Les actualités à Madagascar du Lundi 10 Juillet 2017

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Madagascar et Comité des Droits de l’Homme. La note d’Amnesty International pour la 120è session à G...

Amnesty International est un mouvement mondial réunissant plus de sept millions de personnes qui agissent pour que les droits fondamentaux de chaque individu soient respectés.

La vision d’Amnesty International est celle d’un monde où chacun peut se prévaloir de tous les droits énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans d’autres textes internationaux relatifs aux droits humains.

Essentiellement financée par ses membres et les dons de particuliers, Amnesty International est indépendante de tout gouvernement, de toute tendance politique, de toute puissance économique et de tout groupement religieux.

1. INTRODUCTION

Amnesty International adresse la présente note au Comité des droits de l'homme des Nations unies (le Comité) en amont de l'examen par celui-ci du quatrième rapport périodique de Madagascar sur sa mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Cette communication ne constitue pas un compte-rendu exhaustif des préoccupations d’Amnesty International et concerne en premier lieu les questions relatives au droit à la vie (questions 6, 7 et 8), aux pratiques traditionnelles discriminatoires (question 9), au droit à la liberté et à la sécurité des personnes (questions 16 et 19) et au droit à la liberté d'expression (question 24).

2. EXÉCUTIONS EXTRAJUDICIAIRES (ARTICLE 6)

Amnesty International s’inquiète des allégations selon lesquelles des exécutions extrajudiciaires auraient été perpétrées par des agents de la force publique, souvent dans le cadre de banditisme lié au vol de bétail dans le sud du pays. Des témoins ont signalé à Amnesty International qu’en 2012, des personnes âgées, des personnes handicapées, des enfants et d’autres personnes se trouvant dans l'incapacité de fuir leur domicile ont été brûlés vifs quand les forces de sécurité ont incendié des villages sans aucun discernement dans le cadre de l’opération militaire « Tandroka » (1). Il existe peu d’information sur les enquêtes conduites et les poursuites entamées jusqu’à présent, sur les condamnations et les sanctions imposées aux responsables et sur les réparations accordées aux victimes (2).

(1) https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2012/11/madagascar-must-end-mass-killings-and-investigate-security-forces/

(2) Amnesty International avait déjà émis ces recommandations en 2011, https://www.amnesty.org/fr/documents/document/?indexNumber=afr35%2f001%2f2011language=en

Amnesty International a également reçu des informations faisant état d’actes de vengeance perpétrés par des agents de la force publique après des épisodes où la foule a cherché à faire justice elle-même et des lynchages d’autres membres des forces de police. En février 2017 à Antsakabary, des policiers auraient brûlé cinq villages après le meurtre de deux agents par des villageois. Une femme âgée est morte de ses brûlures à la suite de cette attaque. La Commission nationale indépendante des droits de l’homme a mené une enquête qui a mis en lumière la responsabilité des agents de police dans la mise à feu des villages, mais le gouvernement n’a communiqué aucune information sur une enquête et des poursuites à l’encontre de ces policiers, ni sur des réparations accordées aux victimes.

Amnesty International s’inquiète toujours du fait que les autorités n’ont pas pris les mesures nécessaires pour empêcher les foules de chercher à faire justice elles-mêmes et pour arrêter les lynchages de personnes soupçonnées de crimes. L’organisation s’inquiète également de l’absence d’enquêtes, de poursuites et de sanctions vis-à-vis des responsables présumés.

RECOMMANDATIONS À L’ÉTAT PARTIE

* Amnesty International appelle l’État partie à conduire une enquête approfondie, indépendante et impartiale sur les allégations d’exécutions extrajudiciaires, y compris sur les agents ayant ordonné, cautionné ou commis ces exactions, afin de déterminer les circonstances dans lesquelles elles ont été perpétrées, de rendre publiques les conclusions des enquêtes, de traduire en justice les responsables présumés dans le cadre de procès équitables qui respectent les normes internationales, et de garantir que les victimes reçoivent des réparations adéquates.

3. COMMISSION NATIONALE DES DROITS DE L’HOMME

Amnesty International se réjouit de la création d’une commission nationale des droits humains mais s’inquiète du fait que cette Commission nationale indépendante des droits de l’homme (CNIDH) ne dispose pas du budget suffisant pour remplir sa mission au regard des Principes de Paris.

RECOMMANDATIONS À L’ÉTAT PARTIE

* L’État partie doit s’assurer que la Commission nationale a les financements adéquats pour s’acquitter efficacement de son mandat.

4. DROIT À LA LIBERTÉ D’EXPRESSION (ARTICLE 19)

Amnesty International est préoccupée par les menaces persistantes qui pèsent sur la jouissance du droit à la liberté d’expression à Madagascar. Selon des informations reçues par l’organisation, les journalistes et les défenseurs des droits humains seraient toujours victimes d’actes d’intimidation, de menaces et de harcèlement de la part des autorités et d’autres personnes en position d’autorité, pour tenter de les réduire au silence et d’entraver leur travail en faveur des droits humains. Amnesty International s’inquiète tout particulièrement du fait que les personnes qui osent s’élever contre le trafic illicite de ressources naturelles sont ciblées en raison de leur travail par ceux-là mêmes qui profitent de ce trafic et par d’autres personnes influentes.

Amnesty International se réjouit des efforts de Madagascar visant à dépénaliser la diffamation mais l’organisation est préoccupée par le fait que des journalistes continuent à être persécutés en étant poursuivis en justice, le système pénal étant utilisé pour cibler et réduire au silence ceux qui critiquent le gouvernement ou d’autres personnes en position d’autorité. La loi n° 2016-031 (3) a modifié la loi sur la cybercriminalité afin que l’article 20 ne pénalise plus la diffamation, mais cet article prévoit encore de lourdes amendes en cas de diffamation ou d’outrage à toute une série de personnes publiques, notamment les membres des forces armées, les membres du gouvernement, les juges ou les membres de l’Assemblée parlementaire.

Les lanceurs d’alertes qui ont révélé des informations sur les atteintes aux droits humains continuent à être persécutés pour des infractions telles que la «diffamation», le «trouble à l’ordre public» ou la «rébellion contre l’État», en violation des droits à la liberté d’expression et d’information. De plus, l’organisation s’inquiète du fait que les personnes condamnées en vertu du nouveau Code de la communication (4) reçoivent de lourdes amendes et que la perspective de ces possibles sanctions imposées dans le cadre des poursuites prévues par le code réduit la liberté d’expression.

Clovis Razafimalala, un militant écologiste ayant dénoncé le trafic illicite de bois de rose et d’autres essences de bois dans le cadre de son rôle de coordinateur de la coalition Maroantsetra Lampogno, a été arrêté pour la destruction présumée de biens et de documents publics au cours d’une manifestation à laquelle il n’a pas participé. Il a par la suite été inculpé de rébellion, de destruction de documents et de biens publics et d’incendie volontaire (5). Clovis Razafimalala est en détention préventive depuis plus de neuf mois et Amnesty International considère qu’il est la cible d’accusations forgées de toutes pièces afin d’entraver ses activités militantes écologistes.

(3) http://www.assemblee-nationale.mg/wp-content/uploads/2016/07/Loi-n%C2%B02016-031_fr.pdf

(4) https://www.amnesty.org/fr/countries/africa/madagascar/report-madagascar/

(5) https://www.amnesty.org/fr/latest/news/2017/03/madagascar-free-environmental-activist-detained-for-political-reasons/

RECOMMANDATIONS À L’ÉTAT PARTIE

* Amnesty International demande à l’État partie de répondre efficacement aux menaces, aux attaques et aux actes de harcèlement et d'intimidation visant des défenseurs des droits humains et des journalistes, notamment en menant dans les meilleurs délais des enquêtes approfondies et indépendantes sur les atteintes aux droits humains qu'ils subissent, en traduisant les responsables présumés en justice dans le cadre de procès équitables et en offrant des recours effectifs et des réparations adéquates aux victimes.

* Amnesty International demande à l’État partie de ne pas poursuivre pénalement des individus pour l’exercice pacifique de leurs droits humains, notamment le droit à la liberté d'expression, et de veiller à ce que le système judiciaire ne soit pas détourné pour cibler ou harceler des journalistes et des défenseurs des droits humains.

* Abroger ou modifier la loi sur la cybercriminalité qui restreint le droit à la liberté d’expression en imposant de lourdes amendes dans les affaires de diffamation.

* Libérer Clovis Razafimalala immédiatement et sans condition, car il s'agit d'un prisonnier d'opinion détenu uniquement en raison de ses activités pacifiques de défense des droits humains.

5. PRATIQUES TRADITIONNELLES NÉFASTES ET DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES JUMEAUX DANS LE DISTRICT DE MANANJARY (ARTICLES 2 ET 24)

Amnesty International s’inquiète du fait que des jumeaux continuent de subir des discriminations et sont abandonnés par leurs parents, malgré les efforts de l’État partie, en partenariat avec le PNUD (Programme des Nations unies pour le développement), pour combattre la croyance populaire présente dans le district de Mananjary selon laquelle les jumeaux (ou autres naissances multiples) portent malchance, efforts menés en particulier au travers d’actions de sensibilisation. Contrairement à la réponse de l’État partie à la liste de points (paragraphe 55) (6), d’après les informations reçues par Amnesty International, de nombreux parents et d’autres membres de la communauté sont prêts à remettre en cause la croyance traditionnelle selon laquelle la naissance de jumeaux est une malédiction et choisissent de garder leurs jumeaux, malgré leur stigmatisation et leur exclusion de la communauté, mais subissent la pression des chefs villageois locaux d’abandonner leurs enfants.

L’État n’a pas fourni d’informations sur les mesures complémentaires qu’il compte prendre eu égard à la position adoptée par les chefs villageois ampajankas consistant à ne pas accorder leur bénédiction aux parents qui décident de garder leurs jumeaux.

RECOMMANDATIONS À L’ÉTAT PARTIE

* Amnesty International demande à l’État partie d’offrir une protection efficace aux jumeaux et autres enfants issus de naissances multiples dans le district de Mananjary et de protéger le droit de ces enfants à la vie et à ne pas subir de discrimination, conformément aux obligations et engagements internationaux de Madagascar en matière de droits humains.

* L’État partie doit prendre immédiatement des mesures pour combattre les croyances néfastes superstitieuses qui perpétuent les atteintes aux droits humains à l’encontre d’enfants issus de naissances multiples.

((6) http://tbinternet.ohchr.org/_layouts/treatybodyexternal/Download.aspx?symbolno=CCPR%2fC%2fMDG%2fQ%2f4%2fAdd.1Lang=fr

6. RECOURS EXCESSIF À LA DÉTENTION PRÉVENTIVE, ET CONDITIONS DE DÉTENTION (ARTICLES 9 ET 10)

D’après les informations reçues par Amnesty International, la détention préventive prolongée reste fréquente à Madagascar, où plus de la moitié des détenus sont toujours en attente de leur procès, certains depuis des années. Même si la loi n° 2007-021 du 30 juillet 2007 (7) a modifié le Code de procédure pénale pour souligner le caractère exceptionnel de la détention préventive, la détention préventive prolongée reste souvent la norme.

La surpopulation carcérale est forte et les conditions de détention restent déplorables. Amnesty International s’est entretenue avec des détenus qui ont évoqué la malnutrition, la peur d’être empoisonné en détention et les difficultés d’accéder aux soins médicaux dont ils ont besoin.

RECOMMANDATIONS À L’ÉTAT PARTIE

* Amnesty International appelle l’État partie à accroître ses efforts pour améliorer les conditions carcérales, notamment en prenant des mesures pour combattre la surpopulation et la malnutrition, conformément à l’Ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus (Règles Mandela), et pour réduire le nombre de personnes en détention préventive.

* Amnesty International demande à l’État partie de veiller à ce que la détention préventive soit une mesure exceptionnelle prise uniquement en dernier recours et fondée sur la détermination au cas par cas de sa nécessité et de son caractère proportionnel, en tenant dûment compte de l’enquête sur l’infraction présumée, ainsi que de la protection de la victime et des droits des autres personnes.

7. DÉPENALISATION DE L’AVORTEMENT

Amnesty International s’inquiète vivement du fait que l’avortement et la communication d’informations relatives à l’avortement restent des infractions pénales dans l’État partie, compte tenu notamment qu’on estime que 16% de la mortalité maternelle fait suite à des avortements pratiqués dans des conditions dangereuses. Dans son rapport, Madagascar indique que l’avortement peut être puni par une amende au lieu d’une peine de prison.

Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a déclaré, dans sa recommandation générale n° 24 sur les femmes et la santé, qu' « il est discriminatoire pour un État partie de refuser de légaliser certains actes concernant la reproduction » (8). Le Comité a par ailleurs déclaré que les lois restrictives sur l'avortement constituent une forme de discrimination à l’égard des femmes (9).

Amnesty International considère que les lois qui pénalisent ou punissent les femmes et les jeunes filles pour avoir recours à des avortements, ou bien d’autres personnes, comme les fournisseurs de soins de santé, qui aident ces femmes et ces jeunes filles, sont discriminatoires (10). Les recherches menées par Amnesty International dans différents pays ont montré que la pénalisation de l’avortement et de la communication d’informations en la matière entravent l’accès des femmes et des jeunes filles aux soins de santé et leur jouissance au droit à la santé et à leurs autres droits sexuels et reproductifs11. Amnesty International appelle l’État partie à dépénaliser la mise à disposition d’informations relatives à l’avortement et l’offre de services en la matière en toutes circonstances.

(7) http://www.assemblee-nationale.mg/?loi=loi-n2007-021lang=fr

(8) Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, Recommandation générale n° 24 sur les femmes et la santé (1999), § 11.

(9) Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, LC c. Pérou (2011) ; Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes, Recommandation générale n° 19 sur la violence à l’égard des femmes (1992), § 24(m).

(10) https://www.amnesty.org/fr/what-we-do/sexual-and-reproductive-rights/

(11) https://www.amnesty.org/en/documents/AMR43/001/2009/fr/;

https://www.amnesty.org/en/documents/AMR29/003/2014/fr/;

https://www.amnesty.org/en/documents/eur29/1597/2015/fr/

RECOMMANDATIONS À L’ÉTAT PARTIE

* Dépénaliser la mise à disposition d’informations relatives à l’avortement et l’offre de services en la matière en toutes circonstances.

* Abroger l’article 89 de la loi n° 2011-002 du 15 juillet 2011 (12), qui interdit à différents types de professionnels de la santé de « procéder à une Interruption Volontaire de Grossesse ou de favoriser un avortement » ou d’indiquer comment se faire avorter, et qui impose les sanctions prévues par l’article 317 (13) du Code pénal. L’article 317 prévoit des peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement (ou 10 ans si la personne pratique des avortements de manière habituelle) et de lourdes amendes, sauf dans des circonstances limitées prévues par la loi applicable. Par ailleurs, l’article 317 prévoit que les différents types de professionnels de la santé pourront être suspendus pendant cinq ans au moins ou pourront recevoir une interdiction absolue d’exercer leur profession.

* Modifier toutes les lois relatives à l’offre et l’obtention de services en matière d’avortement et supprimer les obstacles juridiques, administratifs et pratiques à l’accès à des services d’avortement en toute sécurité et de façon légale.

* S’assurer que le cadre législatif garantit l'accès à l'avortement en droit et en pratique, au minimum dans les cas où la grossesse constitue une menace pour la vie ou la santé physique ou mentale de la femme ou jeune fille enceinte, dans ceux où le fœtus présente une malformation grave et mortelle et dans ceux où la grossesse résulte d'un viol ou d'un inceste.

* Fournir des informations à jour expliquant où en est la proposition visant à faire de l’avortement une infraction mineure, comme mentionné dans le quatrième rapport périodique de l’État partie (CCPR/C/MDG/4, paragraphe 142) et préciser si cette disposition s’appliquerait également aux professions de santé.

* Garantir que toutes les femmes et les jeunes filles ont accès à des informations, des services et des produits en matière de santé sexuelle et reproductive, notamment des méthodes de contraception modernes (y compris la contraception d'urgence) et une éducation sexuelle exhaustive, à la fois au sein de l’école et en-dehors.

* Respecter les recommandations émises par le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes dans ses observations finales concernant les sixième et septième rapports périodiques de Madagascar soumis en un seul document (CEDAW/C/MDG/CO/6-7), consistant à « missionner, soutenir et financer des études et la collecte de données sur l’ampleur, les causes et les conséquences des avortements illégaux et pratiqués dans des conditions dangereuses ainsi que leur incidence sur la santé et la vie des jeunes filles et des femmes » (14).

((12) http://www.assemblee-nationale.mg/lois/2011-002.pdf

(13) https://www.imolin.org/doc/amlid/Madagascar_Code_penal_annexes.pdf

(14) http://tbinternet.ohchr.org/_layouts/treatybodyexternal/Download.aspx?symbolno=CEDAW/C/MDG/CO/6-7Lang=fr

 

 

 

 

Midi Madagasikara360 partages

Rossy : tout son matériel de sono incendié, « Je suis à genoux mais pas à terre »

Tout le matériel a brulé ! (photo Kelly)

Un grand incendie s’est déclaré samedi matin à Mahamasina, du côté du Kianjan’ny Kanto. Un camion semi-remorque avec tout le matériel de sonorisation et de lumières de Rossy a pris feu, ainsi que du matériel mobilier et des tentes.

 Tragique accident ou acte délibéré ? Le camion semi-remorque de Rossy a brulé samedi vers 7h du matin, selon les dires de la victime. Des milliards de fmg partis en fumée car dans le camion, il y avait des matériels de sonorisation, toutes les lumières, du mobilier, des tentes berbères et une partie du chapiteau bator. Pour Rossy, cet incendie ne peut pas être un accident car selon ses explications, « il ne peut y avoir de court circuit car on travaille sur groupe électrogènes arrêtés à 4 h du matin, et que pendant l’incendie le courant de la Jirama dans le stade n’a pas eu de coupures et aucun disjoncteur n’a sauté ». Cet incendie ne peut donc pas être le fruit d’un court-circuit, d’autant plus que durant les soirées, l’équipe travaille avec un groupe électrogène. « Le personnel a quitté les lieux à 4h30 du matin, l’incendie a commencé en douce vers 7h », affirme-t-il. Tout laisse donc penser que cet acte a été délibéré, à en croire le témoignage de Rossy, totalement assombri par ce tragique événement.

Encouragements. Très vite, la nouvelle a fait le tour de tout Tanà, et a dépassé les frontières. Ses amis artistes et les fans l’on soutenu par des réactions sur la toile, déplorant une telle bassesse d’esprit. Mais Rossy veut être digne et courageux, et appelle au calme. « J’appelle au calme et à la retenue et que personne n’instrumentalise ce malheur pour allumer plus de feu dans la ville », dit-il. Il avoue être à genoux mais pas à terre, et reprend du courage de tous les témoignages d’affection de la part de chacun. « Je n’ai pas d’ennemi, je n’ai que des adversaires » affirme-t-il, sans pour autant pointer qui que ce soit du doigt.

En attendant, place au nettoyage, pour récupérer ce qui peut encore l’être, grâce à l’armée et aux pompiers venus éteindre les flammes dès que l’incendie s’est déclaré. Ensuite, il va falloir se redresser, et se construire de nouveau !

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar309 partages

Ampefy – Six bandits tuent le maire

Élu sous les couleurs du parti Tim, le maire d’Ampefy a été exécuté de quatre balles, samedi en début de soirée. Un suspect a été arrêté.

Série noire. Deuxième exécution à domicile d’un maire élu sous la bannière du Tiako i Madagasikara (Tim). Samedi à la tombée de la nuit, Fidy Harivony Ran­drianaralahy, élu dans la commune rurale d’Ampefy a été arrosé de balles chez lui. Frappé de projectiles en pleine poitrine, dans le ventre, au niveau de la cuisse et sur le bras, celui-ci n’a pas survécu.Ce crime qui dépasse l’entendement est l’œuvre de six bandits armés. Les premières analyses balistiques révèlent que le défunt a été abattu à coups de pistolet automatique. C’est l’ombre horrifiante de l’assassinat de maire de commune rurale qui ressurgit, alors que moins d’un mois plus tôt, le maire de Bemokoatra Maevetanàna, lui aussi élu sous les couleurs du parti de l’ancien prési­dent Marc Ravaloma­nana, a été fusillé dans son lieu de résidence, devant sa femme.Pour le maire d’Ampefy, l’homicide a été perpétré avant-hier aux alentours de 18h30. La famille du défunt est propriétaire d’un commerce, sis près du pont à l’entrée du chef-lieu de commune. Celui-ci étant déjà fermé, l’escouade de bandits a fait irruption dans la propriété en entrant par le portail.

Mobile flouTombé nez-à-nez avec les assaillants, le maire Fidy Harivony Randriana­ralahy a été abattu de quatre coups de feu, de source auprès de la gendarmerie.Un vol de numéraires pourrait être le mobile du crime. La gendarmerie indique que les malfaiteurs ont fait main basse sur des fonds dont la valeur n’est pas encore révélée.Le service communication de la gendarmerie nationale explique que les éléments de la brigade territoriale d’Ampefy patrouillaient aux abords de Sahapetraka, à environ un kilomètre du lieu de l’attaque au moment des faits. Il relève que ces derniers ont été tardivement alertés.« Des bouclages ainsi que des ratissages ont été d’emblée effectués. Toutes les unités ainsi que les postes et brigades de proximité ont, dans la foulée, reçu l’ordre de verrouiller leurs zones de compétence respectives, et de passer au peigne fin les endroits où les fuyards étaient susceptibles de se terrer », a indiqué le chef d’escadron Herilalatiana Randrianari­saona, chef du service communication de la gendarmerie.À l’entendre, les personnes habitant les environs affirment n’avoir entendu retentir aucun coup de feu, d’où l’alerte tardive. En saisissant la balle au bond, il indique que les premiers éléments des investigations ont permis l’arrestation d’un premier suspect, susceptible d’avoir agi de connivence avec le gang armé, en le laissant s’introduire dans la propriété en toute facilité. Aucune autre arrestation n’a été signalée jusqu’à hier soir.

Andry Manase

L'express de Madagascar202 partages

Slalom Liqui Moly Tecno – Hugo Louvel King of Bevalala

Hugo Louvel, au volant d’une Citroën C2, a signé sa première victoire de la saison, hier. Il a devancé Fred et Laza sur le podium.

C’est lui le King of Bevalala, a lancé Rija Belou, membre du club MSA en charge de l’animation, lors du Slalom Liqui Moly Tecno d’hier, au passage d’Hugo Louvel.Il a certainement trouvé le parfait qualificatif pour décrire les performances du jeune Hugo, qui y a décroché sa première victoire de la saison. Au volant de sa Citroën C2, il a tout simplement été impérial ce week­end. Au terme de la première manche, il a terminé avec le meilleur cumul, soit 3 min 31,42 sec.Mais pour parachever sa domination, il a encore amélioré ses chronos, lors de la deuxième manche. Au final, Hugo a bouclé la course avec un cumul de 3 min 27,86 sec, soit 1 min 44,16 sec au départ de la piste A et 1 min 43,70 sec au départ de la piste B.Derrière, Frédéric Rabe­koto avec sa Peugeot 206 a pris la deuxième place. Il a accusé un retard de plus de cinq secondes sur le vainqueur du jour, avec un cumul de 3min 33,40sec. Le podium a été complété par Laza Randriamifidimanana, sur Peugeot 106, avec un cumul de 3min 33,81sec.L’année dernière, ce dernier était intouchable, décrochant le titre de champion très prématurément, avec six succès en six apparitions.Cette année, Laza a remporté les deux premiers rendez-vous, sur le circuit d’Ivato. Mais sa période d’invincibilité aura donc pris fin, hier. Il reviendra certainement encore plus assoiffé de victoire, lors des prochaines courses.Ce qui promet une suite de saison disputée.

Showcase motoLes performances de Faniry Rasoamaromaka, sur Citroën C2, ont également impressionné, depuis samedi matin. Le rookie était troisième du général, à l’issue de la première manche.Il a finalement pris le sixième rang au général. S’il poursuit sa progression à ce rythme, il pourrait rapidement venir jouer les trouble-fêtes dans le top 3.En marge du slalom, Liqui Moly a invité plusieurs motards à Bevalala. Pour diverses raisons, il n’y pas eu de défi auto vs moto.Mais les bikers ont tout de même offert un beau spectacle au public durant un showcase de trente minutes. Aux guidons de Honda CR-250, KTM Freeride 250, Husqvarna FE-350 ou encore de Kawasaki KLX-450, ils ont découvert pour la première fois le circuit de Beva­lala, en un-contre-un puis deux-contre-deux au départ.Même si la piste était très poussiéreuse, et de ce fait plutôt glissante, ils ont tout de même pris du plaisir. Une initiative à rééditer, très certainement.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Tia Tanindranaza196 partages

Marc RavalomananaHitory an’ny Prefe ny TIM

Tsy niandry ela fa omaly hariva ihany dia nanambara i Marc Ravalomanana fa tsy maintsy hitory an’ny Prefen’Antananarivo ny Tiako I Madagasikara (TIM) noho ny fandavany hanatanteraka ny didim-pitsarana.

RTT

 

Midi Madagasikara196 partages

Marc Ravalomanana : Interpellation de la communauté internationale sur les dérives autoritaires du régime

De quoi ils vont parler 48h après un rassemblement « illégalement et injustement » interdit et réprimé par les force de l’Ordre dans le cadre du 15e anniversaire du TIM ? L’ancien président Marc Ravalomanana a confirmé ce qu’il a déclaré avant-hier au Carlton : « J’aurai lundi prochain une importante rencontre avec l’ambassadrice de France à Madagascar. » Devant la presse hier à son domicile à Faravohitra, le président national du TIM a montré une lettre qu’il vient d’adresser aux chancelleries étrangères à Madagascar ainsi qu’aux organisations régionales et internationales qui coopèrent avec la Grande Ile dont notamment  la SADC, l’Union africaine et les Nations Unies. L’interpellation de Marc Ravalomanana vise à attirer l’attention de la communauté internationale sur les dérives autoritaires du régime en place. « Un régime qui bafoue la démocratie, la liberté d’expression et l’Etat de droit. Ce que fait le régime HVM ignore les principes et les valeurs défendus par les partenaires de Madagascar. », a-t-il affirmé.

« Never give up ! ». L’interpellation de la communauté internationale ne sera pas la seule action que le Tim va entreprendre face aux dérives autoritaires du régime en place. Hier, Marc Ravalomanana a annoncé que son parti, qui reste toujours selon lui dans la légalité, va porter plainte contre l’Etat et la préfecture de police à cause du fait que ces derniers ont osé jusqu’à bafouer une décision de justice. « Le tribunal administratif a tranché en suspendant la décision d’annulation de l’autorisation délivrée par le préfet de police, mais ce verdict de la justice a été complètement ignoré. », a-t-il rappelé. Avant de poursuivre : « A ma connaissance et suivant la déclaration du Me Willy Razafinjatovo dit Olala, la Commune urbaine d’Antananarivo va également porter plainte suite à l’assaut par les éléments de l’Emmo-Reg du stade de Mahamasina qui est pourtant la propriété de la commune urbaine. » Marc Ravalomanana a aussi clarifié hier devant la presse à Faravohitra que la célébration du 15e anniversaire du TIM n’est pas terminée. « Nous allons envoyer  une nouvelle demande à la préfecture de Police d’Antananarivo et une autre à la CUA pour l’utilisation du stade de Mahamasina en vue d’un éventuel nouveau rendez-vous avec le peuple malgache. Il n’est pas question de céder aux pressions et à la dictature. Never give up !», a-t-il fait savoir.

Eugène
L'express de Madagascar166 partages

Interdiction d’accès à Mahamasina – Ravalomanana porte plainte contre le préfet

Opiniâtre. « Nous parviendrons à célébrer le XVe anniversaire du TIM au stade de Mahamasina », est la phrase scandée par Marc Ravalo­manana, président national du parti Tiako i Madagasikara, s’adressant à ses partisans, à son arrivée à sa résidence de Faravohitra, samedi.Face au mur d’éléments des forces de l’ordre dressé autour du stade municipal, samedi, l’ancien chef d’État a dû se résoudre à tourner les talons et rentrer chez-lui. Devant ses nombreux partisans, le résident de Faravo­hitra ne semble pas décidé à perdre la face devant le général Angel Ravelonarivo, préfet de police d’Antanana­rivo. Lors d’une conférence de presse, en marge d’une réunion avec ses partisans hier à sa résidence, Marc Ravalomanana a soutenu que la célébration du XVe anniversaire du TIM n’est pas finie, réitérant qu’il compte bien le fêter avec ses ouailles, à Mahamasina.Pour contourner un nouveau barrage que pourrait éventuellement ériger le représentant de l’État à Antana­narivo, le parti TIM, à entendre les propos de son chef de file, hier, semble vouloir engager une bataille judiciaire. « Nous allons déposer une plainte contre le préfet et les responsables des forces de l’ordre », a lancé l’ancien Président aux journalistes, hier. Selon ses explications, par « nous », devrait s’entendre la commune urbaine d’Antana­narivo (CUA) « pour violation de propriété », et le TIM, concernant à nouveau la décision d’interdire la célébration de son XVe anniversaire au stade de Mahamasina.Les principales munitions brandies par le numéro un du Tim sont la situation juridique du stade, attestant  sa propriété à la municipalité d’Antananarivo, et la décision du tribunal administratif de sursis à exécution de l’interdiction des festivités du Tim. Durant les évènements de la semaine dernière, cependant, se prévalant de préserver l’ordre public dans la capitale, qui aurait été menacé suivant une réquisition de la préfecture, les forces de l’ordre ont scellé Mahamasina.Suivant le même motif, le général Ravelonarivo a pris un arrêté préfectoral, ven­dredi en fin de journée, pour contourner le sursis a exécution de sa décision d’interdiction de la célébration du XVe anniversairedu Tim, décidé par le tribunal administratif. Question­né sur l’opportunité d’une démarche judiciaire, étant donné les évène­ments de la semaine dernière, Marc Rava­lo­manana a fulminé que l’on supprime la Justice si ses décisions ne sont plus respectées.Aux dernières nouvelles, par ailleurs, le représentant de l’autorité adminis­trative à Antananarivo, aurait interjeté appel de ce jugement devant le Conseil d’État. Au motif de raccompagner le président national du Tim jusqu’à son domicile, ses partisans ont, du reste, tenu une marche improvisée, jusqu’à Faravohitra pour certains, tandis que d’autres se sont arrêtés à Analakely. Une marche illégale, car non autorisée, a déclaré le général Njatoarisoa Andrianjanaka, commandant de la Circonscription inter-régionale de la gendarmerie nationale (CIRGN).Tout en expliquant qu’une application stricte de la loi n’aurait pas été le bon choix, samedi, l’officier général a ajouté que la marche étant illégale ne sera pas sans conséquence. En réponse à une question concernant des bruits indiquant de probables arrestations contre lui, l’ancien chef d’État a soutenu : Qu’ils viennent, je n’ai rien à me reprocher.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Incendie à Mahamasina – Les sonorisations de Rossy parties en fumée

Une remorque contenant les sonorisations du groupe Rossy est partie en fumée. Les pertes sont estimées à des milliards d’ariary.

Incendie après cabaret. Les sonorisations de l’artiste Rossy ont été réduites en cendres, samedi matin. La semi-remorque était garée à l’extérieur du palais de la culture de Mahamasina lorsque le feu s’est déclaré. La police du cinquième arrondissement, saisie de l’enquête, a indiqué que l’origine du brasier n’était pas encore déterminée.« Cela se dévoilera bientôt », a souligné le commissaire. Paul Bert Rahasimanana dit Rossy a pourtant la certitude qu’il s’agit d’un incendie criminel. « Il ne peut pas y avoir de court-circuit car on travaille sur des groupes électrogènes arrêtés à 4h du matin. Et, pendant l’incendie, le courant de la Jirama dans le stade n’a pas été coupé et aucun disjoncteur n’a sauté », a-t-il indiqué.À part le matériel de sonorisation dont les lumières, les amplis et les baffles, les mobiliers du palais de la culture, les tentes berbères ainsi qu’une partie du chapiteau ont été également ravagés par le feu. Le matin, les habitants du quartier ont cru, en apercevant un important dégagement de fumée, que le palais était en feu. Les pompiers se sont déplacés dès qu’ils ont reçu l’alerte. L’extinction de l’incendie a pris plus d’une demi-heure. L’artiste, Rossy, estime que les dégâts s’élèvent à des milliards d’ariary. Rien n’a pu être récupéré.

CoïncidenceQuestionné par les journalistes sur un lien possible entre l’incendie et la célébration de l’anniversaire du parti Tiako i Madagasikara, Rossy a préféré éluder la question. Coïncidence ou pas, « Je ne veux pas y répondre pour le moment », a-t-il indiqué.L’enquête sur cet incendie est déjà en cours. Les gardiens du groupe Rossy ont révélé qu’ils n’ont remarqué personne s’infiltrant dans le site et qui pourrait en être l’auteur. Le stade et le palais des sports et de la culture de Mahamasina ont été bien quadrillés par des éléments des forces de l’ordre, toute la journée de samedi.

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara140 partages

José Andrianoelison : « Je déteste une personne qui n’est ni franche ni précise »

José Michel Andrianoelison ingénieur du génie rural des Eaux et des Forêts (Paris).

L’ingénieur diplômé de l’école polytechnique du centre national de recherche agronomique de Saint Cyr école, José Michel Andrianoelison, dit José Kely est notre invité ce jour dans notre rubrique « Qui sont nos hommes politiques ? ».

A la question qu’est-ce que vous aimez et vous détestez dans la vie,  l’ingénieur du génie rural des Eaux et des Forêts (Paris) a déclaré « j’ai toujours aimé voyager pour découvrir des terroirs, des régions, des pays et y rencontrer des personnes, leurs traditions et leur manière de vivre. J’ai eu la chance de pouvoir le faire dans le cadre de mon métier d’ingénieur du génie rural et au fil des interventions sur les divers périmètres hydro agricoles, j’ai découvert la plupart des districts de Madagascar. Actuellement je m’intéresse plus lors de mes voyages aux traditions locales. J’aimerai pouvoir découvrir deux régions du Monde que je n’ai pas pu visiter: l’Amérique du Sud et l’Océanie. Je déteste par dessus tout être en contraint à une relation avec une personne qui, à la fois, n’est ni franche ni précise. Sans franchise, pas de collaboration efficace. Sans précision, pas de résultat concret. Et lorsque les deux qualités sont absentes chez votre interlocuteur, il vous est difficile de vous soucier avec lui du bien commun, souci qui est pour moi une finalité importante dans toute relation humaine »

Souvenir. Pour ce qui est de son meilleur et pire souvenir, José Kely a notamment annoncé que « mon meilleur souvenir est la longue journée du 28 décembre 2013, jour de mon mariage religieux avec Ony à Antananarivo, après des années de vie à l’étranger, en présence de nos trois fils et de nos proches après 21 ans de vie commune. Une journée heureuse entourée de tous ceux qui nous ont connus et soutenu pendant les moments difficiles. Je revois avec plaisir le film qu’une amie nous a offert en souvenir même si je me souviens de tous les détails insolites de la journée: par exemple sur la route de lieu de culte, un jeune passant s’est étonné à haute voix que le marié soit aussi vieux. Ce qui était mon cas (Toa bainina be ilay mpanambady!) Mon pire souvenir est un véritable traumatisme. J’ai été au volant de la voiture qui a transporté le corps de mon père défunt de l’Hôpital de Soavinandriana (HOMI) à Ampefiloha. J’étais  en compagnie de mon frère aîné qui s’occupait de mon père. Les détails de notre itinéraire et de chaque  cahot sont restés dans ma tête! C’est un souvenir qui me hante toujours et que je ne suis pas arrivé à estomper ».

Bizarre. Toujours à propos de José Kely, « mes plats préférés ne sont pas des exemples en matière diététique et je n’ai plus la possibilité d’en abuser: « hena ritra sy lasary voatabia « ou « voankena mitono «  (rognon braisé). J’apprécie de plus tout ce qui est poisson et fruit de mer alors que je n’en voulais pas du tout dans mon jeune âge. A chaque retour de l’Itasy je ne manque pas de déguster un « trondro tilapia lafiana anandrano ». J’ai pratiqué le basket-ball dans ma jeunesse mais le seul sport que je pratique très épisodiquement est la marche. Mon seul hobby est la lecture ou plus précisément la relecture de livres que j’ai pu lire des années auparavant.

Enseignement. A la question qu’est-ce qu’il fait actuellement, « depuis mars 2017, je représente à Madagascar de la Société Française de Réalisation d’Etudes et de Conseil (SOFRECO). Cette société souhaite ouvrir un bureau à Madagascar et intervient déjà dans le secteur agricole, énergie et enseignement professionnel. Mon premier contact a été assez « houleux » mais franc et efficace avec cette firme en 1981 lorsque le bureau d’études a été choisi par la Caisse Centrale de Coopération Economique (l’actuelle AFD) pour un contrat de maître d’ouvrage délégué pour la mise en place du complexe sucrier d’Analaiva (Morondava) alors que j’étais le responsable du projet au sein du Ministère de l’Agriculture.»

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar139 partages

Anniversaire du TIM – Le pire évité de peu à Antananarivo

Annoncée sous le signe de la distension et redoutée violente, la célébration du XVe anniversaire du parti Tiako i Madagasikara (TIM), samedi dernier, a été riche en rebondissements.

Soulagé. Le samedi 8 juillet 2017 n’a pas eu de qualificatif de couleur. La guerre de communiqués de la semaine dernière, suivie d’une bataille juridique ne s’est pas traduite en actes sur le terrain. Le parti Tiako i Madagasikara (Tim) a poursuivi sa campagne de communication malgré les interdictions.De son côté, conformément à la déclaration du général Angelo Ravelonarivo, préfet de police d’Antana­narivo, les forces de l’ordre ont été déployées autour du stade municipal de Maha­masina. Côte à côte et pas à pas, les partisans du parti et les éléments des forces de l’ordre ont célébré, ensemble malgré eux, le XVe anniversaire de ce parti.Les festivités ont commencé vers neuf heures à l’hôtel Carlton Anosy. Après le discours d’ouverture de Donnat Andriamahefam­parany, secrétaire général du Tim et l’intervention inattendue de Tabera Randria­manantsoa au nom des autres partis invités, Marc Ravalo­ma­nana a donné le ton à ce jubilé.« Cette célébration se divise en deux parties. Celle avec les membres du bureau politique et les invités, et celle avec les partisans. (…) Nous ne reculerons pas. Si nous n’avons pas Mahamasina aujourd’hui, nous l’aurons demain », a-t-il annoncé. Pendant ce temps, informés de la présence de Marc Rava­lomanana à l’hôtel Carlton, ses partisans se sont attroupés devant cet établissement.Après une brève interview devant la presse, le conseiller spécial de la mairie d’Anta­nanarivo a décidé de sortir pour saluer ses partisans vers onze heures.

Calme relatifUn regroupement spontané s’est alors formé. Surpris, les quelques dizaines d’éléments des forces de l’ordre n’ont pas pu contenir l’enthousiasme des Zanak’i Dada. « Mahamasina tout de suite », ont crié les partisans. Entouré d’une foule en délire, le convoi du président du parti a peiné à avancer. Au niveau du cer­cle franco-malgache à Anosy, une première colonne de barrage s’est dressée, verrouillant ainsi l’accès au stade de Mahamasina. Après négociations, la masse a arpenté la rue Mohamed V et rejoint Analakely, dont l’accès à la place du 13 mai, revendiquée en cours de route, a déjà été quadrillé par des éléments de l’État-major mixte opérationnel (Emmo). Les détonations de trois bombes lacrymogènes ont arrêté la marche vers l’avenue de l’Indépendance au niveau d’Andohan’Analakely. Marc Ravalomanana a décidé de rentrer à Faravohitra, mais ses partisans ont occupé l’avenue de l’Indépendance, fortement quadrillé par les hommes en treillis.Malgré ces quelques échauffourées, « il n’y a pas eu de casse, il n’y a pas eu de blessé et il n’y a pas eu d’arrestation », a soutenu le général Njatoarisoa Andrian- ja­naka, commandant de la Circons­cription interrégionale de la gendarmerie nationale d’Anta­nanarivo (CIRGN), lors d’une interview pendant la journée du samedi. Malgré l’intransigeance annoncée quelques jours plus tôt, les éléments des forces de l’ordre ont fait beaucoup de concession.Leur maîtrise de la situation a faussé les pronostics des adeptes de la logique d’affrontement. Ainsi, le samedi 8 juillet 2017 nétait ni noir, ni rouge mais est devenu un samedi extraordinairement ordinaire.

Andry Rialintsalama

Tia Tanindranaza124 partages

Marc Ravalomanana« Tsy hihemotra mihitsy aho »

Natomboka tao amin’ny hotely Carlton Anosy ny fanamarihana ny faha-15 taonan’ny antoko Tiako i Madagasikara ny sabotsy 8 jolay lasa teo.

 

 Tao no niarahan’ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana sy ireo vahiny nasaina manokana, izay nahitana ireo mpanao politika isan-tsokajiny teto amin’ny firenena sy ireo vahiny samihafa. Naneho ny hafaliany tamin’ny fifanatrehany tamin’ny rehetra izy. 15 taona miampy 2 taona no nidirany teo amin’ny sehatra politika ary 44 taona teo amin’ny sehatry ny fandraharahana. Nahita ny fahasahiranana tamin’ny 17 taona lasa aho, hoy i Marc Ravalomanana. Niala tamin’ny tsy misy aho ary tsy nahalala politika saingy efa manan-kolazaina kosa amin’izao. Raha nisy fanafintohinana sy tsy fitovian-kevitra na zavatra nahatezitra dia hialana tsiny, hoy izy. Aoka ny lasa homba ny lasa. Minoa ianareo ahy. Nivoy ny fanajana ny fihavanana sy ny fahalalana izay antoky ny fiaraha-miasa hahafahana mampandroso an’i Madagasikara aho. Tsy misy tonga lafatra, mila mifamela ny rehetra. Raha 15 taona no jerena, nahafahana tsara nampandrosoana ny firenena, azo tanterahina tsara izany, hoy izy. Noraisiny ohatra i Chine sy Singapour, izay niroborobo tao anatin’ny taona vitsy, ary azontsika tanterahina tsara, hoy izy.

Matotra, manaja lalàna

Mikasika ny ho firotsahany, dia nilaza izy fa tsy hihemotra. Tsy i Marc Ravalomanana no hihemotra. “Never give up”, hoy izy. Tsy maintsy manaja ny tany tan-dalàna  kosa isika, ary tsy maintsy mampiseho amin’izao fotoana izao fa antoko “mahalala, mahay ary mahavita”, antoko miara-miaina amin’ny tantsaha sy ny eny ambanivohitra. Antoko mahay mifandray amin’ny mpamatsy vola sy ny firenena matanjaka. Mila tany tan-dalàna manaja ny demokrasia sy ny maha olombelona. Nilaza i Marc Ravalomanana fa hanaja ny lalàmpanorenana sy ny fitsarana mahaleotena.  Notsiahiviny ihany koa fa tsy misy firenena afaka ny hiolonolona na tsy manana masoivoho, ka afaka mandroso. Tsy maintsy ezahintsika ny mifanerasera sy misokatra hahafahana mifampizara traikefa. Anisan’ny zava-dehibe indrindra ny tontolon’ny teknolojia. Tokony hanana ny paikady vaovao na ny fahaizana miainga amin’ny teknolojia hifanaraka amin’ny zava-misy eto Madagasikara. Ary farany ny fahaizana miara-miasa mba hahafahana manatontosa ny asa. Efa vonona tanteraka amin’ny paikady hoenti-mampandroso ny firenena ny tenany, fa fotoana sisa andrasana.

Toky R sy Ramano F

 

Midi Madagasikara100 partages

Une maladresse qu’il sera difficile de faire oublier

L’interdiction de la manifestation du 15e anniversaire du TIM avait été maintenue envers et contre tous par le préfet de la ville d’Antananarivo. L’effet escompté fut  pour le régime un véritable désastre. L’ancien président Marc Ravalomanana a retrouvé à cette occasion tout son aura auprès des citoyens de la Capitale et a tiré avantage de cette véritable maladresse du régime.

Une maladresse qu’il sera difficile de faire oublier

On doit certainement se demander en haut lieu comment on en est arrivé là. Celui qui a géré ce dossier a commis un impair et il sera très difficile de le faire oublier auprès des Malgaches en général.  Le préfet d’Antananarivo va être le bouc émissaire idéal, mais n’oublions pas qu’il a agi sur ordre. Les conséquences auraient été moins graves si l’interdiction avait été signifiée dès le début de la semaine.  Ce revirement constaté par la suite et le ton comminatoire employé ont fortement indisposé l’opinion. En décidant d’empêcher la célébration de ce 15e anniversaire, les autorités ont  fait preuve d’un autoritarisme qui n’est plus de mise aujourd’hui. L’enlèvement du matériel de sonorisation et le bouclage du stade de Mahamasina ont fini par indigner l’ensemble des citoyens qu’ils  soient sympathisants du TIM ou non. L’effet a été l’inverse de ce qui était espéré. C’est une foule immense qui s’est rassemblée à Anosy devant le Carlton et qui a acclamé Marc Ravalomanana à la sortie de la cérémonie qui s’est tenue à l’intérieur.  Une véritable ferveur a été ressentie tout au long du parcours du cortège qui s’est d’abord rendu devant le stade et qui s’est heurté à  un barrage de militaires armés. On a            senti un certain flottement chez ces derniers, mais la marée humaine a préféré se diriger vers Analakely. Là encore, les forces de l’ordre présentes ont observé un certain attentisme, ne sachant pas quelle contenance adopter. Le préfet ayant fait une courte apparition, ces dernières se sont résolues à jeter quelques grenades lacrymogènes. Le gros des manifestants a parfaitement compris qu’il n’était pas nécessaire de continuer, ne voulant pas donner un prétexte à certains casseurs présents près des pavillons d’agir. C’est donc une démonstration de force pacifique qui a été faite hier et dont les échos ont été rapportés dans les médias nationaux et internationaux.  Le régime a été déconsidéré aux yeux de tous. Il a perdu le peu de crédit qu’il avait encore auprès d’une opinion de plus en plus lasse.

Patrice RABE

L'express de Madagascar99 partages

Institut Français de Madagascar – « Des enfants du Levant » émeut aux larmes

« Les enfants du Levant » a envoûté son auditoire. Le public avait le cœur en émoi, la fierté dans les yeux en savourant le spectacle .

Une grande exclusivité dans la Grande île, qui était sans aucun doute à découvrir pour tous les férus d’art de tous âges, mais par dessus tout, de tous horizons. L’adaptation de la pièce d’opéra « Les enfants du Levant », à partir de l’œuvre d’Isabelle Aboulker et Christian Eymery, par le duo François Bagur et Christiane Ramanantsoa à la mise en scène, a connu un franc succès, à la hauteur du talent de ses jeunes acteurs. Surprenant et enthousiasmant de bout en bout, la pièce, entièrement en français et initiée par l’association Hetsika, est, en effet, portée à bout de bras par une jeunesse passionnée et fière qui a su conjuguer avec brio drame et chant face à son auditoire.

Dans la soirée du vendredi, une première présentation s’est découverte sur les planches de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. D’ores et déjà très aboutie, cette grande première a fédéré du beau monde.

Avec des enfants aussi compétents, l’histoire a été une réussite

Une histoire épique

Les lumières tamisées, la salle copieusement remplie, les musiciens classiques dirigés par Herrick Rajaonah prennent place pour accompagner la pièce. Christiane Ramanantsoa le rejoint face à la scène et entame la narration. « Août 1850, une loi visant à régler les principes de détention des mineurs a été votée. Désormais, les enfants abandonnés, orphelins et petits délinquants seront envoyés dans des colonies agricoles pénitentiaires jusqu’à l’âge de 20 ans, selon la gravité des faits qui leur sont reprochés » évoque-t-elle. Voilà qu’on se laisse ainsi embarquer à la colonie agricole pénitentiaire de Sainte-Anne du Levant, alors que les décors de Hervé Mazelin prennent place, nous immergeant dans l’univers de ces jeunes incarcérés.

De loin, l’hymne des enfants, vêtus d’habits en guenille réalisés par la styliste Sousou, en marche vers la colonie se fait entendre. Allant au pas, l’air discipliné et âgés respectivement de 5 à 10 ans, les personnages chantent leur mélancolie, ainsi que leur tristesse, mais aussi l’espoir d’une vie meilleure. L’émotion se fait ressentir à chaque chanson qui introduit au fur et à mesure une bribe de l’histoire auprès du public, le tout auréolé par les mélodies des musiciens.

Talentueux et cocasses

Ils étaient près d’une trentaine sur scène et d’une évidence incontournable, la grande force de cette adaptation malgache de l’opéra « Les enfants du Levant » réside surtout dans le jeu d’acteur des jeunes qui la jouaient. Si les acteurs de la compagnie Miangaly sont déjà reconnus pour leur talent, ils se sont particulièrement plu à chapeauter les tout jeunes qui les accompagnaient sur les planches.

Les petits du chœur d’enfants Laka Ensemble s’appliquaient avec aisance à réciter les textes et les chansons. La belle surprise venait des jeunes de l’Aléa des Possible. Ces derniers, qui venaient de quelques quartiers populaires de la capitale, étaient tout aussi éloquents que dynamiques sur les planches.

Une épilogue glorieuse

Une parfaite cohésion entre chaque acteur et chaque personnage prenait ainsi place. Suscitant ainsi aussi bien la tristesse que la joie, « Les enfants du Levant » s’affirme comme une pièce d’opéra qui invite à réfléchir sur les droits des enfants. Lors du dernier acte, on a même ainsi pu entendre de jeunes enfants au bout de la salle scandé « C’était magnifique! ». Tandis que les uns, derrière les autres, les personnages quittent la scène, marchant victorieux et libérés à travers le public dans la salle. Sous un tonnerre d’applaudissements, la troupe se voit octroyer un « Standing ovation » et se délecte d’un bref instant de gloire sur scène.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara87 partages

Kianjan’ny Kanto : Nirehitra ny fanamafisam-peon’i Rossy

Raha variana niandry ny fanombohan’ny hetsika tetsy Mahamasina ny rehetra ny asabotsy maraina teo, toe-javatra hafa mihitsy no nitranga ka nanintona ny saina tampoka. Tokony ho tamin’ny fito ora maraina dia nirehitra ny fanamafisam-peo an’ny Tarika Rossy izay nipetraka tsara tao anaty kamiao semi-remorque. Kila tanteraka izany ary tsy nisy niangana arak’izany ny fitaovana maro. Mbola nisy fampisehoana natao anefa ny alin’ny zoma tao an-toerana ary tsy nijanona aza izany raha tsy tamin’ny efatra ora sy sasany maraina. « Fety izay natao ho fanaovam-beloma ny mpitendry iray izay hipetraka any ivelany no natao ary tsy ny olon-drehetra no afaka nanatrika an’izany fa kosa izay olom-pantatra sy mpinamana ihany » raha araka ny fanazavan’i Rossy. Io farany ihany no nanindry mafy fa tsy azo heverina ny hoe « court-circuit » raha ny momba ity zava-nitranga ity. Nandeha tsara mantsy ny herinaratra ary raha toa ka nisy ny fiakaran’ny tosika dia ny « disjoncteur » no tokony ho nijanona voalohany. Nampiany ihany tamin’ny tambajotra sosialy fa ahiany mafy ny hoe nisy nandoro satria ny porofo rehetra izay ananany dia mifanohitra amin’ny hoe nirehitra hoazy. Tamin’iny asabotsy iny ihany, raha tsy nanampy ireo mpitandro ny filaminana maro izay niambina ny kianjaben’ny Mahamasina dia sarotra ny namehy ny afo ary nahiana ho levona tanteraka ny Kianjan’ny Kanto. Ireo, niaraka tamin’ny mpamonjy voina, no nifanome tànana tamin’ny famindràna izay entana azo navotana ary koa ny famonoana ny afo. Nametra-panontaniana ny maro hoe inona izany no tanjona tamin’ity raharaha ity, raha toa ka tena niniana nodorana tokoa ny Kianjan’ny Kanto.

D.R

Midi Madagasikara82 partages

Carlton : Ravalo retrouve ses anciens compagnons du TIM

Le 15e anniversaire du TIM a été placé samedi dernier sous le signe de la solidarité et surtout de la réconciliation. Ce qui s’est passé au Carlton en a été la preuve. En effet, les anciens compagnons de lutte de Marc Ravalomanana ont répondu à son invitation. On a signalé notamment la présence de Rajemison Rakotomaharo, de Mahafaritsy Samuel Razakanirina, de Mamy Rakotoarivelo, de Emile Ratefinanahary dit « Vazaha » et de Fetison Rakoto Andrianirina. La présence du couple Ranjeva Raymond et du Pr Ratrema William n’étaient également passées inaperçue. D’autres chefs de parti étaient également présents au Carlton, pour ne citer que Tabera Randriamanantsoa, Saraha Rabearisoa, Alain Andriamiseza… Par contre, les gens de l’Armada qui regroupe le Mapar, le parti Vert, le « Hiaraka Isika », le MMM et le « Avana » ont brillé par leur absence. L’occasion a été offerte samedi dernier au Carlton Anosy à l’ancien président Marc Ravalomanana pour faire un mea culpa sur ses erreurs dans ses relations avec ses anciens compagnons de lutte.

R. Eugène

Madagascar Tribune78 partages

Pari gagné pour Ravalomanana grâce au Préfet

Le TIM et Marc Ravalomanana doivent remercier chaleureusement le Préfet de police de la capitale. Ce dernier a fait une publicité sans précédent pour Marc Ravalomanana et le TIM. Même ceux qui n’ont rien à faire de Ravalomanana et de son parti se sont intéressés à cette histoire d’anniversaire et de zumba à force de polémique sur le sujet. Et ce grâce au Préfet de la ville, Angelo Ravelonarivo qui s’est cru malin d’interdire le zumba du TIM à Mahamasina. Et les militants du TIM, rien que pour défier le HVM sont venus en nombre pour soutenir l’ancien président, à leurs yeux victime d’acharnement des HVM.

Résultat, au lieu d’être à Mahamasina dans l’enceinte du stade entre eux à l’abri des regards, ils se sont déversés dans les rues de la capitale pour démontrer qu’ils sont nombreux. Une démonstration de force. Les gaz lacrymogènes lancés plus tard quand ils ont voulu rejoindre le centre ville n’ont pas estompé l’effet qu’ils ont produit sur l’esprit de l’opinion. En gros, Marc Ravalomanana a gagné son pari grâce à la maladresse des tenants du pouvoir qui se sont décrédibilisé tout seul pour une histoire de zumba. « Ataovy hoe ny dihan’ny Préfet ! » se moquaient certains en parodiant le célèbre tube « dihan’i Mijah » !

En tout cas, malin comme il est, Marc Ravalomanana a préféré prendre le chemin de son domicile aussitôt après le tunnel d’Ambohidahy quand les premières détonations de gaz lacrymogène ont eu raison des marcheurs qui l’ont accompagné depuis le Carlton.

Midi Madagasikara75 partages

Miarinarivo-Itasy : Le maire d’Ampefy abattu par des bandits

La commune rurale d’Ampefy en deuil. Samedi 8 juillet, Randrianalahy Fidy Harivony, maire de cette commune de la région Itasy est tombé sous les tirs des dahalo lors d’une attaque perpétrée par des bandits contre son magasin ainsi que son domicile dans la localité. Selon les informations, l’attaque a eu lieu vers 6 heures 30 juste après la fermeture du magasin. Pour investir le lieu, les bandits se sont introduits par le portail. C’est à partir de là qu’ils ont surpris le maître de la maison qui était alors pris au dépourvu dans son magasin. Armés de pistolets, les assaillants ont tiré à quatre reprises sur le maire. Touché au niveau du cœur, de l’abdomen, du bras, et dans la jambe, le maire est mort sur le coup. Les bandits auraient dérobé quelques millions d’ariary avant de prendre la fuite.

Selon toujours les informations, tout s’est passé en à peine trois minutes et les voisins affirment n’avoir entendu aucun coup de feu. C’est pourquoi, des gendarmes qui étaient partis en patrouille de nuit à Sahapetraka, à 1 km de la ville n’étaient alertés que quelques minutes plus tard. D’ailleurs, le lieu du crime est également situé près du pont à l’entrée de la ville. Ce qui a rendu difficile l’intervention. Quoiqu’il en soit, ils ont enclenché la poursuite tout en alertant leur supérieur ainsi que les postes de gendarmerie dans les environs afin que ces derniers viennent à la rescousse à travers la montée des barrages mais en vain. Une information des dernières heures a indiqué que l’enquête a permis d’arrêter un individu, hier. Il est soupçonné d’avoir facilité l’accès des bandits dans la maison.

T.M.

Midi Madagasikara71 partages

Armée, Gendarmerie, Police nationale : Des « Forces » au service des politiques

Les opérations menées depuis la semaine dernière par l’Emmoreg Analamanga vont certainement alimenter les débats concernant les missions des forces armées. Bien malgré le verdict du tribunal administratif qui a donné gain de cause au parti « Tiako i Madagasikara » suite à sa requête aux fins de sursis à exécution de la décision de la Préfecture de Police n°194-MID/PREF POL/AG du 3 juillet 2017 portant annulation de l’organisation de la manifestation au stade de Mahamasina prévue dans le cadre de la célébration de son 15è anniversaire, l’Emmoreg a maintenu les mesures visant à interdire la manif. Et ce, suite à l’Arrêté préfectoral n°25/2017-MID/PREF POL/AG portant interdiction de manifester dans l’enceinte et aux alentours du stade de Mahamasina et dans tous les Districts d’Antananarivo Renivohitra. Le Général Ravelonarivo Angelo ayant fait fi de la décision du tribunal administratif, la réquisition des forces de l’ordre est donc maintenue. Une initiative que bon nombre d’observateurs considèrent comme contraire à l’Etat de droit. Après une fête d’anniversaire dans les troubles et sous les bombes lacrymogènes, l’ancien président Marc Ravalomanana a annoncé qu’il portera plainte contre l’Etat. Quoiqu’il en soit, cet évènement remet en cause l’indépendance et le professionnalisme des forces armées. D’autant plus que depuis le début de cette Quatrième République, aucune entité politique ou apolitique n’a obtenu une autorisation de manifester, à l’exception des partisans du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » qui ont pu tenir des meetings et des carnavals à Fianarantsoa, à Toliara et à Toamasina.

La politisation

Par essence, les Forces Armées sont définies comme l’ensemble des différentes organisations et moyens militaires qu’un État consacre à la mise en œuvre de sa politique de défense. L’implication des Forces Armées dans les différentes crises politiques de ces dernières années est évidente et vérifiable dans divers pays du monde, particulièrement au niveau du Continent africain où l’instabilité politique est courante. Si les Forces Armées sont créées pour protéger la société, pour servir et pour défendre la population, la réalité est toute autre dans le Continent africain. En théorie, il devrait y avoir une division claire et nette des responsabilités entre les questions politiques et les questions militaires. A Madagascar et dans de nombreux autres États africains, la démocratisation ou la consolidation de réformes politiques sont toujours fortement entravées par l’ingérence indirecte mais régulière des Forces Armées dans les affaires politiques et économiques d’où la militarisation de l’Etat et encore la politisation de l’Armée.

Troubles. Pour le cas malgache, les Forces Armées sont toujours mêlées aux troubles sociopolitiques et participent au processus de construction de l’État depuis 1972. Selon les textes, la tâche de l’Armée est plutôt focalisée sur la Défense Opérationnelle du Territoire (DOT). Du côté de la Gendarmerie Nationale, elle est chargée de veiller à l’exécution des lois et règlements de tous ordres. La coopération des Forces Armées avec la Police Nationale dans le cadre du maintien de l’ordre est définie par le Décret N°84-056 portant création de l’Organisation Mixte de Conception (OMC) du 08 février 1984.

Chef suprême. Les problèmes constatés de l’Armée malgache peuvent non seulement être liés à la mauvaise compréhension par la population de sa véritable tâche classique, mais aussi aux dispositions de l’article 56, alinéa premier de la Constitution de la Quatrième République qui présente le Président de la République comme le Chef Suprême des Forces Armées. Créée avec l’indépendance, plus précisément le 13 mai 1960, l’Armée malgache avait reçu ses premières couleurs le 26 juin 1960 à Mahamasina. Elle est véritablement rentrée dans l’arène politique malgache dans les années 1972, avec le déclin du régime du président Philibert TSIRANANA. Constatant que la situation lui échappait, le Chef de l’Etat confia le pouvoir au Général RAMANANTSOA le 18 mai 1972. En effet, que ce soit durant la Deuxième République ou après, l’appareil étatique malgache avait toujours accueilli en son sein des dignitaires de la Grande Muette.

Echecs. La Démocratie, qui consacre le principe de subordination de l’autorité militaire à l’autorité civile, veut que l’Armée se cantonne à ses nobles tâches. Il ne faut cependant pas oublier la grande part de responsabilité des autorités civiles qui ont soudoyé les principaux décideurs militaires avec des postes politiques afin de protéger leurs places. Il est ainsi possible que le Chef Suprême des Forces Armées ignore la valeur de l’Armée comme Institution et l’utilise à mauvais escient. Force est donc de constater que les échecs rencontrés par l’Institution militaire malgache dans l’accomplissement de son rôle et de sa mission sont en partie liés à la militarisation de l’Etat et à cette politisation de l’Armée. Les élus utilisent les Forces Armées pour rester au pouvoir compte tenu de leur puissance dans la société. Cette prédominance de l’Armée se traduit par sa disposition à faire usage de la force.

Source : « Rôles et missions des Forces armées dans une démocratie naissante, le cas de Madagascar » (Mampionona Arizay Victorien Rabearisoa ; Friedrich Ebert Stiftung)

Les cadres d’emploi des Forces Armées. De par leur vocation et leur organisation, les Forces Armées sont appelées à intervenir dans les domaines suivants :

Défense opérationnelle du territoire (DOT). La défense militaire constitue « l’Ultima ratio » le dernier recours face à l’agression, armée ou non, d’un adversaire venant de l’intérieur ou de l’extérieur. Domaine privilégié des Forces Armées, elle recouvre des actions permanentes de protection

visant à défendre les intérêts vitaux de la nation et à préserver l’intégrité du territoire.

Sécurité intérieure (SI) : Il s’agit alors de ramener le niveau de sécurité à un seuil tolérable, et créer par là des conditions propices aux activités de développement. Ces actions devraient aboutir à terme à la sécurité des institutions, des personnes et des biens et des activités de production, notamment en milieu rural. L’optimisation de l’action des Forces Armées passe normalement par leur désengagement des tâches

relatives aux zones urbaines, habituellement dévolues à la Police. La mise en place et la consolidation de la démocratie découlent de la présence de Forces Armées structurées, professionnelles respectant les valeurs républicaines et soumises aux autorités civiles.

Les Missions de l’Armée malagasy :

-Soutenir la population en cas de catastrophes (cyclones, inondations, catastrophes naturelles) ;

-Défendre le pays contre toute attaque extérieure (Piraterie, menaces extérieures) ;

-Assurer la sécurité dans les zones les plus reculées du pays (DAS) ;

-Déployer ses forces pour les opérations internationales de maintien de la paix et les opérations de coopération avec les forces extérieures.

Missions de la Gendarmerie. Etant partie intégrante des forces armées, la Gendarmerie Nationale a pour mission de défense du territoire. Cette mission consiste à:

Participer activement  à la défense nationaleAssurer la sécurité et l’intégrité du territoire en tout temps, en toutes circonstances et contre toutes formes d’agression.Garantir vie de la population en développant la capacité matérielle, intellectuelle et morale de résistanceNB : Renseignements et première intervention

En tant que force de police, elle a l’obligation d’assurer l’ordre public, la sécurité, la tranquillité publique et la paix sociale. La mission de police est caractérisé par:

la police administrativela police judiciairela police militaire

Missions diverses

Concours aux différents ministères et grandes administrations sur application de la réglementation, exécution d’enquête, recherche et diffusion des renseignements (Douanes, Bianco, Pêches, Mines, Eaux et Forêts)Action éducative et préventive des personnes (SIDA, Exploitation des enfants, environnement…)

 

Missions et objectifs de la Police nationale

MISSIONS

– assure le contrôle hiérarchique et fonctionnel de l’administration de la Police Nationale et veille à la conformité de ses activités aux Lois et Règlements ainsi qu’aux directives arrêtées par le Gouvernement ;– Informe le Gouvernement dans les domaines politique, social, culturel et économique, nationaux et Internationaux ;– exécute les missions de police administrative et de police judiciaire et économique, particulièrement en matière de lutte contre la corruption et contre la grande délinquance financière ;– assure à la surveillance du territoire et des frontières par le contrôle de l’immigration et de l’émigration ainsi que celui de la circulation transfrontière des personnes et des biens prohibés ou réglementés ;– exerce le contrôle de l’armement et de tous les matériels, engins et substances pouvant constituer une menace ou présentant un danger pour l’ordre et la sécurité publique ;– assure le contrôle des entreprises et organismes privés exerçant des activités touchant à la sécurité publique ;– participe à la lutte contre la criminalité Internationale sous toutes ses formes, en relation avec les institutions ou organismes régionaux et/ou internationaux ;– collabore avec les autres départements ministériels, les organismes et groupements sociaux à l’éducation des citoyens pour le respect des Lois et Règlements, au civisme, à la prévention de la délinquance, à la protection de l’environnement ainsi qu’à la défense et à la protection civile.

OBJECTIFS

– respect de la Constitution et de la protection des Institutions de la République ;– garantie du libre exercice des libertés constitutionnelles collectives et individuelles ;– respect de l’application des Lois et Règlements ;– sauvegarde de la souveraineté nationale et de l’intégrité du territoire ;– protection des personnes et des biens ;– maintien de l’ordre Intérieur et de la protection des intérêts nationaux en général ;– relations internationales en matière de lutte contre la criminalité transfrontalière de – droit commun sous toutes ses formes ;– bon fonctionnement de l’ensemble de son Département avec le souci constant de l’efficacité et de l’efficience au profit de l’intérêt général.

Orange Madagascar70 partages

Le Festival des baleines 2017, c'est parti !

La troisième édition du Festival des baleines 2017 a commencé ce week-end par une actualité très chargée.

Roland Ratsiraka, Ministre du Tourisme, grand partenaire du festival des baleines a inauguré cette 3ème édition après le défilé en compagnie de tous les personnalités officielles nationales, régionales et locales. Il a également chaleureusement félicité l’association des Drôles de Dames pour le travail remarquable qu’elles ont effectué toute l’année en accompagnant et conseillant les villageois à la réalisation des chars, costumes et danses. 

Le défilé d’ouverture s’est déroulé sous le soleil, signe des dieux que le festival est un bienfait reconnu. A partir d’une documentation complète effectuées par des professionnels sur les us et coutumes des ethnies de Madagascar, les drôles de dames ont su interpréter parfaitement et adapter les spectacles vivants effectués par les villageois sur les thèmes qui leur avaient été proposés.

Le trail 45 km a été la première animation du festival. Dès 7h le samedi matin plus de 50 participants se sont lancé sur ce parcours exceptionnel entre terre et mer tracé par une équipe d’organisation composée des forces vives de nos partenaires : Princesse Bora, Le lémurien et Mada Rando. Renforcé par un chronométreur professionnel officiel qui confirme le temps de 4h01 de notre vainqueur local suivi à 6 secondes du champion de La Réunion. Suivra Mercredi la course VTT et dimanche le trail 40 km.

Le grand point fort du festival durant les 5 jours de la semaine sera l’opération « un enfant une baleine » qui a pour objectif de sensibiliser les enfants entre 8 et 10 ans sur le respect de son environnement avec la baleine en sujet de fond. Sur une façade de l’office du tourisme, il vient d’être réalisée, par notre artiste local, Fabrice, une fresque dessinée comme un cahier de coloriages et composée de 2 visuels. Celui du bas « sombre et triste » représentera les conséquences de la pollution et l’autre « le bonheur » de vivre dans un environnement propre. Les enfants continueront, à leur façon, le coloriage et composeront les textes adaptés. A suivre….

Le grand levier d’ouverture du festival a été le congrès scientifique qui s’est déroulé la semaine précédente à la Réunion avec le soutien de toute l’équipe de Didier ROBERT. Un énorme succès international apportant un focus exceptionnel sur l’île de Sainte Marie et les travaux de l’association CETAMADA. Le tout relayé par la population grâce à son implication dans le festival des baleines.

Midi Madagasikara66 partages

XVe anniversaire : Une marée humaine stoppée par les grenades lacrymogènes

Les tenants du pouvoir ont tout fait pour stopper le 15e anniversaire du TIM. (Photo Kelly)

Face aux diverses revendications de ceux qui ne partagent pas leur point de vue, le pouvoir en place use des forces de l’ordre pour se maintenir en place.

L’ancien président de la République et non moins  fondateur du parti TIM, a célébré le 15e anniversaire de son parti contre vents et marées. Marc Ravalomanana car il s’agit de lui, a tenu une conférence-débat, avant-hier, à l’hôtel Carlton. En principe, ce rendez-vous devrait se tenir entre le président national du TIM et les politiciens ainsi que les diplomates, mais ces derniers n’ont pas honoré de leur présence la cérémonie, vu probablement la situation, sans parler des contradictions des décisions prises par le Préfet de police. Malgré la situation ambigüe quant à la tenue de la célébration du 15e anniversaire du parti du fondateur de l’empire TIKO, les partisans de Marc Ravalomanana  sont venus en masse à Anosy, sans tenir compte de la présence massive des forces de l’ordre présentes sur le lieu. Ils étaient disséminés un peu partout autour du lac Anosy et non loin du stade de Mahamasina au début mais au fil des heures pour ne pas dire des minutes, ils ont- rallié Carlton, plus précisément, en face de la RNM, de l’autre côté de la rue.

Grenades lacrymogènes. A sa sortie de Carlton, Marc Ravalomanana n’a pas manqué de passer devant ses partisans et sympathisants. Difficile dans la mesure où sa voiture, un Land cruiser GX  non blindé et non vitré, a eu du mal à se frayer un chemin devant ces derniers qui ont voulu saluer l’ancien président. Malgré tout, il a pu continuer son chemin pour rejoindre son domicile à Faravohitra. A sa sortie du tunnel d’Ambohidahy, les forces de l’ordre ont commencé à lancer des grenades lacrymogènes mais ces dernières ont surtout concentré « leurs efforts » sur les partisans de Ravalo, au niveau de la BNI, à Analakely. Finalement, les « Zanak’i Dada » se sont éparpillés face à la pression des hommes en treillis. Dans tous les cas, « Dada »  a promis que Mahamasina serait à sa disposition au moment opportun. Wait and see.

Dominique R.

L'express de Madagascar60 partages

Sorties – L’âpreté de l’hiver réduit les noctambules

Les clients diminuent considérablement pour la plupart des établissements nocturnes de la capitale. Les raisons sont multiples. Le budget « sortie » pour le week-end ne figure pas dans la prévision des foyers modestes. C’est plutôt la conclusion d’une affaire « extra-professionnelle », plus connue sous l’appellation « bizn », qui doit leur permettre une petite virée entre amis ou en famille, le week-end. Mais en cette période de vache maigre, le peu de « bizn » que les gens arrivent à gagner sert à renflouer directement la caisse familiale, pour subvenir aux besoins fondamentaux du foyer ; ils se contentent d’une petite gâterie à la maison. Certains s’accordent une tournée pour se faire plaisir. Quoique, une petite tournée peut se rallonger et ne plus avoir de limite.

La question de sécurité freine aussi les sorties. L’insécurité galopante n’incite plus les gens à sortir le soir. Nombreux sont ceux qui ont été victimes, par manque d’attention. La nuit, il faut éviter de faire un trajet à pied si on n’est pas suffisamment nombreux. Pourtant, le moindre déplacement en taxi coûte relativement cher.  Il y a ceux qui optent pour un établissement simple, proche de leur maison, dans le but d’exclure les frais de déplacement qui peuvent servir à autre chose. Les bars, les restaurants et les karaokés de quartier répondent à cette attente.  Ils affichent complet chaque soir et le week-end. Leurs prix, très compétitifs, et leur emplacement proche des riverains favorisent cette forte affluence. Toutefois, cette période du mois n’est pas propice à des dépenses impulsives. Examens, vacances et rentrée scolaire sont tous à prévoir. Les portemonnaies fragiles doivent faire attention pour arriver à joindre les deux bouts.

Le froid se fait bien sentir en ce moment surtout la nuit. Il faut une bonne conviction pour quitter son nid douillet pour une ambiance à l’extérieur. Des gens ont besoin d’un petit « break » le week-end pour couper le rythme soutenu de la semaine. Les grandes enseignes proposent des formules et des animations alléchantes qui s’adressent, en principe, aux personnes qui disposent les moyens adéquats pour passer une soirée réussie sereinement. Bien se couvrir, avoir des moyens de locomotion et une portefeuille solide garantissent cette option.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara58 partages

Antsohihy : Nirodana ny rindrin’ny fonja, gadra 4 maty, 12 naratra mafy

Vokatry ny firodanan’ny rindrin’ny fonjamben’ Antsohihy, afak’omaly asabotsy tokony ho tamin’ny roa ora tolakandro, dia gadra efatra no maty, ka voafonja telo tamin’ireo maty tsy tra-drano. Voafonja 12 hafa kosa naratra mafy tsy maintsy naiditra hopitaly, ka atahorana mafy amin’izao ny ain’ ny sasany amin’ireo gadra maratra, izay voalaza fa voadona mafy teo amin’ny lohany. Amin’ny fitsinjovana ny maha olona, dia  depiote iray voafidy any an-toerana no fantatra fa mandray an-tanana miantoka ny fitsaboana an’ireo voafonja tra-doza. Raha ny tombana dia noho ny fahateren’ny fotodrafitrasan’ ity fonja ity no nitarika ny loza nampirodana ny rindrin-trano, satria hatramin’ny taona 1956 niorenan’ ny fonjan’Antsohihy, dia mbola tsy nisy mihitsy ny asa fanarenana na fanamboarana. Na teo aza izay firodanan’ny rindrin’ny fonja izay, dia tsy nisy kosa ireo gadra nandositra, hoy ny tati-baovao voaray.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar50 partages

Fermeture des magasins dans le centre ville

Les magasins à Analakely ont fermé tôt, samedi, où des partisans de Marc Ravalomanana ont voulu descendre dans la rue de l’Indépendance. Les participants à l’évènement Salon Médecine et Beauté, au parvis de l’Hôtel de ville, à Analakely ont également plié bagage, dans la matinée du samedi, bien que la clôture soit prévue dans la fin de l’après-midi. Ils craignaient le vandalisme.

Midi Madagasikara48 partages

Panique à Analakely : Les magasins baissent leurs rideaux

Habituellement ouverts le samedi, dans la matinée, les magasins bordant l’Avenue de l’indépendance ont été fermés samedi dernier.

C’était dans une précipitation que les responsables des magasins bordant l’Avenue de l’indépendance ont fermé « boutiques » lorsqu’ils ont été informés de l’intention des « Zanak’i Dada » d’aller sur la place du 13 mai.

Traumatisme. C’est le mot qui qualifie les gestes des gérants et responsables des magasins du côté d’Analakely quand il s’agit de manifestation sur la place du 13 mai. Cette manifestation dite politique et que beaucoup d’observateurs ont pensé finir par des troubles et saccages en tout genre. En effet, ils (les responsables de magasins) ont connu des temps sombres par le passé. Destruction de biens publics et privés et vols ont été perpétrés par des manifestants (ou se faisant passer pour des manifestants) lors d’évènement de ce genre. Les journées noires de l’année 2009 sont de parfaites illustrations de ces cas. Ainsi, samedi dernier, ils se sont hâtés de se barricader et à préserver leurs biens ainsi que leurs clients d’une éventuelle altercation entre les manifestants et les forces de l’ordre.

Perte. Outre les sensations de peur et d’angoisse, la venue des manifestants aux alentours de la place du 13 mai a également causé des pertes, en termes de recettes, pour les magasins qui ont décidé de fermer. Pertes, parce qu’avec le train de vie tananarivien, la population consacre habituellement le samedi pour faire leurs courses. Et avec ses magasins et ses marchands ambulants, Analakely est incontournable (pour certains). La perte ne se limite pas seulement aux recettes des magasins, les clients ont été victimes de cet évènement en matière de temps. Malgré les petites frayeurs, la journée du samedi s’est finalement passée sans trop de « casse ».

José Belalahy

Midi Madagasikara46 partages

Douane : Le SEMPIDOU annonce la fin de la grève pour la continuité des services publics

Le SEMPIDOU a finalement choisi la voie de la sagesse en primant le dialogue avec l’administration douanière.

Les  usagers de l’administration des douanes peuvent souffler. Les syndicalistes annoncent la fin de la grève après discussion avec les autorités compétentes, dont notamment la Direction générale des Douanes.

Bonne nouvelle pour les opérateurs économiques et les consommateurs. Le syndicat des employés des douanes (SEMPIDOU) a décidé de cesser la grève. Vendredi dernier, les agents des douanes ont tenu une assemblée générale coprésidée par le président national du SEMPIDOU, le représentant de la Direction Générale des Douanes et le président de l’Amicale des inspecteurs des Douanes.

Instructions. D’après les informations fournies, les membres du syndicat ont décidé d’arrêter la grève et de reprendre leurs services respectifs, pour se conformer aux instructions du ministère des Finances et du Budget à l’intention des agents de cesser la grève et de reprendre le travail sans poser une quelconque condition ni autre délai. Cependant, cette assemblée générale a également décidé la mise en place d’une plate-forme de dialogue, pour faciliter les discussions relatives aux droits et obligations des agents des douanes. En effet, les parties prenantes visent à exclure tout recours à la grève, afin qu’il n’y ait plus d’impacts au niveau du service public. En tout cas, cet arrêt de la grève des douaniers ne peut que réjouir le milieu économique en général. Faut-il en effet rappeler que la perturbation au niveau de ce grand service  public qu’est la douane fait extrêmement mal à l’économie nationale.

Manque à gagner. D’après  les chiffres annoncés par le SEMPIDOU lui-même, une seule journée d’arrêt des procédures de dédouanement peut coûter à l’Etat pas moins de 5 milliards de manque à gagner.  Par ailleurs, les opérateurs économiques intervenant dans le commerce international soufrent énormément de cette grève, dans la mesure où leurs activités s’en trouvent bloquées. D’ailleurs, à plusieurs reprises, les groupements d’entreprise ont lancé un appel à l’arrêt de ce mouvement de grève. Bref, l’esprit de dialogue dont ont  fait preuve l’administration des douanes et le SEMPIDOU a fini par résoudre ce problème dont les conséquences sur l’économie allaient être catastrophiques si la grève persistait dans le temps.  Normalement dès aujourd’hui, les opérations relatives au dédouanement des marchandises reprennent leurs cours normal. Au grand bonheur des opérateurs, mais également des particuliers usagers de la douane.

R.Edmond et Antsa R

Midi Madagasikara46 partages

Lôla : Antsahamanitra à moitié plein

Lôla a conquis son public hier à Antsahamanitra. (photo Kelly)

Pari presque réussi pour Lôla hier, qui a affronté le public venu assez nombreux à Antsahamanitra pour son concert « Mampitempo ny fo ». L’artiste a repris tous ses tubes et a accueilli quelques invités surprises !

Les irréductibles fans de Lôla sont venus applaudir leur idole hier après-midi à Antsahamanitra. Certes, il n’a pas fait guichet fermé, mais pas mal de personnes ont tout de même assisté à ce concert « Mampitempo ny fo », son premier grand concert de l’année pour Tanà. Le verdict est mitigé, mais le spectacle a valu le coup pour les milliers de spectateurs venus l’écouter. Sous le froid de canard donc, le chanteur a essayé de mettre de l’ambiance pour réchauffer l’atmosphère. La grande scène a donc accueilli les musiciens, les danseuses qui ont offert un autre spectacle dans le concert, et un Lôla en pleine forme pour reprendre toutes les chansons de son répertoire, qui balaie toute sa carrière. Tous les rythmes ont été joués, et le public a vite fait de descendre pour danser avec l’artiste. Les slows langoureux ont également fait des étincelles, Lôla étant un grand charmeur acquis à la cause de ces dames.

Invités. Un spectacle avec beaucoup de surprises donc, dont des invités qui sont venus partager le micro avec lui. On notera l’arrivée en trombe de Ken de Mage 4, qui a suscité la liesse auprès des fans. Lilie est également venue monter sur scène avec lui, tout comme Pierrot ou encore Ariane. Autant d’invités qui ont donné une belle couleur à ce grand concert qui a mené le public aux quatre coins de l’île à travers les chansons de l’artiste. En tout cas, malgré les incidents de la veille, le public a bravé le froid pour se délecter de ce show « Mampitempo ny fo » !

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza42 partages

Naloan’ny vahoaka

Mai-molotra tsy mahita ambara ny fanjakana nanoloana ny fanotronan’ny vahoaka an’aliny ny hetsiky ny Antoko Tiako I Madagasikara ny faran’ny herinandro teo.

Toky R

 

News Mada37 partages

Festival des baleines : une 3e édition riche en couleurs et en découvertes

Le fameux Festival des baleines en est déjà à sa 3e édition cette année et l’île de Sainte-Marie a toujours réservé son lot de surprises lors de la journée inaugurale d’hier avec l’habituel carnaval qui a démontré la diversité culturelle du pays. Un évènement riche en couleurs et en découvertes devant le regard ébloui des visiteurs résidents et étrangers.

Le coup d’envoi de la version 2017 du Festival des baleines qui fait la renommée de l’île de Sainte-Marie, a été fredonné en note majeure hier avec le grand carnaval qui a réuni une foule immense devant le podium. Cette année, la représentation des 18 ethnies de Madagascar a été mise en avant par les participants au défilé, axé généralement sur les traditions et cérémonies ancestrales malgaches, outre les patrimoines nationaux.

Notons entre autres le petra-bary, le mariage traditionnel Betsimisaraka, la petite histoire de l’ethnie «unifiée» par le roi Ratsimilaho. La journée a été également marquée par la participation des Réunionnais qui ont offert une soirée électrique créole durant laquelle le public a pu goûter à plusieurs plats copieux…à la sauce réunionnaise, au sens propre du terme.

Dans son discours, le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka a déclaré que les liens tissés entre les îles sœurs ainsi que les partenaires, doivent être renforcés pour atteindre les objectifs fixés : «Mettre Sainte-Marie à la place qu’elle mérite». En effet, admirer le paysage à couper le souffle de cette île paradisiaque est une chose. Mais faire la traversée depuis Mahambo ou de Soanierana Ivongo en est une autre, surtout en cette saison où les caprices météorologiques ne sont pas favorables à la navigation en mer.

Un défi…

D’après Jacky Jayat, initiateur du festival, «Un séjour à Sainte-Marie se mérite. Il faut avoir le courage de se battre contre vents et marées pour aller sur l’île. Chaque croisière est un véritable défi pour les bateaux qui y opèrent. Une navette rapide ne peut plus naviguer quand la vague atteint 1 m. L’El Condor est une alternative, mais cela ne suffit pas pour répondre aux besoins des touristes qui veulent visiter cette destination et il faut également beaucoup plus de compagnies pour desservir cette localité pour multiplier le nombre de vols et faciliter ainsi l’accès à l’île».

Pour sa part, Roland Ratsiraka a indiqué qu’il faut davantage de moyens pour améliorer le rendement de cette destination touristique : «Nous allons tout d’abord débuter le projet de redressement par la mise en place d’une école de tourisme sur l’île tout en améliorant davantage les relations avec les investisseurs économiques issus de plusieurs domaines ». Les recettes ont connu une hausse de 700 millions de dollars en 2016 grâce aux divers produits touristiques proposés sur l’île alors que la destination Sainte-Marie stagne à 15%. De tels festivals sont des évènements incontournables pour épauler les différents acteurs dans ce projet».

Rojo N.

 

Midi Madagasikara37 partages

Rugby : Les Makis restent à la « Silver Cup »

Les Makis tenteront leur chance en 2018 pour une remontée à la Gold Cup.

Les Makis restent au sein de la Silver Cup en 2018 suite à leur victoire signée face aux Vautours botswanais, samedi, au Stade COC, Casablanca, Maroc. Les Lions de l’Atlas du Maroc accèderont en Gold Cup la saison prochaine.

Ils ont assuré l’essentiel. Vainqueurs du duel face aux Vautours du Botswana pour la petite finale, les XV Makis de Madagascar gardent leur place pour la Silver Cup ou l’ancien groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).  Les protégés de Noé Mboazafy dit Razily se sont imposés sur le score de 47 à 24.  Des essais, de l’émotion et une belle victoire pour les Makis, qui n’ont pas eu droit à l’erreur lors de cette rencontre.

Seulement quelques minutes après le coup d’envoi de la rencontre, Zhino a ouvert le score sur un essai non transformé. Le tableau affichait un score de 5 à 0. Dix minutes plus tard, Saïd inscrit le second essai malgache, cette fois-ci transformé, 12-0. La riposte ne se fait pas attendre côté botswanais en inscrivant leur premier essai. L’écart se resserre par 12 à 7. Les Malgaches essaient de limiter les dégâts en inscrivant deux nouveaux essais pour conforter leur avance, 26-7. Juste avant la pause, les « Vautours » arrivent à décrocher un essai. A la mi-temps, les coéquipiers de José Rakoto Harison mènent par quatorze points d’avance, 26-12 grâce notamment aux essais.

Festival d’essais. Au retour des vestiaires, les Malgaches poursuivent leur belle lancée. A la 48e minute, les Makis inscrivent un essai dont la transformation a été assurée par José, 33 à 12. Trois minutes plus tard, Saïd arrive à marquer le 6e essai malgache, (40-12). Dominés, les Botswanais sont impuissants face à l’armada malgache avec un jeu rapide. Les Malgaches poussaient dans leurs retranchements les Botswanais, qui se cantonnaient dans leur moitié de terrain, tandis que les rugbymen malgaches enchaînent les essais. Andoniaina Sadify boucle le festival des essais pour les Makis à la 58e minute dont la transformation a été conclue par José. Les Malgaches s’envolent au score par 47 à 12. Réveillés de leur stupeur, les Botswanais essaient de riposter en marquant deux essais dont l’un transformé. Mais l’avance gagnée par les insulaires ont compliqué leur tâche. Au terme de la rencontre, les Vautours du Botswana sont relégués en Bronze Cup en 2018. Rideau alors sur cette compétition qui a vu le sacre du Maroc qui a pris le dessus sur la Côte d’Ivoire.

T.H

L'express de Madagascar36 partages

Is’Art Galerie – Zazaraha se présente avec ferveur

Zazaraha, signifiant « enfant de l’univers », le groupe au charisme exceptionnel, était l’invité de l ‘Is’Art Galerie, vendredi. Le chanteur a été à la hauteur des attentes du public lors de son passage à la teinturerie d’Ampasanimalo. Il a régalé son public avec talent et convivialité. La soirée ainsi bien entamée, Rija Andrianjohany et ses musiciens prennent place sur la scène, accompagnés de guitare et d’instruments traditionnels tels que la mandoline, le Jejo Voatavo et les percussions.

Le grand show commence, alors! Puisque l’artiste n’est pas seulement un chanteur et un auteur exhilarant, il est autant un vrai ambianceur de soirée qu’un conteur hors pair. Promouvant les morceaux issus de son album « B. dia B. », le groupe se lance avec quelques interprétations pour sublimer encore plus l’instant. De ses chansons comme «Masina ny fitiavana» à «Ianao ve iny » en passant par « D’ef ‘Zay » que le public connaît déjà par cœur, ou encore « Anilanao».

Des jeunes haussent les épaules au rythme de l’ambiance et se dandinent avec le naturel inné de ceux qui maîtrisent leur sujet. Par ci, par là, le public, épars mais bel et bien décidé à en découdre avec cet hiver pétrifiant, suit le chanteur avec une ferveur et une attention extrême.

Sitraka Rakotobe

 

Midi Madagasikara28 partages

Basket-ball : « Les entraîneurs malgaches ont du niveau », a déclaré Habib Cherif

Les stagiaires avec l’expert Tunisien, Habib Cherif.

Madagascar fait partie des rares pays bénéficiaires du stage d’entraîneur niveau II nouvelle formule. L’expert de la FIBA Afrique rentre en Tunisie avec beaucoup de satisfaction. « Le niveau de certains entraîneurs malgaches n’est pas loin de ceux des pairs africains. C’est un bon signe pour le basket-ball malgache qui commence à faire parler de lui sur la scène continentale » a expliqué l’expert tunisien, Habib Cherif, vice-président du comité des entraîneurs africains, lors de la cérémonie de clôture du stage de la solidarité olympique d’entraîneurs niveau II, hier, à l’Académie Nationale des Sports (ANS) à Ampefiloha. « Je suis très satisfait de l’organisation du stage à travers l’infrastructure mise à notre disposition lors des séances pratiques. Les stagiaires étaient sérieux, motivés et ont fait preuve de professionnalisme tout au long des huit jours du stage » a ajouté l’expert. Vingt-cinq entraîneurs issus de plusieurs régions dont Ndranto Tagg Rakotonanahary du MB2All Analamanga, l’internationale Prisca Razananirina d’Analanjirofo ont participé au stage en vue de l’obtention du niveau II. « J’ai participé à plusieurs stages, mais, cette fois, c’était bien organisé. Nous allons appliquer tout ce qu’on a appris lors de la formation pour le développement de la discipline », a fait savoir Ndranto Tagg. Les résultats des examens sont attendus d’ici la fin de semaine selon toujours les dires de l’expert. Très prochainement, le cercle très fermé des entraîneurs niveau II sera étoffé. Après ce niveau II, la fédération espère la continuité de la formation en partenariat avec le Comité Olympique Malgache (COM) et le ministère de la Jeunesse et des Sports.

T.H

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Biodiversité : Madagascar figure parmi les 17 pays « mégadivers »

Grâce à sa forte concentration de biodiversité, Madagascar fait partie de la liste très selecte des pays « mégadivers ». La majorité des espèces de faune et de flore qu’il abrite sont presque toutes endémiques.

C’est le Centre de surveillance de la conservation de la nature (UNEP-WCMC), une agence du programme des Nations unies pour l’environnement, qui a identifié les dix-sept pays figurant dans cette fameuse liste. Les pays

« mégadivers » sont un groupe de pays qui détiennent la majorité des espèces et sont considérés comme les plus riches de la planète en matière de diversité biologique. Ils occupent ensemble moins de 10% de la surface de la Terre, mais hébergent 70% des espèces.

Les 17 pays identifiés en tant que pays mégadivers par l’UNEP-WCMC sont : l’Afrique du Sud, l’Australie, le Brésil, la Colombie, l’Equateur, l’Inde, l’Indonésie, Madagascar, la Malaisie, le Mexique, le Pérou, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Philippines, les Etats-Unis, la République démocratique du Congo, la Chine et le Venezuela.

Madagascar est considéré comme une priorité mondiale en termes de conservation de la biodiversité. Selon Conservation international, l’île abrite cinq familles de plantes endémiques d’environ 14.000 espèces végétales, dont près de 90% sont endémiques. La diversité des primates est exceptionnelle avec 101 espèces et sous-espèces endémiques. Les cinq familles d’oiseaux endémiques  représentent les 51% de la diversité. Sur les 370 espèces de reptiles, 90 % sont endémiques. A Madagascar, les amphibiens sont uniques car avec les 278 espèces recensées, presque 100% ne se trouvent nulle part ailleurs. Cet écosystème très riche est plus résistant et a une capacité d’adaptation aux stress externes que celui où le nombre d’espèces est limité.

Grand atout pour le tourisme

Ce n’est donc pas un hasard si la Grande île figure parmi les pays « mégadivers ». Le 26 juin dernier, le célèbre magazine britannique The Telegraph, dans son format numérique (+ de 70 millions de visiteurs uniques), a publié un article sur les destinations touristiques ayant connu une progression rayonnante en termes d’arrivée de touristes en 2016. Suite à la hausse de 20% du nombre de touristes l’année dernière, Madagascar a attiré l’attention de ce magazine spécialisé notamment dans le voyage. En effet, la Grande île a attiré 293 000 touristes, contre 244 000 en 2015.

Selon le magazine, si le pays attire autant de touristes tous les ans, c’est justement à cause de sa faune et flore exceptionnelles. A titre d’exemple, le pays détient 113 espèces de lémuriens endémiques et un nombre infini de plantes endémiques dont la plupart ont des vertus médicinales qu’on retrouve dans les célèbres parfums de luxe. Une riche biodiversité qui fait de Madagascar un véritable paradis pour les amoureux de la nature.

Arh.

 

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Nouveau Code des Marchés publics : Atelier de formation et d’information demain au Plan Anosy

Des améliorations et mises à jour ont été apportées sur le Code des marchés publics, pour l’amélioration de l’efficience des dépenses publiques. D’après l’ARMP (Autorité de régulation des marchés publics), cette actualisation vise la redynamisation et le recadrage

du système, ainsi que la réorientation stratégique des marchés publics, par des amendements et modifications. Suite à la sortie du nouveau texte, une plateforme de dialogue a été mise en place avec le PAGI (Projet d’appui à la gouvernance institutionnel), dans neuf régions

de la Grande-Ile. Pour Antananarivo, une séance de formation et d’information se tiendra le 11 juillet 2017 au Plan Anosy. D’après les organisateurs, toutes les parties prenantes, notamment le secteur privé, la société civile, les institutions et collectivités diverses,

etc. sont invitées à cette rencontre pour se mettre au parfum avec le nouveau Code des Marchés Publics. En tout cas, cet atelier qui débutera donc demain aura le mérite de permettre à toutes les parties prenantes de continuer la marche vers la mise en place d’un système de marchés publics plus transparent et répondant aux besoins du développement économique.

Antsa R.

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Athlétisme – Championnats du monde : Patrice Renandro au Kenya

La délégation malgache conduite par Julie Bemananjara en partance pour les Championnats du monde cadets quittera le pays ce jour à destination de Nairobi. Pour ce sommet mondial prévu du 12 au 17 juillet au Nyayo National Stadium, Patrice Renandro de Toliara sera sur la ligne de départ. Cet athlète sera engagé dans la course du 400 m. Patrice s’est distingué l’année dernière en remportant la médaille d’or du 400 m aux Jeux de la Commission de la Jeunesse et des Sports (CJSOI) avec un temps de 49’38 disputés au Stade municipal d’Alarobia.

T.H

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Planning familial – Ruée vers la méthode de courte durée

La méthode contraceptive de courte durée intéresse plus les femmes que la méthode de longue durée. Plus de 86% des femmes ont recours à cette méthode au niveau national. Le taux atteint les 49% chez les clients de Marie Stopes Madagascar (MSM), selon son rapport d’activité de 2016. Il s’agit, entre autres, des injectables, des pilules et des condoms.La thèse d’un docteur en médecine, Faniry Andria­minahy, sortie en 2016, affirme que ce choix dépend de l’âge, de la situation matrimoniale ainsi que du nombre d’enfants. Les moins jeunes opteraient pour la méthode de courte durée, tandis que les personnes de plus de 35 ans choisiraient la méthode de longue durée.Chez le MSM, plus de huit cent mille personnes, sur les neuf cent mille  clients, ont recours à ses services de planning familial. Plus de 22% d’entre eux sont des jeunes de moins de 25 ans et les 11% sont des célibataires. Mickaël Randria­manantena, business développement manager du MSM, précise que ce service est gratuit au MSM. « Nous ne demandons qu’un coût symbolique pour l’amélioration du service », indique-t-il.Dans sa thèse, le médecin a recommandé l’usage des méthodes à long terme. «Le moindre retard peut entrainer des grossesses non désirées. La méthode contraceptive de longue durée est alors conseillée, si on veut éviter une grossesse non désirée», expliquait-elle.

Miangaly Ralitera

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CCIA : Election des membres titulaires en septembre

Le comité ad’hoc se charge de la préparation de cette élection.

Cela se fera le même jour dans la circonscription électorale de la Chambre consulaire (Antananarivo Renivohitra, Antananarivo Atsimondrano, Antananarivo Avaradrano, Ambohidratrimo, Anjozorobe, Manjakandriana, Ankazobe, Andramasina).

La Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo est un établissement public  mais dirigé par des membres qui sont élus par les opérateurs économiques formels ressortissants. Or, le mandat des membres élus est de quatre ans et celui des dirigeants actuels a expiré. Raison pour laquelle, le comité ad’hoc mis en place par le ministère du Commerce et de la Consommation l’an dernier, se charge maintenant de la préparation jusqu’à l’organisation d’une élection de ces membres titulaires de cette Chambre Consulaire qui sera prévue le 06 septembre 2017. L’objectif consiste à renouveler les dirigeants tout en la mettant dans une situation réglementaire, ont évoqué les organisateurs.

En règle vis-à-vis du fisc. Ainsi, les électeurs sont tous les ressortissants de la CCI, à savoir, les personnes physiques de plus de 21 ans ou personnes morales de droit malgache exerçant réellement leurs activités depuis plus de six mois dans la circonscription du ressort de la Chambre (Antananarivo RV, Antananarivo Atsimondrano, Antananarivo Avaradrano, Ambohidratrimo, Anjozorobe, Manjakandriana, Ankazobe, Andramasina).  Ils doivent être en règle vis-à-vis du fisc et n’ayant pas été frappés d’une condamnation comportant la privation du droit civique ou d’une condamnation pénale ou n’ayant pas fait l’objet de procédure collective d’apurement du passif.

Inscrit sur une liste. Par contre, les candidats éligibles à l’élection des membres titulaires sont les ressortissants ayant rempli certaines conditions. Ils doivent être entre autres, inscrits sur une liste de candidats par collège présentée par un Groupement ou Association à caractère économique légalement constitué. Ils doivent avoir un récépissé de dépôt de constitution de groupement ou d’association délivré par le ministère de l’Intérieur ou sa direction régionale et présenter la photocopie de la Carte Fiscale à jour certifiée par le Centre Fiscal ainsi qu’un casier judiciaire, bulletin n°3 délivré moins de trois mois. Notons que l’ouverture du dépôt de candidature sera le 12 juillet jusqu’au 09 août 2017 à midi. La campagne électorale et la propagande dureront quinze jours, soit du 21 août au 04 septembre 2017. Et le jour du scrutin est du 06 septembre 2017.

Navalona R.

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Ecole Normale Supérieure : C’est parti pour une semaine de festivités !

C’est une tradition pour le personnel et les étudiants de l’Ecole Normale Supérieure. Une semaine dédiée spécialement aux étudiants, personnels et enseignants de ladite école. A cet effet, des activités ludiques, scientifiques et culturelles seront prévues durant ces quatre jours durant lesquels tout public peut en connaître un peu plus sur cet établissement. Si la première journée, le 10 juillet, est consacrée à l’ouverture officielle des  festivités, le 11 lui est consacré à une journée scientifique durant laquelle des présentations seront prévues. La journée fera également place à une communication orale ainsi qu’à une table ronde sur une thématique bien définie. S’en suivront des activités culturelles le 12 juillet. La semaine de l’ENS sera aussi une opportunité pour les responsables auprès de ladite école de procéder à la sortie de promotion  ainsi qu’à des remises de diplômes aux étudiants sortant des niveaux Licence, Master et CAPEN. Enfin, la dernière journée consistera en une sortie sportive et culturelle à Benasandratra. L’édition de cette année se veut être spéciale étant donné les activités prévues.

Recueillis par José Belalahy

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Manakambahiny : Un septuagénaire assassiné à son domicile

Samedi, les habitants de Manakambahiny ont été en consternation en entendant qu’un septuagénaire a été retrouvé mort assassiné à son domicile. Selon les informations, le corps, qui présentait des blessures à la tête, a été découvert par ses proches sous le lit de la victime vers midi. Alertés par le responsable du fokontany, des policiers et des agents du bureau municipal d’hygiène de la commune urbaine d’Antananarivo sont descendus sur place. Le constat a révélé que le vieillard aurait été frappé par un objet tranchant. Selon toujours les informations, l’acte aurait été commis la nuit du vendredi au samedi durant laquelle la victime aurait été seule dans la maison. Selon toujours les informations, le doyen vivait en solitaire. L’enquête est ouverte et aucun suspect n’est arrêté.

T.M.

L'express de Madagascar19 partages

Football – Éliminatoires CHAN – Zénith et Zola rejoignent les Barea

Les Barea de Madagascar sont à Carion depuis samedi dernier. Et ce, afin de préparer la prochaine échéance en deuxième tour des éliminatoires du Championnat d’Afrique des Nations 2018, contre le Mozambique.Cinq éléments ont rejoint le groupe qui a disputé la Cosafa Castle Cup en Afrique du Sud, dont Zénith et Zola. L’arrière latéral de l’Ajesaia retrouve ainsi l’équipe nationale et vient renforcer le flanc gauche, occupé par Mario lors des précédentes sorties de la sélection.Quant à l’attaquant d’Elgeco Plus, il apporte une solution supplémentaire au duo d’avant-centres Nonot-Bela alignés en Afrique du Sud par Auguste Raux. À côté, trois nouveaux joueurs ont été convoqués, Sampy et Iarison, qui ont réalisé une bonne saison avec Mama FC en championnat d’Anala­manga, ainsi que Tsiry du Jet Mada.Les Barea ont une semaine pour préparer leur prochaine rencontre. Ils affronteront les Mozam­bicains, ce dimanche 16 juillet, à 14h30 au stade municipal de Mahamasina.Par la suite, ils se déplaceront en territoire hostile pour disputer le match retour, une semaine plus tard. Le vainqueur de ces deux con­frontations retrouvera l’Ango­la ou l’île Maurice, au troisiè­me et dernier tour de ces qualifications pour le CHAN.

Une différente donneIl y a une dizaine de jours, Madagascar et le Mozam­bique se sont rencontrés en Cosafa Castle Cup. La Grande île l’avait facilement remporté, quatre buts à un.Pour le match de ce dimanche, la donne sera différente, si l’on se fie aux propos du coach adverse et ancien international portugais, Abel Xavier : « L’effectif mozambicain à la Cosafa était composé majoritairement des U20 de l’année dernière. Les meilleurs joueurs qui constitueront le groupe pour le CHAN n’ont pas pu nous rejoindre en Afrique du Sud car le cham­pionnat se poursuit en ce moment même ».Comme quoi la formation mozambicaine qui se déplacera à Madagascar cette semaine devrait être d’un tout autre niveau.

H.L.R.

Midi Madagasikara19 partages

Talatamaty : Démolition d’un bâtiment

Vive émotion après la démolition d’un bâtiment commercial. Samedi dernier très tôt le matin, à Talatamaty, grande fut la surprise des habitants de cette commune en voyant, une cinquantaine de démolisseurs accompagnés des forces de l’ordre et d’un huissier de justice en train de détruire un bâtiment commercial. Joint au téléphone le propriétaire des lieux, un ancien membre du CST, nous répond qu’il n’a pas été prévenu de cette démolition et confirme qu’il a un permis de construire délivré par la commune de Talatamaty et que les fonds de commerce lui appartiennent. Ainsi propriétaire des murs, et locataire du terrain avec un bail commercial, il s’indigne de cette expropriation et démolition qui ne respectent pas les décisions de justice et le principe élémentaire des droits de l’homme qui interdisent une expulsion de plusieurs familles y habitant en pleine saison hivernale. Cet ancien membre du CST d’annoncer qu’il va convoquer la presse pour dénoncer cet acte qu’il qualifie de barbare.

Recueillis par Dominique R.

Madagascar Tribune18 partages

Dans un calme apparent malgré trois détonations

La célébration du 15è anniversaire du parti de Marc Ravalomanana s’est finalement déroulée dans les locaux du Carlton où le fondateur du parti a accueilli ses hôtes. Après un discours de remerciements dans lequel il a demandé pardon pour les fautes qu’il a commises – l’homme n’étant pas parfait, il a fait part de sa déception par rapport la décision dont la célébration de l’anniversaire du TIM est victime tout en appelant à la solidarité pour développer le pays. Pendant ce temps, une foule de sympathisants contenue par des éléments des forces de l’ordre, attendait sa sortie. Il leur a fait comprendre que ce n’est que partie remise et qu’il finira par accéder au stade de Mahamasina. En attendant, il conduit un cortège de voiture et une marche composée de milliers d’individus depuis Anosy, en passant par le rond point qui donne sur le stade Mahamasina puis Ambohidahy, jusqu’à l’ancienne Place Goulette. Un peu plus bas, sur la Place du 13 mai et l’Hôtel de Ville un autre rassemblement s’est constitué côtoyant les forces de l’ordre ; mais sans aucun incident.

Marc Ravalomanana a apprécié la présence de ses amis qui ont été à ses côtés lors de la création du parti : Fetison Rakoto Andrianirina, Rajemison Rakotomaharo, Emile Ratefinanahary dit Emile Vazaha, Mamy Rakotoarivelo. Il a aussi apprécié la présence parmi les invités de personnalités issues de formation politique tel le CRN représenté par Tabera Randriamanantsoa et le parti Freedom par son vice président. Le MAPAR n’a pas été de la partie et encore moins le HVM. Le MAPAR étant préoccupé par un événement malheureux dont le député Paul Bert Rahasimanana, alias Rossy a été victime. Victime collatérale dirait-on. L’entreprise culturelle et de loisirs sise au Kianjan’ny Kanto dans le stade annexe de Mahamasina que l’artiste et député élu sous la bannière du MAPAR a pris feu tôt dans la même journée vers 6h30. D’après Rossy, les dégâts sont énormes car c’est tout l’équipement de sonorisation qui est parti en fumée. L’incendie est bizarre car l’infrastructure n’est en aucun cas susceptible de prendre feu toute seule étant donné que c’est une remorque qui n’est même pas en état de circuler. Le député n’a fait allusion d’aucune sorte sur les éventuels auteurs de cet incendie mais il a remercié les militaires, les policiers et les pompiers qui lui ont prêté main forte pour contenir et maîtriser les feux.

Midi Madagasikara18 partages

RFDC – Tsiory Razafindrabe donne son avis sur « La loi sur l’opposition à Madagascar : un mal nécess...

Tsiory Razafindrabe est publiée par la Revue française de droit Constitutionnel de juin 2017, N°110. Doctorante et enseignante, elle donne un avis dans un style époustouflant sur le livre intitulé « La loi sur l’opposition à Madagascar : un mal nécessaire » paru fin 2016 chez L’Harmattan. Le thème est d’actualité en France au lendemain des élections législatives qui ont suscité un intérêt particulièrement important chez les scientifiques. Selon le Dr Kazadi, préfaceur du livre, l’ouvrage est aussi très prisé chez lui en République Démocratique du Congo où les questions sur le statut de l’opposition sont de premier ordre. Toutes proportions gardées bien sûr, puisque le cas malgache est un cas d’école: il n’y a pas un seul opposant dans tout le Parlement depuis plus de trois ans! Et lorsque l’embryon d’opposition veut occuper le poste de chef de l’opposition qui est inscrit dans la Constitution, un certain blocage semble s’opérer au niveau de l’exécutif et de la Haute Cour Constitutionnelle… Par conséquent, ce poste est vacant; laissant le président de la République et le Premier ministre sans « contradicteur » officiel désigné, ni alternative claire depuis les élections de « sortie de crise » de 2013… En tout état de cause, ce contexte d’absence d’opposition institutionnelle constitue un objet d’étude fondamental et hautement nécessaire en attendant les prochaines élections prévues en principe pour 2018. Tsiory Razafindrabe, Doctorante en Science politique à l’Université Paris Est Marne-la-Vallée, boursière de l’Académie des sciences – Institut de France, chargée d’enseignements à l’Université Paris 13 – Sorbonne Paris Cité.

Midi Madagasikara17 partages

BFV – SG : Un lot de 10 ordinateurs pour le MEN

La BFV-SG  est une entreprise socialement responsable et un acteur de référence dans l’exercice de sa responsabilité sociale et environnementale en valorisant l’implication de son organisation dans le secteur de l’éducation. Elle vient encore de le démontrer en dotant l’Institut National de Formation Pédagogique de Mahamasina, d’un lot de dix ordinateurs. La cérémonie de remise de ces matériels informatiques a eu lieu, vendredi dernier dans l’enceinte de l’INFP. C’était  une concrétisation de plus de l’étroite collaboration  qui s’est développée entre le ministère de l’Education Nationale et la banque. Pour rappel, le ministère a décerné en juin dernier un certificat de bonne collaboration, en guise de reconnaissance des actions menées avec les équipes de la banque. La BFV-SG a notamment appuyé les démarches du ministère dans le recrutement des ex-FRAM en tant que fonctionnaires, en accompagnant ces derniers par des conseils et des services bancaires pour les aider à prendre au mieux leurs fonctions. Ces ordinateurs seront utilisés par le MEN pour faciliter  le  traitement des documents administratifs relatifs au recrutement et  à la titularisation des enseignants et au recrutement des ex- enseignants non fonctionnaires en tant que fonctionnaires. Il s’agit de la 4e vague  de recrutement cette année et dont la remise des contrats se fera en septembre prochain.

R.Edmond.

L'express de Madagascar15 partages

Raha izaho…

Efa impiry impiry moa nampitandrina teto. Taorian’ny 10 aogositra 1991 aho dia efa nanoratra hoe «Ni Iavoloha, ni 13 mai» (Madagascar Tribune, 12 août 1991). Tsy haiko intsony na impiry na impiry mba «nampitandrina» an-dRatsiraka tamin’ny 2002. Tsy tadidiko ihany koa na impiry na impiry mba «niteny» tamin-dRavalomanana tamin’ireny 2009 ireny. Mbola vao tsy ela akory, vao tamin’ny volana aprily teo, no «nanoratra» ho an-dRajaonarimampianina «taratasy an-gazety». Fa tsy misy mihaino e.Io «Sady tsy Iavoloha no tsy 13 mai» io no lasa tsy an-tany tsy am-parafaranay mitoroka ny jamba-moana-marenina eny Iavoloha, anefa tsy mankatoa ny korontana tsy maintsy ateraky ny fidinana an-dalambe.Raha izaho no eny Iavoloha, dia fantenako manokana mihitsy aloha ny olona hanodidina ahy. Tsy olona hanararaotra ny maha «conseiller spécial» azy etsy sy eroa hangalarana sy hanamparam-pahefana fotsiny. Na hanala-baraka hiteny ratsy manompa ny Bianco. Na hanaratsy endrika ny Fanjakana na dia ny laza ratsiny fotsiny aza.Raha izaho no eny Iavoloha, tena olona hanolo-tsaina no karohiko hanodidina ahy. Ny hevitra tsy azo raha tsy amin’olombelona. Saingy tsy olombelona kitoatoa. Fahaizana manokana, fahendrena, traikefa, fananana hazon-damosina, fa indrindra fitiavan-tanindrazana sy fitsinjovana ny mpiara-belona : ireo no tokony ho tafavondrona ao amin’ny «Collège des Conseillers».Raha izaho no eny Iavoloha, tsotra ny tanjona : firenena milamina, vahoaka salama, mponina ampy sakafo, fampianarana tsara rafitra, mpitsara tsy miangatra, mpitandro filaminana tsy mivadika ho mpandroba, fananam-pirenena voatandrina, volam-panjakana tsy misy mipika, fifidianana marina.Raha ireo fotsiny, hamaritra fiaraha-monina mirindra, no hitan’ny olona ho «zava-bita», tsy misy tokony hatahorana ny vahoaka. Tsy hiafina na handositra ny olona ny Filoha ; tsy hahazo olona ny mpanohitra ; tsy ho ataon’ny Facebook fosafosa na fihomehezana izay ataoko rehetra.Raha izaho indray no mpanohitra, tsy ny rotaka sy fanonganam-panjakana no imatimatesako. Tsy hanakarama «zanadambo» hanani-bohitra aho, tsy hamatsy vola ny miaramila hanongam-panjakana aho, tsy hitehaka vatantay manivaiva jeneraly aho, tsy hitarika vahoaka handoro Radiom-pirenena sy tranon’olona aho, tsy ho faly amin’ny korontana sy ny fandrobana aho satria hoe hanahirana ny Fitondrana, tsy hanevateva ny Andrim-panjakana aho, tsy handrehoka amin’ny seza Fitondrana izay kasaiko hipetrahana manaraka aho.Ny Demokrasia tsy fahaganana tampoka. Any amin’ireny firenena manintona antsika ireny, Amerika, Eoropa, Kanada, nandalo sedra sy taonjato maro rizareo vao tonga amin’ny sehatra misy azy ankehitriny. Sehatra mbola misy madilana ho tetenina hatrany hatrany, fa ezaka iombonana ny fanamasahana azy isanandro : ny mpitondra tsy manafintohina, ny mpanohitra tsy manao amboletra.Asa izany, ezaka, fifampitaizana.

Par Nasolo Valiavo Andriamihaja

News Mada10 partages

Parc Nosy Hara : des soins gratuits pour la communauté

L’ONG Conservation centrée sur la communauté (C3), qui a appuyé Madagascar national park (MNP) dans la conservation du Parc marin de Nosy Hara depuis 2009, a développé des mesures d’accompagnement socio-économique pour favoriser leur implication effective dans cette noble cause.

Le volet santé fait partie intégrante des activités allant dans ce sens. «Notre travail vise à établir un engagement local fort pour la bonne gouvernance  des écosystèmes marins et impliquer la communauté locale pour conserver les dugongs et leur habitat des herbiers marins grâce à des mécanismes incitatifs et aussi l’approche Santé-Population-Environnement», a souligné la coordinatrice de l’ONG C3, Lalarisoa Rakotoarimino.

Grâce à une collaboration avec la Direction régionale  de la Santé de Diana depuis 2016, un médecin généraliste et une sage-femme, assistés par l’équipe de C3 Madagascar effectuent  des visites médicales régulières dans les villages enclavés de Nosy Hara (district d’Antsiranana II), pour répondre aux besoins sanitaires des communautés. Une intervention qui arrive à point nommé pour la population locale qui a des difficultés à accéder aux services de santé. Toujours est-il qu’il n’existe que deux Centres de santé de base (CSB2) dans les quatre communes environnantes de Nosy Hara : un à Mahakora et un à Nosy Varika

Depuis juin 2016, sept visites médicales ont été conduites dans six des vingt-et-un villages de Nosy Hara. Durant ces interventions, 202 patients ont bénéficié des consultations gratuites et des médicaments à moindre prix. Les maladies les plus communes et fréquemment  enregistrées sont : Les rhumes, les infections génitales, l’otite, l’hypertension, les maladies gastro-intestinales et la pneumonie. Les soins prénataux et vaccins sont également fournis aux femmes et enfants…

Fahranarison

 

Tia Tanindranaza10 partages

GETMAsan’i Satana ny demokrasia

Nihetsika indray ny GETM na ny « Groupement pour l’Edification de la Théocratie à Madagacar » tarihin’Atoa Raharimala Andriampenomanana ka nanao antso avo ho an’ny filoham-pirenena Malagasy,

Ntsoavina Evariste

Madagate7 partages

Amnesty International. Il faut stopper l’engrenage des violations des droits humains à Madagascar

Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

AILRC-FR

Il faut que les autorités malgaches prennent sans tarder des mesures en vue de stopper l’engrenage des violations des droits humains, notamment en diligentant de toute urgence des enquêtes sur les allégations selon lesquelles les forces de sécurité auraient incendié des villages et procédé à des exécutions extrajudiciaires, a déclaré Amnesty International lundi 10 juillet 2017, alors que le Comité des droits de l’homme des Nations unies s’apprête à examiner la situation du pays.

«À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’état de droit n’est pas respecté», a déclaré Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International. «L’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains».

Exécutions extrajudiciaires

Amnesty International est préoccupée par les allégations faisant état d’exécutions extrajudiciaires dont se seraient rendus coupables des agents chargés de l’application des lois. Nombre de ces homicides ont eu lieu dans le contexte du banditisme lié au vol de bétail qui sévit dans le sud du pays.

L’organisation a aussi recueilli des informations indiquant que des agents chargés de l’application des lois avaient cherché à se venger après que la population avait voulu faire justice elle-même. En février 2017, des policiers auraient incendié cinq villages de la commune d’Antsakabary après que deux de leurs collègues ont été tués, semble-t-il, par des villageois. Une femme âgée, incapable de s’enfuir, a succombé à ses brûlures.

L’enquête sur cet incendie volontaire a été confiée à la police, bien que celle-ci soit impliquée. Amnesty International demande donc l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale garantissant que les victimes qui présenteraient des éléments soient protégées contre tout acte de représailles.

Liberté d’expression

Les autorités, ainsi que des personnes ou des groupes souhaitant protéger des intérêts particuliers, continuent d’intimider et de harceler les journalistes et les défenseurs des droits humains en vue de les réduire au silence et de faire obstruction à leur travail d’enquête ou à leurs activités en faveur des droits humains.

Celles et ceux qui osent condamner ouvertement le trafic et l’exploitation illégale des ressources naturelles sont de plus en plus souvent visés par des accusations pénales.

Ainsi, Clovis Razafimalala, un militant écologiste qui a dénoncé le trafic et l’exploitation illégale du bois de rose et d’autres essences, est détenu depuis plus de neuf mois pour des charges controuvées (rébellion, destruction de documents et de biens publics, et incendie volontaire). Amnesty International le considère comme un prisonnier d’opinion et demande sa libération immédiate et inconditionnelle.

Discrimination contre les jumeaux

Les jumeaux et les autres enfants issus de grossesses multiples sont toujours discriminés et certains sont abandonnés par leurs parents car, selon une croyance populaire de la région de Mananjary, ils attirent le mauvais sort. Les familles qui choisissent de garder des jumeaux sont stigmatisées et exclues par leur entourage.

Les chefs d’un village de la région de Mananjary refusent même d’accorder leurs bénédictions aux parents qui prennent cette décision.

«L’examen que le Comité des droits de l’homme est sur le point d’effectuer offre aux autorités malgaches l’occasion parfaite de faire le bilan de tous les problèmes relatifs aux droits humains qui se posent dans le pays et de s’efforcer d’y remédier», a déclaré Deprose Muchena.

«Tout n’est pas perdu, il est encore possible de stopper l’engrenage des violations des droits humains et de ramener le pays à des normes acceptables».

Amnesty International a également soulevé d’autres questions dans le document qu’elle a présenté au Comité des droits de l’homme, notamment celles de la pénalisation de l’avortement et du recours excessif à la détention provisoire.

Complément d’information

Les 10 et 11 juillet 2017 à Genève, à sa cent vingtième session, le Comité des droits de l’homme examine le quatrième rapport périodique de Madagascar sur la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP).

Lors de cette réunion, les États membres concernés pourront indiquer les mesures qu’ils ont prises afin que tous leurs citoyens jouissent au même titre de leurs droits civils et politiques.

Le Comité des droits de l’homme est un organe composé d’experts indépendants qui surveille la mise en œuvre du PIDCP par ses États parties. Madagascar a signé ce traité en 1969 et l’a ratifié en 1971.

Pour obtenir de plus amples informations ou organiser un entretien, veuillez contacter:

Robert Shivambu, responsable médias d’Amnesty International pour l’Afrique australe: +27 11 283 6000 ou +27 83 437 5732 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .

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Volley-ball – Sommet Analamanga : Les favoris au rendez-vous des demi-finales

La GNVB est en roue libre. (Photo archives).

Les quarts de finale du Championnat d’Analamanga ont finalement eu lieu samedi au Gymnase d’Ankorondrano. Les cadors ont tous assuré et retrouvent la phase des demi-finales prévues pour le 13 août.

La formation de la Gendarmerie Nationale Volley-ball (GNVB) poursuit son bonhomme de chemin au sommet régional d’Analamanga. Samedi les hommes d’Honoré Razafinjatovo se sont qualifiés pour le dernier carré final sans difficulté. C’est sur le score sans appel de 3 sets à 0 que les Fenozara et compagnies ont battu la formation du MVBC. La rencontre était à sens unique où les gendarmes ont enlevé tour à tour les sets, 25 à 13 puis 25 à 08 pour boucler à 25 à 9. La GNVB, tenante du titre, pourrait encore défendre son trône. Les militaires du Cosfa sont aussi au rendez-vous des demi-finales. Les Toky, Mika, Willot et camarades se sont imposés devant les Ralava, Mparany et consorts du RVB par 3  sets à 0, 25-16, 25-11 et 25-21. Comme en 2016, Cosfa atteint la phase des demi-finales et espère cette année se qualifier pour la finale.   Les équipes du VBCD tombeur du JSA et de l’ASI, vainqueur du duel face à l’AS Voara complètent la liste du quatuor.

Confirmation. Dans les joutes féminines, il n’y avait aucune surprise. Les favorites ont confirmé leur statut. L’Association Mandroseza Volley-ball (AMVB) a pris le dessus sur la deuxième équipe du Volley-ball Club Diamant (VBCD) par 3 sets à 0. La troupe à Régina a enlevé le premier set par 25 à 20. Les volleyeuses de Mandroseza poursuivent sur leur lancée en remportant le second set par 25 à 20. Dominées, les filles du VBCD ont essayé de riposter au dernier set, mais, l’AMVB ne lâche pas prise. Les deux formations étaient au coude à coude au troisième set en menant tour à tour au score. Au final, AMVB a bouclé le match par 27 à 25. La formation du Bi’As, finaliste de l’édition 2016 a validé  son ticket pour la demi-finale. C’est sur le score de 3 à 1 que Bi’As a battu Akany Sambatra Itaosy (ASI) Volley-ball. La tenante du titre du VBCD était tout simplement en promenade de santé contre la deuxième formation de l’ASI en s’imposant par 3 sets à 0, 25-05, 25 -06 et 25 à 10.

T.H

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Résultats                            

Hommes

JSA contre VBCD : 0 -3.

COSFA contre RVB : 3 – 0.

MVBC contre GNVB : 3 – 0.

AS Voara contre AS : 1-3.

Dames

Bi’As contre ASI : 3-1.

AMVB contre VBCD 2 : 3 -0.

AFA contre JMVB : 0-3.

ASI 2 contre VBCD : 0 – 3.

T.H

News Mada4 partages

Démocratie et liberté d’expression : l’Etat à l’épreuve

L’Etat ternit un peu plus son image en matière de respect de la démocratie et de la liberté d’expression. C’est ce qui ressort de l’événement de samedi dernier.

Les manifestations du Tim de samedi dernier ont révélé un malaise plus complexe sur l’état de la démocratie à Madagascar. D’une part, la population est désormais prête à manifester son mécontentement et d’autre part, elle renvoie une image pas très reluisante du régime vis-à-vis des partenaires étrangers.

La célébration du XVè anniversaire n’a pas eu lieu à Mahamasina, samedi dernier. Le film de l’événement : dès la matinée, les forces de l’ordre ont quadrillé les lieux avec des hommes bien équipés. Même les endroits stratégiques menant vers le centre ville étaient  contrôlés par des militaires. Ankorondrano, Antanimena, Tsimbazaza ou  Ambanidia, ont été tous investi par des hommes en treillis. En tout cas, dès la matinée, il était difficile d’accéder à Mahamasina car toutes les voitures qui passaient ont été scrutées à la loupe par les forces de l’ordre.

Dispersion

Malgré cela, des partisans de l’ancien Chef de l’Etat Marc Ravalomanana ont répondu présent sur les lieux, sauf que le fondateur du TIM a décidé d’officialiser cette célébration au Carlton à Anosy avec ses invités. Tandis qu’une foule s’est massée devant cet établissement, il a commencé son discours en évitant de ne pas froisser le régime. «J’ai promis de ne pas faire de déclaration choc aujourd’hui», a-t-il déclaré devant ses irréductibles partisans, dont des élus de la capitale.

 A la suite de la rencontre, il a voulu entrer à Mahamasina mais les forces de l’ordre ont bloqué le passage. Après quelques tentatives ratées, Marc Ravalomanana a choisi de rentrer chez lui, à Faravohitra. Au même moment, une partie de ses partisans ont choisi de rallier la place du 13 Mai sauf que les forces de l’ordre les ont précédés et ont dispersé la foule à coups de grenade lacrymogène. Selon la Préfecture de police de la capitale, en effet, les manifestations et l’entrée sur le terrain de Mahamasina ont été interdites. «Si nous n’avons pas Mahamasina aujourd’hui, nous l’aurons demain», a indiqué auparavant le camp Ravalomanana.

A Analakely, outre les jets de grenade lacrymogène aux environs de la banque BNI pour disperser la foule dans un premier temps, il n’y a pas eu d’affrontement. Même si des irréductibles ont réussi à se ruer vers Analakely, le face-à-face se limitait à des provocations de la part des manifestants et des réponses moins musclés de la part des forces de l’ordre. Dans l’après-midi, le centre ville est revenu à son cours normal et le Commandant de la circonscription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN) d’Analamanga s’est réjouit que tout s’est terminé sans violence. «Il n’y a eu ni de blessé, ni d’arrestation», a déclaré le général Njatoarisoa Andrianjanaka.

Des têtes vont-ils tomber ?

Le XVè anniversaire du parti de l’ancien Président Marc Ravalomanana a révélé que le régime peine à contenir les manifestations et, par ricochet, a du mal à donner des réponses concrètes face à d’éventuels débordements. A cet effet, le cas de la décision de la Préfecture de la capitale est symbolique.

Dans un premier temps, une autorisation a été accordée au TIM pour célébrer cet anniversaire, mais le lendemain, sous pression ou pas, la Préfecture a choisi d’interdire toute réunion à Mahamasina. Un revirement  qui a mis aussi bien le pouvoir que le camp adverse dans une position très inconfortable. Car aux yeux du public, cette volte-face témoigne un manque de vision et d’anticipation de la part de certaines personnalités à qui le régime a confié des responsabilités. Hier, lors d’une conférence de presse, le parti TIM a par ailleurs décidé de porter l’affaire devant la justice et la Communauté internationale, notamment la Sadc.

Spectre d’une nouvelle crise 

En tout cas, au-delà de cette manifestation, il existe un malaise plus profond entre la population et les dirigeants, caractérisé par la montée de tension ces derniers temps. Car il semble que quiconque tient une manifestation dans la capitale, ces temps-ci, la foule est prête à répondre présent. Et pour cause, après les élections de 2014, le régime qui a pu prendre les rênes du pays, n’a pas réussi à répondre favorablement aux attentes de chacun. D’autant que la pauvreté persiste et que l’économie peine à décoller.

Rakoto

 

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Les palmiers de Madagascar en danger

Les forêts de Madagascar concentrent 98 % des espèces connues de palmiers. Les locaux les utilisent aussi bien pour la construction que pour l’alimentation ou la médecine. Mais les palmiers malgaches sont menacés de disparition. Il est urgent d’agir.
Madagascar constitue un « point chaud » de biodiversité pour les palmiers. 98 % des 204 espèces connues aujourd’hui ne se trouvent en effet que sur cette grande île de l’océan Indien située au large du Mozambique.
Une telle variété s’explique par le fait que le territoire malgache a connu une longue période d’isolement après s’être détaché du super continent Gondwana. Ses forêts humides du nord-est concentrent la plus grande diversité de palmiers ; on peut y trouver pas moins de 45 espèces différentes au kilomètre carré !
Mais cette situation exceptionnelle ainsi que la présence dominante de ces arbres dans l’écosystème malgache en ont fait une des ressources végétales les plus courantes et les plus exploitées de l’île. Les palmiers servent en effet à des usages très variés : pour les toits de chaume, la construction, la vannerie, l’alimentation et même la médecine.
La situation des palmiers malgaches est aujourd’hui si préoccupante que dans sa dernière liste rouge des espèces menacées, l’Union internationale pour la conservation de la nature a estimé que 83 % des espèces locales étaient en danger.
C’est ainsi le cas du Tahina spectabilis, dont on sait qu’il n’existe plus que 30 individus matures. Il s’agit là d’une espèce particulièrement fragile, même si elle peut vivre jusqu’à 50 ans ; elle ne fleurit d’autre part qu’une seule fois dans sa vie.
Les palmiers sont essentiels aux communautés humaines des zones rurales qui en dépendent pour leur subsistance quotidienne. Elles utilisent ces arbres pour bâtir leurs maisons, fabriquer des outils – à l’image des balais, des cordes ou des manches de couteaux – et se nourrissent de leurs cœurs. Les populations rurales les utilisent également pour leurs propriétés médicinales en vue de soulager la toux ou les problèmes digestifs. Mais ces multiples usages sont souvent fatals aux arbres, car extraire le cœur des palmiers les fait périr.
Les bons résultats de ces arbres en horticulture constituent une autre menace. Si cette exploitation a démarré dès les premières explorations botaniques dans l’île, le succès des palmiers comme arbres d’ornementation a conduit à la croissance exponentielle de leur culture ces trente dernières années. Conséquence de cet insatiable appétit mondial, le prélèvement toujours plus intense de leurs graines en milieu naturel.
Cette récolte de graines n’est cependant pas toujours conduite de façon durable. Beaucoup de prélèvements s’accompagnent ainsi de troncs coupés qui condamnent les arbres. Aujourd’hui, la majorité des espèces de palmiers malgaches sont vendues à l’international et la majorité de leurs graines sont prélevées.
Et ces prélèvements se font souvent aux dépens de la régénération naturelle de l’espèce. On a ainsi constaté qu’il restait peu d’individus matures du Beccariophoenix madagascariensis dans son habitat d’origine, dans les régions de Mantadia et de Fort-Dauphin. Le ravénéa des berges (Ravenea rivularis) a également vu sa population décliner à cause de sa popularité internationale et du prélèvement de ses graines.
La régénération est d’autre part cruciale pour ces espèces victimes de la déforestation massive qui touche Madagascar depuis la fin du XIXe siècle, le pays ayant perdu 80 % de ses forêts d’origine.
Condamnés loin des forêts humides
Les palmiers sont des arbres à croissance lente et leur chance d’atteindre la maturité dépend souvent de l’opportunité de recevoir la lumière traversant la canopée. La perte d’individus matures comporte ainsi des conséquences irréversibles pour leurs populations.
Il faut ajouter qu’une fois prélevés, il est difficile de garder ces arbres en vie. Les plantules survivent en effet rarement dans des habitats secondaires. Car 90 % des palmiers malgaches se trouvent dans les forêts humides et tout changement affectant leur niche écologique primaire réduit dramatiquement leur chance de survie.
De quoi vont se nourrir les lémurs noirs ?
Les menaces qui pèsent sur les palmiers affectent également les écosystèmes malgaches, ces arbres y jouant un rôle écologique essentiel. La perte de diverses espèces aura de façon évidente des conséquences néfastes sur la faune et la flore de l’île. Car les fruits des palmiers sont indispensables à nombre d’espèces d’oiseaux pour se nourrir tandis que leurs palmes et leurs couronnes servent souvent de nids pour les oiseaux, les insectes, les reptiles ou les amphibiens.
Les lémurs noirs passent une grande partie de leur temps à se nourrir des fruits du Dypsis madagascariensi. (Photo : Brocken Inaglory/Wikipedia)
Des travaux ont montré par exemple que les lémurs noirs passaient une grande partie de leur temps à se nourrir des fruits du Dypsis madagascariensis. Il est évident que la disparition de ces arbres entraînera inéluctablement celles des êtres vivants qui en dépendent : sans palmier, ils verront disparaître une source de nourriture, un abri, un lieu où se reproduire.
Pour préserver ce patrimoine naturel unique, il faut élaborer rapidement un plan d’action. Les efforts de conservation se doivent d’impliquer les communautés locales, en insistant sur une meilleure connaissance et une mise en œuvre des conditions de survie pour les différentes espèces. C’est pour cette raison que les travaux de recherche et les initiatives de conservation doivent chercher les moyens d’améliorer les capacités de germination des graines ; il convient également d’intégrer les savoirs locaux dans la gestion durable des palmiers.
Comparée à d’autres travaux conduits sur des plantes charismatiques, comme les orchidées, la recherche sur les palmiers a connu ces vingt dernières années de remarquables progrès. Mais les expéditions conduites dans des sites très peu explorés révèlent fréquemment l’existence de nouvelles espèces, soulignant la nécessité de poursuivre l’exploration et la classification.
Depuis la parution de l’ouvrage Palms of Madagascar en 1995, 34 nouvelles espèces ont été découvertes, dont un nouveau genre totalement inconnu (Tahina) en 2007.
Établir cet inventaire botanique robuste du palmier deviendra un plus grand défi toujours plus important compte tenu des pertes auxquelles l’écosystème malgache est aujourd’hui confronté.
Source Ouest-France par MIJORO RAKOTOARINIVO, CONFÉRENCIER, UNIVERSITÉ D’ANTANANARIVO
News Mada3 partages

Environnement : recours à la télédétection

Déterminer le taux de déforestation à partir des images satellitaires et mesurer l’efficacité de ses activités de conservation. Pour y arriver, Ambatovy a recours à la technologie de la télédétection.

En effet, avec ses partenaires (Direction de Conservation de la Biodiversité-Système des aires protégées, DREF Aloatra Mangoro, Asity Madagascar, Conservation  International, Institut et observatoire de géophysique d’Antananarivo, ONE, REDD+), Ambatovy a analysé des images satellitaires prises en 2014 comparées à celles de 2011 dans ses trois zones de compensation incluses dans l’Alaotra Mangoro. Il s’agit des Zones de conservation autour de la Mine, Torotorofotsy, et le Corridor forestier Analamay Mantadia (CFAM).

Les résultats des analyses ont démontré que le taux de déforestation annuel est de 0,20% pour les zones de conservation qui est deux fois plus bas que celui des aires protégées aux alentours. Tandis que ceux du CFAM et de Torotorofotsy sont respectivement de 0,49% et de 0,63%.

Ces résultats permettront à Ambatovy de calculer les gains obtenus dans les sites de compensation et prendre des mesures correctives à mener ultérieurement dans la lutte contre la déforestation causée par des pressions anthropiques. Les images sont prises tous les trois ans et celles de 2017 seront étudiées en comparaison avec celles de 2014. Les mêmes activités seront aussi réalisées en 2018 pour le quatrième site de compensation d’Ankerana dans l’Atsinanana.

Arh.

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LF1 2018 – Les projets d’investissements à renforcer

Les projets d’investissements qui ont des impacts probants et directs sur le développement seront priorisés dans la loi de finances 2018.

La préparation du projet de la loi de finances 2018 s’accélère. Depuis le début de l’année, différentes consultations ont été menées par le ministère des Finances et du budget à travers la direction générale du budget (DGB). La dernière en date est celle de vendredi à Antaninarenina, où les projets d’investissements public étaient discutés avec les coordonnateurs de programme de chaque ministère et institution.Cet atelier marque la finalisation de l’élaboration de la lettre de cadrage pour entamer l’étape de négociations et arbitrages pour la programmation de 2018, selon les explications reçues auprès de ce ministère. Le projet de budget 2018 sera donc marqué par la généralisation de la mise en place du cadre budgétaire à moyen terme (CDMT) à tous les ministères et institutions, nécessitant un renforcement des projets d’investissements pour une meilleure gestion des dépenses et l’efficience des projets de développement.Si les grands principes de l’année antérieure sont maintenus dans la programmation budgétaire 2018, la direction générale du budget a souligné le rôle et la responsabilité des coordonnateurs des programmes dans le tri des programmes d’investissement public (PIP) suivant les critères établis dans le circulaire relatif aux projets d’investissements publics. « Il faut donner une priorité à ceux qui ont un impact probant et direct sur le développement», a déclaré le directeur général du budget, Mialy Lanto Razanajato-  Razafinimanana. La pertinence des projets sera ainsi de mise.

Date butoirÀ cet effet, un outil de sélection et de priorisation des investissements élaboré par les techniciens du ministère avec l’appui des partenaires techniques et financiers est désormais à la disposition des ministères. Dans ce sens, selon les explications du responsable de cette direction générale, chaque ministère aura jusqu’au 7 août pour présenter ses dossiers de présentation de projets sélectionnés auprès du ministère des Finances et du Budget afin de préparer la conférence budgétaire du 14 août.

Lova Rafidiarisoa

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BCM : Annonce de la sortie des nouveaux billets de banque

À la une des actualités économiques de Madagascar, la Banque Centrale de Madagascar a exposé pour la toute première fois, les nouveaux billets de banque qui se laissent distinguer par sa couleur partiellement bleue.
La BCM a tenu une conférence de presse en vue d’annoncer la disponibilité de ces nouveaux billets de banque, surtout avec la sortie de la coupure 20 000Ariary. La première émission officielle de celle-ci aura lieu le 17 juillet prochain. Selon les propos du Gouverneur de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM), cette gamme de billets de banque est un véritable défi pour l’économie nationale. Elle est innovante avec les meilleurs éléments d’authenticité pour prévenir toute contrefaçon.
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Analakely : noravain’ny Emmo/Reg tamin’ny lakrimozena ny fetin’ny Tim

 Nitorajofo indray ny grenady lakrimozena avy amin’ny Emmo/Reg nandrava ny fankalazana ny faha-15 taona nijoroan’ny Antoko Tim notarihin’ny filoham-pirenena teo aloha Ravalomanana Marc sy ireo mpomba azy, izay saika hotontosaina teny amin’ny Kianjaben’i Mahamasina, ny asabotsy teo.

Toy izao raha hiverenena fohy ny zava-nitranga tamin’ny asabotsy teo : Niatrana vao maraina teny amin’ny manodidina ny Kianjaben’i Mahamasina sy manoloana ny vavahady ireo mpitandro filaminana. Efa nihainohaino teny amin’ny manodidina an’Anosy sy manoloana ny hotely Carlton ireo mpomba ny filoha teo aloha Ravalomanana Marc. Tamin’ny 11 ora antoandro, niainga teo amin’ny Carlton Anosy ny fiara nitondra ny filoha Ravalomanana sy ireo mpikambana ao amin’ny antoko Tim. Nanokatra ny lalana ny motara miisa roa an’ny polisy kaominaly avy ao amin’ny CUA. Tapaka tanteraka ny lalana manoloana ny Carlton narahin’ireo olona marobe avy aoriana.

Tamin’ny 11 ora sy 30 mn nisy ny fifampiresahana teo amin’ireo mpitandro filaminana nanao sakana teo amin’ny sampanan-dalana mihazo ny vavahadin’ny kianja sy Randrianarisoa Guy Rivo amin’ny hanokafana ny lalana fa hoe andeha hanatitra an-dRavalomanana eny Faravohitra izy ireo fa tsy hikasa ho eny Mahamasina. Tsy nanaiky anefa ireo mpitandro filaminana ka somary nisy fifandonana kely teo amin’ireo mpitandro filaminana sy ireo mpanara-dia.

Nizotra niadana nandalo ny farihin’Anosy ary niditra ny tonelina Ambohidahy ny lalan’ny fiara nitondra an-dRavalomanana narahin’ireo olona marobe hatrany. Tokony ho tamin’ny 12 ora antoandro efa niatrana manoloana ny Super Music sy ny BNI ny sakana nataon’ny mpitandro filaminana niampy ireo fiara 4×4 sy kamiaobe. Teo no nirefotra ny grenady lakrimozena nalefan’ny Emmo/Reg.

Jean Claude

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Madagascar il y a 100 ans : le commerce de menus comestibles

Il a été constaté, dans divers centres de la Colonie, que des hommes jeunes et vigoureux et dont le travail devrait contribuer à la vie économique de l’île, exerçaient un commerce de menus comestibles.

Or ce commerce au détail de riz, manioc, patates, pommes de terre, légumes, œufs, poissons secs et autres menus comestibles avec ou sans préparation culinaire n’avait été, jusqu’ici, imposé qu’au demi-droit de la patente en raison de ce qu’il n’avait été exercé que par des vieillards, des femmes et des infirmes.

Actuellement il n’en est plus de même et nombreux sont les hommes forts et solides demandant leurs moyens d’existence à ce commerce insignifiant qui flatte leur goût à la paresse.

Le Gouvernement de la Colonie et le Conseil d’Administration ont estimé, dans ces conditions, qu’il y avait lieu de compléter l’article 21, par trop bienveillant, de l’arrêté du 30 octobre 1909 sur les patentes pour réserver la faveur de la réduction de cette taxe aux vieillards âgés de plus de 60 ans, aux femmes ou aux individus atteints d’infirmités les empêchant de se livrer à un autre travail.

Un arrêté pris le 11 juin 1917 sanctionne cette modification.

Au GouvernementGénéral

Hier vendredi, dans la matinée, M. le Gouverneur Général a donné audience aux membres de la commission consultative, de la commission municipale et du comice agricole qui désiraient l’entretenir sur des questions très intéressantes, et demander son avis.

Garbit leur a donné satisfaction avec sa bonne grâce habituelle, et montré qu’il avait sur ces questions une compétence qui a étonné tout le monde. Nous en rendronscomptedansnotre prochain numéro.

Le Tamatave

Serait-cevrai ?

On nous affirme que des incidents regrettables se seraient produits à Majunga. Notre confrère des Petites Affiches, M. Bontoux, a été l’objet d’une agression, le 31 mars, à 8 h. _ du soir, de la part

Les Petites Affiches ont publié un papier incriminant un officier.

La Censure nous interdit de le reproduire à Paris.

Les Annales coloniales

www.bibliothequemalgache.com

 

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Accident sur la RN12 : sortie de route à Manombo

Un accident spectaculaire a eu lieu sur la RN12 entre Vangaindrano et Farafangana, dans la matinée du vendredi. La vétusté du véhicule de transport en commun était à l’origine du drame en plus de la dégradation de la chaussée, selon les témoins.

Le véhicule de transport en commun a fait une sortie de route à Manombo, à 35 kilomètres de Farafangana, avec sa cargaison humaine vers 7 heures trente pour aller s’échouer sur un talus. Le conducteur a avoué avoir perdu le contrôle de son engin suite à une défaillance technique au niveau de sa barre de direction, selon les secouristes accourus sur les lieux. Ses passagers ont confirmé sa version en révélant que le véhicule n’a plus répondu aux sollicitations du conducteur pour négocier le virage avant de percuter ce  talus. L’accident n’a pas provoqué de perte en vies humaines malgré la présence de nombreux blessés et victimes de traumatismes divers.

Du laisser-aller de la part des responsables

Les usagers ont fait remarquer que la fréquence des accidents sur ce tronçon de la RN 12 est due à l’état défectueux des véhicules utilisés et la surcharge, mais aussi à la dégradation de la route qui n’a fait plus l’objet de maintenance  depuis son bitumage du temps de la Première république. La population interpelle les autorités sur cette situation afin que de contrôles plus stricts soient effectués  au cours des visites techniques. La police de la route est sollicitée de même de s’acquitter convenablement de leur tâche pour la protection des biens et des personnes contre les dangers représentés par ces infractions à la circulation. Les travaux de réhabilitation de cet axe routier allant jusqu’à Tolagnaro ont fait l’objet de maintes promesses non réalisées, ont dénoncé des notables locaux.

Manou

 

Tia Tanindranaza1 partages

Sendra ny tompon-trano nahay azyVoafiran’ny antsy ny tanan’ilay malaso

Hatramin’ny ora nanoratana ity lahatsoratra ity, raha ny tati-baovao voaray farany, dia mbola eo am-pikarohana an’ity dahalo tompon-tanàna tapaka sy ireo malaso namany ny zandary sy ny fokonolona any an-toerana.

 

 Ela nanaovan-dratsy ka sendra ny nahay azy. Andian-dahalo maromaro no nanafika tao amin’ny fokontany Ankida ao anatin’ny kaominina ambanivohitra Andranovory, distrikan’i Toliara II, ny alin’ny sabotsy 8 jolay teo tokony ho tamin'ny 10 ora sy sasany alina. Raha vao tafiditra ny tanàna ireo malaso dia nampihorohoro ny mponina tamin’ny alalan’ny tsioka kiririoka mafy sady nanapoaka basy. Na dia teo aza ny ramatahora, dia nisy ampahan’olona teo an-tanàna tsy nanaiky lembenana tamin’ny fandrobana fa sahy nijoro sady vonona hiaro ny fananany hatramin’ny farany. Raikitra ny ady saritaka teo amin’ireo mpanani-bohitra sy ny tafihana. Dahalo iray niditra amboletra saika handroba tamina tranon’olona iray no voafiran’ny tompon-trano tamin’ny antsy maranitra lavalela (antsy goro), ka tapaka tamingana bory tanteraka ny tanany an-kavanana. Nitrena mafy sady nila vonjy tamin’ireo namany ity malaso tapa-tanana. Raha vao nahita ny ra niboba sy nijininika ireo mpanafika, dia nitondra nitsoaka haingana an’ity dahalo naratra mafy. Tavela teo an-tanàna kosa ilay tanana tapaka tamingana.

 Eric R.

 

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Régime Rajaonarimampianina - Champion de la sourde oreille et du faux débat

Dans son dernier communiqué de presse paru hier, Amnesty international dénonce « l’engrenage des violations des droits humains » à Madagascar. Elle invite les autorités malgaches à prendre des mesures en vue de stopper l’hémorragie alors que le Comité des droits de l’homme des Nations Unies s’apprête à examiner la situation du pays.

Amnesty international a sorti un nouveau communiqué hier. Comme pour ses précédentes interventions,  Madagascar en a pour son compte à travers un constat très critique sur la situation des droits de l’homme. Le ton est donné d’emblée dans le premier paragraphe. « À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’état de droit n’est pas respecté, a déclaré Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International.

Et elle de rajouter : « L’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains ». Exactions perpétrées par des forces de l’ordre, atteintes à la liberté d’expression ou encore discrimination contre les jumeaux, sont ainsi pointées du doigt dans le texte de l’organisation internationale. Le communiqué, après avoir constaté de nombreuses allégations faisant état d’exécutions extrajudiciaires, focalise sur l’affaire d’Antsakabary. 

Faisant un bref historique de cette affaire, l’Organisation non gouvernementale (Ong) rappelle que « des agents chargés de l’application des lois avaient cherché à se venger après que la population avait voulu faire justice elle-même. En février 2017, des policiers auraient incendié cinq villages de la commune d’Antsakabary après que deux de leurs collègues ont été tués, semble t-il, par des villageois. Une femme âgée, incapable de s’enfuir, a succombé à ses brûlures ». 

Dans le communiqué, il est aussi question de la liberté d’expression. La détention depuis 9 mois du militant écologiste Clovis Razafimalala, pour avoir dénoncé le trafic illégal de bois de rose, est soulignée comme une des preuves d’atteinte à la liberté d’expression. Le communiqué fait également mention de la discrimination contre les jumeaux qui continue à se perpétuer dans certaines régions de Madagascar « à cause de certaines croyances populaires ». 

Lueur d’espoir

Pour autant, malgré ce ciel sombre, Amnesty International voit quand même une lueur d’espoir. « L’examen que le Comité des droits de l’homme est sur le point d’effectuer offre aux autorités malgaches l’occasion parfaite de faire le bilan de tous les problèmes relatifs aux droits humains qui se posent dans le pays et de s’efforcer d’y remédier », a déclaré Deprose Muchena,  en rajoutant «Tout n’est pas perdu, il est encore possible de stopper l’engrenage des violations des droits humains et de ramener le pays à des normes acceptables ». 

L’Ong invite ainsi les autorités à prendre sans tarder des mesures fortes. Pour ce qui concerne Antsakabary, Amnesty international demande ainsi expressément « l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale garantissant que les victimes qui présenteraient des éléments soient protégées contre tout acte de représailles ». En ce qui concerne  le militant écologiste, l’organisation demande la libération immédiate et inconditionnelle de ce prisonnier qu’elle considère comme « un prisonnier d’opinion ». 

Selon le communiqué, Amnesty International a également soulevé d’autres questions dans le document qu’elle a présenté au Comité des droits de l’homme, notamment celles de la pénalisation de l’avortement et du recours excessif à la détention provisoire. Réuni dans le cadre de sa cent vingtième session à Genève hier et aujourd’hui, le Comité des droits de l’homme examinera le quatrième rapport périodique de Madagascar sur la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). 

Lors de cette réunion, les États membres concernés pourront indiquer les mesures qu’ils ont prises afin que tous leurs citoyens jouissent au même titre de leurs droits civils et politiques. Le Comité des droits de l’homme est un organe composé d’experts indépendants qui surveille la mise en œuvre du PIDCP par ses États parties. Madagascar a signé ce traité en 1969 et l’a ratifié en 1971.

Recueillis par L.A.

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Palais de justice à Anosy - Des arnaques de haut niveau sévissent

Le palais de justice à Anosy, Antananarivo, est l’antre des arnaques de haut niveau ayant fait tant de victimes depuis des années. Ce lieu serait le théâtre d’une transaction quotidienne de 500 millions d’ariary, selon d’anciens hauts responsables qui préfèrent baisser la voix. Selon des indiscrétions, un groupe de nouveaux arnaqueurs sévit au tribunal d’Anosy au vu et su des procureurs et magistrats depuis plus d’un an maintenant.

Une certaine R., fille d’un officier général retraité et la femme d’un huissier de justice, exerçant au tribunal d’Anosy, ont mis en place une arnaque qui a déjà fait plusieurs victimes et dont les préjudices se comptent en milliards d’ariary. Ces personnes- là, en complicité avec des agents du service des domaines et certains magistrats, y font la pluie et le beau temps. Elles  s’accaparent les biens immobiliers, bâtis et terrains, appartenant à autrui.

Très bref délai

L’arnaque se fait de la manière suivante. Les membres du groupe identifient les maisons ou terrains les intéressant, font une demande de prescription acquisitive au tribunal. Ils demandent alors l’acquisition des biens sous prétexte qu’ils y habitent ou occupent les lieux depuis plus de 20 ans. Le tribunal à son tour saisit le service des domaines pour lancer les démarches. Le domaine procède à ses soi-disant recherches et procédures nécessaires, bien sûr que tout cela est de façon fictive, et donne son accord au tribunal qui, à son tour, sort un jugement très rapidement en leur faveur pour qu’ils puissent transcrire la propriété à leur nom. 

Tout ceci se fait dans un très bref délai sans que la victime ne soit au courant de rien. Ainsi, votre propriété peut changer de nom du jour au lendemain sans que vous vous en rendiez compte. Un beau matin, vous vous réveillez et vous vous rendez compte que quelqu’un  d’autre habite votre maison ou construit sur votre terrain et qui a déjà le titre de propriété à son nom. Les victimes font évidemment opposition. Mais c’est déjà trop tard. Voilà le genre d’arnaque à la mode au tribunal.

Magistrats véreux

Le temps est ainsi venu d’inviter le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), en grève illimitée à partir d’aujourd’hui, à ouvrir grand les yeux et à se saisir de lui-même face à une telle réalité. Cette organisation syndicale n’a eu de cesse de prôner et d’exiger la transparence, surtout depuis l’avènement de sa nouvelle équipe dirigeante sous la férule de Fanirisoa Ernaivo. Le regard tourne également vers le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco).

Ces deux entités, dont l’opinion a commencé à apprécier réellement la visibilité et les interventions depuis l’éclatement de l’affaire Claudine Razaimamonjy, doivent jeter un regard sur la famille. Des magistrats véreux figurent parmi les auteurs des arnaques au tribunal d’Anosy. Le duo féminin cité plus haut est déjà connu pour ce genre d’arnaque au même endroit. Mais on le laisse faire quand même malgré tout. Et ce, pour que l’on puisse avoir une part de gâteau peut-être.

M.R.

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Entreprises – Du matériel informatique en appui

L’ambassadeur de l’organisation internationale de la Francophonie (OIF) à Madagascar, Malik Saar, a remis en personne, au nom de l’OIF, six ordinateurs complets à l’agence malgache de Développement économique et de promotion des entreprises(AMDP) vendredi dernier. « Du matériel qui servira à appuyer la réalisation des activités de l’agence» a souligné l’ambassadeur. L’agence identifie des projets territoriaux et des projets d’entreprises, relatifs à l’agro-alimentaire, les services et l’énergie. Elle les structure ensuite pour mobiliser des financements et attirer des partenaires.Pour l’heure, l’AMDP effectue des renforcements de capacité des femmes et des jeunes dans la création de petites entreprises d’agro-alimentaire, dans la partie Est de l’île, telle que Vatomandry, Niarovana Caroline, Soanierana Ivongo et Mahanoro, ainsi qu’aux alentours de la capitale.Ces ordinateurs seront très utiles dans la mesure où le numérique est un accélérateur de développement. Dix mille emplois sont prévus être créés dans la stratégie de l’AMDP. Mais on assiste encore à de timides avancées.

Mirana Ihariliva

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Télécom – La 4G d’Orange à Nosy Be

Nosy Be se met à l’heure du haut débit. L’île aux Parfums est maintenant connectée à un réseau mobile plus performant en termes de connectivité. La société Orange Madagascar a annoncé le lancement officiel de son réseau 4G dans cette localité, vendredi. « La qualité du réseau Orange est une vraie force qui offre la possibilité de continuer à proposer des solutions de qualité pour permettre l’intégration des nouvelles solutions numériques dans les activités des professionnels », a déclaré Michel Degland directeur général d’Orange Madagascar.L’arrivée de la 4G est une excellente nouvelle pour la ville de Nosy Be et va profiter au développement de cette principale destination touristique du pays. D’autant plus qu’elle se trouve actuellement en phase de mutation avec le projet Smart City. Orange Madagascar apporte,    d’ailleurs, sa touche d’innovation dans ce projet de ville connectée. Son apport consiste à la fourniture d’abonnement internet afin de favoriser l’appropriation des technologies de l’information et de communication (TIC) et de faciliter l’accès à l’information et aux savoirs universels des autorités publiques et de la population.

L. R.

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Ne pas céder à la terreur

Extrait du discours présidentiel lors de la célébration des 57 ans du retour de l’Indépendance :  » La violence prend souvent racine là où il y a la pauvreté et la misère tant économique que culturelle. La violence est à la fois cause et conséquence de l’instabilité. Je connais les intimidations et les menaces et les terreurs dont vivent nos populations, mais j’appelle tout un chacun à ne pas céder. Ne faisons pas vaincre la terreur ».

La fin de semaine a été riche en leçons non-apprises, tant politiques que sociales. La tension de la dernière décennie ne se résorbera pas de sitôt : les mêmes attitudes, pour les mêmes erreurs, pour les mêmes réactions et les mêmes problèmes – plus ou moins par les mêmes têtes, finalement. Et comme on le sait, l’escalade de violences n’a jamais été aussi inquiétante : meurtres de citoyens comme d’élus, kidnappings, banditisme armé, affaires de corruption et de trafics qui dépassent l’entendement. Nous ne cédons certainement pas, ni aux intimidations, ni aux menaces, ni à la terreur : nous tenons bon. Nous nous levons, en faisant de notre mieux pour ne pas transmettre nos inquiétudes à nos enfants et tenir jusqu’au bout du mois et, même jusqu’au bout de la journée pour les plus malchanceux.

Survivre, faire du mieux que l’on peut avec à peu près rien du tout, nous le faisons depuis tant d’années que nous avons acquis la triste réputation de « mahari-pery ». Ne pas céder, résister, on sait faire. Ce n’est donc pas de pieux conseils de survie, fussent-ils présidentiels, dont nous avons besoin, mais de solutions. Cependant, on se rend compte que les bombes lacrymogènes continuent à pleuvoir sur la foule ce week-end et que la liberté d’expression reste toujours en terre hostile. On découvre un nouvel assassinat d’élu, car rien n’arrête plus les bandits. On constate que l’affaire Razaimamonjy n’en finit pas de scandaliser la population. On apprend qu’un voisin s’est fait détroussé, qu’une connaissance s’est faite attaquée par des bandits armés, sachant que les risques pour que ce soit notre tour n’est ni hypothétique, ni minime. Mille et une source d’angoisses permanente qui échappent au pouvoir déclinant du citoyen malgache… Et nous tenons bon, encore. Nous ne cédons pas à la terreur, Monsieur le Président, parce que nous avons des enfants envers qui la promesse faite de protection, de sérénité, de gîte et de couverts, nous est chère. Nous ne cédons pas parce que nous avons la responsabilité de leurs vies entre nos mains.

Tout ce dont nous avons besoin, c’est d’un signe qui nous fasse comprendre que ces mêmes enfants sont importants pour ceux qui détiennent le pouvoir. On veut bien une solidarité constructive entre élus et citoyens, mais de grâce, ne venez pas nous dire comment nous devrions nous comporter face à la violence et à la terreur: nous le faisons tous les jours, et encore plus sous cette présidence. Combattez plutôt les faiseurs de violence, de misères et de pauvreté, on passerait moins de temps à ne pas céder à la terreur et plus de temps à réaliser nos projets.

Par Mialisoa Randriamampianina

 

Madagate1 partages

Genève. Comité des droits de l’homme: Antsakabary et Liberté d’expression au menu de la 120è session

Les 10 et 11 juillet 2017 à Genève, à sa cent vingtième session, le Comité des droits de l’homme examine le quatrième rapport périodique de Madagascar sur la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP).

Lors de cette réunion, les États membres concernés pourront indiquer les mesures qu’ils ont prises afin que tous leurs citoyens jouissent au même titre de leurs droits civils et politiques.

Le Comité des droits de l’homme ou Comité consultatif du Conseil des Droits de l’Homme de l’Onu, est un organe composé d’experts indépendants qui surveille la mise en œuvre du PIDCP par ses États parties. Madagascar a signé ce traité en 1969 et l’a ratifié en 1971.

Parmi les sujets qui seront discutés, la tragédie d’Antsakabary. Il faut rappeler que le 22 février 2017, des policiers ont incendié des villages de la commune d’Antsakabary après que deux de leurs collègues ont été tués. Une femme âgée, incapable de s’enfuir, a succombé à ses brûlures.

Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International

« À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’état de droit n’est pas respecté », a déclaré le directeur du programme Afrique australe à Amnesty International. « L’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains ».

Nous y reviendrons en début de soirée.

Jeannot Ramambazafy – 10 juillet 2017

 

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15e anniversaire du TIM : deux bombes lacrymogènes tirées

Très tôt le matin, les éléments des Forces de l’ordre se sont déployés aux environs de centre-ville en vue d’empêcher la célébration du 15e anniversaire du parti TIM.
Le début de la célébration a été effectué à l’hôtel Carlton, où le président du parti, Marc RAVALOMANANA a fait son discours en conviant les dirigeants que c’est le moment de s’atteler au développement du pays. Aux alentours de l’hôtel, les partisans du TIM ont voulu continuer la célébration dans le Stade de Mahamasina, mais les EMMO SECURITE ne les ont pas permis de franchir le portail. C’est là que les partisans se sont dirigés vers Analakely. Les partisans avaient l’intention de faire la célébration sur la place du 13 Mai, les Forces de l’Ordre les ont à nouveau empêchés par deux bombes lacrymogènes.
Le parti a déclaré qu’il déposera une plainte bientôt pour le non-respect du Décret, sorti vendredi par le Tribunal administratif et financier d’Antananarivo, en annulant la décision du Préfet de la Police, par rapport à l’autorisation qu’il avait reçue préalablement. Le président du parti politique TIM a affirmé de faire une nouvelle demande d’octroi du Stade de Mahamasina.
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Na voasakanan’ny fanjakana aza… : nilaza mbola hiverina eo Mahamasina ny Tim

Efa nampoizina, niafara tamin’ny fifandonana ny fanakanan’ny fanjakana ny fankalazan’ny Tim ny faha-15 taony, saika hatao teny amin’ny kianjaben’i Mahamasina, afakomaly . Tsy vita eo ny raharaha. Nilaza ny mbola hiverina eo Mahamasina ny Tim.  

 

« Tsy maintsy atao izay hahazoana an’i Mahamasina, tsy mbola vita ny fety fankalazana ny faha-15 taon’ny Tim, tsy afa-po ny avy any amin’ny faritany… «  Ireo no anisan’ny nambaran’ny  filoha mpanorina ny Tim, Ravalomanana, teny Faravohitra, omaly, manoloana ny fanakanan’ny fanjakana ny hetsika natao afakomaly.

« Tsy azo atao intsony izany ny manao fety eto? », hoy izy. Tsy azo ekena izany. Tsy misy demokrasia sy fahalalahana maneho hevitra eto. Noho izany, hampahalala ny fiombonambe  iraisam-pirenena izany izy. Eo ny Sadc, ny Firenena mikambana (ONU), ny Vondrona afrikanina, ny fikambanan’ny ben’ny Tanàna frankofonina (AMF), ny ambasadaoron’ny firenen-dehibe eto an-toerana…

 

« Ianareo miaramila no ho vizana aloha fa tsy izahay »

 « Ianareo no ho vizana aloha fa tsy izahay », hoy ny filoha mpanorina ny Tim, Ravalomanana Marc, teny amin’ny Carlton, Anosy, afakomaly, nankalaza ny faha-15 taon’ny antoko, izay nosakanan’ny mpitandro filaminana tsy azo natao tao amin’ny kianjaben’i Mahamasina hatramin’ny farany.

« Ny vola lany amin’ny fanetsehana mpitandro filaminana: tsy fantatro… Teo aho taloha », hoy izy momba ny tambin-karama lanin’ny mpitandro filaminana. Mampita hafatra amin’ny Emmo-Reg izy, io omaly io, fa aza ampijaliana ny vahoaka, tsy ho voatana raha ireo mpiara-dia taminy teny Anosy, afakomaly, ireny no hiditra ao Mahamasina.

Na teo aza ny sakana nataon’ny mpitandro falaminana ny amin’ny tsy fahazoana mivorivory  an-dalambe, indrindra ny manodidina an’i Mahamasina: nahavita nanetsika sy nitarika ny mpomba azy hatreny Analakely ihany Ravalomanana.

Tsy maintsy haverina ny fankalazana ny faha-15 taona

 Nivory maika tsy ara-potoana ny birao politikan’ny Tim, teny Faravohitra, omaly, nandinika izay hatao ny amin’izay hamerenana ny fankalazana ny faha-15 taon’ny antoko izay. Nisy koa ny fihaonana tamin’ireo solontena avy any amin’ny faritany.

Tsy misy ny tena demokrasia, raha tsy misy antoko politika matanjaka eto. Tokony hiaro izay tanjaka ananany izay ny antoko tahaka ny Tim, raha ny nambaran-dRavalomanana teny amin’ny Carlton, Anosy, afakomaly . Rehefa matanjaka ry zareo, mandeha ho azy ny demokrasia fa tsy tokony hatahotra.

« Isika koa mahalala tsara hoe ahoana no hitarihana ny vahoaka? Tsy hampianarina an’izany aho. Avo folo heny ny fahalalako politika. Haiko ny manao an’io, fa aza matahotra ianareo », hoy izy tamin’ireo mpomba azy teny, Faravohitra, afakomaly. Tsy hifarana eo izany ny raharaha: mbola hitohy, ary hihamafy kokoa aza…

Hahatohitra vahoaka ve ny mpitandro filaminana, raha tena hihetsika amin’izany ny vahoaka? Tsy vaovao eo amin’ny tantaram-pirenena izay…

R. Nd

 

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Fanakanana tao Mahamasina : hitory ny fanjakana ny Tim sy ny ben’ny Tanàn’ny CUA

« Raha vao misy ny fitarainana momba ny fanapahana avoakan’ny prefet de Police na avoakan’ny olona izay mamoaka an’izany, miato avy hatrany iny fanapahana navoakany iny na mbola tsy nivoaka aza ny didim-pitsarana. » 

Io ny fanazavan’ny Me Razafimanantsoa Hanitra tamin’ny mpiara-dia amin’ny filoha mpanorina ny Tim, Ravalomanana, teny amin’ny trano fonenany, Faravohitra, afakomaly, taorian’ny tsy fahazoana nankalaza ny faha-15 taon’ny antoko tao amin’ny kianjaben’i Mahamasina.

Efa nisy koa ny didim-pitsarana izay nanome rariny azy ireo ny amin’ny fahazoana mandeha ao amin’ny kianjaben’i Mahamasina, araka ny fanazavany. Nefa tsy te hahalala an’izay ny fanjakana sy ny mpitandro filaminana.

« Tena tsy tan-dalàna izany ry zareo, ary tsy manara-dalàna », hoy izy. Tsy fantatr’izy ireo fa misy sazy miandry ny mpitandro filaminana tsy manatanteraka didim-pitsarana. Noho izany, hitory ny prefet de Police ny Tim.

An’ny CUA ny kianjaben’i Mahamasina      

 Tsiahivin’ny mpanolotsaina manokan’ny ben’ny Tanàna, kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), Ravalomanana, tamin’ny mpanao gazety teny Faravohitra, omaly, fa  an’ny ben’ny Tanàna ny mitantana ny kianja. Tsy misy idiran’ny fanjakana foibe amin’izany. Tsy zo sy asan’ny prefet de Police ny manapaka lalana.

« Ilaina ny mifampidinika amin’ny fanjakana foibe », hoy izy, fa tsy mety ny nataon’ny prefet de Police sy ny mpitandro filaminana. Nomena ny fahazoan-dalana ny fangatahana; avy eo, tsoahana. Toerana mifefy no anaovana ny hetsika sady an’ny CUA, nefa mbola nidiran’ny mpitandro filaminana an-keriny. Noho izany, hitory ny mpitandro filaminana ny CUA, amin’ny fakana sy fanakanana ny fananany.

Rariny raha mitokona ny mpitsara  

Rariny raha mitokona ny mpitsara, satria tsy misy fanajana lalàna sy didim-pitsarana eto. Ny eo amin’ny fitondrana ihany no manome ohatra ratsy ny olona, tsy mahagaga raha misy manao  fitsaram-bahoaka.  Ao anatin’izay tsy fanajana lalàna sy didim-pitsarana izay ny prefet de Police, ny mpitandro filaminana. « Mialà rehefa mafy loatra ny tsindry », hoy izy.

Tsy hitohy ihany ve ny fanitsakitsahana lalàna sy tsy firaharahana didim-pitsarana afitsoky ny mpitondra amin’izany?

R. Nd.

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Fikirakirana fifidianana : mbola mahabe adihevitra ny fahaleovantenan’ny Ceni

« Ny maha zava-dehibe ny fahaleovanten’ny Ceni » no niompan’ny famelabelarana narahina adihevitra teny amin’ny ENMG, Tsaralalana, ny faran’ny herinandro teo, nokarakarain’ny Mouvement pour l’intégrité des élections et des leaders (Miel).

« Zava-dehibe ny fahaleovantenan’ny Ceni », hoy ny filoha lefitry ny Ceni, Rakotonarivo Thierry. Hahazoana antoka ny fahamarinan’ny fifidianana ny fahaleovantenany. Ho marin-toerana ny fitondrana rehefa eken’ny rehetra ny fifidianana, ary afa-manao fampandrosoana ny fitondrana marin-toerana.

Mbola mandringa anefa izay fahaleovantena izay eo amin’ny lafiny vola, fa mikitika izany ny fangataham-bola any ivelany ary manohintohina ny fiandrianam-pirenena.

Mampiahiahy ny fanendrena ny mpikamban’ny Ceni

« Ny fifidianana no hahazoana mametraka ny olona eo amin’ny fitondrana hahazoana miatrika ny fampandrosoana », hoy ny filoha nasionalin’ny KMF/Cnoe, Rabekijana Félix. Marina ny fifidianana rehefa eken’ny rehetra, ny mpifidy sy ny kandidà.

Mampiahiahy ny fanendrena ireo mpikamban’ny Ceni. Avy amin’ny fanjakana ny maro anisa aminy. Toy izany koa ireo rantsa-mangaika. Ny lehibem-pokontany, ohatra, no miara-miasa amin’izy ireo amin’ny fandrafetana ny lisi-pifidianana. Nefa tendren’ny lehiben’ny distrika izay eo ambany fiahian’ny minisiterany Atitany izy ireny.

Tsy mahafa-po ny fifidianana nokarakarain’ny Ceni

Tsy mahafa-po ny fifidianana nokarakarain’ny Ceni hatramin’izay, raha ny fijerin’ny mpampianatra sosiolojia politika, Rasolo André. Tokony haverina amin’ny minisiteran’ny Atitany ny fikarakarana ny fifidianana, fa hatsaraina ny fanaraha-maso.

« Momba ny fahaleovantenan’ny Ceni avokoa ny 50% amin’ny fitarainana any amin’ny fitsarana », hoy ny mpikamban’ny Miel, Philippe Lebon. Tsy ilaina ny fahaleovantena sarintsariny, fa mijabaka loatra amin’ny asan’ny Ceni ny fanjakana. Ny Ceni, ohatra, no tokony hiantso mpifidy raha tena mahaleo tena, fa tsy ny fanjakana.

Nisy koa ny adihevitra eo anivon’ny samy mpikamban’ny Miel amin’ny fanohanana na fanoherana ny fisian’ny fahaleovantenan’ny Ceni. Nisongadina tamin’izany ny tsy fahatokisan’ny vahoaka ny Ceni sy ny mpanao politika, ny tsy fahafantaran’ny mpifidy ny lalàna…

R. Nd.

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Basikety – “Niveau 2” : amin’ny zoma ny valim-panadinana

Nifarana, ny asabotsy lasa teo tetsy amin’ny efitrano ANS Ampefiloha, ilay fiofanana hakana  ny mari-pahaizana “Niveau 2”, ho an’ireo mpanazatra basikety, miisa 25 mianadahy, nampanaovin’ilay manampahaizana, Habib Sherif. Araka ny fantatra, ho fantatra amin’ny zoma ho avy izao ny valin’izany fiofanana izany. Nambaran’i Habib Sherif, tamin’ny kabary famaranana, fa niavaka ny fahaizan’ny mpanazatra malagasy satria ambony ary tsara lavitra noho ireo tany amin’ny firenena afrikanina hafa. “Mora mandray, ary afaka mamorona ny mpanazatra malagasy”, hoy izy.

Tsiahivina fa anisan’ny niofanana ny fomba fitantanana sy fitarihana fanazarantena, ny fanomanana ara-batana ary ny lafiny taktika, toy ny fiarovantena, ny valim-panafihana, ny toerana tokony hisy ny mpilalao eny ambony kianja, ary ny teknika sy taktika. Nisy ny fampiharana teny ambony kianja ary ny natao tanaty efitra fianarana.

Fanadinana telo miantoana no namarana ny fiofanana : ny an-tsoratra, ny am-bava ary ny fampiharana, izay nifantoka tamin’ireo lohahevitra nianarana.

Torcelin

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Firaisankina ho fanavotana an’i Madagasikara : « Mila miray hina ny mpanohitra hahombiazana »

Mafanafana ratsy ny toe-draharaham-pirenena. Aiza ho aiza ny mpanohitra? Mila miray hina mba hahombiazana, raha ny fijerin’ny Firaisankina ho fanavotana an’i Madagasikara.

« Tsy tokony ho ela intsony ny fifanatonan’ny mpanohitra rehetra », hoy mpitarika ny Firaisankina ho fanavotana an’i Madagasikara, Razafimanantany Faniry, ny faran’ny herinandro teo. Tanjona ny mba hahazoana fandresena sy fahombiazana haingana amin’ny tolona fanavotam-pirenena. Efa miseho amin’ny endriny rehetra ny tsy fahombiazan’izao fitondrana izao.

Mampijoro sy mampiteny ny vondrom-pikambanana samihafa hanohitra ny fitondrana ny Firaisankina amin’izao fotoana izao. Tsy tafavoaka ny fanoherana raha tsy misy ny firaisankinan’ny mpanohitra. Ny hisian’izany no tanjon’izy ireo amin’ny hivondronan’ny mpanohitra.

Melohin’ny Firaisankina ny fanakanana ny hetsiky ny Tim

 Niarahaba ny faha-15 taon’ny antoko Tiako i Madagasikara (Tim) ny Firaisankina, ary manameloka ny fanakanana ny hetsika nokasaina hankalazana izany. « Tsy malalaka ny fanehoan-kevitra », hoy izy. Mazava ny ambaran’ny And. 10 amin’ny lalàmpanorenana ny amin’ny fahafahana maneho hevitra sy mivory. Tsy voahaja io andininy io.

Mivaona amin’ny asany ny mpitandro filaminana amin’ny fidinana isam-pokontany hisakana iny hetsika iny. Tsy fahita izany fihetsika izany, ary tsy anisan’izay fenitra amin’ny fitandroana filaminana, satria mety ho lasa fampihorohoroana.

Tokony hitondrana fanazavana ilay resaka an-telefaonina

« Voatonona indroa ambin’ny folo ny anaran’ny filoham-pirenena ary impito ny anaran’ny lapan’Iavoloha, ka tokony hitondra fanazavana ny filoha fa ny fiandrianan’ny firenena sy ny andrimpanjakana no voatonona », hoy ihany izy momba ilay horonampeo miparitaka misy feon’olon-droa miresaka, ilay vehivavy mpandraharaha sy ny mpiasan’ny Bianco iray. Nefa vao herinandro mahery izay ny filoha no nilaza tamin’ny mpanao gazety iraisam-pirenena fa ady atao isan’andro ny momba ny kolikoly.

Nanamafy io vondrona mpanohitra io fa tsy azo ialana ny fanorenana ifotony ho vahaolana handaminana ny firenena. « Efa misy ny Directoire de la refondation natolotray ho vahaolana », hoy ny loholona teo aloha, Joseph Yoland, ny amin’izany.

R. Nd.

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Rugby – «Comité Ad’hoc» : tontosa ny lalao fanokafana

Tsy nisy olana fa vita soa aman-tsara ny lalao fanokafana ny taom-pilalaovana, ho an’ny “Comité ad’hoc”, rafitra mitantana vonjimaika ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga, taranja rugby. Tontosa avokoa ireo lalao efatra voalahatra, amin’ny «Top 20», natao teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, omaly alahady.

Saika voahaja ny lojika, teo amin’ny vokatra. Anisan’izany ny nanilihan’ny Cosfa (Bebaoty) ny Savony, tamin’ny isa 25 no ho 20. Nahitana endri-dalao mahafinaritra teo amin’ny roa tonta, na tsy teo aza ireo mpilalao andrin’ny andaniny sy ny ankilany, izay mbola any amin’ny Makis. Nitarika tamin’ny isa 20 no ho 18 ny STM, tany amin’ny 10 mn tsy hiravana, saingy nahatonga “essai transformé” ny Bebaoty, 5 mn tsy hiravana, izay nibatany ny fandresena. Tamin’ny moka fohy, 14 no ho 13, ny nanilihan’ny VTMA Antsalovana ny UIRC. Lalao nampitsanga-mitoetra ny mpijery ihany koa. 28 no ho 23, ny nandresen’ny XV FA Ampasika ny 3F5 Amboditsiry. Tsy mbola afa-bela tamin’ny FTM Manjakaray kosa ny USA Ankadifotsy, izay resy tamin’ny isa mazava, 24 no ho 18.

Tompondaka

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Kitra : hilalao any Arabia Saodita i Carolus

Tapitra, omaly alahady 9 jolay, ny fifanarahan’Andriamahitsinoro Carolus, nilalao tao amin’ny klioban’ny USMA Algeria, eo amin’ny taranja baolina kitra. Mialoha ny tena handaozany an’i Alzeria anefa, mbola niatrika ny fihaonana nikatrohan’ny USMA, tamin’ny Caps United, avy any Zimbaboe, eo amin’ny fifanintsanana isam-bondrona, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, i Carolus, omaly alahady, tao amin’ny kianja 5 jolay 1962, Deli Ibrahim.

Fantatra àry izao fa hifindra lasy any amin’ny klioban’ny Ohod AlMedina, diviziona voalohany (D1), any Arabia Saodita indray izy, manomboka izao.

Hatreto aloha, taom-pilalaovana iray ihany ny fifanarahana eo amin’i Carolus sy ny Ohod AlMedina. Tsy fantatra kosa ny karamany sy ny tetibidin’izao fifindran-toerany izao, fa efa ofisialy ary voamarina ao anatin’ny tranonkalam-pifandraisan’ity klioba Ohod AlMedina ity fa anisan’ireo nantsoina hanatevina ity ekipa ity ny tovolahy.

Miaraka aminy, ao amin’ity klioba ity, koa ilay Alzerianina, Azzedine Doukha, mpiandry tsatobin’ny NA Hussein Dey.

Raha tsiahivina, dimy taona no nilalaovan’i Carolus, tao amin’ny USMA Alzeria, nanomboka ny taona 2012 ary efa nandrombaka ny tompondakan’i Alzeria, tamin’ny taona 2016.

Tompondaka

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Rugby – «Silver cup 2017» : laharana fahatelo ny Makis de Madagascar

 Mijanona ao amin’ny vondrona “Silver cup” na ny vondrona 1B ny Makis de Madagascar, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja rugby, amin’ny taona 2018. Nitana ny laharana fahatelo ny Malagasy, nandritra ny fifanintsanana.

 

Tsy nahatratra ny tanjona  hiakarana ao amin’ny “Gold cup”  ny Makis de Madagascar, teo amin’ny “Silver cup 2017”, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, rugby à XV. Tsy nahavita afa-tsy ny nitazona ny laharana fahatelo mantsy ny Makis, izay hijanonana ao anatin’ity sokajy ity, amin’ny taona ho avy.

Fandresena an’i Botsoanà, tamin’ny isa 47 no ho 26, teo amin’ny fiadian-toerana, natao ny asabotsy lasa teo, tao amin’ny kianja COC Casablanca, Maraoka. Azo lazaina fa nandihizan’ny Makis ry zareo Botsoaney, izay mbola lavitra be, raha miohatra amin’ny Malagasy, ny fahaiza-manaony. Nisesy ny baolina nentin-tanana, ho an’ny Makis. Anisan’ireo mpilalao nahatsindry baolina ry Zihno sy ry Tahiana.

Tsy naharaka ny fipitipitiky ny mpilalaon’ny Makis sy ny tolotolotra haingam-pandeha ry zareo Botsoaney, tao anatin’ny tapa-potoana voalohany. Porofon’izany, teo am-pialan-tsasatra dia efa nitarika tamin’ny isa 26 no ho 12 ny Makis de Madagascar.

Tsy nijanona teo fa mbola nitohy ihany ny fanafihana malagasy teo amin’ny 40 mn faharoa, ka baolina miisa telo no voatsindry, ary anisan’ny nahavita izany i José, teo amin’ny minitra faha-48. Voatsarany avokoa moa izany. Tsy nisy afa-tsy iray monja kosa ny baolina nentin-tanana vitan-dry zareo Botsoaney, izay tsy voatsara, niampy “coup de pied de penalité” roa.

Mivarina any amin’ny sokajy “Bronze cup”, na ny 1C i Botsoana, amin’ny taona manaraka. Nandrombaka ny “Silver cup”, tamin’ity, i Maraoka izay nandresy an’i Côte d’Ivoire, tamin’ny isa 8 no ho 3, teo amin’ny famaranana.

Afaka hiady ny tapakila hiatrehana ny “Mondial 2019” izany ry zareo Maraokanina, raha mijanona miaraka amin’ny Makis, ao amin’ny “Silver cup”, kosa ny Ivoarianina.

Torcelin

 

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Kianjan’ny Kanto : may ny fanamafisam-peo an’i Rossy

 Misy ambadika? Kila hotohoton’ny afo tsy nisy noraisina intsony ny fanamafisam-peo fampiasa amin’ny lanonana ao amin’ny Kianjan’ny Kanto izay tantanin’i Rossy. Araka ny fampitam-baovao voarainay, ny asabotsy vao maraina no nahitana setroka maintibe tao ambadiky ny kianja. Tsikaritra taorian’izay fa  kilan’ny afo ny kamiaobe semi-remorque nisy ireo fitaovana ireo. Fitaovana maro samihafa momba ny fanamafisam-peo sy ireo kojakoja miaraka aminy no indray levon’ny afo niaraka tamin’ilay kamiaobe. Hatreto aloha tsy fantatra mazava ny antony nahatonga izao fahamaizana izao. Nilaza kosa anefa i Rossy fa afo niniana natao izao fa tsy nisy fipoahana herinaratra mihitsy tao amin’ny kianjan’ny Kanto. Maty rahateo ny moteran’ilay kamiaobe misy ireto fitaovana ireto ka tsy ho azo antoka hoe hisy fipoahana niainga avy ao amin’ilay kamiaobe, raha ny fanazavana hatrany.

Ny zoma no efa feno mpitandro filaminana teny amin’ny manodidina ny kianjaben’i Mahamasina ary tsy nisy hetsika momba ny kolontsaina rahateo koa tamin’io fotoana io.

Nohamafisin’i Rossy kosa fa tsy kivy izy manoloana izao zava-mihatra aminy izao.

J.C

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Teny Mahamasina : nikatona avokoa ny tsena

Tsikaritra nandritra ny hetsika nokasain’ny antoko Tim ny asabotsy teo, fa nikatona avokoa ireo tsena Mahamasina sy ny manodidina, hatreny Analakely. Sahirana vao nahita rano hovidiana ireo jembin’ny baomba mandatsa-dranomaso.

Natahotra ny korontana mety hateraky ny hetsika ireo mpivarotra ka nisafidy ny hanakatona ny tsenany. Tsy toy ny mahazatra ny teny , ny asabotsy teo. Tsy nisy na ireo mpivarotra “friperie” manemitra ny sisin-dalana aza.

Fotoana mahabetsaka ny mpiantsena anefa ny asabotsy. Tsy miasa ny mpiasa eo ka manararaotra miantsena. Tsy nisy anefa ny entana hovidiana satria nikatona avokoa ireo mpivarotra. Nisy ihany koa ireo mpiantsena natahotra korontana ka nifitsaka tany an-trano, ny andro rahateo namirifiry.

Nanararaotra nividy izay ilaina mandritra ny herinandro amin’izay kosa ny olona, omaly alahady. Nanaporofo izany ireo mpivarotra nanemitra ny arabe etsy Analakely. Tomefy olona ihany koa teny an-toerana.

Tatiana A

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Fieren-jiolahy : nesorina ireo 4-mi teny Faravohitra

Nanatanteraka fanalana 4-mi teny amin’ny faritra Mandrosoa Faravohitra (ambanin’ny Jirama) ny ekipan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny faran’ny herinandro teo.  Nifarimbona tamin’izany ireo sampandraharaha maromaro avy eo anivon’ny fari-piadidiana ny tanànan’Antananarivo Renivohitra. Anisan’izany ny sampandraharaha teknika ao amin’ny boriborintany voalohany, ny polisy monisipaly, ny Das ….

Maro ny antony hanalana ireo 4-mi ireo, toy ny tsy fananan’izy ireo toeram-pidiovana sy fivoahana ka manjary lasa manao ny malotony eny rehetra eny. Eo koa ny loto izay aterany noho ny tsy fisian’ny fahaiza-miaina ao amin’izy ireny.

Anisan’ny fieren-jiolahy ihany koa ireo trano selofanina izay ataon’ireo 4-mi ka miteraka tsy fandriampahalemana. Misy amin’izy ireo mihitsy aza no manendaka ary maro amin’ireo mpandeha an-tongotra amin’iny lalana iny no mitaraina amin’izany.Maro ny asa fanadiovana izay natao teny an-, toy ny fanesorana ireo trano sachet miisa 13, fandoroana ireo fatin-korontana, fanadiovana ny toerana ary nisy ihany koa ny fanentanana izay nataon’ireo ekipan’ny Das mba tsy hatoritorian’izy ireo eny an-dalana fa hihazo ireny toerana efa voatokana ho azy ireo toy ny eny amin’ny Madcap.

Miezaka hatrany ireo mpiasa eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra hanara-maso matetika ireo toerana izay efa nodiovina mba tsy ho very maina ny asa izay efa nataon’izy ireo.

Tatiana A

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« Les enfants du levant » : hipoka mpijery ny IFM

Niavaka tanteraka ! Sambany no nahitana seho tahaka ny tamin’ny zoma sy ny asabotsy teo ny tetsy amin’ny Institut français de Madagascar (IFM) Analakely. Niova endrika tsy toy ny nahazatra ny teny an-tsehatra satria ankizy 60 tany ho any no nilalao ilay opéra « Les enfants du levant » sanganasan’i Isabelle Aboulker sy Christian Eymery. Feno hipoka ny trano fandraisan-danonan’ny IFM. Avy eto anoloana ambany kosa ireo nitendry ny zavamaneno. Nifandraika rahateo amin’ny fitakiana ny zon’izy ireo ny votoatin’ny tantara, hany ka toy ny niaina izany mihitsy izy 60 mianadahy. Mora tamin’ireo mpijery marobe tonga teny an-toerana ny nandray izany avy hatrany.

Nitsirian’ny hevitra ka nahatontosana ity seho lehibe ity ny fikambanana Hetsika « accueil, arts et culture de Madagascar » sy ny Hetsika Madagasikara. Tazana avy hatrany koa fa tsara fiomanana ny mpisehatra rehetra. Raha ny heno teny an-toerana, tao anatin’ny roa taona no namolavolana ito seho tao amin’ny IFM Analakely ito.

HaRy Razafindrakoto

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« Mampitempo ny fo » : nifamatotra akaiky i Lôla sy ny mpankafy

Hira milamina, dimbiasan’ny mihetsiketsika… Dihy mifanaraka tamin’izany ! Nanolotra ny kanto indrindra tetsy Antsahamanitra i Lôla. Na namirifiry aza ny andro, nafana ny « Mampitempo ny fo ». Tao ireo hira faheno hatramin’izay fa nisy koa ny vazo somary vaovao tamin’ny sofin’ny mpijery.

Na tsy feno aza Antsahamanitra,  nafana kosa ny seho « Mampitempo ny fo » niarahana tamin’i Lôla sy ny ekipany, omaly tolakandro. Niteraka fifamatorana lehibe eo amin’ity mpanakanto ity sy ny mpankafy ilay fotoana elaela tsy nihaonana. Niara-nitempo araka ny lohatenin’ny fampisehoana marina ny fon’ireo mpanakanto teny an-tsehatra sy ny mpijery teny am-pitoerana… Saika narahin’izy ireo avokoa ny hira niainga avy eny an-tsehatra. Niaraka tamin’ny doladolan-tanana sy ny dihy. Tsikaritra ihany koa fa anisan’ny tsy nampitombina ny mpijery teo amin’ny toerany mihitsy ny fahaizan’i Lôla sy ny ekipany mifehy ireo hira mihetsiketsika toy ny batrelaky. Niara-nandihy ny rehetra !

Anisan’ny nampiavaka ny « Mampitempo ny fo » ihany koa ny fandraisan’anjaran’ireo andrarezin’ny hira malagasy toa an’i Lilie sy Ken (Mage 4). Fampiaraham-peo anisan’ny kanto tokoa ny azy ireo. I Lôla sy i Lilie tamin’ilay hira « Tsisy kianina », i Lôla sy i Ken niara-novazo ny « Tsy manahy ».

Tsara ny tolotra teny Antsahamanitra. Ho an’ny mpanakafy ny kanto sasany, « anisan’ny antony tsy nahafeno an’ity toerana ity, omaly, ny toe-draharaha nisy teto an-dRenivohitra ». Ho an’ny hafa indray, « somary hadinodinon’ny mpankafy azy eto an-dRenivohitra izy noho ilay fotoana elaela tsy nahitana azy an-tsehatra ».

HaRy Razafindrakoto

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FOTOAM-PIALAN-TSASATRA : Mihena ny mpizaha tany tonga ao Antsiranana

Ilaigny araka izegny ny fagnamafisagna ny fandriampahalemagna sy ny fahadiovan’ny tanàna, mba hahafahan’ny rehetra hiala sasatra am-pilaminana.

Raha oharigny amin’ny isan-taogno dia tsikaritra fa nihegny ny fahatongavan’ ireo vahiny avy dilambato ireo. Voalaza fa ny tsy fisian’ny zotra mitohy no mahatonga izegny satria mampitombo fandaniagna ataon’izy ireo. Tsy vitsy koa ireo manohy ny dia amin’ny taksiborosy na dia eo aza ny fandriampahalemagna eny an-dalagna.

Agnisany mitaraigny mahakasika ny tsy fisian’ny zotra mitohy tahaka ireo mpandraharaha manana iregny tragno fandraisam-bahiny iregny sy ireo manao asa fitaterana eny an-tseranam- piaramanidina ihany koa ny avy any La Réunion manohy Antsiranana. Tsiahivina fa tsy nanatrika ny fivoriagna niarahagna tamin’ny minisitry ny Fizahantany notanterahigny taty an-toeragna ny ankamaroan’ireo mpandraharaha lehibe, andro vitsy lasa izay noho ny tsy fisian’io sidina io.

Manaitry ny tompon’andraikitra voakasika mba hijery akaiky ny mahakasika izegny fa agnisany mampihegny ny fahatongavan’ny vahiny aty Antsiranana ireo olagna voalaza aby ireo.

Marihina fa efa misy ny fangatahagna nataon’ireo mpitondra fanjakana sasantsasany mahakasika azy ireo fa karaha efa niherigny ny taogno, nandalo ny fanjava maro, karaha mbola tsy nivaly ny hataka natao.

Mpanjono

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ADY TANY AO ANTSIRANANA : Manohitra ny hanesorana azy amin’ny tany misy azy ny fokonolona

Tao amin’ny Casa nostra no nagnatanterahigny izegny izay niaraka tamin’ny mpisolovava azy ireo Maître Botralahy Gérard. Mahakasika ny hanesorana azy ireo eo amin’ny tanin’ ny La star amin’ireo Fokontany telo voalaza etsy ambony no voaresaka tamin’izegny.

Manohitra ny hanesorana azy ireo amin’ny tany onenany ireo fokonolona voakasika amin’izany. Mahita ireo voakasika fa agnatin’ny tsy fahamarignana ny fanesoragna azy ireo amin’ny tany mirefy eo ho eo amin’ny 55 ha amin’ireo Fokontany telo ireo. 

Voatsindry tamin’ izegny fa manohitra tanteraka ny fihetsika ataon’ireo mpanao politika vitsivitsy izay nahazo toeragna, izay mitady hanao titre sadasada izy ireo. Araka ny voalaza hatrany fa ny Fanjakana izay heverina hiaro ny vahoaka sy tokony handamina indray no hampikorontagna amin’ity raharaha tanin’ny La star ity. 

Nandefa taratasy tamin’ny Prefet ireo solontegnam-pokonolo ireo, ny 3 jolay lasa teo. Nangataka ny hagnatanterahigny fivoriagna hiarahagna amin’ny kaomisiona izay araka ny naoty n°178-MID/SG/ DPID/PREF/ANTS. Eo am-piandrasagna ny valiny mahakasika izegny izy ireo amin’izioty.

Manohitra tanteraka ary tsy hagneky tsotra ny nahesorana azy ireo amin’ny ireo fokonolona ireo. Mifamahofaho araka izegny ity raharaha ady tanin’ny La star ity, tsy vitsy ireo mpitondra fanjakana mpanao politika voanotonontona ho ambadik’izany. Andrasagna araka izegny izay mety ho tohiny.

Mpanjono

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Fifandraisan-davitra : napetraka ny 4G Orange any Nosy Be

Tanàna fahatelo izao i Nosy Be, aorian’Antananarivo sy i Toamasina, nametrahana tanjaky ny serasera 4G Orange. Ny 7 jolay teo ny fanokafana izany, natrehin’ny minisitry ny Paositra sy fifandraisan-davitra, Rakotomamonjy André Neypatraiky, ny tale jeneralin’ny Orange Madagascar, Michel Degland, niaraka tamin’ny ben’ny Tanàna ao an-toerana, Ali Aboudo, sy ny préfet, Rabenandriamanitra Sabbatin. 

 

Tosika iray lehibe ho an’ny tanànan’i Nosy Be ny fametrahan’ny Orange Madagascar 4G ao aminy, noho ny toerana misy azy eo amin’ny lafiny toekarena. Anisan’ny voasokajy ho isan’ny Nosy tsara indrindra aty Afrika i Nosy Be, araka ny nandaharan’ny Trip Advisor azy, indrindra ny toerana misy azy eo amin’ny sehatry ny fizahantany. Mpizahatany 75.000 isan-taona ny mitsidika any an-toerana, mankafy ny morontsiraka sy ny valan-javaboahary ao aminy. Nisy rahateo ny fanaovan-tsonia fiaraha-miasa eo amin’ny Biraom-paritra miandraikitra ny fizahantany sy ny Orange Madagascar. Manana lazany koa i Nosy Be eo amin’ny fambolena lavanila, kafe, poavra, ylang-ylang, fary. Koa tombontsoa ho an’ny rehetra ny fampiasana 4G, ho an’ny orinasa madinika, salantsalany na vaventy.

Manampy betsaka ho an’ny asa fampandrosoana ny sehatry ny fifandraisan-davitra. Raha anjaran’ny mpandraharaha ny mametraka fotodrafitrasa, adidin’ny fanjakana kosa ny mampiditra ny tsena ao anatin’ny ara-dalàna sy manome toky ny mpandraharaha amin’izay fampiasam-bola ataony sy mbola hataony”, hoy ny minisitra Rakotomamonjy André Neypatraiky. “Efa nanomboka nanao izany ny Orange Madagascar, na tao anatin’ny fotoan-tsarotra 2009 aza, izay mbola mitohy hatramin’izao amin’ny fametrahana 4G. Izay fandraisana andraikitra izay ny andrasan’ny fanjakana amin’ny sehatra tsy miankina”, hoy ihany ny minisitra.

Ny 8 jolay, nisy ihany koa ny fanaovan-tsonia eo amin’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra, miara-miombon’antoka amin’ny Orange Madagascar, momba ny Smart Nosy Be. Hamafisin’ny Orange amin’izany ny fahazoana manjifa internet sy manamora ny fidirana amin’izany mitrandraka ny teknolojian’ny fifandraisan-davitra (Tic). Fiaraha-miasa amin’ny sehatra tsy miankina toy izao ny andrasan’ny fitondram-panjakana. Fisian’ny Smart ao Nosy Be, manatsara ny fotodrafitrasa any an-toerana, manavao ny fitantanan-draharaham-panjakana amin’ny ankapobeny.

R.Mathieu

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Nosy Be : deux grands projets avec Orange et le MPTDN

Nosy Be, la première destination touristique de la Grande île, fait un grand pas en bénéficiant de deux projets d’envergure : Smart Nosy Be et la 4G d’Orange.

Le lancement officiel de la 4G d’Orange s’est déroulé le 7 juillet dernier en présence de Michel Degland, directeur général d’Orange Madagascar et André Neypatraiky Rakotomamonjy, ministre des Postes, des télécommunications et du développement  numérique (MPTDN).

L’arrivée de la 4G est une excellente nouvelle pour favoriser des usages innovants. C’est également une opportunité unique pour les entreprises malgaches, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, d’être présentes à l’international. Le numérique leur permettra de se positionner sur la carte des entreprises de ce monde et ainsi d’avoir une vraie vie internationale. Un véritable atout, notamment pour le tourisme dans l’île aux Parfums qui reçoit plus de 75.000 touristes chaque année.

Orange Madagascar et l’Office régional du tourisme de Nosy Be ont saisi cette occasion pour signer une convention de partenariat portant sur la promotion du tourisme sur l’île.

Smart Nosy Be

Dans le cadre du projet Smart Nosy Be, le MPTDN et Orange Madagascar ont procédé à la signature d’une convention de partenariat le 8 juillet pour sa mise en œuvre. L’apport d’Orange porte sur la fourniture d’abonnement internet afin de favoriser l’appropriation des TIC et de faciliter l’accès à l’information et au savoir universel des autorités publiques et de la population.

Smart Nosy Be s’inscrit dans le cadre d’un renforcement des infrastructures de Nosy Be, de la modernisation de l’administration publique, de l’amélioration sensible de la sécurité et l’accès du grand nombre au numérique.

Ce partenariat répond à l’un des objectifs fixés par l’Etat malgache qui est d’améliorer et promouvoir le développement des nouvelles technologies à l’intérieur de Madagascar, ainsi qu’entre Madagascar et le reste du monde.

Arh.

 

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Hand – IHF Challenge Trophy : on ne change pas une équipe qui gagne

L’équipe nationale junior garçon et fille en lice au IHF Challenge Trophy continental du 31 juillet au 6 août dans la capitale sénégalaise (Dakar) entre maintenant dans la dernière ligne droite de sa préparation.

Comme il fallait s’y attendre, le staff technique de la fédération malgache de handball (FMHB) a opté pour la continuité. Des joueurs au mieux de leur forme dont la majorité des joueurs sélectionnés font partie de la campagne glorieuse à Maurice lors du tournoi qualificatif de la Zone 7. En fait, ils sont issus des meilleures équipes du dernier championnat national des jeunes dont le Groupe Siteny et ASE de Toliara ainsi que Tilty de Toamasina et Ascaf d’Antananarivo.

Toutefois, deux joueurs cadets, Francky Tovokely et Judicael Rakotomalala, ayant fait leurs armes lors des jeux de la commission de la jeunesse et de l’océan Indien (CJSOI) et de la joute nationale, font leur apparition dans la liste de l’équipe nationale garçon. En somme, avec huit handballeurs, la cité du Soleil est présente en force dans cette sélection nationale, suivie d’Analamanga et de Toamasina. A Dakar, ils croiseront les meilleurs des six zones, à savoir le Bénin (Zone 3), la République démocratique du Congo (Zone 4), l’Ethiopie (Zone 5A), le Rwanda (Zone 5B), le Mozambique (Zone 6) et le pays hôte  (Zone 2).

Dans la même veine

Chez les filles, les 14 handballeuses qui seront du voyage au Sénégal, restent à définir. Actuellement, elles sont 18 à suivre la préparation à l’ANS Ampefiloha dont 9 faisaient partie de la sélection nationale gagnante à l’île Maurice lors de l’IHF Challenge Trophy de la Zone 7.

Classée troisième lors la dernière édition de la compétition sur le plan continental, l’équipe nationale fille fera partie des favorites cette année en l’absence de la détentrice du sacre (sénégal).

Sept sélections nationales batailleront pour la succession des Sénégalaises : Madagascar, la Guinée (Zone 2), le Bénin (Zone 3), le Cameroun (Zone 4), l’Ethiopie (Zone 5A), l’Ouganda (Zone 5B), et  le Mozambique (Zone 6).

Naisa

Liste des handballeurs sélectionnés : 1-Francky Tovokely, 2-Louis Mouhamed Toninjara, 3-Belanto Rabe-Andritiana, 4-Faniry Rabe-Andriantsoa, 5-Berthino Bezandry, 6-Riaut Razafimahatratra, 7-Thomas Fabie Raledo, 8-Judicael Rakotomalala, 9-José Randriamandranto, 10-Lebon Mbizo Charles

Jean-Marc Randrianeferana, 11-Avotra Nomena Rakotonirina, 12-Romario Ravelomanantsoa, 13-Christian Ramiadanarivo

Coach : Patrcik Tahindraza

Liste des handballeuses sélectionnées : 1-Odette Androline Anjarasoa, 2-Stella Francette Theresa, 3-Edith Tombontsoa, 4-Elodie Virginia Livaharivony, 5-Antoinette Berthina, 6-Chaina Soulaimana Rahantavao, 7-Monique Sandra Nomenjanahary, 8-Mouridy Natacha Yasminah, 9-Harinirina Elisette Andriantsoa, 10-Larissa Joséphine Miraitsara, 11-Mbolatiana Rambeloson, 12-Micheline Rasoanandrasana, 13-Haingoniaina Razafinandriana, 14-Karinamed Zouzou Firazanana, 15-Augustino Ramaroson, 16-Jenny Hanitriniala Raoelimalala, 17-Narindra Yannick Fanjara, 18-Bakolinirina Sandrine Mahasoa

Coach : RJJ Andriamaherizo

 

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Volley-Analamanga : les derniers carrés de l’élite constitués

Finalement, les quarts de finale du championnat d’ Analamanga de la première division ont eu lieu à la date et lieu fixés par la ligue samedi dernier au gymnase d’Ankorondrano, après moult rebondissements indépendamment de la discipline.

Malgré la confirmation tardive de la part des autorités étatiques, les équipes concernées ont répondu à l’appel et se sont battues lors des huit matchs au programme pour obtenir le ticket d’accès aux demi-finales. Que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, la logique a été respectée. Les grandes formations ont dicté leur loi pour s’assurer une place dans le dernier carré.

Dans la catégorie masculine, les quatre premiers lors des éliminatoires se donnent rendez-vous pour la suite de la compétition, en l’occurrence la GNVB, Cosfa, VBCD et Voara. La confrontation entre les militaires et VBCD constituera l’attraction principale en demis.  Idem côté dame où VBCD1 sera orpheline de VBCD2, battue par l’équipe la plus expérimentée du championnat, la JMVB. Cette dernière retrouvera un adversaire à sa hauteur en demi, en l’occurrence  l’ AMVB. Championne d’ Analamanga en titre, Bi’As complète le tableau des demi-finalistes féminins et croisera le chemin de VBCD1 dans un duel de titans.

Sale journée

Parmi les faits marquants de la journée du samedi, la décadence de l’Asi Itaosy en est un. Pour la première fois, ce club vivier des jeunes talentueux sera le grand absent de la course au titre. Ni les garçons ni les filles n’ont réussi à passer le cap des quarts cette saison. Un vrai désastre pour une formation qui ambitionne de trouver le sommet de la discipline sur le plan national. Son salut ne pouvait venir que de ses cadets et cadettes, finalistes dans leur catégorie respective.

Naisa

Résultats des demi-finales :

Dame :

VBCD1-Asi2 : 3-0

JMVB-Afa : 3-0

AMVB-VBCD2 : 3-0

Bi’As-Asi : 3-1

Homme :

GNVB-MVBC : 3-0

Cosfa-RVB : 3-0

VBCD-JSA : 3-0

Voara-Asi: 3-1

 

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Basket – Coaching : le niveau 2 s’étoffe

Sous la houlette de l’expert international, Habib Sherif, 11 stagiaires ont suivi la formation pour obtenir le diplôme de niveau 2 en coaching du 3 au 8 juillet dernier. En attendant les résultats des examens, une cérémonie pour marquer la clôture de l’événement a eu lieu samedi dernier à l’ANS Ampefiloha.

Représenté par Jean Herley Ambinitsoarivelo, le comité olympique a annoncé la continuité de la collaboration entre la fédération malgache de basketball (FMBB) et le Com via la solidarité olympique.

Liste des entraîneurs participants : Solofo Nary Rakotoarimanana (Haute Matsiatra), Landiaritiana Oliv Rabenjarisolo (Atsimo Atsinanana), Prisca Gouges Razananirina (Analanjirofo), Arnaud Tsitoany (Boeny), Jacques Ulrich (Analanjirofo), Hyacinthe Pascal Randrianjafy (Boeny), Matthieu Rakotomalala (Atsinanana), Whega Dani Bien Aimé (Atsimo Andrefana), Rado Herilala Rafalimanana (Haute Matsiatra), Hajatiana Andrianandrasana (Boeny), Hajamalalanirina Razafindrakoto (Alaotra Mangoro)

Naisa

 

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Les enfants du levant : emouvante prestation

Une cinquantaine de jeunes acteurs issus de l’association Hetsika «accueil, arts et culture de Madagascar» ont offert deux spectacles émouvants vendredi et samedi derniers à l’Institut français de Madagascar (IFM), en interprétant la pièce d’Isabelle Aboulker : «Les enfants du levant».

L’histoire se passait au XIXe siècle en France, à une époque où les enfants délinquants étaient envoyés dans une colonie agricole pénitentiaire. Des abus de pouvoir, des pleurs,  la révolution, des fugues, de l’espoir… les enfants ont en vu de toutes les couleurs. Bref, le spectacle était impressionnant à travers la prestation, simple, sans en faire trop, et émouvante des jeunes acteurs. Le point qui a été le plus marquant est la mort d’un des enfants, due à un traumatisme crânien.

«L’actrice a été remarquable,  pleurant la mort de son frère, sa voix, ses gestes, l’expression de son visage, la musique, la lumière…», a annoncé l’un des spectateurs. Bref, l’interprétation a provoqué une grande émotion dans le public.

En effet, c’est le fruit du travail ardu des jeunes comédiens de la compagnie Miangaly et les enfants du centre musical Laka et l’Aléa des possibles, sous l’égide de plusieurs professionnels, entre autres Christiane Ramanantsoa, Herrick Rajaonah… L’association de ces jeunes talents a donné une œuvre exceptionnelle qu’il faut continuer pour améliorer le domaine du théâtre à Madagascar.

Holy Danielle

 

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Echos du week-end : le professionnalisme des artistes se confirme

Le programme culturel du week-end dernier a été chargé. Le trio Rija Ramanantoanina, Luk et Mahery était au Piment Café, Rija Rasolondraibe a présenté son nouvel album, Lôla s’affichait en solo à Antsahamanitra. La plupart d’entre eux ont connu du succès, d’autres non. Malgré tout, chacun mise sur la professionnalisation.

Vendredi soir, les trois chanteurs Rija Ramanantoanina, Luk et Mahery ont donné rendez-vous à leurs fans au Piment Café à Behoririka. Se trouvant sur la même scène, ces années, ils n’ont pas vraiment apporté une innovation à leur spectacle. Du déjà vu disent certains, mais qui ont décidé tout de même de rester dans la salle, parce que le répertoire est composé des reprises des titres de Solika, Jeneraly… D’ailleurs, l’ambiance était conviviale, les spectateurs sont toujours captivés par l’harmonie et la maîtrise vocale des trois chanteurs. Notons que le trio a célébré ses 20 ans d’amitié et de musique en 2014.

Le concert de promo

De son côté, Rija Rasolondraibe a dévoilé samedi dernier au Carlton son nouvel album intitulé «Indrahindraina ny Andriamanitray». La salle était comble, et le public satisfait. L’artiste a surtout interprété les nouveaux titres, composés davantage de textes touchants et de musique harmonieuse. Après le spectacle, Rija Rasolondraibe a mis le cap sur Antsirabe  pour donner un concert au Kianja Tsarasaotra, toujours dans le cadre de la promotion de ce nouvel opus.

Lôla s’ouvre vers d’autres genres

Et enfin, Lôla a aussi démontré son professionnalisme malgré la présence timide du public. En effet, Antsahamanitra a été à moitié rempli. Cela ne l’a pas empêché de réaliser un spectacle digne d’un grand artiste. Le son, assuré par des musiciens et des techniciens professionnels, était impeccable. Des danseurs ont effectué des acrobaties inspirées par du hip hop. Et la cerise sur le gâteau a été la montée sur scène du chanteur de Mage 4, Ken. Bref, Lôla a surtout démontré son ouverture vers les autres genres.

Holy Danielle

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Ambohimanarina : suspension temporaire des corrections du BEPC

Les candidats du centre d’examen du lycée Ambohimanarina ont failli être victimes du bras-de-fer entre le ministère et les enseignants lors de cette édition du BEPC. Les corrections ont été suspendues unilatéralement en revendication des vacations précédentes.

Le problème de non-paiement des vacations des enseignants participant aux surveillances et corrections des examens officiels revient sur le tapis. Les correcteurs des copies des candidats au BEPC ont décidé de cesser leurs activités jeudi au lycée d’Ambohimanarina pour exiger le paiement de leurs vacations aux examens de l’année 2016.

Dépassé par l’évènement, le proviseur du lycée a fait intervenir le directeur général du ministère de l’éducation nationale qui n’a pas réussi à convaincre les enseignants concernés. Le chef de la circonscription scolaire d’Antananarivo-Renivohitra a rencontré à son tour les enseignants en question pour  relancer les négociations et a dû promettre le paiement des arriérés dans le courant de ce mois pour redémarrer les corrections.

Les victimes souhaitent une prise de décision pérenne de l’Etat dans la résolution des  problèmes liés au paiement des vacations aux examens officiels pour éviter les situations conflictuelles.

Problèmes de gestion

Certains correcteurs ont révélé en marge des négociations que la suspension des corrections provient en partie de l’incompétence du proviseur de ce lycée à gérer la situation. Le numéro un du lycée d’Ambohimanarina n’est pas assez crédible dans sa circonscription, a-t-on révélé, à cause de différents problèmes de gestion. Des sources fiables ont annoncé  qu’un projet d’implantation de centre de connection wi-fi gratuit au sein de l’établissement risque d’être annulé. Lee responsables du lycée ont eu la mauvaise initiative de taxer 30.000 ariary à chaque élève pour entrer en possession des 12 téléphones portables qu’ils ont remporté en guise de trophée dans une finale de compétition de basket-ball, sponsorisée par un opérateur téléphonique avant la fête de l’Indépendance.

Manou

 

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Marie Stopes Madagascar : un service de prise en charge sanitaire opérationnel

Fort de ses 24 ans d’expériences et couvrant actuellement les 22 régions, Marie Stopes Madagascar (MSM) étend ses offres en service sanitaire au profit des entreprises. Plus connu par ses missions qui consistent à répondre aux besoins des plus mal servis en santé de la reproduction et en planning familial, cet organisme international dispose désormais d’un service de prise en charge de la santé, qui peut répondre aux besoins des employeurs, employés et leurs familles. «L’objectif consiste à améliorer la qualité des offres en couverture sanitaire en milieu professionnel, qui permet de promouvoir la santé des travailleurs et leurs familles, d’obtenir par ricochet des meilleurs résultats et d’augmenter les rendements des entreprises», a souligné Mickael Randriamanantena, Business development manager de MSM.

Cette nouvelle offre a été portée à la connaissance des usagers, dont les responsables d’entreprise et le public, à l’occasion du Salon de la médecine et du bonheur qui s’est tenu du 6 au 8 juillet dernier à Analakely. Un évènement soutenu entre autres par MSM, qui a organisé des offres gratuites en planning familial et en dépistage gratuit du cancer du col de l’utérus. Pour le concrétiser, MSM a déjà conclu un partenariat  avec des assureurs et mutuelles de santé dans le pays, tels que Funhece, Medgest, Ascoma, Planet positive, BSA, NyHavana ou encore Adefi…

Plus de 400 entreprises ont fait confiance à la compétence de MSM, qui offre des services à la pointe des technologies médicales modernes répondant aux normes tehniques des cliniques, notamment en consultation en médecine générale et spécialisée,  en santé maternelle et infantile (gynécologie, pédiatrie …). MSM dispose également de laboratoires d’analyses, des services d’hospitalisation, d’ambulance…. «Toujours dans le souci d’améliorer davantage la qualité des services offerts aux patients, MSM est soumis à un audit au niveau international et national deux fois par an», a conclu Mickael Randriamanantena.

Fahranarison

 

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Paludisme : les HTC en route vers la pré-élimination

Le paludisme, qui représente 5,83% des motifs de consultation l’année dernière, demeure un problème de santé publique. La situation semble s’améliorer peu à peu sur les Hautes terres centrales (HTC), qui est en route vers la pré-élimination, contrairement aux autres endroits qui nécessitent un suivi plus poussé.

Sur la bonne voie. L’élimination du paludisme est en passe d’aboutir sur les HTC, notamment dans la région Analamanga où plusieurs endroits de ladite région sont exempts du paludisme, et d’autres en phase de pré-élimination. Le nombre des cas est en train de diminuer à Atsimondrano, Avaradrano et Antananarivo renivohitra…

«Les districts d’Ankazobe, d’Anjozorobe et d’Ambohidratrimo, où quelques cas ont été notifiés ces derniers temps en tant que frontières de l’épidémie,  font encore l’objet d’une intervention ponctuelle en distribution de moustiquaires imprégnés d’insecticide (Mid)», a informé hier le responsable de prise en charge du Paludisme d’Analamanga, le Dr. Franck Razafindrakoto. Ce dernier d’ajouter qu’il ne s’agit pas de paludisme autochtone, mais plutôt acquis via les personnes venant des provinces.

Elimination progressive

En dépit de ces résultats satisfaisants, il reste du pain sur la planche dans la mesure où le taux de morbidité dans les zones palustres reste élevé. C’est notamment le cas à Betioky, où le paludisme a connu un pic entre le mois de février et avril dernier, avec des cas de mortalité notamment parmi les enfants de moins de cinq ans. Une situation qui a amené le ministère de la Santé à effectuer une riposte plus poussée, qui a permis de diminuer le nombre des malades, notamment à Sakaraha.

Le ministère de tutelle, qui vient d’élaborer le plan stratégique de la lutte contre cette pathologie pour les cinq ans à venir, s’engage d’ores et déjà à éliminer le paludisme. «Pour atteindre cet objectif, on marche vers l’élimination progressive. Pour commencer, les actions y afférentes, qui consistent à diminuer les cas et la mortalité, seront menées sur les HTC, Nosy Be et Sainte-Marie», a souligné le directeur du service du Paludisme au sein du ministère de la Santé, le Dr. Claude Ratsimbasoa. Ce plan stratégique 2018-2022 qui cadre les interventions visant l’élimination du paludisme, sera disponible en septembre.

Fahranarison

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : arahaba afak’olana

Arovy amin’izay mety hataon’ireo namako aho, ry Tompo, haiko no mikarakara ny fahavaloko”, vavaka feno fanetre-tena eo anoloanan’ny tranga matetika tazana amin’ ny fiaraha-miasa, maika moa izany fa ao anatin’ny sehatra pôlitika. Tsy tafiditra amin’izany angamba ireo “mpifindra monina” izay tonga mivahiny manambara hanohana ny tena rehefa leo monina avy any amin’ny andiany nialokalofany tany, nohon’ny fahendren’ny tena dia karakaraina sy anaovana andri-maso lalandava toy ny fahavalo izy ireny, izay namadika indray mandeha tsy ilaozan’ny fakampanahy hamerina fandefonan’ivoha. Ny fangatahana fanampina amin’ny Tompo dia ny hitsinjovana ny tena nohon’ny ota tsy nahy sy famalanan-kira tsy nampoizina avy amin’ireo namana. Lasa vesatra tsy hita ho akisoka izy ireny, zakaina manahirana akisoka mahamenatra. Ohatra iray ilay depiote misehoseho sy mitababata eran’ ny vazatany, mivovo samy irery amin’ny famporosihana ny Filohan’ny Tetezamita teo aloha hilatsaka amin’ny fifidianana. Ny fivatravatran’iny olona iny amin’izany fanentanana ataony izany, moa ve mitarika olona maro toy ny isan’ny mpifidy lasa mitodi-damosona nohon’ny ahiahiny, io depiote io dia diso fantatry ny tany ama-monina eo

amin’ny fanaparany fahefana amin’ny fitsofotsofohana amin’izao aditany tsy misy antony idirany afa-tsy ny fanodikodinana ny raharaha ka rehefa fanina avy eo ny andaniny sy ny ankilany dia moramora ho azy ny misintona mamy ho azy. Ny namana toy ireny na tsy manam-pikasana anao ratsy aza, dia nohon’ny lazany ratsy sy ny fahalotony dia mandoto rano izay diaviny rehetra na voalazany ho diovina aza dia mivadi-potaka avokoa.

Ivelan’ny fahatendana manana-pahalemena izay mety ho kilema amingana azy moa iny olona iny, ny fitiavany tafahoatra ny fisehosehona ka mipentsopentsona tsy mahafehy ny vavany ka lasa mihevitra ny tenany ho tapi-pahaizana amin’ny famahanan-dalitra. Arakaraky ny fanomezana azy vahana no ahatazanana ny fetran’ny atidoha keliny, efa be anefa izay fandotony rivotra izay tsy azony an-tsaina akory, diso noho izany ireo mpiray dia aminy raha hiandry fotsiny ny fisolafany nohon’ny faminganany ny tenany, mba ahafahana miarahaba azy “afak’olana”, toy ny fitsenana olona nieren-doza ka tsy maty fo aman’ aina.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : c’est l’hiver !

C’est l’hiver. Les journées sont relativement fraîches, les soirées sont toujours plus agréables avec une bonne flambée et la nuit…on a froid. C’est l’hiver, il ne dure pas longtemps : juste assez pour qu’on le sente passer et trop peu pour qu’on s’y prépare correctement. C’est l’hiver et on le subit. Cette année comme la précédente et probablement comme la prochaine. On ne chantera pas comme Gilles Vigneault «Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est hiver», mais on lui empruntera volontiers «Ma maison, ce n’est pas ma maison, c’est froidure»… qu’on s’empressera d’oublier le 15 septembre.

 

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Soavinandriana : Ampefy perd son maire

L’hécatombe continue pour les maires des communes rurales dans différentes régions. Le maire d’Ampefy, dans le district de Soavinandriana-Itasy, a été assassiné dans la soirée du 8 juillet dans sa localité.

Le maire de la commune rurale d’Ampefy a succombé, victime d’une attaque à main armée opérée dans son magasin de marchandises générales et de débit de boissons sis dans sa ville, samedi vers 18 heures. Six assaillants armés, non encore identifiés jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, ont fait irruption dans la boutique pour piller, selon nos sources. Le maire s’est trouvé justement au mauvais endroit au mauvais moment puisqu’il était au comptoir. Les bandits lui ont tiré dessus à quatre reprises et la quatrième cartouche, l’atteignant dans la région du cœur, l’a achevé. Des dizaines de millions d’ariary de marchandises et argent liquide ont été emportés par les assaillants après l’attaque meurtrière.

Pour différentes raisons, les maires des communes rurales ont été les cibles préférées des malfrats puisque celui d’Ampefy est le troisième maire assassiné depuis un mois, d’après les statistiques. Le maire de la commune rurale d’Ambalakindresy, dans le district d’Ambohimahasoa, dans la Matsiatra Ambony et celui de Bemokotra-Maevatanàna, dans la région Betsiboka, y ont perdu la vie avant ce maire d’Ampefy.

Manou

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Attaque à Andranovory : un dahalo amputé d’une main

Une attaque a échoué dans le fokontany d’Ankida, dans la commune rurale d’Andranovory à Toliara II, dans la nuit de samedi grâce à la solidarité de la population. La main de l’un des bandits a été coupée au cours de l’affrontement.

Le vent a mal tourné pour une horde de dahalo à Toliara II. Victimes du surnombre des renforts du fokonolona appelés à la rescousse, ils ont été obligés de prendre la fuite, laissant sur les lieux la main de l’un des membres du gang, tranchée certainement par la défense villageoise. Repoussée, la bande doit s’inquiéter de la suite de leur échec après avoir laissé une preuve devant permettre de les pister après leur passage. Les enquêteurs et les membres du fokonolona ayant subi l’attaque se sont penchés effectivement sur l’identification éventuelle du propriétaire de la main coupée pour débuter les recherches après cette tentative de razzia qui s’est soldée par un échec cuisant dans le fokontany d’Ankida, dans le district de Toliara II.

Manou

 

Ino Vaovao0 partages

ZAZA MADITRA MAHAJANGA : Mampandray andraikitra ny ray aman-dreny ny kaomisera Mahabibo

Na miasa aza ny mpitandro filaminana dia manana adidy hitaiza sy hanabe ny zanany ny ray aman-dreny, mamolavola azy ireo sy mamaritra ny lalana ombany. Voalohany amin’izany ny fihazonana sy fikarakarana, ao ihany koa ny fiambenana sy fanaraha-maso. Ary tsy latsak’izany ny fampianarana.

Ny zaza tsy ampy taona rehetra dia ambany fahefan’ny ray aman-dreny. Raha mitongilana ny ray aman-dreny dia mivaralila ny ankizy. Manafatra ireo ray aman-dreny eto Mahajanga ity tompon’andraikitry ny filaminana ity mba samy hanara-maso ny zanany. Mihamahazo vahana eto Mahajanga ny zaza maditra, mandeha andiany mandrava sy manendaka.

Rehefa tratran’ny mpitandro filaminana izy ireny dia misy hatrany ny "intervention" na ny fidirana an-tsehatra ho fiarovana avy amin’ireo lazaina fa olobe amin’ny tanàna. Tsy ho hendry sy ho olombanona mihitsy anefa izy ireo raha avela hanao ny ditra sy hadalany ka samy tompon’andraikitra avokoa ny rehetra amin’izany.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

FANAFIHANA TAO TOAMASINA : Miaramila voatondro ho nanome basy an’ireo jiolahy mitam-piadiana

Miaramila iray avy amin’ny toby iray Toamasina no voatonona ho tompon’ny basy nampiasaina tamin’ny fanafihana nitranga, ny 29 mey lasa teo. Fantatra fa isan’ireo voasambotra ny sakaizan’ilay miaramila atao hoe Roseline. Ity farany indray no nanome basy an-dry Barinjaka sy namany nanaovana ilay fanafihana namoizana ain’olona io.

Voalaza fa efa naverina any amin’ilay miaramila ilay basy taorian’ny fahavitan’ny fanafihana, araka ny fanadihadiana hatrany. Amin’ny maha voatonontonona io miaramila io ho atidohan’ilay fanafihana dia tsy eken’ny lehibeny hatao fanadihadiana mihitsy izy hatreto. Ny angom-baovao anefa no ahalalana fa ao Toamasina ihany ilay miaramila saingy tsy mety atolotry ny lehibeny mba hataon’ny Polisy fanadihadiana. Ny porofo sy ny vesatra ary ny fijoroana vavolombelona rehetra anefa dia manamarina fa avy amin’ilay mpitandro filaminana io ny basy nampiasaina tamin’ilay fanafihana ka nandatsahana ain’olona. Tsy vao izao no nanehoana miaramila avy ao amin’ny toby iray Toamasina voarohirohy tamina raharaha fampanofana basy sy fanafihan-jiolahy ao Toamasina.

Raha tsiahivina dia fanafihana mitam-piadiana nitranga, namoizana ain’olona teo anoloan’ny toeram-pivarotana Agrivet, Boulevard de La Libération Toamasina, iray volana mahery kely lasa izay ity mahavoatonontonona mpitandro filaminana ity indray. Ny zoma 29 mey 2017 tamin’ny 10 ora sy sasany antoandro no nitrangan’ilay fanafihana.

Mpandraharaha mpiompy sy mpivarotra kojakoja ilaina momba ny fiompiana ao Ambolomadinika no lasibatra tamin’izany tamin’ny fotoana nandehanany hividy sakafom-biby tao amin’ny Agrivet. Ho fisorohana indrindra ny mety ho fandrobana teny an-dalana, dia nampiasa tetika ilay mpandraharaha. Nentina tamina kalesa niaraka tamina gony andeha hividianana sakafom-biby ny vola mitentina 8 600 000 Ariary. Ny mpiasany no mitondra ilay kalesa fa izy kosa nanaraka avy tao aoriana.

Na dia natao aza izany fanafenana rehetra izany, dia mbola fantatr’ireo jiolahy ihany fa mitondra vola izy ireo. Teo akaikin’ny magazay fividianana sakafom-biby no niatrana ireo jiolahy. Tifitra avy hatrany no nataon’izy ireo an’ilay tovolahy nanosika ilay kalesa maty tsy tra-drano ity farany. Lasan’izy ireo tamin’izany ilay vola mitentina 8 600 000 Ariary. Rifatra nandositra ireo olon-dratsy taorian’izany. Niezaka nanenjika ihany ireo mpitandro filaminana saingy tsy tratra intsony ireo olon-dratsy. Moto miloko mena sy fiara iray no nampiasain’ireo jiolahy nandritra ny fanafihana.Novaina loko ilay moto

Tsy niraviravy tanana kosa ny mpitandro filaminana tao Toamasina. Iray volana mahery kely aty aoriana, dia nody ventiny ny rano nantsakaina. Olona telo nandray anjara tamin’ilay fanafihana no voasambotry ny Polisy avy ao amin’ny Kaomisaria Mangarano. Ireto avy izy telo : Nirindrainy Jean Obadia fantatry ny ny maro amin’ny solon’anarana hoe Barinjaka, 29 taona monina ao Ampasimpotsy Ambodisaina Toamasina Faharoa ; Ratsimbazafy Benjamin 20 taona mipetraka ao Tsararivotra ary i Josoa Roseline 23 taona mipetraka ao Ampasimpotsy Ambodisaina.

Araka ny fanazavana noentin’ny ofisie Rakotondrabako izay sady lehiben’ny kaomisaria Mangarano, nandritra ny fanadihadiana natao dia nilaza izy fa efa nandray anjara tamina fanafihana mitam-piadiana maro tao Toamasina ireto telo voasambotra ireto, indrindra fa i Barinjaka. Tamin’ny fotoana nisavana ny tranon’ireo jiolahy dia mbola nahitana sabatra lava lela tao amin’izy ireo. Ny fanadihadiana natao an’ireo voasambotra koa no nahalalana fa misy miaramila voatondro ho ati-dohan’ity raharaha fanafihana namoizana ain’olona ity. Efa novain’izy ireo manga kosa ny lokon’ilay moto mena nampiasana tamin’ny fanafihana.

Kamy

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FANAFIHANA MITAM-BASY : Maty voatifitry jiolahy koa ny ben’ny tanànan’Ampefy

Tao Ampefy Distrika Soavinandrina no nitrangan’ny fanafihana izany.Avy hatrany dia nidiran’ireo jiolahy tao amin’ny trano fonenany ingahy Ben’ny tanàna. Jiolahy enina nirongo fitaovam-piadiana niditra an-keriny tao amin’ny trano fonenany ka avy hatrany tifitra variraraka no nitsenan’ireo jiolahy ity olom-boafidy ity. Basy poleta no nitifiran’ireo jiolahy azy io teo ambavafony, ny kibony, ny tanany ary ny feny ny farany ka izao izy maty tsy tra-drano izao.

Tsy vitan’izany fa mbola nidiran’izy enin-dahy ihany koa ny toerana fivarotana an’ity Ben’ny tanàna ity, ka noraofin’izy ireo amin’izany avokoa ny vola rehetra maty tao. Hatreto tsy fantatra na hoatrinona ny fitambaran’ireo vola voaroba ireo. Vaky nandositra ireo nahavanon-doza rehefa nahazoa izay ilainy.

Tsy nisy nahare ny fipoakan’ny basy ny manodidina, raha ny loharanom-baovao. Voalaza fa efa tara vao naheno ny zava-nitranga ireo Zandary tao an-toerana. Nanao fanarahan-dia sy fikarohana ary nampandre ireo tobin’ny Zandary rehetra ao anatin’ny Distrikan’i Soavinandriana avy hatrany izy ireo vao naheno ny vaovao.

Olona iray kosa no efa voasambotra izay ahiahiana ho niray tsilombakomba tamin’ireo jiolahy nanao fanafihana. Eo am-panaovana fanadihadiana io lehilahy io ireo mpitandro filaminana any an-toerana amin’izao ka ho hita eo ihany ny ho tohin’ny raharaha.

Raha tsiahivina dia ity Ben’ny tanànan’Ampefy ity no Ben’ny tanàna fahatelo namoy ny ainy novonoin’ny jiolahy teto amintsika. Vao tsy ela akory izay no maty voatifitra ny jiolahy ny Ben’ny tanànan’Ambalakindresy any Ambohimahasoa, tahaka izany koa, maty novonoin’ny jiolahy koa ny Ben’ny tanànan’i Bemokotro any Maevatanàna.

Pounie

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RAHARAHA ANTSAKABARY : Mitohy ny fanadihadiana lalinasy ny fikarohana

Ny zoma lasa teo indray no niroso tamin’ny famotorana ny mpitsara teo anivon’ny Tribonaly tao Antsohihy . Anisany natao fanadihadiana tamin’izany ireo sefo Fokontany ao anatin’ity Kaominina ity.

Noho ny delestazy lavareny niseho tany an-toerana anefa nandritra ny fakàna am-bavany azy ireo dia voatery naato ny fanadihadiana. “Vao lehiben’ny Fokontany iray no vita fanadihadiana dia tapaka tampoka ny jiro ka tsy maintsy najanona ny famotorana”, hoy ny loharanom-baovao voaray avy any an-toerana.

Amin’ny 19 jolay ho avy izao indray no fantatra fa hiverina ny fanadihadiana lalina ataon’ireo tompon’andraikitra any an-toerana mahakasika an’iny raharaha nahamaizana trano am-polony maro sy namoizana ain’olona tany Antsakabary iny. Raha tsiahivina dia efa nisy ny fidinana ifotony nataon’ireo mpiahy ny zon’olombelona tany an-toerana mba hahalalana izay tena tompon’antoka, efa nisy ihany koa ny famotorana isan-karazany saingy mbola tsy fantatra mazava izay tena marina mahakasika iny zava-nitranga iny hatramin’izao.

Avotra Isaorana

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" AMIS DE LA CROIX " : Mamaky bantsilana ny tsy mety eo amin’ ny fiarahamonina

Tsy tokony havela hanjaka ny ratsy amin’ny fiarahamonina. Tokony mijoro ny mpino kristianina fa potika ny firenena raha tsy misy ny fandraisana andraikitra. Ny mompera Prosper no nitarika ny fivoriana. ’

Tokony homena lanja eo amin’ny fiainana ny taratasin’ny eveka ary efa neken’ny eveka ny fandraisana andraikitra. Ao anatin’ny kaomisionan’ny serasera no misy ny Amis de la croix. Manao antso amin’ny fandraisana andraikitra izy ireo hanova ny fiarahamonina efa potika sy lo. Nilaza izy fa tsy mahomby ny mpitondra nefa tsy mahatsapa tena, tsy mipetraka amin’ny maha mpitondra azy.

Tsy misy ny fandriam-pahalemana ka mila fiovana mahery vaika. Manao ny ataony ny mpitondra tsy misy mifehy, hatramin’ny lalàna tsy mahafehy azy intsony, ny vahoaka matahotra azy.

Miantso ny mpino rehetra handray andraikitra sy hametraka ny fiovana izy ireo. Nanatrika izany fivoriana sy fanehoan-kevitra izany koa ny fikambanana politika "Force du changement".

Vanessa

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FITOKONAN’NY SMM : Hanakatom-baravarana ny Fitsarana manerana ny Nosy

Vao andro vitsy monja ry zareo no namerina amin’ny laoniny ny asany dia miverina indray manomboka rahampitso ny fitakiana ataon’izy ireo.

Hanakatom-baravarana avokoa vokatr’izany ny Tribonaly rehetra manerana ny Nosy. Fantatra fa efa nisy ny fihaonana sy fifampiresahana teo amin’ny tale jeneralin’ny minisiteran’ny Fitsarana sy ireo mpitokona saingy tsy nahafa-po an’ireto farany ny fehin-kevitra nivoaka noho izy tsy mahavaly amin’ny ankapobeny ilay zavatra takian’izy ireo. Araka ny fanavana voaray avy amin’ny filoha lefitry ny SMM dia “noho ny tsy firaharahan’ny minisitra tompon’ andraikitra sy ny governemanta ny fitakiana ataon’izy ireo no antony hiverenan’ny fitokonana indray”.

Raha tsiahivina dia anisany nampitroatra ny hambom-pon’ireo mpitsara iny raharaha Razaimamonjy Claudine iny. Voalaza fa tsy manana ny fahefany hiasa an-kalalahana intsony ireo mpitsara fa miaina ao anatin’ny teritery sy ny tsindry hazo lena. Anisany fototra andrandrain’izy ireo ao anatin’izao fitakiana izao ny hananan’ny Fitsarana eto amintsika fahafahana tanteraka mba tsy hisian’ireo tsy matimanota.

Tsy hita pesipesina indray vokatr’izany ny fahasahiranana hianjady amin’ireo olona manana raharaha eny amin’ny Tribonaly. Raha misy olon-dratsy na raharaha alefa eny amin’ny Fitsarana dia tsy maintsy miandry ho amin’ny fotoana manaraka izany noho ny fikatsoan’ny raharaham-pitsarana rehetra, tahaka izany ihany koa ireo efa any am-ponja miandry ny fotoam-pitsarana azy ireo.

Haharitra fito andro araka ny nambaran’ny filoha lefitry ny SMM Clement Jaona ny fitokonana.

Avotra Isaorana

Tia Tanindranaza0 partages

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Nirehitra ny toerana fitehirizana fanamafisam-peo an’ny tarika Rossy tetsy amin’ny kianjan’ny Kanto.

POLITIKA

Azo ambara fa tena fandresena ho an’ny antoko TIM sy ny vahoaka Malagasy ireny trangan-javatra niseho tamin’ny sabotsy 8 jolay teo Antananarivo ireny, hoy ny delegasiona TIM avy any amin’ny Faritra Atsimo Andrefana. Ho anay TIM Atsimo Andrefana manokana dia nahim-ponay ny nahatongavana teto Iarivo ary samy nianto-teny ny tsirairay tao anatin’ny delegasiona rehetra.

Nanakiana mafy ny Antoko Tiako I Madagasikara indray ry Lalatiana Ravololomanana sy ny ekipany nandritra ny fanamarihana ny faha-15 taonan’ny TIM ny sabotsy teo. Mba te haneho fa manao zavatra izy ireo fa ny avy amin’ny antoko TIM, izay tarihin’ny ben’ny tanàna kosa tsy mahavita azy. Tsy jamba ny vahoaka mahita ny fihetsika sy sakantsakana isan-karazany ka izy ireo indray no mijoro ho fahavalo e ! Miaro ny tombontsoan’ny kaominina ve dia hanome rariny ny fananihana ny fananan’ny kaominina amin’ny andro alina ?

Nilaza ny filohan’ny Sendikan’ny Mpitsara eto Madagasikara (SMM) fa tsy mihevitra ny haka toerana minisitra ao anatin’ny governemanta HVM, araka ny resaka voizina ankehitriny tenany. Nanamafy hatrany ny tenany fa hiverina hitokona ny SMM manomboka rahampitso talata 11 jolay noho ny tsy fisian’ny antoka avy amin’ny fanjakana amin’ny hamelana malalaka ny fitsarana hanao ny asany. Tsy nasian’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina sy ny praiminisitra Mahafaly Solondrasana Olivier hasiny hatrany ny taratasy nalefan’ny SMM amin’ny fangatahana izany antoka izany.

Mikasika izay tontolon’ny fitsarana izay ihany, dia mbola endrika fanitsakitsahana ny hasin’ny fitsarana indray iny tsy famelana ny antoko TIM izay efa nahazo rariny tamin’ny fitsarana iny hanao ny fanamarihana ny faha-15 taonany. Efa fanjakan-jiolahy mihitsy angamba no eto, ka na inona na inona didy mivoaka tsy mifanaraka amin’ny tombontsoan’ny mpitondra, dia lavina sy hitsakitsahina.

Nangina tsy misy resaka intsony hatreto ny raharaha Claudine Razaimamonjy. Takon’ny hetsiky ny antoko TIM sy ny raharaha mafana samihafa. Mihevitra izany izao ny fanjakana HVM fa dia ho lefy tsikelikely ity raharaha ity ? Mba aiza marina no misy iny ramatoa iny ? Dia tena voamarina hatrany ny fanjakan-jiolahin’ny manga kravaty, izay efa maintimolalin’ny kolikoly.

Ary mba nanao ahoana ny momba ilay baomba hita teny amin’ny minisiteran’ny fizahantany amin’izao fotoana izao ? Toy ny raharaha baomba teny Mahamasina nahafatesana olona ny 26 jona 2016 sy ny maro hafa, izay tsy nahitam-bokany mandrak’ankehitriny ity raharaha ity raha izao fahitana azy izao. Dia miandry vasoka ny rehetra fa dia ho maty momoka toy ny raharaha Ratsimandrava ny zava-drehetra.

Mikasika io raharaha io ihany dia re tamin’ny siosion-dresaka fa olona akaiky ilay minisitra ihany no niketrika ny saika hanapoahana iny baomba iny. Resaka olana ara-pianakaviana sy eo amin’ny resaka mpiara-miasa izy saingy tsy hay aloha na tena marina na tsia fa dia andrasana ny fanadihadiana raha mba hisy vokany e !

Hahemotra amin'ny 22 jolay ny dia am-pahanginana miainga eny Ankorondrano mihazo an’Analakely saika hataon’ny ny mpanao gazety mivondrona ao amin’ny hetsika ho fahalalahana maneho hevitra (MLE) anio zoma 7 jolay. Tsy hay aloha na hosakanana amin’ny alalan’ny miaramila mirongo basy toy ny natao tamin’ny Antoko Tiako i Madagasikara indray izy na ahoana. Efa fanjakana malemy sy kanosa, ka matahotra ny hiongana e ! Raha mahatsapa tena ho matanjaka araka ny vavan-dry Rivo Rakotovao tsy hampiasa herim-pamoretana mihitsy.

Efa mandeha any amin’ny haino aman-jery sy ny tambajotram-pifandraisana fesiboky amin’izao fotoana izao ilay fandaharana novokarin’ny Mpanao gazety mivondrona ao amin’ny MLE antsoina hoe “Tsy Mahaleo ny sampona” ho setrin’ilay an’ny filoham-pirenena hoe “Fotoam-bita”. Resaka sy fampandriana adrisa no betsaka ao amin’io an’ny filoham-pirenena io, ka hibaribary amin’izay izany ny kiana mivaivay mikasika ireo ronono an-tavy sy hadalana ataon’ny mpitondra e !

FIZAHANTANY

Toerana mahasintona mpizahatany maro ny valan-javaboary any Isalo. Nitombo 10,90% ny mpitsidika raha oharina amin’ny 6 volana voalohany tamin’ny taona 2016. Heverina ho mifanahantsahana amin’ny fitombon’ny mponina maneran-tany ihany moa ny fitomboana, raha ny fanazavana. Mbola maro amin’ny Malagasy anefa no tsy manana fahefa-mividy amin’ny hitsidihana azy ity na dia eto Madagasikara aza no misy azy.

SOSIALY

Rahampitso 11 jolay indray no hiakatra fitsarana ny raharaha lozam-pifamoivoizana namoizana ain’olona miisa 47 tany Anjozorobe ny  28 janoary. Marihina fa efa nahemotra fanintelony ny raharaham-pitsarana, ka ny 13 jona no tokony nanaovana izany farany ary nihemotra ho rahampitso noho ny fitokonan'ny mpiraki-draharaha.

Araka ny antontan’isa dia ny 74%-n’ny Malagasy amin’izao fotoana no hiharan’ny tsy fanjarian-tsakafo. Nandritry ny fandalovan’ny avy eo anivon’ny ofisim-pirenena misahana izany tao amin’ny faritr’i Boeny izay ahitana tahana tsy fanjarian-tsakafo 34% no nanentanana ireo renim-pianakaviana sy tanora vehivavy fa tsara omanina any am-bohoka ny sakafon’ireo zaza ary tsy tokony hihoatra ny faha 2 taonan’ilay zaza. Sakafo maro loko kosa, hoy ny fanazavan’ireo dokotera no tokony homena.

FAMPIANARANA

Taorian’ny niatrehan’ireo mpianatra amin’ny sampana ankapobeny ny fanadinana BEPC ny herinandro teo, dia hiditra an-tsehatra manomboka anio ny eo amin’ny sampana teknika, izay eo ambany fiahian’ny minisiteran’ny fampianarana teknika sy ny fanofanana arak’asa. Hanomboka anio 10 jolay mantsy ny fanadinam-panjakana hahazoana ny mari-pahaizana BEP (Brevet d’Etudes Professionnel).

Ao anatin’ny fanomanana tanteraka ny mpiadina bakalorea amin’izao fotoana izao. Hanomboka ny 24 jolay ny bakalorea ankapobeny miaraka amin’ny andiany voalohany amin’ny sampana teknika. Hitohy ny 31 jolay kosa ny andiany faharoa ho an’ity farany. Any Antsiranana kosa no ahitana ireo mpiadina bakalorea zandriny indrindra, Jao Jean Geraldot 12 taona sy ny zokiny indrindra, Razafiarisoa Jeanne 74 taona. 

Marihina fa nitombo 4.542 ny isan’ireo mpiadina bakalorea amin’ity taona 2017 ity mihoatra ny taona 2016. Mahatratra 172.702 izy ireo raha 168.460 tamin’ny taon-dasa. Miisa 124.013 ny sokajy A2, 34.021 ny sokajy D, 12.820 ny sokajy A1 ary 4.788 ny sokajy C. Niabo 283 moa ireo mpanala fanadinana bakalorea teknika ho an’ity taona 2017 ity. 9.820 izy ireo raha 9.537 tamin’ny taona 2016.

 

Leo amin’ny faneriterena sy fampandoavam-bola ataon'ireo lehibe izahay. Mino izahay fa misy ny teti-bola hanantanterahana ireo iraka isan-karazany aty Antsalova kanefa dia izahay mpampianatra no volosana andro aman'alina hampanaovina tsipaipaika hamalifaliana ireo lehibe, hoy ny fitarainan’ireo mpanabe any an-toerana. Ohatra amin’izany ny nampandoavina 2000ar azy ireo handefasana olona haka ny laza adina CEPE sy BEPC.

Nangalana 3000ar isany izahay handoavana ny efitrano sy sakafon'ingahy CT-n'i minisitra rehefa manao iraka aty izy, fa ataony inona ny OR-ny ? Ny sekoly koa ato mandoa vola hatramin’ny Ray aman-dreny handefasana ny zaza hanao fifaninanana ara-panatanjahantenan’ny sekoly, fa nankaiza ny tetibola ? Maneho ny alahelonay izahay fa ny sasany no mila ranondranony amin’ny lehibe dia izahay no mangana sy voateritery. Ny karama efa kely ary ny fiainana mihalafo, hoy hatrany ireo mpampianatra.

Amin’izao fotoam-pialantsasatra izao, dia maro amin’ireo mpianatra no misafidy ny hanitatra fahalalana, ka misafidy ny handalina teny vahiny. Anisan’ireo safidy amin’izany ny «Alliance française» Andavamamba. Misy ny fampianarana fiteny frantsay amin’ny endrika lalao ho an’ireo kilonga madinika. Eo ihany koa ny atrikasa fanaovana sary sy ny seho an-dapihazo miaraka amin’ny vaky boky sy fijerena sarimihetsika ho an’ny zaza 7 taona no ho mihoatra. Mampianatra informatika ho an’ny tanora sy olon-dehibe ihany koa ity ivontoerana ara-kolontsaina frantsay ity.

TSY FANJARIAN-TSAKAFO

Hiharatsy ny lafiny tsy fanjarian-tsakafo ho an’ny mponina ao Manakara ny volana jona hatramin’ny septambra 2017. Hiakatra amin’ny dingana faha-3 ny zava-misy ara-tsakafo ao amin’ity distrika ity satria hilatsaka hatrany amin’ny 50% mahery ny famokarana vary sy mangahazo any an- toerana. Miankina amin’ny fanampiana maha-olona kosa ny fivoaran’ny fisokajiana ho an’ny distrikan’Ampanihy.

 

 

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Faribolana faniloHankalaza ny kolontsaim-pirenena

Tao anatin’ny 1 volana mahery kely izao no nisian’ny hetsika “Dinika hariva” izay karakarain’ny fikambanana ara-kolontsaina “Faribolana fanilo” etsy amin’ny Trass Tsiadana isaky ny alarobia voalohan’ny volana.

 Tanjona ao anatin’ny hetsika, raha ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanana, Hary Razafindrazaka, ny hankalaza ny maha zava-dehibe ny kolontsaim-pirenentsika ary tsy hijanona ao Tsiadana ihany ny hetsika fa hitohy isam-paritra ary heverina ho hatrany am-pitan-dranomasina mihitsy. Lohahevitra roa no efa novelabelarina tao anatin’ny dinika hariva hatreto dia ny hoe “Ny teny Malagasy, fanoitry ny fampandrosoana” izay novelabelarin’i Nasolo Valiavo na Van’f, izay mpanao gazety sy mpanao famakafakana. Ny alarobia teo kosa, dia ny mpanao famakafakana, Tsilavina Ralaindimby, no namelabelatra ny hoe “Gasy manja ka sahy” ka nampahafantariny tamin’izany ireo kalaza iraisam-pirenena eo amin’ny sehatry ny zava-kanto toa an-dry Mihary Seheno, izay mpamokatra lamaody, sy ry Jhon Rafa, mpanao hosodoko sy sokitra ary mpitendry gitara nivoaka tany amin’ny kaonservatoiran’i Beau art tany Frantsa. Ny alarobia voalohan’ny volana aogositra moa dia lohahevitra hafa indray no hodinihana eny an-toerana manomboka amin’ny 7 ora sasany hariva.

J. Mirija

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Sekoly ambony UPRIMHiitatra hatrany Kaomoro

Tontosa soa aman-tsara ny sabotsy teo teny amin’ny Village Voara Andohatapenaka ny fankalazana ny fahafolo taona niorenan’ny sekoly ambony UPRIM.

Patty

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Carrefour de la formation des metiers et de l’emploiHetsika hanampiana ireo mpianatra sy mpitady asa

Raikitra ny « Carrefour de la formation des métiers et de l’emploi » karakarain’ny Alliance Française eto Antananarivo.

 

 Ny 28 sy ny 29 jolay ho avy izao no hanatanterahana izany etsy Andavamamba, ahitana mpandray anjara hatrany amin’ny 30 isa. Natao indrindra hanampiana  ireo tanora  avy niatrika ny fanadinana Bakalôrea  mitady tari-dalana entina hanampiana azy ireo ity hetsika ity, izay marihina fa tsy handoavam-bola. Toraka izany koa ireo mitady sekoly ambony azo antoka mba hanohizany ny fianarany arahin’ny tolo-tanana ho an’ireo tanora efa manana diplaoma mitady asa. Orinasa maro ihany koa mantsy no ho avy handray anjara amin’ity hetsika ity izay marihina fa manam-pahatokisana ny Alliance Française noho ny traikefa hananan’izy ireo amin’ny fanofanana ny olom-pirenena mba hahafehy ny teny Frantsay. Hisy moa ny fitsapam-pahaizana miteny Frantsay ho an’ireo izay liana te-hahalala  izany mandritra ireo roa andro ireo raha hahazo tombony kosa ireo efa mahafehy ny tenim-pirenena hafa toy ny anglais, espagnol, Allemand…

Pati

 

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Fanambaram-panananaMbola tsy nahavita ny 26 % n’ireo olom-boafidy

Hifarana ny 15 jolay ho avy izao ny hanaovan’ireo olom-boafidy sy tompon’andraiki-panjakana eto amin’ny tany sy ny firenena ny fanambaram-pananana eo anivon’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana.

 Hatreto anefa dia vao ny 13.189 amin’izy  ireo ihany no nahavita  izay manome salan’isa 74 %.  Mbola misy 26 %, araka izany, ireo tsy nahavita ahitana senatera roa, solombavambahoaka 16  ary ireo minisitra telo vao notendrena farany teo. Andrasana izay mety ho tohiny. Mety hisy ny sazy ho an’ireo izay minia mikipy. Isaky ny roa taona raha tsiahivina no tokony hanaovan’ireo olom-boafidy isan-tsokajiny eo anivon’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana ny fanambaram-pananana tahaka izao.

Pati

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Gérard Ramamimampionona“Tokony ho mpindram-pahefana no iantsoana ny mpitondra”

Nivoaka tamin’ny fahanginany ny mpandinika raharaham-pirenena Gérard Ramamimampionona manoloana ny fihetsiky ny mpitondra ankehitriny.

Pati

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Art plastique - Natoa dévoile ses tableaux sur verre à l’Ikm

L’année dernière, le peintre a fait parler de lui plusieurs fois durant des expositions qu’il a organisées un peu partout, surtout dans la Capitale. Il a notamment exposé au Cercle Germano-Malagasy (Cgm) et dans d’autres galeries comme à la Village de la Francophonie afin que le grand public puisse reconnaître et découvrir son talent. Et oui… on parle d’exploration  car Natoa Rasolonjatovo est un artiste hors pair. En effet, il est l’un des rares peintres à s’aventurer sur un support autre que la toile.

Cette année, le jeune peintre nous revient avec une exposition intitulée « M’art’evaka » qui aura lieu à partir de ce jour  et jusqu’au 21 juillet prochain à l’Ivotoeran’ny Kolotsaina Malagasy (Ikm) Antsahavola. Il s’agit d’une exposition qui veut mettre en avant la couleur étant donné que l’intitulé de la manifestation même est un jeu de mot de « Marevaka », littéralement « Couleurs vives ». Effectivement, certaines personnes aiment porter des couleurs vives: habits, accessoires et sacs... ça a tendance à attirer les yeux servant toutefois à se démarquer des autres. « Quand on s'éloigne de quelques kilomètres de la ville ou dans les autres provinces et régions, on retrouve toujours ce penchant pour les trucs voyants », relate Natoa Rasolonjatovo. Un constat qui a créé un déclic chez le jeune homme. C'est de ce déclenchement que lui est d'ailleurs venue l'idée de tenir une expo sur ce thème inédit. Les amateurs de 3ème art pourront ainsi voir des œuvres sortant quasiment de l’ordinaire.

Technique

En effet, pour peindre sur vitre, il est impératif d’être le plus attentif possible afin de ne pas endommager le support. Certes, tout peintre confirmé dira qu’il est évident que l’attention est impérative lorsqu’on tient le pinceau. La particularité de cette technique de Natoa réside dans le fait qu’il est obligé de peindre à l’envers pour avoir un rendu final à l’endroit. Il appelle cela l’ « effet miroir ». Une technique qu’il a vite fait de maîtriser, peut-être parce que le jeune homme est tout simplement un bon gaucher. Ainsi, une dizaine de tableaux, voire même plus seront exposés sur les murs de l’Ikm. « M’art’evaka » est la énième exposition du jeune peintre. Le thème sur lequel Natoa se penche reste le même que pour ses précédentes expositions. Cependant, cette fois-ci, il met l’accent sur les couleurs vives qui sont le plus souvent visibles en milieu rural. Comme la plupart de ses amis peintres, Natoa a également choisis de relater une 

partie du quotidien de la société malgache avec ses magnifiques œuvres. « Il y a par exemple le tableau dénommé Vôtiry représentant ces carrosses tirées par les chevaux que les marchands d’Anosibe prennent chaque matin, ou encore Lambahoany représentant les femmes de la côte faisant leurs courses quotidiennes », confie l’artiste. Le vernissage de l’expo se tiendra ce jour.

Natoa Rasolonjatovo, pour les non-initiés, a commencé la peinture à l'âge de 11 ans et tenu sa première exposition solo à 14. Passionné, il a toujours cherché la technique qui le distinguerait de ses aînés et de tous ceux qui évoluent déjà dans le milieu de l'art, comme lui. Aujourd'hui, il semble enfin avoir trouvé ce style qui lui est propre : la peinture sur verre que les amateurs pourront apprécier.

T.A.

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Insalubrité dans la Capitale - Manque de civisme des citoyens

Il n’y a rien de plus désagréable qu’un environnement infect. Les trottoirs sont recouverts de saleté, les canaux sont obstrués par des tas de bouteilles ou des sachets en plastique ainsi que des emballages divers que les passants jettent, sans se soucier de la salubrité des lieux qu’ils fréquentent pourtant. Divers endroits en plein centre-ville sont utilisés comme des urinoirs.

Les camions chargés du ramassage des ordures passent, en plein jour, dans certains quartiers avec les ordures emportés par le vent. Le manque de civisme des citoyens et l’imprudence des autorités locales se conjuguent pour en arriver à cette situation dramatique. Deux phénomènes contradictoires apparaissent alors. D’une part, les gens exigent la propreté, d’autre part, ils utilisent la rue comme dépotoir. 

 Le Samva ou le Service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo ramasse chaque jour 600 à 700 tonnes d’ordures. Ainsi, depuis quelques années, la Commune urbaine d’Antananarivo a renforcé son projet d’assainissement de la ville. Elle a mis en place un projet de recyclage des ordures ménagères dénommé Rf2. Chaque matinée, les employés du Rf2 déposent dans les 25 « Fokontany de la Capitale » des bacs à ordures. Puis, ils les ramassent dans l’après-midi. Pourtant, les habitants n’attendent pas les heures de passage des camions pour sortir leurs poubelles. Un cercle vicieux s’installe, au fur et à mesure que les poubelles sont ramassées, d’autres sont à nouveau déposées. Par conséquent, la ville vit dans une atmosphère fortement nauséabonde,  la maladie ainsi que les inondations durant la saison des pluies. 

Anatra R.

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Examen du Bepc - Le paiement des vacations en attente de la Lfr

Attendu pour cette semaine. La sortie de la loi de Finances rectificative (Lfr) constitue la clé pour le paiement des vacations des enseignants qui ont assuré la correction des examens du Cepe et du Bepc. « Le ministère dispose du budget nécessaire pour régler les vacations, quoi que son déblocage requiert la sortie de la Lfr. C’est seulement après que les Cisco (Circonscription scolaire) pourraient faire des engagements », explique Serge Thierry Tsitoara, directeur des Technologies de l’Information et de la Communication (Dtic) auprès du ministère de l’Education nationale (Men). En fait, l’engagement n’a pas pu se faire à cause de l’existence d’un taux de régularisation au 1er et 2e trimestre. La plupart des Cisco enregistrent des arriérés au titre de 2016, mais d’autres en notent jusqu’à 3 ou 4 ans.

« Le retard de paiement des vacations s’explique par le fait que le Men a encore dû régler les cumuls d’arriérés enregistrés avant l’année 2014. Du coup, nous sommes contraints à la fois de payer les dettes et les vacations en cours, continuité de l’Etat oblige », ajoute notre source. Prochainement, l’allocation des arriérés de 2016 sera priorisée. Taux de réussite en baisseBon nombre de Cisco qui ont déjà publié les résultats de l’examen du Bepc depuis le week-end dernier enregistrent une baisse du taux de réussite. C’est le cas des Cisco d’Anosibe an’Ala et de Besalampy, lesquelles notent respectivement un taux de réussite de 24,49 % et 27,64 %. Elles font partie des 7 Cisco ayant déjà sorti officiellement les résultats. Les 4 autres ont fait parvenir des résultats partiels auprès du Men. Comme au Cepe, la baisse du taux de réussite au Bepc s’explique notamment par la complexité des sujets d’examen proposé aux candidats. Le but serait de trier ceux à la hauteur afin d’améliorer le niveau des élèves, à en croire le ministre de tutelle. Malgré cela, certaines Cisco notent des résultats plus ou moins satisfaisants, comme Ankazobe et Mandoto qui affichent un taux de réussite respectif de 45,69 % et 46,35 %. Pour les autres circonscriptions, dont celles de Tanà ville et ses périphéries, la transcription des notes a débuté hier après la correction et le dépouillement. L’affichage des listes des admis se fera ce week-end ou au début de la semaine prochaine.     Patricia Ramavonirina

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Anémié

L’anémie est une maladie du sang liée à l’insuffisance en globules rouges. Le sujet atteint montre une faiblesse ou une fatigue permanente. Il ne peut pas effectuer des efforts physiques soutenus. C’est une maladie particulièrement préoccupante et usante dans la mesure où elle empêche le malade de vaquer, normalement, à ses activités quotidiennes. Pour les élèves ou étudiants et les travailleurs victimes, elle constitue un handicap majeur dans l’exercice de leurs occupations. Enfin, c’est une maladie qui se traite mais dont le traitement nécessite de gros moyens financiers.

Le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) souffre d’insuffisance chronique budgétaire, le nerf de la guerre, dit-on. La gravité et l’urgence de la situation sont telles que l’équipe de Jean Louis Andriamifidy se trouve contrainte de chercher les voies et moyens pour renflouer la caisse. A terme, ne serait-ce que pour l’exercice 2017, Ambohibao devra combler un gap de 2 milliards d’ariary. Sinon, les projets planifiés subiraient un sérieux coup. Normalement, si les engagements de l’Etat, à hauteur de 0,3% du Budget général, ont été honorés, le problème ne se serait présenté pas à ce niveau. La réalisation est très loin du compte. Le Bureau est anémié. 

Une réunion, à l’initiative du Bianco, a été organisée à l’hôtel Colbert, à l’intention des hauts responsables étatiques et les Partenaires techniques et financiers (Ptf), pour « sensibiliser » sur le danger qui guette la suite à donner aux activités du Bureau. Notons qu’à ce rythme, c’est la Stratégie nationale de la lutte contre la corruption (Snlcc), elle-même, qui voit ses jours menacés, sinon comptés. 

D’aucuns auraient, facilement, deviné la complexité de la situation au sein de laquelle s’incruste l’équipe à Andriamifidy dans l’exécution de ses tâches. Affaibli par l’absence, voire l’insuffisance des moyens matériels dont il dispose, le Bianco ne pourrait pas atteindre les objectifs initialement prévus. De réels obstacles pour venir à bout de ce mal, entre autres la corruption qui a trop anémié le pays, réduisant ainsi à néant nos chances de réussite.

A l’issue de cette importante table ronde à Antaninarenina, les dirigeants du Bianco espèreraient recevoir, en retour, les ressources conséquentes nécessaires. Les lourdes et difficiles responsabilités qui les attendent exigent la disponibilité entre leurs mains des moyens suffisants.

Les Ptf veulent bien venir en aide et porter un secours consistant au Bianco, en détresse. Seulement, ils se sentent mal en point, quelque part, en constatant certains blocages venant du pouvoir en place qui, en fait, ne voient point d’un œil bienveillant l’arrivée à bon port du Bianco dans ses travaux gênants. Il faut avouer qu’il n’est pas dans l’intérêt des barons au pouvoir à ce que les efforts de l’équipe Andriamifidy soient couronnés de succès. Fallait-il creuser dans ce filon ? A chacun de nous d’en déduire. Les partenaires comptent voir venir des signaux positifs sur les conditionnalités qu’ils entendent imposer au préalable.

De toute façon, les Ptf attendent un geste fort de la part du Gouvernement pour soutenir le Bianco avant qu’ils se décident à faire quoi que ce soit. Le Premier ministre Olivier Solonandrasana Mahafaly, au terme du débat, s’est engagé à contribuer de façon substantielle au budget du Bureau l’année… prochaine. Toutefois, c’est déjà un point positif, a tenu à souligner le Dg du Bianco, en espérant, bien entendu, que l’engagement soit tenu.

Ndrianaivo

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Droits humains - Amnesty International épingle encore Madagascar

Dans son dernier communiqué de presse paru hier, Amnesty international dénonce « l’engrenage des violations des droits humains » à Madagascar. Elle invite les autorités malgaches à prendre des mesures en vue de stopper l’hémorragie alors que le Comité des droits de l’homme des Nations Unies s’apprête à examiner la situation du pays.

Amnesty international a sorti un nouveau communiqué hier. Comme pour ses précédentes interventions,  Madagascar en a pour son compte à travers un constat très critique sur la situation des droits de l’homme. Le ton est donné d’emblée dans le premier paragraphe. « À Madagascar, la situation en matière de droits humains est en train de se dégrader fortement car, de toute évidence, l’état de droit n’est pas respecté, a déclaré Deprose Muchena, directeur du programme Afrique australe à Amnesty International.

Et elle de rajouter : « L’absence de poursuites est la porte ouverte aux violations commises par la police, notamment les exécutions extrajudiciaires, et à l’emprisonnement de défenseurs des droits humains ». Exactions perpétrées par des forces de l’ordre, atteintes à la liberté d’expression ou encore discrimination contre les jumeaux, sont ainsi pointées du doigt dans le texte de l’organisation internationale. Le communiqué, après avoir constaté de nombreuses allégations faisant état d’exécutions extrajudiciaires, focalise sur l’affaire d’Antsakabary. 

Faisant un bref historique de cette affaire, l’Organisation non gouvernementale (Ong) rappelle que « des agents chargés de l’application des lois avaient cherché à se venger après que la population avait voulu faire justice elle-même. En février 2017, des policiers auraient incendié cinq villages de la commune d’Antsakabary après que deux de leurs collègues ont été tués, semble t-il, par des villageois. Une femme âgée, incapable de s’enfuir, a succombé à ses brûlures ». 

Dans le communiqué, il est aussi question de la liberté d’expression. La détention depuis 9 mois du militant écologiste Clovis Razafimalala, pour avoir dénoncé le trafic illégal de bois de rose, est soulignée comme une des preuves d’atteinte à la liberté d’expression. Le communiqué fait également mention de la discrimination contre les jumeaux qui continue à se perpétuer dans certaines régions de Madagascar « à cause de certaines croyances populaires ». 

Lueur d’espoir

Pour autant, malgré ce ciel sombre, Amnesty International voit quand même une lueur d’espoir. « L’examen que le Comité des droits de l’homme est sur le point d’effectuer offre aux autorités malgaches l’occasion parfaite de faire le bilan de tous les problèmes relatifs aux droits humains qui se posent dans le pays et de s’efforcer d’y remédier », a déclaré Deprose Muchena,  en rajoutant «Tout n’est pas perdu, il est encore possible de stopper l’engrenage des violations des droits humains et de ramener le pays à des normes acceptables ». 

L’Ong invite ainsi les autorités à prendre sans tarder des mesures fortes. Pour ce qui concerne Antsakabary, Amnesty international demande ainsi expressément « l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale garantissant que les victimes qui présenteraient des éléments soient protégées contre tout acte de représailles ». En ce qui concerne  le militant écologiste, l’organisation demande la libération immédiate et inconditionnelle de ce prisonnier qu’elle considère comme « un prisonnier d’opinion ». 

Selon le communiqué, Amnesty International a également soulevé d’autres questions dans le document qu’elle a présenté au Comité des droits de l’homme, notamment celles de la pénalisation de l’avortement et du recours excessif à la détention provisoire. Réuni dans le cadre de sa cent vingtième session à Genève hier et aujourd’hui, le Comité des droits de l’homme examinera le quatrième rapport périodique de Madagascar sur la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP). 

Lors de cette réunion, les États membres concernés pourront indiquer les mesures qu’ils ont prises afin que tous leurs citoyens jouissent au même titre de leurs droits civils et politiques. Le Comité des droits de l’homme est un organe composé d’experts indépendants qui surveille la mise en œuvre du PIDCP par ses États parties. Madagascar a signé ce traité en 1969 et l’a ratifié en 1971.

Recueillis par L.A.

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Golf - Mercedes Trophy Régional - Madagascar sur le toit du continent

Un coup de maître. C’est le pari réalisé par les golfeurs malagasy à leur toute première participation au tournoi international de golf à Franckfurt (Allemenagne) au mois de juin dernier. Il s’agit de la compétition initiée par Mercedes et dénommée « Mercedes Trophy » à laquelle Madagascar est associée depuis cette année et ce grâce à la présence de la marque allemande dans la Grande île à travers Socimex.

Une étape de qualification au niveau national a été disputée en deux phases à l’Azura Golf Club de Foulpointe au mois de décembre et avril derniers. A l’issue de ces deux phases éliminatoires, la victoire finale est revenue à Ony Marchand Ramarijaona,  Michel Morizot et Alain Valcarel. Ils ont obtenu ainsi leur billet d’entrée pour la finale continentale regroupant les meilleurs golfeurs amateurs de l’Afrique qui s’est tenue à Franckurt. Là, plus précisément au Frankfurter Golf Club, une cinquantaine de compétiteurs issus de 10 nations se sont mesurés afin de disputer l’unique place pourvue à l’Afrique pour la finale mondiale, hébérgée par la ville de Stuttgart (Allemagne) au mois d’octobre prochain, du 3 au 8.  Avant leur départ pour Frankfurt (Allemagne), les 03 représentants se sont vu remettre, des mains de M. Philippe Touze, Délégué Général de Socimex, chacun une demi-série de club de golf de la marque de leur choix.Sous les yeux de l’ancien champion du monde, Torsten Giedeon, Ony Marchand et Michel Morizot ont survolé le débât pour arracher à la fin des tours, la victoire finale au nez et à la barbe des autres adversaires du continent. Un beau succès qui  permet à ces golfeurs de Madagascar de représenter cette fois-ci l’Afrique et non plus la Grande île, à la finale mondiale. Et en attendant Stuttgart, c’est avec fierté que M. Philippe Touze tire un premier bilan satisfaisant de l’année de lancement de la marque Mercedes-Benz par Socimex à Madagascar. Devenu leader sur le segment premium, Socimex, dont le premier véhicule Mercedes-Benz a été livré il y a un an de cela, est décidé à encore donner le « meilleur ». Rata

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Bidco Madagascar - Les responsables indignés

Les responsables d’une société de collecte de produits  et de raffinage d’huile alimentaire dite Bidco Madagascar s’insurgent contre la non-délivrance du permis d’exploitation par le ministère de l’Industrie en dépit du fait que ladite société soit pleinement fonctionnelle. Différentes demandes et démarches selon nos interlocuteurs ont été entreprises dans ce sens mais sans qu’ils sachent pourquoi le ministère de tutelle refuse jusqu’ici de leur délivrer un permis d’exploitation.

La société, selon ses responsables, dispose de toutes les autorisations nécessaires à l’exploitation et à la commercialisation de ses produits hormis celui-ci à savoir le permis de construire, le permis environnemental, le certificat de consommabilité,  etc. Outre la lettre de pétition des employés de ladite société, 17 lettres de relance ont été envoyées au ministère de l’Industrie depuis le mois de septembre 2016 afin d’obtenir un permis d’exploitation mais sans résultat. « Cette situation nous pénalise fortement car les coûts de nos charges ne cessent de croître avec l’arrêt de notre usine », ont déclaré des responsables de la société  Bidco. Il importe de savoir que celle-ci a effectué un grand investissement à Madagascar notamment dans  la Région Boeny où elle contribue beaucoup à travers ses activités à la création d’emploi. Faut-il signaler que lors de la conférence des bailleurs et des investisseurs qui s’est tenue à Paris, l’année dernière, ladite société a été invitée par le gouvernement malagasy. Cette société en vérité a un grand rôle à jouer dans l’économie du pays. Du coup, les observateurs ne peuvent s’empêcher de demander la raison pour laquelle le ministère de tutelle rechigne à délivrer à cette société un permis d’exploitation. Quoi qu’il en soit, loin de se résigner, les responsables de la société Bidco lancent  un appel à l’endroit de l’Etat en l’occurrence le ministère de l’Industrie afin de  régulariser la situation de celle-ci dans les plus brefs délais. A moins que la promotion de l’industrie tant prônée par Hery Rajaonarimampianina et son équipe ne soit qu’un vain mot.

A. Lepêcheur

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C’est parti pour le Festival des Baleines !

Sur le thème des « Us et coutumes des 18 ethnies de Madagascar », le carnaval a inauguré l’ouverture du 3ème Festival des Baleines à l’île Sainte-Marie. Les villageois, encadrés par l’association des Drôles de Dames (chevilles ouvrières du Festival), ont su par les chars, mais aussi leurs danses et costumes, mettre en valeur les aspects culturels de l’ensemble du pays. Les très nombreux spectateurs, sous un temps clément, ont pu apprécier l’engagement de l’ensemble de la population saint-marienne.Monsieur Roland Ratsiraka, Ministre du tourisme et fidèle partenaire du Festival des Baleines a particulièrement apprécié le côté populaire et « bon enfant » de l’ouverture de ces 8 jours de festivités qui sont autant d’occasions de sensibiliser l’ensemble des acteurs locaux à la protection de leur environnement et au respect de leurs traditions.Dès le samedi matin, 50 concurrents s’élançaient pour un trail de 45 km. Un parcours « entre terre et mer » qui a permis aux concurrents, notamment aux nombreux réunionnais, de découvrir quelques-uns des plus beaux et authentiques charmes de la nature de Nosy Boraha. Le Princesse Bora Lodge, l’hôtel les Lémuriens et Sainte-Marie Mada Rando organiseront, à nouveau, une course de VTT mercredi et le dimanche 16 juillet un trail de 10 km.Toute la semaine les festivités s’enchaînent : projection de films, sortie baleines, concerts…
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La 4G d’Orange à Nosy Be

Le 7 juillet dernier, Orange Madagascar a lancé officiellement son réseau 4G à Nosy Be. Cette avancée technologique devrait permettre aux entreprises malgaches, installées sur l’île au parfum, d’accroître leur visibilité sur le plan international. Michel Degland, Directeur Général d’Orange Madagascar assure que « la qualité du réseau Orange est une vraie force qui offre la possibilité de continuer à proposer des solutions de qualité pour permettre l’intégration des nouvelles solutions numériques dans les activités des professionnels. »

Cette innovation devrait également contribuer au développement du tourisme, Nosy Be étant classée dans le Top 3 des plus belles îles africaines par TripAdvisor. Par ailleurs, Orange Madagascar et l’Office Régional du Tourisme de Nosy Be ont signé une convention de partenariat portant sur la promotion du tourisme sur l’île. André Neypatraiky Rakotomamonjy, Ministre des postes, des Télécommunications et du Développement Numérique, a tenu à féliciter l’engagement de l’opérateur : « le secteur des Télécommunications est le moteur du développement de ce pays. S’il appartient aux opérateurs de mettre en place les infrastructures, il appartient à l’administration de réguler le marché et de mettre en confiance ces opérateurs qui ont investis et qui vont continuer à investir. C’est le cas d’Orange Madagascar qui a investi durant la période compliquée de 2009, et continue aujourd’hui d’investir avec le déploiement de la 4G.»

Poursuivant ses engagements dans le développement du numérique, Orange Madagascar a signé une convention de partenariat portant sur la mise en œuvre de Smart Nosy Be avec le Ministère des postes, des Télécommunications et du Développement Numérique. Smart Nosy Be est un projet de ville numérique. Orange Madagascar fournira l’abonnement internet pour favoriser l’appropriation des TIC et de faciliter l’accès à l’information et aux savoirs universels des autorités publiques et de la population.

 

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Facilité élargie de crédit : Le FMI pourrait débloquer jusqu’à 50 millions USD cette semaine

La Grande île pourrait bénéficier de la 4ème tranche de la Facilité élargie de crédit (FEC) [1] dès la fin de cette semaine. La déclaration est de Patrick Imam, représentant du Fonds monétaire international à Madagascar qui a été élevé au grade de commandeur de l’ordre national au ministère des Affaires étrangères, hier. Selon ce représentant de l’institution de Breton Woods dans la Grande île, le conseil d’administration du Fonds va se pencher sur le cas de Madagascar ce mercredi.

« Je ne peux pas préjuger la décision de notre conseil d’Administration mais je suis confiant que les choses vont bien se passer ce mercredi », a-t-il lancé. Les dirigeants du FMI auraient tous les éléments en main, entre autres choses, les données sur les efforts déployés par Madagascar ces dernières années pour augmenter significativement ses recettes et pour limiter les dépenses pour confirmer le déblocage d’une somme allant jusqu’à 50 millions de dollars d’ici la fin de cette semaine. La FEC soutient les programmes économiques des pays qui visent à rétablir la stabilité et la viabilité macroéconomiques tout en favorisant une croissance vigoureuse et durable et la réduction de la pauvreté. Elle peut aussi servir de catalyseur pour mobiliser de l’aide étrangère.

Ces quatre dernières années, l’Etat malgache a investi dans le domaine de l’éducation, de la santé publique et de l’infrastructure ou encore dans le système de gouvernance, constate ce représentant résident du FMI dans le pays. L’économie à Madagascar est pour lui stable actuellement avec une croissance économique soutenue par plusieurs secteurs de 5%. Pour ce haut responsable du fonds monétaire dans le pays, il y a donc une nette amélioration de la situation économique malgache bien que son avis reste partagé car il ne traduirait pas la réalité.

La hausse des prix des produits de première nécessité, celle du carburant dû entre autres à la limitation des subventions de l’Etat aux produits pétroliers suivant la recommandation des bailleurs de fonds, la non-maîtrise de l’inflation générale dans le pays sont autant de critères pour les Malgaches de considérer que le pays est économiquement faible. Le représentant du FMI à Madagascar le reconnaît. Il faudra transformer ces efforts déployés jusqu’ici en quelque chose de vécue et de ressentie par la population. Mais pour y parvenir, il faudra encore franchir des étapes.

Malgré ces différents efforts, il reste également beaucoup à faire concernant la loi relative au blanchiment d’argent et celle sur le recouvrement des avoirs illicites. Ces dispositions légales devront être mises en place efficacement et renforcées pour lutter sur contre la corruption, un fléau qui constitue un écueil pour le développement réel et ressenti par tous à Madagascar.

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Christian Ntsay appelle les enseignants à cesser la grève

Le Premier ministre de consensus, Christian Ntsay a appelé lundi les syndicalistes au sein du ministère de l’Education nationale à cesser leur grève. Il faudra penser à l’avenir des enfants malgaches, a-t-il lancé, après avoir indiqué que l’Etat a déjà effectué de grands pas après seulement quelques étapes de négociation. En si très peu de temps, les dirigeants ont beaucoup fait, mais visiblement on ne peut pas tout faire en un seul coup de baguette magique laisse entendre le chef du gouvernement.

Une somme astronomique de 155 milliards d’Ariary serait déjà débloquée pour répondre aux revendications des enseignants. « L’avancement, le reclassement et le recrutement des enseignants ainsi que le paiement d’une partie des indemnités exigées sont déjà en cours », selon le Premier ministre qui a même dévoilé que le calendrier de paiement de l’indemnité spéciale des enseignants est déjà établi, stipulant le paiement d’une tranche en octobre prochain, de la moitié en 2019 et de la totalité en 2020.

« Il faudra que les leaders syndicaux aient le courage de dire aux enseignants qu’il y a des avancées effectuées dans les négociations et qu’il faudra maintenant arrêter de prendre en otages les élèves malgaches », déclare le Premier ministre, dans un ton diplomate. De son côté par contre, le ministère de l’Education nationale répond plutôt sèchement aux grévistes en insistant que le calendrier des examens officiels ne sera pas modifié et que les sujets resteront les mêmes sur l’ensemble de la Grande île.

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Haute Cour Constitutionnelle : « Une institution indépendante selon son président »

« J’affirme que nous, membres de la Haute Cour Constitutionnelle et l’institution elle-même faisons notre travail selon ce qui est prévu par la Constitution et les lois, notamment en matière électorale. Ceci afin de préserver et de contribuer au bon déroulement des élections », déclarait hier Jean-Eric Rakotoarisoa, président de la HCC, lors du dépôt de candidature de Christian Ntsay auprès de cette juridiction.

Jean-Eric Rakotoarisoa a répliqué ainsi suite à la mise en cause de la neutralité de cette institution par certains politiciens. La députée Hanitra Razafimanantsoa avait en effet mis en doute la neutralité de cette institution à travers son discours la semaine dernière sur le Parvis de l’hôtel de ville, elle avait même demandé la restructuration de la HCC et de la CENI, les deux organes en charge de l’élection présidentielle.

Dans la constitution, la proclamation des résultats, la validation des candidatures et les recours en matière électorale échoient à la HCC. Autant dire que cela n’est pas une mince affaire d’où la méfiance de certains politiciens. Pour rappel, sur les neuf membres composant cette institution, trois ont été nommés par le Président de la République, deux élus par l’Assemblée nationale, deux par le Sénat, et deux par le Conseil supérieur de la magistrature. Le Président était élu par et parmi les membres de ladite Cour.

Même si la HCC clame sa neutralité, les décisions plutôt politiques et jugées incompréhensibles et illogiques pour une grande majorité des juristes et des observateurs politiques laisse planer le doute. C’était notamment le cas lors de la requête en déchéance du président de la République, ou la question de la majorité au sein de l’Assemblée Nationale et dernièrement en ce qui concerne le respect de la décision n°18 de la Cour qui voulait que la composition du gouvernement se base sur les résultats des dernières législatives.

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Le bail emphytéotique à Madagascar est-il une vente de la patrie ?

Introduction

La mise en location de millions d’hectares de terre malgaches, sous forme de bail emphytéotique, à des investisseurs, notamment étrangers, comme méthode incontournable et sûre de développer le pays et son agriculture est prônée par les dirigeants malgaches dans le Programme Sectoriel de l’Agriculture, Elevage et Pêche 2016-2020 et dans leurs discours. Des citoyens malgaches et des organisations de la société civile critiquent et condamnent cette conception qui lèse les intérêts majeurs de la nation en qualifiant cette pratique de « vente de la terre des ancêtres, vente de la patrie ».

Le Collectif TANY revient sur ce sujet en soulignant que le bail emphytéotique n’est pas une simple location mais accorde des droits spécifiques au preneur, et que du point de vue des traditions malgaches, le bail emphytéotique correspond à un type de vente des terres.

Le bail emphytéotique n’est pas une simple location des terres

La majorité des gens savent que « ce bail est consenti pour une durée supérieure à 18 ans et ne pouvant pas excéder 99 ans », selon la loi 96-016 [1]

Les autres dispositions de l’article 1 de cette loi méritent une attention particulière : « le bail emphytéotique confère au preneur du bail un droit réel susceptible d’hypothèque : ce droit peut être cédé et saisi dans les formes prescrites pour la saisie immobilière (…) » [2]

Pendant la durée de la location, le preneur dispose donc de droits importants comme l’utilisation de ce bail comme hypothèque auprès des banques en cas de prêts financiers.

La vie nationale de ces dernières années ayant montré

que l’Etat en particulier, prévoit de louer dans ces conditions de très vastes surfaces de terres, qu’un grand nombre d’investisseurs ne dispose pas des fonds nécessaires à leur projet au moment où ils contractent le bail emphytéotique sur les terres malgaches mais doivent encore emprunter auprès des banques, et que la date de fin du bail n’est jamais connue de manière sure puisqu’il est renouvelable,

les risques de perte de contrôle des terres malgaches s’avèrent très élevés.

Le Collectif TANY propose donc de réviser en urgence la loi sur le bail emphytéotique pour enlever la possibilité d’hypothèque et la libre cession mentionnées dans la loi actuelle.

Cette révision de la loi devrait également prendre en compte le fait que la terre est un bien sacré, unique moyen de production pour la majorité de la population malgache, mais n’est pas une marchandise que les uns et les autres peuvent céder et trafiquer comme un objet de transaction banal.

Le Collectif TANY a déjà dénoncé à plusieurs reprises l’exclusion et l’expulsion des communautés locales et des paysans provoquées par la location par bail emphytéotique des terres qu’ils cultivent et où ils vivent.

Le rappel d’une tradition ancestrale sur les ventes de terres s’impose ici, malgré la méconnaissance ou le mépris de la culture et des coutumes par la majorité des décideurs et économistes malgaches.

Différents types de vente existent dans la tradition malgache

Les anciens Malgaches avaient défini au moins deux types de vente de terres, généralement faits entre membres du lignage et voisins : il s’agit du varo-maty (vente morte, définitive) et du varo-belona (vente vivante, c’est-à-dire réalisée dans le but et l’espoir de pouvoir racheter les terres qu’on a dû vendre à un moment de grand besoin de numéraires, ressemblant donc à une vente provisoire, limitée dans le temps). Cette pratique se rencontre encore actuellement au sein des populations rurales. [3] [4]

Du point de vue des communautés locales dépouillées et expulsées de leurs terres par l’Etat en vue d’une location de ces terres dans le cadre de bail emphytéotique, et qui n’auront pas accès à leurs terres pendant une longue durée, rien ne différencie un bail emphytéotique d’un « varo-belona ».

Par ailleurs, les communautés rurales malgaches ont tendance à éviter de vendre, même à des voisins, les terrains hérités des ancêtres (tanindrazana), mais vendent les parcelles que les ménages ont acquises par leurs propres efforts. Mais les agents de l’Etat et les lois malgaches incluent dans les terres susceptibles d’être louées aux investisseurs, nationaux ou étrangers, toutes les terres sans distinction.

Ces éléments font partie des raisons qui expliquent le fossé de plus en plus profond entre le discours et les ambitions nourris de néo-libéralisme de la majorité des dirigeants malgaches d’une part, et les convictions de la majorité de la population d’autre part.

Conclusion

Une co-publication [5] du Collectif TANY avec d’autres organisations en 2013 mentionne dans le chapitre sur le contexte culturel de l’usage de la terre à Madagascar que « la terre occupe une place privilégiée dans la hiérarchie des valeurs. À part sa valeur économique, la terre est sacrée pour les Malgaches et possède un caractère quasi religieux car dans leur croyance la terre est à la fois la Mère, l’Ancêtre et le Dieu. [6]

Pourquoi certains choix politiques et économiques décident-ils de dépouiller les citoyens malgaches de l’usage de leurs terres - pendant quelques décennies - pour les allouer à des opérateurs économiques ou financiers, dont certains ne disposent même pas de moyens suffisants pour réaliser le projet envisagé dans le cadre du bail emphytéotique mais ont besoin d’hypothéquer leur bail auprès des banques ? Des études montrent en outre que à Madagascar, comme ailleurs, ces projets à emprise foncière rencontrent quelquefois – voire souvent – des échecs alors que les conséquences des expulsions des paysans de leurs terres sont très dommageables pour le pays. [7]

Le Collectif TANY propose qu’au lieu de « vendre la terre des ancêtres, la patrie » dans le cadre des innombrables futurs baux emphytéotiques envisagés pour les ZIA (zones d’investissement agricole), ZES (zones économiques spéciales), etc …, la principale option à adopter par les dirigeants devrait consister à respecter, écouter véritablement et chercher à bien développer la population malgache, notamment les paysans, acteurs locaux et ressources disponibles, capital humain considérable et précieux, qui détient le capital en terres et en connaissances ancestrales et investit sur les terres malgaches depuis des générations, pour trouver ensemble de nouvelles solutions aux problèmes actuels du pays.

Paris, le 9 juillet 2018

Le Collectif pour la défense des terres malgaches – TANYpatrimoine.malgache@yahoo.fr ; http://terresmalgaches.info ; www.facebook.com/TANYterresmalgaches

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Le bail emphytéotique à Madagascar est-il une vente de la patrie ?

Introduction

La mise en location de millions d’hectares de terre malgaches, sous forme de bail emphytéotique, à des investisseurs, notamment étrangers, comme méthode incontournable et sûre de développer le pays et son agriculture est prônée par les dirigeants malgaches dans le Programme Sectoriel de l’Agriculture, Elevage et Pêche 2016-2020 et dans leurs discours. Des citoyens malgaches et des organisations de la société civile critiquent et condamnent cette conception qui lèse les intérêts majeurs de la nation en qualifiant cette pratique de « vente de la terre des ancêtres, vente de la patrie ».

Le Collectif TANY revient sur ce sujet en soulignant que le bail emphytéotique n’est pas une simple location mais accorde des droits spécifiques au preneur, et que du point de vue des traditions malgaches, le bail emphytéotique correspond à un type de vente des terres.

Le bail emphytéotique n’est pas une simple location des terres

La majorité des gens savent que « ce bail est consenti pour une durée supérieure à 18 ans et ne pouvant pas excéder 99 ans », selon la loi 96-016 [1]

Les autres dispositions de l’article 1 de cette loi méritent une attention particulière : « le bail emphytéotique confère au preneur du bail un droit réel susceptible d’hypothèque : ce droit peut être cédé et saisi dans les formes prescrites pour la saisie immobilière (…) » [2]

Pendant la durée de la location, le preneur dispose donc de droits importants comme l’utilisation de ce bail comme hypothèque auprès des banques en cas de prêts financiers.

La vie nationale de ces dernières années ayant montré

que l’Etat en particulier, prévoit de louer dans ces conditions de très vastes surfaces de terres, qu’un grand nombre d’investisseurs ne dispose pas des fonds nécessaires à leur projet au moment où ils contractent le bail emphytéotique sur les terres malgaches mais doivent encore emprunter auprès des banques, et que la date de fin du bail n’est jamais connue de manière sure puisqu’il est renouvelable,

les risques de perte de contrôle des terres malgaches s’avèrent très élevés.

Le Collectif TANY propose donc de réviser en urgence la loi sur le bail emphytéotique pour enlever la possibilité d’hypothèque et la libre cession mentionnées dans la loi actuelle.

Cette révision de la loi devrait également prendre en compte le fait que la terre est un bien sacré, unique moyen de production pour la majorité de la population malgache, mais n’est pas une marchandise que les uns et les autres peuvent céder et trafiquer comme un objet de transaction banal.

Le Collectif TANY a déjà dénoncé à plusieurs reprises l’exclusion et l’expulsion des communautés locales et des paysans provoquées par la location par bail emphytéotique des terres qu’ils cultivent et où ils vivent.

Le rappel d’une tradition ancestrale sur les ventes de terres s’impose ici, malgré la méconnaissance ou le mépris de la culture et des coutumes par la majorité des décideurs et économistes malgaches.

Différents types de vente existent dans la tradition malgache

Les anciens Malgaches avaient défini au moins deux types de vente de terres, généralement faits entre membres du lignage et voisins : il s’agit du varo-maty (vente morte, définitive) et du varo-belona (vente vivante, c’est-à-dire réalisée dans le but et l’espoir de pouvoir racheter les terres qu’on a dû vendre à un moment de grand besoin de numéraires, ressemblant donc à une vente provisoire, limitée dans le temps). Cette pratique se rencontre encore actuellement au sein des populations rurales. [3] [4]

Du point de vue des communautés locales dépouillées et expulsées de leurs terres par l’Etat en vue d’une location de ces terres dans le cadre de bail emphytéotique, et qui n’auront pas accès à leurs terres pendant une longue durée, rien ne différencie un bail emphytéotique d’un « varo-belona ».

Par ailleurs, les communautés rurales malgaches ont tendance à éviter de vendre, même à des voisins, les terrains hérités des ancêtres (tanindrazana), mais vendent les parcelles que les ménages ont acquises par leurs propres efforts. Mais les agents de l’Etat et les lois malgaches incluent dans les terres susceptibles d’être louées aux investisseurs, nationaux ou étrangers, toutes les terres sans distinction.

Ces éléments font partie des raisons qui expliquent le fossé de plus en plus profond entre le discours et les ambitions nourris de néo-libéralisme de la majorité des dirigeants malgaches d’une part, et les convictions de la majorité de la population d’autre part.

Conclusion

Une co-publication [5] du Collectif TANY avec d’autres organisations en 2013 mentionne dans le chapitre sur le contexte culturel de l’usage de la terre à Madagascar que « la terre occupe une place privilégiée dans la hiérarchie des valeurs. À part sa valeur économique, la terre est sacrée pour les Malgaches et possède un caractère quasi religieux car dans leur croyance la terre est à la fois la Mère, l’Ancêtre et le Dieu. [6]

Pourquoi certains choix politiques et économiques décident-ils de dépouiller les citoyens malgaches de l’usage de leurs terres - pendant quelques décennies - pour les allouer à des opérateurs économiques ou financiers, dont certains ne disposent même pas de moyens suffisants pour réaliser le projet envisagé dans le cadre du bail emphytéotique mais ont besoin d’hypothéquer leur bail auprès des banques ? Des études montrent en outre que à Madagascar, comme ailleurs, ces projets à emprise foncière rencontrent quelquefois – voire souvent – des échecs alors que les conséquences des expulsions des paysans de leurs terres sont très dommageables pour le pays. [7]

Le Collectif TANY propose qu’au lieu de « vendre la terre des ancêtres, la patrie » dans le cadre des innombrables futurs baux emphytéotiques envisagés pour les ZIA (zones d’investissement agricole), ZES (zones économiques spéciales), etc …, la principale option à adopter par les dirigeants devrait consister à respecter, écouter véritablement et chercher à bien développer la population malgache, notamment les paysans, acteurs locaux et ressources disponibles, capital humain considérable et précieux, qui détient le capital en terres et en connaissances ancestrales et investit sur les terres malgaches depuis des générations, pour trouver ensemble de nouvelles solutions aux problèmes actuels du pays.

Paris, le 9 juillet 2018

Le Collectif pour la défense des terres malgaches – TANYpatrimoine.malgache@yahoo.fr ; http://terresmalgaches.info ; www.facebook.com/TANYterresmalgaches

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Christine Razanamahasoa et Irmah Naharimamy briguent la présidence de l’Assemblée nationale

La rentrée des nouveaux parlementaires à Tsimbazaza est prévue pour le mardi 16 juillet et la course à la présidence de l’Assemblée nationale est désormais ouverte. Pour le moment, deux noms circulent, Christine Razanamahasoa, députée d’Ambatofinandrahana et Irmah Naharimamy, députée de Toamasina I. Toutes les deux sont issues de la plateforme IRD qui dispose de la majorité des sièges (84) à Tsimbazaza. Elles sont également des fidèles de Andry Rajoelina. Christine Razanamahasoa était successivement, ministre de la justice et de l’aménagement du territoire. Irmah Naharimamy, ancienne ministre de la population.

Une réunion aurait eu lieu hier entre les députés de la plateforme pour accorder leurs violons par rapport à la désignation de celui ou celle qui va finalement présider l’Assemblée nationale. Mais visiblement, le premier signe de branle-bas règne au sein de cette plateforme pro-régime. Le cas des deux députés de Fandriana et de Mahabo qui sont actuellement en prison aurait été également évoqué lors de cette réunion. Ces derniers se sont portés candidats au nom de l’IRD et ont été élus.

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« La pratique de la transparence budgétaire est à renforcer à Madagascar », selon l’UNICEF

Après la société civile qui a réclamé à plusieurs reprises la transparence budgétaire en cette période de crise sanitaire, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) recommande également la nécessité du renforcement de la pratique de la transparence budgétaire à Madagascar.

Se basant sur une enquête de budget ouvert réalisée en 2019 sur 117 pays, l’Unicef s’inquiète sur le risque de régression des scores de Madagascar en termes de transparence dans la prochaine évaluation au vu des évolutions et des mesures récentes à l’encontre de la transparence budgétaire prises dans le pays.

« L’adoption des deux lois de finances (LFR 2019 et LFI 2020) par voie d’ordonnance, et le retard répété pour le dépôt et la publication des projets de lois de finances nuisent à la qualité d’analyse, constituent une entrave à la participation nécessaire des élus au processus budgétaire, fragilisent l’équilibrent de la séparation de pouvoirs et restreignent les opportunités de débats », affirme l’Unicef.

L’Unicef recommande que « les organisations de la société civile aient accès aux données financières, en particulier celles relatives à l’exécution des paiements au niveau du trésor public afin d’en expliquer la portée et la signification aux concitoyens et de relayer en retour leurs voix dans les débats y afférents ». Tout cela dans l’espoir de constituer des bénéfices immédiats de la transparence pour la population avec l’accroissement des ressources et l’efficacité des dépenses.

Les résultats des enquêtes de l’Unicef basées sur les documents budgétaires publiés en 2018, indiquent, un léger progrès dans la production des documents courant la période 2017-2018 (40% contre 36% en 2016), un recul dans la participation du public au processus budgétaire pour cette période (6% contre 9% en 2016) et un avancement dans l’aspect contrôle par l’institution chargée de l’audit (35% contre 28% en 2016).

Dans les recommandations à l’issue de l’enquête, l’Unicef propose entre autres de « fournir plus de détails sur les recettes fiscales et non fiscales dans les revues d’exécution budgétaire des 3e et 4e trimestres de 2019. Celles des deux premiers trimestre de 2020, avec les informations sur les dépenses liées à la riposte au Covid-19.

Pour faire face à la riposte contre le Covid-19, les aides extérieures ont afflué ces derniers mois dans le pays. Depuis le début de l’épidémie, Madagascar a reçu de la part de ses partenaires techniques et financiers (OMS, UNICEF, AFD, Banque Mondiale...) pas moins de 444 millions de dollars mais les autorités reçoivent de vives critiques concernant la gestion de ces fonds octroyés par les bailleurs.

Dans un article sur Franceinfo paru au mois de février intitulé « la Banque mondiale dénonce le détournement de l’aide dans les pays en développement » l’auteur rapporte que "dans les 22 pays les plus dépendants, l’aide financière est accaparée par les élites et l’argent part vers les paradis fiscaux". Madagascar était cité comme faisant partie des 19 pays d’Afrique où les versements des aides coincident avec des hausses significatives des dépôts dans les paradis fiscaux.

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Prison d’Antsohihy – Quatre détenus tués sous un mur

Une construction de la maison centrale d’Antsohihy s’est effondrée sous une rafale de vent. Quatre détenus sont morts et onze autres blessés. 

Scène de désolation à la maison centrale d’Ambalabe à Antsohihy. Avant-hier après-midi, un mur en parpaing, séparant le quartier des hommes à celui des femmes et des mineurs s’est effondré, faisant quatre morts et onze blessés parmi les détenus. Aux alentours de 14h 30, un vent à décorner un buffle, qui s’est levé depuis l’Est, sur la terre ferme, s’est abattu sur le vieux pénitencier de soixante-deux ans. Sous la puissance destructrice du « tourbillon », selon les témoignages des personnes sur place, la vieille et frêle maçonnerie, qui surplombe la cour à près de trois mètres, faisant office d’aire de récréation aux prisonniers, a cédé brusquement.Des détenus, à l’ombre au pied de la construction, certains de leurs compagnons carcéraux, en train de cuire leur repas avec des réchauds-à-charbon de fortune creusés dans le sol, figurent parmi les victimes. Deux condamnés ainsi que deux prévenus ont trouvé la mort. Faute d’infrastructure, tous les prisonniers, adultes, criminels et délinquants ainsi que prévenus et condamnés, cohabitent dans le même quartier, d’après une source auprès de la direction générale de l’administration pénitentiaire. Le même interlocuteur relève, dans la foulée, que la maison centrale d’Antsohihy a été construite vers 1955, sous un régime colonial en déclin.

SurpopulationElle a été conçue pour accueillir cent à cent-cinquante détenus, tout au plus. Actuellement, elle rassemble, néanmoins, deux-cent-cinquante prisonniers, soit une surpopulation culminant à plus du double de la capacité initiale.«Tout s’est passé très vite », confie, pour sa part, le contrôleur d’administration pénitentiaire, Jean Fabrice Razafimahatratra, chef d’établissement carcéral d’Antsohihy, interrogé sur ce drame. « Il a fallu venir en aide de toute urgence aux victimes, tout en renforçant la sécurité afin de prévenir toute tentative d’évasion. Malgré le sauve-qui-peut qui s’ensuivait, nous n’avons rien pu faire pour les trois détenus écrasés sous les blocs de parpaing, lesquels ont été tués sur le coup. Un quatrième a, quant à lui, rendu l’âme sur son lit d’hôpital », poursuit le chef d’établissement. En saisissant la balle au bond, il explique que sur les onze survivants admis à l’hôpital, quatre ont pu regagner la prison quelques heures après l’accident. Six autres ont, eux aussi, retrouvé Ambalabe, hier, après avoir reçu les soins nécessaires. En revanche, un dernier est encore placé en observation médicale.« Les proches des défunts ont tous été informés du drame. La grande famille de l’administration pénitentiaire tient à leur adresser ses plus profondes condoléances. Par ailleurs, il y a lieu de noter que les blessés ont été pris en charge gratuitement par l’hôpital public d’Antsohihy », poursuit le contrôleur d’administration pénitentiaire, Jean Fabrice Razafimahatratra.

Les détenus décédés

1-Tombofaly alias Dosy (vingt-neuf ans), condamné2-Augustin dit Ladona (vix- neuf ans), condamné3-Fredon Ramanaja dit Don (vingt-sept ans), prévenu4-Blaise Andrianarivolaza alias Ledrina (vingt-et-un ans), prévenu

Seth Andriamarohasina

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Baisse de la température minimale

La température minimale à Antananarivo passera de 12°C à 8°C. La température maximale sera de 19°C à 21°C, dans les jours à venir, selon le service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby, hier. Le régime d’alizé s’adoucirait, ce qui expliquerait cette baisse de la température minimale et la hausse de la maximale.

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Démolition et effraction avec les Emmo-reg

Un litige foncier s’est soldé par une démolition et un vol avec effraction dans une quincaillerie à Talatamaty, samedi matin. Suite à l’expulsion du propriétaire, la semaine dernière, des éléments de l’Emmo-reg ainsi qu’une cinquantaine d’individus déménageurs venant d’Isotry se sont diligentés sur les lieux pour démolir le bâtiment. Ces derniers ont volé des ciments, des tôles et d’autrse matériels de construction devant un huissier et le public. L’enquête est en cours. Une conférence de presse sur ce sujet sera organisée ce jour.

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De rudes batailles pour vaincre la citadelle d’Ambatomanga

Après l’Ouest du côté de l’Imamo, c’est vers l’Est que se tournent les regards d’Andrianampoinimerina, dans la zone limitrophe orientale, juste avant les forêts où roitelets et seigneurs réagissent de manière différente. À Fandàna, Ambohibato, Tsarahonenana…, tout se déroule sans difficulté, en principe, car tout en acceptant sa souveraineté, nombreux sont « ses nouveaux sujets » qui lui tournent le dos pour s’enfuir par crainte, sans doute, de perdre leur liberté et d’être vendus au loin.Le roi les rappelle, apaise leurs craintes, mais rien n’y fait à son grand étonnement. Aussi quitte- t-il la contrée avant d’y envoyer des émissaires pour la débaptiser et l’appeler Imerinkasinina (Imerina hasinina) et dont les habitants seront désormais dénommés Tsiverindoha (tsy averin-doha) en mémoire de ceux qui se sont obstinés à le fuir.Poursuivant sa conquête, Andrianampoini­merina bat facilement Antanamalaza où il installe 450 hommes pris par tiers chez les Tsimahafotsy, Tsimiamboholahy et Mandiavato, mais les premiers ne s’y acclimatent pas et rentrent chez eux. Andriamaheritsialaintany devient le chef d’Antanamalaza et s’installe à Amboatany. Anciennement menabe, il est transformé en menakely parce « qu’il est échu non par héritage, mais parce que je le veux ». À sa mort, c’est son fils Rambolamanana qui lui succède, lequel redevient ainsi menabe, tandis que ses deux autres fils, Andrianaivo et Rakaloanosy, résident à Sahafa.Vient ensuite la conquête d’Antsahamaina. La bataille est rude et Andrianampoinimerina doit, comme à Ambohitraina, bloquer tous les points et sources d’eau utilisés par la population pour l’assoiffer et le vaincre. Il ramène de cette campagne, dit-on, le fétiche Hodibato.Si à Antsahamaina, le roi de l’Imerina rencontre des difficultés, à Ambatomanga dans l’Amoronkay, c’est pire. Il lui faut trois campagnes pour la vaincre définitivement. C’est une citadelle entourée de profonds ravins sur trois côtés, protégée naturellement à l’Est par une montagne rocheuse, avec des remparts renforcés de raquettes et d’épines épaisses. Seul un canon aurait pu en venir à bout, mais il n’a que des fusils comme les assiégés qui s’avèrent de vigoureux combattants. Néanmoins, Andrianam­poinimerina lance des assauts successifs. En vain.Il se retire alors pour s’attaquer au Vaki­niadiana et au Vakinampasina, à l’ouest d’Ambatomanga, qu’il soumet assez aisément à Iadiana. Il revient à Ambatomanga, installant en aval un camp fortifié. La bataille est plus rude, les pertes humaines élevées des deux côtés. Il décide de rentrer à Ambohimanga pour que ses hommes puissent se reposer, les blessés se soigner, non sans lancer une pique aux chefs de la citadelle: « Si vous voulez tuer le peuple, si vous voulez son malheur, libre à vous, je vous laisse vos munitions et vos fusils pour vous défendre, car je reviendrai. »De retour à Ambohimanga, il lève une nouvelle armée beaucoup plus importante, scindée en deux. Le roi conduit lui-même les hommes du front à l’assaut de la citadelle et encore une fois, il faillit ne pas y arriver sans le renfort de l’arrière- garde. Quand la citadelle tombe, Andrianampoi­nimerina est en admiration devant la puissance guerrière des habitants et les laisse libres parce qu’il a besoin d’hommes de cet acabit et « qu’il reste encore des pays à conquérir puisque l’objectif est la mer. Là-bas, précise-t-il à son armée déçue et vexée, vous pourrez avoir autant d’esclaves que vous souhaitez. »Mais sur la voie du retour, il apprend que la citadelle se rebelle et il doit rebrousser chemin pour la mater à nouveau. Puis une troisième fois, elle se révolte: Andrianampoinimerina décide de régler une fois pour toutes le problème: il y envoie les Manisotra, guerriers intrépides qui mettent fin à toute velléité d’insurrection d’Ambatomanga, désormais pacifié. Mais à la mort du grand monarque, elle s’insurge encore et Radama règle le problème, cette fois-ci pour de bon.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Volleyball – Ball Championnat d’Analamanga – GNVB-Voara et Cosfa-VBCD en demi-finales

Les demi-finalistes au championnat d’Analamanga D1 sont connus après les quarts de ce samedi. Les matches se sont finalement déroulés au gymnase d’Ankorondrano.

Imbroglio. Les quarts de finale du championnat d’Analamanga en première division ont finalement eu lieu. Une énorme confusion a cependant précédé l’évènement. Une note tombée jeudi avait tout d’abord annulé les matches. Selon les explications d’un membre dirigeant au sein de  la ligue, le gymnase a été pris au dernier moment par une personnalité en haut lieu. Ainsi, tous les clubs ont été avisés de cette annulation, mais c’était seulement le vendredi après-midi. Le soir même, les dirigeants de la ligue de volleyball ont été avisés au téléphone de la nouvelle disponibilité du gymnase. Pas sérieux du tout, la ligue n’a pu recontacter un par un les clubs que le vendredi soir.Les matches ont pu finalement se dérouler à la place convenue. Les quarts de finale étaient tous ou presque à sens unique. Les demi-finalistes sont tous connus. Chez les hommes, trois clubs ont remporté la victoire par trois sets à zéro. Il s’agit entre autres la formation des gendarmes, qui a fait un parcours sans faute et s’est installée en tête du classement final au terme des éliminatoires, a défait sans soucis MVBC de Manjakamiadana. Cosfa a, à son tour, disposé de RVB et AMVB Mandroseza a battu la deuxième équipe de VBCD Diamant.

Vers un doublé

De son côté, Voara a écarté Akany Sambatra Itaosy par trois sets à un. En demi-finales, la Gendarmerie nationale, championne en titre retrouvera Voara d’une part et Cosfa sera opposé à VBCD, de l’autre.

Jusqu’ici, VBCD Diamant pourra encore viser deux titres, à l’issu des quarts de finale. Du côté des dames, VBCD Diamant rencontrera BI’AS en demie et JMVB disputera le ticket pour la finale face à AMVB. Les protégées de Léa Raharimalala, l’equipe 1, ont laminé l’ASI par trois sets à rien ce samedi. Les Jeunes mamans ont, pour leur part, écarté AFA Ambohimanoro par le même résultat, comme le cas du club de Mandroseza contre VBCD2. Et BI’AS a eu sa qualification pour la finale en éliminant la première formation d’ASI par trois sets à un. Les demi-finales de la première division masculine et féminine sont programmées pour dimanche 13 aout. Les qualifiées en demies auront donc plus d’un mois pour se préparer. Mais en attendant, les finales des jeunes et les quarts de finale de la deuxième division masculine auront lieu ce samedi au gymnase d’Ankorondrano.

Serge Rasanda

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Basketball stage – Vingt-cinq entraineurs promus niveau 2

Les stages se suivent mais ne se ressemblent pas. Après celui  destinés aux entraineurs niveau 1 en juin, Madagascar vient d’abriter le premier stage international pour les entraineurs niveau 2, subventionné par la solidarité Olympique. Le stage s’est tenu du 3 au 8 juillet à l’académie nationale des sports et au palais des sports à Mahamasina et a été dirigé par l’expert Tunisien, Habib Sherif et assisté par l’instructeur de la Fiba Afrique, Angelot Solofohery Razafiarivony l’a assisté.

Vingt-cinq coaches, treize d’Analamanga, et douze des autres ligues régionales dont quatre de Boeny, deux de la Haute Matsiatra et d’Analanjirofo, et un chacun d’Atsinanana, d’Alaotra mangoro, du Sud Ouest et du Sud Est, ont suivi le stage et ont tous réussi les examens. « Ces entraineurs devraient être à la hauteur pour obtenir le diplôme niveau 2. Ils devraient bien maitriser leur spécialité, leur domaine, un vrai technicien pédagogue et aussi psychologue… » a souligné le formateur Tunisien, lors de la cérémonie de fin de stage à Ampefiloha. « L’objectif est d’avoir des joueurs de qualité. Et il faut d’abord former et avoir de bon nombre d’entraineurs de qualité pour qu’ils puissent se concurrencer avec motivation et ambition pour avoir cette qualité » conclut-il.

Ces nouveaux coaches niveau 2 pourront désormais assurer l’encadrement des clubs ou équipes nationales U18 et U20 garçons et filles et aussi seniors dames. «J’espère qu’on aura des impacts du stage aux prochains championnats nationaux de cette saison… On sollicite déjà le stage niveau 3 pour l’année prochaine. C’est à nous de bâtir le basketball comme il faut car le professionnalisme est encore loin » a mentionné pour sa part Jean Michel Ramaroson, président de la fédération malgache de basketball.

Serge Rasanda

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Cosafa Cup – Ahmad assiste à la finale

Ahmad était en Afrique du Sud, hier. Le président de la Confédération africaine de football a assisté à la finale de la Cosafa Castle Cup. C’est la première fois qu’un président en fonction de l’instance continentale assiste à une finale de la compétition. Il y a également rencontré les officiels Malgaches convoqués pour le tournoi.La finale a opposé le Zimbabwe à la Zambie. Les Zimbabwéens l’ont emporté sur le score de trois buts à un, au terme du temps règlementaire. Rappelons que Mada­gascar a été éliminé à l’issue de la phase de groupes. Les Barea avaient terminé à égalité de points avec ces Zimbab­wéens, dans le groupe B, mais avaient été devancés à la différence de buts.Pour en revenir au président Ahmad, sa prochaine sortie aura lieu à Rabat, au Maroc, dans une dizaine de jours. La CAF y organisera un symposium, afin de développer la vision du football africain pour la décennie à venir, les 18 et 19 juillet.Il s’agit d’une promesse électorale de l’ancien président de la Fédération malga­che de football. Par la suite, l’instance continentale du ballon rond y enchainera avec une réunion de son comité exécutif, suivie d’une assemblée générale extraordinaire.

H.L.R.

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Meurtre d’un maire à Ambalakindresy

La gendarmerie tarde à se mettre au travail en ce qui concerne l’enquête sur le meurtre d’un Maire. Le meurtre s’est produit à Ambalakindresy, district de Lalangina, au mois de juin. Il s’agit d’une vengeance et d’une affaire privée, selon la famille. Celle-ci aurait été menacée par un élément de la gendarmerie qui l’a dissuadée de porter plainte sur cet assassinat. La famille de la victime a eu peur et fait appel à son supérieur pour se pencher sur ce cas.

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Rugby – Africa Silver Cup – Madagascar garde son fauteuil en groupe B

Fini le suspense, Madagascar reste dans le groupe B à l’issue de la coupe d’Afrique des nations dénommée Africa Silver Cup. Les matchs comptant pour ce sommet continental se sont tenus les 5 et 8 juillet, à Casablanca, Maroc. Après sa défaite face aux Marocains en demi-finale, les Makis ont ensuite battus samedi, en match de classement sur un score de 47 à 26 les Botswanais. Ainsi, Madagascar garde donc son fauteuil dans ce groupe B, lors que le Botswana sera relégué en groupe C et disputera l’année prochaine la Bronze Cup. En finale de l’Africa Silver Cup de ce samedi, le pays hôte a disposé de la Cote d’Ivoire, par 8 à 3. Le Maroc accédera donc en groupe A, en 2018 et rejoindront la Namibie, le Kenya, le Sénégal, la Tunisie, le Zimbabwe et l’Ouganda. Ces équipes du groupe A disputent encore en ce moment la CAN baptisée Africa Gold Cup en aller et retour.   Et le dernier au classement final sera à son tour relégué en groupe B. Deux rencontres comptant pour la Gold Cup se sont tenus ce week-end. Le Kenya a écrasé la Tunisie par 100 à 10 et la Namibie a pour sa part laminé sur un score fleuve de 95 à rien le Sénegal.

L’année prochaine, le Maroc aura donc la chance de disputer la Gold Cup qui sera qualificative à la coupe du Monde 2019 au Japon. Le groupe B sera composé pour la prochaine saison de la Côte d’Ivoire, Madagascar, une équipe relégué du groupe A et le meilleur pays du groupe C. Le rêve malgache d’accéder en Gold Cup et aller au Mondial est brisé, la Grande Ile se contente donc d’évoluer pour une autre saison de plus dans le groupe B.

Serge Rasanda

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Seranan’Ivato : Grenady hita tao anaty entan’ny Sinoa

Tokony ho tamin’ny dimy ora maraina omaly, nandritry ny fisavàna mahazatra izay nataon’ny pôlisy misahana ny fiarovana ny habakabaka sy ny sisin-tany (PAF) no nahatrarana ity fitaovam-piadiana ity. Tao anaty « bagage à main » izay an’ny teratany sinoa iray no nahitàna grenady, raha araka ny vaovao azo tamin’ny pôlisy. Zotra miala eto Antananarivo ary hihazo an’i Morondava, no saika handehanan’ity vahiny ity no izao izy tratra izao. Nandritra ny fanadihadiana voalohany natao taminy no nahafantaran’ny pôlisy, fa sinoa monina eto Madagasikara ihany io nosamborina io. Mbola nanafarana manampahaizana momba ny fitaovam-piadiana mba hijery ifotony ilay grenady mba hahafantarana azy na « offensive » na koa « défensive ». Miankina amin’izay ny hahafahana manampy ny vesatra izay hanenjehana azy ara-pitsarana. Mahatalanjona ihany ny fahasahian’ity sinoa ity hitondra grenady ao anaty « bagage à main », entana izay savaina voalohany indrindra rehefa alohan’ny hidirana ny efitrano fiondranana. Na ny mpanondrana volamena aza tsy sahy manao ny toa ny nataony rehefa hanao ny asaratsiny raha tsy efa misy tambajotra maty paika sy lamina mipetrapetraka. Omaly ihany dia efa nosokafana ny fanadihadiana nataon’ny PAF an’ity terata sinoa ity.

D.R

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Adin-tsinoa sy karana eto Toamasina : Navoaka teny amin’ny arabe sy tao anaty orana ny entan’ilay sonia…

Niteraka fitohanan-dalana ny famoahan’ny vadintany ny entana an’ity teratany Sinoa manana ny orinasa filokana ao Tanamakoa Toamasina, ny zoma maraina teo. Navoaka teo amin’ny arabe sy tao anatin’ny orana avokoa ireo entana tao amin’ity trano filokana ity nandritra izany, nanampy azy nitatitra ireo antana maro be ireo hatramin’ny « coffre » roa goavam-be ireo fikambanan’ny teratany Sinoa eto Toamasina, amin’ny maha-filoha lefitry ny fikambanan’ireo Sinoa avy any Chine mila ravinahitra eto Toamasina mantsy ity Sinoa voaroka tao Tanamakoa ity. Raha ny fanazavan’ilay iraky ny karana tompon’ny tany dia resaka tsy fahaloavana vola hofan’ny tany efa ho efa-taona izao no niteraka ny olana, ka tonga teny amin’ny fitsarana ary tonga tamin’izao fandroahana izao raha nivoaka ny didy fandresen’ilay teratany karana. Ho an’ity sinoa voaroka ity kosa tamin’ny alalan’ny mpandika teniny dia tsy marina ny hofan-tany tsy voaloha izany, satria efa hatramin’ny taona 2018 ny vola naloan’ity sinoa ity raha maharitra amin’ny 2023 ny fifanarahana teo amin’ny roa tonta ny taona 1998 nanaovana sonia izany, satria ilay sinoa no nanangana ny trano teo ambonin’ity tany hana karana ity. Ny tena nahagaga ireto fikambanana sinoa kosa dia ny hafainganan’ny fivoahan’ny « Grosse » ny didy, satria ny 05 jolay no nivoaka ny didim-pitsarana, roa taorian’izay efa nahazo izany ilay karana nefa tsy nampahalalana ilay sinoa resy izany. Tsy nisy anefa ny azo natao satria na ny mpisolovava ity sinoa niezaka nanakana ny fandroahana sy famoahana ny entany aza sahirana tamin’ny fitadiavana ity didim-pitsarana ity raha nikasa ny hanao fanakanana izany ny raharaha. Ho hita eo ny tohin’ity ady eo amin’ny Sinoa sy ny Karana ity…

Malala Didier

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Seranan’Ivato : Grenady hita tao anaty entan’ny Sinoa

Tokony ho tamin’ny dimy ora maraina omaly, nandritry ny fisavàna mahazatra izay nataon’ny pôlisy misahana ny fiarovana ny habakabaka sy ny sisin-tany (PAF) no nahatrarana ity fitaovam-piadiana ity. Tao anaty « bagage à main » izay an’ny teratany sinoa iray no nahitàna grenady, raha araka ny vaovao azo tamin’ny pôlisy. Zotra miala eto Antananarivo ary hihazo an’i Morondava, no saika handehanan’ity vahiny ity no izao izy tratra izao. Nandritra ny fanadihadiana voalohany natao taminy no nahafantaran’ny pôlisy, fa sinoa monina eto Madagasikara ihany io nosamborina io. Mbola nanafarana manampahaizana momba ny fitaovam-piadiana mba hijery ifotony ilay grenady mba hahafantarana azy na « offensive » na koa « défensive ». Miankina amin’izay ny hahafahana manampy ny vesatra izay hanenjehana azy ara-pitsarana. Mahatalanjona ihany ny fahasahian’ity sinoa ity hitondra grenady ao anaty « bagage à main », entana izay savaina voalohany indrindra rehefa alohan’ny hidirana ny efitrano fiondranana. Na ny mpanondrana volamena aza tsy sahy manao ny toa ny nataony rehefa hanao ny asaratsiny raha tsy efa misy tambajotra maty paika sy lamina mipetrapetraka. Omaly ihany dia efa nosokafana ny fanadihadiana nataon’ny PAF an’ity terata sinoa ity.

D.R

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Andranomadio Toamasina I : Polisy mpiambina olom-panjakana hody nodarohan’ny zandary

Miitatra ihany ny lonilony eo amin’ny zandary sy polisy eto Toamasina I. Ny alakamisy alina teo mantsy dia polisy mpiambina olom-panjakana iray namonjy fodiana tany Andranomadio misy ny tranony no niharan’ny antsonjay sy ny daroky ny zandary mpitondra ny fiara tsy mataho-dalan’ny Emmo-Sécurité eto Toamasina. Araka ny fanazava marim-pototra tamin’ity polisy voadaroka sy ny mpampiasa azy eo anivon’ny Faritra Atsinanana dia fanaon’ity polisy ity no tara sy alim-podiana  noho izy mpiambina olom-panjakana io. Noho ny fanakanan’ny zandary azy izao dia namoaka ny karatra amin’ny polisy azy sy amin’ny maha-mpiambina olom-panjakana ny tenany; tsy vitan’izany anefa fa nahazo azy avokoa na ny ompa na ny daroka, izay mbola nasain’ireto zandary niankohoka tamin’ny tany izy ary ireto zandary ihany no nisava ny moto scooter nentiny. Hita tao anatin’ity moto ny basy fitondrany ho fiarovany ny olom-panjakana ataony izay zony ihany koa noho io asany io. Ho an’ny tale provinsialin’ny polisy dia filambaniny ny zava-misy satria tsy misy tsy mahalala fa mpiambina olom-panjakana eo amin’ny Faritra Atsinanana ity polisy ity. Ho an’ny teo anivon’ny Faritra Atsinanana mampiasa azy kosa dia resaka lonilony andavanandro ny zava-misy satria polisy fanta-bahoaka raha ity mpiambina miasa eo anivon’ny Faritra ity. Tsy nahazoana vaovao kosa ny teo anivon’ny zandary mikasika ity raharaha ity. Ankoatra izay araka ny angom-baovao hatrany dia nangata-panazavana tamin’ny lehiben’ny zandary teto Toamasina ny teo anivon’ny Faritra Atsinanana; nefa tsy nahazoana vaovao ny resaka nifanaovan’izy ireo. Hampangotraka ny olana efa misy eo amin’ny polisy sy ny zandary ity zava-nitranga tao Andranomadio Toamasina ity, izay tsy sambany nitranga teo amin’ireto samy mpitandro ny filaminana ireto…

Malala Didier

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Belo-Tsiribihina : Mpiasan’ny paositra voatafika, vola 4 sakaosy lasa

Nitrangana fanafihana nitam-basy indray tany Belo-Tsiribihina, ny mangiran-dratsin’ny alakamisy teo, ka tokantranona mpiasan’ny paositra no lasibatra, ary lasan’ny andian-jiolahy am-polony nirongo fitaovam-piadiana toy ny basy sy zava-maranitra tamin’izany ny vola efatra sakaosy. Mbola tao anatin’ny torimasony tanteraka ny mponina teo amin’ny manodidina, ka nopoirin’ireo malaso avy any ivelany ny varavaramben’ny trano. Rehefa tafiditra tao an-trano izy ireo, dia vavam-basy avy hatrany no niatrana teo an-tampon-dohan’ ilay raim-pianakaviana tompon-trano niaraka tamin’ny vady aman-janany, izay mbola teo am-pandriana taitra tamin’ny torimasony. Noho ny tahotra tsy nisy sahy nanohitra na niantso vonjy ny iray trano. Noteren’ ireo mpandroba avy hatrany ity rangahy mpiasan’ny paositra hanoro ny toerana misy ny vata fitoeram-bola. Rehefa azon’ireo jiolahy ny remby notadiaviny dia lasa nitsoaka izy ireo, ka mbola karohin’ny mpitandro filaminana fatratra hatramin’izao. Fanafihana efa maty paika sy tsara lamina no niseho, ary efa fantatr’ireo olon-dratsy ny fisian’ny volabe tao amin’ity raim-pianakaviana voatafika ity, hoy ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana mandray an-tanana ny raharaha.

Eric Manitrisa