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Les actualités à Madagascar du Mercredi 09 Décembre 2020

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Vente aux enchères : L’Etat Malagasy le plus offrant pour les effets de Ranavalona III

« Ces pièces historiques vont venir étoffer notre patrimoine Malagasy, au nom de la fierté nationale ». C’est ce qu’a annoncé le président Andry Rajoelina hier en fin d’après-midi, juste après la fin de la vente aux enchères qui s’est tenue à Londres. En effet, l’Etat Malagasy a été le plus offrant pour les effets de la Reine Ranavalona III. Des biens de la dernière Reine de Madagascar ont été conservés par la famille de Clara Herbert, une irlandaise qui figurait parmi les dames de compagnie au sein de la cour royale Malagasy dans les années 1890. Hier, une robe en velours de coton bordeaux et satin rose cyclamen datant de 1897 appartenant à Ramisindrazana, à la fois tante et Conseillère politique de la Reine Ranavalona III, une série de photographies, des documents, ainsi que des lettres écrites notamment par le Premier ministre Rainilaiarivony ont été mis aux enchères par la célèbre Maison de vente Kerry Taylon Auctions. L’Etat a tout fait pour les récupérer.

Inestimable. Pour le moment, aucune information n’a filtré à propos de la somme allouée par l’Etat Malagasy pour remporter la vente aux enchères de ces biens. Quoiqu’il en soit, l’on peut affirmer que l’Etat a réussi à sauver des patrimoines d’une valeur inestimable. Après l’annonce de la tenue de la vente aux enchères à Londres, l’affaire a pris l’allure d’une affaire d’Etat. Des démarches ont tout de suite été entamées par le Gouvernement, notamment par le Ministère des Affaires Etrangères et le Ministère de la Communication et de la Culture. Le président Andry Rajoelina quant à lui, a annoncé sur son compte facebook : « j’ai suivi les enchères, seconde par seconde, minute par minute ». Une manière d’exprimer l’importance de cette acquisition à ses yeux. « En cohérence avec mon amour pour l’histoire de notre pays et mon engagement de laisser un héritage aux générations futures, j’ai suivi de près la vente aux enchères qui s’est déroulée à Londres cet après-midi, où une robe de cour en velours portée par la tante de la Reine Ranavalona III, la Princesse Ramisindrazana, des photos et lettres uniques de la Reine Ranavalona III et du Premier ministre Rainilaiarivony et des effets personnels de la Reine ont été mis aux enchères… C’est avec honneur et fierté que je vous annonce que l’Etat Malagasy a participé aux enchères et a remporté la vente ». Après la restitution de la couronne du dais royal de la Reine Ranavalona III au mois de novembre dernier, l’Etat vient aussi de sauver d’autres patrimoines historiques d’une valeur inestimable.

Davis R

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Pandémie : Le traitement à domicile de la Covid-19 interdit

Le traitement en milieu hospitalier sera dorénavant imposé aux malades.

Toutes les personnes testées positives au coronavirus seront désormais  contraintes de rejoindre les hôpitaux pour se soigner. L’objectif étant de faciliter le traçage des contacts

Vigilance. C’est le mot d’ordre du ministère de la Santé publique dans la prise en charge des malades du coronavirus. Dorénavant, les patients testés positifs ne sont plus autorisés à se soigner chez eux, selon le directeur de la promotion de la santé auprès dudit ministère, le Dr Manitra Rakotoarivony. Cette mesure a été prise pour arrêter les chaînes de transmission, d’après toujours ce responsable. C’est ce qui se passe actuellement à  Antsiranana suite à l’explosion des cas positifs au campus universitaire. « Auparavant, les malades avaient le choix de se soigner chez eux ou à l’hôpital, malheureusement les consignes des médecins n’ont pas été toujours suivies à la lettre. Cette négligence a eu des impacts conséquents sur le suivi des personnes qui étaient en contact avec eux  », a-t-il souligné.

Trois régions. La courbe de contamination a largement fléchi par rapport aux précédents mois. Toutefois, Madagascar a gagné une bataille mais pas la guerre. Actuellement, trois régions sont placées sous haute surveillance à cause de la recrudescence des cas positifs. C’est le cas pour Analamanga, Diana et Sofia. Cette vigilance se traduit par le « tracing contact » pour la prévention et limitation de la propagation de la Covid-19. Mais qu’en est-il des équipements et des ressources humaines ? La semaine dernière, le ministre de la Santé publique, le Pr Hanitrala Jean Louis Rakotovao a déjà précisé que tous les médicaments sont déjà mis à disposition dans les centres hospitaliers. D’ailleurs tous les équipements utilisés dans les Centres de traitement Covid-19 (CTC) ont été déjà transférés dans les hôpitaux pour améliorer la prise en charge des patients. Ce numéro Un du ministère de la Santé, a aussi tenu à rassurer que les professionnels de santé sont déjà prêts  à faire face à toutes les éventualités. Une délégation ministérielle  est actuellement en déplacement à Antsiranana pour le dépistage massif du coronavirus à l’Université. Les tests PCR sont également disponibles.

Narindra Rakotobe

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Université d’Antsiranana : Dépistage de la Covid-19 pour tous les étudiants

Plus d’une cinquantaine de médecins sont mobilisés pour tester les étudiants de l’université d’Antsiranana.

Une campagne de test à grande échelle à l’UNA (Université d’Antsiranana). Les étudiants sont invités depuis lundi dernier à se faire tester gratuitement, sur une simple présentation de la carte d’étudiant. Trois box de prélèvement ont été installés au cœur de l’établissement. Après avoir répondu aux questions des médecins, les patients sont appelés les uns après les autres pour passer le test.

La démarche vise à sensibiliser la population étudiante parmi laquelle le virus circule activement et souvent de façon inaperçue car asymptomatique. Certes, bon nombre respectent les gestes barrières, mais le mode de vie et les pratiques sociales des étudiants de «l’université d’Antsiranana sont malgré tout propice aux contaminations ». Ainsi, l’objectif est de casser la chaîne de transmission du virus dans l’établissement.

Depuis lundi, plus de 2 000 étudiants sont dépistés. La plupart d’entre eux sont asymptomatiques. Ces derniers sont obligés de rester chez eux afin qu’ils puissent suivre des traitements pendant quinze jours. « Nous avons donné des médicaments comme des vitamines C et du CVO aux étudiants testés positifs. Jusqu’ici nous n’avons pas constaté de cas grave. Nous n’avons recensé que des porteurs sains », a fait savoir un responsable de la santé publique du district de Diégo II, présent lors du dépistage.

« Il faut attendre Antananarivo ».  Les chiffres exacts des étudiants positifs n’ont pas été divulgués par le responsable. « Nous allons envoyer des éléments à Antananarivo, les chiffres, pour qu’ils puissent en tirer des statistiques », a affirmé un responsable. Depuis toujours, il faut attendre l’aval de la capitale pour accomplir une mission. Il s’avère que la décentralisation du système de santé publique est au point mort. Dans ce cas, le secteur de la santé publique se trouve dans un état déplorable.

Iss Heridiny

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Faculté de médecine : Le Pr. Hanta Vololontiana condamne la corruption sexuelle des étudiantes

Un des défis de la Faculté de Médecine  est l’amélioration des conditions des étudiantes en médecine. (Photo d’archives)

Le Doyen de la Faculté de Médecine d’Antananarivo, le Pr. Hanta Marie Danielle VOLOLONTIANA, a fait savoir dans un communiqué qui nous est parvenu qu’elle condamne fermement tout agissement de corruption sexuelle sur les étudiantes.

« Nous avons appris auprès de certains organes de presse le signalement d’éventuels agissements de corruption sexuelle faits par des individus malveillants et peu scrupuleux qui useraient de leur statut pour profiter de la fragilité de certaines étudiantes. Si ces actes sont avérés, nous les condamnons fermement », dit-elle d’emblée dans sa lettre. Et comme on ne peut condamner sans plainte, elle invite les éventuelles victimes à dénoncer ces actes sur la plateforme i-toroka du BIANCO. L’ancienne porte-parole du CCO Ivato se dit prête à collaborer à lutter contre ce type d’agissement, si jamais il y en a.

La faculté discréditée. Toutefois, le Pr. Hanta VOLOLONTIANA regrette les publications récentes qui jettent un discrédit sur la faculté de Médecine. Pour elle, son administration a  toujours recherché l’excellence et l’éthique. « Nous essayons de prôner ces valeurs aux générations d’enseignants, de personnels administratifs et étudiants », a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter que quand elle a accepté la responsabilité d’être Doyen de cette faculté, elle a voulu apporter sa pierre dans la lourde tâche qu’ont débuté ses prédécesseurs dans le but de toujours rehausser le niveau de la formation médicale à Madagascar. « J’ai inclus dans mon programme la responsabilité sociale en santé qui ne consiste pas seulement à mettre en adéquation la formation par rapport aux besoins de la communauté, mais aussi d’améliorer l’environnement de travail  et de vie des étudiants pour que ces derniers puissent s’épanouir et exceller dans leur cursus », a-t-elle souhaité préciser.

Ainsi, le Professeur compte  mettre en place une politique de prévention au sein de sa faculté pour prévenir et protéger les étudiants des éventuelles menaces de corruption sexuelle. Cependant, rappelons que la corruption sexuelle touche de nombreux autres départements.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Opérateurs de saisie : Une formation pour les jeunes

Les jeunes bénéficiaires de cette formation professionnelle.

Une formation professionnelle sur le métier d’opérateurs de saisie a été organisée par les Lions Clubs Antananarivo Salanitra et Tsiroanomandidy en partenariat avec l’association OPTA et le lycée technique commercial d’Ampefiloha (LTC), au profit des jeunes. La sortie de promotion de la première vague de jeunes bénéficiaires de cette formation qualifiante, d’une durée de 15 jours, s’est tenue dernièrement à Ampefiloha. « Ce n’est pas vraiment le travail qui manque, mais ce sont plutôt les compétences pour exercer les métiers qui font défaut », a évoqué le ministre de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle, Tsikel’Iankina Ernest, lors de cette cérémonie. Dans son message aux jeunes qui ont obtenu leurs certificats, la Présidente du Lions Club Antananarivo Salanitra, Sarah Randrianjara, a réitéré que tous les Lions sont disposés à appuyer ceux qui sont dans les besoins conformément à la devise « nous servons ». Quant au Président de Région Lions, Hugues Razafindramosa, il a rappelé que « Là où il y a un besoin, il y a un Lions ». Il est à noter qu’un autre protocole d’accord de partenariat tripartite a été signé entre le ministère de tutelle, l’OPTA et le Lions Clubs International.

Navalona R.

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Fiparitahana fitaovam-piadiana : Grenady roa sy balana « lance-rocket » iray saron’ny pôlisy

Fitaovam-piadiana mahery vaika, fampiasan’ireo mpitandro filaminana no tra-tehaka teny an-tanan’olon-tsotra omaly tany Andrainjato, Fianarantsoa. Lehilahy miisa telo no voarohirohy tamin’izany ary efa samy nentina nanaovana fanadihadiana avokoa. Grenady sy balana « lance-rocket » ! Tsy fantatra hoe tamin’ny fomba ahoana na tamin’ny fomba ahoana no nahazoan’ireto olona ireto ireto fitaovam-piadiana manokana sy tena mahery vaika ireto. Omaly tokony ho tamin’ny folo ora maraina tany ho any tokoa no nahazo vaovao ny teo anivon’ny pôlisy avy ao amin’ny Fitaleavam-paritra any Matsiatra Ambony, mahakasika ny fisian’ireto fitaovam-piadiana eny an-tanana sivily ireto. Eo anatrehan’ny tsy fandriampahalemana manjaka any amin’ny faritra iny dia tsy nanao ambanin-javatra izany karazam-baovao izany mihitsy ireto tompon’andraikitra fa avy hatrany dia nanao ny fanadihadiana, hikarohana izay mitazona izany fitaovana izany. Fantatra taorian’ireo tsongo-dia maromaro fa olona mipetraka ao Manaotsara, fokontany Antanifotsy Andrainjato, kaominina ambonivohitr’i Fianarantsoa no mitazona izany. Nisy avy hatrany ny fidinana ifotony natao tao amin’ilay tokatrano niaraka tamin’ny fisavàna. Tra-tehaka tamin’izany, hoy ny fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena ny « obus pour lance-rocket » (bala mipoaka), « grenade inerte » grenady fentin’ireo mpitandro filaminana manao fanazaran-tena ary « grenade defensive » na ilay grenady fenti-miady mihitsy. Telo lahy izy ireo no tao amin’ity tokatrano ity, izay heverina fa nitazona ireto zavatra ireto, ka nentina avy hatrany natao famotorana tany amin’ny biraon’ny pôlisy. Ireto fitaovam-piadiana tratra ireto kosa dia inoana fa omena ireo tompon’andraikitra amin’izany, ahafantarana sy ahitàna ny tena niaviany. Inoana araka izany fa tsy hijanona amin’ny fisamborana azy telolahy ireto ihany ny fanadihadiana fa mba hitohy hatrany amin’ny loharano niavian’izany fitaovam-piadiana mahery vaika izany. Ny tena loza mantsy, raha izao no mitohy, raha mbola miriaria any foana ireo mpanao trafikana fitaovam-piadiana dia ireo dahalo sy ny olon-dratsy indray no ho tsara fitaovana lavitra mihoatry ireo mpitandro filaminana. Hany ka tsy mahagaga intsony misy amin’ireo dahalo sy ny jiolahy no sahy mihantsy ady amin’ireo mpitandro filaminana …

m.L

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Elections sénatoriales : “Distribution d’argents aux grands électeurs” selon Kmf-Cnoe

Seule la Haute cour constitutionnelle aura le dernier mot sur les résultats des sénatoriales.

Les premiers résultats des observateurs électoraux sont rendus publics à quelques jours de la date du scrutin. Le Cnoe est très critique.

A quelques jours de la date du 11 décembre prochain, durant laquelle les grands électeurs, maires et conseillers municipaux et communaux, sont appelés aux urnes pour entamer le vote en vue de l’élection des prochains sénateurs, les premiers résultats de l’observation sortent en public. Le verdict du Kmf-Cnoe est sans appel. Des irrégularités et des « dérives » sont, en effet, soulevées par cet organisme qui a devant lui des années d’expérience dans l’observation des élections.

Argent. Notamment, sur les cas d’ « achat » des électeurs. « Des distributions d’argent aux grands Électeurs ont été constatées », a affirmé le Kmf-Cnoe dans un communiqué publié, hier.  « Des sommes d’argent ont été remises aux maires et conseillers venus assister à la campagne électorale d’une liste dans la région Alaotra Mangoro, province de Toamasina », précise l’organisation dans sa déclaration. A ces cas s’ajoute également la violation de la neutralité de l’administration, selon toujours le Cnoe, pendant la campagne des sénatoriales.

Interdite. Dans la province de Toliara, par exemple, et selon le Cnoe, certains membres du gouvernement ont, durant des cérémonies officielles, présenté et donné des bénédictions à des candidats d’une liste. Alors qu’une telle « pratique est interdite par la loi organique 2018-008 relative au régime général des élections et des référendums dans ses articles 61 et 62 », a rappelé l’organisation. Celle-ci déplore également les inaugurations officielles durant la campagne électorale des sénatoriales.  « Le 29 novembre 2020, le Gouverneur de Sofia a inauguré des infrastructures dans le district de Bealanana », a rapporté le Cnoe, alors que les dispositions des textes en vigueur l’interdisent, a-t-on souligné.

Déclin. Et l’abstention des partis politiques à cette compétition électorale, traduite par la « rareté des candidatures » démontre, selon le Cnoe, le « déclin de la démocratie et la perte des raisons d’être des partis ». Mais, le déroulement des campagnes a également intrigué cet observateur, qui, selon sa déclaration, va déployer 370 observateurs dans toute l’île le jour du scrutin. « Pendant ces campagnes électorales des sénatoriales, pourquoi les citoyens sont-ils mis à l’écart?  », se demande alors le Kmf-Cnoe. « Les candidats, qui ont préféré rencontrer les grands électeurs, ne leur ont pas présenté leurs programmes or  ce sont ces citoyens qui sont les premiers concernés dans l’affaire de la nation d’autant plus que les Sénateurs, selon les dispositions constitutionnelles, représentent les collectivités territoriales décentralisées », a-t-on signalé dans le communiqué.

Rija R.

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Naivo Raholdina : Une immixtion dans les affaires économiques

Naivo Raholdina, un assidu des émissions spéciales où ses propos ne font pas forcément l’unanimité.

Le principe de la séparation des pouvoirs veut que  le pouvoir législatif, dévolu aux assemblées représentatives, édicte les règles, et le pouvoir exécutif détenu par le gouvernement exécute ces règles tandis que le pouvoir judiciaire assuré par les juridictions règle les litiges.  A Madagascar, du moins dans certains cas où des politiciens font l’intéressant, le principe, pourtant universel, ne trouve pas application sur terrain. C’est le cas notamment de le dire pour le député Naivo Raholdina, devenu un champion de l’immixtion  dans toutes les affaires y compris économiques. Ses dernières interventions télévisées témoignent justement  du fait que l’élu du 5e arrondissement intervient notamment dans  les affaires immobilières opposant une entreprise de télécommunication à des riverains du quartier d’Antanandrano. Cette guéguerre que mène Naivo Raholdina  contre les opérateurs économiques n’est bien évidemment pas sans conséquence sur l’image de l’environnement des affaires à Madagascar où des politiciens tentent encore d’influencer  dans des domaines qui ne sont pas de leur compétence.

Sur le plan politique, même ses compagnons de lutte de l’IRD commencent à se poser des questions sur les intentions réelles de Naivo Raholdina. Le fait par exemple pour lui de dire que le seul patron des députés IRD est le Président Andry Rajoelina n’est pas tellement apprécié par ses pairs. Et ce, pour la bonne et simple raison qu’en tant que chef d’Etat,  le Président de la République  est censé ne plus appartenir à un groupement politique. Les déclarations de Raholdina comme quoi “ce sont eux qui sont au pouvoir” traduisent, par ailleurs, une velléité d’accaparation du pouvoir qui n’est pas forcément favorable au régime.  En somme, le comportement de cet élu IRD nuit quelque part à l’image du Président de la République.

R.Edmond.

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Caravanes de la lumière : Campagne lancée par la Jirama pour éclairer 50 chefs-lieux de Districts  

Lancement de la campagne « Un jour, une ville : Caravane de la lumière », hier à Ambohimanambola.

Compte tenu de la situation présente, de nombreux défis attendent encore la Jirama, qui passe à la vitesse supérieure. Après la campagne « Un jour, un quartier », la société d’Etat a lancé hier la campagne « Un jour, une ville : Caravanes de la lumière ».

De la lumière pour 50 chefs-lieux de Districts. C’est l’objectif de la campagne menée par la Jirama, depuis hier. « Le Velirano est tenu, le président de la République tient sa parole de mettre à la disposition de tous « Electricité et Eau ». Une vision qui fait également partie des grands axes de la réforme de la Jirama. Raison pour laquelle, cette société d’Etat et son ministère de tutelle, celui de l’Energie et des Hydrocarbures veillent à l’effectivité de cette promesse », a déclaré le DG de la Jirama, Vonjy Andriamanga, lors de la cérémonie de lancement de la campagne « 1 jour 1 ville : caravanes de la lumière », qui marque également le départ de la Caravane, hier à Ambohimanambola. Pour la Jirama, le lancement de cette campagne est une manière de célébrer, hier, la Journée internationale de la lumière.

Eclairer la Grande-île. Selon les explications, cette action consiste à mettre à la disposition de la population, dans tous les chefs-lieux de district, des éclairages publics. 50 sites issus des six Directions interrégionales de la Jirama sont les cibles de cette action. La vision est d’équiper, au moins, une ville par jour d’éclairage public COBRAS, jusqu’à la fin de cette année. Selon les informations, le ministère de l’Energie et des Hydrocarbures appuie la Jirama dans cette action par la dotation de lampes solaires supplémentaires. Comme le nom « Caravanes de la lumière » l’indique, des camions sillonneront plusieurs régions avec les équipements à installer et ainsi partager la lumière pour illuminer le pays. L’objectif dans la concrétisation de cette action est également de renforcer la lutte contre l’insécurité et d’embellir les images des grandes villes.

Bénéficiaires. D’après la Jirama de la campagne sont les zones d’Ankazobe, Mahitsy, Fenoarivo Centre, Analavory, Imeritsiatosika, Ampefy, Antanifotsy, Anjozorobe, Amparafaravola, Andilamena, Betafo, Manandriana, Belo sur Tsiribihina, Mahabo, Ranohira RN7, Betroka, Ivohibe, Iakora, Befotaka, Midongy du Sud, Ikongo, Ikalamavony, Ambato Boeny, Tsaratanana, Mitsinjo, Kandreho, Befandriana Nord, Mandritsara, Mampikony, Port-Bergé, Bealanana, Analalava, Maintirano, Morafenobe, Ambatomainty, Besalampy, Ambodiatafana, A/bao Manampotsy, Mananara Nord, Maroantsetra, Marolambo, Soanierana Ivongo, Vatomandry, Vavatenina, Ampanihy-Ouest, Bekily, Beloha, Benenitra, Beroroha, Betioky-Sud, Bezaha, Manja et Morombe. Les Directions régionales de la Jirama bénéficiaires sont donc les Directions interrégionales de Toliara, d’Antananarivo, d’Antsirabe, de Fianarantsoa, de Mahajanga et de Toamasina.

Antsa R.

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Madagascar : Hausse du prix du riz – le gouvernement intervient


Le prix du riz est extrêmement en hausse. Certains distributeurs vont jusqu’à 2 500 Ariary le kilo, depuis ces dernières semaines. Le riz, étant l’alimentation de base du peuple malgache, est une nécessité pour chacun. Le gouvernement dirigé par le premier ministre Ntsay Christian a décidé d’intervenir, afin que malgré que la hausse du prix du riz soit normale en ce période, celle-ci devrait rester moyenne par rapport au pouvoir d’achat de tous.
Après une réunion avec les entités concernées, telles que le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, le ministre de l’industrie, du commerce et de l’artisanat, le gouverneur de la banque centrale, les grossistes et les importateurs, le gouvernement a déclaré que le plafond pour le prix du kilo de riz est de 1925 Ariary, en cette période d’hausse. Depuis ce vendredi 4 décembre dernier, jour où le gouvernement a fait sa déclaration, aucun changement important n’a été observé au niveau des distributeurs. Les résultats qui suivent cette décision sont encore attendus.
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Madagascar : Madagascar accueillera le prochain Jeux des Iles

La prochaine édition des Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) est prévue pour l’année 2023 prochain. Cette 11eme édition devait se dérouler aux Maldives, jusqu’à ce que ce dernier s’est retiré à deux ans et demi de la compétition.
Madagascar a demandé de devenir le nouvel organisateur de ce prochain JIOI et après la réunion du Comité Internationale des Jeux (CIJ) et quatre voix ce dimanche 06 décembre dernier, la demande a été approuvée. La grande ile accueillera les JIOI pour la troisième fois, dont la première était en 1990 et la deuxième en 2007.
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Elections sénatoriales - Silence électorale avant le scrutin

La campagne électorale a pris fin hier. Les candidats observent ce jour un silence pour laisser aux grands électeurs un temps de réflexion. Demain, les maires et les conseillers municipaux iront voter en toute liberté, mais en respectant les mesures sanitaires face au coronavirus.

La campagne électorale pour les élections sénatoriales du 11 décembre 2020 a pris fin hier. Elle a en tout duré 19 jours. En comptant les jours, cela peut paraître long. Mais vu l’étendue géographique des circonscriptions électorales, qui sont les provinces, les 19 jours de campagne ne sont pas suffisants pour aller à l’encontre des grands électeurs au niveau des Communes.

Les listes de candidats, 14 au total dans tout Madagascar, sont interdits de campagne ce jour. La raison est simple, ce 10 décembre est dédié au silence électoral d’après les explications du président de la CENI, Hery Rakotomanana. Il s’agit d’un petit laps de temps laissé aux grands électeurs pour réfléchir à fond sur la portée de leur choix le jour du scrutin.

Ces élections sénatoriales sont très importantes pour la continuité des affaires politiques du pays. Le Sénat est en effet la seconde institution du pays. Il s’agit de la Chambre haute du Parlement qui vote les lois, contrôle le pouvoir exécutif et judiciaire, conseille le Gouvernement, et surtout qui représente les Collectivités territoriales décentralisées.

Le rapporteur général de la CENI, Fano Rakotondrazaka, a avancé des explications sur les règles à suivre le jour du scrutin de demain. Il a affirmé que les gestes sanitaires doivent être respectées à cause de la Covid-19 qui plane toujours. Le port du masque est donc obligatoire dans les bureaux de vote tout comme l’utilisation de gel désinfectant. Les grands électeurs doivent également respecter la distanciation sociale de 1m.

Il a également expliqué que les téléphones portables doivent être laissés à l’entrée du bureau de vote. Cette mesure a toujours été appliquée pendant les élections qui se sont succédé. Il s’agit juste d’un rappel mais ô combien important. Des représentants de candidats dans la formation non permanente de la CENI ont demandé l’application stricte de cette mesure pour éviter les prises de photo en guise de preuve en matière d’achat de voix.

Une autre mesure soulevée par le rapporteur général de la CENI est l’interdiction d’utiliser son propre stylo pour cocher le bulletin unique. Fano Rakotondrazaka a affirmé qu’il y a des stylos à disposition des grands électeurs dans les bureaux de vote. Or, des doutes ont été soulevés par des candidats quant au trucage possible sur le bulletin unique et l’usage de stylo dont l’encre « disparaîtrait » après quelques heures.

Les grands électeurs devraient avoir la liberté de choisir entre son propre stylo ou marqueur plutôt que d’être obligés d’utiliser le stylo de la CENI. En tout cas, on verra l’évolution de cette situation le jour du scrutin qui aura lieu demain au niveau des Districts. Il est à noter que le jour de demain n’est pas férié.

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Gestes barrières contre la Covid-19 - Les masques tombent !

A Madagascar, la propagation de la Covid-19 a certes été relativement maîtrisée. Cependant, la menace d’un rebond de l’épidémie plane. En effet, la population ne respecte plus les consignes sanitaires avec la rigueur des débuts. Le citoyen semble perdre progressivement l’habitude de porter un masque, malgré la récente annonce de 132 nouveaux cas positifs en deux semaines. Les actions de sensibilisation, éducation et distribution gratuite de cache-bouches ne demeurent plus des activités prioritaires, 9 mois après l’arrivée de la pandémie sur le territoire. 

Dans la rue, au niveau des transports en commun, dans les marchés, au sein des entreprises, les masquent tombent. La majorité des piétons circulent sans porter des masques et n’éprouvent aucune crainte d’une éventuelle contamination à un virus qui a emporté 255 personnes depuis le mois de mars dans la Grande île. En milieu de travail, malgré les exigences, tout le monde s’accorde une certaine liberté dans la manière de porter le masque de protection contre le virus. 

« Je me permets actuellement de le baisser sous le nez pour éviter la buée sur les lunettes entre autres. Je me sens aussi gêné de le porter à la longueur de  journée. Déjà, je suis au travail et je respecte la distanciation sociale, et j’utilise fréquemment du gel désinfectant », a révélé un employé de bureau. Dans les taxi-be, les passagers, les conducteurs, les receveurs le baisse sous le menton car selon eux, ce masque les gêne surtout pour discuter ou téléphoner. 

« Je suis conscient qu’une fois que je baisse le masque, de gouttelettes susceptibles de contenir le virus et de contaminer les autres va se propager, mais je m’étouffe avec cette chaleur », a témoigné un voyageur, pourtant conscient du danger. Pire encore quelques-uns ont aussi pris l'habitude de retirer leur masque ou encore de le pendre sous le coude pendant toutes leurs activités. Seuls quelques établissements demandent à leurs invités de se munir de masque. 

En province, la situation n’est guère plus reluisante. « Ce sont juste les grandes surfaces ou encore les bâtiments publics et quelques-uns privés qui exigent le port du masque. Je porte ainsi les masques occasionnellement », a avancé une Majungaise. Or, jusqu’à la preuve du contraire, le port obligatoire d'un masque dans les lieux publics demeure une obligation, sous peine de sanctions sous la forme de Travaux d'intérêt général à Madagascar. 

Ce laisser-aller général et généralisé se déroule sous les yeux des Forces de l’ordre, sans aucune réaction. « L’agent de police qui s’est trouvé juste à côté de moi ne m’a rien dit, même en me voyant sans masque comment vous voulez que je continue à le porter », s’est réjoui un piéton. La Police nationale a par contre indiqué récemment que ses éléments sanctionnent bien évidemment les gens qui ne respectent pas les règlements à commencer par le non-respect des mesures sanitaires, plus précisément, le non-port du masque. 

Faut-il rappeler que ce virus se transmet par l’intermédiaire de sécrétions nasales, de postillons, de gouttelettes lorsque l’on parle, tousse ou éternue. Un individu peut le contracter aussi par le biais de surfaces inanimées ou d’objets infectés que l’on touche au quotidien, tels que les poignées de porte, les téléphones ou le courrier. 

K.R.

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Pratiques anti-concurrentielles - L’application de trois lois proposée

Malsaine et déloyale. Les opérateurs privés se plaignent de la concurrence tant sur le marché interne qu’externe. A l’occasion de la journée mondiale de la concurrence, le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA), l’Autorité nationale des mesures correctives et commerciales (ANMCC) ainsi que le Conseil de la concurrence ont célébré l’évènement, hier, au Carlton Anosy. Ils ont invité des opérateurs économiques, les consommateurs et les autorités de régulation.

C’est à cette occasion que Rivo Rakotondrasanjy, président de l’Alliance pour l’industrialisation durable à Madagascar, a dénoncé les produits importés vendus à vil prix, la prédominance du secteur informel désavantageant les formels ainsi que l’écoulement des produits ne suivant pas les normes sur le marché. Selon ses dires, la loi sur la concurrence ne suffit plus pour encadrer l’environnement des affaires dans le pays. 

L’application de trois lois supplémentaires est nécessaire pour développer l’industrie locale. « La loi sur la concurrence définit uniquement les règles de jeu sur le marché. D’autres dispositions doivent encore être mises en vigueur afin de protéger les opérateurs nationaux des pratiques anticoncurrentielles. La loi sur les garanties et la protection des consommateurs ainsi que la loi sur le développement industriel à Madagascar votées en 2015 doivent être promulguées. Ces derniers attendent leur décret d’application. Par ailleurs, le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat élabore actuellement la loi sur la normalisation. Cette disposition définit les normes de produit à écouler sur le marché », réclame le président de l’alliance. 

Effectivement, l’Autorité nationale des mesures correctives et commerciales a évoqué que le département reçoit beaucoup de doléances émanant des opérateurs à cause de la concurrence déloyale. Afin de mieux protéger l’industrie locale, Domoina Louis Ravolonjatovo, rapporteur général du Conseil de la concurrence, attire le public sur la prise de responsabilité de tous dans cette bataille. Les participants ont été sensibilisés sur les avantages de la concurrence sur les prix et de l’environnement, de la concurrence loyale incitant à la création de nouvelles industries et permettant le développement de celles déjà existantes.

Solange Heriniaina

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Au grand rapport !

L’année tire déjà à sa fin. L’année 2020, aux milles ennuis, aux multiples soucis va disparaître à jamais. Comme veut la tradition, la fin de l’année ou de l’exercice, correspond au moment des rapports. L’Armée, en sa qualité d’institution relevant de la souveraineté nationale, rend compte à la Nation les tenants et aboutissants de ses activités de l’année. Les hauts responsables des commandements de chaque unité et des corps de l’Armée, s’étant retrouvés autour d’une table ce samedi 5 décembre, se soumettent aux exigences du Grand Rapport et passent en revue les axes prioritaires des activités à entreprendre pour l’année nouvelle. En effet, le peuple a pleinement le droit de savoir sur les activités de cette grande entité appelée à le défendre. 

Se hasarder à émettre quelques avis ou opinion touchant les Forces de défense et de la Sécurité (FDS) en particulier l’Armée sur la place publique relève d’un exercice délicat. On risque de se faire taper le petit doigt. La question stratégique relève de la compétence de l’Etat. Durant l’ère Ratsiraka, le ministère de la Défense fut le seul département épargné de la « corvée » imposée par les séances de questions et réponses devant le Parlement, l’Assemblée nationale populaire (ANP). La raison évoquée : le domaine de la défense nationale relève strictement du « Secret-défense » autrement du Secret d’Etat. Mais « autre temps, autre mœurs », « autre souverain, autre statut » (« miova Andriana, miova sata »).  Depuis la Troisième République, les élus du peuple ont le droit de savoir l’essentiel de la cuisine interne de l’Armée, sans exiger la totalité. 

De ce Grand Rapport se dégagèrent les principales missions de l’Armée dans le contexte précis qui prévaut dans le pays. Entre autres, la sécurité maritime, étant une île, c’est un secteur prioritaire qui assure la défense et la protection du territoire national ainsi que l’intégrité de la République. Il faut prendre les mesures strictes qui conviennent pour avoir le contrôle effectif des entrées et sorties du territoire.

Le Premier ministre, en sa qualité de chef de l’Administration et principal responsable de la défense et de la sécurité du pays est le chef hiérarchique de l’Armée et les autres entités au sein des FDS et ce conformément au prescrit de la Constitution. Lors de son discours officiel d’ouverture, le PM Ntsay Christian n’était pas allé sur le dos de la cuillère, il a crevé l’abcès. Sans détour, il pointa du doigt les petites rivalités entre entité ou corps de la Défense et de la Sécurité. Les bisbilles entre certains éléments des « be kintana » et des « be bokotra » sapent à la base l’unité des hommes en treillis et minent le fondement de la sérénité des hommes et des femmes en uniformes. Devrait-on noter que c’est de l’unité et de la sérénité de tous les éléments de la FDS que dépend la réussite de leurs actes. Le même refrain a été déjà décrié par le locataire de Mahazoarivo quand il s’adressait aux hauts responsables de commandements de la Police nationale. Il a averti les différents chefs hiérarchiques du danger du corporatisme.

Le pays à travers le combat contre la misère et l’insécurité exige des comportements irréprochables de tous les principaux responsables de la FDS.

Ndrianaivo

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Branchements d’eau et d’électricité - Un guichet unique mis en place par la JIRAMA

Dix-neuf. Tel est le nombre total d’étapes à franchir pour avoir de l’eau et de l’électricité chez soi. Rien d’étonnant à ce que de nombreuses personnes finissent ainsi par perdre patience et abandonnent en cours de route, ou ont même recours à la corruption pour accélérer le traitement de leur dossier. Pour remédier à cette situation, la JIRAMA prévoit à partir de l’année prochaine, la mise en place d’un guichet unique de traitement de ces demandes. A cet effet, tous les documents et papiers administratifs nécessaires pour ces installations seront traités en un seule et même endroit. « Nous nous fixons comme objectif 100 000 branchements par an. Pour ce faire, nous devons faciliter les procédures. Toutes les actions menées tendent alors vers cet objectif.

Nous collaborons donc de près avec la Commune urbaine d’Antananarivo afin d’agencer à partir de 2021 un guichet unique traitant les demandes de branchement en eau et en électricité. Cela nous permettra également de nous conformer au standard de service auquel nous nous sommes fixés. Effectivement, nous améliorons notre organisation interne pour que les demandes de nos clients soient traités en un mois », a expliqué Rivo Radanielina, directeur général adjoint de la société d’eau et d’électricité, en charge du marketing, de la digitalisation et de la vente. Seul le besoin d’extension des réseaux pourrait donc retarder le branchement à partir de là. « A moins de 30 mètres des poteaux de la JIRAMA, le branchement n’aura besoin d’aucune extension. C’est au-delà de cette distance que nous devrons donc faire de nouvelles installations. Ce qui demande un peu de temps parce que l’installation des poteaux ne se fait pas n’importe comment », rajoute ce responsable. 

En parallèle avec cette réorganisation interne, la compagnie d'eau et d'électricité s’est également occupée des branchements en souffrance au cours des trois derniers mois. Pour l’électricité, sur les 12 800 branchements, il ne reste plus que 3 000. Quant à l’eau, les techniciens ont déjà finalisé près de 6 400 branchements. Il reste ainsi 1 600 à installer. 

Outre les branchements en souffrance, les coupures de courant restent également les principaux problèmes rencontrés par les abonnés de la JIRAMA. Elles se multiplient en effet dans les quatre coins de la Capitale. Les clients sont particulièrement exaspérées. « Les responsables parlent toujours d’amélioration et d’entretien des réseaux de distribution. Néanmoins, l'impact de cette soi-disant amélioration n’arrive toujours pas jusqu’aux consommateurs. C’est pourquoi nous sommes autant énervés face à ces coupures », se plaint un abonné. D’après les explications de la JIRAMA, « les coupures actuelles sont dues à des problèmes techniques. Les impacts de la baisse de la production d’électricité d’Andekaleka sont déjà maîtrisés. Toutes les solutions d’urgence sont déjà déployées. Dans tous les cas, les pluies provoquées continueront jusqu’à vendredi. Les résultats ne seront mesurables qu’à ce moment ». La compagnie nationale d'eau et d'électricité devra alors se pencher sérieusement sur la diminution de ces coupures techniques pour ses clients.  

Rova Randria

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Approvisionnement en riz - Du « Vary Tsinjo » à 1 850 ariary le kilo bientôt sur le marché

Le « State Procurment of Madagascar » (SPM) prévoit d’importer 5 315 tonnes de riz pour approvisionner douze Régions, à savoir Vatovavy-Fitovinany, Atsimo-Andrefana, Haute-Matsiatra, Ihorombe, Anosy, Androy, Boeny, Sofia, Diana, Menabe, Atsimo-Andrefana et Analamanga. Il s’agit du riz blanc avec 25 % de brisures. La structure de prix est déjà déterminée à l’avance. Un appel à manifestation d’intérêt (AMI) a été publié hier. « Le prix de vente du riz, au départ de l’entrepôt situé à Toamasina, sera fixé à 79 050 ariary le sac de 50 kilo. Sur les étalages, ce riz portera le nom commercial de "Vary Tsinjo".

Les grossistes acceptent de fixer une marge commerciale ne dépassant pas le plafond de 3 000 ariary par sac de 50 kg. Ils acceptent également d’exiger à leurs clients détaillants le prix minimal au consommateur de 92 500 ariary par sac de 50 kg, soit 1 850 ariary le kilo ou 530 ariary le "kapoaka" », note l’AMI. Le SPM travaille donc avec des grossistes répartis dans chaque Région afin d’approvisionner le marché. 

Pour rappel, le Gouvernement a organisé une réunion d’urgence avec les importateurs il y a une semaine pour trouver une solution contre la hausse systématique du prix du riz durant la période des fêtes. Il ressort de la concertation que le prix plafond du riz importé est fixé à 550 ariary le "kapoaka", soit 1 950 ariary le kilo. L’objectif étant d’inciter les opérateurs à faire baisser leur prix. Toutefois, des prix plus élévés sont encore proposés sur le marché. Le secrétaire général auprès du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’artisanat (MICA) a ainsi apporté une précision. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les différentes Communes et les Chambres de commerce et d’industrie régionales. La vente du riz à 700 ariary le "kapoaka" ne signifie pas la non-maîtrise de la situation. A vrai dire, ce tarif s’applique uniquement au riz à 25 % de brisures, c’est-à-dire au riz importé, contrairement au riz de luxe. Quoi qu’il en soit, cette disposition incitera les autres opérateurs à baisser leur prix. Il faut tout de même souligner qu’il existe beaucoup de variétés de riz sur le marché », explique Andriamampiandra Heriniaina Ramananarivo, SG du MICA. 

Solange Heriniaina

 

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Corruption sexuelle à la Faculté de médecine - « Balance ton pervers ! », incite le Pr Vololontiana Hanta

« Nous incitons les éventuelles victimes de corruption sexuelle faite par des individus malveillants et peu scrupuleux qui useraient de leur statut pour profiter de la fragilité de certaines étudiantes à les dénoncer sur la plateforme " i-toroka", traduit littéralement en malagasy par « oser dénoncer ». Tel a été le message partagé par le Professeur Vololontiana Hanta Marie Danielle, doyenne de la Faculté de médecine, en réaction aux résultats d’une enquête menée par l’un des réseaux de journalistes d’investigation à Madagascar sur les cas de corruption sexuelle dans le milieu universitaire, et notamment au sein de la Faculté de médecine d’Antananarivo. Elle a avancé qu’une politique de prévention va être élaborée et mise en place pour prémunir les plus vulnérables.

Et en tant que femme, cette ancienne porte-parole du Centre de commandement opérationnel  - Covid-19 relève le défi d’améliorer les conditions des étudiantes en médecine. Et cela dans l’objectif de valoriser les femmes face à la précarité et la fragilité de leurs conditions de vie en milieu estudiantin. « Si ces actes se sont avérés, nous les condamnons fermement et nous serons prêts à collaborer avec les autorités compétentes afin de les éradiquer (…) Je ne peux qu’affirmer notre volonté de protéger celles et ceux qui pourraient être victimes de toutes formes de violence », a-t-elle martelé.  

Effectivement, il a été révélé le 1er décembre dernier que cette exigence de faveurs sexuelles en contrepartie d’une prestation qui fait partie des fonctions du corps professoral, constitue de nos jours une pratique courante au niveau de certains cursus universitaires. « Quand j’ai accepté la responsabilité d’être doyenne de la Faculté de médecine d’Antananarivo, j’ai voulu apporter ma pierre à l’édifice dans l’accomplissement de la lourde tâche que mes prédécesseurs ont débutée. Et cela afin de toujours rehausser le niveau de la formation médicale. J’ai inclu dans mon programme la responsabilité sociale en matière de santé qui ne consiste pas seulement à mettre en adéquation la formation par rapport aux besoins de la communauté, mais aussi à améliorer l’environnement de travail et de vie des étudiants pour que ces derniers puissent s’épanouir et exceller dans leur cursus », a-t-elle souligné dans un communiqué. 

Recueillis par K.R.

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Princesse Fenosoa Ralandison Ratsimamanga - « Je suis disposée à restituer certains documents historique...

« Je pensais que c'était quelque chose d'impossible mais l'Etat Malagasy l'a rendu possible. Je suis éternellement reconnaissante envers le Président Andry Rajoelina. Il a mené une lutte acharnée pour la reconstitution de nos patrimoines historiques, dont ceux marquant l'époque de la royauté ». La princesse Fenosoa Ralandison Ratsimamanga, descendante directe des reines Ranavalona II et Ranavalona III, s'est exprimée ainsi, émue et en larmes. Ceci après la récupération de la robe de la princesse Ramasindrazana, tante et conseillère politique de la reine Ranavalona III, après la vente aux enchères qui s'est tenue à Londres (Royaume-Uni), mardi dernier. « Je serai disposée à reconstituer certains documents royaux en ma possession, si l'Etat me le demande.

Je voudrais moi aussi contribuer à la restitution des patrimoines historiques… », nous confie cette descendante des dernières souveraines de Madagascar. En fait, certains d'entre ces documents se composent de la liste des biens royaux, dont des chapeaux. D'autres, notamment des lettres, reflètent l'existence de l'union nationale depuis le 18ème siècle puisqu'elles rapportent l'arrivée de certains biens venant de Mahajanga et de Toamasina, dans les années 1700. « Ces documents sont en état de fragilité, certes, mais ils pourraient servir d'outil de travail », souligne la princesse.

Rappelons que la princesse Fenosoa Ralandison Ratsimamanga a pu prendre la parole lors de l'inauguration du Rovan'i Madagasikara, le 6 novembre dernier. Elle a déclaré, à l'occasion, qu'il est maintenant temps de mettre fin aux divisions prônées par les colons pour renforcer leur pouvoir. En promouvant l'amour, la solidarité et l'entraide, Madagascar connaîtra un vrai développement. Suite à cette apparition, elle est désormais plus connue tant par les autorités et notables que par le public. Cela pourrait expliquer le fait que cette « Andriana » est actuellement à Vatomasina Vohipeno en tant qu'invitée d'honneur au « Fandroana Andriaka », organisé par les notables Anakara. Cet évènement consiste non seulement à renforcer le déblocage à travers la purification, mais aussi à demander la bénédiction et la réalisation des vœux…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Stade Barea - Les voleurs de métaux jetés en prison

Le mal s’infiltre partout ! Et tous les secteurs d’activité n’échappent pas aux voleurs. Récemment, les auteurs du forfait ont même frappé en plein cœur du stade Barea de Mahamasina, actuellement en chantier. Sur place, une patrouille de police, effectuant une ronde, a surpris cinq individus suspects en train d’évacuer en cachette une importante quantité de matériaux essentiellement métalliques de ce stade. Du coup, les éléments de ladite patrouille ont embarqué les suspects au bureau de la Police pour les y interroger. “Aucun suspect n’a pu démentir. Il s’agit d’un flagrant délit de vol auquel ils n’ont pas pu nier”, commente une source policière. Puis, ils ont été déférés au Parquet avant que le juge d’instruction ne décide de les placer tous sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora, hier. Cependant, aucune date n’a été encore avancée en vue de juger les prévenus. 

Selon toujours une information policière, l’enquête sur cette affaire n’est pas prête de s’arrêter. Une question s’impose tout de même. Vu l’enjeu et l’importance de ce stade, il paraît bizarre que les agissements de ces bandits aient échappé au service de sécurité des lieux. Car d’après une investigation, le stade serait sécurisé, du moins partiellement. L’observateur sensé trouverait bien anormal le fait que les agents, dont la mission est d’assurer la surveillance du secteur, n’ont pu déceler l’effraction de ces inconnus dans le chantier, encore moins la possibilité de déceler leur présence sur les lieux, et la tentative des suspects d’évacuer ces métaux, manœuvre qui ne devrait pas s’effectuer dans le silence. C’est ce que les enquêteurs de la Police vont bel et bien tenter d’investiguer actuellement. Pour le moment, aucun autre complément d’information n’a avancé si le personnel du chantier du stade Barea a été convoqué puis soumis à une enquête. Affaire à suivre.

Franck R.

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Golf - Championnats de Madagascar - La bataille des pros ouvre le bal !

A partir d’aujourd’hui jusqu’à dimanche, le golf international du Rova, à Andakana, abrite pour la première fois les championnats de Madagascar. Comme à l’accoutumée, cette édition 2020 du sommet national débute avec la compétition de la catégorie des professionnels. Disputé en deux journées, le championnat 2020 des pros verra la participation de 51 golfeurs issus des différents clubs de la Grande île. De belles batailles en perspective dans cette catégorie.

Roalahy Emmanuel, tenant du titre, aura certainement du mal fou à conserver son bien face à une armada composée entre autres de revanchard et des compétiteurs qui veulent inscrire le championnat national dans leur palmarès. Ramarozatovo Jean Baptiste, le tout premier champion de Madagascar dans l’histoire du golf malagasy, court toujours derrière un second titre. Se résumer entre un duel Roalahy Emmanuel et Ramarozatovo Jean Baptiste, le championnat de Madagascar 2020 ne le sera pas. C’est plus que certain. D’autres noms figurent sur la liste restreinte des sérieux prétendants à la victoire finale à l’issue des 36 trous. 

Parmi eux, un certain Ocaly Gonzalez qui vient tout droit du pays de l’oncle Sam mais habitant depuis peu la Grande île. Un professionnel jusqu’au bout des ongles, il a un statut à défendre sur le green du golf d’Andakana. Voir son nom s’inscrire sur le tableau de la Fédération malagasy s’avère pour lui un bonus. Cette ambition anime également Maverick Faber, qui a été déjà sacré champion de Madagascar chez les amateurs, et Narraina Billy, porte-fanion du golf de Foulpointe. Un observateur averti estime que les avantages de ces derniers résident dans leur expérience et de leur mental rude à toute épreuve. Des atouts qui pourraient bien faire la différence au fil des…trous.

Mais des compétiteurs moins connus sont à l’affût pour déjouer les pronostics avancés. Des gros outsiders existent parmi les inscrits et ils ne se contenteront pas de faire de la figuration. Un favori avertit en vaut…cinq.

Rata

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Musique : « Malemilemy » transcendé par Farah John’s

Madame Farah John’s est de retour.

Après avoir tenu la toile en haleine sur la sortie d’un titre qui allait encore marquer son talent, l’artiste malgache  Farah John’s  a bien gagné son pari. Celle qui est devenue incontournable de la scène de la musique tropicale malgache revient avec un rythme un peu électronique dont elle seule maîtrise les ingrédients. La chanteuse vient de mettre sur le marché son nouveau single, dénommé « Malemilemy », un remake d’une chanson traditionnelle très récitée dans la partie septentrionale de la Grande Ile.  Interprété par les grands chanteurs traditionnels, notamment  Jaojoby et Ninie Doniah, « Malemilemy » devient l’hymne des chanteurs de la mozika mafana.

Farah John’s a repris la chanson et lui a donné une sonorité plus moderne et dansante.  Un style qu’elle a hérité de son mentor, le roi du Kawitry, Jerry Marcoss.  Originaire de  la région Sava, la chanteuse  trace un chemin à elle dans « ôsiky » , un rythme du terroir et ses influences musicales occidentales. Véritable styliste de son, elle prouve que l’art du Salegy  n’a pas fini d’évoluer. Entourée des meilleurs musiciens, elle se sent à l’aise sur leur composition.

D’après ses dires, la sortie  de «  malemilemy » n’est qu’un échauffement. La starlette malgache envisage de produire en début d’année prochaine.

Maminirina Rado

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Conseil d’Etat : Dernier dossier de Rivo Rakotovao ce jour

Le président du Sénat sortant a peu de chances d’obtenir gain de cause.

La haute juridiction administrative va se prononcer aujourd’hui sur le fond(s) du recours du président du Sénat sortant.

La proclamation des résultats officiels des sénatoriales du 29 décembre 2015 ayant eu lieu le 22 janvier 2016, le mandat de cinq ans des membres de la Chambre haute expirera le 22 janvier 2021 à minuit. En somme, il reste encore ou il ne reste plus (c’est selon) que 45 jours pour les sénateurs de la législature sortante.  A un mois et demi du terme de son mandat, Rivo Rakotovao ne pourra sans doute pas récupérer les fonds spéciaux alloués es-qualité au président du Sénat.

Longue série. En effet, chaque chef d’Institution dispose de fonds spéciaux qui sont des dotations globales dont l’utilisation est laissée à sa libre appréciation.  En ce qui concerne l’actuel président du Sénat, le ministère de l’Economie et des Finances a coupé les fonds spéciaux qui lui sont alloués en octobre. Ce qui a amené Rivo Rakotovao à intenter un recours en annulation partielle avec demande de sursis de la circulaire de régulation du 4ème trimestre prise le 8 octobre 2020 par ledit ministère. Ce dernier ayant sorti le 16 octobre une autre circulaire rehaussant le taux de régulation des biens et services, le Conseil d’Etat a conclu à un « non-lieu à statuer » par rapport à la demande de sursis à exécution. Avant de se prononcer aujourd’hui sur le …fond(s) du dossier pour lequel Rivo Rakotovao a peu de chances d’obtenir gain de cause. C’est la fin – au propre comme au figuré – d’une longue série de requêtes et de recours pour le président du Sénat qui sortira par la petite porte du Palais d’Anosikely, sans pouvoir emporter le reste des fonds spéciaux.

R. O

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Loi sur la Communication médiatisée : Lalatiana Rakotondrazafy chez Midi Madagasikara

Midi Madagasikara a reçu la ministre de la Communication Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo.

« Initialement, nous avions prévu avec mon équipe d’organiser une rencontre avec les journalistes au bureau du Ministère mais j’ai choisi de me rendre ici pour vous rencontrer et pour constater de visu votre milieu de travail ». C’est ce qu’a annoncé la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo. En effet, depuis quelques temps, la Porte-parole du Gouvernement fait le tour des desks pour sensibiliser, et surtout rassurer les journalistes et les responsables de presse par rapport à la nouvelle Loi n°2020-006 du 1er septembre 2020 sur la Communication médiatisée. Hier, elle a visité entre autres, les bureaux du Groupe Ultima Media à Antanimena, celui du Groupe MATV, ainsi que le desk de Midi Madagasikara et Gazetiko. Mis à part les journalistes, les Directeurs de publication et les rédacteurs en chef, le Directeur général du Groupe Midi Madagasikara, Jeremy Rabesahala, a également été présent lors de cette rencontre. D’emblée, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a précisé que cette loi vise à raviver la cohésion. En effet, selon la ministre, désormais, il n’est plus question de MLE ou d’autres cercles qui sèment la division au sein de la Profession. Elle a d’ailleurs tenu à souligner que le Ministère a favorisé l’approche collaborative et participative lors de l’élaboration de ce texte. Une descente au niveau des 22 régions a été organisée pour recueillir les avis et propositions de tout un chacun.

Liberté. Selon ses dires, avec cette nouvelle loi, le journaliste ne sera plus exposé à aucune peine privative de liberté et/ou d’emprisonnement. Toujours selon la Ministre, l’équipe du Ministère a mené un combat acharné pour exiger une véritable liberté pour la presse, notamment lors de l’adoption de cette loi au niveau du Parlement. Lors de son passage chez Midi Madagasikara, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a déclaré que cette loi sur la Communication médiatisée tend à préserver la liberté des journalistes dans l’exercice de leur fonction. « Je ne ferai jamais quelque chose qui va à l’encontre de ce principe pour éviter que cela ne se retourne contre moi dans le futur. Pour ma part, je ne serai pas éternellement ministre. Je retournerai certainement au sein de ce monde un jour ». Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a soutenu lors de cette visite au siège de Midi Madagasikara que cette nouvelle loi tend à accorder plus d’indépendance à l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) et favorise la non ingérence du Ministère de tutelle dans le métier.

Davis R

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« Mouvement des élus locaux » : Soutien aux candidats de l’IRD

A 24h de la fin de la campagne électorale, une association dénommée « mouvement des élus locaux » a tenu, une conférence de presse, hier, au restaurant  Le Pavé, à Antaninarenina. Portant notamment sur les sénatoriales. Selon les déclarations des dirigeants de cette association, ce mouvement  compte dans ses rangs plus de 500 élus, répartis dans 123 communes et implantées dans trois régions, en l’occurrence, Analamanga, Bongolava et Itasy. Comme ils le disent, ces élus appartiennent à de grands partis. Même s’ils n’ont pas dit les noms des partis auxquels ils sont affiliés, le Tim en fait partie probablement. Des indépendants ont aussi rallié ce « mouvement des élus locaux » qui  entend notamment soutenir les candidats de l’IRD aux sénatoriales. Lors de cette rencontre avec la presse, ils essaient de justifier leur position en soulignant que les gens ne tiennent pas compte de la couleur politique mais plutôt du candidat. Mais l’on se demande s’ils ont raison, étant donné qu’il y en a ceux qui votent pour l’idéologie ou les lignes directives d’un parti sans vraiment tenir compte de l’importance du candidat. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent.

Dominique R.

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Fêtes de fin d’année : Krismasin’Iarivo  sur l’avenue de l’Indépendance

Un marché de Noël baptisé « Krismasin’Iarivo » se tiendra sur l’avenue de l’Indépendance à Analakely du 17 décembre 2020 au 3 janvier 2021. Il s’agit d’une initiative de la Présidence de la République et de la Commune Urbaine d’Antananarivo. Selon les informations reçues, le marché sera situé sur le parking Rue Radama en face de l’IFM, et sur le parking du Commissariat du 1er arrondissement. Il comprendra deux villages de huit chalets en bois pour accueillir les participants. Par ailleurs, 14 autres chalets seront également disposés le long de l’avenue de l’Indépendance pour la restauration rapide. Puis, il convient de noter que le marché est ouvert au public entre 12 heures et 21 heures durant toute la durée de la célébration des fêtes de fin d’année.

Réservation d’un espace. Pour les commerçants intéressés par une place au marché « Krismasin’Iarivo », ils devront soumettre leurs dossiers au comité d’organisation. Selon la CUA, les produits artisanaux et originaux fabriqués à Madagascar sont privilégiés. Toutefois, la liste des articles que les exposants peuvent proposer est limitative, de manière à ce que tout corresponde à la tradition de Noël.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Approvisionnement en eau : Une station de forage pour chaque Université

La durée des travaux serait de deux mois.

Les problématiques d’approvisionnement en eau touchent également les universités du pays. Les diverses interpellations des étudiants des universités, à l’instar de ceux de l’Université d’Antananarivo, témoignent de la gravité de la situation. Pas plus tard qu’hier, les étudiants de la cité universitaire Ankatso I ont interpellé les responsables étatiques sur l’urgence de la situation mais surtout pour que ceux-ci prennent des mesures. Le projet de mise en place de « station de forage dans les six universités du pays » arrive à point nommé. Rentrant dans le cadre de la mise en œuvre du programme Smart Campus, et suivant le principe des 3P ou Partenariat Public-Privé, le projet en question consiste à doter chaque université du pays d’une station de forage. Pour le cas de l’Université d’Antananarivo, par exemple, les travaux devraient démarrer dans environ dix jours et devraient durer deux mois au plus. Une fois opérationnelle, l’infrastructure pourrait fournir un débit de 10 m³ d’eau devant être distribuée dans les bâtiments administratifs et dans les cités universitaires. Le projet devrait réduire, de façon considérable, les gaps en termes de besoins en approvisionnement en eau auprès de l’Université d’Antananarivo.

José Belalahy

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Association Mada Triso : La trisomie 21 au cœur des discussions ce samedi

L’association Madagascar Trisomie 21 ou Mada Triso réunira ce samedi 12 décembre tous ses membres et futurs membres, intéressés par ses activités. Cette association regroupe essentiellement des parents d’enfants ou de personnes atteintes de trisomie 21 (ou syndrome de Down), une particularité génétique due à la présence d’un chromosome 21 supplémentaire dans leurs cellules. Les personnes atteintes de trisomie 21 présentent quelques caractéristiques physiques communs : trait au visage, yeux bridés, petite taille, hypotonicité ou encore une déficience intellectuelle et un retard du développement psychomoteur. De par leur état, les personnes atteintes de trisomie 21 nécessitent une prise en charge particulière. Ce samedi, Mada Triso tiendra son assemblée générale à Ilo Park Ambohimalaza. L’occasion de procéder à une présentation générale de l’association, mais surtout, de bénéficier des interventions des professionnels dans la prise en charge des personnes atteintes de trisomie : psychologues, éducateurs spécialisés, kinésithérapeutes,  etc… Rappelons que l’association Mada Triso a été fondée par les parents du jeune Osea Andrianarisaina, atteint de trisomie 21. Forts de leur propre expérience sur leur enfant et sur les difficultés qu’ils ont rencontré en matière de prise en charge adaptée, les parents de ce jeune garçon ont initié la création de l’association. Ce, dans le but de sensibiliser et d’informer le public sur cette particularité génétique encore méconnue, et sur les préjugés subis par les personnes qui en sont atteintes.

En marge de la rencontre, l’association proposera également une « opération Bûche de Noël ». Une initiative prise dans l’optique de changer le regard de la société sur les personnes en situation de handicap souvent marginalisées, rejetées car jugées comme un fardeau pour la société.

Hanitra R.

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Concert : Aynah en mode diva au No Comment Bar

Aynah est une de ces chanteuses malgaches qui souhaitent suivre la trace des divas de la soul moderne comme Adele ou Duffy. Et cela se ressent dès les premières notes de sa chanson « Dédicace », disponible uniquement sur Facebook pour l’instant. Elle a une voix, certes un peu nasale, mais puissante et criarde. Sur une chanson portant sur les relations amoureuses, la formule est fonctionnelle et peut très bien payée comme l’ont démontré ces prédécesseurs dans l’univers de la soul et du R’n’B. C’est donc dans cette configuration de diva qu’Aynah va présenter au public du No Comment Bar ce jeudi 10 décembre 2020, les cinq titres qu’elle a composés. Elle se produira sur scène avec de vrais musiciens, de quoi changer un peu de la configuration habituelle: chanteuse et Disc Jockey. Notons que comme bon nombre d’artistes locaux, Aynah s’autoproduit en attendant de trouver un producteur. A noter qu’aucun album n’est prévu pour l’instant. La chanteuse préfère  se concentrer avant tout sur la scène.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Fananganana ny « Arena Sport » eto Toamasina : Ankasitrahan’ny tanora fa lavin’ny mpanolontsaina mon...

Vao niandoha ity volana desambre ity dia lasa ambetin-tenin’ny mpanao politika teto Toamasina ny resaka fandravana ny kianja monisipaly eto Toamasina, izay voalaza fa hananganana kianja “Arena Sport” fandaharan’asam-panjakana. Niakatra teo anivon’ny mpanolontsain’ny kaominina ny raharaha ho laniana, nefa raha natao ny safidy miafina dia resy tamin’ny 11 noho ny 08 ny fananganana ilay kianja mitafo, izany hoe nisy tamin’ireo mpanolontsaina IRD nisafidy ny “tsia” ihany koa. Midika izany fa nolavin’ireo mpanolontsaina ilay fametrahana kianja mitafo eo amin’ny kianja monisipaly horavana, nefa na izany dia mbola hisy ny famerenana ny fandihina ny raharaha tsy ho ela amin’ny fanampim-panazavana nangatahan’izy ireo avy amin’ny fanjakana. Raha ny resaka nifanaovana tamin’ireo mpitia fanatanjahan-tena eto Toamasina kosa anefa, dia ankasitrahan’izy ireo ity fandaharanasa ataon’ny fanjakana hananganana ity kianja mitafo manaram-penitra “Arena Sport” ity. “Avelao hisy tahaka ny any ampitan-dranomasina ny eto fa ilain’ny tanora sy ny mpanao fanatanjahan-tena ny fisian’izany, mba ho lasa lavitra koa ny fanantanjahan-tena anaty efitrano izay lasa latsa-danja eto amintsika ankehitriny”, hoy ireo mpitia fanatanjahan-tena eto Toamasina. Nohamafisin’izy ireo hatrany fa “hampisodrotra ny taranja maro fanao anaty efitrano ny fahavitan’izany kianja mitafo vaovao hatao eo amin’ny kianja monisipaly ity, ka ho anay tsy misy ny olana fa ny fahavitany no andrasanay fatratra”. Ankoatra izany dia nilaza koa ny mpanao hay ady fa “toherinay hatramin’ny farany ireo mpanao politika manohitra ny fanamboarana izao kianja mitafo maram-penitra hatsangana eto Toamasina izao, satria ny ho avinay tanora no ataon’izy ireo hofana amin’ny ady lahy politikany”.

Malala Didier

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Ampefiloha : Une femme enceinte tuée après un viol collectif

Poursuivis pour viol collectif suivi de meurtre contre une femme enceinte, trois individus sont placés sous mandat de dépôt  à Tsiafahy et un autre, qui est un mineur, est incarcéré à la maison centrale d’Antanimora après leur déférement auprès du Tribunal de Première instance à Anosy, lundi 7 décembre. D’après les informations émanant de la police nationale qui s’est chargée de cette affaire, ce crime a été commis le 2 décembre. La victime est sortie pour faire des achats aux alentours de l’hôpital Joseph Ravoahangy-Andrianavalona à Ampefiloha quand un homme l’a interceptée. Il l’a menacée avec un couteau pour l’amener dans une case en sachet à La Réunion-kely où des amis de ce bandit s’étaient déjà cachés. Ils ont violé cette femme. Pourtant, cette dernière a tenté de résister à ses agresseurs. C’est pourquoi, le chef de la bande, qui s’appelle Ra-Most, a frappé sa tête avec une pierre imposante avant d’extirper avec un couteau le fœtus qu’elle portait dans son ventre. Heureusement, des passants ont aperçu Ra-Most dont les mains étaient encore maculées de sang. Ils ont, tout de suite, alerté la police. Sitôt alertés, des policiers se sont précipités sur les lieux. Ainsi, le meurtrier a été arrêté sur le champ. Durant son interrogatoire, il a dénoncé ses trois complices qui sont ses guetteurs. Ces individus se chargent de le signaler dans le cas où des policiers rôdaient dans les parages. Placés en garde à vue depuis le 2 novembre, ces quatre individus ont été présentés au Parquet, hier.

T.M.

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Marovoay : Maty voatifitry ny tompon-trano ilay jiolahy mpanafika

« Tsy mahavoasazy ny mitifitra sy mahafaty jiolahy amin’ny fiarovan-tena », hoy ny zandary. Raim-pianakaviana iray no voalaza fa niaro tena nandritra ny fanafihana nataon’andian-dahalo tany Bepako, kaominina Tsararano, distrikan’i Marovoay, faritra Boeny, ny alahady teo, tokony tamin’ny 12 ora alina. Dahalo fito lahy nirongo basy no nanafika tamin’izany. Nokapain’ireo jiolahy tamin’ny famaky ny varavaran-trano nidiran’izy ireo. Avy hatrany dia nalefan’ity raim-pianakaviana ity nandositra ny vady aman-janany fa izy kosa niandry ireo jiolahy tao anaty trano. Rehefa tafiditra ireo olon-datsy dia nitifitra avy hatrany ilay rangahy ka lavo tsy tra-drano ny iray tamin’ireo dahalo ary vaky nandositra avokoa ireo namany sasany. Voa teo amin’ny fony mihitsy izy io, ary nitsirara feno ra, ary tsy nisy aina intsony. Tsy nahagaga raha nitsoaka ireo namany vao nahita izany. Tsy nampoizin’izy ireo ho manana basy ny tompon-trano, na mety hainy ihany saingy noheveriny fa tsy sahy hanohitra. Tapi-dalan-kaleha aloha ireo. Raha vao nahazo antso ny zandary avy ao amin’ny Poste Fixe Tsararano dia nidina haingana teny an-toerana, nizaha sy nanenjika ireo dahalo ka tamin’izany no nahavoasambotra ny jiolahy iray antsoina hoe Adolphe, monina ao Bepako ihany, anisany nanafika. Ny sisa kosa dia efa fantatra ary hatao hazalambo. « Ankasitrahana ny herimpo ananan’ilay raim-pianakaviana. Ny zandarimaria dia miandrandra fanomezam-baovao avy amin’ireo izay maheno na mahatsikaritra toe-javatra mampiahiahy mifandraika amin’ity raharaha ity. Atao tsiambaratelo ny mombamomba ny loharanom-baovao », hoy ny fanazavana.

Yv Sam

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Andapa : Une fillette de 11 ans victime d’un viol collectif

Lundi dernier, une fillette de 11 ans nommée Julianna a été victime d’un viol collectif pendant une veillée funèbre à Marofinaritra dans la commune Matsohely, District Andapa. Elle a été abusée par trois garçons encore mineurs. Le lendemain, la fille a raconté l’agression qu’elle a vécue. Elle a expliqué à sa famille comment ces violeurs l’ont forcée à assouvir leurs pulsions. « Les accusés ont traité la fille comme un objet, comme un simple instrument pour assouvir leurs pulsions. Aucun d’entre eux n’a essayé d’arrêter (le viol, NDLR) et de fournir à la victime une assistance », selon une explication. La famille et les fokonolona du village étaient occupés pendant la veillée funèbre, les violeurs ont profité de cette occasion pour abuser sexuellement de la fille. Sans défense, elle a subi des agressions sexuelles commises par les trois jeunes gens. La victime connaissait ses assaillants. Découragée complètement d’entendre la survenue des faits, la famille de la victime appuyée par les fokonolona lance une course-poursuite contre les auteurs du viol. Deux des tortionnaires ont été arrêtés et ont reconnu leur méfait. L’autre co-auteur disparaît dans la nature et reste introuvable, la recherche de celui-ci continue. Mais, un agresseur a réussi à s’échapper sous la main des quartiers mobiles vers le chemin menant au poste de la gendarmerie, et ce dernier s’éclipse aussi. La jeune fille aurait été hospitalisée au Centre hospitalier de référence d’Andapa pour subir des examens, suite aux faits sordides. Une enquête aurait aussi été ouverte. Une réunion extraordinaire a été entreprise par l’Organisation Mixte de Conception (OMC) pour discuter sur le cas de viol incessant dans le district. L’OMC a pris une décision ferme et exige l’arrestation immédiate de l’autre agresseur encore en cavale. Une enquête a été ouverte auprès de la gendarmerie. Le commandant de compagnie a été ferme dans son allocution que l’arrestation des autres agresseurs se fera dans le bref délai, en outre, les enquêteurs connaissent leur identité. La gendarmerie incite la population à dénoncer toutes formes de violences ou agressions sexuelles.

Yv Sam

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Football : Deux associations regrouperont les internationaux  

Les joueurs se sont déplacés en masse à l’HJRA pour soutenir leur frère, Maître Philibert.

Club M, Scorpions ou Barea de Madagascar, les anciens sociétaires de l’équipe nationale de football décident de se regrouper.

Le projet de constitution de l’association des footballeurs ayant porté les couleurs malgaches aux différentes compétitions internationales se concrétise. Il s’agit des joueurs qui sont localisés au pays. Les cas de Maître Kira et Philibert qui sont actuellement hospitalisés ainsi que le dernier match organisé à Antalaha ont ranimé la flamme des anciens joueurs. Pour la constitution de l’association regroupant les anciens sociétaires de l’équipe nationale que ce soit Club M, Scorpions ou Barea de Madagascar, les joueurs seront épaulés par le sélectionneur national, Nicolas Dupuis. Ils étaient nombreux à se mobiliser dimanche auprès de Maître Kira à savoir Adbou, Clément, Mena Hely, Eric Faneva, Rija Juvence, Bruno Jaozara.

 

A l’étranger plus précisément en France où plusieurs internationaux malgaches s’expatrient, ils ont déjà constitué une association. C’était l’œuvre de Solonirina Raharijaona, Faneva Ima et de Christian Kely regroupés au sein de l’Union des Footballeurs Internationaux et des Cadres Sportifs Malgaches (UFICASM). C’était le 20 février 2017 qu’elle a été constituée officiellement. L’association est une plateforme pour aider les joueurs avant, pendant et après carrière, promouvoir les brillants talentueux malgaches ou binationaux de toute génération sur le plan local et international, servir de tribune de rencontres des personnalités du monde sportif, regrouper les joueurs, les ex et les internationaux footballeurs malgaches à Madagascar et à l’étranger dans toutes activités pouvant contribuer à la visibilité internationale non seulement du foot mais aussi du sport malgache en général, servir de lien d’échange et d’entraide entre les membres et la communauté malgache, favoriser les échanges et le partenariat entre Madagascar et la France, sa durée est illimitée. Depuis sa création,  l’UFICASM se charge de la préparation de la sélection malgache au tournoi DOM TOM Cup organisé tous les ans au mois de juin. Pour le soutien aux deux anciens sociétaires de l’équipe nationale à savoir Maître Kira et Philibert, l’UFICASM a également apporté sa part. « Nous sommes unis par la passion du football et ont tous mouillé le maillot pour la partie, il est de notre devoir d’aider nos frères. Nous projetons d’organiser un évènement en France pour une levée de fonds afin d’aider ces deux icônes du football malgache », a souligné Solonirina Raharijaona.

T.H

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Rallye Ronde : Sur un air de défi !

Le Rallye Ronde aura finalement lieu. 34 équipages sur les 30 nécessaires à son autofinancement vont prendre le départ les 18 et 19 décembre pour une bataille qui s’annonce somptueuse.

Le Rallye Ronde sera forcément placé sur un air de défi après que toute la cavalerie ait débarqué.

L’équipage Randrianarivony, Rivo et Ando, pour son sérieux et aussi par la puissance de sa Subaru, reste bien évidemment le grand favori de cette épreuve devenue très alléchante.

Nouvelle génération. On citera en premier Tahina Razafinjoelina sur une autre Subaru Impreza qui voudrait bien terminer l’année en beauté en ravissant la victoire.

Facile à dire qu’à faire en fait dans un lot bien composé où les surprises ne seront pas à écarter. Citons ceux qui sont capables de brouiller les cartes notamment Hery Be qui a changé de fusil d’épaule en optant pour une Peugeot 208 T surpuissante. Il y a aussi ses deux fils dont Mika sur une C2 mais aussi Faniry qui va peut-être essayer la Mitsu Evo 10 de son père.

Dans la nouvelle génération, on ne peut pas taire cette possibilité pour Fred de terminer sur la plus haute marche avec sa Subaru mais également Mathieu Andrianjafy annoncé un moment avec une Mitsubishi  Evo 9.

La guerre des T2.  Pas aussi vieux que cela, il y a aussi le bouillant Mickael Rabesaotra qui est resté fidèle à sa Toyota Celica.

On peut aussi citer Boom avec sa golf, Legah sur sa P.206 et surtout Mamy Kely sur une Citroën Saxo. Mais on ne manquera pas d’apprécier la guerre des T2 avec la Isuzu D-Max de Freddy et la Ford Ranger de Patrice Rakotonomenjanahary. Un duel en fait car Haja Danielson a choisi une Mitsu Lancer Evo 6 avec laquelle il se sent plus à l’aise dans les virages.

Bref, il y aura à boire et à manger tout au long des 76,94 km d’épreuves spéciales. Le tout avec ce bonus sur le circuit TMF au bout de piste à Ivato. Dans le jardin des Rasoamaromaka qui visent une victoire, histoire de passer une bonne fête de fin d’année.

Clément RABARY

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Pétanque :  Place au concours des vétérans

Le président du VESPA, Jean Jules Randrianasolo.

Un samedi de toute beauté, tel est placé le concours organisé par les vétérans boulistes regroupés au sein du VESPA et qui va se tenir le 12 décembre à Ambodihady Ambohimanarina. Un concours en doublette à la mêlée et dirigée pour satisfaire tout le monde, confie le président du VESPA, Jean Jules Randrianasolo pour qui les retrouvailles entre les membres restent les plus importantes après avoir été privées de terrain depuis la réhabilitation du stade de Mahamasina.

« Si tout va bien, le VESPA envisage même de participer à la Coupe du Monde des 60 ans et plus », annonce avec une fierté non feinte son président. Encore faut-il trouver un boulodrome pour la préparation. Et sur ce dernier point, l’optimisme est de mise.

On ne perd pas espoir d’avoir un jour notre boulodrome avec cette promesse du directeur des Sports de la CUA de mettre à la disposition du club une partie du terrain autour du lac Anosy , précise encore Jean Jules Randrianasolo.

Les membres du VESPA n’attendent que cela pour retrouver les bonnes vieilles habitudes et faire de la pétanque une discipline d’entretien. Logique donc car les 76 membres du VESPA ont tous plus de 60 ans. Voire plus comme Papa James Ravelojaona qui a aujourd’hui 83 ans mais qui joue encore admirablement bien.

Le VESPA a d’ailleurs des joueurs capables de titiller les joueurs de l’élite notamment Radany, Dadatoa, Andry, Flensh, Jovenna, Colonel Zo, le sénateur Charly et même Tale, Ramily, Darôla et Bastos. Une sacrée troupe en fait mais qui estime que le plaisir passe avant tout. Rendez-vous donc à Ambodihady.

 Clément RABARY

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Sillon du passé : L’ancienne puissance coloniale et l’urbanisation  des pays nouvellement indépendants

L’indépendance des anciens Territoires d’Outre Mer ouvre de nouveaux terrains d’action et de nouveaux marchés pour les filiales de bureau d’études d’aménagement urbain et les entreprises de constructions françaises.

A Madagascar, l’urbanisation a progressé très rapidement, notamment après la Seconde Guerre mondiale. De plus en plus accentuée après l’indépendance, cette situation interpelle le gouvernement malgache en soutenant une politique urbaine « moderne » avec l’appui de la France. Les services d’aide française sont sollicités et en contrepartie des privilèges sont accordés aux entreprises françaises à travers les marchés d’études et les travaux d’urbanisme. Ce qui montre donc que les anciens TOM, comme Madagascar, promettent non seulement de nouveaux marchés en faveur de l’intérêt de la France, mais constituent également un terrain de transmission de savoir-faire sur tous les plans: technique, juridique, architectural.

Par ailleurs, la ville d’Antananarivo hérite des formes issues de l’appareil de commandement politique et économique de la période coloniale. Dans le contexte de nouveau statut d’État indépendant, les bâtiments militaires et administratifs sont transférés aux nouvelles autorités ayant généralement conservé leurs usages et leurs fonctions. Cependant, des nouvelles constructions sont implantées, pour répondre à certains besoins spécifiques. Les bâtiments privés religieux, et surtout commerciaux ou industriels sont le plus souvent restés dans les mains de leurs propriétaires et  utilisateurs initiaux.

La période de la Première République malgache est marquée par une politique qui cherche à lier étroitement planification économique et aménagement urbain planifié. C’est-à-dire l’effort d’urbanisme doit être intégré dans les objectifs de développement économique du pays. En effet, le gouvernement de Tsiranana opte pour la gestion des villes, une politique systématique de centralisation administrative et financière. La politique en gestion urbaine et en matière de développement territorial est entièrement soumise aux décisions de l’ Etat.

 Iss Heridiny

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Musique : Tspik se dévoile avec « Tiako loatra »

Tspik, le groupe à suivre.

Groupe musical créé en février dernier, Tspik rassemble plusieurs musiciens de gros calibre de la jeune génération. Bien tombé, le groupe sort son tout premier single en ce mois de décembre, déjà disponible sur les plateformes digitales. Un avant-goût de leur prochain album qui portera également le titre de « Tiako loatra ». Pour ce faire, ils donnent rendez-vous aux mélomanes samedi au Le Réseau  Ankorahotra pour leur showcase.

Si Steph Rambi s’est fait connaître du grand public grâce aux covers et les interprétations de standards de jazz, de Rnb et de soul, dorénavant Tspik s’attaque aux compositions pour raconter sa joie de vivre et sa simplicité. « L’objectif est d’apporter du réconfort, du soutien et d’aider la communauté d’apprécier la vie qui a été offerte à chacun »µ. Aujourd’hui encore, il fait ses armes avec Andry Michael Randriantseva au piano et au saxophone, Manitra Rabarisoa à la guitare, Arnel à la basse et Titan Randriamasindrazana à la batterie. Une combinaison parfaite de plusieurs feeling et animée par le même but qui est de percer à l’international.

Zo Toniaina

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Projet Volobe : Décision de l’Etat, attendue avant le début des grands travaux

Visite de presse organisée par la CGHV à Toamasina, sur le projet Volobe.

La balle est dans le camp de l’Etat malgache. Il faut la signature du contrat d’achat de production et l’autorisation d’exploitation, avant le lancement des grands travaux dans le cadre du Projet Volobe. C’est ce qu’ont affirmé les représentants de la CGHV (Compagnie générale d’hydroélectricité de Volobe), lors de la visite de presse qui se déroule depuis hier, sur le site de Volobe, à Toamasina. D’après les informations, la centrale hydroélectrique qui sera construite aura une capacité de production de 750 Gwh (Gigawattheures) par an. A noter que les études techniques, sociales et environnementales ont été lancées en 2016. Aujourd’hui, le CGHV attend la signature du contrat d’achat de production avec la Jirama et l’autorisation d’exploitation pour 35 ans. « Si la signature est faite avant la fin de cette année, nous avons encore un an et demi pour les démarches pour l’obtention de financements auprès de sept Banques de développement, avant de procéder aux grands travaux prévus vers le second semestre 2022 », a indiqué Rémi Huber, directeur de la CGHV. D’après ses propos, Volobe produira 120 MW d’électricité, qui s’ajoutera aux productions pour l’approvisionnement du RIA (Réseau Interconnecté d’Antananarivo). En effet, la production actuelle d’électricité de la Jirama à Toamasina est déjà suffisante pour satisfaire les besoins de la région, selon Tsitohery Francesca Andriamampionona, directeur interprovincial par intérim de la Jirama à Toamasina. D’après ses explications, les coupures d’électricité sur cette zone sont dues à la vétusté des infrastructures sur le réseau de distribution. Bref, la réalisation du projet Volobe permettra de réduire considérablement le coût de l’électricité, pour les zones bénéficiaires raccordées au RIA.

Antsa R.

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 Avec  la pluie, le retour de l’espoir dans le Sud

La pluie est enfin tombée. En fait, elle a depuis le début de la semaine apporté à de nombreuses contrées ses précipitations salvatrices, mais avec elle, sont survenus de multiples désagréments. Mais finalement de quoi se plaint-on ? La situation n’est pas trop grave et les avantages tirées de ces ondées sont plus importants que les dégâts occasionnés. Le mauvais temps provoqué par la dépression  au nord de la Grande île est du pain béni pour les agriculteurs qui se désespéraient de la sécheresse et pour la Jirama dont les turbines de la centrale hydroélectrique d’Andekaleka tournent  maintenant à plein régime.

 Avec  la pluie, le retour de l’espoir dans le Sud

Tana ville sous la pluie a retrouvé ses embouteillages monstres hier. Les bas-quartiers ont de nouveau souffert de ces déferlements d’eaux saumâtres débordant des canalisations  à moitié bouchées. Mais les travaux de curage faits dans le courant de l’année ont quand même été utiles et  ces torrents d’eau ont vite diminué d’intensité. Mais Tana ne peut pas échapper à la puanteur des tas d’ordures qui n’ont pas tous été  ramassés  malgré les efforts de la CUA et de la SAMVA. La pluie a rafraîchi l’atmosphère,mais elle met en évidence la défaillance des services de voirie. Les difficultés qu’ils rencontrent en ce moment sont réelles, mais cela ne peut pas les dédouaner entièrement. Leurs dirigeants doivent trouver des solutions car les habitants de la capitale souffrent de l’insalubrité qui en résulte. Ce genre de problème est le lot de tous ceux qui sont à la tête  de toutes les grandes agglomérations de l’île. Ils  doivent faire preuve de savoir-faire pour gérer au mieux les ressources à leur disposition. La saison des pluies semble être enfin arrivée. A quelque chose malheur est bon. Le Sud de Madagascar va peut-être pouvoir revivre si la population peut  cultiver ses terres arides. Le kere sera encore présent un certain temps, mais avec l’eau, l’espoir sera de retour.

Patrice RABE