Les actualités à Madagascar du Mercredi 10 Juin 2020

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Covid-19 : 40 cas de plus à Toamasina, 4 à Antananarivo

40 cas positifs identifiés par l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM), d’une part, et 4 cas relevés par le laboratoire de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), d’autre part. Soit un total de 44 nouveaux cas rapportés, hier, par le Pr Vololontiana Hanta, porte-parole du Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19.

La totalité des 40 nouveaux cas identifiés par l’IPM est localisée à Toamasina. En effet, sur 173 prélèvements traités au laboratoire de l’IPM à Antananarivo, 31 ont été confirmés positifs et concernent des patients de Toamasina, tandis que le laboratoire mobile installé à Toamasina a traité 40 prélèvements parmi lesquels 9 tests se sont révélés positifs. Le laboratoire du HJRA a, de son côté, traité 126 prélèvements dont 4 positifs, tous localisés à Antananarivo. Signalons au passage les 8 patients présentant une forme grave de la maladie, dont 4 au CHU Morafeno Toamasina, 4 à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana (HJRB) et 1 à l’hôpital d’Andohatapenaka.

Le coronavirus continue ainsi de se propager quasiment au même rythme dans la ville du Grand Port, à raison d’une quarantaine de nouveaux cas par jour, en moyenne, depuis plusieurs semaines. Tandis qu’au niveau national, le nombre de guérisons par jour reste, nettement moins important que celui des nouveaux cas par jour, en dépit de la cinquantaine de guérisons durant les trois derniers jours, rapportée par le CCO, hier. L’équilibre entre les nouveaux cas et les guérisons par jour, n’est ainsi pas encore visible dans les statistiques. Il faut savoir, cependant, que la durée de la prise en charge du Covid-19 varie d’un patient à l’autre : certains patients parviennent au stade de la guérison (confirmée obligatoirement par deux tests PCR négatifs successifs) plus rapidement que d’autres en fonction de plusieurs paramètres, notamment l’état de santé initial du patient avant d’avoir contracté le virus, et la réponse de son organisme au traitement proposé. Il convient, toutefois, de souligner que le nombre de guérisons commence à augmenter légèrement. Vingt guérisons ont ainsi été rapportées, hier, dont 18 à Toamasina et 2 au HJRB.

Selon le tableau des statistiques partagé, hier, dans l’intervention télévisée de la porte-parole du CCO, Madagascar a effectué au jour du 7 juin 14 106 tests PCR et jusqu’à cette même date, le pays totalise 1 138 cas confirmés de Covid-19 dont 856 formes actives, 274 guérisons et 9 décès. Seulement, en effectuant le calcul, la somme des formes actives, des guérisons et des décès, n’aboutit pas à 1 138 mais 1139.

Hanitra R.

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Education nationale : Le secteur face à la pandémie de Covid-19

Le studio de production d’émissions pédagogiques du MENETP. (Photo : MENETP)

Il y a environ 3 mois, Madagascar a fait face, comme le reste du monde, au coronavirus. Une pandémie qui a mis à mal de nombreux secteurs, l’éducation en première ligne.

Impact du Covid-19 sur le secteur de l’éducation

Nombreuses sont les conséquences de l’arrivée du coronavirus pour le domaine de l’éducation ; et ces effets, tous les protagonistes du secteur les ressentent. Les principales craintes  se concentrent sur l’apprentissage. Avec les cours qui s’arrêtent, il est tout à fait normal que les apprenants aient en même temps arrêté d’emmagasiner les connaissances qu’ils auraient dues recevoir. Mais la plus grande crainte aujourd’hui, en plus de cet « arrêt » soudain, est la régression. Car moins on pratique, moins on se souvient. Hormis ce souci de taille, vient l’aspect financier. Un axe qui touche autant les parents que les établissements scolaires. Pour les premiers cités, le problème se pose sur le paiement des frais de scolarité à venir. Etant encore au centre de la crise, il n’est pas rare d’entendre les plaintes des parents qui se voient, en quelque sorte, contraints de payer écolages et autres droits pour garder leurs enfants dans une institution qui ne dispense pas de cours ; eux-mêmes ayant des difficultés pour leur subsistance en raison des fermetures de leurs lieux de travail, des restrictions de personnels et autres. Dans le pire des cas, pour la prochaine année scolaire, on est en droit d’attendre une croissance du taux de déscolarisation. Une hausse ayant pour cause ce manque de moyens ou encore la nécessité pour certains foyers de rajouter des bras pour ramener du pain à la maison. Enfin, étant intimement liés à la « vie » des ménages qui scolarisent leurs enfants, les établissements scolaires, surtout privés et tous ceux qui dépendent d’eux (enseignants, administration, logistique, etc.) se trouvent fragilisés en ces temps de crise. Pour pallier ces soucis, le Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel (MENETP) et le Gouvernement ont mis en place des dispositifs déclinés en 3 axes ; à savoir : répondre immédiatement à l’arrêt des services éducatifs pour assurer la continuité de l’apprentissage ; préparer la réouverture des établissements ; et renforcer les capacités de réponse du système éducatif aux crises.

Des livrets d’apprentissage pour appuyer l’auto-apprentissage des élèves en temps de crises. (Photo : MENETP)

Réponse face à l’arrêt des services éducatifs

La réponse du gouvernement face à l’arrêt des services éducatifs ne s’est pas faite attendre. Dès la décision de fermeture des établissements scolaires le 20 mars 2020, le MENETP a lancé différents programmes pour assurer la continuité éducative pour les élèves. Différents canaux (radiophonique, télévisuel, digital, etc.) ont été ainsi sollicités afin de poursuivre l’enseignement. 720 émissions radiophoniques et télévisuelles couvrant tous les niveaux pour l’année scolaire 2019-2020, et 660 autres pour l’année scolaire 2020-2021 sont prévues à être diffusées. Des livrets d’apprentissage pour le collège sont également en cours de dispatching au niveau des CISCO. Le Ministère s’est doté d’un studio de production afin d’assurer la réalisation des émissions diffusées sur la chaîne nationale et quelques chaînes privées. Un ensemble d’outils qui serviront au secteur de l’éducation pour les nombreuses années à venir.

Outre la continuité de l’apprentissage pour les enfants, la préservation de la situation financière des enseignants et la coordination des services éducatifs au sein du ministère ont eux aussi, eu droit à des dispositions spécifiques. 56 250 enseignants non-subventionnés bénéficieront d’une aide spéciale selon notre source. Un groupe de travail baptisé « Task Force » a lui aussi vu le jour durant cette crise sanitaire. Il est chargé d’assurer la coordination des actions du ministère et les appuis des partenaires techniques et financiers.

Un groupe de travail spécial dénommé « Task Force » au sein du MENETP.

La question de la réouverture des établissements

C’est le sujet qui inquiète le plus en ce moment : la reprise des services éducatifs et le retour en classe des enfants. Les mesures adoptées par le ministère concernent avant tout le renforcement des conditions sanitaires et d’hygiène des établissements. Le service de santé scolaire du ministère a donc été chargé de mener des campagnes de nettoyage et de désinfection des établissements scolaires publics et privés depuis la réouverture de ces derniers. Des dispositifs de lavage de mains sans contact, deux kits de base (thermomètres, gants, masques) sont remis à chaque école et un kit d’hygiène composé de masque et de savon est offert à chaque élève. En tout, ce seront 35 000 écoles qui en bénéficieront.

Par ailleurs, les écoles primaires et les collèges publics seront également dotés de suppléments caisse  école primaire dans le but de permettre aux FEFFI (Farimbon’Ezaka ho Fahombiazan’ny Fanabeazana eny Ifotony) d’élargir leur champ d’activités éligible dans la réponse aux effets de la Covid-19. Ce supplément est à hauteur de 40 centimes d’USD par élève issu d’une école primaire publique (3,7 millions enfants) et du collège (636 630 enfants). 10 000 tablettes incluant des ressources pédagogiques seront remises aux écoles en zone enclavée à raison de deux par établissement. 10 000 enseignants seront formés sur l’exploitation de ces ressources ainsi que sur l’utilisation d’une plateforme numérique créée par le ministère. Au niveau de 1 680 ZAP, des dialogues communautaires seront mis sur pied afin de renforcer les campagnes « retour à l’école ».

A l’heure actuelle, la reprise des classes pour les classes intermédiaires n’est pas encore prévue « tout dépendra de l’évolution de la maladie » nous a affirmé notre source. « Cette décision n’incombe pas uniquement au ministère même si différents scénarios sont déjà en cours d’étude avec tous les responsables » a-t-il expliqué. Par contre, les élèves en classe d’examen passeront les épreuves des examens officiels malgré une date légèrement repoussée. L’objectif reste le même : faire en sorte qu’il n’y ait pas d’année blanche pour cette année scolaire 2019-2020.

Financement

Tous les programmes cités précédemment et bien d’autres encore non mentionnés ont pu être réalisés grâce à un financement des bailleurs à hauteur de 14,75 millions d’USD.  Depuis peu, un financement additionnel d’une valeur de 19 millions d’USD et un financement accéléré de 13 millions d’USD sont en cours de négociation nous a confié un responsable au niveau du MENETP. Le premier va servir à la formation de 27 000 enseignants supplémentaires ; à la construction communautaire de 50 écoles ; à l’élaboration, publication et distribution de manuels de l’élève, des guides de l’enseignant et d’autres supports pédagogiques et didactiques pour les classes de primaire dans les 22 régions. ; mais aussi pour constituer un fonds mobilisable. Le financement accéléré d’un montant de 12,3 millions d’USD quant à lui sera mobilisable pour les interventions d’urgence et pour faire face aux aléas.  Il permettra d’appuyer le gouvernement dans la préparation à la réponse aux crises : acquisition de matériels roulants, construction de magasins de stockage, sécurisation des écoles et des élèves (multi aléas) surtout pour les circonscriptions les plus vulnérables.

Une leçon pour l’avenir

Inutile de dire que le monde a été surpris par l’arrivée de cette maladie et de ses retombées. Son apparition, loin d’être bénéfique, aura tout de même permis de mettre en place les dispositifs pour une éventuelle situation similaire. Tout en espérant que les déployer ne soit jamais plus nécessaire.

Dossier réalisé par Anja RANDRIAMAHEFA. (Source : Ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement technique et professionnel).

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Aires Protégées : Des milliers de personnes paralysées par le zéro touriste

Des milliers de personnes qui vivaient des revenus touristiques dans le cadre de la promotion des Aires Protégées gérées par Madagascar National Parks, sont impactés directement par la crise sanitaire qui sévit dans le pays. En effet, ils sont paralysés par le zéro touriste étant donné que les visites éco-touristiques au sein des parcs nationaux ont été momentanément suspendues. Du jour au lendemain, les différents acteurs du tourisme se sont retrouvés démunis et désemparés face à cette situation d’exception. A titre d’illustration, la commune rurale de Ranohira dans la région d’Ihorombe fait partie de nombreuses localités victimes de cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19. Cette ville qui est considérée comme le point de départ de l’exploration du « colorado malagasy » vit exclusivement de l’écotourisme grâce à l’existence du fameux parc national d’Isalo.

Vendre leurs biens. On y recense 10 hôtels et 18 restaurants pour accueillir des touristes nationaux et étrangers. Certains établissements touristiques procèdent actuellement au chômage technique ou à la rotation de travail des employés. D’autres sont même en cessation temporaire d’activité. Parlant des guides touristiques et des accompagnateurs locaux qui sont au nombre d’environ 200 personnes, une grande partie d’entre eux se sont convertis dans d’autres activités comme l’agriculture. Il y en a ceux qui ont tenté l’entrepreneuriat tandis que d’autres qui n’ont plus trouvé de solution, ont commencé à vendre leurs biens pour survivre, a-t-on appris. Rappelons que le mois de mai et de juin de l’année dernière, le parc national d’Isalo a enregistré près de 4 911 visiteurs. Des chiffres réduits à néant pour la même période. Une situation qui affecte également le gestionnaire de l’Aire Protégée.

Coup dur. Par ailleurs, Madagascar National Parks fonctionne grâce aux droits d’entrée aux Aires Protégées. « Ces droits d’entrée nous permettent entre autres, de payer le salaire de notre personnel, d’investir dans des matériels pour le bon fonctionnement des sites ainsi que de contribuer au développement de la population avoisinant les parcs. Cette absence de visiteurs constitue ainsi un coup dur pour MNP alors que l’an dernier, 229 790 touristes ont été enregistrés, soit une hausse de 12% comparativement à l’année précédente. Et en dépit de tout cela, les activités techniques selon les urgences et les priorités liées à l’écotourisme au sein des Aires Protégées continuent », a expliqué Dr May Rakotoarijaona, le directeur général de MNP.

Navalona R.

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Juin, le mois des sombres perspectives

Jamais un mois de juin n’a peut être aussi problématique pour la population malgache. Il devrait être une période de réjouissance en ce 60ème anniversaire de l’indépendance, mais  l’atmosphère est plombée par cette crainte devant le coronavirus qui continue  à monter en puissance. La litanie des chiffres annoncés chaque jour par le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle ne permet d’espérer une embellie dans cette lutte contre le Covid 19.  Les jours voire les mois à venir  nous réservent de sombres perspectives.

Juin, le mois des sombres perspectives

Les Malgaches n’ont pas du tout le coeur à célébrer avec faste cette 60ème année de l’indépendance  L’Etat lui même a fort à faire avec cette lutte contre le Covid 19 qui est en train de mettre à mal tout  le programme de développement qu’il avait envisagé de mettre en place. Les perspectives d’avenir n’ont jamais été aussi sombres. Tous les pays vont entrer en récession et Madagascar ne va pas échapper à la règle. La crise  sanitaire est bien évidemment le premier écueil qu’il  faut  passer. Les réponses apportées par les autorités sanitaires sont exemplaires, mais on s’aperçoit qu’elles ne suffisent pas  pour  endiguer le fléau. On s’aperçoit avec effroi que la propagation  du virus ne peut pas être freiné et que de longs mois d’efforts vont être nécessaires pour venir à bout de l’épidémie. Les citoyens sont en train de se rendre compte qu’ils sont les premiers concernés dans cette prévention de la maladie.  Les recommandations faites par les autorités  sont maintenant bien assimilées, mais  le relâchement de quelques uns remet en question toute la politique de prévention mise en place. Mais c’est également la crise économique  qui va engendrer  une paupérisation extrême ; l’Etat devra trouver des solutions adéquates pour empêcher l’explosion sociale qui est en train de couver.  Ce mois de juin va être particulièrement difficile  pour tout le monde, gouvernants et gouvernés.  La population sait qu’elle devra vivre des moments difficiles. Le cap va être difficile à passer.

Patrice RABE

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Football-FMF : La FIFA recadre les débats  

La crise en interne de la Fédération Malgache de Football n’a pas échappé à la FIFA qui est intervenue, hier par visioconférence, la méthode tant décriée par l’autre aile contestataire conduite par Alfred Randriamanampisoa. Mais comme il s’agissait de la FIFA, ce dernier s’est prêté de bonne grâce à cette tentative de recoller les morceaux ou tout au moins de sauver ce qui peut encore l’être. Logiquement donc la FIFA a lancé un appel à l’unité et de revivre un climat sain. Une obligation en fait pour éviter des sanctions. Les responsables de la FIFA de rappeler que Madagascar a franchi un nouveau palier avec les Barea lors de la CAN 2019 et que ce serait malheureux de vouloir tout gâcher. En clair, là FIFA a demandé aux membres du comité exécutif de la FMF de dépassionner les débats et de ne pas prendre des décisions qui risquent de nuire à la bonne marche du développement du football à Madagascar. C’est clair et net et qu’après ce qui s’apparente comme un rappel à l’ordre, tous les membres de la FMF savent désormais où ils vont.

 Clément RABARY

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Violences basées sur le genre : 808 victimes entre le 25 avril et le 7 juin 2020

« Les effets directs et indirects de cette pandémie et de ces mesures adoptées exacerbent les inégalités et la vulnérabilité déjà existantes y compris les violences basées sur le genre ». Faits relatés par l’UNFPA et qui sont confirmées par le dernier rapport de la ligne verte 813 (ligne permettant à tous les citoyens le signalement, des demandes de conseils ou encore des référencements en cas de violence basées sur le genre) durant la période de confinement. En effet,

« les femmes et les filles sont plus à risque de violence entre partenaires intimes et d’autres formes de violence domestique en raison de tensions accrues au sein du ménage, et de grossesses précoces ou non désirées ». Ainsi, selon le rapport de la ligne 813 en date du 9 juin 2020 : « cinq fois plus de victimes de violences basées sur le genre ont été enregistrées sur la entre la semaine du 25 avril au 7 juin ». Le même document de faire savoir que si la semaine du 25 au 30 avril, la ligne a enregistré 50 victimes, ce chiffre est passé à 294 durant la semaine du 1er au 7 juin dernier. La situation d’autant plus préoccupante étant donné que « les femmes enceintes et/ou allaitantes figurent parmi les vulnérables et sont celles qui sont les plus exposées à un risque de complications maternelles ou périnatales ».

Tendance. La hausse des appels enregistrés sur la ligne verte est significative en cette période de confinement. Selon les données recueillies dans le rapport de la ligne verte en date d’hier. Cette dernière a enregistré « 808 victimes, 187 signalements, 160 plaintes et 962 de conseils sur un total de 2638 appels traités ». Le rapport du 808 faisant également savoir que sur les violences enregistrées : « 568 étaient de type psychologique, 458 économiques, 400 physiques et 45 sexuelles ». Des faits répartis dans les régions Analamanga, Atsimo Andrefana, Amoron’i Mania, vakinankaratra, Atsinanana, Sofia, Haute Matsiatra, Boeny, Analanjirofo, Atsimo Atsinanana, Alaotra Mangoro, Bongolava, Sava et Anosy. Les cas de violences basées sur le genre explosent. Avec la situation qui ne semble pas s’améliorer dans les jours à venir, la tendance à la hausse des violences basées sur le genre pourrait suivre son cours.

José Belalahy

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Isa midangana isan’androMbola tsy voafehy ny coronavirus

Olona 44 indray no voamarina fa voan’ny coronavirus araka ny valin’ny fitiliana natao ny 8 jona, ary notaterin’ny Pr Vololontiana Hanta omaly.

 

 

 Miisa 31 Tamin’ny fakana singa 173 nataon’ny IPM izay notiliana teto Antananarivo no voamarina fa voa. 9 kosa ho an’ny fitiliana 40 tany amin’ny Laboratoire Mobile an’ny IPM tany Toamasina. Samy avy any amin’ny Faritra Antsinanana avokoa ireo tranga vaovao 40 ireo. Fitiliana 126 kosa no natao teny amin’ny HJRA ka 4 no voamarina fa tratry ny coronavirus. Tafiakatra 1138 izany ireo olona rehetra voamarina fa tratry ny coronavirus teto Madagasikara raha ampiana ireo 44 vaovao ireo. Niampy 20 kosa ny sitranaka ny 2 teny Befelatanana, ary 18 tany Toamasina. Nihena iray ny marary mafy tany Toamasina, ary mijanona ho 4 ny eny Befelatanana, ary 1 ny eny Andohatapenaka ka miisa 9 izany ireo ao anatin’ny sokajy “formes graves”. Miisa 14106 ny olona rehetra voa hatramin’izay, ka 1138 ny isan’ny voamarina fa voa, 274 no efa sitrana, 856 no mbola tsaboina, izay tena betsaka mitaha amin’ny isan’ny sitrana na efa manana ny tambavy ambara fa sady misoroka no mahasitrana aza isika. Mitombo isa hatrany ny isan’ny olona voa, ka 8,09% tamin’ny fitiliana natao no voamarina fa tratry ny coronavirus. Azo sokajiana ho ambony io, mitaha amin’ny firenena maro maro maneran-tany.

Toky R

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Fandrodanana tsena ataon’ny CUAMelohin’ireo mpanolontsain’ny tanàna

Manoloana ny fandrodanana trano tsy ara-drariny ataon'ny CUA tarihin'ny ben'ny tanana Naina Andriatsitohaina, dia mijoro manohitra izany ny fikambanan'ireo mpanolotsaina ny tanana tsy manavaka antoko politika,

 

 araka ny fanambarana nataon’izy ireo omaly. Tsy nahazo fankatoavana tamin’ny mpanolontsaina ny soso-kevitra, tsy lany fa voatsipaka tao amin’ny Filankevitra Monisipaly ny volana mey io, hoy Rtoa Clémence Raharinirina. Ao anatin’ny hamehana isika izao. Tsy misy tsy mikaikaika hoe very asa sy sahirana. Ho anay mpanolontsaina maro an’isa dia miteny izahay fa fanitsakitsahana ny zon’olombelona sy ny hevitry ny mpanolontsaina izao ataon’ny ben’ny tanàna Naina Andriantsitohaina izao, hoy izy ireo.

 

Velon-taraina ny mpivarotra satria roa andro monja no nitenenana azy ireo hiala, ary fitaovana goavana no nentina nampiseho hery nandrodanana izany. Tenin’ny ben’ny tanàna Naina Andriantsitohaina nentina nakana ny fon’ny mpifidy fony izy kandida ny hoe: “ampy izay ny tsindrihazolena atao amin’ny mpivarotra”, saingy io niova io ny fihetsiny miaraka amin’ireo ekipany. Tsy an-kitsitsy, tsy misy indra-fo, fa tonga dia fandradonana avy hatrany, na nisy tamin’ireo mpivarotra aza latsa-dranomaso. Ekena fa fampanarahan-dalàna no atao, saingy mba mila jerena ihany ny mahaolona. Isan’ny noresahina na tamin’ny propagandy na taorian’ny fahalaniana ny hananganana fotodrafitrasa hasiana ireo mpivarotra, saingy tsy mbola misy izany fa ny fandrodanana sy fandroahana no lasa aloha. Famelomana sy fijerena ny sosialim-bahoaka tokoa ve no atao sa fampitomboana ny tsy an’asa. Tena amin’izao vanim-potoana iaianan’ny firenena izao ve no tokony handraisana fanapahan-kevitra mamotika fiainan’olona? Ilaina ny fandaminana sy fampanaraha-dalàna, saingy tokony jerena ihany koa ny mahaolona izay mila fitsinjovana na “mésure d’accompagnement” fa tsy amboletra fotsiny.

 

Toky R

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Anosibe Paraky Voasambotra i Félicien mpivarotra rongony

Lehilahy iray antsoina Felicien, 45 taona no tra-tehaky ny polisy avy ao amin’ny PPA Ilanivato mivarotra rongony teny Anosibe Paraky ny Alahady, 07 jona teo tokony tamin’ny 08 ora maraina.

 

 Rehefa nosavaina izy dia nahatrarana rongony miisa 9 fonosana lehibe. Polisy nanao fisafoana teny an-toerana no nahazo vaovao avy amin’ny olona tsara sitra-po fa misy lehilahy mivarotra rongony eny an-toerana. Vehivavy kely roa no irahan’ity lehilahy ity hividy ireo rongony hamidiny. Rehefa natao ny velam-pandrika ka narahana ireto vehivavy kely ireto dia nanoro ny olona naniraka azy. Tratra teo amoron-dalana teo Anosibe ity mpivaro-drongony ity teo am-piandrasana ireto vehivavy kely roa ireto. Tamin’ny fanadihadiana natao azy dia nanda izy fa tsy azy ireo rongony izay tratra teny aminy. Natolotra ny fampanoavana omaly ny lehilahy.

Pati

 

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Fanodinkodinana vary mora7 mianadahy nidoboka am-ponja

Olona miisa 7 no nidoboka am-ponja vonjimaika noho ny afera fanodinkodinana vary mora taorian’ny fiakarany fampanoavana ny alatsinainy maraina teo.

 

Saika olona manan-katao sy manana andraikitra ara-panjakana ireo voarohirohy sy nidoboka ireo. Tompon’andraikitra ambony iray eo anivon’ny fitantanana iraisam-paritry ny fitaterana sy ny fizahantany sy ny vadiny ary ny anabaviny ny telo, ary mpiara-miasa akaiky amina olom-boafidy iray na « assistants parlementaires » ana depiote iray. Mpivarotra mpamongady kosa ny iray farany, izay izy no voalaza fa nampiasaina nandray sy nanodina ireo vary. Misy ny karazana tsindry amin’ny hanarontsaronana sy handaminana ity afera ity avy amina olom-boafidy iray, ary misy ihany koa anefa olom-boafidy tsy mankasitraka ny tetika hampanjakana ny tsimatimanota. Tany amin’ny mpitandro filaminana dia efa nokasaina hofaranana ity raharaha ity. Ny mpiaro ny zon’ny mpanjifa no nangataka ny hanokafana ny fanadihadiana tamin’ity raharaha ity, ka izao niafara tamin’ny fampidirana am-ponja vonjimaika izao. Tsy tonga tany amin’ny mpanjifa sy sahirana ilay vary, ary ho an’ilay namana milaza hoe nanao “audit” dia lojika raha tafaverina ny vola, saingy tsy tonga tany amin’ny sahirana, hoy i Rabetsara Lita Filohan’ny tambajotra mpiaro ny zon’ny mpanjifa. Misy raharaha menaka sy “sardine” mbola mafampana ihany koa, raha ny nambarany.

Toky R

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BurundiNijanona tampoka ny fon’ny filoham-pirenena

Namoy ny ainy teo amin'ny faha 55 taonany ny alatsinainy tolakandro teo ny Filoham-pirenen'i Burundi, Pierre Nkurunziza, izay efa nitondra hatramin'ny taona 2005.

 

 Eo am-piomanana amin'ny famindrana fahefana amin'i Evariste Ndayishimiye, filoha voafidy ny volana mey 2020 teo, izy no tsy salama tampoka ka izao namoy ny ainy izao, raha ny fampitam-baovao.Mbola nanatrika lalao volley ball tany amin’ny tanànan’i Ngozi izy ny sabotsy teo ka taorian’izay no nisy tsy fetezana tampoka ny fahasalamana ka naiditra hopitaly tany Karuzi (afovoany atsinanan’i Burundi).Afaka niresaka tsara tamin’ireo olona akaiky azy ny filoha Nkurunziza ny alahady, raha ny fampitam-baovao ofisialy.Nahagaga anefa fa niha osa tampoka ny filoha ny alatsinainy, nanao krizy, sy nahatsiaro tena..navotana saingy tsy tana intsony ny ainy.Misy loharanom-baovao avy eo anivon’ny mpitsabo any an-toerana no milaza fa ahiana ho voan’ny Coronavirus ny Pierre Nkurunziza.

 J. Mirija

 

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Fanefana ny faktioran-jiroHiara-kiasa ny JIRAMA sy ny banky BOA

Mba hanatsaràna hatrany ny tolotra omeny mpanjifany amin’ny alalan’ny fanitarana sy fanamoràna ny fisitrahan’ny mpanjifa ny tolotra omen’ny JIRAMA dia nisy omaly ny fifanaovan-tsonia fifanekem-piaraha-miasa teo amin’ny roa tonta izay manolotra sehatra dimy vaovao hahafahana manefa faktiora na tombam-bidy

 

/saran’ny asa hotanterahina na famerenana jiro/rano amin’alalan’ireto karazana tolotra maro samihafa. Anisan’ireny ny Guichet Automatique de Banque (GAB) ho an’ny mpanjifan’ny BOA ; ny terminal de Paiement Electronique (TPE) ho an’ny mpanjifan’ny BOA na tsia, amin’ny alalan’ny carte VISA ; ny BOAWeb, amin’ny aterineto, ho an’ny mpanjifan’ny BOA ; ny MyBOA, amin’ny alalan’ny finday ho an’ny mpanjifa BOA ; ny masoivohon’ny Bank of africa ho an’ny mpanjifan’ny BOA na tsia. Maro ny tombontsoan’ny mpanjifa amin’ny fampiasana ireo tolotra ireo izay tsy mandany fotoana, fandoavam-bola tsotra sady maro azo isafidianana. Hahazo fanamarinam-pandoavam-bola ny mpanjifa ary voarain’ny rafitry ny JIRAMA ara-potoana ny vaovao mikasika izany.

Pati

 

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Mpitandro filaminana manao herisetraHosaziana izay hita porofo an-tsary

Anisan’ny miteraka resakabe ao anaty tambajotran-tserasera facebook amin’izao ny mikasika ny fihetsika tsy manaja ny zon’olombelona sy ny herisetra voalaza fa hataon’ireo mpitandro ny filaminana nalefa hiasa any Toamasina.

 

 

Namaly izany ny jeneraly Andrianjanaka Njatoarisoa kaomandin’ny zandarimariam-pirenena omaly no sady filohan’ny Emmo. Nambarany tamin’izany fa azo resahina am-bava fotsiny daholo ny zavatra hataon’olona iray amin’izao na dia tsy hataony akory aza izany. Ny tena tsara hoy izy ao anatin’izao fandrosoan’ny teknolojia izao dia alaina sary mihitsy ilay herisetra nataon’ny mpitandro ny filaminana, alaina feo ihany koa ilay nanao izany raha azo hatao, alefa any amin’ny foibe, hahafahana mandray fepetra mikasika azy. Mikasika ny fandraisana an-tanana ireo mpitandro ny filaminana avy miasa any Toamasina indray rehefa vita ny 15 andro iraka nampanaovina azy ireo dia fantatra fa tsy maintsy hatao fitiliana avokoa izy ireo….mba tsy sanatria izy ireo indray no hanaparitaka ny tsimokaretina Covid 19 eny anivon’ny fiaraha-monina na koa any an-dakazerina. Nomarihiny manokana moa fa tsy maintsy eo hatrany ary vonona ny hiatrika ny zava-drehetra eto amin’ny firenena ny mpitandro ny filaminana rehefa misy zava-mitranga fa tsy entina amina fomba fijery toy ny hoe : ny basy ve no entina hamonoana viriosy any Toamasina….

Pati

 

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Vondron’ny mpampianatra mpanabe“Avoahay haingana ny datim-panadinana”

Mbola tsy mety voafaritra mazava hatreto ny daty hanatanterahana ny fanadinam-panjakana CEPE sy BEPC eto amintsika.

Tsy fantatra na ho voatazona ihany ny daty teo aloha na hisy fihemorana ihany koa miankina amin’ny fifampidinihina hifanaovan’ny Ministra mpisolo toerana ny profesora Assoumacou amin’ireo teknisiana maro samihafa sy ireo mpisehatra amin’ny sehatry ny fanabeazana eto amintsika. Naneho ny heviny anefa ny Vondron’ny mpampianatra mpanabe na ny VMM fa tsy vita ao anatin’ny iray volana ny fanomanana ny fanadinam-panjakana. Na ireo kilonga madinika aza araka ny nambaran’izy ireo dia mila miomana ara-tsaina ihany koa mba tsy ho tampoka aminy izany. Toraka izany koa ny Ray aman-dReny hoy izy ireo izay mitaintaina fatratra. Miantso ny hamoahan’ny fanjakana haingana ny daty hanatanterahana ny fanadinam-panjakana CEPE sy BEPC ary Bakalorea eto amintsika araka izany izy ireo.

Pati

 

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Mpiasan’ny fahasalamana Mitaky vahaolana mahomby

Mampiaka-peo sy manaitra ny fanjakana ny sendikan’ny mpitsabo mpanampy, ny sendikan’ny infirmiera sy ny mpampivelona, ary miantso ny mpiasan’ny fahasalamana hiara-hientana aminy mandritra ny hetsika hataon’izy ireo ny zoma 12 jona izao.

 

 Ho an’ny eto Antananarivo, dia eny amin’ny HJRA Ampefiloha izy ireo no hifampitaona. Ho an’ny any amin’ny faritra kosa dia manana ny toromarika ireo mpitarika tsirairay, ary efa misy toerana eritreretiny avy hanaovana izany. Manao antso avo amin’ny fiarovana ny ain’ireo mpiasan’ny fahasalamana sy mitaky fikaroham-bahaolana mahomby mba handresena ny fahavalo iraisana dia ny covid-19 izy ireo. Mamaky bantsilana hatrany ny tsy fahampian’ny fitaovam-piarovana, izay mitarika fahazoana ny valanaretina ho azy ireo. Eo ihany koa ny fitsinjarana ny tambin-karama izay tsapan’izy ireo fa misy tsy ara-drariny. Ankoatra izay, dia mitaky ny fanomezana fanofanana ireo mpiasan’ny fasalamana sy ny fanomezana fampitaovana fiarovan-tena isam-batan’olona na EPI hatrany izy ireo. Maniry hatrany ny hisian’ny fandrisihana sy tambiny tambiny ara-drariny amin’ny asa ataony. Araka ny taratasy nalefan’izy ireo any amin’ny Praiminisitra Lehiben’ny governemanta, dia nilaza ireo tompon-kevitra, fa tsy grevy no hatao. Hanohy ny asany hatrany ireo manana andraikitra ao anatin’izao hamehana ara-pahasalamana izao, hoy ny mpitarika.

Toky R

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Ambasadaoron’i Royaume-UniNisafidy ny hampiasa fiara Karenjy

Nampahafantatra ny fiarany ny Masoivohon’i Raoyaume-Uni eto Madagasikara Atoa Phil Boyle, ary reharehany mihitsy ny naneho tao amin’ny tambajotra Twetter, fa fiara vita Malagasy no ampiasaina.

 

 Ny fiara marika Karenjy vokarina any Fianarantsoa no nosafidian’io Diplaomaty io hiasana, ka nolokoina ny sarin’ny sainam-pirenena Anglisy ny tampony. Zava-dehibe sy mendri-piderana ny tahaka izany. Mendrika hojifaina ny vokatra Malagasy tahaka ireny. Misy ireo orinasa lehibe izay matetika ana vahiny no manjifa ny Karenjy, ary hatrany ampitan-dranomasina dia ahitana ity karazana fiara Malagasy ity. Raha tena mipetraka ny fitiavan-tanindrazana sy finiavana hampandroso ny indostria Malagasy, dia ny manam-pahefana sy ny mpitondra Malagasy no mipetraka ho fitaratra amin’ny fanjifana azy ireny, fa tsy maika ny hividy ireo fiara raitra vahiny. Ny zava-misy eto amintsika, dia ny vahiny aloha izao no mbola manome lesona antsika sy maneho fa tsara sy mendrika hotiavina ny vokatra Malagasy.

Toky R

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Minisitry ny toekarena sy ny volaHampiana ireo banky madinika sy orinasa madinika

Nanditra tatitra nataony tamin’ny loholona omaly no nanambaran’ny Minisitry ny toekarena sy ny vola Atoa Richard Randriamandranto, fa vanim-potoana tena manahirana ny vanim-potoana iainana amin’izao fotoana izao.

 

 

Hisy ny “recession mondiale” na fijotsoana na fihisarana ara-tokerana tsy araka ny niheverana azy atsy ho atsy, ary misy fiantraikany amin’ny hari-karena faobe amin’ity taona 2020 ity izany satria nanomboka ny volana martsa dia nihena 0.8% izany raha toa ka novinavinaina ho 5.5% tao anatin’ny LFI 2020. Nisy ihany koa ny fihenana tamin’ny vokatra lavanila, fanodinana lamba, ny harena ankibon’ny,… tany raha oharina tamin’ny taona 2019, nihena ihany koa ny fanamboaran-dàlana,… Ny lafiny fizahantany, hoy izy, dia anisan’ireo voa mafy tokoa. Na dia eo aza ireo olana rehetra ireo dia misy ihany ny “opportunité” na herijika. Nambarany fa hampiana ireo banky madinika sy ny orinasa madinika.

Toky R

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Fanabeazana sy fihavanana

Fenitra napetraky ny demokrasia tandrefana izay lasa hita ho maodelin’ny fitondrana nifanesy teto Madagasikara moa ny fisian’ny atao hoe mpanohitra sy mpanohana ny fitondram-panjakana.

 

 

 

 Firehana voalaza ho natao ho isan’ny tokony ho hita ao anatin’izany koa ny atao hoe hery afovoany. Iny moa tsikaritra ho niha nanjavona rehefa niha mafy ny fanarahana tsy fidiny ny onjan’ny fepetra napetraka tao anatin’izao ady amin’ny Coronavirus izao. Miseho mazava kosa ankehitriny ny fifanoheran-kevitra samihafa manoloana ny fisafotofoton’ny raharaham-pirenena malagasy. Mazava fa sarotra amin’ny maro ny hiaiky fa voafehin’ny fitondram-panjakana ny fitantanana ny krizy ara-pahasalamana satria vao maika mitombo ny marary sy ny mamoy aina. Na ireo olom-boafidy sasany toy ny solombavambahoaka miaraka amin’ny fitondrana sasany aza nilaza ho nisafidy mihitsy ny tsy hiresaka momba an’io. Tsy hiresaka ihany koa momban’ny fikitihana vakom-pirenena kanefa dia mpitondra tenin’ny parlemantera volomboasary teo aloha. Na ilay olo-malaza ho tompon’ny tetika nahafahan’ny filoham-pirenena niakatra teo amin’ny toerany aza tsy sahy miloa-bava momba ity resaka Colisée eny anaty rova ity fa dia hoe mifampiresaha re! Midika izany aloha fa mizara ihany koa na dia ny fomba fijery ao an-dapa aza momba ireo lazaina fa tetikasan’ny fitondrana. Mpitantana tsy mitovy fomba fijery amina tanjona tiana ho tratrarina ve anefa hitovy lalana? Tsy ho samy hanana ny lalany hitondrany ny vahoaka koa ve? Efa niaraha-nahita ihany koa izany manoloana ny fanazavan’ny filoham-pirenena sy ny mpitondra tenin’ny governemanta mifanao atsimo sy avaratra matetika. Vokany, tsy mahalala ny tokony ombany ny ambalambahoaka ary zary tsy mivaky loha tanteraka ny fiainam-pireneny intsony mihitsy aza. Firy isan-jato moa izao no mananga-tsaina? Mitombo indray ny filana fanabeazana sy fihavanana satria miteraka fisaraham-bazana, hoy ilay raiamandreny manam-pahaizana izay, ny fanapahan-kevitry ny mpitondra. Hita ho mialangalana koa ny olom-pirenena satria raha tsy voaentana araka ny tokony ho izy ary mety mbola mahatsapa fa tsy tena tompony.

J. Mirija

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Jeremy Morel sy ny FC Lorient Vita ny fifanarahana

Ofisialy fa dia miisa 2 izany manomboka izao ny Barea miara-milalao ao amin’ny klioba frantsay divizionina voalohany, ao Lorient ao.

 

Tontosa omaly ny fifanarahana teo amin’ny klioban’ny FC Lorient sy ilay mpilalao malagasy 35 taona, Jeremy Morel. Amin-kafaliana lehibe, hoy izy, no hiverenako hilalao indray eto anivon’ity klioba izay nanabe ahy teo amin’ny tontolon’ny baolina kitra ity. Marihina moa fa tao amin’ny FC Lorient no namolavola azy nialohan’ny nifindrany tamina klioba hafa. Ankehitriny ny tenany dia tafaray amin’ilay vodilaharana malagasy malaza, Thomas Fontaine, izay samy eo anivon’ny ekipam-pirenena malagasin’ny baolina kitra.

J. Mirija

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Fanamboarana ny kianja BareaTsy voahaja ny zon’ireo mpiasa Malagasy ?

Misy ako mivoaka avy ao Mahamasina fa iharan'ny antsojay, tsindry, fanambakana miaro lako ireo teratany Malagasy miasa amin'ny fanatontosana ny kianja Barea.

 

 Mitaraina ireo mpiasa, fa karama tsizarizary, ary fandroahana avy hatrany no ataon'ireo sinoa raha mitaraina. Ny trano fatoriana tsy lazaina intsony, na ireo gadra any ivelany aza mbola manana hajany, hoy ny fanamarihana. Noho ny tsy fananan'ireo Malagasy ireo no hiaretany fa tsy sanatria biby ka ampijaliana sahala amin'izao, araka ny fanehoan-kevitra mandeha. Aiza ireo milaza fa mpiaro ny zon'olombelona ? Sa rehefa jiolahy no voatifitra dia mijoro ianareo? hoy ny hafatra. Ny mpitondra tsy ahitan-teny ihany koa fa ilaozana manenjika ny mpitsikera anaty Facebook fa ireo sinoa ao ireo avela manao izay tiany hatao amin'ilay Malagasy osa sy mahantra, hoy hatrany ny fanehoan-kevitra. Mba hialana amin’ny ahiahy sy hanamarinana ny zava-misy, dia tsara raha manao fitsirihana tampoka ny fanjakana Malagasy eo anatrehan’izany. Azo atao ihany koa ny mandefa mpitsikilo. Tsy azo leferina ny tahaka izany raha tena misy tokoa. Ny Filoha Rwandais Paul Kagame, ohatra, dia vao haingana no nandroaka teratany sinoa 18 noho ny hetraketraka tamin’ny mpiasa nataon’ireo.

Toky R

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Andy Pelmard Mety ho lasa Barea ihany koa

Paozipaozin’ny hisihisy ihany ny fiovana eo anivon’ny ekipam-pirenena malagasin’ny baolina kitra na Barean’i Madagasikara aorian’izao ahamehana ara-pahasalamana izao.

 

 Tsy miato ny fitrandrahan’ny mpanazatra, Nicolas Dupuis, mpilalao vaovao na dia eo aza ny ady amin’ity aretina COVID 19 ity. Fantatra ho efa mahaliana azy ihany koa ankehitriny ary nanirahany irony iraka mpanadihady na « agent » irony ilay vodilaharana milalao ao amin’ny OGC Nice, divizionina voalohany frantsay. Mandeha ny fandresen-dahatra rehetra mba handrisika ity tovolahy 1,79 m, 20 taona ity mba hanaiky handrafitra ny Barea. Manana zom-pirenena frantsay izy, raha ny ofisialy amin’ny maha mpikitra hatreto saingy malagasy ny reniny raha toa ka Cap verdianina kosa ny rainy. Tsy mbola voaantso handrafitra amina ekipam-pirenena mihitsy izy raha ny fantatra hatreto aloha ka malalaka ho azy noho izany ny safidy.

J. Mirija

 

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Analamalotra - Toamasina Tsy nisy mararin’ny Coronavirus nivoaka izany

Tany amin’ny 7 km miala an’i Toamasina Renivohitra, Fokontany Analamalotra, Kaominina Ambanivohitra Tetezambaro, Toamasina faharoa, no voalaza fa nisehoan’ity tranga ity ny alatsinainy teo.

 Niparitaka ny feo fa hoe nivoaka avy tao amin'ny toerana nitazomana azy tao amin'ny École de Formation de Technicien Agricole (EFTA) avokoa ireo olona mitondra ny tsimokaretina coronavirus tsy ahitana soritr’aretina na « porteurs sains ». Tara mantsy ny fanateran-tsakafo atoandro, raha io feo niparitaka io ihany ka nitady sakafo sy nitady toeram-pivarotana tany Ivoloina izay fokontany akaiky teo izy ireo, hoy ny resaka niely. Nisy ny nandeha tongotra ary ny sasany nande fiara, raha ny fanazavana. Nampikorapaka ny mponina tany an-toerana izany, hany ka samy nanidy ny varavarany daholo. Nisy kosa ny nampandre ny Ben'ny Tanana avy hatrany mba hijery ny zava miseho. Manahy mafy araka izany ireo mponina amin'ny mety hiparitahan’ny valan'aretina Coronavirus any an-toerana. Mitebiteby fatratra izy ireo ary tsy sahy mandeha mividy entana amin'ny toerana voalaza fa nandalovan'ireo marary mihitsy.

 

Nandiso ny resaka niely momba ity hoe fitsoahan’ireo marary ity ny Lehiben’ny faritra Atsinanana omaly.. 25 ny olona raisina amin’io ao Analamalotra io. ; misy mpitandro filaminana sy mpiantsoroka ny sakafo ao, raha ny nambarany.Tsy nisy marary nivoaka niantsena na nitsoaka izany. Diso ny filazana fa nisy ny fitsoahana, ary fanakorontanana saim-bahoaka izany, hoy izy.

Toky R

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Tangalamena Paul Ramandimbison“Mila mailo ny filoham-pirenena”

Manoloana ny toe-draharaham-pirenena ankehitriny izay hita ho hifangaroana zavatra maro dia naneho ny heviny ny Tangalamena avy any Nosy Varika,

 

 

 Paul Ramandimbison. Eo ny resaka Kianja masoandro, ny zava-misy ao Toamasina, sy ny hafa rehetra. Mila mailo ny filoham-pirenena, hoy hatrany izy, ary mangataka aminy aho mba hifidy tsara ny mpiara-miasa aminy. Mba jereo tsara, hoy izy, fa misy tsy mazava ao na amin’ireo minisitra ireo aza.

J. Mirija

 

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Fankalazana ny fetim-pirenenaHihidy tanteraka Analakely manomboka amin’ny 25 Jona

Tapa-bolana eo ho eo sisa dia hianoka tanteraka ao anatin’ny fankalazana ny fetim-pirenena 26 jona isika.

 

Noho ny fiparitahan’ny tsimok’aretina coronavirus anefa dia tsy ho toy ny mahazatra ny fankalazana amin’ity taona 2020 ity. Eny Analakely ohatra no hanatanterahana ny matso izay ezahina ho vitsy dia ho vitsy ireo mpandray anjara na eo anivon’ny tafika sy ny zandary ary ny polisy; raha araka ny tafa nataon’ny Etat major mixte opérationnelle nationale tamin’ny mpanao gazety omaly. Ezahina ho vitsy ihany koa ireo mpanotrona raha hasaina hanaraka izany mivantana amin’ny alalan’ny vata fahitalavitra kosa ny olom-pirenena rehetra hisorohana ny fivorivoriana. Ny 24 Jona araka izany dia efa hisy ny fikarakarana hatao eny Analakely ka ny 25 Jona manomboka amin’ny 01 ora maraina no hihidy tanteraka ny eny an-toerana ary hisy ny ampahan-dalana vitsivitsy ho tapaka ihany koa. Mbola nohamafisin’izy ireo moa fa tsy hisy ny afo manga amin’ity taona ity. Tsy hisy ihany koa ny fanaovana arendrina mitety tanana saingy afaka milalao izany ao an-tokontaniny ny ankizy madinika rehetra.

Pati

 

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SolombavambahoakaHamoaka fehin-kevitra iombonana

Mitohy hatrany ny fihaonana eo amin` ny governemanta sy ny depiote. Fihaonana izay tafiditra ao amin` ny fivoriana ara-potoanan` ny Antenimiera. Ny zoma 12 jona izao kosa no handray ny praiministra Ntsay Chrisitian ny Antenimieram-pirenena.

 Raha tsiahivina nandritra ny fihaonana voalohany tamin` ny lehiben` ny governemanta dia nifandimbiasan`` ny fandokafana sy fisolelahana ary koa ny tsikera teo amin` ny governemanta sy ireo solombavambahoaka. Niverimberina ny olana sy fangatahana tamin` ny fihaonana ny volana desambra ary efa tokony ho novahana tamin` iznay saingy tsy nisy tohiny. Antenaina mba hisy vokany ity fivoriana ara-potoana ity ka hisy fiantraikany mivantana amin` ny fiainam-bahoaka. Fantatra fa aorian` ny fihaonan` ny governemanta kosa dia hisy fehin-kevitra iombonana ataon` ireo depiote.

Marigny A.

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Paul RabaryTsy mieritreritra ny hiverina ho minisitra

Maro ianareo mpampianatra no manoratra aty amiko ny hetahetanareo hiverenako indray eo amin’ny fitantanana ny Ministeran'ny Fanabeazam-pirenena, hoy ny hafatry ny minisitra teo aloha, Paul Rabary.

 

 Hitako koa ireny alefanareo amin’ny Facebook ireny. Isaorako ianareo ny amin'ny fahatsapanareo ny asa niarahantsika nanao. Ankasitrahako koa ianareo izay manembona ny fiaraha-mientantsika tamin'ny fanasoavana ny zaza Malagasy. Ary mahatsiaro manokana ireo mpampianatra Fram 40.000 izay nampidirina ho mpiasam-panjakana sy ireo izay mbola miandry sy manantena ny anjarany. Tiako anefa ny manamarika fa tsy tanjona ny politika fa dingana eo amin'ny fiainana. Tsy mangataka, tsy maniry ary tsy mieritreritra akory ny hiverina eo amin'ny Ministera ny tenako. Mpampianatra mpikaroka eny amin'ny Oniversiten’Antananarivo aho amin'izao fotoana izao, hoy hatrany i Paul Rabary, koa adidiko ny mijoro, mitondra, mizara ny vokatry ny fikarohana amin'ny sehatra rehetra ilana izany. Andraikitro koa ny manofana ireo solofo dimbin'ny ala eo amin'ny fitantanana ny firenena. Raha nirotsaka ho fidiana ho filoham-pirenena aho dia manana ny foto-kevitra ijoroako dia ny fahalalahan'ny daholobe hisehatra eo am'ny lafiny ara-toekarena, ary saropiaro kosa amin'ny kolontsaina, foto-pisainana, soatoavina ary ny Hasina maha- Malagasy sy izay lova navelan'ny Razantsika. Misy fotoanany ny zavatra rehetra, hoy izy.

J. Mirija

 

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Lalatiana Andriatongarivo“Tsy ho an’ny kianja masoandro ihany ny komity siantifika”

Tsy misy ifandraisany amin’ny fanamboarana ny kianja Masoandro ny fananganana ny komity siantifika, hoy ny Minisitry ny serasera Lalatiana Andriatongarivo nanoloana ny parlemanta.

 

 Tsy hoe natao manokana ho an’ny kianja Masoandro fa ho an’ny fanajariana ny Rova iray manontolo. Vao nanomboka nanao “appel d’offre” tamin’ny asa dia efa niasa izy ireo, raha ny fanazavany. Ny 9 aogositra no efa nanomboka niasa. Ny 18 martsa vao vita tanteraka ny didim-panjakana nanendrena azy ireo, izay tsy nahasakana ny komity siantifika hiasa taorian’ny filazan’ny Filoha ny fananganana ny Rova dia efa niasa, hoy hatrany io minisitra io. Isan’ny toe-javatra niteraka adihevitra goavana teto amin’ny firenena io resaka Kianja Masoandro io, ka na Atoa Norbert Lala Ratsirahonana izay manohana ny fanjakana Rajoelina aza somary nitandrina raha naneho hevitra. Ataovy ny fihaonana ahitana ny marimaritra iraisana satria tsy ahitana vahaolana raha samy hiziriziry amin’ny heviny, hoy izy. Ny zavatra hita dia fanenjehana mivantana amin’ny haino aman-jery na tambajotran-tserasera ireo maneho hevitra tsy dia mitovy loatra amin’ny eritreritry ny mpitondra, ka isan’ny tratran’izany ry Pr Ranjeva Raymond, Jeneraly Ramakavelo,…

]Toky R

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Depiote BrunelleNaverina eto angaha ny “censure” ?

Nandritra ny tatitry ny minisitry ny serasera tamin'ireo depiote teny amin'ny CCI Ivato omaly, dia namaky batsilana ny fomba fiasan' ny haino aman-jerim-panjakana ny depiote Jean Brunelle Razafitsiandraofa.

 

 

 «Nantsoina aho hanao fandaharana manokana CODAL ny talata 02 jona lasa teo. Natao ny «mise en boite» tamin'ny 05 ora sy sasany hariva. Nody avy eo fa hoe alefa ny alarobia. Niandry aho io andro io kanefa tsy nandeha ilay fandaharana. Nantsoiko ny tompon’andraikitra dia milaza izy ireo fa tsy navelan' ny teo anivon' ny ministeran'ny serasera nalefa. Midika ve izany fa misy ny «censure» na sivana amin’ny zavatra avoaka amin’ny haino aman-jery ? Isika mpiara mitolona kanefa maninona no mifanao an izany ?» hoy ny depioten’Ikongo. Tsikaritra amin’ny alalan’ity tranga iray ity fa efa lasa mihenjan-droa ny tady eo amin'ny samy mpomba ny filoham-pirenena. Misy ireo mahatsiaro ho voahilika ka manomboka mitaraina etsy sy eroa.

Marigny A.

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IhosyMitaraina ireo mpanondrana omby

Mitaraina ireo mpandraharaha mpanondrana omby alefa anaty fiarabe fitaterana mankany Toamasina ankehitriny noho ny fantiantoka mihoapampana mahazo azy ireo noho ny hafitsoky ny « barrage sanitaire » mihazo an’iny faritra iny.

 Tena kivy tanteraka ary efa nanana eritreritra ny hampihato an’izany fandefasana omby any Toamasina izany ry zareo ato ho aty nefa miankina amin’ny fivoriana hataon’izy ireo rahampitso alakamisy 11 jona 2020 no handraisana fanapahan-kevitra hentitra. Nomarihan’ireto mpandraharaha ireto fa 5 andro katroka ankehitriny vao tonga any Toamasina ny fiara lehibe mitondra omby noho io sakana ara-pahasalamana io raha telo andro izany teo aloha. Be ny vesatra mianjady amin’izy ireo araka izany sady ireo omby ihany koa tsy hahatanty an’izany fotoana ela loatra izany.

 Ntsoavina Evariste

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Mpamily namono olona arovana olona ambony Namoahan’ny fitsarana didy fampisamborana

Namoaka didy vaovao fampisamborana sy fampidirana am-ponja ilay lehilahy voalaza fa mpanakanto nahafaty olona teny Tsarasaotra ny herinandro lasa teo ny Minisiteran’ny Fitsarana.

 

Nampanantsoin’ny Minisitera ny fianakavian’ny maty nanoloana ny fitakian’izy ireo ny marina, ary maneho fiaraha-miory amin’ny maha Malagasy. Nihaino ny fitarainan’izy ireo, nifampidinika ny zavatra tokony hisy marina araka ny lalàna tao anatin’ny fahalalahana ny fitsarana, hoy ny sekretera jeneralin’ny Minisitera Atoa Imbiki Herilaza. Natao omaly ny fanohanana mikasika ity raharaha ity, ka nisy ny didim-pitsarana vaovao nanafoana ny fahafahana vonjimaika, hoy ny fanazavan’io tompon’andraikitra io. Mampigadra foana ny famonoana olona, rehefa misy ny fitoriana mahakasika izany. Raha ny nambaran’ireo fianankaviana moa dia tsy noraharahiana sy tsy nasian’ilay nahafaty ny havany hasina akory izy ireo. Minisitra iray sy solombavambahoaka iray avy any Atsimon’ny Nosy no voatonontonona ho miezaka mafy miaro ilay mpanakanto nahafaty olona noho ny fihaviana iraisana sy ny maha olon’izy ireo azy io.

Toky R

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Pont Fitim MahajangaBajaj iray niala zaza niampita no potika tanteraka

Potika tanteraka noho ny fivadihana ny bajaj iray tany amin’ny Pont Fitim Mahajanga tamn’ny faran’ny herinandro teo.

 

 

 Niala zaza manodidina ny 10 taona mahery kely niampita ny lalana tampoka tsy nijery tsara ny fiara tokony hahavoa azy no nahatonga ity bajaj ity nivadika ka potika tanteraka izy noho izany. Nahavelombolo kosa anefa fa ratra madinidinika ihany no nahazo ny mpamily an’ity bajaj ity.

Ntsoavina Evariste

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Mpianatry ny oniversiten’i Manday ToliaraNahazo fanampiana avy amin’ny minisitra “coach”

Ady atao amin'ny fihanaky ny Covid-19 izao dia tsy niraviravy tanana ny minisitry ny tanora sy ny fanatanjahantena no sady minisitra mpiahy ny Faritanin'i Toliara, Atoa Tinoka Roberto,

 

 

 

 notronin'ireo manam-pahefana sy olom-boafidy eto an-toerana fa tonga nitondra fanampiana ho an'ireo mpianatra mihiboka eny amin'ny oniversiten’i Maninday Toliara tamiin’ny alatsinainy 08/ jona 2020 lasa teo.Vatsy entina hiadina amin'ny Covid 19, izay nahitana vary, Covid Organics (CVO), ary arotava maromaro izany. Naneho ny fankasitrahany tanteraka ireo mpianatra ary nitondra ny fisaorana mitafotafo ho an'nyf-panjakana amin'izao fitsinjovana ny mpianatra izao .

Ntsoavina Evariste

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Fananganana Oniversite ao AntalahaMiandry fankatoavan’ny fanjakana sisa

Velirano fahaefatra ny fampianarana ary fanambin’ny filoham-pirenena Andry Rajoelina ihany koa ny hanangana oniversite isam-paritra. Masa-bary maito kitoza ny fanjakana sy ny vahoaka an’Antalaha, hoy i Nasira Julien, solombavam-bahoaka voafidy tao Antalaha, Faritra SAVA.

 

 

 Nitondra fampahafantarana io olom-boafidy io fa nahita mpamatsy vola vahiny izy ireo, izay vonona hanao tan-tsoroka amin’ny fanorenana fotodrafitrasa manara-penitra ho an’ny oniversite miaraka amin’ny fampitaovana ara-teknôlôjia vaovao ao Antalaha. Efa nampahafantarina izay ny fahefana mpanatanteraka tamin’ny alalan’ny minisitry ny toekarena sy ny vola ary ny tetibola sy ny minisitry ny fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa, hoy i Nasira Julien. Fankatoavana avy amin’ny fanjakana Malagasy sisa andrasana, hoy hatrany ity farany dia miditra amin’ny dingana manaraka ny fiaraha-miasa amin’ny mpamatsy vola sy ny fanatanterahana ny asa, ary mety hiitatra amin’ny fanatsarana ny seranana any Antalaha sy ny famatsiana herinaratra mandeha amin’ny masoandro izany, ka hisitraka ihany koa ny Distrika sivy hafa. Manana loharanon-karena miavaka ihany koa i Antalaha izay malaza amin'ny lavanila.

Toky R

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Faritr’ItasyMiandry valin-teny ireo mpivaro-mandeha

Milamina tsara aloha hatreto ny fanarahana ny fepetran’ny “barrage sanitaire” noraisina any amin’ny Faritr’Itasy amin’ny tsy fahazoana mivezivezy miampita Faritra.

 

 

Tsy nitombo intsony araka izany ireo ny isan’ireo mitondra ny tsimokaretina covid-19 any amin’ity Faritra ity. Nangataka kosa anefa etsy an-kilan’izay ireo mpivaro-mandeha izay tena betsaka tokoa any an-toerana ny mba hamelana azy ireo amin’izay handeha hanatanteraka ny asa fanaony mahazatra azy fa efa tena tsapa miantraika anaty vilany mihitsy ny fahasahiranana mahazo noho izao ady atao amin’ny coronavirus izao. Eo am-piandrasana ny valin-tenin’ny tompon’andraikitra mahefa eto amin’ny firenena ry zareo amin’ity herinandro ity.

Ntsoavina Evariste

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Andrefan’i MadagasikaraVoafehin’ny tafika ny fiarovana ny sisin-draomasina

Raha nampanahy be ny mponina ihany tao ho ao ny mety hisian’ireo olona miditra an-tsokosoka ao Mahajanga amin’ny alalan’ny fiondranana amin’ny lakana avy

 

eny an-dranomasina noho ity toerana ity mifanakaiky loatra amin’ny nosy rahavavy Kaomoro dia fantatra fa efa voafehy tsara amin’izao fotoana izao ny fiarovana ny sisin-dranomasina any amin’ity faritra Andrefan’ny nosy ity satria dia ny tafiika an-dranomasina Malagasy mihitsy ankehitriny no misahana an’izany fanaraha-maso izany. Heverina fa ho voafehy araka izany koa ny sisi-dranomasina manerana an’i Madagasikara manontolo raha samy nandraisana an’io fepetra io avokoa.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Antananarivo renivohitraHangatsiaka be ao anatin’ny 3 andro

Hiaina ao anaty hatsiaka tanteraka isika eto an-drenivohitra ato anatin’ny telo andro raha araka ny vinavinan’ny sampana mpamantatra ny toetr’andro etsy Ampandrianomby.

 

 Hanjombona tanteraka ny andro indraindray ary mety hisy erikerika madinika mihitsy manerana ny faritra maro toy ny faritra Atsinanana, atsimo atsinanan’ny Nosy. Raha 11 °C ny maripana farany ambany teo aloha dia hidina hatrany amin’ny 10 °C izany raha 20 °C kosa ny farany ambony indrindra. Mety hidina hatrany amin’ny 8 °C izany ho an’Ambatolampy sy Antsirabe izay tena renivohitry ny hatsiaka tokoa rehefa vanim-potoanan’ny ririnina tahaka izao. Mbola noho ny fitsokan’ny Alizay avy any Atsinanana hatrany moa no mahatonga io maripana hidina ambany io noho izany mila mitandrina ny rehetra. Fotoana tena tian’ny coronavirus rahateo ny andro mangatsiaka tahaka izao. Ilaina hatrany araka izany ny mihinana sakafo mafana sy ara-pahasalamana. Lohalarahana amin’ireny ny ana-maitso, ny legioma, ny voankazo karazany dimy isan’andro raha araka ny toro-hevitry ny mpitsabo. Ny sakafo mitondra hafanana toy ny voanjo, ny misy lafarinina. Tsy adino ireo mitondra proteina ho an’ny vatana toy ny trondro, ny hena, ny atody.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Antoko Natiora“Omeo 500 000 ar ny isan-tokantrano…”

Ao anatin’ny fijaliana tanteraka ny malagasy izao, hoy ny filohan’ny antoko politika Natiora, Rencho Mihari Ni.

Tsy araka ny niheverana azy ny fitantanana ireo famatsiam-bola avy any ivelany hiadiana amin’ity Coronavirus ity. Tsy voafehin’ny fanjakana ilay valan’aretina. Izany voafehy izany aminay Natiora dia tsy mitombo ny marary sy maty. Mijaly ny vahoaka satria na hatramin’ny 1 na amin’ny 2 na amin’ny 3 ny fihibohana dia mitovy foana satria ilay fitadiavam-bolan’ny malagasy mihitsy no efa an-dohalika ny ranimbary. Vola tokony hanampiana ny vahoaka ve no anisany nanaovana io Colisée io, hoy hatrany ny Natiora? An’ny malagasy rehetra ny rova satria nandray anjara tamin’ny fanamboarana io ny foko rehetra. Tao ny nanome hazo, ny nanome vola, sy ny nanome tanana tamin’ny fomba samihafa. Mandeha indray izao ny resaka fampianarana. Ny dikan’izany rehetra izany dia tsy mandeha araka ny tokony ho izy ny raharaham-pirenena satria fitondrana tsy nahazo famatsiam-bola no mitondra. Vahaolana amiko dia fihibohana tanteraka, hoy ny filohan’ny antoko, dia omeo 5 hetsy ariary amin’iny fanampiana natokana ho an’ny fahamehana iny avy ny isan-tokantrano. Manara-maso azy miantsena ny mpitandro filaminana dia mba izay vokatra ilaina no vidiany mandra-paha voafehy ilay aretina anatin’ny tapa-bolana. Hita ho malemy ny fitondram-panjakana satria tsy fotoanan’ny fisamborana izao. Inona moa no hisamborana an’i Berija? Rehefa natao “requisition” ny mpanao gazety dia mba ataovy koa ny Canal Plus, ny Startimes, ny rehetra. Natao hanitsy ny fitondrana ny mpanao gazety ary manampy azy. Raha teriterena ireo dia hibirioka hatrany ny fitondrana, hoy hatrany ny Natiora.

J. Mirija

 

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Déplacement illicite - 12 voyageurs clandestins interceptés à Imerintsiatosika

Beaucoup de gens sont loin d’être conscients du danger lié à la propagation extravagante du coronavirus dans le pays. L’Etat autant que différentes institutions ont fait des efforts afin de maîtriser dans le plus bref délai cette pandémie, mais l’entêtement de certaines personnes ne fait qu’empirer la situation. Hier, un camion transportant des marchandises a été intercepté par la Police nationale du côté d’Imerintsiatosika. Ayant voulu de rejoindre la Capitale, 12 passagers clandestins se sont cachés entre les marchandises. Le conducteur ainsi que les passagers ont été embarqués au poste de police pour une audition, tandis que le camion a été mis en fourrière.

 

Depuis l’interdiction d’entrée et de sortie de la Région d’Analamanga, Atsinanana et Haute- Matsiatra et l’annulation des autorisations spéciales, les contrôles au sein des routes nationales ont été renforcés. Ainsi, des passagers clandestins et leurs conducteurs ont été placés sous mandat de dépôt. Des véhicules ont été mis en fourrière. Or, il paraît que ces sanctions ne sont pas encore suffisantes pour que les citoyens prennent leur responsabilité afin de limiter la propagation de cette pandémie. Des passagers clandestins autant que des transporteurs arrivent toujours à échapper aux barrages sanitaires érigés par les Forces de l’ordre.

Bon nombre d’observateurs se posent alors la question si des anomalies se trouvent au sein de l’organisation des ces barrages sanitaires et d’autres dispositifs de contrôle. Or, avant de pouvoir entrer dans la ville d’Antananarivo, plusieurs barrages devraient être franchis, même en temps normal. Ces deux dernières semaines, le nombre de déplacements illicites a diminué. Le phénomène a d’ailleurs été quasi maîtrisé. Cependant, les infractions commencent à surgir de nouveau ces derniers jours. Effectivement, il a été constaté que nombreux parmi ces déplacements illicites ont été observés au niveau de la RN1 reliant Antananarivo avec Imerintsiatosika,  Arivonimamo, de même qu’à Mahitsy, Maevatanàna et Mahajanga.

Anatra R.

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Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle - « Une prise de conscience individuelle pour contenir la pro...

Cela fait presque trois mois que Madagascar riposte contre le Covid-19. A cet effet, le pouvoir actuel déploie toutes ses ressources humaines et matérielles. Et malgré son implication et celle de la population, le nombre de cas confirmés, enregistré depuis le 19 mars, a déjà dépassé la barre des mille personnes infectées et la Grande île a déjà enregistré 10 décès. Ces dernières semaines, des changements ont été remarqués, notamment sur les chiffres liés aux nouvelles contaminations et guérisons. Dans cette interview exclusive datant d'hier avec la porte-parole du Centre de commandement opérationnel - Covid-19 Ivato et non moins doyenne de la Faculté de médecine à l'université d'Antananarivo, le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, nous allons discuter de l'évolution de la situation sanitaire à Madagascar.

 

La Vérité (+) : Nous assistons actuellement à une recrudescence considérable des nouveaux cas confirmés du Covid-19, quelle en est la raison ?

Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle (-) : Logiquement, plus le nombre de tests PCR réalisés par les trois laboratoires d'analyse - à savoir l'Institut Pasteur de Madagascar (IPM), le Centre d'infectiologie Charles Mérieux (CICM) ainsi que le Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-HJRA) - se multiplie, plus l'identification des porteurs du coronavirus circulant au niveau de la communauté demeure rapide. Et comme nous avons réalisé un dépistage massif, le nombre des cas confirmés avance. Néanmoins, le taux de positivité demeure aux alentours de 8 %.

En outre, l'application des gestes barrières sanitaires pose toujours problème. Nombreux sont ceux qui ne les respectent pas. Ainsi, non seulement ils courent un grand risque d'être contaminés, mais ils représentent un réel danger pour la société.

(+) : Cette situation sanitaire va-t-elle encore s'empirer dans les jours à venir ?

(-) : Il m'est impossible de se prononcer sur ce sujet. Mais ce qui demeure certain porte sur le renforcement des mesures sanitaires à Madagascar. Le reste dépend de la volonté personnelle de la population. Nous connaissons tous comment le virus se transmet et comment l'empêcher de pénétrer dans l'organisme en suivant les recommandations sanitaires. On peut très bien sortir de la maison et rejoindre notre lieu de travail respectif, mais en portant des masques par exemple. En résumé, il est question d'une prise de conscience individuelle et collective pour contenir la propagation du Covid-19. Effectivement, il est de notre devoir d'assurer la protection de notre santé et surtout celle de nos pairs dont quelques-uns pouvant être vulnérables. J'aimerai préciser que les choix à faire, tels qu'ils soient, auront toujours des conséquences positives ou négatives.

 (+) : Qu'est ce qui explique l'augmentation des nouveaux cas de guérison enregistrés ces derniers jours?

(-) : De nombreux des patients testés positifs au coronavirus ont récemment recouvré la santé. Ainsi, ils ont rempli les critères de guérison. Je peux vous dire que la disparition de la fièvre au bout de quelques jours d'admission à l'hôpital ou d'autres signes ne signifie pas le rétablissement.  La guérison complète comprend la disparition à la fois des symptômes et du virus. Par conséquent, le patient n'est plus un vecteur de transmission et ne présente plus aucun danger pour le milieu qui l'entoure. Ceci se confirme par l'obtention de deux tests PCR successifs qui se sont avérés négatifs.

Actuellement, la probabilité de garantir cette tendance haussière du nombre de personnes guéries est impossible. Tous les patients présentent des profils différents. Le traitement est ainsi spécifique pour chacun d'eux. Cependant, les médecins s'assurent du rétablissement complet des patients afin de préserver la santé générale de la société.

(+) : Par rapport aux pays étrangers, Madagascar maîtrise-t-il le Covid-19 ?

(-) : Premièrement, il faut tenir compte de plusieurs paramètres si l'on veut comparer Madagascar à d'autres pays étrangers. Par exemple, il faut prendre en compte le nombre de cas confirmés, celui des formes graves, sans oublier la stratégie de dépistage adoptée. Notre pays a mis en place une stratégie à la fois bonne et efficace. Et effectivement, il est indéniable que notre taux de létalité est particulièrement faible.  

(+) : Qu'en est-il de cette stratégie de dépistage?

(-) : Madagascar a élaboré une stratégie pertinente qui consiste à limiter la propagation du virus. Des équipes se déploient pour une investigation, des médecins sont toujours au cœur du circuit de « contact tracing » des patients du Covid-19. Depuis l'annonce de la première contamination, le 19 mars dernier, les investigations autour d'un cas positif n'ont jamais cessé. Tous nos cas suspects sont identifiés et dépistés à temps.

Par contre, concernant les pays occidentaux entre autres, leurs autorités sanitaires ont procédé ainsi au début. Mais une fois que le nombre de cas positifs s'est accru, elles se sont concentrées sur les formes graves. Du coup, la formation de nouvelles chaînes de transmission du coronavirus n'a plus été maîtrisée.

Propos recueillis par Kanto R.  

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Raid d’un gang armé contre une propriété à Langaina-Ilafy - Deux blessés, les assaillants mis en d...

Encore du sang sur les mains des bandits ! Ces 72  dernières heures, les bandits ont multiplié leurs raids dans la périphérie de la Capitale. Après les sanglants évènements survenus dans la nuit de mardi dernier à Fidasiana Ambohidratrimo, voilà qu’un gang est venu également faire des siens à Langaina –Ilafy. Les faits sont survenus vers 3h du matin, hier. Composé d’une dizaine d’individus armés, ce gang a tenté de prendre d’assaut une propriété privée.

Mais les agresseurs qui ont fait usage de leurs armes se sont heurtés à la farouche volonté des victimes pour se défendre. Elles ont dû échanger des tirs avec les intrus.C’était dans ces circonstances que deux locataires auraient reçu des éclats de balles. Loin de subir uniquement, les locataires  ont également ouvert le feu sur les assaillants qui furent surpris.

Parallèlement à la riposte armée de ces locataires, la Gendarmerie de cette localité a reçu l’alerte. En deux temps trois mouvements, ses éléments furent dépêchés sur les lieux. Les tirs de semonce des victimes joints à l’arrivée des gendarmes ont vite fait de mettre en fuite la bande. Ce qui fait que ces bandits n’ont rien eu lors de leur tentative d’investir cette maison individuelle. Actuellement encore, la Gendarmerie continue le ratissage afin de retrouver les traces des agresseurs tandis que les victimes ont reçu les soins nécessaires. Leur vie n’est pas en danger.

Ce n’est pas la première fois que les bandits ont frappé dans cette localité d’Antananarivo Avaradrano. Or, une source auprès de la Gendarmerie déclare n’être pas sûre que les auteurs du forfait seraient les mêmes. Toutefois,  la nuit du 6 juin dernier, un gang a pris un couple d’octogénaires pour cible à Ankadikely. Et comme par étrange coïncidence, les agresseurs ont fait irruption chez les victimes presqu’à la même heure matinale qu’à Langaina récemment. Preuve que l’Avaradrano semble être subitement le théâtre privilégié de leurs méfaits. Des bandits, toujours cette même nuit de samedi dernier, ont également commis leur forfait chez deux habitantes de Rangaina, dans la Commune de Fieferana où ils ont également abusé des victimes.  

Franck R.

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Exportation - 73 milliards d’ariary viennent du secteur artisanal

73 milliards d’ariary ou 17 millions d’euros. C’est la valeur totale de l’exportation des produits artisanaux l’année dernière. A l’occasion de la Journée mondiale de l’artisanat, hier, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), Lantosoa Rakotomalala, a partagé sa conviction en matière de valorisation du secteur. « L’artisanat occupe une place importante dans l’économie malagasy. Elle regroupe 114 métiers et 12 filières. L’année dernière, la valeur totale de l’exportation est arrivée jusqu’à 17 millions d’euros.

En plus, près de 1,9 millions d’unités de production individuelle œuvrent dans ce secteur. 80 % d’entre elles sont gérées par des femmes. Il faut dire que l’artisanat joue un rôle primordial dans le développement du pays. Ce secteur favorise aussi l’entrepreneuriat féminin. C’est pourquoi le gouvernement relance cette filière dans le cadre d’une une économie inclusive et durable, tout en orientant les activités vers un travail décent », avance-t-elle, hier, lors de sa visite au Centre national de l’artisanat malagasy (CENAM), sis au 67ha.

Malgré ces chiffres encourageants, les artisans rencontrent encore des difficultés concernant l’approvisionnement en matières premières. « Nous nous trouvons entre le couteau et l’enclume. Le Gouvernement conserve l’environnement en interdisant les coupes, notamment les bois précieux. Cependant, les arbres constituent nos matières premières. Il est vraiment difficile d’allier conservation et exploitation », témoigne un artisan.

Le ministre de tutelle, de son côté, mise sur la qualité. Elle prévoit déjà la création d’un centre de production de matières premieres destinées à la fois au marché local et à l’exportation. Cette infrastructure développera en même temps le métier d’artisan. La Direction générale de l’artisanat poursuit, en parallèle, la distribution de cartes d’artisans dans l’objectif d’une formalisation. Les bénéficiaires jouiront ainsi l’assistance du ministère en matière de professionalisation, formation ainsi que l’accès au marché.

Solange Heriniaina

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Crise sanitaire à Madagascar - Les économies locales entièrement paralysées

La crise sanitaire a impacté sur le gagne-pain de milliers de personnes vivant des revenus touristiques. Plusieurs économies dans les différentes Régions de Madagascar tournent exclusivement autour du tourisme. De ce fait, si le tourisme rencontre des difficultés, ce sont toutes les économies locales qui sont paralysées. Et cette crise sanitaire n’est pas une exception. En effet, avec la suspension depuis le 23 mars dernier des visites écotouristiques au sein des parcs nationaux de Madagascar, les acteurs du tourisme, à tous les niveaux, se sont retrouvés dépourvus de sources de revenus. Ranohira par exemple, une Commune rurale située dans la Région d’Ihorombe, fait partie de nombreuses localités victimes de cette crise liée au Covid-19.

Cette ville, point de départ de l’exploration du « Colorado malagasy », vit exclusivement de l’écotourisme engendré par l’existence du fameux Parc national d’Isalo. Sur place, les opérateurs touristiques occupent la plus grande majorité de tous les secteurs d’activité. Hôteliers et restaurateurs y emploient non moins de 250 personnes. Les quelques dizaines d’hôtels et de restaurants recensés afin de recevoir les touristes sont actuellement au plus mal. « La plupart des opérateurs appliquent le système du chômage technique. D’autres se réfèrent à la réduction du nombre de jours de travail, équivalent au nombre de jours à payer, à l’instar de 3 jours par semaine. Certains ont réduit le nombre de leurs personnels. Et même, certains d’entre eux ont provisoirement mis la clé sous la porte », a témoigné notre source locale.

Avec l’arrêt de toutes activités touristiques à Ranohira, les guides et les porteurs - au nombre de 200 - s’ajoutent également à cette liste, sans oublier les gestionnaires d’aires protégées. « Le Code des aires protégées ou le COAP nous autorise à percevoir des droits d’entrée venant des visiteurs d’Aires protégées. Ces droits d‘entrée nous permettent, entre autres, de payer le salaire de nos personnels, d’investir dans des matériels pour le bon fonctionnement des sites, mais aussi et surtout de prendre part au développement de la population avoisinante de nos aires protégées », a affirmé le docteur Mamy Rakotoarijaona, directeur général de l’organisme Madagascar National Parks (MNP). Pourtant, l’année dernière, le nombre de touristes de la région a particulièrement augmenté, soit de 12 % en comparaison aux années précédentes.  

Alternatives

Pour pallier à cette situation, les acteurs essaient de trouver du mieux qu’ils peuvent des solutions alternatives pour survivre. « La grande partie s’est orientée vers l’agriculture. D’autres ont tenté l’entreprenariat. Ceux qui n’ont pas trouvé de solution ont commencé à revendre leurs biens », regrette notre source. D’autre part, les activités techniques selon les urgences et les priorités liées à l’écotourisme au sein des aires protégées gérées par MNP continuent. « Le désensablement de la piscine naturelle, l’entretien des circuits, des pistes d’accès, des sites de camping, du poste de contrôle ainsi que le contrôle journalier de chaque entrée du parc pour éviter toute forme de visite non autorisée font par exemple partie des tâches que nous effectuons même si le parc est fermé aux visiteurs », a souligné Yves Rambeloson, chef du volet « Ecotourisme » au sein du Parc national d’Isalo.

Quand « demain » arrivera, l’organisme MNP veut en effet s’assurer que tout soit prêt pour accueillir de nouveau les visiteurs.

Rova Randria

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Quid des conseillers !

Norbert Lala Ratsirahonana, alors président de la Haute Cour constitutionnelle (HCC), terminait son discours lors de la cérémonie d’investiture du Professeur Zafy Albert en sa qualité de Président de la République le 27 mars 1993 à Mahamasina, en ces termes « Que vous ne vous soyez pas trompé  dans le choix de vos conseillers !» (Tsy ho diso mpanolontsaina anie ianao), « Que votre entourage ne vous leurriez point ! » (Tsy ho voafitaky ny manodidina anao anie ianao). Le feu Président Zafy n’avait pas pu terminer normalement son mandat de cinq ans. Il devait quitter avant terme son fauteuil présidentiel le 5 septembre 1996 pour des raisons que l’on savait déjà. Selon les avis des observateurs politiques avertis de l’époque, le Professeur a été très mal entouré, mal conseillé, ce qui devait précipiter sa chute.

 

Andrianampoinimerina (1787-1810), grand Roi de l’Imerina, devait à sa grandeur et à sa célébrité grâce à son entourage (les Olo-be) à la fois sage et brillant. « Ny Ombalahibemaso » savait détecter et choisir des hommes intègres et perspicaces du royaume maîtrisant les arcanes du pouvoir et la stratégie de guerre.

Ronald Reagan qui ne fut qu’un simple acteur de cinéma avait fait deux mandats à la Maison Blanche (1981-1989) grâce à son « Brain Trust », un Collège de brillants conseillers spéciaux qui l’entoura durant ces huit ans au pouvoir. Les exemples illustrant l’un ou l’autre cas font légion ici ou ailleurs.

Bref, un modeste dirigeant, en diplômes ou autres, mais bien entouré de brillants conseillers ferait beaucoup mieux pour le pays qu’en lieu et place d’un haut responsable bradé de « cartons » mais mal entouré en conseillers. L’idéal serait de dénicher un haut responsable « garni » de diplômes et doté d’un bon  sens apte à choisir de meilleurs proches collaborateurs.

A mi-mandat ou presque, le Président Rajoelina a dû renoncer au service de quatre membres du Gouvernement en cours de fonction pour des raisons de mauvaise gouvernance flagrante ou à la rigueur des maladresses inacceptables.

Le 30 octobre 2019, le Chef de l’Etat Rajoelina remercia en plein exercice de fonction le ministre de l’Energie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH) Vonjy Andriamanga. En cause, le ministre n’est pas parvenu à maîtriser les différents problèmes survenus presque au moment, à savoir la crise de carburant ayant créé la panique à Antananarivo. Ensuite, le retour des délestages provoquant des vagues de contestation et le problème en approvisionnement de l’eau en villes. Pour certains analystes, Andriamanga se trouvait en deçà des attentes d’autant plus qu’il n’avait pas su éventuellement se faire entourer des conseillers techniques compétents pour gérer ce géant ministère.

Un vent violent balaya tour à tour en l’espace de quelque temps les patrons sinon patronnes des deux super-ministères en charge de l’Education du pays (MESUPRES et MENETP). L’Enseignement supérieur change par trois fois de ministre et l’Education nationale par deux fois.

Bien dommage dans la mesure où ces deux départements gèrent des domaines délicats et stratégiques pour l’avenir de la Nation. Le cas du MENETP qui vient de subir le dernier balayage évoque entre autres, le quid des conseillers. Bradée de diplômes, la désormais ex-ministre aurait pu éviter de commettre de telles « bêtises » si elle avait été si bien entourée.

Ndrianaivo

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Covid-Organics (CVO) - Convaincu de son efficacité, le Tchad rempile

Essai transformé. Parmi les pays africains dotés du Covid-Organics (CVO), le Tchad est convaincu de son efficacité et a de nouveau pris possession de ce remède traditionnel amélioré (RTA). Un avion spécial de la République tchadienne s'est posé hier à l'aéroport d'Ivato afin de récupérer 20.000 doses, 10.000 curatives et autant de préventives, du remède fruit de la recherche de l'IMRA (Institut malgache de recherches appliquées. La République du Tchad est convaincue de l'efficacité du CVO, après avoir traité des patients contaminés avec ce produit à base d'artemisia, affirme un des membres de la délégation tchadienne. Il a d'ailleurs confirmé les dires à la presse du ministre de la santé de son pays.

D'après ce dernier, une catégorie de patients contaminés ont été traités exclusivement par du CVO et une autre l'a été en association avec d'autres médicaments. Pour la première catégorie, 34 contaminés ont été guéris dont certains présentaient même des cas graves.

De cet essai transformé, les Tchadiens ont effectué le retour vers Madagascar pour commander une autre quantité de CVO. Tchad est ainsi le premier pays à prendre possession d'une seconde livraison du remède traditionnel amélioré. Mieux, les autorités tchadiennes acceptent de collaborer avec leurs homologues malagasy pour faire passer dans leur pays l'essai clinique du  3e protocole de traitement du Covid-19, à savoir une solution injectable.

A noter que ce 3e protocole découvert par les chercheurs malagasy n'a aucun lien avec le CVO.

La Rédaction

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Manifestation d’une minorité de diaspora en France - Une honte !

Des membres de la diaspora en France ont tenu une manifestation devant les locaux de la représentation malgache en début de semaine. Ces Malagasy de l’extérieur contestent la construction de l’arène Kianja Masoandro, un édifice actuellement en cours de construction dans le Rovan’Antananarivo.  Si le rassemblement est resté bon enfant, sans déplacer les foules, elle a en tout cas interpellé bon nombre d’observateurs malagasy. Beaucoup estiment en effet que ces ressortissants malagasy de France devraient se focaliser sur des sujets autrement plus importants, surtout ceux concernant la France et Madagascar.

Des sujets pour lesquels les voix de la diaspora en France seraient les bienvenues, notamment celui brûlant des îles Eparses de l’océan Indien qui fait l’objet d’un bras de fer entre les deux pays actuellement. Force est pourtant de constater que ces Malagasy de l’extérieur ont été invisibles dans ce débat. Lorsque le Président français Emmanuel Macron, lors d’une visite sur l’archipel des Glorieuses, avait réaffirmé la souveraineté de la France sur les îles Eparses, en plein processus de négociation avec Madagascar, ces membres de la diaspora se sont murés dans un silence criant. Alors que le président français lâchait un « Ici, c’est la France », il y a de cela quelques mois, ces membres de la diaspora malagasy en France étaient curieusement silencieux.

« La manifestation de ces membres de la diaspora est insensée voire honteuse, surtout venant de gens qui vivent à plus de 10 000 kilomètres de la réalité », a ainsi réagi un simple citoyen malagasy apprenant cette nouvelle. « Comment prétendraient-ils faire la morale à tout le monde pendant qu’eux-mêmes ne se soucient pas de sujets aussi importants que la restitution des îles Eparses ? », s’offusquent certains. Pour beaucoup, cette dernière question dénature le combat de ces pseudo-manifestants. Pour des observateurs, il est en effet inconcevable que des gens, pour la plupart, accumulant des dizaines d’années loin du pays s’érigent en tant que défenseurs du patrimoine malagasy alors qu’à côté ils sont réticents à appuyer des revendications ayant trait à la souveraineté de Madagascar. Pour certains, cultiver la haine entre Malagasy, de la sorte, ne sert à rien. En agissant ainsi, ces manifestants font le jeu de la France. La polémique sur le Kianja Masoandro est en train d’offrir un grand bol d’air frais pour la France avec qui Madagascar est en litige, soulignons-nous en effet dans un précédent article. La solidarité malagasy est mise à rude épreuve par ce débat autour du Kianja Masoandro. En tout cas, beaucoup sont sceptiques quant à d’éventuelles futures actions de ces membres de la diaspora pour la revendication des îles Eparses. « Ils n’oseront pas revendiquer les îles Eparses de peur de froisser la France », opinait d’ailleurs un citoyen malagasy sur les réseaux sociaux. Récemment le ministère français de la Transition écologique avait lancé une consultation publique portant sur un projet de décret relatif à la création de la « réserve naturelle nationale de l’archipel des Glorieuses ». Reste à savoir si cette fois-ci ces membres de la diaspora malagasy en France saisiront la balle au bond, en menant des lobbyings auprès de leurs « compatriotes » pour contester le projet du gouvernement français.

La Rédaction

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Roland Ratsiraka – Covd-19 : La vie est un bien grand théâtre

Roland Iarovana Ratsiraka

Le comédien et dramaturge français Jean-Baptiste Poquelin, alias Molière (1622-1673), avait bien raison d’avoir constaté que « la vie est un grand théâtre ». Et, par ironie du sort, il est lui-même décédé sur les planches. De nos jours, à Madagascar, ce constat est valable dans les démarches du député Roland Iarovana Ratsiraka, concernant la pandémie de l’actuel coronavirus. Levons le rideau sur une tragédie franco-iarovanienne…

Présentation de Roland Iarovana Ratsiraka, notre zéro du jour

Son parcours est fait de zigzags verbaux, au gré des évènements et des vainqueurs. Né en 1966, Roland Ratsiraka est élu député (1998) et maire (2000) dans la ville de Toamasina, sous son oncle, l’Amiral Didier Ratsiraka dont il a été le directeur de campagne pour l’élection présidentielle de 1999. En 2002, il est suspendu par Marc Ravalomanana, alors président auto-proclamé. Roland Ratsiraka sera réélu en 2003, mais en 2007, il est encore suspendu puis emprisonné par le président réélu par forcing Marc Ravalomanana, pour corruption. Entre-temps, en 2006, il se présente à l’élection présidentielle sous le label du parti MTS (Malagasy Tonga Saina, fils de l’association TTS pour Toamasina Tonga Saina). Il termine alors 3ème avec 10% des voix exprimées.

Sous la transition de 2009 à 2014, Roland Ratsiraka est vice-président du Conseil Supérieur de la transition (CST). Et bien que membre de premier plan de cette période-là, il ne s’est pas gêné pour affirmer que « la transition est victime de sa propre turpitude », en 2012. Ce, à la suite de la mise en place d’un mouvement, créé alors par Raymond Ranjeva (encore lui), prônant « l’installation d’une transition neutre, composée de techniciens expérimentés ». Comme lui, Raymond Ranjeva, of course… Cela n’a pas eu lieu.

Lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2013, le 25 octobre, Roland Ratsiraka engrange 9% des voix exprimées. Il arrive ainsi 4è derrière Hery Rajaonarimampianina, Jean-Louis Robinson et Hajo Andrianainarivelo. Il décide de soutenir le candidat Hery qui, une fois élu, le nommera ministre des Travaux publics (2014-2016) puis celui du Tourisme (2016-2018). Pourquoi ce maintien durant tout le mandat du régime Hvm ? Parce que Roland Ratsiraka aurait « des dossiers » sur Hery « tonta » (usé, par opposition à « vaovao » signifiant neuf). Il l’avait révélé urbi et orbi à la Tvm (Télévision nationale) durant la campagne électorale ayant précédé le premier tour.

Enfin, candidat malheureux au premier tour de la présidentielle de 2018, avec 0,43 % des voix exprimées, Roland Ratsiraka décide de soutenir le candidat Andry Rajoelina au second tour de décembre 2018, contre Marc Ravalomanana son « emprisonneur » d’antan... Quoi de plus logique. Mais, avec le temps, Roland Ratsiraka démontrera qu’il est un as dans l’art de cultiver la constance de l’inconscience inconsistante.

Acte premier

Le 8 mai 2020, près de deux mois après l’apparition du coronavirus dans la Grande île, le 19 mars 2020, Roland Ratsiraka -élu second député de Madagascar pour la ville de Toamasina (27 mai 2019)- est monté au créneau de l’irresponsabilité totale en tenant des propos aussi dangereux (pour lui et pour le peuple Malagasy) que cet actuel virus à couronne lui-même. Pour ce personnage sans cesse dépité (par lui-même en fait), sa contribution à la lutte contre cet ennemi commun invisible, a été de tirer à boulets rouges sur l’Etat malagasy dont il a remis en question les multiples dispositions comme l’ouverture provisoire des routes nationales et la distribution de dons sous diverses formes dans le cadre du plan d’urgence social. Pour lui encore, sa manière de voir les choses, et de lutter contre le covid-19, demeure le déconfinement total ainsi que la réouverture totale aussi des liaisons aériennes et terrestres. No comment.

Acte 2

Malagasy, Roland Iarovana Ratsiraka l’est de père et de mère, c’est certain. Mais sa « prestation » à propos du Tambavy Malagasy CVO (Covid-Organics) élaboré par l’IMRA (Institut Malagasy des Recherches Appliquées), permet d’émettre de très sérieux doutes quant à son appréciation du terme « patriotisme ». Car, pour lui, « ce n’est pas le Covid-Organics qui va nous guérir si nous étions vraiment malades mais les médicaments occidentaux ». Voilà bien un patriote sortant de l’ordinaire, n’est-ce pas ? Considérant le covid-19 comme une grippe ou même la peste, notre valeureux zéro, n’a pas manqué d’ajouter : «Ce n’est pas la première fois que Madagascar fait face à une épidémie». Bravissimo Rolando! Puis de remettre une épaisse couche d‘inconscience pour démontrer le zéro qu’il est réellement : « À cause du travail en demi-journée, il y a de gros bouchons partout, aussi bien dans la capitale qu’à Toamasina. Voilà pourquoi, j’en appelle au déconfinement total ». Enfin, lors du face-à-face du gouvernement et des députés au CCI Ivato, Roland Iarovana (celui qu’on protège) n’a pas manqué de verser un peu, beaucoup dans l’ostracisme : « le coronavirus est venu de la capitale et non l’inverse ». En clair : venu des Merina d’Antananarivo et non des Betsimisaraka de Toamasina.

Entracte

Déjà, ce même 8 mai 2020, Roland Ratsiraka, lors d’un point de presse à Antananarivo, a démontré son état d’esprit inconscient, vis-à-vis du virus à couronne : « le gouvernement n’a pas de stratégie, que ce soit pour le confinement ou le déconfinement. La lutte contre le coronavirus est un échec total du régime ». Pourquoi ce représentant du peuple (c’est le rôle premier de tout parlementaire) n’a-t-il fait aucune allusion à l’entreprise Ambatovy dont les nombreux employés ressortissants étrangers -expatriés tous partis depuis- de tous les horizons (Afrique, Amérique du Nord, Asie, Moyen-Orient, Europe) allaient et venaient comme bon leur semblait, en avion spécial ou en bateau sans aucun « check-point » strict de la part des autorités malagasy à Toamasina ? Pourquoi le député Roland Ratsiraka a-t-il brillé par son mutisme lors du décès de Ryan Reyes, le Philippin d’Ambatovy, le 18 mai 2020 ? Pourquoi est-il devenu aphone face au nombre de cas contacts allant en augmentant dans la région Atsinanana (Toamasina, Ambatovy…) après test ? Mais tout de même pas « 1.000 morts » comme l’a écrit linfo.re (journal de La Réunion, cette France de l’océan Indien), le 6 juin 2020.

AUDIO ICI

Concernant le Tambavy Malagasy CVO, Roland l’inconsistant qui avait déclaré : « rien n’est maîtrisé concernant ce remède», n’est-il pas au courant -comme tant d’autres qui ciblent Andry Rajoelina- des propos du ministre de la Santé publique du Tchad, le Pr Mahamoud Youssouf Khayal, au Palais de la Démocratie (Parlement) de N’Djamena, le 4 juin 2020 ?« Le Covid-Organics a été donné à certaines personnes qui ne peuvent pas supporter la chloroquine. Cela a donné des résultats, sans effets négatifs. Nous l’avons proposé à tous ceux qui ont plus de 60 ans. (...) On leur a dit : si vous ne pouvez pas supporter la chloroquine, on peut vous donner seulement le Covid-Organics (…). Les cliniciens nous ont confirmé qu'il y a 34 personnes qui ont été soignées à 100% avec les antibiotiques et le Covid-Organics. Ils ont été guéris et il n'y a pas eu d'effets secondaires ; ça soigne parce qu'on a fait des tests et on n’a trouvé rien trouvé de négatif ».

Acte 3

Quoi qu’il puisse dire, il n’y a pas de fumée sans feu. Début juin 2020, une vidéo (enregistrée le 25 mai 2020 un jour avant que Roland Ratsiraka ne s’attaque au Premier ministre Christian Ntsay au CCI Ivato) apparaît sur Facebook où l’on entend deux individus (se définissant comme « raiamandreny »), attaquer sans aucune forme de procès -en lisant surtout un texte dont certains mots ont déjà été entendus de la bouche de politocards…-, le président Andry Rajoelina, à propos du coronavirus et de lui donner 72 heures pour démissionner. Sinon… ». Le 3 juin 2020, des jeunes d’un quartier de Toamasina s’en prennent aux forces de l’ordre en leur jetant des pierres. Cela n’a rien d’une réaction spontanée. Et, comme par hasard, pour ne pas dire par enchantement, des journalistes correspondants de Tv5 Monde, France 24 et Rfi sont sur place.

Acte 4

Le 6 juin 2020 (Encore ! Comme Info.re), TV5 Monde Afrique publie une vidéo de 2 mn 19s, mise en ligne par Oumy Diallo et intitulée : « Coronavirus à Madagascar : la dérive sécuritaire? ». Très neutre, très « pro » que le point d’interrogation, n’est-pas ? Résumé de ce théâtre filmé ? « Le député Roland Ratsiraka rend visite aux habitants de Tamatave, alors que des émeutes ont éclaté dans la deuxième ville du pays. Les habitants dénoncent les conditions du confinement et les violences policières ». Quels habitants ? Pourquoi « les » et non pas « des » habitants ? Quelle dérive sanitaire ? Quelles violences policières ? Auparavant, des illustres anonymes avaient posté des photos d’un jeune homme gisant par terre soi-disant mort pour avoir été tabassé par les forces de l’ordre. Que nenni ! Il s’est avéré que, non seulement, le jeune homme en question n’est pas mort, mais aussi que ce ne sont pas des hommes armés qui l’avaient frappé. Tout cela n’a été que des scènes d’une pièce de théâtre dont les autorités connaissent les auteurs.

Acte 5

Le même 6 juin 2020, les mêmes acteurs de l’ultimatum de 72 heures, sont vus dans une vidéo, postée sur Facebook. Volte-face totale faisant de cette mauvaise pièce théâtrale un vaudeville complet. Ils disent que leur démarche a fait l’objet de marche-pieds de la part des politiciens («nojapin’ny mpanao politika ny raharaha»), « a été exploitée par les politiciens ». Et d’ajouter que leur association comprend 6.000 adhérents et qu’ils ne sont pas responsables de « tout ce qui s’est passé »…Et ils n’ont pas omis de présenter de plates excuses mais on ne sait pas à qui.

Dénouement

Pour certains de ces acteurs, la pièce s’achève par cette dernière vidéo. Pour Roland qui n’est pas de Roncevaux, une épée de Damoclès plane, à présent sur sa tête. Pour le peuple malagasy et les dirigeants actuels, la partie n’est pas encore terminée tant que le coronavirus rôdera sur Madagascar. Au moment où je boucle cet article, 44 nouveaux cas contacts ont été détectés dans la ville de Toamasina et 04 à Antananarivo. Si les lubies de Roland Ratsiraka avait été suivies, il aurait fallu ajouter deux zéros à ces chiffres. Pour l’heure, en attendant le jour de la délivrance effective, c’est vraiment ce Roland Iarovana qui mérite un double zéro pointé pour son inconstance, pour son irresponsabilité, juste guidé par le plaisir de se faire voir. Et heureusement…

Quant aux confrères et consœurs des voix et voies médiatiques du gouvernement français (qui n’a pas commencé avec Macron et qui ne finira pas après Macron, et merci Gallieni), comme ils font dans l’éphéméride et le scoop, ils doivent, à présent, comprendre d’où vient la dangerosité de ce métier. Ne foncez donc pas tête baissée dans le sensationnel, dans le visible, et le journalisme mondial se portera bien. Dans toute cette histoire où, au final et en finalité, le Président Andry Rajoelina est bel et bien devenu l’ennemi public de la France (avec la récupération des îles malagasy éparpillées dans le Canal du Mozambique à 200 miles nautiques) et celui des réfractaires à toute idée de développement et du « vivre avec son temps », une réplique créée par Jean-Baptiste Poquelin, est bien de circonstance : « L’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passe pour vertus » (in « Dom Juan » de Molière). Elle a la peau dure -l’hypocrisie- si l’on sait que la pièce « Dom Juan ou le festin de Pierre » a été présentée pour la première fois le 15 février 1665 au Palais-Royal de Paris.

Tiens, Africa Intelligence en date d’hier 9 juin 2020, parle de «deux piliers du régime de Rajoelina jugent sa potion trop amère » en affirmant que « la rupture est consommé et s’est faite avec fracas ». A 10.000km, ils ont donc dû entendre le bruit de verre brisé alors… et cette publication française « confidentielle » (payante en ligne), appartenant à Indigo Publications (6 sites et 15 lettres d'information dont La Lettre de l’océan Indien, Intelligence Online, La Lettre A, Presse News…) et éditée à Paris, nomme expressément l’opérateur économique Mamy Ravatomanga et l’actuel Maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina. L’hameçon n’est-il pas un peu trop gros après ce que j’ai écrit ci-dessus et vu le contexte ? Quoi qu’il en soit, cela s’appelle «travail de sape » consistant à semer le doute dans les esprits. Tout est lié et Gallieni est plus que jamais vivant, les gars ! Et je sais que leur espion est un élu… Vous allez bientôt voir comment les politocards tous azimuts vont s’engouffrer comme des diables dans cette brèche. Quoi qu’il en soit, de Roland Ratsiraka à Africa Intelligence du 90/06/2020, en passant par TV5 Monde et LINFO.RE du 06/06/2020 : malheur à celui par qui le scandale arrive. Pourtant, tous ont scandé, à la queue-leu-leu…

Jeannot Ramambazafy - Article également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 10 juin 2020

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Roland Ratsiraka – Covid-19 : La vie est un bien grand théâtre

Roland Iarovana Ratsiraka

Le comédien et dramaturge français Jean-Baptiste Poquelin, alias Molière (1622-1673), avait bien raison d’avoir constaté que « la vie est un grand théâtre ». Et, par ironie du sort, il est lui-même décédé sur les planches. De nos jours, à Madagascar, ce constat est valable dans les démarches du député Roland Iarovana Ratsiraka, concernant la pandémie de l’actuel coronavirus. Levons le rideau sur une tragédie franco-iarovanienne…

Présentation de Roland Iarovana Ratsiraka, notre zéro du jour

Son parcours est fait de zigzags verbaux, au gré des évènements et des vainqueurs. Né en 1966, Roland Ratsiraka est élu député (1998) et maire (2000) dans la ville de Toamasina, sous son oncle, l’Amiral Didier Ratsiraka dont il a été le directeur de campagne pour l’élection présidentielle de 1999. En 2002, il est suspendu par Marc Ravalomanana, alors président auto-proclamé. Roland Ratsiraka sera réélu en 2003, mais en 2007, il est encore suspendu puis emprisonné par le président réélu par forcing Marc Ravalomanana, pour corruption. Entre-temps, en 2006, il se présente à l’élection présidentielle sous le label du parti MTS (Malagasy Tonga Saina, fils de l’association TTS pour Toamasina Tonga Saina). Il termine alors 3ème avec 10% des voix exprimées.

Sous la transition de 2009 à 2014, Roland Ratsiraka est vice-président du Conseil Supérieur de la transition (CST). Et bien que membre de premier plan de cette période-là, il ne s’est pas gêné pour affirmer que « la transition est victime de sa propre turpitude », en 2012. Ce, à la suite de la mise en place d’un mouvement, créé alors par Raymond Ranjeva (encore lui), prônant « l’installation d’une transition neutre, composée de techniciens expérimentés ». Comme lui, Raymond Ranjeva, of course… Cela n’a pas eu lieu.

Lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2013, le 25 octobre, Roland Ratsiraka engrange 9% des voix exprimées. Il arrive ainsi 4è derrière Hery Rajaonarimampianina, Jean-Louis Robinson et Hajo Andrianainarivelo. Il décide de soutenir le candidat Hery qui, une fois élu, le nommera ministre des Travaux publics (2014-2016) puis celui du Tourisme (2016-2018). Pourquoi ce maintien durant tout le mandat du régime Hvm ? Parce que Roland Ratsiraka aurait « des dossiers » sur Hery « tonta » (usé, par opposition à « vaovao » signifiant neuf). Il l’avait révélé urbi et orbi à la Tvm (Télévision nationale) durant la campagne électorale ayant précédé le premier tour.

Enfin, candidat malheureux au premier tour de la présidentielle de 2018, avec 0,43 % des voix exprimées, Roland Ratsiraka décide de soutenir le candidat Andry Rajoelina au second tour de décembre 2018, contre Marc Ravalomanana son « emprisonneur » d’antan... Quoi de plus logique. Mais, avec le temps, Roland Ratsiraka démontrera qu’il est un as dans l’art de cultiver la constance de l’inconscience inconsistante.

Acte premier

Le 8 mai 2020, près de deux mois après l’apparition du coronavirus dans la Grande île, le 19 mars 2020, Roland Ratsiraka -élu second député de Madagascar pour la ville de Toamasina (27 mai 2019)- est monté au créneau de l’irresponsabilité totale en tenant des propos aussi dangereux (pour lui et pour le peuple Malagasy) que cet actuel virus à couronne lui-même. Pour ce personnage sans cesse dépité (par lui-même en fait), sa contribution à la lutte contre cet ennemi commun invisible, a été de tirer à boulets rouges sur l’Etat malagasy dont il a remis en question les multiples dispositions comme l’ouverture provisoire des routes nationales et la distribution de dons sous diverses formes dans le cadre du plan d’urgence social. Pour lui encore, sa manière de voir les choses, et de lutter contre le covid-19, demeure le déconfinement total ainsi que la réouverture totale aussi des liaisons aériennes et terrestres. No comment.

Acte 2

Malagasy, Roland Iarovana Ratsiraka l’est de père et de mère, c’est certain. Mais sa « prestation » à propos du Tambavy Malagasy CVO (Covid-Organics) élaboré par l’IMRA (Institut Malagasy des Recherches Appliquées), permet d’émettre de très sérieux doutes quant à son appréciation du terme « patriotisme ». Car, pour lui, « ce n’est pas le Covid-Organics qui va nous guérir si nous étions vraiment malades mais les médicaments occidentaux ». Voilà bien un patriote sortant de l’ordinaire, n’est-ce pas ? Considérant le covid-19 comme une grippe ou même la peste, notre valeureux zéro, n’a pas manqué d’ajouter : «Ce n’est pas la première fois que Madagascar fait face à une épidémie». Bravissimo Rolando! Puis de remettre une épaisse couche d‘inconscience pour démontrer le zéro qu’il est réellement : « À cause du travail en demi-journée, il y a de gros bouchons partout, aussi bien dans la capitale qu’à Toamasina. Voilà pourquoi, j’en appelle au déconfinement total ». Enfin, lors du face-à-face du gouvernement et des députés au CCI Ivato, Roland Iarovana (celui qu’on protège) n’a pas manqué de verser un peu, beaucoup dans l’ostracisme : « le coronavirus est venu de la capitale et non l’inverse ». En clair : venu des Merina d’Antananarivo et non des Betsimisaraka de Toamasina.

Entracte

Déjà, ce même 8 mai 2020, Roland Ratsiraka, lors d’un point de presse à Antananarivo, a démontré son état d’esprit inconscient, vis-à-vis du virus à couronne : « le gouvernement n’a pas de stratégie, que ce soit pour le confinement ou le déconfinement. La lutte contre le coronavirus est un échec total du régime ». Pourquoi ce représentant du peuple (c’est le rôle premier de tout parlementaire) n’a-t-il fait aucune allusion à l’entreprise Ambatovy dont les nombreux employés ressortissants étrangers -expatriés tous partis depuis- de tous les horizons (Afrique, Amérique du Nord, Asie, Moyen-Orient, Europe) allaient et venaient comme bon leur semblait, en avion spécial ou en bateau sans aucun « check-point » strict de la part des autorités malagasy à Toamasina ? Pourquoi le député Roland Ratsiraka a-t-il brillé par son mutisme lors du décès de Ryan Reyes, le Philippin d’Ambatovy, le 18 mai 2020 ? Pourquoi est-il devenu aphone face au nombre de cas contacts allant en augmentant dans la région Atsinanana (Toamasina, Ambatovy…) après test ? Mais tout de même pas « 1.000 morts » comme l’a écrit linfo.re (journal de La Réunion, cette France de l’océan Indien), le 6 juin 2020.

AUDIO ICI

Concernant le Tambavy Malagasy CVO, Roland l’inconsistant qui avait déclaré : « rien n’est maîtrisé concernant ce remède», n’est-il pas au courant -comme tant d’autres qui ciblent Andry Rajoelina- des propos du ministre de la Santé publique du Tchad, le Pr Mahamoud Youssouf Khayal, au Palais de la Démocratie (Parlement) de N’Djamena, le 4 juin 2020 ?« Le Covid-Organics a été donné à certaines personnes qui ne peuvent pas supporter la chloroquine. Cela a donné des résultats, sans effets négatifs. Nous l’avons proposé à tous ceux qui ont plus de 60 ans. (...) On leur a dit : si vous ne pouvez pas supporter la chloroquine, on peut vous donner seulement le Covid-Organics (…). Les cliniciens nous ont confirmé qu'il y a 34 personnes qui ont été soignées à 100% avec les antibiotiques et le Covid-Organics. Ils ont été guéris et il n'y a pas eu d'effets secondaires ; ça soigne parce qu'on a fait des tests et on n’a trouvé rien trouvé de négatif ».

Acte 3

Quoi qu’il puisse dire, il n’y a pas de fumée sans feu. Début juin 2020, une vidéo (enregistrée le 25 mai 2020 un jour avant que Roland Ratsiraka ne s’attaque au Premier ministre Christian Ntsay au CCI Ivato) apparaît sur Facebook où l’on entend deux individus (se définissant comme « raiamandreny »), attaquer sans aucune forme de procès -en lisant surtout un texte dont certains mots ont déjà été entendus de la bouche de politocards…-, le président Andry Rajoelina, à propos du coronavirus et de lui donner 72 heures pour démissionner. Sinon… ». Le 3 juin 2020, des jeunes d’un quartier de Toamasina s’en prennent aux forces de l’ordre en leur jetant des pierres. Cela n’a rien d’une réaction spontanée. Et, comme par hasard, pour ne pas dire par enchantement, des journalistes correspondants de Tv5 Monde, France 24 et Rfi sont sur place.

Acte 4

Le 6 juin 2020 (Encore ! Comme Info.re), TV5 Monde Afrique publie une vidéo de 2 mn 19s, mise en ligne par Oumy Diallo et intitulée : « Coronavirus à Madagascar : la dérive sécuritaire? ». Très neutre, très « pro » que le point d’interrogation, n’est-pas ? Résumé de ce théâtre filmé ? « Le député Roland Ratsiraka rend visite aux habitants de Tamatave, alors que des émeutes ont éclaté dans la deuxième ville du pays. Les habitants dénoncent les conditions du confinement et les violences policières ». Quels habitants ? Pourquoi « les » et non pas « des » habitants ? Quelle dérive sanitaire ? Quelles violences policières ? Auparavant, des illustres anonymes avaient posté des photos d’un jeune homme gisant par terre soi-disant mort pour avoir été tabassé par les forces de l’ordre. Que nenni ! Il s’est avéré que, non seulement, le jeune homme en question n’est pas mort, mais aussi que ce ne sont pas des hommes armés qui l’avaient frappé. Tout cela n’a été que des scènes d’une pièce de théâtre dont les autorités connaissent les auteurs.

Acte 5

Le même 6 juin 2020, les mêmes acteurs de l’ultimatum de 72 heures, sont vus dans une vidéo, postée sur Facebook. Volte-face totale faisant de cette mauvaise pièce théâtrale un vaudeville complet. Ils disent que leur démarche a fait l’objet de marche-pieds de la part des politiciens («nojapin’ny mpanao politika ny raharaha»), « a été exploitée par les politiciens ». Et d’ajouter que leur association comprend 6.000 adhérents et qu’ils ne sont pas responsables de « tout ce qui s’est passé »…Et ils n’ont pas omis de présenter de plates excuses mais on ne sait pas à qui.

Dénouement

Pour certains de ces acteurs, la pièce s’achève par cette dernière vidéo. Pour Roland qui n’est pas de Roncevaux, une épée de Damoclès plane, à présent sur sa tête. Pour le peuple malagasy et les dirigeants actuels, la partie n’est pas encore terminée tant que le coronavirus rôdera sur Madagascar. Au moment où je boucle cet article, 44 nouveaux cas contacts ont été détectés dans la ville de Toamasina et 04 à Antananarivo. Si les lubies de Roland Ratsiraka avait été suivies, il aurait fallu ajouter deux zéros à ces chiffres. Pour l’heure, en attendant le jour de la délivrance effective, c’est vraiment ce Roland Iarovana qui mérite un double zéro pointé pour son inconstance, pour son irresponsabilité, juste guidé par le plaisir de se faire voir. Et heureusement…

Quant aux confrères et consœurs des voix et voies médiatiques du gouvernement français (qui n’a pas commencé avec Macron et qui ne finira pas après Macron, et merci Gallieni), comme ils font dans l’éphéméride et le scoop, ils doivent, à présent, comprendre d’où vient la dangerosité de ce métier. Ne foncez donc pas tête baissée dans le sensationnel, dans le visible, et le journalisme mondial se portera bien. Dans toute cette histoire où, au final et en finalité, le Président Andry Rajoelina est bel et bien devenu l’ennemi public de la France (avec la récupération des îles malagasy éparpillées dans le Canal du Mozambique à 200 miles nautiques) et celui des réfractaires à toute idée de développement et du « vivre avec son temps », une réplique créée par Jean-Baptiste Poquelin, est bien de circonstance : « L’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passe pour vertus » (in « Dom Juan » de Molière). Elle a la peau dure -l’hypocrisie- si l’on sait que la pièce « Dom Juan ou le festin de Pierre » a été présentée pour la première fois le 15 février 1665 au Palais-Royal de Paris.

Tiens, Africa Intelligence en date d’hier 9 juin 2020, parle de «deux piliers du régime de Rajoelina jugent sa potion trop amère » en affirmant que « la rupture est consommé et s’est faite avec fracas ». A 10.000km, ils ont donc dû entendre le bruit de verre brisé alors… et cette publication française « confidentielle » (payante en ligne), appartenant à Indigo Publications (6 sites et 15 lettres d'information dont La Lettre de l’océan Indien, Intelligence Online, La Lettre A, Presse News…) et éditée à Paris, nomme expressément l’opérateur économique Mamy Ravatomanga et l’actuel Maire d’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina. L’hameçon n’est-il pas un peu trop gros après ce que j’ai écrit ci-dessus et vu le contexte ? Quoi qu’il en soit, cela s’appelle «travail de sape » consistant à semer le doute dans les esprits. Tout est lié et Gallieni est plus que jamais vivant, les gars ! Et je sais que leur espion est un élu… Vous allez bientôt voir comment les politocards tous azimuts vont s’engouffrer comme des diables dans cette brèche. Quoi qu’il en soit, de Roland Ratsiraka à Africa Intelligence du 90/06/2020, en passant par TV5 Monde et LINFO.RE du 06/06/2020 : malheur à celui par qui le scandale arrive. Pourtant, tous ont scandé, à la queue-leu-leu…

Jeannot Ramambazafy - Article également publié dans "La Gazette de la Grande île" du mercredi 10 juin 2020

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Football :  Un jeune Fianarois brille au FC Nantes

Le football fianarois brille de nouveau hors de ses bases. Comme l’ont été vers la fin des années 90 avec Roro Romuald Rakotondraibe et Tipe Patrick Randriambololona au FC BFV et en équipe nationale, une jeune étoile est en train de briller au firmament. Il n’a pas certes un nom Betsileo mais ce Titouan Fortun fera bientôt parler de lui. À 16 ans, en effet, ce défenseur latéral droit du FC Nantes chez les moins de 16ans, à tout pour plaire. Et en premier à l’entraîneur nantais qui l’a titularisé 16 fois en autant de matches. Avec, cerise sur le gâteau un but. Doté d’une bonne vitesse, Titouan reste un latéral gauche classique de la trempe de Marcel ou Alaba. En tout, il est promu à un bel avenir à tel point qu’il va très certainement brûler les étapes pour arriver dans l’équipe première ou tout au moins décrocher son contrat professionnel. À preuve, le staff technique de la formation U17 du club, a déjà fait appel au service de ce jeune Fianarois de souche mais qui a grandi en France. De là à lui ouvrir le chemin des Barea U17, il n’y a qu’un tout petit pas à franchir.

Clément RABARY

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Tanà : Mbola nisy 4×4 very indray

Ity indray mitoraka ity dia mbola fiara tsy mataho-dàlana hatrany fa kosa mitondra ny marika koreana Rexton indray. Io no nisy nanao lasibatra ary lasan’ny olon-dratsy izay mbola karohina nanomboka tamin’ny faran’ny herinandro teo. Tsy nifanalavitra loatra tamin’ny fahaverezan’ilay 4×4 Toyota Land Cruiser V8 tetsy Anosy, ny tsy nahitana ity fiara voalohany ity. Izany dia mahatonga ny eritreritra ho lasa, fa misy tambajotra mpangalatra fiara tsy mataho-dàlana izany eto An-drenivohitra. Ireo fiara roa izay nanjavona ireo raha araka ny mombamomba azy ; izay hita amin’ny tranonkala dia efa samy misy « puce » ny fanalahidiny. Tsy ho  velona mihitsy raha tsy ny fanalahidiny manokana no mamelona azy, ankoatra ny lakile faharoa izay ny tompony ihany no manana azy. Izany hoe zavatra roa no azo vinavinaina amin’ity halatra 4×4 avo lenta ity. Na izany nisy nanana ny fanalahidy faharoa na misy olona izay izay tokony hampitolagaga ny fahaizany. Aleo aza mieritreritra ny voalohany, satria raha io petra-kevitra faharoa io mantsy no mitombina dia azo eritreretina fa izay fiara tian’ilay olona dia ho azony avokoa. Any ivelany no misy tambajotra  havanana amin’ny halatra fiara avo lenta io, fa na izany aza dia tsy betsaka izy ireo ary tena injeniera avo lenta amin’ny informatika, manam-pahaizana amin’ny « programmation » no mpirotsaka an-tsehatra. Ireo fiara avo lenta izay nangalarina, matetika dia tsy ajanona ao amin’ilay tanàna, fa haondrana maika any amin’ny firenen-kafa kosa, malaza amin’izany ny antsika nisy fotoana. Izay koa aza no nampisy ny fiara izay mbola anaty dokam-barotra anaty fahitalavitra kanefa efa nisy nivezivezy teto amintsika. Efa tambajotra iraisam-pirenena no ao ambadika ary fotoana vitsy aorian’ny halatra, dia efa any anaty sambo ny fiara ary mizotra any amin’ny firenen-kafa izay tsy misy olana intsony ny fampiasana azy ary tsy hisy marika intsony hoe nangalarina. Efa fantatra ny fisian’izany, fa ankehitriny kosa dia manaitra ny saina ny momba ireo 4×4 avo lenta very teto an-dRenivohitra. Tonga eto koa ve ilay fahaizana manokan amin’ny ratsy?

D.R

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Incendie mortel à Ilafy : Un garçon de 4 ans carbonisé, son père grièvement blessé

Accident ou non. Le drame qui s’est produit la nuit du lundi 08 juin 2020 à Mandrosoa, dans la commune d’Ankadikely Ilafy, devrait éveiller l’esprit de tout un chacun sur la nécessité d’être toujours prudent dans la vie. C’est malheureux d’entendre qu’un petit garçon qui n’avait que 4 ans, a péri dans un incendie d’une case d’habitation. Son père qui n’aurait pas eu l’occasion de le sauver a également été grièvement blessé. Il se trouve actuellement entre la vie la mort à l’hôpital après avoir été sauvé de justesse grâce aux interventions des membres du « fokonolona ». Ces derniers n’ont pas pu intervenir à temps parce que les flammes étaient difficiles à maîtriser quand ils sont arrivés  sur les lieux. Selon les informations, le feu s’est déclaré vers 21 heures environ, juste au moment où tout le monde se préparait à dormir. Personne ne pensait qu’une telle tragédie allait survenir dans la localité. Etant donné que l’emplacement la maison en question se trouve dans un endroit un peu isolé, derrière un mur de clôture d’une grande propriété. En effet, les habitants des environs ne s’étaient rendu compte qu’un incendie se déclarait que lorsqu’ils ont vu des fumées se dégager. Malheureusement, ils sont tombés sur une maison déjà consumée par le feu. Ils étaient en train de combattre ce fléau quand ils ont vu le père de famille grièvement blessé et ayant perdu connaissance sur les lieux. Ils ont en même temps alerté les forces de l’ordre. Débarqués sur les lieux, les éléments de la gendarmerie ont constaté le décès d’un garçon dont le corps gisait dans les braises. L’enquête préliminaire effectuée par la gendarmerie a révélé qu’une flamme de bougie non maîtrisée à l’intérieur était à l’origine de ce drame. Cette affaire se trouve actuellement entre les mains de la brigade de la gendarmerie d’Ankadikely-Ilafy.

T.M.

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Assainissement de la ville : Une dizaine de blocs en dur démolis à Soarano

Les gros véhicules de la CUA ont tonné de bon matin à Soarano et ses environs.

Depuis le début de cette semaine, la Commune Urbaine d’Antananarivo a poursuivi la démolition des box illicites à Soarano. Jusqu’à présent, l’équipe de la commune, en étroite collaboration avec la police municipale, a retiré en tout dix box.

Le premier box à avoir été détruit se trouve au terminus de bus de la ligne 137. Pour les neuf autres, ils se trouvaient derrière le bureau du premier arrondissement d’Analakely. Une décision difficile mais nécessaire pour le bien de la ville, si on reprend les termes employés par le maire de la ville dans une de ses publications sur Facebook. De leur côté, les commerçants se sont plaints de cette mesure et les discussions deviennent tranchantes sur les réseaux sociaux.

La décision de  la Commune Urbaine d’Antananarivo de retirer les kiosques et les box sur les trottoirs d’Analakely et Soarano vise à fluidifier la circulation à la fois des piétons et des véhicules. En effet, ces dernières années, il était pratiquement impossible de traverser le quartier d’Analakely à pied tout en restant sur le trottoir ; celui-ci étant devenu la place des marchands illicites. Ainsi, après l’enlèvement des kiosques métalliques fin mai, la CUA a enchaîné ses actions d’assainissement cette semaine en s’attaquant aux box en dur dans ces deux quartiers. A noter toutefois que la commune a déjà prévenu à l’avance les propriétaires de ces kiosques en respectant les délais préconisés par la loi avant de procéder à la démolition.

Le tour des autres quartiers viendra également si l’on se fie aux explications des responsables au niveau de la commune. L’assainissement de la Ville des Mille va s’étendre sur les six arrondissements d’Antananarivo. D’ailleurs, les mêmes actions ont déjà été lancées depuis fin mai à Andrefan’Ambohijanahary et à Namontana.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Ambohidratrimo : Nifanandrina indray ny zandary sy ny jiolahy, roa maty

Tokantrano iray teny amin’iny distrikan’Ambohidratrimo iny no lasibatry ny jiolahy mitam-piadiana ny alin’ny alatsinainy hifoha talata teo. Tonga ara-potoana ny zandary ka raikitra ny fifampitifirana. Roa tamin’ireo olon-dratsy no lavo, tsy afa-manao intsony ny asa ratsiny.

Tokony ho tamin’ny misasak’alina tany ho any, tanàna mifefy iray tao Fidasiana, ao amin’ny fokontany Ambohitsiroa no nidiran’ny jiolahy mirongo fiadiana. Araka ny fampitam-baovao azo avy tamin’ny zandary, dia dimy lahy izy ireo, ary ny iray tamin’izany dia tsy iza fa ny mpiambina an’ilay tanàna ihany. Mazava ho azy, mora tamin’ireto olon-dratsy no niditra tao amin’ity tokantrano iray ity ary avy hatrany dia nanery ny tompon-trano hanome ny vola rehetra tao aminy. Angamba somary nisy fifamaliana teo amin’ny roa tonta na hoe tsy nanaiky mora ny fanafihana ny tananany ity rangahy tompon-trano ka avy hatrany dia nodarohan’ireo mpanafika. Naratra teo amin’ny faritry ny tarehiny izy, hoy hatrany ny vaovao. Araka izany, afaka nanao izay danin’ny kibony ireto olon-dratsy, nibata ireo entana sarobidy tao an-trano, niaraka tamin’ny vola mitentina eo amin’ny roa tapitrisa ariary teo ho eo, ambonin’ny firavaka volamena azon’izy ireo.

Vetivety ihany, dia nahare ny vaovao ny avy eo anivon’ny vondron-tobim-paritry ny zandary avy ao Ambohidratrimo ka nidina avy hatrany teny an-toerana, niaraka tamin’ny zandary maromaro notarihin’ny kaomandin’ny tobim-paritra. Raha ny voalaza dia mbola tsy lasa nandositra fa mbola an-toerana ireo mpanani-bohitra nony tonga ireo zandary. Velona teo ny fifandonana. Raha vao nahita ireto mpitandro filaminana mantsy ireo olon-dratsy, tonga dia nitifitra. Voatery namaly tifitra ihany koa tetsy andanin’izay iretsy voalohany. Vokany, nisy roa tamin’ireo olon-dratsy no voan’ny balan’ny mpitandro filaminana ka maty tsy tra-drano, ny ambiny kosa, ireo telolahy naman’izy ireo dia tafatsoaka niaraka tamin’ny vola. Raha ny fanazavàna azo, dia ilay mpiambina isan’ny tompon’antoka tamin’io fanafihana io ny iray tamin’ireo maty. Azo teny am-pelan-tanan’ireto farany moa ny sasantsany tamin’ireo firavaka volamena norobain’izy ireo ary efa naverina tamin’ny tompony.

Tamin’io alina io ihany moa dia efa raikitra ny fanenjehana ireo tafatsoaka sy ny fibahanana sy fisavana ireo làlana rehetra mety ho nandehan’ireo olon-dratsy saingy mbola tafaporitsaka ihany izy ireo raha ny vaovao azo. Mbola nitohy hatramin’ny omaly izany fikarohana izany, teny an-toerana, ary nifanindran-dàlana tamin’izay ny fanadihadiana nataon’ireo zandary teny an-toerana.

m.L

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Ministère de l’Education nationale : Paul Rabary ne brigue pas le poste

En réaction à la publication effectuée hier sur facebook, bon nombre d’observateurs soupçonnent un clin d’œil lancé à l’endroit du président de la République.

La passation de service entre la désormais ex-ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique et Professionnelle, Rijasoa Josoa Andriamanana et la ministre intérimaire au sein de ce département, Assoumacou Elia Béatrice s’est déroulée hier. Le retour à la vie normale est désormais officiel pour celle qui occupe la scène médiatique ces derniers temps avec l’histoire de l’achat de bonbons à 8 milliards d’ariary. Depuis son départ, la course au « seza » est complètement lancée. Les « Zanak’i Boeny » ayant contesté dans un premier temps le limogeage de leur représentante au sein du gouvernement, ont tenté de faire pression pour la nomination d’un autre natif de cette Région à la tête du Ministère de l’Education nationale. Des membres de l’actuel staff dudit Ministère œuvrent et manœuvrent également afin que le poste soit confié à l’actuel Secrétaire général du Ministère. Ils pensent que celui-ci est le mieux placé pour maîtriser ce département.

40 000 enseignants. Quant à lui, l’ancien ministre de l’Education nationale, du temps du régime « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara », Paul Rabary dément l’information selon laquelle il brigue ce poste. « La politique n’est pas un objectif mais une étape dans la vie. Je ne demande pas ce poste et je ne songe pas y revenir ». C’est ce qu’il a publié sur son compte facebook hier. Une manière à lui de répondre aux enseignants qui selon lui, sont nombreux à solliciter son retour au Ministère de l’Education nationale. Tout en affirmant que retourner au sein du gouvernement ne l’intéresse pas, cet ancien baron des « Kravaty manga » met en avant ses réalisations au sein de ce département. « J’adresse une pensée particulière aux 40 000 enseignants FRAM que nous avions recrutés et ceux qui attendent toujours leur tour », annonce-t-il. Une déclaration que bon nombre d’observateurs considèrent comme un clin d’œil lancé à l’endroit du président Andry Rajoelina. Ayant quitté le clan Rajaonarimampianina juste avant le début du processus électoral de 2018, Paul Rabary a brigué la Magistrature suprême  sous les couleurs du « Miasa ho an’i Madagasikara » et a obtenu 0,98% de voix à l’issue du premier tour. Depuis, il s’est rangé du côté des centristes tout en avançant des critiques plutôt positives envers le régime Rajoelina. Toutefois, dernièrement, il a haussé le ton pour dénoncer le projet de construction d’un Colisée dans l’enceinte du Rova d’Antananarivo. Reste à savoir si le président Andry Rajoelina optera pour l’ouverture et prendra en considération ce clin d’œil à peine… voilé.

Davis R

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Evènementiel : Spectacles ratés et les compromis du cru « Covid–19 »

Il ne reste plus qu’à espérer pour AmbondronA que le Covid-19 ne s’étale jusqu’au mois d’avril 2021.

Les ratés de l’ère confinement sont nombreux dans le secteur de l’évènementiel, un festival majeur et quelques grands rendez–vous ont été annulés par la crise sanitaire. A commencer par le festival des “Rencontres du Film court”, qui était censé se dérouler au mois d’avril. Les dates ont été fixées, le programme, le logo a déjà été officialisé. Mais voilà, rien ne va plus, les dés sont jetés et la pandémie a fait son entrée dans le pays au mois de mars.

Le groupe AmbondronA a aussi voulu retenter le défi, qu’il allait sûrement réussir, de remonter sur la scène du coliseum Antsonjombe. Rendez–vous  a été donné le 5 avril à 15 h. Finalement reporté, pas annulé, le 20 mars. Pourtant, AmbondronA fait partie de ces rocks bands de légende de Madagascar qui font des apparitions rares mais très attendues. D’ailleurs, c’est le seul groupe d’artistes, tout genre musical confondu, à pouvoir réussir en solo cette immense scène de la capitale.

Les semaines et les mois à venir seront aussi décisifs pour plusieurs grands rendez–vous annuels. Le plus proche, tout cela selon l’hypothèse que la situation revienne à la normale, reste les célébrations de la fin du baccalauréat. En première ligne se trouve le « Manala azy vita Bac » d’Olombelo Ricky. Jusqu’à maintenant, aucun signe concret ne permet de fixer une date. Si le Bepc semble se profiler à l’horizon, le Bac est encore moins sûr.

D’autres festivités comme le « Smile Party » qui marque cette fois le début des grandes vacances sont aussi concernées par la situation. Il faut aussi supposer qu’un déconfinement total ne sera pas pour ce mois, vu la montée en puissance du Covid–19 à Madagascar, surtout dans la capitale. Ensuite, générer des rassemblements de milliers de personnes reste encore à risque d’ici  à un mois. Le chamboulement serait donc inévitable pour 2020.

L’autre événement populaire attendu de toutes les familles tananariviennes pour ce mois de juin ce sont les feux d’artifice traditionnels des festivités du 26 juin. Si l’état d’urgence sanitaire se prolonge de deux semaines après le 12 juin, le spectacle pyrotechnique du soir du 25 juin ne se fera tout simplement pas. En effet, cette date rentre dans les deux semaines de confinement partiel.

En évoquant les grandes vacances, la ville de Mahajanga pourrait connaître un marasme touristique pour cette année. Si Antananarivo se ferme encore, bloquant ainsi des dizaines de milliers de vacanciers qui vont rejoindre la capitale de l’ouest. Depuis plusieurs années, la Cité des Fleurs est devenue la destination préférée des Tananariviens. La saison 2020 pourrait donc aussi être compromise. Sauf si le calendrier scolaire reprend, au plus tard, en début juillet.

Pour l’instant, l’évènementiel s’en remet au bon vouloir du Covid–19. Si le tourisme reste en grande partie tributaire de la situation internationale, le secteur des spectacles et celui des concerts sont pour la plupart dépendant de la situation locale. Tant que les rassemblements à plus de 50 personnes sont interdits, la patience est de rigueur.

Maminirina Rado

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Impact de la covid-19 : Les éleveurs réclament des subventions à l’Etat

Une baisse conséquente du nombre de cheptel d’élevage à Madagascar, est à craindre.

L’élevage constitue l’un des secteurs économiques les plus touchés par la crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 à Madagascar.

Les éleveurs ont rencontré de nombreuses difficultés liées à la production et à la commercialisation de leurs produits suite aux mesures restrictives  dans le cadre de l’application de l’état d’urgence sanitaire à Madagascar. A titre d’illustration, les périodes de vente sur une demi-journée ainsi que les difficultés d’accès aux marchés dues aux barrages routiers érigés à l’entrée de la Capitale, pénalisent fortement l’écoulement de leurs productions, selon leurs dires. Entre temps, les prix de vente des produits d’élevage comme les œufs et les poulets de chair, n’ont cessé de baisser sans compter l’effritement du pouvoir d’achat de la population. Pour pouvoir maintenir les activités d’exploitation d’élevage, les acteurs concernés réclament en premier lieu des subventions à l’Etat.

Vente à perte. Cet appui direct leur permettra d’assurer leurs charges de production notamment les charges liées au fonctionnement de leurs exploitations, d’après toujours les explications des éleveurs victimes. Il s’agit entre autres, de l’achat de l’alimentation animale et du paiement de la main d’œuvre. Dans un second temps, les éleveurs revendiquent la mise en place d’un appui financier sous forme de crédits afin de relancer les activités d’élevage. En outre, ils demandent à ce que les modalités d’octroi de ce financement soient favorables aux conditions d’exploitation d’élevage. On peut citer, entre autres, les délais de remboursement étalés sur une période à long terme et avec un  taux d’intérêt le plus bas. Force est de remarquer que beaucoup d’éleveurs ont été obligés de procéder à la vente à perte pour éviter l’accumulation des stocks et pour résoudre en partie leur problème de trésorerie. Certains éleveurs de poules pondeuses ont même vendu leur cheptel en poulardes bien avant la période de la fin de production étant donné qu’ils ne disposent plus de moyens pour les entretenir.

Impacts catastrophiques. Il en est de même pour la filière porcine. Les éleveurs sont obligés d’entretenir leurs porcelets faute de preneurs alors qu’ils ont une difficulté de trésorerie, d’après leurs témoignages. Même les ateliers engraisseurs ont du mal à écouler les productions car les bouchers ont connu une chute brutale de leurs ventes. En l’absence de solutions concrètes et immédiates pour remédier à ce problème de trésorerie qui ne  permet pas d’entretenir les cheptels d’élevage, les impacts seront catastrophiques aussi bien pour les acteurs opérant dans les chaînes de valeur de chaque filière que pour l’économie nationale en général, a-t-on évoqué. A part l’augmentation excessive du chômage, il y aura une baisse conséquente du nombre de cheptel d’élevage à Madagascar.

Navalona R.

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Bongatsara : Fatin-dehilahy efa simba nisy nahita

Omaly tolakandro no hitan’ny mpaka vilona ny faty iray ;izay efa simba. Nantsoina ny fokontany sy ny zandary izay namoaka ny razana niala teo an-toerana. Tombanana efa ho folo andro any raha kely ny nahafatesan’ilay olona, raha ny fijery voalohan’ny mpitandro ny filaminana. Tsy nisy nahafantarana azy intsony ilay vatana, raha araka ny fanampim-panazavana. Ny olona teo amin’ny manodidina izay nahita koa dia tsy nisy nahafantatra azy. Nisy fanadihadiana izay nosokafan’ny zandary miadidy iny toerana iny.

D.R

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Rosa Rakotozafy : « La question des élections au niveau des fédérations sera discutée entre le MJS e...

Rosa Rakotozafy avec le ministre Tinoka Roberto lors de la visite du Stade d’Alarobia.

La Commune Urbaine d’Antananarivo vient de lancer en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des Sports un projet de formation des animateurs d’activités physiques et sportive santé au niveau des fokontany surtout en cette pandémie de covid-19. Les sportifs aussi attendent la concrétisation du plan de relance pour la préparation des échéances internationales à venir. Rosa Rakotozafy, directeur général des sports, a  accepté de nous faire un tour d’horizon en cette période. Interview.

MIDI Madagasikara (MIDI)  :  Qu’en est-il vraiment de la teneur de ce projet « formation des animateurs d’activités physiques et sportive santé » la collaboration entre le Ministère de la Jeunesse et des Sports et la Commune Urbaine d’Antananarivo ?

Rosa Rakotozafy (R.R) : « C’est une formation organisée par la CUA en étroite collaboration avec l’Académie Nationale des Sports qui s’occupe du volet formation de par leur compétence, visant à encadrer ou former des jeunes pour devenir des formateurs dans le domaine du sport pour ensuite œuvrer au sein des 192 fokontany, afin d’éduquer les gens à travers le sport qui nous aidera petit à petit à instaurer la discipline au sein de notre société. Un projet qui prône le développement du sport à la base, qui est le plus important. La collaboration entre la CUA et le MJS est louable dans ce sens car nous savons très bien que le développement de Madagascar et du sport en particulier passe par la solidarité de ses dirigeants dans tous les niveaux. Cela permettra également de contribuer à la réalisation des Velirano du Président de la République numéro 13 ou ceux du maire et aussi mettra à la lumière une fois de plus la grande volonté du ministre Tinoka Roberto, dans le domaine du sport. Et démontre la vision commune détenue par le pouvoir actuel en termes de sport. Sans oublier les constructions de différentes infrastructures sportives qui accompagnent ces velirano et ce programme. Comme la mise en place très prochainement du parcours santé, en collaboration avec le MJS, la CUA, et l’ambassade de Chine qui consiste à mettre en place des appareils de sports utilisables par tous dans les jardins publics. A titre de rappel, en septembre 2019, nous avons organisé à Antananarivo la 1ère Conférence des Ministres des Sports et de l’Education pour la mise en œuvre en Afrique du plan d’action de Kazan de l’éducation physique de qualité. Durant cette conférence, le chef de l’Etat a été nommé  » Champion de l’éducation physique de qualité et du sport », ce qui n’implique pas seulement le sport de haut niveau mais également le sport à l’école et surtout aussi le sport pour tous. Pour dire que ce projet arrive à point nommé car cela concrétise l’esprit de l’éducation physique de qualité. Et c’est aussi une bonne chose auprès de nos partenaires tels que l’Union Africaine, l’UNESCO et l’Ambassade de France qui nous ont soutenu lors de cette grande réunion. La réalisation de ce projet concrétise la vision globale de l’éducation physique de qualité ».

MIDI : Annoncé par le ministre lors du face à face avec les députés qu’il y a aura un plan de relance pour les sportifs préparant les échéances internationales, en quoi consistent vraiment les aides aux athlètes ?

R.R : « Ce programme de relèvement immédiat post-Covid sport consiste à soutenir financièrement les fédérations sportives et le Comité Olympique pour la préparation de nos sportifs dans le cadre des Jeux Olympiques et des Championnats d’Afrique. Il ne faut pas oublier que Madagascar dispose de plusieurs champions d’Afrique dans plusieurs disciplines aussi bien individuelles que collectives qui méritent l’attention. C’est la raison pour laquelle le ministre Tinoka en personne a tenu à mettre en place ce genre de programme afin de témoigner son soutien auprès de nos sportifs comme il l’a toujours fait depuis le début comme lors de la Coupe d’Afrique des Nations, des Jeux des îles, des Jeux africains et d’autres compétitions internationales».

MIDI : Avec le report des Jeux Olympiques en 2021, est-ce que les fédérations qui devront tenir les élections cette année auront une dérogation comme ce fut le cas dans nombreux pays ?

R.R : « Ce sera un sujet qui sera discuté entre le MJS et le Comité olympique prochainement pour voir la faisabilité et les dispositions à prendre ».

MIDI : En tant qu’ancien athlète de haut niveau, que conseillez-vous aux athlètes pour garder la forme en ces temps difficiles ?

R.R : « On est champion dans toutes les circonstances. Et quand on est champion, on garde la forme quelque soit la condition dans laquelle on se trouve. Les efforts de nos sportifs sont louables car durant le confinement, des programmes d’entraînements spécifiques ont été organisés par leur soin avec leurs fédérations et coachs respectifs. Il faut rester en forme en travaillant sans relâche car cette situation n’est que passagère mais nous devons être en forme en permanence en tant que sportifs de haut niveau afin de mieux défendre l’honneur de Madagascar le moment venu ».

MIDI : La suspension des activités sportives reste encore en vigueur? Est-ce qu’on s’attend à une saison morte pour la grande majorité des fédérations ?

R.R : « La suspension des activités sportives reste encore en vigueur surtout dans les régions touchées par la COVID 19. Nous savons tous que la pratique du sport en public peut être un vecteur de propagation de ce virus c’est la raison de la prudence mais surtout aussi afin de préserver nos sportifs. Pour le moment, on se tient aussi aux différentes déclarations de plusieurs fédérations internationales qui ont annoncé une saison morte à cause cette pandémie et ont préféré la santé par dessus tout, ce qui est tout à fait normale vu le nombre de décès dû à ce virus dans le monde entier. Nous ne sommes pas indifférents sachant que notre participation aux échéances internationales est conditionnée par l’évolution de la situation sanitaire mondiale, mais surtout dans notre propre pays. Comme je disais auparavant, nous nous devons de préserver la santé de nos sportifs par dessus tout ».

T.H

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Face-à-face avec le gouvernement : Le Sénat a abordé les secteurs Mines et Hydrocarbures

La loi des finances rectificative est très attendue à Anosikely.

Les séances de présentation du rapport d’activités du gouvernement auprès des deux Chambres parlementaires se poursuivent. Hier, les sénateurs ont reçu le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, celui des Mines et des Ressources stratégiques, ainsi que celle de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. Une opportunité pour l’exécutif de défendre auprès des sénateurs les projets gouvernementaux sur la transition énergétique et la réforme du code minier. Christian Ramarolahy, titulaire du portefeuille de l’Energie et des Hydrocarbures a exposé devant ces derniers les raisons du maintien du prix à la pompe qui suscite actuellement beaucoup de questions auprès des parlementaires. Selon le ministre, le pays ne peut pas bénéficier de la chute mondiale du prix du pétrole à cause des arriérés de l’Etat auprès des pétroliers. La ministre de la Fonction publique, l’Emploi et des Lois sociales, celui des Postes et Télécommunications, ainsi que celle de la Culture et de la Communication, quant à eux, ont fait un passage auprès des députés au Centre de Conférence internationale. Cette dernière a réitéré les projets phares de son département, relatifs à la réhabilitation de tous les musées dans toute l’île et la refonte du code de communication médiatisée. Depuis deux semaines, les parlementaires ont reçu les membres du gouvernement  pour exposer leurs réalisations devant un parlement très attentif aux performances de l’exécutif dans le cadre d’une crise sanitaire qui a mis à genoux l’économie du pays. En clair, les élus ont eu du temps pour évaluer les résultats de l’exécutif par rapport à la mise en œuvre de la politique générale de l’Etat fixée en début de la mandature.

Recueillis par Rija R.

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Ministère de la justice : Les inspections renforcées pour lutter contre la corruption

Johnny Richard Andriamahefarivo, ministre de la justice.

Pour lutter contre la corruption au niveau de l’appareil judiciaire malgache, le ministère responsable a choisi de miser sur le renforcement des inspections auprès des juridictions et des établissements pénitentiaires. En effet, le personnel du ministère central a été déployé pour mener des investigations dans plusieurs cours et tribunaux dans toute l’île afin de veiller aux grains sur la qualité du service public de la justice. Durant ces derniers mois, sept missions d’investigations ont été réalisées sur des cas d’atteinte à l’intégrité a rapporté Johnny Richard Andriamahefarivo devant les députés. Elles ont été menées auprès de la cour suprême, des cours d’appel d’antananarivo et de Toliara, des tribunaux de première instance d’Antananarivo et d’Ihosy, du tribunal administratif d’Antananarivo, ainsi qu’auprès de la maison centrale d’Antananarivo. En revanche, les établissements pénitentiaires ont, eux aussi, reçu les inspecteurs du ministère pour contrôler et inspecter leur fonctionnement. Les maisons centrales d’Antananarivo, de Moramanga, d’Arivonimamo et de Fenerive-est sont concernées par ces descentes. Même si la justice malgache est parfois accusée de ne pas pouvoir réduire d’une manière importante le taux de corruption en son sein, les responsables du département ne comptent pas baisser leurs bras. Ils sont déterminés à progresser dans la lutte contre la corruption. Raison pour laquelle, la mise en œuvre de la nouvelle stratégie nationale de lutte contre la corruption se poursuit à travers la mise en place des pôles anti-corruption. Après celle d’Antananarivo, la branche du PAC à Mahajanga est déjà opérationnelle. Les magistrats et greffiers qui y sont affectés sont déjà sélectionnés, indique-t-on.

Recueillis par Rija R.

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Maka Alphonse : « Cessez les provocations et affrontements par presse interposée »

Maka Alphonse prône la trêve politique.

L’ouverture de la deuxième Assemblée générale du Conseil du Fampihavanana Malagasy (CFM) s’est tenue, hier, en son siège à Ampefiloha. Prévue se tenir au mois de mars de cette année, elle a été reportée, à cause de la pandémie du coronavirus. Cette deuxième Assemblée générale placée sous la houlette de son président Maka Alphonse sera principalement consacrée à la lutte contre le COVID-19, outre les différents grands chantiers du CFM pour cette année 2020. En marge de la cérémonie d’ouverture, le président du CFM n’a cessé de faire un appel au calme à l’endroit de tous les politiciens et de la population malgache en général. « Le mieux pendant cette période de crise sanitaire c’est d’observer une trêve politique et de faire cesser les provocations et affrontements par presse interposée. Ensemble, il faut lutter contre le COVID-19  ».

Plan de sortie. Le Président de CFM a également fait savoir les démarches déjà entreprises par cet organe afin d’accompagner l’Etat malgache dans la lutte contre le covid-19, pour ne citer que les déclarations faisant appel à la solidarité et au fihavanana des Malgaches. « Le virus peut atteindre toutes les couches de la population, toutes les ethnies existantes, toutes les Régions de l’Ile. C’est pour cette raison que le CFM fait appel à la solidarité de l’ensemble de la population. Le sentiment d’un devoir moral envers les autres nous aidera à vaincre ce fléau». Face aux problèmes économiques nés de la crise sanitaire, le CFM a également proposé un plan de sortie de crise économique au Président de la République. « La semaine dernière, le document concernant notre proposition de plan de sortie de crise économique est déjà parvenu à la Présidence de la République. Entre autres, dans ce document, nous avons proposé le Système HIMO qui sera favorable actuellement, vu que bon nombre de travailleurs malgaches ont perdu leur emploi. Sur le plan social, nous avons également proposé une sortie de crise, afin d’éviter l’explosion sociale qui pourrait se produire en cette période », a souligné le président du CFM, avant d’enchaîner que « le manque de communication constitue également une faille à la lutte contre le virus.

Précisions. Bon nombre de Malgaches refusent de voir les réalités en face et pensent que la contamination du COVID-19 n’arrive qu’aux autres. Ainsi, le CFM prévoit de prêter main-forte au pouvoir actuel concernant la communication autour de ce fléau. Dans ce sens, la présence des représentants des 22 Régions au sein de notre organe constitue notre avantage ». Notons que Maka Alphonse n’a pas manqué d’apporter quelques précisions sur l’absence de quelques membres du CFM de cette Assemblée générale. Sur ce point, il a ainsi souligné que « vu l’âge plu ou moins avancé de la majorité des membres du CFM, qualifiés de personnes vulnérables, certains d’entre nous ont choisi de ne pas venir afin d’éviter les risques face au Covid-19 ».

Recueillis par Dominique R.

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Jirama : Cinq moyens de paiement lancés avec BOA Madagascar  

Accord signé hier, entre la Jirama et la BOA Madagascar, pour lancer cinq solutions de paiement.

De plus en plus de solutions sont appliquées par la Jirama, pour réduire le nombre de personnes faisant la queue, au niveau de ses agences. Hier, cette société d’Etat a signé une convention de partenariat avec la Banque BOA Madagascar.

Un peu de plus vers le progrès technique et la dématérialisation. La Jirama vient de lancer cinq nouveaux moyens de paiement des factures, de devis, des travaux et des frais de remises. Grâce à un partenariat avec la BOA Madagascar, ces paiements peuvent se faire à partir des Guichets automatiques de banque (GAB), par Internet via la BOAWeb, par mobile via MyBOA ou simplement  auprès des Agences BOA. Ces quatre solutions sont déjà opérationnelles pour les clients de la BOA. Pour l’ensemble des clients de la Jirama disposant d’une carte Visa, les paiements peuvent également se faire au Terminal de paiement électronique (TPE). Selon le DG de la Jirama, Vonjy Andriamanga, il s’agit d’améliorer davantage le service client, par la diversification des moyens de paiement et par une meilleure accessibilité.

Justificatifs. Selon les promoteurs des nouvelles solutions de paiement, celles-ci sont avantageuses pour les clients de la Jirama, du fait qu’elles permettent un gain de temps, un paiement facile et diversifié, suivi d’une délivrance d’un justificatif de paiement aux abonnés, ainsi qu’un transfert, en temps réel, des informations par paiement, vers le système d’information de la Jirama. « Ces solutions sont faciles. Les GAB de la BOA auront une option Jirama pour que les clients de la banque puissent régler leurs paiements. Au niveau des TPE, que les clients de la Jirama soient également clients de la BOA ou non, ils peuvent toujours effectuer leurs paiements de factures Jirama, s’ils ont une carte Visa. Sur Internet, la plateforme BOAWeb offre une option pour les clients de la BOA pour payer les factures de la Jirama, en ligne. C’est le même concept pour MyBOA, mais les opérations peuvent se faire via téléphone mobile. Et enfin, les clients de la Jirama peuvent également régler leurs factures au niveau des agences de la BOA, qu’ils soient clients de la banque ou non », a expliqué le directeur général de la BOA Madagascar, Othmane Alaoui, lors de la signature de convention au siège de la banque à Andraharo. A noter que ces cinq solutions ne sont pas les seuls moyens de paiement lancés cette année par la Jirama. Les factures de cette société peuvent également être réglés via Messenger grâce à une convention avec Accès Banque, via Mobile Money en partenariat avec les trois opérateurs à Madagascar, via Paositra Money, ou simplement comme à l’accoutumée au niveau des caisses et sous-caisses de la Jirama. Selon les dirigeants de la société d’Etat, la transformation est en cours. D’autres solutions innovantes sont attendues…

Antsa R.

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meinOrt : Les artistes toujours à mettre à l’honneur

Les centres culturels, toujours fidèles au poste, poussent les artistes à continuer leur travail. Depuis le début du confinement  le CGM/GZ a pu soutenir une quarantaine d’artistes de tout le pays en leur donnant une scène et un cachet par le biais du projet #meinOrt. Et l’aventure continue. #meinOrt est actuellement dans l’attente de nouvelles propositions venant des artistes de toutes les disciplines artistiques, pour des sélections régulières.

Dernièrement, Eddy Mario et Mickael George ont présenté leur vidéo dans la foulée. Dans Merci/Misaotra, Eddy Mario rend hommage aux personnels soignants. Une lutte acharnée, un ennemi mortel et invisible, avoir un grand cœur, aimer son pays, sauver des vies,… Ces mots représentent le poids pesant sur les épaules de tous les travailleurs de la santé. « Le 01 mai 2020, j’ai écrit cette pièce pour les mettre à l’honneur à l’occasion de la fête du travail. En effet, si je devais présenter cette performance dans une salle de spectacle, les soignants qui la verront seront en nombre limité. Je profite donc de cette scène virtuelle pour leur lancer de nombreux messages de réconforts et de remerciements. A vous médecins, aides-soignants et autres travailleurs mobilisés en cette période de crise sanitaire »relate-t-il dans sa présentation.

Pour Mickael Georges, quant à lui, Maha Vok’ art est un projet artistique qui exprime l’état« Voky zava-kanto » c’est-à-dire rassasié d’Art. « Dans mon entourage beaucoup de gens se préoccupent de leurs besoins quotidiens tels que l’interaction sociale avec leurs amis, se nourrir… » raconte-t-il. En cette période de confinement, satisfaire ses besoins devient limité. Vient alors le « Mosary » c’est-à-dire la famine. Famine psychologique.

Zo Toniaina

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Flash-Eco

Le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique (MPTDN) va lancer un projet de  modernisation du réseau de télécommunications de l’Etat. La modernisation de l’administration publique malgache sera réalisée par la société Huawei sur un financement d’Exim Bank of China d’une valeur de 179,5 milliards d’ariary (47,2 millions de dollars). Elle consistera à la mise à disposition de l’administration publique d’un réseau moderne par fibre optique et LTE doté d’infrastructures sécurisées. De nouvelles technologies seront déployées et mises aux services de l’administration publique (intelligence artificielle, data center, caméra de surveillance, visioconférence, e-mail, téléphonie IP).

L’Union internationale des télécommunications (UIT) et le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) ont choisi en Afrique le Rwanda pour tester le projet pilote de l’initiative Giga, qui vise à fournir l’Internet aux écoles du monde. Un choix dû à une solide politique locale d’accès aux TICs. Lancé en 2019, le projet a comme objectif la fourniture d’une connectivité Internet de qualité à toutes les écoles du monde. Le choix du Rwanda pour tester l’initiative Giga sur le continent se justifie au regard de ses antécédents dans la mise en œuvre de politiques basées sur les TICs qui ont amélioré l’accès à Internet et au numérique ainsi que le développement humain.

Le gouvernement poursuit la politique de numérisation des services publics en simplifiant la collecte des revenus. Les Ghanéens peuvent désormais payer leurs impôts, taxes et autres obligations financières en ligne directement sur la plateforme Ghana.GOV.  Ce nouvel outil contribuera à la croissance des recettes publiques, à l’augmentation des économies de dépenses et à la lutte contre la corruption en réduisant l’interface humaine dans l’administration des services publics. Il sera officiellement lancé par Mahamadu Bawumia, le vice-président de la République du Ghana. La nouvelle plateforme viendra s’ajouter à plusieurs initiatives déjà engagées par le gouvernement ghanéen dans le cadre de sa politique de numérisation des services publics.

Recueillis par R.Edmond

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Football : Fosa Juniors fidèle à la marque Errea

Fosa Juniors veut aller loin avec Errea.

Cela fait un an que Fosa Juniors a signé un contrat de collaboration avec Errea, comme étant son nouvel équipementier. Ses joueurs ont déjà porté pour la première fois cette marque italienne, à l’occasion de la ligue des Champions de la Confédération Africaine de Football (CAF). Malgré la venue de plusieurs concurrents, le club champion de Madagascar a réitéré son engagement de travailler avec Errea fondée en 1988. En plus, cette collaboration pourrait être prolongée pour une durée indéterminée. Auparavant, seuls les maillots revêtus par les joueurs portaient la marque Errea, mais maintenant  il y a aussi leur ballon. « Privé d’activités et de compétitions par la pandémie, Fosa ne reste pas moins inactif en consolidant son partenariat avec son équipementier italien Errea. Ainsi nos nouveaux ballons sont d’ores et déjà̀ arrivés et nous sommes

prêts pour la reprise que nous espérons proche »,peut-on lire dans la publication sur la page Facebook de Fosa Juniors.

Manjato Razafy

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Nostalgie : Ces chanteurs de “salegy” oubliés par la jeune génération  

Le “salegy” de Bilo un morceau incomparable et inédit.

Ils ont été  les icones du salegy vers la deuxième moitié des années 1990. Leurs coups de tambour ont  fait vibrer les stades et les gymnases couverts de toute  la Nation. Leur riff a encouragé les fanôrolahy  à monter sur le ring  de moraingy. Certaines de leurs chansons sont  même devenues  génériques des émissions ou encore l’hymne de nostalgie. Leurs  fans de l’époque osent dire que « le salegy était mieux avant » grâce aux exploits  réalisés par ces artistes actuellement  disparus  de la scène musicale malgache. La génération 1990 se pose même des questions, où sont passés ces messieurs ? Qu’est ce qu’ils sont devenus ?

Bilo, le renonciateur. Un artiste qui n’est plus à présenter, avec son pagne à la couleur de la terre, il est le  chanteur engagé qui a commencé sa carrière dans le nord de Madagascar. Parolier, il écrit des chansons qui ont  fait agiter les  têtes  des adeptes de la musique traditionnelle.  « Avy Fanorolahy », est une de ses chansons,  tube de la fin des années 1990.  Elle relate les rites des boxeurs traditionnels avant de monter dans l’arène.  Une musique motivante qui l’a permis de prendre le dessus.   Ensuite, le chanteur enchaîne avec un autre  morceau  devenu l’hymne de la réconciliation nationale, « Malagasy tokana ». Pour faire passer le message, il  a su marier le « Korolahy », un rythme pratiqué dans le triangle du Nord,  et un texte poignant pour conscientiser  les Malgaches  au bord de la guerre civile de 2002. Dès lors, chaque cérémonie d’ouverture, « Malagasy Tokana » est devenu l’ « Afindrafindrao » des politiciens ! Bilo ne s’arrête pas là, il mène son engagement plus loin, en composant « Afrika ». Ceci parle de la paupérisation du continent noir. « Lève- toi mon Afrique, il est temps » chante l’auteur dans son couplet.  Après quelques années de la sortie de cette chanson,  ses fans n’ont plus entendu sa voix que par les chansons publicitaires.

La jaquette de l’album de Pascal Japhet « Razana ».

Pascal Japhet, porteur d’espoir. Sa chanson, « Salegy rano » est  devenu le générique de plusieurs émissions des radios et télévisions dans la Grande Ile. Sortie à la fin des années 1990, les mélodies de Japhet sont admirées par les fans de la “mozika mafana”.  Artiste humble à la fois timide, son visage reste méconnu du grand public. Pourtant son œuvre a enjambé l’Océan Indien.  De la Réunion à Maurice en passant par l’archipel des Comores,   “Salegy rano” et “Mifankatiava” sont des musiques porteuses de l’espérance. « Lorsque j’entends ses deux musiques, j’ai la nostalgie de mon pays » a confié un Malgache vivant à Belgique.  Ces belles chansons ne sont pas célèbres par hasard.  En fait, Pascal Japhet ne cesse d’améliorer sa connaissance musicale. Même s’il se fait rare, l’artiste n’a pas encore jeté l’éponge. Actuellement à l’étranger, il organise  des ateliers musique en Europe.

Francisko « l’ambianceur ».  « Salama meva» c’est son titre préféré de tous. La voix mélodieuse de Francisko  l’a fait propulser en haut du classement des meilleurs chanteurs du “salegy” à l’époque.   Et il s’en sert pour séduire ses inconditionnels. Au début des années 2000,  il sort son titre “Viavy”, une chanson reprise  récemment par Dalvis.  Bien entouré par les grosses pointures comme Dédesse, Francisko a pris de l’ampleur dès le début de sa carrière musicale.  Sur scène, il est le plus puissant. De cabaret en  cabaret, l’auteur de « Salama meva » remplit la salle. Musicien hors pair, il secoue les murs des gymnases couverts.  Comme Japhet, Francisko  réside à l’étranger. Certes, il continue de produire, mais ses œuvres ne gagnent guère du terrain comme autrefois.

Ces trois grosses pointures ne sont que des échantillons chanteurs de la musique traditionnelle  oubliés par la jeune génération. Désormais, leurs morceaux marquent la belle époque du temps des  « 4L » et des « 404 bâchés ».

Iss Heridiny

SAL10IH…………………………. 3792 SIGNES …………………….. 12 MODULES

FJ/MIDI/10.06/ JAPHET

 

FJ/MIDI/10.06/ bilo 

 

 

 

 

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Analavory : Mirongatra indray ny vaky fasana, lasibatra ny taolan-dava

Nitrangana vaky fasana indray tao amin’ny kaominina Analavory, any amin’iny faritra Itasy iny, ny alatsinainy 8 jona lasa teo. Tamin’ny 4 ora hariva no nahita ny fianakaviana iray fa nisy namaky ny fasandrazan’izy ireo, tao amin’ny vohitra antsoina hoe Ambaniavaratra, fokontany Ambohitrantoandro, distrika Analavory. Rehefa izany dia nampandre ny mpitandro ny filaminana avy hatrany ireo niharam-boina ka zandary  avy ao amin’ny borigadin’Analavory no nidina teny an-toerana. Ny fitsirihana natao no nahitana fa notapahin’ireo olon-dratsy tamin’ny tsofa ny hidin’ny varavaram-pasana ka nahafahan’izy ireo niditra tao. Nangalarin’izy ireo tamin’izany ny taolan-davan’ireo razambe anankiroa. Rehefa nohamarinin’ny dokotera avy ao amin’ny CSBII any an-toerana moa izany, dia natolotra ny fianakaviana avy hatrany ny fikarakarana rehetra amin’ny fanidiana ny toerana. Marihina, fa somary lavitra ny tanàna ary mangina dia mangina ity toerana nitrangana vaky fasana ity ka heverina fa nanam-potoana betsaka tokoa ireo jiolahy ireo nanaovana ny asa ratsiny. Fa ny mahagaga ary mampanontany ny maro ny antony mahatonga ity resaka vaky fasana sy halatra taolambalo ity. Hatreto, misy ny voasambotra amin’ireo mpanao ratsy, saingy toa tsy hita hoe aiza no niafaran’izy ireny. Tsy vitan’izay, tsy mbola misy mihitsy fanazavana mazava momba izay mety ilana izany taolana izay. Ny loza dia matetika arina eny amin’ny toerana fanariana fako fotsiny izy ireny, toy izay hita vao tsy ela akory izay, tany Toamasina.

T.M.

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Fanolanana : Nambanany antsy ilay zaza ary natsofony tany am-bavany ny mahalehilahy azy

Vokatry ny fijerena horonan-tsary mamoafady diso tafahoatra, lehilahy iray no nosamborin’ny pôlisy ary nadoboka am-ponja vonjimaika noho ny  fanolanana zaza tsy ampy taona, tany amin’iny distrikan’i Miarinarivo iny.

Tovolahy vao 16 taona monja izy io ary mpianatra. Ny alatsinainy lasa teo no tra-tehaky ny pôlisy avy ao amin’ny kaomisarian’i Miarinarivo raha hita nihaodihaody teny an-tsena.

Araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny pôlisim-pirenena hatrany dia nitranga fanolanana zazavavy kely vao valo taona monja tany amin’iny toerana iny ny voalohandohan’ny volana teo, tokony ho tamin’ny enina ora hariva tany ho any.  « Nofitahin’ity lehilahy ity ilay zaza, fa handeha hitady vola, raha nilalao teo an-tokotaniny. Rehefa nandalo toerana nisy ala ala izy ireo, dia teo no nanaovany ny filan-dratsiny. Nambanany antsy ilay zaza mba tsy hiantso vonjy ary natsofony tany ambavan’ity zaza ny filahiny ka norahonana, fa tsy maintsy hateliny ny ranonainy fa tsy azo arora » hoy hatrany ny vaovao azo.

Olona tsara sitrapo, mpifanila vodirindrina tamin’ity zaza lasibatry ny filan-dratsin’ity tovolahy ity no nampilaza ny pôlisy. Niroso avy hatrany tamin’ny fanadihadiana sy ny fikarohana izay olon-doza nahavita izany izy ireo. Tsy sarom-pantarina loatra ity farany, satria ankevitry ny mipetraka any amin’iny faritra iny ihany.

Fito andro taty aorian’ny nitrangan’ io fanolanana io, dia tsikaritry ny mpiray monina, fa mihaodihaody tao an-tsenan’i Miarinarivo ingahirainy. Napetraka ny vela-pandrika ary noraisim-potsiny teo izy. « Tamin’ny fanadihadiana azy dia niaiky ny heloka vitany izy ary nilaza, fa noho ny fijerena ireny horonan-tsary mamoafady ireny no nahatonga azy nanao izao fanolanana izao » araka ny fampitam-baovao azo hatrany. Omaly moa ity farany no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ary nadoboka am-ponja avy hatrany taorian’ny fanapahan-kevitr’ireo mpitsara mpanao famotorana. Any izy aloha izany misaintsaina ny zava-bitany, mandra-piandry ny fotoam-pitsaràna azy.

m.L

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Litige foncier à Ambodin’Isotry : La vente d’un parking à un particulier énerve les habitants

Un énième litige foncier opposant les habitants du quartier d’Ambodin’Isotry à un particulier (acquéreur du terrain)  vient d’éclater, entraînant une réaction de la part de la population depuis le début de cette semaine. Selon les explications d’une des représentantes des manifestants, ce terrain qui sert de parking pour les habitants du quartier aurait été acquis par un particulier depuis le 18 décembre 2019,  qui selon elle est un lieu public qui ne devrait pas appartenir à un tiers. Ainsi, après avoir perdu le premier procès face à l’acquéreur du terrain, les opposants à cet achat ont fait appel du jugement, le verdict devrait être prononcé ce jour. Toutefois, si l’issue n’est pas en leur faveur,  ils ne comptent pas en rester là et envisagent de poursuivre leur revendication jusqu’à obtenir gain de cause. « Tous les quartiers comme Ampefiloha, 67 ha, Analamahitsy et bien d’autres encore ont une place de parking qui n’appartienne à aucune entité, alors pourquoi nous en serions privés ? » s’est indignée notre interlocutrice.

Des précédents.  Outre la vente de ce parking, d’autres affaires similaires ont déjà fait l’objet de plaintes des habitants d’Ambodin’Isotry. Quelques espaces vertes auraient aussi été cédées à des particuliers dans ce quartier, des lieux que les résidents ont toujours considérés comme étant des lieux publics. « Toutes ces affaires ne sont pas claires ; depuis quand les espaces vertes et les parkings publics sont accessibles aux acquéreurs particuliers ? » se sont interrogés les manifestants du quartier. A l’heure actuelle, les pancartes et banderoles d’indignation des résidents d’Ambodin’Isotry sont brandis sur place et les manifestants multiplient les réunions.

Anja RANDRIAMAHEFA