Les actualités à Madagascar du Mardi 10 Mars 2020

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Midi Madagasikara55 partages

Football CAN 2021– Barea : La communauté malgache de Côte d’Ivoire s’active

Les Barea peuvent compter sur les Malgaches de Côte d’Ivoire.

Après quelques mois de silence, le phénomène Barea va reprendre de plus belle avec la double confrontation face à la Côte d’Ivoire les 27 et 31 mars prochain pour le compte des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2021 au Cameroun.

Le parcours des Barea à la dernière CAN en Egypte a rallumé la fibre patriotique de tous les Malgaches, peu importe l’endroit où ils sont établis. Très attendues par tout un peuple, les rencontres face à la Côte d’Ivoire revêtent d’une importance capitale pour les Barea de Madagascar pour la course au ticket pour Cameroun 2021. A Madagascar comme en Côte d’Ivoire, c’est déjà l’effervescence pour le clan malgache. Le match aller prévu le 27 mars à 22 h au Stade Félix Houphouët Boigny mobilise la communauté malgache établie en Côte d’Ivoire. « L’association Malagasy et Amis de Madagascar en Côte d’Ivoire MAMCI et le Consulat Honoraire de Madagascar à Abidjan invitent l’ensemble de la communauté malgache en Côte d’Ivoire à soutenir les Barea lors du match contre les Eléphants le 27 mars prochain. Les préparatifs vont bon train » a souligné Mamy Sylvie Rambeloson, présidente de MAMCI. Afin de booster les Barea pour ce séjour en terre ivoirienne, des T-shirt spécial-supporters et un dîner post-match avec l’équipe seront programmés. Le consul honoraire de Madagascar en Côte d’Ivoire, Khachab Mohammad est très impliqué dans cette préparation de l’aventure des Barea en terre ivoirienne et met la main à la pâte pour accompagner l’équipe vers la victoire. L’une des communautés malgaches à l’étranger les plus dynamiques, les Malgaches de Côte d’Ivoire prévoient aussi de former un club de fans spécial Barea pour l’animation au Stade avec la fameuse mascotte. Toute la communauté malgache est en communion « Miara-Mirona » avec les Barea pour la CAN 2021. Actuellement, plus de 250 personnes ont déjà répondu présent à l’appel de MAMCI et du consul pour cet évènement du 27 mars, mais, une liste qui est loin d’être exhaustive.

T.H

Midi Madagasikara11 partages

Vitesse Internet : Madagascar à la première place en Afrique

Les internautes malgaches bénéficient du haut débit le plus rapide d’Afrique.

L’une des premières agences indépendantes mondiales, Agence Ecofi, vient de faire paraître en mars 2020 une étude sur la qualité d’Internet en Afrique et dans le Monde.

Madagascar, grâce au backbone en fibre optique de Telma, apparaît encore, pour la 4e année, à la première place en Afrique, et à la 22e place dans le monde. Les performances de Madagascar sont d’autant plus remarquables, quand on sait que la vitesse de la fibre optique nationale est deux fois plus rapide que celle du second pays d’Afrique (le Kenya) et surtout quatre fois plus rapide que le troisième pays d’Afrique, en l’occurrence le grand voisin, l’Afrique du Sud.

Nouveau décret

Depuis des mois, le débat est vif sur la fibre optique à Madagascar et cette étude permet de confirmer que les choix stratégiques, techniques et règlementaires opérés depuis 10 ans sont pourtant payants… On évoque actuellement dans les coulisses un projet de nouveau décret Backbone remettant en question le choix de la mutualisation de cette infrastructure nationale performante et reconnue mondialement. Ce nouveau décret permettrait à un second opérateur, qui devrait être désigné dans les prochains mois de déployer de la fibre où il le désire. Et ce, en dupliquant les fibres existantes, sans obligation de couvrir des zones actuellement sans fibre optique. Or, quand on analyse en détails cette étude, on note tout d’abord que Gulfsat n’a aucune expérience en fibre optique. Airtel, pour sa part a une expérience peu significative de fibre optique en Afrique. Orange est l’opérateur ayant le plus de réalisations en fibre optique en Afrique, pour lesquelles : Maurice, notre voisin de l’Océan Indien, apparait à la 139e place mondiale (11e d’Afrique, avec une fibre optique 10 fois moins rapide qu’à Madagascar). Le Sénégal, dont les prix d’Orange (SONATEL) ont servi de benchmark pour Madagascar en 2015, et arrive à la 169e place mondiale (26e d’Afrique). Le Mali et la RDC sont aujourd’hui respectivement en 187e et 191e place mondiale.

Injustement.

En tout cas, force est de constater que les équipes techniques de Telma ont réalisé un formidable travail depuis dix ans. Plaçant ainsi Madagascar à la première place en Afrique pour l’Internet depuis 4 ans. Dans le milieu des affaires, l’on estime que s’il faut changer quelque chose pour la fibre optique, c’est de supprimer les droits d’accises qui frappent injustement les services de télécommunications… « C’est la seule façon d’augmenter l’usage de la fibre optique et de baisser les prix » estime-t-on… Dans la foulée, Telma s’est engagé à diviser par 2 les prix de la fibre optique au plus grand bonheur des consommateurs qui veulent aussi goûter la vitesse Internet.

R.Edmond.

Midi Madagasikara4 partages

Peinture : Vero Raharijaona expose ses « Reflets »

Le vernissage de  l’exposition de Vero Raharijaona.

Voilà maintenant 20 ans que Vero Raharijaona expose un peu partout. Cette fois, la peintre dévoile ses « Reflets » à travers sa prochaine exposition à la Teinturerie Ampasanimalo à partir de vendredi. Ses œuvres se succèdent et ne se ressemblent pas, l’artiste traduit sur ses tableaux sa sensitivité devant des faits habituels vus sous un autre angle d’où l’exposition devient une invitation au rêve et au voyage.

Pour Vero Raharijaona, la peinture est une passion depuis les petites écoles. Au fur et à mesure, l’observation des œuvres exposées dans les musées de même que la rencontre avec un professeur des Beaux Arts ,alors qu’elle préparait les épreuves du Baccalauréat à Paris, lui ont permis de découvrir en la peinture une passion véritable. Cependant, ses études en droit ont pris le dessus. L’appel de l’art étant dans ses veines, c’est en 1998 qu’elle a décidé d’entamer une carrière professionnelle en tant qu’artiste peintre, tout en poursuivant ses activités dans le secteur privé puis public. L’artiste entame alors une aventure artistique pour trouver son propre style. Entre l’abstrait et l’impressionnisme, elle se laisse emporter au gré des vents.

« Elle exprime sa sensibilité face aux phénomènes tels que les inondations ou incendies, les arbres ne sont plus que lianes dépouillées sur des terres gorgées d’eau traversées par des rafales de vent, tout en tentant de mettre en avant les jeux de lumière entre l’eau et le soleil. Sans doute est-ce également là l’expression de ses états d’âme, grâce à la pratique du Yoga, les tourments et un certain sentiment d’insécurité font place à l’accalmie, les couleurs froides disparaissent au profit d’une palette de couleurs tendres ». Faisant de la France et Madagascar ses terres d’expositions, elle en est à son énième fois dans la Grande île. L’artiste poursuit ses déplacements suite auxquels elle tente de faire transparaître ses visions et émotions lors de l’observation de paysages notamment suite à la tombée des pluies ou au gré des vents. Vero Raharijaona invite le public à entrer dans son univers qu’elle tente de faire découvrir depuis 20 ans.

Recueillis par Zo Toniaina

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Tahiana Razanamahefa, une femme entrepreneur : « Je milite pour la parité salariale femme – homme »

Tahiana Razanamahefa, une femme entrepreneur, distribuant du Koba Tanjaka aux 500 enfants scolarisés au centre Betania à Ankasina.

Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale des Droits des femmes, Tahiana Razanamahefa, une femme entrepreneure dirigeant une société de consulting, qui plus est, la gérante d’un centre SPA et de bien-être au sein de l’hôtel Havana Resort, livre son opinion. 

« En vérité, je milite pour la parité salariale  femme – homme, et ce, pour un même poste de travail.  Dans notre société encore patriarchale, les hommes gagnent plus que les femmes pour un même besogne. J’en ai été déjà victime avant. Même au niveau du recrutement, il y a également des cas de discrimination car on embauche plutôt les hommes qui ont même un diplôme inférieur à celui des femmes », a déclaré Tahiana Razanamahefa.  En outre, « il y a également des cas où l’on n’engage pas une femme parce qu’elle est une maman alors qu’elle a toutes les compétences requises. C’est inacceptable. Et à mon avis, la gent feminine peut exercer de nombreux métiers qui étaient avant considérés pour les hommes. A titre d’illustration, des femmes peuvent désormais conduire des engins lourds ou des poids lourds. Il y a aussi des femmes pilotes ou des femmes qui sont à la commande d’un navire », a-t-elle enchaîné.

Priorités. Pour endiguer à cette situation, « j’offre plus d’opportunités aux femmes dans mon entreprise. En effet, les femmes font beaucoup de sacrifices quand elles travaillent, et ce, avec une maturité. Ayant fait des études pendant 15 ans en France, et en se spécialisant dans le domaine du leadership au féminin, le partage d’expériences et le transfert de compétences au profit des femmes font partie de mes priorités. Il suffit des les encourager pour qu’elles puissent s’émanciper et découvrir leurs talents. Entre temps, je leur prodigue des formations sur le management et la gestion des clients, entre autres. Leurs motivations s’ensuivent compte tenu de leurs résultats », a-t-elle poursuivi.  Mère de trois enfants,  elle ne ménage pas non plus ses efforts pour trouver un équilibre entre la vie professionnelle et la vie familiale. « Je suis toujours présente à tous les moments importants de la vie de mes enfants. Et je remercie quand même leur père qui participe beaucoup à leur éducation », a-t-elle confié.

Côté humain. Par ailleurs, cette femme entrepreneur a décidé de revenir au pays car des opportunités se sont présentées au niveau professionnel, selon ses dires. Tout récemment, elle préside la coopérative des opérateurs nationaux promouvant les produits « Vita Malagasy » à l’extérieur. Cette coopérative a été mise en place suite à la participation de ces opérateurs lors du Forum China-Africa Economic Trade Exhibition l’an dernier.  En plus, « les choses évoluent à Madagascar. Des femmes détiennent actuellement des postes de haute responsabilité.  Elles peuvent s’émanciper. Il suffit d’avoir plus d’audace tout en corrigeant les erreurs du passé et en fixant des objectifs afin de briser les plafonds de verre », a-t-elle soutenu. A part cela, Tahiana Razanamahefa se démarque par son côté plus humain. C’est pourquoi, « je suis très engagée dans les œuvres sociales. On a distribué du Koba tanjaka aux 500 enfants démunis scolarisés dans le centre Betania à Ankasina. On a contribué à la guérison d’une fillette de 9 ans atteinte d’un cancer du col de l’utérus tout en prenant en charge sa scolarisation jusqu’à maintenant. Et on continue à fournir du Koba Tanjaka au service Oncologie infantile à l’HJRA », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Thierry Rakotonarivo : Le vice-président de la CENI a quitté son bureau et sa maison

Le vice-président de la CENI est lâché par ses collègues.

Le mardi étant jour d’audience à Ambohidahy, la HCC pourrait statuer aujourd’hui sur la requête aux fins de destitution du numéro Deux de la CENI.

« En cas de faute grave d’un membre de la formation permanente, la Commission Electorale Nationale Indépendante qui en apprécie la réalité, peut prendre toutes les mesures utiles à son encontre, allant jusqu’à la saisine de la Haute Cour Constitutionnelle pour l’engagement d’une procédure de destitution sans préjudice des poursuites pénales pouvant être exercées à son encontre. Les modalités d’application des dispositions du présent article sont fixées par le Règlement intérieur ».

Faute grave. Dans sa requête en date du 05 mars 2020 aux fins de destitution du vice-président Thierry Rakotonarivo, « pour faute grave et violation de serment », le président de la CENI, Hery Rakotomanana s’appuie sur les dispositions suscitées de l’article 28 de la loi n°2015-020 relative à la structure nationale indépendante chargée de l’organisation et de la gestion des opérations électorales dénommée « Commission Electorale Nationale Indépendante ». Le concerné pourrait être fixé sur son sort ce jour à l’issue de l’audience privée de la HCC.

Anticonstitutionnel. Reste à savoir si le juge constitutionnel va également se baser sur l’article 28 en question qui est manifestement anticonstitutionnel. L’article 118 alinéa 1er de la Constitution dispose effectivement que « Un chef d’Institution ou le quart des membres de l’une des Assemblées parlementaires ou les organes des Collectivités Territoriales Décentralisées ou le Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de droit peuvent déférer à la Haute Cour Constitutionnelle, pour contrôle de constitutionnalité, tout texte à valeur législative ou réglementaire ainsi que toutes matières relevant de sa compétence ». Le même article 28 n’est pas non plus conforme à l’article 119 alinéa de la loi fondamentale qui prévoit que « la Haute Cour Constitutionnelle peut être consultée par tout chef d’Institution et tout organe des Collectivités Territoriales Décentralisées pour donner son avis sur la constitutionnalité de tout projet d’acte ou sur l’interprétation d’une disposition de la présente Constitution ».

Structure. On est en droit – au propre comme au figuré – de faire remarquer que le président de la CENI n’est pas un chef d’Institution puisque la loi n°015-020 qualifie expressément la CENI de « structure ». Force est d’ailleurs de se demander pourquoi la HCC n’avait pas émis de réserve par rapport à l’article 28 lorsque la loi y afférente a été soumise à l’époque au contrôle de constitutionnalité. La question qui se pose est de savoir si le juge constitutionnel va revenir à l’orthodoxie constitutionnelle ou faire le « mody mitapy », quitte à statuer ultra petita pour la énième fois.

Arrestation. En tout cas, Thierry Rakotonarivo semble s’attendre à sa destitution car il aurait déjà déserté son bureau à Alarobia et emporté ses affaires personnelles. L’homme ne dormirait plus chez lui depuis quelques jours. Par peur d’une arrestation pour « atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat ». Qui plus est, il est visiblement lâché par le Syndicat National des Administrateurs Civils dont il était le président à une certaine période. La CENI a aussi fait volte-face en se désolidarisant finalement de son vice-président qui était pourtant considéré comme le porte-parole de fait de la Commission. Le SYNAD et la CENI à qui il a tout donné, l’abandonnent tout seul à son sort. Contrairement au tube d’Elidiot, « Tsy hambelako mandeha seule ». Le juge constitutionnel sera-t-il suffisamment intelligent pour être totalement idiot ?

R. O

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BEALANANARamatoa iray tratra nitondra rongony sy ody gasy

Renim-pianakaviana iray vao 31 taona monja avy any Ambodiadabo, distrikan'i Bealanana no saron’ny zandary avy ao amin'ny “etat- major Compagnie”

 

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IKALAMAVONYOmena tohana ny vehivavy, ho avy tsy ho ela ny jiro

Betsaka ireo vehivavy sy renim-pianakaviana mila fanampiana any amin’ny distrikan’Ikalamavony.

Miparitaka anefa izy ireny fa tsy mivondrona anaty fikambanana, antony nanentanan-dRtoa Raharimampionona, solombavambahoaka voafidy any an-toerana azy ireo mba hivondrona anaty fikambanana hahafahana manampy azy ireny. Anisan’ireny ny fanomezana fiofanana, ny fitadiavana famatsiam-bola hahafahan’izy ireny mivelatra hanatsarany ny fidiram-bolany ao an-tokantranony. Fantatra izany nandritra ny fankalazana ny andro maneran-tany ho an’ny vehivavy izay natao tany an-toerana afak’omaly alahady. Famohamandry no nisantarana izany ka nozaraina lambahoany miisa 3.000 ireo mpandray anjara mba hosalorany amin’ny fotoana mahamety azy. Hisy moa ny hetsika izay kasaina hatao any an-toerana ny faran'ny volana jolay ho avy izao  izay hampitondraina ny anarana hoe  : SAOBOKATSA  entina manandratra sy mamerina ny hasin'ny disitrikan'Ikalamavony  eo amin'ny lafiny kolontsaina, toekarena, fanatanjahantena ary ara-barotra. Mandritra ny 5 andro no heverina fa hanatanterahana izany dia ny 28 jolay ka hatramin’ny 2 aogositra ho avy izao. Mikasika ny jiro manazava  ny tanàna izay mampitaraina ny mponina moa dia fantatra fa efa niresaka tamin’ny JIRAMA sy ny minisitry ny angovo ity solombavambahoaka ity ary ho avy hidina ifotony ireto farany hijery ny zava-misy.

 

Pati

 

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EPP Anketa ToliaraAnkizy 6 amin’ny 1.134 manana fahasembanana

Anisan’ny manahirana indrindra an’ireo ray aman-dreny manan-janaka manana fahasembanana ny mahita sekoly hianaran-janany. Misy ihany anefa ireo sekoly ambaratonga fototra miankina amin’ny fanjakana no manaiky handray azy ireny.

Ao amin’ny EPP Anketa Toliara I izao dia mpianatra miisa 6 amin’ireo 1.134 beazina ao no manana fahasembanana. Tany am-boalohany, araka ny fanazavan-dRtoa Rasoarilalao Clarisse Auguste, talen’ity EPP ity, dia nisy tamin’ireo mpiara-mianatra no nanilika ary nisy ihany koa ireo ray aman-dreny no tsy nanaiky ny hampianarana ny zanany miaraka amin’ny ankizy sembana. Vokatr’izay dia nisy ny fanentanana natao, ka nilamina ihany izany taty aoriana. Sekoly anisan’ny notsidihan’ny mpikambana ao anatin’ny “Autisme Madagascar”, tamin’iny herinandro lasa iny ny EPP Anketa. Natombok’izy ireo tao Antsirabe aloha ny dia, ka nisy ny fizahana (pré-bilan), natao tamin’ny ankizy miisa 17, ny sabotsy 29 febroary. Ny 7 amin’ireo no heverina fa ôtista. Nitohy tany Toliara ny asan’ny fikambanana “Autisme Madagascar”, ka ny talata 3 martsa dia nitsidika ny Centre Mahalomba ao Toliara Centre izy ireo, ivontoerana mandray an’ireo zaza manana olana, toy ny ôtista sy ny “trisomique”. Ivontoerana vao nisokatra tamin’ity taona ity moa izy io ary ankizy 15 isa no raisina an-tanana ao amin’izao fotoana izao. Ny alarobia 4 martsa kosa no nanatanteraka fanofanana mpampianatra sy ray aman-dreny tao amin’ny EPP Anketa ny “Autisme Madagascar”. Olona miisa 50 no nisitraka an’izany. Marihina fa tafiditra ao anatin’ilay hetsika antsoina hoe : “Opération Blue”, tohanan’ny Groupe Filatex izao dia nianatsimo notontosain’ny fikambanana “Autisme Madagascar” izao.

 

 Marigny A.

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Fanamboarana Basy vita gasyAnisan’ny akora ampiasaina ny dabilion’ny mpianatra

Nanao tatitra mahakasika ny vokatry ny asa fampandriam-pahalemana natao tao anatin'ny Faritra Matsiatra Ambony ny eo anivon'ny OMC izay iarahan'ny Governoram-paritra, ny Prefen'i Fianarantsoa,

 

 ny Jeneraly kaomandin'ny faritany miaramila faharoa. Nisy vokany ny toromarika napetraka nandritra ny fitetezam-paritra nataon'ny OMC Matsiatra Ambony, hoy ny fanazavana. Tao anatin'ny 10 andro dia Basy poleta sy basy lava vita gasy maro no naverin'ireo olona mitana izany. Misy ihany koa ireo basy mahery vaika tsy manara-dalàna efa azon'ny mpitandro filaminana. Miroso hatrany ny atao hoe « Action Civilo-militaire » iarahan'ny fitondram-panjakana sy ny Tafika ao amin'ny Faritra Matsiatra Ambony satria fandriampahalemana maharitra no hapetraka eto, hoy ny fanamarihana. Mampita hafatra ny Goverinora fa tsy handeferana ny fitazonana basy tsy ara-dalàna, indrindra ny fanamboarana basy izay mampalahelo fa ny dabilio ampiasain'ny mpianatra no simbain'ireo olon-dratsy anamboarana azy, hoy hatrany ny fampitam-baovao.

J. Mirija

 

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Renim-pianakaviana eto MadagasikaraNy 43,9 % ihany no voatsabo ara-dalàna

Tsy misitraka fikarakarana eny anivon’ny tobim-pahasalamana ny ankamaroan’ireo vehivavy sy renim-pianakaviana eto amintsika.

 

 

Noho ny hasarotan’ny fiainana no mahatonga izany. Ho an’ireo hiteraka dia tsy vitsy ireo mbola mandeha amin’ny Reninjaza ary manao dokotera tenany na mitsabo tena amin’ny alalan’ny tambavy kosa ireo marary tsotra. Ny 43,9 %-n’ny reny na vehivavy ihany no misitraka fikarakarana eny anivon’ireny tobim-pahasalamana ireny, raha araka  ny antontan’isa navoakan’ny UNICEF. Niezaka ny nanatona ireo renim-pianakaviana vao tera-bao teny amin’ny pavaillon Sainte Fleure sy Befelatanana ny faran’ny herinandro teo ireo andriambavilanitry ny orinasa Star, nentiny nanamarihana ny datin’ny 8 martsa, andro maneran-tany ho an’ny vehivavy. Ho azy ireo mantsy dia manan-jo  ny hiteraka anaty fahamendrehana sy hahazo fikarakarana ny vehivavy noho izy ireny loharano nipoirana.  Miisa 200 ireo vehivavy nahazo tombontsoa tamin’izany izay sady notolorana rano voakarakara manokana anaty tavoahangy mba hanampiana azy ireo. Tao anatin’ny hafaliana no nandraisan’ireo vehivavy vao tera-bao izany, hetsika tafiditra ao anatin’ny asa sosialy entina hanampiana ny mpiara-belona, hiantsorohan’ity orinasa iray ity.

Pati

 

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ManakambahinyTratra ambodiomby ilay mpamaky trano

Lehilahy iray no tra-tehaky ny polisin’ny boriborintany faharoa namaky trano tetsy Manakambahiny ny alahady teo tamin’ny 10 ora maraina.

 

Nahazo antso tamin'ny finday ny polisy fa misy olona miisa 3 mamaky trano ao amina tokantrano iray etsy Ambanidia. Tsy niandry ela fa 10 minitra taorian'io antso io dia tonga teny an-toerana ny polisy avy ao amin'ny boriborintany faharoa. Vokany,  tratra ambodiomby ny lehilahy iray,  21 taona raha efa tsy hita kosa ny namany miisa  roa. Mbola tratra teny amin'ity jiolahy ity ny finday miisa roa  sy solosaina entin-tanana iray nangalariny. Marihina fa teo am-pivoahana ny trano no tra-tehaka ity jiolahy ity raha efa lasa kosa ny namany. Raha ny fantatra dia gourmettes volafotsy miisa 2 sy peratra volamena iray  ary tablette iray  no lasan'ireo jiolahy roa lahy tafaporitsaka. Mitohy ny fanadihadiana.

 

 

Pati

 

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Madagasikara sy Afrika AtsimoMiara-miasa hanohitra ny Coronavirus

Nitsidika ara-pomba fifanajàna ny Lehiben’ny governemanta, Ntsay Christian, omaly ny Ambasadaoro vaovaon’i Afrika Atsimo izay hiasa eto Madagasikara dia Atoa Sisa Ngombane,

 

ary notronin’ny Sekretera voalohany miandraikitra ny lafiny politika eo anivon’izany masoivoho izany.Ankoatra ny fampahafantaran’ity diplaomaty ny momba azy, dia niompana tamin’ny fijerena ireo zava-dehibe manamarika ny fifandraisan’ny fifandraisan’ny firenena roa tonta, toy ny mahazatra, ny fihaonana voalohany toy izao. Mazava ho azy fa ny fandinihana ny resaka fampandrosoana no tohin’izany, izay nahafahana rahateo nijery ao anatin’ny fiaraha-miasa, ny fomba hanatanterahana ny laharam-pahamehana napetraky ny governemanta.Nanambara ny Ambasadaoro fa voarainy avokoa ny momba ireo ezaka sy dingana nataon’i Madagasikara amin’ny lafiny fandriampahalemana sy fahasalamam-bahoaka, ary notsipihiny fa voaresaka tao anaty fihaonana ny mikasika ireo fepetra efa norasina hifehezana ny Corona virus raha sanatria ka tafiditra Madagasikara izany otrikaretina izany.

 

RTT

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ImerintsiatosikaLehilahy maty an-dalam-be tsy nisy mpahalala

Mitombo isa ireo olona maty an-dalana eto amintsika. Lehilahy iray manodidina ny 40 taona indray omaly alatsinainy 9 martsa no hitan’ny olona nitsirara teny an-dalana tao Imerintsiatosika.

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Firenena manankarena solikaEfa mitady lalam-pihariana hafa

Nidina hatrany amin’ny 30% ny vidin’ny solika teo amin’ny tsena iraisam-pienena omaly , raha 50 dolara ny 1 barila tamin’ny volana febroary dia tafiditra

hatrany amin’ny ny 30,88 dolara izany omaly.Anton’io moa ny fihenan’ny fanjifana noho ny aretina Coronavirus .Etsy ankilan’izay dia   manomboka mitady seham-pihariana hafa amin’izao fotoana izao ireo firenena manankarena solika. Ity farany izay sokajiana ho harena tsy afaka havaozina sy manam-pahataperana ny solikaary fotoana kely sy voafetra ihany  ny ananan’izao tontolo izao azy. Mahakasika izany indrindra dia efa mandray fepetra ny any Koweit sy Arabie Saoudite. Manomboka  mijery  zavatra hafa hampandrosoana ny toekareny izy ireo ary manao ezaka mafy amin’ny fiampitana haingana amin’ny angovo azo avaozina. I Dubai moa dia iaraha-mahalala fa nilofo mafy tamin’ny sehatra fizahan-tany ary tafavoaka mihitsy satria niteraka harena be ho azy indray  io sehatra io. rah any eto Madagasikara dia efa mampikolay hatrany ny maro hatreto ny didin-tsolika satria tsy misy mihitsy ny fifaninanana amin’ireo mpamatsy ny solika izay mifanaraka mivarotra mitovy sy lafo hatrany. Efa misy ny fanentanana ny amin’ny tokony hampiroboroboana sy hitodiana amin’ireo angovo azo avaozina sy tsy mety tapitra tahaka ny masoandro, ny riovotra ary ny rano izay ananan’ny firenena Malagasy. Hatreto anefa dia vitsy hatrany ny miroso sy resy lahatra ny amin’ny fampiasana ny angovo azo avaozina. Ankoatr’izay dia tokony hiezaka mitrandraka sehatra hafa mba ho tombony ho amin’ny firenena i Madagasikara tahaka ireo firenena manankarena solika izay mahafantatra fa ho lany sy mety ritra izany atsy ho atsy. Mila mandray lesona i Madagasikara ny amin’ny sehatra fambolena izay ilofosana mafy nefa hatreto tsy mahatafavoaka. 

 

Tsirinasolo

 

 

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Faritra mpamokatra lavanilaAnjakan’ny tsy fandriampahalemana

Mbola manjaka ny fangalarana lavanila amin’ireo faritra 8 mpamokatra eto Madagasikara, hoy ny praiminisitra Ntsay Christian

nandritra ny fanokafana ny fotoam-pivorian’ny tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny Zandarmariam-pirenena omaly. Saika lasibatry ny tsy fandriampahalemana avokoa ireo faritra ireo, hoy izy ka mila paikady matotra ny fifehezana ireo tambajotran’olon-dratsy mpangalatra lavanila. Hiankinan’ny toekarena ny vokatra lavanila satria mahatratra 700 tapitrisa dolara isan-taona ny vola ampidiriny ary izy no laharana faharoa amin’ny fampidirana vola vahiny. Araka izany dia tena ilaina ny fiarovana ny vokatra ary tsy maintsy atao amin’ny fomba rehetra ny ezaka ny amin’izany,  hoy ny praiminisitra. Tokony hisy, hoy izy ny tatitra mazava isan-taona mahakasika ny lanjan’ny lavanila nangalarin’ireo dahalo sy ny tratra hanaovana ny tomban’ezaka rehetra. Miankina amin’izay ihany koa ny fiverenan’ny fahatokisan’ny vahoaka sy ny mpandraharaha misehatra amin’ny lavanila ny mpitandro ny filaminana. Tokony hihatsara isan’andro ny vokatra ary azo tsapain-tanana ny ezaka, indrindra ny any amin’ireo faritra ireo hoy hatrany ny lehiben’ny governemanta. Tamin’ity fanokafana fivoriana ity moa dia nanambara ny tenany fa misy ny mpitandro ny filaminana efa manao ny asany. Hampirisihina hatrany ireo hafa hanao ezaka sy hametraka fanamby,  indrindra ny amin’ny tokony hamakiana ireo faritra mena sy ny hampitsaharana tanteraka ny asan-dahalo.

Tsirinasolo

  

 

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Fanavaozana ny lalàna mifehy ny harena ankibon’ny tanyTokony hidina ifotony ireo senatera, hoy i Rivo Ra...

Namerimberina ary nanamafy hatrany ny minisitry ny harena ankibon’ny tany fa tsy maintsy hiroso amin’ny fanavaozana ny lalàna

mifehy ny harena ankibon’ny tany ny fanjakana. nilaza mihitsy aza izy tamin’izany fa tsy atao tahaka ny fitondrana teo aloha ka ny  resaka fotsiny no betsaka saingy tsy nisy asa tanteraka. dia misy mihitsy, hoy izy ny fanamby ary tsy maintsy tafavoaka io fanavaozana ny lalàna io. Nanambara kosa anefa ny filohan`ny antenimierandoholona, Rivo Rakotovao,  fa maro be ireo mpisehatra rehetra ary tsy maintsy henoina mialoha ny fandraisana fanapahan-kevitra amin’ny mety ho fanavaozana ny lalàna. nanamafy ny tenany fa tokony hidina ifotony ireo senatera hijery taratra ny hetaheta sy ny filàna rehetra misy mba ho tombony ho an’ny vahoaka malagasy ny harena ankibon’ny tany ananany. tanjona apetraka amin’ny sehatry ny harena ankibon’ny tany ny fitrandrahana mangarahara izay ahazoan’ny mpisehatra rehetra tombony ka zava-dehibe ny fakana ny hevitr’ireo mpisehatra rehetra tsy ankanavaka. velon-taraina ihany koa ny filohan’ny antenimierandoholona mahakasika ny lalàna mifehy ny harena ankibon’ny tany izay tonga eny amin’izao fotoana izao satria mifangaro voraka mitambatra amin’ny lalàna hafa toy ny mahakasika ny sarimihetsika sy ny fonds routier.

Tsirinasolo

 

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Aretina CoronavirusManomboka miantraika amin’ny toekaren’i Afrika

Na dia mbola vitsy aza ny olona voakasiky ny aretina Coronavirus aty Afrika dia efa misy akony ratsy amin’ny toekarena amin’ireo firenena afrikana maro ny vokatry ny valanaretina.

Ny fifanakalozana ara-barotra  amin'ny Azia dia efa manomboka mihisatra tanteraka. Raha ny any Afrika Atsimo ohatra dia hihemotra hatrany ny fandefasana ireo vokatra fambolena fanondrana mahazatra araka ny nambaran’ireo matihanina amin’io sehatra io. Ny ampahefatry ny fanondranana ny vokatra mahakasika ny fambolena ataon’i Afrika Atsimo anefa dia raisin’ny any Azia avokoa. Etsy an-daniny, efa nihena hatrany amin’ny 35% ny famarotana ny diamondra ataon’ny orinasa De Beers izay sinoa ny ankamaroan’ny mpanjifa. Raha ny any Cameroun indray dia manomboka miakatra ny vidin’ny trondro satria noraràna ny fanafarana sy ny fidiran’ny trondro avy any Sina noho ny tahotra ny aretina. Eo ihany koa ny kojakoja ilaina amin’ny moto sy ny moto mihitsy izay tsy tonga any Cameroun intsony noho ny fikatonan’ny orinasa maro any Sina. Raha mbola mitohy ny fanapahana ny fifandraisana amin’i Sina dia tombanana hahatratra hatrany amin’ny 400 tapitrisa dolara eo ny fantiantoky ny kaompaniam-pitateram-piaramanidina afrikanina. Anisan’ny voakasika ihany koa ny toekaren’i Gabon sy Congo amin’ireo fepetra mafy tsy maintsy noraisina ny amin’ny fitaterana an-dranomasina. Eo ihany koa ny fanafoanana ilay hetsika lehibe CEO Forum tokony hatao any Abidjan manomboka anio saingy nahemotra amin’ny fotoana tsy fantatra noho ny Coronavirus. Mahakasika an’i Nizeria indray dia efa feno fanahiana ny amin’ny ho mety fitotongan’ny vidina solika izy ireo satria tamin’ny herinandro lasa teo dia efa nihena hatrany amin’ny 15% ny vola niditra. Na i Madagasikara aza dia efa hita ho voakasika ihany koa satria maro be ireo mpandraharaha tokony hivezivezy mankany Sina kanefa tsy lasa  ary efa velon-taraina ny amin’ny fatiantoka aterak’ity aretina Coronavirus ity  .

Tsirinasolo

 

 

 

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Tsy Krizy hoe ?

Mandalo ambaratonga efatra raha ny fanazavan’ny siantifika azy, ny fipoahana ady ao anaty fiarahamonina na firenena iray. Miandoha amina disadisa na ilay antsoina amin’ny teny frantsay hoe « turbulance » izany.

 

Rehefa tsy voavaha na tsy voatantana io dia manjary aditeny na “tension”. Hatreo dia ny fifamaliana am-bava sy teny mahery no mbola mifamezivezy vokatry ny fifampitondrana tsy araka ny tokony ho izy ao anatin’ilay fiarahamonina na firenena iray. Raha tsy miravona eo dia mipoaka amin’izay ny atao hoe adilahy na krizy na tsy fahampiana amin’ny endriny maro vokatr’ilay disadisa sy aditeny tsy nety nampifanaraka teo. Miainga any amin’ny mpitondra sy ny mpanao politika izany ary ny vahoaka no mizaka ny voka-dratsiny hatrany, nanomboka tany amin’ny taona 1972 no ho nankaty. Nahantra isika ary niha nahantra hatrany. Porofon’ny fisiana krizy, raha fehezina, ny fahantrana kanefa dia misy sahy mbola milaza ihany fa tsy anaty krizy i Madagasikara. Raha ny tarehimarika nomen’ny banky iraisam-pirenena vao haingana dia fahefatra amin’ny firenena mahantra indrindra eto ambonin’ny tany ity nosy ity ankehitriny, raha faha-8 tao anatin’ny fitondrana Rajaonarimampianina. Nahantra ary niha nahantra hatrany. Krizy ary niha krizy. Tsy mahagaga raha maro amin’ireo mpandinika sy mpamakafaka raharaham-pirenena no milaza fa tsy afaka ny mampandroso ny firenena isika satria betsaka ny fanarenana mila atao. Tsy fahatarana 60 taona fotsiny fa efa kely sisa dia taonjato roa mihitsy no mandindona. Ny dikan’izany dia tsy nisy azo natao afa-tsy ny nitantana krizy sy namaha krizy teto tao anatin’ny 10 taona farany. Ny ahiana, ary hirariana mba tsy ho tonga mihitsy, dia ilay ambaratonga faha-4 amin’ny fipoahana ady izay tsy inona fa ny atao hoe ady atsanga na “conflit déclaré”. Efa nisy ihany ny adina zana-poko vitsivitsy izay novahan’ireo tompon’andraikitra nampisahanina izany izay heno tao anatin’ny 2 taona farany ary soa fa vitan’ny filankevitra tompon’andraikitra sy ireo mpiara-miasa aminy aloha ny nandravona azy. Mirary soa ny firenena hatrany !

J. Mirija   

 

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Maison des jeunes Ankilifaly ToliaraNohavaozina sy nomena endrika vaovao

Notokanana tamin’ny 7 martsa 2020 teo ny asa fanavaozana natao tao amin’ny « Maison de jeunes Ankilifaly »

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Hetsika X-Trême Combat andiany faha-3Nisongadina ny mpikatroka Malagasy

Voaporofo tetsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy fanatanjahantena Mahamasina tamin’ny sabotsy 07 martsa 2020 lasa teo, fotoana nanatanterahana an’ilay hetsika :

 

 

 

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Orange Pro-League Malagasy andro faha-15Fanambin’ny Tia Kitra ny handresy foana eo amin’ny taniny

Mbola nandresy fanintelony tao an-jaridainany indray ny ekipan’ny Tia Kitra Atsinanana tamin’ny andro faha-15 –n’ny

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Mangingina a

Toa mangingina,sa mikotrika zavatra tsy ampoizina?Misy resabe tiana hajanona, sa misy vaovao tiana hovoizina?Tsy hay intsony fa izay angamba ilay politikaTsy ankiteny ny marina fa tsy maintsy be fikafika.

 

 

Ny fampanantenana efa natao aloha tsy azo odian-tsy tadidy

Na vao haingana io na efa tamin'ny andron'i Radidy

Ny asa vita no ifampitsarana hoy ilay antoko izay.

Ka eto isika samy vavolombelona amin'izay andro izay.

 

Miandrandra fanatanterahana foana ny Malagasy hatreto

Miandry ampitoniana ihany na dia efa difotry ny sento

Ambohitrimanjaka, iles eparses sy ry coronavirus rehetra ireny

Efa zary fitaovana hanodikodinana ny sain'ny mpiray firenena.

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Fitaovam-panamboarana ny kianja BareaTonga ao Toamasina ny sambo sinoa…

Miantsona ao amin'ny seranan-tsambon'i Toamasina ilay sambo sinoa Xichanghai mitondra ireo fitaovana hanatontosana ny tetikasan'ny filoham-pirenena.

Toky R

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HCC AmbohidahyAndrasana izay mety ho valiteniny

Ny CENI no nahatonga ny savoritaka ka mamaha ny olana naterany. Nampiasa ny and. faha 28 ao amin`ny lalàna mifehy ny CENI ny filohany Hery Rakotomanana ka nitodika tany amin`ny HCC ka nangataka hanala an`i Thierry Rakotonarivo,

 

filoha lefitra, noho ny fanitsahana ny fianianana sy hadisoana goavana. Tompon’andraikitra ny CENI iray manontolo ary tsy maintsy hanetsehana ny HCC. Manahirana ny hitsara io raharaha io satria mety ho maro ny ampamoaka ka mety hanakorontana ny tontolo politika. Somary hafahafa ihany no handraisana ity raharaha CENI ity. Rehefa nilaza ny filoha lefitry ny CENI, Thierry Rakotonarivo, fa misy ny “doublons”, laharana CIN mitovy noho ny fahadisoan-tsipelina dia nohamafisin`ny filohan`ny CENI izany. Tsy nisy resaka fandavana ny fanambarana. Inona no tena ambadik`iny fanambarana iny ? Maro moa ireo fanehoan-kevitra mahakasika izay saingy ny HCC no tompon`ny teny farany.

Marigny A.

 

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Fitantanana FirenenaTsy ny tarehimarika no mampandroso fa ny asa

Tamin’ity fitondrana ity no betsaka indrindra ireo mpiasam-panjakana voasazy na nalefa any am-ponja. Betsaka indrindra ireo mpitandro filaminana voasazy sy nogadraina.

 

Amin’ny endriny iray dia te haneho endrika fampanjakana ny tany tan-dalàna, saingy ny fototry ny fahefana mihitsy no manakona izany, raha jerena amin’ny lafiny politika. Raha ny tena vokatra anefa, dia niiba aloha ny tarehimarika satria faha-158 amin’ny firenena 180 amin’ny resaka kolikoly raha faha-152 tamin’ny taona 2018. Karazana tarehimarika izany efa navoaka izany : Tanamasoandro 1000 Ha, avy eo 350 Ha ? Lasa 100Ha ? Building 50 000 atao ao anatin’ny 5 taona, kianjaben’i Mahamasina amboarina, 77 tapitrisa dolara ny tetibola. Vola hanatanterahana ny PEM (Plan Emergence de Madagascar) 17 miliara dolara. Efa vonona ny 6 miliara dolara amin’ny alalan’ny fiaraha-miombon’antoky ny fanjakana sy ny sehatra tsy miankina. Sorabola vonona tsy midika hoe efa azo daholo ny vola. Atao 23 fa tsy 22 ny faritra izay tantanin’ny governora. Vao tsy ela ihany koa ny resaka tarehimarika 240 tapitrisa Euros avy amin’ny Frantsay. Mbola misy tarehimarika maro hafa,…. Lasa paradisa kely aty amin’ny ranomasimbe Indianina i Madagasikara afaka 5 taona raha tanteraka tokoa ireo, saingy tsy izay aloha no zava-misy hatreto. Tany aloha no efa nandrenesana trano 40 000, simenitra 14 000 ny iray lasaka, menaka 2500Ar,… saingy 11 taona aty aoriana tsy nisy tanteraka. Tena mora ny mampanantena sy mandresy lahatra ny vahoaka fa sarotra ny manatanteraka. Mbola resy lahatra sy mahatoky foana ve ny olona sa efa tsy ampy intsony ny fotoana handinihana sy hamakafakana ny zava-misy ka toa manaiky tsy sazoka sy mino hatrany ny fampanantenan’ny mpanao politika?

Toky R

 

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Niasa tamina antontan-kevitra disoTsy ho afa-bela ihany koa ny HCC

Na inona na inona resaka sy tatitra nataon'ny CENI dia tsy mba nanao fandinihana sy fikarohana lalina mihitsy ve ny HCC amin'ny maha mpitsara azy fa dia mionona amin'ny fandraisana taratasy nomena azy ?

 

 Ny lisi-pifidianana aza feno tsy fetezana kanefa nifaka tamin’izay ny fanapahan-kevitry ny HCC. Raha vao tahirin-kevitra na “document de base” niasana avy any amin’ny CENI dia efa tsy azo antoka, raha halalinina ny zava-nisy. Ny filoha lefitry ny CENI no nesorina mba ho famonoana afo na “fusible” eo anatrehan’ny fiakaran’ny maripana politika. Samy nandentika azy ny rehetra ao anaty fanjakana. Tonga hatramin’ny hoe : tsy tenin’ny CENI ireny nambarany ireny fa tenina olona iray ao anatiny. Ny Filoha lefitry ny CENI anefa hatrizay no sahy sedra sy nijoro niaro io rafitra io, fa tsy nisitritsitrika tahaka ireo mpikambana hafa. Tsy nisy sahy nijoro hatrizay fa amin’ny anaran’ny teniny manokana no nitenenan’io Filoha lefitra io, fa niseho iny resaka “doublons” namatotra ny rehetra iny vao nanala tena ny rehetra. Tsy misy porofo mazava hoentin’ny fanjakana sy ny CENI maneho fa tena madio sy mangarahara ny fikirakirana ny fifidianana teto. Ny fivoizana fanakorontanana no ezahina hasisika. Maninona ny CENI no tsy sahy hatramin’izao nanao ny fampitahana ireo lisitry ny mpifidy voasonia ? Nahoana no tsy miteny tsy mivolana ny HCC taorian’ny ampamoaka ? Tsy hanana fahamarinan-toerana ara-politika intsony ny fitondram-panjakana Rajoelina. Sarotra ny manarina an’io. Somary mangingina ny raharaha, saingy misoko miadana ny toe-javatra mampalemy hatrany ny fanjakana. Tonga hatrany amin’ny sehatra iraisam-pirenena izay mijery antsika akaiky ny raharaha. Ho kofona tanteraka ny fitondrana, izay toa miezaka manangam-bovona anefa. Ho vitan’ny HCC izay nametraka azy teo ve ny hiaro hatramin’ny farany ny fahefam-panjakana mitsingilahila ?

Toky R

 

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Fifidianana hosoka“Ataovy ny fanadihadiana”

Taorian`ny fanambarana samihafa manakiana mafy ny fifidianana filoham-pirenena ka nilazan`ny filoha Rajoelina fa “izy no lany sy mpandresy” dia nanambara ny filohan`ny Antenimierandoholona,

 

Rivo Rakotovao fa tokony hivoaka ny marina mahakasika izany. Manana fanampim-baovao ve izy amin`ny maha filoham-pirenena azy ahafahany manapa-kevitra ? Matoa ny filoha mieritreritra fa tsy ilaina intsony ny fifidianana dia manana ny antony izy. Tokony hisy ihany ny fanadihadiana nataony mialoha ny nanambarany iny teniny iny. manamarina azy.  Matoa ny filoha niteny an`izay dia efa vita ny fanadihadiana milaza fa fanakorontanana firenena fotsiny ireny fanambarana ireny. Aleo havoaka raha nisy satria ny mangarahara no fototra hijoroan`ny fanjakana tany tan-dalàna, hoy hatrany i Rivo Rakotovao. Nohamafisiny hatrany fa adihevitra demokratika no atao eto Madagasikara, izany hoe mametraka ny ahiahy kanefa lazaina fa “mioko ny senat”.

 

Marigny A. sy Toky R

 

 

 

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Famoahana ny marina Tompon'andraikitra maro no hanaradia an'i Thierry CENI…

Mbola miteraka adihevitra etsy sy eroa ny famoahana ny marina momba ny lisi-pifidianana nataon'i Thierry Rakotonarivo.

 Mitodika eny amin’ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana (HCC) ny saina aman'eritreritry ny rehetra. Hanafay azy ka hiaro ny CENI ve sa hamoaka zavatra mitovitovy tamin'ilay “Pacte de Responsabilité” fony fitondrana Rajaonarimampianina nisorohana ny fanonganana ny filoha ? Araka ny ny feo mandeha dia efa nametra-pialana ihany koa ny tenany fa tsy niandry nesorina. Vaky izany aloha ny CENI. Etsy an-kilan'izay, fantatra fa nanetsika ny hambom-pona mpiasam-panjakana ambony maro ny fanilihana ity filoha lefitry ny CENI izay nanao tatitra sy nilaza ny zava-misy marina ity. “Tsy namorona izy fa nitatitra fotsiny ka inona moa no hadisoany tamin'izany ?”, hoy ny resaka mivoaka. F'angaha tsy nahafantatra iny fotoana nihaonana tamin'ny mpanao gazety iny moa ny CENI ? Ilay izy aza tao amin'ny foibeny no notanterahana. Tsy mitombina izany ny filazana fa tsy nanaja rafitra i Thierry Rakotonarivo. Ity farany izay tsara homarihana fa.anisan'ny administratera sivily manana ny maha izy azy, efa filoha nitarika ny sendikan'ny administratera sivily, efa sekretera jeneralin'ny minisiteran'ny atitany. Tsy olonolom-poana izany, ary tsy olona manaotao foana fa misy antony daholo ny zavatra ambarany sy.teneniny. Tsy i Thierry Rakotonarivo irery no mahalala zavatra momba ny fanomanana sy fikarakarana fifidianana teto fa olona maro be. Tsy sanatria kivy amin'ny fiainana na mamoifo.ity filoha lefitry ny CENI ity fa nanao ireny satria misy zavatra tiany hahatongavana. Etsy an-kilan'izay efa tsy azoazon'ireo mpiasam-panjakana ambony Malagasy ilay fiantsoana fanaterana CV nataon'ny fanjakana ka nanamarihana hoe mba olona mitovy Vina amin'ny filoham-pirenena no mety kokoa, izao misy ity raharaha Thierry CENI ity indray..izay raha ny fahitana.azy dia hailika any aminy ny rihatra rehetra dia madio ny mpikamban'ny CENI ambiny. Mbola lava ny tohin'ity raharaha ity...

Toky R

 

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Praiminisitra Ntsay ChristianNanome lesona ny mpanohitra

Tany tan-dalàna sy manaja ny demokrasia i Madagasikara ka mila manaja izany ny mpanao politika rehetra na olon-tsotra na andrimpanjakana maro samihafa.

Niara-nahita tamin`ireny fifidianana natao ireny ny safidy nataon`ny vahoaka ka tonga amin`izao fitondrana izao, hoy ny praiminisitra Ntsay Christian. Isika dia firenena mametraka ny fanjakana tsara tantana ary mifototra amin`ny andry roa lehibe dia ny demokrasia sy fanajana lalàna. Takiana izany na amin`ny mpitondra na amin`ny mpanohitra, hoy ihany izy. Ny tompon’andraikitra rehetra dia manana adidy sy zo. Fitakiana fotsiny ny hoe firenena tsara tantana izany na fanajana lalàna amin`ny mpitondra fa miainga amin`ny toromariky ny filoham-pirenena dia ny fampisehoana ny fanendrena amin`ny fitantanana asam-panjakana, hoy hatrany ny lehiben`ny governmanta. Nanantitantitra ny mpanohitra i Ntsay Christian fa manana adidy amin`izany koa satria takiana aminy koa ny fanajana lalàna ary ny fanekena fa ny demokrasia dia fahafahan`ny rehetra miteny, fahafahan`ny olom-bitsy miteny. Tsy tokony hiteraka savorovro ny fanohizana ny fampandrosoana ny firenena ny fandehanan-draharaha misy amin`izao, hoy hatrany ny praiminisitra, omaly.

 

Marigny A.

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Famahana raharaham-pirenena« Mila mazava ny andraikitry ny CFM. »

Manoloana ny zava-misy eto amin’ny firenena ankehitriny izay toy ny taratra hahitana fifanolanana eo amin’ireo rafi-panjakana isan-karazany

 

 eto Madagasikara toy ny eo amin’ny CENI sy minisiteran’ny atitany na koa ny antenimieram-pirenena sy antenimierandoholona dia nilaza ny heviny ny mpamakafaka politika, Manda Ravelojaona. Tranga, hoy izy, no hitantsika ety ivelany fa mila mijery mandrakariva ny fototry ny olana isika. Efa samy nitondra fanazavana ny rafitra 2 tonta fa anjarantsika no mijery tsy mitanila raha ny resaka eo amin’ny minisiteran’ny atitany sy CENI. Ny angatahana dia tokony hiaraka hanome fanazavana satria tsy mifanohitra no lazaina. Isika raha nanao ny fitsirihana na “recrutement” dia tsy olona dia tena hoe manana ny fahaiza-manao be no nalaina fa tsy maintsy mbola naka olona nanao “saisie”. Aleo miresaka hatrany dia mitondra fanazavana iombonana. Ny olan’ny antenimiera 2 kosa dia efa fantatra tsara hatramin’izay. Lalàna miainga avy àny dia hoe mety hitarazoka àny amin’ny antenimierandoholona. Ny antso ataoko amin’ny rehetra, hoy hatrany ny tenany, dia aleo mba jerena ny vahoaka. Indraindray lasa miha lava ny fotoana handaniana lalàna dia mitombo koa ny fandaniam-bolam-bahoaka. Mino aho fa hiravona tsy ho ela io, hoy izy, ary mila mazava koa ny andraikitry ny filankevitry ny fampihavanana amin’ny zavatra toy io. Matetika mantsy ny an’ny CFM ny zavatra efa vita no tsarainy fa ny ankehitriny tsy jereny. “Tokony hojerena ihany ny lalàna mahakasika ny CFM hoe raha misy zavatra toy izany ve tokony hiditra izy sa tsia ?”, hoy hatrany ity mpamakafaka politika ity.

J. Mirija

 

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« Doublons » sy CIN sandokaFa azo atao tsara ve izany ny mandika lalàna e ?

Naneho ny heviny mahakasika ny fanambarana nataon’ny CENI i Fernand Cello, kandidà ben’ny tanàna farany teo.

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Toe-draharaham-pirenenaHiditra amin`ny krizy ateraky ny fifidianana ?

Mandalo fotoan-tsarotra ny firenena raha ny zava-misy ankehitriny. Miakatra ny maripana eo amin`ny tontolo politika. Mifampiandry ny mpitondra sy ny mpanohitra amin`izao.

Ny fitondrana manamarina ny toerany, manana tombontsoa hitazomana ny fitoniana mba ahafahana manatanteraka ny velirano. Ny mpanohitra kosa manana paikady ka mitsongoloka ny tsy fanarahan-dalàna mitambatra eto amin`ny firenena. Na dia teo aza ny fanazavana samihafa dia izay voalaza am-boalohany ihany no voatazona. Maro ny zavatra maromaro mitambatambatra mandrehitra afo ao anatin`ny sosialim-bahoaka. Hanomboka ve ny krizy aorian`ny fifidianana (crise post-électorale) ? Miseho amin`ny endriny hafa ny krizy ateraky ny fifidianana satria herintaona sy tapany aty aorian`ny fifidianana filoham-pirenena no nipoitra ny marina. Efa tonga eny anivon`ny iraisam-pirenena ankehitriny ny zava-misy eto amin`ny firenena. Inona no mety ho tohiny ? Samy miandry ireo mpanara-baovao sao hisy indray fifampiraharahan’ny firenena na fiaraha-mitantana na zaraina ankolafy ireo hery politika eto amintsika. Raha mikorontana ny politika dia mitarika ny krizy eo amin`ny sosialy sy toekarena.

 

Marigny A.

 

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Maitre Olala« Mitonantonana ny HCC raha mikitika an’i Thierry Rakotonarivo. »

Manoloana ny fivoahan’ny vaovao fa efa nametra-pialana ny filoha lefitry ny CENI, Thierry Rakotonarivo, dia nanambara omaly ny tenany fa tsaratsara kokoa ny miandry ny fanapahan-kevitry ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana.

Tsy novaliany, araka izany, ny fanontaniana. Raha ny fanazavan’ny mpahay lalàna, Willy Razafinjatovo na ny Maitre Olala, kosa dia tsy mahatsiaro tena ho tompon’andraikitra ny vaomieram-pirenena misahana ny fifidianana na CENI satria raha zohiana ny nataony hatramin’izay dia rehefa misy zavatra tsy mety na mafampana eto amin’ny tany sy ny firenena dia ny filoha lefiny hatrany no asaina miteny. Miafina ny tena filoha. Ity indray mandeha ity, noho ny fahafantaran’ilay filoha lefitra fa tompon’andraikitra hatrany izy dia mbola niteny amin’ny anaran’ny CENI ihany. Mba nitiavana sy nankasitrahan’ny vahoaka azy tamin’ity indray mitoraka ity ny hoe nisy manampahefana sahy nilaza ny marina. Tsy hafa tamin’ny fanambaran’ireo mpitsara teo anivon’ny fitsarana miady amin’ny fanjakana hoe nisy tsindry nahazo anay iny nataon’ny filoha lefitry ny CENI iny, hoy hatrany izy. Ny fivoahan’ny marina tahaka ireny no tadiavin’ny vahoaka kanefa dia izay miteny ny marina ihany no enjehina sy haratsiana. Ny mpandainga anefa isaorana sy ampirisihina hatrany, hoy ny fanazavany. Tsy fanafina anefa ny marina fa tsy maintsy hivoaka ary diso lalana ny filohan’ny CENI ary raha tena tomponandraikitra izy dia izy no mametra-pialana fa tsy izy indray no nisolantsolana nitory ny filoha lefitra any amin’ny HCC. Efa nahazo ny fon’ny olona ny filoha lefitry ny CENI taorian’iny fanambarany iny, hoy ity mpahay lalàna ity, ary mitonantonana ny HCC raha mikitika azy eo. Tsy fahefan’ny HCC rahateo moa, hoy hatrany ny tenany, ny miandraikitra io raharaha io.

J. Mirija

 

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AntenimierandoholonaHanaovana adihevitra lalina ireo didy hitsivolana

Efa tonga eny amin`ny Antenimierandoholona ireo didy hitsivolana taorian`ny nandanian`ny Antenimieram-pirenena izany.

 

Tsy hitovy ny fomba fiasan’ny roa tonta fa hanao adihevitra lalina ireo didy hitsivolana. Tsy nanisy adihevitra amin`ny vontoatiny ny depiote noho ireo hitsivolana efa nahazo ny fankatoavan`ny HCC ary efa navoaka rahateo ireo didy, araka ny lahatenin`ny filohany, Chrisitine Razanamahasoa, nandritra ny fanokafana ny fivoriana tsy ara-potoana ny 4 martsa lasa teo. Fomba arahina amin`ny fankatoavana no hataon`ny depiote amin`izao fivoriana tsy ara-potoana izao. Tsiahivina fa iray andro no nandaniana lalàna sivy tao Tsimbazaza. Nanamafy ny filohan`ny sena Rivo Rakotovao fa  manaja ny fenitra repoblikanina amin`ny fampandehanana anatiny ny asan`ny loholona . Misy, hoy izy, senatera sasany miteny fa dingan-dava fotsiny ny ao amin`ny sénat fa ny HVM no ao. Diso izany ka aleo aloha miala vao miteny fa hihomezan`ny olona fotsiny. Nambarany hatrany fa manahirana ny zava-misy ankehitriny mahakasika ireo hitsivolana satria misy natambatra. Ny hitsivolana and. Voalohany, ohatra, dia misy ny lalàna mifehy ny harena ankibon`ny tany sy ny tontolon`ny sarimihetsika kanefa zavatra tsy hifandraisany mihitsy. Mampametra-panontaniana ihany hoe hay ve nandray hitsivolana amin`ny lalàna mifehy ny harena ankibon`ny tany noraisin`ny filoham-pirenena ? Noho izany, tsy maintsy hirosoana ny fanadihadiana lalina, hoy hatrany ny fanazavana. Omaly moa ny fandinihana ireo lahadinika hodinihina sy holaniana amin’izao fivoriana tsy ara-potoana izao.

 

Marigny A.

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TSY FANKASITRAHANA VOKA-PIFIDIANANA : “Tokony hametra-pialana ireo olom-boafidin’ny Tim”

Niaraha-nahita fa nanao sesilany ny faharesen’ ny antoko Tim tamin’ ireo fifidianana nifandimby teto amin’ ny Firenena. “ Efa niaraha-nahita,  fa resy izy ireo tamin’ ny fihodinana voalohany tamin’ ny fifidianana Filoham-pirenena. Resy koa rehefa nandeha ny fihodinana faharoa. Resy rehefa nandeha koa ny Solombavambahoaka ary resy nandritra ny  Ben’ ny tanàna”, hoy ny filohan’ny Tmh, Rafidimanana Desiré. Mitaky ny handravana ireo fifidianana nifandimby ireo ny Tim. Raha toa ka mitaky ny hamerenana ny Fifidianana tokoa ny antoko Tim, dia tokony hataon’ izy ireo hitan’ ny vahoaka malagasy ny hoe  : mametra-pialana ireo olom-boafidy rehetra tamin’ ny alalan’ ny antoko Tim na Depiote na Ben’ ny tanàna, araka ny fanazavana hatrany.

Aorian’ izay, mitaky izay tiany takiana izy ireo , hoy hatrany izy. Hatreto mantsy dia lasa resabe eny ambony latabatra fotsiny ihany no hataon’ny Filohan’ny antoko Tim ary mibaribary fa fikatsahana seza no ao ambadik’izany. Azo antoka anefa fa na inona na inona fanomezan-tsiny ataon’ ny Tim momba ny fifidianana vita teto amin’ ny Firenena, tsy ho sahy hametra-pialana izany ireo Depiote sy Ben’ ny tanàna Tim noho ny fitiavan-tseza tafahoatra ananan’ izy ireo. Nampahatsiahivin’ity mpitarika fikambanana ity fa raha ny Filoha Andry Rajoelina aza dia efa tokony ho lany nandritra ny fihodinana voalohany. Niteny izy tamin’ izany fa nisy zavatra tsy nety tamin’ ny fifidianana ka nahazo fanakianana ny Ceni. Saingy noho ny fijerena ny tombontsoa ambonin’ ny Firenena dia nanaiky nanao fihodinana faharoa ny tenany.

Avotra Isaorana

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PRAIMINISITRA NTSAY CHRISTIAN : “ Tokony samy hanaja lalàna sy ny demokrasia ny rehetra”

Tsy namaly mivantana fangatahan’ireo mpanohitra ny amin’ ny tokony na tsy tokony hamerenana ny fifidianana ny anefa ny Praiminisitra. Nambarany fa ny rehetra no manana adidy hanaja ny lalàna sy ny demokrasia na iza izy na iza. “ Firenena mametraka ny atao hoe Fanjakana tsara tantana isika. Ny Fanjakana tsara tantana dia mipetraka amin’ ny andry roa lehibe, ka ny voalohany dia ny demokrasia ary ny faharoa dia ny fanajana lalàna”, hoy ny voalazany. 

Nohazavainy avy eo fa takina amin’ ny mpitondra ary takina ihany koa amin’ ny mpanohitra ny fanajana ny lalàna. Ny tompon’andraikitra rehetra, hoy izy, dia manana adidy amin’ny fampiharana ny demokrasia ny fanajana ny lalàna velona. “Efa mazava ny an’ny Filohan’ ny Repoblika dia ny fampisehoana fahamendrehana amin’ ny fitantanana ny raharaham-panjakana. Manana adidy amin’ izany koa ny mpanao politika, indrindra izay mametraka ny tenany ho mpanohitra satria takina aminy ihany koa ny fanajana lalàna ary fanekena fa ny demôkrasia dia fahafahan’ ny olona rehetra miteny, fahafahan’ olom-bitsy miteny sy henoana ary ny maro an’ isa miteny sy henoina ihany koa”, araka ny voalazany hatrany.

Avotra Isaorana

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FILOHA ANDRY RAJOELINA TAO BETSINJAKA : « Tsy hisy faritra hadino intsony manomboka izao »

Nambarany tamin’izany fa tsy hadino intsony ny faritra atsimo manomboka izao fa tsy maintsy jerena manokana.  «  Raha nijaly rano ianareo dia ho avy izahay hitondra ny vahaolana momba izany. Raha  fandavahana 2 no vita tany am-boalohany dia lasa 4 izy ankehitriny. Isaorana ny Banky Iraisam-pirenena nanome ny famatsiam-bola mitentina 1,240 tapitrisa dôlara. Manamafy aho fa tsy hisy faritra hadino intsony manomboka izao », hoy ny Filoha.

Tamin’ny fanokafana ny lahateny dia  nanao fangatahana tamin’ny fitondram-panjakana ny mba hananganana lisea sy ny fanamboaran-dalana ary ny fanampiana ny isan’ireo mpampianatra ao an-toerana ny ben’ny tanànan’i Betsinjaka.  Namaly izany ny Filoham-pirenena ary nilaza fa hojerena daholo manomboka izao ny fokontany rehetra. Izay mila Lisea dia hanangnanana fotodrafitrasa manaram-penitra  avokoa.

Kianja manara-penitra

Nasian’ny Filoha tsindrim-peo nandritra izao diany izao koa ny famitàna ny kianja manara-penitra ao Toliara. «  Momba ny kianja eto Toliara dia efa eo an-dalam-panamboarana izy io ary ho vita amin’ity taona ity, ka hatao manaraka ny fenitra iraisam-pirenena araka ny takian’ny FIFA  », hoy izy. Nanazava ny lafiny ara-teknika momba  ity siniben-drano ity kosa ny ministry ny Rano, ny Fidiovana ary ny Fanadovana, Rakotovelomanatsoa Voahary. 

Nilaza Ramatoa minisitra fa tafiditra ao anatin’ny Velirano napetraky ny Filoham-pirenena ity tetikasa fanatsarana ny  siniben-drano ity ary fanampiana avy amin’ny Banky Iraisam-pirenena. Ho vita amin’ny volana septambra, hoy izy ny fotodrafitrasa manaraka.  Nisy ny fandavahana rano natao niainga avy any amin’ny kaominina Mihary ary nananaovana fitarihana hatrany amin’ny 10km vao tonga teto. Maharatra 880 m3 ny haben’ity siniben-drano vaovao ity raha 500 m3 ny ao  Toliara  renivohitra. 5 tapitrisa Dôlara ny fitambaran’ny famatsiam-bola rehetra tamin’ ny tetikasa izay mitsinjara roa mazava tsara.

Tatianà R.

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Coronavirus - Toutes les compétitions sportives internationales à Madagascar suspendues

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a pris une décision radicale hier en raison de l’épidémie de coronavirus. Le MJS a décidé de suspendre toutes les compétitions sportives internationales rassemblant et mobilisant des athlètes prévues se tenir sur le territoire de la République de Madagascar, ainsi que les déplacements à l’extérieur des athlètes malagasy, et ce, pour une durée indéterminée. 

« Sur instruction de Monsieur le Président de la République de Madagascar en Conseil des ministres le 04 mars 2020, sur avis technique et médical de Monsieur le Secrétaire général du ministère de la Santé publique lors de la réunion de la plateforme des secrétaires généraux en date du 05 mars 2020 sur les risques encourus par Madagascar face à la propagation rapide du virus « COVID-19 », les présidents des fédérations sportives sont tenus d’informer leurs instances régionales et internationales respectives que toutes compétitions sportives internationales rassemblant et mobilisant des athlètes prévues se tenir sur le territoire de la République de Madagascar, ainsi que les déplacements à l’extérieur des athlètes malagasy sont suspendus jusqu’à nouvel ordre », indique une note circulaire signée par le secrétaire général du MJS en date d’hier.

Incidence sur le match des Barea ?

Ladite note précise que « des cas spécifiques peuvent être discutés avec des mesures de précautions adéquates avec les instances internationales concernées ». Une situation qui concernerait notamment la double confrontation Madagascar - Côte d’Ivoire prévue à la fin de ce mois et rentrant dans le cadre des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2021

Les interrogations de bon nombre d’observateurs en général, et les férus de football en particulier, concernent en effet ces matchs. A l’heure où nous mettons sous presse, aucune décision n’a encore été communiquée concernant ces matchs. La décision finale reviendrait à la Confédération africaine de football, selon certaines informations. Report, huis clos ou délocalisation ? Affaire à suivre.

La rédaction

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Règlementation des deux-roues - L’immatriculation exigée !

Une bonne initiative.  Hier, le Premier ministre Ntsay Christian a ordonné l’immatriculation des deux-roues  circulant dans tout Madagascar. Une décision qui fait suite aux innombrables accidents mortels causés par les motos ces derniers temps. « Il s’agit d’une politique que le chef du Gouvernement veut instaurer en tant que responsable  de l’Administration. L’étude de faisabilité et son application par décret reviennent aux techniciens, notamment ceux qui opèrent au niveau de l’immatriculation », avance l’Agence des transports terrestres (ATT). 

La règlementation appliquée datant de ce jour et qui remonte à des années lumière stipule que seules les motos supérieures à 49 CC doivent se procurer d’une carte grise et obtenir un numéro d’immatriculation. Pour cette raison, leurs conducteurs doivent recourir aux auto-écoles pour pouvoir passer le permis de conduire et régulariser le papier de leur véhicule. 

Cependant, la différence des normes de fabrication pose problème voire favorise les accidents. A cela s’ajoutent les quelques concessionnaires qui suggèrent à leurs clients de modifier la fiche technique. « Le revendeur m’a proposé de modifier à 49 cc la moto évaluée à 125 CC. Et cela pour me faciliter l’accès, c’est-à-dire afin d’éviter de passer le permis et de  faire la queue pour obtenir la carte grise », raconte un motocycliste circulant à Antananarivo. 

En effet, après l’acquisition de sa moto, le propriétaire passe à la réception technique durant laquelle toutes les données techniques sont évaluées. Une fois cette étape franchie et que tout est en règle, le Centre immatriculateur (CIM) saisit les informations mentionnées sans avoir vu l’état du deux-roues. Il n’y a pas donc moyen de déterminer la falsification effectuée par rapport au dossier.

Depuis 1960 où le CIM à Ambohidahy débutait son activité, 4 000 à 5 000 motos ont été immatriculées pour chaque série. Et depuis ce temps-là, Madagascar est passé de la série T à TBM. D’après les informations obtenues auprès dudit centre, entre le mois d’août 2019 jusqu’à hier, environ 3 500 numéros d’immatriculation ont été délivrés. 

Annuellement, 5 000 papiers de deux-roues appartenant à deux séries sont distribués. Et c’était en 2015 que le pic de la délivrance de carte grise, avec 6 507 motos immatriculées, a été enregistré. Cette tendance à conduire une moto a pris une vague à partir de 2012, nous confirme un responsable auprès du CIM à Ambohidahy.

K.R.

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Attaque à main armée à Ilanivato - Un père de famille tué, deux enfants blessés, 8 millions ariary en...

Le quartier d’Ambilanibe à Ilanivato, Anosipatrana, a été le théâtre d’une scène de violence meurtrière de bandits vers 8h du matin, hier. Les faits s’étaient produits juste en face d’un établissement scolaire tenu par les bonnes sœurs. Un chef de famille de 30 ans a payé de sa vie lors de cet assaut perpétré par trois individus armés et non cagoulés. Pire, les assaillants ont pu s’enfuir avec la somme de 8 millions d’ariary volés sur la victime. Cette dernière a cueilli un projectile tiré presque à bout portant, d’abord sur son bras avant que celui-ci ne transperce son corps pour atteindre finalement le cœur.

Transporté d’urgence à l’HJRA, il a succombé des suites d’une grave hémorragie, 5 minutes à peine après son arrivée à l’hôpital. « Et pourtant, il y avait un médecin qui l’a volontairement assisté pendant son évacuation. Mais les médecins de l’HJRA s’avouaient impuissants. Sa fille de 6 ans fut atrocement blessée au niveau du visage. La petite gisait tout en sang près de la moto de son père après les tirs des bandits », commente un témoin. Elle est encore sous contrôle à l’hôpital de Befelatanana.

Tout semblait être prémédité, du moins selon des témoins. Une élève de ladite école fut également touchée et a dû être hospitalisée.  

Les  agresseurs qui étaient venus à bord d’un scooter s’étaient embusqués dans le secteur pour surprendre le chef de famille. Celui-ci, un préposé de cash-point basé à Isotry, était sur le point d’effectuer une manœuvre sur sa moto. Il allait ramener sa fille à l’école avant de prendre le chemin d’Isotry lorsque les agresseurs l’ont pris subitement en tenailles et lui tiraient dessus à bout portant. « Tout s’était passé très rapidement. Les malfaiteurs ont tiré. On a entendu deux coups. Il y eut des cris,  puis il y avait  les corps qui gisaient à même le sol et au milieu de flaque de sang », raconte une riveraine. Une fois que les malfrats ont pu s’emparer de la sacoche contenant l’argent, ils ont pris rapidement la fuite à bord du scooter, qui a foncé vers une destination inconnue. La Police a reçu l’alerte. Les éléments du Poste de police d’Ilanivato ainsi que ceux de la Brigade criminelle furent arrivés assez rapidement. Mais le temps qu’ils débarquent sur place, les assaillants étaient déjà loin, se fondant dans la circulation, assez dense en cette heure de la matinée. Pour le moment, aucun des fugitifs n’a pu être identifié, ni arrêté. L’enquête suit son cours. 

Il s’agit donc d’une première attaque meurtrière de bandit enregistrée dans le courant de ce mois et ayant visé des cash-points de la Capitale. Celle qui était survenue en février dernier à Tsiadana, a marqué encore les esprits avec l’assassinat atroce d’un autre père de famille, également propriétaire de cash-point.

Franck R.

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JIRAMA - Les délestages enfin sous-contrôle

Une diminution considérable. Outre les coupures de courant dues aux différents travaux de réparation et d’entretien, les délestages ont été réduits au cours de ces derniers mois. Les causes des délestages ont presque toutes été solutionnées par la compagnie nationale d’eau et d’électricité. « Les délestages ont nettement diminué ces derniers temps pour plusieurs raisons. D’un côté, la saison des pluies est particulièrement favorable au bon fonctionnement de nos barrages. L’eau est en effet suffisante autant à Mandraka, à Andekaleka mais aussi à Antelomita. Les centrales hydroélectriques arrivent ainsi à produire l’énergie nécessaire pour approvisionner la Capitale. D’un autre côté, le carburant pour faire fonctionner les centrales thermiques est aussi livré en temps et en heure.

Mais en cas de retard, le stock au sein des centrales reste largement suffisant pour assurer la marche des groupes électrogènes », a expliqué le Dr Albert Ravelojaona, directeur général adjoint opérations de la JIRAMA (DGAOP). « En plus, en cas de panne, nous veillons à ce que les réparations se fassent dans les moindres délais pour éviter tout désagrément au niveau des usagers », rajoute ce responsable. Les délestages sont désormais sous-contrôle. Avec les projets en cours de développement, cette situation devrait aller en s’améliorant. Il restera donc pour la JIRAMA de régler les problèmes d’approvisionnement en eau potable, un problème majeur causant la grogne des consommateurs. Des travaux sont actuellement en cours. 

Travaux de Behintsy 

Actuellement, les travaux de Behintsy restent à l’origine d’une coupure de courant de longue durée dans la Capitale. Effectivement, suite aux dernières intempéries, un pylône de haute tension de 138 KV s’est écroulé à Behintsy. Pour réduire ainsi les coupures occasionnées pour sa remise en état, la JIRAMA a décidé d’étaler les travaux sur trois dimanches, à compter du 08 mars dernier. « Cette alternative a été prise pour éviter que les consommateurs se retrouvent privés d’électricité au quotidien. Comme cela, ils n’auront à subir ce désagrément qu’au moins une fois par semaine », précise un responsable au niveau de la JIRAMA. Ainsi, les travaux s’étaleront jusqu’ au 22 mars prochain. Les principaux quartiers touchés se trouvent sur toute la partie d’Anjanahary jusqu’à Antanandrano, mais aussi d’Ambohijatovo à Androhibe et enfin tout le long de la route nationale 4. Mais une fois le pylône réhabilité, tout reviendra à la normale. 

Rova Randria

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Projet « Mlam » - Un ticket rechargeable dans les transports en commun

Une facilitation du paiement des frais de transport. Le projet « Mlam » ou « My Local Access to Mobility » ont créé un système de carte rechargeable pour les transports en commun dans la capitale. L’équipe a présenté la semaine dernière leur idée lors du concours Hackaton  ayant comme thème « Territoires et villes durables », organisé par l’Ambassade de France.  Les quatre membres du groupe ont d’ailleurs remporté le premier prix, un voyage aller-retour à l’île de La Réunion. « Les passagers paient directement leur frais de transport grâce à cette carte et non plus en liquide.

On peut la recharger directement à travers le système "mobile banking".  Pour ce faire, les "taxi-be" seront dotés d’un matériel », explique Andrianarinoa Thierry, porteur du projet. Lors de leur séjour qui durera 5 jours, ils auront l’occasion de visiter des entreprises réunionnaises. Outre cela, ils bénéficieront d’un espace « coworking » chez la plateforme Nexta ainsi qu’un accompagnement pendant une année de l’Organisation non gouvernementale (ONG) Zafitody. « Durant ce temps, nous allons approfondir notre projet, notamment l’étude de faisabilité. Une fois cette période achevée, nous chercherons un investisseur afin de concrétiser cette idée. Même si sommes encore dans nos débuts, nous visons l’utilisation de cette carte rechargeable dans toutes les domaines de transaction financière comme les achats en boutique », poursuit le jeune homme. 

Cet événement entre dans le cadre du sommet Afrique-France qui se tiendra à Bordeaux (France) du 4 au 6 juin. Cependant, l’ambassade de France à Madagascar a préparé un concours spécialement dédié aux étudiants. « Le sommet à Bordeaux est conçu pour les professionnels. C’est la raison pour laquelle nous avons organisé un concours pour les étudiants. Toutefois, le thème reste le même », explique Maya Ralaizafindrakoto, chargé du projet entrepreneuriat au sein de l’ambassade. Ce concours a vu la participation d’une centaine d’équipes dont dix d’entre elles ont été sélectionnées pour la finale.

Solange Heriniaina

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Aéroport de Taolagnaro - Inauguration d'un balisage électrique solaire

La visite du couple présidentiel dans le Sud de Madagascar a été riche en actualités. Outre les évènements liés à la célébration du 08 mars, le Président Andry Rajoelina et son épouse ont pu visiter plusieurs localités. Pour clôturer la visite avant - hier, la délégation a fait le déplacement à Taolagnaro. Cette ville a été le théâtre d'un évènement important dans l'histoire des aéroports à Madagascar. 

Rappelons que le balisage lumineux de la piste au sein de l'aéroport de Taolagnaro figurait depuis longtemps parmi les principales demandes de la population à l'endroit des autorités étatiques. Un vœu désormais exaucé car durant leur visite, le Président et son épouse ont procédé à l'inauguration de 200 balises lumineuses qui seront alimentées à partir de l'électricité solaire. Une grande première dans l'Océan Indien puisque l'aéroport de Taolagnaro est désormais le seul à comporter un balisage lumineux avec une source solaire.  L'endroit pourra donc accueillir des vols internationaux sans difficulté. Le coût des travaux d'aménagement et de balisage de l'aéroport, qui répond donc aux normes internationales, s'élève à 800 millions d'ariary.

Agir pour le développement 

Plutôt dans la matinée, toujours à Taolagnaro, a eu lieu un meeting avec la population locale devant l'Hôtel de ville. A entendre le discours du Président de la République, cette partie de l'île ne sera pas en reste en matière de développement et pour ce faire, place aux actions. Puisque la malnutrition constitue le principal problème auquel les habitants du Sud font face, la ville de Taolagnaro abritera une usine de fabrication de compléments alimentaires pour les enfants.

Le Président a aussi procédé à la remise de 03 camions- bennes, d'un camion « Avotr'aina », d'une citerne et d'un compacteur pour assurer l'assainissement de la ville de Taolagnaro. Les préfets des Districts de Taolagnaro et Ampanihy se sont aussi vu remettre deux véhicules 4x4. Comme nous l'avons déjà rapporté dans nos colonnes, le Président et son épouse ont également visité le Fokontany d'Ankalangasa, dans la Commune rurale d'Androka. Une zone où l'accès à l'eau potable reste encore un défi. Outre le lancement du « Tsena Mora » dans ledit Fokontany, le couple a assisté à l'installation d'une machine de forage qui pourra creuser jusqu'à 100mètres sous terre pour permettre l'approvisionnement en eau à toute la population d'Androka. En tout, 2000 habitants bénéficieront directement de ce forage. Une initiative qui constituera une solution durable pour pallier l'insuffisance de pluies et au problème d'eau auxquels la population du Sud est confrontée.

La Rédaction

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Destitution du vice-président de la CENI - Retour à la case départ

La Haute Cour constitutionnelle a renvoyé hier, une fois n’est pas coutume, le dossier à l’envoyeur. Alors qu’elle s’apprêtait à juger la saisine du président de la Commission électorale nationale indépendante, en date du 05 mars dernier, pour demander la destitution de son vice-président Thierry Rakotonarivo, la HCC a finalement décidé de renvoyer le dossier à la CENI. En effet, bien que la HCC ait déclaré la requête recevable, elle estime qu’Alarobia doit d’abord appliquer dans leur intégralité les articles 87 à 90 de son règlement intérieur.  En effet, la HCC a publié hier, sur son site web, l’arrêt n°03-HCC/AR du 10 mars 2020 concernant la destitution d’un membre de la Commission électorale nationale indépendante.  

Sur la forme, la requête a été déclarée recevable. La HCC table sa décision sur l’article 28 de la loi n°205-020 relative à la structure nationale indépendante chargée de l’organisation et de la gestion des opérations électorales dénommée « Commission électorale nationale indépendante ». Cette disposition stipule que « en cas de faute grave d’un membre de la formation permanente, la Commission électorale nationale indépendante qui en apprécie la réalité, peut prendre toutes les mesures utiles à son encontre, allant jusqu’à la saisine de la Haute Cour constitutionnelle pour l’engagement d’une procédure de destitution sans préjudice des poursuites pénales pouvant être exercées à son encontre ». La HCC met également en avant l’article 29 de la loi précitée qui ajoute que « outre les cas prévus par les dispositions de l’article 28 ci-dessus et la démission volontaire, les membres de la formation permanente de la Commission électorale nationale indépendante ne peuvent être démis de leurs fonctions qu’à la suite d’une procédure de destitution engagée par le bureau permanent de la Commission auprès de la Haute Cour constitutionnelle ». 

Toutefois, la HCC indique que la procédure de destitution d’un membre de la formation permanente de la CENI régie par les articles 87, 88, 89 et 90 du règlement intérieur d’Alarobia n’a pas été totalement appliquée dans son intégralité. L’article 88 prévoit l’institution d’une commission ad hoc chargée d’instruire le dossier. L’article 89 prévoit que « le membre mis en cause dispose d’un délai de dix jours après notification du dossier de poursuite et des conclusions de la commission ad hoc pour préparer sa défense. Il peut comparaître devant la formation permanente personnellement ou se faire représenter par un avocat ou se faire assister par toute autre personne de son choix ». La saisine de la HCC doit ainsi « être précédée par la mise en œuvre de l’ensemble de la procédure prévue par le règlement intérieur de la CENI ». La balle est donc de retour dans le camp de la CENI.

La Rédaction

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Code minier : Deuxième modification en seulement 5 ans

L’industrie minière nécessite des milliards de dollars d’investissements que les détenteurs de capitaux tiennent à sécuriser en exigeant une stabilité juridique.

Madagascar dispose d’un intéressant potentiel minier. Mais l’instabilité juridique qui règne actuellement sur ce secteur l’empêche de contribuer convenablement au développement du pays.

En seulement 5 ans, le changement du code minier est évoqué à Madagascar. Une « volatilité » qui fait en tout cas tiquer non seulement les opérateurs locaux, mais également et surtout les grands investisseurs miniers internationaux.

Même processus

En effet, le ministère des Mines et des Ressources Stratégiques a procédé la semaine dernière au démarrage des travaux du Comité de pilotage chargé d’élaborer un nouveau code minier d’ici le mois de juin. Une initiative qui n’est pas nouvelle puisque, en 2015, le régime Rajaonarimampianina avait déjà lancé le même processus, en arguant notamment que les compagnies minières réalisaient d’énormes bénéfices sans que cela ait des impacts significatifs pour l’Etat. Du coup, pour augmenter les revenus tirés du secteur minier, le précédent régime avait notamment décidé de revoir à la hausse, la fiscalité minière, plus particulièrement, les redevances minières dont le taux était multiplié pratiquement par trois. Une initiative qui avait, en tout cas, engendré le tollé général du côté des opérateurs et des grands investisseurs miniers.

Appétit subit

Sur le plan international, on parlait d’un « appétit subit » du gouvernement malgache. On peut notamment cité le magazine Business Insider qui titrait dans son édition du 10 septembre : « La gourmandise du gouvernement peut tuer l’industrie minière de ce pays ». C’était une manière pour ce magazine de souligner « l’intérêt croissant que Madagascar avait suscité dans les années précédentes mais que l’appétit subi du gouvernement serait un signal fort dissuasif pour tout investisseur sérieux, menacé par autant d’incertitudes que des risques liés à un environnement trop volatile alors qu’il s’agit d’une industrie demandant beaucoup de stabilité au regard des investissements lourds qu’elle exige ». En tout cas, cette velléité de modifier les législations minières pour augmenter les recettes publiques n’est pas propre à Madagascar. D’autres pays africains comme la République Démocratique du Congo, ou encore la Tanzanie ont fait la même chose sans grand succès. La Tanzanie, par exemple avait infligé une amende de 190 milliards de dollars à une compagnie minière. Une décision qui frisait l’aberration puisque l’amande représentait quarante fois le chiffre d’affaires de la compagnie et quatre fois le produit national brut.

Botswana

La nation africaine la plus raisonnable et pragmatique aura été sans doute le Botswana, considéré, d’ailleurs comme une référence en Afrique. Ce pays a préféré le statu quo en matière de législation en maintenant à 3% de redevances pour les métaux de base et 5% pour les métaux précieux. Et ce, malgré la conjoncture mondiale qui aurait certainement permis une révision à la hausse des redevances. La politique minière botswanaise était l’une des plus efficaces car elle a continué à consolider la bonne gouvernance, en offrant un climat d’affaires stable et à moindres risques. Devenant ainsi, l’une des destinations favorites des grandes compagnies minières mondiales. Ayant tenu probablement compte de ces réalités, le régime d’alors avait finalement abandonné le projet de hausse exorbitante des redevances minières en 2016. Il ne pouvait d’ailleurs pas, en être autrement puisque à cette époque, l’industrie minière était particulièrement en difficulté en raison du niveau excessivement élevé des investissements et l’insuffisance d’infrastructures adéquates.

Echec

En somme, la tentative de modification du code minier était un échec. La question qui se pose maintenant est de savoir si le régime actuel va répéter les mêmes erreurs avec ce nouveau projet de modification en l’espace de seulement 5 ans. On sait en tout cas que durant sa campagne électorale, le président Andry Rajoelina avait évoqué cette question de modifier la législation minière pour qu’il y ait beaucoup plus d’intérêts du pays. Une initiative qui risque pourtant de produire l’effet contraire si l’on ne fait pas attention. Car comme en politique, l’instabilité est aussi une mauvaise chose pour certaines filières économiques dont les mines qui brassent des milliards de dollars d’investissements qu’il faut bien évidemment sécuriser.

R.Edmond.

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Toliara : 172 000 nouveaux bénéficiaires d’eau potable

Eau et électricité pour tous. C’est ce que prévoit l’engagement n°2 du président Andry Rajoelina. Dans le cadre de la mise en œuvre de ce « velirano » et pour remédier les problèmes d’accès à l’eau potable dans la Région Atsimo Andrefana, le président Andry Rajoelina a inauguré samedi dernier la nouvelle station de pompage dans le quartier d’Andranomena, commune rurale de Betsinjaka. 172.000 bénéficiaires sont enregistrés pour ce projet d’envergure dont la réalisation a pu être concrétisée grâce à la collaboration entre l’Etat malgache et la Banque mondiale. 50.000 au niveau de la Commune rurale de Betsinjaka, 22.000 dans la Commune rurale Mitsinjo Betanimena et 100.000 dans la commune urbaine de Toliara. Ce projet résout les problèmes d’accès en eau potable dans la Région Atsimo Andrefana. Auparavant, la population locale achète à 500 ariary le bidon, désormais ce sera gratuit. On a mis en place dans ces travaux de deux nouveaux forages pour renforcer les deux anciens forages qui ont déjà servi cette localité, la construction d’un abri-groupe, le remplacement des groupes, l’installation des armoires de commande. Ces nouvelles infrastructures ont permis la mise à disposition effective au niveau de la distribution d’un débit de 920m3 par heure ou 22.080m3 par jour. Il a également été question du remplacement de la conduite de 10km, la remise à niveau et le renforcement de réseau de distribution de 15km, et les maillages sur 4.104 km ; construction d’un nouveau réservoir sur tour de 880m3 ; la réhabilitation et le réaménagement d’un bâtiment d’exploitation, le remplacement des équipements électriques et électroniques de traitement d’eau de la JIRAMA. Après le « kere » qui a frappé le Sud, le président Andry Rajoelina lance plusieurs projets d’envergure pour résoudre le problème. Hier, il s’est rendu dans les régions Androy et Anosy où plusieurs forages ont été installés.

Davis R

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Assainissement interne : 89 gendarmes en prison, 3 en attente de leur jugement

Dans le cadre de la mise en œuvre des « velirano » du président de la République et pris comme base de la politique générale de l’Etat, la gendarmerie nationale a ouvert hier la réunion d’évaluation des actions qu’elle a menées durant la première année de la prise de pouvoir de ses actuels hauts responsables. Une réunion d’évaluation qui constitue également une occasion pour le Premier ministre, chef de gouvernement, Ntsay Christian et les membres de gouvernement, et les acteurs de la sécurité publique qui étaient présents à la cérémonie d’ouverture d’hier d’apporter leurs points de vue sur la vie du pays à l’heure actuelle notamment sur ce que le peuple attend des forces de l’ordre, et de la gendarmerie nationale en particulier.

Dissuader les ennemis du développement. Il est à noter que la réunion d’hier a vu la participation des tous les hauts responsables de la gendarmerie nationale à travers le pays. Prenant la parole à cette occasion, le général Richard Ravalomanana, Secrétaire d’état chargé de la Gendarmerie (SEG) a rappelé que cette rencontre est le moment de faire le bilan sur les acquis de la concrétisation des directives imposées l’année dernière. Des mesures qui ont été prises en application du « velirano n°1 » du président de la République, à savoir le rétablissement de la paix et de la sécurité dans les plus brefs délais. Pour ce faire, la recommandation du Président est simple : « la peur doit changer de camp c’est-à dire créer un climat de peur en permanence chez les malfaiteurs et ennemis du développement ». Les gendarmes doivent faire le nécessaire pour réinstaller la confiance des citoyens, des autorités, des membres de la communauté internationale, des étrangers de passage à Madagascar. Dans cet esprit, le général Richard Ravalomanana affirme que cette institution n’accepte pas la gabegie en menant un véritable assainissement interne. Dans cette action, 89 gendarmes indisciplinés ou impliqués dans des affaires louches ont été emprisonnés depuis l’année 2019. Trois sont en attente de leur jugement. Il faut mettre en place un climat de peur pour les  gendarmes malhonnêtes et criminels. A cela s’ajoute le remplacement sans concession des responsables incompétents et qui ne sont pas en mesure d’assumer leur mission en tant que tels. Revenant aux objectifs de la réunion qui a été ouverte hier, le SEG souhaite que les séminaristes observent particulièrement comment résoudre les problèmes récurrents à l’heure actuelle. Portant sur cinq volets, à savoir : la prolifération des armes en circulation (92 ont été saisies l’année dernière et 50 depuis le mois de janvier) ; les grands bandits encore en cavale terrorisent les populations dans certaines régions du pays ; la production et le trafic de stupéfiants ; le menace de l’épidémie du coronavirus ; et enfin, les mesures à prendre pour éviter le décès des gendarmes dans l’accomplissement de leur mission. Que ces problèmes soient étudiés en commission.

T.M.

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Mandoto : Ankizy naolana avy eo novonoina, saika niharan’ny fitsaram-bahoaka ilay nahavan-doza

Soa ihany fa nandray ny andraikiny avy hatrany ireo zandary nanao ny fanadihadiana ary namindra haingana ilay lehilahy voarohirohy ho tompon’antoka tamin’ny fanolanana sy famonoana ankizivavy 16 taona, tao Mandoto. Efa natolotra ny Fampanoavana ny raharaha ny faran’ny herinandro teo ary nadoboka am-ponja avy hatrany ity tsy mataho-tody ity.

Ny zava-nisy araka ny fanazavàna azo avy amin’ireo kaomandin’ny vondron-tobim-pileovan’ny zandary ao Mandoto. Ankizivavy iray tokony ho 16 taona no hita faty tao anaty rano tao amin’ny fokontany Soamananety, kaominina Fidirana, distrikan’i Mandoto, tokony ho herinandro vitsy izay. Rehefa natao fitsirahana rehetra dia fantatra fa niharan’ny herisetra ara-nofo ity tovovavy tsy ampy taona ity. Noheverina fa rehefa vita ny filan-dratsin’ilay tsy valahara dia novonoiny ilay tovovavy. Navalany rano tsy lavitra teo nony avy eo. Nandray ny andraikiny avy hatrany tamin’ny alalan’ny fikarohana izay olona nahavanon-doza ireo tompon’andraikitry ny filaminana tany an-toerana ary tsy ela dia fantatra ilay lehilahy tompon’antoka tamin’izany heloka bevava izany. Voalaza moa fa efa nisy ahiahy nipetraka tamin’io lehilahy io ka dia nosamborina avy hatrany. Tetsy andanin’izay anefa, raha nahare izany ireo fokonolona dia efa vonona tamin’ny fanaovana fitsaràm-bahoaka ilay nahavanon-doza saingy nandray fepetra haingana ny teo anivon’ny zandary niezaka niambina azy sy nanazava ny sain’ireo vahoaka ny tsy fetezan’izany fitsaram-bahoaka izany. Natao tsara ambina ary nentina natao famotorana tany amin’ny biraon’ny zandary moa ity lehilahy voarohirohy ity. Teo no nahafantarana fa tena izy no tao ambadik’ilay vono olona mahatsiravina niharo fanolanana. Natolotra ny Fampanoavana moa ny raharaha taorian’ny fakàna am-bavany ity farany ary io nadoboka am-ponja vonjimaika io ralehilahy, miandry ny fotoam-pitsaràna azy.

m.L

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Cinéma : « Ady gasy » et « Zanaka » au Cinepax

Les petites mains de la débrouillardise malgache, recyclant les pneus pour en faire des sandales dans un extrait de « Ady gasy ».

Grâce à Cinepax, le haut lieu des cinéphiles tananariviens, le septième art malgache peut s’affirmer comme tous les « blockbusters » diffusés depuis dans ce lieu. Pour le 13 au 15 mars, le réalisateur Lova Nantenaina sera à l’honneur avec ses deux œuvres, « Ady gasy » et « Zanaka – Ainsi parlait Félix ». Pour le premier jour, l’heure de projection sera à 13 h. Avec le film « Ady gasy », le réalisateur emmènera les téléspectateurs, vers « un instant un futur où le système économique viendrait à lâcher : ceux qui tomberaient de haut auraient peut-être du mal à se relever, tandis qu’à Madagascar, on saurait s’adapter grâce à ce sens de la débrouille, le « Ady Gasy ». Un éloge à la débrouille, les images retracent également l’opiniâtreté des pauvres, des nécessiteux pour s’en sortir. Durant ces trois jours, les horaires de diffusion débuteront tous à 13 h. Quand à « Zanaka – Ainsi parlait Félix », il relate une partie de l’histoire de Madagascar. Avec comme personnage principal, Félix Robson. Celui-ci « a participé à l’insurrection malgache du 29 mars 1947 pour l’indépendance. La préparation de ses obsèques est l’occasion de retracer sa lutte. Au-delà̀ du travail de mémoire et du portrait singulier, le film salue la détermination absolue qui permet aux hommes de garder espoir et dignité face à tout ce qui écrase ».

Recueillis par Maminirina Rado

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Lu pour vous…

La couverture du livre « La médecine traditionnelle à Madagascar: Exemple d’Antananarivo-Atsimondrano et Toliara II ».« La médecine traditionnelle à Madagascar: Exemple d’Antananarivo-Atsimondrano et Toliara II »

Entre les médecins qui se font attaquer de toutes parts, surtout par des proches de patients ou des victimes de soi-disant corruption et une sorte de rapprochement ouvert vers les médecines alternatives, surtout traditionnelles, ce livre de Mbola Morel Pierrette Ravaonirina, intitulé «La médecine traditionnelle à Madagascar : Exemple d’Antananarivo-Atsimondrano et Toliara II » aux éditions L’Harmattan(2017) pourrait servir de point de départ à une réflexion sur la santé au quotidien à Madagascar.

Il s’agit avant tout d’une thèse doctorale convertie en ouvrage bibliographique par cette maison d’édition française ayant fait des auteurs africains son créneau littéraire. Tout d’abord, au fil de la lecture, « La médecine traditionnelle à Madagascar : Exemple d’Antananarivo-Atsimondrano et Toliara II » répond à la grande question. Est-ce que les tradi-praticien(ne)s sont encore considéré(e)s comme un recours primordial ? L’ouvrage répond sans ambage dès les premières pages. « Pour les Malgaches, quelques soient les groupes ethniques, la maladie est une sanction des dieux ».

Ce lien de la spiritualité et de la santé maintiendrait donc le statut des tradipraticiens parfois au détriment de la médecine moderne et conventionnelle. En 504 pages, l’auteure expose également le rôle prépondérant de l’oralité et de l’iconographie dans le vaste domaine de la médecine ancestrale. Par ailleurs, relier les deux aires géographiques, l’Atsimondrano et Toliara II ne ressortent pas dans les écrits. Sauf que ces deux zones s’insèrent dans un dialogue culturel « ville/campagne », « modernité/rusticité »… Il est très intéressant ensuite de lire les analyses comparatives. Cependant, le point commun reste la transmission par lignage, selon le destin…

En trois parties, étonnamment bien équilibrées, le livre présente en entrée le cadre théorique. Ensuite, il décortique l’espace d’expressivité de cet « art de guérir » baigné dans le « magico-religieux ». Dans la partie finale, elle met en perspective la médecine traditionnelle. Ses atouts et ses potentiels, tout en faisant le parallèle avec le contexte médical moderne. Au final, « La médecine traditionnelle à Madagascar: Exemple d’Antananarivo-Atsimondrano et Toliara II » s’avère être un plaidoyer à cette pratique.

Si la médecine conventionnelle reste tributaire d’une législation protocolaire établie, la traditionnelle est limitée par les risques en traitement. Il faut rappeler que les cas de déficience de reins liés à la consommation de breuvage non dosé sont nombreux dans les hôpitaux. Ce qui mériterait une autre thèse.

Maminirina Rado

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Mahazoarivo : L’Ambassadeur d’Afrique du Sud chez le Premier ministre

Visite de courtoisie de l’ambassadeur d’Afrique du Sud auprès du Premier ministre, hier, à Mahazoarivo.

Le nouvel Ambassadeur d’Afrique du Sud à Madagascar, SEM. Sisa Ngombane, accompagné du premier secrétaire politique auprès de l’ambassade, a rendu hier, une visite de courtoisie auprès du Premier ministre, Christian Ntsay. Cette première rencontre se base comme à l’accoutumée, sur la revue des grandes lignes de coopération entre les deux pays, qui se traduisent par récurrences en la réflexion sur les questions importantes touchant le développement de Madagascar, pour ainsi donner suite aux priorités du gouvernement.

L’ambassadeur a indiqué qu’il a pris note des étapes déjà franchies par Madagascar en matière de sécurité et de santé publique, en précisant que les mesures prises pour la riposte contre l’éventuelle intrusion du Corona virus ont également figuré dans l’ordre du jour.

Recueillis par Dominique R.

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Journée de la femme : Les femmes de ViMa Woods initiées à la plantation d’arbres

Dimanche 08 mars 2020, journée internationale des femmes, chaque société et organisation de la société civile ont trouvé chacune leur propre manière de célébrer ce grand jour dédié aux droits de la femme. Pour la société ViMa Woods, qui rappelons-le est un des acteurs majeurs dans la gestion durable des forêts à Madagascar, un atelier pédagogique sur la plantation de diverses variétés d’arbres a été lancé pour les femmes salariées de la société. L’événement s’est tenu sur le site industriel de ViMa Woods à Moramanga durant toute la journée du 08 mars. Selon le responsable de ce programme, « cet atelier a été fait dans le but de promouvoir les bienfaits de la biodiversité et de ses vertus médicales, nutritionnelles et écologiques ». Ainsi, une colonnade végétale sur 400 mètres a été aménagée avec succès par les femmes de ViMa Woods. C’est également lors de cet atelier que nous avons appris que la société ViMa célèbre cette année son vingtième anniversaire, ce qui promet une année 2020 riche en événements.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Antsirabe : Roa lahy mpanao sinto-mahery voasambotra

Efa ela no nikarohana azy roa lahy ireo satria malaza ratsy amin’ny sinto-mahery teto Antsirabe ry zalahy. Mitondra môto raitra sady haingam-pandeha izy roa lahy manao ny asa ratsiny. Mahalala tsara ny lalana halehany izy ary amin’ny ora tsy dia mahamaro ny fiara no tena fanaovany ny asa ratsiny. Ny vehivavy no tena lasibatra, eny hatramin’ny lehilahy, ka ireny finday raitra ireny no ataony mahita. Mirifatra amin’ny môto izy ary poa tahaka izay dia tsy hita.

Ny zoma tolakandro teo tao Antsenakely, toy ny fanaony rehefa avy manendaka dia mirifatra amin’ny môto. Nisy fiara iray anefa nahatsikaritra azy ka nanaraka avy aty aoriana. Tonga teo amin’ny toerana antsoina hoe Ravitsara izy roa lahy , ao amin’ny fokontany Ambohimiandrisoa raha somary tery ny fifamoivoizana, no tratran’ilay fiara ka nodiminy avy aty aoriana. Nikasa mbola hitsoaka saingy efa maro ny fokonolona no nitangorona. Rehefa nahalala ny fokona fa mpanao sinto-mahery izy ireto dia efa nanomboka ny fitsaram-bahoaka. Soa fa tonga aloha ny mpitandro filaminana ka voasakana izany. Raha ny fantatra dia zanak’olona manana ny maha izy azy eto Antsirabe izy roa lahy ireo ary mianatra amin’ny sekoly ambony.

Andry N.

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Dj Sebb Tour : Le Réunionnais à la conquête de la Grande Île

Dj Sebb, le premier à introduire « l’afro-dutch » dans la ville du maloya.

« C’est un Djtalentueux, il a fait des tubes qui ont fait danser les jeunes réunionnais » dixit Ga Ei, un chanteur malgache. Ce disc jockey talentueux est DjSebb. Il a fait danser la population du Sud-Ouest de l’Océan Indien notamment les Mascareignes. Connu à Saint-Denis et à Port-Louis, DjSebb veut conquérir la Grande Île. Ainsi, il effectuera une tournée à Madagascar du 20 au 27 mars prochain. Hasard du calendrier, cette tournée coïncide avec l’anniversaire de Khaled le Djmalgache. Donc, le 20 mars, Sebb l’accompagnera et le raggaman mad Max à l’Ibiza club. Le lendemain, il atterrira à Toamasina pour un « show » à « New York », une discothèque branchée de la ville. Après six jours, le Réunionnais met le cap sur la partie septentrionale de l’île pour escorter l’étoile montante de la musique urbaine de la région, Ga Ei. Ensemble, ils feront danser les habitants de la ville d’Antsiranana au « Black Star ».

Né à La Réunion, il débute sa carrière de Djà Saint-Denis. Faire danser c’est sa passion. C’est à travers cette passion qu’il communique avec son public depuis quelques années. Son premier tube date de 2018, « Ewe ». En invitant le collectif de « ragga PLL », le morceau est l’une des musiques la plus écoutée. Remarqué par les grands organisateurs évènementiels de La Réunion, il est invité au plus grand festival de l’Océan Indien, Safiko. Dj Sebb est a introduit « l’afro-dutch » dans la région du Sud Ouest de l’Océan Indien. « L’afro-dutch » est un mouvement musical qui fait place dans l’industrie musicale hollandaise. Les Afro-Néerlandais ou les Noirs-Néerlandais originaires de Curaçao , Aruba , Bonaire et Saba ont été les initiateurs de ce nouveau rythme. Influencé par ce genre musical qui est devenu en vogue ces derniers temps, Dj Sebb a fusionné « l’afro-dutch » avec des touches réunionnaises.

Contrairement à « l’afro-beat », genre musical qui inonde les ondes de la Grande Ile, « l’afro-dutch » n’a pas encore sa place dans la Grande Ile. Il s’avère que jusqu’à présent, peu d’artistes ont adopté ce style musical. Une occasion pour le disc jockey réunionnais d’apporter ce nouveau rythme afin que les chanteurs malgaches puissent s’y mettre afin de se démarquer des autres et de gagner facilement un trophée à la fin de l’année.

Iss Heridiny

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Savate boxe française : Trois compétitions internationales dans le viseur

La Fédération malgache de la boxe savate française et disciplines associées commence à reprendre son souffle après un long moment de crise. En effet, les huit présidents des ligues régionales ont organisé une Assemblée générale ce week-end à Ambohidahy pour booster encore une fois cette discipline. La réunion s’est focalisée surtout sur l’élection du futur directeur technique national. Cette décision a été prise suite à la demande des techniciens, des entraîneurs ainsi que des athlètes de haut niveau après une longue suspension des activités tout au long de la saison. Sans concurrent, Joseph Randrianasolo a remplacé David Mickaël à l’unanimité des ligues à ce poste. « Je prends cette responsabilité avec humilité. C’était d’ailleurs mon devoir en tant qu’ancien dirigeant et ce sport est aussi ma passion, il coule dans mes veines » a-t-il déclaré. Il est à rappeler que Joseph Randrianasolo a déjà tenu ce poste en 1999 durant lequel Madagascar a été sacré champion du monde et champion d’Afrique. « Depuis 1997 jusqu’en 2011, Madagascar a toujours été présent à des compétitions internationales et avait brillé à l’échelle mondiale. Notre objectif est de rééditer ces exploits. D’ailleurs, j’ai déjà eu une conversation avec la présidente de la fédération internationale, Julie Gabriel lors du championnat du Monde à Perpignan en France, en novembre dernier. Cette instance avait promis qu’elle soutiendra Madagascar dans le cadre de la promotion de la discipline », a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le nouveau DTN avait annoncé que la Grande Ile participera à trois grandes compétitions internationales cette année. La plus proche sera le championnat de l’Océan Indien, prévu pour le mois de juin à La Réunion. Ensuite, des boxeurs défendront les couleurs malgaches au championnat d’Afrique au Cameroun en octobre et le championnat du monde qui se tiendra en Europe en novembre. Quant au championnat national, la compétition devrait avoir lieu en mois de mai, selon ses explications.

Manjato Razafy

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Covid-2019 : Le bilan s’alourdit en France, aucun cas à Madagascar

Après l’Italie, la France est, elle aussi, très touchée par l’épidémie du covid-19, devenant depuis quelques jours le pays d’Europe à avoir passé la barre des 1.000 personnes infectées. Le dernier bilan officiel annonce que plus de 1.120 personnes sont contaminées par cette maladie et 19 en sont décédées. Ce qui va certainement obliger le pays à passer au stade 3 de l’état d’alerte très prochainement. Pour Madagascar, aucun cas n’a encore été confirmé jusqu’à l’heure actuelle. Toutefois, quatre personnes sont toujours en observation à domicile à Nosy-Be et un cas suspect est contrôlé à l’hôpital d’Anosiala. Pour ce qui concerne les personnes mises en quarantaine à Anosiala, on en dénombre une quinzaine actuellement. Enfin, du côté des mesures de prévention, les vols reliant la France et Madagascar n’ont pas encore fait l’objet d’une suspension aux dernières nouvelles. L’évolution de cette maladie dans l’Hexagone peut entraîner des mesures supplémentaires mais cela reste à voir.

Anja RANDRIAMAHEFA

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BGFI Bank : Campagne de reboisement à Anjeva

Le DG de BGFI Bank, François Barnabé donne l’exemple.

Banque citoyenne et responsable, BGFI Bank participe aussi, à sa manière à la campagne de reboisement national initié par le président de la République Andry Rajoelina. Les 213 collaborateurs de BGFI Bank, accompagnés de leur famille respective se sont donné rendez-vous samedi dernier sur le site de reboisement d’Anjeva pour mettre en terre 2.000 plants d’acacia et de frênes. Il s’agit de la deuxième édition de la campagne de reboisement que BGFI Bank réalise, en partenariat avec la commune rurale d’Anjeva. La même opération a également eu lieu dans d’autres localités où BGFI dispose d’agence. En l’occurrence Diégo, Sambava, Tamatave et Ambanja. «Cette campagne de reboisement fait partie de notre politique de responsabilité sociétale » a expliqué François Barbabé, le Directeur général de BGFI Bank. La banque accompagne, par ailleurs plusieurs écoles primaires publiques.

Dernière banque à ouvrir ses portes à Madagascar, la BGFI Bank connaît actuellement une ascension certaine dans le secteur bancaire malgache, avec notamment une quinzaine d’agences dans le pays et une croissance de 70% en 2019. Six autres agences sont actuellement en projet. Pour en revenir au reboisement de samedi dernier, un système de suivi est mis en place en collaboration avec la population locale. Une église locale, en l’occurrence une branche du Fifohazana Soatanàna est également le partenaire de ce reboisement qui a toutes les chances d’être…béni.

R.Edmond.

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« L’Atelier » : La prochaine édition se prépare dès maintenant

Un défilé de mode clôturera « L’Atelier » pour cette année.

« L’Atelier » est à sa troisième édition. Les inscriptions se feront tout au long de ce mois de mars, tandis que l’événement se tiendra le mois d’avril prochain. Organisé depuis 2018, cet événement permet à tout le monde de devenir mannequin même pour une seule fois ! « L’Atelier » c’est un casting mais en mode prolongé d’une semaine à trois mois au maximum pour donner un opportunité à tous les jeunes désirant intégrer l’agence ou tout simplement voir les aspects de ce que c’est d’être mannequin. Ils vont suivre une formation de défilé ou démarche, une formation en « make up » et en « shooting » et une formation du maintien du corps (sport et conseils), la formation est clôturée par un grand défilé. Selon l’organisateur, « C’est un événement ouvert à tout le monde sans critère ni profil ». Des stylistes et boutiques travailleront avec les participants… .

Actuellement, « Nous sollicitons la collaboration d’autres agences, des stylistes, des entreprises et des passionnés pour donner plus d’ampleur et de valeur à la mode car l’union fait la force » affirme Tahina Razanamparany. « Bikagasy » compte aujourd’hui une cinquantaine de mannequins. « BikaGasy » a été créé en septembre 2015 par sept jeunes passionnés de la mode dont je fais partie ». Depuis, cette petite agence s’est fait un nom dans le monde du mannequinat, elle s’est fait respecter petit à petit et elle essaie toujours de renouveler et de chercher des projets pour développer la mode et que chacun trouve une place dans ce monde de la mode et du mannequinat.

Iss Heridiny

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COURRIER DES LECTEURS : Pour que tous les jours soient 8 mars : Cri du cœur

8 Mars, journée mondiale pour les femmes, mais c’est devenu une journée parmi tant d’autres pour les femmes Malgaches, en plus c’est un dimanche cette année.

Depuis des années, on fête cette journée sans savoir l’utilité. Les femmes sont contentes parce que c’est jour férié mais payé, pour celles qui sont chanceuses, mais pour les autres, c’est juste un jour comme les autres. Mais est-ce que fêter cette journée a changé les quotidiens des femmes malgaches ? Est-ce qu’au moins cela a changé les mentalités des hommes vis-à-vis des femmes? Est-ce que cela a amélioré les conditions de vie des femmes? Est-ce qu’il y a beaucoup plus d’équité, d’égalité entre les femmes et les hommes? Désolée, je ne pense pas! Nous sommes en 2020, regardez autour de vous, il y a encore des violences sur les femmes et le pire c’est que nous trouvons cela normal. Un mari qui rentre chez lui ivre et violente sa femme (devant ses enfants), on trouve cela normal, on se tait, ce n’est pas notre affaire, on se dit « c’est tout le temps comme ça chez eux» et la vie continue comme si rien ne s’est passé. Non, ce n’est pas normal du tout! Si les hommes ont l’habitude de rabaisser les femmes au nom de la tradition (ce qui est très discutable), alors c’est au nom de quelle tradition se permettent-ils de violenter, physiquement et psychologiquement, les femmes? Quelle tradition? Le savez-vous? Moi pas. Est-ce que c’est le fameux « Hanambadian-kiafihana »? Je ne pense pas. Alors, c’est ASSEZ! Il est temps que cela  cesse! Notre société est malade, et il faut la soigner. Se taire et trouver cela normal c’est éduquer nos enfants à trouver la violence comme normale et cela va se perpétuer encore et encore.

Je sais que l’Association Fitia de Madame Mialy Rajoelina, œuvre beaucoup dans la lutte contre la violence basée sur le genre et la violence sur les enfants. Je sais qu’il y a la mise en place des « brigades féminines de proximités » et le numéro vert (813) aussi. Je sais qu’il y a d’autres associations qui luttent fort pour les droits de la femme, pour contrer les violences envers les femmes, pour les aider dans toutes les sphères de leur développement. Au nom de toutes les femmes malgaches , je remercie toutes ces associations. Mais il est temps que l’État fasse plus que ce que ces associations font maintenant. Il ne faut plus se cacher derrière les efforts de ces associations.

Alors je m’adresse à vous Madame La Ministre de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme, à vous également Monsieur Le Ministre de la Justice ainsi qu’à toutes les femmes députées, mettez en place et appliquez des lois qui protègent encore plus les filles et les femmes malgaches contre toutes violences psychologiques et physiques ainsi que les harcèlements sexuels. Chaque jour, combien de femmes sont harcelées sexuellement par leur patron? Combien de filles subissent le chantage de leur enseignant? Et combien de mères de famille encaissent les coups de poings et les rabaissements de leur mari? Elles n’osent pas dénoncer parce que les lois ne sont pas appliquées comme il le faut. Il faut qu’elles se sentent écouter et protéger. Ne les abandonnez pas. Elles ont besoin de vous, elles ont besoin de nous tous.

Je m’adresse à vous Monsieur le Président, vous êtes quelqu’un qui tient à cœur l’égalité entre les hommes et les femmes, vous qui avez considéré dans l’IEM la place des femmes : « la clé du succès d’une politique pour valoriser la place de la femme dans la société malgache repose sur trois piliers : la volonté, la prise de risque et la persévérance ». Pour que les femmes aient de la volonté, prennent du risque et persévèrent, elles ont besoin de se sentir en sécurité et valoriser. Monsieur,  le Président, il est temps d’agir et montrer l’exemple. Vous voulez donner  beaucoup plus de place aux femmes, mais parmi les gouverneurs qui sont déjà nommés, combien sont des femmes? Nous osons espérer que parmi ceux qui restent à nommer, il y aura beaucoup plus de femmes. L’exemple part de vous Monsieur le Président. Montrez-nous que vous avez confiance aux femmes et à leur capacité. Valorisez les femmes malgaches, protégez-les et dites non à toute sorte de violence envers les femmes surtout les harcèlements sexuels et les « Féminicides ». Merci !

Emma Mamifarananahary

 

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Journée internationale de la Femme : Le syndicat des pharmaciens auprès des mamans de la maternité de B...

Les futures mamans du CHUGOB, surprises par cette visite inattendue du syndicat des pharmaciens de Madagascar. (crédit photo : Princy)

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de la Femme pour cette année 2020, le syndicat des pharmaciens de Madagascar a préféré se tourner vers l’amélioration de la prise en charge des mères et enfants. C’est ainsi que la délégation menée par le président du syndicat, le Dr Edwin MORA, s’est rendue au service de maternité du centre hospitalier universitaire de gynéco-obstétrique de Befelatanana (CHUGOB) le lundi 09 mars 2020 pour remettre des consommables médicaux aux patients de cet hôpital et des couvertures aux femmes qui y accouchent actuellement. Une aide qui vient à point nommé parce que le directeur de l’établissement, Hery Andrianampanalinarivo, rencontré sur place, a rapporté qu’une grande partie des femmes opérées au CHUGOB ne disposent pas de moyens financiers nécessaires  pour acheter les médicaments. « En moyenne, 5 patients par jour font des prêts auprès de la pharmacie pour avoir des médicaments. Ce qu’on peut comprendre parce que ce n’est pas tout le monde qui peut avoir sous la main 400.0000 ariary » a-t-il dit. Les flacons d’alcool, les compresses, les sérums et autres consommables  médicaux offerts par le syndicat des pharmaciens représentent donc une grande aide pour les personnes hospitalisées au CHUGOB.

Pour cette action, une priorité a été accordée aux patients dans le besoin, c’est-à-dire, ceux qui ont une capacité financière limitée pour assurer les frais d’accouchement. Enfin, il convient également de noter que le syndicat des pharmaciens a financé le rafraîchissement d’une des chambres d’hôpital du CHUGOB, toujours dans le cadre de la journée internationale de la femme.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Partenariat : L’association Fitia, Huawei et Orange Solidarité favorisent l’inclusion numérique

L’inauguration de la Maison des Jeunes à Toliara, par la Première Dame, Mialy Rajoelina était l’un des événements marquants de la célébration de la Journée Internationale des droits des femmes.

Le 8 mars rimait également avec partenariat gagnant parce que l’initiative de l’association Fitia de créer 22 centres destinés aux jeunes a connu un début de succès.

Projet historique

Réalisé en partenariat avec Huawei et Orange Solidarité, ce projet vise à favoriser l’inclusion numérique et le développement durable. Des centres d’une grande utilité, puisque pour prendre l’exemple de la Maison des Jeunes inaugurée par Mialy Rajoelina, les jeunes pourront y avoir accès à Internet à travers les outils numériques et acquérir des compétences informatiques pour de différentes opportunités en ligne. « C’est un projet historique » a annoncé la Première Dame, en soulignant la nécessité des efforts conjoints du secteur public, de la société civile et du secteur privé pour le développement durable et le bien-être de la population. « Le partenariat avec Huawei et Orange Solidarité partage les valeurs de FITIA, notamment la citoyenneté, l’intégrité, la solidarité. En tant que sociétés leaders du secteur, elles ont apporté la technologie de l’information et de la communication d’envergure mondiale à Madagascar, favorisant la croissance du secteur des télécommunications et permettant l’accès des services de haute qualité et abordables. Ils sont également des partenaires de développement durable, en remplissant leurs responsabilités sociales en tant que sociétés privées et partageant le savoir-faire avec la population, en particulier les jeunes, par le biais de dons et de formations à Madagascar.» a précisé la Présidente de l’association Fitia.

Gagnant-gagnant

Huawei Madagascar a donné pour ce centre des ordinateurs, imprimantes, routeurs wifi et d’autres équipements. Le PDG de Huawei Madagascar Jack Li a annoncé que l’entreprise souhaite une coopération gagnant-gagnant avec la communauté locale grâce au développement mutuel. «Ce que nous souhaitons du partenariat avec l’association FITIA est de promouvoir l’inclusion numérique dans le Pays. Nous sommes à Madagascar depuis 16 ans. En tant que Leader mondial dans le domaine de Technologies de l’Information et de la Communication, nous nous focalisons au niveau mondial et également au niveau local. En renforçant les infrastructures de télécommunication, et en apportant des services numériques de haute qualité et promouvoir le savoir-faire informatique, nous souhaitons libérer les potentiels humains chez la population malgache et les interconnecter pour de multiples opportunités et un avenir meilleur. » a-t-il déclaré.

R.Edmond.

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Une fin de non-recevoir du régime à l’opposition

Le pouvoir ne s’attendait pas du tout à cette mini bombe actionnée par le vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo, il y a une dizaine de jours. L’annonce de l’existence de ces CIN aux numéros d’identité identiques a réveillé une opposition mise au pas par un régime sûr de lui. Les appels à l’annulation des élections présidentielle et législative ont fait frémir ce pouvoir qui ne veut pas du déclenchement d’une crise pouvant ruiner son ambition de réaliser ses « velirano ». Il a multiplié les contre-feux pour éteindre le début d’incendie, mais le malaise n’est pas totalement dissipé pour le moment..

Une fin de non-recevoir du régime à l’opposition

Les explications du CENI, s’apparentant à une séance de rattrapage, n’ont pas dissuadé l’opposition de monter au créneau. Même s’il a été dit que ces doublons n’ont eu aucunement influence sur le déroulement des élections, le TIM et ses alliés ont réaffirmé leur défiance à propos du processus électoral. Ils ont estimé leur demande d’annulation d’élection justifiée. Le doute a commencé aussi à gagner une partie de l’opinion. La demande de suspension du vice-président de la CENI n’a fait que le renforcer. Toutes les critiques qui se sont abattues sur la commission ne se sont pas taries. Certains commentateurs pensent que ce dernier a été trahi par sa bonne foi ou qu’il a volontairement mis les pieds dans le plat. Ce sont de multiples imperfections du processus qui peuvent être mises à nu si on veut aller beaucoup plus loin. L’opposition s’est évidemment engouffrée dans la brèche offerte. Les voix se sont élevées de toutes parts. Le régime a senti le danger et la réaction de la ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement a été virulente. En parlant d’un plan concerté du HVM et du TIM, elle a voulu désamorcer ce qu’elle a appelé une déstabilisation. A Toliara, le chef de l’Etat a définitivement mis fin aux velléités de contestation en adressant une fin de non-recevoir à ceux qui veulent refaire les élections. On a donc assisté à la fin de cet épisode assez confus, mais l’opposition n’est pas près de rendre les armes, car elle a des arguments à faire valoir.

Patrice RABE

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Rah Kicky : Du Vazo miteny à Serre à sera

Il s’est fait rare ces temps-ci. Après son titre Soamamanina, qui a suscité débats, Rah Kicky a pris un certain recul et s’est éloigné de la scène musicale. Désormais, il revient en force et livrera un concert au Serre à Sera Ambolikandrina le 13 mars prochain à partir de 21 heures. Le « vazo miteny » marquera cette soirée. Ce grand manitou fera vivre les années 2000 avec 1 milliard, Akondro, Samaritana, Jamaika. Des belles mélodies pour les noctambules. Quant au nostalgiques, ils auront leur part, du reggea, du jazz, un peu trad fusion, Rah Kicky n’est pas simplement un parolier. Il maîtrise également les rythmes.

Texte poignant et conscientisant depuis le début de sa carrière, Rah Kicky ne changera jamais son registre. Il murit, ses textes donnent du courage au petit peuple et bouleversent les hauts dignitaires. Tantôt humoriste, tantôt ùoralisateur, Rah Kicky est un chanteur qui a deux facettes. Cette qualité le rend persuasif auprès de ses inconditionnels. Par ailleurs, le chanteur a bercé la génération 1990 qui est aujourd’hui devenue des responsable dans différents secteurs. « Les morceaux de ce monsieur a bercé mes douze ans », affirme Rindra, « et jusqu’à aujourd’hui, j’écoute du Rah Kicky ». Certainement, ce trentenaire ne va pas rater ce « live ».

Iss Heridiny

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Football – Barea-Eléphants : L’Etat se positionne pour Barikadimy !

C’est maintenant acquis, du moins pour la partie malgache, que le match opposant les Barea aux Eléphants de la Côte d’Ivoire aura lieu au Stadium de Barikadimy.

Le ministre Hajo Andrianainarivelo est même affirmatif lorsqu’il disait que l’Etat prend en charge tous les travaux qui restaient à faire pour l’homologation de ce joyau qui, quoiqu’il advienne, sera bénéfique pour le football tamatavien puisque la pelouse synthétique qui la recouvre est utilisable presque 24h sur 24h.

Normes de sécurité. C’est donc devenu un très bel outil pour le développement du football de cette région. Et c’est déjà cela de gagner  puisque l’homologation en question reste en suspens.

Pour l’instant, seul Helly Zafinimanga qui est un responsable de la sécurité des stades au sein de la CAF, est descendu à Toamasina sans doute pour faire des recommandations sur les travaux à entreprendre et plus particulièrement sur les normes de sécurité. Un sujet sur lequel, la CAF ne badine pas. A preuve le Barbourfields Stadium de Bulawayo, pourtant une très belle réalisation dans sa forme ovale, n’a pas reçu l’homologation de la CAF alors qu’il était prévu accueillir le match du 29 mars entre le Zimbabwe et l’Algérie. Un coup de massue que ne digère pas la fédération zimbabwéenne qui a fait appel tout en rectifiant les tirs pour parfaire les normes de sécurité de ce stade.

Et ramené au Stadium de Barikadimy, le même sujet est inquiétant surtout que pour l’instant on ne sait pas encore avec quel argent la Fédération Malgache de Football va payer le déplacement de deux équipes Tana-Toamasina.

De forcing en forcing. Une FMF mise en difficulté par l’absence de son président, Arizaka Rabekoto Raoul et qui a du mal à honorer ses engagements notamment des arriérés lors de la fameuse Conférence Nationale à Mandrosoa Ivato.

A cela s’ajoute le forcing de certains membres du comité exécutif à être calife à la place du calife au point d’enfreindre les règles comme quoi en cas de vacance de poste d’un président, c’est le premier vice-président qui se hisse à cette place.

Le même forcing en fait que lors de la constitution du comité exécutif où il a fallu passer au vote alors que la pratique lors du mandat du président Ahmad était de nommer aux postes de vice-présidents tous les élus en fonction du nombre de vote qu’ils ont obtenu. C’est ainsi que Doda Andriamiasasoa et Arizaka Rabekoto Raoul furent propulsés à la vice-présidence.

Mais autre temps, autres mœurs, voilà qu’un membre qui est élu in extremis, se positionne pour prendre la place du président. Le tout au nom de la couleur politique. Sa nouvelle couleur en fait.

Clément RABARY

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Marchands ambulants : Qu’est-ce qu’on en fait avant la normalisation ?

Les jeux du chat et de la souris entre marchands de rues et agents de la CUA reprennent de plus belle.

En matière de jeu du chat et de la souris, les marchands des rues de la Capitale disposent de plusieurs années d’expérience. Ce qui n’est pas forcément le cas avec la nouvelle équipe dirigeante de la commune urbaine d’Antananarivo.

Les marchands continuent de réinvestir les rues, ruelles et trottoirs de la capitale. Une chose anodine pour de nombreux cas mais qui interpelle toutefois sur l’efficacité et l’efficience des décisions prises par les responsables locaux. En effet, le maire de la commune urbaine d’Antananarivo Naina Andriantsitohaina a été applaudi lorsqu’il a pris l’initiative d’assainir les rues et ruelles de la capitale en chassant les marchands de façon manu militari. Une initiative que le maire de la CUA et son équipe ont menée juste après l’accession au pouvoir du premier magistrat de la ville. Une initiative qui a fait la différence dans le quotidien des Tananariviens. La circulation était plus fluide que d’habitude. Pour certains, la redécouverte des trottoirs étaient significatifs. S’il n’y a nul doute sur l’efficacité de la décision, certains ont toutefois haussé le ton. Ce qui a contraint la commune à revenir sur sa décision en avançant qu’il faut d’abord « éduquer la population ». Mais surtout qu’il faut d’abord « construire un marché répondant aux normes pour accueillir les marchands ».

Yoyo. Par comparaison aux quelques jours d’assainissement intensifs menés par la CUA, on constate actuellement de timides actions d’intimidations à l’endroit des marchands de rue. Une énième partie du jeu du chat et de la souris durant lequel les marchands sortent toujours vainqueurs. Ils occupent toujours les rues, ruelles et trottoirs de la ville. « Exploits » qu’ils peuvent asseoir grâce à des dizaines d’années d’expérience en guerre d’usure. Une chose est toutefois sûre, la construction de nouveaux marchés permettrait de réglementer les activités commerciales, d’un côté. Mais cela permettrait à la commune de débarrasser la capitale de ces activités et personnes qui sont à l’origine des bouchons monstres qui en font sa triste renommée.Si certains observateurs trouvent que ces propos avancés par la CUA « rejoignent ceux de l’ancien candidat devenu maire de la capitale lorsqu’il était invité dans une émission télévisée locale au mois de novembre 2019 », d’autres y voient « une erreur de la part des dirigeants ». Pour Hilda Ravelonahina, conseillère municipale auprès de la commune urbaine d’Antananarivo « les dirigeants de la commune n’ont pas suffisamment pris le temps de réfléchir sur la question (…) surtout sur les plans de sortie ». Notre interlocutrice de noter « l’importance pour la commune de disposer d’un marché devant accueillir les marchands de rue » avant d’interpeller sur la nécessité « d’éduquer et de sensibiliser aussi bien les marchands que la population tananarivienne ». « En attendant que la construction des marchés, pourquoi ne pas interpeller et sensibiliser la population que les marchés sont faits pour faire les courses tout comme les rues et ruelles servent à la circulation » s’est demandée Hilda Ravelonahina. D’autres mesures peuvent être prises par la commune urbaine d’Antananarivo pour changer la donne et réglementer le quotidien de sa population. Ce qui est sûr c’est que le changement ne se fera pas en un an et que cela nécessite la participation de tout un chacun.

José Belalahy

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Football – Jupiler Pro League : Et de deux buts pour Marco Ilaimaharitra

La photo de Marco Ilaimaharitra était à la une de certaines presses sportives en ligne après la victoire de son club.

Les expatriés malgaches ne cessent d’impressionner ceux des joueurs de leur club à quelques semaines de la troisième journée de la phase des éliminatoires de la CAN 2021. Cible d’insultes racistes lors de la 14e journée de Jupiler Pro League, cela n’a pas pu empêcher Marco Ilaimaharitra d’aller jusqu’au bout de la compétition. L’expatrié malgache avait brillé avec le Sporting de Charleroi, samedi dernier, à l’occasion de la 29e journée, avant la dernière journée de ce championnat national de Belgique. Les Zèbres se sont imposés face à la Gantoise sur le score de 4 buts à 1. Il s’agit de la première défaite de la saison à domicile pour les Gantois. Acteur majeur pour le succès de son club, Marco Ilaimaharitra a marqué le deuxième but. D’ailleurs, c’était son deuxième but de la saison. En effet, il a profité d’un penalty provoqué par Ali Gholizadeh à la 44e minute, tandis que Nicholson a ouvert le compteur à la 39e minute. Le Sporting de Charleroi a mené sur le score de 2 buts à 0 avant la pause. Au retour des vestiaires, Marco Ilaimaharitra et ses camarades avaient fait un grand pas vers le succès. A la 54e minute, Mamadou Fall a parfaitement repris un corner de Ryota pour en faire 3 buts à 0. Par ailleurs, les Buffalos ont réalisé par la suite des prestations intéressantes, qui se concluaient par un but marqué par Anderson Niangbo à la 59e minute. Pourtant, les Zèbres n’ont pas tremblé en encaissant leur quatrième but à la 88e minute. Puis, ils ont tenu bon sans trop se soucier du reste jusqu’au coup de sifflet final. Au classement général, Charleroi et Marco Ilaimaharitra reviennent avec un petit point à la deuxième place qui est toujours occupée par La Gantoise. Avec 54 unités, ils battent leur record de points. Le FC Bruges garde la première position avec 70 points.

Manjato Razafy

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Antsirabe : Fatim-behivavy nihohoka teny an-tanimbary

Fatim-behivavy iray no nisy nahita nihohoka teny an-tanimbary  omaly alahady tolakandro. Tao amin’ny fokontany Antanety no nahitana ity vatana tsy misy aina ity intsony. Tokony ho 18 taona ilay vehivavy, tsy misy hamantarana azy. Tonga teny an-toerana ny polisy sy ny BMH nanao fizahana ny razana. Tamin’izany no nahalalana fa nisy rà mivoaka ny orony ary nahitana mangana ny faritry ny masony. Naterina eny amin’ny tranom-paty ny razana miandry izy mety ho fianakaviany.

Andry N.

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Secteur extractif : Une contribution à la restauration forestière de Madagascar

Une première collaboration entre l’Etat et les opérateurs du secteur extractif.

La préservation de l’environnement est l’affaire de tous.

C’est pourquoi, les opérateurs au sein du secteur extractif et qui sont membres de la Chambre des Mines de Madagascar (CMM) et l’Association Professionnelle du secteur Pétrolier Amont de Madagascar (APPAM), s’engagent à apporter leur contribution à la restauration des ressources forestières de la Grande île.  Ce sont notamment des opérateurs œuvrant dans l’exploration et l’exploitation pétrolière et minière. Ces deux entités se joignent ainsi à l’État dans les actions déployées en faveur de cette cause. En effet, le ministre de tutelle Fidinaivo Ravokatra, a parrainé leur reboisement qui a eu lieu dans la commune rurale d’Ampitatafika, district d’Antanifotsy, la semaine dernière. Ainsi, 1 400 jeunes plants d’arbres d’acacia et d’eucalyptus y ont été mis en terre sur une parcelle de 2ha. L’APPAM qui travaille en partenariat avec les communautés locales depuis cinq ans se chargent de leur entretien et du suivi de leur croissance. Plusieurs représentants des autres entités gouvernementales y ont également participé.

Reconnaissance. Lors de son allocution, le ministre Fidiniavo Ravokatra a rappelé le défi lancé par le président de la République Andry Rajoelina de réaliser la couverture forestière de la grande île à travers les reboisements. C’est une première dans le monde du secteur extractif de voir l’Administration, les Opérateurs du Secteur Privé Pétrolier Amont et Minier tous réunis autour d’un évènement de cette envergure. Le Ministre de tutelle a manifesté sa reconnaissance pour cette initiative et a souhaité qu’elle puisse être pérennisée dans le temps pour le développement du pays et du Secteur Extractif. Rappelons qu’au cours des six dernières décennies, la Grande Ile a perdu 44% de sa couverture forestière. « Il est de notre de devoir de restaurer ensemble la biodiversité.  Cette collaboration ne doit pas se limiter au niveau de la préservation de l’environnement mais aussi au niveau du développement socio-économique qui profitera aux générations futures », a souligné Princia Ratrimo Andriantsiferana, la présidente de l’APPAM. Quant au président de la Chambre des Mines de Madagascar, Jean Luc Marquetoux, il a exprimé que tout cela témoigne la volonté de toutes les parties prenantes de  contribuer ensemble au développement durable de la Grande île tout en préservant son inestimable écosystème. Cette journée de reboisement a été d’ailleurs placée sous le thème « Reboiser, pour faire face au changement climatique, pour protéger l’environnement et préserver la génération future« .

Navalona R.

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Air Madagascar : vols perturbés sur la France

La série noire continue pour Air Madagascar. Alors que l’un des A 340 est actuellement au centre de maintenance aéronautique de Châteauroux, en attente d’un changement de moteur, le deuxième a rencontré une panne technique survenue le 6 mars dernier. Dès lors, aucun appareil ne peut plus assurer les vols long courrier vers ou venant de la France. Une indisponibilité qui provoque bien évidemment des perturbations pour le programme de vols de la compagnie. Cela met la compagnie face à une situation inédite et particulièrement délicate : l’immobilisation simultanée imprévue des deux appareils de la flotte long-courrier. Air Madagascar se voit ainsi dans l’obligation de revoir l’exécution de son programme de vols. Des solutions alternatives sont ainsi mises en place. Notamment par le biais de recours à des compagnies aériennes partenaires. L’information des passagers concernés est effectuée par la compagnie, et le centre d’appels se tient à la disposition de la clientèle pour toute demande d’information complémentaire.

R.Edmond.

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Ordonnances du président de la République : Manœuvre dilatoire du Sénat

Ordonnances du président de la République au Sénat.

Régime général des élections et des référendums, modalités d’élection et de désignation des sénateurs de Madagascar, recouvrement des avoirs illicites, code minier.

Voilà, entre autres, les ordonnances prises par le président de la République qui vont passer à l’examen des sénateurs aujourd’hui à Anosikely. En effet, à l’issue des réunions du bureau permanent et de la conférence des présidents de la Chambre haute, qui se sont tenues hier à Anosikely, l’examen et aussi l’adoption du Sénat des projets de loi relatifs à la ratification des neuf ordonnances prises par le chef de l’Etat vont se faire d’ici demain. Les examens se feront en commissions plénières qui seront tout de suite suivies de séances plénières en vue de l’adoption des textes. Contrairement donc à leurs collègues députés qui ont ratifié ces ordonnances en quelques heures le jeudi 05 mars dernier lors d’une séance plénière, les sénateurs, eux, préfèrent prendre des jours pour les examiner et veulent engager des débats avant leur adoption. Cependant, le président du Sénat, qui insiste sur l’importance capitale de ces projets de loi, a réitéré que les 12 jours fixés par l’exécutif ne suffiront pas aux sénateurs pour examiner sur le fond les textes qui leur sont soumis en vue d’une adoption. « Un texte comme le code minier, par exemple, est d’une grande importance qu’il ne faut pas se précipiter pour l’adopter » soutient le président du Sénat, Rivo Rakotovao.

Bras de fer. Les discussions au Sénat risquent alors de prendre du temps si les sénateurs examinent avec attention toutes les dispositions de ces neuf ordonnances présidentielles. En tout cas, Anosikely ne promet pas de les faire passer comme une lettre à la poste. Et des amendements pourraient alors ressortir à l’issue des débats des sénateurs. Dans ce cas, les textes devront être renvoyés pour une troisième lecture à l’assemblée nationale qui aura le dernier mot. La question se pose alors si ce renvoi arrivera à temps à Tsimbazaza suivant le temps imparti par l’exécutif pour cette session extraordinaire. L’exécutif, notons-le, vient d’engager un bras de fer avec les sénateurs dans le cadre de la sécurisation de cette institution.

Rija R.

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Toliara : Des manifestants réclamant la réouverture de Base Toliara

Ces manifestants ont hissé des banderoles réclamant la réouverture de Base Toliara.

La rencontre entre le président Andry Rajoelina et la population de Toliara samedi dernier, a été une véritable démonstration de force.

Cette dernière reste toujours confiante de l’appui du Chef de l’Etat au développement de la région Atsimo Andrefana. Raison pour laquelle, des manifestants se sont mobilisés à cette occasion pour lui réclamer la réouverture de Base Toliara qui sera le 3e plus grand projet minier à Madagascar. Ils représentent notamment la ville de Toliara et des cinq communes affectées par ce projet d’exploitation d’ilménite. Ils ont en même temps hissé des banderoles en vue d’interpeler le Numéro Un de l’Etat à lever la suspension des activités de ce projet.

Inertie. Et le lendemain lors de la célébration de la Journée 8 mars, plusieurs centaines de femmes représentant ces communes touchées par le projet, ont défilé en érigeant des banderoles pour réclamer également la reprise des activités de Base Toliara auprès de la Première Dame. Et puisque cet événement a eu lieu au niveau des Collectivités Territoriales Décentralisées, des femmes résidant dans les cinq communes impactées par le projet mené par Base Toliara, se sont également manifestées afin que celui-ci puisse continuer à soutenir des projets socio-économiques en leur faveur. En effet, la plupart d’entre eux ont déjà bénéficié des formations sur différents secteurs auprès de Base Toliara et ils attendent impatiemment leur sélection pour être embauchés mais tout est en stand-by en raison de cette suspension d’activité de la compagnie minière par l’Etat. D’autres personnes se plaignent étant donné qu’une certaine inertie règne en ce moment. En effet, elles devaient bénéficier des compensations de la part du projet suite à la cession de leurs parcelles de terrain ou bien d’un appui de Base Toliara à la construction de nouveaux tombeaux en leur faveur, et ce, depuis des mois.

Création d’emplois. En tout, ces communautés sont conscientes que la création d’emplois constitue un facteur clé leur permettant de sortir de la pauvreté. Et la mise en œuvre de ce 3e plus grand projet minier en est une réelle solution. En effet, Base Toliara prévoit entre autres de créer 3.900 emplois directs dans le cadre de ce projet d’exploitation d’ilménite dans le site de Ranobe, sans compter toutes les retombées économiques positives. Des investissements sociaux et environnementaux ne sont pas en reste. Il y aura également le développement des secteurs connexes pourvoyeurs également d’emplois. Ces communautés affectées par le projet sont confiantes que le président Andry Rajoelina va bien les écouter.

Navalona R.

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Femmes ingénieures solaires : Pérenniser le « mouvement »

Des échanges fort instructifs pour les femmes ingénieures solaires et les comités solaires. (Photo WWF)

L’éclairage solaire n’a plus de secret pour elles. Après avoir bénéficié d’une formation de plusieurs mois, les voilà parvenues à éclairer leurs villages respectifs, puis certaines d’entre elles sont devenues formatrices pour permettre à d’autres d’acquérir le savoir-faire. Maintenant, il s’agit de pérenniser les changements apportés par leurs acquis et expériences.

« Elles », ce sont les grands-mères issues des zones enclavées, analphabètes ou ayant un faible niveau d’études, qui ont été formées pendant plusieurs mois en Inde, sur le montage, l’installation et la maintenance de systèmes solaires, dans le cadre du projet « Barefoot College ». Une fois de retour au pays, ces femmes ingénieures solaires ont apporté la lumière dans leur communauté d’origine. Puis elles sont allées plus loin en formant, à leur tour, d’autres femmes à Madagascar, le projet « Barefoot College » étant devenu un programme national dans lequel WWF est un acteur majeur. Le constat est sans équivoque : le parcours des grands-mères solaires a apporté un changement significatif dans les localités d’où elles sont issues.

Partage. Mais ces femmes ingénieures solaires n’entendent pas s’arrêter en si bon chemin. Le challenge est désormais de faire en sorte que le changement s’inscrive dans la durée et s’étende vers d’autres localités. En décembre 2019, une visite d’échanges effectuée à Ambakivao, dans la région Menabe, a permis aux comités solaires et aux femmes ingénieures solaires issus des différentes communautés de diverses régions (Amoron’i Mania, SAVA, Atsimo Atsinanana et Menabe) de partager leurs expériences. Les deux entités, ainsi que les autorités locales doivent partager le même engagement. « Les ménages utilisateurs du service doivent respecter d’une part, les consignes techniques et d’autre part, honorer le paiement des cotisations permettant de pérenniser le service. Quant à l’Etat, il devrait apporter son appui pour l’extension des activités solaires », explique WWF.

Découverte humaine. Les échanges ont permis d’envisager les améliorations à faire au sein de leur village sous différents aspects : organisationnel, partenariat, financier, logistique, technique, valorisation de la maison solaire, développement de l’entreprenariat solaire. « La visite d’échanges a également été un espace de découverte culturelle et humaine pour tous les participants. Chaque communauté a ses propres cultures et dialectes. Les animations organisées et l’expérience de reboisement des mangroves ont favorisé le respect mutuel et la fierté d’appartenir à une grande famille Barefoot College », conclut-on du côté de WWF.

Hanitra R.