Les actualités Malgaches du Samedi 09 Septembre 2017

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Midi Madagasikara295 partages

Accueil de réfugiés syriens : Ulrich Andriantiana met les points sur les « i »

Rolly Mercia était parmi ceux qui avaient réclamé la dépénalisation des délits de presse.

Interviewé par une station radio, le Directeur de Cabinet du Ministère des Affaires Etrangères, Ulrich Andriantiana a réitéré hier que « pour le moment, l’Etat n’a signé aucun accord avec qui que ce soit pour l’accueil de réfugiés syriens ». Et de reconnaître toutefois l’existence de l’appel à manifestation d’intérêt lancé par l’UNHCR. Ce qui aurait pu être mal interprété, estime-t-il. Une manière pour ce diplomate de formation d’essayer de comprendre le pourquoi du comment de l’article paru dans nos colonnes. Contrairement à l’ancien journaliste redevenu ministre qui a vite fait de déclarer « Midi Madagasikara coupable d’une infraction pénalement répréhensible ». L’ancien ministre et actuel DirCab du MAE de mettre les points sur les « i » en faisant savoir que « jusqu’ici, le Ministère des Affaires Etrangères n’a donné aucune autorisation à une quelconque association ou ONG intéressée par ledit appel à manifestation d’intérêt ».

Lanceur d’alerte. Force est de constater que cette histoire « trouble » plus le pouvoir que l’opinion dont on connaît au moins la position par rapport au projet que l’UNHCR voudrait financer et implanter à Madagascar. Le conditionnel est encore de rigueur quand bien même d’aucuns se seraient empressés de le conjuguer au présent en organisant des déplacements du côté d’Ambohimangakely où les élus locaux ont déclaré qu’il n’y a rien. Reconnaissant ainsi qu’il n’y a pas eu de troubles. Contrairement à un quotidien proche du régime qui s’érige en tribunal en faisant un réquisitoire « écrit » contre notre journal qui s’est posé, qu’on le veuille ou non, en lanceur d’alerte face au projet avant qu’il ne soit en chantier et concrétisé.

Acharnement. En tout cas, bon nombre d’observateurs se posent des questions sur cet acharnement médiatique contre notre journal par certains confrères que nous continuons de considérer comme tels même s’il nous qualifie de « mercenaires politiques ». C’est l’hôpital qui se moque de la charité lorsqu’on connaît le parcours des uns et des autres. Pour ne rappeler que notre ancien collègue et néanmoins ami, Rolly Mercia qui avait farouchement milité pour la dépénalisation des délits de presse – si délit il y a – du temps où il n’était plus dans le gouvernement, mais qui brandit aujourd’hui le contraire une fois redevenu ministre. Il est loin le temps où il était venu à Antanimora et à Anosy pour manifester avec les journalistes de tout bord, son soutien à Jean Luc Rahaga et Didier Ramanoelina. Il faisait partie de ceux qui avaient dénoncé véhément toute velléité du pouvoir en place de museler et/ou d’intimider la presse.

Davis R

Midi Madagasikara159 partages

Bientôt au CCESCA : Henri Ratsimbazafy et Voahirana reforment le duo du bon vieux temps !

Henri Ratsimbazafy et Voahirana, prêts à nous faire revivre le bon vieux temps !(photo Sary sy Feo)

C’est sans doute leur public qui en sera ravi. Henri Ratsimbazafy et Voahirana reformeront bientôt leur duo qui a su traverser le temps.

Très prochainement, fin septembre et début octobre, les deux artistes qui ne sont certainement plus à présenter, investiront le CCESCA à Antanimena pour deux dates de concert, comme on les aime. Car Henri Ratsimbazafy et Voahirana, ensemble sans aucun autre artiste pour partager la scène, cela fait bien longtemps, plus de quinze ans, qu’on ne les a plus revus. Ce sera chose faite dans quelques semaines. Une double occasion de revivre le bon vieux temps, à travers leurs tubes que le public n’a jamais oublié. Alors, si on a vécu de doux moments avec la chanson « Prends ma main », ou partagé les joies d’être jeunes parents avec « Talaky Mandeha », ainsi que beaucoup d’autres morceaux inoxydables, il faut répondre présent, à au moins un de ces deux concerts.

Clés intactes. Déjà en plein préparatifs actuellement, les deux artistes reprennent lors de leurs séances de répétition, leurs tubes d’hier, intacts comme au premier jour. Et ce, en gardant les mêmes tonalités pour chacune des chansons. Visiblement, le poids des années n’a pas eu d’emprise sur les facultés vocales des deux artistes. Du coup, on se prépare déjà à les voir chanter « Bobongolo ilay fitia » ; « Fitiavan’Ankizy » ; « Ianao » ; «Indro Tazako » ; « Kanefa ianao tsy tonga » ; « Manimanina ny tiako » et de nombreux autres titres, exactement comme on les a vus et entendus il y a des décennies. Organisé par e-REC Studio, le double concert de Henri Ratsimbazafy et Voahirana promet un show à la fois nostalgique et revivifiant, tant les deux artistes sont bien décidés à donner, comme toujours, le meilleur d’eux-mêmes. Ce sera donc du Henri Ratsimbazafy et Voahirana en intégral, sans aucun autre artiste partageant la scène avec eux, ni aucun invité « surprise ». Rendez-vous est donc fixé avec les deux artistes dans quelques semaines. Combien ? On le saura bien assez tôt !

Hanitra R.

Madagascar Tribune158 partages

9,5 millions d’euros pour le renforcement des OSC

Le ministre des Finances et du budget Vonintsalama Andriambololona et l’ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar Antonio Benedito Sanchez ont procédé hier 8 septembre à la signature d’une convention de financement destinée aux Organisations de la société civile malgache (OSC). Ce financement s’élève à 9,5 millions d’euros soit quelque 33 milliards d’Ariary pour la mise en œuvre du mécanisme intégré d’appui à la société civile – Dinika 2. Ce programme se propose comme objectif de renforcer les capacités des OSC malgaches du point de vue opérationnel mais surtout institutionnel. Ceci afin d’améliorer leurs actions ainsi que leurs participations en tant qu’acteurs de gouvernance dans la mise en place de l’Etat de droit ainsi que de la culture citoyenne et du développement inclusif. En effet, le programme indicatif national qui a été signé entre Madagascar et l’U.E souligne que la mise en œuvre du 11ème FED ou Fond européen pour le Développement devra être accompagné par une participation plus accrue et plus active de la société civile malgache au processus de développement du pays. A travers ce financement, les partenaires impliqués espèrent pouvoir concrétiser le « réveil citoyen au sein de la société civile malgache » obtenu après Dinika-1. Plaçant notamment la société civile non plus comme prestataire mais bien acteur incontournable de la gouvernance.

Objectivement

Malgré l’octroi de ce financement, le fait est que la place donnée aux organisations de la société civile à Madagascar est encore négligeable et insuffisante. Notamment lorsque ces dernières ne caressent pas le régime dans le sens du poil. Peu d’entres elles peuvent intervenir au sommet en terme de gouvernance et jouer le rôle dévolu aux OSC qui est de servir de contre-pouvoir. La majorité des citoyens malgaches n’ont même pas connaissance des OSC qui œuvrent aux côtés des dirigeants pour mettre en place la bonne gouvernance et l’Etat de droit tant scandé par ces derniers. Et les réclamations et autres doléances manifestées par les OSC dans le cadre de la mise en place de l’Etat de droit et de la bonne gouvernance ne sont presque jamais entendu sinon sciemment ignoré par les tenants du pouvoir. Aussi celles-ci se doivent d’agir de leur propre chef, quid à aller manifester en petit nombre dans la rue, comme ce fut le cas lors de l’accueil du sommet de la Francophonie à Antananarivo. Toutefois, les citoyens ont bon espoir sur le renversement de cette tendance, notamment après les résultats encourageants de Dinika-1.

Midi Madagasikara156 partages

Union Européenne : 33 milliards d’Ariary pour appuyer la société civile

Signature d’accord de don pour la société civile, entre l’Union Européenne et Madagascar.

Le Mécanisme d’appui à la société civile à Madagascar (Programme Dinika) bénéficie d’un nouvel appui de l’Union Européenne. Un accord de don a été signé hier pour un montant de 9,5 millions d’Euros, soit environ 33 milliards d’Ariary.

Consolidation de l’Etat de droit, de la culture de la redevabilité, du développement durable et de l’égalité des sexes. Ce sont les grands objectifs du nouveau Programme Dinika II, en renforçant les capacités des organisations de la société civile (OSC) malgache. D’après ses promoteurs, ce renforcement devra s’opérer dans l’optique institutionnelle et opérationnelle, tout en améliorant les actions et les interventions des OSC, en tant qu’acteurs de gouvernance. Hier, une convention de financement a été signé à Antaninarenina par le ministre des Finances et du Budget, non moins ordonnateur national du 11e FED (Fonds Européen de Développement), Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona  et l’ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Antonio Sanchez-Benedito. Ce don pour la mise en œuvre du Programme Dinika II, représente une subvention de 9,5 millions d’Euros, dont la contribution du 11e FED s’élève à 8 millions d’Euros, soit 27,84 milliards d’Ariary et fait l’objet d’un financement conjoint de 1,5 million d’Euros, soit 5,22 milliards d’Ariary, de la part de la coopération Allemande (GIZ).

Transparence. Selon le ministre Vonintsalama Andriambololona, les actions de la société civile permet d’élargir les opportunités des citoyens à participer aux décisions politiques ; de rendre les institutions démocratiques plus responsables et réactives à l’égard des citoyens ; et de mettre en place une gouvernance démocratique, tout en favorisant la lutte contre la corruption, le respect des droits de l’Homme, l’autonomisation des femmes, ainsi que l’égalité des chances. A noter que Dinika II découle du Programme Indicatif National (PIN), appuyé par l’Union Européenne à travers le 11e FED. D’après l’ambassadeur Antonio Sahchez-Benedito, cet accompagnement comporte, en particulier une participation plus importante et plus active de la société civile malgache au processus de développement du pays. La mise en œuvre de cet appui se fait notamment à travers la poursuite du Fonds Commun multi-bailleurs d’appui à la société civile à Madagascar, lancé en fin 2016 avec l’adhésion de quatre bailleurs dont l’Union Européenne, l’Allemagne, la France et la Principauté de Monaco et dont la phase pilote a été réalisée dans le cadre du programme Dinika I, appuyé par le 10e FED. En ce qui concerne Dinika II, la gestion du Fonds Commun est confiée à la GIZ avec l’ambition d’évoluer graduellement vers un mécanisme autonome national.

Antsa R.

L'express de Madagascar106 partages

Administration fiscale – La chasse au secteur informel lancée

L’administration fiscale vient de repérer les informels dans certaines localités à Analamanga. Elle compte collaborer avec les communes pour les immatriculer.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le fisc a initié un projet depuis 2016 pour recenser de manière exhaustive les activités existantes dans certaines localités.  Ce recensement a débuté par des sites pilotes à savoir les localités d’Ambohitratrimo et Ivato dans un premier temps et dans d’autres localités de la périphérie d’Antananarivo. « Les résultats démontrent que 67,25% des établissements repérés exercent  encore dans l’informel », a déclaré hier Iouri Garisse Razafindrakoto, directeur général des impôts. Celui-ci annonce que « le fisc va s’atteler dans des exercices de sensibilisation et d’immatriculer par la suite ces contribuables ».

SensibilisationsÀ Madagascar, le civisme fiscal reste encore très faible. Selon la DGI, une étude récente démontre que les Malgaches ne sont pas, dans leur ensemble, disposés à s’acquitter spontanément d’une contribution fiscale supérieure à 5% de leurs revenus. Pour renverser cette tendance, l’administration fiscale va collaborer avec les collectivités territoriales décentralisées, c’est-à-dire les communes. « Les communes peuvent tirer profit directement de impôts collectés. Une bonne partie des  impôts synthétiques, les impôts fonciers et impôt de licence sont versés dans les comptes des communes », continue d’expliquer le patron du fisc à Mada­gascar.« Les contribuables ont besoin de connaître l’utilisation de ces impôts collectés. Il faut établir un climat de confiance si l’on veut obtenir un résultat positif dans l’élargissement de l’assiette fiscale. Ceux qui n’ont pas encore payé leurs impôts doivent le faire. Des sensibilisations dans ce sens vont être menées », a soutenu le maire d’Alakamisy Fenoarivo dans le disctrict d’Antananarivo Atsimon­drano. Dans cette localité, le taux de pression fiscale reste encore très faible.L’élargissement de l’assiette fiscale constitue une priorité de l’administration fiscale en ce moment. Son objectif est d’atteindre un taux de pression fiscale au moins identique aux autres pays économiquement similaires et un climat fiscal des affaires améliorés.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara105 partages

Hiary Rapanoelina : Nivadika sazy miantona ny fanamelohana an-tranomaizina

Omaly no nivoaka ny didin’ny fitsarana ambony. Sazy miantona herintaona no niampangana an’i Hiary Rapanoelina. Azo lazaina ho nandresy izy izany tamin’ny tsy fanekeny ny fiampangana azy tany amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany ka nahatonga azy nampiakatra teo anivon’ny fitsarana ambony mba hitsipahana ny didy. Ny 7 martsa izy no nomelohin’ny fitsarana ady madio herintaona an-tranomaizina ary fito volana taty aoriana no nivoaka ny fangatahana fitsipahana izany. Fanalam-baraka avy amin’ny fidirana amin’ny fiainan’oloa, fikasana haka an-keriny ny zanaky ny solombavam-bahoaka iray, ireo ny vesatra ara-pitsarana an’ity mpanakanto ity. Izany dia avy amin’ny pejy facebook “fifosàna tsara hanatsarana ny people gasy” izay tsy nisy afa-tsy ny fitsikerana avy amin’ny mpampiasa facebook amin’ny ankapobeny. Artista, olom-boafidy ary olon-tsotra no indray tohana ka nametraka fitoriana. Rehefa tena nandeha anefa ny raharaham-pitsarana dia nitsetra an’i Hiary Rapanoelina ireo ka nisintona ny fitoriany. Tsy nisakana ny fampidirana am-ponja azy anefa izany satria efa tafiakatra ambony be ny raharaha. Lesona azon’ny rehetra tsoahina ity nitranga ity, indrindra fa ireo mpanao “compte fake” izay mivelona amin’ny fanaratsiana olona. Fantatra ny fisian’izany sy ny mpanakarama azy ary koa ny tanjona ara-politika ao ambadiny. Handrasana ho lasa lavitra ny asan’ny sampana “cybercriminalité” an’ny mpitandro ny filaminana izay efa am-perin’asa tsara ankehitriny.

D.R

L'express de Madagascar103 partages

Langue japonaise – Des débouchés à profusion

Madagascar intéresse de plus en plus les touristes et hommes d’affaires japonais. La maîtrise de leur langue ouvre la porte à des débouchés.

La maîtrise de la langue japonaise est une nouvelle opportunité à saisir pour les jeunes malgaches afin d intégrer le monde du travail. « D’une part, pas mal de touristes japonais qui ont toujours besoin de guide, viennent à Mada­gascar. D’autre part, il y a de plus en plus de présence d’hommes d’affaires ici », indique l’ambassadeur du Japon à Madagascar, Ichiro Ogasawara.Solofoniaina Ambinintsoa Rakotomanana, enseignant de l’université d’Antananarivo, indique par ailleurs que l’enseignement est aussi un débouché possible. Et avec la coopération nippo-malgache ascendante, beaucoup d’opérations seraient en cours. C’était à la résidence du Japon à Ivandry, hier, dans le cadre de la clôture de la 5e conférence sur la promotion de la langue japonaise en Afrique de l’Est.Il y aurait quatre mille Japonais qui viennent ici chaque année pour visiter la Grande île. L’allée des Baobab figure en la tête de liste de leur destination. Et selon l’ambassadeur du Japon, leur séjour ici est assez long, par rapport à leur séjour dans d’autres pays. Ils resteraient une semaine, voire deux, chez nous. « Ils capitalisent le long voyage effectué à Madagascar », poursuit-il. Malheureusement, il n’y aurait que quinze Malgaches maîtrisant cette langue qui seraient dans le domaine du guide touristique alors qu’ils préfèreraient un guide qui puisse parler japonais.

Enseignement de la langueConcernant les hommes d’affaires, il n’y a pas de chiffres, mais une montée très accélérée de la visite des hommes d’affaires japonais est constatée par l’ambassade du Japon. Les domaines du commerce et de l’investissement les intéresseraient particulièrement.On compterait mille cinq cents apprenants de la langue japonaise à Madagascar, actuellement. Elle est enseignée à l’université d’Anta­nanarivo depuis 1992. Depuis deux ans, le parcours anglais-japonais a été ouvert pour sa promotion. Des instituts privés enseignent, également, cette langue, moyennant un certificat à la fin de la formation. « C’est facile d’apprendre la langue japonaise. Dans la conjugaison par exemple, on n’utilise que le passé, le présent et le futur », explique Tsiorimanana Rabezanahary, un étudiant en première année qui ambitionne de poursuivre ses études au pays du Soleil Levant.Pour les étudiants, le fait de ne pas pouvoir discuter en japonais, faute d’interlocuteur, reste toutefois un blocage dans sa maîtrise. Les enseignants de la langue japonaise en Afrique de l’Est ont donc décidé, pendant cette conférence, de leur donner des opportunités d’ouverture, en les conviant à des conférences internationales, par exemple.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara91 partages

Favoritisme et conflit d’intérêts : 1,2 milliard d’Ariary illégal pour l’entretien de routes

L’entretien des routes est un marché juteux (Photo d’archives)

Huit personnes ont été déferrées par le Bureau Indépendant Anti-corruption (Bianco) pour cause d’attribution illégale de marchés publics.

A part les concours administratifs et les différents cas de figure quasi-ordinaires de corruption, l’attribution de marchés publics est également le terrain de prédilection des aspirants. En effet, au mois de juin dernier, une doléance a été déposée auprès de la branche d’Antsiranana du Bianco et pour cause : « l’inégalité flagrante de traitement des candidats et l’existence criante de violation des textes régissant la passation des marchés publics ». Cela a été constaté, d’après les informations qui nous ont été parvenues, lors du déroulement d’une procédure d’appel d’offre relative aux travaux d’entretien courant concernant les routes nationales.

Six personnes impliquées. Deux des principes légaux régissant les marchés publics consacrent l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures. Et pourtant, pour ce cas, les responsables de la passation des marchés en question ont préféré prendre un raccourci en choisissant le « favoritisme ». En effet, ils ont attribué le marché au gérant de l’entreprise bénéficiaire du marché corrompu, au détriment des deux principes suscités. Au total, six personnes sont engluées dans cette histoire. Par ailleurs, outre le délit de favoritisme dans lequel sont mêlées ces dernières, elles sont également impliquées dans une affaire de faux et usage de faux. Les investigations diligentées ont permis de découvrir que « le montant total des fonds engagés dans le cadre de ces marchés illégaux dépasse largement le milliard d’Ariary ». Actuellement, l’affaire est entre les mains de la Justice et ces six personnes attendent donc leur procès suite à leur déferrement le 7 septembre dernier par le Bianco.

200 millions d’Ariary. Toujours au mois de Juin, un autre cas d’attribution de marché public illégal a été constaté par la Direction territoriale du Bianco toujours à Antsiranana. Cette fois, la doléance qui a été reçue par ladite direction territoriale faisait état « des faits suspectés de conflit d’intérêts commis par le responsable provincial des travaux publics ». Ce dernier, sur la base des explications de notre source, étant suspecté d’avoir accordé un marché de plus de 200 millions d’Ariary à l’entreprise de son ancien conjoint. Aussi, la Justice décidera-t-elle du sort des deux ex époux après le déferrement par le Bianco de l’affaire qui a eu lieu également le 7 septembre. Pour les deux affaires d’attribution illégale de marchés publics, 1,2 milliard a été spolié par huit personnes pour des soi-disant entretiens de routes. Il s’agit, dans une certaine mesure, d’une goutte d’eau dans l’océan. Mais dans cette optique, l’on ne peut qu’encourager le Bianco dans sa lutte, mais aussi et surtout, inciter les citoyens à informer le bureau pour des cas suspects de corruption.

Aina Bovel

Midi Madagasikara86 partages

Révision de la Constitution : Le président de la République s’en remet à la « voix de la majorité »

Hery Rajaonarimampianina n’a pas exclu la révision de la Constitution qui viserait notamment les dispositions relatives à la démission du président candidat et à l’âge minimum requis pour être candidat.

Le projet du régime HVM consistant en la révision de l’actuelle Constitution qui n’a encore que sept ans de vie se précise. En effet, le président de la République Hery Rajaonarimampianina a confirmé à Londres ce que son Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a laissé entendre le 04 septembre dernier à Ivato. Le chef de l’Etat a préféré donner la primeur de sa position aux médias anglo-saxons mercredi dernier en déclarant : « Le changement de la Constitution ne dépend pas du président de la République uniquement. C’est le peuple qui a voté ça. Je pense que les discussions sur ce sujet sont en cours. Donc, on attendra l’évolution de ces discussions. » Et à la question de savoir s’il est en faveur de la révision de la Loi fondamentale, le président de la République de répondre : « Vous savez, moi, c’est la voix de la majorité qui est importante. Donc, le président est là pour écouter et si cette majorité souhaiterait que pour une meilleure stabilité, on devrait le faire, on verra. Mais, je crois que le plus important, c’est la stabilité politique. J’ai déjà invité tout le monde, toutes les parties prenantes, à être conscients que la stabilité est importante pour le développement d’un pays. Donc, j’invite et je réinvite encore tout le monde à réfléchir et à travailler pour la mise en place de cette stabilité, c’est important. »

Aveu et nécessité impérieuse. En utilisant l’expression « voix de la majorité », le président Hery Rajaonarimampianina prépare déjà l’opinion publique à une consultation populaire. Et en matière de révision de la Constitution, cette consultation populaire est forcément un référendum constitutionnel. Les derniers aliénas de l’article 162 de la Constitution stipulent d’ailleurs : « (…) Le projet ou la proposition de révision n’est adopté qu’à la majorité des trois quarts des membres de l’Assemblée nationale et du Sénat. Le projet ou la proposition de révision ainsi approuvé(e) est soumis à référendum. » Par contre, en invoquant la stabilité politique comme une « nécessité jugée impérieuse », la seule raison qui peut justifier la révision de la Constitution d’après l’alinéa premier de cet article 162, le chef de l’Etat vient d’avouer à Londres que le pays vit actuellement dans une instabilité politique. Et pour mettre fin à cette instabilité politique, il faudra procéder à la retouche de l’actuelle Loi fondamentale. Par ailleurs, la majorité des Malgaches n’est pas encore au courant des « discussions » qui sont « en cours », selon le locataire d’Iavoloha, sur ce projet de révision constitutionnelle. En tout cas, ce qu’attend avec impatience le peuple malgache, c’est le calendrier de la prochaine élection présidentielle. Jusqu’ici, l’Exécutif et la CENI versent dans la tergiversation face à cette attente légitime.

R. Eugène

Midi Madagasikara82 partages

PA kilalao : Tratra teny amin’ny mpanendaka

Manao ny ezaka rehetra amin’ny fametrahana fahalemana ho an’ny vahoaka eto Toamasina ireo mpitandro ny filaminana, saingy tsy afa-manoatra kosa izy ireo indraindray amin’ny zava-misy sy ny fahamaroan’ny mpanao ratsy. Ho an’ny polisim-pirenena eto Toamasina izao, noho ny ezaka nataon’izy ireo niaraka tamin’ireo olona tsara sitra-po mpanome vaovao azy, dia tratra ireo andian-jiolahy telo mpanendaka amin’ny Bd Augagneur, nahitana an’Ingahy isany Ramalaza,  na Antonio 21 taona sy Berthin 27 taona ary Tsaravotra 20 taona, izay nanendaka ity ramatoa iray hamonjy fodiana antoandro sy ity mpiala sasatra tratra hariva andro alahady. Tratra niaraka tamin’izy ireo ny basy PA kilalao fampiasan’izy ireo, sy ireo antsy be fampitahoran’izy telo lahy ny olona ravany. Raha ny fanazavan’ny polisy dia tsy ireto telo lahy ireto ihany izy ireo saingy nandritra ny fisamborana natao dia izy ireto no tratra, fa mbola misy naman’izy ireo anankiroa mbola karohina amin’ity fanendahana olona amin’ny Bd Augagneur ity. Ny olana amin’ity lalana isan’ny be mpampiasa ity dia ny fahamaizinany amin’ny fotoana hariva sy ny alina, noho ireo takamoa amin’ny andrin-jiro tsy misy mandeha na iray aza. Ankilan’izay dia tratra teo am-panaovana vaky trano tao Androranga sy Mangarivotra ihany koa ireo olona efatra ireto izay mbola niaraka tamin’ny “barre à pince” famakian’izy ireo tranon’olona. Raha ny fanazavana dia ny fiaraha-miasa matotra tamin’ireo andrimasom-pokonolona izay miantso azy ireo raha mahita tsy filaminana, no nahatrarana sy tsy nahafahan’izy ireo nitsoaka tamin’izao vaky trano izao. Ankoatra izay dia manao ezaka amin’ny fametrahana filaminana ao Mangarivotra atsimo sy avaratra, Androranga, Ambalamanasy “carreau” I sy II ary III, ary ny ao Andranomadio rehetra ny polisy, satria ireo fokontany ireo dia voasokajy ho tena mena amin’ny tsy filaminam-bahoaka eto Toamasina ankehitriny…

Malala Didier

News Mada79 partages

Enseignement de l’anglais : 29 nouveaux volontaires du Corps de la Paix au pays

Améliorer le niveau d’enseignement de l’anglais au sein des établissements scolaires des petites villes ou dans les zones rurales. Telle est l’ambition principale des quelque 29 volontaires du Corps de la Paix ou «Peace Corps», qui viennent de prêter serment, hier, à Ambaranjana, à l’occasion d’une cérémonie présidée par l’ambassadeur des Etats-Unis, Robert Yamate.

Après avoir appris les us et coutumes malgaches et revu les aspects techniques de leurs missions à travers une formation intensive de 13 semaines, ces volontaires vont travailler et vivre auprès des différentes communautés pendant deux ans. Ils soutiendront les enseignants d’anglais dans leurs zones d’affectation respectives dans le dessein d’élaborer un matériel didactique à partir des équipements disponibles sur place et moins chers. Dans ce sens, ces derniers vont offrir un modèle de cours au niveau des lycées et collèges, via les méthodes participatives.

Outre l’enseignement

Dans la foulée, ces jeunes volontaires vont également sensibiliser les communautés sur l’éducation des jeunes filles et la préservation de l’environnement. Des interventions qui arrivent à point nommé en ce moment où la bataille pour l’égalité du genre n’est pas encore gagnée, car dans certaines régions, la marginalisation de la gent féminine prend encore une certaine ampleur, tout comme la dégradation de l’environnement.

Notons au passage que, 312 volontaires enseignants de Peace Corps ont été déployés à Madagascar depuis son implantation dans le pays en 1993. Les nouveaux venus rejoignent les rangs des 159 volontaires, actuellement en service dans la Grande île, qui interviennent dans les domaines de l’éducation, l’agriculture et la santé publique.

Fahranarison

L'express de Madagascar76 partages

Marché public – Sept personnes devant la Justice à Antsiranana

Des responsables et des entrepreneurs sont suspectés de corruption. Ils sont déférés pour cause de favoritisme, faux et usage de faux, conflit d’intérêt.

Démasqués. Sept personnes ont été présentées devant le procureur de la République à Antsiranana. Suspectés de favoritisme dans l’octroi de marchés publics, faux et usage de faux, des responsables de passation de marchés publics ainsi que le gérant d’une entreprise sont déférés le 7 septembre à Antsiranana. Conformément à l’article 57 du code des marchés publics, « si les soumissionnaires évincés d’une passation de marchés constatent que la procédure ne s’est pas déroulée normalement, pour cause de non-respect des obligations de publicité ou de mise en concurrence par exemple, ils sont en droit de saisir le tribunal administratif territorialement compétent ».Une source proche du dossier indique « qu’il est reproché à ces personnes l’inégalité flagrante de traitement des candidats et l’existence criante de violation des textes régissant la passation des marchés publics lors du déroulement d’une procédure d’appel d’offre relative aux travaux d’entretien courant concernant des routes nationales ». Le montant total des fonds engagés dans le cadre de ces marchés illégaux, dépasse largement le milliard d’ariary. Saisie par une doléance, la branche territoriale du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) à Antsiranana a mené ses investigations.

Violation de l’article 9Toujours dans le secteur des travaux publics, le responsable provincial d’Antsiranana est suspecté de conflit d’intérêt.  Un marché public de plus de deux cent millions d’ariary aurait été attribué à une entreprise de son ancienne conjointe. Une situation qui viole l’article 9 du code éthique des marchés publics selon laquelle « Il [ndlr:les personnes participant à une passation de marché public] s’interdit de détenir des intérêts directs ou indirects dans une société soumissionnaire ou titulaire d’un marché ou de réaliser une quelconque activité susceptible de les placer dans une situation de conflit réel, potentiel ou apparent, de nature pécuniaire ou morale, entre ses intérêts personnels et l’intérêt public, au service duquel il exerce ses fonctions ». L’affaire est également transmise aux mains de la Justice le 7 septembre.Les marchés publics constituent l’un des secteurs minés par la corruption à Madagascar. Bien que les cadres juridiques soient mis en place puis revisités, les récalcitrants trouvent toujours des parades pour les contourner. La mainmise de puissants opérateurs ont défrayé les chroniques des journaux depuis les préparatifs du Sommet de la francophonie en novem­bre 2016. Avec l’adoption de la loi anti-corruption, de lourdes sanctions sont prévues à l’endroit des corrupteurs et des corrompus. Outre la suspension temporaire de toute activité commerciale et sociale, ils sont passibles d’une amende de vingt-cinq à cinq cent millions d’ariary.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara75 partages

MFB : Barson Andriambololona, nouveau DirCab

La passation entre le DirCab sortant (à gauche) et son successeur s’est déroulée hier.

Andriambololona Barson Claude est le nouveau directeur de cabinet du ministre des Finances et du Budget Andriambololona Vonintsalama Sehenosoa. Il remplace Bruno Razananirina qui a été nommé du temps de Gervais Rakotoarimanana, un expert-comptable comme lui. Ceci expliquant peut-être cela. En revanche, le nouveau DirCab du MFB et la ministre n’ont aucun lien de parenté comme leurs noms semblent l’indiquer. Andriambololona Barson Claude est le frère du Secrétaire d’Etat à la Coopération Internationale et au Développement, Bary Rafatrolaza. Il avait d’ailleurs remplacé ce dernier dans les travées de la Chambre basse par l’arrêt n°02-HCC/AR du 15 août 2004 qui avait constaté la vacance d’un siège à l’Assemblée nationale suite à la nomination de son frère comme Consul de Madagascar à Capetown. Il était effectivement le premier suppléant de la liste « Tiako I Madagasikara » à l’époque avant de se faire élire député de Kandreho sous les couleurs de l’UDR-C lors des législatives suivantes. Il était aussi membre du Congrès de la Transition. Ce docteur en médecine n’est pas tout à fait en terre inconnue à Antaninarenina, car il était membre de la Commission des Finances à Tsimbazaza. De toute façon, le poste de Directeur de cabinet est plus politique que technique, quand bien même son prédécesseur et d’autres membres du cabinet auraient eu des velléités de se substituer aux techniciens pourtant chevronnés du MFB, au risque de se comporter comme des DG bis et/ou des directeurs parallèles. Avec la nomination du nouveau DirCab, ce sera chacun son métier et le MFB sera bien gardé.

R. O

Midi Madagasikara73 partages

Halatra Fiara : Any Mahajanga no fanaovana bizina Sprinter

Taorian’ilay nahitana ilay fiara Sprinter nangalarin’ireo jiolahy nisandoka ho mpivavaka teny Ambohidratrimo tany Ambato-Boeny, izay notaterina teto amin’ny gazety ny Alakamisy 08 Septambra, tsy niandry ela fa io daty io ihany dia nidina tany Mahajanga indray ireo  Zandary nanao ny famontorana iny raharaha iny. Noraisina izany fanapaha-kevitra noho ny fahitan’izy ireo fiara Sprinter iray hafa tao amin’ny garazy nandalovan’ilay Sprinter voalaza etsy aloha tao Mahajanga. Ity farany izay azo antoka, raha ny fanadihadiana nataon’ny mpitandro filaminana, fa halatra ihany koa ary avy any Ambatolampy ny tompony. Ity farany izay nilaza fa tena azy io fiara io rehefa nampahafantarin’ny Zandary azy ny mombamomba ilay izy. Mihevitra ireo mpanao famontorana fa misy ifandraisany amin’ireo olona voasambotra tamin’ilay halatra voalohany ihany ity faharoa ity. Ireo voasambotra ireo, izay nisy no naverina notanana atao « garde à vue » eny amin’ny Borigadin’ny Zandary eny Ambohidratrimo indray mba hofotorana na dia nahazo fahafahana vonjimaika aza rehefa natolotra ny Fampanoavana ny Alakamisy lasa teo. Andrasana, noho izany, ny valin’ny dian’ireo zandary any Mahajanga. Ho voaporofo eto amin’izay angamba fa tena tambajotra lehibe tokoa no manao ity halatra Spriter ity, ary any Mahajanga no fanaovana bizina ny fiara halatra.

T.M.

Madagascar Tribune64 partages

Le FMI prévoit une croissance maximum de 6%

Selon les services du Fonds monétaire international (FMI), Madagascar pourrait connaitre une croissance soutenue de 6% jusqu’en 2019. Ce chiffre serait toutefois conditionné par le respect et l’application des mesures énoncées dans le programme de facilité élargie de crédit (FEC). Cette croissance pourrait également s’accompagner d’un maintien de l’inflation à un chiffre d’ici 2019 et d’une compétitivité des exportations malgaches. A titre de rappel, l’octroi du Fec court jusqu’en 2019 et Madagascar peut bénéficier des décaissements dans la mesure où l’Etat met en œuvre dans les temps des mesures établies préalablement et que le Fmi obtienne de ce fait les assurances nécessaires au financement. En outre, il s’agissait d’une bonne gestion et l’amélioration de nos recettes fiscales, du redressement de la Jirama, de l’intensification de la lutte contre la corruption et aussi du contrôle dans les passations de marchés publics, surtout en ce qui concerne les marchés de gré à gré. Quelques conditions fixées au départ par le Fonds alors que la Grande ile faisait face à des faits de corruption flagrante au sein même du pouvoir, alors que la société d’Etat Jirama devenait de plus en plus budgétivore. Depuis, des dispositions ont bien évidemment été prises par le régime actuel, sans toutefois changer grand-chose. Si la mission d’évaluation du Fmi au mois de mars dernier avait déclaré satisfaisante la situation malgache en ce qui concerne le respect de ces mesures préconisées, la situation n’a pas changé depuis. A titre d’exemple, la Jirama avait encore obtenu une rallonge de subvention de quelques centaines de millions d’Ariary. Et le paiement de la dette de la société Air Madagascar en vue de l’alliance stratégique avec Air Austral connait également quelques contretemps. Outre cela, la corruption est toujours présente au sein du pouvoir bien que les bruits se soient tassés. Pour tout cela, cette croissance de 6% prévu par le FMI semble loin et dans le cas contraire encore trop peu dans le cas malgache.

Midi Madagasikara60 partages

Projet Numérique pour tous : De nouveaux véhicules pour les Directions interrégionales

Les nouvelles voitures pour les Directions interrégionales.

Toutes les regions de la Grande Ile devraient bénéficier du Projet presidentiel « Numérique pour tous », selon le Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique (MPTDN). Ce projet comprend la mise en place d’infrastructures numériques et la réalisation de diverses activités visant à favoriser l’accès aux nouvelles technologies, jusque dans les zones isolées. Pour ce faire, le MPTDN met en avant la décentralisation de pouvoir et la nécessité de la forte implication des directions interrégionales pour la réalisation, l’évaluation ainsi que le suivi des projets et des activités du ministère. Dans cette optique, de nouvelles voitures ont été attribuées à ces directions. « Une partie de ces véhicules a déjà été livrée cette semaine, le reste devrait arriver d’ici quelques temps », indique le directeur de Cabinet auprès du MPTDN, Landry Ramarojohn. A lui d’ajouter que la mise à disposition de ces véhicules s’inscrit dans le cadre de la décentralisation du pouvoir, et la mise en avant des directions interrégionales pour la pérennisation des projets du ministère. En outre, elle permet également d’optimiser les moyens de travail pour un meilleur résultat, tant en quantité que qualité. Notons que le MPTDN adopte actuellement une politique de rénovation. Le renouvellement du parc automobile figure parmi les actions prévues, dans ce cadre.

Antsa R.

Midi Madagasikara60 partages

Politique : L’implication adéquate des syndicats encouragée !

 « Que les syndicats interviennent de manière appropriée ». C’est l’objectif de l’atelier de réflexions axé sur la thématique « Syndicats et Politique » organisé conjointement par la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES) ainsi que la Confédération des Travailleurs de Madagascar (CTM) et la Solidarité des Syndicats de Madagascar (SSM). Notons au passage que cet atelier se tient pendant deux jours, ce lundi 11 et ce mardi 12 septembre, à partir de neuf heures à l’hôtel « Le Pavé » Antaninarenina et se focalisera sur « la participation politique des syndicats ». L’esprit de l’atelier répond même à l’essence des syndicats. Car, en tant que force apolitique, ils sont voués – d’une manière générale – à la protection des droits de leurs membres. Par ailleurs, les syndicats font partie de ce que l’on appelle communément les « groupes de pression » qui contrebalancent les décisions étatiques, notamment celles qui vont à l’encontre de l’intérêt général. Dans cette optique, il est loisible de rappeler que lesdits groupes de pression ne participent pas à la conquête du pouvoir, contrairement à ce que fait la société politique. 50 leaders syndicaux de la CTM-SSM constituent les principaux participants. A l’issue de l’atelier, ils auront à être « des leaders syndicaux qui développement leurs perceptions de la politique, de la démocratie et de la bonne gouvernance. Des leaders syndicaux qui sont informés sur les spécificités des différentes idéologies politiques et des leaders syndicaux qui se définissent des conduites à tenir par rapport aux idéologies politiques, aux partis politiques et aux pratiques politiques.

Aina Bovel

L'express de Madagascar52 partages

Peinture – « Inspiration vers l’infini » à l’Hôtel Le Louvre

Les cinq artistes peintres qui exposent à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina, présentent un point commun. Ils se singularisent par leur technique innovatrice.

Ils ont chacun leur « marque de fabrique» pour produire leurs œuvres.  Leur imagination semble ne pas avoir de limites. Jina utilise la toile de jute et la latérite dans ses tableaux, Dina peint sur de vieux papiers journaux, Petit Maître  joue magnifiquement sur les couleurs avec de la peinture à l’huile, Toky reproduit des portraits ethniques malgaches et R. Dolph utilise les écorces de bananier pour ses tableaux. Leurs recherches personnelles les ont conduits à réaliser des œuvres exceptionnelles qu’ils exposent sous le thème « Inspiration vers l’infini » à l’hôtel Le Louvre à Antaninarenina, du 1er jusqu’au 30 septembre, et dont le vernissage s’est tenu ce vendredi.Une bonne centaine de tableaux représentant leur style respectif démontrent la profondeur de leur inspiration et l’audace d’innover sur une autre méthode qui font toute leur originalité.« Rechercher une manière pour se démarquer des autres artistes peintres, en utilisant d’autres techniques ou d’autres matières pour exprimer notre ressenti à travers la peinture, constitue notre critère de base pour cette exposition », a fait savoir Tiana Jhenny Randriamiharison, plus connu sous sa griffe Jina.

Transmettre nos valeurs« Les artistes malgaches ont une source inépuisable d’inspiration par la beauté et la richesse culturelle que possède notre île. La nature nous offre de belles matières à utiliser. Il ne reste plus qu’à nous de tester un nouveau procédé. C’est la signification d’une inspiration vers l’infini pour nous en tant qu’artisans», selon Rodolphe Ranaivoarimanana ou R. Dolph, le premier à avoir utilisé l’écorce de bananier comme support pour ses peintures.« Montrer fièrement le fruit de notre travail en favorisant les échanges avec les autres artistes et attirer l’attention des Malgaches en général et les jeunes en particulier sur l’art de la peinture, sont nos principaux objectifs. Beaucoup d’entre nous sont autodidactes. On nous a donné, et c’est à notre tour d’offrir pour transmettre nos valeurs », a souligné Dina Rabearivelo.

Ricky Ramanan

Midi Madagasikara46 partages

Toamasina : Jiolahy roa nahitàna revolver sy basim-borona nosamborin’ny olona

Isan’ny fokontany ahitana asan-jiolahy saika isan’andro ny ao amin’ny fokontany Andranomadio 11/43 eto Toamasina; ireo mpitandro ny filaminana aza manasokajy ity fokontany ity ho isan’ireo fokontany “midorehitra mena” amin’ny tsy filaminam-bahoaka. Ny vaky trano sy ny fanafihana fivarotana ary fanendahana ireo tratra alina sy miainga vao maraina no mateti-pitranga. Vokatra izany dia nantsangan’izy ireo ny andrimasom-pokonolona izay tsy maintsy andraisan’isan-tokantrano anjara isak’alina, ary misy hatrany koa ireo mpitandro ny filaminana mandalo matetika miara-miasa amin’izy ireo. Ny alahady 03 septambra teo tokony tamin’ny 01ora maraina dia nahatratra tovolahy iray nitondra akoho avy nangalariny ireto andrimasom-pokonolona ireto. Nentin’izy ireo namonjy ireo mpitandro ny filaminana tsy lavitra teo ity tovolahy ity, saingy vao nahita ireto zandary ny tenany dia nitsoaka ka raikitra teo ny fifanejehana izay voasambotra fanindroany taorian’izay. Raha nanao ny fanadiadiana azy ny zandary nisahana ny raharaha dia fantatra fa isan’ny ekipan’ireo andian-jiolahy mpanao andiany efatra izay efa maty voatifitry ny mpitandro ny filaminana ny telo ity jiolahy tratra ity. Nisava ny trano misy azy izay iarahany mipetraka amin’ny rahalahiny ny zandary dia tratra tao amin’izy ireo ny basy “revolver” iray sy basim-borona iray niaraka tamin’ny bala fampiasa aminy miisa enina mbola vaovao be. Ho an’ny zandary araka ny nambaran’ny “chef d’escadron” Randriamantena Leon fa tsy ireto basy tratra ireto ihany ny basy mety amin’izy mirahalahy ireto, saingy eo am-pikarohana izany izy ireo. Ankoatra izay dia nomarihan’ny “chef d’escadron” Randriamanantena Leon fa tokony hanao tahaka ity fokontany ao Andranomadio 11/43 ity avokoa ny fokontany rehetra eto Toamasina, mba hanamora ny ady atao amin’ny tsy filaminana, sy tsy hanasarotra ny fanejehana ireo andian-jiolahy miafina amin’ireo fokontany, satria vonona hanampy amin’ny fananganana izany ny zandary

Malala Didier

Tia Tanindranaza43 partages

Mpamily nahafaty olona 3Afa-maina tsy nisy tohiny …

Sazy mihantona 3 volana no azon'ilay mpamilin’ilay fiara nahafaty olona 3 teny Ivandry ny 21 mey 2017 teo, izany hoe efa tapitra.

 

 Nanatsoaka ny fitoriany ny fianakavian'ireo namoy ny ainy raha ny fanazavan'ny mpitsara tamin’izany fotoana. Tsy sarotiny nialoha ny tompony ny mpitsara satria na ny fianakavian’ny niharam-boina aza nisafidy ny tsy hanasarotra ny raharaha. Niharan’ny fandrahonana sa nosandaina vola ? Tsy hay ny zava-nisy tany ambadika tany. Voalaza fa nandray zava-pisotro misy alikaola io mpamily namoa-doza io. Nandeha ny resaka taty aoriana fa hohetsehin’ny Mpitsara ny dosie satria tsy ara-drariny loatra raha 3 volana sazy mihantona no azony. Tsy nisy tohiny anefa fa lefin’ny ora sy ny fotoana, ary efa naman’ny afa-maina ny olona nandatsaka ain’olombelona miisa 3 be izao. Misy ve ny lalàna mamaritra fa na mahafaty olona, indrindra vokatry ny hadisoany tanteraka ny mpamily iray, ka tsy mitory ny mana-manjo, dia vitavita ho azy ? Ekena fa tsy hampiverina ny ain’ny maty ny fanagadrana na tsia ny olona nahavanon-doza, saingy tsikaritra ho fanaovana tsinontsinona ny maty. Vitavita ho azy izany izao ny resaka mamono olona eto amintsika, raha dinihina tamin’ity toe-javatra ity, izay tena leson-dratsy. Ny olona nahafaty olona 3 afaka miaina miadam-pinaritra any amin’izay misy azy, fa ny olona voalaza fa nanala baraka tao anaty “facebook” kosa efa sahirana vao nivoaka ny fonja.

Toky R

 

Midi Madagasikara42 partages

Lutte contre les activités informelles : Des conventions signées entre le Fisc et les Communes

La signature de Convention locale entre la DGI et les CTD, assistée par des représentants de la GIZ.

67,25% des activités économiques sont informelles, selon les résultats de l’enquête menée auprès de dix Communes d’Antananarivo. Ce taux doit baisser à 20% en 2018, selon le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto.

Un atelier suivi de signature d’accords entre la Direction Générale des Impôts (DGI) et les Collectivités territoriales décentralisées (CTD), s’est tenu hier au Colbert Antaninarenina. Au centre des discussions figurait la lutte contre le secteur informel. En effet, le recensement SIG a confirmé des informations inquiétantes. « Ce recensement a considéré 30.000 opérateurs sélectionnés selon l’envergure de leurs activités. Les résultats ont révélé que deux tiers des grands et moyens opérateurs œuvrent dans le secteur informel et n’ont même pas de numéro d’identification fiscale (NIF). Depuis toujours, les agents du fisc n’avaient pas grand-chose à dire, lorsque les contribuables les questionnent sur les contre-parties des impôts et taxes payés. Aujourd’hui, cela va changer, grâce à une étroite collaboration entre la DGI et les CTD. Notre objectif est de réduire la part du secteur informel à un cinquième de l’ensemble des activités économiques, avant la fin de 2018 », a déclaré le DG des Impôts, à la suite de la cérémonie de signature d’hier. A noter que le recensement SIG permet d’identifier facilement les opérateurs économiques, grâce aux outils technologiques de géolocalisation. Un progrès possible grâce à l’appui financier de la Coopération allemande (GIZ) dans le cadre du PRODECID (Projet de développement communal inclusif et de décentralisation). Pour l’Administration fiscale, l’élargissement de l’assiette fiscale représente une priorité, afin d’atteindre un taux de pression fiscale, au moins identique, à ceux des autres pays économiquement de même niveau.et également de mettre en place un climat fiscal des affaires amélioré.

Sur mesure. Une campagne de sensibilisation sera lancée, ce mois-ci, selon les représentants de la DGI. « En partenariat avec les Communes, nous allons faire des descentes sur terrain au niveau des « Fokontany« » pour sensibiliser les opérateurs à formaliser leurs activités. Cette mission consiste à faire connaître aux contribuables leurs obligations fiscales, l’utilité de la fiscalité, ainsi que les textes et les réglementations en vigueur », a indiqué Jean Michel Razafintseheno, chef de Service Formation auprès de la DGI. Son collègue Hasimanitra Raobelina, chef de Service Informatique, a ajouté que cette démarche figure dans le cadre de la promotion de la transparence. Pour ce début, le Fisc compte donc se limiter aux sensibilisations. Il prévoit même de relancer le mois des impôts, permettant aux contribuables de régulariser leurs situations, sans pénalité. Pour le Fisc, le but est d’immatriculer les contribuables potentiels et d’examiner le réalisme de leurs déclarations. Dans le cadre de ce projet, la DGI se concentre pour l’heure sur dix Communes, notamment, celles d’Ambalavao, Alakamisy Fenoarivo, Anosizato Ouest, Bongatsara, Andranonahoatra, Anosiala, Imerimandroso, Talata Volonondry, Alasora et Manjakandriana. D’après les explications, les actions à mener dans ces différentes communes ne seront pas les mêmes. « Elles dépendront des particularités de chaque commune, pour avoir de bons résultats », a souligné le DG des impôts. Certes, le projet permettra également de renforcer la collaboration et la coopération entre les Communes et la DGI, en matière de fiscalité locale, qui concerne, entre autres, les impôts fonciers, l’impôt synthétique, les impôts de licence, etc. En effet, la DGI s’est montré disposée à fournir des assistances techniques, des partages d’informations et des transferts de connaissance, pour améliorer la gestion de ces impôts locaux.

Antsa R.

Tia Tanindranaza41 partages

Depiote Randrianasolo NicolasNy governemanta no tsy mahavita azy

Raha ny zava-misy any Betroka dia izaho solombavambahoaka izay tompon’andraikitra any an-toerana no tokony hahalala izany voalohany indrindra, hoy ny depiote Randrianasolo Jean Nicolas teny Antaninarenina omaly.

L'express de Madagascar38 partages

Société civile – Précieux soutien de l’Union européenne

Trente trois milliards d’ariary. C’est le montant de la mise en œuvre du Mécanisme intégré d’appui à la société civile à Madagascar ou Dinika. Cette somme est composée de la contribution du 11e Fonds européen au développement (FED) qui s’élève à plus de vingt deux milliard d’ariary, ainsi que d’un financement conjoint de cinq milliards d’ariary de la part de la coopération allemande à travers la GIZ.Dans son allocution, l’ambassadeur de l’Union Euro­péenne à Madagascar, Antonio Sanchez Benedito a expliqué l’objectif de ce programme. « Le nouveau programme Dinika (Dinika 2) vise à renforcer les capacités des organisations de la société civile malgache d’un point de vue institutionnel et opérationnel tout en améliorant leurs actions et participation en tant qu’acteurs de gouvernance en faveur de la consolidation de l’Etat de droit, de la culture de la redevabilité, du développement inclusif durable et de l’égalité des sexes », a-t-il déclaré. Dinika 2 se situe dans la continuité de Dinika 1 qui vient de se clôturer et qui a contribué à l’émergence d’un réveil citoyen au sein de la société civile malgache. À travers ce nouveau programme, l’Union Européenne réitère son soutien aux citoyens et à l’État malgache dans la promotion de la bonne gouvernance et du développement inclusif, au niveau local et national, en appuyant une société civile malgache engagée, capable et dynamique.

Loïc Raveloson

Midi Madagasikara32 partages

Etudes supérieures : Grand intérêt des jeunes pour les filières peu classiques

La forte affluence aux salons consacrés aux études supérieures tenus cette semaine indiquent l’étendue de la demande chez les nouveaux bacheliers, tandis que de leur côté, les établissements d’enseignement supérieur s’efforcent de séduire ces jeunes en leur proposant des offres de formation qu’ils estiment à la hauteur de leurs attentes.

Le « Salon des études supérieures » organisé cette semaine par Madajeune au Palais des Sports Mahamasina, a connu l’affluence attendue. Des jeunes bacheliers, en majorité – mais également des parents – en visite de « prospection » ou désirant être confortés dans les choix qu’ils se sont déjà fixés pour les futures études supérieures. Il ressort des échanges étudiants-exposants que les jeunes bacheliers se tournent de plus en plus vers les voies qui s’écartent des filières dites classiques : gestion, management, économie et autres. De plus, les longues études semblent avoir un succès plutôt mitigé. « Les jeunes se détachent peu à peu des filières qui nécessitent de longues années d’études et se tournent un peu plus vers celles permettant d’accéder au marché du travail en quelques années », commente un responsable d’orientation au sein d’un établissement exposant au salon des études supérieures à Mahamasina. C’est ainsi que les filières touchant le domaine paramédical, le tourisme, les nouvelles technologies ou encore la communication jouissent d’un intérêt grandissant chez les jeunes bacheliers.

Etudier à l’extérieur. D’autres recherchent davantage une voie leur permettant d’étudier à l’extérieur. Cependant, le calendrier ne joue pas en leur faveur car pour cette année, il n’est quasiment plus possible pour les bacheliers 2017d’intégrer un établissement d’enseignement supérieur à l’étranger, notamment en Europe, l’année académique ayant déjà commencé au début de ce mois de septembre. Pour contourner cela, certains jeunes préfèrent effectuer des études supérieures et décrocher un premier diplôme de niveau licence, bachelor ou équivalent, dans des établissements universitaires de renommée à Madagascar, qui peuvent leur donner la possibilité de poursuivre, par la suite, leurs études dans une université à l’extérieur. Nombre de jeunes Malgaches caressent le rêve d’étudier en Europe, en Amérique du Nord ou dans d’autres pays avancés des quatre coins du monde. Mais pour cela, il leur faut un solide bagage en termes de niveau et de langues étrangères, notamment l’anglais. Conditions minimales qu’encore peu d’étudiants peuvent réunir à la sortie du lycée.

Hanitra R.

Midi Madagasikara32 partages

Peace Corps Madagascar : Prestation de serment de 29 nouveaux volontaires hier

La cérémonie de prestation de serment des volontaires du corps de la paix a été présidée par l’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique avec la participation du ministre Paul Rabary.

Journée importante pour le volontariat international hier. Vingt-neuf nouveaux volontaires du Corps de la Paix ont effectué leur assermentation qui a marqué le lancement, de façon, officielle des tâches qui leur sont inhérentes. Ces dernières consistent en l’enseignement de la langue anglaise au sein des CEGs et des lycées à travers le pays. Il convient de noter qu’ils viennent de terminer une formation intensive de treize semaines durant laquelle ils ont appris les us et coutumes malgaches. Ils ont également appris les aspects techniques de leurs fonctions ainsi que la préparation en matière de sécurité personnelle et de bien-être.

Missions. Les nouveaux volontaires vont être affectés soit dans des petites villes soit au sein des communautés rurales. Par ailleurs, leur tâche consiste concrètement à travailler avec les élèves et les enseignants, et ce, afin d’améliorer le niveau d’enseignement de l’Anglais. Ils vont aussi apporter leur soutien aux enseignants de la langue anglaise locaux pour élaborer un matériel didactique en exploitant les matériaux existant et les moins chers dans les localités. Ce qui consiste à donner des modèles de cours au niveau des lycées et collèges en faisant appel aux méthodes participatives.

José Belalahy

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Police nationale : Renforcement de capacité pour le corps dirigeant

« Changer de comportement, avoir une nouvelle vision pour une Police nationale au service de la Population ». C’est dans cette optique qu’est organisée une formation entière de leadership et de communication interpersonnelle à l’endroit des membres du staff du ministère de la Sécurité publique. Ainsi, les participants étaient composés des directeurs centraux et provinciaux, avec la participation effective du Secrétaire général du ministère et de Directeurs généraux de la Police nationale. Formation qui s’est tenue du 04 au 09 Août et poursuivie du 04 au 08 Septembre 2017 au Centre de formation de la Police nationale sis au Camp Contrôleur Général de Police Razafindrazaka Berthin à Antanimora. Clôturée hier, cette formation a permis aux participants de rafraîchir leurs connaissances en matière de communication interpersonnelle, élément essentiel pour une bonne gestion des ressources humaines. Ils ont pu bénéficier également d’un rappel sur les fondamentaux en matière de leadership et de management. Honorant de sa présence la cérémonie de clôture de cet atelier, le ministre de la Sécurité publique, le Contrôleur Général de Police Mamy Jean Jacques Andrianisa a souligné que ce renforcement de capacité entre dans le cadre de la politique de redressement du Corps de la Police nationale qu’il a initié. En effet, la « reprise en main » doit commencer au niveau de corps dirigeant du ministère, essentiellement composé des membres du staff et des cadres supérieurs au niveau de la Police nationale. Cette formation constitue également la réalisation de l’activité prévue dans le Programme de travail annuel de la Sécurité publique concernant le renforcement de la capacité organisationnelle, managériale et la culture de l’excellence des cadres de la Police nationale. A noter qu’une autre formation du même genre à laquelle ont participé 35 chefs de service issus des six provinces, s’est également tenue du 14 au 18 Août 2017.

T.M.

Tia Tanindranaza30 partages

Gazety Tia Tanindrazana8 taona katroka anio

Feno 8 taona katroka anio sabotsy 9 septambra 2017 ny gazety Tia Tanindrazana.

Tsiahivina fa ny taona 2009, tao anatin’ny fotoan-tsarotra nodiavin’ny firenena no nahaterahany sy nivoahan’ny laharana voalohany. Maro ireo sedra nolalavana tao anatin’izay, saingy nijoro sy teo foana ny Tia Tanindrazana, porofo izao fandiavana ny tsingerintaona faha-8 izao. Teny filamatra nijoroana ary mbola ijoroana hatramin’izao rahateo ny hoe : “Sahy mijoro ho an’i Gasikara”. Tsy misorona ny gazety milaza ny lesoka mila harenina eto amin’ny firenena, mba ho amin’ny tombontsoan’ny Malagasy tsy an-kanavaka. Mankasitraka sy mandrisika hatrany kosa amin’ny zavatra tsara tokony hotohizana. Tsy natao hitatitra vaovao na ny zava-misy fotsiny fa mitory fanabeazana sy fitarihana ny sain’ny Malagasy hijoro sy ho tia tanindrazana ary mampirisika ny hitia sy hanjifa ny “Vita Malagasy” koa izy. Tsy hisy firenena afaka handroso mantsy raha tsy ny mponina ao aminy no mijoro ho an’ny firenena, ka anisan’ny anjara adidin’ny Tia Tanindrazana ho an’ireo olona sy vondron’olona tandrify azy ny manao izany. Matoa tonga amin’izao tsingerintaona izao dia teo foana ny mpamaky izay nandrisika sy nankahery hatrany ka tolorana fisaorana sy ankasitrahana lehibe. Na inona na inona mantsy ezaka ataon’ny gazety kanefa tsy eo ny mpamaky, dia zava-poana sy maty momoka izany. Tsy voatamby vola aman-karena ny fanohanana sy ny fandrisihan’ny olom-pirenena mpamaky, ka fisaorana mitafotafo no atolotra ho an’ny rehetra tsy an-kanavaka, ary mampanantena zavatra mendrika sy tsara hatrany ho an’ny mpamaky sy ny mpanohana ary ny mpankafy izahay eto amin’ny Tia Tanindrazana. Mitohy ny lalantsika …

Tia Tanindrazana

 

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Démocratisation de la protection sociale : Antenne de la CNaPS et logements sociaux à Ambilobe

L’antenne de la CNaPS à Ambilobe.

Jeudi dernier, l’antenne de la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) à Antafiakatsaka, Ambilobe et des logements sociaux -dédiés aux affiliés et agents et leurs familles- ont été inaugurés par le premier ministre Olivier Mahafaly. Naturellement, la CNaPS était présente, menée par son DG, Arizaka Rabekoto Raoul.

La construction des logements sociaux vise à encourager les agents de la CNaPS à apprécier le fait de travailler dans les régions, pour une meilleure décentralisation en général, et une démocratisation de la protection sociale en particulier. De plus, il s’agit entre autres de marquer d’une pierre blanche les 60 ans de la sécurité sociale dans la Grande Ile. Dans son allocution, le chef du gouvernement a mis l’accent sur la bonne gouvernance qu’il entrevoit au sein de la CNaPS, ainsi que sur la nécessité d’une cohésion entre les maires de la région DIANA et d’une solidarité de la population locale pour que le développement du pays parte réellement de la base : les CTD (Collectivités territoriales décentralisées).

Luz R.R

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Rakoto Frah : Un concert hommage au « Grand maître du sodina » au Carlton

Il a ébloui Quincy Jones, surpris Manu Dibango par ses jeux d’improvisation, séduit Jaojoby par sa faculté à s’intégrer avec n’importe quel groupe, qu’importe le rythme dans lequel celui-ci évolue mais il a surtout marqué tous ceux qui, un jour, ont rencontré son chemin, par sa simplicité et sa bonne humeur, d’ailleurs contagieuse. Lui ? C’est Rakoto Frah. Celui qui, grâce à son talent, bien qu’il ne parle que le malgache, a pu voyager dans le monde. Celui qui 16 ans plus tôt, a laissé un grand vide dans le milieu culturel. Le 29 septembre 2001, Rakoto Frah s’en est effectivement allé. En mémoire du virtuose de la flûte qu’il était, Gasy Events a décidé d’organiser un concert hommage. L’évènement se tiendra le 1er octobre au Carlton et verra la participation de plusieurs artistes ayant, à un moment ou à un autre, collaboré avec lui. Nous retrouverons notamment le groupe Rakoto Frah junior, Dama, Samoela, Jaojoby, Lôlô sy ny tariny, Telofangady, Feo Gasy et Lilie. Un évènement à ne rater sous aucun prétexte.Mahetsaka

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AVCOI : Lalaina Razafindrazaka nommée secrétaire exécutive

Mme Lalaina Razafindrazaka reçue avant-hier par le 2e Adjoint au maire Julien Randriamorasata à l’Hôtel deVille Analakely.

L’Association des Villes et des Collectivités de l’Océan Indien vient d’avoir sa nouvelle secrétaire exécutive. Il s’agit de la Malgache Lalaina Razafindrazaka, qui n’est autre que la secrétaire générale de la Commune urbaine d’Antsirabe. Lalaina Razafindrazaka a reçu avant-hier à l’Hôtel de Ville Analakely le « Tso-drano » de la co-présidente de l’AVCOI Lalao Ravalomanana, par le biais de son 2e adjoint Julien Randriamorasata. La nouvelle secrétaire exécutive de l’Association des Villes et des Collectivités de l’océan Indien va incessamment quitter Madagascar pour rejoindre son poste à Saint-Denis (La Réunion). A rappeler que l’AVCOI a tenu sa dernière Assemblée Générale extraordinaire les 7 et 8 décembre 2016 à Antananarivo. C’était à cette occasion que la mairesse de la Capitale et le maire de Port Louis (Maurice) ont été élus co-présidents.

Recueillis par R. Eugène

Midi Madagasikara24 partages

Japon : Rideau sur la 5e conférence sur la langue japonaise

4 des Malgaches qui ont participé à cette conférence, avec l’ambassadeur du Japon (à droite) SEM Ichiro Ogasawara. (photo Nary)

Durant trois jours, les 6, 7 et 8 septembre, 23 enseignants de la langue japonaise, issus de divers pays de l’Afrique Australe, dont Madagascar, Kenya, Ethiopie, Zambie, Tanzanie, Soudan et l’Inde ont participé à une formation sur la promotion de la langue japonaise dans des pays géographiquement et culturellement éloignés du Japon. Cette 5e conférence sur la promotion de la langue japonaise en Afrique de l’Est s’est déroulée à l’ambassade du Japon. Une initiative accueillie pour la 2e fois à Madagascar. Financée par la Fondation Japonaise, elle a été organisée par l’Association des Enseignants de la langue japonaise de Madagascar.

Anjara Rasoanaivo

Tia Tanindranaza22 partages

Hiary RapanoelinaNavoaka amin’ny tery

Niakatra Fitsarana ambony omaly zoma 8 septambra ny raharaha Hiary Rapanoelina, ilay mpanakanto nohelohin’ny Fitsarana ambaratonga

 

voalohany higadra herintaona an-tranomaizina sazy mihatra nanomboka ny 7 martsa 2017 noho ny resaka fandikan-dalàna tamin’ny fikirakirana tambajotra ara-tsosialy “facebook”. Herintaona sazy mihantona kosa no didy navoakan’ny fitsarana ambaratonga ambony omaly, taorian’ny fampakarana nataon’i Hiary Rapanoelina. Nivoaka ny fonja izany ity mpanakanto ity taorian’ny fitanana am-ponja azy nandritra ny valo volana, na mbola misy arakaraka mandritra ny efa-bolana aza. Tsiahivina fa fanalam-baraka mpanakanto sy mpanao politika, ary resaka fakana an-keriny ny zanaky ny depiote Harijaona Randriarimalala na Jaona Elite nandeha tao amin’ny Vondrona fesiboky antsoina hoe : “Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy”, izay i Hiary Rapanoelina mpandridra, no nanenjehana azy. Nosamborina sy notanana am-ponja vonjimaika izy nanomboka ny 31 janoary 2017. Samy nanao fanambarana nilaza ny fanatsoahana ny fitoriana avokoa ireo mpitory taty aoriana rehefa nanao fifonana ity mpanakanto ity sy ny fianakaviany. Niakatra fitsarana ny tenany ny 28 febroary, saingy nihemotra izany. Niverina teny amin’ny fitsarana ny raharaha ny 7 martsa, ary niara-notsaraina taminy ny vadiny, izay nosokajiana ho mpiray tsikombakomba. Nahazo fahafahana vonjimaika ity farany, fa nohelohina herintaona sazy mihatra kosa i Hiary Rapanoelina, ka ilay fielezan-dresaka fakana an-keriny no nandetehana azy. 

Nanelingelina

Tokony hahatsapan’ny isam-batan’olona ny mety ho voka-dratsin’ny fikirakirana ny “facebook”, indrindra fa ny filana fitandremana amin’ny zavatra soratana sy lazaina iny toe-javatra iny, saingy toa vao mainka mirara-kompana ny endrika fandikan-dalàna sy fanehoan-kevitra mamoafady raha ny zava-miely amin’ny tambajotran-tserasera tato ho ato. Mety maro no faly sy mankasitraka ny zavatra lazain’ny tena, kanefa tsy ho namana mihitsy, rehefa tojo ny tsy ampoizina, toy ny nahazo an’i Hiary Rapanoelina. An’arivony na an’aliny ny mpikambana tao amin’ny vondrona narindrany, fa mba nisy tena sahy nijoro sy niseho vahoaka hiaro azy ve rehefa nenjehina izy ?  Tsy ampahafirin’ny raharaha kolikoly avo lenta na fanodikodinam-bolam-panjakana ireny, saingy i Hiary aloha no nanelingelina, dia ireny no natao azy, izay nampibaribary ny hoe : tsy natao ho an’ny rehetra ny lalàna eto Madagasikara eto !

Toky R

 

L'express de Madagascar18 partages

Volontariat – Des Américains serviront le peuple malgache

Jodi Middendorf, une jeune volontaire américaine, est toute excitée de passer une partie de sa vie dans l’extrême Sud de Madagascar. Cette jeune femme de 21 ans est désignée pour enseigner l’anglais dans un lycée public de la région d’Androy, pendant deux ans. La mauvaise réputations de cette région, particulièrement, l’insécurité, la sécheresse ne l’effraye pas. « J’adore cette régionpour son paysage, son climat et la chaleur humaine qui y règne », lance-t-elle à la Résidence des États-Unis à Ambaranjana, hier, lors de sa prestation de serment. Ces volontaires ont promis de servir et de travailler pour le peuple Malgache.Ils sont vingt-neuf volontaires du Corps de la Paix à avoir prêté serment, hier. Ils seront répartis dans des collèges ou lycées, privés ou publics de onze régions, dont Amoron’i Mania, Haute Matsiatra, Sava, Boeny ou Androy. Leur mission ne sera pas facile.Ces volontaires vont rejoindre leur poste avec comme bagage la langue malgache et la connaissance de la culture de la région où ils vont travailler. Ils les ont appris pendant leur séjour dans des familles à Mantasoa.Le nombre de volontaires enseignants remonte à trois cent douze, depuis 1993. Et cent cinquante neuf travaillent dans les domaines de l’éducation, de l’agriculture et de la santé publique, actuellement.

M.R.

Midi Madagasikara15 partages

Omnisports / Ligues Analamanga : La proportion femme / homme mal respectée

Qui veut diriger une ligue de sport ? La question est rarement posée à haute voix et encore moins les réponses. Les décisions se font dans un petit cadre de réflexion ou encore sur un coup de tête personnel. A en voir les ligues sportives tananariviennes, ou plutôt d’Analamanga, ce sont les hommes qui ont osé prendre les taureaux par les cornes. Il y a juste quatre dames en tout avec Andriamanjatoarimanana Tojohanitra, Raoelison Vola Elena, Ranoromihaja Fabienne et Vololonjatovo Mamy Léa. Le hic aussi, peu de gens connaissent ces présidents de ligues et nous vous les présentons ce jour.

Les présidents des ligues sportives d’Analamanga

Athlétisme : Razafindramiasa Léonard

Basket Ball : Rasolomalala Fidy Dera

Boxe : Randriamanalison Jean Louis

Badminton : Ratiazafy Velonjanahary

Cyclisme : Ravelonarivo Naly

Danse Sportive : Rakotomandimby Rudy

Jeu d’échecs : Rakotoniaina Tiana Ambinintsoa

Football : Rakotoarimanana Henintsoa (Tôta)

Handball : Ramiaramanana Joseph

Haltérophilie : Rasamoela Nirina Willy A

Judo : Raoelison Vola Elena Diamondra

Lawn Tennis : Ravoniandro Rina

Karate Do : Razakarisoa Jhonny

Kick Boxing : Ratolojanahary Jean Aime

Taekwondo Wtf : Ramanantsoa Christian

Lutte : Andrianjafy Herve

Muyai thai : Rakotoalizao Arly Brown

Kung Fu Wisa : Rakotonirina Henry Justin

Pétanque : Andriamiarana Mbolatiana

Natation : Andriamanjatoarimanana Tojohanitra

Rugby : Ravelojaona Andry

Savate Boxe : Rakotovao Hary Tiana

Paralympique : Ranoromihaja Fabienne

Tennis de Table : Volonjatovo Mamy Lea

Volley : Rasamison Hajanirina

Wushu : Rakotovao Rijamanana Patrick

Escrime : Razakandrainy Herimahefasoa Jean Mickael

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar14 partages

Slalom ASA Tana – Aro débute avec une Citroën C2

Aro Rajemison effectuera ses débuts en slalom, ce weekend à Ambatomirahavavy. Le fils du champion, Ndrianja Rajemison, sera aux commandes d’une Citroën C2.

La jeune génération frappe à la porte. Ce weekend, ce sera au tour d’Aro Rajemison de faire ses premiers pas pour entamer son apprentissage, à l’occasion du Slalom Asa Tana, sur le circuit d’Ambatomirahavavy.Le fils de Ndrianja et Fanja Rajemison, cham­pions de Madagascar de rallye en 2016, sera aux commandes d’une Citroën C2 catégorie M10. Décidément, la pétillante machine de la marche aux Chevrons est en vogue actuellement, vu que d’autres pilotes évoluent aussi avec une C2 depuis le début de la saison.En août, Aro avait pris part au Challenge Drift Control sur le circuit d’Ambo­hidratrimo. Ce weekend, il s’agira d’une course officielle du championnat de slalom. « Mon premier objectif sera de prendre du plaisir au volant de la C2. La voiture est au top. Son comportement me satisfait. Elle est plutôt maniable. Je suis bien à l’aise quand je roule avec », souligne le jeune pilote.Âgé actuellement de quatorze ans, Aro marche donc sur les pas de ses parents. Pour rappel, Ndrianja et Fanja Rajemison ont été sacrés champions de Madagascar de rallye l’an dernier, à bord d’une Subaru Impreza N4. Quant au jeune garçon, on l’apercevait déjà depuis plusieurs années à chaque course, tournant autour des voitures, sympathisant avec les concurrents, mais surtout envieux et impatient de s’installer un jour dans un baquet.Ce weekend, son rêve est sur le point de se réaliser. « Le rallye, c’est encore loin. Mais j’espère que je pourrais disputer une saison complète en slalom en 2018 », poursuit-il.

Retour de SitrakaLa course de ce weekend sera également marquée par le retour de Sitraka Rakoto­malala. Le champion de slalom 2013 se retrouve au volant d’une nouvelle voiture, en l’occurrence une Citroën Saxo catégorie M10. Sa présence apportera du piment à cette cinquième échéance de la saison, durant laquelle s’affronteront de nouveau les deux principaux rivaux dans la bataille pour le titre. D’un côté, Hugo Louvel, le challenger sur Citroën C2.Vainqueur des deux derniers slaloms en date, à Bevalala et à Ambohi­dratrimo, il mène la danse actuellement au classement général du championnat, avec 86 points à son compteur. Il est talonné de près par Laza Randriamifidi­manana, le champion sortant sur Peugeot 106, qui le suit à trois longueurs seulement. Une chose est sûre, le vainqueur de ce Slalom Asa Tana occupera le fauteuil de leader du général au terme du weekend, sachant qu’il restera encore deux rendez-vous au calendrier à la fin de ce mois de septembre et au début du mois de décembre.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar14 partages

Denrée alimentaire – Le miel de mangrove du Menabe apprécié

La production de miel peut rapporter beaucoup. D’autant plus que la présence d’abeilles constitue une preuve d’environnement sain.

Apiculture résiliente. Le miel provenant de la formation végétale, et issu du nectar des forêts de palétuviers, de la côte du Menabe a bon goût.« Le miel de mangrove a un goût caractéristique. Il est extrêmement clair, d’une saveur sucrée et se cristallise très vite », rapporte le site lemielsauvage.com.Razeny, un pêcheur d’Antanandahy, un village au bord de la Tsiribihina, dans le Menabe, et son groupement de pêcheurs, convertis en apiculteurs, ont vendu la totalité de leur production de miel du delta de la Tsiribihina au cours des trois journées de la troisièmeédition de la foire « Reniala Menabe », du 31 août au 2 septembre à Morondava.« L’apiculture apporte un complément d’argent important. Elle paie l’éducation de mes cinq enfants. Je pêche en mer le matin et je m’occupe de mes huit ruches l’après-midi. Mes ruches produisent entre quinze et vingt litres chacune, à 10 000 ariary le litre », explique-t-il.À l’origine, Razeny est un pêcheur vivant essentiellement de ses produits halieutiques. Mais le changement climatique a quelque peu chamboulé son activité principale.

Résilience« Les conditions climatiques ont vraiment changé. Il y a beaucoup plus de vents en mer et moins de poissons. Pêcher en haute mer est devenu plus difficile pour les petits pêcheurs comme moi », souligne-t-il.Il s’est alors adapté en produisant du miel de mangrove. Il fait  remarquer que la conservation et la gestion durable des forêts de mangroves sont le cœur de l’économie du miel dans la région Menabe. Son groupement compte aujourd’hui dix membres et bénéficie de formations en apiculture depuis 2012 par l’ONG Saragna qui œuvre dans la sécurité alimentaire et l’environnement dans le Menabe. Ces formations sont, jusqu’à ce jour, dispensées par la Fédération des paysans de la régionMenabe, FITAME (Firai­santsoan’ny Tantsaha Menabe), avec l’appui du WWF.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara14 partages

Hippisme – Bevalala : Une ouverture en apothéose ce dimanche

L’AHCEL frappe fort d’entrée pour son retour à Bevalala. Une journée d’ouverture marquée par six courses au programme dont le Prix d’Antananarivo regroupant les meilleurs chevaux du moment.

Si L’Oiseau Bleu s’annonce comme le cheval à battre, on aura tort de sous-estimer Kathy Pleasure et même Nabab.

Comme la journée d’ouverture est une belle occasion pour faire une revue d’effectifs, on verra dès la première course l’entrée en lice des apprentis jockeys avec des jeunes chevaux notamment Kalvernium, Hasta la Best et Nénuphar du Val.

La 3e course ne manquera également pas de piquant où Lutteur d’Or et autre Négus auront à repousser les attaques du grand Osarus.

Bref, il y aura de belles bagarres en perspective dans un hippodrome de Bevalala remis à neuf par l’équipe de l’AHCEL.

Clément RABARY

Midi Madagasikara12 partages

Socio………scopie

Les embouteillages reprennent de plus belle dans la capitale. Une situation habituelle pour la population comme les cris d’alarmes lancés sur les réseaux sociaux. Si d’aucuns tiennent la rentrée scolaire pour responsable, d’autres affirment que le problème est plus profond car « rentrée ou non, les embouteillages sont là ». Le manque d’infrastructures routières, le manque de bons sens et de civilité des usagers de la route (motard, piétons, automobilistes et charretiers) en sont les principales causes. Faisant que tout un chacun a sa part de responsabilité dans la persistance ou non du problème.

José Belalahy

Tia Tanindranaza11 partages

« Salon des Etudes Sup »Nanampy tanora maro

Nifarana omaly zoma 8 septambra ny andiany faha-14 tamin’ny “Salon des Etudes Sup’” notanterahin’ny Madajeune teny amin’ny lapan’ny

 

 kolontsaina sy ny fanatanjahantena Mahamasina rehefa naharitra roa andro, ny 7 sy 8 septambra. Samy nilaza ho afa-po tamin’ity hetsika ity na ny mpikarakara na ny mpandray anjara, indrindra fa ireo tanora maro nitsidika teny an-toerana. Sekoly ambony manodidina ny 70 no nampahafantatra ny tolotra omeny ireo mpianatra vao nahazo diplaoma bakalôrea, ka tsy vitsy ireo tanora no nahita izay notadiaviny sy nandray fanapahan-kevitra avy hatrany tamin’ny fisafidianana ny sekoly sy lalam-piofanana heveriny fa mahasoa azy. Tao ihany koa no nisafidy ny mbola hieritreritra, saingy nilaza sy nahatsapa kosa fa zava-dehibe sy nanampy betsaka azy iny hetsika nokarakarain’ny Madajeune iny. Azo nojifaina teny an-toerana rahateo ny boky torolalana hahafahana mandinika tsara. Ny sekoly ambony tsy miankina amin’ny fanjakana no tena maro nandray anjara tamin’ny hetsika, ary afaka mamaly ny filan’ny tanora tsara izy ireo amin’ny ankapobeny. Zara rahateo raha misy ampahatelony amin’ireo afaka bakalorea ihany no horaisin’ny oniversitem-panjakana.

Toky R

 

Midi Madagasikara11 partages

Se prémunir contre les risques cycloniques

Le drame que vivent les sinistrés de l’ouragan Irma nous interpelle et nous fait remémorer nos propres souffrances dans des circonstances similaires. Nous connaissons les mêmes tourments tous les ans durant la saison cyclonique. C’est peut-être le moment pour les autorités de bien préparer leur stratégie pour venir en aide aux populations durement touchées. Madagascar est pour l’instant épargnée, mais les turbulences viendront le frapper à la fin de l’année.

Se prémunir contre les risques cycloniques

Les méfaits du réchauffement climatique sont là. Madagascar, comme tous les pays du monde, en ressent les effets. L’île est durement affectée par ce dérèglement qui entraîne la multiplication des cyclones. Les Malgaches attendent avec inquiétude tous les ans l’arrivée de ces ouragans qui détruisent les infrastructures de la Grande Ile. La liste établie au mois de novembre ne présage pas du nombre des cyclones qui vont toucher l’île ni de leur force. Les prévisionnistes esquisseront un schéma de cette saison de manière scientifique. Ce qui s’est passé dans la zone atlantique a bouleversé tous les pronostics et montre que la Nature n’obéit plus à des règles précises. Bien qu’il ne faille pas tirer des conclusions définitives, il est préférable de prévoir et de se préparer en conséquence. Le BNGRC est le premier concerné et doit tirer des leçons des expériences passées. Il ne dispose pas des moyens suffisants pour venir en aide aux sinistrés. Il lui faut utiliser au mieux les ressources qu’il possède. Des plans ont été élaborés, mais il est nécessaire de les améliorer. Loin de nous l’idée de critiquer car les membres de l’organisme font un travail remarquable sur le terrain, mais il est nécessaire de bien organiser la stratégie de cette structure. Nous ne sommes pas encore entrés dans la période de la saison cyclonique et il est nécessaire de se prémunir bien longtemps à l’avance pour être à la hauteur de la situation.

Patrice RABE

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L’Homme face au déchainement de la Nature

L’Homme est en train de mesurer aujourd’hui sa fragilité par rapport à la Nature. Il ressent maintenant les effets de son action sur l’environnement dans lequel il évolue. Le réchauffement climatique est une réalité et il en subit les conséquences. Les cataclysmes et les ouragans vont désormais se multiplier et plus aucun pays n’est épargné. La zone de l’Atlantique à proximité des Etats-Unis en fait actuellement l’amère expérience. Cette semaine fut celle d’un des plus grands ouragans jamais enregistrés dans les annales de la météorologie mondiale. Irma est le cyclone le plus impressionnant que l’on ait connu. Il n’a laissé que ruines et désolations dans l’archipel des Antilles. Les îles françaises de Saint Martin et de Saint Barthélémy sont totalement dévastées et l’état de catastrophe naturelle y a été décrété. Des moyens importants sont mobilisés pour secourir les habitants. La Floride et Cuba s’apprêtent à présent à subir ses assauts. Mais dans son sillage, il y a maintenant José qui est certes moins puissant mais qui risque de faire aussi de nombreux dégâts. Mais concomitamment, un séisme de magnitude 8,1 a frappé le Mexique. C’est un des tremblements de terre les plus graves que le pays ait connu. Pour le moment, on dénombre 32 morts. Le bilan des dégâts n’a pas encore été établi. Une alerte au Tsunami a été lancée. Madagascar, pour le moment, connaît une embellie climatique. Il est vrai que la saison cyclonique n’a pas encore débuté et on attend avec inquiétude les prévisions que nos météorologues vont faire au mois d’octobre. La nature sera-t-elle clémente à notre égard ou non ?

Cette actualité brulante ne peut cependant pas occulter d’autres sujets importants. Cette semaine a vu Daesh poussé dans ses derniers retranchements. L’organisation terroriste a été chassée de ses ultimes bastions en Irak et en Syrie. Pour la population, c’est un véritable soulagement. Les habitants songent maintenant à la reconstruction de leurs villes dévastées.

L’Afrique a les yeux braqués vers le Kenya où la population attend avec une certaine inquiétude la suite des événements après l’invalidation de l’élection présidentielle. Le président sortant a proféré des menaces à peine voilées contre les juges de la cour suprême qui ont statué en toute indépendance sur le recours déposé par les partisans de son adversaire. Tout dépend maintenant de la volonté et du courage des Kenyans qui sauront ou non protéger le processus démocratique.

En France, la rentrée s’est effectuée sans trop de problèmes ; la rentrée scolaire n’a pas connu d’incidents notoires. La rentrée politique n’a pas vu de clashes importants. Actuellement, tout le pays est mobilisé pour venir au secours des sinistrés de l’ouragan Irma. Les différends politiques existent toujours, mais une véritable union nationale s’est établie autour de ce drame.

Une fois n’est pas coutume. C’est un regard assez distancié que nous allons porter sur la situation locale. Les Malgaches restent toujours aussi préoccupés par cette insécurité les empêchant de vivre normalement. Ils se préoccupent moins des rivalités politiques qui sont pourtant réelles. Leur vie est rythmée par le train-train quotidien où la lutte pour la survie occupe une place importante. Ils n’ont pas le loisir de se projeter dans l’avenir car leur vie se déroule au jour le jour.

Patrice RABE

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Rugby : La fédération multiplie les bourdes

Le Stade Malacam est toujours plein à craquer.

Incroyable mais hélas vrai mais Malagasy Rugby est en train de commettre l’irréparable en voulant tout simplement disqualifier la Ligue d’Analamanga qui, autant le dire, lui fait de l’ombre avec les matches à guichets fermés de Malacam, preuve si besoin est que le public à déjà choisi son camp.

Que reste-t-il de Malagasy Rugby qui offre une mauvaise image avec ce public clairsemé du Stade Makis ? Un stade Makis en état de délabrement avancé alors qu’il est sensé bénéficier d’une subvention internationale.

Contrairement au Malacam qui fait le plein à chaque week-end montrant ainsi le sérieux de l’organisation du président de la Ligue d’Analamanga, Andry Ravelojaona qui fait l’objet d’un acharnement de la part de Malagasy Rugby.

D’abord par le président Marcel Rakotomalala qui s’est saisi du ministère des Sports pour qu’on enlève à la Ligue son certificat de conformité. Une aberration car il s’agit faut-il le rappeler d’une entité démocratiquement élue à qui le Conseil d’Etat avait donné raison en s’opposant à la suspension de trois ans de Andry Ravelojaona sur une proposition de Malagasy Rugby pour des raisons évidemment obscures.

Ensuite par le responsable du développement de World Rugby, Berthin Zoto, qui a fait une grosse sortie médiatique pour dire que dans ce bras de fer, la faute revenait à la Ligue d’Analamanga. Une affirmation gratuite dont l’objectif est de défendre Marcel Rakotomalala dont les résultats sportifs commencent à chavirer pour ne citer que notre 10e place actuelle alors qu’il fut un temps où Madagascar se trouvait dans le dernier carré africain.

A moins d’une solution appropriée et conforme aux intérêts du plus grand nombre, World Rugby ira jusqu’à suspendre le rugby malgache et c’est ce qui fait sortir de sa réserve, le seul salarié de la fédération internationale, car il y va de ses intérêts. Mais quand il va jusqu’ à défendre l’indéfendable en prenant fait et cause pour Malagasy Rugby, alors on ne voit vraiment où il veut en venir.

La balle est maintenant dans le camp du ministère car Malagasy Rugby a fait autant de fautes à tel point que le monde du sport trouverait logique qu’elle fasse l’objet d’une sanction pour ne pas envenimer les choses surtout qu’il s’agit d’une discipline à risques. Et à la veille des élections présidentielles, s’attaquer aux bas quartiers, pourrait entraîner de fâcheuses conséquences.

Clément RABARY

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Football – Ligue des Champions : Fosa Juniors et FC Zanakala en mauvaise posture

Plus qu’une journée pour la phase de groupe de la ligue des Champions. Sept équipes sont déjà qualifiées pour le prochain tour.

Sans surprise, la tenante du titre, la CNaPS Sport a validé son ticket pour la suite de l’aventure. En enregistrant sa quatrième victoire, les Champions de Madagascar caracolent en tête du groupe D à Fianarantsoa avec 12 points. Hier, CNaPS Sport a pris la mesure du 3FB sur le score de 1 but à 0. FC Angèle se qualifie également pour la suite de l’aventure après avoir largement étrillé AS Espoir sur le score fleuve de 9 buts à 1. Evoluant à domicile, le parcours du champion de la Haute-Matsiatra, le FC Zanakala est plus ou moins compliqué en se classant provisoirement à la 4e place du groupe. Le sort des Fianarois dépend entièrement des résultats de la dernière journée de demain. A Mahamasina, les journées se suivent et se ressemblent pour le champion d’Analamanga d’Elgeco Plus. Les Dinho et consorts ont signé leur 4e victoire d’affilée en s’imposant face au FC Menagnara. Un parcours sans faute qui qualifie Elgeco Plus pour le prochain tour aux côtés de TOP DOM, tombeur du FC Malaimbandy. A Mahajanga, l’équipe du Cosfa Juniors a pris le dessus du MTM sur le score éloquent de 8 buts à 2. USSK après le nul de 1 but partout face au Fosa Juniors a pris la seconde place du groupe. La 3e place qualificative du groupe A se joue entre Fosa Juniors et Varatraza. Cinq places seront encore en jeu demain dimanche 10 septembre 2017 lors de la dernière journée de la première phase.

T.H

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Madagascar. Club des Journalistes Doyens. Solo Norbert Andriamorasata, Président 2017-2020

Académie Malagasy, Tsimbazaza, 8 septembre 2017. Le Club des Journalistes Doyens (CJD) a officiellement présenté les membres du nouveau bureau présidé par Solo Norbert Andriamorasata pour la période 2017-2020.

Rappelons que le président en exercice, Taitsy Gilbert, avait été nommé Directeur de Cabinet du Chef de la région Anosy, d’où une élection avant la fin de son mandat (2018) à la tête du CJD.

Avec le Doyen Jean-Aimé Rambeloson comme présentateur, la cérémonie a été co-animée par le journaliste Doyen-pianiste Jean Félicien Ratefy et la chorale « Tafasiry Kolo Kanto » composée de malgachisant de L’École Normale Supérieure (ENS) d’Antananarivo. Une minute de silence a été observée en mémoire à Georges Rakotondrasoava décédé alors qu'il était président du CJD en exercice. Taitsy Gilbert lui succéda alors.

Des étoles de soie ont été remises à chaque journaliste doyen présent et une projection de photos historiques a été commentée par Jean-Louis Rafidy et Bruno Razafindrakoto.Notons que cette cérémonie a marqué la rentrée 2017-2018 pour le CJD. Reportage photographique Jeannot Ramambazafy. La vidéo qui immortalise l'évènement sera sur www.youtube.com/papizano100 incessamment.

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Sports interservices publics : La tenue de l’élection conditionnée

Les membres au sein du comité interministériel pour les sports interservices publics de Madagascar.

A moins de neuf jours du coup d’envoi du championnat national des sports interservices public à Toliara, les membres au sein du comité interministériel ont tenu à rassurer les sportifs fonctionnaires que l’évènement aura bel et bien lieu. Le rendez-vous est donné du 18 au 28 septembre et verra la participation de plus de 6 000 sportifs fonctionnaires répartis dans 17 disciplines. « Nous sommes une structure transitoir. Nous allons juste organiser le championnat national et l’élection des nouveaux membres du bureau de la nouvelle association » a fait savoir Paulo Emilio Raholonarivo, coordonateur du comité interministériel pour les sports interservices publics de Madagascar, hier, au cours d’une conférence à l’Académie Nationale des Sports (ANS) à Ampefiloha. Avant la tenue de l’élection proprement dite, chaque ministère et institution devrait constituer un club de sport et de santé qui va constituer les membres de l’Assemblée générale. « Une commission électorale sera mise en place pour préparer l’élection à commencer par l’adoption du code électoral. Ce sera une commission neutre où tout le monde peut se porter candidat à l’exception des membres au sein du comité » continue le coordonateur. Pour le rendez-vous à Toliara, le comité interministériel mise sur la transparence dans la gestion du budget.

T.H

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Anatin’ny kaominina faritra Analamanga : 67, 25 % ireo miasa ivelan’ny ara-dalàna, tsy mandoa hetra

 Laharam-pahamehana eo anivon’ny sampandraharahan’ny hetra (DGI) izao ny fampitomboana ny hetra miditra. Misy ny fiaraha-miasa, araka izany, eo amin’ny DGI sy ny kaominina 10: Ambalavao, Alakamisy Fenoarivo, Anosizato Andrefana, Bongatsara, Andranonahoatra, Anosiala, Marimandroso, Talata Volonondry, Alasora, Manjakandriana.

 

Mbola eto amin’ny faritra Analamanga aloha izao ny hanaovana fanentanana, fiaraha-miasan’ny kaominina sy sampandraharahan’ny hetra (DGI). Nisy fanadihadiana tany amin’ireo kaominina voalaza ireo, namoahana antontanisa ka fantatra fa 67, 25 % na 2/3 amin’ireo 30.924 voaisa dia miasa ivelan’ny sehatra ara-dalàna avokoa: mpivarotra enta-madinika, mpandrafitra, mpanao asa tanana, mpanamboatra fiara, hetra trano sy tany, sns. Mbola amin’ny toerana mora hita maso ireo namoahana ireo antontanisa ireo, fa azo antoka ny fisian’ny any “ambadimbadika” any. Tsy anatin’ireo mpivarotra madinika eny an-tsena, izay efa mandoa haba isan’adro any amin’ny fokontany , araka ny fanamarihan’ny ben’ny Tanànan’i Fenoarivo Alakamisy, Andrianaivo Rakotobe.

“Tsy mbola misy aloha ny sazy fa fanentanana ny hatao amin’izy ireo: fampahalalana momba ny hetra, nahoana ny tokony handoa izany sy ireo torohevitra maro samihafa”, hoy ny talen’ny DGI, Razafindrakoto Garisse. Tanjona ny hampitombo ireo miasa ao anatin’ny ara-dalàna. Tsy voatery hitovy daholo akory ny fomba fiasan’ny kaominina amin’izany fitaomana sy fandresen-dahatra ny olona handoa hetra izany. Iaraha-manao kosa, ohatra, ny fidinana hatrany amin’ny fokontany manomboka amin’ity volana septambra ity.

Misy ny fiaraha-miasa amin’ny GIZ momba ny fanatanterahana izao tetikasa izao any amin’ny kaominina isanisany, araka ny hetra efa miditra sy ny tokony hiditra. Tsara ho fantatra fa harotsaka any amin’ny Tahirimbolam-panjakana aloha ny miditra ao amin’ny sampandraharahan’ny hetra any amin’ireny distrika ireny. Ampahany 50 % avy eo haverin’ny Tahirimbolam-panjakana any amin’ny kaominina, isaky ny roa volana, raha ny tokony ho izy, hiantohana izay tokony hatao hahitan’ny mponina tambiny avy amin’izany fandoavan-ketra izany.

R. Mathieu

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Ambanja – Un militant écologiste devant la barre

Une impression de déjà vu. La mémoire des défenseurs des droits humains et du patrimoine naturel est encore marquée par le récent procès de Clovis Razafi­malala, qu’une autre affaire est en phase d’apparition. Militant écologiste de longue date et responsable de l’antenne de l’Observatoire Indépendant des Droits  Economiques, Sociaux et Culturels à Madagascar (OIDESCM) de la région Diana, Raymond Mandiny est accusé par le Chef du Cantonnement de l’Environ­nement, de l’Ecologie et des Forêts d’Ambanja pour violence verbale et voies de fait et usurpation de fonction. Selon une source proche du dossier, le procès censé se tenir hier à Ambanja n’a pas eu lieu. À la place, le tribunal a tenté un arrangement entre les deux hommes.« Lors du déferrement jeudi, nous avons demandé aux deux concernés de s’arranger, car au fond, leur domaine de travail est pratiquement le même, si ce n’est que l’un est rattaché à un ministère et l’autre appartient à une organisation indépendante », a déclaré une source proche du dossier. En ce sens, le plaignant et l’inculpé ont jusqu’à la semaine prochaine pour enterrer la hache de guerre. Dans le cas contraire, le tribunal annoncera la date du procès.Selon notre source, Raymond Mandiny aurait octroyé des badges à des employés. Ceux-ci ont usé de ce badge pour l’exploitation de charbon de bois. Le chef du cantonnement a interpelé le membre du CRAAD-OI. « En fait, c’est un service au sein du ministère de l’eau et forêt qui doit remettre les badges pour pouvoir exploiter du charbon de bois », a expliqué la même source. Mécontent, l’inculpé aurait ensuite proféré des propos menaçants envers le chef de cantonnement. C’est ce qui l’a motivé à porter plainte auprès du tribunal d’Ambanja.« Raymond Mandiny est victime de persécution et de manœuvres d’intimidation destinées à le faire taire ». C’est ce que les membres du Centre de Recherches et d’Appui pour les Alternatives de Développement-Océan Indien ou CRAAD-OI et de l’OIDESCM dénoncent dans un communiqué paru jeudi dans la soirée. Ils perçoivent cette inculpation comme« exemple à toutes les voix critiques » qui s’élèvent contre un projet minier à Ampasindava. Toujours dans ce communiqué, le CRAAD-OI et l’OIDESCM font appel aux responsables étatiques concernés pour « respecter les engagements pris lors de l’adoption de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’homme par les Nations Unies en 1998 ». Les défenseurs des droits humains avaient notamment également souligné une certaine «tendance visant à réduire au silence les opinions critiques à Madagascar».

Loïc Raveloson

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Pêche – La campagne crabière reste ouverte

La campagne de pêche de crabes reste ouverte toute l’année à Mahajanga. Telle a été la décision du ministère de la Pêche et des ressources halieutiques. Pourtant, une décision de clôture de campagne était tombée vers la fin du mois de juin dernier. De l’étonnement pour tous car chaque année, une période de fermeture est respectée afin de laisser la ponte des œufs et la reproduction des crustacés.« Le taux d’exploitation des crabes autorisé à Madagascar (TCEMA) était de 4 125 tonnes en 2016, contre un seuil de4 500 tonnes. Or, à ce jour, on n’en est qu’à 2 100 tonnes. La quantité de crabes exportés atteint les 3 000 tonnes d’ici la fin de l’année. On n’exporte que des crabes vivants en Chine », a expliqué le ministre Gilbert François, lors de la Foire économique de Boeny Mionjo, du 23 au 26 août dernier.

V. A.

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Artiste de légende : un concert hommage à rakoto frah

A tout seigneur, tout honneur. Philibert Rabezoza Rakoto, plus connu sous son nom d’artiste,  Rakoto Frah, sera ressuscité autour d’un concert-hommage, ce 1er octobre au Carlton Anosy.

Connu et reconnu mondialement comme étant le maestro de la flûte, Rakoto Frah, ou Dadakoto pour ses inconditionnels admirateurs, a joué son instrument de prédilection jusqu’à son dernier souffle à 78 ans. Homme de tous les records, il a composé en moyenne 770 morceaux dont 97 compilés sur CD. Une bonne douzaine de ses chansons ont été enregistrées sur des disques 45 tours en Angleterre. Sa virtuosité et ses grandes qualités humaines lui ont bien valu de figurer sur les timbres postales et les anciens  billets de 200 ariary.

Cette année marque les 16 ans de sa disparition tragique. A ce sujet, Gasy Events convie les illustres artistes qui ont déjà collaboré avec le maître incontesté de l’instrument à vent. On notera en l’occurrence, Dama, Jaojoby, Samoela, Lolo sy ny tariny, Telofangady, Feo Gasy, Lilie et bien entendu, le groupe Rakotofrah junior, qui feront revivre durant trois tours d’horloge les compositions de cet artiste de légende.

Ces chanteurs vont se relayer sur scène pour fredonner les morceaux des artistes avec lesquels il a collaboré pour ne citer que «Itondray tsikitsiky» de Voninavoko ou «Zovy» de Feo Gasy, sans oublier ses compositions intemporelles et indémodables telles que «Fanja» et «Any indray andro».

Ils ont dit

«C’est sa simplicité et sa bonne humeur communicative qui ont fait de lui un grand artiste. Je connais beaucoup de flûtistes mais il n’y en a pas deux comme lui», se souvient Benny, qui a travaillé de près avec lui dans le groupe Feo Gasy.

 «Ce qui me fascine bien chez lui, c’est sa capacité à s’accommoder, avec tous les artistes, à tous les styles de musique», enchaîne Bebey du groupe Lolo sy ny tariny.

«C’est l’âme qui fait l’homme, entend- on souvent. Mais pour Rakoto, la musique, c’était son âme», analyse Jaojoby

«Rakoto Frah et ses œuvres n’appartiennent plus à sa famille, il est devenu un patrimoine national et au-delà une référence internationale», conclut Liva Ramanandratosoa de Gasy Events.

Joachin Michaël

 

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Langue Japonaise : la 5e conférence à Madagascar

Du 6 au 8 septembre, l’Ambassade du Japon à Madagascar a accueilli, pour la deuxième fois, la 5e conférence sur la promotion de la langue japonaise en Afrique de l’Est. 23 enseignants issus de sept pays différents, à savoir Kenya, Ethiopie, Inde, Zambie, Tanzanie, Soudan et Madagascar ont pris part à cette concertation.

Selon Ichiro Ogasawara, l’ambassadeur du Japon, «Madagascar est le deuxième pays africain ayant le plus d’apprenants de la langue japonaise, avec 1 500 étudiants environ». Selon l’un d’eux qui a participé à cette conférence, «L’apprentissage de cette langue reste encore un domaine peu exploité actuellement et pourtant, elle est un grand atout dans le monde professionnel, notamment dans le domaine de l’enseignement à l’université, du tourisme relatif au métier de traducteur».

«Nous sommes chanceux d’avoir accueilli cette conférence dans notre pays car plusieurs enseignants malgaches ont pu y participer. Nous sommes aussi ravis de rencontrer Tomoya Takahashi, un spécialiste de langue japonaise, envoyé spécialement par la Fondation japonaise», a expliqué un des enseignants.

Une branche spéciale ouverte à l’Université

Soutenu par la Fondation japonaise, l’enseignant Solofoniaina Ambinitsoa Rakotomanana a bénéficié d’un mois de stage au Japon au mois de juin dernier. Accompagné de jeunes volontaires japonais, il a ensuite partagé sa formation à l’endroit des autres enseignants de l’Université à Ankatso. «Actuellement, plus de 300 étudiants y sont inscrits. Avec ce programme, je suis convaincu que l’enseignement du japonais va se développer davantage», a ajouté l’ambassadeur.

Par ailleurs, plusieurs évènements culturels sont organisés par l’Ambassade du Japon pour renforcer encore plus  la promotion de cette langue. Cette année, elle a proposé la 26e édition du concours de discours en langue japonaise. Un espace Japon est aussi ouvert au public tous les mercredis dans les locaux de l’Ambassade à Ivandry. Un test dénommé «Japanese-Language Poficiency» est au programme tous les ans…

Holy Danielle

 

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Insertion fiscale : les contribuables potentiels recensés

La Direction des impôts compte réduire les activités informelles à travers l’insertion fiscale des contribuables potentiels dans les Collectivités territoriales décentralisées. A ce sujet, la DGI et les collectivités territoriales décentralisées ont signé une convention de partenariat hier, à Antaninarenina.

Le secteur informel envahit la quasi-totalité des domaines d’activités à Madagascar. Selon les chiffres officiels en date de 2012, 24% des activités sur le PIB national du pays relèvent de l’informel. Et les quatre années de crise (2009 et 2013) n’ont fait qu’empirer la situation.

Les enquêtes menées par la Direction générale des impôts (DGI) au niveau de quelques Collectivités territoriales décentralisées  (CTD) d’Antananarivo ont permis de conclure que deux tiers  des opérateurs dans ces communes travaillent dans le secteur informel.

«Certains opérateurs ne possèdent ni Numéro d’identification fiscale (Nif) ni aucun justificatif sur leurs activités», a précisé le directeur général des impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto.

67,25% des activités informelles

En effet, le projet d’insertion fiscale au niveau des CTD dont l’objectif est de détecter des contribuables potentiels, a commencé l’an dernier. «Ce projet entre dans la politique d’amélioration et de mobilisation des ressources internes», indique-t-on auprès de la DGI.

Le recensement a commencé dans deux sites pilotes, notamment à Ambohidratrimo et à Ivato. Où 67,25% des activités recensées dans ces localités œuvrent dans l’informel. 30 924 opérateurs ont été recensés dans les deux communes, 17 603 d’entre eux œuvrent de manière informelle.

Le  projet sera étendu dans dix autres communes d’Antananarivo cette année (Ambalavao, Alakamisy Fenoarivo, Anosizato Ouest, Bongatsara, Andranonahaotra, Anosiala, Merimandroso, Talata Volonondry, Alasora et Manjakandriana). Par ailleurs, le recensement a également commencé dans quelques communes d’Antsiranana et sera suivi d’une campagne de sensibilisation auprès des contribuables dans les CTD.

Riana R.

 

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Aéroport Ivato – Le sauvetage en lac renforcé

L’aéroport d’Ivato vient de franchir une étape en matière de sécurité aéronautique. Ravinala Airports a signé une convention de partenariat pour le sauvetage en lac autour de cette infrastructure aéroportuaire avec le Corps de la protection civile (CPC) hier. « La sécurité aéronautique est la première des missions d’un gestionnaire d’aéroport. D’une part nous nous en réjouissons et entendons honorer à la lettre l’ensemble des dispositions qu’elle contient », a déclaré Vincent Devauchelle, directeur général de Ravinala Airports.Cette convention de partenariat a pour objectif d’assister l’aéroport international d’Ivato en opération de recherche et sauvetage en zone lacustre, zone d’aéroport (ZA) et zone voisine d’aéroports terrestres (ZVAT).Fort de ses expériences, notamment lors des catastrophes naturelles, mais aussi dans le cadre de la sécurisation aéroportuaire durant les grands rendez-vous diplomatiques de l’année dernière, le Corps de Protection Civile affiche, quant à lui, sa détermination à apporter sa pierre à l’édifice pour faire de l’aéroport d’Ivato une fierté de l’aviation civile de Madagascar et une référence régionale.

L.R.

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Tsy fandriampahalemana sy sosialim-bahoaka : notebahin’ny depiote Nicolas ny praiminisitra sy i Onitiana

Nitondra ny heviny manoloana ireo teboka maromaro manamarika ny fiainam-pirenena tato ho ato ny depiote Randrianasolo Nicolas. Anisan’ny voatsikera ambony ambany ny sasany amin’ireo mpitondra.

Tsy nitsitsy fitenenana. “Betsaka loatra ny asa sahaninao ka tsy arakao ny minisiteran’ny Atitany. Marobe ny fitarainana sy fitakiana eo anivon’io fitsinjaram-pahefana io, ka tokony hosahanin’ny olona hafa. Minisitera lehibe io”, hoy ny depiote Randrianasolo Nicolas, omaly, tetsy Antaninarenina. Voatsikera tanteraka ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana amin’izao fitantanany ny primatiora sy ny atitany izao.  Nahazo ny anjarany koa ny minisitry ny Mponina, Onitiana Realy, ka nilazany fa mpanao gazety matihanina tokony hiteny sady mitaky asa avy aminy koa ny fitondrana. “Tsy faly hanao fihetsiketsehana na “mi-zesta” any Antsakabary. Any Betroka anefa mavaivay ny asan-dahalo”, hoy ihany izy. Notsiahiviny fa tsy manatanteraka ny baikon’ny filoha ny maro amin’ireo minisitra ireo ary nohitsiny fa tokony hoesorina ny 80% amin’izy ireo. “Telo ihany ireo minisitra hany mba tonga tany Betroka… Ny lalana any tsy vita nefa efa nampanantenaina. Tsy afa-po tamin’ny fanovana governemanta teo izahay”, hoy ihany ity depiote Mapar III ity. Nanteriny fa tsy depiote hiborosy kiraro ny tenany na koa hiaro befahatany ny tsy mety amin’izao fitondrana izao.

Fampiasana helikoptera miasa maharitra

Ankoatra izany, nohizingizininy ny tokony hanesorana ireo lehiben’ny mpitandro filaminana sasany any Betroka sy Anosy. Anisan’izany ny komandàn’ny zandary sy ny lehiben’ny vondron-toby… “Tsy miraika amin’ny asan-dahalo. Matetika tara sady tsy mandray andraikitra . Tsy mahay miara-miasa amin’ny mpitondra sy ny mpiasam-panjakana… Tsy mba tahaka ny polisy any an-toerana… Efa nanao tatitra hatrany izahay, saingy tsy misy mihaino”, hoy ity filohan’ny vaomieran’ny filaminana sy fandriampahalemana eny anivon’ny Antenimiera ity . Anisan’ny tolo-keviny hamahana ny tsy fandriampahalemana ny hanomezana tambiny ireo zandary manao iraka, ny fampiasana angidimby miasa maharitra any Betroka, ny fanampiana ireo niova fo niverina eo anivon’ny fiarahamonina…

Synèse R.  

 

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Pharmacologie : quand la nature guérit

Les recherches pharmacologiques avancent. A l’issue de trois ans de recherches fructueuses, deux remèdes naturels, fruits des travaux du Centre national d’application de recherches pharmacologiques (Cnarp), sont prêts à l’emploi. Il s’agit notamment du «Senna Alota», un produit bio destiné pour soigner les infections cutanées, particulièrement la «teigne» qui affecte essentiellement les enfants.

Concernant le «LOO2», c’ est une décoction à base de plante médicinale et efficace pour le bien- être. «Ces produits naturels sont à la portée de tous», a fait savoir le directeur de la Cnarp, Michel Ratsimbason, avant-hier, à l’occasion d’une visite du staff du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) au sein de la Cnarp, dirigée par le ministre Marie Monique Rasoazananera.

Cette visite, suivie d’une rencontre avec le personnel, a permis de constater de visu les moyens matériels déployés et l’organisation scientifique de ce centre. A ce propos, le numéro un de la Cnarp a  confié qu’ «avec les équipements à sa disposition, la Cnarp est encore loin de rivaliser avec les grands laboratoires occidentaux qui enregistrent des avancées notables dans la fabrication d’éléments chimiques propices à une production pharmaceutique».

D’ailleurs, le coût de la production de médicaments pharmaceutiques, qui demande beaucoup d’investissement et de temps, au moins une quinzaine d’années, n’est pas encore à notre portée, raison pour laquelle, nous avons focalisé nos recherches sur les plantes médicinales. Celles-ci, en abondance dans le pays, ne constituent aucun effet secondaire et s’acquièrent à des prix  abordables.

A noter que la Cnarp a conclu un partenariat avec différentes entités, tels que les tradipraticiens, le ministère de la Santé et plusieurs écoles doctorales françaises ainsi que des universités et institutions scientifiques françaises et américaines.

Fahranarison

 

News Mada1 partages

Sauvetage en lac à Ivato : partenariat entre Ravinala Airports et le CPC

Parallèlement aux travaux de construction du nouveau terminal international de l’aéroport d’Ivato, Ravinala Airports s’attelle également au renforcement de la sécurité des passagers dans l’aérogare. Sous cette optique, Ravinala Airports fait appel à la coopération des entités spécialisées en matière de sauvetage, comme le Corps de protection civile (CPC).

Du coup, hier, au restaurant «Au Bois Vert» Ivato, Vincent Devauchelle, directeur général de Ravinala Airports, et le Col Jean Henri José Ramanankavana, chef du CPC, ont signé une convention de partenariat pour le sauvetage en lac autour de l’aéroport international d’Ivato.

La piste de l’aéroport d’ Ivato est limitée à l’Est par le lac Laniera. Bien que les pompiers de l’Asecna soient les premiers à intervenir en cas d’accident au sol, leur mission ne couvre pas le sauvetage en mer ou en lac. Le CPC ayant déjà collaboré avec l’Adema, Ravinala Airports a choisi de continuer et d’amplifier cette collaboration.

Toujours se préparer !

 «La sécurité aéronautique est la première des missions d’un gestionnaire d’aéroport (…) L’accident d’avion est devenu un événement rare, beaucoup plus rare que les accidents de train ou de voiture. Néanmoins, le risque ne disparaît pas pour autant. Nous devons toujours nous préparer mais espérons ne jamais nous servir de ces dispositifs », a déclaré à cette occasion Vincent Devauchelle.

«Aucun accident d’avion ne s’est produit jusque-là. Nous intervenons cependant plusieurs fois dans des opérations de recherche et sauvetage en zone lacustre, zone d’aéroport (ZA) et zone voisine d’aéroports terrestre (ZVAT)», a lancé pour sa part le Col Ramanankavana. Fort de ses expériences, notamment en matière de catastrophes naturelles, le CPC affiche sa détermination pour faire de l’aéroport d’Ivato une fierté de l’aviation civile de Madagascar et une référence régionale.

A l’aéroport d’Ivato, les travaux avancent actuellement suivant un calendrier bien défini pour une mise en service en 2020. Faire du transport aérien un monde sûr, tel est l’objectif de Ravinala Airports, conformément aux réglementations internationales en vigueur de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Arh.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Ankizy ôtistaManolo-tanana azy ireo ny vondrona Star

Iray amin’ireo ankizy miisa 53 eto Madagasikara ankehitriny no fantatra fa manana toe-batana ôtista, tarehimarika tsy mbola tena ofisialy.

Pati

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« Tsiahy an-dRakoto » – Rakoto Frah, icône éternel  de la musique malgache

Un artiste talentueux dont le génie n’a d’égal que sa modestie et son humilité légendaire. Rakoto Frah confirme sa légende auprès des générations à venir, seize ans après sa disparition.

Unique en son genre, il reste cet artiste qui a su définir à lui tout seul l’image de la musique dans la Grande île. Adoubé comme étant l’enchanteur de la flûte à Madagascar, autrement dit le « Grand maître de la Sodina », Philibert Rabezoza Rakoto, plus connu par son mythique nom de scène Rakoto Frah, est un véritable monument de la musique. Une personnalité à part dans le milieu de la scène artistique, il était un humble mélomane qui, fort de son talent et de sa créativité, a su se catapulter au Panthéon des plus grands artistes nationaux et surtout internationaux. Un charmant « gaillard » avec toujours le mot pour rire, chaleureux, convivial et seplaisant continuellement à afficher sa fraternité, ainsi que sa générosité auprès de ses pairs.

Le fameux billet de 1 000 ariary à l’effigie de l’artiste.

Rakoto Frah, tout juste armé de sa flûte, aura bercé plusieurs générations de mélomanes de tous les coins du globe. Le29 septembre 2001, l’illustre flûtiste a définitivement rejoint les étoiles à 76 ans, là où il brille au firmament pour l’éternité auprès d’autres icônes de la musique. Son art reste toujours à découvrir, à pérenniser et à partager pour les générations à venir.Dans l’optique de perpétuer la mémoire de Rakoto Frah, ils sont une belle communauté d’artistes, ainsi que des proches et la famille de Rakoto Frah à s’être fédérés pour proposer plusieurs manifestations dans la capitale, à partir de ce mois d’octobre jusqu’en mars de l’année prochaine. Des initiatives qui sont majoritairement orchestrées par l’agence événementiel « Gasy Events », pour qui la valorisation de l’art et de la culture malgache s’affirme comme une priorité.À l’occasion, un prestigieux concert, l’inauguration d’une stèle à l’effigie de Rakoto Frah et des expositions sont d’ores et déjà programmés.

Les petits-fils de Rakoto Frah perpétuent la musique de leur grand-père.

L’épopée d’un flûtiste de génie

En 1925 naissait Rakoto Frah dans le canton d’Ankadinandriana. Dès sa plus tendre enfance, il s’est plu à jouer du « Sodina », un instrument de musique dont il s’est largement imprégné. Âgé d’à peine de dix ans, il devint le chef du groupe « Rakoto Frah, Animation famadihana » avec lequel il animait les fêtes de quartiers et autres manifestations folkloriques en tous genres. Continuant son petit bonhomme de chemin au gré des péripéties quotidiennes dans la capitale, il ne cessa de forger sa réputation. Ce qui lui a valu de se faire remarquer par les sommités de l’État, comme le Président de la République Philibert Tsiranana lui-même qui lui a demandé d’accompagner les déplacements du général de Gaulle dans la capitale, la veille de l’indépendance en 1958. Le reste est, comme on dit, entré dans l’histoire. En 1964, il s’envole pour la première fois hors de la Grande île pour rejoindre l’Algérie le temps d’une foire internationale. C’est en 1983 que sa renommée atteint son apothéose, lorsque le gouvernement malgache décide d’imprimer des billets de 2 000 ariary à son effigie.

La belle collection de flûtes en bois que Rakoto Fraha laissée en héritage à ses petits-fils, mais surtout au grand public et aux mélomanes de toutes les générations.

« Itondray tsikitsiky… »

Le 1er octobre, un concert inédit en hommage à ce grand homme et à cet artiste talentueux qu’est Rakoto Frah se tiendra dans la salle Ravinala au Carlton Anosy à partir de 19h. Sobrement intitulé « Itondray tsikitsiky » à l’image de ce sourire éternel qui illuminait le visage de Rakoto Frah lui-même. Ce sera un moment de communion musicale particulier et orné d’émotions auquel « Gasy Events » organisateur de l’événement conviera le public à découvrir. Le temps d’une soirée, ce sera un vibrant hommage à cet artiste exceptionnel qui promet d’enchanter toute une génération de mélomanes qui s’y retrouveront, le tout bercé par les mélodies de Rakoto Frah. Àl’affiche se retrouve un florilège d’artistes, tous toujours aussi respectueux du talent de l’illustre « Dadakoto » comme il le surnommait. À savoir, Dama, Samoela, Jaojoby, Samoela, Kolibera, Lilie, ainsi que les groupes Lolo sy ny tariny, Telofangady, Feo Gasy et bien entendu ses héritiers à travers le groupe Rakoto Frah Junior. Parallèlement, une exposition relatant l’histoire et le parcours artistique de Rakoto Frah se tiendra dans le hall du Carlton.

Le temps d’un concert inédit, ils seront plusieurs à s’être fédérés pour célébrer la mémoire de Rakoto Frahau Carlton Anosy le 1er octobre.

Un prodige de son art

De son vivant, Rakoto Frah s’est toujours démarqué par sa bonne humeur, son dynamisme et sa fougue aussi bien auprès de ses camarades artistes, que face au public. À ses débuts, sa musicalité et son histoire ont tout de suite forgé son identité artistique, de même que sa carrière. À la fois mélodieux et charismatique, porté par cette simplicité qui l’animait continuellement. Rakoto Frah arrivait à enchanter petits et grands, Malgaches ou étrangers à la seule force des notes envoûtantes sorties de sa flûte. À Madagascar on s’arrachait son talent, tandis que partout ailleurs, sur les cinq continents qu’il a su conquérir ses spectateurs grâce à sa musique, sa présence sur la scène était constamment sollicitée. Fière de son talent, sa patrie l’a adoubé comme étant le véritable ambassadeur de la musique malgache à l’international. Lui qui était tout autant à l’aise à jouer du « Hira gasy », que du « Vakodrazana », mais également du folk-song. En prodige de la musique, Rakoto Frah compte sept cent soixante dix compositions, en tout, à son actif, dont quatre vingt dix sept ont été enregistrées sur CD et une douzaine gravées sur des disques 45 tours, en Angleterre.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos : Fournies – L’Express de Madagascar

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Juste un peu de jugeote madame le maire

Le dictionnaire Larousse définit le maire comme « le premier des magistrats municipaux, qui est l’organe exécutif de la commune ». Dans n’importe quelle autre définition, il n’est écrit ni mentionné que le maire est un poste politique. Alors, par bon sens, nous excluons les qualificatifs qui ne découlent pas d’interprétations. Voulant connaître un peu les fonctions du maire en tant qu’agent exécutif de la commune, voici ce que nous avons trouvé. « Le maire est chargé de l’exécution des décisions du conseil municipal et agit sous contrôle de ce dernier. Il représente la commune en justice, passe les marchés, signe des contrats, prépare le budget, gère le patrimoine communal ». La direction de l’information légale et administrative de la République Française note par exemple que le maire exerce des compétences déléguées par le conseil municipal et doit alors lui rendre compte de ses actes.Les délégations portent sur des domaines très divers allant de l’affectation des propriétés communales, la réalisation des emprunts, l’action en justice, etc. Notons aussi que le maire est titulaire de pouvoirs propres. En matière de police administrative, il est chargé de maintenir l’ordre public, défini dans le Code général des collectivités territoriales comme le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques. Le maire est aussi le chef de l’administration communale. Il est le supérieur hiérarchique des agents de la commune et dispose d’un pouvoir d’organisation des services.Le 13 février 2017, un texto ayant pour titre « Réveillez-vous donc madame le maire » a déjà sonné le glas concernant le bordel qui règne à Antananarivo.  Revenons sur ce qui a été écrit. Indiscipline générale des utilisateurs des routes : taxibe et les tireurs de charrettes en tous genres font la loi ; les marchands installent des étals au beau milieu de la rue et sur le trottoir ; les constructions sauvages, petites comme grandes, pullulent. En plein centre du marché d’Andravoahangy s’installe, comme si de rien n’était, le terminus de la ligne suburbaine E. Non loin de là, la ligne allant vers Sabotsy Namehana crée le bordel depuis des années. Au niveau de l’immeuble Aro aux soixante-sept hectares, un autre terminus d’une ligne suburbaine prend en otage tout le quartier. Ambohijatovo ambony, près du tunnel, le terminus de la ligne pour aller à Ambohimanambola empeste les selles et l’urine. La liste est longue comme les problèmes que cela entraine pour la circulation et la salubrité de la ville.Mais 7 mois plus tard, rien n’a bougé du côté d’Andravoahangy où la situation empire. Le terminus de la ligne suburbaine E en question a même doublé. Un arrêt définitif au niveau du rondpoint du côté des vendeurs de lunettes et l’autre du côté du tournant vers Mascar. Ce qui signifie qu’une vingtaine de gros véhicules y stationnent en permanence. Ainsi, à n’importe quelle heure de la journée, n’importe quel jour de la semaine cette portion de la ville est tout le temps prise en otage par des taxis-brousse qui n’ont rien à y faire.D’un, que font les terminus de transports suburbains dans votre secteur, madame le Maire ? De plus, ils étouffent entièrement la circulation dans votre ville. De deux, qui serait assez fou pour mettre en pleine rue, dans des « points noirs » de la ville, des terminus. Tout cela, sans aucune infrastructure d’accompagnement. Pire, les marchands de rue squattent totalement les trottoirs et la moitié de la chaussée. Les transporteurs garent leurs véhicules et les magasins font sortir leurs étalages en pleine rue mais n’ont pas été rappelés à l’ordre. Au final, de cette portion de route dédiée à deux voies, les trottoirs plus les deux tiers de la chaussée sont squattés par pure ingérence et incompétence de la mairie. Bref, il ne reste plus que le tiers à utiliser.« Jugeote », nom féminin. La jugeote décrit la capacité d’un individu à jauger les gens qui se baseraient sur des éléments simples, accessibles à tout le monde, pour appréhender une situation et l’analyser de façon presque intuitive. Juste un peu de bon sens suffirait pour que des décisions aussi bêtes ne viennent pas alourdir la vie dans une ville déjà sens dessus dessous. Si le directeur en charge des transports, le chef de la police municipale et autre responsables des services de la mobilité et du respect de l’ordre ne sont pas compris et de faire appliquer que le trottoir est fait pour les piétons, les rues pour la mobilité des voitures, il est grand temps de les remercier, madame le maire. Car le citoyen Tananarivien a le droit que leur ville soit gérée d’une manière professionnelle, par des professionnels de l’urbain.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Les différenciations de la société rurale merina

«Si un homme a l’air capable d’exploiter une rizière, on la lui fera exploiter…, de peur qu’il n’ait pas les moyens de s’employer à mon service. Si une femme restée veuve peut en exploiter une, elle aussi, donnez-en lui une, pour qu’elle puisse me servir. S’il se trouve un enfant orphelin, seul survivant de son père qui peut aussi exploiter une rizière, donnez-en lui une également, car bientôt il sera homme et l’emploiera à mon service. » Mais selon Manassé Esoavelomandroso (À propos des groupes paysans en Imerina, 1794-1810), cette image d’une paysannerie égalitaire est quelque peu faussée par l’existence de certaines catégories de terres (lire précédente Note).Pour consolider son œuvre de réunification de l’Imerina, Andria­nampoinimerina fait procéder au partage des terres surtout des rizières du Betsimitatatra, à l’intérieur de chaque district ou toko, puis à l’intérieur de chaque communauté, et enfin entre les habitants. C’est ainsi, écrit l’historien, que dans l’Imerina enin-toko, les rizières sont divisées en 73 000 parcelles individuelles ou « hetra ». Elles sont attribuées aux hommes valides choisis comme guerriers et sujets libres. Pour le roi, ces lots doivent leur permettre d’assurer leur subsistance et aux esclaves de se racheter. Ils peuvent même y construire leurs tombeaux.Toutefois, à l’intérieur des terres attribuées aux collectivités, « des paysans dans la mesure de leurs forces ou de la main-d’œuvre familiale dont ils disposent, mettent en valeur des coteaux qui font dès lors l’objet d’une appropriation de fait ». Ce sont des « terres mises en valeur ». À côté de celles-ci, il y a les « tany solampangady ray aman-dreny » ou terres défrichées par le père et la mère et dont leurs enfants héritent. Des paysans peuvent aussi acheter des lots dans l’Anativolo, ancien pays des Manendy situé au nord de l’Imerina et qui n’est pas divisé en « hetra ». Ces « terres achetées » peuvent être revendues, tandis que les terres héritées ne peuvent être que « prêtées».Il existe d’autres catégories de terres  accordées par Andrianam­poinimerina lui-même à des colons ou à certains hommes, ce qui dénote les différenciations au sein de la société rurale merina. Le roi prélève sur les « tany lava volo » ou terres non défrichées et qui font doncpartie du domaine privé de l’État, des lots sur lesquels il installe des colons Ce sont les « tanimboanjo ». Les guerriers qui font preuve de bravoure, en reçoivent en guise de récompense. Comme elles se trouvent à l’extérieur de leur communauté d’origine, ils peuvent les cumuler avec leurs « hetra » et d’autres terrains.Durant la conquête des régions limitrophes, des « lohombintany » sont concédés à des soldats à la place de leur part de butin etd’esclaves. « Retranchés du domaine privé de l’État, ces terres sont cédées aux paysans-guerriers, à charge pour eux de les exploiter et de les défendre contre les incursions des populations non soumises. » Ces « lohambintany » sont surtout distribués aux Hova, mais aussi à des Andriana de catégories inférieures à celle des Andriamasinavalona et qui sont cumulables avec les « hetra » et autres terres. Ils sont exemptés de l’« isampangady » ou impôt par bêche, aliénables et héréditaires.Le souverain distribue aussi à des Andriamasinavalona ou à des Zazamarolahy des seigneuries. Outre les droits afférents à leur charge, les Tompomenakely ou Tompombodivona disposent en propre du « tanin-dapa » ou terre du palais. Enfin, les « tany trafonkenan’ny mahery » sont dédiées  à ceux qui sont forts au fusil, forts à la lance, à ceux qui sont habiles à commander une armée, à ceux qui rendent des services au roi, qu’ils soient Andriana ou Hova. Ces terrains comme les « lohambintany » et les « menakely » sont héréditaires.D’après Manassé Esoavelo­mandroso, au cours du XIXe siècle, cette différenciation foncière sera renforcée avec les « paysans sans terre » et les « paysans propriétaires ». Les premiers désignent, d’une part, ceux qui ne disposent pas du tout de terre et, d’autre part, ceux qui en ont mais pas assez pour assurer leur subsistance. Ce sont tous de bons ouvriers agricoles. Il s’agit des esclaves ou de leurs descendants dont la propriété appartient en réalité à leurs maitres, puisque leur personne est la propriété de ces derniers.Il y a aussi les hommes libres qui, pour une raison ou une autre, se dessaisissent de leurs terrains, mais sans être réduits en esclavage. Il y a également certains petits exploitants qui cherchent un complément à leurs propres productions comme ouvriers agricoles à temps complet ou partiel, tandis que les femmes et les enfants cultivent leurs terrains. Enfin, certains paysans qui ont besoin d’argent, pratiquent le « fehivava ». Ils se dessaisissent temporairement de leurs rizières pour devenir des ouvriers agricoles. Ce « fehivava » permet à un riche cultivateur qui leur prête de l’argent, de cultiver leurs rizières jusqu’au remboursement de la dette et les intérêts.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Deux morts dans une bagarre

Un pugilat entre jeunes qui s’est produit mercredi soir à Ambalavao, s’est soldé par la mort de deux jeunes gens. Ils ont été pour­suivis à la sortie d’un bar et ont été roués de coups de pierre. L’une des victimes est morte sur le coup, tandis que l’autre est décédée à l’hôpital. Deux suspects ont été arrêtés et gardés à vue dans un endroit non indiqué.

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Union Européenne : financement de 9 millions d’Euros pour la Société Civile malgache

Dans le cadre de la mise en œuvre du mécanisme intégré d’appui à la société civile au programme Dinika, l’Union Européenne (UE) a octroyé un financement de près33 milliards d’Ariary ou 9 millions d’Euros qui contribuera à renforcer la capacité des organisations de la société civile (OSC) œuvrant dans la consolidation de la paix, la culture de la redevabilité, le développement inclusif durable et l’égalité des sexes, mais aussi dans le cadre institutionnel, selon l’Union Européenne.
La société civile malagasy doit être soutenue pour être plus active dans le processus du développement du pays, selon l’Ambassadeur de l’UE à Madagascar Antonio Benedito Sanchez. La société civile tient le rôle important dans le maintien d’équilibre du pouvoir. L’Ambassadeur de dire que ce projet vise à la consolidation de la gouvernance démocratique, culture et citoyenne à Madagascar, dans le cadre de la mise en œuvre du programme indicatif national de l’ancien fond de développement de l’UE. Le 11e Fond européen de Développement(FED) a contribué 8 millions d’Euros. La coopération allemande participe également au financement par le biais de la Gesellschaftfür Internationale Zusammenarbeit (GIZ). La signature de la convention de subvention entre l’UE et le Ministère des Finances et du Budget a eu lieu hier à Antaninarenina en présence des représentants de la société civile.
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Changement de constitution : le président n’a pas dit «non» à Londres

Dans une communication dispatchée à la presse, l’équipe de la Présidence, lors de son récent déplacement à Londres, a rencontré les médias anglo-saxons, dont, BBC, Voice Of Africa, l’agence de presse Reuters et CBI Publishing. Plusieurs sujets relatifs à l’énergie, l’investissement, ou encore la stabilité politique, ont été abordés à cette occasion, mais un sujet a cependant intrigué les journalistes. Il s’agit de la volonté de l’Exécutif de toucher ou non à la Constitution de la IVe République.

D’après un journaliste, «Votre Constitution prévoit que vous démissionnez 60 jours avant la date de l’élection  présidentielle, êtes-vous enclin à réviser la Constitution ?». Le chef de l’Etat a répondu, sans surprise, que «Le changement de la Constitution ne dépend pas du président de la République uniquement. C’est le peuple qui l’a voté. Je pense que les discussions sur ce sujet sont en cours. Donc, on attendra l’évolution de ces discussions».

En fait, de quelles discussions le président parle-t-il ? Une réponse évasive comme toujours. Reste à savoir si le chef de l’Etat fait référence au travail du comité interministériel, chargé d’examiner les points relatifs aux élections. Alors que d’après la Primature, il s’agit d’un comité ayant pour mission de réviser le cadre juridique du processus électoral.

Cadre juridique

«Le comité interministériel a pour mission principale d’élaborer des avant-projets de textes législatifs et règlementaires se rapportant aux élections», explique la Primature dans un communiqué en date du 5 septembre dernier. Ainsi, parmi les textes législatifs, sur lesquels portent les réflexions en vue de l’amélioration du cadre juridique, figurent, entre autres, la loi organique n°2012-005 du 22 mars 2012 portant Code électoral, les lois organiques spécifiques se rapportant aux différents types d’élection, la loi n° 2015-020 du 19 octobre 2015 relative à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) ou encore la loi n°2011-012 du 9 septembre 2011 relative aux partis politiques. Mais la Constitution n’y figure pas.

Le président n’a pas dit non

Pour autant, «Etes-vous pour le changement de la constitution ?», la question a été posée au chef de l’Etat. Ce à quoi, il a répondu, «Vous savez, pour moi, c’est la voix de la majorité qui est importante. Donc, le président est là pour écouter et si cette majorité souhaite que, pour une meilleure stabilité, on devrait le faire, on verra. Mais je crois que le plus important, c’est la stabilité politique. J’ai déjà invité tout le monde, toutes les parties prenantes, à être conscients que la stabilité est importante pour le développement d’un pays. Donc, j’invite et je réinvite encore tout le monde à réfléchir et à travailler pour la mise en place de cette stabilité, c’est important !». Le suspense reste donc entier.

Rakoto

 

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Rakotoniaina Pety – Fandriampahalemana : « Tsy manana paikady mazava ny fanjakana”

 “Endrika fahapotehan’ny soatoavina malagasy sy kristianina izao zava-misy izao. Tsy misy tetika na paikady mazava hiadiana amin’ny tsy fandriampahalemana sy filaminana ny fanjakana”, hoy ny filoha nasionalin’ny Tambatra, Rakotoniaina Pety, omaly. Notanisainy tamin’izany ny tsy fandriampahalemana eny amin’ny lalam-pirenena, ny asan-dahalo sy jiolahy  isan’andro miaraka amin’ny basy mahery vaika. Na  an-tanàn-dehibe na ambanivohitra. “Miainga amin’ny filaminana sy fandriampahalemana anefa ny fampandrosoana”, hoy ihany izy.

Etsy andaniny, nanteriny fa tokony halamina ny rafi-piarahamonina satria tsy ho tonga amin’ny fifidianana madio sy eken’ny rehetra isika raha tsy mipetraka izany. “Tsy hisy fampandrosoana vanona eto ary hiteraka ady sy fahantrana izao zava-misy izao”, hoy ny mpanorina ny Tambatra.

Fampitsaharana izao fitondrana mampahory vahoaka izao

Tsiahivina fa anisan’ny mpikambana eo anivon’ny Firaisankina ho an’ny fandriampahalemana (Fifa) miaraka amin’ny Justice et Paix, ao Fianarantsoa, ny tenany ary miray feo amin’ny tokony hametrahana fandriampahalemana maharitra, araka ny fanambarana niraisana ny volana jona teo. “Antsoina isika rehetra haneho fiombonana araka ny hafatry ny eveka. Ezaka ataontsika ny hampitsahatra ny fomba fitantanana mampahory vahoaka amin’izao fotoana izao”, hoy ny ampahan’ny fanambarana tamin’izany.

Synèse R.  

 

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Fanatanjahantena ho an’ny mpiasam-panjakana : hatao any Toliara ny fifidianana izay ho filohany

Ho tapitra hatreo ny disadisa eo amin’ny fikambanana,  amin’ny fitantanana ny fanatanjahantena, ho an’ny mpiasam-panjakana sy ny andrimpanjakana. Hatao any Toliara, ny fifidianana izay hitantana izany.

Ho fantatra  mandritra ny fifaninanam-pirenena, ho an’ny fanatanjahantena ho an’ireo mpiasam-panjakana eny anivon’ny minisitera sy ireo andrimpanjakana, tanterahina any Toliara ny 18 ka hatramin’ny 28 septambra, ho avy izao, ny fifidianana izay ho filoha hitondra ny fikambanana. Io no nambaran-dRaholinarivo Paolo Solonavalona Emilio, mpitondra tenin’ny «Comité interministériel», rafitra tetezamita, mikarakara io fiadiana ny ho tompondakam-pirenena io sady hisahana ihany koa ny fampandehanana ny fifidianana, tamin’ny mpanao gazety, tetsy amin’ny ANS Ampefiloha, omaly zoma. Araka ny fanazavana, hiova ihany koa ny anaran’ny fikambanana, rehefa vita izany fifidianana izany, ka hisian’ny filoha vaovao, hitondra izany mandritra ny fe-potoam-piasana.

 

Malalaka ny filatsahana

Afaka mirotsaka avokoa izay te hifaninana, fa tsy misy fanilihana na fanakanana. «Hangarahara tanteraka ny fifidianana, ary mahazo matoky ny rehetra fa tsy hisy izany hala-bato izany», hoy i Paolo Solonavalona Emilio. Tamin’izany no nanambarany fa efa nivoaka tamin’ny filankevitry ny governemanta, ny herinandro lasa teo, ny nanapahana izany, ka tsy tokony hisy intsony ny fisalasalana ho an’ireo mpandray anjara rehetra. Noho izany, manentana ireo tomponandraikitra, eny anivon’ireo minisitera sy ny andrimpanjakana, ny «Comité  interministériel», hamela malalaka ireo atleta ao aminy, hamonjy ity fifaninanam-pirenena ity, izay tena ilain’ny mpiasam-panjakana, amin’ny fanatontosana, ny asan’izy ireo.

Voalazan’ny mpitondra tenin’ny «Comité interministeriel» fa tsy hisy fiovana, ny isan’ny taranja hifaninanana fa ho 17 toy ny mahazatra hatrany. Heverina fa hahatratra hatrany amin’ny 6.000 any ho any ny isan’ny mpandray anjara, amin’ity fifaninanam-pirenena, ho an’ny fanatanjahantenan’ny mpiasam-panjakana ity. Mba tsy hisian’ny ahiahy sy ny disadisa, hisy hatrany isaky ny vita ny lalao, ny fanaovana ny tatitra ara-bola sy ny ara-teknika sy izay rehetra tsara ho fantatra, mandritra ny fifaninanam-pirenena.

 Torcelin

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Sazy mihantona herintaona sisa… : afaka ihany, nivoaka ny fonja Hiary Rapanoelina

 Sazy mihantona herintaona sisa no notononin’ny Fitsarana ambony ho an’i Hiary Rapanoelina, omaly. Afaka soa aman-tsara ka nivoaka ny fonja omaly, ity mpanakanto “administrateur”-n’ny pejy facebook “Fifosana hanatsarana ny peoples gasy”, izay voarohirohy ho nanao fanalambaraka ity.

 

Niakatra teny amin’ny fitsarana ambony, omaly, ny raharaha nanenjehana an-dRapanoelina Hiary, ary nandresen’ity farany tamin’izany. Fantatra fa navadiky ny fitsarana ambony ho sazy mihantona ho herintaona an-tranomaizina ny didy azon’ity mpankanto ity. Vokatr’izany, nahazo fahafahana avy hatrany izy rehefa vita ny taratasy mifanaraka amin’izany eo anivon’ny fitsarana. Ny 7 marsa lasa teo no nivoahan’ny didim-pitsarana nanameloka azy, ka nitanana azy tao amin’ny fonjan’Antanimora. Enim-bolana taty aoriana, nandresy soa aman-tsara ity mpanakanto ity, ka afaka mivoaka ny fonja.

Fiampangana azy ny hoe fanalam-baraka, fanohintohinana fiainan’olona manokana, fikasana haka an-keriny ny zanaka depiote iray. Nanda hatramin’ny farany ny fiampangana azy i Hiary. Anisan’ny notorina niaraka taminy ihany koa ny vadiny tamin’izany, ary niakatra fitsarana. Navotsotry ny fitsarana anefa ity farany, noho ny filazana fa tsy afaka ny handetika azy roa any am-ponja, noho ny fitsinjovana ny zanany. Izy ireo izay tompon’andraikitra voalohany amin’ny pejy facebook iray “fifosana hanatsarana peoples gasy”.

Tamin’ny alalan’io facebook io no nivoahana karazana vaovao samihafa ka nahatohina olona maro indrindra ny mpanakanto sy mpanao politika. Nametraka fitoriana ireo avy eo ka izay no nampiakatra fitsarana ny raharaha, ny volana febroary lasa teo. Nampidirina am-ponja vonjimaika, talohan’ny fitsarana ny 7 marsa ary nanamelohan’ny fitsarana herintaona sazy mihatra an-tranomaizina izy.

Niady mafy

Sazy mihantona herintaona ny resaka eto, ka mety hampiditra am-ponja azy indray raha misy ny fandikan-dalàna ataony. Na izany aza, efa mifaly ny vady aman-janany satria hiverina eny anivon’izy ireo ity raim-pianakaviana ity. Ireto fianakaviana izay niady mafy hatramin’ny farany tamin’ny fanafahana an’i Hiary. Nanampy azy ireo tamin’izany ny fikambanan’ny mpanakanto maromaro nahitana an’i Rossy, Njakatiana, Ndriana Ramamonjy, hatramin’ny mpanao gazety nahitana an-dRakotondrazafy Lalatiana, sns.

Araka ny ambetin-tenin’ireo olona ireo, karazana sazy fananarana ho an’ny rehetra izay tehaneho hevitra amin’ny alalan’ny tambajotra sosialy ihany iny “Raharaha Rapanoelina Hiary” iny. Ity resaka fanehoan-kevitra amin’ny alalan’ny “internet” ity izay miteraka resabe hatrany, ary nahatonga ny minisitry ny Serasera, nampitandrina mafy izay olona mampiasa io ka “miteniteny foana”, araka ny filazan’izy ireo azy. Mety hisy olona hafa koa ho tratra tahaka izao?

Yves S.

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Seranam-piaramanidina Ivato : nofidin’ny Ravinala Airports ho mpiaro voina ny CPC

 Vita sonia, omaly, teny Ivato, ny fifanarahana eo amin’ny Ravinala Airports sy ny sampana iray miaro amin’ny loza na ny CPC (Corps de protection civile). Nanao sonia izany ny tale jeneralin’ny Ravinala Airports, Vincent Devauchelle sy ny kolonely Ramanankavana Jean Henri, lehiben’ny CPC.

Zava-dehibe izao fiaraha-miasa izao ho fiarovana amin’ny loza, araka ny fepetra iraisam-pirenena tsy maintsy arahina faritan’ny OACI (Organisation de l’aviation civile internationale). Fiarovana ao anatin’ny seranam-piaramanidina sy ny manodidina, hatrany amin’ny faran’ny atsinanan’ny seranana misy ny farihin’i Laniera, raha eny Ivato. Manaja ireo fepetra rehetra fiarovana ny mpandeha sy ny manodidina ny CPC.

Tanjona faritan’ny Ravinala Airports ny fitaterana ana habakabaka azo antoka ary azo itokisana amin’izay fiaraha-miasa izay ny CPC. Mandroso rahateo ny asa, araka ny fandaharam-potoana hatramin’ny taona 2020. “Andraikitray ny miaro voalohany ny olona sy ny seranam-piaramanidina ary ny manodidina azy, ary miomana ny hiatrehana izany izahay”, hoy ny tale jeneraly, Ramanankavana Jean Henri.

Marina fa tsy mateti-pitranga ny loza-piaramanidina, noho ny lozam-piarakodia, ohatra, saingy eo hatrany ny loza mananontanona. Ireo loza voajanahary, toy ny andro ratsy, rivotra, varatra, na loza ara-teknika, olana amin’ny fidinana na fiaingan’ny fiaramanidina, atahorana mamono mpandeha sy mpanamory », hoy i Vincent Devauchelle.

Mamonjy voalohany ireo tra-doza

Eo ny mpamono afo avy amin’ny Asecna, saingy tsy mahavita irery ny hatao amin’ny fiarovana rehetra. Ny CPC efa miaraka amin’ny Adema, koa manamafy sy mampitombo izany ny Ravinala Airports. Anisan’ny andraikitry ny CPC, ohatra, ny mamonjy voalohany ireo tra-doza, mitondra fitaovana rehetra ilaina amin’izany, fametrahana toeram-pitsaboana hatramin’ny fitondrana marary any amin’ny hopitaly. Manana ny andraikiny amin’ny fampitaovana ilaina amin’ny vonjy voina koa ny Ravinala Airports.

R.Mathieu

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Tsy araka ny voalazan’ny manam-pahefana : mihoatra lavitra ny 24 ny mpandeha nentin’ilay sambo rendrika

 Mbola nahitana fatin’olona efa simba miisa enina ka vehivavy ny efatra amin’izy ireo, omaly, araka ny fanazavan’ny raim-pianakaviana iray. Midika izany fa mihoatra lavitra ny 24 ny isan’ireo olona nentin’ilay sambo Fidelys fa afenin’ny mpitandro filaminana sy ny antokon-draharaha misahana ny fifamoivoizana an-dranomasina sy an-dranomamy (APMF) ny marina rehetra…

 

Nampiaka-peo teo anatrehan’ny APMF sy ny mpitandro filaminana ny vahoakan’i Maroantsetra manoloana ny fanaovana fanambarana tsy marina momba ny isan’ireo mpandeha nentin’ilay sambo Fidelys nitondra olona sy entana ka niteraka loza an-dranomasina, ny talata 5 septambra 2017 teo. ”Tsy tahotra, tsy henatra ny an’ny mpitandro filaminana sy ireo tompon’andraiki-panjakana ao an-toerana milaza fa tsy nisy afa-tsy 24 ny mpandeha tao anatin’ny sambo Fidelys. Efatra sisa tsy hita izay mbola hanaovana fikarohana fa avotra avokoa ny olona 20”, hoy ny fanazavan’ny solontenam-pianakaviana tra-doza. Mpandeha an-tsambo avy ao Navahana Anjahana hihazo an’i Maroantsetra no tojo fahasahiranana teo amin’ny vava vinany izay sarahin’ny havoana iray mialoha ny hidirana an’i Maroantsetra ireto niharan-doza ireto. Nohamafisin’ity raim-pianakaviana ity hatrany fa nampandosirin’ireo mpitandro filaminana sy ny APMF ilay tompon’ny sambo fa tsy tokony ho afa-nitsoaka ao Maroantsetra izy. Tany voahodidina ranomasina sy ranomamy ny ao an-toerana ka sarotra handosirana. Tokana ihany ny lalana fandosirana, raha tsy an-dranomasina dia ny RN 5 izay lalana ratsy be ka ho aiza ny tsy ho tratra izy. Nambaran’ny solontenam-pianakaviana hatrany fa noho ny fanaovan’ny APMF tandrevaka amin’ny fanaraha-maso ny fivezivezen’ny sambo koa ny mahatonga izao fahafatesan’olona maro mahatsiravina izao.

Tsy mahazaka afa-tsy entana 2,5 taonina ity sambo kely ity kanefa na efa difotry ny rano aza ny sisiny mbola navelan’ny APMF niainga ihany ka izao loza mahatsiravina izao no nitranga.

Sajo

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Mahajanga : jiolahy tratra namaky ny tranon’ny prefet

 Saron’ny polisy, omaly maraina ihany ny iray amin’ireo jiolahy tompon’antoka tamin’ny halatra miharo vaky trano tao amin’ny tranon’ny prefet ao Mahajanga. Voalaza fa novakin’ny jiolahy maromaro ny tranon’ity olom-panjakana ity, omaly maraina tamin’ny 2 ora. Lasa avokoa ny entana sarobidy rehetra tao an-trano fandraisam-bahiny, toy ny fahitalavitra sy décodeur sy ny maro hafa. Ny maraina efa nifoha vao nahatsikaritra ny zava-misy  ny tompon-trano ka niantso polisy avy hatrany. Latsaka nandritra ny fandrobana anefa ny kara-panondron’ilay jiolahy ka tsy nampanano sarotra ny fikarohana azy. Mbola tratra tany aminy ny entana halatra ary efa naverina tamin’ny tompony.

J.C

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Tsy fandriampahalemana : hiara-kiasa amin’ny zandary ny BFV sy ny Rosianina

 Tonga nanatanteraka fitsidihana ara-panajana ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena (Seg), ny Jly Randriamahavalisoa Girard tao amin’ny birao fiasany etsy amin’ny Toby Jly Ramarolahy eny Betongolo, omaly ny filoha tale jeneralin’ny BFV-SG, Brunoi Massez. Taorian’izay, tonga teny an-toerana koa ny mpanolotsain’ny masoivohon’i Rosia eto Madagasikara, André Tchirkov.

Samy nanamafy ny fiaraha-miasa eo amin’ny zandarimariam-pirenena ireto vahiny roa ireto izay efa nisy hatramin’ny ela eo amin’ny lafiny fiofanana, fampitaovana sy ny maro hafa. Ho an’ny filoha tale jeneralin’ny BFV-SG, hisy hoy izy ny fidinana ifotony any amin’ireo sekolin’ny zandarimariam-pirenena mba hanomezana fanofanana ireo mpampianatra momba ny “sécurité” sy ny “délit financier” ary ny raharaha manodidina ny resa-bola.

Ho an’ny mpanolotsain’ny masoivohon’i Rosia eto Madagasikara kosa, ny fanamafisana ny fifandraisan’ny firenena roa tonta eo amin’ny lafiny ara-tafika sy ny fampitaovana ary ny fampiofanana no nodinihina tamin’izany. Nanamafy ity mpanolotsaina eo anivon’ny masoivohon’i Rosia ity fa hitondra ny hetahetan’ny zandarimaria malagasy eo anivon’ny fanjakana rosianina mba hijerena izay fomba mety hanatanterahina izany.

J.C

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Kitra – «Ligue des champions» : sahirana ny Cnaps vao nandresy ny 3FB

Nitohy,  omaly, ny andro fahefatra, mialoha ny farany, amin’ny dingana voalohany eo amin’ny fifanintsanana isam-bondrona amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, taranja baolina kitra na ny “THB Ligue des champions”. Sahirana ny Cnaps Sport vao tafavoaka nanoloana ny 3FB Atsimo Andrefana, tany Fianarantsoa. Tamin’ny isa tokana, 1 no ho 0 monja mantsy no nahazoan’izy ireo ny fandresena. Ankoatra izay, samy nanamontsana tamin’ny isa mavesatra avokoa ny FC Zanakala sy ny FC Angele. Tamin’ny isa, 8 no ho 1, ny  nanilihan’ny Zanakala ny JSA ary tamin’ny isa, 9 no ho 1 kosa ny nanilihan’ny Angele ny Espoir.

Tany Toamasina, nitsimbadika ny rasa satria resy avokoa ireo ekipa mitarika eo amin’ny filaharana. Anisan’izany ny fahalavoan’ny RTS Jet Mada, nanoloana ny Fifafifi Toamasina, tamin’ny isa tery, 2 no ho 1 ary ny Hzam niondrika teo anatrehan’ny FC Vakinankaratra, tamin’ny isa, 2 no ho 0.

Mbola manjakazaka kosa eto Antananarivo ny Elgeco Plus. Resiny, tamin’ny isa 6 no ho 1 ny FC Menagnara, ary 3 no ho 1 nanilihan’ny Top Dom, ny FC Malaimbandy. Nisaraka ady sahala, 2 no ho 2, kosa ny VFM sy ny FC Maeva.

Tany Mahajanga, nirava tamin’ny isa mitovy 1 sy 1 ny Fosa Juniors sy ny USSK Ambanja. Lavon’ny Cosfa, tamin’ny isa 8 no ho 2, ny MTM ary 4 no ho 1 ny nandresen’ny Varatraza ny FC Iharana.

 Tompondaka

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Corruption-Diana : un haut fonctionnaire déféré devant la justice

L’assainissement du marché public est en cours dans la région Diana. Des cas de corruption, de favoritisme et de conflits d’intérêt dans ce domaine ont été mis à nu et déférés devant le parquet d’Antsiranana.

Un haut responsable provincial des travaux publics et son ancien conjoint ont aussi été présentés au parquet d’Antsiranana jeudi dernier, dans le cadre des passations de marchés publics. L’attribution d’un marché de plus de 200 millions d’ariary à l’entreprise de son ex-mari a révélé des indices accusant ce haut fonctionnaire de conflit d’intérêt flagrant dans l’affaire ayant déclenché leurs poursuites devant la justice.

Favoritisme

En outre, six personnes, dont les responsables de la passation des marchés sur l’appel d’offre relative aux travaux d’entretien courant  concernant des routes nationales et le gérant de l’entreprise bénéficiaire dudit marché, ont été déférées au parquet d’Antsiranana, le 7 septembre dernier, sous l’accusation de favoritisme et de faux et usage de faux. L’inégalité  flagrante de traitement des candidats et l’existence criante de violation des textes régissant la passation des marchés publics ont été à l’origine de l’affaire.

Manou

 

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Rugby Analamanga : «Aza sarahim-bazana ny rugby», hoy ireo seksiona efatra.

 Nanao fanambarana iombonana indray ireo filohan’ny seksiona efatra, niaraka tamin’ireo fileovana, mandray anjara, amin’ny fiadiana ny ho tompondaka, karakarain’ny “Commission technique fédérale”. Nataon’izy ireo izany taorian’ny taratasy nalefan’ny Car sy ny World rugby, ho an’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena sy ny Komity olympika malagasy ary ny Malagasy rugby, ary koa ny fanambarana nataon’i Berthin Zoto, tomponandraikitry ny fampandrosoana ny rugby aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indianina (RDO), momba ny fototry ny olan’ny baolina lavalava eto Madagasikara. Mazava ny hevitr’izy ireo fa tsy tokony ho sarahim-bazana, ny mpilalao ny rugby. Mbola miantso ireo diso lalana izy ireo, hiverina ao anatin’ny ara-dalàna. Tsy midika anefa izany fa ireo voasazy dia hohafahina.  “Tsy anjaranay ny manafaka azy ireo fa ny anay dia miantso hanaraka ny  ara-dalàna fa tsy hanaiky ho rebireben’ny olona amin’ny lalao, tsy misy dikany”, hoy Randriamanana Armand, filohan’ny seksiona Atsimondrano. Na izany aza, miantso ho amin’ny fifampidinihana sy fifampiresahana izy ireo.

Mbola mitazona ny “ultimatum” 15 andro, ho an’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena, ireo filohan’ny seksiona efatra, amin’ny hanondroana fotoana, hanatontosana ny fifidianana izay ho filohan’ny ligin’Analamanga ary hampiato an-dRavelojaona Andry La Pie. Raha toa ka tsy hamaly ny fangatahany ny minisitera dia ho avy hanao fampisehoan-kery, miaraka amin’ireo fileovana ao aminy, izy ireo.

Tompondaka

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Hippisme : la saison reprend ses droits à Bevalala

Les courses hippiques repartent de plus belle à l’hippodrome de Bevalala après une saison riche en challenge à Mahazina Ambatolampy. Et ce, après un dur labeur des organisateurs pour les travaux d’entretien, de restauration et de nettoyage des infrastructures. Six courses sont au programme, demain, à l’occasion de cette 1ère réunion à Bevalala (11e évènement de la saison 2017). La 1ère épreuve est réservée aux apprentis jockeys et verra la participation de six montures, notamment Kalvernium, Nenuphar du Val, Nuage de Fanorona, Jonquille du Val, Ozil et Nick Power. En outre, le prix Antanifotsy mettra sur la piste 7 chevaux de 3 ans et plus : New Man, Orchidée, Noris Faniry, Oiseau d’or, Oscar, Littisia et Hasta la Best.

Quant à la 3e course, elle mettra à l’épreuve Osarius, Navigateur, Nayade, Negus, Lutteur d’or,… Les poulains et pouliches de 2 ans et demi tels Pharys, Prince Nomad ou encore Perle de Carmen, seront également sur la piste lors de la 4e épreuve. Les chevaux de 4 ans et plus, comme Lolita star, Miorenasoa et jovialité, seront, quant à eux, engagés à la 5e épreuve d’une distance de 1.700 m. Et cerise sur le gâteau, les grosses bêtes de course, à l’image de Nabab, l’Oiseau bleu, Nouvelle star,…vont boucler la journée inaugurale en beauté.

Rojo N.

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Musclemania Universe 2018 : Mickael Fitiavana continue sur sa lancée

Le bodybuilding naturel malgache fait sensation à l’échelle internationale grâce aux exploits réalisés par Mickael Fitiavana. Qualifié au Musclemania Universe, à Miami au mois de juin 2018, l’une des plus grandes compétitions mondiales de la discipline, ce dernier vise déjà plus haut.

Petit à petit, l’oiseau fait son nid ! Alors que les autres ont opté pour le bodybuilding classique, il a eu le génie de se focaliser sur le bodybuilding naturel. Un choix judicieux pour Mickael Fitiavana au vu des résultats qu’il a obtenus dans sa jeune carrière.

En effet, cette année, il est devenu le premier Malgache à avoir remporté une compétition internationale dans la discipline. Il s’agit du Musclemania Classic d’Europe dans la catégorie junior qui s’est tenu en Espagne le mois de juin dernier. Et la pause a été de courte durée pour le jeune champion. Qualifié pour le Musclemania Universe, équivalent du championnat du monde, après son sacre européen, le bodybuilder malgache se prépare activement. «C’est la plus grande compétition de bodybuilding naturel après le Musclemania World», a précisé Mickael Fitiavana.

Cette fois-ci,  il y aura des changements par rapport au dernier rendez-vous auquel il a participé. «Contrairement au Musclemania Classic d’Europe où j’ai pu m’aligner en -83 kg, à Miami, je devrai m’engager dans la catégorie des moins de 90 kg, faute de mieux», a déclaré le champion malgache.

«L’autre changement concerne ma catégorie d’âge. Suite à mon succès dans la catégorie junior au Musclemania Classic d’Europe, au Musclemanie Universe de Miami, je vais gravir les échelons en évoluant dans la cour des Grands», a-t-il poursuivi.

Une opportunité

Même si ce sommet mondial n’aura lieu qu’en 2018,  autant dire que la qualification de Mickael Fitiavana à ce stade de compétition a étonné plus d’un. En fait, rares sont les sportifs malgaches qui réalisent un tel exploit sur le plateau mondial..

«Les organisateurs prennent en charge mon déplacement lors du Musclemania. Cependant, je dois remplir certaines conditions pour pouvoir en bénéficier, notamment, au niveau de ma forme physique (tour de bras, taux de graisse…)», a-t-il fait savoir.

Naisa

 

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« Itondray tsikitsiky » : homem-boninahitra Rakoto Frah

16 taona sahady izay no lasana Rakoto Frah… Mitoetra hatrany anefa ny sanganasany sy ny fahatsiarovana azy. Hiray sehatra hanome voninahitra azy indray ireo mpanakanto maro.« Olona tsotra, mitsiky lava, niara-niasa tamina mpanakanto marobe, malagasy sy vahiny Rakoto Frah… », hoy ny fahatsiarovana nozarain’i Benny. Anisan’ireo mpanakanto niara-dalana tamin-dRakoto Frah fahavelony izy, ary isan’ireo hamelona ny « Itondray tsikitsiky » ihany koa.Seho ho fanomezam-boninahitra ity andrarezin’ny mozika malagasy ity indrindra io. Hotontosaina ny 1 oktobra ho avy izao, etsy amin’ny Carlton Anosy. Hifandimby an-tsehatra mandritra izany ry Dama, Samoëla, Jaojoby, Telofangady, Lilie, Benny sy Bebey ary Sammy ao amin’ny Lolo sy ny tariny, ny tarika Feo Gasy ary ry Rakoto Frah Junior, mazava ho azy.  “Tsy ireo irery akory ny mpanakanto niara-niasa tamin-dRakoto Frah, saingy fanombohana ihany ity seho ity fa mbola misy ireo tetikasa hafa, hatramin’io taona ho avy io”, hoy ny nambaran-dRamanandratosoa Liva, mpikarakara avy amin’ny Gasy Events.Haharitra ora telo ny fahatsiarovana, hamerenana indray ireo sanganasan-dRakoto Frah, na ireo hira nahenoana ny feony sy ny sodiny. “Araka ny henontsika amin’ilay medley nataon’ireto mpanakanto ireto, samy manana ny fanaovany azy izy ireo”, hoy hatrany ny mpikarakara. Ankoatra ny fampisehoana, hisy ny fampirantiana kely ireo fahatsiarovana an-dRakoto Frah amin’io.

Zo ny Aina

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Talenta vao : midera amin’ny mozika akostika i Berindra

Misongadina amin’ny feo  migobona nefa ahenoana feo maranitra, eny an-tsefatsefany eny, i Berindra, mpanakanto tanora, mitory ny Filazantsara. Etsy ankilan’izay, mandravaka ireo hirany ny feon-javamaneno maivana sy malefaka, toy ny gitara, ny kabosy, ny korintsana ary ny amponga.

Iavahany amin’ireo mpanakanto mitaiza fanahy amin’ny alalan’ny hira evanjelika ihany koa ilay tononkira mivelatra amin’ny fiarahamonina nefa mifaka mandrakariva amin’ny fampianarana anatin’ny Baiboly.  “Miantefa amin’ny sokajin-taona rehetra ny hafatra ampitaiko ao anatin’ny tononkira tsirairay”, hoy izy.

Tsy amboamboarina na feno angola ny feon’ity mpanakanto ity fa ny voajanahary tsy mitapoka. Manana tanjaka ara-peo miavaka rahateo i Berindra. Ny taona 2012 no namoahany ny hira voalohany, mitondra ny lohateny hoe « Niova », izay nahakasika mpankafy maro tokoa.

Tsy hadinony ny mivoy ny horija betsileo, mampiavaka ny faritr’Ambositra, tany niaviany. « Tanjoko ny hanambara amin’ny ambany lanitra manam-panahy fa tsy manary ny Tompo na amin’ny mora na amin’ny sarotra », hoy hatrany i Berindra. Vinavinany ny hamoaka rakikira voalohany, miampy ny fanohizana ny fitetezam-paritra.

Landy R.

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Valo taona ny Jazz club CGM : mitohy hatrany ny fifanakalozana

 Anisan’ny antony nananganana ny Jazz club ao amin’ny Cercle Germano-Malagasy (CGM) etsy amin’ny tohatohabaton’Antaninarenina ny hifampizarana fahalalana. Taorian’ny fotoam-pialan-tsasatra, hiditra avy hatrany amin’ny fanohizana ny hetsika fanaony ity vondrona ity. Ny alahady 17 septambra izao, hanatanteraka fifanakalozana, seho sehatra kely, fitiliana ireo talenta vao, sns, ny Jazz club CGM. Toy ny nahazatra hatramin’izay, misokatra ho an’ny mpitia jazz na ireo vao maniry ny hirotsaka ao anatin’izany, na ireo efa mpiangaly ny mozika jazz ny sehatra eny an-toerana amin’io fotoana io.

Fantatra fa ny 16 novambra izao no mandia ny faha-8 taony katroka ny Jazz club CGM. Anisan’ny seha-pibeazana amin’ny tontolon’ny mozika jazz efa nahatafavoaka mpitendry sy mpihira maro izy ity. Mahatratra 100 eo ho eo hatrany ny mpikambana ao aminy ka ny 95%-n’izy ireo, tanora avokoa.

Ankoatra ny fifanakalozana, miezaka ny tompon’andraikitra mitady sehatra hanehoana ny talentan’ireo tanora ireo. Saika tazana mandray anjara hatrany amina hetsika na fampisehoana ny hakanton’ny mozika jazz izy ireny.

HaRy Razafindrakoto

 

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Six mois derrière les barreaux : Hiary recouvre la liberté

Après le verdict d’appel dans l’affaire Hiary Rapanoelina hier, l’artiste et administrateur officiel du compte «fifosana pipole gasy» a été condamné à un an d’emprisonnement avec sursis.  Ceci étant, Hiary Rapanoelina recouvre la liberté. Notons au passage qu’il a déjà passé six mois derrière les barreaux d’Antanimora.

Au mois de février dernier, plusieurs artistes et personnages connus du grand public ont porté plainte contre l’administrateur de cette page facebook. Quelques jours après, la police a emprisonné Hiary Rapanoelina. Sa femme a même failli été déférée au Parquet comme étant sa complice. Un comité de sages s’est ensuite érigé afin de trouver un terrain d’entente. Une lettre de désistement a été déposée officiellement mais le juge a tout de même prononcé, au mois de mars dernier, une peine d’emprisonnement ferme à l’encontre de Hiary Rapanoelina.

En suivant de près cette affaire, l’Ambassade américaine a annoncé son avis. Elle a exprimé ainsi sa consternation face à ce verdict. Mais la Justice a précisé les trois motifs de son emprisonnement: diffamation, menace de kidnapping et menace de mort.

Etant donné que l’étau s’est resserré autour de l’artiste, plusieurs artistes se sont mobilisés pour sa libération sur les réseaux sociaux, au mois de juin. «Les Malgaches sont très bavards sur les réseaux sociaux mais lorsqu’on leur demande de se mobiliser, personne n’ose se montrer», a annoncé Rossy qui a été le seul artiste venu témoigner en faveur de Hiary Rapanoelina lors de son procès.

Holy Danielle

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Mahamasina : nofaritana ny toerana fijanonan’ny fiara

Notanterahina, omaly, ny fanipihana ireo « marquage au sol » ho an’ny toeram-piantsonan’ny fiarakodia na « parking » etsy Mahamasina. Natokana ho an’ireo  mpanatitra, sy mpaka mpianatra amin’ireo sekoly manodidina ireo faritra nasiana marika ireo.

Mahazaka fiara 76 ny faritra nasiana mari-pamantarana. Raha ny fantatra, ny sampan-draharahan’ny fitaterana, ny sampandraharahan’ny asa vaventy ao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra no nanantanteraka ny asa.

Marihana fa solon’ny « parking” teo alo izay teo Antanimbarinandrina ka natao ho toerana fivarotana fiara ankehitriny io fotodrafitrasa vaovao io.

Ho fandaminana, voatery nafindra toerana ny fiantsonan’ny zotra 115 sy 015. Lasa eo ampitan’ny faritra  hisian’ny fotodrafitrasa vaovao ihany.

 Tatiana A

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Fanohanan’ny UE ny fiarahamonim-pirenena : 33 miliara Ar hisian’ny fahaizana mitantan-draharaha

Manohana ny firaisan’ny fiarahamonim-pirenena, miara-mamaritra ny fandaharanasa Dinika, ny Vondrona eoropeanina (UE) sy ny GIZ. Nanao sonia ny famatsiam-bola ho an’izany fandaharanasa Dinika  izany, omaly,  ny masoivohon’ny UE, Antonio Benedito Sanchez sy ny minisitry Fitantanam-bola, Andriambololona Vonintsalama.

Fanohanana firaisan’ny fiarahamonim-pirenena miara-miasa momba ny fandaharanasa Dinika II tohin’ny Dinika I ny famatsiam-bola avy amin’ny UE sy ny GIZ. 9,5 tapitrisa euros na 33 miliara Ar izany famatsiam-bola izany avy amin’ny alalan’ny Fed faha-11, hiasan’ny fikambanana isan-karazany sy vondron’ny ONG maro.

Nomarihin’ny ambasadaoro Antonio Benidito Sanchez ny fiaraha-miasan’ny UE akaiky  amin’ireo fikambanana sy ONG, izay tafiditra ao anatin’ny fepetra famatsiam-bola  Fed faha-11. « 20 %  amin’ny fiaraha-miasa ny famatsiam-bola omena azy ireny hisian’ny fitantanana azo antoka sy mazava », hoy ny ambasadaoro Antonio Benidito Sanchez. Voakasik’izany ireo tetikasa isan-karazany tantanan’ny ONG sy fikambanana maro any ambanivohitra, ho tombontsoan’ny mponina any amin’ireny toerana ireny. Hita izany mikasika ny sosialy, fitovian-jon’ny lahy sy vavy, fanarahan-dalàna, tamberin’andraikitra, fiarovana ny tontolo iainana, sns.

Ny taona 2016, natomboka ny Dinika I izany, nahazoana famatsiam-bola avy amin’ny UE, Alemaina, Frantsa ary Monaco. Amin’izao Dinika II izao kosa, nankinina amin’ny GIZ ny fitantanana famatsiam-bola, fanohizana ny Dinika I, izay nahitam-pahombiazana. Nanaitra ny olom-pirenena ireo tetikasa natao tamin’izany, ka hita izao fa tsy azo ialana ny vondron’ny  fiarahamonim-pirenena eo amin’ny fitantanana. Tohizana izany ny tetikasa Dinika amin’ny fiaraha-miasa, fanohanana, fanofanana sy ny fomba fitantanana ny tetibola ho an’izay tetikasa nofaritana.

Amin’izao tohin’ny fandaharanasa vaovao izao, manaporofo ny Vondrona eoropeanina amin’ny fanohanana ny olom-pirenena isanisany sy ny fanjakana malagasy, hisian’ny fitantanana madio miteraka fampandrosoana any amin’ny faritra sy eto amin’ny firenena.

R.Mathieu

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Nahavita fiofanana : corps de la paix 30 hampianatra

Nanao fianianana tetsy amin’ny tranon’ny masoivoho amerikanina, tetsy Ambaranjana, ireo mpilatsaka an-tsitrapo amerikanina vaovao miisa 30 mianadahy. Hiantsehatra amin’ny tontolon’ny fampianarana eto Madagasikara izy ireo.

Vao avy nahavita fiofanana nandritra ny 13 herinandro ireto mpilatsaka an-tsitrapo ireto. Nianatra momba ny fomba amam-panao malagasy izy ireo tamin’izany, mba hahafahany mifandray tsara amin’ny mponina hivantanany.

Hiantsehatra any amin’ireo fiarahamonina ambanivohitra izy 30 mianadahy. Hiaraka amin’ireo mpianatra sy mpampianatra izy ireo ary hanatsara ny fampianarana ny teny anglisy. Hanampy indrindra ireo mpampianatra ihany koa izy ireo amin’ny famoronana karazana fitaovam-pampianarana hanamorana ny fampianarana teny anglisy.

Hanentana ny mpianatra hazoto handray anjara amin’ny firesahana amin’ny teny anglisy ihany koa izy ireo ao anatin’izany fomba fampianarana vaovao entiny izany.

Ankoatra izany ny fanentanana ny fiarahamonina sy ny ankizivavy amin’ny fiarovana ny tontolo iainana.

Manodidina ny 312 ireo mpilatsaka an-tsitrapo amerikanina miantsehatra amin’ny tontolon’ny fanabeazana eto Madagasikara hatramin’ny taona 1993. Amin’izao fotoana, 159 ireo tanora amerikanina miasa eto Madagasikara. Ankoatra ny fampianarana, miantsehatra amin’ny fambolena sy ny fiompiana ary ny fahasalamana ihany koa izy ireo.

Tatiana A 

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Nahazo siniben-drano ny Sammy’O : manampy ireo zaza « autistes » ny Star

Ankizy iray amin’ny 53 no manana ilay toe-tena « autiste » eto Madagasikara. Anisan’ireo ivo-toerana vitsy dia vitsy mba miahy ireny zaza manana toe-tena manokana ireny ny Sammy’O, etsy Ankadivory Ambohimamory. Nahatsapa ny fahasarotan’ny fanabeazana sy ny filan’ny ivo-toerana ny orinasa Star, ka nanome siniben-drano mahazaka 1.000 litatra, izay mitentina 5 tapitrisa Ar, ho an’ny Sammy’O. Notokanana omaly ity fotodrafitrasa ity, izay natao mba hamatsy rano madio ny lakozia, ny toeram-pidiovana ary ny toeram-pivoahana.“Tafiditra ao anatin’ny asa fampandrosoana ny maha olona hataonay, mba hanatsarana bebe kokoa ny fiainan’ny mponina izany. Nitodika manokana amin’ireo zaza “autistes” ny Star, satria vitsy ny ivo-toerana mba miahy azy ireny, kanefa tena ilain’izy ireo amin’ny fibeazany izany”, hoy ny nambaran-dRabary Anna, sekretera jeneralin’ny orinasa Star. Fanombohana ihany, fa mbola misy ny tohin’ny fiaraha-miasa, aoriana.

Zo ny Aina

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Vitre fumée, cocarde et gyrophare : après la sensibilisation, la répression

L’usage abusif de vitres fumées, cocardes et gyrophares a de nouveau été dénoncé. Après concertation, le ministère des Transports, la police nationale, la gendarmerie nationale, la Direction générale de la sécurité routière et l’Agence des transports terrestres (ATT) ont lancé un avertissement qui résonne aussi comme une piqûre de rappel.

«Tout le monde est important. Tout le monde est VIP. Tout le monde est prioritaire. On ne peut plus continuer comme ça». Lors d’une rencontre avec la presse, hier, au ministère des Transports à Anosy, le colonel Andry Rakotondrazaka, directeur général de l’ATT, est allé droit au but pour rappeler que l’usage abusif de vitres fumées, cocardes et gyrophares sera, désormais, sévèrement réprimé.

«Nous allons passer à la vitesse supérieure. Le véhicule sera immédiatement placé dans le parc de mise en fourrière. Il ne s’agit pas d’une nouvelle loi. Nous ne faisons qu’appliquer les dispositions d’un décret et d’un arrêté sortis en 1971, relatifs respectivement à la police routière et à l’éclairage et la signalisation de véhicules, ainsi que d’un arrêté sorti en 2007 portant sur l’amélioration de la sécurité des conducteurs et des passagers des véhicules à moteur», a-t-il rappelé.

Privilèges

Dans un communiqué conjoint, les responsables ont indiqué que «l’utilisation de gyrophares ou de feux intermittents est réservée uniquement aux véhicules des représentants des forces de l’ordre public qui précèdent la voiture du président de la République ou d’un cortège officiel, aux voitures des services de police, de gendarmerie, des pompiers et d’ambulance ainsi que des services de voirie, pour signaler la présence d’un engin de servitude  travaillant sur la chaussée et représentant un danger pour les usagers de la route».

Ils ont également dénoncé le comportement de certains conducteurs qui font une entorse au code de la route  avec comme passe-droit les vitres fumées. «Seuls, sont autorisés à l’usage des véhicules à vitres fumées les chefs d’institution, les parlementaires, les membres du Gouvernement, les corps diplomatiques et consulaires, les officiers généraux en activité, les premiers responsables des régions et de l’exécutif au niveau des provinces», pouvait-on lire dans le communiqué.

Les représentants de la police et de la gendarmerie ont, quant à eux, demandé aux personnalités, bénéficiant déjà de ces privilèges, d’accepter de se soumettre aux contrôles sur la route en vue de séparer le bon grain de l’ivraie.

Mparany

 

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Centre Sammy’O : soutien du Groupe Star

Le Centre Sammy’O à Ankadivory Ambohimamory Ampitatafika est l’un des rares établissements spécialement dédiés aux enfants autistes. Selon des statistiques non officielles, 1 enfant sur 53 à Madagascar serait autiste. Ainsi, dans le cadre de ses actions citoyennes, le Groupe Star a doté ce centre d’un château d’eau pour contribuer à l’amélioration du quotidien de la dizaine d’enfants âgés de 3 à 15 ans, accueillis tous les jours au Centre. Cette infrastructure a été inaugurée officiellement hier.

Le Groupe Star a entièrement pris en charge la construction de ce château d’eau et l’installation d’une citerne, pour une valeur de 5.000.000 d’ariary. Avec une capacité de 1000 litres, il servira à l’alimentation en eau de la cuisine, de la salle d’eau et des toilettes.

«Peu de centres sont dédiés aux jeunes malades et ils méritent d’être appuyés car ils demeurent souvent les seuls soutiens pour les enfants et leur famille, face à cette maladie (l’autisme, ndlr)», a déclaré Anna Rabary, secrétaire générale du Groupe Star.

La concrétisation de ce projet contribue à l’amélioration de l’éducation et des conditions des enfants autistes, notamment, dans la mise en pratique des activités relatives à la vie quotidienne, l’autonomie, la socialisation et la communication entre les enfants, comme l’a fait savoir Hanta Raveloson, présidente du Centre Sammy’O. Le Centre Sammy’O ambitionne de devenir un établissement pilote pour l’accompagnement des enfants autistes à Madagascar.

Arh.

 

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Exploration du graphite : 3 villageois placés en garde à vue à Brickaville

Après avoir dénoncé le forcing de DNI Metals et l’irrégularité de l’exploration de graphite, trois villageois d’Ambatolampy Brickaville ont été placés en garde à vue jeudi dernier. Les représentants des villageois ont rencontré la presse hier.

Le désaccord persiste entre les habitants d’Ambatolampy et la société canadienne DNI Metals qui effectue depuis peu l’exploration de graphite dans le village d’Ambatolampy, commune Ambinaninony, district Brickaville.

Les différends entre les deux parties ont pris de l’ampleur car le 7 septembre dernier dans le cadre de l’enquête effectuée au poste avancé de gendarmerie d’Ambatolampy, «Trois de nos confrères sont actuellement placés en garde à vue parce qu’ils ont osé dénoncer l’exploration irrégulière de nos terres par la société DNI Metals» a rapporté Zeze Augustin Fenoantenaina et Zozo Fenomanirison, représentants des villageois. Selon eux, DNI tente le forcing jusqu’au point de faire appel à la gendarmerie pour sécuriser les travaux.

Intimidations

Pour la population d’Ambatolampy, ce revirement de la situation s’apparente à une mesure d’intimidation, voire de répression envers ceux qui réclament leurs droits. Ils dénoncent une nouvelle fois une violation des droits de propriété foncière. Aussi, la population, avec l’appui de la Solidarité des Intervenants sur le Foncier (SIF), soutient que DNI Metals est en situation irrégulière par rapport aux dispositions du Code minier et à l’incompatibilité de son statut juridique.

Ces villageois réclament une compensation juste et équitable pour leurs terres, un contrat de négociation avant la poursuite des travaux d’exploration de graphite et avant tout mettre fin aux actes d’intimidations à leur endroit.

En plein désarroi, la population lance un appel de détresse aux autorités locales et surtout, aux membres de la Société civile, entre autres, la Commission nationale indépendante des droits de l’Homme (CNIDH).

Ando Tsiresy

 

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Betroka : guerre ouverte entre le député et les gendarmes

L’insécurité dans le district de Betroka s’est amplifiée depuis quelques mois à cause des manœuvres politiques des responsables de la gendarmerie locale, dénonce le député Jean Nicolas Randrianasolo. Ces gendarmes sont à l’origine de la suspension d’activités décidée par le syndicat des agents de santé du district de Betroka, a-t-il révélé hier.

Le député Jean  Nicolas Randrianasolo a fait le point sur la situation, hier, après avoir essuyé les tirs croisés des responsables de la gendarmerie de la région Anôsy et du district de Betroka, l’accusant d’être à l’origine du mal.

Haro contre les gendarmes

 Il  a dénoncé la mauvaise foi des responsables de la gendarmerie d’Anôsy et de Betroka qui délaissent leur mission de protection des personnes et des biens au profit des machinations politiques, selon ses déclarations. «Ils sont responsables de la grève du personnel de santé de Betroka qui manifestent actuellement contre leur inertie lors de l’attaque dont a été victime un médecin résidant à une dizaine de mètres de la caserne», a-t-il révélé, «puisqu’ils n’ont été sur les lieux qu’une heure après l’arrivée des éléments du commissariat de police locale».

Le commandant du groupement Anôsy a déclaré devant plus d’une vingtaine de maires du district, l’interdiction faite aux gendarmes de pister les dahalo dans leur fief des montagnes d’Andriry. «Je me suis donc opposé à son projet d’amener un millier de villageois pour déloger des présumés dahalo dans ces montagnes dans la logique de son raisonnement» a souligné le député. De l’avis de ce président de la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale, telle initiative inciterait à la haine les communautés composant la circonscription et enflammerait les vengeances après le départ des forces de l’ordre.

Le député de Betroka a accusé les responsables de la gendarmerie locale d’imposer le «Dinan’i Mangoky» qui

n’a pas été homologué contre le «Dinan’ny Fitambara» mis en place par l’Organe mixte de conception (OMC), ajoutant  à l’insécurité. Il a ainsi conclu à l’urgence des mutations du commandant du groupement d’Anôsy et du commandant de compagnie de la gendarmerie de Betroka pour rétablir la sécurité dans la zone.

Manou

 

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Pétanque – Championnat d’Afrique : un début sans bémol des Malgaches

La campagne s’annonce fructueuse pour les boulistes malgaches qui ont fait un parcours sans faute, mercredi, à Tunis, pendant la première journée du championnat d’Afrique de pétanque. Toutoune et compagnie ont signé trois victoires sur les trois parties disputées et demeurent les grandissimes favoris du groupe D.

Trois parties, trois victoires. Les boulistes malgaches ont confirmé leur suprématie pendant la première journée du sommet continental. La place pour les quarts de finale est déjà assurée pour la Grande île même s’il reste encore deux parties à disputer dans le groupe D, à l’heure où nous glissons ces quelques lignes. Madagascar a tout d’abord écrasé Djibouti sur le score sans appel de 13 à 4.

Autant dire que les boulistes djiboutiens n’ont pas fait le poids face à une triplette malgache, taille patron. Les boulistes malgaches ont ensuite accroché une nouvelle étoile sur leur tableau de chasse en donnant de fausses illusions aux Mauritaniens. Ces derniers, tombeurs des Béninois (13-8), se sont inclinés sur le score de 13-7 pendant la seconde partie de cette phase de groupe. Et jamais deux sans trois ! Toutoune et sa bande ont corrigé les Béninois (ndlr, finalistes du championnat du monde de pétanque à Madagascar 2016) par 13 à 8.

Par ailleurs, la Fédération tunisienne de pétanque a annoncé que trois joueurs, Majdi Hammami, Med Khaled Bougriba et Karim Lachheb, participeront au 20e anniversaire du Festival international de pétanque de la Vallée de la Bresle, du 16 au 18 juin, à Blangy-sur-Bresle (France). En tant que berceau de la discipline et non moins champion du monde en titre, Madagascar devrait logiquement être représenté mais aucune information n’a encore filtré à ce sujet.

Rojo N.

Résultats :

Madagascar – Djibouti : 13-4

Madagascar – Mauritanie : 13-7

Madagascar – Bénin : 13-08

 

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Pérégrinations hebdomadaires : le système d’enseignement à l’épreuve du goulot d’étranglement

Plus ils avancent dans leur parcours scolaire plus les jeunes ont à surmonter des épreuves qui en conditionnent la poursuite. Naturel quand le niveau du savoir sert de référence pour permettre de prétendre pousser plus loin des études, moins normal lorsque les limites des avoirs limitent les possibilités d’acquérir du savoir. Souvent les circonstances ont raison des bonnes intentions. Rien de tel que la formule du concours pour assurer une égalité de chance de réussite à tous les candidats : ça n’est pas que théorie, ça se pose

en règle immuable. Seulement dans l’esprit du public, et il n’y a pas de raison à lui donner tort, à Madagascar le concours a perdu la vertu de concours, vénalité et corruption en ont corrodé la valeur. Les concours d’entrée dans les Universités n’échappent pas à cette présomption devenue la règle.

Désillusion dès le lendemain du succès

Les joies de la réussite n’ont duré que l’espace d’une nuit pour nombreux candidats ayant passé avec succès les épreuves du baccalauréat. Ils en ont rêvé de ce bac, véhiculant une légende d’être une clé qui ouvre sur tous les horizons. Au réveil, rendus à la réalité bon nombre se perdent à savoir à quelle porte frapper. Certes comme cette semaine encore, salons et carrefours se tiennent pour aiguiller les élèves devenus étudiants potentiels dans le choix des voies à emprunter. Mais le catalogue ne suffit pas toujours à lui seul à éclairer pour déterminer le choix, les moyens en soutien se posent en conditions. L’accession dans une Université publique pour la  poursuite des études présente l’unique possibilité pour un grand nombre, seulement les Universités publiques ne peuvent accueillir qu’un sur quatre des nouveaux bacheliers. Heureusement se félicitent certains que le taux de réussite a chuté, alors que de leur côté les recalés soupçonnent une corrélation entre la baisse de ce taux et l’incapacité de l’Etat à augmenter la capacité d’accueil des Universités. Malin de commencer le tri dès l’examen du bac et ainsi diminuer le nombre de candidats au concours d’entrée dans les Universités.

A la base on a confié à l’Ecole Publique le rôle d’ascenseur social afin de rétablir une égalité de chance par bénéficier de la dispense d’un enseignement égal pour tous. Les établissements publics d’enseignement primaire ne témoignent pas en ce sens, le recours à des maîtres moins qualifiés que ceux des précédentes générations ne pourra réussir qu’à accentuer l’inégalité des niveaux. Ce qui n’octroie pas nécessairement ni bon point ni certificat de réussite à toutes les écoles libres. L’enseignement offre une filière d’activité très lucrative. Après le printemps des établissements privés d’enseignement primaire et secondaire, fleurissent désormais institutions d’enseignement supérieur et universités privées. Parmi ces établissements fatalement il en existe des bons comme des médiocres et même les pires  pratiquant publiquement

une sorte d’escroquerie à grande échelle. Pour ne citer d’exemple que des chiffres officiels : lors du recrutement à des centaines de postes dans la fonction publique (infirmiers et sages-femmes) seulement quelques dizaines d’admis parmi des milliers de candidats formés et diplômés d’instituts privés.

Tous ceux qui peuvent, quel qu’en soit le prix en poids de sacrifices, courent derrière un rêve, celui d’avoir le meilleur diplôme possible, sans que ce diplôme n’ait nécessairement un rapport avec le métier souhaité. De son côté l’Etat non plus ne manifeste pas une préoccupation particulière pour canaliser au profit de l’économie et de l’emploi la bonne volonté des familles dont témoignent des efforts déployés dans l’espoir de léguer à leurs progénitures la formation la plus apte à assurer l’avenir.

L’enseignement, l’emploi, l’économie

Des vases clos sans

communication

Le paradoxe du système rattrape le pays. Suivre un enseignement général a constitué et constitue une obsession pour l’ensemble de la population. Les diplômes une hantise. Ce qui ne cultive pas en soi un mauvais état d’esprit, même si l’on concède davantage d’efforts à l’acquisition des enseignements qu’à la formation d’une culture. Cependant l’enseignement général ne suffit pas à lui seul pour répondre aux besoins du développement économique. Dans le pays le système cultive un paradoxe : le pays a naturellement une vocation agricole, en même temps la politique de ceux qui se sont succédé au pouvoir repose sur une volonté de baser le développement sur une industrialisation. Etat des lieux : diminution du nombre de lycées et collèges agricoles, aucun diplôme (cap, bp…) sanctionnant une aptitude à exercer des métiers de base. On voudrait vivre en rêve que l’on ne procèderait pas autrement.

La période d’examen et celle de la préparation de la rentrée officielle des classes, ne témoignent pas d’un souci de changement. Tout faire comme avant même en pire semble représenter la ligne politique, et ce dans tous les domaines.

Trop court ici pour parler de cette mission menée en grandes pompes (vue d’ici) et qui n’a eut d’effet qu’un petit pschitt en pays du Brexit. Revanche en Octobre ! On fessera ces Grands-Bretons en leur donnant une leçon, en cirant les pompes à leur délégation. Seule une autorité ayant rang de ministre a daigné rencontrer le Chef de l’Etat à Londres, question accueil ici on saura faire mieux. Même si seulement un ministre venait à conduire leur délégation, Président, Premier Ministre et autres leur réserveront le meilleur accueil en les recevant dans leur palais respectif, même si ces Palais ont moins de dorures que ceux de London.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : le cheval malgache

On sait que, depuis quelque temps, certains éleveurs de la Grande Île ont tenté – et réussi – l’élevage du cheval et que, de ce fait, notre belle colonie de l’Océan Indien peut exporter des chevaux, notamment sur Maurice.

Disons tout d’abord que le cheval malgache ne constitue pas une race proprement dite, car ce mot comprend tous les chevaux nés ou élevés dans l’Île ; leur nombre est d’ailleurs très restreint, mais il dépasse néanmoins les besoins de la remonte, son ancien et presque unique débouché jusqu’à ces derniers temps. On peut dès aujourd’hui, dans la colonie, se procurer, à des prix modérés et qui iront toujours en diminuant, des animaux aptes à remplir les services qu’on peut en attendre.

D’après le dernier recensement, la population chevaline de la Grande Île peut être évaluée à 3 000 individus dont la plupart consistent en poulinières que l’éleveur ne cède qu’à des prix excessifs.

Actuellement, on peut trouver à Madagascar des chevaux de toute taille, depuis le poney (1 m. 32) jusqu’au grand type (1 m. 63), la taille moyenne semble pouvoir être fixée à 1 m. 48.

Bien entendu, le sang est très mélangé, vu les nombreuses races qui ont été introduites dans la colonie depuis l’occupation ; ces races se sont croisées entre elles ; les chevaux autochtones proviennent eux-mêmes de métissages (poney de l’Inde, chevaux de l’Est africain, chevaux arabes et chevaux d’origine australienne).

Cependant, les importations plus fréquentes de certaines races ont fini par imposer leur cachet et l’on peut, aujourd’hui, classer les chevaux malgaches en trois types bien distincts : le cheval abyssin, le cheval barbe et le cheval anglo-arabe.

La conversion d’un prince hova

Le prince Ramahatra, ancien généralissime de l’armée hova, a projeté la construction, dans le quartier militaire de Tananarive, d’une grande église dédiée à Jeanne d’Arc.

Déjà, il n’y a pas longtemps, le prince Ramahatra avait reçu le baptême en même temps que la bénédiction nuptiale avec sa femme la princesse Razafinandriana, dans l’église Saint-Joseph de Tananarive, et les Missions catholiques donnaient un aperçu détaillé de l’existence mouvementée du nouveau chrétien ainsi que l’histoire de sa conversion.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

 

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Rakoto FrahHotsarovana amina seho goavana

Ny vatan-dRakoto Frah na Philbert Rabezoza no tsy eo intsony fa ny sangan’asany kosa mbola velona tsy lefin’ny ora sy fotoana.

 

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Seranam-piaramanidina IvatoHohamafisina ny fiarovana ny ain’ireo mpandeha

Mitohy hatrany ny asa fanamboarana sy fanajariana ny seranam-piaramanidina eny Ivato hiandraiketan’ny Ravinala Airports.

Pati

 

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“Autoroute RN2”Roa taona mahery no efa natao sonia

Lalam-pirenena 8.000 amin’ny 10.000km no voakojakoja tamin’ny taona 2016 noho ny tsy fahampian’ny bolongam-bola.

Ramano F.

 

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8 taona

Tsy hanangam-pahavaloFa hankato firaisankina

Fampihavanana tsy miharo

Izay no apetraka ho vina

Tsy mbola niova tarigetra

Valo taona no nisiany

Hijoro ho an’ny nosinao

Ny tanindrazanao no tiany

Faralahimatoa

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Rugby MalagasyManeho ny heviny ireo mpitia lavalava

Manoloana ny disadisa eo anivon’ny taranja rugby izay tsy ahitam-bahaolana hatramin’izao dia niala tamin’ny fahanginany ireo mpitia ny lalao lavalava.

  Nambarany fa gaga izy ireo raha nandre ny teny nolazain’ny mpitantana Rugby aty Afrika nilaza fa mety ho tapaka ny fanampiana azon’ny Rugby Malagasy avy any amin’ny World Rugby na IRB raha mbola mitohy izao disadisa misy izao. Hay ve nisy volabe azo tany amin’ny IRB ka mba inona no vita tamin’izany hatramin’izay ? Nahoana ny kianjan’ny Makis eny Andohatapenaka aza no tsy mba nisy fanamboarana natao nefa rehefa tonga ny fotoam-pahavaratra dia fotaka mandrevo hatrany no hiainana eny ? Ireo ligy nifandimby hatrizay aza tsy mba nahazo anjara tamin’ilay volabe. Fa angaha tsy nolazain’ny Afrika Rugby indray fa mijabaka amin’ny andraikitra tsy tokony ho azy ny ministeran’ny fanatanjahantena Malagasy teo aloha nefa izao indray dia antsoina handray andraikitra handravona ny disadisa misy ? Nilaza koa ny iray tamin’izy ireo fa ananany porofo ny fisandohana andraikitra misy eo amin’ny fitantanana ny seksion’ny rugby Vakiniadiana.

 

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Kick BoxingHiady ny tompondakan’ny seksiona Antananarivo

Nambaran’ny filohany, Ralijaona Léon, fa hanatanteraka ny fiadiana ny ho tompondakany taona 2017 etsy amin’ny Dojo Cospn Mahamasina amin’ny

 alahady izao ry zareo eo anivon’ny seksion’ny taranja kick boxing Antananarivo Renivohitra tarihany. « Combats classés A sy B » no hotanterahina raha ny nambaran’ity filoha ity. Kliobana kick boxing miisa 13 no ho avy handray anjara amin’ny fifaninanana, anisan’izany ny klioba Ftbf na ny Full Thai Boxing Finance tarihan’i Me Patrice etsy Antaninarenina. 10 mirahalahy ireo solontenanay hiakatra ringa amin’io andro io, hoy i Me Maminirina mpanazatra ao amin’ity klioba ity.

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Rafitra ADPCSEHiady ho an’ny mpiasa rehetra

Araka ny efa nampahafatarin-dry zareo avy eo anivon’ilay rafitra vaovao ADPCSE ao anatin’ny Fivondronamben’ireo Sendikan’ny mpiasa Malagasy Revolisionera ihany na ny FISEMARE,

 

 andro vitsy lasa izay, dia notontosaina omaly ilay hetsika fanomezan-dra izay nataon’ireo mpikambana ao anatin’ity vondrona ity tetsy amin’ny hopitaly CHU-JRA RavoahangyAndrianavalona Ampefiloha. Mbola nampatsiahivina hatrany fa ny ADPCSE dia fikambanan’ireo delegen’ny mpiasa eo anivon’ny FISEMARE izay manana tanjona ny hamongorana ny antsojay mahazo ireo mpiasa eny anivon’ny orinasa hiasany avy. Mahazo manatona anay izay manana olana rehetra na tsy mpikamban’ny Fisemare aza, hoy izy ireo.

J. Mirija

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Fiatrehana ny loza voajanaharyNiofana ireo mpiahy ny olona manana fahasembanana

Miomana amin’ny fiatrehana ny loza voajanahary ireo fikambanana miahy ny olona manana fahasembanana ao Vakinankaratra.

 

 Ny BNGRC no niara-niasa tamin’izy ireo, tamin’ny alalan’ny CBM na ny Christoffel Blenden Mission. Nambaran-dRamatoa Lila Ratsifandrihamanana, tompon’andraikitra voalohan’ny CBM Madagasikara fa zava-dehibe ny fampiatiana na ny fitsinjovana ireo olona manana fahasembanana ka isaky ny 2 na 3 taona no hanaovan’izy ireo ny fanofanana toy izao ary ny BNGRC dia manana traikefa sy fahaiza-manao manokana amin’izany. Nisy ny fampiharana mivantana nataon’ireo mpiofana mba ahafahana nanitsy avy hatrany ny fiofanana satria ny tanjona dia ny tsy hisian’ny fanilikilihana ny rehetra na raisina ho vesatra eo anivon’ny fiarahamonina ny olona manana fahasembanana na andavanandro na amin’ny fisiana tranga na loza miseho fa tokony hovonjena avokoa ny rehetra. Ohatra norasina manokana ny fepetra raisina amin’ny olona marenina, izay tsy afa-mandre ny kiririoka na fanairana sy ny olona jamba tsy mahita ireo mari-pamantarana isan-karazany toy ny faneva sy ny sary isan-karazany ka hanofanana ireo mpiantsehatra mba ahafehezan’izy ireo ny fepetra manokana mikasika ireo olona manana fahasembanana tsirairay avy. Mpiofana 30 eo avy ao Vakinankaratra, Menabe sy Amoron’i Mania. Fantatra fa mbola hoentina any amin’ny faritra hafa hiasan’ny CBM ity fanofanana ny tompon’andraikitra misahana ireo olona manana fahasembanana ireo.

 Caius R.

 

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Rafitra BoriborintanyNesorina tao amin’ny taratasin’ny Fokontany

Nofoanana ao anatin’ny taratasim-panjakana indray amin’izao fotoana izao ny boriborintany.

Toky R

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Fiaraha-miasa amin’ny AmerikaninaManamboninahitra 32 nahazo fiofanana

Nisy ny fiaraha-miasa ara-tafika teo amin’ny Malagasy sy ny Amerikanina, niompana tamin’ny resaka haitarika na « leadership ».

 

 Niarahaba ireo manamboninahitra Malagasy vao nahavita fiofanana momba ny fahaiza-mitantana IPAL na ny "International Professional Advanced Leadership » teny amin'ny CEMES Soanierana ny Masoivoho Amerikanina Robert T.Yamate niaraka tamin'ny minisitry ny fiarovam-pirenena ny jeneraly Rasolofonirina Beni Xavier omaly zoma 8 septambra. Tao anatin’ny tapa-bolana lasa izay dia manamboninahitra zandriny avy amin’ny Tafika sy Tafika an-dranomasina miisa 32 no nanaraka fiofanana momba ny fahaiza-mitantana nomen'ny mpampianatra avy amin'ny Ivontoerana Fampiofanana Navy, any Etazonia. Ity fampiofanana IPAL mitety vohitra ity dia natao hanohanana sy hanamafy ny fahaiza-mitariky ny tafika maneran-tany ary izy ity dia mitentina 50,000 dolara. Ity no andiany faharoa amin'ny fampiofanana mitety vohitra IPAL izay novatsian’i Etazonia vola eto Madagasikara. Natao tao Antsirabe ny andiany voalohany tamin’ny taon-dasa.

Toky R

 

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Fifidianana 2018Mila hajaina ny fe-potoana, hoy ny Kmf/Cnoe

Manahy ny fizotran’ny fanomanana ny fifidianana hotanterahana amin’ny taona ho avy ny Kmf/Cnoe (Komitim-pirenena Mpanara-maso ny Fifidianana).

 

 Hita soritra sahady mantsy ny fahasahiranan’ny CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) eo amin’ny lafiny tetibola raha ny zava-misy ankehitriny, hoy ity firaisamonim-pirenena ity. Miandry fotsiny ny sitrapon’ny fahefana mpanatanteraka sy ireo mpamatsy vola iraisam-pirenena io rafitra nasionaly lazaina ho mahaleotena io. Napetraka ny Sacem (Soutien Au Cycle Electoral Malgache) ny taona 2013 ho famoahana an’i Madagasikara tao anatin’ny krizy lavareny. Mbola miantehitra tanteraka amin’izany tetikasa izany ihany anefa ny fanjakana Malagasy mandritra ny taona 2017 hatramin’ny taona 2019. Fihetsika toa midika ho fiankinan-doha amin’ny sehatra iraisampirenena. Tranga efa misongadina eto amin’ny firenena ihany koa ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana ho an’ireo kandida sasantsasany, hoy ny ny Kmf/Cnoe. Vahaolana ny fampitomboana ho 3 volana ny fanaovana propagandy ao anatin’ny fehezan-dalàna vaovao hifehy ny fifidianana. Mila hajaina kosa ny fe-potoan’ny fifidianana amin’ny taona 2018 eto Madagasikara, araka ny fanehoan-kevitry ny fikambanana.

Nangonin-dRamano F.

 

 

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Hiary RapanoelinaNavoaka saingy...

Niakatra Fitsarana ambony omaly zoma 8 septambra ny raharaha Hiary Rapanoelina, ilay mpanakanto nohelohin’ny Fitsarana ambaratonga

 

voalohany higadra herintaona an-tranomaizina sazy mihatra nanomboka ny 7 martsa 2017 noho ny resaka fandikan-dalàna tamin’ny fikirakirana tambajotra ara-tsosialy “facebook”. Herintaona sazy mihantona kosa no didy navoakan’ny fitsarana ambaratonga ambony omaly, taorian’ny fampakarana nataon’i Hiary Rapanoelina. Nivoaka ny fonja izany ity mpanakanto ity taorian’ny fitanana am-ponja azy nandritra ny valo volana, na mbola misy arakaraka mandritra ny efa-bolana aza. Tsiahivina fa fanalam-baraka mpanakanto sy mpanao politika, ary resaka fakana an-keriny ny zanaky ny depiote Harijaona Randriarimalala na Jaona Elite nandeha tao amin’ny Vondrona fesiboky antsoina hoe : “Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy”, izay i Hiary Rapanoelina mpandridra, no nanenjehana azy. Nosamborina sy notanana am-ponja vonjimaika izy nanomboka ny 31 janoary 2017. Samy nanao fanambarana nilaza ny fanatsoahana ny fitoriana avokoa ireo mpitory taty aoriana rehefa nanao fifonana ity mpanakanto ity sy ny fianakaviany. Niakatra fitsarana ny tenany ny 28 febroary, saingy nihemotra izany. Niverina teny amin’ny fitsarana ny raharaha ny 7 martsa, ary niara-notsaraina taminy ny vadiny, izay nosokajiana ho mpiray tsikombakomba. Nahazo fahafahana vonjimaika ity farany, fa nohelohina herintaona sazy mihatra kosa i Hiary Rapanoelina, ka ilay fielezan-dresaka fakana an-keriny no nandetehana azy. 

Nanelingelina

Tokony hahatsapan’ny isam-batan’olona ny mety ho voka-dratsin’ny fikirakirana ny “facebook”, indrindra fa ny filana fitandremana amin’ny zavatra soratana sy lazaina iny toe-javatra iny, saingy toa vao mainka mirara-kompana ny endrika fandikan-dalàna sy fanehoan-kevitra mamoafady raha ny zava-miely amin’ny tambajotran-tserasera tato ho ato. Mety maro no faly sy mankasitraka ny zavatra lazain’ny tena, kanefa tsy ho namana mihitsy, rehefa tojo ny tsy ampoizina, toy ny nahazo an’i Hiary Rapanoelina. An’arivony na an’aliny ny mpikambana tao amin’ny vondrona narindrany, fa mba nisy tena sahy nijoro sy niseho vahoaka hiaro azy ve rehefa nenjehina izy ?  Tsy ampahafirin’ny raharaha kolikoly avo lenta na fanodikodinam-bolam-panjakana ireny, saingy i Hiary aloha no nanelingelina, dia ireny no natao azy, izay nampibaribary ny hoe : tsy natao ho an’ny rehetra ny lalàna eto Madagasikara eto !

Toky R

 

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Démission présidentielle – Une révision constitutionnelle « en discussion »

Dans une interview accordée à la presse anglaise, le Chef de l’Etat, a indiqué qu’une révision de la Constitution serait en discussion. Elle pourrait, notamment, porter sur sa démission en cas de candidature à la présidentielle.

Discus­sions en cours. À entendre les réponses de Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, durant une interview accordée à des médias britanniques, à Londres, le pouvoir songerait à une révision de la Constitution.Durant l’entretien, la presse britannique a lancé: « Votre Constitution prévoit que vous démissionnez soixante jours avant la date de l’élection présidentielle, êtes-vous enclin à réviser la Constitution ? ». En réponse, le locataire d’Iavoloha a déclaré : « Le changement de la Constitution ne dépend pas du Président de la République, uniquement. C’est le peuple qui a voté ça. Je pense que les discussions sur ce sujet sont en cours. Donc, on attendra l’évolution de ces discussions ».Selon l’article 46 de la Constitution, « Le président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin (…) ». En écoutant sa réponse, il semblerait que Hery Rajao­na­rimampianina, ait taci­tement affirmé sa candidature à sa propre succession. Le chef de l’État, par ailleurs, a vraisemblablement, confirmé les bruits de couloirs qui se font insistants ces derniers temps.Une révision de la loi fondamentale, avant la présidentielle, semble bel et bien dans les plans de l’administration Rajaonarimampianina. Et la question de la démission préalable du Président candidat à sa succession, pourrait être un des points à retoucher. Questionné sur le déroulement de la révision du cadre juridique des élections, en marge d’une cérémonie d’inauguration, à Ivato, lundi, Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a indiqué que la démission du Chef de l’Etat est un point qui poserait problème.

Référendum« Il y a plusieurs problématiques à résoudre (…) il y a des choses à réviser, par exemple, dans la Constitution concernant la démission du Président. Comment la concrétiser lorsque le moment sera venu ? », a déclaré le chef du gouvernement. Des indiscrétions soutiennent, que l’idée de mettre à jour la Constitution a fait son chemin dans les hautes sphères de l’Exécutif depuis « un ou deux ans ».Elles ajoutent qu’« il a été suggéré aux décideurs que s’ils veulent le faire, il ne fallait pas attendre d’être proche des élections pour éviter qu’ils soient accusés de mauvaise foi ».A Londres, en réponse à la question : « Êtes-vous en faveur de la changer [la Constitution] ». Le Chef de l’Etat, a répliqué : « (…) pour moi, c’est la voix de la majorité qui est importante. Donc, le Président est là pour écouter si cette majorité souhaiterait que pour une meilleure stabilité, on devrait le faire, on verra ». La loi fondamentale dispose qu’« aucune révision de la Constitution ne peut être initiée, sauf en cas de nécessité jugée impérieuse ».La Constitution, toujours, prévoit que l’initiative de révision appartient au prési­dent de la République, soit aux deux Assemblées parlementaires « statuant par un vote séparé à la majorité des deux tiers des membres ». Le texte ajoute que « le projet ou la proposition de révision doit être approuvé(e) par les trois quarts des membres de l’Assem­blée nationale et du Sénat. Le projet ou la proposition de révision ainsi approuvé(e) est soumis(e) à référendum ».À l’issue de la réunion du comité de pilotage du projet de Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM), mardi, maître Hery Rakotomanana, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), a affirmé que pour organiser un scrutin, l’organe a besoin de trois-cent soixante-trois jours.Pour Ranesa Firiana, juriste, « vu les prévisions de la CENI, la période de convocation des électeurs est toujours en vigueur, nous n’aurions donc, pas assez de temps pour organiser un référendum constitutionnel et ensuite, la présidentielle, en 2018 ». L’Exécutif pourrait être obligé de faire un choix.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Fraudes et contrebande – Une Malgache interpellée à Maurice

Karen Teophile, mariée à un Mauricien, soupçonnée de contrebande, était activement recherchée. Elle s’est rendue au siège de la Mauritius Revenue Authority, hier. 

Coup de théâtre. Karen Teophile, Malgache une mariée à un Mauricien, s’est rendue de son plein gré hier au siège de la Mauritius Revenue Authority, apprend-on dans les colonnes de l’Express Maurice.Soupçonnée d’avoir tiré les ficelles d’une affaire de contrebande de cigarettes d’une valeur marchande de six millions de roupies, soit l’équivalent d’un peu plus de 534 millions d’ariary, la suspecte a été activement recherchée par la police.Répartie dans trois mille deux cents cartouches, ces cigarettes introduites dans l’île sœur par des moyens qui laissent rêveurs, ont été importées de Chine. Pour dérouter tout contrôle, la cargaison frauduleuse a été soigneusement dissimulée dans quarante-septportes en bois. Il a fallu un trésor d’ingéniosité pour remplir de cigarettes l’intérieur creux.Le pot-aux-roses a été découvert avant-hier, après que le porte-conteneurs  Maersk-Skarstind a jeté l’ancre à Maurice avant-hier, au terme d’une longue traversée depuis l’Asie. Le gros-porteur a débarqué des milliers de tonnes de marchandises mais les portes suspectes, dont la ressortissante malgache en cavale en est la destinataire, leur ont particulièrement mis la puce à l’oreille.Elles étaient bien plus lourdes que les poids déclarés. Leur apparence a, de surcroît, intrigué les fonctionnaires de la section douanière anti-narcotique (CANS).

DétournementGuidés par leur flair, les chiens renifleurs de la section  n’ont pas eu du mal à porter au grand jour le trafic. «Nos soupçons se sont avérés exacts. Il y avait des produits à l’intérieur des portes. C’est l’une des plus grosses saisies de la douane en ce qui concerne les produits de contrebande», lance Giandeo Mungroo, team leader auprès de la section anti-narcotique.L’étau s’est resserré sur la Malgache lorsque les limiers ont remonté le dossier.Mariée à un Mauricien, la fugitive habite à Forest-Side. La police lui y avait rendu visite pour essayer de la prendre dans les mailles de leurs filets mais la suspecte semble bien avoir réussi à s’évanouir dans la nature.Les limiers creusent la piste de l’implication d’autres personnes. Entre-temps, des analyses sont effectuées sur le produit. Informés de cette grosse prise, des représentants respectifs des compagnies British American Tobacco et la TNS Tobacco se sont dépêchés au port afin de vérifier s’il s’agit d’une partie de leur commande qui a été détournée. Au final, il s’est avéré que ce n’est pas le cas. Les investigations progressent au sein de l’Autorité des Revenus de Maurice (MRA), saisie de l’affaire.

Recueilli par Andry Manase

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Rugby – Ultimatum des instances internationales

Les instances internationale et continentale, World Rugby et Rugby Afrique ont répondu à la lettre envoyée par Berthin « Zoto » Rafali­manana, responsable de développement rugby dans la région océan Indien. Ce représentant de Rugby Afrique dans la région océan Indien, a transféré la lettre dans laquelle est mentionnée la note du ministère de la jeunesse et des sports, indiquant que la fédération n’a pas le droit de mettre en place un comité ad-hoc à la place de la ligue d’Analamanga.Les instances internationales ont vite réagi en envoyant une lettre datée du 31 août, adressée au ministre de la jeunesse et des sports, ainsi qu’au comité olympique malagasy et une copie au président du Malagasy Rugby. Dans cette lettre, World Rugby, rappelle que « la fédération est l’organe dirigeant de la pratique de rugby dans un pays,… et les ligues devraient se conformer à la Constitution ».« World Rugby octroie à la fédération malgache 60 000 dollars et cette subvention annuelle verrait probablement une hausse de presque 100% en 2018» a souligné Berthin « Zoto ». « Le Rugby Afrique pour sa part subventionne l’organisation des tournois Africains et prend en charge en intégralité les billets d’avion à chaque déplacement de la délégation malgache et l’organisation de formation sur le sol malgache », a-t-il poursuivi.Selon toujours Berthin, World rugby félicite également dans la lettre l’accomplissement des projets de développement de l’ovale dans la Grande île et prévient que « faute de non règlement rapide du problème et d’une garantie d’un retour de stabilité, World Rugby et Rugby Afrique se verraient dans l’obligation de geler leurs investissements à Madagascar ».À titre d’informations, le Cameroun est aussi sanctionné d’avoir créé deux fédérations en parallèle, le Nigeria pour mauvaise gestion des subventions, le Zimbabwe à cause de l’ingérence de l’État qui a sanctionné son équipe nationale après une défaite.

Serge Rasanda

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Diffamation et gossips – Hiary Rapanoelina sort de prison

Fin du calvaire pour Hiary Rapanoelina, administrateur du groupe facebook « Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy ». Placé sous  mandat de dépôt à la maison centrale d’Antani­mora depuis le 3 février, pour diffamation au préjudice de plusieurs artistes ainsi que du député d’Antananarivo Astimon­drano Harijaona Randriarimalala, alias John Élite, qui l’a de surcroît poursuivi  pour atteinte aux bonnes mœurs et à l’intégrité d’autrui, outre une menace de kidnapping ,l’artiste et non moins coach vocal d’une émission de télé-réalité a  retrouvé la liberté hier. Ayant obtenu gain de cause à l’issue d’un procès en appel, il a pu regagner les siens après que le verdict prononcé a mis fin à son périple carcéral qui a duré près de sept mois. « Le syndicat des artistes a retiré sa plainte avant même la tenue du procès au  tribunal de première instance. Lorsque l’affaire a été introduite en appel, le syndicat a plus joué un rôle de témoin à décharge. Moi même  j’ai comparu devant la barre.  Hiary a écopé au final d’un an de prison avec sursis », confie Paul Bert Rahasimanana alias Rossy, secrétaire général du syndicat.Le groupe cloué au pilori a rassemblé soixante seize mille membres lorsque ses critiques sulfureuses contre les artistes et personnalités connus ont fait jaser au cours des trois derniers mois de  l’année 2016.« On est face à une culture d’irresponsabilité dans laquelle seuls ceux qui ont le courage d’assumer paient les pots cassés. Près de quarante cinq mille facebookers ont jeté de l’huile sur le feu en publiant des commentaires visant à nuire. Ce sont ces lâches qui méritent d’être placés à l’ombre. Aucun d’eux n’a daigné soutenir Hiary pendant les moments difficiles qu’il a traversés », tonne Rossy.

Andry Manase

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Mahajanga – L’huilerie Bidco ouvre

Ouf ! C’est tout Mahajanga qui respire avec l’ouverture provisoire depuis la semaine dernière de l’huilerie Bidco, située à Ampaharemahitsy sur la RN 4, suite à l’autorisation du ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé.Prête à produire depuis l’année dernière, l’ouverture de cette usine a été bloquée pour des raisons qu’on ignore, dans un contexte où on prône le développement et la création d’emplois. L’huilerie de Bidco va redonner vie à la population de Mahajanga ainsi qu’à la Cité des Fleurs, orpheline depuis la fermeture des grandes unités industrielles comme la Sotema, le Hasyma,  la cimenterie d’Amboanio…. Elle génère deux cents emplois directs et huit cents emplois indirects.La société Bidco a investi dix millions de dollars pour la construction de cette usine. Lors de la conférence des bailleurs tenue à Paris en décembre 2016, Bidco avait annoncé un investissement de 50 millions de dollars.

 

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Bemiray nous revient après quelques semaines de vacances. Tom Andriamanoro nous propose des sujets  à la fois éclectiques et intéressants : l’environnement menacé, l’Homo Sapiens, le fourvoiement du politicien, sans oublier une tranche de l’histoire de la Nation avec les Lettres sans frontières. 

Environnement – Senteurs, santé, et fleuves de boue

En abordant la Grande île presque à la verticale de Mahajanga, le passager aérien que le hasard a placé auprès du meilleur hublot ne peut qu’être intrigué par cette immense tache rouge qui tranche sur l’eau du Canal de Mozambique sans le moindre désir de s’y mêler. Sur la droite de l’appareil, l’immense delta de la Betsiboka enserre des centaines d’îlots noyés dans la boue et frangés de palétuviers. Une eau aussi malsaine qu’une mortelle hémorragie dont la puissance est capable de refouler les flots marins. En amont à l’intérieur des terres, le fleuve majestueux reçoit d’innombrables rivières, ruisseaux et chutes qui, tous participent à la curée. Tous aussi coupables, ils n’épargnent aucun tanety, aucun plateau, aucun ravin. Tout élément du sol insuffisamment accroché ou protégé a pour vocation d’aller ocrer davantage les cours d’eau pour le bonheur des chasseurs d’images incapables de différencier la beauté d’une nature et son agonie. Une agonie bizarrement décrétée au nom de la vie, puisque l’homme a eu besoin de défricher pour construire ses cases, planter ses cultures, faire paître ses troupeaux, en un mot, vivre. La désertification s’est amplifiée au point d’être considérée comme un des problèmes majeurs du pays. Pendant longtemps, très longtemps, le coupable avait un nom, celui du feu avec toutes ses variantes dont le tavy. Avec un peu de chance on peut cultiver deux années de suite sur le même brûlis mais comme disait une vieille chanson française, « il n’y aura plus d’après »… Le feu, on le combattait comme on pouvait, à coups de reboisements-pic et de slogans postaux. Un nouvel Attila tout aussi prédateur est aujourd’hui en campagne, dont la soif de richesses du sous-sol généralisera un environnement de tranchées et de termitières polluant tout sur son passage, terres et eaux confondues. Le bilan ne peut être que déficitaire : tout ce sang qui s’écoule vers la mer est une perte irréversible pour la terre malgache.Un Madagascar de la vie est encore hors de portée de ce dépérissement programmé, mais pour combien de temps puisque le rouleaucompresseur du profit est en marche ? Des reportages ont, par exemple, été consacrés aux quelque 60 000 hectares de forêts menacées gérées par  l’ONG « L’homme et l’environnement » du côté de Vohibola et Vohimana. Les actions s’y articulent entre le volet conservation et le respect des populations locales tout en les éduquant : « Depuis toujours on les pointe du doigt comme étant les responsables de la déforestation. Mais comment obtenir des résultats sans leur conviction et leur adhésion ? »

Le voyage à travers l’île avec les senteurs de la vanille et de la baie rose.

Île au ParfumsNous revient en mémoire un entretien que nous a accordé le directeur général de la société exportatrice Phael Flor, au cours duquel nous avons parlé à bâtons rompus de ce pays béni des dieux en matière de plantes notamment aromatiques, avec en première ligne notre Ravintsara emblématique : « Son nom scientifique est le Cinamonum Camphora, ce qui sous-entend la présence de camphre. Il se trouve que le Ravintsara malgache ne contient pas de camphre, tout au plus quelques traces. Cela est peut-être dû au climat, au biotope. Il en résulte qu’il est très recherché notamment en Europe du Nord et aux États-Unis ». Et notre balade au pays des senteurs de nous mener à travers de nombreuses autres escales comme l’inévitable vanille dont on ne fait pas d’huile essentielle mais des oléorésines. Ou le poivre dont le premier producteur mondial est l’Inde.« Mais son poivre n’a rien à voir avec le nôtre, en qualité s’entend. L’astuce des négociants est d’acheter du poivre indien pour son prix, et du poivre malgache pour sa qualité. Ils font ensuite un coupage pour obtenir un produit moyen à prix moyen ».Du côté des cosmétiques, il n’y a pas de complexe à se faire avec l’ylang ylang, quand bien même les matières les plus cotées y sont l’huile de jasmin et celle de rose fabriquées en Europe, dans le Maghreb, ou en Turquie. Et notre interlocuteur de conclure : « L’Île aux Parfums, ce n’est pas seulement Nosy Be, mais tout le tout le pays ! »Qui l’eut cru ? Notre voyage loin des fleuves de boue prend fin dans le triangle de la Sava, à un endroit dont le nom semble sorti tout droit d’un livre de contes pour enfants : « Ma Montagne ». Ce terrain en pente devenu un lieu de vie grâce à l’opératrice économique Marie-Hélène Kam Yo, est peuplé presque exclusivement d’anciens lépreux qui y cultivent avec bonheur des essences précieuses, et de très beaux arbres fruitiers, favorisant du même coup leur réinsertion. D’ici, la vue porte sur l’estuaire d’un fleuve qui, lui, n’est pas rouge. Les anciens damnés de la terre se contentent-ils d’améliorer leur ordinaire, ou placent-ils leur action dans un terme plus éloigné ? La question n’est peut-être même pas à poser, puisqu’ils ont déjà accompli l’essentiel. Comme le disait ce grand écologiste mondialement connu et qui est déjà venu à Madagascar : « La sagesse, c’est de planter un arbre sans même se demander si on se reposera un jour sous son ombre ». À méditer de préférence devant les derniers havres de verdure et de vie de nos terres centrales, dont des  investisseurs venus d’ailleurs précipiteront la fin. Il sera alors toujours temps pour eux de repartir pour d’autres « ailleurs »…

Politique – Une leçon non retenue

Dans la nuit du lundi 15 mars 1897, les habitants des quartiers nord d’Antananarivo furent réveillés peu après minuit par la fanfare et les langoraona de Mpihira Gasy encadrant une foule énorme dont certains étaient à cheval, d’autres en « filanjana », et la grande majorité à pied. Des porteurs étaient chargés d’objets volumineux et lourds s’avérant être les restes royaux et leurs trésors exhumés la journée précédente à Ambohimanga, et acheminés  vers l’endroit le plus prestigieux et le plus saint de la capitale : le Rova. Le cortège avait fait un petit détour à Ilafy pour y prendre Radama II, et était maintenant tout près du but. À Ambohimanga les cérémonies avaient été menées de main de maître par Rasanjy accompagné de quatre officiers supérieurs français. Rasanjy resté dans l’histoire comme « le » traître, mais dans ce Madagascar de fin de siècle écartelé entre moult influences et intérêts, qui donc était traître, et par rapport à qui ? Il avait tout simplement choisi son camp, à charge pour lui de l’assumer, ce qu’il semble avoir fait, et bien fait. À Ambohimanga, ces officiels avaient apporté avec eux une quantité impressionnante de lambamena de soie, et c’est en fin d’après-midi que les illustres corps furent déposés sous une tente, la tête tournée vers le nord. Gallieni réussissait un sans-faute, se faisant accepter par les Malgaches dans l’image qui lui convenait le plus : celle d’un pacificateur-raiamandreny, respectueux des coutumes et valeurs du pays. Et pourtant ses vrais desseins étaient tout autres : soustraire les « Masina » de toute possibilité de culte des ancêtres organisé par les rebelles. Même au Rova il fit déplacer les « Fito Miandalana » à un endroit où il serait plus aisé de les surveiller. C’est ce que l’on appelle de la très haute politique…Un peu plus d’un siècle plus tard, un Président malgache eut l’idée de ramener les précieuses reliques à leur point d’origine, Ambohimanga. Peu importaient ses desseins secrets, puisqu’on lui prêtait une obsession : celle d’habiter ce palais d’apparat en fait… inhabitable avec les rafales de vent et des hauteurs sous plafond atteignant dix mètres. Pas étonnant si les souverains ont été dans l’obligation de se construire des petits pavillons annexes plus « cosy » et plus chauds. L’éminent homme d’État aurait pu faire comme Gallieni, à savoir tourner l’évènement à son avantage sur tous les tableaux. Le retour des Rois et des Reines à la nécropole d’Ambohimanga, effectué avec les honneurs et le faste qui leur sont dus, aurait été vécu comme une victoire, celle de la fierté nationale retrouvée. Au contraire il choisit de le faire en cachette, presque d’une manière coupable en utilisant, dit-on, pour la circonstance, une…3CV.  Comment peut-on rater de pareille manière les grands rendez-vous avec l’Histoire ? Tout comme pour la compréhension des évènements de 1947, c’est peut-être aussi l’inconvénient de n’être pas encore né en 1897 …

Préhistoire – En suivant les traces d’Adam

Oser affirmer qu’Adam et Eve n’étaient pas les premiers humains ferait se retourner les doctes inquisiteurs des temps obscurs dans leurs tombes. Y ajouter que cette effronterie peut être lue entre les lignes mêmes de la Bible les ferait sortir pour de bon et que ressuscitent les bûchers ! Et pourtant… Que voulait dire Dieu quand il parlait de créer un homme à son image, alors que d’image justement, il n’en a pas, étant un être spirituel à part entière ? Et si Adam et Eve étaient en fait une représentation idyllique de l’étape où l’homme s’est libéré de son « animalité » pour atteindre une autre dimension, celle de l’esprit et de la pensée qui fera de lui le maître de la terre ? En d’autres termes, Adam et Eve ont très bien pu être des Homo Sapiens, ces êtres nouveaux qui se sont différenciés des autres formes anatomiques et comportementales comme celles de l’Homme de Neandertal et qui, partis de leur Afrique, ont essaimé sur la terre entière durant le Paléolithique.Pendant une grande partie de cette période-charnière, différentes humanités continuaient à coexister en se faisant la guerre, ce qui a fait dire à Caïn chassé du jardin d’Eden : « Ceux qui me trouveront me tueront ». Le groupe des Homo Sapiens auquel il appartenait parvint à atteindre un haut degré de civilisation comme en attestent les riches sépultures mises au jour dont la plus célèbre, celle dite « du jeune prince », des armes sophistiquées dont certaines étaient dotées de pointes à cran, sans oublier les œuvres d’art souvent centrées sur la femme.

Offrande d’AbelOn pourrait citer la Dame à la capuche, découverte dans les Landes, ou la Vénus de Willendorf aujourd’hui conservée au musée de Vienne. Sculptures finement façonnées ou dessins tracés sur des objets ou des parois, on assista au Paléolithique supérieur à une véritable révolution artistique se prolongeant sur un développement sans précédent des parures corporelles. Si l’Homo Sapiens s’habillait tout naturellement de peaux, celles-ci au fil du temps furent travaillées à l’aide d’aiguilles, de grattoirs, ou de poinçons. La grotte Chauvet est le meilleur témoin de cette révolution, inaugurant il y a 40 000 ans les premières pages de l’Histoire de l’Art. Concernant les datations des objets, les préhistoriens ont le choix entre l’habituel « av. JC » ou « avant notre ère », et un autre système moins connu, « l’avant le présent » ou AP, ledit « présent » étant par convention fixé à l’année 1950.L’Homo Sapiens, tout comme sa compagne, était une belle réussite de création, ou d’évolution selon les écoles, faisant facilement son mètre quatre-vingts. Nomade, on suppose qu’il formait de petites communautés de deux ou trois familles se déplaçant suivant l’exploitation des ressources naturelles ou le rythme des saisons. Contrairement à certaines idées tenaces il ne vivait pas dans des grottes mais plutôt à leur entrée, ou même dans de petites habitations légères. Son alimentation, allant du bison au saumon, était à dominante carnée, et on ne s’étonnera guère que l’offrande d’Abel ait été plus appréciée que celle de son frère.Au début du Paléolithique il y a de cela 100 000 ans, le monde était bien plus « petit » qu’aujourd’hui, les deux Amériques étant par exemple vierges de toute présence humaine. Quel rôle pouvait bien jouer alors des îles perdues comme Madagascar ? Probablement très peu de chose, n’en déplaise aux bouffées nombrilistes de certains de nos penseurs visionnaires qui n’hésitent pas à situer le jardin d’Eden quelque part en Imerina. À une lettre près et lu de droite à gauche dans le sens d’une remontée aux sources, Madagasikara ne signifie-t-il pas « arak’isak’Adam », en suivant les traces d’Adam ?

Rétro pêle-mêle

Ils furent nombreux ces bâtisseurs qui, au fil des siècles, façonnèrent l’image d’Antananarivo, mais leurs noms eurent des fortunes inégales auprès de la mémoire collective. On pourrait citer Louis Gros, le maître d’œuvre du Palais de Soanierana et du tombeau de Radama. William Pool qui signa les temples d’Ambohitantely et d’Ambavahadimitafo, ainsi que les superbes demeures de nombreux grands dignitaires sur les hauteurs de la ville. Anthony Jully dont la  principale motivation était la diffusion du génie français. On lui doit Ambohitsorohitra, le plus français des Palais d’Antananarivo, ainsi qu’une médaille d’argent pour le Pavillon de Madagascar à l’Exposition Universelle de Paris. Bouts, un touche-à-tout comme avant lui Jean Laborde, et qui fut architecte d’intérieur à Andafiavaratra. Du côté malgache, les « tompo-marika » d’un niveau autrement plus élevé que les simples « mpandrafitra » apparurent dans le sillage des grands chantiers du 19è siècle. Ramanankirahina, né en 1860, bénéficia pour sa part d’une formation en France à l’École des Beaux-Arts. Il participa à l’établissement de la première carte topographique d’Antananarivo. Les dernières années de l’époque coloniale furent pour leur part fortement marquées par l’architecte Pierre Razafy Andriamihaingo, affectueusement appelé « Msieu Razaf » par son personnel. Plusieurs réalisations sont à mettre à son actif pour ne citer que le Lycée Gallieni, la Poste Centrale d’Analakely, le Palais de Justice d’Anosy, ou l’actuel ministère du Commerce à Ambohidahy, salué comme le prototype d’une nouvelle architecture malgache. Analamanga la « Forêt bleue » a pris son temps avant de refermer à jamais la page où Ambohipotsy était un endroit lugubre hanté par les chiens errants, et où, pas loin d’Analakely, un domaine aménagé d’une manière très « british » par un sujet de sa Gracieuse Majesté valut à l’endroit le compliment d’être un champ d’argent : Antsahavola…

Lettres sans frontières

RakotoniainaIn La vérité sur les wagons de Moramanga

Je suis vivant !

Le mardi 29, on nous a emmenés casser des cailloux dans la cour de la gare entourée d’un mur. Des femmes de militaires passèrent devant nous et certaines nous dirent : « Jeudi, vous serez envoyés à Moramanga pour être jugés, vrai ou faux nous n’en savons rien ». Deux militaires sénégalais arrivèrent et séparèrent de nous quatorze hommes. Ils les firent avancer un par un. On appela le Dr Raveloariseheno, il s’avança au milieu de la cour. Un des militaires sénégalais leva son fusil et l’assomma tout en hurlant : « Tu tues les Blancs ! » Le docteur s’affala et le Sénégalais continua à l’asséner de coups, à le ruer, à le piétiner. Après ce fut le tour de Razafimandimby, puis du docteur Radaniela d’Ambatondrazaka. Il eut le fémur fracturé et s’était affaissé comme un porc atteint de la peste. Il ne put que ramper en sanglotant. Lorsque vint le tour du jeune Joseph à qui on a confié le secrétariat du MDRM, d’emblée un coup dans la poitrine le fit tomber à la renverse dans la grande marmite servant au transport du manioc. Le Sénégalais le tira par le col pour qu’il se mit debout. L’autre était sur le point de le frapper de nouveau quand il leva les mains, geste qu’il avait appris au service militaire. Le Sénégalais s’arrêta court.La nuit était tombée, onze hommes furent torturés, trois fusils brisés. Depuis ce jour, le docteur Radaniela devint fou. Il délirait, disait des paroles insensées, marmonnait, chantait, priait, et ce qui était fort étonnant, c’est qu’il n’avait proféré le moindre gros mot. De 21 heures à 22 heures dans le train qui nous emmenait vers Moramanga, l’on entendait venant de loin  une sirène qui sonnait par intermittence. Tous, nous avons sursauté, nous demandant ce que c’était. Vers minuit elle était très proche et mugissait fortement. Des fois elle s’arrêtait et on entendait alors des bruits semblables au retentissement de brodequins de plusieurs soldats. Quelque chose glissait comme une calèche. Ces bruits ne s’étaient pas encore évanouis que d’innombrables pétarades frappaient notre wagon et lançaient des lueurs à l’intérieur. Elles étaient de plus en plus bruyantes. Nous entendîmes comme des coups de fusils, peut-être des coups de mitrailleuses, de mitraillettes, de canons. Le côté sud-est du wagon se fendit. Le pasteur Ramanamihanta fut le premier atteint, à la tête : faute de place il s’était appuyé dans un coin. Des éclats nous firent voir sur les parois comme du sang, des lambeaux de chair, et peut-être des débris de cervelle. Le catéchiste Rakotomangafandray se leva pour sauver sa vie, mais fuir  où ? Une balle le toucha dans son flanc, il se plia en deux, tué sur le coup. Vers la fin de la fusillade, le Pr Vincent Rafaralahy reçut un éclat derrière son genou. Le sang gicla, il appela au secours : « Ratsimisetra, Ratsimisetra, docteur, sauvez-moi vite, je suis atteint ! »Le matin du 6 mai par un temps d’hiver, Lechevanton arriva d’Ambatondrazaka et fit ouvrir le wagon plombé. Quand ils aperçurent l’administrateur, tous les survivants se mirent à genoux mais il ne le remarqua pas. « Courez vite dans le camion là-bas ! » Sitôt embarqués, nous nous allongeâmes par terre, n’osant pas tourner la tête mais regardant du coin de l’œil les wagons devant lesquels nous passions. C’est comme cela que nous avons pu voir sous les portes des wagons d’épaisses flaques de sang autour desquelles des chiens s’affairaient.

Textes : Tom AndriamanoroPhotos : L’Express de Madagascar - AFP  

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Pétanque – Madagascar en quarts  de finale

La sélection malgache de pétanque a démarré de la meilleure des manières, au championnat d’Afrique en triplettes constituées. Yves Andrianomenjanahary, alias Donga, Tonitsihoarana Alhenj Zoel, alias Toutoune, et Mami­nirina Ramanantsoavina, alias Glou, et Haja Rafano­mezantsoa, alias Ny Havana, ont enregistré trois victoires en autant de matches, durant la phase de poule qui a débuté jeudi soir.Face à Djibouti, la Grande île s’est imposée sur le score de 13 à 4. Par la suite, elle a enchaîné avec un deuxième succès devant la Mauritanie, 13 à 6. Dans leur troisième rencontre, les joueurs de  Dolys Randriamarohaja ont été quelque peu chahutés par les Béninois, mais ils l’ont finalement emporté sur le score de 13 à 9.Grâce à ces trois résultats probants, Madagascar s’est assuré de terminer en tête du groupe D, au terme de la phase de poule. Il est, de ce fait, qualifié pour les quarts de finale de la compétition.

H.L.R.

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Tsaratanàna – Un pyromane lynché à mort

Les villageois de Sakoa­madinika, dans le district de Tsaratanàna se sont abattus sur un incendiaire criminel pris en flagrant délit et l’ont battu à mort, mercredi vers midi. Le pyromane a mis le feu à une trentaine de toits de chaume qui ont été entièrement ravagés. Une simple dispute entre voisins était à l’origine de cet embrasement violent, selon un notable au sein du fokontany. Cela a ensuite soufflé sur les braises de l’intolérance se soldant par une vindicte populaire. La foule a mis la main sur l’auteur de cet incendie criminel lequel a été passé à tabac. Déchaînés, les habitants ont décidé de se livrer à une vindicte populaire.Le hameau a été anéanti en l’espace de vingt minutes. « Le feu s’est vite propagé et nous n’avons pas pu défendre nos maisons, du fait d’un vent à décorner les bœufs », a indiqué un villageois, hier. Les dégâts étaient épouvantables. Les bourgadiers sont devenus sans-abri après la tragédie. Une source au sein de la compagnie de la gendarmerie de Tsaratanàna a signalé qu’aucun renseignement sur l’identité del’incendiaire n’est pour le moment disponible faute de réseau téléphonique.

Hajatiana Léonard

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Village touristique – Le corps d’un noyé repêché

Après 24 heures de recherche, le corps sans vie du jeune footballeur Fitia Maminirina Rabenandrasana, joueur du Club Net Foot d’Atsimondrano, a été retrouvé au bord de la mer, à Mahajanga be, jeudi à 13h30. Si la noyade a eu lieu mercredi vers 11h30 au village touristique.Jamais aucune vague traitresse ne survient sur cette plage. Mais qu’un « courant d’arrachement ou courant de baïne » aspire ceux qui nagent aux alentours d’Antsahabingo et devant la marina au village touristique, en une poignée de secondes. La mer est plutôt calme à cet endroit mais les ondes sous-marines sont fortes en profondeur.  De fait, les vagues atteignent à peine 60 cm de hauteur.Une baïne est une dépression temporaire ou mare résiduelle ressemblant à une piscine naturelle formée entre la côte et un banc de sable. À marée basse, les baïnes se présentent comme une succession de cavités régulières.Lorsque la marée recouvre la baïne, l’eau s’échappe violemment vers l’aval selon un système de vidange. Ce sont ces courants de «sorties de baïnes », ou courant d’arrachement, qui provoquent fréquemment des accidents.Le danger se manifeste durant les deuxième et troisième heures de la marée montante quand les vagues passent par-dessus le banc de sable qui sépare en partie la baïne de la mer, et aussi aux quatrième et cinquième heures de la marée descendante.« En cas de noyade, il faut essayer de nager plus de 15m en parallèle à la côte, pour pouvoir sortir du phénomène. Le meilleur comportement à adopter reste alors de se laisser porter par le courant sans lui opposer de résistance et d’attirer l’attention des sauveteurs ou encore tenter de rejoindre la plage en nageant latéralement, pour sortir du courant par les côtés », a expliqué un maître-nageur.Aucun surveillant de baignade ni maître-nageur n’est présent sur cette plage du village touristique. Et l’on continue toujours de se demander si les autorités ne devraient pas décider une bonne fois pour toutes d’attribuer la gestion de ce lieu touristique, à un privé.Les responsables et spécialistes de la mer de Mahajanga ne pourront jamais intervenir si les charges et les responsabilités ne seront pas définies.Les baignades sont interdites sur place, mais le plus sûr est la mer devant l’hôtel Le Karon de 6h du matin jusqu’à 11h. Un panneau d’interdiction de baignade a été implanté sur place depuis la noyade fatale de deux jeunes vacanciers, il y a plus de cinq mois.Les corps des deux noyés depuis plusieurs mois n’ont jamais été retrouvés.

Vero Andrianarisoa

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Football – Ligue des Champions – Elgeco Plus qualifié  pour la phase II

Elgeco Plus a signé un quatrième succès en autant de matches, hier au stade de Mahamasina. Le champion d’Analamanga a disposé du FC Menagnara Atsimo Atsi­na­nana (6-1), dans le cadre de la quatrième journée de la phase I, en THB Ligue des Champions.Grâce à cette victoire, Dino et ses coéquipiers portent leur total à douze points et caracolent en tête du grou­pe C d’Antananarivo. Ils valident ainsi leur ticket pour la phase II de la compétition. CNaPS Sport Itasy, dans le groupe D de Fianarantsoa, sera également au rendez-vous de cette phase II.Hier, le club quadruple champion de Madagascar a également gagné pour la quatrième fois consécutive, face au 3FB Atsimo Andre­fana (1-0). On note également le carton de l’Ajesaia Bongolava face au STF Analanjirofo (6-0), dans le groupe B de Toamasina.L’ancien pensionnaire de la ligue d’Analamanga poursuit ainsi sa remontée au classement. Par contre, Fosa Juniors est retombé dans ses travers, hier, dans le groupe A de Mahajanga. Le champion du Boeny a été tenu en échec par l’USSK Diana (1-1).Il reste encore une ultime journée dans cette phase I, programmée dimanche, à l’issue de laquelle on connaîtra définitivement toutes les équipes qualifiées pour la phase II.

H.L.R.

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Une Mazda percute un piéton

Une voiture de marque Mazda a percuté un piéton et un taxi garé devant une station audiovisuelle à Anosizato, hier vers 11h. La victime, une femme d’une quarantaine d’années a été grièvement blessée. Un défaut de freinage est à l’origine de cet accident.

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Nouveau site  de la douane

La grève des agents de l’Agence nationale de réali­sation de l’e-gouvernance (ANRE) se répercute sur les activités de certaines institutions. La décon­nexion du serveur de domaine .gov.mg leurs pose pro­blème. C’est pourquoi, certaines insti­tutionscom­me l’adminis­tration douanière viennent d’ouvrir un nouveau domaine pour son site internet. Mainte­nant, la douane est visible à l’adresse douane.mg. C’est l’adresse qui change mais les contenus sont les mêmes.

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Origin Africa à Maurice

Le salon du textile et de l’habillement, Origin Africa sera organisé à l’île Maurice du 25 au 29 septembre. Plus de cent cinquante opérateurs internationaux sont attendus à cet évène­ment. Ces investisseurs auront ainsi l’opportunité de rencontrer des produc­teurs du secteur textile venus de Madagascar, de l’île Maurice. Des profes­sionnels de ce secteur feront le déplacement dans cette île voisine pour l’occasion. La dernière édition de Origin Africa était organisée à Mada­gascar l’année dernière.

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Photographie – Le projet « Tsiry » lance  un appel à candidature

Dans le cadre de la huitième édition du mois de la photographie dans la capitale, l’association Sar’nao et l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely s’associent pour proposer aux  photographes nationaux une formation sur « Le projet photographique ». Intitulée « Tsiry », cette formation se tiendra du 6 au 10 novembre dans les locaux de l’IFM et mettra l’accent sur la notion d’écriture photographique. Prenant l’aspect d’un stage approfondi sur le domaine de la photographie, ou de l’art visuel, la formation s’articulera sur cinq points spécifiques. D’abord, la sensibilisation à la photographie qui se focalisera autour de l’aspect historique et sémiologique de la photo, puis une redéfinition de ce qu’est un projet photographique sous toutes ses formes. S’ensuivent des séances de pratique de prises de vue, et d’éditing pour chaque participant afin d’élaborer une meilleure sélection d’images. Enfin, l’étude et la création d’un diaporama dans le cadre d’un projet photographique clôturera la formation.À l’issue de la formation, une audition permettra de sélectionner certains projets afin que les photographes puissent bénéficier d’un suivi personnalisé et professionnel à compter du mois de décembre et, durant toute la réalisation de leur projet futur. La formation s’ouvre aux photographes nationaux, mais néanmoins francophones. Les projets méritants seront par la suite exposés et présentés au public dans la capitale, dans l’optique de voir émerger une nouvelle génération de photographes talentueux, d’où l’intitulé de la formation « Tsiry ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Un dahalo tué par balle

Un bandit parmi les auteurs principaux d’une invasion violente survenue dans la nuit de jeudi, à Lambomay, commune d’Ankerana, district d’Ambohimahasoa, est tombé sous les balles d’un militaire. Il vient même de ce village attaqué et serait la tête pensante du vol des trente zébus qui sont toujours entre les mains de ses complices.

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Etudes supérieures : Grand intérêt des jeunes pour les filières peu classiques

Beaucoup de jeunes bacheliers au « Salon des études supérieures » de Madajeune au Palais des Sports.

La forte affluence aux salons consacrés aux études supérieures tenus cette semaine indiquent l’étendue de la demande chez les nouveaux bacheliers, tandis que de leur côté, les établissements d’enseignement supérieur s’efforcent de séduire ces jeunes en leur proposant des offres de formation qu’ils estiment à la hauteur de leurs attentes.

Le « Salon des études supérieures » organisé cette semaine par Madajeune au Palais des Sports Mahamasina, a connu l’affluence attendue. Des jeunes bacheliers, en majorité – mais également des parents – en visite de « prospection » ou désirant être confortés dans les choix qu’ils se sont déjà fixés pour les futures études supérieures. Il ressort des échanges étudiants-exposants que les jeunes bacheliers se tournent de plus en plus vers les voies qui s’écartent des filières dites classiques : gestion, management, économie et autres. De plus, les longues études semblent avoir un succès plutôt mitigé. « Les jeunes se détachent peu à peu des filières qui nécessitent de longues années d’études et se tournent un peu plus vers celles permettant d’accéder au marché du travail en quelques années », commente un responsable d’orientation au sein d’un établissement exposant au salon des études supérieures à Mahamasina. C’est ainsi que les filières touchant le domaine paramédical, le tourisme, les nouvelles technologies ou encore la communication jouissent d’un intérêt grandissant chez les jeunes bacheliers.

Etudier à l’extérieur. D’autres recherchent davantage une voie leur permettant d’étudier à l’extérieur. Cependant, le calendrier ne joue pas en leur faveur car pour cette année, il n’est quasiment plus possible pour les bacheliers 2017d’intégrer un établissement d’enseignement supérieur à l’étranger, notamment en Europe, l’année académique ayant déjà commencé au début de ce mois de septembre. Pour contourner cela, certains jeunes préfèrent effectuer des études supérieures et décrocher un premier diplôme de niveau licence, bachelor ou équivalent, dans des établissements universitaires de renommée à Madagascar, qui peuvent leur donner la possibilité de poursuivre, par la suite, leurs études dans une université à l’extérieur. Nombre de jeunes Malgaches caressent le rêve d’étudier en Europe, en Amérique du Nord ou dans d’autres pays avancés des quatre coins du monde. Mais pour cela, il leur faut un solide bagage en termes de niveau et de langues étrangères, notamment l’anglais. Conditions minimales qu’encore peu d’étudiants peuvent réunir à la sortie du lycée.

Hanitra R.

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Double incendie à Manakara et Tolagnaro : Le MPPSPF au chevet des 220 sinistrés

Suite à l’incendie de Manakara, 131 personnes sont devenues sinistrées !

Pour la deuxième fois en deux ans, Tolagnaro et Manakara sont victimes d’incendies graves pratiquement au même moment. Comme à l’accoutumée, le Ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (MPPSPF) s’est rendu à leur chevet.

Pour rappel, le 9 mai 2016, un incendie grave a fait 122 sinistrés à Manakara et le lendemain 10 mai, un autre incendie fit 420 sinistrés en plus d’un décès à Tolagnaro. Concernant l’épisode de cette année, deux incendies éclatèrent à Manakara et Tolagnaro à un jour d’intervalle, faisant respectivement 131 et 89 sinistrés. Aussitôt que l’alerte fut donnée, le MPPSPF a dépêché ses agents pour les secours d’urgence et l’accompagnement psychosocial des 131 sinistrés de Manakara dont 32 au fokontany Ambalafary Gara et 99 à Ambodivolo. Le 7 septembre, des vivres et des ustensiles de cuisine offerts par le couple présidentiel aux familles sinistrées furent acheminés sur les lieux.

Taolagnaro. Le même jour, mais à 11 h, le feu eut raison de 21 habitations d’Amparihy, un « fokontany » de la Commune urbaine de Tolagnaro, avec à la clé 89 sans-abris dont 52 enfants. Les premiers secours, notamment l’évacuation des enfants, ont été assurés par les pompiers et les agents du MPPSPF. Ces derniers ont également procédé à la recherche de solutions de relogement pour les familles sinistrées. Face à ces drames survenus dans les régions de Vatovavy Fito Vinany et d’Anosy, le MPPSPF a renforcé les messages de prévention de catastrophe à l’endroit de la population, en plus des habituelles missions d’accompagnement et de relèvement en faveur de celle-ci.

Luz R.R

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Mahajanga : Naka olona indray ny ranomasina

Taorian’ny fikarohana, ny tolakandron’ny alakamisy teo tamin’ny 2 ora no hita ilay razana teny amin’ny village touristique Mahajanga. Zazalahy 15 taona no nosintomin’ny rano teny an-toerana ny alarobia antoandro teo. Rehefa nilomano niaraka tamin’ireo namany valo lahy. Nandeha namonjy fifaninanana, nandritra ilay “tournoi Danji” teto Mahajanga. Miaoloha ny hody any Antananarivo io loza io no niseho. Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso teny amin’ny village touristique teny, namonjy nilalao teny amin’ny fasika ampovoan-dranomasina ireto tanora tamin’io fotoana. Variana teny ka rehefa niverina dia tratran’ny rano niakatra taty amin’ny sisiny, ka teo no nanomboka ny fahadoboana. Roa lahy izy ireo no tena nifamonjena, ny iray avotra soamantsara, ny iray kosa natelin’ny rano. 26 ora no faharetan’ny fitadiavana natao, niaraka tamin’ny zandary sy ireo tompon’andraikitra samihafa ary ireo ekipa avy ao amin’ny fikambanana TVHFB, izay misahana ny fitantanana ny village. Nahagaga ihany ny fomba fiasa nandritra io loza niseho io. Tsikaritra mantsy fa tsy nahitana manampahefana mihitsy teny an-toerana. Toa nangatsiaka ny maro, variana mifanilika andraikitra. Na dia nandefa « zodiaque » aza moa ny kaominina dia mbola sahy nilaza fa tsy manana solika sy menaka? Iza marina izany no tokony hitsangana manoloana ny voina toy izao? Aiza ny fiaraha-misalahy sy ny fiaraha-miasa? Sa ve dia saron’ny politika sy ny vola ary ny fahefana ambony ka ny vahoaka madinika no mizaka ny vokany? Soa fa mbola misy ireo malala-tanana manao izay ho afany sy ny azo natao rehetra. Teto Mahajanga, vao vita ny fikarakarana ny razana nataon’ny tanora tao amin’ny fikambanana tvhfb sy ny klioba dia nitodidoha any andrenivohitra izy ireo namonjy ny fianakaviana.

Tantely Vandriam