Les actualités à Madagascar du Vendredi 10 Mars 2017

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L'express de Madagascar649 partages

Crues de rivière – Antananarivo sous la menace d’inondation

La cote d’alerte rouge de danger déclarée sur la rivière d’Ikopa, à l’échelle d’Anosizato est dépassée. Les crues de rivière continuent.

L’heure est grave pour Antananarivo. L’eau est sortie du lit de la riviè­re d’Ikopa, à Ambohi­ma­nam­bola, hier, dans l’après-midi. Dans la soirée, elle était à moins d’un mètre d’atteindre la hauteur d’une partie de la route reliant cette commune avec le boulevard de Tokyo.Les habitants ont coupé la circulation pour tout type de véhicule, près de l’hôtel Le Hintsy, dans la nuit. « Deux brèches risquent de s’effon­drer au moindre mouvement. Pour éviter un tel danger, nous avons pris la précaution de mettre un barrage », explique l’un des hommes ayant fait le tour de garde sur les lieux, avec des éléments des forces de l’ordre, hier.Une partie de la route reliant Manandriana et Ambohimanambola est également envahie par l’eau, laissant ses usagers en difficulté. Plusieurs maisons sont déjà inondées à Ambohi­manambola, des champs de culture ne sont pas en reste.Un tel phénomène ne s’est jamais produit sur les lieux, rappelle André Rako­tolava, un quinquagénaire, ayant vécu longtemps dans ce quartier. « Même au temps du cyclone Géralda, le niveau de cette rivière n’a jamais monté aussi haut », remarque-t-il. Ce qui a laissé la majeure partie des habitants dans l’insomnie.

Écroulement de digueÀ Tanjombato, il ne manque plus que quelques centimètres pour que l’eau déborde de la rivière. Des habitants d’Anosimaha­velona et d’Ankeniheny ont été obligés de quitter leur domicile, dans l’après-midi d’hier car l’eau a envahi leurs habitations. À Ampitatafika et à Anosizato-Ouest, la crue de la rivière Sisaony a inondé des centaines de maisons, engendrant des milliers de sinistrés. « À notre réveil, vers 3h30 du matin, le niveau de l’eau a déjà atteint la hauteur de notre lit. Nous nous sommes dépêchés de sortir de la maison pour nous mettre dans un abri sûr », raconte Julienne Razanamanana, une sinistrée de cette localité.Deux digues, l’une à Ambohimangakely et l’autre à Fenoarivo, se sont écroulées suite au fort courant des rivières. Des milliers d’hectares de rizières et des champs de culture d’oranger sont immergés sous l’eau. La digue de Vahilava, récemment réhabilitée, risque de s’écrou­ler à nouveau, une fuite étant déjà aperçue sur le bâti.L’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Anta­na­narivo (APIPA) affirme un danger imminent d’inondation pour une trentaine de communes dont Antananarivo, suite à ces crues de rivière. La cote d’alerte rouge de danger déclarée sur la rivière d’Ikopa à l’échel­le d’Anosizato a été dépassée. « Il a actuellement atteint les 3,61 mètres, à l’échel­le d’Anosizato, et continuera à monter jusqu’à demain (ndlr : ce jour), à 8 heures », indique Philippe Rateloson, directeur général de l’APIPA, joint au téléphone, à 18 heures.La cote d’alerte rouge de danger déclarée à cette station est de 3,50 m. « Ces crues de rivière sont engendrées par les pluies provoquées par le cyclone Enawo, hier et avant hier. Le bassin versant à Antelomita est trop large et capte beaucoup d’eau. Tout ceci se jette directement à Antananarivo », renchérit-il. L’évolution de la montée des eaux dépendra de la pluviométrie. Le service de la météorologie à Ampandrianomby prévoit des pluies fines à Antananarivo, pour ce jour, et des averses orageuses, dès ce weekend.

Miangaly Ralitera

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Interview : D-Lain : « Je me suis fixé un défi. Tant que je ne sors pas un produit, je ne retournerai pa...

Il avance, lentement mais sûrement. D-Lain, après son sacre au Castel Live opéra, ce concours qui l’a mis en compétition avec  plusieurs artistes venus du Continent Africain et révélé sur la scène internationale, s’est fait très rare. Après un long silence, le revoilà de nouveau sur le devant de la scène. A l’aube de la sortie de son single « Free man » et prochainement de son EP, D-Lain nous en dit plus.

Sur ton compte facebook, tu annonces la sortie prochaine sur les réseaux sociaux de ton premier single : « Free man ». Pourquoi avoir justement choisi ce titre ? De quoi parle-t-il ? « Free man » résume en quelque sorte le thème de mon EP, un mini-album de sept chansons que j’ai concocté pendant cinq ans. Il est écrit à la fois en anglais et en français comme la majorité de mes chansons. « Free man » parle de moi et de mes vécus. Un chanteur avec des rêves plein la tête et qui prend la mer pour un pays qui n’est pas le sien, où il y a plus d’opportunités par rapport à ce qu’il désire. Bien sûr, il a galéré. Il a dû s’adapter à toutes circonstances, bonnes et mauvaises, mais par dessus tout il se sentait un homme libre, car il est là pour défendre ses rêves et rien n’est plus important que de les réaliser. Tout le monde peut s’identifier sur ce morceau, homme ou femme. « Free man » est porteur d’espoir avec sa rythmique entraînante inspirée de musique malgache très pop pour que ça touche beaucoup de frontières.

« Free man » n’est pas encore disponible, ni en CD ni en ligne. Avec cette nouvelle composition, tu t’es pourtant déjà illustré… En effet. « Free man » a été sélectionné (1er prix) par 13 jurys professionnels français et corses, dont Bruno Berberes, lors du festival musical « Il était une voix en Corse » édition 2017 dans la catégorie auteur, compositeur et interprète parmi 90 artistes. Un évènement et un moment qui représentent un tournant dans ma carrière. Pour la première fois dans ma vie de chanteur, j’ai pu interpréter ma propre chanson lors de la première partie du spectacle de Slimane devant des milliers de spectateurs à Ajaccio, la capitale Corse en plus. Ça m’a permis de me faire connaître, d’élargir mes fans. « Free man », c’est surtout un cadeau pour ceux qui m’ont suivi et soutenu depuis ce fameux concours en 2012 jusqu’à présent, pour leur appui, leurs encouragements et surtout leur tolérance et leur patience.

Tu vis aujourd’hui ailleurs, loin de Madagascar, de ce pays où tu as grandi et fait tes premiers pas dans le milieu artistique…Aujourd’hui, j’habite effectivement dans l’extrême Sud de la Corse, à Bonifacio une belle ville touristique  depuis 2015, mais cela ne signifie aucunement que j’ai oublié mon pays natal. La raison pour laquelle je ne suis pas revenu ces cinq dernières années, c’est que je me suis fixé un défi. Tant que je ne sors pas un produit, je ne retournerai pas à Madagascar. Et maintenant je peux revenir tranquillement à la Grande Ile… en plus avec un « voan-dalana » bien préparé. Si je suis marié ? Non, je suis toujours célibataire, en bonne santé et sans enfant. Je suis intermittent de spectacle et gère un restaurant sur le port de Bonifacio l’été. Par contre ma vie musicale est centrée sur Paris, c’est là que tout se passe. Tu as parlé d’un EP ? Peux-tu nous en dire davantage ?L’EP comportera 7 chansons, le single inclus. Elles sont écrites en anglais, en français et bien sûr en malgache. J’en suis l’auteur et compositeur. C’est le fruit d’un travail acharné, de dur labeur. On est passé par des hauts et des bas, des moments de doute comme tout projet, mais on en est finalement sorti la tête haute. Enfin, le plus dur a été fait. Après, c’est au public d’en décider. On prévoit également des concerts. Sur ce projet je travaille avec Fabrice Ordiani, mon arrangeur multi instrumentiste et coproducteur. Je dirai qu’il supporte bien toutes mes exigences et ma sévérité quand on n’avance pas dans des séquences d’arrangement. Il est à l’écoute et comprend bien mon univers et ma direction. Cet EP sortira sur des plates-formes telles que spotify, deezer, itunes, amazone…Propos recueillis par Mahetsaka

L'express de Madagascar409 partages

Région SAVA – Le PNUD au chevet des sinistrés

Une délégation onusienne s’est rendue à Sambava et Antalaha, hier pour évaluer les besoins en urgence et en réhabilitation, afin de mieux coordonner les actions.

Des respon­sables du Système des Nations Unies (SYNU), ont rejoint la région Sava, hier. Conduite par Violet Kakyomya, coordonnateur résidente du SYNU, cette délégation composée, entre autres, des représentants résidents du Programme alimentaire mondial (PAM), et du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), est à Sambava et Antalaha pour constater et évaluer les dégâts du cyclone Enawo.« Ce type de déplacement est important car c’est l’occasion pour le Système des Nations Unies de voir comment mieux appuyer les populations et les autorités locales à mener les actions d’urgence et de réhabilitation », a déclaré la représentante résidente du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), à son arrivée, à Sambava, hier, en début d’après-midi, rapporte la communication partagée par le SYNU.La missive ajoute que la délégation a effectué un survol aérien de la région et fait état « d’importants dégâts et pertes, notamment, à Maroan­tsetra ». « La mobilisation d’une équipe internationale des Nations Unies pour l’aide à la coordination en cas d’urgence vise, en particulier, à soutenir les efforts du gouvernement dans la coordination des opérations d’urgence, les évaluations multisectorielles, l’identification des priorités humanitaires, la gestion de l’information, ainsi que, le soutien dans la coordination de l’aide internationale », ajoute la communication du SYNU.

UrgenceSi l’on s’en tient aux propos rapportés par Violet Kakyomya et à la teneur de la missive publiée, hier, le Système des Nations-Unies semble se préparer àrépondre à un appel à l’aide internationale lancé par Mada­gascar. Lors d’une déclaration, mercredi, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a, en effet, indiqué que l’État songe à faire « une déclaration d’urgence ». Un appel officiel à la solidarité internationale qui devrait se faire par le biais d’un décret pris en conseil des ministres.Un tel acte n’a, cependant, pas été au programme de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif, hier, au palais d’État d’Iavoloha, si l’on s’en tient au communiqué de presse diffusé par les services de communication de la présidence de la République. Dans sa déclaration de mercredi, le chef du gouvernement a indiqué que « lorsque les conditions météorologiques le permettront », un survol des régions du Nord-Est et une descente sur terrain sera organisée pour évaluer les dégâts et voir l’opportunité d’un appel à l’aide internationale, par rapport aux moyens déjà à disposition.« La météo est encore, critique et les routes sont impraticables mais, lorsque les conditions le permettront, j’irais au chevet des sinistrés d’Antalaha et de la région Sava », a déclaré Hery Rajaonari­mam­pianina, président de la République, hier, lors d’une descente à Soavina-Atsimondrano. La délégation onusienne a, pourtant, fait le trajet Antana­narivo-Sambava, en avion, puis pris la route pour Antalaha.Lors d’une conversation téléphonique, dans la soirée de mercredi, Thierry Venty, secrétaire exécutif du BNGRC a, pourtant, soutenu que d’après les informations émanant des régions les plus touchées par le cyclone Enawo, « la déclaration d’urgence est inévitable ». Un appel officiel à la solidarité internationale sera, toutefois, nécessaire pour que les partenaires puissent déployer les aides d’urgence et de réhabilitation extérieures, étant donné que « l’humanitaire est, aussi, un domaine de souveraineté », explique une source diplomatique.Les tenants du pouvoir, en toute vraisemblance, veulent constater les faits sur terrain avant toute décision. Ils ne veulent, probablement, pas y aller les mains vides. Un déplacement présidentiel accompagné d’une forte délégation gouvernementale est annoncé dans le Nord-Est, aujourd’hui. Le temps presse, néanmoins.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara302 partages

Combats de coqs « ou adin’akoho » : Des mises jusqu’à 40 millions d’ar

Celui qui fait le sport n’est pas le jockey ni le coqueleur évidemment, mais le coq. Et à en voir comment les spécialistes font, c’est vraiment du sport. C’est le cas de dire « Coq sportif » pour Madagascar. 

Le cou nu de Madagascar : Une race en voie d’extinction

Un coq au cou sans plume que d’autres appellent « Akoho sinoa », et c’est notre patrimoine national en fait. Il est très recherché en Europe et en Asie. On parle de Cou Nu de Forez, de Cou Nu de Transylvanie, mais selon notre spécialise « le Cou Nu de Madagascar reste vraisemblablement l´ancêtre commun de tous les Cous Nus. Ce coq est haut sur pattes, avec un cou long et fort, et une crête aplatie. Il a l´œil clair et foncé, mais un regard d´aigle. Il a peu de plumes, mais elles sont collées au corps. Il a les pattes jaunes, les doigts très écartés et longs donnant au coq une très bonne assise ». Bien préparés, ces Cous nus sont très résistants et possèdent une fougue et une voracité incroyables. La race est en voie d’extinction, mais on en trouve encore en pleine brousse ou dans des petits villages.Les coqs, ces athlètes : Et il y a des athlètes dopés !

« Avant les combats, nous les préparons et les entraînons. On pend des morceaux de viande et le coq les attrapait en sautant parfois jusqu`à deux mètres. C’est un excellent exercice pour fortifier leurs ailes et leurs cuisses ». Les coqs sont préparés durant environ trois mois avant les combats. Chaque éleveur a sa propre façon pour la préparation et garde jalousement ses astuces. « Mais la base de préparation, c’est l’entraînement d’endurance et de musculation, de régime alimentaire complet : certains utilisent même des produits dopants. Parfois il faut faire des traitements médicamenteux pour éliminer les parasites ».

 Va pour les Lita, Poizina, Tsilaizina…

Les Malgaches importent actuellement, depuis une dizaine d’années des races venant surtout de La Réunion et récemment de Thaïlande. Cela donne différents coqs. Ainsi, il existe à Madagascar de nombreuses races de coqs de combat appelées « race locale » avec les : Lita, Poizina, Tsilaizina, Kalamena dit aussi Menalamba, Bengaly dit aussi Kalamainty, Kalamavo dit aussi Mavolamba. Les connaisseurs les ont classés par leurs aptitudes au combat. Ils sont issus de croisements de races depuis plusieurs centaines d’années. « Mais la seule race purement malgache reste le Cou Nu de Madagascar ».Gallodrome, vous connaissez ?Des combats sont organisés presque tous les jours dans les « gallodromes » dans tous les recoins de Tana. Les plus connus restent ceux d’Anosisoa, Ambohimangakely, Tanjombato, Ambatoroka et Andrady. Les combats aussi font le tour des régions comme Manakara, Fianarantsoa, Toamasina, Antsirabe, Morondava et Antsiranana….

 Des combats de 2 h : Des mises de 40 millions d’Ar

De sport, le combat de coq est devenu un business. Les combats sont surtout des combats d’endurance. Les propriétaires ou porteurs estiment de visu les coqs. Ils vont discuter, choisir et décider si leurs coqs sont capables d’affronter tel ou tel adversaire. « Il faut éviter de donner de l’avantage en poids et en hauteur à l’adversaire. Après, on collecte l’argent des parieurs. Toute la mise va à la caisse avant le combat. Le combat dure 2h et le coq qui s’enfuit ou qui est KO ou qui a les deux yeux percés par l’ergot de l’adversaire est déclaré vaincu. Le combat est déclaré nul si aucun coq n’est vaincu dans les 2h. Un arrangement entre les jockeys et l’arbitre pourrait se faire pour déclarer le combat nul avant les 2h. Une pause d’une minute est accordée une fois qu’un coq franchit la ligne de touche. Il y a aussi des règlements qui régissent sur le comportement des jockeys, mais la tendance actuelle est le combat sans jockey afin d’éviter les litiges et tricheries durant le combat. La mise commence en général à 50 000Ar, mais pouvant aller jusqu’à 40 000 000Ar comme lors du dernier championnat organisé à Fianarantsoa.Pages Facebook « Batay Coq de Madagascar » et « Combat de Coq Dago »

Si vous l’ignorez, deux pages facebook se consacrent entièrement aux coqueleurs « « Batay Coq de Madagascar » avec 10 000 membres et « Combat de Coq Dago » avec 7000 membres. C’est dire l’engouement pour ce sport.

 Masters de combats de coq : Avec TVM et Zanam Farm

Une émission « Ny akohoko » est dédiée aux combats de coqs sur TVM tous les dimanches à  21h. Elle résume les grands combats qui se sont déroulés pendant la semaine et fait la promotion des éleveurs. TVM s’associe aussi à ZANAM FARM pour organiser un grand tournoi national, le « MASTERS TOUR 2017 »

Le programme :

24 – 25 juin                        Antananarivo

01 – 02 juillet                 Antananarivo

28 – 29 – 30 juillet          Sambava

25 – 26 – 27 août              Manakara

15 – 16 – 17 août              Fianarantsoa

20 – 21 – 22 octobre : lieu à déterminer

17 – 18 – 19 novembre Tamatave

16 – 17 décembre         Antananarivo

Dossier réalisé par Anny Andrianaivonirina

En collaboration avec Nix Gamefowl

Midi Madagasikara208 partages

Football Analamanga : Un choc au sommet Elgeco-Adema pour dimanche

La 6e journée de Ligue 1 d’Analamanga se réduira pour l’instant à trois matches en raison de l’annulation de deux matches de ce vendredi à Mahamasina pour préserver la belle pelouse.

La 6e journée du championnat de la Ligue 1 d’Analamanga promet d’être très chaude malgré l’annulation de deux matches prévus ce jour en raison des intempéries notamment celui opposant le FC Tana à Sabotsy-Namehana mais aussi le duel prometteur Mama- Tana Formation.

L’expérience de l’Adema. Mais qu’à cela ne tienne, on aura encore l’occasion de se réjouir, si Dame Pluie le permet, de voir de très bons matches pour dimanche à Mahamasina.

Le match phare de cette sixième journée oppose en effet Elgeco Plus à l’AS Adema. Mais comme ce dernier parvient au fil des matches à retrouver un certain rythme, cela va rendre la tâche d’Elgeco Plus difficile même si ce dernier est maintenant entraîné par un ancien du terroir en l’occurrence Ruphin Menakely.

Et si Menakely connaît les atouts et faiblesses de l’Adema, cela ne signifie pas qu’il va pouvoir gagner devant une équipe qui prend chacun de ses matches comme si sa vie en dépendait.

A cœur joie. Polaka comme l’autre international de beach soccer Ruphin ont aussi une certaine expérience, on aura droit à un match très équilibré. Et à voir de près et comme l’entraîneur de l’Adema, Raniry, connaît aussi la plupart des joueurs d’Elgeco Plus pour les avoir eu, à un moment ou à un autre, sous sa cape, il est en mesure de contrecarrer les assauts de Dino et sa bande.

Avant ce match de 14h, on verra USCAFOOT confirmer sa marche en avant devant une équipe du COSPN qui a du mal à refaire surface depuis le départ de son buteur de service, Francis.

L’autre match aura l’allure d’un rachat pour le COSFA qui va pouvoir se donner à cœur joie devant le nouveau promu Mi20 qui est toujours à la recherche de sa première victoire dans ce championnat sans doute trop relevé pour lui. Mais rien ne dit que ce Mi20 va toujours se laisser marcher sur les pieds.

Clément RABARY

L'express de Madagascar147 partages

Après Enawo – La vie reprend son cours à Nosy Be

L’ile aux Parfums commence à dresser le bilan des dégâts laissés par le cyclone tropical pour pouvoir panser ses plaies. Mais les profiteurs ne manquent pas.

Grand soulagement pour la population de Nosy Be. Le soleil est enfin apparu sur l’île hier, après le passage du cyclone tropical Enawo suivi aussitôt d’une pluie orageuse. C’est également, hier, que le transport maritime a repris du service, que les élèves ont rejoint leurs établissements et que les réseaux de communication sont de nouveau opérationnels.Mais surtout, les autorités conduites par le préfet Sabattin Rabeanandria­manitra, se déplacent dans toutes les localités pour dresser le bilan des dégâts laissés par le météore. Il faut l’adresser d’urgence à la cellule de crise installée par le Bureau  national de gestion des risques et catastrophes, comme l’explique le chef de la région Diana, Eddie Tongazara.Les chefs d’arrondissements ont cependant du mal à collecter les informations dues à des difficultés de communication. Jusqu’à maintenant, il n’est fait mention ni de pertes humaines ni de grands dommages matériels hormis quelques maisons détériorées, des arbres déracinés et un poteau électrique qui est tombé sur un kiosque… « Il faut d’abord s’atteler au nettoyage général et au curage des égouts et le mieux est de recourir à la haute intensité de main-d’œuvre », annonce le préfet de police.Mais comme toujours, le malheur des uns fait le bonheur des autres.

Prix abusifsLe kapaoka (boite de lait concentré) de riz atteint 1 000 ariary, le kilo de la viande de bœuf 12 000 ariary, le plat du riz accompagné de poisson oscille entre 5 000 et 10 000 ariary chez les gargotiers de Bazary Be. Ils arguent comme excuse le fait que les pêcheurs n’ayant pu aller en mer, le produit se fait rare. D’autres marchandises ont suivi cette hausse, notamment celles qui sont amenées de la Grande Terre.On ne peut non plus occulter la déception des femmes de la région qui, cette année, comptaient célébrer leur journée à Nosy Be. Elles ont, disent-elles, dépensé beaucoup d’énergie et d’argent pour les préparatifs. Toutefois, celles qui ont pu embarquer à Ampify dès dimanche ou lundi, ont pu traverser. Mais elles n’ont pu revenir sur la Grande Terre puisque la célébration a été annulée.Mais à quelque chose malheur est bon : ce séjour forcé a permis de resserrer les liens entre les femmes présentes dans l’ile. En effet, au lieu de faire une longue marche à travers les rues, elles se sont retrouvées autour d’un pot pour mieux se connaitre et discuter des problèmes communs. Notons que cette célébration est reportée au samedi 25 mars.

Raheriniaina

Midi Madagasikara111 partages

Après le passage d’Enawo : Rapide montée des eaux, plusieurs rivières sorties de leurs lits !

La rivière d’Ikopa et le lac de Mandroseza ont été presque au même niveau hier.

Sisaony est la première à déborder hier provoquant 1 200 sinistrés à Ampitatafika et 1 427 à Anosizato.

 « Toutes les rivières sont en crue et les eaux continueront de monter dans les prochaines 12 heures ». C’est le message principal que l’on peut lire dans un bulletin d’annonce des crues dans la plaine d’Antananarivo émanant de l’APIPA ou Autorité pour la Protection contre les Inondations dans la Plaine d’Antananarivo hier à 6 h. Une situation qui est survenue avec les dernières tombées de pluies qui ont accompagné le passage du cyclone Enawo et que bon nombre de Tananariviens ont pu remarquer à l’instar des habitants des quartiers de La Réunion Kely, de Manarintsoa, de Besarety ou encore de ceux bordant les rivières d’Ikopa. Ainsi, ledit bulletin annonce l’alerte rouge pour les communes suivantes : Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana, Ampangabe, Masindray, Ambohimanambola, Alasora, Ankaraobato, Tanjombato, Soavina, Anosizato Andrefana, Bemasoandro, Ankadimanga, Ambohitrimanjaka, Ampangabe, Antananarivo, Sabotsy Namehana, Ankadikely Ilafy, Ambohibao Antehiroka, Talatamaty, Iarinarivo.

Danger. Les trois rivières traversant la plaine d’Antananarivo continuent de monter, mais celle de Sisaony est déjà sortie de son lit. En effet, d’après le maire de la commune d’Ampitatafika, une ouverture de la digue d’environ 80 mètres de large est constatée de ce côté de la capitale. Ce qui a  provoqué le déversement de l’eau de la rivière vers les rizières. D’après toujours le maire d’Ampitatafika (joint au téléphone), la montée des eaux a également provoqué une ouverture du côté d’Ambohijoky. Et le bilan est lourd : 1 200 sinistrés à Ampitatafika et 1 427 à Anosizato d’après toujours le maire. Par ailleurs, le niveau de l’Ikopa à l’échelle de Bevomanga va atteindre sa cote d’alerte zone de menace de danger de 4m dans les prochaines 12 heures. Avec une montée continuelle à raison de 0,19m en 4 heures. Etant donné la montée continuelle de ces rivières, les informations citées ci-dessus sont susceptibles de changement. Les populations tananariviennes sont toutefois tenues de prendre des précautions pour faire face au danger que la situation représente.

Routes. La situation de montée des eaux est habituelle dans la capitale à chaque tombée des pluies. On se contente chaque année de prendre des mesures humanitaires d’urgence comme faire déplacer les populations des bas quartiers et des zones à risques dans des lieux d’hébergement temporaires pour ensuite leur donner des vivres qui ne peuvent que les alléger durant quelques jours seulement. Il est peut-être temps de penser à des solutions pérennes à la place des mesures d’urgences, car les cyclones existent chaque année et donc la montée des eaux avec eux.             

José Belalahy

Midi Madagasikara89 partages

La Réunion : Mivonona ny hidina eto amintsika ny mpamonjy voina

Fitaovana efatra taonina eo ho eo ary mpamonjy voina  70. Ireo no efa vonona ao amin’ny nosy rahavavy La Réunion nanomboka, omaly. Miandry ny fanapahan-kevitry ny fitondrana fotsiny izy ireo sisa dia hidina eto amin’ny Nosy, izany dia araky ny fivoaran’ny fahavoazana nateraky rivodoza Enawo izay niteraka traboina aman’arivony. Ny ministeran’ny atitany  frantsay no nanome baiko  nanangonana haingana ireo fitaovana sy ny fampiomanana ireo mpamonjy voina. Misy ao anatin’ireo ny manam-pahaizana amin’ny famonjena olona ao anaty trano rava  sy anaty rano. Ilaina ny fahatongavan’ireo mpamonjy voina ireo, satria vao ny antsasaky ny Nosy fotsiny no nandalovan’ny rivodoza, dia efa tafakatra aman’arivony ny olona traboina ary enina ny namoy ny ainy. Mbola nitohy nianatsimo izany ary ahiana mbola ho maro koa ny fahavoazana entiny.

D.R

Madagascar Tribune81 partages

Tout Madagascar sinistré

Officiellement, les sinistrés sont au nombre de 12 000 et les morts cinq (5). Mais ce n’est que ceux qui se trouvent dans les grandes villes dont notamment la capitale. Pour le nombre de décès par exemple, 16 personnes sont mortes dans une commune rurale de Vatomandry le 09 mars suite à une coulée de boue. De même de nombreux villages de Maroantsetra sont complètement engloutis sous les eaux ; Antalaha est complètement dévasté ainsi que de nombreuses communes traversées par Enawo. Mais pour le moment, les chiffres officiels communiqués concernent principalement la capitale et quelques grandes villes. Village sous l’eau, routes coupées, cultures dévastées…. La route, déjà en très mauvais état entre Ambilobe et Vohémar est complètement coupé maintenant. La route reliant Antalaha et Sambava aussi est impraticable.

La région SAVA est parmi la plus touchée mais aucun haut responsable central ne s’y était encore rendu, car tous les vols sont annulés selon eux à cause de la météo. Le Président Rajaonarimampianina a déclaré qu’il se rendra très prochainement dans le Nord-Est dès que les conditions météos le permettent. Pourtant Violette Kakyomya Coordonnateur résident du PNUD à Madagascar a déjà conduit une délégation dans le Nord. Une délégation composée par des Représentants résidents du PAM et de l’UNICEF et des missionnaires de l’UNOCHA/UNDAC est actuellement dans le Nord de Madagascar, visitant les localités victimes du passage du cyclone Enawo. Selon le communiqué du PNUD « le survol aérien des sites a montré l’importance des dégâts et des pertes laissés par Enawo notamment à Maroantsetra. Les populations locales avec l’appui des acteurs humanitaires ont commencé les premières réponses d’urgences et poursuivi les évaluations post-cycloniques. La délégation du Système des Nations Unies était hier après-midi à Sambava rencontrant les autorités locales et la population. Cette visite sur terrain se poursuivra à Antalaha. »

Comment se fait-il que le PNUD ait pu se déplacer dans le Nord et non les responsables étatiques ? Notons que la Présidence de la République a sorti en même temps que celui du PNUD un communiqué pour informer que le Chef de l’Etat et son épouse vont effectuer « un reboisement dans le périmètre du parc du Palais d’Iavoloha ce jour. » Chacun sa priorité !

Midi Madagasikara80 partages

Alaotra Mangoro : Ambatondrazaka : Nandrifarifa ny rivodoza Enawo ,1 no maty, an’arivony no tsy manan-kia...

Namela takaitra mafy ho an’ny vahoaka tao Ambohitsilaozana sy ny teto Ambatondrazaka  ary ny tao Ambandrika sy Betoloho  ny rivodoza Enawo.Saika fahavakian’ny fefiloha avokoa no nahatonga ny fahavoazana,  satria raha ny tao Ambohitsilaozana dia ny ranon’i Menaloha no nivily làlana noho ny habetsahany ka ny Tanana avaratr’ Ambohitsilaozana no dibo-drano avokoa,  satria voasakan’ny làlana RN 44 ny fivoahan’ny rano ka hatrany amin’ny tendakely ny rano tao an-tanàna.Voatery novakiana nasiana lalan-drano 3 ny RN 44 hamoahana ny rano fa  raha tsy izany dia fatin’olona mikararana no hita teo hoy ny ben’ny tanànan’Ambohitsilaozana  Atoa Pascal , hatreto izany dia  renim-pianakaviana 1 no maty ary  1888 no traboina ,300 ny trano simbany tao Ambohitsilaozana  .Nanomboka tamin’ny 10 ora maraina no niakatra ny rano ka tany amin’ny 3 ora hariva vao nanomboka nihena izany  ny faha-8-n‘ny volana Marsa 2017 teo .Tahaka izany ihany koa ny tao Ambandrika  satria vaky ihany koa ny ranon’i Manamontana ka namakivaky ny tananan’Ambandrika sy  Betoloho  ka trano 9 no rava  ary trano 105 no nidiran’ny rano ,izay maro ireo traboina fa nitoby amin’ny havany avokoa .Raha ny teto amin’ny renivohitra Ambatondrazaka kosa, dia vokatry ny tsy fisian’ny lakandrano fanariana rano dia dibo-drano ny tao atsimontsena Atsimondrova ka hatrany amin’ny valahana ny rano ka nampijaly ny vahoaka  .Tonga nijery  ireo traboina tao Ambohitsilaozana ny loholon’i Madagasikara Atoa Rabenony Day,  ny  09 marsa 2017 teo  ka nanolotra  vola roa hetsy ariary hamonjena ny sakafon’ireo  traboina izay efa reraka ,teo ihany koa ny  dokotera  lehibe tao amin’ny hopitaly  handray an-tànana  maimaimpoana ho an’ireo izay mety tsy ho salama

Janus R

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Antananarivo – Les politiciens occupent le terrain

Effervescence. Que ce soit pour l’État central, ou pour les responsables, locaux et autres parlementaires, les responsables politiques ont affiché leur présence sur le terrain, au chevet des sinistrés durant la journée, d’hier.À commencer par le couple présidentiel, suivi au pas par le Premier ministre et des membres du gouvernement, les députés et sénateurs, ou encore, la maire d’Antananarivo, et ses homologues des communes touchées par les sinistres, tous se sont affichés au front pour donner les consignes de prévention à la population, ou encore, réconforter et apporter des aides aux victimes du cyclone Enawo, dans la capitale et ses environs.« L’État est toujours à vos côtés », a déclaré Hery Rajao­narimampianina, président de la République, à Soavina-Atsimondrano.Le couple présidentiel et sa suite ont fait le tour des endroits les plus touchés par Enawo dans Antananarivo et ses communes limitrophes, hier. Après Soavina-Atsimondrano, où le chef de l’État a ordonné l’envoi de vedettes rapides pour l’évacuation de la population, les locataires d’Iavoloha, accompagnés de Solonan­drasana Olivier Mahafaly et quelques membres de son équipe gouvernementale ont visité les sites d’hébergement à l’Académie nationale des sports (ANS), à Ampefiloha.

Récupération politiqueLalao Ravalomanana, maire de la capitale et sa suite, pour leur part, ont enchaîné les visites des lieux d’hébergement des sinistrés dans la zone de compétence de sa magistrature, notamment, à l’ANS Ampefiloha, au Collège d’enseignement général (CEG), des 67 ha Nord-ouest et le gymnase d’Ankorondrano. Relayant largement son acte sur les réseaux sociaux, le parti « Hery vaovao ho an’i Mada­gasikara », (HVM), a fait un don d’une somme de 50 millions d’ariary au Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC).Une partie de l’opinion publique dénonce « une récupération politique », des conséquences d’Enawo. « S’ils n’étaient pas descendus sur terrain, ou ayant tardé à le faire, ils auraient été accusés d’indifférence ou de non prise de responsabilité par ces mêmes détracteurs », réplique, pourtant, un proche du pouvoir. Certes, quoi qu’il en soit, les localités du Nord-Est de Madagascar, les plus ravagées par le cyclone attendent le même enthousiasme.

G.F.R.

Midi Madagasikara70 partages

Police nationale : Le DG limogé

L’affaire Antsakabary continue de faire des victimes au sein de la sphère dirigeante de la Police nationale. En effet, après le ministre Anandra Norbert, c’est au tour du directeur général de la police nationale Rajaobelina Joachim d’être limogé. La décision a été prise lors du Conseil des ministres d’hier. Le nouveau DG a été immédiatement nommé. Il s’agit de Erick Michel Wouli Soumah Idrissa. Le conseil des ministres d’hier a également réagi à la grève observée ces derniers jours par le personnel du centre national de transfusion sanguine auprès du ministère de la Santé Publique. Le directeur du centre est limogé et est remplacé par Randriamanantany Zely Arivelo.

CFM. Par ailleurs, le Conseil des Ministres a adopté le décret fixant la composition, le fonctionnement et les attributions du comité de sélection national des membres du CFM ou Conseil du « Fampihavanana malagasy ». Ce comité va donc déterminer les critères à prendre en compte pour l’élection des 12 membres du CFM dont deux par province. Les six autres membres seront nommés par le président de la République. Bon nombre d’observateurs s’inquiètent déjà sur la neutralité des futurs membres de ce comité de sélection. Comment les sélectionneurs seront-ils choisis ?

Recueillis par R. Eugène

News Mada48 partages

PRIX MANDELA DU COURAGE AU PM

Un prix farfelu et non sérieux

Vers la fin du mois de février 2017, alors que le drame d’Antsakabary Befandriana Nord venait d’éclater; Olivier Solonandrasana Mahafaly a préféré quitter le pays pour se promener en France afin d’y recevoir son prix du courage, décerné par « l’Institut Mandela ». Après quelques petites investigations et recherches pourtant, nous sommes en mesure d’affirmer que ce prix a tout d’une supercherie, à en croire et l’Institut qui l’a attribué et le prix lui-même qui n’a jamais existé avant son décernement au Premier Ministre malgache. Ce dernier s’est ainsi fait avoir; ses collaborateurs n’ont visiblement pas pris la peine de procéder à un minimum de vérification sur le sérieux du fameux prix, avant de lui conseiller de l’accepter …

Dans un communiqué en date du 22 décembre 2016, l’Institut Mandela annonce que le Premier Ministre de Madagascar se voit attribuer le Prix Mandela du Courage « pour sa vision du développement de Madagascar et de l’Afrique ». Ce qui prête à sourire, parce qu’on n’a jamais pris connaissance d’une quelconque « vision » d’Olivier Solonandrasana Mahafaly, étant donné qu’il est à la tête du gouvernement pour mettre en œuvre la politique générale du Président de la République censée être tirée de sa vision qui l’a nommé à ce poste. Mais on a encore moins entendu le Premier Ministre présenter la moindre vision sur le développement de l’Afrique. L’on se demande ainsi sur quelle base est fondée cette attribution, d’autant plus que le communiqué indique que « les prix Mandela sont décernés à des personnalités ou Institutions pour récompenser des actions louables en faveur de l’Afrique et de la Paix dans l’esprit de Nelson Mandela ». Le nom du Chef du gouvernement malgache trône parmi tant d’autres personnalités qui se sont également vues remettre d’autres prix Mandela, cependant contrairement aux autres récipiendaires, seule sa sélection n’est motivée par la moindre explication. Ce qui n’est pas étonnant pour la simple raison que même l’opinion publique malgache n’a quasiment jamais enregistré une quelconque action positive du PM qui aurait mérité un prix, du courage de surcroît, ni pour son propre pays ni pour le continent africain.

Aucune trace …

Le communiqué de presse explique que « le Comité du Prix a reçu pour l’édition 2016, 3.623 candidatures (…) proposées soit dans la phase populaire par tout le monde, soit dans la phase diplomatique par des diplomates et des personnalités ». A la lumière de ces assertions, on croit comprendre donc que le numéro un du gouvernement a lui-même postulé pour un des prix Mandela pour cette édition 2016. Les média africains affirment qu’on n’a trouvé «nulle trace des éditions précédentes ». Dans une des éditions du journal marocain « Le Desk » peu après la publication du communiqué, les journalistes s’interrogent sur le sérieux de l’Institut lui-même, « étonnant qu’un institut qui décerne des prix à des personnalités politiques mondiales mette en avant dans son communiqué un compte facebook désactivé, une simple adresse gmail et un numéro de téléphone mobile pour tout point de contact ». D’ailleurs, aucun média français – alors que le prix est censé être décerné par un institut sis dans une université française – ni étranger sérieux n’a fait état de ces prix Mandela, « un signe alarmant s’agissant d’une distinction dite de prestige », peut-on lire.

Aucun lien avec Mandela

Autre détail amusant, le site internet de l’Institut avance que « le jury pour l’attribution des prix Mandela était composé de cinq personnalités, un ancien ambassadeur, un ancien ministre, un Général à la retraite, un secrétaire et un membre de la société civile »  (sic). Tout ce qu’il y a de plus farfelu, personne ne peut dire de quel ancien ambassadeur il s’agit, de quel pays est issu cet ancien ministre ou ce Général? Un jury plutôt rigolo et sérieux pour un sou pour des distinctions censées être aussi importantes et mondialement reconnues.

Mais s’il faut pousser les remarques encore plus loin, l’on ne peut s’empêcher de s’interroger sur le lien de cet Institut avec la grande figure politique mondiale Nelson Mandela ? Une petite recherche effectuée par nos soins, à l’aide de quelques journalistes sud-africains a permis de découvrir que personne n’a jamais entendu parler d’un institut Mandela dans son pays natal. Il est vrai que celui-ci est indiqué être localisé à l’université de Bordeaux en France, mais nos collègues dans le pays de l’arc-en-ciel sont dubitatifs quant à la pertinence de l’utilisation du nom de Mandela, comme pour se donner une certaine crédibilité, alors que les médias africains sont sans équivoque sur le sujet, « l’institut n ‘a en réalité aucun lien avec la grande figure politique sud-africaine dont il utilise le nom et quelques photographies sur son site si ce n’est que son président d’honneur, Olivier Stirn est qualifié d’ami de Mandela».

Des dirigeants controversés

Justement, les dirigeants de l’institut, parlons-en! Ce fameux président d’honneur, «ancien ministre de Pompidou, de Giscard et de Mitterrand est davantage connu du grand public pour avoir été contraint de démissionner en 1990 à la suite d’un scandale dont la presse avait fait ses choux gras à l’époque (. . .) il avait recruté contre paiement l’essentiel du public d’un colloque sur l’avenir de la gauche durant lequel des chômeurs et des intermittents de spectacle avaient été embauchés pour remplir la salle ( …) » . Olivier Stirn est qualifié par les médias français, notamment « le Canard enchainé » de « girouette politique» pour avoir tourné et retourné sa veste et fait le tour des différents partis politiques français pour pouvoir toujours graviter autour du cercle dirigeant dans l’Hexagone. Pour ce qui est de Paul Kananura, le Rwandais président de l’Institut Mandela, il n’a pas de titres ni de références particulières pour être connu en France où il est arrivé en 1997. Il préside une modeste association « des stagiaires et étudiants en France (ASEF) » qui, dans la pratique se confond totalement avec son « Institut Mandela » dans ses activités. Pour couronner le tout, le magazine d’investigation marocain « le Desk » – qui a été contraint à la fermeture à la fin de l’année dernière- dresse des portraits très peu flatteurs de tous les autres membres « administrateurs» du fameux institut, dont les frasques sont loin de faire honneur à la prestigieuse appellation « Mandela ». Et c’est ce petit comité composé de personnalités controversées qui a distribué les prix Mandela, entre autres au locataire de Mahazoarivo. Il n’y a absolument pas de quoi être fier. Ce qui explique sans doute pourquoi l’équipe du chef du gouvernement a préféré rester discret sur le sujet et n’a fait aucune communication particulière sur le sujet. Le principal concerné lui-même ne s’est pas beaucoup attardé sur l’obtention du prix, alors que s’il était vraiment sérieux, il y avait eu de quoi être triomphal, compte tenu de la grandeur de celui qui fut prix Nobel de la Paix de son vivant. La discrétion affichée par son récipiendaire dit tout sur ce caractère farfelu et du prix et de l’institut qui l’a décerné, de quoi plutôt en avoir honte …

La Rédaction

Midi Madagasikara48 partages

Tourisme : Pacific World investit à Madagascar

« Pacific World est agréé par l’IATA », dixit Ahamada Mchinda, le directeur national. (Photo : Yvon Ram)

Il y aura des tarifs promotionnels proposés à la clientèle en commençant par les étudiants et les commerçants.

C’est la première fois que l’agence de voyages et de prestation touristique Pacific World investit à Madagascar. « Nous avons choisi ce pays étant donné qu’il offre une énorme potentialité dans la région de l’Océan Indien permettant de développer le secteur du tourisme. Notre objectif est d’ailleurs d’attirer des touristes  à venir dans cette région dénommée Îles Vanille », a expliqué Ahamada Mchinda, le directeur national de Pacific World lors de son ouverture officielle tout récemment à l’hôtel Le Grand Mellis à Analakely.  Notons qu’il s’agit d’une agence multinationale représentée dans une dizaine de pays dans le monde. « Nous ciblons en premier lieu nos concitoyens comoriens ainsi que tous les étrangers qui sillonnent nos îles de l’Océan Indien. En outre, il y aura des tarifs promotionnels proposés à la clientèle en commençant par les étudiants et les commerçants qui font entre autres des liaisons périodiques entre Madagascar et la Chine », a-t-il poursuivi. Il faut savoir également que Pacific World travaille en partenariat avec différentes compagnies aériennes comme Air France, Air Madagascar et Ethiopian Airlines, pour ce faire.  

Navalona R.

Midi Madagasikara45 partages

Hery Rajaonarimampianina : Visite dans les sites d’hébergement des sinistrés

Hery Rajaonarimampianina s’est rendu au chevet des sinistrés de Tana.

Le président de la République a demandé à la population des zones sinistrées de se conformer aux instructions données par les autorités.

Hery Rajaonarimampianina s’est rendu au chevet des sinistrés de la Tempête Tropicale Modérée Enawo. En effet, au lendemain du passage de ce cyclone dans la Province d’Antananarivo, le président de la République, accompagné de son épouse Voahangy Rajaonarimampianina, du Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et de quelques membres du gouvernement ont effectué une descente au niveau de plusieurs sites d’hébergement des sinistrés situés dans la capitale, entre autres, dans la Commune rurale de Soavina Atsimondrano et à l’ANS Ampefiloha où des milliers de sinistrés issus des bas quartiers sont hébergés. Cette descente était une occasion pour le Chef de l’Etat d’exprimer ses condoléances aux familles des victimes dénombrées dans plusieurs régions de la Grande Ile. Pour l’heure, cinq morts et 52 307 sinistrés sont recensés selon les chiffres officiels. Tout en formulant des mots d’encouragement à l’endroit des victimes, Hery Rajaonarimampianina a aussi fait part de l’engagement de l’Etat aux côtés des sinistrés. D’ailleurs, selon ses dires, il se rendra bientôt dans la partie nord-est de Madagascar, une des régions les plus touchées par Enawo, dès que les conditions météorologiques le permettront.

Instructions. Le numéro Un d’Iavoloha n’a également pas manqué de demander à la population des zones sinistrées de se conformer aux instructions données par les autorités. « L’Etat a déjà pris toutes les dispositions nécessaires en termes de secours et d’organisation de l’aide », a-t-il soutenu avant de poursuivre que « l’Etat suit de près l’évolution de la situation à travers tout le territoire ». Pour ce qui est du cas de la Commune rurale de Soavina, Hery Rajaonarimampianina a demandé l’envoi de vedettes rapides pour assurer l’évacuation des personnes. Il a aussi exhorté les habitants de l’Atsimondrano à ne pas attendre au dernier moment pour prendre la décision de quitter leurs maisons. Et ce, afin d’éviter les risques d’effondrement et l’inondation. A noter que dans les quartiers d’Anosizato Ouest et dans la Commune d’Ampitatafika, près d’un millier de sans-abri sont enregistrés pour le moment. Pour sa descente au centre d’hébergement des sinistrés à l’ANS Ampefiloha, le couple présidentiel a distribué du riz, du maïs et des aliments nutritifs pour les enfants.

Davis R

Tia Tanindranaza41 partages

Tandindomin-doza AntananarivoMiakatra Ikopa sy Sisaony

Omaly tamin’ny 11 ora sy sasany antoandro dia vaky ny fefiloha manamorona ny reniranon’i Sisaony,

 Andrefan’Ambohimandroso, 500m miala ny lalam-pirenena voalohany (RN1) hiditra ny kaominina Fenoarivo. Samy tonga teny ireo Ben’ny tanàna manodidina sy ny zandary avy eo Fenoarivo sy Ampitatafika nizaha ny zava-misy ary nandray ny fepetra ho fisorohana ny loza mety hiseho. Nanomboka omaly alakamisy 9 martsa antoandro dia nanao ny fandaminana sy ny fanentanana ny olona mba tsy hampiasa intsony ny fefiloha ho lalana hivezivezena ny zandarimariam-pirenena eny Fenoarivo noho ny fahavakisan’ny reniranon’i Sisaony, izay atahorana hitera-doza ho an’ireo mponina. Raha ny zava-nisy dia ny maraina tamin’ny 6 ora dia efa hita fa tena niakatra be ny haavon’ny renirano ary efa maro ireo tra-boina niala ny trano fonenany. Ny antoandro dia vaky ilay fefiloha. Efa nahitana fahavakisana ny reniranon’i Sisaony teny Ambohijoky, ka toerana maro no dibo-drano, ary an’arivony ny traboina toy ny teny Anosizato. Nahitana fiakarana 0,48 metatra ny reniranon'Ikopa teny Anosizato tao anatin'ny 4 ora ka efa tafakatra 3,60 metatra omaly hariva raha 2,86 metatra ny marain. 3,50 metatra ny refy hamaritana ny loza mitatao eny amin'ny reniranon'Ikopa eny Anosizato, izay izay efa nihoarana ihany koa. Efa loza mihatra no misy eny an-toerana.

Efa maro ny mponina teny no niala vokatry ny fanentanana. Mbola misy ihany ny misisika ny hiverina haka ny entany. Hentitra anefa ny zandary hiarovana ny ain’izy ireo. Nanohy ny fanentanana ny olona mba tsy hanakaiky ilay fefiloha vaky ary nanentana ireo olona izay mbola tavela mba hiala ny trano dibo-drano ny zandary izay hijanona eny an-toerana mandra-piovan’ny toe-draharaha ho fiarovana ny ain’ireo mponina.

Toky R

 

 

L'express de Madagascar38 partages

Crime à Antsakabary – Une dizaine de suspects en fuite

Plus d’une dizaine de personnes sont recherchées pour le meurtre de deux policiers, outre les cinq prévenus placés sous les verrous. Une délégation judiciaire a été émise.

Une traque aux  fugitifs est lancée suite au meurtre d’un agent et d’un sous-brigadier de police à Antsakabary  Befandriana-Nord le 18 février. Ayant quitté leurs villages dès  le lendemain du lynchage de ces policiers du commissariat du district de Befandriana-Nord, plus d’une dizaine d’individus, habitant dans certains des villages ayant été incendiés lors du passage d’un peloton policier d’une quarantaine d’éléments, sont activement recherchés. Une source auprès du tribunal à Antsohihy indique qu’une délégation judiciaire a été émise.À la lumière des informations communiquées, la plupart de ces personnes en cavale auraient fui Antsaka­bary dès le lendemain du double crime, pour ensuite quitter le district de Befan­driana-Nord. Localisé par des villageois pendant sa cavale, l’un des fugitifs, en quête d’un refuge de fortune aurait été chassé par le fokonolona.Parmi les suspects en cavale, un chef de famille, âgé d’une cinquantaine d’années, est montré du doigt pour avoir attaqué à coups de coutelas les deux policiers.Alors que les fugitifs continuent leur périple pour échapper à la justice, cinq habitants d’Antsakabary sont en détention préventive, dont un individu qui a accusé les défunts policiers de lui avoir dérobé une somme s’élevant à 100 000 ariary avec laquelle il devait acheter du miel. Ayant considéré les deux policiers comme étant des bandits de grand-chemin armés et en treillis, celui-ci a propagé le prétendu vol mêlé d’abus  dont il aurait été victime, en arrivant au fokontany de Tavenina, où les deux policiers ont été rattrapés, en train de boire. Le chef fokontany, lui aussi jeté en prison, de même qu’un membre du comité local de sécurité, dénoncé pour avoir fait un forcing dans un bureau où le maire d’Antsakabary, les deux policiers assassinés, le deuxième adjoint au maire ainsi que l’individu qui s’est plaint d’exactions policières étaient en train de se réunir pour trouver un terrain d’entente. Un enseignant,  frère de l’adjoint du chef de la circonscription scolaire de Befandriana-Nord a été, lui aussi, jeté en prison. Ayant servi dans l’armée, ce dernier se serait attiré les foudres de la justice en indiquant devant des témoins qu’il saurait se servir de l’arme des policiers incriminés alors que les habitants avaient déjà les nerfs à fleur de peau. Le cinquième prévenu a été, quant à lui, embarqué dans cette affaire suite à des dénonciations.

BarbarieLes élus locaux auraient entamé des pourparlers pour essayer de trouver un terrain d’entente, mais les deux policiers ont nié en bloc les incriminations portées à leur encontre, selon les informations recueillies sur place. Au terme d’un rapprochement infructueux, les deux policiers ont quitté la table des négociations en armant leurs armes, puis se sont frayés un passage a travers la foule entassée à l’extérieur selon des témoignages. Poursuivis par des badauds, ils ont fait des tirs de sommation.Lorsque les nouvelles se sont répandues, les deux policiers, à court de munitions, ont été pris en étau par des individus en état d’énervement total à la hauteur du village d’Ambala­manga Ankisingy. « En voyant son collègue gisant inconscient à   terre après avoir été frappé de galets en pleine tête, l’un des policiers s’est mis à genoux pour implorer la clémence de la foule mais quelqu’un l’a aussitôt attaqué avec un coutelas », se désole un frère d’armes des défunts.

Andry Manase

Midi Madagasikara37 partages

Vendredi joli

# Tence Mena au Glacier Analakely. Quand on se prénomme Tence Mena, on ne fait jamais rien comme tout le monde. On s’habille de la manière la plus excentrique et la plus singulière possible. Car Tence Mena, ce n’est pas seulement une voix. C’est aussi, c’est surtout un personnage qui divertit et qui crée chaque fois le buzz avec ses habits de scène et ses chorégraphies inédits. Pour ceux qui ne l’ont jamais vue à l’œuvre, l’occasion se présente. La chanteuse, ce soir, va d’ailleurs entonner sur scène « Anao no tegna izy », son nouveau titre, fraîchement enregistré, un slow bien langoureux et romantique, à découvrir !

Madagascar All Stars va investir l’IFM ce soir.

# Madagascar All Stars à l’IFM. Les occasions comme celle-ci, les mélomanes en rêvent. Aujourd’hui, elle se présente. Jaojoby, Dama, Olombelo Ricky, Justin Vali, Régis Gizavo et Erick Manana vont se retrouver sur une même scène en tant que Madagascar All Stars. Un évènement à ne rater sous aucun prétexte !

# Sanda Ranaivosoa à l’Urban Café Antsahabe. De la bonne musique à volonté ! C’est ce qui sera au menu ce soir. Le répertoire n’a pas été dévoilé, à voir le nom des musiciens et chanteuses qui seront aux commandes, une chose est sûre, on ne risque pas de s’ennuyer. On retrouvera notamment Sanda Ranaivosoa à la guitare, Bernard Houzefa à la basse, Fy Ny Aina Rajaofetra au clavier, Miora Rabarisoa à la batterie, Philippe Blin au saxophone, et Manoa Ralisiarimanitra au micro.

Raimbl promet une ambiance enflammée au Trass.

# Iraimbilanja au Trass Tsiadana. Certains artistes prennent un coup de vieux au fil des années. Eux ne semblent pas prendre une ride. Leur musique, en tout cas, est toujours aussi appréciée qu’à leur début. « Les papis du rock », disent les jeunes d’aujourd’hui. Nous dirons plutôt, les papis qui « rock ». Et comment ? Même après plus d’une trentaine d’années de carrière dans le milieu, Niry et ses frères swinguent toujours autant. Ils n’ont rien à envier à ces jeunes qui, au contraire, ont beaucoup à apprendre d’eux. Du rock, de l’ambiance, comme au bon vieux temps, c’est au Trass Tsiadana à partir de 21h avec Raimbl.

Randrantelo.

# Randrantelo au Piment Café Behoririka. Avec leur interprétation et leur reprise des plus grands succès des groupes folk masculins, chaque fois le trio émerveille les habitués du Piment Café. Le répertoire de Fara Kely et sa bande ne se limite cependant pas aux tubes d’Erick Manana ou de Mahaleo. Elles mettent également à l’honneur des titres de leurs idoles féminines qu’elles entonnent et reprennent à leur sauce.

# Iz’av à l’Is’art galerie Ampasanimalo. Ils viennent de différents horizons musicaux, mais se retrouvent, au grand bonheur des amoureux de bonne musique, dans le même groupe. Iz’avy s’exprime par l’intermédiaire des différentes rythmiques et sonorités ethniques de Madagascar tout en les fusionnant ce qui offre une grande liberté harmonique à travers improvisation rythmique et sonorité moderne. Certains sont plus jazz, d’autres plus funky. Ce soir cependant, il n’y aura plus de Harty ou de Bim, mais un Iz’avy.

# Goth au Skandal Buffet Ankorondrano. Il ne cesse de surprendre. Comique sans être vulgaire, Goth a plus d’une carte à jouer. Goth, ce soir, va se dévoiler sous toutes les coutures. Ce soir, il se dévoilera sous tous les angles. Autrement dit, il va donner satisfaction à chacun de ses inconditionnels.Mahetsaka

Midi Madagasikara28 partages

ASCOVA Sambava : Un projet pour la sécurisation de la filière vanille

Une ambiance conviviale lors de cette cérémonie de présentation de voeux

L’ASCOVA ou Association des Commissionnaires de Vanille Sambava a organisé une cérémonie  de présentation de vœux. La fête fut très conviviale et de nombreux invités y  ont été conviés. L’occasion fut saisie par le président de l’association pour annoncer le lancement d’un nouveau projet.  « Son objectif est d’assurer une sécurisation parfaite de la  filière vanille locale. Il tiendra en compte les intérêts de tous ses acteurs, paysans producteurs et opérateurs économiques et  plus largement la population entière. »  a déclaré ce dernier, entouré des membres du bureau de l’association. « Aujourd’hui, nous profitons de ce grand rassemblement pour dire haut et fort que ce projet a été monté pour mettre fin aux agissements de certains malfaiteurs qui sèment le trouble au sein de notre communauté. Ceux qui auront été pris en flagrant délit seront sévèrement punis. Ils ne bénéficieront d’aucune mansuétude même s’ils font partie de notre association ; Nous ferons tout pour débusquer les brebis galeuses qui salissent notre image » a terminé l’orateur. De nombreuses personnalités étaient présentes à cette fête. On y a remarqué le chef de Région, le préfet et le maire de la commune urbaine.

Rémi RAKOTONIRINA

L'express de Madagascar24 partages

Élevage – Les retombées locales d’un projet tout miel

La redynamisation de l’apiculture dépend de l’évolution des techniques ainsi que de l’importance de l’investissement. Des paysans de la région Anosy s’empressent de donner une nouvelle impulsion à la filière miel.

Une alternative de développement. C’est ce que l’on peut espérer de la filière apicole s’il retrouve son rythme des années 40. À cette époque, la filière constituait un maillon essentiel de l’économie malgache. Elle était la troisième source de devises du pays. Aujourd’hui, elle n’apporte quasi plus rien à celle-ci.La quantité de miel exportée diminue progressivement,  passant de cent vingt tonnes à dix sept tonnes entre 2012 et 2014. Soit une diminution de plus de 85%. Cependant, dans les années 90, l’exportation dépassait la barre des trente cinq mille tonnes de miel. La perte de parts de marché est surtout due à la non-conformité en termes de qualité et de normes sanitaires des produits malgaches.Aussi, la production de miel n’est-elle plus que de trois mille tonnes – avec plus de dix mille producteurs dans tout le pays – contre plusieurs milliers dans les années 30. Pour ce qui est de la consommation, elle était autrefois de l’ordre de quatre kilos par habitant par an. En ce moment, elle oscille autour de cinq cents grammes, soit une demande annuelle de soixante quinze mille tonnes. Bref, l’offre ne satisfait même pas la demande locale.Dans l’ensemble du pays, la majorité de la production provient de la cueillette (50%) et du système d’exploitation traditionnel (35%), le reste (15%) étant issu de l’exploitation améliorée et de l’exploitation moderne, selon les chiffres du ministère de l’Élevage.En dépit de ce déclin, les acteurs du secteur n’ont pas baissé le bras. Et les résultats de leurs actions se font sentir peu ou prou. L’année passée, quelques signes d’un léger rebond ont été constatés. Entre 2014 et 2015, le volume d’exportation a triplé, soit cinquante quatre tonnes, ce qui représente près de 186 000 dollars en valeur.« Encore faut-il organiser la filière et présenter l’abeille comme une nouvelle filière animale pour qu’elle redevienne significative dans l’économie. Sans professionnalisation, le miel est condamné à occuper une place périphérique dans l’économie globale », explique un économiste.

La fabrication de produits à base de miel augmente les bénéfices.

Des impacts négatifs sur la production

Au lieu de se contenter de vendre le produit brut, le GIZ aide les paysans à trouver les moyens d’ajouter de la valeur aux produits apicoles. D’ailleurs, il est facile de réaliser des bénéfices en fabriquant des cosmétiques, des bougies, etc. Ce qui importe c’est d’avoir une bonne connaissance des composants et des produits ainsi que l’accès à des contenants de petite taille pour l’emballage et la commercialisation.C’est dans cette optique qu’« en 2015, non seulement nous avons formé cent vingt six femmes en art culinaire, en cosmétique ainsi que dans la fabrication de bougies, mais nous les avons aidées également à avoir plus de visibilité sur le marché, en facilitant l’accès aux contenants et aux étiquetages », indique Volaniaina Harisoa Robsona.Si, avec l’appui du projet, les paysans concentrent leurs forces dans la lutte contre la pauvreté et ses manifestations les plus criantes, comme la malnutrition et l’accès aux soins, d’autres facteurs risquent de réduire à néant et rendre amers leurs efforts. Outre l’état de la route nationale qui rend difficiles et plus coûteux les contenants, l’unité ministérielle, pour délivrer les divers certificats pour la commercialisation des produits demeure inexistante. Ainsi, le« kere » pour la région Androy et la maladie Varroa impactent négativement sur la production.« L’existence de cette maladie engage des coûts supplémentaires et cette situation  démotive les paysans », déplore-t-elle.Enfin, la lenteur de la prise de conscience par les paysans de la rentabilité dans les méthodes d’apiculture améliorées, la difficulté à réaliser les investissements nécessaires tant pour des raisons psychologiques que par manque de moyens financiers, restent des facteurs de blocage. L’obstacle est, évidemment, plus facile à surmonter pour les amateurs qui n’ont guère de pression économique sur les épaules.

Les apiculteurs ne doivent plus se contenter de vendre leurs produits sous forme de cire artisanale ou de miel liquide.

Régions du Sud – Trois raisons pour épauler la filière

Résilience face à l’insécurité alimentaire. C’est le rôle de la filière miel dans le Sud de Madagascar. Le projet du GIZ (Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit), « Résilience par chaîne de valeur », tend à remettre sur les rails le train du développement du miel dans les régions Androy, Anosy et Atsimo-Atsinanana.En effet, la vente de miel constitue, pour les paysans un revenu supplémentaire surtout en période de soudure. Ce revenu va permettre à chaque ménage d’accéder à une éducation et à des soins de qualité dans un cadre et des conditions de vie qui donnent envie d’y vivre. Ces trois régions recèlent, à ce jour, trois mille apiculteurs, dont mille quatre cents à Anosy.« Nous avons choisi d’appuyer cette filière pour diverses raisons. Premièrement, la région a  des potentiels énormes mais inexploités. Deuxièmement, dans l’objectif d’éradiquer la pauvreté, l’apiculture se présente comme génératrice de revenus considérables si l’éleveur possède entre trois à cinq ruches. Enfin, son développement rime avec protection de l’environnement », explique Volaniaina Harisoa Robsona, cadre de la chaîne de valeur au sein du GIZ.Toutefois, la filière n’apporte pas encore le miracle espéré, puisque le revenu généré dépend entièrement du mode de production ainsi que de l’importance de l’investissement. Une ruche vide vaut, par exemple, entre 90 000 et 120 000 ariary alors que la colonie des abeilles a un autre prix. De ce fait, face à la vulnérabilité des paysans, le GIZ a décidé d’épauler matériellement les éleveurs vulnérables.Sans compter les enfumoirs et les masques distribués aux paysans, « nous avons mis à leur disposition deux mille huit cents ruches, soit deux ruches par apiculteur dans la région Anosy. Mais sous condition : les éleveurs fabriquent deux ruches en contrepartie de celles qui leur sont données», conclut notre interlocutrice.

Les apiculteurs doivent utliser à des contenants de petite taille.

Bonne opportunité mais goulot d’étranglement

Comme les paysans en sont encore au stade d’élevage des reines d’abeilles et pour la fidélisation des colonies, la production est estimée à cinq tonnes. « Or, la production optimale de ces ruches se chiffre à soixante sept tonnes. Mais il est toujours question de professionnalisation », déclare Volaniaina Harisoa Robsona, cadre de la chaîne de valeur au sein du GIZ.Pour rappel, une ruche peut produire en moyenne six kilos par saison. Et si les abeilles sont en pleine forme, il pourrait y avoir quatre floraisons en une année, donc une production annuelle de vingt quatre kilos par ruche. Afin d’atteindre cet objectif, le projet a mis aux côtés des paysans des techniciens pour les accompagner. « Nous les appelons apiculteurs leaders. Il y en a vingt six répartis dans toutes les communes », continue-t-elle. Des entrepreneurs ont su exploiter l’opportunité et vendent maintenant du miel de caféier en pot de quatre cent quarante grammes au prix de 8 000 ariary. Et, la production peut aller jusqu’à deux mille cinq cents pots en quatre mois.

De jolis pots pour obtenir une valeur ajoutée non négligeable.

Cependant, un goulot d’étranglement se situe au niveau de la commercialisation. Les produits sont amenés sur les marchés des villages par les producteurs pour être vendus, soit directement aux consommateurs soit à des collecteurs. Malgré la proximité du grand port Ehoala, les apiculteurs ont du mal à pénétrer le marché international vu que leurs produits ne répondent pas encore aux normes exigées.En terme de qualité, le miel est mesuré pour sa teneur en eau et le pourcentage recherché est de moins de 21%. La pureté et la bonne filtration du produit sont aussi recherchées. La difficulté de répondre à la qualité réside surtout dans le fait que l’analphabétisme persiste.

Textes et photos : Moïse Fanomezantsoa

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CUA : Lalao Ravalomanana au chevet des 5 192 sinistrés de la Capitale

Les sinistrés de la Capitale ont reçu hier des dons offerts par la commune urbaine d’Antananarivo.

La trêve politique est respectée depuis le passage du cyclone Enawo qui a sérieusement frappé la Grande Ile. D’ailleurs, les actualités sont dominées par l’ampleur des dégâts humains et matériels causés par ce cataclysme naturel. Dans la Capitale,  on recense jusqu’à présent 5 .192 sinistrés, hébergés dans différents sites dont Ampefiloha (ANS), 67ha (CEG), Antanimena (EPP), Ankorondrano (Gymnase) et Anosibe (CEG). Ne se contentant pas des messages de réconfort qu’elle a adressés aux sinistrés de la Capitale, la maire Lalao Ravalomanana a visité hier les différents sites d’hébergement cités ci-dessus. La première magistrate de la ville d’Antananarivo n’était pas venue les mains vides. Elle a distribué cinq tonnes de riz, 100 couvertures pour les personnes âgées, des  nattes, des céréales, des ustensiles de cuisine, de l’huile alimentaire et des pains beurrés pour les enfants. « La commune urbaine d’Antananarivo va envoyer des médecins pour vous aider gratuitement à vous occuper de votre état de santé. », a promis Lalao Ravalomanana.

Consignes et conseils. Répondant aux questions des journalistes, la maire de la commune urbaine d’Antananarivo d’expliquer : « Notre descente nous permet notamment de nous informer sur les besoins réels des sinistrés. Certains besoins sont déjà identifiés. Nous reviendrons demain et après-demain suivant l’évolution de la situation. » Effectivement, Lalao Ravalomanana a constaté de visu les réalités dans lesquelles sont hébergés les sinistrés. A l’ANS à Ampefiloha, la propreté des structures d’accueil laisse à désirer, contrairement aux autres sites. « La propreté est très importante. Il faut avant tout s’en soucier. », a souligné la mère de famille Lalao Ravalomanana. Avant de s’adresser aux personnes chargées de gérer les dons destinés aux sinistrés : « Ne soyez pas égoïstes.  Gérez convenablement ces dons. Ils doivent être attribués à ceux qui en ont vraiment besoin. Evitez le clientélisme et l’égoïsme. »  A propos justement de la gestion des dons destinés aux sinistrés, des doléances ont été exprimées hier, notamment à l’ANS à Ampefiloha, quant aux détournements perpétrés par certains responsables.

Collaboration étroite. Il n’y a pas que les sinistrés après le passage du cyclone Enawo dans la Capitale. Certaines routes sont endommagées. Des canaux d’évacuation sont bouchés. Des déchets envahissent certains endroits. Et les eaux inondent certains quartiers sensibles de la Capitale. « Nous ne pouvons procéder à la réhabilitation des routes endommagées que pendant la saison sèche. », a fait remarquer Lalao Ravalomanana. Quant au désengorgement des canaux bouchés et aux montées des eaux, la première magistrate de la ville d’Antananarivo a réitéré que la commune urbaine travaille étroitement avec la SAMVA et l’APIPA. A rappeler que la SAMVA, un organe rattaché au ministère de l’Eau et de l’assainissement, a pour principale mission l’assainissement de la Capitale. En ce qui concerne l’APIPA (Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d’Antananarivo), elle est chargée de la police, de l’exploitation et de la maintenance des ouvrages et équipements destinés à la protection contre les inondations. En tout cas, la maire Lalao Ravalomanana a pour la énième fois lancé un appel au civisme de la population tananarivienne pour éviter le grand désordre dans la ville.

R. Eugène

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Ankazobe : Olona iray lasan’ny rano

Tovolahy iray manodidina ny 22 taona, no lasan’ny rano, ny alarobia lasa teo, tao amin’ny fokontany Avaratevana Mamisoa, ao amin’ny kaominina Andranovelona, distrika Ankazobe. Tokony ho tamin’ny efatra ora hariva teo, raha efa niakatra dia niakatra ny rano, noho ny fandalovan’ilay andro ratsy, dia mbola nikasa ny handeha hiampita ihany ity tovolahy ity, araka ny tatitra azo avy tamin’ny zandary. Tsy tody teny amin’ny morona anefa ilay tovolahy, fa avy hatrany dia natelin’ilay renirano nahery dia nahery. Ary tsy nipoitra intsony. Nampandrenesina avy  hatrany ny fokolonona sy ireto tompon’andraikitry ny filaminana izay tonga avy hatrany teny an-toerana. Efa nanomboka tamin’io fotoana io, ary nitohy omaly ny fikarohana ny vatana mangatsiakan’ity tovolahy ity, saingy mbola tsy hita hatramin’izao. Mbola manohy izany kosa ireo fokonolona sy ny zandary avy amin’ny « poste avancé »-n’ny zandary ao Tolojanahary. Araka izany, dia tafakatra enina tamin’ity olona lasan’ny rano ity ny namoy ny ainy, vokatry ny fandalovan’ilay andro ratsy Enawo teto amintsika. Am-polony maro kosa no fantatra fa naratra vokatr’izay hatrany.

m.L

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Socioscopie

La circulation a été fluide dans la capitale durant deux jours (hier et avant-hier). C’est dû probablement au passage du cyclone Enawo, mais aussi grâce aux dispositions prises par la DREN qui a fait vaquer les classes dans la région Analamanga.Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar20 partages

Études internationales – La langue anglaise incon­tournable

La langue anglaise constitue une porte d’accès aux études internationales. C’est l’une des conditions requises selon Lahatra Andria­mahatsangy, responsable auprès de Madajeune lors de la huitième édition du Salon des études internationales, qui s’est déroulée au Carlton Anosy, hier. Les divers choix qui s’ouvrent pour Madagascar sont anglophones.Après les États-Unis et la France, l’Angleterre ouvre ses portes également à travers le chevening school. « Après avoir reçu le diplôme de licence et avec une expérience de travail de deux ans, les étudiants peuvent s’inscrire sur le site de chevenery. Puis après une présélection, ces jeunes  feront des tests d’anglais “Leits”. L’admission au “Leits” signifie une grande opportunité pour devenir un boursier auprès de chevenery. C’est l’ambassade britannique qui s’occupe du visa. Toutes les dépenses  afférents aux études en Angleterre (hébergement, nourriture, frais de transports), sont couverts par la bourse de chaque mois », souligne Rio Heri­niaina, un cheveners.

Par correspondanceÀ l’issue du projet panafrican e-network d’Imailaka University, les jeunes n’ont plus besoin de se déplacer en Inde pour décrocher des diplômes reconnus internationalement comme le Master in business administration (MBA) ou le Post graduate in information technology (PGIT).Les cours en anglais par visioconférences demandent beaucoup de concentration et de nombreux étudiants malgaches n’arrivent pas au terme de leurs formations. « 20% de nos étudiants abandonnent les études car ils n’arrivent pas à suivre les visioconférences en anglais », affirme Bigjee Amir, coordinateur d’Imailaka University. Le Salon des études internationales se terminera, ce jour.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara20 partages

PORTRAIT : Johary Ratefinanahary, de la musique et du cuir !

Musicien, chanteur, auteur et compositeur, maroquinier d’un nouveau genre, Johary Ratefinanahary est un artiste hors du commun qui laisse ses œuvres parler à sa place. Rocker dans l’âme et créatif dans le cœur, il mène sa carrière au gré de ses inspirations. Sans jamais laisser taire sa musique. Portrait.

 Son allure flegmatique et ses cheveux attachés, avec un look simple, mais qui se distingue des autres de par son style, le leader vocal et guitariste du groupe Moajia, Johary Ratefinanahary Toavintsoa Ny Aina, qui se fait appeler Jiaary pour le cercle artistique local, est né dans le monde de la musique. Son père, Doda, est le membre fondateur du groupe Tsiakoraka. La musique coule dans ses veines qui virent au blues au contact de la six cordes, il faut dire que Jiaary c’est un hippy des années 2000. Et pour cela, il a choisi la musique qui l’inspire, le rock, qui l’a bercé depuis son enfance. « Avant, j’écoutais beaucoup le rock pur, les AC/DC, les Eagles… mais maintenant je suis plus dans un autre style genre Arctic Monkeys, Twelve Foot Ninja… » dit-il. Une influence qui se ressent dans son attitude.    

Moajia. En musique, Jiaary est un compositeur avant-gardiste, qui a l’oreille, mais surtout cette capacité d’aller au-delà des simples structures musicales. Avec son groupe Moajia, qu’il a fondé avec des amis du lycée Jules Ferry et Sainte-Famille, ils innovent. Dans les paroles d’abord, en écrivant des vers qui relatent de manière très poétique la réalité du quotidien dans les quartiers, et de façon lyrique les histoires d’amour. Avec une plume entre Brassens et Gainsbourg, il se la joue poète urbain des temps modernes. Et cela plaît. Avec une compo mélodieuse, un arrangement inattendu, Moajia a osé mélanger des instruments à cordes que les genres musicaux ont opposé. Et le résultat est plutôt bluffant. Depuis, Jiaary continue de créer, d’expérimenter, et surtout de rencontrer d’autres artistes pour arranger ses chansons. Le tout en gardant une sonorité qui lui est propre.

Cuir. A part la musique, Jiaary est aussi un maroquinier hors pair. Une passion et une dextérité qu’il hérite également de son défunt père, Doda, qui excelle dans cet artisanat. Mais au lieu de travailler le cuir pour faire des produits artisanaux comme les autres, Jiaary y apporte sa touche personnelle. Il s’inspire alors de la culture amérindienne pour créer et dessiner ses accessoires : sacs, ceintures, porte-briquets, portefeuilles…et tout ce qu’on peut lui commander, car Jiaary fait aussi du sur-mesure. Et puis, il y a l’art contemplatif, car l’artiste utilise également le cuir comme matière à part entière, dans ses tableaux, qu’il réalise avec d’autres peintres. Il exposera d’ailleurs au mois d’avril ses œuvres à l’IKM où l’on pourra apprécier son art.

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza19 partages

Takaitran'i EnawoVoa mafy Antananarivo

Ny rivodoza « Enawo » no lasa fa ny takaitra navelany sy ny fiantraikany mbola mitohy ho an’ny mponin’Antananarivo manokana, indrindra eny amin’ny faritra iva manamorona ny reniranon’Ikopa sy Sisaony ary Imamba.

 Tsy mbola afa-doza ny eto an-drenivohitra noho ny ranobe. Efa nanan-kery nanomboka omaly ny fanairana miloko mena ho an’ny faritra maro toy ny eny Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana, Ampangabe, Masindray, Ambohimanambola, Alasora, Ankaraobato, Tanjombato, Soavina, Anosizato Andrefana, Bemasoandro, Ankadimanga, Ambohitrimanjaka, Ampangabe, Antananarivo, Sabotsy Namehana, Ankadikely Ilafy, Ambohibao Antehiroka, Talatamaty, Iarinarivo. Teny amin’ny faritra Ambohimanambola omaly dia efa difotra tanteraka ireo trano nanamorona ny reniranon’Ikopa, ary efa nisy ny fanentanana ireo mponina manamorona ny renirano ho an’ny faritra Tanjombato mba hisintaka hiala ny toerana satria ahiana mbola hiakatra hatrany ny tosiky ny rano. Tsy afa-doza, araka izany, ny eto an-drenivohitra, ka mila mailo sy mitandrina hatrany.

Toky R

 

 

Tananews19 partages

Et on attend quoi pour nettoyer la RN2 ?

Où sont les moto-pompes pour virer toute cette flotte ? Brickaville, etc. ?

Où sont les déblayeuses pour virer tous ces éboulements de terrains tout au long de la RN2 ?

Y a-t-il des gouvernants dans ce pays ou bien on n’a juste qu’une bande d’incompetents qui ne savent même pas ce qu’ils ont à faire ?

Ça frime beaucoup, ça fait le miseho seho mais en pratique, nous n’avons affaire qu’à une bande de nazes doublés d’incompetents, sans aucun esprit d’initiative rapide.

Midi Madagasikara19 partages

Nanisàna : Taolam-paty 35 kilao, hita tanaty lakan-drano

Hatairana ny an’ireo mpanadio lakan-drano teny amin’iny faritra Nanisana iny, ny alarobia lasa teo. Tao anatin’ilay tatatra manodidina ny masoivohon’i Chine iny, sakaosy miloko maintimainty iray, feno taolam-paty no hitan’izy ireo nafenin’ireo kirihitra maromaro teny an-toerana. Saika taolan-dava avokoa ny ankabeazan’ireto taolam-paty hitan’ny fokonolona ireto, raha ny fanazavana azo. Nantsoina avy hatrany ny tompon’andraikitry ny filaminana misahana iny faritra iny, ary tonga avy hatrany teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy. Tamin’izay no fantatra fa, manodidina ny 35 kilao teo no lanjan’ireto taolambalo ireto. Niniana nafenina tao anatin’ireo kirihitra ve sa nariana fa tsy nisy nandray ? Noheverin’ireo rehetra teny an-toerana ihany koa, fa mety natsipy tany ho any ity sakaosy ity, saingy navalan’ny rano ary tavela tao anatin’ireto tsinkafonkafona nandoto ilay tatatra. Mazava ho azy, fa tsy nisy nahita izay nanao izany. Nalefa avy hatrany teny amin’ny tranom-patin’ny Hjra moa ireto taolambalo ireto. Hatreto tokoa dia mbola mipetraka hatrany ireo fanontaniana maromaro mahakasika ireto taolam-paty ireto : atao inona ary iza no mpandray ? Inoana marimarina izao fa mety efa nisy nampanantena izay olona nanary ireto taolam-paty ireto, saingy angamba mety tsy raikitra ny varotra ka dia izao nariana fotsiny izao. Amin’izay lafiny izay, araka ny fantatra, dia efa nanokatra ny fanadihadiana ireo pôlisy misahana izany.

m.L

Midi Madagasikara18 partages

Projets et emplois : La BAD plaide pour l’intégration de l’approche genre

10 000USD, soit près de 31 millions d’Ariary ! C’est le financement attribué aux idées les plus novatrices et susceptibles d’avoir un vrai impact, en termes de résultats dans la promotion de l’approche genre. Pour sélectionner ces idées, une grande compétition est lancée par la Banque Africaine de Développement (BAD). Le président de l’institution, Akinwumi Adesina, a annoncé le lancement de cette compétition le 8 mars dernier. « Fort du succès du concours d’idées que nous avons lancé en interne en 2016, sous le nom INNOPitch, je lance aujourd’hui officiellement une édition spéciale intitulée INNOPitch-Genre pour que foisonnent les idées innovantes sur comment intégrer la dimension de genre », a-t-il déclaré. Selon le Rapport mondial 2016 sur l’écart entre les sexes du Forum économique mondial, l’Afrique subsaharienne n’atteindra la parité entre les sexes que dans 79 ans. De ce fait, le président de la BAD a exhorté toutes les parties prenantes (gouvernements, partenaires au développement, société civile, etc.) à combler les disparités entre les sexes en Afrique en agissant avec audace. « Nous avons besoin de plus de femmes PDG, parlementaires, ingénieures, informaticiennes, astronautes, chefs d’État, autant de domaines traditionnellement accaparés par les hommes », a-t-il plaidé.

Actions. La Banque africaine de développement a lancé une série de mesures audacieuses pour combler l’écart entre les sexes en Afrique. Sa stratégie sur le genre, « Investir dans l’égalité hommes-femmes pour la transformation de l’Afrique : 2014-2018 », entend faire en sorte que la dimension du genre soit davantage intégrée dans toutes ses opérations et stratégies. Pour ce faire, la BAD est en train de finaliser un système de marqueurs du genre, qui lui permettra de veiller à ce que le genre soit pleinement pris en compte et à ce que l’impact des projets du point de vue du genre soit mesuré correctement. « Nous avons amélioré la prise en compte du genre dans nos opérations », a souligné le président Adesina.

Antsa R.

News Mada17 partages

Maroloko : un projet multidisciplinaire haut en couleur

Dans un contexte où la Grande île se voit démunie de la plupart de ses biens précieux, d’autres richesses demeurent intarissables.  C’est justement dans le but de mieux connaître nos cultures et de les exploiter, dans le bon sens du terme, que l’IKM Antsahavola lance le projet artistique multidisciplinaire « Maroloko ».

« Maroloko » promeut la diversité culturelle

«Le développement à travers la culture», c’est ainsi que l’IKM définit le projet «Maroloko». De manière plus précise, «Il résulte d’un long processus de consultation des acteurs de la sphère culturelle et du citoyen lambda, depuis 4 ans maintenant, pour un meilleur accès à l’éducation et à la culture. Dans ce dessein, nous faisons nôtre l’un des objectifs de l’Unesco qualifiant la culture comme moteur du développement durable», a fait savoir Ando Rabenantoandro, président de l’IKM.

S’étalant sur 5 mois, Maroloko propose une programmation jalonnée de découvertes artistiques et culturelles. Concerts, expositions, performances, concours, ateliers et formations rythmeront cette période. Dans ce dessein, les artistes plasticiens Yasmine Fidimalala et Ony Hanjaka ont eu l’honneur d’inaugurer le projet à travers une exposition collective, baptisée «Majeur et Vacciné», installée  à l’IKM depuis le 27 février et ce, jusqu’au 17 mars.

Yasmine et Ony, deux artistes « Majeurs et vaccinés »

«Majeur et vacciné», c’est sous ce fil conducteur que Yasmine Fidimalala et Ony Hanjaka signent leur exposition collective à l’Ivontoeran’ny kolontsaina malagasy (IKM) Antsahavola.  A travers une trentaine de toiles et d’objets très colorés, les deux artistes plasticiens peignent les scènes de la vie quotidienne et notamment la beauté essentiellement féminine.

Leurs œuvres sont distinctes, mais indissociables. Pour les connaisseurs, Ony Hanjaka privilégie l’abstraction et les installations. Cet artiste contemporain aspire à une liberté de création qui se reflète à travers les matériaux qu’il utilise pèle-mêlant résine, fer, bois, papier mâché et tout ce qui peut se récupérer dans la nature et dans les poubelles.

«Cela fait maintenant plus de 20 ans que nous avons partagé cette passion immuable pour l’art dans sa diversité. Après un parcours pavé d’embûches, nous nous accordons à dire que nous sommes plus que jamais majeurs et vaccinés», argumente  Ony Hanjaka.

Valoriser les femmes

Dans ses tableaux, Yasmine Fidimalala met en valeur la femme et son corps tout en proposant des énigmes. Un mélange de férocité par le motif et de douceur par la palette, de force par le trait et de virtuosité par la matière picturale vaporeuse. «La peinture est pour moi un espace de liberté, voire de libération, mais cette liberté comme d’autres domaines de la vie a besoin d’être maîtrisée pour arriver à sa beauté finale. Mais qu’elle soit figurative ou abstraite, la peinture n’a qu’un seul but: être regardée, la peinture n’est rien sans la confrontation avec le regard des autres, elle devient alors langage», a-t-elle souligné.

Cette exposition collective a déjà capté l’attention des passionnés depuis le 27 février dernier et sera visible jusqu’au 17 mars.

Une programmation haute en couleur

Outre l’exposition, Catmouse James proposera un live painting aux côtés du Rêv’Errant Tarika, qui va nous faire voyager à travers des rythmes, allant du rock au rap, en passant par le reggae et la musique traditionnelle. Dans la foulée, une série de concours seront organisés à travers lesquels  le jeune public pourra laisser libre cours à sa création. Le mois d’avril sera dédié à la photographie, le mois de mai consacré à la littérature et le mois de juin, au dessin.

En outre, un atelier d’initiation sur le monde du numérique sera également programmé à l’intention des élèves de l’Ecole primaire publique (EPP). «Nous sommes conscients du fait qu’il y a peu, sinon pas d’infrastructures et de moyens permettant l’accès au numérique gratuit dans les établissements scolaires», a fait savoir Tsiaro Andriamahery, responsable culturel au sein de l’IKM.

Page réalisée par Joachin Michaël/ Photos fournies

Midi Madagasikara17 partages

Production de baie rose : Nouveau business prometteur dans la région Bongolava

La région Bongolava produira 27 tonnes de baie rose à exporter cette année, d’après les prévisions.

La région Bongolava dispose des meilleures qualités de baie rose à Madagascar. Mais sur une demande de 80 tonnes, les agriculteurs de cette région n’ont réussi à en produire que 23 tonnes, malgré la disponibilité des terres arables.

 Une forte demande, des terres cultivables, une main d’œuvre disponible et des prix qui tendent à la hausse … Toutes les conditions sont remplies pour inciter les agriculteurs de la région Bongolava à investir dans la production de baie rose. Mais depuis déjà des années, ces paysans n’arrivent toujours pas à satisfaire la demande des exportateurs. L’année dernière, les producteurs ont tenté d’augmenter leur prix de 10%, face à cette forte demande, d’après le chef de Région Bongolava, Angelo Rakotondriana. « Nous avons ici les meilleures qualités de baie rose du pays. Les producteurs trient les produits à la main, car dans cette filière, il faut séparer la production selon la qualité. En 2016, nous avons réussi à produire environ 6 tonnes de baie rose de grade 1 et 2. Le reste est de grade 3. Lors de la dernière saison, la baie rose de grade 1 se négociait entre 31 000 Ariary et 39 000Ariary le kilo ; contre 26 000 Ariary pour le grade 2 et 6 500 Ariary pour le grade 3. Pour la Région, chaque kilo de baie rose apporte 50 Ariary de ristourne », a indiqué le chef de Région.

Rente. Les régions Atsinanana, Atsimo-Atsinanana et Anosy produisent également de la baie rose pour l’exportation. Mais selon Aina Andrianamelasoa, directeur de développement rural, la région Bongolava dispose d’une bonne qualité, grâce au faible taux d’humidité dans les produits. A noter que la baie rose de Madagascar est exportée vers l’Italie, le Japon et la France. Pour la région Bongolava, la production est encore faible, mais croît davantage. Cette année, elle compte produire 27t ; et améliorer sa production pour atteindre les 80t demandées par les exportateurs, d’ici à cinq ans. Sur un hectare de terrain, un producteur peut obtenir, d’après les témoignages, 200 kg de baie rose de premier grade; 300 kg de deuxième grade et 700 kg de troisième grade. Pour accroître ce rendement, une approche dénommée Seikatsu Kaizen, consistant à optimiser l’utilisation des ressources disponibles, est vulgarisée par la JICA (Agence japonaise de coopération internationale) sur les lieux. Pour les paysans de la Région, la baie rose est prometteuse, en termes de source de revenus, et le marché est loin d’être saturé. « Il s’agit d’une filière récemment développée. Nous poursuivons la multiplication des plantes. Chaque pied peut produire 3kg par an et peut vivre jusqu’à 60 ans », a expliqué Lalanirina Jacqueline, productrice de baie rose dans la commune d’Ambararatabe. Bref, avec la tendance actuelle, la baie rose pourrait devenir le produit phare de la région Bongolava et probablement un des produits de rentes à travers lesquels, Madagascar sera connu dans le monde.

Antsa R.

Madagascar Tribune16 partages

Alerte rouge aux inondations

Le cyclone Enawo est sorti de l’île par le sud et en plus des morts il laisse derrière lui des dégâts matériels sans cesse croissants le long du circuit qu’il a emprunté. Dans la capitale notamment où les crues des eaux des rivières ont brisé des digues, c’est l’alerte rouge aux inondations. L’Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d’Antananarivo (APIPA) est apparemment rattrapée par les événements car contrairement aux assurances qu’elle a signifiées voici quelques jours à propos des digues qui environnent la capitale, des digues ont craqué. Il est vrai que l’APIPA ne s’occupe que de la plaine d’Antananarivo mais la veille qu’elle effectue sur ces eaux et ces digues devrait prendre en compte d’une part l’évolution des débits des eaux de ces rivières et d’autre part les deux bords de ces rivières et non pas seulement les bords attenants à Antananarivo Renivohitra. A beaucoup d’égards, c’est de la mauvaise appréciation des situations qu’elle a livré la veille du passage d’Enawo dans la capitale. Les rivières Sisaony, Ikopa et Imamba admet l’APIPA, atteignent avec un débit de 3m3/seconde pour la plupart des côtes d’alerte. A la rigueur on dira que l’APIPA a fait de mauvaises prévisions sinon qu’elle n’a pas considéré la géographie des réseaux hydrographiques qui traversent Analamanga et la capitale lors de ce passage d’Enawo ; le Grand Tanà est encore loin des préoccupations et de l’esprit de nos prévisionnistes et dirigeants. En tout cas, le fait est là. Des digues ont cédé à Ampahitrosy, à Soavina dans le district d’Atsimondrano, à Fenoarivo dans l’Atsimondrano toujours, à Ambohimangakely aussi bien que le barrage soit de construction récente. La rupture d’une partie de la digue sur la Sisaony, d’environ 60m à Fenoarivo par exemple, est une catastrophe pour les cultures maraîchères et fruitières des cultivateurs. D’après la député élue dans l’Atsimondrano, quelque 6000ha de rizières et champs de culture sont dévastés par les eaux ; heureusement que la totalité des récoltes de riz de première saison a été faite ajoute-t-elle. Dans la commune rurale de Sabotsy-Namehana par contre, les habitants se félicitent de la construction dans les règles de l’art du barrage de Belanitra qui tient bon dorénavant d’après eux et qui n’est plus susceptible de céder.

Midi Madagasikara15 partages

Députée d’Atsimondrano : Un appel au BNGRC !

Le cyclone Enowa a fait des ravages à Antananarivo durant les dernières 72 heures. La commune Ambavahaditokana Ampitatafika figure parmi les communes ravagées par cette catastrophe naturelle et est menacée également par des inondations. Hier, la députée élue à Atsimondrano, Voahangy Raharimanarivo, s’est rendue sur les lieux et a constaté de visu les dégâts y afférents et les sinistrés.

Déficience. On se demande sur les actions « rapides » du BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes) dans ce genre de situation. En effet, la députée a, d’après ses explications, lancé un appel au BNGRC, mais celui-ci n’était pas encore venu sur les lieux (au moment où Voahangy Raharimanarivo y était). « Nous pouvons constater réellement ici à quel point ces gens se trouvent dans une grande situation d’inconfort et de besoin », a-t-elle expliqué. Et elle de poursuivre que « les sinistrés ont tout perdu. Aussi a-t-on besoin de tentes dans la mesure où 275 familles vivent dans une même maison parce qu’elles n’ont plus rien ». Outre le BNGRC, la commune d’Ambavahaditokana Ampitatafika a également fait tout son possible pour aider les sinistrés tout comme la députée d’Atsimondrano qui, elle, a ramené du riz.

Problème annuel. Tous les ans, des sensibilisations sont effectuées pour que la population soit prête à affronter les catastrophes naturelles et qu’elle soit consciente des dangers y afférents. Mais le problème revient également tous les ans lors des périodes estivale et cyclonique. « Ces sinistrés n’ont que ces maisons dans lesquelles ils habitent. Ce qui fait qu’annuellement, ils sont toujours victimes des inondations et des pluies diluviennes. Par voie de conséquence, leur cas devrait être examiné et pris en charge pour que cela ne se reproduise plus jamais », renforce-t-elle. Sur ce sujet, Voahangy Raharimanarivo a promis de « recueillir les désideratas de ces gens et les remettre au gouvernement ».

Recueillis par Aina Bovel

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Vokatry ny rivodoza : Trano dimy no nirodana teto an-drenivohitra

Dimy ireo trano nirodana, fito kosa ireo efa nivava ka efa nangalàna fepetra manokana, olona roa no naratra vokatr’izay, teny Nanisàna sy Ambanidia. Izay no vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Enawo teto an-drenivohitra, araka ny tatitra azonay avy tamin’ny mpamonjy voina, omaly hatramin’ny valo ora maraina. Nisy efatra kosa ireo hazo nianjera, nisy ny nianjera tamin’ny tariby mpitondra herinaratra, nisy tamin’ny fiara toy ny tetsy Mahamasina. Efatra ihany koa ireo hazo mitady hianjera sy nandraisana fepetra manokana. Andrin-jiron’ny Jirama roa kosa no lavo teny amin’iny faritra Ambohimanambola sy teny Itaosy iny, vokatry ny rivotra hatrany.

Nangonin’i m.L

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« Vehivavy mizaka tena ara-toekarena » : 50 millions d’ariary pour les 18 finalistes

La proclamation solennelle des résultats du concours de projets « Vehivavy mizaka tena ara-toekarena » organisé par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) s’est tenue hier, à l’hôtel Carlton . La remise des prix aux lauréats s’est déroulée en présence des partenaires techniques et financiers, des représentants du corps diplomatique et des « clubs des fans » des 18 associations finalistes. 50 millions d’ariary ont été ainsi attribués pour les projets de ces dernières. Le premier prix a été remporté par l’association « Ampela Miray Asa d’Ambovombe Androy ». Le chèque de 20 millions d’ariary remis par la ministre Onitiana Realy, à la présidente de l’association servira à financer le projet d’expansion de pépinière d‘arbres fruitiers exploitée par Ampela Miray Asa dans le Sud. Cette association créée en 2007 et qui produit déjà quelque 3 000 plants tous les ans, envisage d’acheter une pompe submersible alimentée par des panneaux solaires, afin de récupérer l’eau de la nappe phréatique. Elle vise à renforcer la capacité du bassin qui sert aujourd’hui à arroser les pépinières existantes.

Recueillis par Dominique R.

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Boxe arabe – Championnat du monde : Séverin et Johan Beauséjour en Jordanie

La délégation malgache, hier, à Ivato.

Deux Malgaches sont en quête du titre mondial et de la ceinture pro à Amman, Jordanie au Championnat du monde de boxe arabe demain soir.

Un nouveau challenge pour Séverin Mamonjisoa. Après le titre en ISKA remporté en 2015 à Sotchi en Russie, Séverin Mamonjisoa tente un nouveau défi cette année. Demain, il entrera sur le ring d’All Arena Al Hussein Sport City à Omman en Jordanie au Championnat du monde pro de boxe arabe. Il défiera le Jordanien, Odai, évoluant à domicile chez les moins de 63 kg. Le Malgache âgé de 20 ans prend cette date avec beaucoup de sérieux et de coeur, conscient de l’impact d’un tel événement dans cette partie du globe. Une compétition organisée par Sediri Hedi, le président international de la boxe arabe avec comme thème « Pas de drogue, pas de terrorisme ». «  Je suis très heureux de boxer en Jordanie et  de tenter cette nouvelle discipline, la boxe arabe. C’est une opportunité, on a entamé une bonne préparation. Je suis prêt pour cette joute » a-t-il expliqué, hier, avant son départ à l’aéroport international d’Ivato. Séverin peut se vanter avec ses nombreux palmarès à savoir champion de l’Océan Indien de kickboxing chez les moins de 60 kg en 2014 et champion d’Afrique chez les moins de – 54 kg en 2015. Il a été déjà élu meilleur sportif de l’année de Midi Madagasikara en 2015. Séverin peut aussi faire confiance en l’expérience de l’expatrié, Johann Beauséjour âgé de 34 ans. Il sera en action chez les moins de75 kg. Habitué des grands rendez-vous majeurs, Johan a été déjà titré en boxe arabe pro en 2013 en plus des autres titres entre autres champion de France Elite Muay-Thaï (-75 kg) en 2010, la même année champion intercontinental WPMF de Muay-Thaï, champion de France élite K-1 en 2010, champion intercontinental de boxe Kun Khmer en 2013 (– 72 kg) et champion de l’Océan Indien en kick-boxing (– 60 kg). La délégation malgache s’est envolée hier pour la Jordanie via Maurice.

T.H

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Krizin’ny rivo-dozaMiditra an-tsehatra ny Firenena mikambana

Mitsidika sy mitsirika ny tapany avaratra sy avaratra atsinanan’ny nosy amin’izao fotoana ny solontenan’ny sampandraharahan’ny firenena mikambana tarihan-dRamatoa Violette Kakyomya ka ahitana ny PAM sy ny UNICEF.

Tsikaritra tamin’ny sidina natao fa tena namela takaitra goavana ny rivodoza Enawo indrindra fa tao Maroantsetra.Efa nisy moa ny asa fanavotana sy fanampiana ireo traboina niantsorohan’ny mponina tanyan-toerana sy ireo fikambanana maro samihafa.Nitohy tany Sambava omaly tolakandro ny f itsidihana sy fitsirihana nataon’ireto solontenan’ny firenena mikambana ireto ary mbola hitohy any Antalaha raha araka ny fandaharam-potoana.Tena zava-dehibe ny fitsidihana tahaka izao hoy Rtoa Violette Kakyomya lehiben’ny PNUD  eto Madagasikara satria ahafahana manampy ireo mponina amin’ny faritra tra-boina no sady ahafahana manohana ny manampahefana isan-tsokajiny any amin’ny faritra sy ny governemanta amin’ny asa ataon’izy ireo.Efa hatramin’ny alatsinainy 6 martsa lasa teo moa no am-perinasa amina faritra vitsivitsy tahaka an’Analanjirofo, sava ary Sofia ny sampandraharahan’ny firenena mikambana sy ireo fikambanana eo ambany fiahiany amin’ny fanampiana sy fanohanana ny governemanta  Malagasy amin’ny fandrindrana ireo asa maika hikarakarana ireo traboina.Zava-dehibe amin’izany ny fahafantarana ireo tena mila fanampiana maika sy ny fandrindrana ny asa ary ny fampitam-baovao ara-potoana.Tsapa arak’izany fa miditra lalina amin’ny fanampiana an’I Madagasikara ny sehatra iraisam-pirenena amin’izao krizy sy olana ateraky ny fandalovan’ny rivodoza Enawo izao, fihetsika izay azo adika avy hatrany fa sahirana sy tsy mahavita tena irery ny fitondram-panjakana ka mila ny fanampian’ny sehatra iraisam-pirenena.

RTT

 

Midi Madagasikara12 partages

COI : Répondre aux besoins d’urgence de la Grande Ile

La Commission de l’Océan Indien (COI) exprime sa solidarité au peuple et aux autorités de Madagascar alors que le cyclone Enawo laisse derrière lui cinq morts et 12 000 sinistrés, selon le bilan provisoire. A cet effet, Hamada Madi Secrétaire général de la COI, actuellement en déplacement aux Comores, a déclaré, « Nos pensées fraternelles vont aux familles endeuillées et à toutes celles et ceux qui subissent durement les conséquences des intempéries ». Et lui d’ajouter « J’appelle à la solidarité de tous, en particulier à celle de nos Etats membres et de nos partenaires au développement, pour répondre aux besoins d’urgence qui se font sentir dans la Grande Ile ».   

Réduire les risques. De son côté, la COI, à travers son Réseau de Surveillance épidémiologique et de gestion des alertes (SEGA One Health) mis en place grâce au soutien de l’Agence française de développement, est mobilisée pour intervenir à la demande des autorités sanitaires de Madagascar. L’Indianocéanie est la troisième région du monde la plus touchée par les catastrophes naturelles. Du fait de sa superficie, Madagascar, Etat le plus peuplé de la région, est particulièrement vulnérable aux catastrophes. C’est pourquoi la COI poursuit ses efforts pour réduire les risques et l’impact des catastrophes naturelles et pour améliorer la résilience de ses Etats membres.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara12 partages

AWEX : Des projets d’investissements en vue

Les opérateurs belges lors d’une conférence au Colbert, hier.

Les opérateurs économiques belges sont prêts à investir à Madagascar. Ils l’ont encore démontré, hier lors de la conférence qui s’est tenue au Colbert, en présence des responsables du ministère de l’Industrie, et du Développement du Secteur Privé. A cette occasion, ces investisseurs belges membres de l’Agence Wallonne à l’Exportation et aux Investissements privés (AWEX) ont annoncé un certain nombre de projets d’investissements, notamment dans le domaine de l’énergie et de la technologie. A noter que la séance qui a été ouverte par le Secrétaire Général du MIDSP qui a représenté le ministre Chabani Nourdine, a vu la présence de l’Ambassadrice de Belgique. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

Midi Madagasikara11 partages

En actions et avec vérité

Si quelqu’un possède les biens du monde, et que, voyant son frère dans le besoin, il lui ferme ses entrailles, comment l’amour de Dieu demeure-t-il en lui ? Petits enfants, n’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. Ces versets bibliques de 1 Jean 3 : 17 – 18 est plus que jamais d’actualité avec le passage dévastateur du cyclone Enawo qui a pratiquement traversé Madagascar du Nord au Sud. Et qui a fait énormément de dégâts matériels, mais aussi de nombreuses victimes humaines.

En actions et avec vérité

Ces versets devraient d’autant plus interpeller tout le monde, à Madagascar considéré comme l’un des pays les plus pauvres au monde, mais qui a aussi des citoyens riches. Très riches même. Après le passage de Enawo,  des dizaines, voire plusieurs centaines de milliers de Malgaches sont dans le besoin. Alors un geste de ceux qui possèdent les biens du monde sera le bienvenu pour soulager les souffrances  des sinistrés de Enawo. Les Chrétiens notamment,  à qui l’apôtre Jean adresse ces mots, sont appelés à aimer non pas en paroles et avec la langue, mais en actions et avec vérité. Actuellement les levées de fonds commencent à  se faire jour dans les communautés chrétiennes aussi bien au niveau national qu’international. A l’instar d’Info Chrétienne Compassion qui a déjà  lancé des actions en contact avec le Père Pedro.  Espérons que ce soit le début de beaucoup d’actions de grande envergure pour venir en aide aux sinistrés, non seulement de la part des chrétiens, mais aussi d’autres organisations religieuses ou laïques. On a tout simplement besoin d’une solidarité nationale.  Mais ces paroles s’adressent également et surtout à nos politiques dont, malheureusement, certains sont plutôt enclins à profiter  des séances de distribution des dons aux sinistrés pour en faire une propagande politique. Une pratique  honteuse  à bannir, car en ce moment où des concitoyens sont en pleurs, les politiciens ne doivent absolument pas profiter des malheurs des autres et à des fins de propagande politique. Ils ne doivent pas aimer en paroles et avec la langue. Mais en actions et avec vérité.

R.Edmond.

News Mada10 partages

Fisondrotry ny vidin’entana : “Antony tena lehibe ny fitaterana”, hoy ny mpivarotra iray

Mampitaraina ny rehetra fiakaran’ny vidin’ny entana PPN ilaina andavanandro. Vao mainka miakatra izany vidin-javatra izany, indrindra rehefa ratsy ny andro, toy ny fandalovan’ny rivodoza. Mitondra fanazavana ny mpamongady iray.

 

« Antony lehibe mampiakatra ny vidin’ireo PPN ilain’ny mponina andavanandro ny fiakaran’ny saram-pitaterana fa tsy avy aty aminay. Raha misy ny tena mpanararaotra, ny mpitatitra fa tsy izahay mpivarotra loatra. Samy iharan’io fiakaran’ny fitaterana io avokoa ny mpamongady na ny mpaninjara afa-tsy izay vitsy manana fiara fitaterana ». Io ny fanazavana nentin’ny mpivarotra mpamongady sady mpaninjara iray ao Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo, Firaisana faha-IV.

Nitondra fanazavana ihany io mpivarotra io nilaza fa « herinandro na 15 andro ny tahiry ankapobeny zakan’ny mpaninjara noho ny fahalafosan’ny vidin-javatra. Matetika anefa ao anatin’izay fotoana izay monja, efa miova indroa ny vidin’ireo entana fampiasan’ny olona andavanandro ireo, indrindra ny vary, menaka, siramamy, lafarinina », hoy izy. Mahita lazaina ihany koa anefa, raha ny fanazavan’io mpamongady io ihany, ireo mpitatitra noho ny vola samihafa aloan’izy ireo any amin’ny seranan-tsambo, ny fotoana lany amin’ny fiandrasana entana, karaman’ny mpibata entana, vidin-tsolika, lalana ratsy, sns.

« Hitanareo amin’izany fa tsy avy aty aminay ny antony fototra mampiakatra ny vidin’ireny entana ireny fa miainga avy any am-potony mihitsy. Na tsara na ratsy ny andro, fotoana fohy monja mety mampiova ny vidin-javatra », hoy ihany io mpamongady io.

Tsy azo lavina ny fanararaotana

Na izany aza, tsy azo lavina fa misy tokoa ny mpanararaotra, indrindra amin’ny fotoana fandalovan’ny andro ratsy toy izao. Tampoka, misondrotra avo roa, telo heny ny vidin-javatra. Ny mpiray tanindrazana efa sahirana ihany no misedra izany fa tsy ireo manan-katao mihitsy. Amin’ny fotoana tahaka ireny, na eo aza ny fanalalahana, tokony hisy ny fanaraha-maso, mba handraisan’ny fanjakana fepetra henjana ihany ny mpivarotra mamoheitra toy ireny.

R.Mathieu

News Mada9 partages

Alaotra Mangoro : Ambatondrazaka déchiquetée

Le cyclone Enawo a laissé des marques indélébiles dans la région de l’Alaotra Mangoro, particulièrement dans le district d’Ambatondrazaka, en faisant un mort et d’importants dégâts matériels.

La Commune rurale d’Ambohitsilaozana a été la zone la plus frappée par le cataclysme dans la région, selon un bilan provisoire rapportant une montée des eaux dans plusieurs fokontany de la circonscription. Les zones basses de la Commune suburbaine d’Ambatondrazaka a aussi été inondée à 80% lors du passage du cyclone, obligeant les autorités locales à réquisitionner les établissements scolaires publics et la salle d’œuvres de la mission catholique pour accueillir les sinistrés dénombrés à 1.200 au cours de la première journée.

Les infrastructures routières inter communales ont également souffert à cause de l’abondance des précipitations entraînant des éboulements et coupures d’arbres. La route menant vers la Commune rurale de Didy est devenue de ce fait  quasiment impraticable, ainsi que l’axe Manainga Zipo-Café vers Ambandrika. Plus de 5.000 hectares de rizières du district d’Ambatondrazaka restent actuellement sous les eaux à la suite des fortes pluies ayant accompagné le cyclone Enawo.

 Journée de la Femme.

Le passage de ce cataclysme naturel dans la région a obligé les organisateurs à reporter la célébration régionale de la Journée internationale de la Femme dans l’Alaotra Mangoro pour ce jour à Ambatondrazaka.

Le comité d’organisation a toutefois maintenu les cérémonies de remises de dons prévus pour la vingtaine de pensionnaires de l’orphelinat des Sœurs à Ambodimanga-Ambony et le groupe de femmes handicapées d’Ambohilasina-Antsahalava, dans la Commune urbaine d’Ambatondrazaka, dans la journée du 8 mars.

Manou

 

Tia Tanindranaza9 partages

Vahoakan’AntsakabaryTra-doza fanintelony

Anisan’ny nizaka mangidy ny mponin’Antsakabary tamin’ity taona ity. Loza telo nisesy izao no nahazo azy ireo.

Tsy nikombona akory ny ferin’ny fahamaizan’ny tanàna sy ny herisetra natao azy ireo fony hoentina hotsaraina tany Antsohihy ka nampandehanana azy ireo dia an-tongotra 90 km niampy daroka sy fampijaliana nataon’ny mpitandro filaminana, dia mbola nizaka ny tsy eran’ny aina ihany koa iny faritra iny tamin’ny fandalovan’ny rivodoza « Enawo ». Ankoatra ny tsy manan-kialofana sy ny fahamaizan’ ny tanàna dia niaritra ny rivodoza koa tany Befandriana. Takon’ny fahavoazana manerana an’i Madagasikara, indrindra ny tany Atsinanan’ny nosy toa an’i Maroantsetra sy Antalaha ny fahorian’ny vahoakan’Antsakabary.

Toky R

Madagascar Tribune8 partages

Cyclone et reconstruction

Difficile d’écrire au sujet d’autre chose que l’événement météorologique de cette semaine. Selon les informations, cela fait 13 ans, depuis Gafilo en mars 2004, que Madagascar n’a connu un cyclone aussi puissant qu’Enawo. On aurait pu penser que le changement climatique allait peut-être désormais nous épargner ces puissants cyclones s’écrasant sur la côte Est. Mais ce n’est évidemment pas le cas.

Les informations demeurent incomplètes sur les dommages causés par le cyclone, en partie parce que la couverture médiatique, tellement concentrée sur la capitale, n’est pas encore un phénomène national et que même les vidéos amateurs de tôles volantes, sont limitées par les coupures d’électricité et de télécommunication.

Pourtant, la médiatisation forte et immédiate fait maintenant partie du jeu à l’international, si on veut une aide et attention particulières, il faut que les médias internationaux parlent de nous. Pourtant, des collègues en Afrique du Sud, au Kenya, en Europe et aux États-Unis n’étaient pas au courant du cyclone.

Il ne suffit toutefois pas d’attendre l’aide internationale. Savons-nous quels fonds spéciaux d’intervention sont à la disposition de l’Etat et du BNGRC ? Une visite du site web de ce bureau n’est pas particulièrement éclairante. Ni d’ailleurs, celui de la Présidence.

La solidarité doit aussi venir de nous, citoyens malgaches, si seulement on savait comment vraiment venir en aide des victimes. La Croix-Rouge, les églises, les ONGs diverses : que pensent-elles faire et comment pouvons-nous les aider ? Espérons dans les jours à venir avoir des réponses à ces questions, autant que d’informations sur les dégâts du cyclone.

L'express de Madagascar8 partages

Entrepreneuriat – Les femmes de l’Androy lauréates

L’association AMAA a remporté la victoire du concours national de meilleur projet féminin. Leur projet de pépinières a convaincu le jury.

Innovateur. Le projet de plantation de cent mille plants d’arbres et d’arbres fruitiers dans les trois districts de l’Androy a convaincu le jury.  Ce dernier est descendu sur place pour vérifier le contenu du document de projet ou la disponibilité du terrain de plantation. L’Association Ampela Miray Asa Androy (AMAA) exerce des activités de protection de l’environnement depuis dix ans. Celle-ci a planté des arbres de type acacia, des orangers et des manguiers. « Notre association reçoit des commandes de jeunes plants provenant de diverses entités des régions riveraines », a expliqué Avisoa Aimée Rambehy, présidente de l’association AMAA, au Carlton, hier, lors de  la cérémonie de remise de prix au concours du meilleur projet féminin, organisé par le ministère de la Population et de la promotion féminine et ses partenaires, dans le cadre de la journée de la femme.« Notre projet veut casser l’image stéréotypée d’une région sèche, sous développée et non évolutive de la région Androy », précise encore la présidente. « Avec ce prix de 20 millionsd’ariary, nous envisageons de concrétiser notre projet de plantations à grande échelle dans la région Androy », continue-t-elle.

VisionIl est prévu de planter des arbres brise-vent tels que les acacias à l’entrée d’Ambovombe par exemple. Ceci, afin de lutter contre les poussières de vent accablant depuis toujours cette commune.Les quinze membres de l’association avec quinze autres femmes locales sélectionnées prévoient d’utiliser des pompes solaires pour pouvoir assurer l’arrosage des plants. La plantation commence pendant la période des pluies. Il faut un certain suivi des jeunes plants, surtout pour que cette activité survive dans l’Androy, à entendre les explications des membres.L’association utilise ses propres fonds pour honorer ses commandes de jeunes plants, depuis des années. Les femmes s’activent également dans la transformation de la cire d’abeille en cosmétiques tels que le savon ou autres articles décoratifs. Des échantillons ont été exposés dans la capitale lors de cette célébration du 8 Mars et des grands hôtels de Taolagnaro sont aujourd’hui les testeurs de l’efficacité des produits.

Mirana Ihariliva

Orange Madagascar7 partages

Enawo : l’équipe du Système des Nations Unies à Madagascar sur terrain

Une délégation du Système des Nations Unies à Madagascar dirigée par le Coordonnateur résident  Violette Kakyomya et composée des Représentants résidents du PAM et de l’UNICEF et des missionnaires de l’UNOCHA/UNDAC est actuellement dans le Nord de Madagascar, visitant les localités victimes du passage du cyclone Enawo le 7 mars 2017.

Le survol aérien des sites a montré l’importance des dégats et des pertes laissés par Enawo notamment à Maroantsetra. Les populations locales avec l’appui des acteurs humanitaires ont commencé les premières réponses d’urgences et poursuivi les évaluations posts cycloniques.La délégation du Système des Nations Unies était cet après midi à Sambava rencontrant les autorités locales et la population. Cette visite sur terrain se poursuivra à Antalaha.

« Ce type de déplacement est important car c’est l’occasion pour le Système des Nations Unies de voir comment mieux appuyer les populations, les autorités locales et le gouvernement à mener les actions d’urgence et de réhabilitation » a déclaré Violette Kakyomya, Coordonnateur résident du Système des Nations Unies à l’arrivée de la délégation à Sambava en début d’après midi.

Des équipes du Système des Nations Unies à Madagascar avec l’appui de la mission UNOCHA/UNDAC  ont été déployées sur terrain depuis lundi pour appuyer les autorités locales et les partenaires locaux en termes d’évacuation et d’évaluation des dégâts et des réponses aux urgences ( Sava, Analanjirofo et Sofia).  La mobilisation d’une équipe Internationale des Nations Unies pour l’aide à la Coordination en cas d’Urgence (UNDAC) vise en particulier à soutenir les efforts du gouvernement dans la coordination des opérations d’urgences, les évaluations multisectorielles, l’identification des priorités humanitaires, la gestion de l’information ainsi que le soutien dans la coordination de l’aide internationale.

News Mada7 partages

Investissement : des opérateurs belges en prospection

Une vingtaine d’opérateurs belges membres de l’Agence wallone à l’exportation et aux investissements étrangers (Awex) effectuent une mission économique et commerciale à Madagascar depuis le 7 mars dernier.  Après avoir rencontré quelques membres du gouvernement, ces opérateurs ont déjà contacté individuellement quelques opérateurs malgaches depuis leur arrivée au pays.

«L’objectif est de promouvoir un partenariat win-win entre opérateurs belges et malgaches» a avancé Chabani Nourdine, ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé lors de la visite de courtoisie effectuée par ces opérateurs mercredi dernier dans son département. Une visite menée par l’ambassadeur de la Belgique à Madagascar, Roxane de Bilderling.

Dans la même foulée, le secrétaire général du ministère de l’Industrie, Ratombozafy Eden, a également précisé qu’«A part le fait d’augmenter les échanges commerciaux entre Madagascar et la Belgique, ce partenariat vise  également un échange d’expérience entre les deux parties permettant ensuite aux entreprises malgaches d’être plus compétitives et de renforcer leur présence sur le marché régional, comme celui du Comesa ou de la Sadc».

20 secteurs d’activité représentés

Ces opérateurs belges représentent en effet une palette très variée de secteurs d’activité, entre autres l’agriculture, le tourisme, le bâtiment, les travaux publics, la fabrication métallique, le traitement de l’eau, l’énergie, l’environnement… Au total, vingt secteurs d’activité sont proposés par ces opérateurs.  L’ambassadeur de Belgique à Madagascar a avancé à ce propos que «Cette tendance Open for Business à Madagascar  mérite d’être renforcée à travers des possibilités de partenariat.  Ce qui contribuera certainement à la croissance dans le pays».

D’après le ministre de l’Industrie, un partenariat entre opérateur malgache et belge est déjà en vue dans le domaine de la formation dans la technologie.

Riana R.

News Mada6 partages

Fitadiavana fiaraha-miasa : manolotra tetikasa maro ireo mpandraharaha belza

Mandalo eto amintsika ny vondron’ny mpandraharaha avy any Belzika, 20 eo ho eo, tarihin’ny masoivoho belza, Rtoa Roxane de Bildering, miasa any Naïrobi, Kenya. Ny 8 marsa izy ireo noraisin’ny minisitry ny Indostria sy ny fampandrosoana ny sehatra tsy miankina, Chabani Nourdine, ary omaly niara-nidinika tamin’ny vondron’ny mpandraharaha GEM sy ny Antenimieran’ny varotra niaraka tamin’ny solontenam-panjakana.

Samy nanambara ny fahavononany ireo mpandraharaha belza ireo hitady fiaraha-miasa amin’ny mpandraharaha malagasy. Sehatra maro karazana ny orinasa misy azy ireo, izay samy mifanaraka amin’ny laharam-pahamehana eto Madagasikara. Anisan’izany, ny famatsiana angovo azo havaozina; fanadiovana ny rano mifanaraka amin’ny tontolo iainana; asa vaventy sy fanamboarana trano ; fifandraisan-davitra; kojakoja ho an’ny teknolojia fampiasa amin’izao vaninandro izao, sns.

Efa misy ny Malagasy vonona

Efa miasa am-polo taona any Afrika sy manana mpiara-miombon’antoka afrikanina maro izy ireo. Ny tontolon’ny toekarena eto Madagasikara, nahatapa-kevitra azy ireo ho avy eto. Nanambara, ohatra, ny mpandraharaha iray fa « misy tokoa ny Malagasy efa nifampiresaka taminy, ary eo am-pamolavolana ny fifanarahana rehetra izahay amin’izany », hoy i Van Lysebetten Bernard, mpitantana ny Drone Valley (Drone, karazana fitaovana fakan-tsary matihanina fampiasan’ny mpandraharaha maro).

Rehefa nanazava ny mombamomba azy ireo ny vahiny, tetikasa maro kosa nampahafantarina azy ireo, toy ny fanamboarana fotodrafitrasa, fitaterana, famatsiana angovo, politikan’ny fitondram-panjakana ankapobeny. Anjaran’ny eto an-toerana izany izao ny mijery izay mifanandrify aminy.

R.Mathieu

L'express de Madagascar6 partages

Célébration – Le nouvel an à Ambohitrabiby

Malgré les divergences d’opinion, le nouvel an malgache se fêtera dans le respect des traditions ancestrales. Les festivités auront lieu sur la colline d’Ambohitrabiby.

Respectons ce qui nous différencie et cultivons ce qui nous unit ». Emmenée par ce leitmotiv, l’association « Taranak’ Ambohitrabiby » n’a pas tenu à déroger aux traditions. L’on sait qu’une date consensuelle concernant la célébration du nouvel an malgache a été trouvée. Ce sera début septembre.L’association « Taranak’ Ambohitrabiby » vient également d’annoncer hier sa programmatio. La colline fêtera le nouvel an malgache les 27 et 28 mars prochain.

Unificateur« On ne cherche nullement à nous diviser de nos pairs. Cette célébration du nouvel an malgache qui suit le cycle lunaire est faite pour nous rallier, nous fraterniser et nous unir, dans le pur respect des traditions. Et la colline sacrée d’Ambohitrabiby a toujours occupé une grande place dans cette célébration. Ainsi, c’est pour nous une grande joie d’y revenir encore et toujours, pour faire la fête avec nos compatriotes », souligne Henri Radrianjatovo du comité d’organisation.Véritable retour aux sources, le rendez-vous sur la colline sacrée d’Ambohitra-biby, les 27 et 28 mars, s’affirme à travers une programmation garnie des valeurs culturelles et cultuelles malgaches.Le 27 mars, dès 9 heures du matin au fameux « Fidasiana Ambohitrabiby », un grand carnaval ouvrira les festivités de la journée, accompagné des manifestations folkloriques habituelles, telles que le « Hira gasy » et les « Vako-drazana ». L’après-midi, place au fameux « Afo tsy maty », le feu sacré et éternel qui sera rallumé à l’occasion pour fédérer le peuple malgache. S’ensuit un carnaval de lampions et une grande veillée festive pour accueillir le nouvel an malgache.Le 28 mars, jour de fête, le nouvel an sera célébré en trombe sur la colline, notamment avec la venue des nombreux invités des quatre coins de la Grande île. Le « Fafy rano » ou bénédiction de la part des hauts dignitaires de la colline débutera la matinée, en guise de présentation de vœux. Il sera suivi du « Tatao » ou le partage du riz de l’année précédente, traditionnellement cuit au lait et arrosé de miel, ainsi que le « Zara hasina », partage des gerbes de riz, en guise d’offrande et d’échange de cadeaux. Un rendez-vous à vivre et à découvrir, les « Taranak’ Ambohitrabiby » invitent le public à se joindre à eux, pour cette célébration.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar6 partages

Littérature – Patrick Deville rencontre le public

L’auteur Patrick Deville sera dans nos murs. La matinée du 11 mars, il se plaira à échanger et à raconter au public de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely, son vécu en tant qu’homme de lettre. Rendez-vous est ainsi donné avec ce grand voyageur dans la salle de spectacle à partir de 10h30.À l’occasion, Patrick Deville se découvrira aux férus de littérature, aussi bien à travers des carnets de voyage que des reportages  qui font la part belle à l’histoire et à la géographie. Allant de l’Amérique centrale et de l’Amérique du Sud, en passant par l’Afrique et l’Asie du Sud-Est, Patrick Deville racontera principalement le destin « héroïque et cruel » d’aventuriers, d’hommes politiques, de savants, d’artistes et d’écrivains, tous proposant une vaste réflexion sur les utopies du XXe siècle, ainsi que leurs échecs.Patrick Deville est à l’origine de la Maison des écrivains étrangers et traducteurs (MEET) de Saint-Nazaire et de la revue du même nom. De même, il est l’auteur d’une douzaine de romans aux Editions du Seuil dont cinq « romans sans fiction », à savoir « La Tentation des armes à feu» paru en 2006, « Équatoria » paru en 2009, « Kampuchéa » en 2011, « Peste Choléra » qui a obtenu le « Prix Femina 2012 » et « Viva » paru en 2014.  L’auteure Kemba Ranavela officiera comme modératrice.

A. P. R.

Midi Madagasikara6 partages

Polibrèves

*Le cyclone Enawo a fait 1593 sinistrés à Antananarivo. Par rapport à cela, les forces de l’ordre de la Région Analamanga sont tenues d’assurer la sécurité de la population. D’après le Colonel Ravoavy Zafisambatra, le commandant du groupement de la gendarmerie pour la région Analamanga, « nous surveillons ceux qui occupent les sites dangereux et les incitons, par la suite, à les évacuer. Nous devons prendre nos responsabilités, car de nombreuses familles ont refusé et refusent de quitter ces zones dangereuses ». Par ailleurs, il a précisé que « la sécurité sera renforcée dans les zones d’accueil des sinistrés ».

*Le parti au pouvoir, le HVM (Hery Vaovaon’i Madagasikara) s’est rendu au siège du BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes) à Antanimora hier après-midi. A cet effet, la somme de 50 000 000 Ariary a été offerte par le parti au BNGRC pour « aider les sinistrés dans tout Madagascar ». Ces derniers attendant vivement l’aide de…l’Etat.  

Recueillis par Aina Bovel

Madagate6 partages

Toliara. Première mise en service du CSVD du projet PASSAT

Belaland, Toliara. Ici, 40 à 80 tonnes de déchets seront versés journalièrement

Inauguré le 14 décembre 2016 par le président de la République Hery Rajaonarimampianina, le nouveau « Centre de Stockage et Valorisation de déchets » (CSVD) de Toliara a reçu le 1er mars 2017 sa première livraison d’ordures ménagères et va désormais pouvoir fonctionner à plein régime.

A partir de maintenant, 40 à 80 tonnes de déchets vont être livrés quotidiennement à Aboriha, commune de Belalanda au nord de Toliara. Des déchets qui proviennent des bacs à ordures et de l’action journalière de nettoyage de la ville de Toliara.

Ce premier déversement d’ordures à Aboriha a réuni les autorités de la ville comme le chef de Région Rabe Jules, le maire de Toliara, Jean Rabehaja et le maire de Jules Badeake, et l’équipe du projet PASSAT de l’ONG Welthungerhilfe (WHH) au cours d’une cérémonie symbolique et hautement importante puisqu’à partir de ce jour la pratique de déchargement sauvage dans le site de Tsongobory s’achève définitivement. Et le CSVD va pouvoir transformer les 80% des déchets en produits valorisés, comme du compost, des briquettes etc. La partie de ces déchets qui ne pourra pas être valorisée, estimée à peu près à 20%, sera, quant à elle, enfouie dans des bassins prévus à cet effet.

Perspective. Suite au démarrage officiel du CSVD, le projet PASSAT compte effectuer, prochainement, une réhabilitation du site de Tsongobory qui reçevait de manière sauvage les ordures urbaines de Toliara depuis plus de 20 ans avec des effets très négatifs sur la vie des populations riveraines et sur l’environnement.

Encore un objectif atteint signé par l’équipe gagnante de WHH et de la Commune urbaine de Toliara dans le cadre de la mise en place du Projet PASSAT pour l’amélioration de la condition d’hygiène, propreté et santé publique ainsi que la protection de l’environnement. Un centre qui va aussi créer de l’emploi et participer au développement économique de la région Sud Ouest.

Charles RAZA, correspondant à Toliara.

News Mada5 partages

Inde-Afrique : coopération bilatérale puissante

La 12e édition de la Confédération des industries indiennes (CII) – Exim Bank relative aux projets de partenariat entre l’Inde et l’Afrique a ouvert ses portes hier à l’hôtel Tam Palace, New Delhi en Inde.

36 délégations issues de 32 pays dont Madagascar, représenté par le ministre du Transport Benjamina Ramarcel, vont se pencher durant deux jours sur la stratégie à adopter en vue de raffermir la coopération entre les deux pays qui existe depuis une décennie. «L’objectif est d’institutionnaliser la coopération aussi bien économique que commerciale et de la rendre plus puissante à l’échelle internationale», a déclaré le président de la CII, Dr Naushad Forbes.

100 milliards de dollars

Cette coopération ambitionne de booster le volume d’échange commercial à 100 milliards de dollars dans de nombreux domaines comme la santé, l’éducation, l’agriculture, l’énergie renouvelable ou encore les infrastructures.

«L’Inde est à jamais liée à l’Afrique grâce à l’histoire. Une des raisons qui m’a poussé à aller de l’avant et à s’engager encore plus dans cet échange bilatéral gagnant-gagnant», a précisé le président de l’Inde Shri Pranab Mukherjee lors de l’ouverture officielle de l’événement.

En effet, l’Inde est devenue en 10 ans le pays le plus industrialisé du monde, ce que ses dirigeants souhaitent pour tous les pays africains. Du coup, l’Inde continue ses efforts en octroyant 50.000 bourses pour l’Afrique et actuellement elle est en train de mettre en œuvre 20 projets dans 40 pays africains.

Jusqu’à présent, des conférences suivies de débats et des rencontres B to B auxquelles participent des dirigeants d’entreprises et des bailleurs sont organisées en vue d’un partage d’expérience, de faire savoir les opportunités existantes et de faciliter le processus, réussite d’une coopération au beaux fixe.

Nadia

 

Madagascar Tribune5 partages

La Solidarité des syndicats de Madagascar tire la sonnette d’alarme

Armés de pancartes, médecins, enseignants chercheurs, greffiers… corps de métiers confondus regroupés au sein de la plateforme Solidarité des syndicats de Madagascar, se sont donnés rendez-vous hier devant le Palais de la Justice à Anosy pour exprimer leur mécontentement. Ils demandent à ce que l’Etat arrête de faire la sourde oreille et réagisse devant la flambée des prix des produits de première nécessité et devant le non-respect des droits fondamentaux dont devraient jouir les employés, qu’ils soient issus du secteur privé ou public.

Devant la situation économique qui ne cesse de péricliter, la Solidarité des Syndicats de Madagascar invite l’Etat à devenir plus réactif et à regarder de visu les employés. Cette poignée de syndicats réclame la révision à la hausse du salaire minimum aussi bien pour les fonctionnaires que pour les employés du secteur en raison de l’inflation galopante. L’Etat n’a pas encore annoncé une hausse de salaire pour cette année 2018, tandis que le secteur privé avait déjà convenu d’une augmentation de 8,6%.

Cette plateforme dénonce également les menaces ou encore les affectations non justifiées dont les fonctionnaires souffrent particulièrement. A cela s’ajouteraient la non-perception de l’avancement de salaire ainsi que la non-exécution des décisions de justice en faveur des employés.

Jean Raymond Rakotoniasy, secrétaire général de la SSM est plutôt satisfait de la mobilisation d’hier : « Réussite : c’est le mot qui résume la manifestation d’aujourd’hui. D’innombrables syndicats ont accepté notre invitation. On vient d’apprendre que les menaces exercées par les différentes directions des ministères à l’endroit des syndicalistes étaient fortes. En tout cas, cela ne les a pas empêché de rejoindre ce mouvement. Nous souhaitons ainsi que l’Etat réagisse enfin et que les tarifs de la Jirama soient revus à la baisse. De toute les façons, il ne s’agit pas d’un mouvement insurrectionnel ni d’une destitution des gouvernants mais d’une simple interpellation de cette situation alarmante », avait-il affirmé.

Si la plupart des syndicats étaient présente à cette manifestation, les syndicats de la Douane, des impôts ou encore du ministère des finances et du budget étaient les grands absents hier. Ils se seraient abstenus dans ce mouvement à cause de la pression venant de leur hiérarchie. « Nous tenons à inviter l’Etat à voir de près la situation des employés de tous les secteurs et d’arrêter les menaces de tous bords car, ici, nous ne faisons qu’exercer notre droit fondamental : le droit de manifester. La présence massive des forces de l’ordre aux alentours des lieux ne nous font pas du tout peur. L’Etat n’a jamais cessé de menacer de prendre des mesures à l’encontre des manifestants. Maintenant, prenez les mesures que vous estimez nécessaires ! Mais sachez que nous aussi, nous savons prendre des mesures plus drastiques que vous ne l’aurez imaginé si vous continuez à faire la sourde oreille », a lancé fermement Faniry Ernaivo, présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar.

Tananews5 partages

Analamanga sous les eaux

Et ce n’est pas fini, les eaux pluviales ne cessent de monter, monter.

Il y a quelques semaines c’était la sécheresse.

Aujourd’hui c’est les inondations.

Et bonjour la surinflation qui se pointe à l’horizon : riz, légumes, etc.

Et où sommes nous ?

Midi Madagasikara5 partages

Pétanque : 20 compétitions assurées pour 2017

Fédération, ligue Analamanga et section Analamanga ont coordonné leurs calendriers et a sorti un programme fort en compétition avec au moins de 20 compétitions de prévues.  Chaque mois aura son lot et ce mois de mars, la section ouvre le bal avec son championnat. On rêve de voir dans ce programme un open international qui fera la renommée de Madagascar. Nous, boulistes, en avons la capacité tout comme la fédération a démontré son savoir-faire à l’international. Mais pour le moment, contentons-nous des grands open. A moins que les grosses boîtes de communication s’emparent du concept (pourquoi pas ) et la fédération sera seulement prestataire de service !

Le programme :

25-26 mars : championnat de la section d’Antananarivo, triplette hommes, dames junior

1-2 avril : championnat de Madagascar boss : doublette à Antananarivo

8-9 avril : championnat de la ligue hommes, dames junior à Antananarivo

15-16 avril Grand open Unoh triplette hommes et dames à Antsirabe

22-23 avril : grand open Bic triplette hommes et dames

29-30 avril : Championnat de Madagascar doublette (dames et junior) et triplette (hommes)

20-21 mai : Grand open THB

27-28 mai : championnat de Madagascar tête à tête : hommes, dames et junior à Tana

3-4 juin : championnat de Madagascar vétérans (triplette)

1-2 mai : Grand open Mama

15-16 : Championnat de Madagascar inter-entreprises triplette

5-6 aout : Championnat de Madagascar doublette mixte

26-27 : inter-villes triplette hommes

16-17 septembre  festival Kanetibe

24-24 septembre : Championnat de Madagascar doublette hommes, triplette dames et junior

7-8 octobre : Grand open For All pub

4-5 novembre : Coupe de Madagascar triplette hommes, dames et junior

18-19 novembre : Grand open

9-10 décembre : Grand open

23-24 décembre : Grand open Bic triplette hommes à Ambohimahasoa.

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara5 partages

Basket-ball – Coupe du président : Va pour les quarts

La coupe du président de basket-ball va aborder la phase des quarts de finale ce jour au Gymnase de Mahamasina. Les cinq équipes d’Analamanga sont toutes qualifiées pour la suite de l’aventure. Hier, les deux favoris n’ont aucune difficulté à maintenir leur statut. TMBB a étrillé USBA d’Alaotra-Mangoro sur le score de 124 à 52. MB2ALL Analamanga était en parade face au BBCA Alaotra-Mangoro par 97 à 23. 

Calendrier

09H30: TMBB Analamanga contre TACBB Analamanga.

11h15: MB2ALL Analamanga contre ECBBA Analamanga.

13h00: ASCUT 2 Atsinanana contre USBA Alaotra-Mangoro.

14h45: Ankarana Analamanga contre AS Fanalamanga Alaotra-Mangoro.T.H

Tananews4 partages

Mais ils sortent d’où tous ces chiffres de “sinistrés” ?

4000, 10 000, 12 000, 50 000, 720 000 même, c’est le festival des chiffres des sinistrés d’Enawo, à qui mieux mieux.

Du grand n’importe quoi comme d’habitude, à la sauce babakoto.

Mais plus il y en aura et plus ça facilitera le mangaataakaree chez vazaha c’est ça ?

Pour notre part nous decomptons 25 millions de sinistrés depuis 2014.

L'express de Madagascar4 partages

Investissement – La Belgique s’intéresse à Madagascar

Une mission économique belge séjourne dans le pays pour développer de nouveaux partenariats avec le secteur privé malgache.

Une visite très prometteuse. La mission économique belge conduite par l’agence wallone à l’exportation et aux investissements étrangers (AWEX) affiche son optimisme au cours de leur séjour dans la Grande île. Des discussions se sont engagées. Des contacts se sont noués. Mais les Belges évitent encore de parler de nouveaux contrats. Pourtant ils espèrent tirer profit de leur séjour pour sceller de nouveaux partenariats avec le secteur privé malgache.« Certaines sociétés souhaitent développer un simple réseau de ventes et de distribution. D’autres envisagent la signature d’un joint-venture, d’autres encore se profilent en tant qu’investisseurs potentiels à Madagascar », a fait savoir Dominique Delattre, directeur Afrique, Proche et Moyen Orient de l’AWEX, au cours d’une réception organisée, hier à l’Hôtel Carlton.« Cette mission d’une taille importante, avec une vingtaine d’entreprises issues de divers secteurs d’activité, témoigne de l’intérêt de la Belgique d’investir  dans un pays comme Madagas­car», a soutenu Roxane de Bilderling, ambassadeur de la Belgique auprès de la République de Mada­gascar. Elles sont issues de divers secteurs d’activités dont la construction, le traitement des eaux et de déchets, produits et équipement pour l’industrie agro-alimentaire, consultance, énergie, soutien au développement du tourisme et textile. Des faits soutenus par le responsable de l’AWEX. « Cet engouement très élevé démontre bien le potentiel économique de Madagascar et sa stabilité politique retrouvée suscite un réel intérêt pour les entreprises belges », continue d’expliquer Dominique Delattre.

Approche prudenteDurant leur séjour dans la Grande île, cette mission économique belge multiplie les contacts et rencontres B to B avec des entrepreneurs, industriels ou partenaires potentiels malgaches pour développer de nouveaux partenariats.  Ce jour, la délégation prévoit de rencontrer les entreprises membres du groupement des entreprises de Madagascar (GEM) et de la Chambre de Commerce d’industrie (CCI).Lors de l’évènement d’hier à Anosy, des discussions en aparté se sont formées. Ce sont des prémices à un éventuel partenariat avec le secteur privé malgache. La plupart des dirigeants des grosses boites du pays ont été aperçus sur le lieu. « L’arrivée de cette délégation laisse une grande opportunité pour l’économie malgache. De nouveaux partenariats entre le secteur privé des deux pays se profilent à l’horizon », a fait savoir Gil Razafin­tsalama de l’International Trade Board of Madagascar (ITBM). Tout cela cadre bien avec l’objectif du voyage.En termes d’échanges commerciaux entre les deux pays, ils se chiffrent à une centaine de millions d’euros. Actuel­lement, Mada­gascar importe plus depuis la Belgique des produits de l’industrie chimique, métallique et pharmaceutique. Même si la Grande île est le 100e client du Royaume Belge, les produits alimentaires malgaches comme la vanille, le girofle ainsi que les matières premières utilisées dans l’industrie pharmaceutique s’exportent facilement sur le marché belge. Mais avec l’arrivée de cette mission économique, de nouvelles donnes se profilent à l’horizon.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza3 partages

Miasa mafy ny "Pompiers"Trano miisa 17 tsy maintsy nazera, hazo 13 nokapaika

Niasa mafy ny sampandraharahan’ny mpamonjy voina etsy Tsaralalana nanomboka afaka omaly alarobia hatramin’ny omaly alakamisy nandritra ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo teto amintsika.

 Raha araka ny fanazavan’ny kolonely  Rabemanantsoa Michel, tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ity sampandraharaha iray ity dia nahatratra 17 isa ireo trano nanaovana asa ka tafiditra tao ireo nitady hianjera, ireo nianjera tsy fidiny…Hazo 13 isa kosa no tsy maintsy nidinana ifotony nokapaina teto an-drenivohitra,  tamboho sy tany nihotsaka  efatra no nojerena akaiky mba tsy hamono olona, andrin-jiro roa no nianjera, raha rano niakatra tamina toerana roa lehibe no tsy maintsy nanaovan’izy ireo fidinana ifotony. Nahatratra 200 ny fanazavan’ny kolonely ny antso voarain’izy ireo ka ny 16 isa  no tsy maintsy nivoahan’izy ireo raha nomena torohevitra avokoa ny ambiny ka ny tompon-trano ihany no nanao ny asa nifandraika tamin’izany. Nomarihin’ity kolonely ity moa fa faritra fito ivelan’Antananarivo no nanaovan’izy ireo asa nandritra ireo roa andro ireo na dia tokony ho ny tanànan’Antananarivo aza no nosahaniny.

Pati

La Vérité3 partages

Fanja Razakaboana - Entrepreneuse active et dynamique

Ses collaborateurs et membres du groupement des femmes entrepreneuses de Madagascar diront : « Fanja Razakaboana est un leader dynamique. Elle aime la prise de responsabilité et sait développer ses relations avec les membres du groupement. C’est une femme sociable, une mère de famille qui n’a pas peur des critiques et qui sait aussi critiquer positivement. Souvent, elle se préoccupe trop des intérêts des autres. Fanja Razakaboana sait faire participer les autres. Etant une initiatrice, elle ne mâche pas ses mots ».Sa famille et son entourage l’appuient dans ses projets.

« Une femme épanouie se doit d’avoir un équilibre professionnel et personnel. Un exercice pas toujours facile, mais pour avancer efficacement il faut savoir trouver ce juste milieu », affirme-t-elle avec détermination. Fanja Razakaboana estime que les femmes ont comme atout d’être « multitâche » et il faut exploiter cet atout. Il faut faire valoir les compétences de la gent féminine. « Avant tout, il faut croire en soi, en son projet et se donner à fond », ajoute-t-elle. Le réseautage est un élément non négligeable dans les affaires. Un bon réseau est toujours nécessaire pour évoluer.

Entrepreneuse dans l’âme

Engagée, généreuse et entrepreneuse dans l’âme, Fanja Razakaboana est titulaire d’un diplôme supérieur spécialisé en administration d’entreprises, obtenu à l’Inscae (Institut national des sciences comptables et de l’administration d’entreprises). Elle s’était par la suite orientée vers une formation spécialisée sur la création d’entreprise. Elle avait également suivi différentes formations, ateliers et missions sur le volet « genre et économie ». Elle avait créé ses entreprises, notamment Jado Mode en 2000 et Graphic’arts en 2004. Malgré l’instabilité de la situation économique, le City Grill Restaurant était née en 2012. Son plus grand défi fut la reprise de la société Areplast en 2003, en pleine crise politique, une société spécialisée dans l’impression sérigraphique et numérique sur de multiples supports. Femme entrepreneuse depuis plus de 15ans, Fanja Razakaboana a été animée par la volonté de donner le meilleur d’elle-même dans la promotion de la femme, le playdoyer de l’inclusivité dans le développement économique du pays, d’où sa décision de prendre des responsabilités qui lui ont été proposées. Elle avait rejoint le milieu économique et s’était investie depuis 2011. Depuis, elle est active dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin. Elle préside également un réseau de femmes chefs d’entreprise, le Groupement des femmes entrepreneuses de Madagascar (Gfem) qui couvre 11 Régions dans tous le pays, avec 12 Associations régionales, et 220 membres. Actuellement, l’obstacle aux femmes entrepreneuses reste essentiellement l’encadrement. La femme joue plusieurs rôles : s’occuper de son foyer, de ses enfants et gérer son entreprise. Il faut un cadre pour l’aider à être autonome comme le fait de mettre à sa disposition des crèches de proximité, permettre l’accès aux finances et aux crédits, l’aider à trouver des marchés et avoir des produits innovants. Bref, il reste encore beaucoup à faire en ce qui concerne l’appui à l’autonomisation des femmes. 

D.H.R.

L'express de Madagascar3 partages

Filière bambou – Le site pilote à Fianarantsoa

Huit mille cinq cents pieds de bambou ont été plantés sur une superficie de 20 ha à Lavaina. Ce fokontany situé dans la commune rurale d’Alakamisy Ambohimaha, dans le district de Fiana­rantsoa, est le lieu de référence nationale de plantation de bambous. « L’objectif est d’arriver à planter 16 000 pieds de bambou sur une superficie totale de 40 ha dans cette localité de Lavaina », apprend-on du projet INBAR (Interna­tional network for bamboo and rattan) et du programme Prospérer. Il est à souligner que près de trois cent mille jeunes plants ont déjà poussé sur une surface de 105 ha, répartie dans toute l’île. Les bambous sont, en grande partie, des variétés introduites ayant déjà subi des processus d’adaptation et déjà identifiées en fonction de leur utilité ultérieure: énergie combustible, alimentation animale ou artisanat. Le bambou s’avère être une solution pour les gaz à effet de serre car pouvant fixer plus de gaz carbonique que les autres plantes et arbres. Il est une alternative pour la protection de l’environnement et des périmètres irrigués avec sa taille pouvant atteindre sept mètres.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara3 partages

Union Africaine : Message de soutien au peuple malgache

L’Union africaine, par l’intermédiaire de son Bureau de liaison implanté à Madagascar, adresse un message de soutien et de solidarité au peuple malgache. Dans un communiqué publié hier, l’Union africaine se dit « attristée par la perte en vies humaines et les dommages causés aux habitations et infrastructures par le Cyclone Enawo, à la suite des inondations torrentielles survenues le 8 mars 2017 ». L’Union africaine a aussi présenté ses condoléances au peuple malgache, au gouvernement et aux familles de ceux qui ont perdu la vie, ou ont été blessés, ou affectés par cette catastrophe. Le Bureau de liaison de l’Union Africaine n’a également pas manqué de « féliciter la réaction rapide des autorités malgaches et de tous les organes chargés de la gestion des catastrophes tant au niveau national que dans les provinces ».

Davis R

News Mada2 partages

Andrianainarivelo Hajo : « Tsy manana politika hiatrehana rivodoza ny mpitondra »

 Vahinin’ny fandaharana “Ambarao” tao amin’ny radio Alliance 92 FM, omaly ny filoha mpanorina ny antoko Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo.Nivoitra tamin’izany ny resaka rivodoza. “Tsy misy fiomanana ny mpitondra. Tsy ampy ny volan’ny BNGRC… Nanana politika mazava momba ny rivodoza ve isika ? Efa fantatra fa andalovan’izany isan taona ny eto. Tsy isika irery ny firenena  iharan’izany matetika… Potika sy rava hoatry ny eto amintsika ve anefa izy ireo ? Tokony hisy politika mazava sy fomba fijery na vina maharitra hapetraka”, hoy izy. Notsiahiviny fa efa nanana tetikasa napetraka amin’ny alalan’ny fenitra sy fepetra momba ny fananganana tranom-panjakana, toy ny sekoly mahazaka rivodoza ny tenany, fony minisitra. Nambarany fa  tsy misy dikany ny fandaniana vola sy fangatahana famatsiam-bola isaky ny mandalo ny loza voajanahary raha tahaka izao hatrany ny miseho… Nohitsiny koa ny tsy fahaiza-mitantan’ny mpitondra manoloana izao fanararaotana samihafa amin’ny fandalovan’ny rivodoza izao. “Tsy misy  fiomanana avokoa ny mahatonga izany. Tsy mahay mandrindra asa. Ho avy ny rivodoza, tokony ho fantatra ireo filan’ny mponina andavanandro sy ny hitsinjarana izany hahatongavany eny ifotony. Anjaran’ny fanjakana ny mitady vahaolana mba tsy hiseho ny fanararaotana”, hoy izy.

Raharaha Antsakabary

Nanteriny fa tsy afa-bela ny fitondrana satria tompon’andraikitra izy ireo. Anjaran’ny mpanohitra ny miteny ny tsy mety sy ny tsy tokony ataon’ny fitondrana ary aoka tsy ailika amin’ny hafa ny andraikitra, araka ny nambarany.  Momba ny “Raharaha Antsakabary” kosa, nambarany fa nangataka ny tokony hanaovana fanadihadiana manokana eny anivon’ny Antenimiera ny vondrona parlemantera VPM-MMM. “Nosamborinai reo olona namono polisy ary efa any am-ponja. Hatramin’izao anefa tsy hita ireo nandoro ny trano 500. Ambara fa mbola miandry ny fanadihadiana. Tokony hosaziana tahaka ny nanasazina ireo olona nahafaty polisy koa ireo nandoro tanàna”, hoy izy. Na izany aza, niantso ny vahoaka ny tenany fa tsy tokony hatao ny fitsaram-bahoaka. Tsy tokony handatsaka aina noho ny tsy fitovian -kevitra.

Mihemotra ny firenena

Niaiky ny tenany fa eo ny fahasorenan’ny vahoaka amin’ny tsy mety eto amin’ny firenena. “Tsy vahaolana anefa izany. Tokony mampiseho amin’ny  mpitondra isika  fa tsy mety ny ataony. Tsy tokony hatao tahaka izany ny iraky ny fanjakana. Atolory ny fitsarana na ekena aza fa misy ny olana. Aza miraviravy tanana satria ahafahana manova ny firenena ny fijoroantsika. Tsy afaka manova firenena isika raha hifamono an-toerana eto”, hoy ny hafatry ny Malagasy miara-miainga. Na izany aza, notsiahiviny fa efa niseho ny tranga tahaka iny any Befandriana Avaratra iny, tany tamin’ny taona 1947. “Nopotehina sy nodorana ny tanànan’ny malagasy, tsy nanaiky ny mpanjanaka.  70 taona aty aoriana, fanjakana indray no mandoro ny tranon’ny malagasy. Mihemotra ny firenena ary mba nihaino ny feon’ny fieritreretany ve ny mpitondra ?”, hoy izy.

Ampahany amin’ny fanehoan-kevitry ny mpanorina ny Malagasy miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo, ireo.

Synèse R. 

 

News Mada2 partages

Hajo Andrianainarivelo : « On ne peut pas les laisser dilapider les richesses du pays »

Après plus de trois ans au pouvoir, le régime n’a toujours pas fait ses preuves. Pour Hajo Andrianainarivelo, tout est clair, rien ne va plus tant que les dirigeants continuent de piller les richesses du pays.

«Après trois ans de gouvernance, le régime n’a fait bouger aucun indicateur fiable pour le quotidien des Malgaches » a indiqué le leader du parti Malagasy miara-miainga (MMM) Hajo Andrianainarivelo mercredi dernier au cours de l’émission hebdomadaire Ambarao de la radio Alliance 92. Il fait ainsi référence à l’ariary, au prix du riz, aux domaines de la santé et de l’éducation qui restent quasi inaccessibles.

« On constate une amélioration exponentielle du pouvoir des dirigeants, mais une forte dégradation de la vie des Malgaches », a-t-il déploré. Pour cela, « On ne peut pas les laisser continuer de dilapider les richesses du  pays », a déclaré fermement le leader de l’opposition. « Nous avons pour rôle d’empêcher le régime de faire n’importe quoi, nous dénonçons tout ce qui ne va pas et surtout la violation de la Constitution ».

Néanmoins, bien que le régime ait indiqué ne pas avoir peur de l’opposition, « Il fait tout son possible pour que celle-ci ne puisse se mettre en place » d’après toujours le leader du MMM. Et lui d’ajouter qu’« Au lieu de cela, le régime fait du  chantage aux députés pour les dissuader d’aller dans ce sens ».

Légitimité et redevabilité

Dans tous les cas, pour Hajo Andrianainarivelo, le régime n’a aucune légitimité même s’il a obtenu la majorité lors des communales et des sénatoriales. « Lorsqu’on s’engage dans la politique, on doit toujours s’attendre à des  problèmes et d’en trouver une solution, et le seul indicateur vérifiable pour la population se trouve dans son assiette ». D’où l’importance de la redevabilité des dirigeants.

L’opposition aura ainsi un candidat unique à l’élection présidentielle qui « présentera tous les programmes de l’opposition », a rassuré le leader du MMM. Il soutient d’ailleurs qu’une élection n’est pas uniquement organisée le jour du scrutin, mais se prépare à l’avance.

Par conséquent, « Un mandat signifie redevabilité car c’est le peuple qui l’a donné », a-t-il conclu. Et afin que l’Etat de droit puisse réellement exister, Hajo Andrianainarivelo estime que les institutions ont le devoir de respecter également les lois au lieu de les bafouer sans cesse. C’est le cas du forcing lors de l’adoption de la loi sur la réconciliation nationale ou encore le Code de la communication.

Tahina Navalona

 

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Agriculture urbaine : un garanti de la résilience à Antananarivo

Promouvoir l’agriculture urbaine pour faire face à la malnutrition, c’est dans cet objectif que l’Institut des métiers de la ville (IMV) organise une exposition portant sur les expériences perçues dans plusieurs villes du monde  depuis hier à l’Institut français de Madagascar (IFM).

En fait, ce vernissage est le pré-lancement d’un colloque «Nourrir les villes» du 23 au 25 mars prochain à l’IFM Analakely et portant sur le thème, «L’agriculture urbaine, une solution pour augmenter la résilience des villes africaines».

 Une agriculture «low-space, no-space» qui peut très bien subvenir aux besoins des citadins est tout à fait possible à Antananarivo. Cela à moindre coût de revient car les ingrédients nécessaires, mis à part les semences, sont du compost obtenu à travers le recyclage d’ordure et de la terre.

Il s’agit de substrats accessibles à tout le monde, d’après les explications apportées par Antonio Randriatsimihora, chargé de mission Agriculture urbaine à l’IMV. Ce responsable a également souligné l’importance de la gestion de l’espace dans ce processus. «L’exploitation de la verticalité et des dispositifs hors sol est mis en vigueur à travers cette exposition vu que très peu d’espace reste exploitable dans la ville d’Antananarivo», a-t-il fait savoir. La protection de l’environnement est également un élément essentiel. En fait, tout récipient usagé peut être revalorisé en pot de culture.

20% des Antananariviens concernés

A  Antananarivo, l’agriculture urbaine concerne 20% des habitants. Elle est pratiquée par 700 millions de citadins dans le monde, c’est-à-dire par un  habitant sur cinq. D’après Tamara Teissèdre-Philip, directrice de l’IMV, «L’agriculture  urbaine est surtout pratiquée au bord des villes dans d’autres pays. C’est surtout une agriculture périurbaine. Mais à Antananarivo, elle est pratiquée dans la ville et c’est un phénomène assez rare».

Celle-ci de poursuivre que «La réelle importance de l’agriculture urbaine, c’est qu’elle s’adapte à chaque environnement dans chaque ville. Elle s’adapte aussi aux habitudes culinaires.  A Antananarivo, on cultive beaucoup de brèdes parce que c’est important dans l’alimentation des Malgaches. Les petsay, ou choux de Chine, peuvent par exemple pousser au bout de six semaines. C’est très important car planter les légumes à cycle court peuvent beaucoup aider les ménages à faible  revenu».

Riana R.

 

Tia Tanindranaza2 partages

Kaominina AndoharanofotsyNandaitra ny fanentanana ny mponina

Tsy nahitana rano niandrona mihitsy ny araben’Andoharanofotsy ny Alarobia sy omaly tontolo andro na dia nirotsaka tsy ato aza ny orana teto an-drenivohitra sy ny manodidina.

Pati

 

 

L'express de Madagascar2 partages

Toliara – Les préfabriqués se multiplient

Les cases en « vondro » gagnent du terrain pour faire face à la pression démographique dans la ville de Toliara.

Des artisans professionnels ou à la sauvette vivent de l’activité de fabrication de maisonnettes préfabriquées en matériau local. Des bois appelés fatipatika, hazomena, anakaraky, paky, volivazo, sely  ou vondro sont cueillis aux alentours de Belalanda, dans la commune de Toliara II. « Le principe est de connaître le bois adapté au type des maisonnettes à fabriquer », explique Zesitrany, un artisan de Bela­landa. Cet artisan fabrique ces maisonnettes depuis quinze ans mais il a remarqué une augmentation des commandes depuis les deux dernières années. « Cela dépend des commandes qui peuvent varier entre une maisonnette préfabriquée simple ou plus résistante », continue-t-il.La fabrication des maisonnettes appelées communément vondro dans la région n’a pas besoin de clous pour se tenir. Zesitrany utilise des écorces des bois locaux pour lier les bois entre eux. Il met quatre jours à une semaine pour finir une maisonnette de 9m². Zesitrany obtient au minimum une commande par semaine et préfère choisir et acheter lui-même les bois. On y compte une quinzaine d’artisans de préfabriquées en vondro rien que dans la commune de Belalanda, la localité populaire, spécialiste en fabrication de ce type de case.

CiblesLes migrants, en quête d’une nouvelle vie à Toliara, constituent le marché principal des artisans de Bela­landa. « Le marché de Scama, le principal marché de la ville est prévu accueillir mille commerçants. On y compte actuellement trois mille cinq cent personnes », explique le maire de Toliara, Jean Rabehaja. Ce surpeuplement impacte sur la gestion urbaine, car les migrants, pour la plupart, dorment dans la rue.« Nous n’avons pas prévu de rester vivre à Toliara », explique Johnny, un tireur de pousse, originaire de Tsihombe.« Aussi, cette maisonnette nous convient-elle », ajoute-t-il.Il avait juste à demander l’autorisation auprès du fokontany pour l’implanter. Ces migrants peuvent avoir une maison préfabriquée en bois mélangé de 6m², pour 90 000 ariary, sans le coût de transport. Une autre plus résistante, pour la même dimension, car faite entièrement de vondro coûte environ 150 000 ariary.

Mirana Ihariliva

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Des pompiers à Ande­kaleka

Des pompiers plongeurs et des militaires ont prêté main forte à la Jirama. D’après cette société d’État, ils ont été dépêchés hier à Andekaleka pour désobs­truer le barrage. Après le passage du cyclone Enawo, la centrale hydraulique à cet endroit est en arrêt de production suite au colmatage des grilles. Ce qui causait la perturbation dans la fourniture d’élec­tricité dans la capitale et les villes alimentées par le réseau interconnecté d’Antananarivo. Cette panne entraine un gap de production de 31,5 mégawatts pour le RIA. Le retour normal à la production dépendrait donc de cette mission de sauvetage.

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Festival des Baleines

L’édition 2017 du Festival des Baleines se tiendra du 8 au 16 juillet à Sainte-Marie. Cet évènement demeure une occasion unique d’admirer les baleines à travers des sorties en mer. Les touristes ne manqueront pas ainsi d’assister à un spectacle unique effectué par ces mammifères marins. L’occasion se présente aussi de découvrir cette petite île paradisiaque de l’Est de Madagascar, son authenticité.

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Madagascar-UE. Enawo: de l’empathie mais pas d’argent frais espéré par le PM Mahafaly

Le Premier ministre Olivier Mahafaly avait déclaré que la majorité des partenaires techniques et financiers étaient déjà prêts à apporter leur aide (financière surtout) face à l’urgence liée aux dégâts laissés par le cyclone Enawo. Il va déchanter concernant l’Union européenne. Lisez plutôt et vous constaterez qu’il n’y aura pas d’argent frais de la part des Européens qui semblent bien rappeler qu’ils ont déjà donné à ce gouvernement…

Face à l'ampleur des dégâts causés par le cyclone Enawo qui a sévèrement touché plusieurs régions de Madagascar, faisant des victimes et affectant fortement la vie de milliers de personnes, la Délégation de l'Union européenne à Madagascar réaffirme son engagement et son entière solidarité au gouvernement Malagasy et aux familles des victimes. L'Union européenne soutient les efforts d'appui aux sinistrés du gouvernement, des autorités locales, et de tous les acteurs humanitaires.

L'UE soutient déjà les interventions d'urgence, au moment où la souffrance et la vulnérabilité de la population est la plus élevée. En effet, les partenaires humanitaires (Croix Rouge malgache, CARE, WHH, UNICEF, PAM) bénéficiant d'un financement de ECHO (Direction Générale de l'Aide Humanitaire et de la Protection Civile de l'Union européenne) à Madagascar, ont pu modifier leur approche de façon à intervenir immédiatement avec de l'aide d'urgence (abris, nourriture, soins de santé). Quant aux dégâts causés sur les infrastructures (routes, ponts, barrages, digues) l'UE travaille en étroite collaboration avec les services concernés, pour mobiliser son programme de réparation des dégâts climatiques. Ce mécanisme permet de rétablir les principaux axes de circulation et de réparer les infrastructures nécessaires à la protection contre les inondations.

Tsitohery Francesca ANDRIAMAMPIONONA

Chargée de l'Information et de la Communication

Délégation de l'Union Européenne à Madagascar

Tour Zital – 9ème étage –Ankorondrano

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Fandalovan’ny rivodoza Enawo : nijery ifotony ireo traboina ny praiminisitra

 Anisan’ireo nitondra fanampiana teny amin’ny ANS Ampefiloha sy tao amin’ny biraon’ny fokontany Andranomahery, Ankorondrano, ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier, afakomaly. “Tsy hijery anareo irery ny fitondram-panjakana fa mampahery anareo hatrany», hoy izy.  Niantso ireo vahoaka malala-tanana ihany koa ny tenany mba hiara-kifarimbona amin’ny fanampiana ireo traboina. Nitondra ny anjarany ny fitondrana tamin’ny alalan’ny ny vary, ny voamaina, ny savony, ny « Sur’eau »… Notronin’ny minisitra sasany eo anivon’ny governemanta.

Efa misy ireo mpitandro filaminana  miaro ireo olona sy  ny  toerana misy ny traboina.

Tsiahivina fa mahatratra 700 mahery eo ho eo ny traboina natoby etsy Ampefiloha ary 261 ny ao Ankorondrano. Maherin’ny 30 ny trano difotry ny rano izao eto Antananarivo, ny alin’ny 8 marsa.

Efa vonona ireo toerana dimy handraisana ireo traboina eto Antananarivo.

Synèse R.

 

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Boxe Arabe – FIBA Pro : Séverin et Johane seront dans l’arène

Deux étoiles de la boxe pieds-poings malgache seront sous le feu des projecteurs, samedi prochain, à l’occasion du Fiba Combat Pro boxe arabe. Le champion du monde malgache Pro Iska Séverin Mamonjisoa et l’expatrié Johane Beauséjour seront dans l’arène.

Voilà une discipline qui ne dit pas forcément grand-chose à plus d’un passionné de sport de combat ! Pourtant, Madagascar a déjà mis les pieds sur la plus haute marche du podium au Championnat du monde de boxe arabe et ce, grâce à Johane Beauséjour qui évolue avec brio sous d’autres cieux, notamment en France dans plusieurs disciplines tels le muay thaï, la boxe Kun khmer ou encore le K-1.

L’homme a déjà remporté haut la main la ceinture en 2013 et a déjà un beau palmarès qui n’a rien à envier à son futur adversaire Fiba Combat Pro boxe arabe à Omman, Jordanie, en vue de décrocher la ceinture de champion du monde de cette discipline. Le combattant franco-malgache bataillera chez les -75 kg tandis que Séverin Mamonjisoa, le champion du monde malgache Pro Iska, disputera son premier duel de ce plateau chez les moins de 63 kg.

Séverin va en découdre avec un boxeur iranien tandis que Johane affrontera un représentant de l’Emirat Arabes- Unis. Pour rappel, les deux tireurs malgaches ont déjà partagé l’aventure en 2016 lors du Championnat du monde Pro Iska durant lequel Séverin a pris le dessus sur le Russe Zurab Faroyan si Johane s’est incliné devant Musta Aida.

Rojo N.

Palmarès :

Johane Beauséjour :

-2009-2010 : Champion de France Elite de muay thaï -75 kg

-2010 : Champion intercontinental de WPMF de muay thaï -75 kg

-2013 : Champion intercontinental de boxe Kun khmer -72 kg

-2011-2012 : Champion de France Elite de K-1 -75 kg

-2013 : Champion du monde de boxe arabe

Séverin Mamonjisoa :

-2015 : 2010-2015 : Champion de Madagascar de kick boxing

-2014 : Champion d’Afrique de kick boxing -54 kg

-2015 : Champion de l’océan Indien de kick boxing -60 kg

-2015 : Champion du monde Iska Pro -60 kg

-2015 : Meilleur sportif de Madagascar

 

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Pliue – Inondation : Tana en alerte rouge

Alerte générale. Le cyclone Enawo a laissé des dégâts considérables et de nombreux sinistrés dans la capitale. Les trois principales rivières traversant Antananarivo sont en crue, entraînant la rupture de deux digues, notamment à Ambohimangakely et Ampitatafika. Les responsables au sein des fokontany ont  fait une course contre la montre pour déplacer les riverains.

Danger imminent. La cote d’alerte de danger au niveau des différents points de référence des rivières Ikopa, Sisaony et Mamba a été en passe d’être atteinte dans la journée d’hier. La plaine d’Antananarivo traversée par ces rivières a été placée en alerte rouge d’inondation dont 29 communes du Grand Tana en sont concernées.

Le niveau de l’Ikopa a atteint le cap des 3,24 m et 3,34m respectivement à l’échelle de Bevomanga et d’Anosizato dont les cotes d’alerte à ces situations sont de 4 m et 3,50 m, lesquelles seront atteintes dans les prochaines 12 heures, à compter d’hier à 14 heures, soit hier à minuit, selon l’estimation de l’Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo (Apipa).  Au niveau d’Ampitatafika, le niveau de la Sisaony est de 4,13 m, provoquant ainsi  un danger imminent pour les zones traversées par cette rivière. Le niveau de la Mamba a aussi connu une hausse conséquente avec 8,83 m à l’échelle d’Ambohidroa, lequel est monté de 0,08 m en 4 heures.

Evacuation d’urgence

Les responsables ont procédé depuis la matinée d’hier à l’évacuation d’urgence des riverains. Pour la Sisaony, 2.627 personnes, dont 1.427 issues d’Anosizato et 1.200 d’Ampitatafika, ont été déplacées, selon les maires des deux communes. Les agents des fokontany ont tous été mobilisés, pour sensibiliser les habitants à rejoindre des lieux sûrs, en faisant une course contre la montre. Une bonne partie d’entre eux ont attendu le dernier moment pour suivre les recommandations des responsables, rendant ainsi difficile leur évacuation. Hier dans la soirée, la plupart de la population d’Ambohimanambola, où le niveau de l’Ikopa a continué de monter, ont également quitté leurs foyers respectifs pour éviter les éventuelles inondations.

Deux digues rompues

«D’importants débits venant des zones en amont de la plaine d’Antananarivo, notamment Telomita, seraient à l’origine de cette situation»,  a expliqué le DG de l’Apipa, Philippe Rateloson, en marge d’une visite de la délégation de l’Etat au niveau du site d’hébergement des sinistrés à Ampefiloha. Cette situation a entraîné la rupture de deux principales digues, notamment celles d’Ambohimangakely et d’Antabahoaka Andrefan’Ambohimandroso, une zone limitrophe de la commune d’Ampitatafika et de Fenoarivo, se situant au PK11 de la RN1.

Selon un bilan provisoire, les dégâts sont énormes. 1.400 ha de rizières et de champs de cultures sont inondés à cause de rupture de la digue d’Antabahoaka où la rivière Sisaony est sortie de son lit en se déversant sur les plaines environnantes jusqu’à Ambohijafy et ses alentours, avec une brèche mesurant près de 80 m. Le petit village d’Ampefiloha, situé en aval de la rivière, est complètement submergé. Le maire d’Ampitatafika, Rado Ramparaoelina,  reste confiant quant à la capacité de la commune à prendre en charge les sinistrés. Ces derniers sont accueillis au sein de l’EPP Atsimombohitra et à l’église Avaratetezana. Les dégâts ne sont pas minimes à Ambohimangakely, où les plants de riz pour la culture de «Riz vaky ambiaty» sont sous l’eau alors que la culture de «Riz précoce » a été infructueuse à cause de la sécheresse qui a sévi dernièrement sur les Hautes terres centrales (HTC). A cette allure, la prochaine récolte sera encore mauvaise, se désole Heliarovony Razafidraibe, un agriculteur local.

Fahranarison

 

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Ranomasimbe Indianina : misy rivodoza iray hafa indray

Mihaodihaody any amin’ny Ranomasimbe Indianina indray ny rivodoza fahafito. Maherin’ny 2.000 km miala ny morontsirak’i Madagasika no misy ny foibeny. Tsy mbola misy fiantraikany amin’ny toetr’andro eto amintsika izany. Raha ny vinavinan’ny Météo, tsy hikasika an’i Madagasikara akory ity rivodoza ity. Fernando no hiantsoana ity rivodoza ity rehefa mahafeno ny fepetra Tempête Tropicale Moderée.

Momba ilay rivodoza Enawo, omaly tamin’ny 4 ora hariva, tany amin’ny distrikan’i Betroka no nisy ny foibeny rivodoza Enawo. Nihena tanteraka ny heriny satria efa nidina ho 50 km isan’ora ny tafiotra entiny ary 65 km isan’ora ny rivotra manodidina azy.

Nikisaka nianatsimo hatrany ny diany ary novinavinaina hivoaka an-dranomasina halina.

Mbola manan-kery ny filazana loza miloko mena na loza mitatao ho an’ny faritra Ihorombe, Atsimo Atsinanana, Anosy, Androy, Atsimo Andrefana ankoatra an’i Morombe sy Toliara I sy II.

Tokony mitsahatra ny asa an-dranomasina rehetra amin’ireo toerana ireo satria hanonja be ny ranomasina ka mety hitera-doza.

Filazana miloko manga kosa ho an’ny faritra Alaotra Mangoro, Atsinanana, Antananarivo, , Amoron’i Mania, Matsiatra Ambony ary Vatovavy Fitovinany.

Tatiana A

Tananews1 partages

Jiramaty : micro-coupures sur délestages

C’est le festival des bugs à la Jiramaty en ce moment.

Trop d’eau, trop de débris, trop de sable, routes coupées, pas de carburant, pylônes pliés, toitures de générateurs envolés et on en passe.

Comme si on venait de découvrir que c’est la première fois de son histoire qu’un cyclone a traversé Babakoto Land.

C’est la faute de notre gardien de ne pas avoir anticipé tous ces problèmes.

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Enawo le déménageur

En 24 heures il a réussi là où tous les maires successifs ont échoué. Enawo a travers des avis fort menaçants,  a, à lui tout seul effrayé les marchands de rue de Behoririka et d’ Analakely qui ont préféré se terrer chez eux que d’ affronter ce monstre hideux. Du coup, un miracle s’est produit. Analakely et surtout Mahamasina ont été débarrassés de ces envahisseurs hebdomadaires comme par enchantement. On n’en croyait pas ses yeux. Quel plaisir de circuler à Mahamasina, un jeudi. Enawo a fait le travail d’une centaine d’agents municipaux chargés d’empêcher les marchands de rue de s’installer sur les trottoirs qu’ils considèrent comme leur patrimoine hérité de leurs ancêtres et dont ils détiennent titre et certificat de situation juridique.La CUA aurait aimé qu’Enawo reste plus longtemps pour passer régulièrement un grand coup de balai. Ou qu’il passe tous les jeudis pour assainir Mahamasina où les marchands prennent de plus en plus de place et compliquent la circulation. Reste à savoir comment le solliciter.Le marché de Mahamasina jadis réduit sur la longueur de la rue Andriba du côté de la boulangerie Gerb’or s’est étendu sur tout le pourtour du stade et lèche même une partie de la maternité de Befelatanana. Un développement sauvage et incontrôlé qui continue à s’élargir vers le Cercle franco-malgache. Enawo a montré qu’on peut supprimer ce marché hors normes sans coup férir. Si les marchands ont pu zapper un jeudi sans que personne ne les interdise, c’est qu’ils peuvent bien s’en passer. D’ailleurs, les autres jours de la semaine ils sont ailleurs. Ils n’ont qu’à y rester et la circulation sera bien fluide. Pourquoi doivent-ils être absolument a Mahamasina le jeudi ?On ose espérer que la Cua en prendra de la graine, surtout qu’Enawo lui a rendu un précieux service. Il a empêché l’inauguration de la bibliothèque de l’Epp Antanimbarinandriana , un projet présidentiel contesté par la CUA qui la classe comme une construction illicite faute, d’autorisation de la mairie. La cérémonie est reportée à une autre date mais un disciple d’Enawo pourrait de nouveau jouer le trouble-fête à l’allure où vont les cyclones.Enawo n’a donc pas fait que créer des dégâts ou de générer des sinistrés. Il a montré de bonnes leçons de vie. Il ne sera pas le dernier cyclone à venir déranger le rythme de vie d’un pays où rien ne semble avancer depuis un demi-siècle. À preuve, il faut que çà soit le Président himself qui ordonne l’envoi d’une vedette rapide pour secourir les prisonniers de la montée des eaux alors que, semblerait-il, il existe un bureau national de gestion des risques des catastrophes naturelles. Et le President lui-même se fait brûler la politesse par le représentant résident du Pnud pour aller voir les sinistrés de la ville d’Antalaha où les dégâts sont cent fois plus importants que dans la capitale, arguant le mauvais temps comme excuse. Une attitude douteuse alors que pour d’autres occasions, il aime bien survoler le pays en hélico d’un bout à l’autre. Rien que pour la production de vanille fortement hypothéquée par Enawo et le sort du stock de bois de rose, Antalaha aurait dû être une priorité. Il a choisi la proximité et il n’a pas tort étant donné qu’à Soavina, il a de vieilles connaissances, celles qui étaient déjà sinistrées en 2015. Pire, les sinistrés sont les mêmes depuis la deuxième république. Et on n’a rien fait pour les «exterminer».

Par Sylvain Ranjalahy

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Boeny – Des coupures sur les routes nationales

Le passage du cyclone Enawo à Mahajanga mercredi, a provoqué une coupure de la circulation sur la route nationale n°4, entre Mahajanga et Antananarivo. Dans la soirée, pour prévenir d’éventuels accidents, l’Agence de transport terrestre a décidé d’annuler tous les départs en partance pour la capitale. Des consignes particulières du ministère des Transports ont été ainsi prises. Toute circulation était interdite, sauf dans les cas de force majeure tels les évacuations sanitaires, les décès et les missions ainsi que les voyages en avion dont le départ est prévu à Ivato.La RN 6 qui relie Ambon­dromamy et Antsiranana est également concernée par cette mesure. Des crues ont submergé les radiers à Antanetilava au PK 101+900, entre Ambondromamy et Mampikony, depuis mercredi soir. Les voitures ont été bloquées avec interdiction de passer.Une autre coupure est aussi observée entre Antsohihy et Port-Bergé, près d’Anjia­mangirana au PK 220. Les responsables des Travaux publics d’Antsohihy sont sur place depuis deux jours  pour procéder à des travaux de réparation.

SurchargesDes crues se sont produites notamment à Tanam­bao-Andranolava où les eaux ont inondé les radiers, immobilisant les premières voitures arrivées vers 7h30 du matin. Toujours à propos de Tanambao-Andrano­lava, samedi matin vers 3h30, plusieurs camions et taxis- brousse ont été bloqués à l’entrée du pont. Deux lames sont tombées dans le lac et les camions n’ont pas pu accéder au viaduc. Il aura fallu plus de trois heures de temps pour réparer les dégâts.Ce pont commence à se dégrader sérieusement à trop supporter les surcharges des camions. Le premier pont-bascule se trouve à Ambon­dromamy. Aussi les camions à semi-remorques abusent-ils de la situation pour passer avec un excès de charges. Mais ce qui provoque surtout la dégradation des ponts de la Nationale 4, à partir de Maha­janga vers Antananarivo, ce sont les vandales qui volent les lames métalliques et les pièces en fer.

Vero Andrianarisoa

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Une ville chrétienne en apparence

Comme le disent de précédentes Notes, les Européens ne se contentent pas de reconstruire la ville. Ils font beaucoup pour l’embellir. Alors qu’il n’existe presque aucun arbre dans la ville autrefois, ils apprennent aux habitants à cultiver les beaux arbres, les arbustes et les fleurs exotiques. Eucalyptus, filaos, bougainvillées, lilas du Cap sont plantés à partir de 1865.« Et vingt ans plus tard, on en rencontre partout », écrit Sibree cité par S. Chapus. Le goût des jardins potagers et la culture des fleurs se propagent très rapidement chez les habitants d’Antananarivo, depuis les choux, les laitues jusqu’aux pruniers et aux pêchers, sans compter les roses et les œillets. Tout est aussitôt recherché, planté, diffusé et adopté d’enthousiasme par les Merina. Beaucoup d’anciens vivant dans les années 50, conservent le souvenir de leur apparition.L’initiation aux cultures nouvelles est en grande partie l’œuvre de la Mission catholique d’Ambohipo.Après avoir essuyé au cours du dernier siècle deux refus du gouvernement royal, les premiers missionnaires catholiques qui sont les pères Weber et Jouen, peuvent enfin s’installer à Antananarivo en novembre 1861. « Leur tâche ne fut pas facile en présence de lafroideur ou de l’hostilité presque générale. Mais ils surent témoigner une chaude sollicitude pour la population misérable. » Le R.P. Weber s’adonne avec dévouement au soin des malades et il est, en quelque sorte, le premier à donner des soins médicaux sans être médecin à la population d’Antananarivo.Enfin, la pompe de l’Église catholique fait une grande impression, lors de la Noël 1861 où l’on entend à la fois un harmonium et un piano. La consécration de la Mission, le 3 juin 1864, réunit une foule énorme qui va en grandiose procession de la place d’Andohalo à la ferme d’Ambohipo. En 1870, la Mission catholique compte quatre paroisses dans l’agglomération urbaine d’Antananarivo.Il convient d’insister sur le domaine catholique d’Ambohipo parce que c’est là qu’on voit éclore les projets d’utilisation des arbres en vue de l’urbanisme. Le parc qui est créé sur les terrains d’alluvions des bords du lac, où sont essayées quarante sept familles d’arbres tant européens qu’exotiques, ravitaillera tous les parcs et jardins de la capitale. C’est là aussi que fonctionnent ces nouveautés que peuvent représenter pour les Tananariviens un moulin à vent, une pompe aspirante et refoulante et des charrues.Mais c’est à Ambohipo aussi qu’ils prennent l’habitude d’aller se procurer les premières pommes de terre, laitues et carottes ainsi que les premiers choux, céleris et artichauts. De leur côté, les résidents anglais rivalisent pour obtenir les meilleurs plants et les meilleures graines.En 1895, après les trente dernières années d’efforts de développement de la monarchie merina soutenue par des artisans européens laïcs et missionnaires, le trait dominant qui s’offre aux regards du voyageur débarquant à Antananarivo, est le grand nombre d’édifices religieux.« Quelle que soit la direction dans laquelle on se tourne, quand on est tout au haut de la colline sur laquelle la ville est construite, les églises et temples se détachent et donnent l’impression d’un peuple profondément religieux en apparence », écrit l’architecte Pool. La ville s’étend vers l’Ouest et le Nord. Elle est déjà presque entièrement construite. Et, à part le bâtiment du lycée d’Andohalo qui n’existe pas encore, le coup d’œil de loin ne se modifie pas sensiblement.Toutefois, le développement de la voirie et de l’urbanisme ne vont pas de pair avec lesystème d’architecture et de construction. Les rues sont inexistantes. Seuls des sentiers et des fondrières permettent de communiquer d’un quartier à l’autre et de circuler d’une bâtisse à l’autre. Malgré les ordres royaux, aucun entretien, aucun nettoyage n’est effectué par les habitants dont l’éducation sociale reste à faire. Ordures, tas de fumiers et cloaques surgissent à chaque pas. Aucun service public ne fonctionnant pour la propreté, ils  font des ravages constants et considérables.

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Agence nationale Taratra

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Les catastrophes naturelles: les prix des PPN augmentent

Est-ce que c’est typique dans les pays pauvres ou c’est seulement à Madagascar que des opportunistes sévissent lors des catastrophes naturelles.
Ce n’est pas la première fois que cela a été remarqué, mais à chaque passage d’un cyclone, on ignore pourquoi, mais les prix des produits de première nécessité se gonflent d’heure en heure. Durant la traversée d’Enawo à Antananarivo, la population a reçu comme instruction de rester chez eux. Mais pour cela, il faut faire des provisions. C’est à ce moment-là que les épiciers augmentent le prix. Ce sont surtout les bâtons de bougies, les riz, les sucres…. qui ont subi cette hausse des prix. Si la veille du cyclone, le kilo du riz s’achetait à raison de 1700 Ar, le même riz est vendu à 2000 Ar le lendemain. Les entités qui œuvrent dans la protection des droits des consommateurs devraient intervenir pour éviter que cela se reproduise.
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Régime actuel : Aucune capacité d’anticipation

Le passage du cyclone Enawo à Madagascar a encore montré la faiblesse du régime actuel. Pourquoi le régime n’a pas cette capacité d’anticipation ?
Certes, pour Antananarivo, aucune perte humaine n’a été déplorée. Mais, il faut reconnaitre que l’actuel régime a encore fait une bourde. En effet, lors du passage à Antananarivo du Cyclone, la population a encore travaillé une demi-journée avant que le premier ministre ne fasse un communiqué en incitant toute la population à rentrer. Or, les prévisions météorologiques avaient pertinemment indiqué que le Cyclone allait passer dans la capitale à une date déjà précise. Encore, ce ne sont pas tous les employeurs qui étaient d’accord pour laisser leurs employés rentrer sans s’acquitter de leurs tâches. Le cas, d’une banque a créé le débat sur une radio, l’employeur qui n’est pas malgache n’a pas voulu laisser rentrer les employés de cette banque même si les rafales de vent commençaient à s’accentuer d’heure en heure. Dans des catastrophes fortes catastrophes, le retard de décision peut engendrer des pertes humaines.
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Catastrophes naturelles: les prix des PPN flambent

Est-ce que c’est typique dans les pays pauvres ou c’est seulement à Madagascar que des opportunistes sévissent lors des catastrophes naturelles.
Ce n’est pas la première fois que cela a été remarqué, mais à chaque passage d’un cyclone, on ignore pourquoi, mais les prix des produits de première nécessité se gonflent d’heure en heure. Durant la traversée d’Enawo à Antananarivo, la population a reçu comme instruction de rester chez eux. Mais pour cela, il faut faire des provisions. C’est à ce moment-là que les épiciers augmentent le prix. Ce sont surtout les bâtons de bougies, les riz, les sucres…. qui ont subi cette hausse des prix. Si la veille du cyclone, le kilo du riz s’achetait à raison de 1700 Ar, le même riz est vendu à 2000 Ar le lendemain. Les entités qui œuvrent dans la protection des droits des consommateurs devraient intervenir pour éviter que cela se reproduise.
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Reflet – Les clichés de la semaine

Les volontaires de la Croix-Rouge Malagasy au chevet des sinistrés, à l’ANS Ampefiloha.

Il faut tout sauver

Un panneau publicitaire arraché par Enawo, du côté d’Anosy

La rivière Sisaony sort de son lit

A Ampitatafika, l’eau envahit les maisons.

Les sinistrés de La Réunion Kely sont déplacés à l’Académie nationale des sports à Ampefiloha.

Les ruelles d’Ankorondrano Andranomahery sont inondées.

Photos : Tiana R, Mamiherison et Fanou

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : nofoanan’ny Barça 6 no ho 1, ny nofinofin’ny PSG

Alina mainty ho an’ny Frantsay ny alarobia 8 marsa lasa teo. Nianjera tao anatin’ny aizina mantsy ny PSG, ka tsy tafarina intsony. Nomontsanin’ny Barcelone, teo amin’ny ampahavalon-dalana miverina, ry zalahy.

 

Na nanantombo tamin’ny isa 4 no ho 0 aza ny PSG tamin’ny lalao mandroso amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”, taranja baolina kitra, tsy nahasakana an-dry Messi sy Suarez ary Neymar (MSN), handrava ny nofinofin-dry zalahy izany.

Nomontsanin’ny FC Barcelone, tamin’ny isa mavesatra 6 no ho 1, mantsy ny Parizianina, teo amin’ny fihaonana miverina, natao tao Camp Nou, ny alarobia lasa teo. Vokatra tsy nampoizin’ny rehetra ary nanaitra an’izao tontolo izao. Nilavo lefona tanteraka ny Frantsay, tamin’ity lalao ity. Betsaka no nanome tsiny ny mpitsara noho ny nanomezany “pénalty” roa ho an’ny Barça, saingy ny gazety rehetra nivoaka tany Frantsa, samy nanameloka ny mpilalaon’ny PSG sy ny mpanazatra, tsy nahay nitazona ny tombon’isa azony. “Henatra, fahafaham-baraka, tsy fahaizana na inona na inona….” Ireo no karazana lohateny tamin’izany.

Raha tsiahivina, mbola tafakatra ny PSG, hatreo amin’ny faha-90 mn + 1, na nitarika tamin’ny isa 5 no ho 1  aza ry Messi. Tsy voatazon’ny PSG nefa izany fa mbola afaka namono ny baolina fahenina i Roberto, teo amin’ny faha-90 mn + 5, izay nahalavo tanteraka ny Parizianina ary nahazoan’ny Barcelone ny tapakila hiatrehany ny ampahefa-dalana.

Vitan-dry MSN izany ny “Remontada” na fisehoana indray, tamin’ity indray mitoraka ity, rehefa nilentika tany Frantsa ry zalahy.

Tetsy ankilany, tafita ihany koa ny Borussia Dortmund rehefa nanilika ny Benfica de Lisbonne, tamin’ny isa 4 no ho 0. Nahatafiditra baolina telo tamin’izany ilay Gaboney, Aubameyang.

Ekipa efatra izany izao no efa tafakatra : ny Real de Madrid, ny Bayern de Munich ary ny FC Barcelone sy ny Borussia Dortmund.

 Tompondaka

 

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Judo-Preparation : Enawo est passé par là

En pleine préparation du Championnat d’Afrique à l’Académie nationale des sports (ANS) à Ampefiloha, les judokas malgaches cèdent la place aux sinistrés du cyclone Enawo. En fait, en raison de l’urgence de la situation, le dojo, où s’entraîne quotidiennement la sélection nationale, a été transformé en centre d’accueil.

Par conséquent, la Fédération malgache de judo (FMJ) a été dans l’obligation de déplacer au sous-gradin de Mahamasina, au dojo de la ligue le quatrième regroupement. «Aucune date n’a été prise pour le retour à l’ANS. Cela dépend de l’évolution de la situation», a laissé entendre le directeur technique national (DTN), Jean-Jacques Rakotomalala. «Pour autant, ce changement de lieu  n’aura aucun impact sur le plan d’entrainement établi», a-t-il poursuivi.

En tout cas, on voit mal un retour rapide et à la normale du regroupement. Les sans-abri ne cessent d’affluer à l’ANS  alors que la quatrième manche de la préparation prendra fin ce samedi 11 mars.

Naisa

 

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Basket-Coupe du président : Analanjirofo rentre bredouille

Les équipes de la ligue régionale d’Analanjirofo engagées  à la Coupe du président ont fait chou blanc. Ni AS Roux ni BCM n’ont passé le cap de la phase de poules des éliminatoires de la zone centrale.

A l’issue la dernière journée qui s’est déroulée, hier, au gymnase de Mahamasina, seule la ligue d’Analanjirofo brillera par son absence en quarts de finale contrairement aux trois autres ligues participantes que sont Analamanga, Atsinanana et Alaotra Mangoro. Cette dernière, grâce à la bonne performance de l’AS Fanalamanga, a pu présenter une seule formation au tour suivant, au même titre qu’Atsinanana.

Seule Analamanga a fait un carton plein  en qualifiant ses 5 équipes en phase finale. D’ailleurs, ce jour en ouverture des quarts, deux duels fratricides seront au programme. Le premier mettra aux prises TMBB et TacBB, suivi de la rencontre entre MB2All et ECBBA.

Le dernier match qui oppose Ankarana Analamanga à As Fanalamanga Alaotra Mangoro s’annonce le plus ouvert. Mais les gars de Moramanga semblent bien partis pour créer la sensation grâce à un mental d’acier et de l’agressivité défensive sous la houlette de l’hispano-malgache Nick.

Naisa

Programme des quarts :

09h30: TMBB Analamanga-TacBB Analamanga

11h15: MB2All Analamanga-ECBBA Analamanga

13h00: AscuT 2 Atsinanana-USBA Alaotra Mangoro

14h45: Ankarana Analamanga-AS Fanalamanga Alaotra Mangoro

 

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Fomba amam-panao : hankalaza ny taom-baovao ny eny Ambohitrabiby

Iray ihany. Hankalaza ny taom-baovao malagasy, eo ambany fiahian’ny trano koltoraly malagasy toy ny hatao eny Mahamasina sy Andohalo, koa ny eny Ambohitrabiby, ny 27 sy ny 28 marsa izao. « Tsinan’ny alahamady ny talata 28 marsa izao, araka ny fanisana andro nofaritan-dRabiby sy Ralambo ka hankalaza izany manetriketrika ny taom-baovao malagasy isika », hoy ireo avy eny Ambohitrabiby, tetsy Isoraka, omaly.  Hotanterahina ao Fidasiana eo amin’ny rova izany. « Handrehitra ny afo tsy maty ny harivan’ny alatsinainy 27 marsa isika, hidiovana. Manao arendrina mitety vohitra handroahana ny fanahy ratsy. Entanina ny isan-tokantrano handrehitra labozia na fanala mandra-marain’ny andro », hoy ny Pr Andriambololona Nivo. Notanisain’izy ireo fa midio ara-batana sy ara-panahy ny mpitondra sy ny vahoaka. Mamitram-pihavanana amin-Janahary. Mamitram-pihavanana ny isam-pianakaviana, ny foko. Mamitram-pihavanana amin’ny zavaboahary…

Manao ny fafy rano ny andron’ny taom-baovao. Arahina tsodrano am-bava ataon’ny raiaman-dreny izany. « Mitohy  amin’ny tatao, vary amin-dronono tondrahin-tantely hisantarana ny taona vaovao izany ary hifampirariana soa », hoy ihany izy ireo.

Synèse R. / Sary :  Fano 

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Volan’ny poezia : any Antsirabe ny « Hitady azy B »

« Ity no hetsika goavana indrindra ao anatin’ny « Volan’ny poezia » », hoy i Liantsoa ! Ivon’ny fanamarihana izany volana izany rahateo ny hetsika hotontosaina any Antsirabe ny 11 marsa izao, ao amin’ny Alliance Française. Karazan-javakanto maromaro no indray aseho ao anatin’ny « Hitady azy B », raha ny fanazan’i Liantsaoa sy i Vatoary izay nifarimbona tamin’ny fanoratana ilay boky « Hitady azy » sy « Hitady azy B ». Hovelomina hirafitra ho tantara iray ireo sanganasan’izy mirahalahy voarakitra ao anatin’ny boky « Hitady azy B ». Izany hoe, hisy ny antsa tononkalo iarahana amin’ny mpikambana avy ao amin’ny Faribolana Sandratra. Hira vazoin’i Rengita sy ny tarika Mawe. Soradihy hotontosain’i Andry T (kaompania Rary). Fandaharam-potoana anio maraina, « conférence poétique » izay hoentina any Betafo ny tolakandro. Aorian’ny « Hitady azy B » (asabotsy alina), « cabaret poétique » ahenoina sanganasa amin’ny fiteny malagasy sy fiteny vahiny. Arahin’ny « Alim-betso » avy hatrany izany rehefa mipaika ny alin’ny 10 alina.

Inona ny hevitr’ilay « B » ao amin’ny « Hitady azy B» ? « Nasiana fanatsarana ny boky « Hitady azy » nivoaka ny taona 2015. Faharoa, ho rodobe ity hetsika ity. Fahatelo, i Bira na Antsirabe ny toerana hanatanterahana azy », hoy i Liantsoa.

HaRy Razafindrakoto

 

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Lasa iny Enawo : mitatao indray ny tondradrano

Taorian’ny haintany namotika ny voly samihafa sy nampitresaka ny tanimbary, tonga indray ny ranobe manimba ny fambolena sisa tsy ravan’ny hafanana. Sanganehana sahady ny rehetra indrindra ny tantsaha nanantena ny hanarina ny voly kely sisa teo. Mitombo be koa ny isan’ny traboina ary mbola ahina hitombo.     

Ahina ny tondradrano eto amin’ny lemak’Antananarivo raha ny zava-misy omaly no tarafina.

Araka ny vaovao farany, vaky ny fefilohan’i Sisaony eo Ambohijoky, Soavina omaly ka tondraka ny tanimbary sy ny trano fonenana nanamorona ny renirano. Isan-taona, na misy rivodoza na tsia vaky hatrany io fefilohan’i Sisaony io raha vao mirotsaka maharitra ny orana. Nanambara ny tomponandraikitra fa misy loza mitatao amin’ireo faritra rehetra lalovan’i Sisaony. Vaky ihany koa ny fefiloha eny amin’ny PK 11 lalam-pirenena voalohany eo Fenoarivo, omaly hariva. Tondraka ny tanimbary sy ny voly manodidina rehetra. Sanganehana sahady ny tantsaha amin’ny ho vokatry ny ranobe manimba ny fihariana.

Nahazo fanairana mena momba ny fandehan’ny renirano telo ho an’ny lemak’Antananarivo, araka ny vaovao nampitain’ny Apipa, omaly maraina. “Miakatra avokoa ny renirano telo Ikopa, Sisaony ary Imamba ary mbola hiakatra ao anatin’ny 12 ora manaraka. 2 m 88 ny haavon’Ikopa eo Anosizato, refy manakaiky ny fanairana”, hoy ny tale jeneralin’ny Apipa Rateloson Philippe, omaly teny Anosy. 2,81m Ikopa eo Bevomanga, niakatra ny rano tao anatin’ny enina ora ary mbola hiakatra mandritra ny 12 ora manaraka. 4m ny refy fanairana mavo milaza loza manambana eo Bevomanga. Ho tratra ny refy ao anatin’ny 12 ora. 18 ny toerana fandrefesana ny haavon’ny rano ka voalaza fa hitosaka be ny rano avy any Telomita, afaka 12 ora.

 

Hita ny fiakaran’ny rano be manomboka anio

Manomboka amin’ny 5 ora maraina anio hita maso fa hiakatra be ny rano. Efa manala ny mponina eny amin’ny morondrano ny BNGRC sy ny Apipa hisorohana ny loza. Ireo tanimbary andalovan’ny renirano rahateo efa fefika ka tsy misy antenaina intsony.

8,85 m Imamba eo Ambohidroa, niakatra ny rano tao anatin’ny ora enina ary mbola hiakatra mandritra ny 12 ora manaraka.

Mila miomana amin’ny fiakaran’ny rano ny rehetra indrindra ireo manamorona renirano, ny tomponandraikitra efa tsy mitsahatra manentana ny vahoaka.

Ankoatra ny ranobe, mbola loza mitatao ny mponina eto Antananarivo ny fihtsahan’ny tany etsy sy eroa indrindra fa rehefa maina eo ny andro. Atahorana izany indrindra ho an’ireo mipetraka eny amin’ny toerana avo sy mipetraka manodidina an’ireny rindrim-bato be ireny.

Vonjy A.

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Ampefiloha sy Ankorondrano : misy fianakaviana 637 traboina

 Nafindra monina vonjimaika eny amin’ny kianja mitafon’ny ANS Ampefiloha ny alarobia hariva ny tokantrano 167 ahitana olona 730  vokatry ny fiakaran’ny lakandranon’Andriantany (ao amin’ny La Réunion Kely) eny Ampefiloha sy ao amin’ny fokontany Manarintsoa Atsinanana. « Mbola amin’ny herinandro ambony vao hidina tanteraka ny rano eny amin’ny tokantrano ka afaka miverina ny fianakaviana », hoy ny sekreteran’ny fokontany Manarintsoa Atsinanana, Raharimampionona Nirina, omaly teny Ampefiloha. Tonga nanatitra mofo sy rano ny malala-tanana samihafa, ny BNGRC kosa nizara ny fitaovana ilaina amin’ny fiainana andavanandro toy ny koveta, bodofotsy niampy vary sy voamaina.

Omaly maraina tonga namonjy ny toeram-pandraisana ny fianakaviana 94 avy ao amin’ny fokontany Andavamamba Anatihazo, 215 ny tokantrano avy any Anjezika I, Manarintsoa Afovoany izay nahitana 103 fianakaviana. Dibo-drano avokoa ny tranon’izy ireo ka tsy maintsy miandry ny rano ho ritra vao hamonjy ny tokantrano indray izy ireo. « Ho an’ny fokontany Andavamamba Anatihazo, difotra tanteraka ilay fefiloha amin’ny lakandrano C3, porofo izany fa betsaka ny rotsak’orana », hoy ny filohan’ny fokontany Rakotoarimahefa Samson.

Tonga nijery ny fizotry ny fiainan’ny mpifindra monina teny Ampefiloha ny filoha mivady, niaraka amin’ny praiminisitra ary ministra maromaro. Nanolotra fanampiana lafarinina notovonantsoa 500 kg sy koba feno hery ho an’ny ankizy amin’ny fonosana 2 750 ny fitondrana amin’ny alalan’ny Ofisim-pirenena momba ny fanjarian-tsakafo (ONN). Teo ny vary sy ny voamaina avy amin’ny BNGRC. « Ao anatin’ny hamehana, marefo ny fianakaviana ka tokony hotohanana amin’ny sakafo be otrikaina », hoy ny tomponandraikitra. 1 000 no zakan’ny ANS Ampefiloha, rehefa tonga ny fianakaviana avy amin’ny fokontany telo omaly maraina, ahina tsy hahazaka intsony ny fotodrafitrasa. Mitete rahateo ny faritra sasany ao anatin’ny trano.

 

56 ireo tokantrano traboina eny amin’ny kianjan’Ankorondrano

Ho an’ny toeram-pandraisana faharoa eny amin’ny tokotanin’ny kianja mitafon’Ankorondrano, mbola miandry ny trano lay avy any amin’ny BNGRC ny tomponandraikitra ka nafindra toerana eo amin’ny biraom-pokontany ny traboina. 261 ny olona avy amin’ny tokantrano 56 ka ao amin’ny fokontany Andranomahery sy Ankorondrano Atsinanana izy ireo. Vokatry ny rano miakatra, dibo-drano avokoa ny trano. Efa tonga koa ny ONN nitondra koba sy sakafo, araka ny fanazavan’ny tomponandraikitra. Tsy azo handraisana traboina ny kianja mitafo satria vao avy nohavaozina nandaniana volabe.

Voalazan’ny préfét de police eto Antananarivo fa 1 593 ny traboina voaisa amin’ny boriborintany telo : boriboritany fahatelo ahitana 462, boriborintany faharoa misy 385 ary boriborintany fahefatra ahitana 300.

 

1 500 ireo traboina eny Soavina

Eny amin’ny kaominina Soavina, misy fahavakisana ny fefilohan’i Sisaony izay vao namboarin’ny fanjakana tamin’ny taon-dasa. 1 500 sahady ny isan’ny traboina eny an-toerana ka nilaza ny filoha fa hametraka « vedette » haingam-pandeha hitaterana ny traboina amin’ny toeram-pandraisana.

50 ny toeram-pandraisana miparitaka manerana ny Nosy azon’ny traboina ifindrana monina vonjimaika.

Ireo mponina eny amin’ny faritra avo, ahina hihotsaka vokatry ny fahalemen’ny tany, nafindra toerana eny amin’ny EPP ao anatin’ny fokontany Ambohipotsy sy Andohamandry izy ireo izay ahitana olona 144.

 

Olona roa maty tany Mahavelona sy Ankazobe

Tany amin’ny kaominina Mahavelona, nisy olona iray namoy ny ainy lasan’ny rano satria mbola nikiry niampita tao anatin’ny fiakaran’ny rano, araka ny fanazavan’ny lehiben’ny faritra Analamanga. Nanentana ireo olona mipetraka manamorona ny reniranon’Ikopa  rahateo ny tenany hiala manomboka any Andramasina. « Olona iray hafa koa maty tany amin’ny distrikan’Ankazobe », hoy ny nambarany ihany.

Vonjy

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Miaraka amin’ny fitaovana milanja 4 taonina… : ho avy hanome tanana ny pompiers 70 lahy avy atsy La R...

Miisa 70 lahy ireo mpamonjy voina Renioney ho avy eto Madagasikara hanampy amin’ny fikarakarana ireo traboina vokatry ny takaitra navelan’ny rivodoza Enawo…

 

Voalazan’ny fampitam-baovaon’ny gazety avy ao La Réunion fa hisahana manokana ny fikarakarana sy hanampy ary hanohana amin’ny alalan’ny fitsaboana ireo olona traboina tany amin’ireo faritra nandalovan’ny rivodoza Enawo teto Madagasikara ny anton-dian’ireto mpamonjy voina Renioney ireto. Efa vonona amin’ny lafiny famonjena olona traboina izy ireo satria mahatratra 4 taonina ny fitaovana hoentin’ireto mpamonjy voina ireto.  Omaly tolakandro na anio no fantatra fa hiainga avy any La Réunion hihazo an’i Madagasikara izy ireo. Marihina fa faritra valo teto amin’ny Nosy no tena nahitana fahasimbana nandritra ny fandalovan’ity rivodoza ity. Olona enina no fantatra fa namoy ny ainy raha 12 000 mahery ireo traboina tamin’ity loza voajanahary ity. Manoloana izao fahavoazana sy takaitra niafara tamin’ny famoizana aina sy fahasimban-javatra izao no nahatonga ireto mpamonjy voina Renioeny ireto ho avy eto amintsika.

Hifanampy amin’ny mpamonjy sy ny corps de protection civile eto amintsika araka izany izy ireo amin’ny famonjena ireo traboina indrindra amin’ireo faritra ahitana fiakaran’ny rano.

Efa nanome toromarika ireo olona mipetraka amin’ny faritra iva amin’ny tokony hialan’izy ireo ny fitondram-panjakana mba hisorohana ny loza mety hitranga tampoka. Fantatra fa mbola hitombo ny haavon’ny rano.

J.C

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Chronique : pour ne pas généraliser et ne pas tout voir en noir

Quand tout sombre ou semble sombrer et qu’apparait une lueur, il serait malvenu d’y porter un regard pessimiste, style l’exception qui confirme la règle. Sur les rares initiatives entreprises menées à bien, mieux vaut à l’inverse les mettre sous bon éclairage afin de rallumer l’espoir en reposant cet espoir sur ces petites clartés et de percer un trou dans l’horizon plombé.

Ce n’est pas faire outrage que de reconnaitre combien le pays et la population souffrent de la médiocrité des infrastructures sans besoin de rappeler les cancers qui minent les structures. La restauration des rares stades et la création d’autres nouveaux ne figurent sûrement pas au premier rang des priorités, mais elles en font partie si l’on veut moderniser le pays et donner à la population l’opportunité de vivre dans son siècle. Aussi comme dans tous les domaines il ne s’agit pas de bouder ce qui est fait pour faire bouger les choses dans le bon sens : le peu réussi constitue un acquis. Encore faut-il que ce peu soit du cousu main et diffère de ces produits à la va-vite quelle qu’étiquette de «manara-penitra» ou quelle qu’autre autre appellation non-contrôlée qu’on leur aurait collée à la peau. Ceci étant il ne s’agit pas de recréer la lune ou d’édifier des ouvrages pharaoniques mais de parfaire des réalisations modestes selon les moyens et à la dimension du pays, «maso-tsokona ny kely ananana no ahiratra», façon de dire que si myope que soit la taupe elle écarquille au plus ses yeux afin pour elle de vivre ou de mieux survivre.

Cet esprit a sûrement présidé aux travaux de restauration du Stade Malacam à Antanimena, temple du rugby. Aucune prétention à transformer en cathédrale olympique cet espace abandonné à la décrépitude, implanté sur une surface réduite, coiffé d’une pelouse crépue rompue par des zones boueuses. A vue d’œil les initiateurs se sont fixé un objectif plus modeste mais non moins louable : créer un espace digne pour la pratique de sport et pour l’accueil des spectateurs, les uns et les autres soumis à respecter les règles d’usage. Sans recourir à des détails tape-à-l’œil, mais apparemment à s’être imposée méthode et sérieux pour mettre cœur à l’ouvrage et en donner une âme, l’entreprise réussit à en faire un modèle à l’échelle du pays, voire un écrin, moule d’un indispensable renouveau de l’esprit.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : de la monnaie, de la monnaie, et encore de la monnaie

Malgré toutes les combinaisons proposées pour suppléer au manque de monnaie, celle-ci se fait de plus en plus rare, au point que certaines transactions deviennent absolument impossibles.

Les petits commerçants, les marchands de denrées alimentaires notamment, se voient arrêtés dans leurs négoces, faute de monnaie à rendre à leurs clients qui, eux-mêmes, en sont dépourvus. Tout le monde souffre de cette situation, le marchand aussi bien que le client.

La Tribune du 16 février fait connaître que la Colonie va émettre des billets de cinq francs qui auront cours dans la Colonie, tout comme les coupures de la Banque de France.

C’est là une mesure qui viendra en aide aux prospecteurs et chefs d’exploitation pour payer leurs ouvriers ; on ne peut donc que l’approuver.

Notre grand confrère ajoute que le numéraire provenant des impôts sera mis à la disposition des commerçants et des industriels. A-t-il donc oublié que le premier souci de M. Lebureau est d’agir tout au rebours des instructions qu’on lui donne ? Notez que le contribuable qui a une somme à payer dans un bureau public est tenu d’apporter l’appoint en numéraire, excepté au bureau de la Poste. Qu’il n’apporte pas cet appoint, non seulement on ne lui donnera pas de la monnaie, mais il sera éconduit.

Avant la guerre, la monnaie était abondante à Madagascar ; qu’est-elle devenue ? Elle ne s’est cependant pas volatilisée. Mais quel moyen de découvrir les cachettes où elle se trouve à cette heure ?

Donc, en attendant qu’elle réapparaisse, un palliatif est indispensable ; il s’impose et au plus tôt.

Sans doute, les billets de cinq francs rendront de précieux services ; mais la menue monnaie est tout autant nécessaire, sinon même davantage. À défaut d’autre chose, qu’on nous donne des vola aliky, mais qu’on les donne en quantité avec une couleur plus résistante que celle employée jusqu’ici. Tout le monde les recevra avec une bien sincère gratitude.

Vite, des vola aliky !

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : noblesse du travail oblige

On entend parfois parler de sale boulot, de préposé aux basses œuvres, derrière se cache un jugement moral à propos de la mission à exécuter. Hors cette considération, on enseigne qu’il n’y a pas de travail honteux, seul le montant dont on paie le prix fait la différence quant à la valeur appréciée. La langue française dispose une large palette de qualifications des contreparties du travail pour établir insidieusement une hiérarchie. Les triviales qualifications du salaire d’un vulgaire travailleur, (paye, solde, traitement) se traitent dans une banale fiche de paie. Se déclinent, dans d’autres tonalités plus ou moins aristo, des rémunérations garanties du sceau de confidentialité : émoluments, honoraires, et autres cachets, cachant des contreparties parfois plus volumineuses que ne le justifie la prestation pour mériter pareille noble qualification de la gratification.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fifaninanana amin’ny fifampiderana taim-by

Fotoam-bita tsy mahaleo ny sampona. Noho ny toetr’andro, samy nangatsiatsiaka na ravarava mihitsy aza ireo lanonana roa nifamotoanana hankalazana ny Andron’ny vehivavy. Ny orana mikija, ny tafo mitete. Na izany na tsy izany, maro amin’ireo voatonona ho andriambavilanitra no rendriky ny fahasahiranana. Vitsy angamba no handeha hanary lamba ka hipingapinga hamonjy lanonana tsy hihinanan-kanina. Handao tokantrano izay tsy ahitana tokontanin’ny fanenjikenjehana adidy tsy tambo erehana. Mandeha ny feo momba ny fisian’ny faneriterena ireo vehivavy mpiasam-panjakana any amin’ny minisitera sasantsasany, manainga azy ireo hanatevin-daharana mba hampanakoako ilay lanona karakarain’ny fanjakana foibe. Aiza re izany. Na ilay andro nomena hanehoana firaisankina amin’ny tolona fitakina zo ho an’ny vehivavy dia ho takina eo ny eo ihany. Sarotra koa ho an’ireo tsy manana antok’asa raikitra fa miankina amin’ny fikarohana asa an-tselika no hanokana fotoana ho fakantelemana ireo fihetsiketsehana ikarohan’ny mpanomana  voninahitra eo noho eo sy ny tsy fanadinoana azy any amin’ny fifidianana.

Hitondra aiza moa ireny karazana lanonana indray miseho ireny ? Famalifaliana mandalo tsy manamaivana ny vesatra mitoetra zakaina isan’andro. Ny fifaninanana amin’

ny fikarakarana fihetsiketsehana andaniam-bola be roa tonta eto amin’ny tanàna dia ampy hampanongo tena. Antony izay iraisana eo amin’ny tolona ikambanana no lasa mampizarazara. Samy te ho deraina ho zanaka mpanefy. Samy miseho masina an-taniny amin’ny fibitabitahana eo amin’ny kianja afaka ampiharana ny fahefany. Ny iray eo amin’ny arabem-panjakana eo Mahamasina, ny faharoa eo amin’ny tokotanibe eo anoloanan’ny Lapan’ny Tanàna. Mitovy fa tsy sahala ! Adino eo ny tolona ho amin’ny fitovin-jo ho an’ny vehivavy. Miseho taratra ny adilahy anirahana vehivavy. Difitry ny resaka mikasika ny fifaninanan’ny roa tonta ilay vontoanton’ny andro fankalazana. Misy ve ny sehatra ahafahan’ny tsirairay manan-kolazaina anehoany ny hetahetany momba ny fanondrotana ny anjaran’ny vehivavy eo amin’ny fiarahamonina na any an-tokantrano izany na eo amin’ny fiseraseran’ny mponina ankapobeny? Angamba tsy ampy ny fanakoakon’ny feon’ireo vehivavy mpitondra tenin’ny besinimaro, dia ireo andriambavy solombavam-bahoaka. Ny fanalalahana ny sehatra ho azy ireny tsy ankanavaka na mpanohana ny fitondrana na mpanohitra no mety hahalasanan-davitra kokoa. Ny tolona fampandrosoana tsy ho efa raha boriboriana lalandava amin’ny fanaovana adilahy ifampikatrohan’ny Tariky ny Filoha Ra… sy ny Tropin-dRaprezy Ra…

Léo Raz

 

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Nanisana : taolam-paty 35 kg hita tanaty sakaosy

Saika hoentina aiza? Taolam-paty milanja 35 kg no hitan’ny olona teny amin’ny faritra Nanisana, afakomaly nandritra ny fandalovan’ny rivodoza Enawo. Araka ny fanazavan’ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo eny Analamahitsy, natao tanaty sakaosy mainty ary nafenina tao anaty lakandrano iray ireto taolam-paty ireto. Olona nanadio lakandrano no nahita ilay sakaosy ka nampiantso ny sefom-pokontany. Izy ireo indray avy eo no niantso ny polisy avy ao amin’ny boriborintany fahavalo. Naterin’ny polisy eny amin’ny tranom-patin’ny HJRA kosa ireo taolana marobe ireo.

Hatreto aloha tsy fantatra izay olona tompon’antoka sy nanafina ireto taolam-paty ireto. Nohamafisin’ny polisy hatrany koa fa tsy mbola nahitana sy/na nahenoana vaky fasana tao amin’iny faritra iny. Mitohy ny fanadihadiana ataon’ny polisy momba ity fahitana taolam-paty ity. Tsy fantatra hoe atao inona itony taolam-paty ity. Araka ny loharanom-baovao voaray, tambajotra goavana no ambadik’izy ity satria mitovy laharana amin’ny fanaovana trafikana andramena.

J.C

(Tahirin-tsary)

 

 

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Faritra Analamanga… : miverina an-dakilasy ny mpianatra anio

Manomboka anio, miverina an-dakilasy avokoa ny mpianatra amin’ireo faritra maromaro eto Madagasikara. Mila mailo hatrany anefa amin’ny mety ho fihotsahan’ny tany sy ny fiakaran’ny rano indrindra ho an’ireo tsy maintsy miampita rano.

Manomboka anio, miverina an-tsekoly avokoa ny mpianatra eto Analamanga, Sofia, Bongolava, Menabe, Boeny, Betsiboka, Vakinankaratra, Diana, Itasy  raha ny filazana nataon’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena.

Mbola miato kosa aloha ny fampianarana anio  ho an’ny Dren Atsinanana, Atsimo Andrefana, Melaky, Amoron’i Mania, Analanjirofo ary Vatovavy Fitovinany. Mbola miankina amin’ny toetr’andro kosa ny hiverenan’ny fampianarana ho an’ny Dren Matsiatra Ambony Androy, Anosy, Atsimo Atsinanana, Ihorombe, Sava ary Alaotra Mangoro.

Raha ny tatitra vonjimaika avy amin’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena hatrany, mpianatra telo no maty ary mpampianatra iray naiditra hopitaly vokatry ny fandalovan’iny rivodoza Enawo iny.

Nahatratra 136 kosa ireo efitrano fianarana rava tanteraka,119 ireo efitranon-tsekoly nahitana fahasimbana ny ampahany, sekoly 69 kosa lasan’ny rivotra ny tafony ary sekoly 11 dibo-drano tsy azo ianarana mihitsy ato ho ato.

Tsinjovina ny mpanala fanadinana

Ho an’ireo sekoly mandray vonjimaika ireo traboina, mila alamina ny fandaharam-potoana ary tsinjovina manokana ireo kilasy hanala fanadinana toy ny 7ème, 3ème ary ny kilasy famaranana. Hatao izany mba tsy hahavery fotoana be loatra ireo mpianatra ireo ka mety hampisy fiantraikany amin’ny fanadinana izany.

Marihina fa mbola ao anatin’ny telo volana faharoa ny fampianarana eto Madagasikara amin’izao fotoana izaoo. Fotoana tokony hamitana ny fandaharam-pianarana rehetra ity telo volana faharoa izay voasembantsemban’ny rivodoza ity.

Tatiana A

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Dibo-drano lava : tokony harodana ny trano eny La Réunion kely

Nafindra eny amin’ny ANS Ampefiloha ny fianakaviana traboina monina eny La Réunion kely ny alarobia hariva teo, vokatry ny fiakaran’ny lakandranon’Andriantany. Efa mitovy tantana ny rano sy ny toerana misy ny trano « sachet » ipetrahan’ireo olona ireo. Amin’ny maraina, miverina manao ny asa andavanandro ihany izy ireo eny La Réunion kely fa ny hariva vao mody ao amin’ny ANS.

Toerana tsy tokony honenana mihitsy ny eny La Réunion , satria manamorona lakandrano ka dibo-drano raha vao mirotsaka kely ny orana. Amin’izao fotoana namindrana ny mponina anjatony eo izao, tokony hanararaotra hanadio ny toerana ny tomponandraikitra ka handrava sy hanala ny trano sachet. Mila hafindra amin’ny faritra tsy manamorona rano ny handraisana azy ireo rehefa mitsahatra ny orana fa tsy hiverina eny ihany. Manambana rahateo ny tondradrano ka tsy afa-bela ny mponina amin’ny faritra manakaiky rano tahaka ny eny La Réunion kely.

Vonjy A.

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Tobin’ny traboina : miatrana ny Emmo/Reg

« Mandray ny andraikiny ny mpitandro filaminana eny amin’ireo toby misy ny traboina ireny. Eo ny mety hisian’ny fanolanana, ny fihoaram-pefy toy ny halatra… Ny fizarana ireo fanampiana. Tsy maintsy eo hatrany izahay. Tahaka izany koa ny fisafoana amin’ireo trano nialan’ny tompony, tsy maintsy manao fisafoana izahay », hoy ny lehiben’ny Emmo/reg, ny Kly Ravoavy tetsy Tsimbazaza, omaly. Nanamafy kosa ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto, fa anisan’ny nahavitsy na maty ny ezaka nataon’ny faritra sy ny fanentanana ary ny fiaraha-miasa amin’ny distrika. « Na izany aza, nisy iray maty tany Ankazobe... », hoy izy.

Etsy andaniny, nanao tatitra ny momba vokatry ny rivodoza ny prefet de police, ny jly Ravelonarivo Angelo. « 1 593 ireo traboina eto an-dRenivohitra aloha izao, amin’ireo boriborintany enina. Trano iray nianjera teny Manjakamiadana », hoy izy.

Synèse R. / Sary : Fano

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Songadina an-tsary

Tsy maintsy mitady vola isan’andro ireo mpiasa tena. Tsy nahasakana azy ireo ny “alerte rouge”, na dia tsy maro aza ireo mpividy.

Tao anatin’ny fotoana fohy, nirobo-drano vao afaka mivezivezy ny mponin’ Andranomahery Ankorondrano.

Vetivety toa izany koa ny fiakaran’ireo renirano manodidina an’Antananarivo, toa an’i Sisaony eny Ampitatafika.

Nampiakatra saina mena avokoa ireo fokontany teto an-dRenivohitra ny alarobia lasa teo. Anisan’izany teny Andavamamba

Nihotsahan’ny tany ny trano iray tetsy atsinanan’ny Rovan’Antananarivo.

Maromaro ireo takelaby nisy dokam-barotra no nazeran’ny tafio-drivotra. Nentin’ny rivotra ihany koa ireo labasy sy “banderoles” isan-karazany.  Mpaka sary :Tiana R, Mamiherison sy Fanou

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Jirama : maherin’ny 250 ny andrin-jiro tapaka

Maro ny fotodrafitrasan’ny Jirama nopotehin’ilay rivodoza Enawo. Ho an’Antananarivo sy ny manodidina, tsy ampy 31,5 MW ny herinaratra mamatsy ny tambajotra, satria tototry ny fako sy ny poti-kazo ny tohodranon’Andekaleka ka tsy afaka miasa. Nandefasana mpamonjy voina mahay milomano ankisitrika sy miaramila any an-toerana, hanampy ny Jirama.

Nisy fahasimbana koa ny lalanam-pirenena faharoa ao Mandraka, ka voahelingelina ny famatsiana solika ireo milina manodina herinaratra. Izay ny antony mahatonga ny fahatapahan’ny herinaratra, na delestazy eto an-dRenivohitra sy ny manodidina.

Amin’ny ankapobeny, nilaza ny Jirama fa maherin’ny 250 ny andrin-jiro tapaka manerana ny Nosy nosimbain’ny rivodoza, amina kilometatra ny tariby simba, ao koa ny fitaovana simba toy ny “transformateur”, “isolateur”,kaontera”, sns.

Any Antalaha, toerana nidiran’i Enawo, potika ny 80%-n’ny fotodrafitrasan’ny famatsiana herinaratra ary 30% ny any Sambava. Any Sava sy Maroantsetra, taterina an-dranomasina ny fitaovan’ny Jirama satria simba ny lalam-pirenena faharoa.

Njaka A.

 

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Accueil des sinistres : des sites d’hébergement surpeuplés

L’accueil des sinistrés affiche une imperfection. Des sites d’hébergement n’arrivent plus à répondre aux besoins alors que l’effectif des ménages contraints de quitter leurs foyers, suite aux inondations, ne cesse de croître durant la journée d’hier.

La capacité d’accueil de 1.000 personnes se trouve largement dépassée au niveau du site d’hébergement à l’Académie nationale des sports (ANS) à Ampefiloha où de nouvelles familles sinistrées ont rejoint les lieux  dans la matinée d’hier. Par ailleurs, une bonne partie du toit de ce bâtiment présente des fuites, laissant ainsi peu de places habitables. Selon le responsable de ce site, Nirinasoa Raharimampionona, 410 ménages supplémentaires se    sont ajoutés, hier, aux 195 qui y ont été accueillis depuis avant-hier. Les nouveaux venus viennent des quartiers d’Anatihazo II, d’Anjezika I et de Manarintsoa Centre.

Les fokontany en difficulté

Les fokontany ou encore les écoles publiques souffrent également de surpopulation. Entre autres, le fokontany de Loharanombato, dans la Commune rurale Ambavahaditokana, a enregistré  275 sinistrés hier avant-midi. «Ces derniers trouvent refuge au sein de l’ancien bureau du fokontany qui ne peut même pas accueillir une centaine de personnes», a informé Lydie Razafindratavy, présidente dudit fokontany. Cette dernière a déjà lancé un appel à l’endroit des responsables compétents, tel le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), pour venir en aide à ce fokontany.

Même situation au niveau de l’EPP et du CEG Antandrokomby, cependant, les élus locaux s’efforcent de maîtriser la situation en attendant les aides du BNGRC qui tardent à venir. Selon les responsables de ces sites, 823 personnes sont hébergées au sein de l’EPP disposant de quatre salles de classe, à raison de 200 personnes par salle, 642 autres au sein du CEG. Pour répondre aux besoins de la population, le bureau du fokontany accueille également des sinistrés nouvellement venus dans la soirée d’hier, au nombre de 65. Comme les aides alimentaires venant de l’Etat tardent à débarquer sur les lieux, la commune d’Anosizato Andrefana fournit pour le moment des nourritures à ces quelque 1.530 sinistrés.

Fahranarison

 

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Indépendance économique des femmes : le concours remporté par « Ampela miray asa »

Malgré le mauvais temps, la proclamation solennelle des résultats du concours « Vehivavy mizaka tena ara-toekarena » organisé par le Ministère de la Population, a eu lieu hier au Carlton.

Le concours intitulé «Vehivavy mizaka tena ara-toekarena» ou femmes indépendantes économiquement, organisé par le ministère de la Population de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF), a été remporté par l’association «Ampela miray asa» d’Ambovombe Androy, qui a ainsi raflé la somme de 20 millions d’ariary. Et ce, grâce à son projet d’expansion des pépinières d’arbres fruitiers dans le Sud.

Le deuxième prix, un chèque de 10 millions d’ariary, a été remis à l’association «Jeudi des femmes entrepreneures» d’Antananarivo qui a proposé d’étendre l’activité de ses ateliers de production de sacs et d’emballages avec du papier recyclé. Quant au troisième prix, un chèque de 5 millions d’ariary, il a été ravi par l’association «Fikambanan’ny Andriambavilanitra Malagasy d’Analalava (Fiama)», qui envisage de développer ses activités de transformation des produits de la pêche.

Les quinze autres finalistes ne sont pas reparties les mains vides. Elles ont reçu, de la Première dame, un chèque d’un million d’ariary chacune. Au total 50 millions d’ariary ont été attribués aux 18 associations ayant présenté des projets ambitieux.

Sera R

 

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Meurtre de deux policiers à Antsakabary : une dizaine de suspects activement recherchés

L’enquête sur le meurtre de deux policiers et sur l’incendie de maisons à Antsakabary se poursuit. Ainsi a-t-on appris qu’une dizaine de personnes sont actuellement recherchées.

Contrairement aux allégations, les deux affaires qui sont connexes n’ont pas été étouffées. L’on sait en effet que le tribunal d’Antsohihy vient d’émettre une délégation judiciaire permettant aux enquêteurs de poursuivre l’enquête et les investigations sur le meurtre des deux policiers.

Selon une source sécuritaire, une dizaine de personnes impliquées directement ou indirectement à l’homicide font actuellement l’objet d’une traque intense. Ces suspects ont quitté leur village le lendemain de la mort de l’agent et du brigadier de police sauvagement tués au village d’Ambalamanga.

Parmi ces suspects recherchés figure un père de famille d’une cinquantaine d’années. Il aurait donné le coup de grâce en assenant des coups de couteau aux policiers agonisant. L’on sait aussi qu’un autre suspect a été chassé par les villageois, alors qu’il s’affairait dans les parages.

Notons au passage que cinq habitants d’Antsakabary, soupçonnés du double meurtre, ont été déjà arrêtés et placés en détention préventive après l’enquête menée par la police. Parmi eux se trouve l’individu qui accusait les deux policiers en question de lui avoir dérobé la somme de 100 000 ariary avec laquelle il comptait acheter du miel. D’après les premiers éléments de l’enquête, il a rameuté les habitants de Tavenina en affirmant qu’il s’est fait attaquer par deux bandits de grand chemin armés et vêtus d’uniforme des forces de l’ordre.

Le chef de fokontany, un membre du comité local de sécurité, ainsi qu’un enseignant se trouvent également parmi ceux qui ont été placés sous mandat de dépôt dans le cadre de cette affaire.

A court de munitions

Pour rappel, les deux policiers sont venus à Antsakabary en vue de procéder à l’arrestation d’un homme qui aurait tué le canard musqué de son voisin. Chemin faisant, ils auraient dépouillé et racketté des villageois. Lors de leur arrivée à Tavenina, ils ont été arrêtés par les villageois. Devant le maire et le deuxième adjoint au maire ainsi que celui qui les accusait d’extorsion de fonds, les deux policiers ont farouchement nié les accusations portées contre eux.

Après de longues et infructueuses négociations, les deux policiers auraient décidé de vider les lieux tout en armant leurs pistolets. Ils se sont frayé un passage à travers la foule qui se trouvait dehors. Faisant fi des coups de semonce tirés par les policiers, les villageois les ont poursuivis. A court de munitions, ils ont dû subir la colère des villageois. Ces derniers les ont frappés jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Mparany

(Photo fournie)

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Route Nationale 2 : coupure à Brickaville

La communication est temporairement coupée entre la ville de Toamasina et la capitale depuis deux jours, suite au passage du cyclone Enawo.

De longues files de véhicules sont enregistrées à Antsampanana où les eaux ont envahi la chaussée. Les opérateurs transporteurs exploitant la ligne Antananarivo-Toamasina ont préféré suspendre leurs activités jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse. La décision a été prise pour éviter des supplices aux passagers, obligés de rester à Brickaville en attendant la baisse du niveau des eaux bloquant le passage des véhicules à Antsampanana, ont révélé les responsables des coopératives.

Des éboulements sont aussi signalés en plusieurs endroits sur cette route nationale mais sont négligeables par rapport à ce plan d’eau coupant la route dans le district de Brickaville, a-t-on rapporté dans le milieu du transport routier.

Manou

 

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VONO OLONA : Telo mianaka niara-maty novelesina tamin’ny angady tao Alatsinainy Bakaro

Tamin’ny fomba feno herisetra tanteraka no namoana azy ireo, notombohana ny angady ny tarehiny, ny masony ary ny lohany. Ny iray tamin’izy ireo aza voalaza fa nipotsaka mihitsy ny atidohany, araka ny tatitra nataon’ny Zandary. Ady tany no niandohan’ny disadisa.

Fito lahy no niasa teo amina velaran-tany lehibe iray teo an-tanàna. Tonga izy telo mianaka ary nandroaka ireto mpiasa tany izay nilaza mazava fa izy telo mianaka no tompon’ny tany.  Tsy nanaiky lembenana anefa izy fito lahy fa namaly, tsy nanaiky niala moramora teo amin’ny tany ihany koa. 

Nidrikina hatrany anefa ireto nitonona ho tompony ka raikitra ny fifamaliana. Rehefa tsy voafehy intsony izany dia niafara tamin’ny fifamonoana. Izy telo mianaka nifanandrina tamin’ireo mpiasa tany fito lahy niaraka tamin’ny angady. Ireto farany avy hatrany dia nampiasa ny fitaovana teo am-pelantanany.

Raikitra ny ady, tratran’ny be noho ny vitsy ireto tompon-tany sady tanam-polo ihany koa. Vokany, maty tsy tra-drano izy ireo. Tombok’angady teo amin’ny masony, ny lohany no nahazo azy ireo. Nitsoaka ireo nahavanon-doza taorian’izay, olona sendra nandalo nahita ny ra nandriaka no nihazakazaka nampandre ny Zandary. Nandeha avy hatrany ny fikarohana ka ny telo tamin’ireo nahavanon- doza no  efa voasambotra, ireo efa-dahy namany kosa mbola karohana hatramin’izao.

Avotra Isaorana

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FANAFIHANA TENY ANJANAHARY : Voaroba avokoa ny entana mitentina 1 tapitrisa Ariary

Naharitra ora iray izy ireo tao amin’ity tokantrano ity ary nitondra zava-maranitra. Voaroba tamin’izany ny entana mitentina iray tapitrisa Ariary.

Tsy nisy naheno ny fomba nidiran’ ireto mpangalatra ireo tao an-trano ny orana rahateo nikija izay tsy izy. Rehefa tafiditra sy nandrahona hamono taoan-trano ireo olon-dratsy vao samy nivarahontsana ny iray trano. Araka ny fanazavana voaray tamin’ny tompon-trano dia tsy nisaron-tava ireo jiolahy saingy tsy navelany hijery azy mihitsy ny olona tao an-trano nandritra ny fanangonany ny entana maro samihafa toy ny vata fahitalavitra, radio, kojakojan-dakozia rehetra.

Marihina fa vola no tena notadiavina hangalarina ka nosavoritahany avokoa ny entana tao an-trano.

Manampy trotraka etsy andaniny ny fandrahonana ataon’izy ireo ka vao mainka tsy nisy nahasahy nikiaka sy nikofoka avoakoa ny rehetra. Na izany aza tsy nahazo na ny Ariary ireto olon-dratsy ireto tamin’io fotoana io ary tsy nisy ihany koa ny aina nafoy.

Rehefa natambatry ny tompon-trano kosa anefa ny vidin’ireo entana lasan’ireo olon-dratsy dia nintentina 1 tapitrisa Ariary eo ho eo.

Tatianà R.

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VAKOKA ETO ANTANANARIVO : Nirehitra ny tanànan’ny Praiminisitra Rainilaiarivony

May daholo ny saham-boankazo lehibe ao an-toerana. Tsy fantatra mazava ny antony niavian’ny afo fa ny setroka nijofo avy ao no nanaitra ny manodidina. Tsy nisy kosa ny aina nafoy saingy ireo zava-maniry no tapitra kilan’ny afo. Nampandre haingana ny mpamonjy voina ny lehiben’ ny Fokontany Andriamahefa Harinjaka Fenohaja.

Teo amin’ny 30 minitra taty aoriana dia tonga ireo mpamonjy voina ka nalaky voafehy ny afo. Raha ny vinavinan’ny tompon’andraikitry ny Fokontany dia “ireo ankizy mangalatra miditra milalao ao no mety nandoro ity tanàna ity”. Ny valin’ny fanadihadiana anefa no hahafantarana ny marina momba izany.

Somary mahagaga, araka izany, ny zava-misy satria nisesy tao anatin’ny taona vitsy ny fahamaizana sy fandrobana ireo vakoka manan-tantara eto Antananarivo. Raha tsiahivina dia nitarika ny fahavoazana ny fahamaizan’ny Rovan’i Manjakamiadana tany amin’ny taona 1995 ary tsy tafaverina amin’ny laoniny intsony ny endriny hatramin’izao. Ny rovan’Antogona dia tamin’ny taon-dasa no nisy namaky, ka very avokoa ireo tahiry tao anatiny, tsy mbola nisy voasambotra ireo mety ho nahavanon-doza.

Ny nahaverezan’ny satroboninahitry Ranavalona voalohany tao Andafy Avaratra, izay tsy hita popoka mandrak’ity androany. Ny Rovan’Ambohidratrimo dia efa intelo nifanesisesy no may tao anatin’ny telo taona lasa izay. Vao volana vitsivitsy ihany koa izay no nahamay ny Rovan’Ambohimalaza .

Toerana manan-tantara teto Imerina avokoa no saika voazimbazimba sy potika.

Mila meritreritra ny tompon’andraikitra manoloana ireo zava-nitranga satria mitady simba ny hasin’ireo vakoka malagasy.

TatianàR.

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SALON DU LIVRE : Hatao ao amin’ny Alliance française ny 13 ka hatramin’ny 18 marsa izao

Ny 13 hatramin’ny 18 marsa ho avy izao no hanatontosana izany eny Ao amin’ny Alliance française ihany.

Tafiditra indrindra amin’ny fanamharihana ny herinandron’ny Frankofonia ity hetsika ity. Tanjon’ny fampirantiana ny fampahafantarana ireo mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny kolontsaina sy ny boky eto Madagasikara. Anisan’ny asaina amin’izany ny mpanoratra eo amin’ny sehatra nasionaly, Michèle Rakotoson sy ireo mpikambana ao amin’ny Synael.

Ao ihany koa ny mpanoratra eto an-toerana toa an-dry maître Ducaud. Misy mpivaro-boky miisa fito avy any Antananarivo mikambana ao amin’ny ALM (Association des librairies de Madagascar), ireo fikambanan’ny mpanonta boky sy mpikirakira hainteny, ary ireo tranom-bokin’ny tanànan’i Mahajanga handray anjara amin’ny fampirantiana. Tafiditra amin’ny andiany fahaefatra amin’ny “prix litteraire Ravinala” ho an’ireo tanora mpamaky boky ihany koa, izay anatin’ny tambazotra AEFE (sekoly frantsay) eto Madagasikara ny hetsika.

Mandritra ny herinandro hanatontosana ny hetsika dia hisy ny varavarana misokatra, valandresaka isan-karazany, fampirantiana sy famarotana boky ary fanentanana sy fampahafantarana maro.

Natao ho an’ny daholobe izany saingy asaina manokana ny mpianatra ny alarobia 15 marsa sy ny sabotsy 18 marsa. Anisan’ny horesahina ao amin’io sabotsy io ny boky ‘Hery et les voleurs de boeufs’ izay nosoratan’i Me Ducaud sy Roger Rakotondrasoa. Hisy koa ny fandefasana horonantsary « cinq questions pour île en île » ; sy « Portraits d’insurgés » tany amin’ny Festival des francophonies, tany Frantsa. Ahitana ny resadresaka tamin’i Jean Luc Raharimanana mpanoratra malaza eran-tany, zanak’i Mahajanga.

Hisy ihany koa fampahafantarana ny asan’ny mpivaro-boky. Ary amin’ny efatra ora tolak’andro momba ny haisoratra enti-miady (littérature engagé)… Alohan’ny fiaraha-miala hetaheta dia nisy ny fampahafantarana ireo nahazo ny « prix litteraire Ravinala » eto amin’ny tanànan’i Mahajanga.

Vanessa

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ANTILY ZOKINY TOAMASINA : Nosantarina tamin’ ny asa soa ny alahady voalohan’ny karemy

Karemy izay vanim-potoana hifadian-kanina mandritra ny 40 andro. Tsy izay ihany fa fotoana tokony hanaovan’ny krisitianina asa soa sy fibebahana.

Ho fanamaharina izany, ny alahady 5 marsa teo, izay alahady voalohan’ ny karemy, dia nanatanteraka asa soa ny fikambanan’ny Antily zokiny- Toamasina izay notarihan’ny filohany Sabotsy Aimé José. Nanolotra simenitra 19 kitapo sy vy fanaovan-trano miisa 20, « fer rond 20 barres" ho an’ ny Ekar St Croix etsy Analankininina hopitaly be izy ireo. Nambaran’ny filoha mpitarika ny Antily zokiny fa fotoana hialana amin’ny fomba ratsy mahazatra izao ary fotoana ihany koa hampisehoana ny asa soa ho an’ny namana, fiaraha-monina, mpiara-miasa, tanindrazana, fiangonana.

Raha ny nambaran’ny filohan’ny Antily zokiny Toamasina dia efa ela no manao fivavahana fangatahana fanampiana momba ny fanitarana ny tranom-piangoaana ao aminy ny kristianina amin’ ity fiangoanana ity, ka rariny raha mba mandray anjara amin’ izany ny mpikambana Antily zokiny. Tarigetran’ny skoto rahateo ny fanaovana asa soa isan’ andro.

Kamy

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MPANANGOM-BOKATRA NANDEHA SARETY : Maty notifirin’ny jiolahy teny an-dalana

Raha ny fanazavana nentin’ny solotenan’ny mponina avy any an-toerana dia handeha haka vokatra ity mpandraharaha ity no narahina lehilahy telo.

Efa fantatr’ireo olon-dratsy rahateo ny fisian’ny vola tany aminy, izay hividianana vokatra. Kinanjo, nony tonga teo amin’ny sampanan-dalana hihazo an’ity kaominina ity, nosakanana lehilahy telo nitondra kalachnikov izy. Nitaky ny vola avy hatrany ireo jiolahy, saingy, niaro izany ilay mpandraharaha. Avy hatrany dia tifitra variraraka no nataon’ireo jiolahy taminy, ka namoy ny ainy teo izy.

Vola ihany no lasan’izy ireo, fa ny ombin-tsarety navelan’ireo olon-dratsy teo. Lehilahy iray handeha haka kitay no nahatsikaritra ny fatin’ity mpandraharaha ity, ka nampandre ny mpitandro ny filaminana sy ny tompon’andraikitra teny an-toerana ary nanao ny fanadihadiana. Efa tsy tratra teny an-toerana intsony ireo jiolahy nanao ny fanafihana.

Eo am-pikarohana ireo jiolahy nanao ny fanafihana ny mpitandro ny filaminana ary nilaza ny tsy hamela mora foana izao fahafatesan’ny havany izao ny fianakavian’ny maty, fa nametraka fitoriana.

RaJean

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FIAHIANA ARA-TSOSIALY : Nomen’ireo tanora ao anatin’ny Leo Club fanampiana ireo beantitra

Ny talata teo dia teny amin’ ny biraom-paritry ny mponina no nanohizana ny hetsika, ka ireo beantitra ato anatin’ny Kaominina ambonivohitra Toamasina renivohitra, izay tantanan’ity Biraom-paritry ny Mponina ity no nanohizana ny tolo-tanana. 

Ny fiahiana ara-tsakafo no natao teto ka nanolorana vary, voamaina ary labozia ho an’ireto beantitra ireto. Nokendrena manokana tamin’izany ireo vehivavy teto ny zokiolona amin’izao fanamarihana ny andron’ny iraisam-pirenena ho an’ny vehivavy izao. Na izany aza, tsy nanavaka ireto tanora mpanao asa soa ireto fa nomena anjara fanampiana mitovy amin’ireo be antitra vehivavy ihany koa ny beantitra lehilahy. Ny fanampiana izay natao indrindra ho fiatrehana ihany koa ny fandalovan’ity rivo-doza namely ny firenentsika ity.

Mbola nanisy tsindrim-peo hatrany ny tanora ao anatin’ny “Leo Club” fa hitohy hatrany ny hetsika ara-tsosialy izay atao, mba hofanatrarana ireo ezaka na ny vina tiana hatao amin’ity taona ity.

Ravo

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MAHAJANGA : Orinasa iray mitaraina amin’ny fanapahana ny jirony noho ny antony tsy mazava

Voalaza fa tsy fantatra mazava hatramin’izao ny antony nanapahana ny jiron’ity mpandraharaha ity.

Ny orinasa telo an’ity mpandraharaha ity no tsy misy herinaratra, ka voakasik’ izany ny trano fivanihanana sy fisakafohana Complexe Mahajangabe sy Diamant ary ny trano fisotroana Le Majungais. Raha ny fanazavana nentin’ity tompon’ny orinasa ity Tarovy Joel Richard dia “tsy nisy ny faktiora tsy voaloa izy ireo fa ara-dalàna avokoa izany fa ity resaka na drafitra na “plan” ity no fomba noentin’ny orinasa Jirama nanala ny kaonteran’ ireo orinasa ireo. “Tsy nanaraka an-tanan-tohatra ny fomba fanalan’ny orinasa jirama Mahajanga ny kaontera, ka tokony niandrasan’izy ireo nahita vahaolana hafa vao noesoriana izany”, hoy hatrany ny fanazavany.

Nangataka araka izany ity mpandraraha ity ny mba hamerenana haingana ny jiron’ireo orinasa telo ireo satria mahatsiaro ho matiantoka tanteraka izy ireo amin’ny fikatonan’ny orinasa efa andro maromaro izay.

Niezaka nifampiraharaha tamin’ny talen’ny orinasa Jirama Mahajanga ihany ny tompon’ny orinasa mikasika ity olana ity ka nampantena ity farany fa hamerina izany, amin’ny zoma izao.

Mbola manao atso avo koa ity mpandraharaha ity amin’ireo mpitondra rehetra ao an-toerana mba hijery akaiky ity olana mianjady amin’ny orinasa tsy miankina ity satria latsaka ao anatin’ny fahasahirana tanteraka izy ireo.

Tolin

Tia Tanindranaza0 partages

VEHIVAVY MIZAKA TENA ARA-TOEKARENALasan’ny “Ampela Miray Asa” ny amboara

Lasan’ny fikambanam-behivavy “Ampela Miray Asa”, iray tamin’ireo 578 nandray anjara ny amboara tamin’ilay fifaninanana tetikasa “vehivavy mizaka tena ara-toekarena” nokarakarain’ny minisiteran’ny Mponina.

 Tetsy amin’ny Carlton Anosy omaly no nanambarana izany tamim-pomba ôfisialy  ka nanomezana loka ho an’ity fikambanana iray ity izay marihina fa tsy ho tombontsoan’ny mpikambana ihany fa mahakasika vehivavy maro ihany koa. Lelavola mitentina 20 tapitrisa Ar no azon’ity fikambanam-behivavy iray ity tamin’izany, fikambanam-behivavy izay tsiahivina fa  avy ao amin’ny faritra Androy. Ny tetikasa fambolena zanakazo no tena novolovolain’ireo mpikambana tamin’izany. Ny fikambanam-behivavy “Jeudi des femmes entrepreneur”, avy eto amin’ny Faritra Analamanga kosa, no nibata ny amboara faharoa ka notolorana  lelavola 10 tapitrisa Ar. Ilay tetikasa fanamboarana harona taratasy indray no nosafidian’ireto farany, hahafahana miady amin’ny fihanaky ny harona sachet eto amintska sy ho fiarovana ny tontolo iainana. Ny fikambanam-behivavy Siana, avy any amin’ny distrikan’Analalava Faritra  Sofia  no nibata ny laharana fahatelo ka notolorana lelavola 5 tapitrisa Ar raha lelavola 1 tapitrisa Ar avy  kosa no nomena  ireo fikambanana 15 nandray anjara tamin’ny dingana famaranana. Tsiahivina moa fa nahatratra 1.526 ireo nandray anjara tamin’ity fifaninana ity teny am-piandohana saingy ny  578 tamin’ireo  ihany no azo nekena ary ny 18 tamin’ireo indray  izay nahitana fikambanana telo isaky ny Faritany no voafidy niatrika ny dingana famaranana.

Pati

 

 

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Vidim-piainanaTsy mandray andraikitra ny mpitondra

Miaina vanim-potoana sarotra ny vahoaka Malagasy amin’izao fotoana. Saika ny 80%-n’ny faritra eto Madagasikara no nizaka ny voka-dratsin’ny rivodoza.

 Efa tafiditra ao anaty fotoam-pahavaratra rahateo isika, ka maro ireo endri-pahasahiranana isan-karazany miseho. Vao andro vitsy nisian’ny orana sy rivodoza dia efa miseho sahady ny olana amin’ny fidangan’ny vidin’ny entana ilaina amin’ny andavanandro. Tafakatra 20 000 ka hatramin’ny 25 000 ariary sahady ny vidin’ny harina fandrehitra eto Antananarivo. Toraka izany koa ny vidin’ny vary izay efa mananika ny 2 000 ariary indray ny iray kilao. Saika ahitana izany avokoa ny faritra rehetra eto an-drenivohitra. Raikitra ny fananararaotana isan-karazany. Tokony hisy ny sazy henjana hampiharina amin’ireo mpandraharaha manararaotra ny fahasarinam-bahoaka toy izao satria tsy ara-dalàna sy tsy ara-drariny no miseho. Raha tena mitsinjo ny vahoakany ny mpitondra dia vitany ny manara-maso sy misoroka ny fidangan’ny vidin-javatra. Mila jerena koa ny fahasahiranana.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Be fihetsiketsehana

Anatin’ny vanim-potoana maha tra-pahasahiranana ny ankamaroan’ny mponina tahaka izao, mialoha ny nitrangan’ny loza no hisian’ny asa be dia be tsy arahana sehoseho sy kabary isak’izay mihetsika satria efa vonjy aina.

 Voatery tsy maintsy hampiantso mpanao gazety ve raha toa ka hiteny na dia hoe hampahatsiahy ny zavatra efa hain’olona tsianjery aza ? Toy izany koa izay nitranga rehetra omaly. Heverina fa tsy fotoana tokony hilazana izao fa nahomby ny paikady napetraka niatrehana ny loza satria dia tonga amin’ny oha-pitenenana hoe tsy mbola tafavoaka ny ala isika izao. Mendrika hankasitrahana tokoa ireo fanampiana rehetra natolotra ary tsy fotoana tokony hitsarana koa izao hoe kely ireny sa betsaka na koa hoe ampy sa tsy ampy saingy tsy ilaina kosa angamba ny mampahatsiahy isak’izay mihetsika hoe manao zavatra ny fanjakana satria hitan’ny olona ho azy foana izany raha izay tokoa no zava-misy na dia tsy tenenina akory. Efa anaty fahoriana ve mbola misy fandokafan-tena ihany ?

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fokontany Amboditsiry Voasoroka ny tondra-drano, vitsy ireo traboina

Nihena tsy toy ny isan-taona ny tondra-drano teny amin’ny fokontanin’Amboditsiry taorian’ny fandalovan’ny rivo-doza « Enowa».

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fandraisan’andraikitry ny vehivavyMila hatsaraina hatrany, hoy ny depiote Horace

Lohahevitra nanamarihan’ny Fiadidiana ny tanànan’Antananarivo renivohitra ny andron’ny vehivavy ny 8 marsa 2017 teo ny hoe «Vehivavy kristianina, antoky ny fampandrosoana».

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Lalao Ravalomanana

Nijery manokana ireo tra-boina eto Antananarivo ny ben’ny tanàna Lalao Ravalomanana omaly, amin’ny maha tompon’andraikitra voalohany azy eto an-drenivohitra.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Inona ary ity !

Miarahaba Jean a ! Tena henjana letsy ilay mahazo antsika a ! Ny mahazo anay moa indrindra e ! Ny olana anefa tsy voavaha kanefa dia vesarin’ity loza tsy fanao ianao ity indray.

 Marco

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Des Lémuriens au pays des Cigognes

C’est le nom que porte la foire dédiée à la promotion des produits malgaches. Organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA), le Ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé et l’Association Event, elle se déroulera du 22 au 28 mai prochain dans le cadre de la « Semaine de Madagascar » à Strasbourg. « Des Lémuriens au pays des Cigognes » est une référence aux relations entre Madagascar et l’Alsace. L’objectif est de promouvoir le savoir-faire et le savoir-être malgaches. Des secteurs spécifiques comme l’artisanat, l’industrie, la culture, l’art culinaire et le tourisme seront particulièrement à l’honneur. « La foire se tiendra sur la Place Dauphine, à proximité du centre commercial Rivetoile. Nos prévisions portent sur 40 stands avec une possibilité d’extension. Jusqu’ici, une vingtaine d’exposants ont effectué leur inscription » indique Stéphanie Ratrimoson, Chef du service communication et marketing de la CCIA, durant une conférence de presse ce 10 mars. Pour Dorel Andrianalisoa, gérante d’une entreprise en maroquinerie, les foires constituent un tremplin pour les artisans pour développer leur marché. « J’ai participé à 7 éditions de la « Semaine de Madagascar » au cours desquelles j’ai pu contracter des partenariats et conquérir une nouvelle clientèle » confie-t-elle.

A part les expositions, des conférences et des rencontres B to B ponctueront également la foire.

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Hanitra Andriamboavonjy - La première femme présidente de la Fimpima

Hanitra Andriamboavonjy est l’actuelle présidente de la féderation des rhéteurs à Madagascar ou « Fikambanan’ny mpikabary malagasy » (Fimpima). Elle est aussi une organisatrice de mariages et d’autres cérémonies, et dont les produits sont marqués par une touche malagasy. En tant que première femme présidente de cette association, elle nous livre ses impressions, et ce, dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la femme. La Fimpima a vu le jour en 1964 mais la première femme oratrice membre n’a été admise qu’en 1980, soit presque vingt ans après. Interview.

La Vérité (+) : La place d’une femme oratrice dans la société ?Hanitra Andriamboavonjy (=) : Traditionnellement, les femmes malagasy n’avaient pas le droit à la parole en public, dans des contextes formels. Jusqu’à maintenant, il est difficile pour les femmes d’intégrer ce monde. La langue dont fait partie l’art oratoire est un héritage traditionnel. Elle est donc à la disposition de tout un chacun, qu’il soit homme ou femme…  Par ailleurs, être une femme oratrice nécessite beaucoup de courage, puisque dans certaines Régions du pays, on n’accepte pas encore la prise de parole des femmes en public, et l’on doit respecter cette tradition. (+) : Présider une association composée majoritairement par des hommes…(=) : En tant que première femme qui dirige l’association des rhéteurs à Madagascar, il est encore difficile d’occuper ce poste. Jusqu’à maintenant, des hommes réfusent d’être présidés par une femme. D’ailleurs, si la femme est consciente que l’oratoire est un parti moine, elle pourra surmonter cette angoisse. La gestion est innée chez la gent féminine. Elle peut accomplir différentes tâches en même temps. (+) : L’égalité des droits est encore un rêve pour certaines femmes ?(=) : Je disais toujours que l’homme et la femme sont complémentaires. L’égalité des droits entre les deux sexes est un choix. Cependant, elle n’existe que quand les femmes le souhaitent. D’ailleurs, les femmes ont besoin d’être convaincues que la complémentarité est importante, en ce 21e siècle. Le devoir de la femme commence dans son foyer. Il faudra notamment fixer les responsabilités de chacun. Dans leur milieu, les femmes sont encouragées à prendre des responsabilités selon leurs compétences, et elles ne devraient pas avoir honte d’agir ainsi.(+) : D’autres occupations ?(=) : Pour moi, l’art oratoire n’est pas une occupation, c’est un signe de patriotisme. Je travaille sur la préparation des cérémonies, notamment le « wedding planner » et le service traiteur. A ce jour où la propagation de la technologie se fait à grande vitesse, je reste toujours fidèle à la promotion de la tradition, l’art et la touche malagasy à travers mon métier. Anatra R.

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Lieutenant Henintsoa Ranoromanana - J’ambitionne de devenir une femme Général !

Jeune, charmante et… gradée. Le lieutenant Henintsoa Ranoromanana occupe le poste de 1er officier adjoint au commandant de la Compagnie territoriale de la Gendarmerie nationale d’Antananarivo-ville depuis janvier dernier. Pour en arriver là, elle a suivi un vrai parcours du combattant.

Née le 6 avril 1988 au centre hospitalier de Soavinandriana. Le lieutenant Henintsoa Jeanne Béatrice Ranoromanana fait partie des 13 femmes officiers au service de la Gendarmerie nationale, dont 4 sont encore en formation à Moramanga. « J’ai toujours été attirée par le métier de gendarme depuis mon enfance puisque mon père s’y est exercé pendant plusieurs années. Retraité en tant que sous-officier, il était toujours là pour me soutenir et m’encourager à devenir l’officier que je suis », se souvient notre jeune lieutenant, âgée de 29 ans. Celle-ci figure parmi les 6 femmes de la 35e promotion de l’Académie militaire (Acmil) à Antsirabe baptisée « Hiratra », sortie en 2014 au grade de sous-lieutenant. « Intégrer l’Acmil a été un grand défi pour moi. Après le Bac, j’ai poursuivi mes études supérieures en médecine, avant de participer au concours de promotion directe de l’Académie. Sans spécialité, j’y ai suivi une formation militaire de 3 ans afin d’occuper un poste de commandement », nous relate le lieutenant Henintsoa. Notre interlocutrice ambitionne d’obtenir le grade supérieur de « Général » au sein de la Gendarmerie. « Aucune femme ne porte ce grade actuellement. Personnellement, je pense avoir toutes les qualités et atouts pour y arriver. Je pourrai davantage contribuer au développement de la Nation », s’exprime notre jeune officier. Etre une femme n’est pas un obstacleLe lieutenant Henintsoa a suivi tous les entrainements, formations et exercices destinés à tous les élèves officiers de l’Acmil. « Etre une femme n’est pas un obstacle pour suivre une formation militaire. Au contraire, les femmes sont plus responsables, avec un moral d’acier et un courage irréprochable. Ces qualités les démarquent et les aident à réussir tout ce qu’elles entreprennent. Par contre, il faudrait que les femmes désirant suivre une formation militaire s’entraînent dur physiquement. La formation reste la même pour les hommes et les femmes », témoigne notre jeune officier. « Etre au commandement nécessite une force de caractère et un leadership, sans parler du charisme et de l’autorité. Les femmes peuvent très bien s’en sortir », ajoute-t-elle.

Le parcours militaire du lieutenant  Henintsoa ne se limite pas à la formation à l’Acmil. En fait, elle a aussi suivi une formation de commando à Ambatolaona, après laquelle elle a obtenu un brevet. A cela s’ajoute sa formation en parachute à La Réunion ou encore celle de commando marin à Antsiranana. Mais le lieutenant Henintsoa ne compte pas en rester là. « Je ferai tout mon possible pour atteindre mes objectifs personnels et professionnels », conclut-elle.Patricia Ramavonirina

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Cyclone Enawo - Une vingtaine de morts enregistrés

 

Quelques jours après le passage du cyclone Enawo, le pays entier compte encore ses morts. Les premières statistiques officielles ont été largement dépassées car le nombre de morts dépasse désormais le cap d’une vingtaine de personnes ayant péri dans la catastrophe. A commencer par la triste nouvelle des 16 occupants de quatre maisons ensevelies par un éboulement à Vatomandry.

Les opérations de sauvetage et les recherches en vue de retrouver les victimes semblent être perdues d’avance. A Manjakandriana, deux élèves de l’Epp d’Antsingatsinga ont péri dans l’éboulement qui a affecté leur maison à Ambohidratrimo Anala. Idem pour un adolescent de 16 ans dont le corps reste introuvable après sa noyade le 8 mars dernier, ou encore le triste sort réservé à un homme d’une quarantaine d’années à Marolambo. Ce dernier mourait également dans un éboulis. A Ambodimanga Ambatondrazaka,  deux enfants de 11 et 13 ans ont été pris au piège en plein sommeil, quand leur maison s’est effondrée vers 2h du matin. A Ambanja, un chef de famille a trouvé la mort lorsqu’un arbre lui fut tombé dessus. A part donc les pertes en vies humaines, les dégâts occasionnés par Enowa laissent des traces indélébiles sur les infrastructures. A Manjakamiadana, sur la partie haute de la ville, il y eut 181 sinistrés, qui sont actuellement hébergés à l’Epp d’Ankadinandriana tandis que 24 maisons sont devenues inhabitables. A Ambohimanambola, la rivière a débordé de son lit et est montée à l’assaut de la chaussée, qui présente une fissure sur une cinquantaine de mètres. La moitié de la chaussée a été submergée et une digue menace de rompre avec la montée inquiétante du niveau de la rivière d’Ikopa. « Jamais dans l’histoire, ce fleuve n’a atteint ce niveau record qu’en deux jours de trombes d’eau seulement », note un responsable au sein de la Commune d’Alasora. Il craint que si jamais ce cas se produirait, des centaines de milliers d’habitants se trouvent menacés. Si le cataclysme naturel a fait des siens, des hauts responsables auraient profité de cette situation pour mener leur chantier, disons très spécial. Si pour le moment, aucune déclaration officielle n’a été divulguée et qu’il n’y a aucune statistique s’y rapportant, on peut affirmer qu’il s’agissait d’une campagne de démolition d’habitations déclarées illicites. Elle s’est  déroulée dans les abords de la nouvelle rocade à Andohatapenaka, hier.

Franck Roland 

 

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Samueline Rahariveloarimiza - Les confidences de la Dg de la météorologie

Cheveux grisâtres, teint bronzé, sourire aux lèvres. La personne à la tête de cette institution qui nous donne des informations sur le temps, la pluie, les vents, et actuellement le cyclone, est une femme ! D’humeur toujours joyeuse et dotée d’une générosité exceptionnelle, Samueline Rahariveloarimiza nous raconte ses drôles d’aventures depuis ses trois années passées à la tête de la Direction de la météorologie.

Quand j’étais prévisionniste…« Quand j’étais encore prévisionniste, c’était aux temps du Président Ratsiraka, lui-même en personne m’avait demandé les prévisions météorologiques. Il allait se déplacer à Vatomandry pour une affaire de famille. Je me souviens, c’était un jour férié. C’était à mon tour de travailler, en tant que prévisionniste. Je devais entrer à six heures du matin, mais j’étais en retard. J’étais arrivée au portail du bâtiment près de l’Institut supérieur de technologie (Ist) à Ampasampito, car c’était là que se situait le bureau des prévisionnistes, et on m’avait dit que le Président m’avait appelé d’Iavoloha. J’avais pris le téléphone, un peu perplexe. La voix du Chef de l’Etat me demandait quelles étaient les prévisions météo pour ce jour. J’avais répondu que j’allais le faire. J’entrais dans le bureau et je lui décrivais les prévisions météorologiques. Vingt minutes après, l’hélicoptère avait décollé. Je tremblais en me demandant si le Président allait atterrir sain et sauf, si les prévisions étaient justes… Le lendemain, il m’avait appelé au bureau. C’était mon jour de repos. Le surlendemain, il m’avait réappelé. Je me demandais bien ce qu’il allait me dire. Il m’avait dit et je reprends ses mots : "Merci. Vos prévisions étaient justes". Cela m’avait procuré une satisfaction morale et m’avait profondément plu, car même un Chef d’Etat sait dire merci quand vous lui rendez service ! ». « Une autre aventure. En 1989, le Pape Jean Paul II arriva à Madagascar. La messe devait débuter à huit heures à Fianarantsoa mais pour des raisons météorologiques et pour la sécurisation des vols, celui-ci avait été retardé de plus de deux heures. La station de Fianarantsoa nous donnait des informations toutes les quinze minutes. Le premier ciel n’avait été visible qu’à dix heures et c’était seulement à ce moment-là que nous avions donné l’autorisation de décoller. Nous étions soumis à une pression de malade mais ce qui m’avait encouragé, c’est que même le Pape n’avait pas pipé mot ».A Genève…« Ce qui fut pour moi un grand honneur en tant que Dg de la météo, c’était de représenter Madagascar à la Conférence internationale à Genève en 2015. J’avais pris la parole à la déclaration de haut niveau, qui devait être normalement faite par le ministre à l’époque, Ulrich Andriantiana. Ce fut une grande opportunité ». Moi en tant que femme« A part mon métier qui est d’être la Dg de la météorologie, toutes mes activités extraprofessionnelles tournent autour des enfants, car j’adore les enfants. Je prends en main les jeunes scouts au sein de l’église et suis vice-présidente du Kofoskoa (« Komity foiben’ny skoty eo amin’ny anglikana »). J’ai été scout depuis toute petite et je le serai encore. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle j’ai choisi ce métier car notre éthique ne diffère pas tellement de celle des scouts : le sens du partage et de la servitude. C’est vrai que c’est un travail difficile. Nous travaillons presque sans répit. Mais j’aime mon travail et le sens de la protection des biens et des personnes coule dans mes veines.Je suis quelqu’un de très individualiste. Comme sport, je pratiquais la natation, le ping-pong et le karaoké. Comme sport collectif, je pratiquais le volley-ball à l’université. J’aime aussi lire des livres, notamment ceux de la bibliothèque rose et verte, et regarder des dessins animés. Je suis mariée, j’ai trois enfants qui sont tous à l’université ».Parcours« J’avais obtenu mon baccalauréat en série C en 1978. Puis, j’avais fais mon service militaire à Ankadinondry Sakay. Ensuite, je suivais des études supérieures à Antsiranana, en première année à l’université polytechnique, et à l’université polytechnique d’Antananarivo à partir de la deuxième année. J’avais obtenu mon ingéniorat en 1982. J’étais entrée en tant que stagiaire au sein de la Direction de la météorologie en 1983. En 1992, j’étais en charge de la Cellule environnementale pour le débat sur le climat. J’occupais ensuite le poste de chef de service de l’ex-Province d’Antananarivo au sein du centre Antananarivo-Toamasina, puis chef de service climatologique au niveau central. En 2002, je devenais également chef de service de la Région d’Analamanga. En 2014, j’étais nommée Dg de la météorologie ».Tiasoa Samantha

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« Parisport » - Plus de 50 millions d’ariary distribués !

 

Des gros lots touchés par les parieurs dans quelques points de vente de la Capitale. « Parisport » a décaissé plus de 50 millions d’ariary ces derniers week-ends, distribués aux plus chanceux. Ceci après avoir parié sur différents matchs des Ligues européennes. Parmi ces derniers figure la finale de la coupe d’Angleterre, au cours de laquelle « Manchester United » a vaincu « Southampton » sur un score de 3-2.

Le match de l’Olympique de Marseille qui a perdu face au Paris Saint-Germain par un score de 1-5 dans la ligue 1, en fait aussi partie. Le temps d’un match, un joueur a remporté la somme de 17 795 400 ariary avec un pari multiple, tandis qu’un autre a pu toucher 4 984 000 ariary. Un autre parieur chanceux ne manquera également pas de faire la fête en ayant gagné 8 410 500 ariary après avoir risqué une mise de 100 000 ariary. Un autre joueur a empoché 2 412 000 ariary pour une mise de 15 000 ariary, et la liste n’est pas exhaustive. Bref, devenir un millionnaire en un clin d’œil est possible avec « Parisport ». On peut gagner jusqu’à 50 000 000 d’ariary à partir d’une mise de 500 ariary. Les passionnés du monde des sports ont la chance de devenir des millionnaires en participant aux jeux proposés par « Parisport». Ils peuvent choisir les équipes favorites que ce soit au basketball, football, tennis ou rugby. Dès ce week-end, ils peuvent déjà commencer à parier sur les grands matchs des ligues de champion européennes. Ils peuvent visiter la page Web e Facebook « www.parisport.mg » ou consulter directement tous les points de vente répartis dans divers quartiers d’Antananarivo.

Patricia R.

 

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Football - Eliminatoires Can 2019 - 33 Barea à l’assaut de la phase finale

Ratisser large. C’est le maître-mot de la fédération nationale aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2019 au Cameroun. Pour cette campagne qui débute la semaine prochaine par la double confrontation au tour préliminaire face à la sélection nationale de Sao Tomé-et-Principe, 33 éléments ont été retenus pour composer les Barea de Madagascar.

Presque tous les meilleurs joueurs de nationalité malagasy éparpillés dans les quatre coins du monde figurent sur la liste dévoilée hier par le directeur technique national (Dtn), Debon Jean François.Le contingent de la légion étrangère est composé de 15 éléments évoluant en France, Belgique, Suisse, Algérie et Egypte. L’absent de marque sur la liste reste toutefois le joueur malagasy en activité le plus capé, en l’occurrence Abel Anicet. D’après le Dtn, les conditions demandées par ce joueur de l’équipe bulgare de Ludogorest afin de porter de nouveau le maillot national ne sont pas encore dans les cordes de la fédération, entre autres l’octroi de prime et l’hébergement dans des hôtels, même pour les matchs à domicile. La demande d’Abel Anicet est certes justifiée et fondée mais comme c’est la fédération malagasy qui prend tout en charge l’équipe nationale, contrairement dans d’autres pays où l’Etat se charge entièrement des représentants de la Nation, la plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle possède. Déjà pour ce déplacement à Sao Tomé, l’association nationale doit casquer au titre de frais de transports 10 millions d’ariary par personne au départ de Madagascar et 3 millions d’ariary en partant de Paris. En faisant le compte, plus d’un demi-milliard de francs est englouti par le déplacement sans prendre en considération l’hébergement, la restauration et bien d’autres priorités. Ainsi, il est peut-être de trop de demander des primes ou autres dépenses « superflues » pour un pays dont le sport demeure le parent pauvre. A moins qu’il s’agisse de prime de qualification à la phase finale. Toutefois, selon toujours le Dtn, « Abel Anicet martèle qu’il est toujours prêt, à tout moment, d’endosser de nouveau le maillot national ». Reste à savoir quand ?En attendant, les têtes « expatriées » bien connues des spectateurs malagasy ont répondu positivement à l’appel. Il s’agit entre autres de Faneva Ima, Andriamahitsinoro Carolus, Voavy Paulin, Ibrahim Amada, Ramanamahefa Ferdinand, Razakanantenaina Pascal… Des nouveaux noms font aussi leur apparition sur la liste de la sélection malagasy en l’occurrence Raheriharimanana Jean Stéphan (« Red Star »), Rambeloson Toavina et Rafetraniaina Albert (Ogc Nice). Mais ce dernier, à l’instar de quelques joueurs appelés, ne fera pas le déplacement à Sao Tomé-et-Principe à cause d’une vilaine blessure. 18 joueurs locaux complètent cette liste des éléments susceptibles de défendre la couleur nationale à la Can 2019. Formé en grande partie par les joueurs de la Cnaps Sport, Elgeco Plus et Fosa Juniors, ce groupe des locaux a devant lui un autre front, celui du championnat d’Afrique des Nations (Chan) 2017, une compétition de la Confédération africaine de football (Caf) réservée uniquement aux joueurs évoluant dans leur championnat national respectif.Ces 33 éléments qui vont à l’assaut de la phase finale de la Can 2019 sont entraînés par le technicien français, Nicolas Dupuis assisté par Auguste Raux.Rata

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Enième fois !

Madagascar subit, en ce moment, les effets pervers des turbulences atmosphérique et climatique les plus dangereuses. Le cyclone Enawo qui s’est transformé en dépression tropicale, en cours de route, traversa le pays du Nord au Sud et fit des ravages incalculables. En effet, d’Antalaha à Ambovombe, des vents violents suivis par des pluies abondantes balayèrent tout sur leur passage. Les dégâts en vies humaines et matériels sont énormes. Des infrastructures de base telles que les écoles, les bâtiments administratifs et sanitaires, les petits barrages ou les digues de protection des rizières, ont été dévastées.

La Grande île se trouve, pour la énième fois, dans des situations critiques dues aux cataclysmes naturels. Comme si la grande misère et la grave insécurité qui empoignaient le pays, depuis quelques années déjà, ne suffisent plus. Le problème des crues ou d’inondations ne date pas d’aujourd’hui ni d’hier ou avant-hier. Il fut et reste le grand défi de tous les dirigeants successifs, de la royauté jusqu’à nos jours. Mise à part l’œuvre d’unification du royaume, la maîtrise des crues ou inondations, en Imerina, constituait l’efficacité ou la débâcle d’un roi. Le célèbre roi de l’Imerina, Andriamasinavalona  (1675-1710) devait à sa grandeur grâce à son ingéniosité à contenir le fleuve de Sisaony en période de pluies intenses. Son arrière-petit-fils Andrianampoinimerina (1787-1810), lui aussi, bâtit sa renommée par la sécurisation de Betsimitatatra aux aléas de l’Ikopa. Plus proche de chez nous, le Président Tsiranana, suite aux graves inondations de 1958 et 59, fit construire la grande route Digue, et cela encore, pour protéger les plaines de Betsimitatatra. Et depuis, rien d’importants aménagements n’ont été réalisés.

Les bas reliefs autour de la Capitale, allant d’Andranomena jusqu’à Alasora, s’exposent tous les ans aux dangers des aléas climatiques. Aucuns grands travaux ne figuraient pas sur liste des priorités des régimes qui se sont succédé pour remédier, une bonne fois pour toute, à la situation. Les bas-quartiers d’Antananarivo-ville vivent, chaque fois que la saison des pluies arrive, des moments de calvaire surtout quand un cyclone ou une dépression tropicale vient frapper à nos portes.

Ainsi, pour la énième fois, les précipitations abondantes causant des débordements de Sisaony et de l’Ikopa sévirent à Antananarivo et environs. Les fragiles petits barrages et les digues cédèrent. Jusqu’à quand les contribuables devraient subir les caprices des cataclysmes naturels ? Les habitants des zones de basse altitude seraient-ils à jamais des « laissés-pour-compte » du pouvoir ? Le régime n’est-il pas capable de proposer des solutions durables, vivables ? Selon les observateurs, tout repose sur une question de volonté politique et sur l’établissement de l’ordre de priorité. Andriamasinavalona et Andrianampoinimerina avec les moyens dérisoires, sinon élémentaires dont ils disposaient, parvinrent à bout de leurs peines. Actuellement, avec les progrès techniques et les moyens sophistiqués que l’on peut avoir, on se désole de l’état délabré de ces infrastructures de base. Les gestes de bonne volonté, les dons en natures ou en espèces sonnantes ne cadrent plus avec les réalités sur terrains. Pour le cas de Sisaony, on n’est pas loin de ce qu’Andriamasinavalona avait pu faire en son temps. On n’est jamais trop tard pour bien faire. Les sinistres devraient être éradiqués pour que le désastre ne se répète plus pour la énième fois.Ndrianaivo

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Navires de croisière - Une manne de 360 millions d’ariary par escale

Le Conseil des ministres du 22 février dernier rend compte de la communication verbale relative aux impacts de l’exemption de « visa croisière » et des retombées économiques y afférentes. Deux jours plus tard, Philippe Murcia, un expert maritime, en a parlé de long en large au cours d’un colloque international organisé à Antananarivo. Cette question d’actualité a fait l’objet de nombreuses parutions dans les médias. De plus, Madagascar prépare déjà en ce moment l’accueil de la prochaine édition de la Foire internationale du tourisme.

Ce type de visa est conçu dans le cadre des îles vanilles, associant les îles riveraines du bassin sud-ouest de l’océan Indien. Il y a des avantages accordés aux compagnies de croisière qui y viennent. A cause de problèmes de sécurité sur les pays d’Afrique du Nord et d’Afrique de l’Est, y compris le Kenya, les compagnies de croisière recherchent actuellement de nouvelles destinations, de nouveaux ports, de nouveaux pays, de nouvelles choses à offrir à leurs clients, aux touristes.

Impact publicitaire

Madagascar, avec ses plus de 5 000 km de côtes, est idéalement placé pour capter toute cette manne de touristes supplémentaires. Sur la période 2017-2018, il est estimé 50 escales de Costa Croisière. Elles représentent 75 000 touristes qui mettent les pieds, souvent pour la première fois, à Madagascar. L’expérience montre que sur les 75 000 touristes qui arrivent par les croisières, il y en a beaucoup qui vont revenir et en parler à leurs familles. Il faut savoir que, sur ces 75 000 touristes de croisière, ils ont chacun leur compte Facebook. Ils sont sur les réseaux sociaux et, durant la croisière, ils sont connectés, mettent des photos… Ils font donc gratuitement la publicité de Madagascar et l’impact publicitaire que peuvent avoir ces croisiéristes sur les réseaux sociaux est énorme.

Une petite journée à port

Pour faciliter ces escales, les grandes compagnies de croisière ont demandé aux autorités malgaches, au ministère du Tourisme, de leur faire ce fameux visa de croisiéristes tel que c’est déjà pratiqué dans les autres îles vanilles. Le ministère a effectivement accepté. La loi est modifiée. Il s’agit de visa de 24 heures gratuites. En effet, les heures passées par les touristes à terre sont comptabilisées.Normalement, le bateau de croisière passe une petite journée à port. Le touriste va descendre quelques heures à terre. Si, par exemple, il va descendre 5 heures à Nosy Be, 5 heures à Antsiranana et 5 heures à Toamasina, il aura passé 15 heures à terre. Il est donc à l’intérieur des 24 heures de visa gratuit qui lui est accordé.

Visa plus élargi

Les compagnies de croisière valident largement cette possibilité. Elles sont satisfaites de la mesure ainsi prise. Le visa de 24 heures permet d’avoir raisonnablement un accroissement d’escales dans les deux ans à venir. Mais une question se pose maintenant. Beaucoup d’opérateurs touristiques souhaiteraient que les navires passent une nuit dans un port, ce qui permettrait d’avoir deux jours d’escale. Si l’on arrive à l’option « deux jours d’escale par port », le visa de 24 heures est insuffisant. Le dialogue avec les tours opérateurs, le ministère du Tourisme, le ministère des Finances et du Budget est engagé pour étudier la possibilité dans le futur d’avoir un visa plus élargi qui permette aux touristes de passer la nuit sur place comme cela se fait déjà aujourd’hui aux Seychelles et à l’île Maurice. Une escale génère un budget global de 100 000 euros, soit quelque 

360 millions d’ariary, qui arrivent dans l’escarcelle de Madagascar. Le montant sera largement dépassé si le navire passe deux jours sur place.

Deux seuls points

Une problématique connexe demande également à être cernée quant à la sûreté et à la sécurité. Les ports malgaches ont besoin d’augmenter leurs niveaux de préparation dans ce sens pour pouvoir garantir l’accostage des navires. Pour le moment, le port d’Ehoala à Taolagnaro, dans le Sud-est, et le terminal à conteneurs géré par le Mictsl au port de Toamasina sont les deux seuls points à Madagascar couverts par le statut Isps ou l’ « International Ship and Port Facility Code ». C’est une série de mesures extrêmement précises pour diminuer les risques sécuritaires. Ledit code préconise les éléments tels que la vidéosurveillance, la clôture de plus de 2,25 m de haut, les enregistrements, le système de badges, le contrôle des entrées et des sorties du port…

Eléments fondamentaux

Du coup, les autres ports du pays ont intérêt à se mettre aux normes dans la mesure où l’île se trouve aujourd’hui dans un milieu où la sécurité et la sûreté font partie des éléments fondamentaux si l’on veut travailler, créer des emplois, assurer la sécurité, en particulier celle des navires de croisière. La question principale sur le financement de ces normes et leur mise en place dans l’ensemble des ports reste ouverte. Pour le port d’Ehoala, les redevances de 30-35 euros par conteneur y sont affectées. Une révision à la hausse vient d’avoir lieu, avec une moyenne de 75-88 euros par conteneur. Les discussions sont encore en cours à ce propos.

Manou Razafy

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Fonctionnaires et agents de l’Etat - Dénoncez ou taisez-vous à jamais !

La situation de la Fonction publique à Madagascar est plus que catastrophique. Par exemple, le nombre de fonctionnaires n’est même pas connu. Il est inutile de parler de gestion des ressources humaines digne de ce nom. Certains parlent de plus de 160 000 agents actuellement. En tout cas, le fait est que pour beaucoup de citoyens, la Fonction publique malgache semble ne pas être en mesure d’opérer sur la base de l’intérêt général et de rendre des services publics de qualité. Et ce, malgré le fait qu’elle possède une capacité raisonnable, ou du moins le potentiel pour remplir ce rôle.

Force est de constater qu’actuellement, tous les indicateurs tendent à montrer la dégradation de la qualité des services publics. La Justice et les Forces de l’ordre sont régulièrement décriées par l’opinion. Les corps de la Police et de la Gendarmerie sont régulièrement critiqués et accusés d’un usage excessif de la force, d’abus de pouvoir et surtout de corruption. Les propos sont généralement hostiles envers les Forces de l’ordre. A Befandriana-Avaratra, cette hostilité envers la Police nationale a fini par se terminer par le lynchage de deux représentants de ce corps.

Les agents hospitaliers, non plus, ne sont plus épargnés par les critiques ces derniers temps. Le secteur en général figure parmi les plus décriés par la population qui cumule davantage de reproches et de critiques acerbes à longueur d’année. Le décès d’une parturiente, ayant subi une opération césarienne à Befelatanana, et celui d’une autre sujette à l’appendicectomie à Mahitsy Ambohidratrimo, constituent des cas accablants pour les fonctionnaires des hôpitaux.

Pour ne parler que de ces deux cas, la dégradation croissante des conditions de travail des fonctionnaires et agents publics constitue une circonstance aggravante. Il n’est pas rare que les moyens, humains ou matériels, manquent à l’appel dans les formations sanitaires et centres hospitaliers, ce qui rendrait difficile l’exercice de la médecine. Le même manque de moyens se fait ressentir au niveau des Forces de l’ordre. D’après certains fonctionnaires, les conditions de travail déplorables des agents étatiques finissent par impacter négativement à leurs performances. Les remèdes à ces maux de la Fonction publique se trouvent certainement au niveau de l’Exécutif. Reste à savoir si les fonctionnaires préféreront réagir en demandant au pouvoir actuel de voir de près leur situation ou servir indéfiniment de « punching ball » à la population en se murant dans un silence. Dénoncer ou se taire ? Telle est la question.  A.R.

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Alerte rouge aux inondations

Le cyclone Enawo est sorti de l’île par le sud et en plus des morts il laisse derrière lui des dégâts matériels sans cesse croissants le long du circuit qu’il a emprunté. Dans la capitale notamment où les crues des eaux des rivières ont brisé des digues, c’est l’alerte rouge aux inondations. L’Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d’Antananarivo (APIPA) est apparemment rattrapée par les événements car contrairement aux assurances qu’elle a signifiées voici quelques jours à propos des digues qui environnent la capitale, des digues ont craqué. Il est vrai que l’APIPA ne s’occupe que de la plaine d’Antananarivo mais la veille qu’elle effectue sur ces eaux et ces digues devrait prendre en compte d’une part l’évolution des débits des eaux de ces rivières et d’autre part les deux bords de ces rivières et non pas seulement les bords attenants à Antananarivo Renivohitra. A beaucoup d’égards, c’est de la mauvaise appréciation des situations qu’elle a livré la veille du passage d’Enawo dans la capitale. Les rivières Sisaony, Ikopa et Imamba admet l’APIPA, atteignent avec un débit de 3m3/seconde pour la plupart des côtes d’alerte. A la rigueur on dira que l’APIPA a fait de mauvaises prévisions sinon qu’elle n’a pas considéré la géographie des réseaux hydrographiques qui traversent Analamanga et la capitale lors de ce passage d’Enawo ; le Grand Tanà est encore loin des préoccupations et de l’esprit de nos prévisionnistes et dirigeants. En tout cas, le fait est là. Des digues ont cédé à Ampahitrosy, à Soavina dans le district d’Atsimondrano, à Fenoarivo dans l’Atsimondrano toujours, à Ambohimangakely aussi bien que le barrage soit de construction récente. La rupture d’une partie de la digue sur la Sisaony, d’environ 60m à Fenoarivo par exemple, est une catastrophe pour les cultures maraîchères et fruitières des cultivateurs. D’après la député élue dans l’Atsimondrano, quelque 6000ha de rizières et champs de culture sont dévastés par les eaux ; heureusement que la totalité des récoltes de riz de première saison a été faite ajoute-t-elle. Dans la commune rurale de Sabotsy-Namehana par contre, les habitants se félicitent de la construction dans les règles de l’art du barrage de Belanitra qui tient bon dorénavant d’après eux et qui n’est plus susceptible de céder.

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Tout Madagascar sinistré

Officiellement, les sinistrés sont au nombre de 12 000 et les morts cinq (5). Mais ce n’est que ceux qui se trouvent dans les grandes villes dont notamment la capitale. Pour le nombre de décès par exemple, 16 personnes sont mortes dans une commune rurale de Vatomandry le 09 mars suite à une coulée de boue. De même de nombreux villages de Maroantsetra sont complètement engloutis sous les eaux ; Antalaha est complètement dévasté ainsi que de nombreuses communes traversées par Enawo. Mais pour le moment, les chiffres officiels communiqués concernent principalement la capitale et quelques grandes villes. Village sous l’eau, routes coupées, cultures dévastées…. La route, déjà en très mauvais état entre Ambilobe et Vohémar est complètement coupé maintenant. La route reliant Antalaha et Sambava aussi est impraticable.

La région SAVA est parmi la plus touchée mais aucun haut responsable central ne s’y était encore rendu, car tous les vols sont annulés selon eux à cause de la météo. Le Président Rajaonarimampianina a déclaré qu’il se rendra très prochainement dans le Nord-Est dès que les conditions météos le permettent. Pourtant Violette Kakyomya Coordonnateur résident du PNUD à Madagascar a déjà conduit une délégation dans le Nord. Une délégation composée par des Représentants résidents du PAM et de l’UNICEF et des missionnaires de l’UNOCHA/UNDAC est actuellement dans le Nord de Madagascar, visitant les localités victimes du passage du cyclone Enawo. Selon le communiqué du PNUD « le survol aérien des sites a montré l’importance des dégâts et des pertes laissés par Enawo notamment à Maroantsetra. Les populations locales avec l’appui des acteurs humanitaires ont commencé les premières réponses d’urgences et poursuivi les évaluations post-cycloniques. La délégation du Système des Nations Unies était hier après-midi à Sambava rencontrant les autorités locales et la population. Cette visite sur terrain se poursuivra à Antalaha. »

Comment se fait-il que le PNUD ait pu se déplacer dans le Nord et non les responsables étatiques ? Notons que la Présidence de la République a sorti en même temps que celui du PNUD un communiqué pour informer que le Chef de l’Etat et son épouse vont effectuer « un reboisement dans le périmètre du parc du Palais d’Iavoloha ce jour. » Chacun sa priorité !

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La ferme de la société Tiko Triple A enfin accessible

La société Tiko Triple A a enfin pu ré-accéder à sa ferme. Les employés de la société ont été autorisés à accéder au site afin de nourrir et ravitailler les animaux. La mort d’un bétail au sein de la ferme de la société Tiko Triple A, se trouvant dans l’enceinte de l’usine, avait suscité une vague de protestation. L’animal était mort de faim car l’accès au site avait été formellement interdit après la fermeture de l’usine. Aucun approvisionnement en nourriture et en eau des bêtes ne pouvait donc se faire. Tiko Triple A avait porté l’affaire en référé au cours de la semaine et après un report pour la journée d’hier à Antsirabe, l’accès à la ferme a été finalement autorisé, une petite victoire pour la société.

Avant cette décision de réouverture de la ferme, les interventions et les interpellations étaient nombreuses. L’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar avait même posté sur le réseau social Facebook qu’il suive de près cette affaire. « L’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique a suivi de près la situation auprès de la Société AAA à Andranomanelatra, et fait appel au Préfet du Vakinakaratra et au Tribunal d’Antsirabe à trouver une solution immédiate pour mettre fin au déni d’accès du bétail à la nourriture et à l’eau, leur causant ainsi une misère et un mal injustifiés. Le bétail n’a aucun rôle à jouer dans le litige autour de la clôture de AAA. Il est inadmissible que la vie de ces animaux sans défense soit mise en danger pour cela. La perte de ces ressources en produits laitiers et alimentaires dans un endroit où on en a grandement besoin est au-delà de l’entendement », avait déclaré l’ambassade américaine.

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Les efforts doivent être poursuivis, selon le Premier ministre

Des efforts ont déjà été réalisés, mais il reste encore beaucoup à faire en matière de sécurité. C’est en ces termes que se résument les propos du Premier ministre Christian Ntsay qui a assisté hier à l’ouverture de la réunion de deux jours des officiers de la gendarmerie nationale. Cette réunion permet notamment aux responsables de la gendarmerie d’effectuer un bilan des activités et de dresser les perspectives d’avenir en matière de sécurité.

Pour le chef du gouvernement, la voie qui mène vers le développement dépend de l’effectivité de l’ordre et de la sécurité publique. Cela se manifeste au niveau de la société par la capacité de tout un chacun à mener ses activités quotidiennes, à produire en liberté en toute sérénité. Le Premier ministre a notamment pris l’exemple de la campagne où les bandits de grand chemin, « dahalo », s’en prennent aux agriculteurs pour leurs productions agricoles et leurs élevages.

Le chef du gouvernement constate que « depuis un an, la confiance du peuple envers les autorités de la sécurité publique, de l’administration et de la justice commence à revenir petit à petit dans les zones rouges » où il a déjà effectué des descentes sur terrain. Cela se confirme par la capacité des forces de l’ordre à rendre les zébus volés à leurs propriétaires, le démantèlement d’un repaire des « dahalo » et le retour à la vie normale, en toute sécurité, de la population.

« Ces efforts doivent être poursuivis pour rétablir dans le plus bref délai la sécurité, à travers les différentes régions de Madagascar ». En effet, « le développement résulte de l’ensemble des efforts de tout un chacun à assurer son indépendance en matière de production, propulsé par la feuille de route du développement. Cela permet ainsi de développer le fokontany, la commune, le district et la région dans laquelle il se trouve. Mais cela ne peut se réaliser que dans un climat d’apaisement et de sécurité. »

Ces efforts devraient se focaliser entre autres sur la lutte contre le trafic de drogues qui gagnent du terrain dans le pays. Mais il faudra également, selon le Premier ministre, trouver des solutions et des stratégies pour pouvoir maîtriser les vols des ossements humains et les réseaux de trafiquants de vanille, un produit de rente auquel l’économie de la nation dépend beaucoup. Il en est de même pour la lutte contre les attaques des « cashs-point » et les gabegies en matière d’utilisation de scooteurs qui deviennent des moyens de locomotions efficaces des brigands.

Pour la gendarmerie en particulier, le Premier ministre a souligné la nécessité d’établir une stratégie pour maintenir les résultats positifs obtenus dans le cadre des différentes opérations effectuées avec les militaires et les policiers. Mais l’objectif est, dit-il, de ne plus avoir de zone rouge en matière d’insécurité dans le pays.

Malgré tout, le Premier ministre félicite les réformes menées au niveau de la gendarmerie à travers, entre autres, la mise en place des Centres spéciaux d’aguerrissement opérationnel (CSAO), la brigade routière spéciale ou encore la brigade antikidnapping… Christian Ntsay a notamment encouragé le renforcement des relations entre les services de la justice comme les juges d’instruction, et les officiers de police judiciaire. Il a notamment évoqué de l’aide aux forces de l’ordre qui accomplissent bien leurs missions et promis la tolérance zéro envers les complices malsaines avec les bandits.

Madagascar Tribune0 partages

Le KMF/CNOE charge le ministère de l’Intérieur

Le président du Comité national d’observation des élections (KMF/CNOE), Andoniaina Andriamalazaray a pointé du doigt la part de responsabilité du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation dans l’affaire des cartes d’identité nationale (CIN) ayant des numéros identiques. « Je ne parle pas du ministre mais des responsables à tous les niveaux allant du fokontany au ministère central, en passant par les délégués d’arrondissement, les districts », a-t-il précisé.

Si une enquête doit être menée dans cette affaire qui a suscité de vive polémique ces derniers jours, elle doit commencer au niveau du ministère de l’Intérieur et s’étendre au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui a révélé ces anomalies dans la liste électorale, affirme ce responsable du KMF/CNOE.

Andoniaina Andriamalazaray estime qu’un comité mixte parlementaire, composé de l’Assemblée nationale et du Sénat, est apte à mener cette enquête. La semaine dernière, des politiciens ont déjà sollicité la mobilisation des parlementaires afin de dénoncer les auteurs de ces anomalies à la Haute Cour de la Justice (HCJ). Les ténors du Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) ont notamment demandé l’ouverture d’une enquête pour établir les responsabilités dans cette affaire.

Le président national du KMF/CNOE souligne malgré que cet organisme a déjà révélé l’existence de plusieurs anomalies dans la liste électorale depuis 2015 notamment l’existence de ces cartes d’identité nationale ayant des numéros identiques.

Tananews0 partages

Connexion Internet Orange Madagascar : ça va mieux

Dès hier soir nous avons pu télécharger l’équivalent d’un DVD de 4,7Go en moins de 4 heures donc le débit est bien là.

Par contre certains sites sont encore récalcitrants à s’ouvrir.

Cela s’apparente davantage à un problème de serveur DNS, ce qui devrait donc être rapidement rétabli.

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Kick – Mondial pro – Deux Malgaches en quête de titre

Madagascar sera présent au championnat du monde F.I.B.A de boxe arabe à Oman, Jordanie. Deux grands champions y représenteront le pays.

Deux stars du kick-boxing malgache monteront sur le ring du championnat du monde de boxe arabe ce samedi. En fait, ce style de boxe ressemble beaucoup au muay thaï et au K1.Des combats pro seront au programme de ce World Championship F.I.B.A, organisé par Sediri Hedi, président de l’International boxe arabe, qui se tiendra à l’Aruna Complexe sportif Hossun à Oman, Jordanie la nuit du samedi 11 mars. Des ceintures de titres mondiaux y seront en jeu.Deux grands champions du pays défendront les couleurs nationales à cette joute mondiale. Il s’agit de Séverin Mamonjisoa dans la catégorie des -63kg qui sera opposé au Jordanien, Odai, 26 ans, 1,74m. Dans son palmarès, le champion du monde de 20 ans, Séverin, est le détenteur de la ceinture ISKA Pro à Sochi, Russie, en 2015.La même année, il a ravi le titre de champion de l’océan Indien en kick boxing, chez les -60kg. Ce militaire a également remporté le titre de champion d’Afrique catégorie -54kg en kick-boxing au Cameroun en 2014 et a été champion de Madagascar de 2010 à 2015.

Pour un deuxième titreLe deuxième porte-fanion Malgache est un expatrié. Il s’agit de Johane Beausejour qui combattra samedi soir dans la catégorie des -75kg. Ce dernier vise un deuxième titre. Ce double champion de France, 2009 et 2010 en muay thaï élite catégorie -75kg, agé de 34 ans, a déjà remporté le titre de cham­pion du monde de boxe arabe en 2013 et compte rééditer cet exploit.Johane Beauséjour a commencé à rafler des titres internationaux à partir de 2010, entre autres celui de cham­pion international de Muay thaï WPMF, puis champion de France élite K1 en 2011 et 2012, a été champion international de boxe Kun Khmer chez les -72kg en 2013. La même année, il a ensuite arraché les titres de cham­pion du monde de boxe arabe et champion de l’océan Indien de kick boxing, catégorie des -60kg.La délégation malgache dirigée par le président de la fédération malgache de kick-boxing et disciplines associées, Briand Andria­nirina, a quitté le pays, hier, pour rejoindre à Paris Johane Beauséjour avant de s’envoler ensuite pour la Jordanie.

Serge Rasanda

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Motocross – 4 h Honda – Lancement du challenge père-fils

Les Quatre Heures Honda innovent avec deux nouvelles catégories, cette année. Les organisateurs de la plus mythique des courses d’endurance à Mada­gascar lanceront le « Challenge père-fils » à partir de cette édition 2017, qui se tiendra, encore une fois, sur le site du SRK Imerintsiatosika, le dimanche 19 mars. Comme son nom l’indique, il s’agira de former une équipe familiale.Une formule déjà utilisée dans d’autres disciplines, par exemple en tennis durant le tournoi annuel BMOI Premium Challenge au Country Club Ilafy. Le fait de concourir ensemble entre père et fils permet de renforcer les liens familiaux ainsi que la complicité. Et gagner ensemble serait certainement un souvenir inoubliable.À côté, on aura également une nouvelle catégorie dénommée « Solo ». Cha­que année, quelques pilotes tentent l’aventure en solitaire. Normal si les orga­nisateurs de chez Madauto ont décidé de leur créer une classe à part, pour les motiver encore un peu plus dans leur défi. Oui, il s’agit d’un véritable défi, à la fois physique et mental, de rouler seul pendant quatre heures non-stop. Ces deux nouvelles catégories viennent s’ajouter aux classes habituelles, à savoir scratch, junior, féminin, minivert 3 et légendes XR.

H.L.R.

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Insécurité – La foule décapite un dahalo

Cette fois-ci, la loi du talion a été appliquée. Dans la commune rurale d’Andrano­pasy, district de Manja, région du Menabe, la population  s’est levée. Suite à un vol de bœufs commis mercredi dernier, dans le fokontany de Tsiboka, un affrontement a eu lieu entre les dahalo et la population locale. Le fokonolona a mis la main sur l’un des voleurs de boeufs. Le reste des bandits a pu s’échapper.Le chef fokontany a alerté les éléments du poste avancé  d’Andra­nopasy. Les habitants, furieux, n’ont cependant pas réussi à garder leur sang-froid et n’ont pas attendu les forces de l’ordre. La foule a procédé directement à la décapitation du voleur. «Faute de véhicule, nous étions arrivés en retard sur les lieux de l’assaut, qui se situe à environ quinze kilomètres au nord d’Andrano­pasy», a confié Dina Roland, chef de poste de la gendarmerie locale. «Personne dans le village n’a pu identifier la victime. Quoi qu’il en soit, nous appellerons en renfort la gendarmerie de Manja pour nous aider à capturer le reste des bandits», a-t-il ajouté.Ces dahalo ont déjà attaqué et pillé ce village la semaine dernière. Quatre-vingts têtes de zébus ont été perdues et une cabane a été incendiée. Ils ont tiré sur un père de famille qui n’a pas su leur indiquer l’emplacement de son argent.C’est le ras-le-bol face a des vols de bœufs recurrents et à l’insécurité au niveau des fokontany dans cette commune rurale d’Andrano­pasy, dans la région du Menabe. Les gens souffrent du mauvais état de la route. La communication se fait encore par le biais de l’utilisation de la bande latérale unique ou BLU.Autant de raisons qui ont poussé la population à outrepasser ses droits  et à se passer de l’intervention des forces de l’ordre. «Avant, la sanction dépendait de la catégorie du vol. Si un dahalo a dérobé un bœuf, comme c’est le cas ici, on lui met tout de suite une balle dans la tête. S’il a volé un canard, le fokonolona  lui coupe seulement les doigts. Autrement dit, c’est la loi du talion. Concer­nant ce qui vient de se passer, nous avons essayé de calmer la population, mais elle a été prise d’une violente colère contre ce bandit», a indiqué Mahavatse, un doyen du village.

Hajatiana Léonard

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Aires protégées – Partage régional sur les droits et la gouvernance

Des acteurs intervenant dans la conservation des aires marines protégées de Mada­gascar, de Maurice, des Rodrigues, de la Réunion et des Comores, renforcent depuis lundi, leurs capacités sur les droits, la gouvernance et la gestion, à travers une formation dispensée par la Commission de l’océan Indien (COI). « Ces professionnels connaissent les lois, mais cette formation consiste en une mise à jour des connaissances sur les législations, les cadres juridiques ainsi que les conventions internationales, pour savoir si elles sont conformes aux lois des pays. Citons en exemple le cas des Comores qui envisagent de créer leurs aires protégées et qui s’informent sur l’instauration du cadre juridique », expose Chantal Nicole Andrianarivo, chef du projet biodiversité au sein de la COI. Elle mentionne le cas de La Réunion qui n’a pas besoin de la ratification des parlementaires pour appliquer une convention internationale. Une fois que celle-ci est signée, elle est immédiatement applicable.Le chef de projet reconnaît que la conservation stricte pose problème alors que la disponibilité des ressources halieutiques dépend de la gestion durable des aires protégées marines. L’interdiction de pêche dans un noyau dur se répercute sur l’augmentation des stocks de poissons et sur la biomasse.

Farah Raharijaona

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Précision – Rogulski a présenté jean Christophe Rufin

Dans sa livraison du 2 mars dernier, L’Express de  Madagascar a fait attribuer la présentation de Jean Christophe Rufin par Denis Bisson, Directeur adjoint et Attaché Culturel de l’Institut Français de Madagascar(IFM). C’est en fait Andrzej Rogulski, Conseiller de Coopération et d’Action Culturelle et non moins Directeur de l’IFM, qui a eu le plaisir de présenter en personne l’académicien. Une première, rappelons pour cette institution. Toutes nos excuses à l’intéressé.

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Pétanque – Trophée l’équipe – Madagascar sort  en barrages en triplette

Le trio malgache composé de Nanou, Hery et Mahefa a été sorti prématurément, mercredi, lors du tournoi en triplettes constituées du Trophée L’Équipe, en France. Lors de sa première apparition dans le boulodrome de Tours, la sélection de la Grande île s’est inclinée devant l’équipe France 2. Score final 13 à 7 en faveur des Français.Après cette défaite, elle était condamnée à disputer les barrages, pour espérer passer en demi-finales. Mais encore une fois, elle a subi un revers, cette fois-ci face à l’équipe France 1. Suchaud et consorts l’ont emporté par 13 à 0 face à la bande à Nanou.Mardi, la compétition avait débuté avec les doublettes constituées. Mada­gascar avait alors aligné Nanou et Mahefa à cette occasion. Les deux joueurs ont brillé en qualifications puis en demi-finales, en écartant tour à tour l’Italie (13-8) et l’équipe France 2 (13-10).Par contre, ils sont tombés à une marche du titre, battus par les Thaïlandais en finale sur le score de 13 à 5.

H.L.R.

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Basket-ball – Coupe du président – Cinq clubs d’Analamanga en quarts de finale

Les quarts de finalistes de la coupe du président pour les éliminatoires de la zone centre sont connus à l’issue de la dernière journée d’hier au gymnase de Mahamasina. À domicile, la ligue d’Analamanga a qualifié cinq équipes en l’occurrence TMBB, TACBB, MB2ALL, ECBBA et Anka­rana pour disputer les quatre tickets des demi-finales. Alaotra Mangoro a, pour sa part, qualifié deux formations à savoir l’USBA et l’AS Fanalamanga.Et de son côté Atsinanana aura un porte-fanion, l’ASCUT 2, à la prochaine étape. Le premier quart de ce jour sera une affaire entre la ligue hôte où TMBB affrontera TACBB, suivi d’un autre match entre Analamanga, MB2ALL contre ECBBA. En troisème heure, la deuxième équipe de l’ASCUT Atsi­nanana sera opposée à l’USBA Alaotra Mangoro et la quatrième rencontre sera le duel Ankarana Analamanga contre AS Fanalamanga de Moramanga.Lors de la dernière journée d’hier, Ankarana a défait l’AS St Pierre Alaotra Mangoro par 84-58. Le club de la commune urbaine de Toamasina a écarté le BCM sur un score sans appel de 100 à 52. Les deux finalistes du tournoi qualificatif d’Ana­lamanga étaient en démonstration lors de leur dernier match. MB2ALL a écrasé le BBCA Alaotra Mangoro par 97 à 23 et pour sa part, TMBB a laminé l’USBA Alaotra Mangoro sur un score fleuve de 124 à 52.Quant aux autres résultats, Ankarana s’est imposé 84 à 58 face à AS St Pierre d’Ambatondrazaka, ECBBA a battu l’AS Roux de Fénérive Est par 89 à 56 et AS Fanala­manga de Moramanga remporte la victoire par 92 à 84 contre TACBB Analamanga.

S.R.

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Les chiffres de la semaine

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Analamahitsy : Mbola nisy nahavita namaky trano ihany tao anaty cyclone

Tao anatin’ny orana mikija sy ny fanambarana ofisialy, fa tsy tokony hisy hivoaka ny tranony intsony ny olona no mbola nisy nahavita nanao famakian-trano ihany. Tetsy Ambodivoanjo sy Analamahitsy, no nitrangan’izany ka trano telo samihafa no lasibatra. Voalohany dia fivarotan-tsakafo masaka izay efa nihidy no novakian’ireo olon-dratsy. Lasa tamin’izany ny vilany dimy. Nitohy tany Ivandry ny làlan’ireo ary orinasa iray teny an-toerana no novakiany. Bisikileta sy tohatra vita amin’ny « aluminum » miisa roa no lasa teo. Ny fahatelo farany dia teny Ambodivoanjo ary fivarotana enta-madinika iray no lasibatra. Teo am-pitaomana ireo entana izy ireo no nisy nahatsikaritra tampoka dia ny mpiambina izany. Raikitra ny fanenjehana. Navelan’ireo olon-dratsy teo an-toerana daholo ny entana izay avy nangalaran’ireo. Tao anatin’izay ihany koa  nisy olona nahavita niantso pôlisy ; izay nidina teny an-toerana avy hatrany. Nandritra ny fisafoana nataon’ireo mpitandro ny filaminana no nifanena tampoka tamin’ireo olon-dratsy telo. Raikitra fanindroany indray ny fanenjehana. Ny roa no voasambotra raha tafaporitsaka ny iray. Samy niaiky ny heloka vitany avokoa ireo nandritra ny fanadihadiana, raha araka ny fanazavan’ny pôlisy. Natolotra ny fampanoavana omaly ary samy nidoboka am-ponja avokoa. Tsy andro, tsy alina, tsy andro tsara, tsy andro ratsy,dia tsy mifidy fotoana intsony izany ny jiolahy amin’ny fanaovana ny asaratsiny. Efa ao anatin’ny rivodoza mivatravatra mbola sahy nandroba ihany. Aorian’ny rivodoza koa dia mbola ahiana hitohy ny asan-jiolahy ary efa voaporofo matetika izany isaky ny misy ny loza voajanahary toy izao. Tsy manam-bola izy ireo ary mandroba etsy sy eroa. Mila mailo hatrany.

D.R

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Vaky ny fefilohan’i Sisaony : Tafakatra 4000 ireo olona tsy manan-kialofana

Olona manodidina ny 4000 eo ho eo no traboina tanteraka, omaly, teny amin’iny faritra Fenoarivo sy ny manodidina iny vokatry ny fahavakian’ny fefiloha manamorona ny ranon’i Sisaony. Omaly tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany tany ho any no vaky ity fefiloha ity teo amin’ny toerana antsoina hoe, Andrefan’Ambohimandroso, eo amin’ny 500 metatra miala ny lalam-pirenena voalohany, hiditra ny kaominina Fenoarivo. Araka ny fanazavàna azo, dia « ny maraina tamin’ny 6 ora dia efa hita fa tena efa niakatra be ny haavon’ny renirano ary efa maro ireo traboina niala ny trano fonenany. Ny antoandro ary dia vaky ilay fefiloha izay raha araka ny filazan’ny mponina dia nisy barazy tsotsotra no teo ka nitarika izao fahavakiana izao. Efa maro ny olona izay mponina teny no niala vokatry ny fanentanana maro kanefa mbola misy ihany ny misisika ny hiverina haka ny entany na koa nilaza ny mbola manana antony tsy maintsy handehanany eny, kanefa dia hentitra ny zandary ho fiarovana ny ain’izy ireo ka tsy namela azy ireo intsony na dia nisy aza ny fimonomononana ». Nisy araka izany ny fepetra tsy maintsy noraisin’ireo tompon’andraikitra teny an-toerana, nanomboka omaly. « Nanohy ny fanentanana ny olona mba tsy hanakaiky ilay fefiloha vaky ary nanentana ireo olona izay mbola tavela mba hiala ny trano dobo-drano ny zandary izay hijanona eny an-toerana mandra-piovan’ny toe-draharaha ho fiarovana ny ain’ireo mponina ». Fa ankoatr’izay, vokatry ny fandalovan’ilay andro ratsy sy noho ny fiakaran’ny rano, dia fantatra fa trano  14 no nirodana, teny amin’iny faritra Fenoarivo sy ny manodidina iny. Dimy tao amin’ny kaominina Alatsinainy Ambazaha, efatra tao amin’ny kaominina Ampitafika, telo tao Anosizato, ary roa tany amin’ny kaomina Ampahitrosy. Tsy nisy kosa, tetsy andanin’izay aina nafoy na olona naratra vokatr’izay, raha ny tatitra azo.

m.L

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Madagascar Enawo. Quand le Filoha Hery reboise, Dame Violette monte dans le Nord

Décidément, le peuple malgache a hérité d’un président de la république on-ne-peut-plus désinvolte, pour ne pas dire plus. Alors que le bilan du passage du cyclone Enawo fait état de 5 décès et 52.307 sinistrés dans toute l’île, Voilà-t-il pas que Madame et Monsieur Hery Rajaonarimampianina vont procéder à un reboisement dans le périmètre bien sécurisé du parc du Palais d'Iavoloha, ce 10 mars 2017. Pour bien démontrer qu’Enawo n’est pas sa tasse de thé, sans doute. Le président élu de tous les Malgaches ne sait vraiment pas dissocier urgence et priorité. Ailleurs, le chef de l’État aurait priorisé d'urgence une descente sur terrain dès la première accalmie. Pour montrer l'exemple et faire preuve de compassion et d'altruisme envers un peuple maintes fois meurtri. Mais même pas çà...

Heureusement que, de leur côté, les vraies personnes responsables -et se sentant responsables- sont déjà sur le terrain pour évaluer de visu la situation. Ainsi de Mme Violette Kakyomya, représentante permanente du PNUD, partie dans le Nord, à la tête d’une délégation du Système des Nations Unies à Madagascar qu’elle coordonne. A mon sens, en tout cas, le Premier ministre Olivier Mahafaly ne pourra pas surévaluer ses chiffres lorsqu’il fera son appel à l’aide internationale pour cause d’état d’urgence. Une forme indirecte de la mendicité, fer de lance de la gouvernance du régime Hvm.

A présent les preuves:

MAIL

Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. 3:12 PM (09.03.2017)

Mesdames, Messieurs,

Le staff de la Présidence de la République effectuera un reboisement dans le périmètre du parc du Palais d'Iavoloha demain matin (Ndlr: 10 mars 2017), sous la conduite de Monsieur le Président et de son épouse.

Mise en place terminée au Palais à 07h30.

Merci de votre attention.

La Direction de la Communication

Présidence de la République

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Antananarivo, le 09 mars 2017 - Une délégation du Système des Nations Unies à Madagascar dirigée par le Coordonnateur résident Mme Violette Kakyomya et composée des Représentants résidents du PAM et de l’UNICEF et des missionnaires de l’UNOCHA/UNDAC est actuellement dans le Nord de Madagascar, visitant les localités victimes du passage du cyclone Enawo le 7 mars 2017.

Le survol aérien des sites a montré l’importance des dégâts et des pertes laissés par Enawo notamment à Maroantsetra. Les populations locales avec l’appui des acteurs humanitaires ont commencé les premières réponses d’urgences et poursuivi les évaluations posts cycloniques.

La délégation du Système des Nations Unies était cet après midi à Sambava rencontrant les autorités locales et la population. Cette visite sur terrain se poursuivra à Antalaha.

Dame Violette est une vraie femme de terrain, il va sans dire

« Ce type de déplacement est important car c’est l’occasion pour le Système des Nations Unies de voir comment mieux appuyer les populations, les autorités locales et le gouvernement à mener les actions d’urgence et de réhabilitation », a déclaré Mme Violette Kakyomya, Coordonnateur résident du Système des Nations Unies à l’arrivée de la délégation à Sambava en début d’après midi.

Des équipes du Système des Nations Unies à Madagascar avec l’appui de la mission UNOCHA/UNDAC [1] ont été déployées sur terrain depuis lundi pour appuyer les autorités locales et les partenaires locaux en termes d’évacuation et d’évaluation des dégâts et des réponses aux urgences ( Sava, Analanjirofo et Sofia). La mobilisation d’une équipe Internationale des Nations Unies pour l’aide à la Coordination en cas d’Urgence (UNDAC) vise en particulier à soutenir les efforts du gouvernement dans la coordination des opérations d’urgences, les évaluations multisectorielles, l’identification des priorités humanitaires, la gestion de l’information ainsi que le soutien dans la coordination de l’aide internationale.

[1] UNOCHA/UNDAC: United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs/United Nations Disaster Assessment and Coordination

http://www.unocha.org/what-we-do/coordination-tools/undac/overview