Les actualités à Madagascar du Vendredi 10 Février 2017

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L'express de Madagascar355 partages

Boeny – Mahajanga gérée dans la transparence

Une délégation de la Banque Mondiale a été à Mahajanga. La transparence dans la gouvernance et la gestion de la municipalité ont conquis les visiteurs.

Une grande première pour la commune urbaine de Mahajanga. Le chargé de projet pour la gouvernance et la section publique à la Banque Mondiale, Anne-Lucie Lefebvre a effectué, hier, une visite dans la capitale de la région Boeny. Visite qualifiée d’échanges sur le guichet unique et la perception par mobile, hier matin. Les représentants du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation, du Fonds de développement local (FDL) de l’INDDL ainsi que de l’ONCD étaient aussi présents.Le maire, Mokhtar Salim Andriantomanga, a été félicité pour son initiative de mettre en place le système de recouvrement par mobile des taxes des marchés municipaux. D’après lui, c’est une grande première dans les annales de la perception dans le monde, car, jusqu’à maintenant le mobile bank est surtout utilisé pour percevoir de l’argent. «Mahajanga est la première ville au monde à avoir mis en place cette méthode », affirme-t-il, durant la présentation du guichet unique aux nombreux invités dont le coordonnateur général du PREA, Baly Andriantseheno, et le président de l’Association des maires des grandes villes, Paul Razanakolona, élu d’Antsirabe I.L’objectif de la visite d’Anne-Lucie Lefebvre et les enjeux de la démarche à suivre ont porté sur la gestion des bases de données et un financement de la Banque Mondiale est envisageable.

ConvaincantsLa transparence dans la gouvernance et la gestion de la municipalité ont conquis les visiteurs. D’ailleurs, les résultats sont convaincants depuis la mise en place du guichet unique le 18 juin 2015. Dès cette année, les recettes récoltées au niveau du service de l’état-civil étaient de 86 millions ariary.L’année suivante, elles ont incroyablement doublé pour atteindre 163 millions d’Ar. Le taux de recouvrement des droits de licence au niveau du transport par tricycles a atteint 600%.Le guichet unique dispose de dix centres réservés aux services d’état-civil, delégalisation et certification, des impôts fonciers et taxes diverses, du transport, de l’urbanisme, des marchés et courriers. Deux caisses sont à la disposition des usagers pour l’acquittement des droits et taxes.«L’IRCOD a financé à hauteur de 8 000 euros la mise en place du guichet unique avec l’aide du FDL évalué à 30 millions d’Ar. Pour sa part, le Bianco a contribué dans les procédures », explique Soatoky Razafindrakoto Hasina, quatrième adjoint au maire. Le personnel de la commune de Mahajanga a bénéficié d’une formation sur les procédures du guichet unique à Nosy Be.L’initiative du maire de Mahajanga a fait des émules car ses pairs, dans certaines villes, projettent de copier ce mode de gestion de guichet unique et de mobile banking.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar248 partages

Air Madagascar – Le vol vers Guanghzou affiche complet

La compagnie aérienne nationale revient sur la ligne vers la Chine, ce dimanche. D’ores et déjà son quota de sièges est rempli.

La reprise de la liaison vers Guanghzou en pleine préparation. À quelques jours du vol inaugural, Air Madagascar annonce son satisfecit sur le taux de remplissage. « Les réservations enregistrées en ce moment dépassent le quota de sièges de la compagnie pour ce vol », indique une source proche de la société. Le vol inaugural de cette liaison aérienne est prévu ce dimanche.Pour réaliser cette reprise des vols vers la Chine, la compagnie nationale s’est associée à Air Austral pour un partage de code. Deux vols hebdomadaires, dimanche et mercredi, sont ainsi programmés dans le cadre de cet accord.  Le vol s’opérera avec un Airbus A340-300, appareil d’une capacité totale de 275 sièges dont 30 en classe affaires, 21 en classe confort et 224 en classe économique, la moitié étant mise à la disposition des passagers d’Air Madagascar.Le vol MD18 quittera l’aéroport d’Ivato dimanche matin à 10h45 pour rejoindre La Réunion puis Guangzhou. L’appareil devra atterrir à l’aéroport international de Baiyun à Guangzhou à 5h30 heure locale le lendemain. De Guanghzou à Antananarivo, les départs auront lieu chaque lundi et chaque jeudi, à 9h10, heure de Guangzhou, pour une arrivée à Ivato à 17h50. Il fera une escale à l’aéroport de Roland Garros à La Réunion.Pour marquer son retour dans l’Empire du milieu, Air Madagascar a concocté des offres promotionnelles. À part la proposition des tarifs promotionnels pour cette destination, elle suggère aussi à ses clients la possibilité d’embarquer une troisième pièce de bagages de 23 kilos en soute à condition qu’ils fassent une réservation dans ce sens.

OpportunitéLa suspension de cette ligne a été motivée par des raisons économiques. La compagnie devait subir une restructuration. Selon les explications obtenues à l’époque, « la ligne Guangzhou était non rentable. Elle  occasionnait une perte de 7 millions de dollars par année à la compagnie nationale ».Ses dirigeants ont dû revoir ses stratégies marketing avant de reprendre la route vers la Chine. C’est pourquoi Air Madagascar a conclu un partenariat avec Air Austral pour desservir la destination. La reprise du vol vers Guangzhou est un signal très fort pour la société qui est aujourd’hui en plein redressement. D’autant plus que la compagnie réunionnaise figure parmi les finalistes dans la « privatisation » de la compagnie malgache.Avec Ethiopian Airlines, elle est désignée par le conseil d’administration d’Air Madagascar comme étant la soumissionnaire la mieux placée pour la reprise des 49% du capital de la compagnie nationale aérienne. Les deux compagnies devraient entrer ainsi en négociation avec le gouvernement malgache et les dirigeants d’Air Madagascar dans les prochains jours. Dans ce sens, ce partenariat serait –il une prémices à un éventuel choix porté à Air Austral   La réponse devrait être connue avant le 31 mars.Ce processus de sélection du partenaire stratégique permettra de relancer la compagnie sur les rails de la croissance et de l’équilibre financier, pour le plus grand bénéfice de l’économie malgache et du tourisme. A son actif, d’après son site internet, la compagnie nationale aérienne dessert actuellement 7 desti­nations dont Moroni (Comores), Marseille(France), Paris (France), Dzaoudzi (Mayotte), Saint Denis (La Réunion), Port Louis (Maurice), et Mahé (Seychelles). La ville de Guangzhou vient de renforcer sa liaison aérienne.Actuellement, la Chine est un marché très convoité. Les touristes venant de ce pays ont dépensé en 2014, 140 milliards de dollars dans le monde dont plus de la moitié en achats d’objets de souvenir. L’ouverture de cette ligne offrira une opportunité à la Grande Île de grignoter une part sur ce marché très important.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar246 partages

Ahmad – « J’ai la bénédiction du Président »

Ahmad a évoqué les péripéties de sa candidature à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF). Il a également exposé plusieurs points de son programme.

Pouvez-vous faire un point sur la situation actuelle de la CAF ?La Confédération existe depuis soixante ans. Il y a eu cinq présidents, dont l’actuel (Ndlr : Issa Hayatou), en place depuis une trentaine d’années. Dernièrement, la FIFA a voté pour une limitation à trois mandats et la CAF lui a emboité le pas, afin d’éviter l’immobilisme et la routine. En décembre, j’ai discuté avec mes homologues de la Cosafa (Council of   southern african  federation  association), qui veulent,  comme moi, apporter du changement. Je remercie le président de la République malgache, qui m’a donné sa bénédiction dans ma quête de la présidence de la Confédération.

Quels sont les points ma­jeurs de votre programme ?Avec mon équipe, nous prévoyons de réorganiser la structure de la CAF, à laquelle il manque plusieurs branches et qui ne suit pas les normes. Sans oublier la réconciliation des acteurs du football africain. Je parlais précédemment d’immobilisme et de routine. Le format de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) est resté le même depuis très longtemps et la compétition n’est plus aussi attrayante qu’avant. Cela se voit au nombre de spectateurs dans les tribunes et gradins. Nous prévoyons donc de réétudier la formule des compétitions.

Qu’en est-il des aides au­près des différentes nations ? Je pense apporter un appui financier à chaque fédération, à titre de subvention annuelle. Si je suis élu, je prévois aussi d’effectuer des visites dans chaque pays pour aider chaque fédération, surtout celles qui viennent d’être créées récemment. Mon objectif sera de convaincre chaque État de s’engager pour le développement du football, qui ne concerne pas seulement le sport mais aussi l’éducation des jeunes.

Votre candidature a été confirmée en même temps que le retrait de la CAN U17 à Madagascar. Y a-t-il une relation entre ces deux faits ?Je ne peux ni confirmer ni infirmer cela et ce n’est pas à moi de le commenter. Tout ce que je peux dire, c’est que Madagascar était prêt à accueillir la CAN U17. Le gros des travaux a été fait et il ne restait plus que quelques finitions à Mahamasina. À côté, je remercie l’État par le biais de la CNaPS d’avoir cons­truit le centre de Vonto­vorona où se trouve le deu­xième stade. Sans oublier que le budget pour accueillir cet événement était déjà inscrit dans la loi de finances 2017. À propos des jeunes de Carion, nous sommes en train de réfléchir sur leur cas. Mais je tiens à rassurer tout le monde qu’on ne les laissera pas tomber. On discutera avec les clubs et les partenaires en vue de poursuivre le projet Barea Académie.

Si l’élection se tenait aujourd’hui, qu’en serait-il de vos chances de victoire ?La majorité des pays africains ont voté pour la limitation à trois mandats. Ce ne serait pas cohérent de faire un choix contraire lors de l’élection du mois de mars à Addis-Abbeba (Ndlr : Issa Hayatou postule pour un huitième mandat). On dit que je suis candidat, juste pour faire paraître qu’il y a une démocratie à la CAF, c’est faux. Ma candidature est très sérieuse. On dit que je manque d’expérience. Mais sans être prétentieux, j’ai 57 ans et mon CV est bien rempli. Je suis pour le changement. Si je ne suis pas élu, je ne resterai pas au sein d’une entité que je veux changer et je ne serai plus membre du comité exécutif de la CAF.

Il reste environ un mois avant le scrutin en éthiopie. Pouvez-vous détailler le programme de votre campagne ?J’ai déjà discuté avec plusieurs présidents de fédération en décembre. Pendant la CAN au Gabon, j’ai préféré ne pas parler politique et respecter la compétition qui est la grande fête du football africain. Ce weekend, je serai en Afrique du Sud à la réunion de la Cosafa. J’y reviendrai la semaine prochaine pour une autre réunion, toujours pour rencontrer les différents présidents de fédérations du continent. Je visiterai cinq ou six pays jusqu’à la tenue de l’élection, notamment le Maghreb au début du mois de mars. Mes collaborateurs vont également essayer de convaincre les autres dirigeants ailleurs.

Pour conclure, quels espoirs entretenez-vous vis-à-vis de cette élection  ?J’ai vraiment beaucoup d’espoir d’être élu. Mais je suis également conscient qu’il y a beaucoup de paramètres à prendre en compte durant un tel vote. C’est pourquoi je sollicite le soutien de tous. Si je gagne, c’est moi qui serai le président, mais cela profitera à Mada­gascar. Depuis l’annonce de ma candidature, plusieurs personnalités m’ont dit c’est une bonne chose pour ton pays.

Propos recueillis par Haja Lucas Rakotondrazaka

News Mada235 partages

Airjp Tagman : un jeune artiste peintre aux doigts de fée

Peintre, musicien, passionné de la photographie, Airjp Tagman s’est intéressé très tôt à l’univers qui l’entoure. Il  fait de sa vie un combat pour l’ouverture au monde de ses œuvres, un portail vers la Grande île. Mélangeant avec brio de multiples techniques, ses tableaux donnent littéralement vie à leurs sujets. Lorsqu’il ne jette pas son inspiration sur des toiles, Airjp Tagman confectionne  des objets de décorations d’une manière artistique et créative. Un artiste hors pair.

« L’art, une expérience de liberté », analyse Airjp Tagman$

*Les Nouvelles : Comment en êtes-vous venu au monde de l’art ?

– Airjp Tagman : Je suis né dans la brousse de Madagascar, plus précisément dans la région d’ Amoron’i Mania. Apprenant en autodidacte, j’ai commencé à dessiner dès mon plus jeune âge, sur divers supports, à la sortie de l’école ou quand je gardais les zébus, à mes heures perdues. Dans la foulée, j’ai réalisé des bandes-dessinées sur la culture et les pratiques traditionnelles Betsileo et fait mes premières expositions au lycée. Sur les murs de ma ville natale, je me suis essayé alors aux premières formes de street art, en représentant des personnages accolés à des bulles.

*Est-ce une passion ou un travail ?

– Quand j’étais petit à l’école et qu’on me posait des questions sur ce que je voulais faire quand je serais grand, j’aurais aimé répondre « être libre » mais être libre, ce n’est pas un travail.

Cette liberté, je la trouve dans l’art, on peut interpréter la vie d’une autre façon et avec d’autres manières comme la société nous l’impose.

*Racontez-nous votre parcours.

– Pour assouvir ma passion, j’ai élu domicile à Antananarivo à l’orée de l’année 2007, moment où j’ai intégré «  Gasy Bulles », un collectif de dessinateurs de bandes-dessinées. En côtoyant les grands noms de la BD malgache, j’ai participé à des festivals et travaillé sur des albums collectifs. En 2009, nous avons cofondé la communauté « Motion Nation », pour la promotion de la paix à travers l’art de la rue, la danse et notamment le graff. En 2010, j’ai été élu vice- président de Tantsary, une association des jeunes bédéistes et en 2012, représentant de la communauté national de l’art urbain malgache par la fédération FMAU.

*Et sur le plan international…

– Depuis 2012, j’ai eu le privilège de participer à des projets artistiques dans plusieurs pays et surtout en Europe, comme le festival Freestyle cup à Marseille, le festival de Nantes et l’exposition périodique à l’Espace Cardin à Paris. J’ai pris également part à des ventes aux enchères aux côtés d’autres graffeurs et street artistes internationaux, au profit d’une association caritative qui œuvre à Madagascar. De passage dans l’Aude en 2015, j’ai investi un hangar de la Manufacture Royale à Montolieu dans lequel j’ai réalisé la « Zion expo », véritable installation artistique monumentale de 420m 2 qui a pour objectif de redonner de la vie et de la valeur à un lieu abandonné en créant des œuvres à partir des objets présents sur place.

*Comment définissez-vous votre style artistique ?

– Mon expression artistique mêle plusieurs techniques, comme le Street art, la peinture, le dessin, l’aquarelle, les installations et la musique.

*Il existe des thèmes majeurs dans vos œuvres.

– L’homme et la nature, la culture et la biodiversité malgache, la vie quotidienne malgache et les traditions tribales. Ce sont les thèmes majeurs de mes créations.

* Le caméléon a-t-il une signification particulière dans votre peinture ?

– J’ai choisi le caméléon comme un hommage à Madagascar où l’on en trouve plus d’un tiers des espèces existantes. Ces animaux de la famille Chamaeleonidae, des lézards sauriens, affichent des couleurs variées et éclatantes, qui changent selon leurs émotions, mais également dans un but de camouflage. Cette fonctionnalité est comparable à l’être humain qui s’adapte à son environnement, au climat ou à une nouvelle culture. La lenteur de déplacement du caméléon peut faire penser à un animal lent et fragile, mais c’est un prédateur agile et redoutable lorsqu’il s’agit d’attraper des proies avec sa langue protractile. À Madagascar, cet animal fait souvent l’objet de légendes et éveille l’imaginaire. Il incarne à la fois la fragilité et la force, la lenteur et la rapidité, la crainte et la fascination, le camouflage et les couleurs éclatantes.

*Force est de constater que vous avez une préférence pour le grand format. Pourquoi ?

– Effectivement, le grand format est comme une aventure, c’est  un bon exercice qui peut bousculer un peu vos habitudes et sortir un peu du traditionnel format A3 ou A4. Cela permet aussi d’apprendre à dessiner autrement que sur un petit format puisque votre gestuelle est différente. Quand vous êtes sur votre table à dessin, votre feuille dépasse rarement les limites du format A3. Dans ces proportions, vous faites travailler votre main et votre poignet. Mais faire un dessin en grand modifie totalement votre gestuelle. Vos mouvements sont beaucoup plus amples et vous travaillez avec votre bras, ce qui modifie également votre tracé et vous oblige à vous lâcher. J’ai choisi aussi le grand format puisque j’approprie les lieux avec ma création. Là, il s’agit principalement d’un art destiné au grand public, ça permet de toucher des personnes qui ne fréquentent pas les musées ou les galeries d’art.

*Le fait d’être peintre et musicien, n’est-ce pas deux façons complémentaires de vous exprimer ?

– Je me sens pas spécialement peintre ni musicien, ce sont des outils comme tant d’autres pour contester, bousculer, déranger, revendiquer, dénoncer, interroger, soutenir et véhiculer des messages.

*Avez-vous en tête d’autres expériences artistiques ?

– Je ne fais qu’apprendre. j’ai d’autres passions comme la photo ou le chant mais ça reste un plaisir !

*Vous avez un projet pour la Grande île?

Je n’aime pas trop dévoiler mes plans à l’avance. Ceci étant, je peux vous dire qu’un grand projet est prévu pour Madagascar, ce serait un des meilleurs auxquels je m’attelle actuellement, mais ça reste une surprise …

Un agenda international chargé

L’année démarre sur les chapeaux de roues pour Airjp, qui se consacre actuellement à la réalisation de divers projets artistiques. Parmi ceux-ci, son one-man-show baptisé « Peuple du Monde et la vie quotidienne Malagasy », qui s’installera  du 24 février au 10 mars à l’espace Temps à Carcassonne (France). S’ensuivront le 15 avril, une performance et une exposition qui rentrent dans le cadre de la Journée mondiale de l’art, avec une palette d’artistes internationaux à Montolieu. D’autres expositions sont également en cours de réalisation pour un musée en France.

« Je prépare en parallèle la Zion Expo 2017 à l’occasion de laquelle j’inviterai plusieurs artistes internationaux évoluant dans des disciplines aussi variées que la danse, le cirque et la musique, pour une collaboration artistique d’une durée de 3 mois dans cet événement. Une série de festivals de street art figure également dans mon agenda tout au long de l’été », a-t-il détaillé.

Page réalisée par Joachin Michaël

 

News Mada206 partages

Fihetseham-bahoaka noho ny delestazy… : mandrahona hidina an-dalambe koa Ambohipo sy Ambolonkandrina

Nandeha be ny feo, omaly, fa sioka tokana monja no andrasan’ny mponin’Ambohipo sy Ambolonkandrina dia hidina an-dalambe, haneho ny tsy fahafaliany noho ity delestazy lavareny ity koa izy ireo. Toy ny nataon’ny mpianatr’i Vontovorona sy ny mponin’Itaosy, teny Anosimasina sy Andohatapenaka farany teo.

Leo tanteraka ny mponina eto an-dRenivohitra. Ahina ny korontana noho ity resaka delestazy ity. Taorian’ny hetsiky ny mpianatra teny Vontovorona ny talata sy alarobia lasa teo, nihetsika tampoka ihany ny mponina eny Ampasika sy Anosimasina Itaosy, afakomaly tokony ho tamin’ny 8 ora alina, izao indray mandrahona hidina an-dalambe ny vahoakan’Ambohipo sy Ambolonkandrina. Araka ny feo nandeha teny an-toerana omaly, leo ny fahatapahan-jiro lavareny izy ireo ka raha mbola mitohy izany, hidina an-dalambe avy hatrany izy ireo. Araka ny fiteny hoe “sioka tokana dia lasa izao”…

Manoloana izany, aiza ho aiza ny fepetra raisin’ny fanjakana? Efa eto Antananarivo ny hetsi-bahoaka tahaka ireny tany amin’ny faritra ireny, mananontanona ny korontana ary ho sarotra ny hamehy izany raha sanatria mitranga isaky ny faritra maro eto an-dRenivohitra.

Hatry ny omaly, mbola niseho lany ny delestazy eto an-dRenivohitra. Hatreny Itaosy izay nisehoana korontana sy namahan’ny Jirama olana afakomaly alina, mbola tapaka ny jiro omaly tontolo. Ireo mponin’Itaosy, mbola nandrahona ny hidina an-dalambe ihany.

Faritra maro eto an-drenivohitra nahenoana feo fa mikononkonona hetsika manoloana ity delestazy ity. Nanao filazana an-gazety ny avy amin’ny Jirama mba ho tony ny olona manoloana ny tranga ary efa eo am-panatanterahana ny vahaolana izy ireo amin’izao. Aiza ho aiza anefa?

Fiarana Emmo/Sécurité simba

Araka ny tatitra avy amin’ny zandary, nanimba fiarana Emmo/Sécurité ireo olona mpanao fihetsiketsehana teny Ampasika, afakomaly alina.  Nisy ny doro kodiarana, fanakanana fiara narahina tabataba tamin’ny kiririoka nitranga io afakomaly alina io. Nihorohoro tampoka ny teny an-tanana, tao anaty haizina rahateo ny nitrangan’ny hetsika, ny afo mijoalojoala nanazava ny manodidina. Tapaka, noho izany, ny lalana mihazo ny eny amin’ny faritr’Itaosy iny. Nitohana ny fiara, ary natahotra ny mety hisian’ny mpandroba ny olona. Tanaty delestazy rahateo io alina io.  Vetivety ihany koa, tonga teny an-toerana ny Emmo/Reg.

Voalaza fa vitsy ireo zandary tonga teny an-toerana ka tena nimasoany ny nanentana ireo olona ireo mba tsy hanao herisetra na hanimba zavatra ary nanaiky izany fifandaminana izany izy ireo raha tsy navelany halalaka ny fifamoivoizana.

Tonga ny Emmo/Reg taoran’izay ka nisy tamin’ireo mpanao fihetsiketsehana ny naneho hatezerana noho ny fahitany ny fahatongavan’ireo fiara ireo. Saingy rehefa niala lavitra ireo fiara ireo, niverina ho tony ireo vahoaka ireo. Nahatezitra ny olona ny 4×4 an’ny polisy rehefa saika hanala azy ireo ary niharan’ny tora-bato. Vaky ny fitaratra, pempo ny ilan’ny fiara noho izany. Taorian’izay, raikitra ny tifi-danitra sy ny fandefasana baomba mandatsa-dranomaso. Nilamina aloha iny alina iny, hanao ahoana ny tohiny?

Randria

L'express de Madagascar145 partages

Délestage – Le cri d’alarme du secteur privé

Pour faire face au délestage, les opérateurs réclament la détaxation des matériels de production d’électricité.

 La rencontre entre les membres de la plateforme du secteur privé et le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé s’avère cruciale. Le problème de délestage qui s’aggrave de mal en pis, s’est incrusté dans ce rendez-vous. Las de vivre ce problème, le secteur privé a profité de la rencontre pour soumettre une proposition de solution afin de pallier le problème lié à la coupure d’électricité. « Nous avons fait part de nos doléances durant la rencontre. L’acquisition de ces matériels de production d’énergie comme le groupe électrogène représente une charge supplémentaire pour les entreprises. C’est pourquoi nous demandons qu’ils soient détaxés », déclare au téléphone Erick Rajaonary, président du groupement des patronats de Madagascar ou Fivmpama.

Cauchemar

Pour survivre avec les coupures intempestives de l’électricité, les entreprises se voient obligées, du moins celles qui en ont les moyens, d’investir dans l’acquisition d’une source de production d’énergie renouvelable ou non renouvelable. À Antananarivo, chaque quartier a sa dose quotidienne de coupure  de courant à raison de trois heures le matin, et d’une durée semblable en fin de soirée. « Le délestage menace la productivité de nos entreprises. Certains secteurs d’activités comme la restauration tournent au ralenti. Les charges liées au personnel s’alourdissent pouvant aller jusqu’à 20%. La détaxation de ces matériels pourrait résoudre en partie ces problèmes », souligne ce chef d’entreprise. Car il faut noter que certaines sociétés  ont dû réorganiser les emplois du temps de leurs employés.

Parmi les charges supplémentaires supportées par les entreprises figure l’achat du carburant. Cette dépense occupe une place importante dans le budget de la société. D’après le témoignage d’un chef d’entreprise qui travaille dans le domaine du service informatique, le coût du carburant pour faire fonctionner le générateur de secours peut dépasser 10 millions ariary par mois. Une autre société dépense quotidiennement 300 000 ariary dans l’achat de carburant pour faire face aux coupures d’électricité. À l’allure où vont les choses, les entreprises risquent encore de vivre un cauchemar dans les prochains mois, en attendant une solution pérenne apportée par le régime en place.

Face aux doléances du secteur privé, la balle est dans le camp du gouvernement.  «Cette proposition sera transmise au gouvernement qui l’étudiera et prendra les dispositions y afférentes », fait savoir le ministre Chabani Nourdine à l’issue de la rencontre.

Lova Rafidiarisoa

 

News Mada93 partages

Bodybuilding – France : Jin Andriano vise le Top 6

L’heure de la bataille a sonné pour Jean Claude Andrianomentsoa alias Jin Andriano ! Après une année 2016 encourageante, il compte marquer de son empreinte le bodybuilding dans l’Hexagone. A cet effet, pour la première fois dans sa jeune carrière, il participera au Championnat de France de la discipline, le 15 avril, date de la demi-finale à Paris.

«Mon principal objectif est de présenter un meilleur physique et figurer dans le Top 6 pour pouvoir accéder en finale», a fait savoir l’intéressé. La grande finale se jouera du 27 au 29 avril à Biaritz.

Actuellement, étant en pleine préparation pour son entrée en la matière, Jin Andriano affiche une forme exceptionnelle et une volonté sans faille d’aller de l’avant pour porter haut la couleur malgache.

Ce qui est sûr, ce bodybuildeur de renom fera de cette joute nationale française sa priorité. Il n’a pas encore décidé s’il va prendre part au Grand Prix des Alpes, là où il a fini deuxième dans sa catégorie des -80 kg en 2016.

Naisa

 

News Mada89 partages

Analamanga : rituel pour de la pluie à Mahitsy

La population de la Commune rurale de Mahitsy tente de résoudre à sa façon la sécheresse qui sévit dans son secteur. Outre les incertaines pluies provoquées tentées par les techniciens, un rituel collectif a été organisé dans ce sens à Anosivola, mercredi dernier.

Le secteur économique subit les impacts négatifs des aléas climatiques, en l’occurrence la sécheresse, depuis plusieurs mois dans la Commune rurale de Mahitsy.  Contribuant à la résolution de la situation devenue alarmante, les membres du clan des Manendy occupant la circonscription ont décidé d’organiser le rite traditionnel du sacrifice pour exhausser la tombée de la pluie, mercredi dernier, sur la montagne sacrée d’Anosivola.

Les notables du clan représentés par Johnny Maminiaina, présidant l’association des natifs du Manendy, ont martelé que le fléau est dû à la violation des tabous instaurés par les détenteurs du pouvoir traditionnel sur la maîtrise des conditions climatiques dans la circonscription. La purification des lieux a  donc nécessité le sacrifice d’un mouton avant le rite dirigé par le descendant direct de la lignée des climatologues traditionnels des Manendy.

Un groupe de cette communauté est doté d’un pouvoir ancestral sur la pluie, l’orage et la grêle et peut être d’un grand secours dans la situation actuelle, d’après la population locale. Des autorités ont honoré de leur présence le rituel ancestral à Ansivola.

Manou

 

Madagascar Tribune58 partages

La Jirama impuissante, l’Exécutif incompétent

La population s’indigne, fulmine, s’emporte…. Aucun adjectif ne peut plus décrire l’état actuel de colère de la population par rapport aux délestages et autres inactions de ceux qui nous gouvernent. On ne parle que du délestage ; le timing et le quotidien des foyers comme des entreprises, petites comme grandes sont en fonction du bon vouloir de la Jirama. Non seulement le délestage continue mais s’intensifie, jour et nuit au moins 6 à 8 heures par jour. Les usagers de la Jirama de certaines zones comme Avaradrano ne savent même plus ce qui se passe vu qu’ils sont privés d’électricité chaque soir depuis des mois. Donc, plus d’infos le soir. Le matin on n’a pas le temps car il faut partir et ainsi de suite.

Certains travailleurs travaillent la nuit, ceux qui le peuvent évidemment. Le délestage associé à la coupure de la connexion ont eu raison de nombreux cybercafés. Les salons de coiffure ont mis en chômage les coiffeuses. Les poissonneries peinent à écouler leurs marchandises et ne passent plus de commandes. La banque de sang de l’hôpital crie au secours quant à la dangerosité de ce délestage sur la qualité des sangs. Car les censés être responsables ont apparemment « oublié » ce genre de chose et il fallait les rappeler à l’ordre !

Bref, tout le monde en souffre énormément mais aucune solution avancée par le gouvernement jusqu’ici. Mais aucun mot sur la question lors du Conseil des ministres du 08 février ni de ceux d’avant d’ailleurs.

« Nous sommes en train de mettre à exécution des solutions concrètes face à cette situation et nos techniciens sont à l’œuvre jour et nuit afin de réduire ces désagréments » communique mollement la Jirama, face aux manifestations de la population, une partie seulement jusqu’ici. On ne sait pas trop ni comment ni quand ces « désagréments » vont cesser. Le candidat Rajaonarimampianina a promis de faire cesser le délestage en 3 mois, mais 3 ans après le président Rajaonarimampianina n’a fait qu’empirer le délestage. Il lui faut peut être 3 mandats pour voir s’il peut y arriver !

L'express de Madagascar55 partages

Rugby – Test de sélection – La coupe de l’AROI et la CAN U20 en ligne de mire

Futur proche. Le staff techni­que de Malagasy rugby organise ce jour au stade des Makis à Andohatapenaka un test de sélection des futurs Makis jeunes. Ceux-ci intègreront les équipes nationales des catégories U16, U18 et U20 en vue des prochaines compétitions internationales.Le casting est ouvert à tous les jeunes concernés par ces différentes catégories. Le grand gabarit sera un atout. Les entraineurs niveau 2 du groupe élite assureront la sélection et l’encadrement des présélectionnés. Au moins quatre équipes chacune pour les U16 et les U18 seront formées à l’issue de ce test, donc plus de soixante-dix joueurs cadets, première année et deuxième année.Ces Makis U16 et U18 disputeront la coupe de l’océan Indien de rugby à sept organisée par l’association du rugby de l’océan Indien (AROI) prévue se tenir a Antananarivo du 16 au 20 mars. Ce tournoi régional réunira comme d’habitude les équipes des îles voisines à savoir celles de la Réunion et Maurice. Les U20, pour leur part, joueront la coupe d’Afrique des nations au mois d’avril, mais le pays hôte n’est pas encore déterminé. Jusqu’à présent, aucun pays ne s’est proposé pour organiser cette CAN.L’Africa Rugby a, à partir de cette saison, dédié cette CAN juniors aux U20 alors que la catégorie des précédentes éditions était de U19. Les vingt-quatre membres de l’équipe nationale, lors de la CAN de l’an passé, sont tous normalement retenus dans la présélection. D’autres nouvelles recrues renforceront les anciens Makis confirmés et seuls les vingt-quatre meilleurs de tous seront retenus pour faire le déplacement en Afrique.Douze équipes réparties en deux groupes disputeront cette joute africaine et la Grande Ile se trouve dans le groupe Sud composé de la Namibie, du Kenya, du Zimbabwe, de l’Ouganda, et de la Zambie. L’autre groupe du Nord est constitué de la Tunisie, du Sénégal, du Maroc, de la Côte d’Ivoire, du Nigeria et du Cameroun.Ce sommet continental est qualificatif à la coupe du monde juniors version 2017 dont la Namibie a déjà validé son ticket. D’après l’instance africaine, chaque équipe nationale aura droit, au maximum, à quatre joueurs évoluant à l’étranger.

S.R.

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Solonandrasana Olivier Mahafaly – « Pourquoi faire des déclarations qui font paniquer »

Le Premier ministre, dans une interview à son bureau à Anosy, mardi, a mis en avant les choix politiques de l’Exécutif qui nécessitent des concessions afin d’atteindre les objectifs de croissance économique. Il explique, par ailleurs, que certains paramètres qui ont entraîné les gros problèmes actuels, sont indépendants de la volonté du gouvernement.

L’Express de Madagascar. Avec l’inflation et le délestage ; notamment, la situation socioéconomique tend à devenir intenable. Quelle explication nous donneriez-vous ?Le gouvernement fait beaucoup d’efforts afin de mener à bien certaines réformes. Même si, reconnaissons-le, celles-ci ne produirons pas de résultats dans l’immédiat, des sacrifices seront même nécessaires pour pouvoir les mener à terme. Mais ne perdons pas de vue l’objectif qui est le redressement économique du pays. Ainsi, concernant le secteur énergie, l’État compte élargir le plus possible le taux d’accès de la population à l’énergie qui est aujourd’hui de 15% seulement. Alors que cela nécessite une lourde subvention. Il en est de même pour l’accès à l’eau potable. Le but est de proposer de l’électricité à un tarif accessible à la majorité des Malgaches et de réduire les dépenses concernant la Jirama. La solution est de basculer vers l’énergie renouvelable comme l’énergie solaire dont les projets sont déjà en cours et seront opérationnels dans quelques mois. À court terme, l’utilisation du fuel lourd est aussi au programme, le lancement devant se faire dans les six mois à venir. Cela passe également par l’amélioration de la gouvernance au sein de la société énergétique, le recouvrement des factures impayées et la lutte contre les vols d’électricité.

Pour le secteur énergétique en particulier, la mise en place des réformes sont-elles vraiment les causes du problème actuel ?Non, les réformes ne sont pas les seules en cause. Il y a aussi des paramètres qui ne peuvent pas être contrôlés par le gouvernement, des imprévus que sont surtout les conséquences du changement climatique. À cause de la sécheresse, par exemple, il n’y a plus qu’une seule turbine à fonctionner à la station d’Andekaleka. Ce qui implique une augmentation des coûts car les centrales thermiques doivent fonctionner à plein régime.

Qu’en est-il de l’inflation ?Sur ce sujet, quelques explications sont à donner. La première est que, lorsque le président de la République a annoncé l’augmentation des salaires de 7% en début d’année, des opérateurs ont tout de suite augmenté les prix alors que la mesure n’est pas encore effective car il y a des procédures à suivre. En face, il y a aussi l’application de la vérité des prix à la pompe. Je tiens à souligner que nous ne remettons pas en cause ce principe (…) Seulement, lorsque les gens apprennent que le prix du carburant augmente, ils augmentent aussitôt le tarif des produits qu’ils vendent. Depuis septembre, le gouvernement a déjà anticipé la période de soudure. J’avais donné une consigne au ministre du Commerce pour qu’il fasse une projection des besoins nécessaires pour éviter les problèmes- surtout en ce qui concerne l’approvisionnement en riz- et l’inflation des denrées alimentaires. Mais ici encore, des faits indépendants de la volonté de l’Exécutif entrent en ligne de compte. Parce que le terme sabotage économique est peu apprécié, je parlerais donc de spéculation. Ce qui ne devrait pas avoir lieu d’être car l’ariary se porte bien par rapport à l’euro et au dollar. Sur le marché international, le prix du riz et le coût de son transport se sont sensiblement réduits. De surcroît, le riz bénéficie d’une exonération d’impôt. Aussi pour y remédier, le gouvernement a-t-il décidé de procéder à des vérifications de stocks et de sanctionner les spéculateurs. À l’heure actuelle, le gouvernement est dans l’obligation de gérer cette situation inflationniste, tout en gardant le cap de la relance économique. Pour 2017, l’objectif de croissance est de 4,5%. Certains pourraient se demander : puisque la croissance augmente  où est l’impact sur le quotidien de la population   Je vous assure qu’à terme les projets structurants mis en place, comme sur l’énergie, améliorera le quotidien des ménages.

Parlant de l’impact sur la vie de la population, comment atteindre cet objectif de croissance alors que les 15% de la population que vous avez évoqués et qui concentrent l’essentiel de la force productive du pays, sont paralysés par le délestage ?C’est pour cela que l’État a organisé la conférence des bailleurs et des investisseurs (CBI). Le gouvernement a constaté que, malgré tous les efforts fournis et faits pour améliorer les recettes fiscales, nos ressources internes ne suffisent pas à contenir l’inflation et assurer la croissance. Les projets présentés à la CBI sont immédiatement réalisables et auront des impacts directs sur la vie de la population et des effets multiplicateurs. Vous dites que ces 15% concentrent les forces de production du pays. C’est vrai, mais ces projets permettront de diversifier les pôles de production et la création de richesses qui soutiendront les objectifs de croissance. Cela permettra surtout de renforcer le secteur privé. Un élément essentiel pour booster l’économie de Madagascar.

Certes, mais quand seront concrétisées, décaissées les promesses faites durant la CBI ?Les acquis de la CBI sont, d’une part, les promesses faites par les bailleurs traditionnels et d’autre part, celles, à hauteur d’environ 6 milliards de dollars, qui viennent du secteur privé. La question « à quand le décaissement   » ne se pose pas pour celles-ci car des projets sont déjà engagés, de l’argent déjà déboursé. Pour d’autres comme l’Union Européenne, il y aura des choses qui démarreront durant ce premier semestre et d’autres durant le second. Les seules exigences pour obtenir les décaissements sont la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption. Ce sont des paramètres nécessaires car personne ne vous donnera ou vous prêtera de l’argent qui sera dépensé n’importe comment. Et comme l’a dit le président de la République, une structure sera mise en place pour le suivi de l’utilisation de ces fonds. (…)

« Nous sommes en train de démanteler un réseau afin de pouvoir mettre en place une base solide pour la relance. Cela concerne, notamment, la Jirama »

En parlant de corruption justement, la note et le classement de Madagascar ont reculé sur l’Indice de perception de la corruption alors que la lutte contre ce fléau est martelée dans tous les discours officiels, à tous les niveaux. Ce classement indique, pourtant, que la population ne ressent pas l’efficience de ce combat. À quand les actions concrètes  ?Comme vous l’avez dit, il s’agit d’un indice de perception qui traite de la perception par la population des actions du gouvernement en matière de lutte contre la corruption. Est-ce à dire, concrètement, que nous avions régressé   Moi j’ose affirmer que, par rapport à la situation difficile de la Transition, nous avons fait de gros progrès. À titre d’exemples, le dépôt de la déclaration de patrimoine par les hauts responsables étatiques, ou encore le fait que l’année dernière, il n’y a eu aucune exportation de bois de rose. Maintenant des tentatives de commerce illicite de nos ressources naturelles ou minières sont saisies, des réseaux sont démantelés. Certains pourraient dire qu’il ne s’agit que de la partie émergée de l’iceberg, mais des efforts sont déployés et il y a des résultats.

Nous parlons justement de perception car le sentiment général est que les prises ne sont effectivement que la partie émergée de l’iceberg. Que très rarement ceux qui sont aux commandes des trafics, les gros bonnets sont appréhendés ou même inquiétés. Quelles sont les mesures concrètes à prendre pour renverser cette perception  ?Il y a effectivement les indices visibles. Mais j’insiste sur l’existence des efforts déployés. Vous diriez peut-être qu’il ne s’agit que de principes, mais les actions doivent débuter par des cadres légaux. Il y a la nouvelle loi sur la lutte contre la corruption ou encore celle sur la mise en place des Pôles anti-corruption (PAC). Vous dites que les gros bonnets ne sont pas inquiétés, mais cela va changer. Pour rassurer la population, je tiens à dire que nous sommes partis de très loin, de très bas, mais nous remontons la pente. L’on ne peut pas, le Président ne peut pas faire de miracle en trois ans. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la lutte contre la corruption est la responsabilité de tous, des dirigeants comme des citoyens, de la société civile, de la religion. La première chose est l’éducation. Il faut ainsi commencer par oser refuser de subir et de dénoncer ce qui ne va pas, ce qui est illégal. Et quoique l’on dise, la stabilité entre en ligne de compte (…)

Pour en revenir aux difficultés socioéconomiques actuelles, vous avez évoqué des paramètres indépendants de la volonté du gouvernement tels les effets du changement climatique. La situation ne pouvait-elle pas être anticipée   D’autant plus que la météo a déjà annoncé, l’année passée, que la pluie tarderait à venir.Il est difficile de maîtriser le changement climatique, d’anticiper la portée de ses conséquences, même si nous savons qu’il y en aura. Là où le bât blesse, c’est que l’absence de pluie est également provoquée par la déforestation et les feux de brousse. Il est vrai que gouverner c’est prévoir, (…) et nous avons déjà pris des mesures en prévision d’insuffisance des précipitations, comme l’augmentation de la puissance des centrales thermiques, mais il était impensable d’imaginer que le niveau de l’eau se soit rendu aussi bas, qu’une nouvelle plage se forme, par exemple, sur le lac Mantasoa.

Face à ce constat, la réaction du gouvernement n’a-t-elle pas été tardive   Il a fallu, par exemple, attendre la Jirama pour qu’il y ait un appel à utiliser l’eau avec parcimonie et encore, parce qu’il y a risque d’assèchement des cours d’eau qui alimentent la capitale.Ça a été une fausse nouvelle car nous avions un plan B. Les vannes du barrage d’Antelomita, qui retiennent une réserve d’eau suffisante pour la capitale durant deux à trois mois, n’ont pas encore été ouvertes. Alors pourquoi faire des déclarations qui sèment la panique parmi la population   Si le gouvernement n’avait pas encore lancé l’alerte, c’est que nous avons encore assez de réserve pour approvisionner en eau potable et fournir de l’eau pour alimenter une partie de la production en électricité.

Cela n’empêche pourtant pas que le délestage se soit sensiblement intensifié, pourquoi donc ?Nous avons le choix : soit nous déboursons plusieurs centaines de milliards d’ariary pour résoudre les problèmes de délestage, alors qu’avec 300 milliards d’ariary, par exemple, nous pouvons réhabiliter la route entre Ambilobe et Vohémar qui fait jaser dans le Nord, soit nous faisons des économies sur les subventions pour pouvoir les réaffecter à des investissements. Voilà le courage politique à avoir. Il y aura des sacrifices à faire comme je l’ai dit, les résultats ne seront pas immédiats, mais se serrer la ceinture, aujourd’hui, permettra de parvenir à une solution durable.

Mais à force de serrer la ceinture l’on s’étouffe, jusqu’à quand cela va-t-il durer ?Les chantiers pour mettre fin au délestage sont déjà en marche. Il y a un sujet sur lequel certains ont soutenu que j’ai menti, mais pour Antananarivo, à l’heure actuelle, mettre fin aux coupures est faisable. C’est pour cela que le nouvel administrateur délégué a été nommé. Il aura à élaborer un business-plan et mettre en place en trois mois le mécanisme d’amélioration du système de gouvernance au sein de la Jirama et lutter en même temps contre le délestage dans la capitale.

Vous avez annoncé la fin du délestage à Antananarivo à la fin de l’année, mais cela n’a pas été suivi d’acte. Cela voudrait-il dire qu’il y a un dysfonctionnement dans les rouages de l’Administration ? Nous sommes en train de démanteler un réseau afin de pouvoir mettre en place une base solide pour la relance. Cela concerne, notamment, la Jirama. Il ne s’agit pas de viser des personnes en particulier. Toutefois, une chose est inconcevable : vous présentiez des éléments au chef du gouvernement pour arrêter le délestage dans la capitale, tout ce que vous demandiez vous sont fournis, l’on annonce la fin des coupures, pourtant ces dernières continuent. Nous n’avons pas considéré comme une sanction la révocation de certaines personnalités, mais comme une manière de procéder à l’assainissement de la filière énergétique car il y a plusieurs dysfonctionnements. Plusieurs personnes doivent être remplacées pour que l’on puisse changer le mode de gouvernance de la société Jirama. Ces deux choses vont de pair, il faut changer le système, mais cela passe aussi par des changements de tête. Certains sont en place depuis plusieurs dizaines d’années.

Une requêteDurant l’entretien, le Premier ministre Mahafaly a aussi demandé de ne pas réagir sur les circonstances de sa participation à la communion durant la grande messe de Mahamasina, le 29 janvier.

Propos recueillis par Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune47 partages

La filière en danger

Le Président de la République a reçu hier à Iavoloha une quarantaine d’opérateurs du secteur de la vanille, de la Région SAVA. La filière vanille fait face actuellement à de nombreuses difficultés qui hypothèquent son avenir. Parmi ces problèmes figurent notamment la cueillette de la vanille verte, la diminution du taux de vanilline, et l’insécurité qui sévit dans les grandes régions productrices. Pour les opérateurs dans le secteur, il s’avère indispensable de trouver des solutions adéquates en ce début d’année. Le Chef d’Etat a avancé la solution d’envoyer des renforts des forces de l’ordre pour assurer la sécurité durant la période des récoltes. Il a aussi mis l’accent sur la nécessité de garder la technique traditionnelle de production, face à la concurrence de la vanille synthétique, la qualité de la vanille malgache résultant en partie de cette technique traditionnelle.

Le strict respect des dates officielles de récolte est également une condition sine qua non du maintien de la qualité de la vanille malgache. Une qualité qui devrait sans cesse être améliorée, pour plus de valeur ajoutée, et profiter au développement des régions concernées, à celui du pays, et à la situation personnelle des producteurs eux-mêmes.

La filière vanille est la première source de devises pour Madagascar. Ces dernières années, le prix très élevé de la vanille pousse certains au vol et à la cueillette de la vanille verte. Selon les classements officiels, la vanille de Madagascar est la meilleure en terme de qualité et est actuellement la vanille de référence dans le monde.

Madagascar Tribune29 partages

Client ou vassal

Tweet de Jean Luc Vuillemin, directeur réseaux et services internationaux d’Orange

D’autres l’ont fait je sais, mais il faut louer les efforts déployés par Telma et son administrateur directeur général, non seulement pour résoudre le problème de connexion créé par le câble EASSY endommagé, mais surtout et avant tout, pour avoir communiqué directement et indirectement avec le grand public sur la cause du problème, la solution envisagée, le timing et le déroulement des opérations (avec illustrations même !). Voilà un exemple auquel devrait ressembler l’action gouvernementale et une manière de faire qui devrait être exigée de tout futur candidat aux élections à venir : diagnostic, mesures d’urgence et plan d’action sur le long terme avec étapes de réalisation spécifiées, et en surcroît, l’information et la manière de traiter le peuple comme des « clients ».

Les mauvaises langues diront que Telma a un impératif commercial et c’est sans doute vrai, mais il me semble y voir aussi un vrai souci pour l’intérêt général, l’internet et toute connexion étant maintenant vitaux à l’activité économique. La célérité et le professionnalisme avec lesquels l’action a été mise en marche sont peut-être plus typiques du secteur privé que du secteur public, mais des leçons en « problem solving » et en « communication » avec les « clients » sont néanmoins à tirer.

Prenons tout simplement le cas de l’électricité, le backbone de toute productivité économique ainsi qu’un élément essentiel du bien-être des personnes.

Diagnostic  : le problème est-il vraiment connu de tous ? La sécheresse, les turbines en mal d’entretien et de réparation, les lignes de transmission désuètes sont des prétextes que l’on nous donne sans vraies explications sur la situation du réseau d’interconnexion, mal entretenu pour le peu qu’il y avait, certes, mais surtout et simplement dépassé par la pression démographique et la mauvaise gouvernance. On nous répète ces mêmes prétextes à toute occasion, souhaitant surtout blâmer ceux qui étaient aux mannettes avant. La répétition est rarement suivi de « et voici ce que l’Exécutif propose de faire…. »

Communication de Telma sur Facebook

Plan d’action et étapes de réalisation  : Il faut tourner la page et s’attaquer au problème, qui est certes plus complexe qu’un « simple » dommage à un câble situé à 3 km sous l’océan. Mais quel est le plan ? Selon la Nouvelle Politique de l’Énergie du gouvernement, nous allons passer avant 2030 de 10% de la population avec l’accès à l’électricité à 70%. Si seulement les 10% avec accès aujourd’hui étaient convenablement servis, ce serait pas mal comme début ! Cette ambition de 70% en 12 ans est quasiment utopique, surtout qu’on ne voit pas en même temps le moindre plan de mise en œuvre (où ? quand ? comment ?) d’autant plus que son prix est estimé à 13 milliards de dollars !

Mesures d’urgence devenues norme  : Une fois le problème identifié, est-il traité avec urgence ? Le fait que la vacance de siège du ministre dure depuis 6 mois est signe premier de l’inaction. Pourtant, il s’agit bien d’un service public sur lequel le développement économique repose. Si Telma a tout fait pour fournir des solutions de back up, les solutions dites temporaires dans le domaine de l’électricité sont devenues un cas permanent, tout en ne cessant de se détériorer. Maintenant, on nous annonce que la solution temporaire était mauvaise car trop coûteuse, non écologique et avec effets secondaires (le bruit), et ne peut être continuée. Le public en pâtit alors avec des délestages sévères.

Timing  : À l’instar de Telma, pourrait-on communiquer avec le public sur combien de temps encore nous aurons à endurer cette solution temporaire devenue insupportable ? Aucun timing n’est avancé. Pourtant, si la coupure internet nous a appris quelque chose, c’est que l’on peut tolérer un problème avec un impact aussi important sur la productivité économique, si on sait qu’il y a aura une fin un jour et que tout retournera à la normale.

Parodie devenue virale sur les réseaux sociaux

Informations  : Enfin, là où le bât blesse le plus, c’est que non seulement on ne nous explique rien (sans doute parce qu’il n’y a pas de plan) mais l’attitude de nos dirigeants fait que le peuple devrait leur être reconnaissant pour le très petit peu qu’ils daignent faire pour lui. Qu’on traite la population malgache comme une cliente plutôt qu’une vassale de ses dirigeants. Ces derniers ne sont pas redevables, répondent constamment dans l‘urgence et la médiocrité et ne communiquent pas de manière à informer et à rassurer. Espérons que pour le prochain quinquennat, il y aura de vrais programmes avec de vrais plans d’action, utilisant l’exemple de Telma pour chaque secteur : diagnostic, mesures d’urgence, plan d’action pluriannuel avec étapes détaillées, informations et ACTION !

News Mada28 partages

Fifidianana ho filohan’ny CAF : vonona ny hilatsaka ho fidina ny filohan’ny FMF

60 taona izao ny CAF na ny Kaonfederasiona afrikanin’ny baolina kitra. Betsaka ny fanovana tokony hatao ao anivon’izany CAF izany, miainga avy amin’ny fifidianana filoha vaovao, hatao ny 16 marsa ho avy izao. Hilatsaka hofidina amin’izany toerana izany ny filohan’ny federasiona malagasy (FMF), i Ahmad. 

 

Atoa Ahmad ho fidina ho filohan’ny CAF, araka ny fanazavana nomen’ny FMF. Raha jerena ny tantara eo anivon’ny CAF, filoha dimy ihany, hatramin’izay 60 taona nisiany izay, ny nitondra tao. Midika izany fa tsy nisy mihitsy ny fanavaozana. Federasiona 10 samy mpikambana ao amin’ny CAF, efa nanambara ny fanohanany ny filohan’ny FMF nandritra ny fivoriana nataon’ny Cosafa (tapany atsimon’i Afrika), ny volana desambra 2016. Ahitana vondron’ny federasion’ny tany mampiasa teny anglisy sy teny frantsay amin’ireo, manosika an’i Ahmad ho amin’izany toerana izany. Izy rahateo koa, efa nahazo tsodranon’ny filohan’ny Repoblika malagasy. Hatramin’izao, fantatra fa hifaninana amin’izany izy sy ny filoha am-perinasa ankehitriny.

Tetikasa efa narosony, tohanan’ireo manohana azy, ny fanovana ny fitantanana eo anivon’ny CAF, anisan’izany ny lalàna momba ny fifidianana ; fanaovana mangarahara ny tolotrasa rehetra ; hametraka manampahaizana hanao ny rafitra vaovao eo anivon’ity federasiona iombonan’i Afrika ity ; haverina hodinihina hasiam-panavaozana ny tolotrasa momba ny fanamboarana ny kianja rehetra, tokony hifanaraka amin’ny zava-misy aty an-toerana ary hovaina ihany koa ny endriky ny fifaninanana aty Afrika.

Homena fanampiana ny federasiona tsirairay

Ho fanarenana ny federasiona baolina kitra aty Afrika ihany, homena fanampiana isan-taona ny federasiona tsirairay. Hitety ny federasiona mpikambana ao aminy ny CAF, tokony ho hita  taratra koa ny fiaraha-miasa eo aminy sy ny fanjakana ; ary ny fanjakana misy federasiona mpikambana, manana alalana hanara-maso ny federasiona ao aminy, saingy tsy mitsabaka kosa amin’ny asany.

Nasian’i Ahmad teny ihany koa ny momba ny mpilalao afrikanina, indrindra fa ny Malagasy, hiezaka ho matihanina fa tsy hijanona ho mpilalao tsotra fotsiny. Rehefa matihanina, mba hiditra amin’ireo ekipa fanta-daza any Eoropa. Tsy azo ekena intsony, hoy izy, ny mpanazatra manana licence B na C fa tokony hanao fiofanana hatrany am-potony. Betsaka ny firenena aty Afrika hotsidihin’ny filohan’ny FMF, mandritra ny fampielezan-kevitra ataony, misy ny tany arabo, tsy latsa-danja koa ny any amin’ny firenen-kafa. Efa manana mpanohana izy amin’izany mandritra ny diany rehetra sy ireo matihanina miaraka aminy.

Randria

L'express de Madagascar27 partages

Télé-crochet – Jury d’exception pour « Feo tokana, gitara iray »

L’émission de télé-crochet « Feo tokana, gitara iray » (ndlr : Une voix, une guitare) est une véritable ode à la créativité. Elle réserve de belles surprises aux téléspectateurs de la RTA.

Tout un programme, c’est ce qu’illustre « Feo tokana, gitara iray ». Ce projet audiovisuel inédit est initié par la Radio télévision Analamanga (RTA), en étroite collaboration avec l’artiste émérite, Erick Manana. Ce télé-crochet envahira, prochainement, les écrans des foyers malgaches. Rendez-vous est ainsi donné, dès ce 13 février, à partir de 19h30, pour la première émission quotidienne de « Feo tokana, gitara iray ». À partir de ce jour, les téléspectateurs auront le plaisir de vivre aux côtés des participants à ce télé-crochet, une aventure musicale exclusive durant laquelle talent et créativité seront mises à l’honneur.Depuis les premières sélections du 11 janvier au Dôme RTA à Ankorondrano, ils sont nombreux à avoir répondu présents. Et chaque samedi, comme à l’accoutumée, une grande émission sera diffusée à 20h30. Ceci-étant, la grande particularité de « Feo tokana, gitara iray » réside dans le choix de son jury exceptionnel.Armés uniquement de leur guitare, et avec comme atout de poids leur voix, les participants auront l’honneur de faire valoir une composition de leur choix, et ce, face à D-Gary, Dama et Kolibera. Que ce soit pour les amateurs ou les artistes confirmés en quête de visibilité, l’émission s’affirme comme une plateforme unique qui honorera leurs talents musicaux de la plus belle des manières.

Prestigieux« Ils ont été nombreux à s’être inscrits aux sélections. Que ce soit nous-mêmes ou Erick Manana, nous sommes fiers de découvrir autant de talents et de passionnés persévérants que le public aura, à son tour, le privilège de découvrir », affirme Anjan Andriamorasata, responsable du département conception de la RTA.Les sélections se sont tenues dans les locaux de la RTA aussi bien dans la capitale que dans les provinces, à savoir Antsirabe, Toamasina et Mahajanga. Les phases finales sont prévues débuter vers la fin de ce mois, tandis que la finale sera pour la mi-mars. Aucune place pour les interprétations, même si « Feo tokana, gitara iray » rentre dans le cadre de la célébration des 40 ans de scène d’Erick Manana.Aux côtés de ses camarades de toujours, le chanteur de « Tsara ny hiran’ny taniko » promeut la créativité des mélomanes malgaches avec cette émission unique en son genre. Le télé-crochet n’est pas sans rappeler la série de spectacles à succès, « Feo roa, gitara roa », entamée par le duo Dama et Erick Manana, aussi bien au pays qu’à l’étranger. La RTA, de son côté, a su se forger une réputation par rapport à la qualité de ses téléréalités et de ses télé-crochets depuis plus de deux décennies. D’où le choix d’Erick Manana de collaborer avec elle.Le grand gagnant aura le privilège de partager la scène avec l’artiste, le 12 mai, sur la scène du prestigieux Casino de Paris dans l’Hexagone où il sera accompagné du groupe folklorique Lokanga Koln Quartet. Rendez-vous est ainsi donné sur la RTA.

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar25 partages

Is’Art Galerie – « Fet’Art » célèbre six ans de découvertes artistiques

Festif, voire quasiment euphorique et enchanteur. La célébration du sixième anniversaire de l’Is’Art Galerie s’affiche comme le rendez-vous culturel et artistique à découvrir impérativement dans la capitale, ce week-end. Fédérant, à chaque fois, le gratin des artistes et les férus d’art contemporain et de musique de la capitale, « Fet’Art » comme il s’intitule sobrement, conjuguera convivialité, bonne humeur et créativité du côté d’Ampasanimalo. Une grande fête atypique et surprenante à la fois, accordant également une grande place à la découverte, attend donc le public qui répondra présent à l’Is’Art Galerie à Ampasanimalo, durant toute la journée de demain.Un atelier d’art visuel, se consacrant principalement à la photographie et à la peinture, s’ouvrira la matin à partir de 11 heures. S’ensuivra, en fin d’après-midi, une prestation de la part de la compagnie Rary qui valorisera l’art de la scène dans toute sa splendeur. À l’occasion, la compagnie Rary mettra en avant, comme à son habitude, une pièce chorégraphique, accompagnée de quelques artistes invités qui se joindront à la fête.Le grand rendez-vous musical à apprécier, quant à lui, débutera vers 18 heures, avec le duo Mika et Davis. Avec ses mélodies et compositions chaleureuses et joviales, le duo aux dreadlocks fera revivre le concept Fet’Art, lors de sa sixième édition. Il n’y a plus que Mika pour gratter sur sa guitare, et Davis se prête désormais au jeu. Une formule qui, semble-t-il, va séduire unanimement le public, promouvant constamment le style « Tropique-hop acoustique » du duo.

A. P. R.

Tia Tanindranaza23 partages

RajaonarimampianinaPropagandy no mahamaika azy

Sesilany ny olana eto amin'ny firenena amin'izao fotoana izao. Zara raha mandeha ora vitsy isan'andro ny herinaratry ny jirama. Mandindona andro aman'alina ny fiakaran'ny vidin-tsolika.

Miakatra ny vidin'entana ilaina andavanandro. Tsy hay izay haloaky ny fotoam-pahavaratra... Efa manomboka tezitra ny vahoaka amina faritra maro, ary tsy ho ela dia hisy ny fipoahana ara-tsosialy, raha dinihina amin'ny fihetsiky ny olona amin'izao fotoana izao. Raha nangina sy niaritra hatrany ny delestazy, ohatra, ny olona dia efa raikitra ny fidinana an-dalambe ho fanairana ny tompon'andraikitra. Ny tena loza anefa dia toa tsy mba mahataitra ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina izany. Tsy hita tabilao izy manoloana ny olana goavana mianjady amin'ny firenena, fa toa zavatra hafa hatrany no mahamaika azy. Na any ivelany na manao zavatra tsy dia laharam-pahamehana loatra manoloana ny fahasahiranam-bahoaka. Fitsidiham-paritra sy fihetsika miendrika propagandy mialoha ny fotoana aza no ataony amin'izao fotoana izao, fa izay hamaha ny olana aloha dia toa tsy mba ao anaty programa. Raha ny vaovao azo mantsy, dia hanao fitsidiham-paritra any Matsiatra Ambony any amin'ny kaominin'i  Talata Ampano ny tenany anio, ary efa ela no nentanina hanatrika izany ny olona any aminan-toerana, mba hihaino izay ambaran'ny filoha. Efa maro ihany anefa izay kabary natao izay fa toa vao miha sahirana ny firenena, miha mahantra ny olona, mitombo ny kolikoly sy ny famotsiambola, mitohy ny trafikana boaderozy. Fa mbola misy mpitondra ihany ary ve eto e ?

 Toky R

 

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Fiatrehana ny fifidianana : mitaky ny tsy hanilihana kandidà ny UE

Efa mby amin’ny fiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena, taona 2018, ny maro… Mitaky ny tsy hanilihana kandidà ny Vondrona eoropeanina (UE).

 

Nampahatsiahy ny fihaonana efa nataony amin’ireo mpitarika politika. « Manantena izahay fa afaka handray anjara amin’ny fifidianana avokoa ny rehetra ary tokony ho hita taratra ny demokrasia », hoy ny solontenan’ny Vondrona eoropeanina eto amintsika, Antonio Sanchez-Benedito, afakomaly teny Ankorondrano. Na tsy nivantana aza fa amin’ny fomba diplaomatika, nilaza ny tenany fa tsy hipetraka intsony ny fepetra toy ny tamin’ny fifidianana filoham-pirenena ny taona 2013 ka tsy nahafahan’ny kandidà sasany nirotsaka hofidiana. Notsiahiviny avy eo fa efa hita taratra ny hirosoana amin’ny demokrasia raha niainga amin’ireo voka-pifidianana ben’ny Tanàna  ka nandresen’ny Tim teto afovoan-tany sy ny Mapar tany Mahajanga sy Toamasina. « Tsy mitovy fijery amin’ny mpitondra ireo », hoy ihany izy.

 

Mijaly ny vahoaka malagasy

 Ankoatra izany, tsapa sy hitan’ity solontenan’ny UE ity ny olana sedrain’ny firenena amin’izao fotoana izao sy ny fijalian’ny vahoaka. Notanisainy ny delestazy mahazo laka amin’ny faritra maro, ny fiakaran’ny vidim-piainana, ny haintany, ny tsy fandriampahalemana sy tsy filaminana. Eo koa ny fitsaram-bahoaka mahazo vahana. « Tena mijaly ny vahoaka malagasy », hoy izy. Na izany aza anefa, nambarany fa efa feno ny fepetra hiarenan’ny toakerantsika, ahafahana mandroso. Tokony hanana fahaiza-mitantana anefa ny mpitondra eo amin’ny harem-pirenena sy ny famatsiam-bola. Noderainy manokana ny governemanta amin’ny ezaka natao, indrindra fa ny fitokisan’ny mpamatsy vola.

Midika ireo fa karazan’ny valin-teny diplaomatika ihany ny nambarany. Nitsikera ny mpitondra nefa koa nankasitraka ny mpitantana ny firenena.

Synèse R.

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Sareraka : « Roa ihany ny lalana hivoahantsika… »

 Sambany indray naneho hevitra ny mpanakanto sady mpanao politika, Randriazanakolona Yvon na i Sareraka. Tsy manana afa-tsy safidy roa isika manoloana izao raharaham-pirenena izao, araka ny nambarany. « Lalana iray ny tokony handrindran’ny fivondronamben’ny eveka izao zava-misy izao. Efa nanitrikitrika ireo fahalovana sy fositra mamotika ny firenena sy ny fiarahamonina ny fiangonana », hoy izy. Safidy na lalana iray natolony koa anefa ny tokony ho anjaran’ny vahoaka ka handraisan’izy ireo andraikitra isan-tanàna, manomboka izao.

« Hiteny ny tsy mety sy ny olana eto amin’ny firenena ka mba hihaino ireo mpitondra ireo », hoy ihany ity CST teo aloha ity. Nohitsiny koa anefa fa tsy misy mpitondra izany eto. « Mpandroba avokoa izy rehetra ireo », hoy izy. Notsiahiviny fa tena latsaka an-katerena ny firenena manoloana ny fidangan’ny vidim-piainana, ny tsy fandriampahalemana sy tsy filaminana an-tanàn-dehibe sy ambanivohitra, ny kolikoly sy ny fandrobana ny harem-pirenena. « Manao bemarenina sy tsy mihaino anefa ny mpitondra », hoy i Sareraka.

Synèse R.

 

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Lalàna vaovao momba ny hetra : manamora ny fanambarana ataon’ireo mpandraharaha

Nitondra fanazavana tamin’ireo mpandraharaha madinika sy vaventy, omaly tao amin’ny Antenimieran’ny varotra, ny sampandraharahan’ny hetra foibe, nampahafantatra azy ireo bebe  kokoa ny lalàna momba ny hetra sy ny antsipiriany tsara ho fantatra.

Nambaran’ny tale jeneralin’ny hetra, Razafindrakoto Garisse, fa azon’ny rehetra jerena izany antsipirian-dalàna izany, ny amin’izay hetra tokony haloa mifanaraka amin’ny asa atao. Tena nitondrana fanazavana tamin’ireo mpandraharaha ireo ny momba ny fikirakirana ny lalàna sy ny fifanolanana eo amin’ny hetra. « Raha ny fiaraha-nidinika tamin’ireo mpandraharaha madinika, tsy olana  ho azy ireo ny lalàna  vaovao 2017 momba ny hetra fa  efa nisy taloha ny hetaheta noho ny fahasarotana amin’ny fanaovana fanambarana hahafantarana ny vola tokony haloa », hoy ny tale jeneraly, Razafindrakoto Garisse.

« Manomboka izao, nampiana dingana telo ny fandrafetana ny hetra raha roa izany teo aloha, izany hoe, manamora sy manamaivana kokoa ny fanambarana ataon’ireo mpandraharaha », hoy ny tale jeneraly. Na sarotra ho an’ny Malagasy aza ny mandoa izany vola izany, efa hitan’ny ao amin’ny sampandraharaha foibe fa misy ny fivoarana raha jerena ny taona 2016, betsaka ny niditra ao amin’ny kitapombolam-panjakana.

TVA amin’ny “groupe” vao hovidina ?

« Nihena ny fanenjehana ireo tsy mpandoa hetra, nefa nihoatra tamin’ny niheverana azy ny vola niditra, ny taona 2016. Izany hoe, efa betsaka izany izao ny mandoa hetra an-kitsim-po », hoy ihany ny tale jeneraly. Manoloana izao delestazy lava izao, misy ny vondron’ireo mpandraharaha, mangataka ny hanesorana ny TVA amin’ny “groupe” vao hovidina, hoentina mamatsy herinaratra.

Nomarihin’ny ao amin’io sampandraharaham-panjakana io koa ny fitombon’ny faharisihan’ny olona mandoa hetran-trano sy tany any amin’ny kaominina. Toy ny lalàna rehetra, misy ny sazy ho an’izay minia tsy mandoa izany na tratra aoriana ny fandoavana azy. Olana anefa, tsy hitan’ny olona loatra ny tambin’ny fandoavan-ketra, indrindra eo anivon’ny kaominina, tanàn-dehibe na ambanivohitra. Ohatra mibaribary, zara raha misy ny jiro sy rano, ratsy ny lalana, misavovona ny fako.

R.Mathieu

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Montsana ny zava-bita ratsy indrindra

Tsy nisy ohatr’ity hatramin’izay ! Manerana ny Nosy ny delestazy sady maharitra ny faharetany. Novesaran’ny fahasimban’ny fitaovana “transformateurs”, tsy nahafahan’ny mpianatra eny Vontovorona mandranto fahalalana, nametraka tanaty aizina mangitsokitsoka ny mponin’Itaosy nandritra ny andro maromaro. Miandry koa ny eny Ambohipo sy ny toeran-kafa. Tsy ho voatatitra eto ny fitenenana mahalaza azy, “efa tsy rariny intsony e”, “efa tafahoatra loatra e”, “feno ny kapoaka”,  “hipoaka ny sarom-bilany”, sns.

Miantraika any amin’ny fampandrosoana ara-toekarena ny delestazy, mampihemotra ny famokarana ho an’ny orinasa sy ny olon-tsotra. Tsy afa-manoatra fa miandry ny sitrapon’ny mpitondra tsy mahavaha olana.

Tsy mety foana ny kolikoly lalim-paka any amin’ny rantsam- panjakana rehetra. Fidirana mpianatra ho mpiasam-panjakana, miaramila manamboninahitra, zandary, polisy, fikarakarana antontan-taratasy any amin’ny servisim-panjakana, any amin’ny toeram-pitsaboana, fampianarana.  Eo koa ny fandrobana sy fakana an-keriny ny harem-pirenena sy ny harena an-kibon’ny tany. Raha atambatra, montsan’ity fitondrana ity ny zava-bita ratsy indrindra, tsara ampidirina any anatin’ny boky “Guinness des records”.

Miverina indray ity ny trafika andramena. Antomotra koa ny fifidianana 2018 ary misy ny mampifandray ireo roa ireo. Ho tsaraina amin’ny zava-bita tsara sa ny ratsy ny mpitondra? Ho tsaraina amin’ny soso-kevitra na ny vahaolana arosony ve ny mpanohitra sa ny efa nataony teo aloha raha efa nitondra izy? Ho tsaraina amin’ny mampiavaka azy ve ny kandidà tsy mbola nitondra sa ny fandaharanasany? Misy milaza fa tsy ny fandaharanasany loatra intsony ny jerena eto amintsika fa ny tanjany ara-bola, na koa izay tohan’ny mpamatsy vola vahiny. Izany hoe, tsy mifidy intsony ny Malagasy fa mandatsa-bato ka mionona amin’ny “tee-shirt” sisa.

Randria

L'express de Madagascar13 partages

Pire … mier ministre

Il ne manquait plus que cela. Quand le capitaine d’équipe du gouvernement de combat demande à la population de faire des sacrifices face à tous les problèmes qu’il pas su résoudre, la coupe est pleine. C’est un véritable coup d’estoc qu’il vient d’asséner avec un sang froid inouï propre à un killer professionnel. Le Premier ministre suit les traces de son patron dans ce genre de provocation. On attendait du Président une compassion, un deuil national, des condoléances officielles à l’endroit de ceux ont été frappés par le drame d’Anjozorobe, il a répondu par une superbe insolence face à la presse, soulignant avec un inimitable flegme que les victimes n’avaient qu’à se mordre le doigt d’avoir embarqué sur un camion conduit par un soûlard. Il a bien montré de quel bois il se chauffe et ne se prive pas de le faire savoir en toutes circonstances.

Il fait école et le Premier ministre l’imite à la perfection. Il est vrai qu’il peut se le permettre face à une population anéantie, affamée, livrée à elle même mais qui reste admirable de tolérance, de patience , de courage ,digne de tous les éloges avec une résistance inénarrable. Elle est unique au monde et se laisse facturer au tarif plein sans broncher avec des coupures d’électricité de 20 heures par jour, de connexion internet pendant quinze jours, des coupures d’eau de 22 heures par jour…Un contrat commercial n’a plus aucun sens. Les abonnés ne sont pas tenus de savoir l’origine des coupures ni d’adopter les explications des fournisseurs pour se faire déplumer. Les autorités restent bien évidemment de marbre face à cette escroquerie de haut vol.

Il faut être sacrément cynique et cruel pour davantage demander des privations. Sans oublier l’insécurité, la corruption, les trafics, les restrictions de liberté, les répressions politiques.La situation est juste invivable et on se demande comment la population fait pour trouver de l’énergie et continuer à supporter de telles conditions. En Roumanie un seul décret visant à légaliser la corruption a suffi pour soulever un million de personnes à défiler dans les rues de Bucarest. Le gouvernement roumain conscient de la gravité de la situation et ayant en souvenir la triste fin du dictateur Nicolae Ceausescu s’est vite ravisé. Mais il ne faut pas aller aussi loin pour trouver des exemples concrets quand la colère populaire scelle le destin d’un régime. L’histoire est jalonnée de beaucoup de leçons que les politiciens, des cancres de la pire espèce, n’apprennent jamais. À preuve, avec de telles déclarations provocatrices et immorales, ce sont le Président et le Premier ministre eux-mêmes qui poussent la population vers cette extrémité. Eh oui, quand on laisse fleurir la vindicte populaire un peu partout sans réagir, se contentant de les attribuer parmi les manœuvres de déstabilisation, on finira un jour ou l’autre par en être victime.

Elle fait tâche d’huile actuellement et commence à atteindre les grandes villes. Vontovorona et Itaosy ont été les pionniers de la fronde mais le délestage assorti de déclarations intempestives et déplacées feront spontanément lever d’autres localités. Une réaction humaine de survie. Tant qu’à crever, mieux vaut tenter le tout pour le tout. La facture sera peut-être moins salée.

Par Sylvain Ranjalahy

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Antoko PSD : « Samy tia tanindrazana ny MDRM sy ny Padesm »

« Antoko roa ny Padesm sy ny MDRM faran’izay nanjaka teto Madagasikara tamin’io fotoan’andro io. Nolazaina fa nasionalista ny MDRM ary miray tsikombakomba amin’ny mpanjanaka ny Padesm. Nefa misy tsy marina rehefa dinihina. Samy nasionalista avokoa, samy mila fahaleovantena. »

Io no nambaran’ny ny sekretera nasionalin’ny Parti social démocrate (PSD), Bezaza Marie Eliana, tamin’ny mpanao gazety tamin’ny hetsika fampirantiana sary noho ny faha-60 taon’ny antoko, teny amin’ny tranombokim-pirenena, Ampefiloha, omaly.

Raha vao vita ny raharaha, taona 1947: nisy ny filazana fa 5 000 ny isan’ny Parti des deshérités de Madagascar (Padesm) novonoin’ny Mouvement démocratique de la rénovation malgache (MDRM) tamin’izany. Taona 1951, naneho ny salanisa farany ny fanjakana frantsay: 1 600 ny Padesm maty ary 10 000 mahery ny fitambaran’ireo maty.

« Fitambaran’ireo tanindrana sy ireo merina mainty ny Padesm », hoy izy. Tratra aoriana tamin’ny lafiny fianarana ireo olona ireo, ka tsy naniry ny ho mpiasa na andevo fa mba hahita ny anjara masoandrony. Noho izany, tsy fahaleovantena eo no ho eo no notadiavin’izy ireo,  fa tsy hoe niray tsikombakomba tamin’ny mpanjanaka.

Tsy nampidi-trosa ho an’i Madagasikara ny PSD    

« Tsy misy maharatsy ny fihavanana, izay kolontsaina malagasy. Olona tia fihavanana ny filoha Tsiranana », hoy izy momba ny fampihavanam-pirenena, izay tokony hatomboka amin’ny raharahan’ny Padesm sy MDRM. Na nisy aza ny fifandatsahan-dra tamin’ny 1947, niady ny MDRM sy ny Padesm, nitondra nody avy any andafy ny parlemantera malagasy tao amin’ny MDRM izay sesitany tany ny filoha Tsiranana izay Padesm. Nampiditra azy ireo tao anatin’ny fitondrana izy: minisitry ny Fahasalamana ny Dr Ravoahangy Andrianavalona; minisitry ny Raharaham-bahiny Rabemananjara Jacques.

Tsy nametraka trosa na ariary aza ho an’ny firenena sy ny taranaka ny antoko PSD, lazaina fa tsy nahaleo tena tamin’ny fotoan’androny, araka ny fanazavany. Tsy nangataka tany amin’ny Banky iraisam-pirenena (BM) sy ny Tahirim-bola iraisam-pirenena (FMI) izy.

R. Nd.

 

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Harem-pirenena : mila arovana ny bandro any Alaotra

Nampahafantarina ny 8 febroary teo tao amin’ny CCAmerikana Tanjombato, ny voka-pikarohana nataon’ny GERP* momba ny « bandro », varika na gidro any Alaotra. Narafitra ao anatin’ny horonantsarimihetsika iray izany voka-pikarohana izany. Namintinana azy ny maha « harena miafin’ny farihin’Alaotra » io biby io. Nitarika ny fikarohana ny profesora Ratsimbazafy Jonah, sy ireo teknisianina miaraka aminy, tohanan’ny Durell, Madagascar Wild Life Conservation, Houston Zoo, minisiteran’ny Tontolo iainana sy ny ala ary ny  teknisianina manampahaizana maro any ivelany.

Atahorana ho lany tamingana ny « bandro » any Alaotra, biby manana ny mampiavaka azy. Nahatonga ny GERP nanao fikarohana nihodidina ny farihin’Alaotra izany. Na kely aza ny nentin-manana nanao ny fikarohana, vita hatramin’ny farany ihany ny asa. Hita ny fahapotehan’ireo zetra fonenan’ireo gidro ireo, vokatry ny fandoran’ny olona izany. Hafatra miainga avy amin’ny horonantsary ny fanentanana ny olona hiaro ny tontolo iainana fonenan’ireo karazan-gidro ireo. Marihina fa miisa 110 ny karazan-gidro ka ny 20 % amin’ireo, tsy hita afa-tsy eto amintsika ihany.

“Aoka isika zanak’Alaotra ho sarotiny voalohany”

Haren-dehibe ny fananana azy ireo, vitsy mpahafantatra, mampidi-bola ho an’ny firenena eo amin’ny fizahantany. Entanina isika Malagasy tompony hahalala izany sy hiaro azy ho an’ny taranaka. Aoka isika zanak’Alaotra ho sarotiny voalohany, manana andraikitra, miaro ny tontolo fonenan’ireo bandro ireo”, hoy ny Pr Ratsimbazafy Jonah. “Tsy ho an’ny Malagasy ihany ny vokatry ny fikarohana nentin’ireo mpikaroka, mpamatsy vola, mpanome fitaovana, mpanolotsaina avy any ivelany, fa tombontsoa ho an’izao tontolo izao”, hoy ny Pr Ratsimbazafy Jonah. Efa mitombo isa, ankehitriny, ny fianakaviana any Alaotra mamelon-tena amin’ny fiarovana izany bandro izany, mitari-dia ireo mpizahatany, malagasy na vahiny, tonga any an-toerana.

R.Mathieu

GERP* : Groupe d’étude et de recherche sur les primates à Madagascar.

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Filière crabe : une réorganisation est de mise

La production de crabes dans la région Boeny ne cesse de baisser malgré les initiatives prises portant sur la valorisation des mangroves (habitat naturel de ce produit halieutique) dans cette région. Une réorganisation de la filière est nécessaire, d’après les professionnels du secteur.

«La surexploitation de ce produit par des opérateurs dont la plupart sont d’origine asiatique, reste un menace pour l’avenir de la filière à Madagascar. Et nombreux d’entre eux ne respectent pas les réglementations requises, entre autres le respect de la saison de ponte de crabe, ou encore l’utilisation des outils aux normes», a avancé l’opérateur guadeloupéen Brudey Wilfrid, actuellement en prospection à Madagascar.

D’après les chiffres émanant du ministère de la Pêche et des ressources halieutiques, le volume des exportations de crabe de mangrove par Madagascar était seulement de 550 tonnes en 2016 car la plupart des produits ne respectent pas les normes exigées sur le marché international. Quelques mesures ont été déjà prises pour le redressement de cette filière, dont la plus importante porte sur la fermeture annuelle de la pêche de crabe. Le ministère de tutelle  collabore actuellement avec la Surveillance de la Pêche, la Police nationale et la Gendarmerie pour faire respecter cette mesure.

Riana R.

 

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Environnement : Madagascar parmi les 34 pays à « Hotspot de biodiversité »

On enregistre actuellement une dégradation alarmante de la biodiversité à Madagascar. Ce qui a valu à la Grande île d’être classée parmi les pays à « Hotspot de biodiversité ».

Un point chaud ou «Hotspot de biodiversité» est un endroit sur la surface de la terre contenant au minimum 1 500 espèces endémiques mais qui a déjà perdu au moins 70 % des espèces présentes dans leur état originel. Ainsi, la protection de la biodiversité y est particulièrement importante et urgente.

Malheureusement, Madagascar fait partie des 34 hotspots identifiés jusqu’ici. Selon Pierre Carret, le directeur des subventions du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques (CEPF), «La biodiversité malgache est soumise à des menaces très importantes en termes de déforestation, de corruption et de braconnage. Les risques ne sont pas seulement au niveau de ce patrimoine malgache  mais aussi au niveau de l’humanité, certaines espèces vont encore disparaitre si rien n’est entrepris».

13 projets financés

De cette situation, 13 projets sont financés par le CEPF dans la Grande île à hauteur de 1,6 million d’ariary. Les bénéficiaires sont les sociétés civiles, entre autres, l’Association Vahatra, le Blue Ventures Conservation, Conservation internationale Madagascar (CSI), WCS Madagascar, Madagasikara Voakajy et même l’Office national pour l’environnement (ONE).

Parmi les projets, on peut citer l’élaboration de directives nationales de gestion pour les zones humides d’eau douce de Madagascar, la promotion des réserves naturelles dans le complexe Ramena, à Antsiranana, en concevant et en développant de nouveaux produits, le soutien à la gestion communautaire des ressources marines et côtières ainsi que la promotion de la pêche durable et l’écotourisme avec le secteur privé.

Rencontre régionale

Sous le thème «Rencontre des récipiendaires de fonds», une rencontre régionale des bénéficiaires du fonds du CEPF à Madagascar et des îles de l’océan Indien s’est déroulée, hier, à l’hôtel Ibis Ankorondrano. C’est une opportunité pour les bénéficiaires de faire des échanges d’informations et d’expériences dans le dessein d’élaborer des stratégies en matière de protection de la biodiversité.

Cet atelier de rencontre a été placé sous l’égide du CEPF et de la Fondation Tany Meva qui représente l’équipe régionale de mise en œuvre.

Sera R

 

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Menabe : polémiques sur le FDL

Une coalition de maires de la région Menabe exige la transparence sur la gestion du Fonds de développement local (FDL) alloué aux communes. Un projet de mise en place d’association de maires est en gestation actuellement dans cette région pour défendre les droits des communes.

Des maires des districts de Belo-sur-Tsiribihina, Mahabo, Miandrivazo et de Morondava ont lancé un appel à l’endroit des responsables étatiques pour mettre la lumière sur les mouvements du fonds destiné aux projets de développement des communes de chaque district. La pratique mafieuse de certaines personnalités ternit fortement l’image du pouvoir qui a annoncé ce fonds s’il n’est pas utilisé à bon escient, selon le porte-parole de ces maires, hier. La création d’une association des maires de la région du Menabe a été alors annoncée pour défendre les intérêts des communes respectives puisque des soupçons de détournements commencent à être prouvés par les destinataires de l’enveloppe actuellement. Plusieurs maires n’ont accès aux informations concernant l’utilisation du fonds qu’on leur a promis dans cette région et se basent sur des rumeurs faisant état du déblocage des subventions dont ils n’ont point joui malgré leur statut de bénéficiaires.

Manou

 

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Arivonimamo : tafapetraka ny foibem-pikarohan’ ny radio astronomie

 Tafapetraka ny foibem-pikarohana sy fampandrosoana momba ny radio astronomie voalohany eto Madagasikara. Eny Arivonimamo izay toerana fifandraisan-davitra iraisam-pirenena ary mbola ampiasain’ny orinasa Telma no nampindraminy ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa. Iarahan’ny telo tonta, ny minisiteran’ny Fampianarana ambony, ny Telma ary ny masoivohon’ny Afrika Atsimo eto amintsika ny tetikasa Square Kilometer Array (SKA) hanaovana fikarohana fototra hanatsarana ny fiainan’ny olombelona amin’ny alalan’ny astronomie. Natao sonia tamin’ny taon-dasa ny fifanaraham-piaraha-miasa. Manana centre radiotéléscope ny foibe eny Arivonimamo ampiarahana amin’ny radiotéléscope amin’ny firenena hafa hanovana fikarohana amin’ny fiforonan’ny galaxie. Avy amin’ny fampiasana ny astronomie no nahitana voalohany ny echographie, scanner, ny rayon X lent hijerena ny sela marary miteraka ny homamiadana amin’ny vatan’olombelona, araka ny fanazavan’ny mpandrindra ny foibem-pikarohana eny Arivonimamo, ny profesora Ratsifaritana Charles, izay astronome ihany koa. Tanjona ny hampiakatra ny fari-pahaizana siantifikan’ny mpianatra satria mila izany ny firenena raha tiana handroso.

 

Mpianatra 11 efa miofana any Afrika Atsimo

Amin’izao fotoana izao, misy mpianatra malagasy 11 miofana any Afrika Atsimo momba ny radio astronimie ary hampihodina ny foibe eny Arivonimamo izy ireo afaka volana vitsivitsy. Hanampy azy ireo ireo manampahaizana amin’ny informatika, fifandraisan-davitra, astronomie. « Misy antenne 32 metatra ao amin’ny foibe ary telo ihany ny firenena manana an’io maneran-tany », hoy ny tale jeneralin’ny orinasa Telma, Patrick Pisal, omaly teny an-toerana. « Hisarika vahiny indrindra ny mpikaroka, ny fisokafan’ny ivontoeram-pikarohana eo Arivonimamo ary hampandroso ny distrikan’Arivonimamo », hoy ny minisitry ny Fampianarana ambony, Rasoazananera Marie Monique. Namboly zana-kazo 4 000 manodidina ny foibem-pikarohana ny mpiasa avy amin’ny roa tonta hikajiana ny tontolo iainana.

Vonjy

Madonline8 partages

Des émeutes contre la coupure d’électricité

Les forces de sécurité toujours présentes à chaque mouvement de foule

Depuis quelques semaines, les émeutes pour contester les fréquentes coupures d’électricité à travers la Grande Ile sont de plus en plus fréquentes. A Antananarivo et ses environs, la population est dorénavant visiblement agacée.

C’est la population de la commune périphérique d’Itaosy qui s’est récemment mobilisée en descendant dans la rue, le soir, pour exprimer leur ras-le-bol. Des émeutiers se sont joints aux manifestants et ont jeté des pierres sur les véhicules qui passaient, obligeant les forces de sécurité à intervenir.

De même, les étudiants habitant les cités universitaires, à Ankatso et à Vontovorona, ont manifesté. Les débordements sont pour le moment assez limités, car les manifestants sont généralement dispersés quand ils tentent de bloquer la circulation sur les voies publiques.

Depuis quelques mois, Antananarivo subissent environ six heures de délestage par jour. Certaines villes des régions du Nord et du Sud n’ont l’électricité que durant quatre ou six heures, le jour et la nuit, selon des témoins.

« Faute de pluies suffisantes, les rivières sont à sec et les centrales hydrauliques ne tournent pas assez, alors que l’Etat n’a pas assez d’argent pour le carburant des centrales thermiques », explique un cadre de la société nationale d’eau et d’électricité, la Jirama, contrainte ainsi de mettre en place un délestage tournant.  Ce qui permet de distribuer équitablement les Kwh disponibles.

Au bout de plusieurs semaines de grogne, certains abonnés sont ainsi descendus dans la rue pour exprimer leur désaccord. La pluie est, en tous cas, de retour depuis quelques jours, mais les crues ne suffisent pas encore pour alimenter correctement les centrales hydrauliques après plusieurs mois de sécheresse.

News Mada7 partages

«Fetin’ny mpifankatia» : hitondra any amin’ny «lanitra faha-7» i Ny Eja

Antsa tononkalo, hira, sakafo… Samy haneho ny « Fetin’ny mpifankatia » !  Hetsika tsy fahita firy hoentina hanamarihana ny 14 febroary iarahana amin’i Ny Eja ao amin’ny Hotel Grand Urbain Ambatonakanga. Raha ny nambaran’ity mpanoratra manana ny maha izy azy ity, anisan’ny fandaharam-potoana amin’io ny fisian’ny antsa tononkalo hitondrana amin’ny nofim-pitiavana any amin’ny lanitra faha-7. Hira milantolanto mamohafoha ilay fotoana nampiarahana fahiny sy ankehitriny ary sakafo hoenti-mampiombona sy mampifamatotra mafy ny fitiavana. « Tahaka izao ny hitranga eny an-toerana raha fehezina : ireo mpivady efa ela niarahana, hahita fiombonana hafakely. Ireo mpifankatia vao mifamofo, hivaivay ny fitiavan’izy ireo », hoy i Ny Eja.

Marihina fa ankoatra ny tononkalo, namorona tononkira maro ihany koa i Ny Eja. Mpanakanto maro no mihira ny sanganasany. Anisan’ireny i Tovo j’Hay.

HaRy Razafindrakoto

 

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REDEVANCE ADVANCE CARGO DECLARATION : Projet de relance en catimini

L’avocat français, Philippe Leclerc, indiqué pour être le principal instigateur de l’instauration d’une redevance sur toutes les cargaisons à destination ou au départ des ports de Madagascar (import, export ou transit) dénommée « Advanced cargo declaration pour ISPS code », est à nouveau présent sur le sol malgache. Sa mission serait d’œuvrer pour que la mise en place de l’ACD soit relancée et puisse enfin être appliquée, en dépit de la forte contestation du secteur économique, des chancelleries étrangères et des bailleurs de fonds.

C’est maintenant certain, les agents que nous avons interrogés confirment la présence  de Philippe Leclerc qui reprend du service auprès du ministère des Transports. Et il revient en trombe en considérant ce département ministériel comme un terrain acquis et se permettant de donner des instructions auprès des techniciens de ce ministère, « disant qu’elles viennent du Président de la République » afin « d’examiner la réinstauration dans les meilleurs délais de la redevance ACD ». Heureusement, les techniciens lui tiendraient tête et sembleraient lui faire de la résistance. « Jusqu’à maintenant, nous n’avons été avisés par aucune information officielle quant à cette reprise de l’ACD et nous ne pouvons absolument pas nous y pencher », nous a-t-on fait comprendre dans les couloirs  du ministère des Transports.  Ils ne cachent pas pour autant leurs préoccupations si d’aventure, Philippe Leclerc réussissait à mener son projet sournois jusqu’à son terme.  « Il est vrai que la question de la reprise de l’ACD semble être dans l’air depuis quelques temps, on le chuchote sans que personne n’ose en parler de vive voix mais la présence de plus en plus remarquée de cet avocat français semble aller dans ce sens », a confié un responsable au sein du département des Transports sous couvert de l’anonymat. Une autre source au courant du dossier avance par contre que l’urgence dans les manigances de Philippe Leclerc et consorts au sommet de l’Etat s’expliquerait par le fait qu’il faudrait consolider les nerfs de la guerre pour les élections présidentielles à venir. Toutes les parties y gagneraient : ceux qui sont au pouvoir à Madagascar se préparent activement pour 2018 et l’autre partie, quant à elle, œuvrerait pour la victoire de la droite française aux échéances de mai 2017.  Le lien étroit de l’avocat français avec un des ténors de la droite confirmerait cette thèse. En effet, il n’est autre que le compagnon de Sophie Deniau, la belle-fille de Jacques Toubon, ancien ministre de la justice française.

Affaire de gros sous

Rappelons qu’en juin et juillet 2015, quand cette affaire avait éclaté pour la première fois et que la quasi-totalité  des entrepreneurs avaient engagé un véritable bras de fer avec le régime pour obtenir l’abandon du projet, Philippe Leclerc avait déjà été cité comme son initiateur avec Henri Rabary-Njaka, le conseiller de Hery Rajaonarimampianina. Il est ainsi normal que son retour en catimini dans la Grande Ile soit étroitement lié aux bruits concernant la reprise de l’ACD. En 2015, ce ressortissant français se trouvait si près de son but. Appuyé par les gens de la présidence, il avait déjà réussi à l’époque à persuader le gouvernement de prendre l’arrêté interministériel numéro 18837/2015 du 4 juin 2015 portant instauration de « Advance Cargo Declaration for ISPS code » dans les ports malgaches ouverts aux trafics internationaux. L’idée était de faire payer une redevance à tous les navires en chargement, à destination ou en provenance des ports de Madagascar, et même seulement en transit. Il s’agissait d’une affaire de gros sous, la redevance fixée par un autre arrêté interministériel numéro 1456/2016 en date du 20 janvier 2016, était « de 50 euros hors taxe pour toutes les marchandises conteneurisées et autres venant de ou à destination des pays de la Commission de l’Océan Indien, de 50 euros hors taxe pour les marchandises conteneurisées et autres venant de ou à destination des pays d’Afrique proches de Madagascar comme l’Afrique du Sud, le Kenya, le Mozambique et la Tanzanie, et enfin de 85 euros pour les marchandises conteneurisées et autres venant de ou à destination des pays autres que ceux mentionnés précédemment ». En contrepartie de rien pourtant, parce que le prestataire, ayant été sélectionné par un appel d’offres des plus controversés pour fournir le service, n’avait besoin de faire le moindre investissement.  Si ce n’est l’ouverture d’un site web où les exportateurs et importateurs devaient effectuer leurs déclarations et obtenir le « Movement Reference Number », qui était soumis au paiement de la fameuse redevance ACD, avant le départ du port d’embarquement des marchandises.  Ce prestataire était la société ATPMS, appartenant au Béninois Jean Codo, qui avait déjà initié le même projet au Nigéria où il avait fini par être expulsé en 2010 quand les dirigeants nigérians avaient découvert les « faux, filouterie et arnaque ». Mais également en Guinée en 2011 où il avait réussi à soudoyer les dirigeants pour que ces derniers acceptent l’implantation de ce système bidon dans les ports guinéens. Les autorités malgaches ne semblaient pas connaitre les méfaits de Jean Codo et avaient plongé les yeux fermés dans le même projet. Or, des documents disponibles en ligne attestaient qu’il avait été dupliqué à Madagascar dans la précipitation sur la base du modèle installé en 2011 en Guinée par le même groupe ATPMS.

Supercherie

En 2015, la levée des boucliers des nombreux groupements d’entrepreneurs et d’industriels malgaches avait abouti à l’abandon de l’ACD, qui impliquait clairement une augmentation des charges pour les opérateurs économiques alors que les autorités gouvernementales étaient incapables de démontrer « la valeur ajoutée pouvant être apportée par l’ACD par rapport aux services fournis par le BSC ou Bordereau de Suivi des Cargaisons qui font déjà l’objet d’une redevance », s’étaient-ils insurgés. L’ATPMS avait à l’époque insinué que « l’ACD était une mesure permettant à Madagascar de bénéficier pleinement des avantages de l’AGOA et qu’elle permettait également de sortir nos ports de la liste noire des garde-côtes américaines ». L’ambassade américaine avait formellement démenti ces affirmations. L’APMF (Agence Portuaire, Maritime et Fluviale) avait, quant à elle, osé affirmer que « la mise en place de l’ACD pour le renforcement de la mise en application du code ISPS à Madagascar est une recommandation de l’Organisation Maritime Internationale (OMI) ». Un autre cinglant démenti était tombé par la suite, les compagnies maritimes membres de l’Association professionnelle des Armateurs et Consignataires de Madagascar (APACM) avait vérifié la teneur de l’ISPS Code et avait contacté directement l’OMI. Cette dernière avait confirmé que « l’OMI n’avait jamais mis en place aucun instrument exigeant la déclaration a priori des cargaisons comme étant un prérequis de la mise en conformité au code ISPS. Mieux encore, le département « sécurité maritime » de l’OMI avait dénoncé l’utilisation par le gouvernement malgache de l’appellation « Advance Cargo Declaration for ISPS Code », la qualifiant de « trompeuse » parce que toute référence à la sûreté et à la sécurité des cargaisons relève de la compétence de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ».Tout cela désavouait clairement les combines du régime en complicité avec la société béninoise ATPMS et l’avocat français Philippe Leclerc qui tirait les ficelles par derrière. Ce dernier était pourtant assuré de toute la confiance du pouvoir Rajaonarimampianina qui ne savait pas que le ressortissant français lui-même n’était pas une bonne référence en matière de business, sa société d’ingénierie financière « Orizon Finance » à Paris avait fait l’objet de liquidation en octobre 2012.  Pas étonnant donc qu’il revient, le régime continue d’être aveugle, l’appât du gain est plus que jamais irrésistible. Le projet, s’il était réalisé, engendrerait un coût supplémentaire de 10 millions USD par an pour les importateurs et exportateurs à Madagascar, estimation basée uniquement sur le trafic conteneurisé. Une coquette somme qui assurerait confortablement les campagnes électorales de qui l’on sait…

L'express de Madagascar7 partages

La princesse thaïlandaise en tourisme à Madagascar

.Maha Chakri Sirindhorn’s, princesse de Thaïlande, a débarqué à Madagascar dans la nuit de mercredi. Officiellement en visite privée dans la Grande ile, elle a programmé des visites de sites célèbres, à commencer par le parc national d’Andasibe hier, suivie de l’Allée des baobabs à Morondava, les Tsingy de Bemaraha, l’Isalo et Ambohimanga Rova. Une séance de dégustation de la gastronomie malgache figure également dans le carnet de route de la princesse de Thaïlande. Beaucoup attendent que cette visite booste la cote de la destination Madagascar en Asie.

 

 

News Mada6 partages

Remaniement ou pas : les postulants se bousculent

Certains acteurs politiques veulent tenter leur chance à propos d’un éventuel  remaniement. Les postulants se bousculent aux portes d’Ambohitsorohitra et d’Iavoloha.

Remaniement ou pas, le moment semble propice pour se faire entendre ces jours-ci. En dépit d’une déclaration du Chef de l’Etat, en marge de la réunion des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine à Addis-Abeba sur l’inexistence d’une velléité de remanier l’Exécutif dans les jours à venir, les acteurs politiques  sont toutefois dans l’expectative. Du moins ceux qui aspirent à prendre le relais en cas de défaillance de l’équipe de Mahafalay Olivier Solonandrasana.

Il semble en effet que selon des sources autorisées, l’équipe d’Iavoloha est surbooké ces derniers temps pour des demandes d’audience et/ou dépôt de Curriculum vitae pour occuper tel ou tel poste au niveau du gouvernement. C’est aussi le cas pour ceux s’estiment proches des anciens chefs de l’Etat tels que Marc Ravalomanana, Albert Zafy ou Didier Ratsiraka. « En cas de remaniement, il se pourrait que les anciens Présidents seront consultés pour plus de consensualité. Ils pourraient ainsi proposer des noms », estiment certains observateurs.

Sur ce point, outre le ministère de l’Energie, dont le ministre de l’Economie et de la planification Herilanto Raveloharison assume l’intérim depuis quelques mois, plusieurs autres ministères font également l’objet de vives sollicitations de la part des postulants.

« C’est le cas du ministère des Travaux publics, celui du Commerce ou encore des Transports et de la météorologie », assure une source contactée qui n’hésite pas à révéler que certains postulants sont impliqués dans des dossiers compromettants au niveau du Bureau indépendant anticorruption (Bianco).

Absence de continuité

A en croire toutefois des proches des partenaires techniques et financiers, les changements intempestifs des responsables de haut niveau au sein des diverses instances étatiques inquiètent à plus d’un titre les partenaires internationaux dans la mesure où les changements aboutissent souvent à changer d’interlocuteur. A titre d’illustration, le régime a changé trois fois de premier ministre depuis le retour à l’ordre constitutionnel et à chaque fois, les partenaires sont obligés de demander des garanties sur la suite de leur coopération. Le fait est que le changement d’un membre du gouvernement à Madagascar signifie le plus souvent le remplacement des responsables à chaque niveau alors que cela ne devrait être pas le cas pour l’équipe technique.

« Lorsqu’un membre du gouvernement est remercié, ce n’est pas seulement le cabinet qui change mais souvent c’est tout le staff technique alors que certaines personnalités connaissent déjà les méandres d’un tel ou tel dossier et qu’il faudra après revenir au point de départ », notent certains responsables techniques. Ce qui est loin d’arranger la coopération avec les bailleurs de fonds.

A priori, l’équipe du gouvernement actuel ne semble pas insensible à propos d’un éventuel remaniement. Ces jours-ci, plusieurs ténors du gouvernement montent au front pour marquer leur présence sur le terrain. Alors que, vu l’actualité nationale, avec la persistance du délestage, la recrudescence des vindictes populaires, la hausse des produits de première nécessité ou encore l’accroissement de l’insécurité en ville ou dans les campagnes, n’arrange nullement certains membres du gouvernement.

Jao Patricius

 

Tananews6 partages

Alors, ce nouveau CA de la Jiramaty ?

Les usagers ont constaté que depuis l’installation de ce nouveau CA de la Jiramaty, les délestages n’ont pas redoublé d’intensité.

En fait ils on retriplé.

Aucune communication transparente sur ce qu’ils fabriquent, aucun planning, rien, le vide, l’omerta.

C’est d’ailleurs ce qui caractérise toute cette gouvernance Hery Rajaonarimampianina : le vide et l’omerta.

Comme la Mafia sicilienne.

Madaplus.info4 partages

Envoi des travailleuses dans les pays du Golf : Jean de Dieu Maharante réagit

Les pays arabes ne respectent pas les droits de l’homme, une des raisons pour lesquelles, il est illégal d’envoyer des travailleurs malgaches dans ces pays.
Jean de Dieu Maharante, ministre de la Fonction publique, stipule que la suspension d’envoi des travailleuses dans les comme l’Arabie Saoudite, Le Liban, le Koweït est due au fait que ces pays-là font fi des droits de l’homme, situation qui a causé le décès de plusieurs travailleuses en 2012. 20 femmes Malgaches ont essayé de rejoindre l’Arabie Saoudite le début de cette année, mais elles ont été stoppées à l’aéroport d’Ivato selon le rapport du Ministère de la Fonction publique. Aucune agence n’est autorisée actuellement pour l’envoi des travailleuses malgaches dans ces pays. Le ministère prendra des mesures drastiques à l'encontre des agences qui font la sourde Oreille, mais également à l’encontre des femmes qui tentent de partir dans ces pays arabes.
L'express de Madagascar4 partages

Éducation nationale – Livraison des manuels scolaires suspendue

Un travail d’arrache-pied est effectué pour mettre fin au trafic des manuels scolaires. Leur livraison dans huit régions est temporairement suspendue.

Du concret. L’Union européenne et le ministère de l’Éducation nationale (MEN) ont décidé de suspendre temporairement la livraison des manuels scolaires, au niveau des directions régionales de l’Éducation nationale (DREN), là où le programme d’appui aux services sociaux de base-Éducation (Passoba-Éducation), est mis en œuvre. Cette décision prend effet notamment dans les régions d’Anosy, de Boeny, de Sava, d’Atsimo-Andrefana, de Betsiboka, de Menabe, d’Analanjirofo et de Vakinankaratra, les zones d’intervention du Passoba-Éducation.

« C’est une situation qui ne nous plaît pas », souligne Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur et chef de délégation de l’Union européenne à Madagascar, avant de continuer : « Mais c’est la meilleure manière de démontrer notre engagement mutuel, celui du gouvernement malgache et de l’Union européenne, pour lutter contre la corruption et pour prendre des mesures immédiates là où il y a des cas de corruption ». C’était hier à Fort Dauphin, dans le cadre du 7e comité de Pilotage du programme Passoba-Éducation.

L’Union européenne veut à tout prix mettre fin aux ventes illicites des manuels scolaires car ceci porte préjudice aux personnes les plus nécessiteuses tandis que d’autres s’enrichissent grâce à la vente de manuels gratuits dont le principal objectif est d’aider à renforcer le système éducatif à Madagascar. Antonio Sanchez-Benedito veut avoir du concret dans les actions entreprises par le ministère de l’Éducation nationale. Ce qui a contraint l’Union européenne à reprendre la distribution de ces manuels, pour la DREN d’Antsiranana. En effet, le MEN a déjà entrepris des mesures, quant à la vente illicite de ces manuels scolaires.

Réseau

Le ministre de l’Éducation nationale, Paul Rabary, classe ces mesures en deux volets : primo un contrôle au niveau de chaque établissement pour constater de visu les manuels livrés par rapport à ceux qui existent réellement dans chaque établissement, secondo la collaboration avec les autorités judiciaires pour traduire en justice les responsables.

« On a déjà déposé une plainte de réserve au niveau national pour enclencher cette procédure, c’est-à-dire, à partir du moment où un individu est pris en flagrant délit de vente, la poursuite judiciaire se mettra tout de suite en place », explique-t-il. Toutefois, jusqu’à présent, il n’y a eu aucune arrestation bien que le ministre Paul Rabary reconnaît que cette fuite ne peut avoir lieu qu’au niveau de son département. Il y aurait un réseau.

Il y a déjà eu des résultats pour la DREN Atsinanana, une des neuf zones d’intervention du Passoba-Éducation. « Des mesures concrètes, menées par les responsables locaux,  pour la région Analamanga et Atsinanana, ont été déjà prises, à savoir le ramassage des manuels scolaires vendus sur les étals. On a aussi entamé une procédure, avec les autorités en place, pour déceler et déjouer les autres velléités et tentatives de vente illicite », rajoute le ministre Paul Rabary. Antonio Sanchez-Benedito promet alors de reprendre la livraison pour cette région.

Pour les huit autres régions, « On va attendre qu’on ait des nouvelles venant du MEN, et confirmant que toutes ces mesures soient en cours », souligne-t-il. Cet ambassadeur avoue que l’Union européenne est vraiment rassurée face à la ferme volonté exprimée par le ministère de l’Éducation nationale, pour lutter contre ce fléau.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar4 partages

Coopération – Le Japon soutient la pêche

L’association des pêcheurs artisanaux Tazara à Toa­masina vient de bénéficier d’une nouvelle infrastructure. La fondation japonaise pour la coopération internationale en matière de pêche (OFCF) lui a apporté son soutien. Elle a renouvelé  les installations qui comprennent une chambre froide et une machine à glaçons alimentées par le système de panneau photovoltaïque. L’inauguration s’est déroulée hier à Toamasina.La coopération entre le Japon et les pêcheurs de Toamasina remonte à 1990, quand huit bateaux de pêche leur ont été offerts. Ce don s’inscrit dans le cadre du projet de développement de la pêche artisanale dans la région Atsinanana de Mada­gascar. La création en 1994 de l’association des pêcheurs artisanaux de Toamasina Tazara a permis de renforcer cette coopération.Dans ce sens, le pays du Soleil Levant a contribué à  la réalisation d’autres projets pour améliorer le secteur pêche dans cette région, comme l’extension du débarcadère et du bâtiment de l’association, ou encore l’assistance technique avec l’envoi d’experts japonais.Le Japon s’engage également dans le projet d’extension du port de Toamasina à travers un prêt d’environ 370 millions euros. Sans compter sa participation dans les efforts  d’urbanisation, le développement des réseaux de transport dans le cadre du projet Tatom et la construction d’écoles primaires avec près de cent nouvelles salles de classe dans la région Atsinanana.

L.R.

L'express de Madagascar4 partages

Un gamin tue son frère

Fratricide à Sambava. Poignardé en plein ventre par son jeune frère de13 ans, un adolescent de 17 ans a succombé sur son lit d’hôpital avant-hier. L’adolescent a pris la fuite après l’agression meurtrière. Il demeure jusqu’à maintenant introuvable.

Indian Ocean Times3 partages

International Tourism Fair Madagascar 2017 (ITM) : un événement innovant et exceptionnel

La sixième édition de l'International Tourism Fair Madagascar (ITM) se tiendra du 08 au 11 juin 2017, au Village VOARA (ex-Francophonie). Placé sous le thème du nouveau branding de la destination, "Madagascar, Treasure Island", ce sera l'événement de relance définitive de la destination Madagascar. L'ITM, incontournable depuis six ans, se veut innovant et exceptionnel cette année. Le salon sera innovant avec un espace de 15 000 m2 et deux fois plus de stands, passant d'une centaine à 200 stands. Cet événement sera exceptionnel grâce à la venue d'une centaines d'agences de voyages et de tours opérateurs qui viendront en éductour à Madagascar. Sur invitation de l'Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM),  ces professionnels iront rencontrer les opérateurs Malgaches participant au salon, après avoir visité les principaux spots touristiques du pays. Une vingtaine de médias internationaux viendront également couvrir l'événement, pour donner plus de visibilité à la destination et au salon.   Autre innovation cette année, la présence massive des autres secteurs connexes au tourisme, à l'instar de la gastronomie, des loisirs et de l'artisanat. Les équipementiers en camping, restauration, hôtellerie, sports motorisés… seront également de la partie. Enfin, le salon sera ouvert aux visiteurs pendant quatre jours au lieu de trois les années passées. L'occasion pour les familles malgaches et les visiteurs étrangers, de découvrir des offres de voyages remplies d’aventures et de découvertes à travers la Grande île. http://itm.madagascar-tourisme.com/
News Mada3 partages

Ambatolampy : émeutes après une tentative de lynchage

Après avoir longtemps écumé Ambatolampy et les localités environnantes, deux présumés voleurs de zébus et leurs deux complices ont été arrêtés et placés en garde à vue au Commissariat de police du district. Ayant appris leur arrestation, une foule en furie s’est ruée au bureau de la police pour réclamer leur tête.

Quelques semaines après la tentative de vindicte populaire ayant secoué la ville de Vangaindrano, Ambatolampy a également été le théâtre d’une émeute qui a failli dégénérer. L’intervention de l’Organe mixte opérationnel a permis de désamorcer la situation. Neuf personnes dont cinq émeutiers ont été arrêtées.

Cette affaire a tiré sa source dans une banale histoire de vol de deux zébus, survenue dans la commune de Manjakatompo dans la nuit de mardi à mercredi. La poursuite engagée a permis de mettre la main sur un suspect. Le fait que celui-ci s’est recroquevillé dans un sac en sisal tissé a éveillé les soupçons des villageois. Roué de coups, il est passé aux aveux et a dénoncé son complice, un habitant d’Ambatolampy qui a été arrêté le lendemain, vers 6h. Il avait encore les deux zébus volés chez lui.

Les deux compères ont été sérieusement amochés avant la venue des éléments du commissariat de police d’Ambatolampy. Ces derniers ont également passé un mauvais quart d’heure en essayant de sécuriser les deux suspects. Ils ont cependant réussi à les embarquer.

Hostilités

Fous de rage, les habitants de Manjakatompo et d’Ambatolampy les ont suivis jusqu’au commissariat. Sans attendre, des éléments de la Compagnie territoriale de gendarmerie d’Ambatolampy et de l’Escadron blindé n°4 d’Ambatolampy ont été déployés afin de prêter main-forte aux policiers dans la sécurisation du bâtiment de la police.

 De leur côté, le chef de district et le député d’Ambatolampy ont essayé de calmer la foule. La situation est revenue à la normale et l’enquête a pu commencer.

Lors de l’interrogatoire, les deux suspects ont dénoncé deux receleurs, deux bouchers venant d’Ihazolava et d’Ambohimandroso. Ces derniers ont également été arrêtés. Ayant appris leur arrestation, 400 à 500 personnes se sont agglutinées devant le commissariat aux environs de 17 h30 pour réclamer la tête des quatre suspects. Ensemble, policiers et gendarmes ont essayé de repousser la foule.

Du coup, une pluie de pierres s’est abattue sur le commissariat. Les émeutiers ont également brûlé des pneus et lancé des bouteilles incendiaires. Les responsables ont alors décidé de disperser la foule à coups de grenades lacrymogènes. D’après un bilan encore provisoire, deux policiers ont été blessés. Deux voitures ont été endommagées par les jets de pierres. Le bâtiment de la police n’a subi aucun dégât. Par ailleurs, l’on sait que cinq émeutiers ont été arrêtés.

Pour des raisons de sécurité, ils ont été transférés dans la capitale, tout comme les deux présumés voleurs et les deux bouchers.

Mparany

 

News Mada3 partages

Rakotobe Michel – 40 taona nakana sary : « Misy mahatsara ny « argentique » raha mitaha amin’ny nom...

Andrarezin’ny fakana saripika ! Nahatety vanim-potoana sy toerana ary faritra maro. Niaina tao anatin’ny fivoarana sy fiovaovan’ny fitaovana sy ny teknolojian’ny fakana sary. Saika nakany sary avokoa ireo tranga politika, kolontsaina, toekarena, sns, niseho teto amin’ny firenena. Manoloana io traikefa matanjaka ananany io no nanaovany fampitahana momba ny fitaovana ampiasaina fahiny sy amin’izao fotoana izao.

 

Gazety Taratra (*) : Nanomboka oviana Rakotobe Michel no nirotsaka ao anatin’ny fakana sary ?

Rakotobe Michel (-) : Vao 12 taona monja, mbola mpianatra tao amin’ny kolejy Rasalama, efa naka sary tany am-pianarana aho. Fakantsary plastika tamin’izany. Mbola mampiasa « pellicule ». Ny flasy, mbola « magicube », manapika fakantsary inefatra, ariana fa tsy azo ampiasaina intsony.

Efa nahavita ny sakafoko tany an-tsekoly, ny akanjo nitafiako nividianako ireo fitaovam-pianarana tsy ampy ny vola azoko tamin’izany. Faly ireo ray aman-dreniko fa efa afaka nifanampy taminy aho !

Tamin’izany fotoana izany ihany koa aho, efa nanomboka nanangona gazety sy boky. Notahiriziko fatratra ireo. Ao ny gazety iray manontolo fa misy koa ireo pejy notsongaina tao anaty gazety.

* Mihazakazaka be ny teknolojia. Efa mampiasa ny fakantsary nomerika ny mpaka sary ankehitriny. Ny hevitrao momba io fitaovana io ?

–  Misy mahatsara ny fakantsary « argentique » raha mitaha amin’ny nomerika. Anisan’izany ny kalitaon’ny sary. Ho an’ny fakantsary « argentique », ilay fahaizan’ny mpaka sary mihitsy no takina satria tsy mba azo fafana tahaka ny sary nomerika iny. Tsy azo atao mihitsy ny mandany « pellicule » amina fanandramana, noho izany, tsy maintsy miezaka mianatra tsy miato ny mpaka sary. Tombony lehibe ho an’izay zatra nampiasa ny « argentique » io. Na ny kalitaon’ny sary aza tsara kokoa ny « pellicule » indrindra raha « portrait » no alaina.

Faharoa, mora tahirizina kokoa ny « pellicule » raha oharina amina kapila mangirana (CD). Ekeko fa mety mahazaka sary hatrany amin’ny 500 ny DVD iray, saingy sarotra ny mitahiry an’iny. Raha vao kiaka, tsy azo atao na inona na inona intsony. Ny « pellicule » anefa rehefa tahirizina anaty boaty amina toerana tsy mando, azo antoka fa tsy miova iny.

… Vitsy dia vitsy sisa ny mpaka sary mampiasa fakantsary « argentique ». Mbola misy ny manasa sary eto Antananarivo, saingy ny « pellicule » mihitsy no tsy amidin’ny mpivarotra satria tsy be mpitady intsony. Raha mahita aza, lafobe ny vidiny.  Faniriako ny hiverenan’ny « argentique » indray !

* Firy ny sary azon-dRakotobe Michel tao anatin’izay 40 taona izay ? Inona avy ny karazany ? Nisy fiantraikany teo anivon’ny tokantrano ve ny fakana sary ?

– Mahatratra 15.000 ny sary efa voasasa. 500 eo ho eo kosa ny « pellicule » tsy mbola vita « tirage ». Ny zava-niseho teto amin’ny firenena, saika nahazoako sary avokoa, indrindra fa nanomboka teo amin’ny Repoblika faharoa. Tontolo politika (Raharaha 1991, 2002, 2009…) ny talohan’ireo, ananako ihany koa. Aza hadinoina fa nanangona ihany koa aho. Toekarena,  kolontsaina (sarina mpanakanto, fampisehoana an-tsehatra…), ananako sary avokoa ireny rehetra ireny.

Nobeaziko hitia sy hahay hanangona tahiry tahaka ny nataoko ireo zanako, hany ka raha misy sary na boky na gazety tazany eny ananona eny, miera izy ireo izay vao sahy mampiasa izany. Ny zanako mirahalahy (faralahy sy lahimatoa), efa mandimby ahy amin’ny fakana sary. Ankoatra izay, manentana ny ankizy aho mba hanao tahaka ahy eo amin’ny fanampiana ny ray aman-dreny. Na mbola ankizy aza ianareo, mahaiza mijery izay mahasoa. Mahaiza « mikarataka » fa hanana ny akony eo amin’ny fiainanareo izany any aoriana.

ENCADREE

Mampiranty ireo sary mifandraika amin’ny tantaram-pirenena sy ny faha-60 taon’ny antoko Parti social démocrate » (PSD), etsy amin’ny Tranom-bokimpirenena Anosy  nanomboka omaly ka hatramin’ny rahampitso, Rakotobe Michel. Fampirantiana anisany manampy betsaka ny mpianatra hahalala ny tantara sy ny zava-nisy teto Madagasikara. Nambarany fa hoentina any amin’ny faritra hafa ihany koa ity ranty ity.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

 Sary : Tiana R.

 

Tananews3 partages

Trafic de bois de rose : ça y est, ça reprend ?

Les faits divers sur le sujet commencent à reprendre ici et là.

Des stocks détenus par la gendarmerie qui disparaissent, des navires fantôme ici et là, des colonels véreux qui passent generaux et on en passe.

Comme les 10 milliards de dollars n’étaient en fait qu’une vaste fumisterie, ça y est, on rebascule donc en mode mafieux ?

Ces gens là vont encore nous emmerder longtemps ?

L'express de Madagascar3 partages

Anosy – L’amitié entre Madagascar et l’Iran à l’honneur

Stable. À entendre les propos de Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères, tel est l’état des relations bilatérales entre Madagascar et la République islamique d’Iran.

À l’occasion de la célébration de la fête nationale iranienne, l’ambassade conduite par le diplomate Moniri Nik Mohammad a donné une réception hier, à l’hôtel Carlton à Anosy. C’était une occasion d’affirmer les bonnes relations entre les deux pays et de renforcer la coopération. « Madagascar et l’Iran ont toujours entretenu d’excellentes relations d’amitié et de coopération depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays en 1982. Cette coopération d’échanges et de partage n’a jamais faibli malgré le temps », déclare la chef de la diplomatie malgache.

La visite du directeur Afrique du ministère des Affaires étrangères iranien dans la Grande île en 2016, a été mise en exergue durant les prises de parole. Les expositions de produits iraniens à Antananarivo sont également considérées comme une manière de booster les échanges entre les deux pays. « J’émets ici le désir de poursuivre cette manifestation réciproque de notre volonté d’améliorer nos relations bilatérales par le biais de l’envoi à Téhéran d’une délégation malgache pour étudier les préliminaires aux futures consultations », soutient la ministre des Affaires étrangères.

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar3 partages

Galana récompense les heureux gagnants de sa tombola

C’est dans une ambiance conviviale, dans l’enceinte Sicam à Anosizato, que la société Galana a remis les lots aux huit chanceux de la tombola qu’elle avait organisée. La grande gagnante de ce jeu, Heliarilala Ramanandray, a reçu les clés de la voiture Hyundai Creta. Les sept autres n’ont pas été  en reste. Ils  ont respective­ment reçu avec une grande joie, une Moto 125cc Kymco, un Frigo Westpoint 138l, un an de carburant Galana, un  TV écran plat Samsung 32’, une Tablette Galaxy Tab, un Overboard Smart B-Wheel, et quinze jours de location de voiture Loxea. La campagne « Tombola fin d’année », organisée du 1er décembre 2016 au 15 janvier 2017 dans les 68 stations-service de Galana ouvertes dans tout le pays, a été un véritable cadeau pour les consommateurs.

News Mada2 partages

Inclusion financière : déploiement des services digitaux

Madagascar vient de bénéficier d’un programme visant à développer des formations en finance digitale, adaptées aux marchés africains francophones.

Les services financiers digitaux sont fortement déployés  pour accélérer l’inclusion financière sur le continent africain. 250 fournisseurs de services financiers digitaux dans la région de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), dont la République démocratique de Congo et Madagascar viennent de bénéficier d’un nouveau programme qui vise à développer des formations en  finance digitale, adaptées aux marchés africains francophones le 2 février dernier.

Ce nouveau programme lancé récemment à Nairobi (Kenya) est initié par Microsave, en partenariat avec Mastercard foundation et le réseau Hélix et prévoit d’appuyer l’inclusion financière dans ces pays à travers des services digitaux adaptés aux besoins des clients.

En effet, le réseau Hélix a pour vocation d’appuyer les institutions financières en proposant des formations appropriées au contexte local, des services d’assistance technique et de produire des analyses de marché. Un programme destiné surtout aux prestataires de services financiers locaux et les institutions gouvernementales concernées.

Faible  taux de  bancarisation 

Pour le cas de Madagascar, où seulement 3% à 5% de la population sont bancarisés et dont la pénétration de la micro finance  n’atteint pas les 20%, ce type de service se présente comme une opportunité pour développer l’inclusion financière, en particulier dans les zones rurales, indiquent les opérateurs dans ce secteur.  La promotion de la monnaie électronique fait d’ailleurs  partie des  mesures prises par l’Etat pour renforcer l’inclusion financière dans le pays.

En comparaison avec les autres pays du continent africain, la Grande île est encore loin du compte concernant l’inclusion financière. Les enquêtes Finescope sur Madagascar publiées en novembre dernier montrent que  la situation de  bancarisation des adultes malgaches (12% des adultes) n’est comparable qu’à celle de la République Démocratique du Congo (RDC) en 2014 (12%), contre 78% en Afrique du Sud en 2015, et 85% à l’île Maurice en 2014.

Riana R.

 

News Mada2 partages

TIC : les 114 Cisco ont accès à internet

Sur la bonne voie. L’intégration des Technologies de l’information et de la communication (Tic) au système éducatif avance à grand pas. L’internet est désormais accessible auprès de 114 Circonscriptions scolaires (Cisco) à travers le pays. Ceci entre dans le cadre du Projet d’appui d’urgence à l’éducation pour tous (Pauet) ainsi que du Projet d’appui d’urgence aux services essentiels de l’éducation, de la santé et de la nutrition (Pausens).

La concrétisation de ce projet, qui s’accompagne d’une dotation d’ordinateurs portables pour 88 Cisco, permet d’amoindrir le fossé numérique entre  les milieux urbains et ruraux. «Elle promet dans la foulée d’accompagner les élèves sur le chemin de la réussite, tout au long de leur parcours scolaire», a souligné le directeur régional de l’Education nationale (Dren) d’Atsimo Andrefana, Helland Mahavitsika.

Le ministère de l’Education nationale (Men), via le DG de l’Education secondaire et de la formation de masse, Lalaharontsoa Rakotojaona, n’a pas manqué d’adresser sa reconnaissance envers la Banque mondiale et l’Unité d’appui à l’éducation pour tous (UAT-EPT), qui ont épaulé le projet.

«L’internet permet non seulement aux enseignants et élèves de s’enrichir avec l’immensité des contenus en ligne, mais il constitue également  un outil  permettant la célérité des procédures, notamment pendant les préparations et les  traitements des examens officiels. Au niveau du ministère, il joue également un rôle clé dans le système de communications interne et externe», a souligné notre source.

Fahranarison

 

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Banque de sang : des zones d’ombre ?

Les troubles touchant actuellement la Banque de sang continuent de défrayer la chronique. Les problèmes financiers au sein de la Direction du Centre national de transfusion sanguine (CNTS), qui ont éclaté au grand jour, mardi dernier, suscitent de nombreuses interrogations.

Ces dernières années, cet établissement, qui détient le monopole de la conservation des poches de sang dans le pays, fait face à de nombreux problèmes : outre les difficultés d’approvisionnement du stock de sang, il a également été soumis à des restrictions budgétaires, à l’image d’autres organismes publics. Le directeur du CNTS, le Dr. Herisoa Fortunée, l’a d’ailleurs évoqué, mardi dernier, en livrant sa version face aux accusations relatives au manque de transparence dans la gestion de cette entité qui assure pourtant la totalité de l’approvisionnement en poches de sang des hôpitaux publics et de bon nombre d’établissements sanitaires privés dans le pays.

Une priorité !

Ce paradoxe, reflet d’une grosse négligence pour une question pourtant si délicate, remet en question la crédibilité des engagements des dirigeants de faire de la santé publique leur priorité. Il aura en l’occurrence fallu que les employés du CNTS dénoncent les maux qui minent la Banque de sang pour que le ministère de tutelle prenne ses responsabilités. Ce, en décidant de fournir 20 litres de carburant par jour pour maintenir la chaine de froid, nécessaire pour la conservation des poches de sang. Faut-il rappeler que, faute de moyens financiers, les techniciens du CNTS ont pris le risque de mettre les patients demandeurs de sang en danger en éteignant le groupe électrogène après deux heures de marche sans que le courant soit revenu.

Questionnés sur le sujet, des responsables auprès du ministère de tutelle n’ont donné aucune réponse claire concernant le montant du budget alloué à la direction du CNTS. Quoi qu’il en soit, on sait que cette entité, mis à part ce budget, fait renter de l’argent, notamment venant des établissements sanitaires privés. En fait, un malade hospitalisé dans une clinique privée paie 85.000 ariary pour pouvoir bénéficier d’une poche de sang. «Ce prix équivaut aux prix des équipements, dont les poches et les réactifs», a précisé un responsable du CNTS.

Rakoto

 

Tia Tanindranaza2 partages

Praiminisitra vaovaoTsara toerana i Tazafy Armand

Loharanom-baovao vitsivitsy akaikin’ny mpitondra fanjakana ankehitriny no nahafantarana fa na tsy hisy aza ny fanovana governemanta ato ho ato dia manam-paniriana mafy ny hanolo praiminisitra ny filoha Hery Rajaonarimampianina.

RTT

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Administration – Le fisc en opération de séduction

Bondée. La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo était remplie de monde hier. Dirigeants et cadres de diverses entreprises, opérateurs économiques et simples contribuables ont assisté à la séance d’information sur les nouvelles dispositions fiscales. L’occasion a permis ainsi à la direction générale des impôts (DGI) d’apporter des explications sur les changements apportés par la loi de finances 2017 au niveau de la fiscalité intérieure.

La journée d’hier a été une véritable opération de séduction menée par le fisc malgache à l’endroit des contribuables. En première ligne se trouvait bien évidemment Iouri Garisse Razafindrakoto, directeur général des impôts. À chaque occasion, il n’a pas manqué d’apporter des éclaircissements sur des points saillants. « La DGI cherche cette année à améliorer la confiance mutuelle entre l’administration fiscale, les contribuables, les autorités publiques, les bailleurs de fonds et les agents du fisc », indique-t-il.

Dans la foulée, le haut fonctionnaire a précisé les changements au niveau de la fiscalité intérieure. Parmi ceux-ci figure l’allègement de 50% des impôts sur les investissements dans le secteur agricole. Pour les concessionnaires, la vente de véhicules était auparavant frappée par un droit fixe de 2 000 ariary par voiture. Concernant les voitures d’occasion vendues par les concessionnaires, les nouvelles dispositions fixent aujourd’hui  un droit proportionnel au taux de 2% par véhicule.

Mais l’une des innovations que l’administration fiscale veut introduire cette année, est la possibilité de faire la déclaration et le paiement des impôts à partir de son téléphone mobile. Cette procédure devra être effective au mois de mars.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar2 partages

Révision des normes phytosanitaires en place

Datant de 1986, la loi phytosanitaire de Madagascar est maintenant dépassée par l’avènement de l’Organisation mondiale du commerce en 1995 et la réforme de la Convention internationale pour la protection des végétaux qui s’en est suivie en 1997. De nouvelles normes phytosanitaires, les seules qui soient reconnues par le droit du commerce international ont également vu le jour. Aujourd’hui, Madagascar arrive à un tournant où les capacités phytosanitaires doivent être évaluées par rapport à ce dispositif international renouvelé.

Tananews2 partages

Création d’entreprises : en baisse de 22% en 2016

Chiffre sorti par l’Instat.

Bah oui, ça sert à quoi de créer une entreprise à Babakoto Land ?

De montrer qu’on a de l’argent pour se lancer et donc de devenir une cible pour des prédateurs en tout genre ?

Non sans façon merci.

Ino Vaovao1 partages

LOHOLONA LYLISON : “Tsy fantatra mazava ny antony hanenjehana azy”, hoy ny Mapar

Samy nanambara na ny mpandrindra nasionaly ny Mapar, Pierre Holder sy ny Solombavambahoaka Christine Razanamahasoa, fa olom-boafidin’ny vahoaka malagasy ny Loholona Lylison.

“Maninona ireo birao maharitra ao amin’ny Antenimierandoholona no tsy misy miaro azy na eo amin’ny tombontsoany amin’ny maha Loholona azy fotsiny azy fa ny tadiavin’ireo mpikambana ao amin’ny birao maharitra ireo ny hanapaka manontolo ny tombotsoany ?”, hoy ny fanontaniana napetrak’izy ireo Fanenjehana tsotra izao no natao aminy ary tsy fantatra mazava ihany koa ny tena antony hanenjehana sy hisamborana azy. Ny filazana hoe “samia mandinin-tena ny zava-misy amin’izao toe-draharaha izao sy ny fiantsoana tanàna maty ve dia ho hadisoana”, hoy i Pierre Holder. Mitaky ny handinihan-tena ny tsirairay no nataon’ny Loholona Lylison René de Rolland, fa tsy nitarika olona hidina an-dalam-be ha hihoa-pefy akory.

Andrasana, noho izany, izay mety ho tohin’ity tantara ity. Ny eo anivon’ny vondrona Mapar kosa dia efa nilaza, fa tokony hajaina sy hapetraka ny maha olom-boafidy ny Loholona Lylison. Tsiahivana, fa tamin’ny 24 septambra 2016 lasa teo no nivoaka ny didy fampisamborana azy ary mbola tsy hita ny toerana misy azy mandraka ankehitriny.

Niely ny feo tao anaty tambajotran-tserasera, tamin’ity taona ity, fa ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena no manafina ity Loholana ity.

Nohamarinina avokoa izany rehetra izany, fa tsy nitombina ary mbola tsy hita ny toerana misy azy hatramin’ny anio.

RaJean

Tia Tanindranaza1 partages

FIKAMBANANA MADAGASIKARA NOSY MIAVAKAOzon-drazana no mampahantra ny Malagasy

Ozon-drazana no mampahantra antsika Malagasy tahaka izao ho an’ny fikambanana Madagasikara Nosy Miavaka izay misy ny fivavahana Hebreo Notsrym voalaza fa fototry ny fivavahana voalohany ao anaty Baiboly.

Vokatry ny tsy fahalalan’ny Malagasy ny tantarany no antony mahatonga izany, hoy i Shalarh Rija Andriamady, filoha mpanorina ny fikambanana  ka nandavany ny fivavahan-drazany amin’ny maha Hebreo azy ary nizorany amin’ny lalan-kafa. Voaozona ny Malagasy ary tsy hahita rariny intsony amin’ilay tany nampanantenaina azy raha tsy miverina amin’i Adonai tompon’ny tany sy ny lanitra. Porofo efatra no nentin’izy ireo omaly fa taranaka Hebreo ny Malagasy. Voalohany mifora, faharoa nisy razambentsika nandalo tany Indonezia, fahatelo  ny Malagasy ilay avy any Etiopia ary fahefatra  ampitan’i Etiopia Afrika Atsinanana no misy azy ao amin’ny ranomasimbe Indiana dia i Madagasikara. Ny Malagasy no ilay fanjakana avy any Avaratra izay nivaky tamin’ny fanjakana atsimo vokatry ny fahotana nataon’i Solomona mpanjaka izay  tsy jiosy  akory fa tena Hebreo. Efa nisy ny famelabelarana natao tany Amerika nentina nanazavana izany. Firenena sivy no notetezin’izy ireo  ary samy resy lahatra fa Hebreo ny Malagasy. Hitohy eto Madagasikara izany entina hampahafantarana ny rehetra hahafahana mivoaka amin’izao krizy lavareny izao, hoy hatrany ny filoha mpanorina ny fikambanana.

Pati

 

Tananews1 partages

Il est encore à Madagascar Hery Rajaonarimampianina ?

L’autre jour on se demandait ce que Hery Rajaonarimampianina faisait de ses journées.

Aujourd’hui on se demande s’il est encore à Madagascar car on dirait qu’il n’y a plus personne à la barre.

Ah si il est encore là, il a reçu hier une princesse thaïlandaise.

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Corruption et délits financiers – La justice en mal d’indépendance

L’insuffisance de l’indépendance des juges pourraient l’expliquer en partie l’inefficacité de la justice  dans la lutte contre la corruption et les délits.

Indépendance. Ce serait ce qui manque à la Chaîne pénale anti-corruption (CPAC), entité judiciaire qui fait partie du système de lutte contre la corruption et contre les délits financiers que traitent le Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) et le Service de renseignement financier (Samifin).

La plupart des rapports d’évaluation sur la lutte contre ces fléaux à Madagascar, fait état du caractère « inopérant » de la justice dans le domaine. Il est indiqué que très peu d’affaires arrivent jusqu’à une décision judiciaire. Durant un entretien privé, une source avisée a confié : « Concernant la Chaîne pénale, il y a un problème d’indépendance. » D’abord, la CPAC n’a pas été créée par une loi, mais par une note interministérielle. Elle est ensuite rattachée à des départements ministériels.

Dans la tête

« L’on ne peut donc pas lui attribuer un budget propre. Ses membres sont du reste toujours rattachés à leur service d’origine », indique la source. Faisant partie du ministère public, la Chaîne est ainsi soumise « à la subordination hiérarchique », comme le prévoit la Constitution, notamment au ministère de la Justice. En outre, une « note ministérielle » émise durant la Transition imposerait aux magistrats de la CPAC de faire un rapport sur les « dossiers sensibles » au ministre de la Justice.

Pour notre source, « la bonne chose est que le ministère peut assurer un suivi de ce type de dossier. Quoique l’on dise cependant, il fait partie de l’Exécutif et cela nuit au principe de séparation des pouvoirs. D’autant plus que l’on n’est pas à l’abri de la tentation d’une intervention ou de faire pression sur le magistrat lorsque les intérêts du pouvoir exécutif sont en jeu ».

Pour le cas des juges du ministère public, la Constitution dispose toutefois que « dans leurs conclusions ou réquisitions orales, ils agissent selon leur intime conviction et conformément à la loi ». La source soutient que « l’indépendance est surtout dans la tête. Les pressions et interventions n’auront jamais lieu sauf lorsque ceux qui le font, savent que le juge pourrait s’y soumettre soit par peur, soit par convoitise ».

Outre la Chaîne pénale, on s’interroge aussi sur la part de responsabilité des magistrats de siège dont l’indépendance est bétonnée par la Constitution qui institue le principe d’« inamovibilité ». La loi fondamentale souligne, en effet, que « dans leur activités juridictionnelles, les magistrats de siège, les juges et assesseurs sont indépendants et ne sont soumis qu’à la Constitution et la loi ».

La source indique que si les magistrats du parquet sont soumis à une obligation constitutionnelle de subordination, « le danger est lorsque dans le traitement des dossiers, les juges de siège ne font pas valoir leur indépendance ». Et d’ajouter que quels que soient les efforts de la Chaîne pénale, lorsque les magistrats de siège « sont malléables, nous en serions toujours aux mêmes résultats dérisoires en matière de lutte contre la corruption et de délits financiers ». Pour faire valoir son indépendance, le courage du juge est, visiblement, ce qui manque à certains.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Sport région Analamanga – Ndranto Rakotonanahary en bâtisseur 

Le chef de région d’Ana­lamanga, Ndranto Rakoto­nanahary, alias Tagg, un passionné du sport en général, mais aussi un ancien sportif et actuellement dirigeant sportif, promet de faire toujours de son mieux pour la promotion du sport. Cette autorité, numéro un de la région d’Analamanga est plutôt connu en tant que dirigeant dynamique d’un grand club de basketball, et responsable au sein de la fédération malgache de basketball pendant longtemps.Dans la foulée, Ndranto Tagg a initié un événement sportif pilote et original dénommé Sport Awards, une soirée de remises de trophées à tous les athlètes de la région d’Analamanga ayant défendu ses couleurs en remportant le titre de champion de Madagascar, de l’océan indien, d’Afrique et du monde. « Mon équipe fera de son mieux pour améliorer l’organisation des prochaines éditions du Sport Awards … Je confirme que le sport est souvent l’un des moyens qui peut faire connaitre notre pays à l’étranger à part la politique, la pauvreté, la sècheresse,… Les sportifs performants et méritants devraient donc être récompensés », a précisé Ndranto Rakotonanahary, en ce début de saison.Ce dernier a promis de continuer dans ce sens, de donner son maximum pour la promotion du sport, « Je n’arrêterai jamais de solliciter l’appui de tous, pour le bien du sport en général, de convaincre les autorités et dirigeants du pays à s’y impliquer un peu plus », a-t-il poursuivi. « Notre vision est plus large et encore plus loin pour les prochaines années (…) Il est possible et faisable de négocier avec des bailleurs de construire des infrastructures et complexes sportifs, mais il faut surtout savoir gérer ces patrimoines publics, pour les besoins de la population en général, mais pas pour le business et les intérêts des gérants », a conclu Ndranto Tagg Rakotonanahary.

Serge Rasanda

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Taolagnaro – Le corps d’un bébé abandonné sur la plage

Entre infanticide et coutume. Le corps inerte d’un bébé de sexe féminin a été retrouvé sur la plage d’Amparihy dans la ville de Taolagnaro, lundi dernier. Selon le Dr Emile, médecin inspecteur de l’Hôpital de Bazaribe, l’enfant a été frappé violemment.«Quand la mère a accouché, elle ne voulait peut-être pas la garder pour différentes raisons. Mais au lieu de l’abandonner, elle a préféré la tuer avant de l’enterrer sur la plage. Le côté droit du crâne du bébé a été brisé », explique-t-il.Plusieurs hypothèses sont avancées pour expliquer l’attitude de la mère. Certains pensent que la pauvreté et la baisse tendancielle du pouvoir d’achat des ménages l’ont poussée à commettre une telle atrocité. D’autres supputent que la mère étant très jeune, elle veut encore vivre une vie sans enfant. À moins que  cet infanticide ne soit dû à une crise de décompensation c’est-à-dire le passage d’un état stable à une rupture d’équilibre.Cependant, une femme qui vit dans la cité dauphine et qui est originaire de la région, donne une autre explication basée sur la tradition. « Notre coutume exige que, si un enfant meurt après l’accouchement ou est mort-né, on l’enterre sur la plage ou bien au bord d’un lac, mais jamais sur la terre ferme. Personnellement, je pense que c’est ce qui s’est passé. Sinon, pourquoi avoir gardé le bébé pendant neuf mois dans le but de le tuer après l’accouchement   C’est insensé ».

Moïse Fanomezantsoa

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Symposium sur la doctrine sociale de l’Église catholique

Un symposium sur la doctrine sociale de l’Église catholique se tiendra ce jour, au séminaire de Faliarivo. Un discours prononcé par monseigneur Paolo Rocco Gualtieri, nonce apostolique, débutera la rencontre. Des sociologues et des religieux interviendront successivement, de même que les responsables de la commission Justice et paix.

L'express de Madagascar1 partages

Un corps dans un égout

Le corps d’un chef de famille âgé de 49 ans a été retrouvé dans un égout à Besarety hier matin.Le défunt habitait à Antsakaviro. Ses proches indiquent qu’il n’a donné aucun signe de vie depuis une semaine. Les circonstances de son décès restent, en revanche, floues.

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Reconstruction du Pont Kamoro : Coupure de la route pour 40 jours

A cause des travaux de construction pour la réhabilitation du pont Kamoro, situé au PK406+400 (RN4), la circulation sur cette route nationale sera coupée à partir du 15 février 2017 jusqu’au 27 avril 2017 de 08 h à 12h.
Cela s’appliquera du lundi et samedi, le dimanche en est exclu. Les usagers de ce circuit vont devoir se remettre aux consignes des responsables, tout en sachant que c’est le seul axe qui relie Antananarivo et Mahajanga. La construction concerne particulièrement l’entretien des platelages métalliques. Cela a été annoncé par le Ministre des Travaux publics, Eric Razafimandimby, qui est descendu sur les lieux au début de ce mois de février. Rappelons que ces travaux sont confiés à la société Eiffage Travaux Publics et financés par la Banque Mondiale.
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Lutte contre le blanchiment d’argent et de financement de terrorisme

Selon le communiqué de l’Eastern and Southern Africa Anti-Money Laundering Group avec la Banque Mondiale, les résultats de Madagascar sur le dispositif lutte contre le blanchiment des capitaux et de financement de terrorisme ne sont pas encore conformes aux normes internationales.
Madagascar a commencé à intégré ce groupe au mois de septembre 2016 dans le cadre dans le cadre de l’évaluation mutuelle de la Banque Mondiale sur ce dispositif. Les équipes d’évaluation ont fait la rencontre de différentes institutions : publiques, privées et les sociétés civiles. Les résultats au niveau des services comme le SAMIFIN et BIANCO ont été satisfaisants tandis que les failles ont été identifiées sur les cadres législatifs et la chaîne anti-pénale anti-corruption de Madagascar. Leur restitution ont défini que le pays devra faire des efforts, particulièrement sur sa politique nationale.
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BIANCO : Déclaration de patrimoine

Les magistrats judiciaire, administratif et financier sont déclarés les premiers insoumis vis-à-vis de la déclaration de patrimoine.
Compte tenue de la proclamation du BIANCO, les magistrats judiciaire, administratif et financier figurent parmi les dissipés par rapport à la déclaration de patrimoine avec un taux de récusation de 91%, dont 76 magistrats sur les 886 concernés ont déposé. 13 assujettis de l’Inspection générale de la Gendarmerie Nationale, les premiers en cette année 2017 ont déposé leur déclaration de patrimoine auprès du Bianco hier à Ambohibao, et 169 dossiers des officiers de la Gendarmerie nationale de la région Sofia, Melaky et Boeny sont également mises en main des BIANCO à Mahajanga.
Cette déclaration figurant parmi les obligations légales, dont la non-réglementation peut conduire à un emprisonnement. Mais que les magistrats malgaches ne s’en précipitent guère au sujet.
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DFP : « Mila fifampidinihana izao toe-draharaham-pirenena izao »

Mila dinika ny toe-draharaham-pirenena amin’izao fotoana izao, fa tsy vitan’ny fanamboarana governemanta. Izay ny fanehoan-kevitry ny mpitarika ny hetsika Dinika ho fanavotam-pirenena (DFP), Ratolojanahary Maharavo, tamin’ny mpanao gazety teny Antaninarenina, omaly, momba ny fiainam-pirenena ankehitriny.

Tsy hahavaha ny olana mahazo ny vahoaka ankehitriny ny fanovana olom-panjakana.  Eo ny fidangan’ny vidim-piainana, ny delestazy, ny tsy fandriampahalemana… Toy izany koa ny fanondranana an-tsokosoko harem-pirenena. Mila faritana mazava ny asa sy andraikitr’ireo olona apetraka eo anivon’ny fitondram-panjakana.

Mila mandray andraikitra ny olom-pirenena

Zava-dehibe sy maika ny hanaovana fifampidinihana hamahana ireo olana. Na ny sekreteram-panjakan’i Vatikana, ny kardinaly Pietro Parolin, aza, nilaza ny amin’ny tokony hifanatonana sy hifampidinihana ary hiaraha-manangana rafitra iombonana amin’ny fitantanana ny firenena.

Eo koa ny fandraisan’ny olom-pirenena anjara amin’ny raharaham-pirenena, fa tsy hihalangalana. Nisy ny hafatry ny papa François ny amin’ny tokony handrisihana ny olom-pirenena handray anjara amin’ny fiainam-piarahamonina. Tsy tokony hihalangalanana intsony izao fahasahiranana izao.

Mba tsy hisian’ny fiantraikan’ny fahasahiranana ho ratsy lavitra noho izay misy sy iainana amin’izao fotoana izao, tokony hijoro amin’izay azo havotana amin’izany ny vahoaka, araka ny nambarany.

Tsy ekena ny politika fampahantrana

Mitady hiroso amin’izay nataon’ny firenena afrikanina maromaro tany amin’ny taompolo 70 sy 80 ny fitondram-panjakana malagasy amin’izao, raha ny fanazavan’ny mpahay fifandraisana iraisam-pirenena, Radanoara Julien. Atao izay hampahantra ny vahoaka tsy hieritreritra ny fiainam-pirenena. Atao koa izay hahabado azy tsy hisainany izay tokony hampivoarana ny firenena.

Potehina ny sarangan’olona antonontonony na avara-pianarana tsy hisian’ny fanazavana ny sain’ny olom-pirenena tokony hiantsoroka andraikitra amin’ny fikatsahana ny rariny sy ny fahamarinana, indrindra amin’ny fampandrosoana.

Tsy azo ekena ny hisian’izany eto Madagasikara amin’izao… Itakiana ny hisian’ny dinika eo amin’ny mpitondra fanjakana sy ny sokajin’olona maro izay. Amin’izany no hamaritana izay vahaolana hanarenana ny firenena.

R. Nd.

Sary : Mamiherison

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Ambalakida Mahajanga II : saron’ny zandary ireo jiolahy mpanamboatra sy mpamatsy basy dahalo

 Noraisim-potsiny ! Voasambotry ny zandary tao Tanambao Ambalakida, distrikan’i Mahajanga II, ny herinandro teo ireo jiolahy mpanamboatra basy vita gasy sady mpamatsy basy dahalo…

Niainga avy amin’ny loharanom-baovao iray no nahafahan’ny zandary nisambotra ireto jiolahy mpanamboatra basy vita gasy ireto tao amin’ny fokontany Tanambao Manarenja, kaominina Ambalakida distrikan’i Mahajanga II. Niroso tamin’ny fitsongoana dia sy fanaraha-maso ireo jiolahy avy hatrany ny zandary taorian’izay. Tratra tao an-tranony mbola teo am-panamboarana basy ry zalahy tamin’io fotoana io, araka ny fanazavana voaray hatrany. Nahitana basy vita gasy marobe tao amin’ity orinasa kely fanamboarana basy ity nandritra ny fisavana nataon’ny zandary. Nilaza izy ireo nandritra ny famotoran’ny zandary fa efa ela nanaovana ity asa fanamboarana sy fanaovana trafikana fitaovam-piadiana vita gasy ity, saingy izao kosa vao tratra. Isan’ireo mpamatsy fitaovam-piadiana ireo dahalo any amin’iny faritra Boeny, Betsiboka ary Sofia iny ireto jiolahy tratra ireto. Mbola tratra tany amin’izy ireo kosa ny fitaovana fanamboarana basy. Niaiky ny heloka vitany izy ireo nandritra ny famotoran’ny zandary.

Tsy vao izao ny nahitana toeram-pamboarana basy vita gasy toy izao. Fantatra tamin’ny alalan’ny loharanom-baovao iray marim-pototra fa misy olona ambony mpiray tsikombakomba amin’ireny jiolahy mpanamboatra basy vita gasy ireny sady miray tendro amin’ny dahalo mpangalatra omby. Mampiaiky ny rehetra ny fahafehezana sy fahafolahan’ireo mpanamboatra ny akora ampiasaina amin’ny fanamboarana itony basy vita gasy itony. Hampihena ny asan-dahalo indray, araka izany, ny naharavan’ny zandary ny tambajotran-jiolahy mpanamboatra basy vita gasy.

J.C

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“RDJ Mozika 2016” : ny mpankafy no tena hankasitraka ireo mpanakanto

Tsy mandalo fotsiny ny taona iray nivalona ho an’ny mpanakanto. Misy ny asa vita nandritra izany, ka fankasitrahana ireny ezaka ireny indrindra ny antom-pisian’ny “RDJ Mozika” isan-taona. Hankasitrahana isan-tsokajy ireo mpanakanto na ny mpamokatra.Ho an’ny “RDJ Mozika 2016”, ny mpankafy no tena hankasitraka ireo mpanakanto. Miankina manontolo amin’izy ireo mantsy ny safidy amin’izay hotolorana ny fankasitrahana isan-tsokajy. Efa nanomboka ny 16 janoary teo ny fifidianana amin’ny alalan’ny fandefasana “sms”, na amin’ny alalan’ny fandraisana anjara mivantana amin’ny lalao “RDJ Mozika” ao amin’ny onjampeo FM 96.6, na amin’ny alalan’ny internet ao amin’ny tranonkala http://www.rdj.mg. Tsy misy fetra rahateo izany fa malalaka sy afaka miverimberina ireo mpankafy amin’ny sokajy izay tiany.

Mivelatra ny sokajyMahatratra 17 ny sokajy hifaninanana amin’ity andiany ity. Misy dimy isan-tsokajy ny isafidianan’ireo mpankafy mandritra izany. Izay mahazo salanisa ambony indrindra isan-tsokajy no antsoina mandray ny mari-pankasitrahana mandritra ny lanonana mihaja, hotontosaina ny 18 febroary ho avy izao, eny amin’ny CCI Ivato.Tsiahivina fa miankina amin’ny fandehanan’ny hira tao amin’ny onjampeo RDJ nanomboka ny 1 janoary 2016 hatramin’ny 31 desambra 2016 ny nakana ireo dimy hifaninana isan-tsokajy. Eo koa anefa ny fiakarany an-tsehatra sy ny fangatahan’ny mpihaino ny hira.Ho an’ity indray mitoraka ity, hisy koa ny loka manokana ho an’ireo mpifidy.

Zo ny Aina

Ny lisitr’ireo mifaninana isan-tsokajy

“Spectacle de l’année”: Ambondrona (Coliseum), ‘Zay (Palais des sports), Jerry Marcoss (Coliseum), Poopy (Palais des sports ), « Festival Somaroho ! » (Mahajanga)« Mozika milamina vehivavy» : « Mila fitiavana » – Stéphanie, “Iny ianao iny” – Melky, “Tiako fa tsy hiadanako” – Black Nadia, “Ina ro tiako” – Djinah, “Zaho fa tsy afaky” – Princia« Mozika milamina lehilahy »: « Tsy sahy » – Mage 4, “Tsy atakaloko” – Dadi Love, “Vita tantara” – Willy, “Mitia mangina” – Rindra Tarika, “Feno anao” – Marion“Mozika variété”: “Tonton Jess” – Jess Flavi One, “Namako” – Eusébia, “O r’Ikala” – R’Ikala Vazo, “Ra vô mody enao” – Princio, “Zaho ninao” – One Lio.“Mozika Variété mihetsika”: “Je m’en fous” – Black Nadia, « Magneva » – Arnaah, « Tsy hialako » – Big MJ, « Ambatondrazaka » – Odyai, « Havoria » – Matsubara.“Mozika Rap –Rn’B”: “Ianao irery” – TJ Jerry feat. Melanie Walker, “Fomban-dehilahy” – Raboussa, “Tsy naman’ny mihemotra” – Tongue Nat feat. Bambs, “Ekah” – Ben J Dadlah feat. Sammy, “Sao variana” – Gun.“Mozika Rock”: “Anao inona” – The Dizzy Brains, “Avia” – Stella Afro, “Please come back again” – Mage 4, “Mangina” – Ryxon, “Sento mahery” – Angaroa.“Mozika mafana vehivavy”: “A fond le volume” – Tence Mena, “Olo premier plan” – Onja, “Ca va” – Black Nadia, “Tsy boka aminaka” – Lianah, “Aminao lay code secret” – Dah Mama.“Mozika mafana lehilahy”: “400 Volt” – Wawa, “Ataoko Sonia” – Dadi Love, “Mamo Baba” – Lico Kininike, “Misôma” – Big MJ, “Salegy Pull Up” – Balita.Mozika tendance”: “Ilay dihy” – Kougar, “Valapatra” – Dj Natal feat. Martiora Freedom, “Andrasako” – Yoann Loïc feat. Alson, “Mijoboka” – Jess Flavi One, “Rotaka” – Tsôta.“Mozika cover / remix”: “Viavy” – Dalvis, “E e e, Ramalala”- Dah-Mama, “Tsy misy toa anao” – Mage 4, “Efiko parsi” – Yann Loïc, “Aza misara-mianakavy” – Apost.“Mozika duo”: “Forever” – Stephanie Shyn, “Miala tsiny” – Monika Njava Théo Rakotovao, “Ny akaikinao” – Farakely sy Laza, “Ela-Ela” – Wawa Luyanna, “Tiana”- Ndondolah Lucia.“Mozika Fiderana”: “Loharanoko” – Tanora in Faith, “Andriamanitra tokako” – Ny Antsa Mass Choir, “Mandondona” – Singers of Jesus, “Adalan’i Jesosy” – Rija Rakoto feat. Joseph d’Af, “Mahereza” – TDL.“Révélation feminine”: “Magneva” – Arnaah, “Mandihy izay mandre” – Mélanie Walker, “Ho tsaroanao” – Dian’Hay, “O r’Ikala” – R’Ikala Vazo, “She say” – Andriann.“Révélation masculine”: “Voninkazo voarara” – Arione Joy, “Aleoko mandihy” – Jyunii, “Efiko parsi” – Rak Roots, “Mifameno izaho sy ianao” – Mr Sayda, “Ataovy hoe ny dihin’i Mijah” – Mijah.“Artiste feminin de l’année”: Tence Mena, Dah-Mama, Arnaah, Black Nadia, Stéphanie.« Artiste masculin de l’année »: Wawa, Dadi Love, Mijah, Odyai, Jess Flavi One.

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Madagasikara : homarihina ny « Tenindreny » !

Toy ny fanao isan-taona, hanamarika ny « Andro eran-tany ho an’ny tenindreny » i Madagasikara. Na samy manomana izay hetsika heveriny fa hatao aza, iraisan’ny rehetra kosa ny fampitiavana sy fampivelarana ny teny malagasy. Ezaka tsy efan’ny irery sady mila faharetana ny fanarenana ny teny malagasy noho ny fahapotehana sy ny fahalovan’ny toe-tsaina izay mitady hahazo vahana eto Madagasikara.

Mila manao dingana goavana ny tsirairay fa tsy tokony havela amina fikambanana na vondron’olona na fitondrana fotsiny ihany ny ezaka. Lehibe indrindra amin’izany ny tokony hanomezan-danja ny teny malagasy any amin’ny tontolon’ny fanabeazana sy fampianarana.

HaRy Razafindrakoto

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Foot – CAF : une réelle réforme s’impose

Le président de la Fédération malgache de football (FMF), candidat à la présidence de la Confédération africaine (Caf) en mars prochain, Ahmad, a mis tout le monde d’accord sur les nouvelles actions à mettre en œuvre pour redorer le blason du footabll africain. Il est temps que le continent africain se conforme aux normes sur le plan administratif et dans la foulée, réconcilier les acteurs du football africain.

Un défi. Il a même annoncé qu’il renoncerait à son poste en tant que membre du comité exécutif de l’instance africaine au cas où il ne serait pas élu. Il, c’est le président de la FMF, Ahmad, qui se veut être rassurant et semble avoir la cote en vue de l’élection du nouveau président de la Caf, prévue en mars. L’homme aura face à lui un président inamovible depuis 1988 en la personne d’Issa Hayatou.

«Je veux apporter un réel changement au sein de la confédération et j’ai eu la chance d’être entouré d’alliés aussi bien au bercail qu’à l’étranger. A l’image du ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) et le ministère des Affaires étrangères (MAE) et des pays membres du Cosafa anglophones et francophones qui partagent la même vision», a-t-il déclaré avant d’ajouter que l’immobilisme tendant à devenir une routine est le principal frein au développement du football africain.

«La limitation du mandat, que ce soit au niveau de la Fifa ou des confédérations, a été fixée en trois mandats pour assurer la stabilité au sein des fédérations, surtout dans le cadre de la préparation des joueurs. Il ne faut pas oublier que ces derniers sont les produits à mettre en valeur sur le plan international», a-t-il renchéri, hier, à l’hôtel Carlton à Anosy.

Par ailleurs, il faut réétudier le cahier de charges dans le domaine des infrastructures sportives pour qu’il corresponde à la réalité du football africain. Le plus important est l’implication de la Caf et surtout de l’Etat pour accompagner les fédérations dans l’accomplissement de leur programme d’activités. Par ailleurs, Ahmad a laissé entendre que la Caf n’a fait aucun geste, ne serait-ce que symbolique, pour appuyer les fédérations alors que cela peut se faire tous les ans si volonté et solidarité il y a. A titre d’exemple, les frais de séjour et les indemnités des officiels techniques devraient être à la charge de la Caf.

Rojo N.

 

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Judo 2017 : saison sans championnat national

L’année 2017 ne ressemble pas aux autres. Pour la première fois, la Fédération malgache de judo (FMJ) a décidé de ne pas tenir un Championnat national qui est pourtant considéré comme l’un des trois rendez-vous majeurs annuels.

Toutefois, la FMJ a pris cette décision tout en apportant une solution de rechange plus prestigieuse. En effet, en écartant la joute nationale, elle a remis sur le tatami le fameux Tournoi international de Madagascar (Timad) des années 90.

«Le Timad est en quelque sorte la solution de rechange mais en mieux», a laissé entendre le directeur technique national (DTN), Jean Jacques Rakotomalala. Et pour la première fois, la FMJ propose, à partir de cette année, un Championnat national des vétérans dénommé Masters. «La FMJ projette de participer au Championnat du monde des vétérans, c’est la raison pour laquelle cette compétition a été mise en place afin de détecter les candidats. De plus, il n’y a jamais eu de compétitions pour les âgés au pays», selon le DTN.

En somme, pour l’exercice 2017, la FMJ a programmé cinq joutes d’envergure avec en point d’orgue la joute continentale. Un foisonnement de rendez-vous qui profite également à certaines localités. Outre Antananarivo, Fianarantsoa, Mahajanga et Toliara tirent leur épingle du jeu en accueillant chacune une compétition.

Naisa

Calendrier :

Championnat d’Afrique Senior 2017

Date : 14 -16 Janvier 2017

Lieu : Palais des Sports Mahamasina

Tournoi International de Madagascar (Timad) 2017

Date : 2 au 4 Juin 2017

Lieu : Antananarivo

Tournoi du Capricorne 2017

Date : 3 au 6 août 2017

Lieu : Toliara

Masters 2017

Date : 27 au 29 octobre 2017

Lieu : Fianarantsoa

Coupe de Madagascar 2017

Date : 27 au 29 décembre 2017

Lieu : Mahajanga

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Chronique : des occasions qui font des larrons

Face à la gravité de la situation dans laquelle vit la population, de son incapacité à redresser le cours des choses le pouvoir recourt à des artifices de diversion pour essayer d’inverser la courbe de la colère populaire qui grimpe parallèle à celle ascendante des prix. Evidemment qu’apparaissent les classiques «mesurettes» soi-disant filet de sécurité pour soulager de la grande misère  en réalité filet pour assurer d’une sécurité le pouvoir contre une explosion sociale. Pour ne rien changer on pare toujours au plus pressé, renvoyant à demain les solutions aux problèmes de demain. Ce qui s’apparente davantage à une gestion des affaires catastrophiques qu’à une responsabilisation dans la fonction de gouverner.

Les prix s’envolent, rien d’anormal dans un système où la liberté en ce domaine répond à un rapport mécanique entre les besoins et l’offre. Toutefois le fonctionnement sauvage du libéralisme plombe plus que de besoin les principes économiques considérés acquis. L’inapplication des règles assurant une idée d’honnêteté met à mal l’idée d’une juste régulation des prix par le simple jeu de la concurrence. En théorie dans l’idée de conquérir la meilleure part possible du marché les opérateurs rivalisent à offrir les prix les plus attractifs, il suffit d’une entente tacite des concurrents dominants pour inverser le sens moral du mécanisme : le jeu de chacun consiste à tenter de se placer sur le marché en mettant à l’épreuve les capacités des consommateurs à suivre au plus élevé le niveau des prix. Dans ces conditions souvent la machine s’emballe surtout quand les circonstances sont favorables à une situation de crise. En raison des inconséquences de la gouvernance, périodiquement la population est soumise aux affres du prix du riz.

On s’éloigne de plus en plus de l’autosuffisance alimentaire pourtant sans cesse  rappelée comme objectif essentiel pour signifier le début d’un développement. Ajoutée à un taux de croissance démographique galopant l’incapacité à faire progresser la production rizicole fait du produit symbole une matière pour évaluer les compétences de ceux qui ambitionnent faire la démonstration de leur art à gouverner. Plus on avance plus les notations tendent vers un zéro pointé.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : résignée mais ni libérée ni délivrée

Plus le phénomène de délestage par une répétitivité fréquente et par la longue durée de ses apparitions brutalise la population, plus celle-ci semble s’y adapter en s’attendant à pire. On ferait toutefois erreur à croire qu’il n’y a pas de limite à cette capacité à endurer les conséquences d’une gouvernance dépassée par les événements, même si la réalité tend à le faire penser. La réalité a empiré en effet loin de l’époque de cette bonhomie à avoir donné crédit à des promesses de disparition du phénomène. Pareillement aux factures de la Jirama qui ne diminuent pas malgré une utilisation obligatoirement amoindrie de ses prestations, la facture prix des désagréments s’exprimera sévèrement dans les urnes à l’égal de la déception.

 

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Madagascar il y a 100 ans : séance de l’Académie malgache (1)

Présidence de M. le Dr Fontoynont.

Étaient présents : Mme Hodgkin, MM. Dr Standing, Chazel, De Guise, Guédès, R. P. Dubois, R. P. Muthuon, R. P. Cadet, Rajaofera, Rasamimanana, Maisonneuve, Lamberton.

Excusés : MM. Hesling, Sharman, Dr Villette.

Le procès-verbal de la dernière séance est lu et adopté.

Le président donne lecture de la correspondance comprenant diverses lettres de M. Lacroix. Notre savant collègue nous signale que les eaux des sources minérales de Sainte Marie de Marovoay contiennent un sel purgatif exploitable. Il nous signale également l’intérêt qu’il y aurait à rechercher si le mot malgache «vatodidy» désigne une seule espèce minérale ou si c’est un terme générique appliqué à toutes les roches qui se taillent facilement.

L’Académie décide de faire recueillir dans les diverses provinces des échantillons de « vatodidy » qui seront ensuite envoyés à M. Lacroix pour étude.

le Dr Fontoynont dépose sur le bureau et offre pour les collections du Musée une batterie de fusil qui porte la date de «1835». Elle serait donc antérieure à la création des usines de Mantasoa par Laborde. Il serait intéressant de rechercher où elle a été fabriquée.

Il est donné lecture d’une communication de M. Fraud au sujet de la capture de la Mahajamba. Notre collègue était chef du district de Port-Bergé au moment où se produisit cet événement géographique. Il eut lieu vers mars 1903, et il fut causé par les pluies diluviennes qui tombèrent à deux reprises cette année-là. La crue de la Mahajamba déploya et emporta une colline qui séparait le lit de la Mahajamba de celui de la Kamoro. D’autre part, M. Fraud voit dans ce phénomène un cas de la loi de Baer qui veut que, dans l’hémisphère sud, les fleuves coulant vers l’équateur rongent constamment leur rive gauche. Tout en reconnaissant le grand intérêt de la communication de M. Fraud, M. Carle fait remarquer qu’il a visité le lieu où s’est faite la capture et qu’il n’a vu aucune trace de colline. Il semble qu’un nouvel examen des lieux, par un géologue, serait indispensable pour trancher cette question.

(À suivre.)

Bulletin de l’Académie malgache

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : ankamantatra sisa ny manodidina ny delesitazy

Sanatria ve dia hisy hihomehy tany vaky ny mponina izay mizaka tsy satry ny vokatry ny tsy fahaiza-mitantana dia ny fanaovana sangy an’ity fanapatapahana ny herin’aratra tsy misy fitsaharana manorisory ity? Teny tsy loa-body daholo ary ankamantatra tsy mila valiny no fampionona atao ho an’ny olona. Eo moa ilay fanontaniana mampifototra fomba fiteny iray manao hoa “nandrasana hampisokatra ny maso, hay moa vao mainka nampikatona azy ao amin’ny maizina”, ny iray kosa dia tena valavala noho ny valiny tsy mendrika ho henon’ny sofina, “iza ny olona niantefan’ny ompa be indrindra aza tamin’ity taona vao manomboka ity” ? Mangina ! Izany hoe tsy ilaina valiana.

Tsy gisitra amin’ny fampielezana ny fomba entina ijerena ny zava-mitranga moa ny mpitsara vilana sy ny mpanasoketa ny tranga tsy manara-penitra maro karazana. Ao ary ny mpanely tsaho milaza fa misy hono fitsikombakomban’ny mpandraharaha sasantsasany mamporisika ny fitaizana delesitazy. Marina fa ao ireo mahita tombony noho ny fisian’io fanapatapahana jiro matetika sy mateza io. Ny fitaovana ao an-tokatrano toy ny “vata fampangatsiahana” dia mitondra faisana. Miroborobo toy izay ny tsenan’ireny fitaovana ireny, toy izay koa ny famarotana ny gropy mamokatra herin’aratra, vola mivoaka mitatatra ny fahantran’ny firenena avokoa izany, izay kapain-tsy hita fery nefa mampangirifiry ny vahoaka. Ny tena tsapan’ny olona mivantana anefa dia ny vola lany noho ny fanazavana ivelan’ny herin’aratra manginy fotsiny satria tsy tazana miantefa any amin’ny vola fitakin’

ny Jirama isam-bolana. Tsy mandefitra koa ireo mpanararaotra toy ny mpandraharaha momba ny fanafarana sy fivarotana labozia, midangana ny vidin’io izao, misy efa mahatratra efa-jato sy roa arivo (12.000 fmg) ny iray amin’ireny labozia voalaza “mitsitsy” (économique) ireny. Aoka fotsiny re ! Raha izao no mbola misy sahy hiteny fa tsy misy ny fidangan’ny vidim-piainana dia asakasak’ireo miadakadana irery lavitry ny fahasahiranana andavan’andro zakain’ny besinimaro. Ny fanilihana rihitra amin’ny fanambarana fa vokatry ny sotasota inian’ny vondrona maramara saina atao izany tranga mavesatra miantraika any amin’ny fiainam-bahoaka izany dia efa karazana fibabohana mitory fa tsy zakan’ny tena intsony ny fitantanana ny raharaham-pirenena.

Léo Raz

 

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NAHANTSONA TAO SAINTE-MARIE : Afenina mafy ilay sambo LUMINA tratra nitondra andramena

Ny maraimben’ny alatsinainy 6 febroary no fantatra fa tratra ilay sambo nitondra andramena ireo. Nahantsona tao Sainte-Marie io sambo io. Voaporofo tokoa fa nisy andramena tao anatiny.

Ny loharanom-baovao marim-pototra voaray avy any Sainte-Marie no nahalalana fa nafenina mafy ny fahatratrarana io sambo io, ka na ny Ben’ny tanàna sy ny Solombavam-bahoakan’i Sainte-Marie dia tsy nampahafantarina ny fahatratrarana io sambo io.

Araka ny fantatra dia baiko midina avy any ambony no anton’io fanafenana io. Ny tompon’ny sambo izay voalaza fa mpandraharaha ara-toekarena monina eto Toamasina. Ny angom-baovao no nahalalana fa olona hafa kosa no tompon’ny andramena ao anatiny.

Noezahina tsy ho fantam-poko tsy ho fantam-pirenena ny fahatratrarana ilay sambo nitondra andramena avy tany Maroantsetra ity. Olona matretre eto amin’ny Firenena sy akaiky izao fitondrana izao no voalaza fa tompon’ireo andramena ao anatin’ilay sambo, ka atao ny fomba rehetra hampilamina mangingina ny raharaha. Be bokotra maromaro eo anivon’ny Polisim-pirenena sy Zandarimariam-pirenena no tonga any Sainte-Marie amin’izao fotoana izao mijery ny fandehan’ity sambo nitondra andramena ity. Izy ireo izay nandeha fiaramanidina manokana mihitsy (jet privé).

Ny prefen’i Sainte-Marie Ralava Simon Christopher tamin’ny alalan’ny antso an-tariby, omaly alakamisy, raha nanontaniana dia nilaza fa « mitohy ny fanadihadiana ». Nanamarina ny fisian’io sambo nitondra andramena io koa izy. Raha nanontaniana ny isan’ny andramena noentin’io sambo io kosa ny Prefen’i Sainte-Marie dia nilaza fa « mbola tsy afaka ny hiteny ny isan’ny andramena satria mbola mitohy ny famotorana ».

Kamy

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LOZAM-PIFAMOIVOIZANA TENY AMIN’NY PONT FITIM : Notanana am-ponja vonjimaika ilay Zandary nahafaty zaza roa

Niandry ny fandevenana ireo zaza roa maty ireo ny fianakaviany izay vao nijery ny tohin’ny raharaha. Ny alarobia 8 febroary teo vao nahetsika ity raharaha ity ary noentina niakatra Fitsarana ilay Zandary. Naiditra am-ponja vonjimaika ilay nahavanon-doza ary ny 6 marsa izao no fantatra fa hiverina eo anoloan’ny Fitsarana indray izy.

Raha tsiahivina dia isan’ireo lozam-pifamoivozana nampihetsi-po ny maro tao Mahajanga sy ny manodidina ny fahenoana azy io satria ireo zaza roa mianadahy i Vahatra sy Valencio, izay niara-namoy ny ainy, irery ihany no zanaky ny ray aman-dreniny.

Raha tsiahivina dia mamo ity Zandary izay namily ilay fiarakodia Starex. Voalaza fa nandeha mafy izy tamin’izany ka tsy nahatana ny hisatra ary nifatratra tamin’ity bajaj nitondra ireo zaza izay ho any Sotema.

Naratra koa ilay mpamily io bajaj io no sady tsy nahatsiaro tena vokatry ny loza nitranga. Andrasana izay mety ho valin’ ny didim-pitsarana hivoaka ny 6 marsa izao io mikasika ity loza ity namoizana ain’olona ity.

Tolin

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MADERA NAMONTANA : Zaza menavava tokony ho efa-bolana eo ho eo hita faty tao anaty lakandrano

Raha fanazavana dia zaza efa notezaina izy ity saingy novonoina ary dia izao nariana tao anaty lakandrano izao. Hatairana ny an’ny olona teo amin’ny manodidina raha nahita ity razana ity. Mandeha ny feo teny an-toerana momba ilay zaza maty, fa mety ho nisaraka tamin’ny vadiny ny reniny, ka tsy velony, dia naleony novonoiny ny zanany, satria tsy vitany.

Ny faharoa kosa dia nety ho nanana olana hafa mihitsy ilay vehivavy, ka naleony nariany ny zanany. Tsy mbola fantatra mazava hatreto ny olona tena nahavita sy namono ity zaza menavava ity. Efa tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana sy ny mpitsabo avy ao amin’ny Bmh nanao ny fizahana ny razana ary avy eo naterina any amin’ny tranom-paty Hjra Ampefiloha.

RaJean

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FARITRA SOFIA : 57 taona nijoroana fikambanana Fanaovan-tsoa Tsimihety

Ny fanorenana trano lehibe misy rihana dimy eny amin’ny tokotaniny eo amin’ny Jardin Caïla no atao ho vavolombelon’ny asa sy ny fijoroan’ity vovonana Fikambanana FAnaovan-tsoa Tsimihety (FFT) ity, izay ivondronan’ireo fikambanana rehetra avy amin’ny Faritra Sofia manerana ny Nosy.

Atao ho fandrasaina ireo olona avy any amin’iny faritra iny mitondra marary hotsaboina, sy ireo tra-pahafatesana tampoka ka tsy manana trano hampidirana izany, satria iaraha-mahalala fa betsaka ny trano tsy azo ampidirana faty eto Mahajanga ka mijaly ireo tompon-kavana sendra izany. Natao ihany koa handraisana fivoriana sy birao hiasan’ny vovonana.

Io no nivoitra nandritra ny fankalazana ny faha-57 taonan’ny FFT, natao tao amin’ny restaurant Antsika beach, ny tontolo andron’ny sabotsy 4 febroary teo.Nanotrona izany ireo manam-pahefana maro avy amin’iny faritra iny sy ny avy eto an-toerana, ka isan’izany ireo Sojabe. Tao ihany koa ireo olo-manan-kaja sivily sy miaramila maro ankoatra ireo efa mpikambana.

Nialoha ny fandraisam-pitrenenana dia nisy ny atao hoe “fanaronana” na koa “fampisikinana” ireo manam-pahefana nanatrika teo. Teo ihany koa ny fitantarana ny fiandohan’ity fikambanana na vovonana ity, izay voalaza fa olonavitsivitsy no nandray andraikitra tamin’ireo rehetra manana olana avy any amin’ny Faritra Sofia taloha. Ka raha vao misy zavatra atao na hokarakaraina dia izy ireo hatrany no atoninary nanangana fikambanana saingy tsy mbola ara-panjakana tamin’izany.

Ny taona 1960 kosa raha teo amin’ny Fitondrana ny Rain’ny Fahaleovantena msalagasy, dia izy no nandrisika ny hanaovana izany ho ara-panjakana mba ho fampiraisana azy ireo sy hirahina amin’ny zavatra rehetra. Tamin’izay no fivoriam-be voalohany ary ity natao ny sabotsy teo ity ny faharoa. Izay kasaina atao matotra araka izay ifanarahana izany manomboka izao.

Nanatrika io fotoana io ny vadin’ny Praiministra Lehiben’ny Governemanta, ny ministry ny Asa vaventy, ny Senatera Asmine. Izy ireo izay samy nanolotra vola ho fanohanana ity fikambanana ity. Marihina fa isan’ny ao anatin’io vovonana io ny GGM (Gaon-dahy sy gaom-bavy mifanohana), ny fikambanan’ny mpianatra avy any Sofia maneran-tany, FIVASOF (fikambanam-baiavin’ny Sofia) sy ny maro tsy voatanisa.

Fiaraha-misakafo nitohy tamin’ny fifampidinihana ary koa korana sy dihy no namaranana ny fiarahana tamin’io fotoana io.

Fety

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TAOM-BAOVAO MALAGASY : Ankalazaina ny 28 marsa ho avy izao ny Alahamadibe

Nandritra ny fihaonan’ireo tompon’andraikitra amin’ny fankalazana ity soatoavina ity tao amin’ny kianjan’ny Kanto mahamasina afak’omaly no namoahana io daty io.Hiompana indrindra amin’ny fanarenan-kasina, hoy ireo tompon’andraikitra, ny foto-kevitra hovoizina amin’ity fankalazana ity. Izany dia mba hamerenana amin’ny laoniny ny hasin’ny soatoavina malagasy.

Araka ny nambaran’izy ireo hatrany dia io daty tokana io ihany no voatondro ho taom-baovao malagasy ary izany dia efa nankatoavin’ireo zanak’Andriana isan-tsokajiny.

Raha ny fandaharam-potoana dia ny 25 marsa no hanomboka ny fankalazana. Ny 27 marsa kosa no hitondrana ny afo tsy maty ary faranana ny 28 marsa izany. Hifamotoana hankalaza ity taom-baovao malagasy ity, noho izany, ireo zanak’andriana sy olona mandalina io soatoavina io.

Niony

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SEHO FARAN’NY HERINANDRO : Maromaro ireo lanonana sy hetsika entina hanalàna voly

Hanafana ny Bonara-Be 67Ha i Jerry Marcoss

Voalohany amin’ity taona ity. Hanafana ny toeram-pilanonana Bonara-Be Chez Sa-Yah, i Jerry Marcoss, mpanjakan’ny kawitry. Amin’ny zoma ho avy izao manomboka amin’ny 9 ora no hitondran’ity mpanakanto malaza avy any avaratra ity ny zumba kawitry. Amin’io no hitondran’ny tarika ireo hira malaza rehetra nahafantarana azy hatramin’izay. Ambiansy trôpikaly tanteraka no hanjaka amin’io fotoana io.

Jior Shy sy Rah-Dada etsy amin’ny Jao’s Pub Ambohipo

Noho ny fahatongavany Fetin’ny mpifankatia dia hanao alin’ny mpifankatia andiany faharoa ,ao amin’ny Jao’s pub Ambohipo i Jior Shy sy Rah-Dada. Amin’ny zoma ho avy izao manomboka amin’ny 9 ora alina. Mpanakanto avy any amin’ny faritra avaratry ny Nosy izy ireo ary mivoy ny gadona zouk love.

Araka ny fampanantenana nataon’ny mpikarakara dia hisy ny fahatongavan’ny mpanakanto tsy ampoizina hanampy azy roa lahy ireo amin’io alina io.

Ninie Donia hitondra ny salegy etsy amin’ny Le Glacier Analakely

Hangotraka indray ny etsy amin’ny toeram-pilanonana Le Glacier Analakely. Ny mpanjaka vavin’ny salegy, Ninie Donia no hanafana ny sehatra, amin’ny zoma ho avy izao manomboka amin’ny 8 ora alina. Amin’io fotoana no hihaonany voalohany amin’ireo mpankafy azy eto an-drenivohitra, izay mbola tafiditra amin’ny fifampiarahabana « bonne année ». Hohirainy ao avokoa ireo hira nahafantarana azy, toy ny « Malilo »...

Hiverina hiaka-tsehatra indray i Grand Maître Tianjama

Ela tsy tazana. Hihaona amin’ireo mpankafy azy indray i Grand Maître Tianjama, amin’ny sabotsy ho avy izao, etsy amin’ny Bonara Be, chez Sa-yah, 67Ha avaratra atsinanana. Io no fampisehoana voalohany hataony amin’ity taona ity, taorian’ny nanaovany ny fitetezam-paritra tany Frantsa.

Hafana, araka izany, ny lanonana hiarahana amin’ity mpanakanto manana ny lazany avy any amin’ny Faritra Sofia iny.

Pounie

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VONDRONA EOROPEANINA : “Tsy hisy intsony ny “ni-ni” amin’ny fifidianana Filoham-pirenena

Ny Vaomiera Mahaleo tena misahana ny fifidianana (Ceni) koa efa manao ny fanomanana amin’ny fifidianana manaraka ny taona 2018.  Samy mikofoka manetsika ny mpomba azy sy ny fototra ihany koa ireo mpanao politika isan-tsokajiny. Efa fantapantatra ireo ho kandidà na tsy mbola nisy aza ny fanambaràna ofisialy. Tsy hisy intsony ny “ni-ni” amin’ity fifidianana filoham-pirenena manaraka ity. 

Ny taona 2013 tsy navela nifanandrina hiatrika ny safidim- bahoaka ireo mpifanandrina tamin’ny krizy politika, dia Ravalomanana Marc sy Rajoelina Andry. Ho an’ny Vondrona Eoropeanina, dia “tokony havela hirotsaka avokoa ireo mpanao politika isan-tsokajiny. Avela halalaka sy atao ny ezaka hampangaraharaha sy hanajana ny demôkrasia, araka ny nambaran’ny lehiben’ny delegasionin’ny Vondrona Eoropeanina eto amintsika, Benedito Sanchez.  

Nilaza ny mbola vonona hatrany hanohana an’i Madagasikara eo amin’ireo dingana samihafa amin’ny fifidianana ny Vondrona Eoropeanina. Raha ny fahitana ny fizotran’ny raharaham-pirenena tsy nahavaha ny olana politika sy ny lonilony ny fanilihana ireo kandidà sasany tsy hiatrika ny fifidianana. 

Fijerena ny lafiny sosialy

Ankilany, tamin’ny fanambarana nataony ihany no nilazan’ny masoivohon’ny Vondrona Eoropeanina eto amintsika fa “mijaly ny isan-tokantrano ankehitriny eto Madagasikara, noho ny fahantrana, ny delestazy lavareny, ny tsy fandriampahalemana ary ny fidangan’ny vidim-piainana”. Fanamarihana natao mba hitodihan’ny Fanjakana amin’ny lafiny sosialy manoloana ny fahasahiranana mahazo ny Malagasy maro an’isa amin’izao fotoana. Efa nisesy rahateo ny fitokonana samihafa ho fanoherana ireo olana ara-tsosialy misy ankehitriny kanefa tsy ahitan’ny Fitondrana vahaolana haingana. Mbola manana fanantenana hatrany anefa ny Vondrona Eoropeanina fa afaka miharina ny firenena malagasy saingy miankina amin’ny fahaizan’ny Mpitondra mitantana ny vola nanohanana azy sy ny fitantanan- draharaham-panjakana amin’ny ankapobeny.

Na izany aza, efa nisy ny ezaka nataon’ny Mpitondra toy ny famerenana ny fahatokisan’ireo mpiara- miombon’antoka ara-bola. Mbola vonona hatrany hanohana an’i Madagasikara ny UE ary an-dalam-pandinihana ny famoahana ny Fond Européen de Developpement andiany faha-10 sy faha-11. Nanindry ny tokony hametrahana ny Fitsarana misahana ny Fitsarana ireo olom-panjakana koa i Benedito Sanchez.

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FAMPIHAVANAM-PIRENENA : Asa lehibe sy iankinan’ny ho avin’ ny Firenena

Ny mpiara-miasa amin’ny Filoha teo aloha, Zafy Albert no efa nanao fikarohana sy namoaka fehin-kevitra maro mahakasika io fampihavanam-pirenena io. Tsy nandray izany soson-kevitra izany ny Fitondrana Hery Rajaonarimampianina, izay nametraka ny fampihavanam-pirenena ho anisan’ny tanjona ho an’ny fitondrany. Nilaza kosa i Imbiky Anaclet, mpahay lalàna sy isan’ireo namolavola io lalàna io fa asa lehibe sy iankinan’ny filaminana ary ny fanatsarana ny fitantanana ny fanjakana no hataon’ny Filankevitry ny Fampihavanam-pirenena, araka ilay lalàna mifehy izany. Namoaka ny Lalàna 2016-037 ireo manam-pahaizana momba ny lalàna sy ny mpikambana sasany tamin’ny Filankevitry ny Fampihavanam-pirenena teo aloha. Efa namoaka ny didy mahakasika io lalàna io ny Fitsarana Avo momba ny Lalàmpanorenana ary nilaza fa “tsy manana laharana amin’ny arofenitra mitovy amin’ny filohan’ny andrimpanjakana hafa izay ho filohan’ny FFM”.

Nanindry koa ny HCC ny tokony hanavahana ny Fampihavanam-pirenena nasionaly sy ny fampihavanam-pirenena politika, izay hataon’ny Filankevitra. Iaraha-mahalala fa tsy ny vahoaka no miady eto amintsika, tsy mbola nahitana ady an-trano nandripaka toy ny tany amin’ny firenena afrikanina sasany teto Madagasikara. Ny mpanao politika no mifanolana noho ny ady tombontsoa sy seza, indraindray aza afaka mifandamina rehefa misy ny tombontsoa iombonana. Efa fantatra kosa ny asa ho atrehan’ny Filankevitry ny Fampihavanam-pirenena manaraka eo araka ny lalàna efa nankatoavin’ny HCC manontolo, ankoatra ireo teboka nanaovana fanamarihana. Miandry ny fankatoavan’ny Filoham-pirenena azy io lalàna io ary hihatra aorian’ny famoahana azy amin’ny gazetim-panjakana sy ny fivoahan’ny didim-panjakana mifandraika amin’izany.

Tsy tratra ny fanamby

Tsy ho tratran’ny Fitondrana Hery Rajaonarimampianina izany na dia anisan’ny fampanantenana natao ihany koa aza. Telo taona aty aorian’ny nitondran’ny Filoham-pirenena mbola tsy tafatsangana ny Ffm. Hatreto, kabary fampanantenana tsy tanteraky ny Fitondrana koa ny fampihavanana. Asa maro no miandry ny Ffm, toy ny fananganana ny komity hisafidy ireo mpikambana 33. Ny fandinihana ireo antontan-taratasy fangatahana famotsoran-keloka avy eo no ho ataon’ny komity, toy izany koa ny famoahana ny lisitr’ireo mahazo ny fanonerana ny fahavoazana noho ny krizy, ny fahaverezana asa, fahasimbana fananana na koa ny herisetra vokatry ny krizy politika. “Efa betsaka ireo nahazo famontsoran-keloka teo aloha fa maro ireo mbola tsy nanao fangatahana kanefa niharam-boina. Ny FFM vaovao koa no hametraka miaraka amin’ny fanohanana ara-bola ataon’ny Fanjakana ny Tahirim-bola Nasionaly ho an’ny Firaisankina, hamafisin’ny lalàna vaovao ny fanorenana azy kanefa efa voaresaka ihany koa tany amin’ny Tondrozotra.

Ireo mpiara-miombon’antoka amin’ny Fanjakana sy ny mpiara- miasa vahiny no miara-manome ny tahirim-bola. Tsy mijanoan eo amin’ny fanonerana ny fahavoazana ihany anefa ny fampihavanana hataon’ny Ffm fa eo koa fikarohana ny marina tamin’ireo raharaha nampiasana herisetra sy nanitsakitsahana ny zon’olombelona ny taona 2002 ka hatramin’ny faran’ny tetezamita. Ny fanaovana ny fanorenana ny Firenena, mba tsy hampiverina ny krizy matetika. Mety hisy ny fanovana ny Lalàmpanorenana. Tanjona ny fanamafisana ny tany tan-dalàna, ny fanajana ny fitantanana hisian’ny “ethique de gouvernance” sy ny tany tan-dalàna”, hoy i Imbiky Anaclet nanazava ny momba ny asan’ny Ffm voarakitra ao anatin’ilay lalàna.  

Hiasa ao anatin’ny dimy taona

Mbola ho lava, araka izany, ireo dingana amin’ity Fampihavanam-pirenena ho atao eto Madagasikara ity. Araka ny voalazan’ny lalàna ihany, dia 31 ireo mpikambana amin’ny Ffm ka hanana solontena iray isaky ny Faritra ary ny 11 hotendren’ny Filoham-pirenena, izay hiasa mandritra ny dimy taona. Hatramin’izay tsy nisy lalàna ratsy teto Madagasikara fa ny fampiharana azy no tsy mandeha araka ny tokony ho izy. N

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BETAFO SY ANTSIRABE : Maro ireo mpianatra torana tsy nahazaka vaksiny hiarovana amin’ny bilarziôzy

 Tsy dia nisy firy aloha ny fanentanana mikasika izany ary mangingina tanteraka. Ny Talen’ny sekoly ihany no nanentana ny mpianatra ary izy ireo no nilaza amin’ny mpianatra fa tokony hanao voky tsara izay mpianatra marisika amin’ny fanaovana ity vaksiny ity. 

Mifanohitra amin’ny zava-misy eto amin’ny Faritra Vakinankaratra anefa izany satria ao anatin’ny maitso ahitra izao ny mponina ka vitsy no tsy mahita hanin-kohanina ary ireo izay mahita aza dia tapa-kibo atao tohan’aina fotsiny ihany. Araka izany, dia tsy marisika firy amin’ity fanaovam-baksiny hiadiana amin’ny Bilarziôzy ity ny mpianatra. Tany amin’ny Ceg Ambilobe eto amin’ny Kaominina ambonivohitra Antsirabe aza dia 10 tamin’ireo mpianatra manodidina ny 1 500 ihany no nanaiky natao vaksiny. 

Ny nanaitra dia izay zaza vita vaksiny dia torana sy fanimpanina avokoa. Tany Betafo dia misy mihitsy ireo kilonga narary ary tsy afaka manohy  fianarana amin’izao fotoana izao, vokatr’io fanaovam-baksiny io. Araka ny loharanom-baovao voaray dia misy miady amin’ny fahafatesana mihitsy ny mpianatra sasany amin’izao fotoana izao. Ireo dokotera miasa eny anivon’ireny CSBII ireny no tonga manatona ny sekoly amin’ny fanaovana ity vaksiny ity. 

Mitety sekoly izy ireo amin’izany ka ho an’ny anio zoma dia hanatanteraka ny anjara vaksininy ny mpianatra eny amin’ny Lycée André Resampa. Maro amin’ireo mpianatra no nilaza fa tsy hanao ity vaksiny ity saingy tsy maintsy mitondra taratasy avy any amin’ny ray aman-dreniny kosa izy ireo vao manan-kery izany tsy fanaovam-baksiny izany. Ekena, hoy ny mpianatra sasany, fa tsara dia tsara tokoa izao hetsika fanaovam-baksiny hiadiana amin’ny bilarziôzy izao saingy tsy mazava loatra ny antony hanaovana azy maimaika tahaka izao.

Tsy mbola nahitan-teny mikasika ity fanaovam-baksiny ity ny tompon’andraikitra eo anivon’ny sampandraharahan’ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka aty amin’ny Faritra Vakinakaratra.

Tiaray R

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CMR PARAMED : Hivoaka amin’ny 24 febroary ny fanadihadiana hitondrana ny fanavaozana

Manao fanadihadiana ifotony mikasika ny fepetra vaovao noraisin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa, amin’ny fampitoviana ny fomba fanofanana misy sy fanadinana tokana ho an’ireo mpiofana sy sekoly mpanofana mpitsabo mpanampy sy mpampivelona no anton-diany any. Ny 24 febroary izao no hamoaka ny valin’izany ity fanadihadiana nataon’ity Vovonan’ireo sekoly ity.

Fidirana ofisialy tokana

“Fitaovana entina hanatsarana ny fanofanana sy fampianarana ireo ho mpitsabo mpanampy sy mpampivelona eto amintsika izao ataonay izao. Fitaovana iray ihany koa azon’ny Fanjakana ampiasaina amin’ny fandraisany fanapahan- kevitra mikasika ire sekoly ambony mpampiofana mikasika ny mpampivelona sy mpitsabo mpanampy ny tatitra ho avy eo…”, hoy ny nambaran-dRazanadrakoto Roland Albert.

Mandritra ny famoahana ofisialy ity vokatry ny fanadihadiana ity ihany koa no anomanan’izy ireo voalohany ny fidirana ofisialy iarahana ho an’ireo sekoly ambony mpampiofana mpitsabo mpanampy sy mpampivelona manerana ny Nosy ao Antananarivo.

Ankoatra izany dia mahatsapa ity vovonana manao fanadiadiana ho an’ny “CMR – Paramed” fa misy ny faritra tsy mahalala ny fisian’ny sekoly ambony misy ao amin’izy ireo, tahaka ny ao Sambava. Eo ihany koa ny fanenjehana loatra ny fomba fampianarana vahiny hany, ka tsy mahafehy ny asany ireo mpiofana sasany mivoaka, ary ny fanaovana dokam-barotra be loatra ho an’ny sekoly sasany, ka lasa resa-bola no betsaka noho ny fanovozam-pahalalana ho an’ireo tanora.

Kamy

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RAHARAHA SARAN’NY “VIGNETTE” : Vaky ny ady mangatsiakan’ny Kaominina Toamasina renivohitra sy sub-...

Ny saran’ny “vignette” aloa eny amin’ny Kaominina roa no mahatonga izany. Hatramin’ny volana janoary lasa teo dia nakarina ho 15.000Ariary ny saran’ny “vignette” an’ny moto aloa eny amin’ny Kaominina ambonivohitra Toamasina, raha 3.000Ariary izany teo aloha sy ny efa nahazatra ny maro.

Fiakarana mihoa-pampana no misy amin’ity “vignette” ity, ka mahatonga ny olona mitaraina mafy ary mikaikaika fatratra. Ny fanatsarana ny fampidiram-bola eny amin’ny Kaominina Toamasina renivohitra no antony nampiakarana ity saran’ny “vignette” ity toy izao, raha ny loharanom-baovao azo. Manoloana izany, mitady hevitra ny mpampiasa moto eto Toamasina ka mitsoaka eny amin’ny Kaominina Toamasina Sub-urbaine, eny Ambalamanasy mandoa ny “vignette”. 

Hatramin’izao mantsy dia mbola mitazona ny sarany teo aloha sy efa nahazatra ny maro 3.000Ariary ny ao amin’ny Kaominina Toamasina sub-urbaine. Raha ny fanazavana azo teo anivon’ny sampandraharahan’ny Fitaterana eny amin’ny Kaominina Toamasina renivohitra anefa dia milaza fa : “tsy manan-kery eto an-drenivohitra Toamasina ny vignette naloa teny amin’ny Toamasina sub-urbaine”. 

Manoloana izany dia nitondra ny valin-kafatra avy aminy koa ny Kaominina Toamasina sub-urbaine. Mandrahona ny hanidy varavarany ary tsy hanaiky ny fivezivezen’ireo moto nandoa ny “vignette” tao amin’ny Kaominina Toamasina renivohitra ary hanao ny fisavana moto mandalo amin’ny fari-piadidiany ihany koa izy ireo.

Ravo  

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AndoharanofotsyNanapoaka basy ny mpiambina ny zanaky ny filoha

Somary nanaitra ny nandre fipoahana teny Andoharanofotsy manakaiky ny IT University teny halina tokony ho tamin’ny 9 ora teo,na dia tsy nirefotra be aza dia azo antoka fa fipoahana basy ilay izy hoy ireo nandre ny zava-niseho

RTT

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Fampiakaran-karama 7%“Maneso ny mpiasam-panjakana”, hoy i Beanjara Paul

Maneso ny mpiasam-panjakana ny fanondratana 7% ny karama, hoy ny antoko SFDM (Sehatra Fampandrosoana ny Demokrasia eto Madagasikara), anisan’ny mpikambana ao anatin’ny sendikan’ny mpiasam-panjakana.

 

 Tsy arakaraka ny fiakaran’ny vidim-piainana izay efa mahatratra 30% izany, hoy i Beanjara Paul, filohan’io antoko io. Tsy ny fampiakarana karama isan-taona no ilain’ny mpiasam-panjakana fa fanafoanana ny mari-karama efa tamin’ny taona 1979 nitondran’ny amiraly Didier Ratsiraka no hany vahaolana, hoy ny filohan’ny SFDM. Ilaina ny mametraka mari-karama vaovao mifanaraka amin’ny zava-misy ankehitriny satria efa 37 taona aoriana izany no tsy nisy fanovana, fa ireo mpiasam-panjakana mahitahita sisa no mahazo tombotsoa sy hamoronana sata manokana. Tsy nisalalasala ity mpanao politika efa avy mpikamban’ny Kongresin’ny tetezamita ity nilaza fa hahita raharaha izay fanjakana tsy mety manao izany satria efa akaiky rahateo ny 2018, hisian’ny fifidianana filoham-pirenena. Midika io fa tsy hantenaina intsony ny fanjakana HVM, ka izay handimby azy eo izany no hoporetina ?

Toky R

 

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Firosoana amin’ny mangaraharaTsy rototra ny fitondrana

Na dia mitsikera aza ny sehatra iraisam-pirenena fa taraiky 20 taona amin’ny lafiny fampandrosoana isika ary anisan’ny antony lehibe mahatonga izany ny firongatry ny

 fahalovana sy ny tsy fangaharaharana eto amin’ny firenena dia tsy maharototra ny fitondrana hatreto, raha ny vokatra no jerena. Ankoatra ny fihemorana ho faha-145 amin’ny firenena 172 ny laharantsika amin’ny ady atao amin’ny kolikoly, izay navoakan’ny transparency international, raha toa ka faha 128 ny taona 2015, dia fotsy rora miteny hatreto ireo fiarahamonim-pirenena sy antoko politika izay mampirisika sy mitaky ny efa tokony hivoahan’ny datim-pifidianana rehetra ho avy na dia efa ambivitra aza ny taona 2018 taom-pifidianana. Herintaona taorian’ny nandraisan’ny filoham-pirenena ny toerany, hoy ireo Experts nationaux amin’ny resaka demokrasia ny alarobia teo, izany hoe ny taona 2015, no efa tokony hitsangana ny fitsarana ambony na ny « haute cours de justice » kanefa dia mbola tsy hita veroka izany 3 taona aty aoriana. Ny ahiahy famotsiam-bola tamin’ny taona 2016 aza moa vao nampahafantarina ny alarobia teo koa fa nitombo avo roa heny, izany hoe nahatratra 90,557 tapitrisa ariary raha 40,485 tapitrisa ny taona 2015. Mbola lavitry ny afo ny kitay ary mbola nofy ny hahita fifidianana eto amintsika ho toy ny any amin’ireo firenena demokratika izay hampandalovina amina petra-bolana banky tokana sy arahin’ireo Expert nationaux avokoa ny vola miasa rehetra amin’ny fanatanterahana ny fifidianana ary ahiana aza ny hiverenantsika amin’ny vata tsy mangarahara raha toa ka efa niverenana ny bileta tokana.

Mirija

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Tetikasa "Vehivavy mizaka tena ara-toekarena" Hahazo 20 tapitrisa Ar ny mendrika

Mivelatra amin'ny lafivalon'ny Nosy ny fifaninanana mamorona tetikasa mifandraika amin'ny fampiroboroboana sy ny fandraisan'andraikitry ny vehivavy nampisalorana ny lohahevitra hoe "Vehivavy mizaka tena ara-toekarena",

 eo ambany fiahian'ny minisiteran'ny mponina, tarihin'ny minisitra Onitiana Realy. Fikambanam-behivavy manana sata ara-panjakana araka ny didy hitsivolana lah.60-133 tamin'ny 3 oktobra 1960 ihany no afaka nandray anjara. Nifarana afak'omaly ny fanaterana ireo pitsopitsony nilaina, ka nahatratra 551 ireo fikambanana sy ny tetikasa avy amin'ny faritra 22 eto Madagasikara, izay hisafidianana ny 3 mendrika indrindra. Horaisin'ny minisiteran'ny mponina an-tanana ny famatsiana ara-bola amin'ny fanatanterahana ny tetikasa 3 voalohany, ka vola 35 tapitrisa ariary no natokana amin'izany. Ny fikambanana sy ny tetikasa laharana voalohany dia hahazo 20 tapitrisa ariary. 10 tapitrisa ariary kosa ho an'ny faharoa ary 5 tapitrisa ariary no anjaran'ny fahatelo. Maro ny dingana arahina hahafaha-mamoaka ireo tetikasa 3 mendrika ireo. Hosafidiana ireo 3 mendrika isaky ny faritra, ka ireo tompon'andraikitra sy mpitsara efa voatokana any amin'ny faritra no hisahana izany. Hisy ny fidinana ifotony sy fihainoana ireo mpifaninana. Ho lasa 3 isaky ny faritany indray izany avy eo rehefa voasafidy ireo hita fa maharesy lahatra, ka ireo 3 isaky ny faritany izay manome 18 ireo no hiatrika ny dingana famaranana. Ny 6 martsa 2017, dia samy hampahafantatra sy handresy lahatra ny mpitsara mikasika ny tetikasany amin'ny alalan'ny famelabelarana azon'ny besinimaro hatrehina ny fikambanana tsirairay avy. Ny 8 martsa mandritra ny fanamarihana amin'ny fomba ofisialy ny andron'ny vehivavy, hatao eto an-drenivohitra ny fanolorana ny loka ho an'ireo 3 mendrika indrindra. Mandritra izany no hisian'ny hetsika isan-karazany, ka hiavaka ny fanehoan'ny vehivavy ny talentany "Vohitra kanto Fihary". Tsy diso anjara ny "Andriambavilanitry ny kanto Malagasy", hetsika hivondronan'ireo vehivavy kintan'ny hira sy ny zava-kanto eto amintsika. Hanamarika ny hetsika ihany koa ny "Rodobe ho an'ny vehivavy mahefa", ary ny famelabelarana sy adihevitra mikasika ny fahaleovantenan'ny vehivavy sy ny fifandraisany amin'ny fampandrosoana lovain-jafy.

Toky R

 

 

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Taratasin’i JeanAiza ianao e ?

O ry Jean o ! Aiza ianao fa miandry anao ny firenena e ! Tsy misy biby mandeha tsy misy lohany izany anie e ! Sao dia izahay indray no hanilihanao andraikitra eto.

 Arahabaina aloha ianao tsy maty fo aman’aina e ! Na izany aza, aza dia vonoina toy izao ny ondrinao. Tsy hoe manao anao ho mesia izahay akory sanatria fa mba mampatsiahy anao fotsiny hoe ianao anie no tompon’andraikitra voalohany eo amin’ity tanàna ity e ! Vao mialangalana toy izao foana ianao dia eto isika no raisina. Ekena mihitsy anie ianao fa mba efa mihetsika hanomana ny amin’ny herintaona e ! Fa aza dia atao dona tapany handoa erany otran’ireny rangahy ilay revy a ! Mba ataovy am-pitiavana moa e ! Fahefana goavam-be anie no nomenay anao e ! Dia poti-mofo ohatr’izao ve no ataonao takalony ? Izao ataonareo izao anie ilay mahatonga ny olona miantso tody e ! Alao rangahy ampahatsiahiviko anao foana ny fisian’izay mba tsy hanenenanao a !

Marco

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Antoko TIMTafatsangana ny DISTIM Toliara I sy Benenitra

Tafatsangana ny sabotsy 4 febroary teo ny Distim vaovao ao Toliara I tarihan’Atoa Mosa sy ny any Benenitra tarihan’Atoa Hervé.

Ho vaindohan-draharaha miandry an’ireo Distim vaovao napetraka ireo ny fanatanterahana ny hafatra avy amin’ny filoha mpanorina ny antoko, ny Prezidà Marc Ravalomanana, amin’ny fanentanana ny rehetra hiomana amin’ny fiatrehana ireo fifidianana rehetra ho avy amin’ny taona 2018. Voalohany hotanterahina amin’izany ny famondronana ny hery rehetra tsy an-kanavaka.

Ntsoavina Evariste

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Fifidianana filoha – 2018Ahiana hampikorontana indray

Manindry mafy ny hamelana malalaka ireo kandida rehetra mba hirotsaka amin’ny fifidianana filoham-pirenena manaraka eo ny mpiara-miombon’antoka sy mpiara-miasa amin’i Madagasikara hatramin’ny enim-bolana faharoan’ny 2016 no ho mankaty.

 

 Nanamafy Atoa Antonio Benedito Sanchez filohan’ny delegasionin’ny vondrona eoropeanina eto Madagasikara tamin’ity herinandro ity fa tokony havela handray anjara malalaka amin’ny fifidianana filoham-pirenena ireo mpitarika antoko sy vondrona politika maniry ny hanao izany. Inona no tena tao ambadika ? Fanajana ny demokrasia sy ny safidim-bahoaka tokoa ve sa misy resaka hafa ? Etsy an-kilan’izay mantsy, efa tena miketrika mafy ihany koa ny olon’ny fitondrana HVM mba hanakanana ny filatsahan-kofidian’ny mpanao politika sasany sokajiany fa lehibe sy mety hahazo vato betsaka. Io ilay resaka “ni…ni” efa nitranga tamin’ny 2013 izay voalaza fa nisy dian-tanan’ny sehatra iraisam-pirenena. Ankehitriny anefa dia io sehatra iraisam-pirenena io ihany indray no milaza fa aleo hirotsaka daholo izay te hirotsaka. Efa tena latsaka an-katerena i Madagasikara. Samy resy lahatra amin’izany ny rehetra. Ny mampatahotra anefa dia toa misy teti-panorana hafahafa miainga ka kendrena mihitsy ny mbola hisian’ny krizy tahaka ny efa mahazatra eto isaky ny misy fifidianana. Ny fampihavanam-pirenena tokony hatao taorian’ny krizy tamin’ny 2009 tsy vita akory dia efa hazakazaka any amin’ny fifidianana indray no mahamaika, misy tsy mazava ihany a ! Sa mbola tena mitohy ny tetika fanaovana ny zarazarao hanjakana mba hitsentsefana ny harem-be misy eto amin’ity Madagasikara ity ?

RTT

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Senatera Berthin AndriamihaingoMazoto amin’ny fanampiana ny tanora Malagasy

Anisan’ireo olona mitana andraikitra ambony eto amin’ny firenena tsy mba tia miresaka firy rahaharaha politika ny Senateran’i Madagasikara, Berthin Andriamihaingo avy eny Atsimondrano.

 Mahaliana azy kokoa hatramin’ny naha mpanamory rallye kalaza azy ka hatramin’izao izy voafidy ho Senatera izao ny resaka fanampiana ny tanora hirona mandrakariva amin’ity sehatra ity. Nambarany, raha namaly nivantana ny fanontaniana navantana taminy mikasika ny fijereny ny fivoaran’ny tontolon’ny fanatanjahantena Malagasy ankehitriny, fa azo ambara ho nahomby ny taranja iombonana teto amintsika tamin’iny taona 2016 raha tsy hiteny afa-tsy ny nandrombahan’ireo tanorantsika ny amboara eran-tany teo amin’ny taranja tsipy kanetibe fotsiny isika. Nanampy izany koa ny fahombiazan’ny taranja volley-ball lehilahy sy ny taranja rugby à XV. Tsy latsa-danja noho izany koa fa nahomby ny taranja natokana ho an’olon-tokana izay nisongadinan’ny taranja Boxe Chinoise ka nandrombahantsika   ny anaram-boninahitra tompondaka eran-tany koa. Izany indrindra, hoy ity Loholona ity, no mamparisika anay mirona amin’ny fanohanana ny fanatanjahantena Malagasy amin’ny ankapobeny, indrindra ny lalao eny ifotony. Marefo dia marefo anefa ny resaka fotodrafitrasam-panatanjahantena eto amintsika ka izany no handrisihanay ny tompon’andraikitra mahefa hiezaka hanamboatra kianjam-panatanjahantena vaovao manerana ny nosy ary hanarina sy hikojakoja izay efa misy.

Ntsoavina Evariste

 

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Fandraisana mpiasam-panjakana 13 000Ahiana hanjakan'ny kolikoly

Mpiasam-panjakana manodidina ny 13 000 no fantatra fa horaisina ato ho ato. Amin'ny ankapobeny dia amin'ny alalan'ny fanadinana fifaninanana no handraisana ireny mpiasam-panjakana vao hampidiririna ireny.

 Tsy ilaozana kolikoly anefa ny zava-drehetra eto Madagasikara, ka misy ireo olona mahitahita no manao ity fandraisana sy fampidirana mpiasam-panjakana ity ho fitadiavam-bola. Zary lasa raharaham-pianakaviana ihany koa izany, ka ny havan'ny tompon'andraikitra mahitahita ihany no afaka, fa ny olon-tsotra mandeha amin'ny ara-dalàna sy ny ara-drariny, dia miahaka tanteraka. Ny faran'ny herinandro teo, ohatra, dia nisy ny resaka ren'ny olon-tsotra izay mba mihevitra hanao ireny fifaninanana ireny teny Analakely teny satria tany anaty trano fisotrosotroana no nivoahan'ny resaka fa ny fianakaviany dia tsy mila manao fanadinana dia afaka. Minisitera maromaro eto amintsika no malaza amin'izy io, ary ny ankamaroan'ny mpiasa dia mpianakavy. Tsy atao mahagaga raha mitotongana tanteraka ny firenena. Tsy ny traikefa intsony mantsy no mari-drefy handraisana mpiasa fa ny kolikoly. Very momoka fotsiny ny ezaka nataon'ireo nandany rondoha sy nisikimponitra. Mbola lavitr'ezaka ary tsy ho foana mihitsy ny kolikoly eto amintsika, ka tsy vaovao amin'ny maro intsony ny fahenoana fa nihemotra ny laharan'i Madagasikara. Mbola vao mainka nitombo ihany koa ny tahan'ny famotsiam-bola maloto, raha ny tatitry ny Banky Iraisam-pirenena sy ny Sampandraharaha misahana ny ady amin'ny Famotsiam-bola (SAMIFIN) vao andro vitsy izay. Mbola tolona sy ady sarotra ny ady amin'ny kolikoly eto, ary mila manova paikady sy miverina manao fandinihana hatramin'ny fakany mihitsy isika.

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Raharaham-pirenenaManahy hatezeram-bahoaka ny DFP

Sady mbola velona no mivelatra araka ny tokony ho izy ny Dinika Fanavotam-Pirenena (DFP), hoy ny filohany, Tolojanahary Maharavo na Doudou.

 Anisan’ireo hita tonga nanatevin-daharana ity vondrona politika ity tetsy amin’ny Tana hotel Antaninarenina omaly ny mpahay diplomasia Radanoara Julien sy ny depiote Ratsivalaka Michel. Ireo rehetra ireo dia samy miaiky fa maika ny fifampidinihana hikaroham-bahaolana hanavotam-pirenena fa tsy hitondra mankaiza ny fanovana governemanta isak’izay mihetsika. Ny filoham-pirenena sisa andrasana, hoy izy ireo, ary tokony hitsotra rehefa tsy vonona ny hanatanteraka izay dinika izay fa tsy ny vahoaka foana no laingalaingana eto. Efa lakolosy fanairana vaventy ireny nitranga teny Itaosy ny alin’ny alarobia ireny, ka asakasaky ny fitondrana na mbola hitavozavoza na hiandry ny hatezeran’ny mponin’Antananarivo hihamafy kokoa. Efa niaraha-nahita ihany koa ny fitsaram-bahoaka tany Vangaindrano sy Besalampy vokatr’ity delestazy sy ny tariny ity. Ilaina maika ny dinika, hoy ny DFP mba tsy ho faty ny firenena.

Mirija

Orange Madagascar0 partages

Echos de Mahajanga du 10 février 2017

MANGARIVOTRA. Le cambriolage de l’habitation  se trouvant à Ampisikina, la matinée du 09 février se serait passé en l’absence du propriétaire. D’après les informations reçues, les voleurs aurait transporté leur butin dans un tricycle, en plein jour, sans que personne n’ait pu  remarquer.

CONSOMMATION.  Le prix du kilo du riz atteint la barre de 2400ariary depuis le 07 février  au bazar de Mahabibo si à Analakely le prix du «  kapoaka » est de 600ariary, soit 2000ariary le kilo.

ÉLEVAGE BOENY. La  présentation de vœux au Don Bosco à Mangarivotra s’est tenue ce jour. A l’occasion, deux motos cross ont été remises au Centre interrégional de l’élevage à Ambato Boeny et Marovoay par la Direction régionale de l’Agriculture et l’élevage élevage Boeny.

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Réparation urgente de la digue de Fiherenana

Les intempéries dans le Sud-Ouest du pays ont causé la crue du fleuve de Fiherenana à Toliara. Pour éviter que de nouvelles intempéries n’entraînent l’aggravation de la situation des populations sinistrées, l’Union européenne finance, sur demande du gouvernement, des travaux de renforcement et de colmatage des brèches sur la berge du fleuve.

Cette intervention d’urgence permettra de mieux protéger la population, déjà affectée par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région. Cet appui est possible grâce au projet « dégâts climatiques » de l’UE qui permet de répondre très rapidement aux besoins. Les travaux sont confiés à Sogea.

Par ailleurs, dans ce même soucis de protection des populations malgaches, une intervention de réparation de la digue de Kiembe près du port de Toliara,  financée par la Banque européenne d’Investissement, est déjà prévue pour permettre une réhabilitation complète de cette digue.

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Client ou vassal

Communication de Telma sur Facebook

D’autres l’ont fait je sais, mais il faut louer les efforts déployés par Telma et son administrateur directeur général, non seulement pour résoudre le problème de connexion créé par le câble EASSY endommagé, mais surtout et avant tout, pour avoir communiqué directement et indirectement avec le grand public sur la cause du problème, la solution envisagée, le timing et le déroulement des opérations (avec illustrations même !). Voilà un exemple auquel devrait ressembler l’action gouvernementale et une manière de faire qui devrait être exigée de tout futur candidat aux élections à venir : diagnostic, mesures d’urgence et plan d’action sur le long terme avec étapes de réalisation spécifiées, et en surcroît, l’information et la manière de traiter le peuple comme des « clients ».

Les mauvaises langues diront que Telma a un impératif commercial et c’est sans doute vrai, mais il me semble y voir aussi un vrai souci pour l’intérêt général, l’internet et toute connexion étant maintenant vitaux à l’activité économique. La célérité et le professionnalisme avec lesquels l’action a été mise en marche sont peut-être plus typiques du secteur privé que du secteur public, mais des leçons en « problem solving » et en « communication » avec les « clients » sont néanmoins à tirer.

Prenons tout simplement le cas de l’électricité, le backbone de toute productivité économique ainsi qu’un élément essentiel du bien-être des personnes.

Diagnostic  : le problème est-il vraiment connu de tous ? La sécheresse, les turbines en mal d’entretien et de réparation, les lignes de transmission désuètes sont des prétextes que l’on nous donne sans vraies explications sur la situation du réseau d’interconnexion, mal entretenu pour le peu qu’il y avait, certes, mais surtout et simplement dépassé par la pression démographique et la mauvaise gouvernance. On nous répète ces mêmes prétextes à toute occasion, souhaitant surtout blâmer ceux qui étaient aux mannettes avant. La répétition est rarement suivi de « et voici ce que l’Exécutif propose de faire…. »

Tweet de Jean Luc Vuillemin, directeur réseaux et services internationaux d’Orange

Plan d’action et étapes de réalisation  : Il faut tourner la page et s’attaquer au problème, qui est certes plus complexe qu’un « simple » dommage à un câble situé à 3 km sous l’océan. Mais quel est le plan ? Selon la Nouvelle Politique de l’Énergie du gouvernement, nous allons passer avant 2030 de 10% de la population avec l’accès à l’électricité à 70%. Si seulement les 10% avec accès aujourd’hui étaient convenablement servis, ce serait pas mal comme début ! Cette ambition de 70% en 12 ans est quasiment utopique, surtout qu’on ne voit pas en même temps le moindre plan de mise en œuvre (où ? quand ? comment ?) d’autant plus que son prix est estimé à 13 milliards de dollars !

Mesures d’urgence devenues norme  : Une fois le problème identifié, est-il traité avec urgence ? Le fait que la vacance de siège du ministre dure depuis 6 mois est signe premier de l’inaction. Pourtant, il s’agit bien d’un service public sur lequel le développement économique repose. Si Telma a tout fait pour fournir des solutions de back up, les solutions dites temporaires dans le domaine de l’électricité sont devenues un cas permanent, tout en ne cessant de se détériorer. Maintenant, on nous annonce que la solution temporaire était mauvaise car trop coûteuse, non écologique et avec effets secondaires (le bruit), et ne peut être continuée. Le public en pâtit alors avec des délestages sévères.

Parodie devenue virale sur les réseaux sociaux

Timing  : À l’instar de Telma, pourrait-on communiquer avec le public sur combien de temps encore nous aurons à endurer cette solution temporaire devenue insupportable ? Aucun timing n’est avancé. Pourtant, si la coupure internet nous a appris quelque chose, c’est que l’on peut tolérer un problème avec un impact aussi important sur la productivité économique, si on sait qu’il y a aura une fin un jour et que tout retournera à la normale.

Informations  : Enfin, là où le bât blesse le plus, c’est que non seulement on ne nous explique rien (sans doute parce qu’il n’y a pas de plan) mais l’attitude de nos dirigeants fait que le peuple devrait leur être reconnaissant pour le très petit peu qu’ils daignent faire pour lui. Qu’on traite la population malgache comme une cliente plutôt qu’une vassale de ses dirigeants. Ces derniers ne sont pas redevables, répondent constamment dans l‘urgence et la médiocrité et ne communiquent pas de manière à informer et à rassurer. Espérons que pour le prochain quinquennat, il y aura de vrais programmes avec de vrais plans d’action, utilisant l’exemple de Telma pour chaque secteur : diagnostic, mesures d’urgence, plan d’action pluriannuel avec étapes détaillées, informations et ACTION !

Communiqué de la Jirama du 10 février 2017

Enfin, la Jirama communique et avance des dates.

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Le transfert des transporteurs à la gare routière d’Ambohimanambola en stand-by

Le déplacement des coopératives de transport de voyageurs vers la gare routière d’Ambohimanambola est en stand-by, selon une décision du ministère des Transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM). « Le manque d’études environnementales lors de la création de cette infrastructure est la cause de la suspension du transfert des transporteurs vers cette nouvelle gare routière », selon le ministre des Transports, Joël Randriamandranto.

« Nous devons d’abord procéder à des études environnementales et de gestion des déchets avant d’utiliser la nouvelle infrastructure car tous les déchets et les eaux usées de la gare se déverseraient dans le lac de Mandroseza qui constitue le réservoir de notre eau potable. Si les eaux du lac de Mandroseza sont polluées, nous ne pourrons plus boire l’eau du robinet », déclare-t-il.

Le ministre a indiqué que si des solutions idoines ne sont pas trouvées, l’ouverture de cette gare routière ne pourra pas se faire même si les installations sont toutes prêtes pour accueillir les transporteurs. « Nous sommes en train de régler la question de la gestion des déchets. Si les problèmes sont résolus, nous procéderons au transfert des transporteurs qui se trouvent encore dans la gare routière du Fasan’ny Karana », poursuit le ministre.

Pour rappel, ce sont les transporteurs régionaux et nationaux desservant les routes nationales numéros 7 (RN7) et 34 (RN34) qui se trouvent au « Fasan’ny Karana » à Ankadimbahoaka qui devraient déménager vers la nouvelle gare d’Ambohimanambola.

Le président de l’association des transporteurs de Madagascar (Astram), Frédinard Rakotondrafara a expliqué : « Le ministère des Transports nous a annoncé il y a un mois que le transfert des transporteurs à Ambohimanambola est encore en stand-by. Nous attendons donc la décision du ministère à propos de notre déménagement dans cette nouvelle gare ». Il a précisé que la plupart des transporteurs, surtout les propriétaires de véhicules, s’impatientent de rejoindre la nouvelle infrastructure pour pouvoir évoluer dans un secteur plus formel et faire usage d’infrastructures suivant les normes.

« Ce sont les marchands et les racoleurs, et non les transporteurs, qui ont fait des manifestations il y a quelque temps, car ils aiment rester au « Fasan’ny Karana », a-t-il poursuivi.

Prévue être opérationnelle depuis 2018, la nouvelle gare routière d’Ambohimanambola baptisée Fisandratana abrite un bâtiment de 4.570 m2, 110 box de coopératives, 22 boutiques, 4 bureaux, 6 guichets, 2 buvettes, 18 urinoirs, un espace accueil, 663 m2 d’aire d’attente et enfin 2 stations services de 3.800 m2, un parking totalisant 251 places pour les taxis-brousses et 89 places pour les visiteurs et les taxis. Son financement est issue d’un partenariat public – privé, entre l’Etat et la société Jovena pour un investissement total de 10 milliards ariary. Jovena qui dispose de deux stations-services dans cette gare.

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La famine menace le Grand Sud

La sécheresse gagne du terrain dans le Grand Sud de Madagascar. La famine menace trois districts de ce grand Sud, Tsihombe, Bekily et Ampanihy, et la population fait appel à l’Etat. « Nous n’aurons plus rien à manger si les pluies ne viennent pas d’ici peu. Nous avons tous faim et soif  », selon une mère de famille à Tsihombe.

« Nous craignons fort le « kere » dans notre district, car nos cultures sont toutes détruites à cause de l’insuffisance des pluies, comme le maïs, le manioc, la patate douce et le riz. Déjà, le « Raketa » (cactus) devient très rare. Nous sommes maintenant obligés de nous ravitailler à Ambovombe, avec un frais de transport aller et retour de 20 000 ariary », selon notre source auprès de la gendarmerie de Tsihombe, jointe par téléphone, hier.

Les 226 959 habitants vivant dans les neuf communes du district de Tsihombe sont aussi victimes de la sécheresse et de la faim. « Des vents secs et violents ont soufflé ces derniers temps, déshydratant nos cultures. Même si la pluie tombe, ce sera trop tard, la famine est à nos portes, il n’y a rien à espérer  », selon toujours notre source.

Hausse du prix de l’eau potable

« Notre district manque de précipitations depuis début janvier. Si les pluies ne viennent pas, la famine aura lieu d’ici peu, car la sécheresse et la poussière apportées par des vents violents et chauds abîment les produits de nos champs comme le manioc, le maïs et surtout les arachides. Déjà, beaucoup d’enfants du district souffrent du paludisme et de la malnutrition », explique un gendarme joint à Bekily.

Le même problème se rencontre dans le district d’Ampanihy. « Nos températures varient de 35 à 38°C. Récemment, elles ont dépassé les 42°C. C’est trop chaud et toutes les cultures sont ravagées par la sécheresse. S’il faisait un peu moins chaud, la rosée du matin pourrait sauver nos cultures même si la pluie est insuffisante. Nous sommes en période de récolte de la baie de cactus, seulement, nous ne savons pas comment conserver ce fruit, qui est vital lors du « kere »  », selon aussi la gendarmerie d’Ampanihy.

La population d’Ambovombe Androy souffre beaucoup de manque d’eau potable. Selon une source auprès de la gendarmerie locale, un bidon de 20 litres d’eau se vend à 500 ariary, au lieu des 200 à 300 ariary d’il y a un mois.

Pour rappel, en janvier, la République de Corée du Sud a accordé 500 000 dollars à titre de don au gouvernement malagasy pour lutter contre la malnutrition dans le Grand Sud, surtout pendant la période de soudure.

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Andry Rajoelina participe au 33è sommet de l’UA

Les relations diplomatiques internationales de Madagascar semblent être sur la bonne voie. Andry Rajoelina participe au 33e sommet ordinaire des chefs d’État et de gouvernements de l’Union africaine, à Addis-Abeba, capitale éthiopienne. La délégation malgache conduite par le chef de l’État, Andry Rajoelina, a quitté le sol malgache, samedi dernier pour assister à l’ouverture de la cérémonie hier. L’occasion pour le président malgache de s’entretenir avec ses homologues africains dans l’espoir de raffermir les coopérations internationales.

En marge de ce sommet, lors d’un dîner réservé aux chefs d’État et de gouvernements organisés par la Banque africaine de développement (BAD), le président malgache a été sous le feu des projecteurs. En effet, le président de la BAD lui a attribué le titre de «  Champion pour le combat contre la malnutrition » pour les actions entreprises dans le sud de Madagascar contre ce fléau. C’est le cas entre autres de l’amélioration de la qualité nutritionnelle, l’accès à l’eau potable ou encore le projet de fabrication de compléments alimentaires.

Avant l’ouverture du sommet, Andry Rajoelina s’est longuement entretenu avec le Premier ministre canadien, Justin Trudeau qui effectue une tournée en Afrique. Au menu de leur entretien, l’énergie renouvelable, l’environnement et l’éducation. Madagascar s’en tient aux expériences canadiennes en matière de production énergétique pour atteindre les objectifs d’électrification qu’Andry Rajoelina a fixés dans son engagement n°2 et pour offrir de l’ « énergie et de l’eau pour tous ». Le pays s’inspire également des engagements canadiens en matière de protection de l’environnement en lançant, entre autres, le défi de planter 2 milliards d’arbres au cours des 10 prochaines années. Justin Trudeau a annoncé que le Canada est prêt à accompagner Madagascar à travers des partenariats techniques et opérationnels dans sa lutte contre la déforestation et le changement climatique. Les deux jeunes dirigeants ont également envisagé un programme d’échanges universitaires pour renforcer les politiques pédagogiques des universités malgaches et canadiennes, en vue de diversifier les filières d’enseignement à Madagascar.

Avant la cérémonie d’ouverture du sommet de l’Union africaine marqué notamment par la passation de pouvoir entre l’Égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Sud-africain Cyril Ramaphosa qui va prendre officiellement la présidence tournante de l’Union africaine pendant un an, Andry Rajoelina a également assisté à une réunion à huis clos qui a duré 1h30 avec ses homologues africains.

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Les députés de Fandriana et de Mahabo remplacés

Six mois après la prise de fonction des députés, la présidente de l’Assemblée nationale a saisi la Haute cour constitutionnelle (HCC) afin de procéder au remplacement des deux députés déclarés démissionnaires d’office. Ce sont, les députés de Fandriana, Hasimpirenena Rasolomampionona, élu sous la bannière de la plateforme avec Rajoelina et le député indépendant de Mahabo, Ludovic Raveloson dit Leva.

Mis en cause pour la vente de la villa Elisabeth à Ivandry, Hasimpirenena Rasolomampionona s’est retrouvé en prison bien avant la tenue de la campagne électorale des législatives. Ludovic Raveloson, réélu pour un second mandat malgré sa très mauvaise réputation a été incarcéré avant son élection. Accusé de meurtre, de trafic de bois précieux et d’abus de pouvoir, il avait et été condamné à 5 ans de prison. Remis en liberté, il y a quelques jours par la Cour d’Appel de Toliara, il est de nouveau recherché par les forces de l’ordre.

Les deux députés depuis leur élection n’ont pas ainsi pu franchir les portes de l’Assemblée nationale depuis l’ouverture de la session spéciale de l’hémicycle au mois de juillet 2019. Les parlementaires ont cherché à suspendre leur détention à travers un vote effectué à Tsimbazaza au début du mois de décembre mais cette tentative s’est heurtée à l’intransigeance du ministère de la Justice. Malgré les pressions que la Chambre basse aurait faites au ministère de la Justice, celui-ci n’a pas cédé.

L’Assemblée nationale se résigne et semble avoir lâché les deux députés. Par ailleurs, pour se mettre en règle, elle doit procéder à cette saisine de la Haute juridiction aux fins de nomination des successeurs des députés qui ont abandonné leurs postes et donc déclarés démissionnaires d’office. Pour le député Ludovic Raveloson, sa suppléante n’est que sa propre épouse. Cette dernière devrait donc le remplacer à ce poste.

Une semaine après le changement du gouvernement, et le limogeage de l’ancienne ministre de l’Education nationale, Marie Thérèse Volahaingo, la présidente de l’Assemblée nationale a également saisi la HCC afin de la réintégrer au sein de la Chambre basse.

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Navire arraisonné à Masoala – Une « gros bonnet » en détention préventive

La présumée propriétaire des bois de rose saisis est gardée à Mananara Nord. Les autorités se font très discrète sur cette affaire.

La discrétion. En toute vraisemblance, les autorités, depuis les forces de l’ordre jusqu’au sommet de l’État souhaitent tenir hors de portée du public certains détails de l’affaire concernant le navire dénommé « Lumina ».Selon le communiqué de presse qui rapporte les grandes lignes du conseil des ministres de mercredi, ce bateau a été « arraisonné à partir de Vinanivao à proximité du Cap Masoala, pour tentative d’exportation de bois de rose ». Après quelques investigations, il s’avère que des sources confirment le fait que « la présumée propriétaire de la cargaison saisie est en détention provisoire dans la prison de Mananara-Avaratra ».Des indiscrétions affirment qu’il s’agirait « d’une dame connue et puissante ». Ce qui impliquerait l’aspect sensible du sujet et expliquerait la discrétion autour de certains points de l’enquête en cours. Le communiqué rapportant la réunion hebdomadaire de l’Exécutif évoque notamment l’arrestation « de l’équipage » du navire « Lumina ». Les informations collectées parlent pourtant de « quatre arrestations ».Outre celle qui est considérée comme « propriétaire » de la cargaison, « trois dockers » seraient également sous mandat de dépôt dans les geôles de la prison de Mananara-Nord, à la suite « d’un défèrement au Parquet de Maroantsetra ». Le groupement de la gendarmerie de Fenoarivo-atsinanana aurait été chargé des interventions sur le terrain et de l’enquête préliminaire.L’existence d’une tentative d’embarquement de bois de rose dans la baie d’An­tongil, dont le cap Masoala marque la limite Nord-Est, a été signalée à la presse la semaine dernière.

PrudenceLe fait que l’arraisonnement n’a été communiqué que mercredi, et surtout dans un secteur non loin de cette baie, amène à penser que les trafiquants ont eu le loisir d’embarquer leur cargaison illégale.Des indiscrétions ont, cependant, confié que « l’intervention et les arrestations se sont déroulées le 1er et le 2 février ». Les instructions du dossier ont démarré depuis une semaine. « L’influence » de la personnalité accusée d’être l’auteur principal des faits et la surface financière à sa disposition semblent avoir imposé la prudence aux autorités et les obligent à distiller les informations avec parcimonie.À cause de cette affaire, certaines personnalités politiques feraient l’objet « de menaces de mort », ou se sont vu proposer jusqu’à plus de « 10 milliards d’ariary », afin d’éviter la prison à la principale accusée et de permettre l’exportation sans crainte des bois précieux. « Des responsables politiques et administratifs ont tenté de brouiller les pistes. Il a fallu emprunter des voies non conventionnelles pour mener à terme les investigations et faire les premières arrestations », confie une source avisée.Le conseil des ministres de mercredi a décidé le limogeage du directeur régional de l’Environnement, de l’éco­logie et des forêts de la région SAVA. Une mesure prise probablement à la suite de ce dossier. Jusqu’ici, personne ne révèle la nationalité du navire arraisonné, ni sa destination. Le bâtiment, sauf changement, devrait arriver à Toamasina, ce jour, et sa cargaison débarquée au quai du grand port. La presse a été conviée pour couvrir l’événement. Une occasion d’avoir plus de détails sur cette affaire, si les autorités le veulent bien.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Émeutes à Ambatolampy – Le commissariat de police attaqué

Exigeant que quatre suspects lui soient livrés, une foule enragée a assailli le commis­sariat. Gaz lacrymogènes, cocktails Molotov et galets ont fusé de part et d’autre.

Une guérilla nocturne a opposé forces de l’ordre et une cohue d’individus très énervés à Ambatolampy avant-hier, en début de soirée. Repoussés lors de la prise d’assaut du commissariat de police, les assaillants ont répliqué à coups de cocktail Molotov, de pneus enflammés roulés en direction des forces de l’ordre. Des jets de pierres ont également fusé de toutes parts.La foule en furie s’est déchaînée sur la clôture de l’hôtel de police. Des galets ont atteint un véhicule de la gendarmerie et celui d’un policier. Des murs d’établissements publics ont également fait les frais de ces émeutes. La circulation a été perturbée sur la RN7 pendant ces heurts. Les forces de l’ordre ont dû intervenir.Aux alentours de 20 heures, les hommes du commissariat, appuyés par des gendarmes de la compagnie territoriale d’Ambatolampy et de l’escadron blindé numéro 4, ont chargé les émeutiers à coups de grenades lacrymogènes. Des éléments des Forces d’Inter- ­vention de la Police (FIP) à Antananarivo et Antsirabe sont également venus à la rescousse avec une escouade de gendarmes de la Circons­cription inter-régionale de la gendarmerie nationale de la province d’Antananarivo. Cinq manifestants ont été arrêtés.C’est une tentative de vindicte populaire qui a tout déclenché. Dans la nuit de mardi à mercredi, alors que deux zébus venaient d’être dérobés à Manjaka­tompo, un vagabond s’est attiré la foudre du comité de vigilance en passant la nuit en pleine rue, avec un sac tissé qui lui faisait en fait office de sac de couchage de fortune.

Transfert à TanaBastonné par le fokonolona, le quidam aurait avoué avoir trempé dans le vol. Cuisiné par la foule, il a lâché le nom de l’un de ses comparses, résidant à Ambato­lampy. Suivi à la trace telle une bête traquée, ce dernier s’est fait arrêter avant l’aube, avec l’aide de son acolyte. Ces présumés voleurs de zébus étaient passés à tabac lorsque la police les a arrachés de justesse à la foule enragée.Ils ont été placés en garde à vue au commissariat. Une foule alors prête à en découdre, appelant à la vindicte populaire, s’y était ruée. Le chef district ainsi que le député élu à Ambatolampy se sont rendus sur les lieux pour apaiser la vive tension. À l’issue des pourparlers, les deux parties ont convenu de poursuivre la discussion dans l’après-midi, et de laisser les enquêteurs faire leur travail.La police ayant réussi à les faire passer aux aveux, les deux suspects ont dénoncé deux autres membres de la bande qui se sont fait prendre à Ihazolava et Ambohi­mandroso. Ayant eu vent de la quadruple arrestation, les émeutiers sont revenus à la charge pour assiéger le commissariat et ont tenté de s’emparer des suspects. Ces derniers ont été transférés à Antananarivo pour leur sécurité.

Andry Manase Angola Ny Avo

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Ambohimahitsy – Un taxi-be tue un quadragénaire

La mort a frappé sur la RN 2 avant-hier soir. Happé par un taxi-be, un homme, âgé d’une quarantaine d’années n’a pas survécu.Le drame est survenu à Ambohimahitsy. Après avoir été percuté de plein fouet par le véhicule de transport en commun, le quadragénaire agonisant a été, d’emblée évacué à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Placé sous soins intensifs sitôt pris en main par les médecins urgentistes, il a rendu l’âme peu de temps après.Aucune blessure apparente n’a été relevée sur la victime. De source hospitalière, un violent choc en pleine tête lui a été fatal.Après le drame, le chauffeur du taxi-be ainsi que des proches du quadragénaire se sont précipités à l’hôpital.Après le décès, la dépouille de la victime a été placée à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha où une autopsie a été pratiquée hier.Saisie de l’affaire, la gendarmerie territoriale a  fait le constat et ouvert une enquête. L’affaire sera entendue devant le parquet du tribunal à Anosy après les funérailles.

A.M.

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Toliara II – La digue de Fiherenana en cours de renforcement

Des brèches à colmater. L’entreprise Sogea est à pied d’œuvre depuis le début de la semaine pour renforcer la digue du fleuve de Fiherenana. Ces travaux d’urgence financés par l’Union Européenne dans le cadre de son projet « dégâts climatiques », interviennent après que la crue du fleuve a inondé les 800ha de champs de culture de la commune de Maromiandra dans le district de Toliara II.

« Cette intervention d’urgence permettra de mieux protéger la population déjà affectée par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région », indique un communiqué de l’Union Européenne. Les travaux visent d’ailleurs à « éviter que d’éventuelles nouvelles intempéries n’entrainent l’aggravation de la situation des populations sinistrées ».

En visite à Toliara le 20 janvier, pour constater de visu les impacts des fortes pluies qui sont tombées dans la région du Sud-ouest, le gouvernement avait indiqué que « la région n’est pas à l’abri d’une rupture des digues du Fiherenana ». Les autorités avaient alors annoncé « des chantiers de Haute intensité de main d’œuvre au bénéfice des habitants, en vue d’endiguer les endroits où la rivière a débordé ». Mais il a également été indiqué que « les points à risque ont été répertoriés » et que « des travaux d’enrochement » devaient être effectués « dès les prochains jours ».

Toliara II a payé un lourd tribut du défaut de préparation aux fortes pluies qui se sont abattues en janvier pendant plusieurs semaines dans le Sud-ouest, notamment à Sakaraha. Le gouvernement a martelé que « le barrage de Fiherenana n’a pas cédé », qu’« aucun village habité n’a été inondé », et qu’« aucun sinistré ni sans-abri n’a été recensé ». Il n’en demeure pas moins que « 800ha de champs bordant le fleuve ont été inondés », faisant perdre à leurs propriétaires « toutes leurs récoltes ».

Outre les travaux d’urgence de colmatage des brèches sur la berge de Fiherenana, des travaux d’urgence sont également prévus sur la digue de Kiembe près du port de Toliara. Selon le communiqué de la délégation de l’Union Européenne, cette intervention sera financée par  la Banque européenne d’investissement.

Bodo Voahangy

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Vol de 4 millions d’ariary

Une sacoche contenant 4 millions d’ariary en liquide a été subtilisée dans un restaurant à Ampondra Vohémar, lundi. Pris en chasse par le fokonolona, trois jeunes gens soup­çonnés comme étant les auteurs du vol ont été appréhendés. Un quatrième a, en revanche, réussi à s’évanouir dans la nature avec l’argent.

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Lutte contre la bilharziose – Refus catégorique la population

xDe la résistance. Outre les parents qui ont choisi de ne pas envoyer leurs enfants à l’école, un grand nombre de personnes ont refusé catégoriquement la prise de médicament contre la bilharziose. La campagne est organisée par la circonscription scolaire (Cisco) d’Antsirabe I en collaboration avec les responsables locaux de la santé. Elle a touché les établissements scolaires d’Antsirabe et les fokontany, mardi et mercredi.Seuls  trois élèves de l’école primaire publique de Mahazoarivo I et 50 sur les 650 inscrits à celle de Mahazoarivo II ont accepté de prendre le médicament. En général, celui-ci est utilisé à titre curatif, mais dans cette campagne, il s’agit plutôt de prévention destinée aux enfants de 5 à 15 ans. Un taux élevé de refus a été également observé au collège d’enseignement général d’Ambilombe, lors du passage des agents responsables de distribution, hier, ce malgré la présence du chef de la Cisco.Avant l’ouverture de la  campagne de ce traitement de masse, des animations et sensibilisations ont été menées, mais le résultat était faible. Avant le jour J, les élèves ont été également incités à bien manger le lendemain avant d’aller à l’école, car le médicament est classé fort. Ceux qui ont accepté de prendre le comprimé se sont donc préparés, néanmoins, bon nombre d’entre eux ont eu un malaise et, selon nos sources, trois enfants ont même perdu connaissance quelques minutes après la prise.« Le médicament est très fort, c’est la raison pour laquelle on a choisi de le distribuer avant le weekend afin que les enfants puissent se reposer », explique un responsable. Ce dernier n’a pas nié l’effet secondaire que le traitement peut avoir sur ceux qui le prennent. Il a, cependant, insisté sur l’importance de la prise du médicament en soulignant que le taux de prévalence de la bilharziose, lors d’un examen parasitaire, est de 50% à Antsirabe.La plupart des écoles privées ont choisi de tenir compte de la décision des parents . Dans l’ensemble, ils ont aussi refusé de participer à la campagne.

Angola Ny Avo

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8 millions de dollars pour l’environnement

Une première rencontre régionale des bénéficiaires du financement du Fonds de partenariat pour les écosystèmes critiques ou CEFP de Madagascar et des Îles de l’Océan Indien, s’est déroulée hier, à l’hôtel Ibis à Ankorondrano. L’Équipe du secrétariat du CEFP et celui de la fondation Tany Meva, ont organisé un atelier de « Rencontre des récipiendaires de fonds » durant deux jours (hier et aujourd’hui). L’objectif est de préserver les zones les plus riches en termes de biodiversité mais également celles qui sont plus menacées ou Hotspot. Un montant de 8,265 millions de dollars a été déboursé pour la conservation de l’environnement.

 

 

 

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La communication par l’action

La meilleure communication qui soit, c’est une belle réalisation qui fasse taire immédiatement toute critique. Bien entendu, en l’absence de tout vrai «zava-bita», on pourrait être tenté de gouverner par communiqué. Énième communiqué du Conseil des Ministres mettant en majuscules l’ordre de faire cesser le délestage. Énième communiqué de la société JIRAMAdémontrant par l’absurde la non-réalisation d’un ordre impossible.La JIRAMA, la société de l’eau et de l’électricité, de levier fondamental du développement, est devenue le maillon faible du dispositif de l’État malgache. On ne saura sans doute jamais, au même titre qu’on a renoncé à connaître l’aboutissement de l’enquête sur l’incendie du Rova ou les conclusions des enquêtes sur les commanditaires et principaux bénéficiaires d’une presque décennie de trafic à échelle industrielle du bois de rose, comment et par qui la JIRAMA a sombré.Comment une société, évoluant dans un secteur devant faire la part belle aux recherches et développements, a pu se fourvoyer dans le cul-de-sac de l’absurde mais immédiatement disponible énergie thermique, aux dépens de la moderne mais sans cesse ajournée énergie renouvelable. Comment un pays, qui avait prétendu faire de l’industrie son moteur, a pu se laisser prendre en otage par l’électricité privée, et thermique, des revendeurs de groupes électrogènes. Là, non plus, on ne saura, sans doute, jamais comment la JIRAMA, comme Air Madagascar, comme tant d’autres sociétés d’État a pu profiter à quelques-uns au lieu d’être l’affaire de tous. La SOSUMAV produisait notre sucre, la SEVIMA nos conserves : autant de choses et d’autres que nous importons, désormais, depuis des pays que nous nourrissions, hier, encore, mais qui ont su opérer le gap qualitatif d’un tiers-monde de matières premières à une économie de transformation.Ce n’est un mystère pour personne que, si la JIRAMA, aujourd’hui, doit jongler avec le concept d’étiage et la réalité de la sécheresse avec des installations à la vétusté avancée, c’est parce que les investissements indispensables n’avaient pas été réalisés à leur échéance. Une Chambre des Comptes mise au pas, une Assemblée Nationale complice, une société civile inexistante, et des bailleurs à fonds perdus.Et c’est la banque de sang qui voit menacée sa chaîne de froid. Et c’est un transformateur à Itaosy (ou à Vontovorona). Quoique. Calibré pour la consommation d’un nombre déterminé de vrais étudiants, sait-on combien de quadruplants ou de familles à demeure en profitent indûment  ) qui tombe en panne. Et c’est la chambre froide du centre FOFIFA au milieu de la plaine de Moriandro, au Sud-Ouest de Mahitsy, qui devrait célébrer, cette année, ses trente ans d’existence, qui prive notre laboratoire du riz d’un outil-clé de ses recherches.Voilà que, mine de rien, j’ai fait cette fameuse communication sur la durée. Pour notre mémoire. Contre l’amnésie. Et pour l’avenir. Qui n’exonère pas de réalisations, actuelles, tangibles, concrètes, utiles, pérennes.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Carlos s’éloigne

Selon le dernier bulletin spécial communiqué par les services de la météo malgache hier, Carlos est monté au stade de Cyclone Tropical. Son centre s’est trouvé à 590 Km à l’Est de Farafangana à 9 heures. Le vent moyen est de 120 km/h  avec des rafales de 170 km/h. Il se déplace désormais vers le Sud-Est et s’éloigne progressivement de nos côtes à une vitesse de 10 km/h.

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Kivy, malahelo, tafintohina, tezitra, te-hitomany…

SASIN-TENYMiangavy ahy ny mpamaky iray hanoina ny alahelony sy ny hatezerany noho ny afitsoky ny JIRAMA. Tsy mba karazan’olona hanakan-dalana tahaka ny «mpianatra» eny Vontovorona, na hidina an-dalambe tahaka ny mponina eny Itaosy satria mbola miala nenina mangataka ahy «hamoaka azy angazety amim-pahendrena nefa manindrona ka hahamenatra ny voakasika mba hanovany ny fomba fiasany». Eny Ambohimirary izy no monina. Saingy inoana, fa isaky ny fokontany 192 eto Antananarivo-Renivohitra, sy ny manodidina, ary manerana an’i Madagasikara, dia ahitana fanafintohinana tahaka izao. Ry JIRAMA, ry Mpitondra Fanjakana, dieny mbola manao tora-po fotsiny aloha ny olona fa tsy mitora-bato, haingàna ianareo maka fepetra : tsy ho fanariandia, tsy ho tampi-maso, tsy fitaka marivo tototra, fa asa tena zava-bita marina.TARATASY«Izahay dia tena mijaly rano, fa na ivelan’ny fotoana krizy izao aza, dia manomboka amin’ny5 ora maraina izahay no tapaka rano, ary tsy miverina izany raha tsy amin’ny 3 ora tolakandro. Amin’izao fotoana izao aza, dia tsy miverina ny rano raha tsy hariva amin’ny 6.Eto anilan’ny tranonay dia nisy tuyau vaky, roa andro lasa izay. Io tuyau io dia efa vaky, roa volana lasa izay raha ela indrindra. Tamin’izay fotoana izay, na dia sorena aza ny tenako satria rano betsaka no very fotsiny, dia tsy hitako ny nifandraisana tamin’ny JIRAMA.Niresaka tamin’ny olona manodidina, mpiara-miasa indrindra, sao mba misy mahalala dia hoy ny namako iray : «efa nisy teo akaikinay, dia ny tao antrano no nafarako hoe teneno ny mpanao relevé, saingy efa ho roa volana vao nisy nanamboatra».Nifanandrify tamin’ny fotoana faharitran’ny rano dia nanao communiqué tamin’ny gazety ny JIRAMA, niaraka amin’ny numéro maromaro iantsoana raha misy fahavakisan-drano. Teo no ho eo aho dia niantso fa lazaiko anao fa 3 na 4 andro taty aoriana vao nisy nanamboatra ! Lasa ny saiko raha nahita ny fanamboarana ary nanontany tena mihitsy hoe «JIRAMA ve no nanamboatra sa ny olona tompon’ny tokontany andehanan’ny rano», satria ilay tuyau manapaka arabe dia tsy nototofana fa navela «à l’air libre», anefa ny rano very teo no efa nikaoka ny tany nampiseho ny tuyau.Tamin’ny zoma tolakandro lasa teo (NDLR : zoma 3 febroary), raha nandeha tety amin’ny fokontany misy anay, dia nahita rano madio be mandeha amin’ny tatatra dia tafateny irery mihitsy. Nisy olona nandalo, nahita ahy nandinika teo, niteny tamiko hoe efa elabe io no vaky tsy misy manamboatra, tahaka an’ireo anankiroa ary, fa samy miraraka an-tatatra dia tsy misy miraharaha.Ny talata teo (NDLR : 7 febroary), notenenin’ny zanako aho hoe «vaky indray ilay tuyau etsy ry Neny dia jet d’eau be mihitsy». Nitady ilay «coupure» gazety nisy ilay numéro aho, fa tsy nosoratako tanaty carnet moa, dia androany vao hitako fa tena fanafintohinana no azoko.Numéro 5 no hoe antsoina. Natomboka tamin’ny TELMA mi-sonner libre. Namerina niantso imbetsaka aho. Niova ORANGE iray voalohany tsy maneno. Faharoa tsy maneno. Fahatelo vao naneno ary namaly ilay olona fa tsy izy no miandraikitra izany : «Ka maninona, hoy aho, no avoaka angazety nefa olona manao asa hafa». Niantso ny numéro farany aho fa tsy misy mandray.Miasa amin’ny sehatra fiarovana ny tontolo iainana ny tenako ; lazaiko anao fa tezitra aho, te-hitomany manoratra aminao izao : «Rano efa tsy misy, gaspillé !». Angamba ao anatin’ny iray andro, rehefa mandeha ny rano ety aminay, 50m3 raha kely no very. Rano efa «traité», rano efa tsy ampy, dia mbola tsy «professionnel» ihany ny JIRAMA.Nahatsiaro ny tenin’ilay namako aho hoe nafarana ny mpanao «relevé» fa roa volana vao nisy nanamboatra. Ny mpanao relevé mandalo ve izany tsy mahita ireo tuyau vaky   Ny olontsotra iangavian’ny JIRAMA hilaza aminy ny tuyau vaky fa ny mpiasany mandeha eny rehetra eny tsy afaka mandray izany andraikitra izany !Kivy sy tezitra tanteraka aho…»

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Vtt – X Country lance  le challenge enduro

C’était dans l’air depuis plusieurs semaines. X Coun­try vient de dévoiler la date de la première de ses trois courses de cette année. Et tout est programmé pour en faire un événement inoubliable, puisqu’il s’agira du tout premier enduro organisé par le club. Il portera l’appellation de « Madagascar Enduro Challenge ou MEC ».X Country a choisi Ambo­himalaza pour tenir cette course prévue le dimanche 26 mars. La formule enduro, on en a déjà eu un aperçu en championnat de motocross. Elle s’apparente à un rallye, soit un parcours composé de plusieurs spéciales et des liaisons à boucler.Pour ce MEC, le parcours mesurera vingt-cinq kilomètres au total, dont dix d’épreuves chrono­métrées. Au total, on aura quatre spéciales. Et à terme, le vététiste ayant terminé avec le meilleur cumul de temps l’emporte.X Country prévoit trois échéances, cette année. Après cet enduro, le club organisera deux courses classiques de cross country. La première est fixée au 21 mai à Ivato, la seconde le 11 juin à Ambohibe.

H.L.R.

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Les religions, derniers remparts contre le sida

«12% de ceux qui s’occupent des malades du sida, dans le monde sont des organismes ecclésiaux catholiques et 13% sont des ONG catholiques (…) L’Église catholique assure ainsi 25% du total des soins donnés, ce qui l’accrédite comme le meilleur soutien des États dans la lutte contre le sida. » Cette présentation du travail de titan accompli par l’Église catholique en faveur des victimes du sida est faite en 2003, par le Conseil pontifical pour la Justice et la paix. C’est à l’occasion d’un séminaire organisé par l’Union Européenne à l’intention de hauts responsables religieux (Églises chrétiennes, Islam, Judaïsme). Tous sont unanimes sur un point: la raison profonde de l’expansion de la pandémie réside dans le non-respect des valeursreligieuses comme la chasteté, la fidélité et l’hétérosexualité.À Madagascar, les confessions chrétiennes, surtout l’Église catholique dotée de vastes structures, possèdent une importante capacité d’intervention qui peut couvrir un grand espace géographique et atteindre un large éventail de groupes-cibles tant au niveau des communautés de paroissiens qu’auprès de chaque individu. Dans 97% des cas, le mode de contamination du VIH est la voie sexuelle et il est reconnu que la fidélité et l’abstinence sont aussi efficaces que le préservatif, toute autre comparaison mise à part. Ainsi, le changement de comportement compte beaucoup dans la prévention. En 2003, Mada­gascar est généralement caractérisé par un faible taux de prévalence au VIH, mais l’environnement social et économique risque alors de faire exploser la propagation du virus.Entre autres raisons, la propagation du VIH est étroitement liée à la pauvreté. Des hommes contraints d’immigrer seuls pour chercher du travail, trouvent un dérivatif à leur solitude auprès des prostituées ou de la drogue. Des femmes abandonnées ou dont les maris sont auchômage, se lancent dans les transactions sexuelles pour gagner de l’argent. Des enfants dont certains ont à peine 10 ans, sont livrés à la prostitution en guise de contribution à la survie familiale…En outre, à la même époque il y a la méconnaissance du rapport IST/VIH. Ainsi, le taux de prévalence des IST sont en moyenne de 12% chez les femmes enceintes et de 30% chez les prostituées. Les plus atteints se trouvent dans le groupe d’âge 20-24 ans, puis dans celui des15-19 ans. À cela s’ajoutent un comportement social au quotidien et une attitude face aux IST. Dans une région du Sud, par exemple, les caractéristiques de la population sont une liberté sexuelle débridée, une phallocratie prononcée et un analphabétisme généralisé. Or, les IST y sont considérées comme faisant partie de l’environnement quotidien et sont qualifiées de« zanatany » (fils du terroir) ou « aretin-dahy » (maladie masculine). Ce qui suggère également que les femmes ne peuvent pas en être atteintes!L’environnement social dans lequel vivent aussi les jeunes, détermine leur comportement devant lequel les parents se sentent impuissants. C’est aussi un facteur de propagation du virus: films pornographiques; recherche par les hommes mûrs d’adolescentes de plus en plus jeunes comme partenaires sexuelles; lutte de survie des jeunes filles et rivalités entre elles… Autant de situations où le risque de contamination est très grand, surtout qu’elles ont une faible capacité de négociation quant à l’utilisation de préservatifs par leurs clients, alors que le VIH se transmet plus facilement de l’homme à la femme.En général, la notion de confiance joue un rôle central dans la décision de se protéger ou non dans les rapports sexuels. Protection qui se négocie entre le couple bien que le dernier mot revienne à l’homme. Ce dernier tend à se protéger uniquement avec ses partenaires occasionnelles, en particulier les professionnelles, et rarement avec son épouse ou sa régulière. C’est dire qu’il se préoccupe plus de se préserver lui-même que d’épargner celle-ci.Celles qui courent le plus de risques sont les pratiquantes des transactions sexuelles (adolescentes, mères abandonnées ou célibataires) qui ne peuvent pas négocier desrapports sexuels protégés étant dépendantes du point de vue financier. Viennent ensuite les femmes mariées dont les époux sont adeptes du multipartenariat et qui ne peuvent se refuser à eux pour différentes raisons. Enfin, les professionnelles qui sont pour la plupart déjà sensibilisées.Le problème du sida devient plus crucial quand, devant les risques d’explosion de la maladie, les religions n’adaptent pas leurs actions aux réalités; quand des chefs religieux continuent de s’opposer à l’usage des préservatifs, de rejeter les homosexuels, les prostituées, les drogués, parce que « leur reconnaissance signifierait accepter des actes immoraux et proscrits ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles