Les actualités à Madagascar du Lundi 10 Avril 2017

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L'express de Madagascar367 partages

Détournements au MCRI – Les ex-dir cab devant la cour criminelle

Près de 400 millions d’ariary ont été détournés à l’ORTM entre 2015 et 2016. Les anciens directeur de cabinet et directeur général, comparaîtront après demain devant la cour criminelle.

Des hauts fonctionnaires au banc des accusés. Des détournements de fonds et de biens mêlés d’abus d’autorité aux préjudices de l’Office la Radio et Télévision publiques de Madagascar (ORTM) seront jugés après-demain devant la Cour Criminelle Ordinaire (CCO). L’audience se tiendra à la N°4 du palais du tribunal à Anosy.Placés en détention préventive depuis près de six mois à la maison centrale d’Antanimora, Nivo Ratiari­son, ancien directeur du cabinet du Ministère de la Communication et des Relations avec les Institutions (MCRI), ainsi que sa coaccusée Simonette Claudine Raharimalala, alors responsable commercial et marketing vont, de ce fait compa raître devant les juges ainsi que les assesseurs.Ayant bénéficié de liberté provisoire lorsque l’affaire a été conduite devant la chaîne pénale après que le Bureau Indépendant Anti-corruption (Bianco) a bouclé les enquêtes préliminaires, trois autres accusés, vont, pour leur part, comparaître. Parmi eux, un haut responsable du MRCI au moment des faits et le directeur d’une société annonceur de la TVM.Cinq chefs d’inculpations sont portés à l’encontre de l’ancien directeur de cabinet et ancien responsable commercial de l’ORTM Nivo Ratiarison, principal accusé, ainsi que de Simo­nette Claudine Raharimalala, responsable commercial et marketing. Ils sont poursuivis pour le détournement d’une somme s’élevant à près de 360 millions d’ariary qu’ils auraient manipulée. Par ailleurs, ils sont inculpés, pour usage de faux, en écriture sur deux chèques dont les montants respectifs sont de 24 millions d’ariary et de 3,5 millions d’ariary.

Équipements détournésLa bénéficiaire initiale était la TVM. Les chèques en question ont été falsifiés au nom de la TVM, et la  somme a été par la suite versée au compte de Nivo Ratiarison. Outre les prétendus abus liés à leur fonction, ils répondront de surcroît devant la cour d’un enrichissement illicite. Leurs ressources et avantages dont ils avaient joui lorsqu’ils étaient fonctionnaires de la MCRI seraient loin d’être à la hauteur des richesses qu’ils  ont engrangées en 2015 et 2016. Le Bianco a dans la foulé touché à une autre corde sensible en attaquant l’ex-directeur de cabinet pour  détournement de six groupes électrogènes remis par une entreprise pour équiper la TVM ainsi que la Radio Nationale Malagasy (RNM), suite à un échange de services.L’ex-directeur général du MCRI Ramanantsoa Razafinjoelina est pour sa part inculpé pour détournement de fonds d’une valeur de 45 millions d’ariary et de malversations  visant à s’accaparer d’avantages qui ne lui sont dévolus, pendant l’exercice de sa fonction.Par contre, les trois autres accusés, sont mouillés pour complicité. Ils font l’objet de poursuites pour avoir aidé Nivo Ratiarison et consorts dans les détournements et les abus qu’on  leur reproche.

Andry Manase

Midi Madagasikara322 partages

Basket « Coupe du Président » : Olona telo nosamborina, nanakora ny Filoha

Nihogahoga, nanakora ary nanompa ny Filoham-pirenena, olona telo nosamborina ny sabotsy teo nandritra ny lalao baskety tetsy Mahamasina. Ny sabotsy tokakandro teo tokoa no notanterahina ny famaranana ny lalao basket « Amboaran’ny Filoham-pirenena », izay natao tao amin’ny Lapan’ny Fanantanjahantena Mahamasina. Mazava ho azy fa araka izay anarany dia ny Filoham-pirenena no manolotra ny amboara ho an’izay nandresy. Nandritra io lalao io tokoa ary, nigadona teny an-toerana ny Filoham-pirenana. Notsenaina tamin’ny horakoraka izany fahatongavany izany. Fa tao anatin’izany horakoroka izany kosa no nisy ny nihogahoga, nanakora azy. Tao mihitsy aza ireo nahavita nanompa ny Filoham-pirenena tamin’ny alalan’ny sioka. Angamba, zavatra tsy azo leferina intsony, hoy ireo mpitandro filaminana teny an-toerana, ka dia niroso avy hatrany tamin’ny fisamborana izay tandrify azy teo, tamin’ireo olona nihogahoga ireo mpitandro filaminana. Vokany, nisy olona telo voasambotra, izay araka ny fanazavàna nomen’ireo tompon’andraikitra dia isan’ireo nisioka sy ny nanakora. Nentina avy hatrany teny amin’ny Kaomisaria foibe tetsy Tsaralalàna nanaovana fanadihadiana. Tsy naharitra ela anefa ny nitanana azy ireo. Fantatra mantsy fa omaly ihany dia navotsotra ireto telolahy ireto, rehefa nasaina nifona imasom-bahoaka.

m.L

Midi Madagasikara159 partages

Claudine Razaimamonjy : Visites interdites à l’HJRA, d’autres conseillers du président dans le collim...

La patronne de l’hôtel AC se trouve encore au service des urgences de l’hôpital HJRA.

Trois jours après l’annonce de son placement sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora, la Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, Claudine Razaimamonjy est toujours sur son lit d’hôpital à la HJRA. En effet, cet opérateur économique proche du président Hery Rajaonarimampianina et soupçonné d’être impliqué dans une affaire de corruption et de détournement d’une somme avoisinant les 500 millions d’Ariary, n’a pas encore été transféré dans une chambre personnelle. Elle se trouve encore au service des urgences. Son état de santé serait toujours instable et elle est très fatiguée. De source médicale, la patronne de l’hôtel « AC » serait victime d’une crise de dystonie neurovégétative. Une maladie qui ne nécessiterait toutefois aucune évacuation sanitaire à l’étranger. D’ailleurs, joint au téléphone hier soir, l’avocate de Claudine Razaimamonjy, Maître Honorine a fait savoir que « pour le moment, la défense n’envisage pas de demander une évacuation sanitaire ». « A son état actuel, il serait pratiquement impossible pour notre client de faire un long voyage en avion », a-t-elle soutenu. Une manière de démentir les informations selon lesquelles, Claudine Razaimamonjy et les tenants du régime HVM prévoient de demander un EVASAN à l’Île Maurice pour pouvoir échapper à une incarcération. D’après les informations, cette femme milliardaire disposerait d’une résidence de luxe à l’Île Maurice.

Liberté provisoire. En tout cas, comme tout prévenu qui bénéficie d’une évacuation à l’hôpital, la baronne du parti au pouvoir est aussi gardée par des agents pénitentiaires. Elle est complètement isolée et toutes les visites sont interdites, du moins officiellement. Une source proche de l’Administration pénitentiaire a expliqué qu’au maximum, seules quatre personnes peuvent bénéficier d’une autorisation de visite dûment signée par le Ministère public. Par ailleurs, toutes les visites doivent être enregistrées par les agents pénitentiaires qui assurent la garde. En tout cas, le service des urgences de l’HJRA est toujours fortement sécurisé. L’avocate de Claudine Razaimamonjy a laissé entendre que la défense va déposer incessamment une demande de liberté provisoire. Reste à savoir si les juges en charge du dossier vont donner leur accord à cette demande. Nul n’ignore que le Bianco a pris une deuxième garde à vue contre la patronne de l’hôtel « AC » par crainte qu’elle prenne la fuite en attendant le transfert du dossier devant la Chaine pénale anti-corruption.  

Interdiction de sortie du territoire. Durant le week-end, des rumeurs sur l’existence d’une mesure d’interdiction de sortie du territoire qui aurait été prise à l’encontre de deux autres conseillers spéciaux du président Hery Rajaonarimampianina ont circulé. Une chaîne de télévision privée a même annoncé cette information dans son journal de samedi soir. Pourtant, tous les responsables que nous avons contactés, aussi bien au niveau du Ministère de l’Intérieur qu’auprès de la Justice, semblaient incapables de confirmer l’info. Une source proche de l’affaire Claudine Razaimamonjy a toutefois laissé entendre que d’autres conseillers du président de la République seraient aussi dans le collimateur de la Justice. Tout en se défendant de révéler les tenants et aboutissants de leurs dossiers, notre source a juste annoncé que le Bureau Indépendant Anti-Corruption détient également d’autres dossiers de corruption et de détournement impliquant des hauts dignitaires du régime HVM. En cours de traitement du côté d’Ambohibao, ces dossiers risquent également d’exploser au grand jour une fois que le Bianco parvient à clôturer ses investigations. A l’allure où vont les choses, le Directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy risque d’être considéré comme l’ennemi public numéro Un du côté des tenants du pouvoir. Histoire à suivre.

Davis R

Tia Tanindranaza93 partages

Kolikoly avo lentaMpanolotsain’ny Filoha 2 hosamborina

Miha mangotraka ny raharaha kolikoly mahasaringotra ireo mpanolotsain’ny filoham-pirenena.

Trondro be 2 hosamborina

Tsy mijanona eo amin’i Claudine Razaimamonjy ihany ity raharaha ity, fa mbola misy mpanolotsain’ny filoha tsy maintsy hosamborina raha ny vaovao mivoaka ankehitriny. Miisa 2 izy ireo, ary efa nanaovan’ny Bianco fanadihadiana. Efa tena mafana ny raharaha ary atahorana ny haha votsotra azy ireo, ka namoahana didy tsy fahafahana mivoaka an’i Madagasikara na IST mihitsy sao mandositra. Efa arahi-maso akaiky izy ireo ankehitriny, raha ny fikaroham-baovao, ka amin’ity herinandro ity no mety hisamborana azy. Efa niaraha-nahita sy nandre rahateo ny fanehoan-kevitry ny Bianco ny tsy hihemotra sy tsy hanaiky lembenana intsony manoloana ny tsindry isan-karazany, toy ny nataon’ny minisitry ny fitsarana Malagasy Charles Andriamiseza, izay nitaky ny hamotsorana an’i Claudine Razaimamonjy. Hafana sy hangotraka ity raharaha ity, raha ny fahitana azy.

 Toky R

Midi Madagasikara69 partages

Njila au Palais des Sports : Les fans, replongés dans les années 80 !

Njila et Poopy en duo.

De 1983 à 1989, Njila naviguait de scène en scène avec une jeune et jolie chanteuse qui marquera les fans du groupe. Dans le cadre des 40 ans de Njila, Poopy, hier après-midi, a de nouveau partagé la scène avec Njila.

Si le public l’aime ? Sans aucun doute, mais il l’aime encore plus quand il se produit avec Poopy. Pour marquer ses quarante ans de scène, il était donc impératif pour Njila de faire venir celle qui a fait ses débuts à ses côtés et qui a, depuis, marqué ses inconditionnels qui sont d’ailleurs venus très nombreux au Palais des Sports cet après-midi de dimanche.Au Palais des sports, il est 15 heures 30 quand Poopy, radieuse dans sa robe jaune, entourée d’une Melky très sexy et d’une Anyah plus belle que jamais, entre sur scène. Gentleman qu’il est, Njila a effectivement laissé les dames passer devant. Une à une, les trois chanteuses prennent le micro. Les spectateurs qui n’ont pas encore fini de prendre place se mettent soudainement à crier et à applaudir. Celle qu’ils attendaient est bel et bien là. La courte prestation de la chanteuse leur a laissé sur leur faim, mais ce n’était qu’un début ! Le second titre ne pouvait être qu’un duo. Les deux invitées se retirent pour laisser la place à Poopy qui est maintenant rejointe par Njila. « Voandalana » est entonné avec entrain et bonne humeur par les deux artistes. Le public, déjà conquis s’attend à ce qu’ils continuent sur cette voie. Le programme est cependant tout autre. Un à un, les guests, Mahery, Christian K, ou encore Fara Kely défilent sur scène pour des duos. Les spectateurs patienteront quelque temps avant de retrouver Njila et Poopy pour de grands moments de complicité, un voyage dans le temps dont chaque miette est appréciée, car on ne sait quand pareil rendez-vous sera réédité. Le public, en tout cas, a aimé ces retrouvailles qui se sont d’ailleurs terminées par un « happy birthday » avec le gâteau d’anniversaire, bien évidemment.Mahetsaka

Madagate58 partages

Claudine Razaimamonjy. Evasion en 4 jours et adieu pour toujours

Je pense que vous pouvez lire sans difficulté

Une seule feuille suffit et Claudine Razaimamonjy disparait de l’hôpital où elle a bien joué son rôle d’agonisante. Mandat de dépôt: 07 avril 2017; attestation du médecin: 08 avril 2017; demande d’évacuation sanitaire: 09 avril 2017; passage chez le procureur de la république -dame Razafintsoa Balisma Odette, championne du flagrant délit d’annonce de ville-morte-: 10 avril 2017; sortie de l’hôpital à l’heure des sorcières, signée P.O. par une dame Aimée du ministère de la Santé publique: 10 avril 2017. Tout cela tient en une seule feuille de papier A4 ci-dessus. Chapeau! Tout cela a un nom: complicité au plus haut niveau de l'actuelle île bananière dénommée Madagascar.

Il est de plus en plus clair que Madagascar n’est ni une république, ni une démocratie pas plus qu’un État de droit. Quant à la bonne gouvernance, dans cette IVème république du Hery vaovao, elle fait partie des contes et légendes de Madagascar. Je ne prendrai même pas la peine de transcrire la demande de l’avocat de Claudine Razaimamonjy, de toute façon c'est lisible. Je dirais seulement qu’il lui a donc fallu 4 jours, à partir de la date de mandat de dépôt, pour réussir l’évasion qui ne dit pas son nom d’une créature connue dans la Grande île pour s’octroyer de manière illégale des marchés publiques. Ce, depuis avant même la période de Transition.

Enième fait accompli au détriment du peuple malgache donc, de la part du régime Hvm/Rajaonarimampianina.Mais ce que tout le monde oublie ou ignore, c’est ceci: dans la demande ci-dessus, si l’avocat Tantely Rakotonirina Rakotoarivony écrit noir sur blanc « nous nous engageons à prendre en charge tous les frais s’y afférents » (et ce sont les fonds qui manquent le moins…), par contre, on ne voit nulle part « nous nous engageons à ramener à Madagascar l’inculpée, dès que son état de santé le permettra ».

Cela signifie que Claudine Razaimamonjy suivra la trace de Bekasy Johnfrince, le trafiquant de bois de rose « extrait » de la prison d’Antanimora et qui s’est envolé à l’île Maurice -où il n’est nul besoin de visa d’entrée- pour disparaître complètement dans la nature. L’État de droit exigerait que l’on gèle tous ses avoirs et que l’on mette sous scellés ses biens. Hélas, nous sommes dans un pays qui n’en est même pas un à partir du moment où le peuple lui-même n’a aucune réaction face à ces actes innommables.

Bekasy. Cliquez ici

Étrangement, c’est au moment où je termine cet article que j’apprends que le Procureur général de la république a révélé qu'il y avait eu DEUX IST (Interdiction de sortie du territoire) à l’encontre de Dame Claudine: la première depuis le 29 novembre 2016 et la seconde le 07 avril 2017. Par ailleurs, elle n'a jamais daigné répondre aux convocations du Bianco. A présent, trop tard! Dès lors, c’est certain qu’elle disparaîtra comme Bekasy. Heureusement que les dossiers qui l’incriminent sont là. Tous ces complices auront-ils la même « chance » qu’elle. Je le répèterai souvent: l’argent n’assurera jamais l’impunité à 100%. Des personnes droites, justes et patriotes se lèveront toujours au moment où ces gangsters s’y attendront le moins.

En passant, je m’adresse, ici, à la Communauté internationale. La personnalité ambigüe du président de la république, je l’ai cernée quelques mois seulement après sa prestation de serment reposant sur un plagiat. Dans une atmosphère d’avant troisième guerre mondiale, le droit d’ingérence est capital car c’est tout un peuple qui risque de disparaître par la faute d’irresponsables qui ne créent aucune richesse mais volent sans vergogne parce qu’un seul d’eux a été élu au suffrage universel et qu’il compte rempiler.

Enfin, il n’est jamais inutile de rappeler de quoi Claudine Razaimamonjy est inculpée et pourquoi elle doit comparaître devant un tribunal.

Mandat de dépôt et évacuation locale sans passer par la case « Prison ». Y'a sûrement eu un truc en espèces sonnantes et trébuchantes, c'est pas possible... Et cela aussi en une feuille A4 paysage. Retranscription des motifs de l’inculpation de cette femme de 51 ans: détournement de deniers publics, abus de fonction, complicité de détournement de deniers publics, favoritisme, recel, complicité de favoritisme et abus de fonction, blanchiment de capitaux.

Vraiment de quoi tomber dans les pommes. Et c’est pour tout çà qu’elle va disparaître jusqu’à changer d’identité et user de la chirurgie esthétique. Ce ne sont pas les moyens qui manquent, n'est-ce pas? Mais ses complices sont toujours au pays. Surtout le premier… Un mariole qui se prend au sérieux. En tout cas, elle sera bientôt Wanted.

Pour l’heure, elle doit fêter sa « victoire ». Mais plus rien ne sera comme avant pour elle, ailleurs. Une vie de fugitive l’attend. Mais c’est la faute à qui, si elle a toujours eu un appétit insatiable jusqu’à ce mandat de dépôt?

Jeannot Ramambazafy – 10 avril 2017

L'express de Madagascar57 partages

Bikers Show – Démonstration de force des motards

Le plus grand rassemblement des motards a honoré son nom, puisque le Bikers Show a été un franc succès. Les visiteurs ont été très nombreux durant le week-end.

Un événement à rééditer assurément. Le Bikers Show du week-end a tenu toutes ses promesses. Les motards de la capitale ont massivement répondu à l’invitation. Ils étaient environ 250 issus de différents clubs à s’être rencontrés au Palais des sports de Mahamasina. On y a remarqué notamment IBMoto, Gasy Motards Club, Maxiscooters 261, Red Island Riders, KTM Ready To Race Madagascar, MMC, Royal Enfield, Team Bikers Gasikara et Harley-Davidson. Sans oublier les non-affiliés.

Le roadshows’est conclu au Palais des sports.

Le roadshow organisé samedi après-midi, partant d’Iavoloha pour rallier Mahamasina, a été une véritable démonstration de force. Le cortège de plusieurs centaines de mètres a sillonné les rues d’Antananarivo, émerveillant les piétons et les automobilistes avec, dans ses rangs, des bécanes aussi belles et aussi imposantes les unes que les autres. Il en a été de même durant la night parade à Analakely et à Anosy, dans la soirée, ainsi que lors de la randonnée sur la RN1 dimanche matin.

MV Agusta Rivale 800, l’une des plus belles du salon.

À refaire chaque annéeKTM Superduke 1290, Kawasaki Z1000, Suzuki Hayabusa 1300, Harley-Davidson Sportster 1200, Honda CBR1000, Ducati 1098, Yamaha R1 ou T-Max 530… toutes ont été très impressionnantes. Mais très certainement, l’une des plus belles, si ce n’est la plus belle, a été une MV Agusta Rivale 800 rouge vif, avec ses lignes agressives typiquement italiennes, sa superbe jante à bâtons exposée via le monobras oscillant arrière, mais aussi et surtout sa triple sortie d’échappement.« Je tiens à remercier les organisateurs pour cet événement mémorable. J’ai vraiment apprécié ces moments passés avec d’autres personnes qui partagent ma passion pour les deux-roues. Il faudra organiser ce genre de salon plus fréquemment, pourquoi pas tous les deux ans ou même chaque année », confie un motard que nous avons questionné au hasard.Comme quoi, cela a été un succès sur toute la ligne et on en redemande.« Personnellement, je n’ai pas de moto. Mais je suis venu juste pour admirer ces belles machines », affirme, pour sa part, un visiteur. Outre les clubs, les concessionnaires ont aussi été de la partie. De superbes KTM, Honda et scooters Peugeot de chez Madauto, en passant par les BMW et Husqvarna de chez Motostore, et bien évidemment les Kawasaki, Indian et Royal Enfield de chez CT Motors, ou encore les tout-terrain Sherco de chez Funbike. Chaque visiteur en a pris plein les yeux.

Tselatra et Kiaka en vedettes

La moto et la musique rock vont de pair. Durant les deux journées du salon, les groupes Tselatra et Kiaka ont enflammé le Palais des sports, enchaînant leurs tubes devant un public conquis à l’avance dès les premières notes. Si Tselatra a proposé du rock radical destiné aux puristes, Kiaka a apporté une touche plus soft, ce qui a bien équilibré les deux concerts.

Les grosses cylindrées étaient à la fête ce week-end.

Démonstration de burn

Le week-end a également été marqué par plusieurs démonstrations. Entre autres, une Royal Enfield équipée d’un side-car a démontré qu’on pouvait très bien réaliser des figures avec ce genre de machine. Un maxiscooter MBK Stunt équipé d’un moteur de Piaggio X9 a réaliséplusieurs burns. Sans oublier un tout-terrain Kawasaki avec lequel Rico, un motard chevronné, a effectué plusieurs wheelings et stoppies.

Midi Madagasikara57 partages

Qu’est-ce-que l’Etat de droit ?

L’indépendance de la Justice est primordiale dans un Etat de droit.

L’État de droit peut se définir comme un système institutionnel dans lequel la puissance publique est soumise au droit. Cette notion, d’origine allemande (Rechtsstaat), a été redéfinie au début du vingtième siècle par le juriste autrichien Hans Kelsen, comme un État dans lequel les normes juridiques sont hiérarchisées de telle sorte que sa puissance s’en trouve limitée. Dans ce modèle, chaque règle tire sa validité de sa conformité aux règles supérieures. Un tel système suppose, par ailleurs, l’égalité des sujets de droit devant les normes juridiques et l’existence de juridictions indépendantes.

Le respect de la hiérarchie des normes. L’existence d’une hiérarchie des normes constitue l’une des plus importantes garanties de l’État de droit. Dans ce cadre, les compétences des différents organes de l’État sont précisément définies et les normes qu’ils édictent ne sont valables qu’à condition de respecter l’ensemble des normes de droit supérieures. Cet ordonnancement juridique s’impose à l’ensemble des personnes juridiques. L’État, pas plus qu’un particulier, ne peut ainsi méconnaître le principe de légalité : toute norme, toute décision qui ne respecteraient pas un principe supérieur seraient en effet susceptibles d’encourir une sanction juridique. L’État, qui a compétence pour édicter le droit, se trouve ainsi lui-même soumis aux règles juridiques, dont la fonction de régulation est ainsi affirmée et légitimée. Un tel modèle suppose donc la reconnaissance d’une égalité des différents sujets de droit soumis aux normes en vigueur.

L’égalité des sujets de droit. L’égalité des sujets de droit constitue la deuxième condition de l’existence d’un État de droit. Celui-ci implique en effet que tout individu, toute organisation peuvent contester l’application d’une norme juridique, dès lors que celle-ci n’est pas conforme à une norme supérieure. Les individus et les organisations reçoivent en conséquence la qualité de personne juridique : on parle de personne physique dans le premier cas, de personne morale, dans le second. L’État est lui-même considéré comme une personne morale : ses décisions sont ainsi soumises au respect du principe de légalité, à l’instar des autres personnes juridiques. Ce principe permet d’encadrer l’action de la puissance publique en la soumettant au principe de légalité, qui suppose au premier chef le respect des principes constitutionnels. Dans ce cadre, les contraintes qui pèsent sur l’État sont fortes : les règlements qu’il édicte et les décisions qu’il prend doivent respecter l’ensemble des normes juridiques supérieures en vigueur (lois, conventions internationales et règles constitutionnelles), sans pouvoir bénéficier d’un quelconque privilège de juridiction, ni d’un régime dérogatoire au droit commun. Les personnes physiques et morales de droit privé peuvent ainsi contester les décisions de la puissance publique en lui opposant les normes qu’elle a elle-même édictées. Dans ce cadre, le rôle des juridictions est primordial et leur indépendance est une nécessité incontournable.

La séparation des pouvoirs et justice indépendante. Pour avoir une portée pratique, le principe de l’État de droit suppose l’existence de juridictions indépendantes, compétentes pour trancher les conflits entre les différentes personnes juridiques en appliquant à la fois le principe de légalité, qui découle de l’existence de la hiérarchie des normes, et le principe d’égalité, qui s’oppose à tout traitement différencié des personnes juridiques. Un tel modèle implique l’existence d’une séparation des pouvoirs et d’une justice indépendante. En effet, la Justice faisant partie de l’État, seule son indépendance à l’égard des pouvoirs législatif et exécutif est en mesure de garantir son impartialité dans l’application des normes de droit. L’État de droit suppose l’existence d’un contrôle de constitutionnalité. 

Classement du « World Justice Project »

Selon l’Indice sur l’Etat de droit pour l’année 2016 publié à Washington par « World Justice Project », Madagascar occupe la 90e position dans un classement de 113 pays. L’indice de WJP mesure les performances des pays étudiés sur la base de 44 indicateurs répartis en huit facteurs de base. La Grande Ile a ainsi été mesurée sur les performances dans la corruption, l’application des règlements et la justice civile. Dans le volet absence de corruption, Madagascar se retrouve au 102e rang sur les 113 pays classés. Même classement dans le domaine de l’application des règlements tandis qu’en matière de justice civile, la Grande Ile se positionne à la 100e place. En matière d’ordre et de sécurité, Madagascar se pointe à la 51e place malgré l’insécurité grandissante et le phénomène « Dahalo » qui a frappé le pays en 2016 et à propos de la justice criminelle, Madagascar se case au 76e rang et fait moins dans la rubrique Gouvernement ouvert, où il se trouve à la 80e position. En ce qui concerne les droits fondamentaux, la Grande Ile se fixe à la 84e place. La tête du classement est occupée par le Danemark, la Norvège et la Finlande qui occupent le trio de tête. La Grande Ile devance, néanmoins, de quelques classements les lanternes rouges que sont l’Afghanistan, le Cambodge et le Venezuela. Une spécificité de l’indice WJP est qu’elle prévoit un classement des États par rapport aux autres pays de sa région et de son niveau de revenu. Pour la région Afrique subsaharienne, Madagascar se glisse donc au 10e rang, juste derrière la Côte d’Ivoire et devant le Libéria. Vu le niveau de son Produit intérieur brut (PIB), Madagascar est aussi inscrit par l’indice sur l’État de droit WJP dans le classement des pays à faible revenu. « Une application efficace de l’État de droit permet de limiter la corruption, de combattre la pauvreté et la maladie et de protéger les populations des injustices qu’elles soient à petite ou grande échelle. Elle sert de fondation aux communautés de paix, d’opportunité et d’égalité, en catalysant le développement, l’établissement d’un gouvernement responsable et le respect des droits fondamentaux », indique l’organisation WJP. 

Des signes d’un Etat de non droit

***Le 22 mars dernier, des « Sojabe » de Toliara et les familles des policiers du Commissariat de Toliara ont érigé des barrages sur la route nationale pour empêcher le transfert de leurs proches à Tana. Un seul prévenu a été présent au tribunal d’Anosy le jour de l’audience. 39 policiers du Commissariat de Toliara sont soupçonnés d’avoir participé au lynchage à mort du Premier substitut du Procureur du Tribunal de première instance de Toliara, Rehavana Michel. Les faits se sont déroulés en décembre 2014. Le procès prévu avoir lieu au mois de mars dernier a été reporté sine die. Jusqu’ici, aucune sanction n’a été prise à l’encontre des auteurs de ce meurtre d’un magistrat. Et ce, même si le lynchage s’est déroulé sous les yeux de nombreux témoins. Une vidéo de cet acte de barbarie a même circulé dans les réseaux sociaux à l’époque.

***En 2015, la Justice a ouvert une enquête contre le député Mara Niarisy élu à Ankazoabo Sud soupçonné à l’époque d’être impliqué dans une affaire de vols de bovidés dans sa circonscription. Le Bureau permanent de l’Assemblée nationale n’a pas donné suite à une demande de levée d’immunité formulée par le gouvernement dirigé à l’époque par le Premier ministre, le Général Jean Ravelonarivo. Jusqu’ici, et ce depuis qu’il a décidé de se ranger dans le camp du parti au pouvoir, le député élu sous les couleurs du MMM reste dans l’impunité. Pourtant, à l’époque lors d’une rencontre entre le gouvernement et l’Assemblée nationale, l’ancienne ministre de la Justice, Noëline Ramanantenasoa a annoncé que lors de la perquisition, des bovidés appartenant à d’autres éleveurs, des fiches individuelles de bovidés en trois exemplaires comportant des cachets de l’Assemblée nationale, des armes à feu, des cartouches de munitions, des tenues de combat et des amulettes ont été découverts dans sa maison. Pour cette affaire, les députés qui ont formé un front uni derrière Mara Niarisy, ont engagé un bras de fer contre l’Exécutif.  

***Le 19 février dernier, une quarantaine de policiers issus de la Force d’intervention de la police de Mahajanga ont effectué une expédition punitive dans la Commune d’Antsakabary, District de Befandriana Nord pour venger la mort de deux de leurs frères d’armes. 487 maisons d’habitation ont été incendiées durant leur passage dans six « fokontany ». Cet incendie a par ailleurs provoqué la mort d’une femme âgée qui était brûlée vive dans sa maison. Jusqu’ici, aucune sanction n’a été prise contre les responsables de cet acte de barbarie, ne serait-ce qu’une sanction administrative pour calmer la tension engendrée par cette affaire en attendant les résultats de l’enquête. Aux yeux des observateurs, la Grande famille de la Police nationale souhaite, une fois de plus encore, favoriser le corporatisme au détriment de l’Etat de droit.

***Pas plus tard que la semaine dernière, le Sénateur Riana Andriamandavy VII a organisé une manifestation de gros bras et des « zanak’i Fianara » devant le local du Bureau indépendant anti-corruption pour contester l’arrestation de la Conseillère spéciale à la Présidence, Claudine Razaimamonjy. Des jets de pierres et de bouteilles ont même été perpétrés à l’entrée du Bianco. Le gouvernement s’est d’ailleurs immiscé dans cette affaire, notamment par l’intermédiaire du ministre de la Justice qui a convoqué la presse à 23 heures du soir pour faire pression sur le Bianco et réclamer la libération immédiate de cet opérateur économique. Une initiative que bon nombre d’observateurs considèrent comme « contraire à l’Etat de droit et aux principes de la séparation des pouvoirs ». 

Hery Rajaonarimampianina s’est engagé à respecter et à faire respecter l’Etat de droit.Un engagement présidentiel

L’Etat de droit est considéré comme la principale caractéristique des régimes démocratiques. Il prévoit une Justice équitable appliquée à tous les citoyens. Il ne devrait y avoir ni arbitraire d’un quelconque pouvoir public ou privé, ni loi du plus fort. Ce qui ne semble pas être le cas pour Madagascar où les dirigeants et les élus, ainsi que certaines catégories de la population bénéficient encore de l’impunité. L’opposition continue encore de dénoncer le non-respect de la Constitution et des droits fondamentaux tels que la liberté d’expression et l’indépendance de la Justice. Le principe de la hiérarchie des normes est aussi bafoué. Pourtant, le 25 janvier 2014, dans son discours d’investiture, le nouveau président Hery Rajaonarimampianina s’est engagé à satisfaire « l’exigence de justice, car depuis bien trop longtemps, le peuple malgache a le sentiment de vivre dans un monde d’iniquité où les droits ne sont pas les mêmes pour tous… Nous allons rétablir la confiance dans l’Etat, qui passe par la restauration de l’autorité de l’Etat. Elle s’appuiera sur un socle fondamental constitué des trois piliers de notre programme : la Sécurité, la Justice et la Lutte contre la Corruption. Notre Etat est garant des libertés individuelles et doit être capable de protéger tous nos concitoyens. Rétablir la confiance de l’Etat c’est aussi assurer la sécurité des personnes et des biens en toutes circonstances. En ville comme à la campagne, de jour comme de nuit. Cela signifie que nos compatriotes auront droit à une vie paisible, sans agression, pour vivre de leur propriété sans crainte d’être volés ou spoliés… Rétablir la confiance de l’Etat, c’est aussi réformer la Justice de l’Etat. La Justice devrait être accessible à tous et égale pour tous. Nous devrons lutter contre l’impunité et restaurer la confiance des Malgaches et des étrangers dans notre Justice… La lutte contre la Corruption sera une de mes principales priorités… La culture de l’impunité est révolue et je m’engage à organiser une lutte sans merci contre tous les détournements de biens et de deniers publics ; contre tout enrichissement illicite, tout racket ou encore toute utilisation abusive des biens publics. Le rétablissement de l’autorité de l’Etat conduira au retour de l’Etat de droit et mettra un terme définitif au cycle de crises et favorisera notre croissance économique ».

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Ariary.net : Pour la promotion de l’e-commerce

L’innovation permet de développer Madagascar. La solution de paiement en ligne, présentée par la start-up Fintech Ariary.net en est une. Son objectif est de promouvoir l’e-commerce, et ce, à moindre coût au profit des entreprises. Gagner de l’argent sur internet est désormais réalisable à Madagascar, selon les promoteurs. Rappelons que Fintech combine les termes « finances » et « technologies ». Avec les avancées technologiques en matière de réseaux sociaux, cette start-up est convaincue que l’évolution du marché de l’e-commerce peut gagner en envergure dans les prochaines années dans tout Madagascar. Les principaux problèmes qui s’opposent au développement de ce secteur résident surtout dans le fait que les entreprises malgaches ne disposent pas encore de bon système de moyens de paiement qui leur correspondent, a-t-on évoqué. Notons que Ariary.net  est un service de paiement en ligne par bon d’achat, intégrant notamment les trois opérateurs de mobile money à Madagascar et bientôt les banques. Pouvant être effectif dans divers domaines, ce système offre une multitude de possibilités d’exploitation. 

Navalona R.

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Ambohibao : Tokantrano voatafika tamin’ny basy plastika, ny mpanampy tao ihany no atidoha

Ny mpanampy an’ireto mpivady monina eny amin’iny faritra Ambohibao iny ihany no nahavita nanafika azy ireo. Tsy vitan’izay anefa fa mbola norahonan’ity lehilahy ity ho faty ireto olona ireto raha tsy manome vola 10 tapitrisa ariary azy. Raha ny fanazavàna azo dia mpanampy efa niasa fito taona tao amin’ity tokantrano ity ity lehilahy ity, saingy efa nesorina noho ny toetra ratsiny. Nametraka fitarainana avy hatrany teny anivon’ny zandary teny Ambohibao ny tompon-trano, ka voasambotra ny alarobia teo ilay lehilahy, raha tratra ambodiomby teo am-piantsoana ireo mpivady mihitsy. Ny zava-nitranga : « Roa andro talohan’io mantsy dia nisy lehilahy iray nisaron-tava tafiditra tao an-tranon’ireo mpivady ireo ka avy hatrany dia namantana tao an’efitra fandrian’izy ireo. Ramatoa irery anefa no tao, satria efa nifoha Rangaha ka efa nitsangana lasa any an’efitra hafa. Nambanan’io jiolahy io basy ramatoa, sady nosavainy ny « armoire » saingy tsy nisy na inonino na inona tao. Nikiakiaka Ramatoa ka taitra ilay vadiny sy ny mpanampy tany amin’ny efitra hafa rehetra tany ka namonjy nivoaka ny trano niantso vonjy. Tafatsoaka ilay mpanafika ary tsy nisy zavatra azony », hoy ny vaovao. Tafatsoaka ileio tamin’io fotoana io ary tsy nahazo na inona na inona. « Ny harivan’io indray dia nisy niantso an-tariby izy mivady, nilaza fa hamono azy ireo raha toa ka tsy manome vola folo tapitrisa ariary azy haterina eny akaikina hôtely iray eny Ivato. Nilaza tamin’ny zandary ireto voarahona ka natao ny vela-pandrika rehetra, izay niafara tamin’ny fahatratrarana azy io teo am-piantsoana finday ireo mpivady ireo teo amin’ny taxi-phone iray teo Ambohibao, ny 5 aprily 2017 maraina ». Tamin’ny famotorana natao ity lehilahy ity dia niaiky avy hatrany ny tenany fa izy no tompon’antoka tamin’ilay fanafihana tao amin’ilay trano, ary basy plastika no nampiasainy. Mbola izy koa no atidoha tao ambadiky ny fahaverezam-bola an-tapitrisany maro tao amin’io tokantrano iray io, fony izy mbola niasa tao. Ny zoma teo no nohenoina teny anivon’ny Fampanoavana ary nadoboka am-ponja avy hatrany ity mpanampy nivadika ity.

m.L

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67ha : Andian’olona saika hanafika kaomisaria, olona telo nosamborina

Raikitra indray ny sakoroka omaly teny 67ha. Andian’olona maromaro no nikasa hanafika ny kaomisarian’ny boriborintany fahafito teny an-toerana. Antony : fitakiana olona voasambotra noho ny resaka tsindron’antsy, hatao fitsaram-bahoaka. Tsy nilefitra velively tamin’izany fitakiana izany moa ireo pôlisy tao an-toerana izay niantso haingana fanampiana avy tany amin’ny kaomisaria foibe, ka raikitra ny fifandonana. Olona telo nosamborina, ary nalefa avy hatrany teny Tsaralalàna. Araka ny fanazavana azo, teny Andohatampenaka voalohany teny no niantomboka ny raharaha, rehefa nahazo antso ireo pôlisin’ny boriborintany fahafito fa misy olona mifamaly. Niafara tamin’ny  fikasihan-tanana izany fifamaliana izany ary tonga mihitsy tamin’ny tsindron’antsy. Olona iray no naratra mafy, ary nentina avy hatrany tany amin’ny toeram-pitsaboana. Nosamborina kosa ary nentina avy hatrany tany amin’ny biraon’ny pôlisy ilay nahavanon-doza, nanaovana fanadihadiana. Tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany teo ho eo anefa no nisy andian’olona maromaro tonga tao amin’ny kaomisaria. Nitaky avy hatrany ity olona nosamborina ity tamin’ireo mpitandro filaminana. Velona teo ny horakoraka ny amin’ny hoe tsy maintsy faizin’izy ireo io olona io ary ataon’izy ireo amin’ny fanaovana azy, izany hoe kasaina atao fitsaram-bahoaka. Nisy ny tora-bato madinidinika raha ny voalazan’ny tompon’andraikitry ny pôlisy etsy Tsaralalàna, ka nahasimbàna fiara. Voatery nandray andraikitra ny amin’ny fiarovana ny kaomisaria sy ny fampitoniana ireo fokonolona ireo mpitandro filaminana. Ka niroso avy hatrany tamin’ny fisamborana ireo olona telo, izay voalaza fa isan’ireo nitarika ity fikorontanana ity. Nalefa avy hatrany teny amin’ny kaomisaria foibe izy ireo, hisorohana ny mety hihitaran’ny raharaha indray. Torak’izay ihany koa ilay olona nosamborina voalohany teny Andohatampenaka. Tsy nisy ny fanapoahana basy na baomba mandatsa-dranomaso nandritra izany, hoy hatrany ny fanazavàna. Nanaiky nilamina ihany koa tetsy andanin’izay ireo andian’olona.

m.L

Tia Tanindranaza54 partages

Fanakorontanana teny amin’ny Bianco“Fa taiza Ravoavy sy Florens ? ”, hoy i Alain Andriamiseza

Tsy tapitra hatreo ny resaka momba ny zava-niseho teny amin’ny Bianco Ambohibao ny herinandro lasa teo, izay nisian’ny herisetra sy ny fikomiana nentina nitakiana ny famoahana an’i Claudine Razaimamonjy.

Toky R

 

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URBAN TRAIL : Près de 3 700 coureurs contre la polio

Le jumbo Score pullulaient de coureurs au départ. (Photo : Njaka Rajaonisaona)

Grande fête du sport hier au départ et à l’arrivée de l’Urban trail des clubs de Rotary de Tana et d’Ivato. La 3e édition a été un vrai succès. Et la lutte contre la polio a mobilisé une vraie foule.

Un départ donné à 08h15 minutes par le Pr Lalatiana Andriamanarivo, non moins rotarien et surtout ministre de la Santé sur le parking du Jumbo Score Ankorondrano. Et cela mit fin au bazar d’avant départ qui a connu une effervescence énorme. Tiana Raoelina du Rotary Ivato aura beau donné les numéros d’urgence, les gens piaffaient surtout d’impatience pour tâter ce 6km 200 ou 11km de l’urban trail qu’ils en étaient dissipés.  3 700 coureurs et marcheurs qui se meuvent ensemble d’un seul coup, c’est comme une grosse lame de vague qui irait couvrir le centre de Tana durant 3 heures au moins. Les athlètes confirmés ont bouclé le parcours en un rien de temps, mais c’est surtout l’ambiance et la convivialité des enfants, des écoliers, des femmes, des vieux comme des jeunes qui plaisent.

L’urban trail a ceci de particulier aussi : elle fait découvrir à tous un autre visage de Tana la belle que beaucoup ne connaissent pas, tout comme elle incite les spectateurs tout au long de la route à participer pour une prochaine fois. A l’issue de Faravohitra, cette petite ruelle qui descend vers Antsahabe a plu. Après Ambanidia, près de la moitié des coureurs et marcheurs pour ne pas dire plus ne connaissaient pas la dure mais dure montée des escaliers et pavés d’Ambavahadimitafo. La vue y est impeccable, la pente rude et l’arrivée spectaculaire près des portes historiques d’Andafiavaratra. Ajoutez-y la descente ardue des 416 et vous avez l’ambiance des parcours. Les chrétiens pratiquants de ce dimanche des Rameaux ont ainsi côtoyé  des coureurs en sueur luttant contre la polio. Bravo aux Rotary pour l’initiative et bravo aux coureurs pour cette levée de fonds réussie. Les plus courageux ont même continué à Mahamasina avec le zumba et les animations sur place.

Anny Andrianaivonirina

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Beach Volley : « Le beach volley pour le marketing sportif et touristique » dixit Mahela Bouër, étudia...

L’événement AIM Beach Volley a été initié en 2016 par Mahela Bouër, jeune étudiante franco-malgache entourée de six autres étudiants de l’IUP Tourisme : Matthieu Ranaivoson, Gaëlle Lallemand, Ornella Marguerite, Marjorie Bulin et Emilie Pausé.

Un week-end entier de beach volley a eu lieu le 1er et 2 avril dernier au site de plage de la Trinité à Saint-Denis de La Réunion avec près de 150 participants. Les couleurs de Madagascar y ont été déployées avec la participation de l’Association des Étudiants Malgaches de La Réunion (AEMR) et la présence de Ghislain Lalabe, parrain de l’événement et icône du volley-ball malgache et réunionnais. Un total de 55 partenaires a contribué à la réussite de cet événement dont notamment le VBC Saint-Denis, qui est venu à Madagascar pour le tournoi de l’amitié des îles de l’Océan Indien en septembre dernier. Force est de constater que ce club, présidé par Claude Vidot, non seulement encourage les initiatives de la jeunesse réunionnaise, mais est également sensible aux actions réalisées pour Madagascar.

Mahela Bouër, quant à elle, affirme que « le beach volley peut être un moyen de valoriser les côtes des îles de l’Océan Indien en matière touristique » et explique « avec l’intégration de ce sport aux prochains jeux des îles de l’Océan Indien, le niveau de cette pratique sportive pourrait considérablement augmenter et laisser place à une multiplication de tournois de beach volley dans l’Océan Indien. Ce qui pourrait à moyen terme avoir une envergure plus importante que celle de la région indianocéanique. Certainement une belle opportunité pour les entreprises privées de développer leur visibilité. »

Il va sans dire que La Réunion possède déjà d’excellents beacheurs et que la création du Fiat Volley Run Tour géré par Maxime Guermeur en collaboration étroite avec la ligue réunionnaise de volley-ball, ne peut que favoriser l’expansion de cette pratique sportive et augmenter son niveau. Et si la Fédération Malgache de Volley-Ball (FMVB) ou la ligue d’Analamanga développait un partenariat avec la Ligue Réunionnaise de Volley-Ball (LRVB) pour organiser une étape de beach volley d’envergure internationale ? Un événement qui pourrait certainement intéresser les Îles Vanille, l’ïle de La Réunion Tourisme (IRT) et l’Office National du Tourisme de Madagascar  (ONTM) pour une meilleure visibilité à l’internationale des îles de l’Océan Indien.

Anny Andrianaivonirina

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Hary Andrianarivo : Politicien et businessman grâce à sa foi en Jésus

« J’écris mon plan au crayon et je laisse à Dieu la gomme et le stylo à bille. » Cette phrase est de HaryAndrianarivo, élu député d’Ambositra en 2013 et puis vice-président de l’Assemblée nationale pour la province de Fianarantsoa. Ce président national de l’Association « Mampiray » de raconter comment il a débuté en politique : « En 2013, quand j’étais rentré de mon voyage à Ankaramalaza (Toby FLM) et quand j’étais arrivé à Ambositra, j’ai constaté que cette partie de la région Amoron’i Mania avait besoin de l’un de ses fils pour son développement. C’est en ce moment-là que j’ai décidé de faire de la politique. J’ai demandé le « Tso-drano » des « raiamandreny » et je me suis présenté aux Législatives de 2013.Avant, j’ai méprisé la politique, car d’une part je voulais vivre dans la discrétion et d’autre part je n’ai pas apprécié la façon dont mes aînés qui faisaient partie des trois grandes familles d’Ambositra qui ont fait de la politique ont été traités par les gouvernants. Ma femme s’est également engagée en se présentant à l’élection du maire d’Ambositra. Mais, elle s’implique plutôt dans la gestion de la ville que dans la politique. » Interrogé s’il veut encore aller plus loin en politique, HaryAndrianarivo de répondre : « Je m’en remets à Dieu. Si Dieu me dit aujourd’hui d’arrêter, je m’arrête. Je n’ai pas besoin de me soucier de ce qui va venir.»

Luthérien engagé. L’engagement religieux a précédé son engagement politique. Hary Andrianarivo a été consacré « Mpiandry » en 2008. Il était chef de Chorale dès 1996. A l’âge de 6 ans, il s’était déjà engagé dans l’évangélisation. Actuellement, Hary Andrianarivo est président national de la Section Jeunesse de l’église luthérienne de Madagascar (FLM). Il est en même temps membre du « Komity Mpiandraikitra ny Synoda Lehibe » de cette église qui a son berceau dans la partie sud du pays. Sa foi en Jésus l’a sauvé lorsque son départ  d’une grande société d’extraction minière de Fort-Dauphin l’a plongé dans une situation de chômage. Hary Andrianarivo était sans emploi à Fort-Dauphin pendant quelques mois. Mais, après avoir prié en s’agenouillant, l’actuel député d’Ambositra a ouvert ses yeux et est tombé sur Deutéronome 8 :3 : « Il t’a mis dans la pauvreté, il t’a fait avoir faim et il t’a donné à manger la manne que ni toi, ni tes pères ne connaissiez, pour te faire reconnaître que l’homme ne vit pas de pain seulement, mais qu’il vit de tout ce qui sort de la bouche du Seigneur. » Hary Andrianarivo de témoigner sur ce qui lui était venu après avoir lu ce verset biblique : « Un sud-africain travaillant pour la société Kentz m’a téléphoné et m’a dit qu’il allait venir à Madagascar pour des contrats de construction avec le QMM. Alors que je n’étais plus chez QMM, ce sud-africain a sollicité ma collaboration pour un autre service.  Ce même Sud-Africain a beaucoup œuvré  dans l’accomplissement de la volonté divine.»

Businessman réussi. Après avoir pu construire son matelas financier grâce aux marchés que le Sud-Africain de Kentz lui a donné, HaryAndrianarivo a volé de ses propres ailes. Il s’est consacré à ses propres business. Et puis il a utilisé son argent dans l’importation des voitures japonaises. En 2009, le businessman HaryAndrianarivo était le premier à avoir importé une Limousine. « Au début, j’ai envisagé de vendre la voiture pour avoir du profit, mais finalement j’ai décidé de la garder, car j’étais fier d’être le premier malgache à avoir une limousine. Et depuis, j’ai diversifié mes activités. », a expliqué l’actuel vice-président de l’Assemblée nationale. Actuellement, malgré son succès dans la politique et dans le business (Il est PDG d’un groupe de Sociétés et actionnaire dans  plusieurs sociétés), HaryAndrianarivo mène une vie simple. Passionné de voitures, on le voit toujours au volant, sans garde du corps,et sur laquelle il n’a pas l’habitude de mettre une cocarde comme la plupart de nos dirigeants. Il n’a pas de difficulté à serrer les mains de ceux qui le saluent dans la  rue ou dans les couloirs de l’Assemblée nationale.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara42 partages

Erick Rajaonary : « Le visage de la réussite à la malgache », selon le magazine SocialTer

Erick Rajaonary, racontant son success story.

Le success story d’Erick Rajaonary, le fondateur et PDG de Guanomad a été relaté par le magazine « SocialTer », premier magazine papier et digital consacré à l’économie nouvelle génération et aux créateurs de solutions innovantes, suite à son passage à Paris dernièrement. L’évolution de l’exploitation d’engrais biologiques à base de déjection de chauves-souris depuis les grottes jusqu’à l’exportation de ce produit vers l’Europe et les Etats-Unis y a été évoquée. En outre, « il n’y a pas de développement économique sans un développement social », a-t-il souligné. Raison pour laquelle, cet entrepreneur multiplie ses initiatives dans ce sens, et ce, dans le cadre des activités de RSE de son entreprise. Notons que près de 50% des ventes de Guanomad sont orientées vers l’exportation. Erick Rajaonary, surnommé « Batman », espère en même temps que le marché domestique s’ouvre davantage pour permettre de lutter contre l’insécurité alimentaire.

Préoccupations. Par ailleurs, ce magazine a relaté que cet entrepreneur est fortement sollicité de toutes parts, puisqu’il est également le chef du patronat malgache, il est devenu le visage de la réussite « à la malgache ». La protection de l’environnement constitue également une de ses préoccupations, dans le cadre des actions sociales de Guanomad. Certes, Erick Rajaonary ne peut pas évaluer les retombées économiques de ses initiatives visant le développement social mais il y croit dur comme fer, a-t-on évoqué. « J’aime croire que mon entreprise est une entreprise modèle. En tout cas, c’est celle de quelqu’un qui ne s’est pas enrichi illégalement », a-t-il conclu.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara38 partages

Alasora : Tranona Manamboninahitra novakian’ny jiolahy

Tsy mifidy asiana tokoa ny olon-dratsy amin’izao. Tranona manamboninahitra iray, no lasibatry ny jiolahy mpamaky trano teny amin’iny faritra Alasora iny. Very tamin’izany ny entana maromaro lafovidy, niampy vola teo amin’ny roa alina sy iray hetsy ariary teo ho eo. Toy ny olom-pirenena rehetra lasibatry ny olon-dratsy dia tonga nametraka fitoriana teny anivon’ny zandary ity manamboninahitra ity. Nandeha avy hatrany ny fanadihadiana ary nampiasana alika mpitsongo dia mihitsy moa izany, araka ny fanazavàna nomen’ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny zandary. Olona maromaro no voatery nohenoina tamin’io fotoana teny amin’ny biraon’ny zandary teny Alasora. Taorian’ny vokatra azo tamin’ny alika mpitsongo dia, dia nisy olona telo hafa indray nosamborina ny faramparan’ny volana martsa lasa teo. Niakatra dimy izany rehefa nizotra niandalana ny famotorana araka ny fanazavàna azo hatrany. Marihana fa na dia manamboninahitra aza no lasibatra tamin’ity raharaha ity dia nambaran’ireo tompon’andraikitra fa nandeha tanteraka tao anatin’ny fanarahana ny lalàna ny fanaovana fanadihadiana sy ny fikarohana ireo olon-dratsy nahavita izany heloka izany. Ireto farany rahateo dia efa natolotra ny Fampanoavana taorian’ny famotorana, ary samy nampidirina am-ponja vonjimaika eny Antanimora avokoa, raha ny vaovao azo hatrany.

m.L

L'express de Madagascar37 partages

Ihazolava – Razafindravahy en communion avec les jeunes

Le chef de file de l’ADN a tenu à participer à la 32e édition du JMJ pour transmettre aux jeunes catholiques son exemple. Il a partagé son expérience avec eux.

Présence significative. Le leader du partis Antoka sy dinan’ny Nosy (ADN), Edgard Razafindravahy, a assisté a la cérémonie religieuse marquant le dimanche des rameaux et la célébration de la 32e édition de la journée mondiale de la jeunesse avec les jeunes catholiques issus de la diocèse d’Antananarivo, à Ihazolava, hier.Dans une ambiance conviviale, cette communion marque une affinité particulière entre Edgard Razafindravahy et les jeunes catholiques, venus en masse pour célébrer cette grande messe réunissant la grande famille de l`église catholique de Madagascar.Fervent croyant de l’église catholique, la présence du leader du parti ADN était marquante. Placé  au premier rang du banc des invités, le numéro un du parti ADN a montré sa ferme volonté de s`engager, à soutenir ces jeunes, qui selon l’église catholique« peuvent rendre le monde meilleur ». D’ailleurs, le parcours de ce leader du parti ADN, a inspiré beaucoup de ces derniers car, en partageant ses expériences, Edgard Razafin­dravahy a déjà mené des actions concrètes pour aider les jeunes à atteindre leurs objectifs.

Prise de responsabilitéDans sa prise de parole, monseigneur Odon Razana­kolona, a d’ailleurs encouragé les jeunes à « être responsables ». « Ce n’est plus l’heure de s’endormir. Il est temps de se réveiller et de s’entraider », a martelé l`archevêque d’Antananarivo, et de rappeler le message du pape François, pendant la célébration de la 32e journée mondiale de la jeunesse, sur le thème « Le puissant fit pour moi des merveilles ». L’Arche­vêque a invité les jeunes à cultiver une relation de familiarité et d’amitié avec la Sainte Vierge. « Faites comme Sainte-Marie. Elle ne s’enferme pas chez elle, parce qu’elle n’est pas une “jeune-diva” qui essaie de se sentir bien installée et à l’abri, sans que personne ne la dérange. Elle est mue par la foi, parce que la foi est le cœur de toute l’histoire de notre Mère », a souligné monseigneur Odon Razana­kolona.Dans la foulée, la liturgie a  aussi été une occasion pour la grande famille de l’église catholique de montrer sa solidarité envers les sinistrés de la commune d’Antsakabary. Le leader du parti Antoka sy dinan`ny Nosy a d’ailleurs été le premier à se manifester pour apporter son aide.

Juliano Randrianja

Midi Madagasikara34 partages

Silence, on détourne !

« Un justiciable, quel qu’il soit, n’est pas coupable tant qu’il n’a pas fait l’objet d’une condamnation définitive ».  Pour parodier cette mise au point du HVM qui a rappelé le principe de la présomption d’innocence dans son communiqué du 5 avril dernier relatif à l’affaire Claudine Razaimamonjy, on peut aussi dire qu’une personne est réputée vivante tant qu’elle n’a pas définitivement rendu l’âme.

Silence, on détourne !

C’est dire la bourde commise lors de son congrès régional à Toamasina par le parti présidentiel qui a fait observer une minute de silence en signe de solidarité et de soutien à son égérie qui est toujours en vie, quand bien même la propriétaire de l’hôtel A C aurait failli être victime d’un …AVC.  En effet, le premier exemple connu d’hommage rendu sous forme de silence remonte au 10 février 1912, à l’occasion de la mort du baron de Rio Branco au Portugal où l’on avait observé un moment de recueillement de 10 minutes. Au fil du temps (c’est le cas de le dire), les 10 minutes sont passées à 5 puis à 1 minute jusqu’à nos jours. C’est dire que cette forme laïcisée de la prière – compatible à toutes les religions même aux athées et aux agnostiques – est réservée aux morts. Ce qui amène à faire deux lectures de la minute de silence du HVM : Soit le parti présidentiel a déjà enterré politiquement son PTF ou Partenaire de Toujours à Fianarantsoa. Soit il veut réduire au …silence la femme d’affaires qui pourrait beaucoup parler, comme tout Betsileo qui se respecte, tel que c’était le cas à la Villa La Piscine à Ambohibao où elle aurait lâché quelques noms de princes qui nous …bernent. Et ce, avant de changer de stratégie de défense aux 67 ha, au siège de la Chaîne Pénale Anti-Corruption devant qui elle a fait montre d’un silence de …mort. Presque au moment même où ses camarades de parti (ou ce qu’il en reste) observaient une minute de silence en scrutant le grand bleu. De la couleur même du HVM qui a tenu des assises régionales sur les bords de l’Océan Indien, sans être à l’abri des vagues voire du cyclone Claudine dont les dégâts sont évalués à 500 millions d’ariary. Un chiffre qui ne peut être passé sous silence, fut-il l’espace d’une minute. A moins de dire : Silence, on détourne !

R. O

L'express de Madagascar33 partages

Football – Coupe de la CAF – CNaPS Sport frôle la défaite à domicile

Menée au score contre les Angolais, la CNaPS Sport égalise in extremis dans le temps additionnel. Le match retour à Luanda s’annonce très difficile.

Dominatrice mais malchanceuse. C’est vraiment le résumé de la prestation de l’équipe de la CNaPS Sport qui a reçu les angolais du Clube Recreativo Desportivo Do Libolo samedi àVontovorona comptant pour le match « aller » des seizièmes de finale de la Coupe de la Confédération africaine de football.Une rencontre qui s’est soldée par le score d’un but partout et qui laisse certes quelques regrets pour les protégés de Patrick Andriambololona alias Tipeh. On a vu neuf attaques franches de la CNaPS Sport, 12 corners, 3 coups francs bien placés  et un seul but.Avec Niesexe Milson, Francis Rafaralahy en pointe, l’effectif de la CNaPS était réduit avec les absences de Bora (deux cartons jaune), Feno et Tahiana (blessés). Pour sa part, après sa bourde durant le match contre le Coton Sport du Cameroun, le gardien de but Leda n’a pas été titularisé. Il a été remplacé par un imposant Jolce Emile Rakotonirina, qui a su tout de suite prendre ses marques. Malgré le but encaissé, il s’est montré assez décisif sur quelques anticipations sur des passes en profondeur adverses qui cherchaient, comme grand finisseur, le grand Mamadou Diawara ou encore le buteur Fabricio Simoes (9), qui a joué le rôle de « joker ».Pour en revenir à la physionomie de la rencontre, on a vu deux équipes qui cherchaient ses marques durant la première période. Des occasions, certes, comme le tir à ras de terre des vingt-deux mètres de Njiva Tsilavina Martin Rakotoarimalala, à la vingt-huitième minute mais qui n’a pas fait mouche. Du côté des Angolais, Diawara était très sollicité tout comme Inacio Cassuque (7) mais n’a pas fait trembler Jolce Emile Rakotonirina.C’est en début de seconde période qu’on a trouvé une CNaPS Sport très offensive et plus en jambe que les Angolais. Une situation qui s’est créée suite au remplacement d’Armando Fernandez Rabat par Lalaina Jacquot Manampisoa. Ce dernier manque trois belles occasions de but, respectivement à la 48e, à la 53e et a la 60e minute de jeu. Deux fois sur un coup de tête et un tir sur un cafouillage dans la surface de but de Ricardo Jorge Batista.

KayastropheContre toute attente, après les assauts des Caissiers, c’est pourtant les Angolais qui trouvent le premier but marqué de la rencontre par l’intermédiaire de Julsy Boukama Kaya. Lancé en profondeur et même intercalé entre deux défenseurs de la CNaPS, il réussit un tir du pied droit à la limite de la surface de réparation, qui trompe la vigilance de Jolce Emile Rakotonirina, surpris sur le côté gauche.Un but angolais qui força les caissiers à être plus percutant en attaque. La rencontre a pris alors une autre dimension au niveau de la vitesse de jeu et les contacts étaient plus prononcés. Cela s’est traduit par les cartons jaunes obtenus d’un côté par Andoniaina Rakotondrazaka, le capitaine de la CNaPS Sport et de l’autre par Helio Jose Roques (10), qui est venu renforcer l’attaque angolaise avec Fabricio Simoes.C’est alors dans ses dernières ressources, au moment où les spectateurs commençaient à quitter le stade que Njiva Tsilavina Martin Rakotoarimalala, trouve le but égalisateur. Se trouvant près de la ligne des 16,50 m, il parvient à enrouler une délicate frappe du pied droit qui atterrit dans la lucarne gauche du portier angolais. Un but marqué dans le temps additionnel, à la 92e minute de jeu qui enchante le public et qui au final, aura encore vibré durant les deux minutes restantes.Un match nul d’un but partout donc qui a failli être une défaite pour la CNaPS Sport. Jusqu’ici, cette équipe n’a jamais enregistré de défaite sur sa nouvelle pelouse de Vontovorona, mais a toujours souffert pour décrocher le nul et ne pas perdre.Le match « retour » prévu ce 15 avril à Luanda s’annonce difficile pour la CNaPS. La seule option pour les protégés de Tipeh, c’est de marquer un maximum de but. « Ils ont pu marquer chez nous, on est capable de faire pareil à Luanda. Mes joueurs ont manqué d’engagement et de réalisme devant le but et la chance aussi nous a fait défaut. Je peux dire que mes joueurs jouent mieux à l’extérieur car ils sont plus relâchés. Je reste donc toujours confiant pour ramener une qualification en huitièmes de finales », rappelle Tipeh

Ils ont dit

Andoniaina Rakotondrazaka, capitaine de la CNaPS Sport  Les Angolais ne jouent pas comme les Camerounais qu’on a affrontés en ligue des champions. Ils construisent le jeu, puis partagent beaucoup de ballons vers les extérieurs. De ce fait, il faut être bon physiquement pour suivre le rythme de jeu et conserver plus le ballon tout en essayant d’animer aussi de notre côté des actions offensives intéressantes. Rien n’est perdu, on reste confiant.

Sydney Mariano, capitaine du Clube Recreativo Desportivo Do LoboloC’était une rencontre assez difficile pour nous. On voulait vraiment gagner et quand on a pu mener au score sur un but à zéro, notre entraîneur a fait entrer sur le terrain notre meilleur attaquant Fabricio Simoes pour aller chercher le second but. Malheureusement, on a encaissé un but dans le temps additionnel et c’était assez pénible comme retournement de situation. En tout cas la CNaPS Sport est une bonne équipe et arracher le nul à Antananarivo n’est pas un mauvais résultat pour nous. On jouera mieux chez nous, c’est une certitude.

Miller Gomes, entraîneur du Clube Recreativo Desportivo Do LoboloOn a vu un match qui a été dominé par la CNaPS Sport. Notre adversaire s’est montré percutant en attaque, a réussi quelques tirs et se sont montrés même dangereux sur les coups de tête. Pour nous, on a quand même pu réaliser l’essentiel des choses, ne pas perdre et pouvoir marquer un but. À un moment donné, après le but de Kaya, on a opté plus sur le plan offensif que défensif. On connaît un peu mieux notre adversaire et on saura quoi faire au match retour.

Dina Razafimahatratra

Madagascar Tribune32 partages

Claudine Razaimamonjy bénéficie du soutien du parti HVM

La déclaration du président du parti présidentiel HVM, Rivo Rakotovao a le mérite d’être clair et net « Claudine Razaimamonjy bénéficie du soutien du parti » annonce-t-il à Toamasina le week-end dernier. Pour le leader du parti présidentiel, cette affaire est créée par des gens malintentionnées pour créer une tension au sein du parti HVM. Donc ce sont des actes de malveillances. Rivo Rakotovao de réclamer ainsi une justice équitable et impartiale.

Notons que selon le Bianco, la milliardaire est fortement soupçonnée de favoritisme dans l’attribution de marchés publics, de détournement de fonds publics, de recel de biens publics, de blanchiment d’argent…. Deux dossiers ont été présentés à la chaine pénale anticorruption (CPAC). Dossiers portant sur le détournement des subventions allouées par le ministère de l’Intérieur aux collectivités décentralisées, d’une valeur totale de 500 millions d’ Ariary à savoir 150 millions d’ Ar et 200 millions d’ Ariary pour la commune d’Ialananindro en 2014 et 2015, ainsi que 150 millions d’Ariary pour la commune de Mahasoabe en 2016. Ces deux communes se trouvent dans le district de Fianarantsoa II. Six personnes sont concernées directement par le premier dossier contre quatre personnes pour le second. Et comme Claudine Razaimamonjy ne voulait plus répondre à aucune question des enquêteurs du Bianco, les autres affaires les concernant n’étaient plus instruites. D’ailleurs selon le Bianco, les autres dossiers nécessitent des descentes sur terrain ou des expertises. Rappelons que le nom du ministre de l’Intérieur, Olivier Mahafaly, est fortement associé à celui de Claudine Razaimamonjy dans ces dossiers de subventions spéciales aux communes.

Pour le moment, et trois jours après l’annonce de son placement en détention provisoire, la propriétaire de l’hôtel AC est encore à l’hôpital HJRA. Il est sûr que le HVM veille bien à ce qu’elle y reste ! En tout cas pas à la maison d’arrêt d’Antanimora.

Madaplus.info30 partages

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Midi Madagasikara30 partages

Affaire Claudine Razaimamonjy : Des chefs de région et des maires peu inquiétés

Depuis une semaine, l’affaire Claudine Razaimamonjy occupe la scène médiatique. Les faits qui sont reprochés à la Conseillère du Président ont pour terreau des marchés au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD). Ce qui met en relief l’un des fondements de la République : la décentralisation, à travers la loi organique n°2014-018 qui régit les compétences, les modalités d’organisation et de fonctionnement des CTD, ainsi que celles de la gestion de leurs propres affaires. Dans ce sens, les maires et les chefs des régions dans lesquelles les enquêtes du BIANCO se sont penchées ne peuvent se dérober à leurs obligations et à leurs implications. En effet, dans son article 25, cette disposition stipule que « les transferts de compétences doivent être accompagnés du transfert concomitant par l’Etat aux Collectivités CTD, des ressources  matérielles et financières nécessaires à l’exercice normal de ces compétences dans les conditions fixées par la loi ». Ruphin Vonjy Andriamahazosoa, Chef de service des Transferts au niveau du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation explique ainsi le processus : « les demandes de subventions exceptionnelles émanent des communes. Elles sont par la suite envoyées au ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation après aval des Chefs de région ou des Chefs de districts concernés. Le choix des communes bénéficiaires de la subvention répond à divers critères. Une fois la liste arrêtée, l’on procède à la signature des conventions. C’est à la Direction du Concours financier de l’Etat de procéder à la constitution des dossiers pour engagement. Le ministre procède à la signature de la décision».Bien qu’ils ne soient nullement inquiétés pour le moment, les maires et les chefs de région ont donc bel et bien leurs parts de responsabilité dans cette affaire Claudine Razaimamonjy. Ils ont la pleine responsabilité du choix des prestataires de service. Ruphin Vonjy Andriamahazosoa soutient qu’«à chaque niveau de transfert de compétence, il doit y avoir un transfert des ressources correspondant. C’est l’essence même de la décentralisation. Le maire régit l’appel d’offres. Il doit respecter le texte régissant les passations de marché ».

Budget. Dans leurs modalités de fonctionnement, les CTD bénéficient de la mise à la disposition à leur profit des moyens matériels, financiers et en personnel nécessaires à leur exercice. En pratique, maires et chefs de région ont donc librement le choix de choisir à quel volet sera consacré le budget (réhabilitation de salles communales, construction d’infrastructures, etc.) et le prestataire de service qui leur semble répondre aux exigences des travaux. La loi organique susmentionnée est claire : « les fonctions exécutives sont dirigées par le Maire (art 27) ». « La compétence du ministère de l’Intérieur se limite, entre autres, au mandatement des sommes à transférer correspondantes à la demande des maires ». Si les présumés faits de corruption impliquant Claudine Razaimamonjy sont avérés, les maires et les chefs de région dans les localités concernées ne peuvent se soustraire à leur responsabilité.

Davis R

News Mada26 partages

BNI –ITBM : des formations attribuées aux PME

Dans le cadre du renforcement des capacités des techniques du commerce international et du développement des connaissances sur les démarches à l’exportation, l’International Board of Madagascar (ITBM), en partenariat avec la BNI Madagascar, a dispensé une formation axée sur la thématique «Financement des entreprises exportatrices», à l’endroit des Petites et moyennes entreprises (PME)  les 6 et 7 avril derniers, à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA).

Cette formation a vu la participation d’une vingtaine de personnes, issues de divers secteurs d’activités telles des petites et moyennes entreprises qui souhaitent exporter et des entreprises déjà exportatrices, voire des particuliers.

Les formations ont été prodiguées par des collaborateurs de la BNI sur trois thématiques. La «Trade finance» qui traite des éléments concernant les différents financements bancaires qui peuvent intéresser les activités d’exportation, les moyens de paiement à l’international, le crédit documentaire. «Le dossier de crédit bancable»  qui parle du rôle clé des informations financières, les notions de base sur les états financiers, le crédit bancaire. La troisième thématique touche essentiellement «La négociation de crédit avec son banquier».

D’après Ndrina Ralaimanisa, directeur de la communication institutionnelle  et des relations publiques de la BNI «La banque se doit d`accompagner ses clients et des entreprises exportatrices. En effet, le commerce international permet d`augmenter le chiffre d’affaires mais la maîtrise de plusieurs éléments est importante pour réussir les exportations, c’est la raison pour laquelle plusieurs responsables de la  BNI sont les chevilles ouvrières de cette formation».

Riana R.

 

Midi Madagasikara24 partages

Fiaferana Avaradrano : Zazalahy 7 taona, novonoina sy nafenina tao anaty rano

Habibiana tsotra izao. Zazalahy kely tokony ho fito taona teo ho eo no hita faty tanaty rano, teny Amparihy, Fiaferana, disitrika Avaradrano, ny sabotsy hariva. Novonoina ity zaza tsy manan-tsiny ity, ary tamin’ny fomba feno habibiana tokoa. Avy eo nafenina tao anatin’io rano io, notsindrian’ireo tsy vahalara tamin’ny vato teo amboniny. Ny sabotsy teo tokony ho tamin’ny efatra ora hariva no hitan’ny fokonolona ny vatana mangatsiakan’ity ankizilahy ity, rehefa tsikaritr’izy ireo tamin’izany fa misy zavatra mampiahiahy tao ambanin’ireo vato mifanongoa tao anaty rano. Natsoina avy hatrany ireo tompon’andraikitry ny filaminana misahana iny faritra iny, narahin’ireo mpitsabo, nijery akaiky ny zava-nisy. Tamin’izany no nahitàna fa fatin-jazalahikely no tao. Raha ny filazan’ireo teny an-toerana dia voatery nosokirina tao ambany vato mihitsy ny vatana mangatsiakan’ity zazalahy ity. Toa nilaza avy hatrany fa novonoina izy io ary noezahin’ireo tsy valahara nafenina mafy. Ny fitantaran’ireo mponina nanatrika ny zava-misy mantsy dia hoe, nasitrika tao anaty lava-bato tamina renirano eny an-toerana, notofana fasika ary mbola notsindrina vato ihany koa teo amboniny. Na dia efa nasitrika tsy ho tazana tahaka izany aza dia nipoitra ihany, ary dia izao hitan’ny fokonolona izao. Nanamafy avy hatrany ny eritreritry ny olona hoe novonoina ity ankizilahy kely tsy manan-tsiny ity, ny fizahana nataon’ireo mpitsabo teny an-toerana. Nahitàna faritra mangana mantsy ny vatany rehetra, ary tamin’izany no fantatra ihany koa fa efa tsy nisy aina intsony izy io vao natsipy sy noezahina nafenina tao anaty rano io.  Tsy lavitra akory ny toeram-ponenany ity toerana nahitana ny vatana mangatsiakany ity. Raha ny voalaza hatrany mantsy dia ny omalin’ny nahitàna azy io, izany hoe ny zoma izy, no tsy hita ary tsy nody tao an-tranony intsony. Indrisy anefa fa dia izy efa tsy nisy aina intsony no hitan’ireo fianakaviany. Nandray an-tanana ity raharaha ity avy hatrany moa ireo zandary avy ao amin’ny borigadin’i Sabotsy Namehana, ary efa eo am-panaovana fanadihadiana sy ny fikarohana izay nahavanon-doza izy ireo.

m.L

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Extrême pauvreté : Les petits mendiants sont très créatifs !

Pour survivre et trouver de quoi manger dans le ghetto, les petits 4’mis déscolarisés et malnutris  sont prêts à tout. Ces derniers mois (voire ces dernières années) l’on assiste à une nouvelle forme de mendicité pleine de créativité, c’est le moins que l’on puisse dire ! En effet les petits investissent les bus de la capitale, pour y exécuter des performances poétiques improvisées, s’apparentant à de la « poésie urbaine » au sens propre du terme.

Exclusivement masculins. Pas plus tard qu’hier vers 15h30, deux petits garçons de 5 et 6 ans ont pris le bus 180 vers Ankorondrano pour y exécuter ces performances artistiques singulières ! Ils y racontent en satire leur vie dans la jungle urbaine, en glissant à la fin de la prose, des formules incitant les passagers à leur donner un peu d’argent… Et ils repartent avec pas moins de 400 Ar, s’ils arrivent à faire cinq trajets par jour, ils peuvent gagner jusqu’à 2000 Ar. Une telle somme permet de nourrir vaille que vaille la famille entière ! Un détail frappant reste à relever dans l’histoire, les petits mendiants étaient exclusivement masculins, il n’y avait pas de filles…A quoi étaient elles occupées ? Ou bien y a-t-il déjà une répartition tacite selon le genre dans ce type d’activité ?

Luz R.R

Midi Madagasikara20 partages

Onitiana Realy : Vivres et matériels pour 1 500 ménages dans le Sud

Six machines à coudre faisaient partie des matériels destinés à des activités génératrices de revenus.

La sécheresse sévit encore dans le grand Sud en engendrant insécurité alimentaire et vulnérabilité de la population. Le Ministère de la Population de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme s’est mobilisé le week-end dernier dans l’Atsimo Andrefana pour y octroyer des aides sous forme de vivres et de matériels pour les activités génératrices de revenus.

La résilience de la population face aux catastrophes naturelles constitue l’une des priorités du MPPSPF. La ministre Onitiana Realy a ainsi effectué une descente dans les districts de Toliara II, d’Ampanihy et de Betioky pour venir en aide aux populations rudement touchées par l’insécurité alimentaire. Une priorité a été accordée aux couches les plus vulnérables, à savoir les femmes et les enfants.

4 ans de sécheresse. Préalablement touché par les inondations, le Sud n’a pas bénéficié de l’abondance des précipitations ressentie sur la Grande Ile récemment. La sécheresse continue d’en faire des siennes, si bien qu’il s’agit maintenant de la quatrième année de sécheresse consécutive dans la région. La saison culturale 2016-2017 est ainsi réduite à néant. La population se retrouve donc dans une situation précaire, notamment au niveau de l’hygiène, de la santé et de l’alimentation.

Aides et résilience. Cette situation d’insécurité alimentaire qui s’installe dans le Sud, laisse planer la menace d’une crise sociale. Le MPPSPF a ainsi réagi en activant la résilience de la population, grâce à des aides d’urgence sous formes de vivres alimentaires (7,5 tonnes de maïs, 3 tonnes de voanemba, 4,5 tonnes de KobAina) et d’aides sur le long terme définies de concert avec les associations des femmes de la région (distribution de matériels de travail : 9 filets de pêche, 6 machines à coudre et 6 marmites). 10 « fokontany » du district de Toliara II, 12 d’Itampolo et d’Androka, ainsi que 13 d’Ampanihy ont bénéficié de ces aides.

Adduction d’eau, une priorité. Lors de son allocution, la ministre Onitiana Realy n’a pas manqué de remercier les Partenaires techniques et financiers pour leurs contributions et les efforts considérables qu’ils ont fournis. En affirmant : « L’adduction d’eau reste la solution pérenne attendue par la population », elle a souligné que beaucoup reste à faire et que la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le Sud est une longue bataille, dont l’adduction d’eau est le point focal. Nombre de districts de cette région, vivent effectivement de l’agriculture (ex : Itampolo et Androka). Dans cette optique, la population d’Androka a sollicité les autorités locales pour la construction d’un forage.

Luz R.R

Tia Tanindranaza19 partages

Rivo Rakotovao“Vonona hiady izahay”

Nohararaotin’ny filohan’ny antoko Hvm, Rivo Rakotovao, ny zaikabe provinsialin’ny antoko tao Toamasina ny sabotsy tontolo andro teo natao tao amin’ny kianja mitafon’i Soavita,

 

Rakoutou

 

Midi Madagasikara18 partages

Référentiel HOREB : Faly Export appuie à la relance de la filière haricot

Lors de la distribution de kits d’hygiène à Miandrivazo.

Les producteurs de haricot dans le district de Miandrivazo bénéficient des actions de RSE de cette entreprise exportatrice de produits agricoles.

Le district de Miandrivazo est réputé pour la production de haricot. Madagascar était même un grand exportateur de ce grain sec. Mais la production a nettement chuté depuis ces dernières années, et ce, tant en quantité qu’en qualité. Et les conditions de vie des paysans ne se sont pas améliorées. Face à cet état de fait, la société Faly Export s’engage à appuyer des groupements de producteurs de haricot à Tsarafidy et à Masiakampy dans le district de Miandrivazo afin de relancer cette filière porteuse. « Mais avant tout, le soutien social de ces communautés de producteurs s’avère une priorité, si l’on veut avoir une meilleure productivité agricole. C’est la base du référentiel HOREB (Hygiène, Organisation, Restauration de l’Environnement et de la Biodiversité) qui s’applique déjà dans d’autres filières porteuses, notamment le litchi dans les régions Atsinanana et Fénérive Est », a expliqué Faly Rasamimanana, le directeur général de Faly Export.  

Analyse des sols. Il s’agit notamment du traitement des maladies comme la bilharziose et la diarrhée affectant la population locale. Dans le cadre de ses activités de RSE, Faly Export a ainsi distribué des médicaments contre ces maladies en partenariat avec un médecin local ainsi que des kits d’hygiène tels que des jerricanes et du « Sur’eau » pour assurer une adduction d’eau potable. Un forage de puits est également en vue à Tsarafidy. En outre, « nous allons livrer cinq tonnes de semences de haricot la semaine prochaine afin de préparer la campagne de production. Et une analyse de sols est également prévue afin d’identifier la raison de la baisse de la productivité », a-t-il poursuivi. L’appui à l’éducation et à la prise en charge des maîtres FRAM n’est pas en reste. Un programme de reboisement-école et de bonne pratique d’hygiène est aussi lancé dans les écoles primaires publiques.

Redorer l’image. Par ailleurs, « une réorganisation de la filière haricot constitue une autre priorité afin de rendre plus incitatif les prix aux producteurs, tout en se passant des collecteurs intermédiaires. L’objectif de l’HOREB est en fait de redorer l’image de cette filière porteuse tout en améliorant le revenu des producteurs via l’allocation d’une partie du bénéfice net de la société vers le lieu de production », a réitéré Faly Rasamimanana. Notons que seuls les paysans ayant adhéré à la charte HOREB bénéficient de ces actions de RSE de Faly Export. Ils se sont déjà regroupés au sein d’une association. Ils sont également tenus de respecter l’environnement. Et tout cela, pour améliorer la quantité et la qualité de la production de grains secs de Miandrivazo.     

Navalona R.

Madagascar Tribune17 partages

Un nouvel atelier sur l’insécurité à Mahazoarivo

Un autre, nouvel atelier sur l’insécurité s’est ouvert à hier à la Primature à Mahazoarivo. Cet atelier devrait servir à trouver une stratégie efficace de lutte contre le fléau de l’insécurité et ce pour toute la Grande Ile. Il durera deux jours et verra la participation des départements concernés par la question de la sécurité à savoir le ministère de la défense nationale, le secrétariat d’Etat de la gendarmerie, le ministère de la sécurité publique, le ministère de l’intérieur et de la décentralisation et enfin le ministère de la Justice. Selon les explications du premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, il s’agit de la suite donnée au team building gouvernemental de Mantasoa il y a quelques mois déjà. Des stratégies par district et par commune seront élaborées durant cet atelier. Il s’agira également de revoir la coordination entre les différentes entités garants de la sécurité dans le pays. Le manque de coordination selon toujours le premier ministre, est l’un des plus grands blocages dans la lutte contre l’insécurité dans le pays. « Il faut qu’il y ait une coordination entre les ministères et pour cela, on devra d’abord réexpliquer les rôles et responsabilités de chaque entité, afin que chacun sache ce qu’il a à faire. Il est attendu après cette réunion un plan d’action par district qui permettra un suivi de la situation et des résultats », déclare-t-il. Pour le chef du gouvernement, la période est idéale pour repenser à la question notamment en vu des prochaines échéances électorales. « Il faut que l’Etat affirme sa présence surtout en cette année électorale. Il est primordial de produire des résultats », continue toujours Olivier Mahafaly.

Propagande

L’opportunité de cette réunion n’est toutefois pas partagée par tous. En effet, la question de l’insécurité a toujours été évoquée lors des rencontres entre les députés et le gouvernement sans qu’aucune décision ni action majeure n’ait été prise. Pour certains participants à cet atelier à Mahazoarivo, il s’agit tout simplement pour le régime de faire propagande avant les élections à travers le règlement de ce problème d’insécurité généralisée. Pour rappel, la lettre de politique générale de réforme du secteur sécurité (RSS) avait déjà été lancée au mois de septembre dernier mais n’a produit aucun résultat jusqu’alors. Le team building gouvernemental qui disait vouloir prendre des mesures immédiates et qui auraient des répercussions directes au niveau de la population est également resté au stade de retraite gouvernementale. Les dernières initiatives servant d’alertes comme « Insécurité Kidnapping Aok’izay » ont pourtant donné un aperçu du ras-le-bol de la population qui vit ce fléau au quotidien. L’Exécutif devrait en ce sens réagir au plus vite, multiplier les actions au lieu des ateliers pour mettre fin à l’insécurité et non en faire une simple arme de propagande.

L'express de Madagascar15 partages

Consommation – Le chocolat malgache prestigieux

Le salon du chocolat organisé par le Wednesday Morning Group a encore confirmé le statut d’excellence de ce produit.

Emblématique, le chocolat de Madagascar l’est assurément pour la réputation qu’il apporte à la Grande île. C’est tout naturellement pour cette raison que le choix de l’association caritative Wednesday Morning Group ou WMG s’est porté sur ce produit phare pour l’organisation du salon qui s’est déroulé samedi à l’hôtel Carlton Anosy.« Intitulé “Salon du chocolat et de la gourmandise” l’évènement avait pour objectif principal de permettre à l’association de financer ses activités dédiées aux populations défavorisées de l’axe Ankorondrano Andranomahery, correspondant à notre devise qui est de toujours penser aux autres », précise Ginah Ralaimihoatra chargée de communication de l’association Wednesday Morning Group. « Le choix s’est tout simplement porté sur le thème du chocolat dans la mesure où ce produit incarne les prochaines festivités pascales, mais aussi et surtout parce qu’il est à même de rassembler tant les opérateurs que des consommateurs d’envergure. Ce qui cadre avec l’objectif du groupe pour cette levée de fonds qui avoisine tout de même les 40 millions d’ariary », explique-t-elle.D’une portée sociale non-négligeable, l’impact de l’évènement va pourtant au-delà. En effet, cette unique journée du salon est une occasion pour le chocolat de Madagascar de raffermir son statut d’excellence. Le salon du chocolat et de la gourmandise a permis à tous les acteurs du secteur d’effectuer des échanges et des partages, tant entre professionnels qu’avec le public.

ExcellenceAinsi, les quelques dizaines de stands ont été occupés par les principaux acteurs du secteur dont la chocolaterie Robert, Menakao, les producteurs artisanaux à l’instar de la ferme de Morarano d’Ambatolampy ou encore la Gourmandise, jusqu’à aux services traiteurs comme la marque Dité ou encore Infinithé. Autant d’enseignes qui misent sur cet aspect du luxe et de l’excellence du chocolat pour s’assurer un bon chiffre d’affaires.Le luxe en effet, car, malgré les nombreuses tentatives de vulgarisation de ce fameux chocolat de Madagascar, à l’instar de l’initiative de la chocolaterie Robert en 2016 avec le lancement de la collection « Les recettes », pour la majeure partie de l’opinion malgache le chocolat reste encore un produit de consommation exclusivement gourmet. Une raison pour laquelle, les opérateurs de ce secteur se tournent davantage vers l’exportation malgré une petite production de cacao de 6 000 tonnes à l’année, minime face à celle de la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial à hauteur de 1,4 millions de tonnes.Une large différence que le chocolat de Madagascar compense tout de même sur le plan de la qualité. En effet, ayant obtenu le label « Cacao fin » de l’Organisation internationale du cacao (ICCO) les opérateurs de cette filière pourront miser sur l’origine du produit. Il est connu que l’origine « Madagascar » confère un goût unique qui permet, de proposer des prix nettement plus élevés que ceux du marché conventionnel.Un gage de qualité que le salon de samedi a su mettre en avant en soulignant tant le goût que le savoir-faire des chefs malgaches dans l’art de la transformation du chocolat.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara13 partages

Basket-ball – Coupe du président : Fandrefiala et ASCB champions

Suprématie majungaise chez les messieurs et domination tananarivienne chez les dames. Voilà les résultats en général de la 3e édition de la coupe du président en basket-ball.

Pari tenu comme toujours pour l’équipe de Jean Michel Ramaroson en basket-ball : bonne organisation, ambiance de tonnerre et Palais des Sports rempli. En effet, quand des régions s’affrontent en finale, les supporters viennent en masse et donnent de l’ambiance. Chez les dames, un petit point, mais un point essentiel a propulsé l’équipe du Fandrefiala championne a remporté la finale face à celle de la MB2ALL sur le score très serré de 49 à 48. A la mi-temps, MB2ALL menait par 28 à 24.

Chez les messieurs, les Majungais rentreront champions et vice-champions. Une très belle performance de l’ASCB devant le SBBC. A la mi-temps, le score était de 40 à 35, pour finir sur un 80 à 71 sans équivoque. On a noté la présence du Président de la République sur place avec sa femme « La présence du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, s’inscrit dans le cadre de l’appui qu’il a toujours apporté au développement des sports et à l’épanouissement de la jeunesse malgache » a précisé la Présidence.

Les résultats

Meilleur Marqueur Dame : Fenoarisoa Judith – N°12 Fandrefiala (86pts) Analamanga

Concours Tri-Pointeur Dame :  Zo Nandrianina – Jea Vakinankaratra

Mvp Dame : Ravaka Sarobidy – N°05 Fandrefiala Analamanga

Equipe Championne Dame :  Fandrefiala Analamanga

Vice-Championne Dame : Mb2all Analamanga

3e Place Dame : Tamifa  Amoron’i Mania

Meilleur Marqueur Homme : Livio Rocheteau Ratianarivo, N°23 – Ascb (146pts) Boeny

Concours Tri-Pointeur Homme : Andriamaro      Tsiry – Cosfa Analamanga

Mvp Homme : Livio Rocheteau Ratianarivo, N°23 – Ascb Boeny

Equipe Championne Homme : Ascb Boeny

Vice-Champion Homme : Sbbc Boeny

3e Place Homme : Cospn Analamanga

Anny Andrianaivonirina

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Eisa : Renforcement des capacités du personnel du Sénat

Dans le cadre de son programme Africa Democracy Strengthening (ADS III), l’Institut Electoral pour une Démocratie Durable en Afrique (EISA), en collaboration avec le Sénat de Madagascar, entend contribuer à l’avènement d’un parlement plus efficace et efficient dans l’exercice de ses attributions. En effet, le processus de consolidation de la démocratie ne pourrait aboutir sans l’existence d’institutions fortes, capables de jouer pleinement leur rôle en ce sens. Afin de parvenir à cet objectif et conformément à la demande du Sénat, EISA, met en œuvre, depuis avril 2016, une série d’activités visant à renforcer les capacités des parlementaires et du personnel parlementaire dans l’exercice de leurs fonctions. C’est dans ce cadre que se situe l’atelier de renforcement de capacité relatif aux techniques d’élaboration des documents parlementaires qui s’est tenu les 3,4 et 5 avril dernier à Antananarivo et ce, avec l’appui financier de la Suède.

Appui technique. L’objectif de cet atelier est de contribuer à l’amélioration de la qualité du travail parlementaire à travers le renforcement des compétences des fonctionnaires et agents du Sénat dans la conception, l’élaboration, la réalisation et l’exploitation des documents parlementaires. Il s’agit de permettre aux participants de fournir un appui technique et des informations conformes aux spécificités du mandat sénatorial. Le choix de cette thématique répond aux besoins exprimés par le Sénat qui souhaite mettre en place une administration parlementaire forte, dotée des capacités et des ressources requises pour apporter un appui de qualité aux sénateurs.

Recueillis par Dominique R.

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Football / Coupe de la CAF : CNaPS – CRD Libolo 1 à 1

Le match aller comptant pour la coupe de la CAF n’a pas donné de victoire aux Malgaches mais n’a pas enregistré de défaite non plus par ce score de 1 à 1 devant le CRD Libolo d’Angola

Un 1/1/6 de finale assez prometteur pour Madagascar avec ce score de parité de CNaPS sport devant les Congolais. Tipeh a aligné de suite trois attaquants  en première phase de jeu, mais les Angolais ont maîtrisé le milieu du terrain. Retour de Lalaina en remplacement de Nando et reprise de la fameuse position de 4 – 4 – 2 et nous revoici d’attaque. Pourtant, ce seront les Angolais qui marqueront en premier à la 67e minute avec Boukama Kaya. La décision de ne rien lâcher étant là, les joueurs de CNaPS ont tenu bon malgré la fatigue des 15 dernières minutes. Résultat : un but marqué juste à la 90e minute par Njiva. Un but de l’espoir en attendant le match retour en Angola avec le Recreativo Do Libolo.  

Anny Andrianaivonirina

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JME à Anjoman’Ankona : Préservation des sources d’eau

Forte mobilisation de la population d’Anjoman’Ankona.

Le comité régional « diorano wash » d’Amoron’i Mania a choisi la commune rurale d’Anjoman’Ankona pour célébrer la Journée Mondiale de l’Eau (JME). Un choix judicieux dans la mesure où il s’agit de préserver les acquis puisque 65%  de la population d’Anjoman’Ankona, dans le district de Manandriana, ont accès à l’eau potable.

Cette célébration a donc été marquée non pas comme à l’accoutumée, par une campagne de sensibilisation des trois mots clés de l’initiative « diorano wash » qui sont : l’utilisation de l’eau potable, le lavage des mains avec du savon et l’utilisation des latrines hygiéniques, mais  par une séance de reboisement aux alentours du  hameau de Tsimaitoasoa, ans  fokontany de Faliarivo où se situent les sources d’eau qui alimentent la ville et pour les protéger. Plus de 700 personnes, avec à leur tête, le chef du district de Manandriana, ont répondu présentes à cette grande mobilisation. 1400 jeunes plants d’acacias et 200 plants de bananiers ont été mis en terre à cette occasion. Les habitants des environs du site se chargeront d’assurer l’entretien de ces jeunes plants.

Axes prioritaires. L’on croit savoir auprès de la direction régionale de l’eau d’Amoron’i Mania que l’élaboration du budget participatif par objectif régional (BPOR) en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène au niveau de chaque commune de la région, s’achemine vers la définition des axes prioritaires pour chaque collectivité et au niveau de la région.

CHAN-MOUIE Jean Anastase

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Hajo A. : « L’affaire Claudine ne devrait pas primer sur les affaires sociales »

Le président du parti Malagasy Miara-Miainga (MMM), Hajo Andrianainarivelo, suit de près l’évolution de l’affaire Claudine Razaimamonjy. Cependant, ce politicien et non moins farouche opposant du régime Rajaonarimampianina, a sa propre opinion sur la situation. « Cette affaire ne doit pas primer sur les problèmes sociaux auxquels la population fait face actuellement. En effet, l’interpellation de Claudine Raizamamonjy est une mission propre au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), et je pense que cela ne mérite pas d’être aussi vulgarisé ».

Pour ce leader politique, les prix des produits de première nécessité comme le riz commencent à flamber actuellement. Le kilo du riz atteint aujourd’hui la barre des 2000 ariary et personne ne semble s’en soucier. « Et bien évidemment, les yeux sont rivés sur Claudine Razaimamonjy et personne ne réagit face à cette flambée des prix », a avancé Hajo Andrianainarivelo, face à la presse samedi dernier.

Ce dernier exhorte les dirigeants à ne pas leurrer la population avec une affaire qui est déjà entre les mains des institutions responsables et à chercher rapidement des solutions quant à la hausse des prix du riz, du carburant et des PPN sur le marché.

Par ailleurs, l’association « Vehivavy MMM » a procédé, samedi dernier, à la remise de certificats aux participants au projet contre l’analphabétisme en présence du président national du parti.

Nadia

 

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WWF : 80 500 arbres plantés lors de trois campagnes de reboisement

Reboiser pour lutter contre le changement climatique.

1 800 bénévoles ont été mobilisés par le WWF pour la campagne de reboisement le mois dernier, avec trois grandes campagnes.

Durant le mois de mars, 80 500 arbres ont été plantés à Madagascar dans le cadre de trois campagnes de reboisement dans les régions Atsimo Andrefana, DIANA et Analamanga durant  lesquelles WWF a mobilisé jusqu’à 1 800 volontaires. Ainsi, 66 000 jeunes plants d’acacias et d’eucalyptus ont été mis en terre sur une superficie de 60 ha dans l’Atsimo Andrefana entre février et mars 2017. Des actions de reboisement qui ont eu lieu dans les communes d’Andranohinaly et d’Andranovory. Près de 500 personnes de cinq communautés de base du district de Betioky Atsimo et deux associations de reboiseurs se sont mobilisées dans le cadre de cette activité de reboisement avec l’appui de WWF afin de lutter contre la déforestation et augmenter les ressources de bois pour la production de charbon.

Dans le Nord, dans la région DIANA, pas moins de 10 000 pieds de mangroves ont été plantés pour la reforestation d’une étendue de 10ha. Le 25 mars 2017, plus de 800 personnes issues du village d’Anjiabe et des localités environnantes, ainsi que des organisations environnementales, le secteur privé, les autorités régionales et gouvernementales, ont participé à cette journée placée sous le thème « Ala honko voaaro antoky ny fiveloman-tena maharitra ».

Club Vintsy. Quant à la région Analamanga, quelque 4 500 jeunes plants d’eucalyptus et d’acacias sur environ 4 hectares ont pu être été plantés dans la commune rurale d’Ambalavao Ampangabe.  Le club Vintsy de l’université CNTEMAD, à Antananarivo, s’est particulièrement impliqué dans cette activité de reboisement en mobilisant 500 jeunes étudiants et enseignants.

Dans ces diverses régions, notamment dans la DIANA, les journées de reboisement se sont achevées par des animations sur les éco-gestes et des actions pour la préservation de la planète. Point n’est besoin de rappeler que le reboisement est un des meilleurs moyens de  régénérer des forêts dégradés par la surexploitation de bois du secteur charbonnier et de lutter contre le changement climatique.

Recueillis par Hanitra R.

Madagate10 partages

Madagascar WMG. Ce fut du gâteau pour le 1er Salon du Chocolat au Carlton

Patricia Rabe

Patricia Rabe, présidente en exercice du Wednesday Morning Group (WMG) Madagascar, depuis 2016, a entamé la nouvelle année 2017 par un coup de maître. En effet, le premier Salon du Chocolat et de la Gourmandise organisé par le WMG aura été du gâteau, une réussite sur tous les plans.

Ce samedi 08 avril 2017, en effet, le public est nombreux au Carlton Anosy, Antananarivo. Le choix était plus que multiple entre chocolat noir, blanc, au lait sous toutes les formes. Mais il y avait également d’autres produits pas forcément en chocolat comme les pâtisseries et les friandises tous azimuts.

Cependant, il faut reconnaître que le succès d’un évènement repose, avant tout, sur un travail d’équipe et une bonne organisation. Dans ces deux domaines, ces Dames du Groupe du Mercredi Matin sont passées au niveau professionnel depuis plus de 50 ans. Ce savoir-faire a, ainsi, toujours drainé des partenaires confiants que l’objectif d’un évènement organisé par WMG aboutira.

Il faut se rappeler alors que ce premier Salon du Chocolat et de la Gourmandise constituait une levée de fonds entrant dans le financement des actions sociales du WMG Madagascar. Plus précisément, Il s'agissait d'une levée de fonds pour réaliser des travaux de réhabilitation et d'assainissement dans le quartier d'Ankorondrano Andranomahery.

Selon Patricia Rabe, 40 millions d'ariary sont nécessaires pour effectuer entièrement la réalisation de ces travaux dont les plus importants sont la construction de W-C. Toutes ces Dames on tenu a remercié du fonds du cœur, le groupe TAF, la BNI et DHL, le Carlton… ainsi que tous les autres partenaires et amis.

A présent, place aux photos. Je tiens à préciser que si Lalao Ravalomanana, Maire de la ville d'Antananarivo, s'est déplacée et a fait des achats, l'épouse du Président de la République, Voahangy, Présidente d'honneur du WGM comme toutes les Premières dames malgaches avant elle, a brillé par son absence. Where was she?...

Jeannot Ramambazafy – Photos : Harilala Randrianarison Haja Randria

Midi Madagasikara9 partages

Salon du Chocolat : Grand succès au Carlton !

Organisée par Wednesday morning group, la première édition du Salon du chocolat a connu le succès. Un public nombreux est venu savourer ce délicieux produit qui offre le plaisir du goût, des yeux et de l’odorat. Les enfants ont été également nombreux.  Tandis que leurs parents (mais pas seulement) hésitaient entre chocolat noir, blanc, au lait, ou pâte de fruits… eux arpentaient les différents stands pour apprécier ces friandises, tant alléchantes les unes que les autres. Les fonds récoltés lors de cet évènement vont financer les actions sociales du Wednesday morning group.Mahetsaka

Midi Madagasikara8 partages

Chronique de Mickey : Bianco au moins blanco, au plus banco

L’arrestation de la patronne du grand complexe AC a occupé la place médiatique la semaine passée et le fera encore les jours qui suivront. Les supputations vont bon train. Du scepticisme, le justiciable l’a été vis-à-vis du Bianco et de sa mission, puis est venu l’étonnement. « Ils ont osé !» dit-on, mais comme «  chat échaudé craint l’eau froide », l’opinion pense à une manipulation, dans le pur style du contre-feu pour éviter le grand incendie. Mais l’annonce de la Mise en Détention « MD » de Dame Claudine ouvre la voie à un soulagement  celui  de voir enfin comme on dit « un gros poisson » pris dans la nasse de la Justice. Cependant le doute persiste toujours. L’histoire politico-juridique contemporaine rappelle ces anecdotes de grands procès qui finissent en queue de poisson, celles  des inculpations et des évacuations sanitaires à l’étranger. Ces hiérarques qui révèlent soudainement au public qu’ils ont une nationalité d’une puissance étrangère qui les protège et réclame au nom des droits de l’Homme qu’ils soient traités dignement. Cette fois-ci, il ne s’agit pas d’une  ressortissante française mais fianaroise et la pression  vient non pas d’un ambassadeur mais d’un sénateur  issu  de sa région, aura-t-elle pour autant assez de poids ? Toujours est-il que pour l’instant, l’inculpée n’a pas encore  connu la promiscuité des voleurs et des rongeurs d’Antanimora, mais pas non plus le confort de son palace. La question qui se pose est quelle sera la suite ? La réponse sera sûrement analysée  de près politiquement parce qu’il y va de la crédibilité du Bianco en particulier et du pouvoir en général. Si ce dernier l’a lâchée comme supposent certains analystes et si le pouvoir exécutif  se dédouane du cas et se lave les mains comme Ponce Pilate, alors nous serons devant un séisme dont l’impact  sera l’égal de celui d’un jeu de domino, tous par terre. Mais à la vue, des personnalités venues à sa rescousse il est  peu probable que ce  scénario soit la réalité. Alors que croire ? Une main transcendantale  assez forte  pour tordre le cou à nos habitudes ? Peut-être faut-il croire au miracle en ces jours de Pâques ? Enfin, même si le Bianco efface la faute avec du «  blanco », ce sera  toujours cela de gagné parce que la trace  de correction sera toujours visible, et  s’il dit Banco, Allons-y ! On ne peut lui dire que Bravo !

M.Ranarivao

Midi Madagasikara8 partages

« Ba-gasy » au CCEsca : Un très bel hommage à Fidimalala, Barijaona et Ranaivo Ranarivelo !

Fidimalala est monté sur scène, au grand bonheur de tous ceux qui étaient au CCEsca.

Il y a cinquante ans, ils avaient marqué la scène musicale malgache par leur voix, leur prestation scénique mais surtout par leur manière d’écrire. Hier, un hommage leur a été rendu au CCEsca.

Fidimalala, Barijaona, Ranaivo Ranarivelo, des noms qui ont et continueront de marquer à jamais la scène musicale malgache ! Romantiques, sensibles, mais également patriotes, ces trois artistes continuent, même aujourd’hui, à travers leurs compositions, d’enchanter les mélomanes, les amoureux de « ba-gasy », en particulier. Ils avaient le don de transporter leur public dans leur monde, celui qu’ils dépeignent dans chacun de leurs titres. Contrairement à la plupart des chansons d’aujourd’hui, les textes sont effectivement profonds, significatifs et écrits avec soin et poésie. Cette profondeur et cette poésie, Angolan’Imerina et R’Imbosa les ont bien mises en évidence à travers leur prestation, lors de ce coup de chapeau, au CCEsca hier. Pour reprendre cette composition de Ranaivo Ranarivelo parlant des tenues vestimentaires d’autrefois, les chanteuses d’Angolan’Imerina ont ainsi portées le traditionnel « tana ivoho » avec le « lamba », portée à la manière d’antan, sans oublier le parapluie qui parfait le tout. Dans leur « malabary » et leur chapeau de paille, les chanteurs, eux, subliment « Ny manana tsy havan’ny ory ». « Havako anie izy izay », «Vazon’ny lanitra », « Hanina an’ny Neny », « « Ventson’ny kamboty »… ont également été interprétés avec brio. Le moment le plus marquant de cet après-midi musical au CCEsca reste néanmoins la décoration de Fidimalala qui a été fait Commandeur de l’Ordre national. Un très bel hommage en somme.Mahetsaka

L'express de Madagascar7 partages

Santé publique – Pénurie de calcium injectable

Le calcium injectable disparaît des étalages des pharmacies. Les grossistes pharmaceutiques parlent d’une rupture de stock.

Un médicament vital perdu de vue. Très peu de pharmacies de la capitale disposent encore du gluconate de calcium dans leur stock, en cette fin de semaine. « Il ne nous reste plus que six ampoules, en ce moment. Après cela, notre stock sera épuisé », informe un pharmacien. Cela fait près d’un mois que les grossistes pharmaceutiques n’en ont pas été ravitaillés. « Nos fournisseurs n’en disposent pas », relate une source auprès d’un grossiste ayant requis son anonymat.Cette pénurie de calcium injectable complique le traitement des malades, notamment en cette période où les besoins augmentent, à cause d’une épidémie de grippe qui rend certaines personnes très faibles. Selon un médecin, c’est le moyen le plus efficace pour rétablir le malade assez rapidement.Mahery Rafanomezan­tsoa a déjà été victime de cette pénurie. « Je devrais recevoir trois doses de calcium injectable, mais il n’y en avait pas dans les pharmacies. Très fatiguée, mon médecin m’a offert une dose de ses rares provisions. Je n’étais rétablie qu’au bout d’une semaine », témoigne cette jeune femme ayant été au bord de la fatigue générale.

IrremplaçableElle peut mettre en danger, par ailleurs, la vie des malades. Un employé d’une pharmacie de la grande ville nous a confié qu’avec cette hausse de la demande, des calciums injectables périmés, sont vendus. « Nous vérifions d’abord la date de péremption. Si elle dépasse les trois premiers mois après celle indiquée sur la boîte de médicament, elle ne peut plus être vendue », souligne cette source.Les spasmophiles tout comme les personnes victimes d’une carence de calcium, principaux demandeurs, sont aussi en difficulté. « Il n’y a pas de médicament qui peut le remplacer, notamment pour ceux qui ne sont pas en état d’ingurgiter les comprimés, à savoir les patients qui tombent dans l’inconscience. D’autant plus, les comprimés peuvent être utilisés, mais leur efficience est trop lent, donc ils ne sont pas conseillés pour un patient dans un état grave », éclaire un médecin.Pour l’instant, les pharmaciens ainsi que les grossistes pharmaceutiques ignorent quand ce que ce problème sera résolu. « Cela dépendra des fournisseurs », avancent-ils. Les pharmacies des hôpitaux publics, elles, ne sont pas touchées par cette rupture de stock.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara7 partages

Tennis Coupe Davis : Retour en groupe 3 pour Madagascar

La petite ville de Hanko en Finlande où s’est tenue la rencontre Finlande Madagascar pour le maintien en groupe 2 Euro-Afrique a vu des Malgaches jouer corps et âme. Et a vu le Finlandais gagner aussi.

« Une vie de victoire ne vient pas de façon automatique. La plupart des hommes refusent de reconnaître ce combat et ces souffrances. Nos joueurs ont livré de bons combats. Mais, on a perdu 3-2 après le dernier match de simple décisif.. » a déclaré le président de la fédération malgache de tennis Tsialiva Rajaobelina à l’issue de la dernière rencontre Finlande- Madagascar perdue pour Madagascar. Menés par le capitaine Rija Rajaobelina, les joueurs ont donné le meilleur d’eux-mêmes, mais cela n’a pas suffi. Antso Rakotondramanga a maintenu deux pays en haleine en égalisant les victoires avec sa rencontre contre le numéro 2 Finlandais, Eero Vasa et le numéro 1 Finlandais Patrick Niklas-Salminen. C’était à Lucas de jouer la rencontre la plus attendue et ce match décisif s’est clôturé sur le score sans appel de 2/6 1/6 1/6.  Madagascar évoluera de nouveau donc dans le groupe 3 tout comme le Maroc qui descendra aussi en groupe 3 aussi après sa défaite devant le Danemark en 1 à 4. La Tunisie garde le cap du groupe 2 en battant le Chypre en 4 à 1.

Les résultats

Madagascar perd par 2 victoires à 3 contre la Finlande.

Match 1: Zakakely Rakotohasy perd contre Patrik Niklas-Salminen (741e ATP) 2/6 4/6 3/6

Match 2 : Antso Rakotondramanga bat Eero Vasa (1096e ATP) 4/6 6/3 6/2 6/0

Match 3 Double : Lofo Ramiaramanana et Antso Rakotondramanga perdent contre Harri Heliovaara (1757e ATP) et Henri Kontinen (numéro 1 mondial en double) 1/6 2/6 1/6 Match 4 : Antso Rakotondramanga bat Patrick Niklas-Salminen (741e ATP) 6/3 7/5 7/6(3) Match 5 : Lucas Andriamasilalao perd contre Harri Heliovaara (1757e ATP) 2/6 1/6 1/6

Anny Andrianaivonirina

News Mada6 partages

Claudine Razaimamonjy Évacuée ? : les rumeurs enflent

L’affaire Claudine Razaimamonjy  retient toute l’attention de la population    actuellement. Les moindres détails sur son avenir sont scrutés par les observateurs.

Faute de communication officielle, les rumeurs sur Claudine Razaimamonjy enflent. Depuis le début de

la soirée, certaines entités auraient déjà été sur le pied de guerre concernant l’évacuation de la femme d’affaires vers La Réunion ou vers la France. Des informations se sont également propagées sur les réseaux sociaux, selon lesquelles un cortège comprenant une ambulance suivie d’éléments des forces de l’ordre a été vu rouler à vivre allure vers l’aéroport d’Ivato. Pour ainsi dire que la femme d’affaires et non moins membre du HVM a été évacuée à l’étranger comme les observateurs l’ont présagé. Cependant, la famille de Claudine Razaimamonjy, par le biais de son avocat, a réfuté cette information et a déclaré qu’elle est encore en soins intensifs au service de réanimation de l’HJRA actuellement. « Son état est encore critique et son évacuation n’est pas encore envisageable pour l’instant » a révélé son avocat face à la presse samedi dernier.

Des critères à suivre

Le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) suit de près cette affaire, comme les membres de bureau l’ont annoncé jeudi dernier. Le président du SMM, Fanny Ernaivo, via son compte sur les réseaux sociaux, a apporté des explications sur ce sujet.

« Des procédures sont requises pour une évacuation sanitaire à l’étranger d’une personne faisant l’objet d’une condamnation ou d’un mandat de dépôt. Et cette demande passe par plusieurs responsables. Nous condamnons toute décision allant à l’encontre de ces procédures. Nous suivons de près cette affaire ».

L’avocat de Claudine Razaimamonjy a quant à lui expliqué que le groupe d’avocats, dont il fait partie, va incessamment demander une liberté provisoire de sa cliente.

Par ailleurs, si l’état de santé de Claudine Razaimamonjy est encore tenu secret, les dossiers qui ont mené à son arrestation et à sa condamnation ont enfin été révélés. Selon les informations, les dossiers concernent une trentaine d’affaires de détournement de «subvention exceptionnelle» dans plusieurs communes dont Ankilizato, Analavory, Alakamisy Ambohimaha, Iavinomby Vohibola, Antonibe, Sahasinaka, Ampitatafika Antanifotsy, Ankiririka Mampikony, Ambohimahamasina, et dans d’autres localités se trouvant dans les communes urbaines d’Antsirabe, de Mahajanga, de Toamasina, de Sambava et de Betafo. Des détournements dont le montant s’élève à plusieurs milliards d’ariary.

Nadia

Tananews5 partages

« Nous soutenons Claudine Razaimamonjy »

Affirmations de certaines personnalités politiques.

Oui pourquoi pas, mais la soutenir en quoi ?

Car elle a détourné des milliards d’ariary ? Dans ce cas ce n’est pas du soutien.

C’est de la complicité.

L'express de Madagascar5 partages

Délit de fuite

Arrestation d’un chauffard à Taolagnaro avant-hier  en début de soirée. Conduisant un pick-up de marque Ford appartenant à une communauté de religieux, un jeune homme en train de boire de la bière au volant a écrasé des étals de commerçant puis a commis un délit de fuite. Pris en chasse par les victimes, il a percuté un 4×4 de marque Hyundai Galloper. La roue avant-gauche de son véhicule s’est du coup arrêté. Appréhendé, il a été conduit au siège de la gendar­merie. Une jeune femme assise à l’avant s’est, quant à elle, éclipsée.

Midi Madagasikara5 partages

Manque de liberté d’expression : Les « Zanak’i Dada » dénoncent !

Les partisans de l’ancien chef de l’Etat, Marc Ravalomanana, se sont réunis, comme à l’accoutumée, au Magro Behoririka samedi dernier. Cette fois, la réunion a été marquée par une retransmission en directe des émissions de la radiotélévision MBS. A l’issue, le message reste le même : cette dernière va rouvrir et fonctionner convenablement comme les autres. Au micro, Joël Ralaivaohita, directeur de la publication de MBS : « Pour des motifs politiques, la MBS ne fonctionne pas en bonne et due forme. Pourtant, aucun motif n’est  plausible pour l’empêcher de se relancer,  car sur le plan juridique, tout est en règle », a-t-il mentionné. « Nous en avons fait une requête auprès du Conseil d’Etat et nous attendons son arrêt », a-t-il poursuivi.

Atteinte à la liberté d’expression. Par ailleurs, Joël Ralaivaohita a pointé du doigt les agissements de l’Etat concernant cette affaire. « En 2009, la TVM et la RNM n’ont pas eu assez de matériels que ceux de la MBS y ont été utilisés. En 2015, nous les avons récupérés. Mais peu de temps après, l’Etat a commis une série de brouillages empêchant MBS d’émettre clairement. Et pourtant, nous nous sommes conformés aux recommandations du ministère de la Communication de l’époque », a-t-il précisé. Pour lui, seule la Justice doit trancher. « Nous n’allons pas perdre notre temps à nous débattre avec qui que ce soit. Mais nous serons toujours là à revendiquer la réouverture de MBS. Nous signalons au passage que les régimes qui tentent de faire une entrave  aux libertés d’expression et d’information finissent toujours par s’effondrer », a-t-il prévenu. A part le directeur de la publication de MBS, Constant Raveloson était également parmi les intervenants. « A Madagascar, ceux qui protègent et agissent dans la vérité sont les grands perdants », a-t-il lancé avant d’enchaîner que « ici règnent les abus, le népotisme et la prédominance des «  tandapa ». Constant Raveloson a également eu son mot à dire concernant la liberté d’expression. « Certaines stations radios et télévisions font part de ce qui se passe dans le pays, mais ne peuvent que les survoler. Je tiens quand même à préciser que si nous sommes ici, c’est qu’il y a peu de liberté d’expression », a-t-il conclu.

Recueillis par Aina Bovel

Tia Tanindranaza4 partages

Harona plastika mihoatra ny 50 micronsNiakatra avo roa heny ny vidiny

Misedra olana tanteraka ireo mpivarotra harona plastika eto an-drenivohitra amin’izao fotoana izao.

 

Pati

 

Orange Madagascar4 partages

Atsimo Andrefana - Vivres et activités génératrices de revenu

Le phénomène El Nino continue à sévir dans le Sud de Madagascar. Les zones littorales de la région Atsimo Andrefana n’ont pas bénéficié des dernières précipitations qui ont pourtant entraîné des inondations dans d’autres endroits du territoire national.

La sècheresse continue de toucher de plein fouet les habitants de plusieurs communes dans les districts de Toliary II, d'Ampanihy, et de Betioky. La saison culturale 2016-2017 correspond à la 4e année consécutive de sécheresse pour ces communes d'Atsimo Andrefana. Les populations vivent dans une situation de crise élevée et sont menacées d’insécurité alimentaire.

Faut-il noter que la Région Atsimo Andrefana se distingue des autres régions de Madagascar par son climat semi-aride. Dans cette région, la saison sèche est plus longue, 7 à 9 mois. Par ailleurs, l’une des caractéristiques de la Région Atsimo Andrefana est la faiblesse de pluviométrie. En général, les moyennes annuelles des précipitations sont partout inférieures à 750 mm.

Déjà en 2016, les conditions climatiques arides dans plusieurs régions du Sud, dont Atsimo Andrefana ont eu un impact négatif sur la production de riz, entraînant notamment des baisses de production de l’ordre de 25 à 60%, selon un rapport conjoint du PAM et de la FAO. Par ailleurs, selon certaines estimations, environ 1,4 million de personnes sont en situation d'insécurité alimentaire dans les trois régions du sud de Madagascar - Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana - en 2016/2017.

Face à cette situation inquiétante, une équipe du ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) conduite par la ministre Onitiana Realy a réalisé une visite dans la Région Atsimo Andrefana vendredi et samedi derniers. Des distributions de vivres à destination des populations les plus vulnérables ont été réalisées en fonction des produits disponibles localement et des demandes des habitants.

7,5 tonnes de maïs, 3 tonnes de voanemba (aliments de base dans ces localités) et 4,5 tonnes de KobAina ont été attribués à quelque 1500 ménages des communes de Beheloka dans le District de Toliara II (10 fokontany sur 14) ; d’Itampolo (12 fokontany sur 38) et d'Androka (13 fokontany sur 45) dans le District d'Ampanihy.

Des matériels dédiés à des activités génératrices de revenu ont également été remis à la demande des associations de femmes : 9 filets de pêche pour les familles de pêcheurs ; 6 machines à coudre ou encore 6 marmites, à raison de 2 par commune.

D’après Onitiana Realy, les efforts déjà déployés par les Partenaires techniques et financiers pour faire face à la situation tout en rappelant que « L’adduction d’eau reste la solution pérenne attendue par la population ». C’était le cas à Itampolo où 95% des habitants vivent de l’agriculture. A Androka, la population demande la mise en chantier d’un forage.

LDV

 

L'express de Madagascar4 partages

Fort-Dauphin – Care International renforce ses actions

Une délégation de CARE international est arrivée à Fort-Dauphin, capitale de la région Anosy avant-hier. En fait, il s’agit des responsables du programme CARE Pays-Bas, France, États-Unis et Madagascar. En rencontrant les responsables de l’Anosy, ils ont pu exposer les états d’avancement des activités de CARE dans cette région, à savoir, le projet Aina et Asara. Aussi, ont-ils réaffirmé leur engagement en évoquant les perspectives et durabilité de leur action dans cette partie de la grande île. À noter que cette organisation intervient dans quatre domaines qui sont la sécurité alimentaire, la résilience, le genre et la gouvernance.

Fanomezantsoa Moïse

Tananews4 partages

Claudine est toujours hospitalisée à la HJRA

Elle serait victime, selon les médecins, de « dystonie vagosympathique » : en gros un légume quoi.

Oui mais quand faut aller à Antanimora faut y aller hein.

La dame a semble-t-il une sainte horreur rien qu’à l’idée d’y aller.

Tout le monde a une sainte horreur à l’idée d’y aller c’est pour cela que tout le monde ne s’essaie pas à détourner des dizaines de milliards ar de deniers publics.

Midi Madagasikara4 partages

Silo au Fara West : A la fois intimiste et magistral !

Silo a ébloui ses inconditionnels au Fara West.

Pour sa traditionnelle soirée musicale du samedi, Fara West a choisi Silo samedi dernier. Ce virtuose a épaté le public avec son génie et son charisme du côté de Faravohitra West. La musique était sublime, le cadre enchanteur, « bobo » et « arty » à souhait et l’ambiance chaleureuse ! Ceux qui étaient venus nombreux au cabaret de Silo au Fara West n’ont pas regretté ! De l’électro au jazz, en passant par le rock et la soul, Silo a montré toute l’étendue de son talent et le public se laisse emporter par le flow. D’ailleurs entre ce dernier et son public, la magie opère toujours ! Lors de cette soirée, Silo a également ébloui l’assistance avec deux trois sublimes interprétations : « Lendrema » de Mahaleo, « Paiso Ra-kena » de Bekoto et « Samy mandeha samy mitady » de Jaojoby ! C’est d’ailleurs sur ce tube qu’il a clos la soirée vers minuit.

Luz R.R

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Ambohibao : jiolahy nanafika tamin’ny basy plastika, voasambotra

Lehilahy iray no voasambotry ny zandary ambodiomby teo am-pandrahonana ho faty an-telefaonina, teny Ambohibao, ny 5 avrily teo. Mpivady ity nantsoiny ary norahonany ho vonoina raha tsy manome azy vola 10 tapitrisa Ar azy.

Ity jiolahy ity izay voalaza fa mpiambina ny tranon’ireo olona norahonany ihany teo aloha. Roa andro talohan’ny nahasamborana azy, nisy lehilahy iray nisaron-tava tafiditra tao an-tranon’ireo mpivady ireo ka namantana tao an’efitra fandrian’izy ireo. Ramatoa irery no tao fa efa nifoha ilay rangahy ary tany an’efitra hafa. Nambanan’io jiolahy io basy ilay vadiny sady nosavainy ny “armoire” saingy tsy nisy ny zavatra nokarohiny tao. Nikiakiaka ilay renim-pianakaviana ka taitra ilay vadiny sy ny mpanampy tany amin’ny efitra hafa rehetra tany ary namonjy nivoaka ny trano niantso vonjy. Tafatsoaka ilay mpanafika ary tsy nisy zavatra azony.Niantso ny zandary miasa ao amin’ny Poste avancé Ambohibao izy ireo, ka rehefa nozahana ny tahirin-tsary tao amin’ny “camera de surveillance” hitan’ireo tompon-trano fa mety ho ilay mpiambina azy ireo taloha izay efa nesorina tamin’ny jolay 2016 io hita tao io. Voalaza fa efa 7 taona no niasany tao amin’izy mivady.

Ny harivan’ny andron’ny fanafihana, niantso an-tariby azy mivady ilay lehilahy ary nilaza fa hamono azy ireo raha toa ka tsy manome vola 10 tapitrisa Ar ary aterina eny akaikin’ny AC Ivato.Nilaza tamin’ny zandary ireto voarahona ka natao ny vela-pandrika rehetra izay niafara tamin’ny fahatrarana azy io teo am-piantsoana finday ireo mpivady ireo teo amin’ny taxi-phone iray teo Ambohibao, ny 5 avrily maraina.Natao ny famotorana ka fantatra fa izy no nangalatra ny vola an-tapitrisa izay efa very tao amin’ireto mpampiasa azy ireto fony izy mbola niasa tao. Izy koa ilay niditra vao maraina nisaron-tava roa andro talohan’io, ka basy plastika no nentiny nanafika tao. Natolotra ny fampanoavana ny zoma maraina teo izy, ka naiditra am-ponja vonjimaika eny Antanimora.

Yves S.

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Crédit – Le financement des entreprises en jeu

Une vingtaine d’exportateurs ont suivi une formation sur le financement des entre­prises. Une formation dispensée par des cadres de la BNI Madagascar.

Le financement est un problème commun des entre­preneurs. C’est pourquoi, l’International Trade Board of Madagascar (ITBM) a organisé une séance de formation sur cette thématique la semaine dernière à Antaninarenina, les 6 et 7 avril. Ainsi, une vingtaine de personnes, issues de divers secteurs d’activités ont participé à cette séance de renforcement de capacité.Les formations ont été dispensées par des cadres de la BNI Madagascar sur trois thématiques. La « Trade finance » qui traite des éléments concernant les différents financements bancaires qui peuvent intéresser les activités d’exportation, les moyens de paiement à l’international, le crédit documentaire.

Différentes possibilitésLa partie sur « le dossier de crédit bancable » a traité le rôle clé des informations financières, les notions de base sur les états financiers, le crédit bancaire. La troisième thématique a traité essentiellement « la négociation de crédit avec son banquier ».« Cette formation répond aux besoins des petites et moyennes entreprises (PME) dans le cadre du développement de leurs activités d’exportation, car en général les PME ne savent pas qu’il existe des types de crédits qui leur sont accessibles au niveau des Banques. C’est ce qui les bloque dans le développement de leurs activités à l’exportation. D’où le développement de ce partenariat avec la BNI Madagascar », a indiqué Tahina Rajaonarimanana, secrétaire général de l’ITBM.Cette formation est nécessaire pour prendre connaissance des différentes possibilités de crédit pour les activités d’exportation des petites et moyennes entreprises auprès des banques et de connaître comment élaborer et négocier un dossier de financement.« La BNI Madagascar se doit d`accompagner ses clients et des entreprises exportatrices. En effet, le commerce international permet d`augmenter le chiffre d’affaires mais la maîtrise de plusieurs éléments est importants pour réussir les exportations, c’est la raison pour laquelle plusieurs cadres de la banque sont les chevilles ouvrières de cette formation », a souligné Ndriana Ralai­manisa directeur de la communication institutionnelle et des relations publiques de la BNI Madagascar.

Lova Rafidiarisoa

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Na kojokojo na kojikojy na kejokejo, kolikoly daholo izany e !

Nalaza tampoka teo moa, tamin’ity raharaha teny amin’ny BIANCO ity, ny hoe «Zanak’i Fianarantsoa». Ny foko Betsileo no nokasain’ny sasany savihina ho azy fa tsy sahany loatra ny nisalotra ny anaran’ny foko. Nandroso menatra saika antsokosoko izany izay nitaona ireo voalaza hoe «Zanak’i Fianarantsoa» nanelingelina ny fanadihadiana natao tamin-dRamatoa Claudine Razaimamonjy, izay Betsileo fihaviany. Lasa eso sy hatsikana tany amin’ny Facebook tany ity fomba fanao ity ka nisy Merina sasany nananihany hoe «Izahay Zanak’Antananarivo dia mitaky ny hamoahana an-dRakoto, Rabe, Randria, izay eny Antanimora sy Tsiafahy».Soa fa mbola tsy ny olon-kendry isam-poko no hidi-kizo hanao resaka foko ny raharaha halatra sy fanodikodinam-bola rehetra mitranga eto amin’ity Nosy ity. Sanatria ka tsy ho azo samborina na olon-dratsy aza satria hoe zanak’avaratra, zanak’atsinanana, zanak’atsimo, zanak’andrefana, zanak’afovoantany, terak’Ikopa, terak’i Mania, terak’i Tsiribihina, terak’i Mangoro, terak’i Sofia, terak’i Mangoky, terak’i Manantanana, terak’i Faraony, terak’i Etsetra. Dia hisy hondrankondrafana hijoro, hisalotra samboady, hanao diabe, hiaro ny kary satria samy vandana fihaviana !Raha nitady ny anton’ny teny hoe «KOLIKOLY» aho dia nizaha tao amin’ny «Firaketana», ilay «mitahiry ny fiteny sy zavatra malagasy», tsangambaton’i Pastora Ravelojaona sy ny namany, nanomboka volana janoary 1937.Ka izao ary ny vakin’ny ao amin’ny boky «Firaketana» (laharana 240, Jolay 1963). KOLIKOLY : «Amin’ny Betsileo dia misy teny telo samy ilazana ny vola na zavatra atao fanomezana Hova (mpanjaka) na ny Ondevohova (andriana) mba hilan-tsitraka aminy dia KOLIKOLY na SITRASITRA».Mbola ny «Firaketana» ihany no mamaritra. KOJIKOJY na KEJOKEJO na KOLIKOLY : «fanambatambazana olona amin’ny teny tsara, na amin’ny fanomezam-bola na zavatra azy mba hanekeny ny hevitry ny tena na hanampiany na hamonjeny ny tena». Mbola misy ihany koa ary ny hoe KOJOKOJO.Ao amin’ny «Vocabulaire français-malgache» (Victorin Malzac, 1930) no nahitako ihany koa hoe «FANANGOLEHANA» mira «corruption». Mbola tsy ela akory dia ny teny hoe «TSOLOTRA» no nahavantana kokoa. Ny «dictionnaire Abinal-Malzac», efa tamin’ny taona 1888, no ahitana fa ny hoe «Manao an-tsolotra» na «Manolotsolotra» dia ilay fanaon’ny mpilalao kanety sasany mandroso loatra ny tanany. Tanana zatra mitsotra, tsy afaka miforitra intsony, hoy ilay zary ohabolana ankehitriny.Mino aho fa namelom-bolo ny mpiasa rehetra ao amin’ny BIANCO, ary ny olona rehetra nirotsaka amin’ny ady amin’ny kolikoly (Comité pour la sauvegarde de l’intégrité, Pôles anti-corruption, Sampandraharaha malagasy iadiana amin’ny famotsiam-bola sy famatsiam-bola ny fampihoro­horoana, Agence en charge de recouvrement des avoirs illicites) ny firaisankina nahasahiany nanao ny asany hatramin’ny farany. Manetsabe anefa mbola ho avy ka tsy tokony ho afo-mololo fa fitaizana isan’andro ny ady amin’ny tsolotra, fanangolehana, kojokojo, kojikojy, kejokejo, kolikoly.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Promotion de l'anglais : l’Association Chretienne Adventiste Universitaire prend une initiative

Actuellement, la langue anglaise n’est plus un atout, mais une condition sine-qua-non pour trouver un bon travail, ou encore pour continuer ses études à l’étranger.
C’est dans ce cadre que l’Association Chretienne Adventiste Universitaire a créé un club d’anglais. Ce dernier est gratuit il suffit juste d’adhérer avec la modique somme de 5000 Ar par an, et on bénéficie de toutes les activités organisées par cette association. C’est une initiative louable de la part de ces jeunes qui veulent promouvoir l’anglais à Antananarivo. Hier dimanche, cette association a reçu à travers le « welcoming party» les participants à ce Club. Ils étaient motivés à commencer déjà le Club. Il ne s’agit pas de donner des cours d’anglais, mais de faire une pratique pour chaque séance. Ce genre d’action mérite d’être soutenu pour une pérennisation.
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Gestion des bois précieux : une mauvaise note pour Madagascar

Une nouvelle étude menée par l’ONG Trafic sur l’exploitation des bois précieux à Madagascar montre la mauvaise gestion de cette ressource dans le pays. Le mélange d’instabilité politique,  de mauvaise gestion du gouvernement et du manque de contrôle des exploitations forestières en est la principale raison, d’après cette organisation qui œuvre dans le domaine de l’environnement.

L’Etat n’a eu aucun contrôle sur la gestion des ressources en bois précieux à Madagascar de mars 2010 à mars 2015, révèle l’étude «L’Ile aux bois : Le commerce de bois de rose et de bois d’ébène de Madagascar». Au moins 350.000 arbres ont été abattus illégalement à l’intérieur des aires protégées et au moins 150.000 tonnes de rondins ont été pareillement exportés vers des destinations incluant la Chine, la Malaisie et l’île Maurice sur cette période.

Pourtant, Madagascar abrite des centaines d’espèces endémiques de bois de rose Diospyros et de bois d’ébène Dalbergia, dont beaucoup suscitent une forte demande, en particulier en Asie, en raison de leur aspect attrayant et leurs propriétés hautement durables, pour être sculptés en meubles et autres articles ménagers. Selon ce rapport, il existe un réel décalage entre les décisions de gestion et leur mise en œuvre sur le terrain.

Recommandations

L’ONG Trafic a émis quelques recommandations à travers cette étude, portant notamment sur la mise en œuvre rigoureuse de la législation existante, la réalisation d’évaluations des ressources clés et la formation de base sur l’identification des espèces.

Ce projet, financé par l’USAID, a pour but de lutter contre le commerce illégal des ressources naturelles de Madagascar par le renforcement des capacités des parties prenantes malgaches. Le projet a été lancé en 2013 et mis en œuvre par un consortium de quatre ONG, notamment la WWF, Wildlife Conservation Society, Conservation International et TRAFFIC, en collaboration avec la société civile.

 Riana R.

 

Tia Tanindranaza2 partages

Claudine RazaimamonjyTsy mahazaka fiaramanidina

Tsy mbola fantatra mazava hatramin’izao izay tena mahazo ilay mpandraharaha vaventy voarohirohy tamin’ny resaka kolikoly avo lenta, Claudine Razaimamonjy.

Tsilian-tsofina no nahenoana fa aretina antsoina hoe « Distonie neuro digitative » no sedrainy amin’izao fotoana ary dia tsy mampahatsiaro tena sy mamparefo azy ka tsy hahazakany mandeha fiaramanidina.  Midika izany fa tsy afaka handao an'i Madagasikara ny tompon'ny AC Hotel fa tsy maintsy eto ihany aloha no mitsabo tena. Izay ny ara-pahasalamana fa etsy an-kilan'izay, araka ny lalàna dia mbola misy dingana maromaro tsy maintsy arahana vao mety hahazo hitsabo tena any am-pita ny olona efa namoahana didy fampidirana am-ponja vonjimaika tahaka an'i Claudine Razaimamonjy fa tsy hoe tonga dia afaka mivoaka araka izay tiana.

Mirija

 

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Retour de la hausse du prix du carburant

Au début de ce mois, lors du week-end pascal, les prix des carburants avaient déjà connu une hausse passant le prix du supercarburant au-delà des 4 000 Ariary. L’Etat a alors fait baisser le prix à la fin du week-end pascal sans donner aucune explication. Or, une nouvelle hausse a été appliquée depuis hier et les prix sont passés à 4 000 Ariary pour l’essence et 3 350 Ariary pour le gasoil. Soit une hausse de 70 Ariary par litre. Une hausse qui a surpris les clients des stations services et la population en général qui pensaient être à l’abri d’une nouvelle hausse jusqu’au début du mois de mai, étant donné que les variations des prix interviennent toujours au début du mois et que pour le mois d’avril, cela était chose faite. Si le prix de 4 020 Ariary pour le supercarburant au début du mois avait fait entendre une grogne de la part de la population, il semblerait que celle-ci se soit résignée en apercevant cette nouvelle hausse hier. Selon les explications du ministre de l’eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison, l’Etat ne peut pas en même temps interdire une hausse des prix auprès des distributeurs et arrêter de les subventionner. Aussi, la hausse de prix est incontournable. Toutefois, pour les transporteurs urbains, des subventions seront allouées afin d’éviter une hausse des frais de transport, souligne toujours Lantoniaina Rasoloelison. Selon des économistes, l’Etat devrait intervenir car les distributeurs sont actuellement en situation de monopole et font ce qu’ils veulent des prix, affichant même les mêmes prix et évitant toute concurrence.

Tananews2 partages

« D’autres conseillers de la Présidence dans le collimateur »

Nous avons déjà prévenu samedi dernier, la semaine pascale risque d’être saignante.

Le doute n’est donc plus permis : le karcher est en train d’être passé, et plutôt violemment même.

A qui le tour ? Nicole, Mbola et consorts sont dans un bateau.

L'express de Madagascar2 partages

Commémoration des événements de 1947 – L’économie de la période « insurrectionnelle » discutée

« Économie et insurrections malgaches de 1947 ». Le thème du colloque commémoratif des événements de 1947 organisé à la Sorbonne le ven­dredi 31 mars a réuni de nombreux intellectuels, experts et historiens, à Paris. Les communications avaient abordé aussi bien les aspects micro-économiques et macro-économiques que les courants de pensée économiques dominants ayant influencé les mouvements nationalistes.Ainsi, Jean Fremigacci, historien, a parlé du marché noir et de l’économie de pénurie qui frappent les Malgaches après la deuxième guerre mondiale. Alexandre Lahiniriko, conseiller culturel à la Représentation permanente de Madagascar (Repermad) auprès de l’Unesco a évoqué le positionnement idéologique « anticapitaliste » des nationalistes malgaches. Laurens Ndrianasy de l’Université Paris-Descartes, pour sa part, a retracé l’évolution du secteur bancaire à Madagascar entre 1925 et 1956. Bearisoa Rakotoniaina, chercheur associé à la Sorbonne, de son côté, a dressé la typologie des entreprises françaises installées à Madagascar durant la colonisation.D’autres sujets plus généraux ont également été abordés au cours du colloque. Les résultats des dernières recherches sur le déroulement des insurrections dans les différentes régions de Madagascar ont par exemple été développés par Michel Mahatsanga de l’Université de Toliara, Jeannot Rasoloarison de l’Université d’Antananarivo et Lucien Raharison, journaliste. L’analyse du comportement des tirailleurs sénégalais, jugés anti-économiques, fait partie de ces résultats de recherches développés.

Bodo Voahangy

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Emploi – Le marché offshore gagne en maturité

L’externalisation des services ou sous-traitance est une stratégie de plus en plus prisée par les sociétés européenne afin d’optimiser l’essor de la vie financière de ces dernières. Une filière qui depuis plus de 20 ans a été exploitée par la société Vivetic à Madagascar. Deux décennies d’activités que la société a tenu à marquer, en collaboration avec le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique par une cérémonie de remise de médailles. 60 employés ont reçu des médailles de bronze, 72 d’argent ainsi que 2 celles « chevalier de l’ordre national ». Ils ont été félicités pour leur fidélité et leur engagement depuis ces nombreuses années.Autrefois, ce marché était exclusivement gardé par les pays du Maghreb. Depuis quelques années, ces sociétés de sous-traitance se créent un peu partout dans la Grande île, source logique de création d’emplois pour la main d’œuvre jeune et connectée du pays. Figurant parmi les grands outsourceurs recensés à Mada­gascar, Vivetic, parmi d’autres enseignes mise sur des facteurs concurrentiels ainsi que des mains-d’œuvre de qualité pour attirer les entreprises étrangères. « Avec un effectif de plus de 1 500 employés, voire 2 000 en période de rush, Vivetic est peut-être l’un des plus grands pourvoyeurs d’emploi pour les jeunes. Un travail que le pouvoir public soutient dans sa politique d’accompagnement du secteur privé », conclut Neypatraiky Rakotomamonjy ministre des Postes, de la télécommunication et du développement numérique.

Harilalaina Rakotobe

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Rugby : Pas de matches au Malacam !

Le public était venu mais…. les clubs qui devraient jouer non. Et ce fut la pagaille hier au stade Malacam pour ces rencontres organisées par la ligue d’Analamanga de rugby. Mardi dernier, la fédération les a notifiés pour  annuler les rencontres au profit des sections, mais la ligue a insisté. D’où ce jour, la présence de public amoureux de rugby, mais qui finalement dut rentrer bredouille, les clubs étant absents. « Nous ne cautionnons pas cela a déclaré le porte-parole de la fédération malgache ».

Anny Andrianaivonirina

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LES ETHNIES AU CŒUR DU FESTIVAL DES BALEINES


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PARC ZOOLOGIQUE & BOTANIQUE DE MULHOUSE


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WWF : namboly zana-kazo 80.000

 Nandritra ny volana marsa 2017 teo, nahatratra 80.500 ny zana-kazo nambolen’ny fikambanana iraisam-pirenena WWF teto Madagasikara. Notsinjaraina telo ny hetsika, Atsimo Andrefana, Diana, Analamanga. Niisa 1.800 ny mpilatsaka an-tsitrapo nandray anjara. Namboly karazan-kazo 66.000 (acacia sy kininina) ny tany Atsimo Andrefana tamin’ny velaran-tany 60 ha, ary niisa 500 ny mpandray anjara.

Tany Diana, niisa 10.000 ny ala honko nambolena tamin’ny velaran-tany 10 ha. Lohahevitra noraisina ny hoe :”Ala honko voaaro antoky ny fiveloman-tena maharitra”. Naherin’ny 800 ny mpandray anjara, avy any amin’ny tanànan’Anjiabe sy ny manodidina.

Velaran-tany  4 ha no voavoly hazo tao amin’ny faritra Analamanga, notanterahin’ny klioba Vintsy ao amin’ny Oniversite Cntemad Antananarivo. Nahatratra 500 ny mpandray anjara, nahitana mpianatra sy mpampianatra, natao tany amin’ny kaominina Ambalavao Ampangabe. Niisa 4.500 ny hazo voavoly.

Njaka A.

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Ambilobe : fatana 3.000 hiarovana ny ala honko

Nanolotra fatana mitsitsy miisa 3.000 amin’ny vidiny mirary ny WWF sy ny fikambanana Ades, ho an’ny fianakaviana maherin’ny 2.000 ao anatin’ny fianakaviana 19 any amin’ny distrikan’Ambilobe. Nanomboka ny volana septambra hatramin’ny desambra 2016 teo ity tetikasa ity, hiarovana ny ala honko ka tsy hikapan’ny mponina azy ireny. Eo koa ny fiarovana ny hazandrano ao anatiny, foto-piveloman’ny mpanjono sy ny mponina manodidina.

Araka ny fanadihadian’ny Ades, potika ny 16%-n’ny ala honko tany Diana nanomboka ny taona 2000 hatramin’ny 2010. Maro ny olona efa mampiasa fatana mitsitsy ankehitriny, manodidina ny 1.000 isan-taona, mifanahantsahana amin’ny ala manana velarana 175 ha. Nanomboka ny taona 2014, nahatratra 5.900 ha ny fatana lafo tamin’ny vidiny mora tany Ambilobe sy ny manodidina, tombanana ho ala honko voaaro mirefy 1.032,5 ha isan-taona. Namidy ho 12.000 Ar  ny fatana mitsitsy mandeha amin’ny saribao, ary 7.000 Ar ny mandeha amin’ny kitay. Ahazoana tombony 50% amin’ny fandaniana hividianana saribao ny fampiasana fatana mitsitsy.

Njaka A.

(Sary : WWF)

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Ben’ny Tanàna an-tanàn-dehibe : « Angatahinay ny fanovana lalàna hisian’ny fitoniana »

Lasa resabe ny fangatahan’ny mpanolotsain’ny Tanàna ireo ben’ny Tanàna amina tanàn-dehibe vitsivitsy tato ho ato. Mangataka fanovana lalàna ireo ben’ny Tanàna…

« Tsy manana mpanolotsaina maro anisa eo anivon’ny filankevitry ny Tanàna ny ankamaroan’ny ben’ny Tanàna. I Madagasikara irery ihany no misy an’izany lalàna izany. Noho izany, nangatahinay ny fanovana ireo lalàna ireo mba hisian’ny fitoniana sy fampandrosoana eo anivon’ny kaominina eto Madagasikara. »

Io ny fanambaran’ny Fikambanan’ny ben’ny Tanàna an-tanàn-dehibe, novakin’ny filohany, ny ben’ny Tanànan’Antsirabe, Razanakolona Paul, teny Antaninarenina, ny faran’ny herinandro teo. Misy mpikambana folo ny fikambanana. Nifantoka momba ny fangatahan’ny mpanolotsain’ny Tanàna fampiatoana ben’ny Tanàna ny fihaonan’izy ireo.

Raha tsy mahomby ny fangatahana na fampiatoana ataon’ny mpanolotsain’ny Tanàna amin’ny ben’ny Tanàna, tokony hisy sazy hampiharina amin’izy ireo. Soso-kevitr’ireo ben’ny Tanàna an-tanàn-dehibe ny fampiakarana ny lisitra faharoa amin’ny mpanolotsain’ny Tanàna. Tsy nifidy mpanolotsain’ny Tanàna fa ben’ny Tanàna ny vahoaka.

Miteraka olana ny lalàna fototra amin’ny fifidianana

 

Tsy afa-mampiato ben’ny Tanàna ny mpanolotsain’ny Tanàna. Fangatahana no azony atao, ary tokony ho marim-pototra sy ara-dalàna. Matetika ny zavatra toy ireny, miteraka fanalam-baraka ny ben’ny Tanàna izany.

« Ny lalàna fototra amin’ny fifidianana ben’ny Tanàna no miteraka olana manerana an’i Madagasikara », hoy izy ireo. Ohatra amin’izany ny fisian’ny kandidà tsy lany, nefa lasa mpanolotsain’ny Tanàna. Hany ka mamingana ny ben’ny Tanàna izay olona nofidin’ny vahoaka izany. Tsy fahavalon’ny fitondrana foibe ny ben’ny Tanàna, fa afa-kifanampy aminy amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara.

Fantatra tamin’ny fihaonan’izy ireo tamin’ny Praiminisitra teny Mahazoarivo, io andro io, fa tsy mihatra ny fangatahana fampiatoana ben’ny Tanàna nataon’ny mpanolotsain’ny Tanàna amin’ny kaominina misy azy ireo. Araka izany, manohy ny asany ireo ben’ny Tanàna.

R. Nd.

 

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Toamasina : nanadio ny moron-dranomasina ny vahoaka

Nandray andraikitra sy nanetry tena ny mponina ao Toamasina niaraka amin’ny fikambanana roa sy ny mpitandro filaminana nanadio ny moron-dranomasina. 

Nitaona ny vahoakan’ i Toamasina hifanome tanana hiaraka aminy handray andraikitra hanadio ny moron-dranomasina ny vondron’ny tambajotran-tserasera, Ino Maresaka Toamasina ( IMT), ny 29 marsa lasa teo. Namaly ny antso ny ankamaroan’ny fikambanana sosialy, politika (Tim, HVM) ary ny polisim-pirenena sy ny vadin’ny polisy. Nanala ny fako mivagongo etsy Ambodimanga kosa ny zandary ny faran’ny volana lasa teo. Noho ny Andron’ny zandarimariam-pirenena, nanome ra an-tsitrapo koa izy ireo.

Andaniny, nitondra ny anjara birikiny koa ny fikambanana Fivoy tamin’ny alalan’ny filohany, ny minisitry ny Tontolo iainana, Ndahimananjara Johanita. Nanome sarom-bava sy aron-tanana ary kamiao lehibe nahafahana nitatitra ireo fako voaangona ny tenany. Tsy niditra an-tsehatra mihitsy ny kaominina tamin’ ity hetsika fanadiovana tanàna ity.

Nanamarika ny jeneraly kaomandim-paritanin’ny zandarimam-pirenena, Serge Gellée, nandritra ny kabariny fa hanaisotra ny fako izy ireo fa mety tsy ho vitany daholo ny hanala izany izay efa niavosa be. Teny natsipy ho an’ny ben’ny Tanànan’ i Toamasina izany.

Afa-po noho ny hetsika fanadiovana ny filoha mpanatanteraky ny IMT, Yvan Fabius, sy ny filoha mpanorina, Ndihamahazo Mickaelys. Nitondra ny fakobe teny amoron-dranomasina ny ny rivodoza Enawo farany teo.

Sajo

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Gazkar : d’autres pays africains ont présenté le jeu

Trois ans après sa conception, le jeu Gazkar a enfin été présenté au grand public, samedi dernier, au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina. En parallèle, quatre autres pays africains, à savoir la Zambie, le Maroc, le Togo et le Sénégal, l’ont aussi dévoilé aux gamers.

Soutenu par Orange Madagascar et la boisson XXL, le jeu de course d’automobiles dénommé «Gazkar» vient d’être présenté officiellement, samedi dernier. Il est jouable uniquement sur Androïd. «Nous essayerons de produire la version IOS avant la fin de cette année», a fait remarquer Matthieu Rabehaja, concepteur du jeu et membre du start up Lomay.

Le programme a continué avec un tournoi auquel une trentaine de gamers ont participé. Le jeune Orlando Kevin a remporté la victoire. Durant l’après-midi, des concerts ont animé les lieux. Le collectif Basy Gasy et les deux groupes de rocks Load et d’El Dino ont envahi la scène.

«Je suis venu juste pour voir l’interface du jeu et aussi demander de près aux développeurs, toutes les étapes nécessaires pour créer un jeu de ce genre», a annoncé un passionné de jeux vidéo, hier. En effet, presque tout a été dévoilé. «Nous avons construit 800 bâtiments pour illustrer les jeux. Ainsi, nous avons d’abord pris en photos les maisons, qui existent réellement, et nous les avons ensuite reproduites en version 3D», a annoncé Matthieu Rabehaja.

Holy Danielle

 

Tia Tanindranaza1 partages

Kenianina mampiahiahyNaverina nody any an-tanindrazany

Lehilahy iray, teratany Kenianina no nosamborina tao amina hotely iray eny Tsaralalana, omaly antoandro.

 

Jean D.

 

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Sauvetage de Claudine Razaimamonjy - Une tentative hors-la-loi

Les barons du parti présidentiel Hvm et la haute sphère du pouvoir jouent le tout pour le tout afin de tenter de sauver la multimilliardaire femme d’affaires Claudine Razaimamonjy dont le cas a enflammé les polémiques depuis plus d’une semaine. L’épisode a commencé quand le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) a ordonné le 3 avril dernier l’arrestation de cette personne jusque-là jugée intouchable. Toute tentative destinée à extirper la dame de toute condamnation semble vouée à l’échec.

Elle n’échappera pas aux griffes du système juridico-administratif malgache. L’impossibilité pour ses camarades de faire aboutir leur démarche réside dans les origines même de la lutte anti-corruption à Madagascar, incarnée initialement par la création en 2004 du Bianco aux termes des dispositions de la loi numéro 2004-030 relative à la lutte contre la corruption du  9 septembre 2004 (Journal officiel numéro 2 928 du 16 septembre 2004, édition spéciale).

Mal endémique

La corruption a toujours été considérée comme un mal qui ruine les finances publiques. Elle est potentiellement destructrice du processus d’autonomisation, selon un concept de la Banque mondiale, comme le regrette Robert B. Hawkins dans le passage suivant : « (…) une grande partie des dégâts causés par le récent tremblement de terre en Turquie (août 1999) était due à une corruption généralisée entre industrie du bâtiment et fonctionnaires gouvernementaux ». La corruption est un mal endémique qui sévit en permanence. La genèse de la paupérisation lui est attribuée. Elle affecte la distribution des ressources publiques, l’accès aux services de base (santé, éducation, justice…) et nuit aux investissements ainsi qu’à la sécurité sociale. De façon générale, les ménages pauvres consacrent une plus grande partie de leurs revenus au pot-de-vin (petite corruption).

Coût social élevé

La corruption relève de la criminalité financière et économique. La bataille livrée à la délinquance économique est une mesure de nature à dissuader toute tentative de voler l’argent public. De son côté, l’Inspection générale d’Etat (Ige) s’occupe de la vérification et de la bonne foi de la comptabilité publique. La corruption semble s’enraciner davantage dans la société en dépit d’un cadre institutionnel bien clair. La corruption gêne le fonctionnement des organes étatiques et en ébranle la légitimité. Des études sur la corruption démontrent que celle-ci est à l’origine de dysfonctionnement institutionnel de Madagascar, pénalise les initiatives privées et a un coût social élevé. En 1996-1997, la Banque mondiale a réalisé des enquêtes approfondies auprès de 69 pays dans le monde. Les résultats ainsi obtenus influenceront toute approche ultérieure.

Appui régulier

La lutte contre la corruption est intégrée dans le premier axe stratégique du Document stratégique de réduction de la pauvreté (Dsrp) visant la restauration d’un Etat de droit et d’une société bien gouvernée. En 2002, le Gouvernement s’était engagé à combattre la corruption. En conséquence, le Conseil supérieur de lutte contre la corruption, placé sous l’autorité du Président de la République, est institué aux termes du décret numéro 2002-1128 du 30 septembre 2002. L’initiative bénéficie de l’appui des partenaires financiers du pays. Elle amorcera une suite d’actions aboutissant à la naissance des organisations de lutte contre la corruption. Mais la véritable lutte n’aura démarré qu’à partir de 2004 avec l’appui régulier des partenaires étrangers. Le 20 juillet 2004, la Convention nationale de la lutte contre la corruption était rendue publique. Le 9 septembre 2004, la loi numéro 2004-030 sur la lutte contre la corruption était promulguée.

Structures opérationnelles

Toujours en 2004, la Grande île signa deux Conventions internationales sur la lutte contre la corruption avec les Nations unies et l’Union africaine. La mise en place du Bianco était rendue effective avec la nomination de ses fonctionnaires, en activité depuis octobre 2004. Un comité technique d’éthique est constitué au sein du Conseil supérieur de lutte contre la corruption (Cslcc). Puis, viennent la réalisation du document référentiel en matière d’éthique et la mise en place de la Chaîne pénale anti-corruption dont le démarrage des activités date du 13 juillet 2004. Le Cslcc est devenu Comité pour la sauvegarde de l’intégrité (Csi) depuis le 21 mars 2006. Désormais, le pays possède un arsenal juridique et des structures opérationnelles pour pouvoir s’engager dans la voie anti-corruption. Seule l’efficacité réelle de la lutte compte, quelle que soit la perception générale de l’arrangement institutionnel en haut lieu du pouvoir étatique.« Robo mas faço obras » (lire : Je me remplis les poches mais les travaux publics sont bel et bien réalisés), disent les Brésiliens.

Fait du prince

Les études effectuées en 2005 annoncaient une nette régression du phénomène de corruption à Madagascar. Un esprit bien avisé doute pourtant de la sincérité de la baisse. En effet, l’organisme « Transparency International » publie des versions contradictoires aux annonces officielles. De plus, les parlementaires et autres dignitaires de l’Etat ont beau s’opposer à la déclaration de patrimoine qui découle de la loi anti-corruption au motif que le leader d’alors, Marc Ravalomanana, qui est lui-même à la tête de la lutte anti-corruption, s’y soustrait. Plusieurs arguments sont avancés concernant l’insoumission présidentielle à l’égard de ladite loi. L’énoncé suivant les condense : « Qu’il consente à parapher l’acte de déclaration de patrimoine, sa signature n’aura jamais la valeur juridique de sa prestation de serment lors de l’investiture constitutionnelle ! » Ce serait donc le fait du prince. Mais le fond du refus en bloc est plutôt d’ordre juridico-administratif contre lequel les Rivo Rakotovao, Riana Andriamandavy VII et consorts militent éperdument en ce moment. Ils oublient que le Bianco fonctionne à l’image de l’Interpol.

Manou Razafy

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Sefafi – L’adhésion populaire aux élections à conquérir

Pour le Sefafi, l’enjeu des préparatifs électoraux est la confiance et l’adhésion de la population. Le temps presse, pourtant, afin d’être prêt.

Convaincre. Selon l’Observatoire de la vie publique (Sefafi), dans son communiqué publié le 5 avril, le challenge pour la Com­mission électorale nationale indépendante (CENI), pour les prochaines échéances électorales, sera d’avoir la confiance et l’adhésion de la population dans la crédibilité et la transparence du processus.« (…) la perception de la qualité et de la crédibilité d’une élection n’est pas forcément la même pour la population concernée et pour la communauté internationale », indique le Sefafi. Pour appuyer son argumentation, l’entité de la société civile présente dans sa lettre une statique montrant l’affaiblissement du taux de participation des malgaches aux élections qui va de 73,93%, en 1993, à 48,32%, lors des derniers scrutins de, 2013. Ceci, bien que l’issue et le déroulement des élections aient été félicités par l’opinion internationale, principalement parce qu’il n’y a pas eu de heurt postélectoral.« En effet, la perception de la qualité et de la crédibilité d’une élection n’est pas forcément la même pour la population concernée et pour la communauté internationale », ajoute le Sefafi. Etant donné les enjeux des élections dont n’échappent pas celles de 2018, la CENI aura donc, fort à faire. Pour l’Observatoire de la vie publique, parvenir à convaincre l’opinion et avoir son adhésion passe par de bons préparatifs.

Objectifs« En ce premier trimestre 2017, les préparatifs pour les prochaines échéances électorales sont engagées. Car il importe de préparer le terrain dès maintenant pour être crédible, non pas tant aux yeux des vainqueurs ou de la communauté internationale mais, surtout, vis-à-vis de la population malgache, afin de permettre aux futurs dirigeants d’asseoir une véritable légitimité pour un gouvernement serein », soutient l’organisation de la société civile dans son communiqué.Certes, mais le Sefafi ajoute que « les quelques mois qui restent avant la campagne électorale (…) pour que l’opinion soit convaincue de la transparence de l’organisation électorale et de l’égalité des chances pour tous les candidats », risquent de ne pas suffire étant donné ce qui reste à faire. Mettre à jour les textes à appliquer, s’assurer de la fiabilité de la liste électorale et corriger les failles et faiblesses des élections précédentes sont les objectifs à atteindre selon le communiqué du 5 avril.La révision voire, la refonte du cadre juridique des élections est l’un des grands chantiers mis en branle par la Commission indépendante, en vue des échéances électorale de 2018. Plusieurs consultations et ateliers dans ce sens, impliquant différents acteurs de la société ont été organisés, l’année dernière.L’entreprise de la CENI, aux dernières nouvelles, est, pourtant, en stand-by. Sa concrétisation attend la mise en place d’un comité interinstitutionnel qui devra rédiger des avant-projets de loi sur la base de la synthèse des recommandations faites durant les ateliers et consultations.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Palais des Sports – Njila et Poopy enchantent les fans

Les retrouvailles entre Njila et Poopy ont ravi le public du Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina, hier.

Un retour dans le passé. Plus précisément quatre décennies auparavant, quand le groupe Njila a officiellement vu le jour. C’est ainsi que s’est illustré le concert qui a égayé le Palais des Sports et de la Culture à Mahamasina, hier après-midi. Un bon moment nostalgique et enchanteur qui a ravivé la flamme dans le cœur des inconditionnels du groupe. Un public de toute une génération a ainsi rempli ce fief de la culture de la ville des Mille, pour ces retrouvailles exceptionnelles entre Njila et le public, mais par dessus tout, de Njila et Poopy, sa camarade des premiers jours.Vers 15 heures, le rideau se leva pour que cette épopée à travers le temps aux côtés du groupe Njila débute. D’entrée, le ton est donné, puisque le concert s’affiche comme étant convivial et surtout fraternel. La scène copieusement remplie par Njila, ses invités et ses musiciens, avait une allure sobre, où se retranscrivait cet amour réciproque entre lui et ses éternels fans. « C’est une joie incommensurable qui me remplit le cœur en ce moment en vous voyant tous ici présents. Merci pour cet instant, merci pour ces quarante ans et merci pour les années à venir », scande le chanteur, tout ému, face au public.Outre Poopy et son charme intemporel, Njila a tenu à marquer d’une pierre blanche cette célébration de ses quarante ans de scène. Pour ce faire, il a également tenu à inviter Mahery (Tarika Johary), Melky et Anyah à se joindre à lui pour l’occasion.

Un duo de cœurComme une ode à son histoire et au parcours du groupe Njila, ensemble le chanteur et ses camarades ont débuté la fête avec « Tantaran’ilahy ». S’ensuit un duo harmonieux avec Poopy sur « Voandalana », qui a conquis le public, sachant qu’au-delà des prestations des autres invités chaque duo avec Poopy faitt vibrer tout le palais.Les grands moments sont entre autres marqués par les interprétations de « Lavitra» et « Raha hiverina » qui, à certains moments, ont mis les larmes aux yeux, aux inconditionnels du groupe, leur rappelant les tendres moments de leur adolescence, voire leurs premiers amours. « En tant que fan de la première heure du groupe, je passe vraiment un bon moment et c’est un véritable plaisir de les revoir ensemble sur scène. Ils devraient continuer cette formule et nous en donner plus la prochaine fois », confie Zo Ny Aina dans le public.Malgré quelques incartades par rapport aux sons et lumières qui ont refroidi par moment la bonne ambiance, le concert battait son plein à travers la quarantaine de chansons qui composaient son répertoire. De plus, quelques surprises étaient au rendez-vous, notamment la participation d’autres invités surprises comme Farakely sur « Nalevina », le jeune talent Rova sur « Raha tsy hihira intsony », ainsi que Christian et Sarobidy sur « Andro hafa ».Malgré la remarquable prestation de Mahery qui remplaçait à l’occasion Hery, grand absent de ce rendez-vous, l’absence de ce dernier se faisait ressentir auprès des fans aguerris. Un instant figé dans le temps que Njila a sans doute fait le vœu de réitérer en soufflant sur scène son gâteau pour ces quatre décennies de carrière.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Divertissement – « Gazkar » séduit les gamers

Il s’affirme comme le pionnier du genre dans la Grande île. Le jeu de course virtuel « Gazkar » illustre le savoir-faire et le talent de toute une génération de passionnés de divertissement vidéo-ludique. Une grande première dans le milieu. Sa production, ainsi que sa réalisation a duré près de trois ans. « Gazkar » a officiellement été lancé ce week-end et est fin prêt pour conquérir le marché des jeux vidéo, autant à l’échelle nationale qu’internationale.Tout un événement à la hauteur de ce premier jeu vidéo malgache s’est ainsi tenu au Kianjan’ny Kanto Mahamasina tout au long de la journée du 8 avril.À commencer par la présentation officielle de la version finale du jeu qui s’est tenue dans la matinée, de la part de la jeune start-up Lomay en partenariat avec Orange Madagascar. « Gazkar vous fera redécouvrir la ville des Mille dans un univers virtuel reproduit avec le plus grand soin, dans une ambiance typiquement malgache. Vivez des courses folles à travers la ville et au-delà, au volant de voitures que vous avez l’habitude de voir au quotidien, comme les Renault 4L ou les Citroen 2CV. Qu’au volant de la fameuse voiture malgache, le Karenjy et les incontournables Taxi-be », confie Mathieu Rabehaja, concepteur du jeu. « C’est toute une expérience virtuelle inédite que l’on vous propose à tous à travers notre produit phare. Un jeu vidéo qui conjugue divertissement et découverte, puisqu’il s’affirme fièrement comme une vitrine de notre pays », rajoute-t-il.

Montée d’adrenalineUne épopée vidéo-ludique enjouée, se découvre ainsi aux férus de jeux- vidéos de la Grande île, qui ont tous pu acquérir gratuitement sur place le jeu sur smartphone et tablette tournant au minimum sur Android 2.3. Illustrant les réalités et les excentricités du pays à travers ses graphismes et son mode de jeu, « Gazkar » séduit d’ores et déjà la bonne majorité du public. En parfaite symbiose avec la présentation du jeu, un live musical s’est tenu dans l’après-midi où les groupes Basy Gasy, Load et El Dino se sont relayés sur la scène. Basy Gasy connu pour son rap rythmé, ainsi que le groupe Load et son rock tumultueux interprétant son morceau « Inside » et « Fuel » de Metallica et El Dino qui a interprété « Artitude » et « La Canopée » de Mass Hysteria. De quoi faire grimper l’adrénaline des joueurs en conduisant à vive allure dans les rues virtuelles de la ville.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Centrale d’Ambohimanambola

L’acheminement des unités de moteurs pour la centrale d’Ambohimanambola continue. D’après la Jirama, cinq unités ont déjà été acheminées sur place et six autres arriveront d’ici le13 avril. Chaque unité de moteur a une puissance de 6mw, la centrale pourra donc fournir jusqu’à 66MW pour le Réseau interconnecté d’Antanarivo. La société d’État prévoit que cette centrale, en partenariat avec Askaf Power, sera opérationnelle d’ici le mois d’août. D’ici là, de nombreuses actions concernant le montage vont être effectuées comme l’habillement, le câblage, l’installation de la tuyauterie et des échappements. Une fois la phase de montage terminée, les tests pourront débuter.

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Distribution de vivres à Atsimo Andrefana

Le ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme, Onitiana Realy a effectué une visite dans la région Atsimo Andrefana, le week-end dernier. Durant cette tournée, elle a distribué des vivres à desti­nation des populations les plus vulnérables. 7,5 tonnes de maïs, 3 tonnes de voanemba et 4,5 tonnes de Koba Aina ont été distribués à quelques 1 500 ménages des communes de Beheloka dans le District de Toliara II, d’Itampolo et d’Androka dans le district d’Ampanihy. Des matériels dédiés à des activités génératrices de revenus ont égale­ment été remis à la demande des associations de femmes : neuf filets de pêche pour les familles de pêcheurs ; six machines à coudre ou encore six marmites, à raison de deux par commune.

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Mieux vaut ne jamais tomber malade…

Sale temps vraiment pour la population de Madagascar. C’est le cas de le dire malgré toutes les gesticulations politiques et les verbes stériles des tenants du pouvoir, aveuglés par leur position privilégiée au point de ne plus voir les vraies souffrances de la grande majorité de la population. La vie n’a jamais été aussi dure à Madagascar que depuis les trois dernières années et les choses vont en s’empirant pour la majorité de la popu­lation. Personnellement, je voudrais que le président (intentionnellement en r minuscule) de la République (intentionnellement en R majuscule) fasse autre chose que se dandiner tantôt sur un pied tantôt sur l’autre durant son discours en jouant le provocateur qu’il ne devrait pas du tout être. Et n’attendez pas que ceux et celles qui n’auront la même politesse que moi vous le fassent entendre dans des mots et une manière qui ne vous plairaient guère.Je prends en exemple le cas d’un paysan dont la seule source de revenus constitue à cultiver le lopin de terre reçu en héritage. Si lopin de terre il y a car, plus souvent qu’autrement, les paysans cultivent un lopin de terre loué à prix prohibitif. Le paysan tombe malade. Gravement malade et dépense le peu d’argent mis de côté pour arriver jusqu’à l’hôpital de la Capitale du pays ou du chef-lieu de la province. Si argent mis de côté même il y a par les sales temps qui courent. Et ce, pour la bonne et seule raison que la gravité de sa maladie ne pouvait plus trouver de soins adéquats auprès du centre de santé de son bled. Là, grande est sa surprise en entendant les responsables de l’hôpital supposés alléger ses souffrances lui dire que pour se faire opérer, il faudrait qu’il trouve 7 millions d’ariary ou 35 millions de fmg. Mais où diable pourrait-il dégoter une telle somme d’argent  Car, même le lopin de terre dont, soit dit en passant, il n’a même pas encore les papiers officiels démontrant qu’il en est bel et bien le propriétaire, faute de temps et de moyens, ne vaudrait pas une telle somme ?  S’il vendait tout, c’est-à-dire, le lopin de terre, les deux vaches, les trois ou quatre cochons ainsi que toutes ses poules et canards, il serait encore très loin du compte de la somme demandée…L’autre exemple, c’est le cas d’une personne qui a conduit un camion-citerne toute sa vie vaillante pour se retrouver avec une pension mensuelle de 90 000 ariary ou 450 000 fmg avec la couverture médicale en moins… Et je ne vous fais pas remarquer que le prix du carburant ne fait que monter mais pas la pension de l’homme mis au rang des invalides ni la maintenant inexistante couverture médicale… Je me demande à quoi sert la CNAPS ? … Où se cache-t-elle la super ministre de la Population qui ne tarissait pas de critiquer les tenants du pouvoir dans un passé pas si lointain mais qui est devenue complètement aphone depuis l’accession au siège de ministre ? Ne parlons plus du ministre de la Santé qui n’a aucune solution visible à court et moyen terme pour pallier les maux qui sont en train de tuer un à un les sujets cassés comme des clous de la République. Mais il ne se passe pas une seule semaine sans qu’on voit les inaugurations et autres occasions de toute sorte des tenants du pouvoir à coup de matraquage et de reportage sur les chaînes publiques. Je ne suis point en train de dire que les tenants du pouvoir ne font rien. Pas du tout! Je dis plutôt que les tenants du pouvoir font tout sauf ce qui contribue vraiment au bien-être de la grande majorité de la population. Sinon un sujet de la République ne se ferait pas demander une telle somme en arrivant à l’hôpital, bien public, pour trouver soulagement à défaut de pouvoir s’y faire véritablement soigner.Et, disons-le clair et net, cette majorité de la population ferait mieux de ne pas tomber malade. Car les soins médicaux dans les hôpitaux supposés être publics sont hors de la portée de cette grande majorité de la population. Tout le monde le sait. Et, si d’aventure, ceux et celles qui n’ont pas les moyens de se soigner dans les hôpitaux publics et encore moins dans les hôpitaux privés tombent malades, qu’arrivera-t-il, mesdames et messieurs les tenants du pouvoir ?  Voilà une question à laquelle vous feriez mieux de trouver la bonne réponse, à commencer par les deux ministres directement concernés : la ministre de la population et le ministre de la santé. Et plus tôt cette réponse arrivera à la grande majorité de la population non pas en verbe mais en acte concret, mieux tout le monde se sentira…

Par Jean Razafindambo

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Les militants du Magro persistent

Les partisans de Marc Ravalo­manana, ancien président, se sont, une nouvelle fois, donné rendez-vous au Magro Behoririka, samedi. La réouverture de la station audio-visuelle « Malagasy broadcasting system » (MBS), a encore été le leitmotiv martelé par les militants. Afin de casser la monotonie, les organisateurs de la manifestation hebdomadaire des fidèles de l’ancien chef d’État ont organisé un « MBS en live ». Les émissions de la station radio et de la télévision du groupe audiovisuel ont été mises en scène.

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C’est nous !

Une vidéo virale d’une éducatrice levant la main sur une jeune fille. Plus tard, dans la presse, on lira ses propos qui explique qu’elle a eu ce geste impulsif envers l’élève parce que celle-ci « ne se concentrait pas sur le cours et passait son temps à écrire des poèmes d’amour » – ce qui n’a rien d’extra­ordinaire en soi, comme bêtise d’adolescent.Mais le fait met en évidence un visage de plus en plus dangereux de notre société : la banalité de la violence. Mais encore : si le cas de violence citée ici aurait pu être géré et traité dans le calme, l’intervention de milliers d’inconnus aux intentions improbables rend la situation encore plus difficile.Les discussions se focalisent sur le bien-fondé ou non d’avoir recours à la violence pour recadrer un enfant inattentif ou difficile, parfois avec force arguments populistes et toujours cette idée simpliste qui associe très gratuitement le non-usage de la violence à une totale permissivité. Oui, certes, il est légitime – et même salutaire –  et autorisé par la loi d’avoir une opinion et en particulier dans une telle situation qui concerne chacun de nos enfants : mais quand on en arrive à l’humiliation d’autrui, à l’insulte indigne et inutile, voire au harcèlement… Que faire ?Une personne qui un jour a eu un geste malheureux sur autrui a-t-elle forcément un mauvais fond   Une jeune fille qui un jour a été protégée car elle a reçu des coups sous le prétexte de l’éduquer est-elle vouée à l’échec puisqu’elle n’aura pas « bénéficié des bienfaits de laceinture » pour la recadrer ?  Bien sûr que non. Mais si la juste mesure des choses n’est jamais atteinte, celle des mots, encore moins. À aucun moment, la portée des propos violents et gratuits ne semble ni gêner, ni indigner. Le fait qu’ils soient proférés par de parfaits inconnus les rend encore plus tristes : ainsi, on est cette société qui n’est donc plus capable de bienveillance envers nous-mêmes, pas même virtuellement. Comment pouvons-nous espérer être collecti­vement si peu bienveillant les uns envers les autres et s’attendre à ce qu’individuellement nous soyons imperturbable, fort, courageux et même digne de confiance?Lorsqu’une vétille qui fait plus rouler les yeux qu’autre chose conduit une personne à perdre toute sa maîtrise de soi, on est en droit de se demander tout le stress quotidien qui amène à un tel comportement. Il est pratiquement impossible aujourd’hui d’avoir un conflit sans le gérer par des menaces sur l’intégrité physique, par des propos méprisants et/ou insultantset même par le passage à l’acte violent voire mortel. L’entourage prend l’habitude de regarder faire : l’exemple du meurtre fratricide d’Andapa démontre bien la triste banalité du sang  versé, et la nonchalance de la population face à l’acte violent. Nous sommes témoins, nous sommes acteurs et même commanditaires de cette violence quotidienne.Mais la rapidité avec laquelle ces images de violence deviennent virales (vitesse inversement proportionnelle à la lenteur des actions pour la prévenir) à travers les réseaux sociaux rendent l’acte proche, facile, envisageable donc possible à tout instant.  Les réseaux sociaux deviennent le lieu de lapidation par excellence, avec l’usage abusif des captures d’écran et la décortication systématique de tous les aspects de la vie d’une personne qui n’a aucune responsabilité politique ou élective mais jetée en pâture pour satisfaire la soif de parfaits inconnus. Nous avons dépassé des besoins de réseautage et de communication : nous nous divisons, nous nous rendons mutuellement invivables, nous nous incitons au harcèlement d’autrui et nous nous donnons, mine de rien, un comportement de lyncheurs.Et si le débordement virtuel est pénible à vivre, la situation au-dehors est difficile à comprendre. Créer collectivement un climat délétère et faire payer un administrateur de groupes de réseaux sociaux pour ce qu’on n’a pas appris à gérer ensemble. Mobiliser un ministre pour un cas de violence scolaire, tandis que la situation d’Antsakabary et Andapa – et bien d’autres localités tristement célèbres – restent dans le flou. Etc., etc., etc. Disons qu’en l’occurrence, l’exemple vient d’en haut, d’en bas, d’à gauche, d’à droite et du dedans. C’est nous.

Par Mialisoa Randriamampianina

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Promotion de la langue anglaise : l’ACAU prend une initiative

Actuellement, la langue anlgaise n’est plus un atout, mais une condition sine qua non pour trouver un bon travail, ou encore pour continuer ses études à l’étranger.
C’est dans ce cadre que l’Association Chretienne Adventiste Universitaire a créé un club d’anglais. Ce dernier est gratuit il suffit juste d’adhérer avec la modique somme de 5000 Ar par an, et on bénéficie de toutes les activités organisées par cette association. C’est une initiative louable de la part de ces jeunes qui veulent promouvoir l’anglais à Antananarivo. Hier dimanche, cette association a reçu à travers le « welcoming party» les participants à ce Club. Ils étaient motivés à commencer déjà le Club. Il ne s’agit pas de donner des cours d’anglais, mais de faire une pratique pour chaque séance. Ce genre d’action mérite d’être soutenu pour une pérennisation.
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Affaire institution Croyance : l’enseignante sous MD et l’institution sera fermée

Suite à une vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux, une enseignante est sous mandat de dépôt à Antanimora et l’institution la croyance sera fermée.
Nous l’avons rapporté sur Madaplus l’affaire de l’enseignante qui a été filmée en train de tabasser ses étudiants. Une affaire qui a interpellé le ministère de l’Éducation nationale. En effet, une équipe de ce ministère dirigé par le ministre Paul Rabary est montée pour voir les responsables de cette institution. Après leur descente, le ministère a décidé de retirer l’autorisation d’ouverture pour cette institution car les infrastructures ne correspondent pas aux normes et et l’enseignante qui a martyrisé les étudiants a été mis sous MD à Antanimora. Décision jugée trop sévère si on en croit les forums de discussion sur internet. Toutefois, cette fermeture n’est pas définitive selon toujorus le ministère.
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Affaire institution Croyance : l’enseignante sous MD et l’institution menacée de fermeture

Suite à une vidéo qui a circulé sur les réseaux sociaux, une enseignante est sous mandat de dépôt à Antanimora et l’institution la Croyance où elle exerçait sera fermée.
Nous l’avons rapporté sur Madaplus l’affaire de l’enseignante qui a été filmée en train de frapper ses étudiants. Une affaire qui a interpellé le ministère de l’Éducation nationale. En effet, une équipe de ce ministère dirigé par le ministre Paul Rabary est venue voir les responsables de cette institution. Après leur descente, le ministère a décidé de retirer l’autorisation d’ouverture pour cette institution dont les infrastructures ne semble pas correspondre aux normes quant à l’enseignante qui a martyrisé les élèves a été mis sous MD à Antanimora.
Cette décision a été jugée trop sévère si on en croit les forums de discussion sur internet. Toutefois, cette fermeture n’est pas définitive selon toujours le ministère.
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Visionnez le journal quotidien de la RTA Madagascar avec Madaplus.info


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Telo lahy nosamborin’ny UIR … : andian’olona nitaky fitsaram-bahoaka teny amin’ny kaomisaria 67 Ha

Andian’olona maromaro, nitangorona teny amin’ny kaomisaria 67 Ha omaly maraina, nitaky famoahana lehilahy iray notazonina teny an-toerana, mba hanaovana fitsaram-bahoaka. Voafehy ihany izany ary olona telo voasambotra omaly.

Raikitra ny tabataba teny anoloan’ny kaomisarian’ny boriborintany fahafito 67ha, mba hamoahana lehilahy iray tazonina hanaovana famotorana, noho ny resaka tsindron’antsy. Voalaza fa nisy mihitsy ny tora-bato tamin’izany, ka fiara iray no nisy fahasimbana. Efa niatrana teny an-toerana kosa ny polisy niaro ny kaomisaria, saingy tsy nampiasa hery mihitsy fa niezaka nandamina ny zava-nitranga.

Ireo olona, tetsy andaniny, nitabataba nitaky fitsaram-bahoaka, ary natahorana ny mety ho fitroaran’izy ireo tampoka. Niteraka fitohanan’ny lalana sy savorovoro izany ka tonga teny an-toerana ireo polisy avy amin’ny hery vonjy taitra nandamina ny raharaha. Niroso tamin’ny fisamborana ny mpitandro filaminana, ka telo lahy voasambotra tamin’izany, ary nalefa teny amin’ny kaomisaria Tsaralalana avy hatrany. Ireo olona kosa naparitaka ary nitsoaka niala teny an-toerana raha vao nisambotra ny polisy niaraka tamin’ny basy sy saron-tava.

Araka ny fanazavana, nisy lehilahy niady teny Andohatapaneka voalohany, omaly maraina ihany. Nifanindrona antsy ireo ka voa ny iray ary naratra mafy izay voatery nentina tany amin’ny hopitaly. Voasambotry ny polisy kosa ilay nanindrona antsy ary nentina teny amin’ny kaomisaria boriborintany fahafito mba hanaovana famotorana. Nanaraka tany ireo olona teny Andohatapenaka ary ireo nitaky fitsaram-bahoaka ireo. Voafehy ihany anefa izany, ary nilaza ny avy amin’ny polisy fa nanao ny asany mba tsy hitrangan’ny fitsaram-bahoaka, omaly.

Loza mitatao

Loza mitatao eto an-dRenivohitra ny fitsaram-bahoaka, ary io efa saika nitranga teny 67 ha io. Toy ny areti-mifindra izy ity ary mahazo vahana tsy misy fanefitra sy sarotra fehezina hatreto. Fandikan-dalàna ny famonoan’olona na toy inona endriny. Tsy vitsy koa anefa ny milaza fa ireo mbola tsy sendra ny jiolahy na izay mahavanon-doza amin’ny fianakaviany no milaza fa tsy ilaina ny fitsaram-bahoaka. Marina izany, endrika tsy fahatokisana intsony ny fitondrana, ny manam-pahefana, ny mpitandro filaminana, ny fitsarana ity trangam-piarahamonina ity. Maro ny endrin-javatra ahatarafan’ny olona toe-javatra tsy ara-drariny, ka lasa manala ny fony izy ireo rehefa misy ny ahafahany maneho izany. Ny mpitondra no iharan’ny fitsaram-bahoaka amin’ny farany…

Yves S.

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Faran’ny herinandro an-tsary

Namaly ny hetahetan’ny mpankafy, ka namerina ireo hira tsy dia fanaon’ny Lôlô sy ny tariny firy ry Benny sy Bebey ary Sefo, ny alin’ny zoma teo, tetsy amin’ny Piment Café Behoririka. Na vitsy aza, aleon’ny mpankafy hatrany misy azy ireo miaka-tsehatra, manohy ny “Revy Lôlô”.

: Nafana ny fihaonana rehefa ela tsy nihaona. Mbola eo hatrany ireo mpankafy an’i Njila, indrindra ny fiarahany an-tsehatra indray tamin’i Poopy. 40 taona an-tsehatra i Njila, ary tsy mbola hitsahatra hatreo. Mbola hitohy…

Rock sy moto, samy mitovy mpankafy. Voaporofo izany nandritra ny hetsika “Madagascar Biker Show”, tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina. Nanafana ny sehatra ny asabotsy ny Tselatra, narahin’ny tarika Kiaka ny alahady

Tontosa soa aman-tsara ny “Vaky sehatra 2017” ho an’ny tarika Ny Ainga. Voaporofo tetsy Antsahamanitra koa fa mbola iray ny tarika Ny Ainga fa tsy nisy ny fivakisana, araka ny feo mandeha. Tsy vitan’izay, mbola eo hatrany koa ireo mpankafy.

Nametraka tantara teo amin’ny mozika Malagasy. Ho fisaorana sy fankasitrahana azy, nisy ny “Pao-tsatroka” ho an’i Fidimalala, izay notontosaina tetsy amin’ny CCEsca Antanimena, omaly. Notolorana ny mari-boninahitra “Commandeur de l’Ordre National” ihany koa izy.

Nampahafantarina ny asabotsy teo, ilay “jeu vidéo” Gazkar. Lalao amin’ny endriny 3D izay azo lalaovina amina finday “android” ka alaina ao anatin’ny “Play Store” izany. Ny Lomay sy ny Orange Madagascar no tompon’antoka amin’ity* “jeu video” Malagasy ity. Nanantontosa : Fano , Tiana, Zo ny Aina

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ANTSIRABE TAMPON-TANANA : Lehilahy sy vehivavy nahatrarana menaka rongony mitentina 1 800 000 Ariary

Tamin’ny alalan’ny vela-pandrika no noetin’ny Polisy nisamborana ny lehilahy iray teny amin’ny Fokontany Tsarasaotra sy vehivavy iray teny Ambohimena. Araka ny fanazavan’ny tompon’andraikitry ny Polisy ao amin’ny kaomisaria Antsirabe Ville, Talily Damy, dia fanomezam-baovao avy amin’ny olona tsara sitra-po no nahafantarana fa misy olona mitady mpividy menaka rongony eny amin’ny Fokontany Tsarasaotra.

Natao ny vela-pandrika ka Polisy nanao fanamiana sivily no nitonona ho olon-tsotra ho mpividy, ka roboka ilay lehilahy. Mora ho an’ireo mpitandro ny filaminana no nisambotra ity lehilahy ity ary mbola tratra tao an-tranony ihany koa ny menaka rongony ao anaty tavoahangy plastika miisa 5 izay manana habetsaka 3 litatra eo ho eo.

Rehefa nohadihadiana ilay lehilahy dia nilaza fa tsy azy ny entana fa ana vehivavy iray mipetraka eny Ambohimena. Raisiny 600 000 Ariary amin’ity vehivavy ity ny menaka rongony iray litatra ary izy indray avy eo no mitady ny tombony ho azy, ka manodidina ny 900 000 Ariary io amarotany azy io.

Ny alakamisy hariva teo ihany dia nidina teny an-toerana indray ny Polisy misahana ny ady amin’ny zava-mahadomelina ka tratra tao an-tanony ilay vehivavy. Nentina natao famotorana izy ary niaiky fa azy tokoa ny entana ary any Betroka no angalany ireo menaka rongony ireo ary nokasaina haparitaka eto Antsisrabe.

Marihina fa tsy vao izao no nahatratra menaka rongony ny mpitandro ny filaminana eto Antsirabe ary efa voasambotra sy mamita ny saziny ireo nivarotra izany. Misy ny teratany vahiny ary ireto olon-droa voasambotra ireto dia gasy avokoa.

Mbola misy miparitaka anefa any anivon’ny Fokontany any, ka miantso ny vahoakan’Antsirabe ny mpitandro ny filaminana mba hanome vaovo raha vao maheno trangan-javatra hafahafa. Nampiakarina eny amin’ny Fampanoavana ny raharaha, ka nampidirina am-ponja vonjimaika izy roa ireo miandry ny fotoam-pitsarana azy.

Tiaray R

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Ivato : lany filohan’ny Com/Tim i Fano

 Voafidy ho filohan’ny Com/Tim eny amin’ny kaominina Ivato, ny herinandro teo, Randrianandrasana Maminiaina Fanomezantsoa (Fano). Notanterahina ny 5 avrily teo, teny an-toerana ny fifidianana ny birao handrafitra ity antoko naorin-dRavalomanana Marc ity eny Ivato. Nametraka fanamby ny amin’ny hampitomboana hatrany ny heriny sy ny tanjaky ny antoko Tim ny tenany sy ireo ekipa miaraka aminy. « Eo koa ny fisokafana ho an’ny rehetra », hoy izy. Nampanantena ny tenany fa vonona hiatrika ny fifidianana ny Com/Tim tarihiny.

Etsy andaniny, nambaran’ny depiote Rabenirina Mamy fa mamarana ny fametrahana sy fanovana ny rafitra eny ifotony amin’izao fotoana izao ny eo anivon’ny distrikan’Ambohidratrimo.

Tsiahivina fa anisan’ny mbola tsy miala vehana amin’ny antokon’ny filoha teo aloha ity ny eny amin’ny kaominina Ivato sy ny eo anivon’ny distrikan’Ambohidratrimo.

Synèse R. 

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Kitra – Fihaonana tamin’ny CRD Libolo : be fanantenana ny Cnaps na nanao sahala 1 no ho 1 aza

Tsy mbola kivy. Nirava sahala 1 no 1 ny fihaonana teo amin’ny Cnaps Sport sy ny CRD Libolo avy any Angola, teny amin’ny kianjan’i Vontovorona ny asabotsy teo. Lalao  tovana tafiditra amin’ny 1/16-n-dalana amin’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf.

 

Nampiditra ny baolina voalohany ny Angoley  tamin’ny alalan’i Boukama Kaya (67mn), rehefa nifampiandry ny vodilaharan’ny Cnaps. Efa tany amin’ny fe-potoana fanampiny (+90mn) kosa vao nahakobana ny harato angoley i Njiva.  Na izany aza, nanantombo teo amin’ny baolina tokony ho tafiditra ny Cnaps Sport, saingy olana hatrany ny famaranana ny fampidiram-baolina. Nanjakan’ny mpilalaon’i Typeh ny 15mn voalohany nilalaovana. Efa tany aorian’ny 28 mn kosa vao nahita ny fomba filalaon’ny ekipantsika ry  Diawara ary nanomboka namezivezy baolina. Nanjakan’izy ireo ny teo afovoan’ny kianja. Nampiasa ny paikady 4-3-3 eny ambony kianja rahateo ny mpanazatra ny Cnaps teo amin’ny fizaram-potoana voalohany ka nisy fotoana banga ny afovoany.

Teo amin’ny fizaram-potoana faharoa vao nanao totofoafo amin’ny fanafihana ny solontenantsika. Nanahirana ny Angoley ny nanakana an’i Lalaina amin’ny hazakazaka tany amin’ny ilany havanan’ny kianja.

Tsy maintsy mitady fandresena

Tokony nahatafiditra baolina roa mihitsy i Lalaina fa na avotry ny mpiandry haraton’ny CRD Libolo izany na nivoaka “corner”.  Nihareraka ny vahiny, saingy nahazo aina indray rehefa nahatafiditra ilay baolina tokana. Nampidirin’i Typeh, i Eric sy Julio, nisolo an-dRaoly sy Mika avy eo. Nanova ny fomba filalao eny ambony kianja ho 4-4-2 rahateo ny solontenantsika. Nanjakan’ny Cnaps ny 10 mn farany ary nahomby izany ka nahasahala ny isa. Tsy maintsy mitady fandresena na manao sahala 2 no ho 2 ny Cnaps Sport ny 15 avrily izao, hanaovana ny lalao miverina any Estadio do Calulo, Angola raha te hiakatra amin’ny dingana manaraka

Synèse R. /Sary : Tiana

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Handball – «Mada Jeunes» : nisongadina ny EHB Diana

Nanomboka, omaly, teny amin’ny kianja mitafon’Ankorondrano, ny andro voalohany amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja handball sokajy zandriny «junior» sy «cadet», lahy sy vavy.

Avy hatrany dia nisongadina teo amin’ny vokatra ny EHB avy any Diana, teo amin’ny vondrona “B”, ho an’ny “junior” lehilahy. Resin’izy ireo tamin’ny isa 42 no ho 21 ny HCJB avy any Boeny. Ry zareo avy any Mahajanga nefa no nitarika tamin’ny isa 9 no ho 7, teo amin’ny fizaram-potoana voalohany. Marihina fa sekolin’ny handball ity ekipa ity, ary i Toto Hafany Tombondray, mpiandry tsatobin’ny ekipam-pirenena fahiny.

Nambaran-dRazafintsalama Fidèle, filohan’ny federasiona, fa afaka hitrandrahana mpilalao hiatrika ny IHF Trophy, ny toe-batana sy ny fahaizan’ireo mpilalao.

Ankoatra izay, nivoaka ho mpandresy ihany koa tao amin’ny sokajy “A” ny GPE Siteny raha nandavo ny Elite, tamin’ny isa tery 22 no ho 20 ary teo amin’ny “cadet”, lavon’ny ASRB, tamin’ny isa mazava 27 no ho 12 ny Zanakala. Hitohy anio ny fifanintsanana ho an’ity fihaoanana ity.

Torcelin / Sary : Tiana

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Kitra : mangataka AGE ireo ligim-paritra

Mbola fanontanian’ny mpitia baolina kitra hatrany ny anaran’izay hitantana ny federasiona malagasin’ny baolina kitra (FMF). Hatreto aloha, tsy mbola misy na iray aza, kandidà nanambara tamin’ny fomba ofisialy ny filatsahan-kofidina amin’izany toerana izany. Inoana fa tsy maintsy ho betsaka ny hilaza izany, manomboka amin’ity volana avrily ity. Na izany aza, misy ireo olona angatahin’ny fikambanana na mpankafy, mba hirotsaka. Ao kosa ireo izay henoheno fa kandidàn’ny filoha teo aloha ary ny hafa mety ho kandidàm-panjakana. Manoloana izany rehetra izany, mangataka ny hanatontosana fivoriambe farany izay haingana ireo filohan’ny ligim-paritra 22, izay eto Antananarivo ny ankamaroany. Araka ny fantatra, hisy fihaonan’izy ireo amin’ny komity mpanatanteraka eo anivon’ny federasiona, anio. Antony,  ny fanahian’izy ireo fa sao hisy “transition bis” eo amin’ny fitantanana ny federasiona, ka mba hialana amin’ny mety ho fiitaran’izao fitondrana vonjimaika izao. Tsy te hamerina ny zava-misy tamin’ny 2009 -2014 mantsy izy ireo. Araka izany, zava-dehibe ny fivoriana hitranga amin’ity alatsinainy ity.

Ity koa no fotoana, iarahaban’ireo ligy ny filohan’ny Caf vaovao.

Torcelin

(Sary tahiry)

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Basikety – “Amboaran’ny filoha” : lasan’ny ASCB Boeny sy Fandrefiala Analamanga

Norombahin’ny ASCB Boeny teo amin’ny sokajy lehilahy ary ny Fandrefiala Analamanga vehivavy,  ny “Amboaran’ny filoha”, taranja basikety. Fihaonana, notanterahina tetsy amin’ny lapan’ny Fanatanjahantena Mahamasina, ny asabotsy lasa teo. Adin’ny samy Analamanga teo amin’ny vehivavy.

Lavon’ny Fandrefiala, tamin’ny isa tery 49 no ho 48 ny MB 2 All, teo amin’ny famaranana. Niady ary nampitsanga-mitoetra hatramin’ny farany ny fihaonan’ny roa tonta. Nifanenjehana hatrany ny isa teny amin’ny solaitra be. Efa tany amin’ny segondra farany vao tafavoaka ny Fandrefiala tamin’ity.

Ekipa diso mifankalala tsara ny roa tonta ka samy nitandrina tamin’ireo fahadisoana, tamin’ny fiarovan-tena sy ny fanafihana. Nitarika tamin’ny isa ny MB 2 All tany amin’ny 5 mn mialoha ny fahataperan’ny tapa-potoana fahefatra. Tsy nahakivy an-dry Tahina sy ny namany anefa izany ka nahitam-bokany, tany amin’ny 30 segondra tsy hiravana. Marihina fa tsy mbola afa-bela tamin’ny Fandrefiala indray izany ny MB 2 All tamin’ity, izay efa resin’izy ireo, tany amin’ny fifanintsanana isam-bondrona. Voahosotra ho mpilalao nahafaty baolina be indrindra i Fenoharisoa Judith ary mpilalao mendrika kosa i Ravaka Sarobidy, izay samy avy amin’ny Fandrefiala avokoa.

 

Nanjakazaka ny ASCB Boeny

Tamin’ny isa 80 no ho 71 no nanjeran’ny ASCB ny SBBC, izay samy ekipan’ny ligin’i Boeny, teo amin’ny lehilahy. Tsy nifampitsitsy mihitsy ny roa tonta, satria samy naneho ny tanjany ireo mpilalaon’ny andaniny sy ankilany, nandritra ny tapa-potoana efatra nilalaovana.

Nitarika tamin’ny isa 40 no ho 35 ny ASBC, teo am-pialan-tsasatra. Tsy niova ny hafainganam-pandehan’ny fihaonana, teo amin’ireo tapa-potoana roa farany fa vao maika nihamafy. Nanantombo tamin’izany ireo mpilalaon’ny ASCB, ka nanomboka nitarika tamin’ny isa ry zalahy.

Porofon’izany, tamin’ny isa 67 no ho 50 ny nisarahana teo amin’ny 10 mn fidirana fahatelo. Teo dia efa nanomboka natoky tena ry zalahy, tamin’ny handrombahany ny fandresena. Norombahin’i Livio Rocheteau avokoa tamin’ity ny mpilalao nahafaty baolina be indrindra sy ny mpilalao mendrika. I Zo Nandrianina, mpilalaon’ny JEA sy Andriamaro Tsiry kosa no mendrika tamin’ny tifitra isa telo.

Marihina fa nanohana ity fiadiana ny “Amboaran’ny filoha” ity ny Telma izay nanolotra lelavola 2 tapitrisa Ar ho an’ny ASBC ary 1 tapitrisa Ar kosa ho an’ny Fandrefiala. Nahazo famataranandro “Telma watch” daholo kosa ireo mpilalao mendrika rehetra.

Dingana manaraka ny fifaninanam-pirenena ho an’ny basket à 3, hatao ny volana jona, izay iarahana amin’ny Telma hatrany.

Torcelin

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Rugby Analamanga : tsy nisy lalao raikitra

Tsy tontosa ny andro faharoa amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga, taranja rugby, na ny «Top 16». Fihaonana tokony ho notanterahina, omaly alahady, tetsy amin’ny kianja Malacam Antanimena. Tsy nisy nipoitra mantsy ireo fileovana tokony hilalao afa-tsy ny TFMA Ankasina sy ny Stade Olympique de l’Emyrne ihany, saingy tsy nety hiakatra kianja koa ity farany, noho ny antony tsy fantatra.

Voalazan’ireo tomponandraikitry ny klioba nitafa tamin’ny gazety Taratra, fa na vonona aza izy ireo ny hiakatra kianja, matahotra ny sazy mety homen’ny federasiona, izay milaza fa mivarina any amin’ny diviziona fahatelo (D3), raha mandray anjara amin’ity lalaon’ny ligy ity.

Marihina fa araka ny fanadihadiana, efa nandefasan’ny Malagasy rugby taratasy fampitandremana, mandrara ny tsy hifaninana amin’ny fihaonan’ny ligy ireo fileovana ary efa nisy vadintany nampahafantatra ny ligy ny tsy tokony hanohizana ny lalao intsony fa mba hanaja ny antanan-tohatra sy izay voalaza.

Efa nisy fifanarahana

Raha ny re avy amin’ny Malagasy rugby dia nifanaraka ny roa tonta niaraka tamin’ny seksiona, fa fanokafana fotsiny no atao ary miandry ny fahavitan’ny fifaninanana eo anivon’ny seksiona efatra izay hamoaka ny tompondakany avy, izay vao manohy ny fihaonana ny ligy ka lasa “Top 20”. Tsiahivina fa nanomboka tamin’ny fomba ofisialy, teny amin’ny kianja Makis Andohatapenaka, omaly alahady, ny taom-pilalaovana ho an’ny seksiona Antananarivo Renivohitra sy Ambohidratrimo raha ny asabotsy teo, ny an’Atsimondrano.

Etsy ankilany, nilaza Ravelojaona Andry, filohan’ny ligin’Analamanga fa an-kasoparana tsotra izao ny ataon’ny Malagasy rugby amin’ny fampandrosoana ny taranja rugby. Manoloana iny tsy fahatanterahan’ny fifaninanana iny, miantso ny tomponandraikitra ny filohan’ny ligy, hijery sy handray andraikitra ary koa ireo mpijery handalina sy hanadihady.

Tompondaka / Sary : Tiana

 

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Tenisy – «Amboara Davis» : nivarina sokajy fahatelo i Madagasikara

Tsy namokatra ny ekipa malagasy, teo amin’ny fiadiana ny “Amboara Davis”, iraisan’i Eoropa sy Afrika, eo amin’ny taranja tenisy ho an’ny vondrona faharoa. Nivarina any amin’ny sokajy fahatelo mantsy i Madagasikara.

 

Resin’i Finlande, tamin’ny isa 3 no ho 2,  i Madagasikara teo amin’ny fiadiana ny “Amboara Davis”, taranja tenisy ho an’ny sokajy faharoa. Fihaonana notanterahina tao amin’ny kianja Hangon Urhellutalo, Hanko Finlande.

Vokatr’izay, milatsaka any amin’ny sokajy fahatelo ny Malagasy amin’ny taona 2018. Niady ny fihaonana satria efa tany amin’ny lalao ho an’olon-tokana farany vao nivoaka ho mpandresy i Finlande, rehefa lavon’i Harri Heliovara,  tamin’ny seta 3 no ho 0 (6/2 ; 6/1 ; 6/1) Andriamasilalao Lucas. Marihina fa nisaraka ady sahala, 2 no ho 2, ny roa tonta teo amin’ireo fihaonana efatra voalohany.

Raha tsiahivina, lasan-dry zareo Finlandey ny fandresena teo amin’ny andro voalohany, izay niondrehan’i Zaka kely, tamin’ny seta 3 no ho 0 (6/2 ; 6/4 ; 6/3) nanoloana an’i Patrik Niklas-Salminem.

Nanarina kosa ny Malagasy teo amin’ny lalao faharoa ka resin’i Antso, i Aero Vasa. Tsy nitohy anefa io fahombiazana io fa niondrika teo anatrehan’i Harri Heliovaara sy Henri Kontinen, tamin’ny seta 3 no ho 1, indray i Lofo sy i Antso, teo amin’ny lalao ho an’olon-droa

Nosahalain’i Antso anefa izany teo amn’ny lalao ho an’olon-tokana, rehefa nanilika an’i Patrik Niklas izy, saingy ny lalaon’i Lucas no namotsotra ny fijanonana ao amin’ny sokajy faharoa.

Torcelin

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Basket : ASCB remporte la Coupe du président

La domination de l’ASCB Boeny ne fait plus l’ombre d’un doute. Celle-ci vient de griller la politesse aux grandes formations en remportant son premier trophée majeur dans la catégorie senior lors de la Coupe du président.

La réussite a été du côté de l’ASCB Boeny durant la Coupe du président ! Aucun adversaire n’a résisté à Livio, meilleur joueur du tournoi, et sa bande, de la phase de zone à la phase finale, en passant par le playoff.

Et pour couronner le tout, il n’a rien eu de mieux que d’aller chercher la victoire finale aux dépens de l’autre formation de la Ville des Fleurs qu’est la SBBC, samedi dernier, au palais des Sports de Mahamasina.

De bout en bout, Bila et consorts ont mené la vie dure à Joma et ses coéquipiers en mettant un rythme fou à la rencontre sans que leurs assauts en pâtissent. En effet, comme dans un match de la NBA, ils ont affiché une adresse folle aux tirs, prenant par surprise leurs adversaires, moins habitués à une telle maîtrise en attaque.

Jamais durant le mano à mano, SBBC n’a pu approcher l’ASCB au score malgré un Joma des grands jours qui a tenté le tout pour le tout, que ce soit aux tirs à trois points ou à la pénétration. Trop esseulé dans son entreprise, il a été difficile pour lui de se la jouer à la Kawhi Leonard ou James Harden.

La domination de Rafaralahy et consorts a montré la maturité de cette équipe qui malgré sa jeunesse a su maitriser la pression d’un grand match avec une facilité décontractante.

Livio en taille patron

Les récompenses qu’il a raflées durant cette Coupe reflètent bien sa supériorité par rapport aux autres grands joueurs du ballon orange. Livio a marché à fière allure durant le tournoi en remportant tour à tour le titre de MVP du playoff ensuite celui du Top 8.

Un sacre qui vient notamment de sa réussite en attaque qui lui valu également le titre de meilleur marqueur de la compétition avec 146 points au compteur.

Une razzia qui fait de lui le nouveau patron du basket masculin avec son équipe de l’ASBC.

Naisa

Résultats hommes :

Finale :

ASCB-SBBC : 80-71

3e place :

COSPN-MB2All : 81-67

Résultats dames :

Finale :

Fandrefiala-MB2All : 49-48

3e place :

Tamifa-JEA : 62-52

 

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Ampasampito : samy maika hisongona ka nifandona ilay moto sy fiara

Samy niezaka niala ireto moto sy fiara teny Iadiambola Ampasampito, teo amin’ny atao hoe faran’ny tamboho, ny asabotsy tamin’ny 6 ora sy sasany maraina, saingy mbola niharan-doza ihany. Ilay fiara nifatratra tamin’ny tamboho teo amin’ny sisin’arabe, ilay moto nidona taminy ihany. Samy potika ny roa tonta, fa ilay tovolahy nitondra ilay Scooter kosa no voa mafy satria tapaka ny tongony. Tsy tafahetsika intsony izy io, ary voatery nalefa tany amin’ny hopitaly.

Araka ny fanazavana, mpitondra atody ilay tovolahy io ary nandeha mafy saika hisingona kamiao. Ilay fiara kosa saika hisongona taxi-be ka nifanehatra izy ireo. Samy niezaka niala saingy tsy afaka intsony. Nifandona ihany ny roa tonta ary izao namela takaitra izao.

Fahavoazana ny betsaka tamin’ity tranga ity. Tsy fitandremana kely mety amoizana aina ary izao manimba zavatra izao. Efa am-pelatanan’ny polisy ny raharaha momba ity loza ity.

Yves S.

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Fieferana : zazalahikely nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana

Zazalahikely vao 7 taona monja no nisy namono tamin’ny fomba feno habibiana teny Fieferana Avaradrano. Hita ny fatiny ny asabotsy, tao anaty lava-bato iray teny an-toerana, tokony tamin’ny 1 ora tolakandro. Nototofana fasika ary nasiana vatobe teo ambonin’ny lavaka nahitana azy. Nahitana diana novelesina ny tenany, niforitra kely ary izao nalevina tanaty lavaka izao. Ny zoma teo izy no nanomboka tsy hita ary nampilaza ny zandary ny fianakaviany. Nokarohina ary io asabotsy io vao hita faty. Ny olona nandalo teny amin’ilay toerana no nahatsikaritra zavatra hafahafa. Niantso ny fokonolona sy ny zandary ka rehefa natao ny fizahana, ny razan’ilay zaza tsy hita io ny tao.

Mandeha ny famotorana manodidina ity vonoan’olona ity. Tsy mbola fantatra izay nahavanon-doza, ary efa am-pelatanan’ny zandary ny raharaha. Efa nomena ny fianakaviany kosa ny razana. Toe-javatra mampalahelo sady mampihoron-koditra ity niseho ity. Tranga toy izao matetika ny mitarika ho amin’ny fitsaram-bahoaka, fa tsy ny fitazonana olona ambony anaovana fanadihadiana. Asa na iza no kasain’ny sasany atao fitsaram-bahoaka amin’izany.

Yves S.

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Chronique : hep, taxi !

Les vieux chauffeurs de taxi de Tananarive se souviennent du temps où le tarif de la course était déterminé par l’altitude du quartier où le client voulait se rendre. Grimper sur les hauteurs de la capitale, «haute ville», revenait plus cher qu’un trajet en ville basse. Aujourd’ hui, de nombreux autres paramètres entrent en jeu quand le client discute le prix de la course mais le chauffeur de taxi rechigne souvent à l’idée de forcer le moteur de sa vieille guimbarde pour qu’elle atteigne poussivement les magnifiques points de vue de la haute ville.

Il y a longtemps que la haute ville n’est plus cette citadelle qui surplombait le Betsimitatatra. Mais c’est encore une ville dans la ville, protégée de l’activité grouillante de la ville basse par une frontière invisible. Haute ville, ville basse : est-ce par hasard, par coïncidence ou par emprunt linguistique que nous partageons avec nos voisins réunionnais cette façon de situer un quartier selon qu’on se trouve dans les hauts ou dans les bas de la cité ?

D’abord accrochée aux pans de la colline, la ville basse s’est progressivement déployée dans la plaine jusqu’à s’étendre dans ce que nous appelons maintenant les bas quartiers. Il y a donc des quartiers plus bas que d’autres dans la ville basse. Une belle averse orageuse affectera tous les quartiers de la ville basse mais une fois la pluie passée, les moins bien lotis resteront les pieds dans l’eau encore longtemps. Et quelle eau…

S’il redoute de tomber en panne sèche en haute ville, le chauffeur de taxi aime encore moins conduire un client dans les bas quartiers (non, on ne dit pas «un bas quartier»), parce qu’il risque de s’embourber ou de noyer son moteur bien sûr, mais pas seulement : la réputation des habitants des bas quartiers, les plus jeunes notamment, est à l’image des rues de la ville basse pendant une méchante averse orageuse.

Kemba Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : nouvelles de Sainte-Marie de Madagascar Ste-Marie, le 26 mars 1917.

Depuis ma correspondance du 3 mars, un ensemble de faits se sont produits sur lesquels il convient dans l’intérêt de la vérité de garder le silence.

La question du riz est primordiale, et peu s’en est fallu pour les habitants de Ste-Marie qu’ils n’aient été privés de cette nourriture quotidienne si ne s’était produite l’intervention d’un colon commerçant pour obtenir d’un honorable armateur de Tamatave de prendre à bord du voilier Clémence Eugénie huit tonnes de riz blanc provenant de Maroantsetra, lequel voilier avait relâché sur notre rade par suite du mauvais temps.

Le Bagdad fera escale demain matin à Ste-Marie avec un chargement de quinze tonnes de riz pour notre alimentation. Ce ravitaillement est encore dû à l’initiative du même colon mentionné ci-dessus.

Peboucher, médecin en chef, débarquera du Bagdad pour l’inspection des 8 ou 9 réformés pour apprécier à nouveau l’actuel état de santé de ces futurs mobilisés, immobilisables. Après cette visite, il faut espérer qu’on laissera tranquilles ces hommes inaptes au service militaire.

Depuis environ un mois, les commandes de victuailles sont faites à Tamatave par les commerçants de Ste-Marie, mais faute de moyens de transport ces marchandises attendent le retour du Sidon pour apporter à Ste-Marie du riz, de la farine, du sucre, du vin, de la graisse, de la salaison de viande, des grains secs, etc.

Bien que nous devions toute reconnaissance à M. le Gouverneur Général pour les escales des annexes des Messageries Maritimes à Ste-Marie, il est de notre devoir de rappeler en haut lieu qu’après le grand désastre du dernier cyclone, notre région est dans un état d’avarie général, et l’on peut constater sans exagération que la perte de la récolte du girofle et de la vanille est totale et doit être évaluée à la somme de cinquante mille francs pour l’année 1917.

Un colon.

Incendie

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un incendie a dévoré une partie de l’hôtel Dubois. On assure que ce sinistre est dû à l’imprudence d’un voyageur.

Les dégâts sont assez importants.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Us et coutumes : attention, remblai en phase d’affaissement

Ils sont chaque jour plus nombreux les apprentis sorciers qui réinventent les codes du vivre ensemble sans craindre aucune sanction. On les comprend : les autorités traditionnelles et officielles semblent avoir jeté l’éponge, peut-être par peur des représailles, peut-être par manque de courage, sans doute les deux mon commandant. La vindicte populaire fait trembler l’édifice de nos institutions, c’est normal, il est bâti sur un remblai de fortune. On sait qu’il y a des agences (ou des bureaux) qui peuvent se permettre de passer outre les lois des hors-la-loi et de circonvenir les candidats à la vie hors-la-loi. Il faudra s’assurer que ces agences sont construites sur des terrains moins fragiles qu’un marécage remblayé à la hâte.

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Resaky ny mpitsimpona akotry : onjan’ny didy maniraka ny fiandrasana ny tohiny any am-ponja

Nitambotsotra Ramatoa Claudine Razaimamonjy teo am-pandrenesana ny fanapahan-kevitry ny mpitsara miandraikitra ny fanadihadiana, izay nanapaka ny figejana azy vonjimaika any am-ponja. Fepetra eo am-piandrasana fandalinana lalina ny fanadihadina. Didy vonjy maika noho ny filàna fahamalinana iarovana ny fikarohana ny marina. Didy izay tsy mitory fahamelohan’ilay olona voampanga. Na izany aza mampivarahontsana.

Sarotra ny ahafantarana ny fiantraikan’izany amin’ny fikorontanan-tsain’ny tsirairay sy momba ny onja aterany mikasika ny toe-batana. Arakaraky ny fiadanana sy ny fahafahana miriaria mahazatra andavan’andro angamba no ahenoana ny vesatry ny fanambarana ny figejana ny tena. Mazàna dia ny olona tsy manana fahasahiranana firy amin’ny fivelomana no mampiseho fahaketrahana be kokoa ka tazana torovana na safotra mihitsy. Mainka moa fa ho an’ny olona toy itony, sady mpanana no tsy fehezina. Tsy vitan’ny maha mpanefoefo azy anefa Madama Claudine fa sady tsy kasihin-dalitra no sarotra ho tratry ny aloka. Raha ny mahazatra eto amin’ny fiarahamonina no jerena, iza moa no hanana fahasahihna hanelingelina na hanakatsakana mpanolotsaina manokan’ny Filohampirenena. Na tsy mahita izay tena tao anatin’ny lohany aza teo am-pandrenesana ilay didy, sarotra ihany no tsy hihevitra fa ny tena nandona mafy ny sainy dia ny fanontaniana mangina, «nahoana re no navelanao hizaka irery fijalina toy izao aho ? Hatraiza ny fanadinoana ireny fiarahana nidinika sy nitetika? Voafafa ve ny fanetren-tena nasehoko na tamin’ny fifanampina na tamin’ny fanatanterahako na ny anjara niandraiketako na ny iraka napetraka tamiko ?»

Maivana izany eo anoloanan’ny fiarovana ny tombontsoa ambonin’ny firenena. Tsy misy sandany ny fitandroana izany ka tsy mamela fandeferana na fanaovana kiantrano an-trano. Tsy misy hirika ho an’ny resaka miankina amin’ny finamanana na noho ny fihavanana. Raha sendra mandrangaranga famindrana ny aretina, na ny Soratra Masina aza dia manoro ny tokony hananana fahasahiana hanapaka ilay rantsam-batana marary. Izany hoe raha maty aho matesa mialoha Rahavana, raha izay no ahafahana anavotan-tena. Angamba tsy misy toerana ahatsiarovana ny maha irery toy ny any am-ponja. Lavitra havana no adinon’andriana. Soa ihany ho an’ny olo-mavesatra ny fisian’ny làlana fanamaivanana ny figadrana : dia ny fitsidihan’aretina hitondra fanavotana amin’ny fandefasana any amin’ny toeram-pitsaboana. Misy aza ny hafetsena amin’ny fisehoana fahaveriverezam-panahy sy saina, mahatonga fanovam-ponenana an’ilay voafonja eny amin’ny kilômetra 18. Malefaka eny ny fiambenana.

Léo Raz

 

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HJRA Ampefiloha : tsy mbola azo vangiana Razaimamonjy Claudine

Tsy mbola nalefa notsaboina any ivelany no tsy mbola niditra an’Antanimora. Mbola tazonina sy manaraka fitsaboana etsy amin’ny HJRA Ampefiloha, hatramin’ny fotoana nanoratana ny mpanolotsain’ny filoham-pirenena, Razaimamonjy Claudine, omaly. Na izany aza, araka ny loharanom-baovao, tsy mbola azo vangiana ny tenany. « Mahakivikivy ny toe-pahasalamany. Tsy mbola tena fantatra ny soritr’aretina mahazo azy fa mbola ao amin’ny fameloman’aina izy izao », hoy ny mpisolovava azy sady nifendrofendro, ny harivan’ny asabotsy teo, raha nanontaniana. Momba ny mety handefasana azy hotsaboina any ivelany kosa indray, nambarany fa tsy mbola fantatra izany. « Misy marary azo entina fiaramanidina. Misy kosa anefa ny tsy azo… Mety ho zakan’ny vatany sy ny toe-pahasalamany sy ny harefony ve izany ? Miankina amin’ny mpitsabo ihany izany », hoy ihany izy. Nambaran’ity mpisolovava ity fa mbola hivory izy ireo handinika ny momba izao raharaha izao.

Tsiahivina fa torana tsy nahatsiaro tena ity mpandraharaha akaiky ny filoha Rajaonarimampianina ity, ny harivan’ny zoma teo, tetsy amin’ny fampanoavana mijirika ny kolikoly (CPAC), 67 ha,  rehefa nilatsaka ny didim-pitsarana ny amin’ny fidirany am-ponja vonjimaika eny Antanimora. Nalain’ny « ambulance » avy hatrany teny an-toerana ary nentina etsy amin’ny HJRA. Somary namoaka feo nitroatroana izany izy teny an-dalana nentina amin’ny « brancard » nihazo ny efitrano fitsaboana etsy Ampefiloha.

Fanodikondinam-bolam-panjakana sy famotsiam-bola…

Tsiahivina fa anisan’ny vesatra iampangana sy iahiahiana azy ny fanodinkodinam-bolam-panjakana sy fanamparam-pahefana ary koa famotsiam-bola. Misy dimy hafa koa anefa mpiray tendro aminy. Niakatra fitsarana niaraka taminy ny iray raha mbola tsy voasambotra kosa ny telo. Iray hafa manaraka fitsaboana eny amin’ny hopitaly. Vola fanampiana ny kaominina 150 tapitrisa Ar ho an’ny taona 2014 sy 200 tapitrisa Ar ho an’ny taona 2015, ho an’ny kaominina Ialananindro, Fianarantsoa izao nahodinkodina izao. Niainga avy amin’ny tompon’andraikitra eo anivon’ny minisiteran’ny Atitany avokoa izany.

Andrasana ny ho tohin’ny raharaha.

Randria

 

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Usage d’une nouvelle lanterne : les taximen reviennent sur leur décision

A peine démarré, le projet relatif à l’usage d’une nouvelle lanterne pour les taxis exerçant dans la capitale connaît un obstacle. Les usagers, qui ont déjà adhéré à ce projet, font machine arrière pour des raisons liées à certaines clauses du contrat y afférent qui n’ont pas été portées à leur connaissance.

Les taximen se sentent piégés. Ces derniers ne sont pas au courant de toutes les conditions régissant l’accès à la nouvelle lanterne dotée de puce et d’hologramme, un projet de partenariat public- privé (3P), qui vient d’être lancé récemment par la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Au départ, les responsables ont assuré la gratuité de cette lanterne avec certaines conditions, notamment la disposition de papiers complets, telles la licence, la carte grise et la patente ou encore le maintien des véhicules en bon état pour ne citer que les éclairages, les roues, les revêtements intérieurs et le moteur…

«Mais, d’autres clauses inscrites dans un contrat presque illisible et incompris par la majorité des conducteurs et propriétaires de taxi existent sans qu’elles aient été portées à leur connaissance», a dénoncé le vice-président de l’Association des taxis de la capitale d’Antananarivo ou «Fikambanan’ny Taxi an’AntananarivoRenivohitramiasa» (FTAR), Fidèle Ramiandrisoa, joint au téléphone. A l’issue d’une réunion organisée samedi dernier, les membres de cette association ont convenu de revenir sur leur décision en décidant de refuser l’usage de cette nouvelle lanterne.

Des charges financières de plus

Certaines dispositions de ce soi-disant contrat contredisent l’accès gratuit à ce nouveau matériel, censé contribuer efficacement à la lutte contre les taxis clandestins qui sillonnent dans la capitale. «Ce contrat stipule que, les usagers doivent se charger de la réparation en cas d’usure alors que l’entreprise qui se charge de la distribution a fait croire aux taximen, avec une démonstration, que cette nouvelle lanterne est indestructible»,  regrette notre source.

«Selon toujours ce contrat, les usagers doivent se charger de la remplacer contrairement à ce qu’on nous a communiqué au début alors que le prix d’une lanterne de ce genre est estimé à 200.000 ariary. Tout cela, pour nous obliger à inscrire ce nouveau matériel à la Police d’assurance, qui induit des charges financières de plus qui peuvent mettre notre activité en péril», a ajouté Fidèle Ramiandrisoa. Face à toutes ces différentes formes de piège, la FTAR renonce catégoriquement à l’usage de cette nouvelle lanterne. La première manifestation allant dans ce sens a déjà commencé le week-end, via l’insertion d’un message écrit relatant ce refus, à l’intérieur de chaque taxi. «D’autres manifestations seront en vue si les responsables concernés s’entêtent

à appliquer cette disposition», a précisé la présidente de la FTAR, Clémence  Rahariniaina.

Fahranarison

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Santé maternelle et infantile : un centre de prise en charge à Ambohijanaka

De nombreux défis restent à relever dans le domaine de la santé maternelle et infantile. L’insuffisance d’infrastructures de soins figure parmi les problèmes rencontrés, aussi bien en milieu urbain que dans les zones rurales. En guise de soutien à l’engagement pris par le pays, relatif à la promotion de la santé des mères et enfants, dans le cadre des Objectifs du développement durable (ODD), le Rotary club Antananarivo Ainga compte apporter son appui en faveur de cette cause. A ce propos, ce club de service rotarien va construire un Centre de santé mères-enfants dans la commune d’Ambohijanaka. Un Gala de bienfaisance pour une levée de fonds a été organisé, samedi dernier, à l’American center à Tanjombato  pour la concrétisation de ce projet dont le budget s’élève à hauteur de 190.000.000 Ar.

Cette infrastructure comportera une salle d’accouchement, une grande salle des accouchées avec cinq lits, une salle de consultation prénatale, une salle et une chambre pour les sages-femmes, une salle de soins, une pharmacie, des pièces d’eaux et une grande salle pour les enfants.

Des dons et promesses de dons

Le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Randriamanarivo, l’administrateur de Galana, qui est le partenaire officiel de cette manifestation ainsi que le gouverneur élu du District 9220 du Rotary International, ont honoré de leur présence ce Gala de bienfaisance. Ando Ramalanjaona Ralamboson et Jejy Music Orchestra and Choir ont été les animateurs-participants durant cet évènement.

«La santé des mères et des enfants occupe une place prépondérante pour le Rotary. Ainsi, pour un monde meilleur, le bien-être durable doit être accessible à tous. C’est pour cela que nous avons choisi d’implanter un centre de santé relatif à ce volet dans la Commune rurale Ambohijanaka sur un terrain appartenant à Rotary club Antananarivo Ainga. Je réitère ainsi ma profonde reconnaissance à notre partenaire officiel «Galana» et aux 500 invités qui ont répondu à nos appels et contribué financièrement à travers des dons et des promesses de dons », a avancé Jean Claude Razafimahandry, président 2016-2017 du Rotary club Antananarivo.

Fahranarison

 

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Détournement de deniers publics : Nivo Ratiarison devant les assises

Tant attendu, le procès intenté contre Nivo Ratiarison et consorts, se tiendra après-demain à la Cour criminelle ordinaire (CCO) du tribunal d’Anosy.

Six mois après la mise en détention préventive du principal suspect et de sa présumée complice, le procès se tiendra mercredi à la salle n°4 de la CCO. Cinq suspects se retrouveront sur le banc des accusés. Deux d’entre eux, à savoir Nivo Ratiarison, alors directeur de cabinet du ministère de la Communication et des relations avec les institutions, ainsi qu’une responsable du service commercial et marketing de l’Office de la radio et télévision publiques de Madagascar (ORTM), ont été placés sous mandat de dépôt depuis le 4 octobre 2016. Quant aux trois autres accusés, ils vont comparaître libres.

Les accusés vont devoir répondre à plusieurs chefs d’accusation, entre autres, détournement de deniers publics, faux et usage de faux en écriture de banque, abus de confiance et complicité.

Dénonciation anonyme

Afin de mieux comprendre les tenants et les aboutissants de l’affaire, il faut expliquer que la Radio nationale et la Télévision nationale sont sous tutelle de l’ORTM dont l’une des principales sources de revenus est le contrat commercial avec les annonceurs.

Le 4 août 2016, le Bureau indépendant anticorruption (Bianco) a reçu une dénonciation anonyme concernant des faits suspectés de détournement de deniers publics au sein de l’ORTM. Les investigations effectuées ont pu faire émerger des informations sur l’existence de deux chèques venant d’une société de téléphonie mobile, d’un montant total de 28.495.411 ariary. Ils ont été libellés à l’ordre de la Télévision Malagasy, sauf que quelqu’un a modifié le nom du destinataire en «Télévision Malagasy Mazava Atsinanana». Or Mazava Atsinanana est le nom d’une émission produite par une société privée. Une partie de l’argent aurait donc été versée dans le compte en banque de cette société et une autre dans celui de Nivo Ratiarison.

L’on sait également que des versements effectués par des annonceurs destinés à la réfection du bâtiment de l’ORTM ont été utilisés à des fins personnelles. Le montant de l’argent ainsi détourné s’élèverait à des centaines de millions d’ariary.

Lors de l’enquête sommaire rondement effectuée par les éléments du Bianco ainsi que devant les magistrats de la Chaîne pénale anticorruption, les suspects ont farouchement nié les accusations portées contre eux.

Mparany

 

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Enawo : l’appui de la Croix-Rouge malgache se poursuit

Aux côtés de la population pendant le passage du cyclone dans le pays, la Croix-Rouge malgache (CRM) continue jusqu’à maintenant d’appuyer les sinistrés à travers l’île. Grâce aux fonds d’urgence mis à disposition par l’Union européenne, cette entité a pu intervenir et répondre à temps aux besoins urgents des populations affectées par cette catastrophe. Des fonds d’urgence qui s’élèvent à 80.000 euros, entrant dans le cadre d’un projet d’un montant total de 1.265.302 euros, dont 1.1 millions sont financés par l’UE, pour le compte de 2016-2017, et le reste cofinancé par un consortium réunissant la Croix-Rouge danoise, la Croix-Rouge norvégienne et la Croix-Rouge allemande.

Même si Enawo fait actuellement partie du passé, certaines personnes ont encore des difficultés à se remettre complètement, surtout celles issues des zones les plus affectées par cette catastrophe, raison pour laquelle la CRM poursuit ses assistances en leur faveur. Sur ce, deux équipes spécialisées en matière d’abris, d’eau, en hygiène et assainissement et en évaluation approfondie, ont été déployées à Antalaha et à Maroantsetra pour appuyer les actions de réponses des branches locales de la CRM.

Ces volontaires spécialisés mènent, jusqu’à l’heure actuelle, des activités de sensibilisation et pour la promotion de la santé. En matière d’hygiène et assainissement, dans le district de Brickaville, plus de 800 ménages par jour bénéficient des activités de traitement et de distribution d’eau potable de la CRM depuis le 12 mars 2017. A l’instar des désinfections de puits qui sont actuellement en cours dans les districts d’Antalaha et de Maroantsetra. Dans les districts de Brickaville, Antalaha et Maroantsetra, 12.679 ménages bénéficient en ce moment de ces désinfections de puits et plus de 3.000 ménages attendent la réhabilitation de 40 puits, prévue commencer ce mois.

Fahranarison

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Handball : participation massive des régions

L’engouement pour le handball se précise dans 10 régions de Madagascar (Analamanga, Sofia, Menabe, Vatovavy Fito Vinany, Ihorombe, Matsiatra ambony, Diana, Atsinanana, Androy et Bongolava). Au championnat national des jeunes qui se déroule au gymnase d’Ankorondrano depuis hier, elles ont marqué leur présence par l’envoi d’équipes représentantes.

Au total, 28 formations ont répondu à l’appel pour cette compétition d’ouverture de la saison de la Fédération malgache de handball (FMHB).

Parmi les quatre catégories en lice, celle des juniors garçons possède le record du plus grand nombre de participants à cette joute nationale. 10 équipes divisées en deux groupes constituent cette catégorie. Par contre, elles sont seulement sept formations dans la course au sacre chez les juniors filles. Mais plus que les cadettes, au nombre de quatre uniquement.

Un engouement chez les juniors pour l’IHF Trophy qui se profile à l’horizon. Madagascar y enverra ses équipes nationales juniors garçons et filles. La plus importante des compétitions dont les joueurs et joueuses malgaches pourront jouir cette année.

Naisa

Juniors garçons :

Poule A: Groupe Siteny, Elite, HBCM, Zanakala, Tilty

Poule B: Ascaf, ASS, HBCM/M, ASJB, EHB-Tiaav

Juniors filles :

Poule A: Sofia Misoma, ASE, HBCB 119

Poule B: HBCA, HB Njatovo, Zanakala

Cadettes : HBCB, HCJB, ASE, HBCI, Zanakala

Cadets:

Poule A: Ascim, Ohisse Club, ASS, Jah Man

Poule B: Zanakala, ASRB, Tam

Résultats de la 1ère journée :

Cadets A :

Ascim-Ohisse : 25-22

Cadets B :

ASRB-Zanakala : 27-12

Juniors garçons A :

Groupe Siteny-Elite : 22-20

Tilty-Zanakala : 29-20

Juniors garçons B:

EHB-HCJB: 24-21

Juniors filles A:

HBCA-Njatovo: 20-14

 

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Tennis de table-classement : Fabio dans le Top 20 mondial

Ses récentes performances, que ce soit en individuel ou en équipe, lui ont permis de glaner des points dans le classement mondial des cadets. En effet, d’après le nouveau rang établi par la Fédération internationale de tennis de table, Fabio Rakotoarimanana, puisqu’il s’agit de ce surdoué de la discipline, a atteint pour la première fois dans sa jeune carrière le Top 20.

Une belle progression pour ce jeune pongiste franco-malgache qui, à cette allure, a un avenir tout tracé.

Ce classement lui permet également de finir au1er rang du classement des cadets catégorie 1sur le vieux continent. Dans la catégorie 2 des cadets européens par contre, il occupe la 12e place.

Chez les cadettes, Hanitra Raharimanana a fait moins bien. Actuellement, elle ne figure qu’au 77e rang mondial. Un classement qui pourrait s’améliorer d’ici peu, d’après la prévision. Une amélioration qui lui permettrait de glaner 5 places.

Elle fait partie néanmoins des 100 meilleures pongistes de sa génération. Grâce à elle et Fabio, des noms malgaches figurent parmi les valeurs sûres de la discipline mondialement.

Naisa

 

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Volley-Analamanga : les équipes favorites dominent

A une exception près, la 3e journée du Championnat d’Analamanga de volley-ball a vu la domination des équipes favorites dans la division reine.

Dans la catégorie masculine, GNVB et Cosfa continuent leur mainmise contrairement à Asi qui s’est inclinée devant une équipe de RVB sans complexe sur la marque très serrée de 2-3.

Et apparemment, cette formation d’Itaosy a connu une journée sans victoire dimanche dernier à Mahamasina puisque l’équipe féminine a été défaite par VBCD sur le score sans appel de 0-3. Toujours chez les dames, le succès de JMVB devant AMVB a également été la grosse sensation de la journée d’hier. Vice-championnes de Madagascar, les joueuses de Hery Andriatsivahiny n’ont obtenu qu’un set face à cette nouvelle formation de la 1ère division.

Naisa

Les résultats :

1ère division hommes :

GNVB-CSA : 3-0

Cosfa-ASSM : 3-0 (par forfait)

RVB-Asi : 3-2

VBCD-JSA : 3-0 (par forfait)

Voara-MVBC : 3-1

1ère division dames :

JMVB-AMVB : 3-1

VBCD1-Asi : 3-0

Voara-ASSM : 3-1

Bi’As-VBCD2 : 3-0

 

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Tennis – Coupe Davis : Madagascar renvoyé en groupe 3 par la Finlande

La troupe du capitaine Rija Rajaobelina avait beau résister aux attaques des Finlandais lors du match de barrage de la Coupe Davis groupe 2 zone Europe/Afrique, l’équipe hôte a eu le dernier mot sur le score serré de 3 à 2.  Du coup, Madagascar évoluera en groupe 3 pour la saison 2018.

Déception quand tu nous tiens ! Antso Rakotondramanga et consorts sont tombés sur des os à Hanko, Finlande, pour disputer une place en groupe 2. Jean-Jacques Rakotohasy a été le premier à monter sur le court pour le camp malgache et s’est incliné devant Patrik Niklas-Salminen après des échanges virulents en trois sets (2/6 ; 4/6 ; 3/6). Pourtant, Zakakely a été au top de sa forme, vu le niveau des compétitions auxquelles il a participé sur le circuit français. Cela n’a pas été suffisant pour disposer du Finlandais qui est classé  741e ATP.

Quant à Antso Rakotondramanga, il a signé un doublé, notamment face aux n°2 Eero Vasa et n°1 Finlandais Patrick Niklas-Salminen. Les deux duels ont été rudes pour Antso. Il a tout d’abord eu affaire à un adversaire très solide qui n’a lâché prise qu’au 4e set (4/6 ; 6/3 ; 6/2 ; 6/0). Il a ensuite perdu son match de doubles avec Lofo Ramiaramanana à ses côtés. Ils n’ont pas pu contrecarrer les attaques d’Henri Kontinen (n°1 mondial en double) et Harri Heliovaara (1/6 ; 2/6 ; 1/6).

Le n°1 de l’équipe malgache a ensuite repris du poil de la bête et s’est offert un deuxième succès contre le 741e ATP Patrick Niklas-Salminen, ramenant ainsi les deux pays à deux victoires partout. Le sort de la Grande île était donc entre les mains du petit poucet de la troupe, Lucas Andriamasilalao. Malheureusement, il n’a pas fait le poids face à Harri Heliovaara (2/6 ; 1/6 ; 1/6). En tout cas, ce fut une expérience de plus pour le jeune tennisman malgache qui a fait ses preuves l’année dernière à Ankatso. Pour les autres rencontres, le Maroc rejoint Madagascar dans le groupe 3 après sa défaite contre le Danemark par 1 à 4. Quant à la Tunisie, elle évoluera encore dans le groupe 2 grâce une victoire sur les Chypriotes (4 à 1).

Rojo N.

 

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Foot – coupe de la CAF : Cnaps concède le nul dans la douleur

Les Caissiers ont fait face à des redoutables angolais qui ne sont pas venus pour une simple balade de santé. En effet, CRD Libolo a donné du fil à retordre à Cnaps Sport, samedi dernier, au complexe de la Cnaps à Vontovorona pendant le match aller des 1/16e de finale de la Coupe de la Confédération (Caf). La tâche a été compliquée pour les protégés de Tipeh qui ont eu du mal à imposer leur jeu et ont littéralement souffert tout au long de la partie.

Pour preuve, les hommes de Carlos Vaz Pinto ont profité de la désorganisation des Caissiers pour mettre le ballon au fond du filet à la 67e minute grâce à Julsy Boukama Kaya. Les joueurs ainsi que le public ont encore cru à une victoire de la Cnaps qui semblait avoir eu un sursaut d’orgueil pendant le reste de la partie. Njiva et compagnie ont accentué les attaques toujours bien parties mais qui ont été toutefois stoppées net par les défenseurs angolais avantagés par leur grand gabarit.

Sentant le danger avec la fougue des renards de surface malgaches, CRD Libolo a décidé de mettre un rideau de fer défensif. Quoique Njiva a finalement trouvé le chemin du filet juste avant le coup de sifflet final à la grande surprise de tout un chacun. Le stade était tout de suite en ébullition. Mais le plus dur reste à faire. Remporter une victoire à l’extérieur et encaisser le minimum de buts. Le match retour se tiendra le 15 avril  à l’Estadio do Calulo, Angola. Le vainqueur de la double confrontation intègrera la phase de groupe de la compétition.

Rojo N.

  Ils ont dit :

Patrick Randriambololona dit Tipeh (coach de Cnaps Sport) : « Le but qu’ils ont marqué est le fruit d’une mésentente entre les défenseurs et non d’une attaque placée, contrairement à ce qu’on pouvait prétendre. On va essayer de marquer le maximum de buts sans encaisser aucun lors du match retour à l’extérieur. Et ce n’est pas une utopie car c’est une équipe prenable ».

Carlos Vaz Pinto (coach de CRD Libolo) : « Le style de jeu de Cnaps Sport nous a vraiment surpris. Les joueurs ont tendance à mener des attaques plus ou moins rapides mais on n’a pu trouver la solution. Et on doit impérativement combler les lacunes au match retour pour espérer une place dans la phase de groupe ».

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ADY TANY AO ANALAMALOTRA : Misy olona mitonona ho Zandary mampihorohoro ireo mpiasan’ny ONG Saint-Gabriel

Araka ny efa notaterina teto tamin’ny herinandro teo dia mahitahita tokoa ity mpandraharaha malagasy iray ity ary tonga hatramin’ny fikasihan-tanana nahazo an’i frera Edwin Joseph sy fandrahonana atao amin’ireo mpiasa mbola manohy ny asany ato amin-dry frera ny raharaha. Ity teboka farany ity indrindra no nahazoana akom-baovao fa mangovitra eo anatrehan’ireo karazana fampitahorana ireo mpiasa ato amin’ity ONG Saint-Gabriel ity.

Raha ny fanazavana nentin’ny fokonolona tany an-toerana dia misy olona mihitsy tonga ao Analamalotra, mitonona ho Zandary, izay tsy manao fanamiana maha mpitandro filaminana akory, ary tsy mampiseho taratasy manamarina fa fa zandary fa avy hatrany mitonona ho Zandary, ka mandrahona hanagadra ireo olona izay manohy ny asany. Amin’izao fotoana izao, tapitra niala avokoa ny ankamaroan’ny mpiasa, matahotra ny higadra. 

Raha ny fanazavana azo dia tsy misy afa-tsy mpiambina iray sisa no tavela miandry ity velaran-tany 5ha hiasan’ny ONG Saint-Gabriel ity. Ity farany anefa naneho ny fahavononana hatrany ny mbola hanohy ny asany ao amin-dry frera na inon-kidona na inon-kihatra. Araka izany, mbola mitohy ny fihetsika asehon’ity olona mifanolana amin-dry frera ao Analamalotra.

Ravo  

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FIEFERANA : Zazalahy fito taona novonoina tamin’ny fomba feno mahatsiravina sy habibiana

Zazalahy vao fito taona monja  no hita faty nanamparan’ireo tsy mataho-tody ny herisetrany ka novonoiny tamin’ny fomba feno habibiana.

Nodarohina ary nalentika tao anaty lava-bato  ilay zaza. Araka ny fanazavana voaray dia nanomboka ny zoma teo no tsy hita ity zazalahy ity. Nanao ny fikarohana rehetra ny ray aman-dreniny tamin’io andro io saingy tsy nahitam-bokany izany. Nitohy hatrany ny fikarohana ka ny  sabotsy teo no hita tao anaty lava-bato ny vatana mangatsiakan’ity zazalahikely ity. 

Tsy lavitra ny trano fonenany ihany no nahitana azy.

Alahelo ny an’ireo nahita ity tranga ity satria  tamin’ny fomba feno habibiana tokoa no namonoana azy. Raha ny fahitana ny razana dia novelesina ilay zaza ary dia mbola naforitra ihany koa ny vatany tamin’ny nandetehana azy tao anatin’ilay lava-bato nahitana ny razana.

Tsy fantatra mazava ny antony namonoana ity zazalahy ity na herisetra fotsiny ihany na antony hafa mihitsy. Efa nampandre ny mpitandro ny filaminana ny ray aman-dreniny ary efa manao fanadihadiana ireto farany.

Niony

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KAOMININA TOAMASINA : “Mitohy ny asa fampandrosoana ny tanàna”, hoy i Elisée Ratsiraka

Ankehitriny, mivoaka tamin’ny fahanginany ny Ben’ny tanàna MAPAR ity manoloana io resabe io. Nambarany tamin’izany fa : “mbola mandamoaka ny hatreto ny fikasan’ireo filan-kevitra kaominaly hampiato ny tenako amin’ny asako. Misy ihany mantsy resaka tsy mitombina amin’ireo antony hampiatoana ahy amin’ny asako. Tany tan-dalàna i Madagasikara ary misy rafitra sy ambaratongam-pahefana vao tonga amin’izany fampitoana izany”. 

Manamafy ity Ben’ny tanàna ity fa : “tsy mbola nanamafy io fanapahan-kevitry ny filan-kevitra kaominaly io ny ministera mpiahy. Mazava loatra, miakatra birao toy ny andavanandro ny tenako ary mitohy hatrany asa mahazatra sy ny asa fampandrosoana atao eto Toamasina”. Manamafy ny tenany fa misy ihany ny endrika tsy fitiavana amin’ny maha-olombelona an’io fanapahan-kevitry ny filan-kevitra kaominaly io. Tsy tokony hafangaro, hoy izy, ny raharaha fampandrosoana ny tanàna sy ny tsy fankahakana olona iray. Tombontsoam-bahoaka no katsahina fa tsy tombontoan’ ny tena manokana na koa kajikajy politika.

“Misy amin’ireto lohandohan’ny mpisorona amin’ny mpanolotsaina kaominaly ireto no kandidà nifaninana tamin’ny fifidianana izay ho Ben’ny tanàna kanefa tsy lany. Lasa tsy maty voalavo an-kibo noho izany izy, ka manao ny fomba rehetra haminganana ahy”, hoy hatrany ny fanazavana azo. Raha ny loharanom-baovao iray azo dia misy amin’ireo mpanolotsaina kaominaly ireto tokoa no mikendry ho na filohan’ny delegasiona manokana na PDS raha toa ka afaka amin’ny toerany tokoa ny Ben’ny tanàna. Andrasana, araka izany, izay fivoaran-draharaha.

Ravo   

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TAORIAN’NY BIANCO : Natolotra ny “chaine pénale anti-corruption” i Claudine Razaimamonjy

Tonga maro teny an-toerana ireo andian’olona avy any Fianarantsoa sy ny mpomba azy, ny Loholona sy ny Solombavambahoaka avy ao amin’ny fitondrana. Hatreto anefa dia mbola tsy voafaritra mazava ny vesatra anenjehana azy fa ny fantatra kosa dia nisy fitoriana azy tonga teny amin’ny Bianco. Tsy azon’ny mpanao gazety nidirana ny teny an-toerana, toa izay ihany koa ireo mpiara-dia tamin’ity mpandraharaha voasambotra ity.

Tsiahivana fa notazonin’ny Bianco 48 ora ary natao fanadihadiana ity mpandraharaha mpanefoefo akaiky ny Filoham-pirenena misady. Tapitra ny fe-potoana nitazonan’ny Bianco azy dia izao natolotra ny rafi-pitsarana misahana manokana ny ady amin’ny kolikoly teny 67ha, omaly izao.

Ankilany  mbola tonga teny an-toerana ihany koa ireo  andian’olona voakarama mitaky ny hamotsorana tsy misy hatak’andro an’i Claudine Razaimamonjy. Hentitra kosa anefa ny fiambenana teny 67ha nataon’ny mpitandro ny filaminana avy amin’ny Emmo/Sécurité.

Mpanolotsain’ny Filoham-pirenena roa voaantso eny amin’ny Bianco

Araka ny vaovao voaray, taorian’i Claudine Razaimamonjy izay nosamborin’ny teo anivon’ny Birao mahaleo tena miady amin’ny kolikoly na ny Bianco sy nanaovana fanadihadiana taminy, dia fantatra fa Mpanolotsaina ny Filoham-pirenena roa ihany koa no voaantso teny amin’ny Bianco. 

«  Voarara ihany koa ny tsy fahazoan’izy ireo mivoaka ny faritany  », hoy ny fanazavana. Hatreto, dia mbola tsy fantatra mazava ny antony nampiantsoana ireto Mpanolotsain’ny Filoham-pirenena roa hafa ireto. Mikasika an’i Claudine Razaimamonjy kosa indray dia mbola tsaboina eny amin’ny Hôpitaly Joseph Ravoahangy Andrianavalona, hatramin’ny anio ity farany. Araka ny fantatra, dia mbola tsy notanana am-ponja vonjimaika izy taorian’ny fakana am-bavany azy teny amin’ny Fampanoavana manokana misahana ny kolikoly tetsy 67ha, ny herinandro lasa teo, noho ny voalaza fa fiakaran’ny tosi-drany, ka izay no antony nampidirana azy teny amin’io hopitaly io. 

Mbola tsy voafaritra kosa anefa hoe rahoviana izy no hivoaka eny.Tsiahivana, fa rehefa notazonina 48 ora sy nalaina am-bavany tao amin’ny Bianco ity mpandraharaha sady Mpanolotsaina ny Filoha Hery Rajaonarimampianina ity, dia natolotra ny “Chaine Pénale anti-corruption” tetsy 67ha. Taorian’izay no nahafantarana fa tokony haiditra am-ponja vonjimaika izy, kanjo niakatra tampoka ny tosi-drany ary izao mbola tsaboina ao amin’ny Hjra Ampefiloha izao. Andrasana ny mety ho tohin’ny raharaha.

RaJean

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FIFIDIANANA 2018 : “Tokony halalaka ny rehetra eo amin’ny filatsahana hofidiana”, hoy ny Pasitera Mai...

Tonga aty an-toerana mihitsy ny Pasitora Mailhol, izay mpanorina ity fiangonana ity, izay nifampitafa tamin’ny mpanao gazety, ny alakamisy hariva teo tao amin’ny Hotel Aloalo, ao Tsianaloka ao. 

Na dia eo aza ny fankalazana ny faha-15 taonan’ny fiangonana, dia nisy ihany koa ny resaka politika, izay mahakasika ny raharaham-pirenena amin’izao. Nambarany fa tokony halalaka ny rehetra eo amin’ny filatsahana hofidiana ary tsy tokony hisy ny fanavakavahana.

“Mare, hoy ity Pasitora ity, ny zava-misy ary mety hiafara amin’ny fihetseham-bahoaka raha misy ny tsy fahazoan’ny sasany hilatsaka hofidina, indrindra ny amin’ny fifidianana izay ho Filoham-pirenena”. “Eny fa na dia io filoha ankehitriny, hoy izy, dia tafiditra tamin’ny raharahan’ny 2009 satria tao anatiny ihany koa, raha iny fanapahan-kevitry ny Solombavambahoaka iny no entina dia ao anatin’ireo tsy hahazo milatsaka io ny Filoha”.

Bems

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AMBOROVY MAHAJANGA : Mitohy ny famotehana tontolo iainana ataon’ireo mpaka fasika

Efa ambanin’ny ranomasina ny haavon’ny tany ao ary efa feno lavadavaka tanteraka. Araka ny fantatra dia ny mpanofa ny tany no mivarotra ireo fasika ireo satria mbola tafiditra anatin’ny tanin’ny faritany ny ankamaroan’ny tany amin’iny Fokontany Amborovy iny. Na izany aza dia manana andraikitra betsaka ny sampandraharaham-panjakana misahana ny tontolo iainana satria lalàna mihitsy no mametraka ny tokony hisian’ny fanadihadiana mahakasika ny fiantraikany amin’ny tontolo iainana amin’ny fitrandrahana rehetra. 

Efa 20 taona mahery io fitrandrahana fasika ao Amborovy io fa mbola tsy nisy tombana natao. Ankoatra ny fahasimban’ny tontolo amin’ny lavadavaka dia betsaka ireo fanorenana no potika satria ny fasika no ipetrahany ary dia mikorosy rehefa misy lavaka be eo anilany. Hatramin’ny “buses” ny vovo no efa lasa toy ny ‘cheminée’ mihantona kely ery ambony satria lasa daholo ny fasika manodidina azy. Ho an’ny toerana itrandrahan’ireo mpitrandraka fasika ankehitriny dia tsy eo ny tompony fa monina any Antananarivo. Inona izany fa tsy ny tompony mihitsy no nanome alalana ireo mpaka fasika mitrandraka ao ?

Anisan’ny loza mitatao io satria lasa ambanin’ny haavon’ny ranomasina ny tanàna ; nefa misy sirasira. Izany hoe lasa idiran’ny ranomasina ireny toerana rehetra voalavaka ireny amin’ny samonta ka maha masina ny rano toy ny nasiana sira. Manana manam-pahaizana manokana amin’ny tontolo iainana i Mahajanga ka tokony hojerena ihany io tranga io na dia tsy mitaraina intsony aza ny vahoaka satria na mitaraina aza dia aato herinandro vitsivitsy ny fitrandrahana dia mitohy indray. Tokony tsy hisy ny mizàna tsindriana ila fa rehefa fitrandrahana dia tokony hisy io fitsirihana ny fiantraikany amin’ny tontolo iainana io, ary ahena araka izay azo atao no ampanarahana ny lalàna.

Vanessa

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MAEVATANANA - BETSIBOKA : Mitrandraka volamena ireo Sinoa mpanao toho-drano

Amina kilao maromaro no trandrahin’ireo Sinoa, izay haondrana mankany ivelany. Tsy mazava amin’ireo vahoaka ny fifanarahana marina teo amin’ny Fanjakana malagasy sy ireo teratany vahiny ireo amin’ny fitrandrahana harena an-kibony ny tany eto Madagasikara, indrindra ao Maevatanàna. 

Nolazaina fa manomana ny fanamboarana ny toho-drano ao Marodoka ireo Sinoa nefa manararaotra mitrandraka ny harenan’ny Malagasy izy ireo. Io fanamboarana ny asa hahazoana herinaratra io anefa, hoy ireo vahoaka izay nanome loharanom-baovao, no entina ilazana fa miasa ho antsika ny vahiny.

Tapitra lasan’izy ireo avokoa ny ankamaroan’ny volamena ao ary vidin’izy ireo amin’ny vidiny mora izany raha toa ka misy Malagasy izay mivarotra izany amin’izy ireo. Mihena ny tahan’ny olona tonga mividy volamena ao Maevatanàna noho ny fanararaotana ataon’ireo Sinoa amin’ny vidiny sy ny fitrandahana atao. 

Mitaraina amin’ny mpitondra ao an-toerana ihany ireo vahoaka, izay mivelona amin’ity fitrandrahana harena ankibon’ny tany ity saingy tsy misy valiny izany. Hatreto aloha dia nilaza ny hanohitra ireo Sinoa mitrandraka ny harem-pirenena tsy ara-dalàna ny vahoaka.  Voalaza hatrany fa misy mpitondra ambony miara- miasa amin’izy ireo nahafahan’ireto farany mitrandraka ao. 

Raha tsiahivina dia isan’ireo kazarana volamena tsara kalitao ny avy ao Maevatanàna, ka rariny sy hitsiny ireo vahoaka raha saro-piaro amin’ny fananan’ny Malagasy. Tokana eran-tany ny karazam-bolamena eto Madagasikara, ka tsy tokony halain’ny vahiny  ambogadiny izany.

Tolin

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DISTRIKA AMBATO BOENY : Tsy ahitam-bahaolana ny fanapahana hazo sy tevy ala

Manodidina an’i Tsaramandroso sy Ankijabe ary manodidina ny tanànan’Ambato Boeny iny no tena lasibatra.

Efa nisy ny tatitra nataon’ny tompon’andraikitra teny anivon’ny minisitera ary efa nisy latabatra boribory natao niantsoana ny tompon’andraikitry ny Faritra niavian’ireo olona ireo amin’ny fitadiavam-bahaolana saingy mbola tsy hita mivaingana izany akehitriny. Iny faritra iny rahateo no mamatsy saribao ny tanànan’i Mahajanga ka manahirana ny hanakenda ny loharanon’ny saribao ampiasain’ny ankamaroan’ny mponina.

Misy fiantraikany betsaka amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro anefa izy io ary efa mihatra sahady amin’ny lemak’i Marovoay araka ny tatitra nataon’ireo mpahay tontolo iainana. Raha miisa fito ireo loharano anisan’ny manondraka ny lemak’i Marovoay amin’ny fambolena vary teo aloha dia zara raha misy telo sisa ankehitriny fa ritra avokoa. Tafiditra anatin’ireo faritra potika tontolo iainana i Boeny ary ahiana ny haha ngazana azy raha tsy misy fahatongavan-tsaina sy fiovan’ny fomba fanao. 

Efa mandeha ihany ny fandrisihana amin’ny fambolen- kazo nefa tena mbola tsy ampy mihitsy izany raha mitaha amin’ny hazo tapaka isan-taona. Eto dia hita ny fetran’ny fahafahan’ny Fanjakana mametraka ny politikam- pampandrosoana sy ny ahafahany mampihatra izany

Vanessa

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BURHANI FOOD DONATIONS : Mizara sakafo ho an’ireo mpatory an-dalana ao Toamasina

Ho fanampiana ireo olona sahirana ara-pivelomanana mpatory an-dalana, dia misy ny fizaràna sakafo isaky ny 15 andro. Izao no natao mba ho fanamaivanana ny fahasahiranana ho an’ireo olona tsy manana trano fonenana.

Ankoatra ny fanomezana sakafo izao dia nitsiry koa ny hevitra amin’ny ho fijerena vahaolana maharitra ho an’ireo mpatory an-dalana eto Toamasina.

Kamy

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FIDOROHANA ZAVA-MAHADOMELINA AO TOAMASINA : Tanora maro lasibatry ny fanafody Rivotril

Maro ireo tanora no efa marary vokatr’izany hoy ny mpitsabo aretin-tsaina ao Toamasina. Nilaza kosa ireo mpitsabo olona marary saina fa efa nisy ny tatitra nataon’izy ireo any amin’ny minisitera mba hisian’ny fanaraha-maso hentitra.Fantatra izany nandritra ny valandresaka tamin’ny mpanao gazety nataon’ny komity mpikarakara ny fanamarihana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahasalamana Toamasina. 

Valan-dresaka izay natao tao amin’ny biraom-paritry ny fahasalamam-bahoaka Atsinanana, ny alarobia 5 avrily lasa teo. Tamin’ity taona 2017  ity, dia naompan’ny OMS amin’ny ady atao amin’ny fiketrahana ara-tsaina (dépression) ny lohahevitra fanamarihana ny 7 avrily, andro iraisam-pirenena ho an’ny fahasalamana. Niompana tamin’izany indrindra ny fanentanana nataon’ireo mpitsabo aretin-tsaina eo anivon’ny Hopitaly Be Toamasina. 

Ho an’i Dr Ratobimanankasina Lanja mpitsabo olona tsy salama saina sady lehiben’ny klinika mitsabo saina, dia mitana ny laharana faharoa amin’ny marary raisin’izy ireo ny fiketrahana ara-tsaina. Tanora latsaky ny 30 taona no tena voany. Fiketrahana ara-tsaina izay mitarika hadalana raha tsy voatsabo. Nomarihin’ity mpitsabo ity fa tandindomin-doza tanteraka ny fahasalamana ara-tsaina ho an’ny tanora eto Toamasina. Miparitaka ny fivarotana ny fanafody atao hoe Rivotril, ka tanora maro no lasa adala. Fanafody izay natokana ho an’ireo olona tratran’ny fanintona saingy misy mampiasa ho rongony izy io.

Ho an’i Dr Erica izay dokotera mpitsabo saina, dia azo tsaboina tsara ny fiketrahana ara-tsaina. Hetsika maro no nanamarihana ny andro iraisam-pirenena ho an’ny fahasalamana teto Toamasina. Nisy ny diabe mitety tanàna niainga avy teo anoloan’ny Crjs. Diabe iadiana amin’ny fiketrahana ara-tsaina izay narahina seho an-tsehatra teo anoloan’ny Crjs hatrany sy fizahana maimaim-poana ny aretina diabeta sy tosi-dra ary ny fanazavana misimisy tamin’ny mpanatrika ny antsoina hoe fiketrahana ara-tsaina.

Kamy

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TETIKASA FICOL MAHAJANGA : Miantso fiaraha-miasa amin’ny vahoaka ny Kaominina

Mpiasa dimy no nanaraka fiofanana tany an-drenivohitra amin’ny fampiasana azy io. Hiditra eny anelakelan-trano izy io hanao ny asany ka efa miantso ny vahoaka sahady ny Ben’ny tanàna sy ireo mpiara-miasa aminy ny momba ireo fanorenana tsy manara-dalàna ka mibahana ny lalana. 

Tsy ho an’ity fiarabe mpitroka maloto ity ihany fa ho an’ireo fiarabe mpamono afo sy ny mpitondra marary ihany koa no ilana ny lalana malalaka. Misy fenitra tsy maintsy arahina mantsy ny fanorenana an-tanàn-dehibe. Tato ho ato dia lasa gaboraraka izany ka hatreny afovoan-dalana misy fanorenana avokoa. Fotoana hanitsiana ny tsy mety ihany koa izao ka ho hita eo ny tohiny.

Vanessa

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Njila : un live-anniversaire réussi

Depuis l’annonce du spectacle organisé dans le cadre de la célébration des 40 ans de scène du groupe Njila, les fans ont piaffé d’impatience. Et ceux qui sont venus n’ont pas été déçus, le rendez-vous a tenu toutes ses promesses.

Les compositions de Njila plaisent toujours autant et ce ne sont pas les inconditionnels venus pour le spectacle d’hier au palais des Sports et de la culture qui diront  le contraire. Le live a bien commencé, avec quelques minutes de retard, mais décidément, rien ne pouvait doucher leur enthousiasme. Le temps du traditionnel instrumental d’ouverture qui a accompagné le groupe pendant toutes ces années, l’ambiance est montée d’un cran dès les premières notes de «Ny tantaran’ialahy» que se chargeaient d’interpréter Anyah, Melky et surtout Poopy dont le retour au sein du groupe était très attendu. A preuve, les retrouvailles avec les fans se sont avérées plus que chaleureuses.

Puis Njila a déployé 40 ans de carrière, un véritable voyage dans le temps, un pur moment de nostalgie grâce à des morceaux tels que « Voandalana », « Ndeha ho any », « Andraso aho », « Zahay sy Malala », ou encore  » Tsisy tsiny« , « Soa ihany« , « Nandalo teo« , « Lavitra » qui, sous un tonnerre d’applaudissements, a décroché un premier rappel. Même succès pour les « Firaisankina« ,  » Zanaka fifohazana », « Mifampody », « Raha hiverina »…

Invités célèbres

Bref, 40 ans et pas une ride pour la plupart de ces morceaux qui continuent de susciter le même engouement, ce qui se révèle être un véritable exploit, assez rare en tous les cas, pour être souligné dans le milieu de la variété.

D’ailleurs, des chanteurs d’une autre génération ont officié aux côtés de Njila, Poopy et Ramaka qui a toujours fait partie du groupe depuis ses débuts. Il s’agit entre autres de Melky et Anyah mais aussi de Farakely ainsi que Mahery (de Johary) qui a tout de suite bien intégré l’harmonie et les arrangements vocaux et qui a été tout aussi bien accueilli.

Notons que pour ce live-anniversaire, le groupe s’est offert un « happy birthday » et un gâteau, ainsi que les meilleurs vœux du général Désiré Ramakavelo qui a effectué le déplacement.

N.R

Tia Tanindranaza0 partages

Antenimieran’ny varotra sy ny indostria Niteraka resa-be ny fifidianana tao Antsirabe

Notontosaina ny alahady 9 aprily 2017 ny fifidianana ireo mpikambana 34 handrafitra ny mpifidy vaventy eo anivon’ny antenimieran’ny Varotra sy ny indostria - Vakinankaratra.

  Hatramin’ny fotoana nanoratana dia mbola teo amperin’ny fifidianana ireo biraom-pifidianana manerana an’i Vakinankaratra ka tsy mbola nisy ny azo nambara na dia efa fantatra ihany aza fa efa nahavita ny fifidianana ny tao Mandoto sy Betafo. Niteraka resabe eran’i Vakinankaratra moa ity fifidianana ity satria nidiran’ny resaka polititika avo lentan’ny antokon’ny fitondrana indray izany tamin’ny alalan’ny tompon’andraikitra ambony teo anivon’ny Faritra. Nisy araka izany ny fampidirana maimaika mpikambana vaovao handrafitra ny lisim-pifidianana rehefa tsy nanohana azy ireo orinasa goavana eto Vakinankaratra, izay namarinin’ny laharan’ny R.C.S vaovao nomena ireo mpivarotra moa izany. Etsy andaniny dia hita taratra fa adin’ny lehiben’ny faritra teo aloha sy ity tompon’andraikitra  vaovao eo anivon’ny faritra ity ilay fifidianana satria hita ao ny anaran’izy ireo, izay fantatra fa sakay sy maso tamin’ny naha lehiben’ny faritra ny filohan’ny antenimieran’ny varotra ankehitriny. Andrasana araka izany ny vokatra satria ireo olona 34 voafidy eo no hifidy izay hitantana indray ny antenimieran’ny Varotra sy ny indostria - Vakinankaratra. Marihina moa fa volabe hatrany amin’ny 30 tapitrisa ariary no nanomanana ny fifidianana kanefa dia 197 tamin’ireo 12.000 mpandoa hetra no tafiditra ao anatin’ny lisim-pifidianana. Marihina moa fa ny Fiova sy ny Fivmpama no mifaninana ho an’i Vakinankaratra.

Caius R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fikambanana FITEVANahavory firehana samihafa

Azo ambara fa tontosa ny fanambin’ny fikambanana FITEVA na Fikambanana Ifanampian’ny TErak’i VAkinankaratra sampana

Antananarivo Renivohitra notarihan’ny filohany Randriamanantsoa Lalajaona tamin’ny nanatontosany ny hetsika « Fihaonambe Fiteva 2017 » izay notontosainy tetsy amin’ny ANS Ampefiloha ny sabotsy 8 aprily teo. Ankoatra ireo mpikambana avy ao amin’ity sampana ity mantsy dia saika tazana tao avokoa ny ankolafin-kerim-pikambanana sy politika misy avy amin’ity Faritra ity ka nahitana ny filohan’ny Antenimierandoholona, Honoré Rakotomanana, izay filoham-boninahitry ny fikambanana nitendry zavamaneno nanentana ny rehetra tamin’ny « Mifankatiava ihany ». Dia izay fifankatiavana izay sy ny fampandrosoana ny faritra mba hotahafin’ny Faritra hafa rehetra no noventesiny tamin’io andro io mba handrosoan’i Madagasikara  dia horesentsika ny fahantrana, hoy  izy.  Nisy moa, araka ny efa voalazan’ny fandaharam-potoana, ny fizarana sakafom-pihavanana sy fizarana mari-pankasitrahana ho an’ireo nahavita be tao amin’ny fikambanana. Ny fanomanana ny faha-60 taonan’ny fikambanana kosa no notsindrian’ny filoha nasionaly Ratovo Abel Henri mafy.

Ntsoavina Evariste

 

 

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Aza asiana tombo sy hala e !

Mafampana ny raharaha kolikoly avo lenta mahasaringotra ilay vehivavy mpanolotsain’ny filoha.

Toky R

 

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Vahoakan’AntsirinalaManohitra ny fananganana “Pylône” ao an-tanàna

Nampisavorovoro ny mponina ao amin'ny fokontany Antsirinala, kaominina Ambohibary, distrikan'i Moramanga ny fisian’ny tetikasa fananganana andrimby na “pylône” ao an-tanàna.

 

Nangonin’i Jean D.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taratasin’i JeanNijoboka

Jean kely tsy nahay nilomano… nijoboka ! Jean be koa ity toa nanao angano…

 nijoboka ! Miarahaba indray aloha ry Jean fa tsss..! Otran’ny hafahafa be indray ity lalaonareo tamin’ity indray mitoraka ity ry Jean a ! Izaho aloha dia mbola manohy ny fanahiako amin’ny maha sinema ny zava-mitranga e ! Na izany aza anefa dia miaiky anareo aho amin’ny fanaovana sarintsarin’ady entina hanadiovana iny olona iny a ! Azoko anie ilay tianareo ahatongavana fa te hampiseho ny vahoaka ianareo hoe ambany lalàna daholo na mpitondra izy na entina eto. Dia hoe porofo mivainga ve ireny teninao tany Toazina ireny ? Izay ilay mahavoa anareo ! Hezahana foana izay hahafanimpanina an’ilay gasy kely efa sasatry ny vidim-piainana fa tsy mba mihevitra izay hamonjena azy mihitsy ! Raha mitsefotra eo aloha io planinareo vaovao io dia izay vao tena hoe nijoboka ho aho !

Marco

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Jeux virtuels - « Gazkar » dans la course !

Les développeurs de la start-up Lomay ont offert au grand public samedi dernier, au « Kianjan’ny Kanto » à Mahamasina, la version finale du jeu  « Gazkar ». Après 3 ans de travail acharné,  Mathieu Rabehaja et Tsilavina Razafinirina – les créateurs du jeu – avec toute leur équipe, ont enfin vu leurs efforts porter leurs fruits.

En partenariat avec Orange, Karenjy, Kis Madagascar,  Ariary.net, et Dun, la start-up a sorti le premier jeu vidéo typiquement malagasy. Après sa sortie officielle en décembre 2016, les développeurs ont encore optimisé le jeu pour le plaisir des gamers. Durant cet évènement, les adeptes ont pu découvrir le produit à travers différentes présentations ainsi que le petit tournoi : « Gazkar tournament » avec un smartphone Orange Rise et des goodies à la clé. C’est le jeune Orlando Kevin qui a remporté la course. Ceux qui sont venus ont pu s’octroyer le jeu gratuitement sur place. Le collectif « Basy Gasy » a aussi enflammé la scène avec les  groupes Load et El Dino qui ont apporté une touche rock au spectacle. Un lancement de franc succès, selon les organisateurs, qui s’est parallèlement fait dans quatre autres pays africains à savoir la Zambie, le Maroc, le Togo et le Sénégal.  « Gazkar » sera donc disponible sur plateformes mobiles (à partir d’Android 2.3, iOs) ainsi que sur ordinateur. Le jeu est téléchargeable gratuitement sur son site officiel (www.gazkar.mg) et sur « Google Play » pour les smartphones fonctionnant sous Android. 

Les rues de Tana à l’honneur

Mettant en scène des courses d’automobiles en 3D, le jeu  « Gazkar » défie les fameux  « Need For Speed », « Grand Tourismo » mais également  « Road Racer ». A travers lui, les geeks malagasy ainsi que ceux du monde entier pourront redécouvrir et découvrir les différents quartiers d’Antananarivo  comme Anosy, Analakely, Ankorondrano et encore bien d’autres avec une ambiance malagasy propre et un décor reproduit au millimètre près. Les gamers pourront concourir avec les différentes voitures retrouvées au quotidien dans les rues d’Antananarivo comme la Renault 4L, la Citroën 2 Cv et même un  « taxi-be ». Cependant, ils auront, pareillement, l’opportunité de sillonner les rues de la Capitale à bord d’une Lamborghini, d’un Agera ou d’une Mustang dernier cri. En tout donc,  « Gazkar »  regroupe 26 voitures et 70 circuits. Ce jeu a su se faire une place dans l’univers du numérique avec plus de 12 000 fans sur les réseaux sociaux et  9 000 téléchargements. Un jeu qui éveille la fierté de tous les Malagasy. 

Rova R.

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Tsiaroanomandidy - Un gendarme et un militaire tués lors d’un affrontement

Les Forces de l’ordre ont essuyé un sérieux revers la nuit du 9 avril dans la Commune d’Ambatofotsy-ferme, District de Tsiroanomandidy. Un gendarme hors classe du nom d’Anjarasoa Rajaonarivelo du groupement de la Capitale du Moyen-ouest et un caporal de l’Armée qui a travaillé au Rm1, ont perdu la vie au cours d’un affrontement avec les « dahalo ». De plus, ces derniers se sont emparés de 60 zébus.

C’est en voulant poursuivre les 30 auteurs de cette razzia que les 3 gendarmes et un soldat ont été tombés dans ce guet-apens meurtrier. Les explications fournies par le commandant de compagnie de la Gendarmerie locale rapportent que les agresseurs ont pris la petite formation militaire en embuscade à quelques kilomètres à la sortie d’Ambatofotsy-ferme où la razzia est survenue. Equipés d’une dizaine de fusils de chasse, les « dahalo » seraient renseignés a fortiori sur la mobilisation du peloton des Forces de l’ordre après leur forfait et ont pris l’initiative du combat. Ils ont su pertinemment qu’avant d’aller prendre position au « kizo » où ils ont espéré prendre les assaillants à revers, les gendarmes et le soldat ont dû emprunter ce passage situé près de la sortie d’Ambatofotsy où ils ont été donc pris en embuscade.

La mort des deux militaires a mobilisé le commandement local, qui a ordonné une expédition constituée de renforts de gendarmes afin de retrouver les traces des assassins. La seconde opération des Forces de l’ordre qui s’est prolongée toute la journée d’hier et qui risque de se poursuivre encore, a porté ses fruits : 2 « dahalo » ont été abattus tandis que les recherches se poursuivent. Preuve que l’affaire n’a pas laissé le haut commandement de la Gendarmerie nationale insensible, le Général Florens Rakotomahanina s’est déplacé sur place. Il a annoncé que des mesures draconiennes s’imposent afin de combattre les bandits de grand chemin, notamment dans la Région du Bongolava où des villages sont harcelés systématiquement.Franck Roland

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Vih-Sida - Cinq séropositifs dépistés en deux jours !

Un calme inquiétant. Le taux de prévalence du Vih-Sida stagne à moins de 1 % à Madagascar, plus précisément aux environs de 0,4 %. Pourtant, le nombre de personnes porteuses du Vih (Pvvih) ne cesse de s’accroître, si l’on considère les cas positifs détectés lors des dépistages occasionnels organisés. « 3 cas positifs ont été dépistés jeudi et 2 autres vendredi. Nous accompagnons les 3 premiers tandis que les 2 autres seront pris en charge auprès de notre centre », fait part le Docteur Hervé Rabeson, coordonnateur du centre de dépistage au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua), implanté au Bureau municipal d’hygiène(Bmh) à Isotry.

En 2 jours seulement donc, 5 séropositifs ont été dévoilés à Antananarivo. « Les 2 cas de vendredi dernier sont tous des hommes âgés de moins de 40 ans, qui se portent bien physiquement. De passage sur les lieux, ils se sont fait dépister par hasard et ne s’attendaient pas aux résultats. D’ailleurs, les deux hommes se sentaient désorientés suite à cela, mais au final ils ont accepté d’être pris en charge », avance notre source. Comme eux, la plupart des Pvvih ne se sont pas doutés de leur état, vu leur forme physique. Certains se font cependant dépister pour confirmer leur suspicion. Dans les deux cas, les séropositifs acceptent de se faire aider. Notons que des centaines de nouveaux cas positifs ont été détectés en 2016 rien qu’à Antananarivo.Prise en charge gratuiteLa lutte contre le Vih-Sida est devenue plus discrète et sélective ces dernières années. En fait, les activités y afférentes se faisaient notamment auprès des groupes vulnérables comme les travailleuses de sexe ou encore les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. Cela n’écarte pas le fait que le Vih atteint les jeunes et les personnes « normales ». Dans tous les cas, les séropositifs dépistés bénéficient d’une prise en charge gratuite, depuis le dépistage et le traitement antirétroviral (Arv), en passant par les consultations et les diverses analyses médicales à faire. « Le Bmh peut désormais assurer la prise en charge des Pvvih, si l’on se limitait auparavant à l’accompagnement des patients. Ces derniers ont été référés à d’autres centres ayant les médicaments adéquats. Nous en avons eu nos lots depuis jeudi dernier et avons commencé à nous occuper des séropositifs depuis le début de cette semaine », informe le coordonnateur du centre de la Cua. Notons que les bailleurs s’assurent de l’approvisionnement en matériels de dépistage et en médicaments. Pour information, les financements alloués pour la lutte contre cette maladie ont connu une baisse considérable ces dernières années, et ce, au niveau mondial. Ceci pourrait expliquer le fait que les activités ont été plus concentrées.Patricia Ramavonirina

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« Madagascar Oil » - 160 000 barils d’huile lourde de Tsimiroro en stock

Depuis mars 2016, la société d’exploitation pétrolière « Madagascar Oil » a arrêté de produire de l’huile lourde car la compagnie avait déjà un stock de 160 000 barils prêt à être commercialisé. Jusqu’à présent, elle n’avait pas encore vendu ces produits bien que la compagnie ambitionnait de satisfaire d’abord les besoins locaux,

que ce soit pour la production d’électricité à Madagascar ou pour faire fonctionner des machines industrielles. Des essais à cet effet ont été concluants.  « Madagascar Oil » a testé l’utilisation du fioul de Tsimiroro à la centrale électrique de Mandroseza en septembre 2016, avec des résultats concluants. Elle a déjà utilisé 17 000 m3 d’huile lourde brute pour répondre aux besoins énergétiques de Tsimiroro. 

 Non participation à  l’appel d’offres de la Jirama

 La compagnie regrette de ne pas avoir été en mesure de participer à l’appel d’offres lancé en mars dernier pour l’approvisionnement en fioul au sein de la Jirama. Le dossier d’appel d’offres ne prévoyait pas une soumission conjointe avec un fournisseur partenaire. Cependant,  « Madagascar Oil » comptait recourir à une soumission conjointe afin d’atteindre le volume de fioul requis, tout en augmentant les livraisons à partir des 30 000 m3 d’huile lourde stockés à Tsimiroro, en assurant la reprise de la production, la poursuite des travaux de réparation sur la route nationale et l’augmentation de la production pétrolière à long terme à partir du site pétrolier géant de Tsimiroro situé à l’ouest de Madagascar.  John P. Claussen, administrateur délégué de « Madagascar Oil », affirme : «  La compagnie reste engagée dans le partenariat énergetique avec la Grande île pour un développement responsable du site pétrolier de Tsimiroro, et cela afin de soutenir de façon continue les communautés où nous travaillons et opérons, de conduire nos activités en toute sécurité et d’approvisionner le marché local en fioul à faible teneur en soufre, abordable et fiable. L’objectif est de concourir aux priorités nationales en matière d’énergie et de croissance économique ».  La preuve en est que malgré tout, la compagnie continue de fonctionner.

D.H.R.

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Nouvelle lanterne - Bras de fer entre la Cua et les chauffeurs de taxi !

La Commune urbaine d’Antananarivo (Cua) maintient sa position. L’usage des nouvelles lanternes est toujours en vigeur. « Les frais de cette publicité ne seront pas versés à la caisse de la Commune, c’est une affaire entre le prestataire de la Commune et les taxis de la ville », dixit Rakotoarivony William,

responsable du transport au sein de la Cua. Les nouvelles lanternes proposées par la Commune ne s’avèrent être que de la pure publicité. L’image du prestataire en charge de la production est parfaitement mise en avant. Or, les chauffeurs de taxis de la ville d’Antananarivo sont contraints de les mettre au-dessus de leur véhicule, d’où leur contestation.  L’association des taxis opérant à Antananarivo ville (Ftar) a procédé à une distribution de tracts à l’endroit de tous les taxis-ville de la Capitale, samedi dernier, afin de tenir une manifestation pour protestation. Le contenu stipule le refus du remplacement de l’ancienne lanterne même à titre gratuit. La condition de cette gratuité dont la réparation en cas de destruction, malgré son aspect indestructible, constitue une des nombreuses raisons. Le partenariat gagnant-gagnant n’est plus l’objet de ce projet. Jusqu’à hier, seuls 50 taximen sur les 700 enregistrés ont procédé à l’usage de cette nouvelle lanterne.  Selon Mom, un chauffeur de taxi exerçant à Ankatso et Analakely, « il nous est difficile d’utiliser  la nouvelle lanterne car elle prend trop de place. Pour des courses en périphérie où il nous est imposé de l’ôter, j’ai donc beaucoup de difficultés à lui trouver de la place. A l’approche de la fête de Pâques, les clients se font rares. Il nous est impossible de refuser un long trajet », continue-t-il. En ce moment, une course varie entre 3 000 et 10 000 ariary. Pour le  15 avril prochain, les taximen de la ville prévoient de faire une manifestation. 

Kanto R.

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Pour qui sonne… !

Pour qui sonne le glas ! Une question pertinente eu égard des situations critiques ou troublantes que traversent certains pays dont les régimes, en place, plongent leurs peuples dans des conditions inhumaines et que les dirigeants respectifs se conduisent en vrais prédateurs irresponsables. Donald Trump, par un revirement à 180°, frappe les positions stratégiques militaires syriennes à Homs. Un très sérieux avertissement à Damas, plus particulièrement, au dictateur Bachar el-Assad afin qu’il ne prenne pas son peuple pour une vulgaire ou une grossière bête sauvage et nuisible à abattre. D’aucuns se rappelèrent les propos tenus par le candidat Trump durant la campagne concernant le « dossier Syrie ». Il se rapprochait de la position affichée par la Russie et l’Iran. Mais, tout a changé lorsqu’Assad a lâché des bombes chimiques sur des civils innocents, son propre peuple. Le glas sonnerait-il pour lui ?

Les frappes militaires américaines ne sont pas uniquement adressées contre le régime syrien, il faut l’entendre par la même occasion aussi un réel avertissement en direction de l’autre dictateur, de la Corée du Nord. Trump a déjà brandi la menace, en marge du tête-à-tête avec son homologue chinois, Xi Jin Ping, qu’il pourrait mener tout seul l’initiative, à savoir des opérations militaires contre ce potentat de la péninsule de l’Asie du Sud-est, ce petit-fils de Kim Il-sung. Jacob Zuma, Chef de l’Etat sud-africain, traverse en ce moment une zone de turbulence à haut risque. Les Sud-Africains, dans leur globalité, ne supportent plus les dérives répétées de leur Président. Le point de non retour fut atteint lorsque Zuma se débarrassa de son ministre des Finances, le célèbre et charismatique Pravin Gordhan. Même si les dirigeants s’étaient ressaisis après l’avoir « abandonné », un moment, la rue réclame farouchement son départ. Des mobilisations, sans précédent, à travers les grands centres urbains du pays de l’Arc-en-ciel, exigent son départ. Le glas sonne pour Zuma !

Le régime Hvm se trouve, plus que jamais, dans la tourmente, sur la sellette. Le tocsin sonne désormais à l’intention du Chef de l’Etat. L’alarme ou la sirène retentit. Certes, le pouvoir central, mise à part la bourde du Garde des Sceaux, s’est gardé d’intervenir, directement, auprès des organismes (Bianco et Cpac) en charge du « dossier » relatif à l’arrestation de Mme Claudine suivie de son placement en détention préventive. Toutefois, l’avertissement demeure toujours. Comme nous l’avions constaté, le Bianco recevait le soutien unanime de l’opinion et de toutes les entités soucieuses de la réussite du combat mené contre ce fléau, la corruption, qui nuit trop, non seulement à l’image de marque du pays, mais à son existence elle-même.

D’autres têtes devraient encore tomber ! Trop de prédateurs gravitent autour du pouvoir. Le Président Rajaonarimampianina se doit de veiller pour qu’il n’y ait pas deux poids, deux mesures dans la conduite des affaires de l’Etat. La loi mérite d’être appliquée à tous, sans considération, ni d’obédience politique ou d’appartenance religieuse, encore moins d’origine tribale ou régionale. Tous devront être traités égaux devant la loi. Il incombe, ainsi, au Président de la République de veiller à la primauté de l’unité nationale.Pour qui sonne le glas ! Suivez mes yeux, l’obligation de moraliser la vie publique passe par là !Ndrianaivo

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Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar - Les offres de formation se multiplient

 La Chambre de commerce et d’industrie France-Madagascar (Ccifm) compte actuellement 450 entreprises membres. Depuis l’année dernière, la formation fait partie des prestations les plus demandées. Cette année, la commission « formation » de la Ccifm planifie 50 sessions de formation, réparties en une trentaine de thèmes pouvant être programmés à la demande.

  La commission « formation » de la Ccifm a sélectionné des thèmes qui répondent aux besoins des entreprises. Les nouvelles thématiques programmées pour cette année sont l’informatique, les ressources humaines, la qualité, la logistique et les douanes. Un avis d’appel à manifestation d’intérêt, lancé en novembre 2016, a permis de sélectionner 21 formateurs ou des cabinets de formateurs sur une centaine de propositions. En 2016, 17 sessions de formation de deux jours chacune ont été organisées au bénéfice de 212 participants issus de 78 entreprises membres de la Ccifm. Le taux moyen de satisfaction est de 86% en 2016.

Le management, la thématique  la plus demandée

« Les thèmes de formation les plus demandées portent sur l’encadrement, le leadership, le management, la gestion, la comptabilité, la finance et la fiscalité. A cela s’ajoutent les fonctions commerciales, notamment les achats et ventes, le développement personnel », confie Bruno Massez, administrateur de la Ccifm. Cependant, une enquête menée auprès des entreprises membres de la Ccifm a révélé que le management est la thématique de formation la plus demandée. Cette année, les offres de formation sur ce sujet se déclineront en 16 thèmes. La formation  « Executive program » en management de l’environnement international, dispensée par  « Hec Executive Education », s’adresse aux dirigeants et entrepreneurs. Celle-ci complète le catalogue de formation de la Ccifm cette année. Cette formation est actuellement à sa troisième promotion. Cyprien Botonavao, de l’Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises (Inscae), affirme : « Nous voulons promouvoir la licence professionnelle en comptabilité et finance qui est également disponible via une formation à distance ».

D.H.R.

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Evacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy - « Une évasion organisée », selon les magistrats

Certains le prédisaient. Claudine Razaimamonjy a été évacuée à l’extérieur hier à l’aube. Le syndicat de la magistrature dénonce « une évasion organisée ».

Les informations se sont répandues en début de matinée hier à la vitesse de la lumière. La riche opératrice Claudine Razaimamonjy a été évacuée à l’étranger vers une destination non précisée. Elle se serait envolée en direction de l’île Maurice, soutiennent de nombreuses sources.  Cette baronne du régime avait été admise au service des urgences de l’hôpital Hjra vendredi dans la soirée. Une hospitalisation qui fait suite à un malaise à l’annonce de son placement sous mandat de dépôt par la Chaîne pénale anticorruption, dans le cadre de deux dossiers sulfureux de corruption et de détournement de deniers publics. La patronne de l’hôtel AC d’Ivato a été exfiltrée du centre universitaire hospitalier d’Ampefiloha vers 3h30 du matin hier, selon les témoignages. Elle se serait ensuite envolée quelques minutes plus tard à bord d’un avion privé, en compagnie de 2 de ses proches et d’un agent de l’administration pénitentiaire.

D’après les explications des responsables auprès de l’Hjra, une demande « d’effectuer une angiographie cérébrale à l’extérieur » émanant du Tribunal de première instance a été présentée. Cet examen permet notamment de visualiser par radiographie les artères et les veines du cerveau en y injectant un produit de contraste à base d’iode. Selon ledit document, l’évacuation sanitaire à l’extérieur serait nécessaire en raison du fait que Madagascar ne disposerait pas du matériel nécessaire. Un argument qui, pour bon nombre de spécialistes, ne tient pas la route. En effet, la Polyclinique d’Ilafy située dans le nord de la Capitale possède le matériel nécessaire depuis 2006… Trois ministres dont celui de la Santé et celui de la Justice, ont été aperçus à l’hôpital Hjra dimanche dans la nuit, quelques heures seulement avant l’évacuation en catimini de Claudine R., selon les témoignages. Une présence qui ne peut que susciter les interrogations (voir article par ailleurs). « Evasion sanitaire »Hier dans la matinée, une délégation emmenée par la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm), Fanirisoa Ernaivo, est descendue au service de réanimation des urgences de l’Hjra pour « faire un constat des lieux et pour vérifier si la procédure avait été suivie ». Suite à une réunion à huis clos avec les responsables au niveau de l’hôpital, ces derniers de conclure de primo en l’existence de nombreux vices de procédure.Au cours d’une conférence de presse à la Cour suprême d’Anosy, le Smm est revenu à la charge en dénonçant une « violation flagrante des textes en vigueur sur l’évacuation sanitaire d’une personne détenue préventivement ». Les Fanirisoa Ernaivo et consorts, parlent d’une véritable « évasion organisée ». Le syndicat de la magistrature pointe notamment du doigt le « défaut de visa portant accord du procureur général de la Cour d’appel, du juge d’instruction, du substitut chargé du dossier, l’absence des visas portant sur une contre-expertise médicale du médecin auprès du ministre de la Justice et du médecin de l’établissement pénitencier » ou encore « l’absence de communication de l’identité de l’hôpital d’évacuation ».  Face aux nombreuses irrégularités constatées, le Smm réclame « l’ouverture d’enquête et de poursuite vis-à-vis de tous les auteurs, co-auteurs et complices de ces violations de la loi ». Une enquête à ouvrir par le procureur général de la Cour d’appel, soutient Fanirisoa Ernaivo. Cette dernière ne manque également pas d’informer sur l’existence de deux interdictions de sortie du territoire (Ist), l’une en novembre 2016 et la seconde le 7 avril dernier, prononcées à l’encontre de Claudine Razaimamonjy sur demande du Bianco. Une information d’ailleurs confirmée par le Pgca Jacques Randrianasolo au cours d’une interview sur une chaîne de télévision privée de la Capitale. La Police des frontières a été notifiée, soutient la présidente du Smm.

« En cas d’Ist, la main levée doit d’abord être levée pour permettre à la personne concernée de pouvoir voyager à l’extérieur du territoire. Cet acte judiciaire n’a pas été effectué, pour quelle raison ? Pourquoi cette personne, frappée de deux interdictions de sortie a-t-elle pu sortir du territoire ? », s’interroge Fanirisoa Ernaivo. « Nous serons vigilants par rapport aux enquêtes qui seront menées », renchérit-elle, avant de conclure en dénonçant une « évasion organisée, délibérée et flagrante »…Recueillis par L.A.

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Airtel soutient les enfants malentendants

Les parents malgaches ne savent pas encore quelle éducation donner aux enfants sourds et malentendants. C’est face à ce constat que Valérie Zafindravaka a ouvert l’école Sekolin’ny Marenina Marenina Madagasikara-Aide et Soins Sans Frontière (SMM-ADSF) il y a 7 ans. Destinée aux enfants malentendants et défavorisés, l’école a contribué à la réussite professionnelle de 16 élèves. Actuellement, SMM-ADSF prend en charge la formation de 37 élèves. Ces derniers suivent l’enseignement général jusqu’au niveau primaire et bénéficient ensuite d’une formation technique en menuiserie, en cuisine, en couture.

Sensible aux efforts de l’école et aux causes nobles, Airtel Madagascar apporte son soutien en étant le partenaire du spectacle de lever de fonds « T’es pas né ». Cette pièce de théâtre, écrite par le comédien français Philippe Maymat, aura deux représentations dans la capitale. Le 11 avril, elle sera dévoilée aux élèves du Lycée Français de Tananarive et le 12 avril au grand public à l’Institut Français de Madagascar. Les bénéfices seront entièrement versés à l’école SMM-ADSF. « Ce lever de fonds servira à l’achat de matériels nécessaire à la formation technique de nos élèves dont des machines à coudre, des ustensiles de cuisine et des outillages en menuiserie » commente Valérie Zafindravaka.

Airtel Madagascar a lancé une campagne SMS pour inciter ses 3 millions d’abonnés à assister au spectacle. L’appui de cet opérateur mobile a aussi permis l’achat de matériels didactiques destinés à 35 enfants souffrant de problèmes d’audition. Entreprise citoyenne et soucieuse de soutenir les familles en difficulté, Airtel Madagascar a choisi d’aider la SMM-ADSF car la prise en charge ainsi que les soins appropriés ne sont pas toujours à la portée des malades. « Rien n’est joué en ce qui concerne l’avenir des enfants sourds et Airtel Madagascar apporte sa contribution afin que ces derniers puissent bénéficier des meilleures conditions de vie » note Maixent Bekangba, Directeur Général d’Airtel Madagascar.

« T’est pas né », écrite en 2016 met en scène l’enfance d’un jeune garçon et sa manière de trouver sa place dans la société. « Elle raconte le problème existentiel d’un enfant et le rapport conflictuel entre les aînés et les cadets » indique l’auteur Philippe Maymat.

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Un atelier pour la consolidation de la paix tenu à Mahazoarivo

Une réunion du comité de pilotage des projets en charge du fonds de l’organisation des Nations Unies pour la consolidation de la paix à Madagascar s’est tenue à Mahazoarivo, sous l’égide du Premier ministre. L’atelier a vu la présence du coordonnatrice résidente du système des Nations Unies à Madagascar, Violette Kakyomya.

L’octroi de ce fonds résulte d’une sélection stricte. L’étude du cas de Grande île a commencé en 2014, celui-ci fut élligible en 2015, et par la suite, les projets ont été lancés en 2016, touchant ainsi plusieurs domaines stratégiques comme la bonne gouvernance, la réforme du secteur sécurité, et la stabilisation du grand Sud de Madagascar. Grâce aux efforts de l’Etat en matière de bonne gouvernance, dans la lutte contre la corruption, et surtout dans la restauration de la paix et de la sécurité dans un bref délai, la seconde phase de ce projet se profile à l’horizon.

Toutefois, les projets en charge de la consolidation de la paix sont financés par des fonds spéciaux de l’organisation des Nations Unies, où le secrétaire général s’est personnellement engagé au déblocage du fonds pour la phase suivante ; ce qui demande une volonté de travail et de collaboration pour permettre le passage vers cette seconde phase. Ainsi, vers la fin du mois d’avril, un autre atelier est prévu pour la préparation des étapes à suivre, afin d’y parvenir.

« Nous bénéficions de ce fonds des Nations Unies que l’on utilisera pour financer l’identification des efforts et des dispositions à prendre, surtout pour le cas du sud de l’île, afin de parvenir à la réalisation de cette priorité », déclare Christian Ntsay. Ce, après avoir rappelé que le retour à la paix et à la sécurité est l’une des priorités du gouvernement.

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Le coronavirus entraîne l’Afrique subsaharienne vers sa première récession depuis 25 ans

La banque mondiale a rendu public hier son premier rapport très alarmant sur l’impact économique du Covid-19 dans la région Afrique. Ce rapport a évoqué que cette pandémie entraîne l’Afrique subsaharienne, y compris Madagascar, vers sa première récession depuis 25 ans. En effet, la croissance y est « touchée de plein fouet par la pandémie de coronavirus et devrait se rétracter fortement entre 2019 et 2020, passant de 2,4 % à une fourchette comprise entre -2,1 et -5,1 % ».

« La pandémie de Covid-19 teste les limites des sociétés et des économies du monde entier, et elle risque de porter un coup particulièrement dur aux pays africains », déclare Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. « Nous mobilisons un maximum de ressources pour aider les pays à répondre aux besoins médicaux immédiats et essentiels à la survie de leur population. C’est pourquoi nous appelons les créanciers bilatéraux officiels à un moratoire du service de la dette qui permettrait de libérer des liquidités indispensables pour renforcer les services de santé afin de faire face au COVID-19 et sauver des vies, financer les filets de protection sociale pour préserver les moyens de subsistance, aider les travailleurs qui ont perdu leur emploi, soutenir les petites et moyennes entreprises et assurer la sécurité alimentaire. »

Les auteurs du rapport recommandent ainsi aux décideurs africains de concentrer leur stratégie sur l’objectif de sauver des vies et de protéger les moyens de subsistance, en s’attachant à renforcer les systèmes de santé et à réagir rapidement pour minimiser les perturbations dans les chaînes d’approvisionnement alimentaire. Ils préconisent également de déployer des programmes de protection sociale, en recourant notamment aux transferts monétaires, à des distributions d’aliments et des dispenses de redevances, afin de venir en aide aux ménages et, en particulier, aux travailleurs du secteur informel.

L’analyse chiffre les pertes de production liées à la pandémie de Covid-19 entre 37 et 79 milliards de dollars en 2020, sous l’effet conjugué de plusieurs facteurs : la désorganisation des échanges et des chaînes de valeur, qui pénalise les exportateurs de produits de base et les pays fortement intégrés dans les filières mondiales ; la réduction des flux de financement étrangers (transferts de fonds des migrants, recettes touristiques, investissements directs étrangers, aide étrangère) et la fuite des capitaux ; l’impact direct de la pandémie sur les systèmes de santé ; et les perturbations consécutives aux mesures de confinement et à la réaction de la population.

Les auteurs insistent sur la nécessité d’apporter une réponse politique adaptée reflétant la structure des économies africaines (notamment la place importante du secteur informel) et les contraintes spécifiques auxquelles sont confrontés actuellement les responsables politiques, en particulier la réduction des marges de manœuvre budgétaires, les risques accrus de surendettement et le manque global de capacités opérationnelles pour répondre à la crise.

Par ailleurs, le Groupe de la Banque mondiale prend des mesures rapides et de grande envergure en vue d’aider les pays en développement à renforcer leur action contre la pandémie et à améliorer la veille sanitaire et les interventions de santé publique, tout en soutenant le secteur privé pour permettre aux entreprises de poursuivre leurs activités et maintenir les emplois. Il prévoit d’apporter jusqu’à 160 milliards de dollars de financements au cours des 15 prochains mois, afin d’aider les pays à protéger les populations pauvres et vulnérables, soutenir les entreprises et favoriser le redressement de l’économie.

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Détention d’Arphine Raheliarisoa : Amnesty International réagit

Amnesty International s’est saisie de l’affaire de détention préventive de la journaliste Arphine Rahelisoa. Dans un communiqué en date du 9 avril, cette organisation internationale détention préventive de la journaliste et appelle à sa libération immédiate. « Les autorités malgaches doivent libérer immédiatement et sans condition une journaliste incarcérée après avoir été accusée d’avoir critiqué le président pour sa gestion de la riposte au COVID-19, a déclaré Amnesty International. Elles doivent également « veiller à ce que le droit à la liberté d’expression tant pour les journalistes que pour le grand public soit garanti », poursuit le communiqué.

Amnesty International rappelle que « Depuis 2016, le code de la cybercriminalité ne prévoit plus de peines de prison pour la diffamation et les insultes en ligne. Par conséquent, les journalistes ne peuvent plus être condamnés à des peines d’emprisonnement pour des infractions liées à la diffamation ou aux insultes. Bien que Gérard Rakotonirina, président de l’Association des journalistes de Madagascar confirme qu’Arphine Raheliarisoa est une journaliste professionnelle accréditée, les autorités refusent de la reconnaître comme telle ».

En raison de la pandémie du Covid-19, Arphine Raheliariso ne sait quand son procès aura lieu, ce qui signifie qu’elle pourrait passer de longs mois dans des conditions mettant sa vie en danger, s’inquiète Amnesty International. « En raison du risque accru de la transmission de maladies infectieuses dans des conditions d’insalubrité et de surpopulation carcérale, Amnesty International a demandé au gouvernement de désengorger d’urgence les prisons du pays, en mettant particulièrement l’accent sur la libération des personnes en détention préventive ».

Parallèlement à cette déclaration d’Amnesty internationale, une demande de liberté provisoire d’Arphine Raheliarisoa a été déposée au niveau du tribunal, selon son avocat, maître Willy Razafinjatovo alias Olala. En début de semaine, la défense a déjà fait opposition à la mise en détention préventive, mais la chambre de détention l’aurait refusé. Lors d’une conférence de presse tenue à Ankadifotsy hier à son étude, Me Olala qualifie une fois de plus d’injuste la détention de cette journaliste. Maître Olala appelle ainsi les responsables, mais surtout les chefs d’église du FFKM à se prononcer sur la question et à demander la libération de la directrice de publication du trihebdo Ny valosoa.

C’est la deuxième fois qu’Arphine Raheliarisoa est accusée de « diffusion de fausses nouvelles par les autorités judiciaires malgaches », rappelle le communiqué d’Amnesty International. La dernière fois remonte au septembre 2019. Elle était accusée avec deux autres journalistes de diffuser de fausses nouvelles après avoir publié des photos d’hélicoptères appartenant à l’armée malgache, mais elle était acquittée.

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Forte présence des forces de l’ordre

Très tôt hier matin, les forces de l’ordre ont investi les rues de la capitale. Outre les forces militaires défilant aux côtés des lourds engins qui arpentaient les voies publiques, des policiers en petit groupe ont effectué des patrouilles dans certains quartiers de la ville. Interdire l’accès à certaines routes en mettant des barrages filtrants, fermer les commerces non-essentiels et sensibiliser la population à respecter le confinement pour pouvoir freiner la propagation du coronavirus, telle sont les missions des forces de l’ordre en ce temps de pandémie. Une mission pas toujours évidente car on n’ignore pas que pour une frange de la population, le confinement est tout simplement impossible.

Le directeur général de la Police, Dany Rakotozanany, a justifié que la coupure de certaines routes est utile pour éviter les éventuels attroupements dans certains endroits. C’était notamment le cas dans le secteur d’Anosibe et d’Anosizato où la circulation devenait dense avec toutes les personnes se rendant à la gare routière du Fasan’ny Karana pour prendre les derniers taxis-brousse autorisés à quitter la capitale. C’était en effet hier, le dernier délai où les transports en commun pouvaient circuler pour ramener les passagers bloqués à Tana ou désirant se rendre dans les autres régions.

L’opération des forces d’ordre s’est également étendue à la fermeture des commerces du côté d’Anosibe, comme dans d’autres quartiers comme Ambanidia. Vers 9h du matin, un responsable d’un money-banking s’est plaint de l’obligation de fermeture de sa boutique par les policiers. « C’est difficile, mais il faudra donc fermer », se résigne-t-il.

Normalement, les vendeurs des produits alimentaires sont autorisés à ouvrir, mais le directeur général de la police a fait remarquer que depuis l’annonce de cette mesure, certains magasins s’improvisent dans la vente alimentaire d’où les mesures de restrictions prises.

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La chanteuse Tence Mena testée positive au Covid-19

Tence Mena, star de la musique tropicale malgache, a dévoilé sur sa page Facebook officielle, hier, qu’elle est atteinte de la maladie Covid-19. Elle a été hospitalisée au Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Anosiala pendant 11 jours après avoir été mise en quarantaine pendant 11 jours dans un hôtel, selon ses dires. «  J’ai subi quatre tests successifs, et le quatrième s’est avéré positif », explique-t-elle sur sa page Facebook.

Pour rappel, elle est parmi les quatre artistes malgaches qui ont organisé un concert intitulé « Gasy Mifety Tour » à Lyon, Toulouse, Paris, en Belgique, et en beaucoup d’autres lieux en mars dernier, et après avoir interrompu le tour pour cause de coronavirus, tous les quatre sont rentrés dare-dare au pays par les derniers vols d’avant la fermeture de nos frontières. Ils ont tous subi la quarantaine dans un hôtel à Ivato dès leur arrivée.

Hier, elle a publié sur sa page Facebook une vidéo où elle racontait les péripéties de son quotidien à l’hôpital : « J’ignore de quelle façon j’ai été contaminée, mais l’analyse a prouvé que je suis porteuse du virus. Je suis un peu découragée mais je dois vaincre cette maladie, et je suis sûre que j’aurai le dessus », s’encourageait-elle.

Encouragements

Par ailleurs, une source auprès de l’hôpital d’Anosiala a confirmé que Tence Mena est effectivement porteuse de la maladie virale, et est en cours de traitement.

« Elle nous a demandé de quitter l’hôpital, mais tant qu’elle porte encore le virus, nous ne pouvons pas la laisser rentrer pour l’empêcher de contaminer les autres. Tous les patients dans notre hôpital sont soutenus moralement par des psychothérapeutes, outre le traitement du coronavirus. Demain (ndlr : ce jour), elle aura un contrôle par l’analyses de ses prélèvements à l’Institut Pasteur de Madagascar », a expliqué notre source.

En réponse à ses demandes de soutien sur sa page facebook, de nombreux artistes aussi bien que ses fans l’ont encouragée et lui ont souhaité un prompt rétablissement.

« Maintenant, j’arrive à me concentrer sur mon traitement et je prie Dieu d’ôter le virus de mon corps. Je vous tiendrai au courant de l’évolution de mon état de santé », a-t-elle poursuivi.

Elle a aussi invité tous les Malgaches à respecter le confinement et toutes les mesures de prévention face à la maladie.

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Lalatianana Rakotondrazafy. Le parti Freedom se positionne vis-à-vis du régime Hvm

PK 0, Soarano, mercredi 05 avril 2017. La présidente nationale du parti Freedom, Lalatiana Rakotondrazafy, a choisi son camp, celui de l’opposition. Une annonce officielle lors de la cérémonie de rentrée politique de ce parti pour cette année.

«Freedom ne peut tolérer qu’on puisse procéder à la destruction du pays de la sorte», a-t-elle fait savoir en substance et en soulignant les dérives du pouvoir comme la corruption, l’inégalité, l’Etat de non droit ou encore le népotisme. Pour ne pas interpréter les choses, ci-après l’article paru dans le quotidien Freenews du 06 avril 2017, illustré des photos de nos photographes Harilala Randrianarison et Haja Randria –Jeannot Ramambazafy

Freedom a solennellement annoncé son appartenance à l’opposition à l’issue de la cérémonie de la rentrée politique du parti qui a eu lieu au cercle des Cheminots, Cask PK0 à Soarano-Antanimena, hier. Se murer dans le silence serait synonyme de complicité avec le régime face à la dégradation de la situation actuelle du pays.

La cérémonie de lancement de la rentrée politique du parti Freedom s’est déroulée hier matin à Soarano-Antanimena. Depuis son existence, cette formation politique ne s’est pas encore écartée de ses principes et idéologies et se penche davantage vers la Gauche. L’instauration de la liberté fait notamment partie de ses principes fondamentaux. Le groupe dénonce également les abus de tous bords, notamment au niveau de la société, et lutte pour le respect de la vie humaine. C’est sur ces valeurs de base de la construction de la société que Freedom est fondé. Ainsi, sa présidente, Lalatiana Rakotondrazafy, a solennellement déclaré que le parti Freedom «rejoint le camp de l’opposition».

«Le parti Freedom s’oppose à la destruction du pays par une minorité qui se regroupe dans le cercle des dirigeants. Il dénonce également la perpétuation de l’Etat de non-droit, cela depuis le non-respect de la Constitution qui perd désormais sa valeur. Le parti Freedom s’oppose également au népotisme dans l’administration et la gestion du pays et condamne la corruption et l’injustice sous toutes leurs formes», a déclaré Lalatiana Rakotondrazafy lors de son allocution.

Le leader de Freedom, à travers un discours rassembleur, lance alors un appel à tous les partis politiques qui se veulent opposants. « Nous entamons le grand tournant pour reconstruire le pays et il est temps de renforcer les appels lancés jusqu’ici afin de regrouper toutes les forces d’opposition à travers la Grande île ». Elle a surtout insisté sur la nécessité de solidarité entre les opposants parce que la situation n’est plus supportable. Elle est même allée jusqu’à annoncer que la présentation d’un candidat unique, le challenger de l’opposition, lors de la prochaine élection présidentielle, est une éventualité.

Le parti Freedom estime ensuite que tous les opposants doivent de toute urgence unir leur voix pour alerter la Communauté internationale sur ce qui se passe actuellement à Madagascar. Les 22 millions d’habitants ne devront plus être pris en otage et que les dirigeants ne se tapissent plus derrière la soi-disant « stabilité politique ». Ces derniers cherchent encore par tous les moyens à détourner l’argent public à travers des mini-projets d’infrastructures qui ne respectent pourtant pas les normes. Tous ceux qui protestent contre l’injustice subissent malheureusement plusieurs aspects d’abus de pouvoir, comme ce qui s’est passé avec le maire de Port-Berger. Ils sont sommés de se taire au nom de la stabilité politique qui serait nécessaire.

Les différentes formes de non-respect de la vie humaine se font jour au niveau de la société. Les exécutions sommaires et vindictes populaires prennent une ampleur alarmante. A la vue des Malgaches qui s’entretuent, l’on est amené à penser que la chasse… aux citoyens est désormais ouverte au pays. Pourtant, l’article 3 de la Déclaration universelle des droits de l’homme précise noir sur blanc que « Tout individu à droit à la vie, à la liberté et à la sureté de sa personne ». Les premiers passages de notre Constitution défendent également ce droit fondamental mais cela n’a jamais été respecté à Madagascar. Malheureusement, face à cette situation, aucune solution n’est présentée et la prise de responsabilité laisse à désirer. Or, lors de sa prestation de serment à l’occasion de son investiture, le Président de la République a promis de veiller, comme à la prunelle de ses yeux, au respect des droits humains. Ce qui n’est pourtant pas le cas de nos jours avec toutes ces vindictes populaires et tous ces meurtres partout.

Il sied également de mettre l’accent sur les cas d’abus de pouvoir qui ont pris une proportion démesurée ces dernières années. Ce sont surtout les proches des dirigeants qui se lancent dans cette pratique et profitent de leur relation avec le Président pour agir en toute liberté. Ainsi, l’impunité devient à la mode, et les textes en vigueur la dénonçant virent à l’obsolescence que ce soit au niveau des forces de l’ordre ou au niveau de la Justice.

Le parti Freedom préserve toujours ainsi la liberté, une valeur à laquelle tout un chacun aspire. Malheureusement, le pouvoir actuel cherche à faire régner la pensée unique: les responsables étatiques ne supportent pas la moindre critique et prennent ceux qui s’y prêtent pour leurs adversaires politiques. Ceux qui n’encensent pas le régime deviennent logiquement ses ennemis. Tout cela, parce que les dirigeants n’ont pas la notion de la démocratie. Soit, ils ne supportent pas la vraie démocratie qui consiste à confronter les idées et non les êtres. Cela se manifeste par l’adoption du code controversé de la communication ayant suscité beaucoup de commentaires et fait couler beaucoup d’encre.

L’emprisonnement d’un administrateur d’un compte sur les réseaux sociaux confirme également l’inexistence de la démocratie dans le pays. A cela s’ajoutent le monopole des chaînes publiques (radio et télévision) par les dirigeants, interdisant d’antenne ou excluant les opposants, et l’impossibilité de s’exprimer et de manifester dans la rue. Cela, sans parler du non -respect des droits des électeurs à travers la suspension des élus qu’ils ont préférés pour diriger leurs localités. C’est notamment le cas dans la ville de Mahajanga et de Toamasina, au sujet de laquelle affaire le Premier ministre et non moins ministre de l’Intérieur, Olivier Solonandrasana Mahafaly, a tenté de se disculper lors d’une conférence de presse hier…. Le parti Freedom ne peut être de mèche avec ceux qui pratiquent ces actes entravant la liberté de tout un chacun.

La Rédaction du quotidien Freenews

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Transport – La nouvelle lanterne contestée

Une réunion décisive. Les chauffeurs de taxi n’échangeraient pas leur ancienne lanterne avec celle proposée par la commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Après une réunion avec cette dernière samedi, ils ont décidé de renoncer à leur partenariat. « Nous avons su fortuitement l’existence d’un contrat avec le prestataire qui produit ces lanternes, samedi. Le contenu du contrat, écrit en langue française, contredit ce auquel nous étions convenus au tout début », souligne Clémence Raharinirina, présidente de l’association des taxis dans la ville d’Anta­nanarivo (FTAR), hier.Ce contrat obligerait les chauffeurs de taxi à réparer la lanterne, en cas de casse. En cas de perte, ils devraient acheter une autre, au prix de 200 000 ariary, comme l’estiment ces opérateurs de transport, et inscrire ces lanternes à la police d’assurance. « On nous a pourtant rassurés que ces lanternes sont incassables, et qu’une commission d’enquête sera ouverte, s’il y a une perte », déplorent les membres de FTAR.Quelques taxis ont déjà affiché sur leur pare-brise, depuis cette fin de semaine, la contestation de ces nouvelles lanternes. Une lettre sera envoyée à la CUA, pour soutenir leur requête. « Si le prestataire continue à distribuer ces lanternes, nous entamerons une autre manifestation », prévient Clémence Raharinirina.

M.R.

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Délit de fuite

Arrestation d’un chauffard à Taolagnaro avant-hier  en début de soirée. Conduisant un pick-up de marque Ford appartenant à une communauté de religieux, un jeune homme en train de boire de la bière au volant a écrasé des étals de commerçant puis a commis un délit de fuite. Pris en chasse par les victimes, il a percuté un 4×4 de marque Hyundai Galloper. La roue avant-gauche de son véhicule s’est du coup arrêté. Appréhendé, il a été conduit au siège de la gendar­merie. Une jeune femme assise à l’avant s’est, quant à elle, éclipsée.

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Piment café – Le groupe Lolo sy ny tariny garde le rythme

Le groupe Lolo sy ny tariny se sent vraiment à l’aise sur la scène de Piment Café à Behoririka. Il revient systématiquement à ce lieu de rendez-vous connu de ses fans. Ce fut le cas vendredi soir à 20 heures où Benny, Bebey et Sefo ont assuré la dernière rencontre en date avec leurs admirateurs. L’ambiance se fit sans surprise, tellement tout était familier pour les deux parties. Les trois vétérans interprètes de « Tady vita fatomaty» ont su de nouveau faire sensation dans le choix de leur répertoire, composé d’une vingtaine de titres. Un choix presque sur mesure par rapport à l’assistance qui connaît par cœur tous les textes. Benny, Bebey et Sefo ont affiché de la vitalité et de l’énergie durant toute leur prestation, montrant ainsi qu’ils se portent encore bien et aussi bien que leur talent.

 Ricky Ramanan

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Basketball-Coupe du président – ASCB et Fandrefiala vainqueurs

L’ASCB Boeny et Fandrefiala Analamanga remportent la troisième édition de la coupe du Président. Les finales ont eu lieu samedi au palais des sports.

La finale masculine était une affaire de Boeny. Au duel final, l’Associtaion sportive et culturelle de Boeny (ASCB) a défait Soma Beach basketball sur un score de 80 à 71. L’ASCB a confirmé sa victoire lors de la finale de la phase de zone Nord à Mahajanga, puis le play-off à Fianarantsoa. Les protégés d’Arnaud, coach d’ASCB a mené 40 à 35 à la pause. La bande à Livio Ratianarivo, meilleur marqueur de la finale avec 28 réalisations a creusé l’écart en troisième et quatrième quarts temps. «On a préparé cette compétition depuis au moins un an. On a regroupé tous les joueurs venant des quatre coins de l’île à Mahajanga et leur a trouvé du travail ou des écoles pour qu’ils puissent s’entraîner en bloc. C’est une sorte de sport-étude privé » a confié Jeannot Ravonimbola, premier responsable technique de l’ASCB.Ce club a déjà brillé en remportant les titres nationaux chez les U16, U18 et U20 l’année dernière. «Pour cette saison, honnêtement en tant que technicien, arriver en  carré final du championnat national est suffisant mais si nous gagnons le titre, c’est mieux » a-t-il poursuivi. Telma a respectivement offert 2 millions d’ariary à l’équipe championne et un million à sa dauphine. En match de classement, COSPN Analamanga a défait MB2ALL par 81 à 67. Chez les dames, Fandrefiala a pris sa revanche face à MB2ALL, gagnant de la précédente édition. Les protégées de Cyril Rasoloarijaona se sont imposées d’un demi-panier d’écart, 49 à 48 face à l’équipe de Ndranto Rakotonanahary, coach de MB2ALL.

Construction de jeuHarisoa Hajanirina et ses camarades, ont tout de même maîtrisé la situation en deuxième quart temps, et le score à la pause était de 28 à 24 en faveur de l’équipe du chef de région d’Analamanga. Tahiana Rajaona, l’intenable meilleure marqueuse de Fandrefiala et compagnie se sont imposées au bout du suspense en devançant 37 à 36 leur adversaire au terme du troisième quart temps. Tamifa d’Amoron’Imania se trouve à la troisième place après avoir battu en match de classement JEA Vakinakaratra par 62 à 52. « Nous avions pu faire une bonne construction de jeu sur terrain, en attaque et en défense, et nous allons continuer dans ce sens car ce n’est que le début de saison » a expliqué le coach Toho Hery Rasamoelina, la clé de leur victoire.Concernant les différentes distinctions, Livio Rocheteau Ratiarivo d’ASCB a réalisé un doublé étant élu meilleur joueur et meilleur marqueur avec 146 points marqués. Chez les dames, le trophée de la meilleure joueuse a été ravi par Sarobidy Ravaka de Fandrefiala et meilleur marqueuse, Judith Fenosoa de Fandrefiala avec 86 réalisations. Sacrés meilleure tri-pointeuse du tournoi Zo Nandrianina de JEA et Tsiry Andriamaro chez les hommes. Le sponsor numéro un de la fédération de basketball a offert un Telma watch chacun à ces meilleurs joueurs et joueuses.

Serge Rasanda

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Ambohijanaka – Un centre de santé attribué aux mères et aux enfants

Le Rotary Club Antana­narivo Ainga lance un défi. Il compte contribuer à la promotion de la santé de la mère et de l’enfant à laquelle l’État malgache s’est engagé, mais dont la concrétisation est ardue, vu le manque crucial, quant aux infrastructures sanitaires à Madagascar.La construction d’un centre de santé mère-enfant dans la commune rurale d’Ambo­hijanaka figure parmi les projets du Rotary Club Antananarivo Ainga, cette année. Ce sera, pour cette association, le moyen de soutenir l’État dans cet engagement. L’infrastructure comprendra une salle d’accouchement, une grande salle munie de cinq lits pour les parturientes, une salle de consultation prénatale, une salle de soins, une pharmacie, une salle et une chambre pour les sages femmes ainsi qu’une grande salle pour les enfants.Ce projet est évalué à 190 000 000 ariary. Une levée de fonds a été organisée samedi, par le Rotary Club Anta­nanarivo Ainga au Centre Culturel Americain à Tanjombato, pour appuyer la concrétisation du projet.« La santé de la mère et de l’enfant est cruciale pour nous. C’est pour cela que nous avons décidé d’implanter un centre de santé relatif à ce volet dans la commune rurale d’Ambohi­janaka, sur un terrain appartenant au Rotary Club Antana­narivo Ainga », a avancé Jean Claude Razafimahandry, président du Rotary Club Antananarivo Ainga pour l’année 2016-2017.

M.R.

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Le Glacier – Jior Shy se qualifie en ambianceur exemplaire

La soirée du vendredi 7 avril était à ne pas rater, comme l’ont fortement précisé et souligné quelques habitués présents au Le Glacier à Analakely. Ceux-ci ont eu bien raison car la tête d’affiche a vraiment été à la hauteur de leurs attentes. Du début jusquà la fin de l’animation, fixée pour durer cinq heures non stop, la bande à Jior Shy a su prouver sa grande capacité à appuyer à fond sur l’accélérateur. La soirée impatiemment attendue s’est déroulée à travers un répertoire varié, dominé largement par le rythme tropical.La grande spécialité de Jior Shy étant le salegy, le gweta, la biguine, le coupé décalé, le slow…, c’était la bonne occasion de revivre en beauté les meilleurs tubes de la jeune star antsiranaise. Citons, entres autres, Zanaka rafoza, Mila mitady vola, Resy lehilahy, Za fa tombé, Vacances, Delira, Tsarova zah, Very place, Aza filafilagny, Mahida, Lavitry, Nefa tsy mipoly, Sarotra tiagna, Koragna, Bouger… Jior Shy souvent retenu dans les régions (Diana, Sava, Sofia…)  se produit rarement dans la capitale.Découvert par le grand public de Nosy Be lors du Festival Sômoraho organisé en 2013, le jeune chanteur aux multiples styles musicaux, se forge davantage une nette percée au fil des années. Ce grand passionné de mode ne passe pas inaperçu à travers son look vestimentaire composé de tee-shirt, sweet-shirt, polo, pantalon jean, blouson…, sa superbe coiffure à la mode jeune, ses accessoires préférés tels que bijoux, lunettes, collier et gourmette en or, bracelet en argent…. La popularité de Jior Shy ne se limite pas au le plan national. Cet artiste parvient aussi en un temps record à s’attribuer une réputation régionale à Mayotte, La Réunion,  les Grandes Comores et également à l’échelle internationale notamment en France. Sollicité à maintes reprises suite à une invitation de la diaspora malgache résidant dans ces îles voisines et dans l’Hexagone, Jior Shy est aujourd’hui classé sur la longue liste des grosses pointures de la chanson malgache.

 J. P. L.

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Tennis – Coupe Davis – Madagascar redescend dans le groupe III

Après avoir perdu devant la Lituanie en février, Madagascar a perdu encore une fois, face à la Finlande ce week-end à Hanko, en match de barrage pour le maintien en groupe II. Lors du premier match en simples samedi, Jean Jacques Rakotohasy a perdu contre Patrik Niklas-Salminen, 741eme ATP en trois sets 2/6 4/6 3/6. En deuxième match, Antso Rakoton­dramanga a battu Eero Vasa, 1096eme ATP quatre sets 4/6 6/3 6/2 6/0. Hier en double, Lofo Ramiaramanana et Antso Rakotondramanga se sont inclinés face à Harri Heliovaara, 1757eme ATP et Henri Kontinen, numéro 1 mondial en doubles par 1/6 2/6 1/6. En quatrième match, Antso Rakoton­dramanga a battu Patrick Niklas-Salminen, 741eme ATP en trois sets 6/3 7/5 7/6(3). Et lors du cinquième et dernier match, Lucas Andriamasilalao perd face à Harri Heliovaara, 1757eme ATP par 2/6 1/6 1/6. Les deux belles victoires d’Antso sur le numéro 2 Finlandais, Eero Vasa, et le numéro 1 Finlandais Patrick Niklas-Salminen, ont pu ramener les deux pays à égalité, deux victoires partout. Le match de Lucas était décisif et s’est soldé par une victoire finlandaise. A nouveau, la Grande île redescendra donc, dans le groupe III pour la saison 2018 avec le Maroc.

S. R.

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67 ha – Triple arrestation pour attaque de commissariat

Branle-bas de combat aux 67ha Ouest. Hier après-midi, une horde d’individus criant justice populaire s’est abattue sur le commissariat du 7e arrondissement.  Le bâtiment a été couvert de jets de galets et les assaillants ont de surcroît menacés d’y mettre le feu. Du renfort venu à la rescousse a procédé à l’arrestation de trois individus, lesquels ont été d’emblée placés en garde à vue.Un conflit de voisinage entre deux individus aux 67 ha même, est à l’origine de cette attaque de commissariat. Après une violente dispute, les deux hommes en sont arrivés aux mains. Sur ces entrefaites, l’un s’est saisi d’un couteau et a poignardé celui avec qui il était en conflit. Sérieusement blessé, ce dernier a dû être évacué  à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianava­lona. Avertie, la police du 7e arrondissement a dépêché des éléments sur les lieux de l’agression. Appréhendé, l’individu armé a été conduit au commissariat. Pendant sa mise en garde à vue, les bruits selon lesquels il est gardé au bureau de la police a fait le tour des environs. Une cohue d’individus prêts à en découdre s’y est alors ruée en un éclair. Les policiers sur place ont prévenu le commissariat central lorsque le contrôle de la situation a commencé à leur échapper.

Andry Manase

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Tué par un buveur

Homicide à Ambatobe Andilamena vendredi après-midi. Un homme âgé de 42 ans s’est fait tuer alors qu’il était en train de boire chez lui avec l’un de ses amis. De source auprès de la gendarmerie, le quadragénaire se serait disputé avec l’invité, qui lui a planté un couteau dans la cuisse. Évacué à l’hôpital, il a succombé à sa blessure. Le présumé auteur du coup mortel s’est rendu à la gendar­merie le lendemain.

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Football-Ligue 1 – Elgeco Plus leader à nouveau

À l’issue de la 9e et dernière journée des matches aller de la Ligue 1, Elgeco Plus est « champion » à mi-parcours du championnat d’Analamanga D1. Les protégés d’Oelison Rafanome­zantsoa dit Careca retrouve la position de leader du classement au terme des matches aller après sa victoire de 3 buts à 1 hier face à l’Uscafoot. Cette dernière est déjà menée rien à deux à la pause, réalisations de Dino et Bela. Elgeco Plus ajoute un troisième but au retour des vestiaires, signé Zola. L’unique but de l’équipe de Titi Rasoanaivo est marqué par Noza en deuxième mi-temps. Lors de la deuxième rencontre de cette deuxième partie de la 9e journée de la Ligue 1, Cosfa s’est imposé 4 buts à 2 contre Tanà FC. Le nouveau recru des militaires, Nono a réalisé durant cette rencontre un triplé et le quatrième, marqué par Ndimby. Elgeco Plus se propulse après sa victoire d’hier en pôle position avec 21 points, devant l’AS Adema (20 points) et Tanà FC qui compte 18 points.

S. R.

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Hôtel Maxime 67 ha – Lico Kininike, une relève assurée

Une soirée éclatante programmée le vendredi à l’Hôtel Avenir Maxime, sis dans le quartier des 67ha Nord-Est. À l’animation, le dynamique Lico Kininike qui a fait une véritable démonstration pour divertir à fond les nombreux noctambules du coin. Ces derniers ont vécu une haute vibration en matière d’ambiance. Avec Pascal, son talentueux père à la guitare solo, accompagné d’excellents musiciens et choristes bien habitués à offrir les meilleurs d’eux-mêmes, Lico Kininike et Sylvia ont, à leur tour, fortement impressionné l’assistance par de multiples séances de danse qu’ils ont parfaitement maîtrisées.Les nombreux fêtards présents dans la grande salle de L’Hôtel Avenir Maxime en ont eu pour tous les goûts, tout au long de cette soirée explosive. Du kininike au tsapiky en passant par le kinetsanetsa… À chaque chanson, la piste etait envahie par des danseurs en délire. D’autres  ont passé leur temps à filmer ces remarquables séances de danse. L’enchaînement du répertoire basé sur ses propres compositions mélangées à celles de sa défunte mère dont « Tsara tso-drano, Manambaly mampirafy… », a été bien accueilli et repris en chœur.Ayant acquis de précieuses expériences et de solides compétences de la part de ses parents, Lico Kininike représente aujourd’hui un gros calibre, souvent sollicité dans différents festivals tels Donia, Sômaroho ainsi que dans les cabarets et les soirées dansantes. Valoriser la chanson et la musique du « Deep-south » de Madagascar et améliorer autant que possible son expérience artistique dans ces deux disciplines sont les priorités de ce jeune héritier de sa mère, la regrettée Rasoa Kininike. Cette dernière, décédée en septembre 2014, à la suite d’un accident de la circulation du côté d’Antsalova, son fils aîné a décidé de choisir le pseudonyme Lico Kininike pour la poursuite de sa jeune carrière.

Jean Paul Lucien

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Tué par un buveur

Homicide à Ambatobe Andilamena vendredi après-midi. Un homme âgé de 42 ans s’est fait tuer alors qu’il était en train de boire chez lui avec l’un de ses amis. De source auprès de la gendarmerie, le quadragénaire se serait disputé avec l’invité, qui lui a planté un couteau dans la cuisse. Évacué à l’hôpital, il a succombé à sa blessure. Le présumé auteur du coup mortel s’est rendu à la gendar­merie le lendemain.

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Handball – Mada cadets / Juniors – Vingt-huit équipes en lice

Vingt-huit équipes, disputent depuis hier au gymnase couvert d’Ankorondrano les championnats de Madagascar juniors et cadets. Dix clubs sont en course au titre chez les juniors garçons (Élite Analamanga, Tilty Atsinanana, ASJB Boeny, EHB Diana, HBCM M Menabe, Zanakala Sud Est, Groupe Siteny Sud Ouest, ASS Sud Ouest, ASCAF Analamanga, HBCM I Ihorombe) et sept pour les filles (HBCA Analamanga, HBCB 119 Bongolava, HB Njatovo Haute Matsiatra, ASE Ihorombe, Sogie Miaoma Sofia, Zanakala Sud-Est, HCJB Boeny). Quant aux cadets, sept formations sont en lice (ASFB Boeny, Ohisse Betroka, TAM Ihorombe, Zanakala Sports Sud-Est, ASS Sud Est, ASCIM Ihorombe, JAH-MAN Vatovavy fitovinany) et quatre chez les cadettes (HBCB 119 Bongolava, ASE Ihorombe, HBCI Ihorombe, Zanakala Sports Sud Est).La cérémonie d’ouverture s’est tenue hier matin et neuf matches ont été au programme lors de la journée inaugurale qui a été marquée par la victoire de l’ASRB Boeny sur un score de 27 à 12 face à Zanakala du Sud Est chez les cadets. Chez les juniors garçons, le club du Groupe Siteny du Sud Ouest a défait l’Élite d’Analamanga par 22 à 20 et dans la même catégorie Tilty d’Atsinanana a battu Zanakala sur un score de 29 à 20. La phase éliminatoire s’étalera jusqu’au jeudi 13 avril. Les juniors filles procéderont ce jeudi  aux demi-finales, celles des cadets et juniors garçons le vendredi et les finales des quatre catégories le samedi.

S. R.

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Formation de « peacebuilders »

« Search for common ground » (SFG), avec le soutien de l’ambassade des États-Unis, a organisé à partir du 6 avril, la première session de formation continue des futurs « peacebuilders » locaux, à Madagascar. L’objectif est de partager les connaissances et attitudes nécessaires pour pouvoir, non seulement, prévenir et transformer les conflits, mais aussi, pour consolider la paix et contribuer à plus de stabilité et de cohésion sociale. Bien que classé à la 38e place des pays les plus pacifiques au monde, la Grande île reste, néanmoins, considérée comme les États à fort risque d’émergence de conflits internes.

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Rugby – Analamanga portera plainte contre la fédération

La zizanie continue au sein du monde de l’ovale malgache. La deuxième journée du Top 16 organisée par l’Analamanga Rugby n’a pas pu avoir lieu hier, au stade de Malacam. «Tous les clubs étaient là, mais ils n’ont pas voulu disputer leur match car la fédération les a encore une fois menacés de relégation en 3e division s’ils jouent ce Top16 » a souligné hier le président d’Analamanga Rugby, Andry Ralevojana. Ce dernier  va porter plainte contre la fédération, « qui est la cause de l’annulation de cet événement alors qu’on a déjà réservé et payé la location du stade », qui s’élève à un million d’ariary la journée. De son côté, joint au téléphone, Marcel Rakotomalala a expliqué que «la fédération a envoyé mardi, une lettre par voix d’huissier rappelant à la ligue la convention du 31 mars qui indique qu’elle ne peut pas poursuivre son championnat. Les matches du 2 avril comptent seulement pour l’ouverture de la saison. C’est au tour des sections maintenant de procéder à leur championnat, qui durera chacun environ cinq mois et les champions des quatre sections accèderont ensuite au Top 20 de la ligue ».

S. R.

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Diagnostic et stratégie d’information et commu­nication

Le mouvement de la société civile Rohy, met en place un projet qui consistera à diagnostiquer et à faire un état des lieux de la communication et de l’information des Organisations de la société civile (OSC), de Madagascar. Le projet durera quatre mois et sera dénommé SIOKA ou « Serasera Iombonan’ny Olompirenena ho Kalitaon’ny Atotam-baovao » La communication étant parmi les principaux problèmes que rencontrent la société civile malgache, y remédier leur permettra de renforcer leur engagement dans la lutte contre la corruption, le foncier, la transparence budgétaire, la gestion des ressources naturelles et les futures élections, entre autres.

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Tué par un buveur

Homicide à Ambatobe Andilamena vendredi après-midi. Un homme âgé de 42 ans s’est fait tuer alors qu’il était en train de boire chez lui avec l’un de ses amis. De source auprès de la gendarmerie, le quadragénaire se serait disputé avec l’invité, qui lui a planté un couteau dans la cuisse. Évacué à l’hôpital, il a succombé à sa blessure. Le présumé auteur du coup mortel s’est rendu à la gendar­merie le lendemain.