Les actualités Malgaches du Lundi 09 Octobre 2017

Modifier la date
News Mada17000 partages

Madagasikara-India : latsaka antsasa-manila amin’ny entana afarana ny aondrana

 Tsy mifandanja ny karazan’entana sy ny vidiny eo amin’i Madagasikara sy India. Vokatra tena fanondrany aty amintsika, ny vary, ny fanafody, raha aondrana any India ny jirofo, ny lavanila, ny vatosoa.

Firenena matanjaka amin’ny lafiny indostria sy varotra i India. Manamarina izany ny hamaroan’ny vokatra aondrany aty Madagasikara. Ny taona 2016, nitentina 566 miliara Ar ny vokatra nohafaran’i Madagasikara avy any India. Entana tena fanafatr’i Madagasikara avy any India ny vary, ny fanafody, ny fitaovana sy kojakoja indostria samihafa.

Etsy ankilany, saika latsaka antsasa-manila amin’ny tentimbidin’ny entana hafarana io ny aondran’i Madagasikara mankany India. Raha 566 miliara Ar ny afarana, zara raha mitentina 259 miliara Ar ny vokatra aondrantsika mankany India, ny taona 2016. Tena fanondrana ny jirofo, ny lavanila, ny vokatra harena an-kibon’ny tany. Raha ampitahaina ireo, misy elanelany 307 miliara Ar ny entana hafarantsika any India, miohatra amin’ny aondrana any aminy.

Matanjaka ny indostria indianina

Tsikaritra fa vokatra voahodina ny tena hafaran’i Madagasikara avy any India, satria matanjaka ny indostria any aminy, ka mahavita mamokatra karazan-javatra samihafa izy. Anisan’izany ny lafiny kojakoja ilaina andavanandro, ny mekanika, ny lamba, sns.

Maro koa anefa ny vokatra ara-tsakafony, indrindra ny vary, ary aondrany any ivelany ny ambim-bavany, fa tsy firenena mihemotra toa an’i Madagasikara.

Etsy andaniny, hafarany any aminy ny vokatra tsy voahodina ary mbola ahazoany tombony indray avy eo, toy ny harena an-kibon’ny tany. Miteraka asa ho an’ny olom-pirenena any India ihany koa ny fanodinana akora fototra toy izany. Mahavariana fa tsy ahitana toa an’izany eto Madagasikara, fa aondrana tsy voahodina any ivelany ny ankamaroan’ny harena an-kibon’ny tany.

Tsy hita mivaingana koa ny tena fanohanana mivantana ny indostria eto an-toerana, ka tsy mahagaga raha kely hery miohatra amin’ny entana hafarana avy any ivelany.

Njaka Andriantefiarinesy

L'express de Madagascar8516 partages

Sécurité – Évasion de cinq détenus à Tsiafahy

Cinq détenus, a priori dangereux ce sont fait la malle à la prison de Tsiafahy dans la nuit de samedi selon un communiqué de la Gendarmerie citant le directeur de cette prison. Toujours selon ce directeur de prison, les cinq détenus auraient escaladé les murs de la prison pour prendre le large. Aucune effraction n’a été constatée. La gendarmerie précise que l’identité des évadés n’est pas encore connue jusqu’à hier.Voilà qui va angoisser davantage la population déjà en proie à l’épidémie de peste. Cette évasion est la seconde de la série après celle d’Ambatondrazaka il y a quinze jours. Aucun des fugitifs n’a été retrouvé jusqu’à maintenant.

News Mada6344 partages

Ady totohondry : nofoanana ny “inter-îles”

Tsy raikitra fa nofoanana  ilay ady totohondry “inter-îles”, saika hikatrohan’i Madagasikara sy i Seychelles. Fihaonana tokony hatao ny 11 ka hatramin’ny 14 oktobra, ho avy izao. Noho ny fisian’ny valanaretina pesta, eto Madagasikara, ny anton’izany. Raha tsiahivina, saika hanao ady fihantsiana sy hifampizara traikefa amin’ny mpikatroka malagasy ry zareo Seiseloà. Tsy ho avy indray, araka izany, izy ireo.

Hatreto, tsy mbola misy ny fotoana voatondro fa hanatontosana izany fihaonana izany. Tsiahivina fa efa nisy mpanazatra basikety avy any Seychelles, maty teto Madagasikara, ny zoma 29 septambra lasa teo, izay nanatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina (CCCOI 2017). Matin’ny aretina pesta izy io. Taorian’izay, nandray fanapahan-kevitra ny minisiteran’ny Fanatanjahantena fa tsy azo natrehina ny lalao famaranana, tamin’io fifaninanana io, nitohy tamin’ny tsy fahazoana manatontosa lalao hitangoronana olona intsony. Miandry ny fanapahan-kevitry ny fitondrana izany ny rehetra vao afaka manohy ny fandaharam-potoany ny federasiona sy ireo ligim-paritra.

Torcelin

 

Midi Madagasikara982 partages

Fermeture de Tiko-AAA : Trois ministres kamikazes

Comme par hasard, les trois ministres qui s’attaquent actuellement à Ravalo sont issus du Ministère des Finances et du Budget.

A l’approche de l’échéance électorale de 2018, le régime HVM multiplie les acharnements contre l’ancien président Marc Ravalomanana. Depuis son retour d’exil, ce dernier n’a jamais caché son ambition de revenir au pouvoir. Tous les moyens sont utilisés pour fragiliser le candidat du « Tiako i Madagasikara ». Actuellement, trois ministres, à savoir Tazafy Armand, Lantoniaina Rasoloelison et Vonintsalama Andriambololona sont envoyés au front pour faire face au numéro Un de l’Empire Tiko. Pas plus tard que jeudi dernier, le ministre de l’Industrie a évoqué au cours d’un point de presse la fermeture prochaine de l’Usine Tiko-AAA pour défaut de permis environnemental, de certificat de conformabilité et d’autorisation de mise sur le marché. La question est de savoir pourquoi avoir attendu plusieurs années après la réouverture de ladite entreprise qui exploite les usines Tiko et commercialise ses produits pour prendre cette décision ? Pour bon nombre d’observateurs, le motif n’est autre que politique. A noter que le ministre Tazafy Armand vient d’être transféré à ce département de l’Industrie après avoir été à la tête du Ministère du Commerce. Ceux qui se sont posés des questions sur le motif de sa permutation avec le ministre Chabani Nourdine qui occupe désormais le Ministère du Commerce, ont désormais la réponse. Faut-il rappeler que lorsqu’il était encore au Ministère du Commerce, Tazafy Armand a aussi pris la décision de fermeture du site de Magro Ankorondrano.

« Vita Malagasy ». Pour bon nombre d’observateurs, cette décision est contraire à l’esprit et à l’existence même de son département qui consiste à promouvoir l’Industrie et le développement du Secteur privé. Et ce, dans la mesure où sa démarche tend à tuer le « Vita Malagasy » au profit des firmes étrangères. D’après les informations, la ministre des Finances et du Budget Vonintsalama Andriambololona prévoit également de lancer une procédure en vue de réclamer le paiement des arriérés impayés de l’usine Tiko. Faut-il rappeler que l’entreprise de Marc Ravalomanana doit encore 120 milliards d’Ariary à l’Etat, rien que pour les arriérés fiscaux. Les médias proches du régime évoquent la possibilité d’une opération de recouvrement allant jusqu’à la saisie des sites de production du Groupe Tiko. Le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison qui s’est attaqué ouvertement à Marc Ravalomanana, à la Maire Lalao Ravalomanana et au parti « Tiako i Madagasikara » la semaine dernière à propos de l’épidémie de peste et la gestion du SAMVA, reviendra également à la charge pour réclamer les factures impayées que le Groupe Tiko doit à la Société JIRAMA. Des arriérés qui s’élèveraient à 4 milliards d’Ariary. Cette dette a incité les responsables de la JIRAMA à couper l’eau et l’électricité de Tiko Andranomanelatra Antsirabe.

Cravate bleue. Comme par hasard, ces trois ministres qui font face à Ravalo sont issus du Ministère des Finances et du Budget. Autre coïncidence, ils ont tous été remis en selle par Andry Rajoelina. L’actuel ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur privé, Tazafy Armand est un Inspecteur des Impôts qui a déjà été Directeur Général des Impôts. Il a été limogé de son poste de Directeur Régional des Impôts Analamanga du temps du régime Ravalomanana avant d’être nommé DGI par Andry Rajoelina. Nommé ministre, il a porté une cravate bleue lors de la dernière conférence de presse du parti HVM qui s’est tenue à Antanimena. De son côté, la ministre des Finances et du Budget Vonintsalama Andriambololona est Inspecteur du Trésor. Elle a été évincée de son poste de Directeur Général du Trésor après l’accession au pouvoir de Marc Ravalomanana en 2002. Sous la Transition, elle a été nommée Secrétaire général du Ministère des Finances et du Budget par Andry Rajoelina. Pour sa part, Lantoniaina Rasoloelison a été Directeur de la Programmation et du Cadrage Budgétaire (DPCB) au MFB avant d’être nommé par Andry Rajoelina ministre des Finances et du Budget après la démission de Hery Rajaonarimampianina pour cause de candidature à la Présidentielle en 2013. Il était lui-même candidat du HVM aux élections sénatoriales pour le compte de la Province d’Antananarivo. Epoux d’une Pasteure FJKM, il décide donc de s’attaquer à l’ancien Vice-président laïc de l’Eglise reformée.

Retour de manivelle. En tout cas, en lançant la procédure de fermeture de Tiko-AAA et éventuellement la saisie des sites d’exploitation de ladite Société, ces trois membres du gouvernement mènent une véritable opération kamikaze, car en cas de victoire de Marc Ravalomanana à la Présidentielle de 2018, ils s’exposent à un retour de manivelle de la part du fondateur de l’Empire Tiko. Nul n’ignore que Ravalo en est capable vu son comportement. Ils risquent de faire les frais d’une opération « haza lambo » tel que c’était le cas en 2002. Vonintsalama Andriambololona en sait quelque chose, car son patron de l’époque, Tantely Andrianarivo a été pourchassé par les partisans du KMMR à travers les rizières avant d’être jeté en prison. En tout cas, les coups fourrés risquent de s’intensifier à l’approche de 2018. Avec le règlement de compte politique autour de la gestion de l’épidémie de peste à Antananarivo, la nomination d’un PDS à la place de la Maire Lalao Ravalomanana n’est également pas à écarter. Histoire à suivre.

Davis R

Tia Tanindranaza494 partages

Mponina ao MahitsyMahatsiaro hiharan’ny tsindry hazo lena

Tanteraka ihany na dia efa notoherin’ireo mponina teny an-toerana aza ny fifamindram-pahefana teo amin’ny filoham-pokontany ao Ankazo sy ny vaovao notendren’ny fitondram-panjakana handimby azy ny sabotsy teo.

 Manoloana ity fifamindram-pahefana voalaza ho noterena ity moa dia mangataka fanazavana amin’ny lehiben’ny distrika sy ny ben’ny tanàna ao an-toerana ireo mponina. Nilaza ny hanidy ny biraom-pokontany mihitsy moa ny sasany amin’izy ireo rehefa tsy mazava ny anton’ilay fanoloana ny filoham-pokontaniny. Mbola nanamafy rahateo i Victor Ratolojanahary, filoham-pokontany nalana amin’ny toerany fa tsy voaporofo ao anatin’ny didy navoakan’ny lehiben’ny distrika ny antony nanalana azy amin’ny toerany fa ny fokontany ao Ambohibe no voalaza tao ho nisy olana. Ary amin’ny tovana anefa no misy filazana hoe halana amin’ny toerako aho, hoy izy. Ankoatra izay, mitaraina koa ankehitriny ireo mponina ao Antanetibe Mahazaza, kaominina Mahitsy hatrany, manoloana ny tetikasa fandravana ny trano fonenan’izy ireo noho ny fanamboaran-dalana hatao eny an-toerana. Voakasiky ny fandravana io ny tranon’olon-tsotra sy ny biraom-pokontany, raha ny fampitam-baovao hatrany. Tetikasa iarahana amin’ny Sinoa moa izy ity mba hanatsarana ny lalana satria ao Antanetibe Mahazaza no misy ireo mpiompy akoho manatody lava ary ao no miainga ny atody hamatsiana faritra maro eto Antananarivo sy manerana ny nosy mihitsy aza.

J. Mirija

Midi Madagasikara326 partages

Qui sont nos hommes politiques – Lanto Rakotomanga : 5e d’une famille de sept enfants, elle aime les va...

Née le 30 novembre 1976 à Toamasina, Lantoarivola Sedera Rakotomanga fêtera ses 41 printemps d’ici à un mois. Elle est issue d’une famille nombreuse. En effet, la députée de Tana II est la cinquième d’une famille de sept enfants. Frappée par la mort de sa mère Ravaomalalaharimanana Denise alors qu’elle n’avait que 16 ans, Lanto Rakotomanga a très vite acquis la maturité. Sa mère était restauratrice à Fianarantsoa. Son père Rakotomanga Nector, quant à lui, est un fonctionnaire retraité de la RNCFM. Il était Chef de gare dans la Région Haute Matsiatra. Cette grande figure du parti politique « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » (MAPAR) a passé toute son enfance à Fianarantsoa. Elle n’a quitté cette ville qu’en 1994, à l’âge de 18 ans alors qu’elle était en terminale. Après avoir obtenu son Baccalauréat Série D à Antananarivo, elle a étudié dans une Université privée pour obtenir par la suite son diplôme de Maîtrise en Gestion. Lanto Rakotomanga fait aussi partie de la 8e Promotion du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS) où elle a obtenu en 2012 son diplôme de troisième cycle en Diplomatie et Stratégie. Mariée depuis l’année 2000, elle est mère de deux garçons de 14 et 16 ans. Elle a créé une entreprise individuelle spécialisée dans le domaine de la construction et la vente de fournitures de bureau en 2003. Une activité qu’elle exerce encore jusqu’à aujourd’hui.

Carrière politique. L’élection de l’ancien président de la Transition Andry Rajoelina à la Mairie d’Antananarivo en 2007 fut le tournant majeur de sa carrière politique. La même année, elle a signé sa carte d’adhésion au sein de l’association « Tanora malaGasy Vonona » après avoir fait dons de matériels informatiques, des ordinateurs et des imprimantes à la Commune Urbaine d’Antananarivo. Elle a aussi imprimé gratuitement les cartes d’adhésion de tous les membres de la Bibliothèque municipale à l’époque. Ce fut donc le début de la collaboration avec Andry Rajoelina. « Une collaboration franche, basée sur la fidélité et l’honnêteté », selon Lanto Rakotomanga. En effet, tous ceux qui ont côtoyé la députée de Tana II la qualifient de quelqu’un d’honnête, franche, fidèle, sociable et de serviable. Faire des actions sociales et aider les autres sont ses principales qualités. En revanche, elle déteste l’hypocrisie. A noter qu’elle a toujours été éduquée spirituellement dans le protestantisme. Les plats malgaches sont ses préférés, elle aime particulièrement le « henakisoa sy ravitoto » (feuilles de manioc hachées au porc). Partir en vacances au bord de la mer constitue son passe-temps favori. Elue députée de Madagascar en 2013, Lanto Rakotomanga occupe aussi une place importante au sein du MAPAR en tant que trésorière du parti. Elle est aussi Déléguée nationale en charge de la Femme au sein du TGV. Durant la période transitoire, elle a été conseillère technique du Premier ministre, le général Camille Albert Vital et membre du Congrès de la Transition.

Recueillis par Davis R

Tia Tanindranaza271 partages

Halatra razana matin’ny pestaOlona 50 nosamborina tany Toamasina

Loza mitatao hafa indray no iainan’ny vahoakan’i Toamasina mikasika ny valan’aretina pesta, indrindra taorian’ny fahafantarana fa nisy nangalatra tao anaty lavaka nosaronana vato sy simenitra tao amin’ny toeram-pandevenan’i Manangareza,

 

 ny fatin’ny olona iray matin’ny pesta sy efa nalevin’ny mpiasan’ny fahasalamana teto Toamasina ny herinandro lasa iny. “Anisan’ny tena manamora ny fiparitahan’ny pesta ny fikirakirana olona matiny”, hoy ny mpitsabo, nefa izay no nataon’ireto fianakaviana ireto tamin’ny fampiasana kolikoly tamin’ny mpiambina ny toeram-pandevenana, nahafahan’izy ireo nangalatra ny fatin’ny havany hoentina an-tanindrazana noho ny tahotra ny very faty an-tanin’olona. Nanao ny ezaka rehetra ny zandary noho ny baiko avy amin’ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille lehiben’ny Emmo-Reg eto Toamasina. Taorian’ny fanangonam-baovaon’ny zandary tamin’ireo tsara sitrapo, dia fantatra fa tany amin’ny fokontanin’i Vohiteza ao amin’ny kaominin’Amboditandroroho distrikan’i Toamasina II no nentin’ireto fianakaviana nangalatra razana ny havany matin’ny pesta izay nentina andro alina. Ny zoma teo dia nidina nisambotra sy nanao fanadihadiana azy 50 mianadahy mianaka tratra tany an-toerana ny zandary, izay nisy ny fitondrana azy ireo ao Toamasina mba hiatrika fitiliana sy fitsaboana ary fakana am-bavany. Heloka bevava maromaro no manenjika ireto fianakaviana ireto sy ny mpiambina ny toeram-pandevenana ao Manangareza ireto. Eo aloha ny famakiana fasana, ny halatra faty, fanaovana kolikoly mivantana ary fihetsika mampidi-doza ny vahoaka amin’ny fanapariahana ny aretina pesta noho tsy fitandremana. Ny fanjakana amin’ny alalan’ny fampanoavana misolotena azy avy hatrany no mpitory amin’izao raharaha izao, saingy miandry ny fitiliana sy ny fitsaboana ireto olona 50 tratra nangalatra razana ireto ny fanadihadiana azy ireo sy ny fiakaran’izy ireo koa eo anivon’ny fitsarana.

 

Rakoutou

 

L'express de Madagascar207 partages

Golf – Ringer Score – Sylvain et Ony tout près du sommet 

Les deux leaders sont inamovibles presque depuis le début du tournoi. Sylvain Rabetsaroana et Ony Marchand conservent la tête du classement à l’issue de la huitième et avant-dernière étape du Ringer Score BNI Madagascar.Les assidus à cette compétition de référence se sont de nouveau retrouvés sur le Green de l’International Golf Club du Rova à Andakana le dimanche 1er octobre pour la dernière ligne droite de cette version 2017. Chez les messieurs, Sylvain Rabetsa­roana reste indétrônable en réalisant une carte de 59. Benjamin Memmi grimpe, quant à lui, d’une marche et se trouve à la seconde place avec 61, tandis que Ki Hyeok Nam complète le podium en rendant une carte de 62.Du côté des dames, Ony Marchand garde prudemment sa longueur d’avance à la tête du peloton avec 61 alors qu’elle n’a participé qu’à six des huit tours, jusqu’ici. Le top 3 féminin reste inchangé, Monique Noyon conserve la deuxième place avec une carte de 69 suivie par Ny Voara Raveloarison avec 69.Même scénario chez les juniors, Rick Vallery Rajerison est toujours en tête du classement avec une carte de 64 en participant sept sur huit tours. Avec une carte de 70, Tamby Rakotonjanahary conserve sa place de dauphin, talonné par Ny Ony Rakotonavahy en terminant l’étape avec une carte de 71.Le tour 9 et dernier rendez-vous décisif de la saison 2017 du Ringer Score est fixé au 19 novembre à l’Inter­national Golf Club du Rova.

S.R.

L'express de Madagascar173 partages

Corruption et trafic de bois de rose – Quatre prévenus en liberté provisoire

Le parquet d’Antalaha, a remis en liberté provisoire les quatre prévenus accusés d’abus de fonction et de complicités dans une affaire de bois de rose.

En liberté. À l’issue d’une longue instruction au parquet du Tribunal de première instance (TPI) d’Antalaha, vendredi, les quatre prévenus dans une affaire de corruption inhérente au commerce illicite de bois de rose, ont été remis en liberté provisoire.Sauf changement, les chefs d’inculpation retenus contre les quatre individus sont l’abus de fonction et complicités. L’affaire en question concerne une exportation de plus de neuf mille rondins de bois précieux. Une exportation illicite qui daterait de la période tran­sitoire. La doléance y afférente auprès du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), avait été faite, en 2013.La branche territoriale du Bianco, à Antsiranana, a mis quatre ans pour boucler le dossier et déférer les suspects devant le parquet d’Antalaha, localité où le délit aurait été commis. Le trans­porteur de la cargaison illégale, deux autorités locales qui auraient facilité les démarches pour que le délit puisse se faire et le propriétaire des rondins de bois de rose seraient les quatre personnes sur le banc des accusés.Le propriétaire en question serait « Roger Thu Nam ». Plusieurs sources affirment qu’il s’agit d’un « opérateur-exportateur bien connu, à Anta­laha ».

Tolérance zéroIl serait, aussi, réputé baigner dans le commerce de bois de rose. Sauf changement, la politique pénale de Justice malgache prône la tolérance zéro dans les affaires inhérentes au trafic des ressources naturelles et au blanchiment de capitaux.En réaction à la mise en liberté provisoire des quatre prévenus d’Antalaha, une source auprès du bureau central du Bianco, déclare : « Cela montre, une nouvelle fois, la nécessité de mettre en place les Pôles anti-corruption (PAC) ». Bien qu’une liberté provisoire ne signifie pas l’arrêt des poursuites, des cas précédents laissent craindre qu’une nouvelle fois, cette affaire impliquant un présumé gros bonnet pourrait finir en queue de poisson.Pour l’affaire impliquant l’opérateur de bois de rose Johnfrince Bekassy, par exemple, la date du procès est toujours attendue.  Alors qu’il était toujours parmi les principaux inculpés dans une affaire judiciaire en cours, celui qui est devenu le président de l’association des natifs de la province d’Antsiranana, a pu faire un va et vient à l’étranger.

Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune142 partages

1,5 million de dollars débloqué par l’OMS

La situation échappe complètement au contrôle des dirigeants malgaches et les nombres de cas et de victimes ne cessent d’augmenter. Preuve qu’aucune des soi-disant mesures pris par l’Etat ne porte ses fruits. Encore moins que les déclarations du ministre de la Santé publique selon lequel la maladie était maitrisée. Le professeur Lalatiana Andriamanarivo a d’ailleurs fini par se désavouer lui-même face au fait que la peste n’a pas pu être circonscrite et atteint de plus en plus de localité. Selon les derniers chiffres émanant de ce ministère, au niveau national, 343 cas dont 42 décès ont été enregistrés durant cette période.

En ce qui concerne Antananarivo, d’après la synthèse des résultats biologiques Peste et des cas notifiés à l’Institut Pasteur de Madagascar, le cinquième arrondissement enregistre le plus de cas confirmés, probables et suspects de peste dans la ville d’Antananarivo. Des cas confirmés de peste ont été enregistrés dans les autres arrondissements, sauf dans le quatrième. Aussi, 142 cas de peste, dont 16 décès ont été confirmés à Antananarivo du 01er août au 7 octobre 2017. Face à cela, la communauté internationale notamment l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a débloqué rapidement 1,5 million de dollars USD de fonds d’urgence pour aider immédiatement le pays dans la lutte contre l’épidémie de peste jusqu’à réception d’un financement plus important. L’OMS vient également de lancer un appel afin de recevoir 5,5 millions de dollars USD pour riposter efficacement à la flambée et pour sauver des vies. Outre cela, l’OMS fournit 1,2 million de doses d’antibiotiques pour lutter contre la peste à Madagascar. 1 190 000 doses d’antibiotiques ont été livrées cette semaine au ministère de la Santé et à des partenaires, et 244 000 doses supplémentaires sont attendues dans les jours à venir. La question est donc de savoir si l’Etat ne peut réellement pas maitriser la situation sans l’aide internationale, sans près de 7 millions de dollars d’aide dont la destination est inconnue du public, idem pour les paquets de médicaments qui sont encore attendus.

Midi Madagasikara141 partages

Itaosy : Tezitra ny olona noho ny delestazy dia nanapa-dàlana

Mponina ao amin’ny fokontany roa dia Antanety sy Ambodiamberivatry, samy ao Bemasoandro Itaosy, ireto nanapa-kevitrg ny nanakan-dàlana sy nitsioka kiririoka noho ny hatezerana. Tapaka farafahakeliny intelo isaky ny alina ny herinaratra tao anatin’ny telo alina misesy izay, ny herinandro lasa teo. Nivoaka ny fahanginany ireo

olona izay tombanan’ny zandary ho 300 eo. Nisy tamin’izy ireo no nisafoaka ka nitoraka ny fiara izay nandalo, ankoatry ny fanakanan-dàlana raha araka ny fanamarihan’ny mpitandro ny filaminana ihany. Voatery nidina teny an-toerana ary ny Emmo-Reg ka nandrava ny hetsika. Tao anatin’iny harivan’ny asabotsy iny ihany dia nisy dimy tamin’ireo mpitarika ny tolona no nosamborina avy hatrany. Nisy fikasàna ny handoro ny « transformateur » an’ny Jirama nataon’ireo olona ka isan’ny antony nitazomana azy ireo eny amin’ny biraon’ny zandary izany. Mitroatra ny olona ary tsy vao voalohany no nisian’izao teny Itaosy. Ny valin-kafatra anefa matetika dia teny sy serasera ary tsy misy mivaingana. Tsy mifanalavitra amin’ny fandrindràna ny fiparitahan’ny pesta ihany : ny biraon’ny andrim-panjakana indray no nasiana DDT raha toa ka efa misahotaka sy mikorotan-tsaina ny valalabemandry.

D.R

Midi Madagasikara138 partages

Tourisme : Mesures strictes face à l’épidémie de peste

Le ministre Roland Ratsiraka a dirigé les opérations à Toamasina.

L’épidémie de la peste ne devrait pas affecter le secteur. Telle est l’issue de la réunion qui s’est tenue à Toamasina le 5 octobre dernier, entre le ministre du Tourisme Roland Ratsiraka et les représentants des hôteliers, restaurateurs et tours opérateurs.

Plusieurs mesures ont été prises durant cette rencontre, afin de sécuriser les touristes et le personnel de ce secteur d’activité, contre l’épidémie de la peste. En effet, d’après le ministère, chaque établissement et entreprise du secteur du tourisme devrait prendre connaissance des mesures préventives indiquées durant cette réunion et communiquées aux membres des offices du tourisme d’Antananarivo et de Toamasina.

Mesures. « Il est très important de noter les numéros verts du Ministère de la Santé publique (+261323203800, +261336580000 et +261343081030) pour toute information. Le Ministère du Tourisme suggère également à tout établissement de procéder à des nettoyages et à des actions de désinfection. Chaque établissement doit également suivre l’état de santé des membres du personnel, surtout en ce qui concerne la fièvre et la toux qui font partie des symptômes de la maladie. Un plateau d’assistance national joignable à tout instant est également disponible, en cas d’incident (+261320780110) », ont indiqué les participants à la réunion du 5 octobre dernier.

Exemple. Par ailleurs, le ministère du Tourisme a déjà procédé à la désinfection d’une dizaine d’hôtels, restaurants et sites d’embarcations dans le Canal des Pangalanes à Toamasina, avec une équipe de 20 pulvérisateurs. Ceci pour montrer l’exemple à suivre, d’après les représentants du ministère. Ces derniers ont d’ailleurs précisé que chaque établissement a l’obligation de procéder à ces actions d’assainissement et de désinfection. Les commerçants, les usines et les établissements privés doivent également suivre cette voie.

Antsa R.

Tia Tanindranaza83 partages

Vaky ny Fonjan’i TsiafahyGadra 5 tafatsoaka

Gadra miisa 5 no namaky tamboho, ary tafatsoaka tao amin’ny fonjaben’i Tsiafahy ny sabotsy 7 oktobra alina hifoha omaly alahady.

 

 Ny « grille de cloture » no nambaran’ireo mpiambina fonja fa novakian’ireo gadra ka nitsoahan’izy ireo, araka ny fanazavana voaray avy ao amin’ny sampana fanangonam-baovao sy seraseran’ny zandarimariam-pirenena-Toby Ratsimandrava. Omaly alahady, taorian’ny feo mandeha no nanomboka nikaroka vaovao ny zandarimariam-pirenena. Hatramin’ny alahady alina tamin’ny 9 ora sy 5 minitra tamin’ny antso an-telefanonina nifanaovana tamin’ny tompon’andraikitry ny zandarimariam-pirenena dia tsy mbola fantatra ny mombamomba ireo gadra tafatsoaka satria tsy mbola azo ilay antsoina hoe : « AVIS D’EVASION » tokony ho navoakan’ny tompon’andraikitry ny fonja teny Tsiafahy. Azo antoka fa efa tena lasa lavitra ireo gadra tafatsoaka ireo, hoy ny zandarimariam-pirenena satria nanana fotoana lava be ry zareo. Henjana dia henjana ny fanaraha-maso atao manerana an’i Madagasikara, hoy hatrany ny loharanom-baovao avy ao amin’ny zandarimariam-pirenena. Mahagaga anefa fahataran’ny fampitam-baovao avy amin’ny mpiandraikitra ny fonja sy ny mpitandro ny filaminana amina trangana fitsoahana gadra tahaka izao ka mahatonga ny olona hieritreritra zavatra hafa.

Tsy mifankahazo ny zandary sy ny mpandraharaha ny fonja ?

Tsy vao izao ity resaka vaky fonja ity. Raha tsiahivina, ny 23 septambra teo no nahavaky ny fonja tao Ambatondrazaka, ka gadra 11 no tafatsoaka. Mitovitovy amin’izao serasera tamin’ny fandosirana gadra tao Tsiafahy izao ihany ny zava-nitranga sy ny resaka fampitam-baovao tamin’izany. Tamin’ny 10 ora maraina no voamarina fa tsy tao intsony ireo gadra, saingy tamin’ny 5 ora hariva vao nampitaina tamin’ny mpitandro ny filaminana ny vaovao. Mbola niseho aza ny olana teo amin’ny zandary sy ny mpandraharaha ny fonja taty aoriana noho ny famakian’ny zandary bantsilana ny resaka firaisan’ny mpandraharaha ny fonja tsikombakomba amin’ny gadra. Tsy nisalasala ny zadary nilaza fa misy famoahana gadra an-tsokosoko ao an-toerana satria jiolahy 2 tokony hanefa ny saziny ao am-ponja no voasambotra noho ny asan-jiolahy. Nisy mihitsy ny resaka nivoaka fa roa hetsy ny saran’ny fivoahana. Matetika dia lasa hampifangaroana amin’ny gadra nahazo fahazoan-dalana hiasa ivelan’ny fonja na « MOP » ireny toe-javatra ireny. Raha ny tokony ho izy, mifanome tanana sy mifanampy ny zandary sy ny mpandraharaha ny fonja, saingy tsikaritra fa tsy izay no miseho. Fomba fiasa samy manana ny azy tokoa ve sa misy tsy fifankahazoana tokoa eo amin’ny roa tonta ? Misy hifandraisany amin’ny toe-draharaham-pirenena tsy milamina amin’izao fotoana izao ve ny zava-misy ankehitriny ? Iza no mahita na fomba fiady hoenti-manodina ny saim-bahoaka tsy hitodika amin’ny tsy fahombiazan’ny fanjakana amin’ny lafiny maro, toy ny tsy fahafehezana ny pesta izao ? Ao raha !

Toky R

Midi Madagasikara83 partages

Toliara : Mpivarotra volafotsy nendahina mpamily bajaj, l voaroba ny 400 000 ariary sy rojo volamena teny a...

Ramatoa iray handeha hody nandeha bajaj niaraka tamin’ny zanany vao telo taona monja no voatafika, ka very vola efatra hetsy ariary niampy rojo volamena teny am-bozonany, ny alin’ny asabotsy teo, tokony ho tamin’ny 8 ora sy sasany tany ho any, tao Amborongony Toliara. Tara fodiana hariva avy nivarotra izy mianaka ireto no nandray « taxi bajaj ». Rehefa tamin’ny toerana maizina sy mangina anefa, dia nilaza ho lany solika ilay mpamily kodiaran- telo, ka natosika mora ilay fiara nentiny no sady niantso olona tamin’ny findainy. Telo na efatra minitra taorian’izay, hoy ny niharam-boina, dia indro roalahy mody mamo nibeda an’ilay ramatoa sady naka an-keriny ny paoketra nisy ny vola. Tsy afaka niantso vonjy ity vehivavy voaroba satria voatapim-bava, ary rehefa niezaka nanohitra izy dia nodarohan’ireo nandroba azy tamin’ny vatan-kazo ka safotra. Mpivady hamonjy fodiana sendra nandalo tsy lavitra ny toerana nisehoan’ny fanafihana no taitra sy gaga raha naheno zazakely mitomany tanaty haizina amoron-dàlana. Rehefa natonina dia vao mainka ankona izy mivady raha nahita an’ity ramatoa torana mitsirara amin’ny tany. Rehefa nahatsiaro saina ity renim-pianakaviana azon-tsampona ity, dia nitantara ny zava-nanjo azy. Araka ny loharanom-baovao azo farany dia mbola karohina fatratra amin’izao ilay mpamily bajaj sy ny namany roa lahy nandroba mpivarotra volafotsy.

Eric Manitrisa

L'express de Madagascar77 partages

Danse contemporaine – « Voambolana – Labdihy » émerveille Ilafy

Un événement à part, affichant une fraternité et une solidarité uniques leur genre en ode à la danse sous toute ses formes. C’est un festival inédit, conjuguant deux manifestations pour le prix d’une qui a égayé Ilafy et ses environs ce week-end. « Voambolana - Labdihy » y a ainsi fédéré les sommités de la danse contemporaine pour le plus grand plaisir de ses inconditionnels. Un bon moment de convivialité a ainsi pris place à Ilafy, où un espace de partage, de découverte, mais surtout de création a amplement ravi un public privilégié.Emmené par la compagnie Dihy Arivelo et la compagnie Rary, qui rassemblent à eux deux plusieurs danseurs et chorégraphes d’exception, « Voambolana - Labdihy » s’est ouvert par un grand carnaval festif dans la matinée du samedi matin depuis le Somacou pour rejoindre ensuite une grande scène à Manjaka Ilafy où un grand spectacle a pris vie. Affichant un savant melting-pot d’inventivité artistique, ce jeune festival qui a enchanté cette localité depuis le 5 octobre, s’est clôturé dans la joie et l’allégresse, hier après-midi.Divers projets artistiques inédits se sont ainsi représentés face à un public de passionnés, mais aussi de curieux qui se sont plu à s’imprégner de l’univers de ce festival. Des artistes de renom comme Ariry Andria­moratsiresy, Geraldine Leong, Judith Manantenasoa ou encore Harivola Rakoton­drasoa et Andry Te ont émerveillé le tout Ilafy de leurs chorégraphies qui illustrent un imaginaire et une créativité, respectueux des valeurs malgaches.Porté par le slogan « Tout pas de danse peut s’écrire et tout mot peut se traduire en mouvement », le festival a éveillé l’intérêt d’une jeune génération pour cet art intemporel, qui reflète l’âme qu’est la danse.

A. P. R.

Midi Madagasikara75 partages

Tsiafahy : Evasion de cinq détenus de la Maison de force

La nuit de samedi au dimanhe, cinq déténus de la Maison de force de Tsiafahy ont réussi à s’échapper de ce lieu d’incarcération reservés aux grands criminels. Selon les informations , les fugitifs auraient trouer le mur de leur cellule pour sortir de ce lieu. Pour le moment, aucune explication  comment ils ont procédé pour évter les gardiens qui sont censés être très prudents vue l’état de sécurité de cet endroit. Ce qui étonne dans cette évasion est d’entendre que jusqu’à hier,  selon les inforamations emanant de la gendarmerie, aucune avis officile de l’existence de cette évasion n’a été publié par  l’administration pénitentiaire. C’est pourquoi,  aucune inforamtion n’a filtré quant à l’identité des évadés. Quoi qu’il en soit, la gendarmerie affirme avoir déjà pris des mésures en déployant ses éléments dans tous les coins de la capitale et ses environs tout en alertant ses unités reparties à travers le pays.

T.M.

Madagascar Tribune69 partages

La campagne pour la révision constitutionnelle a commencé

Dans la dernière édition de son émission hebdomadaire « Fotoam-bita », le président de la République Hery Rajaonarimampianina a déclaré que « accorder du pouvoir aux communautés de base pour protéger leur patrimoine est une solution envisageable et durable. Nous tendons à cela en revalorisant le rôle des fokontany. » La question concerne les litiges fonciers qui se sont multipliés depuis la prise de pouvoir de Hery Rajaonarimampianina à la tête de l’Etat. En effet, bien que d’autres cas aient déjà eu lieu bien avant, les litiges fonciers se sont multipliés de façon exponentielle depuis quelques années. Et ces cas ne concernent plus uniquement de vente de terrain à l’insu de la population et au profit d’opérateurs étrangers et d’investisseurs, mais encore plus de spoliation et d’abus de pouvoir de certains élus et proches du pouvoir. L’un des cas les plus récents remonte à la semaine dernière où un membre de la Chambre basse a menacé des habitants d’Ivato après s’être emparé d’un terrain qui appartiendrait à une famille établie là depuis longtemps. Aussi, en parlant de protéger les propriétés de la population, le président de la République a avancé que la solution serait de remettre le pouvoir entre les mains des communautés de base à savoir les fokontany. N’oubliant surtout pas de protéger son administration en soulignant que les différends familiaux ou encore l’irrégularité des propriétaires vis-à-vis de la loi sont les principales raisons des problèmes fonciers auxquels font face les Malgaches. Il ne faudrait donc pas accuser les responsables étatiques en premier a-t-il déclaré.

Outre les problèmes fonciers, l’édition du Fotoam-bita de la semaine dernière avait l’allure d’une campagne pour la révision constitutionnelle. En effet, parmi les articles à réviser, le président et le Premier ministre avaient déjà soulevé qu’il fallait toucher à la Constitution pour que les chefs fokontany soient désormais des élus. Bien que ce point ne soit pas le plus saillant de la révision constitutionnelle planifié par le régime actuel, il en fait partie. Il est donc bien clair que Hery Rajaonarimampianina et son équipe sont décidés à réaliser ce projet de révision, la campagne étant déjà lancée.

Madagascar Tribune68 partages

Peste et conséquences

Depuis l’annonce officielle de la déclaration d’épidémie de peste urbaine, la vie des malgaches, au moins dans les zones les plus touchées par le bacille Yersinia pestis, a changé. La psychose gagne du terrain de jour en jour. La population a du modifier ses habitudes de vie, par peur de la peste, notamment de la peste pulmonaire.

Les écoles sont fermées temporairement, selon une déclaration du Ministère de l’Education nationale. Ces fermetures concernent les établissements scolaires dans une quarantaine de circonscription scolaire, dont Antananarivo et Toamasina.

Evidemment, tout le monde suit les informations sur l’évolution de l’épidémie surtout pour savoir quels quartiers sont touchés. Il y a ceux qui se sont mis en quarantaine, du moins ceux qui le peuvent. Les déplacements non obligatoires sont proscrits notamment pour ceux qui doivent prendre les transports publics. Les gens évitent de tousser en public de peur d’être traités de pestiférés. Ceux qui toussent se précipitent chez le médecin mais souvent ce sont des allergies et grippes selon le personnel de santé.

Les débats sur la nécessité de porter de cache bouche et de prendre des médicaments préventifs agitent tout le monde. Le Cotrim est épuisé chez les pharmaciens ainsi que le cache bouche. Même ceux qui ont mal au ventre veulent prendre du Cotrim au cas où c’est un symptôme secondaire de la peste ! A ce rythme, l’angoisse et le stress autour de cette maladie vont tuer plus que la peste elle-même constatent certains médecins.

Tia Tanindranaza63 partages

Fitondrana HVMManararao-pesta

Ny volana aogositra 2017 teo no nanomboka tafiditra teto amintsika ny valan’aretina pesta saingy somary nafenimpenina tamin’izany, raha fintinina ireo fampitam-baovao.

Manararao-pesta

Mitady hitombina, araka izany, ny ahiahin’ireo olom-pirenena sy mpandinika sasany ny amin’ny hoe sao dia nanararaotra ny fisian’ny pesta mba hanodinana ny sain’ny olona tsy hifantoka amin’ny raharaham-pirenena sy ny politika ny fitondram-panjakana ? Haratsiana sy tsy avela hiasa malalaka ihany koa ny avy eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ary dia hizotra any amin’ny fanitsiana an-keriny ny lalàmpanorenana ihany koa ato ho ato ny filoham-pirenena sy ny ekipany mba hananany herijika avo noho ireo kandida hafa rehetra. Sahiran-tsaina amin’ny pesta sy ny tapim-bava ary ny fitadiavana fanafody ny Malagasy ka mety tsy havitrika intsony any amin’ny resaka fitokonana sy fitakiana dia hihanjahanja irery eo ny sendika sy ny mpanohitra. Milamin-tsaina ho azy ny mpitondra ary efa manomana ny hoaviny.

J. Mirija  

L'express de Madagascar60 partages

Cercle Germano-Malgache – Eckehart Olszowski quitte la scène artistique

Une personnalité respectée de la scène culturelle nationale, aussi charismatique que modeste et généreux, Eckehart Olszowski s’est éteint hier à l’âge de 65 ans.

Un véritable coup de cœur pour lui, la Grande île, il en a fait sa terre d’adoption. Sa culture et son art ont longtemps animé son être. Eckehart Olszowski, acteur et promoteur culture émérite, a activement contribué à l’épanouissement de la scène artistique nationale depuis près de quatre décennies. Son nom, plutôt difficile à prononcer et assez méconnu pour la majorité dans le milieu, celui que l’on surnommait « Olle», ce grand gaillard, humble et fort sympathique fut le directeur du Cercle Germano-Malgache (CGM) à Analakely. C’est dans la tristesse que l’on a appris sa disparition soudaine, hier, à tout juste  65 ans.Eckehart Olszowski qui laisse orpheline toute une génération d’artistes talentueux avec lesquels il a partagé, échangé et qu’il a aidés à émerger pour faire valoir leur art. Respecté et respectueux des autres, Olle a pris à cœur de promouvoir la culture et l’art sous toute ses formes. De nature modeste, il se mettait souvent en retrait pour veiller au grain, pour soutenir et apporter sa contribution au bon déroulement des actions culturelles du CGM Analakely.« Je suis tellement triste de sa disparition, il laisse à coup sûr un grand vide dans le cœur de tout ces artistes qu’il a pris sous son aile. Sa bienveillance va énormément nous manquer » confie Ranja Raveloson, coordinatrice des activités culturelles du CGM.

Fameux « Zanatany »Eckehart Olszowski était reconnu de tous par son dynamisme et son enthousiasme intarissable quant il s’agit de promouvoir l’art et la culture à Madagascar. Fort d’une motivation quasi sans limite, Olle s’est imprégné de son pays d’adoption, cette île rouge dont il en est définitivement tombé amoureux grâce à sa richesse culturelle, mais où il y trouva également l’amour en épousant sa femme, originaire d’Ambohi­malaza. Parti de l’Allemagne, son pays natal, il a débarqué à Madagascar pour la première fois en 1979 et ce pour préparer une thèse sur le thème, « Histoire des religions, la réaction spirituelle des Malgaches sur l’influence pré-coloniale ». Il revient par la suite en Allemagne où il souhaitait devenir professeur de langue. Une vocation  qui finit plus tard par le ramener de nouveau dans la Grande île l’année suivante, lorsqu’il reçut une lettre annonçant une proposition d’intégrer le corps enseignant du lycée Jean-Joseph Rabearivelo à Analakely où il enseigna durant un an. Entre temps, comme le Goethe Institute, à fermé, il y est nommé.  Comme aucune personne de nationalité allemande n’était sur place, Olle en a alors assuré la direction en le renommant « Cercle Germano- Malagasy ». Le reste est entré dans l’histoire. « On a toujours fourni de gros efforts pour venir en aide à tout les artistes qui sont venus frapper aux portes du CGM. Je suis fier de ce qu’on a entrepris, vu les résultats positifs, concrets, palpables et encourageants sur la scène artistique actuellement », affirmait-t-il dans une interview exclusive de l’Hebdo de Madagascar au mois de juillet. Eckehart Olszowski  sera inhumé à Ambohimalaza le 13 octobre et tout au long de cette semaine, des veillées se tiendront au CGM Analakely.

Des hommages élogieux

Qu’ils soient musiciens, poètes, peintres, artistes plasticiens ou encore photographes et tant d’autres, ils sont nombreux à êtreendeuillés par la disparition de Olle. Eckehart Olszowski qui était un mélomane aguerri, fervent passionné de jazz et de rock, mais aussi de world music. Plusieurs artistes ont démarré sous sa bienveillance, de Tselonina à Samoela en passant par Rossy, Olombelo Ricky et Rajery. Ils ont tous tenu à  rendre un vibrant hommage à l’ homme d’exception qu’il était.« Olle a été un acteur majeur de la scène musicale malgache à partir des années 80, il était le catalyseur indispensable de plusieurs belles aventures quand il n’en était pas l’initiateur. Il avait un caractère dit allemand bien carré dans ses convictions et ses méthodes. Un grand homme, un ami qui a rejoint les étoiles » affirme Tsilavina Ralaindimby.

Pault Bert Rahasimanana dit Rossy de rajouter « Il était un de ceux qui ont découvert et promu le groupe Rossy. Olle était de naturedirecte et carrée. J’ai maintes fois croisé le fer avec lui mais on est toujours restés courtois et démocrates. Il nous a appris la rigueur dans le travail, la ponctualité et le professionnalisme. On lui doit tous une fière chandelle ».

« Il était un pionnier et une figure incontournable de la culture à Madagascar, comptant parmi les piliers historiques du festival Mada­jazzcar. On lui doit beaucoup tant il avait œuvré activement pour la promotion culturelle depuis plus de 30 ans pour ce pays qu’il en est devenu un véritable ambassadeur et un ardent défenseur », souligne Désiré Razafindrazaka, président du comité d’organisation du festival Madajazzcar.

« Avec le cercle des poètes Faribolana Sandratra, on le côtoyait depuis 1987. Il resplendissait constamment de joie et de bonne humeur à nos côtés, Olle est selon moi irremplaçable » confie Zo Maminirina, auteur et poète l’un des membres fondateurs du Faribolana Sandratra.

Parmi la jeune génération, le jeune humoriste Finengo Mahasaky d’affirmer « Pour tout ce qu’il a réalisé pour nous, pour ses actions pour la promotion de la culture malgache, il mérite un deuil national ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

L'express de Madagascar60 partages

Contrôler des firmes et non passer à leur service

Alain Escaro, dans son étude axée sur « La politique extérieure du gouvernement Ramanantsoa vue par l’hebdomadaire Lumière », situe le contexte général qui provoque les évènements de mai 1972. Évènements qui conduisent le général Ramanantsoa au pouvoir. Le journal catholique cite trois domaines pour les expliquer, à savoir l’enseignement (lire précédente Note), l’économie et la défense, les deux premiers étant « sous-tendus par le thème de la malgachisation ».Concernant le deuxième domaine, Lumière, en parlant de la « Charte du développement » du 23 janvier, émet un commentaire dans sa livraison du 28 janvier, intitulé « Le chantage du développement ». Selon Alain Escaro, le journal récuse la thèse de l’assistance technique et de la coopération nuisibles à la prise de conscience des populations des pays en développement. Car pour l’hebdomadaire,  primo, le peuple qui a du mal à se nourrir, ne peut changer les structures ; secundo, le développement ne peut se concevoir que dans un cadre international ; tertio, cette aide apporte des capitaux et des moyens « dont l’acquisition, dans le cas contraire, alourdiraient dangereusement le budget de l’État ». Insistant sur ce point, le journal catholique soutient : pour  que  cette aide soit positive, elle doit « servir  à l’intérêt du peuple » et non à une « petite féodalité de profiteurs », « ce qui serait le souci du président Tsiranana ».Dans le numéro du 13 février, un cadre du secteur privé, Marius  Razafindrakoto, aborde la malgachisation de l’économie, à propos de l’accord État malgache-SCOA (ex-Compagnie lyonnaise de Madagascar) qui sera signé le 27 février. Il affirme traduire les idées de la « race nouvelle », c’est-à-dire des « jeunes généralement passés par les grandes écoles françaises ». Il estime que les rapports État malgache-entreprises privées étrangères « vont s’exercer dans le cadre de l’affrontement capitaliste traditionnel et que, par conséquent, aux rapaces  étrangers, il faut opposer des rapaces malgaches, c’est-à-dire la race nouvelle ».Un tout autre problème est celui du pétrole malgache. Le 5 mars, Lumière titre : « Odeurs de pétrole. Tsiranana va-t-il se mesurer aux grandes compagnies pétrolières ? » Alain Escaro résume l’affaire. Au terme de prospections, écrit-il, les compagnies étrangères (Conaco, Copetma, Agip, Chevron) estiment que les petites nappes découvertes ne sont pas rentables commercialement, alors que le président Tsiranana est convaincu que les compagnies cherchent, en fait, à garder le pétrole malgache en réserve à l’échellemondiale. Il les accuse même d’avoir «acheté» des membres du gouvernement et de hauts fonctionnaires. Lumière semble cependant sceptique sur les possibilités d’action du Président, et suggère « d’imposer  dès aujourd’hui une redevance aux compagnies ».Ce même numéro du 5 mars revient sur l’accord État-SCOA, cette fois-ci sous la plume de F. Mainardo, collaborateur du journal, qui ne mâche pas ses mots. Après avoir indiqué que l’État sera minoritaire dans la nouvelle société, il explique ce qu’est la SCOA : « Une vieille entreprise commerciale implantée surtout en Afrique, en France, en Grande-Bretagne et aux Antilles, contrôlée par la Cegepar, filiale de Paribas, ce holding dont le chiffre d’affaires est presque le double du budget général de Madagascar. » Aussi se demande-t-il : « Au lieu de prendre le contrôle des firmes qui dominent la vie économique, l’État malgache ne risque-t-il pas de passer à leur service ? »Et de commenter : « Cette pénétration des organes de l’État par le capital financier a un nom, elle s’appelle le capitalisme monopoliste d’État. C’est le régime de la France actuelle, et assurément la SCOA, la Cegepar et Paribas ont su mettre,sauront mettre l’État français au service de leurs intérêts auprès de l’État malgache, mais celui-ci au lieu de se dégager de l’emprise, la resserre. On tourne le dos à l’indépendance économique et au socialisme… le protocole à Mandritsoa annonce-t-il la malgachisation de la SCOA ou la SCOAisation de l’État malgache ? »Les mois de février, mars et avril, de nombreux ministres se déplacent en Europe pour signer des accords et surtout en France pour obtenir différents financements. Et Alain Escaro conclut que, quels que soient les changements préconisés par le président Georges Pompidou dans la politique de coopération et de développement, « Lumière reste sceptique face à cette volonté de changement des Français perçus comme des égoïstes. »

Midi Madagasikara60 partages

Anjozorobe : Une adolescente « rescapée » de la peste

La période pesteuse actuelle ne cesse d’empester les actualités nationales et le quotidien des Malgaches qui craignent de devenir des pestiférés du jour au lendemain ! En effet la psychose est d’autant plus présente que le risque est réel. Les zones atteintes concernées par l’épidémie ne cessent de s’étendre. Samedi dernier, une jeune fille de 16 ans a été admise à l’hôpital d’Anjozorobe, pour cause de symptômes cliniques de la peste pulmonaire. Elle a rallié la capitale et ce district pour cause de « vacances pesteuses ». Arrivée à destination, elle fut prise de malaise et a manifesté tous les symptômes de la peste pulmonaire : fièvre, ganglions, crachats de toux sanguinolents, difficultés respiratoires, etc.  Admise de suite dans l’hôpital de la région, elle fut soumise aux analyses sanguines de rigueur et y reçut les soins obligatoires et adéquats. Sa vie est maintenant sans danger, toutefois, elle est encore placée sous surveillance au sein de l’hôpital. Les autorités régionales n’ont pas tardé à prendre les mesures adéquates : à savoir la mise en quarantaine et la désinsectisation du taxi-brousse qui l’a transportée, ainsi que le traitement médical de tous  ceux qui étaient à bord, sauf un qui a réussi à s’échapper. Les « fokontany » concernés collaborent actuellement afin de retrouver et soigner cette brebis égarée. Rappelons que ces informations ont été recueillies avec la collaboration du médecin inspecteur de l’hôpital et des riverains et autorités locales.

Luz R.R

Midi Madagasikara58 partages

Cercle germano-malgache : « Ole », le Directeur du CGM tire sa révérence à 65ans

Le directeur du Cercle germano-malgache, victime d’un infarctus, s’est éteint à 65 ans. (CGM)

Triste nouvelle dans le milieu culturel ! Eckehart Olszowski, directeur du Cercle germano-malgache (CGM), pionnier et figure incontournable de la Culture à Madagascar, victime d’un infarctus, s’est éteint à 65 ans.

Nombre d’artistes malgaches de renom lui doivent beaucoup tant il avait œuvré pour la promotion culturelle depuis plus de 30 ans dans la Grande Ile dont il était tombé amoureux et devenu un véritable ambassadeur et un ardent défenseur. Arrivé en 1979 pour préparer une thèse de doctorat en histoire des religions, « Ole », comme l’appellent ses amis, est reparti trois mois après son arrivée à Madagascar, mais il est très vite revenu pour s’installer définitivement. « Je suis venu à Madagascar en 1979 alors que j’étais encore étudiant. Je préparais alors une thèse de doctorat en histoire des religions. Je ne suis resté que trois mois et je suis rentré en Allemagne avec la ferme intention de revenir. Je suis effectivement revenu peu de temps après. Pour vivre, je suis devenu professeur d’allemand au lycée Rabearivelo. Mais à cette époque, il avait été décidé de rouvrir le centre culturel allemand qui avait fermé ses portes en 1976. Le CGM qui  a pris la succession du Goethe Institut, cherchait un directeur. J’ai été alors engagé », racontait-il dans une interview accordée à notre journal en 2010.

Amoureux de la culture malgache. Nommé au poste de directeur du nouveau cercle germano-malgache ou CGM, il s’est très vite intéressé à une vie culturelle qui se trouvait au point mort. « La fonction première du CGM était d’abord de favoriser l’apprentissage de la langue allemande. Mais nous avons élargi son rôle en en faisant un véritable centre culturel. A l’époque, nous sommes partis du constat que les autorités ne faisaient rien pour les artistes. Mahaleo et « Lôlô sy ny tariny » étaient les seuls à tirer leur épingle du jeu. Nous avons joué le rôle de catalyseur, car nous avons aidé les jeunes talents à émerger. Je ne me substitue pas aux autorités, mais aux artistes en organisant au CGM des manifestations en leur faisant faire des tournées à l’extérieur. Madagascar a une culture tellement riche qu’il serait dommage de ne pas l’exploiter ». Il a alors apporté son aide à de jeunes talents de l’époque en organisant au CGM des manifestations en leur faisant faire des tournées à l’extérieur. Ces artistes ont pu ainsi faire carrière : Tselonina, Mireille, Tsimihole, Salala, Vahombey, Ricky, Silo, Tôty, RajeryAriry, Gaby Saranoufi, Richard Razafindrakoto, Hemerson, Rfaral… Sa disparition va créer un grand vide !Mahetsaka

Tia Tanindranaza56 partages

Fananganana ny Kolejy TeolojikaManome toky ny FJKM Ravalomanana

Niatrika ny famaranana ny fihaonamben'ny Synodam-paritany Antananarivo Andrefana notanterahina teto tao amin’ny Kianja Monisipaly Antanetibe Mahazaza ny filohan’ny komity fankalazana ny faha-50 taonan’ny FJKM, Marc Ravalomanana omaly.

 Miisa 189 000 ny Kristianina ato anatin'ny synoda, 165 ny isan'ny fitandremana ary 112 ny isan'ny mpitandrina. Tsangambaton'ny faha-50 taonan'ny FJKM sy ny faha-200 taona nidiran'ireo Misiona LMS teto Madagasikara ny fananganana trano hafahan'ireo mpiofana Mpitandrina mianatra etsy amin'ny kolejy Teolojika etsy Ivato, efa mandeha tsara ny asa ary manentana hatrany ny kristianina aho handray anjara biriky amin'ny fanaovana izany asa lehibe izany, tsy hanery anareo kosa anefa aho fa ataovy am-pitiavana arak'izay tratranareo, hoy i Marc Ravalomanana. Nampanantena ny tenany fa tsy maintsy ho vita ary ny asa. Aza matahotra ianareo fa ho vita tsara sy tena mendrika ho an'ireo mpianatra Mpitandrina tsara izany, hoy hatrany izy. Marihina fa any Toamasina no hotanterahina ny ivon'ny jobily amin’ny volana aogositra 2018.

Fanasoavana ny Malagasy

Tsy olon’ny fiangonana ihany i Marc Ravalomanana fa olon’ny fandraharahana, ary mitsinjo ny Malagasy amin’ny alalan’ny fanomezana asa amin’ny alalan’ny orinasany, izay efa miroborobo indray ankehitriny. Mandeha anefa ny antsojay amin’ny resaka fanakatonana ny orinasa AAA, izay mampiasa Malagasy maro be ankehitriny. Tsy manaiky ny hikatonan’ny AAA ny tantsaha, ny mpiasa, ary nametraka sorabaventy ao amin’ny biraon’ny Ben’ny tanàna ao Andranomanelatra antsirabe. Efa mba miaina kely ny tantsaha dia izao mihorohoro fa hiverina indray ny hala-botry, ny tsy fananana asa, nefa maro izy ireo no nindrana vola tamin’ny CECAM, hoy izy ireo. Tena vahaolana ve ny fanakatonana ny orinasa AAA noho ny resaka lonilony ara-politika ? Mba efa nosainin’ny fanjakana ve ny fahaverezan’ny tombotsoan’ireo Malagasy ana hetsiny mivelona ao amin’ity orinasa ity  ? 

Toky R

 

Midi Madagasikara54 partages

Ambohimanambola : Tokantrano voatafika, noratraina ny tompon-trano

Tokantrano iray teny amin’iny faritra Ambohimanambola iny no niharan’ny fanafihan-jiolahy omaly vao maraim-be. Naratra vokatr’izay fanafihana izay ny tompon-trano. Lasan’ireo jiolahy kosa ireo entana rehetra misy vidiny tao an-trano, niaraka tamin’ny firavaka volamena sy vatosoa. Omaly tokony ho tamin’ny iray sy sasany maraina tany ho any no nisy telo lahy tonga nitondra zava-maranitra tao amin’ity tokantrano iray. Nanao amboletra niditra izy ireo, nijaiko ireto mpivady tao anatin’ny torimasony. Nofatoran’ireto olon-dratsy avy hatrany ilay rangahy, ary noratrainy tamin’ny zava-maranitra. Tetsy an-danin’izay kosa, dia norahonany sy notereny hamoaka ny vola rehetra tao an-trano ilay vehivavy. Tsy nisy anefa izany, ka dia ireo fitaovana misy vidiny ireo no nobatain’izy telo lahy ary nitsoaka izy ireo nony avy teo. Taorian’izay vao afaka niantso vonjy tamin’ny manodidina sy ny mpitandro filaminana ireo voatafika. Iny alina iny ihany moa dia efa nandeha ny savahao ny manodidina rehetra. Nisy ihany koa fampilazana ireo borigady manodidina, saingy hatreto dia mbola tsy hita tany nanjavonana ireo mpanafika. Ilay naratra kosa efa nentina namonjy toeram-pitsaboana ary efa tsy misy ahiana intsony ny aminy.

m.L

Midi Madagasikara51 partages

Soamanandrariny : Fasana nisy namaky, nikorontana ireo razana rehetra

Na dia efa miparitaka sy mampisahotaka ny rehetra toy izao aza ity resaka valan’aretina pesta ity, dia ao ihany ireo sahy mamaky fasana sy mangalatra taolam-paty. Toy ity tranga niseho teny Manakafona Soamanandrariny ity, ao amin’ny kaominina Ambohimangakely. Ny harivan’ny zoma lasa teo tokoa mantsy, dia fasana iray teny an-toerana no fantatra fa nisy namaky. Ana fianakaviana iray ao Ambodin’Isotry ity fasana vaky ity, ary ny iray tamin’ireo fianakaviana no nahita ny fasana efa nivoha. Nilazana haingana ireo tompon’andraikitry ny filaminana tao Somanandrariny, ary nidina teny an-toerana. Tamin’ny fizahana ifotony ny zava-nisy tokoa no nahitana, fa tena nisy olon-dratsy namaky ilay fasana. Efa nikorontana avokoa mantsy ny razana tao anatiny. Tsy mbola fantatra anefa na firy ny taolambalo very na firy. Hatreto dia tsy fantatra izay nahavanon-doza. Tsy nisy nahatsikaritra rahateo izany raha tsy tamin’io andro io. Efa mandeha moa ny fanadihadiana amin’izao fotoana izao mahakasika ity tranga ity. Amin’izao zava-mitranga eto amintsika eto izao tokoa, dia voalaza matetika fa mety ho ireny fanaovana famadihana, famindrana taolam-balo ireny no nampisy indray ity aretina pesta ity eto amintsika. Amin’iny lafiny iray izay,  fa tena azo eritreretina ihany koa anefa fa mety ho vokatr’ireo famakiana fasana etsy sy eroa ihany  no nipoiran’izy io, indrindra fa mety amin’ireo taolam-paty, tsy fanta-piaviana, izay narian’ireo tsy mataho-tody, etsy sy eroa tao ho ao izay. Iza no mahalala ?

m.L

Midi Madagasikara44 partages

Chronique de Mickey : Funeste peste

« Un mal qui répand la terreur, /Mal que le ciel en sa fureur/Inventa pour punir les crimes de la terre, /La Peste, (puisqu’il faut l’appeler par son nom)/… » tiré  des Fables de La Fontaine. « Qu’avons-nous donc fait pour mériter cette punition ?» disent certains chez nous tandis que d’autres s’échinent à trouver des réponses claires devant cette maladie d’un autre âge qu’on croyait révolue, mais qui vient encore nous « hanter » au XXIe siècle. Mais tous dans leur inconscient pensent un tant soit peu, à une  résurgence mystique (en pensant aux effroyables épidémies du passé) d’une malédiction frappant un peuple, un pays. En tout cas, les rumeurs vont bon train, allant du déni de l’existence même de la maladie à un supposé complot national ou international avec des visées malthusiennes (Diminuer le nombre de bouches à nourrir ?)  Mais n’est-on pas assez convaincant pour persuader et apaiser cette angoisse collective ? Et de dire d’abord, que le bacille responsable de la peste ne meurt et ne disparaîtra jamais. En d’autres termes, dire qu’il  faut admettre que son éradication est quasi impossible. «Une des caractéristiques des épidémies de peste est leur capacité à “s’éteindre” pendant plusieurs années avant de réapparaître brutalement sous forme épidémique», souligne l’Institut Pasteur de Paris. Avec comme exemple, la Jordanie, qui en 1997 voit réapparaître ce mal après 80 ans de « sommeil ». Puis, qu’elle peut sévir dans les pays pauvres, mais aussi comme dans les régions les plus  inattendues  comme les Etats-Unis où l’on a recensé en 2014 deux cas en Californie. Il n’empêche que 90% des foyers de la peste sont localisés en Afrique dont Madagascar est le plus concerné. Enfin , que chez nous, les explications les plus évidentes sont la déforestation massive qui chassent les rats vers les zones d’habitation se rapprochant ainsi des humains au point de devenir des animaux « habituels », d’une part, mais surtout que la dégradation du système de santé depuis la crise de 2009 , d’autre part, a connu une défaillance  sans pareille au point que les soins les plus minimes sont devenus inaccessibles. En ville, la peste rurale (essentiellement bubonique) s’est muée en peste pulmonaire avec la promiscuité conjuguée  au manque de réseau d’assainissement) et sa létalité est de 100%. Alors que faire ? Tout, sauf à se rejeter la responsabilité de ces montagnes d’immondices. « Je me dévouerai donc, s’il le faut : mais je pense /Et qu’il est bon que chacun s’accuse ainsi que moi:/Car on doit souhaiter selon toute justice, /Que le plus coupable périsse. »lit-on aussi dans la fable. Et oui, car il faut dire que chez nous «La peste est une maladie bactérienne, mais c’est aussi une maladie sociale». Quant à la responsabilité du « Famadihana » Chut !

M.Ranarivao

Midi Madagasikara33 partages

Rugby à VII – CAN : Le bronze pour les Makis

L’équipe nationale malgache a remporté la médaille de bronze à la Coupe d’Afrique des Nations de rugby à VII, ce week-end à Kampala.

La Coupe du Monde n’est pas pour cette année pour les Makis de Madagascar. Les protégés d’Alain Ramarohaja ont raté de peu cette joute mondiale de San-Francisco, prévue au mois de novembre 2017. Les Ougandais et les Zimbabwéens représenteront le continent africain aux Etats-Unis.

A Kampala en Ouganda, les Cranes ont gardé le titre à domicile après leur victoire face aux Zimbabwéens par 10 à 7 à la Coupe d’Afrique des Nations 2017.  Les Makis de Madagascar se sont contentés de la médaille de bronze. Battue par la sélection zimbabwéenne par 21 à 10, le rêve de l’équipe nationale malgache pour la Coupe du monde s’est brisé. Heureusement, les Tinella Tsivery Rabemananjara et consorts se sont rattrapés dans le match de la troisième place en s’imposant face aux Zambiens sur le score de 26 à 07.

Six victoires. Au terme de cette compétition, les Makis ont remporté six victoires contre une défaite encaissée en demi-finale. Un adversaire que les Makis ont pourtant déjà battu en match de poule sur le score large de 24 à 5. Les Maminandrasana, Tolotriniaina, Nofy Tiana, Hery, Tinarivo Victorien et compagnie n’ont pas ménagé leurs efforts à cette compétition. Ils ont su prendre la revanche des Makis à XV battus par les Marocains à la Coupe d’Afrique des Nations 1B. Ils ont étrillé les Marocains sur le score de 33 à 15. En match, les Malgaches étaient intraitables. Ils ont battu tour à tour, les Mauriciens 40 à 10, les Botswanais par 24 à 5, les Lions de Teranga du Sénégal sur le score sans appel de 26 à rien. Ce résultat en Ouganda permettrait aux Makis de bénéficier une éventuelle invitation au circuit mondial 2018.

T.H

Midi Madagasikara31 partages

Amoron’ i Mania : Difficulté d’accès des paysans à l’aménagement rural

L’accès des associations paysannes à l’aménagement agricole n’est pas toujours évident, tout comme l’accès de la population aux infrastructures de base en milieu rural.

La mise en œuvre du projet PURSAPS (Projet d’Urgence pour la Sécurité Alimentaire et Protection Sociale) par le BVPI (Bassin Versant et Périmètres  Irrigués) a permis  d’améliorer d’une façon très significative les avancées  en matière de gestion des bassins versants et des terres, de réhabilitation des périmètres irrigués et des infrastructures critiques dans la région d’Amoron’i Mania.

Préservation. Contribuant ainsi à la préservation de l’environnement et des revenus des familles  des paysans producteurs ainsi que la réduction des vulnérabilités. Comme c’est le cas de certains petits producteurs  rizicoles qui ont réalisé un rendement allant jusqu’à six tonnes à l’hectare. 1 192 ha de périmètres irrigués  ont été  réhabilités ainsi que des infrastructures afférentes, soit une augmentation de superficie rizicole cultivable de 448 ha. 2 168 paysans dont 297 femmes et qui ne sont autres que des propriétaires des terres, érigés en associations en sont les bénéficiaires. Malheureusement, il a été constaté, sur ces aménagements concernant les 1 192 ha, que, moins de 24 %, seulement, soit 278 ha ont été cultivés en riz. Soit un manque à gagner énorme.

Difficulté d’accès. Autrement dit, ces petits producteurs rencontrent des difficultés d’accès à ces aménagements pour de nombreuses raisons, comme  l’absence de capacité  financière. Aggravée par la culture de crédit qui reste et demeure un sujet tabou dans la majorité des cas. Ces  producteurs ne peuvent donc pas faire plus et restent à l’échelle de petits exploitants avec des superficies de terres inexploitées, mais exploitables, plus particulièrement visible dans la partie ouest de la région. Les problématiques du contexte à savoir : l’absence de  service agricole et l’approvisionnement en intrants agricoles, la dégradation et mauvaise gestion des réseaux hydro agricoles et de l’infrastructure ont été  certes  en partie résolus, le temps d’un projet. Ce dernier qui  prendra fin d’ici peu et dont la  vulgarisation des bonnes pratiques, la capitalisation des acquis, la pérennisation des actions relèvent toujours d’une issue incertaine et qui fait aussi partie des problématiques du contexte.

Anastase

Midi Madagasikara31 partages

Toamasina : Des cas d’occupations illicites de terrains d’autrui

Le terrain occupé est destiné à un projet de centrale photovoltaïque.

Les occupations illégales de terrains d’autrui ont, ces derniers temps, tendance à se multiplier. Devenant ainsi un coup de frein aux initiatives pour le développement économique.

Les législations foncières sont-elles bien appliquées à Madagascar. La réponse à une telle question brûlante d’actualité, est bien évidemment non, si l’on considère les nombreux litiges fonciers nés des abus perpétrés par les squatters aussi bien dans la capitale que dans les autres régions.

Opportunistes. Le dernier cas qui nourrit actuellement les conversations concerne un terrain situé à Toamasina. Propriété d’une entreprise privée locale depuis 2005, le terrain en question est destiné à un projet d’installation d’une unité de production d’énergie renouvelable. Plus exactement, une centrale photovoltaïque. En effet, le  terrain qui a été d’ailleurs déclaré  non conforme à la construction de maisons d’habitation en raison de l’existence d’un risque électrique, est avant tout adapté à ces projets énergétiques. Ce qui n’a pour autant pas empêcher aux squatteurs de l’envahir. Face à cette situation et voulant probablement apaiser les possibles tensions qui pourrait naître d’un délogement pur et simple, puisque c’est leur droit, le propriétaire a proposé un relogement des occupants sans titre. Malheureusement, alors que les négociations sont encore en cours entre le propriétaire et les squatteurs, sentant une possibilité de se faire de l’argent, un autre groupe d’opportunistes   est entré en lice et a commencé à procéder à des constructions illicites. En un rien de temps, ils ont pu ériger des habitations de fortune, histoire de se prévaloir d’un pseudo droit d’occupation. Pire, en complicité avec un responsable régional de l’éducation, ils ont pu commencer un projet de construction d’un lycée.

Blocage. Et ce, sur un terrain d’autrui, puisque l’entreprise propriétaire dispose des titres de propriété en bonne et due forme. Une occupation illégale en somme. Et  en toute impunité, puisque apparemment et c’est d’ailleurs ce qui se passe dans de nombreux cas de squat, les autorités laissent faire. Du coup, la question du respect des droits de propriété est remise sur le tapis. « A Madagascar, il est très difficile de faire respecter les droits des propriétaires »  continue-t-on de faire remarquer dans le milieu économique. Pire, ces opportunistes d’occupants sont parfois appuyés par des politiciens véreux. En tout cas, les nombreux cas de non-respect des droits de propriété constituent un blocage au développement économique. Si les dossiers d’occupation, illicite des terrains d’autrui ne sont pas résolus,  on risque même la fuite des capitaux, car les grands détenteurs de capitaux n’investissent que dans les pays où leurs droits sont respectés. En somme, les investisseurs attendent des autorités publiques une prise d’initiatives, pour une meilleure protection des investissements.

R.Edmond.

News Mada30 partages

Olona matin’ny pesta ao Toamasina : nofongarin’ny havany ilay razana efa nalevina

Mitera-doza ho an’ny mponin’i Toamasina iray manontolo ny tranga tahaka izao. Tsy nanaiky ny fepetra manokana momba ny fandevenana olona matin’ny pesta ny fianakaviany ka nahavita namongatra ny razana. Tokony ho hentitra ny tomponandraikitra manoloana ny fihetsika nasehoan’ny olona minia mandika ny lalàna, ka mampidi-doza ny mpiara-belona aminy. 

Noporofoin’ny mpitsabo nandray an-tanana ny marary tao amin’ny hopitaly fa matin’ny pesta ny raim-pianankaviana 52 taona, Jerome Etienne, ny alarobia  27 septambra lasa teo. Efa nisehoana sakoroka tao amin’ny hopitaly  taorian’ny nahafaty ity raim-pianakaviana satria nizizo tsy maintsy haka ny razana ireo fianakaviany. Nisy mihitsy ny fanelanelanan’ny  mpitandro filaminana vao nisitaka ireto farany. Nalevin’ny fitondram-panjakana tao Manangareza ny razana ary natrehin’ny tomponandraikitry ny sampandraharahan’ny fahasalamana eto an-toerana.

Tsy niandry ela, nisy naka an-keriny ny alahady 1oktobra lasa teo ilay razana matin’ny pesta tao amin’ny fasana kaominaly Manangareza. Nisy ny firaisana tsikombakomba tamin’ny mpiasan’ny kaominina mpiandry ny fasana. Nomena vola be ny tenany hamela malalaka ireo olona tonga haka ny razana raha ny loharanom-baovao. Niezaka kosa ny teo anivon’ny fitondram-panjakana notarihin’ny préfet-n’ i Toamasina, Benadrasana Cyril sy ny médecin Inspecteur, Toamasina  II , Bezandry Desiré (izay efa sitrana raha voan’ny pesta ihany koa) ary ny zandary nanao ny fikarohana hamantarana ny toerana nitondrana ilay razana matin’ny

pesta.

 

Niandrasana dimy alina ilay razana misy pesta

Voalaza fa noentin’ ireo fianakaviany nalevina tao amin’ny fasan-drazany tao Ampandriamborona, fokontany Antsirakimatatra, kaominina Amboditandrohoro, disitrikan’ i  Toamasina II ny razana. Noentina amin’ny lakana mandeha maotera mandritra ny iray andro manaraka ny lakandranon’ i Pangalanina iny ny razana. Notanterahina ny  alakamisy hariva lasa teo ny fandevenana. Araka izany, nisy fiandrasam-paty nandritra ny dimy andro be izao, tsy ho voatanisa eto intsony izay mety ho isan’ny olona mpiandry faty sy nikirakira ny razana mivantana sy izay nisy fifampikasohana tamin’ ireo nikirakira izany razana matin’ny pesta izany.

Noho izay, nanofa vedety haingam-pandeha sy nandefa zandary sy mpiasan’ny fahasalamana ny prefektioran’ i Toamasina nitondra ireo fianakaviana 27 monina eto Toamasina  nanantanteraka ny fandevenana tany ambanivohitra. Nozaraina fanafody avokoa izy ireo ny alin’ny zoma teo raha vao tonga teo « port Fluvial ».

Misy sahady ny marary mafy

Ny asabotsy maraina teo, efa nisy sahady marary mafy tsy nahatsiaro tena noentina tetsy amin’ny Hopitalibe. 121 kosa nandalo nanao fitiliana ka ny 107 naiditra hopitaly marary. Ny 14 kosa navoaka ny hopitaly ny asabotsy teo ihany, mbola tsy niampy kosa ny maty.

Efa tsy mahazaka ny marary ny efitrano ka nampiana tranolay eo amin’ny tokontanin’ny hopitaly. Misedra olana koa amin’ny rano fisotro ny marary sy ny mpikarakara marary. Tsy misy afa-tsy paompy iray ao an-toerana ho an’ny rehetra.

Andrasana ny fanapahan-kevitra raisin’ny mpitandro filaminana momba ny famongarana ny razana matin’ny pesta. Nilaza ny « médecin inspecteur » ao Toamasina II fa tsaboina aloha ireo olona ireo sy izay nifanerasera tamin’ izy ireo vao hampiharina aminy ny lalàna. « Raha izy misy tsimokaretina izao no ampidirana am-ponja, vao mainka loza amin’atambo », hoy hatrany ny dokotera Bezandry Desiré. Ankilany, ny mpitandro filaminana rahateo matahotra ny hanao famotorana ireto olona 27 voampanga ho namaky fasana ireto

 

Miitatra any avaratr’ i Toamasina ny pesta

Tonga any Fenoarivo Atsinanana hatrany Maroantsetra amin’ny lalam-pirenena fahadimy ny pesta. Ny harivan’ny alakamisy lasa teo, renim-pianakaviana iray 33 taona mpampianatra ao amin’ny sekoly tsy miankina « Le Nid »  ary tovolahy iray 22 taona samy monina ao an-tampon-tanànan’i Fenoarivo Atsinanana no naiditra hopitaly nahina ho voan’ny pesta. Noentina any amin’ny Hopitaliben’i Toamasina ary nahitana soratr’aretina pesta taorian’ny fitiliana. Mitohy ny fitsaboana azy roa ireto hatramin’ izao. Maharitra valo andro ny fitsaboana raha tonga ara-potoana eny amin’ny hopitaly. 64 ny tsindrona tsy maintsy atao isaky ny adiny telo, mandritra ny valo andro, ankoatra ny fihinanana pilina sy tsy fahazoana miserasera amin’ny hafa.

Sajo

Orange Madagascar28 partages

Une mission de l’OIF reçue par le ministre des Affaires étrangères

Reçue par Henry Rabary-Njaka, Ministre des Affaires étrangères, une délégation de l’Organisation Internationale de la Francophonie conduite par le Général Siaka Sangare, Chef de la mission de l’OIF est actuellement  dans nos murs. La rencontre s’est focalisée sur les préparatifs des prochaines élections. « Notre mission  se situe dans le prolongement de la mission qui a été effectué ici au mois d’avril 2017, laquelle mission avait recommandé un audit du fichier électoral. Et à la demande du président de la  Commission électorale nationale indépendante (Ceni), Madame la Secrétaire générale de la Francophonie, qui est tout à fait soucieuse de l’avancement de la démocratie, de la consolidation de la paix dans votre pays a immédiatement dépêché cette mission dont j’ai la charge de conduire », a détaillé le Général Siaka Sangare.

A la sortie de sa rencontre avec le Ministre des Affaires étrangères, le Chef de mission de l’OIF a partagé ses points de vue: « Nous venons de rencontrer le ministère des Affaires étrangères à qui nous avons expliqué l’objet de notre mission, et nous avons échangé sur la situation générale de votre pays et au sortie de cette mission, je peux vous dire que nous avons la pleine conviction que toutes les autorités malgaches sont fermement engagés dans l’organisation des élections libres, transparentes et crédibles pour les élections de 2018 à Madagascar. Et l’OIF apportera sa contribution comme elle a toujours fait depuis très longtemps. Comme je le disais à Monsieur le Ministre, je suis personnellement à mon 21è mission ici depuis 2009 ».

Outre le Chef de mission, la délégation de l’OIF comprend quatre experts de haut niveau. Elle a pour mandat de procéder à l’évaluation du fichier électoral pour identifier les forces et les faiblesses et également proposer des solutions pour ce qui concerne les insuffisances.

L'express de Madagascar26 partages

Lutte de crasse

À quelque chose malheur est bon. Il a fallu cette épidémie providentielle de peste, c’est bien le cas de le dire, pour qu’on se décide et qu’on emploie les grands moyens pour se débarrasser des crasses séculaires dans les villes et villages. C’est maintenant qu’on réalise qu’on est assis depuis des années sur une mine d’or… dures qu’on a oublié de déblayer ou a défaut d’exploiter. Et d’un coup, le gouvernement trouve des moyens importants pour faire le boulot alors que depuis 57 ans, aucun pouvoir n’a pensé à doter les grandes villes d’un service de voirie adapté aux besoins d’une population grandissante, gonflée par un exode rural incontrôlé et irréversible. Au fil des années, le problème s’est compliqué avec des infrastructures dépassées en quantité et en qualité, les constructions illicites qui ignorent les normes les plus élémentaires d’hygiène, un anarchie érigée en règle de vie par une population de plus en plus inculte et indisciplinée, hermétique à toute éducation et sensibilisation.La gestion d’un chef lieu de province en général et la capitale en particulier a toujours fait l’objet d’une bataille politique entre le PSD et l’Akfm, entre l’Arema et l’Akfm, entre l’Arema et Tiako Iarivo, entre le TIM et le TGV, entre le HVM et le TIM. On n’est pas sorti de l’auberge et la plaie a été remuée en public et devant la communauté internationale la semaine passée à l’hôtel Carlton lors de l’ouverture de la réunion sur les finances locales. Le Premier ministre a encore trouvé les moyens de déclarer qu’il n’existe pas de subventions exceptionnelles, comme si la situation ne l’exigeait pas ? Sinon son homonyme , l’OMS ( initiales du Premier ministre) , n’aurait pas débloqué illico presto 300.000 dollars pour parer au plus pressé.En 57 ans d’indépendance, on n’a jamais su gérer les ordures comme et qu’on n’a pas voulu ni pu doter les sapeurs-pompiers de moyens autrement que par l’assistanat et la mendicité. On se dispute le ramassage des ordures pour en faire un enjeu politique sans la moindre efficacité.On a toujours fait dans le superficiel et dans la propreté de façade lors des grandes occasions comme le Sommet de la Francophonie pendant lequel on avait sorti les blindés pour surveiller ceux qui jettent les emballages de chewing-gum dans la rue, les Jeux de la Francophonie en 1997 pendant lesquels on avait réussi à dégager Analakely de ses marchands sauvages.On n’a jamais compris que l’hygiène et la propreté c’est d’abord pour ceux qui sont condamnés à y vivre juqu’à l’éternité et non pour les beaux yeux de ceux qui ont le privilège de visiter l’île la plus pauvre du monde. Pendant des années on n’a jamais cherché comment traiter les ordures de façon rationnelle, à imaginer qu’un jour elles pourraient ensevelir toute la ville, tout le pays. Y penser, c’est faire une bonne politique, c’est gouverner.Il eut été injuste et miraculeux qu’un jour ou l’autre la peste ne naisse ipso facto dans son berceau naturel. Après des années de sursis les bornes sont dépassées et les conséquences sont immédiates et dramatiques. Reste que ce ne sont pas toujours les vrais fautifs qui paient de leur vie la négligence des autres.On ignore quand est-ce qu’on verra le bout du tunnel dans cette tragédie moyenâgeuse. A en croire la météo du ministère de la Santé publique, la saison pesteuse courra jusqu’en mars. Il va falloir se gargariser de beaucoup d’anticorps pour pouvoir résister à cette pandémie. La bataille se complique à partir du moment où elle gagne les zones urbaines comme le craint l’OMS a juste titre. On espère que les survivants, dirigeants comme habitants, auront retenu la leçon. On s’est trompé d’ennemi il y a quelques années en menant à fond la caisse la lutte des classes. Aujourd’hui on réalise que la lutte de crasse est la révolution qu’il fallait faire. Socialiste ou capitaliste, c’est la base de la meilleure des Constitutions.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara24 partages

Arisoa Razafitrimo : Une autre revenante dans le régime HVM

Les hauts responsables limogés au début du mandat du président Hery Rajaonarimampianina commencent à faire leur retour en force. Tandis que d’autres ont peu de chance de revenir aux affaires. Ces derniers temps, le régime HVM compte plusieurs revenants. C’est le cas de Henry Rabary-Njaka, ancien directeur de cabinet du chef de l’Etat. Remplacé par la conseillère spéciale Herisoa Razafindrakoto, l’ancien PCA de la compagnie aérienne nationale Air Madagascar, vient d’être nommé ministre des Affaires étrangères. C’est également le cas d’Ulrich Andriatiana, ancien ministre des Transports. Il vient d’être récupéré par Henry Rabary-Njaka qui l’a nommé en tant que son directeur de cabinet à Anosy. Et pas plus tard que lors du déplacement officiel du président de la République à New York dans le cadre de la 72e Assemblée générale des Nations unies, force est de constater que l’ancienne ministre des Affaires étrangères Arisoa Lala Razafitrimo prépare également son retour. Elle a fait partie de la délégation présidentielle. On a même laissé entendre que c’est elle qui aurait rédigé le discours prononcé par le chef de l’Etat à la tribune de l’ONU le 20 septembre dernier.

Chasser l’une pour récupérer l’autre ? Arisoa Lala Razafitrimo a été la première chef de la diplomatie de l’ère Rajaonarimampianina. Elle a servi la diplomatie malgache de 2014 à 2015. Le 2 février 2015, elle a été limogée et remplacée par l’ex-présidente de la CENI-T Atallah Béatrice. Trois ans après, cette dernière a été remerciée du ministère des Affaires étrangères et voilà que son prédécesseur de l’époque est en train de préparer son retour. Le procédé « chasser l’une pour récupérer l’autre » y trouve son application. Ce qui est sûr, c’est qu’Arisoa Razafitrimo ne serait pas reconduite au ministère des Affaires étrangères avant l’élection présidentielle de 2018. Il n’est pas cependant exclu qu’elle pourrait intégrer le collège des conseillers spéciaux. Une autre éventualité ne serait pas à exclure : Arisoa Razafitrimo pourrait être nommée à la place de l’inamovible Andrianarivelo-Razafy à l’ambassade de Madagascar à New-York. En tout cas, à l’allure où vont les choses, le régime HVM risque de devenir un régime de revenants.

R. Eugène

Madaplus.info19 partages

Appel de l'Eglise Anglicane Saint Georges de Paris à tous les malgaches de France

L'Eglise Anglicane Saint Georges - Paris 16e - fait un appel à tous les compatriotes de France pour une prière commune pour le pays. Ce message nous est parvenu en malgache.
Ry mpiara Mivavaka,
Miarahaba anareo amin'ny alalan'i Jesoa Kristy Tompontsika.
Eo anatrehan'ny aretina mifindra misy any Madagasikara izao, dia rariny sy hintsiny ary adidin-tsika Kristiana no mitondra am-bavaka ny Firenena sy ny vahoaka Malagasy rehetra.
na any an-trano, na eny an--dàlana ka manokana fotoana milamina
Ny rehetra hafaka hanatanteraka izany
Amin'ny 8ora hariva tsy diso na ny asabotsy na ny alahady
"andininy iray + Rainay izay any an-danitra". Hatao isan'andro mandritra ny herinandro amin'io ora voatondro io.
Toy izao manaraka izao ny vavaka iarahantsika manonona nomanin'ny Révérends sy ny mpiandraikitra ny asa pastorale ao Saint Georges.
Alefako mipaingotra ihany koa ity vavaka vavaka ity. Azonareo am-piasaina mivantana koa ny finday hamakiana azy.
Vavaka ho an’i Madagasikara sy ny Malagasy,iharan’ny areti-mifindra Pesta izao
Tompo be famindra fo indrindra ô ! Mivavaka aminao izahay, misolotena ny Malagasy rehetra mpiray tanindrazana aminay. Mifona sy mangata-pamelana amin’ireo fahotanay izay mahatezitra mafy anao ka hanehoanao izao aretin-doza pesta, ao amin’ny firenenay ka mahatonga ny vahoaka hiaina ao anatin’ny tahotra sy fanaintainana. Fantatray Tompo fa tsy mendrika tokoa izahay: mbola tia tena, mialona ny namanay, manambaka ny madinika, mirehareha amin’ny izao fiainana izao, feno fankahalana ny fonay.
Tompo ô noho ny famidram-ponao, henoy ny vavakay.
Mamindra fo aminay Tompo ô, mitaraina aminao izahay, mba hamonjy sy hanafaka anay izay asian’izao aretina mafy sy fahafatesana izao. Aoka hanamasina anay izao fahoriana mangidy izao, ary ambino amin’ny fitahianao lalandava ireo izay mikely aina hamonjy olona amin’ny aretina sy fanaintainana. Mangataka izahay Jesoa mba diovy amin’ny rànao, vonjeo ny Malagasy rehetra, sitrano ny taninay. Na dia mahatsiaro fangirifiriana aza anefa izahay dia aoka ny sitraponao irery ihany no ho tanteraka fa tsy ny anay velively.
Tompo ô noho ny famidram-ponao, henoy ny vavakay.
Tompo ô, mibebaka eto anatrehanao izahay noho ny tsy fahatanterahanay sy ny ditranay. Maloto loatra ny aty anatinay, nefa tsy ho vitanay ny hanova ny fon’olona tsirairay avy. Koa vangio Tompo ny olona rehetra satria Ianao irery ihany no afaka hanadio anay. Tsy misy olona mahajoro irery eo anatrehan’ny fiainan’izao tontolo izao, tsy misy olona mahavita ny tenany. Koa midina Jesoa ô, miandry Anao izahay ary vonona hanaiky izay zavatra rehetra tianao atao aminay.
Tompo ô noho ny famidram-ponao, henoy ny vavakay.
Tompo ô, mitalaho aminao izahay mba avereno ao am-pon’ny Malagasy ny fitiavana, ny fitiavana ny namana, ny fitiavana ny Tanindrazana. Fantatray fa izany no tena banga aty anatinay ka tsy ahafahanay manao soa amin’ny manodidina anay. Tompo ô, ahinjiro ny tànanao hanala ny asan’i Satàna eo amin’ny firenena malagasy izay nametrahanao anay, ary tantano izay hiverina ao aminao ka hanasoa ny taninay sy ny mpiara-belona aminay. Misaotra anao izahay Jesoa raha nomenao fotoana ahafahanay nanandratra izay tonom-bavaka izany.
Tompo ô noho ny famidram-ponao, henoy ny vavakay.
Izany sy izay rehetra mahasoa no angatahanay Aminao, ry Andriamanitra tia Anay.
Ary ampiarahanay izany amin’ilay vavaka nampianarin’I Jesoa anay hoe:
Rainay izay any an-danitra ………
Amena.
Manao mandra-pihaona ho tahian'Andriamanitra
JAMES RASOAMAHENINA
CHURCHWARDEN
Midi Madagasikara18 partages

Réseau Fivoarana Développement : Engagement consistant dans le district d’Ambatolampy

Un établissement scolaire vient d’être inauguré vendredi derniervendredi dernier dans la commune de Sabotsy Namatoana, district d’Ambatolampy. Il s’agit del’œuvre duRéseau Fivoarana Dévoeloppement (RFD), une association de la diaspora malgache basée à Paris présidée par Bearisoa Rakotoniana (dit Prince) avec l’appui financier de la Mairie de Paris.

Cette réalisation est composée de cinq salles de classe et une salle d’enseignants d’une longueur de 40 m. C’est dire une nouvelle EPP qui a eu l’autorisation d’ouverture pour cette année par le ministère de l’Education nationale. Une bonne nouvelle pour la communauté, car c’est la première école dans cette localité réduisant le parcours minimum de six km pour trouver un établissement. D’ailleurs, le terrain est octroyé par un notable, Rakotondramasy.

A noter la participation active des villageois, sous la houlette du RFD lors de la construction de cette école. Prince, président du RFD a promis de continuer à amener leur contribution pour le développement du pays, notamment de cette communauté. Voilà une action palpable d’une association de la diaspora malgache. Le DREN de Vakinankaratra, Zefarisoa Rakototsalama, le député Olivier Randrianjanahary et le maire local Raymond Randrianarimanana ont pris respectivement parole lors de cette inauguration.

Recueillis par T.M.

Midi Madagasikara14 partages

Judo – Coupe de Madagascar : Rendez-vous à Toliara du 19 au 22 décembre

Cette saison a été charnière pour les judokas malgaches. 2017 marquée par l’accueil du Championnat d’Afrique senior et kata le week-end pascal au Palais des Sports de Mahamasina. Et la boucle va être bouclée cette fois-ci avec la 2e édition de la Coupe de Madagascar. Initialement prévue se tenir à Mahajanga, la coupe de Madagascar se disputera à Toliara du 19 au 22 décembre. C’est la décision prise par la fédération malgache de judo pour cette compétition de clôture de saison. Le règlement de la compétition sera connu ce jeudi d’après les dires du secrétaire général de la fédération, Eric Saïd. Pour ce faire, le dernier délai pour la réception de la licence est pour ce mardi 28 novembre.

T.H

L'express de Madagascar13 partages

Épidémie – Le bilan de la peste s’alourdit

Quarante deux morts. C’est le dernier bilan de l’épidémie de peste. Le ministère de la Santé a décidé d’installer des tentes dans les CSB pour limiter les dégâts.

Non maîtrise de la situation. Le dernier bilan du ministère de la Santé publique du samedi évoque trois cent quarante-trois cas dont quarante-deux décès, jusqu’à maintenant. La semaine du 2 au 7 octobre, quatre-vingt-cinq nouveaux malades ont été décelés et huit personnes ont succombé avec les cas notifiés de Toamasina qui sont arrivés en retard au niveau de la cellule de crise. Un cas de peste a été enregistré dans le fokontany d’Ambohi­mamory Itaosy et un mort confirmé à Ampitatafika, à la fin de la semaine dernière.Afin de limiter les dégâts, le ministère de tutelle pense mettre en place plusieurs tentes près de chaque centre de santé de base (CSB). « À part les hôpitaux traitant actuellement cette maladie, plusieurs tentes seront implantées près des CSB dans les fokontany, lundi ou mardi », affirme Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la santé au sein du ministère de la Santé publique, joint au téléphone, hier. Ces tentes permettront d’éviter le déplacement vers les hôpitaux et de faciliter ainsi l’accès aux traitements de la peste.

Contestation En plus de ces tentes, des centres de traitement comme les hôpitaux de Befelatanana, d’Ambohi­miandra, d’Andoha­tapenaka et l’hôpital militaire; l’hôpital d’Itaosy, de Fenoarivo et d’Anosiavaratra, s’ajouteront pour prendre en charge les malades. La pédiatrie de Tsaralalàna deviendra le centre de tri.L’emplacement de ces tentes est contesté par quelques habitants dans les fokontany concernés comme Alarobia. « Est ce que la mise en place de ces tentes aidera à maîtriser la situation ? Même les médecins peuvent être infectés. Nous avons peur que cette maladie se propage dans notre fokontany », soulève Dieudonné Randria­natoan­dro, un habitant du fokontany d’Alarobia. « Les gens ont tendance à se soucier de la propagation de cette maladie. Ils ont peur que si les tentes sont installées dans leur fokontany, les malades se multiplieront vite. Pourtant, nous incitons les gens à se faire consulter dans un centre de traitement afin de mieux gérer la maladie. En effet, il vaut mieux la traiter plutôt que de la transmettre aux autres. Il s’agit d’une question de civisme et de patriotisme. Laissons à part le côté affaires politiques et priorisons le côté sanitaire », explique Manitra Rakotoa­rivony, directeur de la promotion de la santé au sein du ministère de la Santé publique. Il poursuit que l’objectif de l’implantation de ces tentes est de se rapprocher un peu plus de la population afin qu’elle soit traitéd à temps, si le cas se présente.

Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara12 partages

THB Ligue des champions : Amparafa s’invite à la fête !

L’équipe de l’HZAM se qualifie pour la poule des As. (Photo Mamy Harijaona).

Le verdict de la Ligue des champions est tombé.  Prévisible pour le tenant du titre, la CNAPS Sport, et pour Elgeco Plus. Amer pour l’Ajesaia trahi par un goal average moins favorable et même pour JET Mada coupable de se faire battre par Zanakala. 

On connaît maintenant les quatre équipes qualifiées pour la Poule des As. Avec une belle surprise, car contre toute attente,  le HZAM Amparafaravola a réussi à damer le pion à tout le monde en terminant en tête du groupe majungais du moins jusqu’à hier où la CNAPS Sport l’a descendu sur son piédestal en lui infligeant un cinglant 5 à 0 dont il aura du mal à se relever.

Le pari est donc tenu pour Amparafa, mais quant à prétendre ravir cette Ligue des champions,  on est encore très loin de la coupe aux lèvres.

Tanjona le grand oublié. Car il lui faut bien plus pour espérer réussir devant trois vieux briscards, car outre la CNAPS d’un ton au-dessus malgré le nul concédé contre l’USSK Ambanja,  il faut pour Tanjona, Besona et leurs camarades, affronter également le COSFA mais aussi Elgeco Plus, les deux clubs qualifiés du groupe fianarois.

Des regrets, il y en avait bien sûr notamment pour l’Ajesaia pourtant impressionnant avec son grand attaquant de pointe Rojo, mais qui s’est montré incapable de battre le HZAM.  La faute au libéro d’Amparafa,  Tanjona plusieurs fois appelé en équipe nationale, mais jamais retenu comme son coéquipier Besona qui malmène toutes les défenses adverses par sa vitesse de pointe, mais qui est aussi snobé par le staff fédéral.

On n’aborde pas ce bilan sans parler du JET Mada qui a battu,  hier, le Top Dom par 2 buts à 1 et surtout sans son maître à jouer, Tsiry, qui écopait d’une suspension après son carton rouge.

Comme Top Dom a infligé sa seule défaite au COSFA, cela signifie que JET Mada pourrait aussi faire partie de l’élite pour peu que ses jeunes joueurs s’appliquent à rester concentrés.  Des erreurs de jeunesse en somme, mais gageons qu’avec le temps, ces protégés du président Herivelo Andriamanga finiront par gagner un titre. Comme ils sont encore en course à la Coupe, on espère que le gardien Taffarel Rajomazandry a retenu la leçon.

Pour revenir aux matches d’hier, le COSFA a fait sensation en battant Elgeco Plus par 3 buts à 1 dont un doublé de ce diable de Dimby qui n’a malheureusement pas réussi son intégration chez les Barea de Raux Auguste.

Certes Elgeco évoluait hier sans son indispensable latéral gauche, Bosco, qui purgeait sa suspension après le carton rouge devant le FC Angèle, mais cela n’explique cette défaite qui aurait pu lui coûter cher si Top Dom avait réussi à battre JET Mada.

Une situation qui renforce la place de leader de la CNAPS lors de la Poule des As. Mais ne jurons de rien, car le football est tout sauf un calcul mathématique.

Clément RABARY

Midi Madagasikara11 partages

Peinture : Nonoh Ramaro met en avant les femmes en « masonjohany »

« Masonjohany » sera exposé à l’AFT Andavamamba à partir du 16 octobre.

La femme, encore et toujours ! Nonoh Ramaro ne s’éloigne pas de son thème de prédilection. Il a, une fois de plus, choisi de mettre la gent féminine au cœur de ses créations. Cette fois, elles se parent de « masonjohany ». Ses tableaux  orneront les murs de l’Alliance française de Tananarive ( AFT) Andavamamba à partir du 16 octobre, jour auquel l’Alliance rouvrira à nouveau ses portes.

« Masonjohany », un thème pour lequel l’artiste voue une fascination particulière. Cela se reflète d’ailleurs à travers ses magnifiques œuvres, un savant mélange entre le moderne et le classique, le figuratif et l’hyperréalisme. Tous des faits-main, contrairement à ce que l’on pourrait croire. « Généralement, quand les gens mettent un masque, c’est pour dissimuler quelque chose. Curieusement, avec le ‘masonjohany’, c’est tout le contraire. En plus de rendre belle celle qui le porte, il informe. On reconnaît l’ethnie, l’origine de celle-ci, selon le ‘masonjohany’ avec lequel elle habille son visage. On sait à quel genre d’évènement elle va se rendre… Il y a beaucoup à dire sur le ‘masonjohany’ qu’une seule expo ne suffirait pas ». Nonoh Ramaro n’entend donc pas en rester là. « Cette expo à l’Urban Café n’est que le début de l’aventure ‘masonjohany’. Je vais investir d’autres villes, d’autres régions, organiser d’autres expo et participer à d’autres manifestations ». En attendant, « Masonjohany » est visible et à voir absolument à l’AFT Andavamamba du 16 au 28 octobre.

Parcours. Nonoh Ramaro fait partie des valeurs sûres de l’art contemporain malgache. Ses toiles imprégnées d’une certaine étrangeté et marquées par une exubérance de couleurs sont difficiles à définir. Ni abstraites, ni complètement figuratives, elles semblent révéler un monde en perpétuel mouvement, dans un état d’inachèvement. Très apprécié des amoureux d’art et des connaisseurs, Nonoh Ramaro compte à son actif plusieurs prix dont celui d’excellence au Festival de la Culture au Gabon en 2004, ou encore le 2e prix de peinture (art abstrait) à Nantes en 2008. Il a entres autres, déjà représenté la Grande Ile aux Biennale de la ville de Marenue, festival de la peinture de l’Océan Indien et aux « Jeux olympiques culturels de Grèce ». Tout cela pour dire que « Masonjohany » vaut vraiment le détour.Mahetsaka

Midi Madagasikara11 partages

Football – Telma Coupe : Un duel AS Adema- Elgeco à Fianarantsoa

Le tirage au sort vendredi à l’Urban Futsal à Andraharo. (Photo Kelly).

Sans répit. Sitôt terminé la deuxième phase de la Ligue des Champions achevé, les équipes vont attaquer ce dimanche les quarts de finale de la Telma Coupe de Madagascar. Elgeco Plus est encore sur deux tableaux après sa qualification pour la Poule des AS. Ce dimanche au Stade d’Ampasambazaha, Elgeco Plus, champion d’Analamanga affrontera l’équipe de l’AS Adema. L’autre match mettra aux prises  le FC Ilakaka Ihorombe au Cosfa Anala­manga. Dans le site de Mahajanga, Fosa Juniors Boeny défiera à domicile le Tam Port Berger Sofia. La dernière rencontre sera l’affaire du RTS Jet Mada Itasy contre l’Otiv Ambato Alaotra-Mangoro. Le tirage au sort des matchs des ¼ de finale de la Telma Coupe de Madagascar s’est déroulé vendredi à l’Urban Futsal et réalisé par l’Administrateur Directeur Général du Groupe Telma, Patrick Pisal-Hamida et du président en exercice de la Fédération malgache de Football, Doda Andriamiasasoa. «  Si l’interdiction n’est pas encore levée d’ici là, tous les matchs seront tenus à huis clos. Nous avons également pris les mesures qui s’imposent notamment la désinsectisation des sites de compétitions ainsi que la mobilisation d’une ambulance médicalisée en cas de malaise » a fait savoir le président de la FMF. Il note également que les équipes sont en regroupement depuis 10 jours et ont évité tout contact avec des personnes extérieures. « Cette année, nous aurons donc un nouveau champion. Tout cela prouve que tout le monde a sa chance d’être champion  » a souligné Patrick Pisal-Hamida.

T.H

L'express de Madagascar9 partages

Sécurité publique – Des auteurs de fausses nouvelles espionnés

La direction d’information de système informatique et transmission (DISIT) de la police à Anosy renforce désormais le pistage des fiers-à-bras sur facebook.

Epidémie d’intox et fake news sur le réseau social. Une source au niveau de la DISIT à Anosy a affirmé le weekend que les colporteurs de rumeurs sur facebook sont bel et bien espionnés. Des analyses informatiques sont en cours pour mettre hors d’état de nuire les criminels en ligne. Au moins, dix individus font actuellement l’objet d’une poursuite à la cybercriminelle, d’après les informations recueillies. « Certains facebookers malintentionnés profitent du retour de la peste pour semer la panique chez les gens. Cette mauvaise pratique crée ensuite une véritable psychose », a indiqué un inspecteur de police. Les forces de l’ordre se montreront donc intraitables vis-à-vis de la sécurité publique.Un policier technicien au sein de la cybercriminelle et DISIT a indiqué que les appareils informatiques engagés sont en mesure de localiser et de pister des mythomanes. Celles les publications provocatrices, diffamations, pornographie enfantine, grooming, sexting et le tourisme sexuel impliquant des enfants sont principalement les plaintes qui ont été reçues au niveau de cette direction, depuis cette année. « Tout cela se fait souvent sur facebook qui est actuellement le plus utilisé parmi les réseaux sociaux à Madagascar », a précisé un officier de police à la brigade criminelle (BC) d’Anosy.

Deux arrestationsDepuis mai, deux arrestations ont été effectuées dans la capitale dont l’une sur l’affaire de tunnel d’Ambanidia et l’autre récemment sur les victimes de la peste à Ambo­himiandra. Le dernier facebooker a été déféré devant le parquet la semaine dernière et a obtenu une liberté provisoire. D’après les premiers éléments de l’enquête, un compte où un utilisateur de facebook a publié une rumeur, comme quoi trente-huit individus dont des enfants ont été intoxiqués par de produit de la société Tiko est actuellement surveillé.« Ce type de réseau social est devenu repère de bandits, mais pour tous usagers, il faut tenir compte qu’on encourt une poursuite pour troubles à l’ordre public, relevant d’un délit de droits communs », a rappelé un criminologue à la BC.

Hajatiana Léonard 

Midi Madagasikara9 partages

Rugby – Afrasia : La 3e place pour les Makis juniors

Les juniors ont emboîté le pas des seniors à VII. Les Makis U-18 finissent à la  3e place après avoir battu l’équipe réunionnaise par le score de 31 à 14 à la compétition Afrasia disputée à l’Ile Maurice. Les deux clubs sud-africains engagés au tournoi terminent à la première et à la deuxième place.

  T.H

News Mada8 partages

La peste à Madagascar (1898) : la peste bubonique à Tamatave (2)

(Suite.)

Complétant les indications qui avaient été transmises la veille, M. l’Administrateur de Tamatave télégraphiait le 25 novembre ce qui suit : « Depuis hier un nouveau cas un décès et ce matin un cas à Tanambao qui n’a pas encore été constaté, deux suivis de décès et six autres décès qui peuvent être attribués à la même cause. Il est impossible jusqu’à présent de retrouver le point de départ de la contamination. »

Le 26 un nouveau décès et trois nouveaux cas étaient signalés soit au total seize cas dont treize indigènes et trois créoles parmi lesquels treize ayant été suivis de décès dont un de créole. Dès que ces informations sont parvenues à Tananarive, M. le Gouverneur Général a pris les mesures les plus rigoureuses en vue de localiser le fléau, s’il est réellement confirmé que l’on se trouve en présence de la peste bubonique et d’empêcher autant que possible sa dissémination dans l’île.

Le comité d’hygiène de la colonie à Tananarive et le conseil sanitaire à Tamatave se sont réunis dans la journée du 26 novembre pour examiner la situation et proposer au chef de la colonie tous les moyens propres à étouffer l’épidémie. À l’issue de la séance du comité d’hygiène, M. le Gouverneur Général a pris un arrêté dont le texte a été affiché simultanément à Tananarive et à Tamatave et dans tous les postes de la ligne d’étapes aux termes duquel les villes de Tamatave et d’Andévorante ainsi que la région qui les sépare ont été mises en quarantaine.

Les convois montant de personnels et de marchandises seront arrêtés à Andévorante et les convois descendant ne pourront pas dépasser Mahatsara. Toutefois cette mesure ne s’applique qu’aux porteurs constituant ces convois afin que ceux d’entre eux qui auraient pu être contaminés pendant leur séjour à Tamatave ne puissent ni regagner l’Imérina ni communiquer avec les bourjanes provenant du plateau central. D’autre part, des ordres ont été adressés à M. l’Administrateur en chef à Majunga pour que le courrier ainsi que les officiers et fonctionnaires arrivant de France par le paquebot du 2 décembre soient débarqués dans ce port à l’exception du personnel appelé à servir à Nossi-Bé et à Diégo-Suarez.

(À suivre.)

Journal officiel de Madagascar et dépendances

Supplément commercial (Tamatave et Côte Est)

Samedi 3 décembre 1898.

www.bibliothequemalgache.com

Tia Tanindranaza8 partages

Fiaraha-miasan’ny CNaPS–FJKM Nitohy tany Toamasina

Ny Synodam-paritan’i Toamasina no nanohizana ny fiaraha-miasa eo amin’ny CNaPS (na ny Tahirim-pirenena momba ny fiahiana ara-tsosialy) sy ny FJKM (na ny Fiangonan’i Jesoa Kristy eto Madagasikara).

Nandritra ny roa andro, nomena fiofanana tao amin’ny FJKM Betela Fahazavana ireo mpampiasa sy mpiasam-piangonana eo anivon’ny sahan’ny Fiangonana Protestanta satria toy ny mpiasa rehetra amin’ny sehatra tsy miankina izy ireny ary ny CNaPS no mandray an-tanana ny fiahiana ara-tsosialin’ireo mpiasa eny anivon’ny FJKM. Ny fiofanana dia naompana indrindra tamin’ny zon’ny mpiasa sy ny adidin’ny mpampiasa. Teo ihany koa ny fampahafantarana ny asa iandraiketan’ny CNaPS sy ireo sehatr’asa iasany, sehatr’asa ankapobeny, fampianarana, asa an-tsambo, ny fampianarana, ny asa an-trano ary ny fiangonana. Naharitra roa andro ny fiofanana ka tanjona, hoy Pasitera Rakotondrazanany Handritiana, filohan’ny Synodam-paritanin’i Toamasina Vavahadin’ny Filazantsarany “mba hisitrahan’ireo mpiasa rehetra ny fiahiana ara-tsosialy  eo anivon’ny FJKM, ary tsy hisy intsony ny any ivelan’ny vala fa mba ho tafiditra CNaPS ny rehetra ». Ankoatra ny mpampianatra amin’ireo sekolyFJKM toy ny sekoly Thomas Bevan, sekoly izay naorin’ny LMS (London Missionary Society ) voalohany fony izy ireo tonga teto dia nisy ihany koa mpampianatra avy amina sekoly FJKM miisa 7 no tonga nandray anjara tamin’izao fiofanana momba ny fiahiana ara-tsosialy izao. Tonga navitrika ihany koa ireo Mpitandrina sy mpiasa hafa avy amin’ireo sampan’asa sy tetikasa samihafa eo anivon’ny FJKM toy ny SAF, ohatra.

RTT

 

Midi Madagasikara8 partages

Flash Eco

# Les filiales ghanéennes des groupes télécoms Millicom International Cellular (MIC) et Bharti Airtel ont  enfin obtenu l’approbation de l’Autorité nationale des communications (NCA) du Ghana pour fusionner leurs activités télécoms. C’est cette décision qui bloquait encore le partenariat des deux compagnies depuis sept mois. Tigo Ghana et Airtel Ghana s’étaient entendu pour une participation égale dans la nouvelle entité. Selon les conditions du régulateur télécoms, la nouvelle société formée par les deux opérateurs devra entre autres, lui présenter un plan d’intégration du réseau pour s’assurer de la distribution efficace et équitable de l’accès au spectre de fréquence. Ce plan d’intégration réseau devra indiquer comment les deux sociétés ont l’intention de renoncer à une partie de leur allocation totale de spectre.

# L’exécution budgétaire publiée ce mois d’octobre par le ministère des Finances révèle que les recettes pétrolières du Cameroun se chiffrent à 195,5 milliards de FCFA, fin juin 2017, en hausse de 77,1 milliards (+65,2%) par rapport à celles de fin juin 2016 où elles étaient de 118,4 milliards de FCFA.  Le ministère des Finances, explique que cette performance est « essentiellement du fait de la hausse de 30,1% des cours mondiaux du pétrole en glissement annuel ». Dans le détail, les recettes en fin juin dernier, comprennent 169,8 milliards de redevance pétrolière en provenance de la Société nationale des hydrocarbures (SNH) et 25,7 milliards d’impôts sur les sociétés pétrolières.  Par rapport aux 206,3 milliards de prévisions semestrielles, ces recettes enregistrent un taux de réalisation de 94,8%. « La sous-réalisation, selon le ministère des Finances, est imputable à l’impôt sur les sociétés pétrolières qui pâtit du faible niveau des cours du pétrole, bien que ceux-ci aient connu une légère hausse ».

# Le gouvernement rwandais a récemment imposé une interdiction sur les exportations de lait cru afin d’améliorer la performance du sous-secteur. Cette restriction commerciale s’adresse principalement à quatre districts de la Province de l’Ouest.  Le lait ne sera désormais expédié que sous une forme transformée par des entités accréditées. Par ailleurs indique la responsable, les exploitants achemineront leur production vers des centres de collecte, pour une livraison ultérieure aux usines de transformation et devront disposer d’une carte de prestation de service en plus du permis de transport qu’ils doivent recevoir du Ministère.  Pour rappel, le secteur laitier est une filière clé à l’économie rwandaise. Il contribue pour environ 15% à la formation du PIB agricole et à hauteur de 6% au PIB national d’après les données du MINAGRI. Le pays produit environ 445 millions de litres de lait frais par an.

Midi Madagasikara8 partages

Développement : La diaspora malgache veut faire quelque chose pour le pays

Le forum de la diaspora malgache se tiendra les 26, 27 et 28 octobre prochains à Antananarivo. Pour le ministère des Affaires étrangères (MAE) – premier responsable de cet évènement – cette rencontre est plus qu’importante et réunificatrice, mais surtout, il lui est plus que loisible voire obligatoire de connaître les aspirations de ces Malgaches qui résident à l’étranger. A noter que sur les 200 000 Malgaches expatriés, la plupart ont choisi la France. Dans cette optique, le MAE a effectué quelques interviews auprès de quelques-uns d’entre eux et a pu découvrir, à l’issue, que le forum de la diaspora malgache ravive le sentiment de nostalgie chez eux. Didier Ramiandrisoa, ingénieur chimiste de formation et de profession à Lyon, est parmi ceux qui se sont exprimés sur le sujet. Pour lui, il est hors de question d’oublier le « Tanindrazana ». « Le devoir de bâtir ensemble pour l’avenir n’est pas seulement une action. Nous devrons préserver la terre de nos ancêtres, l’environnement, l’écologie. Nous avons l’obligation de contribuer à son développement de façon volontaire, naturelle et pure », a-t-il indiqué.

Recueillis par Aina Bovel

Midi Madagasikara7 partages

Non-octroi de l’autorisation d’ouverture : Les responsables de l’IAM craignent la politisation de l...

Un nouveau rebondissement dans l’affaire du collège La Lumière Internationale. Suite à la fermeture de cet établissement scolaire, l’Academy International de Madagascar – un autre établissement qui a pris le relais – est confronté au même problème. Seulement, il n’a pas été fermé, mais n’a juste pas reçu l’autorisation d’ouverture. Paraît-il que c’est le lieu en question qui poserait problème. En effet, hier lors d’une conférence de presse, les représentants de l’International Academy Madagascar ont expliqué qu’ils ont été souvent boudés par l’ONEP (Office National de l’Enseignement Privé) et n’ont pas reçu d’explications claires. Eric Rafidison, l’avocat s’exprime : « Des conditions ont été posées par l’ONEP dont la plus frappante met l’accent sur le fait que l’établissement ne peut pas ouvrir ses portes sur ce lieu. Il nous a indiqué que si nous déménageons, l’autorisation d’ouverture sera octroyée ». La rupture du contrat de bail est donc la suite logique pour les responsables dans la mesure où « l’Etat interdit formellement l’utilisation du lieu », a toujours soutenu Eric Rafidison.

Dessous politiques. Qu’est-ce que cache, de ce fait, cette interdiction ? L’ONEP affirme que « l’établissement en question fait l’objet d’un litige ». Mais le même avocat soulève des « motifs politiques », car selon lui, « au niveau des textes, tout est en règle ». En effet, rappelons-le que la fermeture du collège La Lumière Internationale – qui appartient à Fethullah Gülen, l’opposant historique du président Turc Erdogan – est intervenue après la visite de ce dernier en janvier dernier dans le pays. Et pourtant, le même avocat d’informer que « l’International Academy Madagascar n’a plus aucun lien avec les Turcs. Il appartient à un investisseur franco-malgache ». Quoi qu’il en soit, ce sont les élèves d’ores et déjà inscrits auprès de cet établissement qui en paient le prix. De surcroît, l’année scolaire ne pourrait même pas commencer.

Aina Bovel

L'express de Madagascar6 partages

Riz – Une importation massive s’avère inéluctable

Beaucoup ont réagi  par rapport à l’annonce en début de semaine qu’il faut importer pas moins de 20000 tonnes d’un coup. L’État parle d’un passage obligatoire.

Stratégique. La décision d’importer du riz en grande quantité est incontournable. « Les besoins sont estimés à 136 000 tonnes d’ici la fin de l’année », précise le ministre du Commerce et de la consommation, Nourdine Chabani, « mais nous ne les avons pas ! » dit-il. Ses récentes descentes à Toamasina et dans quelques autres villes l’ont sûrement amené à déclarer qu’il « est urgent et indispensable d’en importer ». « Les arrivées par conteneurs de 500 ou 1000 tonnes ne suffiront plus à satisfaire le besoin national, surtout que les fêtes approchent. De plus, les opérateurs se donnent la latitude de fixer le prix de vente qu’ils veulent, vu que la denrée n’est pas disponible à tout temps dans le pays », ajoute le ministre.La production nationale actuelle est insuffisante et les catastrophes naturelles n’ont pas épargné la filière cette année, conduisant à augmenter le volume d’importation de riz. Une situation reconnue par le président du groupement des opérateurs professionnels de riz. Ce dernier précise que le nombre d’importateurs de la denrée nationale est également en hausse.

Moins coûteux« Au moins cinq mille tonnes  arriveront dans un premier temps par cargo, c’est-à-dire dans à peu près trois à quatre semaines », précise Norbert  Rakotonirina. Viendront alors par la suite les cargos pouvant transporter jusqu’à  20 000 tonnes, ou plus, qui débarqueront au bout de trente à quarante jours. La plupart des membres du groupement des opérateurs professionnels du riz, comptant une quarantaine de membres pour Toamasina, ont accepté cette forme d’importation conventionnelle proposée par l’État.« Mais d’autres sont restés sur la forme d’importation traditionnelle par conteneur, ne voulant pas s’astreindre aux procédures de négociation avec des banques à l’extérieur par exemple », a-t-il fait savoir. D’après lui, il est avantageux de faire venir le riz par cargo pour ne citer que le coût de l’entreposage des conteneurs qui va jusqu’à un million d’ariary par conteneur. Cela constitue une charge en moins pour un opérateur qui ne paie qu’une fois pour 5000 tonnes, par exemple. « Les taxes parafiscales ainsi que le taux de paiement suivant le cours du dollar ou de l’euro diminuent en cargo. De même que le prix chez les fournisseurs en Inde, Pakistan ou Myanmar n’est pas le même en cargo ou en conteneur. Le prix du riz transporté en cargo est moins cher et se répercutera alors positivement sur le prix de vente à Madagascar », explique encore le président du groupement.Le prix n’a pas été précisé mais, logiquement, mais c’est moins de 400 dollars la tonne, le prix moyen d’importation par conteneur.« Faut-il repréciser que c’est cher quand il n’y a pas assez d’offres, mais avec les grandes quantités, le prix va forcément baisser », rassure encore l’interlocuteur. Ces principaux fournisseurs peuvent assurer convenablement l’approvisionnement car on apprend que l’Inde, seule, produit jusqu’à 9000 tonnes par jour.

Mirana Ihariliva

News Mada5 partages

Raikitra ny Miss Menabe any Morondava

 Miditra amin’ny andiany faharoa, saingy hiavaka. Hotanterahina ao amin’ny Kimony Resort any Morondava, ny 11 oktobra izao, ny fifaninanana Miss Menabe. Efa nanomboka          ny 06 oktobra ny fifanintsanana “casting”, ao amin’ny Eden Rock. Anisan’ny fepetra ho an’ireo tovovavy hifaninana ny fe-taona 18 hatramin’ny  24 taona. Tsy mbola niteraka ary manana halavana 1,60m farafahakeliny. Mpifaninana mahalala ny faritr’i Menabe toy ny fomba amam-panao, ny kolontsaina, ny toerana manana tantara. “Ho lasa masoivoho eo anivon’ny firenena mikambana na ny Unicef ny tovovavy voafidy eo. Ho lasa fitaratra sy hitondra avo ny voninahitr’i Menabe eo amin’ny hatsaran-tarehy ny ho lany eo ary ho rehareha sy hametraka ny  lazan’ny faritr’i Menabe maneran-tany koa”, hoy ny mpikarakara ny fifaninanana, Romule. Nambarany fa anisan’ny antony nanaovana izao hetsika izao ny maha faritra voalohany andehanan’ireo mpizahatany ny any Morondava sy ny any Menabe.

Tsiahivina fa anisan’ny mpanakanto hanafana ny lanonana i Matsubara. Etsy andaniny, hisy  fiara mitatitra maimaim-poana hiala eo amin’ny Delice marin, mihazo ny eny amin’ny Kimony Resort.

Synèse R.

Midi Madagasikara5 partages

Orange – Acybimad : Des offres préférentielles pour une meilleure rentabilité

L’Association des cybercafés et des internautes de Madagascar (Acybimad) et Orange Madagascar ont signé dernièrement une convention renouvelant leur partenariat qui a déjà duré plus de cinq ans.

L’objectif consiste à proposer des offres internet préférentielles aux gérants et exploitants de cybercafés membres de l’association afin que ceux-ci puissent développer leurs activités tout en ayant une meilleure rentabilité. Il s’agit notamment de la proposition d’une meilleure qualité de connexion au moindre coût et à un volume confortable pour des usages soutenus et tout cela, au profit des internautes. Les 200 membres de l’association Acybimad disposent également d’une offre mobile avec des tarifs de communication préférentiels, sans oublier les avantages de l’utilisation de la solution de paiement par le mobile, Orange Money.

Transformation digitale. Notons que cette convention de partenariat entre les deux parties a été signée entre le Président de l’Acybimad, Rija Rakotonirina et le Directeur Général d’Orange Madagascar, Michel Degland. « Nous partageons une même vision, celle de donner l’opportunité à un maximum de personnes d’avoir accès à internet. L’Association des cybercafés et des Internautes de Madagascar a également un rôle à jouer dans le développement économique de Madagascar et nous sommes heureux de les accompagner en ce sens, notamment avec la puissance de notre réseau 4G » a expliqué Michel Degland. Engagé dans une logique de progrès pour tous, Orange Madagascar se donne comme mission d’accompagner Madagascar dans sa transformation digitale. La transformation digitale permet aux différents acteurs économiques, d’être compétitifs sur le marché national et international.

Investissements conséquents. « L’Acybimad ne représente pas seulement les cybercafés, nous représentons également les internautes de Madagascar, c’est-à-dire, ceux qui utilisent internet. Nous sommes la seule association ayant une envergure en Afrique. Notre partenariat avec Orange Madagascar ne date pas d’hier et nous sommes heureux de renouveler le partenariat entre les deux parties » a fait savoir pour sa part Rija Rakotonirina. Pour devenir le partenaire de confiance de la transformation digitale dans la Grande Ile, Orange Madagascar dispose d’un socle solide. On peut citer, entre autres, des investissements conséquents pour une meilleure connectivité, le développement des contenus, les partenariats dans la distribution et des clients placés au centre des actions avec davantage de proximité, d’efficacité et d’inclusion.

Recueillis par  Navalona R.

News Mada4 partages

CGM : Eckehart Olszowski n’est plus

La culture est en deuil. Le directeur du Cercle germano malgache (CGM), Eckehart Olszowski, est décédé hier matin à l’âge de 65 ans, à la suite d’un infarctus.

Eckehart Olszowski avait les moyens de ses ambitions. Il a vu grand lorsqu’il prit la direction  du CGM en 1976. Quatre décennies après, la prestigieuse institution allemande est connue dans le monde de la culture. Ambitieux et passionné,  il a vraiment contribué au rayonnement du monde artistique de la Grande île. Pour preuve,  le Cercle germano-malgache a vu naître des centaines d’artistes de tous horizons.

Joint au téléphone hier, Ranja Raveloson, coordinatrice des activités culturelles auprès de cette institution a fait savoir que «La dépouille mortelle de Eckehart Olszowski sera exposée au CGM Analakely cette semaine. Cet illustre ambassadeur de la culture sera inhumé au pays vendredi, au plus tard».

Joachin Michaël

 

Madaplus.info3 partages

Tsiafaha : cinq (5) détenus sont partis en douce

La maison de force de Tsiafahay a connu une évasion hier à 4 h 30 du matin. Les disciples de Michael Scofield ont creusé un trou sur le mur de la prison pour pouvoir prendre la poudre d’escampette.
Jusqu’à hier après-midi, si on se réfère à la publication de la Gendarmerie sur sa page facebook, les fugitifs ne sons pas encore identifiés, mais des mesures ont été déjà prises pour les trouver dans les délais les plus rapides. Ce genre de situation remet en cause le système archaïque des archives des prisons à Madagascar. N’est-il pas temps de passer à une numérisation des dossiers des détenus, ainsi, il sera facile de trouver l’identité de ses fuyards.
News Mada3 partages

Parc automobile les véhicules nouvellement immatriculés en baisse

Une tendance à la baisse des nouvelles immatriculations des véhicules est constatée dans la capitale. Les concessionnaires automobiles parlent d’une régression au niveau national.

Les nouvelles immatriculations à Antananarivo ont enregistré une importante baisse de 33% durant le premier semestre 2017 par rapport à l’année précédente sur la même période. Au total, 6 242  véhicules ont été nouvellement immatriculés entre janvier et juin 2017 contre 9 341 en 2016 sur la même période, d’après les chiffres de l’Institut national de la statistique (Instat).

Les nouvelles immatriculations des véhicules à quatre roues ont enregistré une baisse de 46% dans la capitale. Au  niveau national, l’importation de véhicules neufs a connu une baisse de 15% cette année, ont affirmé les concessionnaires automobiles. Alors que le nombre de quatre roues nouvellement immatriculés s’élevait à 4 525 durant le premier semestre 2016, ce chiffre est descendu à 2 443 pour le premier semestre 2017.

Les deux-roues sont également concernés

Par ailleurs, une baisse de 55,7% est également constatée sur le nombre des deux-roues nouvellement immatriculés. Celui-ci est passé de 2 709 à 1 200 sur la période étudiée. En outre, 2 107 véhicules utilitaires d’occasion  ont été immatriculés pour le premier semestre de cette année contre 2 599 l’an dernier sur la même période.

Les voitures asiatiques sont de plus en plus prisées et commencent à dominer le parc automobile au niveau national. Concernant la classification des voitures par source d’énergie utilisée,  plus de 75% des voitures immatriculées sont à moteur diesel.

Les concessionnaires automobiles l’ont annoncé durant la 11e édition du salon de l’Auto qui a été clôturée hier au CCI Ivato. Le marché des véhicules neufs connaît une régression ces dernières années pour plusieurs raisons, notamment la concurrence directe avec le marché des véhicules d’occasion et la hausse des prix due à la perte de la valeur de l’ariary par rapport au dollar et l’euro.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza2 partages

Mihanaka hatrany ny PestaEfa tonga any Mahabo sy Betioky atsimo

Tsy mitsaha-mitombo ny isan’ny olona matin’ny pesta sy ireo mitondra ny valan’aretina eto Madagasikara. Raha ny tatitra farany navoakan’ny minisiteran’ny fahasalamana ny sabotsy 7 oktobra lasa teo,

Toky R

 

L'express de Madagascar2 partages

Laissons faire, laissons aller, il sera toujours temps pour l’urgence

Le problème, très actuel, de l’endémisme de la peste, sa flambée saisonnière en milieu rural, son intrusion fulgurante en milieu urbain, ne doit pas nous faire perdre de vue d’autres problèmes tout aussi structurels, dont le laisser-aller laisser-faire ne nous épargnera pas indéfiniment. La dernière saison sèche nous avait fait toucher du doigt le lit de l’Ikopa : pour ne citer que cette vision de fin du monde. Dans la tradition austronésienne, l’inhumation d’un souverain, dont la mort sonne la fin d’un monde, pouvait s’effectuer dans un fleuve : les deux pirogues emboitées étaient enterrées dans la terre sous le fleuve, dont on aura préalablement coupé le cours («ma-ito»).L’étiage permanent risque de devenir un autre endémisme. Le déboisement sans politique cohérente d’exploitation-reconstitution des forêts en est une cause dont on parle moins. Plus spectaculaires sont les incessants feux de brousse, une autre «fomban-drazana», culture des ancêtres qui a démontré sa nocivité sur la partie indonésienne de l’île de Kalimantan-Bornéo dont les «doro-tanety» asphyxient Kuala Lupur en Malaisie et aveuglent l’aéroport de Singapour, perturbant jusqu’au trafic aérien.Et on ne s’est pas suffisamment demandé pourquoi le premier cas de peste avait été contracté par un visiteur de passage dans le district d’Ankazobe, connu pour les chutes de l’Ikopa à Farahantsana, mais également pour ses formidables feux de brousse qui lèchent la RN4 et montent à l’assaut du château d’eau de Lohavohitra. Si les rats déménagent chez les humains quand les rizières sont inondées, n’agissent-ils pas de même quand le feu détruit leur habitat sylvestre ?Cette culture sur «tanety», selon le système du brûlis, est de piètre rendement mais provoque des ravages inversement proportionnels sur le milieu naturel. Il faudrait le faire entrer au burin dans les têtes : si les parents sont déjà trop obtus, une conscientisation précoce des enfants permettrait-elle de faire bouger les mentalités ? Un SMS du Ministère de l’Environnement (à l’instar du SMS du Ministère de la Santé à propos de la peste) rattrapera-t-il le laisser-aller laisser-faire écologique des soixante dernières années ?L’alarme avait été tirée dans «Régions et Dévelop­pement, Faritany Antananarivo» (projet du Ministère du Plan, études menées d’août 1990 à mai 1991 par le cabinet Dirasset de Tunisie) : «Les points d’eau commencent à disparaître partout à cause des feux de brousse (p.173), «dans le Fivondronana de Manjakandriana, les eaux de surface sont abondantes, mais les nombreux reboisements d’eucalyptus ont généré le tarissement des sources» (p.164). Si les points d’eau avaient commencé à disparaître et les sources à se tarir en 1990, dans quel état catastrophique de sécheresse peuvent-ils être en 2017 quand, pour restaurer la couverture végétale, on avait surtout planté conifères et eucalyptus ?Si Gallieni, Gouverneur Général de Madagascar de 1896 à 1905, et qui avait importé l’eucalyptus, se félicite de son initiative («l’eucalyptus, dont les nombreuses variétés, l’extraordinaire rapidité de croissance et les propriétés assainissantes ont permis de faire un emploi très utile à Madagascar», in «Gallieni, Neuf ans à Mada­gascar», page 62), un scientifique Edmond François (Revue de Botanique Appliquée et d’Agriculture Coloniale, décembre 1926, volume 6, bulletin n°64, «Le reboisement à Madagascar») est déjà plus critique seulement trente ans après : «Les colons ont planté des essences végétant très rapidement (Eucalyptus Acacia dealbata), et, pour atteindre au plus tôt l’heure de la réalisation du profit, les planteurs ont recherché dans la zone forestière, à proximité de la voie ferrée, les terres disponibles (…) Ces reboisements sont sans utilité pour l’intérêt général : il est inutile de reboiser la forêt. Le peuplement d’eucalyptus consommera la réserve d’humus ; il ne la reconstituera jamais, car sous son couvert très dense, aucune végétation secondaire ne pourra vivre, et le feuillage persistant de l’eucalyptus fournit très peu de débris décomposables. Après l’exploitation à blanc du peuplement, le terrain sera inculte et en tous points semblables à celui des collines dénudées que le feu ravage chaque année» (pp.737-738).L’épisode de la peste ne sera pas encore clos (les autorités annoncent sa «saison» jusqu’en avril) que les survivants auront à affronter la crise de l’eau (comme en janvier 2017). La saison des cyclones sera bientôt au rendez-vous : faudra-t-il plutôt saluer leurs trombes d’eau à même de reconstituer la nappe phréatique, alimenter lacs et rivières ; ou maudire leur force dévastatrice (qu’une meilleure approche urbaine et architecturale a cependant permis de relativiser dans d’autres pays…) ; sinon craindre qu’ils n’éparpillent les ordures que nous aurions oublié de ramasser et encore moins éliminer (là encore, une meilleure approche a permis de revaloriser les déchets dans d’autres pays) ? Certains laxismes sont allés tellement loin : il faut espérer que leurs dégâts (sanitaires, écologiques, moraux) ne soient pas irréversibles.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

Midi Madagasikara2 partages

Ilafy-Avaradrano : Un mort de la peste enterré en catimini sur la colline sacrée d’Ambohimailala

L’association des déscendants d’Andriampoinandriana Vohitra Ambohimailala (TAVA) crient au scandale. Ils déplorent le fait que la colline sacrée d’Ambohimailala est profanée.  Le cadavre d’un adolescent victime de la peste a été inhumé à cet endroit. Le pire est d’entendre que cet enterrement qui est décidé par le maire d’Ankadikely-Ilafy sous la surveillance des éléments de la gendarmerie a été effectué à l’insue des membres del’association. Selon le Chef du fokontany d’Ambohimailala, qui a alerté les responsables de l’asscoation TAVA de cet acte, l’enterrement a eu lieu le 2 octobre vers 17 heures. Lechef de Ffokontany affirme avoir tenté d’expliquer au Maire d’Anakdikely-ilafy l’inconvenient de sa décision mais ce dernier n’a pas obtemperé. Selon le président de la TAVA, le Maire aurait dû consulter les membres de l’association avant d’agir parce qu’enterrer dans cette localité doit avoir l’autorisation de l’association même les familles qui ont leur tombeau ancestral sur cette colline doivent respecter cette procédure. Le Président de la TAVA souligne que le décédé n’est pas originaire de la localité. Résident à Andranovao, district de Manjakandriana , il était de passage à Ilafy quand il a succombé à cette épidémie. Parlant des incovenients de cet enterrement, l’association ajoute que cette colline et ses environs recellent des puits qui ravitaillent en eau potable les habitants. En effet, la présence de ce cadavre infecté par la peste rend vulnérables ces personnes. Sans parler la profanation des tombeaux royaux qui se trouvent sur cette colline. L’association souligne que l’endroit où le Maire a enterré le cadavre n’est pas un domaine public. « Il s’agit d’une propriété privée, emblème de la valeur cuturelle et traditionnelle d’une famille », précise son président. Ainsi, les descendants d’Andriampoinandriana reclame l’enlevement purement et simplement l’enlèvement de ce cadavre de ce lieu. Et cela dans le plus bref delai et sans condition.

T.M.

Midi Madagasikara2 partages

3 P…este !

Comme son nom l’indique, les 3 P ou PPP est une forme de contrat, un Partenariat Public – Privé. En fait, c’est le plus souvent une PSP ou Participation du Secteur Privé à un projet assurant un service public.

3 P…este !

3 P signifie aussi « Production Preparation Process » ou littéralement Processus de Préparation de la Production. En termes de management, 3 P, c’est le triangle Protection, Permission, Puissance. Dans le domaine culinaire, il y a le potage 3 P composé de Panais, Pommes de terre et Poire. En revanche, sur le plan social, 3 P pourrait se traduire par Peuple, Pauvreté, Peste. Une relation tridimensionnelle démontrée aujourd’hui par la réémergence de cette « maladie de la misère », quand bien même elle n’infecterait pas que les miséreux. 3P pourrait aussi vouloir dire Premier Pays de la Peste. Le second dans le classement étant la République Démocratique du Congo (RDC) qui est aussi un pays en crise. Notamment sur le plan politique et sécuritaire. Une résolution adoptée dernièrement aux Nations Unies demande aux autorités de la RDC de « créer sans tarder les conditions nécessaires à la tenue d’élections libres ». Haile Menkerios,  représentant spécial du SG de l’ONU a tenu le même langage lors de son récent passage à Madagascar. « L’objectif de la visite était d’explorer comment l’ONU pourrait davantage soutenir le processus électoral pour des élections paisibles et transparentes en 2018 », selon le communiqué officiel des Nations Unies. C’est dire que la communauté internationale a des inquiétudes par rapport au bon déroulement de la prochaine présidentielle tout en mentionnant expressément sa tenue en 2018. Coupant ainsi court à toute velléité de report du scrutin de la part du régime en place qui concocte un projet d’amendement de la Constitution alors que la durée et le nombre de mandat du président de la République ne peut faire l’objet de révision. En plus de la peste qui nécessite, selon l’OMS, 1,8 million d’euros (le 1/10e du budget pour un référendum) pour combattre l’épidémie, le virus de la maladie du pouvoir qui sévit sur le continent africain, serait-il également en train d’apparaître dans la Grande Ile ? La suite des événements montrera si après avoir été le Premier Pays de la Peste, Madagascar devancera aussi la RDC au classement des dirigeants qui veulent perdurer au pouvoir.

R. O

News Mada1 partages

Depiote Razanamahasoa C. : « Kolikoly ny « 4 x 4″… »

« Raha mandre hoe homena fiara 4 x 4, hono, izahay dia handany an’io fanitsiana ny lalàmpanorenana sy ny hanaovana ny fitsapan-kevi-bahoaka io: homena anay izany fiara 4 x 4 izany. Amiko aloha: mampandre ny vahoaka, indrindra ny tomponandraikitra ao amin’ny Bianco, aho, fa kolikoly izany. »

Izay ny fanehoan-kevitry ny solombavambahoaka Mapar, Razanamahasoa Christine, ny faran’ny herinandro teo, manoloana ny resabe hoe homena fiara 4 x 4 ireo solombavambahoaka ho tambin’ny fandaniana ny volavolam-panitsiana ny lalàmpanorenana kasain’ny fahefana mpanatanteraha hatao?

Misy kolikoly izany mba handaniana ny volavolam-panitsiana lalàmpanorenana, araka ny fanazavany. Raha, ohatra, hoe misy ny fiara 4 x 4 ho an’ny solombavambahoaka, fa mividy izy ireo: mividy izy ireo fa zony ny mahazo izany. Afa-mividy tsara izany amin’ny alalan’ny fandoavana tsikelikely izy ireo.

Tsy maintsy mila ny roa ampahatelon’ny solombavambahoaka sy ny loholona aloha izay hoe fanitsiana lalàmpanorenana izay vao haroso hodinihina. Rehefa raikitra izay fandinihana izay, tsy maintsy mila ny telo ampahefatry ny solombavambahoaka sy ny loholona amin’ny tsangan-tanana fanekena izany. Izay vao halefa amin’ny fitsapan-kevi-bahoaka.

« Raha tena manana hazondamosina ny solombavambahoaka sy ny loholona, ka tena handinika lalina hoe: fotoana hahafahana manova izany lalàmpanorenana izany ve aloha izao? Eo koa ny hoe: laharam-pahamehana ve izany? » hoy izy.

R. Nd.

News Mada1 partages

Epidémie de peste vigilance accrue pour : les ressortissants français

L’épidémie de la peste qui sévit à Madagascar ne laisse pas de marbre les pays étrangers, à l’instar de la France qui s’inquiète sur la situation actuelle. L’ambassadeur de France à Madagascar, Véronique Vouland-Aneini, dans un communiqué, s’est adressé à ses compatriotes.

Appel à renforcer la vigilance. C’est ainsi que l’on peut résumer de l’appel émis par l’ambassadeur de France dans un communiqué publié sur le site de l’ambassade samedi dernier. Dans ce communiqué, la première responsable de la diplomatie française à Madagascar a déclaré que la lutte nécessite des réponses graduées.

« L’épidémie de peste qui sévit à Madagascar doit conduire notre communauté et nos compatriotes de passage à la vigilance ».

Elle de poursuivre que

« Dans certaines zones plus particulièrement affectées, la vigilance de chacun doit être renforcée. Les autorités nationales, en liaison avec l’Organisation mondiale de la santé et de nombreux partenaires, dont la France, organisent la riposte. Une équipe d’experts internationaux et de médecins ont été dépêchés à Madagascar pour venir en appui au dispositif national et une cellule de crise à laquelle nos services participent activement a été mise sur pied. Tous les moyens sont ainsi déployés pour combattre et endiguer cette épidémie qui ne se développe pas uniformément, pourrait croître encore dans certaines zones, et nécessite des réponses graduées et actualisées ».

Des mesures strictes

Pour relayer les appels et coopérer dans la lutte, l’ambassade de France s’associe avec Madagascar en appliquant les instructions et les recommandations des autorités malgaches. «… comme par exemple, la fermeture temporaire des écoles et la désinfection et désinsectisation des locaux. Bien qu’aucune mesure de restriction de déplacement n’ait été prise, nous avons provisoirement reporté certains évènements et déplacements qui ne présentaient pas un caractère urgent et obligatoire », a signifié le communiqué.

En plus de ces recommandations, cette chancellerie invite ses ressortissants à consulter régulièrement le site de l’ambassade sur les actualités et les conseils à entreprendre.  D’ailleurs, d’autres mesures seront prises, selon l’ambassadeur.

« Dans tout Madagascar, les consuls honoraires, les directeurs d’établissement scolaire et culturel seront informés des dispositions à prendre. Pour faciliter la réactivité, notre centre médico-social a confectionné et pré-positionné en régions des kits médicaux qui pourront être disponibles en cas de besoin ».

Recueillis par Nadia

News Mada1 partages

23e Fotoambita : la peste, occultée par Rajaonarimampianina

La 23e édition de l’émission « Fotoambita » du président de la République a été axée sur la propriété et la réforme foncière. Hery Rajaonarimampianina y fait un long exposé sur les réalités foncières au pays ainsi que la politique établie par le régime pour améliorer ce secteur.

Un sujet jugé intéressant mais pas vraiment d’actualité pour les observateurs. Ces derniers se demandent la raison pour laquelle le chef d’Etat n’a aucunement évoqué le sujet de la peste. Ne serait-ce pas une priorité pour le régime ou le chef de l’Exécutif serait-il complètement dépassé par l’épidémie ? Il n’a en tout cas soufflé mot sur le sujet, ne serait-ce que pour souhaiter un prompt rétablissement à ceux qui suivent le traitement et présenter ses condoléances aux familles des victimes.

Pourtant, c’est dans des moments pareils que le peuple a grandement besoin de Raimandreny pour l’encourager à surmonter cette pénible épreuve qui créé la panique au pays.

Rakoto

 

News Mada1 partages

Ry kala vazo au Trass : le public sous le charme du modern-trad

Ry Kala Vazo, ce trio féminin atypique a une fois de plus conquis le cœur des mélomanes, à l’occasion d’une soirée aux couleurs modern-trad, vendredi dernier dans l’antre du Trass Tsiadana.

D’entrée, ces gentes dames aux longs ongles ont fasciné l’assistance par leur habileté à manier la valiha et leur façon d’accorder le kabôsy de manière différente pour chaque morceau interprété. Des œuvres de Ny Nanahary, Erick Manana, Ny Voninavoko, Tselonina, Fenoamby en passant par des chansons d’artistes internationaux comme Francis Cabrel, Meghan Trainor ou encore le duo infernal Pitbull et Stephen Marley, aucun genre musical ne leur résiste. La virtuosité des musiciennes et la bonne acoustique du lieu ont tout particulièrement ravi les noctambules. Autant dire que Ry Kala Vazo a mis du baume dans le cœur du public de Trass en ces temps moroses.

Belles harmonies vocales

Amies de longue date. Au fil du temps elles ont pu acquérir de solides bases du Ba gasy, et leur fort intérêt pour le modern-trad les a amenées à explorer des genres éclectiques. Depuis 2015, elles se produisent régulièrement sur des petites scènes dans la ville des Mille, enchantant au passage leur auditoire de leur belle harmonie vocale au rythme des instruments à vent et des percussions.

«Avec Vanintsoa, on était auparavant membre d’un groupe qui évolue dans le ba gasy et le kalon’ny fahiny. Elle était la musicienne et moi j’assumais le vocal. Nous avons rencontré plus tard Mitchou. Elle était à l’époque batteur et danseuse. C’est de là qu’est venue l’idée de monter un groupe. En 2015, Ry Kala Vazo voit alors le jour», se remémore Mirana.

«Nous sommes de jeunes Malgaches, et nous partageons la même conviction comme quoi il faut porter haut et fort les couleurs de notre  pays. Raison pour laquelle nous avons jeté notre dévolu sur les instruments de musique traditionnels. Nous jouons également sur des instruments modernes, d’où le genre modern-trad», a conclu Mitcou.

Joachin Michaël

 

News Mada1 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : tsy mpaniraka matsilo ny tahotra

Indraindray dia jihatra am-pitoerana tsy mahetsika rehefa raiki-tahotra ny tena. Mety koa anefa io tahotra io ihany no manosika any amin’ny fanaovana ny tsy fanao toy ny fiala-nenina ivoahana avy amin’ny loza tazana mitatao. Eo amin’

ny fisehon’ny pesta izay ahiana hiparitaka noho ny fitomboan’isan’ny marary sy ny isan’ireo maty isan’andro, dia matahotra ny vahoaka. Tsy fantatra izay hafitsony na hiandry ny anjarany tsy an-kihetsika, na hirongatra hampihatra fahatezerana vokatry ny tahotra. Mampitahotra ny fitondrana ny mety fampisehoan’ny mponina ny tahotra mahazo azy. Ho jihatra tsy maha-hetsika tsy mahita izay atao intsony ve ny mpitondra, sa hiseho hipepipepy ka sady handeha any ankavia no hiazakazaka any ankavanana.

Araky ny fisehon’ny toe-draharaha dia toa samy mbola mihainohaino ny rehetra. Ny tahotra anefa tsy mihena ka tsy fantatra izay mety haterany. Ny vahoaka tsy afa-doza noho ny pesta tsy mbola resy, ny fitondrana tsy afa-bela eo anoloan’ny tahotra izay mbola sady mikiky ny mponina no manitikitika ny sainy. Tsy tsapan’ny vahoaka mipetraka ny lamina enti-miady amin’ny hetraketrak’ity aretina ity. Fantatra anefa  fa toy ny tena fanaovana ady no hany fomba entina andresena ity fahavalo ity. Mbola fanaovana ady saritaka no tazana. Samy mandeha samy mitady dera avy amin’

ny mponina. Ao ireo mampiseho firaisan-kina amin’ny firo

tsahana an-tsehatra sy fandraisana anjara amin’ny fanadiovana ny tanàna, ny sasany kosa mpamonjy mitondra famonjena mivantana mizara fanafody izay tsy ampy iarovan’ny mponina manoloana ity fiparitahan’ny aretina. Tsy misy maharatsy ny fientanam-po sanatria, fa ilay fisehon’ny fiparitahan’ny ezaka no mety tsy hampandaitra azy ka hahavery maina azy fotsiny toy ny menaka ahoso-bato. Tsy ilaina iverenana ny fomba tsy mendrika fandanian’andro amin’ny fifanilihana andraikitra. Ny hany azo resahana dia ny tsy fahampiana fanetren-tenan’ireo manam-bitana ka manan-katao ka maniraka azy ireto hitondra mangigina fandraisana anjara mivaingana eo amin’ny ady andresena ny fahavalo. Ao ny demony kelin’ny fahajejoana, fa ny devoly be mpaka fanahy dia ny fanaovana pôlitika. Tsy mandalo katsa-maina ka na ny fahorian’ny hafa sy ny an’ny fianakaviany aza dia tapitra araraotina avokoa anambazana ny mponina : mampiseho fitiavana anao aho anio, valio fitiavana izany rahampitso rehefa mifidy.

Léo Raz

 

Tia Tanindranaza1 partages

Taratasy ho an’i JeanInona no manaraka ?

Miarahaba Jean o! Arakay daholo foana moa izany ilay fikanareo saingy fotsiny tsy afa-manoatra izahay satria matahotra vanja mipoaka ee!

 

 Na izany na tsy izany aza nefa ry Jean dia mba mitandrina ihany fa misy ny atao hoe “Tody” an! Sao dia hihevitra ny tsy ho tratry ny aloka eo ka hifoteran’ny natao vao ho gaga. Na ho ela na ho aingana anie ry Jean tsy maintsy hitombona foana ilay hafatra hoe anareo ny mandroso fa anay ny miverina. Sahinareo ve ry Jean ny mampiasa ny eo an-tanana rehetra na dia hahafaty anay aza mba hiverenana maka fahefana indray? Tsy aiko aloha izay tena fahamarinany fa tena  ohatry ny tsy lojika ihany ilay fihetsikareo amin’ity manakatsakana ny olon-drehetra tsy hanao ny asany ity koa! Avy eo anefa dia ry zareo ihany no kianinareo hoe tsy manao  ny asany. Ohatry ny efa mipetrapetraka daholo izany anie ry Jean ilay paikady voretra ataonareo ee! Mama sosy dia avy ianona dia avy eo indray ity aretim-boalavo ity. inona indray izao ry Jean no hanaraka eo?

Marco

La Vérité1 partages

Même « combat » !

Yoweri Kaguta Museveni et Hery Martial Rajaonarimampianina auraient-il le même souci ? Ouganda (anglophone) et Madagascar (francophone), deux pays d’Afrique orientale, le premier sur l’Equateur, près du lac Victoria, et le second situé dans l’océan Indien iraient connaître le même sort.

En effet, Yoweri Museveni (73 ans) au pouvoir depuis 1986, à l’issue d’un coup d’Etat, voulait amender la Constitution. Réélu successivement dont la dernière en date en 2016, il s’accroche en visant certains Articles de la Loi fondamentale de son pays. Museveni va appeler les Ougandais aux urnes pour faire sauter un verrou l’empêchant de briguer un nouveau mandat en… 2021. Selon les dispositions de l’actuelle Constitution, tout candidat ougandais postulant le poste de Président de la République doit avoir au maximum 75 ans au moment du dépôt de la candidature. L’actuel Chef de l’Etat dont le mandat expire en 2021 aura à cette date 77 ans. Il ne pourra plus, donc, se présenter.Hery Rajaonarimampianina, arrivé au pouvoir, par la voie des urnes, en janvier 2014, mijote un second mandat. Il se caresse l’idée de retoucher la Constitution. Pour ce faire, certains verrous du Texte de la Loi fondamentale devraient sauter. Une Loi par laquelle il a pu conquérir le pouvoir. Une Loi sur laquelle il a prêté serment. Enfin, une Loi qu’il avait défendue et avait fait voter en 2011.Coïncidence de faits ou non, le Chef de l’Etat malagasy en exercice tente, coûte que coûte, par une mascarade de consultation populaire de se maintenir aux manettes de l’Etat. L’Art. 46 qui prévoit la démission du Président candidat, 60 jours avant la date du scrutin, serait dans la ligne de mire du régime. Doutant de la « capacité » ou l’« aptitude » du président du Sénat, en la personne de Honoré Rakotomanana, appelé à prendre les rênes du pouvoir, en cas de vacance de pouvoir, le locataire d’Iavoloha préfère diriger lui-même l’« opération ». En somme, l’homme fort du régime est en phase de renier, simultanément, deux options qu’il avait, lui-même, défendues bec et ongles, en leurs temps.Conscient du refus systématique de toutes les sensibilités, partis politiques et société civile confondus, contre l’amendement, surtout celui concernant l’Art. 46, l’équipe dirigeante du Hvm tente de glisser le débat vers un terrain plus neutre ou technique. Elle brandit la « nécessité impérieuse » de recadrer le statut de la Collectivité de base, le « Fokontany ». Urgence qui, selon la bande à Rivo Rakotovao, ne peut pas attendre. Une manœuvre dilatoire que même un badaud d’un niveau « terre à terre » serait en mesure de discerner.  Ainsi, les deux dirigeants, Museveni et Rajaonarimampianina, choisirent d’affronter, respectivement, chacun l’opinion nationale. Ougandais et Malagasy, du moins ceux qui portent en eux la rigueur pour le strict respect de la Constitution, affichent leur hostilité à toute tentative de la gribouiller. Ils n’hésitent point non plus de la qualifier d’un… viol sur la personne de la souveraineté nationale. Pour une même vision, ils s’engagent à un même combat, celui de pouvoir s’accrocher autant que se peut.Sauf que, Ioweri Museveni récemment plébiscité, l’année dernière, vise une nouvelle Constitution pour se rassurer de sa réélection en 2021. Alors que pour Hery Rajaonarimampianina, il s’agirait d’envisager une échéance dans un an et quelque mois. A chacun de l’apprécier !Ndrianaivo

La Vérité1 partages

Affaire Honoré Rakotomanana vs Free-news - Un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès

Tout est bien qui finit bien. Le président du Sénat a décidé de retirer sa plainte contre les journalistes du groupe Free-News dans l'affaire, suite à un article paru dans ce quotidien, faisant état d'un immeuble de 5 étages en cours de construction à Ambatomirahavavy qui appartiendrait à l'actuel tenant du perchoir du Palais de Verre d'Anosy.  Un règlement à l'amiable a été trouvé  à l'issue d'une rencontre entre les différentes parties dans l'après-midi dans les bureaux du président du Sénat à Anosy.

Accompagné du sénateur Olivier Rakotovazaha, représentant du Bureau permanent et président de la Commission juridique du Sénat  et de ses deux avocats, le président du Sénat Honoré Rakotomanana s'est effectivement entretenu à huis clos durant environ une heure et trente minutes avec Lalatiana Rakotondrazafy, Pdg du Groupe Free-News. Cette dernière était accompagnée du directeur de publication du quotidien FreeNews ainsi que de ses deux avocats.  A entendre les explications de la journaliste et chroniqueuse politique, l'occasion a notamment été choisie par la partie Free News pour réitérer ses excuses publiques formulées  le 27 mai 2017, à l'occasion d'un droit de réponse publié dans le journal. « Le président du sénat a affirmé que rien ne pouvait se résoudre par le dialogue.  Il a décidé de retirer sa plainte avec toutes les conséquences de droit », explique-t-elle. D'après les explications, des discussions au préalable ou des rapprochements pour tenter de trouver une solution au problème ont eu lieu entre les avocats des deux parties durant ces dernières semaines, aboutissant à cette rencontre. « Nous sommes des  'zanaka', et en tant que président du Sénat il doit être considéré comme un 'ray aman-dreny', c'est pour cette raison que nous sommes venus dans ses bureaux. Nous aurions pu exiger un terrain neutre, mais il a été inutile de compliquer encore plus la situation  », explique Lalatiana Rakotondrazafy, au cours d'une interview accordée à la presse au sortir de la rencontre.  Pour information, le litige portait sur les révélations dans le  quotidien Free News faisant état d'un immeuble de 5 étages en cours de construction qui appartiendrait à l'actuel numéro Un de la Chambre Haute.  Une médiation avait été diligentée par l'Ordre des journalistes de Madagascar (Ojm) dans ce litige. Comme convenu entre les deux parties, Free News avait publié un droit de réponse d'Honoré Rakotomanana assorti d'excuse publique. Cependant, Honoré Rakotomanana ou plutôt certains de ses proches avaient préféré maintenir la plainte. Dans le cadre de cette affaire, deux journalistes en  question, à savoir le rédacteur en chef et le directeur de publication du journal Free News, avaient déjà été auditionnés au mois de juin dernier à la Brigade criminelle. Un procès était même à l'ordre du jour dernièrement. Honoré Rakotomanana et Lalatiana Rakotondrazafy désertent le terrain judiciaire pour embrasser celui du compromis en épousant la maxime qu' un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès… Lalaina A.

L'express de Madagascar1 partages

Galerie West Center – Des attractions commerciales innovantes

Un grand marché. L’idée est de créer une plateforme attractive jusqu’à la fin de l’année. La galerie commerciale et administrative West Center,  en partenariat avec l’agence On’Event, un an après son ouverture, lance le « bazar flash ». « Il se distinguera des braderies et expoventes ordinaires par le fait qu’il se tiendra pendant huit week-ends,  du 27 Octobre au 17 Décem­bre », explique d’emblée Narindra Razafin­drakotoa­rimanana, de l’agence On’Event, hier, à la présentation du projet à Anosizato.À cet effet, près de six cent exposants sont attendus pour proposer leurs articles ou services tous les jeudis, vendredis et samedis. « Le concept repose sur la possibilité pour les exposants de vendre pendant ces trois jours et revenir la semaine d’après ou à une autre période. West Center offrira alors une plate-forme de rencontres innovantes entre les vendeurs et les acheteurs », précise Fanja Ramamonjisoa, gérante de la galerie commerciale. En outre, des promotions flash seront accordées pendant le bazar flash.Le traditionnel bazar de Noël prendra le relais après le 17 Décembre. La galerie commerciale et adminis­trative s’étale sur près de 1600 m2 et veut exploiter le moindre recoin pour attirer des clients. « Les soixante boxes actuellement occupées par des agences bancaires, de microfinance, d’assurances, la Cnaps, des magasins et restaurants participeront, bien sûr, au bazar flash », ajoute la gérante de West Center.La galerie cible notamment les clients habitant la partie ouest de la capitale.  Bazar flash et  Bazar de Noël  pensent justement réduire le temps  qu’il faut aux habitants de cette localité de  rejoindre la ville pour faire des courses ou chercher des services. Elle propose tout ce dont ils ont besoin. Un grand magasin de jouets a importé pas moins de quatre conteneurs de jouets, entre autres. « Ce sont des jouets encore peu connus dans la Grande île et destinés à tous les âges », indique  Micha Rasolofono­riniaina, propriétaire.Des séances de Zumba flash, des attractions pour enfants, des karaoke live animeront les week-ends qui ne se termineront qu’à 21 heures. Malgré la situation prévalant actuellement sur les problématiques de l’épidémie de peste, les organisateurs de ces événements restent très optimistes et pensent déjà aux fêtes de fin d’année. Pour un peu de détente.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Téléphonie – Vers la chasse aux produits contrefaits

Il y a un début pour tout. Le gouvernement semble  déterminé à prendre des mesures contre les produits contrefaits. Lors du dernier conseil des ministres, le ministère des Télécom­munications a fait une communication sur les « mesures restrictives sur les appareils de téléphonie mobile contrefaits, volés, ou non conformes aux normes internationales ». Cela donne une lueur d’espoir aux usagers victimes de vol ou encore de ventes de téléphones aux marques bizarres qui inondent le marché.Le texte est très clair à ce sujet. Les terminaux en vente sur le marché doivent avoir reçu l’aval de l’autorité de régulation. « L’agrément des terminaux destinés à être connectés aux différents réseaux de télécommunication de Madagascar, est du ressort exclusif de l’autorité de régulation des technologies de communication (Artec) », indique cette autorité sur son site. Il fût un temps où les commerçants étaient obligés d’afficher ce numéro d’agrément aux côtés des téléphones en vente dans leurs boutiques. De quoi rassurer les consommateurs.À Madagascar, les grandes marques sont les premières victimes des produits contrefaits. De nombreux terminaux, toutes gammes confondues, volés ou pas, sont en vente libre dans les rues des villes malgaches, au vu et au su de tous. À Antananarivo, il suffit de faire un petit tour du côté de « Petite Vitesse », non loin du commissariat central de police pour le constater.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar1 partages

Épidémie – Une campagne de crowfunding contre la peste

Une bonne initiative. L’association Fitiavana a créé vendredi, une cagnotte leetchi pour « aider toutes les personnes atteintes de la peste ». « Nul n’ignore les dégâts que peut faire cette maladie, il faut agir au plus vite », lance-t-elle sur le site de Leetchi pour inviter des sympathisants à soutenir son projet. Avec sa campagne « Together For Madagascar » ou Ensemble pour Madagascar, l’association espère collecter les fonds nécessaires « pour acheter des médicaments, masques et produits de dératisation pour combattre cette épidémie ». En trois jours, elle a réussi à lever plus de 1 100 dollars.La peste est une maladie qui revient à Madagascar chaque année. Mais cette fois-ci, elle a pris de l’ampleur, du fait qu’il s’agit de peste pulmonaire. Plusieurs villes sont touchées actuellement dont la capitale Antana­narivo. Le dernier bilan du ministère de la Santé publique du samedi évoque trois cent quarante trois cas dont quarante deux décès jusqu’à maintenant. Avec cette mesure d’urgence, l’association Fitiavana veut contribuer à l’éradication de cette maladie.

L.R.

Madaplus.info0 partages

Mayotte - Madagascar: Les mahorais rendent hommage à Pierre Arsène RAKOTONIRINA

Vendredi 29 septembre 2017, la communauté mahoraise a appris la disparition de Pierre – Arsène RAKOTONIRINA, décédé à l’hôpital Paul BROUSSE à Villejuif dans la région parisienne. Pierre allait vers son 60ème anniversaire malheureusement une maladie foudroyante l’a emporté.
Arrivé à Mayotte il y a plus de 35 ans, il n’est jamais reparti à Tamatave – Madagascar d' où il est natif. Il a travaillé à Mayotte dans le centre de Formation OIDF, avant d’intégrer le ministère de l’Équipement suite à son succès au concours de dessinateur. Ayant gravi les échelons, Pierre Arsène va passer par le SENIA à la Direction Générale de l'Aviation Civile – DGAC avant d'intégrer l'ENAC. Il revient quelques années plus tard à la Direction Régionale de l’Équipement et de l’Aménagement
d’ Île de France en tant que Chargé d'opérations.
Pierre est devenu et restera un enfant de Mayotte. Certes, un enfant adopté de l'île aux parfums, mais il a été le plus Mahorais des Malgaches. Il est l’homme qui a su faire aimer la culture mahoraise mélangée à la culture malgache. Cet artiste qui appréciait l’art culinaire malgache et mahoraise excellait dans les préparations de «romazava» qu’il aimait faire goûter aux autres lors des fêtes des associations.
Il était un grand sportif, et participait à beaucoup de marathons dans l’hexagone où il portait toujours ses tee-shirts estampillés «Mayotte – l’île aux parfums» témoigne son ami Mouhamed Nassuf.
Dans la région parisienne, Pierre était l'un des poumons des associations mahoraises. Il a été un fervent défenseur de la départementalisation de Mayotte pour laquelle il a participé avec cette discrétion que tout le monde reconnaît en lui, sa devise étant: «mieux vaut la discrétion pour avancer que l'affichage pour se vanter en donnant les armes aux ennemis pour empêcher d'y arriver».
Les mahorais se disent endeuillés: "Mayotte vient de perdre un de ses grands enfants, défenseur des intérêts de l'île". Ils présentent au nom de toute la communauté mahoraise, leurs sincères condoléances à la famille, aux proches de Pierre Arsène Rakotonirina.
De même l'équipe Madaplus se joigne à eux pour présenter à sa famille, ses amis leurs sincères condoléances.
Pierre Arsène va être inhumé à Tamatave – Madagascar, sa ville natale ce lundi 9 octobre 2017 à 15h00.
Sources France.info
News Mada0 partages

Fanitsiana lalàmpanorenana : misisika hanao amboletra irery ny mpitondra

 Na eo aza ny pesta, mbola adihevitra ny amin’ny fikasan’ny mpitondra hanitsy ny lalàmpanorenana. Misisika hanao amboletra irery izany… 

Fampiakaram-peo izao. Fitompoana teny fantatra? « Nivoaka avy amin’ny fifidianana malalaka sy niraisan’ny rehetra ary madio ny filoha. Rariny raha mieritreritra fifidianana 2018 ny filoham-pirenena, raha mijery ny tokony hanohizantsika sy hametrahantsika endri-pifidianana tahaka izany”, hoy ny filoha Rajaonarimampianina tany Ihosy, ny faran’ny herinandro teo. Tsy niteny izy hoe tsy maintsy ny lazainy no lalana. Amin’ny maha raiamandreny azy, adidiny ny manome ny hiarovana ny fiandrianam-pirenena sy firaisam-pirenena fa mety misy ny olana toy izao na izatsy.

« Diniho izany, ry olom-boafidy, firaisamonina sivily, fiangonana… Mila fampandrosoana isika », hoy izy. Tokony hotazonintsika ny efa azontsika eo amin’ny fampanjariana ny fitoniana. Apetraka ny adihevitra. Aoka hatao ny maharesy lahatra. « Tsy misy tokony hibaiko antsika amin’izany, na avy aiza na avy aiza. Tsy tokony hisy hampihorohoro amin’izany ny eto an-toerana. Adihevitra malalaka no tokony hataontsika », hoy ihany izy. Adihevitra tsy mijery afa-tsy ny tombontsoan’ny firenena.

Efa hita ny vita sy ny natao

Tsy efa mandinika sy maneho ny heviny ve ny isan-tsehatra samihafa? Firaisamonina sivily, antoko politika, sendikà, ny iraisam-pirenena… Toa ny mpitondra irery sy ny mpomba azy sisa mikiry hanao amboletra. Mihevitra ny mpitondra fa hampisy fitoniana ny efa vitany toy ny hosoka sy hala-bato bevata tamin’ny fifidianana kaominaly sy ny fifidianana senatorialy?

Inona izao ny tena maharesy lahatra ny vahoaka amin’izao: fitsapan-kevi-bahoaka hanitsiana ny lalàmpanorenana sa ny pesta, tsy fandriampahalemana, ny vidim-piainana, fandrobana tany… ?

Raha mba hanaovana adihevitra malalaka koa, ohatra, ny momba ny fitakiana ireo Nosy malagasy,? Tsy tokony hisy hatahorana na hibaiko antsika amin’izany. Vitan’ny mampiaka-peo ve ny raharaha? Na mitsamboaboatra, na mbola mieritreritra fa azo inoana amin’ny lazaina sy atao…

R. Nd.

News Mada0 partages

Hanambatra ny heriny ny vovonan’ny Sakalava

Naseho ny herinandro teo ny birao nasionalin’ny vovonan’ny Sakalava  ( PGSM). “Iombonan’ny fikambanan-drazana avy amin’ireo foko taranaka sakalava izy ity. Tarigetra ny hampitambarana ny hery hoenti-mampandroso ny faritra isanisany misy ireo taranaka ireo”, hoy ny filoha vaovao Zafy Fihaora Robson. Maneho izany ny firafitry ny birao vaovao. Avy amin’ny Masikoro ny filoha ary manana filoha lefitra isanisany kosa ny foko rehetra.

Ankoatra izany, tapaka fa ho mpikambana avy hatrany eo anivon’ny birao nasionaly avokoa ny filoha nitantana ny vovonana teo aloha  sy ny Ampanjaka  na Tangalamena.

Notaterin’ny filoha lefitra, Rambeloson Mino kosa ny fandraisana anjaran’ny PGSM tamin’ny  hetsika ara-kolontsaina Masikoro nanasana ny birao tany Ankilimalinika. Voaasan’ny Fitiba hanatrika ny hetsika hatao any Morondava koa izy ireo. Eo koa ny hanomezam-boninahitra ny fananganana tsangambato ho an’ny PGSM any Mahajanga.

Synèse R.

News Mada0 partages

Rugby Afrasia U18 : laharana fahefatra ny Makis de Madagascar

Azo lazaina fa tsara ihany koa ny zava-bitan’ny Makis de Madagascar, sokajy U18 teo amin’ny fiadiana ny “Afrasia 2017”. Fihaonana notanterahina tatsy amin’ny Nosy Maorisy, izay nifarana, ny asabotsy lasa teo. Nitana ny laharana fahefatra, tamin’ireo ekipa 10 nandray anjara, ny Makis de Madagascar. Lavon’i La Réunion, teo amin’ny fiadian-toerana.

Tamin’ny isa, 31 no ho 14, ny nisarahan’ny roa tonta, rehefa nitarika tamin’ny isa 14 no ho 12, teo am-pialan-tsasatra. Nambaran’ny mpitarika ny delegasiona fa nanantombo teo amin’ny haben’ny vatana ny Reonioney, ka nampananosarotra ny Malagasy ny nanakana azy ireo. Na izany na tsy izany, tao amin’ny tanjany tsara ny Makis, satria raha vao lasa amin’ny hazakazaka dia efa very ireo mpifanandrina taminy.

Nanjakan’ny Afrikanina tatsimo kosa ny lalao, satria ekipa roa avy amin’izy ireo no niatrika ny famaranana tamin’ity. Nolazain’ireo mpilalao fa nahazoany traikefa ny fiatrehana iny fihaonana iny, indrindra ny filalaovana tamin’ny alina, miaraka amin’ny “projecteur”, izay ilaina fahazarana tanteraka.

Tsiahivina, fa ankoatra an’i Maorisy mpampiantrano sy i La Réunion ary i Afrika atsimo, nandefa ekipa ihany koa i Mayotte.

 Torcelin

News Mada0 partages

Rugby à 7 – Can 2017 : azon’ny Makis de Madagascar ny medaly alimo

 Tsy nitsanga-menatra mihitsy ny Makis de Madagascar, nandritra ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, ho an’ny rugby à 7. Nahazo ny laharana fahatelo ny Makis de Madagascar, ary nandrombaka ny medaly alimo.

 

Tsara ny vokatra ho an’ny Makis de Madagascar “sénior” lehilahy, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 2017), ho an’ny rugby lalaovina olona fito. Fihaonana, nifarana ny asabotsy lasa teo, tany Ogandà. Nitana ny laharana fahatelo mantsy ny Makis ary nandrombaka ny medaly alimo.

Tsy nahamenatra ny zava-bitan’ny Makis de Madagascar, nandritra ity Can 2017 ity. Faharesena tokana, tamin’ireo lalao fito nataony, no vitan’ny ekipam-pirenena. Resin’i Zimbaboe, teo amin’ny manasa-dalana, ry zalahy. Ny Zimbaboeanina, izay efa niondrika teo anatrehany, tany amin’ny lalaom-bondrona.

Nisongadina ihany koa ny Makis de Madagascar satria hany firenena miteny frantsay, tafiditra tao anatin’ireo  efatra niatrika ny manasa-dalana, ary mbola nahavita nandresy ny Zambianina, teo amin’ny fiadian-toerana. Nanjakan-dry zareo miteny anglisy tanteraka mantsy ny lalao, hatramin’izay.

Noho ny endri-dalao tsara nataon’ny Makis, izay nampiaiky ny mpijery sy ireo teknisianina, nanatrika ity Can  ity, mety hahazo fanasana avy amin’ny federasiona iraisam-pirenena, hiatrehana ny “circuit mondial 2018” ny Malagasy. Mbola eo am-pandinihana izany, ireo tomponandraikitra ankehitriny.

Tsiahivina fa voahosotra ho tompondakan’i Afrika 2017,  ny Cranes Ogandà, rehefa nandresy an’i Zimbaboe, tamin’ny isa 10 no ho 7, teo amin’ny famaranana. Hisolo tena an’i Afrika, amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, hatao any San Francisco, ny volana novambra ho avy izao, izy roa tonta ireo.

Tompondaka

News Mada0 partages

Kitra – «THB ligue des champions 2017» : tafita ny Elgeco sy ny Cnaps ary ny Hzam sy ny Cosfa

Fantatra avokoa ireo ekipa hiatrika ny fiadiana ny dingana farany “Poule des As”, amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara “THB ligue des champions”, taranja baolina kitra.

 

Vita avokoa ireo fifanintsanana isam-bondrona, teo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara “THB ligue des champions 2017”, taranja baolina kitra. Tafakatra amin’ny “Poule des As”, tany Fianarantsoa ireo ekipan’ny ligin’Analamanga roa dia ny Cosfa sy ny Elgeco Plus. Manohy ny lalany ihany koa tany Mahajanga, ny Cnaps Sport, avy any Itasy sy ny Hzam Amparafaravola.

Na izany aza, mbola andrasana amin’ny fivorian’ny komity mpitantana eo anivon’ny federasioina ny fanamafisana “homologation”-n’ireo ekipa tafita ireo.

Voahaja tanteraka ny lojika, teo amin’ny vokatra farany ho an’ity fifaninanam-pirenena ity, satria nivoaka ho mpandresy avokoa ireo ekipa lehibe. Anisan’ireny, ny Cnaps Sport, izay nandresy ny Hzam, tamin’ny isa mazava, 5 no ho 0. Tetsy ankilany, resin’ny Ajesaia, tamin’ny isa 4 no ho 0 kosa ny FC Maeva. Tafita ihany anefa ry zareo Amparafaravola, na resin’ny Cnaps aza satria nanantombo teo amin’ny “goal average”, raha oharina amin’ny Ajesaia.

Hiditra amin’ny “Poule des As”

Tany Fianarantsoa indray, resin’ny Cosfa, tamin’ny isa 3 no ho 1 ihany koa ny Elgeco Plus, ary ny Top Dom, lavon’ny RTS Jet Mada, tamin’ny isa 2 no ho 1. Io faharesen’ny Top Dom io, no nahafahan’ny Elgeco Plus manohy ny diany satria nijanona teo amin’ny isa 7 ny Top Dom, raha 10 kosa ny an’ny Elgeco Plus.

Tetsy ankilany, nahazo ny fandresena fanindroany ho azy ny FC Zanakala, rehefa nandavo ny FC Angele, tamin’ny isa 3 no ho 0, saingy efa tsy manana herijika ho tafita intsony. Raha tsy misy ny fiovana,  hotanterahina ny 22 – 29 oktobra, ho avy izao, ny “Poule des As”, izay hatao lalao mandroso sy miverina. Andrasana kosa ny kianja hanatontosana izany.

Torcelin

 

News Mada0 partages

Nanohana ny kanto malagasy… : nodimandry ny tale jeneralin’ny CGM

 Maloka indray ny habakabak’ireo mpanakanto notezaina sy nivelatra teo anivon’ny Cercle germano-malagasy (CGM), etsy amin’ny tohatohabaton’Antaninarenina. Nodimandry, tamin’iny faran’ny herinandro iny, ny tale jeneralin’ity foibe alemà ity.

65 taona i Eckehart Olszowski izao nindaosin’ny fahafatesana izao. Araka ny fantatra, fahatsentsenan’ny lalàndra tao amin’ny fony no nitarika izany. Tsy zovina amin’ny mpanakanto malagasy izy ary azo lazaina ho ray mpiantoka, mpanohana sy mpiaro ny zavakanto sy ny kolontsaina malagasy.

Ole, anarana niantsoan’ireo mpanakanto sy sokajin’olona maro nifanerasera taminy azy. Tsy vao haingana fa efa nandritra ny 30 taona mahery ny nitantanany ny CGM. Marobe ireo talenta nasondrotr’i Ole, toa an-dry Rossy, izay nilaza fa tsy nahavita fitetezam-paritra betsaka tany Eoropa, tany am-piandohana, raha tsy teo ity talen’ny CGM ity.

« Nampianatra ny fahavitrihana amin’ny asa, ny fanajana fotoana ary ny maha matihanina izy … Mahitsy sy mijoro amin’ny heviny izy (i Eckehart Olszowski) ary vitsy ireo mahaozongozona izany », hoy hatrany i Rossy. Ankoatra ito farany, anisan’ireo mpanakanto notohanan’i Ole ka nisandratra sy manan-daza, mandraka izao,  ry Olombelo Ricky.

Ankoatra izany, ao amin’ny CGM no ivon’ny mpiangaly bà gasy ; sehatra filalaovan’ny mpitendry jazz ; toeram-panovozam-pahalalana ho an’ny te hahay karazan-dihy samihafa, sns. Raha fehezina, nanome sehatra ho an’ny karazan-javakanto samihafa ity talen’ny CGM ity. Tsy ankanavaka io fa samy mahazo ny anjarany avokoa : ny nentim-paharazana hatramin’ireo kanto nentin’ny fironana ankehitriny.

Ny gazety Taratra dia mirary fiononana ho an’ny fianakaviana sy ny mpikolo ny kanto rehetra.

Landy R.

 

News Mada0 partages

Maison de force de Tsiafahy : cinq détenus s’évadent

Le comble est en train de se produire dans la société. Après l’épidémie de peste, les incendies, les attaques à main armée

et les kidnappings, il ne manquait plus qu’une évasion massive de détenus de la maison de force de Tsiafahy pour compléter le tout.

Pas plus tard que dans la nuit de samedi à dimanche, cinq détenus de la maison de force de Tsiafahy ont réussi à s’évader. Selon les explications, les détenus ont réussi minutieusement à ouvrir un passage dans le mur de la prison sans se faire remarquer. Les gardiens n’y ont vu que du feu. Dès la constatation des faits, ces derniers se sont mobilisés afin de retrouver les fugitifs. Ils ont passé au peigne fin les environs mais la battue s’est avérée infructueuse.

Sur ces entrefaits, un informateur a mis la puce à l’oreille de la brigade de gendarmerie d’Andoharanofotsy qui s’est immédiatement enquise auprès de la prison de Tsiafahy. Le renseignement s’est révélé fondé. Selon des sources concordantes, les cinq évadés ont été écroués le 20 septembre 2017 pour association de malfaiteurs et vol avec port d’armes. L’alerte a été donnée et l’administration pénitentiaire a lancé un avis de recherche concernant les cinq fugitifs.

Collaboration de la population

« Tous les moyens seront déployés pour les capturer », a informé la gendarmerie. Elle fait aussi appel à la collaboration de la population en termes de partage d’informations.

Notons au passage que c’est le deuxième cas d’évasion massive signalée en moins d’un mois. Dans la nuit du 23 septembre, 11 détenus de la maison centrale d’Ambatondrazaka se sont fait la belle. La plupart d’entre eux sont toujours en cavale.

Mparany et Ando Tsiresy

 Informations sur les cinq fugitifs

-Soloniaina Razafintsalama, né en 1983 et domicilié à Ikianja Ambohimangakely.

-Toky Feno Setra Safidy Randriamalala, né en 1992 et domicilié à Ankorondrano.

-David Rolland Randriamalala, né en 1992 et domicilié à Anosipatrana.

-Christian Tanteraka Rajoelina, né en 1986 et domicilié à Manjakaray.

-Randrianarimanana dit Ratelo, né en 1992 et domicilié à Bongabe Ambatotsipihina (Antanifotsy).

News Mada0 partages

Tezitra noho ny delestazy ny teny Itaosy : noravan’ny Emmo/Reg ireo mpanakan-dalana, 5 voasambotra

 Nanakan-dalana sady nandrehitra kodiarana ny mponina teny Bemasoandro Itaosy, vokatry ny delestazy lavareny. Voatery nandrava ny Emmo/Reg, noho ny fiakaran’ny hafanana…

 

Nitroatra tampoka indray ny mponina teny Bemasoandro Itaosy, ny asabotsy teo, noho ny tsy fahafaliana ny amin’ny delestazy miverimberina sy lavareny. Nidina an-dalambe izy ireo, nandritra ny delestazy mihitsy tokony ho tamin’ny 7 ora hariva. Nanakana ny fiara mandalo, nandoro kodiarana teo am-povoan’arabe ireo olona ireo. Tonga teny an-toerana ny zandary avy eny Itaosy nandamina ireo olona ireo, saingy tsy nahasakana izany. Nisy mihitsy ireo nitoraka ny fiara nandalo tamin’ireo olona teny an-toerana. Voalazan’ny zandary fa saika nodoran’ireo ihany koa ny transformateur-an’ny Jirama.

Niantso vonjy ireo zandary teny Itaosy ka nidina avy hatrany teny an-toerana ny Emmo/Reg ary voatery nampiasa fitaovana fanaparitahana mba hifehezana ny toe-draharaha sy hitandroana ny filaminana. Nirefodrefotra, noho izany, ny grenady mandatsa-dranomaso ka nampitsoaka ireo olona marobe nitangorona teny. Voalazan’ny zandary fa mpitarika dimy no efa voasambotra hanaovana famotorana.

Matetika mihetsika

Tsy voalohany no efa nanao hetsika nampiseho fahatezerana toy izao ny olona eny Itaosy. Miverimberina loatra ny fahatapahan-jiro amin’ny faritra maro, ary misy aza maharitra izany. Toy izany koa ny eny Ambohipo, anisan’ny faritra mafana amin’ny fahatapahan-jiro ka matetika manao fihetsiketsehana ihany koa ny olona eny. Anisan’ny raharaha tsy ahitam-bahaolana maharitra tahaka ny pesta ihany koa ny delestazy. Mety hampitroatra ny olona raha izao no mitohy.

Yves S.

News Mada0 partages

FM Foi : hankalaza ny faha-20 taona nijoroany

Feno 20 taona amin’ity taona ity ny radio FM Foi sy ny fiangonana FM Foi. “Ny 15 oktobra ho avy izao ny fotoan-dehibe entina mankalaza izany, ary maro ny hetsika hatao hanamarihana izany hatrany amin’ny paska amin’ny taona ho avy”, hoy ny fanazavan’ny apostoly Benjamina, lehibe mpitarika ny fiangonana. Ny taona 1997 no nisokafan’ny fiangonana ka teny ankalamanjana ny niatombohan’izy ireo tamin’izany. “Olona vitsy kely ny niantombahanay, efa mahatratra 30.000 ny isan’ny mpiangona manerana ny Nosy ankehitriny, ary efa misy ny zanaka am-pielezana any ivelany”, hoy ny fanazavana. “Nivahiny tany anaty radion’olona ihany koa tany amboalohany, kanefa amin’izao anisan’ny fiangonana zandriny manana radio matanjaka tsy miankina sady tsy misy fitadiavam-bola ny FM Foi”, hoy ny fanamafisana.

Manao hetsika ihany koa ny fiangonana amin’izao fihanaky ny pesta izao. “Ankoatry ny fanentanana ny mpiangona sy ny mpihaino radio amin’ny fitandroana ny fahadiovana, ny asa sosialy midina manadio, manao vavaka sy fifandian-kanina tsy misy fetra ihany koa ny mpitarika rehetra ary tsy hijanona izany raha tsy foana ny pesta”, hoy ny pasitera Benjamina.

Yves S.

 

News Mada0 partages

Soamanandrariny : fasana iray nisy namaky, nakorontan’ny jiolahy ny razana

Mitohy ihany ny vaky fasana, ary isehoany matetika eny Soamanandrariny eny. Ny  zoma teo, tokony ho tamin’ny 3 ora sy sasany hariva, nampilaza ny zandary tao Soamanandrariny ny lehilahy iray tompom-pasana fa nisy namaky ny fasany. Nidina teny an-toerana ny zandary ka hita tokoa fa nisy namaky ilay fasana. Nikorontana tao anatiny ary nasavoritak’ireo olon-dratsy ny razana. Tsy mbola fantatra mazava izay lasan’ireo mpamaky fasana tao anatiny. Mandeha ny fanadihadiana manodidina izany.

Anisan’ny resaka nandeha tany anaty tambajotra sosialy ny filazana, fa anisan’ny nampisy ny pesta teto amintsika ny vaky fasana. Tsy voamarina anefa izany, fa tranga mahazo vahana eto amintsika izy ity tao anatin’ny taona maro. Halatra taolam-paty sy zava-tsarobidy ampanarahana ny maty no lasibatr’ireo jiolahy. Hatramin’izao anefa, tsy voaporofo ny fisian’ny olona mpandray ireny taolana ireny sy ny antony ilana azy.

Yves S.

News Mada0 partages

Athlétisme : le DTN affûte ses armes

Le directeur technique national, Tsiry Manantena Rakotomalala fait partie des rares techniciens de haut niveau africains à avoir été invité au Sénégal par la Fédération internationale d’athlétisme.

Il suit actuellement une formation en vue d’obtenir

le certificat de niveau 2 en coaching dans les épreuves combinées. Les examens finaux pour déterminer les stagiaires méritants se tiendront le 11 novembre.

En tout cas, l’athlétisme malgache sera le premier bénéficiaire de la réussite du DTN dans cette entreprise, plus particulièrement dans les épreuves combinées où les jeunes pousses tardent à pointer leur nez.

Après Ali Kame en effet, aucun athlète ne semble en mesure de lui emboîter le pas sur le plan continental.

Il est loin le temps où la course de vitesse et les concours ont fait brillé en or la Grande île lors des joutes continentales grâce à Berlioz Randriamihaja, Rosa Rakotozafy, Lalao Ravainirina ou encore Toussaint Rabenala.

Rakoto

News Mada0 partages

Rallye Shell Helix : fixé à une autre date

Le club Asatana a tranché ! Le rallye Shell Helix aura finalement lieu du 1er au 3 décembre prochain sur le parcours prévu initialement. L’autre changement de cette manche du championnat de Madagascar n’est autre que le coefficient de ce rallye qui passera de 1,4 à 2.

Ce qui est sûr, c’est que la fin de saison ne sera pas de tout repos pour les équipages. Après le rallye international de Madagascar du 10 au 12 novembre, ces derniers n’auront que trois semaines pour préparer cette dernière course.

Un vrai casse-tête pour les prétendants au titre de champion de Madagascar. En fait, les deux manches sont aussi importantes l’une que l’autre. La non-participation à l’une de ces deux compétitions empêche de gagner le titre de champion.

A noter qu’actuellement, deux équipages jouent le mano a mano en tête du classement et qu’un point seulement les sépare. Il s’agit de Ndrianja-Fanja et Boana-Miangaly, tous les deux sur Subaru Impreza.

Naisa

Les épreuves spéciales

1 décembre :

ES1-Circuit TMF (1,50 km)

ES2-Circuit TMF (1,50 km)

2 décembre :

ES3-Ambohotsiry-Ankadindravololona (20,30 km)

ES4-Anjeva-Ambohibato (8,50 km)

ES5-Lapan’i Tsiafahy-Tsiafindramaso (13,70 km)

ES6-Ambohidraondriana-Anjeva (7,00 km)

ES7-Lapan’i Tsiafahy-Tsiafindramaso (13,70 km)

ES8-Ambohidraondriana-Anjeva (7,00 km)

ES9-Ankadindravololona-Ambohotsiry (20,30 km)

3 décembre :

ES10-Ambohotsiry-Ankadindravololona (20,30 km)

ES11-Anjeva-Ambohibato (8,50 km)

ES12-Ankadindravololona-Ambohotsiry (20,30 km

 

News Mada0 partages

Abdou Day : un concert en faveur des incarcérés

Abdou Day, le chanteur de reggae français d’origine malgache donnera un concert en faveur des mineurs incarcérés ce 19 octobre à Nancy.

Le raggaeman a élu domicile à l’Hexagone. Néanmoins, il n’a pas coupé le cordon ombilical avec sa terre natale, ni les ponts avec la musique. Abdou Day, ainsi que ses musiciens, va non seulement partager son reggae roots mais surtout s’engager pour une cause noble, celle de soutenir Grandir dignement, une association intervenant auprès de mineurs en conflit avec la loi. «Les recettes de cette soirée seront allouées à la mise en place des programmes d’accompagnement et de soutien aux mineurs incarcérés à Madagascar et au Niger», a fait savoir un responsable auprès de l’association.

Né à Antsiranana, Abdou Day débute le chant dès l’âge de quatre ans et gagne un peu d’argent avec des chansons traditionnelles malgaches dans les rues. Il découvre le reggae avec des disques 33 tours de son père.  Avec plus de 800 concerts à son actif, Abdou Day a côtoyé des personnalités emblématiques de la culture rastafari, pour ne citer que Jimmy Cliff, Culture, The Wailers, et Buju Banton.

Joachin Michaël

 

News Mada0 partages

Bodybuilding-WBPF : Bigman et Antoine dans la cour des grands

Le bodybuilding malgache fait sensation lors du championnat du monde de World bodybuilding and physique sports federation (WBPF) qui s’est tenu en Mongolie la semaine dernière. Maholy Razafinantoanina, alias Antoine Cutler (-90 kg), et John Mario Randrianarimanana, dit Bigman, (-80 kg) terminent dans le Top 10 dans leur catégorie respective.

Le défi a été de taille pour les deux bodybuilders face aux concurrents issus de plus de 60 pays.  Mais ils ont fait parler de leur corps pour s’illustrer devant une cohorte de musclés. Au final, le résultat n’a pas de quoi faire rougir. Bigman a obtenu le meilleur classement d’entre les deux compères en terminant au 6e rang tandis qu’ Antoine Cutler termine au 7e rang. Les deux porte-fanions malgaches se sont donc hissés en final  avant d’échouer au pied du podium.

L’aventure en terre mongolienne se termine sur une bonne note pour la Grande île si l’on en croit les dires du président de la commission bodybuilding au sein de la Fédération malgache d’haltérophilie, de musculation et de culturisme, Georges Vernier. «Il y a une grande différence de niveau entres les compétitions locales et internationales. Pour autant, nous avons pu quand même réaliser une campagne prometteuse lors de championnat du monde», a-il confié.

Si seulement si

La performance des deux bodybuilders malgaches n’est pas le fruit du hasard. Toutefois, les résultats auraient pu être meilleurs si toutes les conditions étaient réunies. Dépourvus de moyens, il a fallu l’apport des mécènes pour qu’ils puissent rallier la Mongolie. Le reste de l’équipe nationale a dû rester à quai.

Les responsables étatiques ne voient peut-être pas d’un bon œil le bodybuilding pour qu’ils aient refusé de mettre la main à la poche ? Pourtant, c’est l’une des disciplines sportives qui marchent le mieux actuellement.

Naisa

 

News Mada0 partages

Ahazoana manampy olona 240 000 : nahazo tohana 5 tapitrisa euros ny Pam

Nahazo vola mitentina 5 tapitrisa euros avy amin’ny governemanta alemana ny Fandraharanasan’ny Firenena mikambana misahana ny sakafo (Pam), ny faran’ny herinandro lasa teo. Ahafahana mamonjy olona any atsimo, hatramin’ny 240 000, tratran’ny hanoanana ny tohana azo, araka ny fanazavan’ny solontenan’ny Pam, Moumini Ouedraogo. Hampitombo ny asan’ny Pam any an-toeana ny vola amin’ny fanamboarana fotodrafitrasa mitondra vokatsoa ho an’ny rehetra toy ny lalana. Omena sakafo izy ireo, rehefa avy miasa iarahan’ny BNGRC sy ny ONG ny tetikasa.

Ho an’ny fiaraha-miasa amin’ny Ofisim-pirenena ho an’ny fanjarian-tsakafo, hitohy ny fizarana fanampin-tsakafo mahavelona ho an’ny ankizy madinika 6-23 volana sy ny vehivavy mitondra vohoka na koa mampinono.

Entin’ny Pam hividianana ny ambim-bava eny anivon’ny tantsaha mpamokatra ny ampaham-bola amin’ny tohana azo. Hataon’ny Pam ho tahiry ao aminy, ny vokatra hovidina.

“Efa mifanohana hatrany ny asan’ny Pam sy ny cooperation allemande any atsimo nandritra ny taona maro”, hoy ny masoivoho alemana eto amintsika, Harald Gehrig.

Tao anatin’ny telo taona, nihamafy ny haintany niseho any atsimo. Iray tapitrisa ny olona efa nahazo tohana ara-tsakafo indrindra amin’ny fotoana maitsoahitra izay nifarana ny volana mey lasa teo. Tamin’ity taona ity, vokatry ny orana, antenaina hitombo ny vokatra miakatra nefa na izany aza, 400 000 ny olona mbola sahirana ara-tsakafo any.

Vonjy A.

News Mada0 partages

42 morts et 343 cas de peste : l’étendue géographique de l’épidémie se développe

Les mesures d’urgence appliquées ces dernières semaines peinent à enrayer l’épidémie de peste à en juger le bilan qui s’alourdit de jour en jour.  D’autres régions commencent à être touchées depuis le week-end dernier alors que la situation est loin d’être maîtrisée dans les  zones où l’épidémie sévit depuis le mois d’août.

Alarmant. C’est ce qu’on l’on peut en déduire de l’évolution du bilan de l’épidémie de peste qui grimpe à 42 sur les 343 cas recensés en deux mois et demi, d’après le dernier bilan sorti avant-hier par la Cellule de crise a sein du ministère de la Santé. Mis à part Antananarivo et Toamasina I et II, qui ont été le plus touchés avec respectivement 142 cas et 16 décès  et 106 cas et 8 décès, d’autres localités s’ajoutent à la liste des zones infestées depuis quelques jours, si on ne cite que Fenoarivo Atsinanana, Maroantsetra, Fandriana ou encore Alakamisin’Ambohimaha, dans la région Matsiatra Ambony.

Selon des sources locales, une adolescente de 14 ans aurait été testée positive au test de diagnostic rapide (TDR) dans cette dernière localité. L’on sait que l’épidémie commence également à se propager dans la ville de Fenoarivo Atsinanana, où deux personnes ont été touchées jeudi dernier dans la mesure où l’effectif des personnes atteintes de la peste est porté actuellement (ndlr, hier) à 9. Selon les précisions, ce sont tous des élèves dans différents établissements locaux. Ce qui a amené le ministère de l’Education nationale (Men) d’ajouter toutes les écoles de la Cisco de Fenoarivo Atsinanana dans la liste de celles qui devraient fermer leurs portes durant cette semaine, si c’est seulement le Zap de Fenoarivo-Ville qui a été concerné auparavant. C’est également le cas pour le Zap d’Alakamisy Ambohimaha et d’autres Zap dans la Cisco de Soavinandriana Itasy, Miarinarivo et Arivonimamo.

Besoin de 5,5 millions de dollars pour la riposte

Face à l’urgence de la situation, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a lancé un appel afin de recevoir 5,5 millions de dollars pour riposter efficacement contre la flambée de l’épidémie et pour sauver des vies. Sur ce fonds nécessaire, l’OMS a déjà débloqué 1,5 million de dollars de fonds d’urgence pour aider immédiatement le pays jusqu’à la réception d’un financement plus important.

En sus, l’OMS a livré cette semaine 1.190.000 doses d’antibiotiques au ministère de la Santé et à des partenaires, et 244.000 doses supplémentaires sont attendues dans les jours à venir. Selon les précisions, les différents types de médicaments seront utilisés à des fins curatives et prophylactiques. Les doses livrées permettent de traiter jusqu’à 5.000 patients et de protéger jusqu’à 100.000 personnes qui pourraient être exposées à la maladie.

Pour prévenir l’exportation de cas de peste hors de Madagascar et la dissémination de la maladie dans d’autres pays, une équipe de l’OMS et du ministère de la Santé a été déployée à l’Aéroport international d’Ivato pour renforcer les mesures déjà mises en place.

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Rugby : Madagascar à la troisième place

Les rugbymen malgaches ont été sur deux fronts pour défendre les couleurs nationales sur le plateau continental, notamment au Africa men sevens et l’Afrasia U18. Au final, les Makis seniors se sont placés à la troisième position après le match de classement contre les Zambiens (3e et 4e place). La rencontre s’est soldée sur le score sans appel de 26 à 7 en faveur de Madagascar. Les Malgaches ont ouvert les hostilités avec un essai transformé avant de dominer, au sens littéral du terme, la partie.

Une compétition riche en expérience pour les aînés et les Makis juniors ont suivi le bon exemple. Le dur labeur des jeunes Makis de Madagascar a porté ses fruits. Ils ont effectivement complété le podium de l’Afrasia 2017 à Maurice après avoir battu les rugbymen réunionnais par 31 à 14. Dans cette catégorie, l’Afrique du Sud a réalisé une belle opération en remportant les deux premières places.

Rojo N.

News Mada0 partages

Chronique : humour pince-sans-rire

Vous avez sans doute envie de vous changer les idées pour oublier, ne serait-ce que quelques minutes, la dramatique situation sanitaire que nous sommes condamnés à subir. Croyez-moi, il n’est pas évident de trouver ces derniers jours un sujet qui vous ferait voir le monde d’un gris plus clair alors qu’il persiste à rester orageux. Je me souviens qu’en 2015, la presse avait relayé une information cruciale pour le pays. Rappelez-vous : «Madagascar est le premier pays à s’être engagé officiellement à lutter contre la Défécation à l’Air Libre (DAL).

Le 27 mars, une séance de Déclenchement Institutionnel de Haut Niveau avait réuni des responsables (sic) «convaincus que cette pratique [devait] être arrêtée aussitôt que possible. (…) Par conséquent, dans la mesure de leurs possibilités et des moyens en leur possession, ils [étaient] prêts à contribuer à ce noble mouvement national pour la dignité humaine et le bien-être afin de faire de Madagascar un pays modèle sans défécation à l’air libre d’ici 2018.

N’est-ce pas extraordinaire ? L’annonce avait été publiée officiellement le 1er avril 2015. Le hasard du calendrier et peut-être un humour pince-sans-rire à la malgache avaient convolé en des noces très cyniques pour nous annoncer, un 1er avril, qu’il fallait mener un combat contre les excréta humains.

2018 n’est pas si loin. Si le déclenchement Institutionnel de Haut Niveau a obtenu des résultats probants, le grand public n’a malheureusement pas encore accès aux chiffres qui feront (feraient, devraient faire) de Madagascar un pays modèle sans défécation à l’air libre.

La chronique tire à sa fin, le ciel malgache n’est toujours pas plus clair, je m’en vais relire «Les animaux malades de la peste» et, dans un autre registre, «La civilisation des mœurs» de Norbert Elias. Voilà ce que je peux faire, «dans la mesure de [mes] possibilités et des moyens en [ma] possession».

Kemba Ranavela

 

News Mada0 partages

Us et coutumes : chauffeur, quand tu prends le volant, n’oublie pas tes gants (de boxe)

Les chauffeurs de bus se sont autoproclamés rois des boulevards. Effrontés, vindicatifs et surtout  irresponsables, ils oublient que la vie des passagers qu’ils sont censés conduire à bon port repose entre leurs mains et leur respect du code de bonne conduite (à défaut du code de la route qui leur est malheureusement inconnu). Les trajets empruntés par les roitelets du taxibe sont de lamentables compétitions de testostérones ornementées d’injures aussi vulgaires les unes que les autres. Dangers publics à quatre roues, ils se déploient dans la ville comme les coqs de combat dans leur arène. Agents de la circulation, c’est l’heure de la reconversion : il nous faut des arbitres !

News Mada0 partages

Sud : don de 5 millions d’euros de l’Allemagne

Le gouvernement allemand vient d’octroyer une enveloppe financière s’élevant à 5 millions d’euros pour appuyer l’assistance humanitaire dans le Sud du pays, suite aux impacts de la sécheresse, accentués par le phénomène El Nino, depuis trois ans. Cette somme, dont la gestion est confiée au Programme alimentaire mondial (Pam), permettra de secourir 240.000 personnes touchées par la famine dans cette partie de l’île.

Certes, la situation s’est stabilisée suite aux interventions des différents partenaires qui ont permis d’apporter une assistance alimentaire d’urgence à environ un million de personnes au cours de la dernière période de soudure, jusqu’au mois de mai dernier. Une intervention conjuguée avec l’amélioration des conditions pluviométriques qui a contribué à l’amélioration des récoltes cette année. Mais il faut reconnaître qu’elle demeure fragile dans la mesure où plus de 400.000 personnes sont touchées par l’insécurité alimentaire aiguë.

Menées en partenariat avec le BNGRC et l’ONN, diverses activités de type « vivres contre actifs communautaires », la prévention de retard de croissance chez les bébés de six à 23 mois, seront entre autres financées par ce fonds.

Recueillis par Fahranarison

 

News Mada0 partages

PGSM : présentation du nouveau bureau à Tana

La solidarité des Sakalava est mise en relief actuellement suite aux activités de rassemblement menées par le nouveau bureau de la Plateforme du Grand Sakalava de Madagascar (PGSM) dirigé par Robson Zafy Fihaora. Les membres du bureau et son programme ont été présentés officiellement dans la capitale samedi dernier.

La composition du nouveau bureau de la Plateforme du Grand Sakalava de Madagascar (PGSM) présenté à Andrefan’Ambohijanahary reflète déjà l’esprit rassembleur véhiculé par cette fédération d’associations ethniques des descendants Sakalava. Outre un président issu des Masikoro de la région Atsimo Andrefana, des vice-présidents représentant respectivement les ethnies à ascendance sakalava de plusieurs régions. Les anciens présidents du PGSM et les Ampanjaka de ces entités composant sont désignés d’office copmme membres d’honneur du bureau, selon les propositions du nouveau président, ratifiées par l’assemblée générale.

Des actions pour le développement

En présentant les perspectives de la plateforme, le vice-président Rambeloson’s Mino du Boeny a informé ses pairs sur la participation du PGSM au Festival Masikoro à Ankilimaliniky, dans la région Atsimo Andrefana récemment, suite aux invitations des organisateurs. Le président du «Firaisankinan’ ny terak’ Ibara» (Fitiba), affiliée à la plateforme a également invité le bureau à honorer une manifestation ethnique des Bara à Morondava dans le courant de cette semaine.  Le bureau national prévoit en outre d’envoyer une délégation pour assister à la mise en place d’une stèle de la solidarité sakalava à Mahajanga avant la fin de cette année pour renforcer la cohésion entre les Sakalava et différentes régions. Des antennes régionales du PGSM sont implantées parallèment aux tournées des membres du bureau national de la plateforme qui est en quête de partenaires pour ses projets de développement sans verser dans la politique.

Manou

News Mada0 partages

Délestage à Itaosy : cinq arrestations après la manifestation

A cause de la coupure fréquente d’électricité dans le fokontany, les habitants d’Antanety et d’Ambodiamberivatry de la commune Bemasoandro sont descendus dans les rues vendredi et samedi derniers pour manifester leur ras-le-bol face à cette situation. Les habitants se sont donc donné rendez-vous dans les rues dans l’après-midi du 6 octobre pour exprimer leur mécontentement.

La grève a continué le lendemain dès la première heure avec plus de motivation de la part des manifestants. Ces derniers ont commencé à placer des barrages sur la chaussée. Puis ils ont brûlé des pneus et caillassé les véhicules qui passaient. Ensuite, ils auraient tenté de mettre le feu au transformateur de la Jirama. Face au mouvement intensif de la foule, estimée à 300 manifestants, les gendarmes d’Itaosy ont fait appel à l’Etat-major mixte opérationnel de la région d’Antananarivo (Emmo-Reg) qui a dû inévitablement lancer des bombes lacrymogènes. Cinq manifestants ont été arrêtés et ont fait l’objet d’enquête.

Il y a lieu de constater que cette forme de révolte contre les délestages récurrents est courante dans cette localité, et même ailleurs, pour se terminer par des dégâts matériels plus au moins importants sans oublier les arrestations. Cette situation est devenue habituelle que, peut-être, finalement, on ne cherchera plus de solution durable mais on laisse passer les choses.

Ando Tsiresy

 

News Mada0 partages

Stimulitherapie cérébrale : 15 ans déjà

La stimulithérapie cérébrale marque ses 15 années d’existence. Créée dans la région Analamanga, cette méthode de traitement s’étend dans d’autres provinces par la formation de nouveaux adeptes depuis 5 ans.

Fondée par Lisy Léa Ravololoarisoa, une kinésithérapeute-ostéopathe de carrière doublée d’une auteure,  la stimulithérapie cérébrale a fait un grand bond en 15 ans. Les intervenants ont rappelé, lors d’une cérémonie parrainée par le ministère de la Culture dans les locaux de l’Ivo-Kolo à Analakely, le week-end dernier, que les 5 dernières années de la méthode ont servi à sa promotion si sa fondatrice s’est limitée à cerner ses domaines d’activités dans la première décennie.

Une quarantaine de pratiquants ont donc été formés durant cette période, en plus des membres de la 4e promotion qui ont été attestés au cours de la célébration de ce 15e anniversaire animé par un groupe de gymnolife, une branche d’activités physique de cette méthode.

Manou

 

Tia Tanindranaza0 partages

Sehatry ny fizahantanyAhiana hitotongana

Manahirana ho an’i Madagasikara amin’izao fotoana ny mahita mpizahatany hatrany amin’ny 300.000 isa isan-taona raha toa ka manodidina ny 1,3 tapitrisa isan-taona ireo tonga isan-taona ao Maorisy,

 hoy ny avy eo anivon’ny CTM na ilay kaonfederasionin’ireo mpisehatra eo amin’ny tontolon’ny fizahantany eto amintsika. Antony nananganana ity kaonfederasionina ity rahateo ny faran’ny herinandro teo io toe-javatra io, raha ny fanazavana. Ny avy eo anivon’ny ofisim-paritra Analamanga na ny Ortana moa dia nilaza fa vao nanomboka nipariaka fotsiny ny aretina pesta dia nisy fihenany na tsy nahafahana nanome tarehimarika mazava aza ireo vahiny mpizahatany tonga manatona ity ofisy ity. Ny kaompania ana habakabaka Air Seychelles moa dia nampiato ny sidina mankaty  Madagasikara ny faran’ny herinandro teo mandritry ny fotoana tsy voafetra. Ny teratany vahiny mizahatany ihany koa manomboka mitombo isa ireo nisafidy toerana hafa na dia saika ho avy eto Madagasikara aza vantany vao nahoraka fa misy pesta nahafaty olona maherin’ny 30 eto araka ny vaovao navoakan’ny haino aman-jery frantsay, herinandro lasa izay.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

KAOMININA TALATAMATYHidina hitety tokantrano, hanasazy ireo maloto

Tena kapok’Andriamanitra ity aretina pesta miseho eto amintsika ity hoy ny Ben’ny tanànan’ny kaominina Talatamaty Rado Razafindratsimba.

 Raha tsy misy trangan-javatra tahaka izao mantsy dia tsy ho tonga saina hihetsika amin’ny asa fanadiovana mihitsy ny vahoaka sy ny fitondram-panjakana, hoy izy. Ho an’ny kaominina iadidiany manokana dia fantatra fa hanomboka hidina hitety tokantrano izy ireo ka hisy mihitsy  ny fanasaziana ireo maloto. Hiarahana amin’ireo tompon’andraikitra isan-tsokajiny ny hetsika ho fiarovana sy ho fitandroana ny aim-bahoaka. Anisan’ny kaominina nahitana trangan’aretina pesta tao amin’ity kaominina ity. Olona avy any amin’ny faritany no nitondra azy saingy efa voafehy tanteraka ankehitriny.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fiparitahan’ny pestaHanome vaovao tsy tapaka ny BNGRC

Birao misahana ny fitantanana sy fiomanana ary fisorohana ny loza voajanahary no antom-pisian’ny BNGRC. Omaly no nahenoana voalohany fa ho loharanom-panovozam-baovao mikasika ny fivoaran’ny aretina pesta ihany koa izy.

 

 Fanontaniana mipetraka isan-taona hatrany isaky ny antomotra na mihatra ny loza voajanahary isan-karazany eto amin’ny firenena hoe aiza ireo andraikitra fiomanana isan-karazany maha BNGRC azy no toa rehefa mihatra hatrany ny loza vao heno. Mba nanao ahoana no niafaran’ireny tsy manan-kialofana voatery natoby tamina toerana iray tanaty trano lay nandritry ny fotoana voafetra noho ny rivodoza farany teo ireny? Maro tamin’izy ireny no efa nitaraina mialoha fa efa tsy azo niverenana intsony ny fonenany, raha tsiahivina. Tonga teny amin’ny BNGRC tetsy Antanimora ny praiminisitra sy ny solontenan’ireo minisitera voakasika nampahafantatra tamin’ireo haino aman-jery ny sabotsy teo fa hanome vaovao tsy tapaka ihany koa ny BNGRC.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fifandrifian-javatra sa …

Valan’aretina pesta izao no malaza eto amintsika, ary miezaka mamono afo manoloana ny tsy fahafehezana azy io ny fanjakana ankehitriny.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Vovonana CTM – SSM“Tokony hatsahatra ny asa marefo !”

Fanontaniana lehibe napetraky ny vovonan’ireo sendikan’ny mpiasa eto amintsika na ny CTM-SSM nandritry ny hetsika fanamarihana ny andro ho an’ny asa mendrika izay hankalazaina amin’ity volana oktobra ity ny

 

sabotsy teo tetsy Analakely ny hoe ahoana no hametrahana asa mendrika eto amin’ny firenena ? Tsotra ny valiny, hoy izy ireo, dia ny hoe tokony hatsahatra ny asa marefo eto amintsika. Iharan-doza ny tontolon’ny asa eto Madagasikara, raha ny fahitan’ireto vovonana ireto azy, ary tsy misy hatreto ny vovonana afaka miampanga ireo mpampiasa. Miaina teritery sy fijaliana anefa ny mpiasa malagasy amin’ny ankapobeny, hoy ireo solontenan’ny sendikan’ny mpiasa aty afrika. Mitentina 150.023 ariary moa, raha ny voalaza, ny karama farany ambany eto Madagasikara izay nofaritan’ny minisitera tompon’andraikitra. Mivelona amina asa tsizarizary sy tsy voaaro ary tsy maharitra ankehitriny ny ankamaroan’ireo mpiasa malagasy, hoy hatrany ny CTM-SSM.

J. Mirija

 

La Vérité0 partages

Groupe Jaojoby face à la peste - « C’est un manque de responsabilité ! »

C’est maintenant officiel, le groupe Jaojoby ne participera finalement pas au grand festival Kreol aux Seychelles qui débutera du 23 au 29 octobre prochains. Apparemment, la peste fait encore des malheureux et le roi du Salegy fait partie des victimes. Selon ce dernier, l’organisateur de la manifestation a pris la décision d’annuler la participation de la formation à cause de l’épidémie de peste qui sévit à Madagascar. D’ailleurs, il a fait en sorte de n’inviter aucun artiste de la Grande île pour que l’épidémie ne se propage dans l’île voisine.

Une décision qui a frustré plus d’un mais qui semble être juste car le pays tient à la santé de sa population, pas comme à Madagascar où la saleté est devenue le quotidien des malgaches. C’est en effet un choc mais aussi une triste nouvelle pour le leader du groupe. Il n’a pas attendu longtemps pour exprimer son chagrin sur les stations audiovisuelles.Mauvaise réputation Il a affirmé dans une interview que cela le désole et que ça provoquera une fois encore une mauvaise image de Madagascar. En effet, selon lui, l’épidémie de peste sévit dans la Grande île à cause d’un manque de responsabilité mais surtout une totale négligence des dirigeants. « C’est une honte pour le pays ! Ça me fait de la peine que l’insalubrité fait actuellement partie de la vie quotidienne des malgaches. C’est devenu une habitude pour nous de voir la ville malpropre et nous payons les conséquences.  Venez faire un tour dans mon quartier et ses alentours, les déchets remplissent chaque coin de rue sans que personne ne prenne conscience de les enlever. Ambohipo empeste la maladie et ce à cause de la malpropreté. En disant cela, je n’accuse personne mais à mon humble avis, c’est notre devoir à tous de prendre les mesures nécessaires. Les dirigeants devront aussi faire autant », confie l’interprète de « Malemilemy ». Une chance ratéeAinsi, le groupe ne sera pas sur la grande scène pendant la clôture du festival consacré à la musique de l’Océan Indien dont Madagascar devrait être en tête d’affiche. C’était pourtant une chance pour Madagascar de faire résonner sa musique sur une grande scène Seychelloise. A noter que le festival Kreol est un évènement haut en couleur qui se vit intensément dans tout l'archipel. Instaurée depuis bientôt 30 ans, la manifestation promet chaque année rythmes et couleurs, dans une effervescence qu'on ne saurait décrire ! C'est l'occasion pour les communautés du pays de mettre en avant la « créolité » qui fait leur singularité. Au-delà des paillettes, cette célébration se retrouve, le temps du festival, dans tous les aspects du quotidien des habitants. De la cuisine à l'habillement, en passant par la danse et la décoration, l'évènement fait de chaque recoin de l'archipel un monde fabuleux. Dans tous les cas, il faut que le gouvernement s’active au plus vite pour maîtriser cette peste qui gâche des choses un peu plus chaque jour. T.A.

La Vérité0 partages

Maison de force de Tsiafahy - L’Etat facilite les évasions

Après l’évasion de11 détenus à Ambatondrazaka, voilà que  5 autres de leurs homologues  ont pu récemment s’échapper de la maison de force de Tsiafahy. Ces derniers ont tous des crimes sur leurs mains.  Sur place justement, les gardes, à propos toujours des évasions du samedi soir, semblaient n’être même pas en mesure de savoir depuis quand ces prisonniers  s’étaient-ils mis justement à l’œuvre dans leur sale besogne. Ce qui paraît incroyable. Pour justification, le responsable de communication de la Direction de l’administration pénitentiaire a argué les problèmes  d’infrastructure .

« L’électricité ne fonctionne que 3 heures durant la journée ou la nuit », a déclaré sans ambages le même responsable.  Et de poursuivre : « Il s’agit d’une mesure de restriction prise par le ministère concerné, faute de budget étant donné que l’alimentation en courant électrique  de la maison de force, est fournie par un groupe ». Qui dit ministère, dit  Etat malagasy ! Quoi qu’il en soit, ce même Etat est donc grandement responsable de ces pénuries ou autres privations en tout genre. Est-il pensable qu’un site si hautement stratégique comme  la prison de Tsiafahy soit privé ainsi d’électricité ? De son côté, le même service de communication en question,  n’a pas hésité à émettre un doute sur la loyauté des gardes dont la complicité avec les évadés n’est pas à exclure. Malgré tout, l’enquête doit avant tout déterminer la responsabilité des gardes pénitentiaires qui étaient de service au moment des faits. Dans la même foulée, elle doit cerner la provenance du matériel aidant à faire l’excavation et surtout la méthode employée par les prisonniers pour parvenir à leur ultime objectif : la fuite ! « Nous ne pouvons orienter l’enquête pour déterminer  une éventuelle complicité des gardes de service durant la nuit de l’évasion à Tsiafahy sauf si la Direction générale du centre de détention dépose une plainte dans ce sens ! », a-t-on appris auprès de la Gendarmerie, hier.Aux yeux de l’opinion et même de la Gendarmerie, il est inconcevable qu’on n’ait pu jamais remarquer la moindre anomalie dans la cellule où vivaient les fugitifs. De même, on peine à croire qu’on n’ait jamais entendu des bruits suspects venant de ce même cachot. Comme l’a expliqué le responsable de communication de la Direction de l’administration pénitentiaire, les fugitifs ont pratiqué une excavation de 5 mètres de profondeur depuis leur chambre. Et surtout, ils ont pu faire un véritable boyau sous le sol et qui devait relier la zone située à l’extérieur de la prison. Un véritable exploit de leur part. « L’un des fuyards serait un spécialiste dans le gisement de saphir et aurait donc des connaissances en la matière », déclare le responsable du service de communication de la Direction générale l’administration pénitentiaire. Ce qu’il n’a pas mentionné, c’est que l’ensemble architecturale de cette maison de force est constitué en béton, du moins en partie. Concernant les  mesures prises, signalons la mobilisation des unités spécialisées des centres de détention comme le fameux Groupe volant d’intervention rapide (Gvir) pour rechercher les fuyards. Même mobilisation du côté de la Gendarmerie.« Nos éléments n’étaient informés que par une rumeur au marché d’Andoharanofotsy et nous n’avons reçu ces avis de recherche qu’en début de soirée du dimanche », confie-t-on du côté de cette entité. Ce dont la Direction du centre de détention de Tsiafahy a répliqué. « Nous avons alerté la Brigade de gendarmerie la plus proche dès l’instant même où la quintuple évasion a été confirmée », assure-t-on.Franck Roland

La Vérité0 partages

Université d'Antananarivo - Des examens reportés à cause de la peste

Devant la propagation de la maladie de la peste, les étudiants sont inquiets. La majorité de ces derniers n'ont pas été au courant de la note de service de la présidence de l'université mentionnant le prolongement de la suspension de l'enseignement. Pour cela, bon nombre d'entre eux ont dû rebrousser chemin en voyant les salles fermées hier. La déception se lisait sur leurs visages.

« La présentation de notre projet de fin d'année est prévue pour aujourd'hui (ndlr : hier) et voilà qu'elle est annulée », a fait savoir un étudiant en troisième année de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines. En outre, les dates des examens sont déjà fixées pour d'autres départements. Ainsi, il faut s'attendre à un prolongement de l'année universitaire.  En phase d'observationLes salles de cours à Ankatso et à Vontovorona doivent être maintenues fermées. Cette décision entre dans les mesures de renforcement d'hygiène et d'assainissement contre la propagation de la maladie de peste.  Cela fait plus de trois semaines que des opérations de désinfection et désinsectisation ont été menées au niveau de toutes les infrastructures de l'université d'Antananarivo. Et elles continuent actuellement. Les responsables dont les coordinateurs généraux de la vie Universitaire sont actuellement en phase d'observation sur l'efficacité des aspersions des produits chimiques.  De ce fait, l'enseignement à l'université d'Antananarivo reste suspendu jusqu'au mercredi 11 octobre prochain. Ainsi, les activités universitaires à savoir les cours, les examens, les compétitions ne vont reprendre que dans deux jours. Kanto R.

La Vérité0 partages

Epidémie de peste - Une partie des malagasy redoute une manipulation politique

La peste sévit-elle vraiment à Madagascar? La question revient souvent au cours des discussions des citoyens lambda dans les véhicules de transport en commun ou dans les marchés de quartiers. Une grande partie des malagasy doute encore de l'existence de cette épidémie de peste qui continue pourtant de faire des morts jour après jour. Certains redoutent même une nouvelle manipulation politique des dirigeants.

Une épidémie à caractère politique. C'est ainsi qu'une partie des malagasy perçoivent la peste en ce moment. Malgré les déclarations tonitruantes des dirigeants sur la menace de l'épidémie et les mesures y afférentes, la population demeure sceptique. L'on se rappelle qu'il a fallu le décès d'un ressortissant seychellois pour que le Premier Ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et quelques membres de son gouvernement réagissent. Des réactions qui sont davantage perçues par la population comme des gesticulations qu'une véritable alerte au danger. En effet, alors que le nombre de décès approche déjà la cinquantaine, une grande partie de la population doute encore de la véritable existence de la peste.  D'autant plus que les mesures annoncées pour endiguer l'épidémie ne sont pas assez drastiques. Du côté du stationnement sis au « Fasan'ny karàna » par exemple, aucun contrôle lié à la peste n'est effectué pour les véhicules de transport exerçant dans la zone régionale. Au départ comme à l'arrivée, le contrôle est inexistant selon les témoignages des passagers.Méfiance envers les dirigeantsDans certaines localités situées à seulement quelques dizaines de kilomètres de la Capitale voire plus, la peste n'est qu'une vague rumeur. Certains habitants vont même jusqu'à croire que cette question de peste n'est qu'une question politique destinée à déstabiliser la population et utiliser par les tenants du régime pour quémander des financements auprès de la communauté internationale. Pour bon nombre de citoyens, la peste n'est donc que le fruit de l'imagination des dirigeants.La citation célèbre qui affirme que « l'on ne croit plus celui qui menti une fois, alors même qu'il proclame la vérité », illustre parfaitement la situation actuelle.Une triste réalité qui traduit, une fois de plus, une absence totale de confiance des malagasy envers le régime. Un régime déjà habitué à mentir à son peuple à tel point que ce dernier n'arrive plus à accorder la moindre confiance. A force de mensonges en série et de fausses promesses venant des dirigeants, la majorité de la population ont, cette fois - ci, beaucoup de mal à les croire. Par ailleurs, cela est également le résultat d'une communication plus que défaillantedes autorités étatiques aussi bien pour la sensibilisation des ménages sur l'épidémie que sur les mesures de prévention.S.R.

La Vérité0 partages

Air Madagascar-Air Austral - Officialisation de l’accord de partenariat stratégique

Enfin ! Après 7 mois, l’accord de partenariat entre les deux compagnies aériennes, Air Madagascar et Air Austral, a finalement été officialisé hier, au Palais d’Ambohitsorohitra. Cette signature a donc enclenché les modalités d’entrée d’Air Austral dans le capital de la compagnie aérienne malgache. Toutefois, la signature du pacte d’actionnaire, « Closing », ne sera prévu que pour la fin de ce mois. Il faut rappeler qu’après avoir accéder au capital, la compagnie Air Austral deviendra actionnaire minoritaire de la compagnie nationale avec 49%.

Elle proposera donc le Directeur général (Dg) de la dite compagnie et sera également le responsable de l’administration ainsi que de l’exploitation. Il faut préciser que ce Dg ne sera pas forcément un étranger, la compagnie est libre dans son choix et peut désigner par exemple un Malgache. Par contre la nomination du Président du conseil d’administration reviendra toujours à l’Etat malgache. Ce partenariat stratégique a surtout été mis en place afin de redresser la compagnie aérienne malgache qui traverse une mauvaise passe, actuellement. Cette collaboration s’étendra alors sur 10 ans. Un période qui comportera deux phases bien distinctes : la phase de redressement et de rétablissement des fondamentaux au sein d’Air Madagascar pour une durée de 3 ans et une phase de croissance qui inclut le développement de la flotte ainsi que l’ouverture de la compagnie vers de nouveaux horizons pour les années qui restent. D’après Ravala Beboarimisa, Ministre des transports et de la météorologie : « Dans les faits, l’Etat malgache apporte une entreprise de « libre de dettes » ainsi qu’un plan pour le développement des infrastructures aéroportuaires prioritaires. Air Austral apporte (…) 40 millions de dollars d’investissements, ainsi que son expertise technique et opérationnelle pour la transformation d’Air Madagascar. »Rova R.

La Vérité0 partages

Grève générale illimitée - Les magistrats et les greffiers durcissent le ton

Face au comportement du pouvoir central qui fait la sourde oreille aux demandes des employés de la justice en maintenant sa position inexplicable, le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) et le Syndicat des greffiers de Madagascar (Sgm) entendent durcir le ton. Au 14è jour de grève des magistrats et des greffiers de Madagascar, le conflit semble donc s’enliser.  Le débrayage illimité des magistrats et des greffiers se poursuivra cette semaine encore. Les activités restent donc paralysées dans le secteur judiciaire malgache jusqu’à nouvel ordre.

Une manière pour les magistrats et les greffiers de soutenir que le mouvement ne connaît pas d’essoufflement.  Loin de s’essouffler, dans les Régions, la grève est même en train de se durcir. Et ce, suite aux intimidations dont sont victimes certains grévistes.  Le délégué du syndicat des magistrats à Fianarantsoa, Andriatsivaliana Oelinjaka a réitéré hier que la grève se poursuivra cette semaine en attendant le rapprochement avec le ministère de la Justice. Toutes les audiences dans le pays sont renvoyées et aucun service minimum n’est assuré, notamment à Fianarantsoa et Mahajanga.  Tous les tribunaux et cours du pays resteront fermés, à l’exception notable du Tribunal de première instance d’Antananarivo, où des forces de l’Emmoreg étaient, pour rappel, descendus le deuxième jour de la grève des magistrats et des greffiers.  En tout cas, les hommes en toge et les auxiliaires de justice, en grève depuis le 27 septembre dernier, ont tenu une réunion hier dans la matinée. Le Smm et le Sgm sont, rappelons-le, entrés en grève le mercredi 27 septembre dernier. Les deux syndicats avaient décidé de faire front commun pour se faire entendre par le ministère de la Justice. Les greffiers réclament principalement une amélioration de leur condition de travail. Les juges réclament plus d’indépendance.  En effet, les magistrats dénoncent notamment les pressions subies de la part du pouvoir ou encore l’ingérence de l’Exécutif dans les décisions de justice. Faut-il rappeler qu’en quatre mois, c’est la troisième fois actuellement que les magistrats notamment sont en grève pour ces raisons. Ils réclament des mesures et des réformes. Lors de la conférence de presse destinée à annoncer la grève illimitée, Fanirisoa Ernaivo, présidente du Smm avait notamment cité l’encadrement de la subordination hiérarchique et la communication de dossier, l’application des décisions de justice, ou encore la réforme du statut de la magistrature et une réforme du Conseil supérieur de la magistrature. L’existence de conflits entre le fait d’être membre du Csm ou d’être chef de cour ou de juridiction avait été pointée du doigt. Pour les deux syndicats, pas question de retourner dans les salles d'audience tant que leur ministère de tutelle n'aura pas apporté de solutions concrètes à leurs revendications. Ce qui ne semble pas être dans les priorités du gouvernement actuel. En tout cas, malgré la grève, les magistrats et les greffiers sont disposés à entamer le dialogue. Las des promesses sans lendemain qui ne satisfont que ceux qui les distillent, les deux syndicats exigent toutefois du concret et rien d’autre. Ils réclament notamment un calendrier précis de réalisation des solutions à leurs revendications. Le tempo de la grève sera maintenu jusqu’à ce que toutes les conditions posées pour la reprise soient réunies. Recueillis par A.R.

Madagascar Tribune0 partages

« La réouverture de la liste électorale est impossible » selon Thierry Rakotonarivo

Pour répondre au collectif des 22 candidats qui dénoncent les irrégularités dans le processus électoral et qui demandent l’ouverture de la liste électorale, le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Thierry Rakotonarivo, a déclaré qu’il est impossible de toucher à la liste électorale. Diverses raisons d’ordre financière, technique et surtout juridique ne permettent pas d’accéder à cette demande . « C’est la Constitution qui fixe les dispositions d’ouverture et de clôture de cette liste », explique cet ancien secrétaire général du ministère de l’Intérieur.

Le collectif des 22 candidats a toutefois tenu un rassemblement au jardin d’Ambohijatovo hier. Au total, une quinzaine de candidats ont signé la pétition que Fanirisoa Ernaivo a initiée dans ce sens. Mais ils étaient six hier lors de la manifestation à Ambohijatovo : Jean-Louis Zafivao, Eric Rajaonary, Arlette Ramaroson, Tabera Andriamanantsoa et Fanirisoa Ernaivo elle-même.

Eric Rajaonary, s’insurge qu’avec les conditions dans laquelle cette élection est organisée, les résultats sont déjà connus. « Ce ne sera pas la peine de dépenser de l’argent et du temps à faire campagne », explique-t-il, avant d’ajouter que cela risque pourtant de susciter une crise post-électorale dans le pays. Ce candidat interpelle alors l’assistance, peu nombreuse certes, de ne pas se laisser faire.

Malgré le mouvement de ce collectif, certains candidats ayant signé cette pétition font quand même leur campagne électorale. Les observateurs politiques se demandent alors à quoi ils jouent vraiment, en se présentant à l’élection tout en n’acceptant pas les conditions et contestant la situation.

Madagascar Tribune0 partages

Echos de la campagne électorale

 Hery Rajaonarimampianina espère une « victoire immaculée »Dès 8h30 du matin, la foule s’est déplacée vers le terrain d’Antanikatsaka à Itaosy pour assister à l’ouverture de la campagne du candidat et président sortant Hery Rajaonarimampianina. Des membres du HVM issus des quatre coins du pays ont été représentés lors de ce meeting. Lors de son discours, Hery Rajaonarimampianina a déclaré qu’il souhaite une « victoire immaculée » et interpelle les électeurs à ne pas se laisser acheter leur voix par les autres candidats. Il s’en est également pris à ceux qui promettent un changement rapide, en les qualifiants de « menteurs », car il faut du temps pour redresser le pays, affirme-t-il.

 L’Amiral Didier Ratsiraka boudé par la foule Le premier meeting organisé par l’ancien président, Didier Ratsiraka, sur le terrain d’Ankazomanga lors de l’ouverture de sa campagne électorale n’a pas beaucoup attiré la foule en dépit de l’animation des artistes. Cela ne ressemble effectivement pas à l’Amiral qui, en dépit du poids de l’âge, dispose toujours d’une aura exceptionnelle auprès de l’intelligentsia par ses verves. Néanmoins, beaucoup ont critiqué et jugé sa candidature déplacée à cette élection. Pour certains, il ne devrait plus se présenter d’autant plus que son neveu, Roland Ratsiraka et son ancien bras droit, José Andriananoelison s’y présentent.

 Marc Ravalomanana présente « Manifesto »Le candidat Marc Ravalomanana a présenté son « Manifesto » hier à son quartier général à Bel Air à Ampandrana, avant d’effectuer une caravane à travers les rues de la capitale. Il s’agit, selon ses explications, d’un contrat effectué avec la population pour assurer le changement dans le pays. Ce « manifesto » comprend dix points essentiels à réaliser impérativement une fois qu’il sera élu. Cela concerne, entre autres, le renforcement de la sécurité de chaque citoyen, l’amélioration de la santé et l’éducation, la construction de la route. « Je suis candidat pour tout reconstruire et non pour détruire ou mettre le feu », lance-t-il pour faire un clin d’œil sur les évènements de 2009 précédant sa chute.

 L’élection de la « dernière chance », selon Andry Rajoelina Le premier meeting d’Andry Rajoelina à Antsiranana dans le cadre de la campagne électorale a été marqué par une longue marche de l’aéroport d’Arrachart jusqu’à la place de l’indépendance, Ritz ayant duré trois heures. Le candidat a débuté son discours en début de soirée. Lors de son allocution l’ancien président de la Transition a martelé son objectif « rattraper le retard de développement de Madagascar dans le plus bref délais », avant de lancer que « c’est l’élection de la dernière chance pour sortir le pays de la situation de pauvreté alarmante actuelle ». Il a promu entre autres, la construction des « buildings » qui remplaceront les « Trano Mora » et l’implantation d’éoliennes pour faciliter l’accès à l’énergie afin de lutter contre le délestage.

 Joseph Martin Randriamampionona alias Dadafara dans sa ville nataleLe candidat Joseph Martin Randriamampionona alias Dadafara a démarré en trombe sa campagne électorale dans sa ville natale à Fianarantsoa lundi où il a su rassembler une assistance assez nombreuse. Lors de son allocution, cet opérateur économique qui a gagné 2,33% des voix lors de la présidentielle de 2013, a déclaré que tout est prioritaire pour le développement de Madagascar et que le développement des quatre coins de Madagascar peut se réaliser en même temps.

Madagascar Tribune0 partages

L’ACM évoque des dossiers manquants dans les demandes d’utilisation d’hélicoptères

L’Aviation civile de Madagascar (ACM) entretienne le flou dans la délivrance d’autorisation d’importation et d’exploitation d’hélicoptères de certains candidats à la présidentielle. Lors d’une rencontre avec la presse lundi, son directeur général, James Andrianalisoa, a déclaré qu’il reste encore des conditions non remplies pour les huit dossiers reçues.

Après la réquisition du Premier ministre Christian Ntsay auprès de l’ACM, pour la délivrance d’une autorisation pour l’affrètement d’hélicoptères de la compagnie Sky services, l’ACM a fait savoir à la société sud-africaine ayant effectué la demande que l’autorisation est accordée pour huit hélicoptères dont ceux de l’ancien président Marc Ravalomanana et d’Andry Rajoelina. Ces derniers s’attendaient à l’arrivée de ces appareils sur le sol malgache dans l’après-midi de la première journée de la campagne électorale. Mais les responsables de l’ACM sont revenus sur leur décision.

James Andrianalisoa indique que cette disposition n’a rien d’une décision politique. Elle est d’ordre sécuritaire et relève de la procédure normale », confirme-t-il. « Une fois les dossiers arrivés à nos bureaux, nos techniciens vont les étudier et la délivrance de l’autorisation ne devrait pas tarder », rassure James Andrianalisoa.

L’ACM n’a pas non plus manquer de rappeler qu’elle est une organisme dotée d’une « autonomie de gestion », et que normalement il est de règle de ne point interférer dans les prérogatives de l’Autorité de l’Aviation civile sauf à perturber, voire mettre à mal les règle strictes relatives à la sécurité aérienne.

La réquisition de la Primature modifie ainsi les règles d’instruction des dossiers d’autorisation de vol et constitue par essence une interférence que l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) dont Madagascar est membre risque de sanctionner comme étant générateur de PGS ou Problème grave de sécurité, interpelle l’ACM.

Les partisans de l’ancien président de la Transition quant à eux soupçonnent une manœuvre politique du parti présidentiel. Ils qualifient cette décision de l’ACM de coup bas pour empêcher les autres candidats de réaliser leur meeting à travers l’île contrairement à Hery Rajaonarimampianina.

En tout cas, les mesures prises par l’aviation civile de Madagascar (ACM) n’est pas sans conséquence sur le planning de campagne des candidats. Marc Ravalomanana aurait prévu de se rendre à Mahajanga hier pour l’ouverture de sa campagne, mais il a dû se contenter d’un carnaval à travers la ville d’Antananarivo. Andry Rajoelina pour son déplacement hier à Antsiranana s’est rabattu sur une compagnie privée aérienne de ses partenaires.

Madagascar Tribune0 partages

« La réouverture de la liste électorale est impossible » selon Thierry Rakotonarivo

Pour répondre au collectif des 22 candidats qui dénoncent les irrégularités dans le processus électoral et qui demandent l’ouverture de la liste électorale, le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Thierry Rakotonarivo, a déclaré qu’il est impossible de toucher à la liste électorale. Diverses raisons d’ordre financière, technique et surtout juridique ne permettent pas d’accéder à cette demande . « C’est la Constitution qui fixe les dispositions d’ouverture et de clôture de cette liste », explique cet ancien secrétaire général du ministère de l’Intérieur.

Le collectif des 22 candidats a toutefois tenu un rassemblement au jardin d’Ambohijatovo hier. Au total, une quinzaine de candidats ont signé la pétition que Fanirisoa Ernaivo a initiée dans ce sens. Mais ils étaient six hier lors de la manifestation à Ambohijatovo : Jean-Louis Zafivao, Eric Rajaonary, Arlette Ramaroson, Tabera Andriamanantsoa et Fanirisoa Ernaivo elle-même.

Eric Rajaonary, s’insurge qu’avec les conditions dans laquelle cette élection est organisée, les résultats sont déjà connus. « Ce ne sera pas la peine de dépenser de l’argent et du temps à faire campagne », explique-t-il, avant d’ajouter que cela risque pourtant de susciter une crise post-électorale dans le pays. Ce candidat interpelle alors l’assistance, peu nombreuse certes, de ne pas se laisser faire.

Malgré le mouvement de ce collectif, certains candidats ayant signé cette pétition font quand même leur campagne électorale. Les observateurs politiques se demandent alors à quoi ils jouent vraiment, en se présentant à l’élection tout en n’acceptant pas les conditions et contestant la situation.

Madagascar Tribune0 partages

Echos de la campagne électorale

 Hery Rajaonarimampianina espère une « victoire immaculée »Dès 8h30 du matin, la foule s’est déplacée vers le terrain d’Antanikatsaka à Itaosy pour assister à l’ouverture de la campagne du candidat et président sortant Hery Rajaonarimampianina. Des membres du HVM issus des quatre coins du pays ont été représentés lors de ce meeting. Lors de son discours, Hery Rajaonarimampianina a déclaré qu’il souhaite une « victoire immaculée » et interpelle les électeurs à ne pas se laisser acheter leur voix par les autres candidats. Il s’en est également pris à ceux qui promettent un changement rapide, en les qualifiants de « menteurs », car il faut du temps pour redresser le pays, affirme-t-il.

 L’Amiral Didier Ratsiraka boudé par la foule Le premier meeting organisé par l’ancien président, Didier Ratsiraka, sur le terrain d’Ankazomanga lors de l’ouverture de sa campagne électorale n’a pas beaucoup attiré la foule en dépit de l’animation des artistes. Cela ne ressemble effectivement pas à l’Amiral qui, en dépit du poids de l’âge, dispose toujours d’une aura exceptionnelle auprès de l’intelligentsia par ses verves. Néanmoins, beaucoup ont critiqué et jugé sa candidature déplacée à cette élection. Pour certains, il ne devrait plus se présenter d’autant plus que son neveu, Roland Ratsiraka et son ancien bras droit, José Andriananoelison s’y présentent.

 Marc Ravalomanana présente « Manifesto »Le candidat Marc Ravalomanana a présenté son « Manifesto » hier à son quartier général à Bel Air à Ampandrana, avant d’effectuer une caravane à travers les rues de la capitale. Il s’agit, selon ses explications, d’un contrat effectué avec la population pour assurer le changement dans le pays. Ce « manifesto » comprend dix points essentiels à réaliser impérativement une fois qu’il sera élu. Cela concerne, entre autres, le renforcement de la sécurité de chaque citoyen, l’amélioration de la santé et l’éducation, la construction de la route. « Je suis candidat pour tout reconstruire et non pour détruire ou mettre le feu », lance-t-il pour faire un clin d’œil sur les évènements de 2009 précédant sa chute.

 L’élection de la « dernière chance », selon Andry Rajoelina Le premier meeting d’Andry Rajoelina à Antsiranana dans le cadre de la campagne électorale a été marqué par une longue marche de l’aéroport d’Arrachart jusqu’à la place de l’indépendance, Ritz ayant duré trois heures. Le candidat a débuté son discours en début de soirée. Lors de son allocution l’ancien président de la Transition a martelé son objectif « rattraper le retard de développement de Madagascar dans le plus bref délais », avant de lancer que « c’est l’élection de la dernière chance pour sortir le pays de la situation de pauvreté alarmante actuelle ». Il a promu entre autres, la construction des « buildings » qui remplaceront les « Trano Mora » et l’implantation d’éoliennes pour faciliter l’accès à l’énergie afin de lutter contre le délestage.

 Joseph Martin Randriamampionona alias Dadafara dans sa ville nataleLe candidat Joseph Martin Randriamampionona alias Dadafara a démarré en trombe sa campagne électorale dans sa ville natale à Fianarantsoa lundi où il a su rassembler une assistance assez nombreuse. Lors de son allocution, cet opérateur économique qui a gagné 2,33% des voix lors de la présidentielle de 2013, a déclaré que tout est prioritaire pour le développement de Madagascar et que le développement des quatre coins de Madagascar peut se réaliser en même temps.

Madagascar Tribune0 partages

L’ACM évoque des dossiers manquants dans les demandes d’utilisation d’hélicoptères

L’Aviation civile de Madagascar (ACM) entretienne le flou dans la délivrance d’autorisation d’importation et d’exploitation d’hélicoptères de certains candidats à la présidentielle. Lors d’une rencontre avec la presse lundi, son directeur général, James Andrianalisoa, a déclaré qu’il reste encore des conditions non remplies pour les huit dossiers reçues.

Après la réquisition du Premier ministre Christian Ntsay auprès de l’ACM, pour la délivrance d’une autorisation pour l’affrètement d’hélicoptères de la compagnie Sky services, l’ACM a fait savoir à la société sud-africaine ayant effectué la demande que l’autorisation est accordée pour huit hélicoptères dont ceux de l’ancien président Marc Ravalomanana et d’Andry Rajoelina. Ces derniers s’attendaient à l’arrivée de ces appareils sur le sol malgache dans l’après-midi de la première journée de la campagne électorale. Mais les responsables de l’ACM sont revenus sur leur décision.

James Andrianalisoa indique que cette disposition n’a rien d’une décision politique. Elle est d’ordre sécuritaire et relève de la procédure normale », confirme-t-il. « Une fois les dossiers arrivés à nos bureaux, nos techniciens vont les étudier et la délivrance de l’autorisation ne devrait pas tarder », rassure James Andrianalisoa.

L’ACM n’a pas non plus manquer de rappeler qu’elle est une organisme dotée d’une « autonomie de gestion », et que normalement il est de règle de ne point interférer dans les prérogatives de l’Autorité de l’Aviation civile sauf à perturber, voire mettre à mal les règle strictes relatives à la sécurité aérienne.

La réquisition de la Primature modifie ainsi les règles d’instruction des dossiers d’autorisation de vol et constitue par essence une interférence que l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) dont Madagascar est membre risque de sanctionner comme étant générateur de PGS ou Problème grave de sécurité, interpelle l’ACM.

Les partisans de l’ancien président de la Transition quant à eux soupçonnent une manœuvre politique du parti présidentiel. Ils qualifient cette décision de l’ACM de coup bas pour empêcher les autres candidats de réaliser leur meeting à travers l’île contrairement à Hery Rajaonarimampianina.

En tout cas, les mesures prises par l’aviation civile de Madagascar (ACM) n’est pas sans conséquence sur le planning de campagne des candidats. Marc Ravalomanana aurait prévu de se rendre à Mahajanga hier pour l’ouverture de sa campagne, mais il a dû se contenter d’un carnaval à travers la ville d’Antananarivo. Andry Rajoelina pour son déplacement hier à Antsiranana s’est rabattu sur une compagnie privée aérienne de ses partenaires.

L'express de Madagascar0 partages

Épidémie de peste – L’ambassade de France appelle à la vigilance

Dans un message, l’ambassadeur de France appelle ses compatriotes à la vigilance face à la peste. Le voyage, à Madagascar, n’est pas remis en cause.

Aux aguets. Face à l’épi­démie de peste qui tend à faire son nid dans quelques localités de Madagascar, Véro­nique Vouland-Aneini, ambassadeur de France, a tenu à s’adresser à ses compatriotes présents à Mada­gascar, à travers un message, samedi.Sur le site web de l’ambassade, la diplomate appelle la communauté française et ses ressortissants de passage dans la Grande île, à la vigilance.À l’entame du texte, l’ambassadeur déclare que l’épidémie de peste qui sévit à Madagascar doit conduire notre communauté et nos compatriotes de passage à la vigilance. Dans certaines zones plus particulièrement affectées, la vigilance de chacun doit être renforcée. Bien que la missive appelle les ressortissants français à être à l’affut des informations sur l’évolution de la situation, en mettant en lien les sites de l’institut Pasteur, elle ne se veut, néanmoins, pas alarmante.Afin, vraisemblablement, de rassurer ses compatriotes résidents ou de passage dans la Grande île, l’ambassadeur Vouland-Aneini, indique que tous les moyens sont ainsi déployés pour combattre et endiguer cette épidémie qui ne se développe pas uniformément, pourrait croitre encore dans certaines zones, et nécessite des réponses graduées et actualisées.Elle énumère, notamment, la riposte organisée par l’État, appuyé par l’Orga­nisation mondiale de la santé (OMS), entre autres.

Destination Madagascar Pour endiguer la propagation de la peste, l’État a mis en place une cellule de crise où les experts nationaux et internationaux s’activent et lancent les actions à mener sur terrain. La diplomate indique, par ailleurs, que l’ambassade de France applique les instructions et recommandations des autorités nationales, comme la fermeture temporaire des écoles et la désinfection et désinsectisation des locaux.Dans une déclaration, vendredi, le ministère de l’Education nationale, a annoncé la fermeture temporaire et la désinfection des établissements scolaires dans une quarantaine de circonscription scolaire (CISCO), et de Zone d’animation pédagogique (ZAP), dont le CISCO d’Antananarivo et de Toamasina I et II. À la lecture du message de Véronique Vouland-Aneini, l’ambassade de France, pour l’heure, ne remet pas en question la destination Madagascar.Seules les Seychelles, dont un des ressortissants a succombé à la peste, à Antananarivo, fin septembre, ont, jusqu’ici, coupé temporairement les ponts avec la Grande île. Certaines sources indiquent, cependant, que malgré les messages rassurants de part et d’autres, la psychose de la peste douche l’engouement touristique escompté pour cette saison.Ceci, bien que les princi­pales stations balnéaires et sites touristiques de Mada­gascar, soient, visiblement, épargnés par l’épidémie.

La BNGRC comme point focal de la presse

Dans un communiqué de presse, hier, le gouvernement a annoncé que, désormais, ce sera le Bureau national de la gestion des risques et des catastrophes (BNGRC), qui sera le point focal de la presse nationale et internationale concernant l’épidémie de peste. En toute heure, le Bureau devra alors communiquer toutes informations demandées par les journalistes sur l’évolution de la maladie, de la riposte étatique, ou encore, de la situation sur terrain.

Garry Fabrice Ranaivoson

 

L'express de Madagascar0 partages

Ihorombe – Un présumé chef de dahalo renommé arrêté

Un présumé grand chef de dahalo s’est fait capturer par les éléments de la gendarmerie lors d’une chasse à l’homme survenue dans la nuit du vendredi à samedi, à Soanatao district d’Ihosy. Il a fait beaucoup parler de lui depuis plusieurs mois dans le district, selon une source sécuritaire. Des gendarmes ont été déployés près de leur repaire à Soanatao où une troupe de bandits armés était  embusquée. « Nos éléments ont suivi les consignes intimant de ne pas laisser s’échapper le cerveau. Ses complices ont vidé les lieux et ont abandonné leur butin, des zébus volés », a signalé un gendarme qui était sur place pendant cette arrestation sanglante.Les gendarmes ont essayé de l’immobiliser en eu tirant dans les jambes. La cible est tombée par terre et s’est fait facilement cueillir avec son fusil de chasse, hache et amulettes. La traque s’est poursuivie le weekend, mais aucun nouveau guet-apens n’est pour l’heure confirmé par le commandant de groupement d’Ihorombe.Le présumé grand chef de dahalo a été amené et placé en garde-à-vue à la caserne de la gendarmerie locale pour enquête. Il a déja reçu des soins pour ses blessures, le samedi soir. Les villageois espèrent que l’installation du Bataillon Interarmes de l’Armée malgache (B.I.A) à Ihosy renforcera l’opération d’apaisement et la lutte contre les dahalo dans cette région.

H.L.

L'express de Madagascar0 partages

Rugby – Africa Cup Men’s 7s – Madagascar rate le Mondial

Les finalistes de la Coupe d’Afrique, l’Ouganda et le Zimbabwe sont qualifiés au Mondial 2018. Battu en demi-finales, Madagascar se contente de la troisième place.

Pas de Mon­dial pour Mada­gascar. La Grande île termine troisième à la Coupe d’Afrique des nations de rugby à 7 ou Africa Cup Men’s seven’s. Le sommet africain s’est tenu en Ouganda les 6 et 7 octobre.Après sa victoire contre les Marocains par 33 à 15 en s de finale samedi matin, les protégés de l’entraîneur national, Alain Randriamihaja se sont inclinés face aux Zimbabwéens en demi-finale, sur un score de 12 à 21. Avan­tagés par leur gabarit, ces derniers ont mené 14 à 12 à la pause, et ont au retour des vestiaires marqué un essai transformé de plus avant la fin de la deuxième période.Les Malgaches ont pourtant effectué un parcours sans faille jusqu’en quarts. Mada­gascar a fini premier de son groupe à l’issue de la phase éliminatoire, devant le Zimbabwe, le Sénégal, le Botswana et l’île Maurice. Battu par 12 à 19 en phase de poule ce vendredi, le Zimbabwe a donc pris sa revanche en demi-finale face à la Grande île.Les huit meilleures équipes des dix pays en lice, à l’issue du reclassement des deux groupes, ont disputé les quarts de finale le samedi matin. À cette étape, Mada­gascar classé deuxième du Top 8 a encore pu écarter sans soucis le Maroc, récent détenteur de la Sylver Cup en juillet. Le Maroc a été classé septième des huit équipes qualifiées en phase finale.

Parcours sans fauteÉcartée en demi-finales, la formation malgache s’est donc contentée du match de classement pour la troisième place et a largement dominé l’équipe zambienne, classée deuxième du groupe A au terme des éliminatoires. Madagascar remporte la victoire par 26 à 7. La logique a été respectée, les hommes du coach Alain Randriamihaja ont déjà inscrit deux essais transformés et ont mené 14 à rien avant que les Zambiens ont obtenu leur seul et unique essai de la rencontre.Le titre revient à l’Ougan­da, pays hôte de cette joute africaine. Après un parcours sans faute, les Cranes ougandais se sont imposés, en finale face aux Zimbabwéens. En demi-finale, l’Ouganda a disposé de la Zambie par 33 à 12. Les deux finalistes, Ouganda et Zimbabwe rejoindront donc l’Afrique du sud et le Kenya déjà qualifiés à la Coupe du monde de rugby à sept à San Francisco, aux États-Unis en 2018. Ces quatre pays représenteront le continent africain au Mondial.La Grande île, classée troisième et qui a échoué de peu le ticket pour le Mondial, bénéficiera pour sa part des tickets de participation à des circuits internationaux du World Rugby l’année prochaine.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Recherche – Le contrôle sanitaire des aliments se professionnalise

Le contrôle des denrées alimentaires est une priorité à Madagascar. Le Laboratoire d’analyse et de contrôle des aliments et des eaux (Lacae) et le Laboratoire de microbiologie de l’environnement (LME) du Centre national de recherches sur l’Environ­nement (CNRE) procèdent à la vérification des produits des secteurs agricole et environnemental, suivant les normes de commission du Codex alimentaire. Ils ont pour mission la protection des consommateurs et la garantie de la pratique loyale du commerce des denrées alimentaires. La qualité paie et tous les acteurs tels que les agriculteurs, les éleveurs, les collecteurs, et mêmes les exportateurs, doivent prendre en compte l’importance de la sécurité sanitaire alimentaire.Dr Heriniaina Rama­nankierana, directeur de Recherches associées et du CNRE confie que « Le CNRE met l’accent sur le renforcement de capacité de ces deux laboratoires pour lesquels professionnaliser le secteur agricole, se conformer aux produits de normes internationales, constituent un appui considérable aux différents acteurs économiques du pays.  »

Farah Raharijaona

L'express de Madagascar0 partages

Salon de l’Auto

Succès français – C3, le coup de cœur chez les citadines

La Citroën C3 a séduit plus d’un avec son nouveau look. Hormis la version citadine, la française a également été déclinée dans une version Aircross.

N’en déplaise aux constructeurs des autres pays, quand on parle de citadine, les Français sont parmi les meilleurs, voire  les meilleurs au monde. L’Histoire retiendra notamment le succès des Peugeot 205 et Renault Clio, parmi les exemples les plus marquants. Et notre coup de cœur de ce Salon de l’Auto 2017, dans le segment des petites citadines, est bien évidemment une française, à savoir la nouvelle Citroën C3, sur le stand de Sodirex au Centre de conférences international, CCI, à Ivato.La C3 a subi un restylage intégral. Le nouveau design est en totale rupture avec celui de l’ancien. Ainsi, elle adopte désormais un style bi-tons, très tendance ces dernières années. « Son design audacieux et ses éléments graphiques lui confèrent une attitude énergique et une certaine assurance », annonce-t-on chez Sodirex. Pour évoluer dans l’univers urbain qui lui est destiné, la pétillante machine de la marque aux Chevrons dispose d’un moteur essence 1,2L, trois cylindres en ligne, monté avec une boîte de vitesses à cinq rapports. Il développe une puissance correcte de 82 CV, pour une telle cylindrée. D’après les données des constructeurs, la consommation moyenne se situe aux environs de 4,7L/100 km.

Aircross en 4×2En ce qui concerne les dimensions, elle mesure 3,9 m de long, 1,4 m de large et un empattement de 2,5 m. Bref, l’idéal pour évoluer dans les petites rues d’Antananarivo. L’habitacle de la C3 propose plusieurs options intéressantes. Climatisation automatique, connecting box, ordinateur de bord, volant et siège conducteur réglables figurent, entre autres, parmi ses atouts. La nouvelle C3 est accompagnée d’une version Aircross. Avec ses protections latérales au niveau des passages de roues, elle profite d’un look de baroudeur. Les barres de toit accentuent ce caractère, ainsi que les phares étirés qui s’inscrivent comme des prolongements de la calandre et sont équipés de LED. Elle se tourne également vers un usage urbain, vu sa configuration uniquement en 4×2. Sous son capot, l’on retrouve un moteur essence 1,6L de 115 CV. Mais son véritable atout réside dans son intérieur vraiment spacieux. Le confort est au rendez-vous pour les trois personnes qui peuvent s’installer à l’arrière, sachant qu’à l’avant, la C3 Aircross offre déjà des prestations plus que convaincantes.Comptez 60 000 000 ariary pour la C3 et 71 000 000 ariary pour la C3 Aircross.

Les hôtesses font partie intégrante du Salon chaque année.

Les hôtesses, une touche de féminité indispensable

À chaque édition du Salon de l’Auto, elles sont là. Les hôtesses font partie intégrante de l’événement. Elles apportent une touche de féminité à l’univers automobile. Ce métier ouvre également des portes, d’après ces jeunes filles. « Travailler en tant qu’hôtesse me permet d’avoir plus de relations professionnelles. Cela ouvre des portes, par exemple, pour un éventuel recrutement », confie Lou. Ces demoiselles sont indemnisées quotidiennement. Le plancher se situe aux alentours de 60 000 ariary par jour, mais les indemnités peuvent grimper jusqu’à 150 000 ariary, toujours d’après elles, suivant l’expérience et le concessionnaire qui les engage. Elles précisent également que leur tâche ne consiste pas seulement à se tenir debout aux côtés des voitures. « Nous accueillons les clients et nous leur présentons les voitures. Il faut participer à une formation pré-salon pour pouvoir bien maîtriser les détails de chaque véhicule », explique Jemima. « Nous attirons les visiteurs avec une touche de charme et nous faisons en sorte qu’ils restent assez longtemps pour que les commerciaux prennent le relais», souligne, quant à elle, Haingo.

Karenjy apporte de la diversité au Salon

Hors taxes, il faut prévoir 54 000 000 ariary. C’est le prix de base de la Mazana II. Le tout-chemin de Karenjy a été l’une des attractions du Salon de l’Auto. Avant l’événement, le président du Groupement des concessionnaires automobiles de Madagascar, GCAM, annonçait déjà que « Karenjy apporterait de la diversité ». « Les Malgaches se demandent si le ‘Made in Madagascar’ a de l’avenir. Karenjy est une curiosité pour le Salon », a alors évoqué Moustafa Hiridjee.Beaucoup de visiteurs ont vu la Mazana II en réel, pour la première fois, au CCI à Ivato. « On nous fait souvent des remarques sur le design. Mais quand on explique les raisons de nos choix, les gens nous comprennent. Avec une voiture de qualité, cela permet de changer l’image du « vita gasy », souligne un représentant de l’usine Le Relais de Fianarantsoa, qui produit les Karenjy, à propos du feed-back des visiteurs.

La Karenjy Mazana II a suscité la curiosité des visiteurs.

Pack Endurance et PrestigeLa Mazana II n’est pas une voiture comme les autres. Elle dispose d’une carrosserie en fibre de verre. Elle est poussée par un moteur diesel de chez PSA, d’une cylindrée de 1,6L, couplé à une boîte de vitesses manuelle à cinq rapports, qui délivre une puissance de 110 CV. Le bloc bénéficie d’une transmission 4×4 modifiée, de chez 4×4 Dangel. L’on apprécie également les freins à disque avant/arrière, la garde au sol impressionnante de 225 mm, ainsi que la large benne arrière, sans oublier les marchepieds recouverts de plaque en métal. L’habitacle est habillé en simili cuir. La finition est correcte et l’on remarque immédiatement les beaux éléments d’ornement en bois. Il est possible d’avoir diverses options pour améliorer la Karenjy, comme le pack Endurance 4×4, le pack Prestige, la galerie couvre-benne, la galerie toit principal, la climatisation ou encore le Hard Top.

Le Manuel sur le code de la route était en vente au CCI à Ivato.

Le Manuel sur le code de la route en vente

Le Manuel sur le code de la route a été mis en vente à Ivato, durant le Salon de l’Auto. Il s’agit d’un ouvrage publié vers la fin du premier semestre de cette année, qui traite des règles à respecter pour tous les usagers, automobilistes, motards et piétons. Édité par DreamPower Creativeness, le manuel a pour objectif d’informer sur les lois et textes existants pour que chacun les respecte. Il évoque les situations possibles qui peuvent survenir sur la route, ainsi que les comportements à adopter et les dispositions à prendre face à chacune d’elles.

Les passionnés de sports mécaniques virtuels ont été servis chez Pro Pneu.

Simulation sur F1 2017 chez Pro Pneu

Pour les inconditionnels de sports mécaniques virtuels, il ne fallait pas manquer le stand de Pro Pneu, où un playseat complet était à disposition. Les visiteurs ont pu ainsi s’installer dans un véritable siège baquet et prendre le volant sur un Logitech devant un grand écran. La plateforme proposée a été Formula 1 2017, la simulation par excellence pour la compétition reine de l’automobile. De quoi s’imaginer à la place d’un Lewis Hamilton dans sa Mercedes ou d’un Sebastian Vettel dans sa Ferrari, pendant quelques minutes. Juste quelques minutes, puisque le système de retour de force du volant Logitech est si perfectionné que l’on ressent vraiment les vibrations à haute vitesse et les aspérités sur les passages des vibreurs en courbe. À tel point qu’on a les bras en compote au bout d’un ou deux tours. Un moindre mal cependant, qui ne prend pas le dessus sur les sensations, tellement on a pris du plaisir sur ce playseat.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Trass Tsiadana – Ry Kala Vazo, un trio attirant

La peste ne sort pas la nuit. Une petite cinquantaine de spectateurs ont fait le déplacement pour le trio Ry Kala Vazo au Trass Tsiadana vendredi, malgré l’interdic­tion des concerts, annoncée par le préfet de police. Un concert intimiste de qualité, avec les séduisantes chanteuses Mirana, Mitchou et Vanintsoa qui ont fait résonner les instruments traditionnels. La virtuosité du trio a médusé l’auditoire qui n’avait d’yeux que pour l’agilité et la finesse des mains de ces trois charmantes chanteuses sur les cordes et le tambour, sans oublier leurs pieds sans cesse en mouvement.Pour cette soirée, les mélomanes ont eu le plaisir de savourer d’anciens morceaux, comme « O ry kala », ou encore les tubes phares internationaux de l’année intitulé, « Option » du chanteur américain Pitbull et Jamaïcain Stephan, revisités et réarrangés. Des titres qui, à l’occasion, furent joués uniquement avec un accompagnement à la valiha, au tambour et à la guitare traditionnels du trio.Bref, le trio s’en est donné à cœur joie avec l’assistance jusqu’à la fin de la soirée. Une soirée qui, visiblement, en a ravi plus d’un. Ces trois jeunes femmes ont fait leur nom avec des « Cover » et des interprétations. Aujourd’ hui, Mirana, Mitchou et Vanintsoa figurent probablement parmi le groupe émergent le plus sollicité dans le genre « Ba-gasy ».

Sitraka Rakotobe 

L'express de Madagascar0 partages

Rallye Shell Helix – Nouveau rendez-vous en décembre

Le Rallye Shell Hélix du club Asa Tana se tiendra finalement les 1-2-3 décembre. Ce qui entraîne une modification du coefficient, comme le mentionne le règlement du championnat.

Tout était fin prêt pour la tenue du Rallye Shell Helix de ce weekend. Vingt-huit équipages s’étaient inscrits et les pistes avaient été remises en état. Malheureusement, le report de la course a été annoncé, jeudi matin, vu la menace de propagation de la peste pulmonaire à Antananarivo. La course se tiendra finalement les 1-2-3 décembre. « Après concertation avec le président de la Fédération du Sport Automobile de Madagascar, les dates retenues pour notre Rallye Shell hélix en partenariat avec Orange seront les 1-2-3 décembre 2017. Le coefficient du rallye passe de 1,4 à 2, selon le règlement standard du championnat », a publié le club Asa Tana sur sa page Facebook, ce weekend.Une note officielle du ministère de la Jeunesse et des Sports a été publiée jeudi, mentionnant l’interdiction de tenir toute manifestation sportive jusqu’à nouvel ordre.

IndisponibilitéAinsi, à part cette course, d’autres événements sportifs ont également été décalés, à l’instar de l’Open International de tennis.Cette cinquième et avant-dernière manche de la saison se tiendra donc après le Rallye International de Madagascar des 10-11-12 novembre. « Si la course se tient après le RIM et qu’on garde le parcours avec plus de 140 kilomètres de spéciales, elle sera dotée d’un coefficient 2 et non plus 1,4 comme prévu initialement, comme le mentionne le règlement », précise Jimmy Rakotofiringa, président de la Fédération du Sport Automobile de Madagascar. Cette modification aura bien évidemment un impact important sur l’issue du championnat.D’un autre côté, ce report pourrait poser problème à plusieurs équipages, par rapport à la disponibilité de chacun. « C’est un problème sanitaire, un cas de force majeure. On ne sait pas si on sera disponible, sachant que nous planifions déjà tout à l’avance dès le mois de janvier, par rapport à nos obligations professionnelles respectives. D’un autre côté, je suis étonné que la course soit reportée et que d’autres événements peuvent bien se tenir », souligne notamment Ndrianja Rajemison, pilote de la Subaru Impreza PMU N4 et leader actuel du championnat.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Afrasia U18 – La Grande île termine troisième à Maurice

Madagascar classé troisième. La Grande île s’est installée sur le podium, derrière deux équipes sud-africaines. Les Makis de Mada­gascar dans la catégorie des moins de 18 ans ont remporté la médaille de bronze à l’Afrasia version 2017 à l’ile Maurice.Cet International seven’s Rugby Tournament destiné aux cadets s’est déroulé les vendredi 6 et samedi 7 octobre. Les protégés de l’entraîneur national, Andry Imboa- salama Randrianan­tenanina n’ont pas pu faire mieux que la meilleure performance malgache qui date de 2014, battus en demi-finale. Lors de cette édition 2017, les Makis U18 ont perdu en demi-finale face à la formation sud africaine.Madagascar s’est donc contenté de la troisième place en écartant l’équipe réunionnaise, par 31 à 14 en match de classement pour la troisième place. La finale était une affaire sud-africaine.

S.R.

L'express de Madagascar0 partages

Volley – XXIVe CCCOI – Déplacement hypothétique aux Seychelles

La XXIVe édition du championnat des clubs de la CAVB (confédération africaine de volleyball) -Zone7 se tiendra aux Seychelles du 2 au 9 décembre. La fédération seychelloise de volleyball, sous l’égide de la CAVB-Zone7 et en collaboration avec le comité de contrôle, ont envoyé les documents relatifs à cette joute régionale auprès des fédérations et ligues de l’océan Indien concernées. Cette compétition est réservée aux équipes championnes et vice-championnes des îles membres.Le comité d’organisation a fixé la date limite d’engagement pour le 31 octobre. La Grande Ile y sera représentée par la Gendarmerie Nationale volleyball et la CNaPS, respectivement l’équipe championne et vice championne chez les hommes, tandis que par Stef’auto, dix lois champion national et sa dauphine, le Volleyball Club Diamant chez les dames. La délégation de chaque équipe engagée devrait être composée au maximum de dix-neuf personnes, dont douze joueurs ou joueuses, trois entraineurs, un arbitre, un médecin, un kiné et un responsable de l’équipe ou team manager. Concernant la formule de la compétition, les équipes engagées seront réparties en poules.Le tirage au sort aura lieu le 1er décembre, la veille du coup d’envoi des éliminatoires et les équipes d’un même pays ne devraient pas être tirées dans le même groupe. Le club champion du pays hôte se trouvera d’office en tête de série du groupe A, et celui champion en titre en tête de la poule B.Les frais de participation de chaque équipe ont été limités à 300 euros payables à la zone 7 et ceux d’hébergement s’élèvent à 40 euros par personne par jour payable au comité d’organisation.Cette fois, la chance de partir disputer la Coupe des clubs champions de l’océan Indien de volleyball aux Seychelles ne dépendrait peut être pas des moyens financiers vu les équipes qualifiées de la Grande Ile, mais réside plutôt dans l’impact de l’épidémie de la peste. Et ceci, après surtout le décès du coach de basketball de Beau Vallon durant la CCCOI de basketball dans la capitale. En plus, la compagnieaérienne Air Seychelles vie nt aussi d’annoncer la suspension temporaire de ses vols vers Madagascar à partir de ce dimanche8 octobre.La CCCOI de volleyball n’aura lieu que dans deux mois mais les délégations malgaches pourront-t-elles faire le voyage en terre seychelloise si la situation s’aggrave d’ici quelques semaines ou quelques mois vu que la période des pluies approche.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Le taux de prévalence des ténias diminue

La cysticercose fait partie des maladies tropicales négligées. Trois campagnes ont été menées depuis 2015 dans trois communes à savoir Antsahalava, Ambohitompoina et Amba­to­lahy, région Vakinan­karatra pour promouvoir le traitement médicamen­teux de masse (TMM) en vue de tuer les ténias. Au début de la campagne, le taux de prévalence a varié entre 2 et 19 %. Lors de l’évaluation à mi-parcours en 2016, ce taux a diminué à 2,8 % avec un  taux de participation de 95 % pour les quatre-vingt-treize mille populations cibles du projet, réparties dans les trois communes.

L'express de Madagascar0 partages

Pillage de tombeau

Un tombeau a été pillé par des voleurs d’ossements humains dont le nombre n’est pas connu, vendredi vers 15h, à Manakofana, commune d’Ambohimangakely. Les bandits ont éparpillé les ossements et sont repartis avec plusieurs unités d’os de fémur, selon la gendarmerie. Aucun indice jusqu’ici ne permet d’identifier les pilleurs ni leur trace.

L'express de Madagascar0 partages

Journée mondiale pour le travail décent

À l’occasion de la journée mondiale pour un travail décent, samedi, les fédérations syndicales de Madagascar, ont tenu une grande marche, à Antananarivo. Partant de Soarano, jusqu’à Ankorondrano, les syndicalistes vêtus d’un dossard rouge, ont brandi des banderoles où l’on pouvait lire, entre autres, des revendications sur le respect des droits des travailleurs, ou encore, les droits syndicaux.

L'express de Madagascar0 partages

Football – THB Champions League – Elgeco Plus et Cosfa  en Poule des As

Les deux clubs d’Anala­manga disputeront la Poule des As cette saison, en THB Champions League. Elgeco Plus et Cosfa ont décroché les deux tickets du groupe de Fianarantsoa, hier, à l’issue de la cinquième et dernière journée de la phase II.Dans le deuxième match au stade moderne d’Ampa­sambazaha, Top Dom Amoron’i Mania a flanché au dernier moment, avec une défaite devant le RTS Jet Mada Itasy (1-2). Ce résultat a eu pour conséquence la qualification d’Elgeco Plus et Cosfa, qui devaient s’affronter dans la troisième rencontre de la journée.Une rencontre sans enjeu donc, remportée par les militaires sur le score de trois buts à un. Au classement final, Cosfa (12 pts) et Elgeco Plus (10 pts) prennent les deux premières places.Du côté du groupe de Mahajanga, la CNaPS Sport Itasy s’est assuré de la qualification en écrasant HZAM Alaotra Mangoro (5-0). Avec notamment le retour de Njiva depuis la troisième journée de mercredi dernier, après un test à l’étranger, les Cais­siers ont signé trois succès de rang.Par la suite, l’Ajesaia Bongo­lava, troisième club à être encore en lice pour la Poule des As, a facilement disposé du FC Maeva Betsiboka (4-0). Au classement final, la CNaPS Sport finit en tête (13 pts). HZAM (10 pts) prend la deuxième et dernière place qualificative pour la Poule des As devant l’Ajesaia (10 pts), grâce à une meilleure différence de buts, soit +11 contre +8.Le public a pu assister aux matches de cette cinquième et dernière journée de la phase II, contrairement à ceux de vendredi, qui se sont joués à huis clos, vu la menace de l’épidémie de peste pulmonaire.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

La surveillance mari­time s’organise

Le programme SmartFish de la Commission de l’océan Indien valorise la pêche durable et contribue à la réalisation de son programme régional de sécurisation des espaces maritimes de ses États membres. Deux projets s’annoncent prochainement à savoir la création d’un Centre régional de fusion de l’information maritime à Madagascar et d’un Centre régional de coordi­nation de l’Action de l’État en mer aux Seychelles.

L'express de Madagascar0 partages

Une maison braquée à Ambohimanambola

Trois braqueurs armés ont fait irruption dans une maison à Ambohimanambola, hier vers 1h du matin. Ils ont ligoté les locataires et les ont obligés à indiquer l’emplacement de leur argent. Un téléviseur à écran plat, un ordinateur portable, un téléphone et d’autres bijoux en or ont été dérobés. Le père de famille a été blessé.

L'express de Madagascar0 partages

Salon de l’habitat

La 19e édition du salon international de l’Habitat se tiendra du 19 au 22 octobre au Forelo Expo Tanjombato. D’après les organisateurs, l’événement affiche déjà complet depuis plus de six mois. Une centaine d’entreprises vont occuper les cinq cent cinquante stands érigés pour l’occasion. Une centaine de marques internationales ainsi que plusieurs dizaines de produits manufacturés made in Madagascar sont exposés durant la manifestation.

L'express de Madagascar0 partages

Un mort dans un accident

Un motoculteur transportant six passagers à Ambodimanga, district d’Anjozorobe a fait une sortie de route, samedi aux environs de 13h. Un homme a péri dans cet accident, tandis qu’un garçon de 13 ans s’est cassé le bras. Ce dernier a été acheminé d’urgence à l’hôpital d’Anjozorobe.

Midi Madagasikara0 partages

Orinasa Ambatovy : Nanolotra fitaovana mitentina 25 tapitrisa ariary hiadina amin’ny pesta

Tao anatin’n herinandro izay, dia tsy mitsaha-mitombo ireo olona hita fa miabo tamin’ireo fitiliana natao tamin’ireo olona nahiana ho mitondra ny tsimok’aretina pesta teto Toamasina. Efa tafakatra an-jatony ireo nahitana ny soritr’aretina pesta ity nanao fitiliana ankehitriny, tao anatin’izay dia 7 no maty raha efa nisy am-polony ihany koa ireo sitrana afaka namonjy ny fianakaviany. Noho io fitomboan’ny marary raisina an-tanana eo anivon’ny toeram-pitsaboana ny aretin-tratra sy ny pesta ny hopitaly be Analakininina, dia voatery nampiana “trano lay” ny fandraisana ireo marary nanomboka ny faran’ny herinandro teo. “Orinasa miaina ao anatin’ny fiarahamonina misy azy ny orinasa Ambatovy, ka manampy azy ho tombontsoan’ny rehetra”, izay no nambaran’ny solon-tenan’ny orinasa raha nanolotra ny andiany faha-03-n’ny fanampiana ny hopitaly Morafeno sy hopitaly be Analakininina. Fitaovam-pitsaboana sy fitaovana fiarovan-tena ary fitaovana fisorohana sy fiadiana amin’ny pesta ity natolotra ity; izay mitentina 25 tapitrisa ariary ny sandany. Ankoatra izay dia nandray fepetra ihany koa ny filoham-pirenena tamin’ny fanomezana baiko ny birao misahana ny loza voajanahary sy ny rivo-doza, BNGRC, ny famindrana ny fitantanana ireo fiara sami- hafa vao azo tamin’ny fanjakana Koreana, hampiasaina amin’ny ady atao amin’ny pesta. Nisy noho izany ny famindram-pitantanana izany, teny amin’ny Jenia miaramila, ny zoma tolakandro.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Toamasina : Voasambotra ireo fianakaviana nangalatra faty matin’ny pesta

Isany niteraka resa-be teto Toamasina, ny famakiana fasana nitranga tao amin’ny toeram-pandevenan’i Manangareza, izay nisiana fangalarana ny razana matin’ny pesta teto Toamasina ho entina an-tanindrazana mba tsy ho “very faty an-tanin’olona” araka ny fiheveran’ireo havany.

Vohiteza. Taorian’ny fahafantaran’ny komity misahana ny fanaraha-maso ny valan’aretina pesta eto Toamasina fa nisy namaky ilay fasana manokana nandevenana ity olona iray matin’ny pesta nalevina tao Manangareza ity, dia nanomboka ny fanadihadiana araka ny baikon’ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille mpitarika ny komity. Ny faran’ny herinandro teo raha nahazo vaovao ny zandary fa misy fianakaviana manao fandevenana tsy mazava tao Vohiteza kaominin’Amboditandroroho Toamasina II, avy hatrany dia tonga tany an-toerana nanao ny fanadihadiana rehetra sy nanao ny fisamborana ihany koa ny ekipan’ny zandary Toamasina.

Olona 50. Ny zoma teo no nentina teto Toamasina renivohitra miatrika ny fitsaboana azy, sy hanaovana ny fakana am-bavany  ireto mpamaky fasana nangalatra razana matin’ny pesta ireto; izay tsy maintsy nentina lakana satria izay ihany no fomba fitaterana mandeha amin’ity kaominina Amboditandroroho ity. Fianakaviana iray ahitana olona 50 ireto voasambotra ireo, ka teo am-pahatongavana tao amin’ny “Port Fluvial” Manangeraza izy ireo, dia efa nisy ny fandraisana an-tanana nataon’ny komity tamin’ny fanomezana fanafody azy ireo izay nalefa nody taorian’izay ary nitohy ny sabotsy hatramin’izao ny fanaraha-maso sy fitsaboana ireto fianakaviana ireto.

Heloka be vava. “Ny tranga toy izao halatra razana matin’ny pesta toy izao no tena miteraka loza mitatao amin’ny fahasalamam-bahoaka amin’ity  valan’aretina pesta ity. Ankoatra ny parasim-boalavo sy ny piti-droran’ny olona marary, dia ny fikirakirana ny olona matin’ny pesta tsy misy fiarovana no tena manamora ny fifindrany sy ny fiparitahan’ny pesta”, hoy ny komity misahana ny valan’aretina pesta eto Toamasina. Midika izany, fa heloka be vava ny vitan’ireto fianakaviana ireto izay tsy maintsy hizaka ny fandikan-dalana nataony, mikasika “ny halatra faty”, “famakiana fasana”, ary “manaparitaka areti-mandoza” izay loza mitatao amin’ny vahoaka.

Ankoatra izany dia manao antso avo ny lehiben’ny faritra Atsinanana, Talata Michel sy ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille, fa tokony samy hanaiky ny fandaminana ny rehetra amin’izao valan’aretina pesta izao. Ny tsy fitandreman’ny tsirairay sy ny hambom-po diso toerana ataon’ny  fianakaviana iray dia ahiana hiteraka loza goavana tsy ho voafehy ho an’ny Malagasy…

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Valan’aterina pesta eto Toamasina : Nifanehitra teny am-pandrarahana fanafody ny “Mapar” sy ny “Hvm”

Ny faran’ny herinandro teo no samy nampiseho ny fanakaikezana ny vahoaka ny antoko mpiara-dia teo aloha, saingy nosarahan’ny politika, dia ny “Mapar” sy ny “Hvm” teto Toamasina. Nifanehitra teny an-kianja tamin’ny fitetezana fokontany tamin’ny fandrarahana fanafody ho fisorohana ny fiparitahan’ny valan’aretina pesta eto Toamasina noho izany izy roa tonta.

Ny ekipan’ny “Mapar” izay notarihan’ny filoham-paritanin’izy ireo, ny solombavambahoaka Naharimamy Irma Lucien. Ho azy ireto dia ny tsena goavana izay tena misy ny fivezivezen’ny olona sy ireo fokontany efa nahitana ny olona maty sy mitondra ny soritr’aretina teto Toamasina, no nanaovan’izy ireo izany fanafody famonoana otrik’aretina izany. Isan’izany ny tsenan’Ankirihiry, Ambolomadinika, ary Valpinson. “Mitovy ny malagasy rehetra manerana ny Nosy amin’ny Mapar, ka taorian’ny fandrarahana fanafody natao tao Antananarivo dia anjaran’i Toamasina indray izao araka ny baikon’ny filoha Rajoelina Andry” hoy ny depiote Rtoa Naharimamy Irma Lucien.

Tao anatin’izay ihany koa anefa dia nanao hetsika fanadiovana tanana sy fandrarahana fanafody ny tanana araka ny fandaharan’asany koa ny antokon’ny fitondrana, dia ny “Hvm” izany. Nanomboka tao Tanambao Verrerie, Ambalakisoa, Tanambao V, Tanamakoa, ary Stadium no nodiovina sy nandrarahana fanafody. Fiaraha-miasa tamin’ny seranan-tsambon’i Toamasina sy ireo fitaovan’ny BNGRC nomena hotantanan’ny faritra sy ny prefektiora no netina niasa nandritra izany, izay notarihan’ny minisitra Ndahimananjara Johannita Benedicte sy ny lahiben’ny faritra Talata Michel, ary ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille izay nandeha solontenan’ ny asa rehetra.

Nandritra ity asa fanadiovana faobe ity, dia nanolotra ny fanampiany ireo fikamban’ny tera-tany sinoa monina sy miasa eto Toamasina. Nisy ireo fitaovana samihafa ho fanadiovana tanana mitentina 10 tapitrisa ariary, sy vola 02 tapitrisa ariary ho an’ny mpanao asa tana-maro. Ankoatra izay, dia nisy koa ny fanolorana vary 15 gony sy kojakojan-dakozia ho an’ireo may trano noho ny fandorana emboka fiarovana amin’ny pesta, tao Tanamakoa ka naha-traboina fianakaviana enina…

Malala Didier