Les actualités à Madagascar du Mercredi 10 Mai 2017

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Destination surprise – Site d’Anjohibe : Un attrait des chercheurs du monde entier

Certaines galeries sont éclairées, à travers la voûte, par des rayons solaires. (Photo : Serge Marizy)

Divers ossements silicifiés d’hippopotames nains et d’autres espèces témoins d’une ère ancienne, y ont été découverts par les Scientifiques malgaches

Situé à 83 kms au nord de la ville de Mahajanga, Anjohibe est un complexe naturel impressionnant

où se rassemblent grottes, rivière souterraine, piscine naturelle et chute d’eau. L’Office Régional du Tourisme de Boeny observe qu’il y a un attrait des chercheurs du monde entier à ce site. Les spéléologues qui explorent et étudient des cavités naturelles du sol  telles que les gouffres, les cavernes et les rivières souterraines, s’y intéressent également. Mais nombreux sont également les touristes nationaux et étrangers qui veulent découvrir ce site. En fait, les grottes d’Anjohibe constituent un réseau de plusieurs compartiments spacieux, communiquant entre eux sur une longueur de cinq kilomètres. Ces grottes sont marquées par les voûtes de leurs salles immenses, leurs concrétions allant des plus fines aiguilles aux piliers épais de plusieurs mètres et aussi par l’importance des stalactites et des stalagmites qui leur confèrent une beauté surprenante avec des formes mille fois variées dessinant des arabesques et des festons, entre autres.

Impressionnante. En outre, certaines galeries sont éclairées, à travers la voûte, par des rayons solaires donnant de longs faisceaux lumineux plongeant dans la grotte. Une longue rivière souterraine coule aussi en profondeur des grottes. Dans la même foulée, le lac d’Andranojoby est une vraie piscine naturelle pouvant atteindre jusqu’à 2m de profondeur et plus. En aval, l’eau du lac se déverse dans un ravin en une dénivellation de 20m et forme « la chute de Mahafanina ». Un véritable oasis de paix et de verdure. Ce n’est pas tout ! Le lac est entouré d’un petit bloc forestier abritant des lémuriens blancs connus sous le nom de « Sifaka » ou de propithèques coquerelli. Scientifiquement, la richesse paléontologique du site est impressionnante, a-t-on évoqué. En effet, divers ossements silicifiés d’hippopotames nains et d’autres espèces témoins d’une ère ancienne, y ont été découverts par les Scientifiques malgaches. Ces ossements sont bien conservés et accessibles pour le public au Musée Akiba de l’Université de Mahajanga.

Infrastructures d’accueil. Par ailleurs, un circuit conduit depuis le site, à travers la baie de Mahajamba qui constitue d’immenses mangroves avec leur avifaune, jusqu’au pont de la rivière Sofia sur la RN6. Des activités traditionnelles sont en même temps pratiquées dans des villages desservis. A part la découverte des grottes, les touristes peuvent faire du trekking et de la balade en pirogue dans les mangroves ou dans la rivière souterraine ou bien un circuit baobab ou une visite nocturne. Des guides accompagneront les touristes désirant visiter le site d’Anjohibe. Et parlant des infrastructures d’accueil, des bungalows et une aire de camping y sont installés, sans oublier une restauration sur commande, a-t-on conclu.

Recueillis par Navalona R.

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Open Africa – Jijiutsu : 11 médailles remportées par les Malgaches

La délégation malgache à domicile.

Un résultat satisfaisant. La délégation malgache a ramené 11 médailles dont 4 en or, 5 en argent et une en bronze.

Les Malgaches se sont démarqués lors de l’Open Africa de Jijuitsu disputé le samedi 29 avril dernier à l’Ile Maurice. Cette équipe malgache était composée par deux clubs de la capitale à savoir le club Esca Attila avec 6 combattants sous l’égide du coach Nirina Ramanandraibe et 5 combattants de Checkmat Madagascar avec le coach Pay Rasamy. Plusieurs nations ont répondu présent à cet événement. Il s’agit de l’Angola, de l’Afrique du Sud, de l’Algérie, de Madagascar, de la Tunisie, de La Réunion et de Maurice, hôte. Plus d’une centaine de combattants se sont rencontrés et ont foulé le tatami mauricien. Beaucoup de pays ont reconnu le savoir-faire des Malagasy sur le plan technique et tous les jijuitsukas ont pu, au fil de cette compétition, partager chacun leurs expériences.

15 clubs. Dans la politique de multiplication des rencontres à Madagascar, on compte actuellement près de 5 compétitions dont celles les plus connus : le grappling tournament, le tournoi de l’océan indien et Lutador. Cet art martial continue sa percée chez les adeptes de self-defense et combat au sol. Même si pour le moment cette discipline n’est pas encore connue du grand public, le nombre d’adhérent ne cesse de progresser tous les ans. On recense près de 15 clubs dans le pays. « Cette discipline intéresse beaucoup de jeunes malgaches car la morphologie importe peu dans un combat au sol. C’est pourquoi nous constatons une augmentation exponentielle du nombre d’adhérent. Nous souhaitons démocratiser cet art martial en formalisant l’ensemble des clubs et ensuite les fédérer pour que nous soyons reconnus par l’Etat » dixit un responsable du club JJB Esca ATTILA. Ainsi, les deux clubs confirment leur ambition à prendre part à d’autres compétitions à l’étranger et prévoient déjà un prochain déplacement dans les mois à venir.

Les résultats

Médailles d’or :

Andy Rasamy (-16 ans) Checkmat

Kiady Bezaka (white belt – 94kg) SFS

Nicky Razafindrabe (Purple blet – 70kg) Esca Attila

Johary Rakotozafy (purple belt – 94kg) Esca Attila.

Médailles d’argent:

Mick Ratrimoarinosy (white belt +94kg) Esca Attila

Tahina Rajaonson (purple belt – 60kg) Checkmat

Jules Razafimamonjy (Purple belt – 70kg) Esca Attila

Hery Mandimbisoa (Brown blet – 70kg) Esca Attila

Ravoniaina Rajaonarivo (Purple belt – 82kg) Checkmat

Jeanni Rasolondraibe (purple belt +94 kg).

Médaille de bronze:

Narindra Andriamahay (purple belt – 82kg) Checkmat.

T.H

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70e année de l’Institution Sainte Famille : Vers un renouveau de l’établissement Lassalien ?

Les valeurs Lassalliennes sont transmises par l’Institution Sainte Famille Mahamasina, de génération en génération, aux enfants malgaches.

Cette année, l’institution Sainte Famille soufflera ses 70 années d’existence. De nombreux changements sont prévus pour marquer ces années de vie.

« L’école chrétienne, toujours à renouveler ». Tel est le thème spécifique de la célébration des 70 ans de l’Institution Sainte Famille Mahamasina. Une expression pleine de sens qui marque l’ambition des responsables auprès de ladite institution de redorer les blasons de celle-ci. Ce qui se traduirait par l’objectif de relever le niveau des élèves au sein de cette institution durant cette année de célébration des 70e  anniversaires arrive donc à point nommer. « Le niveau des élèves ainsi que l’éducation Lassallienne font partie des renommées de Sainte Famille Mahamasina, des valeurs que nous nous emploieront de raviver à partir de cette année » a fait savoir le proviseur de l’institution Yvan Rahaivoson. D’autres projets comme la réhabilitation de la grande salle de fête de l’établissement sont aussi prévus pour cette année. « L’objectif étant de donner un coup de jeune au bâtiment »d’après toujours Yvan Rahaivoson.

Activités. Devant se dérouler du 15 mai prochain (célébration du Saint Jean Baptiste de la Salle) jusqu’à la fin du mois de janvier 2018, l’année de célébration sera marquée par différentes activités. Entre autres, la célébration de la semaine Lassallienne qui sera ouverte par une grande messe, qui elle aussi servira de lancement officiel de l’année de célébration. Des journées d’orientation professionnelles seront également organisées pour les élèves de l’institut. Une façon pour les dirigeants et responsables d’aider les élèves à mieux se projeter vers leur future, à s’orienter. Mais surtout une façon de les aider à avoir des visions et perspectives d’avenir. Ce qui n’est pas évident pour les jeunes de nos jours qui peinent à avoir des repères. Des rencontres sportives seront également au menu. Etant donné que le renouveau est le mot d’ordre à partir de cette année, des défis aussi bien technique que financier s’imposent donc aux responsables. Ce, à quoi le proviseur appelle à la participation active des « maintimolaly ». « Nous invitons les anciens de l’institut Sainte Famille à participer de façon active à la concrétisation de ces projets » a-t-il lancé.

José Belalahy

Midi Madagasikara229 partages

Une tentative de rapprochement de ses concitoyens

C’est sur la chaîne « Youtube » que le président de la République a décidé de s’expliquer sur tous les dossiers qui font polémique actuellement. Il a choisi un nouveau canal de communication pour donner un certain relief aux actions que lui et son régime ont entamées et qui n’ont pas eu d’effet sur la population jusqu’à présent. Néanmoins, ce n’est qu’une infime partie des Malgaches qu’il pourra essayer d’atteindre par ce biais.

Une tentative de rapprochement de ses concitoyens

L’ancien président Marc Ravalomanana avait lorsqu’il était au pouvoir fixé un rendez-vous hebdomadaire avec ses concitoyens à la RNM. Il avait choisi ce contact direct pour leur faire sentir ses préoccupations dans l’accomplissement de sa tâche. Le coup d’Etat de 2009 avait interrompu cette pratique du chef de l’Etat qui commençait à porter ses fruits. L’actuel locataire d’Ambohitsirohitra a décidé de renouer avec cette habitude pour expliquer de manière simple les sujets qui font débat actuellement. Il a choisi ce moyen pour combler le déficit de communication qui l’handicape gravement. Les quotidiens qui soutiennent le régime n’arrivent pas à convaincre l’opinion du bienfondé des actions menées. Les autres journaux dénoncent à bon escient tous les travers du pouvoir. L’équipe de communication d’Hery Rajaonarimampianina a donc trouvé judicieux d’utiliser un moyen moderne pour parler aux Malgaches. Ce dernier va s’adresser de façon très familière au public. « Fotoambita » sera diffusé sur « Youtube ». Le premier épisode n’était qu’une entrée en matière. Le président était en bras de chemise. Pour le moment, on ne peut émettre aucun jugement sur cette initiative. On verra ce qu’elle donnera. Il a promis de parler de tous les sujets d’actualité. On attend donc ses révélations sur les milliards de dollars de crédit promis par les bailleurs de fonds, la Jirama, Air Madagascar, la corruption et les différentes affaires qui défraient la chronique actuellement. Réussira-t-il à convaincre ? L’objectif est en tout cas difficile à atteindre.

Patrice RABE

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Recrutement de Personnel de l’Etat : Un agent condamné à 5 ans d’emprisonnement pour escroquerie

Aucune transaction monétaire n’est perçue pour le recrutement d’un contractuel au sein du Ministère des Finances et du Budget, précise la DGGFPE.

Payer une certaine somme d’argent ne permet plus de s’intégrer au Ministère des Finances et du Budget, depuis la mise en œuvre des réformes pour la bonne gouvernance. Les sanctions contre les tentatives sont réelles.

Le verdict est tombé pour A.R. ! Un emprisonnement ferme de 5 ans pour avoir arnaquer pas moins de sept personnes. En effet, celui-ci, qui est agent de la Direction Générale de la Gestion Financière du Personnel de l’Etat (DGGFPE), prétendait pouvoir recruter des agents au niveau du Ministère des Finances et du Budget. Pour être plus convainquant, l’arnaqueur a usurpé le nom du DG de la Gestion Financière du Personnel de l’Etat, Ihanta Sahondra Razafintsalama. Cette dernière a ainsi décidé de porter plainte. Cette affaire remonte à 2016. D’après les résultats d’enquêtes, environ 200 millions d’Ariary ont été soutirés aux victimes, qui ont eu des promesses de recrutement en vain, après plusieurs mois après le paiement. « A.R a toujours trouvé les bons prétextes pour se défiler. Les victimes ne se doutaient de cette escroquerie que lorsque leur interlocuteur a complètement disparu de la circulation. Il ne se rendait plus ni à son bureau ni à son domicile. C’était seulement à  ce moment-là que la DGGFPE a été informée de cette filouterie et a décidé d’ester en justice. Après plusieurs mois de cavale, l’aigrefin a été arrêté par les autorités policières à Toamasina. Le juge d’instruction l’a, par la suite, placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora. Son jugement a eu lieu ce jour », a indiqué la DGGFPE dans un communiqué diffusé hier.

Traqués. Cette affaire n’est pas un cas isolé car d’autres escroqueries ont été identifiées par la DGGFPE, d’après les informations. Les instigateurs, cette fois-ci, choisissent d’autres stratégies en organisant des soi-disant tests (oral et écrit),  en utilisant des documents falsifiés, en usurpant le titre de certains responsables au sein de la DGGFPE, et en déposant même les demandes d’emplois dans les départements du Ministère des Finances et du Budget. « L’administration ne fléchira plus face à ces agissements. L’affaire est déjà entre les mains des autorités compétentes. La DGGFPE met en garde toute personne malveillante que les lois et les réglementations en vigueur seront appliquées à tous ceux qui veulent salir le nom du Département et de ses dirigeants », ont souligné les responsables auprès de la DGGFPE. Ceux-ci ont ajouté qu’aucune transaction monétaire ni frais de dossier n’est perçu pour le recrutement d’un contractuel au niveau de la DGGFPE en particulier et du Ministère des Finances et du Budget en général. « Quiconque ayant payé une certaine somme pour intégrer cette entité est invité ainsi à se manifester afin de mettre fin à cette pratique qui dénigre l’Administration ».

Recueillis par Antsa R.

L'express de Madagascar168 partages

Tennis – Afrique Australe – Ugo, jeune expatrié évoluant au Sénégal

Ugo Razafinjato est revenu exprès à Madagascar, pour défendre les couleurs nationales. Il disputera le championnat d’Afrique australe à partir de samedi. Portrait.

Au sein de la sélection malgache, qui disputera le championnat d’Afrique australe U12 par équipe, figure Ugo Razafinjato. Un jeune tennisman en provenance du Sénégal.Il est revenu à Mada­gascar pour participer au tournoi de sélection, en vue de ce championnat, il y a deux semaines. Et il a été retenu pour la compétition, qui débute ce samedi, sur les courts d’Ankatso.« C’est mon père qui m’a poussé à prendre part à ce tournoi de qualification. Venir jouer ce championnat d’Afrique australe à Madagascar, c’est une occasion de défendre les couleurs nationales, de prendre part à un grand tournoi et de jouer des matches de haut niveau, mais aussi de revoir mes amis ici », souligne-t-il. Et des amis, il s’en est même fait de nouveau.Toujours souriant, il s’entend très bien avec les au­tres jeunes de l’ACSA notamment, qu’il retrouve chaque après-midi, quelques minutes avant l’entrainement journalier de la sélection.Né à Madagascar, Ugo est parti pour le Sénégal il y a deux ans. « J’ai débuté le tennis à l’âge de cinq ans, au CAR à Ivato. Je venais souvent avec mon père pour le voir jouer. Je me suis demandé quelle sensation ça faisait. J’ai donc essayé et j’ai pris goût. Après, on est parti pour le Sénégal il y a deux ans. Là-bas, je m’entraine quotidiennement, mais je dois aussi gérer mon emploi du temps par rapport aux horaires à mon école », poursuit-il.

Plus expérimentéDes efforts journaliers qui lui ont permis de rehausser son niveau technique, comme en ont témoigné ses performances lors du tournoi de sélection.La sélection masculine comptera quatre éléments. Citons Johny Rovanantenaina, Ugo Razafinjato et Mahefa Anthony Rakotomalala, ainsi que Harena Rafidiarison comme quatrième joueur. Ils évoluent sous la houlette du coach Njaka Randria­malala. D’après ce dernier, Ugo bénéficie d’une bonne d’expérience.« Au Sénégal, il dispute beaucoup de matches face à différents adversaires. De ce fait, il est plus expérimenté. En s’entrainant avec les autres mem­bres de l’équi­pe nationale, je pense qu’il deviendra plus rusé et plus fort », analyse Njaka Randria­malala. En plus de son expérience, le jeune joueur peut également se reposer sur une bonne condition physique pour un garçon de son âge.Le championnat d’Afri­que australe, catégorie U12 par équipe, débute ce samedi 13 mai. Le tournoi s’étalera sur cinq jours, jusqu’au mercredi 17 mai. Les nations finalistes décrocheront les deux tickets en jeu pour le championnat d’Afrique. Pour la Grande île plus particulièrement, elle vise ni plus ni moins qu’un sacre à domicile, autant dans le tableau masculin que féminin.

Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara156 partages

Exportation : Baisse inquiétante des cours du nickel

Le nickel demeure malgré tout le premier produit d’exportation de Madagascar.

L’évolution du prix du nickel sur le marché international n’arrange pas les affaires d’Ambatovy. Après un mouvement de yoyo en début d’année, on assiste de nouveau à une chute inquiétante des cours. En effet, dès le courant du mois de janvier, le prix du nickel est descendu à 9370 USD la tonne. Une lueur d’espoir a eu lieu au mois de février puisque les cours ont remonté pour atteindre les 11.045 USD la tonne. Et ce, après que les Philippines aient annoncé la fermeture de ses mines de nickel. Une réjouissance de courte durée du côté des investisseurs miniers exportateurs du nickel puisque depuis le début de ce mois de mai, les cours ont de nouveau chuté. Le 4 mai plus exactement, le nickel est de nouveau descendu à 8935 USD la tonne, soit un nouveau cours le plus bas pour cette année 2017. En tout cas, la situation inquiète au plus haut point les investisseurs. Dont bien évidemment Ambatovy qui ne survit que grâce à la gestion rigoureuse des dépenses. Mais également par la volonté de ses actionnaires qui ne jurent que par la continuation des activités de la compagnie dont le rôle important pour l’économie malgache n’est plus à démontrer.

R.Edmond

L'express de Madagascar120 partages

Gouvernance – Des sanctions requises contre les responsables défaillants

Lors du conseil du gouvernement, le Premier ministre a requis des sanctions sévères contre les responsables étatiques défaillants. Des consignes en vue du premier face-à-face avec le Parlement ont aussi été données.

xSévère. Tel est le qualificatif utilisé par Solo­nandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, lors du conseil du gouvernement d’hier, concernant le degré des sanctions qui devraient être appliquées contre les responsables étatiques défaillants.Selon le communiqué de presse rapportant le déroulement de la réunion hebdomadaire du gouver­nement, hier au palais d’État de Mahazoarivo, « consigne stricte a été donnée aux membres du gouvernement de sanctionner sévèrement les responsables étatiques en défaillance dans l’exercice de leurs fonctions, sans aucune considération. Ceux méritants doivent, également, être soutenus ».Une mesure qui aurait pour objectif de concrétiser les directives présidentielles, qui sont « la mise en évidence de la visibilité de l’État, de l’instauration de l’État de droit et de l’ancrage de l’autorité de l’État ». Étant donné la persistance des maux et difficultés du quotidien des ménages, les efforts étatiques peinent à convaincre. « Les efforts du pouvoir sont difficilement perceptibles, car ils sont submergés par la marée de problèmes que rencontre chaque jour la population. L’inflation et l’insécurité ne font qu’empirer », opine un analyste, lors d’un échange sur les réseaux sociaux.Dans cette conjoncture, il semblerait que l’État souhaite la visibilité de ses actions, et veut démontrer ainsi qu’il est au fait des difficultés de la population et agit pour y remédier. Une ligne que les responsables étatiques, à tous les niveaux, doivent alors suivre et mettre en œuvre au risque d’être sanctionnés.

IntransigeanceLors de sa visite, samedi, dans la commune rurale de Tanambe, district d’Ampara­faravola, Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, a enjoint les responsables étatiques locaux à intensifier le travail pour affirmer aux yeux de la population la présence de l’État. Mettant l’accent sur l’exemplarité dans le comportement, notamment la lutte contre la corruption, le chef de l’État a indiqué qu’aucun écart ne serait toléré.Durant une rencontre avec les autorités d’Antsi­ranana, en marge du dialogue politique avec les autorités locales, le locataire d’Iavoloha avait souligné la nécessité de l’action des responsables locaux dans la lutte contre l’inflation, particulièrement pour maîtriser le prix du riz et débusquer les spéculateurs. Durant le forum économique, à Toamasina vendredi, le Premier ministre a, lui aussi, déjà brandi la menace contre les responsables.Dans le grand port, le chef du gouvernement a soulevé la défaillance des autorités étatiques locales face à l’insécurité, notamment les actes de vindicte populaire. « Que chacun prenne ses responsabilités. Ne vous cachez pas derrière celles de l’État central, assumez les obligations qui vous incombent, à votre niveau. Il n’y aura aucune intran­sigeance contre les responsables qui ne font pas leur travail comme il se doit », a lancé le Premier ministre Mahafaly.Au regard du communiqué de presse d’hier, les efforts déployés par les autorités étatiques locales en matière de lutte contre l’inflation et l’insécurité seront particulièrement suivis de près. L’exemplarité comportementale devrait aussi être de rigueur. Un impératif que le général Girard Randriama­havalisoa, secrétaire d’État chargé de la gendarmerie nationale, exige des éléments des bérets noirs afin d’optimiser la lutte contre l’insécurité et reconquérir la confiance de la population.La guerre contre l’insécurité et l’inflation, du reste, devrait guider le plaidoyer du gouvernement devant le Parlement, lors du rapport d’exécution de son programme et le débat qui s’ensuivra. En vue de ce face-à-face, durant le conseil d’hier, le locataire de Mahazoarivo a « enjoint les membres du gouvernement à jouer pleinement la transparence, arguments efficaces et convaincants à l’appui, dans le traitement des sujets d’actualité ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara101 partages

Trafic illicite des travailleuses à Koweit : Cinq femmes arrêtées avec trois passeuses

“Je ne sais plus combien de femmes j’ai réussi à envoyer en Koweit », a mentionné Fy devant ses enquêteurs. Elle est l’une des trois présumées trafiquantes d’être humain à destination de ce pays arabe qui ont été remises au Parquet du tribunal Anosy, hier. Elle ajoute que cette sorte de trafic illicite lui a déjà permis d’acquérir deux maisons pour signifier qu’il s’agit d’une affaire très bénéfique.

Elie était appréhendée, lundi 08 Mai, alors qu’elle était en train de préparer les passeports des deux femmes au service de passeport à Anosy grâce aux sources de renseignement du Service central des enquêtes spécialisées et de la lutte contre les fraudes documentaires de la Police nationale. Elle était surprise avec toutes les paperasses destinées à cette opération. Présentes sur les lieux, les deux femmes concernées ont été également arrêtées.

Remontant l’enquête, la police a pu arrêter deux autres complices d’Elie, dénommées respectivement Fy et Ni, dans le quartier des 67Ha-Sud en début d’après-midi de ce lundi-là. La perquisition de leur domicile a débouché sur l’arrestation de trois autres jeunes femmes et la saisie de six passeports en attente de visa et de billet qui sont tous destinés à ces dernières. Ce qui ramène à cinq le nombre de personnes en charge d’Elie et consorts. 120 passeports périmés, c’est-à-dire ayant été utilisés par des individus qui ont déjà travaillé en Koweit ainsi que des contrats de travail pour l’apprentissage de la langue anglaise au nom de ces trois jeunes femmes et trois quittance Western Union, un flash disque contenant des billets et des visas des six candidates déjà envoyées en Koweit le 27 Avril 2017 ont été également dénichés.

L’arrestation de ces huit individus ont permis de dire que l’envoi des femmes dans ce pays arabe, où le respect des droits humains est jugé incertain, continue malgré son interdiction par l’Etat Malagasy.

T.M.

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Ambassadeurs : Solofo Rasoarahona pressenti à Paris

L’ambassade sise au 4, Avenue Raphaël à Paris est la plus importante des représentations malgaches à l’extérieur.

Annoncées pour la semaine passée, les nominations des représentants du pays à l’extérieur pourraient intervenir ce jour en conseil des ministres.

4, Avenue Raphaël, 75016 – Paris. 2374, Massachussets Avenue – Washington DC. 22-A, rue Lamartine – Genève… Depuis que le bail de chacun des locataires a été résilié sous la Transition, il n’y a plus d’ambassadeur à ces adresses. Seul le drapeau « vert, blanc, rouge » hissé au mât accroché sur la façade du bâtiment témoigne de l’existence d’une ambassade malgache. Le plus souvent ramenée au niveau d’un Chargé d’Affaires. Faute de reconnaissance internationale pour le régime de transition qui n’avait pu en nommer d’autres à la place des ambassadeurs limogés. Et à défaut pour l’actuel président d’y procéder 3 ans après son accession au pouvoir.

Etat de délabrement. N’était-ce le portail d’entrée rongé par la rouille sur le bas, la résidence au 1, Boulevard Suchet à Paris n’a rien à envier de l’extérieur aux autres bâtiments voisins sis dans le prestigieux 16e arrondissement. En revanche, à l’intérieur, force est de constater l’état de dégradation, à la limite du délabrement, de ce qui était la résidence de l’ambassadeur malgache dans la capitale française. Une partie des parquets notamment au premier étage, est gondolée. Même topo pour les portes de communication qui sont également déformées à cause de la variation de températures (été – hiver) puisque le chauffage ne marche plus. Le téléphone est aussi coupé. Sans parler des salles d’eau dont la plupart sont hors service. A l’image du monte- charge qui donne sur le deuxième étage, sur une sorte de verrière où quelques pots de fleurs en manque d’entretien prêtent à penser que les lieux ont été aménagés auparavant pour ne pas dire jadis en jardin intérieur.

« L’ami de plus de 30 ans ». A moins de loger dans un hôtel avec ce que cela suppose de dépenses en euros, c’est ce décor qui va accueillir le prochain ambassadeur de la République de Madagascar accrédité en France avec résidence à Paris. Heureusement que le pressenti à ce poste connaît très bien les lieux car il s’agirait, confie-t-on dans les allées du pouvoir, de Solofo Rasoarahona qui n’aurait pas de mal à obtenir l’agrément du Quai d’Orsay en raison de ses liens avec la France. Sur le plan intérieur, c’est « l’ami de plus de 20 ans » de Hery Rajaonarimampianina qui l’avait nommé directeur de cabinet au ministère des Finances et du Budget après la démission de Hugues Rajaonson durant la transition. Il n’en était pas à son  premier ministère pour avoir été conseiller de Robiarivony au Plan à Anosy sous la Deuxième République. Période durant laquelle il était aussi correspondant du magazine Afrique Asie de Simon Malley.

Réseau. Un moment en retrait, à cause paraît-il des luttes d’influence et rivalités au palais d’Iavoloha, il devait ensuite réintégrer le cercle restreint des proches du président. Reste à savoir si sa nomination à Paris serait une manière d’écarter de nouveau de la scène nationale Solofo Rasoarahona qui a mis en place un véritable réseau au niveau de l’Administration et dans les rangs des forces armées, à travers les sortants du CEDS dont il est le Délégué général. Reste à savoir également s’il pourra encore l’être en cas de nomination comme ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en France. Ce qui serait pour lui un autre …Pari.

O
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Défis de Madagascar : L’Union Européenne réitère son soutien au pays

Mahafaly Solonandrasana Olivier et Antonio Benedito Sanchez ont porté un toast qui affermit l’amitié entre Madagascar et l’Union Européenne. (Photo : Kelly)

L’Union Européenne, à travers son ambassadeur à Madagascar, Antonio Benedito Sanchez, a réitéré – en marge de la Journée de l’Europe d’hier – son engagement à vouloir accompagner le pays dans ses plus grands défis en l’occurrence le renforcement de la démocratie et l’organisation des élections acceptées par tous. Durant son discours, l’ambassadeur n’a de cesse appelé à la participation et à la collaboration de tous. « Tous sans distinctions ni exclusions devons participer à combattre la pauvreté qui demeure à un niveau inacceptable, au renforcement de la démocratie toujours fragile, à la réconciliation nationale qui doit être ample et généreuse, à la relance de l’économie qui ne décolle que très lentement et ne bénéficie pas l’ensemble de la population, à lutter contre la corruption qui reste un fléau, à rétablir la confiance des investisseurs et opérateurs, et à l’organisation du prochain cycle électoral dans la liberté, la transparence et l’inclusivité », a indiqué Antonio Benedito Sanchez. Toutefois, il a souligné qu’aucune immixtion de la part de l’UE ne sera marquée dans la mesure où dans l’accomplissement de ces défis, elle jouera le rôle de « partenaire loyal, engagé, fiable et solidaire. Dans cette tâche, l’UE continuera à déployer tous les moyens à sa disposition, dans le respect, sans imposition ni ingérence, mais sans indifférence ».

Des imperfections. Lors de cette journée de l’Europe, l’amitié malgacho-européenne a été mise en relief. Antonio Benedito Sanchez et Mahafaly Solonandrasana Olivier, le premier ministre ont tous les deux reconnu les appuis effectués par l’Europe ainsi que les efforts déployés par le gouvernement malgache, sans oublier de signaler ceux qui restent à faire. « La démocratie n’est jamais parfaite. Avec un nouveau cycle électoral participatif, libre et démocratique, c’est la seule manière d’avoir des ambitions et des programmes de développement et de croissance à plus long terme », a précisé l’ambassadeur. Par ailleurs, la question relative à la lutte contre la corruption et à l’impunité lui a été posée. « Il faut laisser les institutions travailler dans le cadre de leurs responsabilités, laisser le Bianco faire son travail et qu’il y ait une vraie séparation des pouvoirs », a-t-il répondu. Concernant le 11e FED, Antonio Benedito Sanchez a réitéré qu’ « il y a un chevauchement entre les programmes du 10e et du 11e FED mais il n’y a aucune coupure ». D’ailleurs, ses propos ont été soutenus par le Premier ministre : « c’est la procédure de décaissement qui est un peu difficile mais d’autres conventions qui font partie du 11e FED seront signées ultérieurement ». Notons qu’outre le Premier ministre, les membres du gouvernement, les chefs d’institutions, les représentants du Parlement, les membres du corps diplomatique et plusieurs politiciens malgaches ont honoré la journée de l’Europe. 

Aina Bovel

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Andohanimandroseza : Mpiasa an-trano naolan’ny jiolahy, tao anaty Villa

Tsy tao an-toerana ny tompon’ny trano fa vehivavy mpanampy an-trano kosa no niambina ny toerana. Tokony ho tamin’ny 11 ora alina, ny alatsinainy lasa teo, no niditra an-keriny tao ny dimy lahy mitam-basy ary nanafika an-kitsirano. Basim-borona iray sy basy vita gasy no tsikaritr’ilay mpanampy an-trano; izay tsy afa-nanoatra satria sady tsy vitan’ny be noho ny vitsy fa mbola voarahona tamin’ny basy ihany koa. Tsy vitan’ny nibata izay azony nobataina ireo olon-dratsy, fa mbola nanolana io mpanampy an-trano io koa. Nanaram-po mihitsy ireo satria tsy nisy nahatsikaritra mihitsy na ny nidirany tao an-trano na ny nivoahany, raha araka ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro ny filaminana. Rehefa vita ny fanararaotana ilay vehivavy, dia nobataina ny “ordinateur portable” iray, ny finday ary ny “décodeur” fampiasa amin’ny fahitalavitra. Nanamarika ihany koa ilay vehivavy niharan’ny ratsy rehetra, fa manao fiteny tsy avy eto Andrenivohitra ireo mpandroba sy mpanolana.

D.R

Midi Madagasikara65 partages

Kick boxing : Opération réussie pour Sambatra

L’état de santé du kick boxeur Sambatra, blessé à la suite d’un coup interdit lors de son match contre Lavakely de samedi au Palais des Sports, s’est nettement amélioré, rapporte le président de la Fédération Malgache de kick boxing, Briand Andrianirina.

Opéré à la suite de ce violent choc qui lui a ouvert l’estomac, Sambatra retrouve petit à petit des couleurs au grand bonheur de sa famille qui n’a pas été seule dans cette dure épreuve car outre la Fédération et plus particulièrement le président Briand Andrianirina, il y avait aussi le soutien de tous les amis et de Lavakely qui s’en est excusé de ce geste qu’il affirme être involontaire.

Combattant dans les deux spécialités du kick boxing, Lavakely, dans le feu de l’action, a oublié qu’il combattait en low kick avec une interdiction formelle de l’utilisation du genou et non en K1 où tous les coups sont permis. C’est la seule explication mais l’essentiel est de le savoir hors de danger car sans la célérité du corps médical à qui la Fédération de kick boxing renouvelle ses sincères remerciements, cet accident aurait coûté cher à l’un des meilleurs espoirs du kick boxing malgache.

Clément RABARY

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Hery Rajaonarimampianina Tsy ho kandida intsony ?

Maro ny zavatra tsy hampoizina mety hiseho mandra-pahatongan’ny tena fotoana hanaovana ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny 2018, ka efa manomboka miseho tsikelikely amin’izao fotoana.

Ao ny resaka mandeha ankehitriny fa tsy ho kandida ny filoha am-perinasa Hery Rajaonarimampianina. Na dia miezaka mandamin-dresaka aza ny HVM, dia tsikaritra ho miady an-trano sy mifanipa-kevitra. Misy ireo mandrisika fatratra ny hilatsahany ary ao kosa ireo maniry ny hanajany tena, ka olon-kafa no tokony hatolotry ny HVM. Samy miady ho lohany ny ankamaroany. Iza no hatolotra raha tena tsy hirotsaka tokoa ny tenany ? Ny olana anatin’ny HVM tsy mivaha kanefa ny aty ivelany misosoka ihany. Na milaza ho antoko matanjaka aza izy ireo, anisan’ny antoko maro fahavalo indrindra. Tsy fantatra akory teo amin’ny tontolo politika izany HVM izany satria na ny nahalany azy tamin’ny fifidianana filoham-pirenena aza, dia mbola dian-tanan’i Andry Rajoelina sy ny MAPAR. Fahavalony voalohany anefa ireo amin’izao fotoana ary tsy hay ny valifaty kononkononin’izy ireo rehefa raikitra tokoa ny fifidianana. Mbola vesatra sy olana mitatao ao an-damosin’i Hery Rajaonarimampianina ihany koa anefa ny resaka kolikoly mahasaringotra ireo manodidina azy, eny fa na ny tenany aza indraindray voatonona, toy ny raharaha Claudine Razaimamonjy, izay tsy hita izay heviny sy zavatra ambarany fa ny miala bala no ataony. Tsy tena namana ireo manodidina azy, fa ny afera no mahamaika ny ankamaroany, ka tsy misy tena azo hianteherana, izay mety ho antony lehibe handrisika azy tsy hirotsaka intsony. Manginy fotsiny ny fampanantenana nataony izay tsy tanteraka ny ankamaroany, ka vao mainka nahatonga ny vahoaka hankahala azy, toy ilay resaka hoe telo volana dia mivaha ny delestazy.

Hanome ohatra tsara ho an’ny mpanao politika?

Noho ny fankafizan’ny vahoaka azy izay tena ambany be noho ny zavatra nafitsoky ny fitondrana HVM tarihiny no mety tsy hirotsahany intsony. Araka ny loharanom-baovao iray anefa, dia mety hanao sorona ny tenany amin’ny tsy firotsahana izy mba hisakanana ny hafa. Hatao izay hevitra rehetra tsy hahafahan’ireo kandida atahorana mba tsy hirotsaka tahaka azy, ka hambara fa hanome lesona tsara ho an’ny mpanao politika, mba hahay hanaja tena amin’izay izy satria efa samy teo daholo ihany, ka aleo samy mandefitra sy tsy mirotsaka intsony. Hiezaka ny handamina ny raharahan-tokantranony kosa ny HVM amin’izay ka minisitra iray ao anatin’ny governemanta, izay kandida hatolotr’izy ireo fa tsy Hery Rajaonarimampianina.

Toky R

 

 

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Famonoana ampanjaka : Tsy afa-nanoatra ny zandary, tsy hanaiky ny havan’ny maty

Manoloana ny fahafatesan’ny ampanjaka iray tao Farafangana dia nilaza ny havan’ny maty fa tsy hanaiky mora foana ny zava-nitranga. Misy minisitra teo aloha maromaro ao anatin’ny fianakaviana ary efa nitana andraikitra ambony teto amin’ny firenena nandritry ny fitondràna nifandimby. Etsy ankilan’izany, ny zandary dia nanazava fa tsy afa-nanoatra nanoloana ilay vonoan’olona. Nalaina an-keriny tao amin’ny biraon’ny zandary io ampanjaka io ary rehefa lasa lavidavitra dia nokapaina tamin’ny antsy ny tendany. Izay raha hiverenana kely no nitranga tao Evato-Farafangana. Koa satria maro loatra ireo olona niditra an-tsehatra dia nanapa-kevitry ny tsy nampiasa fitaovam-piadiana ny zandary, raha araka ny fampitam-baovaon’io vondrona io. Ny anton’ny hatezerana teo amin’ireo andian’olona indray dia noho ny fisian’ny vaky trano izay nitranga tao amin’ny ben’ny tanàna tao an-toerana ka nahatonga io olom-boafidy io ny nametraka fitoriana teo anivon’ny zandary. Rehefa nandeha tokoa ary ny fanadihadiana dia isan’ny voakasik’izany ilay ampanjaka. Raha mbola teo am-panaovana fanadihadiana azy ny zandary no tonga ny olona ary nanery azy ny hanao kabary “Dina”. Izany anefa dia notoherin’ilay olona voakasika ary ny zandary rahateo tsy nanaiky izany satria mbola olona eo am-pelan-tanan’izy ireo sy miatrika fanadihadiana. Raha efa mba nisy ny fifandaminana, raha araka ny nolazain’ny zandary, teo amin’izy ireo sy ny fokonolona dia akory ny hagagana raha niverina tampoka ireo olona efa nilamina ary naka an-keriny ilay ampanjaka ary namono azy mihitsy. Nilaza ny zandary fa tsy hanaiky hatramin’ny farany ity vonoan’olona ity ary hanokatra fanadihadiana lalina momba izany. Torak’izany ihany koa ny fianakavian’ny maty izay nilaza mazava fa tsy vonovonoina fahatany toa izany ny havan’izy ireo. Hitodika any Farafangana indray ny mason’ny mpanara-baovao momba ity fitsaram-bahoaka hafa indray ity.

D.R

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Fiondranana an-tsokosoko mankany Koweit9 vavy indray no nampidirina am-ponja

Mihamahazo vahana hatrany ny fandefasana vehivavy hiasa an-tsokosoko any ivelany tato ho ato.

Pati

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Nutrition : Vers davantage de résultats ?

La malnutrition a des conséquences irréversibles sur le développement physique et cognitif de l’enfant. (Photo d’archives)

Avec environ deux millions d’enfants de moins de 5 ans souffrant de malnutrition chronique (47% des enfants de cette tranche d’âge) et 8,6% des enfants souffrant de malnutrition aigüe, la malnutrition devient un véritable problème de développement à Madagascar. 

Une étape de plus dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar avec le lancement, demain, du Plan National d’Action pour la Nutrition (PNAN III 2017-2021) et le plan d’investissement pour la nutrition. Dans la mesure où 47% des enfants de moins de 5 ans souffrent encore de malnutrition chronique à Madagascar (selon l’enquête nationale sur le suivi des objectifs du millénaire pour le développement  (ENSOMD) datant de 2012-2013), et que 8,6% des enfants souffrent de malnutrition aigüe avec un risque élevé de mortalité associé, ce volet de l’investissement dans la lutte contre la malnutrition est primordial pour remédier à cette situation et réduire l’incidence de toute forme de malnutrition.

Affecte l’économie. La malnutrition se manifeste principalement par un retard de croissance des enfants qui en souffrent. Une situation aux conséquences irréversibles sur le développement de l’enfant, réduisant ses chances de survie et quand bien même il survit, la malnutrition affecte non seulement sa santé mais également son développement intellectuel, lui-même associé à des difficultés d’apprentissage conduisant à des mauvaises performances scolaires et à des revenus faibles, une fois arrivé à l’âge adulte. En entravant la productivité et la croissance économique, la malnutrition freine le développement du pays. D’où la nécessité d’aborder le problème de la malnutrition à travers une approche multisectorielle, s’accordent à dire les acteurs engagés dans la lutte contre la malnutrition.

SUN. Madagascar s’est engagé dans cette voie depuis maintenant quelques années. « Compte-tenu des causes multifactorielles de la malnutrition, la réponse à apporter, si l’on veut obtenir des résultats à grande échelle, ne peut être qu’une réponse à la fois politique, multisectorielle et coordonnée », soutient l’office national de nutrition (ONN). Et d’ajouter qu’« il est possible d’agir à tous les niveaux si la lutte contre la malnutrition est bien identifiée comme un objectif de développement ». La lutte contre la malnutrition a été largement abordée tout récemment dans le cadre de la visite de la coordinatrice du mouvement mondial SUN (scaling up nutrition), Gerda Verburg. Sa rencontre avec les chefs d’agence du système des Nations Unies a été une occasion de mettre l’accent sur la contribution des Nations Unies dans la lutte contre la malnutrition à Madagascar, y compris dans le secteur des urgences et la coordination, notamment dans le cadre du plan d’investissement pour la nutrition à Madagascar et le PNAN III qui seront lancés demain. 

Hanitra R.

News Mada47 partages

The Dizzy Brains : un passeport talent en poche

Avant le départ de The Dizzy Brains pour une tournée internationale, l’Ambassade de France a octroyé un passeport talent à ce groupe de rock, hier. Ce qui tombe à point nommé puisque le groupe programme de visiter plusieurs pays, dont la France pour cette année.

Le groupe de rock The Dizzy Brains vient de quitter le pays, hier, pour continuer sa tournée internationale. A ce sujet, l’ Ambassade de France lui a attribué un passeport talent afin de faciliter toutes les paperasses administratives concernant le voyage. Selon l’annonce citée sur la page officielle de l’Ambassade, ce genre de passeport est dédié à une personne hautement qualifiée, à ceux qui envisagent de créer une entreprise ou de s’investir en France ou simplement aux artistes souhaitant y travailler plus de trois mois. Il est valable quatre ans et peut être renouvelable.

Focus Wales 2017

Pour  commencer ce périple international, The Dizzy Brains sera sur le devant de la scène du festival dénommé «Focus Wales 2017» au pays de Galles du 11 au 14 mai. Plus de 200 groupes, venus de pays différents, entre autres l’Australie, le Canada, l’Ireland, le Japon, les Etats-Unis…  y participeront. Son programme s’annonce donc chargé avec une vingtaine de scènes, des rencontres et échanges, des séances dédiées aux autres arts comme le cinéma.

Quelques dates en France

Le groupe s’envolera ensuite vers la France, le 13 mai prochain, pour participer au Forum de Vauréal à Paris. The Dizzy Brains animera la soirée «Nouvelle scène rock» avec le groupe Ko Ko Mo, une des révélations du festival Trans Musicales en 2015, et le groupe Pogo Car Crash Control. Le 20 mai, le groupe donnera un concert à La Niche du chien à plumes avec deux autres groupes, à savoir Kiddie Coke et Fishaking. Plusieurs autres dates sont déjà dans le programme. L’ année est déjà chargée, le groupe sillonnera, aussi le Canada, le Japon, la Hongrie, la Russie, la Corée du Sud…

Holy Danielle

 

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Menace de motion de censure : Les ministres reçoivent des consignes sur les sujets brûlants

Les membres du gouvernement ont été avisés hier par le premier ministre de ce qui les attend au Parlement durant la session en cours.

Le gouvernement Mahafaly prend au sérieux les bruits qui circulent à l’Assemblée Nationale sur l’existence d’un projet de motion de censure. Raison pour laquelle, avant de s’attaquer hier à l’ordre du jour du conseil  de gouvernement hebdomadaire, le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a donné des consignes aux ministres en vue de la séance de questions-réponses « que le gouvernement aura à faire devant le Parlement ».  D’après le communiqué du Conseil d’hier, Mahafaly Solonandrasana Olivier « a enjoint les membres du gouvernement à jouer pleinement la transparence, arguments efficaces et convaincants à l’appui, dans le traitement notamment des sujets d’actualité (inflation, insécurité…) ». En matière de gouvernance, le chef du gouvernement « a réitéré d’une manière ferme et catégorique, que, en exécution de la consigne afférente donnée par le président de la République, l’heure est maintenant à la mise en évidence de la visibilité de l’Etat, de l’instauration de l’Etat de droit et de l’ancrage de l’autorité de l’Etat. ». Bref, le gouvernement se prépare à affronter les députés qui l’ont prévenu d’une motion de censure en cas de réponses non satisfaisantes aux problèmes socio-économiques vécus par la population dans leurs circonscriptions.

Sanctions sévères. Par ailleurs, consigne a été donnée hier aux membres du gouvernement de « sanctionner sévèrement les responsables étatiques en défaillance dans l’exercice de leurs fonctions, sans aucune considération. Et ceux méritants doivent également être soutenus ». Visiblement, l’équipe gouvernementale qui vient de faire l’objet d’un « ajustement technique » n’entend pas céder aux pressions de certains députés qui veulent la tête du premier ministre et de certains ministres. L’élu du VPM-MMM Milavonjy Philobert ne l’a pas caché lors de sa dernière conférence de presse en déclarant qu’il y a des ministres qui doivent être remplacés faute d’efficacité.  En tout cas, le gouvernement Mahafaly, s’il veut rester, doit sans attendre adopter les mesures qui s’imposent pour maitriser l’inflation, faire cesser le phénomène de vindicte populaire en restaurant l’autorité de l’Etat et en rétablissant la confiance des justiciables envers la Justice, et renforcer la lutte contre la corruption en mettant fin à l’impunité. En tout cas, personne ne peut jusqu’ici confirmer l’existence d’une collecte de signatures en vue d’une motion de censure. Ce qui est cependant sûr, c’est que le gouvernement Mahafaly va bientôt se présenter devant le Parlement pour défendre ses réalisations ou ses résultats.

Eugène
Midi Madagasikara33 partages

Réforme du code de la nationalité malgache : Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés ...

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés a adressé ses félicitations et remerciements à l’endroit de l’Assemblée nationale pour les efforts fournis dans le cadre de la réforme du code de la nationalité malgache portant  sur la loi n°2016-038 du 27 février 2017. Cette modification prévoit que la femme  malgache peut désormais transmettre sa nationalité à ses enfants au même titre que le père malgache, et ce indépendamment de sa situation matrimoniale. Cet organisme international tient toutefois à souligner que d’autres points restent encore à résoudre et sollicite, de ce fait, une entière collaboration avec l’Etat malgache.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara33 partages

Santé et Humanitaire : Objectifs atteints pour MOI et SMTP à Moramanga

Danil Ismael, PDG du groupe SMTP et le Docteur Koytcha Firoze, dirigeant du MOI.

La mission de 10 jours du MOI (Médecins de l’Océan Indien) et du groupe SMTP à Moramanga prend fin ce jour. L’action humanitaire affiche un bilan positif, puisque le nombre de patients traités (plus de 11 000) a largement dépassé le nombre prévu (10 000).

Ces résultats excellents ont été obtenus grâce à l’implication, au savoir-faire et à l’humanisme des missionnaires et de toutes les parties prenantes, dont le groupe SMTP et l’association ASF (Aviation Sans Frontières). Le Dr Firoze Koytcha de réitérer que : « Le but principal de la mission était d’opérer gratuitement le maximum de patients ». Plus de 75 opérations chirurgicales ont été effectuées, allant des plus « simples » au plus compliquées, relevant de pathologies graves. Parmi les plus notoires, nous avons retenu les opérations de la fistule à l’origine de mal-être et de discrimination sociale. A l’issue de cette mission, une équipe du MOI restera sur place pour un mois afin d’assurer le suivi post-opératoire.

Imagerie médicale. La délégation hospitalière de la MOI à Moramanga a également effectué des échographies, Dr Michel, responsable de l’imagerie médicale a ainsi remarqué que les hernies et les kystes ovariens figuraient parmi les pathologies les plus identifiées  par le biais des échographies. Il a également rajouté : « Un nombre considérable de tumeurs de la parotide (qui est très rare en Occident) nous a frappés. Nous projetons ainsi de rechercher d’éventuels facteurs favorisant ».

ASF. Les missions de santé impliquent l’utilisation d’une quantité titanesque de médicaments et de matériels. Danil Ismail, PDG du groupe SMTP a affirmé que : « L’Aviation sans Frontières est un partenaire de taille pour SMTP et MOI. Cette association réunionnaise prend en charge gratuitement le transport des matériels et des médicaments atteignant jusqu’à 1,3 tonne dans le cadre des missions de Médecins de l’Océan Indien ». ASF collabora avec toute une chaîne solidaire de bénévoles et l’Air Austral pour cet acheminement, à raison d’un vol par jour sur Tanà.

Ophtalmologie et Optique. Armés de matériels élaborés à partir des technologies de pointe, les opticiens et ophtalmologues de la MOI ont consulté plus de 120 patients par jour pendant 10 jours lors de leur mission à Moramanga. Plus de 2 700 paires de lunettes ont été ainsi offertes gratuitement. Outre une opération massive de la cataracte, des dépistages d’autres maladies oculaires étaient également au programme.

Pédiatrie. Concernant les pathologies infantiles les plus nombreuses, les hernies, les maladies respiratoires et la cardiopathie infantile (dues à la malformation intra-utérine) forment le peloton de tête. Selon les explications des responsables, ces malformations intra-utérines sont dues à de mauvaises conditions de vie de la mère durant la grossesse, couplées avec un excès de stress et de fatigue.

Gastro-entérologie. Les ulcères de l’estomac et la bilharziose sont très fréquents chez les Malgaches en raison de leur alimentation et de leur hygiène de vie. Le Dr Dourgaux, responsable de la gastro-entérologie a également relevé des cas notoires d’hémorragie digestive, ainsi que beaucoup d’infections bactériennes dues à l’Hélicobacter pilori.

Fistules obstétricales. Au moins 5 opérations de la fistule ont effectuées, dont un cas extrêmement grave d’une jeune fille de 15 ans, atteinte de fistule recto-vaginale. Cette dernière fut atteinte en accouchant de son premier enfant, mort-né. Contrainte à évacuer urines et défécations par le même canal, elle est maintenant « guérie », mais ne pourra ni enfanter, ni avoir de relations sexuelles et ce jusqu’à la fin de sa vie. Pour lutter contre la fistule, le Dr Marcel estime que « la prévention et l’amélioration de la prise en charge de la santé de la mère et de l’enfant constituent les meilleurs moyens ».

Dentisterie. En une journée, plus de 500 extractions ont été effectuée et 50 patients ont pu bénéficier de prothèses. Par le biais de sensibilisation, les médecins traitants essaient également de convaincre les Malgaches de privilégier les soins à l’extraction (plus prisées au niveau national). Depuis 30 ans qu’il effectue des missions à Madagascar, un dentiste bénévole a remarqué que le secteur de la santé n’a pas évolué. Concernant les pathologies dentaires notamment, celles-ci puisent leur origine dans l’alimentation des Malgaches, trop riche en sucre.

Luz R.R

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Mampikony : Mpandraharaha nandefasana trakta fa hovonoina

Hafakely ilay fomba fanerena olona hanome vola : nandefasana trakta teo amin’ny toeram-ponenany ary natao niomana izy fa hovonoina raha tsy mandoa ny voka takiana. Mitentina 6 tapitrisa ariary no notadiavin’ireo olon-dratsy. Nampandre ny pôlisy anefa ilay mpandraharaha ary natao ny vela-pandrika rehetra. Tonga teo amin’ny toerana hanomezana ny vola ny pôlisy nanao fanamiana sivily. Saingy mbola fantatr’ireo olon-dratsy ihany ka nahatonga azy ireo nandefa hafatra fohy (sms) tamin’ilay mpandraharaha. Vontoatin’izany hafatra izany ny hoe efa kely ny 6 tapitrisa ariary izay takianay aminao, satria misy olona hafa koa manakarama anay ny hamono anao ary manome 10 tapitrisa ariary, saingy izahay no nandefitra. Hafakely tanteraka ilay asan-jiolahy. Nitohy ihany ny fanadihadiana izay niafara tamin’ny nahazoana olona iray izay nandrahona sy nangataka vola mitovy tetiny aminin’ilay takian’ny jiolahy, teo aloha kely teo. Niaiky tokoa io fa tao anatin’ilay ekipa nanery hanome vola sy nandrahona ho faty. Nanoro lehilahy iray hafa izay nosamborin’ny pôlisy ny tenany. Mbola niaraka tamin’ny basy ilay olona voasambotra. Mbola misy olona roa hafa ihany koa, saingy tafaporitsaka izy ireo. Ireo hafa voasambotra kosa dia natolotra ny fampanoavana omaly ary nidoboka am-ponja noho ny fandrahonana ho faty mba hahazoana vola, fanerena olona hanome vola, fikambanan-jiolahy ary “harcèlement”.

D.R

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Orange Madagascar : 50 millions d’ariary de dons pour la SAVA

Orange Madagascar vient au secours des sinistrés du cyclone Enawo dans la SAVA. Une délégation conduite par le DG d’Orange Madagascar Michel Degland est descendue récemment à Sambava et Antalaha pour témoigner de son appui à la population. Le 24 avril, à Sambava, le DG d’Orange et son équipe ont rencontré plusieurs hautes personnalités de la région. Des rencontres qui ont abouti à la signature d’une convention de partenariat public-privé entre Orange et la région SAVA, pour l’octroi de dons d’une valeur de 50 millions d’ariary. Des matériaux de construction pour la réhabilitation des infrastructures de base ont été offerts par Orange Madagascar, à travers leur association dénommée Orange Solidarité Madagascar et pour leur contribution au développement économique et social de la Région SAVA.

Lesdits matériaux ont déjà été remis à chacun des établissements concernés : c’est le cas du Centre Hospitalier de Référence du District (CHRD2) d’Antalaha pour une valeur de 25 000 000Ar, du CEG d’Ambondrona – Antalaha : 12 500 000Ar ; de l’Ecole EZAKA, Moyenne et Grande Section : 5 395 200Ar.

 Transformation digitale « Chez Orange Madagascar, nous avons pris en compte la formidable potentialité de la Région SAVA et cette possibilité de développement. Nous allons ainsi continuer à accompagner la région, en développant les infrastructures de télécommunications, et en mettant à disposition de la population et des opérateurs économiques locaux des outils nécessaires pour ce faire » a expliqué Michel Degland. Et lui de rajouter dans son intervention que : « la qualité du réseau Orange est une vraie force qui nous permet de continuer à proposer des solutions de qualité afin de permettre l’intégration des nouvelles solutions numériques dans les activités des professionnels ». Michel Degland a également rencontré l’ensemble des opérateurs économiques de la ville de Sambava. Il s’agit pour Orange de procurer de nouveaux outils en matière de technologie dont très prochainement le lancement des 4G dans chaque district, et de recueillir directement leurs besoins en vue d’apporter les meilleures solutions pour le développement de leurs activités respectives et d’offrir ainsi la meilleure qualité de service.

       

REMI, Rakotonirina

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Crowd funding : Green N Kool se mobilise pour Nosy-Be

Nosy-Be, île paradisiaque, jouit d’une réputation parfois peu reluisante sur le plan social ; Green N Kool souhaite y remédier.

Le Green N Kool, association socio-culturelle (le statut légale d’entreprise sociale n’existe pas encore à Madagascar), sise à Nosy-Be, lance son crowd funding sur Ulule. Il s’agit d’une collecte de fonds, en numéraire ou en nature, visant à financer la fourniture de leur centre culturel et écologique en matériels adéquats.

Créé pour les jeunes et moins jeunes de Nosy-Be, Green N Kool œuvre pour leur épanouissement et leur responsabilisation citoyenne. L’île aux parfums, véritable joyau touristique, est autant paradisiaque qu’entachée par le tourisme sexuel. En manque de distractions, disons-le « saines », la délinquance juvénile concerne une frange de plus en plus importante de la population, alors que le talent et l’envie d’évoluer ne manquent pas. L’association Green N Kool a été créée pour remédier à cela et insuffler un renouveau social à Nosy-Be, pour se diriger peu à peu vers le développement durable.

Activités épanouissantes. L’association propose donc des activités épanouissantes aux jeunes de Nosy-Be pour redynamiser et revaloriser leur image. En effet des jeunes ayant accès à un mieux-être sont plus engagés sur le plan citoyen et plus productifs économiquement. Créé par des jeunes pour des jeunes, Green N Kool leur propose tout un éventail d’activités autour des « 4R » : réduire, réutiliser, réparer et recycler. Le centre inclut d’ailleurs un restaurant et un éco-shop fourni grâce aux créations écologiques et solidaires des ateliers et des formations élaborées au sein de Green N Kool. De plus, une bibliothèque, un espace multi-média et une scène artistique sont disponibles au centre.

Crowd funding. Financement participatif, le crowd funding permet à la population de participer à l’élaboration économique et financière d’un projet. Effectué essentiellement en numéraire, le crowd funding peut également se décliner en matériel, comme c’est le cas pour Green N Kool. Effectivement, le centre accueille volontiers des dons en nature, tant que ceux-ci entrent dans le cadre des activités du centre. Les livres, instruments de musique (neufs ou à recycler), ou encore les jeux de société seront les bienvenus.

Luz R.R

Tia Tanindranaza23 partages

“Robot” 300 hasolo ny mpiasaMihorohoro ny mpiasan’ny Ultramaille

Efa misy ny mampiasa ny “Robot” ho solon’ny olona miasa amin’ireny orinasa afaka haba ireny amin’izao fotoana izao fa tsy honohono intsony.

 Anisany ny Accord Knits eny Andraharo, izay efa nandroaka mpiasa 150, roa taona lasa izay, raha ny fanazavan’ny mpitarika Sendikan’ny Kristianina Malagasy (SeKriMa) tamin’ny alalan’ny Sekretera jeneraly nasionaliny, Botodia Rhemi Henri omaly. Amin’izao fotoana, ny orinasa afaka haba Ultramaille indray no voalaza fa nanafatra "Robot" 300 ary efa any anaty sambo izany. Maro indray ny mpiasa mitebiteby satria manahy ny horoahina, ka ireo fitaovana avo lenta ireo no hasolo azy. Ambara ho tsy vitan’ny olona ny asa toy ny  ny “tricotage”, ka izay no hanafarana fitaovana hanao azy. Manoloana izany, tsy rariny ny fanesorana mpiasa amin'ny asany amin'ny alalan'ny fampiasana "Robot" hasolo azy ireo, hoy ny SeKriMa. Anisan’ny lalàna nampidirana ny orinasa afakaba teto amintsika tamin’ny taona 1989 ny hampihenana ny tahan’ny tsy an’asa teto amintsika. Ny fampiasana tanana no antony nisian’ny  orinasa fa tsy ny fampidirana “Robot”. Izany no antony nanaovantsika politika mitodika tamin’ny fampiasana ny orinasa afaka haba tamin’ny fotoan’androny. Marina fa misy ny asa mety tsy ho vitan’ny tanana fa ilana masinina saingy mila lanjalanjaina sy tsinjovina ireo very asa, ary mila manokatra asa vaovao ny mpampiasa raha toa ka hampiditra “robot”, hoy Botodia Rhemi Henri. Tsy mitsinjo ny maha olona ny fisian’izy io, hoy ny sekretera jeneralin’ny SeKriMa.

Toky R

 

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IFPECO : Une grande première pour Madagascar

Les arbres et tout ce qu’ils offrent seront discutés lors de ce festival.

Le festival international plantes, écologie et couleurs a débuté hier et se tiendra à travers plusieurs sites de la capitale jusqu’au 20 mai. 

Pour sa première édition à Antananarivo, le festival international plantes, écologie et couleurs réunira tous ceux qui se passionnent pour la nature : écologistes, artisans, artistes et intellectuels, mais aussi ceux qui vivent autour et grâce aux arbres. Ce festival International s’inscrit dans la continuité du Symposium-Atelier sur les teintures naturelles organisé par l’UNESCO à Hyderabad, Inde en novembre 2006. Plusieurs activités seront au programme du 9 au 20 mai dont un symposium scientifique tous les matins à l’IFM et à la Bibliothèque nationale, et des ateliers de démonstration à l’AFT tous les après-midis, une table ronde du mercredi 17 au vendredi 19 mai 2017 à la salle Gisèle Rabesahala. Mais aussi une expo-vente d’Andrée Ethève à l’IFM sur le thème « des Arbres et des Hommes : histoires intimes », et « Les savoir-faire d’ailleurs et d’ici » à l’Alliance Française. Le festival, co-organisé par le Réseau International des Conseillers pour le Développement de l’Artisanat (RIDA), l’association Femmes Entrepreneurs Environnement de Mahajanga (FEEM) et l’association Entreprendre au Féminin Océan Indien (EFOI) vise à promouvoir le savoir-faire dans des ateliers pratiques, contribuer au « faire savoir » à travers les expériences et la mise en place de rencontres professionnelles. Mais aussi à partager le savoir au travers d’un symposium, et  à réunir et organiser les acteurs de la filière au niveau Océan Indien et en particulier à Madagascar afin de mettre en place une certification et une protection des savoir-faire traditionnels et actuels avec l’aide et le support des ministères concernés.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara20 partages

Football – Elections : Forcing de certains présidents des ligues !

Bien qu’ayant décidé de confier l’intérim à Doda Andriamiasasoa à la tête de la Fédération Malgache de Football et ce jusqu’en 2018, date des élections, une frange des présidents des ligues régionales monte aujourd’hui au créneau pour l’organisation des élections anticipées. Allez savoir pourquoi !

Pourquoi certains présidents des ligues de football font des pieds et des mains pour organiser des élections anticipées au sein de la FMF ? Un comportement inadmissible car si c’est Doda Andriamiasasoa qu’ils ne veulent pas, ils auraient dû s’y opposer lors de la réunion avec le président sortant Ahmad quand cela avait été décidé.

Calendrier de la Coupe du Monde. Est-ce parce que c’est Ahmad qui en avait tranché ainsi ou est-ce que cette frange n’acceptait pas la désignation de Papa Souley en tant que son remplaçant numérique ?

Autant de questions qui resteront sans réponse car aucun de ces présidents n’osera contester publiquement ces choix.

Mais la réalité est que s’ils insistent à aller aux élections anticipées même s’ils savent que ce mandat ne durera que quelques mois puisque la FIFA remettra les choses à leur place en tenant les élections au niveau de chaque fédération et en suivant le calendrier de l’organisation de la Coupe du Monde, c’est parce qu’il y a forcément de l’argent à gagner durant la campagne comme cela avait été le cas auparavant et comme cela se déroulait avec toutes les élections fédérales et même continentales avec la nécessité d’un lobbying pour faire avaler la pilule, aussi amère soit-elle.

Conflit d’intérêt. C’est la seule explication car on ne voit pas l’intérêt d’une décision des présidents des ligues en fin de mandat pour désigner les futurs membres du comité exécutif de la FMF, transitoire qui plus est. C’est ridicule.

Mais comme le ridicule ne tue pas, ces présidents ne lâchent pas prise en menant campagne pour l’organisation de ces élections en s’en prenant au comité exécutif tout en inventant des dispositions « réglementaires »  de la Confédération Africaine de Football.

Et on est à cette situation qui n’a rien à voir avec le développement du football. Un conflit d’intérêt qu’il va falloir rayer de la liste car pour l’instant, le combat est ailleurs et notamment sur les voies et moyens de se qualifier aux phases finales de la CAN 2019 au Cameroun mais aussi la CHAN 2018 au Kenya. C’est tout aussi simple que cela.

Clément RABARY

L'express de Madagascar19 partages

Secteur minier – Technologie rime avec sécurisation

La traçabilité et le contrôle des documents sur les minerais relèvent quasiment de l’impossible. Teknet Group avance des  solutions.

Problématique. Déjà que les vraies données sur  l’état réel des réserves minières sont difficilement accessibles dans le pays, la sécurisation des permis d’exploitation minière est une autre paire de manche. L’accès  aux bases de données et le suivi des documents administratifs, allant de l’exploitation à l’exportation  sont un réel parcours du combattant. De nombreuses données sont facilement falsifiables, créant, par conséquent, des trafics en tout genre. Toutefois, « il est possible de sécuriser et de produire  des données infalsifiables », rassure Alain Nambinin­tsoa, directeur des Études et intégrations auprès de Teknet Group, lors d’une conférence débat sur le secteur extractif. « Nous proposons un système de gestion informatisé ouvert aux évolutions des modes opératoires, une base de données recensant l’ensemble des exploitations minières et des propriétaires et une protection des permis miniers et autres documents administratifs contre des falsifications », explique-t-il. Bien que le Bureau du cadastre minier de Mada­gascar (BCMM) ne délivre pas de nouveaux permis miniers depuis 2009 dans le but d’assainir le secteur, les permis de recherche ou d’exploitation existants peuvent alors être sécurisés.

InteractifL’innovation du projet se trouve dans la manière de moderniser le système d’information. Teknet Group propose des unités de production intégrant la personnalisation et l’encodage des données dans les documents. « L’ap­position d’éléments visuels anti-copie sur les imprimés, la protection premium grâce à la lamination des cartes avec ou sans hologramme et ce que nous appelons des technologies des codes à bulles sont, entre autres, les solutions technologiques que nous avançons », précise l’intervenant. « Pour ce faire, chaquesupport des documents est non reproduisable même au niveau du constructeur et les données informatiques sont contrôlables, grâce au procédé laser par images fantômes, micro-tests oueffets tactiles », ajoute Alain Nambinintsoa.La société spécialiste en TIC propose, en outre, des applications sur smartphone pour les permis environnementaux et les permis miniers. Outre les possibilités d’effectuer des numérisations et des archivages numériques des documents, des enregistrements, des délivrances, des contrôles, les opérations sont faites pour encourager les informels à se formaliser.Demandes, enregistrements, validations en ligne, délivrance de documents et mise à jour de la banque de donnée centrale seront aisés. Toujours est-il que tout ceci doit accompagner une politique minière claire, qui tarde encore à venir.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara18 partages

Dizzy Brains : La consécration avec le « Passeport talent »

Dizzy Brains a le vent en poupe !

Le jeune groupe de rock Dizzy Brains vient de recevoir il y a deux jours, le « passeport talent », délivré par l’Ambassade de France à Madagascar. L’objectif de ce précieux sésame  est de faciliter les démarches administratives des talents émergents et prometteurs dans leurs déplacements en France. L’investissement et la création en France leur seront ainsi plus accessibles.

2011. Après avoir intégré plusieurs groupes (The Whitedoors, The Radio City et The Flowers City), les deux frères, Eddy et Mahefa Andrianarisoa, issus d’une famille de musiciens ont décidé de créer Dizzy Brains en 2011. Leur passage auxRencontres Trans Musicales de Rennes en décembre 2015 leur a permis de gagner en notoriété, disons-le internationale. Au niveau national, ils se sont surtout faits connaître grâce au Festival Libertalia, en mai 2015.

Luz R.R

Madagascar Tribune17 partages

« Le dossier toujours sur la table » selon Hery Rajaonarimampianina

Le Président malgache Hery Rajaonarimampianina, comme tous ses pairs, a félicité le nouveau jeune Président français Emmanuel Macron. A part les habituels langages diplomatiques sur la relation franco-malgache et franco-africaine, le Chef de l’Etat malgache a répondu aux questions sur les îles éparses sur les ondes de RFI. Selon le Président malgache, « le dossier îles éparses est toujours sur la table » cela veut dire « qu’il n’y a lieu de rouvrir le dossier » car il est toujours d’actualité. Cela veut dire aussi qu’il ne va pas s’activer particulièrement pour faire avancer le dossier mais attend le bon vouloir de la France qui n’a pas du tout intérêt à rouvrir le dossier des îles éparses. L’Ambassadeur de France à Madagascar Véronique Vouland-Aneini s’est déjà exprimée sur le sujet en précisant que les îles éparses « appartiennent à la France ». Le ministre de l’écologie français, Ségolène Royal a déjà donné des permis d’exploration des compagnies pétrolières sur les lieux.

Rappelons que Hery Rajaonarimampianina n’a pas osé insister auprès de François Hollande sur les questions des îles éparses, on ne voit pas comment il pourrait le faire avec le nouveau locataire de l’Elysée Emmanuel Macron. Même si l’Assemblée nationale des Nations Unies a donné raison à Madagascar sur les îles éparses, la France n’a jamais voulu exécuter cette décision. Forte de sa puissance économique dans le monde, et en tant qu’ancienne puissance colonisatrice, la France a toujours fait fi de la décision onusienne.

Midi Madagasikara17 partages

Anosibe : Renim-pianakaviana naolan’ny jiolahy

Tokantrano iray teny amin’iny faritra Anosibe iny, no lasibatry ny jiolahy, ny faran’ny herinandro lasa teo. Tsy vitan’ny lasan’ireo olon-dratsy ny vola sy ny entana rehetra tao an-trano, fa mbola niharan’ny filan-dratsin’ireo mpanafika ihany koa ny renim-pianakaviana iray. Nanao amboletra niditra tao amin’ity tokantrano iray ity ireo jiolahy nirongo fitaovam-piadiana. Zaza amam-behivavy avokoa no tao an-trano, tamin’io fotoana io. Avy hatrany dia ny vola no notakian’ireo olon-dratsy. Tsy afa-nanoatra ihany koa ireo voatafika, noho ny tahotra, hany ka nanome tsy fidiny izay notadiavan’ireto olon-dratsy. Tsy ampy ireto jiolahy anefa izany fa mbola naolany ilay vehivavy tompon-trano. Nitsoaka avy hatrany ireto farany vao azony  nilainy ary vita ny nataony. Taorian’izay vao afaka niantso vonjy ireto voatafika ary efa nampandrenesina ihany koa ny mpitandro filaminana. Fantatra moa fa, efa nanokatra ny fanadihadiana ireto farany.

m.L

Midi Madagasikara16 partages

HDA : Répertoire éclectique avec Voots Kongregation

Voots Kongregation au grand complet à l’HDA.

Comme à son habitude, Voots Kongregation se déplace en famille. Et ce vendredi ne fera pas exception car tous les membres de la communauté seront sur scène pour parler musique. Parler, façon de parler évidemment, car ce sera plutôt un dialogue en musique. Et pour cause, la formation comprendra deux bassistes, Rolf et Tasha, deux guitaristes avec Naday et Mahalia, Julie Ratefy au clavier, Natiana aux batteries, et Imiangaly, Boudou et Valisoa au chant. Le répertoire sera éclectique car il contiendra toutes les compositions de tous les membres : le rock de Naday, le duo basse/chant MiMo, mais aussi les Vootsettes, Loharano… En somme, il y en aura pour tous les goûts. Coup d’envoi dès 21h !

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara16 partages

Action citoyenne : Journée marathon pour les étudiants de l’UPRIM !

Légende photo : Les étudiants de l’UPRIM avec les élèves de l’AKAMA.

Journée chargée pour les étudiants de l’UPRIM ou Université Privée de Madagascar le vendredi 8 mai dernier. En effet, lesdits étudiants se sont employés à effectuer des actions sociales dans plusieurs quartiers de la capitale. Une façon pour eux d’aider leurs semblables. La journée a donc commencé par une distribution de « Koba Aina » aux élèves de l’EPP d’Andavamamba. A cet effet, 225 élèves de la classe de 11e ont bénéficié chacun de suppléments alimentaires. Ils ont également bénéficié d’une séance d’éducation civique de la part des universitaires. La journée a continué par la distribution de matériels scolaires aux élèves de la classe de 11e du centre AKAMA ou « Akanin’ny Moana sy ny Marenina » sis aux 67 Ha ainsi que d’une visite accompagnée de travail social auprès du « foyer de vie » d’Ampasanimalo. Les étudiants ont profité de l’occasion pour faire don de café, de lait, de beurre et de yaourt aux personnes âgées vivant dans ce centre. D’autres activités comme le don de sang auprès de la banque de sang du centre hospitalier universitaire HJRA ont été effectué durant cette journée. Pouvant permettre aux publics cibles de faciliter leur quotidien, les actions sociales sont les affaires de tout un chacun.

José Belalahy

Midi Madagasikara16 partages

HCC : Participation au 4e Congrès de la CJCA

Le président de la HCC Jean-Eric Rakotoarisoa accompagné par le Greffier en chef et le Directeur financier et de la programmation budgétaire, ont participé au quatrième Congrès de la Conférence des Juridictions Constitutionnelles Africaines (CJCA), qui s’est tenu à Cape Town (Afrique du Sud) du 23 au 26 avril 2017. Le 23 avril, le président de la HCC a pris part à la réunion du Bureau Exécutif de la CJCA, réunion préparatoire du Quatrième Congrès, en tant que Vice-président représentant de la région Océan Indien. Notons que le quatrième Congrès de la CJCA a été précédé par un Colloque scientifique sur le thème : « Renforcement de l’indépendance du pouvoir judiciaire et respect de l’Etat de droit ».

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza12 partages

Ihanta Randriamandranto“Misy fifanoherana ny fifidianana 2018”

Antomotra ny fotoana hanatanterahana ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny taona 2018, saingy mbola maro ny zavatra mifamahofaho ao anatiny.

 Miteraka fifanoheran-kevitra maro izy io, indrindra fa ny resaka lalàna, ary anisan’ny nanamarika izany i Ihanta Randriamandranto, Sekretera Jeneralin’ny Antoko TEZA. Raha ny lalàm-pifidianana dia tsy tokony ho ao anatin’ny fotoam-pahafavaratra ny fifidianana, kanefa mifarana ny 25 janoary 2019 ny fotoam-piasan’ny filoham-pirenena am-perinasa. 30 ka hatramin’ny 60 andro mialoha io ny fifidianana izy io no tokony hametra-pialana raha mbola mihevitra ny hirotsaka, izay midika fa eo anelanelan’ny 25 novambra ka hatramin’ny 25 desambra 2018 ny fifidianana, ary tafiditra ao anatin’ny vanim-potoanan’ny orana. Mbola olana goavana ihany koa anefa ny resaka valim-pifidianana eto amintsika, izay mitarazoka, ka miteraka ahiahy ho an’ny olom-pirenena. Raha raisina ho ohatra ny tany Frantsa, dia ora iray monja taorian’ny fifidianana dia efa hita ny fironan’ny mpifidy, izay tsy nisy fiovana firy tamin’ny vokatra ofisialy. Na mety tsy ho tratrantsika aza izany ora vitsy aorian’ny fifidianana izany, dia tokony ho hita andro iray eo ho eo ny ny fironana, fa tsy hisy ny kajikajy hisian’ny fitsimbadihana hampandresena ny kandida iray, izay matetika miseho eto amin’ny firenena, ka herinandro maromaro aty aorian’ny fifidianana no hisian’izany. Mandeha ny hevi-petsy hanatsimbadihana ny vokatra, toy ny fanafoanana voka-pifidianana amina faritra maro. Ao anatin’ny fandinihana ny resaka zotram-pifidianana ny  firaisamonim-pirenena sy ny Vaomiera Mahaleotena momba ny fifidianana (CENI), ka anio mihitsy no hisian’ny dinika sy fanambarana eny Alarobia, izay inoana fa hisian’ny fepetra sy hanomezana toky ny Malagasy amin’ny hizoran’ny fifidianana an-tsakany sy an-davany ao anatin’ny mangarahara.

Toky R

 

Midi Madagasikara12 partages

ITBM : Les PME familiarisées aux outils de l’ITC

L’International Trade Board of Madagascar (ITBM) a organisé une 2e session de formation des PME (Petites et Moyennes Entreprises) afin que celles-ci puissent se familiariser à l’utilisation des outils de l’ITC (International Trade Center), y compris le Trade Map, Standard Map et Procurement Map. Une formation sur la tenue et l’animation de stand n’est pas en reste. Ainsi, ces PME ainsi que les primo-exportateurs peuvent désormais accéder aux statistiques du marché mondial couvrant 220 pays et territoires ainsi que plus de 5 300 produits du système harmonisé. Ces outils permettent d’avoir des informations disponibles mensuellement, trimestriellement et annuellement tout en faisant des simulations de recherche dans l’exportation et l’importation par produit, région ou par pays.

Se positionner. Parlant de la thématique sur la tenue et l’animation de stand, cela permet aux PME de se professionnaliser quand elles participeront aux événements internationaux tels que les salons et les foires. En fait, la formation est basée sur la préparation sur le plan logistique, le transport et la livraison, les supports publicitaires, les argumentaires de vente, les comportements commerciaux pendant les événements et le suivi des commandes et des clients après. Notons que la formation est dispensée par un expert international au profit d’une quinzaine de participants représentant des sociétés d’exportation, des primo-exportateurs, des particuliers et des professionnels issus de différents secteurs. Selon la chargée de la formation auprès de l’ITBM, ces outils de l’ITC sont très intéressants pour avoir une image des flux des produits sur le marché international. Ils permettent de savoir sur quel produit Madagascar peut se positionner dans quel pays et quelle région.

Débouchés. Ils donnent  également des aperçus sur les pays qui sont exportateurs ou importateurs d’un produit tout en identifiant l’évolution des tendances sur le marché, les normes existantes selon les pays de destination ainsi que les appels d’offres internationaux. « Ces outils de l’ITC nous permettent de faire une étude de marché et de connaître les informations sur le produit que nous exportons déjà », a témoigné une participante. De son côté, le secrétaire général de l’ITBM a évoqué que ces appuis de l’organisme de promotion des exportations ont permis aux entreprises exportatrices et aux primo-exportateurs de chercher de nouveaux débouchés et de décrocher de nouveaux contrats commerciaux.  

Navalona R.

Midi Madagasikara10 partages

Erick Michel Wouli Soumah Idrissa : Le DGPN promu Contrôleur général de police

Il a été décidé lors du conseil de gouvernement d’hier, l’adoption du décret portant avancement à titre exceptionnel dans les Corps des inspecteurs généraux, contrôleurs généraux et commissaires de police. A cet effet, pour la raison que les premiers responsables devront être plus gradés que ceux en subordination hiérarchique, avancement à titre exceptionnel, sans rappel de solde, est accordé aux commissaires divisionnaires ci-après, au grade de contrôleur général de police de 2e échelon, Erick Michel Wouli Soumah  Idrissa, Directeur Général de la Police Nationale (DGPN) et Rasamiarivony Martin (Coordonnateur de l’inspection générale de la police nationale).

Recueillis par Dominique R.

Orange Madagascar6 partages

Air Madagascar : le partenariat stratégique est en bonne voie

La restructuration de la compagnie Air Madagascar est sur la piste de décollage. L’établissement du partenariat stratégique entre cette compagnie et son homologue réunionnaise est actuellement dans la phase de la « due diligence ».

Due diligence. A un peu moins d’un mois de la signature définitive du pacte d’actionnaires entre Air Austral et Air Madagascar, une série d’audits est actuellement en cours au sein même de la compagnie malgache. Appelée « due diligence », elle concerne les volets informatique (IT), finances, opérations et les ressources humaines. Une source bien informée au sein de la compagnie nous indique que « la due diligence a été entamée depuis la fin du mois de mars. Des auditeurs mandatés par Air Austral sont à pied d’œuvre». Le partenariat stratégique entre les deux compagnies est donc actuellement en bonne voie. L’étape de vérification et d’évaluation actuelle permettra d’affiner les dispositifs finaux du partenariat, avant la signature du pacte d’actionnaire. Un partenariat qui table sur une durée de 10 ans, au cours duquel Air Austral prévoit deux phases dans sa stratégie de redressement: trois années (2017 – 2020) pour la phase de redressement et de rétablissement des fondamentaux et une phase de croissance à partir de 2020.

Issue favorable. Ce partenariat stratégique, dont le début de processus a été lancé en 2016, représente la meilleure issue possible et la plus réaliste pour un redressement effectif et durable de la compagnie Air Madagascar. En effet, empêtrée dans une situation financière difficile, elle a de plus en plus de mal à assurer sa mission et les subventions ont pesé lourdement sur le budget de l’Etat. Les Partenaires techniques et financiers sont néanmoins confiants, à l’instar du Fonds monétaire international (FMI), qui a conforté l’Etat malgache dans sa volonté de trouver une solution favorable aux créances de la compagnie. « L’état détaillé de ces dettes est en cours de vérification », d’après notre interlocuteur. Cet audit de la dette est une étape préalable et obligatoire avant que l’Etat ne procède au plan d’apurement.

Mémorandum. Afin de fluidifier les échanges entre les parties malgache et réunionnaise, un point focal de la compagnie Air Austral sera dorénavant à Madagascar en permanence. Une démarche qui facilitera davantage les avancées des discussions entre les parties prenantes. Actuellement, l’une des grandes appréhensions des employés de la compagnie malgache porte sur le volet des ressources humaines. Or, lors de la signature du mémorandum d'entente, dans ces explications, Marie-Joseph Malé, qui était déjà à la tête du redressement de la compagnie réunionnaise en 2013, met plutôt en avant un « besoin d’adéquation entre les compétences et les besoins au sein de la compagnie malgache ». Quelques pistes pourraient être privilégiées pour que la transition s’opère en douceur : les retraites anticipées, les requalifications, etc. Quant au redéploiement des réseaux, les lignes nationales, ayant une très forte potentialité de croissance, seront au cœur des priorités. Il s’agira également du renforcement du réseau régional en se concentrant sur les routes stratégiques, ainsi que le renforcement du réseau long courrier avec les dessertes vers la France puis l’Europe, l’Asie et l’Inde afin de retrouver les parts de marché historiques.

Compétences. Sur le plan de la flotte, rien n’est encore définitif. Marie-Joseph Malé avait évoqué dans un hebdomadaire panafricain que « des convergences évidentes où des synergies peuvent être opérées, en matière de maintenance et de stock de pièces détachées. (…) Même si nos flottes long-courriers sont un peu différentes, nous avons tous les deux des Boeing et des ATR. Air Austral envoie actuellement ses avions en métropole pour la maintenance, elle pourrait le faire par exemple à Madagascar où il y a les compétences ». Dans cet esprit de mutualisation et de synergie commerciale, ce partenariat qualifié « d’égal à égal » pourrait augurer un meilleur avenir et ouvrir des fenêtres de développement pour la compagnie malgache. Une opportunité d’alliance pour asseoir le leadership des deux compagnies dans l’océan Indien, où la concurrence dans le transport aérien s’intensifie.

News Mada4 partages

Tourisme : offensive sur le marché suisse

À l’initiative de l’ambassade de Madagascar en Suisse, un roadshow a été organisé dans trois villes de Suisse, à savoir Genève, Berne et Lausanne du 3 au 5 mai 2017. L’occasion pour l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM) et les opérateurs malgaches de rencontrer les professionnels du tourisme et de mettre en avant les atouts de la destination.

Ces rencontres avec une vingtaine d’opérateurs suisses  ont permis de renforcer l’offensive qui a été lancée par l’ONTM lors du roadshow organisé en 2014 en Suisse et qui a multiplié par deux le nombre de visas touristiques délivrés par l’ambassade de Madagascar entre 2015 et 2016.

Par ailleurs, selon le nouveau branding de la destination « Madagascar, Treasure Island« , la Suisse est l’un des marchés identifiés et donc prioritaire pour le déploiement de la nouvelle stratégie basée sur une approche thématique.

Riana R.

L'express de Madagascar4 partages

Ascenseur pour l’échafaud

À partir de combien de lignes rouges franchies doit-on commencer à vraiment s’inquiéter ?  Quelques éléments – une foule rapportent les médias – de la population de Farafangana viennent de commettre un régicide. Ou presque. Car c’est à un Ampanjaka, cette-fois, que les « gens » s’en sont pris.Le terme paraîtra sans doute un peu désuet aux enfants de la République puisqu’il désigne un roi ou un membre de la lignée royale en malgache. Mais la charge symbolique de la fonction reste. Elle va d’ailleurs bien au-delà. S’il n’a plus de pouvoir effectif, l’Ampanjaka demeure un pilier dans la structure sociétale malgache. Il est le roi, il est l’aîné, le « ray aman-dreny » sur qui tout le clan s’appuie. Et plus que tout, il est le détenteur du « hasina », le sacré. Un pouvoir que nul ne peut profaner car dépassant les simples limites des qualités humaines. C’est bien à dessein que tous les aspirants à la fonction suprême de ce pays qui se sont succédé, le consultent, quémandent sa bénédiction afin d’asseoir leur légitimité.Jusqu’à maintenant. Car avec cet acte, la valeur symbolique du hasina vient d’être officiellement enterrée. L’inconcevable est devenu commun. Et si dans ce climat délétère, personne n’était à l’abri, maintenant plus personne n’est intouchable. L’état de sidération est largement dépassé. Les seules questions qui viennent à l’esprit s’enchaînent : à qui le tour ?  Jusqu’où ira-t-on dans cette surenchère de l’horreur ?  Comment l’arrêter ?  La justice populaire, lentement mais sûrement, s’installe dans les mœurs actuelles. Et les mesures prises – si elles existent – semblent tellement dérisoires.Puis il y a le mode opératoire. On parle de décapi­tation. Un remake de 1789 sous les tropiques. Parce que la victime, elle-même, ne possédait plus la légitimité, le hasina que lui conférait son statut. Convoqué par le pouvoir républicain, soupçonné, accusé par un de ses représentants d’être mêlé à une vulgaire affaire de cambriolage, le détenteur du hasina est mort dans l’opprobre.Cette escalade d’actes répréhensibles, hors de contrôle de l’observateur médusé, n’est pas sans rappeler l’ascenseur dans lequel s’est trouvé le personnage de Julien Tavernier, scruté par la caméra de Louis Malle. Tandis que l’ascenseur monte, sans qu’il puisse être arrêté, autour de lui s’enchaînent des drames en cascade. L’élévateur, lui, se dirige vers l’inéluctable …

Par Rondro Ramamonjisoa

L'express de Madagascar3 partages

Nomination d’am­bassadeur

La liste des ambassadeurs sortira cette semaine, selon la ministre des Affaires étrangères, Béatrice Atallah. Après un énième report, le rapport du conseil des ministres dans les jours qui suivent va confirmer cette déclaration. Après un peu plus de trois ans de mandat, Hery Rajao­narimampianina, prési­dent de la République, s’apprête donc enfin à procéder à la nomination des nouveaux ambas­sadeurs de Madagascar. La dernière en date remonte à l’époque de  Marc Ravalomanana.

Madagate2 partages

Madagascar. RSF dénonce l’arrestation du journaliste Fernand Cello

Le journaliste d’investigation Fernand Cello arrêté à Madagascar

Reporters sans frontières (RSF) dénonce l’acharnement des autorités malgaches contre le journaliste engagé Fernand Cello qui a été placé en détention provisoire. Il doit répondre de sept chefs d'accusation outranciers. L’organisation appelle à sa libération immédiate.

Dans la soirée du 6 mai 2017, Avimana Fernand, alias Fernand Cello, journaliste d’investigation à Radio Jupiter, à Ilakaka, dans le nord du pays, a été arrêté par des individus se présentant comme des gendarmes, alors qu’il sortait d’une clinique privée où il était soigné depuis quelques jours à Antananarivo, capitale de Madagascar. Connu pour ses enquêtes et pour avoir notamment révélé l’existence d’une exploitation illégale de saphir dans la région d’Ilakaka, le journaliste est aujourd’hui sous le coup de sept chefs d’accusations dont “diffamation publique”, “dénonciation abusive”, “propagation de fausses nouvelles”, “appel à la haine” et “atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat”, sans qu’il soit possible de savoir à quels faits précis ces charges se réfèrent. Une autre accusation pour “vol de chéquiers“ a été rajoutée par la compagnie d’électricité Maherlla, dont il avait également dénoncé les malversations en août 2016.

« Reporters sans frontières dénonce les pratiques des autorités malgaches qui préfèrent harceler un journaliste pour son travail d’enquête plutôt que de regarder en face les conflits d'intérêts et la corruption qui minent la nation. L’excessif nombre de charges retenues contre le journaliste montre qu’il s’agit simplement de mettre un terme aux investigations d’un journaliste qui dérange parce qu’il touche juste. Nous demandons l’abandon des charges et la remise en liberté du journaliste ».

Fernand Cello a été interpellé alors qu’il sortait tout juste de la clandestinité qu’il avait rejoint en décembre 2016, après un violent raid de l’armée sur sa radio. Peu avant cette intervention militaire, qui s’était soldée par la confiscation de l’émetteur de la radio, le journaliste avait, à l’antenne et sur les réseaux sociaux, dénoncé une exploitation illégale de saphirs par l’entreprise minière Gondwana appartenant à des proches du pouvoir. Ces révélations, qui lui ont valu d’être menacé de mort, avaient conduit le journaliste à se réfugier dans la capitale.

En août 2016 déjà, Radio Jupiter avait également été mise hors service par la compagnie locale d’électricité, Maherlla. Le fournisseur privé d’électricité avait coupé l’approvisionnement énergétique de la radio après la diffusion d’une émission du journaliste dénonçant la collusion financière entre l’entreprise et le maire d’Ilakaka. Le 21 avril dernier, le ministère des Mines a finalement décidé de suspendre les activités de la société Gondwana pour non respect des dispositions du Code minier. Encouragé par ce verdict, Fernand Cello avait repris plus ouvertement ses activités.

Madagascar occupe​ en 2017​ la 57e place sur 180 pays dans le​ classement de la liberté de la presse établi par RSF.​

Cléa Kahn-Sriber

Responsable du Bureau Afrique

Reporters Sans Frontières, 10 Mai 2017

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Ilakaka, radio Jupiter : RSF s’insurge contre la censure arbitraire Mercredi, 10 Août 2016

Madagascar: une radio libre trop critique privée d’électricité par un maire

Reporters sans frontières (RSF) s’insurge contre la censure arbitraire d’une radio indépendante par une compagnie d'électricité cautionnée par les autorités municipales d’Ilakaka. L’organisation appelle le gouvernement malgache à mettre un terme à cette situation illégale, et à assurer la légalité des actions des autorités locales.

A Ilakaka, ville minière située à 700 kilomètres de la capitale Antananarivo, la radio Jupiter est privée d’électricité depuis lundi 1er août 2016. Des agents de la société Maherlla, fournisseur privé d’énergie électrique sont venus dans les locaux de la radio couper l’électricité. Face à l’incompréhension de la direction de la radio, parfaitement à jour de ses factures électriques, ces agents ont produit un document où la justification de cette coupure est formulée ainsi: «dénigrement de l’entreprise fournisseur d’électricité, ce qui signifie que l’on n’a pas besoin de ses services» et «irrespect et mépris envers des autorités».

“Reporters sans frontières condamne cette action qui est un pur acte de censure envers une radio dont le ton est jugé trop indépendant des pouvoirs économiques et politiques en place, déclare Cléa Kahn-Sriber, du bureau Afrique de Reporters sans frontières. Nous demandons aux autorités municipales et à la société Maherlla de respecter la loi et de rétablir immédiatement l’électricité de la radio.”

La radio Jupiter est l’unique média de la région qui fournit une information alternative à celle des canaux officiels. C’est peut-être la raison qui a incité le maire de la ville, Ratsimanoitry Razafiarison dit Zidane, à la choisir pour organiser une émission de débat sur la gestion de sa commune, le 28 juillet. Invité à ses côté: Benjamin Ravelonirina, son directeur de cabinet, mais également propriétaire de l’entreprise d’électricité Maherlla. Rapidement, les appels en direct des auditeurs et les questions des autres invités ont mis mal à l’aise les deux hommes, à qui on reproche notamment la mauvaise gestion des ordures publiques. Le journaliste Fernand Celloa lui soulevé la question d’une taxe communale de 3% prélevée par l’entreprise Maherlla sur la facture des consommateurs, mais qui reste introuvable dans les comptes de la commune. Furieux, le maire a quitté l’émission en plein direct.

Pour le journaliste Fernand Cello, il s’agit tout simplement d’une «décision politique et d’un abus de pouvoir». La radio Jupiter a d’ailleurs décidé de porter plainte. Fernand Cello est un journaliste connu par ses reportages sur la corruption et la destruction de l’environnement autour de l’exploitation des mines de saphir à Ilakaka. Fin 2014, après avoir révélé l’existence d’une mine clandestine dans la région, il avait dû trouver refuge à Antananarivo pour échapper aux menaces des autorités locales. Plus récemment, en janvier 2016, après un reportage sur le trafic d’organes, il a fait l’objet d’une grave agression physique et été hospitalisé.

La population locale d’Ilakaka a organisé, samedi 6 août 2016, un rassemblement de protestation et de soutien à l'équipe de la radio, dont elle apprécie l’indépendance.

Cette affaire se déroule à un moment où les journalistes malgaches se battent contre l’adoption d’un nouveau de Communication liberticide auquel on reproche justement la volonté des autorités de renforcer leur mainmise sur la presse.

Madagascar occupe la 56e place sur 180 pays dans l'édition 2016 du classement de la liberté de la presse, établi par Reporters sans frontières.

Reporters sans frontières (RSF)

Fernand Cello devant la pose des panneaux solaires

« M. Zidane croit que nous ne trouverons pas de solution, nous ici à la radio Jupiter. Bien au contraire, le soleil appartient à tout le monde. Quoi qu’il en soit, la plainte que nous avons porté, avec les habitants d’Ilakaka, est actuellement au tribunal ».

Jeannot Ramambazafy - 10 août 2016

Madagascar: une radio libre trop critique privée d’électricité par un maire

Reporters sans frontières (RSF) s’insurge contre la censure arbitraire d’une radio indépendante par une compagnie d'électricité cautionnée par les autorités municipales d’Ilakaka. L’organisation appelle le gouvernement malgache à mettre un terme à cette situation illégale, et à assurer la légalité des actions des autorités locales.

A Ilakaka, ville minière située à 700 kilomètres de la capitale Antananarivo, la radio Jupiter est privée d’électricité depuis lundi 1er août 2016. Des agents de la société Maherlla, fournisseur privé d’énergie électrique sont venus dans les locaux de la radio couper l’électricité. Face à l’incompréhension de la direction de la radio, parfaitement à jour de ses factures électriques, ces agents ont produit un document où la justification de cette coupure est formulée ainsi: «dénigrement de l’entreprise fournisseur d’électricité, ce qui signifie que l’on n’a pas besoin de ses services» et «irrespect et mépris envers des autorités».

“Reporters sans frontières condamne cette action qui est un pur acte de censure envers une radio dont le ton est jugé trop indépendant des pouvoirs économiques et politiques en place, déclare Cléa Kahn-Sriber, du bureau Afrique de Reporters sans frontières. Nous demandons aux autorités municipales et à la société Maherlla de respecter la loi et de rétablir immédiatement l’électricité de la radio.”

La radio Jupiter est l’unique média de la région qui fournit une information alternative à celle des canaux officiels. C’est peut-être la raison qui a incité le maire de la ville, Ratsimanoitry Razafiarison dit Zidane, à la choisir pour organiser une émission de débat sur la gestion de sa commune, le 28 juillet. Invité à ses côté: Benjamin Ravelonirina, son directeur de cabinet, mais également propriétaire de l’entreprise d’électricité Maherlla. Rapidement, les appels en direct des auditeurs et les questions des autres invités ont mis mal à l’aise les deux hommes, à qui on reproche notamment la mauvaise gestion des ordures publiques. Le journaliste Fernand Celloa lui soulevé la question d’une taxe communale de 3% prélevée par l’entreprise Maherlla sur la facture des consommateurs, mais qui reste introuvable dans les comptes de la commune. Furieux, le maire a quitté l’émission en plein direct.

Pour le journaliste Fernand Cello, il s’agit tout simplement d’une «décision politique et d’un abus de pouvoir». La radio Jupiter a d’ailleurs décidé de porter plainte. Fernand Cello est un journaliste connu par ses reportages sur la corruption et la destruction de l’environnement autour de l’exploitation des mines de saphir à Ilakaka. Fin 2014, après avoir révélé l’existence d’une mine clandestine dans la région, il avait dû trouver refuge à Antananarivo pour échapper aux menaces des autorités locales. Plus récemment, en janvier 2016, après un reportage sur le trafic d’organes, il a fait l’objet d’une grave agression physique et été hospitalisé.

La population locale d’Ilakaka a organisé, samedi 6 août 2016, un rassemblement de protestation et de soutien à l'équipe de la radio, dont elle apprécie l’indépendance.

Cette affaire se déroule à un moment où les journalistes malgaches se battent contre l’adoption d’un nouveau de Communication liberticide auquel on reproche justement la volonté des autorités de renforcer leur mainmise sur la presse.

Madagascar occupe la 56e place sur 180 pays dans l'édition 2016 du classement de la liberté de la presse, établi par Reporters sans frontières.

Reporters sans frontières (RSF)

Fernand Cello devant la pose des panneaux solaires

« M. Zidane croit que nous ne trouverons pas de solution, nous ici à la radio Jupiter. Bien au contraire, le soleil appartient à tout le monde. Quoi qu’il en soit, la plainte que nous avons porté, avec les habitants d’Ilakaka, est actuellement au tribunal ».

Jeannot Ramambazafy - 10 août 2016

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Union Européenne : le niveau de pauvreté reste inacceptable

Les chiffres en témoignent et la réalité coule de sens, les Malgaches sont devenus de plus en plus pauvres. Et cette situation est jugée inacceptable pour l’Union européenne. C’était lors de la célébration de la journée de l’Europe avec la commémoration du 60e anniversaire du Traité de Rome qui s’est tenue en présence du corps diplomatique et des membres du gouvernement malgache hier à Tsarasaotra.

Récemment, la Banque mondiale a publié un rapport intitulé «Variations de fortune et persistance de la pauvreté à Madagascar : Récentes découvertes ». Et comme il fallait s’y attendre, la Grande île demeure le pays le plus pauvre au monde.

Parmi les conclusions de  la Banque mondiale, «La profondeur de la pauvreté à Madagascar est très préoccupante. En moyenne, les pauvres ne consomment que 70% du seuil national de pauvreté, et cet écart a augmenté depuis 2005, après avoir diminué entre 2001 et 2005. L’augmentation nécessaire des revenus pour sortir 70% de la population de la pauvreté reste énorme». «Entre 2005 et 2012, la consommation des ménages les plus pauvres a diminué de 3,1% en moyenne». En 2012, le PIB par travailleur employé était devenu le plus faible du monde, à l’exception de la République démocratique du Congo.

Combat

«Nous devons participer à combattre la pauvreté, qui demeure à un niveau inacceptable, au renforcement de la démocratie toujours fragile, à la réconciliation nationale qui doit être ample et généreuse, à la relance de l’économie qui ne décolle que très lentement et ne bénéficie pas à la population, à lutter contre la corruption, qui reste un fléau, à rétablir la confiance des investisseurs et opérateurs, et à l’organisation du prochain cycle électoral dans la liberté, la transparence et l’inclusivité», a mentionné l’ambassadeur Antonio Sanchez-Benedito.

Appui et soutien

L’ambassadeur de l’Union européenne (UE) à Madagascar, Antonio Sanchez-Benedito a une fois encore raffermi la volonté de l’Europe à appuyer Madagascar. Un soutien qui a été effectif depuis les 60 dernières années et qui se poursuit actuellement avec la présence de l’UE sur tous les fronts. Comme lors du Sommet du Comesa, celui de la Francophonie, la Conférence des bailleurs et investisseurs à Paris.

«Gardons l’élan de Paris, ne retombons pas dans l’inertie, ne nous laissons pas traîner par le découragement», a déclaré ce diplomate.

Si ce premier responsable de l’UE à Madagascar appelle ainsi à un redoublement d’effort avec la participation de tous, c’est que la route est encore longue dans la lutte contre la pauvreté, la corruption et pour renforcement de la démocratie tout comme la mise en place de la réconciliation nationale.

Les recommandations

Pour lui, ce nouveau cycle électoral sera la seule manière d’avoir la vision et des programmes de développement et de croissance à long terme.

Pour ce qui est de la lutte contre la corruption, Antonio Sanchez-Benedito a appelé à ce qu’on laisse les institutions travailler dans le cadre de leurs responsabilités. Il reconnaît les efforts accomplis par le gouvernement.

Dans la foulée, l’ambassadeur de l’UE a également évoqué  la place de l’opposition au pays. «S’il n’y a pas une opposition, il n’y a pas de vraie démocratie. C’est tout à fait dans le droit de l’opposition de réclamer, de dénoncer, d’interpeller le gouvernement et la communauté internationale», a-t-il conclu.

Nadia

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Tsy voafehy ny fanondranana olona an-tsokosoko : sivy vavy mpandefa mpiasa any Koweït saron’ny polisy

 Voasambotry ny polisin’ny “Service central des enquêtes spécialisées et de la lutte contre les fraudes documentaires” ny alatsinainy teo, teny akaikin’ny birao fanaovana pasipaoro ny vehivavy iray niaraka tamina tovovavy miisa telo hanaovana pasipaoro, handefasana azy ireo an-tsokosoko any Koweït.

 

Efa teny amin’ity vehivavy saron’ny polisy teny Anosy ity ny antontan-taratasy rehetra momba azy telo vavy saika halefa any Kowïet ireo, ny alatsinainy teo. Ireto telo vavy ireto voalaza fa saika halefa hiasa, saingy an-tsokosoko ny fandefasana azy ireo.

Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny polisy azy ireo, vehivavy roa hafa nosamborin’ny polisy ny alatsianiny teo ihany, tamin’ny 1 ora tolakandro teny amin’ny Poste 67 Ha Atsimo. Fantatra fa mpiray antoka amin-dramatoa Elia izy roa vavy tratra farany. Rehefa natao ny fisavana ny tranon’ny iray teny Alakamisy Fenoarivo, mbola nahatrarana tovovavy miisa telo saika haondrana any Kowet ihany koa. Efa niaraka tamin’ny pasipaoro miisa enina an’ireto vehivavy ireto izay iandrasana Visa sy tapakilam-piaramanidina sisa.

Nahitana pasipaoro miisa 120 efa lany daty avy nampiasain’ny ankizy efa avy niasa tany Koweit ihany koa tamin’izany. Antontan-taratasy maro toy ny fifanaraham-piasana, fampianarana teny anglisy ireo vehïvavy alefa handeha hiasa any Koweit, “quittance” Western Union miisa telo. Mbola nahatrarana flash disque iray nahitana tapakila sy Visa-n’ny ankizy efa lasa any Koweït miisa enina, ny datin’ny 27 avrily teo ihany koa.

Araka ny nambaran’ny polisy, izy telo vavy ireto no mpandefa ireo ankizy miasa any Koweït, ka araka ny filazan’izy ireo, efa tsy voaisany intsony ireo tovovavy efa nalefany any Koweït hatramin’ny nanaovany ity asa ity ary efa nahavitany trano roa ny vola efa azony. Natolotra ny fitsarana  omaly izy sivy vavy.

Mbola maro ireo mpisoloky…

Raha ny fantatra, efa noraran’ny fanjakana ny fandefasana vehivavy hiasa any ivelany, toy ny any Koweït sy Liban, taorian’ireny tranga nahafatesana, na namparary tovovavy niasa tany ireny. Ny minisitry ny asam-panjakana mihitsy no efa nanao fanambarana ny tsy handefasana olona intsony. Efa maromaro ny olona tratra saika hiondrana an-tsokosoko, saingy izao hitan’ny polisy izao fa misy hatrany ity asa maizina ity.

Raha ity tranga farany, efa anjatony maro ny tovovavy nalefan’ireto olona ireto an-tsokosoko tany ivelany. Vao ny 27 avrily teo izany ny tranga farany. Fanondranana olona no anasokajiana ny tranga toy izao, raha ny fanazavana azo. Na eo aza ny nahim-pon’ireo tovovavy hiasa any ivelany, natao an-tsokosoko avokoa ny fomba rehetra nanaovana izany. “Ny fametrahan’ny fanjakana lalàna henjana mifanaraka amin’ny fanondranana olona na inona endriny, mety hampihena azy ity. Eo ihany koa ny asa tsy misy eto amintsika ka mahatafaroboka ny tovovavy handeha any ivelany, na resaka fanambakana sy manimba azy ireo aza izany”, hoy ny fanazavana azo.

Yves S.

 

L'express de Madagascar2 partages

Tourisme – Promotion de Madagascar en Suisse

Une opération de séduction. Les opérateurs touristiques poursuivent la promotion de la destination Madagascar sur le plan international. Avec l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), ils ont organisé un roadshow dans trois villes de Suisse, à savoir Genève, Berne et Lausanne, les 3,4 et 5 mai.« La Suisse est l’un des marchés identifiés donc prioritaires pour le déploiement de la nouvelle stratégie basée sur une approche thématique. Sur ce marché, les thèmes à promouvoir sont la randonnée et trekking, et la faune et flore », indique un responsable auprès de l’ONTM.Ce qui pourrait faciliter le gouvernement à atteindre ses objectifs de faire venir cinq cent mille touristes en 2019. Une ambition qui n’est pas loin du compte. Car une croissance exponentielle de 20% a été constatée dans le secteur depuis 2014. Au cours de l’année 2016, la destination Madagascar a attiré plus de deux millions neuf cent trente mille touristes internationaux. Ce qui a permis à l’État de collecter une recette de 748 millions de dollars.

Lova Rafidiarisoa

Madagate2 partages

Antananarivo, Journée de l'Europe 2017: discours de SEM Antonio Sànchez-Benito Gaspar

Dossier de Jeannot Ramambazafy - Photos www.madagate.org

Tia Tanindranaza1 partages

Ambohitromby-Ambodirano, AmbatondrazakaJiolahy iray no lavon’ny balan’ny zandary

Mihetsika amin’ny fampandriana fahalemana ny tany any an-toerana ny zandarimariam-pirenena ao amin’ny Faritra Alaotra Mangoro.

 

La Vérité1 partages

Présidente du Smm - Menacée de mort par Riana Andriamandavy VII

Déclarations d’hier du Procureur général près la Cour d’Appel (Pgca), Jacques Randrianasolo, concernant certains aspects de l’affaire du sénateur Riana Andriamandavy VII, en son état actuel, des aspects du dossier que certains veulent brouiller afin d’induire l’opinion publique en erreur. Ce haut magistrats a ainsi confirmé l’existence d’un « soit-transmis » sur ce cas qu’il a adressé le 3 mai dernier à la section de recherche de la Gendarmerie nationale, suite à des plaintes contre ce sénateur de Madagascar pour, entre autres, menace de mort contre la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar. Un « soit-transmis » auquel les bérets noirs n’ont pas donné suite, comme le confirme leur démenti sur l’existence d’une convocation adressée au parlementaire en question. Par la même occasion, le Pgca a tenu à soutenir, texte de loi à l’appui, qu’il est parfaitement compétent pour prendre des initiatives sur ce dossier, contrairement à ce que certains veulent insinuer.

On a ainsi appris hier que, outre les actes perpétrés par Riana Andriamandavy VII au siège du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) lors de l’audition de sa belle-sœur au sein de cet organisme étatique, Faniry Ernaivo, l’actuel numéro Un du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) a également porté plainte contre ce baron du Hvm pour « menace de mort, diffamation, violence et voies de fait ». Ce dernier aurait, non seulement tenu des propos injurieux à l’endroit de la présidente du Smm sur les réseaux sociaux, mais également menacé de mort cette dernière par Sms. Sitôt ce message électronique reçu et gardé soigneusement dans la mémoire du téléphone, la victime s’est empressée de déposer plainte. C’était le 2 mai dernier. Ce qui s’ensuivra demeure, à ce jour, aberrant.

Car ce même jour du 2 mai, le Pgca a émis un « soit-transmis » à la section de recherche de la Gendarmerie nationale en précisant « pour enquête et éventuellement défèrement » du parlementaire. Un ordre de la part de ce grand patron de l’appareil judiciaire qui, apparemment, n’a pas eu de suite. Ou plutôt si, mais dans un sens inattendu. Car, à la surprise de tous, le concerné, pourtant en pleine session parlementaire, s’est envolé pour la Chine, le samedi 6 mai suivant. Visiblement, aucune convocation n’a été émise par la Gendarmerie alors qu’il lui appartient bel et bien de le faire consécutivement au « soit-transmis » qui lui a été adressé. Toujours est-il qu’une telle succession des faits ne peut que faire naître des soupçons de « fuite organisée ». Beaucoup, à l’instar du Pgca, craignent en effet que, entre le 3 et le 5 mai, Riana Andriamandavy VII a été mis au courant de l’épée de Damoclès qui plane sur sa tête et c’est ce qui l’a décidé à mettre les voiles. Par qui ? Nul ne le sait.

Flagrants délits

Concernant les allégations selon lesquelles il serait du ressort du Procureur de la République et nullement du Pgca de prendre l’initiative d’une telle poursuite, ce dernier, se basant sur les articles 147, 150 et 152 du Code de procédure pénale (voir encadré), est catégorique pour soutenir le contraire. La conjugaison des dispositions des articles sus-cités fait en effet ressortir que, en étant à la tête du ministère public - lequel est le maître de la poursuite - étant de surcroît le supérieur hiérarchique du Procureur de la République, le Pgca, selon le principe « qui peut le plus, peut le moins », est parfaitement compétent pour connaître de telles plaintes et de prendre toute initiative susceptible d’en découler.

Questionné sur l’immunité parlementaire dont pourrait se prévaloir le parlementaire, Jacques Randrianasolo soutient que, que ce soit pour les actes perpétrés par Riana Andriamandavy VII au siège du Bianco que pour ceux auxquels ce dernier s’est livré à l’encontre de la présidente du Smm, on est en face de cas de flagrants délits et de ce fait, même une demande de levée de l’impunité parlementaire ne s’impose pas (combinaison des articles 85 et 73 de la Constitution, cf. encadré). Enfin, sur ce que pourrait être la suite de l’affaire vu que l’incriminé n’est plus sur le territoire national, le Pgca de rétorquer que, celui-ci étant identifiable, il appartient à la Gendarmerie - déjà saisie par le « soit-transmis » - de lancer la procédure. En cas de démarche infructueuse, ce sera au magistrat en charge du dossier ou au juge d’instruction d’émettre un mandat d’arrêt. 

EXTRAITS DU CODE DE PROCEDURE PENALE

Art. 147. Le ministère public exerce l’action publique. Il veille à l’application de la loi. Il assure l’exécution des décisions de justice.

Art. 150. Le ministère public comprend : le procureur général, les avocats généraux et les substituts généraux, le procureur de la République, les substituts (…).

Art. 152. Le ministère de la Justice peut dénoncer au procureur général les infractions à la loi pénale dont il a connaissance et lui adjoindre d’exercer des poursuites ou de faire exercer des poursuites (…).

EXTRAITS DE LA CONSTITUTION

Art. 85. Les dispositions des articles71 à 79 sont applicables, par analogie, au Sénat.

Art. 73. (…) Aucun député (et par analogie sénateur, ndlr) ne peut, pendant les sessions, être poursuivi et arrêté en matière criminelle ou correctionnelle, qu’avec l’autorisation de l’Assemblée, sauf en cas de flagrant délit. 

Recueillis par Hery M.

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Opération policière – Un suspect abattu puis brûlé

Abattu par la police, un individu a été ensuite brûlé à Ikalamavony. Il est soupçonné d’avoir été parmi des villageois qui ont tiré sur des policiers.

Un fait, deux sons de cloches. Une intervention policière suscite des chahuts à Fanatoha, dans la commune de Solila Ikalamavony. Tombé sous les balles de treize éléments de la Force d’Intervention de la Police (FIP) de la province de Fianarantsoa, un suspect a été brûlé avant-hier, en fin de matinée. «Le défunt a été abattu, Kalachnikov à la main. Ses trois comparses s’en sont emparé pour continuer leur fuite. Alors nous avions engagé une poursuite aux côtés du fokonolona, une cinquantaine de villageois est restée sur les lieux de la fusillade. La famille de l’individu ayant trouvé la mort est venue  récupérer le corps mais la foule s’y est fermement opposée. Le fokonolona n’y était pas allé de main morte. Il l’a  jeté sur un brasier», relate l’officier de police Denis Rolland Rafanante­nantsoa, commandant de la FIP à Fianarantsoa.Alors qu’il défend bec et ongles l’intervention de ses éléments, des personnes sur place les accusent ouvertement d’avoir sciemment abattu le suspect, pour ensuite mettre la dépouille au bûcher. «Des individus ayant des liens de parenté avec le suspect mis hors d’état de nuire, ou encore des intérêts à défendre dans cette histoire, mènent une campagne de désinformation. Celui qui tire les ficelles est déjà identifié. Il fera l’objet de convocation», martèla le commandant des FIP.La genèse de cette affaire épineuse remonte au mois de mars. Dès le début, les versions de la police et celles de certains villageois sont contradictoires. La FIP souligne que ses policiers expéditionnaires ont été dépêchés à Solila Ikala­mavony à la mi-mars pour appuyer des enquêteurs de la police judiciaire, réquisitionnés par le tribunal pour arrêter et conduire devant le parquet neuf individus incriminés dans un vol de sept cents têtes de bovidés. Portant nombreux étaient les villageois de Marozaza qui les avaient accusésd’être les complices d’un adjoint au maire, accusé d’avoir fomenté toute une malversation visant à s’emparer de leur troupeaux. Des différends de cohabitation en seraient à la base. Selon la gendarmerie, l’adjoint au maire s’est déjà adressé au poste avancé de Solila, mais celui-ci s’est gardé de s’embarquer dans le subterfuge, amenant le plaignant à se rendre à Fianarantsoa pour saisir la police.

Incendies criminelsÀ leur arrivée à Maro­zaza en mars, le peloton de quatorze policiers venu exécuter le soit transmis (NDLR: Réquisition du tribunal) a eu affaire à un fokonolona prêt à en découdre. Repoussée par un déluge de feu, la police a battu en retraite pour ensuite revenir à la charge. C’est un village déserté par ses habitants qui attendait les hommes de la FIP lorsqu’ils sont revenus pour frapper d’une main de fer. En tout cas, les faits sont là, une dizaine d’habitations en dur ont été incendiées. Alors que les sinistrés accusent les policiers d’avoir mis le feu à leurs demeures, la FIP renvoie la balle à des villageois en conflit avec les premiers. «Pendant que nous remontions la piste des individus qui nous avaient accueillis dans une salve de coups de feu, les incendies criminels ont été perpétrés», se disculpe l’officier Denis Rolland Rafanantenantsoa.Lors de cette opération, quatre des neuf suspects, objet de mandat d’emmener, ont été appréhendés et trois d’entre eux ont été placés en détention préventive après instruction.Après ces heurts, un autre soit transmis, portant arrestation de l’individu abattu, a été émis. Le défunt est soupçonné d’avoir été parmi les personnes qui se sont heurtées de plein fouet à la police à la mi-mars. Une douzaine d’éléments de la FIP s’est alors dépêchée à Fanatoha, pour exécuter le soit-transmis, mais l’arrestation a viré à l’homicide.

Seth Andriamarohasina

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Antonio Sanchez-Benedito – « Gardons le cap des efforts »

L’ambassadeur de l’UE appelle l’État malgache à maintenir la dynamique des réformes. Il rappelle le partenariat avec l’Europe sans ingérence.

Rappel. La journée de l’Europe a été marquée par une réception, hier à la résidence de l’Europe, à Tsarasaotra. Un évènement auquel a assisté une forte délégation gouvernementale conduite par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre. Devant ses convives, Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur de l’Union européenne (UE), a appelé l’État malgache à garder un rythme soutenu dans les réformes et les efforts d’assainissement engagés.Dans son allocution, le diplomate a énuméré « les réussites » internationales de Madagascar de l’année dernière, à savoir les deux sommets internationaux et la Conférence des bailleurs et investisseurs (CBI) à Paris. « Gardons l’élan de Paris, ne retombons pas dans les inerties, ne nous laissons pas traîner par le découragement. Gardons le cap des réformes et des efforts d’assainissement du secteur public, qui ont permis l’adoption d’une facilité élargie de crédit avec le Fonds monétaire international (FMI) », a déclaré le l’ambassadeur Sanchez-Benedito.Le diplomate a ainsi rappelé que l’appui et la solidarité de l’UE ont été réaffirmés durant le dernier dialogue politique, à Antsiranana. « Solidarité qui ne peut pas être confondu avec  charité (…), car notre partenariat est fondé sur des intérêts convergents, sur des valeurs communes, sur des objectifs partagés ». La lutte contre la pauvreté, qui passe aussi par la promotion des droits de l’Homme, de l’État de droit et de la bonne gouvernance entre dans ce cadre commun.Avec les effusions de vindictes populaires non maîtrisées jusqu’ici, ou encore l’affaire de corruption Razaimamonjy, discutée durant les échanges du Groupe de dialogue stratégique (GDS) à Mahazoarivo lundi, et les réactions qui s’en sont suivies, la conjoncture nationale s’est sensiblement compliquée.

Indifférence« Nous sommes conscients des obstacles qui sont nom­breux, des résistances aux changements qui sont puissantes, mais la détermination et la résilience des femmes et des hommes malgaches sont encore plus fortes », a indiqué le diplomate. Indiquant par exemple que la corruption « reste un fléau », l’ambassadeur a indiqué au micro des journalistes que, le cas particulier de ces derniers jours ne devrait pas entamer le regard d’ensemble sur les efforts faits jusqu’ici.Des propos qu’Antonio Sanchez-Benedito a déjà tenus dans une interview accordée à une station privée de la capitale, lundi, durant laquelle le diplomate a ajouté que « l’important est d’avancer et éviter l’impunité (…) ». Selon le discours d’hier, par ailleurs, la capitalisation de la résilience de la population passe par « un climat politique apaisé, un cadre légal prévisible et respecté, des forces de sécurité au service des citoyens, un pouvoir judiciaire indépendant et un environnement où la corruption et l’impunité sont combattues efficacement ».À propos de la coopération avec l’UE, le Premier ministre Mahafaly, dans son discours, a soutenu que « face à l’urgence du développement, le temps est à l’action et aux résultats. Il ressort du dernier dialogue politique que les deux sont déterminés à faire en sorte que les actions menées dans le cadre de notre partenariat puissent avoir davantage d’impacts positifs sur l’amélioration des  conditions de vie de la population malgache. Il ne s’agit pas seulement d’obtenir les financements, mais surtout de les traduire en réalisations perceptibles ».Les indiscrétions indiquent que durant le dialogue politique d’Antsiranana, l’Exécutif a houspillé l’UE quant à la lenteur des décaissements de ses aides et appuis budgétaires. Mettant en exergue la souveraineté, ces derniers temps, l’État semble commencer à faire de la résistance face aux recadrages et remontrances internationales. « L’UE est et restera  votre partenaire loyal, engagé, fiable et solidaire. Dans cette tâche, l’UE continuera à déployer tous les moyens à sa disposition, dans le respect, sans imposition ni ingérence, mais sans indifférence ».

Garry Fabrice Ranaivoson

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Inclusion financière – L’AFD apporte son soutien aux paysans

Deux millions d’euros. Tel est le montant de financement accordé par l’agence française de développement (AFD) en faveur du projet de promotion de la banque à distance à Mada­gascar ou PPBDM. Il s’agit d’un projet qui vise à augmenter le taux de bancarisation en milieu rural et, par conséquent, contribuer à l’inclusion financière à Madagascar. Initié par le cabinet Enclude et en collaboration avec la coordination Nationale de la Finance Inclusive (CNFI), le projet entend « optimiser l’accès aux services financiers formels et adaptés en milieu rural grâce à la promotion de la banque à distance », a expliqué Christian Loupeda, Chef de l’unité de gestion du projet, hier lors d’un atelier de lancement du projet à l’hôtel Pavé Antani­narenina.À en croire notre interlocuteur, « seulement 7 % de la population adulte vivant en zone rurale ont accès aux services financiers. Parmi les 73 % d’adultes en zone rurale, 46 % sont exclus des services financiers même ceux informels », a indiqué Tiana Ramparany Ramanarivosoa, coordinatrice nationale de la finance inclusive.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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Galaxy S8 et S8+ – Les smartphones qui poussent les limites

Samsung a mis la barre très haute avec ses nouveaux-nés : les Galaxy S8 et S!+, qui sont disponibles en pré-commande.

Ils sont appelés à devenir les smartphones de l’année. Après la débâcle du Galaxy Note 7, Samsung revient en force avec de nouveaux produits qui poussent les limites du smartphone traditionnel. Le groupe sud-coréen part ainsi à la reconquête des adeptes de la marque avec le Galaxy S8 équipé d’un assistant virtuel, résistant à l’eau et sans bouton sur la face avant, le navire amiral de sa reconquête.Les Galaxy S8 et S8+ exploitent ainsi l’héritage de Samsung dans la conception de nouveaux appareils qui allient esthétique et fonctionnalité. « Le nouveau smartphone bouscule les codes esthétiques et repousse les limites des écrans tels qu’on le connaît. Son écran Infinity sublime la richesse des images et offre une immersion spectaculaire. La prise en main est parfaite », explique-t-on du côté du constructeur.La forme arrondie des bords, la taille de l’écran, la légèreté et la finesse de l’appareil ont séduit les observateurs, qui ont plutôt bien accueilli ce nouveau smartphone.Ce n’est pas tout, la prise en main du flagship est plus que parfaite. Il offre une experience inégalable répondant aux besoins de ses utilisateurs. « Envoyez un message tout en regardant une vidéo, ou notez vos idées tout en naviguant sur Internet. Grâce au grand écran des Galaxy S8 et S8+, il est facile et pratique de faire du multitâche sur une seule fenêtre », explique-t-on sur le site de Orange Madagascar.Avec ses nouveaux-nés, le constructeur sud-coréen Samsung ouvre un nouveau champ de possibilités des smartphones au-délà de l’expérience téléphonique avec Bixby. Cette interface intelligente assistera les utilisateurs dans l’exploitation de l’appareil. Sur ce plan, il va concurrencer le célèbre Siri d’Apple. « Il permet notamment de proposer à l’usager des produits qui ressemblent à un objet qu’il vient de voir dans un magasin ou dans la rue, après qu’il l’a pris en photo. Bixby utilise l’ensemble des données du smartphone, notamment la géolocalisation, ce qui lui permet, par exemple, de proposer des informations à l’usager lorsqu’il sort de chez lui », a fait savoir Samsung.

Véritable ordinateurÀ part Bixby, le Galaxy S8 et le S8+, sont équipés d’un système de reconnaissance à choix multiple. Il permet à l’usager de déverrouiller son téléphone par un code secret, en connectant des points sur l’écran, mais aussi par détection d’empreintes digitales, du visage ou de l’iris de l’oeil. Qui dit mieux.Côté fun, Le Galaxy S8 embarque le meilleur appareil photo jamais conçu par Samsung. De jour comme de nuit, à l’arrêt comme en mouvement, les photos sont maintenant inratables, explique-t-on du côté de Samsung. Le terminal est, en effet, équipé d’un capteur frontal haut de gamme qui prend de superbes selfies, nets et détaillés. « Le Galaxy S8 n’a pas peur du noir et capture la lumière même en situation de faible luminosité. Pour améliorer les clichés en mouvement, le Galaxy S8 est capable de prendre plusieurs photos pour les combiner en une seule de qualité exceptionnelle », explique le constructeur.Mais le must sera de transformer ce smartphone en un véritable ordinateur de bureau. Cette fonctionnalité est possible grâce à Samsung Dex. Cet adapteur permet de travailler sur son smartphone avec un clavier et un écran séparés, le téléphone servant d’unité centrale. En effet, Samsung DeX est une solution unique qui exploite le processeur puissant du Galaxy S8 pour une meilleure productivité et transforme ainsi votre smartphone en ordinateur pour une expérience de bureau en toute sécurité. Voilà l’outil idéal pour les hommes en déplacement. Samsung supprime ainsi la paroi entre ordinateur et téléphone.Le Galaxy S8 sera également équipé des principales fonctionnalités de Galaxy que les utilisateurs apprécient, à savoir la résistance à l’eau et à la poussière IP68, le support MicroSD allant jusqu’à 256GB, l’Always-on display et les capacités de chargement rapide et sans fil.

La télé dans la poche à petits prix

Une véritable révolution. Orange Madagascar apporte une touche d’innovation dans le monde de médias à Madagascar. L’opérateur mobile propose un bouquet de chaines de télévision pour ses abonnés se trouvant dans la zone de couverture 3G et 4G.Le Mobile TV d’Orange propose actuellement 5 chaînes malgaches dont la RTA et 8 chaînes internationales comme France 24. Ce qui permet aux abonnés de suivre ses émissions préférées, les séries, les documentaires, les télénovelas de ces chaînes en toute mobilité, de rester à l’affût des actualités nationales et internationales.Pour profiter de ce service, il n’y a rien de plus simple que d’avoir une carte SIM 3G ou 4G de Orange et être dans les zones couvertes par ces réseaux. Actuellement plus de 150 villes dans tout Madagascar sont couvertes par le réseau 3G et maintenant la 4G est disponible à Antananarivo et Toamasina. Par la suite, il fautacheter un forfait Mobile TV sur le site 123.orange.mg, et entrer, par la suite, sur le site mobiletv.orange.mg et le tour est joué.Le service Orange Mobile TV est disponible sur les Smartphones et/ou tablettes sous iOS 7 et plus, ou Android 4 et plus, ou Windows Mobile.

Bonus

Ces nouveaux smartphones sont disponibles actuellement en pré-commande sur le site de Orange Madagascar. L’opérateur en téléphonie mobile propose ainsi des lots– 1 Go offert pour toute précommande avant le 11 Mai 2017– 1 TV SAMSUNG + 1 STARKIT pour la première réservation en ligne– 50 STARKIT SAMSUNG pour les 50 suivantsVoir les conditions et réserver sur http://www.orange.mg

Mark Zuckerberg va lancer Facebook TV.

Actus

Facebook chasse Netflix sur son terrain

Après Netflix et Amazon, c’est au tour de Facebook de se lancer dans l’univers des séries. Avec le projet Facebook TV, Mark Zuckerberg veut capter une partie de l’audience de ce secteur en pleine croissance. Le réseau social réfléchirait à lancer son propre service VOD.Selon le site Business Insider, cité par le site Clubic, le réseau social aurait déjà tout prévu et pourrait dévoiler Facebook TV mi-juin 2017. Un projet qui va coûter de l’argent au groupe, puisque le but de Facebook est de produire ses propres séries comme le font déjà Hulu, Netflix encore Amazon. Et pas moins de 24 series seraient déjà en préparation.D’après le site phoneandroid, « Facebook chercherait à développer ce service dans deux directions distinctes : une poignée de séries à gros budget d’un côté, « du calibre de House of Cards ou Scandal. Et une multitude de petites séries et autres pastilles web de l’autre. Mark Zuckerberg verrait ce genre de contenus comme une solution à long terme qui pourrait contribuer à retenir les utilisateurs sur le réseau social ».

Une PlayStation 5 en 2018 

Selon un journaliste du Wall Street Journal, Sony aurait, en effet, l’intention de lancer une PlayStation 5 en 2018. Le constructeur nippon cherche aujourd’hui à contrer lamontée fulgurante de la Nintendo Switch et la prochaine sortie de la Xbox Scorpio.Selon le site TomsGuide, « Damian Thong, analyste chez Macquarie Capital Securities, avance ainsi qu’une PlayStation beaucoup plus puissante serait actuellement en préparation chez Sony afin de lui éviter de perdre la tête du marché des consoles ».Sony a lancé sa toute première console de salon au milieu des années 90. Elle a rencontré un franc succès et elle a même réussi à s’imposer face à toutes ses concurrentes. En l’espace de dix ans, la marque nippone a effectivement réussi à écouler pas moins de 100 millions d’unités à travers le monde, et neuf fois plus de titres.

Textes : Lova RafidiarisoaPage réalisée en collaboration avec Orange Madagascar

L'express de Madagascar1 partages

Travaux publics – Un nouveau pont à Mahitsy

Il est désormais possible de circuler sans ralentir ni freiner pour passer le pont dit Malazarivo, à la sortie de Mahitsy sur la RN 4. Plus exactement au point kilométrique 30+561 en allant vers Mahajanga.Des nids-de-poule se sont, en effet, formés à l’entrée et à la sortie, et surtout sur l’ancien pont même. Car un débit excédentaire d’eau ne pouvait transiter par l’ancien ouvrage et le surplus passe par-dessus cette portion de route.Les travaux de démolition de l’ancien pont et de construction d’un nouvel ouvrage ont duré près de cinq mois. Les appuis du pont ont été renforcés par des profilés métalliques. Un ouvrage en béton armé à deux voies et un dalot alvéolé qui servira de décharge en cas de crue ont remplacé l’ancien pont Malazarivo. La hauteur de la route a été rehaussée et la chaussée est conçue avec une couche de roulement en enrobé.On apprend que la reconstruction d’un pont à deux voies à Manamba-tromby au point kilométrique 374 dans la région Betsiboka est également en cours. Ces deux projets seront effectués par l’Agence routière de Madagascar et financés par la Banque mondiale. Le montant des travaux n’a pas été indiqué.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Sports équestres – Initiation au tir à l’arc à cheval

Le Club Olympique de Tananarive organisera une initiation de tir à l’arc à cheval, ce samedi après-midi. Cette manifestation entre dans le cadre de la célébration des cinquante ans du club.« Comme tout le monde le sait, nous possédons une section équitation. On a fait du tir à l’arc à cheval notre spécialité. C’est une discipline très en vogue à l’étranger, en France notamment, qu’on a lancée à Madagascar l’année dernière », confie-t-on auprès du COT. Le programme de samedi après-midi sera particulièrement chargé, pour fêter ce cinquantenaire, avec notamment un marché artisanal qui s’ouvrira à partir de 14h. S’ensuivra un spectacle équestre à 15h. Et l’initiation au tir à l’arc à cheval débutera vers 16h.« L’entrée est gratuite pour ces manifestations et nous invitons tous les cavaliers, et même les débutants, à cette initiation au tir à l’arc à cheval. Par la suite, avec la Star, nous offrirons un pot de l’amitié. Vers 18h, on convie également tout un chacun à un buffet médiéval, pour lequel une réservation à l’avance est conseillée, afin de conclure en beauté la journée en découvrant les recettes culinaires de l’époque », rajoute-t-on auprès du COT.

H.L.R.

Madaplus.info0 partages

Renforcement de la lutte contre la malnutrition

La lute contre la malnutrition est une urgence. En effet, elle est à la fois un problème de la santé publique et un problème e de développement.
Les enfants en bas âge, les femmes enceintes et allaitantes sont les plus touchés par la malnutrition selon l’office national de nutrition. La malnutrition engendre le retard de croissance chez les enfants, et cela a des conséquences significatives sur le développement physique et cognitif de l’enfant, ainsi la faculté d’apprentissage est touchée dès l’enfance puis à l’âge adulte c’est autour de la productivité. Cette suite logique peut paralyser alors l’économie d’un pays. Les enquêtes qui ont été menées à Madagascar en 2012 et 2013 font état de 47, 3% des enfants de moins de 5 ans qui sont touchés par la malnutrition chronique, cela équivaut à 2000 000 d’enfants. C’est dans ce cadre que la coordinatrice du mouvement mondial contre la malnutrition et les chefs d’agence du système des Nations unies se sont rencontrés pour voir les contributions des Nations unies pour la lutte contre la malnutrition à Madagascar. Le plan national pour la lutte contre la malnutrition 2017-2021 sera prochainement lancé.
Madaplus.info0 partages

Amhad refuse un salaire de la CAF

Il a fait le buzz sur internet quand il a été élu à la tête de la Confédération Africaine de Football, et il vient de récidiver en faisant la une des presses de sports en refusant un salaire.
« J'ai refusé un salaire de la CAF pour la simple raison qu'il n'est pas en adéquation avec la bonne administration » dixit le numéro un de la CAF lors d’une interview qu’il a accordée à la BBC. Lui d’ajouter que « Les salaires de tous les employés de l'organisation, des administrateurs au comité exécutif et au président, doivent tous être transparents ». Cette décision du malgache entre dans sa politique de réforme de la CAF.
Madagate0 partages

Madagascar. RSF condemns combative radio journalist Fernand Cello’s arrest

Madagascar. Fernand Cello, Investigative radio reporter arrested

Reporters Without Borders (RSF) condemns combative radio journalist Fernand Cello’s arrest on seven outrageous charges, requests his immediate release and calls on the Madagascan authorities to stop persecuting him.

Fernand Cello, whose real name is Avimana Fernand was arrested on the evening of 6 May as he left a private clinic in the capital, Antananarivo, where he had been receiving treatment during the previous few days. The individuals who carried out the arrest identified themselves as gendarmes.

An investigative reporter for Radio Jupiter, a radio station based in the northern city Ilakaka, Cello is well-known for having exposed the existence of an illegal sapphire mine in Ilakaka and had only recently emerged from four months in hiding. The charges brought against him include “defamation”, “spreading false news”, “inciting hatred” and “endangering state security”. It is not known to what specific alleged actions by Cello they refer.

An additional charge of “stealing chequebooks” has been filed against him by Maherlla, a privately-owned power company based in Ilakaka that was accused by Cello in August 2016 of cheating its clients.​

« We condemn the use of such methods by the Madagascan authorities, who would rather harass an investigative journalist than confront the conflicts of interest and corruption that are eating away at the nation, RSF said. The long list of accusations brought against Fernand Cello shows that their aim to put a stop to his investigative reporting altogether because he has been hitting the target. We call for his release and the withdrawal of all the charges ».

Cello went into hiding in December 2016 after getting death threats and after the army raided Radio Jupiter and confiscated its transmitter. Shortly before the raid, Cello had – in broadcasts and in posts on social networks – accused Gondwana, a mining company owned by government allies, of operating an illegal sapphire mine.

Radio Jupiter was previously silenced in August 2016 when the local power company Maherlla turned off its power suppler after Cello accused it on the air of colluding with Ilakaka’s mayor to cheat consumers.

On 21 April, the ministry of mining finally ordered Gondwana to suspend operations for contravening the mining code. It was this decision that persuaded Cello to come out of hiding.

Madagascar is ranked 57th out of 180 countries in RSF’s 2017 World Press Freedom Index.Cléa Kahn-Sriber

Head of the Africa Desk

Reporters Without Borders

Press release10.05.2017

Madagate0 partages

Antananarivo. Le Secours Islamique France à l'œuvre après Enawo

Curage des canaux

Construction d'une murette de protection des infrastructures

Le Secours Islamique France (SIF) est une ONG de solidarité internationale, de secours d'urgence et de développement.

Le SIF se consacre à atténuer les souffrances des populations les plus démunies en France et dans le monde.

 

Ino Vaovao0 partages

RAHARAHA FAMONOANA AMPANJAKA : “Tsy maintsy hisy ny fepetra horaisina”, hoy ny Zandarimaria

Nanambara mazava ny lehiben’ny vondron-tobim-pileovana an’ny Zandarimaria any an-toerana fa “tsy maintsy hisokatra ny fanadihadiana lalina ary tsy maintsy hisy ihany koa ny fepetra horaisina manandrify izany”.

Mbola tsy nisy ny fisamboran’olona hatreto, nohatevenina ny isan’ny mpitandro filaminana miambina ny tobin’ny Zandary ao Evato ary toy izany koa ireo manao fisafoana sy midina ifotony eny an-tanàna manao ny fanadihadiana. Fantatra fa nilaza mazava ihany koa ny rahalahin’ity ampanjaka namoy ny ainy izay voalaza fa minisitra teo aloha no sady mpanao pôlitika goavana avy amin’iny Faritra iny fa tsy hanaiky mora foana ny vono sy habibiana nihatra tamin’ny havany.

Araka ny loharanom-baovao voaray dia efa voatazona nalaina am-bavany tany amin’ny biraon’ny Zandary ilay niharan-doza no nosokirin’ny olona. Ity farany dia voarohirohy tamin’ny raharaha fahavakisan’ny tranon’ny Ben’ny tanàna ka isany voahoso-potaka tao anatin’io ilay Ampanjaka.

Nanambara ilay Ben’ny tanàna niharan’ny fanafihana fa afaka manao ny asany madiodio ny Zandary amin’ny fanaovana famotorana an’ireo olona voasambotra saingy ny fokonolona tao an-tanàna no tsy nanaiky fa ny hampihatra ny fitsaram-bahoaka ihany no masaka tao an-dohan’izy ireo.

Raha ny fomban-tany any amin’iny Faritra iny dia kabariana eo an-kianja atao ampahibemaso izay olona tratra mandika lalàna teo amin’ny fiarahamonina kanefa tsy nanaiky an’io ihany koa ny olona fa avy hatrany dia notapahin’izy ireo ny lohan’ilay ampanjaka izay niteraka rà nandriaka, ny alahady maraina lasa teo.

Avotra Isaorana

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MITARAINA NY FIANAKAVIAN’NY MATY : Efa miriaria ivelan’ny fonja ilay nahavanon-doza

Mitaraina ireo fianakavian’ny maty fa efa miriaria ivelan’ny fonja sahady ilay nahavanon-doza.

Raha tsiahivina dia ny lin’ny 7 mey 2016 hifoha ny 8 mey 2016 no nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana tao Morondava ity lehilahy vao erotrerony ity. Voalaza fa avy namonjy lanonana izy tamin’io fotoana io.

Feno ratra ny vatany manontolo, ary toa ireny nasiana afo ireny ny tarehiny. Olona miisa efatra no voarohirohy tamin’ny famonoana azy. Ny iray no tena niaiky heloka vitany nandritra ny fanadihadiana azy. Niakatra Fitsarana tao Morondava ny raharaha. Ny telo tamin’izy efatra voarohirohy dia noafahan’ny Fitsarana avokoa.

Nahazo sazy enin-taona an-tranomaizina kosa i Laifasy fantatry ny maro amin’ny anaram-bositra hoe Dada. Amin’izao fotoana izao anefa, dia efa hitan’ny fianakavian’i Robertos miriaria eto Toamasina i Laifasy tompon’antoka tamin’ny famonoana ny havan’izy ireo.

Ny antoandron’ny talata 9 mey lasa teo dia nisy ny fihaonan’ny fianakavian’i Robertos tamin’ny mpanao gazety teto Toamasina. Nitondra tenin’izy ireo Razanatsoa Leontine rahavavin-drenin’i Robertos. Nilaza ity farany fa lasa atao tsinontsinona ny rà latsaka eto amin’ny firenena vokatry ny kolikoly isan’ ambaratongany avy. Manahy amin’ny mety hanaovan’i Laifasy valifaty ihany koa izy ireo. Matahotra ny fianakaviana satria efa miriaria i Laifasy ary fantany tsara fa izahay fianakavian’i Robertos no nitory azy, ka mety hanao valifaty izy vokatr’izany, hoy Razanatsoa Leontine.

Manoloana izany dia mitaky ny fandraisana andraikitry Fanjakana ao anatin’ny fotoana fohy izy ireo. Mahazendana tokoa ny zava-misy. Olona voaheloka higadra enin-taona an-tranomaizina no efa hita miriaria sahady iray taona taorian’ny nampidirana am-ponja azy.

Kamy

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MANTSABORIKILANDY AMBILOBE : Lehilahy tratra niroaka omby halatra, maty voafirafira famaky

Omby vositra roa, izay mitovy volo amin’ny omby very nanaovan’ny tompony fitarainana teny amin’ny Zandary ny 20 avrily sy ny zoma teo ireto noroahiny. Araka ny fanazavan’ny Sefo Fokontany, mailomailo ilay lehilahy io raha vao nahita ny fokonolona ka saika hitsoaka. Nosamborin’ny fokonolona noho izany izy.

Nokapain’ny andian’olona tamin’ny famaky ny tongony ary naratra be koa ny lohany. Fotoana fohy taorian’izao fitsaram-bahoaka izao dia tsy tana ny ain’ilay tovolahy. Nisy ireo nampilaza tagny amin’ny Zandary ka nidina ifotony ireto farany nijery ny zava-misy.

Nifandimbiasan’ny maro nozahana ilay razagna sao mba sendra ologno fantatra na havagna. Ireo omby roa noroahiny kosa efa naiditra am-balam-pamonjna na "fourriere", miandry ny fahitana ny tompony.

Hatramin’ny mantsagna dia tsy nisy naka ilay razagna ka efa saika nalevin’ny Kaominina. Tamin’izegny no nisy nilaza ho fianakaviany, ka nitondra ilay razagna ao amin’ny Fokontany Matiakoho.

Efa empaka amin’ny firongatry ny halatra aomby ireo ao agnatin’ny Kaominina ambanivohitra Ambilobe igny ka entim-po manampatra ny hatezerana na dia fantatra fa voararan’ ny lalàna ny famonoagna ologno. Mbola tsy misy ny nametraka fitoriagna amin’izao fitsaram-bahoaka nihatra tamin’ity voalaza nangalatra aomby ity, ka ho fantatra miandalagna eo izay mety ho tohiny.

Mahazo vahana eto Ambilobe ny halatra omby tato ho ato. Hentitra ny fisavana ireo omby sy ny taratasiny mba ho fampihenana ny firongatry ny halatra omby nefa mbola mahita irika sy hevitra ihany ireo mpangalatra.

Mpanjono sy Anthonia

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FITARATRA ARA-TOE-KARENA TAO TOAMASINA : Nahaliana ny mpitsidika ny vokatry ny tany

Fahombiazana tanteraka ho an’ny mpikarakara ary fahafaham-po kosa ny an’ireo mpitsidika tonga nitety ny trano heva naranty teny an-toerana nandritra ny hetsika. Amin’ny maha fitaratra ara-toekarena ilay notontosaina dia saika hita tao avokoa ireo vokatra sy harena manokana mampiavaka an’i Toamasina sy ireo tanàna manodidina azy.

Anisany tena nahasarika ny olona ny vokatry ny tany, tafiditra ao anatin’izany ny jirofo sy ny voankazo maro samy hafa vokatra any an-toerana. Nanaovana fampirantiana tao ihany koa ireo karazam-bokatra vokarin’ny orinasa misy any an-toerana toy ny jono sy ny maro hafa miaraka amin’ireo fitaovana sy milina fampiasa. Ny Média Consulting no tompo-marika tamin’ny fikarakarana ny hetsika izay voalaza ho fahombiazana tanteraka ho azy ireo.

Tamin’ny taona 2002 no nisy ny fitaratra ara-toe-karena voalohany tao Toamasina izay notanterahina teo amin’ny kianjan’ny Fahaleovantena dia tamin’ity taona ity indray no nisy ny andiany faharoa.

Avotra Isaorana

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ONIVERSITEN’I MAHAJANGA : Hifarana anio ny fandraisana ny antontan-taratasin’ireo mpianatra mangataka t...

Fantatra tamin’izany fa hifarana anio 10 mey ny fandraisana ny antontan-taratasin’ireo mpianatra manao ny fangatahana ny trano ipetrahana ho amin’ity taom-pianarana vaovao ity.

Raha ny zava-misy dia misy andiana mpianatra, izay mivondrona ao amin’ny biraon’ny Bdeum (Bureau des étudiants universitaire de Mahajanga) no manery ireo mpianatra tsy hanao io fangatahana ny antontan-taratasy hipetrahana amin’ny trano amin’ny mpitantana ny onivetsite io fa amin’ny biraon’ny mpianatra izay voalaza etsy ambony no miandraikitra azy. Nolavin’ny filohan’ny Oniversiten’i Mahajanga, Profesora Emmanuel Rakotoarinony anefa izany satria dia andraikitr’izy ireo no mitsinjara ny trano ho an’ny mpianatra izay iarahana amin’ny filohan’ny fikambanan’ny mpianatra rehetra misy eny amin’ny « campus ».

Ny sabotsy teo dia niara-nanapaka io daty ny alarobia io ny filohan’ny oniversite sy ny fikambanan ‘ny mpianatra fa mifarana ny fandraisana ny lisitr’ireo mpianatra amin’ny fangatahana hipetraka amin’ny tranon’ny oniversite. Mahazaka mpianatra 2 250 ny fotodrafitrasa eny Ambondrona sy ny cité Tsaramandroso. 1 824 ireo mpianatra no efa nahavita ny nanatitra ny taratasy fangatahana ka 990 amin’izy ireo no mpianatra taloha ary 884 no vaovao.

Araka ny voalazan’ny filohan’ny Oniversite hatrany, aorian’io daty nivoaka io, dia hoesorina amin’ny trano ireo mpianatra tsy ao anatiny lisitra.

Raha jerena dia mety hiteraka korontana ao amin’ny oniversite indray ity olana amin’ny fizarana ny trano ity satria ireo mpianatra mivondrona ao amin’ny Bdeum dia tsy hanaiky ny fandaminana napetraky ny mpitantanana ary ny mpitantanana rahateo dia hentitra amin’ny fampiharana ny fanapahan-kevitra mba samy hahazo ny trano ipetrahana ireo mpianatra mamita ny fiarana eny amin’ny campus Ambondrona. Ho hita eo ny tohiny ny raharaha aoriana ny fivoahan’ny lisitr’ireo mpianatra nanao fangatahana.

Tolin

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MINISITRY NY VAROTRA : « Hosaziana izay mpivarotra tratra mbola minia manafim-bary »

Na dia efa nilaza aza ny Fanjakana fa nisy vary nafarana dia mbola tsy nisy fiovana io vidim-bary io fa ny teo aloha ihany no mbola iainana ankehitriny. Nilaza ireo mpivarotra mpaninjara fa tsy maintsy nampiakatra vidim-bary izy ireo satria lafo ihany koa ny nividianana azy teny amin’ny mpamongady. Ireto farany ihany koa anefa dia nanambarana fa ny vidin’izany eny am-potony mihitsy no tsy maintsy hivarotan’izy ireo lafo ny vary.

Manoloana izany dia nilaza ny tompon’andraikitra eo amin’ny minisiteran’ny Varotra  fa tsy ara-dalàna io vidim-bary io. Efa nisy, hoy hatrany izy ireo, ny vary nafaran’ny Fanjakana izay efa naparitaka eny an-tsena ka tokony efa amin’ny vidiny mora no hividianana izany. Hidina ifotony, noho izany, ny eo anivon’ity minisitera ity hisava ireny mpivarotra mpamongady ireny. «  Misy manafina mantsy ny vary  », hoy hatrany ny ahiahin’izy ireo. 

«  Sazy henjana no hampiharina ho an’izany tratra manafina vary. Hosavaina ihany koa nyfaktiora nividianan’ireo mpivarotra izany ka hosaziana izay maka tombony be loatra. Tokony ho 5% ihany no tombony alain’ireo mpivarotra  », hoy hatrany ireto farany. Tanjona ho an’izany andraikitra noraisina izany, hoy hatrany ity minisitra ity ny hampidinana ny vidim-bary izay efa tena mampikaikaika ny mpanjifa. Tsy ny eto an-drenivohitra ihany anefa ny ahitana izany fidangan’ny vidim-bary izany. 

Any amin’ny Faritra Sambava iny manokana dia velon-taraina ihany koa ny mponina any an-toerana satria dia tafakatra ka hatramin’ny 800 Ariary ny kapaokan’ny vary. Mangataka ny fandraisana andraikitry ny Fanjankana izy ireo, vokatr’izany olana ara-tsosialy goavana izany.

Niony

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ATRIKASA ODD 14 : Tsy mifanara-tsaina amin’ny fiarovana ny ala honko ny samy teknisianina

Anisan’ny noresahina tao ny fitantanana ny ala honko. Ny manampahaizana manokana amin’ny tontolo iainana izay mipetraka sy miasa ary miaina eto Boeny, izany hoe mahafantatra tsara ny zava-misy iainana eto dia niaro ny tokony hametrahana ny fitrandrahana maharitra ny ala honko, ahafahana miaro azy. 

Tsy takona afenina mantsy fa voasakana mihitsy ny fitrandrahana honko aty amin’ny faritra avaratra andrefan’ny Nosy satria iainkinan’ny fiainan’ny olombelona na amin’ny taotrano, na amin’ny fefy sy fanorenana isan-karazany hatramin’ny saribao ity karazana ala eny amoron-dranomasina ity. Ny fanomezana alalana hitandraka izany dia afahafana mampandray andraikitra ny mpitrandraka amin’ny fiarovana sy fanavaozana ny ala honko.

Mifanipaka tanteraka amin’izany kosa ny hevitry ny talen’ny minisiteran’ny Otrikarena an-dranomasina sy ny jono, izay nanizingizina fa tsy ekena ny fitrandrahana ny ala honko satria io no fanatodizan’ny hazandrano toy ny makamba ary fonenan’ny drakaka. “Hadinon’ingahy tale, hoy ny teknisianina amin’ny tontolo iainana, ny ampahany ‘fitrandrahana maharitra‘ amin’ny ODD hevitra faha-14. 

Efa nisy ihany koa fifanarahana iraisam-pirenena momba ny biodiversité izay nosoniavin’ ny fanjakana mametraka fa ‘ampiasaina amin’ny fomba maharitra ny harena voajanahary (biodiversité biologique). Voaporofo hatramin’izay teto amin’ny tany sy ny firenena fa tsy vahaolana ny fandrarana rehefa miaro harena fa tsy maintsy misy ny fifampiresahana sy fametrahana fiaraha-miasa amin’ny vahoaka hitsinjovana ny filàny, hoy hatrany ity teknisianina ity izay mametraka fa manameloka ho faty sy ho ringana ny alahonko eto Madagasikara ny fandrarana sy tsy fijerena ny zavatra iainan’ny mponina ataon’ity tompon’andraikitry ny jono ity. 

Fantatra mantsy ny olana nefa odiany tsy hita ary tsy misy vahaolana entiny akory fa dia faly ny mandrara fotsiny. Midika izany fa hitohy ny fitrandrahana nefa amin’ny maha tsy ara-dalàna azy dia tsy misy azo ifanarahana amin’ny mpitrandraka ny hamboly honko sy hanavao ny ala honko. Ankilany anefa ny lalànan’ny fitaizana makamba dia mametraka fa mahazo manapaka 10% ny ala honko ireo hitaiza makamba. Izany hoe azo atao ihany raha ho an’ny mpitaiza makamba fa tsy azo atao kosa ho an’ny filan’ny vahoaka. Izany tsy fahaiza-mitantana ataon’ireo lazaina fa tompon’andraikitra ambony ary nomena fahefana hanapaka izay no tena olana eto Madagasikara.

Vanessa

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FITRANDRAHANA VOLAMENA : Ny Zandary indray no lasa mpitaky hetra any Beroy

Olana goavana mianjady amin’izy ireo anefa ny afitsoky ny mpitandro filaminana, indrindra fa ny Zandary, izay maka vola amin’ireo mpitrandraka madinika.Voalaza fa hakan’izy ireo vola 1 000 ka hatramin’ny 2 000 Ariary isaky ny mizàna ireo mpividy volamena madinika any an-toerana, izay hetra alaina ho an’ireo izay tsy manana taratasy fahazahoan-dalana hividy volamena. 

Ny any an-toerana anefa dia efa lasa fiveloman’izy ireo ny fividianana ny volamena, satria  natao vola fiandry io mba hahafahana mijery ny afara, izany hoe, rehefa tong any fotoam-bokatra dia ny fividianana volamena no atao, satria sarotra amin’izy ireo ny  mametraka volabe ao an-trano noho ny tsy fisian’ny fandriam- pahalemana. Etsy an-daniny ihany koa dia azo ahodina ho vola amin’ny fotoana ilaina azy ny volamena, raha misy ny ilaina vola tampoka.

Rehefa misy olona tsy mandoa vola amin’ireo Zandary ireo dia fandrahonana ny hogadraina sy hodarofana no misy. Manoloana izany anefa dia mitebiteby fatratra ireo vahoaka any Beroy manoloana izany tsy fisian’ny tena asan’ireo Zandary ary lasa fahavalon’ny vahoaka, fa tsy ho mpiaro azy mihitsy. 

Ny tao Beroy no hita sy fantatra fa dia mbola maro ireo toerana izay tena voagejan’ny fandrahonana ataon’ireo mpitandro filaminana any amin’ireo toerana lavitra andriana, izay ahitana fitrandrahana harena an-kibon’ny tany, any amin’iny tapany atsimon’ny Faritra Atsimo Andrefana iny, ka anaovan’ireo mpitrandraka madinika fitarainana any amin’ny tompon’andraikitra isan-tokony.

Bems

Ino Vaovao0 partages

MANANJARY : Tsy eken’ny mponina ny fananganana « pylône » an-dalam-pananganana ao Ankadirano

Antony anoheran’ny mponina izany tetikasa izany noho izy tafiditra am-povoan-tanàna loatra indrindra efa feno tranon’olona manodidina ny toerana hanorenana azy. Nampiakam-peo noho izany ireo fokonolona ao amin’ity Fokontany Ankadirano ity fa hiteraka tsy fahasalamana ho azy ireo ny fijoroan’ ity foto-drafitrasa ity ao an-toerana. Nohamarin’izy ireo tamin’ny resaka henony amin’ny haino aman-jery fa misy taratra alefan’ny fitaovana ampiasaina amin’io pylone io, ka izany no nahatonga azy ireo nanao hetsika fitakiana ny hanesorana azy io ao amin’ny Fokontany.

Nanao fanambaràna kosa ny avy anivon’ny biraon’ny Fokontany ao an-toerana, fa «  misy taratasy mazava nandalo tao amin’izy ireo ny fananganana ity pilone ity ary tsy anjaran’izy ireo ihany koa no milaza fa miteraka tsy fahasalamana io satria efa misy teknisianina manazava izany  ». Niala andraikitra fa tsy miditra amin’io raharaha fitakiana fanesorana ity andry vy goavana ity ny Fokontany noho ny filazan’izy ireo ny fisian’ny taratasy ara-dalàna avy amin’ny minisiteran’ny Paositra sy fifandraisan-davitra. Indrindra ihany koa fa fananan’ olon-tokana no misy ny toerana nanaovana ny fifanarahana tamin’ny orinasa mikasa hanangana io pylone io. «  Tsy afaka idiran’ny Fokontany izany, hoy hatrany ny Lehiben’ny Fokontany Ankadirano, manoloana ity fitakian’ny mponina hanesorana ilay andry vy ity  ».

Voalaza ihany koa fa taoriany hetsika nataon’ireo mponina dia nisy taratasy fampiatoana io tetikasa io avy tamin’ny Ben’ny tanànan’ny Kaominin’i Mananjary. Rahampitso maraina kosa no fantatra  fa hisy ny fifampiresahana  eo amin’ny solontenan’ny mponina sy ny Ben’ny tanàna hijerena vahaolana amin’io raharaha io.

Pounie

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Jirama : kaontera niomerika 7.500 hozaraina amin’ny orinasa

 Tafiditra ao anatin’ny paikady hanarenana ny Jirama ny fampiasana kaontera niomerika, azo tapahina avy hatrany raha tsy mahaloa faktiora ny mpanjifa. Hampitomboana koa ny tanjaky ny herinaratra vokarina iatrehana amin’ny delestazy.

Hampiasa kaontera manaraka ny teknolojia ny Jirama hampiasain’ny mpanjifa. Nomena ny anarana hoe “kaontera lalin-tsaina” (intelligent), mandeha niomerika, ampiasana ny fifandraisan-davitra wifi amin’ny internet. Nambaran’ny minisitry ny Angovo sy ny rano ary ny vokatra ara-tsolika, Rasoloelison Lantoniaina, fa mahatratra 7.500 ny kaontera lalintsaina hozaraina amin’ity taona ity ka hatomboka amin’ireo orinasa vaventy.

Mampiavaka azy, azo baikona avy any amin’ny foiben’ny Jirama ity kaontera ity, ka azo tapahina avy hatrany ny famatsiana herinaratra raha toa ka tsy mahaloa faktiora ny mpanjifa. Anisan’ny mamotika sy mamono antoka ny Jirama ny tsy fandoavan’ny mpanjifa vaventy ny faktiora, toy ny sampandraharaham-panjakana samihafa sy ny oniversite, ohatra.

Mahatratra 2.000 miliara Ar ny fatiantoka

Nilaza koa ny minisitra Rasoloelison Lantoniaina fa nahatratra 800 miliara Ar ny fatiantoky ny Jirama ny taona 2014, ary nahatratra ny 1.000 miliara Ar ny fanampiana ara-bola nomen’ny fanjakana, nanomboka ny taona 2009. Manome manodidina ny 2.000 miliara Ar ny fatiantoka raha atambatra ireo roa ireo. Izany no tsy maintsy hampifandanjana ato anatin’ny telo taona (hatramin’ny taona 2020) ny vola miditra sy mivoaka ny Jirama. “Tsy tanteraka ireo raha tsy eo ny tsara  fitantanana”, hoy ihany izy.

Gropy vaovao 11 eny Ambohimanambola

Ao anatin’ny fanarenana ny Jirama koa ny fanatsarana ny fotodrafitrasa. Anisan’izany ny fanafarana gropy miisa 11, hapetraka eny amin’ny toby mpamokatra herinaratra eny Ambaohinambola. Ho vita amin’ny faran’ny volana jona izao ny asa, ka hahatratra 70 Mw ny herinaratra vokarina eny. Ho vita amin’ny faran’ity volana mey ity koa ny gropy fahefatra eny Mandroseza, mandeha amin’ny solika menaka mavesatra fuel, ka hitotaly 40 Mw ny herinaratra vokarina eny.

Njaka Andriantefiarinesy

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Inclusion financière en milieu rural : le mobile banking comme solution

Le faible accès  aux services financiers dans les zones reculées de l’île est un des facteurs de vulnérabilité dans ces zones. Avec le soutien de l’AFD, la CNFI a lancé officiellement hier le projet «Banque à distance» pour  promouvoir l’inclusion financière dans ces zones.

L’accès aux services financiers dans les zones reculées reste encore relativement faible. Les chiffres de la Coordination nationale pour l’inclusion financière (CNFI) montrent que seuls 41% de la population malgache âgée de 18 ans et plus ont accès aux services financiers, y compris les services financiers informels au niveau national. Par ailleurs, 46% de la population rurale n’ont accès à aucun service financier. 6% seulement de la population négocient avec les  banques et 12% négocient avec les  institutions de microfinance. D’après Tiana Ramparany, coordinateur national de la CNFI, «cette situation est l’un des facteurs de la vulnérabilité en milieu rural qui regroupe pourtant 76% de la population  malgache».

Pour accéder dans les zones reculées de l’île, la CNFI bénéficie du soutien de l’Agence française de développement (AFD) pour lancer le projet «Banque à distance» dans ces régions, cela à travers la promotion du mobile banking. Octroyé en 2012 et signé en 2014, ce projet de banque à distance a pour but de faciliter l’accès à des services financiers, notamment au profit des populations défavorisées et exclues du système financier traditionnel en zone rurale. Financé par l’AFD à hauteur de 2 millions d’euros, il se donne pour mission d’augmenter le taux de bancarisation en milieu rural et par conséquent contribue à l’inclusion financière à Madagascar. Le projet a été lancé officiellement hier lors d’un atelier organisé à Antaninarenina. Cette rencontre a également permis d’informer toutes les parties prenantes de l’ouverture d’un appel à projets.

 890 points de service recensés

Le projet a pour objectif d’augmenter la pénétration des services financiers offerts par les institutions de microfinance en zone rurale et de diminuer les coûts de transaction pour les clients de la microfinance en zone rurale grâce à la téléphonie mobile.

En effet, la promotion du mobile  banking s’avère l’une des solutions pour permettre l’accès au service financier dans les zones reculées de l’île actuellement. Une étude menée par l’AFD dans ce domaine montre que déjà en 2011, le mobile banking avait permis de toucher 700 000 Malgaches en moins de deux ans d’existence, soit autant que le nombre de clients actuels de la microfinance après vingt ans d’existence. Fin 2014, on compte 890 points de service et près de 1 300 000 clients pour un encours de crédit de 145 millions d’euros environ.

Riana R.

 

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Demokrasia, ady amin’ny kolikoly… : mitaky ezaka amin’ny mpitondra ny Vondrona eoropeanina

 Tsy mbola mahafapo ka nanamafy indray. Nitondra teboka maromaro amin’ny ezaka tokony hataon’ny mpitondra ny solontenan’ny Vondrona eoropeanina (UE), omaly tamin’ny fanamarihana ny Andron’i Eoropa tetsy Tsarasaotra. Mazava ny hafatra. « Aoka hapetraka mazava ny lalàna ary hajaina. Ny mpitandro filaminana hiasa ho an’ny vahoaka. Tokony hanana ny fahaleovantenany ny fitsarana ary tohizana sy tokony hahomby ny ady amin’ny kolikoly, tsy hisian’ny tsimatimanota… », hoy izy. Na tsy mivantana aza, tafiditra ao anatin’izany ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » sy ny momba ny « Raharaha Bekasy »… Nankahereziny hatrany ireo rafitra misahana izany, toy ny Bianco sy ny fitsarana.

Notsiahiviny avy eo fa mandalo dingana maro ny fametrahana ny demokrasia. Anisan’ny niaina izany ny tany amin’ny fireneny, any Espaina. « Ho an’ny eto Madagasikara, mbola mitaky ezaka lehibe izany ary tokony hohamafisina satria tena mbola marefo. Tokony hirosoana koa ny fampihavanam-pirenena mba hahafahan’ny toekarena miainga… tsy afaka hisitraka ny tombontsoan’izany ny vahoaka raha tsy mandeha miandalana ireo… », hoy ihany izy. Notsindriny manokana ny tokony hametrahana ny fitokisan’ireo mpampaisa vola sy ny mpandraharaha ary koa ny tokony hampahalalaka ny fifidianana ho avy. « Mangarahara sy tsy anilihana na iza na iza… », hoy ny UE.

Mitaky vaovao marina ny iraisam-pirenena

 Tsy mifanalavitra amin’izany ny fivoriana andiany faha-10 notanterahina teny Mahazoarivo, afakomaly, niarahana amin’ny mpiara-miombona antoka ara-bola sy teknika (PTF). Mbola naverina noresahina indray ny ady amin’ny kolikoly sy ny fandripahana harem-pirenena, ny tokony hisian’ny mangarahara amin’ny vola ampiasain’ny antoko politika. Somary nikapoka ankolaka ny governemanta aza ny solontenan’ny Pnud eto amintsika, Violette Kakyomya nilaza fa tokony hahay hizara vaovao sy hampahafantatra ny marina amin’ireo mpiara-miasa sy mpiara-miombon’antoka ny governemanta. « Mba hahafahana manafaingana ny ady amin’ny kolikoly », hoy izy. Mbola nanamafy ny maha zava-dehibe io serasera sy fifampitam-baovao io ihany koa ny ambasadaoro amerikanina, Robert Yamate. Nanome toky, tahaka ny mahazatra, ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana fa miasa mafy miady amin’ny kolikoly ny fitondrana ary nampahatsiahy fa efa maro ny rafitra napetraka sy mbola hapetraka hahafahana manao izany. Hita taratra tamin’ny fifanakalozan-kevitra sy ny kabary nifandimbiasana teny Mahazoarivo io fa mbola velon’ahiahy amin’ny mpitondra ireo mpiara-miasa sy mpiara-miombon’antoka ary manindry mafy ny hanatevenana ny ady amin’ny kolikoly sy ny ady amin’ny fanondranana an-tsokosoko ny harem-pirenena. Nitohy, omaly izany amin’ny fitakiana ny hanohizana ny ezaka natao fa tena tsy mbola ampy. Hihaino sy hanaraka izany ny mpitondra ?

Synèse R.

 

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Fitsipaham-pitokisana eny Tsimbazaza : tsy mbola naharay fangatahana ny birao maharitra

Hisy ihany sa tsia ny fitsipaham-pitokisana ny governemanta hataon’ny eny anivon’ny Antenimierampirenena? Tsy mbola naharay fangatahana ny birao maharitra.

« Tsy fantatro izay ataon’ny olona any ambadibadika any. Tsy mbola nandray fangatahana hanaovana fitsipaham-pitokisana ny governemanta aloha izao ny birao maharitra », hoy ny filoha mpisolo toerana sady filoha lefitry ny Antenimierampirenena, Antsiranana, Mahazoasy Freddie, teny Tsimbazaza, omaly.

« Mbola ho hitantsika miandalana eo izany resaka izany », hoy izy. Raha misy manohana izany, misy fotoana tsy maintsy hisehoan-dry zareo masoandro amin’izay eritreretiny sy kasainy hatao. Ho hita miaraka eo izay. Nisy hatramin’izay io resaka io, fa ho hita eo ny tohiny rehefa misy mitranga izany amin’izao fotoana izao.

Fomba fijery ihany ny hoe fitadiavam-bola

 Fomba fijery ihany ny hoe fitadiavam-bola ny ao ambadiky ny fitsipaham-pitokisana ny governemanta. Aleo samy hijery sy hiteny ny tena zava-misy, fa tsy hanararaotra etsy sy eroa. Aleo ny olona izay manomana izany no mamaly ny amin’izany. Tsy ao anatin’izany ny tenany ary tsy mbola nahaheno ny zava-miseho momba izany, raha ny fanazavany.

« Misy hatrany ny fifampiresahana eo anivon’ny Antenimierampirenena momba ireny zavatra takin’ny depiote ireny », hoy ihany izy.

Mandeha hatrany ny resabe noho ny tsy fahatokisana intsony

 Na ahoana na ahoana; eny, na inona holazaina: mandeha hatrany ny resabe momba ny afitsoky ny eny anivon’ny Antenimierampirenena. Anton’izany ny tsy fifampitokisana hatrany am-boalohany, saika mandeha hatrany ny hoe fisian’ny kolikoly isaky ny mihetsika amin’izay atao rehetra.

Mety ho ao ambadiky ny fiketrehana fitsipaham-pitokisana tokoa, ohatra, ny tena fitsinjovana ny fiainam-bahoaka amin’izao fotoana izao noho ny tsy fahombiazan’ny governemanta. Nefa eo koa ny mety ho fanaovana izany ho takalon’aina amin’izay takina, na fiara 4 x 4 na kolikoly fotsiny izao.

Misy milaza fa na ho tsy tonga hatramin’ny farany izay fitsapaham-pitokisana ny governemanta, fa karazana fanarian-dia manoloana ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine » sy ny « Raharaha Andriamandavy VII Riana« . Ho hita eo tokoa…

R. Nd.

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Nankasitraka ny UE ny praiminisitra

 Nisaotra sy nankasitraka ny fanohanan’ny Vondrona eoropeanina (UE) ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana tamin’ny lahateniny, tamin’ny fanamarihana ny Herinandron’i Eoropa, tetsy Tsarasaotra, omaly. « Misandrahaka amin’ny sehatra maro ny fiaraha-miasantsika tao anatin’ny taona maro. Eo ny fiahiana ara-tsakafo, mandalo amin’ny fanorenana fotodrafitrasa samihafa. Hatrany amin’ny fampandrosoana ny tontolo ambanivohitra. Ny fanabezana sy ny fahasalamana ary koa ny fanohanana ny fitsinjaram-pahefana… », hoy izy. Nanamafy koa ny tenany fa anisan’ny manohana ny fametrahana ny fanjakana tan-dalàna sy tsara tantana ary koa ny fanajana ny zon’olombelona ny UE. Teo koa ny fanohanan’izy ireo ny nivoahantsika tamin’ny krizy sy ny fanampiana ny maha olona. Anisan’ireo namaly ny antson’ny fitondrana tamin’ny fandalovan’ny rivodoza Enawo ary nitondra fanampiana hatramin’ny iray miliara Ariary mahery rahateo ny UE. Nankasitrahan’ny lehiben’ny governemanta koa ny hanomezan’ny UE antsika vola 122 tapitrisa euros, vita sonia tamin’ny dinika politika natao tany Antsiranana farany teo. Tafiditra amin’ilay Tahiry eoropeanina ho an’ny fampandrosoana (Fed) andiany faha-11. « Manoloana ny hamehana ho an’ny fampandrosoana, fotoana izao hiasana sy hitakiana vokatra », hoy ihany ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana. Notsiahiviny fa tokony hitondra tombontsoa sy hampivoatra ny fiainan’ny vahoaka ny fiaraha-miombona antoka eo amin’ny roa tonta. Nampanantena ny tenany fa vonona hatrany hihaino sy hanaja ireo fepetra ary handray andraikitra mba hahatanteraka ireo fanamby maika.

Synèse R.

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Lanto Rasoloelison : « J’espère obtenir des résultats rapides et productifs »

Fraîchement nommé à la tête du ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison  donne déjà le ton pour apporter un renouveau au sein de ce super-ministère.

*Les Nouvelles : Propulsé à la tête d’un ministère qui regroupe trois départements assez stratégiques, pouvez-vous nous définir vos priorités ?

-Lantoniaina Rasoloelison : Efficacité et efficience. Ce sont mes mots d’ordre. Avec cette approche, j’espère pouvoir obtenir des résultats rapides et productifs. Et ces actions seront effectuées à un coût engagé, c’est-à-dire que nous allons parvenir à des résultats positifs sans engager beaucoup de dépenses.

*Comment-allez vous gérer ces trois départements sans léser ni l’un, ni l’autre ?

-Le ministère forme un bloc. L’eau, l’énergie et les hydrocarbures seront indissociables. Nous aurons un seul directeur administratif et financier, un secrétaire général. Et cette combinaison nous mènera déjà à l’efficience car avec les charges des deux autres responsables, nous pourrons financer certains projets hydrauliques, des projets en électrification rurale et en assainissement et hygiène. C’est déjà transversal pour l’économie.

* Et les partenariats avec les bailleurs…

– Nous avons l’intention de réunir éventuellement les bailleurs de fonds afin qu’ils puissent nous informer de leurs projets pour ces départements et de voir ensemble les formes de collaboration possibles.

* Ayant été administrateur délégué de la Jirama avant cette nomination, pouvez-vous nous brosser un bilan de cette société ?

-Lors de ma prise de fonction en janvier dernier, j’ai posé comme priorité la mise en place de la bonne gouvernance au sein de la Jirama, avec comme finalité le recrutement du directeur général pour gérer cette société générale. L’autre forme de gouvernance a été la sensibilisation et la motivation des employés, la réduction du coût par le biais des appels d’offres entraînant par la suite l’arrêt de «l’hémorragie» sur les dépenses en carburant.

* Qu’en est-il vraiment des dépenses de la société en carburant ?

– Avec l’utilisation du fuel lourd, les dépenses en carburant ont largement été réduites de moitié. Si auparavant, on a acheté le gas-oil à 2900 Ar le litre, aujourd’hui,  le fuel est à 1400 Ar dans les régions et 1600 Ar dans la Capitale. Il faut savoir que l’appel d’offres pour Antananarivo et Mandena a été obtenu par Jovenna tandis que les autres régions seront régies par Vivo. A partir de la moitié de ce mois, la Jirama récoltera les bénéfices de ces nouvelles dispositions.

*Des actions ont été entreprises…

-Oui. Nous avons débuté la chasse contre les branchements illicites et nous n’en resterons pas là. Ces branchements et la vétusté des infrastructures causent une perte considérable pour la société. Le taux de rendement de la Jirama est actuellement de 65 à 68% avec une perte de 32 à 35%. Alors que le taux de perte admis en Europe est de 12 à 15% et de 15 à 18% en Afrique.

*Pour finir, apparemment le délestage est revenu avec la nomination du Dg de la Jirama et vous êtes à la tête du ministère. Quelles en sont les raisons ?

-Il n’y a plus de délestage. La définition du délestage est l’interruption volontaire de fournitures due au manque d’énergie. Ce sont des pannes techniques et elles sont dues à la vétusté de nos lignes de transport.

Recueillis par Nadia

 

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Kitra – «Champion’s league » : hanala vela amin’ny Real ny Atletico de Madrid

 Ho fantatra, anio, ny ekipa faharoa hiatrika ny famaranana amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa, taranja baolina kitra na ny “Champion’s league”. Adin’ny samy Madrid ny fihaonana. Hanala vela amin’ny Real  ny Atletico.

 

Tsontsori-mamba isarahana ny an’ny Real sy Atletico, samy ekipan’i Madrid, amin’ity anio ity, eo amin’ny lalao manasa-dalana miverina amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa. Tsy maintsy misy ho very ny iray amin’ireo. Efa nanantombo, tamin’ny isa 3 no ho 0, ny Real, teo amin’ny fihaonana mandroso, natao tany Santiago Bernabeu, herinandro lasa izay. Hampiantrano ity lalao farany ity ry zareo Altetico. Nanambara i Diego Simeone fa tsy mbola kivy velively ry zareo ary manana fanantenana fa afaka hanova ny tantara ary vonona ny handresy amin’ny isa 4 no ho 0 ny Real.

Hanala vela tokoa ny ATM amin’ity. Miandry ary manantena ny “la remontada” avy amin’izy ireo ny mpanohana azy. Vonona avokoa ireo mpilalaon’ny Atletico amin’ity alarobia ity, hanome ny faraheriny, hahazoana ny fandresena. Tsy fandresena fotsiny ihany fa fakana ny tapakila hiatrehana ny lalao famaranana.

Etsy ankilany, nanambara i Zinedine Zidane, mpanazatra ny Real de Madrid, fa tsy manao ambanin-javatra ity fihaonana amin’ny Atletico ity izy  ireo fa tena hilalao amin’ny fomba mahazatra azy sy hanome ny tena fahaizany, na eo aza ny tombon’isa efa azony, nandritra ny lalao mandroso.

Mbola manantena ny hamono baolina, araka izany, izy ireo fa tsy hianona amin’ny fiarovantena fotsiny, raha ny nambarany tamin’ny mpanao gazety, omaly mialoha ity lalao ity.

Mbola miandrandra an’i Cristiano Ronaldo ihany koa ireo mpijery Madrilènes marobe izay efa manantena fa tsy maintsy hibata ny fandresena, anio alina.

Tompondaka

 

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Pétanque : un sommet national décentralisé

Le calendrier des tournois et concours de pétanque a été publié et on aura de grosses bagarres au championnat de Madagascar à quatre étapes délocalisées dans les grandes villes de Madagascar, le tout auréolé d’un tournoi intervilles.

La saison promet de rencontres des plus alléchantes pour les boulistes malgaches avec le calendrier (ndlr, prévisionnel) rendu public, hier, par la Fédération malgache de pétanque (FMP). Tout le monde en aura pour son compte et toutes les catégories seront représentées. Les vétérans ouvriront le bal ce week-end pendant le championnat organisé par la ligue d’Analamanga au CBT à Mahamasina. S’ensuivra la première étape du championnat de Madagascar triplette hommes qui se tiendra les 20 et 21 mai à Fianarantsoa. Toamasina abritera la seconde étape les 3 et 4 juin.

Grand open

Les boulistes tananariviens auront l’occasion de disputer l’habituel Grand open qui est programmé cette année en début juillet. Le championnat de Madagascar triplette hommes reprendra ses droits les 15 et 16 juillet au boulodrome de CBT. Ce sera au tour des Antsirabéens d’héberger la 3e étape du championnat de Madagascar doublette dames et juniors les 19 et 20 août. La FMP et ses partenaires ont mis les petits plats dans les grands cette année avec quelques touches d’innovation. Il y aura entre autres, le tournoi intervilles (hommes et dames) les 26 et 27 août, le festival Kanetibe en septembre, la Coupe de Madagascar ainsi que les grands défis et grands opens organisés par la ligue d’Analamanga et des clubs,…

Les vainqueurs du dernier grand open, le champion’s league, Hariliva, Jean et Taratra sont d’ores et déjà prévenus. Pour rappel, ils ont réalisé un véritable coup de maître en battant la triplette constituée par Zefa Niaina et Printsy en s’imposant sur le score sans appel de 13 à 3.

Rojo N.

 

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Basket-N1B : les quarts de finaliste quasi-connus

Dernière journée de la phase de poule du championnat de Madagascar N1B de basket-ball, demain, à Antsiranana. Mais d’ores et déjà, la chance de voir trois équipes, à savoir FBI (Sava) dans le groupe A, ASE PFOI (Diana) et As Fanalamanga (Alaotra Mangoro) se qualifier pour les quarts de finale est fortement compromise voir inexistante. Ce qui signifie que les autres formations, au nombre de huit, semblent bien parties pour poursuivre l’aventure dans la capitale du Nord.

Les dernières rencontres de ce jour permettront seulement à les départager au classement que ce soit dans le groupe A ou dans le groupe B. Les équipes de Diana (As Douanes, Sporting et As Chicago) et d’Analamanga (CBBAnkarana et ECBBA) sont en bonne position pour figurer en haut du classement par poule, après le revers essuyé par l’As Victoire de Boeny mardi dernier. Seule ABBS (Sava) arrive à jouer le trouble- fête dans ce mano a mano entre la ligue du Nord et du Centre.

Naisa

Programme de la dernière journée :

As Victoire (Boeny)-As Fanalamanga (Alaotra Mangoro)

ASE PFOI (Diana)-CBBAnkarana (Analamanga)

FBI (Sava)-As Douanes (Diana)

BCO (Boeny)-ECBBA (Analamanga)

ABBS (Sava)-Sporting (Diana)

 

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Miharatsy ny tsena : tsy mitsaha-midina ny vidin’ny nikela

Misedra olana hatrany ny orinasa mpamokatra nikela, vokatry ny haratsin’ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Tafidina ho 9.370 dolara ny vidin’ny iray taonina, ny tapaky ny volana janoary 2017 teo. Araka ny fanadihadian’ny manam-pahaizana eo amin’ity sehatra ity, nahatonga io fitotongan’ny vidiny io ny fiverenan’Indonezia hanondrana akora nikela any ivelany indray, taorian’ny fikatonan’ny orinasa mpamokatra nikela tany Philippines.

Na izany aza, vao mainka nitotongana ihany ny vidin’ny nikela taty aoriana. Nanomboka ny herinandro voalohan’ny volana mey teo, tafidina ho 8.935 dolara/t ny vidiny eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Vidiny farany ambany indrindra io tamin’ity taona ity.

Orinasa vaventy anisan’ny mamokatra nikela ny Tetikasa Ambatovy, voalohany amin’ny vokatra aondrana any ivelany. Voatery mampihena ny masonkarenany sy ny fandaniany ny orinasa vokatr’izao fitotongan’ny vidin’ny nikela eo amin’ny tsena iraisam-pirenena izao.

Njaka A.

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Toamasina II : voasambotry ny polisy i Manjolahy

Sarona tao anaty vela-pandriky ny polisin’ny Fip notarihin’ny kaomisera, Rafaliarivo Jules tao Antetezambaro RN 5, afakomaly ny jiolahy raindahiny antsoina hoe i Manjolahy, 25 taona sy ireo namany. Araka ny fanazavan’ny polisy, isan’ireo faritra mena amin’ny asan-jiolahy mitam-piadiana mahery vaika ao Antetezambaro Toamasina II ka nanao hetsika manokana hamongorana izany. Vokany, noraisim-potsiny ity jiolahy raindahiny ity sy ireo namany telo. Mbola eo am-pikarohana an’i Manga namana akaiky an’i Manjolahy kosa ny polisy. Efa voasambotra noho ny raharaha vonoan’olona tao amin’ny kaominina Toamasina izy ka nahaverezana volabe karaman’ny mpiasa ny taona 2014. Voalazan’ny loharanom-baovao hatrany fa efa impito voasambotry ny poilsy ity jiolahy ity, saingy votsotra hatrany ary miova anarana indray aorian’izay.

Nohamafisin’ny polisy hatrany fa hita ao Antetezambaro avokoa na asan-jiolahy mitam-piadiana na vaky fasana na vaky trano, fanendahana sy fandrobana ireo tantsaha avy mivarotra.

Sajo sy J.C

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Fisolokiana tao amin’ny DGGFPE : mpiasam-panjakana iray voaheloka 5 taona an-tranomaizina

Mpiasa iray antsoina hoe A.R miasa ao amin’ny Direction générale de la gestion financière du personnel de l’Etat (DGGFPE) nomelohin’ny fitsarana 5 taona an-tranomaizina omaly, noho ny resaka fisolokiana.

Ny tale ao amin’ity sampandraharaham-panjakana mihitsy no mpitory taorian’ny naharaisany fitarainana momba ny fampidirana olona ho mpiasam-panjakana ao aminy. Nisoloky olona fito ity mpiasan’ny DGGFPE ity, izay efa nahazoany vola 200 tapitrisa Ar. Tahaka ny fomba fanaon’ireo mpisoloky ihany, milaza fa mahatafiditra mpiasa ao amin’ity sampandraharaham-panjakana ity i A.R. Nakany volabe ireo olona lasibatra, izay natoky azy avy hatrany noho izy mpiasa ao ihany.

Efa nanomboka tamin’ny taona 2016 ity fisolokiana nitranga ity. Tsy nisy tafiditra ireo olona lazainy fa ampidirina sy akany vola an-tapitrisany, ka nametraka fitarainana. I A.R amin’izany mahita fomba ialana bala hatrany amin’ireo olona ireo, ary nanomboka tsy hita izy avy eo. Nokarohina ka tsy tany an-tranony sy tsy niakatra niasa intsony. Nipetraka ny fitoriana, ka volana maro taty aoriana vao tratra izy. Naiditra am-ponja vonjimaika ka izao nivoaka izao ny didim-pitsarana.

Nilaza ny avy amin’ny DGGFPE fa misy tranga hafa ihany koa mitovitovy amin’izao ataon’ny olona eny an-toerana. Mampiasa taratasy hosoka sy fomba hafa izy ireo entina hisolokiana olona. Efa misy ny fanadihadiana ataon’ny fitsarana momba ireo mpisoloky ireo.

Mampitandrina ny talen’ny sampan-draharaha fa hiharan’ny sazy henjana ny olona tratra manao asa ratsy eny an-toerana. Tsy misy ny vola aloha na mitovitovy an’izany ho an’izay mpiasa tsy raikitra eny, na ho an’ireo mpikarakara fangatahana asa, ka misoloky izay olona mitaky vola amin’izany.

Yves S.

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Fiaraha-miasa amin’ny DCAF : nomena lesona momba ny fanjakana tan-dalàna ny polisy

  Tonga nanao jery tombana ny asan’ny Sampandraharaha mpanara-maso ankapobeny ny asan’ny polisim-pirenena ireo delegasiona avy amin’ny Centre pour le contrôle démocratique des forces armées na DCFA, ny herinandro teo. Vahinin’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka, araka izany izy ireo nanomboka ny alatsinainy 24 avrily 2017 ka hatramin’ny alakamisy 4 mey 2017. Ankoatra ny dinikasa nifanaovan’izy ireo amin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny eo anivon’ny sampandraharaha mpanara-maso ankapobeny ny asan’ny polisim-pirenena (IGPN), nisy koa ny fihaonan’izy ireo amin’ny tompon’andraikitra, tale sy lehiben’ny sampan’asa eo anivon’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka mifandray asa amin’ny IGPN. Nanadihady sy nijery ny fomba fiasa izy ireo tamin’izany. Nisy koa ny fihaonan’izy ireo tamin’ny Médiateur de la République, Monique Andréas Esoavelomandroso sy ny filohan’ny CINDH Mireille Rabenoro. Ny talata 2 mey 2017, tonga teny amin’ny Bianco sy ny teny amin’ny Antenimieram-pirenena ireo delegasiona. Votoatin’ny fihaonana tamin’ireo tompon’andraikitra samihafa ireo, ny fanaovana tatitra ny fomba fiasa sy ny zava-misy isaky ny sampandraharaha ary ny fitondrana fanamarihana sy fampahatsiahivana eo amin’ny andaniny sy ny ankilany.

Ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny contrôleur général de police, Andrinisa Mamy Jean Jacques kosa no nandray azy ireo farany, ny alakamisy 4 mey 2017 nanaovany tatitra fohy ny dian’izy ireo. Olona dimy araka izany no nandrafitra ny delegasiona izay notarihin’ny Coordonateur de projet, programme Afrique Subsharienne, ramatoa Jolie Ruth.

Manana ny foibeny any Genève Suisse ny DCFA. Fametrahana ny filaminana, ny demokrasia, ny fanjakana tan-dalàna ary ny fanajana ny zon’olombelona ho amin’ny fahaiza-mitantana eo amin’ny sehatry ny fampanjakana ny filaminana ny tena andraikiny.

J.C

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Chronique : mal-vivre des affectations par les fonctionnaires

Du temps des colonies, comme maintenant du reste, il existait des villages tellement difficiles d’accès que quasi coupés du reste du monde, on considérait de disciplinaire l’affectation d’un fonctionnaire à l’un de ces endroits. Une fois installés et adaptés au mode de vie imposé par l’enclavement, les fonctionnaires « en pénitence » se faisaient au climat de paix royale, deux ou trois dans le même patelin suffisaient à créer une coterie de notables locaux influents. Parfois il est arrivé qu’à la levée de leur temps de purge certains aient trainé les pieds pour quitter leur « bagne » et que d’autres mêmes y aient même élu domicile pour vivre leur retraite.

Le problème ne se pose pas de la sorte pour la mauvaise volonté exprimée massivement aujourd’hui d’aller rejoindre les nouveaux lieux d’affectation, tout simplement nombreux peinent à quitter un nid douillet. Humainement ça se comprend, on y a pris ses marques et posé ses repères. Il est cependant ceux qui  de leur poste actuel ont fait un repaire. Les bonnes mauvaises habitudes ont fini par éroder les principes et par ici les petits trous par là les copinages pour complicité de micro-corruptions. Du douillet cousu main. Ne pas lâcher la proie un réflexe de prédateurs. Toutefois il n’est peut-être que justice de moduler cette considération. Tous ceux qui refusent ou manifestent mauvaise volonté pour se conformer à une décision d’affectation ne sont pas nécessairement des ripoux, dans le tas il doit bien exister des agents sains.

Une sorte de climat d’indiscipline s’installe dans le milieu des fonctionnaires, à tort ou à raison il circule une thèse qui accuse d’une teinte politique les affectations actuelles. En pareilles circonstances les rumeurs ne manquent pas d’assombrir encore plus le paysage qui dans l’instant présente un relief déjà des plus chaotiques.

Les conditions des fonctionnaires méritent un nouvel examen général. Il existe tant de disparités tant dans le fondement même que dans les modes de rémunération. Chaque régime qui passe bricole en utilisant les textes en fonction de ses propres convenances. Et comme on prête de préférence aux riches, les choses enflent à propos des clans qui passent au pouvoir (très vite ils deviennent riches), la rumeur inverse l’adage et conseille de s’adresser plutôt à ses saintes qu’à Dieu, à ce qui se raconte elles sont deux femmes qui à elles seules font des miracles, parviennent à rendre muettes et inefficaces lois et même décisions prises au sommet.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : comice agricole, séance du 28 avril (3)

(Suite.)

Le Comice va plus loin, et demande énergiquement et avec insistance que les travaux en soient commencés sans retard. En attendant l’arrivée de la drague qui doit donner à ce port une profondeur suffisante, on pourrait procéder à la construction sur les récifs de la jetée en pierres sèches qui, à elle seule, suffira pour briser totalement l’effort des lames déjà amoindri par la couronne des récifs qui la précède. L’amorce de cette jetée, en face de la gare du T. C. E., a parfaitement résisté à la violence du dernier cyclone.

Le Comice fait justement observer que la vie économique d’une grande partie de la côte est, des plus riches et des plus fertiles, dépend absolument de l’exécution de ces travaux. C’est une question de vie ou de mort pour les habitants de ces régions. C’est là un fait brutal sur lequel il est inutile d’insister. Le Comice espère donc qu’il sera tenu compte de ses observations et que les dits travaux seront entrepris sans retard. La perspective de la sécurité que leur offrira ce port abri incitera les armateurs à reconstituer leur flotte sans retard.

Canal du Nord. – Le service des T. P. propose d’allouer une somme de 100 000 f. à la construction de ce canal. Sans observations, le Comice agricole approuve cette affectation.

À ce sujet, nous croyons devoir faire remarquer que si la main-d’œuvre indigène qui procède au déblai des terres en avant de la drague n’est pas mieux surveillée et surtout plus intelligemment dirigée qu’elle ne l’est à l’heure actuelle, il faudra dix ans pour faire un travail qui aurait pu être fait dans une année, et qui par suite coûtera dix fois plus.

Route du Fanandrana. –  La continuation de la route de Melville est projetée par la vallée du Fanandrana, affluent de l’Ivondro. La question de pose de savoir si c’est par la rive droite ou par la rive gauche que ce prolongement doit avoir lieu. La majorité du Comice opine pour la rive gauche ; du reste les études auxquelles doit procéder le service compétent élucideront cette question.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fidangan’ny vidim-piainana, fitombon’ny fahantrana

Ny sampan-draharaha eo amin’ny Firenena mikambana dia mametraka fetra ahafahana milaza fa ao ambanin’io fetra io no manomboka ny fahantrana. Matetika ny olona mizaka ny fahantrana dia tsy mahafantatra ny fisian’izany fetra izany ary tsy tsy te hahalala izany mihitsy. Ny hany fantany dia ny fangirifirin’ny toe-piainany. Ny fangirifiriana eo amin’ny fizakana ny tsy fisiana tsy hay lazaina. Iza no afaka hilaza fa ity olona iray ity dia mahatsiaro mangirifiry noho ilay olona jerena ho ampiampy kokoa noho izy ? Maro no mihevitra fa mihazatra tsikelikely

amin’ny fitafiana gony ny tsirairay. Raha ny fiheverana toy izany no inoana dia tsy misy antony tokony hihazakazahana amin’ny fanaovana ady amin’ny fahantrana. Misy aza hono mpitondra nandrara ny firesahana tafahoatra mikasika ny fahantrana, fampandotsoana fotsiny araky ny fiheveran’izy ireo raha tsy mahay toa an-dry zareo mampanofinofy ny tra-pahoriana.

Asa izay fahamarinan’izany. Na izay aza anefa no tena izy, misy fetra ihany ny fiheverana ny mahantra ho sady mafy hoditra tsy mahare hatsiaka no manana fahazarana amin’ny fihafiana ka hahatanty hanohanana tsy misy farany. Olona nofo sy ra koa anie ny mahantra, na ohatra ohatra aza fa efa lany fanantenana aza ny maro aminy, tsy rariny intsony ny fitombon’ny rihitra mianjady aminy. Tsy misy angamba ny fetra mamaritra ny fanjakan’ny fahantrana, fa ny olona latsaka ao anatin’izany sehatra izany, izany hoe ny maro an’isa eto amin’ny Nosy dia mahatsapa ny fangirifiriana ateraky ny fidanganan’ny vidim-piainana. Arakaraky ny fahalatsahana andavaky ny fahasahiranana ny ahatsapana ny onjan’ny riakan’ny vidim-piainana. Na ny iraimbilanja aza dia efa mahamangana toy ny tsongon-drenikely.

Tsy mila ho resahana akory ny fidangan’ny vidin-javatra ankehitriny. Samy mangana noho izany ny rehetra. Asa anefa izany na tsapan’ny mpitondra izay mifono eo anivon’ ny fitobatobahana tsy misy fihafiana na tsia. Toa mbola misy any amin’ izy ireo manana fahasahiana mikabary fampandrosoana, miteny lango imason’ny vary. Diso fotoana izany fampandrosoana izany. Vitsy ny olona mbola mety ho velom-panantenana mikasika izany. Ny fomba famonjena tena mba tsy hikorosy ambany noho izao no mahamendy ny rehetra. Tsy mila manam-pahaizana manokana hamaritra ny hady lalina nilatsahana. Ny fantatry ny olona dia mandifotra ny fahoriana. Samy manao tsikarok’alika sisa mba hamonjena izay azo amikirana. Na hazo boboka mitsikafona io na kitay mitsingevana. Tsy filana ady fa aleo maty rahampitso toy izay maty anio.

Léo Raz

 

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Fikambanana FAFI V : ankizy 300 noforana maimaimpoana

Amin’izao vanim-potoana ririnina izao, manohy ny asa soa ny fikambanna FAFI V izay mankalaza ihany koa ny 10 taona nijoroany. Nisy ny fanaovana didipoitra ankizilahikely 300 niarahana amin’ny dokotera Fidy ao amin’ny Clinique Fidy eo Ambatomainty sy ny Croix rouge malagasy ary ny boriborintany fahadimy. « Ankizy sahirana ao anatin’ny boriborintany ireo niantefan’ny hetsika. Nizarana kilalao, vatomamy sy biskoy ary savony ny kilonga, notolorana vary kosa ny ray aman-dreny nandritra izany. Hitohy ny asa fanampiana ny mpiara-belona ho an’ny fokontany 27 mandrafitra ny boriborintany fahadimy », hoy ny filohan’ny fikambanana, Raholdina Naivo. Haharitra roa andro ny fanaovana didipoitra.

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Manana mpianatra 2 000 : 70 taona nanabeazana ny Sainte Famille Mahamasina

Mankalaza ny 70 taona nanabeazany ny zaza malagasy, amin’ity taona ity, ny sekoly lasalianina Sainte Famille Mahamasina, miasa eo ambany fiahian’ny congrégation des frères des écoles chrétiennes. Hosantarina amin’ny lamesa lehibe eo amin’ny tokontanin’ny sekoly ny hetsika ny alahady ho avy izao, izay harahin’ny carnaval. Hisy andro natokana hanoroan’ny olona ambony nivoaka avy ao amin’ny sekoly ny asa iandraiketany amin’izao fotoana izao ho an’ny mpianatra. Namoaka tomponandraikitra ambony, minisitra ny ivontoeram-pampianarana nandritra izay fotoana izay. Hibahan-toerana amin’ny fanamarihana ny jobily ny sahoby andraisan’ny mpianatra sy ny mpampianatra anjara ary ny fifaninanana ara-panatanjahantena ho an’ny isaky ny kilasy. Hifarana ny volana janoary 2018 ny hetsika rehetra mandritra ny fetin’ny sekoly, araka ny fanazavan’ny mpitantana voalohany, Ranaivoson Andriamanoro Yvan Murphy, omaly, teny Mahamasina.

2000 ny mpianatra amin’izao fotoana izao manomboka amin’ny kilasy 6ème hatramin’ny famaranana fampianarana ankapobeny sy teknika. Nanomboka niakatra ny taham-pahafahana tamin’ny fanadinam-panjakana farany teo raha latsaka izany taona maromaro tany aloha. Niha hentitra ny fitsipika eo anivon’ny sekoly ary nohamafisina ny sivana amin’ny fandraisana mpianatra avy any ivelany nahazoana ny vokatra tsara, araka ny fanamarihany ihany.

Betsaka ny zavatra avy any ivelan’ny sekoly lasa sakana amin’ny fanabeazana fa miezaka mihoatra izany ny mpanabe hahazoana vokatra mendrika isan-taona.

Vonjy A.

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Ranoelimanana Dimby : mijoro ny fikambanana Ank’izy

Isan’ireo nahazo vatsim-pianarana Yali (Young African Leader Initiative) tany amin’ny oniversiten’i Georgia State Atlanta Ranoelimanana Dimby. Rehefa vita ny fianarany, nanomboka nizara fahalalana mikasika ny fitantanana ara-panjakana, ny fametrahana ny fanjakana tan-dalàna sy tsara tantana ary madio eo anivon’ny mpiara-miasa sy ny fiarahamonina izy.

Naharesy lahatra azy ny fianarany tany Etazonia ary nahatsapany fa ny fampianarana no anisan’ny fanoitra amin’ny fivelarana ara-toekarena sy ara-tsosialy mahomby indrindra.

Nanangana ny fikambanana atao hoe Ank’izy na Ankin’ny ho avy i Dimby vao tafaverina eto an-tanindrazana. Manampy amin’ny fampitaovana sy ny fampivelarana ny maha olona ho an’ny ankizy sahirana avy amin’ny ambaratonga fototra ny fikambanana.

Miisa 120, hatreto, ireo ankizy efa nahazo tombony tamin’ny fikambanana Ank’izy.  Mpianatra 600 hafa manerana an’i Madagasikara no kasaina hotohanana hatramin’ny faran’ity taona ity raha ny vinavinan’i Dimby.

Tatiana A

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Asa fanaovan-gazety : mila vonjy maika i Andry Ratovo

Marary efa ho 7 volana izao ny namana mpanao gazety, Andriamaharo Ratovonjanahary (Andry Ratovo). “Insuffisance rhénale” ny aretina mahazo azy, ary efa intelo nodidina ny tenany. Voatery manao “dialyse”  indroa isan-kerinandro mandritra ny fotoana maharitra izy.

Mitentina 2 tapitrisa Ar isan-kerinandro anefa ny tentim-bidin’io “dialyse” io ka tsy maharaka ny fahefaha-manaon’ny vady aman-janany.

Manoloana izany, mangataka amin’ireo malala-tanana i Fanja vadiny, mba handefasana azy any ampitan-dranomasina, hanaraka fitsaboana sahaza. Koa miangavy sy mangataka amin’ireo fikambanana na malala-tanana avy eto an-toerana sy any ampita na tomponandraiki-mpanjakana i Andry Ratovo, hanome ny fahafaha-manatanteraka izany fitsaboana izany. “Kely sy bitika ny tenako ary zava-poana, manoloana izay hataonareo. Tsy ho voavaliko mihitsy  fa ilay Andriamanitra manankarem-pahasoavana hamaly ny soa vitanareo tamiko. Misaotra indrindra tompoko”, hoy i Andry Ratovo.  0338536878 na 0343100563, ireo laharana an-tariby hahazoana azy.

Torcelin

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Enseignement technique : place à l’approche par compétence

Dans le souci de résoudre le problème pérenne d’inadéquation de la formation et l’emploi, qui gagne du terrain à Madagascar, les programmes de formation au niveau de l’enseignement technique feront l’objet d’une réforme suivant  l’Approche par compétence (APC).

Le temps de la Pédagogie par objectif (PPO) est révolu. Après l’enseignement général, l’enseignement technique avance également vers l’application de l’APC. «Ayant débuté en 2015, le processus de basculement vers cette nouvelle méthode d’enseignement, soutenue par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le Collège communautaire du Nouveau-Brunswick de Canada, est actuellement sur la bonne voie», a fait savoir Jean Rémi Randriantsivery, conseiller en ingénierie APC. C’était en marge d’une formation de formateurs en Technique de maintenance informatique (TMI) suivant la méthodologie APC, qui s’est déroulée jeudi dernier au Lycée technique  professionnel (LTP) à Alarobia.

Des formateurs au sein dudit établissement ainsi que 14 conseillers en ingénierie APC du ministère de tutelle ont bénéficié de ce renforcement de capacités. «L’objectif est d’assurer qu’à  la fin de la formation, les jeunes qui suivent cette discipline soient formés suivant les exigences du milieu professionnel», a ajouté notre source. «Ce processus de renforcement de capacités, qui a débuté depuis 2015 avec la formation des conseillers pédagogiques, va se poursuivre jusqu’en juillet 2018, quand tous les formateurs de toutes les disciplines de l’enseignement technique seront  formés», a informé Barbara Murtin, spécialiste de programme pour la formation professionnelle et l’insertion des jeunes, au sein de l’OIF.

Inadéquation formation-emploi

La pratique de l’APC arrive à point nommé en ce moment où le problème d’inadéquation entre la formation-emploi demeure d’actualité. «Toujours est-il qu’avec notre modèle de formation traditionnelle, nous avons eu du mal à répondre aux exigences du métier. Les apprenants ayant terminé leur formation n’ont pas pu répondre aux exigences du milieu de travail», a soulevé Frank Elliot Sahoa, formateur au sein du LTP Alarobia.

Les parties prenantes comptent renverser cette tendance avec la pratique de l’APC. «Une approche qui permet de définir, composer et restructurer les programmes de formations selon les compétences réclamées par les entreprises», d’après Barbara Murtin. A ce propos, un autre formateur, Laza Julias Rananjason, a fait savoir que le concept novateur de l’APC réside dans l’approche et la façon de faire apprendre les cours aux étudiants, en visant au-delà des connaissances théoriques.

«Nous sommes enthousiastes d’appliquer cette réforme dans la mesure où l’APC est surtout adéquate à la formation technique qui favorise la création d’emplois», a noté Laza Julias Rananjason. «Cette méthode a déjà porté ses fruits dans les pays qui l’ont appliquée, où les taux d’insertions professionnelles des jeunes diplômés sont plus élevés que ceux des pays appliquant le PPO. Ce n’est nullement étonnant parce que les entreprises ont participé à l’écriture et validé les programmes d’enseignement», a conclu Barbara Murtin.

Fahranarison

 

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Mission humanitaire de M.O.I : l’objectif largement atteint à Moramanga

Les patients continuent d’affluer au Centre hospitalier du district (CHD) et au Centre de santé de base (CSB2) de Moramanga, en cette dernière journée de la mission humanitaire de l’association Médecins de l’océan Indien (MOI) sur place. «Consulter et prendre en charge près de 10.000 patients en  dix jours de mission est largement atteint dans la mesure où l’effectif des bénéficiaires a déjà franchi le cap de 9.000 avant-hier, soit à la huitième journée de l’opération». C’est ce qu’a informé le président de la délégation de MOI, le Dr. Firoze Koytcha.

Chaque jour, plus d’un millier de patients bénéficient de consultations et traitements gratuits, tout domaine confondu, notamment la cardiologie, l’ophtalmologie, la santé bucco-dentaire ou encore la gastro-entérologie, y compris des opérations chirurgicales.

«Jusqu’à lundi dernier, 75 interventions chirurgicales dans différentes spécialités ont également été menées, dont la majorité concerne l’opération de hernie chez des enfants âgés entre 9 mois et 15 ans. Viennent ensuite la chirurgie thyroïdienne et l’opération de fistule obstétricale», a ajouté le Dr. Firoze Koytcha.  Selon les informations, une équipe médicale de MOI assurera le suivi postopératoire pendant environ une semaine et est prête à intervenir si besoin est.

Notons au passage que 50% du budget de cette mission, soit près de 25.000 euros, a été consacré à l’achat de médicaments dont le transport vers la Grande île a été assuré par Aviation sans frontière, en partenariat avec Air Austral. Le groupe SMTP figure parmi les principaux et fidèles partenaires qui ont apporté leur appui dans la réussite d’une telle mission, qui prend fin ce jour. Les habitants de Nosy Be bénéficieront de la prochaine mission en octobre.

Fahranarison

 

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RN4 : deux ponts reconstruits

Grâce au Projet d’urgence pour la préservation des infrastructures et la réduction de la vulnérabilité (PUPIRV), financé par l’International Development Association (Ida) auprès de la Banque mondiale, le ministère des Travaux publics a procédé à la reconstruction des ponts de Malazarivo III et Manambatromby I, situés sur la RN4. Les travaux consistent en un bétonnage armé à deux voies dont le délai d’exécution total est de sept mois.

Le pont de Malazarivo se trouve juste à la sortie de la localité de Mahitsy en allant vers Mahajanga. Beaucoup de véhicules de toutes catégories y circulent, mais aussi des piétons, en particulier le jour de marché. L’ouvrage existant était très vétuste, plusieurs fissures sont observées et les appuis du pont ont été renforcés par des profilés métalliques.

La nouvelle infrastructure enjambe un canal qui irrigue la vaste plaine et les rizières situées en aval. Ainsi, pendant la saison des pluies, les eaux pluviales venant du bassin versant en amont doivent passer par cet ouvrage.

Nadia

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Tuberculose en prison : une menace silencieuse

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) à Madagascar, étant un partenaire technique de l’Administration pénitentiaire, vient d’offrir des rouleaux de plaques de films afin de permettre aux détenus malades et apparemment malnutris, de faire gratuitement des radiographies des poumons pour un diagnostic viable de la tuberculose. De  source auprès de la CICR, plus de deux-tiers, ayant effectué une radiographie, se sont révélés positifs, à l’issue d’un test.

Malheureusement, les conditions de détention actuelles favorisent la transmission de cette maladie. Si on ne cite ici que la surpopulation pénale, les conditions d’hygiène et surtout la sous-alimentation. Tous des facteurs qui font que, non seulement cela constitue un risque pour les autres détenus, mais aussi pour le personnel pénitentiaire, les familles qui rendent visite et la population à l’extérieur lors de la libération. En effet, la tuberculose se transmet par voie orale, d’homme à homme.

Visite médicale

Le CICR suggère donc la visite médicale d’entrée des nouveaux détenus, par  le biais d’un test de dépistage systématique de la tuberculose, notamment ceux qui paraissent malnutris. Même si les différentes formes de tuberculose ne sont pas toutes contagieuses, cela ne constitue pas un risque pour les autres mais pour les malades eux-mêmes.

Selon le CICR, l’idée à terme est d’offrir un accès à un diagnostic gratuit dans toutes les prisons, parce qu’il semble que cette maladie est l’une des premières causes de mortalité en détention au pays.

Sera R

 

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5e arrondissement : circoncision collective

Le pays entre doucement dans la saison hivernale qui annonce dans ce sens la période de la circoncision. A ce sujet, une circoncision collective gratuite a été organisée pendant deux jours au 5e arrondissement (Ambatomainty), comme chaque année, grâce à l’initiative de l’association «Fanantenana FAFI V», placée sous l’égide de Hanitriniala Raholdina, l’épouse du député Naivo Raholdina. Une initiative qui a pu être concrétisée en collaboration avec la Croix-Rouge malgache.

300 garçons ont été les bénéficiaires de cet événement. Ils ont reçu chacun un jouet et des friandises. Les parents n’ont pas été oubliés à cette occasion car du riz a également été distribué à leur endroit. «A travers cette action, nous espérons faire tache d’huile auprès des autres organisations et associations», a souligné  le député Naivo Raholdina.

Sera R

 

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Travail au Koweït : trois passeuses prises la main dans le sac

L’envoi de travailleuses dans les pays du Golfe a été suspendu mais il semble que les passeurs parviennent toujours à contourner « les obstacles ».

Fy, l’une des trois passeuses arrêtées récemment par la police, a reconnu durant son interrogatoire qu’elle n’arrive plus à dénombrer les femmes qu’elle a envoyées au Koweït. «Elles sont tellement nombreuses que je n’arrive plus à les compter. Avec l’argent ainsi engrangé, j’ai réussi à construire deux grandes maisons», a-t-elle avoué.

La découverte d’une centaine de passeports périmés, d’un flashdisk contenant des billets électroniques de trois candidates qui sont parties au Koweït le 27 avril dernier, ainsi que divers papiers dont des contrats de travail, des livres d’apprentissage d’anglais, n’a fait que corroborer ses dires.

Ce réseau de passeuses a été démantelé par les éléments du Service central des enquêtes spécialisées et de lutte contre les fraudes documentaires après l’arrestation d’une certaine Elia à Anosy, le 8 mai dernier.

Cette première suspecte a été arrêtée grâce à un renseignement, alors qu’elle s’affairait près du bureau des passeports. Elle était accompagnée de trois candidates pour le travail au Koweït. Son arrestation a permis de mettre la main sur ses deux complices dont la dénommée Fy, le même jour dans le quartier des 67 Ha. Lors de la fouille opérée au domicile de Fy, trois autres candidates ont été interpellées. Les trois passeuses et les six femmes ont été déférées hier au Parquet d’Anosy.

Mparany

 

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Nosy Be : le ministre Paul Rabary intraitable

Le ministère de l’Education nationale s’active dans l’application stricte des textes en vigueur depuis quelques semaines.

Des constructions doivent être démolies dans le courant de cette semaine dans l’enceinte de l’Ecole primaire publique (EPP) de Dzamandzar-Ampasy, a ordonné le ministre Paul Rabary lors de son passage dans la localité.

Les cinq instituteurs de l’EPP de Dzamandzar-Ampasy, dans le district de Nosy Be, ont dû se résigner à perdre leurs biens après une rencontre avec le ministre de l’Education nationale Paul Rabary qui leur a signifié l’interdiction aux particuliers de construire dans l’enceinte des établissements publics.

Ayant eu la mauvaise initiative de construire leurs maisons d’habitation dans l’enceinte de leur lieu de travail depuis un an, ces enseignants ont été assignés par leurs supérieurs hiérarchiques à les démolir, dans un délai de sept jours, à partir de cette semaine. Dans une autre alternative, le ministère leur a laissé entrevoir la possibilité de laisser ces infrastructures en l’état mais en les enregistrant au nom de l’établissement pour leur donner le statut de biens publics affectés à l’usage du personnel de l’école.

Optant pour la première solution, les propriétaires des maisons implantées dans le domaine de cette Ecole primaire publique de Nosy Be se sont déclarés prêts à démolir leurs biens au lieu d’en faire don à l’établissement. Un atelier d’ouvrage de bois se trouvant dans le même cas doit aussi en faire autant, selon nos sources.

La loi pour tous

Le directeur régional de l’éducation nationale de Diana, Claude Rabearimiray, a annoncé une prise de disposition stricte conformément à une note de service publiée par le secrétaire général du ministère décrétant que les directeurs de CEG ou d’EPP doivent aviser auparavant la Direction régionale et la Circonscription scolaire pour toute mise en location des biens de l’école.

La violation de cette procédure a donc entraîné les répressions exemplaires au sein de cette école primaire de Dzamadzar. Des mesures similaires doivent être appliquées textuellement pour préserver les biens des établissements publics. La construction d’une école privée dans l’enceinte de l’EPP des 67 Ha nord-est doit faire l’objet d’une investigation du ministère pour faire bonne mesure.

Manou

 

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40 taona an-tsehatra : nanasa vahiny maro i Erick Manana

1977. Fotoana nisedran’i Erick Manana voalohany ny sehatra. Anisan’ny Lolo sy ny tariny ary namerina ny hiran-dRazilinah izy. 40 taona aty aoriana, manana ny toerany eo amin’ny mozika malagasy sy iraisam-pirenena izy, ary mizara izany hatrany…

Izao no mba masaka kely am-pelatanako e, fa ny fo manolotra kosa aloha dia ngoza be!”, hoy ny tononkiran’i Erick Manana. Izay ihany koa no nampiasainy, nanasany ireo mpankafy mba hanotrona azy mandritra ny fankalazana ny faha-40 taona niakarany an-tsehatra.Hanokatra ny fankalazana ao amin’ny Casino de Paris ity mpanakanto ity, rahampitso alina. Fotoana efa nomaniny ela io, izay nanasany ireo mpanakanto namany maromaro, hiara-hifanotrona aminy.Voalohany indrindra hanaraka an’i Erick Manana sy ny gitarany amin’io seho io ny tarika Lokanga Köln Quartet. Tarika iray hivondronan’ireo tovovavy teratany alemà, mpitendry zavamaneno misy tadiny izy ity. Nofolahan’i Jenny Führ tsikelikely mba hanara-dia azy hilomano anatin’ny mozika malagasy ry Miriam Lormes (alto), Katharina Hoffmann (Violoncelle) ary Katharina Strein (contrebasse).Ankoatra azy efa-bavy, efa any an-toerana ihany koa ireo mpanakanto malagasy namaly ny fanasan’i Erick Manana. Ao ry Dama, Olombelo Ricky ary Régis Gizavo, izay miaraka aminy ao anatin’ny tarika Madagascar All Stars. Eo koa i Passy, mpitendry valihan’ny Lolo sy ny tariny. I Bodo sy ny feomangany, izay efa nampiara-peo tamin’i Erick Manana koa. Manampy azy ireo i Koloina, ilay tovovavy nahazo voalohany tamin’ny fifaninanana “Feo tokana, gitara iray”, sy i Mamina, laharana faharoa saingy nahazo sitraka manokana tamin’i Erick Manana. Vao nigadona dia niatrika ny famerenana ireo hira handraisany anjara izy mianadahy ireo.Araka ny efa nambaran’i Erick Manana nandritra ny fandalovany teto, ho avy tsy ho ela ny fihaonana amin’ireo mpankafy eto Madagasikara. Mialoha izany, avy dia hiatrika ny andiam-pampisehoana miaraka amin’i Dama i Erick Manana, aorian’io ao amin’ny Casino de Paris io. Hanomboka any Munich izany ny 13 mey, avy eo ao Paris ny 19 sy 21 mey. Ao Metz kosa ny 20 mey.

Zo ny Aina

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HDA : Voots Kongregation au grand complet

Rolf et Imiangaly sont actuellement aux Seychelles dans le cadre d’un festival de Jazz, mais d’ores et  déjà, ils annoncent leur participation au grand concert, avec Voots Kongregation, qui se tiendra, vendredi prochain à l’Hôtel de l’Avenue (HDA) à Analakely. Selon Imiangaly, le groupe sera au grand complet.

Si l’on a l’habitude de voir les deux tourtereaux sur scène, cette fois-ci, le spectacle sera plutôt orienté vers tous les membres de Voots Kongregation, à savoir Julie Ratefy, Naday, Mahalia, Rolf, Tasha, Natiana, Imaingaly, Boudou et Valisoa. «Un duo se fera entre les bassistes Rolf et Tasha.  Le groupe Loharano sera aussi de la partie ainsi que Naday, le guitariste talentueux qui dévoilera quelques- unes de ses compositions», a-t-elle annoncé.

Holy Danielle

 

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Antsiranana : cinquantenaire de l’Alliance française

Véritable moteur de découverte et de développement de la culture de la capitale de Diana, l’Alliance française marque d’une pierre blanche cette année ses 50 ans d’existence.

 «L’Alliance française de Diego Suarez a été créée en 1967. Depuis ce jour, elle joue un rôle essentiel dans la vie culturelle et académique de la ville, formant chaque année des milliers d’ Antsirananais à la langue française et soutenant les artistes locaux. Elle est la troisième alliance à être implantée à Madagascar et grâce au soutien et à la confiance des Antsirananais, l’Alliance française de Diego Suarez est aujourd’hui l’une des plus importantes de Madagascar», rapporte un communiqué.

Du 17 au 20 mai,  la ville de Diego Suarez vibrera au rythme des 50 ans de l’ Alliance française. Une représentation de théâtre, une série de performances artistiques et une exposition ouvriront les festivités, le 17 mai. S’ensuivra toute au long de la fin de semaine un spectacle en plein air de danse et musique traditionnelle typiquement du Nord. L’Alliance française deviendra le traditionnel Bazar be le temps d’une journée, le 20 mai. Une grande parade va sillonner l’après-midi les rues de la ville avant que Jaojoby, le roi du salegy, n’assure le clou de la célébration, la soirée.

«A travers ces panoplies d’activités, l’Alliance française ambitionne d’offrir un moment culturel fort au plus grand nombre tout en montrant la richesse de la culture traditionnelle du Nord de Madagascar et le patrimoine architectural de la ville», conclut-on.

Joachin Michaël

 

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Bodybuilding : Jean Andriano voit grand

La nouvelle tombe à pic ! L’Association française de bodybuilding et de fitness (AFBBF) vient d’annoncer la tenue du Grand prix de Nice ce mois de septembre. Et le bodybuilder malgache Jean Claude Andrianomentsoa, alias Jean Andriano, n’a pas tardé à annoncer sa participation. Ce qui n’est guère anodin !

D’après l’AFBBF, le premier de chaque catégorie sera qualifié pour l’une des prestigieuses compétitions de bodybuilding dans le monde, en l’occurrence l’Arnold Classic Europe, du 22 au 24 septembre prochain, à Barcelone.

Après sa 6e place lors du dernier championnat de France, Jean Andriano compte améliorer sa performance cette fois-ci, mais pas de n’importe quelle manière. Il veut finir sur la plus haute marche du podium et goûter par la suite pour la première fois au tournoi continental.

«J’ai pris ma dose de malbouffe depuis la finale du championnat de France. Mais là, je suis motivé comme jamais. Dès ce jour, je reprends la diète avec comme objectif la prise de masse propre», a-t-il annoncé.

Naisa

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fandraharahana ara-bolaNy 18%-n’ny sehatra ara-dalàna no misitraka azy

Notontosaina tetsy amin’ny Le pavé Antaninarenina omaly ny atrikasa mikasika ny fanapariahana ny fandraharahana ara-bola eto amintsika.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Vondrona EoropeaninaMailo amin’ny mpitondra Malagasy

Ao anatin’ny fanamarihana ny faha-60 taona nijoroany ny vondrona Eoropeanina amin’izao fotoana izao, ka nisy ny lahateny mikasika izany nataon’ny masoivoivohony eto Madagasikara, Antonio Sánchez-Benedito teny amin’ny Villa Iranja Tsarasaotra omaly.

 Nivoitra tamin’ny lahateniny ny filazana fa hafa ity taona izay nitsingerenan’ny faha-60 taonan’ny Fifanarahan’i Rome na “Traités de Rome”, izay loharano niaingan’ny vondrona Eoropeanina ity. Kihon-dalana lehibe teo amin’ny tantaran’ny mahaolona izy io satria teo no nanombohan’ny fiombonana ara-toekarena, politika tany Eoropa raha toa ka ady sy fifamonoana no najaka talohan’izay, hoy ny Masoivohon’ny Vondrona Eoropeanina. Mikasika ny fifandraisan’ny vondrona Eoropeanina manokana amin’i Madagasikara kosa dia nilaza ho eo foana ny vondrona Eoropeanina, ka nanampy sy mankasitraka ary manohana an’i Madagasikara. Noderainy manokana ny nahatanterahana ny fihaonan’ny COMESA sy ny Fiahaonana tampon’ny Frankofonia. Nanamarika ihany koa Antonio Sánchez-Benedito fa lohalaharana tamin’ny fanampiana an’i Madagasikara ny Vondrona Eoropeanina tamin’ny fanampiana an’i Madagasikara taorian’ny rivodoza Enawo. Milaza ho nanampy tosika an’i Madagasikara ihany koa izy ireo tamin’ny fikaonan-doha tamin’ny mpamatsy vola tany Paris Frantsa. Mankahery ny Governemanta tsy ho kivy kosa anefa fa manentana hatrany amin’ny ezaka hisian’ny mangarahara, izay antoka hisokafan’ny famatsiam-bola sy fivoahan’ny vola nampanantenain’ny sehatra iraisam-pirenena. Midika izany fa tsy mahatoky ny mpitondra ny vondrona iraisam-pirenena matoa tsy mipotsaka mandrak’ankehitriny ny vola be nampanantenaina. Mbola ady goavana ny resaka ady amin’ny kolikoly izay sakana ho an’ny fanampiana an’i Madagasikara, saingy tsy hita aloha izay tena finiavan’ny mpitondra hatreto.

Toky R

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Constructions d’écoles revues à la hausse

« 100 écoles pour Madagascar », créé en 2015 par la Fondation Telma, porte ses fruits. Grâce à ce projet, 4 000 élèves ont bénéficié de la construction et de la réhabilitation d’une vingtaine d’écoles dans 9 régions de Madagascar. Cette initiative est désormais dénommé « Sekoly Telma », et va multiplier ses réalisations.

« À Madagascar encore trop d’enfants n’ont pas accès à l’éducation dans des conditions satisfaisantes. Soit à cause de classes surchargées, d’écoles trop éloignées de leur lieu d’habitation, ou bien encore par des problèmes de ressources… En début d’année 2017, le bilan de l’Unicef nous oblige à redoubler nos efforts en augmentant nos aides dans la construction des « Sekoly Telma » dans tout Madagascar, en passant de 100 écoles sur plusieurs années à 50 écoles par an » selon les responsables de la Fondation Telma.

Par ailleurs, la Fondation a soutenu la mobilisation de l’association des Anciens élèves de l’Ecole Primaire Publique d’Antanimbarinandriana à Antananarivo. Les travaux de rénovation, inaugurés le 26 avril, consistaient à réhabiliter les salles de classes et à repeindre cette école qui vient de fêter ses 80 ans.

Notons que la construction de ces écoles participe de façon importante au développement à long terme de l’éducation des enfants malgaches. Le taux de scolarisation est excessivement faible à Madagascar. Dans certains villages, les écoles sont tellement éloignées que les élèves doivent parcourir de nombreux kilomètres à pieds pour rejoindre un établissement scolaire dépourvue généralement de cantine. Les besoins demeurent immenses et « Sekoly Telma » continuera longtemps encore, à avoir du « pain sur la planche. »

Tia Tanindranaza0 partages

«Taux directeur» 9%Hampihisatra ny fampiasambola

Tsy resy lahatra amin’ny fampisondrotan’ny komity mpikirakira vola eo anivon’ny Banky Foiben’i Madagasikara ny «taux directeur» ho 9% manomboka rahampitso 11 mey 2017 ny fianakaviamben’ny mpahay toekarena Malagasy.

Nangonin-dRamano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Ny lohany indray no matsatso !

Ny fary no azo atao fanoharana mikasika ny toetra sy ny fomban’ny mpitondra ankehitriny, ka tonga amin’ilay fitenenana hoe ny lohany indray no matsatso.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Valanjavaboarin’AndringitraVazaha no tena mpitsidika azy

Valanjavaboary anisan’ny be harena voajanahary indrindra eto amintsika i Andringitra, raha ny fanazavana azo avy eo anivon’ny Madagascar National Park.

 Sarobidy izy ity, hoy ny tomponandraikitra, kanefa dia ireo teratany vahiny indray no tena maro amin’ireo mpitsidika azy. Io, rah any voalaza, no antony nitondrana ireo lehibena sampandraharaha hitsidika ity vala izay miala 18 km ny renivohitr’i Menabe ity. Anisan’ny mampiavaka azy ny onin’i Riambavy sy Riandahy izay mamatsy rano ireo toerana manodidina.

Mirija   

Tia Tanindranaza0 partages

RF2 Dio AmboditsiryTetikasa vaovao ny famokarana «autoblocant»

Mizotra tsara ny fanodinana fako ho lasa zezika sy saribao sahanin’ny Rantsana Fidiovana Fahadiovana Dio Amboditsiry.

Ramano F.  

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitantanana ny tsenaNasiana fandaminana vaovao

Hihatsara kokoa ny fitantanana ny tsena eto an-drenivohitra manomboka izao. Nisy mantsy ny fanendrena lehiben’ny sampandraharaha vaovao miisa enina, manerana ny Boriborintany enina, entina hanampiana sy hanamorana ny asan’ny lehiben’ny tsena. Ankoatra izay dia nametrahana lehiben’ny tsena ihany koa isaky ny tsena goavana eto an-drenivohitra, mbola tsy manana izany.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fanavotana ny tontolo iainanaFanodinana fako no vahaolana

Tokony hisy politika sy fikarohana akora vaovao mikasika ny fampiroboroboana ny asa tanana eto amintsika, hoy ny tale jeneraly misahana izany eto amintsika, Julien Rakotonaivo.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanHiverina any anaty ala

Miarahaba Jean a! Tena efa ho entinareo mihemotra foana moa izany izahay ry Jean tao anatin’izay 3 taona nitantananareo anay izay ka dia ny niafaranay dia naleo mihitsy namolavola drafitra vaovao e! Satria efa hitakitanay ihany hoe manina ny taloha ianareo dia toa tsy te hanahirana anareo loatra izahay.

 Aleonay rangahy tonga dia manapa-kevitra a! Tonga izahay dia hiverina any anaty ala e! Hiverina tsy hanao afa-tsy Salaka fotsiny izahay sisa. Mino aho ry Jean fa tonga dia tretrika tsy misy toy izany ny fonareo mandre izay fanapahakevitray izay e! Hiverina tsikelikely any amin’ny politika tranain’ny voalohandohan’ny repoblikantsika ihany ve tsy aleo tonga dia mivarina ohatr’izay lazaiko izay mihitsy? Mba manao fampanantenana paokaty ohatranareo koa nefa aho ry Jean fa tsy hanatanteraka ny revinareo akory a! Lalao mbola ho ela e!

Marco  

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KMF/CnoeAfaka mamaritra tsara ny alimanakam-pifidianana ny CENI

Andrasana ankehitriny ny ketrika fanatsarana ny lalàm-pifidianana avy amin’ny Ceni (Commission Electorale Nationale Indépendante) taorian’ireo atrikasa fakan-kevitra miaraka amin’ny soso-kevitra

samihafa niarahan’ity Vaomieram-pirenena mahaleotena mikirakira ny fifidianana ity tamin’ireo mpisehatra isan-tsokajiny amin’ny fifidianana. Hevi-dehibe nisongadina hatreto ny fanajana izay voalazan’ny lalàmpanorenana mikasika ny fe-potoam-piasan’ireo olom-boafidy ankehitriny ho 5 taona. Tapitra ny 25 janoary 2019 ohatra izany ho an’ny filohan’ny Repoblika, izany hoe mila manana filoha voafidim-bahoaka vaovao i Madagasikara amin’io daty fahataperan’ny fe-potoana io, hoy ny filoha nasionalin’ny Kmf/Cnoe Rabekijana Félix. Teboka iray goavana tokony hita ao anatin’ny fanavaozana ny lalàm-pifidianana moa ny fahafahan’ny Ceni mandroso an-kalalahana ny tetiandrom-pifidianana. Ilaina voarakitra mazava tsara ao anatin’ny lalàm-pifidianana nasiam-panavaozana rahateo ny fahafahan’ny rafitra mahaleotena mikirakira ny fifidianana Malagasy mamaritra io alimanakam-pifidianana io, araka ny fanampim-panazavany.

Nangonin-dRamano F.

 

 

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Réformes de l’éducation - Des sénateurs émettent des réserves

Le Plan sectoriel de l’éducation (Pse) en cours de finalisation. Après la concertation nationale y afférente qui s’est tenue au mois d’octobre dernier à Antananarivo, les consultations auprès des acteurs s’enchaînent.

Hier, les sénateurs ont convié la délégation du ministère de l’Education nationale (Men) conduite par le ministre Paul Rabary  qui a exposé le contenu du Pse afin d’avoir un aperçu tout en lançant des remarques à ce sujet. Ainsi, l’on a pu constater que des membres de la Chambre haute ont émis des réserves, notamment sur l’application à court terme des réformes comprises dans le plan. Leurs doutes se focalisent surtout sur l’exécution à court terme des réformes, dont celle sur le calendrier scolaire et les langues d’enseignement. Certains sénateurs proposent le renforcement de la communication et des sensibilisations particulièrement dans les zones rurales où personne ne connait le Pse et les réformes y afférentes. D’autres suggèrent l’amélioration de l’environnement scolaire, notamment auprès des établissements publics, ainsi que les conditions de travail des enseignants avant d’adopter les changements.

9 ans d’éducation  fondamentale

Parmi les grands changements adoptés dans le Pse figure la révision de la durée de l’éducation fondamentale. Celle-ci passera de 5 à 9 ans et se subdivisera en 3 cycles de 3 ans chacun. « Les enfants apprendront à lire, écrire et compter durant le premier cycle, pendant lequel l’enseignement se fera en malagasy. Pourtant, il ne s’agit aucunement d’une malgachisation mais d’inculquer petit à petit les langues pour que les élèves puissent les maîtriser », corrige le ministre Paul Rabary quant aux réserves émis par les sénateurs. « Après les 9 ans d’éducation fondamentale, les élèves pourront mieux faire face au monde professionnel s’ils devraient arrêter les études. Ils devraient maîtriser aisément le malagasy et le français », ajoute le numéro Un de l’Education. A noter que le Pse passera encore au Conseil du Gouvernement et celui des ministres avant de franchir une étape supérieure qu’est le partenariat mondial de l’Education. Ce passage au niveau international, vers le mois de septembre prochain, constituera une ouverture aux financements. En attendant, un travail de commission s’ensuivra au Sénat avec les techniciens de cette entité législative et le Men, après la consultation d’hier. Le Men espère également une invitation de l’Assemblée nationale pour collecter le maximum de remarques, critiques et recommandations de la part des parlementaires, avant la finalisation du plan.

Patricia  Ramavonirina

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Investissements à Madagascar - Intérêts persistants sur les mines et le pétrole

Madagascar se trouve à la deuxième place après la Mauritanie en termes de meilleurs sites à investir dans les domaines du gaz et de l’huile, selon le classement  d’« Africa Oil Power ». La Grande île est l’une des régions les moins explorées en matière de pétrole et de gaz.

Des compagnies françaises, nigériannes, chinoises s’intéressent à notre pays. Les impôts sur les sociétés et les taux de redevance relativement faibles, la réglementation simple et attrayante sont les principaux atouts de Madagascar. D’après les données de l’Omnis (Office des mines nationales et des industries stratégiques), seulement 20 blocs pétroliers sur les 200 existants à Madagascar font l’objet de recherche et d’exploration. Par rapport aux potentialités de Madagascar en termes de ressources stratégiques, les recherches de pétrole et de gaz restent minimes. Des compagnies se préparent aussi à l’exploitation.  « Les investisseurs étrangers sont prêts à s’implanter dans le pays, mais ils attendent la sortie des nouveaux Codes miniers et pétroliers pour garantir une stabilité des investissements. Ces dispositifs devront clarifier les règles du jeu pour une exploitation durable du secteur », confie un technicien auprès du ministère des Mines et du Pétrole.  

Faible attractivité

Le cabinet de recherche  « Quantum Global Research Lab », filiale de la firme d’investissement et de conseil suisse « Quantum Global », publie annuellement  un rapport sur l’attractivité pour les investissements internationaux. Madagascar se trouve à la 39e place parmi les 54 pays en Afrique. En une année, la Grande île a perdu quatre places. Le produit intérieur brut, l’investissement, la croissance économique, le niveau de la masse monétaire, le taux d’intérêt, les risques de change, le taux de couverture des importations, le niveau de la dette intérieure,… sont autant de facteurs qui déterminent l’intérêt des investisseurs.  Le Botswana et le Maroc ont de bons scores. L’édition 2017 de l’« African Investment Index Factors » fait de la Côte d’Ivoire le premier pays d’Afrique francophone au sud du Sahara et le sixième au niveau de toute la Région, présentant le meilleur profil en termes de facteurs d’investissement.  La Côte d’Ivoire séduit surtout en raison de la croissance de son économie, qui bénéficie de la meilleure appréciation. 

D.H.R.

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Trafic de drogue et émigration clandestine - Recherche de nouvelles stratégies de lutte entre les partie...

Etudier les moyens afin d’éviter les émigrations clandestines mais aussi l’échange de savoir-faire en matière de lutte contre le trafic de drogue. C’est ce qu’a ressorti de la visite de courtoisie effectuée par l’ambassadeur mauricien, Sem Datakarran Goburdhun chez le ministre de la Sécurité, le contrôleur général de Police Mamy Jean-Jacques Andrianisa, à Anosy, hier matin.

A part cela, cette rencontre a permis aussi de faire une sorte de background sur l’aspect de la coopération entre les deux parties et de trouver un terrain d’entente dans l’objectif de l’améliorer encore à l’avenir. Il est vrai que des points fondamentaux différencient les deux pays dans les sanctions appliquées sur les trafiquants de drogue des deux bords, du moins du point de vue judiciaire. Si à l’île Maurice, des passeurs malagasy arrêtés encourent le plus souvent de lourdes peines, la situation serait l’inverse en cas d’arrestation de leurs homologues mauriciens à Madagascar. Ces quatre dernières années, la Grande île est de plus en plus devenue une plaque tournante du trafic de drogue dure à destination de Maurice. Dans la liste des produits prohibés et saisis, signalons l’Artane (antiparkinsonien), la cocaïne et surtout l’héroïne. Les arrestations, puis la mise en détention des passeurs malagasy découlent le plus souvent du fiasco au dernier moment de l’importation de la marchandise à l’île Maurice. En revanche, il est encore rare que des Mauriciens se font prendre à Madagascar. A propos de l’émigration clandestine, elle concernerait plutôt les travailleuses malagasy. En effet, ces dernières transitent le plus souvent à Maurice, ultime étape avant leur destination finale vers des pays du Golfe ou l’Extrême-Orient.

Franck Roland

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Concours de projets - Lutte contre la corruption - Un financement à hauteur de 1 000 000 d’ariary à la...

 

Les jeunes associations à Antsiranana, Fianarantsoa et Mahajanga sont invitées à soumettre un projet afin de faire entendre leur voix au niveau de leur localité. Il s’agit d’un concours organisé par l’initiative « TsyCoolKoly », dont l’objectif est « d’inciter les jeunes à devenir à leur tour des acteurs dans la lutte contre la corruption et de les habituer à effectuer des actions de plaidoyer, en vue de démultiplier ce type d’action à travers le pays », d’après la lettre d’information. 

En partenariat avec le programme « Dinika » de l’Union européenne et les Projets innovants des sociétés civiles et coalitions d’acteurs (Piscca) de l’ambassade de France, les trois projets gagnants au niveau de ces trois Provinces seront financés chacun à hauteur de 1 000 000 d’ariary. L’octroi de ces prix est conditionné par l’engagement de l’organisation à réaliser les projets retenus dans le respect du timing requis. Les projets retenus pourront également bénéficier d’un mécénat de compétences dans différents domaines selon leurs besoins. Les périodes de soumission des projets diffèrent selon la Province. Pour Antsiranana, le dépôt des dossiers a débuté le 20 avril dernier et se terminera le 14 mai. Pour Fianarantsoa, la soumission a commencé le 4 mai dernier et prendra fin le 28 mai prochain. Pour Mahajanga, la remise des dossiers débutera le 18 mai prochain et s’achèvera le 11 juin.

Conditions

Le projet consiste en un plaidoyer de lutte anti-corruption ayant comme thème : « Lutte anti-corruption, où en sommes-nous à Madagascar ? ». Les participants seront invités à constituer une équipe et à désigner un responsable. Des exemples d’initiative de sensibilisation et de plaidoyer seront présentés aux participants durant les ateliers organisés dans chacune des localités citées ci-haut, y compris le site « TsyCoolKoly ». Les groupements et organisations de jeunes sont invités à soumettre une proposition technique et financière ne dépassant pas 1 000 000 d’ariary pour les initiatives locales à court terme contre la corruption. « Ces initiatives pourraient inclure la mobilisation au sein des universités, des pétitions, des conférences de presse, etc. », stipule le Tdr (termes de référence). Les projets de plaidoyer doivent s’inscrire dans la thématique de la lutte anti-corruption et devront être axés sur quatre points : améliorer la connaissance des jeunes en matière de corruption et de redevabilité, sensibiliser à la lutte contre la corruption en mentionnant le projet « TsyCoolKoly » sur le site web « http://www.tsycoolkoly.org », plaidoyer auprès des citoyens et dirigeants pour des actions concrètes, contribuer à la lutte contre la corruption. « Il s’agit de privilégier les aspects essentiels et caractéristiques des projets, ainsi que d’éviter toute notion généraliste, imprécise ou confuse. La qualité rédactionnelle des dossiers sera prise en compte. Les dossiers et l’ensemble des documents soumis peuvent être rédigés en français ou en malgache », continue le Tdr.

Présélection

La présélection se fera au niveau de l’équipe « TsyCoolKoly » sur critère du contenu et de la portée du projet décrit dans les conditions de thématiques. Les projets reçus seront postés sur les réseaux sociaux du site « TsyCoolKoly ». « Le choix des projets gagnants se fera sur une base à 25% de vote du public et 75 % de vote du jury interne. Le projet ayant obtenu le plus grand nombre de voix sera désigné comme gagnant », informe-t-on. Le vote du public se fera sur « Facebook » où le nombre de partage des publications représentera la notation publique. L’équipe du projet postera sur la page « Facebook » de « TsyCoolKoly » les soumissions présélectionnées. Ce concours s’inscrit à la suite de ceux déjà lancés à Toliara, Morondava, Toamasina et Antananarivo en 2016.

Tiasoa Samantha

 

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Panneaux solaires à la rocade d’Andohatapenaka - Trois voleurs de batterie appréhendés

Une vindicte populaire évitée de justesse. Trois voleurs de batterie des panneaux solaires ont été appréhendés par le comité de vigilance du côté de la rocade d’Andohatapenaka, hier vers 4h du matin. En fait, ces pilleurs ont été surpris par les membres dudit comité avec 2 batteries déjà déterrées. Les riverains les ont rejoints aussitôt avec des planches, bois ronds et autres outils pour punir les voleurs, à en croire le chef District du 6e Arrondissement d’Antananarivo, Tsiory Nohary.

« Heureusement que nous avons alerté à temps les Forces de l’ordre, lesquelles ont pu intervenir pour raisonner les habitants en colère et éviter la vindicte populaire », témoigne ce responsable. Les suspects ont été emmenés immédiatement au commissariat de Police du 6e Arrondissement à Ambohimanarina, où les enquêtes sont menées.

Une receleuse identifiée

Les voleurs de batteries arrêtés par le comité de vigilance se composent de 3 jeunes hommes âgés respectivement de 13, 16 et 19 ans. Lors de leurs enquêtes au niveau de la Police, l’un d’entre- eux a accepté de coopérer pour démasquer le receleur. Il s’agit d’une femme habitant aux 67ha, qui commande le vol des batteries et fournit les équipements nécessaires pour ce faire, même le véhicule pour les transporter. Outre les frais de déplacement donnés aux cambrioleurs, la femme rachète les batteries volées à 15 000 ariary l’unité, selon les informations recueillies. Quoi qu’il en soit, les enquêtes se poursuivent pour identifier d’autres receleurs, lesquels sont probablement nombreux, si l’on tient compte de la quantité de batteries volées non seulement à la rocade d’Andohatapenaka mais aussi dans les autres axes comme Anosizato jusqu’à Ampasika, en passant par Anosipatrana, ou encore celui d’Anosizato jusqu’à Fenoarivo Alakamisy.

38 batteries volées en 5 mois

La rocade d’Andohatapenaka, d’une longueur de plus de 3km, enregistre 258 panneaux solaires qui illuminent, non seulement cette nouvelle voie, mais aussi les quartiers environnants. Pourtant, 38 batteries ont été volées en 5 mois, dont 6 récupérées et gardées au commissariat de Police du 6e Arrondissement. « Nous avons remarqué l’absence de 13 batteries, il y a 2 semaines de cela. Une réunion des comités de vigilance s’est aussitôt tenue pour définir une stratégie afin de protéger ces biens publics. Des hommes issus des « Fokontany » d’Ambodihady, d’Anosisoa et d’Anosibe Zaivola font le tour pour assurer la veille du côté de la rocade. Dans la soirée du dimanche dernier, 4 batteries déterrées ont été saisies quoique les voleurs aient pu s’échapper. Mais la veille a finalement porté ses fruits », expose le chef District du 6e Arrondissement de la Capitale. Notons que les membres du comité de vigilance, une structure reconnue officiellement, se composent de volontaires disposés à assurer la protection des biens publics.

Recueillis par Patricia Ramavonirina  

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Sessions banales

Nous sommes en pleine session ordinaire du Parlement. Normalement, les yeux des citoyens devraient être braqués, en permanence, à Tsimbazaza et à Anosikely, sièges de nos élus des deux Chambres, députés pour le premier et sénateurs, le second. Dans les pays où la démocratie fonctionne et l’Etat de droit n’est pas un vain mot, les sessions parlementaires constituent des occasions pour les contribuables de voir leurs élus se débattre des problèmes récurrents auxquels le pays fait face. Ce ne sont pas les dossiers brûlants secouant tous les Malagasy qui manquent. Seulement, les sessions se déroulent comme si de rien n’était ! Des deux grandes charges ou compétences qui incombent aux députés et aux sénateurs, à savoir la proposition des lois et l’adoption des textes ou projets de loi venant de l’Exécutif, l’opinion se désole qu’il ne s’agit que de la poudre aux yeux et n’en fait aucune illusion. Un Parlement, vu sa composition, des cravates bleues, n’a d’autres choix que « lécher » les bottes... bleues. Des élus qui ne représentent ni les soucis de son peuple, ni les intérêts supérieurs du pays. En tout cas, avec un Exécutif moribond et un Parlement croupion, la Nation est « bien servie » !

A Tsimbazaza, les sessions se suivent et se ressemblent. Avant la tenue de chaque session, les honorables députés se lançaient dans des déclarations bruyantes de nature à alimenter, uniquement et finalement, les surenchères. On fait circuler de folles rumeurs d’une éventuelle motion de censure à l’encontre du Gouvernement. En réalité, la démarche vise, uniquement, à augmenter le taux d’indice des… mallettes. Car l’Exécutif, en prise à de nombreux défis qu’il risque de perdre, n’a d’autres issues que de soudoyer nos braves élus de cette Chambre, vraiment basse, à qui l’initiative de contrôle et de censure des membres du Gouvernement leur reviennent. Avec le basculement du parti de l’ancien Chef de l’Etat dans l’opposition et le fait de grossir les rangs de ceux qui existent déjà, l’opinion s’attend à une session vivante et responsable. Mais, on ne peut qu’attendre et voir ! De toutes les manières, on n’est pas à une déception près. 

A Anosikely, au Palais de la Chambre haute, « monsieur tout le monde » n’espère pas grand-chose. Les maigres élus supposés de l’opposition, du moins ce qui en reste, ne font nullement le poids devant le raz-de-marée des « bleus ». Cette Chambre, plusieurs fois bousculée et malmenée par les comportements indignes de certains de ses membres influents, n’a que faire des préoccupations des observateurs avertis, en particulier, et les citoyens contribuables… aigris, en général. En Chambre d’échos, le Sénat d’Anosikely brille par la promptitude à reproduire, en retour, la voix de son maître et à courber l’échine devant les injonctions d’en haut.

En réalité, les sessions ordinaires se tiennent dans une totale indifférence de l’opinion publique avec en toile de fond, une atmosphère de défiance générale. Certes, on aura droit à des séances apparemment houleuses quand les membres du Gouvernement défileront devant, mais au final, rien que du bruit. En somme, des sessions parlementaires sans intérêts spécifiques ni d’enjeux majeurs ne soulèvent point d’espoir auprès d’une population abasourdie. A terme, elles exaspèrent le quotidien des Malagasy. Aucun des grands défis qui taclent le pays, en ce moment, n’auraient aucune chance d’être relevés. Rien que des sessions banales !

Ndrianaivo

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Autobus intelligent - Des coopératives réticentes

Le lancement officiel du fameux projet « Autobus intelligent » se fait attendre. Jugé important, le renouvellement du transport routier en commun s’avérait être nécessaire. La bonne qualité de service des transports urbains a été acquise suite à la promesse d’arrivée de ces bus.

Leurs avantages seront considérabless, sans parler de la fin des embouteillages monstres. D’autant plus que le nombre des véhicules en service sera réduit compte tenu de la capacité d’accueil du bus qui est de 49 personnes dont 23 assises et 26 débouts. Certes, ce projet répond particulièrement aux attentes et besoins des usagers du transport commun, lassés de nombreuses irrégularités.  Lors de l’arrivée du prototype en février dernier, les usagers ont montré remarquablement leur penchant dans ce projet qu’ils ont évoqué même leur enchantement dans les réseaux sociaux.  « Ce bus intelligent sera le meilleur pour concurrencer ces véhicules en mauvais état et qui ne sont même pas révisés régulièrement, mais continuant de circuler depuis des années lumière », affirme un passager. Pourtant, ce ne sont que des offres comme tant d’autres avec l’opposition des transporteurs urbains. Les coopératives œuvrant dans la Capitale renoncent catégoriquement à l’introduction de ces autobus. Les conditions ne conviennent pas aux moyens financiers des citadins compte tenu de leur pouvoir d’achat actuel, ont-ils indiqué. Le budget qu’ils doivent allouer mensuellement en matière transport va connaître une croissance considérable.   « En moyenne, le ticket de cet autobus sera vendu entre 7 00 à 1 000 ariary pour un trajet », explique Bernardin Andrianbinintsolomora, président de l’Union des coopératives de transport urbain (Uctu).  Face à la réalité, il serait difficile pour les voyageurs de payer une telle somme, rien que pour se déplacer en véhicule de transport en commun. En outre, les infrastructures routières d’Antananarivo ne sont pas appropriées à recevoir une telle « locomotive ». Les rues sont plus qu’étroites et leur réhabilitation ne constitue pas une priorité  de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Il s’agit ainsi d’un projet inespéré pour l’Uctu.

Kanto R. 

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« Gondwana » - Des infractions révélées

Au cours d’un bref entretien privé, le ministre auprès de la Présidence chargé des Mines et du Pétrole, Ying Vah Zafilahy, a tenu à apporter quelques précisions sur quelques activités minières qui soulèvent des controverses. L’extraction des pierres précieuses sur des gisements à Sakaraha, Ihorombe, effectuée par la société thaï (et non chinoise) connue sous l’appellation de « Gondwana » en est une. Les infractions dûment constatées par les responsables ministériels ont conduit ceux-ci à prendre une mesure suspensive à l’encontre du minier.

 

« Ce sont deux sociétés qui opèrent sur des sites adjacents. L’une a sciemment empiété sur les carreaux appartenant à l’autre. C’est déjà là une infraction. Les constatations sur le terrain ont aussi permis d’observer le manquement aux normes requises », souligne le haut responsable gouvernemental. La durée de la suspension des activités de « Gondwana » peut ne pas être déterminée. Rappelons qu’outre ces infractions, la société « Gondwana » est également pointée du doigt par les riverains de la carrière pour non-respect de l’environnement et destruction des maisons des habitants.

 

Retrait du permis

« Plusieurs volets sont pris en compte et non seulement l’aspect technique. Nous ne sommes pas encore en possession de toutes les informations nécessaires. Tellement trop de renseignements contradictoires nous sont parvenus », ajoute-t-il. Le permis minier n’a pas été pour autant annulé. « Nous restons toujours dans le cadre légal. Seuls deux paramètres conditionnent une telle mesure privative : le non- paiement du frais de l’administration minière et le non- paiement des redevances minières. Le retrait du permis est impossible tant que la société est en règle à leur sujet », rappelle le ministre.

Abordant la question liée à la terre rare dans la baie d’Ampasindava, Ambanja, le natif d’Andapa insiste que le projet n’est qu’au stade de la recherche pour le moment. « Le permis de recherche reste valable durant 5 ans. Il est renouvelable deux fois d’une durée de 3 ans chacune. En effet, les écologistes malgaches et internationaux commencent à grincer les dents à propos des activités minières qu’une compagnie étrangère entend développer dans les gisements situés dans le nord-ouest de île, vu comme sanctuaire d’une nature encore intacte.

 

Complètement erroné

Evitant de polémiquer sur les bruits selon lesquels les Chinois auraient bénéficié des faveurs particulières, le ministre dit qu’il n’a jamais depuis sa nomination délivré aucun permis minier à ces étrangers. Les porteurs de projets ont dans le contexte actuel de décentralisation la possibilité de s’adresser directement aux responsables à la base. « Il se peut que des informations ne collent pas et que ces derniers puissent ainsi être induits en erreur », observe le ministre Ying Vah Zafilahy.

« Une certaine presse a également colporté que des membres de ma famille font fortune dans la filière or. C’est complètement erroné. Aucun de mes proches n’exerce dans ce secteur ni même dans les mines en général. Je n’ai jamais délivré aucun permis minier à mes proches même durant l’époque où j’étais directeur général des Mines auparavant », insiste-t-il.

Environ 4 000 permis miniers sont actuellement en vigueur sur toute l’étendue du territoire, à en croire ses dires. Moins d’une dizaine d’entre eux, soit 0,2 % du total, connaissent quelques problèmes à régler. « Aucun secteur d’activités sur terre ne marche à 100 %, indemne de difficultés. Cela n’existe pas. Mais, chez nous, les gens préfèrent focaliser leurs critiques sur la situation du 0,2 % en décadence au lieu de porter l’attention sur les 99,8 % qui marchent », conclut-il.

Manou Razafy

 

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Consommation – Flambée du prix du riz à Sambava

Une hausse inhabituelle du prix du riz est constatée à Sambava. Des sacs de riz importé sont en cours d’acheminement.

Le kapoaka du riz a atteint les 1 000 ariary, hier, selon les plaintes de quelques habitants de Sambava, joints au téléphone. Du jamais vu !« Un sac de 50 kilos de riz se vend à 200 000 ariary depuis ce matin (ndlr : hier). Pourtant, lundi,c’était à 140 000 ariary, soit à 800 ariary le kapoaka.», témoigne Marino Rajaonina, un habitant de Sambava. Et lui de continuer:« La flambée du prix des produits de première nécessité (PPN) se reproduit à chaque saison de récolte de la vanille. Toutefois, cette fois-ci, c’est insupportable. D’ailleurs, la récolte n’est prévue que pour le 21 juin.».Cette hausse de prix concerne, particulièrement, le riz local. «Des commerçants expliquent que le climat pluvieux dans la partie Nord-Est de l’île ne favorise pas le séchage des paddy. Des opérateurs l’interprètent par la réticence des propriétaires de navires de transport à les transporter. Ils préfèrent acheminer des produits en carton qui leur rapportent plus.», indique un observateur. Le riz importé, par contre, est moins cher mais intéresse peu de gens. « Il émane une odeur désagréable.», indiquent les habitants.

Des tonnes de rizUn responsable de la direction régionale du commerce et de la consommation du district de Sambava, écarte le risque de pénurie de riz.« Deux centaines de tonnes de riz importé sont déjà arrivées au port de Vohémar, actuellement, pour ravitailler la population de Sambava.», rassure-t-il.Le prix du kapoaka de celui-ci ne devrait pas dépasser les 700 ariary, comme l’a affirmé ce responsable. Le préfet de police de la ville de Sambava, Boniface Bemananjara, a d’ailleurs souligné qu’un contrôle strict sera effectué dès l’arrivée de ces denrées. « Si nécessaire, nous vérifierons la facture de ceux qui écouleront ces marchandises. Nous avons déjà leur nom.», ajoute-t-il.Les familles en situation précaire commenceraient déjà à avoir des difficultés à se nourrir convenablement.« Ils diminuent leur ration, faute de moyens », apprend-t-on. Les fonctionnaires dans ce district de la région de Sava paient également les frais de cette flambée du prix du kilo de riz, avec leur maigre salaire.

Miangaly Ralitera

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Migration – Quatre recruteuses sous les verrous

Quatre businesswomen épinglées dans un réseau de traite humaine et de migration clandestine vers les pays du Golfe ont été renvoyées derrière les barreaux à Antanimora, hier.Traduites devant le Parquet hier, quatre jeunes femmes ont été placées sous mandat de dépôt à Antanimora, suite à une tentative d’envoi des cinq migrantes malgaches au Koweït. L’une d’entre elles serait la tête pensante de cette traite humaine. Elle avec trois autres femmes ont été interpellées devant le bureau de la police du service passeport, lundi dernier, lorsqu’elles auraient été sur le point de préparer leur laissez-passer. « Elle s’est rendue à l’évidence quand nous l’avons interrogée sur le fait que trois personnes seront envoyées au Koweït», a expliqué une source policière au sein du service passeport. Suite à une série d’enquêtes, trois femmes complices d’Elia se font également arrêter dans le quartier des 67ha Sud. Trois autres s’apprêtant à rejoindre le Koweït ont été retrouvées dans un appart sis à Alakamisy Fenoarivo, lors d’une fouille et elles ont toutes été embarquées par la police.« Les quatre femmes d’affaires n’ont qu’à attendre les visas et les billets de ces cinq jeunes femmes pour les envoyer », a souligné le chef de service central des enquêtes spécialisées et de la lutte contre les fraudes documentaires.Des réseaux de traite humaine avaient fait grand bruit, mais finalement déjoués. « Les recruteuses et les intéressées conviennent sur cette migration clandestine. Le pot-aux-roses a été démasqué pendant l’enquête », a expliqué une source judiciaire. Cent vingt visas désuets utilisés par des jeunes femmes déjà rentrées au pays, des formulaires de contrat de travail, des manuels d’anglais, trois quittances Western Union ainsi qu’une clé USB contenant six visas et billets en version électronique, datés du 27 avril ont été de suite confisqués. Le tout a été découvert chez l’une de trois complices d’Elia.« Ce réseau de businesswomen a déjà envoyé plusieurs jeunes femmes aux différents pays du Golf. Dans la plupart des cas, les travailleurs malgaches connaissent des maltraitances, de séquestrations et des violences sexuelles, une fois arrivés là-bas », a témoigné une victime qui a pu revenir saine et sauve à Antananarivo.

Hajatiana Léonard

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Toamasina – Les maires se mobilisent

Le 4 mai, l’Association des grandes villes de Mada­gascar (Agvm) a tenu une assemblée générale de deux jours à Toamasina. Cette réunion est la deuxième du genre après celle d’Antsira­nana, le 9 septembre 2016. Présidée par Paul Razana­kolona, l’Agvm réunit les maires des anciens chefs-lieux de province auxquels s’ajoutent ceux de Nosy Be, Sainte-Marie, Taolagnaro et Antsirabe.À l’instar de Moktar Salim Andriantomanga et d’Elysée Ratsiraka, certains membres de cette association ont subi des motions de suspension. Le porte-parole des maires des grandes villes a annoncé, lors de leur visite à Mahazoarivo le 7 avril, que les maires suspendus par les conseils municipaux restent toujours en place. En d’autres termes, les arrêtés de suspension qui devraient être pris par le Premier Ministre (PM), à la fois en charge de l’Intérieur et de la Décentralisation, ne seraient pas imminents.Suite à cette visite dans les locaux de la Primature pour parler de la collaboration entre le pouvoir central et les grandes villes, ainsi que les décisions de suspension des maires, le PM a qualifié cette réunion de  » début de la vraie réconciliation nationale « .

Loïc Raveloson

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Exposition IFPCO – L’art et le développement se conjuguent

Le Festival International Plantes Écologie et Couleurs (IFPECO) à l’IFM sera le rendez-vous des chercheurs, des botanistes et des artisans. Il promet d’être enrichissant.

Pour la première fois, le Festival International Plantes Écologie et Couleurs (IFPECO) débarque à Madagascar. Cette première édition se tiendra à l’Institut Français de Madagascar (IFM) Analakely , du 15 au 20 mai. Cet événement est organisé par le Réseau International des Conseillers pour le Développement (RIDA), l’Association Femmes Entrepreneurs Environnement de Madagascar et l’association Entreprendre au Féminin océan Indien. Il tournera autour du thème général « colorants et teintures naturels, plantes tinctoriales, matières premières renouvelables, pratiques écologiques et environnementales ». Des expositions marqueront cet événement. Celles-ci mettront en scène les arbres et les plantes,  dans ce qu’ils offrent de plus intime à l’homme.« Notre objectif est de partager le savoir à travers un symposium, réaliser des rencontres et échanges d’informations et de connaissances théoriques et pratiques entre chercheurs, botanistes et maîtres artisans. Et ce, via la création, la participation, le commerce et la consommation des produits naturels issus de matières premières renouvelables. », souligne Andrée Ethève, initiatrice du projet. Pour ce faire, soixante-cinq chercheurs, des botanistes et des artisans experts nationaux et internationaux issus de vingt-quatre pays effectueront des ateliers de démonstrations, ventes-expositions autour du thème. Les sculptures teintes, les bois gravés, ciselés et retravaillés de la forêt d’Ankarafantsika ainsi que des rabanes et ikats de raphia teints présentés avec les plantes tinctoriales émerveilleront le public.Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la continuité du symposium, atelier sur les teintures naturelles, organisé par l’UNESCO dans quatre pays: à Hyderabad (Inde) en novembre 2006, à Daegu (Corée du Sud) en 2009, à La Rochelle (France) en 2011 et à Taipei (Taiwan) en 2014. Les organisateurs appellent les artisans formels et informels, environnementalistes, opérateurs économiques en matières naturelles et plantes médicinales, organismes scientifiques et praticiens traditionnels et modernes. Les chercheurs et les étudiants en botanique, huiles essentielles et pharmacologie sont également invités à cet événement.

Les activités et lieux

Symposium scientifique : Toutes les matinées du  15 au  20 mai à l’IFM et à la Bibliothèque nationaleAtelier de démonstration : Toutes les après-midi du 15 au 19 mai à l’Alliance Française AndavamambaTable ronde : Du 17 au 19 mai  à la salle Gisèle Rabesahala (Bibliothèque nationale)Exposition-vente :« Des Arbres et des Hommes : histoires intimes » Du 09 au 27 mai à l’IFM« Les savoir-faire d’ailleurs et d’ici » du 15 au 20 mai à l’Alliance Française (hall principal) et à la bibliothèque nationale (Salle Rado)

Sitraka Rakotobe

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Prise de drogue – Alerte rouge dans les CEG de Nosy Be

Bagarres, agressions et fort taux d’absentéisme gangrènent des collèges de Nosy Be. Une prise de drogue par des élèves âgés de douze à quatorze ans est révélée.

Un fléau s’abat sur le système éducatif. Situation alarmante dans les collèges à Nosy Be Hellville.  « Les enquêtes effectuées révèlent que 20% des élèves des classes de sixième, cinquième et quatrième prennent de la drogue. Ces malheureux sont âgés entre douze et quatorze ans », se désole Abdallah Abasse, chef de la Circonscription Scolaire (Cisco) de l’Île aux parfums.« Les premiers cas ont été signalés au mois de mars. Des élèves faisant l’école buissonnière ont été surpris en train de fumer du cannabis sur la plage déserte de Mahatsinjo. Des mesures ont été toute de suite prises. En poussant les investigations un peu plus loin, nous avons réalisé la gravité de la situation », poursuit le chef Cisco.Saisissant la balle au bond, il explique que cette consommation de chanvre indien par certains collégiens est, de surcroît, à l’origine d’une multiplication des agressions ainsi que des bagarres qui surviennent en milieu collégien.C’était le cas au mois de février lorsque des élèves du CEG d’Hellville ont été attaqués par une groupe de jeunes délinquants. Par ailleurs, le chef Cisco relève un taux d’absentéisme anormal des collégiens concernés.

AttaquesFace à ce phénomène inquiétant, une campagne de sensibilisation a été menée depuis le mois d’avril. Le ministère de l’Éducation nationale travaille de concert avec celui de la Population, ainsi que les Forces de sécurité, en partenariat avec le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF).Les entités déjà engagées dans ce programme de lutte contre la consommation de drogue par les élèves entendent poursuivre les actions déjà menées.Selon les informations communiquées, les sensibilisations devraient toucher les huit CEG de la Cisco de Nosy Be Hellville, jusqu’à la fin de ce mois. Leur extension au lycée local ainsi que dans le primaire s’ensuivra afin de prévenir que le fléau fasse tache d’huile.

Andry Manase

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Football-CAF – Ahmad opte pour le bénévolat

Du nouveau dans le monde du football africain. Elu président de la confédération africaine de football depuis le 16 mars, Ahmad et son comité exécutif se sont réunis lundi, à l’hôtel Sheraton de Manama, capital du Bahreïn.Une réunion qui avait pour but de finaliser les nominations et les élections des personnes en charge des différentes commissions au sein de la CAF elle-même.Interrogé par la chaine BBC, Ahmad a spécifié qu’il ne veut pas de salaire pour son mandat. « J’ai refusé un salaire de la CAF pour la simple raison qu’il n’est pas en adéquation avec la bonne administration », a-t-il déclaré avant d’ajouter que « Les salaires de tous les employés de l’organisation, des administrateurs au comité exécutif et au président, doivent tous être transparents », a-t-il aussi ajouté.Durant cette première réunion administrative de la CAF, on notera l’élection du premier et second vice-président de la CAF qui ne sont autres que le Ghanéen Kwesi Nyantakyi et du Congolais Constant Omari Selemani. Après on peut remarquer la confiance que le comité exécutif de la CAF a accordée par exemple au Marocain Fouzi Lekjaa qui est présent dans la commission ad hoc en charge des rémunérations mais aussi auprès des finances et également dans celle en charge de l’organisation des compétitions interclubs.On remarquera aussi la nomination au sein de la commission technique et développement du légendaire Zambien Kalusha Bwalya ou encore la présence de Hedi Hamel à la vice-présidence de la commission médias.Cette réunion au Bahreïn a également permis de savoir que le Maroc sera le pays hôte de l’organisation d’un symposium sur les compétitions de la CAF les 15 et 16 juillet. Un engagement financier de la fédération royale marocaine de football où on discutera avec le corps arbitral, les entraîneurs, les administrateurs, les joueurs ainsi que les médias de la meilleure façon pour mieux gérer les compétitions de la CAF aussi bien sur la périodicité que sur le format.Une promesse faite par Ahmad il y a quelques semaines au monde du football malgache et qui va donc être débattu au cours du symposium. L’assemblée générale extraordinaire de la CAF, quant à elle, est prévue le 18 juillet toujours au Maroc.

Dina Razafimahatratra

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Walking jazz – Sity Rakoto & Friends continue la belle aventure

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Antsiranana – Les Français se souviennent du 8 mai 1945

Les Français de la capitale du  Nord ont célébré le 8 mai 2017, 72è anniversaire de la fin de la  Seconde guerre mondiale en Europe.La cérémonie, tenue au cimetière des Français à Tanambao, a réuni de hautes personnalités civiles et militaires de la région Diana, dont le consul honoraire de France, Daniel Lozes, et le préfet d’Antsiranana, Arsène Banoma.Outre la revue militaire et l’entonnement  des deux hymnes nationaux par les élèves du  Collège français Sadi Carnot, un  dépôt de gerbes a marqué la cérémonie. Le consul honoraire a lu le message de Jean Marc Todeschini, secrétaire d’État  français chargé des anciens combattants.Il a ajouté quelques mots pour rappeler quelques chiffres significatifs de ces six années d’horreur et de barbarie, entre 1939 et 1945. Citons, entre autres, les  quatre millions sept cent mille hommes qui ont  été mobilisés pour la  guerre. Malheureusement, cinq cent quarante un mille Françaises et Français sont morts durant ce cataclysme mondial.Il a rappelé que pour Madagascar,la Seconde guerre mondiale a aussilaissé des traces car  plus de quatorze mille Malgaches ont été mobilisés et envoyés en métropole. Daniel Lozes a évoqué que la 42è demi-brigade de mitrailleurs d’infanterie coloniale comprenait cinq cent Malgaches parmi ses trois mille hommes.« Du 13 au 15 mai 1940, cette brigade a résisté contre deux cent seize chars, huit mille soldats allemands et trente six canons, appuyés par les redoutables avions Stukas», a-t-il précisé.L’occasion lui a également permis de citer le tirailleur malgache Justin Resokafany, prisonnier en 1940. Il s’est évadé du  camp de prisonniers à Rennes, le 4 septembre 1940, et  a réussi à gagner l’Angleterre où il s’est engagé dans les Forces  françaises libres. Après avoir  participé à plusieurs opérations où il s’est particulièrement distingué, il a été promu sergent, en mai 1945, puis a reçu la Croix de Guerre avec palme avant de regagner Madagascar en 1946.« Après 1944, le vent de l’histoire  a continué à  souffler. Dans les années qui suivirent, les nations, dont  beaucoup d’entre vous sont originaires, accédèrent à l’indépendance. Et  pourtant, comme l’atteste la ferveur manifestée à l’occasion de ces journées du souvenir, ces heures tragiques et glorieuses partagées dans les épreuves et la douleur dans nos mémoires  et  dans nos cœurs. Elles ont scellé entre nous un lien  indissoluble » a-t-il conclu. Et  tout le monde a fleuri les tombes après son intervention.

Raheriniaina

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Plainte contre Riana Andriaman­davy VII confirmée

Le président du Sénat a déclaré avoir pris con­nais­sance d’une plainte contre le sénateur Riana Andria­mandavy VII, en marge de la célébration de la Journée de l’Europe, hier. Il s’est gardé de tout commentaire, en s’ap­puyant sur le principe de séparation du pouvoir. Il a égale­ment infirmé l’assertion selon laquelle le vice-président du Sénat a été convoqué par la gen­dar­merie pour enquête.

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Exportation – Baisse des produits refoulés

Les produits d’exportation refoulés baissent. «Les dernières marchandises renvoyées ont été des grains secs et des litchis. Cela date de deux ans.», a confirmé le Dr Felaniaina Miraho Rajemiarimoelisoa, président du Comité national du Codex Alimentarius ou Code alimentaire. « Nos produits commencent à suivre les normes requises au niveau international.», enchaîne-t-elle. C’était dans le cadre du projet appui à la mise en œuvre du projet pour le renforcement de structures, de processus et de système du Codex à l’échelle nationale, financé par le fonds Fiduciaire 2, et lancé le 8 mai au pavé Antaninarenina.Le ministère du commerce et de la consommation travaillerait d’arrache-pied pour contrôler nos produits. Par ailleurs, des équipes effectueraient régulièrement la mise à jour de ces normes ainsi que le contrôle de l’état des lieux à Madagascar.Les activités capitales consistent au changement de comportement des paysans. « La présence de résidus de pesticides dans certains produits est notre plus grand handicap. Pourtant, les paysans les utilisent. Les pays d’exportation ne l’admettent pas.», continue le Dr Felaniaina Miharo Rajemiarimoelisoa.

M. R.

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Ligue 1 – Mama FC défie le leader Elgeco Plus

Le championnat d’Anala­manga de football, première division, se poursuit ce mercredi et ce jeudi, à Carion, avec la onzième journée. Celle-ci sera marquée par la rencontre entre Mama FC et Elgeco Plus.Mama FC, quatrième du classement général actuel, défie donc le leader de la Ligue 1. Lors de la phase aller, Elgeco Plus avait remporté la confrontation entre les deux clubs, sur la plus petite des marges, grâce à un but de Bela.Le cham­pion sortant avait quelque peu peiné face à la révélation de la première moitié de saison, comme en témoigne le score serré, même s’il a tout de même réussi à s’imposer. Le duel entre les deux clubs promet encore d’être disputé, ce jeudi.Deux autres matches sont à suivre de près, toujours ce jeudi. L’AS Adema affrontera le Cosfa, soit une rencontre entre le deuxième et le cinquième du général. Tandis que Tana Formation, qui occupe le troisième rang du classement, croisera le fer avec l’Uscafoot, sixième.Auparavant, les équipes de bas de tableau ouvriront le bal de cette onzième journée, ce mercredi. Le COSPN et le MI20, les premiers non-relégables, seront aux prises avec Sabnam et FC Tana, les deux formations qui se trouvent dans la zone rouge.

Sévère sanctionSamedi, lors de la dixième journée, la Ligue 1 avait affiché un triste visage. Un joueur de l’Uscafoot, Jean Freddy Rasolofomanana, s’en était pris à l’arbitre, suite à la large défaite sur son équipe face à Elgeco Plus. Les dirigeants de la Ligue d’Analamanga se sont réunis, hier, à Mahamasina.« Le joueur est interdit de stade pour une période d’un an. Il devra également s’acquitter d’une amende de 600 000 ariary. Quant à son club, il a écopé d’un avertissement », a affirmé Henintsoa « Tôta » Rakotoarimanana, président de la Ligue, à la sortie de la réunion.

H.L.R.

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Risque de hausse du tarif de transport

Les transporteurs de la zone nationale et régionale menacent la hausse du tarif du ticket de transport. La hausse du prix à la pompe et des pièces de rechanges ne les permettrait plus de garder le tarif actuel.

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Un enseignant de l’EPP agressé

Un enseignant de l’école primaire publique (EPP) de Fotadrevo à Ampanihy, a été agressé par des bandits de grand chemin, le week-end dernier. Il avait essayé d’atteindre le village, mais a succombé en chemin, selon la gendarmerie locale. Les fuyards lui ont volé son argent et son sac au dos contenant des livres.

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Taolagnaro – Un festival de la mer en juillet

Plus de 200 visiteurs venant de toutes les régions de la Grande île sont attendus, du 27 au 31 juillet prochains dans la Cité dauphine. C’est à l’occasion de la deuxième édition de l’évènement « Festival de la mer » et du Forum national, organisés par le réseau Mihari dans la région Anosy.« L’évènement se concentrera sur la valorisation des ressources marines ainsi que la rencontre entre paysans afin de renforcer leur collaboration », ont fait savoir les organisateurs. C’était lors d’une séance d’informations qui s’est tenue avant-hier dans les locaux de l’Aquatique Service Ampotatra.« Le festival de la mer sera organisé par l’Office régional du tourisme de l’Anosy. Notre objectif est de faire découvrir les ressources halieutiques de Taolagnaro. Tout ceci pour catalyser le développement de l’économie régionale », a expliqué Viviane Dewa, présidente du conseil d’administration de l’ORT Anosy.

Moïse Fanomezantsoa

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Les raisons du bannissement de Robin

Quand Ranavalona Ire accède au trône d’Antananarivo, le sort de nombreuses personnalités nommées par son époux, le défunt Radama Ier, est scellé. Outre les princes Ratefy et Ramananolona, entre autres, ainsi que son Premier ministre Ralala, tous « assassinés », son conseiller français Robin est également banni.Selon le délégué de la curatelle à Toamasina, Benoit Joachim Dayot, Robin quitte Antananarivo « avec toute la honte et les humiliations possibles », le 13 octobre 1828. Auparavant, les juges l’interrogent sur son administration à Toamasina, l’emploi des fonds de la douane portuaire… « Après diverses chicanes et des subtilités captieuses, la reine agréa les comptes de Robin. »Arrivé à Moramanga, il écrit une lettre à Ranavalomanjaka dans laquelle « il lui demande millepardons en exaltant sa douleur. Il la sollicite de lui permettre de rester dans une aussi petite place de Madagascar qu’elle voudra désigner, plutôt que de le bannir ».La reine décide alors de « lui assigner un exil et à ma volonté. Voilà donc ce Blanc qui se dit tantôt Madécasse, tantôt Français, et tantôt Anglais, revenir de son erreur ».  Elle lui envoie une garde pour lui porter sa réponse. « Là où ma garde, destinée à vous surveiller, vousrencontrera, ce sera l’endroit de votre exil. Mais si c’est sur le rivage qu’elle vous aura rejoint, elle a droit de vous faire rétrograder. Aussi acceptez maintenant l’exil ou bannissez-vous sous peine de mort. »Selon Benoit Dayot, « son élévation subite à la fortune » a ébloui Robin et par la suite, cause sadisgrâce et sa peine. Le délégué de la curatelle française explique son bannissement par quatre raisons.La première est qu’il n’a pu rendre un bilan satisfaisant sur les activités douanières et sur l’administration de Toamasina où il a été co-gouverneur.La seconde est d’avoir abusé des pouvoirs et de la confiance que lui a accordés Radama.La troisième est que, pendant la maladie du défunt roi, il s’est permis de s’élever au grade de grand maréchal du Royaume et du Palais. Il s’est également octroyé le titre de gouverneur général… Tout cela sans que le souverain en ait eu connaissance. Pourtant, lorsqu’il écrit à la Cour, il conserve son titre réel de XII honneurs. Mais plusieurs officiers, voulant se moquer de lui, le qualifient de maréchal,« en y ajoutant une espèce de croissant désignant le fer à cheval » (ferrant), dont il n’a pu deviner l’emblème qu’après sa punition.La quatrième raison de sa déchéance est qu’il s’est toujours montré napoléoniste à Antana­narivo et a proféré des injures obscènes contre la duchesse d’Angoulême, en bravant les royalistes. « Ce qui  est regardé par les Hova comme un crime, car cette peuplade honore singulièrement leur souverain et sa famille. C’est au point que si quelqu’un d’entre eux se permettait la moindre injure sur la famille royale, il est de suite sagayé et le cadavre jeté aux animaux. »Il semble, selon Dayot, que c’est cette raison qui a déterminé son bannissement. En effet, « cette vénération et ce respect profond, dignes d’exemple, sont encore remarquables par les serments que les indigènes font sur leur souverain et sur sa famille ». Serments aussi sacrés que ceux faits à Dieu.Ainsi Robin n’a jamais joui de la considération des Merina. Seul Radama, qui en a eu besoin comme interprète et comme professeur de français, a eu pour lui « les bontés d’un bon ami ». Et c’est grâce aux égards qu’a eus pour lui le souverain, s’il a été respecté. Mais depuis la perte de son bienfaiteur et protecteur, il se retrouve seul.Selon Dayot d’ailleurs, le souverain n’a pas eu pour lui de sincère estime. « Radama, en ma présence et en celle d’autres personnes, affirme qu’avec de l’argent, on pouvait faire tout de Robin . Certaines circonstances ont trop malheureusement confirmé et prouvé cette grande vérité sortie de la bouche d’un souverain qui avait la calomnie et le mensonge en horreur ».Robin arrive à Toamasina, le 22 octobre. Dès le lendemain, explique Dayot, « il dit que j’étais la cause de toute sa disgrâce, ayant écrit à la reine contre lui ». Selon le délégué de la curatelle française, pour se venger Robin aurait lancé une calomnie contre lui. D’après cette accusation, c’est Dayot « qui avait secondé les relations du gouvernement anglais avec Radama, auquel j’avais dit que la France était dans l’impuissance d’envahir ses possessions à Madagascar ». Une « calomnie affreuse » que Dayot ne digère pas du tout. Il en arrive même à porter plainte contre Robin auprès de la reine.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Polisy malala

La question de l’insécurité a été et sera encore, pour un bon bout de temps, une préoccupation de la population à Madagascar. La Grande île est présentée, à tort ou à raison comme un pays où la sécurité est en chute libre, un pays où on peut mourir à chaque coin de rue. Les médias locaux comme internationaux ne véhiculent de plus en plus que de gros titres sur ce mal rampant. Plus encore, le Malgache lui-même se sent grandement en situation d’insécurité. Réel ou cas de psychose   Les ouïe dire vont bon train dans notre Madagascar où l’oralité et le bouche-à-oreille sont une culture multiséculaire. Et, tout bon Malgache sait que notre aptitude à grossir voire muter du tout au tout une information peut être plus élevée que la moyenne par rapport aux autres peuples du monde.Parlons donc du scientifiquement éprouvé. Mireille Razafindrakoto (IRD-DIAL), François Roubaud (IRD-DIAL) et Jean-Michel Wachsberger (Université Lille 3, DIAL) ont mis en évidence en avril 2013, dans leur publication intitulée « institution, gouvernance et croissance de long terme à Madagascar : l’énigme et le paradoxe 1 ». suivant leur étude, l’analyse comparative des données d’enquêtes menées auprès de ménages réalisées dans une vingtaine de pays africains tend à montrer et/ou confirmer la relative faiblesse du niveau de violence à Madagascar, qu’il s’agisse de violence politique ou non. Ainsi, ces chercheurs démontrent par des moyens statistiques par le biais d’informations quantitatives et qualitatives que Madagascar se singularise par la faiblesse de la violence physique subie par la population au quotidien, avec un pourcentage très limité de victimes d’agressions physiques ou de vols à domicile comparé aux autres pays en 2008.Cependant, suivant nos trois chercheurs, c’est là où se trouve le paradoxe. En effet, alors que le pourcentage de victimes de l’insécurité était faible, une part importante de la population éprouvait (et éprouve encore) un sentiment d’insécurité. Les enquêtes pour Madagascar dans le cadre de Afrobaromètre, menées par Coef Ressources et DIAL en 2008 mettent également en exergue plusieurs faits. La peur de la violence que les Malgaches semblent témoigner ne se justifie pas par une exposition effective à l’insécurité. Cela témoigne en réalité d’un rapport spécifique des Malgaches à la violence, à la tendance à en exagérer le risque, la portée ou l’ampleur s’expliquant par une aversion particulière de la population pour la violence.Selon Razafindrakoto et alii, en 2013, depuis la dernière crise de 2009, le pays a connu un accrois­sement sensible de la violence sociale, dans les zones urbaines, où l’insécurité atteint des niveaux alarmants pour le pays et dans les zones rurales du Sud où le phénomène de dahalo tend à prendre une ampleur sans précédent. À cette augmentation de la violence de droit commun vient s’ajouter le risque de dérèglement pathogène de la violence d’État. Historiquement cantonnée à l’arrière-plan et plutôt légaliste, l’armée montre des signes de délitements inquiétants comme en témoignent les tentatives de mutineries, certes de basse intensité mais en croissance notable.Depuis, 2014, l’État Malgache procède à la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS). Du temps du Premier Ministre Jean Ravelonarivo, la « Lettre de Politique Générale de la Réforme du Secteur de la Sécurité » (RSS) a été présentée au président de la République. Maintes missions d’évaluation conjointes des besoins de la Réforme du Secteur de la Sécurité à Madagascar ont été réalisées, à la demande du Gouvernement Malgache. On parle donc de l’Union Africaine, l’Organisation des Nations Unies, l’Union Européenne, la SADC, l’OIF et l’ASSN (Réseaux Africains du secteur de la sécurité).Après les consultations et mobilisations des forces vives issues des 22 régions et des districts en 2015, on n’a plus vraiment eu vent concernant cette fameuse réforme. Puis, d’un coup, la semaine dernière un nombre impressionnant « d’experts internationaux » sur le sujet se sont, par hasard,  tous retrouvés à Antananarivo. Les réunions se succèdent, se chevauchent. On consulte la société civile à droite et à gauche. On pose aux mêmes personnes les mêmes questions, trois, quatre, cinq fois mais par différents experts. Une personne normalement constituée ne peut qu’avoir des suspicions. Pourquoi un subit engouement pour les services de sécurité en ce contexte pré-électoral ?Entre la psychose et la réalité concernant la violence et l’insécurité, tout n’est pas clair. Entre la réforme qui est menée pour apaiser la psychose et traiter les cas réels de violence, tout n’est pas transparent non plus. L’une nourrit l’autre.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Le bourreau en cavale

L’auteur du fratricide survenu à Andapa, le dimanche 2 avril, avait sûrement pris la poudre d’escampette vers Befan­driana nord, selon le résultat d’enquête mixte. Suite aux avis de recherche lancés par les forces de l’ordre, des renseignements révèlent que l’homme s’est réfugié au sein de sa famille à Befandriana.

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ASOIMI – L’équipe de Randriamia­ri­na­rivo reçoit son récépissé

L’équipe d’Abel Randriamiarinarivo, réélu président de l’ASOIMI (Association omnisports interministérielle et institutions) lors de la première élection du 22 février, se dit être à l’abri du problème avec son rival.Ce week-end, lors d’un tournoi de basketball inter-saisons avant de procéder à l’ouverture officielle de saison, Abel Randriamiarinarivo et consorts ont montré à la presse, le récépissé émis par le ministère de l’intérieur daté du 23 mars, après rapport de l’élection.« Nous allons procéder à la cérémonie d’ouverture officielle de la saison le 3 juin, en présence de toutes les antennes des régions… L’association est toujours régie par l’ordonnance 66-133 et la première élection organisée par le comité électoral mis en place par l’assemblée générale est tout à fait légale » a souligné Abel Randriamiarinarivo.Quant au championnat national, la ville d’accueil reste inchangée, car le sommet, version 2017, se tiendra à Toliara en août. Le bureau central effectuera une visite en guise d’étude de faisabilité et vérification des sites de compétition et d’hébergement.

Serge Rasanda

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Série de détonations

Des déflagrations ont retenti, hier après-midi, aux alentours de Betongolo. Les habitants du quartier ont cru que la pétarade venait de la caserne. Une source auprès des forces de l’ordre n’a toutefois pas confirmé cette paranoïa. Une enquête a été, quand même, ouverte sur ces explosions successives.

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Manambondro : Une superficie de 200ha de rizière ravagée par les criquets

A l’approche de la période de moisson, les habitants de la région de Manambondro se trouvent dans l’embarras total. Depuis le début de cette semaine, des criquets sont apparus notamment à Sandravinany, l’une des treize communes composant cette région située à l’extrême Sud-Est du district de Vangaindrano. « Actuellement, 200 ha de rizière sont infectés dans le fokontany de Maroviky et les essaims ne cessent de se propager », rapporte le Maire de la commune rurale de Sandravinany. Devant cette situation alarmante, il lance un appel aux autorités compétentes pour trouver des solutions à ce problème qui risque de rendre à néant la production rizicole.

T.M.

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Iavoloha : Une délégation militaire américaine Chez Hery Rajaonarimampianina

Une délégation conduite par Alex Laskaris, l’adjoint du Commandant pour l’Engagement militaro-civil (DCME) de l’United States Africa Command ou U.S. AFRICOM, accompagné par l’ambassadeur Robert T. Yamate, a effectué une visite de courtoisie au Président Hery Rajaonarimampianina, hier, à Iavoloha. Cette visite fait partie d’une tournée de l’U.S. AFRICOM dans la région de l’océan Indien. U.S. AFRICOM est l’un des six commandements géographiques du département de la défense américaine et est responsable devant le Secrétaire à la Défense pour les relations militaires avec les pays africains, l’Union africaine et les organisations de sécurité régionale en Afrique.

Commandement. L’U.S. AFRICOM est devenu opérationnel pour la première fois le 1er octobre 2007 et devenu officiellement un commandement indépendant un an plus tard. Le Général William E. Ward, du temps où il était le commandant de l’U.S. AFRICOM, s’est rendu à Madagascar en janvier 2009. À partir de 2015, la marine malgache a participé à l’exercice maritime sponsorisé par l’U.S. AFRICOM Cutlass Express qui s’est déroulé dans les eaux mauricienne et djiboutienne fin janvier et début février.

Recueillis par Dominique R.

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Betroka : Dahalo tratran’ny mpanara-dia, maty notapahin-doha

Dahalo telo no maty, ka ny roa tamin’izany notapahin-doha ary ny iray voatifitra, teny amin’ny andaniny. Mpanara-dia roa kosa no lavon’ireo malaso, tetsy amin’ny ankilany. Izay no vokatry ny fifandonan’ny andian-dahalo sy ny mpanara-dia izay nahitana zandary sy fokonolona, tany Bekorobo, distrika Betroka, omaly antoandro. Raha ny loharanom-baovao avy eo anivon’ny zandary tany an-toerana, dia nisy fanafihan-dahalo tany Anivorano, kaominina Bekorobo, distrika Betroka ny alatsinainy alina lasa teo. Omby maromaro no lasan’ireto olon-dratsy ireto amin’io fotoana io. Nalefa avy hatrany ny hazolava teo amin’ireo mponina. Nanara-dia avy hatrany ireto andian-dahalo ireto ny zandary sy ny fokonolona tao an-toerana, ka izao niafara tamin’ny fifandonana izao, omaly tolakandro. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta. Tompon’omby roa avy tamin’ireo mpanara-dia no voan’ny balan’ireo dahalo, ka maty tsy tra-drano. Tetsy andanin’izay anefa, dia nisy tamin’ireo malaso no voatifitra ka namoy ny ainy ihany koa. Tao kosa ireo voasambotra. Nentin-katezerana tamin’ny fahafatesan’ireo tompon’omby roa ny fokonolona ka avy hatrany dia nanampatra ny hatezerany tamin’ireo voasambotra. Ary niafara tamin’ny fanampahan-doha ireto dahalo ireto mihitsy moa izany, raha ny vaovao voaray. Nitsoaka avy hatrany ireto malaso rehefa nahita, fa tsy hitsitsy ihany koa ireto mpifanandrina ka namela ireo omby an-jatony avy nangalarin’izy ireo. Miverina mitaintaina tokoa ireo mponina any amin’iny faritra iny amin’ity resaka asan-dahalo ity, eny fa na dia efa tsy mikely soroka amin’ny ady amin’izany ireo mpitandro ny filaminana any an-toerana, izay mandray ny andraikiny avy hatrany raha vao misy tranga. Raha ny fitantaran’ireo mponina avy any mantsy, dia mazàna anehoana fanafihan-dahalo foana tato ho ato izay. Ary indraindray aza, dia miafara amin’ny famonoana feno habibiana mihitsy izany. Hany ka rehefa mahatratra ihany koa ireo fokonolona, dia mamaly bontana. Ary dia izao no vokany. Iza no omen-tsiny ary ?

m.L

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Affaire Riana Andriamandavy VII : Honore Rakotomanana esquive le sujet !

Le président du Sénat, Honoré Rakotomanana, est resté évasif à propos de Riana Andriamandavy VII. En effet, hier, en marge de la journée de l’Europe, des questions y afférentes  lui ont été posées mais les réponses, elles ont été loin d’être précises. « Il incombe à la Justice et non au Sénat de qualifier les infractions de Riana Andriamandavy VII. Respectons le principe de la séparation des pouvoirs », a-t-il indiqué. Par ailleurs, Honore Rakotomanana a conseillé les journalistes « de vérifier si le sénateur fait bel et bien l’objet d’une convocation par la Justice ou non » compte tenu des diverses polémiques autour de cette brebis galeuse. L’on a appris également que le sujet ne faisait pas partie de l’ordre du jour du Sénat hier.

Recueillis par Aina Bovel