Les actualités Malgaches du Samedi 09 Décembre 2017

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Midi Madagasikara1895 partages

Vers une forte inflation en 2018 : L’euro dépasse la barre des 4000 ariary

L’euro s’achète à 4041,07 ariary dans les cours de change manuels.

Avec un « ariary » qui connaît une chute sans précédent en cette veille de fin d’année, le régime HVM risque de ne pas atteindre les objectifs de croissance fixés dans la loi de finances 2018.

Heureusement qu’il y a les manifestations commerciales de promotion du genre Grande Braderie de Madagascar pour réduire les prix.

Importés. En effet avec la forte dépréciation de l’« ariary » que l’on constate actuellement sur le marché interbancaire des devises, les achats de Noël et du Nouvel An risquent d’être très durs pour les ménages. On sait en effet que les produits de première nécessité et les jouets et autres cadeaux sont en grande partie importés. Et avec des cours des devises où l’euro est à 4041,07 ariary et le dollar à 3457,62 ariary au niveau des changes manuels dans les banques et les bureaux de change, les importateurs sont tout simplement obligés d’augmenter leur prix. Habitués à faire le déplacement en Chine pour leurs approvisionnements de fin d’année, certains commerçants sont tout simplement obligés de se raviser, car les coûts s’avèrent exorbitants.

Importations massives. Et si les cours des devises sont faramineux dans les changes manuels, ils ne le sont pas moins sur le marché interbancaire des devises. Hier, par exemple, les cours de référence étaient de 3766 ariary pour l’euro et de 3457 ariary pour le dollar. D’après les cambistes, cette forte dépréciation de l’ariary risque encore de se maintenir du moins pendant les premiers mois de l’année 2018. En effet, la demande en devises risque encore d’être forte avec les importations massives de riz, pour maîtriser les prix de cette denrée stratégique. Il y aura également une augmentation des importations de carburant dont les prix seront encore probablement revus à la hausse dès le début de l’année. En somme, la hausse des prix sera encore au rendez-vous en 2018 si l’Etat ne prend pas les mesures nécessaires. Notamment, en injectant des devises sur le MID, à travers l’utilisation des réserves qui se chiffrent actuellement à plus de 2 milliards de dollars.

A la baisse. On rappelle que dans la loi de finances pour 2018, qui était passée comme une lettre à la poste aussi bien à Tsimbazaza qu’à Anosikely, le gouvernement table sur un taux d’inflation de 7,8% en 2018 contre 8,1% en 2017. Apparemment la ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Andriambololona risque d’être obligée de réviser son ambition à la baisse, puisque la hausse des prix sera probablement au rendez-vous l’année prochaine où les Malgaches se concentreront avant tout sur leur gagne-pain au lieu de penser à une élection présidentielle qui ne leur a jamais apporté rien de nouveau.

R.Edmond.

Midi Madagasikara421 partages

68 ans de Ravalomanana : 300 maires TIM invités à Tana

Marc Ravalomanana avec la société civile hier au Colbert

Ce sera le dernier anniversaire de Marc Ravalomanana avant le 1er tour de l’élection présidentielle de 2018.

L’ancien président Marc Ravalomanana aura 68 ans le mardi 12 décembre 2017. Le parti TIM entend mobiliser ses partisans répartis dans toute l’île pour cet anniversaire. On a appris hier que l’ancien parti au pouvoir fera venir dans la Capitale ses 300 maires et ses dirigeants au niveau de tous les districts (DISTIM) de Madagascar. Lundi prochain, ces derniers seront rassemblés au domaine FOFIKRI à Ilafy pour y suivre une formation sur les arcanes électoraux, notamment sur ce qu’il faut faire dans le processus électoral en cours. Autrement dit, les militants du TIM recevront des consignes sur la manière de surveiller le processus électoral en vue de pouvoir combattre les éventuelles fraudes. Après cette formation, ces maires et responsables du TIM au niveau des districts seront invités mardi au site du Magro à Tanjombato où se déroulera la célébration du 68e anniversaire de Marc Ravalomanana. Visiblement, l’ancien président de la République ne rate aucune occasion pour mobiliser ses partisans dans le cadre de la prochaine élection présidentielle. Election dont le calendrier reste inconnu à un an de sa tenue et dont les règles du jeu (NDLR : Le gouvernement continue d’entretenir le suspense sur le contenu des trois projets de loi organiques sur les élections) ne sont pas encore claires malgré le fait que les bailleurs de fonds contribue activement au financement du « basket found » au niveau de la CENI.

Descente dans la rue. Contrairement à la célébration du 15e anniversaire du TIM durant laquelle Marc Ravalomanana a drainé une foule dans la rue lorsqu’il a quitté l’hôtel Carlton pour rentrer à Faravohitra, la fête de mardi prochain sera organisée dans un endroit clos. A rappeler que la marche pacifique spontanément organisée dans la Capitale par le TIM le jour de la célébration de son 15e anniversaire a été violemment réprimée par les forces de l’ordre à Andohan’Analakely. Alors que des « taximen » membres du FTAR (Fikambanany Taxi eto Antananarivo Renivohitra) étaient plusieurs fois descendus dans la rue en perturbant la circulation, mais la préfecture de police et les forces de l’ordre n’ont pris aucune mesure pour empêcher ces manifestations non-autorisées. En tout cas, Marc Ravalomanana ne cesse d’affirmer ces derniers temps qu’il n’est plus question de créer des troubles à un an de la prochaine élection présidentielle. Et il l’a encore confirmé hier au Colbert lorsqu’il a répondu présent à l’invitation de la société civile qui a présenté aux partis politiques des propositions dans le cadre de l’amélioration des avant-projets de texte sur les élections à Madagascar.

R.Eugène

Midi Madagasikara280 partages

Evacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy : Un ministre auditionné, un autre ne s’est pas présenté

De nombreuses personnes sont dans le collimateur de la Justice suite à l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy.

Plusieurs responsables au niveau de l’hôpital HJRA, de l’Administration pénitentiaire et de la prison, ainsi que du ministère de la Justice ont été auditionnés par les enquêteurs du Bianco dans le cadre de cette affaire.

Statu quo. C’est la situation actuelle du dossier judiciaire concernant l’évacuation sanitaire de Claudine Razaimamonjy à l’île Maurice. Sept mois après l’ouverture d’une enquête auprès du Bureau Indépendant Anti-corruption, suite à des plaintes déposées par de simples citoyens et des organisations membres de la Société civile, le dossier n’a pas encore été déféré au parquet de la Chaîne pénale. A entendre les explications du Directeur général du Bianco, Jean Louis Andriamifidy, le dossier n’est pas encore clôturé à cause d’un ancien ministre qui n’a donné aucune suite à sa convocation. En effet, deux membres du gouvernement figurent parmi les personnes convoquées par les enquêteurs du Bianco dans le cadre de cette affaire. Si le ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo a pu être auditionné, son ancien collègue pour sa part ne s’est pas présenté jusqu’ici. Ce responsable a déjà quitté l’équipe gouvernementale depuis le dernier remaniement pour occuper un autre poste de responsabilité. Cet ex-ministre estime peut-être qu’il est protégé par son statut. D’autant plus que la Haute Cour de Justice n’est pas encore mise en place pour juger les hauts responsables étatiques. Le prescrit constitutionnel ordonne pourtant au président de la République de mettre en place cette institution judiciaire un an après son investiture.

Pôle Anti-Corruption. Si on se réfère à la Constitution, « mis à part le président de la République qui peut être attaqué devant la HJC en cas de haute trahison, violation grave ou violations répétées de la Constitution, manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l’exercice de son mandat, les présidents des Chambres parlementaires, le Premier ministre, les autres membres du gouvernement et le président de la HCC sont également pénalement responsables devant la HCJ ». A l’allure où vont les choses, le dossier judiciaire concernant l’évacuation sanitaire à l’île Maurice de Claudine Razaimamonjy risque de tomber à l’eau en cette saison de pluies. Le numéro Un du Bianco reconnaît d’ailleurs cette situation. C’est certainement la raison pour laquelle Ambohibao a décidé d’attendre l’installation du Pôle Anti-Corruption pour poursuivre le traitement du dossier. D’après Jean Louis Andriamifidy, les dossiers Claudine Razaimamonjy et la vente de la Villa Elisabeth seront transférés au PAC dès que cette nouvelle structure sera mise sur pied. Nul n’ignore pourtant que même le Pôle Anti-Corruption ne pourra pas juger des membres du gouvernement. Outre les deux ministres, plusieurs autres responsables au niveau de l’hôpital HJRA, de l’Administration pénitentiaire et de la prison, ainsi que du ministère de la Justice ont également été auditionnés par les enquêteurs du Bianco dans le cadre de cette affaire Claudine Razaimamonjy.

Davis R

Midi Madagasikara212 partages

Itaosy : Mpanao « facebook » iray nosamborin’ny pôlisy

Hatairana ny an’ireo mponina teny amin’iny faritra Itaosy iny, ny alakamisy lasa teo, raha tonga teny an-toerana nanao bemidina ireo andiana pôlisy misahana ny heloka bevava etsy Anosy, niditra tao amina tokantrano iray. Tovolahy iray no hitan’ny rehetra nosamborina tamin’io fotoana io. Tsy vitan’izay fa mbola nakorontana sy nosavasavaina avokoa ny tao an-tranony. Nivoaka avy tao ireo andiana pôlisy, nitondra azy, niaraka tamina solosaina sy karazana fitaovana infôrmatika. Azo an-tsaina fa resaka mahakasika aterineto no nisamborana ity tovolahy. Nanamarina izany rahateo moa ny teo anivon’ny sampana fampitam-baovao avy amin’ny pôlisim-pirenena fa misy tovolahy nosamborina teny an-toerana, noho ny resaka “facebook”. Tsy fantatra kosa hatreto na resaka inona na resaka inona tao anatin’ity tambajotra sosialy ity no anton’izao fisamborana. Mbola ao anatin’ny fanadihadiana tanteraka izy ireo, raha ny fanazavàna azo. Ny azo antoka aloha, dia na resaka fanalam-baraka na resaka mety hanohintohina ny filaminam-bahoaka no nahatonga izay zavatra izay. Efa maromaro ihany izay olona nosamborina noho ny resaka fanaovana “facebook” izay teto amintsika. Ary saika ireo zavatra roa ireo ny nisamborana sy nanagadrana azy ireo, ankoatra ny resaka fanelezana vaovao tsy marina, toy ilay tonelina nirodana, na ny vaksiny miady amin’ny pesta. Andrasana araka izany izay mety ho fanazavàna azo avy amin’ireo pôlisy mahakasika ity raharaha ity fa sanganehana be ihany ireo mpanara-baovao.

m.L

L'express de Madagascar146 partages

Bailleurs de fonds – Pluies de financement au gouvernement

En moins d’un mois, le gouvernement a bénéficié d’appuis financiers d’un montant de plus de 170 millions de dollars. Les impacts se font encore attendre.

Les financements pleuvent. En moins d’un mois, le gouvernement bénéficie des financements issus de différents bailleurs de fonds sous forme de dons non-remboursables ou de prêts. Au total, plus de 170  mil­lions de dollars ont été décrochés durant cette période. Le dernier en date est celui de la Banque mondiale. Cette institution a approuvé, hier, un don de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 45 mil­lions de dollars pour « renforcer la capacité des ménages à faire face aux chocs et créer un environnement favorable au développement d’opportunités économiques dans les zones rurales ».Outre la Banque mondiale, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque africaine de développement (BAD), ont fortement apporté leur contribution. Le point marquant reste sans doute le décaissement de la troisième tranche du programme Facilité élargie de crédit. Certes, le montant est de 44,5 millions de dollars, mais la continuité de cet accord triennal avec le FMI est un très bon signe pour l’économie du pays.

ConfianceEn quelque sorte, les bailleurs affichent leur confiance complète au régime en place. « Le Conseil a une confiance élevée dans le programme », a déclaré Patrick Imam représentant du FMI à Madagascar, dans une interview accordée à L’Express de Madagascar, hier, à propos de la décision prise par le Conseil d’administration de cet organe.Les observateurs attendent, de pied ferme, l’impact de ces financements sur le quotidien des Malgaches. Bien que la Banque mondiale ait annoncé que l’économie malgache devrait progresser au rythme de 4,1 % en 2017, confirmant la tendance positive observée l’an dernier, ces chiffres évoqués ne se ressentent pas dans les ménages, surtout chez ceux qui vivent avec moins d’un dollar par jour. C’est la raison pour laquelle la Banque mondiale déploie un financement colossal pour appuyer le gouvernement malgache dans sa politique de développement en faveur d’une croissance inclusive et résiliente.« Faire en sorte que ces résultats macroéconomiques positifs se reflètent dans le quotidien des plus vulnérables : c’est l’un des principaux défis que doit relever la Grande Île », souligne Coralie Gevers, Country Manager de la Banque mondiale pour Madagascar. « Le pays doit entreprendre des réformes pour veiller à ce que la croissance économique se traduise par une amélioration durable des conditions de vie des populations pauvres. Il faut donner aux communautés rurales les moyens de générer un plus grand nombre d’emplois en favorisant leur accès à la terre, aux financements, à l’énergie et aux marchés », ajoute cette responsable.En plus de cette enveloppe, la Banque mondiale avait déjà approuvé le 16 novembre, une aide budgétaire de 45 millions de dollars pour l’amélioration du climat des affaires et de l’accroissement fiscal. La BAD, quant à elle, a annoncé le décaissement de l’enveloppe de 45 millions de dollars pour les réformes économiques.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza127 partages

Jeneraly Ralala RogerHotendrena praiminisitra ?

Manomboka maresaka ny ao ambonimbony ao amin’ny fitantanana ny firenena. Tsy noho ny noely sy ny fetin’ny faran’ny taona ihany fa noho ny sangodim-panina politika.

RTT

Midi Madagasikara93 partages

Diégo : La consommation de sardinelles a fait des morts

On a appris de sources locales que cinq personnes au moins ont trouvé la mort après la consommation de sardinelles à Antsiranana. Ces poissons ont été achetés sur les marchés locaux notamment à Alakamisy, Scama et au Bazarikely. Malgré l’annonce de fermeture de la pêche, cela n’a pas empêché certaines personnes de poursuivre  leurs activités illicites de prises de poissons. Les malades se sont bousculés dans les trois hôpitaux de la ville et aux dernières nouvelles, certains ont pu regagner leur foyer après les traitements d’usage. On annonce par ailleurs qu’une dizaine de personnes sont encore soignées à l’hôpital.

D.R

News Mada80 partages

Manam-pahaizana amerikanina : “Mila andrimpanjakana matanjaka ny ady amin’ny kolikoly”

Isaky ny 9 desambra isan-taona, firenena maro maneran-tany manokana fotoana hanaovana jery todika ny ady atao amin’ny kolikoly. Hanaovana jery todika izay ezaka vita, na misy tokoa, na vao mainka aza mahazo vahana izay kolikoly izay. Ny 7 desambra teo, nanao famelabelarana mivantana momba izany lohahevitra iray izany i Robert Leventhal sy i Kellen McClure, tale lefitra sy mpanolon-tsaina ao amin’ny Birao iraisam-pirenena miady amin’ny zava-mahadomelina sy ny kolikoly, any Etazonia.

Nambaran’izy roa lahy tamin’izany ny politika amerikanina hoentina miady sy ny fandaharanasa momba izany aty Afrika, anisan’izany ny eto Madagasikara. Manohana ny Fifanarahana eo anivon’ny Firenena mikambana io Birao iraisam-pirenena io sy amin’izay fifanarahana hafa mifandraika amin’izany. Ny minisiteran’ny Fitsarana amerikanina, noho ny fanenjehana nataony, afaka namerina 150 tapitrisa dolara vokatry ny kolikoly any amin’ireo firenena nangataka fiaraha-miasa, ny taona 2016. Nanomboka io taona io ihany, nitondra fanampiana 115 tapitrisa dolara any ivelany ny fanjakana amerikanina hoentina miady amin’izany.

Avo lenta mihitsy ny kolikoly

Misy fiantraikany ratsy betsaka hatrany amin’ny fiarahamonina sy mahavoadona ny tsirairay mihitsy aza ny kolikoly. Voaporofo izany raha eto Madagasikara any amin’ny sampan-draharaham-panjakana maro, mampikatso ny fampandehanan-draharahara. Avo lenta mihitsy aza ny kolikoly, miteraka tsy fifampitokisana eo amin’ny mpitondra fanjakana sy ny vahoaka. Ny fanjakana atao hanompo vahoaka indray lasa mitrandraka azy. Mahatsiaro an-jorom-bala ny maro, mitarika tsy fandriampahalemana.

« Fanamafisana ny entina miady amin’izany kolikoly izany ny hanampianay ny any ivelany. Mila fanaovana lalàna hentitra sy andrimpanjakana matanjaka, afaka manao fanadihadiana sy manara-maso afaka mampihatra sazy”, hoy i Robert Leventhal. Raha eto Madagasikara, nasian-teny ny fiaraha-miasan’ny fanjakana sy ny firaisamonim-pirenena, indrindra mahakasika ny fitrandrahana ireo zavaboahary arovana, toy ny andramena sy ny fanondranana sokatra sy gidro. Nohamafisin’ireo tompon’andraikitra amerikanina ireo ny tokony tsy hampisaraka izay fiaraha-miasa izay hanaraha-maso akaiky ho fiarovana ireo zavaboahary ireo.

R.Mathieu

Midi Madagasikara71 partages

Antananarivo : Embouteillages monstres de fin d’année

L’approche des fêtes de fin d’année se conjuguent tous les ans avec les embouteillages monstres dans la Capitale. Des faits qui semblent être indissociables du quotidien des Tananariviens en cette période. Pas plus tard qu’hier, il a fallu – pour quelqu’un  habitant le quartier d’Ampitatafika – deux heures pour se rendre à Anosy. Une durée qui équivaut à peu près à un aller-retour Antananarivo-Diégo en avion. Les causes sont nombreuses. Les premières qui viennent à l’esprit correspondent au manque d’infrastructures routières. D’autres comme le manque de civisme de la population tananarivienne s’ajoutent à la liste. Incivilité qui se manifeste par “ l’occupation des routes par les marchands ambulants “selon Mahery, un Tananarivien interviewé sur le thème. Côté conséquences, l’aspect économique de la chose n’est pas évidente. Par exemple, pour un travailleur qui passe environ cinq heures par jour dans les embouteillages, les pertes sont considérables au bout d’un mois. Soit environ cent heures non rémunérées ce qui équivaut à environ quatre jours de sa vie perdus. Il convient toutefois de noter que le nombre d’heures passées dans les embouteillages diffèrent en fonction des quartiers. Seul élément constant de l’échiquier, “ la persistance des embouteillages dans les quartiers “.

José Belalahy

L'express de Madagascar66 partages

Développement – Le Sud-Est mise sur le tourisme durable

Longtemps délaissée, la région compte sortir de l’ombre. Le tourisme lui servira, en partie, de levier.

Retard et vulnérabilité. Voici comment est perçue la région Sud-est du pays par la plupart des observateurs lorsqu’il s’agit d’aborder la question de son développement. À partir de ce constat, nombreux ont été les natifs de cette région qui se sont regroupés dans des associations afin d’œuvrer en faveur de cette région à l’image du « Club des jeunes cadres du grand Sud-Est de Madagascar ». Le groupement a organisé, hier, à l’hôtel Panorama, un atelier visant à promouvoir certains secteurs pour relever le niveau de cette région de l’île en matière de développement. Selon le dernier rapport d’analyse économique de la région, trois pôles de développement ont été définis autour des opportunités et atouts pouvant être mis en valeur. Notamment la production agricole, les mines ainsi que le tourisme. Ce dernier qui, selon le club des jeunes cadres, présente de réels potentiels de développement durable pour leur région. Afin de concrétiser ces potentialités, l’atelier a donc été initié. Il a ainsi rassemblé tous les acteurs de ce secteur du ministère du tourisme en passant par les offices nationales et régionales du tourisme jusqu’aux plus petits opérateurs locaux.

Contraintes« Le retard de développement de la région a toujours été lié à des contraintes structurelles comme l’enclavement, les risques cycloniques. Avec la promotion du secteur touristique, nos projections laissent croire à une lueur d’espoir pour la région », explique Tatamiarisoa Landry, président du club des jeunes cadres. « Avec le concept de tourisme durable, la région aura tout à gagner. Ajouter à cela l’ouverture et l’accessibilité rendue plus simple pour les régions environnantes. Le Sud-Est n’aura plus rien à envier à ses voisins à l’image du Menabe où le tourisme contribue déjà grandement  à l’amélioration du niveau de vie locale », lance Roland Ratsiraka, Ministre du Tourisme. À rappeler que le Sud-Est a toujours été tenu en otage par la dégradation des infrastructures hydro-agricoles, la dégradation de l’environnement à cause des feux de brousse et de la déforestation. Sans mentionner la vulnérabilité de la Région face aux cataclysmes naturels (cyclones, inondations, criquets). Autant de points que le club des jeunes cadres devra encore soulever afin de concrétiser ses projets de développement dans cette région.

Harilalaina Rakotobe

News Mada54 partages

R.Rigobert : “Atao tsinontsinona izahay nefa olom-boafidy”

Mahatsapa izahay fa atao tsinontsinona nefa olom-boafidy. Nofoanana avokoa ireo tombontsoa natokana ho an’ireo ben’ny Tanàna, nanomboka tamin’ny aogositra 2017 teo. Ireny anefa no ahafahanay manasoa sy mampandroso ireo vahoaka ifotony amin’ny maha olom-boafidy anay”, hoy ny filohan’ny fikambanan’ny ben’ny Tanàna eto amin’ny faritra Analamanga, Rakotoarisoa Rigobert sady ben’ny Tanàna ny kaominina Soavina Atsimondrano. Nanatanteraka fivoriana lehibe niarahan’ny mpikambana rehetra ireto fikambanan’ny ben’ny Tanàna ireto, omaly nanaovana tatitra manokana momba ny zava-bita rehetra sy ny lesoka tokony harenina. Nojerena manokana ny fametrahana rindran-damina sosialy eo anivon’ny mpikambana. Teo koa ny fampahafantarana ny mpitondra fanjakana ny lentan’ny ben’ny Tanàna. “Hadinon’ny fanjakana fa olom-boafidy izahay. Tanjona efa napetraky ny mpikambana hatramin’izay fa ny firaisankina no hery ary tsy misy fanavahana firehana teto anivon’ny fikambanana”, hoy hatrany ny filohan’ny fikambanana.

Nisy ny soso-kevitra nivoaka fa iray ihany ny ben’ny Tanàna rehetra na an-drenivohitra izany na ambanivohitra. Izany rahateo ny antony hampivondronana sy hametrahana ny lentan’ny ben’ny Tanàna, araka ny fanazavana hatrany. Hangataka fihaonana amin’ny filohan’ny Antenimierandoholona izy ireo amin’ny tokony hijerena ny tombontsoa sy hitsinjovana manokana indray ireo ben’ny Tanàna. Nohitsiny aza fa resaka politika no entina hanaratsiana ny ben’ny Tanàna sasany nefa olom-boafidy izy ireny.

J.C

Midi Madagasikara54 partages

Armes à feu 2e et 3e catégorie : Mise en place du système biométrique

Il a été décidé, lors du conseil des ministres d’hier, la communication verbale relative à la sécurisation d’achat et de première détention d’armes à feu de 2e et 3e catégorie par la mise en place du système biométrique. D’autres décisions prises, au titre du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, le décret abrogeant le décret n°2014-696 du 4 juin 2014, nommant Benaivo Andrianaly Narcisse et portant nomination de Harimanana Raheliarivao Simone, Directeur général de l’Intérieur. Il en est également du décret abrogeant le décret n°2014-334 du 14 mai 2014, nommant Rakotonirina Gervais et portant nomination de Rasolomampionona Emmanuel, Directeur général de la Décentralisation.

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar52 partages

Antsiranana – La sardinelle tue huit personnes

Huit personnes qui ont consommé des clupéidés vénéneux sont décédées hier, à Antsiranana. Vingt-quatre autres ont été hospitalisées.

Une tragédie alimentaire. Une intoxication due aux sardinelles s’est produite  à Antsiranana, hier matin. Le bilan provisoire a enregistré huit morts dont un enfant et vingt-quatre hospitalisés. Ce chiffre ne cesse d’augmenter, d’après les premiers éléments de l’enquête. La direction régionale de la Santé publique a annoncé qu’il s’agissait d’une ICAM ou intoxication par la consommation d’animaux marins.L’Organe mixte de conception (OMC) s’est réunie d’urgence, dirigé par le préfet Arsène Banoma, pour faire le constat de la situation, sensibiliser la population et prendre les mesures d’urgence. Ainsi, les forces de l’ordre, les représentants des ministères du Commerce, de la Santé publique et de la Pêche ainsi que ceux de la  commune, sont tout de suite descendus dans les marchés de Bazarikely, Bazar la star, Grand Pavois, Scama et sur le parcage de Ramena pour saisir toutes les sardinelles en vente. « Tôt hier, les allaches empoisonnées ont ététriées par les des chalutiers de Ramena », signale un poissonnier.

Longue fileLa première victime a été annoncée, dans la nuit de jeudi, au Centre hospitalier universitaire de Tanambao, la deuxième à l’hôpital militaire. Hier, les patients ont fait une longue file à la polyclinique Next de Scama. « Les symptômes commencent par la fermeture de la cavité buccale, puis des crampes et des diarrhées », précise le médecin inspecteur Leticia Yasmine.La population d’Antsiranana a été sensibilisée sur ce type de poisson mortel. « Les clupéidés mangent des algues toxiques pendant la saison des pluies et surtout quand il fait chaud »,  indique un technicien de la pêche.Désormais et jusqu’à nouvel ordre, il est interdit aux pêcheurs de capturer ces poissons. C’est ce qui a été décidé pendant la réunion de l’OMC. Ce grave cas d’intoxication a nettement réduit le commerce des produits de mer hier après-midi, daprès les témoignages obtenus. Celui-ci est plus meurtrier que celui survenu en 2012, dans la commune de Mahatsara-Antsiranana qui avait coûté la vie à troispersonnes.Certains poissonniers n’ont pas respecté l’interdiction et n’ont pas détruit leurs produits. Une descente quotidienne sur les marchés et sur la plage sera effectuée pour surveiller ceux qui persistent à écouler des poissons infectés. Une enquête a été également ouverte. Aucune plainte provenant des proches des victimes n’a toutefois été déposée auprès des forces de l’ordre, d’après les informations données au compte-gouttes par un policier local.« Des chiens, chats et poulets qui ont mangé de ces clupéidés, sont morts. Les produits vénéneux saisis ont été enterrés dans la cour de la commune », raconte un membre de l’OMC.

Hajatiana Léonard 

Midi Madagasikara48 partages

Parc Reniala Mahajanga : Nouvel espace pour les microcèbes

Des primates de 12 cm sans queue et qui pèsent au maximum 90 grammes. Ces microcèbes nocturnes, qui attirent de nombreux touristes dans la Grande Ile, ont désormais un nouvel espace de vie, inauguré cette semaine, au Parc Reniala à Mahajanga. De caractère discret et peu visible, le microcèbe est un petit mammifère qui passe sa journée dans un arbre creux ou dans un trou d’arbre. Malheureusement, suite à un feu de brousse qui s’est déclaré dans la région, les microcèbes ont eu des difficultés et ont été accueillis au sein du Parc Reniala. Cependant, l’espace disponible au parc n’était pas adapté aux conditions de vie de cette espèce. « C’est la raison qui a poussé le groupe STAR à appuyer le projet de mise en place de ce nouvel espace de vie afin de garantir la préservation de cette espèce rare et endémique. Dans ses actions citoyennes, parmi les axes d’intervention du Groupe STAR figure l’environnement », a affirmé Karine Razafindrakoto, responsable de Communication du Groupe STAR, lors de l’inauguration qui s’est tenue en présence des autorités locales et des responsables du parc.

Antsa R.

Midi Madagasikara45 partages

Motel Violetta : Nivoaka tamin’ny fahanginany ny fianakavian’ny tompony

« Tsy teo ny zanakay tamin’ny fotoana nitrangan’ny vonoan’olona ary anananay porofo izany. Ny 22 novambra teo izy no niala tao Ambositra ary namonjy lanonana tany an-drenivohitra.  Tsy niala tany Tana izy raha tsy ny 23 ary izany dia noho ny antson’ny mpanao fanadihadiana izay nitantara taminy ny zava-niseho”. Nivoaka tamin’ny fahanginany ny fianakavian’ny tompon’ny Motel Violetta ao Ambositra ary io voalaza io avy hatrany no nampitain’izy ireo. Momba ny porofo indray dia ny firaketana an-tsoratra teny amin’ny koperativa misahana ny taxi-brousse izay  nandehanan’ilay tovolahy, niala tao an-toerana tamin’ny daty izay voalaza etsy ambony, no eny ampelan-tanan’izy ireo. Ankoatra ny tsy naha-teo ilay tovolahy izay tsiahivina fa isan’ny nidoboka am-ponja amin’izao fotoana, dia mbola notsipihan’izy ireo koa fa nisy olona maro izay nisotrosotro tao amin’ny Motel Violetta ny alin’ny 22 novambra hifoha 23, ary isan’izany ny mpitandro ny filaminana. Rehefa nandeha anefa ny fanadihadiana taty aoriana dia tsy nisy olon-kafa ankoatra ny zanaka lahy an’ny tompon-trano ary koa ny mpiasany miisa telo (mpiambina, DJ ary mpiasa iray) no nosamborina sy nadoboka am-ponja. Angatahin’ireo fianakaviana ankehitriny ny mba handehanan’ny fanadihadiana lalindalina kokoa, satria amin’izy ireo dia tsy misy mihitsy ny porofo azo tsapain-tànana izay mendrika ny nampidirana am-ponja ireo olona, indrindra fa ilay tovolahy izay efa noporofon’izy ireo fa tsy tao Ambositra tamin’ny fotoana nitrangan’ny heloka bevava. Ankoatra izay dia sintomin’izy ireo koa ny sain’ny mpanao fanadihadiana mba hijery akaiky ny momba ny fisian’ny mpitsabo iray izay voalaza fa nifandefa hafatra hafahafa tamin’ny facebook talohan’ny fotoana nisian’ny vonoan’olona. Isan’izany, raha araka ny filazan’izy ireo ny fangatahany ny haka ny sarin’ny hotely, ny efitrano sns. Izany anefa hatreto dia tsy mba noraketina ao anatin’ny porofon’ny fanadihadiana kanefa amin’ireo fianakaviana dia tokony hizotra any amin’ny famantarana ny marina. Nilaza izy ireo fa hiady mba hampivoaka ny marina momba ity raharaha ity.

D.R

Madagascar Tribune41 partages

Les libertés civiques et les droits politiques très peu respectés

L’Organisation non-gouvernementale Freedom House vient de sortir les résultats de son étude concernant le respect des droits politiques et des libertés civiques dans le monde pour l’année 2017. Cette étude de l’ONG vise à établir en plusieurs critères et via la constatation des évènements dans chaque pays l’étendue de la démocratie dans le monde. Les résultats de l’étude de cette année ne sont pas très flatteurs en ce qui concerne plus particulièrement la Grande ile. En effet, Madagascar est resté dans le classement des pays dits partiellement libres. Avec un score de 3,5/7, tout juste la moyenne, l’ONG FreedomHouse a relevé que le respect des droits politiques ou « Political rights » est encore un des grands points faibles dans le pays. Ceci résulte sûrement du fait que l’opposition au niveau du Parlement n’existe toujours pas malgré une prise de responsabilité du parti Malagasy Miara-Miainga, le premier parti à avoir réellement clamé son opposition au régime. Mais également en dehors du Parlement où les manifestations des opposants au régime comme ceux du parti Tiako i Madagasikara sont interdites sous prétexte que les manifestations politiques sont interdites, alors que le parti présidentiel n’a de cesse de faire la tournée des régions à sa propre guise. L’ONG a toutefois noté une amélioration dans le respect des libertés civiques, les organisations de la société civile ayant pris leurs responsabilités de contre-pouvoir ces derniers temps, pour ne parler que des prises de positions du SEFAFI ou encore les actions menées par des organisations tels que le Wake-up Madagascar.

Corruption, influences, irresponsabilités

« Une administration non élue a gouverné Madagascar pendant cinq ans (…) mais le pays est depuis revenu à la politique électorale à travers les élections présidentielles, parlementaires et municipales. Cependant, peu d’organes directeurs sont vraiment indépendants du président  » souligne l’ONG FreedomHouse dans ce qu’on peut appeler état des lieux concernant le pays. Il est en effet plusieurs rôles que la Constitution elle-même donne au président de la République dont celui de président du Conseil Supérieur de la Magistrature. Ce qui connote une certaine dépendance de ces organes directeurs sensés être les garanties du respect des droits et libertés vis-à-vis de la personne du président de la République. La corruption est elle aussi notée dans le rapport concernant Madagascar en ce sens que « la corruption et le manque de responsabilité du gouvernement demeurent problématiques. » peut on lire dans le rapport sur Madagascar. Enfin, l’ONG s’est également intéressée à la liberté de la presse. « Les journalistes indépendants subissent la pression des autorités (…) le pays a adopté un nouveau code de la communication qui a augmenté les peines pour diffamation. ». D’autres rapports ont déjà confirmé ce que l’ONG FreedomHouse réitère à travers son rapport pour 2017. Le pays et ses gouvernants doivent fournir des efforts concrets si tant est que l’on veuille changer la situation.

Midi Madagasikara38 partages

Histoire économique de Madagascar : Un numéro spécial publié hier

Le développement de la Grande Île nécessite des analyses pluridisciplinaires des domaines clés et des secteurs porteurs d’une croissance économique durable. L’analyse de l’histoire économique et donc, une analyse rétrospective, se pose comme un pilier pour forger un citoyen engagé et responsable. Ce sont les grandes lignes de la conférence d’hier à l’Ibis Ankorondrano, à l’occasion de la présentation du numéro spécial 78 de la revue juridique MCI. Ce numéro a pour thème « L’histoire économique de Madagascar depuis l’indépendance à nos jours ».

Antsa R.

Midi Madagasikara27 partages

MPPSPF –EISA : Autonomisation des femmes à Madagascar

Plus de vingt ans après l’adoption du Plan d’action de Beijing de 1995, le moment est donc venu pour faire la revue de ces années de quête et d’efforts pour l’égalité entre homme et femme, de dresser un bilan et de discuter des perspectives pour passer de l’égalité théorique à l’égalité réelle. C’est dans cette optique que le ministère de la Population, de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF), avec l’initiative de l’Institut électoral pour une Démocratie durable en Afrique (EISA) dans le cadre de leurs différents programmes visant à promouvoir l’égalité des sexes, avec l’appui financier des ambassades des pays nordiques, a organisé une table ronde portant sur le thème : « Autonomisation des femmes à Madagascar : rétrospectives et perspectives », les 05 et 06 décembre dernier, à l’Hôtel Carlton, Antananarivo.

Egalité. L’objectif principal de cette table ronde est de réunir les différents acteurs qui ont contribué à la mise en œuvre de l’égalité des sexes depuis Beijing 1995 jusqu’à ce jour, afin de faire un état des lieux de la situation des droits des femmes ainsi qu’à identifier les perspectives pour enclencher une véritable transformation sociale et structurelle. Toujours est-il que cette rencontre vise à faire l’évaluation réelle de l’égalité des sexes et de l’évolution des droits des femmes depuis la 4e conférence de Beijing à ce jour et faire la revue du cadre légal et des différentes politiques nationales relatives à l’égalité des sexes et d’en dégager leurs limites.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara27 partages

Tapatapany

# -Andravoahangy. Vehivavy hita faty teny an-tsena. Vehivavy iray no hitan’ny olona efa tsy nisy aina intsony tao Andravoahangy omaly. Raha ny fantatra dia karazan’ireny olona mpatory an-tsena sy manan-kialofana ireny ity ramatoa hita faty ity. Ireo mpivarotra maraina mantsy no nahita azy nivalampatra sy efa vatana mangatsiaka teny an-toerana. Nampilazàna avy hatrany ireo tompon’andraikitra rehetra teny an-toerana mahakasika ity tranga. Raha ny filazan’ny olona dia mety ho vokatry ny oram-be nikija ny alakamisy alina teo ka narary vokatry ny hatsiaka no nahafaty ity ramatoa ity, na vokatry ny hanoanana. Efa tonga teny  an-toerana moa ny bmh naka ny razana sy nitondra izany tany amin’iny tranom-paty.

#- Mahajanga. Mpanao kidnapping voasambotra.  Olona telo nikasa ny hanantanteraka fakàna an-keriny tao an-drenivohitr’I Boina tao no voasambotry ny zandary ny alakamisy lasa teo. Angom-baovao azo teo anivon’ny mpitandro filaminana no nahafahan’izy ireo nisakana mialoha ity teti-dratsin’ireto olona ireto. Mbola nahitàna vola vahiny maromaro tany amin’ireto olona ireto, ary fantatra fa mbola misy naman’izy ireo karohina fatratra amin’izao. Nambara moa fa isan’ny anatina tambajotrana mpaka an-keriny tany amin’iny faritra Betsimisaraka iny ireto olona voasambotra ireto.

Nangonin’i m.L

Tia Tanindranaza26 partages

Pakistanais eto MadagasikaraMaro ireo mamoa-doza

Tsy natao hankahalana vahiny fa efa tena manafintohina ny ataon’ireo teratany Pakistanais sasany na ireo teratany vahiny avy any Pakistan tonga eto Madagasikara tato ho ato.

 

 Mandeha ny fakana an-keriny sy fifampitifirana, dia izy ireo no voatonona. Vao ny herinandro teo, ohatra, no nisian’ilay fitifirana nahavoa sy nahafaty tovovavy iray tany Toliara. Mety efa ifanaovan’izy ireo ny fakana an-keriny sy ny fifamonoana ankoatra ny mety ambadika politika, saingy tsy izy samy izy ihany no mizaka ny vokany. Miantraika amin’ny toekarena io rehefa halalinina, toy ny tsy faharisihan’ny mpandraharaha sy ny mpampiasa vola hafa avy any ivelany noho ny tsy fisian’ny antoka amin’ny fiarovana ny ainy vokatry ny laza ratsy efa mielipatrana. Mandeha ny resaka fipetrahana eto amintsika an-tsokosoko, dia mbola izy ireo ihany, ka porofon’izany ny fahatrarana ireo 12 lahy nivarotra finday teny Analakely. Io indray ny resaka vary efa potika sy lo tany Toamasina, saika hamidy sy haparitaka hohanin’ny Malagasy, dia mbola izy ireo hatrany no voatonona. Manana anjara toerana lehibe amin’ny toekarena eto ny asa fandraharahana ataony, saingy toa gaboraraka sy mamotika indraindray.         Tsy tokony hisy henamaso io hoe mampiasa vola sy manankarena, dia afaka hanao izay saim-patany eto amin’ny tanintsika, saingy toa milefitra na miraviravy tànana ny manampahefana Malagasy. Hakariny tsikelikely ny daozin’ny fandikan-dalàna, ary rehefa manaiky lembenana hatrany isika, indrindra ny mpitondra, dia vitany hatramin’ny mibodo sy mividy ambongadiny ny tanim-bahoaka. Tsy ny vahiny ihany koa anefa no homen-tsiny be fahatany lava eto fa ny tenantsika manaiky habadoina sy diso tia kely sy tsy mijery lavitra, ka ho diso hevitra amin’ny mety ho fankahalana vahiny be fahatany. Raha tsy hiresaka afa tsy ny fibodoan-tany, ohatra, dia tsy misy sinoa na karana mihitsy ny olom-panjakana manome sy manasonia ireny fa Malagasy toa antsika ihany. Isika no mila miova voalohany.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara23 partages

Halatra omby ao Bongolava : Misy delegem-panjakana sy sefo fokontany nosamborina

Mafampana ny toe-draharaha ao amin’ny faritra Bongolava ao. Rehefa ela nanginanana mantsy ireo mpisehatra amin’ny resaka omby, na mpiompy io na mpivarotra, dia maro izy ireo no mijoro ary mivondrona anaty fikambanana antsoina hoe FimpiOmby, na fikambanan’ny mpiompy omby, milaza ireo lesoka tsy mety amin’ity resaka asan-dahalo sy halatra omby ity. Amin’izao dia fantatra, noho ny hetsika nataon’izy ireo, miara-miasa amin’ireo tompon’andraikitry ny filaminana any an-toerana fa olona valo, tompon’andraikitra amin’ny resaka famotsiana taratasin’omby halatra no nosamborina tany an-toerana, ny volana novambra lasa teo. Nahitàna delegem-panjakana sy sefo fokontany tao anatin’ireto olona ireto, raha ny fanazavana azo. “Ekena fa manao ny asany tokoa ny fanjakana any an-toerana amin’ity ady amin’ny resaka asan-dahalo sy halatra omby ity. Kanefa izahay mahita fa raha tsy ireo dahalo ambony labatatra, na ireo mpamotsy omby halatra no fongotra dia tsy ho foana mihitsy ity halatra omby ity”, hoy ny tenin’Atoa Randimbielison William, na Rawily, filohan’ny Fimpiomby. Amin’izay lafiny izay indrindra, dia nampiaka-peo tanteraka ireto fikambanan’ny mpiompy omby ireto. Saika ao amin’ny faritra Bongolava ao avokoa mantsy no entina diovina sy omena taratasin’omby na FIB ireo omby halatra aman’arivony, avy amin’ny faritra maro eto amintsika. “Manaporofo izany, hoy ity fikambanana ity, ny nahatraratrarana omby am-polony teny amin’ny tsenan’omby teny Mahitsy. Omby izay very tany Betsipolitra, faritra Menabe, kanefa nahazo FIB ara-dalana tany Bongolava. Rehefa nofotorana lalina ny raharaha dia io tonga tamin’ny fisamborana olona valo io ka delegem-panjakana sy sefo fokontany no voarohirohy ao anatiny. Izany hoe misy tambajotra iray lehibe ity famotsiana taratasin’omby halatra ity, ary misy olom-panjakana tafiditra ao anatiny”. Tranga iray fotsiny iny fa efa maro dia maro, ary tsy tambo isaina ny tranga toy izany, hoy izy ireo. Marihana fa mametraka fanamby ny hanafoana ny asan-dahalo sy halatra omby ao anatin’ny 48 andro ity fikambanana ity, raha voafehy ity resaka famotsiana taratasin’omby halatra ity, miainga hatrany amin’ny lohany. Vao enim-bolana teo izay no nijoroany kanefa dia efa izao nisy vokatra izao sahady. Mpisehatra amin’ny resaka omby manodidina ny 13.000 no mivondrona ao anatiny ary miparitaka amin’ny toerana maro eto amintsika. Ao Bongolava no tena maro an’isa amin’izany, raha ny fanazavàna azo.

m.L

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Recouvrement d’avoirs illicites : Un projet de loi contraire au principe de la présomption d’innocence

« Indépendamment d’une poursuite pénale, le ministère public peut demander au Président du Tribunal de première Instance que soit confisqué en faveur de l’Etat, les avoirs d’une personne mise en examen pour corruption ». Telle est la disposition de l’article 38 du projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites. Comme le projet de loi de finances pour 2018, ce nouveau texte réglementaire risque de passer comme une lettre à la poste à l’Assemblée nationale et au Sénat. Et ce, en raison de cette habitude de nos parlementaires de ne pas examiner à fond les projets de texte qu’on leur soumet.

Arbitraire. Et pourtant, ledit projet de loi est considéré dans le milieu judiciaire et celui des affaires comme allant à l’encontre du principe de la présomption d’innocence. En effet, la confiscation des avoirs considérés comme illicites est déjà, en soi, une condamnation pour la personne visée. Alors même qu’il n’y a pas eu poursuite pénale, comme l’indique cet article 38. Le caractère arbitraire de cette loi est d’ailleurs démontré dans son article 36 qui établit indirectement que la personne concernée, mais dont les avoirs seraient déjà confisqués, peut ne pas être fautive. Cet article 36 dispose en effet que : « En cas de décision de relaxe ou d’acquittement de la personne poursuivie, la juridiction pénale compétente restitue de plein droit les biens et avoirs visés par la poursuite ». Pire, même en cas de non- condamnation, les avoirs peuvent quand même être confisqués comme le prévoit cette loi : laquelle prévoit que s’il est établi que les biens présentent un caractère dangereux pour l’ordre public, ou s’ils ont servi à la commission ou à la facilitation de la commission d’une infraction quelconque, la restitution ne sera pas possible.

Elections 2018. D’après les explications, ce projet de loi est destiné à compléter le dispositif de lutte contre la corruption. Mais dans la pratique, il ouvre la voie à toute forme d’abus et d’arbitraire de la part de l’Administration qui pourrait prétexter des avoirs illicites pour éliminer des adversaires politiques, dans la perspective des élections de 2018. La question qui se pose alors est de savoir si les députés vont cette fois-ci faire preuve d’un peu plus d’intelligence et ne pas gober simplement ce projet de loi qui n’est en fait qu’une arme politique susceptible d’atteindre tout le monde. Et même les actuels parlementaires eux-mêmes.

R.Edmond.

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Concert de Noël : Le « Team Kalo » a capella entame sa huitième édition

Chanter oui, mais avec des instruments non ! Si la plupart des artistes investissent la scène, entourés et accompagnés de musiciens, eux, ont choisi de prendre beaucoup plus de risques et de mettre en avant leurs voix, uniquement. Eux, ce sont ces groupes a capella.

Cette année, trois groupes se rejoignent donc sur la scène du « Tranompokonolona » Analakely le 16 décembre en guise de cadeau de Noël un peu en avance. « Telo sy Telo », « Quartet junior » et « Feo ». Certains sont plus jazzy. D’autres sont plus influencés par le classique ou le folk. Et cela se ressent dans leurs interprétations.

D’après « Toubih Rands », organisateur de l’évènement, « après l’épidémie de la peste et moult problèmes, organiser un évènement est difficile, cependant, le « Team Kalo a capella » est l’unique rendez-vous de ceux qui aiment jouer de la voix en tant qu’instrument de musique. C’est ce qui nous a poussés à choisir  le mois de décembre. Le spectacle cadre alors avec le thème de Noël

Noël. Si « Telo sy Telo » est bien connu dans le monde de l’a capella, « Quartet junior » et « Feo » se sont fait un nom dans les émissions de téléréalités. Ayant leur propre registre, les trois groupes se rejoindront dans l’interprétation de chants de Noël.

Les premières éditions ont vu l’affluence considérable de participants et de passionnés. Aujourd’hui encore, le festival ne change pas d’optique. « Le but fondamental reste la large diffusion du chant a capella, mettant en avant la voix humaine comme principal instrument de musique» enchaîne Toubih.

Mahetsaka

Midi Madagasikara19 partages

La légende de Johnny ne fait que commencer

L’hommage populaire qui va être rendu aujourd’hui à Johnny Hallyday ne concerne pas que les habitants de l’Hexagone, mais il sera suivi par les millions d’admirateurs de par le monde. Ce matin, l’événement sera retransmis en direct sur des chaînes de télévisions et sera suivi dans de nombreux pays. A Madagascar, les fans de la star se comptent par dizaines de milliers et ils ont communié avec tous leurs camarades depuis l’annonce de la mort de leur idole.

La légende de Johnny ne fait que commencer

L’annonce de sa disparition avait frappé de stupeur tous ceux qui ont été imprégnés de l’atmosphère musicale de Johnny Hallyday. Son aura et sa force les ont subjugués durant ses presque soixante ans de carrière. Les images qui restent ne s’effaceront pas de sitôt de leur mémoire. A chaque chanson correspond une émotion particulière. Il y en a des centaines et on ne peut pas les citer toutes. « Retiens la nuit », « Pour moi, la vie va commencer », « Souvenir, souvenir », « Le pénitencier », « Requiem pour un fou », « Quelque chose de Tenessee », « Marie », « Laura », « Diégo », la liste est interminable et on peut toutes les fredonner. On arrive à comprendre ces fans qui ont fait des centaines de kilomètres en France pour assister à l’hommage populaire de leur idole aujourd’hui sur les Champs Elysées. L’un d’entre eux a même dit qu’il avait déjà l’argent nécessaire pour se rendre à Saint-Barth dans les Antilles pour pouvoir se recueillir sur la tombe de la star. Nombreux sont les admirateurs de Johnny et ils n’iront pas jusqu’à cette idolâtrie, mais ils se contenteront d’être en pensée avec la foule présente ce matin à Paris. La mémoire de cette star restera longtemps et dans les semaines, les mois, voire les années à venir, les rééditions de ses CD vont rapporter beaucoup d’argent aux producteurs. On peut comparer Johnny à Michaël Jackson, ou Elvis Presley, mais c’était plutôt un ami, un grand frère, ou un père pour ses admirateurs. Il s’agissait pour beaucoup d’un membre de sa propre famille. Sa légende ne fait que commencer et elle perdurera longtemps.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza17 partages

Trafikana boaderozyEzahana saronana ny “raharaha Singapour”

Niaraha-nandre ny fanapahan-kevitry ny CITES na ny fifanarahana momba ny varotra iraisam-pirenena mikasika ny zava-manan’aina sy zava-maniry ahiana ho lany tamingana amin’ny mbola fitohizan’ny sazy ho an’i Madagasikara momba ny tsy fahafahana manondrana sy mivarotra hazo sarobidy.

Toky R

 

Midi Madagasikara17 partages

Tour de Mada cycliste : Ave César (Bruno) !

L’Angolais Dario Manuel s’empare du maillot jaune.

On vous l’a dit que ces Angolais sont venus pour s’offrir le Tour de Mada cycliste et ils ont montré tout leur potentiel dès l’étape reliant Toliara à Sakaraha, distante de 130 km.

Retentissant doublé pour les Angolais lors de l’étape d’hier. Si Bruno César franchissait la ligne d’arrivée en premier, son coéquipier Dario Manuel arrivé à la troisième place derrière Mazoni Rakotoarivony, s’ empare du maillot jaune et laisse exploser sa joie légitime après sa frustration de samedi où sa mainmise sur les quatre rushes du critérium tuléarois ne lui avait pas permis de ravir le maillot jaune.

Mais c’était du reculer pour mieux sauter, car Dario Manuel avait dans un premier temps régler son compte au maillot jaune notamment le Hollandais Win Botman avant de venir attaquer le peloton de tête composé de deux Angolais en l’occurrence les deux César, Rui et Bruno, du Hollandais Engelen Van Aden ainsi que d’Émile et un Dama manifestement victime d’une débauche d’énergie, car il est parti très tôt dans une course en solitaire dès le 20e kilomètre.

Émile suivait le trio de tête de l’arrivée avec Dama, mais aussi Jean Marc Rakotonirina auteur d’un exceptionnel remontada avec le Hollandais, Engelen Van Aden, lui aussi victime d’une mauvaise gestion de ses efforts. Comme la plupart des coureurs malgaches induits en erreur par ces Angolais venus avec un bel esprit d’équipe.

Un état d’esprit qu’on ne verra pas cette année chez les Malgaches à cause des rivalités entre l’équipe nationale et celle de Jean Marc Rakotonirina et ses amis. Même Nicolas Andriamihaja, écarté au dernier moment par le président Relaha Jean Claude de l’équipe nationale, ne va jamais accepter de porter de l’aide à Mazoni, Dama et autre Roger Randrianambinina qui avait pourtant animé la course avant de sombrer dans l’anonymat.

L’étape du jour entre Sakaraha et Ilakaka risque d’être encore celle de ces diables d’Angolais qui ont plus d’une corde à leur arc. Et ce ne sont pas les Français, moitié Parisiens et moitié Réunionnais, qui vont les empêcher.

Clément RABARY

Midi Madagasikara14 partages

Piraterie maritime au large de la Somalie : La présidence du CGPCS assurée par la COI

La Commission de l’Océan Indien (COI) prend la présidence du Groupe de contact sur la piraterie au large des côtes somaliennes (CGPCS) pour une période de deux ans, à partir du 1er janvier 2018.

 Assurée par la République des Seychelles, la présidence du Groupe de contact sur la piraterie au large des côtes somaliennes (CGPCS) sera, à partir de l’année prochaine et pour une période de deux ans, assurée par la COI. L’ambassadeur Barry Faure, Secrétaire d’Etat des Seychelles et président en exercice du Groupe de contact, a symboliquement passé le flambeau à la présidence de la COI, représentée par son Secrétaire général, lors d’une cérémonie de passation qui s’est tenue le 1er décembre 2017 à Port-Louis, à l’île Maurice. « Nous avons pu enclencher des mécanismes plus adaptés pour combattre la piraterie et la prise de présidence du CGPCS par la COI est une suite naturelle dans la mesure où cette organisation régionale a toujours été impliquée dans la lutte contre la piraterie et les autres menaces et risques en mer à travers son unité anti-piraterie basée aux Seychelles, le programme MASE et aussi en co-présidant depuis 2014, le groupe de travail 1 du CGPCS axé sur le développement de capacité régionale », a-t-il déclaré, satisfait du travail accompli durant son mandat. Pour sa part, le Secrétaire général de la COI, Hamada Madi, qui représentait Vishnu Lutchmeenaraidoo, chef de la diplomatie mauricienne et président du Conseil de la COI, a affirmé que cette nouvelle responsabilité « permettra à la COI de poursuivre et d’amplifier l’action des Seychelles à la présidence du CGPCS. Nous comptons sur l’implication effective de tous les membres du Groupe de contact, car nous sommes liés par des intérêts communs. La sécurisation des routes maritimes de l’Océan Indien est un défi qui dépasse le seul cadre de la région… ».

Mobilisation internationale. Créé en 2009, le CGPCS, forum international ad hoc rassemble les acteurs concernés par la piraterie somalienne : pays de la région, d’Europe occidentale, du Moyen-Orient, d’Asie et des Amériques, l’industrie, les organisations maritimes et les ONG. A ce jour, la coalition internationale compte quelque 68 pays et 24 organisations internationales comme membres. Le Groupe de contact coordonne les efforts politiques, militaires et non gouvernementaux pour lutter contre la piraterie au large des côtes de la Somalie. Grâce à l’appui des pays et des différentes organisations, le CGPCS est en mesure de mobiliser des moyens et compétences et de proposer des mécanismes et solutions pour contrer la piraterie et les autres crimes, menaces et risques en mer.

Le CGPCS travaille également en étroite collaboration avec plusieurs universitaires et des bureaux d’études pour mener des expériences et des études de cas « informelles » sur plusieurs thématiques liées directement et indirectement à la piraterie et aux autres activités illicites en mer. Plateforme multidisciplinaire, le Groupe de contact se démarque d’une organisation internationale traditionnelle par son caractère expérimental et sa flexibilité. Centrée sur le résultat, cette coalition internationale réalise des études de cas et teste des nouveaux procédés et projets adaptés à la réalité somalienne.

Recueillis par Hanitra R.

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Innovations : Implication des jeunes pour le développement numérique

Rencontre du ministre Neypatraiky Rakotomamonjy avec les étudiants de l’IT University

Les lycéens et les universitaires peuvent apporter de grandes contributions pour le développement numérique à Madagascar, selon le MPTDN (Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique).

 

Plusieurs projets orientés vers les jeunes sont mis en œuvre dans le cadre du projet « Numérique pour tous ». Des conférences régionales sur le thème du Numérique ciblant les lycéens futurs diplômés, des espaces et laboratoires numériques installés dans plusieurs universités de Madagascar, etc. Nombreux sont les projets menés dans ce cadre. Ces actions ont été présentées cette semaine, par le ministre des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique, Neypatraiky André Rakotomamonjy, lors de sa visite à l’IT University. « Cette année, plus que jamais, le ministère prête une attention particulière envers la jeunesse pour que cette vision soit renforcée », a-t-il déclaré. Par ailleurs, des collaborations sont déjà en cours avec l’Université polytechnique de Vontovorona sur le projet Safe-City du MPTDN. Nombreux étudiants collaborent dans le développement de logiciels et d’applications, à savoir la géo-localisation et la reconnaissance de plaques minéralogiques pour ce projet. « Le MPTDN reçoit continuellement des étudiants de l’ENI et de la Polytechnique de Vontovorona pour des stages professionnels. Dirigés par le DSI, ces jeunes participent activement au développement du système d’information du ministère », a affirmé le ministre.

Collaboration. D’après lui,la visite à l’IT University est une occasion de voir ensemble les éventuelles coopérations à mettre en place, par rapport au cursus académique adopté par cette université. « C’est également une occasion pour saluer les efforts fournis par les étudiants dans leur dévouement à porter haut les couleurs de Madagascar à travers les prix qu’ils ont déjà reçus jusqu’ici », a-t-il ajouté. A l’issue de la rencontre avec les étudiants et responsables de l’IT University, le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy a offert, pour une durée de deux ans, une connexion internet à haut débit pour aider les jeunes dans leurs recherches et leurs études.

 

Antsa R.

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Et de 14 pour Midi

Remise du maillot Midi au gagnant du combiné, Mazoto, après le critérium de Toliara.

Pour la quatorzième fois, c’est-à-dire depuis que le Tour de Mada cycliste existe, Midi Madagasikara restera au cœur de l’événement grâce notamment à ses journalistes et ses reporters d’images.

Un mariage animé par ce souci de mieux informer les lecteurs sur le déroulement de ce Tour 2018 émaillé dès le coup d’envoi par la colère des Angolais qui contestaient la victoire du Néerlandais Win Botman.

Après une franche explication, les Angolais ont fini par se taire. Mais c’était juste une mésentente. Contrairement à Dama Miarintsoa qui était bel et bien le premier Malgache en franchissant la ligne d’arrivée à la 6e place, mais pour des raisons qu’on ignore, ce fut Mazoni Rakotoarivony qui est allé recevoir le prix.

Certes, il y avait cette arrivée massive, mais la photo finish du Burkinabe Joachin Nikiema ne pouvait pas prêter à équivoque. Mais en bon Vakinankaratra et pour préserver une bonne image du Tour, Dama a choisi de se taire.

Clément RABARY

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L’ « ombiasa », l’homme le plus informé de la région

Dans les extraits de l’étude d’Achilson Randrianjafizanaka  sur les vols de bœufs (revue universitaire « Terre malgache, Tany malagasy », décembre 1972-janvier 1973), un personnage d’envergure apparait : l’ombiasa, « un peu du genre sorcier indien des romans d’aventure de cow-boy ».Longtemps, il s’octroie une place d’honneur dans la vie du village, avec l’image symbolique du mohara, corne-amulette. L’introduction du christianisme l’oblige à rester à l’écart, car « être chrétien commençait aussi à devenir synonyme de civilisé ». D’autant que la généralisation des postes médicaux lui enlève une grande partie de sa clientèle.Cependant, il faut reconnaitre qu’outre ses prétentions de connaitre l’avenir par le « sikidy », écrit l’auteur de l’étude, il possède des qualités réelles de bon observateur et  de philosophie : « connaissance de plantes médicales, connaissances astronomiques, historien du groupe ».Consulté et sollicité pour différents problèmes de la vie sociale ou privée de chacun, il est au courant de tout, c’est l’homme le mieux informé de la région, même des drames internes aux ménages et des coups qui se préparent. En principe, il  ne fait pas de mal, « sauf peut-être aux ennemis de ses amis, ceux qui savent offrir de larges pourboires ».L’ « ombiasa »  a également un rôle sociopolitique. Achilson Randrianjafizanaka ne s’étend pas sur celui-ci, mais sur son rôle dans le phénomène vol de bœufs, objet de son étude. « Homme pratique, estimant la richesse à sa juste valeur, sans scrupule, sachant escroquer quand il le faut, il est de ceux pour qui l’argent n’a pas d’odeur. Pas d’odeur, qu’il vienne de l’honnête éleveur qui demande un talisman pour protéger son parc à bœufs, de la malheureuse épouse qui désespère de ne pas avoir d’enfants, ou du prévoyant voleur de bœufs qui veut s’assurer le concours du sikidy. »Au courant des coups des dahalo, si le hasard veut que le propriétaire visé passe après le bandit pour un talisman de protection, alors la fortune de l’ ombiasa est assurée. Mais il ne révèlera pas les desseins du voleur, car ce serait trop facile. Il dira plutôt :« Les dieux m’ont dit par les sikidy que quelqu’un veut profiter de la nuit pour tenter de sortir les bœufs : alors tel jour, à telle heure, faudrait pas dormir… » Et comme l’ « ombiasa » promet le silence à tous ses clients, personne ne pensera à lui en cas d’échec. L’essentiel est de ne pas se faire prendre.Entre l’ombiasa et les vols de bœufs, la relation est « évidente » quand des voleurs ou dahalo « surpris ou rattrapés par les gendarmes, osent défier les balles, convaincus que leurs cris Rano ! Rano ! (Eau ! Eau !) feront changer celles-ci en eau ».En effet,  explique l’auteur de l’étude, il ne suffit pas de courir après les voleurs, car il arrive parfois que, dans les principales prisons de Toliara, Taolagnaro ou Morondava, plus de la moitié des détenus sont des voleurs de bœufs. Et de se demander si c’est la solution.Lorsque  les jeunes « débutants»  se font effectivement prendre, les « retraités » inculquent  aux tout-petits la philosophie du vol :« Tu seras un vaillant guerrier, mon enfant ; tu voleras et ne seras pas pris, etc. » Et même en prison, les anciens sont volontaires pour compléter la formation des inexpérimentés. Des liens de fraternité de sang se forment sous  la présidence de l’éventuel ombiasa détenu. « La relève était assurée et, d’ ailleurs, on ne pouvait éternellement enfermer quelqu’un pour vol de bœufs ! »Conscient de cet échec, le législateur en fera une affaire criminelle et « alors, la prison à perpétuité et l’éloignement à Nosy Lava se multiplieront». Car si le Fokonolona est forcé de participer à chaque Opération vol de bœufs initié par la gendarmerie, le système de complicité et de parenté forment aussitôt un mur. L’auteur écrit pourtant que cette participation populaire est la condition sine qua non de la réussite des opérations. « Mais la participation doit être comprise, motivée, volontaire et non forcée. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Pierre-Yves Babelon, journaliste

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Code électoral : Des partis politiques et la société civile s’activent

Les trois projets de loi sur les élections élaborés par le gouvernement ne seront pas adoptés par l’Assemblée nationale et le Sénat avant la clôture de la session parlementaire en cours, clôture prévue le 16 décembre. D’après nos sources, une session extraordinaire serait convoquée en janvier 2018 pour l’examen de ces projets des textes électoraux. Au Colbert, des partis politiques et des membres de la société civile s’activent dans leur démarche devant aboutir à l’élaboration des projets de loi acceptés par tous et qui permettraient d’organiser des élections démocratiques, inclusives, justes et transparentes. Des projets de loi confectionnés par plusieurs entités de la société civile ont été présentés hier aux représentants des partis politiques. Ces projets de texte feront l’objet d’un atelier de finalisation les 19, 20 et 21 décembre prochains.

HVM. Plus de 50 partis politiques se réunissent régulièrement avec la société civile à l’hôtel Colbert à Antaninarenina. Le HVM en fait partie. Le parti au pouvoir est même membre du fameux Comité de Vigilance Démocratique pour les Elections (CVDE). Par contre, la formation politique dirigée par Rivo Rakotovao n’a pas jusqu’à présent signé l’accord politique où une cinquantaine de partis dénoncent l’unilatéralisme du gouvernement dans le processus d’élaboration des projets de loi sur les élections. Nos sources indiquent que le « Hery Vaovao ho any Madagasikara » vient de demander l’accord politique en question. Va-t-il finalement le signer ? A rappeler que le régime HVM a accusé les partis politiques signataires de l’accord de concocter un coup d’Etat. Et si le HVM décide de signer ledit accord, s’associe-t-il à ce projet de coup d’Etat ? A suivre.

R. Eugène

Midi Madagasikara12 partages

Bazar de Noël 2017 : Rendez-vous du 18 décembre au 7 janvier 2018

Depuis deux semaines l’ambiance de fête se fait déjà sentir dans la Capitale. Pour ce faire, la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et Mada Win ont décidé d’étaler sur 21 jours le Bazar de Noël. L’évènement va commencer le 18 décembre prochain pour se terminer le 7 janvier 2018. Pour le lieu, les organisateurs ont opté pour l’Avenue de l’Indépendance. L’évènement se veut être unique en son genre pour cette année, d’autant plus qu’il sera parainné par la première magistrate d’Antananarivo, Lalao Ravalomanana.

Sécurité. Les faits sont là, l’insécurité est à son comble malgré le nombre apparent des agents des forces de l’ordre qui patrouillent dans les quartiers de la Capitale. Dans le cadre du bazar de Noël, la CUA va recourir à l’utilisation des caméras de surveillance. Une grande première pour l’habituel Bazar de Noël organisé par la CUA. Le renforcement du nombre des agents de la police qui vont patrouiller aux alentours d’Analakely sera également prévu. Par ailleurs, la saison des fêtes de fin d’année coincïde au pic des embouteillages dans la Capitale. Pour y faire face, les caméras de surveillance seront utilisées pour repérer les points rouges concentrant les embouteillages. Il convient toutefois de noter “ qu’aucune rue ou ruelle ne sera coupée durant l’évènement du Bazar de Noël “.

José Belalahy

L'express de Madagascar9 partages

Infrastructure routière – Le projet « voie rapide » sur les rails

Le Sénat vient d’adopter, hier à Anosikely, le projet de loi n°030/2017 du 11 octobre 2017 autorisant la ratification de l’Accord de prêt relatif au financement du Projet du ministère auprès de la présidence en charge des projets présidentiels (M2PATE), de l’aménagement de territoire et de l’équipement concernant la « Voie rapide reliant l’aéroport international d’Ivato au Boulevard de l’Europe ». Une cinquantaine de sénateurs ont approuvé le projet de loi. « Une nouvelle infrastructure sur cet axe serait une solution aux problèmes d’embouteillage continuels vers Ivato, mais permettront aussi aux étrangers d’apprécier leur séjour », souligne le sénateur Olivier Rakotovazaha.Si l’examen et l’adoption de ce projet de loi fut rapide lors de son passage à la Chambre basse à Tsimba­zaza, jeudi dernier, les sénateurs dans le Palais de verre ont exigé des arguments concluants. Le M2PATE avec le ministère des Finances et du budget ont su convaincre le Parlement à voter pour ce projet de loi en jouant la carte du développement durable. Le Sénat et l’Assemblée nationale adhèrent donc à l’ambition de l’État de construire et d’élargir cette route.

Tsiry Razafindrazaka

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Un climat social toujours morose dans le pays

Leur disparition a laissé un grand vide dans cette France qui les aimait tant. Jean d’Ormesson, le journaliste, l’écrivain et l’académicien et Johnny Halliday, la star incarnant parfaitement la chanson française sont partis au panthéon des grands hommes à un jour d’intervalle. Le premier incarnait à la perfection l’esprit français, le second a été le chanteur populaire par excellence, sachant transcender toutes les générations avec ses chansons. L’hommage qui leur est fait par les Français est unanime. Celui qui a été fait hier à Jean d’Ormesson fut solennel et particulièrement émouvant. Aujourd’hui, la France entière va être à l’unisson lors de cette descente du cercueil de Johnny sur les Champs-Elysées avant les obsèques à l’église de La Madeleine. Cette émotion a été ressentie bien au delà de l’Hexagone, car il était l’idole de plusieurs générations de mélomanes du monde francophone. Les chaînes de radio et télévision françaises ont bouleversé leur programmation pour évoquer le souvenir de la star.

Ces disparitions ont quelque peu éclipsé les déplacements du président français Emmanuel Macron en Algérie et au Qatar. Ces voyages officiels ont pourtant connu plusieurs faits marquants. Le chef d’Etat français a annoncé qu’il voulait ouvrir une nouvelle page dans l’histoire des relations franco-algériennes et qu’il ne fallait plus être lié par le passé. Il s’est ensuite rendu au Qatar où près de 12 milliards d’euros de contrats commerciaux ont été signés.

Un tournant a certainement eu lieu dans la géopolitique du Moyen-Orient après l’annonce de Donald Trump concernant l’installation de l’ambassade des Etats- Unis à Jérusalem. Il s’agit d’une rupture unilatérale du statu quo qui régnait depuis plusieurs décennies. Cette décision a été condamnée par les Palestiniens et le monde arabe en général. Les nations occidentales ont manifesté leur désapprobation. Nul ne sait ce que va devenir la paix fragile qui règne depuis. Le Hamas a appelé à une nouvelle Intifada. Effectivement des heurts ont eu lieu entre jeunes Palestiniens et soldats Israëliens, faisant deux morts. Mais un coup de théâtre est survenu, puisque le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohamed ben Salmane a suggéré au chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas d’abandonner l’idée de faire de Jérusalem la capitale du futur Etat palestinien.

Une fois n’est pas coutume, c’est par l’actualité nationale que nous terminerons cette chronique hebdomadaire. Cette fin d’année devrait être particulièrement morose dans la Grande Ile. Le climat social est plombé par ce train de hausse qui a éreinté la population. Le pouvoir, devant la situation de plus en plus délicate, a décidé de réagir et a constitué une équipe de contrôleurs ou task-force pour empêcher les spéculateurs du marché du riz de sévir et ainsi de freiner la hausse incessante du prix du riz. Des importations massives de la précieuse denrée ont été décidées pour satisfaire les besoins de la population. Le chef de l’Etat a fait son premier voyage officiel au Japon. Le premier ministre de ce pays a loué la stabilité politique de la nation.

La situation sociale dans le pays pose un véritable problème aux dirigeants. Des solutions sont activement recherchées, mais pour le moment, la population souffre de la précarité de sa situation. La communication du régime ne peut pas arriver à la rassurer entièrement. A quinze jours de Noël, l’ambiance est plus que morose et le dire ne doit pas être assimilé à une manière de contrecarrer les efforts du pouvoir comme certains de ses zélateurs l’affirment.

Patrice RABE

Midi Madagasikara8 partages

Handball : Dire adieu à l’Océan Indien

La Coupe des clubs de l’Océan Indien de handball du 25 novembre au 2 décembre au gymnase de Phœnix de Maurice ne nous a pas réussi. Et on se demande aussi si la préparation de la semaine prochaine sera réussie.

Ce sera désormais La Réunion qui règnera sur l’Océan Indien de handball avec Château Morange chez les hommes et la Jeunesse Sportive Bénédictine chez les dames. L’époque de Madagascar est bel et bien révolue. Il faudra mettre un trait dessus. Quand on venait prendre nos joueurs pour aller entraîner les Mauriciens ou les Mahorais, ou quand on les faisait jouer à la Réunion, tout cela c’est dans les oubliettes. Car l’unique équipe malgache qui a participé se classe en 5e  position chez les dames avec Tana handball club. Pire, même si nos clubs veulent bien y aller, ce sont les financements qui ne suivent plus.

Car le handball ne fait plus parler de lui. La fédération a décidé apparemment de jouer seule et dans son coin. Des amoureux de handball commencent à se demander si on ne l’a pas privatisée.

Les championnats nationaux sont prévus au Palais des Sports du 12 au 17 décembre. Les équipes ont été « sélectionnées par la fédération selon ses critères ». Des équipes de Morondava et de Diégo auraient voulu jouer. Des anciens dirigeants déclarent qu’il faut jouer le jeu de l’actuelle fédération pour faire partie des nominés si nominés il y a. Et ceux qui ont de l’ambition devraient embrasser l’ambition fédérale pour aller loin.

Et dans toute l’histoire, dire que la prochaine édition de la CCCOI est prévue chez nous vers la fin de l’année 2018 !

Classement de la CCCOI Hommes

1er Château Morange ; 2e. ASHB Tamponnais ; 3e. Union Sportive de Beau Bassin Rose-Hill ;
4e. AJH Tsimkoura ; 5e. CSSC ; 6e. ASVP ; 7e. Super 8 ; 8e. UhuruDames

1re Jeunesse Sportive Bénédictine ; 2e Case Cressonnière ; 3e Union Sportive de Beau Bassin Rose-Hill ; 4e HBC Combani ; 5e Tana Handball Club ; 6e MF Storm ; 7e PC Boueni ; 8e Plaisance SC.

Equipes participantes au sommet national 2017

Hommes

HTHB (Toamasina), ASSM (Antananarivo), COSFA (Antananarivo), ASUT-SPORTING (Antananarivo), SOFIA MISOMA (Antsohihy), HBCM (Mahajanga), Groupe SITENY (Toliary), ASS (Toliary).

Dames

THBC (Antananarivo), HBCA (Antananarivo), HBCB119 (Tsiroanomandidy), AS TSIKY (Mahajanga), SOFIA MISOMA (Antsohihy), ZANAK’ALA (Farafangana), HBCI (Ihosy), H3A (Toliary).

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar7 partages

Diminuer la pauvreté en diminuant les richesses

Il faut l’avouer, l’idée n’est pas nouvelle. Depuis des trentaines d’années, les réflexions sur une répartition plus égale des richesses d’un pays, des pays ont été le cheval de bataille de maintes théories de développement. Les experts des domaines de l’économe, des lois et autres, pourront en parler d’une manière plus recherchée que nous. Mais il est aussi plaisant des fois de sortir de notre zone de confort et s’apprêter à des réflexions sur ces sujets qui sont géné­rale­ment dédiés « connaisseurs ». Alors, on s’y exerce d’une manière soft pour que chacun de nous puisse, par la suite, développer sa petite hypothèse. Car c’est ce qui manque.En effet, de multiples fois, pour ne pas dire à chaque fois, qu’il y a eu des rencontres de discussion sur le sujet des médias, une même réplique revient. « Les médias disent chacun à leur manière un seul et même fait ». Comme si tout le monde voulait entendre un seul son de cloche. Chose dangereuse pour la liberté et le génie humain car il est important d’avoir accès à des points de vue différents, divergents car cela fait la diversité humaine. Imaginons que tous les médias diffusent exactement, à la lettre près, tout.Revenons à nos moutons. Il faut d’abord savoir que la répartition des richesses dans un pays auprès de sa population est quantifiable. C’est ce que l’on nomme « le coefficient de GINI ». Suivant la définition par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) de France, l’indice (ou coefficient) de Gini est un indicateur synthétique d’inégalités de richesses. Il varie entre 0 et 1. Il est égal à 0 dans une situation d’égalité parfaite de tous les salaires, des revenus, des niveaux de vie. Une baisse de l’indice de Gini observée entre deux dates indique une dimi­nution globale des inégalités. À l’inverse, une élévation de l’indice reflète une augmentation globale des inégalités. Pour faire plus simple, plus le chiffre tend vers 1, plus la richesse est détenue par un nombre restreint de personnes.Pour Madagascar, l’indice est difficilement trouvable. Mais la seule vision de la réalité présage qu’il tendrait bien vers le chiffre un et non vers zéro. Aussi, quand la Banque mondiale annonce, par son premier représentant, une croissance économique de 4,1%, il serait aussi intéressant de croiser ce taux avec le coefficient de GINI.Dans tous les cas, pour diminuer la trop grande pauvreté, il serait bien temps de diminuer également la trop grande richesse afin de mieux répartir le mieux vivre. Dans le monde comme à Madagascar, cette optique devrait être les prochaines batailles pour un développement équitable entre tous les êtres humains. Car si on essaie de faire diminuer le gouffre entre les plus démunis et le standard de vie décent, le gouffre entre ce standard basique et l’immensité des folies de grandeur des plus riches est de plus en plus abyssale.Consommations à outrance avec des prix et des dépenses qui sont de plus en plus impensables, voilà la réalité des plus aisés. Certes, certains pays essaient de gérer tout cela avec la fiscalité mais nous savons tous que les paradis fiscaux perdurent. Pour sourire un peu à la fin de ce texte morose, ce serait bien de développer des programmes pour apprendre aux riches comment vivre le plus simplement possible. On leur ferait payer des fortunes pour cela. Utopie.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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RAP GASY : Tovolah présente « Boto radio 13 »

Après « Génération mafy loha » et « Art malagasy », le rappeur Tovolah sort son troisième album intitulé « Boto radio 13 » qui sera disponible aujourd’hui sur son application en ligne. Un concert de promo aura lieu, cet après-midi, au Cercle germano-malgache (CGM) Analakely. Selon l’artiste, Boto est inspiré du mot anglais « Brothehood ».

D’après le rappeur, cet album a été réalisé par cinq « frères » qui partagent le même rêve, la même vision. Contenant 15 titres, il parle de divers sujets (Politiques, sociaux et culturels). « Dans certains titres, je dénonce le peuple qui suit bêtement ce qu’une autorité corrompue ordonne », a-t-il raconté. Par ailleurs, il souligne l’importance de la culture africaine et surtout du hip-hop.

Tovolah est un rappeur des années 90, issu du groupe Karnaz. « A cette époque, les médias étaient inaccessibles. Il était assez difficile pour un artiste indépendant d’y diffuser ses œuvres. De nos jours, la donne a effectivement changé mais dans le mauvais sens, en priorisant le système de matraquage dans la  diffusion des chansons qui dévalorisent la culture malgache », a expliqué le rappeur.

Ainsi, pour contrecarrer ce système et afin de pouvoir s’épanouir et surtout s’exprimer davantage, il a lancé une application spéciale rap gasy. Sans aucune réticence dans ses mots, il y parle surtout d’une révolution culturelle face à la « médiocrité de certaines œuvres des artistes actuels ». « J’y donnerai surtout la parole aux infréquentables », a-t-il conclu.

Holy Danielle

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Fanapoizinana ara-tsakafo : 5 no maty, 23 marary nihinana…varilava

 Trondro “sardinelles”, fantatry ny maro amin’ny hoe « vary lava ». Ireo no nahataonga fanapoizinana ara-tsakafo, nahafaty olona dimy, tany Antsiranana, ny alakamisy sy omaly zoma teo. Olona 23 hafa koa no narary vokatr’izany.

Nitrangana fanapoizinana sakafo tany Antsiranana, ny alakamisy teo. Fantatra fa olona fito indray maty tamin’izany, ary mbola misy 23 hafa manaraka fitsaboana any amin’ny hopitaly. Nahitana ireo narary avokoa ny hopitaly lehibe telo any Antsiranana. Voalaza fa nihinana trondro antsoina hoe varilava lena izy ireo, ary izao nitarika tamin’ny fanapoizinana izao. Tao amin’ny tsenan’Analakamisy Bazarikely no niara-nividy io karazan-trondro madinika io ireo olona ireo. Nitangoronana ny olona nividy ilay trondro, raha ny fanazavana, satria 500 Ar ny kapoaka. Efa fanaon’ny olona ny mividy ireo trondrokely lena raha vao misy miakatra. Tsy mbola namoaka fanazavana ofisialy ny tompon’andraikitra any an-toerana ny momba ny fisian’ny poizina tokoa. Tombantombana ny an’ny olona milaza fa mety misy ireo karazan-trondro hafa  toy ny bonatana nifangaro tamin’ireo varilava ka io no nohanin’ny olona. Nidina tany an-tsena ny mpitandro filaminana sy ny manam-pahefana omaly nandraoka ireo trondro madinika amidy eny an-tsena. Tsy afaka nivarotra intsony ireo mpivarotra ary fantatra fa arahi-maso ireny karazana hazandranomasina amidy eny an-tsena ireny. Na izany aza, tsy mba nampahafantatra ny besinimaro momba ny azo sy ny tsy azo hohanina ny tompon’andraikitra any Antsiranana, ankoatra ny fandraofana entana teny an-tsena.

Nampitandrina ny tany Analanjirofo

Mifanindran-dalana amin’ity voina niseho tany Antsiranana ity, namoaka fanambarana ny prefe Analanjirofo mba hitandrina amin’ny fihinanana hazandranomasina amin’izao vanim-potoana izao. “Efa tafiditra tanteraka anatin’ny vanim-potoana mafana isika mponina ato anatin’ny faritra Analanjirofo amin’izao fotoana izao. Mandritra izany fotoana izany indrindra koa anefa no mampisy ny loza vokatry ny fihinanana ireo karazana hazandranomasina samihafa. Raha tsy hampahatsiahy fotsiny isika, ny zava-doza nitranga teto amintsika indrindra ny distrikan’i Fenoarivo Atsinanana, izay nahitana fanapoizinana vokatry ny fihinanana biby an-dranomasina na ilay antsoina hoe « Intoxications collectives dues à la consommation d’animaux marins » (Icam) ka nahafatesana sy nampidirana hopitaly olona maro, toy ny hita tao amin’ny tananan’i Mahambo (kaominina Mahambo) sy tao Sahasoa (kaominina Ampasimbe Manantsatrana). Noho izany, tsara ny mampahafantatra antsika fa araka ny didy aman-dalàna navoakany ny tompon’andraikitra eto anivon’ny faritra (l’arrêté préfectoral n°25) izay mandrara ny fanjonoana, ny fivarotana karazam-biby sy hazandranomasina mandritra ny vanim-potoana mafana”, hoy ny filazana. Voarara tanteraka ny fihinanana ireto karazana hazandranomasina tanisaina manaraka ireto manomboka ny volana oktobra hatramin’ny volana mey isan-taona : antsigôra, samaïtso, ampigny, sorindra, ambatsy harana, tazara, lamatra, amalombato.. . Manentana ny tsirairay, araka izany, mba samy hitandrina, ny prefe ao Analanjirofo, ary hanentana ireo tsy mahafantatra ka mihinana sy minia mbola mivarotra ireo trondro voalaza ireo hisorohana ny loza.

Yves S.  

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Cybercriminalité : Une trentaine de plaintes reçues en 9 mois

32 plaintes d’infractions sur la cybercriminalité ont été reçues par la division de cybercriminalité et la brigade criminelle de la police nationale, depuis le mois de mars jusqu’à novembre de cette année.

D’après les statistiques de la police nationale, publiées hier à Tsaralalana, en marge de la cérémonie de remise de diplômes de la première promotion de la brigade de proximité, parmi ces 32 plaintes, 24 sont en rapport avec les publications sur réseaux sociaux, notamment sur Facebook, à savoir la diffamation publique (11), la publication d’images à caractère pornographique (2), le détournement de mineur (5), l’escroquerie (3), la propagation de fausse nouvelle (2).

Et après enquête et poursuite, une dizaine de personnes ont été placées sous mandat de dépôt (MD), sept autres ont obtenu la liberté provisoire (LP).

En sus de ces publications sur réseaux sociaux, 7 plaintes de réserve sur la cybercriminalité et un vol de communication téléphonique complètent la trentaine d’infractions. A ce sujet, 13 hommes, 9 femmes, deux mineurs dont une fille ont été auditionnés et 6 hommes et 3 femmes sont maintenant en prison. Quant aux mineurs, le garçon a obtenu une LP, si la fille a été placée sous MD.

Police de proximité

Dans la foulée, entrant dans le cadre de la sécurité publique, la police nationale vient d’instaurer la Brigade féminine de proximité (BFP), composée essentiellement de 70 femmes policières.

«De par son nom, sa présence en permanence auprès de la population suffit à la rassurer, et intimider les malintentionnés», a mentionné le ministre de la Sécurité publique, le contrôleur général de police Jean Jacques Mamy Andrianisa.

Cette brigade a pour mission de veiller et de protéger les enfants et leur mère. Elle intervient également pour contrôler les salles de jeux et les endroits uniquement réservés aux adultes. De ce fait, elle travaille en étroite collaboration avec la police des mœurs et de la protection des mineurs.

Les membres de la BFP ont reçu une formation de quatre semaines,  entre autres, la self-défense, la communication et la maîtrise d’armes à feu.

Sera R.

 

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Jirama : 26 000 demandes de branchement en instance

La liquidation des demandes de branchement en électricité en instance fait partie du programme de priorisation de la Jirama actuellement. 70% des demandes concernent Antananarivo.

Le redressement technique de la Jirama fait partie du plan de restructuration lancé en janvier 2017. A ce propos, des priorités ont été fixées. Il s’agit, entre autres, «de la liquidation des demandes de branchement électricité en instance qui fait également partie du programme de priorisation de la société».

Selon les explications apportées par un technicien de la Jirama,  26 000 demandes de branchement en électricité sont en attente actuellement, dont 70% se trouvent à Antananarivo. Et la liquidation de ces demandes devrait être réglée d’ici mai 2018.  A ce sujet, la Jirama prévoit d’ «enlever la saturation des transformateurs, particulièrement sur le Réseau interconnecté d’Antananarivo (RIA), à travers le développement du réseau». Le traitement des dossiers concernant les demandes de branchement est donc en cours  et la réponse se fera par ordre chronologique de paiement.

Problèmes techniques

Par ailleurs, les coupures fréquentes de l’électricité persistent dans quelques quartiers d’Antananarivo. Comme toujours, la Jirama avance la vétusté des infrastructures de la société en guise d’explication. D’après les éléments fournis, 50% des infrastructures de la Jirama et n’arrivent pas dans ce sens à satisfaire la consommation en eau et électricité des abonnés de la capitale. A rappeler que la fin du délestage a été annoncée, il y a bien longtemps.

 «La Jirama fait face à plusieurs problèmes techniques tout au long de l’année du fait qu’une partie de ses infrastructures ne répond plus à la consommation. Il s’agit notamment de la coupure des câbles électriques, des disjoncteurs court-circuités, des poteaux électriques qui tombent suite à un accident… Sans parler des vols de fils électriques perpétrés par des personnes malintentionnées», a avancé un cadre au niveau de l’approvisionnement en électricité à la Jirama, à l’occasion d’une rencontre organisée mercredi dernier.

 Les coupures constatées dans certains quartiers à Antananarivo ces derniers temps sont donc purement techniques d’après ses explications. Car, selon la Jirama, «le délestage est une coupure volontaire de l’électricité en raison de l’insuffisance de puissance disponible par rapport aux demandes». Quoi qu’il en soit, les impacts sont les mêmes auprès des abonnés qu’il s’agisse de coupure technique ou de délestage.

Riana R.

 

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Justice : 10 magistrats traduits en Codis dont un révoqué

Le milieu de la justice malgache figure parmi les secteurs perçus comme les plus corrompus.

On ne badine pas avec la loi. Le bureau de coordination du contrôle des juridictions et des établissements pénitentiaires, ainsi que la direction de la promotion de l’intégrité, travaillent de concert dans la lutte contre la corruption au sein de ce département.

Au cours de cette année, 10 magistrats et un agent pénitentiaire ont été traduits devant le Conseil de discipline et ont fait l’objet de différentes sanctions dont révocation, rejet d’avancement d’échelon, avertissement et admonestation.

Ce chiffre a quelque peu diminué car en 2016, trois magistrats sur les 14 concernés ont été révoqués. Deux greffiers et un agent pénitentiaire ont été traduits en Codis. Selon les explications, parmi ces fautes professionnelles figurent la corruption, le non respect de la déontologie et de l’éthique.

L’année prochaine, le ministère de la Justice lance un défi en procédant à un assainissement interne pour redorer son blason. «L’objectif est de mettre en œuvre la culture de l’excellence pour les magistrats, les greffiers et les pénitentiaires. Nous allons même opter pour les sanctions positives, c’est-à-dire que nous allons récompenser ceux qui font leur métier convenablement», a fait savoir le directeur de la promotion de l’intégrité, Solofohery Razafindrakoto, hier à Faravohitra.

Etat de droit

Par ailleurs, l’on sait que les pourparlers entre les responsables auprès du ministère de la Justice et les magistrats et greffiers se poursuivent actuellement. Il fait savoir que les greffiers exigent l’augmentation de leur émolument, tandis que les magistrats revendiquent l’indépendance de la justice, l’engagement, la réforme et l’encadrement de certains principes ainsi que l’application des décisions de justice.

Sur certains points, la position du ministère de la Justice est assez délicate. A titre d’exemple,  le malaise engendré par de l’affaire «Jets de pierres» à  Brickaville. Le ministère a dû interférer sur cette décision pour faire revenir le calme et l’apaisement dans la localité.

Nadia

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Musique : Lico marche sur les pas de Rasoa Kininike

Il est le fils d’une grande étoile de la musique tropicale, Rasoa Kininike. Du haut de ses 17 ans,  Pascal Ginet Lico ou Lico Kininike, une fois sur scène, tente lui aussi de s’imposer en musique.  Son nom incarne le rythme endiablé du tsapiky tout à l’image de sa mère.

Né d’un père musicien et d’une mère chanteuse,  Lico tombe, dans son enfance, dans le chaudron de la musique. A chaque période des grandes vacances, ses parents l’emmènent en tournée. Ce qui lui permet de se familiariser avec le monde artistique. D’ailleurs, il attend patiemment chaque fin de spectacle pour jouer à point d’heure à son instrument favori, la batterie.

« Ce sont avant tout les musiciens qui me fascinent dans leurs prestations. Je regarde attentivement leurs jeux de mains et je répète les gestes une fois chez moi en tapant mes sandales contre la table », se remémore-t-il.

A l’âge de 5 ans, il prend le micro et s’essaie également à la guitare solo et la basse, ce qui s’avère être un succès pour un artiste autodidacte. Depuis 2006, il entame lentement et sûrement sa carrière musicale. Sur scène, le fils vole petit à petit la vedette à sa mère en gagnant une notoriété crescendo.

 « Avec un agenda plus ou moins chargé, il a dû quitter très tôt les bancs de l’école pour se consacrer à sa carrière musicale, tout en ayant recours aux cours particuliers », avoue Pascal, son manager et non moins son paternel. En 2010, il entre en studio en vue d’un album audio qui ne verra jamais le jour.

Premier album

2014 n’a pas été l’année de prédilection pour le garçon. En fait, le 22 septembre année-là, la reine du tsapiky, Rasoa Kininike déposait définitivement le micro des suites d’un tragique accident de voiture, survenu à Antsalova. Un an plus tard, le jeune Lico décide de suivre le chemin que sa mère a emprunté et crée son propre groupe. En 2016, son premier clip « Vita bornage » sort, s’ensuit un concert promotionnel aux quatre coins de la Grande île.

En chantier, le tout premier album de Lico sortira dans les bacs au mois de février 2018 avec un mélange du salegy et du tsapiky. Le chanteur de « Mamo baba » prévoit également un premier spectacle à Antananarivo durant le week-end pascal.

Joachin Michaël

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Evénement – Les produits européens mis en avant

La foire des produits européens et CE est ouvert au grand public depuis hier. La première journée a déjà vu un grand engouement des visiteurs. Articles d’habillement, de prêt-à-porter, des chaussures, des appareils électroménagers, des bijoux, des meublesde décoration d’intérieur et surtout des produits de beauté et cosmétiques sont les divers articles exposés au Palais des sports de Mahamasina.« Plus d’une centaine de participants ont répondu présent à cette deuxième édition de la foire des produits européens et CE. Cet évènement s’adresse aux amateurs de marchandises en provenance d’Europe, ainsi qu’à ceux respectant les normes  imposées par l’UE », détaille Laurence  Razafindraibe de Prestart Mada, organisateur de l’évènement.À l’occasion de la fête de Noël et de fin d’année, des jouets ont également marqué cette deuxième édition. Les exposants ont fait de la promotion, de la liquidation. La foire dure trois jours pour s’achever demain.

Sandra Hafalianavalona

L'express de Madagascar1 partages

Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Vingt-deux ans déjà que le Rova d’Antananarivo partait en fumée sous des mains criminelles, faisant dire à un compatriote : « Nous avons brûlé nos forêts, nous brûlons nos palais, supports de nos mémoires, et nos ancêtres royaux. La prochaine fois, nous nous brûlerons nous-mêmes. ». Notre premier article est extrait d’un entretien accordé à Tom Andriamanoro par Bako Rasoarifetra, historienne-archéologue, spécialiste en muséologie et en patrimoine  pour le compte du livre Manjakamiadana et le Rova d’Antananarivo, un futur retrouvé.

Archéologie – Un site et ses non-dits

Beaucoup de découvertes insoupçonnées ont été faites sur le site du Rova d’Antananarivo après le sinistre et on peut, sans risque de se tromper, affirmer qu’il n’a pas encore livré tous ses secrets. Les percera-t-on jamais ou l’Histoire malgache est-elle condamnée à être orpheline d’une partie importante d’elle-même ? Tous les précieux témoins sont pourtant là, à quelques mètres sous le sol. « Harena moana ireo, fa ny arkeolojia no mampiteny azy. » Sur l’emplacement de Mahitsielafanjaka d’Andrianampoinimerina, les archéologues avaient découvert, lors des fouilles de sauvetage, un enfouissement de jarres en terre cuite, contenant symboliquement une pièce de « vola tsy vaky ». Les jarres pouvaient signifier l’apport d’un élément de vie, l’eau,  au « tany maty » ou terre morte qu’est la terre rouge. Quant à la pièce de monnaie « vola tsy vaky », elle serait un tribut rendu à la sacralité des lieux.Les fouilles ont réservé d’autres surprises, celle, par exemple qui a permis de savoir que le Manjakamiadana « intérieur », réalisé en bois par Jean Laborde, avait au moins un élément qui n’était point de ce matériau-là : son « vato fehizoro » ou première pierre, une belle pierre travaillée accompagnée du « vola tsy vaky » rituel. Jean Laborde l’a enfouie à l’angle sacré du Nord-Est, près du vrai pilier Volamahitsy différent de celui, central, qui a toujours usurpé cet honneur et qu’on disait avoir été fait d’un seul tenant, de la base au sommet. Archifaux. Ce coin du Nord-Est recèle de nombreux autres vestiges qui ont amené les archéologues à exiger que, si le projet d’ascenseur se fait un jour, il ne soit pas localisé à cet endroit.

La cour intérieure du Mahitsielafanjaka.

Le rôle de l’archéologie est de redonner à l’Histoire, la place et l’importance qui lui reviennent, tout en rétablissant la sacralité non seulement des personnes mais aussi des lieux. Beaucoup restent à découvrir, non plus sous Manjakamiadana déjà refait, mais tout autour où l’espace et le temps  restent disponibles pour un véritable chantier de recherche. Cela permettrait aux travaux annexes de réhabilitation de s’effectuer en terrain connu, et au Musée de disposer de précieux éléments ignorés des générations qui  se sont succédé en marchant dessus, sans se préoccuper de rien. Des fouilles personnelles effectuées en 2006 par Bako, avec l’assistance du Programme Mades et en collaboration avec le Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France, ont permis, par exemple, la découverte de ce que l’archéologue n’hésite pas à qualifier d’élément le plus important du Rova : la pierre d’Andrianjaka. Quand ce roi a créé sa capitale en 1610, c’est à cet endroit précis qu’il a procédé à tous les rites. Tous les éléments ont été retrouvés à leur place exacte, pour ne citer que la pierre levée, un symbole phallique par lequel le souverain « épouse » sa terre nouvellement conquise, les ossements du zébu « omby vola vita » du sacrifice, des morceaux de quartz qualifié de « pierre vivante », des tessons de poteries, ainsi que deux pièces d’argent.Antananarivo a célébré ses quatre cents ans en 2010, dans des festivités dont elle avait quelque peu perdu l’habitude. Cette métropole de deux millions d’habitants est donc née de cette simple pierre qui a failli se perdre dans l’anonymat, trop anodine peut-être, à une époque où le paraître prend de plus en plus l’avantage sur l’être…

Un œuf de l’Aepyornis.

Exploration – Il était une fois le Sud Profond…

L’Oiseau-Roc des Mille et une Nuits a existé ailleurs que dans les contes. C’est en 1868 qu’Alfred Grandidier en découvre un gisement d’os dans une mare à Ambohisatrana, près de Toliara. « J’y entrais et, me baissant, je tâtais le fond où, sentant un objet, je le pris. L’ayant lavé, je vis avec surprise et joie que c’était un os gros comme ma cuisse. Enthousiasmé, avec quelques-uns de mes hommes, nous nous mîmes à fouiller la boue tapissant le fond de la mare, et en retirâmes plusieurs autres os de l’oiseau colossal, de cet Æpyornis qu’on ne connaissait encore que par ses œufs d’une capacité de huit litres et quelques débris indéterminables. »Deep South de toutes les surprises, où les déchirements du « Beko » vocal rappellent étrangement le Blues de quelque lointain Alabama… La pureté de l’atmosphère se traduit ici par les nuits étoilées, certainement les plus belles que l’on puisse admirer. Et on comprend déjà un peu mieux le surnom de « tsy miroro », qui ne dort jamais, donné à Tuléar. La « Ville Blanche », autre qualificatif, aime les nuits de la même couleur, elle qui passe déjà ses jours à somnoler sous un soleil implacable. Toutes les occasions peuvent être prétextes à joie d’autant plus qu’elles sont rares. Même là-bas chez les Vezo d’Anketrake, la circoncision collective du « Savatse », qui rassemble des centaines d’enfants, dure quatre jours dans une suite ininterrompue de « jihe » et de chants autour du « Hazomanga » sacré…

Africaneries – Sa Majesté l’ancien de la Coloniale

Quelques mémoires se sont quand même souvenues de la plus grande pitrerie de l’Histoire africaine : la métamorphose du soudard Jean Bedel devenu l’empereur Bokassa de Centrafrique à l’issue d’un sacre d’opérette où rien ne manquait, surtout pas le carrosse tiré par des chevaux venus exprès de France, le trône de trois mètres de haut, le manteau d’hermine, et une impératrice blanche comme neige au nom prédestiné : Catherine. Mais le Napoléon noir est, néanmoins, resté très africain quelque part, en réquisitionnant les enfants des écoles toute une matinée sous le soleil de Bangui, capitale impériale. D’autres l’ont fait et le feront encore pour moins qu’un sacre : l’inauguration d’une borne fontaine, ou le ravalement des murs d’une vieille école primaire, par exemple. Et lequel de ses pairs lui aurait reproché ses caprices ? Sûrement pas Daniel Arap Moi quittant le dais où il a trôné pendant vingt-quatre ans. Ni Gnassimbe Eyadema qui a donné le nom de sa maman Mme Babanguida à une rue de Lomé. Encore moins Houphouet Boigny que l’on disait sage et qui a offert à Marie la plus grande basilique d’Afrique dont elle n’avait nul besoin, ou Menguistu Haïlé qui a laissé à ses… sujets le soin de le surnommer « l’empereur rouge ». Tous, des Bokassa qui n’ont pas osé aller au bout de leurs fantasmes. Bedel, lui, a osé, offrant du même coup, la plus belle promotion à son pays : le pauvre Centrafrique devenait un Empire pour de bon, alors que d’autres se contentent de lâcher un « ny vahoakako » pour se persuader du rang qu’ils croient être le leur.

L’empereur Jean Bedel Bokassa s’assoit sur son trône, le 4 décembre 1977.

Un certain nombre d’autres syndromes caractérisent le mal africain des sommets, le plus visible, même chez ceux à peine arrivés à ces enivrantes altitudes, étant leur réticence extrême à penser seulement les quitter un jour. Aucun subterfuge, notamment électoral, n’est jamais de trop pour parvenir à s’accrocher au… trône et à ses avantages. Robert Mugabe aura au moins laissé, bien malgré lui, une leçon à méditer par tous les apprentis-empereurs, déclarés ou pas. Vient ensuite le souci d’assurer l’avenir du pactole constitué. Questionné sur le fait qu’il possédait un compte sous numéro en Suisse, Senghor, qui était un vrai sage, eut le courage et la franchise de reconnaître « oui, comme  tout honnête homme ». Mais pour un Senghor, combien compterait-on de Bongo ou de Mobutu qui, en leur temps, auraient osé jurer leurs grands dieux qu’ils ont juste quelques maigres économies à l’étranger ? Authentique, mais défense d’en sourire, il y a aussi cette combine consistant à créer une société pseudo-nationale capable de prospérer pendant quelques mois avant de se déclarer en faillite, si bien que seuls quelques gros actionnaires savent où est passé l’argent des petits épargnants. Cela a été le cas de la Société d’État de transport urbain « Nyayo » lancée par Arap Moi, dont il est resté un bus sur cent quarante, tous les autres s’étant cannibalisés ou évanouis on ne sait où.Une autre ficelle dans la manche des habitués des cimes, celle de parachuter quelque lampiste à un poste de tout premier plan pour tout faire retomber sur son dos, le jour où. Ce fut le cas d’Ali Mwiny, un obscur troisième violon comorien de Zanzibar, porté aux plus hautes responsabilités par le Tanzanien Julius Nyéréré, un énième sage comme l’Afrique sait en produire treize à la douzaine.Mais pour en revenir à Bokassa, dont le bon peuple se souvient actuellement du sacre d’opérette, un reportage de la Radio Mondiale a littéralement estomaqué les auditeurs : tout ce que le pays compte comme réalisations dignes de ce nom a été légué par… l’ère Bokassa, les autres n’ayant strictement rien fait à part se constituer en milices rivales. Faut-il oser penser que l’empereur de pacotille est regretté ?

Rétro pêle-mêle

On est à la veille de l’ouverture de la campagne pour les législatives de 2002, et l’île Sainte- Marie baigne dans une atmosphère inhabituelle avec la réunion des conseillers français du commerce extérieur. Pourquoi avoir choisi l’Ile Jardin ? Tout ici respire la France avec, en toile de fond, l’engagement des grands hôteliers pratiquement tous étrangers. Pour le programme proprement dit, on  aura remarqué les interventions du directeur régional d’Air France qui développe le thème du désenclavement, et du général Dubourg, commandant des Forces françaises de la zone Sud de l’océan Indien, ainsi que le recours à des militaires réunionnais pour ravaler les façades des bâtiments publics. Personne n’est dupe,  on est en présence d’une opération lourde de relations publiques en soutien au candidat franco-malgache Jacques Sylla, lequel a fait un triomphe à Paris où il a été reçu par plus de dignitaires français que tous les présidents malgaches successifs. Jacques Sylla a donc fait appel à « l’artillerie lourde » et la France est accourue au secours de son presque-compatriote. Veut-elle refaire le coup réussi de Mayotte ? Il ne faut pas oublier que Sainte-Marie a été française bien avant la Savoie. Du côté de la concurrence, principalement de l’homme d’affaires Luc Ravonty, on fait vibrer la fibre nationaliste en se souvenant du mot de Rainandriamampandry, ministre de la Reine, s’opposant à une implantation des Français dans le Nord : « Que vous me coupiez le bras au niveau du poignet ou du coude, la douleur sera la même. »

Lettres sans frontières

Michel LeirisIn l’Afrique fantôme

Je notais simplement

31 juilletVillages, montagnes. Dans des poses à se casser le cou (au sens propre, car il a le plus généralement la tête complètement renversée en arrière), Griaule décalque les graffiti qu’il a déjà photographiés. Cela devient un sport, comme, il y a quelque temps, les achats de serrure ou de poupée. Quant à moi, je converse avec mon vieux copain Mamadou Vad, qui me parle des sorciers mangeurs d’hommes et des grands esprits protecteurs, le nama qui va plus vite et le koma qui est plus grand et plus fort, un peu comme la panthère et le lion.Dans la matinée, alors que nous revenions d’un village, un gros cynocéphale avait traversé la route à une dizaine de mètres à peine devant l’auto. Lullen en avait l’écume aux lèvres, littéralement ; mais moi, que ne volcanise aucun instinct cynégétique, je notais simplement le derrière bleu du singe, d’un bleu tirant plus sur l’acier que je ne l’aurais cru.1er aoûtRêve : la mission est un bateau qui sombre. Ce bateau est lui-même l’immeuble du 12, rue Wilhem où j’habite à Paris. Des graffiti rappelant ceux, tous ces jours-ci, nous avons examinés sur les rochers, décrivent l’ultime phase de la catastrophe : les officiers (en groupes de pointillé) massés sur le dernier carré- en langage maritime- qui du reste est un triangle. Au moment où tout va s’abîmer, je fais observer à mon frère qui est là, qu’il serait beaucoup plus simple de descendre l’escalier. Mais il faut un héroïsme passif et tout l’équipage se laissera couler. Les yeux hagards, je réclamais une bouteille pour y enfoncer les dernières pages de ce journal. Puis, une enveloppe qu’on mettra à la poste, car c’est plus sûr qu’une bouteille. Mon affolement est à son comble, car je ne découvre pas le premier de ces engins indispensables et crains que l’enveloppe ne soit gâtée par l’humidité. À ce moment-là, je prends conscience qu’on ne court aucun risque de naufrage dans un immeuble de sept étages, même si la rue est inondée de pluie, et peu après je m’éveille.

Textes : Tom Andriamanoro Photo : Archives – Agence nationale Taratra – AFP 

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Tourisme à Madagascar : Ouverture d’un musée historique à Fort-Dauphin

Fort-Dauphin est l’un des coins touristiques le plus merveilleux de la grande –île. D’après le rapport du Ministère de tutelle, le taux de fréquentation touristique dans ce district a connu une hausse considérable depuis la saison touristique de l’année dernière jusqu’à l’année présente. Une augmentation de 20 % a été constatée pour cette période touristique entre janvier et avril. Cette amélioration va toujours s’améliorer selon les estimations des opérateurs touristiques.
La promotion de tourisme à Fort-Dauphin est l’une des stratégies pour renforcer le flux touristique de Madagascar. En effet, diverses attractions touristiques ont été mises à la disposition des touristes et les visiteurs dans ce district. À part les plus belles plages attrayantes de Fort-Dauphin, des compétitions de Surf et de course de pirogue seront organisées pour donner plus d’ambiance. Les opérateurs touristiques et l’association de natif de ce district organiseront également une visite guidée dans un musée qui renferme toute l’histoire et l’évolution de Fort-Dauphin. Ces événements vont doubler l’effectif des touristes aussi bien les nationaux que les étrangers qui visitent ce district selon toujours l’estimation des organisateurs touristiques. Un festival touristique appelé «Sambaraha » aura lieu le 20 au 23 décembre.
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Afham : “Asa tena no fihariana mety amin’ny vehivavy manana fahasembanana”

Mbola sarotra ho an’ny olona manana fahasembanana, indrindra ny vehivavy ny mahazo asa eny anivon’ny orinasa eto amintsika. Raha te hioitra amin’ny fiainana izy ireo, mety aminy kokoa ny miasa tena amin’ny sehatra voafehiny. Ohatra ny asa tanana.   

Miasa tena no vahaolana mety indrindra ho an’ireo vehivavy manana fahasembanana nefa manana andraikitra amin’ny famelomana ny tenany sy ny ankohonany amin’ny fiainana andavanandro, araka ny fanazavan’ny filohan’ny fikambanan’ny vehivavy manana fahasembanana eto Madagaskara (Afham), Razafinjato Fela, omaly teny Andavamamba. Izay ny antony nananganana ny Afham ahazoana misitraka fiofanana momba ny asa tanana ka ho fidiram-bola maharitra ho an’ilay vehivavy manana fahasembanana. Notoloran’ny Christoffel Bliden Mission (CBM) fitaovana sy kojakoja fanamboarana mofomamy ny fikambanan’ny vehivavy manana fahasembanana eto Analamanga ao anatin’ny Afham. Ahitana lafaoro, milina fanaovana “pâte”… ny fitaovana. Nialohavan’ny fiofanana fanaovana mofomamy sy fitantanana tetikasa madinika ny tetikasa mba haharitra. Nahazo fampitaovana tahaka izao avokoa ny foibe efatra Mahajanga, Antsirabe, Toliara ary Antananarivo nanomboka ny volana jolay ary mifarana izao desambra izao. 200 ireo vehivavy nahazo tombontsoa amin’ny tohan’ny CBM tao anatin’ny enim-bolana   Tafiditra amin’ny tetikasa fizakan-tena ara-toekaren’ny vehivavy manana fahasembanana tsy ho vesatry ny fianakaviana intsony ny tanjona. Araka ny fanadihadana natao ny volana avrily 2017 lasa teo, vitsy ihany ny vehivavy manana fahasembanana mahita asa eny anivon’ny orinasa eto amintsika. Noho izany, ilaina ny fitaovana sy ny fiofanana momba ny asa, tahaka izao, hahaleo tena ara-bola azy. Miasa amin’ny faritra 15 ny Afham, 500 ny mpikambana ao aminy tao anatin’ny dimy taona niorenany.

 Dinihina eny amin’ny Antenimierampirenena ny fanavaozana ny lalàna

Momba ny fampiroboroboana ny zon’ny olona manana fahasembanana, dinihina eny amin’ny Antenimerampirenena ny fanavaozana ny lalàna 97-044 momba ny zon’ny olona manana fahasembanana eto Madagasikara hifanaraka amin’ny fifanarahana iraisam-pirenena efa nankatoavin’i Madagasikara ary natao sonia ny taona 2014. Tafiditra amin’izany ny fanabeazana sy ny fahasalamana sy ny fahazoan’ny olona manana fahasembanana mivezivezy. Amin’izao fotoana izao, EPP 30 nanaovana andrana amin’ny fanabeazana mampiaty mandray miaraka ny ankizy manana fahasembanana sy ny mpianatra tsotra.

Vonjy A.

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ADDEV : eto Madagasikara Hapetraka ny drafitrasa hanangonana sy fanodinana fako

Manana tetikasa goavana ny “Agir pour le développement durable et l’économie verte” eto Madagasikara (ADDEV), hametraka drafitrasa maharitra ho fanangonana sy fanodinana fako. Tetikasa vatsin’ny Kanadianina vola amin’ny alalan’ny Fonds canadien d’initiatives locales (FCIL). Fiaraha-miasa amin’ny orinasa Ecologik Mada sy ny Teach For Madagascar, hanomezana tombony ho an’ny vehivavy ao anaty fahasahiranana any amin’ny fokontany maro eto Antananarivo. Tanjona  ny hanomezana asa tsy latsaky ny 100.

Ireo vehivavy hita fa miaina ao anaty fahantrana sy zara raha nianatra, tohanana izy ireo amin’izany asa izany,  hahazoan’izy ireo fidiram-bola maharitra ao anatin’ny sehatrasa mijoro ara-dalàna. Hanampy azy ireo amin’ny fampianarana, satria tsy maintsy ilaina ihany izay tokony ho fantany, ny Teach For Madagascar, sy hanofana momba izany asa izany amin’ny fanangonana azy sy ny fanodinana azy. Homen’ny cabinet Tsaratombo azy ireo koa ny fanofanana fahaiza-mitantana. Manangona ny fako horaofin’ireo vehivavy ireo ny ADDEV any Ivandry, Ankorondrano, Antsahavola, Analakely, Ankadivato ary Ambanidia ; avy eo, halefa  any amin’ny manodina azy, Ecologik Mada, mividy izany amin’ny kilao.

Zara raha misy na tsy mbola fantatra mihitsy izany fanangonana sy fanodinana fako izany eto Madagasikara, nefa seha-pihariana iray matanjaka sy miaro ny tontolo iainana. Sehatrasa lohany amin’ny famoronana asa maitso, mampihodina ny seha-pihariana hafa sy manadio ny fokontany.

Ny ADDEV, nijoro ny volana janoary 2017, ivondronan’ny olom-pirenena, orinasa, ONG, mampitohy ny toekarena efa nahazatra hatramin’izay mankany amin’ny toekarena maitso. Mitondra ny anjarany amin’izany ny minisiteran’ny Tontolo iainana sy ny ala miaraka amin’ny Pnud eto Madagasikara.

R.Mathieu

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Fepetra amin’ny fiaraha-miasa : Mitaky ezaka amin’ny ady amin’ny kolikoly i Alemaina

Tsy mbola mahafa-po. Anisan’ny nivoitra tamin’ny dinika  politika niarahan’ny mpitondra solontena alemà sy ny mpitondra teny  Mahazoarivo ny resaka  kolikoly.

 Anisan’ny fepetra apetraky  ny mpamatsy vola.  “Ilaina  ny fampivondronana hery ahafahana miady amin’io aretina efa  mihanaka manerena ny Nosy  io  satria manimba  ny fampandrosoana”, hoy ny fanambarana nivoaka taorian’ny dinika, afakomaly. Midika izany fa mitaky ezaka  sy vokatra avy amin’ny mpitondra ity firenen-dehibe matanjaka any Eoropa  ity manoloana ny  kolikoly. Ankoatra  izany,  mitovy  hevitra  amin’ny fianakaviambe  iraisam-pirenena koa izy ireo momba ny fifidianana.  “Mino sy manantena izahay fa ho demokratika sy mangarahara, tsy manilika ary andraisan’ny rehetra anjara  izany”, hoy  ihany ny Alemà. Efa nanambara izany ny amerikanina, i Frantsa sy ny Pnud  hatrany amin’ny Firenena mikambana  (ONU).

Fampandrosoana ny kaominina

Na izany aza, naneho fahavononana hanamafy ny fiaraha-miasa amintsika ny vahiny  ka nanome vola tsy  averina,  55 tapitrisa euros,  ary niampy  10  tapitrisa  euros  hiahiana ny maha olona,  ho an’ny taona  2017.  Eo koa  ny fanohanana  momba ny fampiasana ny angovo azo havaozina, hampandrosoana ny  kaominina.

Tsiahivina  fa naharitra roa andro  izany dinika  izany.  Anisan’ny nanotrona ny  fihaonana ny mpiasam-panjakana ambony ao amin’ny minisitera Federaly alema momba ny fiaraha-miasa (BMZ), Valentin Katzer, ny ambasadaoron’i alemaina Harald Gehrig, ary ny mpikambana sasany eo anivon’ny governemanta, notarihin’ny Praiminisitra Mahafaly.

Synèse R.

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Hiova endrika Analakely : Hampiasana teknolojia raitra ny « Bazar de Noel »

 Hiavaka ny amin’ity indray mandeha  ity. Hotanterahina  etsy Analakely ny “Bazar de noel” iarahana amin’ny “Le zoma de Tana”. Hanomboka  ny  18 desambra izao  hatramin’ny 7 janoary izany. Hiova izany amin’ity  taona ity, vokatry ny  fiaraha-miasa amin’ny tsy miankina.  “Tsy hisy ny fahatapahan-dalana na fitohanan’ny fifamoivoizana. Hilamina  ny  tanàna ary hiaina fahadiovana ny rehetra. Tafiditra amin’ny fifampitaizana koa izany rehetra izany… Hampiasa teknolijia hiaka farany toy ny “camera de surveillance” sy  ny “video de surveillance” na koa “ talkie-walkie” izahay amin’izany”,  hoy ny tompon’andraikitry ny,  “Le zoma de  Tana”, Rakotoarison Chrsitian, omaly  tetsy Analakely. Hisy  ireo tranoheva amin’ny hofany mirary, ahitana ireo entana mety ilaina rehetra amin’izao fety izao. Eo koa ny lalao sy kilalao ho an’ny ankizy. Miankina amin’ny isan’ireo handray anjara ny toerana etsy Analakely. Hanana velarana  3 x 3 =  9m2 ireo mpivarotra. Mety hihoatra izany ny  an’ny  sasany. “Tanjona ny tsy hisian’ny gaboraraka sy ny hipetrahan’ny filaminana  ary koa ny  fahadiovana, araka ny fepetra napetraky ny CUA”, hoy  ihany izy.

Synèse R. 

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Kitra eran-tany : Hotsarain’ny «Mondial» i Messi sy i CR7

Efa fantatra, tamin’ny alakamisy lasa teo, fa ilay Portiogey, Cristiano Ronaldo (CR7), milalao ao amin’ny Real de Madrid, no nandrombaka ny “Ballon d’or 2017”. Mitovy izany izao i Ronaldo sy ilay arzantin, irakiraka mpanafika ao amin’ny FC Barcelone, eo amin’ny fandrombahana ity baolina volamena ity.

Samy efa indimy nahazo izany izy mirahalahy ireo, hatreto. Ny “Mondial 2018”, tanterahina any Rosia, no hitsara azy ireo, izay tena mendrika sy mahay. Hatreto mantsy, tsy mbola nisy nahazo izany ho tompondaka eran-tany izany ny roa tonta. Eto izany ny tsontsori-mamba isarahana, hanavahana izay tena mahay indrindra.

Marihina fa saika mitovitovy ny anaram-boninahitra azony, tamin’ny filalaovany tao amin’ny ekipa nisy azy avy. Efa samy nandrombaka ny ho tompondaka sy ny amboaran’i Espaina. Efa nahazo ny amboaran’ny mpanjakan’ity firenena ity ihany koa. Nahazo ny tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions” daholo ihany koa.

Marihina fa samy mbola hiatrika ny ampahavalon-dalana, amin’izany fifaninanana Eoropeanina,  izany izy mirahalahy. Ny hany tsy itoviany kosa, ny fiarahany tamin’ny ekipam-pireneny avy. I Messi, tsy mbola nahazo ny “Copa America” mihitsy. I Cristiano Ronaldo kosa, efa nibata ny amboaran’i Eoropa “Euro 2016”.

Tompondaka

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Canal + Madagascar: Hisy ny fanomezana Noely

Isan-taona, misy hatrany ny tolotra miendrika fanomezana noho ny Noely, avy amin’ny Canal+ Madagascar. Amin’ity indray mitoraka ity, mbola manantombo noho ny mahazatra izany. Fantatra mantsy fa hahazo ny tolotra rehetra amin’ireo “bouquets” Canal+ izay mpanjifa vaovao na ireo izay manavao ny fanjifany mialoha ny 31 desambra. Mandritra ny roa herinandro (14 andro) izany, mba hahafanan’ny rehetra mahita ny hamaroan’ny tolotra arakaraka ny filan’ny mpianakavy ao amin’ny Canal +.Hahazo ireo “chaînes Canal +”, “chaînes Disney”, sns, ary mbola hiampy ny “la chaîne du Père Noel”, izay efa mahazatra isan-taona ireo mpanjifa. Miara-dalana amin’izany ny fidinan’ny vidin’ny “décodeur” ho 10.000 Ar monja.Ao anatin’ny politka fanokafana ny fahitalavitra niomerika ho an’ny rehetra, izay efa natomboky ny Canal+ hatrany izany. Ankilan’ny tolotra isan-karazany, napetraka koa ny paikady entina anapariahana ny tolotra, toy ny fanatonana mivantana ireo mpanjifa. Nandray mpivarotra mandehaleha maherin’ny 500 izy ireo, izay misandrahaka manerana ireo tanàn-dehibe, mandritra ity volana desambra ity.

Randria.

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Tarika Ny Feon’Analamanga : Hiangaly ny « Tolakandron’ny fahiny » ny tanora

Anisan’ny nahafantarana ny tarika Ny Feon’Analamanga hatramin’izay ny fivoizana sy fanandratana ny sanganasan’i Naka Rabemanantsoa. Ho fanohizana ny efa natao hatramin’izay…

… Hanatanteraka ny seho an-tsehatra « Tolakandron’ny fahiny » ny Ny Feon’Analamanga, rahampitso, manomboka amin’ny 2 ora sy sasany, ao amin’ny Ivontoeran’ny kolontsaina malagasy (IKM), etsy Antsahavola. Mampiavaka ity tarika ity ihany koa ny fananana mpikambana faran’izay tanora. Tsy hijanona amin’ny famelomana ny sanganasan’i Naka Rabemanantsoa ihany ry zareo amin’izao seho izao fa hikalo ny sanganasan’ireo andrarezina tamin’ny famoronana kalon’ny fahiny. Hanakoako eny an-tsehatra ihany koa, ohatra, ny sangansan-dry Therrack, Justin Rajoro, Ratianarivo, sns.

Raha ny fanazavana nomen’ny tompon’andraikitra, anisan’ny kendrena amin’ity seho fanao isan-taona ity ny tanora mba hiaina sy hankafy ny hira tranainy na kalon’ny fahiny. « Tanora no hihira ny kalon’ny fahiny. Sarihana manokana ihany koa ny tanora tahaka azy ireo hijery sy hankafy », hoy hatrany ry zareo avy ao amin’ny tarika Ny Feon’Analamanga.

HaRy Razafindrakoto

 

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Fiarovana ny zaza sy ny olona marefo : Tafatsangana ny «Brigade féminine de proximité»

 Polisy vehivavy manodidina ny 70 isa no mandrafitra ny « Brigade féminine de proximité » na BFP, etsy Tsaralalana. Hanome vahana ny fitandroana ny maha olona ary hanome lanja ny vehivavy eo amin’ny sehatry ny fandriampahalemana ny anto-pisiany.

 « Tanjona voalohany hametrahana ny BFP ny hahafahana manakaiky hatrany ny vahoaka sy ho fanamafisana orina ny fifandraisana sy fifampitokisana ary hamaly ny hetahetan’ireo mponina miandrandra fiarovana hita maso sy vonona ary mora azo », hoy ny minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Contrôleur général de police, Andrianisa Mamy Jean Jacques nandritra ny fitokanana ny BFP, omaly teny Tsaralalana. Polisy vehivavy avokoa, araka izany, ny mandrafitra ny BFP. Nambaran’ity tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny polisim-pirenena ity hatrany fa hanome vahana bebe kokoa ny fitandroana ny maha olona ary hanome lanja ny vehivavy polisy eo amin’ny sehatry ny fandriampahalemana, ny BFP. Ankoatra ny asa fisorohana sy ny fampiharana ny lalàna manoloana izay mety ho endrika fandikan-dalàna eny an-dalambe sy fandrindrana ny fifamoivoizana, natao hisahana manokana ny fiarovana ireo zaza sy ireo olona marefo eny anivon’ny fiarahamonina ihany koa izy ireo.

Nohamafisin’ny minisitra hatrany fa tsy ny fametrahana ny BFP ihany ny tetikasan’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka fa eo koa ny famelomana ireo « poste de police » sy « Radio police fixe » miisa 15 hahafahana manatsara sy manafaingana ny fifandraisana amin’ny fotoana rehetra ilàna izany.

Jean Claude

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Hetsika “Lay tsena B” : Mifameno ny kolontsaina sy ny varotra

Nanomboka, omaly ary haharitra hateloana, ny hetsika ara-barotra « Lay tsena B” eny amin’ny tanàna Voara Andohatapenaka. Vinan’ny mpikarakara Infinity Group sy ny First Evenementiel ny hanolotra vokatra manana ny kalitao takin’ny mpanjifa nefa zakany ihany koa ny vidiny. Misy rahateo fifaninanana hisafidianana ny entana na vokatra manana ny kalitao manome fahafaham-po ny mpitsidika ny hetsika eny an-toerana. Ny 50% n’ny isa avy any amin’ny mpanjifa ary ny ambiny kosa, omen’ny mpitsara avy amin’ny minisitera sy ny mpiray ombon’antoka. Hotolorana ny label kalitao Madagascar ny vokatra mendrika amin’ny sehatra rehetra. Manana manampahaizana mahafehy ny kalitao isika eto Madagasikara izay miara-miasa amin’ny mpikarakara ny hetsika ao anatin’ny “Lay tsena B”. 300 ny mpandray anjara iarahan’ny varotra, fampisehoana talenta sy ny kolontsaina malagasy. Hoentina mamaly ny filan’ny vahoaka manomana ny fety roa sosona ny tolotra eny ao anatin’ny telo andro izay horavahin’ny fanentanana ao anatiny sy ivelan’ny tanàna Voara.

Vonjy A.

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Universités : a l’ère du progiciel intégré

Grâce à l’appui de l’Agence universitaire francophone (AUF) aux établissements supérieurs, plusieurs facultés à l’université d’Antananarivo (Sciences, Médecine, FLSH, Degs), l’IST d’Ampasapito, le Centre universitaire de formation professionnelle de l’université de Fianarantsoa et l’Institut universitaire de gestion et management de l’université de Mahajanga, constituent la première vague à utiliser le Progiciel de gestion intégrée ou PGI. La formation destinée aux responsables en la matière sera clôturée, ce jour, au département de Droit, d’économie, de gestion et de sociologie à Ankatso.

Il s’agit d’un système d’information automatisé permettant à un établissement d’optimiser la gestion de ses activités dans plusieurs domaines (patrimoine et immobilier, ressources humaines,  comptabilité…). Et ce, par l’obtention d’informations en temps réel.

Le PGI a été créé et développé par une association du même nom qui regroupe une centaine d’universités et de grandes écoles françaises, dont le système LMD est également intégré permettant à chaque établissement de développer ses propres systèmes de gestion. Ce qui donne une garantie d’indépendance vis-à-vis d’un développeur de logiciel d’application.

    Une cérémonie officielle, dans le bâtiment du Degs Ankatso, clôturera, ce jour, la formation de la première vague. La deuxième débutera la sienne vers mi-décembre.

Sera R

 

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Antsiranana : La consommation de sardinelles fait 8 morts

La ville d’Antsiranana est en émoi depuis hier suite à des cas mortels d’intoxication par la consommation d’animaux marins (Icam). Les autorités locales ont pris aussitôt les mesures qui s’imposent par des saisies de produits halieutiques sur les marchés communaux de la ville.

Des lots de sardinelles ont dû être retirés de la vente sur les marchés communaux d’Antsiranana, hier, pour prévenir tout risque d’intoxication par la consommation d’animaux marins (Icam). En effet, des victimes ont été enregistrées dans la même journée. Huit personnes sont décédées, en plus des 20 autres admises en réanimation médicale dans les quatre centres hospitaliers de la ville, après qu’elles ont consommé de ce produit halieutique très prisé de la population locale.

Aussitôt mises en alerte, les autorités compétentes ont fait une descente massive sur le terrain pour la mise en place de mesures prophylactiques dans l’intérêt des consommateurs.  Un task force, composé de représentants de différents services publics dont la Direction régionale de la santé publique, celles de la pêche et des ressources halieutiques, du commerce et de la consommation, de la sécurité publique ainsi que des agents de la commune urbaine d’Antsiranana, a procédé alors à des saisies de sardinelles mises en vente sur les marchés du Bazar Scama, Grand Pavois, la Star, Bazarikely et différents points de vente ainsi qu’à la gare routière de Ramena pour parer au plus pressé.

Instauration de mesures préventives.

Des mises en garde ont aussi été lancées par cette délégation pour interdire toute consommation de sardinelles, vecteurs de produits toxiques absorbés par un type d’algues. Les sardinelles les ingurgitent au cours de leur migration en cette période de l’année. Les sensibilisations menées par les responsables ont eu l’effet escompté sur les consommateurs contrairement aux vendeurs qui rechignent à obtempérer, par calcul commercial, puisqu’ils ont déjà investi dans les marchandises prohibées ou qu’ils doivent payer leurs fournisseurs après la vente des produits. Ces mesures de précautions sont aussi valables pour tout le littoral malgache, en cette période de saison chaude, pour éviter les désagréments des éventuelles intoxications alimentaires.

Manou

 

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Mahajanga : Trois présumés kidnappeurs arrêtés

Trois personnes dont une femme, membres présumés d’une bande de kidnappeurs écumant la ville de Toamasina, ont été arrêtées avant-hier par la gendarmerie à Antanimalandy Mahajanga.

Selon des sources convergentes, l’on sait que les trois suspects préparaient l’enlèvement d’un opérateur économique de la Cité des Fleurs quand les gendarmes, agissant sur la base d’un renseignement, les ont appréhendés.

Une certaine somme en devises étrangères a été découverte sur eux lors de l’arrestation. Toujours d’après les sources, les trois suspects ont été transférés dans la capitale, plus précisément à la brigade de répression des bandes organisées kidnapping.

Mparany

 

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Bazar de noel : Analakely sous haute surveillance

Du 18 décembre au 1er janvier 2018. «Des caméras de vidéo de surveillance en 4K, des boutons de panique et des talkie walkie seront mobilisés pour que le bazar de Noël puisse se dérouler sans incident. Les caméras de surveillance vont pouvoir solutionner les problèmes récurrents d’embouteillage mise à part la question de lutte contre l’insécurité. Et les citoyens pourront appuyer sur les boutons de panique en cas de besoin afin que les forces de l’ordre issues de la police nationale, la police municipale et sécurité civile puissent intervenir à temps», a déclaré Christian Rakotoarisoa de «le zoma de Tana».

Cette fois, la Commune urbaine d’Antananarivo déploie les grands moyens. L’objectif est de sécuriser l’événement et de faire en sorte que malgré le «bazar», «la circulation ne soit pas perturbée encore moins coupée durant les 21 jours de l’événement», a ajouté le vice-président de la Cua Mbolatiana Andriamiarana.

Nadia

 

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Les prix de la volaille s’envolent

Préparer une fête digne de ce nom à l’image de la nativité se paie cher. Comme à l’accoutumée, à presque deux semaines de Noël, les prix de la volaille flambent sur les marchés. Même en marchandant, il est parfois difficile d’obtenir une poule ou un canard de 2 kg à bon prix.  Une hausse de 2000 ariary est constatée par rapport à la même période de l’année précédente.

Si un canard ou une poule s’obtenait autour de 15 000 ariary, on ne les propose aujourd’hui qu’à partir de 20 000 ariary. Le poulet de chair coûte 15 000 ariary le kilo, contre 10 000 durant les fêtes pascales.

«Avec le coût de la vie actuelle sans cesse en hausse, si je ne parle que du riz, il est tout à fait normal que les aviculteurs alignent aussi leurs prix», a noté hier un marchand de volailles à Anosibe. La meilleure vente est attendue la veille de Noël car ces prix seront encore susceptibles de repartir à la hausse. «Mais cela dépend surtout de la clientèle», a indiqué ce marchand de volailles.

Prix stable pour l’oie et le dindon

Par contre, le prix de l’oie et du dindon reste stable par rapport à l’année dernière. Voire un peu moins que durant les fêtes pascales où un dindon était proposé à 100 000 ariary, l’équivalent du Smig. Actuellement à Anosibe, les prix varient entre 40 et 80 000 ariary, selon le poids et le sexe. Un tel montant a fait grincer les dents d’une mère de famille. «C’est l’équivalent de notre Jirama en 5 mois», s’est-elle indignée.

Sera R

 

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Femmes handicapées : Le marché du travail reste peu flexible

Même après avoir bénéficié de formation professionnelle, la majorité des femmes handicapées ont du mal à trouver du travail au niveau des entreprises, aussi bien publiques que privées. A peine 30% d’entre elles sont recrutées, selon une étude menée par l’ONG C for C en 2016.

Devant une telle situation, la présidente nationale de l’Association des femmes handicapées à Madagascar (Afham), Fela Razafinjato, a souligné hier au Live hôtel à Andavamamba que «Le seul moyen pour ces femmes d’avoir une autonomie financière, c’est de travailler à leur propre compte».

A ce sujet, l’ONG internationale Christoffel Bliden Mission (CBM) a apporté sa contribution aux femmes en situation de handicap de l’Afham Analamanga. En effet, après avoir reçu une formation professionnelle dans le domaine de la pâtisserie, ces femmes ont été dotées de matériel et d’équipement nécessaires afin qu’elles puissent entreprendre des activités génératrices de revenu.

D’après Fela Razafinjato, trois autres sites de l’Afham, à Mahajanga, Antsirabe et Toliara, en ont également bénéficié. Actuellement, l’Afham compte quelque 500 membres qui sont répartis sur 15 sites à Madagascar. La présidente de l’Afham de souligner que «la confiance en soi est capitale pour entreprendre ».

Sera R.

 

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Meurtre dans un motel a ambositra : Les proches des « suspects » s’insurgent

Nouveau rebondissement dans l’affaire de meurtre survenu dans la matinée du 23 novembre au motel Violette à Ambositra. Les proches des «suspects», plus précisément les propriétaires de l’établissement, sont sortis de leur silence.

Quelques jours après la mise en détention préventive des trois employés de l’hôtel Violette et du fils du propriétaire de l’établissement, les proches de ce dernier se disent indignés et consternés par la manière dont se font les enquêtes tantôt expéditives et tantôt bâclées.

«Nous ne cherchons pas à défendre qui que ce soit ni accuser quiconque. On veut seulement rétablir la vérité et s’assurer à ce que justice soit vraiment faite », a déclaré une représentante de la famille, lors d’une rencontre avec la presse. «Nous compatissons entièrement à la douleur de la famille de la défunte. C’était un meurtre barbare mais il y a lieu de mentionner qu’aucune preuve matérielle incriminant les suspects n’a pu être apportée par les enquêteurs. Au contraire, selon une source auprès du tribunal d’Ambositra, toutes les personnes détenues avaient un alibi et n’avaient aucun mobile pour accomplir cet acte odieux», a-t-elle ajouté.

En déplacement dans la capitale

Concernant principalement le fils du propriétaire de l’hôtel, la famille a précisé que le jeune homme n’était pas à Ambositra le jour du meurtre. «Accompagné de sa fiancée, il a quitté Ambositra en taxi-brousse le 22 novembre à destination de la capitale où s’est tenue une cérémonie de remise de trophée de meilleur contribuable. On peut vérifier qu’il figurait sur le registre des voyageurs (Manifold). Son billet de taxi-brousse l’atteste également. On peut vérifier aussi que les deux tourtereaux ont passé leur séjour dans la capitale chez les parents de la jeune fille», a signifié notre interlocutrice.

Tout en clamant l’innocence du fils du propriétaire de l’hôtel, la famille a fait savoir que d’autres personnes doivent être entendues dans le cadre de l’enquête. «Des gendarmes ont été présents à l’hôtel jusqu’au petit matin pour faire la fête. L’on sait aussi que sur facebook, un médecin aurait demandé à la réceptionniste des photos de l’hôtel et de la réception. Comme nous l’avons précisé, nous ne voulons pas accuser qui que ce soit mais il faut dire que ces personnes n’ont nullement été inquiétées ni auditionnées dans cette affaire», a-t-elle signalé avant de conclure que moult interventions provenant d’on ne sait qui ont eu lieu dans le traitement de cette affaire.

Pour rappel, dans la matinée du 23 novembre, la stagiaire réceptionniste a été retrouvée grièvement blessée par des coups de couteau. Des traces de viol ont également été décelées lors des constats d’usage. Elle a été conduite d’urgence à l’hôpital mais elle a succombé à ses blessures en cours de route.

Mparany

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‘Lay tsena b : Le plus grand marché de la qualité

«‘Lay Tsena B, le plus grand marché de la qualité» ouvre grand ses portes, depuis hier jusqu’à demain, au village Voara Andohatapenaka. Pour cette première édition, les organisateurs, à savoir Infinity Group et First Evénementiel, cherchent à apporter un renouveau en matière de commerce à Madagascar, en véhiculant une nouvelle notion de «qualité» avec plus de 300 exposants sélectionnés parmi les meilleurs du pays.

Andry Rasamoelina, président directeur général de First Evénementiel, a expliqué, pour sa part, la particularité de ‘Lay Tsena B. Outre les ventes-expo et les prestations culturelles, les fonctionnaires des sept ministères partenaires de l’événement auront droit à des offres spéciales.

Par ailleurs, divers concours sont organisés, entre autres, les meilleurs produit et service Vita malagasy sur plusieurs catégories, ou encore celui du meilleur stand. A cela s’ajoute une tombola pour gagner une voiture au choix.

Kalitao : un nouveau concept

Tsanta Ramilijaona, administrateur général d’Infinity Groupe a rappelé, à l’ouverture de l’événement, la définition de la qualité que les experts cherchent à partager actuellement. Une définition proposée il y a vingt ans de cela par Bernard Rasolofo, expert national en qualité et normalisation à Madagascar, et officialisée en l’an 2000 par l’Académie malgache : «Kalitao».

Pour cet expert, «Kalitao» trouve bien son sens dans le fait de «prendre soin la manière de faire la qualité». «Auparavant, la qualité se définissait par la beauté, la robustesse ou encore la longévité d’un produit ou d’un service. Mais aujourd’hui, il est question de l’aptitude d’un service ou d’un produit à satisfaire les besoins des utilisateurs», a expliqué Bernard Rasolofo. C’est l’idée que les organisateurs cherchent à véhiculer durant ‘Lay Tsena B.

Arh.

 

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Reformes douanières Assistance de l’OMD

Trois experts de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) sont dans nos murs depuis le  4 décembre et ce, pour une semaine. Après leur rencontre avec le directeur général des douanes, ces experts ont entamé un atelier avec la participation  des éléments du staff élargi de la Douane.

Comme le plan stratégique 2015-2018 arrive à son terme, la mission de l’OMD se focalise sur une assistance technique des douanes malgaches dans l’élaboration d’un nouveau plan stratégique quinquennale en matière de réformes douanières, dans le cadre de la mission Colombus II et Mercator. Et ce plant doit être en adéquation avec l’Accord sur la facilitation des échanges et le cadre des normes Safe.

Au terme de l’atelier, une synthèse sera dégagée pour être soumise à  l’OMD. La Direction générale des douanes devra ensuite procéder à l’élaboration de la stratégie, sur la base des recommandations de l’OMD. Un suivi sera effectué pendant la mise en œuvre de la nouvelle stratégie pour évaluer les progressions.

R.R.

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Basket-n1a : L’ASCB au forceps

Toutes les grandes équipes de la N1A se sont qualifiées, hier, pour le dernier carré du championnat de Madagascar qui se déroule actuellement au palais des Sports. Seule, l’ASCB Boeny a dû batailler ferme pour valider son ticket.

Auréolée de son sacre lors de la Coupe du président, l’équipe de l’ASCB Boeny a du mal à prouver son statut de grande formation à la joute nationale. Jamais depuis le début du championnat national, cette club n’est arrivée à confirmer tout le bien qu’on pense d’elle.

Inconstante comme elle est, cette formation a dû se battre à chaque rencontre pour arracher la victoire. Cela a été le cas lors du quart de finale, qui l’a opposé aux militaires, où il a fallu attendre les dernières secondes de la rencontre pour départager les deux équipes. Bila et sa bande s’en sont sortis avec la petite marge de 80-78.

Pourtant, ils ont dominé aisément Cosfa lors des trois premiers quarts-temps de la 3e demi-finale hommes avant de passer à travers au 4e quart-temps. Heureusement que les scoreurs de l’ASCB Boeny, en l’occurrence Elly (19 points), Livio (18 points) et Bila 13 points), ont mis leur équipe à l’abri à temps. Dans les autres quarts de finale, la surprise n’a pas été au rendez-vous. Les grosses pointures ont réussi leur match et sont donc qualifiées pour les demi-finales.

Enorme fossé

Chez les dames, comme une lettre à la poste, les grosses écuries passent sans encombre. D’ailleurs, les résultats des quarts de finale ont démontré le déséquilibre de niveau entre les huit équipes en lice, à l’image de la rencontre entre SBBC Boeny et CRJS Vakinankaratra qui s’est soldée sur un score fleuve de 107-46 ou celle de MB2All face à JSB Boeny (100-54).

Pour le moment, la logique est respectée dans cette catégorie. Les équipes prétendantes au sacre font figure de proue dans le carré d’as.

Naisa

Résultats des quarts de finale :

Hommes:

SBBC Boeny-2BC Vakinankaratra: 69-42

GNBC Vakinankaratra-TMBB Analamanga: 76-68

ASCB Boeny-Cosfa Analamanga: 80-78

Ascut Atsinanana-COSPN Analamanga :

Dames:

SBBC Boeny-CRJS Atsinanana: 107-46

MB2All-JSB Boeny: 100-54

JEA Vakinankaratra-BC Est Atsimo andrefana: 87-61

Fandrefiala Analamanga-Tamifa Amoron’i Mania : 77-41

Programme des demi-finales :

Hommes :

SBBC Boeny-GNBC Vakinankaratra

ASCB Boeny-Ascut Atsinanana

Dames:

JEA Vakinankaratra–MB2All Analamanga

Fandrefiala Analamanga-SBBC Boeny

 

 

 

 

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Judo-Italie : Rebelote pour Fetra Ratsimiziva

En pleine possession de ses moyens en cette fin de saison, Fetra Ratsimiziva est de retour en Italie pour disputer le championnat national par équipe cette semaine. Après sa médaille de bronze de l’année dernière, ce judoka malgache, résidant en France, tentera de faire mieux cette année.

En fait, un bon résultat à cette joute nationale italienne lui permettra d’aborder de la plus belle des manières la saison prochaine. D’autant que, dès le mois de janvier, un autre événement de taille l’attend, à savoir, le Grand Slam de Paris.

En tout cas, depuis son retour sur le tatami, après sa blessure contractée en début de saison qui l’a privé du championnat d’Afrique, Fetra Ratsimiziva retrouve peu à peu sa forme. Encore faut-il qu’il atteigne son meilleur niveau pour briller sur la scène internationale et d’obtenir un classement mondial digne de son nom.

Naisa

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Croissance inclusive… : 45 millions USD de la Banque mondiale

La Banque mondiale a approuvé, le jeudi 7 décembre, un don de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 45 millions de dollars, en faveur de Madagascar. Selon le communiqué officiel publié, hier, ce financement a pour objectif d’accompagner les efforts déployés par le Gouvernement, pour renforcer la capacité des ménages à faire face aux chocs et créer un environnement favorable au développement d’opportunités économiques dans les zones rurales.

Cette première opération, à l’appui des politiques de développement en faveur d’une croissance inclusive et résiliente, s’inscrit dans les priorités définies dans le Cadre de partenariat du groupe de la Banque mondiale avec Madagascar.

Ce financement est le premier d’une série programmatique relative aux deux opérations axées sur la promotion d’une croissance inclusive et résiliente à Madagascar. Ce programme porte sur des réformes structurelles qui viennent compléter celles soutenues dans le cadre d’une autre opération approuvée récemment, pour améliorer les finances publiques et le climat de l’investissement.

Réformes structurelles

«Faire en sorte que ces résultats macroéconomiques positifs se reflètent dans le quotidien des plus vulnérables : c’est l’un des principaux défis que doit relever la Grande île», souligne à cet effet Coralie Gevers, Country manager de la Banque mondiale pour Madagascar.

«Le pays doit entreprendre des réformes pour veiller à ce que la croissance économique se traduise par une amélioration durable des conditions de vie des populations pauvres. Il faut donner aux communautés rurales les moyens de générer un plus grand nombre d’emplois, en favorisant leur accès à la terre, aux financements, à l’énergie et aux marchés», a-t-elle ajouté.

Pour la Banque mondiale, la lutte contre la pauvreté à Madagascar implique le renforcement des sources de revenus des familles face aux nombreux chocs que connaît le pays. En particulier, il est indispensable de renforcer l’accès à une protection sociale et aux services financiers pour permettre aux vulnérables d’améliorer leurs moyens de subsistance et de les soutenir à la suite d’un choc.

Arh.

 

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Badminton-Afrique : Soaniaina Razanamaly manque d’expérience

Le manque de compétition de haut niveau se fait sentir ! Pour ses premiers pas à l’échelle africaine, la sextuple championne de Madagascar de badminton, Soaniaina Razanamaly, a trébuché d’entrée en Afrique du Sud, hier.

Face à la Zambienne Evelyn Siamupangila, 264e rang mondial, la badiste malgache a perdu sur le score de deux sets à un. Une issue de match qui illustre bien l’intensité du face-à-face  entre les deux femmes. Après avoir gagné le premier set par 21-18, la Zambienne a concédé le deuxième la même marque.

Lors du jeu décisif, les deux protagonistes ont livré une bataille acharnée jusqu’aux dernières minutes, moment où Soaniaina Razanamaly a fini par céder sur le score étriqué de 23-25. « Je ne suis pas très satisfaite de mon match. Mais vu que c’était mon tout premier tournoi international au niveau africain, je suis fière de ma performance. Et je crois que je ne suis pas loin d’être à la hauteur », s’est-elle exprimée.

De son côté, son coach, Mon Claire Ratiazafy souligne la difficulté de sa protégée à s’adapter au volant utilisé lors de ce tournoi international. «L’expérience compte énormément  à se stade de compétition. Mais pour le reste, nous pouvons dire que nous sommes à la hauteur. Toutefois, encore faut-il que nous nous habituions au volant plume largement utilisé dans les grandes compétitions et de laisser de côté le volant plastique», a-t-il souligné.

Naisa

 

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Exposition : Ines Rameroson et son « Insomnie »

La jeune illustratrice et peintre Ines Rameroson s’installe actuellement dans la salle Gisèle Rabesahala à la Bibliothèque nationale à Anosy pour parler de son « Insomnie ». Durant deux jours, une dizaine d’œuvres et de quelques illustrations réalisées sur de simples papiers sont à « songer ». A noter que prévue se tenir au mois de novembre, « Insomnie » a été reportée, suite à l’épidémie de la peste dans la capitale. Et c’est une grande première pour elle de s’envoler des ses propres ailes en solo.

 « Je suis une victime d’insomnie chronique. Ainsi, durant la nuit, je prends mon crayon et je dessine pendant des heures. C’est ainsi qu’est née cette collection que j’ai intitulée « Insomnie », a expliqué l’artiste.

Côté peintre, Ines Rameroson n’a pas encore trouvé son vrai style. « Actuellement, je touche à tout », a-t-elle annoncé. L’artiste utilise en effet plusieurs techniques, comme la peinture à l’huile, l’aquarelle, les collages… « Par ailleurs, l’illustration me plaît davantage et je suis plutôt inspirée à dessiner le corps d’une femme », a affirmé la jeune artiste. Ainsi, bien qu’elle soit encore un peintre émergent, Ines Rameroson a l’audace de donner sa première exposition pour présenter au grand public ses œuvres.

Holy Danielle

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Transmusical : No Mady en concert à Rennes

Après le succès du groupe The Dizzy Brains à l’étranger, No Mady commence aussi à faire bruit à l’échelle internationale. Ce soir, cette formation  se produira sur la scène du festival Trans Musciales de Rennes (France). Et, le groupe a préparé ce show depuis des mois à l’avance. Tout a été étudié de près, le côté scénique ou encore technique.  Mais avant son départ, le groupe de rock a donné un spectacle au Le Hub à Isoraka. Comme il explique dans sa page officielle, c’était une sorte de dernier réglage avant son départ pour la France.

Bien arrivés à l’Hexagone depuis déjà quelques jours, les trois artistes, à savoir Stéphanie, Van et Miora, ont effectué une résidence artistique au Manège à Lorient. Et aujourd’hui, le trio est prêt à chauffer L’étage à Rennes devant des centaines de spectateurs étrangers, passionnés de rock.

A titre d’information, le mois dernier, No Mady a dévoilé quelques aperçus de sa composition, comme « Ravin-dena », sur les réseaux sociaux et les plateformes musicales. Il s’agit un style de rock qui mélange à la fois l’électro et les riffs. Un autre son encore inédit au pays.

Holy Danielle

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pérégrinations hebdomadaires : Arrogance pour cause d’ignorance ou de cynisme

En quelques mois, à une période proche des élections, des initiatives de loi se rapportant à modifier des modalités relatives au scrutin ou aux personnes des candidats, provoquent naturellement des critiques suspectant ces projets de vouloir faire le lit aux gens du pouvoir.

On a vu la tentative, pour le moment inaboutie, d’effacer de la constitution la disposition qui fait obligation de démissionner de sa fonction avant la tenue des élections à un président de la République candidat à sa succession. Cette semaine atterrit au bureau de l’Assemblée Nationale un projet de loi concernant les poursuites contre les biens mal acquis. Dans l’absolu l’intention sous-tendant ce dernier projet mérite louanges, l’appréciation diffère à peine on en a lu le texte. Mais évidemment prennent priorité les lois organiques électorales. Les projets accumulent du retard, de plus le Premier ministre a encore rallongé le délai avant le dépôt de ces projets à l’examen pour adoption auprès des deux Chambres du Parlement.

Opération de séduction

Procès d’intention se sont multipliés en parallèle aux critiques sévères contre l’intention voire le projet de réviser la constitution, alors que les manœuvres tel ce projet de loi relatif aux biens mal acquis, se poursuivent pour déblayer le parcours. Aussi pour tempérer un tant soit peu l’atmosphère le Président de la République suivi par le chef du parti qui le soutient, a demandé de mettre à profit le temps d’examen des lois électorales pour entreprendre une opération de séduction en faisant des projets un prétexte à débat avec les organes des forces vives. Les soupçons étant légions, le pouvoir se doit de convaincre le public de sa bonne foi à organiser des élections acceptables par tous. Les gens au pouvoir donneront lecture des textes et débattront de leur contenu avec les partis politiques, avec les organisations composant la société civile et sans doute avec des représentants de la communauté internationale. Viva père Noël ! Sous réserve que les textes et l’esprit demeurent sans modification jusqu’à la présentation du projet au vote des députés et sénateurs. Chats échaudés… Des acteurs politiques autant que des membres de la société civile gardent en mémoire bien de déconvenues comme lors de l’adoption du Code de Communication, aussi la méfiance à son tour est devenue inébranlable, et menace d’y heurter la conquête de crédibilité pour laquelle le pouvoir semble développer des efforts.

L’effronterie à prétendre mener la chasse aux biens mal acquis

Ce n’est peut-être que par défaut d’avoir eu conscience de ses limites, l’exécutif  n’a manifestement pas pris la mesure du ridicule de la situation en se réservant un rôle d’importance dans la chasse aux biens mal acquis dont il dessine le projet. Ça se résume presque à confier dans un poulailler le rôle de gendarme à des renards. Benêts seraient les membres de l’exécutif s’ils ignorent que le public ne fait pas que suspecter mais présume qu’à leur niveau, de soustraire frauduleusement des biens la tentation est grande et y succomber est banal. Basique cher ami, on ne peut être juge et parti, ni voleur à la fois que gendarme. Pourquoi donc cette loi ? Elémentaire ! Pour se donner les moyens d’éliminer les adversaires. Un simple soupçon (ça s’invente) suffit au pouvoir pour mettre à nu littéralement qui il veut. Sans qu’il lui soit besoin d’exécuter lui-même le sale boulot. Désigner un individu au Ministère Public peut enclencher la procédure de confiscation des biens avant décision judiciaire, sans garantie de restitution même après une décision qui blanchirait le mal à la source de la poursuite, double peine pour une innocence. Une possibilité sans risque de sanction de démunir traitreusement un concurrent avant les élections avec les chances de le laisser au tapis pour longtemps.

Alors que l’idéal consiste à équilibrer les chances, par exemple en réglementant le budget de campagne, (mode de financement et établissement d’un plafond) ce projet ci procède de façon scélérate à établir des possibilités de déstabilisation voire de disqualification de candidat suite à une manifestation de foucade des autorités.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : Une industrie à créer dans la Grande Île (1)

Les inquiétudes manifestées par la presse au sujet d’une disette possible de l’indispensable matière première de nos journaux sont savamment exploitées par les fabricants ou détenteurs de papier dont les exigences sont hors de proportion avec l’accroissement de leurs frais.

Ces bénéfices scandaleux ne sont un secret pour personne. Pourquoi ne provoquent-ils pas de récriminations ? Ne serait-ce pas parce que les bénéficiaires ont partie liée avec certains organes de la presse métropolitaine ?

Mais c’est là une question bien audacieuse pour un journal colonial ; aussi nous contenterons-nous de l’effleurer. Plus tard, nous rappellerons que nous l’avons posée.

La crise du papier intéresse d’autant plus les coloniaux que nos possessions d’outre-mer peuvent en donner la solution et qu’il existe notamment une colonie qui pourrait fournir un nombre presque illimité de tonnes de pâte à papier, dont la vente serait une compensation relative aux pertes éprouvées, du fait de la guerre, par ce pays.

Ce sujet n’est pas nouveau pour nos lecteurs ; ils doivent se souvenir des réserves que nous avons formulées lors du départ des deux missions envoyées en A. O. F. pour étudier les ressources forestières de cette vaste région et se rendre compte de la valeur des essences qui pourraient être utilisées dans la fabrication du papier.

Notre confrère malgache le Tamatave a publié sur ce sujet une série d’articles fort documentés qui, malheureusement, ont passé inaperçus comme tant d’articles de la presse coloniale.

« En supposant, dit-il, qu’on trouve dans nos colonies des forêts pouvant fournir de la pâte à papier, il ne faut pas oublier que par leur importance ou leur étendue, en même temps que par leurs facilités d’exploitation, elles sont très loin d’égaler l’une quelconque des forêts de la Scandinavie, du Canada ou des États-Unis ; en outre, rapidement déboisés, ces pays deviendraient des petits Saharas. »

Et notre confrère demande s’il est indispensable de fabriquer le papier avec du bois. Des spécialistes, déclare-t-il, affirment le contraire. C’est, d’ailleurs, l’avis que notre distingué collaborateur Numile exprimait ici il y a quelques semaines.

(À suivre.)G. Bertrand.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

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VAOVAO AVY ANY IVELANY

JOHNNY HALLIDAYNy Elysée dia nanambara ny Alakamisy 7 desambra, fa ny fanomezam-boninahitra nasionaly an'i Johnny Halliday dia hatao ny Sabotsy izao ao Paris. Alohan’ny handevenana sy hialany ny Arc de Triomphe, dia handalo ny Champs Elysées ary mankany amin'ny Place de la Concorde alohan'ny hitondrana azy ao amin'ny fiangonana any Madeleine, hoy ny mpitondra tenin’ny filoha Frantsay Emmanuel Macron.

ISRAEL

Tsy manaiky sy manohitra ny faneken’i Donald Trump an’i Jerosalema ho renivohitr’ i Israely ny Palestinianina, ka hataorana ny hisian’ny korontana. Noho izany nandefa mpitandro ny filaminana an-jatony ho fanampiny any Jerosalema ny zoma teo ny Israely hiandry sy hiaro ireo mpivavaka ao amin’ny Mosquée.

FRANCE

Ny vondrona iraisam-pirenena androany zoma tao Parisy dia nandefa taratasy tany amin’ny praiminisitra libanais Saad Hariri fa manohana azy ireo ny amin’ny handosirana sy hialana amin’ny ady misy eo amin’ny faritr’i Iran sy Arabia saodita.

ISRAEL

Tao aorian’ny vavaka nataon’ ireo slamo ny zoma teo dia olona an'arivony maromaro no nifampitaona tao amin'ny tanànan’i Fatih manamorona an’i Istanbul manohitra ny fanapahan-kevitra ny Amerikanina sy mitondra sora-bavety.

ONJAM-PEO: Onjam-peo 4 no nakaton’ny fanjakana manerana an’i Madagasikara tamin’ity taona ity hoy ny minisitry ny Paositra. Mahazo misokatra ireo onjam-peo manara-dalana sy fepetra ary tsy manindry ny mari-drefy ny onjam-peo hafa manerana an’I Madagasikara hoy ny minisitry ny Paositra.

LOZAM-PIFAMOIVOZANA: Fiara marika Honda iray no nivoaka ny lalana ka nivarina tany anaty hantsana androany maraina teny amin’ny lalam-baovao Rocade digue

JONO:Mikatona manomboka ny 15 Desambra ka hatramin'ny 31 janoary 2018 ny fanjonona orita any amin'ny faritra andrefan'i Madagasikara.

BRICKAVILLE: Tsy manaiky ny fanagadrana an’ i Romeo ilay lehilahy voarohirohy tamin’ny fitorahana fiara ny mponina ka mitaky ny hamoahana azy.

FIFIDIANANA: Miantso ny governemanta hamoaka ny datim-pifidianana ny filoha lefitry ny Vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI). Nanolotra 1,2 miliara dolara ny Amerikana entina hampiofanina ireo olona misehatra sy mikarakara ny fifidianana.

FANDRIAM-PAHALEMANA: Navoaka androany tao amin’ny Hotel de Police Tsaralalana Analakely ireo polisy vavy miisa 66.

MAHAJANGA: Niverina indray ny fangalarana entana eny ambony fiara. Fiara iray mampitohy an’i Antananarivo sy Mahajanga no niharan’ny fandrombana entana tany ambony tafo.

FLM: Hankalaza ny faha 150 taonany any Betafo Antsirabe ny fiangonana Loterianina Malagasy amin’ny herinandro ho avy io.

BAZAR DE NOEL:hanomboka ny 18 desambra izao ka hatramin’ny 7 janoary 2018 etsy amin’ny Avenue de l'independance Analakely ny tsenaben’ny noely, antsoina hoe”le zoma de tanà“ izay karakarain’ny Mada Win ary tohanan’ny Kaominina Antananarivo renivohitra.

ANTOKO TIM: Hanatanteraka fampiofanana ho an’ireo depiote TIM ny 11 desambra izao nyDistim.

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Fitsirihana ireo tontakely mpanakorontanaHampiasa fitaovana harifomba ny CUA

. Naseho tamin’ny haino aman-jery tetsy amin’ny lapan’ny tanàna ireo fitaovana fitsirihana ireo tontakely, toy ny kamera fanaraha-maso izay mahita hatramin’ny zava-mitranga eny amin’ny 500 metatra sy ny “Talkie walkie”

J. Mirija

 

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Tsenan’AnjomaHanomboka ny 18 desambra

Tetsy Analakely sy Mahamasina ihany no nisy ny tsenaben’ny Noely nokarakarain’ny kaominina Antananarivo Renivohitra hatramin’izay. Hiavaka tsy toy ny mahazatra izy amin’ity taona 2017 ity.

 

Havondrona eo Analakely avokoa mantsy ny mpivarotra rehetra na ilay nantsointsika tsenan’Anjoma taloha ka ho hita eny an-toerana avokoa ireo karazan’entana rehetra ilaina mandritra ny fety sady manaraka ny fenitra sy ny kalitao takian’ny mpanjifa. Ny 18 desambra ho avy izao no hanomboka amim-pomba ofisialy ny hetsika, hifarana ny 7 janoary taona 2018. Hiarahan’ny kaominina miasa miaraka amin’ny le zoma de Tana ity  tsenaben’ny Noely ity, hoy Raharivelo Tiana Harilaza, delegen’ny Boriborintany I. Efa  mandeha ny fisoratana anarana ho an’ireo mpivarotra vonona ny handray anjara. Ho an’ireo mpivarotra amoron-dalana  tsy ara-dalàna minia manampin-tsofina kosa  dia nomarihiny manokana fa efa misy ny paikady manokana hifehezana azy ireny hahafahan’ny mpanjifa rehetra miantsena am-pilaminana, lavitry ny korontana sy ny mpangarom-paosy. Toraka izany koa ny fitohanana eto an-drenivohitra izay tena efa mampikolay ny maro tokoa.

Pati

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TSENA B –Village VoaraManasongadina ny vita Malagasy

Nosokafana omaly tamim-pomba ofisialy tetsy amin’ny Village Voara Andohatapenaka, ary haharitra telo andro, ilay hetsika tsena B karakarain’ny Infinity Group sy ny First evenementiel.

Pati

 

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Vaksiny iadiana amin’ny lefakozatraMila tohizana hiarovana ny zaza, hoy ny minisitera

Hifarana anio sabotsy 9 desambra manerana ny Nosy rehefa naharitra efatra andro ilay hetsika vaksiny faobe iadiana amin’ny aretina lefakozatra (Polio) andiany faha-11 karakarain’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka ho an’ireo zaza latsaky ny dimy taona.

Pati

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Rugby à XVTompondakan’Analamanga

Samy hahitana fifandonana mahasarika mpitia lavalava avokoa eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ligin’Analamanga taranja rugby à XV

Ntsoavina Evariste

 

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Basikety N1 A lahy sy vavyFantaro ireo hiatrika ny 1/2-dalana anio

Anio no hanarahana ny lalao manasa-dalana rehetra eo amin’ny fifaninanana fiadiana ny ho tompondaka nasionalin’ny basikety baolina miverina sokajy N1 A lahy sy vavy hotontosaina ety amin’ny lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina.

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Boxe Française Savate – Ligin’AnalamangaHangotraka ny « Grand Combat 2017 » rahampitso

Hangotraka ny « Grand Combat 2017 » Boxe Française Savate hotontosaina etsy amin’ny kianja mitafon’i Mahamasina rahampitso alahady 10 desambra tolakandro.

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Kaominina AndoharanofotsyHisaotra an’Andriamanitra noho ny fahavitan’ny asa marobe

Fotoan-dehibe ho an’ny kaominina Andoharanofotsy ny datin’ny 22 desambra ho avy izao.

Pati

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Fanampiana ara-tsakafo tamin’ny rivodozaNokianin’i Ny Rado Rafalimanana ny fanjakana

7 volana lasa izay no nandalovan’ny rivodoza Enawo teto amintsika ary anisan’ny faritra voa mafy ny faritra SAVA misy an’i Sambava, Antalaha, Vohemar, Andapa.

J. Mirija

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Ady amin’ny fahaverezan-tsolika an-dranomasinaVonona amin’ny fotoana rehetra ny OLEP

Toy ny isan-taona dia misy hatrany ny fanazaran-tena ho an’ireo efa notsongaina hatrizay hanatanteraka ny vonjy voina sy fisorahana ny fahalotoan’ny ranomasina vokatry ny fahaverezan-tsolika an-dranomsina na an-tanety.

 

 Teny amin’ny sisin-dranomasina misy ny seranan-tsambon’i Mahajanga no nanaovana izany ny talata 5 desambra 2017. Mba hanamafisana ny traikefan’ireo mpisehatra sy hahafahan’izy ireo manao ny asa fanazaran-tena, ka hampihatra izany avy hatrany rehefa tojo fahaverezan-tsolika na akora simika mety hamoa-doza amin’ny ranomasina no tanjona. Nampiasaina ireo fitaovana toy ny lakana haingam-pandeha, “écrémeur”, barrages boudins,… ka nandray anjara mavitrika  ireo mpamonjy voina sy ireo mpiasa efa natokana amin’ity sehatry ity. Ankoatra ny teknika mahazatra, dia nomena lanja bebe kokoa ny fahaizana mijery ny laharampahamehana amin’ny vonjy voina atao manoloana ny  fahapoizinan’ny ranomasina, indrindra ny familiana toerana ireo akora very mety hamoa-doza. Tamin’iny lavan’ny seranan-tsambon’i Mahajanga iny no nanaovana ny fanazaran-tena noho ny faritra izay tena ambony ny herijika hisian’ny loza sy fandotoana. Nanazava ny mpampiofana, fa natao izao fanazaran-tena izao mba hiomanana, indrindra manoloana ny tetikasa fikarohana solika manomboka mahazo vahana eto amintsika. Mila vonona amin’ny fotoana rehetra hatrany ihany koa ny OLEP manoloana ny mety ho fahaverezan-tsolika an-dranomasina, ka mila hamafisina hatrany ny fahaiza-manao. Tsara ny manamarika fa nialohavana fiofanana ara-teorika ny hetsika.

Toky R

 

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Andro iraisam-pirenena hiadiana amin’ny kolikolyMifantoka amin’ny fanentanana ny tanora

Hankalazaina anio sabotsy 9 desambra ny andro iraisam-pirenena hiadiana amin’ny kolikoly.

 Hisy ny hetsika hotanterahina eny amin’ny Café de la Gare Soarano anio, ary hifanindran-dalana ao ny fampirantiana isan-karazany hoenti-maneho ny ady amin’ny kolikoly sy programa isan-karazany. Handray anjara mavitrika ao ny Hetsika Rohy. Hifantohana ny lohahevitra hoe : “Tanora leo kolikoly, mandray andraikitra  manoloana ny ho avy, manandratra ny firenena”. Lanonana ofisialy no hotanterahina eny an-toerana, ka hisy ny lahateny isan-tsokajiny hataon’ireo manampahefana, indrindra fa ireo mpiantsehatra mivantana amin’ny ady amin’ny kolikoly. Hivoitra mandritra ny fankalazana anio ihany koa ny fandefasana mivantana amin’ny haino aman-jery ny adihevitra momba ity lohahevitra ity. Efa am-polony taona ny nitsanganan’ny sampandraharaha manokana miady amin’ny kolikoly eto Madagasikara. Fanamby apetraka ny hoe : “Madagasikara afaka eo ambany vahohon’ny kolikoly”. Laharana faha-145 amin’ny 176 i Madagasikara tamin’ny taona 2016. Mila ahitsy eto Madagasikara, indrindra manoloana ny tetikasa sy programa iray fa lany andro amin’ny dinidinika ambony latabatra sy fiofanana fotsiny isika. Mbola maro ny fahefana sy hery ambony kokoa misalovana hatrany, ary iaraha-mahita fa mbola eo ambany fibaikoan’ny fanjakana ny birao manokana miady amin’ny kolikoly. Raharaha nafana teto amin’ny firenena, ohatra, ny kolikoly momba an’i Claudine Razaimamonjy, niarahan’ny rehetra nahita anefa ny fitsabahan’ny fanjakana. Mbola adihevitra ny fahaleovantenan’ny Bianco ankehitriny.

Toky R

 

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Claudine RazaimamonjyNohalavaina 6 volana ny fitazonana am-ponja azy

Ny 3 aprily 2017 no nosamborina teny Mahamasina i Claudine Razaimamonjy rehefa tsy namaly ny antso nataon’ny Bianco ny tenany.

Toky R

 

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Efa zatra fita-bitro izahay e !

Ao ve ry Jean a ! Manao ahoana ihany ny gidragidranareo ao e ? Toa renay mantsy fa dia efa tena mifanjinja sy mifamango mihitsy ry Rabekonetaka sy ry Solobe ao an !

Marco

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Ligy rezionalin’ny Tsipy kanetibe AtsinananaRaikitra indray ny « Tournoi de Litchis »

Taorian’ny « Tournoi Boss sy Elite » notontosain’ny klioba FAM Ambohipo tetsy Mahamasina tamin’ny faran’ny herinandro lasa teo dia hetsika « doublette hommes Elite sy Boss »

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Depiote Michel Antsirabe ITsy ny fisotroan-dronono no maika fa ny fahoriam-bahoaka

Mitsipaka marin-drano ny fangatahan’ny solombavambahoaka fisotroan-dronono ny depioten’Antsirabe voalohany, Atoa Jean François Michel.

 

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Fiainam-pirenena, fifidiananaNankasitraka ny fiarahamonim-pirenena i Dadavalo

Mankasitraka tanteraka ary misaotra ny fiarahamonim-pirenena tamin’ny hevitr’izy ireo nampihaona ny mpisehatra eo amin’ny politika mba handinika ny momba ny lalàm-pifidianana Atoa Marc Ravalomanana.

RTT

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Vondrom-bahoaka itsinjaram-pahefanaMila ampidirina ny fokontany, hoy i Olivier Rakotovazaha

Raha ny lalàmpanorenana no resahina, dia ny kaominina, ny faritra ary ny faritany, hoy ny Loholona Olivier Rakotovazaha.

Toky R

 

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Élection au CSM – Un autre son de cloche se fait entendre

Un courant de magistrats défend la régularité des élections au sein du CSM. Ces juges dénoncent « une mauvaise foi » des contestataires.

Réplique. Le Conseil d’État a rejeté la demande de sursis à exécution des résultats des élections des membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), concernant notamment celle d’un des magistrats élu, faite par le juge Firiana Ranesa.En attendant la décision sur la requête en annulation, la grogne de certains magistrats s’est fait entendre quant au rejet prononcé, mercredi.Un autre courant de magistrats, favorables à la régularité du scrutin ayant déterminé les nouveaux membres du CSM donnent, toutefois, de la voix pour pointer du doigt ce qu’ils estiment comme une mauvaise foi d’un candidat perdant. Pour eux, certes, le recours est un droit, mais un bon magistrat sait qu’on ne discute pas d’un dossier en cours pour ne pas influencer la Justice. Par discipline, un juge ne doit, également, pas créer de débat sur la décision d’un de ses pairs.Dans leur élan, ces juges soutiennent que mettre en doute une décision de Justice n’est pas un comportement digne d’un magistrat qui souhaite encore rester dans le corps. À partir du moment où le verdict est tombé, il aurait dû se taire. Durant et à l’issue du procès, des juges ont exprimé leur frustration quant à la décision du rejet décidé par la Cour administrative. Le requérant soutient, toutefois: « Je n’ai jamais contesté la décision du Conseil d’État. Dans toutes mes interventions, j’estime ne pas avoir outrepassé le devoir de réserve, et avoir fait attention pour ne pas influencer la Cour ». Le magistrat Ranesa ajoute, toutefois, que cela n’empêche, pourtant, qu’un débat doit être ouvert autour des critères de candidature au sein du CSM.

Attributions liées à la magistratureTablant sur une mauvaise foi du juge Ranesa et du courant des contestataires, l’un de ceux favorables à la régularité du scrutin au sein du CSM rétorque, toutefois, que lors d’une précédente élection, en 2014, personne n’a trouvé à redire alors que le même texte a été utilisé pour le vote, en novembre. D’autres magistrats affirment, cependant, que ce sujet a déjà posé problème en 2014, seulement, il n’a pas fait l’objet de pareil intérêt médiatique.L’obligation pour le candidat d’avoir effectué huit années de service effectif au sein de la magistrature, qui réduit les marges des magistrats en position de détachement est la source de la passe d’arme judiciaire actuelle. Dans la mêlée, tous concèdent néanmoins que la loi est imprécise. Qu’elle doit être rectifiée. Une source proche du dossier, indique que la commission électorale du CSM avait encouragé les recours devant le Conseil d’État car elle aussi, voulait que la Cour tranche sur le sens de la disposition.Avant Firiana Ranesa, cinq magistrats ont déjà contesté devant la Cour administrative le refus de leur candidature pour ne pas avoir rempli les huit années de service effectif au sein de la magistrature. À l’instar de la décision de mercredi, le sursis à exécution a été rejeté. Les décisions de fond sur l’annulation des deux recours sont toujours attendues. Les candidatures ont été rejetées, car elles ne remplissaient pas les critères requises, affirme la source avisée.Concernant la candidature contestée, la source ajoute que pour la commission, la disposition légale implique que le service effectif concerne, également, ceux dont les attributions ont un lien direct avec la magistrature. Le fait d’avoir été directeur de l’éthique et discipline des magistrats, au sein du CSM, est constitutif de service effectif au sein de la magistrature. Promotion des règles éthiques, appui à la conduite des affaires disciplinaires des magistrats ou encore à la sauvegarde de l’indépendance de la magistrature seraient, entre autres, les tâches de cette direction.« Le problème est que le texte est devenu sujet à interprétation. À mon sens, le détachement devrait être considéré selon le critère organique et non fonctionnel, mais aussi selon l’attribution du poste, car à ce moment là il n’y a plus de critère objectif », réplique Firiana Ranesa. Étant donné les avis divergents, seul le Conseil d’État pourrait mettre tout le monde d’accord. Une jurisprudence qui arriverait au moment opportun étant donné qu’un processus de révision de la loi sur le CSM est en cours.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Personnes en situation de handicap – Recours international pour violation de droit

La ratification du protocole facultatif relatif à la convention relative aux droits des personnes handicapées est en bonne voie. Les parlementaires l’ont adopté, jeudi.

Vote décisif. La bataille des personnes en situation de handicap (PSH), dans le respect de leurs droits, commence à voir le bout du tunnel. Les parlementaires de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza ont adopté, jeudi, le protocole facultatif se rapportant à la convention relative aux droits des personnes handicapées, ratifiée en 2014. Josoa Radafiniantsoa, directeur exécutif de la Plateforme des Fédérations des Personnes Handicapées de Madagascar (PFPH-Mad), se réjouit de cette avancée. « La ratification de ce protocole va sûrement changer le cours de l’histoire, même dans la façon dont on va considérer les PSH », lance-t-il, hier.Il a une valeur contraignante. « Il obligera l’État et tous à appliquer la loi régissant les droits des PSH et toutes autres mesures y afférentes. Si l’État ne se conforme pas à cette convention, il pourra être pénalisé au niveau international », poursuit Josoa Radafiniantsoa.Ce protocole facultatif leur permettra d’avoir recours au Comité des droits des personnes handicapées au niveau international, en cas de violation de leurs droits.

Recours« Ce sera lorsque les recours nationaux seront épuisés que nous pouvons faire appel à ce comité », précise-t-il.Ce dernier examinera les communications « présentées par des particuliers ou groupes de particuliers, ou au nom de particuliers ou groupes de particuliers, relevant de sa juridiction qui prétendent être victimes d’une violation par cet État Partie des dispositions de la Convention », cite l’article premier de ce protocole.Il y a encore un bout de chemin à parcourir avant que les PSH puissent jouir complètement de leurs droits, à Madagascar. Il n’y aurait que 1 % des enfants en situation de handicap qui seraient scolarisés. Avec l’éducation inclusive mise en œuvre par le ministère de l’Éducation nationale, trente écoles primaires publiques (EPP) accueillent déjà des PSH. L’employabilité n’est pas meilleure, seulement 5 % des PSH actives auraient du travail.Monique Ravelonirina, responsable du projet Mirazo financé par l’Union Européenne, évoque, en outre, l’inaccessibilité des bâtiments publics, et même l’exclusion des PSH dans le programme de développement. « Il n’y a que trois à quatre ministères, dont celui de l’Éducation nationale, de l’Économie et du plan, du Budget et des finances, qui nous consultent », indique-t-elle. Ces PSH revendiquent également leurs droits de citoyen. Ils parlent, entre autres, des bureaux de vote qui ne sont pas encore accessibles pour certains d’entre eux. Ce protocole facultatif sera présenté au Sénat d’Anosikely, prochainement.

Miangaly Ralitera

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Vol d’Ar 348 millions – Un maire incarcéré à Antalaha

Accusé de complicité dans le vol de 348 millions d’ariary contre un Pakistanais, un maire en exercice a été jeté en prison. Il est soupçonné d’avoir caché le pactole dérobé. 

Du fil à retordre. Traduit devant le parquet d’Antalaha avant-hier pour le vol d’une somme faramineuse s’élevant à 348 millions d’ariary, le maire d’Ambinanin’andra­voro à Vohémar, un opérateur économique connu dans la région SAVA, a été placé  sous mandat de dépôt. Son présumé complice, gardien d’un  Pakistanais opérant dans la filière vanille partage son sort. Dans un aveu, le deuxième prévenu reconnaît le vol et affirme avoir laissé aux bons soins de l’élu le pactole dérobé. Lors des auditions, le maire d’Ambinanin’ andravoro a, pour sa part, nié en bloc les incriminations portées contre sa personne. D’ailleurs, une perquisition effectuée à son domicile après son arrestation s’est avérée infructueuse.Le vol a été perpétré au foyer du Pakistanais dans la nuit de vendredi à samedi.   Au réveil, la disparition des fonds a été signalée aux forces de gendarmerie. Après le constat de la disparition de l’argent, l’opérateur économique qui en a fait les frais s’en est pris à son gardien. Il avait déjà versé du pétrole sur son employé pour le brûler vif lorsque des gendarmes de la brigade territoriale d’Ampanefena ont débarqué in extremis. Dans un interrogatoire serré, le suspect a dénoncé le maire, arrêté à son tour à Ampanefena même.

Empoisonnement Un autre opérateur économique, d’origine indienne, est tributaire de ce vol. En partant à Antalaha, il a confié la somme à son partenaire Pakistanais, une somme s’élevant à 148 millions d’ariary selon les préjudices déclarés, pour rassembler de la vanille pour l’exportation.Le vol a été commis la nuit même de son départ. Le Pakistanais à qui il a laissé les fonds ainsi que son épouse, de nationalité malgache, étaient plongés dans un sommeil lorsque l’argent fut volé dans leur chambre. La gendarmerie indique qu’on leur aurait servi de la limonade additionnée d’une importante dose de somnifère que le gardien incriminé venait d’acheter.Préposé à la surveillance de la vanille collectée, celui-ci dormait avec un associé de son patron pakistanais  dans une pièce adjacente.Le gardien incriminé est soupçonné d’avoir agi avec des complices. Lorsque le vol a été découvert, l’associé du Pakistanais a affirmé avoir,  lui aussi, perdu deux cents millions d’ariary, portant ainsi à 348 millions d’ariary le montant déclaré.

Andry Manase

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Lois électorales – Simple restitution ou nouveaux débats ?

Le Comité de vigilance démocratique pour les élections (CVDE) ne semble pas être d’accord avec l’appellation « échange » énoncé par le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana,  lors du face-à-face du gouvernement avec le Sénat, jeudi. Selon une source près du comité de vigilance, « il faut savoir s’ils sont vraiment prêts à faire un dialogue. D’après ce que nous savons, le Premier ministre fera une restitution comme à l’hôtel Carlton en octobre. C’est-à-dire qu’il fera un exposé de ce qu’il a été décidé concernant les lois sur l’élection. L’appellation “échange” est, dans ce cas, à réviser ». Le Président Hery Rajaonari­mampianina aurait donné consigne pour que les projets de lois électorales fassent d’abord l’objet d’un nouvel échange, avec lespartis politiques, la société civile et les partenaires internationaux avant leur présentation au Parlement. Effectivement, le locataire de Mahazoarivo a annoncé qu’une présentation publique de ces lois sera organisée prochainement.Cette restitution publique est pourtant une occasion pour le CVDE de, finalement, connaître la teneur des trois lois organiques sur l’élection, que ses membres ont revendiqué depuis la ratification d’un accord politique le 24 novembre. Dans ce « pacte », les chefs de partis politiques se sont engagés, entre autres, à respecter les disciplines, les règles de jeux et la consensualité dans l’application des décisions communes et à former un front uni des forces vives jusqu’à l’instauration de la vraie démocratie pour l’intérêt du peuple malgache. La demande du CVDE sera donc partiellement exaucée, dans la mesure où le souhait de ses membres de voir les lois électorales rendues publiques, sera bientôt satisfait.

Loïc Raveloson

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Chanson – Le « Team Kalo A Cappella » chante Noël

Un événement musical envoûtant son public par la seule force de la voix de ses artistes, le « Team Kalo A Cappella » rempile pour sa huitième édition au Tranompokon’olona Analakely.

Voilà huit ans déjà que ce rendez-vous mélodieux arpente la scène artistique de la ville des Mille. Faisant l’éloge des prouesses vocales des chanteurs a cappella de toutes les générations, « Team Kalo A Capella » enchante continuellement l’ouïe du public. Affichant une modestie ainsi qu’une générosité propre à elle-même à chacune de ses éditions, l’événement s’affirme comme une plateforme inédite pour tous les passionnés de chants a cappella. Pour une huitième édition qui s’annonce enchanteresse et harmonieuse, « Team Kalo A Capella » convie le public de la capitale à le retrouver le temps d’un concert fraternel.Ce 16 décembre à partir de 15 heures à la Tranompo-konolona Analakely, trois groupes émérites de la chanson a cappella sont à l’affiche, pour faire vibrer les lieux par la force de leur voix. Feo, le Quartet Junior et Telo sy Telo promettent ainsi un concert surprenant, à l’occasion. « Le temps de cet événement, il nous importe de valoriser, non pas un genre musical, mais cette technique de chant à part entière qu’est l’a cappella. Une manière unique en soi qui promeut d’une manière poétique et enjouée le talent d’un chanteur et que l’on se plaît à partager avec le public», confie Toubih Rands, coordinateur de l’événement.

Trois groupes, trois personnalitésLa Tranompokonolona Analakely se verra ainsi su-blimée d’un instant de convivialité séraphique, grâce au talent de cette belle brochette de chanteurs. De plus, en cette période festive de fin d’année, la huitième édition du « Team Kalo A Capella » se démarquera par sa thématique principale. Grandement à l’aise en interprétant leurs propres compositions, mais aussi en reprenant chacun à leur manière, les grands standards de la variété nationale et internationale, Feo, Quartet Junior et Telo sy Telo aniseront leur répertoire du doux parfum des fêtes. « Mikalo ny Anarany » ou louant son nom, est, d’ailleurs affiché en grand sur l’affiche de cette édition.Le concert chantera ainsi Noël dans toute sa splendeur. Une grande première pour le « Team Kalo A Capella » qui, traditionnellement, s’est toujours tenu au mois de juin ou juillet. Chaque groupe réserve ainsi un petit lot de surprises pour le public, notamment en se redécouvrant autrement à travers cette thématique de Noël. En quatuor, en quintet et en sixtet, Quartet Junior, Feo et Telo sy Telo se donneront à cœur joie pour émouvoir leur auditoire du jour, le tout avec comme seul instrument de musique leur voix.Après l’Institut français de Madagascar et l’Ivontoeran’ny kolontsaina malagasy à Antsahavola, c’est ainsi dans cet antre du folklore et du théâtre traditionnel qu’est le Tranom-pokonolona Anala-kely que « Team Kalo A Capella» transcendera de nouveau les mélomanes.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Cyclisme – Tour International de Madagascar – Do Amaral impérial au sprint

Un beau « finish ». Auteur d’une course parfaitement maitrisée, le clan angolais a réalisé une première grande victoire d’étape, hier, à Sakaraha. 

Avec une dizaine de coureurs avec lui et nottament trois de ces camarades, Bruno Cesar do Amaral de l’équipe Bai Sicasal d’Angola est sorti victorieux de la seconde étape du Tour cycliste international de Madagascar (Tcim) reliant Toliara a Sakaraha longue de 130 km.Il boucle le parcours en 3h20s44s coiffant Mazoni Rakotoarivony de l’équipe nationale malgache parrainé par la Bank of Africa. La troisième place est revenue a l’autre Angolais Dario Manuel Antonio, qui, par la même occasion, devient le nouveau maillot jaune.

Mission accomplie« Il nous fallait la victoire d’étape mais aussi chercher le maillot jaune. On est heureux de la belle victoire », rappelle Bruno Cesar, le vainqueur d’étape.Avec la victoire et le maillot jaune, les Angolais sont aux anges.Pour les Malgaches, la récompense du jour a été juste d’écarter le Hollandais Wim Botman, vainqueur de la première étape.« On a pu quand même remonter notre retard au classement général. On verra comment évolueront les choses au film des étapes. Le niveau de ce Tcim 2017 est vraiment élevé. On devra vraiment mettre les moyens pour contrecarrer les Angolais surtout », rappelle Mazoni RakotoarivonyLa troisieme étape du Tcim partira de Sakaraha à Ilakaka. Les Malgaches veulent gagner cette étape pour revenir a la hauteur des Hollandais et des Angolais qui enregistrent jusqu’ici chacun une victoire d’étape

Les Maillots du jour

-Maillot Eau vive du vainqueur d’étapeBruno Cesar do Amaral (Bai/Sicasal Angola)-Maillot Jaune Bank of Africa du meilleur au tempsDario Manuel Antonio (Bai/Sicasal Angola)-Maillot Unicef du premier MalgacheMazoni Rakotoarivony (Bank of Africa Madagascar)-Maillot Canal Plus des points chaudsBruno Cesar do Amaral (Bai/Sicasal Angola)-Maillot Madauto de la montagneRoger Randrianambinina (Bank of Africa Madagascar)-Maillot Organisation de la francophonie de l’intégrationEngelen Van Aden (Pays-Bas)-Maillot Signal de l’éléganceEmile Randrianantenaina (Equipe UNICEF Madagascar)-Maillot PMU Madagascar de la plus longue échappée malgacheDamage Miarintsoa (Bank of Africa Madagascar)-Maillot Caprice du plus jeuneDario Manuel Antonio (Bai/Sicasal Angola)-Maillot Shell du fair-playMazoni Rakotoarivony (Bank of Africa Madagascar )-Maillot l’Express de Madagascar de la plus longue remontéeDario Manuel Antonio (Bai/Sicasal Angola)-Maillot Midi Madagasikara du combinéEmile Randrianantenaina (Equipe UNICEF Madagascar)

Dina Razafimahatratra

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Saropody – Un corps méconnaissable retrouvé

Une découverte macabre a mis en émoi passants et riverains à Saropody Tanjombato, hier. Dans la matinée, le corps méconnaissable d’un homme de vingt-huit ans a été rejeté par l’Ikopa. Le défunt  travaillait pour une entreprise franche des environs. Il était porté disparu depuis trois jours selon les témoignages des personnes de son entourage. Rejeté par les eaux montantes du fleuve dans la nuit de jeudi à vendredi, la dépouille a été retrouvée à l’aube. Remontée pas les sapeurs-pompiers, venus avec un véhicule d’intervention subaquatique, elle a été placée sur la berge où une équipe du bureau municipal d’hygiène l’a récupérée pour le transporter à la morgue de l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha.La thèse d’un meurtre semble écartée à la lumière d’une autopsie, pratiquée hier sur la dépouille. Les indices relevés tendent en revanche vers une noyade , suite à un état d’ébriété. Lors de la découverte macabre,  le défunt avait encore sur lui tous ses vêtements. Les proches de la victime n’ont pas eu du mal à faire l’identification bien que le corps soit en état de décomposition.

A.M.

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Comité de vigilance – Les membres en désaccord

En phase de mettre en place une cellule politique et une cellule de communication, les signataires de l’accord politique du Comité de vigilance démocratique pour les élections (CVDE) n’arrivent pas à accorder leurs arcs sur les éléments censés constituer ces deux cellules. Le sujet de discorde, la demande du comité à ce que des membres du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara HVM fassent partie de la cellule communication. « Il y a une divergence d’opinion au sein du comité de vigilance. Des membres signataires de l’accord politique s’opposent au fait que le parti HVM participe à la mise en place et intègre la cellule politique et la cellule de communication, sans être signataire du pacte politique », a indiqué une source auprès du comité de vigilance. Pourtant, ce geste peut être perçu comme une preuve d’ouverture de la part du comité de vigilance à l’égard de tout parti intéressé, qu’il soit pour ou contre le pouvoir. D’ailleurs, de nouveaux partis ont demandé de signer au sein du CVDE et de participer ainsi à l’élaboration des deux cellules. « Nous avons invité le parti au pouvoir car nous nous considérons indépendants et impartiaux et que nous pensons que l’élection à venir n’est pas l’affaire des partis de l’État ou de l’opposition, mais pour tous », selon la même source.Malgré ces divergences, le comité de vigilance démocratique pour les élections a commencé les démarches pour la mise en place d’une cellule politique et d’une cellule de communication pour assurer des élections crédibles et pour le redressement de la Nation. La principale revendication de ce comité est la publication des lois organiques au grand public pour que celui-ci puisse en connaître le contenu et ainsi interpeller les parlementaires au cas où cela ne lui conviendrait pas. Une réclamation qui sera bientôt exécutée par le gouvernement si l’on en croit le Premier ministre lors de la rencontre du gouvernement avec les sénateurs cette semaine.

L.R.

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Guitares Talent 2017 – Une guitare Fender signée Jimi Hendrix comme premier prix

Ouvert à tous les guitaristes ou guitaristes chanteurs, le concours « Grande Ile Guitares Talents 2017 », offre une opportunité inédite aux férus de cet instrument emblématique de la musique du temps moderne. Une campagne de sensibilisation, incitant les concernés à déposer leurs œuvres auprès de la Radio des jeunes ou RDJ à Analakely avant le 31 août dernier, a été lancé durant cinq mois. Les premières sélections ont retenu les participants qui allaient gravir les étapes du concours selon l’approbation du jury composé de Marc Demelemester, organisateur de cet événement, Edgard Ravahatra, Jean-Luc Yviquel, Michel Domenichini Ramaiaramanana et des animateurs de Distorsion Team, une émission consacrée à la musique rock sur les ondes de la RDJ.Cette émission a envoyé les titres des seize concurrents pendant la phase des quarts de finale pour que les internautes puissent voter sur facebook pour leurs favoris. Les demi-finalistes ont dû interpréter le titre « Little wing » de Jimi Hendrix accompagné d’un bassiste, d’un chanteur, d’un guitariste rythmique et d’un percussionniste de leur choix, autrement Marc Demelemester et Edgard Ravahatra l’ont fait par plaisir. Toutes ces étapes se sont déroulées comme prévu, sans incident, avec une qualité d’organisation sans fausse note.Les noms des cinq musiciens qui vont disputer la grande finale ont été publiés sur les réseaux sociaux. Herisetra, Jaykee, Misaina, Tamby et Anjara vont donc se préparer pour l’ultime étape. Ils vont devoir, chacun, intégrer et improviser en live sur des classiques du rock ou du blues, et sur des titres d’Edgard Ravahatra, au sein d’un groupe monté par les organisateurs. Les répétitions se dérouleront durant la semaine du 12 mars 2018. Les finalistes en lice se produiront sur la scène du Mojo, du Kudeta Urban Café, de l’Alliance Française d’Antananarivo et dans d’autres endroits de la capitale.L’heureux gagnant de ce concours inédit sera dévoilé le 24 mars 2018 dans le cadre du Salon de Loisirs organisé par Première Ligne. Il partira avec une guitare Fender portant la signature de  Jimi Hendrix en plus d’une tournée de promotion à travers les scènes de la Grande Ile, voire à l’étranger,

Ricky Ramanan

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Basketball – N1A – SBBC et ASCB confirment

Deux clubs d’Analamanga : Fandrefiala et Mb2all chez les dames et deux de Boeny, SBBC et ASCB chez les hommes, poursuivent leur montée. Place aux demi-finales ce jour.

Les deux équipes majungaises, Soma beach basketball club et l’association sportive et culturelle de Boeny, leaders du classement à l’issue de la première phase du cham­pionnat national N1A hommes à Mahajanga confirment.Ces deux porte-fanions de Boeny se qualifient sans soucis en demi-finales. SBBC, premier au classement final de la phase retour, a validé son ticket en écartant en quarts de finale 2BC Vaki­na­n­karatra par 69 à 42. Classée troisième, l’ASCB a tout de même souffert pour éliminer par 80 à 78 COSFA Analamanga, sixième.La gendarmerie nationale Vakinankaratra a, pour sa part, défait les Top Model d’Analamanga par 76 à 68. Et en dernier match des quarts, l’Association sportive de la commune urbaine de Toamasina s’offre le ticket de la demie en battant par 75 à 54 le Cospn Ana­lamanga. Le calendrier des demi-finales mettra aux prises la SBBC et la GNBC en remake.En match de poule les gendarmes ont largement battu les Majungais par 69 à 36. Et la deuxième demie sera entre l’ASCB et l’ASCUT. Ce club champion en titre sortait vainqueur lors de leur rencontre en phase éliminatoire, score final 61 à 68 en faveur des protégés de Herilanto Randriamanalina

Les finalistes en courseLa ligue hôte aura encore deux porte-fanions en lice chez les dames, à savoir Fandrefiala et Mb2all. Ce sont les finalistes dames de la précédente édition. Le club tenant du titre imposé hier sur un score de 77 à 41 contre Tamifa Amoron’ Imania et l’équipe vice-championne nationale a de son côté laminé la jeunesse sportive de Boeny par 100 à 54. Cette ligue a tout de même qualifié une demi-finaliste à l’instar de Soma beach basketball club qui a nettement disposé de CRJS Atsinanana par 107 à 46.Et la quatrième qualifiée des dames est la JEA Vakinan­karatra qui a écarté BC Est Sud-Ouest, par 87 à 61. En début d’après-midi ce jour, Mb2all disputera un des tickets pour la finale face à JEA et Fandrefiala à son tour remettra son titre en jeu contre SBBC.

Programme demi-finales

12h30-(D): JEA Vakinakaratra - MB2ALL Analamanga14h15-(D): SBBC Boeny - FANDREFIALA Analamanga16h00-(H): SBBC Boeny - GBNC Vakinakaratra17h45-(H): ASCUT Atsinanana - ASCB Boeny

Serge Rasanda

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Saison cyclonique – Une zone suspecte dans l’océan Indien

Le premier cyclone de la saison ? Le service de la Prévision météorologique à Ampandrianomby annonce un risque modéré de formation de cyclone dans l’océan Indien. « Nous suivons de près, en ce moment, une zone suspecte dans l’océan Indien. La température de la mer est très élevée, actuellement. Si elle dépasse les 26°C, la formation de cyclone sera probable », explique Solonomenjanahary Andrianjafinirina, chef de ce service de la direction générale de la Météorologie, hier.Cette zone suspecte serait localisée à plus de 1 000 kilomètres des côtes de la Grande île. Son évolution est attendue pour la semaine prochaine. Une autre zone suspecte s’est dissoute, cette semaine.La direction générale de la Météorologie prévoit une saison cyclonique active pour 2017-2018. « Deux à quatre perturbations pourraient atterrir sur les côtes malgaches, dont une à deux pourraient atteindre le stade de cyclone tropical voire supérieur », a-t-elle précisé dans une publication sur les perspectives saisonnières, le 31 octobre. En ce weekend, les pluies orageuses toucheront une grande partie de Madagascar. À Antananarivo, la quantité de pluies diminuerait par rapport à celle de la semaine dernière.

M. R.

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Atsimo-Andrefana – L’Université et Toliara Sands signent un accord

L’Université du Sud et la société minière Toliara Sands ont renforcé leur relation de coopération gagnant-gagnant. C’est profitable aux deux parties.

Dans le cadre du développement de son projet d’exploitation d’ilménite dans la région Sud-Ouest de Madagascar, la société Toliara Sands ou TS manifeste sa volonté de coopérer avec l’université de Toliara dans différents domaines où elle opère.Les actions et les avantages que tirent les deux parties en établissant une coopération mutuelle et  complémentaire, contribuent au développement durable. L’accord, d’une durée de deux ans, renouvelable, a été signé par le vice-président de l’Université, le Dr Jean Yves Manera, et par le directeur général de TS, Jules Iglezio. Parmi les objectifs assignés à cette convention, le Dr Jean Yves Manera a cité, dans son discours, la contribution de chaque entité dans les domaines de sa compétence et l’appui de l’Université aux efforts de la société dans les différentes phases de recherche. En particulier, au niveau scientifique et méthodologique des études et suivant les sujets de recherche identifiés par les deux parties.Ainsi, l’université mettra à la disposition de TS, sous forme de prêt, la documentation disponible et pertinente à l’avancement des travaux scientifiques de recherche et d’expérimentation (publications, rapports, thèses et mémoires, collections de références).

Relations fortesL’université mandatera les personnes ressources. «Nous œuvrons surtout pour l’édification de relations fortes avec le monde économique et industriel, orientées vers une formation continue, de qualité et basée sur des programmes actualisés au diapason des développements technologiques, de façon à rendre l’étudiant opérationnel, dès son diplôme en poche », souligne le vice-président de l’université.De son côté, TS, par le biais de son directeur général, pourra proposer sa collaboration à toutes les phases de recherche et contribuer également à l’élaboration et la proposition de programmes de formation au profit des étudiants, suivant les activités prédéfinies dans le plan de gestion environnemental et social. Il s’agira, également, ajoute-t-il, d’offrir l’opportunité aux étudiants de bénéficier de stages et de formations appliquées au sein de l’entreprise, tout en ayant la latitude d’y préparer leurs mémoires de fin d’études, selon les moyens disponibles.Dans le cadre de la mise en œuvre du système LMD, TS apportera aussi, selon ses possibilités et ses capacités, son assistance aux recherches des étudiants ou des chercheurs de l’université selon le sujet préparé sur la biodiversité, la gestion de réhabilitation et de restauration écologique, les études environnementales et sociales, la gestion des sites culturels et archéologiques, etc.

Francis Ramanantsoa 

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Savate boxe française – Gala international – Des tireurs belges, français et bulgares inv...

2007-2017. Le club de savate boxe française de 3FB (Firaisana Fanatanjahantena, Fahasalamam-bahoaka) célèbre cette année son septième anniversaire. Dans le cadre de cette célébration, le club du ministère de la Santé publique concoctera un Gala International prévu début février 2018.« Nous allons inviter trois tireurs belges, trois Français et deux Bulgares pour disputer des combats de défi face aux nôtres », informe Joseph Randrianasolo, responsable technique du club. Les présélectionnés ont entamé leur préparation ce début décembre et suivent des séances de préparation physique à la salle Splendid fitness à Mandrimena Andohara­nofotsy, sous la houlette du coach Herimanjaka Andrian­tsoalaza. Le club compte actuellement soixante-douze licenciés.Nombreux tireurs de 3FB ont défendu les couleurs nationales, entre autres, le double vice-champion du monde (2011-2013), Johnny Rakotondraibe dans la catégorie -56kg, José Nathan également vice champion du monde -56kg en 2011, Bernadette médaillée de bronze au Mondial de 2013 en France. « Nous promettons de remporter plus de titres pour les années à venir », lance Joseph Randrianasolo, entraîneur du double champion du monde, Parfait Rakotonin­driana. Ce week-end, cinq élites du club participeront au Gala des arts martiaux organisé par la ligue d’Analamanga de savate au gymnase couvert de Mahamasina.

S.R.

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Slalom – Last race – Ultime duel entre Hugo et Laza

Last Race. L’ACCT ne pouvait trouver mieux comme appellation pour la septième et dernière échéance du championnat de slalom, ce weekend, sur le circuit TMF d’Ivato. A cette occasion, Hugo Louvel, sur Citroën C2, et Laza Randria­mifidimanana, sur Peugeot 106, se livreront bataille une dernière fois.Une bataille décisive dans la course au titre, entre respectivement le vice-champion et le champion de l’an dernier. Au programme, une première manche ce samedi, à partir de 12h, puis une deuxième ce dimanche, à partir de 9h.Avant cette ultime sortie, résumons la situation en tête du classement général du championnat, afin d’en déceler la particularité par rapport aux saisons précédentes. Hugo possède 129 points, tandis que Laza est crédité de 126 unités. Ils ont chacun remporté trois victoires cette saison (3×25 pts). La différence se situe aux places d’honneur qu’ils ont occupées.À trois reprises, Hugo a terminé en seconde position (3×18 pts). Par contre, Laza a pris le deuxième rang à deux reprises (2×18 pts) et a terminé troisième une fois (15 pts). D’où cet écart de trois longueurs qui les sépare.

Peugeot 306Trois points de différence, c’est infime. De ce fait, il n’y aura pas de calcul ce weekend. La couronne nationale 2017 reviendra au vainqueur de cette Last Race. C’est aussi simple que ça. Un contexte alléchant, qui devrait accoucher d’une course aussi spectaculaire que serrée, à coup de dixièmes, de centièmes, voire de millièmes de seconde.Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cette ultime manche un événement mémorable.Ces trois dernières années, la victoire finale est toujours revenue à une Peugeot 306, au terme de la course du club ACCT, avec Fred Rabe­koto au volant en 2014 à Imerintsiatosika et en 2015 à Ivato, puis Hugo l’an passé à Bevalala. Cette fois-ci, on pourrait avoir une machine différente sur la plus haute marche, une C2 ou une 106. Un autre modèle certes, mais encore et toujours une voiture de chez PSA.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Saison des pluies – Cinq maisons à démolir à Antananarivo

Mieux vaut prévenir que guérir. Cinq maisons, dans le centre-ville d’Antananarivo, doivent être démolies dans les plus brefs délais. Elles présenteraient un danger aux personnes qui y habitent et à leurs voisins, en cette saison des pluies. « Vieilles et délabrées, elles peuvent s’effondrer à tout moment, notamment avec des pluies diluviennes », affirme un responsable au sein de la caserne des sapeurs-pompiers de Tsaralalàna. Des avertissements ont été déjà envoyés aux propriétaires de ces maisons qui se trouveraient à Ankadifotsy, à Ampa-tsakana et à Ampandrana.Deux de ces maisons, une à Ampandrana et une autre, un établissement scolaire, à Ampatsakana, ont commencé à s’effondrer depuis le début de la saison des pluies. « Leur démolition était inévitable. Nous avons achevé les travaux, ce jour», enchaîne cette source.Les sapeurs pompiers continuent la reconnaissance des maisons risquant de s’écrouler en cette saison des pluies. « S’il y a des fissures sur vos mûrs ou s’ils sont bombés, vous devriez nous alerter le plus tôt possible », indique ce pompier.Les habitants du fokontany d’Antsahondra Manjakamiadana sont aussi mis en garde.

M. R.

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Le corps d’une belle  de nuit retrouvé

Une belle-de-nuit muette qui n’a pas donné signe de vie depuis jeudi a été retrouvée morte, hier matin, dans un WC à Morondava ville. Elle aurait été assommée, selon le médecin lors du constat. Ce dernier a ensuite confirmé qu’un viol a eu lieu. La police, saisie de l’enquête, est à la recherche d’un suspect.

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Antsiranana – Un nouveau look pour le TPI

Ces deux derniers mois, les passants et tous ceux qui ont des affaires judiciaires à régler, ont constaté que les vieux bâtiments historiques qui abritent le Tribunal de première instance (TPI) d’Antsiranana ont changé de look. L’initiative émane du nouveau président  installé officiellement vendredi. Depuis juillet, Robert Randria­mamonjy y a assuré l’intérim jusqu’à sa nomination définitive.À l’extérieur, la Cour a reçu un grand toilettage, des allées sont réapparues après débroussaillages, des fleurs  sont replantées, des platebandes protégées par des grilles métalliques sont cultivées… Un drapeau neuf de grande taille est installé sur le toit, pour remplacer celui qui était de petites dimensions et déchiré. Depuis des années, des marchands et des détritus ont squatté les façades, actuellement, leurs anciens emplacements sont  transformés en jardins bien entretenus. À l’intérieur, la salle d’audience est aménagée et décorée si elle était  dans un état déplorable auparavant.Lors d’une cérémonie tenue dans la salle d’audience du TPI, le procureur général près la Cour d’appel d’Antsiranana, Christiano Ravoahangy a affirmé  que l’expérience du nouveau président donnera un nouveau souffle à sa juridiction. « Il a déjà réalisé beaucoup de choses alors qu’il n’était qu’intérimaire. Maintenant, nous espérons qu’il donnera le meilleur de lui-même pour l’améliorer et l’assainir », ajoute-t-il.Tous les intervenants qui  se sont succédé, ont déclaré qu’ils étaient conscients de l’ampleur de la mission qui est confiée au nouveau président du TPI d’Antsiranana. Ils ont mis l’accent sur l’importance d’adopter une nouvelle approche en matière de gestion administrative, de renforcer les liens professionnels au sein du tribunal et de s’ouvrir sur les différents intervenants dans le domaine de la justice afin d’optimiser le rendement de cette juridiction et de consolider la confiance du citoyen en la justice.Quant au nouveau  promu, l’occasion lui a permis de présenter, de manière succincte, ses différentes priorités avec les moyens mis à sa disposition. L’ancien président du tribunal de Nosy Be a également promis une justice auservice de la population.

Raheriniaina

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Billard – Journée portes-ouvertes à Mahamasina

À la découverte du billard et de ses différentes branches. Le gymnase couvert d’Ankorondrano accueillera le Grand Open de Noël, les 15, 16 et 17 décembre. Au programme, la journée du vendredi 15 sera divisée en deux. La Fédération Malgache de Billard invite tout un chacun à une portes-ouvertes durant la matinée.« On aura plusieurs manifestations au programme. Exposition, démonstration, initiation au jeu ainsi que divers concours notamment », annonce-t-on auprès de la FMBL. L’occasion pour le grand public de découvrir ou de redécouvrir la discipline. Dans l’après-midi, la Fédération organisera un concert de levée de fonds, avec plusieurs artistes de renom.« Nous honorerons plusieurs rendez-vous internationaux l’année prochaine. Ce qui nécessite un budget conséquent. D’où l’idée de cette levée de fonds », poursuit-on auprès de la FMBL. Par la suite, le tournoi Grand Open, comprenant trois tableaux, soit hommes, dames et par équipes, se jouera les samedi 16 et dimanche 17. Le classement officiel 2017 sera publié à l’issue de cette compétition, qui viendra boucler l’année en apothéose.

H.L.R. 

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Vakinankaratra – Un nouveau commandant à la Gendarmerie

Du nouveau au sein du groupement de la Gendar­merie nationale du Vakinankaratra. La passation de commandement entre le sortant, le lieutenant-colonel Famenontsoa Eric Constantin Rabarijaona et son successeur, le colonel Yvon Patrick Rasambo­manana, s’est effectuée sur l’avenue de l’Indépendance, à Antsirabe, vendredi. En tant que nouveau responsable des trois compagnies de la région, à savoir Mandoto, Ambatolampy et Antsirabe, le 15e commandant du groupement du Vakinankaratra a promis d’accomplir les tâches qui lui sont conférées. Outre la sécurisation rurale dont la lutte contre les vols de bovidés et les attaques à main armée, le nouveau responsable a également lancé un défi sur la sécurisation des usagers des RN 7 et 34, sur la lutte anti-corruption et la bonne conduite de ses éléments.L’Ouest du Vakinan­karatra est, depuis quelques années, classé zone rouge, à cause des razzias de zébus. Ceux qui se sont succédé à ce poste ont tous mené des opérations pour les combattre, mais de nouvelles stratégies doivent être mises en œuvre.

Angola Ny Avo

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Accident sur la roca­de d’Andohatapenaka

Une voiture légère ayant fait  une sortie de route sur la rocade d’Andoha­tapenaka, hier matin, a été sérieuse­ment endom­magée. Parmi les quatre personnes à son bord, un blessé grave a été constaté, selon un témoin oculaire de la scène. La victime a été acheminée aux services d’urgence.

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Un chauffard recherché

Un chauffard, ayant provoqué un drame sur la route digue d’Ambohitri­manjaka jeudi à l’aube, s’est enfui à Toamasina, d’après les investigations. Le propriétaire du 4×4 est allé se présenter à la brigade des accidents de circulation (BAC) de Tsaralalàna. Une dame de 57 ans y a trouvé la mort.

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Gangstabab : 40 ans ce jour

Le chanteur engagé fête ses 40 ans, ce jour. (Photo Kelly)

Rakotoarisoa Faniry Alban, plus connu sous son nom d’artiste Gangstabab fêtera ses 40 printemps, ce jour au restaurant « Haitsiron’Iarivo », sis dans l’enceinte de l’INIFRA Alarobia. Il célèbrera également ses 14 ans, en tant que « Mpikabary », sept ans de vie d’artiste, cinq ans comme acteur et trois ans pour son parti «Antoko Politika Madio» (APM). Ce chanteur et non moins orateur et compositeur est connu pour ses chansons engagées. Il dit tout haut ce que les gens pensent tout bas. Des chansons qui dérangent. Dans la soirée, après Alarobia, ce chanteur tiendra un concert dénommé «Gangstabab live», à partir de 21h, au Kudéta Carlton Anosy.

Dominique R.