Les actualités à Madagascar du Mardi 09 Juin 2020

Modifier la date
Midi Madagasikara122 partages

Solidarité côtière de Madagascar : Résurgence du clivage tribal

La « Solidarité Côtière de Madagascar » vise, entre autres, la relance de l’agriculture, en particulier les produits de rente comme le café.

La polémique autour de la construction du « Kianja Masoandro » remet au grand jour la lutte des …castes entre les descendants des « Mpanjaka » et la lignée des « Mpanompo » du temps de la monarchie. Le clivage Hautes Terres – Côtes refait aussi surface en filigrane.

25 000 Ariary ou 125 000 Fmg. C’est le prix à payer pour toute commande en ligne d’un T-shirt sérigraphié « Miray hina » au dos et « Zahay Côtier » sur le devant. Une manière d’afficher la « Solidarité côtière de Madagascar » qui se trouvait au menu de la réunion constitutive tenue début février dans un restaurant de la capitale, et qui a vu la participation de représentants des 22 régions. Une identité côtière qui sort de l’ombre en pleine controverse sur le « Kianja Masoandro » et sur fond de pandémie de Covid-19 qui pourrait réactiver le mistigri du régionalisme ou réveiller le vieux démon du tribalisme.

Unité nationale. Le fait pour certaines associations de ceci ou comité de cela de revendiquer, sinon de s’approprier, l’héritage culturel et historique du « Rova d’Antananarivo » n’est pas non plus pour raffermir l’unité nationale pourtant indispensable pour faire face à l’ennemi commun et invisible qu’est le Coronavirus. Sans oublier le 60e anniversaire de l’Indépendance placé sous le double signe de la « Fierté nationale » et du « Patriotisme ». Le sentiment d’appartenance à un même pays devrait passer avant toute autre considération d’ordre politique, partisan, économique, social…

Instrumentalisation. Quant à la dimension tribale, le mot d’ordre est l’unité dans la diversité du « peuple malagasy qui constitue une nation organisée en Etat souverain, unitaire, républicain et laïc ». Des valeurs qui n’ont pas à être confinées quoique le pays soit en état d’urgence sanitaire depuis plus de deux mois. En somme, un mois et une semaine après la publication sur les réseaux sociaux de la « Solidarité côtière » dont la consonance n’est pas sans rappeler la cause côtière que les partisans de l’instrumentalisation du « diviser pour régner » brandissent à chaque moment difficile traversé par le pays. Y compris en cette période de crise sanitaire. Au risque de jouer avec la vie des Malagasy qui souhaitent certainement que la politique politicienne soit mise en quarantaine pour éviter la transmission du virus de la division.

R.O

Midi Madagasikara22 partages

Solidarité côtière de Madagascar : Résurgence du clivage tribal

La « Solidarité Côtière de Madagascar » vise, entre autres, la relance de l’agriculture, en particulier les produits de rente comme le café.

La polémique autour de la construction du « Kianja Masoandro » remet au grand jour la lutte des …castes entre les descendants des « Mpanjaka » et la lignée des « Mpanompo » du temps de la monarchie. Le clivage Hautes Terres – Côtes refait aussi surface en filigrane.

25 000 Ariary ou 125 000 Fmg. C’est le prix à payer pour toute commande en ligne d’un T-shirt sérigraphié « Miray hina » au dos et « Zahay Côtier » sur le devant. Une manière d’afficher la « Solidarité côtière de Madagascar » qui se trouvait au menu de la réunion constitutive tenue début février dans un restaurant de la capitale, et qui a vu la participation de représentants des 22 régions. Une identité côtière qui sort de l’ombre en pleine controverse sur le « Kianja Masoandro » et sur fond de pandémie de Covid-19 qui pourrait réactiver le mistigri du régionalisme ou réveiller le vieux démon du tribalisme.

Unité nationale. Le fait pour certaines associations de ceci ou comité de cela de revendiquer, sinon de s’approprier, l’héritage culturel et historique du « Rova d’Antananarivo » n’est pas non plus pour raffermir l’unité nationale pourtant indispensable pour faire face à l’ennemi commun et invisible qu’est le Coronavirus. Sans oublier le 60e anniversaire de l’Indépendance placé sous le double signe de la « Fierté nationale » et du « Patriotisme ». Le sentiment d’appartenance à un même pays devrait passer avant toute autre considération d’ordre politique, partisan, économique, social…

Instrumentalisation. Quant à la dimension tribale, le mot d’ordre est l’unité dans la diversité du « peuple malagasy qui constitue une nation organisée en Etat souverain, unitaire, républicain et laïc ». Des valeurs qui n’ont pas à être confinées quoique le pays soit en état d’urgence sanitaire depuis plus de deux mois. En somme, un mois et une semaine après la publication sur les réseaux sociaux de la « Solidarité côtière » dont la consonance n’est pas sans rappeler la cause côtière que les partisans de l’instrumentalisation du « diviser pour régner » brandissent à chaque moment difficile traversé par le pays. Y compris en cette période de crise sanitaire. Au risque de jouer avec la vie des Malagasy qui souhaitent certainement que la politique politicienne soit mise en quarantaine pour éviter la transmission du virus de la division.

R.O

Midi Madagasikara17 partages

Lu pour vous… « Madagascar. État, communautés villageoises et banditisme rural » de Henri Rasamoelina

Les arrestations de « dahalo » se succèdent, mais le phénomène se renouvelle chaque année.

Dans une préface très éclairante, Jean Pavageau souligne d’emblée que « le vol de zébus, au même titre que le retournement des morts, est depuis toujours présenté comme une spécificité de la culture malgache, une pratique curieuse et exotique qui perdure encore de nos jours » (p. 7). Sa signification a cependant beaucoup évolué au fil du temps : de rituel de passage et d’affirmation identitaire à travers des affrontements entre jeunes d’un même clan, puis entre groupes rivaux, on est passé peu à peu à des préoccupations ou à des enjeux mercantiles et, plus récemment, à une forme de contestation du système politique impliquant à plusieurs niveaux l’appareil d’État.

L’enquête minutieuse menée par Henri Rasamoelina, professeur de sociologie à l’université de Fianarantsoa, nous conduit en terre Betsileo, dans la Haute-Matsiatra, à la fois berceau de nombreux royaumes et région traditionnellement très touchée par ce fléau. Trois grandes parties composent cet ouvrage. La première, prenant appui sur des données tant territoriales que socio-historiques, nous livre des éléments de contextualisation et insiste, non sans raison, sur le poids du lignage (foko) et sur l’importance, dans la réalité quotidienne, des familles et des communautés villageoises, du rôle et de la place du bœuf lequel, comme le faisait déjà observer en 1938 le Père Dubois dans l’un de ses écrits, est « celui qui est la richesse de tous et que l’on chante sur tous les tons ; celui que l’on contemple sans se lasser, dont on connaît toutes les particularités et pour qui, la langue se met en frais de dénomination selon l’âge, la taille, la robe, les mouvements ; celui aussi dont on tire partie de toutes les manières » (p. 38).

Après cette mise en perspective, l’auteur se focalise sur le XIXe siècle, brigandage et insécurité étant alors le lot commun, à l’exception de deux décennies d’accalmie entre 1860 et 1880. Tous ces soubresauts sont mis en relation avec les changements intervenus dans les rapports de force au sein de la monarchie merina, l’influence des missionnaires et les tensions avec la France devant être également prises en compte.

Les trois derniers chapitres mettent respectivement l’accent sur les pressions exercées par l’administration coloniale après l’annexion de la Grande Île, sur la relative stabilité des années 60 et sur l’actuelle recrudescence du phénomène, avec — sur fond d’insatisfaction, de frustration ou de malaise social — son cortège de coups et blessures, de trafic d’armes et de complicités…

Au terme de cette contribution bien documentée, il apparaît que la référence à un passé mythique, structuré autour de l’amour du prochain et de l’harmonie dans la parenté (fihavanana), doit être, à bien des égards, relativisés, la compréhension du « banditisme rural » et de sa figure emblématique (le dahalo) nécessitant une méthodologie adéquate.

Recueillis par Maminirina Rado

Midi Madagasikara3 partages

Antaimby-Sambava : Raim-pianakaviana namosavy ny mpiara-monina aminy

Izany tokoa angamba no atao hoe tena fanetriben’ny fiaraha-monina. Raim-pianakaviana iray mpiasan’ny tombin-tsolika no voarohirohy amin’ny fanapoizinana ny mpiara-monina ka nandatsaka zavatra hafahafa tao anaty lava-drano fisotron’ny be sy ny maro. Nitranga izany tao amin’ny fokontany Antaimby, distrikan’i Samabava, ny faran’ny herinandro teo. Araka ny loharanom-baovaoa dia nisy nahatsikaritra ny fihetsik’ity rangahy ity, izay niditra mangingina sy nihanika tohitra ary nanala ny saron’ilay lava-drano, nandrotsaka zavatra tao anatin’ilay dobo izay isotroan’ny olona rehetra ao amin’io tanàna io rano. Tsy niandry ela anefa ireo izay nahatsikaritra ity fihetsika hafahafa ity fa namory avy hatrany ny mponina  ka nampahafantatra ny zava-misy. Teo no ho eo ihany dia tapaka fa haato ny fampiasana io rano io mandra-pahitana ny marina.

Efa eo am-pelatanan’ny mpitandro filaminana ny raharaha amin’izao ka andrasana ny tohiny.

T.M.

Midi Madagasikara3 partages

Canal + : Arrivée de Ludikids, une chaîne d’éducation pour les enfants

Ludikids est une chaîne de télévision linéaire éducative et pédagogique qui propose aux enfants âgés de 3 à 8 ans des programmes encadrés, ludiques et éducatifs

En cette période de confinement, toutes les écoles primaires sont encore fermées. Du coup, l’éducation des enfants en bas âge est devenue problématique. La pratique, ces derniers temps pour les écoles primaires, est l’envoi de devoirs à la maison sur une semaine pour maintenir les élèves dans le rythme scolaire. Mais les émissions télévisées s’avèrent également un outil efficace d’éducation. Et ce ne sont pas les initiatives qui manquent du côté des opérateurs de télévision. A l’instar de Canal+ Madagascar qui vient d’étoffer ses bouquets d’une nouvelle chaîne 100% jeunesse. Il s’agit, plus précisément, d’une chaîne dédiée aux enfants de 3 à 8 ans et qui diffuse des programmes destinés à accompagner les enfants dans l’apprentissage de la lecture, des mathématiques, des sciences ou encore de l’anglais. Ces contenus éducatifs et ludiques à la télé en cette période de confinement feront en tout cas le bonheur des jeunes téléspectateurs. La chaîne est accessible dès le premier bouquet sur le canal 115 à partir d’aujourd’hui. Toujours en termes de nouveauté, un nouveau titre arrive aussi sur Novegasy : Farakely qui remplace la série culte WISA à partir de 16h00’. Novegasy est désormais accessible sur le canal 209. A noter que pour accéder à la nouvelle chaîne Ludikids, il est fortement conseillé de procéder à la mémorisation du décodeur Canal +.

R.Edmond.

Midi Madagasikara2 partages

Covid-19 : 42 nouveaux cas et 21 guérisons, hier

Le compteur affiche actuellement 1 094 cas confirmés de Covid-19 à Madagascar, dont 42 nouveaux cas, annoncés hier, relevés par l’Institut Pasteur de Madagascar à Antananarivo (35 cas positifs sur 210 prélèvements traités) et son laboratoire mobile à Toamasina (7 cas positifs sur 40 prélèvements traités). Actuellement, 832 malades sont en cours de traitement dans divers établissements de prise en charge des sujets atteints du Covid-19. Dix patients se trouvent dans un état grave, notamment au niveau respiratoire. Ils nécessitent des soins en réanimation. Quatre d’entre eux sont pris en charge à l’hôpital Joseph Raseta Befelatanana (HJRB) à Antananarivo, et un autre à l’hôpital d’Andohatapenaka, le reste se trouvant à Toamasina.

De leur côté, 21 personnes sont complètement guéries et ont ainsi vaincu le Coronavirus. Parmi elles figurent 19 personnes issues du site d’Ambatovy, et 2 autres traitées au HJRB. Au total, 254 personnes ont recouvré la santé depuis le début de l’épidémie à Madagascar, en mars dernier. Notons que 13 707 tests PCR ont été réalisés au pays depuis.

Hanitra R.

Midi Madagasikara2 partages

Crise du Coronavirus : 2 000 autres Français souhaitent quitter le pays

La communauté française est la plus importante communauté étrangère au pays.

4 500 Européens, pour la plupart des Français, ont déjà rejoint l’Europe depuis le début de la crise sanitaire à Madagascar. 2 000 autres Français veulent quitter le pays.

2 000 Français sont encore en attente d’être rapatriés en Europe. Ils ont déjà « signalé » l’Ambassade française sur leur « souhait de rentrer en France », publie-t-on sur le site Internet de l’Ambassade. Cette semaine, certains vont partir. Trois vols spéciaux seront déployés par l’Ambassade de France pour embarquer 180 ressortissants retenus dans les grandes villes comme Antsiranana, Mahajanga, Nosy-be et Antananarivo vers l’île de La Réunion. Vendredi prochain, un vol partira de la capitale pour rejoindre Antsiranana avant d’atterrir à La Réunion. Samedi, deux autres vols exceptionnels partiront tous d’Antananarivo et transiteront par Nosy-Be et Mahajanga, avant de mettre le cap tous à La Réunion. Les appareils des compagnies nationales Air Madagascar et Tsaradia assureront ces liaisons, selon les informations publiées sur le site de l’Ambassade française.

Fermeture. Depuis le début de la crise sanitaire, beaucoup d’étrangers de passage ou établis dans la Grande île ont préféré rejoindre leurs pays d’origine. En mars dernier, plus d’une centaine de ressortissants américains ont quitté le pays à bord d’un avion spécial affrété par leur gouvernement. Des mauriciens ont quitté Madagascar en avril dernier. Les Européens, quant à eux, s’organisent par le biais de l’Ambassade française pour rejoindre leurs pays d’origine dans un contexte de crise. Ainsi, depuis ces trois derniers mois, 4 500 Européens, dont la plupart sont des ressortissants français, ont écourté leur séjour à Madagascar pour rentrer chez eux malgré la fermeture du ciel malgache à cause de la pandémie. Des vols exceptionnels ont été organisés conjointement par les autorités malgaches et les représentations diplomatiques afin que l’opération de rapatriement soit rendue possible, voire facilitée.

Mandat. Une liste a été établie au niveau de l’Ambassade de France, depuis le début de la crise sanitaire, pour enregistrer les Européens, particulièrement les Français, qui se sont manifestés de vouloir rentrer chez eux, en Europe. En effet, au-delà des prochains vols de cette semaine, la représentation diplomatique française compte encore organiser d’autres départs pour l’Hexagone « sur la base des listes de 2 000 signalements, nourries par le centre de réponse téléphonique de sa cellule de crise ». Une liste qui est déjà clôturée, informe-t-on, et l’ambassade « n’enregistrera plus de signalement de souhaits de retour en France ». Aucune autre initiative ne peut alors être prise, indique l’Ambassade, dans le cadre de cette opération de rapatriement. « En dehors de ses interlocuteurs officiels à Madagascar, l’Ambassade de France à Madagascar n’a donné mandat à aucun organisme ou individu pour contribuer au suivi des questions liées à la gestion de la crise », lit-on sur le site de l’Ambassade. Et les vols exceptionnels vers la France, qu’ils partent de Tananarive ou de province, de même que les vols intérieurs exceptionnels visant à permettre le retour vers la France de Français et d’Européens de passage ou prioritaires sur le plan médical, sont organisés en lien étroit entre l’Ambassade et les compagnies aériennes, ainsi que les autorités malgaches compétentes, précise-t-on.

Rija R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Les cours reprennent pour les élèves inscrits dans les écoles privés à Sambava

Seulement les élèves en classe d’examen – CM2, troisième et terminale – reprennent les cours, a indiqué le gouvernement, afin de ne pas compliquer les conditions de ceux-ci dans la préparation des examens officiels.
Pour Sambava, les écoles privées en ont décidé autrement. Les cours reprennent pour ces derniers, pour tous les niveaux, à partir d’hier lundi 08 juin. Une réunion des parents aurait déjà eu lieu précédemment, le 06 juin dernier. Chaque établissement a établi son plan, afin de pouvoir mener à bien la reprise tout en respectant les mesures de protection au Coronavirus. Les frais de scolarité du mois d’Avril et du mois de Mai seront à payer, une idée dont les parents n’en sont pas tous d’accord.
Ino Vaovao0 partages

AMBATONDRAZAKA : Zazakely 2 taona maty nitobahan’ny rano mangotraka

Araka ny loharanom-baovao voaray, mpivarotra hani-masaka ny renin’io zaza io ka tamin’ny fotoana nivarotany sakafo, ny alahady maraina lasa teo iny, dia niaraka taminy ihany koa ity zanany. Tampoka tamin’ny rehetra ny zava-niseho tamin’io fotoana io satria dia nandritra ny fotoana nandrosoan’ilay ramatoa sakafo ireo mpanjifany no nitobahan’ny rano mangotraka tany amin’ity zanany. 

Saika may avokoa ny faritra teny amin’ny vatany, tsy nisy intsony ny azo natao, hoy hatrany fanazavana voaray, hany ka nitarika ny fahafatesany izany. Mafy tamin’ilay renim-pianakaviana ny zava-nanjo azy satria dia fotoana fankalazana ny fetin’ny Reny mihitsy no niseho ny loza ary koa nandao azy ny menaky ny ainy.

Tatianà R.  

Ino Vaovao0 partages

FIAROVANA AMIN’NY COVID-19 : Renim-pianakaviana iray avy any Brickaville natoka-monina

Araka ny fanazavana nomen’ity renim-pianakaviana, niala an-tsokosoko tao Brickaville ny tenany ny zoma faha 29 mey nandalo tao Antananarivo ary tonga tany Ambilobe ny talaha faha 02 jona. Efa notilina tamin’ny TDR izy ary tsy nahitana soritr’aretina. Andrasana araka izany ny valiny aorian’ny fanokana-monina azy. Raha sanatria ka mitondra tsimokaretina ity renim-pianakaviana ity mety hanahirana ihany satria tsy vitsy ireo nifampikasoka taminy hatramin’ny nialany tany Brickaville, anisan’izany ireo olona rehetra niray fiara taminy. 

Na izany na tsy izany mampametra-panontaniana ny fomba fiasan’ireo eny amin’ny sakana ara-pahasalamana sy ny hafa eny an-dalana ireny ka nahafahan’ity renim-pianakaviana ity niala an-tsokosoko tao Brickaville ary tonga tany Ambilobe. Soa ihany fa miara-mientana ary samy mandray andraikitra manandrify azy avy ny mponina ao Ambilobe amin’ny ady amin’ny fihanaky ny valanaretina covid-19. Manara-maso ny vahiny tonga ireo andrimasom-pokonolona isaky ny fokontany.Marihina fa hatreto tsy mbola nahitana olona mitondra ny tsimokaretina coronavirus ao Ambilobe.

A.Lepêcheur

Ino Vaovao0 partages

TAMBAVY CVO AVY ATY MADAGASIKARA : Niaiky ny fahombiazany ny Firenena maro aty Afrika

I Madagasikara izay nanao fikarohana ary afaka nirehareha fa nahita ny fanefitra hiarovana amin’ity tsimokaretina ity, ary azo hitsaboana an’ireo izay efa tratrany ihany koa. 

Firenena Afrikanina maro no nampitovy ny fomba fijeriny ary samy saro-piaro tamin’ity vokatra hita teto Madagasikara ity avokoa. Izy ireo izay tsy nisalasala nitafa mivantana tamin’ny Filoha Andry Rajoelina ary nangataka ny mba hisitraka izany hanampiana an’ireo vahoaka ao aminy. Betsaka ny Firenena tato anatin’ny Kaontinanta Afrikanina no efa nahazo tambavy Cvo maimaimpoana avy amin’i Madagasikara. Fifanohanana ary fifanampiana izany, raha ny nambaran’ny teo anivon’ny Fitondram-panjakana.

Hatreto raha ny akon’ny fampiasan’ireo Firenena Afrikanina an’ity tambavy “Covid-Organics” ity dia azo lazaina ho nahomby tanteraka. Nisy ireo tompon’ andraiki-panjakana sahy nijoro fa tena nahasitrana ny marary tao aminy tokoa ny fampiasana an’ity tambavy vita Malagasy ity. Ny Minisitry ny fahasalamam-bahoaka any Tchad dia nilaza mivantana fa nisy tamin’ireo mararin’ny “Coronavirus” tao aminy no sitrana soa aman-tsara rehefa avy nampisotroina ny tambavy Cvo. Tsy tany ihany anefa fa maro tamin’ireo Firenena efa nisitraka fanomezana avy aty Madagasikara no niaiky fa tena nahomby sy nahitam-bokany ity tambavy ity.

Raha ny tranga eto Madagasikara manokana dia saika ny fitsaboana tamin’ny alalan’ny tambavy “Covid-Organics” no nahasitrana ny ankamaroan’ireo marary.

Ny Fanoratana

Ino Vaovao0 partages

FIAHIANA NY MPIARA-BELONA : Nigadona teny Ivato ireo mpiasa malagasy avy any Koweït

Marihina fa tsy maintsy nampodiana ireto mpiasa ireto satria tsy nanaiky ny nijanonany tany intsony ny Firenena nampiantrano azy ireo. Efa tapitra rahateo ny fifanarahana arak’asa nataony tany.

Hentitra ny Fitondram-panjakana tamin’izao fampodiana azy ireo izao. Tsy maintsy nohajaina avokoa ny fepetra ara-pahasalamana hisorohana ny mety ho fiparitahan’ny valanaretina Covid-19. Talohan’ny niaingan’izy ireo tany Koweït dia nozahana fahasalamana sy natao fitiliana tsirairay izy ireo. Toy izany koa no natao fony izy ireo nigadona teny Ivato. Nampanaovina taratasy fifanarahana ihany koa ireto olona nampodiana ireto hiarovana ny mpiray tanindrazana sy hiarovana azy.

Fantatra fa tsy maintsy mihiboka mandritra ny 15 andro izy ireo ary tsy mahazo mifanerasera amin’ny olona, eny fa na dia ny havany akaiky aza, taorian’ny fahatongavany teny Ivato. Marihina fa efa imbetsaka ireto mpiasa ireto no nangataka hitodi-doha teto an-tanindrazana saingy noho ny lamina manokana nataon’ny Fitondram-panjakana dia izao vao tanteraka izany. Fiaraha-miasa tamin’ny OIM na ny Fikambanana iraisam-pirenena momba ny fifindra-monina sy ny OIT, Fikambanana iraisam-pirenena momba ny asa kosa no nahafahana nampody azy ireo mandritra izao hamehana ara-pahasalamana izao.

Nankasitraka ny Fitondram-panjakana izy ireo teny am-pahatongavana ary niara-nanaiky fa hanaja ny fepetra rehetra napetraka.

Ny Fanoratana

Ino Vaovao0 partages

FANABEAZAM-PIRENENA : Nandray ny fitantanana ny minisitera ny Profesora Assoumacou Elia Beatrice

Nandritra ity famindram-pitantanana ity koa no niantsoan’ity farany fiaraha-mientana amin’ireo mpisehatra rehetra ao amin’ny Minisiteran’ny fanabeazana isan’ambaratongany, tsy misy ankanavaka, amin’ny fiaraha-miasa hanatsarana sy hanasoavana ny fanabeazana. 

Ny fanabeazana, hoy izy, no fitaovana mahomby indrindra hampandrosoana ny Firenena araka ny nambaran’i Nelson Mandela. "Fankasitrahana sy fankatelemana no atolotra ny Praiminisitra lehiben’ny Governemanta sy ny Filoham-pirenena tamin’ny nametrahany fitokisana tamin’ny tenanay. Sarotra ny handimby ny Minisitra teo aloha noho ny asa efa vitany saingy noho ny tombontsoa ambonin’ny Firenena sy ho fitsinjovana ny ho avin’ny taranaka dia noraisina am-panetren-tena ny andraikitra hitantana Minisitera roa. Tsy mihambo hahavita Minisitera roa be izao ny tenanay satria ity Minisiteran’ny fanabeazam-pirenena ity dia misandrahaka hatrany amin’ny isam-pokontany ka noho izany dia miangavy antsika rehetra hifanome tanana sy hiara-hiasa", hoy izy, niantso ny mpisehatra rehetra hiantsoroka ny asa nampiandraiketina azy avy.

Torohevitra avy any amin’ny tsirairay no angatahina entina hampandrosoana ity Minisitera ity, hoy hatrany ny Minisitra, Assoumacou Beatrice ka tokony hiandahy hiambavy ny rehetra hihevitra izay hahasoa ny Firenena amin’ny alalan’ny fanabeazana.

Tsy mora ny asa miandry

Tsiahivina fa tamin’ny 04 Jona lasa teo no nivoaka ny didim-panjakana manafoana ny fanendrena ny Minisitry ny fanabeazam-pirenena, ny fampiofanana ara-teknika sy arak’asa, Rijasoa Andriamanana Josoa. Tamin’io ihany koa no nilazana fa ny Minisitry ny fampianarana ambony sy ny fikarohana siantifika, ny Profesora Assoumacou Elia Beatrice no misahana vonjimaika ny fitantanana ny Minisiteran’ny fanabeazam-pirenena, ny fampiofanana ara-teknika sy arak’asa mandra-pisy fanendrena vaovao amin’ny fanavaozana ny mpikambana eo anivon’ny Governemanta. 

Azo lazaina ho tsy mora ny asa miandry ny Minisitra vaovao satria betsaka ny olana mila vahana eo anivon’ny Minisiteran’ny fanabeazam-pirenena ankehitriny. Ao anatin’izany, ohatra, ny famaritana izay mety ho daty hanatanterahana ny fanadinam-panjakana Cepe sy Bepc mandritra izao fiatrehana ny hamehana ara-pahasalamana izao, eo koa ny fitadiavana paikady mahomby hanohizana ny fianarana ho an’ireo mpianatra hisondrotra kilasy. Tsy mbola tapaka mantsy hatramin’izao izay fomba heverina hamaranana ny taom-pianarana kanefa ny fotoana mandeha ihany.

N.A

Ino Vaovao0 partages

ADY AMIN’NY TAZOMOKA : Tonga any Betroka ny fanampian’ny Fitondram-panjakana

Araka ny vaovao azo, efa olona an-jatony no lavon’ity aretina ity any an-toerana noho ny tsy fahampian’ny fitaovana sy ny fahalaviran’ny toeram-pitsaboana. Noho izany indrindra dia nandefa iraka manokana namaha olana ny Fitondram-panjakana. Koa efa tonga any an-toerana amin’izao fotoana ny delegasiona sy ny fanafody natolotry ny Fitondram-panjakana tamin’ny alalan’ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka entina hitsaboana ireo marary. Misy koa ny fizaràna lay misy ody moka maimaimpoana ho an’ny mponina any an-toerana. Tao amin’ny Distrikan’i Betroka no natomboka ny fizaràna lay sy ny fanomezana fanafody ho an’ireo marary ary hiitatra amin’ny Distrika hafa mandrafitra ny Faritra Anosy izany aorian’izay.

Araka ny tatitra nataon’ny Minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka, manodidina ny 11 000 isa ny fonosana lay misy ody moka nozaraina ho an’ny mponina any amin’iny Faritra iny. Ampy tsara ho an’ny mponina io, raha ny voalaza. Nisy ihany koa ny fizaràna aron-tava sy "Gel désinfectant" hahafahan’ny mponina miaro tena sahady na dia tsy mbola tonga any an-toerana aza ny valanaretina Coronavirus. Nanantitra ny teo anivon’ny Foibem-paritry ny fahasalamam-bahoaka any an-toerana fa efa misy lamina manokana napetraka amin’ny fitsinjarana ny fanampiana avy amin’ny Fitondram-panjakana, ka tsy tokony hikoropaka ny mponina.

Nanentana hatrany izy ireo ny mba hanajan’ny mponina ny fepetra rehetra napetraka ao anatin’izao hamehana ara-pahasalamana izao hisorohana ny mety ho fiparitahan’ny valanaretina Coronavirus any an-toerana sy hahafahana mifehy ny aretina tazomoka ao anatin’ny fotoana fohy. Nandritra ny fanolorana ireto fitaovana ireto koa moa no nanentanan’ny tompon’andraikitra ny mponina any an-toerana hanadio ny lobolobo manodidina ny toeram-ponenany avy satria izany no antony mampirongatra ity aretina ity.

N.A

Ino Vaovao0 partages

IRAY VOLAN’NY TENY MALAGASY : Hamorona "rindrambaiko" ny "Mad-Appli" sy "Voamboana Varongy"

Tanjona iraisan’izy ireo ny hamokatra "rindrambaiko" azo kirakiraina amin’ny finday. "Tononkalo" sy "Sombintantara" no ifaninanana, ka izay voafantina sy tsara indrindra mandritra ny fifaninanana no haranty ao anatin’ity "rindrambaiko am-pinday" hovokarina ity.

Efa  misokatra ho an’ny Mpanoratra sy Poeta rehetra ny fifaninanana ary amin’ny 15 Jona 2020 ho avy izao ny daty farany handraisana azy. "Isaky ny volana jona toy izao no fotoana hanamarihana ny volan’ny teny malagasy ka na dia ao anatin’ny fihibohana aza ny Firenena dia mipetraka foana io fotoana io. Ao anatin’ny volana jona manontolo no ampahatsiahivana ny olona ny lanjan’ny teny malagasy na eo amin’ny fitenenana na eo amin’ny fanoratana. Mandritra izany fankalazana izany no anatanterahana hetsika samihafa andraisan’ny rehetra anjara amin’ny fanomezan-kasina ny teny malagasy.

Raha ho an’ny literatiora no jerena dia mbola maro ireo mpanoratra no tsy mahafehy ny fanoratana ny teny Malagasy, ka fotoana tokony hiheverana ny lanjan’ny fanoratana tsy misy diso izao ary izany indrindra no nikarakarana izao hetsika izao", hoy i Voamboana Varongy, mpikarakara. Takina amin’io fifaninanana io ny fanoratana tsy misy diso ny teny malagasy. Alefa amin’ny hafatra miafina amin’ny kaonty fesiboky "Voamboana Varongy" izany na koa alefa mailaka amin’ny adiresy : menavona@gmail.com.

Ny.Ami

Ino Vaovao0 partages

FETIM-PIRENENA : Manentana ny vahoaka Malagasy tsy an-kanavaka hanangana saina ny prefe

Mariky ny fiandrianam-pirenena ny sainam-pirenena, hoy izy, ka atsangana manomboka ny voalohany ka hatramin’ny faran’ny volana jona. Mandritra ny iray volana dia tokony hanangan-tsaina ny isan-tokantrano  sy ny isan-tsampan-draharaha miankina na tsia amin’ny Fanjakana. Mbola tsy misy fandaharam-potoana mikasika ny fankalazana ny fetim-pirenena hatreto, hoy hatrany izy, saingy mipetraka ny fepetra ara-pahasalamana, ao anatin’izany ny tsy fahafahana mivorivory, ao koa ireo fepetra rehetra mikasika ny tsipoapoaka tsy azo amidy araka ny efa napetraky ny lalàna. Miandry ny toromariky ny Fanjakana foibe kosa amin’ny fankalazana.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

ZANAKA ANALANJIROFO AO BARIKADIMY : Miantso ny Filoham-pirenena hanendry ny Governoram-paritra

Miandrandra fanendrena ny Governoram-paritra ny vahoaka ao Analanjirofo. Tsy vitan’ireo miasa sy monina ao an-toerana ihany fa efa maneho ny hetahetany ihany koa ireo tanora zanak’ Analanjirofo mandranto fianarana ao amin’ny Oniversiten’i Toamasina. Nandritra izany no nilazan’izy ireo fa mahatsiaro ho tsy misy mpiahy tanteraka ireto mpianatra ireto taorian’ny fahalasan’ny lehiben’ny Faritra. Noho izany, angatahan’ireto mpianatra ireto ny fanendrena ao anatin’ny fotoana fohy ny Governoram-paritra mba hanohy ireo asa fampandrosoana efa nataon’ny teo aloha. Anisan’izany ny lafiny sosialy. Nambaran’izy ireo mantsy fa anisany nanampy azy ireo tamin’ny lafiny sosialy ny lehiben’ny Faritra, indrindra tamin’izao vanim*potoanan’ny fihibohana izao.

Ny lehiben’ny Faritra nifandimby rahateo no filoham-boninahitry ny fikambanana zanak’ Analanjirofo ao Barikadimy. Notsindrin’ireto mpianatra ireto kosa fa mba tokony ho olona tena afaka hanatanteraka marina ny vinan’ny Filoham-pirenena anefa no ho eo amin’ny toerana. Nametraka tanteraka ny fitokisana amin’ny Filoham-pirenena izy ireo. Mino izahay fa fantatry ny Filoham-pirenena Andry Nirina Rajoelina izay hahasoa ny Faritra Analanjirofo, hoy hatrany ireo tanora zanaky ny Faritra Analanjirofo mandranto fianarana ao Barikadimy nihaona tamin’ny mpanao gazety tao Toamasina, ny alakamisy 4 jona lasa teo.

TH

Ino Vaovao0 partages

FIKAMBANANA ZANAK’I GASIKARA : Mihaino feom-bahoaka ny Fitondram-panjakana

«  Endrika isehoan’ny tena demokrasia mahazo laka eto amin’ny Firenena izao hetsika fampodiana an-tanindrazana ireo teratany malagasy tafajanona tany ivelany izao  », hoy ny solontenan’ny fikambanana «  Zanak’i Gasikara  » eto an-toerana, Rasambozafy Cyrille, omaly. Fanirian’ireo Malagasy tany ivelany izao notanterahin’ny mpitondra izao taorian’ny fampitan’ny fikambanana ny hafatra tany aminy, hoy izy, noho ny fihainoan’ny mpitondra Fanjakana ny hetahetan’ ny vahoaka entiny. 

Nohamafisiny fa ny fahatsapan’ireo Malagasy ireo ny fahafehezan’i Madagasikara ny valanaretina coronavirus mihoatra ny any amin’ny Firenen-kafa no antony nangatahan’izy ireo hody mba hahazoany antoka ny fahasalamany raha sanatria tonga tokoa ny tsy azo anoharana. «  Reharehan’ny Malagasy mpila ravinahitra ny fahafahan’ny tanindrazany milahatra amin’ireo Firenen-dehibe afaka miantoka ny ain’ ny terataniny any ivelany amin’ny fampodiana azy ao anatin’izao fahasahiranana ara-pahasalamana izao  », hoy ny hafatra avy amin’ny filoha mpanorina ny fikambanana «  Zanak’i Gasikara  » avy any Lafrantsa, omaly.

Notsiahivin’ity fikambanana nangataka ny fampodiana ireto mpila ravinahitra ireto tamin’ny Fanjakana, omaly, fa mbola mihoatra ny arivo ny teratany Malagasy maniry hiverina aty an-tanindrazana amin’izao fotoana izao fa vao ny andiany voalohany ireo tonga ireo ka isaorany manokana ny minisiteran’ny raharaham-bahiny, namaha izany olana izany.

Makoalahy

La Vérité0 partages

Pandémie - Une quarantaine de patients guéris en 48 heures

Les citoyens à l’affut de l’actualité s’inquiètent dernièrement à propos du nombre de guérisons qui semble au ralenti. L’efficacité de nos deux protocoles de traitement a été remise en cause maintes fois.  Heureusement, cette crainte s’est récemment dissipée en voyant les chiffres publiés officiellement sur les nouveaux cas de guérison. Un changement qui a été constaté depuis la semaine dernière. Ainsi, au cours des dernières 24 heures, le nombre de patients guéris du coronavirus a augmenté considérablement pour Madagascar. Le Centre de commandement opérationnel - Covid-19 (CCO) a comptabilisé 41 nouveaux cas de guérison dont 39 personnes testées positives ayant suivi le traitement à Toamasina. Cet épicentre du  coronavirus a par exemple enregistré 18 cas de guérison, rien que pour la journée d’hier.Ces patients ont rempli les critères de guérison grâce aux protocoles de traitement, à savoir l'association de l'Azithromycine avec la Chloroquine du Professeur Didier Raoult et le remède traditionnel amélioré, composé d’Artemisia et d’autres plantes médicinales endémiques, appelé Covid-Organics (CVO), lesquels ont reçu bien évidement leur consentement. Selon le Professeur Vololontiana Marie Hanta Danielle, porte-parole dudit centre, si l’on parle particulièrement d’Ambatovy à Toamasina, bon nombre de patients ont recouvré la santé  après avoir pris le CVO à titre curatif. En outre, les stratégies de maintien de la pandémie ont été largement renforcées à Toamasina. « Ces stratégies sont axées sur la prévention, à base de la prise du CVO afin de stimuler le système immunitaire, en complément du suivi des gestes barrières. Les patients hospitalisés sont également traités spécifiquement, c’est-à-dire les personnes asymptomatiques et symptomatiques, enfants et adultes, et celles présentant des formes graves de la maladie. De plus, ces patients bénéficient d’un bilan complet dont la surveillance régulière du fonctionnement au niveau du foie, du taux de globules blancs et de globules rouges afin de vérifier leur état de santé en temps réel », explique la porte-parole du CCO - Covid-19.K.R.

La Vérité0 partages

Jeremy Morel - Les raisons de son départ du stade de Rennes dévoilées

« Je suis venu ici pour aider le club à s’installer de nouveau au plus haut niveau. J’ai connu ici des moments magnifiques et je compte en vivre d’autres avec ce groupe » partage Jérémy Morel, sur le site du club. Né à Quimperlé et arrivé au club à l'âge de 10 ans, Jérémy Morel a débuté chez les pros en avril 2003. Il faisait partie de l'équipe promue en Ligue 1 en 2006. L'international malagasy était ensuite parti à Marseille en 2011. Il avait signé à Lyon en 2015 avant de rejoindre le Stade Rennais en 2019. Trois clubs avec qui il a joué la coupe d'Europe. Il épaulera Julien Laporte en défense centrale, ou Vincent Le Goff, le latéral gauche.En fin de contrat avec le Stade Rennais, l’international malgache avait l’occasion de prolonger et de disputer éventuellement la Ligue des Champions. Mais pourquoi ce choix surprenant ?Lors d’une interview accordée au quotidien L’Equipe, Morel a répondu à cette interrogation. Il a été clair, le nouveau projet de Rennes ne lui convient plus.« Quand j’ai signé là-bas avec Olivier Létang (l’ex-président licencié en février dernier, ndlr), il y avait un projet sportif ambitieux, j’ai senti quelque chose de fort humainement. Je me sentais comme chez moi. J’ai vécu une très belle saison, mais j’ai constaté aussi que le projet avait changé et qu’il valait mieux partir », a-t-il déclaré. Jérémy Morel a fait le choix de Lorient pour deux raisons. Le projet qui lui plait et terminer pourquoi pas là où tout a commencé.Son arrivée officialisée par le FC LorientJérémy Morel, 28 matchs et 2 buts avec le Stade Rennais. Le défenseur international des Barea, né à Quimperlé (Finistère) est de retour au FC Lorient, où il a été formé. Il a signé pour une saison, avec une autre en option. Le défenseur de 36 ans en fin de contrat s'est engagé à Lorient, le club de ses débuts. C'était annoncé, et c'est officiel depuis ce lundi 8 juin. Le FC Lorient a officialisé ce soir l'arrivée au club du Barea Jérémy Morel à travers une vidéo. Comme nous l'avons annoncé depuis le mercredi 3 juin 2020, le défenseur international malagasy est désormais officiellement joueur du FC Lorient.Jérémy Morel, formé au FC Lorient avant de porter les couleurs du club en professionnel pendant 8 ans, effectue un retour aux sources. Le joueur a signé un contrat de 1 an, plus une autre saison en option si le FC Lorient parvient à se maintenir en Ligue 1. Au FC Lorient, Jérémy Morel rejoint un autre défenseur des Barea, Thomas Fontaine.« Merci au Stade Rennais FC pour cette belle saison, bien que particulière au vu du contexte. » « C'est avec joie et fierté que je retrouve le FC Lorient, mon club formateur auquel j'espère désormais apporter toute mon expérience ».Neuf ans après avoir quitté le FC Lorient, Jérémy Morel est de retour dans son club formateur. Le défenseur vient de signer un contrat d'un an, avec une saison supplémentaire en option.Recueillis par E.F.

La Vérité0 partages

PME et PMI - Aucun moyen financier pour payer les impôts

Lundi 15 juin. C’est la date de paiement des impôts synthétiques pour les entreprises réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 200 millions d’ariary. Cette échéance fiscale concerne surtout les petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que les petites et moyennes industries (PMI). Bien que le deadline approche, ces sociétés n’ont aucun moyen financier pour honorer leur obligation fiscale. La crise sanitaire a vraiment ralenti les activités économiques. Le pouvoir d’achat des consommateurs, de son côté, s’effrite suite au chômage partiel des entreprises. En réalité, les entreprises manquent terriblement de trésorerie. « Certes, nous avons réalisé un chiffre d’affaires avant la pandémie. Cependant, la crise sanitaire a basculé toute la situation. Normalement, nous mettons toujours de côté une somme dédiée au paiement des impôts. Mais nous avons utilisé l’argent au paiement des charges fixes comme les loyers et les salaires des personnels. En plus, notre chiffre d’affaires a vraiment baissé lors de la déclaration de l’état d’urgence sanitaire. Personne ne circule après 13 heures. Comme d’autres restaurants, nous avons adopté les services de livraison mais les bénéfices restent faibles », témoigne un restaurateur.D’après le président du groupement du patronat malagasy (FIVMPAMA), Razafiarison Andrianavalomanana, des entreprises ont dû fermer leur porte à cause de la crise économique, liée à la pandémie. En parallèle, certains établissements bancaires ne mettent pas en vigueur le moratoire adopté avec le Gouvernement. « Faute de liquidité, les institutions de microfinances n’appliquent pas cette mesure. Certains grands établissements n’ont également pas respecté cette disposition même si les entreprises sont réellement en difficulté », explique-t-il. A noter que 60 % des entreprises recourent aux emprunts bancaires pour leur fonds de roulement. Une rencontre entre l’Etat et le secteur privé se tiendra demain. D’après le ministre de l’Economie et des Finances, Richard Randriamandrato, hier au Sénat, les discussions se focaliseront sur les PME et les PMI. Solange Heriniaina                        

La Vérité0 partages

Crise sanitaire à Madagascar - 100 000 employés perdent leur travail !

Issus à la fois du secteur formel et informel. Environ 100 000 employés du secteur privé sont actuellement au chômage technique partiel depuis la pandémie de COVID 19. Ce dernier statistique émanant du  Groupement des entreprises de Madagascar (GEM) en dit long sur les impacts socioéconomiques de la pandémie. Ces travailleurs en difficulté sont issus de centaines d’entreprises, notamment les PME et le secteur informel. Toky R., barman auprès d’un restaurant renommé en centre-ville, fait partie de ces travailleurs devenus chômeurs. « Ma femme, cuisinière dans un restaurant affilié au mien, et moi sommes tous les 2 sans- emploi depuis le mois d’avril. Nous avons dû déménager chez mes parents, faute de moyens pour payer le loyer. De plus, nous sommes contraints de toucher à notre économie pour survivre, alors que nous attendons un bébé », nous confie ce futur père de famille, en détresse. « Notre reprise du travail est encore incertaine malgré la réouverture des restaurants car les patrons ont compressé le nombre de personnel », ajoute- t-il. Comme ce barman, les employés de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme, principales victimes des crises liées au Coronavirus, sont en difficulté depuis ces derniers mois. Les revenus des ménages s’effritent de jour en jour avec l’arrêt temporaire et/ou définitif de travail dans plusieurs secteurs. En attente d’un soutien de l’Etat« Il n’y a aucune indemnité de chômage en ce moment alors que des centaines de milliers d’employés sont en difficulté. La prochaine rencontre avec le Président de la République, prévue jeudi prochain, sera une occasion pour le secteur privé de débattre sur le plan de mitigation et sa mise en œuvre. Ce sera aussi une opportunité pour solliciter de l’aide, à la fois pour les employés au chômage mais aussi pour les entreprises. La baisse du taux d’intérêt pour les crédits bancaires et la garantie de l’Etat, à travers le Solidis, font partie de nos attentes », expose Thierry Rajaona, président du GEM. Rappelons que les pertes économiques causées par la crise liée au Covid -19 s’élèvent à des milliers de milliards d’ariary. La baisse de la productivité ou encore la chute de l’exportation et de l’importation, engendrées par l’application des mesures d’urgence sanitaire, font partie de ces impacts économiques considérables du coronavirus. Pis, l’issue des crises est encore incertaine. Selon une récente déclaration du Gouvernement, même l’après Covid- 19 connaîtra encore des impacts dont la durée peut aller d’une à trois années.Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Cap critique

La barre de 1 000 franchie, la dixième marche atteinte ! La propagation de la pandémie du nouveau coronavirus avance dangereusement. Les chiffres des cas confirmés grimpent au jour le jour. Le cap critique du millième est franchi tandis que la dixième marche de l’infernal escalier indiquant le nombre des décès n’est plus loin. Apparemment, le cas Madagasikara ne reflète pas forcément une situation si dramatique que cela. Par comparaison avec d’autres pays voisins ou africains, le cas malagasy reste « acceptable ».En effet, jusqu’à hier Madagasikara comptabilise 1 094 cas confirmés et 9 décès. Or, en prenant un exemple d’un pays de l’Afrique australe, la République d’Afrique du Sud, voisin de Madagasikara : 30 967 cas confirmés et 643 décès. Ou d’autres, de l’Afrique centrale, au Cameroun : 5 904 cas confirmés et 191 décès. Ou de l’Afrique du Nord, Egypte : 23 449 et 913 décès  (Source Wikipédia),  Madagasikara se trouve encore très loin du compte. Et si on veut pousser plus loin, USA : 2 017 650 cas confirmés et 113 088 décès, l’Inde : 266 581 cas confirmés et 7 737 décès (Source Wikipédia). Sans commune mesure, ces statistiques troublantes n’ont rien à voir avec la Grande île en particulier en termes d’effectif de décès.Il faut noter que si le pays n’enregistre que des chiffres beaucoup plus modestes,  doit-on mentionner l’impact des effets curatifs du Covid-Organics. C’est grâce à ce remède traditionnel amélioré (RTA) que le laboratoire de l’Institut malagasy de recherches appliquées (IMRA) a mis au point. Nous ne sommes pas sans savoir que la réputation positive de ce médicament, le RTA à base d’Artémisia conjugué avec d’autres plantes endémiques de l’île, dépasse largement les frontières. Mais n’empêche que quel que soit le nombre de pertes de vie humaine, quand il y a mort d’homme, la situation est toujours préoccupante. Et donc, le maintien des dispositions draconiennes pour contrer la propagation de la pandémie du nouveau coronavirus demeure toujours d’actualité impérieuse. Au stade où l’on est, 28 Districts sont touchés par le Covid-19. Ainsi, les autorités publiques ne prévoient nullement toute option à minimiser les efforts engagés dans le sens du combat contre cet ennemi non seulement invisible mais également intenable. Certes, pour le cas d’Antananarivo et surtout de Fianarantsoa, les hauts responsables desserrent en peu les mesures de prévention en procédant à un confinement partiel. La durée des heures de mouvement ou d’activités se prolongent jusqu’à 15 h de l’après-midi dans la journée. Et le couvre-feu va de 21h jusqu’à 4h du matin. Par contre, ces mesures ne signifient jamais relâchement de la discipline. Loin s’en faut ! Le confinement reste valable à tout le monde n’ayant pas de motif obligatoire pour sortir de chez soi. Le port de masque à bouche/nez demeure toujours obligatoire partout où l’on va. Et l’application du des gestes barrières et le maintien des barrières sanitaires ne fléchissent nullement.Le Chef de l’Etat voit et entend bien la tourmente de la population, de quelque catégorie sociale que ce soit, et les cris de détresse des opérateurs économiques de tous les secteurs confondus, mais il ne peut pas ignorer non plus que le pays a franchi le cap critique de propagation du Covid-19. En tant que « Raiamandreny » de la Nation, Rajoelina montrera, au moment voulu, la voie de sortie.Ndrianaivo  

La Vérité0 partages

JIRAMA et clients - Le courant ne passe pas !

Les clients toujours dans l’incompréhension. Entre l’arrivée de deux voire trois factures en un mois, mais aussi l’augmentation démesurée du montant des factures, la grogne des abonnés de la JIRAMA ne cesse de s’amplifier au cours des dernières semaines. « Les agents releveurs de la consommation au sein de la JIRAMA ne sont pas passés chez nous depuis bientôt deux mois. Il a fallu que j’aille au niveau des agences pour récupérer mes factures. Je ne suis pas un cas isolé. Tous mes voisins sont exactement dans la même situation que moi. Hier, les agents de la compagnie d’eau et d’électricité sont enfin passés pour nous remettre une facture particulièrement salée. Elle a presque doublé. Cependant, notre consommation est restée la même. Nous avons utilisé les mêmes appareils que le mois dernier. Pourtant, notre facture est passée de 110 000 à 200 000 ariary. J’ai carrément refusé de la prendre. C’est comme si la JIRAMA ne faisait que des approximations pour établir nos factures. Toutefois, leurs estimations sonnent fausses », se plaint une mère de famille, habitant du côté de Tsimbazaza. « Ce mois-ci, j’ai été particulièrement étonnée parce que j’ai reçu trois factures. Pourtant, les responsables au sein de la JIRAMA n’avaient annoncé que la venue de deux factures. Je suis un peu perdue avec cette nouvelle organisation qui est en cours d’être mise en place. En théorie, toute cette organisation fonctionne à merveilles. Mais quand la théorie laisse la place à la pratique, c’est le désordre total et tout est sens dessus-dessous », rajoute un enseignant, logeant à Itaosy. Et les plaintes du même genre fusent sur les réseaux sociaux. Il faut croire que les campagnes de communication de la société nationale d’eau et d’électricité sont loin de fonctionner. Le courant ne passe pas du tout entre les deux parties. Depuis le mois de mai dernier, la JIRAMA a en effet lancé la facturation par lots, un nouveau système d’organisation pour désengorger ses agences et limiter ainsi les longues queues. Les interventions dans diverses émissions ont ainsi été multipliées au cours des deux dernières semaines pour répondre à toutes les questions que les clients se posent aujourd’hui. Malgré tout cela, du point de vue des consommateurs, les faits actuels ne coïncident pas du tout avec les explications apportées par ces responsables. Ils ont beau expliquer la nouvelle organisation pour le paiement des factures. Cependant, tant qu’ils ne corrigent pas la désorganisation qui règne auprès des différents services fournis aux clients, plus particulièrement pour la partie facturation, les plaintes continueront toujours, et ce, malgré les différentes interventions faites. Pour faciliter la mise en place de ce nouveau système de facturation, la JIRAMA devrait associer « communication » et « action ». La Rédaction

La Vérité0 partages

Introduction du coronavirus à Toamasina - La ministre Lalatiana Rakotondrazafy A. recadre Roland Ratsiraka

Interpellée il y a deux semaines par le député élu à Toamasina I, Roland Ratsiraka, sur la communication du Gouvernement par rapport à la pandémie de Covid-19, la ministre de la Communication et de la Culture, non moins porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, a effectué un bref rappel à l’élu. Au cours de la séance de « Questions-Réponses » entre les députés et les membres du Gouvernement au Centre de conférence international d’Ivato vers la fin du mois de mai dernier, le député élu à Toamasina I Roland Ratsiraka avait vertement critiqué la gestion de la pandémie par le Gouvernement, soutenant par ailleurs que les cas de coronavirus aujourd’hui à Toamasina ont été introduits par des personnes venant d’Antananarivo. Et lui de demander ainsi à la ministre de la Communication de revoir sa copie.Hier, au cours d’une séance dédiée au rapport d’activités devant les députés, la porte-parole du Gouvernement a repris le député. Dans un premier temps, elle affirme que la gestion du coronavirus par le Gouvernement ne doit pas être utilisée pour créer des divisions au sein des Malagasy. Le rapatriement des ressortissants malagasy bloqués à l’étranger était un devoir, dit-elle, avant de souligner que tous les pays dans le monde ont d’ailleurs rapatrié leurs ressortissants. Cependant, la porte-parole du Gouvernement de préciser que des mesures ont été mises en place par le pouvoir pour tenter de limiter l’introduction du virus à l’origine de la maladie sur le territoire national, parlant notamment des interdictions d’entrée et des contrôles sanitaires. Solidarité requiseParlant particulièrement de l’introduction du coronavirus à Toamasina, la porte-parole du Gouvernement laisse entendre que les nombreux cas actuellement recensés dans cette ville ne sont pas forcément issus de personnes contaminées provenant d’Antananarivo. Elle rappelle ainsi le cas de ce marin porteur du virus qui est arrivé dans cette ville et n’a pas respecté les mesures de mise en quarantaine volontaire, et le cas de ces ressortissants philippins ayant débarqué à Antananarivo mais qui ont directement rallié leur lieu de travail à Toamasina. La ministre précise toutefois que « se rejeter la faute ne sert à rien et que le plus important est d’être solidaire ». A ce titre, elle rappelle d’ailleurs les différentes descentes de délégation gouvernementale dans la capitale du Betsimisaraka dans le cadre de la lutte  contre la pandémie. A ce sujet, la ministre de souligner que la stratégie de riposte mise en place par le Gouvernement à Toamasina a permis une augmentation du nombre de guérisons.  En tout cas, dit-elle, « l’Exécutif ne fait aucune différence de traitement. Nous sommes tous Malagasy, que cela soit dans l’Atsinanana, la Haute- Matsiatra, l’Analamanga ou l’Alaotra- Mangoro.  L’unité de tous est nécessaire aujourd’hui. L’important n’est pas de créer division sur la base de qui a transmis le virus à qui ».Sur un autre domaine, durant son intervention, la ministre a également parlé des nombreuses réalisations de son département ministériel, à l’instar de la réforme du Code de la Communication, la refonte du secteur des médias, les améliorations au niveau de l’ORTM, la RNM et la TVM, la dotation d’émetteur TV et FM pour de nombreux Districts…  Par rapport au domaine de la culture, elle a cité les différentes réhabilitations d’infrastructures telles que les Rova et les musées à travers la Grande-île, ou encore la promotion de la culture et la vulgarisation de l’histoire du pays auprès des élèves malagasy. La Rédaction

La Vérité0 partages

Dg de l’OMS sur le Covid- 19 - « L’heure ‎n’est venue pour aucun pays de lever le pied »

Six mois après le début de la pandémie, le Directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a effectué une énième sortie médiatique. A ce jour, 7 millions de cas de Covid -19 et 400.000 décès ont été enregistrés au niveau mondial. Des statistiques qui emmènent tout un chacun à une prudence en dépit de la situation qui tend à s’améliorer en Europe. « L’heure ‎n’est venue pour aucun pays de lever le pied. ‎Pour tous, l’heure est toujours au travail acharné, fondé ‎sur des éléments scientifiques, sur des solutions et sur la solidarité » prévient le Dg de L’OMS face à cette tendance qui anime certaines Nations à déconfiner leur population. Tedros Ghebreyesus a mentionné pour confirmer sa mise en garde que « Pour 9 des 10 derniers jours, plus de 100 000 cas ont été ‎signalés, le chiffre quotidien le plus élevé jusqu’à présent étant ‎celui d’hier (ndlr : dimanche), avec plus de 136 000 cas signalés.‎ Dix pays, pour la plupart dans les Amériques et en Asie du Sud, ‎comptabilisaient près de 75 % des cas à cette journée ». Concernant l’Afrique, le Dg de l’OMS a signalé que « Le ‎nombre de cas de Covid-19 augmente, certains dans de nouvelles ‎zones géographiques, même si la majorité d’entre eux comptent ‎moins de 1000 cas ».Pour ces pays qui connaissent un peu de répit et où des signes positifs sont enregistrés, le numéro de l’OMS prône la prudence. « Dans ces pays, la plus grande menace est désormais ‎l’autosatisfaction. Il ressort des études menées pour déterminer la ‎part de la population qui a été exposée au virus que la majorité des ‎personnes dans le monde restent sensibles à l’infection.‎ Nous continuons à encourager fortement une surveillance active ‎pour garantir que le virus ne reparte pas à la hausse, notamment ‎maintenant que des rassemblements de masse de toutes sortes ‎commencent à reprendre dans certains pays ».Par ailleurs, Tedros Ghebreyesus a touché mots sur la riposte mondiale coordonnée par son organisation. « L’OMS exploite la Plateforme des partenaires ‎contre le Covid -19, un outil qui permet aux pays de mettre en ‎corrélation besoins et ressources. ‎ Avec cet outil, les pays peuvent indiquer les activités prévues pour ‎lesquelles ils ont besoin d’un appui, et les bailleurs de fonds ‎peuvent y allouer leurs contributions.‎ À ce jour, 105 plans nationaux ont été chargés sur le système et ‎‎56 bailleurs de fonds ont communiqué leur contribution pour un ‎total de 3,9 milliards de dollars Us. Jusqu’à présent, l’OMS a expédié plus de 5 millions d’articles ‎d’équipement de protection individuelle dans 110 pays.‎ Nous sommes désormais en passe d’expédier plus de 129 millions ‎d’articles d’EPI vers 126 pays.‎Recueillis par la Rédaction

Midi Madagasikara0 partages

Athlétisme – Centre International : Reprise progressive des entraînements

Les athlètes malgaches encore bloqués dans les différents centres internationaux ont repris le chemin de l’entraînement en attendant l’ouverture des frontières pour rentrer au pays.

 L’attente semble interminable. Avec les mesures de déconfinement prononcées par le gouvernement mauricien, les trois athlètes malgaches évoluant au Centre international d’athlétisme de Maurice (CIAM) ont retrouvé le chemin des pistes. « On a repris les entraînements dans le stade depuis la semaine dernière. Tous les autres pensionnaires du centre sont tous déjà partis à l’exception de nous trois. Comme la saison est déjà terminée, nous suivons juste les entraînements en attendant le départ pour Madagascar. En plus, on ne fait pas grand-chose à l’entrainement », a souligné Franck Todisoa Rabearison. Leur retour au pays est prévu pour le 15 juin 2020 avec le vol de rapatriement. « On attend la confirmation du vol, si nous pouvons quitter l’Ile Maurice à cette date. Air Mauritius va récupérer les Mauriciens bloqués à Madagascar le 18 juin, et l’avion prévu pour ce voyage part d’ici seulement avec les membres de l’équipage », a-t-il continué.

Comme Franck, Claudine Nomenjanahary et Cynthia Félicité n’attendent plus que le retour au pays. «C’est une bonne chose que de reprendre les entraînements, mais cela arrive trop tardivement, car la saison a déjà pris fin. Malgré le confinement, mes athlètes sont restés professionnels et je ne pense pas que, physiquement, ils accusent un gros retard. Et pour cette raison, je n’ai aucune inquiétude à me faire», a fait savoir l’entraîneur Stéphan Buckland, responsable du coaching au Centre international d’athlétisme de Maurice (CIAM) sur le mauricien. Comme 2020 est considérée comme une saison morte où toutes les compétitions internationales ont été reportées en 2021, la préparation de la prochaine saison débutera en septembre pour les pensionnaires du CIAM. A Dakar, au Centre international d’athlétisme, l’entraînement au stade a été de courte durée. Les athlètes encore bloqués au CIAD de Dakar se contentent alors de s’entraîner au sein du centre. « Nous nous sommes entraînés une fois au Stade Senghor et ils ont interdit à nouveau l’accès à ce site », a expliqué Bezara Jean Robert. Ce pensionnaire du centre de Dakar, confiné sur place depuis trois mois environ, n’attend plus que la reprise des vols pour pouvoir rentrer au pays. Avec la reprogrammation des Jeux Olympiques 2020 à 2021, les modes de qualification seront à nouveau ouverts dès le 1er décembre, et cela jusqu’au 29 juin 2021.

T.H

Midi Madagasikara0 partages

Antalaha : Rongony 5,5 kilao sarona tao anaty taxi-brosse

Lehilahy iray nitondra rongony milanja dimy kilao sy sasany (5,5kg) no tra-tehaky ny Polisy teo amin’ny « barrage de sécurité » Ambignany Antalaha, ny 05 jiona lasa teo.

Nandritra ny fisavana nataon’ny Polisy tamin’ny fiara taxi-brousse iray teo amin’io toerana fisavana io no nahitan’izy ireo entana nampiahiahy. Rehefa nozahana ny tao anatin’ilay entana dia hita fa rongony efa vita fehezana maromaro ary vonona hamidy avy hatrany no tao. Notazomina avy hatrany ny tompon’ilay entana ka nentina natao famotorana tany amin’ny birao. Nampidirina am-ponja avy hatrany moa ity lehilahy ity rehefa natolotra ny Fitsarana.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

Rapatriement du Koweït : 176 femmes et 1 bébé ont débarqué hier à Ivato

Bon retour des ressortissants malgaches du Koweït.

Bon nombre des travailleuses malgaches rapatriées hier ne disposaient plus de droit de séjour depuis le mois de mars dernier, selon le ministère en charge des Affaires étrangères. Le Koweït a affrété un avion pour leur rapatriement.

Retour au pays pour 177 Malgaches dont un bébé hier. Une étape de franchie qui est « le fruit de la collaboration entre le gouvernement malgaches et celui koweïtien », d’après les explications de Rahelisoa Adèle Virginie, porte-parole auprès du ministère des Affaires étrangères. Cette dernière d’expliquer que « beaucoup d’entre les travailleuses malgaches qui étaient bloquées au Koweït vivaient dans des conditions de précarité ». A cela s’ajoutent les « difficultés inhérentes aux législations de leur pay d’accueil étant donné leur situation d’irrégularité car bon nombre d’entre elles ne disposaient plus de leur droit de séjour depuis le mois de mars dernier », si l’on se réfère toujours aux explications de la porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Le rapatriement était donc une façon pour Madagascar et le Koweït de les « extraire des situations imposées par la crise sanitaire mondiale » comme « la suspension des liaisons aériennes et maritimes à l’entrée des frontières de Madagascar, rendant impossible leur retour au pays » ou encore les « difficultés liées au coût de la vie dans leur pays hôte ». La porte-parole du ministère des Affaires étrangères a également fait savoir durant l’interview qu’elle a donnée que les travailleuses malgaches rapatriées du Koweït répondaient aux critères établis, « dont la situation de vulnérabilité et de précarité de chaque individu», dans le cadre de la coordination du projet de rapatriement des ressortissants malgaches, initié par le ministère des Affaires étrangères et conformément à ce qui était stipulé dans le communiqué émanant du même ministère en date du 6 juin dernier.

Strictes. Le communiqué de presse du MAE en date du 6 juin a noté que « leur rapatriement implique la mobilisation d’un dispositif logistique pour leur mise en confinement dans des locaux contrôlés par l’État. Et de stricts suivis médicaux seront assurés ». Interrogée sur les tenants et aboutissants des mesures sanitaires prises pour les 177 ressortissants malgaches qui viennent de rentrer au pays, la porte-parole auprès du ministère des Affaires étrangères de préciser : « il conviendrait de noter que toutes ces personnes ont été testées en partant du Koweït. Ce qui ne nous empêche en rien de prendre des mesures sanitaires appropriées à la situation actuelle. Ainsi, ces 177 ressortissants malgaches seront mis en quarantaine dans des hôtels de la capitale pour suivi et observation pendant quinze jours ». Une façon pour les responsables étatiques de sécuriser les rapatriés eux-mêmes mais surtout la population tout entière. Rahelisoa Adèle Virginie de noter également que « la prise en charge des ressortissants malgaches rapatriés hier serait assurée via une collaboration entre le gouvernement malgache, l’organisation internationale de la migration et l’organisation internationale du travail ». Le retour au pays de ces 177 Malgaches ne serait que la première vague d’une série de rapatriements. Un effort louable de la part du gouvernement, par le truchement du ministère des Affaires étrangères, en ces temps de crise; mais surtout étant donné que le ministère affirme avoir répertorié « plus d’un millier de nos compatriotes vivant en situation de grande pénibilité » en dehors de la Grande Île.

José Belalahy

Midi Madagasikara0 partages

Ankadikely-Ilafy : Un couple d’octogénaires attaqué par dix bandits armés

On dirait que les malfaiteurs sont en train de défier les forces de l’ordre. La situation d’insécurité qui prévaut à l’heure actuelle dans les communes périphériques de la capitale en est la preuve. Agissant en groupe, les malfrats parviennent le plus souvent à perpétrer une série d’attaques à chaque fois qu’ils sévissent. Le problème est d’entendre qu’ils réussissent toujours leur coup dont les victimes ne font que subir les conséquences. Tel est le cas d’un couple d’octogénaires (âgés respectivement de 84 et de 82 ans) résidant à Ankadikely-Ilafy, la nuit du samedi 6 juin au dimanche 7 juin dernier. Le domicile de ces doyens a fait l’objet d’un braquage par une dizaine de bandits munis d’un pistolet et d’armes blanches. L’acte a été commis vers 2 heures du matin. Selon les informations, les assaillants ont fracassé la porte pour pénétrer dans la maison alors que les occupants étaient tous dans les bras de Morphée. Prises au dépourvu, les victimes n’avaient plus d’autre choix que de se plier aux exigences de la bande. Une somme de 140 000 Ariary en argent liquide, trois téléphones portables et des bijoux en or ont été dérobés. Selon les informations, ce gang serait celui qui a sévi dans le Fokontany de Rangaina, commune Fieferana, la même nuit, soit vers 1 heure du matin. Dans cette première attaque, les malfrats ont violé deux femmes d’une même maison avant de s’emparer de 20 000 Ariary en espèces et une bague en or appartenant à leurs victimes.

Vigilance villageoise. Ce qui intrique l’opinion publique dans cette recrudescence de l’insécurité dans les périphéries de la capitale c’est d’entendre dire que les forces de l’ordre arrivent toujours sur le tard à chaque fois qu’appel de détresse leur est lancé. On se demande alors sur l’organisation de la sécurité mise en place dans les périphéries de la capitale. Cette question s’adresse aux responsables à tous les niveaux, depuis le fokontany jusqu’aux responsables des deux districts entourant la Commune urbaine d’Antananarivo (Antananarivo-Atsimondrano et Antananarivo-Avaradrano) en passant par les communes. Peut-être qu’il est temps de responsabiliser l’ensemble de la population à travers la redynamisation du comité de vigilance villageois. La sécurité est d’ailleurs l’affaire de tout un chacun.

T.M.

Midi Madagasikara0 partages

En attendant une Reprise sous haute surveillance

Les Malgaches semblent avoir totalement intégré l’idée de la présence du Coronavirus dans leur vie quotidienne. Ils se sont totalement adaptés à l’état d’urgence sanitaire et la plupart d’entre eux ont retrouvé les habitudes d’une vie normale. On s’aperçoit qu’ils veulent profiter pleinement de la liberté qu’on leur a laissée jusqu’à 15h pour vaquer, au mieux, à leurs occupations comme le montrent les embouteillages monstres sur les différents axes de la capitale. C’est le signe d’une envie de reprise après cette paralysie de la vie économique. L’épidémie est bien là, mais le désir d’aller de l’avant est le plus fort. Il est soutenu par l’annonce du président de la République d’une rencontre prochaine avec les différents acteurs de la vie économique.

En attendant une Reprise sous haute surveillance

L’exemple des pays européens qui sont passés au déconfinement, d’abord avec prudence puis avec de plus en plus d’assurance, ne devrait pas nous dicter la voie à suivre car les conditions sanitaires ne sont pas les mêmes. Les conseils scientifiques de ces nations se veulent rassurants et affirment que l’épidémie de Covid-19 est maîtrisée chez eux. Les gens sont sortis et ont profité pleinement de leur liberté retrouvée. La machine économique a redémarré, peut-être encore timidement mais elle est prête à continuer sur sa lancée. L’Etat a manifesté sa volonté de l’accompagner, et a élaboré un plan de relance qui va injecter des milliards d’Euros. Chez nous, on sent comme un frémissement. Les appels des opérateurs économiques en direction de l’Etat sont pressants, et ce dernier les a entendus. De nombreuses faillites d’entreprises se profilent à l’horizon et si on ne leur vient pas en aide, le licenciement de centaines de milliers d’employés va avoir lieu. Les secteurs du tourisme et du textile sont durement impactés. Les semaines à venir vont être décisives car des solutions seront apportées par l’Etat, et la survie de nombreux Malgaches va en dépendre. Le Coronavirus est bien présent, mais ces derniers sont prêts à aller de l’avant. La reprise se fera mais elle est subordonnée à de nombreuses conditions : elle aura lieu sous haute surveillance.

Patrice RABE

Midi Madagasikara0 partages

Taratasy hosoka amin’ny fiara : Hotsirihana manokana ireo « occasion » mitondra ny laharana « WWT »

Nandritra ity fihibohana ity mantsy, tamin’ny fotoana tsy nisokafan’ny CIM, dia nanararaotra ary tsy matahotra miseho masoandro intsony amin’ny alalan’ny « publication » anaty tambajotra sosialy ireo mpanao hosoka amin’ny taratasin’ny fiara.

Sahin’izy ireo ny mivarotra ireo antontan-taratasin’ny fiara hosoka amin’ny vidiny mihoapampana, izay ambaran’izy ireo fa ara-dalàna kanefa dia sonia sy fitombokase hosoka no ao anatiny. Mazàna dia tompom-piara « occasion », mitady laharana « WWT » no lasibatr’izy ireo. « Tiana ny manamarika sy mampahatsiahy an’ireo olona voarebirebin’izy ireo sy tia manatona azy ireny mihitsy fa ny mpividy hosoka dia naman’ny mpanao hosoka ihany ary azo enjehina tsara amin’ny lalàna. Mbola manentana ny rehetra izahay, mba hanara-dalàna ary hanatona anay fa tsy handeha amin’ireny», hoy ny fanazavàna nomen’ny Lehiben’ny CIM tetsy Ambohidahy, omaly. Araka izany dia fantatra fa hiroso tanteraka amin’ny fitsirihana ireny fiara ireny ireo tompon’andraikitra, raha ny fanazavàna azo hatrany. Marihana fa  ny laharana « WWT » dia na ireo mpivarotra fiara vaovao ara-dalàna ihany na ny avy eny anivon’ny CIM no afaka manome izany. Ambonin’izay dia misy fe-potoana ny fampiasàna azy fa tsy hoe maharitra akory.

Miroso tanteraka amin’ny fanatsaràna fa indrindra amin’ny fanadiovana amin’ny lafiny rehetra ny eo anivon’ny Ivontoerana misahana ny laharan’ny fiara, na ny « Centre Immatriculateur». Efa niaraha-nahita ny vokatra azo teo aloha teo : ny fanafoanana ireo mpanera, ary mbola niampy indray izany tamin’ny fahatratrarana ireo telo lahy, mpanao taratasim-piara hosoka, ny faran’ny herinandro teo. Raha ny mikasika ity farany dia nanambara hatrany  ny tompon’andraikitra voalohany eo anivon’ity ivontoerana ity, izay marihana fa angady nanana, nahafahana nisamborana ireto tontakely ireto, fa tsy hijanona hatreo akory ny mahakasika iny raharaha iny. Mbola hisy, hoy izy, ny fanadihadiana lalindalina kokoa atao, izay mazava ho azy fa hiaraha-miasa amin’ireo mpitandro filaminana, handravana tanteraka ity tambajotra mpanao hosoka amin’ny fiara ity. Tranga izay isan’ny mandoto ihany koa ity sampan-draharaham-panjakana iray ity.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Education : Semaine décisive pour les classes intermédiaires

Les élèves des classes intermédiaires sont en confinement depuis bientôt trois mois.Photo d’archives.

Les élèves dans les classes intermédiaires sont-ils en train de s’acheminer vers l’achèvement définitif de l’année scolaire, sans forcément terminer le programme scolaire ?

Dans certains établissements privés, on commence à l’envisager pour les élèves qui ne passent pas les examens officiels. En effet, si les élèves en classes d’examen poursuivent tant bien que mal leur année scolaire, ceux dans les classes intermédiaires ne font toujours l’objet d’aucune décision de reprise. Après trois mois de suspension des cours, et une rentrée scolaire toujours prévue en septembre, certaines écoles privées s’acheminent petit à petit vers l’achèvement de l’année scolaire.

Éventualités. Cette semaine est décisive pour les classes intermédiaires, avec la fin prochaine de la sixième période d’urgence sanitaire de quinze jours. Si jamais celui-ci est prorogé une nouvelle fois, la période de suspension des cours entrera dans son quatrième mois, après douze semaines d’arrêt. Dans le cas contraire, et en cas de déconfinement autorisant toutes les classes à reprendre, les élèves pourraient retourner à l’école, au collège ou au lycée dès la semaine prochaine. Ceci ne reste, cependant qu’une possibilité. Les responsables d’établissements se trouvent ainsi dans une situation d’incertitude qui les pousse à parer à toutes les éventualités.

Décision de l’Etat. Actuellement, les élèves en classes intermédiaires et qui n’ont pas cours, mais qui reçoivent régulièrement des devoirs, envoyés via internet ou retirés à l’école par les parents, continuent de payer leurs frais de scolarité avec, toutefois, quelques allègements dans certains établissements. De leur côté, les parents d’élèves s’interrogent sur l’issue de cette année scolaire. Au cas où la reprise des cours ne serait toujours pas d’actualité dans les semaines à venir, l’achèvement de l’année scolaire est une option de plus en plus probable, notamment dans les établissements privés. Les notes obtenues durant les deux premiers trimestres seraient alors les seules à être prises en compte, à défaut de pouvoir faire passer des examens de fin d’année aux élèves. Ce, afin de pouvoir maintenir la prochaine rentrée scolaire pour le mois de septembre. Ils n’en sont pas encore là, mais ils seront sans doute fixés dès ce week-end en fonction des prochaines décisions prises par l’Etat.

Hanitra R.

Midi Madagasikara0 partages

7ha : Mpitondra moto roa nitondra basy nosamborina

Tokony ho tamin’ny sivy ora maraina no raikitra ny fisamborana tetsy 67ha, tsy mifanalavitra amin’ny toeram-pivarotan-tsolika Jovenna. Roa lahy izay samy nitondra moto iray avy no narahin’ny polisy, izay manao fanamiana sivily ny sasany, ary nandeha moto koa. Nosakanana tampoka ny làlan’ireo roa lahy ary avy hatrany dia nambanana basy mba hampijanona ny kodiara-droa avy hatrany, ary nidaboka tamin’ny tany. Tsy nampoizin’ireo ny zava-nitranga ary ny basy rahateo mbola tao ambanin’ny seza moto. Tsy afa-nanoatra na nanohitra fa avy hatrany dia nidaboka tamin’ny tany ary nofatorana rojovy. Variana ny olona raha nahita ny zava-nitranga. Tao anatin’ny ora izay maro mpivezivezy rahateo izany ary eo amin’ny faritra be olona no nitranga ny fisamborana. Raha ny fanazavana fohy azo tamin’ny polisy dia efa nanaovana fanarahan-dia izy roa lahy ireo rehefa ahiana ho olon-dratsy. Inona tokoa fa nahitàna fitaovam-piadiana niaraka tamin’ireo. Omaly ihany dia natomboka ny fanadihadiana azy roa lahy ary isan’ny nohamarinina voalohany ny fisian’ny taratasim-basy na tsia. Ny polisy rahateo matoa nanaraka dia azo heverina fa efa fenofeno ny vaovaon’izy ireo mahakasika ireo olona. Raha ny tsilian-tsofina re dia efa teo am-panomanana fanafihana mitam-piadiana ireo roa lahy io voasambotra tampoka io. Nandeha ny feo omaly fa ireny mpanao taxi-moto ireny izy ireo. Mbola andrasana anefa ny fanampim-baovaon’ny polisy momba izany. Tsy mbola voamarina izany satria mbola vao nisokatra ny fanadihadiana. Na izany aza dia tsikaritra fa saika nandeha moto hatrany ny jiolahy nanatontosa fanafihana mitam-piadiana teto an-drenivohitra. Ny akaiky indrindra tamin’izany no sady nampivarahotsana dia ilay tetsy Avaradoha izay nitifiran’ny efa-dahy ho faty ny renim-pianakaviana iray tompon’ny toeram-pivarotana entana amin’ny ambongadiny. Tsy vitan’izay aza fa mbola notifirin’ireo koa ny mpiasa tao anatiny. Voamarin’ny sarin’ny caméra fa nandeha moto ireo olon-dratsy rehefa nitsoaka. Mailo tanteraka amin’ny mpitaingina kodiaran-droa ankehitriny ny mpitandro ny filaminana. Maro koa anefa ny olon-tsotra no mampiasa azy ireny mba hialàna amin’ny fitohanan’ny fifamoivoizana ary tsy tokony hatao safobematsina ny mpitaingina rehetra.

D.R

Midi Madagasikara0 partages

Prix à la pompe : Pas encore de baisse

La baisse attendue des prix à la pompe du carburant en ce début juin n’a finalement pas eu lieu. Les prix restent les mêmes depuis un an puisque la dernière baisse décidée par le Président Andry Rajoelina est intervenue en juin 2019. A savoir 4 100 ariary pour le supercarburant, 3 400 ariary pour le gas-oil et 2 130 ariary pour le pétrole lampant. Un statu quo inexplicable selon les observateurs dans la mesure où, depuis, énormément de choses ont changé. Plus particulièrement la chute des prix du brut sur le marché pétrolier mondial depuis la pandémie de Covid- 19. Dans pratiquement tous les pays du monde, les prix à la pompe ont baissé sauf à Madagascar. Selon certaines sources, cette décision de ne pas bouger les prix à la pompe est liée à la décision des autorités de préserver les pétroliers dont les passifs envers l’Etat ne sont pas encore épongés. Notons que ces passifs se sont chiffrés à 172 milliards ariary en fin décembre 2019. Les derniers bateaux pétroliers sont normalement arrivés en ce début juin.

R.Edmond.

Midi Madagasikara0 partages

Biodiversité : Besoin d’investissements soutenu par la BAD

L’importance de la biodiversité est plus qu’évidente aujourd’hui où Madagascar avance un remède fait de plantes médicinales endémiques. Une importance soutenue par le Groupe de la BAD (Banque Africaine de Développement) qui a annoncé l’organisation d’une série de webinaires qui réuniront des ministres, des experts, des analystes, des investisseurs/secteur privé, des partenaires, pour deux journées de discussions en ligne et de partage de connaissances. « Ces discussions seront l’occasion de rassembler et d’inspirer de nouvelles perspectives sur la manière de préserver la biodiversité terrestre et marine, et de l’utiliser à bon escient pour atteindre les Objectifs de développement durable et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine », a communiqué la BAD. Le premier webinaire s’est tenu le 5 juin et avait pour thème « Investir dans la biodiversité de l’Afrique pour un avenir résilient et durable ». Le second webinaire, qui s’est tenu hier, portait sur la biodiversité marine et la protection de 30% de la planète bleue d’ici 2023.

Antsa R.

Midi Madagasikara0 partages

Ambohimalaza Time Attack 1.0. : Reporté au 27 juillet !

Les karts seront à l’honneur au cours de cet Ambohimalaza Time Attack 1.0.

A la demande de la Fédération du Sport Automobile de Madagascar, Ambohimalaza Time Attack 1.0. prévu le 27 juin, sera reporté au 27 juillet.

Par précaution, la FSAM a exigé la pose des arceaux sur les voitures car cette montée de 4km, reliant Ambohimalaza à Imerikasinina, est assez dangereuse. Il a donc fallu renforcer la sécurité car même les karts ne sont pas à l’abri d’une sortie de route.

Mais une chose est certaine, les motards trouveront ce tracé à leur goût. Car tous les ingrédients sont réunis pour faire une course de côte idéale.

C’est une piste rapide, concède Teddy Rahamefy, trop heureux que le choix semble plaire à tout le monde. Une raison suffisante pour faire venir des grands noms du sport mécanique.

Cet Ambohimalaza Time Attack 1.0. entrera dans l’histoire car il s’agit d’un événement unique en son genre. De là à programmer son organisation à chaque saison, il reste un tout petit pas à franchir.

En attendant, et même pour ce 27 juillet, il rentre toujours dans le cadre de la célébration des 60 ans de l’indépendance de Madagascar. Une noble mission qui a reçu le soutien de la Commune d’Ambohimalaza, de Bira Moto Club, de la Société X’inov et de Moto Club Mada. Et la liste est loin d’être close.

Clément RABARY

Midi Madagasikara0 partages

Agriculture naturelle : Une forte affluence des consommateurs

Les produits issus de l’agriculture naturelle attirent de nombreux consommateurs.

En raison de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, bon nombre de populations aussi bien à Madagascar que dans d’autres pays dans le monde, se tournent davantage vers les aliments sains issus de l’agriculture naturelle. Ce, afin de renforcer leur système immunitaire.

La preuve, une forte affluence des consommateurs a été observée lors de la première exposition des paysans en provenance du fokontany d’Ambohitrangano, Commune rurale de Talatavolonondry, et qui sont appuyés par l’association Agrinature depuis à peu près quatre ans. En fait, cette association a participé à l’événement intitulé « Secrets des femmes », organisé dernièrement dans le jardin de la Chocolaterie-école Edenia à Nanisana. A cette occasion, Valitiana Raharitsivasoa, une paysanne adoptant l’agriculture naturelle, a témoigné qu’elle tire des retombées économiques positives de cette nouvelle technique culturale. En effet, « mon état de santé s’améliore nettement depuis que je consomme une partie de ma récolte, laquelle ne comporte plus aucun produit chimique. Nous sommes à peu près une trentaine de paysans à nous y mettre dans notre localité. Nous cultivons notamment des légumes tels que les choux-fleurs, les tomates, les courgettes et les aubergines, les carottes, les haricots verts, les choux, l’ail et les gingembres ainsi que les cressons », a-t-elle évoqué.

Prix plus incitatifs. Lors de sa première vente-exposition, ses légumes ont été très prisés par les visiteurs. Certains acheteurs, des particuliers et des entrepreneurs dans le domaine de la transformation agro-alimentaire, ont tout de suite de suite entamé les discussions pour passer des commandes régulières auprès de l’association Agrinature tandis que d’autres attendent impatiemment la prochaine édition pour pouvoir se procurer ces produits agricoles naturels. « Le problème de débouché est l’une des contraintes qui ne convainquent pas encore les autres paysans à se lancer dans cette nouvelle technique culturale. Pourtant, le coût de revient est en nette diminution étant donné qu’on ne dépense plus pour acquérir des engrais chimiques et des insecticides. En revanche, on reconnaît bien que les prix des produits agricoles naturels sont plus incitatifs, comparativement à ceux des produits conventionnels », a fait savoir Valitiana Raharitsivasoa.

Approche village. A part cela, elle tient à préciser qu’il faut néanmoins bien entretenir les cultures autant qu’on prend soin de son propre corps. « Nous n’arrosons pas, entre autres, les plantations mais nous avons recours à une pression d’eau via des tuyaux pour éliminer les insectes. Nous intervenons même manuellement s’il le faut alors que nous disposons de 1 200 pieds de tomates », a-t-elle enchaîné. Pour Andrianantenaina Ralibera, un ingénieur agronome au sein de l’association Agrinature, il a affirmé que les paysans d’Ambohitrangano ont bel et bien réussi à pratiquer la technique de l’agriculture naturelle. « Il s’avère pourtant difficile de cultiver des tomates et des choux-fleurs de façon naturelle. Actuellement, nous intervenons à travers une approche village. Après Ambohitrangano, des paysans dans un autre village dit Andranosoa, dans la Commune d’Ambohimalaza, investissent également dans l’agriculture naturelle. Une partie de leur production est autoconsommée. Mais il y a aussi des clients qui viennent collecter directement leurs récoltes », a-t-il poursuivi. En bref, les produits issus de l’agriculture naturelle attirent de nombreux consommateurs. La mise en place des points de vente à proximité des acheteurs, surtout en milieu urbain, est ainsi de mise. L’association Agrinature diversifie en même temps ses activités en promouvant le jus de canne à sucre purement naturel.

Navalona R.

Midi Madagasikara0 partages

« Centre Immatriculateur de Madagascar » : Hiverina hisokatra avokoa, ankoatra ny any Toamasina

Araka ny fepetra noraisin’ny Ministeran’ny atitany sy ny fitsinjaram-pahefana dia fantatra fa hiverina hisokatra avokoa ireo Ivontoerana mahakasika ny laharam-pamantaran’ny fiara, na ny « Centre Immatriculateur » dimy maneran’ny Nosy, ankoatra ny any Toamasina. Hatomboka rahampitso, alarobia 10 jona izany. Marihana anefa fa fiasàna tapak’andro fotsiny ihany no atao, na ilay hoe « service minimum ».

Raha ny mikasika ny eto Antananarivo manokana dia hisokatra amin’ny valo ora sy sasany ka hatramin’ny iraika ambin’ny folo ora sy sasany ireo ivontoerana roa, ny etsy Ambohidahy sy ny eny amin’ny « Galery Alhambra » Ankadimbahoaka. Marihana anefa, hoy hatrany ny fampahafantarana azo, fa amin’izay maha- « service minimum » izay dia fizaràna ireo « permis » sy « carte grise » ho an’ireo izay efa nahatonga antontan-taratasy tany amin’izy ireo ihany, ny fikirakirana ny antontan-taratasin’ny fiara mahakasika ny resaka antoka (« nantissement ») ary ny mahakasika ireo « carte violettes », ireo ihany no atao eny an-toerana. Ireto roa farany dia eny Ambohidahy : ny « nantissement » dia ny alatsinainy, alarobia ary ny zoma. Ny talata sy alakamisy kosa dia natokana ho an’ny resaka « carte violette ».

Ny fizaràna ny « permis » sy « carte grise » kosa dia eny amin’ny CIM Ankadimbahoaka irery ihany ka ny alatsinainy, alarobia sy zoma ho an’ny « carte grise » ary talata sy alakamisy no ho an’ny « permis ». Hisy, hoy ny fanazàvana azo, ny famoahana ny lisitr’ireo olona tompon’izany, izay ho hita eny an-toerana sy eny Ambohidahy ary ao amin’ny pejy Facebook –n’ity sampan-draharaha ity, herinandro mialoha, hahafahan’ireo olona miomana.

Araka izay dia tsy mbola hisy mihitsy aloha izany ny fandraisana antontan-taratasy vaovao, na ho an’ireo hanao na hanolo « permis » sy « carte grise ». Ankoatra izay, ho fanajàna ireo fepetra rehetra takiana amin’ny tsy hiparitahan’ny valan’aretina Covid-19 dia noferana ho olona 50 ihany no raisina isan’andro, ary tsy maintsy mitondra « masque » ireo olona hanan-draharaha ao. Hajaina ihany koa ny elanelana iray metatra fara-fahakeliny ary hisy fizahana hafanana eny am-baravarana, raha ny fanazavàna azo hatrany.

m.L

Midi Madagasikara0 partages

Secteur de l’industrie : 59,87 millions Ariary pour former les techniciens des membres du SIM

Lancement des trois formations, hier, par les représentants du SIM et du FMFP, à Ankorondrano.

Le SIM profite de la période de confinement partiel pour former les techniciens de ses entreprises membres. Avec le financement du FMFP, 86 salariés issus de 10 entreprises, membres du groupement industriel, bénéficient des formations lancées hier.

Les déficits en qualification et en compétence restent palpables sur le marché de l’emploi. Ils ralentissent les entreprises, selon le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM). Cette organisation souligne l’importance de la formation continue pour combler cette lacune. En effet, cette distorsion représente un handicap pour le secteur de l’industrie, aujourd’hui, de grandes ambitions. « Doter Madagascar d’un tissu industriel dynamique et compétitif, moteur du développement économique et durable de Madagascar ». Telle est la Vision partagée et adoptée par l’industrie malgache dans le document politique industriel de Madagascar, pour qu’elle puisse effectivement jouer son rôle de moteur du développement du pays et conduire à la transformation de sa structure économique. Afin de concrétiser cette vision, plusieurs mesures ont été proposées par les industriels dans ladite politique, selon le président du SIM, Amiraly Hassim. Ce dernier a cité, entre autres, l’initiation et la contribution à l’élaboration et la mise en œuvre d’un programme de création des centres spécialisés pour former une main- d’œuvre répondant aux exigences du marché du travail dans le secteur industriel. Selon le SIM, cette main-d’œuvre est subdivisée en deux niveaux, notamment celui des ouvriers spécialisés et celui des techniciens dans les branches en rapport avec les secteurs-clés de l’industrie. Selon ses promoteurs, le programme vise à soutenir les efforts d’industrialisation de Madagascar.

Formations indispensables. Les connaissances techniques sont déterminantes pour l’évolution de l’entreprise industrielle, d’après toujours le président du SIM. « En cette période morose face à la crise sanitaire du Covid-19, il est toujours important de renforcer la capacité des techniciens industriels pour leur permettre d’être plus performants, pour la période post-crise. C’est dans ce sens que le SIM a soumis deux projets de formation (dans le secteur développement rural et multisectoriel) lors du 2e appel à projets lancé par le Fonds Malgache de la Formation Professionnelle (FMFP) », a-t-il indiqué. En effet, suite à l’approbation du comité paritaire, le SIM a bénéficié d’un financement de 59 870 000 Ariary qui servira à former 86 salariés issus d’une dizaine d’entreprises membres du SIM, notamment Salone, LFL, Savonnerie tropicale, Prochimad, Bongou, Soatao, Food Beverage, Technopet, Makiplast et Newpack. Pour sa part, Jean Luc Ramamonjiarisoa, DG du FMFP, a indiqué que trois types de formations sont dispensés pour cette fois, notamment la maintenance des machines industrielles pour soutenir la production ; le respect des consignes HSE (Hygiène, Sécurité et Environnement) et enfin les écritures comptables. « La formation sera dispensée par le cabinet IFC Factory en 2 phases – pour le développement rural et multisectoriel – réparties sur 6 semaines », a affirmé le DG du FMFP. Pour les industriels, cette formation est avantageuse au niveau des coûts, grâce à l’effet de solidarité. D’après les explications du FMFP, les cotisations des membres de ce Fonds sont, au moins, multipliés par 10, pour pouvoir financer ce genre de formation de qualité. Le DG du FMFP, Jean Luc Ramamonjiarisoa, incite donc les entreprises à adhérer à ce Fonds.

Antsa R.

 

Midi Madagasikara0 partages

Journée mondiale des archives : Madagascar marque le coup ce jour

Dans les travées du bureau des Archives nationales malgaches à Tsaralalàna, avec ses ouvrages inestimables.

Le 9 juin a été déclaré journée mondiale des archives, Madagascar prend part à cet évènement vu qu’il possède son bureau national des archives à Tsaralalàna. La bibliothèque de cette institution recèle des ouvrages uniques et dignes d’intérêt, que ce soit pour les chercheurs ou pour les simples citoyens portés par la curiosité. “ La bibliothèque est un lieu qui sert à stocker et à conserver les livres. A ce titre, la Direction des archives nationales dispose d’une bibliothèque bien garnie d’un peu moins de sept mille ouvrages.”

Pour dire que Madagascar possède plus de 350 ans d’écrits bien conservés. Le plus ancien ouvrage « Davenant W.Knight, – Madagascar with other poems…the fecond – date de 1648 ». A en juger par le nombre des œuvres et photographies inexploitées mais tout simplement gardées dans les archives nationales, les Malgaches semblent encore ne pas être conscients des richesses inestimables dont regorge la capitale du pays. Ce, pour n’en citer que les « 351 ouvrages qui parlent de Madagascar dans les temps anciens, les 214 ouvrages aux alentours de l’époque coloniale et les 149 ouvrages à propos de la République malagasy ». Par ailleurs, le plus récent ouvrage est « Les cahiers d’images et mémoires : Images des outre- mers pendant la Grande guerre », sorti en 2015.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Météo : Période hivernale, les températures minimales chutent

: Le Coronavirus et certains virus du même acabit seraient plus résistants en hiver, selon les experts. (crédit photo : Princy)

Madagascar est en pleine saison hivernale en ce moment. De ce fait, le froid se fait grandement ressentir et la température minimale chutera pour les trois prochains jours, selon les prévisions du service de la météorologie de Madagascar, en raison de l’influence de l’Alizée. Ainsi, la température minimale sera de 10° C à Antananarivo et Fianarantsoa et de 8° C à Antsirabe pour ce jour et restera stationnaire jusqu’au jeudi 11 juin 2020. Pour la maximale, Mahajanga enregistre une température de 33° C et Maevatanàna de 32° C.

Précipitations à l’Est. La perturbation atmosphérique localisée du côté Ouest de l’île est prévue se déplacer progressivement vers l’Est. Ce qui va entraîner des pluies orageuses sur Analanjirofo et Atsinanana ce jour. Des pluies faibles seront également observées à Sambava, Antalaha, Alaotra Mangoro, Vatovavy Fitovinany, Atsimo-Atsinanana, Taolagnaro et la partie Est de Haute Matsiatra et Ihorombe. Quant à la partie Est des Hautes terres, le temps sera nuageux, suivi parfois de crachins. Pour les autres régions, on aura droit à un temps sec.

Aucun changement jusqu’à jeudi. Si l’on se fie aux prévisions météorologiques, il n’y aura aucun changement notable que ce soit au niveau de la température ou du temps dans les trois prochains jours. Le climat demeurera sous l’influence du régime d’Alizée. Par contre, les vents forts de 50 à 60 km/h avec rafales sur la portion côtière entre Cap d’Ambre et Vohémar persisteront jusqu’à ce jour vers 12 h. La vigilance vent fort reste donc d’actualité pour Mahajanga et Analalava.

Recueillis par Anja RANDRIAMAHEFA

Midi Madagasikara0 partages

Berija : Procès le 21 Juillet 2020

Le procès de Berija aura le 21 juillet prochain. (Photo d’archives)

L’affaire Berija Ravelomanantsoa a fait la Une des médias, et surtout des réseaux sociaux, ces derniers temps. Il a été arrêté le 1er juin 2020 pour être déféré au Parquet le 6 juin, et placé sous mandat de dépôt par la suite. Son procès aura lieu le 21 juillet 2020. Son épouse, sa mère, son frère et une autre personne ont, quant à eux, bénéficié d’une liberté provisoire. L’inculpation portée à son encontre concerne notamment des actes de diffamation publique, d’atteinte à la sûreté de l’Etat et d’incitation à la haine. Les membres de l’association dont il fait partie de déplorer que leur organisation n’aurait plus personne à sa tête. Selon eux, les tenants du pouvoir actuel n’arrivent tout simplement pas à supporter les critiques.

Enquête. L’association a tenu d’ailleurs à préciser que durant son arrestation, Berija Ravelomanantsoa a été molesté. En effet, les gendarmes chargés de son arrestation ont été en tenue civile, ce qui a fait que Berija a opposé de la résistance ne sachant pas à qui il avait affaire. Ce qui est tout à fait normal étant donné qu’il n’avait aucune idée de qui étaient ces gens venus l’arrêter. Me Willy Razafinjatovo dit Olala a notamment déclaré : “ Nous sommes prêts à faire face à une enquête, seulement il devrait y avoir des preuves tangibles”. Et lui de continuer que l’atteinte à la sûreté intérieure de l’Etat est devenue un instrument de répression classique. Toujours est-il que l’association dont il fait partie revendique des toutes ses forces la libération de son leader.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara0 partages

Covid-19 : Les rugbymen des bas-quartiers disciplinés !

Lors de la conférence de l’association FMRFI à Manarintsoa.

Comme tous les sportifs, les rugbymen ont aussi hâte de retourner sur le terrain. Pourtant, ils ont choisi de respecter les règles du confinement depuis le début de cette crise sanitaire à Madagascar. Cela est dû à la sensibilisation effectuée par Malagasy Rugby et des associations des férus du ballon ovale dans tous les coins de la capitale. Et ces derniers temps, c’étaient les éléments de la Police nationale en personne qui ont fait une descente sur terrain pour arrêter ceux qui osent encore braver les interdictions. En effet, depuis le 31 mai, et pour les 15 prochains jours à compter de cette date, tous activités et événements sportifs restent gelés. A ce sujet, l’association des Rugbymen des bas-quartiers (FMRFI) a continué de sensibiliser les jeunes dans les six arrondissements au respect des gestes-barrières sanitaires préconisés, y compris l’interdiction des matches et entraînements collectifs. «Les rassemblements des joueurs sont encore interdits jusqu’à nouvel ordre. On attend encore la levée totale de ce confinement et la note du ministère de tutelle. La seule chose qu’on pourrait faire en ce moment c’est de rassembler nos efforts pour lutter contre cette épidémie de Covid-19 en respectant les règles sanitaires », a annoncé le président de l’association, Jean Heriniaina Rakotondrafara dit Naina Be, lors d’une conférence de presse, samedi dernier à l’EPP Manarintsoa. « En dépit de la circonstance actuelle, l’association a tout de même mis en place une autre approche pour éduquer ses membres comme l’apprentissage de la langue étrangère, qui, par-dessus tout, développe leur connaissance linguistique », précise-t-il. Aussi, le président invite-t-il les citoyens malgaches à hisser le drapeau national à l’occasion de la célébration du 60e anniversaire du retour de l’indépendance.

Manjato Razafy

Midi Madagasikara0 partages

Concert live : Bodo offre un bouquet pour les Mamans

Bodo partage toujours la scène avec ses complices de toujours.

Fidèle à son rendez-vous avec les Mamans, Bodo a assuré un live en guise de bouquet. Sur la page officielle Facebook de BNI Madagascar, la diva a fait revivre des instants magiques à ses fans. Puisant dans son répertoire, la chanteuse a fait des heureux avec l’interprétation de ses célèbres titres, notamment Neny, un véritable hymne à l’amour maternel. Et, comme les Facebookers ont eu, depuis quelques jours, le privilège de demander au préalable les titres qu’ils souhaitent être interprétés par la star du showbiz, la prestation de la chanteuse a satisfait plus d’un. A défaut de spectacles à l’affiche dans les salles et les endroits publics en cette période de restriction, l’événement a su combler le vide pour les familles qui ont l’habitude de célébrer cette fête particulière en compagnie des artistes. En plus d’être l’une des plus grandes voix féminines de la chanson nationale, elle est aussi l’une des artistes qui ont le plus mis en valeur les Mamans dans leurs œuvres, en 30 ans de carrière. Pour BNI Madagascar, ce show virtuel constitue la deuxième représentation en live dans le cadre d’une série de concerts qui ont déjà permis de programmer l’étoile montante de la chanson malgache Fy Rasolofoniaina sur Facebook, voici quelques semaines. Vivement le prochain !

Recueillis par Zo Toniaina

Midi Madagasikara0 partages

Fête de l’indépendance : Lever le drapeau marque la souveraineté nationale

Le drapeau malgache

En tant que nation indépendante, nous avons une mentalité très différente de tout autre pays. Ainsi, Madagascar a sa souveraineté nationale qui symbolise surtout l’identité d’un pays sous son drapeau.

Outre les institutions et les écoles publiques qui lèvent le drapeau chaque jour, les foyers malgaches devraient être sensibilisés. La raison de lever le fanion national est un symbole de patriotisme. Depuis quelques années, à l’occasion de la fête nationale, les toits qui arborent le drapeau se comptent sur les doigts de la main, dans la ville d’Antananarivo et les localités environnantes. Il semble que les gens minimisent de plus en plus l’évènement. Certaines personnes qui nous ont parlé hier ont expliqué que le manque d’intérêt est lié au fait que la célébration soit moins festive que les autres années. D’un autre côté, il n’y a pas assez de sensibilisation.

Il fut pourtant un temps où des sanctions tombaient pour ceux qui ne levaient pas le drapeau, parce que la désobéissance signifie mésestimer le pays. A noter que le jour de la fête nationale, le 26 juin coïncide également avec l’anniversaire de l’armée. Quant au drapeau, il a sa propre signification. Choisies par Ranaivoson Andrianome en 1958, les trois couleurs qui composent le drapeau malgache ont chacune son sens. Le rouge représente la couleur des anciens murs d’argile dans l’Imerina ou encore les couronnes des ancêtres des rois déchus, mais surtout le sang des zébus. Le blanc symbolise le riz qui est l’aliment de base de la population malgache. Le blanc était également la couleur de la tenue des dames malgaches d’antan. Le vert évoque le Ravinala, arbre emblématique de Madagascar, et a été largement considérée comme un symbole vivant de l’humanité et de la nature.

Recueillis par Iss Heridiny