefa iza no tena mitondra an’ilay otrik’aretina raha tsy efa miseho ilay aretina izay raha tsy tsara tsabo dia vetivety dia mamono. Sarotra noho izany hoy ingahy Minisitra ny fitondrana fanefitra an’ilay aretina. Aiza moa ny zavatra iraisana mihoatra ny rivotra manidina. Ilay tampim-bava ve dia ampy ho sakana, raha toa mifanena amin’ilay otrika dia tsy ho lasa trano itoerany ve izy ireny ?

Rariny noho izany ny fanaovana fanentanana ny mponina mba ahafantaran’ny rehetra ny fepetra tsy maintsy raisin’ny tsirairay hiarovany ny tenany sy ny manodidina azy. Fantatra arak’izany koa fa ambohitra amin’ny tanan-dehibe fa tsy any ambanivohitra no miely ity aretina ity. Eto Antananarivo sy any amin’ny renivohi-paritra rehetra izany dia mety hisy fifanenana amin’ilay aretina isak’izay mivoaka ivelan’ny trano. Ary rehefa tena miparitaka ilay aretina dia tsy fantatra intsony fa na ao antokotany dia efa mety aniditsidinany ka raha misy varavarana mivoha dia na ny ao an-trano aza dia mety ho tsidihany.

Mananontanona ny loza, mahatonga fahatezerana noho izany ny fahenoana an’ireo tompom-pahefana isan-karazany sy isan-tsokajiny mandany fotoana eo amin’ny fifanilihana andraikitra. Tsy tokony hampihorohoro ilay aretina raha toa samy mahafantatra ny andraikitra tokony ho nataony ny rehetra avy any an-tampony hatraty amin’ny mponina tsirairay. Zavatra hafa anefa no ataon’ny sasany anton-dresaka ka ny vahoaka dia miaina amin’ny honohono sy tsaho miparitaka toy ilay otrik’aretina.

Léo Raz

 

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Us et coutumes Rapt : encore un Karana

Point n’était besoin de cet acte pour enfoncer dans panique et détresse la communauté indo-pakistanaise, pour que chaque Karana vive de terreur permanente. A leur place ceci, à leur place cela… paroles en l’air, personne ne parvient à saisir la réalité d’une situation qu’endurent ceux qui en souffrent. La communauté constitue la cible préférée des bandes de kidnappeurs, le public se l’explique : dans le fantasme populaire, de tous les  groupes sociaux celui-ci possède la densité la plus élevée de riches. Logique les grands voyous ne tapent pas dans les tirelires des pauvres. Les Karana n’ont pas pour autant à se désolidariser de l’ensemble de la société, dont les composantes chacune à son niveau souffrent de l’insécurité. Plus que jamais, à celle de toute la population ils ne peuvent qu’unir leur voix pour exiger efficacité de compétence et exclusion des collusions dans la politique destinée au rétablissement d’un climat de réelle sécurité.

 

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Ambanilalana (Dalle) – Itaosy : nisahotaka ny olona, lehilahy maty tampoka an-dalana

Matin’ny pesta? Nisahotaka ireo mponina eny Ambanilalana (Dalle) Itaosy, omaly hariva raha nahita lehilahy maty tampoka an-dalana. Teo amin’ny tsena Dalle izy no nianjera rehefa tsy nahazaka ny tenany intsony. Tsy mbola fantatra mazava ny antony nahafaty azy fa araka ny fanazavan’ireo nahita ny zava-nitranga teny an-toerana, nangataka rano tao amin’ny tsena iray izy, saingy tsy nanome ilay olona tao an-tsena ka niakarapoka nianjera avy hatrany rehefa niala kely ilay tsena nangatahiny rano. Toy ny olona avy any amin’ny hopitaly no fahitan’ny sasany azy, satria hita mbola nisy sparadrap, toy ny avy nasiana serum ny sandriny. Nahitana ra teo amin’ny akanjony sy nitondra bodofotsy izy, raha ny fanazavan’ny olona hatrany. Tonga teny an-toerana nanao fanadihadiana amin’ny maha officier de police judiciaire azy ireo ny polisy avy ao amin’ny kaomisarian’Itaosy.

Tsy mbola tonga teny an-toerana kosa ny dokotera nijery ny antony nahafaty tampoka ity lehilahy ity. Tsy fantatra na misy ifandraisany amin’ny trangana aretina pesta mahazo vahana amin’izao fotoana izao ity lehilahy namoy ny ainy ity fa toy izao koa ny nahazo ilay raim-pianakaviana nandoa ra ka namoy ny ainy koa teny Andrefan’Ambohijanahary, ny herinandro teo. Lasa miteraka fikorontanan-tsaina ho an’ny olona rahateo ity aretina pesta ity.

J.C

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Hanamafy ny fitsipika ny CUA : « Hosazina ireo manary fako eny an-dalambe… »

Namoaka fanambarana fanamafisana momba ny fahadiovana ny kaominina Antananarivo-Renivohitra (CUA). “Mahavoasazy ny fanariana fako eny an-dalambe. Hiparitaka manerana an’Antananarivo Renivohitra ireo mpisafo ny fahadiovana hanara-maso izany manomboka ny herinandro vaovao io. Mbola manentana sy manoro izy ireo amin’ny voalohany, saingy miditra amin’ny sazy amin’ny alalan’ny fandoavana lamandy kosa rehefa avy eo”, hoy ny fanambarana. Voalazan’ny fitsipika mifehy ny fahadiovana navoakan’ny kaominina izany ka tsy handefitra amin’ireo mandoto ny tanàna izy ireo, araka ny fanambarana.

Manohy ny asa fanadiovana tanàna koa ny CUA ka anisan’izany ny amin’ny tsena, ny lalana, ny toeram-pisakafoana… Arahina famendrahana fanafody mamono ny bibikely sy ny parasy ary ny mikraoba izany. Efa nanaovana izany ireo toerana fivezivezen’ny olona sy ny fiara mpitatitra. “Aoka hikajy hatrany ny fahadiovana isika hisorohana ny fihanaky ny aretina pesta sy ny valan’arentina hafa”, hoy izy ireo. Nohamafisin’ny CUA koa fa anjarany ny mamafa sy mitaona ny fako hatreo amin’ny daban-jaoridira na ny toerana fanariam-pako. “Andraikitry ny Samva, eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny Rano sy ny fitondrana foibe kosa ny mitaona ny daban-jaoridira na ny fako  ao anatiny amin’ny kamiao ary mitondra izany any amin’ny fanariam-pako”, hoy ihany ny fanambarana.

Synèse R.

 

 

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Cram : « Tsy nandray andraikitra ny mpitondra »

 « Inona no mba andraikitra sy fanentanana noraisan’ny fitondram-panjakana tao anatin’izay roa taona izay mba hisorohana ny pesta misy isan-taona sa ny fanitsiana ny lalàmpanorenana no vahaolana mba hitan’ny fitondram-panjakana amin’izany? »

Izay ny fanambaran’ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), omaly. Lasa seho ivelany fotsiny sisa no mitranga, rehefa mby an-koditra ny pesta. Nefa ny vahiny iray tamin’ny fandaharana tao amin’ny televizona tsy miankina iray, nilaza fa 75 no isan’ny olona matin’ny pesta, taona 2015.

 

Nitombo ny filaharanan’ny olona marary teny Befelatanana

Nanaitra izay nahita, ohatra, ny zava-nisy tetsy amin’ny hopitaly Befelatanana, ny 7 oktobra lasa teo 2017. Vao maraina tamin’ny 7 ora mahery, efa nilahatra ireo olona hanao fitiliana. Nisy ireo efa avy any amin’ny HJRA, Ampefiloha, fa tsy misy manao fitiliana pesta ao, araka ny voalazan’ny tomponandraikitra.

Tsy manao sarom-bava ny ankamaroan’ireo nilahatra, nefa misy milaza fa mandrehoka misy ra. Tamin’ny 8 ora mahery, tsy mbola nisy fandraisana ireo marary. Nilaza ireo mpanampy mpitsabo fa tsy misy fitiliana, fa miandry ny fanaovana izany avy any amin’ny Institut Pasteur. Nitombo ny filaharan’ny olona marary.

Mitaky fiovana toe-tsaina ny fiatrehana ny pesta

Maro ireo olona manao fitiliana ao amin’ny hopitaly Befelatanana. Toerana mety ifamezivezin’ny pesta amin’ny havokavoka i Mahamasina sy ny manodidina. Tsy manao sarom-bava ireo olona sasany atao fitiliana. Nefa voatery misakafo eo an-tsena, manodidina ny hopitaly. Tokony hisy fepetra horaisina amin’izany: fandrarahana fanafody ny tsena eo Mahamasina sy ny manodidina.

Manantena andro iray hatokan’ny fitondram-panjakana hanaovana fisaonam-pirenena sy fankaherezana hataon’ny filoha Rajaonarimampianina ho an’ny fianakavian’ireo matin’ny pesta ny Cram. Tena mitaky fiovan’ny toe-tsaina, ny rafitra, ny fandrasaina andraikitra sy ny fiaraha-mientan’ny olom-pirenena ny fanarenana an’i Madagasikara.

R. Nd.

 

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Bambou : la solution à l’énergie domestique

Le bambou est la solution contre la crise de l’énergie domestique. De par sa propriété calorifique, le double du charbon de bois, on peut facilement l’exploiter.

«Si on met une heure de temps à cuire un aliment au charbon de bois, ce temps de cuisson peut être réduit, presque de moitié, avec le bambou», a indiqué, vendredi, une technicienne de la Direction générale du ministère de l’Environnement, de l’écologie et des forêts (MEEF) à  Ampandrianomby.

Les bienfaits de cette plante ne s’arrêtent pas là, car, avec 1 kg de bambou transformé en biomasse, on peut obtenir l’équivalent d’un kwh en énergie par l’exploitation d’un système de gazéification. «Sur ce point, le programme Prosperer est en train d’exploiter et de mettre en œuvre ce système au niveau de quelques régions», a indiqué notre interlocutrice. Allant dans ce sens, Madagascar envisage d’importer 6 espèces de bambou.

Sera R

 

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Vente d’achards : une activité saisonnière

La saison des fruits arrive. Du coup, comme chaque année, des marchands ambulants d’achards de mangue et de papaye transportant sur leur tête une cuvette remplie à ras bord de leur produit, sillonnent plusieurs quartiers populaires de la capitale.

Selon les dires de ces marchands, le métier arrive au moins à assurer leur nourriture quotidienne quand les affaires marchent. Pour une marchande, mère de deux enfants, sa recette varie entre 7 000 et 9 000 ariary par jour. Ce qui représente à peu près 20 mangues pour un poids total de 5 kg, pour pouvoir remplir sa cuvette d’achards. Ainsi, elle espère bénéficier de 3 000 à 4 000 ariary pour assurer son quotidien.

D’après un jeune marchand, son fonds de commerce journalier s’élève à 5 000 ariary. C’est à partir de ce montant qu’il compte tirer profit. Ces deux marchands nous ont confié qu’ils ont choisi ce métier faute de mieux, dans l’espoir d’une meilleure situation.

Le revers de la médaille, c’est que dans ce métier, il est rare qu’on y observe le minimum de règle d’hygiène.

Sera R

 

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A cause de la peste : des églises fermées à Alakamisy-Fenoarivo

Suite à un cas suspect de peste, constaté positif, par le médecin chef du CSB II Fenoarivo samedi dernier dans le fokontany Ambohimiarina, commune rurale Alakamisy-Fenoarivo, district Atsimondrano, deux églises de la localité, l’Ekar Saint Louis et la Fjkm Ambohimiarina Jerosalema ont reçu l’ordre de fermer leurs portes dimanche, le cas ayant été.

«Une décision communale avalisée par le chef de district», selon les précisions du chef de fokontany, appuyées par un membre du Conseil communal. Prudents, d’autres établissements religieux de la commune leur ont emboîté le pas, même sans être concernés par la mesure. Concernant l’Ekar Saint Luc, l’initiative de désinfecter l’église et ses alentours immédiats y a été prise.

Dans la même optique, cette commune figure dans la liste additive des Zones d’administration pédagogique (Zap), où les cours sont suspendus, depuis hier jusqu’à nouvel ordre, «Selon l’évolution de l’épidémie», a indiqué le chef Zap de Fenoarivo.

Des mesures bancales

Malgré les mesures prises pour annuler toutes sortes de rassemblement, la commune rurale d’Alakamisy-Fenoarivo a organisé un spectacle gratuit de «Hira gasy», jeudi dernier, dans le cadre de sensibiliser les riverains à s’acquitter de leurs obligations fiscales. Or, il s’avère que la patente atteinte de la peste, une mère de famille d’une trentaine d’années, a été parmi les spectateurs.

«Le comble est que lorsque la fièvre s’est déclarée le lendemain (vendredi), sa famille l’a amenée prendre le taxi-be pour joindre le CSB II de Fenoarivo», ont témoigné le chef fokontany d’Ambohimiarina et des habitants du quartier. Ces derniers ont ensuite souligné que les mesures entreprises, jusqu’à dimanche, se sont limitées à la convocation des cinq membres de la famille concernée au CSB II de Fenoarivo pour recevoir les soins y afférents.

Sera R

 

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Dématérialisation : réinventer les métiers de la Poste

L’avancée des nouvelles technologies, ces dernières années, conduit les postes à la dématérialisation de leurs services et à la diversification de leurs activités. La Paositra Malagasy va dans ce sens.

La Journée mondiale  de la Poste est célébrée, chaque année, le 9 octobre. Mais en raison de la situation qui prévaut dans le pays, en rapport avec l’épidémie de la peste, les activités prévues par la Paositra Malagasy pour marquer cette journée ont été annulées, hier. Toutefois,  cette Journée mondiale est placée sous le thème «Se transformer pour rester le levier du développement inclusif et l’une des composantes essentielles de l’économie mondiale».

«La dématérialisation des activités, tout en rassurant le service public, est un passage obligé face au contexte actuel. La stratégie postale mondiale elle-même exige une croissance pluridimensionnelle. Ainsi, la Paositra Malagasy doit pour sa survie, à l’instar des autres administrations postales, s’adapter au fur et à mesure des besoins évolutifs de sa clientèle», indique-t- on au niveau de la Paositra Malagasy.

Diversification

Alors que les activités de la poste portent essentiellement  sur le transport et la distribution de courriers, ce service est en train de disparaître en raison de l’arrivée des nouvelles technologies actuellement. Les sociétés postales commencent ainsi à diversifier leurs activités pour pouvoir répondre aux attentes de leurs clients.

Pour la Paositra Malagasy, elle a introduit quelques services permettant de développer l’inclusion financière et de lutter contre la fracture numérique, notamment les livrets d’épargne, l’assurance retraite complémentaire, les cyberpaositra, le Service postal universel…  Le déploiement des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) est également effective dans les services de la Paositra Malagasy dont, tout récemment, la mise en place des Guichets automatique de banque (GAB) au niveau de ses bureaux.

Riana R.

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BNI Madagascar : partenariat avec la Gendarmerie

La BNI Madagascar vient de signer un accord de partenariat avec la Gendarmerie nationale dans le dessein d’offrir de meilleurs services de banque aux éléments de la Gendarmerie  au niveau national. La signature a été faite, hier, au  bureau du Secrétariat d’Etat chargé de la Gendarmerie (Seg) à Betongolo, entre le DG de la banque, Alexandre Mey, et le secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie, le général Girard Randriamahavalisoa.

En effet, la banque s’est engagée à accompagner la Gendarmerie à travers ses services bancaires et à former dans la formation des agents à travers l’attribution d’outils didactiques à l’Ecole de la Gendarmerie d’Ambositra. En outre, d’autres domaines de collaboration sont également définis dans la convention dont le mécénat de l’orphelinat et d’autres activités qui rentrent dans le cadre de l’exécution des missions de l’Armée.

De manière plus concrète, à travers le pack «Mpiasam-panjakana», chaque agent bénéficiera des avantages d’une banque moderne, entre autres, un compte de dépôt, un compte Mobile MVola, des moyens de paiement, des outils de gestion de compte à distance, des  produits d’assurances et des crédits à la consommation et immobiliers à des taux très avantageux.

En outre, ils bénéficieront du service mobile banking, Bank to Wallet et Wallet to Bank, récemment lancé par la banque. Ce nouveau service permettra aux gendarmes, même dans les zones reculées, d’effectuer des opérations immédiates entre leur compte bancaire et leur compte MVola, à partir de leur téléphone.

R.R.

 

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Produits agricoles : deux laboratoires d’analyses au CNRE

La conformité aux normes d’importation ou d’exportation constitue l’une des premières conditions d’éligibilité d’un produit dans un pays. Des produits agricoles aux normes de qualité reconnues assurent un accès plus facile sur les marchés internationaux. En effet, ce sont les conditions exigées par les marchés régionaux, entre autres, la Sadc, le Comesa et la COI.

Le Centre national de recherches sur l’environnement (CNRE), sis à Fiadanana, et rattaché au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, informe les opérateurs économiques qu’il dispose de deux laboratoires pointues ayant  les compétences de répondre aux attentes et aux besoins des opérateurs. Il s’agit du Laboratoire d’analyses et de contrôle des aliments et des eaux (Lacae) et du Laboratoire de microbiologie de l’environnement (LME).

Le Dr Heriniaina Ramanankierana, directeur de recherches associées et non moins directeur du CNRE a confié : « Toujours à la recherche de l’excellence, le CNRE met actuellement l’accent sur le renforcement de capacités de ses deux laboratoires. Professionnaliser le secteur agricole, se conformer aux produits de normes internationales ou s’investir dans l’exportation, ces deux laboratoires constituent un appui considérable aux différents acteurs économiques du pays. Longtemps dominée par d’autres structures, la mise aux normes des produits destinés à la consommation locale et/ou à l’exportation trouve actuellement le service fiable».

Arh.

 

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Foot : Cosfa et Elgeco sur deux tableaux

Cette saison footballistique sera-t-elle celle de Cosfa et d’Elgeco Plus ? Ces deux équipes sont en course en vue d’un beau doublé au championnat et à la coupe de Madagascar.

L’émergence de Cosfa et la bonne forme d’ Elgeco Plus ont marqué les deux compétitions phares de cette année ! Après leurs qualifications pour la poule des As de la ligue des Champions le week-end dernier, les deux formations tenteront de réitérer leur parcours à succès lors des quarts de finale de la Telma Coupe de Madagascar le 15 octobre à Fianarantsoa.

Les militaires affronteront le FCA Ilakaka dans une rencontre qui semble être à leur portée contrairement à Elgeco Plus, dont l’adversaire est rompu à cet exercice, en l’occurrence l’AS Adema et non moins ancien détenteur du trophée.

Aucun répit donc pour les deux équipes qui vont devoir redoubler d’effort pour éviter que la campagne fructueuse s’arrête en si bon chemin. En tout cas, en atteignant ce niveau de la compétition, elles ont mis dans leur ligne de mire les deux joutes nationales. Mais encore faut-il que leur physique arrive à suivre ce rythme infernal.

La différence

Au fur et à mesure que les compétitions approchent de leur fin, le niveau des rencontres montent. Autrement dit, les adversaires potentiels du Cosfa et d’Elgeco Plus ne sont pas en lice pour faire de la figuration. Et autant dire que leur route s’annonce plus périlleuse en ligue des Champions qu’à la Coupe de Madagascar.

En effet, pour pouvoir ravir le titre de champion national, l’un ou l’autre devra croiser le fer avec Cnaps Sport, équipe cham-pionne en titre tandis qu’au Telma Coupe, les deux se présentent comme les favoris à battre.

Naisa

Programme des quarts de la Telma Coupe :

Fianarantsoa :

Cosfa-FCA Ilakaka

Elgeco Plus-AS Adema

Mahajanga :

Otiv Alaotra Mangoro-RTS JET MADA

Fosa Junior-Tam Port-Bergé

 

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Moto Cross – Afrique du Sud : Ranty Ernest monte en puissance

Le jeune prodige malgache du motocross, Ranty Ernest, a le sourire aux lèvres ! A une semaine de sa première course le 14 octobre prochain, sur le circuit Terra Topia de Johannesburg (Afrique du Sud), il a terminé sur le podium lors de sa dernière course régionale au guidon d’une Husqvarna 125.

Cette belle montée en puissance du Malgache tombe à pic avant d’affronter les crèmes de la discipline au pays arc-en-ciel. En effet, en vue  d’une place au championnat d’Afrique du Sud la saison prochaine, en 125 cc, il va devoir faire ses preuves ce samedi.

Après quelques semaines passées au pays de Madiba où les courses font partie de son lot hebdomadaire, Ranty Ernest a connu une adaptation rapide. Ses résultats parlent d’eux-mêmes. De la 6e place au podium, il a impressionné les férus de la discipline à l’issue de ses trois sorties.

Naisa

 

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Fonjan’i TsiafahyMpanao fanafihana mitampidiana ireo gadra nitsoaka

Nandavaka tonelina 5 metatra niainga avy tao amin’ny toerana na “cellule” nitazonana azy no nahafahan'ireo gadra 5 nitsoaka ny fonjan’i Tsiafahy ny sabotsy hifoha alahady 8 oktobra teo,

 

 raha ny fanazavana. Ireto avy ny anaran’izy ireo : Razafintsalama soloniaina, Randriamalala Toky Feno Setra Safidy, Randriamparany David Roland, Rajoelina Christian Tanteraka ary Randrianarimanana na Ratelo. Tafiditra ao anatin'ny tambajotran-jiolahy mpanao fanafihana mitam-piadiana ireo efatra voalohany. Ny iray dia efa matihanina amin’ny resaka fangadiana tonelina satria efa zatra mihady safira, raha ny fanampim-baovao. Hisy ny fanadihadiana momba ny fitaovana nahafahan’izy ireo nandavaka io tonelina io raha toa ka nisy ny mety ho tsikombakomba. Nanome tsiny ny mpandraharaha ny fonja tamin’ny fampitam-baovao kosa ny tompon’andraikitry ny seraseran’ny zandarimaria, izay siosion-dresaka no ren’izy ireo, ary nanamarina ny vaovao avy eo, ka efa tany amin’ny tamin’ny 6 ora sy sasany hariva vao nampahafantarina tsotsotra ny zava-nisy. Vao nitranga io zavatra io ny sabotsy alina hifoha alahady dia efa nandray fepetra ny tompon’andraikitra voalohany eo amin’ny fonjaben’i Tsiafahy, hoy kosa i Napou Jérémie, talen’ny serasera eo anivon’ny minisiteran’ny fitsarana dia ny fanaovana tatitra. Nasehony ny taratasy mirakitra ny tatitra momba ny fisian’ny gadra nandositra “Avis d’évasion”, izay nambarany fa natao ny alahady 8 oktobra. Natao ihany koa ny didy fikarohana na “Avis de recherche” mankany amin’ny mpiara-miasa isany dia ny zandarimaria, ny polisim-pirenena. Mandainga ve izany ny zandarimaria ? Angamba ny taratasy mety ny tolakandro vao tonga tany amin’izy ireo fa ny antso an-telefaonina kosa araka ny tatitra nataon’ny tompon’andraikitry ny fonja dia efa nanao antso ho an’ny zandarimariam-pirenena akaiky indrindra, hoy io tompon’andraikitra io. Nilaza moa izy fa olana amin’ny fotodrafitrasa no niteraka izao fahafahan’ny gadra nandositra izao. Adiny telo isan’andro, ohatra, no mirehitra ny jiro. 350 no zakan’ny fonja kanefa 1.000 mahery no tazonina ao ankehitriny. Raha ampiana azy 5 ireo, dia 14 izany izao no gadra miriaria any ivelan’ny fonja taorian’ny tany Ambatondrazaka nisian’ny 11 tafatsoaka, ka ny 2 no voalaza fa efa voasambotra.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fiatrehana ny pestaMitavozavoza ny fanjakana, hoy ny CRAM

Nanakiana mafy ny fomba fiasan’ny fitondram-panjakana manoloana ny fiparitahan’ny pesta eto amintsika ny eo anivon’ilay vovonana mandalina ny hoavin’i Madagasikara na ny CRAM.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Isotry sy ny manodidinaNodiovin’ny CUA sy ny dorkasy FJKM

Nanao fanadiovana faobe tetsy Isotry sy ny manodidina ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny Vehivavy Dorkasy FJKM niaraka amin’ ireo vehivavy izay efa nitoriana filazantsara teny Isotry omaly.

 

J. Mirija

 

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Pesta mihanaka eto AntananarivoMitombo isa ireo toeram-pitiliana

Fantatra izao, araka ny fanadihadiana natao, fa misy trano lay miisa 3 ao amin’ny (CRM) Croix Rouge Malagasy Tsaralalàna, ary ny dokoteran’ny minisiteran’ny fahasalamana no manao ny TDR (Test de dépistage Rapide) momba ny olona manao fitiliana na mitondra na tsia ny valan’aretina pesta.

Alefa any Anosiavaratra avy eo ireo voamarina fa misy soritr’aretina rehetra, raha ny loharanom-baovao iray ka ny fiara mpitondra mararin’ny CRM no mitondra azy any. Nisy olona voa miisa 4 omaly maraina. Ny hariva, dia olona 4 no niditra tao anatin’ilay  fiara nefa olona 1 no voalaza fa voa satria tsy maintsy manaraka any amin’ny hopitaly, hono, izy ireo. Tsy misy kosa ny fampitam-baovao ofisialy momba ny fisian’ny toeram-pitiliana pesta fa ny fikaroham-baovao no nahalalana azy. Mampatahotra sy toa mampiahiahy ny zava-misy. Efa mihanaka manerana ny renivohitra ve ity valan’aretina ity, ka izay no antony nananganana toeram-pitiliana amina toerana maromaro ? Tena tsy voafehy ny pesta ankehitriny, ka mitaintain-dava ny rehetra. Mitombo andro aman’alina ny isan’ny olona maty sy ireo toerana ahitana ny valan’aretina. Tafakatra 45 ny maty ary 387 ireo trangana pesta voamarina nanomboka ny 1 aogositra hatramin'ny 8 oktobra teo. Tafakatra 28 ireo distrika efa ahitana azy, ka anisan’ny vao nisian’ny tranga ny tany Soavinandriana, Ambohimahasoa ary Fandriana. Toa nanipy baolina any amin’ny Biraom-pirenena misahana ny loza voajanahary sisa no nataon’ny fanjakana momba ny fanomezana antontam-baovao mikasika ny pesta, ary vao mainka manjavozavo ny serasera.

Toky R

 

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Sarimihetsika tsy mifarana

Mihodinkodina ny tany. Fomba fiteny sy fomba fijery izany. Saingy miverina boribory daholo angamba amin’izao ny zanak’atidoha sy ny tsikalam-pieritreretana manoloana ny zava-miseho ka mahatsiaro ilay tononkira hoe mahaiza fetsifetsy sao hianjera sy hikodia eto amin’ity tany ity.

 Ny eto an-tany mety mbola hisy azo hiarenana ihany fa ny eto amin’ity nosy ity kosa no mba ahoana ? Raha atao kisarisary dia toa iny ilay nosy fa nikodia ary rehefa mba niezaka niarina dia mbola nisy nampitotongana indray ary dia toy ny satrin’ny tsy mataho-tody hatrany ny hamarina azy hatrany an-kady mihitsy. Ekena tokoa fa saika miverimberina isan-taona eto ny aretina pesta saingy maninona no tsy mety fongotra ? Fantatra fa mambotry firenena ny kolikoly saingy maninona no tsy foin’ny ankamaroany ? Handova dezaka, hono, ny taranaka amin’ny firongatry ny fanaovana tantely afa-drakotra ny harem-pirenena saingy maninona ary ny trafika etsy sy eroa no tsy mety mifarana ? Dia toa miteny foana izay mpiteny, manohitra hatrany izay milaza azy hoe mpanohitra. Sao lahy isika mianakavy ity ka mpilalao sarimihetsika daholo ? Sarimihetsika tsy mety hifarana no lasa iainana eto ka sady tsy hampidi-bola no handany ny fananana rehetra. Ny tena ho loza dia sanatria ho lafo ambongadiny koa isika mpilalao sy mpamokatra. Aza misy anie izany !

J. Mirija

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FLM –CNaPS Vita ny sonia fifanaraham-piaraha-miasa

Tontosa omaly maraina teny Isoraka ny sonia fifanaraham-piaraha-miasa teo amin’ny FLM ( ny Fiangonana Loterana Malagasy) sy ny CNaPS (Tahirim-pirenena momba ny Fiahiana ara-tsosialy).

RTT

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Lalatiana RakotondrazafyNifandamina tamin’i Honoré Rakotomanana

Tonga nihaona tamin’ny filohan’ny antenimierandoholona sy ny mpisolovava azy teny amin’ny Lapan’Anosikely omaly i Lalatiana Rakotondrazafy sy ny mpisolovava azy sy ny orinasany noho ny fitoriana nataon’ity filohana andrim-panjakana ity azy ireo.

  Anton’ny fitoriana, raha tsiahivina, ny namoahan’ny gazety Free News lahatsoratra mitondra ny lohateny hoe “Mpitondra fanjakana manan-karena tampoka : nanangana trano mijoalajoala misy rihana 5 i Honoré Rakotomanana”, nivoaka ny 20 mey 2017. Nodisoin’ny filohan’ny antenimierandoholona izany, ary nametraka fitoriana an’ny Free News ny tenany. Nifandrirarira teny foana, saingy tsy fantatra na efa halohalika ny ranombary, ka nisafidy ny niala tsiny ny tompon’ny Free News. Nisy ny fiezahana hifanatona, araka ny nambaran’i Lalatiana Rakotondrazafy. Izahay nametraka hoe zanaka dia nifanatona satria raiamandreny ny filohan’ny antenimierandoholona, dia nanatona izahay tao anatin’izay fifampiraharahana sy fiezahana hitady vahaolana izay. Efa nisy ny filazanay ny fialan-tsininay ary izao nohamafisina izao. Nilaza ny filohan’ny antenimierandoholona fa tsy nisy tsy vitan’ny fifampidinihana sy ny fifampiresahana, hoy hatrany i Lalatiana Rakotondrazafy. Nilaza ny hanala ny fitoriana an’ny Free News kosa ny filohan’ny antenimierandoholona, ka milamina hatreo izany ny raharaha. Inona no tena tao ambadik’izao filavoana lefona izao ? Misy hifandraisany amin’ny toe-draharaha politika ankehitriny ve ? Tsikaritra ho nifanenjana hatrany mantsy ny roa tonta tao anatin’ity raharaha ity, ary noheverina fa tsy i Lalatiana Rakotondrazafy velively no hiala tsiny sy hilavo lefona. Tsy misy tsy vitan’ny fifampiresahana anefa, ary mendrika halain-tahaka ny tahaka izao.

Toky R

 

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Adalana tsy roa aman-tany

haba anao indray ra jean a.Ary dia efa tsy mivaky loha intsony amin’ny zava-misy mihitsy ve ianareo sa ahoana e ? Betsaka ihany anie ry jean ny fanakianana sy torohevitra nosoratana ary nalefa tany aminareo tany fa toa vao miha nitombo ihany ny adalanareo e

Miara.Raha toa moa ianareo efa mankafy adalana dia resaka hafa izay, fa ny olona kosa aza ampiesonina isaky ny mihetsika tahaka an’io ry jean a.Ianao ilya tany an-dafy tamin’ny herintaona iny anie nampanantena voan-dalana hoe miliara miliara ee..aiza akory ilay izy izao; ny pesta indray no tonga ary tena mandravarava an-tanan-dehibe mihitsy.Efa azoko sary an-tsaina ry jean ny tianareo hahatongavana ka miantso anao mba handinika tsara ihany aloha aho e.Ho sahirana eto isika raha io revin-gadranareo io no tohizana a.Fa tena mahafatifaty anareo mihitsy ve ry jean ilay mifampitandroka sy mifampidaroka a ?Ny anareo moa ny tehamaina sy ny lako tampoka efa mandeha foana; mbola mandefitra aloha ny olona izao ry jean fa amin’ny fotoana hampihetsika ny hagegen’ireo dia ho taraiky any anaty asa marika ianareo a.Mba mahaiza maka lesona amin’ny zava-nisy teo aloha ry jean fa tsy ianareo no hoe atidoha be ka hahavita hanova tantara eto a, ny ataonareo aza loza amin’atambo mihoatra lavitra ny fanambarana ny adalan’ny rehetra teo aloha.Ento mora sao kenda eo ry jean a !

Marco

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Fitantanan-draharaham-panjakanaMila fivoarana voadinika tsara

Nisokatra tamin’ny fomba ofisialy omaly teny Androhibe ny taom-pianaran’ireo andiany faha-27 eo anivon’ny sekoly ambony momba ny fitantanan-draharaham-panjakana na ny ENAM.

 

 Ny praiminisitra, Mahafaly Solonandrasana no nitarika ny lanonana ary nisy ny vela-kevitra manokana izay notarihiny mikasika ny fivoarana andrasana eo anivon’ny fitantanana ny raharaham-panjakana. Anisan’ireo kolontsaim-pitantanana tokony hananana notanisainy ny fitondrana am-piheverana sy am-pisainana ny raharaham-panjakana mba hampivoarana ireo rafitra misy. Nambarany fa ilaina ihany koa fananana ny kolontsain’ny fitantanana sy fandaniana ary vokatra, indrindra eo amin’ny tetibolam-panjakana. Efa maro ihany ireo nofanina teo amin’ny fitantanana ny raharaham-panjakana eto Madagasikara fa ny mahagaga dia mbola toy izao hatrany ny firenentsika.

 

 

J. Mirija

 

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FANANGONAM-BOKATRA AO MAHABO : Velon-taraina ireo mpandraharaha te-hampiasa vola

Velon-taraina ireo mpandraharaha te-hampiasa vola ao amin’ny Distrikan’i Mahabo, Faritra Menabe iny ankehitriny.

“Anjakan’olon-tokana ny fanangonam-bokatra any an-toerana ary voabaikon’io olom-boafidy io avokoa ireo solotenam-panjakana any amin’ny Faritra satria efa amam-bolana no nisian’izany”, hoy ny solontenan’ny mpikambana ao amin’ny Vondrona zanak’i Mahabo. Efa maro ny fitarainana noentin’ireo tantsaha na mpandraharaha any amin’iny Faritra Menabe iny manoloana ny gaboraraka tanterahin’ity olona ambony ity. Tsy misy mahazo mivarotra vokatra amin’ny olon-kafa ireo tantsaha raha tsy amin’io olona manjaka tokana io ihany.

Na ny olona avy ivelan’i Mahabo dia tsy mahazo mividy vokatra ao an-toerana. Teritery no mahazo ireo mpamokatra ary izy io ihany koa no manombana ny vidin’entana. “Fanararaotana ho an’ireo tantsaha no ataon’io olom-boafidy io”, hoy ihany ny solontenan’ny mpikambana avy amin’ny zanak’i Mahabo ity. Ny fiaraha-mientana ijerena ny fandrosoana ifotony amin’ny lafiny rehetra no takian’ny Fikambanana. Tsy vao sambany no nisy fitarainana tahaka izao manoloana ny fanjakana tokana ataon’io olom-boafidy ao Mahabo io ary mbola tsy misy ny fandraisana andraikitry ny mpitondra fanjakana mahakasika izany hatramin’izao.

Fantatra fa nisehoana disadisa niafara tamin’ny fifamonoana tany an-toerana noho ity raharaha ity. Tsy ao amin’ny Distrikan’i Mahabo ihany no manampatra fahefany io olom-boafidy voatondrotondro io fa voafehiny avokoa ny Faritra Menabe manontolo. Faritra mamokatra tokoa i Menabe ary ireo vokatra rehetra misy any an-toerana dia ahoron’izy io avokoa.

Pounie

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Viols à l’île Maurice - Les 3 femmes malagasy accusées de fausses déclarations

Comme on l’a redouté, les trois femmes malagasy de 21 à 43 ans et qui ont accusé trois « gros bras » pour viol le 2 octobre dernier à l’île Maurice, n’ont raconté que des bobards à la Police mauricienne qui a les arrêtées puis placées en détention. Après qu’elles ont donné leur version des faits, elles ont été libérées sur parole et devront comparaître devant le Tribunal de Pamplemousses, lundi prochain. Avec les preuves constituées par les images fournies par les caméras de surveillance, mais aussi les versions des trois gros bras soupçonnés de viol, ces femmes étaient bel et bien donc consentantes dans les relations sexuelles qu’ils ont eues avec ces Mauriciens. Pour preuve, les plaignantes affirment avoir fait une fausse déclaration dans le but de se venger, selon un quotidien mauricien du week-end dernier. A l’explication de leurs rétractions, leurs ébats filmés par des caméras de surveillance et qu’elles semblaient ne pas s’y attendre. Pour en avoir le cœur net, les enquêteurs mauriciens ont  examiné la chambre où les femmes malagasy ont été avec ces supposés violeurs. Mais viol ou pas, les enquêteurs, après avoir soumis les trois gros bras à l’audition, détiennent les preuves du mensonge venant de celles qui ont affirmé avoir été violées. Outre le fait qu’ils constatent que la pièce est équipée de caméras, les images filmées étaient loin d’avoir un seul trait au viol. Après avoir entendu les versions des trois femmes, la Police mauricienne a décidé de les convoquer. Puis, les deux parties ont été appelées à se confronter.

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Jeunes entrepreneurs malagasy - Un espace collaboratif au Cidst

L’entrée vers le domaine de l’entreprenariat a été soutenue. Les jeunes malagasy possèdent toutes les qualifications requises pour monter leurs propres projets. Ils disposent des idées innovantes. Or, cela reste et se limite au niveau théorique. La réalisation des projets leur pose problème.  Les raisons en sont diverses. Elles se concentrent notamment sur le manque voire l’absence de matériels et de budget entre autres. C’est pourquoi un espace collaboratif ou « Coworking space » a été ouvert au Centre d’information et de documentation scientifique et technique (Cidst) à Tsimbazaza. Il va être mis à la disposition de tous les jeunes malagasy porteurs d’idées d’entreprise. Il s’agit d’une plateforme de travail, d’échange, d’ouverture et de collaboration entre les personnes intéressées.

Ainsi, ce centre se transformera en une communauté de travailleurs en freelance et d’entrepreneurs. Dans ce lieu, ils pourront concocter leurs projets. Pour ce faire, des matériels et des équipements sont prêts à être utilisés. Les membres pourront se servir de la connexion WiFi, des tables et chaises ainsi que les ustensiles de cuisine et appareils électroménagers pendant leurs séjours. « Cette étape constitue un échantillon qui se renforcera. Une création d’une dizaine d’espaces est prévue dans les deux années qui viennent », indique Andritiana Dewa Herilalaina, président du conseil d’administration de l’Ong Habaka. D’après ses explications, ce nouvel espace peut accueillir 16 membres. Pour s’y adhérer, les jeunes intéressés peuvent contacter l’Ong Habaka. Par ailleurs, les intéressés alloueront un tarif conforme à leur pouvoir d’achat en guise de loyer pour occuper les lieux et utiliser des mobiliers de bureau. Pour un abonnement d’une journée, une somme de 10 000 ariary doit être versée et 100 000 ariary pour un mois. L’inauguration de cet espace collaboratif s’est tenue hier au Cdist. Cette action résulte d’un partenariat entre l’Ong Habaka et le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Ce projet a été par contre financé par la direction du fonds pour l’entreprenariat numérique de l’Organisation internationale de la Francophonie (Oif). Kanto R.

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Salon de l'habitat - La 19e édition sur le bon chemin

L'évènement affiche complet depuis plus de six mois à l'avance. Il est ainsi déjà sur le bon chemin bien avant son déroulement. En effet, le Salon de l'habitat est le lieu de rendez-vous de tous les professionnels de la construction, du bâtiment, de l'ameublement mais également de la décoration d'intérieur. Un rendez-vous à ne pas manquer. C'est un évènement clé pour tous ceux qui veulent bâtir, rénover ou encore décorer leur maison. Pour cette 19e édition qui se déroulera du  19 au 22 octobre prochain, plus de 130 entreprises seront réparties sur plus de 550 stands. 

Il faut préciser que les secteurs de la construction et du bâtiment sont des secteurs florissants qui contribuent activement au développement économique  de la Grande île. Et le président-directeur général de l'agence Première ligne, Michel Domenichini-Ramiaramanana a même cité, hier, lors de la présentation de la 9e édition du Salon internationnal de l'habitat au Louvre, le fameux adage :  « quand le bâtiment va, tout va ». Par conséquent, tant que le secteur immobilier évolue, l'économie évoluera aussi. Une baisse du prix d'entrée à 5 000 ariary  sera remarquée pour cette année selon le comité d'organisation, et cela dans le but de favoriser la mixité sociale des visiteurs, mais également afin que toute la population malgache puisse témoigner de l'évolution flagrante de l'économie du pays par le biais du secteur de l'immobilier. En 19 ans, cet évènement a pu se faire une notoriété nationale mais également au-delà des frontières. Les organisateurs s'attendent à ce que ce soit un succès comme les éditions qui ont l'ont précédé. 

Rova R.

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Le Louvre Hôtel & Spa - Des innovations en permanence

Un hôtel qui défend les valeurs familiales. L'hôtel du Louvre est un vrai monument historique, étant donné qu'il a été bâti par les ingénieurs Eiffel en 1930. Il s'agit d'un hôtel  « 4 étoiles » qui se situe dans le quartier d'Antaninarenina. En moins de 90 ans, Le Louvre n'a pas cessé d'évoluer à travers le temps. Il innove donc en permanence et vibre au feeling de la nouveauté et du modernisme. Toutefois, malgré cette touche de modernité, l'hôtel respire quand même la culture malgache, et son lobby le montre bien avec les différentes expositions de décoration, de peinture et bien d'autres produits qui reflètent l'art malgache. Des buffets du dimache  à thèmePour ce mois d'octobre, afin de raviver les papilles de sa clientèle, le restaurant du Louvre organise tous les dimanches « un buffet de midi spécial ». Spécial dans le sens où à chaque dimanche, un thème différent est abordé. Pour le dimanche prochain, il tournera autour de la campagne. Et pour le dimanche qui suit, le chef présentera une démonstration particulière pour tous les clients présents, celle conçernant le « club sandwich ». Les clients pourront s'inspirer de cet atelier pour en préparer eux-mêmes chez eux pour leurs familles ou leurs amis. Et pour le 29 octobre, le repas et la décoration seront conçues spécialement sur la célébration de l'Halloween.   

Un spa récemment rénovéLe Louvre est également reconnu pour son spa. Afin de satisfaire au mieux ses clients, le spa a été récemment rénové. Ce dernier a donc dû être fermé durant plus d'un mois et n'a réouvert ses portes que le mois dernier. Toutefois, les clients pourront profiter de nouvelles décorations, de nouveaux services mais également de nouvelles activités. L'aquabike, par exemple, est maintenant exclusivement disponible dans le spa de l'hôtel. Mis à part cela, Le Louvre donne également la possibilité aux enfants d'accéder au spa. Il existe aussi des activités qui peuvent leur être réservées comme la natation, assurée par des maîtres-nageurs vraiment qualifiés. Propos recueillis par Rova R.

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Epidémie de peste - Rajaonarimampianina, de grâce taisez-vous !

La sortie médiatique de Hery Rajaonarimampianina sur l’épidémie de peste était très attendue par la population. Hier il l’a fait en profitant de son passage à Ankorondrano pour assister à la donation de médicaments, équipements et consommables médicaux de l’Organisation mondiale de la Santé, du Fonds des Nations unies pour l’enfance et l’agence des Etats-Unis pour le développement international à l’Etat malagasy pour lutter contre la peste.  Grande fut cependant la déception de l’opinion.  

 

Face aux nombreuses inquiétudes, au lieu de tenir uniquement des propos rassurants pour ses compatriotes, le Président de la République malagasy Hery Rajaonarimampianina a préféré minimisé encore la gravité de la situation, au cours d’une interview en marge de la remise de dons, pour sa première intervention publique depuis le début de l’épidémie à la fin du mois d’août dernier. 

A une question sur un retard dans la prise de mesures face à l’épidémie, le locataire d’Iavoloha assure que les autorités locales ont pris toutes les mesures nécessaires. « Chaque année, des responsabilités sont prises. Et nous avons déjà pris nos responsabilités. Pour ne parler que des dons que nous avons reçus aujourd’hui, leur importation ne date pas d’aujourd’hui, et ce n’est pas un spoutnik qui les a apportés ici aujourd’hui » dit-il, pince sans rire.  Dans la foulée, le Chef de l’Etat a précisé que des cas pareils de peste sont enregistrés chaque année. « Il ne faut pas paniquer par rapport à la situation parce que la peste c’est une maladie qui a toujours existé pratiquement tous les ans » relativise Hery Rajaonarimampianina. Et lui de se contredire pourtant par la suite en reconnaissant : « On est dans une guerre (...) et aujourd'hui je crois qu'on a les armes et les munitions pour combattre cette épidémie »… Des armes qui, pour rappel, sont fournies par les organismes internationaux. 

Décalage

Depuis le début de l’épidémie à la fin du mois d’août dernier, le Chef de l’Etat n’avait pas daigné sortir de son mutisme pour 

parler du problème. Au vu et à l’écoute de sa réaction d’hier, beaucoup estiment qu’il aurait dû rester  dans son mutisme. En effet, au lieu d’apporter uniquement son soutien à la population déjà fragilisée par  la pauvreté et l’insécurité, qui doit également faire face à l’épidémie de peste,  la réaction du Chef de l’Etat prouve une nouvelle fois qu’il est en complet décalage avec la réalité et les attentes de ses compatriotes. S’il s’est voulu rassurant, ses propos donnent en  effet plutôt l’impression 

qu’il prend l’épidémie  à la légère.  Dans le contexte actuel, le numéro Un malagasy aurait ainsi pu épargner ses propos tardifs et mal venus à la population malagasy.  Des paroles de soutien ou de compassion de la part du numéro Un du pays auraient suffi à rassurer, un tant soit peu, ses concitoyens. Faut-il encore rappeler que la maladie de la peste qui se propage de manière inquiétante sème actuellement un vent de panique, notamment dans les localités où des cas ont été confirmés et où des décès ont été recensés. En quelques jours seulement, cette maladie a causé la mort d’une quarantaine de personnes, selon les données fournies par le ministère de la Santé publique malagasy.   Une situation qui a créé la psychose dans la population malagasy et ailleurs également. En effet, la panique a débarqué ces derniers jours dans les îles sœurs. Les populations des îles Maurice, Seychelles, Comores ou encore La Réunion ont affiché en effet des réticences  légitimes ces dernières heures à accueillir sur leurs sols des vols en provenance de la Grande-île de crainte que la maladie ne se propage sur leur territoire. 

En tout cas, ce n’est pas le premier dirigeant à minimiser de la sorte l’épidémie.  Avant que l’épidémie n’explose aux yeux du monde à cause ou grâce au décès de l’entraineur de l’équipe seychelloise de basket le 27 septembre, et que l’État prenne des mesures drastiques pour lutter contre l’épidémie, le ministre de la Santé publique malagasy Mamy Lalatiana Andriamanarivo avait crié sur tous les toits que la situation était  « maitrisée »... Rajaonarimampianina évite Ambohimiandra !

Centrale d’achats  Salama Tanjombato, ministère de la Santé à Ambohidahy, Dhl Ankorondrano ou encore Institut Pasteur Avaradoha. Telle est la liste des endroits visités hier par le Président de la République de Madagascar Hery Rajaonarimampianina hier. Bon nombre d’analystes n’ont pas manqué de se demander quelle est la raison de cet entrain soudain du Chef de l’Etat ? En effet, depuis le début de l’épidémie, dont les premiers cas ont été décelés à la fin du mois d’août, le locataire d’Iavoloha s’était muré dans un silence « assourdissant ».  En tout cas, pour tous ceux qui sont doués d’une logique, l’on se sera également demandé pourquoi le Chef de l’Etat n’a pas jugé utile  de rendre visite au Centre hospitalier anti-pesteux à Ambohimiandra en particulier et les centres hospitaliers en général... où sont traités les cas de peste pour apporter son soutien aux patients et aux médecins qui sont au front pour mener la guerre contre la peste. 

Recueillis par A.R.

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Atteint d’accident vasculaire cérébral - Un concert de solidarité pour l’accordéoniste Lego

Ça aurait pu être bien pire mais heureusement que le Créateur était là pour veiller sur lui. Il y a trois mois de cela, le célèbre accordéoniste Hasivelo Roméo Andriamandresy, connu du grand public par Lego, était atteint d’accident vasculaire cérébral (Avc) suite à une mauvaise nouvelle familiale qui l’a abasourdi. Selon les informations recueillies, c’était le 27 juillet dernier, dès qu’il a appris l’information, il a tout de suite fait une attaque et a, par la suite, été transporté à l’hôpital. Apparemment, la colère l’a envahi  et a provoqué une grave crise cardiaque. Heureusement qu’il a été emmené à temps car ce type de crise peut être fatal. Actuellement, il est déjà sorti de l’hôpital et suit un traitement à son domicile aux 67ha. Selon ses proches, il semble se rétablir de plus en plus et apprend déjà à remarcher. Cependant, Lego est loin d’être tiré d’affaire et a encore besoin d’une certaine somme d’argent pour un total rétablissement. Ainsi, une aide de la part de tout le monde serait la bienvenue. Ses fans, ses amis artistes et surtout le ministère de la Culture devraient prendre leur part de responsabilité en cette situation délicate. Car il ne faut pas oublier que c’est toujours le manque d’implication  qui a toujours causé du mal dans le monde de la culture à Madagascar. Pour le moment, les artistes ont décidé de s’activer pour soutenir leur grand ami qui a toujours été présent pour porter haut le flambeau de la musique malagasy partout où il va.

Plusieurs grosses pointuresAinsi, un grand concert de solidarité pour Lego sera effectué ce jeudi 12 octobre au temple du Mozika Mafana, Le Glacier Analakely à partir de 20h. Plusieurs artistes proches ou ayant déjà collaboré avec l’artiste seront présents pour animer la soirée. Il faut donc s’attendre à ce que les lieux seront inondés de grosses pointures car on sait très bien que Lego fait partie de ces artistes qui ont travaillé avec plusieurs artistes nationaux et même internationaux. Pour le moment, aucun nom des participants n’a été divulgué mais apparemment, le concert s’annonce grandiose et prometteur. La recette recueillie durant le rendez-vous sera utilisée pour le traitement de Lego. En venant à la manifestation, le public pourra donc à la fois aider l’artiste à se remettre sur pied mais aussi de passer une excellente soirée en compagnie de plusieurs artistes de renom. Par ailleurs, il est toujours nécessaire de rappeler la biographie du chanteur. Né en 1973 à Antsiranana, au nord de la Grande île, l’auteur, compositeur et chanteur Lego, issu d’une famille de musiciens Sakalava, commence très jeune à s’adonner à l’accordéon. En 1989, il rejoint la Capitale où il fonde son premier groupe. Mais il faudra attendre l’année 1999 pour entendre « Dadilahy », suivi de « Madagascar » en 2001 ainsi que « Jobyhely » en 2003, des albums aux beats « baoejy », un rythme et danse du nord et du nord-ouest de Madagascar et salegy lui permettant de tourner dans tout le pays et dans le monde. T.A.

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Ambohitrarahaba - Une fillette retrouvée avec les yeux de son frère assassiné

Dans la journée d’hier, la photo d’une petite fille de 6 ans a été largement partagée sur les réseaux sociaux. Résidente à Ambohitrarahaba, sa disparition a été déclarée en début d’après- midi. Quelques heures après, une information annonçait qu’elle est retrouvée saine et sauve du côté d’Anosiala Ambohidratrimo en errant dans les buissons avec un panier entre les mains. Emmenée à la Gendarmerie d’Ambohidratrimo, les Forces de l’ordre auraient trouvé dans le dit panier des globes oculaires. Ils appartiendraient au frère de la fillette qui a été sauvagement assassiné dans leur résidence à Ambohitrarahaba. 

 

Le corps sans vie de ce garçon de 12 ans  y a été découvert par la mère de famille qui rentrait de son occupation quotidienne vers 16 heures. Grande fut sa surprise en voyant la maison fermée et quand son appel n’a reçu le moindre écho. En parvenant d’y pénétrer, elle a  découvert le corps de son fils de  12 ans dans la douche. Celui-ci  a été attaqué avec une machette ou par un objet tranchant. Un véritable acte de barbarie. Après avoir tué le garçon, le ou les malfaiteurs ont emmené avec eux  sa sœur de 6 ans et de la laisser ainsi du côté d’Anosiala. Une des pièces de la maison se trouvait en sens dessus dessous comme si les inconnus cherchaient quelque chose. Tout ce drame s’est produit pendant l’absence des adultes, qui ont vaqué à leur 

travail.  Les enquêteurs affichent encore une très grande prudence pour ne pas dévoiler l’évolution  de l’enquête en cours, gageons que quelques indices seraient déjà à leur portée. « Toute tentative pour dire davantage  risquerait de fausser  l’enquête », s’est contenté d’avancer  une source porche de l’enquête.  

  Franck Roland

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Épidémie – Des pestiférés s’évadent des hôpitaux

Le ministère de la Santé publique a du mal à contrôler les victimes de la peste. Des malades se sont enfuis des hôpitaux.

Évasion sanitaire ». La maîtrise de la propagation de l’épidémie de peste se complique. Trois malades se seraient échappés de leur lieu de traitement, en fin de semaine. « C’était  dimanche. Le premier a été sous traitement au centre hospitalier  à Ambohimiandra (CHAPA). Le second, un cas suspect répertorié au point de contrôle sanitaire d’une gare routière. Le troisième cas n’est pas encore précisé », révèle une source auprès du ministère de la Santé publique, hier. Ces malades, isolés pour éviter de contaminer d’autres personnes, n’auraient pas encore achevé leur traitement. Leurs proches et toutes personnes qui entreront en contact avec eux sont donc exposés à la contamination de la maladie. Malheureusement, on ne connaît pas leur identité.Cette évasion sanitaire des cas suspects de peste a pris de l’ampleur ces derniers temps. Ce n’est malheureusement pas la première fois que de tels problèmes ont été signalés, depuis l’apparition de l’épidémie. Un enfant a été emmené en catimini par sa famille hors formation sanitaire à Antananarivo, la semaine dernière. Un autre malade s’est enfui de l’hôpital à Toamasina.

NégligenceDans un autre hôpital d’Antananarivo,  le personnel de santé et du bureau municipal de l’hygiène de la commune urbaine d’Antananarivo a été en pleine négociation avec la famille d’un enfant qui a succombé à cette maladie, hier matin, pour que celle-ci accepte de l’inhumer dans la fosse commune d’Anjanahary. Une énième tentative, suite aux nombreux refus des familles de victime d’admettre que leur proche soit atteint de la peste. C’était le cas, à Toamasina où des éléments des forces de l’ordre ont dû intervenir pour empêcher la famille d’une personne pestiférée de prendre le corps. Quelques jours après, on a déterré le corps d’une victime d’une fosse commune à Manangareza Toamasina. À Ambodihady Ambohima-narina, les proches de la victime ont refusé de reconnaître que leur proche en soit victime. À Amboditsiry, une famille a emmené illicitement le corps de son proche pour l’enterrer dans son tombeau familial, dans le district de Manjakandriana.Il est certain que des personnes pestiférées circulent ici et là, sans qu’on ne s’en rende compte. En fin de semaine, par exemple, une personne provenant d’Antananarivo a rejoint la ville de Fianarantsoa en taxi-brousse, avec la bactérie de la peste. Il n’a succombé qu’à l’arrivée dans cette ville. Il a sûrement contaminé ses compagnons de voyage. À Ambohimangakely, une femme de 37 ans a  perdu la vie samedi, suite à cette épidémie. Les médecins ont fait un mauvais diagnostic en certifiant qu’elle était victime de coma éthylique. D’autres médecins, inquiets, ont fait faire un test de diagnostic rapide. C’était positif à la peste pulmonaire. Avec de telles négligences, ce n’est pas étonnant que l’épidémie continue à faire de nombreuses victimes.

Quarante-cinq décès

Le ministère de la Santé publique a fait état de quarante-cinq personnes décédées et trois cent quatre-vingt neuf cas suspects de peste dans tout Madagascar, depuis août 2017 jusqu’au 8 octobre. À Antananarivo, les personnes décédées seraient de dix-huit, jusqu’à hier. Quatre autres nouveaux districts sont également touchés par l’épidémie, à savoir Soavinandriana, Fénérive-Est, Ambohimahasoa et Fandriana, malgré la mise en place de point de contrôle sanitaire. Le ministère de la Santé publique, avec le ministère du Transport, le Bureau national de la Gestion des risques et catastrophes se concertent pour étudier une stratégie adéquate à la maîtrise de la circulation des personnes pestiférées.

Miangaly Ralitera

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Évasion à Tsiafahy – Les fugitifs creusent un tunnel 

Les cinq taulards évadés de la maison de force de Tsiafahy, dans la nuit de samedi à dimanche, sont des prévenus sous le poids de la même inculpation.

Cinq détenus ont fait la belle de leur quartier de haute sécurité dans la maison de force de Tsiafahy, dans la nuit de samedi à dimanche. Les fugitifs ont été identifiés, hier suite à une collecte et traitement de renseignements effectués par les gendarmes d’Andoharanofotsy. «Ces évadés ont été placés sous mandat de dépôt, le mercredi 20 septembre dernier pour association de malfaiteurs et vol à main armée, mais voilà qu’ils ont pu se soustraire de la prison», a indiqué le commandant de brigade (CB) d’Andoharanofotsy. Des avis de recherches ont déjà été  lancés au niveau de toutes les circonscriptions interrégionales de la gendarmerie nationale (CIRGN) et des groupements limitrophes d’Antananarivo pour mettre ces cinq criminels hors d’état de nuire. Une opération de bouclage sur la RN 7, les fokontany et les communes environnantes de Tsiafahy a été déclenchée après l’alerte, le dimanche.Ces prisonniers ont creusé un tunnel depuis leur dortoir, selon les informations d’une source proche de l’enquête. Aucun pénitencier chargé de surveillance en permanence le weekend n’a été encore auditionné à la gendarmerie. «Il serait impossible qu’un détenu puisse passer par un trou au-dessous des clôtures de cet établissement», a évoqué le commandant Herilalatiana Andrianarisaona, chef de service de communication et des relations publiques (SCRP) de la gendarmerie nationale.

Inadvertance À quinze jours à peine de l’évasion des onze criminels dangereux de la maison centrale d’Ambatondrazaka qui a eu lieu le samedi 23 septembre, celle de Tsiafahy laisse à présent penser l’inadvertance des pénitenciers. Il reste encore neuf fugitifs à rechercher et à ramener en taule à Ambatondrazaka. D’après les premiers éléments de l’enquête, le gardien-chef de la maison de force de Tsiafahy aurait dû donner l’alerte au frère d’armes le plus proche dans les secondes qui suivent la constatation de cette fuite. «Interrogée sur les faits, notre source, un haut responsable au sein de la maison de force n’a voulu les dévoiler qu’à des heures tardives», a précisé le commandant Herilalatiana.Trois affaires suspectes mettant en cause l’administration pénitentiaire et le ministère de la justice ont été enregistrées depuis juin où deux condamnés dans le camp pénal d’Ambovoa, à Betafo ont été cueillis en pleine attaque à main armée.

Les noms des cinq criminels dangereux qui ont été placés en détention provisoire, le 20 septembre 2017 à Tsiafahy pour association des malfaiteurs et hold-up :1. RAZAFITSALAMA Soloniaina, 34 ans, domicilié à Ikianja Ambohi­mangakely, lot 106 A TER, épicier.2. RANDRIAMALALA Tokifeno Setra, 25 ans, domicilié à Ankorondrano, lot IVO 10 bis Tanà, épicier.3. ANDRIAMPARANY David Rolland, 25 ans, residé à Anosipatrana, lot IV 19 C Tanà.4. RAJOELINA Christian Tanteraka, 31 ans, habite à Manjakaray, lot II B 102 G Tanà, épicier.5. RANDRIANARIMANANA, dit Ratelo, 25 ans, demeure à Bongabe Ambatotsiphina Antanifotsy, cultivateur.

Hajatiana Léonard 

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Élections présidentielles et législatives – Une mission pour faire l’audit de la liste électorale

Contrôle. Une mission dépêchée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), est à Antananarivo, depuis le week-end. Conduite par le général Siaka Sangare, délégué général aux élections du Mali et président du Réseau des compétences électorales francophones (RECEF), le mandat de la délégation francophone entre dans le cadre de l’appui au processus électoral. Elle fera « un audit du fichier électoral pour les élections présidentielles et législatives de 2018 ».Des échanges avec les autorités malgaches figurent, également, dans le planning de la délégation du RECEF. La première rencontre s’est tenue, hier, avec Henry Rabary-Njaka, ministre des Affaires étrangères. Selon le chef de la délégation du RECEF, sa rencontre avec le ministre Rabary-Njaka, l’aurait convaincu de « l’engagement ferme », des autorités malgaches, à organiser « des élections libres, transparentes et crédibles, en 2018 ».Si la tenue d’au moins la présidentielle vers la fin de l’année prochaine est affirmée par les tenants du pouvoir, le débat actuel porte sur ce qui se passera avant cette échéance. La communauté internationale ne souhaite pas entrer de front dans la polémique. L’éventualité d’un référendum constitutionnel avant l’élection du chef de l’État, déchaîne, cependant, des réactions passionnées. Hery Rajaonari­mampianina, président de la République, lors d’un petit déjeuner de presse, à Iavoloha, le 16 septembre, a indiqué que les dispositions concernant les élections seraient retouchées.

PréalableL’idée que l’article constitutionnel relatif à la démission préalable du Président candidat à sa succession est, entre autres, la cause d’une forte levée de bouclier contre l’initiative d’une révision constitutionnelle. Plusieurs estiment que « la nécessité impé­rieuse », condition voulue par la Constitution, pour que sa révision puisse se faire, n’est pas remplie. L’argument selon lequel l’intention de l’Exécutif est de donner aux « Fokotonay », le statut lui permettant de jouer pleinement un rôle dans le développement, semble, pour l’heure, difficilement convaincre.Dans un discours qu’il a prononcé, vendredi, à Ihosy, le président Rajaonarimam­pianina, a, pourtant, affirmé sa détermination à engager son initiative de révision de la Constitution, avant la présidentielle, notamment.« Les Fokontany sont la base du développement. Au lieu de s’opposer à cette initiative, osez en débattre », a lancé le chef de l’État.Aussi, bien que la communauté internationale s’en tienne seulement à l’appui pour la présidentielle et qu’une partie de l’opinion publique s’y oppose farouchement, un référendum semble être une étape préalable incontournable pour l’Exécutif.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Sécurité – La gendarmerie réclame un hélicoptère gros porteur

Pour plus d’efficacité dans la lutte contre les « dahalo », la gendarmerie aurait besoin d’hélicoptère gros porteur. Jusqu’à nouvel ordre, elle devra s’en tenir à une collaboration avec la BIA.

Deside­rata. Le général Girard Andria­ma­havalisoa, secrétaire d’État à la gendarmerie nationale, a révélé un point qui pourrait, à l’entendre, amenuiser la force de frappe de ses éléments dans la lutte contre les dahalo. Il s’agirait de l’absence d’hélicoptère.« La gendarmerie a besoin d’hélicoptère, notamment, de gros porteurs, pour renforcer ses actions sur terrain », a indiqué le général Andriamaha­valisoa, hier, en marge d’une cérémonie de signature d’une convention entre le secrétariat d’État à la gendarmerie nationale et la BNI Mada­gascar, au camp général Ramarolahy, Betongolo. Selon ses explications, un gros porteur pourrait transporter au moins une quinzaine d’hommes.Le secrétaire d’État à la gendarmerie nationale argue qu’une quinzaine d’éléments commando, comme ceux du Groupe de sécurité et d’intervention spéciale (GSIS), pourraient aisément faire face et mater une centaine de dahalo. À l’officier général d’ajouter que deux hélicoptère Allouettes II appartenant à l’armée, sont, pour l’heure, les seules disponibles pour la lutte contre le grand banditisme en brousse.Devant les journalistes, à Betongolo, le général Andria­mahavalisoa, a regretté que les Allouettes II ne permettent pas d’effectuer des arrestations de bandits, qui font, également, partie de la mission de la gendarmerie nationale. Ces appareils ne peuvent transporter que trois ou quatre personnes dont le pilote. Lors d’un entretien téléphonique, hier toujours, le membre du gouvernement a ajouté que l’absence d’hélicoptère appartenant au corps des bérets noirs, serait la faille dans la capacité opérationnelle de l’Unité spéciale anti-dahalo (USAD), basée dans le district de Betroka.

ComplémentaritéAyant comme vocation de lutter contre la razzia des dahalo sur les bovidés, il aurait été prévu, au départ, que l’USAD bénéficie d’appuis aérien. Faute d’éléments héliportés, l’USAD accuserait des retards dans certaines de ses interventions, et les hommes de l’unité doivent affronter les pistes cahoteuses des régions d’Anosy, Androy et Ihorombe, leurs zones d’attribution. Cela aurait eu comme conséquence d’empêcher l’Unité spéciale d’atteindre les résultats escomptés. Un paramètre, d’après les explications du général Andriamahavalisoa, qui aurait, également, amené à la mise en place du Bataillon inter-arme (BIA).Basé à Ihosy, le BIA aura, pour l’heure, les sept régions du Grand Sud comme zone de compétence, dont les trois régions sous la houlette de l’USAD. Sa mission première consiste, également, à la lutte contre les dahalo, et comme l’indique le général Béni Xavier Rasolofonirina, ministre de la Défense nationale, à récupérer le maximum de bovidés volés. Le ministre de la Défense rassure, néanmoins, que sur terrain la complémentarité, sera le mot d’ordre entre le BIA et l’USAD.Sur le souhait de la gendarmerie nationale d’être dotée d’hélicoptère, le général Rasolofonirina indique que l’acquisition d’un gros porteur est déjà dans les plans. Les autorités militaires seraient en pleine prospec­tion chez les pays partenaires de Madagascar. « Là où la gendarmerie dispose de vecteur air, sont les grandes nations. (…) Notre gendarmerie est, par ailleurs, prête à avoir une flotte aérienne. L’armée est, la seule, jusqu’ici, à disposer d’une force aérienne », a ajouté le ministre de la Défense. Les hommes de l’armée de l’air devraient, eux-mêmes, suivre une formation afin d’être à même de dompter les nouveaux appareils à acquérir.Bien que la sécurité rurale soit l’apanage des bérets noirs, il semblerait, que pour les renforts sur terrain et le soutien du vecteur air, ils devraient s’en tenir, jusqu’à nouvel ordre, à la complémentarité avec la BIA, composés des trois armes au sein de l’armée, du moins, dans le Grand Sud. L’apport du vecteur air, permettrait, en effet, à la BIA, d’intervenir au-delà de sa zone de compétence si le commandement de l’armée et de la gendarmerie nationale l’estime nécessaire.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Sabotsy Namantoina – La diaspora offre une école

La commune rurale de Sabotsy Naman­toina, à 20 km d’Ambatolampy a, pour la première fois, une école grâce à Réseau Fivoarana Dévelop­pement (RFD). RFD est une association de la diaspora malgache de France d’une dizaine d’années, réputée pour avoir organisé les actions culturelles tels l’évènement annuel « Harendrina » de Paris, ou encore des actions sociales, ayant permis la construction de cinq établissements dans le pays.L’inauguration de cette Ecole primaire publique (EPP), à laquelle on a donné le nom de « Trimofoloalina I », un citoyen ayant donné sa vie pour sauver le royaume d’Imerina de l’époque, a eu lieu vendredi  dernier dans la matinée en présence du président duRFD, Bearisoa Rakoto­-niaina, du directeur régional de l’éducation nationale du Vakinan­karatra, Zefarisoa Rakoto­tsalama, du député d’Amba­tolampy Olivier Randrianjanahary et du maire de Sabotsy Namantoina, Raymond Randrianari­manana. Cette initiative s’est concrétisée dans le cadre du dispositif de la ville de Paris « Label Paris Co-développement Sud » édition 2016, avec une participation financière de 50 % de la mairie de Paris et 50% du RFD et ses partenaires. Notre collègue James Ramarosaona, ancien président de l’Ordre des Journa­listes, tout comme la société « Nahoaniko » font partie du groupe soutenant RFD en France.Les villageois ont pris part avec enthousiasme, sous l’organisation du RFD, dans la construction de cette école. En effet, en pareille circonstance, la participation des bénéficiaires est sollicitée par les bailleurs. C’est même un notable, Rakotondramasy qui a offert le terrain de 2000 m² abritant l’EPP composée de cinq salles de classe et d’une salle d’enseignants.Intéressée par les activités de la diaspora malgache, la représentation de l’OIM (Orga­nisation internationale pour l’Immigration) à Mada­gascar a visité en mi-août les différents sites, réalisations du RFD.

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Motocross – Afrique du Sud – Ranty Ernest monte sur le podium

Ranty Ernest a terminé troisième de la course de Mayfair Gearbox, samedi. Il est en meilleure forme en vue de la dernière manche du championnat sud-africain de dimanche prochain.

De mieux en mieux. Pour sa deu­xième apparition en Afrique du Sud au sein de la Vision Racing Team, Ranty Ernest est monté sur le podium, samedi, à l’issue de la course de Mayfair Gearbox.Le multiple champion de Madagascar juniors est en train de monter en puissance. Et ce, après une première sortie où il avait terminé septième puis sixième des deux manches au program­me, le samedi 30 septembre dernier à North West. Cette fois-ci, il a fini en troisième position au terme des trois manches sur le circuit de Terra Topia.Les concurrents ont été séparés en deux groupes lors de cette course. Et Ranty s’est retrouvé avec les pilotes les plus rapides dans le groupe A. Il a bouclé la séance d’essais libres avec le quatrième temps, ce qui laissait logiquement présager de bonnes performances lors des trois manches à venir.Au final, il a terminé troisième des deux premières manches, puis quatrième lors de l’ultime joute. Ce qui lui a valu de monter sur la troisième marche du podium.Comme à North West, le jeune pilote de seize ans roulait encore une fois sur une moto full stock. Malgré cela, il a ramené un résultat plus qu’encourageant.

Potentiel« On a bouclé trente heures de roulage et d’entraînement en une semaine et demie. Dans la foulée, on a changé les segments et le piston de la moto, avant la course de Mayfair Gearbox, mais on n’a ajouté aucun kit. Il me fallait du temps pour m’habituer aux ‘autoroutes’ d’ici, je veux dire les pistes larges de six ou sept mè­tres avec des virages où l’on ne peut pas couper. Ce qui est très différent de ce que j’ai l’habitude de voir à Madagascar », souligne-t-il. Ranty est en train de trouver peu à peu ses repères.De très bon augure, vu que la dernière manche du championnat sud-africain est fixée pour le weekend à venir, toujours à Terra Topia. Il s’agira du point d’orgue de son test auprès de la Vision Racing Team, qui devrait probablement l’engager, vu que le boss, Grant Foley, semble déjà convaincu, depuis longtemps, du potentiel du jeune motard. D’autant plus qu’il connaît déjà ce tracé de Terra Topia, désormais, ce qui devrait lui permettre d’amé­liorer encore ses performances.À part Ranty, un autre pilote Malgache est également prévu courir ce week­end. Il s’agit de Aina Raza- kasoa, qui évolue aussi à la Vision Racing Team, mais dans la catégorie MX2 250 cm3.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Éducation – Ouverture d’école refusée

Ferme. Trois demandes d’autorisation d’ouverture d’établissement scolaire, dont celle de l’« International Academy of Madagascar (IAM) » sis à Faralaza Talatamaty ont été rejetées au niveau de la direction régionale de l’Éducation nationale à Analamanga (DREN). Leurs dossiers seraient incomplets et/ou non conformes. « Adminis-trativement parlant, les dossiers de l’IAM sont flous et incomplets. Sur le plan pédagogique, dans l’établissement de son dossier, il est indiqué vingt-cinq enseignants, alors qu’en réalité, ils ne sont que onze et il n’y a pas de professeur de mathématiques. Certains n’ont même pas d’autorisation d’enseigner », explique Jery Andrianilanona, directeur de la DREN Analamanga, . Pour les autres, il s’agirait d’un problème d’infrastructure, leur contrat de bail ne serait pas clair.L’IAM n’est autre que l’ancien collège « La lumière Internationale » fermé pour non-respect des lois , l’année scolaire précédente. À l’époque, l’établissement aurait été discrètement  cédé, sans que le ministère de l’Éducation nationale en ait été avisé. La situation des enseignants de nationalité turque, serait irrégulière, à cause de leurs faux visas. Cet établissement a été racheté et rebaptisé. Il a aussi changé d’orientation.Ainsi, ces établissements ne devraient pas inscrire de nouveaux élèves, avant la régularisation de leur autorisation d’ouverture. Ils devraient déposer leur demande, six mois avant la rentrée scolaire, pour la procédure de traitement de dossier, dont la descente pour la vérification.

M. R.

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Mode – Sih Rakout, la griffe de l’environnement

Une centaine de modèles, d’une élégance particulière et originale se déclinant autour du thème « Ala » ou forêt, composent les nouvelles collections de Sih Rakout. 

Pour la présentation de sa toute première collection, Sitraka Rakotoasimbola a pensé jusqu’aux petits détails. La décoration de la salle du restaurant La Villa à Toamasina, où s’est déroulée le « fashion show » dans la soirée du samedi 7 octobre, a pris une note particulière ; celle de l’écologie, de la flore et celle de « Hearth song » de Michaël Jackson interprétée par Quatuor Squad pour accueillir le premier modèle de la collection été 2018 de la maison Sih Rakout.Les couleurs sont chaudes, les matières confortables et les coupes bien maîtrisées allient élégance, séduction et distinction. Les cinquante-sept modèles apparaissent une à une évoquant une créativité et une parfait mariage de couleurs. Du vert, du beige, du jaune moutarde, du marron, du bleu profond. Ses couleurs se rapprochent de celles de la forêt en général suivant les saisons de l’année. Robes et top en bretelles, pantalons légers, jupes et ensembles épousent parfaitement la silhouette de celles qui la portent et les distinguent par une élégance intemporelle.Le temps d’un slam bien calibré, les collections hiver 2018 de la marque se conjuguent dans le même esprit avec des matières premières « vita malagasy » qui réchauffent telles que la soie sauvage et le coton et les matières naturelles. Les manteaux, les vestes et les robes arborent un style particulier rendant ainsi les femmes irrésistibles  et  pleines de grâce.

Premier amourLe fameux « lamba» malgache est décliné ingénieusement pour donner une touche originale. Les quarante- et-un modèles  ont chacun sa particularité, un petit détail accrocheur. A préciser que les chaussures figurent parmi ces collections.  Baptisées « Ala » ou forêt, les collections été et hiver 2018 de la griffe Sih Rakout ont de quoi plaire aux femmes. Une quinzaine de modèles ont été exposés dans la salle. Ceux qu’elle pense ne pas figurer dans le thè e mais qui sont aussi intéressants dans l’ensemble.Ses collections s’adressent aux femmes qui veulent se distinguer avec classe. « Je remercie vivement ceux qui ont répondu à mon invitation à découvrir mes premières collections. Cette-fois pour Ala, je me suis inspirée des maux de mon pays comme la dilapidation des richesses naturelles,  la destruction de notre forêt. C’est à la fois une sonnette d’alarme que je tire pour attirer l’attention sur cette situation critique que notre environnement est en train de subir. Et je pense que les femmes ont leur rôle à jouer pour remédier à tout cela », a-t-elle résumé à la fin de la soirée. Quelques slams de Caylah en live ont servi de générique du début, d’entre-acte et de  fin lors du défilé.Fille d’une couturière et d’un bricoleur-né, Sitraka Rakotoasimbola a  quitté son travail dans une société minière en 2014 pour se consacrer à son premier amour : la couture. Passionnée de dessin et de peinture, elle a tout appris sur le tas concernant la couture et le stylisme. «J’ai pris des années pour mettre en place ces premières collections. Entre les croquis, l’achat des tissus, la réalisation de chaque modèle, j’étais toujours animée par l’histoire de mon pays depuis son indépendance en 1960. C’est la raison pour laquelle on retrouve le style de cette année-là dans ces premières collections que je dédie d’ailleurs à ma nation », a-t-elle avoué avec beaucoup d’émotion. Sih Rakout a sorti ses griffes et compte faire du prêt-à-porter haut de gamme. Une mode politiquement correcte à dimension sociale.

Ricky Ramanan

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CGM Analakely – Les artistes rendent un  dernier hommage à « Olle »

Tout au long de cette semaine, ils seront nombreux à se ruer vers le Cercle Germano-Malgache (CGM) Analakely. Artistes confirmés, professionnels ou amateurs, ils lui doivent tous énormément. Ne serait-ce qu’une oreille attentive, mais aussi une générosité et une pédagogie qu’ils jugent incommensurables. Lui, c’est Eckehart Olszowski dit « Olle », l’illustre patriarche du CGM qui s’est éteint dans la matinée de dimanche après plus de trois décennies de bons et loyaux services pour l’art et la culture de la Grande île.Jusqu’à ce vendredi, jour de son inhumation dans son tombeau familial à Ambohimalaza, les sommités de la scène culturelle nationale se donnent ainsi rendez-vous au CGM Analakely dans l’antre même de Olle pour lui rendre un dernier hommage. Depuis hier après-midi, ils sont ainsi nombreux à se relayer devant  la dépouille mortelle de Eckehart Olszowski. Pour l’heure, ils ont tous été majoritairement musiciens, Olle ayant été surtout reconnu pour sa contribution à l’épanouissement de la scène musicale, à l’émergence de plusieurs groupes et artistes de renom. Parmi les premiers venus, le groupe Lôlô sy ny tariny représenté par Bebey et Sammy qui sont venus présenter leurs condoléances à la grande famille du CGM Analakely endeuillée.Plus tard en début de soirée, ce sont les dernières retrouvailles plus émouvantes entre les membres du Jazz Club CGM et Olle qui ont orné la grande salle du CGM Analakely. Ils étaient une bonne trentaine, mélomanes et passionnés, la larme à l’œil, à venir lui faire leurs adieux. Entre temps, une scène ouverte prenait place, invitant tous les artistes de passage à faire valoir leur talent, berçant Olle pour son tout dernier voyage vers un monde meilleur.

A. P. R.

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Bodybuilding – Mondial – Bigman et Cutler dans le Top 10

À leur première participation, au championnat du monde de bodybuilding du World bodybuilding and physique sports federation, les deux porte-fanions malga­ches n’ont pas démérité.Ils ont pu enregistrer la meilleure performance malgache au niveau mondial. Ce sommet mondial s’est tenu en Mongolie du 2 au 9 octobre. Les représentants de la Grande île, Maholy Razafinantoanina Antoine, alias Cutler, dans la catégorie des +95kg et John Mario Randrianarimanana, dit Big Man, -80kg sont montés en scène ce week-end.Les champions de Mada­gascar de moyenne et grande taille ont tous les deux disputé la finale et ont fini pas loin du podium dans le Top 10. Dans sa catégorie, Big Man a terminé sixième en finale des -80kg tandis que Cutler a fini septième chez les plus de 95kg. Les élèves ont dépassé le maître.Les deux meilleurs bodybuilders malgaches de la saison ont bien défendu les cou­leurs nationales en Mon­golie et ont fait mieux que Narindra Razafindrabeza. Ce dernier, qui est actuellement l’entraineur national de la discipline a déjà participé à deux sommets mondiaux et a pu intégrer le Top 10 en 2009 à Dubaï. Trois ans plus tard, il a été classé douzième en Thaïlande en 2012.

Cap à Maurice Le championnat du mon­de de Mongolie a vu la participation d’une soixantaine de pays membres de la fédération internationale de bodybuilding ou la World body­building and physique sports federation. Dans un mois et demi, précisément les 24 et 25 novembre, une délégation de bodybuilders malgaches feront le cap à Maurice disputer le Grand Prix de l’océan Indien.Big Man et Cutler comme d’autres champions du pays ont l’habitude de participer à ce rendez-vous régional. Le champion national en moyenne taille a déjà disputé trois Grand Prix de l’océan Indien, et a toujours été classé deuxième. Il a raté de peu le titre à sa première participation à l’île Maurice en 2014 dans la catégorie -70kg, puis chez les -75kg à Rodri­gues en 2015 et aux Seychelles en 2016.Cutler est, quant à lui, vice champion de ce Grand Prix dans la catégorie -85kg en 2016.

Serge Rasanda

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Énergie – Délestage et pénurie d’eau perdurent

La plupart des habitants de la commune urbaine d’Ambato-Boeny sont privés d’eau potable. Le problème n’est toujours pas résolu alors que la situation perdure depuis longtemps. La vétusté du matériel et des machines de la Jirama en est l’une des causes. Les infrastructures et les machines ne sont plus adaptées aux besoins de la commune. La pompe à forage date depuis des décennies et ne peut plus répondre au besoin de la population.Les robinets sont à sec pendant une semaine. « Nous ne bénéficions d’eau courante que tous les vendredis, pourtant nous payons tous les mois nos factures. Nous sommes obligés d’acheter de l’eau puisée dans le Betsiboka et le Kamoro. Le prix d’un bidon de 30 litress’élève à 300 ariary pour Kamoro et pour Betsiboka contre 500 ariary pour l’eau courante des pompes publiques. Nous consommons plus de 30 bidons par jour », explique une aubergiste. Dans tous les cas, les habitants boivent de l’eau boueuse et sale s’ils ne la purifient pas.En même temps, le délestage est devenu le lot quotidien de la population des cinq quartiers du district d’Ambato-Boeny. La coupure intervient trois fois par jour, voire plus. L’électricité est coupée à 3 heures du matin, et ne revient que vers 8 ou 9 heures. Puis, la panne revient vers 15 heures et dure jusqu’à 21 heures. « Le délestage est tournant, les cinq quartiers sont tous touchés », confirme une jeune mère de famille.L’approvisionnement en carburant et la sénescence des machines ont provoqué cette situation. Toutefois, la durée du délestage s’est déjà réduite, car l’approvisionnement en carburant a été amélioré. Le climat est très chaud et sec à Ambato-Boeny, car, géographiquement, la ville est en forme de cuvette. Des vents poussiéreux se lèvent dès 10 heures du matin et surtout la nuit, ce qui rend la météo clémente. La semaine dernière, des vents forts ont soufflé toute la journée, apportant des tas de poussière.

V.A.

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Justice – La grève des magistrats vacille

La grève des magistrats semble être facultative dans certaines régions de Mada­gascar. À Antalaha, région de la Sava, une instruction de dossier sur des trafiquants de bois de rose a eu lieu ven­dredi. Selon une source au sein du tribunal, le personnel du palais de justice de la capitale de la vanille vaquerait à son travail tous les jours. La grève est un droit mais  travailler en est également un autre, et selon la source, la majorité des employés du tribunal à Antalaha travaille.« Le Parquet au complet, des magistrats et des greffiers viennent travailler tous les jours », affirme la source.Cela n’exclut pas que certains magistrats et greffiers fassent grève. Les employés de la justice observent, néanmoins, une heure de sortie plus avancée que d’habitude, en fonction des grévistes qui viennent troubler la paix au sein du tribunal. « Nous travaillons jusqu’au moment où les grévistes viennent manifester. Nous prenons alors la décision d’arrêter toute activité pour éviter les altercations », soutient la même source auprès du tribunal d’Antalaha.Une situation que le syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) semble ignorer. Un membre du syndicat atteste ne pas avoir reçu les informations y afférentes. « Nous n’avons pas encore reçu les informations concernant le tribunal d’Antalaha », a-t-il déclaré. Selon ce même membre du SMM, les magistrats sont libres de suivre le mouvement ou non.

Loïc Raveloson

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Deux bandits molestés

Deux braqueurs ont été arrêtés et torturés par le fokonolona d’Ambodi-manga, district de Vohé­mar, vendredi 6 octobre aux alentours de 5h après avoir braqué une maison. Leur pistolet automatique a été saisi sur eux lors de la course-poursuite. Ils ont été grièvement blessés. Les malfaiteurs ont été conduits à l’hôpital mais n’ont pas survécu.

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Cyclisme – Analamanga – La chasse aux primes reportée

Suite à la note circulaire du ministère de la jeunesse et des sports du 5 octobre recommandant à toutes fédérations sportives et ses démembrements, … d’annuler jusqu’ à nouvel ordre toutes organisations d’activités sportives …  la ligue d’Analamanga de cyclisme a dû annuler et reporter à une date ultérieure la Grande course de Tanà prévue le dimanche 15 octobre.C’est une course de préparation des coureurs d’Ana­la­manga en vue des impor- tantes courses organisées par la fédération malgache de cyclisme en novembre, à savoir le Trophée des As et le Grand prix de l’amitié, et surtout en décembre le Tour Cycliste International de Madagascar. La course est prévue se dérouler sur la RN7 sur une distance totale de 120km jusqu’à Andriambilany.Tous les coureurs des grands clubs de la capitale ont déjà annoncé leur participation à ce rendez-vous, entre autres, Tafitam, Mbike, FCSA, ACA, VCA, CCIA et CCAMI. La ligue a même invité les cyclistes des au­tres régions à cette course avant-goût de celles d’envergure nationale et internationale. Une première, la ligue promet cinq primes dont trois pour les meilleurs grimpeurs.La première épreuve est à 40km, à boucler au maximum en une heure et 5 minutes au maximum.

Meilleurs grimpeursLa deuxième se trouve à 119km à Mananasy au retour, et à effectuer au maximum en 3 heures et 15 minutes, et la troisième épreuve de montée à l’entrée d’Ime­rinkasinina. Les deux au­tres primes seront attribuées aux vainqueurs du rush à l’entrée de Behenjy et de la plus longue échappée.« Les coureurs devraient exécuter ces épreuves dans les temps requis qui se feront contre la montre pour pouvoir remporter les primes », précise Naly Ravelonarivo, président de la ligue d’Anala­manga de cyclisme. « Il faut opter pour une bonne stratégie de jeu d’équipe pour atteindre ces temps », a-t-il poursuivi.Pour que ça reste une surprise, ce dernier n’a pas encore voulu dévoiler les primes avant la course. Côté sécurisation routière, la ligue utilisera des voitures et des motos d’assistance pendant la course. Le numéro un de la ligue n’a pas voulu non plus avancer la date de report mais compte toujours l’organiser, si possible, avant celles de la fédération.

S.R.

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Renforcement de  la collecte des ordures

Les ordures sont entassées dans les bacs de la ville d’Antananarivo, en cette fin de semaine. Chaque fokontany a assaini son quartier, avec les habitants. Les équipes du ministère de l’Eau, de l’énergie et de l’hygiène (MEEH) ont sillonné la ville, dimanche, avec les camions offerts par les partenaires et le Chef d’État, pour l’enlèvement de ces ordures.

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 Saisie de vaches

Malgré l’arrêté intermi­nistériel interdisant la circulation, la vente sur pied, l’abattage de femelles et de jeunes bovins, de la vente et du transport de viande de gémisses et de jeunes bovins, les autorités de la commune rurale d’Am­pangabe, district d’Ambohi­dratrimo, ont constaté des anomalies et ont pu saisir  vingt –six vaches le week-end dernier.  Selon le ministère de l’Élevage, une enquête est en cours afin de tracer le circuit et l’itinéraire des bovidés. Il a été rapporté que les vaches saisies seront vendues aux enchères aux exploitants agricoles et éleveurs.

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Mahajanga – Quatre cas de peste bubonique détectés

Les cours sont vaqués, depuis jeudi, dans la circonscription scolaire de Mahajanga I et durant cette semaine, pour se préserver de la peste. Si la nouvelle année scolaire devait débuter la semaine passée, elle a été suspendue jeudi et vendredi.Une opération de désinfection des salles de classe a été menée dès l’apparition de ces cas de peste bubonique depuis la fin du moisde septembre. Hier, le médecin-chef du Bureau municipal d’hygiène a déclaré que cinq cas de peste ont été recensés, dont quatre suspectés d’être buboniques.« Un cas annexé est admis au CHU de référence à Mahavoky atsimo. On attend les résultats du test. Il est mis en quarantaine. Mais aucun cas de peste pulmonaire n’a jamais été déclaré à Mahajanga », rassure le Dr Hyacinthe Randrianjafy.

V.A.

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Une position chrétienne de « Lumière »

Avant de présenter son étude , sur la politique extérieure du gouvernement Ramanantsoa vue par Lumière, Alain Escaro parle des raisons qui conduisent le Général au pouvoir, avec comme dénominateur commun les relations franco-malgaches. Cela se traduit dans les domaines de l’éducation et de l’économie (lire précédentes Notes) et de la défense, toujours selon l’hebdomadaire catholique.D’après Alain Escaro, Lumière ne fournit que des informations sur le sujet. Le 30 janvier 1972, il « montre en première page une photo (élément rare  dans cet hebdomadaire) de la flotte française de l’océan Indien, sous laquelle est brièvement indiquée l’importance de cette force navale ». Le 27 février, l’hebdomadaire  relate l’arrivée de deux généraux de l’État-major français « en mission de liaison ». Ils rencontreront à l’occasion le général Gabriel Ramanantsoa, chef d’État-major de l’Armée malgache, et le général Bigeard.Enfin, le 2 avril, la visite de Michel Debré est signalée. En le recevant, le président Philibert Tsiranana réaffirme que « Madagascar, menacé par la Chine, compte sur l’aide  de la France ». Pour sa part, le ministre français  évoque « le rôle stratégique de l’océan Indien » et affirme que « cette zone doit conserver de ne pas accroitre les effectifs français, mais au contraire de continuer la politique poursuivie depuis l’indépendance qui est de développer l’armée malgache ». Il prévoit enfin « l’accroissement des activités de la base aéronavale de Diego-Suarez ».Alain Escaro mentionne aussi l’article de Heinz Muller axé sur « les marchands de la mort » et paru dans Lumière, les 2 et 9 avril. Il y condamne les « vendeurs d’armes des pays industrialisés et acheteurs du Tiers-Monde ». Une partie de l’article est consacré à la France car, selon l’auteur, « celle-ci se distingue particulièrement dans ce domaine ». Et Alain Escaro de commenter : « Vis-à-vis des problèmes de défense, Lumière semble donc adopter une position purement chrétienne : dénoncer la violence et ses agents. »Lumière consacre ainsi à la France une part importante, vu les rapports particuliers qui lient les deux pays. Les autres membres du bloc occidental apparaissent peu. Le journal fait état, par exemple, du « Mémorandum sur une politique communautaire du développement », adopté en juillet 1971 par la Commission des communautés européennes, à la suite de la Conférence de Santiago de Chili, le 21 décembre.Le document est analysé et présenté comme sous-tendu par quatre orientations maitresses : « Intégrer la coopération audéveloppement dans les politiques internes, coordonner progressivement les politiques nationales de coopération, approfondir l’acquis communautaire, prévoir des possibilités financières additionnelles de coopération financière et technique ». À partir de ces orientations, diverses actions seraient « esquissées » : « discipliner les marchés de certains produits de base (café, cacao, sucre), consacrer 1% du PNB à l’aide, abandonner l’aide liée qui favorise davantage le donneur ». Lumière, précise Alain Escaro, se borne à croire que « ces bonnes intentions se réaliseront et ne s’égareront pas ».La place occupée par les États-Unis est « plus singulière » du fait du différend américano- malgache qui agite les derniers mois de laIre République. L’hebdomadaire catholique n’hésite pas à publier, le 20 février 1972, une déclaration du président Richard Nixon au sujet de Madagascar. Après avoir rappelé le principe général de non-intervention dans les affaires intérieures  des pays africains, ilstigmatise ceux qui ne résistent pas « à la tentation de servir leurs objectifs politiques intérieurs, en formulant des accusations sansfondement d’ingérence américaine dans leurs affaires. De telles accusations ont été formulées en quelques points d’Afrique en 1971, particulièrement en République malgache et en Guinée».Le président américain ne craint pas cependant d’ajouter : « Mais nous pouvons soutenir les Africains qui s’engagent à respecter les valeurs que nous partageons et nous le ferons. » Texte complété par un rapport du département d’État qui explique la réduction de la représentation américaine au niveau d’un chargé d’affaires par « le refus persistant des autorités malgaches soit de retirer leursaccusations, soit de produire des preuves les justifiant ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Remise de fournitures scolaires. 

Le ministre du Commerce et des consommations, accompagné du représentant du couple Présidentiel ont remis des fournitures scolaires et des dons aux détenus à Taolagnaro, la semaine dernière. Le couple présidentiel a également remis du matériel pour la reconstruction de la maison des prêtres à Taolagnaro, détruite par un incendie en juin.

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Un bajaj tue un passant

Un bajaj a foncé droit sur un passant, hier matin à Antanimalandy-Mahajanga. La victime, un homme d’une trentaine d’années est décédé sur le coup. La police du commissariat central a fait le déplace­ment sur les lieux pour le constat. Le chauffard a été placé en garde-à-vue.

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 Balance commerciale déficitaire

Les importations de marc­han­dises en provenance de l’Inde pour l’année 2016 s’élèvent à 566 milliards d’ariary tandis que la valeur des exportations malgaches est évaluée à 259 milliards d’ariary. Cette balance commerciale déficitaire est notamment due à l’importation de riz et de produits pharmaceutiques. Madagascar  pour sa part, exporte de la vanille, du girofle et des pierres indus­trielles.  Un salon exposant les produits indiens se tiendra incessamment à Antananarivo.

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Vtt – Mbike Adventure – En attente d’une décision

Comme le Rallye Shell Hélix et l’Open International de tennis, notamment, la MBike Adventure est également sous la menace d’une annulation ou d’un report. La course internationale de vélo tout terrain est prévue du mercredi 18 au dimanche 23 octobre.Mais vu la note officielle du ministère de la Jeunesse et des Sports parue la semaine dernière, concernant l’interdiction de toute manifestation sportive jusqu’à nouvel ordre, la tenue de la MBike Adventure reste en suspens. « On attend jusqu’à ce mercre­di 11 pour voir l’évolution de la situation, puis on se prononcera sur une décision à prendre », explique-t-on auprès de Madagascar Bike.Cette troisième édition doit s’étaler sur cinq jours. Au programme, cinq étapes d’une longueur totale de 216,8 kilomètres, à savoir deux boucles à Ambatofotsy, une troisième étape Amba­tofotsy-Ambohimanambola, puis un aller-retour Ambo­himanambola-Mantasoa lors des deux dernières journées.

H.L.R. 

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Un braqueur pris  en flagrant délit

Un braqueur a été pris en flagrant délit, samedi vers 19h à Marotaola, dans la commune d’Anivorano, district d’Antsiranana II. Il aurait d’abord tenté de passer à tabac le gardien du pylône, mais celui-ci a pu s’enfuir et prévenir des voisins. Le voleur était encore en pleine opération lorsque les villageois sont venus lui mettre la main dessus.

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Employés des églises : Concernés par la protection sociale aussi

Les participants et les formateurs.

Les employés des églises confessionnelles, au même titre que les travailleurs du secteur privé,  doivent également bénéficier des droits relatifs à la protection sociale.

Tamatave. La Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) entreprend des efforts dans ce sens, en collaborant avec ces églises de manière inclusive, dans la capitale comme dans les régions. L’église « Fiangonan’i Jesosy Kristy eto Madagasikara » (FJKM) de la capitale du Betsimisaraka a bénéficié le week-end dernier, du programme de formations sur la protection sociale organisé par la CNaPS. Prodiguée par le service d’actions sociales et sanitaires (SAS) de cette caisse nationale, la formation a duré deux jours et s’est tenue dans les locaux de la FJKM Betela Fahazavana. Huit établissements chrétiens en ont bénéficié, dont le Lycée Thomas Bevan- qui figure parmi les premiers fondés par la « London Missionary School » ou LMS. Le proviseur de ce lycée, M. Ranaivoson Gidéon, de rajouter : « Cette formation a permis de faire le point sur les textes régissant la protection sociale, tout en indiquant et expliquant les procédures à suivre pour les faire valoir au sein de la CNaPS. » Un avis que partagent avec lui les autres participants ayant bénéficié de la formation.

Vers l’inclusion. La CNaPS en est maintenant à l’intensification de sa politique de proximité. Pour ce faire, elle prend en charge la réglementation et la gestion de la protection sociale des travailleurs issus de divers secteurs d’activité : l’agriculture, l’éducation, le service à la personne (employés de maison) et pour ce cas précis, les employés d’Eglise. Le président synodal, Pasteur Rakotondrazanany Handritiana, ayant été présent lors de la formation, a reconnu la nécessité de celle-ci : « Ce genre d’ateliers est nécessaire pour que les travailleurs bénéficient tous de leurs droits relatifs à la Protection sociale, sachant que seuls 10% des travailleurs malgaches y ont accès jusqu’à ce jour . ». Un écho positif qui encourage la CNaPS à continuer sur cette lancée. Didier Rasoanaivo, Directeur des Etudes et de la Conformité de la CNaPS a profité de la clôture de cet atelier pour réitérer la volonté de cette caisse nationale à collaborer avec toutes les confessions religieuses. En effet, la convention avec la Direction nationale des Ecoles catholiques a été signée l’an dernier, tandis que celle avec l’église luthérienne fut signée hier ; nous en reparlerons.

Luz R.R