Les actualités à Madagascar du Lundi 09 Novembre 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara6 partages

Ministère de l’Economie et des Finances : Déclaration de patrimoine pour les hauts responsables

Les hauts responsables du MEF ayant fait leur déclaration de patrimoine

La  déclaration de patrimoine fait partie intégrante de la bonne gouvernance.  L’obligation de déclarer  le  patrimoine est même devenue une nécessité puisqu’elle est prévue par le décret portant le numéro 2004-983 du 12 octobre 2004. C’est justement en conformité de ces dispositions réglementaires que  vendredi dernier, les membres du staff  du ministère de l’Economie et des Finances (MEF), conduits par la  Secrétaire Générale, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison  , ont effectué leurs déclarations de patrimoine auprès du siège du Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) à Ambohibao.  Une occasion pour les hauts responsables  de ce département de démontrer leur attachement à la lutte contre la corruption. « Nous sommes ici présents afin d’honorer notre obligation pour la déclaration de nos patrimoines respectifs tel que l’exige le décret n°2004-983 du 12 octobre 2004 », a déclaré la  SG du MEF.  Pour ce ministère, cette  initiative  constitue un véritable élément de  la transparence dans l’exercice des fonctions des hauts responsables, tout en garantissant leur intégrité.

L’initiative a été, en tout cas, saluée par Laza Eric Donat Andrianirina, le Directeur Général du Bianco, qui, en  s’adressant à la délégation,  n’a pas manqué de souligner que « la déclaration de patrimoine est importante dans la mesure où elle figure parmi les mesures mises en place pour mener la lutte contre la corruption ». Le patron de la lutte contre la corruption a ajouté qu’il s’agit d’une « mesure préventive dans le cadre de cette lutte et elle n’est nullement utilisée à des fins d’investigation. C’est une transparence pour les biens des personnes concernées ». Cette initiative du ministère de l’Economie et des Finances est un exemple à suivre pour les autres départements ministériels.

R.Edmond.

Midi Madagasikara6 partages

Crise de l’eau : Antsiranana a soif

Le robinet reste ouvert dans l’espoir de voir l’eau rejaillir. (photo : Heridiny)

2015-2020. Cela fait maintenant cinq ans que la ville d’Antsiranana ne se lave pas les mains à cause de la pénurie d’eau. Une situation inquiétante qu’endure quotidiennement la population locale.

La crise de l’eau connaît une dimension particulière à Antsiranana, en raison de la croissance démographique importante à laquelle la ville doit faire face dernièrement. Au moment où les gestes barrières doivent être respectés, les Antsiranais sont privés d’eau. Ce qui a pour conséquence une dégradation des conditions sanitaires. En plus de cela, la pénurie d’eau favorise le retour des maladies endémiques. Les habitants se plaignent et se disent oubliés par leurs dirigeants. « Les responsables locaux ne font que se tourner les pouces, ils ne réagissent pas. Jusqu’ici, ils n’ont toujours pas proposé de solutions », a crié Abdallah, un jeune homme qui habite à Ambalakazaha, un quartier où l’eau du robinet se fait rare. « Est-ce une punition ? », se demande Tombo, un habitant d’Ambalavola.

Mais Antsiranana souffre avant tout d’un manque d’infrastructures. Les équipements de la Jirama dans la ville de Diego-Suarez sont rudimentaires et archaïques. Ils ne répondent plus à la demande de la population qui ne cesse de croître. L’infrastructure date de la colonisation, ce qui implique la difficulté d’adduction d’eau dans les quartiers. Si autrefois, la ville était considérée comme la ville de l’eau, elle est désormais confrontée à un sérieux problème. L’or bleu n’est plus à la portée de tous. Seules les personnes les plus aisées peuvent en bénéficier.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara5 partages

Communication visuelle : Une formation de six mois chez IT University

« Six mois suffiront pour devenir designer. Non à ces formations proposées à chaque coin de rue, voire dans les cybercafés, et aussi à l’autodidaxie. Les graphistes issus de ces parcours sont piégés par leur dépendance à l’usage des logiciels et font fi des techniques adéquates », a expliqué le recteur de l’IT University, le Dr Olivier Robinson. Pour pallier ces déficits, une formation qui suit les normes internationales en matière de communication visuelle est proposée au sein de l’établissement. L’offre a été décidée à la suite du rapport de OB Graph tel que « les 66 % de la population mondiale considèrent que l’existence d’un logo sur un produit, constituant les prémices d’une communication visuelle responsable et durable, est importante (…) pourtant 32 % n’en connaissent même pas la signification! ». En considérant que les images et les photos, les dessins et les illustrations, les symboles et les formes graphiques sont des éléments-clés des grandes stratégies marketing, IT University a décidé d’intégrer la formation en communication visuelle en son sein. « Ces dernières années ont été marquées par les progrès de la technologie dans le domaine de la télécommunication. Par ailleurs, nous vivons dans une société motivée par l’influence. D’où l’efficacité des campagnes de communication sur les réseaux sociaux et les blogs. Maîtriser la communication visuelle et le design graphique reste un atout dans la société moderne », selon toujours le recteur de l’établissement.

D.R

Midi Madagasikara4 partages

Ambolokandrina : Mpamaky trano maty, niharan’ny fitsaram-bahoaka

Lehilahy iray no namoy ny ainy, ny alin’ny zoma hifoha sabotsy lasa teo, rehefa nianjeran’ny hatezeram-bahoaka, teny amin’iny faritra Ambolokandrina. Voalaza fa tra-tehaka teo am-pamakiana trano ity farany, araka ny angom-baovao azo, niaraka tamin’ny namany iray. Tokony ho tamin’ny 12 ora alina teo no raikitra ny fifanenjehana teny an-toerana rehefa nisy ny antso vonjy. Tsy lasa lavitra dia tra-tehaky ny fokonolona ny iray. Nitsoaka niaraka tamin’ny entana azon’izy ireo kosa ilay niaraka taminy. Mbola nahatratrarana fitaovana maromaro fentin’izy ireo manao ny asa ratsiny moa tany amin’ity tratra ity. Nofataron’ireo fokonolona ity voalaza fa olon-dratsy ary niharan’ny daroka sy vono isan-karazany. Niafara hatramin’ny famoizany ny ainy mihitsy moa izany. Heverina fa efa tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana taorian’izay ary andrasana ny mety ho tohin’ny raharaha sy ny fanadihadiana ary ny fikarohana ilay olona iray tafaporitsaka.

m.L

Midi Madagasikara4 partages

Hippisme – Championnat national : Les cavaliers du COT survolent les débats

Melissa Gaylord Rabesahala sur Milay Baby, vainqueur de la catégorie confirmée.

La grande famille du sport équestre s’est réunie, hier, au COT Ilafy pour le lancement officiel de la saison couplé avec le début du Championnat national. Une très belle entame de saison, bien organisée, qui a vu la confirmation des ténors et des habitués de cette discipline olympique. Cette première compétition organisée par le Club Olympique de Tananarive (COT), en partenariat avec la fédération malagasy des sports équestres, a réuni plusieurs cavaliers de différents clubs de la capitale. Etaient représentés le Marlix, le Centaure, le COT, l’Ecurie Antanandrano et l’Ecurie Imerina. Un très beau plateau pour les participants qui ont tant attendu ce coup d’envoi de la compétition après des mois d’interruption. Dans la catégorie confirmée, Melissa Gaylord Rabesahala du COT sur Milay Baby a terminé première devant Olivier Davelu sur Navy Blue et Samy du COT est venu compléter le podium. « Après 2 ans d’absence à cause de ma grossesse et les problèmes liés à la Covid-19, ça fait plaisir de retrouver le terrain des concours, chose qui m’avait énormément manqué. Cela fait d’autant plus plaisir d’avoir retrouvé mes chevaux, notamment Milay Baby, appartenant à Pipo Louis, en très grande forme et qui m’a permis de décrocher le 1er prix dans l’épreuve confirmée. Merci aux organisateurs pour la belle journée, vivement le prochain rendez-vous », a indiqué Melissa. Dans la catégorie « moyen », Laura Ranc du COT finit à la première marche du podium sur Dune. Chez les débutants, la victoire est revenue à Nantsoniaina sur Ihoky du Marlix suivi d’Esther sur Aigle Noir du Marlix à la deuxième place et Maelle Razafindrakoto sur Jolie Cœur du COT, termine troisième. Pour la catégorie chevaux débutants, c’est Olivier Davelu sur Okalou du COT qui s’est offert la victoire. Une nouvelle catégorie a été ajoutée à cette première compétition inaugurale à savoir celle « Découverte ». La première place a été remportée par Longosoa sur Lolita du Marlix, suivi de Charden Bapikee sur Jolie Cœur du COT et Elisabeth De Lamberterie sur Vicky du COT complète le trio gagnant. D’autres compétitions encore plus haletantes attendront les cavaliers tout au long de cette saison 2021.

T.H

Midi Madagasikara3 partages

Ouf, je suis ministre !

Votre serviteur ayant pris quelques jours de congé, il vous livre ce pain rassis mais pas rance. Vous remerciant d’avance.

Enfin, officiellement j’ai décroché le poste de ministre, qu’importe de quoi, mais je suis ministre et je peux pousser un ouf de soulagement et, croyez-moi, ce n’était pas facile d’y arriver. Maintenant, j’entends le rester et, pourquoi pas, devenir le premier et ou même le numéro zéro tant qu’on y est.

Décrocher la fameuse timbale n’a pas été chose facile, tant le parcours a été tortueux et semé d’embûches.

Combien de pistes j’ai essayées pour y arriver : D’abord, par les élections, de proximité en pensant que c’était le plus facile mais ce fut un désastre parce que mes voisins avaient encore à l’oreille le bruit des casseroles que je traînais. Ensuite, celui du corporatisme de mon corps de métier, celui des politiciens, mais des plus malins que moi y sont légion, et encore un échec. Conclusion, il a fallu trouver autre chose. Dans d’autres corporations, j’ai été président du syndicat des chauffeurs de taxi, idem celui des tireurs de pousse-pousse, la même chose dans les râleurs professionnels pour être visibles sur l’échiquier politique, mais c’était peine perdue.

Une idée de génie m’est venue, celle de mobiliser et de canaliser les frustrations des « sans-travail », un inépuisable filon qui ne demande qu’à être exploité. Mille fois hélas, j’ai beau initier des révolutions de toutes les couleurs : rouge, orange, verte… Des mouvements du genre « indignés », des «jours, debout comme les nuits debout », les rameuter dans les places connues comme celle du 13 mai comme Ambohijatovo, hélas, mais avec les mêmes résultats, des tempêtes dans un verre d’eau. C’est-à-dire, sans effet.

De guerre lasse, j’étais en passe d’abandonner l’idée de disposer d’un maroquin, de larges canapés et de portes lourdement capitonnées, quand « miracle mon ami ! », une révélation m’est apparue. Une illumination d’une lumière aveuglante m’indiquant la voie à suivre pour devenir ministre mais m’intimant aussi d’avoir une foi sans limite en un maître, un homme fait dieu, qui dispose de tout, de la haute comme de la basse cour. Révoquer un ministre pour lui ne relève que d’un balayage d’un revers de main! Depuis, je l’ai prié avec force et en force « Fais-moi ministre ! », j’ai arboré les costumes de service (et j’en ai plusieurs et tous réversibles), effectué les courbettes à n’en plus finir jusqu’à en avoir mal aux reins. Ma conviction et ma ténacité m’ont donné une force nouvelle qui a eu raison des autres prétendants. Force en ma foi et me voilà ministre… Alléluia !

M.Ranarivao

Midi Madagasikara1 partages

Conseil d’Etat : Les requêtes de Rina Randriamasinoro contre Naina Andriantsitohaina rejetées

Naina Andriantsitohaina est conforté dans son fauteuil de maire de la capitale

Les audiences sur les requêtes relatives aux élections municipales et communales se suivent et se ressemblent ou pas (c’est selon) à Anosy.

Talata Ampano, Alakamisy Itenina, Antsanokarany. Ces trois communes rurales ont de nouveaux maires selon les arrêts rendus par le Conseil d’Etat. En revanche, ce dernier a validé l’élection du maire de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) en rejetant les requêtes de Rina Randriamasinoro contre Naina Andriantsitohaina. Le Conseil d’Etat a effectivement jugé que les violations de la loi soulevées par le candidat du TIM et par d’autres requérants contre l’élu de l’IRK ne sont pas fondées. Le premier édile de la capitale est donc conforté dans son fauteuil à l’Hôtel de Ville après l’arrêt du Conseil d’Etat qui a confirmé en cassation le jugement rendu par le Tribunal Administratif d’Antananarivo.

Date butoir. Naina Andriantsitohaina fera donc partie du collège des grands électeurs qui élira les sénateurs le 11 décembre prochain. Et ce, au même titre que les trois nouveaux maires des communes rurales suscitées qui voteront à la place de ceux qui ont été déclarés élus au soir du 27 novembre 2019. Et ce, avant d’être destitués par le Conseil d’Etat qui n’aura pas, en raison du retard occasionné par le confinement, le temps matériel d’évacuer toutes les requêtes relatives aux municipales et communales avant la date butoir du 11 novembre fixée pour l’arrêtage des listes électorales.

Meetings. Le collège électoral restreint composé de maires ainsi que de conseillers municipaux et communaux ne sera donc pas complet le jour du scrutin sans que cela influe forcément sur les résultats de l’élection des futurs sénateurs de la nouvelle législature. Les candidats proches du régime feront probablement main basse sur les 12 sièges de la Chambre haute. L’opposition qui a décidé de boycotter les sénatoriales ne pourra même pas attaquer les résultats, comme elle sera privée du droit de tenir des meetings durant la campagne électorale qui commence le 19 novembre prochain.

R.O
Midi Madagasikara1 partages

Synode FLM à Mahajanga : Rivo Rakotovao évincé de la tribune officielle

Quand le zèle prend le dessus, il fait mélanger les genres. Dans une cérémonie religieuse à Mahajanga, le président du Sénat a été persona non grata parmi les officiels.

Une nouvelle page s’ouvre pour l’église luthérienne malgache. Le pasteur Denis Rakotozafy vient de prendre officiellement les commandes de l’église. Un culte officiel s’est tenu à cette occasion à Tsaramandroso Mahajanga, ce dimanche 8 novembre. Il s’agissait de témoigner de la prise de relais qui s’organise à la tête du FLM après le 23e grand synode dans cette ville. Le rendez-vous a été particulier pour cette confession car ce fut une occasion de présenter publiquement, devant les autorités, le nouveau président de l’église, le pasteur Denis Rakotozafy, qui vient d’être élu pour un mandat de 4 ans à l’issue du grand synode. Le président du Sénat, Rivo Rakotovao, et son homologue de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, ont été invités pour assister à ce culte.

Absent. Mais un incident a entaché la cérémonie à Tsaramandroso Mahajanga. La présidente de l’Assemblée nationale était bien de la partie mais celui du Sénat, présent dans la ville de Mahajanga hier, a brillé par son absence, malgré le fait que l’assemblée luthérienne ait attendu les deux présidents du parlement durant le culte. Selon certaines sources informées, Rivo Rakotovao aurait dû s’absenter au rendez-vous à Tsaramandroso car ce dernier aurait cédé au caprice de certains tenants du pouvoir qui auraient voulu l’écarter des officiels durant le culte.

Indésirable. L’excès de zèle d’une partie de l’entourage de la présidente de l’Assemblée nationale aurait contraint le responsable de la cérémonie au niveau de l’église luthérienne à prendre des mesures à l’encontre du président du Sénat et à supprimer la place qui lui avait été réservée dans les rangs des officiels pour la faire déplacer parmi l’assemblée. Aussi, une prise de parole du président du Sénat aurait été indésirable durant ce culte, suite à l’intervention de certaines personnes influentes. Des instructions venues d’ailleurs auraient interdit la tribune au président du Sénat durant cette cérémonie.

Vœux. Ce dernier a été mis au courant de cette volte-face à la dernière minute et a décidé, en effet, de ne pas se présenter à la cérémonie. Rivo Rakotovao a choisi d’assister à une messe dans sa paroisse natale de l’église catholique de Mahabibo Mahajanga, où le président du Sénat serait un fidèle contributeur. Finalement, l’honneur a été donné à la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, fidèle de l’église luthérienne de surcroît, pour présenter les vœux des autorités au nouveau président de l’église luthérienne malgache.

Vohipeno. Il est vrai que les relations entre le président du Sénat, un des leaders de l’opposition, et les tenants du pouvoir sont très tendues. Cependant, exprimer cette rivalité politique sur le terrain de la religion est jugé par certains observateurs comme étant quelque chose de révoltant. Nous nous rappelons de l’incident qui est survenu lors de la grande messe de béatification de Lucien Botovasoa à Vohipeno en avril 2018, où les services de protocole de la présidence de la République ont passé des heures pour faire déplacer, loin des officiels, les places réservées à Andry Rajoelina et à sa délégation. Beaucoup ont crié au scandale après cette mesure prise par l’entourage de Hery Rajaonarimampianina qui aurait voulu ignorer les règles de préséance au bénéfice de la rivalité politique.

Rija R.

Madaplus.info0 partages

Subtilités et nuances des traductions techniques

La traduction technique est considérée comme complexe et longue car elle exige une grande compétence professionnelle et des connaissances spécialisées étroites dans un domaine particulier. Les traductions techniques sont souvent utilisées pour adapter des documents techniques qui ne tolèrent pas la moindre inexactitude et le moindre libellé vague.
Pour commander des traductions techniques, il est donc nécessaire de contacter des spécialistes qualifiés ayant de nombreuses années d'expérience. Quel que soit le volume et la complexité, il est nécessaire de demander une garantie au traducteur. Un spécialiste peu compétent et sans expérience suffisante ne pourra pas fournir de garanties.
La meilleure solution consiste à contacter un
spécialisé . L'une de ces agences est Protranslate. Il s'agit d'une équipe de spécialistes qualifiés, dont chacun possède un impressionnant de connaissances théoriques et de compétences pratiques.

Comme mentionné précédemment, les textes techniques présentent beaucoup de particularités et de nuances. C'est pourquoi, en général, le mécanisme suivant est utilisé pour travailler avec eux:
1. La traduction est effectuée par un spécialiste qui possède les compétences et les connaissances nécessaires dans tel ou tel domaine, une expérience en production.
2. Pour la correction et la révision, le texte est envoyé à des spécialistes en exercice afin de respecter le vocabulaire et la terminologie professionnels.
3. Le texte fini est vérifié pour s'assurer qu'il est conforme aux normes et standards en vigueur.

Les agences de traduction technique, ainsi que les spécialistes privés, effectuent un large éventail de types de traduction différents. La traduction de la documentation technique est la plus populaire. Il s'agit de textes qui contiennent des informations spécialisées provenant de divers domaines de connaissance. Il est important de garder à l'esprit que toutes les expressions, termes individuels et phrases doivent être traduits aussi littéralement que possible. Il est nécessaire de prendre en compte les spécificités et les thèmes d'une tâche particulière.
Le deuxième type est celui des fiches d'équipement et de technique, des instructions et des manuels des fabricants. Les informations et les données contenues dans ces documents sont complexes et spécifiques. Toute inexactitude ou erreur peut entraîner un mauvais fonctionnement des équipements et des machines, ce qui a un certain nombre de conséquences négatives.
Le type suivant est la traduction de la littérature scientifique et technique. En principe, il s'agit de grands textes, de matériel scientifique, de manuels, de livres scolaires, d'ouvrages de référence, etc. Dans ce cas, le traducteur est tenu non seulement de fournir la traduction la plus précise possible tout en préservant le sens, mais aussi de tenir compte des caractéristiques individuelles du style de l'auteur du texte original.
Le quatrième type est la traduction de divers textes, qui nécessite la définition la plus précise et la plus détaillée des termes tout en conservant leur sens original. Dans certains cas, les expressions, phrases et mots étrangers n'ont pas d'analogues en russe. Dans cette situation, vous devez utiliser des termes et des définitions aussi proches que possible de l'original.
Et le dernier type est la traduction des catalogues d'équipement. Dans ce cas, le travail est effectué conjointement avec des spécialistes, des employés ou des représentants de l'entreprise - fabricant de matériel. Le glossaire et les normes de traduction acceptées dans l'entreprise du client doivent être pris en compte.
La Vérité0 partages

Education nationale - Des noms des recrues effacés de l’Augure

Les intéressés ont le cœur lourd. Force leur est de verser de chaudes larmes en entendant la mauvaise nouvelle les concernant. Des noms des enseignants fraîchement recrutés ont été effacés de l’Application unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l’Etat (Augure) ou le logiciel conçu pour gérer les ressources humaines de l’Etat. Mais même le ministère de l’Education nationale (MEN) a perdu son latin face à la situation.Contrairement à leurs pairs, des enseignants recrutés pour le compte de la 6e vague de cette année ont vainement attendu de recevoir leurs contrats de travail depuis mars. Finalement, après moult vérifications, leurs dossiers sont déclarés introuvables. Ils ne sont ni au ministère titulaire ni au ministère de la Fonction publique ni au ministère de l’Economie et des Finances (MEF). En principe, tous les dossiers passent par ces trois différents départements.Postes budgétairesLa liste-mère des recrues ayant rempli les critères contiennent bel et bien les noms des intéressés. Le MEN leur a attribué des postes budgétaires. Si c’est ainsi, leurs dossiers ne souffrent d’aucune anomalie lors de leur étude. Le processus s’est d’ailleurs déroulé en toute transparence, toutes les candidatures ayant été traitées au niveau du guichet unique sous la responsabilité de la direction des ressources humaines dans l’enceinte de l’Institut national de formation pédagogique à Mahamasina.Il y a aussi des cas qui paraissent inconvenants. Les noms des enseignants recrutés ayant reçu leurs contrats en bonne et due forme sont aussi supprimés dans les bases de données gérées par le MEF. Des postes budgétaires leur ont été attribués. Mais Antaninarenina refuse d’émettre les mandatements en leurs noms. Il leur est donc impossible de toucher leurs salaires mensuels. Du coup, ils ressemblent à leurs camarades non recrutés.Solution proposéeSelon une source auprès du MEN, seul le MEF a accès à l’Augure. Ce département reste le seul à être habilité à manipuler le logiciel. Les suppressions sont donc effectuées au niveau d’Antaninarenina sans pour autant que personne en sache les raisons effectives. Ce qui est triste dans l’histoire est que le recrutement pour la 6e vague a été clôturé.Il n’est plus possible pour le MEN de revenir sur le cas des calés, le recrutement pour la 7e vague au titre de l’année 2021 étant déjà en cours. La solution proposée par le ministère est de faire prioriser les dossiers des enseignants recrutés lors de la 6e vague dans l’établissement de la liste des recrues pour le compte de la 7e vague. Entre temps, les chanceux jouissent déjà de leurs avantages numéraires.Selon une source bien informée, environ 7 500 agents de l’Etat seraient identifiés comme des fonctionnaires fantômes. Les effectifs annoncés lors d’un Conseil des ministres en octobre ne sont que la partie immergée de l’iceberg. Le MEF aurait procédé à la suspension de leurs soldes dès la première semaine d’octobre. Des embauchés du MEN auraient été traités comme s’ils étaient des fonctionnaires fantômes également, semble-t-il.Politisation à outranceL’utilisation de l’Augure marque une étape décisive dans la gestion des ressources humaines de l’Etat. Elle est rendue possible grâce, entre autres, au recours à la version améliorée du logiciel. Le software aide les autorités, en collaboration avec l’Union européenne, à assainir et à améliorer les ressources humaines de l’Etat. Le Gouvernement réceptionnait en janvier les équipements informatiques pour l’application du logiciel Augure.Le foisonnement des fonctionnaires fantômes est le fruit de la politisation à outrance de l’administration publique. Les politiciens qui parviennent à s’installer au pouvoir placent aussi des personnes de leur choix à différents postes de l’appareil d’Etat.Après le départ des « placeurs » passagers, elles continuent à percevoir des salaires et avantages même en n’étant pas embauchées définitivement. Il y a lieu de reconnaître que les dépenses allouées aux fonctionnaires non répertoriés dans la liste officielle coûtent cher au budget annuel de l’Etat.M.R.

La Vérité0 partages

« Rovan’i Madagasikara » - Une renaissance faisant l’unanimité

Rien à dire ! La réhabilitation d’Anatirova désormais appelé « Rovan’i Madagasikara », à l’issue de son inauguration vendredi dernier, a fait l’unanimité chez les simples citoyens. Cette adhésion populaire est constatée à juste titre puisqu’il a fallu attendre 25 longues années pour que ce monument historique renaisse enfin de ses cendres. Même si certaines opinions voulaient à tout prix faire croire que la restauration du Rova concernait uniquement les habitants de la Capitale, force est pourtant de constater que la récente cérémonie d’inauguration a réveillé un sentiment de fierté nationale. S’exprimant sur le sujet, le Professeur Henri Rasamoelina, membre du comité scientifique en charge des travaux à Anatirova a déclaré que « il n’y a absolument rien à reprocher à cette réalisation ». Pour cet éminent Professeur d’Université à Fianarantsoa et non moins expert en histoire, « ceux qui trouvent encore sujet à polémique n’ont pour seul objectif que de créer la division chez les Malagasy ». A l’entendre, le comité scientifique a adressé des recommandations afin de mettre en avant l’unité nationale. « Je suis satisfait car le Président nous a écouté », a – t – il souligné. D’après toujours le témoignage de ce Professeur, l’inauguration du Rova est considérée comme un évènement national et a eu des échos positifs dans les quatre coins de l’île. A Fianarantsoa, par exemple, l’inauguration du Rova a été accueillie  avec fierté et enthousiasme.Symbole d’unité  nationaleLe sentiment de fierté nationale a été conforté par le message d’unité lancé par le Président Andry Rajoelina à l’attention de tous les Malagasy. « Gardons tout ce qui nous unit et laissons ce qui nous divise », a déclaré le Président de la République à cette occasion. Effectivement, l’homme fort du pays a laissé de côté toute déclaration qui fait allusion à l’arène sous forme de Colisée construite dans l’enceinte du palais royal. Le choix du régime  d’utiliser les fonds propres de l’Etat malagasy pour financer la grande partie des travaux est aussi significatif. A cela s’ajoute le vibrant appel du Président pour une prise de responsabilité de tous dans la protection de ce monument historique et faire valoir l’identité nationale.La revalorisation du patrimoine national ne s’arrêtera d’ailleurs pas en si bon chemin. Conformément aux promesses du Président, la restitution du crâne du roi Toera du Sakalavan’i Menabe, qui fut décapité en 1879, ou encore celui du prince Ratsimamanga qui sont encore gardés dans un musée à Paris est attendue avec impatience par les descendants de ces personnalités historiques.S.R.

La Vérité0 partages

Inepte appel

Non-sens ! L’ancien Président Rajaonarimampianina Hery lance un appel au boycott des sénatoriales. Mais, de qui se moque-t-on ? Le parrain du HVM appelle les membres à ignorer le scrutin du 11 décembre dont l’objet consiste à élire les sénateurs. Le mandat expiré en janvier 2021, le 22 plus exactement, les membres de la Chambre haute doivent être obligatoirement renouvelés. Le régime sous peine de transgresser et par respect à l’esprit de la Loi fondamentale organise ainsi les élections.Le parti HVM n’ayant aucun représentant élu au niveau des grands électeurs ne participent pas de fait à ce rendez-vous du 11 décembre. Forcément, on est tombé des nues quand on se trouve en face d’un tel « appel au boycott ». Une question, Rajao adresse cet appel à l’endroit de qui ? Etant entendu que son parti n’est représenté nulle part ailleurs, si ce n’est pas de l’ineptie, que cela ressemble trop ! Le régime HVM fut mal parti dès le départ. En 2013, lors de l’élection présidentielle, le candidat numéro 3 Rajaonarimampianina Hery Martial, présenté sous les couleurs de Hery Velon’ny Madadagasikara (HVM) et solidement soutenu à la base par le MAPAR (formation proche de l’ancien de la Transition Rajoelina Andry) gagna le scrutin. Malheur au Président élu quand il annonçait sa volonté de se donner le large par rapport à sa famille politique (MAPAR). C’était la consternation générale ! Mais le mal est fait ! Il paraît que le nouveau Chef de l’Etat n’avait pas tellement bien pesé le poids de la conséquence de sa « décision » sinon de son « revirement ». La situation se corse dans la mesure où le régime de Rajao, le nouveau maître du pays, ne disposait aucun élu portant l’étiquette de son parti (HVM) à l’Assemblée nationale. Et on connait la suite et la fin brutale de son mandat. L’état-major du régime Bleu tentait de recoller le pot cassé lors de la mise en place du Sénat. Moyennant des espèces sonnantes et trébuchantes d’un volume impressionnant, Rajao et consorts ont réalisé un raz-de-marée Bleu au Palais de verre à Anosikely. Le HVM se taillait la part du lion avec une majorité plus qu’écrasante. Cependant, le pot étant brisé, tout a été voué à l’échec. La défaite écrasante de 2018 en témoigne.L’entrée fracassante en lice de Zandry Kely dans la course à la présidence, en 2018, sonna le glas au régime HVM. Une vague orange de tsunami balaya tout. Pour la seconde fois, le HVM n’arrive pas à placer sur orbite de l’Assemblée nationale aucun élu. La promesse du candidat Rajoelina de supprimer le Sénat recevait un écho largement favorable auprès de l’opinion. L’idée enthousiasmait les concitoyens. Mais faute de pouvoir le réaliser concrètement en raison de l’Avis de non-conformité émanant de la HCC, le nouveau régime de Rajoelina dut se rabattre à réduire au maximum le nombre des locataires d’Anosikely (de 63 à 18).  L’objectif étant de pouvoir affecter le maximum du budget alloué à d’autres projets plus prioritaires.Evidemment, la démarche de Zandry Kely provoque la rage des barons du HVM dont en premier lieu leur président. Mais ils n’y pouvaient rien. La dernière tentative pour Rajao reste à lancer l’inepte appel au boycott du scrutin pour le 11 décembre.Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Projet d’émission de l’« e-Ariary » - Vingt firmes prétendantes au service de consultance

20 firmes ont répondu à l’appel à manifestation d’intérêts, lancé au mois dernier, pour le recrutement d’un Assistant à maîtrise d’ouvrage de la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) en vue de l’émission potentielle de l’« e-Ariary ». Selon une source officieuse, 60 % d’entre elles sont des multinationales étrangères et 40 % sont des cabinets de consultance malagasy. Seule une entreprise sera selectionnée pour mener les travaux de conception et le programme d’expérimentation dudit projet pendant une année. Il s’agit de mettre à la disposition du grand public un porte-monnaie électronique identique à Mvola, Orange Money et Airtel Money mais sous la supervision de la BFM. Comme tous les paiements mobiles, les transactions s’effectueront de manière digitale. « A la différence des monnaies digitales privées, l’e-Ariary est garantie par notre établissement. Ceci affirme la souvernaineté de la monnaie nationale. Etant donné la circulation des liquides sur le marché, cette initiative soutient aux objectifs d’inclusion financière » explique Henri Rabarijohn, gouverneur de la « Banky Foiben’i Madagasikara » (BFM), en marge de la présentation de la note de conjoncture économique du pays, la semaine dernière. D’après toujours les informations reçues, l’institution financière débutera l’expérimentation à compter du mois de janvier prochain. Le projet se décomposera en phase de conception, celle d’expérimentation et la phase de déploiement et de mise en production. Cette dernière sera conditionnée par la réussite de la phase pilote. « Il faut bien analyser tous les risques pour ne citer que le blanchiment d’argent et le transfert des fonds illicites. La protection des consommateurs reste primordiale », insiste le gouverneur. Notons que 80 % des Banques centrales dans le monde s’orientent désormais vers la transaction électronique pour ne citer que la Banque centrale européenne. L’avènement des cryptomonnaies et le développement des finances technologiques obligent les institutions financières à moderniser les infrastructures du marché financier.Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Viols sur mineurs « Osez dénoncer ! », encourage Mialy Rajoelina

Hausse considérable du nombre des cas. Les viols et abus sexuels sur mineurs ont gagné de l’ampleur ces derniers temps. Engagée dans la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG), la Première dame encourage la dénonciation, même si les auteurs sont proches ou ont des liens familiaux avec les victimes…

Le décès de Tifania, une fillette de 7 ans violée à maintes reprises par un membre de sa famille, a suscité une tôlée générale.  La victime a été abusée sexuellement par son oncle à 5 ans, mais un arrangement à l’amiable s’est fait à la place de la dénonciation. « Les relations et liens familiaux entre les victimes et les auteurs de violences sexuelles favorisent le silence des témoins. Dans certains cas, ce sont les beaux-pères, membres de famille ou voisins qui commettent ces crimes », constate Mialy Rajoelina, Première dame malagasy et non moins ambassadrice de lutte contre les VBG. Récemment, le grand-père d’une fillette de 11 ans figure parmi les suspects de son viol à Mandoto, selon les informations recueillies. « Osez briser le silence et dénoncer tout acte de violence… », encourage la Première Dame. « …Je condamne les abus sexuels envers les enfants. J’ai le cœur brisé en tant que femme et je suis en colère en tant que mère. Je ne supporte pas de voir les photos et vidéos publiées à ces sujets », ajoute-t-elle, tout en présentant ses condoléances aux familles des victimes.Séquelles à vie« Les viols sur mineurs peuvent entraîner la grossesse précoce, la perforation ou destruction d’organes ainsi que des séquelles à vie. Les victimes pourraient même en mourir », reconnait l’ambassadrice de lutte contre les VBG. Pourtant, certaines d’entre les victimes de violences sexuelles ainsi que leurs familles se murent dans le silence par peur d’être jugés ou persécutés par les auteurs. « Les enfants ont droit à la protection et à une prise en charge gratuite. Ce n’est pas de ta faute si tu as été violé, c’est de la faute de celui qui l’a commis. Ce coupable doit être condamné à une peine capitale », avance la Première dame. En connaissance de cause, la présidente de l’association Fitia a cité quelques cas de viols sur mineurs, dont le cas de Suzy, une jeune fille de 16 ans, à Ankadivoribe Sud. A cela s’ajoute le viol de 3 fillettes, celui d’une jeune fille à Moramanga et d’une autre âgée de 12 ans à Mahavatse Toliara. Une petite fille de 5 ans à Ivato et une autre de 12 ans à Fandriana, une adolescente de 16 ans à Antsirabe ainsi qu’une autre de 15 ans à Toamasina, avec une fillette de 7 ans, figurent aussi parmi les victimes. Tifania et également le jeune garçon de 14 ans résidant à Alakamisy Ambohidratrimo ont même perdu leur vie, relate Mialy Rajoelina.Un an du centre spécialiséParmi les établissements où les victimes, leurs familles et proches peuvent consulter pour dénoncer les cas de violence, y compris les viols, le centre spécialisé dans la lutte et la prise en charge des VBG, implanté à Mahamasina, est opérationnel depuis novembre 2019. Ouvert au grand public, ce centre spécialisé est mis en place pour renforcer la dénonciation et le signalement des cas de violence. Il offre également le soutien et la prise en charge adéquats aux victimes. L’établissement dispose d’une salle d’écoute, d’un centre de formation socio-professionnelle, d’une salle de consultations médicales, de bureaux pour les avocats et la Brigade féminine de proximité (BFP) ainsi que d’une salle pour la prise en charge psycho-sociale des victimes. Assistantes sociales, psychologue, agents de Police, agents de santé et avocats y travaillent de concert pour assurer une prise en charge intégrée des victimes de VBG. Les femmes qui y consultent peuvent également bénéficier d’une formation pour leur réinsertion professionnelle, voire leur autonomisation. En un an d’existence, l’établissement a recensé des centaines de cas et divers soutiens aux victimes. « En plus du centre spécialisé, les dénonciations peuvent se faire auprès des centres d’écoute et de conseils juridiques répartis dans tout Madagascar, les centres " Vonjy ", la Police des mœurs et de protection des mineurs ainsi que la Gendarmerie nationale », souligne l’ambassadrice de lutte, laquelle n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance envers les acteurs et les autorités.Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Show culturel et artistique à Anatirova - Une grande première réussie pour le CNEMD

La renaissance de l’Anatirova nouvellement appelé « Rovan’ny Madagasikara », célébrée vendredi dernier, entrera dans l’histoire du Centre national d'enseignement de musique et de danse (CNEMD) sis à Ampefiloha. Jamais dans son histoire, ledit centre, récemment réhabilité et restructuré, n’a organisé et présenté un show culturel et artistique de 20 minutes, certes une si courte durée mais de grande envergure. Il s’agit d’un défi relevé pour l’équipe dirigée par Holy Razafindrazaka, actuelle directrice du CNEMD et qui a été chargée par le ministère de la Communication et de la Culture de piloter la partie artistique et culturelle de l’inauguration de l’Anatirova restauré. Et oui, l’harmonisation de l’Histoire de Madagascar avec du savoir-faire artistique a plu aux invités d’honneur. 9 péripéties interprétées« Nous nous sommes inspirés de l’Histoire de Madagascar. L’arrivée des premiers peuples malagasy surnommés "Vazimba" a été par exemple chorégraphiée. Spécialement dans cette partie, l’équipe a même composé et arrangé une chanson en utilisant un sifflet appelé "kiloloky" et des instruments de percussion malagasy afin de dégager un caractère intemporel », a raconté Holy Razafindrazaka, première responsable au sein du CNEMD. Dans ses propos, elle a cité un plateau titré « Lafivalo » durant lequel ces nouveaux arrivés ont noué des relations ayant été mises en scène sous forme de « Randrana ». A ces deux thèmes s’ajoutent l’histoire de souveraineté, la période des rois et des reines à Madagascar ainsi que la venue des Européens, des soldats entre autres marqués par l’art martial de la danse et surtout l’indépendance. La période républicaine a été retracée par des chansons mythiques telles que « Mandihiza rahitsikitsika » ou encore « Ino maresaka Tamatave ». La partie artistique et culturelle du bouquet final a relaté l’unité et la réconciliation nationales.  Deux semaines de préparation intenseLes 170 danseurs, musiciens et chanteurs ont disposé de deux semaines pour préparer ce grand spectacle. « La préparation de cette œuvre s’est avérée un parcours du combattant. Ce qui la rend complexe porte sur les harmonisations méticuleuses et consciencieuses à respecter. La sélection des chants utilisés qui ont été au final au nombre de 16 et répondant à différents aspects culturels, a déjà constitué une étape capitale. Il y a eu également les différents arrangements de ces chansons sélectionnées au même titre que les partitions des orchestres. En outre, il a fallu aussi que les couplets arrangés soient en synchronisation avec les danseurs sur scène pour être dans le perfectionnement », nous a révélé ladite coordonnatrice. Les répétitions n’ont pas été toujours une réussite pour l’équipe de la Direction au sein du CNEMD. « Nous étions au théâtre de verdure d’Analamahitsy mais les conditions climatiques ne nous ont pas permis d’y continuer les répétitions. Elles se sont ainsi réalisées dans un premier temps dans l’enceinte du ministère de la Communication et de la Culture, situé à Anosy. L’idéal a été de poursuivre les programmes sur la scène du "Rovan’ny Madagasikara". Des répétitions ont été prévues se réaliser dans ce lieu. Nous nous y sommes rendus plusieurs fois mais au final, l’endroit ne nous était disponible qu’à la veille du jour-J. Et malheureusement, ces déplacements nous ont occasionné des pertes de temps. Lors de l’ultime ligne droite, plusieurs adaptations ont dû être improvisées aux dernières heures. Et pour cause, le spectacle en salle se diffère d’une organisation en plein air ».J’attends davantage d’espaces pour nos danseurs, chanteurs, musiciens afin qu’ils puissent exprimer leur créativité et démontrer leur savoir-faire. De tel spectacle relève d’une cohésion et une complémentarité des compétences individuelles. La réussite se repose ainsi sur l’investissement individuel et la manière dont nous l’exploitons en équipe. K.R.

La Vérité0 partages

Collaboratrice présumée de Lama - Demande de transfert de lieu de détention refusée

L’affaire de kidnapping au pays connaît un léger rebondissement, du fait des requêtes de la part de certains ravisseurs actuellement écroués, d’un transfert de lieu de détention. C’est justement le cas de la dénommée Bazoly, présumée collaboratrice du tristement célèbre feu Lama qui avait été éliminé lors d’une arrestation musclée par la Gendarmerie à Analamahitsy, en mai dernier.La semaine dernière, l’accusée aurait donc demandé à la Justice son transfert à Manjakandriana, une demande qui a essuyé un refus. La raison, c’est que la prévenue aura encore à répondre de ses actes face à d’autres dossiers d’accusation, rendant ainsi tout transfert impossible.Pourtant, une semaine avant l’enlèvement d’Anil Karim, Bazoly a pu être transférée à Manjakandriana, c’est-à-dire en avril dernier. A l’époque, elle a même pu rencontrer Lama, du moins selon des sources conjointes de la justice et d’un service de gendarmerie.Une fois l’acte consommé, précisément le kidnapping de l’Indopakistanais, Bazoly a dû de nouveau retourner à Antanimora. De source officieuse, la concernée, en dépit du refus de son transfert à Manjakandriana, n’a pas baissé pour autant les bras. Actuellement, elle espère être jugée dans les meilleurs délais, ou à défaut obtenir un transfert vers un autre lieu d’incarcération. De source auprès de la justice, il serait dans les habitudes des prisonniers de demander leur transfert vers des centres de détention situés en périphérie. En agissant ainsi, ils espèrent ainsi obtenir une autorisation temporaire de sortie. Une pratique désormais à bannir dans le pays, du moins aux yeux des experts. Pour ces derniers, la demande de transfert favoriserait une catégorie de détenus, ceux qui sont notamment poursuivis pour crimes graves. Néanmoins, d’énormes efforts ont été faits au niveau de la justice et de l’administration pénitentiaire en matière de surveillance des prisons du pays. Ce qui sous-entend aussi un renforcement et la pérennité de la vigilance des autorités pénitentiaires du pays pour avoir constamment l’œil sur les prisonniers de la catégorie de grands criminels, ou encore l’étude plus approfondie des demandes de transfert, ou encore celles dites des évacuations sanitaires.F.R

La Vérité0 partages

Barea de Madagascar - Abel Anicet forfait contre la Côte d’Ivoire

Le suspense continue pour les Barea sauf pour le cas d’Abel Anicet. « Je suis malheureux mais c’est le destin », se désole-t-il, souhaitant déjà du courage à ses coéquipiers. Le capitaine de l’équipe nationale, Barea de Madagascar, sera officiellement forfait durant la double confrontation (3e) et 4e journées des éliminatoires pour la qualification à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) du groupe K contre les Eléphants de Côte d’Ivoire. Abel Anicet Randrianantenaina, milieu de terrain de Ludogorets Razgrad, est testé positif à la Covid-19. Mis en quarantaine, il ne pourra donc pas rallier Abidjan. « C’est grave. Le jour du match contre Tottenham je ne me sentais pas bien, mais on a forcé, on m’a injecté des médicaments, après le match j’ai perdu l’appétit et j’ai eu un coup de froid. Le soir, j’avais de la fièvre et perdu l’odorat », annonce le capitaine dans une échange Messenger avec Odon Marius Randrianaina, coordonnateur de Nicolas Dupuis. Effectivement, il ne sera dans la sélection durant la double confrontation.
Pour le cas d’Ibrahim Amada et Carolus Andriamahitsinoro, l’Etat malagasy, par le biais des ambassadeurs malagasy en Arabie Saoudite et au Qatar, est intervenu pour une demande de dérogation spéciale aux deux joueurs pour qu’ils puissent rejoindre la sélection. De même pour Mathyas Randriamamy, gardien de but de PSG, arrivé à Abidjan avec ses compatriotes ce lundi.E.F.

Midi Madagasikara0 partages

Tapatapany

# Romotra tanteraka ny olona amin’ity resaka fanolanana etsy sy eroa ity. Lehilahy iray izay tratra ambodiomby no tsy namelan’ny olona raha tsy voasambotra. Efa niharan’ny daroka ary efa nisy nitondra zava-maranitra aza mba hanapahana ny filahiany. Tonga ihany ny mpitandro ny filaminana ary dia mba voafehy ny olona izay efa tena tezitra tanteraka.

 

# Nirehitra ny toeram-pisakafoanana an’ny departemantan’ny soratra sy ny siansa ara-piarahamonina etsy Ankatso. Levon’ny afo tanteraka ary ontsa ireo izay nahita, indrindra ireo mpianatra sy mpianatra taloha, satria nanamarika azy ireo ny fandalovana tao amin’io toerana io.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Barea : Visa spécial pour Amada

La délégation malgache a quitté le pays samedi.

Le président Andry Rajoelina est aux petits soins avec les Barea. Il l’a encore prouvé en aidant Ibrahim Amada à rejoindre le groupe avec un visa assez spécial.

En fin de contrat, donc sans club, Ibrahim Amada n’a pas le droit de quitter le Qatar car il est soumis à un confinement obligatoire. Devant ce problème, il a saisi Faneva Ima Andriatsima, qui a tout de suite alerté le président Rajoelina. L’affaire est tout bonnement devenue une affaire d’État car Andry Rajoelina a chargé son directeur de cabinet de faire une demande d’autorisation spéciale auprès du ministère des Affaires Étrangères du Qatar. En clair, il y a de fortes chances pour que ces négociations aboutissent. Par la voie diplomatique. Ce qui n’est malheureusement pas le cas avec Njiva. Son club en Thaïlande l’autorise à partir, il ne pouvait d’ailleurs pas refuser au risque de se faire sanctionner par la FIFA. Mais c’est plutôt le retour de Njiva en Thaïlande qui pose problème dans la mesure où il doit observer une mise en quarantaine. Un laps de temps jugé trop long par son club qui signale un match important dans les prochains jours. Les dernières nouvelles ne sont pas réjouissantes, notamment pour Abel Anicet encore incertain à l’heure où nous mettons sous presse. On parle aussi d’autres joueurs qui sont incertains en raison des dispositions liées à la pandémie. On ne saura d’ailleurs la liste complète qu’après le départ de la délégation à Paris prévu ce lundi vers 11h30. La très bonne nouvelle concerne l’arrivée de Romain Métanire qui a quitté les États-Unis hier soir. Comme le match aura lieu jeudi au stade d’Ebimpé, à Abidjan, Nicolas Dupuis aura trois jours pour peaufiner le collectif à même de tenir tête aux redoutables Ivoiriens.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Gaz domestique : Les foyers de plus en plus intéressés

Le nombre des foyers utilisant le gaz domestique comme énergie pour la cuisson augmente. D’une source auprès de Vitogaz Madagascar, on apprend que les foyers malgaches sont de plus en plus intéressés par le gaz domestique. Les efforts menés par cette entreprise pour rendre le gaz plus accessible y sont pour quelque chose. C’est ainsi par exemple que depuis le 15 septembre, et jusqu’au 15 novembre 2020, une promotion sur l’achat de bouteilles de gaz de neuf kilos avec accessoires de base – kit fatapera ou pack détendeur – est proposée dans les stations-service Jovena dans tout Madagascar. Durant cette période, pour tout achat d’un kit complet, la consignation de la bouteille de neuf kilos est proposée à près de la moitié du tarif habituel, et le kit fatapera ou le pack détendeur sont proposés avec une réduction de 15%. Ainsi, pour Antananarivo, le client peut acquérir un kit complet économique et prêt à l’emploi avec une bouteille de neuf kilos. Pour Antananarivo et ses environs, en plus de la réduction du prix, le client peut bénéficier d’un service de livraison à domicile pour une modique somme.

Dans le contexte actuel de crise sanitaire et économique, cette promotion est une bouffée d’air frais pour les ménages qui souhaitent adopter une énergie propre et efficace, à la place du charbon de bois. En effet, les impacts néfastes du charbon sur la santé ne sont plus à démontrer, avec les risques de maladies pulmonaires, le dégagement de fumées nocives, etc. De plus en plus de foyers cherchent à adopter un combustible en alternative, dont le gaz butane qui se présente comme l’option la plus avantageuse sur le marché actuellement. En effet, un ménage consommant uniquement du gaz pour la cuisson de ses repas dépensera moins d’argent qu’un autre ménage cuisinant seulement au charbon. Par ailleurs, il est désormais possible d’acheter le gaz au détail, uniquement à Antananarivo et à Mahajanga pour le moment ; et la société Vitogaz Madagascar compte étendre son concept innovant dans d’autres localités de l’île dès janvier prochain.

R.Edmond

Midi Madagasikara0 partages

Anjoma Ramartina : Raibe nogadraina fa voarohirohy nanolana zafikely

Zazavavy kely vao 11 taona monja  no mitondra vohoka, voalaza fa ny raibeny no nanolana azy, nitondra ny raharaha eny amin’ny fitsarana ny rein’ilay zaza. Nidoboka am-ponja vonjimaika ilay raibeny niampy tovolohay iray miandry fitsarana azy. Tao amin’ny fokontany Ambatondradama, kaominina Anjoma Ramatinina, distrikan’i Mandoto, no nisehoan’ity tranga ity. Ny loharom-baovao no nahafantarana fa nalain’ilay raibeny nipetraka tao aminy tao Ankazomanga ity zaza ity fony vao 5 taona monja. Nanaiky izany ny reniny. Izy feno 11 taona izao anefa tsikaritry ny reniny fa toa bevohoka ny zanany. Nitondra ny raharaha teo amin’ny mpitandro filaminana ilay reniny ary nitory ny rainy izay heveriny ho nahavanon-doza, satria izy no tompon’andraikitra voalohany amin’ilay zaza. Ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana no nahafantarana fa tsy afa bela tamin’ity fanolalana sy fanararaotana ara-nofo  ity ilay raibeny. Ny mponina teo an-toerana rahateo nanamafy fa io raibeny io mihitsy no nahavanon-doza. Ilay zazavavy kely kosa anefa nanambara fa tsy ny raibeny no nahabevoka azy fa izany tovolahy antsoina hoe Naina izany. Nosamborina koa ity farany ary samy notanana am-ponja vonjy maika avokoa. Nanamafy ny mpitsabo nanao fizahana ilay zaza fa tena mitondra vohoka 5 volana tokoa ilay zazavavy kely ary mbola nanamarika fa nisy firaisana ara nofo vao haingana. Tsikatrika tato ho ato fa nirongatra ity resaka fanolanana ity na an-tanan-dehibe na ambanivolo.

Andry N.

Midi Madagasikara0 partages

Rugby-Formation : 95 coaches diplômés niveau I

Les nouveaux entraîneurs diplômés niveau I.

Un week-end axé sur la formation. La première formation post-confinement organisée par le Malagasy Rugby (MR) dans la ligue Analamanga a connu un vif succès avec un grand nombre de participants s’élevant à 95 coaches. Le diplôme d’entraîneur niveau I leur a été décerné, hier, en fin de matinée au stade Makis Andohatapenaka. En effet, ces apprenants dont sept jeunes dames sont des anciens joueurs, des responsables EPS, des responsables de gym des écoles privées ou encore des étudiants à l’Université d’Antananarivo. Il y avait aussi des rugbymen issus des ligues de Vakinankaratra, Itasy et d’Atsinanana.

Le stage a été animé par les trois formateurs du World Rugby, à savoir le DTN Antsoniandro Randrianorosoa, le responsable du développement du rugby en Afrique, Berthin Rafalimanana dit Berthin et Veloarison Daniel Andriamparanjatovo. « Les participants sont tous déterminés, très motivés. Ils ont validé tous les modules. Ces entraîneurs diplômés niveau I peuvent désormais diriger une séance d’entraînement, et une saison toute entière pour ceux qui détiennent le diplôme niveau II. En effet, la Fédération ne se précipite pas encore sur la reprise des compétitions. Toute performance est basée sur la formation, on doit s’y focaliser avant de passer au tournoi », a fait savoir le DTN. Des formations dans différents secteurs sont encore au menu avant la fin d’année.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Etats (dés)Unis d’Amérique

74 millions de voix pour Joe Biden contre 70 millions pour Donald Trump. L’Amérique est divisée en deux camps opposés que le prochain locataire de la Maison blanche se doit de rassembler afin de ne pas aggraver la fracture qui ne se limite pas au dualisme Démocrates – Républicains.

Etats (dés)Unis d’Amérique

« Je m’engage à être un Président qui rassemble et non pas qui divise ». C’est le premier « velirano » si l’on peut l’appeler ainsi, de Joseph Robinette Biden Jr. plus connu sous le diminutif de Joe Biden. Le tombeur de Donald Trump a promis d’être « le Président qui unifie l’Amérique » en appelant dans la foulée les Américains à ne plus traiter leurs « opposants comme des ennemis ». Celui qui sera le 46ème président des Etats-Unis n’a pas prêché dans le désert du Mojave qui traverse la Californie, l’Arizona et le Nevada, trois Etats qui ont pesé sur la balance des votes en faveur de l’ancien vice-président de Barack Obama. Ce dernier n’a d’ailleurs pas manqué de féliciter Joe Biden, mais aussi Kamala Harris, la première femme à accéder au poste de vice-présidente. Sans être la dernière comme l’a elle-même déclaré celle qui symbolise « le rêve américain », en étant la première femme de couleur à entrer à la Maison Blanche en tant que numéro Deux. Elle a même des chances de devenir la « Number One » en cas d’empêchement en cours de mandat de Joe Biden qui aura 77 ans dans une dizaine de jours. En somme, il aura 81 printemps en 2024, ce qui exclut à priori l’éventualité d’un second mandat, laissant ainsi le champ libre à Kamala Harris qui pourrait alors obtenir l’onction des Démocrates. Et ce, face probablement à Donald Trump qui est en droit de se présenter de nouveau dans 4 ans, après avoir raté un second mandat, contrairement à ses prédécesseurs Barack Obama, George W. Bush et Bill Clinton. En attendant, il va engager une « guérilla judiciaire » contre l’élection de Joe Biden quoique le candidat démocrate ait été déjà félicité par les grands de ce monde, pour ne citer que Boris Johnson, Angela Merkel, Emmanuel Macron et Justin Trudeau. Andry Rajoelina n’a pas non plus manqué d’adresser ses félicitations à Joe Biden qui a fait le « velirano » d’être un rassembleur dans un pays qui apparaît, aujourd’hui, comme les Etats (dés)Unis d’Amérique.

R. O

Midi Madagasikara0 partages

Synode FLM à Mahajanga : Rivo Rakotovao évincé de la tribune officielle

Quand le zèle prend le dessus, il fait mélanger les genres. Dans une cérémonie religieuse à Mahajanga, le président du Sénat a été persona non grata parmi les officiels.

Une nouvelle page s’ouvre pour l’église luthérienne malgache. Le pasteur Denis Rakotozafy vient de prendre officiellement les commandes de l’église. Un culte officiel s’est tenu à cette occasion à Tsaramandroso Mahajanga, ce dimanche 8 novembre. Il s’agissait de témoigner de la prise de relais qui s’organise à la tête du FLM après le 23e grand synode dans cette ville. Le rendez-vous a été particulier pour cette confession car ce fut une occasion de présenter publiquement, devant les autorités, le nouveau président de l’église, le pasteur Denis Rakotozafy, qui vient d’être élu pour un mandat de 4 ans à l’issue du grand synode. Le président du Sénat, Rivo Rakotovao, et son homologue de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, ont été invités pour assister à ce culte.

Absent. Mais un incident a entaché la cérémonie à Tsaramandroso Mahajanga. La présidente de l’Assemblée nationale était bien de la partie mais celui du Sénat, présent dans la ville de Mahajanga hier, a brillé par son absence, malgré le fait que l’assemblée luthérienne ait attendu les deux présidents du parlement durant le culte. Selon certaines sources informées, Rivo Rakotovao aurait dû s’absenter au rendez-vous à Tsaramandroso car ce dernier aurait cédé au caprice de certains tenants du pouvoir qui auraient voulu l’écarter des officiels durant le culte.

Indésirable. L’excès de zèle d’une partie de l’entourage de la présidente de l’Assemblée nationale aurait contraint le responsable de la cérémonie au niveau de l’église luthérienne à prendre des mesures à l’encontre du président du Sénat et à supprimer la place qui lui avait été réservée dans les rangs des officiels pour la faire déplacer parmi l’assemblée. Aussi, une prise de parole du président du Sénat aurait été indésirable durant ce culte, suite à l’intervention de certaines personnes influentes. Des instructions venues d’ailleurs auraient interdit la tribune au président du Sénat durant cette cérémonie.

Vœux. Ce dernier a été mis au courant de cette volte-face à la dernière minute et a décidé, en effet, de ne pas se présenter à la cérémonie. Rivo Rakotovao a choisi d’assister à une messe dans sa paroisse natale de l’église catholique de Mahabibo Mahajanga, où le président du Sénat serait un fidèle contributeur. Finalement, l’honneur a été donné à la présidente de l’Assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, fidèle de l’église luthérienne de surcroît, pour présenter les vœux des autorités au nouveau président de l’église luthérienne malgache.

Vohipeno. Il est vrai que les relations entre le président du Sénat, un des leaders de l’opposition, et les tenants du pouvoir sont très tendues. Cependant, exprimer cette rivalité politique sur le terrain de la religion est jugé par certains observateurs comme étant quelque chose de révoltant. Nous nous rappelons de l’incident qui est survenu lors de la grande messe de béatification de Lucien Botovasoa à Vohipeno en avril 2018, où les services de protocole de la présidence de la République ont passé des heures pour faire déplacer, loin des officiels, les places réservées à Andry Rajoelina et à sa délégation. Beaucoup ont crié au scandale après cette mesure prise par l’entourage de Hery Rajaonarimampianina qui aurait voulu ignorer les règles de préséance au bénéfice de la rivalité politique.

Rija R.

Midi Madagasikara0 partages

IMGAM : Formation des étudiants sur trois secteurs prioritaires

Lors de la première rencontre entre les professionnels du tourisme et les étudiants de l’IMGAM.

Une rencontre entre des professionnels de trois secteurs et des étudiants de cet Institut, a été organisée, et ce, en commençant par le secteur du tourisme.

L’Institut de Management des Arts et Métiers (IMGAM) a pour mission de mettre les apprenants sur la voie de la réussite. « Nous ne nous limitons plus à former des élites malgaches, mais nous prodiguons notamment un enseignement permettant à ces étudiants d’exercer avec professionnalisme. Et après ces trente années d’expériences dans le domaine de l’enseignement de qualité, nous allons apporter des innovations. Il s’agit de la formation axée sur trois secteurs prioritaires, à savoir le tourisme, l’agrobusiness et l’artisanat », a déclaré Rakotoson Martin Pierre, le président de l’IMGAM, lors de sa rencontre avec la presse.

Obstacles et opportunités. «Ce sont des secteurs d’avenir pour les Malgaches d’autant plus que la Grande île dispose des avantages comparatifs permettant de développer ces secteurs prioritaires grâce à la bénédiction de Dieu », a-t-il poursuivi. A titre d’illustration, Madagascar abrite d’innombrables sites touristiques paradisiaques qui attirent de nombreux visiteurs étrangers dans tous les quatre coins du monde, sans compter ses richesses en biodiversité endémique. Malgré l’impact de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 sur le secteur du tourisme et une relance légèrement freinée par des mesures de fermeture des frontières annoncées par l’Etat, le président de l’IMGAM reste confiant quant au potentiel du métier. Les professionnels du secteur ayant rencontré tout récemment les étudiants de cet institut, le confirment également. Il est à noter que cette rencontre entre les deux parties, a été organisée par l’IMGAM afin d’accompagner les étudiants à s’imprégner de toutes activités à entreprendre dans le secteur du tourisme. Ils ont également eu l’occasion de discuter directement avec ces professionnels du secteur tout en identifiant les obstacles à surmonter et les opportunités qui s’y trouvent.

Pourvoyeurs de devises. Par ailleurs, d’autres rencontres auront lieu prochainement concernant les deux autres secteurs porteurs. Mais parlant de l’agro-alimentaire, « il est temps de former des étudiants à exploiter les ressources naturelles afin de créer plus de valeur ajoutée avant de se lancer dans l’exportation. Nous disposons également de nombreuses matières premières permettant de développer le secteur artisanat. Force est aussi de reconnaître que ces trois secteurs prioritaires sont tous pourvoyeurs d’emplois et de devises. Ils sont également bien adaptés à Madagascar. Booster ces trois secteurs porteurs contribue efficacement au développement socio-économique de la nation », d’après toujours les explications de Rakotoson Martin Pierre.

Monter des projets. Rappelons que l’Institut de Management des Arts et Métiers propose quatre parcours, à savoir, le Commerce et Marketing, la Finance et Comptabilité, l’Administration, la Banque et Institution Financière. Pour pouvoir décrocher le diplôme de Licence, les étudiants ont l’obligation de monter leurs propres projets dans le cadre de la préparation de leurs mémoires. De nombreux apprenants ont déjà pu créer leurs propres entreprises, et ce, dans différents secteurs d’activité. Hormis cette rencontre avec les professionnels des secteurs prioritaires, l’IMGAM facilite également l’accès au financement afin que les étudiants puissent réaliser leurs projets.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

Ligue 2 : Le Paris FC de Bôlida se détache

Le Paris FC poursuit son rythme de croisière en Ligue 2. La Bande à Lalaina Nomenjanahary s’impose face à Dunkerque sur le score de 1 but à 0 ce samedi, dans le cadre de la 9e journée de la compétition. Au classement, le Paris FC (25 pts) a fait une excellente opération en reléguant Troyes de Rayan Raveloson à sept longueurs (18 pts) et Niort à huit (17 pts).

Foot – Emirats arabes unis

Un quadruplé de Faneva Ima

Faneva Ima Andriatsima continue son bon parcours à la Coupe des Emirats arabes unis. L’ex-capitaine des Barea est dans une forme étincelante actuellement. Pas plus tard que vendredi, le Malgache a réalisé un retentissant quadruplé dans le cadre de la 5e journée en Coupe du Président. Al Hamriyah a défait Al Arabi sur le score de 4 buts à 2. Les buts ont été inscrits par Faneva Ima à la 53e, 66e, 72e et 84e minute.

Recueillis par Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Forum des investisseurs : L’édition 2020 reportée à l’année prochaine à cause de la Covid-19

Les investissements étrangers sont déterminants pour le développement économique de Madagascar.

La pandémie de la Covid-19 continue d’impacter négativement l’économie. Cette semaine, le Conseil d’administration du groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD) et les partenaires fondateurs de l’Africa Investment Forum (AIF) ont approuvé le report de l’événement AIF à 2021. Ce forum annuel des investisseurs en Afrique était initialement prévu sur trois jours, en novembre, dans la métropole sud-africaine de Johannesburg. La décision prise collégialement résulte d’une évaluation attentive de l’impact de la Covid-19 et de son évolution, du risque connexe d’une deuxième vague épidémique et de ses répercussions sur les voyages à travers le monde, les investissements ainsi que les règles de distanciation physique. Selon les informations, l’AIF continuera à assurer son rôle dans la réalisation de nouvelles offres, dans le suivi des investissements et dans l’avancement des opérations de bouclage financier des transactions et la progression des contrats existants à travers ses plateformes numériques innovantes.

Grande envergure. A noter que lors de l’AIF 2019, quelque 57 affaires d’une valeur totale de 67,7 milliards de dollars ont fait l’objet de discussions. Selon les organisateurs, 52 contrats représentant 40,1 milliards de dollars ont suscité l’intérêt des investisseurs. En juillet dernier, les partenaires fondateurs de l’AIF ont annoncé vouloir renforcer l’engagement des partenariats stratégiques et la mobilisation en faveur des journées du marché 2021 de l’AIF afin d’aider à « relancer les investissements en Afrique ». Ils ont souligné la nécessité d’intensifier les activités manufacturières des pays, tout en tirant parti des ressources considérables du continent pour libérer les investissements. « L’AIF s’appuie sur quatre piliers pour atteindre ses objectifs : le contact, l’engagement, la conclusion d’accords et le suivi des investissements », ont indiqué ses partenaires fondateurs, composés de la BAD, de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), de la Société financière africaine, de la plateforme d’investissement dans les infrastructures Africa50, de la Banque islamique de développement, de la Banque de développement de l’Afrique australe et la Banque de commerce et de développement.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Slam- tournoi régional : Orad et Hichim sacrés champions de Tana

Orad et Hichim représenteront Tana au slam national

A moins de trois semaines du slam national, les représentants des villes participantes sont quasiment tous connus. Ce week-end, c’est au tour de la capitale de trouver en Orad et Hichim ses représentants. La scène s’est déroulée à l’Ifm Analakely avec une forte présence des slamoureux. Sur 24 participants, les deux jeunes hommes ont remporté haut la main cette scène, décrochant ainsi le ticket pour la onzième édition du slam national.

Prévu se tenir du 26 novembre au 5 décembre, l’événement réunira les slamoureux, et le public pour dix jours pleins de poésie. Orad et Hichim seront donc en lice avec Kiadin’ny Aina et Avofanahy qui défendront les couleurs d’Antsirabe. De même que Saviola et Zuma qui représenteront la ville de Sambava. Pour leur part, Aurélie Louise et Ku-di Art feront la fierté de Toamasina, tout comme Narcissik et Diamondra Fitiavana de Fianarantsoa. Quant à Mahajanga, elle sera représentée par Vitsika et Fia Ma. Evidemment, les représentants des autres villes seront connus ultérieurement durant ce tournoi régional.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Ihosy : Une cargaison de 106 sacs de cannabis saisie dans un camion-citerne

Une grosse prise de la police nationale. Hier vers huit heures, des éléments de la police routière du commissariat de la sécurité publique du district d’Ihosy, région Ihorombe, ont surpris un camion-citerne chargé de 106 sacs de cannabis à l’entrée du centre-ville de ce chef-lieu régional. La police a réussi à mettre la main sur cette cargaison suite au geste suspect du chauffeur de ce camion qui a tenté de brûler un barrage de contrôle érigé à cet endroit. Méfiante de l’agissement du chauffeur du camion, la police a immédiatement procédé à l’immobilisation du véhicule afin d’entamer la fouille. Cette dernière a permis de découvrir une quantité importante de produits stupéfiants. Une voiture 4X4 qui suivait ce camion a également été arrêtée par la police. L’interpellation des occupants de cette voiture a permis de savoir que cinq d’entre eux sont des chauffeurs et propriétaires des marchandises illicites. Ils ont été surpris en possession d’un pistolet automatique et 16 balles, ainsi que d’une somme de 16 millions d’ariary et quelques objets « ody gasy ». Une plaque d’immatriculation de couleur rouge, ressemblant à celle de l’administration publique, a également été découverte dans le véhicule.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Covid-19, dernier bilan : 122 nouveaux cas et 5 décès la semaine dernière

Le dernier bilan Covid-19 du CCO fait état de 122 nouveaux cas, sur 2 495 personnes testées, entre le 30 octobre et le 7 novembre 2020, soit une vingtaine de moins par rapport à la semaine précédente.

 

Les régions Haute-Matsiatra, Alaotra Mangoro et Analamanga comptent le plus grand nombre de nouveaux cas : 20 pour la Haute-Matsiatra ; 19 pour l’Alaotra Mangoro ; et 17 pour Analamanga. Suivent les régions DIANA et SAVA, avec respectivement 11 et 10 nouveaux cas. On note par ailleurs 17 cas importés. Actuellement, 468 patients sont en cours de traitement dans diverses régions de l’île, dont 10 formes graves localisées respectivement à Analamanga (3) ; Haute-Matsiatra (4) ; SAVA (2) ; et Atsimo-Andrefana (1). On déplore 5 décès survenus dans les régions SAVA (2) ; Haute-Matsiatra (1) ; Alaotra Mangoro (1) ; et DIANA (1), faisant un total de 249 décès à Madagascar depuis le début de l’épidémie.

 

Si le nombre de guérisons est appréciable – 107 la semaine dernière – le dernier bilan Covid-19 n’indique pas encore un net recul des chiffres par rapport aux semaines précédentes. En effet, le nombre de nouveaux cas par semaine peine à descendre sous la barre des 100 ces deux dernières semaines. Rien de comparable certes avec la situation dans les pays européens, frappés par une deuxième vague de l’épidémie, avec des dizaines de milliers de nouveaux cas par jour et des hôpitaux à nouveau saturés ; mais on constate une certaine difficulté à réduire au plus bas, voire à zéro, le nombre de nouveaux cas. C’est pourtant ce zéro cas observé sur plusieurs semaines successives qui permettra entre autres de déclarer que l’épidémie est définitivement vaincue. Pour rappel, 17 223 cas de Covid-19 ont été confirmés à Madagascar, ainsi que 16 516 guérisons et 249 décès. Le total des tests effectués n’a pas encore dépassé le cap des 100 000. En date du 7 novembre, 91 999 tests ont pu être réalisés dans le pays.

 

Hanitra R.

 

Ci-après les détails sur les nouveaux cas et les formes graves indiqués dans le dernier bilan du CCO :

 

RégionNouveaux casFormes gravesDécèsHaute-Matsiatra2041Alaotra Mangoro1901Analamanga1730DIANA1101SAVA1022Vatovavy Fitovinany800Atsimo-Andrefana510Anosy400Vakinankaratra300Atsinanana300Boeny200Menabe200Ihorombe100Cas importés17XXTotal122105

 

Midi Madagasikara0 partages

Projet #meinOrt : La scène virtuelle bénéfique aux artistes

Pour Hanna Schuele, la directrice du CGM/GZ, #meinOrt a été un défi relevé haut la main autant pour eux que pour les artistes participants.

Durant la période de confinement, le Cgm/Gz (centre culturel germano-malgache/goethe-zentrum) a encouragé les artistes de toute discipline artistique et culturelle en mettant à leur disposition une scène virtuelle accompagnée d’un soutien financier.

Parce que l’art ne connaît pas de frontières, ni de confinement, les artistes se sont défoulés sur la toile. Aujourd’hui encore, à l’initiative du Cgm/Gz, la scène virtuelle est toujours ouverte sur sa page facebook. D’après Hanna Shuele, directrice du centre culturel germano-malgache/goethe-zentrum, les mois de confinement ont été sept mois de succès, de découverte et d’élargissement d’horizons. Pour #meinOrt, si l’appel à projet s’est terminé au mois d’octobre, la diffusion se fera jusqu’à la fin de l’année. Grâce à plus de 70 propositions de projets artistiques, le Cgm/GGz a pu soutenir une centaine d’artistes issus de tout le pays. Si habituellement, le travail du centre culturel est centré sur Antananarivo, cette fois, les artistes de tous azimuts ont envoyé leur vidéo venant de Nosy-Be, de Nosy Varika, de Toamasina, de Toliara et d’ailleurs. Permettant ainsi aux jeunes talents, tout comme les artistes confirmés, de convertir leurs espaces en une en scène artistique le temps d’une vidéo.

« Restant toujours dans le cadre de notre travail, nous avons mis en place le projet #meinOrt pour avant tout, permettre aux artistes de continuer la promotion de leur art, tout en leur donnant l’opportunité de renflouer ne serait-ce qu’un peu leur portefeuille en ces temps de crise. Comme il n’est pas possible de faire des spectacles, des concerts ou des expositions, eh bien on a voulu faire beaucoup avec le peu de ressources que nous avons. Mais cela a bien marché si l’on se fie à l’engouement des intéressés par rapport au projet », relate Hanna Schuele.

Force a été de constater que cette initiative a pris une envergure dans le milieu artistique, étant donné qu’outre l’interaction sur les réseaux sociaux, que ce soit entre le public et les artistes, ces derniers ont également pu, se soutenir mutuellement voire collaborer, offrant ainsi une vaste toile artistique dans laquelle les liens se tissent, les disciplines se conjuguent et le résultat est plus que probant, à l’instar de la slameuse Joey Aresoa et Nazaria. Quant à la continuité du projet, comme rien n’est encore sûr, les activités sont programmées mais leur tenue ne tiendra qu’à la conjoncture et à l’évolution de la crise sanitaire.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Roméo au Taxi-Be Antanimena : Premier concert, coup de maître

Roméo en extase avec ses inconditionnels

Roméo a accompli sa mission le mercredi 4 novembre dernier au Taxi-Be, il a livré son premier concert après ce long confinement. Escorté par un DJ talentueux, le jeune chanteur a fait transpirer le public avec son afrobeat. Son titre “Rhum sakaitany” retentissait dans la salle et les jeunes demoiselles dansaient sans complexe.

Roméo est un artiste doté d’une voix exceptionnelle et son concert a connu un large succès malgré un léger retard. Les fans qui se sont déplacés à Antanimena ont pu apprécier des interprétations de chansons inédites mais aussi de ses titres connus comme « Paralysé » qui l’ont révélé et ont formé son identité musicale. Sur scène Roméo était à l’aise. Stable et sûr de ce qu’il faisait, le chanteur ne tremblait pas.

Longtemps plongés dans l’état d’urgence sanitaire, Antanimena et ses environs sont maintenant devenus des quartiers tapageurs « grâce » au concert de Roméo.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Littérature : L’écrivain malgache se sent africain

De la Tanzanie au Mozambique, de Zanzibar aux Comores, Jaomanoro a consacré sa vie à la littérature.

Le 7 novembre dernier était la journée internationale de l’écrivain africain. A Madagascar, de Rabearivelo jusqu’à Rado, en passant par Jacques Rabemananjara, les œuvres des poètes malgaches ont enjambé le canal du Mozambique.

C’est le cas de David Jaomanoro. Outre sa carrière d’enseignant et d’éducateur, David Jaomanoro est d’abord quelqu’un qui est à l’écoute des autres, tellement à l’écoute qu’il lui arrive d’anticiper. Il est facile pour les gens de venir vers lui, et tel le prêtre dans son isoloir, il écoute leur confessions et autres soucis, afin d’apporter son aide, et à défaut, sa compassion et ses conseils.

Après avoir quitté l’APROSOMA (Association pour la promotion sanitaire de Mayotte) en 2000, David Jaomanoro travaille avec la CDP (Centre de Documentation Pédagogique), où il s’occupait principalement de la littérature de jeunesse. En mai 2001, il se concerte avec son ami écrivain Nassur Attoumani , afin de créer Francojeune, un festival qui servait à regrouper les jeunes de l’Océan Indien autour d’un vecteur commun d’émotions et d’expressions : La langue française à travers la littérature. Ayant une portée plus modeste que celle qu’elle a actuellement, le festival a vu sa première édition à Mohéli, en 2002. Francojeune est un festival littéraire itinérant qui concerne les Iles francophones de l’Océan Indien, ainsi que le Zanzibar et la Mozambique. Pour le cas de Madagascar, le festival touche activement depuis plusieurs années les régions qui ont une coopération régionale directe avec Mayotte (Boeny, Diana, Sava, Atsimo Andrefana et, plus récemment, Sofia).

Sa passion pour le conte et le théâtre l’amenait aussi à exercer les activités d’animateurs d’ateliers de conte et de cultures malgaches traditionnelles en milieu scolaire à Mayotte, à La Réunion et à Madagascar. Jaomanoro est un écrivain africain qui a toujours consacré sa vie à la littérature. Il a enjambé le canal de Mozambique non seulement pour faire connaître ses œuvres mais également pour vulgariser la tradition malgache.

Receuillis par Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

Natation : Ouverture de la nouvelle saison 2020-2021

C’est parti ! La Fédération malgache de natation a officiellement lancé la nouvelle saison 2020-2021, hier, à l’Académie Nationale des Sports à Ampefiloha. Une compétition a été organisée pour marquer cette ouverture. En effet, 90 nageurs issus de différents clubs y ont participé. Quatre courses étaient au programme. Les participants devaient d’abord entamer obligatoirement les 50m nage, tandis que les 50m dos, les 50m papillon et les 50 m brasse étaient au choix. Pourtant, en raison de la fermeture prolongée, aucune meilleure performance n’a été enregistrée. Par ailleurs, la présentation du nouveau directeur technique national (DTN) en la personne de Naivo Razafindrafidy a été faite hier. Ce dernier a remplacé Jean Joseph Razafimahefa dit Vazaha à ce poste. Le prochain événement sera la Coupe de Noël prévue pour le 20 décembre. Ainsi, le test de classement se déroulera le 10 janvier 2021. Cette compétition servira à repérer les meilleurs nageurs qui pourraient représenter la Grande-île aux compétitions internationales.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Toamasina : Olona roa notifirin’ny jiolahy, maty ny iray

Raha nangingina tamin’ny tsy fandriam-pahalemana i Toamasina tao ho ao izay, dia nandrika indray ny rà teto ny sabotsy tolakandro sy sabotsy hariva teo, noho ireo andian-jiolahy nanao fanafihana. Tranga roa no niseho ny sabotsy teo, ka ny iray ny sabotsy tolakandro tokony ho tamin’ny 02 ora. Ramatoa iray nitaingina scooter no notifirin’ireto andian-jiolahy teo Morafeno mifanakaiky. Naratra mafy vokatr’izany ity ramatoa ity, ka ilay moto sy ny poketra teny aminy no lasan’ireto andian-jiolahy mitifitra amin’ny andro antoandro ireto. Raha naheno izany ny polisy dia nanara-dia ireto andian-jiolahy avy hatrany, ka raha ny fanazavan’ny polisy dia teny akaikin’Antseranampasika vao tratra ireto jiolahy ireto. Navelan’izy ireo teo ilay moto ary lasa nitsoaka an-tongotro izy ireo. Mbola ifampitadiavan’ny polisy, vokatr’izany, ireto andian-jiolahy ireto. Ilay ramatoa naratra mafy kosa nentina notsaboina teo anivon’ny hopitaly be, ka efa nahazo ny fandidiana sahaza azy ka tsy atahorana intsony ny ainy. Ny tranga faharoa fitifirana olona ity ihany koa dia ny sabotsy teo, ny sabotsy hariva tamin’ny 07ora teny amin’ny bazary Manangareza teo aloha. Rangahy iray vadina mpivarotra hody no nisy nitifitra teo am-pidirana ny vavahadiny. Tsy nisy ny lasan’ireto andian-jiolahy satria avy nanatitra fiara tany amin’ny garazy izy no nandalo fotsiny aloha tao an-tranony. Maty tsy tra-drano teny an-dalana nihazo ny hopitaly be ity rangahy ity noho ny bala nahazo ny tratrany. Raha ny fanazavan’ny polisy niatrika ny zava-misy taorian’ny fitifirana, dia efa tao an-tranon’izy ireo nitady zavatra ireto andian-jiolahy ireto nefa tsy nahita ka nanapotika ireo tavoahangy tao an-trano. Vao henon’ireo andian-jiolahy anefa ny vavahady naneno dia nivoaka saika hitsoaka izy ireo ka nifanehatra tamin’ilay rangahy teo am-bavahady ka avy hatrany dia notifirin’izy ireo. Eo am-pikarohana sy nanokatra fanadihadiana ny polisy ankehitriny noho ity tranga ity nahafaty olona, na mbola tsy nametraka fitoriana aza ny fianakaviany noho ny fahasahiranany.

Malala Didier

 

Midi Madagasikara0 partages

Techniciens forestiers : Le Centre national sort sa première promotion

Le manque de techniciens forestiers est manifeste dans la lutte pour la sauvegarde de l’environnement. Conséquence : un technicien réunionnais s’occupe de 981 Ha tandis qu’un technicien forestier malgache se charge de 200 000 Ha.

Après une suspension de ses activités de près de soixante ans, le Centre National de Formation de Techniciens Forestiers (CNFTR) d’Angavokely sort, de façon officielle, sa première promotion. Vingt-cinq nouveaux diplômés composent ce premier jet de techniciens forestiers qui ont suivi une formation de deux ans sur des modules de formation tels que l’écologie, la gestion de l’environnement, les normes et législations, la sylviculture, la conservation et la restauration forestière ou encore la valorisation des produits forestiers. Ainsi, l’opérationnalisation du CNFTR s’aligne avec le « principe du développement de capital humain au service de la gestion des ressources naturelles ». « Un engagement de l’État qui répond au 10e velirano du président de la République », d’après la ministre de l’Environnement et du Développement durable Baomiavotse Vahinala Raharinirina durant son discours officiel le 6 novembre dernier.

Intersectoriels. Il convient de noter que l’opérationnalisation du centre en question a été rendue possible grâce à la collaboration et à la participation de plusieurs entités. Entre autres, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche à travers le programme de formation professionnelle et d’amélioration de la production agricole, le ministère de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle ainsi que les partenaires comme le programme PAGE/GIZ et le programme RINDRA. Le retour aux activités du CNFTR constitue une avancée palpable en matière de résolution des problématiques liées au manque de ressources humaines pour une meilleure gestion des ressources naturelles du pays. Une problématique majeure décriée par les acteurs environnementaux. En effet, un agent forestier malgache s’occupe de plus de 200 000 Ha de forêts contre 891 Ha pour un agent forestier Réunionnais.

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Prévisions météorologiques : Une température maximale de 27°C à Antananarivo

Alors que, sur la pointe nord, le temps sera venteux ce jour et que des pluies faibles tomberont sur le littoral d’Analanjirofo et d’Atsinanana, Analamanga et les autres régions non citées connaîtront un temps ensoleillé pour cette journée du lundi 9 novembre 2020. La température maximale pour Antananarivo est d’ailleurs de 27°C selon Météo Madagascar, et la minimale à 15°C. Les nuages viendront adoucir cette chaleur durant l’après-midi.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Sécurité sociale et autonomisation des femmes : Une enveloppe de 300 000 ariary pour chaque femme d’Amb...

La région Androy est l’une des plus vulnérables de Madagascar, en raison de la sécheresse qui frappe chaque année cette partie du pays. Pour aider les habitants d’Ambovombe, l’Organisation internationale du travail (OIT), et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont lancé un programme d’autonomisation des femmes et de sécurité sociale le samedi 7 novembre 2020. À cette occasion, 25 petites productrices agricoles d’Ambovombe ont reçu chacune une enveloppe de 300 000 ariary. S’ajoute à cela une assurance maladie d’une durée de 12 mois pour chaque bénéficiaire de cette aide. À rappeler qu’un projet-pilote a déjà été lancé et qu’il concerne actuellement 75 autres femmes à Amboasary.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Présidentielle américaine : Andry Rajoelina et Didier Ratsiraka félicitent Joe Biden

C’est confirmé. Joe Biden sera le 46e président des États-Unis. Les résultats provisoires confirment en effet l’élection de Joe Biden qui a obtenu 290 grands électeurs contre 214 pour son rival Donald Trump. Ce dernier est en train de subir le même sort que l’ancien président malgache, Hery Rajaonarimampianina, qui a obtenu 8% des voix après avoir effectué son premier mandat. Le nouveau président américain et sa vice-présidente, Kamala Harris prêteront serment devant la Capitole de Washington le 20 janvier prochain. Son élection ne sera confirmée qu’après le vote direct des grands électeurs, prévu se tenir le 14 décembre prochain. Par ailleurs, le dépouillement des votes ne sera fait que 15 jours plus tard. En tout cas, Joe Biden promet d’être le président de l’unité.  » Un président qui rassemble et non pas celui qui divise « , a-t-il annoncé. Il a aussi laissé entendre que sa première mission sera la lutte contre la Covid-19. Dès ce lundi, il nommera des experts pour élaborer un meilleur plan d’actions contre cette pandémie qui a fait des ravages aux États-Unis. Pour l’heure, son adversaire Donald Trump refuse de reconnaître sa défaite et prévoit d’effectuer plusieurs recours en Justice.

Mobilisation démocratique exceptionnelle. En tout cas, même si on doit encore attendre un long processus, Joe Biden a déjà reçu des messages de félicitations de la part de plusieurs dirigeants du monde entier. Parmi les premiers qui l’ont félicité figurent, entre autres, les présidents irakien et français, mais aussi celui du Royaume Uni, de l’OTAN, du Venezuela, du Mexique, de l’Allemagne, de l’Union Européenne, d’Israël, du Japon, de l’Inde et de la Slovénie. Quant à lui, le président russe Vladimir Poutine ne se presse pas, sans surprise, de féliciter le 46e président américain. De son côté, le président malgache Andry Rajoelina a aussi adressé dans un tweet, un message de félicitations à l’endroit de Joe Biden. Il n’a également pas manqué de féliciter Kamala Harris qui est la première femme à occuper le poste de Vice-présidente des États-Unis. Son élection à ce poste est considérée par le numéro Un d’Iavoloha comme «  Un jour mémorable de l’histoire « . Il a aussi salué le peuple et toutes les institutions américaines.  » Pour cette mobilisation démocratique exceptionnelle « , soutient-il. Le président Andry Rajoelina termine son message de félicitations en tendant la main à la future équipe dirigeante américaine en vue du renforcement des relations de coopération entre les deux pays.  » Madagascar se réjouit de travailler avec la nouvelle administration américaine pour intensifier notre coopération et consolider les liens d’amitié entre nos deux pays « , propose-t-il.

Citoyen d’honneur. L’ancien président Didier Ratsiraka a, lui aussi, félicité Joe Biden à travers une publication sur Facebook.  » Ancien président de Madagascar, néanmoins je suis aussi citoyen d’honneur de la Nouvelle Orléans, permettez-moi de vous féliciter humblement, mais chaleureusement et sincèrement pour votre brillante élection en tant que 46e président des États-Unis. J’espère que cette victoire exceptionnelle permettra aux Etats-Unis et à Madagascar de renforcer les liens d’amitié qui existent déjà entre les peuples américain et Malagasy « . C’est le message que l’Amiral a envoyé au président des États-Unis nouvellement élu. Ny Rado Rafalimanana, candidat malheureux de la dernière élection présidentielle, a également sorti une publication sur facebook pour féliciter le président Joe Biden. Pour sa part, l’ancien président Marc Ravalomanana qui est connu et reconnu comme étant un ami proche du pays de l’Oncle Sam, n’a pas encore réagi à cette élection, du moins jusqu’à l’instant où nous mettons cet article sous presse.

Davis R