Les actualités à Madagascar du Mercredi 09 Septembre 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara15 partages

TPI Antananarivo : Marie Annick Rakotoarivony, nouveau Procureur de la République

La PR sortante Odette Balsama Razafimelisoa devient Avocat général près la Cour de Cassation

Double changement à la tête du Tribunal de Première Instance (TPI) d’Antananarivo avec l’accession de deux femmes au poste de chef. Marie Annick Rakotoarivony est le nouveau Procureur de la République (PR) du premier TPI du pays en termes de volume de dossiers traités. Magistrate de premier grade et auditrice de la 7e Promotion du Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS), elle occupait auparavant le poste de Premier Substitut du Procureur de la République. Elle remplace Odette Balsama Razafimelisoa qui a dirigé le Parquet de Tana pendant 5 ans avant d’être nommée aujourd’hui Avocat général près la Cour de Cassation. Hortense Angèle Rasololao vient également de franchir un nouveau palier. De vice-présidente, elle a accédé récemment au siège de présidente du TPI d’Antananarivo. Elle est magistrate de premier grade comme la nouvelle Procureure.

R. O

Midi Madagasikara13 partages

Base Toliara : Un audit pas très favorable partagé par la Cour des comptes

La Cour Suprême milite pour une meilleure conformité aux lois en vigueur du projet Base Toliara

Le projet Base Toliara va-t-il devoir revoir sa copie pour continuer de fonctionner ? C’est la question que l’on se pose avec les résultats d’un audit pas très favorable partagé, hier, par la Cour des comptes en collaboration avec le Projet d’amélioration de la surveillance de l’Industrie Extractive en Afrique Francophone et Subsaharienne (PASIE).

La Cour conclut que l’octroi du permis d’exploitation n°39130 du 22 mars 2012 par le ministère chargé des Mines et le Bureau des Cadastres Miniers (BCMM) au projet Base Toliara n’a pas respecté les formes et conditions prévues par la réglementation en vigueur, lit-on notamment dans cet audit qui  vérifie la  conformité du processus applicable à l’octroi des permis miniers et la certification environnementale du projet Base Toliara.

Non-conformités. L’audit a pour objectif global de vérifier si le ministère chargé de l’Environnement, le ministère chargé des Mines et leurs démembrements respectifs, les Collectivités Territoriales Décentralisées ont, conformément à leurs rôles et responsabilités prévus par la réglementation en vigueur, respecté le processus d’octroi des permis miniers et le processus de certification environnementale du projet Base Toliara. Un certain nombre de non-conformités a été constaté par l’audit qui estime par exemple que « malgré l’octroi des autorisations administratives relatives à l’exercice d’activité minière dans les zones sensibles et protégées, des risques subsistent au niveau de l’empiètement de la route minéralière sur l’aire protégée ».  La Cour constate par ailleurs que, « les  droits fonciers des occupants traditionnels sont ignorés, notamment ceux relatifs à la conclusion de conventions et contrats de bail, ainsi que les autorisations d’occupation de terrains. En outre, les droits des collectivités publiques relatifs au domaine public et privé doivent être considérés. L’audit parle également  « d’insuffisances constatées dans la procédure de consultation publique »

Avenir. Ces résultats permettent, en tout,  d’appréhender l’environnement du secteur minier et ses enjeux, ainsi que la qualité de la gouvernance observée dans les différents départements ministériels en charge de ce secteur, mais aussi les spécificités de la Région Atsimo-Andrefana. Cependant, même s’ils ne sont pas forcément favorables, ces résultats ne signifient pour autant pas que l’avenir du projet Toliara Sands soit compromis. En effet,  « des situations de conformité ont été observées aux côtés des manquements aux dispositions régissant le secteur minier ».   Du coup, l’Etat et Base Toliara vont probablement poursuivre les négociations pour une éventuelle mise en conformité. En effet, ce projet  dispose de beaucoup d’intérêts économiques. Les  projections parlent notamment de plus de 4.000 emplois directs et indirects pour un versement salarial  équivalent à près de 125 millions USD pendant la phase de développement auxquels s’ajoutent près de 25 millions par an pendant l’exploitation. On parle également de 191 millions USD de dépenses  au profit des fournisseurs locaux sur un montant total de 442 millions USD de construction d’infrastructures . Ou encore ces 63 millions USD par an dépensés au profit des fournisseurs locaux sous forme de dépenses courantes de la phase d’exploitation.  Sans compter les actions sociales comme les écoles et les centres de santé de base construites pour les localités environnantes, ainsi que les appuis directs au renforcement des capacités des natifs de la région comme l’octroi de bourses extérieures et les formations professionnelles multidisciplinaires.

R.Edmond.

Midi Madagasikara8 partages

TOP Madagascar : Des propositions de mesures pour relancer le tourisme

La promotion du tourisme national est en vue.

L’association Tours Opérateurs de Madagascar a organisé pour la première fois son assemblée générale extraordinaire cette année.  

Une cinquantaine sur les soixante-six membres de cette association y ont assisté, et ce, en présence de la délégation conduite par le ministre du Tourisme, des Transports et de la Météorologie, Joël Randriamandranto. A cette occasion, des propositions de mesures ont été évoquées par toutes les parties prenantes afin de contribuer à la relance du secteur du tourisme qui est considéré comme un secteur stratégique pour le développement socio-économique de Madagascar. Parmi lesquelles, il a été soulevé, entre autres, la mise en concession de certains sites gérés par l’APMF (Agence Portuaire, Maritime et Fluviale) et l’ouverture de certaines voies ferroviaires.

Tourisme national. En outre, les projets d’extension des aéroports initiés par la société ADEMA (Aéroports de Madagascar), font partie des propositions évoquées par les parties prenantes qui pourraient servir à développer les activités des Tours Opérateurs.  La promotion et la vente de produits touristiques par l’ONTM (Office National du Tourisme de Madagascar) ainsi que les soutiens financiers par le programme Fihariana et la banque BNI Madagascar par le biais de son projet Miarina aux acteurs opérant dans le secteur du tourisme, ne sont pas en reste. La promotion du tourisme national a été également mise en exergue. Il faut rappeler que cette crise sanitaire liée à la pandémie de covid-19 a touché de plein fouet le secteur du tourisme, aussi bien à Madagascar qu’à l’extérieur. Et depuis la fermeture de nos frontières, ce secteur pourvoyeur de devises a connu une baisse de son chiffre d’affaires à plus de 83%, soit un manque à gagner de l’ordre de 620 millions USD en 2020, et ce, sans compter la perte de 44.000 emplois directs.

Affaire de tous. Par ailleurs,  le ministre de tutelle a soulevé à l’occasion de cette assemblée générale extraordinaire de l’association TOP Madagascar que, le protocole sanitaire pour le métier des Tours Opérateurs est déjà validé mais non encore officialisé. En revanche, le protocole sanitaire pour les croisiéristes sera finalisé d’ici à la fin de ce mois, selon le directeur général de l’APMF. En bref, « la relance du secteur est l’affaire de tous et ne peut être réalisable que grâce à un soutien mutuel de tous les acteurs concernés privés ou publics », a réitéré Ramampionona Jonah, le président du conseil d’administration de l’association TOP Madagascar.

Navalona R.

Midi Madagasikara6 partages

Un avenir incertain après la Covid-19 

La Covid-19, malgré sa présence, ne semble plus inquiéter une population décidée à retrouver les habitudes d’une vie normale. Le nombre de cas contaminés rapporté par le professeur Vololontiana Hanta, hier à la mi-journée montre, que le danger est toujours là et qu’une  deuxième vague peut avoir lieu si on n’y prend pas   garde. Le Président de la république l’a d’ailleurs dit à la fin de son intervention de dimanche dernier, et a fortement recommandé le respect des règles sanitaires et l’adoption des gestes barrières. En étant conscient de cette épée de Damoclès suspendue sur leur tête, les Malagasy peuvent maintenant affronter l’incertitude d’un avenir dont on n’arrive pas à cerner les contours : chômage ou reprise des activités économiques, inflation galopante ou stabilité des prix ? Pour le moment, rien n’est prévisible.

Un avenir incertain après la Covid-19 

L’étau du confinement s’est totalement desserré. La vie a repris à peu près normalement. Les gens vaquent  à leurs occupations quotidiennes. Ceux dont les entreprises ont repris leurs activités ont retrouvé leur rythme de travail d’avant  la crise. Les commerces ont rouvert, les taxis- be ont repris du service. Les  coopératives de taxis-brousse ont retrouvé avec soulagement leurs passagers désireux de se rendre en province.Toute cette activité est le signe que le pays commence à sortir de sa léthargie. Néanmoins, les indicateurs économiques ne sont pas au beau fixe. Les industries pourvoyeuses de devises sont à l’arrêt. Le secteur  touristique a, lui aussi, beaucoup souffert de  cette crise qui a empêché la venue des touristes. La crise peut aussi devenir alimentaire si les agriculteurs ont des difficultés à approvisionner la population. Des prévisionnistes parlent d’une période difficile de la riziculture malagasy et  estiment que  la période  de soudure sera particulièrement pénible à supporter. C’est un chemin de croix que le pays va arpenter durant les mois à venir. Les Malagasy vont devoir s’armer de courage, mais comme diraient certains, ils en ont vu d’autres.

Patrice RABE

Midi Madagasikara1 partages

Covid-19 : 83 nouveaux cas, 4 nouveaux décès en 24 heures

Les chiffres publiés hier.

Après des jours durant lesquels la courbe a été décrétée en baisse, la situation de la Covid-19 semblerait être stationnaire. Les chiffres publiés par le centre de commandement opérationnel ne connaissent pas trop de variation. 

Les statistiques officielles d’hier font savoir que le pays compte 83 nouveaux cas répertoriés ces vingt-quatre dernières heures. Quarante-quatre d’entre eux ont été enregistrés dans la région Analamanga qui reste toujours l’épicentre de l’épidémie. La région Alaotra Mangoro s’affiche en deuxième position avec 11 nouveaux cas, et est suivie de près par la région Diana qui en affiche dix nouvelles contaminations. Sur la route nationale numéro 6 et non loin de la Diana, la région Sofia a répertorié 7 nouveaux cas de Covid-19. Les régions Boeny et Matsiatra Ambony se retrouvent avant dernière dans le classement avec chacune 3 nouveaux cas. Tandis que la région Sava ferme la liste avec ses 2 cas de Covid-19 en vingt-quatre heures. Les statistiques d’hier font également état de pertes humaines survenues ces dernières vingt-quatre heures. Quatre personnes ont perdu leur vie dont trois dans la région Diana et une autre à Analamanga. Les mêmes chiffres relevant également 35 nouveaux cas de guérison dans tout le territoire du pays. 

Adios. Le relâchement tend à se globaliser. Le respect des gestes barrières ne semble plus être de rigueur. L’observation de beaucoup de Malagasy suggère que pour bon nombre d’entre les concitoyens, l’épidémie de Covid-19 est de l’histoire ancienne parce que l’Etat a déjà décrété un retour à la normale.  Le fait pour de nombreux Malagasy de refuser de porter les masques ou encore de se serrer les mains constituent des manifestations de ces laisser-aller qui pourraient coûter cher à toute la nation entière. La Covid-19 continue, pourtant, de faire des pertes humaines malgré le semblant de retour à la normale. Un fait qui devrait rappeler le danger que représente la maladie, et l’importance de toujours respecter les mesures sanitaires. Le cas du regain de contamination dans la métropole devrait alerter tout un chacun. Une situation qui pourrait être observée dans le pays si les gestes barrières ne sont pas respectés. 

José Belalahy

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Meurtre accidentel d’un policier par stagiaire

Un policier stagiaire aurait tiré sur son collègue, ce qui a causé le décès de ce dernier. Selon les informations, ce tir aurait été accidentel. La victime aurait pris la balle directement dans sa tête, ce qui a provoqué sa mort. Le policier stagiaire s’est livré à son supérieur pour faire un rapport de l'événement.
La famille de la victime n’a pas porté plainte mais une enquête pour homicide a été, automatiquement ouverte au niveau de la brigade criminelle, ainsi qu'au niveau de l'inspection générale de la police nationale pour faute professionnelle. Le policier stagiaire, auparavant détenu à la brigade criminelle a été transféré à Antanimora, pour une détention préventive.
Tia Tanindranaza0 partages

Miakatra indray ny isa83 ny tranga vaovao , 4 matin’ny Covid 19

Olona 4 indray no namoy ny ainy vokatry ny coronavirus, ka nampiakatra ny isan’ny lavo hatramin’izay ho 206, araka ny tatitry ny Pr Vololontiana Hanta omaly.

Teny amin’ny Hopitaly Befelatanana ny iray, ary tany Antsiranana Faritra Diana kosa ny 03 tamin’ireo lavo. Miisa 6 izany ireo maty tao anatin’ny 48ora, izay tsikaritra ho nitombo satria iray isan’andro teo hatrany teo aloha, saingy niakatra izany tao anatin’ny roa andro farany. Niakatra ihany koa ny tranga vaovao satria raha 33 izany afak’omaly, dia 83 kosa ho an’ny omaly. Fitiliana 384 no nahitana an’ireo manome taham-pahavoazana 21,61%, raha toa ka fitiliana 472 no nahitana ilay 33 afak’omaly, izay 6,99% monja ny taha. Niakatra be mazava ho azy ny taham-pahavoazana omaly. 44 tamin’ny tranga 83 teto Antananarivo Faritra Analamanga avokoa ; 14 Toamasina tany Alaotra Mangoro ka ny 10 Ambatondrazaka ary 04 Fianarantsoa ; 03 Fianarantsoa Matsiatra Ambony ; 10 Mahajanga ka ny 03 Boeny, ary 07 Sofia ; 12 Antsiranana ka ny 02 Sambava Faritra SAVA ary ny 10 Faritra DIANA ka 09 Antsiranana I, ary 01 Antsiranana II. 68 043 ny fitiliana vita hatramin’izay ary 15435 ny tranga, izay manome taham-pahavoazana 20,68%.

MITOMBO HATRANY IREO MARARY MAFY

 Miisa 35 ny sitrana vaovao omaly, ka 09 teto Antananarivo (04 Analamanga, 05 Antsirabe) ; 01 Moramanga ; 06 Fianarantsoa (01 Vatovavy Fitovinany, 03 Amoron'Imania ; 15 Mahajanga (05 Boeny, 10 Faritra SOFIA ka ny 09 tao Antsohihy ary 01 Port Berger. 14219 sitrana hatramin’izay manome taham-pahasitranana 92,12%. 1010 na ny 6,54% no mbola manaraka fitsaboana. Na nisy aza ireo namoy ny ainy 4 dia niampy 2 ny "formes graves" mitaha amin’ny afak’omaly, ka 53 izany hatreto. Ny 38 eto Analamanga, 12 Matsiatra Ambony (Fianarantsoa), 02 Atsimo Andrefana (Toliara), 01 Boeny.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fanabeazana no fanalahidy

Mafana n heviny ny olom-pirenena, samy manana ny fomba fijeriny sy ny fahatakarany fifandirana ara-politika eto amin’ny tany sy ny fanjakana. Samy manana nyy.

 Ao ny mety manara-baovao sy ny manaraka raharaham-pirenena ihany, saingy toa tsy mivaky loha firy amin’izany. Zary fandre matetika aza ny hoe: tsy hampitombo na hampihena ny any anaty vilaninay izany. Io no isan’ny fositra sy manimba antsika satria mifandray sy mifameno foana ireo. Rehefa tsy mahay mitantana firenena ny mpitondra, tsy mahalala ny laharam-pahamehana sy ny tena filan’ny vahoaka, dia mazava fa mikorosy fahana ny fiainan’ny besinimaro. Midangana sandan’ny ariary, mihena ny fahefa-mividy, noho izany dia mihena mazava ho azy ny any anaty vilany raha handray ohatra mahitsy isika. Iray na in-droa ao anatin’ny 5 taona no misy fifidianana, saingy toa maro no tsy afa-mandinika sy mamakafaka lalina, fa jamban’ny kizarazara zavatra tsy mahavita taona, tsy afaka mijery sy mamisavisa lavitra, jambenan’ny ronono an-tavy,... Sanatria toa mihabado izany ny Malagasy, ka araraotin’ny mpanao politika sasany. Mila beazina, mila mifanabe, izay tsy voatery ho fahalalana tovozona any an-tsekoly ara-bakiteny izay eritreretin’ny maro, fa tena fanabeazana ho olom-pirenena tompon’andraikitra, mahay manavaka ny ratsy sy ny tsara fa tsy ho olona mora sasan’ny mpanao politika atidoha lava eto, hany ka izao no mahazo ny firenena. Izy fanabeazana izay no tsy ampy amitsika, ary mampahatsiahy ilay teny malazan’i Nelson Mandela fahiny hoe: “Education is the most powerful weapon which you can use to change the world”, izay azo adika tsotsotra hoe: ny fanabeazana no fitaovam-piadiana tsara sy mahery indrindra hahafahana manova ny tontolo.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominin’IvatoHahazo fiofanana maimaimpoana ireo very asa

Nisy ny fifanaraham-piaraha-miasa teo anivon’ny kaominin’Ivato sy ny INPF na ny sampam-pampianarana ambony Malagasy momba ny fampiroboroboana ny asa omaly.

 

Hahazo fiofanana maimaim-poana avy amin’ity rafitra ity ireo very asa ao an-toerana noho ny fahamehana ara-pahasalamana, raha ny tanjona napetraky ny roa tonta. Maharitra volana maro ny fiofanana ary efa azon’ireo mila izany atao moa, raha ny fanazavana hatrany ny manoratra anarana, eny anivon’ny biraon’ny kaominin’Ivato. Nisy ny antso nataon’ity kaominina ity sy ny INPF ny amin’ny hiarahan’ireo orinasa ao an-toerana miasa amin’izy ireo ihany koa mba hahazoan’ireo mpiofana fizarana asa.

 J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fidiran’ny mpianatraHisy fitsirahana atao amin’ireo sekoly tsy miankina

Taorian’ny kabarin’ny Filoham-pirenena tamin’ny alahady alina lasa teo mikasika ny fanapahan-kevitra malalaka azon’ny sekoly tsy miankina raisina mikasika ny fidiran’ny taom-pianarana 2020-2021

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vahoaka MalagasyEfa an-tsoso-koditra ny fahasahiranana

Sahirana ny 99,9%n’ny malagasy, hoy ry zareo avy eo anivon’ny rodoben’ny mpanohitra izay rehefa mandinika ny raharaham-pirenena eto Madagasikara vokatry ny fanakatonana ireo seha-pihariana samihafa teto Madagasikara hampanarahana ny fepetra ara-pahasalamana.

 

Tsy misy mpahay toekarena izay tsy miaiky rahateo moa fa ho sarotra ny hanarina ny toekarena aorian’izao. 80% maherin’ny malagasy no lazaina matetika fa tantsaha, izany hoe, mamboly sy miompy. Nalaza moa tamin’ity herinandro ity ny famokarana ronono. Araka ny fanadihadiana iray dia ronono 100 000 litatra isan'andro no vokarin'ny tantsaha miisa 2000, izany hoe, ny omby iray dia ahazoana ronono 15 litatra isan'andro ka raha manana omby miisa 2 izany dia mahazo 30 litatra. Na atao hoe zaraina fotsiny sy hoanina aza ny 20 litatra dia mila tsaroana fa tsy ronono fahefatry ny litatra akory izy io ka hoe maninona no tsy sotroina? Tsy voatery hanana vata fapangatsiahana ny tantsaha nefa tsy azo tehirizina mihoatra ny 48 ora ny ronono fa simba. Mila fanodinana sy fotoana maharitra ihany koa izany vao mety ho tonga fromazy. Raha ronono 30 litatra no hiakarana taksibe mandroso sy miverina aty Antananarivo, ohatra, ary mbola hitady izay ho mpividy koa anefa ilay tantsaha, miampy ny sakafony atoandro, ny hafanana be iveziveziny izay mety ampivadika ny ronono ka hanimba azy am-pitoerana dia ataovy ny kajikajy, hoy ny mpamakafaka izay. Ny omby anefa tsy maintsy terena fa tsy azo avela amin'izao. Mikasika ny hoe maninona koa no tsy varotana amina orinasa hafa ankoatran’ilay nikatona na izay mpanao fromazy any dia ny valiny, hoy ny fanehoan-kevitra, dia satria efa manana ny mpamatsy azy ireo koa ireny orinasa hafa ireny. Raha nozaraina tamin’ny mahantra izany dia hisy ahita ny fahasahiranan’ireo tantsaha ve? Raha sanatria nankarary azy ireo koa moa ny vokatra efa samba dia ahoana? Mikasika ireo mpamboly moa dia na efa miha misokatra aza ny lalam-pirenena ankehitriny dia mitaraina ho tsy misy tsena noho ny fisian’ireo fanampiana toy ny vatsy tsinjo indray ireo mpambongady sy mpivarotra. Ny mpandraharaha sy mpiasa Malagasy hafa izay mameno ilay 20% latsaka kely moa dia mbola samy mitaraina ho kofona sy tsy tena afa-miodina araka ny tokony ho izy avokoa, izany hoe miha sahirana 100% ny vahoaka Malagasy ary ny mpitondra angamba sisa, hoy ny mpanao politika iray izay no tsy marefo eto.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Betafo VakinankaratraNohamafisina ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana

Sesilany ny fitarainan’ny vahoaka ao Betafo Vakinankaratra manoloana ny firongatry ny tsy fandriampahalemana ao an-tanàna sy amin’ireo Fokontany manodidina.

 

 Halabotry, vaky trano ary manomboka miseho ihany koa ny halatr’omby. Ny tsy fisian’asa nateraky ny fihibohana efa dimy volana izay, no anisany miteraka tsy fandriampahalemana hoy ny Ben’ny tanànan’ny Kaominina ambonivohitr’i Betafo, Randriatahinamalala Livasoa. Nandray ny andraikiny ity farany ka namory ireo tompon’andraikitra misahana ny filaminana ao an-toerana ahitana Polisy, Zandary ary ireo kartie mobila ary ny sefom-pokontany ny zoma 4 septambra teo. Niaiky ny rehetra fa samy tompon’andraikitra amin’ny ady amin’ny tsy fandriampahalemana. Tapaka fa hamafisina ny andrimasom-pokonolona isaky ny Fokontany, haverina indray ny fampiasana ny bokim-bahiny izay apetraka any amin’ny Vaomieran’ny Fokonolona, hamafisina ny fisafoana ataon’ny mpitandro filaminana amin’ny alina. Hamafisana ny tsy fahafahana mivezivezy amin’ny alina manomboka amin’ny 9 ora alina ka hatramin’ny 2ora maraina. Toy izany koa ny fanajana ny fepetra ara-pahasalamana satria mbola ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana amin’izao fotoana izao.

 Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Fiarovana ny tontolo iainana Lasan’ny tetikasa « Crédit Carat » ny 20 tapitrisa Ar

Norombahin’ny « Crédit Carat », ilay tetikasa manolotra rafitra hahafahana manakalo ny tavoahangy plastika ho lasa « crédit carat » afaka hampiasaina toy ny vola na hisitrahana tolotra samy hafa toy ny fiofanana sy fijerena

 

sarimihetsika ilay fifaninana nokarakarain’ny orinasa Star momba ny fiarovana ny tontolo iainana eto amintsika. Olona 14.064 no nifidy ny tetikasan’izy ireo ka nahazoany ny laharana voalohany raha 13.512 kosa ireo nankasitraka ny tetikasa Ando Compangy izay mpifaninana tamin’izy ireo. Omaly no navoaka tamim-pomba ôfisialy ny vokatry ny fifaninana. Samy faly ny roa tonta tamin’ny ankapobeny. Ho an’ny “Ando Compagny” dia fantatra fa mbola hitohy hanatsara ny tetikasany hatrany izy ireo ka amin’ny volana Janoary taona 2021 izy ireo no hisseho ho fantatry ny rehetra voalohany. Ho an’ny “Crédit Carat” kosa indray dia mbola hiatrika fiofanana mandritra ny iray volana sy tapany aloha izy ireo, fanomezana avy amin’ny Nexton ary aorian’izay dia hanatanteraka ny tetikasa amin’izany mba hisy vokany sy ho tsapain-tanana izany. Tsiahivina moa fa 20 tapitrisa Ar no loka natolotry ny orinasa Star ho an’ity tetikasa ity raha anisan’ny tanjona kosa ny hanafoanana mihitsy ny fiparitahan’ny tavoahangy plastika eto amintsika ho fiarovana ny tontolo iainana.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fandorana ny fako ara-medikalyHanome fitaovana harifomba ny ONUDI

Nihaona tamin’ny solotenan’ny ONUDI Madagascar Ramatoa Vola Rakotondrazafy Andriatahina ny Minisitry ny Fahasalamam-bahoaka Pr Rakotovao Hanitrala Jean Louis ny harivan’ny omaly 08 septambra 2020.

 Ho fanatsarana ny kalitao sy ny fahadiovana ary indrindra hamehezana ireny fako miparitaka eny anivon'ny hopitaly sy ny CSB ireny dia hisy ny fiaraha-miasa amin’ny ONUDI. Hitondra anjara birikiny amin'ny fampitaovana sy fanohanana amin'ny "déchets médicaux" eny amin'y tobim-pahasalama izy ireo mba ahafahana mitantana ireny fako ireny araka ny tokony ho izy , ary indrindra ahafahana manaja ny tontolo iainana. Hisy arak'izany ny fitaovana manaraka ny teknolojia vaovao izay hapetraka eny amin'ny hopitaly sy ny CSB, handorana ireny fako ireny. Tsy vitan'ny fampitaovana ihany anefa fa hisy ihany koa ny fampiofanana ireo olona mikirakira ireo fako eny amin'ireny tobim-pahasalamana ireny. Ny tanjona amin'izany dia ny mba tsy himparitahan'ireny fako eny amin'ny tobim-pahasalama ireny indrindra amin'izao fisian'ny valanaretina covid-19 izao, araka ny fanazavana.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Mpamokatra horonantsary Malagasy Lasa hihazakazahan’ny mpanambady

Somary henjakenjana toy ny nahazo ny olon-drehetra koa ny nahazo anay mpisehatra eo anivon’ny famokarana horonantsary malagasy, hoy ny mpamokatra, Keylash Youme.

 Ny artista no mpanjifanay voalohany kanefa izy ireo koa niatrika fihibohana. Teo amin’ny 4 volana teo angamba dia nipetrapetraka fotsiny fa rehefa nivaha tsikelikely ilay fihibohana dia mba efa afaka nanatontosa kely ny maraina. Taorian’ny fanambaran’ny filoham-pirenena no nanomboka niverina ihany koa, hoy hatrany izy, no nanomboka naka famandrihana ny olona, indrindra, ireo mpanambady izay tena nihazakazaka tokoa. Na ny horonantsary koa aza efa manomboka miverina tsikelikely. Amin’izao anefa satria iaraha-mahalala ny zava-nisy hoe nandalo fahasahiranana ny rehetra dia tsy afaka ny hitazona ilay sarany teo aloha, hoy hatrany ny tenany.

 J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Araben’AntananarivoFeno lavaka miandry fanamboarana

Tsy hoe lavaka vokatry ny fahapotehan-dalana tsy nisy fikarakarana fa tena lavaka voafaritra natao ho arenina mihitsy no tsikaritra ho feno amin’ireo arabe sasantsasany eto Antananarivo ankehitriny.

 Izany hoe raha tsorina dia lavaka napetraka natao ho avaozina na amboarina sy iverenana rakofana tara. Efa tsikaritra hatramin’ny herinandro io saingy ny mahagaga dia hatramin’ny omaly dia mbola nahitana izany ihany. Lalana mihazo an’Ambanidia, Marohoho, Androndra sy ny maro hafa dia saika nahitana azy ireny avokoa. Fa rahoviana ihany izany no atomboka ny fanamboarana azy ireny satria isan’ny manimba fiara sy fitaovam-pifamoivoizana maro koa io lalana tsy tomombana io ? 

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fiara WW sy mitondra laharana vahiny Mitohy ny hetsika ho fampanarahan-dalàna

Manentana hatrany ireo tompona fiara sy mpampiasa fiara manana laharana WWT na ireo laharana vahiny ny foibe fitsarana fiarakodia fa efa betsaka ireo tonga manatona sy nitondra ny fiarany atao fandraisana ara teknika ny foibe fitsarana fiarakodia (DGSR).

 

Maro ihany koa anefa ireo mbola misalasala ka amporisihana hanatona eny amin` ireo ivon-toerana fitsarana fiarakodia any amin’ny Faritra akaiky azy. Ho an’ireo mpivarotra fiara koa dia entanina ihany koa hanao « Réception technique » na fandraisana ara teknika ireo fiara amidiny. Homena rosia mifanaraka amin’izany ianao fa ny fitanana an-tsoratra na PV original kosa dia hotazominay aloha, dika mitovy na « copie » no homena ka rehefa lafo ilay fiara dia manatona ny ivon-toerana Fandraisana ara teknika ny mpivarotra sy ny mpividy mampiseho ny rosia dia ny famindrana na mutation sisa no ataon. Raha any amin` ny Faritra no anaovana izany dia hisy ny fandefasana ny atontan-taratasy any amin’ny ivon-toerana fitsarana fiarakodia mety amin` ny mpanjifa. Entanina manokana koa ireo fiaram-panjakana voakasika izany hifanatona amin’ny foibe fitsarana fiarakodia. Hanao hetsika ho fampanarahan-dalàna ireo fiara mitondra laharana tsy ara-dalàna WW sy vahiny ny foibe fitsarana fiarakodia manomboka ny 21 septambra 2020 hiarahana amin` ireo mpitandro filaminana ho fampanarahan-dalàna ny rehetra.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Lalana arrêt 30 miazo ny Vatobe Tapaka nanomboko omaly noho ny fanamboarana

Taorian’ny fanambarana nataon’ny kaominina Antananarivo renivohitra mikasika ny asa fanamboaran-dalana tsy maintsy hiantsorohan’izy ireo mialohan’ny fotoam-pahavaratra dia fantatra fa nanomboka, omaly, izany.

Ny teny amin’ny tobim-piantsonana 30 teo aloha, miazo an’i Vatobe no nisantarany izany, asa haharitra 1 volana. Tapaka nanomboka omaly araka izany ity lalana ity. Anisan’ny manara-maso akaiky ny fizotry ny asa sy tompon’andraikitra voalohany ny kaominina Antananarivo renivohitra raha ny Ministeran’ny asa vaventy kosa no tompon’antoka amin’izany. Ho an’ny kaominina Antananarivo renivohitra manokana moa dia fantatra fa manodidina ny 4 km eo ho eo ny lalana tsy maintsy hamboarin’izy ireo manerana ireo Boriborintany 6 mandrafitra azy mandrapilatsaky ny ranon’orana. Tanjon’izy ireo ny hanamaivanana ny fahasahiranan’ny mpampiasa lalana sy ialana amin’ny fitohanana izay efa tena mampitaraina ny maro tokoa.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpiasan’ny QMM RIO TINTONanampy ireo mponina manodidina ny toeram-pitrandrahana

Nahazo fanampiana tamin’ireo sendika ireo mponina ao Andrakaraka, Emanaka, Ampasy Nahampoana voakasik’ilay toerana fitrandrahana fasimainty tanterahin’ny orinasa QMM Rio Tinto any Tolagnaro.

 Raha araka ny fantatra mantsy dia vao mainka nihamafy ny fahasahiranan’izy ireo, indrindra taorian’ny fihibohana no mankaty.Ny sendikan’ny mpiasa ahitana Svs na ny “Syndicalisme et Vie des Societe” sy ny sekrima na Sendika KRistianina MAlagasy no nanolotra izany nahitana “pulverisateur”, savony, “eau de javel” , ary vary sy voamaina mahavita ny isam-batan’olona isan-tokatrano. Tokantrano miisa 410 eo ho eo ahitana olona miisa 1500 no nahazo tombontsoa tamin’izany. Nifarimbonanan’ireo sendika roa tonta niarahana tamin’ny fikambanana “Gat Fort” izao hetsika fanampiana izao. Ny USW na ny “United Steel Workers” izay fikambanan’ny sendikan’ny mpiasa any Canada no namatsy vola ny hetsika. Tsiahivina moa fa sambany no nisy nijery tahaka izao ireto vahoaka sahirana ao Andrakaraka, Emanaka, Ampasy Nahampoana ireto.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Tobim-piantsonana MAKI Efa mipetraka ny fandaminana momba ny zotra RN1 sy RN4

Hisokatra manomboka amin’ny zoma sy sabotsy ho avy izao ny lalam-pirenena fahaefatra sy fahaenina ary voalohany mifandray amin’ny Faritra Analamanga.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fitaterana an-dranomasinaVahaolana iray hanavotana ny toekarena

Manana anjara toerana lehibe i Madagasikara eo amin` ny lafin`ny fifanakalozana an-dranomasina satria andalovan` ny “routes maritimes internationales” lehibe telo, mampifandray amin` ny kaontinanta dimy.

 

 Mitahiry otrikarena maro azo trandrahina rahateo ny ranomasina. Antony indrindra nanana politika nasionaly ho an` ny fitaterana an-dranomasina. Ny sehatry ny fitaterana ihany koa dia mpamorona asa mendrika sy asa azo antoka ary miantoka ny fampandrosoana maharitra. Araka ny nambaran` ny tale jeneralin` ny APMF, capitaine de vaisseau Jean Edmond Randrianantenaina,dia sambo miisa 7 000 isan-andro no mifamezivezy manodidina an` i Madagasikara ka ilaina ny fanavaozana fotodrafitrasa eo anivon`ireo seranantsambo Malagasy raha te hanamafy fiaraha-miasa. Marihana fa ny volana jona lasa teo natolotry ny APMF ho an` ny Ministeran’ny Fitaterana, ny Fizahantany ary ny Famantarana ny toetr’andro, ny antontan-kevitra momba ny politika nasionaly ho an’ny sehatry ny fitaterana andranomasina, izay mifototra amina teboka lehibe dimy: fitantanana, ny fitantanana ireo olona, ìreo seranana, ireo sambo sy ny fivezivezena an-dranomasina sy an-dranomamy.

 Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

TAXIBEMaro sahady ireo tsy mampiasa « gel »

Na dia vao tapa-bolana aza izay no fotoana niverenan’ny taxi be niasa soaman-tsara dia efa marobe sahady ireo tsy mampiasa ny gel désinfectant, ranom-panafody famonoana bibikely sy mikraoba ahosotra amin’ny tanana.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Diosezin’Antananarivo Hisokatra manomboka amin’ny alahady ny Fiangonana

Hisokatra manomboka amin’ny alahady ho avy izao ny fiangonana katolika rehetra eto anivon’ny diosezin’Antananarivo. Voakasik’izany manokana raha araka ny fampitam-baovao nataon’ny Mgr Odon Marie Arsene Razanakolona, Arsevek’Antananarivo,

 

 ny diosezy any amin’ny Faritra Itasy, Bongolava ary ny eto Analamanga. Anjaran’ireo tompon’andraikitra isaky ny diosezy hoy izy no manao ny fandaminana rehetra ka anisan’ireny ny fanarahana ireo karazana fepetra ho enti-miady amin’ny fiparitahan’ny Covid 19. Lohalaharana amin’ireny ny fanaovana aron-tava, ny fanasan-tanana amin’ny savony, ny fanajana ilay elanelana 1 metatra raha tsy tokony hihoatra ny 100 ihany koa ny mpino. Mikasika ny sekoly katolika kosa indray dia fantatra fa samy malalaka amin’ny fanapahan-kevitra raisiny izy ireo. Omaly talata 08 septambra ohatra dia efa maromaro ireo nanokatra ny varavarany nandray mpianatra. Na izany aza anefa dia anisan’ny hetahetan’ireo tompon’andraikitry ny sekoly kosa ny hanampian’ny Fitondram-panjakana azy ireny amin’ny alalan’ny fanomezana gel ahosotra amin’ny tanana hohampiasain’ny mpianatra raha raisin’izy ireo an-tanan-droa ihany koa ny arotava raha misy.

 

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Fisokafan’ny lalana ao Matsiatra ambonyHifampidinika amin’ny governora ireo mpitatitra

Hisy ny fivoriana iarahan’ny governoran’ny faritr’i Matsiatra ambony amin’ireo mpitatitra ao amin’ity faritra ity anio 9 septambra 2020.

Hanotrona azy ireo ihany koa ny avy eo anivon’ny sampan-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety eo anivon’ity faritra ity. Anton’ny fivoriana moa dia ny handinihana izay tokony atao mikasika izao fisokafan’ny lalana ao an-toerana  izao. Ny resaka fandaminana eo amin’ny fahamailoana ka hampanajana ny fepetra ara-pahasalamana ireo mpitatitra sy mpandeha na ho an’ny zotra nasionaly io na rejionaly no isan’ny votoatin-dresaka, raha ny fampitam-baovao voaray hatrany.

 J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Frère Abel« Efa anaty lamina vaovao maneran-tany isika »

Misy teny ao amin’ny bokin’ny Daniela ao hoe izay mamerina ny maro ao amin’ny fahamarinana, izany mamerina ilay fahamarinana hahafahan’ny maro miverina, Rivo Abel Rovatiana na Frère Abel,

izay mpitarika ny fikambanana mpiara-mikatsaka ny fahamarinana sy fiainana mandrakizay eto Madagasikara na Fimpimi FFM. Anisan’ny fahamarinana averinay ny hoe tsy tokony ovaina ny anaran’ny avo indrindra izay amin’ny teny hebreo. Mahafantatra izany daholo na mpitondra fivavahana amin’ny fiangonana zokiny na zandriny, hoy izy. Tafavoaka ny malagasy, raha miverina amin’izay foto-pinoana izay. Ny anaran’olona tsy olana fa ilay anarana tokana tsy mety, hoy izy. Ny teny faminaniana dia hoe na iza na iza hiantso ny anarany fa tsy hoe na iza na iza hanova ny anarany. Hebreo ny fihaviantsika Malagasy, hoy ny fanamarihany, ary azonay porofoana izany. Ny finoana ny anaran’ny zanaky ny avo indrindra aminay no mahavonjy. Tsy tonotononina foana io ary natao hianarana, izany hoe, ny olona no tokony hanantona ny mpampianatra toy ny fanatonany ireny fampianarana fiarakodia ireny. Mihoatra lavitra izany no tokony hitadiavany ny fianarana momba io anarana io sy ny lalana ao aminy, hoy hatrany izy. Ny rafi-panjakana ankehitriny dia efa anatin’ny lamina vaovao maneran-tany apetraky ny Franc maçon sy ny Illuminati ary atsy ho atsy dia ho fanjakana tokana, vola tokana, fivavahana tokana no arahana eto ambonin’ny tany. Fanjakan’ny olona manam-bola ary hamongorana ny mahantra io ka ny vahaolana ho antsika eto Madagasikara, satria io fanerena ny olona hanaraka fivavahana tokana sy fametrahana ny marika 666, dia izay miambina, araka ny voasoratra no sambatra. Ny miambina no tokony atao, hoy hatrany izy.

 J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Frère Abel« Efa anaty lamina vaovao maneran-tany isika »

Misy teny ao amin’ny bokin’ny Daniela ao hoe izay mamerina ny maro ao amin’ny fahamarinana, izany mamerina ilay fahamarinana hahafahan’ny maro miverina, Rivo Abel Rovatiana na Frère Abel,

izay mpitarika ny fikambanana mpiara-mikatsaka ny fahamarinana sy fiainana mandrakizay eto Madagasikara na Fimpimi FFM. Anisan’ny fahamarinana averinay ny hoe tsy tokony ovaina ny anaran’ny avo indrindra izay amin’ny teny hebreo. Mahafantatra izany daholo na mpitondra fivavahana amin’ny fiangonana zokiny na zandriny, hoy izy. Tafavoaka ny malagasy, raha miverina amin’izay foto-pinoana izay. Ny anaran’olona tsy olana fa ilay anarana tokana tsy mety, hoy izy. Ny teny faminaniana dia hoe na iza na iza hiantso ny anarany fa tsy hoe na iza na iza hanova ny anarany. Hebreo ny fihaviantsika Malagasy, hoy ny fanamarihany, ary azonay porofoana izany. Ny finoana ny anaran’ny zanaky ny avo indrindra aminay no mahavonjy. Tsy tonotononina foana io ary natao hianarana, izany hoe, ny olona no tokony hanantona ny mpampianatra toy ny fanatonany ireny fampianarana fiarakodia ireny. Mihoatra lavitra izany no tokony hitadiavany ny fianarana momba io anarana io sy ny lalana ao aminy, hoy hatrany izy. Ny rafi-panjakana ankehitriny dia efa anatin’ny lamina vaovao maneran-tany apetraky ny Franc maçon sy ny Illuminati ary atsy ho atsy dia ho fanjakana tokana, vola tokana, fivavahana tokana no arahana eto ambonin’ny tany. Fanjakan’ny olona manam-bola ary hamongorana ny mahantra io ka ny vahaolana ho antsika eto Madagasikara, satria io fanerena ny olona hanaraka fivavahana tokana sy fametrahana ny marika 666, dia izay miambina, araka ny voasoratra no sambatra. Ny miambina no tokony atao, hoy hatrany izy.

 J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

JIRAMA ToamasinaTratra ireo 5 lahy nangalatra

Dimy lahy no tra-tehaka nangalatra vy tao an-tokontanin'ny JIRAMA, Verrerie ao Toamasina, omaly maraina.

Olona tsara sitrapo no nampandre ny zandary any an-toerana fa misy halatra fitaovana maromaro ao amin'ny orinasa JIRAMA. Nandeha ny fidinana ifotony nandritra izany ka baravy miisa 18 no tratra teny amin'ireo olon-dratsy.Tazonina eny amin'ny tobin'ny Zandarimaria ao Toamasina moa izy dimy lahy ireto hatao fanadihadiana lalina. Andrasana ny tohin’ny raharaha. Tsiahivina moa fa anisan’ny miteraka fatiantoka eo anivon’ity orinasa iray ity ny fisian’ny karazana halatra tahaka izao.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Toetry ny androMila miomana dieny izao hiatrika ny fahavaratra

Rehefa fotoam-pahavaratra dia miakatra ny loto izay entin` ny riaka ary mitsikafona eny an-dalambe rehetra eny na manaraka lakan-drano na lalany ka mivarina any amin` ny toerana iva.

 

 Mahatsiravina ny hitan` ny maso ary tsy laitra iainana ny fofona indrindra manodidina lakan-drano izay heno rehefa miakatra ny hafanana. Misy ihany koa moa fianakaviana na tokantrano no tsy manana toeram-pivoahana ka manary ny malotony any anaty tatatra na lakan-drano. Manampy ny fiparitahan` ny aretina toy ny pesta sy aretin-kibo anefa ireny toerana maloto sy iangonan` ny fako ireny. Rehefa fotoam-pahavaratra ihany koa dia tapaka ny herinaratra amin'ny toerana maro eto Antananarivo sy ny manodidina, noho ny andro ratsy izay miteraka tsy fahatomombanan'ny fitaovam-pitaterana herinaratra. Ankoatra izay, dia rehefa fotoam-pahavaratra dia maro ireo loza voajanahary. Ahoana ny hamonjena ireo olona traboina sy ny handefansa ireo kojakoja samihafa ilainy? Rehefa fahavaratra, tsy misy izay tsy mikaikaika amin’ny faharatsian’ny lalana eto Antananarivo Renivohitra. Manerana ny nosy mihitsy aza. Tapitra potika sy simba avokoa ny lalana rehetra aleha. Vokatry ny fahasimbana anefa, mitohana be tsy misy ohatra izany ny fifamoivoizana.Tena loza ho an’ny fifamoivoizana ireny lavaka be ireny satria ankoatra ny fitohanana aterany dia sady manimba fiara no mety hiteraka fandratrana olona mihitsy raha sanatria misy fiara latsaka ao. Eritreretina heverina ho ratsy loatra ny faminavinana trangana loza voajanahary saingy “ny tsara fiomanana, tsy tampohan` ny loza”

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

MahajangaVonona handray ireo mpitsidika

Miomana amin’ny fiverenana amin’ny fiainana andavanandro ny any Mahajanga amin’izao fotoana izao.

 Nisokatra nanomboka omaly ny moron-dranomasina, afaka niverina nanohy ny asany ireo mpivarotra. Na izany aza, dia tsy maintsy mikatona amin’ny 10 ora alina satria amin’ny 11ora alina rahateo ny “couvre-feu”, araka ny fanazavan’ny Prefet Lahiniaina Fitiavana Ravelomahay. Manamafy ny tsy maintsy hanajana ny fepetra ara-pahasalamana, toy ny fitondrana arotava ihany koa ny tompon’andraikitra. Ny 15 septambra no hisokatra ny lalàm-pirenena faha-4 mampifandray an’Antananarivo sy Mahajanga, ary efa vonona amin’ny fandraisana ireo mpitsidika avy amin’ny lafivalon’ny Nosy i Mahajanga.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Parc A dasibe - Mantadia Isan’na mahy tenaliana ny Italianina

Manomboka misokatra ireo toeram-pizahantany manerana ny Nosy. Tsy andrin’ireo mpizahatany teratany Italianina efa teto Madagasikara hatramin’ny volana marts any nisokafan’ny valanjavaboaharin’Andasibe-Mantadia.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Parc A dasibe - Mantadia Isan’na mahy tenaliana ny Italianina

Manomboka misokatra ireo toeram-pizahantany manerana ny Nosy. Tsy andrin’ireo mpizahatany teratany Italianina efa teto Madagasikara hatramin’ny volana marts any nisokafan’ny valanjavaboaharin’Andasibe-Mantadia.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Kolikoly momba ny fitrandrahana alaMandray fitoriana ny minisiteran’ny tontolo iainana

Manasa ny olom-pirenena ny eo anivon’ny minisiteran’ny tontolo iainana sy ny fampandrosoana lovain-jafy ankehitriny mba hitory eny anivon’ity minisitera ity raha misy olona mampanantena vola be hahazoana mitrandraka ala sy mamoaka hazo sarobidy na manao kolikoly momba izany.

 

 Misy ny rafitra manokana napetraka hiadiana izany eo anivon’ity minisitera ity dia ULC na ny “Unité de lutte contre la corruption” izany. Raha ny fanazavana hatrany dia natao hiadiana amin'ny kolikoly amin'ny sehatry ny tontolo iainana sy harena voajanahary ity ezaka fametrahana haitondra vaovao ity. Misy, mazava ho azy, ny laharan-telefaonina manokana natao ahazoana ity rafitra ity fa azo atao koa anefa ny mandefa izany fitoriana izany amin’ny alalan’ny mailaka manokana.

 J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fita, fotteranaodrafitrasa …Nanome 36 tapitrisa euros ny Eoropeanina

ita sonia ny fifanarahana hoenti-manatanteraka programa roa vatsian’ny VoVndrona Eoropeanina vola mitentina 36 tapitrisa euros ho an’i Madagasikara, ka nisolontena ny Firenena Malagasy ny Minisitry ny toekarena sy ny vola Atoa Richard Randriamandranto.

 Voalohany hanompanana izany ny fanatsarana ny fotodrafitrasa mifandraika amin’ny fitaterana an-tanety, fitaterana anabakabaka, fotodrafitrasa an-tanan-dehibe, ny fampiroboroboana ny nomerika sy ny angovo azo havaozina,… ka ny 29 tapitrisa euros no hatontona amin’izany. Faharoa kosa ny fanatsarana ny fananan’asa amin’ny alalan’ny fanatsarana ny tontolon’ny fampiasam-bola na ilay antsoina hoe « CLIM-INVEST » eto Madagasikara, ka hanana anjara andraikitra amin’izany ny EDBM (Economic Development Board of Madagascar), Minisiteran’ny Indostria,… . Tafiditra ao anatin’ny FED (Fond Européen de Developpement) andiany faha-11 moa io famatsiam-bola io. Raha hatambatra ny famatsiam-bolan’ny FED dia efa 250 tapitrisa euros (1 125 miliara ariary)ny vola nantonton’ny Vondrona Eoropeanina, izay tsy haverina, naompana amin’ny tontolon’ny fotodrafirasa, ny angovo, fitaterana, rano, fanadiovana, ary ilay antsoina hoe «digitalisation ».

 

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fita, fotteranaodrafitrasa …Nanome 36 tapitrisa euros ny Eoropeanina

ita sonia ny fifanarahana hoenti-manatanteraka programa roa vatsian’ny VoVndrona Eoropeanina vola mitentina 36 tapitrisa euros ho an’i Madagasikara, ka nisolontena ny Firenena Malagasy ny Minisitry ny toekarena sy ny vola Atoa Richard Randriamandranto.

 Voalohany hanompanana izany ny fanatsarana ny fotodrafitrasa mifandraika amin’ny fitaterana an-tanety, fitaterana anabakabaka, fotodrafitrasa an-tanan-dehibe, ny fampiroboroboana ny nomerika sy ny angovo azo havaozina,… ka ny 29 tapitrisa euros no hatontona amin’izany. Faharoa kosa ny fanatsarana ny fananan’asa amin’ny alalan’ny fanatsarana ny tontolon’ny fampiasam-bola na ilay antsoina hoe « CLIM-INVEST » eto Madagasikara, ka hanana anjara andraikitra amin’izany ny EDBM (Economic Development Board of Madagascar), Minisiteran’ny Indostria,… . Tafiditra ao anatin’ny FED (Fond Européen de Developpement) andiany faha-11 moa io famatsiam-bola io. Raha hatambatra ny famatsiam-bolan’ny FED dia efa 250 tapitrisa euros (1 125 miliara ariary)ny vola nantonton’ny Vondrona Eoropeanina, izay tsy haverina, naompana amin’ny tontolon’ny fotodrafirasa, ny angovo, fitaterana, rano, fanadiovana, ary ilay antsoina hoe «digitalisation ».

 

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fitakiana ny nosy MalagasyHirodorodo eny Anosikely ny Otrikafo anio

Hanatitra taratasy fangatahana eny anivon’ny antenimierandoholona Anosikely ny antoko politika Otrikafo sy ireo mpiaradia aminy amin’ity anio ity.

 

 Izy io, raha ny fanazavana, dia handrisihana ity rafitra etsy Anosikely ity mba hidinika manokana momba ny nosy malagasy etsy amin’ny lapa maitso. Fangatahana ny antenimierandoholona hivory manokana momba ireo nosy malagasy, raha hitsiana no tiana hatongavana, hoy ny fangatahana. Ho hita miandalana eo, araka izany, ny tohin’izao dingana izao, hoy ny fampitam-baovao.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Fifidianana loholonaIza avy moa izany ireo mpifidy vaventy ?

Hifarana amin` ny volana febroary 2021 ny fe-potoam-piasan` ireo loholon` i Madagasikara.

 Araka ny nambaran` ny filoham-pirenena rahateo dia mialohan` ny faran` ny taona no hiroso amin` ny fifidianana izay ho mpikambana vaovaon` ny Antenimierandoholona izany. Raha tsiahivina dia tamin` ny volana desambra 2015 no nifidy loholona farany isika teto Madagasikara. Nandray ny asany ara-dalàna tamin` ny volana febroary 2016 ireo olom-baofidy ireo. Ny governemanta, amin` ny alalan` ny minisiteran` ny atitany sy ny fitsinjaram-pahefana, no tompon` ny teny farany amin` ny famoahana didim-panjakana fampiantsoana mpifidy handray anjara amin` ny fifidianana loholona. Eo indrindra, araka ny lalàna mifehy ny fifidianana loholona dia ireo ben` ny tanàna, mpanolotsainan` ny tanàna, ireo lehiben` ny faritra sy ireo mpanolotsaina ara-paritra, ireo lehiben` ny renivohim-paritany sy ireo mpanolotsaina no mandray anjara amin` ny fifidianana. Hatreto dia ny ben` ny tanàna sy ireo mpanolotsainan` ny tanàna ihany no nisedra safidim-bahoaka fa ny eny anivon` ny faritra kosa fehezin` ny governoram-paritra izay notendren` ny filoham-pirenena. Mazava anefa ny voalazan` ny lalàmpanorenana ao amin` ny and. faha-154 fa “ny lehiben` ny faritra dia olom-boafidy tamin` ny alalan` ny latsabato andraisan` ny rehetra anjara" saingy namoaka ny didim-panjakana lah.2019-1866 ny fitondram-panjakana hanendrena ireo governoram-paritra. Marihana hatrany fa loholona miisa 12 ihany no hofidian` ireo mpifidy vaventy fa ny 6 ambiny dia tendren` ny filoham-pirenena mialohan` ny 21 andro hivoahan` ny vokam-pifidianana. Tanjon` ny fitondram-panjakana moa ny hahatafiditra loholona betsaka indrindra mba hananana ny maro an` isa ao amin` ny Antenimierandoholona.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Dosie eny amin` ny HCJ Miandry ny fivoriana ara-potoanan` ny parlemanta

Efa tafiakatra 15 ireo dosie voarain` ny Fitsarana avo (HCJ) izay mitsara ireo manampahefana ambony.

Marigny A.

Tia Tanindranaza0 partages

Fanambaram-panananaDepiote miisa 51 tsy nanatanteraka ny azy

Solombavambahoaka miisa 100 amin’ireo 151 mandrafitra ny Antenimieram-pirenena no nanao fanambaram-pananana teny amin’ny Fitsarana avo momba ny lalampanorenana, raha ny hita ao amin’ny firaketan’ity andrimpanjakana ity. Ny andininy faha-41

 

 amin’ny lalampanorenana no manery ny olom-boafidy hanao fanambaram-pananana. Tokony hatao mialoha ny handraisany ny asany io fanambaram-pananana io, raha ny voalazan’io andininy io. Herintaona sy roa volana nipetrahan’io Antenimieram-pirenena amin’ny endriny ankehitriny io, mbola misy 51 ireo Solombavambahoaka tsy nanatontosa ny azy.

 Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Mifoha ny CENIAmin’ny 11 desambra ny fifidianana Loholona

Ao anatin’ny fandrafetana ny lisi-pifidianana ho an’ireo mpifiidy vaventy (ben’ny tanàna sy mpanolontsaina) ny Vaomieram-pirenena misahana ny fifidianana amin’izao fotoana izao.

Ho fanomanana ny fifidianana loholona io, na tsy mbola misy aza ny tetiandro mazava momba ny fifidianana fa ny hany nambaran’ny Filoham-pirenena dia hovitaina mialohan’ny faran’ity taona ity, na dia ny janoary 2021 aza no ho tapitra ny fe-potoana hiasan’ireo loholona ankehitriny. Mazava ho azy, fa loholona 16 no hofidiana amin’io, izay 2 isaky ny faritany, ary ny 2 kosa dia ny Filoham-pirenena no hanendry azy. Tsy tongatonga ho azy ihany koa ny fampandaniana ny lalàna momba ny fifidianana sy ny fitsapan-kevi-bahoaka izay tafiditra tao anatin’ilay 001/2020, ka heverina ny hisian’ny fitsapankevi-bahoaka tsy ho ela satria efa nokasaina hatao niaraka tamin’ny fifidianana depiote ny 27 mey 2019, saingy nolavin’ny HCC. 11 desambra ny daty naroson’ny CENI hanaovana ny fifidianana loholona, ka anjaran’ny fitondram-panjakana ny manapaka an’izany. Aorian’ny valin’ny fitoriana samihafa eny amin’ny Filankevim-panjakana kosa ny mety handehanan’ny famerenana ireo fifidianana ben’ny tanàna. Tsy maintsy mikitika lalàmpanorenana rahateo ny fametrahana ny faritra faha-23 sy ny fanovana ny anaran’ny Lehiben’ny Faritra ho governora, raha tena arahina ny lalàna. Isan’ny fanazavana nentin’ny mpitondra moa ny hoe fiantsoana na « appelation » fotsiny ny hoe governora fa mitovy amin’ny asan’ny Lehiben’ny faritra ihany. Raha ny lalàna, dia fidiana ihany koa ny Lehiben’ny Faritra, saingy mba hahafahana mitazona ilay fanendrena fa tsy fifidianana no heverina, fa nizorana tamin’ny fanovana anarana ho governora.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Minisitry ny volaNamaly an-kolaka ny orinasa AAA

“Izay tsy manara-dalàna, dia tsy maintsy manara-dalàna aloha. Tsy ianao tsy manara-dalàna indray no hanome lesona ny fanjakana. Rehefa tsy manara-dalàna ianao dia aorianao ny fanjakana.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Tale Jeneralin’ny JIRAMATratry ny ampamoaka goavana…

Niparitaka tao amin’ny tambajotran-tserasera nanomboka ny alatsinainy teo ny karazana ampamoaka miampanga sy mamelively ny Tale Jeneralin’ny Jirama Atoa Vonjy Andriamanga.

Toa mifandraika amin’ny resaka nolazain’Atoa Rabetsara Lita tamin’ny fandaharana nataony tao amina fahitalavitra iray ny 31 aogositra lasa teo. Toa fiainana manokan’ny Tale Jeneraly kanefa mifandraika amin’ny fitantanana ny Jirama no niparitaka, izay iandrasana fanazavana ofisialy na fandisoana avy aminy. Nohamafisin’io resaka niparitaka arahina sary sy taratasim-panjakana (Ordre de mission) ho porofo io, fa mifandray akaiky ingahy Tale jeneraly sy ny Tale kabinetrany, izay toerana na « poste » noforonina fa tsy ao anatin’ny sata sy rafi-pitantanan’ny JIRAMA. Voalaza fa miray birao ny Tale Jeneraly sy io Tale Kabinetrany io, ary matetika mandeha miara manao « tournée », ka ny volan’ny JIRAMA no hanaovan’izy ireo fiainana, hoy ity resaka niparitaka ity. Voalaza fa nahazo baiko avy amin’ny Fiadidian’ny Repoblika hanala io Tale Kabinetra io ny Tale Jeneraly. Nosoniaviny ny 03 septambra ny fanesorana an'ilay vehivavy kanefa ny 4 sy 5 septambra dia mbola nanasoniavany « ordre de mission » na iraka mankany Fianarantsoa miaraka aminy indray, ary mbola nampitondrainy soamantsara ny anjara asa maha Tale Kabinetra ihany, raha ny taratasy hita miparitaka. Namoahana vola tao amin'ny JIRAMA ilay « ordre de mission » kanefa koa tereny ny talem-paritry ny JIRAMA Fianarantsoa handoa ny lany tany an-toerana. Efa misandoka andraikitra izy zany io nandeha tany Fianarantsoa io nefa hiantohan'ny JIRAMA, hoy ity ampamoaka ity. Tao amin’ny Zomatel Fianarantsoa no voalaza fa nivantanan’izy ireo. Tena taratasim-panjakana tokoa ve ireo nivoaka sa sandoka hoenti-mamely ilay Tale Jeneraly ? Resaka fiainana manokana izy ity, saingy olom-panjakana ambony mitantana orinasa iainkinan’ny fiainam-bahoaka no voatonontonona. Araka ny efa natsipy tetsy ambony, dia andrasana ny mety ho fanazavana sy setriny avy aminy eo anatrehan’io karazana ampamoaka goavana io. Na teo aza ny ampamoaka nataon-dRabetsara Lita ny 31 aogositra nilaza fa 1200 miliara ariary ny fatiantoky ny Jirama, dia tsy nikitika velively ny Tale Jeneraly ny Filoha fa voatazona amin’ny toerany izy. Hanova zavatra ve ity resa-be sy ampamoaka vaovao ity ?

Toky R

La Vérité0 partages

Les cinq merveilles de Madagascar

Madagascar, la plus vieille île du monde, a tous les atouts pour susciter l’émerveillement. Appelé « Huitième continent » par beaucoup de scientifiques, le pays est aussi la plus vieille île du monde. Celle-ci abrite une biodiversité unique au monde. Elle possède d’immenses ressources aquatiques et marines. Son sous-sol regorge de richesses inestimables.

 

La mise en protection de la richesse malagasy remonte au temps de la royauté. Les premières formes de conservation datent du roi Andrianampoinimerina au 18e siècle. Les premières aires protégées sont créées au début du 20e siècle, sous la colonisation. Les Républiques renforcent les dispositifs juridiques destinés à protéger et à valorisation la faune et la flore malagasy.

La Vision de Durban de 2003 insuffle une nouvelle dynamique. Elle vise à ramener la superficie totale des aires protégées de Madagascar de 1,8 million d’hectares à plus de 6 millions d’hectares répartis. Le système d’aires protégées est ainsi né. Il comprend 144 sites de conservation dont 92 sous la supervision des organisations non gouvernementales. En gros, les activités écotouristiques autour de ces joyaux naturels contribuent à 12 % du produit national brut du pays.

Un grand défi se pose aujourd’hui à l’égard des ressources naturelles de Madagascar. Il s’agit de les considérer en face du développement durable qui stipule la performance économique, la performance écologique et la performance sociale à la fois. La plus grande des problématiques se situe au niveau des moyens de le faire. Le budget alloué au ministère chargé de l’environnement ne représente que 1,4 % du budget des ministères et des institutions. C’est très peu. Ailleurs, le gouvernement alloue beaucoup de ressources au même département.

L’implication de la population dans la mise en valeur des richesses nationales est aussi une toute autre histoire. La plupart des habitants ne sont pas conscients combien leur pays est béni. Madagascar constitue 0,4 % des terres habitables du globe. Mais il abrite 20 % des espèces de primates du monde entier. Mieux, la plus petite espèce de primate de la Terre vit sur le sol malagasy.

D’autres éléments naturels qui ne se rencontrent nulle part ailleurs au monde ont existé sur l’île depuis plusieurs millions d’années. Ils en sont même considérés comme les premiers habitants. L’arrivée des humains ne date que d’environ 10 000 avant l’ère chrétienne. Hélas, Madagascar, jadis couvert de forêt à 90 %, est aujourd’hui sur le point de dire adieu à son couvert forestier sous la pression toujours grandissante des actions de l’homme.

Le prince Charles, lors de son passage à Madagascar, il y a 35 ans passés, en voyant les feux un peu partout sur l’île, exprimait son inquiétude en ces termes : « Madagascar est en train de commettre un suicide ». L’an passé, le pape François en a fait également à peu près le même constat lors de sa visite pontificale sur la Grande île. La préservation de l’environnement du pays est donc un sujet de préoccupation mondiale.

L’éducation des habitants passe par leur connaissance des particularités de leur environnement. La responsabilité des dirigeants et d’autres intervenants est grande à ce propos. Le journal s’efforce de sélectionner quelques merveilles trouvées sur l’île pour attirer l’attention sur cet aspect et afin de rendre compte combien le pays recèle des trésors précieux à couper le souffle.

La plus petite espèce de primate du monde s’appelle Microcebus jonahi

S’il est des espèces pour lesquelles Madagascar est mieux connu dans le monde, ce sont les lémuriens. De par leur unicité, ils ont la même valeur symbolique que la Tour Eiffel en France, les Grandes Murailles en Chine, la Statue de la Liberté aux Etats-Unis… Ces mammifères qui sont arrivés sur l’île depuis 50 millions d’années y vivent exclusivement. Les chercheurs ont identifié 113 espèces. La presse du monde tout entier a rapporté ces dernières semaines la découverte de la plus petite espèce de lémurien baptisée Microcebus jonahi.

Elle s’ajoute au genre microcèbes ou les petits lémuriens. Ces animaux minuscules pèsent entre 30 et 87 grammes. Ils sont comme une souris en face des gorilles des montagnes, les plus grands primates du monde.

Vingt espèces de petits lémuriens sont actuellement connues. La découverte de la dernière a été la tâche d’une équipe de chercheurs internationaux après plusieurs années d’investigation. Elle vit dans le parc national de Mananara Avaratra, constitué de forêts protégées communautaires d’Antsiradrano et de Madera.

A l’unanimité, ses découvreurs ont décidé de lui faire porter le nom du professeur Jonah Ratsimbazafy, président du Groupe d’étude et de recherche sur les primates (GERP), de l’International Primatological Society (IPS), et l’un des fondateurs de Madagascar Lemurs Portal. Cet éminent scientifique malagasy est surtout connu de tous comme le vaillant porteur de voix des lémuriens par sa détermination, sa passion, son amour et sa rigueur dans le combat qu’il mène pour la protection de ces espèces emblématiques pour la génération future.

Les petits lémuriens sont présents à Madagascar partout où subsiste un habitat naturel qui leur convient, ce qui inclut les forêts primaires et secondaires et même les habitats perturbés. Ils comptent souvent parmi les mammifères autochtones les mieux représentés dans les zones où ils sont présents. Les microcèbes sont généralement sympatriques (c’est bien sympatrique) avec au moins une autre espèce de lémurien nocturne, quand ce n’est pas trois, quatre et parfois cinq. Deux espèces du même genre pourraient également être sympatriques dans certaines zones. Les petits lémuriens font partie des espèces menacées d’extinction, objet des préoccupations mondiales aujourd’hui.

Les baobabs, un patrimoine floristique de Madagascar

Les baobabs (Adansonia sp) font partie du patrimoine floristique de Madagascar. Six espèces endémiques sur les huit connues dans le monde poussent sur le sol malagasy. Les deux autres espèces sont en Afrique et en Australie. Rares sont les publications scientifiques parlant de la biodiversité malagasy qui ne citent pas les baobabs.

Les baobabs sont des arbres à très lente croissance. Ils poussent généralement sur des terrains semi-arides, d’où leur concentration dans le sud-ouest et le nord-ouest de l’île. L’Allée des baobabs à Morondava est l’une des attractions touristiques de Menabe voire de tout Madagascar. Le site environnant est malheureusement sujet à de fréquents feux dévastateurs. Par exemple, onze hectares abritant ces géants partaient en fumées le 24 novembre 2012.

Le 19 juin 2019, à l’occasion de la célébration du 93e anniversaire de la reine Elisabeth, l’ambassadeur britannique Phil Boyle, en prononçant un discours spécifique, n’a pas manqué d’évoquer le cas des baobabs pour mettre en évidence les apports du Royaume-Uni à la conservation de l’environnement de Madagascar.

Les Japonais adorent se rendre à cet endroit. Les touristes japonais venus sur l’île passent leur première semaine à admirer les baobabs qui exhibent leurs différentes formes, parfois spectaculaires comme les baobabs amoureux d’Ambavaloza, les baobabs géants d’Amponiloaky ou d’Antanivaky à l’intérieur du parc national de Kirindy Mite à Morondava.

Les baobabs peuvent vivre 2 000 à 3 000 ans. Voilà pourquoi ils sont parfois considérés comme parmi les arbres millénaires. Selon le réalisateur de cinéma Cyrille Cornu, spécialiste reconnu des baobabs de Madagascar, le plus gros baobab de l’île s’appelle Tsitakakantsa. Il a été découvert en mai 2018 par les habitants du village d’Andombiry (Morombe) et mesure 28,82 m de circonférence.

Le précédent record de taille était détenu par Tsitakakoike qui mesurait 27,30 m de circonférence. Ce géant avait entre 1 300 et 1 500 ans. Le nom malgache Tsitakakoike signifie « si tu cris d’un coté du tronc, on ne peut entendre ce cri de l’autre coté ». En janvier 2018, Tsitakakoike a perdu trois de ses cinq branches maitresses et n’a survécu qu’un peu plus d’un an avant de s’effondrer complètement en avril de cette année. Ce baobab était sacré pour les habitants du village d’Andombiry situé à proximité.

Suite à la mort imminente de Tsitakakoike, les villageois se sont lancés à la recherche d’un baobab aussi puissant. En mai 2018, ils en ont trouvé un exceptionnellement grand mesurant 28,82 m de circonférence.

Le 31 mai, une équipe est allée rendre visite à ce baobab remarquable dans le cadre du tournage d’une émission sur Madagascar réalisée par Stéphane Jacques, animée par Céline Cousteau, émission dans laquelle Cyrille Cornu intervient en tant que spécialiste sur une partie consacrée aux baobabs. Le nouveau géant de Madagascar a été baptisé Tsitakakantsa, un nom choisi en hommage à Tsitakakoike qui signifie « si tu chantes d’un côté du tronc, on ne peut entendre ce chant de l’autre côté ».

Tsitakakantsa est un être extraordinaire et sans nul doute l’une des plantes les plus fantastiques vivant actuellement sur la planète. Cyrille Cornu lui consacre une place de choix dans la série documentaire qu’il aura préparé sur les baobabs de Madagascar. Un congrès international sur ces arbres aux aspects bizarres s’est tenu à Morondava il y a exactement un an passé.

Les tsingy de Bemaraha : des cathédrales de calcaire sorties de la terre

Le parc national Bemaraha se trouve au sud de la Région Melaky, à la limite nord de la Région Menabe, dans le centre ouest de Madagascar. Le plateau de Bemaraha, qui s’étend sur 250 km de long, est situé dans le centre-ouest de Madagascar. La zone est composée de vastes dépôts calcaires.

Le plateau est caractérisé par un réseau dense de crevasses profondes et séparées par des lames cannelées ainsi que des arêtes vives, et par une myriade de galeries souterraines couvertes de concrétions. Roches calcaires formées par un dépôt de fossiles et de coquillages morts sous la mer il y a 200 millions d’années, et par la suite façonnées par l’eau des pluies il y a 5 millions d’années, les tsingy offrent l’un des paysages les plus spectaculaires de la Grande île. Les tsingy sont de véritables cathédrales de calcaire. Ce réseau dense de failles, de crevasses et de blocs de calcaire sculptés en lames est l’un des paysages les plus spectaculaires de Madagascar. Ceux de Bemaraha forment un territoire vaste de 1 500 km² situé dans l’Ouest du pays et à 150 km au nord de la ville de Morondava sur la rive droite du fleuve de Manambolo. Il existe deux types de tsingy : le Petit tsingy à proximité du fleuve et le Grand tsingy à 8 km de là.

Voici comment une communication scientifique datée d’octobre 1970 décrit le paysage de Bemaraha : « La région de 1’Antsingy est située entre la Manambolo au nord, la Tsiribihina au sud, le canal de Mozambique à l’ouest. Elle occupe la partie médiane de l’ouest de Madagascar. On nomme Bemaraha la falaise, haute de 300 h 400 m et longue de plusieurs dizaines de km qui longe sa limite est. Ce nom s’applique aussi au plateau calcaire ondulé ct descendant en pente douce vers l’ouest, dont elle forme la limite. »

Dans ces environnements calcaires fortement déchiquetés existe une mosaïque d’habitat dominée par une forêt sèche de l’Ouest constituant un écosystème unique et une richesse exceptionnelle d’espèces endémiques. Les tsingy de Bemaraha hébergent au moins onze espèces de lémuriens dont certaines sont à distribution très restreinte et des Carnivora, des rongeurs comme Nesomys lambertoni et Eliurus antsingy restreints dans les formations calcaires du Centre-ouest.

Les nombreuses grottes souterraines offrent un abri à une grande variété de chauves-souris. L’avifaune est riche avec au moins 94 espèces, incluant le râle des Tsingy (Mentocrex beankaensis). Il en est de même pour les reptiles et amphibiens dont dix espèces sont considérées comme endémiques des tsingy de Bemaraha.

Le décret du 31 décembre 1927 a fait de cette région une grande réserve naturelle intégrale de 152 000 ha, la plus grande à l’époque. Quant à son futur, l’auteur de l’article de 1970 disait : « Cette réserve représente une richesse scientifique considérable. Elle contient, en outre, de nombreux restes de civilisations malagasy anciennes sous forme de nombreux cimetières. Si son statut le permettait, cette réserve pourrait avoir un intérêt touristique très grand quand la route Majunga-Antsolova, qui est en voie d’aménagement, sera praticable en toutes saisons. »

Ces formations géologiques d’une rare beauté résultat des actions de l’eau, de l’air et de la chaleur s’étalant sur plusieurs millions d’années. En juillet 2008, le journal de l’Union internationale de spéléologie a publié un article intéressant sur l’origine des tsingy de Bemaraha (The origin of the Bemaraha tsingy, Madagascar).

Les tsingy sont déclarés patrimoine de l’UNESCO en 1990 et patrimoine culturel mondial un an plus tard. Une partie de la réserve naturelle intégrale établie en 1927 a été changée en parc national en août 1997. Le parc est l’une des quatre aires protégées phares du pays. Les activités écotouristiques s’y développement depuis 1997.

Chaque année, elles attirent plus de 20 500 visiteurs internationaux générant plus de 1 400 millions d’ariary rien que pour les entrées au parc dont la moitié profite de droit, théoriquement, aux collectivités territoriales décentralisées riveraines.

Tsingy rouges : un paysage digne des plus grands far west

L’Office régional du tourisme d’Antsiranana décrit ainsi les tingy rouges, qui constituent l’un des sites les plus impressionnants de la région nord. Ils se distinguent par leurs paysages de terre rouge et tsingy aux formes moins acérées que leurs cousins. Situés sur le plateau de Sahafary, ils culminent à 200 mètres d’altitude. Situés non loin de la réserve d’Analamera. Ils sont les résultats de l’érosion qui a sculpté au cours du temps, ces formes colorées et fantasmagoriques, uniques à Madagascar. C’est une spécificité unique en son genre dont le résultat de l’érosion faisant naître des entrailles de terre rouge composé de grès, marne et latérite en étant généra logiquement courte au caprice du vent et de la pluie.

La végétation locale est hétéroclite et à équilibre fragile. Une des merveilles naturelles de l’île, le site des tsingy rouges est l’un des plus beaux endroits à absolument visiter non seulement par les étrangers mais aussi par les nationaux.

Deux des dix pierres précieuses les plus rares se trouvent à Madagascar

Connus de tous, le sous-sol de la Grande île regorge des richesses. Les pierres précieuses  font partie de cette richesse et selon les experts en la matière, Madagascar en possèdent deux, classées parmi les plus rares dans le monde  et mieux, elles sont classées dans le Top 10.

Il s’agit de la grandidiérite et l’hibonite, deux valeureuses pierres qui pourraient faire la fierté et la richesse de Madagascar.  « Soixante ans après l’indépendance, le secteur minier n’a pas eu d’impact palpable sur l’économie et encore moins sur le quotidien de la population, qui habite pourtant sur des terres regorgeant de richesses », avouait le ministre des Mines, Fidiniavo Ravokatra à notre confrère du magazine Jeune Afrique peu avant la consultation des acteurs en vue de la révision des codes miniers. L’exploitation des pierres précieuses à Madagascar se fait jusqu’à maintenant de manière artisanale comme c’est le cas dans la partie Sud de l’île. Là ou ailleurs, l’extraction et la commercialisation de saphir, rubis, quartz, beryl et grandidiérite  semblent échapper aux contrôles des autorités et ce au grand bonheur des petits exploitants, des négociateurs et des acheteurs. Il n’est pas étonnant ainsi la levée de bouclier de certains dès que ce secteur minier est sujet de révision. Or, tout le monde doit être conscient que ces richesses minières ne sont pas renouvelables, il faut ainsi rentabiliser toute extraction.

Pour revenir à la grandidiérite et l’hibonite, ces deux pierres précieuses de Madagascar comptant parmi les plus rares du monde, elles sont classées respectivement à la 1ère et 10e place. La grandidiérite, d’après les experts, a été découverte en 1902 mais c’est seulement en 2016 qu’un nouveau gisement de ce minéral rarissime a été localisé dans le sud de Madagascar. Elle est la 5e pierre précieuse la plus chère au monde avec un carat qui se négocie autour de 20.000 euros contre 3 millions euros pour le diamant bleu, considéré comme la pierre la plus chère au monde….

La Vérité0 partages

Dépréciation de l’ariary par rapport à l’euro - « Aucun impact significatif sur le niveau des prix...

4503 ariary. C’est la valeur de 1 euro selon le cours de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) hier. Cette dévaluation continue de la monnaie nationale depuis le début de la pandémie inquiète la population dans la mesure où des économistes ont avancé une éventuelle hausse du taux d’inflation. Pourtant, ce n’est pas le cas selon la BFM.

 

« Du 1er janvier au 1er septembre 2020, dans une conjoncture économique négativement impactée par la pandémie de Covid-19, l’ariary s’est déprécié de 11,4 % par rapport à l’euro et de 3,9% par rapport au dollar américain. La forte appréciation de l’euro contre le dollar a amplifié cette dépréciation. En effet, le cours de 1,0 euro était de 1,0750 dollar en mars et est monté à 1,1960 dollar le 1er septembre soit une dépréciation de 11,25% du dollar par rapport à l’euro au niveau international. Ce qui a évidemment impacté fortement sur la parité entre l’euro et l’ariary. Etant donné la prédominance des opérations de paiements libellées en dollars à hauteur de 64,2%, à court et moyen terme, la dépréciation de l’ariary par rapport à l’euro n’impactera pas significativement le niveau des prix intérieurs », note l’institution financière dans son communiqué, hier. En plus, de juillet 2019 à juillet 2020, les prix ont augmenté de 4,0%. 

Il n’y a donc pas lieu de parler d’une inflation importée de la zone euro.

Fixe ou flottant ?

Face à la chute effrénée de l’ariary, des idées ont alors émergé au cours des derniers mois sur le basculement vers le taux de change fixe au lieu de flottant. Comme cela, la Grande île détermine le cours de devises pour éviter la fluctuation. On peut prendre par exemple 1 ariary équivaut à un euro. Mais ce scénario reste impossible à réaliser selon la BFM. « Les réserves officielles de change dont dispose la banque se chiffrent à 2003 milliards de dollars.  A ce jour, il n’y a pas lieu de suspendre le Marché Interbancaire de Devises ni le régime de change flottant car Madagascar n’a pas les réserves de devises susceptibles de soutenir un régime de taux de change fixe. Sans ce soutien, un taux arbitrairement bas de l’ariary, ne reflétant pas les fondamentaux économiques, entraînerait immanquablement la raréfaction des devises et leur rationnement, ce qui nous ramènerait aux marchés parallèles des années 80 et leur taux de change bien plus élevés que le taux de change officiel ».

Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Mauvaise qualité des services - Exaspération des abonnés de la JIRAMA

Les clients de la JIRAMA sont aujourd'hui au bord de l'explosion. Ces derniers mois, les abonnés de la société d'eau et d'électricité ont multiplié les mauvaises expériences sur les services fournis. Actuellement, ces expériences finissent par exaspérer les clients de la JIRAMA. La dernière en date est celle de la mutation de conduite au niveau du rond-point de la Rocade Est à Nanisana. Les responsables ont annoncé une coupure de seulement une journée. Pourtant, des usagers dans plus de trente quartiers de la Capitale ont subi des problèmes d'approvisionnement en eau pendant plus de trois jours. Jusqu'à aujourd'hui, ces problèmes continuent encore dans les quartiers comme Analamahitsy, Ambohitrarahaba ou encore Ivandry.

« Habituellement, avant la mutation de la conduite à Nanisana, nous avons pu nous approvisionner en eau la nuit, notamment de 21 heures à 5 heures du matin. Mais maintenant, ce n'est plus possible. Même après l'annonce des responsables du retour progressif de l'approvisionnement en eau dans notre zone, il n'en est rien. Cet approvisionnement ne s'effectue qu'au compte-gouttes depuis. Les responsables au sein de la JIRAMA ne cessent de nous mentir alors que la situation est loin de correspondre à leurs dires. Et les mensonges commencent vraiment à nous énerver », se plaint Volana, une lessiveuse habitant du côté d'Analamahitsy. « C'est très bien de faire des travaux pour fournir de meilleurs services. Et nous savons à quel point les infrastructures de la JIRAMA en ont besoin actuellement. Mais lesdits responsables devraient exposer tous les problèmes aux usagers au lieu de promettre telle situation alors que c'est l'opposé qui se produit. Et c'est ce qui énerve les citoyens actuellement, surtout que peu importe le problème rencontré, les factures restent inchangées », rajoute Claude, un père de famille.

Ces mauvaises expériences ne se limitent pas seulement au niveau de la fourniture en eau mais aussi à celui de l'électricité. Du côté d'Itaosy et de Tsimbazaza par exemple, selon les plaintes reçues, la tension est particulièrement basse, endommageant les appareils électriques des usagers. « Certaines fois, seul notre téléviseur marche parce que la tension est tellement basse qu'elle ne supporte plus les autres appareils. Le vrai problème après c'est quand la tension revient brusquement à la normale. Nos appareils électriques explosent, alors que la JIRAMA ne va même pas nous rembourser, elle ne fera que nous apporter une facture exorbitante, chaque mois », s'indigne un des usagers. Rien qu'avant-hier, avec la petite averse, les clients de la JIRAMA ont également dû faire face à des micro-coupures tout au long de la soirée. Des quartiers comme les 67 Ha ont subi des coupures d'électricité jusqu'au petit matin.

La JIRAMA devrait revoir, du moins, une partie de son organisation avant que sa clientèle ne se rebute pour de bon, tellement, elle en aura assez. En tout cas, de son côté, la société fait du mieux qu'elle peut pour améliorer l'expérience client en même temps que ses infrastructures. « Nous nous activons aujourd'hui dans le redressement de la JIRAMA avec le remplacement et la rénovation des infrastructures. De plus, les infrastructures dédiées à l'approvisionnement en eau sont également renforcées avec l'extension de Mandroseza et l'installation des stations conteneurisées autant dans la Capitale que dans toutes les régions du pays. Ces travaux perturbent le quotidien de tous mais nécessaires pour l'amélioration de la qualité des services », riposte la direction de la JIRAMA.

La Rédaction

La Vérité0 partages

Prêt « Miarina » - 19 milliards d’ariary décaissés au bénéfice de 329 entreprises

Une enveloppe de 50 milliards d’ariary. Treize semaines après son lancement officiel, le financement « Miarina » initié par le Président de la République a débloqué jusqu’à ce jour environ 19 milliards d’ariary. Ce crédit à taux bonifié et garanti par le fonds « Fihariana » a soutenu 329 entreprises réparties sur dix-neuf régions de Madagascar.  En moyenne, les débiteurs empruntent 58 millions d’ariary. Mais les besoins de financement varient en fonction de la taille des entreprises. Les sociétés de petite taille contractent à hauteur de 10 millions d’ariary tandis que celle de grande taille arrivent jusqu’à 300 millions d’ariary. En tout cas, le financement est destiné aux entreprises formelles réalisant au maximum un chiffre d’affaires de 5 milliards d’ariary », rapporte Zafindravaka Valérie, secrétaire exécutif de « Fihariana », hier, au Nexta Andranomena.

D’après les statistiques, le secteur du commerce reste majoritaire représentant 33% des contractants. Par ailleurs, 45,59% des bénéficiaires se trouvent à Analamanga. « Je travaille dans la location de voitures. Nous avons énormément besoin d’argent en matière d’entretien et de paiement des salaires du personnel. Grâce à ce financement, j’ai pu maintenir mon activité. En plus, il y a un différé de six à huit mois avant le remboursement », témoigne un bénéficiaire.

Outre leur appui financier, les équipes de « Fihariana », en collaboration avec l’Institution financière internationale (IFC), offrent des appuis techniques et psychologiques. La formation s’étale sur une période de sept semaines. « En complément du soutien financier, une formation adaptée et ce guidée vers une approche pragmatique de gestion des impacts de la crise sur leurs entreprises. Des modules précis seront traités tels que l’accès au financement, l’ajustement du business plan et la communication en période de crise, ou encore la commercialisation en ligne. Nous aidons également les entreprises en termes de débouchés », poursuit le secrétaire exécutif. La première série de formation sera délivrée en présentiel. Les mêmes séances vont être organisées en ligne pour toutes les régions.

Solange Heriniaina

La Vérité0 partages

Cette inflation !!!

Les prix sur les étals sont hors de portée. Au marché, la mère de famille peine à remplir le quart de son panier.  La fébrile bourse de la grande majorité des malagasy supporte mal le poids de l'inflation qui tend à s'alourdir au fil du temps. Les prix des produits de nécessité quotidienne, genre PPN, ne cessent de grimper. Les tomates, les fruits et légumes (oignons, carottes, salades, etc.), les brèdes et autres menues recettes du bas peuple échappent totalement des possibilités du pouvoir d'achat des gens. Sans omettre de signaler le coût exorbitant des loyers auquel sont confrontés les nouveaux pauvres de la classe moyenne. Evidemment, les dirigeants de l'Etat font le meilleur d'eux-mêmes de ce qu'ils peuvent faire selon la disponibilité de l'Etat. Les « Tosika Fameno » ou autres initiatives louables arrivent toujours à point nommé. Cependant, il faut reconnaître que ce sont des actes ponctuels, les tenants du pouvoir public vont devoir trouver les voies et les moyens pour maîtriser de façon permanente cette inflation qui tue à petit feu le bas peuple.

 

Les regards se tournaient, plus d'une fois, à Anosikely, vers le ministère de l'Industrie et de la Consommation (MIC), mais en vain. Il semble que les responsables étatiques en charge des besoins directs de la population n'entendent rien ou ne voudraient rien entendre. Le peuple souffre et se demande jusqu'à quand et jusqu'où va-t-on endurer ce calvaire sinon cet enfer ?

Les descentes sporadiques des agents du MIC, se limitant presque uniquement au grand marché d'Anosibe ou dans les Bazar-Be de Mahajanga, d'Antsiranana, de Toliary, de Toamasina ou ailleurs, ne suffisent pas évidemment à cerner le problème. Antananarivo la Capitale, la ville-phare du pays qui fait et défait tous les régimes, semble être le dernier souci du MIC. Mouvements associatifs défendant les intérêts des consommateurs, organes de presse, simples citoyens ont tiré depuis et à plusieurs reprises  la sonnette d'alarme mais, au final, ce ne sont que des appels dans le désert.

Les titulaires du pouvoir, de la base au sommet de l'Etat, ont grand intérêt à se méfier de cette inflation non maîtrisée, la bête noire de tous les régimes. Elle a été à l'origine de la chute de la plupart des hommes ou des femmes au pouvoir d'ici ou d'ailleurs. Des têtes couronnées, des Chefs d'Etat élus, des dictateurs les plus impitoyables en payèrent tous le prix de leur négligence sinon de leur imprudence vis-à-vis de cette inflation. L'Histoire nous enseigne que le tout puissant pouvoir tsariste tomba, en octobre 1917, à cause des prix du pain et du charbon se trouvant trop au-dessus des modestes bourses des moscovites. Un tel ou tel Gouvernement chuta à cause du prix du carburant hors d'atteinte du pouvoir d'achat des consommateurs. Et à Madagasikara, plus d'un régime ont sauté à cause du prix du riz ou du manioc non maîtrisé. Le Président Rajoelina n'a de cesse de répéter qu'il faut veiller au besoin de la population. Mais, il semble que, lui aussi, il crie dans le désert.

Mesdames et Messieurs les grands maîtres du pouvoir, prenez garde de cette inflation qui rampe en douceur sur la pente raide de la muraille mais dont la force de frappe n'a rien à envier à celle de la pandémie de la Covid-19.

Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Covid-19 - Un regain de contaminations dans le Nord

Si Analamanga enregistre plus de cas positifs au coronavirus depuis le début de l'épidémie, l'ex-Province de Diego-Suarez craint actuellement un regain de contaminations. Aux dernières nouvelles, la Région de Diana, qui figure parmi les zones tardivement infectées dans la Grande île, comptabilise 322 cas positifs d'après les statistiques annoncées par le Centre de commandement opérationnel (CCO) Covid-19 - Ivato. Pire encore, elle détient le taux de mortalité le plus élevé dans tout Madagascar. En quelques semaines de la propagation du virus, 16 patients y ont déjà succombé après avoir présenté le syndrome de détresse respiratoire aiguë. En parallèle, 193 cas de guérison ont été recensés. Comme dans toutes les autres Régions, les différents protocoles de traitement y sont appliqués. Quant à la Région de SAVA, jusqu'à hier, 115 porteurs du coronavirus y ont été recensés. Deux patients décédés après avoir suivi le traitement dans cette zone infectée ont été signalés. Heureusement, 68 individus infectés ont recouvré la santé, ce qui fait un total de 45 malades en cours de traitement.

 

Face à cette situation, la Présidence n'a pas tardé à réagir pour venir en aide au personnel hospitalier œuvrant dans cette Région. Lors de la visite du couple présidentiel en juillet dernier, le Centre hospitalier universitaire de Tanambao a été doté de concentrateurs d'oxygène, un appareil de radiologie numérique mobile, des équipements de protection individuelle pour les soignants, ainsi que des médicaments contre la Covid-19.

De plus, les autorités sanitaires malagasy ont décidé de mettre en quarantaine tous les passagers des vols en provenance desdites Régions à leur arrivée dans la Capitale. Lors de son intervention télévisée, le Général Elack Andriakaja, coordonnateur du CCO - Covid-19 Ivato a expliqué que désormais, les voyageurs arrivant du Nord de Madagascar passent un test de dépistage de la Covid-19 et doivent attendre les résultats dans un endroit mis à disposition par l'Etat. « Les voyageurs doivent passer un test PCR avant de rejoindre leur famille respective. En attendant les résultats des analyses en laboratoire qui vont certainement durer 24 à 72 heures au maximum, ils seront confinés », souligne ce responsable.

D'après les explications du directeur général de la compagnie aérienne Tsaradia, Andriamamonjy Rafanomezantsoa, les frais des analyses en laboratoire - fixés à 100 000 ariary - seront toujours supportés par les passagers. Cette somme couvre non seulement le coût des réactifs mais aussi toutes les organisations se rapportant aux applications des mesures de sécurité sanitaire. Et dès ce samedi, c'est au niveau du Laboratoire d'analyses médicales de Madagascar (LA2M) que les dépistages se réaliseront.

Recueillis par K.R.

La Vérité0 partages

Prêt à la CNaPS - Des employeurs indélicats !

« Mon employeur n'a pas payé les cotisations à la CNaPS depuis des années, sans que je le sache. Pourtant, il les déduit régulièrement du salaire mensuel de chaque employé. C'est seulement en déposant la fiche rose au siège de la Caisse que j'en étais au courant. Nous lui en avons parlé mais il ne voulait rien entendre, en menaçant de nous renvoyer. Actuellement, nous ne pouvons pas bénéficier des prestations de la Caisse, y compris le prêt exceptionnel », nous confie Sarindra R., employé dans une société de « call center » à Antananarivo. Comme le sien, bon nombre d'employeurs semblent indélicats quant à la protection sociale de leurs salariés. Outre le non paiement régulier des cotisations, des employeurs omettent la déclaration nominative de salaire (DNS), laquelle devrait se faire chaque trimestre.

« Ces problèmes devraient être résolus au niveau de l'entreprise, à travers un dialogue entre l'employeur et ses salariés par exemple. La CNaPS ne peut en aucun cas intervenir », avance Alain Ratsimbaharison, directeur de communication au sein de la Caisse. « Au début du lancement du prêt " Tsinjo Fameno ", deux tiers des sociétés demandeurs étaient dans le circuit vert, c'est-à-dire en règle vis-à-vis de la CNaPS, mais cette situation s'est inversée au fil des jours. En ce moment, le nombre de sociétés dans le circuit orange ou irrégulières surpasse celui des entreprises en règle », confirme-t-il.

Appui à la régularisation

Face aux irrégularités nuisant aux droits fondamentaux des employés, la CNaPS encourage et accompagne les sociétés à régulariser leur situation. Les employés pourraient par conséquent bénéficier du prêt exceptionnel, une fois les démarches de régularisation effectuées. « Les cotisations de certaines entreprises sont à jour, quoi qu'elles n'aient pas fait trimestriellement de DNS. Dans ce cas, la Caisse leur exige juste de déposer les dossiers manquants. Pour les sociétés qui ont assuré les DNS mais qui n'ont pas pu payer comme il se doit leurs cotisations, les employeurs doivent juste présenter un calendrier de paiement des arriérés. Ce dernier se fera à partir d'avril 2021 et pour 24 mois », explique notre source. Pour les quelques entreprises dans le circuit orange et qui enregistrent un non paiement de cotisations ou l'absence de DNS sur une période différente, la régularisation demande le paiement des pièces manquantes. Cet appui à la régularisation se fera tout au long de cette semaine, avant la sortie des statistiques sur les bénéficiaires et le budget engagé pour le « Tsinjo Fameno ».

A noter que prochainement, les employés pourront consulter leur situation auprès de la Caisse, y compris le paiement de leurs cotisations, via leurs téléphones mobiles.

Il suffira d'entrer le numéro matricule pour accéder à son compte. En attendant, toutes les demandes des prestations de la CNaPS et le traitement des dossiers pourront se faire en ligne, via le site web ou l'adresse E-mail de la Caisse. Le paiement des prestations, y compris les allocations familiales et les rentes, peut également se faire via « mobile banking ». Cette digitalisation vise à limiter les déplacements et le traitement des paperasses…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Corruption à tous les niveaux - Un Chinois et son interprète arrêtés

Jeudi 3 août dernier, un ressortissant chinois et son interprète ont été arrêtés par des éléments du Commissariat du 1er Arrondissement pour affaire de corruption, mais aussi bien pire que cela.  Ce jeudi-là, des responsables au sein du ministère du Commerce à Ambohidahy, étaient venus pour porter plainte contre les personnes sus-mentionnées qui ont fait les objets d’une enquête au niveau même de ce ministère à cause de leur tentative supposée pour faire une corruption.

 

D’après une explication fournie par une source policière, ces personnes incriminées importent des postes téléviseurs au pays. Cependant, ces produits n’ont pas de marque. « Une fois que les téléviseurs arrivent au pays, les suspects les font endosser de sigles ou autres logos correspondant aux marques de leur choix, mais largement connus du public, dans le but évident de les revendre ensuite sur le marché local », indique cette source.

D’ailleurs, cette pratique est contraire à la loi en vigueur au pays. Une raison de plus pour le ministère du Commerce pour convoquer les deux suspects afin de les soumettre récemment à une enquête. Acculées, les personnes mises en cause ont tenté d’aplanir le problème à leur manière, en essayant d’amadouer les enquêteurs dudit ministère. Le Chinois et son interprète ont ainsi voulu obtenir le silence de ces derniers en les corrompant tout simplement.

Une tentative qui a valu aux deux suspects d’être arrêtés par la Police dans les locaux de ce ministère à Ambohidahy. Aussitôt après, on les a embarqués de facto au Commissariat d’Analakely pour une enquête.  Mais là également, les premiers ont renouvelé leur tentative de corruption, cette fois-ci la Police ! Celle-ci a confisqué la somme de 480 000 ariary qu’ils ont proposée aux Forces de l’ordre, preuve formelle de leur volonté à les corrompre.

L’enquête policière suit encore son cours. Sitôt celle-ci terminée, les suspects seront bientôt déférés au Parquet.

Franck R.

La Vérité0 partages

Déconfinement dans la Capitale - Les voleurs à la tire refont surface

A peine la Capitale eut entamé son déconfinement, voilà que les bandits de tout acabit font parler d’eux. Gare à ceux qui circulent tôt le matin, ou le soir. Car une remarque s’impose : les agressions liées au vol à la tire refont surface dans certains quartiers de la ville. Pas plus tard qu’hier matin, aux environs de 6h, un jeune piéton, en descendant tranquillement la rue en pente et en pavé, fut agressé juste près d’un laboratoire à Faravohitra. L’agresseur qui portait un sac à dos et des chaussures particulièrement bien cirées, selon des témoins, a chargé la victime qu’il a croisée, avec un grand couteau à la lame effilée. L’objectif du bandit était de s’emparer du téléphone qui se trouvait dans une poche du pantalon du piéton. « L’agresseur n’a pas hésité à attaquer sa victime au niveau de son cou, comme ayant voulu la décapiter.

Mais le jeune piéton a réussi à l’esquiver, et a pu même riposter au bandit avec un uppercut. Ce qui fait que ce dernier a échoué dans son sinistre objectif. D’autant plus que des colporteurs d’eau sont arrivés à l’endroit, le mettant ainsi en fuite »,  confie un témoin. Ainsi, les riverains interpellent les Commissariats du 2ème et du 3ème Arrondissement sur leur inquiétude. Ils demandent à ce que des patrouilles sillonnent à nouveau les rues à Faravohitra, comme elles l’ont fait quelques années auparavant.

Parallèlement à cela, les limiers du Commissariat du 7ème Arrondissement ont interpellé un suspect doublé d’un récidiviste de 28 ans, toujours pour agression et vol à Ankasina. Les faits se sont produits vendredi soir dernier. La Police a reçu l’alerte comme quoi des suspects équipés d’objets tranchant, ont opéré à Ankasina. Sitôt avisé, le Commissariat a dépêché ses éléments sur place. C’était dans ces circonstances que ces derniers ont capturé vivant le suspect sus-mentionné. Il avait encore sur lui un énorme couteau.

Lors de son audition, il a aussitôt fait l’aveu. Ils étaient trois à vouloir agresser un piéton qui allait rentrer chez lui. Le suspect raconte ainsi qu’il l’a menacé avec son couteau afin que ses acolytes et lui, puissent faire main basse sur son portefeuille contenant une somme de 900 000 ariary, mais aussi des documents. Lorsque la Police arrive sur lieu où s’était déroulée la scène, les agresseurs ont immédiatement pris la fuite. Cependant, ce n’est pas le cas pour le concerné. Il s’était fait prendre sur place.

Franck R. 

La Vérité0 partages

Association malagasy contre le diabète - Prise en charge gratuite du patient diabétique jusqu'à sa 25e a...

Les personnes diabétiques sont vulnérables face à la Covid- 19 et aux autres maladies virales. Selon la statistique de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), environ 5% à 8% de la population malagasy seraient diabétiques. Ces personnes requièrent une attention particulière dans leur traitement comme le contrôle régulier auprès d'un médecin, la surveillance du taux de glycémie au moins 2 fois par jour, injection d'insuline jusqu'à 4 fois par jour ou encore suivre des séances d'éducation thérapeutique. Cependant, tous ces traitements sont coûteux voire impossibles à Madagascar puisqu'un patient devrait dépenser au moins 1 000 000 d'ariary par an.

 

Afin de permettre aux enfants et jeunes de bénéficier un traitement adéquat, l'AMADIA (Association malagasy contre le diabète) entame depuis le début de ce mois, un programme intitulé « Aucun enfant ni jeune ne doit mourir du Diabète ». Appuyé par la Fondation australienne « Life for a child » et l'organisation américaine « Direct relief », ce programme consiste en la prise en charge gratuite du traitement des enfants et jeunes atteints du diabète de type I jusqu'à leur 25e année. Cette offre comprend une consultation médicale et une analyse hématologique glyquée (HbA1c) périodique, une fourniture des insulines nécessaires, appareils et consommables comme les glucomètres, bandelettes pour un contrôle quotidien chez soi de leur glycémie.

 L'adhésion à ce programme est volontaire. En contrepartie de cela, le patient doit remplir et signer une lettre d'engagement qui consiste à appliquer strictement les instructions médicales et thérapeutiques décrites, les consignes pour le suivi du traitement et les conditions d'utilisation des insulines et des appareils et consommables fournis. En plus d'être membre de l'AMADIA. Le coût annuel de cette prise en charge est estimé à 3 000 000 ariary par patient. Ils sont applicables dans les 14 centres de diabète AMADIA dans tout Madagascar.  

Recueillis par Anatra R.

La Vérité0 partages

Les cinq merveilles de Madagascar

Madagascar, la plus vieille île du monde, a tous les atouts pour susciter l’émerveillement. Appelé « Huitième continent » par beaucoup de scientifiques, le pays est aussi la plus vieille île du monde. Celle-ci abrite une biodiversité unique au monde. Elle possède d’immenses ressources aquatiques et marines. Son sous-sol regorge de richesses inestimables.

 

La mise en protection de la richesse malagasy remonte au temps de la royauté. Les premières formes de conservation datent du roi Andrianampoinimerina au 18e siècle. Les premières aires protégées sont créées au début du 20e siècle, sous la colonisation. Les Républiques renforcent les dispositifs juridiques destinés à protéger et à valorisation la faune et la flore malagasy.

La Vision de Durban de 2003 insuffle une nouvelle dynamique. Elle vise à ramener la superficie totale des aires protégées de Madagascar de 1,8 million d’hectares à plus de 6 millions d’hectares répartis. Le système d’aires protégées est ainsi né. Il comprend 144 sites de conservation dont 92 sous la supervision des organisations non gouvernementales. En gros, les activités écotouristiques autour de ces joyaux naturels contribuent à 12 % du produit national brut du pays.

Un grand défi se pose aujourd’hui à l’égard des ressources naturelles de Madagascar. Il s’agit de les considérer en face du développement durable qui stipule la performance économique, la performance écologique et la performance sociale à la fois. La plus grande des problématiques se situe au niveau des moyens de le faire. Le budget alloué au ministère chargé de l’environnement ne représente que 1,4 % du budget des ministères et des institutions. C’est très peu. Ailleurs, le gouvernement alloue beaucoup de ressources au même département.

L’implication de la population dans la mise en valeur des richesses nationales est aussi une toute autre histoire. La plupart des habitants ne sont pas conscients combien leur pays est béni. Madagascar constitue 0,4 % des terres habitables du globe. Mais il abrite 20 % des espèces de primates du monde entier. Mieux, la plus petite espèce de primate de la Terre vit sur le sol malagasy.

D’autres éléments naturels qui ne se rencontrent nulle part ailleurs au monde ont existé sur l’île depuis plusieurs millions d’années. Ils en sont même considérés comme les premiers habitants. L’arrivée des humains ne date que d’environ 10 000 avant l’ère chrétienne. Hélas, Madagascar, jadis couvert de forêt à 90 %, est aujourd’hui sur le point de dire adieu à son couvert forestier sous la pression toujours grandissante des actions de l’homme.

Le prince Charles, lors de son passage à Madagascar, il y a 35 ans passés, en voyant les feux un peu partout sur l’île, exprimait son inquiétude en ces termes : « Madagascar est en train de commettre un suicide ». L’an passé, le pape François en a fait également à peu près le même constat lors de sa visite pontificale sur la Grande île. La préservation de l’environnement du pays est donc un sujet de préoccupation mondiale.

L’éducation des habitants passe par leur connaissance des particularités de leur environnement. La responsabilité des dirigeants et d’autres intervenants est grande à ce propos. Le journal s’efforce de sélectionner quelques merveilles trouvées sur l’île pour attirer l’attention sur cet aspect et afin de rendre compte combien le pays recèle des trésors précieux à couper le souffle.

La plus petite espèce de primate du monde s’appelle Microcebus jonahi

S’il est des espèces pour lesquelles Madagascar est mieux connu dans le monde, ce sont les lémuriens. De par leur unicité, ils ont la même valeur symbolique que la Tour Eiffel en France, les Grandes Murailles en Chine, la Statue de la Liberté aux Etats-Unis… Ces mammifères qui sont arrivés sur l’île depuis 50 millions d’années y vivent exclusivement. Les chercheurs ont identifié 113 espèces. La presse du monde tout entier a rapporté ces dernières semaines la découverte de la plus petite espèce de lémurien baptisée Microcebus jonahi.

Elle s’ajoute au genre microcèbes ou les petits lémuriens. Ces animaux minuscules pèsent entre 30 et 87 grammes. Ils sont comme une souris en face des gorilles des montagnes, les plus grands primates du monde.

Vingt espèces de petits lémuriens sont actuellement connues. La découverte de la dernière a été la tâche d’une équipe de chercheurs internationaux après plusieurs années d’investigation. Elle vit dans le parc national de Mananara Avaratra, constitué de forêts protégées communautaires d’Antsiradrano et de Madera.

A l’unanimité, ses découvreurs ont décidé de lui faire porter le nom du professeur Jonah Ratsimbazafy, président du Groupe d’étude et de recherche sur les primates (GERP), de l’International Primatological Society (IPS), et l’un des fondateurs de Madagascar Lemurs Portal. Cet éminent scientifique malagasy est surtout connu de tous comme le vaillant porteur de voix des lémuriens par sa détermination, sa passion, son amour et sa rigueur dans le combat qu’il mène pour la protection de ces espèces emblématiques pour la génération future.

Les petits lémuriens sont présents à Madagascar partout où subsiste un habitat naturel qui leur convient, ce qui inclut les forêts primaires et secondaires et même les habitats perturbés. Ils comptent souvent parmi les mammifères autochtones les mieux représentés dans les zones où ils sont présents. Les microcèbes sont généralement sympatriques (c’est bien sympatrique) avec au moins une autre espèce de lémurien nocturne, quand ce n’est pas trois, quatre et parfois cinq. Deux espèces du même genre pourraient également être sympatriques dans certaines zones. Les petits lémuriens font partie des espèces menacées d’extinction, objet des préoccupations mondiales aujourd’hui.

Les baobabs, un patrimoine floristique de Madagascar

Les baobabs (Adansonia sp) font partie du patrimoine floristique de Madagascar. Six espèces endémiques sur les huit connues dans le monde poussent sur le sol malagasy. Les deux autres espèces sont en Afrique et en Australie. Rares sont les publications scientifiques parlant de la biodiversité malagasy qui ne citent pas les baobabs.

Les baobabs sont des arbres à très lente croissance. Ils poussent généralement sur des terrains semi-arides, d’où leur concentration dans le sud-ouest et le nord-ouest de l’île. L’Allée des baobabs à Morondava est l’une des attractions touristiques de Menabe voire de tout Madagascar. Le site environnant est malheureusement sujet à de fréquents feux dévastateurs. Par exemple, onze hectares abritant ces géants partaient en fumées le 24 novembre 2012.

Le 19 juin 2019, à l’occasion de la célébration du 93e anniversaire de la reine Elisabeth, l’ambassadeur britannique Phil Boyle, en prononçant un discours spécifique, n’a pas manqué d’évoquer le cas des baobabs pour mettre en évidence les apports du Royaume-Uni à la conservation de l’environnement de Madagascar.

Les Japonais adorent se rendre à cet endroit. Les touristes japonais venus sur l’île passent leur première semaine à admirer les baobabs qui exhibent leurs différentes formes, parfois spectaculaires comme les baobabs amoureux d’Ambavaloza, les baobabs géants d’Amponiloaky ou d’Antanivaky à l’intérieur du parc national de Kirindy Mite à Morondava.

Les baobabs peuvent vivre 2 000 à 3 000 ans. Voilà pourquoi ils sont parfois considérés comme parmi les arbres millénaires. Selon le réalisateur de cinéma Cyrille Cornu, spécialiste reconnu des baobabs de Madagascar, le plus gros baobab de l’île s’appelle Tsitakakantsa. Il a été découvert en mai 2018 par les habitants du village d’Andombiry (Morombe) et mesure 28,82 m de circonférence.

Le précédent record de taille était détenu par Tsitakakoike qui mesurait 27,30 m de circonférence. Ce géant avait entre 1 300 et 1 500 ans. Le nom malgache Tsitakakoike signifie « si tu cris d’un coté du tronc, on ne peut entendre ce cri de l’autre coté ». En janvier 2018, Tsitakakoike a perdu trois de ses cinq branches maitresses et n’a survécu qu’un peu plus d’un an avant de s’effondrer complètement en avril de cette année. Ce baobab était sacré pour les habitants du village d’Andombiry situé à proximité.

Suite à la mort imminente de Tsitakakoike, les villageois se sont lancés à la recherche d’un baobab aussi puissant. En mai 2018, ils en ont trouvé un exceptionnellement grand mesurant 28,82 m de circonférence.

Le 31 mai, une équipe est allée rendre visite à ce baobab remarquable dans le cadre du tournage d’une émission sur Madagascar réalisée par Stéphane Jacques, animée par Céline Cousteau, émission dans laquelle Cyrille Cornu intervient en tant que spécialiste sur une partie consacrée aux baobabs. Le nouveau géant de Madagascar a été baptisé Tsitakakantsa, un nom choisi en hommage à Tsitakakoike qui signifie « si tu chantes d’un côté du tronc, on ne peut entendre ce chant de l’autre côté ».

Tsitakakantsa est un être extraordinaire et sans nul doute l’une des plantes les plus fantastiques vivant actuellement sur la planète. Cyrille Cornu lui consacre une place de choix dans la série documentaire qu’il aura préparé sur les baobabs de Madagascar. Un congrès international sur ces arbres aux aspects bizarres s’est tenu à Morondava il y a exactement un an passé.

Les tsingy de Bemaraha : des cathédrales de calcaire sorties de la terre

Le parc national Bemaraha se trouve au sud de la Région Melaky, à la limite nord de la Région Menabe, dans le centre ouest de Madagascar. Le plateau de Bemaraha, qui s’étend sur 250 km de long, est situé dans le centre-ouest de Madagascar. La zone est composée de vastes dépôts calcaires.

Le plateau est caractérisé par un réseau dense de crevasses profondes et séparées par des lames cannelées ainsi que des arêtes vives, et par une myriade de galeries souterraines couvertes de concrétions. Roches calcaires formées par un dépôt de fossiles et de coquillages morts sous la mer il y a 200 millions d’années, et par la suite façonnées par l’eau des pluies il y a 5 millions d’années, les tsingy offrent l’un des paysages les plus spectaculaires de la Grande île. Les tsingy sont de véritables cathédrales de calcaire. Ce réseau dense de failles, de crevasses et de blocs de calcaire sculptés en lames est l’un des paysages les plus spectaculaires de Madagascar. Ceux de Bemaraha forment un territoire vaste de 1 500 km² situé dans l’Ouest du pays et à 150 km au nord de la ville de Morondava sur la rive droite du fleuve de Manambolo. Il existe deux types de tsingy : le Petit tsingy à proximité du fleuve et le Grand tsingy à 8 km de là.

Voici comment une communication scientifique datée d’octobre 1970 décrit le paysage de Bemaraha : « La région de 1’Antsingy est située entre la Manambolo au nord, la Tsiribihina au sud, le canal de Mozambique à l’ouest. Elle occupe la partie médiane de l’ouest de Madagascar. On nomme Bemaraha la falaise, haute de 300 h 400 m et longue de plusieurs dizaines de km qui longe sa limite est. Ce nom s’applique aussi au plateau calcaire ondulé ct descendant en pente douce vers l’ouest, dont elle forme la limite. »

Dans ces environnements calcaires fortement déchiquetés existe une mosaïque d’habitat dominée par une forêt sèche de l’Ouest constituant un écosystème unique et une richesse exceptionnelle d’espèces endémiques. Les tsingy de Bemaraha hébergent au moins onze espèces de lémuriens dont certaines sont à distribution très restreinte et des Carnivora, des rongeurs comme Nesomys lambertoni et Eliurus antsingy restreints dans les formations calcaires du Centre-ouest.

Les nombreuses grottes souterraines offrent un abri à une grande variété de chauves-souris. L’avifaune est riche avec au moins 94 espèces, incluant le râle des Tsingy (Mentocrex beankaensis). Il en est de même pour les reptiles et amphibiens dont dix espèces sont considérées comme endémiques des tsingy de Bemaraha.

Le décret du 31 décembre 1927 a fait de cette région une grande réserve naturelle intégrale de 152 000 ha, la plus grande à l’époque. Quant à son futur, l’auteur de l’article de 1970 disait : « Cette réserve représente une richesse scientifique considérable. Elle contient, en outre, de nombreux restes de civilisations malagasy anciennes sous forme de nombreux cimetières. Si son statut le permettait, cette réserve pourrait avoir un intérêt touristique très grand quand la route Majunga-Antsolova, qui est en voie d’aménagement, sera praticable en toutes saisons. »

Ces formations géologiques d’une rare beauté résultat des actions de l’eau, de l’air et de la chaleur s’étalant sur plusieurs millions d’années. En juillet 2008, le journal de l’Union internationale de spéléologie a publié un article intéressant sur l’origine des tsingy de Bemaraha (The origin of the Bemaraha tsingy, Madagascar).

Les tsingy sont déclarés patrimoine de l’UNESCO en 1990 et patrimoine culturel mondial un an plus tard. Une partie de la réserve naturelle intégrale établie en 1927 a été changée en parc national en août 1997. Le parc est l’une des quatre aires protégées phares du pays. Les activités écotouristiques s’y développement depuis 1997.

Chaque année, elles attirent plus de 20 500 visiteurs internationaux générant plus de 1 400 millions d’ariary rien que pour les entrées au parc dont la moitié profite de droit, théoriquement, aux collectivités territoriales décentralisées riveraines.

Tsingy rouges : un paysage digne des plus grands far west

L’Office régional du tourisme d’Antsiranana décrit ainsi les tingy rouges, qui constituent l’un des sites les plus impressionnants de la région nord. Ils se distinguent par leurs paysages de terre rouge et tsingy aux formes moins acérées que leurs cousins. Situés sur le plateau de Sahafary, ils culminent à 200 mètres d’altitude. Situés non loin de la réserve d’Analamera. Ils sont les résultats de l’érosion qui a sculpté au cours du temps, ces formes colorées et fantasmagoriques, uniques à Madagascar. C’est une spécificité unique en son genre dont le résultat de l’érosion faisant naître des entrailles de terre rouge composé de grès, marne et latérite en étant généra logiquement courte au caprice du vent et de la pluie.

La végétation locale est hétéroclite et à équilibre fragile. Une des merveilles naturelles de l’île, le site des tsingy rouges est l’un des plus beaux endroits à absolument visiter non seulement par les étrangers mais aussi par les nationaux.

Deux des dix pierres précieuses les plus rares se trouvent à Madagascar

Connus de tous, le sous-sol de la Grande île regorge des richesses. Les pierres précieuses  font partie de cette richesse et selon les experts en la matière, Madagascar en possèdent deux, classées parmi les plus rares dans le monde  et mieux, elles sont classées dans le Top 10.

Il s’agit de la grandidiérite et l’hibonite, deux valeureuses pierres qui pourraient faire la fierté et la richesse de Madagascar.  « Soixante ans après l’indépendance, le secteur minier n’a pas eu d’impact palpable sur l’économie et encore moins sur le quotidien de la population, qui habite pourtant sur des terres regorgeant de richesses », avouait le ministre des Mines, Fidiniavo Ravokatra à notre confrère du magazine Jeune Afrique peu avant la consultation des acteurs en vue de la révision des codes miniers. L’exploitation des pierres précieuses à Madagascar se fait jusqu’à maintenant de manière artisanale comme c’est le cas dans la partie Sud de l’île. Là ou ailleurs, l’extraction et la commercialisation de saphir, rubis, quartz, beryl et grandidiérite  semblent échapper aux contrôles des autorités et ce au grand bonheur des petits exploitants, des négociateurs et des acheteurs. Il n’est pas étonnant ainsi la levée de bouclier de certains dès que ce secteur minier est sujet de révision. Or, tout le monde doit être conscient que ces richesses minières ne sont pas renouvelables, il faut ainsi rentabiliser toute extraction.

Pour revenir à la grandidiérite et l’hibonite, ces deux pierres précieuses de Madagascar comptant parmi les plus rares du monde, elles sont classées respectivement à la 1ère et 10e place. La grandidiérite, d’après les experts, a été découverte en 1902 mais c’est seulement en 2016 qu’un nouveau gisement de ce minéral rarissime a été localisé dans le sud de Madagascar. Elle est la 5e pierre précieuse la plus chère au monde avec un carat qui se négocie autour de 20.000 euros contre 3 millions euros pour le diamant bleu, considéré comme la pierre la plus chère au monde….

Madagate0 partages

Madagasikara. Mikrofinansa: mila arovana mba ho tombontsoan'ny sarambabem-bahoaka

Nikarakara valan-dresaka ho an'ny mpanao gazety ny APIMF (Association Professionnelle des Institutions de Microfinance), ny 9 septambra 2020, nanomezany ny zava-misy manoloan'ny aretina covid-19 entin'ilay. Famintinana.

Madagate0 partages

Madagascar. La Microfinance: un secteur à préserver dans l'intérêt de la masse populaire

L'APIMF ou Association Professionnelle des Institutions de Microfinance a organisé, ce 9 septembre 2020, un point de presse pour faire le point de la situation vis-à-vis de la pandémie du coronavirus. Compte-rendu.

Midi Madagasikara0 partages

Miaramila mpampandry tany : Tsy menatry ny mandrabiraby azy ireo ny dahalo

Nisy ny famoriana sy fampiakàrana ireo Lehiben’ny vondrona Zrps (zone rurale priorité de sécurité), miisa efatra aty an-drenivohitra, niaraka tamin’ny Lehiben’ny BIA (Bataillon interarmes) avy ao amin’ny Tafika malagasy. Nihaona sy nifampiresaka nivantana tamin’ny Lehiben’ny Etamazaoron’ny Tafika an-Tanety, ny Jly Rakotoniana Jean Aimé, tao Andranoambo moa izy ireo tamin’izany. Nodinihana sy notapahana tao ireo paik’ady rehetra entina hampandriana fahalemana any amin’ireo faritra izay sokajiana ho mena amin’ny resaka asan-dahalo, izay isan’ny tafiditra ao anatin’ny fandarahan’asan’ny Governemanta. Any amin’ireny toerana ireny mantsy dia tsy menatry ny mandrabiraby ireo lehiben’ny vondrona izay mitarika ireo mpampandry tany any an-toerana ireo dahalo ka tsy maintsy hitadiavana paik’ady vaovao. Ankoatr’izay maro ireo olana sedrain’ireo vondrona manokana mpamandry tany ireto eny am-panaovana ny asany eny, kanefa tsy mikely soroka ary tsy nihemotra na oviana na ovina izy ireo tamin’ireo ambana maro isan-karazany ka nahavita an-tsakany sy andavany ireo andraikitra rehetra nankinina tamin’izy ireo. Marihana mantsy fa isan’ny vain-dohan-draharahan’ireto miaramila ireto ny famakiana ireo kizo sy zohy fiheren’ireo dahalo any amin’ireny faritra mena ireny.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Basket – BALL : Reprise des entraînements hier pour la GNBC

Après l’annonce de l’autorisation des entraînements de groupe à huis-clos, la Gendarmerie Nationale Basket-Club a vite repris la préparation. Dans trois mois du 5 au 20 décembre à Kigali, Rwanda, l’équipe de la gendarmerie disputera la saison régulière de la Basket AfroLeague (BAL) aux côtés de 11 équipes du continent. « Cela fait cinq mois et demi que les joueurs ont arrêté les entraînements. Nous avons repris les entraînements depuis ce jour (ndlr hier) sur le terrain du Toby Ratsimandrava. Nous avons juste fait un décrassage et un exercice de tir et un match sur grand terrain de 4 quart-temps en 8 mn » a expliqué, Lova Raharidera, coach de la GNBC. Et de continuer « deux joueurs en renfort manquent encore à l’appel. Il s’agit de Arnold et Ricky qui sont bloqués respectivement à Toliara et à Mahajanga. Ricky pourrait rejoindre l’équipe ce vendredi, si l’arrivée d’Arnold est programmée pour la semaine prochaine. Pour le moment, les joueurs rentrent encore chez-eux après la fin des entraînements en attendant l’achèvement des préparatifs pour un regroupement fermé et continu ». Comme annoncé, les 12 clubs qualifiés pour la saison régulière recevront une assistance financière de la NBA. Les dépenses des clubs, surtout les frais de déplacement et d’hébergement, les maillots seront fournis par la NBA. La GNBC est actuellement à la recherche du joueur renfort en collaboration avec la NBA pour mieux affronter les autres « goliaths » du continent. Mais l’ouverture des frontières d’ici décembre conditionne la participation ou non de la GNBC à cette plus prestigieuse compétition  du ballon orange africain

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Rando Mada : Le Marathon de Diégo annulé !

La douzième édition du Marathon de Diégo n’aura pas lieu finalement cette année. Pourtant, le Raid de l’Isalo et Nosy Be Trail sont encore maintenus. 

Prévu se dérouler initialement le 27 septembre, Rando Mada a décidé d’annuler définitivement l’un de ses trois événements, le Marathon de Diégo. Vue la situation actuelle liée à l’épidémie de Covid-19, l’organisateur n’avait le choix que de décaler la 12e édition pour l’année prochaine. « J’ai pris cette décision puisque faire de rassemblement surtout à Diego ne serait pas encore possible. En plus, l’événement devrait se dérouler dans trois semaines, mais le ministère de tutelle n’a pas encore donné son feu vert sur l’ouverture de la compétition. Cela veut dire qu’on est toujours dans la même situation qu’avant. Nous présentons nos excuses auprès des amis sportifs et de tous ceux qui se sont déjà préparés à la course », a annoncé Jean-Marie Daval, le patron de Rando Mada. Donc, le prochain rendez-vous pour le marathon de 42 km et le semi-marathon de 21km au Nord de la Grande Île serait en 2021.

Par ailleurs, les dates des deux autres programmes, à savoir le Raid de l’Isalo et Nosy Be Trail sont encore maintenues. En effet, le Raid de l’Isalo est initialement prévu se dérouler le 11 juillet mais a été reporté au 17 octobre 2020. « Espérons que dans deux mois, la situation va changer et que l’Isalo, notamment les sites pour les parcours, seront de nouveau ouverts. Mais cela dépendra toujours de la note du ministère en début d’octobre concernant la reprise ou non de la compétition », a-t-il avancé. En effet, ce Raid d’Isalo permet aux participants de découvrir autrement ce patrimoine naturel le plus visité à Madagascar. Comme à l’accoutumé, trois parcours seront proposés aux coureurs: un tracé de 45 km, un semi-raid de 25 km, et un mini-raid de 3 km réservé aux enfants.

Le dernier rendez-vous de cette année sera le Nosy Be Trail qui s’étalera le 5 décembre. « J’ai plus d’espoir pour ce dernier, puisque jusqu’en décembre, j’espère que la fin de l’épidémie devrait être annoncée », estime Jean-Marie Daval. La course débutera au Grand Bleu Nosy- Be sur une distance de 35 km, avec une dénivelée cumulée de 2. 400 m. Mais il y aura deux  nouveautés dans son sillon : le relais de 2*17,5 km qui prendra le départ et l’arrivée toujours au Grand Bleu et la randonnée pédestre sur plus de 12 km au cœur de la nature de Nosy-Be. Plus de deux cents participants malagasy et étrangers seront attendus. Comme la 7e édition de l’an dernier, 70 coureurs étaient venus de l’extérieur notamment de l’Europe, du Japon et des îles voisines de la Grande Île.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Un faux débat : Prolongation du mandat présidentiel.

Andry Rajoelina n’envisage pas une prolongation de son mandat. (Photo d’archives)

L’investiture du président Andry Rajoelina a eu lieu le 19 janvier 2019. Cela fait donc un peu moins de deux ans, un an et huit mois pour être précis, que le numéro Un de la Maison Orange est au pouvoir.

Cela veut dire qu’il n’a pas encore effectué la moitié de son premier quinquennat. D’autant plus que si l’on se réfère à la Constitution, le président Andry Rajoelina peut encore briguer un second mandat après ce premier mandat. Si on fait le calcul, il peut encore rester pendant 8 ans et demi au pouvoir s’il le souhaite, bien évidemment, si le peuple Malagasy accepte de renouveler sa confiance envers lui lors de la prochaine élection présidentielle. A cet effet, parler de projet de prolongation de mandat maintenant paraît aberrant après seulement deux ans d’exercice de pouvoir, tout en sachant pertinemment que l’actuel homme fort du pays peut encore briguer un deuxième mandat. Il s’agit d’un faux débat. Le président Andry Rajoelina l’a d’ailleurs évoqué lors de son émission spéciale de dimanche dernier. Il a affirmé qu’il n’envisage en aucun cas de prolonger son mandat. Et de préciser que sa priorité du moment ce sont les actions au développement et le social de la population.

Rapport de force. L’histoire confirme qu’un référendum constitutionnel en vue de prolonger un mandat se fait lors du deuxième et dernier mandat et non après seulement deux ans de pouvoir, à moins que le président Andry Rajoelina ne soit conscient d’une réélection impossible à l’issue de ce premier quinquennat. Ce qui paraît inconcevable vu le rapport de force actuel sur l’échiquier politique. En effet, pour le moment, l’on constate une opposition qui fonctionne au point mort et en manque de crédibilité. Ses leaders semblent à court d’arguments et de stratégies pour faire face au régime. Mises à part les réunions à huis clos et les déclarations à la presse axées généralement sur la réclamation d’intérêts personnels et de partage de  » seza « , ils sont incapables d’avancer une action ou des solutions concrètes relatives à la vie socioéconomique de la population. Pour renverser le rapport de force actuel, le RMDM et les autres groupements de l’opposition devraient mettre de côté les stratégies basées sur des attaques personnelles mais de prioriser plutôt les intérêts supérieurs de la Nation.

Davis R

Midi Madagasikara0 partages

Finale du projet « Kopakelatra » : Crédit Carat remporte le financement de 20 millions d’Ariary

(crédit photo : Princy)

570. 000 interactions en deux semaines ont été enregistrées sur la page Facebook du projet de la STAR baptisé « Kopakelatra ». Le voting de 14 jours  s’est achevé hier et le nom du grand gagnant a été dévoilé aux journalistes au siège de la STAR à Andraharo. C’est donc « Crédit Carat » qui est un système d’échange de bouteilles en plastique contre des crédits carats, qui a empoché le financement de 20 millions d’Ariary  et la formation sur les bases entrepreneuriales chez Next A promis au grand vainqueur de ce challenge.  Andao Company qui a terminé second de ce concours quant à lui,  pourra profiter d’un partenariat avec Kopakelatra dans l’appui à la réalisation de leur projet. Notons que ce concours a été mis en place par la STAR pour pousser les projets à vocations environnementale et sociale. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Malaimbady : Zandary notafihan’ny dahalo

Mifamadika tanteraka ny rasa fa na hatramin’ny zandary aza dia sahin’ny dahalo tafihana ! Zandary iray miasa ao amin’ny Analakininina Malaimbandy tokoa mantsy no notafihan’ny dahalo mitam-piadiana tao amin’ny tanana antsoina hoe Manandaza, ny alatsinainy lasa teo. Sendran’ny tampoka tsy nahalehilahy ity farany no mbola tratry ny be noho ny vitsy ka tsy afa-nanoatra intsony. Naratra mafy vokatr’izay fanafihana nahazo azy ity mpitandro filaminana ity araka ny fampitam-baovao azo. Voatery nalaina tamin’ny angidimby tany an-toerana mihitsy moa ary nampakarina haingana aty an-dRenivohitra. Tonga omaly maraina tetsy Betongolo ary navantana avy hatrany teny amin’ny hopitaly miaramilan’i Soavinandriana. Tonga nitsena azy ity mahery fo ity moa ireo tompon’andraikitra ambony teo anivon’ny zandary notarihan’ny SEG. Marihana, fa efa zandary teo izao no lavo an-tanim-piadiana nandritra ireo fifandonana tamin’ireo olon-dratsy tamin’ity taona ity. Miisa efatra kosa ireo naratra teo am-panatanterahana ny asany.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Tir mortel à Isoraka : Le policier stagiaire en prison

Enfin, le policier stagiaire qui a tiré sur son ami à Isoraka la nuit du samedi dernier a été déféré au parquet du Tribunal de première instance hier. A l’issue de son audition, le juge a décidé de le placer sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora. Une décision qui serait judicieuse dans la mesure où la situation de cet individu reste encore compromettante. A part la poursuite pénale, il doit faire face à la procédure professionnelle au niveau de l’Inspection générale de la police nationale, l’institution qui se charge de ce genre d’affaire sur le plan administratif.

L’avis et l’enquête de cette institution sont de mise si l’on se réfère à ce qui s’est passé cette nuit qui laisse penser à un simple incident. Le policier stagiaire est rentré de son travail quand il est tombé sur ses amis qui l’ont invité dans un bar à Isoraka. Après quelques verres, le policier en question n’aurait plus la maîtrise de son arme. Le coup est parti et a touché l’un de ses amis. Ce dernier a perdu la vie malgré les efforts déployés pour le sauver à l’hôpital. Après l’acte, le policier impliqué s’est tout de suite rendu auprès de son supérieur pour avouer son acte. Il a alors été placé en garde à vue avant d’être livré au Parquet du tribunal de première instance d’Antananarivo, hier, après avoir été remis à la brigade criminelle de la Police nationale à Anosy. Cette mesure s’impose parce qu’il y a eu mort d’homme et le suspect est un élément des forces de l’ordre.

T.M.

 

Midi Madagasikara0 partages

Coopération et développement durable : Une nouvelle Politique de l’Education adoptée par l’Inde

Plus de 100.000 livres pour l’Education Nationale à Madagascar. Près de 150 bourses d’études extérieures. Ce sont les appuis apportés par l’Inde, dans le cadre de sa coopération bilatérale avec Madagascar. En effet, ce pays d’Asie mise beaucoup sur l’éducation, d’après son Premier ministre Shri Narendra Modi, lors de la session inaugurale de la Conférence des gouverneurs sur la politique nationale d’éducation de l’Inde. Selon le Premier-ministre, la politique éducative et le système éducatif sont des moyens importants pour réaliser les aspirations du pays. « Bien que la responsabilité de l’éducation incombe au Gouvernement, leur ingérence dans l’élaboration des politiques devrait être minimale. La pertinence et l’exhaustivité de la politique éducative augmenteront lorsque de plus en plus d’enseignants, de parents et d’élèves y seront associés. La nouvelle politique éducative avait été rédigée après avoir reçu les commentaires de millions de personnes vivant dans la ville et les villages du pays et de ceux liés au secteur de l’éducation. Maintenant, tout le monde, y compris les enseignants et les éducateurs, reconnaît la politique », a déclaré le Premier-ministre indien.

Emergence. Selon le Gouvernement indien, sa politique de l’éducation vise à rendre l’Inde autonome ou « AatmaNirbhar ». Cette politique vise à préparer l’avenir des jeunes dans un scénario en évolution rapide. Figurant parmi les pays émergents d’Asie, l’Inde soutient l’importance du savoir-faire et du progrès technique. D’après l’Ambassade de l’Inde à Madagascar, c’est la raison pour laquelle, ce pays soutient l’éducation et octroie des bourses d’études pour les étudiants méritants de Madagascar. D’après les informations, ces bourses sont octroyés tous les ans, pour les formations techniques et professionnelles. Cette année, des séances de formation sur la Covid-19 ont été organisées sur la plateforme en ligne e-ITEC, depuis le mois d’avril, pour tous les acteurs de la santé publique.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Télécommunication : Plus de 11 millions de cartes SIM actives à Madagascar en 2019

Dans un monde de plus en plus connecté, les Malagasy ne sont pas en reste. Selon le rapport d’activités des opérateurs publié par l’ARTEC, le pays aurait enregistré en 2019, 11. 708. 083 cartes SIM actives, ce qui représente une hausse de 22 % par rapport à l’année 2018. Pour le volume des appels effectués à partir du réseau mobile, les Malagasy totalisent 8,1 milliards de minutes d’appels sortants pour l’année 2019, soit 18 % de plus que l’année précédente. Par contre, les appels internationaux sortants et entrants ne cessent de diminuer. 

Concernant l’abonnement Internet, surtout via le réseau mobile, une nette croissance a également été observée par l’ARTEC. Une croissance de 7,73 % est enregistrée en 2019 avec 2. 946. 637 abonnements. L’internet fixe de l’année 2019 aurait lui aussi connu un tournant dans l’histoire des télécommunications dans la Grande île. En effet  pour la première fois, les abonnés à la fibre optique ont dépassé les abonnés à la boucle locale radio (BLR). On compte 14. 479 abonnements à la fibre optique contre 11 .552 pour la BLR. Ce qui fait qu’aujourd’hui, la FO est devenue la technologie la plus utilisée par les abonnés à l’Internet fixe à Madagascar. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Daiho Corporation : Don de 3.462 articles pour la lutte contre la Covid-19 à Ambatondrazaka

Remise de don à la Préfecture d’Ambatondrazaka par Daiho Corporation, le 7 septembre dernier.

La société japonaise Daiho Corporation poursuit ses actions RSE (Responsabilité sociétale des entreprises). Cette fois, c’est la Préfecture d’Ambatondrazaka qui bénéficie de don d’équipements et de consommables, pour faire face à la pandémie de Covid-19. « Il s’agit de 3.000 masques, 48 bouteilles de gel 1 L, 240 bouteilles de gel 50ml, 96 bouteilles de gel 150ml, 48 bouteilles de Virokil 1L et 30 boîtes de savons. Ce don a été remis le lundi 7 septembre dernier », a indiqué Tojo Andriampenomanana, représentant de Daiho Corporation. Sur les lieux, ces articles ont été reçus par le préfet d’Ambatondrazaka, Nirintsoa Rahajavololoniaina, en présence du Dr Fanovaharijaina Andritsimelo qui a représenté le ministère de la Santé. Certes, cette action n’est pas une première pour Daiho Corporation; mais elle œuvre dans d’autres domaines à l’exemple de l’octroi de bourses d’études à travers la fondation Uchida, etc. D’après ses représentants, cela fait plus d’une décennie que cette société japonaise s’engage à participer aux activités dans le cadre du processus de développement de la Grande-île.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Fanadinana CEPE eto Toamasina : Tsy maintsy vitaina amin’ity herinandro ity ny famendrahana fanafody

Raha ny fanapahan-kevitry ny governemanta sy ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena, dia tsy maintsy fendrahana fanafody avokoa ireo efitranom-panadinana rehetra vao azo andraisana mpianatra hanao izany fanadinana izany. Manomboka manao izany ny eto anivon’ny CISCO Toamasina I; izay fiaraha-miasan’izy ireo amin’ny kaominin’i Toamasina renivohitra ny fanaovana izany. Toeram-panadinana miisa 119 handray ireo mpianatra  7.429 no hofendrahana fanafody amin’izany eto Toamasina renivohitra. Raha ny momba ny laza adina kosa dia efa tonga eto Toamasina izany, ny faran’ny herinandro teo, ka tsy misy ny atahorana ny mikasika ny fiambenana azy ity, satria mbola nampirimina eny anivon’ny polisim-pirenena aloha, alohan’ny hizarana azy amin’ny mpianatra, ny talata 15 septambra izao. Raha ny fanazavan’ny filoham-pirenena, dia miara-manao fanadinana amin’ny faritra Atsinanana ny faritra Analanjirofo sy ny faritra Atsimo Andrefana. Raha ny ao Analanjirofo koa dia efa vonona tanteraka ny mpianatra, ny mpampianatra, ny mpikarakara an’ity fanadinam-panjakana voalohany ity. Efa manomboka ihany koa ny famendrahana fanafody ireo foibem-panadinana misy any an-toerana, mba hitandrovana ny fahasalaman’ireo kilonga hiatrika izany.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Stade de Betafo : Les travaux avancent mais…

Le nouveau stade de Betafo retrouve des couleurs. Au propre comme au figuré puisque on a déjà procédé à la peinture des gradins au grand bonheur de la population de cette ville qui espérait enfin voir des matches de haut niveau. La section locale conduite par le président et néanmoins député, s’occupe d’embellir le décor dont la piste d’athlétisme malheureusement en cendrée, il reste la clôture extérieure que le gouverneur du Vakinankaratra, Vy Vato, avait promis de faire lors d’une visite des lieux. Une urgence en fait pour la sécurité de la pelouse synthétique puisque tous les travaux destinés à la recevoir sont déjà faits depuis un bon bout de temps. Ce n’est qu’une fois que la clôture est faite et que la pose de la pelouse pourra se faire. La balle est donc dans le camp du gouverneur puisque Betafo était en avance par rapport aux autres stades, mais il ne l’est plus par rapport à Ambatondrazaka, Fort Dauphin et Ambohidratrimo qui ont déjà leur nouvelle pelouse. Et on sait bien pourquoi.

 Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Sénatoriales : La CENI propose la date du 11 décembre

Le rapporteur général de la Ceni Fano Rakotondrazaka a déclaré que cette dernière s’active actuellement dans la préparation des sénatoriales.

Selon de source informée, la CENI a proposé au gouvernement la date du 11 décembre pour la tenue des sénatoriales. D’ailleurs, le rapporteur général de la Ceni, Fano Rakotondrazaka, a tenu notamment à souligner que le mandat des sénateurs prend fin au début du mois de février, il s’avère ainsi nécessaire que l’on procède aux élections des sénateurs. Toujours d’après le rapporteur général, la Commission Électorale Nationale Indépendante s’active actuellement à répertorier les noms de grands électeurs qui vont participer aux élections des sénateurs. En outre, il a tenu à préciser que ces grands électeurs sont constitués notamment des maires et des conseillers municipaux et communaux. Faut-il rappeler que le Président de la République a déclaré dans son discours de dimanche dernier, que les élections sénatoriales auront lieu avant la fin de l’année.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants et les VBG : Mise en place de coins jeunes pour clore le...

Le projet Ranavalona est une initiative de l’ECPAT France, organisation internationale œuvrant dans la défense des droits de l’enfant. Le projet a débuté en 2017 et s’est concentré sur la promotion de l’autoprotection des jeunes face à l’exploitation sexuelle dans les établissements scolaires. Aujourd’hui, après 36 mois, le projet prend fin, et l’ECPAT France a mis en place des coins jeunes dans quatre villes afin de pérenniser les efforts déjà fournis. 

Des coins jeunes ont été mis en place à Diégo, Nosy-Be, Majunga et Tuléar au mois de juillet 2020, suite à la demande des jeunes membres du club de prévention des violences sexuelles et des partenaires locaux du projet. Il s’agit pour les responsables au niveau de l’organisation d’une stratégie de pérennisation des activités déjà menées auparavant. Pour la clôture du projet Ranavalona, 19 coins jeunes équipés de matériels (05 à Tuléar, 04 à Majunga, 09 à Diego et 01 à Nosy-Be) ont pu être créés. La gestion de ces centres est assurée par les enseignants pour le suivi des activités et les jeunes pour les animations selon l’ECPAT France. Un coin jeunes est un espace d’échanges et de partages entre les collégiens et les lycéens. Ils pourront s’y concerter sur différents sujets allant de l’éducation sexuelle et affective aux différentes manières de se protéger de l’exploitation sexuelle qui sévit toujours dans le pays. 

Formation des acteurs. Outre la sensibilisation au niveau des établissements scolaires, le projet Ranavalona a également permis de rallier différentes catégories de personnes à la cause de la défense des droits de l’enfant. Dans sept villes de Madagascar, l’organisation internationale n’a eu de cesse d’organiser des formations et des actions de sensibilisation à destination des intervenants sociaux, des hommes, des membres de communautés, des jeunes, des autorités ou encore des journalistes. Et encore, ce projet a aussi pris en charge 97 jeunes filles qui ont souffert d’exploitation sexuelle ou de violence à l’égard des femmes. 

Malheureusement, malgré tous les efforts fournis pour mettre fin aux violences basées sur le genre, et l’exploitation sexuelle des mineurs, le problème persiste dans le pays. Encore la semaine dernière, un événement tragique impliquant des abus d’enfants dans la capitale a été relaté dans les médias. Ce qui permet de dire que la lutte est loin d’être terminée. 

Anja RANDRIAMAHEFA 

Midi Madagasikara0 partages

Fara West Faravohitra : Mad Manouche donne le ton

A eux cinq, ils constituent le Mad Manouche

Ca y est, la scène artistique commence doucement à reprendre son cours. Pour ouvrir les festives, Mad Manouche animera la première scène du Fara West Faravohitra samedi après-midi.

Comme son nom l’indique, Mad Manouche est un groupe prêchant la bonne parole manouche à Madagascar. Joro Rakotozafiarison, Benjamin Lefaucheur, Anjara Rakotozafiarison, les trois guitaristes accompagnés de Kevin Mirija au saxophone ainsi que Vatsiahy Ravaloson à la contrebasse forment le quintet gagnant. Ils embarqueront le public au cœur d’un métissage de musiques gitanes, de musette et de swing dans l’héritage du grand Django Reinhardt. Ces cinq musiciens aux parcours musicaux bien différents allant du jazz au rock en passant par la musique classique,seront autour de leurs passions communes: l’improvisation.

Pour rappel,  c’est en introduisant le jazz dans la musique manouche que le guitariste Django Reinhardt a réussi à créer un nouveau folklore. Depuis 1934, il est considéré comme l’inventeur du ce style avec le violoniste Stéphane Grappelli. De ce fait, les morceaux choisis sont souvent des reprises de Django ou de musique traditionnelle manouche. Outre Django, de nombreux compositeurs ont écrit des morceaux dans ce style, certains allant même jusqu’à réarranger des compositions classiques comme celles de Bach. Qui deviennent vite de véritables mets raffinés pour les oreilles des mélomanes.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Fiotazana lavanilina eto Toamasina : Tsy misy afa-tsy 60.000 ariary ny vidin’ny lavanila masaka

Tena mitontongana noho ny krizy eto amintsika, eran-tany vokatr’ ity coronavirus ity ny vidin’ny lavanila masaka eto amintsika ankehitriny, ka mampitaraina ireo tantsaha satria tsy miverina akory ny hery lany tamin’ny fikarakarana azy. Raha ny fanazavan’ireo tantsaha avy ao Fenerivo Atsinanana dia tsy misy afa-tsy 60.000 ariary ny vidin’ny lavanila masaka any an-toerana amin’izao fotoana izao, raha mbola avo folo na dimy ambin’ny folo heny ny vidin’izany herintaona lasa izay. Nomarihan’ireo tantsaha hatrany anefa, fa tena ao anatin’ny fahasahiranana izy ireo vokatra izany fihenam-bidy ny lavanilina masaka, na manta koa aza izany, satria manao ny ataony koa ireo jiolahy mangalatra azy ireny any an-tsaha ka tsy maintsy ambenana ireo lavanilina any an’ala. Misy aza ireo fikambanana tantsaha voatery manarama miaramila mitam-basy, miara-miambina amin’izy ireo izany lavanilina tsy misy vidiny izany, mba tsy ho lasan’ireo mpangalatra ny kely mba hahazoam-bola ho an’ireo tantsaha. Nitaraina tamin’ny filoham-pirenena sendra nandalo tany an-toerana ireto tantsaha, mikasika ny fijerena ity vidina lavanilina ity, satria raha izao no mitohy dia vola miditra amin’ny firenena ihany koa hihena sy ho potika amin’ity lavanilina mora vidy ity. Milaza ny hijery vahaolana mikasika izany moa ireo tompon’andraikitra, satria mbola hisy ny fifampidinihana miaraka amin’ny minisitry ny varotra sy ny fanjifana ary ny asa tànana, ka ho hita eo ny fepetra ho -raisin’izy ireo mikasika ity fitotonganan’ny vidin’ny lavanilina ity. Ankoatra izay dia saika itovian’ireo faritra ao Analanjirofo avokoa ity vidina lavanilina nitontongana ity, ka mampitaraina koa ireo tantsaha sy ireo mpanangom-bokatra ao Mananara Avaratra, Soanierana Ivongo, sy Maroantsetra, ary Vavatenina.

Malala Didier

Midi Madagasikara0 partages

Kidnapping : Sivy taona taty aoriana, nisy voasambotra indray

Karàna izay tompon’ny orinasa misehatra amin’ny plastika no nalaina an-keriny teto An-drenivohitra tamin’izany fotoana, tamin’ny 2011. Nisy ny voasambotra ary nidoboka am-ponja any Tsiafahy. Ny herinandro lasa teo koa anefa dia mbola nisy hafa indray voasambotra noho ny raharaha nitovy. Izy no voalaza fa mpamily nandritry ny fanatontosana ny fakàna an-keriny izay nahazoan’ireo vola mitentina maherin’ny roa miliara ariary. Filazana fikarohana izay nalefa momba ny jiolahy iray no nahafahana nahatratra azy. Hafakely anefa satria tsy ilay jiolahy voasoratra tao anatin’ny fampilazàna no azo fa kosa lehilahy nitovy taminy izay noho ny fahaizan’ny mpanao fanadihadiana dia nibaradaka hoazy tamin’ny heloa izay nataony tany aloha tany. Notazomina avy hatrany izy ary natolotra ny fampanoavana vokatry ny fanekeny fa jiolahy ny tenany, mpanatontosa kidnapping. Mbola misy namany tsy latsaky ny telo izay miriaria any ary karohina ankehitriny. Ireny mbola tsy voasambotra ireny matetika no miverina manangana tambajotra indray ary manohy ny asaratsiny. Indrainray koa anefa ireny no ampitazonina ny vola izay azon’ny ekipany noho izy ireo miriaria. Miandraikitra arak’izany ny famelomana ireo izay taraiky am-ponja sy ny vady aman-janany. Midika izany, fa tsara fandaminana ihany ireo jiolahy mpaka an-keriny ary mahavita mametraka paik’ady marolafy, araka ny fisehoan’ny toe-javatra…

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Diplomatie : L’ambassadeur russe chez Christine Razanamahasoa

Diplômé de l’Institut d’Etat de Moscou des relations internationales, Stanislav Akhmedov a été au service de la diplomatie russe depuis 1976

Le discret diplomate Stanislav Anvarovich Akhmedov doit quitter le pays d’ici peu, après avoir servi à la tête de l’ambassade russe à Madagascar pendant 7 ans. Hier, l’ambassadeur a rendu visite à la présidente de l’assemblée nationale, Christine Razanamahasoa, à son bureau à Tsimbazaza, pour faire ses adieux. Les discussions ont été axées sur les grandes lignes de la coopération russo-malgache dont la Chambre basse n’a pas manqué d’en bénéficier à travers les programmes d’échanges parlementaires. Le diplomate a aussi saisi l’occasion pour évoquer à la présidente de l’Assemblée nationale les aides apportées par son gouvernement lors de ces dernières années, essentiellement durant la période de crise sanitaire. Le 28 août dernier, Stanislav Akhmedov s’est déjà rendu chez Rivo Rakotovao, président du Sénat. En début septembre, il a été reçu par le maire d’Antananarivo, Naina Andriatsitohaina. 

Recueillis par Rija R. 

Midi Madagasikara0 partages

Journée mondiale de l’alphabétisation : Célébration sous le signe du Covid-19

La journée mondiale de l’alphabétisation a été célébrée dans le calme hier au centre ASAMA Anosipatrana en présence du ministre de l’Education nationale, Marie Michelle SAHONDRARIMALALA. « Cette année, l’UNESCO a mis l’accent sur l’enseignement et l’apprentissage de l’alphabétisation en période de crise due au Covid-19 et au-delà », a tenu à préciser d’emblée  la ministre de l’Education, avant d’enchaîner ses explications : « ces enfants  n’ont pas été épargnés par la crise sanitaire. Ils sont pour la majorité issue d’un milieu vulnérable ; il m’a donc paru important de venir aujourd’hui leur témoigner mon soutien… Nous n’ignorons pas que ces enfants ne sont pas scolarisés en raison du manque de ressources de leurs parents. Ils sont très nombreux à se trouver dans cette situation, c’est pourquoi il convient de leur offrir les outils pour qu’ils puissent apprendre dans de meilleures conditions… Bien évidemment, l’objectif sur le long terme est de les réintégrer dans le secteur scolaire formel. Mais pour l’instant, on peut déjà améliorer leurs conditions au niveau de ce centre ». Durant cette journée, ces enfants ont donc reçu des manuels scolaires et le nécessaire pour se protéger du coronavirus. Néanmoins, ces dons restent insuffisants selon la ministre. 

Dans l’optique de scolariser le maximum d’enfants malagasy, l’Etat a décidé de supprimer le droit d’inscription dans les écoles publiques. « Il faut distinguer le droit d’inscription et le droit demandé par certains directeurs d’établissements pour payer les enseignants FRAM. L’Etat a supprimé les droits d’inscriptions et non les autres droits demandés par certains établissements ».  A noter que le centre ASAMA permet aux enfants les plus vulnérables de se préparer à leur retour sur les bancs des écoles, c’est-à-dire que l’éducation qui y est proposée et non formelle. 

Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Incendie spectaculaire à Ambohimangakely : Une maison réduite en cendres, trois millions d’ariary parti...

Cette fois-ci, la gendarmerie, en tant que protecteur du peuple et de ses biens, a de nouveau prouvé comment elle est utile dans la société. L’intervention des éléments de la brigade de la gendarmerie d’Ambohimangakely, dans le district d’Antananarivo-Avaradrano, lors d’un incendie survenu lundi dernier au domicile d’un particulier dans le village d’Ankadindambo, commune rurale Ambohimangakely  est louable. Alertés de ce drame vers 9 heures 30, des gendarmes de cette localité se sont tout suite rendus sur les lieux  pour répondre à l’appel de détresse lancé par les fokonolona. Ces derniers qui ont déjà commencé à déployer le minimum qu’ils disposent pour maîtriser la situation. Selon les témoignages des personnes qui ont assisté à cette catastrophe, les gendarmes ont débarqué sur place, le feu qui a pris sa source au rez-de-chaussée de la maison en question se propageait à l’étage. Les éléments de la gendarmerie ont dû jouer le rôle des soldats de feu avec le fokonolona, faute d’unité de pompiers dans la localité, a expliqué le commandant de la brigade d’Ambohimangakely. Une collaboration qui a permis d’éviter le pire parce le feu a été maîtrisé vers 10 heures 30. C’était à cette heure que des éléments des sapeurs-pompiers de la caserne de Tsaralalàna sont venus à la rescousse. Ces derniers dont la mobilisation a dû attendre la négociation entre la mairie de la Commune Urbaine d’Antananarivo et celle de la Commune Rurale d’Ambohimangakely, ainsi que le district d’Antananarivo Avaradrano. Une procédure très lourde du fait que jusqu’ici, le district d’Antananarivo Avaradrano ne dispose pas encore ce genre d’infrastructure, à savoir l’unité de sapeurs-pompiers. En effet, il est temps de réfléchir à ce problème vu l’extension de la ville d’Antananarivo suivie de l’implantation des grandes entreprises qui ne cessent de se multiplier dans la circonscription. Cela s’explique par la mise en œuvre du projet « Grand Tanà » conçu depuis des années et en cours de se concrétiser à l’heure actuelle. Il est à noter qu’à l’origine de cet incendie qui n’a fait aucun blessé ni perte de vie, était un feu survenu dans un garage où des pneus et des objets inflammables ont été entreposés.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

La Teinturerie : Olo Blaky ouvre les festivités

Olo Blaky, le groupe engagé.

Après ces longs mois de pause, les activités reprennent petit-à-petit à La Teinturerie. Vendredi, le groupe Olo Blaky donne le ton dans l’antre des artistes urbains. Après la légende des petits hommes verts, voici les grands « hommes noirs » d’Olo Blaky. Ce groupe très orienté black music qui jongle avec hip hop, roots, tribal, beat et conscience environnementale. Derrière le micro, un étonnant chamant urbain du nom de Naty Kaly. Pour ce faire, la bande reprendra leurs titres comme « Hatsarana » et « Tsy fantatro ». Jonglant toujours entre le style traditionnel et le hip hop, la fusion reste le mot d’ordre. Une fusion qui leur réussit plutôt bien. Conjugué avec des textes aussi engagés que militant en faveur de l’environnement.   

Bien  évidemment, le concert se tiendra avec toutes les conditions nécessaires au bon déroulement de cet événement, à savoir le respect des gestes barrières, gel à la disposition de tout le monde, port obligatoire de cache-bouche. Des bracelets seront disponibles à partir de ce jeudi, à récupérer ici à La Teinturerie Ampasanimalo pour ceux qui veulent assister au concert puisque le lieu ne peut accueillir plus de cent personnes.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara0 partages

11e FED : 1.125 milliards d’ariary pour Madagascar

Le ministre de l’Economie et des Finances, ordonnateur national du FED, Richard Randriamadrato. ( Photo d’archives)

Le manque d’infrastructures et leur vétusté, ainsi que l’insuffisance de leur entretien sont une entrave majeure au développement économique et social de Madagascar. C’est pourquoi l’UE, dans le cadre du 11e Fonds Européen de Développement, s’associe à d’autres institutions financières, pour financer la construction d’infrastructures publiques dans les secteurs de l’énergie, des transports, de l’eau de l’Assainissement et de la digitalisation.

Ce nouveau financement de 29 M euro vise en particulier à l’amélioration de la connectivité et de l’efficacité du réseau de transport national et régional routier; l’augmentation de la disponibilité et de la qualité des services et de l’accès à l’électricité; l’amélioration de l’infrastructure urbaine, principalement en matière de voirie et d’assainissement; le développement d’infrastructures de télécommunication et de digitalisation. Au travers des activités du domaine de l’accès à l’électricité et de l’utilisation d’énergies renouvelables, l’action contribuera à la diminution des émissions de gaz à effet de serre et donc à l’atténuation du changement climatique. Les projets d’infrastructures routières, d’eau et d’assainissement diminuent la vulnérabilité au changement climatique en renforçant les capacités d’adaptation.

Infrastructures publiques. Au total, dans le cadre du 11è Fonds Européen de Développement, l’Union européenne a affecté une enveloppe de plus de 250 M euro (1.125  Milliards d’Ar) d’aide non-remboursable à la construction d’infrastructures publiques dans les secteurs de l’énergie, des transports, de l’eau et assainissement et de la digitalisation à Madagascar. Notons que dans le classement 2020 du Doing Business établi chaque année par la Banque mondiale, Madagascar figure à la 161è place sur un total de 190 pays. De nombreux efforts restent donc à faire pour renforcer le niveau d’attractivité de l’économie malagasy pour les entreprises et les investisseurs privés, nationaux ou internationaux. Aussi, l’environnement des affaires et le contexte réglementaire doivent être favorables à la création et au développement des entreprises.

Nouveaux programmes. Faut-il rappeler que le 2 septembre dernier, le ministre de l’Economie et des Finances, ordonnateur national du FED, Richard Randriamadrato, a signé deux conventions pour la mise en œuvre de nouveaux programmes appuyés par l’Union européenne à Madagascar, l’un visant le renforcement de plusieurs infrastructures dans les secteurs du transport aérien, du développement numérique et des énergies renouvelables, et d’autres la création d’emplois à travers l’amélioration du climat des investissements.

Recueillis par Dominique R.

Madagate0 partages

Madagascar. Constitution de la IVème République : parlons-en

GRAND FORMAT ICI

A court d’idées et complètement à côté de la plaque, les « opposants » malagasy d’ici et d’ailleurs, qui s’opposent à tout pour leur seul plaisir de s’opposer au Président de la République Andry Rajoelina, ignorent, en fait, l’Histoire politique même de leur pays d’origine (pas la peine de les citer ici, ils se reconnaîtront, vous les reconnaîtrez). Oui, sinon ils ne déverseraient pas autant d’inepties qui, lentement mais inexorablement, vont finir par les dévorer pour les faire disparaître à jamais de l’écran des actualités authentiques.

Et leurs noms n’émergeront plus que dans des faireparts de décès. Tsy manozona aho fa lahatra tsy azonareo hiodivirana izany fahafatesana izany ry lereitsy a ! Malgré les diplômes qu’ils ont à la pelle, surtout en ce qui concerne le droit et la justice, ils ignorent, en réalité, l’Histoire même de la Constitution de la IVème République de Madagascar. Pauvres cornards (au XVIe siècle, membres d'une société bouffonne en Normandie). Il était temps de leur refaire leur mauvaise éducation -car ils sont mal élevés en la matière- et, dans la foulée, d’entretenir votre culture, ô lecteurs avides de curiosités. Place à la vraie Culture.

En fait, depuis le retour de son indépendance en 1960, Madagascar a eu quatre républiques institutionnalisées, successivement, par  la Constitution de 1959, celle de 1975, celle de 1992 révisée en 1998 et en 2007 et celle de 2010. Toutes ces lois fondamentales ont été acceptées par le peuple malagasy à travers un référendum. En ce qui concerne la Constitution de la IVème République, un projet de Constitution a été élaboré par un Comité Consultatif  Constitutionnel.

Voici les noms des neuf membres de ce Comité Consultatif  Constitutionnel :

Président :RAKOTOARISOA Florent, Avocat Général auprès de la Cour d’Appel de Toliara, ancien Haut Conseiller à la Haute Cour Constitutionnelle.

Membres : M. ZAFERA Maxime, ancien Magistrat, ancien Ambassadeur ; M. NJARA Ernest, de la Faculté de Droit. Ancien Ministre de la Population, ancien Magistrat à la Cour Suprême ; M. RAJAONARIVELO Théogène, Professeur de Droit ; le Général ANDRIAMISA Amédée, Docteur en Sciences Politiques, diplômé de l’Université de Caroline du Sud (USA), Professeur de Sciences Politiques, Professeur Stratégies et développement ; M. ANDRIANTSIMBAZOVINA Joël,Professeur agrégé de Droit Public ; Mme RANDRIATAVY Lovamalala, Docteur en Sciences juridiques ; M. RAZAFINDRAKOTO Misa, Directeur de la législation et du contentieux, M. RAJOELINA Patrick, Professeur de Droit International.

Patrick Rajoelina -qui n’a aucun lien de parenté avec le Président Andry Rajoelina- résidant alors en France, était absent lors de la présentation officielle de ces membres à l’hôtel Colbert à Antaninarenina. Il se rappelle : « Lors du Conseil des ministres du 27 mai 2010, j'ai été nommé membre de la Commission consultative constitutionnelle de la République de Madagascar. Cette Commission avait pour mission de rédiger la Constitution de la IVème République qui a été soumise à référendum au Peuple Malagasy. Cette mission était enthousiasmante autant que difficile, voire délicate. J’ai tenté de m'en acquitter du mieux que j’ai pu aux côtés des huit autres "Sages" ».

En tant qu’experts, les neuf membres de ce Comité consultatif constitutionnel avaient pour mission d’expliquer à tous les citoyens malagasy, les tenants et aboutissants de la Constitution ainsi que sur le mécanisme de chaque type de régime (parlementaire, présidentiel…). Il s’est avéré que 75% des Malagasy ignoraient complètement tout ce qui a trait à ces sujets. La première démarche a donc consisté à collecter toutes les propositions de constitution émanant de tout un chacun sans aucune exclusive.

Le 11 aout 2010, en signant l’«accord politique d’Ivato», 102 partis et associations politiques ont adoubé le Comité Consultatif Constitutionnel dans cette mission de rédiger ce qui deviendra la Constitution de la IVème République. Article 2, alinéa 2 de cet accord politique : « (…) Voulant tirer les leçons du passé, les partis et associations politiques confirment avec fermeté la nécessité de l'élaboration d'une nouvelle Constitution, marquant ainsi le passage vers la IVème  République ».

Libre et indépendant, il semble bien que ce Comité consultatif constitutionnel l’a été, comme l’avait précisé son Président, Florent Rakotoarisoa : « Nous n’avions reçu aucune orientation émanant du gouvernement transitoire dans l’application de notre tâche. Nous étions totalement indépendants. Par la suite, nos propositions de texte constitutionnel ont fait l’objet d’un débat, lors de la conférence nationale de septembre (Ndlr : du 13 au 18) au CCI Ivato, qui a statué en dernier ressort, en ce qui concerne sa rédaction. Ainsi, cette constitution de la IVème République n’a été ni imposée ni dictée par les pouvoirs politiques ».

Une élection présidentielle avait été prévue pour cette année 2010 mais les manœuvres dilatoires des « 3 mouvances » n’ont pas permis l’organisation d’un scrutin au suffrage universel à l’époque. Le magazine « Jeune Afrique », en date du 13 septembre 2010, rapporte que : « Les débats, prévus pour durer une semaine, aborderont notamment les thèmes de la gestion de la transition, de la Constitution, de l’organisation des prochaines élections, et de la réconciliation nationale. Environ 4.000 représentants de la société civile et des partis politiques, venus de tout le pays, sont présents au Centre de conférences d’Ivato, en périphérie de la capitale malgache. Les délégués des trois principales mouvances d’opposition des anciens présidents Marc Ravalomanana, Didier Ratsiraka et Albert Zafy sont cependant absents, affirmant ne pas vouloir « cautionner cette démarche vouée à l’échec ». L’homme fort du pays et actuel président de la transition, Andry Rajoelina, est également absent. « L’État ne fait que faciliter la logistique et le financement de la conférence », a expliqué dans son discours d’ouverture, Paul Ramino, qui préside le Conseil des sages malgaches (« Raiamandreny Mijoro »), pour justifier cette absence » (fin d’extraits).

Malgré des tas de menées subversives uniquement basées sur des intérêts bassement matériels et financiers, au détriment de la population, le texte constitutionnel proposé par le Comité consultatif constitutionnel -dont les grandes orientations ont été arrêtées par le «Fihaonambem-pirenena» à partir des propositions des partis et associations politiques- a été adopté à travers le référendum du 17 novembre 2010, et la Constitution de la IVème république de Madagascar a été promulguée par le décret n°2010-994 du 11 décembre 2010 (il y a 10 ans, un siècle, une éternité chante Joe Dassin). Bref, tout le monde a mis la main à la pâte et ce texte n’est pas celui d’Andry Rajoelina tout seul, comme ces imbéciles d’opposants veulent le faire entendre à un auditoire aussi faible d’esprit qu’eux.

Certes, dans cette Constitution, l’article 162 prévoit que : « L'initiative de la révision, en cas de nécessité jugée impérieuse, appartient soit au Président de la République qui statue en Conseil des Ministres, soit aux Assemblées parlementaires statuant par un vote séparé à la majorité des deux tiers des membres ». Ici, les « opposants » vont jubiler pour finir par rire jaune. Je ne sais pas qui est cette Madame Nécessité jugée Impérieuse (ou peut-être Impériale) mais voici ce que stipule l’article d’après :

Article 163. La forme républicaine de l’État, le principe de l'intégrité du territoire national, le principe de la séparation des pouvoirs, le principe d’autonomie des Collectivités Territoriales Décentralisées, la durée et le nombre du mandat du Président de la République, ne peuvent faire l'objet de révision.

Les pouvoirs exceptionnels détenus par le Président de la République dans les circonstances exceptionnelles ou de trouble politique ne lui confèrent pas le droit de recourir à une révision constitutionnelle.

En langue malagasy cela donne :

Andaniny 163. Ny maha-Repoblika ny Fanjakana, ny foto-kevitra maha-iray tsy anombinana ny tanim-pirenena, ny fotokevitry ny fisarahan'ny fahefana, ny fotokevitry ny fizakan-tenan'ny Vondrombahoakam-paritra Itsinjarampahefana, ny faharetana sy ny isan'ny fe-potoana iasan'ny Filohan'ny Repoblika, dia tsy azo anaovana fanitsiana.

Ny fahefana manokana ananan'ny Filohan'ny Repoblika ao anatin'ny fisehoan-javatra mampihotakotaka na savorovoro politika dia tsy manome azy ny zo hanao fanitsiana ny Lalàmpanorenana.

En clair et limpide, la Constitution de la IVème République -qui comporte 168 articles contre 72 pour la loi fondamentale de la 1ère République malagasy- interdit expressément au chef de l’État élu de toucher au temps du mandat présidentiel qui est de 5 ans. Cette prolongation, les opposants à tout, dont Alain Andriamiseza pourtant juriste, en font leur cheval de bataille.

Mais le fin mot de l’histoire est venu du Président Andry Rajoelina lui-même, lors de sa prestation télévisée du dimanche 6 septembre 2020, pour annoncer les nouvelles mesures prises dans la lutte contre le coronavirus : « Le débat est faux et faussé. Je n’ai nullement l’intention de prolonger mon mandat ».

Andry Rajoelina parjure alors ? Vous pouvez toujours courir avant de mourir.

Jeannot Ramambazafy – Également publié dans «La Gazette de la Grande île» du mercredi 9 Septembre 2020