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Les actualités à Madagascar du Mercredi 10 Mars 2021

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Madagascar-Union européenne : Vers un nouveau programme pour la période 2021 – 2027

Les infrastructures routières figurent parmi les domaines d’intervention de l’Union européenne.

Continuité. L’Union européenne renforce son engagement vis-à-vis de la population malgache pour les 7 années à venir en continuant à financer le développement après le 11e Fonds Européen de Développement (FED) qui a couvert la période 2015 – 2020.

En effet, pour la période 2021-2027, sur la base d’un instrument de coopération pluriannuelle dénommé Neighbourhood, Development and International Cooperation Instrument (NDICI). « Ce nouveau document de coopération qui remplace, fusionne et simplifie les FED antérieurs est réparti géographiquement en plusieurs Programmes Indicatifs Multi-annuels nationaux, régionaux et thématiques », explique le ministère de l’Economie et des Finances.

Axes prioritaires. Comme les précédents programmes, ce nouveau PIM comporte des axes prioritaires comme la conclusion d’un pacte vert sur la transition économique et sociale verte, accès à l’énergie renouvelable et protection de l’environnement ; la transformation digitale, la croissance et l’emploi durables, la paix, la sécurité et la bonne gouvernance, les migrations et la mobilité.

Le nouveau programme priorise également le renforcement inclusif du capital humain, notamment pour les jeunes et les femmes. Le ministère de l’Economie et des Finances et les autres ministères techniques concernés par les projets financés par l’Union européenne ont déjà beaucoup travaillé pour la mise en œuvre de ce nouveau PIM. Avec notamment les premières consultations qui ont débuté en décembre 2020 en vue de l’élaboration du projet de programmation. A cet effet, des réunions bilatérales avec les ministères et une réunion avec Team Europe, dont l’Allemagne et la France ont eu lieu. Les acteurs du secteur privé et de la société civile ont également été consultés.

Etape importante. Trois domaines prioritaires ont été définis, à l’issue de ces consultations. Il s’agit en premier lieu de la gouvernance et du développement humain dont les activités se concentreront sur trois secteurs : le renforcement de la gouvernance, à travers notamment un accent sur la redevabilité et la lutte contre l’impunité, l’équité et l’efficacité des institutions, et la préservation d’un espace citoyen démocratique inclusif ; l’appui à un système de santé accessible et de qualité  et mieux adaptée aux défis du pays. Le second domaine prioritaire concerne la croissance durable et l’emploi et prévoit des projets concentrés dont les actions se concentreront sur les infrastructures, l’énergie et l’eau et l’assainissement ; le secteur privé et les investissements ; et enfin le développement du Commerce dans le cadre de l’APE. Enfin le troisième domaine prioritaire est celui du pacte vert où il est notamment envisagé d’appuyer les secteurs suivants : la protection de l’environnement et la conservation de la biodiversité ; un appui aux productions agricoles (agro-sylvo-pastoralisme et ressources halieutiques) selon des pratiques soutenables et enfin le développement rural. Une étape importante de l’élaboration de ce nouveau PIM national sera franchie d’ici peu. En effet, après la présentation du rapport provisoire relatif aux domaines prioritaires retenus, une première version sera soumise à Bruxelles, fin février. La version finale du Programme Indicatif Multi-Annuel sera soumise vers mi-mai 2021, avant son adoption en juillet 2021.

On rappelle que Madagascar a bénéficié d’un montant de 492 millions d’Euros pour la période 2014-2020 à travers le Programme Indicatif National (PIN) du 11e Fonds Européen de Développement dans le cadre de sa coopération avec l’Union européenne.

Recueillis par R.Edmond.

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Série OSE/Bacc 2021 : Marathon pour achever le programme scolaire

Le lycée d’Andoharanofotsy fait partie des lycées pilotes pour l’application des séries S, L et OSE au baccalauréat.

En plus des séries A, C et D, les séries S, L et OSE seront d’application pour le baccalauréat de cette année.

Le nouveau programme scolaire comprenant les nouvelles séries scientifique, littéraire et OSE ou Organisation-Société-Economie va être appliqué au baccalauréat de cette année. Un programme déjà initié dans les 128 lycées pilotes réparties dans les régions et districts du pays et dont le baccalauréat de cette année serait l’aboutissement des efforts combinés de tous les acteurs œuvrant dans le domaine de l’éducation. Diverses difficultés ont toutefois été observées plus particulièrement dans la série OSE durant la période d’essai si l’on s’en tient aux explications des enseignants. Outre les problématiques relatives au manque d’enseignants spécialisés pour une parfaite transmission des connaissances, la plus grande difficulté serait « le manque de temps pour terminer le programme scolaire ». Des lycées pilotes auraient accusé un retard dans la réalisation du programme scolaire dédié à la nouvelle série. Comme l’a témoigné Nomentsoa Randrianandrasana, enseignant de la série OSE auprès du Lycée Andranonahoatra « je suis arrivé au mois de mars de l’année 2019. C’est à partir de ce mois que l’on a commencé le programme scolaire de la série OSE pour les élèves de la classe de seconde d’antan ». Ce qui n’aurait finalement pas pu se faire si l’on s’en tient aux explications de notre interlocuteur. « Nous avons essayé de rattraper le programme durant l’année scolaire 2019-2020, pour nos élèves de classe de première, mais il y a eu le confinement », a-t-il lancé.

Positif. Le cumul de programmes n’aurait été résolu qu’au mois de « janvier de cette année », si on s’en tient toujours aux explications de l’enseignant. Ce qui pourrait avoir des impacts conséquents sur l’achèvement du programme scolaire des classes de terminal de la série OSE. Un achèvement qui pourrait se faire à la hâte malgré les spécificités des matières enseignées. Ladite série se caractérise, en effet, par l’enseignement de nouvelles matières entrant dans le domaine de la science économique et sociale alliant le droit et l’administration. En dépit de telle situation, notre interlocuteur reste optimiste quant aux résultats du baccalauréat de la série OSE. « Je suis convaincu que la série science économique et sociale va obtenir de bons résultats cette année », a-t-il conclu. Un optimisme qu’il faut tenir, compte tenu du contexte actuel dans lequel le pays se trouve.

José Belalahy

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Transport aérien : Plus de 1 300 personnes rapatriées en février

Air Madagascar a réalisé une partie des vols de rapatriement.

La compagnie aérienne Air France a transporté plus de 1 200 passagers à destination de Madagascar.

L’Aviation Civile de Madagascar (ACM) a autorisé 362 vols durant le mois de février dernier. Parmi lesquels, 87% des vols sont constitués de vols extérieurs et le reste est composé de vols intérieurs. Ce qui a permis de rapatrier plus de 1.300 personnes à Madagascar. Ces statistiques ont été publiées dans le Newsletter du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie pour ce 2e mois de l’année 2021. Il est à noter que plus de 1.200 passagers ont été transportés par la compagnie aérienne Air France tandis que les passagers restants ont pris les vols de la compagnie aérienne nationale Air Madagascar. En revanche, leurs pays de provenance n’ont pas été publiés.

Vols privés suspendus. En répartissant la nature de ces vols extérieurs autorisés, 25% des vols ont servi à transporter des passagers en provenance de différents pays. Les 27% autres sont des vols cargo tandis que les 48% des vols restants sont qualifiés de divers dont entre autres, les évacuations sanitaires ou les vols techniques, a-t-on communiqué. Il faut préciser que les équipages des vols fret régionaux et long courrier, ne sont pas autorisés à débarquer. En outre, tous les vols privés internationaux ont été suspendus par l’Aviation Civile de Madagascar, depuis le 16 janvier dernier. Parlant des vols d’évacuation sanitaire, c’est soumis à une autorisation préalable des autorités compétentes. Il en est de même pour tous les vols de rapatriement surtout pour tout atterrissage à l’aéroport international d’Ivato. Concernant les vols intérieurs autorisés par l’ACM, 72% d’entre eux sont classés dans la catégorie divers, soit des vols d’évacuations sanitaires ou des techniques.

Pays à risque. Rappelons que les frontières de Madagascar sont encore fermées exceptées celles de Nosy-Be, afin d’éviter la propagation de la Covid-19 dans le pays. Certes, des vols touristiques commerciaux sont autorisés à l’aéroport de Fascène, mais ils sont soumis à une certaine condition. En effet, tout passager en provenance des 44 pays classés à risque d’importation du virus de la covid-19 et de ses variants, s’expose à un refoulement immédiat à l’aéroport de Nosy-Be, et ce, à la charge de la compagnie aérienne concernée, d’après les informations publiées par l’Aviation Civile de Madagascar. Parmi les 44 pays classés à risque, on peut citer, entre autres, l’Afrique du Sud, le Kenya, le Maroc et la Tunisie pour le continent africain et le Canada et les Etats-Unis pour l’Amérique du Nord. Les passagers en provenance des pays d’Amérique Latine comme le Brésil et l’Argentine sont également interdits de débarquer à l’aéroport de Nosy-Be. Il en est de même pour ceux qui sont en provenance des pays européens dont entre autres, la France, l’Allemagne, la Suisse, le Royaume -Uni et ceux en provenance des pays asiatiques comme la Chine, l’Inde et le Japon.

Navalona R.

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 Covid-19 : la vaccination, une idée qui fait son chemin

L’épidémie de Covid-19 a bel et bien repris sa progression et maintenant personne ne peut le nier. Les autorités ont bel et bien pris conscience de son ampleur. Les contrôles ont repris sur la voie publique et dans les lieux où les rassemblements se font sans aucune précaution. La distribution de CVO s’est accrue et le respect des gestes barrières est vivement recommandé. Mais la nonchalance d’une partie de la population nécessite peut-être le recours à d’autres solutions. C’est peut-être reposer la question de l’utilisation du vaccin pour immuniser les Malgaches.

 Covid-19 : la vaccination, une idée qui fait son chemin

Le refus d’avoir recours à la vaccination avait été signifié très tôt par les autorités malgaches au plus haut niveau à l’OMS qui avait proposé aux pays africains un plan de vaccination. La raison invoquée était que nous disposions du Covid organics et du CVO+ et que cela suffisait. Les mois ont passé. La propagation de la Covid-19 dans le monde a repris avec l’apparition de nouveaux variants. Les pays européens, nord-américains et asiatiques ont procédé à une campagne massive de vaccination qui a porté ses fruits. Les pays africains ont connu eux-aussi une expansion de la propagation du virus. Le Maroc a été le premier à vacciner massivement sa population. L’Afrique du Sud a suivi. Dans les autres pays de l’Afrique subsaharienne, les premières livraisons de vaccins mises à disposition par l’OMS ont commencé. Aujourd’hui, Madagascar est confrontée à une nouvelle vague de l’épidémie. Les autorités sont en train de réagir. Elles le font dans l’urgence. Des voix s’élèvent cependant pour qu’on reconsidère ce refus de la vaccination. C’est la prudence qui dicte cette attitude. Mais l’idée fait son chemin. Les autorités consulaires françaises ont demandé au gouvernement français de faire bénéficier la communauté française de la Grande-île d’un plan de vaccination. L’appel a été lancé et on précise que si cela se réalise, il se fera en coordination avec les autorités malgaches.

Patrice RABE

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Andry Rajoelina : Inauguration de « Zava-bita » à Antsiranana

Remise officielle du gallodrome “Mitabe” par Andry Rajoelina.

A chaque étape de cette journée marathon, le numéro Un d’Iavoloha n’a cessé de réitérer ses Velirano. Il a martelé que toutes les promesses seront réalisées.

 » Ce ne sont pas ceux qui élèvent la voix qui sont les plus forts. Ce ne sont pas non plus ceux qui hurlent qui ont raison « . C’est ce qu’a déclaré le président Andry Rajoelina hier lors de la cérémonie d’inauguration du lycée d’enseignement général SCAMA à Antsiranana. En effet, le Chef de l’Etat a profité de son déplacement dans la capitale de la Région Diana pour répondre aux attaques de l’opposition. Il a notamment fait allusion aux députés TIM et aux partisans du Miara-manonja.  » Vous avez déjà été au pouvoir. Est-ce que vous avez apporté une seule brique pour la Région Diana ? Pour notre part, nous en avons déjà apporté plusieurs en réalisant de nombreuses infrastructures pour la population du Nord « , a-t-il martelé. Tout en citant les différents travaux qui ont été réalisés à Antsiranana, entre autres, l’hôpital manara-penitra et le stade manarapenitra d’Antsiranana qui seront inaugurés d’ici quelques mois, ainsi que la route de Ramena dont les travaux sont déjà achevés à 60%, selon le numéro Un d’Iavoloha. Andry Rajoelina a aussi rappelé la construction de la route Ambilobe – Vohémar qui, selon ses dires, va être inaugurée cette année, ou encore la route Ambilobe – Diégo dont les travaux vont débuter cette année.

Infrastructure. D’ailleurs, le chef de l’Etat a ouvert la journée par la remise officielle du gallodrome « Mitabe « , nouvellement construit dans le quartier de Morafeno. Il s’agit de la première infrastructure manara-penitra de ce genre, destiné aux passionnés des combats de coqs. L’année dernière, les occupants du lieu ont été menacés d’expulsion.  » Personne ne sera ignoré ni mis à l’écart, tout le monde profitera du changement « , a annoncé le chef de l’Etat. Et de faire savoir au passage que tout est priorité pour le régime actuel. Pour sa part, le Gouverneur de la Région Diana, Daodo Arona Marisiky a déclaré que la population de l’Antsiranana est derrière le président Andry Rajoelina et le gouvernement. Après le gallodrome, le couple présidentiel a inauguré la nouvelle Maison de la Culture et de la Communication, baptisée “ BANJA”. Cette nouvelle infrastructure est équipée d’une salle informatique, une salle de conférence et de formation dotée de connexion internet à haut débit pour les journalistes, ainsi qu’un bureau pour le bureau local de l’Ordre des Journalistes de Madagascar. Cette infrastructure est aussi dotée d’un auditorium d’une capacité de 550 places assises, équipé de matériels de sonorisation de pointe offert par le président Andry Rajoelina, mais aussi d’une salle de projection de cinéma, d’une salle de vernissage et d’exposition d’arts plastiques et d’une bibliothèque.

Education de qualité. Dans le quartier d’Ambohimitsinjo, le chef de l’Etat a inauguré le nouveau Lycée d’Enseignement Général. Il s’agit du deuxième lycée public donr-t la ville d’Antsiranana dispose depuis l’indépendance. L’établissement a ouvert ses portes depuis le début de cette année scolaire 2020 – 2021 et accueille 592 enfants. “Cette infrastructure va combattre l’abandon scolaire et va nous aider à offrir une éducation de qualité pour les enfants de la Région Diana”, a déclaré la ministre de l’Education Nationale, Sahondrarimalala Marie Michelle. Composé de 12 salles de classe, ce nouveau lycée est équipé d’une salle d’études, d’une bibliothèque, d’une salle informatique, d’un laboratoire et d’un mini-terrain de foot. Le couple présidentiel a aussi commencé la distribution de sandales pour les élèves de l’EPP SCAMA à Antsiranana avant de se rendre au Centre Akany Fitiavana, œuvrant dans la formation des handicapés physiques. Deux infrastructures vont y être construites au profit des Sœurs du Cœur immaculé de Marie d’Antsiranana, en l’occurrence, un nouveau bâtiment pour ledit centre et une école composée de trois salles de classe pour l’école primaire catholique Saint Albert à Antanamitarana.

Davis R

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Antsiranana : La Maison de la communication et de la culture inaugurée mardi

Une belle et grande maison inaugurée le mardi

La Maison de la communication et de la culture, Banja, a été   inaugurée par le président de la République Andry Nirina Rajoelina et la  ministre de la Communication et de la culture Lalatiana Andriatongarivo hier, mardi 9 mars, à 10 heures  à Antsiranana.  Il s’agit d’une grande et belle  maison composée d’une  bibliothèque, des  salles d’informatique, de conférence et d’exposition et une grande pièce consacrée aux artistes de la région Diana pour qu’ils puissent évoluer sans complexe.

La Maison Banja d’Antsiranana est le premier bâtiment de Communication et de culture inauguré dans  une ville ex-chef lieu de province. Les  journalistes locaux et surtout les artistes ont salué  le travail du président de la République malgache. Diégo-Suarez  va pouvoir  organiser  des activités culturelles de grande envergure.

Sans prise en compte de la tradition locale. La présence de la Première Dame dans les environs de Nosy Lonjo a suscité polémique puisque aller sur le site est “fady”, tabou, des conservateurs ne cachent pas leurs inquiétudes face aux initiatives du président de la République. L’inauguration de Banja coïncide à un jour « fady » chez les Antakarana, le mardi.  « Pour inaugurer une maison, il faut consulter les olo-be an-tanàna, ou les doyens de la ville. Certes on est au XXIe siècle, mais, néanmoins il faut toujours respecter la tradition. Avant d’être chrétiens ou musulmans, nous sommes  avant tout  des Malgaches. Et ici, il s’agit de la maison de la Culture. Une maison où nous allons  promouvoir notre  savoir-faire et nos patrimoines immatériels. Alors que dès l’inauguration, on ne respecte pas  le jour “fady” ou le « fady » temporel. Comment voulons-nous avoir une culture florissante si nous mêmes, bafouons  nos us et coutumes ? » Un monsieur âgé  de 75 ans se pose la question. En effet, les traditions ont une valeur pour la  vie d’une nation et d’une région, parce qu’elles la rythment et que cela aide à construire l’identité d’un peuple. La tradition et les coutumes  reflètent les valeurs et les idées des ancêtres. Elles sont importantes de nos jours même si on est dans la  période des révolutions technologiques. La transmission des us et coutumes  continue d’un contenu culturel à travers l’histoire depuis l’époque de Kozobe, ancien roi Antakarana. Par ailleurs, la tradition est l’identité d’appartenance chez les Malgaches quelques soient leurs régions d’origine. La tradition est le legs encore vivant d’une époque.

Après avoir inauguré  la Maison de la communication et de la culture, le président de la République a également étrenné le nouveau lycée “manara-penitra” à Ambohimitsinjo avant d’aller à Scama pour rendre visite aux enfants démunis hébergés par les sœurs catholiques. Toutes ces cérémonies n’ont pas vu la présence du premier magistrat de la ville.

Iss Heridiny

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Réfection des rues à Antananarivo - Travaux en cours à Ankasina et bientôt pour Antohomadinika

Parmi les rues en état de délabrement avancé. Les usagers se plaignent quotidiennement de la dégradation des routes du côté du rond-point Ankasina et de l'axe Antohomadinika, du côté du primus des taxis-brousse de Mahitsy. Cette situation favorise à la fois les accidents de circulation et les embouteillages, notamment durant les heures de pointe. De plus, les pluies intensifient la destruction des rues. « J'ai passé presque une heure dans les embouteillages depuis le Parking des 67Ha jusqu'à Ankazomanga.

Cet axe est quasi impraticable ces derniers jours, avec les trous béants et les flaques d'eau permanentes », témoigne Andriniaina R., parmi les usagers de cet axe.  La réfection de ces rues figure parmi les travaux en vue par la Commune urbaine d'Antananarivo (CUA). « Pour le rond-point d'Ankasina et ses environs, les travaux de réhabilitation ont déjà commencé depuis lundi dernier et se feront pendant 3 semaines. Quant à l'axe Antohomadinika, le dossier est actuellement entre les mains de la Personne responsable du marché public (PRMP). En fait, quelques entreprises ont répondu à l'appel d'offres lancé pour les travaux de construction. Quoi qu'il en soit, les travaux se feront bientôt », informe Bodosoa Razafimandimby, directeur des Bâtiments et Travaux publics (BTP) auprès de la CUA.

Travaux réguliers de point à temps

En fonction des ressources disponibles au sein de la Municipalité. Les agents effectuent régulièrement des travaux de point à temps dans la ville d'Antananarivo. D'une durée d'environ une semaine, ceux-ci consistent notamment à traiter les nids-de-poule et à entretenir les infrastructures routières. Les travaux sont déjà achevés pour les axes Anosy vers Mahamasina et les tronçons Isoraka vers Anosy. L'axe menant vers Antanimena sera bientôt touché, selon les informations recueillies auprès du directeur des BTP. Quant à l'entretien des routes, la CUA s'efforce de renforcer les travaux pour éviter la formation pérenne des flaques d'eau, lesquelles détruisent les chaussées.  D'un autre côté, le curage et l'assainissement des canaux d'évacuation se font régulièrement. D'ailleurs, les citadins sont souvent sensibilisés sur les gestes à adopter pour éviter l'obstruction des canalisations. « Le Code municipal d'hygiène définit des sanctions pour les riverains habitués à jeter les ordures ou autres déchets dans les canaux. Leur application est inévitable pour les citadins indisciplinés », rappelle notre interlocutrice. Dans tous les cas, un système de suivi sera mis en place, notamment pour l'entretien des routes. D'ailleurs, les entreprises en charge des chantiers les font sous garantie, et cela afin d'assurer la qualité et la durabilité des infrastructures construites.

Patricia Ramavonirina

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Covid-19 - L'île Maurice reconfinée !

« L'île Maurice n'avait pas d'autre choix que d'imposer ce confinement afin de briser la chaîne de transmission du virus ». Telle a été la décision annoncée par le Premier ministre Pravind Kumar Jugnauth, mardi soir, pour faire face à la hausse préoccupante de nouvelles contaminations ces derniers jours. Effectivement, il s'agit d'un confinement national jusqu'au 25 mars, et ce, pour la deuxième fois depuis l'apparition de la Covid-19 dans cet archipel de l'océan Indien il y a un an. Dans son allocution, le Premier ministre mauricien a souligné que cette mesure est devenue nécessaire après l'apparition de quatre nouveaux cas positifs de coronavirus, ce qui porte à 14 le nombre de cas positifs locaux, enregistrés depuis le 5 mars dernier, a-t-il déclaré dans une allocution télévisée.

 

Depuis hier, seuls les services essentiels sont opérationnels, notamment le port, l'aéroport, les services hospitaliers, les secours d'urgence. Et à compter de ce jour, les supermarchés, les boulangeries, les stations d'essence et les pharmacies seront accessibles selon un principe de rotation des consommateurs par ordre alphabétique. A la date du 7 mars, l'île Maurice a enregistré un total de 641 cas positifs au coronavirus depuis le début de l'épidémie, dont 10 décès et 40 cas actifs. Cette mesure s'est accompagnée de la fermeture de l'ambassade de Madagascar à Maurice.

En vue d'appliquer cette mesure de sécurité sanitaire, Camille Vital, le premier représentant de la Grande île à l'île Maurice, a pris la décision de fermer jusqu'à nouvel ordre l'ambassade de Madagascar. « Face à la situation sanitaire à Floréal et Curepipe et suite aux recommandations des autorités mauriciennes, l'ambassade de Madagascar à Maurice est fermé aux usagers depuis ce 9 mars, et ce, jusqu'à nouvel ordre. En cas d'urgence, toute demande de service auprès de l'ambassade devra être adressée entre autres aux numéros du service consulaire. Il est également possible de joindre l'ambassade via les adresses électroniques », a avisé l'ambassade malagasy aux usagers.

Recueillis par K.R.

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Malnutrition et crise climatique dans le grand Sud - Plus de 4 000 enfants par mois admis dans les centres ...

Nombre d'admissions doublé. Les Centres de récupération et d'éducation nutritionnelle ambulatoire  (CRENA) des Régions du grand Sud, notamment Androy et Anosy, ont enregistré une hausse conséquente du nombre d'enfants admis en fin de l'année dernière, passant de 1 500 à plus de 3 000. Ces chiffres ont augmenté jusqu'à plus de 4 000 depuis le mois de janvier, en pleine période de soudure, d'après les équipes d'Action contre la faim (ACF).

« En 2021, les admissions d'enfants malnutris dans les centres de santé du grand Sud de Madagascar ne cessent d'augmenter. Il s'agit d'une urgence humanitaire où des enfants meurent si nous ne les prenons pas en charge et nous sommes aujourd'hui l'un des rares acteurs présents sur place pour épauler les autorités sanitaires locales », déplore Valérie Ceylon, responsable des opérations d'ACF pour l'Afrique australe. « Le sud de Madagascar fait face chaque année à une période de soudure plus ou moins difficile, mais la situation actuelle est bien plus grave par rapport aux années précédentes », ajoute-t-elle.

Période de soudure précoce

Avec le manque de pluies, la période de soudure a commencé tôt cette année, soit en début décembre. Les stocks de denrées alimentaires de base des ménages ont commencé à s'épuiser dès septembre 2020. Depuis, les équipes d'ACF ont commencé à observer des stratégies d'alimentation désespérées, telles que la consommation d'argile mélangée à du tamarin, de termites, de tubercules sauvages, ou de mangues non mures. « A la sécheresse vient s'ajouter la problématique des vents de sable qui engloutissent les zones de culture et réduisent à néant les moyens de subsistance d'une population déjà particulièrement sensible aux aléas climatiques. Dans la Région d'Androy, où plus de 95 % de la population vivent sous le seuil de pauvreté et dépendent exclusivement de l'agriculture, ce phénomène a des effets dévastateurs », explique ce responsable.

D'un autre côté, la déforestation et la culture sur brûlis exposent la terre à des menaces d'érosion qui, lors de forts épisodes d'alizés, créent des tempêtes de sable. Cette année, le phénomène a été très spectaculaire, d'une intensité plus forte et sur une période plus longue. Ces facteurs vont impacter très durement la production agricole à venir. Les équipes d'ACF craignent d'ores et déjà une prochaine période de soudure très critique au dernier trimestre 2021...

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Assaut de bandits contre un grossiste à Anosibe  - Un suspect entre les mains de la Police, 1 blessé

Deux individus armés ont perpétré une agression près du rond-point à Anosibe, vers le milieu de l’après-midi, hier.  La cible : un commerçant de gros du quartier auprès duquel les assaillants ont dépossédé de sa sacoche bourrée de liquidités. Nous y reviendrons. Des riverains ont assisté à la scène, et certains d’entre eux ont alors informé les Forces de l’ordre.  Quelques minutes plus tard, des éléments du commissariat du 5e Arrondissement sont déjà sur les lieux, histoire d’en découdre avec les agresseurs qui rôdaient encore dans le secteur quelques moments après leur sale coup.

D’après une source émanant du service de communication de la Police, c’était dans ces circonstances que l’un des assaillants a été capturé vivant.  Des riverains affirment avoir entendu des coups de feu. Ce sont le fait des policiers qui ont tiré sur les agresseurs car ces derniers auraient ouvert le feu sur les premiers. Résultat : un jeune garçon qui se tenait dans la ligne de mire de ces tirs fut accidentellement touché d’une balle. Mais il a survécu. Aussitôt après, la Police a embarqué le suspect au commissariat pour l’y enquêter. « Mais la confusion est telle qu’on ne sait pas très exactement encore si c’est l’homme qui est actuellement entre les mains de la Police qui détenait le revolver ou non », confie notre interlocuteur. Des témoins sur place affirment que les téléphones appartenant à la victime, mais aussi celui de l’agresseur auraient été retrouvés dans une ruelle du quartier. Il s’agit de l’un des rares éléments qui a filtré de l’affaire.

En attendant donc que la Police puisse mettre également la main sur le fugitif, l’information reste également confuse pour tenter de déterminer la somme volée, mais aussi des renseignements sur la victime.

Une source avance officieusement que celle-ci est d’origine indopakistanaise. Et qu’il a marché à proximité du magasin lorsque les assaillants se sont subitement rués sur lui. Tout s’est passé rapidement, et les curieux étaient paralysés par la peur du fait que les malfrats ont menacé de tirer sur ceux qui tentent de contrecarrer leur action. Une autre affirme que l’Indopakistanais se trouvait dans sa boutique lorsque les agresseurs l’ont attaqué par surprise. L’enquête suit son cours.

Franck R.

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Tourisme local à Madagascar - La relance sur la bonne voie

1 569. C’est le nombre de visiteurs enregistré lors du premier jour de la seconde édition du Salon Bons-Plans Tourisme organisé au Jardin d’Antaninarenina, un événement dédié à la promotion du tourisme local. L’idée est de persuader les citoyens malagasy mais aussi les résidents à Madagascar à découvrir les différentes Régions du pays. Cet effort de persuasion commence petit à petit à porter ses fruits. Ces chiffres en sont la preuve.

 

« Il est vrai que nous ne sommes pas débordés toutes les semaines. Toutefois, le taux de fréquentation des vacanciers malagasy a augmenté. Sept clients sur dix, approximativement, sont des habitants de la Capitale mais aussi  de la ville de Toamasina. Alors qu’avant, notre clientèle se compose essentiellement de touristes étrangers. De plus, nous sommes très bien situés pour un week-end de détente. Une option choisie par la plupart de nos clients », se réjouit le gérant d’une maison d’hôte du côté de Manambato. « Les personnes passant leur week-end à Antsirabe augmentent à un rythme constant au cours des derniers mois. Pour décompresser après une longue semaine, les couples et les familles d’Antananarivo choisissent de s’éloigner un peu du rythme effréné », renchérit le directeur d’un établissement hôtelier atypique, situé dans la ville d’eaux.  

Ce ne sont que des exemples parmi tant d’autres, mais les opérateurs des différentes Régions commencent à voir au fur et à mesure les impacts des actions de promotion réalisées au cours des derniers mois. Il est vrai que ces impacts ne se ressentent pas de la même manière dans toutes les Régions touristiques. C’est pourquoi les efforts pour encourager les citoyens à visiter les merveilles du pays sont toujours renforcés. Dans tous les cas, la relance du secteur touristique est sur la bonne voie. De plus, les vacanciers malagasy ont de plus en plus recours aux agences de voyages. Ils n’attendent plus les grandes vacances pour partir. « Les vacanciers commencent à dépasser le stéréotype des agences de voyages réservées aux touristes étrangers. De plus en plus de personnes font appel à nous pour organiser leurs prochaines vacances en famille et même entre amis. Des destinations comme « Vohitry ny nofy » ou encore Andasibe sont ainsi privilégiées grâce à ces voyages organisés », explique Rado Rakotomanga de « Vakansy tsara sady mora ».

Les opérateurs innovent

Les agences de voyages et les tours opérateurs convainquent les vacanciers grâce à l’innovation au niveau de leurs offres. « Les opérateurs touristiques sont particulièrement résilients par rapport à la crise. Au contraire, ils donnent tout pour redresser le secteur. Ils sont très créatifs, que ce soit en termes de destinations, d’activités mais aussi de modes de paiement », félicite un responsable au niveau du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. En effet, à l’occasion du Salon Bons Plans Tourisme, un opérateur propose par exemple un paiement échelonné à ses clients. Après le paiement des 10 % d’avance, le client pourra payer à son rythme et en fonction de ses moyens financiers. La seule condition est de payer tous les frais avant le voyage. Les offres innovantes du même genre augmentent à vue d’œil. Le seul but étant de pousser les Malagasy à voyager et contribuer au développement économique du pays.

Rova Randria

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Nouvelle installation à Anosizato - Une amélioration de l’approvisionnement en eau dans six localités

Une production supplémentaire de 100 m3 par heure. Les travaux d’installation de l’Unité de traitement d’eau conteneurisée (UTC) à Anosizato ont été finalisés au cours de cette semaine. Celle-ci est désormais opérationnelle et renforcera la production afin de répondre favorablement aux besoins de la population dans cette partie de la Capitale. L’eau traitée par cette station, d’une même qualité que celle de Mandroseza, permettra d’améliorer l’approvisionnement en eau dans six zones, à savoir Anosizato, Ampitatafika, Ankaditany, Ambohimangidy mais aussi Malaza et Fenoarivo.

Ces installations répondent effectivement aux exigences des normes internationales. Cette amélioration a été constatée par les habitants des zones sus-mentionnées depuis cette semaine. Toutefois, certains abonnés de la JIRAMA, habitant du côté de Fenoarivo, se plaignent encore que l’eau reste insuffisante durant la journée.

En tout cas, cette station d’Anosizato est la seconde installée par la compagnie nationale d’eau et d’électricité. La  première UTC a été installée à Ankadindratombo. Les deux ont la même capacité. Six localités supplémentaires bénéficieront dans les prochains mois des mêmes installations dont Tanjombato, Bemasoandro-Itaosy, Ambohidrapeto, Ankadimanga mais aussi Ivato et Sabotsy-Namehana. Ces installations visent notamment à réduire voire supprimer les problèmes d’alimentation en eau dans les périphéries, tout en améliorant le débit et la pression d’eau à Antananarivo.  

Rova Randria

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Fin du mandat des membres de la HCC - Le Parlement convoqué en session extraordinaire

Dans un communiqué publié, hier en début de soirée, la Présidence de la République de Madagascar annonce la fin du mandat des membres de la Haute Cour constitutionnelle. Iavoloha indique que le Chef de l’Etat a pris le 4 mars dernier le décret n°2021-261 constatant l’expiration de mandat des membres de la Haute Cour constitutionnelle « à compter du 12 Mars 2021 ».

Cette date correspond à la date anniversaire de la prestation de serment des hauts conseillers nommés sur le quota du Président de la République de l’époque, il y a sept ans, qui est considéré comme date du début du mandat de l’actuelle version de la HCC. Pour rappel, la Haute Cour constitutionnelle comprend neuf membres. Leur mandat est de sept ans non renouvelable. Trois des membres sont nommés par le Président de la République, deux sont élus par l’Assemblée nationale, deux par le Sénat, deux sont élus par le Conseil supérieur de la magistrature.

Le décret appelle « Les institutions désignées par la constitution à élire les membres au sein de la Haute Cour constitutionnelle, chacune en ce qui concerne, sont appelées à procéder à l’élection des nouveaux membres ». Le décret présidentiel précise également que « Jusqu’à la prestation de serment des nouveaux membres désignés et élus, les anciens membres expédient les affaires courantes ». Pour permettre l’élection des nouveaux juges constitutionnels et éviter ainsi de voir perdurer un vide institutionnel à Ambohidahy, le Conseil des ministres d’hier a pris le décret portant convocation du Parlement en session extraordinaire pour ce 17 mars et pour une durée de douze jours. Cette session aura principalement pour ordre du jour, l’élection des représentants des deux assemblées au niveau de la HCC. Les examens de projet de textes, tels que le projet de loi modifiant certains articles de la loi 014-020 du 27 septembre 2014 modifié et complété par la loi 2018-011 du 11 juillet 2018 relatif aux collectivités territoriales décentralisées concernant les élections et leurs organisations, seront également au menu des parlementaires des deux Chambres.

La Rédaction

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Dette extérieure de Madagascar  - La France rééchelonne le paiement

La durée de remboursement rallongée. Le ministre de l'Economie et des Finances Richard Randriamandrato et Christophe Bouchard, ambassadeur de France à Madagascar, ont signé, mardi dernier, un accord de différé de dette. Selon les termes du contrat, les versements se feront en six paiements semestriels, égaux et successifs. Le premier intervient le 15 juin 2022 tandis que le dernier aura lieu le 15 décembre 2024. Il en est de même pour les intérêts courus sur les montants différés du début mai 2020 au 31 décembre 2020. D'un montant total de 1 647 221,78 euros, cette dette soumise au différé est constituée par les prêts consentis par l'Agence française de développement (AFD), ayant fait l'objet d'un contrat ou de toute autre forme d'arrangement financier conclus avant le 24 mars 2020 d'une durée supérieure à un an.

« Le Gouvernement Français a voulu montrer à travers cette initiative son soutien envers Madagascar dans sa quête de développement et plus particulièrement en cette période de pandémie mondiale. Cette initiative entre également dans le moratoire du G20 dont la France en fait partie. Le Gouvernement malagasy s'est d'ailleurs engagé à consacrer les ressources libérées à l'augmentation des dépenses dédiées à atténuer l'impact sanitaire, économique et social de la crise Covid-19 », note le communiqué du ministère de l'Economie et des Finances.

A noter que l'AFD mène plusieurs projets dans la Grande île pour ne citer que l'appui à la réforme et à la sécurisation foncière autour d'Antananarivo, le programme intégré d'assainissement d'Antananarivo ainsi que projet l'appui à l'éducation de base. Le dernier bulletin statistique de la dette indique par ailleurs que la dette de Madagascar envers la France représente 2,7% de la totalité de la dette extérieure.

Cette initiative n'a pas de répercussion dans la gestion des finances publiques, vu que les charges de la dette restent inchangées. En effet, il ne s'agit pas d'une annulation ou un effacement de la dette comme c'est le cas de l'Initiative pour les Pays pauvres très endettés (IPPTE) ou l'Initiative d'Allègement de la dette multilatérale (IADM), mais un moratoire qui consiste en un report des dates d'échéance.

Solange Heriniaina

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Relations Etat malagasy-Banque mondiale - La confiance règne

Au beau fixe. Les relations entre l'Etat malagasy et la Banque mondiale le sont. Comme preuve des bonnes relations entre les deux parties, l'institution financière a approuvé le financement supplémentaire sous forme de don d'un montant de 150 millions de dollars pour renforcer les programmes nationaux de protection sociale et accélérer la riposte face à la pandémie de Covid-19.  La représentante de la Banque mondiale à Madagascar, Marie-Chantal Uwanyiligira et le ministre de l'Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, ont procédé à la signature de l'accord de financement hier.

Ce fut au cours d'une cérémonie au Palais d'Etat d'Iavoloha en présence notamment du Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina. La signature de cet accord de financement montre que la coopération entre l'Etat malagasy et le groupe de la Banque mondiale se porte bien et est même renforcée. Et ce possiblement au grand dam de certains barons de l'Opposition politique malagasy qui se frottaient les mains des quelques turbulences dans la relation entre les deux parties autour de l'application du Tarif Optima de la JIRAMA. L'Opposition voyait en effet dans ces turbulences les prémices d'un divorce entre les deux parties, ce qui visiblement est loin d'être le cas. Cette signature montre que le régime Rajoelina bénéficie actuellement de la confiance entière de la Banque mondiale. Beaucoup estiment en effet que cette dernière se serait montré réticente à approuver un financement supplémentaire pour un pays qui ne répondait pas à ses critères de bonne gouvernance. Cette signature constitue ainsi un véritable pied de nez à l'Opposition malagasy qui pointe du doigt la mauvaise gouvernance voire dernièrement la « dictature » dans le pays. L'Opposition qui aurait d'ailleurs dernièrement lancé un appel à des organismes internationaux pour dénoncer les dérives dictatoriales dans le pays.

 En tout cas, ce financement doit permettre aux ménages les plus vulnérables de relever la tête. Ces ménages qui ont payé le plus lourd tribut dû à la crise sanitaire. Ce financement de la Banque mondiale doit également permettre de réaliser la vision et les engagements du Président de la République Andry Rajoelina pour la mise en place d'une politique nationale de protection sociale. Concrètement, grâce à ce nouveau financement, plus de Régions pourront bénéficier des filets sociaux tels que le « Tosika fameno » ou le « Fiavota », à savoir Analamanga, Alaotra-Mangoro, Analanjirofo, Atsimo Atsinanana et Menabe. En tout 4.000.000 de personnes devront jouir de ces aides sociales. Marie-Chantal Uwanyiligira, représentante de la Banque mondiale à Madagascar, a tenu, durant la cérémonie, à saluer les efforts du Gouvernement dans la gestion de la pandémie de Covid-19 et la protection sociale des malagasy. Raison pour laquelle, cette institution financière a diligenté le décaissement de ce financement.

La Rédaction

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Journée exceptionnelle !

Pimpante ! Epoustouflante ! Telle a été, en gros, la « Journée internationale de la Femme » de lundi dernier. D'un éclat particulier, d'un rare cachet, elle a pris une tournure exceptionnelle. Il n'est pas d'usage, journalistiquement parlé, de revenir en Edito soixante-douze après sur un sujet déjà traité mais l'enjeu est de taille, les défis d'importance majeur et l'évènement ciblé ayant pris une dimension solennelle, permettez-nous de revenir à la charge.  La dernière en date de la  « Journée de la Femme » éveille tellement les attentions qu'on ne peut pas ne pas en reparler.

 

D'année en année, surtout après l'avènement au pouvoir du régime « Orange », le 8 mars revêt un caractère particulier. La nouvelle Première dame, profondément convaincue du rôle capital joué par les femmes et entièrement emballée dans la lutte contre toute forme de violence basée sur le genre, fonce corps et âme dans la bataille. Mialy Rajoelina a tenu à faire le tour de la Grande île pour sensibiliser et conscientiser les femmes du rôle capital qu'elle est censée d'occuper dans le processus de développement du pays.

En Afrique, la femme est la locomotive du redressement du Continent. Elle dirige et assure d'une main ferme l'épanouissement l'économie rurale. La femme constitue une énorme potentialité dans le mécanisme de développement de la main-d'œuvre agricole rurale. Non seulement, elle prend en charge la gestion du ménage au foyer, de l'éducation des enfants étant donné l'absence presque permanente des pères de famille, elle participe aussi et activement au redressement de l'économie nationale. En effet, le Continent noir sans la prise de responsabilité effective et efficace des femmes n'est qu'une coquille vide. Drame de l'ironie du sort, la femme africaine, malagasy y comprise, endure le calvaire des impacts meurtriers des violences basées sur le genre (VBG). Les éternels conflits armés entre factions rivales, souvent issues d'un même pays, prennent pour cibles les populations innocentes dont essentiellement des femmes et des enfants pour ne pas dire les filles. Viols et attaques à main armée sont le lot quotidien des femmes africaines en milieu rural.

A Madagasikara, malgré l'absence des guerres civiles armées, le sort des femmes et des jeunes filles n'est pas aussi brillant que cela. Les viols, les violences conjugales et les mariages précoces sévissent de façon très inquiétante. Les autorités étatiques et la société civile engagée entrent en guerre contre le mal mais la route qui reste à faire est encore longue et parsemée d'embûches.

Et dire que les descentes d'Eve forment la  majorité numérique de la population dans l'ensemble du Continent. A Madagasikara, d'après les dernières statistiques démographiques, le nombre des femmes domine nettement. En effet, le recensement général de la population (2018) affiche les 25.674.196 d'habitants dont 13.015.251 femmes et 12.658.945 hommes. No comment ! Evidemment, l'économie de base du pays dépend des femmes alors qu'elles subissent les pires conditions de vie. Une situation inique à revoir de près pour réparer certaines injustices !

On comprend mieux pourquoi la Première Dame  affiche sa détermination à foncer au front de la guerre. Les engagements qu'elle a pris au profit des femmes malagasy forcent l'admiration que même les détracteurs n'osent point émettre des jugements désobligeants. Le caractère exceptionnel de la Journée du 8 mars en témoigne.

Ndrianaivo

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Haute Cour de Justice : Deux dossiers d’anciens ministres en cours d’étude

Le procureur général de la Cour Suprême et représentant du ministère public auprès de la HCJ, René José Andriatinarivelo.

La HCJ et le PNUD organisent depuis hier un atelier au Motel de Tana avec, au menu, un thème d’actualité.

« Atelier de concertation pour une meilleure efficacité de la poursuite pénale au niveau de la Haute Cour de Justice ». C’est le thème du séminaire de formation qui se tient depuis hier et jusqu’à demain au Motel de Tana, sous la houlette de la Cour Suprême et en partenariat avec le PNUD (Commissariat aux droits de l’Homme).

Acteurs. Comme les termes de référence l’indiquent, l’atelier vise à l’amélioration de la méthode de travail du ministère public au niveau de la Haute Cour de Justice. L’atelier est dirigé par le procureur général de la Cour Suprême (PGCS) René José Andriatinarivelo, qui est entouré pour l’occasion de ses assistants, en l’occurrence, l’Avocat général de la Cour de Cassation ; le commissaire général de la Loi auprès du Conseil d’Etat ; le commissaire général au Trésor Public près la Cour des Comptes ; et le chef secrétariat de la Cour Suprême. Figurent également parmi les participants, les principaux acteurs de la lutte contre la corruption, à savoir le procureur général et le procureur du Pôle Anti-Corruption (PAC) ; la Cour spéciale de lutte contre le trafic de bois de rose et/ou de bois d’ébène ; le Bianco et l’Inspection Générale de l’Etat (IGE).

Experts. Côté intervenants, en plus du PGCS susnommé, il y a l’expert de l’Union Africaine en matière de lutte contre la corruption, Jean Louis Andriamifidy ; le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison pour la justice pénale des marchés publics ; le SG des Postes, Télécommunications et Développement numérique, Ranesa Firiana pour la Communication, le Directeur de la Législation et du Contentieux (DLC) auprès de la Primature. Sans oublier le chef secrétariat de la Cour Suprême qui est en même temps celui de la HCJ. En somme, des experts dans leurs domaines respectifs.

Cause de Covid. Prévu initialement en 2020, l’atelier de formation a été reporté pour cette année pour cause de pandémie de Covid-19. « On a déjà organisé la semaine dernière à Antsirabe une formation à l’endroit du greffe de la HCJ », rapporte le PGCS, René José Andriatinarivelo. Avant d’ajouter dans la foulée qu’un atelier de formation pour la Chambre d’Instruction aura aussi lieu dans deux semaines. Le siège ne sera pas en reste quinze jours plus tard.

Secret de l’instruction. En ce qui concerne les dossiers en instance auprès de la HCJ, le même PGCS de faire savoir qu’ « en plus des 13 dossiers déjà transmis à l’Assemblée nationale, il y en a deux autres en cours d’étude au niveau de la HCJ ». A son corps défendant d’en dire davantage. Secret de l’instruction oblige. A peine s’il admet que les deux dossiers concernent d’anciens dirigeants « autrement ils ne seraient pas passibles de la HCJ ». Il s’agit d’anciens ministres du précédent régime qui ont des comptes – au propre comme au figuré – à rendre à la Justice et aux contribuables.

R.O

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Football – Eliminatoires CAN 2021 : Bolida tacle la fédération sur sa décision

Un nouveau rebondissement. C’est la deuxième fois dans cette campagne des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 que Lalaina Nomenjanahary dit Bolida sera absent. Au mois de novembre, il a décidé de rentrer en France sans disputer le match retour au pays, car sa femme va accoucher. Le joueur du Paris FC a confirmé son absence à travers une vidéo publiée en direct sur les réseaux-sociaux, hier. Blessé lors du match aller à Abidjan contre la Côte d’Ivoire au mois de novembre, Bolida avoue que c’est son club qui a pris en charge ses soins et non la fédération malagasy de football, si ce devrait être le cas. « C’est mon club qui a pris soin de moi durant ma période de convalescence. Il est tout à fait normal que cette équipe qui paie mon salaire, et qui a pris soin de moi, me refuse de s’exposer davantage à des risques de blessures sans soins » , a-t-il déclaré dans la vidéo. Trois raisons ont été évoquées par l’international malgache qui ont motivé cette décision. Les deux dernières rencontres des éliminatoires de la CAF se joueront les 24 mars et 30 mars prochains en Ethiopie et à domicile. Les joueurs ne rejoindront leur club respectif qu’au début du mois d’avril. Pourtant, pour le cas de Bolida, son club joue gros le 3 avril contre Sochaux. Or après un séjour à l’étranger, tous les joueurs seront encore en quarantaine et vont encore manquer quelques matches. Les cinq mois d’indisponibilité ont privé le vice-capitaine des Barea de 15 matches avec son club. Classé 5e au Championnat de France de Ligue 2, le Paris FC a besoin de lui pour les matches à venir étant donné qu’il est un joueur titulaire. Et la dernière raison est que les clubs ont le pouvoir de refuser une convocation pour une participation d’un de ses joueurs au sein de l’équipe nationale. Cette décision de Bolida a fait le buzz sur les réseaux-sociaux, hier, avec les commentaires qui fusent de toutes parts.

T.H / Tsileferintsoa Rova (Stagiaire)

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« Argent contre travail » : Pour l’autonomisation de plus de 6 000 ménages vulnérables

Le reboisement, l’agroforesterie ou encore la culture contre saison font partie des travaux à effectuer.

Plus d’un millier de ménages en situation de précarité sociale sont les bénéficiaires du filet social de sécurité de l’Etat « asa avotra mirindra » à Vatomandry. Il vise à mettre en place des mesures d’accompagnement pour leur l’autonomisation financière et productive.

Soulagement. C’est ce que les 6.116 ménages bénéficiaires du transfert monétaire en contrepartie des travaux effectués à Vatomandry ont ressenti dans le cadre du programme « asa avotra mirindra ».  Parmi eux , les 135 ménages à Tsivangiana , fokontany Tanambao I dans le district de Vatomandry. Ce programme s’étale sur 80 jours de travail par an pendant les périodes de soudure ou précédant la rentrée scolaire. Chaque bénéficiaire reçoit 4.500 ariary pour cinq heures de travail par jour soit 360.000 ariary de transfert par ménage par an. L’amélioration de niveau de vie , la maîtrise des nouvelles techniques de production , le changement de comportement positif ou encore le renforcement de la résilience des ménages face aux chocs figurent parmi les objectifs de ce programme mis en œuvre par le Fonds d’intervention pour le développement (FID).

« Grâce aux formations dispensées par ce programme, j’ai pu adopter les nouvelles techniques pour la production de cannelles afin d’augmenter les rendements. Nous sommes aussi incités à faire des économies pour que nous puissions toujours poursuivre nos activités même à la fin de ce programme », selon Martial Ravelomaraina , un des bénéficiaires du « asa avotra mirindra » à Tanambao I.

Concernant le choix des bénéficiaires, plusieurs critères ont été imposés pour que le programme puisse être bénéfique pour les plus vulnérables. Toutefois, les femmes chefs de ménages ont été priorisées, selon le chargé de projet du FID , Faliarisoa Rakotoniaina. Une crèche mobile a également été mise en place sur le site de travail pour que les enfants en bas âge puissent être gardés par des personnes de confiance pendant que leurs mères travaillent. Ces « baby-sitter » dénommés « reny mendrika » dans ce programme ont même reçu des formations pour une meilleure prise en charge de ces enfants.

Narindra Rakotobe

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Vonison Andrianjato et Guy Maxime Ralaiseheno : La gendarmerie toujours à leurs trousses

Les deux opposants sont virulents envers le régime.

Vonison Andrianjato et Guy Maxime Ralaiseheno sont toujours attendus par les autorités. Selon une source au niveau de la brigade de recherche criminelle à Fiadanana, la gendarmerie « poursuit les enquêtes » concernant les deux opposants depuis qu’ils ont décidé de fuir les enquêteurs. En février, ils ont été convoqués à Fiadanana mais ont refusé de s’y rendre. Depuis, les deux politiciens ont disparu dans la nature mais assurent une présence dans le camp de l’opposition. « Ils interviennent à plusieurs reprises à la radio, mais nous n’avons pas encore pu encore les retrouver » , a affirmé un officier de la brigade de recherche criminelle. Ils participent de temps en temps à l’émission quotidienne « Miara-manonja ». Hier, Vonison Andrianjato était attendu à la radio des opposants et a critiqué avec virulence le régime en place. Il n’a pas manqué de lancer des piques à l’endroit du Père Pedro Opeka durant sa brève intervention.

Rija R.

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« Action pour Madagascar – Legasy » : Hisy ny krizim-pitantanana ny volana may hatramin’ny septambra ...

Isan’ireo « Astrologue numérique » mandinika ny fiainana ara-politika eto Madagasikara Atoa Legasy, avy amin’ny « action pour Madagascar ». Efa maro ireo nambarany ka nitranga avokoa teo aloha teo. Ohatra tamin’izany ny fiverenan’Atoa Marc Ravalomanana tsy nisy nahalala (Gazetiko n°4772 ny 16 janoary 2014), ny fisian’ny filoha vaovao tsy ahitana rà latsaka (Gazetiko n°4665 ny 05 septambta 2013 sy ny Midi Madagasikara n°9135 ny 09 septambra 2013), sy ireo maro hafa… Nanao fandinihana ny zava-misy indray ny tenany tamin’ity taona ity hatramin’ny taona 2024 izay nanamafy ny fandinihany teo aloha rehetra, ka maro ireo zavatra hitany sy tsikariny nandritra izany araka izao manaraka izao. Nambaran’Atoa Legasy avy amin’ny « action pour Madagascar » fa tsy hitsahatra hitotongana isan’andro ny fomba fanaovana politika eto Madagasikara ao anatin’ny telo taona ho avy. Amin’ity taona 2021 ity dia toy izao ny zavatra mety hitranga, araka ny fahitan’Atoa Legasy azy. Hisy krizim-pitantanana ara-panjakana ny volana may 2021 hatramin’ny volana septambra 2021, saingy hisy fitoniany izany manomboka ny volana novambra 2021 sy desambra 2021. Nomarihan’Atoa Legasy hatrany fa hiverina izany toe-java-nisy tsy milamina izany ny volana febroary 2022. Tsy mitsaha-mitotongana ka hihamafy izany ny volana mai 2022 sy jona 2022, ary tena henjana izany ny volana desambra 2022 sy ny volana janoary 2023. Araka ity fandinihan’Atoa Legasy avy amin’ny « action pour Madagascar » ity ihany dia hihatsara ny raharaha rehetra eto amintsika any ho any amin’ny volana aprily sy ny volana jona 2023, noho ireo fifanarahana ifanaovan’ireo mpanao politika. Na eo aza anefa izany dia hiverina indray ny tsy filaminana any amin’ny volana aogositra 2023 hatramin’ny volana jona 2024, saingy nomarihany hatrany fa hihatsara ny raharaha ara-politika eto amintsika manomboka eo hatramin’ny amin’ny volana mars 2025 any ho any.

Malala Didier

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ECHOS DU 8 MARS : L’Association Mère et Enfant à Alasora

Les femmes présentes à la cérémonie ont toutes reçu un présent.

Le choix s’est fixé sur la Commune rurale d’Alasora, pour l’association Mère et enfant, dans le cadre de la célébration du 8 mars, journée internationale des droits de la femme, pour manifester son engagement par le biais d’une donation. Ce, au profit de la commune et de ses administrés. C’est ainsi que l’association a remis des kits hygiène aux femmes présentes à la cérémonie, tandis que la maternité d’Alasora a reçu de plusieurs autres donateurs, des équipements divers : tensiomètre, thermomètre infrarouge et accessoires, pèse-personne professionnelle, des couettes pour les femmes nouvellement accouchées et des tours pour les fabricants de marmites dans la commune. Et pour terminer en beauté la célébration, hôtes et invités de la commune rurale d’Alasora ont partagé un repas de fête dans une ambiance conviviale.

Hanitra R.

La FIVAMI Marine à Ambohidahy.

La FI.VA.MI Marine sur deux fronts

L’association des épouses de militaires au sein de la Marine nationale (FI.VA .MI Marine) n’était pas en reste en répondant présente à la célébration du 8 mars à Antsiranana et à Antananarivo. D’une part, la FI.VA.MI Marine d’Antsiranana (BANA et 2e  BIMA) était aux côtés de la Première dame Mialy Rajoelina dans le cadre de la célébration officielle, et d’autre part, la célébration par la FI.VA.MI de l’État major de la Marine nationale conduite par l’épouse du chef d’État major à Antananarivo. Si à Antsiranana, l’association a activement participé aux séances de reboisement à Sakaramy et dans les mangroves de Nosy Lonjo, à Antananarivo, la FI.VA.MI Marine de Tana a, de son côté, réalisé des activités d’embellissement des locaux – et des espaces extérieurs – de la marine nationale à Ambohidahy.

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Isotry : Jiolahy tra-tehaka teo am-panendahana vazaha

Ela nitoratorahana ! Mpanendaka rain-dahiny, izay malaza ratsy amin’ny fitondràna harona « sachet » mainty no tra-tehaky ny pôlisy vavy avy ao amin’ny BFP, omaly tetsy Isotry. Teratany vahiny no lasibatra teto ary finday lafo vidy no lasan’ity tsy valahara. Tsy nisy niafina tamin’ireo pôlisy vavy niasa tsy lavitra teo akory ny fihetsika nampiahiahy nasehoan’ity lehilahy iray, nitondra harona « sachet » mainty, nanatona tsimoramora ireo teratany vahiny, mbola teo am-piadiana varotra tamin’ny fiarakaretsaka iray, tetsy Ambodifiakarana Isotry, omaly tokony ho tamin’ny 11 ora antoandro tany ho any. Raha ny fantatra dia efa malaza ratsy tanteraka ity ranamana ity, izay ireo sasantsany amin’ireo mpangarom-paosy amin’izay fihetsiny. Nambara mantsy fa iny harona vimbininy iny no entin’izy ireo manafina ny tanany efa misaka izay azo sakaina rehetra any amin’izay olona lasibatra any. Tamin’ity indray mitoraka ity dia vazaha no saika nitondra faisana sy very fananana. Tsy henon’izy ireo akory, raha ny angom-baovao, ny nangalan’ity mpanendaka ny finday lafo vidy iray tany am-paosin’ny iray tamin’ireto teratany vahiny ireto. Efa vita fifampiraharahana tamin’ilay fiarakaretsaka, ka handeha hisava an’ilay findainy vao nahatsikaritra ity lasibatra fa tsy tao intsony izany. Nanatona avy hatrany ireo pôlisy vavy niasa tsy lavitra teo izy ireo nony avy eo. « Nahita izany ilay jiolahy dia nandositra avy hatrany ary nifanenjehana ka tratra tsy lavitra teo ihany », hoy ny vaovao azo. Mazàna moa fa tsy mandeha irery ry zalahy ireny fa tsy maintsy misy namany, manafina hatrany ny asa ratsy ataony tao. Efa tsikaritr’ireto mpitandro filaminana avokoa izany, saingy tamin’ny fotoana nisamborana ilay zalahy nitondra « sachet » no nahatafaporitsaka ilay namany iray. Nentina nihazo avy hatrany ny kaomisarian’ny boriborintany fahefatra tetsy Isotry moa ity mpanendaka raindahiny ity. Marihana fa tena tratra tany aminy ilay finday nangalariny, mba hanaovana fanadihadiana. Mbola mandeha kosa ny fikarohana ilay namany tafatsoaka.

m.L

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Suicide : Une jeune femme de 21 ans retrouvée morte, pendue à un arbre

C’est un terrible drame ! La femme qui était seulement âgée de 21 ans se serait donnée la mort en se pendant à un arbre. Un corps sans vie a été retrouvé pendu à un arbre ce dimanche vers 18 heures, dans le fokontany et commune rurale d’Ambalasatrana, district de Vohémar. La gendarmerie d’Andranovory a été avisée par le maire de la commune rurale d’Ambalasatrana sur la découverte d’un corps sans vie d’une femme. Les fokonolona l’ont retrouvé pendu dans la forêt à environ 2 km de son domicile sis à Tsarahiaka, fokontany Anandroka, commune rurale Ambalasatrana, district de Vohémar. Selon un témoin, un homme a aperçu le corps d’une personne accrochée à un arbre dans la forêt, et il a signalé les fokonolona. Ces derniers se sont rendus sur place et ont informé les forces de l’ordre.

Aussitôt informés, deux éléments de la gendarmerie d’Andranovory accompagnés par le médecin de la localité se sont rendus sur les lieux indiqués pour effectuer les constatations d’usage. Il s’agit d’une jeune femme de 21 ans, célibataire et mère d’un enfant. L’affaire reste à élucider, mais les premiers éléments laissent penser à un suicide, selon nos informations. La famille affirme que la jeune femme n’avait pas donné signe de vie la veille. La cause de ce suicide n’est pas encore déterminée. Le corps est remis à sa famille aux fins d’inhumation après les formalités administratives. Une enquête a été ouverte par les éléments de la gendarmerie nationale dans le but de mettre la lumière sur les tenants et les aboutissant de ce suicide encore non expliqué.

Yv Sam

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Football Pro League : Un choc de titan entre JET et Elgeco

Le week-end sera très chaud dans les différents stades de l’île pour ce qui serait normalement une 9e journée de Pro League. On citera en premier ce duel au sommet de dimanche au By Pass entre le JET Kintana et le Five FC qui restait sur un échec et qui devait ruminer sa revanche. Un piège pour JET avec l’attaquant de Five, Veve qui va très certainement montrer qu’on a tort de ne pas l’appeler chez les Barea. Mais attention car JET Kintana est en grande forme et a failli corriger Fosa dans son antre à Mahajanga mais qui s’en est sorti sur un penalty. La force du JET réside toutefois dans le talent du néo Barea, Doddy, qui alimente en bon ballon l’autre attaquant Tsito. L’autre match à 14h30 mettra aux prises Elgeco Plus à Tia Kitra.

Si Elgeco Plus a pris du galon depuis l’arrivée de Tipe Randriambololona comme entraîneur, il a intérêt à se méfier de Tia Kitra pour qui chaque rencontre devient une bataille pour la survie. Le match nul qu’il a arraché face au Cosfa montre que ces Tamataviens ont du répondant et qu’ils sont capables de battre n’importe quelle équipe de ce Pro League. L’autre grosse affiche de dimanche aura lieu à Ampasambazaha où le Zanakala attend de pied ferme l’AS Adema. Cette dernière est quelque peu handicapée par l’absence de son gardien Nina.

Pour samedi mais au Stadium d’Elgeco Plus, l’Uscafoot est condamnée à battre le FCA Ilakaka pour espérer sortir la tête de l’eau. Facile à dire qu’à faire car le FCA de Zidane viendra aussi à Tana avec des ambitions. Au même stade mais à 14h30, l’ Ajesaia se forgera un bon moral devant le 3FB et devant un public qui n’attendra pas la fin de cette partie par trop inégale.

Clément RABARY

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Behoririka : Nidoboka am-ponja ireo Sinoa nisandoka ho DG

Natolotra ny fampanoavana ary nidoboka am-ponja eny Antanimora ireo Sinoa telo nisandoka ho tale jeneraly an’ny orinasa sinoa iray manana ny foibeny any Chine ary manana rantsamangaika eto Antananarivo. Tonga tao amin’ilay orinasa etsy Behoririka izy ireo ary nilaza avy hatrany fa manomboka eo dia izy ireo no mpitantana vaovao. Tsy vitan’izay fa niharan’ny fandrahonana izay rehetra tsy nitovy hevitra tamin’ireo, indrindra fa ireo izay nahatsapa fanamparam-pahefana avy tamin’ireo Sinoa telo ka namaly. « Naharay fitarainana mahakasika izany ny polisy ka nidina teny an-toerana avy hatrany ary nisava ireo antontan-taratasy mahakasika ireo Sinoa. Hita tamin’izany fa efa lany Visa izy ireo izay mialokaloka ho mpizaha tany eto Madagasikara », raha araka ny fanazavan’ny polisy etsy Analakely izay nisahana ny fanadihadiana ity raharaha ity. « Nilaza ihany koa ireo mpiasa ao amin’ilay orinasa fa teknisianina no nohafaran’izy ireo avy any Chine fa tsy Mpitantana ny orinasa. Ankoatra izay dia tsy nisy taratasy milaza fa ireto farany no voatendry ho mpitantana ilay orinasa , ‘carte de visite’ hosoka milaza ho tale jeneraly indray no nasehon’iray tamin’ireo sinoa an’ny polisy. Nosamborina avy hatrany izy telo lahy ary efa nidoboka am-ponja vonjimaika eny Antanimora nanomboka omaly », raha araka ny polisy hatrany. Betsaka ny vahiny tsy ara-dalàna no mialokaloka eto amintsika. Mendrika ny hampodiana avy hatrany ary fatorana rojovy hatreny amin’ny seranam-piaramanidina rehefa tratra, ary tsy miala eo ny mpitandro ny filaminana raha tsy miainga ny fiaramanidina mampody azy ireny. Toy ny mahazo ny tsy ara-dalàna rehetra any ivelany any ka voasambotra.

D.R

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Festival d’Art Urbain : Début de dérive urbaine à Ambohipotsy et à Ankatso

Naty Kaly à l’œuvre à Ambohipotsy sous les yeux ébahis des hommes de la CUA. (photo : FAU 2021)

Les premières manifestations de la septième édition du Festival d’Art Urbain ont débuté hier 09 mars 2021 à Ambohipotsy et à l’Université d’Antananarivo. Dès 12h30, Judith, Doug’L, Naty Kaly, Mat Li, Adrien, Rado Andriamanisa, DJ HMan ont été vus à Ambohipotsy pour des fresques, du chant et de la danse. Chacun s’affairait à son art, Naty Kaly armé de ses outils de peinture ou Judith Manantenasoa à la danse contemporaine. Un peu plus loin, à l’Université d’Antananarivo, les mots prenaient le dessus dès 15h30 avec des prestations de Rap, des “Antsantononkalo” et du stand up. Parmi les performers entendus sur les lieux : EKLYPS, GEOSCAR, Ratsilahy Fab’s Brownz, Yremar, Riambola Mitia Tahirintsoa, et bien d’autres encore. Un événement qui a attiré beaucoup d’étudiants curieux de voir le potentiel des artistes urbains malgaches. Notons que c’est la toute première fois que l’Université accueille le Festival d’Art Urbain. Selon le directeur de l’Office des Sports et de la Culture de l’Université d’Antananarivo, Ibrahim, l’accueil de ce festival rentre dans la politique de l’Université qui souhaite promouvoir davantage la culture auprès des étudiants. II a également affirmé qu’il s’agit de l’une des plus importantes manifestations qui a eu lieu à l’université cette année. Pour ceux qui n’ont pu apprécier les artistes hier, ils continueront leur dérive urbaine jusqu’au 14 mars dans plusieurs quartiers de la Ville des Mille. Isoraka, Ampandrana, Ambohijatovo, Ambatonakanga, Faravohitra, Antanimena et Analamahitsy seront les témoins de la créativité de ces jeunes artistes.

Anja et Manjato Razafy

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Volley ball : Vingt-cinq techniciens d’Analamanga formés

L’équipe technique de la Fédération malgache de volley ball est en pleine tournée régionale pour la formation des techniciens dans le cadre de la promotion de la discipline à Madagascar. C’était le tour de la ligue régionale d’Analamanga de recevoir sa part. En effet, 25 techniciens en la matière composés de joueurs, de professeurs d’éducation physique et sportive et  d’entraîneurs issus de la région Analamanga étaient à l’écoute du directeur technique national Jean Honoré Razafinjatovo et son équipe depuis le 6 mars sur le thème « la formation technique et arbitrage en volley ball/beach volley ». Les séances se sont déroulées chaque samedi à l’ANS Ampefiloha. La clôture officielle et la remise de l’attestation aux participants ont eu lieu samedi dernier. « Le niveau technique des participants était très encourageant. D’autant plus qu’ils ont déjà côtoyé la discipline et  sont tous des hommes de terrain. Il y avait des jeunes joueurs et des vétérans, mais avec la variété de la formation, tout le monde a pu apprendre la tendance et l’évolution du système international dans le volley ball », a fait savoir le DTN. La formation se poursuit dans la région du Vakinankaratra.

ManjatoRazafy

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Fenoarivo : Un jeune de 20 ans et deux adolescents se noient dans un étang

Véritable tragédie. En un rien de temps, une famille du fokontany Madiomanana, commune Fenoarivo – district d’Antananarivo Atsimondrano, a perdu trois des siens, la journée du lundi 8 mars. Trois jeunes gens se noient dans un étang situé à l’endroit appelé Maki, dans ce fokontany. Selon les informations recueillies auprès de la gendarmerie, ces garçons dont un jeune de 20 ans, et deux adolescents âgés respectivement de 13 et 15 ans auraient tenté de nager dans cet étang. Une fois sur les lieux vers 12 heures 30 minutes, le cadet se précipita le premier dans l’eau où il a soudainement sombré. Ayant aperçu le catastrophe, l’aîné qui n’est autre que son cousin, est venu à son secours en plongeant dans l’eau. Mais il a échoué parce qu’il a également été englouti par l’étang comme son frère. Surpris, le troisième a décidé de leur venir en aide mais il n’a pas réussi et a fini par sombrer. Heureusement, des riverains ont été témoins du drame. Ils se sont alors donné la main pour secourir les victimes tout en alertant le fokonolona. Après quelques minutes d’opération de sauvetage, les corps déjà inanimés de ces trois jeunes gens ont été repêchés. Puisqu’ils étaient encore vivants, ils ont été transportés de suite au centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy-Andrianavalona (HJRA) à Ampefiloha. Une fois arrivés sur les lieux, ils ont été pris en charge par le service de réanimation. Malheureusement, ils n’ont pas survécu malgré les efforts déployés par les urgentistes de l’hôpital. Le jour même de l’accident, les dépouilles des victimes ont été récupérées par la famille. Selon les renseignements recueillis sur place, ces jeunes gens n’étaient pas de bons nageurs. Or cet étang, dont le lit est mouvant, est devenu profond à la suite des fortes pluies de ces derniers temps.

T.M.

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Tradition : Le « Nouvel an malgache » au Rarihasina

La célébration du Nouvel an malgache au Rarihasina anime Analakely en musique et en tradition.(crédits photos : Hemerson Andrianetrazafy)

Le Nouvel an malgache du Trano Koltoraly sera célébré durant quatre jours, du 11 au 14 mars à l’espace Rarihasina à Analakely. Une exposition sera inaugurée le premier jour. Le 12 mars, elle sera ouverte au public et sera clôturée par un conférence-débat sur « La place des traditions malgaches dans le développement du pays ».

Le gros de l’événement aura lieu les deux derniers jours. Pour le 13 mars, la matinée sera assez calme, les visiteurs et les curieux pourront toujours visiter les installations. Tandis que l’après-midi, à partir de 14 heure, on partagera le feu sacré éternel ou « afo tsy maty ». A 18 heures, ce sera au tour des personnes invitées spécialement de recevoir le « fanala ».

A 18 heures 30, les rituels seront clôturés par le « Selatrafo ». Une purification par le feu, les rois Antemoro Anakara vont ainsi officier la cérémonie. Jour de nouvel an, le 14 mars sera réservé uniquement aux cérémonies comme les bénédictions, les « riz au miel », les vœux, etc.

Maminirina Rado

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Ambassade de Corée : 10 ambulances pour le ministère de la Santé

Ce don est le fruit de la collaboration des ONG coréennes.

L’ambassade de la République de Corée a remis dix ambulances, hier, au ministère de la Santé publique. Ce don a été octroyé par les organismes coréens : Africa Future Foundation, ainsi que l’Anyang Global Methodist Church, International Fire Safety Association et Well International. Cette remise officielle de dix ambulances a eu lieu au Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHUJRA), à Ampefiloha, Antananarivo en présence du ministre de la Santé publique, le Pr Jean Louis Rakotovao et de l’ambassadeur de la République de Corée, et du Dr Lee Jae Hoon de l’Africa Future Foundation. L’ambassadeur SEM SON Yongho a déclaré lors de la cérémonie de remise officielle des ambulances que ce don est un appui essentiel pour soutenir les services d’urgence du pays et a souligné son souhait de renforcer la coopération entre la Corée et Madagascar. Le diplomate d’enchaîner que « nous espérons sincèrement que les capacités d’intervention d’urgence seront considérablement améliorées grâce à ces véhicules pour répondre aux besoins vitaux du pays ». L’ambassadeur a aussi mentionné que la Corée a soutenu les efforts déployés par le gouvernement malgache pour améliorer le secteur de la santé, mais également pour faire face à la crise sanitaire causée par la COVID-19. De son côté, le ministre de la Santé publique, le Pr Rakotovao Hanitrala Jean Louis, a exprimé sa reconnaissance au gouvernement coréen, ainsi qu’à l’Africa Future Foundation.

Recueillis par Dominique

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JIRAMA : Application d’une nouvelle version du tarif Optima en mai

La JIRAMA mène actuellement des négociations auprès des bailleurs de fonds dont la Banque mondiale en vue d’appliquer une nouvelle version du tarif Optima de l’électricité à compter du mois de mai prochain. « Il s’agit de la troisième version du Tarif proposé par la JIRAMA depuis le début de l’année. Nous n’avons pas suspendu ce projet mais nous l’avons tout simplement révisé en intégrant une tranche intermédiaire afin d’appliquer une justice sociale », a expliqué hier son président du Conseil d’Administration, Solo Andriamanampisoa. Et lui d’ajouter que cette entreprise nationale de production d’eau et d’électricité effectue encore une vente à perte mais cette nouvelle version du tarif Optima contribue à améliorer son compte de résultat.

Quatre catégories. Il faut savoir que différents tarifs ont été appliqués par la JIRAMA suivant la consommation des abonnés, depuis le début de cette année. Il s’agit notamment des tarifs pour quatre catégories d’abonnés, à savoir, social, économique, confort et superconfort. « Ceux qui ont vu leurs factures augmentées injustement, peuvent effectuer des réclamations auprès de nos agences », tient-il a précisé. Par ailleurs, le PCA de la JIRAMA a soulevé que les arriérés de paiement des factures de la JIRAMA de l’administration s’élèvent  à plus de 381 milliards Ar pour l’année 2020, sans compter les crédits de TVA se chiffrant à plus de 700 milliards Ar.  Rappelons que les études récentes réalisées par la Banque mondiale ont fait état d’une perte s’élevant à plus d’un milliards de dollars pour cette entreprise nationale de production d’eau et d’électricité.

Navalona R.

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Concert de midi : « Les chansons des roses » par Chœur Miangaly

Rendez-vous incontournable des fins connaisseurs, le concert classique de midi signe son 116e spectacle aujourd’hui. À 13h, le chœur Miangaly investira les planches de l’Ifm Analakely. Au programme, l’interprétation des chants de la Renaissance française, ainsi que l’œuvre lyrique et poétique de Morten Lauridsen intitulée « Les chansons des roses ».  Ce concert est une opportunité de faire connaître la musique classique contemporaine. Un ensemble de poèmes que le compositeur américain, qui est encore en vie actuellement, a mis en voix avec toutes les caractéristiques possibles du genre contemporain. On peut remarquer, notamment, la mise en valeur de l’expression musicale, le changement fréquent de rythme et surtout l’existence de plusieurs dissonances dans les accords. Le chœur, accompagné par Tolotra Rakotondraheliarivelo pour l’occasion, aura alors davantage de liberté dans le tempérament lors de son exécution. Tout ce qui fait la beauté de la musique classique contemporaine.

Le Chœur Miangaly est une formation laïque fondée en 2013 par Antsanirina Rakotoarimino, ou Rahf de son nom d’artiste. Miangaly regroupe une vingtaine de jeunes choristes sélectionnés préalablement et venant des quatre coins de la Capitale. Le chœur est entièrement à but artistique. Comme ses pairs, son objectif est de faire connaître la musique classique, dans tous ses états, à Madagascar. Mais en même temps, de créer une société cultivée où règne une parfaite harmonie.

Le Chœur a déjà une trentaine de concerts réussis à son actif. Il s’est surtout fait remarquer en participant aux grands événements de la musique classique à Antananarivo. Si rien n’est encore sûr sur l’agenda de la chorale, « Les chansons des roses » de Morten Lauridsen régaleront les mélomanes aujourd’hui.

Zo Toniaina