Les actualités Malgaches du Mercredi 10 Avril 2019

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Midi Madagasikara368 partages

Association JCFATO : Pour la première fois, une femme prend les rennes

Julie Resampa, nouvelle présidente de JCFATO (3è à partir de la gauche), veut marquer de son empreinte la vie de cette association.

L’« Association des Jeunes Cadres de la Faritany de Toliara » ou JCFATO vient d’élire le week-end dernier, lors de l’AG tenue à l’hôtel « Le Pavé » Antaninarenina, le nouveau président qui est, et ce pour la première fois, une présidente en la personne de Julie Resampa. C’est, en effet, la première fois dans l’histoire du JCFATO, au 6è mandat, qu’une femme prend les rennes de l’association. La nouvelle présidente, originaire de la région Menabe, n’a pas tardé à partager sa vision pour les quatre ans à venir, de 2019 à 2021 : « Ndao hitambatry hanondrotry ambony ny Faritanin’i Toliara ». Une devise exhortant les membres de l’association à agir ensemble pour le développement durable, aussi bien socio-économique que culturel, de la province dont ils sont originaires, par la solidarité, la responsabilisation et la mobilisation des compétences de ses natifs. Rappelons que le JCFATO regroupe les jeunes cadres âgés de moins de 45 ans issus de la province de Toliara, incluant ainsi les régions Anosy, Androy, Atsimo-Andrefana et Menabe. Il s’agit de l’aile technique de l’association mère FIZAFATO (Fikambanan’ny Zanaky ny Faritanin’i Toliara). Créée en 2008, JCFATO vient de fêter sa première décennie d’existence l’an dernier, et a développé à cette occasion plusieurs thématiques (notamment la problématique du développement de la province de Toliara ; l’insécurité et l’élevage de bovidés, et l’insécurité alimentaire) dans le cadre d’une série de conférences-débats.

Hanitra R.

Midi Madagasikara55 partages

Château de Montigny le Gannelon : Le chocolat de Madagascar à l’honneur

Ces différents chocolats fabriqués à Madagascar seront exposés à ce salon en France.

L’Association pour la Promotion du Chocolat et de l’Industrie Chocolatière Malgache (APC ICM) organise un salon du chocolat du 14 avril 2019 au Château de Montigny le Gannelon, à peu près à 100km de Paris en France.

Cet événement se tiendra en simultané avec le salon du chocolat et de la gastronomie organisé à Madagascar. « Chaque visiteur se verra offrir des moments de dégustation et de vente de chocolat de Madagascar, lui ouvrant la découverte de la saveur du Criollo, la quintessence du cacao malgache », a expliqué Achille Rajerison, le président de l’APC ICM lors de sa rencontre avec la presse. En effet, « tous les chocolats fabriqués dans la Grande île y seront à l’honneur. On peut citer entre autres, les produits très renommés sur le marché international de la Chocolaterie Robert, ceux de la société Menakao qui exporte maintenant du chocolat aux Etats-Unis et les produits des autres chocolatiers à Madagascar. En outre, d’autres gammes de chocolats en France qui ont été fabriqués à base de cacao de Madagascar, seront exposés à ce salon », a-t-il poursuivi.

Différents projets. En outre, « des Maîtres chocolatiers français y seront venus spécialement pour dévoiler aux visiteurs les secrets de la fabrication de chocolat avec le cacao de la Grande île. D’ailleurs, le salon est ouvert au grand public, et ce, avec une entrée gratuite. Et les petits et les grands auront la joie de participer à une chasse aux œufs de Pâques suivi d’un goûter pour les enfants dans le cadre de cet événement. Il est également possible de déjeuner sur place », a-t-il enchaîné. Dans la même foulée, les promoteurs organiseront des conférences-débats sur le cacao malgache animés par des experts en la matière. Et les visiteurs auront entre temps, l’occasion de découvrir les différents projets menés par l’association APC ICM concernant entre autres, la mise en place de la Maison du Chocolat à Nosy Be, le concept de l’Autoroute du Chocolat pour promouvoir le tourisme solidaire ainsi que les voyages Chocolat de Madagascar.

Meilleurs du monde. Par ailleurs, diverses expositions auront lieu durant ce salon du Chocolat en France. A titre d’illustration, les produits artisanaux et les différentes cultures de Madagascar y seront promus via la participation de diverses associations oeuvrant dans la Grande île comme l’association ASA SOA France-Madagascar », l’association « Hetsika » à Nantes et l’association « Dera ».  La Miss de la diaspora malagasy en France y accueillera les invités. En outre, le MEDEF ou réseau d’entrepreneurs de France, participera à cet événement. Notons que l’association APC ICM a pour objectif premier d’aider à transformer le cacao malgache en chocolat par des pâtissiers  malgaches qui seront formés par des chocolatiers français. « En effet, sur les 8000 tonnes de production de cacao, la transformation sur Madagascar ne représente que 5% du total. Il faut ainsi développer le nombre de chocolatiers transformateurs dans le pays, s’ils ne comptent que sur les dix doigts de la main en 2018. Cependant, notre cacao est classé « Cacao Fin », soit parmi les meilleurs du monde, par l’International Cocoa Organization (ICCO) », a expliqué Achille Rajerison, le président de l’association.

Navalona R.

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ICCR :  Le « pays de Ghandi » resserre davantage les relations avec la Grande île

L’Ambassadeur de l’Inde à Madagascar.

Étroite est  la relation entre l’Inde et Madagascar.  Ce lien étroit est dû surtout à une ressemblance culturelle des deux pays et surtout linguistique.

En effet, l’ambassade de l’Inde a célébré hier à Tsaralalàna la journée de la fondation de l’ICCR (Conseil Indien pour les Relations Culturelles) fondée en 1950 par Maulana Abul Kalam Azad le Premier Ministre indien de l’Education. Les objectifs  de cet homme d’Etat indien consistent à participer activement à la formulation et à la mise en œuvre de politique et de programmes relatifs aux relations culturelles extérieures de l’Inde; favoriser et renforcer les relations culturelles et la compréhension mutuelle entre l’Inde et les autres pays; promouvoir les échanges culturels, et développer les relations culturelles avec d’autres pays.

Lors de son discours, l’Ambassadeur de l’Inde à Madagascar, M. Abhay Kumar, a souligné «le rôle de l’ICCR dans la promotion de la compréhension entre les civilisations et les nations par le biais d’échanges culturels, de bourses d’études et d’un programme de visiteurs remarquables.

L’ICCR offre chaque année environ 3365 bourses d’études pour les bacheliers, les universitaires, étudiants en doctorat et post-doctorat dans diverses universités ou  instituts indiens. 900 de ces bourses sont destinées aux étudiants des pays africains. Toutes les dépenses, y compris les billets d’avion, l’hébergement et les frais universitaires sont prises en charge par le Gouvernement Indien. L’ICCR est sous tutelle du ministère des Affaires Extérieures, du Gouvernement Indien.

Chaque année, environ 15 étudiants malgaches bénéficient de ces bourses. Depuis 2014, 55 étudiants malgaches en ont bénéficié. Les filières d’études comprennent entre autres, le Journalisme et la Communication, l’Administration des Affaires, le Commerce, les Sciences, les technologies de l’Information, l’Economie.

Recueilli par Iss Heridiny

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Maevatanàna : Ankizy mpamaky trano, mivadika voalavo rehefa hanao ny asa ratsiny 

Mitohy hatrany ny hetsika ataon’ny miaramila aty amin’ny faritra Betsiboka. Noho ny firongatry ny vaky trano sy fanafihana mitam-piadiana ary ny fanendahana izay miseho tato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna, tao anatin’ny telovana lasa, dia tsy nikely soroka tamin’ny fikarohana ireo olon-dratsy ny miaramila aty an-toerana. Maro ny fitarainana voarain’ny mpitandro ny filaminana hatramin’ny nahatongavan’izy ireo teto amin’ny renivohitrin’i Betsiboka, araka ny vaovao voaray. Nisy ny hetsika manokana natao tsy mivoana amin’ny tanjona apetraky ny ministeran’ny fiarovam-pirenena. Isan’izany ny fanakaikezana ny vahoaka amin’ny alalan’ny fametrahana miaramila eny ifotony mba hahazoana vokatra tsara. Ankoatra izay ny fiaraha-miasa amin’ny fanomezana loharanom-baovao mahakasika ireo jiolahy mirenireny eny anivon’ny fiaraha-monina eny. Nahitam-bokany izany noho ny fiaraha-miasa tamin’ny olona tsara sitrapo, nahafantarana fa misy olona antsoina hoe Vonindrasana Solo na « Solokely », vao 13 taona monja, voalaza fa manana fanafody gasy mivadika voalavo rehefa manao ny asa ratsiny, ary ampiasainy amin’ny fanafihana isan-karazany. Omaly maraina no tra-tehaka teny amin’ny fokontany Morafenokely ity lehiben’ny jiolahy zandriny ity, no sady ikoizana amin’ny famakiana trano, halatra solosaina, kojakoja an-tokantrano, baterin’ny fiara, ary fanolanana zaza tsy ampy taona. Raha ny vaovao voaray tamin’ny lietinà kolonely Tiana Jimmy, izay lehiben’ireo miaramila eto Maevatanàna, dia tsy mifidy entana angalarina i Solokely, fa izay tojo azy dia robainy sy ataony mitondra faisana avokoa. Raha ny fantatra, dia efa nigadra natetika tany amin’ny fojan’ny zaza tsy ampy taona tao Mahajanga ity  jiolahy kely ity noho ny resaka halatra narahana herisetra sy fanolanana, nefa isaky ny tafavoaka ny fonja izy, dia mamerin-keloka manohy ny asa ratsiny hatrany.

Ratantely

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Trafic illicite de bois de rose : Un ancien ministre impliqué

Le ministre de la Justice Jacques Randrianasolo a donné son point de vue portant sur les sujets brûlants actuels.

La Cour spéciale est chargée de  traiter les affaires de bois précieux ou les exportations illicites d’animaux en voie de disparition ou protégés.

En marge de la réunion des procureurs de la République qui s’est tenue, hier à l’ENMG à Tsaralalàna, un membre de la Cour spéciale de lutte contre le trafic illicite de bois de rose et d’ébène s’est exprimé sur ce cas réprimé par la loi. Mahonja Bertin, car il s’agit de lui, a notamment déclaré que  17 dossiers sont en leur possession dont un a été traité, l’accusé a été placé sous mandat de dépôt, le reste est en phase d’instruction. D’ailleurs  a-t-il souligné que d’autres noms circulent mais il n’y a pas encore de preuves palpables à leur encontre. Il a aussi fait savoir qu’un nouveau dossier est actuellement entre les mains de cette Cour spéciale concernant un ancien ministre. Le dossier remonte en 2014.  A propos du bateau Flying, une enquête a été menée et que le dossier a été transféré au Bianco de Toamasina.   Rappelons que ce bateau a rôdé au large de la côte Est de Madagascar, il a été arraisonné, étant donné qu’il est suspecté d’avoir transporté illégalement des bois de rose.

Libération par caution. De son côté, le ministre de la Justice Jacques Randrianasolo a parlé de la modernisation du système judiciaire, avec l’informatisation du Parquet, c’est le cas notamment de Vatomandry et d’Antsirabe. Pour ce qui est du mandat de dépôt systématique, le ministre de la Justice d’affirmer qu’il faudrait penser à la libération par caution qui est monnaie courante dans les pays développés.  Il en est aussi de la liberté conditionnelle, et ce, pour décongestionner les prisons. « On va aussi multiplier les audiences foraines », a-t-il ajouté. Il a d’ailleurs reconnu qu’à Fianarantsoa, il y a 75 % de prévenus et 25 % de condamnés. Ce qui n’est pas normal, cela devrait être plutôt l’inverse. En outre, c’est devenu une charge pour l’Etat.

Détention préventive. Quant au cas des quatre magistrats de la Cour d’appel de Toamasina qui ont été suspendus, le ministre de rappeler que, lorsque que Haja était encore en détention préventive, il n’y avait pas eu de kidnapping. C’est qu’il reproche ainsi aux magistrats d’avoir procédé à la libération de cet individu soupçonné d’être à la tête d’un réseau de kidnappeurs. Pour les syndicalistes des services des domaines, le ministre de mentionner que « c’est leur droit de demander une liberté provisoire pour leurs collègues mais cela ne signifie pas qu’ils obtiendront gain de cause ».

Dominique R.

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Omnisports : Une nouvelle salle de musculation pour l’ANS !

Le ministre Tinoka Roberto, sourire aux lèvres, a distribué des survêtements aux futurs maîtres d’EPS.

L’Académie Nationale des Sports vient d’être dotée d’une salle de musculation de dernier cri fruit d’une collaboration entre le ministère de la Jeunesse et des Sports avec les gouvernements chinois et sud- coréens. L’inauguration s’est déroulée en grande pompe hier devant une assistance fournie.

Rapide et efficace. C’est ce que tout le monde qualifie le nouveau ministre Tinoka Roberto qui, en un rien de temps, a réussi à mettre au goût du jour l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha.

D’abord en dotant cette académie d’une nouvelle salle de musculation du nom de Ranitse (traduire un vrai ami) et équipée par des appareils de dernier cri avec l’aide de nos amis chinois et sud-coréens.

Des maîtres d’EPS. Juste à l’étage au-dessus se trouve un « Cyber Etudes Emergent » comportant plusieurs ordinateurs mais également une autre grande salle équipée de deux grands postes de TV à écran plat pour servir aux athlètes et les pensionnaires de l’ANS de suivre en direct les événements mondiaux.

Ces derniers ont été gâtés par le ministre Tinoka Roberto car non seulement il a réhabilité les bâtiments mais aussi ,il a offert 163 matelas ainsi que 167 survêtements et tee- shirts à la première promotion des maîtres d’Education Physique et Sportive, pour assurer l’encadrement des élèves dans les écoles primaires et secondaires.

Le DG de l’ANS, Jean Claude, n’a pas manqué de remercier vivement son ministre avec toutes ces dotations dont le montant s’élève à 372 220 000 Ar.

Mieux encore l’ambassadeur de la Corée du Nord, SEM Lim Sang Woo a réitéré sa volonté d’aider la jeunesse malgache et se félicite de l’excellence de la relation entre son pays et Madagascar.

Le ministre Tinoka Roberto explique quant à lui que, ce geste de l’Etat malgache est lié à la célérité d’un TGV mais également à la culture de l’excellence, au goût de l’effort et à l’amélioration continue de la performance. Une raison suffisante pour faire dire au ministre qu’il se donne trois mois pour doter d’une salle de musculation aux normes les autres chefs lieux des provinces.

Une belle initiative en fait et c’est à l’honneur du président Andry Rajoelina.

Clément RABARY

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Concert-France : Janga Ratah émerveillera la diaspora 

La semaine prochaine,  Janga Ratah et ses musiciens s’envoleront  pour la France. Le groupe y séjournera un mois.  «Nous sommes  prêts pour la tournée» a déclaré  son manager Claudio Razakanany. Janga  effectuera des concerts à Bordeaux, à Colmar et  Marseille. Le chanteur a promis de donner tout pour ses fans résidant  dans l’hexagone.

Cette année, le chanteur  a sorti trois morceaux : « za mbô ngôgno », qui parle de la réalité dans la région Sava. La deuxième chanson s’intitule « maragnitry jaolahy », une  chanson qui est dédiée à tous les adeptes de moraingy, enfin « Ampondra aoe »  genre de danse que le chanteur a fusionné.  Evidemment, il interprètera ces morceaux pour surchauffer le public.

Musique traditionnelle  avant tout. En 2003, Janga Ratah était d’abord un danseur traditionnel . Il escortait  des chanteurs traditionnels comme  Théo du Nord et Dio Mahavavy.   Ensuite, il s’est fait repérer par le roi du Salegy.  En 2008, il adhère  dans le groupe Saramba. Forgé par le groupe pendant trois ans,  Janga   décide de voler  de ses propres ailes. Il continue  de composer de la musique traditionnelle.  Grandi à Ambodisatrana, un village à proximité  de Vohémar, là où il découvre une chanson intitulée « manjanga », Janga Ratah améliore à sa manière le rythme du terroir.

Le début de l’année 2012  n’était pas tellement fructueux pour le groupe. Mais, il s’est démarqué lors du festival  Doniah. Depuis,   le groupe  de Janga connait une ascension  en flèche. « Nous avons utilisé nos propre moyen à l’époque, on ne savait pas ce qui allait se  passer. On n’avait que le courage dans nos cœurs. En montant sur scène,  nous étions  surpris de voir la foule bouger  en suivant le rythme de  nos chansons », a affirmé le manager. L’année suivante, tout semble marcher à merveille   pour le Chanteur d’Ambodisatrana  et son équipe. En 2014, Ratah et ses frères musicaux avaient un agenda chargé.  Des tournées s’enchaînent,  de  Mahajanga à Antananarivo.

De Dzaoudzi à Saint-Denis,  le mode vestimentaire de cet homme fascine. En 2016,  il sort sa première jaquette «  tsy mavozo mifanatrika ».  Rien n’effraye ce guerrier de Vohemar. Avec Ladodo  à la kabôsy, Martin Azidan au clavier, Blade à la guitare basse,  Dedep Joseph à la batterie, Judio, Haja, Charlin, Olga et Chris, janga Ratah est bien entouré.

Iss Heridiny

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Journalistes sensibles aux conflits : Va pour trois jours de partage et d’échange

Une vingtaine de journalistes participent actuellement à un atelier de renforcement de leurs capacités en matière de couverture médiatiques des potentiels conflits ou violences liées aux élections. Un évènement de trois jours qui entre dans le cadre du projet PEV Madagascar ou Projet d’Appui à la prévention et la gestion des conflits et violences potentiels liés aux élections dans un climat sociopolitique de ni guerre ni paix à la veille des législatives. L’évènement se veut donc être une opportunité qui s’offre aux journalistes bénéficiaires de « discuter des divers rôles et missions joués par les journalistes dans la promotion d’un climat de paix dans la Grande Île ». Des moments d’échanges durant lesquels la participation des journalistes était au rendez-vous. Ladite participation s’étant axée sur différents thèmes et sujets entourant le métier de journaliste. Mais également sur les démarches à suivre dans la couverture des évènements politiques liés aux élections. Il conviendrait de noter que le projet PEV Madagascar est financé par le Centre Européen d’Appui Electoral ou ECES.

José Belalahy

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Mila mahazaka demokrasia

Nirarakopana ny valin-kafatra avy amin’ny fitondram-panjakana mahakasika ny dian’ny filoha tany ampitan-dranomasina, izay efa faninefany tao anatin’ny roa volana mahery nitondrana ity firenena ity.

Aoka hazava sy ho fantatr’ireo mpitondra fanjakana fa tsy misy halako bika tsy tiko tarehy eto, fa miezaka kosa isika mijoro ho arofanina ho an’ny firenena satria tsy an’ny fanjakana Rajoelina irery i Madagasikara, fa an’ny Malagasy manontolo. Mandoa hetra isika, ary manana zo hitsikirera sy hanitsy eo anatrehan’ny tsy mety, saingy ny fandraisan’ny sasany azy dia fahavalo. Firenena iaraha-mananana ity ary raha tena mipetraka tokoa ny fitiavan-tanindrazana, dia mankasitraka sy miezaka manitsy ny tsy mety ary tokony handray lesona ny fanjakana eo anatrehan’ny kiana samihafa mahazo azy. Ampy izay ny kobaka am-bava, ary mila ahitsy ity fisolelahana be fahatany ity, fa olona tena mahasahy mijoro sy tsy mijery harona an-tava aza no ilaina ao anatin’io fanjakana io. Toa maro mantsy no jamban’ny hena-maso ao anaty fanjakana ao, ka miezaka mafy ny miaro sy manadio na dia efa hita izao aza fa tsy mety ny ataon’ilay fitondram-panjakana. Aleo vantanina ny resaka fa misy manipy hoditr’akondro ny filoha ankehitriny, satria betsaka no tsy te ho very fihinana. Sedra goavana hitsapana ny herin’ny antokon’ny fitondrana io fifidianana solombavambahoaka io, saingy ny iaraha-mahita aloha dia toa mivadika ho raharaham-panjakana mihitsy ilay izy. Ny minisitra ao anatin’ny governemanta dia tsikaritra ho mampiseho ampahibemaso fa miandany sy manohana kandida depiote. Mihevitra ny tsy ho tratry ny aloka sy hampiasa ny fahefana eo am-pelantanany mandrakariva ve ny filoha? Mahatsapa ho tompon’ny hery sy fahefana ve ka manasokajy tena ho tompon’ny fahefana ka tsy ho refesi-mandidy? Midika io fa na ny fanjakana am-perinasa aza tsy mahatoky ny heriny sy ny valerany intsony ao anatin’ny raharaha. Miezaka mampiasa ny fahefana eo am-pelantanany, ka na hijoro ho mahaleo tena aza ny sampan –draharaha misahana mivantana na ankolaka ny fifidianana na hampiseho sy hanaporofo fa mahaleolo tena dia ahiana ho tratry ny tery vay manta. Ny zava-misy tao anatin’izay telo volana eo ho eo nitondran’ilay filoha izay kosa aloha, dia mizotra makany amin’ny fahadisoam-panantenana isika. Ny serasera no ezahina amboarina; ny seho ivelany no terena ho mendri-piderana sy mila dokafana, far aha ny fivoaran’ny fiainan’ny Malagsy aloha dia aotra ny naoty. Tsy iadian-kevitra hoe tsy ampy hitsarana ilay fanjakana izay, saingy aleo vantanina ny resaka hoe: ny fampanantenana no betsaka fa ny asa mivaingana mbola tsy tena hita mivaingana sy miantraika amin’ny vahoaka hatreto. Hovay ilay fomba fiasa dia porofoy fa miantraika amin’ny isam-batan’olona ny fampandrosoana fa be resaka sy be fampanantenana e !

Toky R

 

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Sahirana ara-bola ny fanjakanaRoahina ny mpiasa, mifehy kibo ny ministera

Noresahina nanomboka teo amin’ny fitsanganan’ny governemanta tao anatin’izao fanjakana Rajoelina izao ny 23 janoary ny mahakasika ny politikan’ny fitsitsiana, antony nampihenana ireo mpikambana ho 22 raha 31 izay tany aloha.

 

 Efa notapahana fa esorina avokoa ny mpiasa tsy raikitra na ECD, ka nisantarana izany ny tao amin’ny minisiteran’ny raharaham-bahiny. Mitaraina ny ao amin’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola, izay anisan'ny be ECD indrindra fa misy amin'izy ireo tsy nandray karama volana febroary sy martsa 2019. Misy milaza ho efa tsy nandray karama 3 volana ny ao amin’ny fiadidian’ny faritra Analamanga, raha ny loharanom-baovao iray ny herinandro teo. Tsy mazava anefa ilay 16 tapitrisa dolara nividianana vary mora. Volam-panjakana ve sa volan’ny filoha manokana ? Eo am-panangonana ny vaovao feno isika, fa misy resaka tena mampiahiahy izy io. Tsy mangarahara mihitsy. Sahirana amin'ny resaka fampandehanan-draharaha ny minisitera maro efa ho iray volana izao, na ny taratasy ampiasaina aza mety tsy misy ny an’ny sasany. Maro ny tombontsoa na « avantange » notapahana. Tsikaritra ho nalefa any amin'ny tetikasan’ny filoham-pirenena na ny « Projets Presidentiels » ny ankamaroan’ny vola mba hanapena-maso ny olona fa hoe miasa ny filoha. Nisy rahateo ny sampandraharaha manokana natsangana ao, ka nanendrena an’i Augustin Andriamananoro ho Tale jeneralin’ny tetikasan’ny filoha. Ny minisitera ankoatra izay dia mifehy kibo aloha. Io fahasahiranana ara-bola io ihany koa no olana amin'ny fitandroana ny filaminana manerana ny nosy. Tsy ampy ny ekipa any amin'ny faritra maro tsy ampy ny fitaovana (fiara, finday, solosaina, basy, bala...). Tsy afaka mamerina sy mametraka ny tena filaminam-bahoaka araka ny tokony ho izy intsony ny mpitandro filaminana. Ny eto Antananarivo no atao mizesta etsy sy eroa fa vao mivoaka 25 km dia efa ny jiolahy no manjaka. Raha tarafina amin’ny dian’ny filoha sy ny ekipany tany ivelany kosa dia tsy sahirana ny firenena, fa miaina tsara. Ambara fa mitondra soa ho an’ny vahoaka sy ny firenena ireny fa ny tena tsapan’ny olona aloha dia misondrotra ny vidim-piainana, miakatra ny saran-dalana, tsy mety mahazo aina ny vola ariary,… Mitangirika vola any ivelany, izay toa hikipiana ny tambiny be, toy ny resaka fanomezana tany ny vahiny. Marina fa manana ny fahefana sy mikendry hanova ny lalàna mifehy ny tetibola ny fanjakana satria feno ny fahefan’ny filoha hanao sy hampanan-kery lalàna. Any amin'ny fivorian'ny parlemanta vaovao vao tena afaka handinika ny tetibolam-panjakana vaovao satria tsy mety amin-dRajoelina io tetibola sy rafitra misy amin'izao io, saingy tsy afa-manoatra firy. Izany hoe: amin’ny 2020 vao hanomboka ny IEM raha lany ny tetibola 2020. Herintaona izany dia hiainga amin’ny resabe sy “tip top” ary ny kimoramora fotsiiny aloha.

 

Toky R

 

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Tambavy mangidy, sakafo matavyMankarary ny voa…

Aretina iray tena betsaka mahazo ny Malagasy ankehitriny ny aretin’ny voa. Dimy taona no kely indrindra voa raha 20 taona no ho miakatra no tena betsaka indrindra.

 

 Anisan’ny antony mahatonga ny aretin’ny voa, raha araka ny fanazavan-dRasoahanta Pascaline, filohan’ny federasionan’ny marary voa eto Madagasikara ny fihinanana sakafo matavy loatra. Toraka izany koa ny fanafody sy ny tambavy mangidy tsy nahazoana alalana avy amin’ny dokotera, ankoatra ireo olona efa tratry ny aretina diabeta sy ireo miakatra tosidràa lava. Fivalanan-drano mandroatra no hahafantarana voalohany ny aretin’ny voa, raha araka ny fanazavan’ity  filohan’ny federasiona ity hatrany. Efa tsy vitan’ilay voa intsony mantsy ny manivana ireo karazana menaka sy zavatra maro samihafa mandalo ao aminy, ka mampiova ny endriky ny fivalanan-drano ho tahaka izany. Rehefa marary voa, hoy Rasoahanta Pascaline izay marihina fa marary ihany koa dia tsy maintsy manokana vola 5 tapitrisa Ar isam-bolana ny olona iray hanaovana dyalise sy hividianana fanafody. 250.000 Ar mantsy no saran’ny manao dialyse indray mandeha nefa tsy maintsy hatao in-telo isam-bolana izany, raha kely. Manginy fotsiny ny vidin’ny fanafody ilaina toy ny vitamina, ny calcium izay 30.000 Ar isaky ny boaty iray ny vidiny miampy ny analizy hatao eny amin’ny institut Pasteur. Ho an’ireo tsy te-hanao izany kosa dia nambarany fa efa misy ny tsindrona amin’ny vidiny 6 hetsy Ar izay tsy maintsy hatao isam-bolana mba hanadiovana ilay ra. Nomarihin’ity filohan’ny federasionan’ny marary voa ity fa efa vitan’ireo dokotera mpandidy eto amintsika tsara ny manao “transplantation” na voa saingy ny fitaovana no tsy ampy ka tokony hojeren’ny fanjakana. Any Frantsa anefa efa mahatratra  100.000 Euros ny manao izany raha 10.000 dolara kosa any Inde.

Pati

 

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1/8-ndalan’ny lalao « Telma Coupe de Madagascar 2019 »Natrehan’ny solontenan’ireo klioba ny antsapa...

“Raha eo amin’ny lalao 1/4-dalana no mahazatra antsika fanaovana antsapaka amin’ny fanohizana ny fifaninanana “Telma Coupe de Madagascar” isan-taona, hoy ny tale teknikan’ny FMF,

 

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Halatra, hosoka, fisolokianaVehivavy no maro an’isa manao ny asa ratsy

Vehivavy no betsaka tamin’ireo mpisoloky tratra hatreto. Lehilahy iray sy vehivavy telo izay mody manofa entana sady manao taratasim-panjakana sandoka no tafiditra tao anatin’ny

Tia Tanindranaza0 partages

Fanorenana tsy ara-dalàna eny BehoririkaNy kaominina no tokony hanohy ny fandravana, hoy ny ministera

Nitondra fanamarihana ny avy eo amin'ny minisiteran'ny fanajariana ny tany, ny trano fonenana sy ny asa vaventy mahakasika ny tohin'ilay fandravana ireo fanorenana tsy ara-dalàna teo Behoririka teo anivon` ny tranonskalam-pifandraisany omaly.

Marigny A.

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Fifidianana filohan’ny FMF vaovaoNokianin’ny minisitra ny ekipan’i Atallah Beatrice

“Raha ny resaka fifidianana izay ho filohan’ny FMF “Federasion’ny Baolina Kitra Malagasy”

Tia Tanindranaza0 partages

Distrikan’AmbatondrazakaOlana be ny famoaham-bokatra

Mampikaikaika ny vahoaka ny fahapotehan’ny lalam-pirenena faha-44 ary sahirana ny tantsaha amin’ny famoaham-bokatra.

 Tokony handraisan’ny fanjakana andraikitra haingana satria mitotongana ny fari-piainan’ny mponina. Ankoatra izay dia manjaka ny tsy fandriampahalemana ary tsizarizary ny sehatra fampianarana. Ilaina ny fijerena ifotony ny olana mianjady ny vahoaka any Ambatondrazaka, hoy ny kandida depiote avy any amin’iny faritra iny, Ramatoa Anja Malala Akon’Alaotra. Iaraha-mahalala fa sompitr’i Madagasikara any amin’iny faritra iny ary saika tantsaha ny maro an’isa. Tokony hatao vaindohan-draharaha ihany koa, hoy izy ny fampidirana rano sy vovo amin’ireo kaominina  maro tsy manana izany. Tsy hiandrasana ny hafa ny asa fampandrosoana fa ny rehetra afaka manao ny tandrify azy ary tena ilaina ny vehivavy mandray andraikitra, hoy hatrany izy.

Tsirinasolo

 

 

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ANS AmpefilohaNahazo « Cyber » sy « Salle de musculation » vaovao

47 taona aty aoriana, sambany vao nisy fanavaozana tao amin’ny ANS « Academie Nationale des Sports » etsy Ampefiloha dia ny fampitaovana ny efitranon’ny mpianatra nahitana kidoro miisa 167 sy TV LED ecran plat miisa roa.

Tao ihany koa ny fanomezana tsato-by ho an’ny baolina kitra sy ny hand-ball. Tsy nohadinoin’ny minisitra Tinoka Roberto ihany koa ireo mpianatra tsirairay ao amin’ity Academie ity ka notolorana fanamiana mitovy (survêtement sy T-shirt) avy. Nijery ifotony ny fanavaozana natao ny  minisitry ny tanora sy ny fanatanjahantena Malagasy sy ireo mpiara-miasa aminy omaly talata 9 aprily 2019 ary nitokana ny “salle de musculation  « RANITSE » izay misy karazana fitaovam-panatanjahantena ari-fomba sy tena raitra tokoa sy ny « CYBER-ETUDE EMERGENCE » izay manana tanjaka internet ambony natokana ho an’ireo mpiofana ao amin’ny ANS. Fiaraha-miasa amin’i Korea Atsimo  avy amin’ny tetikasa K POP no nahazoana nanatanteraka an’ireo. Tonga nanome voninahitra ny lanonana ny Ambasadaoron’ny Korea Atsimo SEM Lim Sang-Woo izay nisaotra manokana ny fitondrana Malagasy nanaiky ny hanatanterahana ny tetikasa sy ireo solontenam-panjakana maro samihafa ary ireo filohana federasiona fanatanjahantena maromaro misy eto Madagasikara. Namaly ny hetahetan’ireo mpianatra tokoa izao fanavaozana sy fanomezana teny amin’ny ANS izao, araka ny teny nambaran’ny solontenany,  ka nisaotra sy nankasitraka ny fitondram-panjakana izy ireo.

 

 

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Zandary sy polisyAhiana hihamafy ny ady mangatsiaka

Taorian` ny tranga niseho tany Maroantsetra ny faran’ny heriandro lasa teo, dia ahiana hiverimberina ny olana raha mbola mitanila ny fandraisana fepetra.

 

 Izany hoe, raha mbola ho fisamborana vahoaka fa tsy fandraisana fepetra eo anivon` ny mpitandro filaminana toy ny tao Antsakabary izay nisamborana olona am-polony teo amin` ny vahoaka saingy toa tsapa ihany ny fitanilana tamin’ny fanapahan-kevitra noraisina. Manaraka izany ny faharatrana zanaka zandary ny iray tamin` ireo maty voatifitra tay Maroantsetra farany teo dia toa vao mainka hampitatra ny olana misy eo amin` ny roa tonta indrindra taorian` ireny fampisamborana teo amin`ny polisy sy zandary toy ny teny Andoharanofotsy sy tany Antalaha ireny. Manginy fotsiny moa ny fidiran` ny zandarimariam-pirenena amin` ny raharaha izay raha tokony ho izy dia an` ny polisy manokana. Raha tsiahivina, efa nisy ny fampihavanana ny foloalindahy tamin`ny andron` ny tetezamita mba hampilamina ny famahana ny saingy tsapa izao fa tsy vita hatramin’ny farany ary tsy mbola tena nandamin-javatra loatra izany. Efa matetika miseho ny ady mangatsiaka eo amin`ny Foloalindahy. Mahatsapa ho natao an-jorom-bala ny eo anivon’ny polisim-pirenena, raha toa ka nahazo avara-patana hatrany ny zandary raha ny fanadihadiana natao sy resaka nifanaovana tamina polisy am-perinasa. Efa tena antomotra ve ny gidragidra eo amin`ny mpitandro filaminana? Izay indray ny fanontaniana tsy afaka am-bavan` ny maro , zavatra izay tena mampivarahontsana satria ny samy manana basy izany no tsy mifankahazo !

Marigny A.

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Ala honko eto MadagasikaraMahatratra 250 000 Ha

Nanomboka omaly talata 09 aprily tetsy amin’ny Hotely Colbert Antaninarenina ny atrikasa maharitra 3 andro hifanampiana sy hifampizarana traikefa ny amin’ny fikirakirana ireo tarehimarika mahakasika ny ala honko (Mangroves).

 Nokarakarain’ny Birao Nasionaly REDD+ izay miantoka ny fandrindrana ho fanalefahana ny vokatry ny fiovaovan’ny toetrandro. Tsiahivina fa efa nisy tamin’ny herintaona ny fanaovana sy ny fijerena ireo tarehimarika mahakasika ny mangroves teto Madagasikara dia ny ala honko, ala maitso, ala mando ary ny ala misy tsilo. Amin’izao fotoana izao dia miditra amin’ny famakafakana lalina ny tarehimarika izay ifanampiana sy ifanakalozana traikefa amin’ny USFS (United States Forest Service). Efa mihasimba ny ala honko eto Madagasikara nefa miankina aminy ny fisian’ireo biby anaty rano tahaka ny trondro sy ny makamba. Araka izany dia maika ny fiarovana sy ny famerenana azy amin’ny laoniny satria raha matevina ny ala honko dia betsaka ihany koa ny etona omeny (carbone). Rehefa izay dia afaka manadio ny rivotra iainana izy. Raha mihena ny fandripahana ala ary miakatra ny faritra voarakotra ala eto Madagasikara dia avotra ny ala honko sady hahazo famatsiam-bola ny firenena Malagasy. 70 tapitrisa dolara na 252 112 700 000 Ariary (1 dolara= 3601,61 Ar) no vola azo rehefa mahomby i Madagasikara amin’ny fampidinana ny fanapahana ny ala ary raha tsy hita ny ezaka dia votsotra io vola io.

Tsirinasolo

 

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Andry RajoelinaHaharesy ny kolikoly marina ve ?

Efa nazava fa nisy hala-bato ny voka-pifidianana filoham-pirenena farany teo, izany hoe nisy kolikoly nivantana na an-kolaka. Ny tatitra savaranonandon’ny Vondrona Eoropeanina izao no nilaza fa nizara vola i Andry Rajoelina.

 

Azo noraisina fa tsy nitombina ireny tamin’ny Fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana, ka dia nanaiky sy nanaja izay tapaka ny an-kilany satria didy tsy azo nivalozana ireny. Tsy atao mahagaga raha maro no manao izay danin’ny kibony ary mety hirarakopana indray ny fizaram-bola sy zavatra amin’ity fifidianana solombavambahoaka ity satria efa manantena ny azo raisina fa tsy mitombina ny kandida, indrindra fa ny an’ny fanjakana. Ny andininy faha-233 amin’ny lalàm-pifidianana dia milaza fa iharan’ny sazy fanesorana tsy ho olom-pirenena, tsy ho afaka hofidiana sy hanao asa amin’ny maha olom-boafidy mandritra ny 5 ka hatramin’ny 10 taona ary mandoa onitra avo roa heny amin’ny noraisina na nomena ny mpivarotra vato. Izay ny ampahany tamin’ny fifidianana, fa tompondaka ihany koa ny fanjakana tetezamita tamin’ny resaka kolikoly isan-karazany toy ny fidirana ho mpianatra zandary, polisy, fahazoana tsenambaro-panjakana, nitrandraka tsy ara-drariny ny harem-pirenena toy ny vy tany Soalala nomena ny Wisco na mpitondra tsy voafidim-bahoaka aza no teo. Ny aferana boaderozy dia tamin’izany no tena nampanjaka azy. Io ihany no nolovain’ny HVM sy notohizany tamin’ny resaka malety. Ankehitriny i Andry Rajoelina, dia milaza fa miady amin’ny kolikoly ary mody misambotsambotra sy managadra olona etsy sy eroa kanefa ireo ngeza ao anaty fanjakana na mbola an-dalana misisika ao amin’ny alalan’ny fifidianana depiote. Matoa malaina sy mody fanina ary tsy manome bolongam-bola be eto ny mpamatsy vola, dia tsy mahatoky ny fisian’ny fanjakana tsara tantana, hany ka miezaka manatsara endrika ny fitondrana ny praiminisitra. Ho vitany irery ve raha ny namany ao aza akoholahy fantaka amin’ny ady amin’ny kolikoly avokoa ?  Tamin’ny fitondrana Ravalomanana no tsara naoty indrindra tamin’ny ady amin’ny kolikoly i Madagasikara satria faha-85 amin’ny firenena 180 tamin’ny 2008, raha toa ka 127 tamin’ny 2013, ary 153 amin’izao. Raha tsy mahavita milatsaka ambanin’io 85 io Rajoelina dia mbola aotra ny naotiny.

 

Toky R

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Famelabelarana nataon’ny HCC sy CENITsy afa-po ireo vehivavy kandida depiote

Saika nitovy hevitra avokoa ireo vehivavy kandida ho solombavambahoaka

 nandritra ny famelabelarana sy adihevitra ary ny fifanakalozana natao niaraka tamin’ny CENI sy HCC omaly talata tetsy amin’ny Hotely Carlton Anosy. Nilaza ny ankamaroan’izy ireo fa tsy afa-po tamin’ny valin-tenin’ny CENI sy HCC, indrindra tamin’ny fanontaniana napetraka

Filohan’ny PSD, Eliana Bezaza

« Tombony ny fampahafantarana ny vehivavy ireo lalàna sy torolalana rehetra hahatongavana amin’ny fandresena. Ilaina ny fahalalana sy fanajana ny lalàna ary fifanakalozana traikefa tahaka izao. Tokony mba hisy ihany koa ny fihaonana ataon’ny CENI sy HCC amin’ireo kandida lehilahy. Manjavozavo ny lalàna Malagasy ary hita taratra izany amin’ireo kandidam-panjakana izay sahy miseho amin’izany mihitsy nefa ny sasany ampitahorina mafy”

Kandida tsy miankina Ambohidratrimo, Ranaivoarisoa Ninah

“Tsara ny atrikasa sy ny fifanakalozan-kevitra fa tokony ho nantsoina daholo ireo kandida satria maro indray no mbola handika lalàna noho ny tsy fahafantarana. Tokony hitovy zo tanteraka ny lahy sy ny vavy. Amin’izao no tena ahafantarana ny andraikitry ny depiote fa maro no mbola tsy mahafehy izany na dia milatsaka aza”

Mpiaro ny zon’olombelona, Rafolisisoa Hanitriniala

“mahavelom-bolo ny mahita vehivavy sahy sy vonona hampandroso ny firenena. Zava-dehibe ny fifandanjan-kery ary tsy tokony hisy mizana mitanila. Tokony hitovy fomba fijery ny HCC sy ny CENI fa lasa mampisavorovoro. Tokony hojerena fa manjavozava ny momba ireo kandidam-panjakana sy ireo mampiasa fitaovam-panjakana”

Kandida TIM boriborintany faha-3, Bodo Razafindrazaka

“Tsara ny fijoroana vavolombelona nataon’ireo depiote vehivavy taloha. Maro ny fanontaniana tsy voavalin’ny CENI sy HCC tahaka ny hoe ahoana ny momba ireo kandida mijoro eo akaikin’ny filoham-pirenena rehefa manao hetsika izy tahaka ny hoe mizara vary mora? Maro ny fanontaniana azo novaliana eny na tsia saingy nosafosafoina ary tsy mazava. Faniriana ny hiteny mivantana mihitsy ny filohan’ny HCC sa ve azo raisina indray ireny fa tsy mitombina ?

Tsirinasolo

 

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Fifidianana ben’ny tanànaAtrehana amin’ity taona ity ihany koa

Efa miha akaiky ny androm-pifidianana solombavambahoaka ny 27 mey ho avy izao ary hiditra amin`ny fampielezan-kevitra afaka andro maromaro isika.

 

Tsy azo hadinoina ny fifidianana manaraka  ny ho ben’ny tanàna sy mpanolotsain’ny tanàna amin’ny aogositra 2019. Tsy mahantoka samirery ny fandehan’ny raharaham-pirenena mantsy raha ny fifidianana filohan’ny Repoblika fotsiny. Ny fifidianana ny mpanao lalàna sy ny mpiandraikitra ny tanàna aza no tena mavesa-danja ho an’ny vahoaka. Amin’izay mantsy no hahafahana hifidy ny solontenan’ny mponina hiandraikitra ny famoronana sy ny fifidianana ny lalàn’ny Repoblika, sy ny olona hiandraikitra ny fanatontosana ny raharaha ara-panjakana akaiky ny vahoaka izay mila izany. Tokony hanaraka avy hatrany koa ny fifidianana ny hiandraikitra ny faritra sy ny faritany. Etanina hatrany ny olom-pirenena hifidy sy hanefa ny adidiny satria raha tsy mifidy dia hevitry ny olom-bitsy no tanteraka kanefa any amin`ny vahoaka no miantraika ny fizotran`ny raharaham-pirenena. Tokony hahay hifidy ihany koa satria antoky ny fampandrosoana ny fiainan`ny tsirairay izay ho depiote lany eo. Izy ireo mantsy no hametraka izay lalàna holaniana hitondrana ny tany sy ny fanjakana hotanterahin`ny mpanatanteraka. Na ahoana na ahoana, ho avy ny andro fandatsaham-bato amin`izay ho solombavambahoaka eto Madagasikara ka tsy azo ihodivirana sady mila atrehina. Ny antony dia mazava, ary voasoratra eo amin’ny savaranonandon’ny lalàmpanorenana malagasy fa ny vahoaka Andriamanjaka no manapaka farany isaky ny dimy taona. Olom-pirenena malagasy marina ve ianao sa tsia ? Efao ary ny adidinao, ary aza ariana ny zonao. Marina fa tsy voatery hifidy ianao kanefa vato iray mety hanova zavatra be dia be. Fotoana izao ahafahana mampiseho fa ny Malagasy no tena maha firenena ny firenena. Tsy azo odian-tsy hita sy tsy maintsy zakaina koa izay ho vokatry ny fifidianana.

Marigny A.

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Teknisianina, mpandraharaha avy any BetrokaHanova ny tantaran’ny distrika niaviany

Tena ratsy laza ny distrikan’i Betroka hatramin’izay. Dahalo foana no ao an-tsain’ny rehetra, hoy i Paolo Raholinarivo raha vao mahare ny anaran’ity distrika iray ity,

 

 

 manginy fotsiny ny lazany amin’ny resaka kolikoly sy ny tsy fisian’ny fandriampahalemana izay mampitaraina fatratra ny rehetra tokoa. Vonona ny hanova  ny fomba fijerin’ny rehetra ity distrika iray misy azy ireo ity ireo tanora mivondrona ao anatin’ny “Assocition des jeunes pour le developpement de Betroka”, ny teknisianina ny mpandraharaha, ny raiamandreny, ireo mpitarika fikambanana avy any an-toerana mivondrona anaty vovonana iray. Nihaona sy nitafa tamin’ny mpanao gazety tetsy Antaninarenina izy ireo omaly ka nambarany fa hatombony amin’ny fijerena ireo tompon’andraikitra izay hitantana ny tanàna sy hijery ny fampandrosoana ifotony izany. Distrika iray tena mamokatra mantsy i Betroka. Ananany ny vary, ny omby, ny voanjo, ny tongolo, ny vatosoa saingy natao gaboraraka ny fitantanana azy hatramin’izay ka tsy  nisy asa fampandrosoana vanona.  Nisy moa omaly ny faneken’izy ireo hanohana  an-dRaobelitsirofo Vôjanahary, kandida laharana fahatelo nilatsaka hofidiana ho solombavambahoaka any amin’ity distrika iray ity ho fanampiana ny fitondram-panjakana amin’ny fampandrosoana an’i Betroka.

Pati

 

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Fanjakana manao bemareninaHo taona fotsy ny eny Ankatso…

Efa efatra herinandro tsy nisy mpihaino sy mpiraharaha ny sendikan’ny mpampianatra mpikaroka sy ny mpikaroka mpampianatra na ny SECES. Mikatso tanteraka ny anjerimanontolon’Antananarivo. Nihamafy ny fampikatsoana ny asa fampianarana omaly satria nikatona ny oniversiten’Ankatso, ENS Ampefiloha, Politeknika Vontovorona.

Toky R

 

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Marc Ravalomanana“Nandefitra aho ho fisorohana ny ra mandriaka”

Tsy mbola afaka miteny firy izao satria tsy tapitra tanteraka ilay 100 andro. Rehefa tapitra dia tena hiteny aho, ary manomboka eo ihany koa ny fampielezan-kevitra ka ho avy aho,

 

 hoy i Marc Ravalomanana teny amin’ny foiben-toeran’ny TIMK25 teny Bel’Air ny faran’ny herinandro nivalona teo. Indray mandeha isika no lavo, fa andao isika hiarina. Tsy ho foana ny fanantenana ary manantena isika fa hifandanja, ary tsy izay fotsiny fa hiakatra ambony kokoa aza ny TIM. Afaka hanatanteraka tsara ny fampanantenana ny vahoaka, raha ny nambarany. Amin’izao fotoana izao, dia tena mahamenatra, fa ny lahy ary lasa vavy, lasa manompo “Franc-maçon”, tena efa mivily lalana mihitsy isika. Maro anefa no manontany hoe: fa naninona i Marc Ravalomanana no nanaiky an’iny ? Matoa aho nandray ireny fanapahan-kevitra ireny dia nangataka mafy tamin’Andriamanitra mihitsy aho, fa raha izaho dia tsy ireny no tokony ho nataoko, ary fantatro fa tsy mahavidy ain’olona anankiray aho, malahelo azy aho, hoy ity filoha nasionalin’ny antoko TIM ity. Mampahery ny rehetra ny tenany ary isika tsy resy fa mpandresy, hoy ity filoha mpanorina ny TIM ity. Fisorohana ny ra mandriaka sy fandatsahana ny ain’ny Malagasy no nahatonga azy nandefitra. Amin’ity fifidianana depiote ity no hametrahana ny fifandanjan-kery, ka tsy ho depiote mpanangan-tanana fotsiny fa hitondra ny feon’ny vahoaka marina, hoy i Marc Ravalomanana. Manara-maso tsara ny fiainam-pirenena I Marc Ravalomanana, izay manamafy izany fa manaja tsara ilay 100 andro tsy dia hanakianana firy ny fitondram-panjakana. Ny voka-pifidianana solombavambahoaka ny hamaritra ny ho fahamarinan-toerana ara-politika eto amin’ny firenena. Ny fanjakana Rajoelina, dia tena manao izay ho afany hahazoana toerana maro, ka toa efa mivaona sy tsy mahafehy intsony ny tsy fiandanian’ny fitantanan-draharaham-panjakana, raha tarafina amin’ny fihetsiky ny minisitra sasany toa mampandany ny kandida miaraka amin’ny filoha. Ny hery politika, tahaka ny TIM ihany koa dia maneho fa tena tsy hikoso-maso fa tena hanao ny faraheriny.

Toky R

 

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Pétanque - Fédération nationale - Le président poursuivi pour corruption !

Dur, dur pour le président de la Fédération malagasy, Beryl Razafindrainony, accusé de corruption passive. Et pire, la poursuivante dans cette affaire qui ternit encore un peu plus l’image de la pétanque malagasy n’est autre que la Fédération Internationale de Pétanque et Jeu Provençal (FIPJP), soit l’instance suprême de cette discipline.  A part cette suspicion de corruption, le président de la Fédération malagasy est également accusé de malversations financières, concussion et exploitation de joueurs. Bref, du lourd rien que du lourd pour lequel Beryl Razafindrainony devra s’expliquer aux membres du conseil de discipline de la FIPJP qui le convoquent à Almeria (Espagne) le 1er mai prochain. L’issue de ce « procès sportif » scellera le sort de Beryl Razafindrainony qui, il y a quelques mois, a été poussé par l’instance internationale vers la porte de sortie de la présidence de la fédération. Bien que cette injonction ait été suivie à la lettre par le concerné, cela n’efface pas pourtant ses fautes auprès de l’internationale.

Cette dernière qui affirme dans sa lettre adressée à cet ex-président, en théorie, qu’elle possède des preuves et des témoignages de ces méfaits. Alors que la Fédération internationale hausse le ton, le ministère de la Jeunesse et des Sports malagasy se mure dans le silence. Une voix autorisée dans ce département avance cependant que vaut mieux attendre la décision du conseil de discipline de la Fédération internationale avant de se positionner. Une léthargie ministérielle constatée également face aux récriminations des uns et des autres sur le déroulement du championnat de Madagascar en cours. En effet, ce sommet national se joue actuellement avec des joueurs ne possédant pas de licence ou plutôt la licence n’est pas exigée pour y prendre part. L’appellation « open » est ainsi plus appropriée à cette compétition que le terme championnat. Aucune Fédération nationale digne de ce nom ne laissera pas aux joueurs non licenciés de prendre part à un championnat de Madagascar, la plus prestigieuse des compétitions. Une aberration autorisée pourtant par le ministère dont le silence équivaut à un consentement…Rata

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Circulation dans la Capitale - Les agents de Police s’avouent vaincus

La situation dans la Capitale est plus ou moins compliquée, et ce, depuis plusieurs années. Incompétence des agents de circulations ou bien tout simplement incivisme des usagers de la route ? La question se pose toujours et pourtant nous sommes déjà en 2019, où contrairement à la technologie, la façon de penser et d’agir des gens n’a pas évolué. En effet, c’est la gabegie totale à Antananarivo. Les automobilistes et les chauffeurs de véhicule de transport public font ce que bon leur semble malgré la présence des agents de la circulation, à savoir les polices de la route, les policiers municipaux ou encore les  « quartiers mobiles » dans certains lieux. Normalement, ces derniers devront non seulement se charger du bon fonctionnement de la circulation à savoir sa fluidité, renforcer la sécurité routière, mais également s’assurer que tous les usagers respectent le Code de la route et les règlements déjà en place.

« Nous sommes à Madagascar, il ne faut pas l’oublier. Le respect de la loi n’est pas une priorité pour tous, malgré la présence des Forces de l’ordre sur les routes. En effet, tout le monde ne fait qu’à sa tête et pourtant, les missions des agents de la circulation sont bien définis, du moins théoriquement. Les usagers de la route, y compris les piétons, profitent de cette anarchie et cela provoque les bouchons un peu partout dans la Capitale », explique un usager victime quotidiennement des embouteillages à Antananarivo. Et lui d’ajouter : « il faut noter que dans les autres pays, la mission principale des agents de la circulation est de contribuer activement à la réalisation des objectifs en matière de sécurité routière. Pour ce faire, ces agents participent à différentes activités et opérations comme l’opération "alcool au volant", le programme de prévention et d’intervention visant à assurer le respect du Code de la sécurité routière et, par ce fait même, la sécurité de l’ensemble des usagers de la route comme les piétons, cyclistes et automobilistes. A nous de voir si ce dispositif existe à Madagascar ». « Hors-la-loi »Effectivement, il faut dire que les agents de circulation s’avouent complètement vaincus face à la situation. Pas de prise de responsabilité, malgré les lois et les décrets en vigueur, comme l’interdiction de circulation des charrettes et pousse-pousse dans la Capitale durant la journée, défense de téléphoner, fumer ou boire au volant, transporter en surnombre pour les « taxi-be » et bien d’autres. On peut d’ailleurs observer que ces pratiques existent toujours et les usagers n’ont presque plus peur d’enfreindre la loi. Les bus continuent de s’arrêter partout et provoquent des embouteillages sur les arrêts de bus, les trottoirs servent toujours de parking comme c’est le cas à Andrefan’Ambohijanahary et Soanierana, les abus de priorité sont toujours d’actualité, les bouchons se trouvent toujours partout à cause des charrettes et des voitures en panne, et surtout les accidents se multiplient. On peut dire que les agents de la sécurité sont à bout de souffle. Ils sont incapables de prendre leur part de responsabilité face aux « hors-la-loi » qui ignorent les règlements.  Quoi qu’il en soit, la circulation dans la Capitale est loin de devenir un paradis. Lieux de stress quotidien, les routes sont les théâtres d’incivilité. Pour résoudre ce problème, les usagers devraient êtres conscients que la sécurité routière et son bon fonctionnement - entre autres la fluidité du trafic - ne dépendent pas seulement des agents de sécurité mais aussi d’eux. Deux et quatre roues, camions, piétons, marchands de rue et tout usager de la route devront prendre leur part de responsabilité.T.A.

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Tourisme de luxe - La destination Madagascar vendue à 19 000 dollars

Madagascar figure aujourd’hui parmi les destinations incontournables du tourisme de luxe dans le monde. Effectivement, la Grande île dispose de nombreux sites touristiques. Des sites authentiques qui n’ont pas encore été dévastés par le tourisme de masse. Intacts, ils attirent de plus en plus de touristes, plus particulièrement ceux de haut de gamme. Ainsi, les grandes agences de voyages du monde entier n’hésitent pas à inclure Madagascar dans leurs programmes annuels. Actuellement, la destination Madagascar est ainsi vendue à 19 170 dollars, soit près de 70 millions d’ariary. A ce prix-là, il ne faut pas s’étonner que les clients séjournent dans les établissements les plus luxueux du pays tout en faisant des activités hors du commun, telles que les plongées en apnée avec les doux requins-baleines ou l’observation des tortues de mer en train de pondre sur le rivage. Cette formule est proposée par des agences à l’exemple de Ker Downey Africa.

Pour un séjour de douze jours dans le pays, la destination se focalise plus particulièrement dans le nord du pays. Les touristes découvriront ainsi les petites îles du nord comme Nosy Komba, Nosy Ankao mais aussi les archipels de Mitsio et de Tsarabanjina, avec une halte dans les hôtels de grand standing de la Région. En tout cas, « pour chaque voyage à travers le monde, Ker Downey Africa offre à ses clients une aventure incomparable, inoubliable et exceptionnelle, dans des endroits où la nature garde encore tous ses droits », soutient le site de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Pour précision, cette agence se spécialise notamment dans l’organisation des voyages de luxe. Elle est surtout réputée pour les voyages safari en Afrique du Sud, mais aussi au Rwanda et en Uganda. Et désormais, l’île rouge figure dans ses catalogues.  Manque d’infrastructures Vu ce prix, le tourisme est un secteur très promoteur pour le pays. Toutefois, de nombreuses lacunes sont encore à redresser pour pouvoir augmenter le nombre annuel de visiteurs. Le point le plus important concerne celui des infrastructures. Le pays n’a pas encore les infrastructures adéquates, que ce soit en termes de routes ou encore en matière d’établissements hôteliers. Dans ce contexte, si les touristes arrivent en masse, les opérateurs touristiques du pays ne pourront pas les prendre tous en charge. L’Etat a déjà pris des mesures, avec la mise en place d’un programme d’appui au développement des projets hôteliers, appuyé par le projet Pôles intégrés de croissance et corridors (PIC2) ainsi que l’organisme « Economic development board of Madagascar ». L’idée étant d’atteindre 500 000 visiteurs d’ici 2024. Rova Randria

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Opposant et non détracteur

A peine cent jours et quelques miettes au pouvoir, pétarades et rafales de viles critiques partant des détracteurs, en mal de comportements sensés (tsy mahay miaina) assènent le régime de l’IEM. Le jeune Président Rajoelina et son épouse Mialy en sont leurs cibles de prédilection. En fait, le vaillant couple présidentiel se trouve, en permanence, en ligne de mire de vaines attaques émanant de ces vilains et vulgaires faux opposants.  Ce que le pays a besoin, qu’il soit clair une  fois pour toutes, c’est un opposant (un vrai) capable de soumettre une vision une vision autre que celle prônée par le tenant du pouvoir. Une alternative que le peuple appréciera ou jugera au moment opportun. Un opposant apte à proposer des solutions au grand jour mais non proférer des critiques de nature à saper, à la manière de vilains rongeurs tels les rats opérant dans le noir. S’il a des critiques à formuler, qu’il le fasse mais selon la règle de l’art respectant les normes universelles de la démocratie. En effet, l’épanouissement de la démocratie nécessite un équilibre sensé du pouvoir. Mais elle (la démocratie) rejette toutes formes de destruction morale et politique. Effectivement, le pays réfute l’interaction de petits malins, spécialistes des faux débats, dans la vie politique nationale. Dans les efforts titanesques de redressement de la Nation, on a besoin d’une mobilisation générale. Que toutes les forces vives la Nation se regroupent autour de l’Initiative pour l’émergence de Madagasikara (IEM) comme un seul homme. Les grands projets de l’IEM que les détracteurs qualifient de « rêverie de jeunesse » sollicitent des efforts soutenus. L’heure n’est plus aux chamailleries enfantines des « ennemis » du développement de Madagasikara. Dire que le courageux projet « Taramasoandro » visant l’extension de la Ville des Mille vers l’Ouest serait du domaine de la chimère relève d’une mauvaise foi. Un grand chantier dont les tenants et aboutissants (plan d’ensemble, investissements, etc.) sont déjà mis en place. Il reste que le coup d’envoi de la mise en œuvre. Un grand défi réalisable auquel le Président de la République tient à cœur. Le gigantesque chantier de « Miami » sur le bord de la mer du Grand Port démarrera également. Les bailleurs ont manifesté déjà leurs intérêts. Les détracteurs feront mieux de se taire et attendre. Certes, c’est un défi de haut niveau mais Zandry Kely ne reculera jamais ! La volonté de ramener sur un terrain glissant de la politique le débat relatif à l’installation d’un parc industriel à Moramanga  ne servira pas les intérêts de tous. Clamer sur le toit que Rajoelina serait en train de  céder la terre de nos Ancêtres à des étrangers équivaut à commettre une trahison, une profanation à l’endroit du principe sacro-saint de la souveraineté nationale.  C’est du blasphème (fanompana) contre les fondamentaux des idéaux chers à l’homme fort du pays. Bref, une volonté de cracher sur le visage du Président. Et que dire de ces délires insensés (rediredin’adala) véhiculés par ces détracteurs mal famés selon quoi le Président Rajoelina dilapiderait la Caisse de l’Etat en faisant de multiples missions à l’étranger. S’il vous plaît, on n’est plus au temps du régime HVM! Messieurs les détracteurs, veuillez entreprendre d’abord des recoupements avant de crier sur le toit.   Ndrianaivo

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Affaire « Vohibola » - Les villageois contre-attaquent

La direction régionale de l’Environnement et du Développement durable (DREDD) d’Atsinanana est mise sur la sellette. Hier, avec l’aide de leur avocat, les douze villageois, arrêtés samedi puis conduits à Toamasina pour être enquêtés au bureau de la DREDD (cf. notre édition d’hier), ont déposé une plainte pour diffamation.  « Nous n’acceptons pas d’être traités ainsi. Cela ne doit pas rester sans suite », nous a fait savoir l’une des victimes. Les plaignants sont des membres de l’association Razan’ny Vohibola, une entité ad hoc qui protège tant bien que mal la forêt primaire, la seule du littoral Est de Madagascar, contre les pilleurs de mèche avec certains responsables locaux. Une équipe aux ordres du directeur régional Christian Ratsimbazafy, avec six gendarmes de Brickaville, les a cueillis chez eux suivant une méthode saugrenue ce week-end. Nous en avons parlé amplement. Les yeux bandés, les villageois accusés de trafic de bois saisis ont été photographiés et filmés par des journalistes aux ordres.

Puis, l’information selon laquelle la DREDD a pu démanteler une filière de trafiquants de bois a inondé les médias locaux. La diffusion de l’information a provoqué un tollé général. Une manifestation s’est même déclenchée devant le bureau de la DREDD pour exiger la libération immédiate des villageois, à la nuit tombante de mardi. Dans l’après-midi, deux d’entre eux ont déjà retrouvé leur liberté. Joël Talata, 84 ans, est l’un d’eux. Tangalamena (chef traditionnel du village d’Ambalahasina), il est aussi le président de l’association Razan’ny Vohibola. Mais dix autres villageois ont encore été retenus malgré l’ordre du ministre de l’Environnement et du Développement durable, Alexandre Georget, de les libérer immédiatement dans la matinée. Parmi eux, Cyrille Nabe, chef de fokontany d’Andranokoditra. Finalement, ils ont tous pu sortir du bureau aux alentours de 20 heures. « Ils nous ont traités comme si nous étions des criminels », regrette Victor, l’un des villageois injustement accusés. Ils sont tous volontaires pour garder la forêt de Vohibola. Mais, les responsables régionaux, au lieu de traquer les braconniers et leurs complices, ont pris le plaisir de s’abattre sur de simples gens. Une stratégie visant à manipuler d’autres villageois à s’élever contre les gardes et patrouilleurs volontaires se trame également en arrière-plan.M.R.

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Réhabilitation de l’axe Ambilobe – Vohémar - Andry Rajoelina met fin au calvaire des usagers !

Bientôt une nouvelle route praticable. Les usagers de la RN5A reliant les Districts d’Ambilobe et Vohémar peuvent déjà se réjouir. La signature de l’accord cadre sur le projet de réhabilitation de cet axe s’est effectuée, hier, entre l’Etat malagasy représenté par le ministre des  Affaires étrangères, Naina Andriantsitohaina et la Chine représentée par le chargé d’Affaires de son Ambassade à Madagascar, Chen Xiolei. Une cérémonie solennelle, en présence du Président de la République Andry Rajoelina, au palais d’Etat d’Iavoloha. Après cette signature, la somme d’une valeur de 150 millions de dollars dédiée à cette réhabilitation sera débloquée la semaine prochaine. L’ouvrage qui s’étendra sur plus de 150 km devra débuter la semaine prochaine également.  Il y a près d’un mois, le Chef de l’Etat a effectué une descente dans la Commune de Betsiaka, District d’Ambilobe et a pu constater de visu le piteux état de la route. C’est ainsi qu’il a pris la résolution de faire de la réhabilitation de cet axe l’une de ses priorités, étant donné les nombreuses doléances de la population. Des vrais travauxCette réhabilitation est qualifiée de « travaux du siècle » par le chargé d’Affaires chinois. Une société chinoise déjà présente dans la Grande île depuis plusieurs années est responsable de l’exécution des travaux. Le Chef de l’Etat a été invité spécialement par l’Ambassade de Chine pour la cérémonie de remise de l’enveloppe dédiée à ces travaux de réhabilitation. « Je ressens les difficultés auxquelles font face les habitants de la Diana et de la Sava. Des régions dotées de nombreuses richesses notamment les ressources minières et les produits d’exportation comme la vanille, le girofle ou le cacao mais qui se heurtent au mauvais état des routes », a déclaré le Président Andry Rajoelina. Il n’a pas manqué de rappeler les promesses de ses prédécesseurs qui ont tous déclaré leur intention de réhabiliter cet axe mais en vain. Cela inclut le régime sortant qui avait même fait un semblant de pose de la première pierre pour la construction de cette voie mais qui n’a pas abouti. Au final, ce sera donc le nouveau Président, du haut de ses 80 jours à la tête du pays, qui pourra finalement mettre fin au calvaire des usagers de cette route. Après de nombreuses années d’illusion, les « vrais travaux » vont donc bel et bien commencer. Une nouvelle réalisation qui confirme la devise « Asa fa tsy kabary » (l’action au lieu de la parole) que le Chef de l’Etat fait désormais sien!La Rédaction

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FAMPIOFANANA OMEN’NY CENI : Mifantoka amin’ny fampanarahan-dalàna an’ireo mpikirakira fifidianana

Araka ny fanazavana noentin’ny filoha lefitr’ity vaomiera manokana misahana ny fifidianana ity dia anisany tanjona ao anatin’izao fampiofanana izao ny  fampanarahan-dalàna ireo rehetra mikirakira ny fifidianana. “Fiofanana sy fifanankalozan-kevitra izay iarahan’ny Céni sy ny rantsa-mangaikany ary ny avy eo anivon’ny Fitsarana avo momba ny Lalàmpanorenana. Mahakasika ny fifidianana solombavambahoaka indrindra izany fiofanana izany mba hampitoviana ny famakiana sy ny fahazoana ireo voalazan’ny lalàna mahakasika izay fifidianana solombavambahoaka izay”, hoy ny fanazavana noentin’ny filoha lefitry ny Céni, Thierry Rakotonarivo. 

Tafiditra ao anatin’izany ny fikirakirana ny voka-pifidianana mba hifanaraka amin’izay voalazan’ny lalàna, manomboka eny amin’ny birao fandatsaham-bato mandalo amin’ny Céni foibe ary mifarana eny amin’ny Fitsarana avo momba ny Lalàmpanorenana. Ankoatr’izay, anisany nodinihina tao anatin’ity fiofanana ity ihany koa ny mahakasika ny fifanolanana miseho eo amin’ny lafiny ara-pifidianana.  

Misahana andraikitra telo lehibe

Araka ny fanazavana voaray hatrany dia mizara telo lehibe sady miavaka tsara ny andraikitry ny Fitsarana avo momba ny Lalàmpanorenana (Hcc) mandritra ny zotram-pifidianana solombavambahoaka. Anisan’ny sahanin’izy ireo amin’izany ny fijerena sy ny fanaraha-maso ny famoahana ny voka-pifidianana, ny fitsinjarana ny toerana ho an’ireo solombavambahoaka ary ny fanotana ny boky kely izay tanterahin’ny Hcc. Ity farany no ahafahana mamaritra ny fomba fanaovana fitoriana raha toa ka misy izany ho an’ity fifidianana ity. 

Ao anatin’ny fanatanterahana ny fampielezan-kevitra dia manana andraikitra lehibe ihany koa ny Fitsarana avo momba ny Lalàmpanorenana. Izy ireo no mifehy, amin’ny alalan’izay voalazan’ny lalàna ny fitsipika tokony arahin’ireo kandidà. Marihina fa mety ho tonga hatrany amin’ny fanafoanana ny maha kandidà ny mpilatsa-kofidiana iray ny fandikan-dalàna ataony mandritra ny fe-potoana hanatanterahana ny fampielezan-kevitra. Antony roa kosa raha ny fantatra no mety mahatonga ny fanafoanana ny voka-pifidianana ka anisan’izany ny fisiana hala-bato.  

Avotra Isaorana

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ZANDARIMARIAM-PIRENENA : Mitohy hatrany ny fanatsarana ny fomba fiasa

Sekreteram-panjakana eo anivon’ny minisiteran’ny fiarovam-pirenena miadidy ny zandarimaria tetsy Betongolo i Ramatoa Marie Dimond solontena maharitry ny Pnud miasa sy monina eto Madagasikara sy Andriamatoa Daniel Silva Y Poveda, Lehiben’ny iraka avy ao amin’ny Vondrona iraisam-pirenena momba ny fifindra-monina (OIM). Ny dinika dia niompana tamin’ny tomban’asa vita avy amin’ny tetik’asa ARSSAM (Appui à la réforme du secteur de la sécurité à Madagascar) sy ny tetik’asa RAES (Rétablissement de l’autorité de l ’État dans le Sud) izay ho tapitra amin’ny desambra 2019 ary ny mety ho fitohizany.  

Manaraka izany, noresahana  ihany koa  ny momba ny fitovian-jon’ny lehilahy sy ny vehivavy ato anatin’ny zandarimariam-pirenena. Ankoatra ny fampitaovana «  Motos  », «  drones  » sy «  émetteurs-récepteurs  » efa nomen’ny SNU (Système des Nations unies) tany Betroka moa dia hotokanana tsy ho ela ihany koa ireo «  Postes avancés  » an’ ny Zandarimaria namboarina tamin’ny alalan’ireo tetikasa ireo.   Naneho  ny  fahavononana hatrany ireo vahiny hanampy sy hanome tan-tsoroka ny mpitandro filaminana. Ny Jeneraly SEG kosa dia nanome toky fa hampiasaina amin’ny tokony ho izy ireo fitaovana azo ary vonona hatrany ny zandary hanome hatramin’ny ainy hiarovana ny andrim-panjakana, ny olona sy ny fananany.

Tatianà R.

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Législatives : Remboursement de la caution de 5 millions Ar. à 2 candidats écartés

Les candidats exclus des législatives n’ont pas à contribuer aux frais d’impression des bulletins de vote dont le premier lot vient de parvenir à la CENI.

Les candidats à la candidature dont les dossiers ont été rejetés au niveau de l’OVEC, de la CENI ou de la HCC, demandent le remboursement de la caution de 5 millions Ar.

Quittance de paiement et de versement auprès de la Caisse de Dépôts et Consignations à l’appui, Antoine Marcellin Randriamonta qui voulait se présenter aux législatives dans la circonscription d’Ambato-Boeny, a demandé le remboursement de sa caution. Le 28 mars dernier, la HCC avait déclaré irrecevable sa demande de compléter le dossier de candidature de son suppléant. Lors de son audience tenue avant-hier, la HCC a, cette fois-ci, déclaré sa requête recevable et ordonné le remboursement de la caution qui constitue la contribution de chaque candidat aux frais d’impression des bulletins de vote pour le scrutin du 27 mai 2019. Comme il n’est pas finalement candidat, c’est à juste titre qu’il récupère ses 5 millions Ar.

Demande d’annulation. Même issue pour la requête de Charles Désiré Razafimandimby qui est le mandataire de la liste « Fahazavan’i Madagasikara » dont la liste a été refusée par l’OVEC du IVème arrondissement de Tana. Du …coût, la HCC a également déclaré recevable la demande et ordonné le remboursement de la caution de 5 millions Ar. payée par la liste en question qui a été écartée des législatives. En revanche, la HCC a déclaré irrecevable la requête introduite par la société Vicking Trading aux fins d’annulation de la candidature de Mme Nirina Ravelohanitra aux législatives du 27 mai 2019.

Qualité pour agir. Selon le requérant, la candidate ne remplit pas les conditions d’éligibilité au motif qu’elle a été condamnée dans les conflits judiciaires qui l’opposent à la société. Laquelle n’est pas habilitée à solliciter l’annulation de la candidature car elle n’a pas qualité pour agir. Elle n’a pas non plus respecté ni les procédures ni les délais imposés par la loi. Force est toutefois de faire remarquer que si elle venait à être élue au soir du 27 mai, Nirina Ravelohanitra encourt le risque de se faire rattraper par son passé judiciaire et de voir annuler sa victoire électorale.

Recueillis par R. O

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OMACI : Abrogation d’une loi qui fait redondance à la politique culturelle

L’abrogation de la loi N°2017-011 portant Politique Nationale du Cinéma et de l’Image Animée fait couler beaucoup d’encre. Le cinéma existe bel et bien à Madagascar, les cinéastes et réalisateurs Malgaches s’illustrent de plus en plus dans les festivals internationaux.

Des appels au secours sur les réseaux sociaux, des réunions de personnes travaillant dans le secteur du cinéma et des vidéofilms à Madagascar… l’abrogation de la loi N°2017-011 portant Politique Nationale du Cinéma et de l’Image Animée a fait beaucoup de vagues. A la tête de la direction de l’OMACI, et durant plusieurs années, aucune personne issue du secteur cinéma ayant les connaissances nécessaires sur la production cinématographique dans son contexte international n’a été nommée. Aussi, les directeurs qui se sont succédé ont fait de leur mieux pour promouvoir le 7e art à Madagascar. Allant jusqu’à créer une loi principalement et particulièrement faite pour le cinéma. Et pourtant, le cinéma, comme les divers autres secteurs artistiques, au même titre que le secteur de l’édition ou de la musique, est déjà inscrit dans la loi N°2005-006 portant Politique Culturelle Nationale pour un développement socio-économique. Celle-ci stipule dans son article 19, dans le cadre du développement de l’audiovisuel, le Ministère chargé de la Culture, « Mène des actions favorisant le développement cinématographique et audiovisuel en privilégiant une stratégie, encourageant l’émergence et le développement d’un secteur privé capable de répondre aux besoins actuels et futurs de canaux de diffusion » (…) et « Favorise la distribution et l’exploitation des œuvres cinématographiques et audiovisuelles et à leur insertion dans les circuits de salles ». En d’autres termes, ces lois existent déjà, c’est dans sa mise en application que la difficulté est réelle.

Le cinéma malgache rayonne grâce aux cinéastes

En tout cas, l’OMACI reste une direction au même titre que l’OMDA. Cette dernière, qui protège les droits d’auteurs, compte parmi ses membres des auteurs dans le domaine du cinéma (scénaristes, auteurs, réalisateurs…). A ce jour, le cinéma malgache se porte plutôt bien, à en croire les divers réalisateurs qui remportent des trophées, à travers les festivals internationaux: le réalisateur tamatavien Michael Andrianaly avec son film « Nofinofy » qui vient de remporter le Prix de l’Institut Français – Louis Marcorelles Prix Loridan Ivens – CNAP (ex-aequo) au festival du cinéma du réel, ou encore le Poulain d’Argent lors de la récente édition du Fespaco pour le réalisateur Lova Nantenaina, et le prix du Jury pour le film du réalisateur Tojo Niaina Rajaofera, ou encore le film « Razana » du réalisateur malgache Haminiaina Rakotoarivony, sélectionné au Festival International du Court Métrage à Clermont-Ferrand… Et bien d’autres encore! Sur le marché local, la sortie du troisième volet de « Benja Kely » a fait sensation, suivie de « Petsana », une comédie qui rassemble les familles. Sans oublier les Rencontres du Film Court, un festival international cinématographique, qui se tiendra ce mois d’avril. On se demande alors qui sont ces personnes qui prétendent que « le cinéma malgache est mort »!

Anjara Rasoanaivo

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Le  rôle ingrat du Premier ministre

Plus de deux mois après son installation, le nouveau régime ne peut pas encore dresser un véritable bilan de son action. Il a fixé un cap, mais il doit s’adapter à toutes les situations qui se présentent. Le président de la République  a fait beaucoup de promesses et il en est comptable auprès  de la population en général, et de ceux qui ont voté pour lui en particulier. Bien qu’elles n’entament pas  encore le crédit dont le chef de l’Etat jouit, des critiques commencent à se faire entendre. A lui et au gouvernement de réagir pour effacer le sentiment d’insatisfaction qui gagne une partie de la population.

Le  rôle ingrat du Premier ministre

Le président fixe les objectifs et  c’est le premier ministre et son gouvernement qui agissent pour les atteindre.  Les ministres sont en première ligne et ils doivent  résoudre les problèmes. Les difficultés surgissent au fur et à  mesure et il faut trouver des solutions. Le chef  de gouvernement s’y attaque résolument et on le voit souvent sur le terrain.  Il prend ses responsabilités et  les décisions sont annoncées dans la foulée. Ces dernières ne  sont  pas toujours du goût de tout le monde, mais il faut qu’elles soient suivies d’effet. La force d’inertie, le laisser- aller et les mauvaises habitudes sont un frein à la volonté de faire de véritables changements.  Néanmoins, c’est le lot des dirigeants de surmonter les obstacles qu’ils rencontrent.  C’est un travail de Titan que lui et son équipe doivent abattre. Les moyens dont ils disposent ne seront jamais suffisants pour remettre sur pied toutes les infrastructures délabrées. Mais  pour le moment, il  gère  le quotidien et il  doit  faire en sorte que les besoins élémentaires de la population soient satisfaits.  Il y a la  nécessité de faire baisser l’insécurité, il faut faire en sorte que l’approvisionnement en eau soit assuré et il est impératif de redonner aux citoyens une justice en laquelle il peut avoir confiance. Le Premier ministre a ce rôle ingrat de gérer. Si la situation se dégrade, il servira de fusible et sera remplacé.

Patrice RABE

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Andodabe Toamasina II : Voasambotra ilay nitifitra lefitry ny ben’ny tanàna

Isan’ny toe-javatra niteraka fitaintainana tao amin’ny kaominin’Andodabe Toamasina II sy ireo Tanana ary ireo kaominina manodidina azy ny zava-nitranga teo anivon’ny kaominina iray ity, satria indroa nisy nitifitra ny lefitry ny ben’ny tanàna noho ny olana ara-piarahamonina nitranga tany an-toerana. Zanaky ny kaominina ihany no nahavanon-doza nandritra izany. Saron’ny zandary Ingahy Céléstin, 23 taona amin’izao fotoana, ilay tovolahy nitarika ireo miisa dimy mbola karohan’ny zandary amin’izao fotoana izao. Tafiditra amin’ilay hetsika herinandron’ny filaminana ataon’ny zanfary ao Toamasina II izao fahatrarana azy izao. Raha hiverenana ny tantara dia nisy olana ara-tany goavana tao amin’ity kaominina ity. Niezaka nandamina ny raharaha ny kaominina ka resy tamin’izany ny fianakavian’Ingahy Céléstin, ary efa namoaka vava fa tsy maintsy hanao famaliana faty ny faharesen’izy ireo. Izy rahateo efa malaza ratsy tamin’ny tanàna nisy azy. Ny 10 oktobra 2017, nisy niditra andro alina tao amin’ny tranon’ny lefitry ny ben’ny tanàna, ilay efa nananan’Ingahy Celestin lonilony. Notifirin’izy ireo tamin’izany ity lefitry ny ben’ny tanana ity sy ny zanany vavy. Noho fiaraha-mientan’ny fokonolona dia avotra soa aman-tsara ny ain’ity lefitry ny ben’ny tanana ity sy ny zanany vavy. Voasambotra Ingahy Celestin ary nahazo fanasaziana am-ponja teo anivon’ny fitsarana. Tsy hay anefa izay nitranga tany ho any fa afaka indray izy ny fiandohan’ny taona 2018 ary niverina tany Andodabe. Teo anefa no niketrehany ny valifatiny faharoa, ka raha tao anaty tranom-pokonolona nasaina manokana tamina alim-pandihizana ilay lefitry ny ben’ny tanana dia notifirin’Ingahy Celestin avy tany ivelan’ny trano ary voa tamin’ny lamosiny, saingy avotra ihany ny ain’ity farany raha novonjen’ireo mponina tao Andodabe Toamasina II. Nanomboka teo ny fikarohana an’Ingahy Celestin, 23 taona, nefa herintaona aty aoriana vao hita ny tany niafenany rehefa nokarohan’ny zandary.

Malala Didier

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WTM Africa 2019 : Une 3e participation de Madagascar

Madagascar sera présent au salon du tourisme WTM Africa qui se tient depuis ce jour jusqu’au 12 avril 2019 à Cape Town en Afrique du Sud. Ce sera la 3e participation de la Grande île après les éditions en 2015 et en 2017. Et le pays est représenté par l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) et l’Office Régional du Tourisme de Nosy-Be (ORTNB), ainsi que plusieurs opérateurs touristiques nationaux. La compagnie aérienne nationale Air Madagascar y participera également. Les représentants malgaches seront réunis sur un stand de 45m². Organisé chaque année, et ce depuis 2014, le Salon WTM AFRICA regroupe tous les acteurs du tourisme et du voyage en Afrique. Ce salon professionnel « multi-marchés » est le plus important rendez-vous en matière de tourisme international B2B en Afrique. Le projet TRF (Trade Relation Facility) de la SADC a appuyé la participation de la délégation malgache à ce salon professionnel, dont l’objectif est de renforcer la présence de la destination Madagascar en Afrique du Sud.

Navalona R.

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Echos du 8 mars : Viavy à Paris ! Un hommage réussi 

Patricia SALOMON,  Harifera    RABEMANANJARA, Francine RANAIVO, Mathieu DUPEYRON  et Hanitr’Ony SALOMON(De G.à D .)

Vendredi 8 mars 2019 : Dans le cadre  de la journée internationale des droits des femmes, l’association P’Art Ile Madagascar (Promotion de l’Art et de la Culture de la Grande Ile Madagascar) et l’AIFM (Alliance internationale des femmes de France et de Madagascar) ont organisé à Paris l’évènement intitulé VIAVY, en hommage aux femmes, avec la MVAC 8 (Maison de la Vie Associative et Citoyenne de Paris 8e).

Une occasion pour plusieurs femmes et hommes engagés de témoigner et de partager leurs expériences et leurs idées dans la valorisation de la place de la femme dans la société.

A l’initiative de P’Art Ile Madagascar, le projet est co-organisé avec l’AIFM ; Patricia Salomon et Francine Ranaivo, les présidentes respectives des deux associations ont ouvert officiellement l’évènement à 13h.

Ce fut une journée resplendissante, comme celles pour qui elle était dédiée : les Femmes ! Madame Harifera Rabemananjara, Chargée d’affaires de Madagascar auprès de l’UNESCO, est venue honorer cet évènement de sa présence. Un programme riche s’est étayé sur tout l’après-midi jusqu’à 18h : exposition de peinture (le guest est Gaston RANDRIAM peintre Malagasy reconnu, puis Pascale Coutoux, Rita Tsara, Julia Darsot-Rafenonirina, Hanitr’Ony) et de photographie (Lalie Rabeharison, Danièle Taulin-Hommell) – à noter la présence de graines d’artistes (Laura, Ilo Aina, Camille, Hasina, Jessy, Steffy, Fanny) ; Conférence-débat sur « Les femmes, acteurs majeurs de la société » (Francine Ranaivo, Carole Andriamadison,  Vahinala Raharinirina Douguet, Patricia Salomon) ; présentation de « Deux fois une » ouvrage bilingue de Hanitr’Ony parue aux éditions Sépia (2016) ; lecture poétique (Bernard Renaud, Antsiva) ; témoignages (Patrick Rakotomalala, Miss Maman 2019, Marie-Clémence Paes) ; présentation des projets de bien-être (feng-shui, Be Zo Therapy) ; une représentation théâtrale (Extraits de « Papa va bientôt rentrer » de Jean Marco, jouée par Wait Cie) ; la musique de Sorajavona, de Hanitr’Ony et de Mamisoa Raza, chanteuse lyrique,  accompagnée par la pianiste Céline ; le défilé de mode de Chic Chou précédant le pot de l’amitié qui clôturait l’évènement.

Toutes ces expressions ont mis en exergue le rôle et la place essentiels de la femme dans une société que l’on souhaite plus équilibrée. Elles exhortent les femmes à OSER et à S’ENGAGER à son niveau, à PRENDRE SA PLACE et à SE SENTIR LIBRE. Ce fut un partage très positif auquel le public venu nombreux a totalement adhéré.

Hommes et femmes sont complémentaires et doivent  avancer ensemble dans le respect des femmes et de leurs droits.

HANITR’ONY

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Football –  Telma Coupe : Une affiche Jet Mada- Zanakala FC à Mahamasina

Les affiches des huitièmes de finale de la Telma Coupe de Madagascar sont connues.  C’est le résultat du tirage au sort effectué hier, au siège de la Fédération malgache de football à Isoraka. Deux affiches opposeront quatre équipes de la première division nationale. Jet Mada, vice-champion d’Itasy affrontera  Zanakala FC, Champion de Matsiatra-Ambony à Mahamasina. La rencontre entre Fca Ilakaka et Ajesaia Ihosy revêt d’une aussi importance capitale. Ces quatre équipes qui évoluent toutes dans le championnat D1 et vont encore se recroiser. L’autre formation du Jet Mada Analamanga sera aux prises de la CNaPS Sports à Vontovorona. A Mahajanga, ce sera un duel cent pour cent majungais qui opposera Fosa Juniors Boeny aux Fc Black Star Boeny.

Calendrier des 8es20-21/04

Antananarivo :   Elgeco Plus contre Asf, Jet Mada Itasy contre Zanakala Fc.

Vontovorona:  CNaPS Sport Itasy contre Jet Mada Alfa.

Antsirabe: Ass Disciples Vakina contre Uscafoot.

Toliara: Costm Atsimo-Andrefana contre Hzam Amparafaravola.

 Mahajanga :  Fosa Juniors Boeny contre Fc Black Star Boeny.

 Ihosy: – Fca Ilakaka contre Ajesaia Bongolava.

28/04 Antananarivo: Cffa contre Cosfa.

T.H

 

 

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Tour du monde de l’OIT 24h : Madagascar parmi les 24 pays sélectionnés

La réglementation du travail est encore problématique à Madagascar.

4 pays Africains dont Madagascar sont sélectionnés pour participer à la Célébration du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail le 11 Avril prochain.

La célébration du centenaire de l’Organisation Internationale du Travail se veut être différente. Prévue pour le 11 avril prochain, le « Tour du monde de l’OIT 24h » consistera à retransmettre de façon mondiale et en direct des évènements de célébration dans le monde entier. Une heure de retransmission sera prévue de 11h à 12h ce jour pour Madagascar. La participation de la Grande Île sera donc « une opportunité de sensibiliser et d’engager encore plus, toutes les parties prenantes dans la lutte contre le travail des enfants et la promotion de l’emploi décent des jeunes à Madagascar ». Mais également l’occasion pour le pays de faire savoir au monde « comment le pays s’engage à promouvoir sa jeunesse et combattre le travail des enfants« . Le gymnase couvert d’Ankorondrano sera le théâtre de diverses activités socioculturelles organisées dans le cadre de la célébration durant la journée de célébration.

Perspective. « Libérer les enfants et les jeunes du travail nuisant à leur épanouissement pour un meilleur avenir du travail », telles sont les ambitions que se sont fixées l’OIT et ses partenaires. Ambitions résumées par le slogan « ensemble pour un meilleur avenir du travail » de la célébration du centenaire de l’organisation. Il conviendrait toutefois de noter : « la création de l’OIT  en 1919 s’inscrivait dans le droit fil de la réflexion selon laquelle la paix universelle et durable ne peut être fondée que sur la base de la justice sociale ». La célébration du centenaire de l’organisation internationale du travail prévu le 11 avril prochain soulève toutefois des questions. Notamment, sur la réglementation du travail à Madagascar. Des efforts ont certes, été menés par les acteurs (gouvernementaux ou non) mais les situations sont encore préoccupantes. Beaucoup de Malagasy vivent des conditions inhumaines dans leur milieu de travail. La crise de l’emploi touche des milliers de jeunes et la discrimination est encore chose constante.

José Belalahy

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Organisation d’évènements : Quatre personnes écrouées pour escroquerie

Quatre individus dont un homme ont été déférés au parquet du Tribunal de Première instance Anosy, hier. Ils sont poursuivis d’escroquerie , de faux et usages de faux en écriture publique pour spolier leurs cibles qui sont  des locateurs de vaisselles , des matériels de réception événementielle et des commerçants de gros. Leur mode opératoire est simple. Pour appâter leurs cibles, ce groupe de personnes se présente pour un organisateur d’événement et cherche à louer d’ustensiles de couverts et de matériels de réception. Pour mieux persuader davantage le locateur cible, il remplit la formalité exigée par le locateur cible en se servant des faux papiers d’identité et des faux chèques bancaires. Une fois le contrat est conclu et les matériels sont livrés, il disparait pour ne plus laisser  aucune trace. Le commissariat central de la Sécurité publique d’Antananarivo-Atsimondrano a reçu pour la première fois une plainte  d’une victime de ces escrocs le 20 avril 2018.  Depuis, des plaintes  similaires ont été reçues par d’autres commissariats de la capitale. La plus récente a été déposée le 13 avril 2019. Celle-ci a ouvert une piste aux policiers pour traquer les malfaiteurs. Elle a permis de révéler un numéro qui a conduit à l’un des suspects. Arrêté à Andohavato-Bongatsara, ce dernier a dénoncé ses complices tout en avouant qu’en réalité, ils avaient loué ces objets pour les revendre au noir. Il a alors dénoncé ses complices et les receleurs. Ainsi, ce réseau d’escrocs a été démantelé par le commissariat de Tanjombato en collaboration avec ceux du 3e et du 6e arrondissement de la sécurité publique à Antaninandro et aux 67 ha. Des cartes d’identité et des certificats de résidence sont tous des faux, des  caisses replis de vaisselles, des tables, et des chaises  ont été encore découvertes lors de la perquisition du domicile des suspects. L’enquête a également révélé que des grossistes de friperie ont été déjà victimes de ces malfaiteurs.

T.M.

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Enseignement supérieur : Les choses se corsent entre le SECES et le MESUPRES

Les « pourparlers » sont sous haute tension, pour ne pas dire compromis, entre le Syndicat des Enseignants-Chercheurs de l’Enseignement supérieur (SECES)- notamment pour la section Antananarivo- et le Ministère de tutelle, celui du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESUPRES).

En effet, si les deux parties ont pu trouver assez de consensus pour pouvoir parler autour d’une table ronde, il y huit jours, le 2 avril dernier. Le SECES a décidé de poursuivre ou reprendre, c’est selon, leur grève. En effet, le 2 avril dernier, le MESUPRES avait réuni autour d’une table ronde toutes les représentations/sections du SECES dans la Grande île. Le but était- de source bien informée, au niveau de ce ministère- de trouver un compromis entre les revendications du SECES et les possibilités du MESUPRES. « Il a été convenu durant cette rencontre que  nous allions désormais adopter le dialogue et la recherche de consensus pour rechercher des solutions communes et surtout communément possibles et réalistes. Le MESUPRES bien qu’il soit le ministère de tutelle, ne peut effectivement résoudre à lui tout seul cette « crise », d’autres institutions telles que la Primature ou encore le Ministère des Finances et du Budget sont aussi concernés.», avance cette même source au niveau du ministère de tutelle. Cependant, bien que le processus de pourparlers et de résolution ait été lancé, il semble que celui-ci soit un peu trop lent, ou pas assez rôdé, au goût du SECES. Signalons au passage que les étudiants risquent fort de devenir des victimes collatérales dans ces différends qui opposent le MESUPRES au SECES.

Luz Razafimbelo

 

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Hippisme : Arrivée des étalons de France

Les courses de chevaux de l’ASCEL vont franchir un nouveau palier grâce à l’arrivée imminente des étalons en provenance de France. Des pur sangs qu’on ne présente plus tant l’élevage français à une solide réputation.

Ces nouveaux étalons qui constituent un plus pour l’amélioration de la race des chevaux sont attendus le 22 avril prochain, c’est-à- dire le jour prévu dans le calendrier pour ouvrir la saison des courses à l’hippodrome de Mahazina, à Ambatolampy.

En conséquence, l’ouverture officielle de la saison des courses de Mahazina est décalée au 12 mai et ne comporte que dix journées.

En attendant, l’AHCEL va procéder aux travaux de réhabilitation de l’hippodrome allant du mirador aux box mais également la clôture de la piste. Des infrastructures qui n’ont pas résisté aux fortes pluies de ces derniers mois. Et comme à l’accoutumée, l’AHCEL s’attend à voir le petit monde de l’élevage des chevaux, se donner la main au cours de ces travaux devenus incontournables.

Clément RABARY 

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Tsaratanana : Jiolahy roa mpaka an-keriny maty voatifitra

Mety hilamindamina amin’izany ve ? Roa tamin’ireo jiolahy mpaka an-keriny nampikaikaika ny mponina tany amin’iny distrikan’i Tsaratanana iny mantsy no lavon’ny mpitandro filaminana ny faran’ny herinandro teo.

Ambonin’ireo olon-dratsy maty voatifitra ireto dia nisy vehivavy iray ihany koa voasambotra. Vehivavy iray voalaza ho mpiray tsikombakomba amin’ireo mpaka an-keriny amin’ny famatsiana ody gasy sy basy azy ireo. Azo teny am-pelatanan’ireo olon-dratsy ihany koa moa ny basim-borona telo, fentin’ireo jiolahy manao ny asa ratsiny. Araka ny fampitam-baovao azo avy any an-toerana tokoa  mantsy dia tonga teny am-pototsofin’ireo mpitandro filaminana, zandary sy miaramila, ny fisian’ireo jiolahy roa mihaodihaody tany amin’ny fokontany Anosikely. Nidina avy hatrany tany an-toerana ireto mpitandro filaminana. « Tsy nanaiky mora foana nosamborina anefa izy roa lahy ireto fa dia nitifitra avy hatrany ireto mpitandro ny filaminana ka velona ny fifandonana. Namoy ny ainy araka izany izy roa lahy ka nogiazana ny basiny » hoy ny vaovao. Mbola nitohy ihany moa teo ny fikaroham-baovao nataon’ireto mpitandro filaminana ary fantatra fa ramatoa iray mipetraka ao Tsaratanana, izay renin’izy ireo ihany no mpamatsy basy sy ody gasy ireto jiolahy voatifitra ireto. Natao sarika am-pandriana tao an-tokantranony ity ramatoa ity ary tra-tehaka tamin’izany ny ody gasy maromaro sy ireo fitaovam-piadiana.

Azo lazaina fa mbola miaina anaty tebiteby fatratra ihany ireo mponina any amin’iny faritra Betsiboka iny amin’ity resaka fakàna an-keriny ity, raha tsy voasambotra tanteraka ilay lehiben’ny dahalo fantatry ny maro amin’ny anarana hoe « Del ». Hatreto anefa aloha dia saika ireo olona manodidina azy foana no, na voasambotra na maty voatifitra. Na izany aza anefa dia mino ireo mpitandro filaminana fa mety « hampihena hatrany ny herin’ity olo-malaza amin’ny ratsy ity » izany. « Manentana hatrany ny zandarimariam-pirenena ny hampitana amin’izy ireo sy ny mpitandro ny filaminana rehetra haingana ny vaovao  ahafahana miady amin’ny ratsy na koa hisorohana ny tsy hisehoan’izany. » hoy hatrany ny fampitam-baovao.

m.L

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Mangabe-Maevatanàna : Mpianatra enina nihetsika ambalavelona tao amin’ny CEG iray

Raha ny asan-dahalo sy ny fakana an-keriny no tena mampalaza ny ato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna tato ho ato, dia nitrangana trangam-piarahamonina mampalahelo indray tany amin’ny fokontany sy kaominina Mangabe, disitrikan’i Maevatanàna. Anisan’ny lasibatra amin’izany ireo ankizivavy mpianatra amin’ny sekolim-panjakana ao amin’ny ceg iray.  Afakomaly 08 Aprily, dia nitrangana aretina ambalavelona tao amin’ity sekoly ity, ka vehivavy 12 taona ka hatramin’ny 15 taona ao amin’ny 6eme, 4eme, 3eme no lasibatra tamin’izany.  Araka ny fanazavana avy any an-toerana, dia tao amin’ny kilasy  fahenina(6eme) no nanombohan’ny aretina, dia nifindra tamin’ny kilasy fahavalo(4eme), ary nifarana tamin’ny kilasy fahasivy (3eme). Mahatratra enina eo ny isan’ireo mpianatra nihetsika ambalavelona tao. Izany indrindra no nandraisan’ny tompon’andraikitra ao amin’ny sekoly ny  fepetra nifanandrify tamin’izany, ka natsahatra  ny fampianarana, ary nisy fanafaran’ireo olona mpivavaka mpanala devoly. Tonga nijery ny niandohan’ny zava-misy tany an-toerana ireo tompon’andraikitra ao amin’ny tananan’i Mangabe mikasika izany trangan-javatra mampalahelo izany. Dimy taona lasa izay no nisy trangan-javatra toa itony koa, niseho teto Maevatanàna an-tampon-tanàna, niseho tao amin’ny sekolim-panjakana « Reference, » izay tena nampanjaka ny herin’ny devoly mihitsy tamin’izany andro izany, ka izao mitady hiverina hitatra any Mangabe izao indray.

Ratantely

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IFM : Le Rebetiko s’invite à Madagascar

Le groupe Rebetien, qui sera sur la scène de l’Ifm Analakely vendredi à partir de 19 h, est un groupe de quatre musiciens qui interprète des chansons et des thèmes dérivés du «  rebetiko » et du répertoire de musique traditionnelle grecque, ainsi que de leurs propres compositions. Le son nostalgique du groupe rappelle la période des disques phonographiques, souvent combinés subtilement avec des styles musicaux alternatifs, mais étroitement liés, de diverses traditions musicales de la Méditerranée orientale et des Balkans. L’accent est mis sur le son naturel et acoustique des instruments tels l’accordéon, la basse, le bouzouki et le violon, cette combinaison rappelle en un sens les groupes typiques de l’entre-deux-guerres de Smyrna, et expérimente principalement leurs arrangements, créant donc leur propre son et style. Avec leur vaste répertoire et leur large éventail de styles, ainsi que leur disposition fortement improvisée, l’ambiance du groupe Rebetien peut varier et aller de mélancolique et romantique à dynamique et édifiante. Le groupe Rebetien se produit chaque semaine dans diverses tavernes de musique live à Athènes, et a parfois joué dans plusieurs salles de concert et festivals de musique en Grèce et à l’étranger. Le groupe est composé d’Avgerini Gatsi, à l’accordéon et au chant, de Fotis Vergopoulos au bouzouki et au chant également. On retrouvera également, Giannis Zarias au violon et enfin Kostis Kostakis à la guitare et au chant.  En fait, le Rebetiko est un genre musical assez moderne. Il s’agit d’une forme de musique populaire grecque apparue dans les années 1920, à la suite des vagues migratoires des populations, principalement, grecques expulsées d’Asie mineure. La thématique des rebétika tragoúdia est liée, surtout dans les plus vieux enregistrements, au monde des bas-fonds: consommation de drogue, principalement le haschich , prison, prostitution, déracinement, thèmes anti-policier et anti-bourgeoisie, la tuberculose, satire politique, jeu, amour malheureux. À partir de 1937 et de la mise en place de la censure, on trouve de plus en plus des chansons d’amour, ou des thèmes sociaux, mais avec un vocabulaire moins cru et moins direct, plus évasif.

Maminirina Rado

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Petite enfance : 1.300.000 enfants malgaches privés d’éducation préscolaire

L’éducation préscolaire bénéficie de seulement 6% du budget de l’éducation nationale à Madagascar.  Photo UNICEF.

Près de 60% des enfants malgaches en âge préscolaire, soit 1,3 million d’enfants de la tranche d’âge de trois à cinq ans, ne sont pas inscrits dans l’éducation préscolaire public ou privé.

175 millions à l’échelle mondiale et 1,3 million dans la Grande île. Ces chiffres renvoient au nombre d’enfants en âge préscolaire non-inscrits dans l’éducation préscolaire, selon le tout premier rapport de l’UNICEF sur l’éducation préscolaire intitulé « Un monde prêt à apprendre : Accorder la priorité à une éducation préscolaire de qualité ». L’éducation préscolaire représente pourtant une étape importante du développement de l’enfant, comme l’a réitéré le représentant de l’UNICEF à Madagascar, Michel Saint-Lot : « L’éducation préscolaire pose les bases de l’éducation de nos enfants et joue ensuite un rôle déterminant à chaque étape de leur scolarisation. Pourtant, trop d’enfants dans le monde en sont privés. Cette situation les expose à un risque accru de redoublement ou de décrochage scolaire et les condamne à vivre dans l’ombre de leurs pairs mieux lotis ». Ce rapport de l’UNICEF indique, en effet, que les enfants qui suivent au moins une année d’éducation préscolaire ont plus de chances de développer les compétences essentielles dont ils ont besoin pour réussir à l’école, et sont moins susceptibles de redoubler ou d’abandonner l’école.

Expansion. UNICEF Madagascar soutient le développement du cycle préscolaire depuis plus que dix ans, période au cours de laquelle l’éducation préscolaire a fortement évolué à Madagascar. Une expansion qui s’explique par l’augmentation de l’offre publique et des centres d’activité préscolaire publics et communautaires dont le nombre passe de 195 en 2006-2007 à plus de 15.000 en 2017-2018. C’est ainsi que le taux de préscolarisation des enfants de trois à cinq ans dans le public est passé de 7,5% en 2004-2005 à 30% en 2017-2018, avec des indices de parité légèrement en faveur des filles, indique l’UNICEF. Une forte disparité entre les régions est cependant, observée, comme dans la région Amoron’i Mania où 30% des enfants âgés de trois à cinq ans sont inscrits en préscolaire, contre seulement 3% dans la région SAVA. Une situation synonyme d’important déficit pour la région à faible pourcentage, dans la mesure où les enfants inscrits en préscolaire ont au moins deux fois plus de chances de savoir lire, écrire et compter plus tôt que les enfants qui n’ont pas bénéficié d’un apprentissage préscolaire. Et il a été clairement établi que dans les pays où davantage d’enfants suivent des programmes d’éducation préscolaire, un nombre nettement plus élevé d’enfants termine l’enseignement primaire et acquiert les compétences minimales requises en lecture et en mathématiques avant la fin du primaire.

Les pays qui comptent un grand nombre d’enfants non-inscrits dans l’éducation préscolaire, passent ainsi à côté d’une occasion cruciale d’investir dans le capital humain et risquent de créer très tôt de profondes inégalités, selon toujours le rapport. Dans les pays à faible revenu, seul un jeune enfant sur cinq est inscrit dans un établissement d’enseignement préscolaire. Il est en outre indiqué que, le revenu des ménages, le niveau d’éducation des mères et la situation géographique, jouent un rôle déterminant dans la participation à l’éducation préscolaire à travers le monde. La pauvreté reste toutefois le facteur le plus décisif. Dans 64 pays, les enfants les plus démunis ont sept fois moins de chances de participer à des programmes d’éducation préscolaire que les enfants issus des familles les plus aisées.

Budgets et investissements. Le manque d’investissement dans l’éducation préscolaire n’est pas sans conséquences sur la qualité des services dans ce secteur. En 2017, en moyenne, seuls 6,6 % des budgets nationaux consacrés à l’éducation dans le monde étaient affectés à l’éducation préscolaire. Un chiffre se rapprochant de la situation à Madagascar où 6 % du budget de l’éducation nationale sont alloués à l’enseignement préscolaire. C’est toutefois, trois fois plus élevé que la moyenne au niveau régional. Cependant, le pays manque d’éducateurs formés. Pour rappel, l’UNICEF Madagascar a contribué à la formation de près d’un éducateur sur trois dans les régions Anosy, Androy, Atsimo-Atsinanana, Vatovavy Fitovinany, Boeny et Analanjirofo, soit 17 % de tous les éducateurs que compte le pays. Parmi le reste, très peu ont bénéficié d’une formation pédagogique. A l’échelle mondiale, les pays à revenu faible et intermédiaire recensent plus de 60 % d’enfants d’âge préscolaire avec cependant, à peine 32 % d’éducateurs  préscolaire. De ce fait, seulement 422.000 éducateurs en préscolaire sont actuellement en poste dans ces pays à faible revenu. Sachant qu’il faudrait, dans l’idéal, un éducateur pour 20 élèves – Madagascar dispose, en moyenne, d’un éducateur pour 23 élèves dans les centres préscolaires publics et privés – le monde aura besoin de 9,3 millions d’éducateurs supplémentaires en préscolaire pour atteindre les cibles mondiales en matière d’éducation préscolaire d’ici à 2030. Pour y parvenir, il est nécessaire d’affecter au moins 10% du budget de l’éducation nationale au développement de l’éducation préscolaire, indique l’UNICEF, qui exhorte par la même occasion à investir dans la formation des éducateurs, l’établissement de normes de qualité et la mise en place d’un accès plus large et plus équitable.

Recueillis par Hanitra R.

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Atelier sur le leadership féminin au Carlton : Promouvoir la participation des femmes aux activités et d...

D’après les informations reçues, cet atelier a été organisé par le Sacem (Soutien Au Cycle Electoral de Madagascar), mis en œuvre par le Pnud, en association avec le Fonds des Nations Unies pour la Population (Fnuap), la Haute Cour Constitutionnelle, la Commission Électorale Nationale Indépendante et la Commission de l’Océan Indien.

L’engagement des femmes en politique ? Comparé à d’autres pays, cela revêtirait un caractère (encore) timoré. Et ce ne sont pas les chiffres qui manquent. En effet, si l’on prend le cas des femmes candidates aux élections législatives, qui sont au nombre de 153, seulement sur les 1 111 candidatures enregistrées, force est de reconnaître que soit les femmes n’éprouvent pas une sorte de zèle par rapport à l’engagement politique, soit elles ont une certaine volonté mais sombrées par des stéréotypes accentuant les inégalités de genre.

Leadership féminin. C’est dans ce cadre que l’atelier d’échanges et d’informations des femmes candidates aux élections législatives et des parties prenantes sur le leadership féminin, qui s’est tenue hier au Carlton, trouve tout son fondement. Cette journée ayant rassemblé près de 200 personnes – dont les candidates aux élections législatives et des femmes leaders des secteurs public et privé et de la société civile – a connu un essor dans la mesure où elle a permis, grâce à divers échanges, d’exhiber justement les difficultés rencontrées par les femmes dans le domaine politique, mais surtout, c’était une opportunité pour elles de formuler et de mettre en exergue des recommandations. Cela permettrait désormais de rectifier le tir, et de recentrer la problématique genre en politique.

Egéries. Pour ce faire, cette sensibilisation a été esquissée par des interventions des égéries de la société malagasy qui tiennent à ce que les femmes aient leur place en politique, en participant ou en leur donnant l’opportunité de participer, entre autres, aux activités et grands débats politiques de la nation. Parmi ces égéries figurent Rahantasoa Lydia Aimée, ancienne Ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et ancienne députée du District de Manjakandriana, Marie Cécile Hollande Via, ancienne sénateur de la République de Madagascar, Fanja Razakaboana, présidente du Groupement des Femmes Entrepreneurs et Chriscy Ramanantsoa, opératrice économique. Leurs interventions ont été soutenues par des autorités étatiques en l’occurrence, Tinarivelo Razafimahefa, ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation et ministre de la Population par intérim, Jean Eric Rakotoarisoa, président de la Haute Cour Constitutionnelle, Maria Raharinarivonirina, commissaire électorale de la Ceni, Hanitriniaina Liliane Ravaoharinirina, Secrétaire Exécutive Adjointe de la CENI.

Aina Bovel