Les actualités à Madagascar du Vendredi 09 Juin 2017

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L'express de Madagascar473 partages

Noro Harimisa Razafindrakoto : «On est en train de détruire la Justice et le pays»

L’heure est grave. Le juge Noro Harimisa Razafindrakoto, président de l’Union des magistrats pour la revalorisation de la fonction du juge, est inquiète devant la situation en général et celle de la Justice en particulier. Entretien.

• Votre association vient de publier un communiqué interpellateur. Pourquoi avez-vous décidé d’agir ainsi ?- Notre union existe depuis 2016. Nous sommes vingt-trois juges de toutes les juridictions à en être membres, dont l’adhésion se fait par engagement écrit. C’est surtout un cadre de soutien, d’action et d’échanges. Jusqu’ici, nous avons organisé un atelier sur des thèmes précis conformément à notre objectif. Mais vu l’allure prise par la situation, concernant la Justice en particulier, nous avons décidé de nous exprimer à travers ce communiqué de presse. Le but est d’alerter l’opinion en général, la population en particulier sur le danger qui guette si on ne fait pas attention.• À lire votre communiqué, on a l’impression que vous faites doublon avec le SMM. Est-ce une simple impression ? - Nous sommes tous membres du SMM. Seule­ment, nous avons choisi de créer cette union pour pouvoir avancer d’autres idées, en dehors de ce que fait le syndicat. Il est bien évident que nous nous rejoignions sur certains points.• Justement l’essentiel de votre communiqué tourne autour des ingérences et immixtions dans les affaires judiciaires, des pressions exercées contre les magistrats, de la prétendue corruption des magistrats… Est-ce que les bornes sont dépassées ? - La situation est alarmante. Il faut cesser de diaboliser les magistrats pour justifier les ingérences et les immixtions dans les affaires judiciaires. Il faut arrêter d’attiser la haine contre les magistrats. On est en train de détruire la Justice et le pays. Quand on ne respecte pas les juges, le pays va à la dérive. Tout le monde en paiera les conséquences. Personne ne sera épargnée par ce qui pourrait arriver, si on laisse l’anarchie s’installer.• Une partie de l’opinion et certaines autorités estiment pourtant que les magistrats, à cause d’une corruption généralisée, est l’origine de tout ce désordre comme les vindictes populaires. Est -ce que vous partagez cette thèse ?– Il existe peut-être des magistrats corrompus, qui ont de grosses voitures et de belles villas. Mais personne n’a apporté de preuves pour qu’on puisse les sanctionner. Personnellement, j’incite tous ceux qui ont des preuves, tous ceux qui sont victimes à dénoncer les juges corrompus. Il existe également des juges honnêtes et propres qui rejoignent leur lieu de travail en taxi-be tous les jours. Ils constituent la majorité de l’effectif et j’en fais partie. Il ne faut pas mettre tous les magistrats dans le même sac. Notre union encourage vivement les justiciables à utiliser les voies de recours instituées par la loi, en cas d’insatisfaction contre les décisions de justice et à dénoncer tout magistrat véreux.• Est-ce qu’on peut encore renverser la tendance ? Un communiqué suffit-il pour se faire entendre et changer le cours des choses ? – C’est notre devoir d’alerter l’opinion, la population et les autorités. Nous ne sommes pas dans un mouvement politique et nous ne visons pas à destituer qui que ce soit. Nous demandons tout simplement à ce que l’on respecte la Justice en général et les magistrats en particulier. Et d’ailleurs, la Justice n’est pas que les magistrats. Avant d’arriver aux magistrats, il y a les officiers de police judiciaire, les avocats, les agents pénitentiaires. Cela forme un tout indissociable dans le système judiciaire. La corruption peut se trouver à tous les niveaux.• Croyez-vous que votre appel puisse avoir un écho au niveau des autorités ? – Le problème n’est pas en réalité la personne des magistrats. C’est le pays qui est en danger. Quand on affaiblit la Justice, on va tout droit à la dérive. Si les autorités ne réagissent pas, elles seront elles-mêmes submergées par le phénomène. Com­ment peut-on gérer un pays sans système judiciaire, quels que soient les reproches qu’on puisse lui faire?• Est-ce imaginable de stopper les ingérences et immixtions, alors que c’est le pouvoir Exécutif qui met en place le pouvoir Judi­ciaire ? – Il y a quelques années, on a beaucoup lutté pour l’indépendance de la Justice, mais jusqu’à maintenant on n’a pas tellement avancé. C’est un problème politique qu’il ne nous appartient pas de résoudre.• Comment peut-on éradiquer la corruption au sein de la Justice ?– C’est la situation précaire des juges qui favorise souvent la corruption. Si on peut donner un minimum de confort aux magistrats, je peux vous dire qu’on aura des résultats probants. Jusqu’ici, l’État n’a pas voulu faire cet effort. Je le répète, ce ne sont pas tous les magistrats qui sont corrompus.

Midi Madagasikara415 partages

SMM : Incarcération de Claudine et poursuite contre Riana comme préalables au dialogue

Le SMM dénonce l’immixtion des dirigeants politiques dans le traitement de certains dossiers brûlants du moment.

Le Syndicat des Magistrats de Madagascar a entamé hier sa première journée de cessation d’activités. Toutes les juridictions, cours et tribunaux existant sur toute l’étendue du territoire ont fermé leurs portes.

Comme prévu, les magistrats ont débuté hier leurs journées de cessation d’activités. Apparemment, les consignes ont été suivies à la lettre. Toutes les juridictions, cours et tribunaux existant sur toute l’étendue du territoire, ou enfin presque, ont fermé leurs portes, selon les explications des membres du bureau du SMM. Aucun service minimum n’a été effectué. Pour ce qui est du cas du tribunal d’Anosy, les responsables de la sécurité du bâtiment se sont postés devant le portail d’entrée pour aviser les visiteurs qui avaient à faire au tribunal. Ceux qui ont fait le déplacement à Anosy pour récupérer un casier judiciaire étaient les premières victimes de cette grève générale. Parmi eux figuraient entre autres, des jeunes qui souhaitent se présenter au concours d’entrée à l’école nationale de la Police. Faut-il rappeler que la date limite pour la réception des dossiers pour ce concours a été fixée pour demain 10 juin. Les « journées d’indignation » du Syndicat des Magistrats de Madagascar prenant fin ce jour, les tribunaux vont donc encore fermer leurs portes. Hier, les magistrats ont décidé d’exprimer leurs « maux » à travers des banderoles installées devant les tribunaux. « Stop à l’impunité, nous voulons un Etat de droit », « Halte à l’immixtion, laissez-nous accomplir librement nos fonctions », « Laissez la Justice travailler en toute indépendance ». Ce sont entre autres, les messages que l’on pouvait lire sur les banderoles. A noter que les greffiers ont aussi débuté hier leur grève générale de 48 heures.

Déballage public. Face à cette grève qui engendre un blocage total de l’appareil judiciaire, le ministre de la Justice, Charles Andriamiseza se dit prêt à entamer un dialogue avec les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar. Pourtant, pour l’heure, aucune tentative de rapprochement n’a été faite. D’ailleurs, depuis le début de cette affaire, le ministre de tutelle choisit la carte de la discrétion. A l’allure où vont les choses, le dialogue risque de tomber à l’eau et cette affaire peut dégénérer en un déballage public. En effet, désormais, le SMM avance trois préalables au dialogue. Les Fanirisoa Ernaivo, Fanahimanana Tiaray, Idealson, Rojovola Bora et consorts exigent entre autres, l’incarcération de la Conseillère spéciale auprès de la Présidence de la République, Claudine Razaimamonjy et la traduction devant la Justice du Sénateur Riana Andriamandavy VII. Le SMM réclame également une excuse publique de la part du Sénateur Riana Andriamandavy VII, du Sénateur Andrianjaka Samson Goulzar qui a mobilisé ses partisans devant le tribunal d’Ampanihy la semaine dernière pour mettre la pression sur les juges et réclamer la libération d’un maire placé sous mandat de dépôt, ainsi que de la part des 16 maires de cette localité qui ont accompagné ce sénateur lors de cet évènement dont le SMM considère comme « de la rébellion ».

Délai légal. « Le délai légal pour l’hospitalisation d’un détenu ayant déjà été épuisé depuis longtemps, il est donc temps de remettre Claudine Razaimamonjy en prison », a martelé la présidente du Syndicat des Magistrats de Madagascar, Fanirisoa Ernaivo. A entendre ses explications, si ces préalables ne sont pas réalisés, le SMM ne se mettra pas sur la table de la négociation. Il serait même question de radicaliser le mouvement. En effet, les magistrats prévoient d’entamer une grève générale si toutefois, les dirigeants continuent de faire la sourde oreille par rapport à leurs revendications. Réclamer le soutien des simples citoyens n’est également pas à écarter. L’on attend donc la réaction de l’Exécutif et particulièrement, du ministre Charles Andriamiseza par rapport à ces préalables du SMM. Histoire à suivre.

Davis R

Madagascar Tribune197 partages

Débandade sécuritaire

La rédaction de Madagascar-Tribune.com s’est réjouie de la libération de Yanish Ismael. Tout comme elle est dégoûtée du kidnapping de M. Chandarana. Tout comme elle s’est offusquée du kidnapping des enfants Arnaud et Annie à Toamasina. Et tout comme elle est écœurée des kidnappings de Malagasy qui sont sans doute moins médiatisés, mais qui sont de plus en plus fréquents. Car contrairement à ce que l’on croit, ces rapts ne visent pas que les étrangers et/ou les fortunés. Des compatriotes en sont également victimes, y compris dans la classe moyenne.

Karânerie.

Ce serait une ânerie de persister à penser que les kidnappings ne seraient qu’une histoire de règlements de comptes entre Karana, et que les Malagasy ne seraient pas concernés. Au début, sans doute cela était-il en partie vrai. Mais en 2017, ce n’est clairement plus le cas. Des indices convergents indiquent que l’activité de kidnapping s’est « professionnalisée » et est devenue un véritable « business » autonome, mû avant tout par la recherche de profit financier et sans considération de nationalité. Au fil des années, ce « business » a pu développer ses rentrées d’argent et a réussi à acquérir les moyens et protections qui lui étaient nécessaires pour « prospérer ». Protections tellement puissantes que le fameux rapport au sujet les réseaux impliqués a disparu sans traces ni conséquences, après avoir été remis aux autorités de notre pays par l’ambassadeur français Goldblatt.

N’en déplaise à ceux qui seraient tentés de pratiquer la politique de l’autruche, il suffit de prendre un peu de recul pour réaliser que ces actions mafieuses ont touché toutes les catégories de population. La multiplication et la diversification des attaques est indéniable, même si les Vazaha et Malagasy qui en ont été victimes ont réussi à garder les faits relativement confidentiels. De fait, cela a fait que l’attention est restée focalisée sur la communauté Karana.

Du kidnapping karana au kidnapping tout court.

L’ensemble de la population est donc concerné car si aujourd’hui, ce sont quelques Malagasy qui ont le triste privilège d’être victimes d’actes de kidnapping, demain cela risque d’arriver à tout le monde. D’une part, comme on l’a dit plus haut, cela arrive déjà à des Malagasy de la classe moyenne. Il n’y a pas que la rançon qui soit un mobile possible, et pour le trafic d’organes ou la traite de personnes, le compte en banque familial n’a pas besoin d’être bien garni. Par conséquent, se laver les mains des kidnappings de Karana en arguant que cela ne concerne que les Karana est un positionnement stupide. Car le jour où les petits malfrats verront que les grands bandits réussissent dans ce business devenu lucratif, alors ils s’attaqueront à des victimes plus accessibles et plus proches. Seront-ce uniquement les Karana ?

Ajoutons que les Malgaches sont également pleinement concernés car ce sont des Malgaches à divers niveaux qui sont les complices de ces actes, depuis l’acte de kidnapping jusqu’aux « couvertures » nécessaires pour protéger les malfrats. Les Malgaches sont concernés parce que leur indifférence, sous prétexte que cela ne les concernerait pas, permet que cela arrive. Les Malgaches sont concernés parce que cela se passe dans leur pays, et c’est ce pays qui fait négativement la une de la presse internationale. Et les Malgaches sont concernés car si les Karana ne portent pas plainte et préfèrent payer une rançon, c’est parce que le système judiciaire des Malgaches n’est pas fiable.

Déliquescence …

Les kidnappings et l’explosion du banditisme s’expliquent à cause de cinq facteurs, dont on a vu la détérioration depuis notamment le coup d’État de 2009. Premièrement, la déliquescence des valeurs morales au sein de la population. La pauvreté n’est pas un prétexte, et encore moins une excuse à faire n’importe quoi. Deuxièmement, la déliquescence des valeurs au sein de la Justice, mais aussi des forces de l’ordre, dont certains ripoux louent leurs armes, quand ils ne participent pas eux-mêmes aux actes délictueux. Que pensent ces ripoux quand leurs frères d’armes sont victimes des balles tirées par les pistolets et fusils qu’ils ont eux-mêmes fournis aux bandits ? Ces actes éhontés de « vindicte populaire » reflètent l’une et l’autre déliquescence, et traduisent un manque de confiance croissant envers les différents acteurs du pouvoir judiciaire.

Dans ce contexte de déliquescence, le combat actuel du Syndicat des magistrats de Madagascar (S.M.M.) pour s’attaquer à la corruption de la Justice est un noble combat, du moins tel qu’il le mène dans ses discours. Pour les actes, on attendra de faire le distinguo entre le désir de visibilité personnelle et l’ambition de certains de ses leaders, d’une part, et la réelle volonté de résoudre ce problème de corruption qui influe grandement sur l’état d’insécurité du pays, d’autre part. Toutefois, pour qu’une noble lutte soit également crédible, il faut qu’elle soit menée par des leaders exempts de tout reproches, et dont le passé ne souffre pas de casseroles. Et sur ce plan, la très discutable et scabreuse montée en épingle par le magistrat Fanny Ernaivo (Présidente du S.M.M.) d’un certain épisode de parking public doit être rappelé, alors qu’en plus c’est sa voiture qui était mal garée (juin 2013). On ne pourra donc que lui accorder un soutien très moyen, pour ne pas dire médiocre.

… et facteurs structurels.

Troisièmement, sur un tout autre plan, l’absence quasi-totale au sein de ces forces de l’ordre — et de l’Administration en général — de personnes issues de la communauté karana est un fait dont l’importance est fréquemment minorée. Et cela, parce que les questions d’origine ethnique ou religieuse relèvent du tabou… Le problème est pourtant bassement technique : comment notre police pourrait-elle soutirer des renseignements au sein de la communauté indo-pakistanaise si elle ne n’a pas en son sein des éléments capables de se fondre dans le milieu ? Difficile pour un enquêteur malgache moyen (au sens statistique) d’obtenir un début d’information utile si son faciès attire l’attention et la curiosité dès qu’il approche d’une mosquée Bohra ou Khoja… Ne nous hâtons pas de blâmer alors les membres de ces communautés qui, dans ce contexte, préfèrent ne pas porter plainte ou évitent de faire part de ce qu’ils savent…

En quatrième facteur vient le manque de moyens. Quand la police ou la gendarmerie demande avant d’agir à ce qu’on lui fournisse du carburant, du crédit téléphonique, ou du papier pour taper les procès-verbaux, il y a obligatoirement un problème d’efficacité et d’efficience. Ne serait-ce que dans l’allocation des ressources.Toutefois, le facteur qui nécessitera sans doute le plus de travail avant de le résoudre est le dernier : un manque de compétence. Nos forces de sécurité sont plus efficaces dans le show que dans leur mission. Elles sont extrêmement rapides quand il s’agit de désigner des commanditaires imaginaires de pseudos-bombinettes artisanales, ou quand il s’agit de procéder à des arrestations d’étudiants grévistes ou de mauvais plaisantins sur Facebook. Mais quand il s’agit de mettre le holà aux dahalo, aux trafics illicites, aux kidnappings, aux attaques à mains armées, et aux détrousseurs qui se promènent impunément et en plein jour dans les embouteillages avec leurs sabres, bizarrement la police et la gendarmerie sont aux abonnés absents. Ce qui rend encore plus ridicule leur cinéma lors de l’arrestation de menu fretin : ça ne fait que souligner le grand écart avec leur capacité à ferrer les gros poissons.

En attendant, les Malagasy n’ont qu’une seule possibilité : subir cette impuissance des forces de sécurité, et espérer que les problèmes d’insécurité n’arriveront qu’aux autres. Jusqu’au moment où ils s’aperçoivent qu’ils font aussi partie des autres.

L'express de Madagascar183 partages

Aéroport d’Ivato – Début des travaux du terminal C

Une infrastructure plus moderne. Près d’un an après la signature du contrat de concession à Paris, le consortium Ravinala Airports annonce le début des travaux de construction du nouveau terminal international de l’aéroport d’Ivato pour la semaine prochaine. « La nouvelle infrastructure aéroportuaire sera une véritable plaque tournante capable de répondre aux exigences du transport aérien. Elle offrira un accueil agréable aux passagers. Le terminal aura une capacité d’accueil annuel de 1,5 millions de passagers et extensible à 1,8 millions de passagers», a déclaré  Jean Louis Fuz, directeur des grands projets du consortium Ravinala Airports.La maquette projetée au salon international tourism fair Madagascar (ITM) donne déjà une petite idée du confort offert aux passagers, que ce soit au départ ou à l’arrivée. Car le futur terminal C de l’aéroport d’Ivato sera doté de vingt trois comptoirs d’embarquement, une salle d’embarquement avec cent trente quatre places assises au premier étage. Trois passerelles au contact avec des baies vitrées permettront aux passagers d’embarquer directement à bord des avions,  sans passer par le tarmac. Deux carrousels à bagages permettront de diminuer le temps d’attente des passagers dans l’aéroport.« On peut y trouver aussi des boutiques duty free permettant aux touristes et passagers de faire les dernières courses avant le départ et d’apporter des souvenirs du pays, des cafés bars, des restaurants. Le confort dont rêvent les passagers en transit», a soutenu ce cadre de Ravinala Airports.L’infrastructure sera bâtie sur une superficie de 17500 m². Le tarmac est capable d’accueillir quatre gros porteurs. Le consortium Ravinala Airports estime la fin des travaux pour décembre 2018 et la mise en service commerciale pour juin 2020.Et pour trouver l’argent nécessaire à ce projet, dont le coût est estimé à 117,8 millions d’euros, Ravinala Airports compte sur des partenaires techniques et financiers. Et pas plus tard que mardi, la société de promotion et de participation pour la coopération économique (Proparco) de l’Agence française de développement (AFD) a signé un prêt de 25 millions d’euros pour le développement des aéroports d’Antananarivo et de Nosy Be. À cela s’ajoute la redevance pour le développement des infrastructures aéroportuaires (RDIA) de 38 euros par passager international au départ d’Ivato et de Nosy Be.Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara147 partages

Kidnapping du propriétaire de l’hôtel Mellis : La scène filmée par la camera de surveillance

L’utilité de la technologie moderne a été prouvée mercredi. La scène de l’enlèvement du propriétaire de l’hôtel Mellis à Behoririka a été filmée par la camera de surveillance installée  aux alentours du lieu du crime. Dans le film, on dirait que les ravisseurs sont de véritables commandos qui agissent de manière professionnelle. La séquence a montré deux motos montées  par deux individus chacune et stationnées sur le bord de la rue. Tout d’un coup, deux des ravisseurs ont pris de force leur cible pour l’embarquer en triple montée sur leur moto avant de prendre la fuite. Puis, la deuxième moto est partie. Tout s’est passé très vite et sous les yeux des passants. Ce serait un acte bien préparé et commis à un temps précis.

T.M.

Midi Madagasikara106 partages

Zandarimariam-pirenena : Hiara-hiasa i Inde sy Madagasikara ho fanatsaràna ny fandriampahalamena

Tonga nitsidika ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena, ny Jly  Randriamahavalisoa Girard, tao amin’ny birao fiasany tetsy Betongolo, omaly, ny masoivohon’i Inde miasa sy monina eto amintsika, Atoa Subir Dutta. Fitsidiam-piaraha-miasa izy ity, izay niompana betsaka kokoa tamin’ny lafiny fanatsarana ny fandriampahalemana eto amintsika. “Niompana tamin’ny  fanamafisana ny fiaraha-miasa ho fanatsarana  ny fandriampahalemana ny diniky ny roa tonta. Nodihina ihany koa ny fanampiana ara-pitaovana ho an’ny Zandarimariam-pirenena” hoy ny fampitam-baovao.  Tetsy andanin’izay, “ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena, dia naneho fisaorana ny masoivohon’i Inde ary naneho ihany koa ny  fahavononany hatrany hanoy ny fiaraha-miasa”. Marihina, fa tamin’ny toan-dasa dia efa nanao fitsidiham-piaraha-miasa tamin’ilay « Expo de la Défense » tany New Delhi Inde ny Sekreteram-panjakana miadidy ny Zandarimariam-pirenena. Ny governemanta Indiana, dia hanome vatsim-pianarana amin’ny karazam-piofanana  20 ho an’ny miaramila eo anivon’ny Minisiteran’ny Fiarovam-pirenena.

m.L

Midi Madagasikara100 partages

Ordre des Pharmaciens de Madagascar : La promotion FANAFANA a rejoint les rangs

Les nouveaux docteurs pharmaciens qui ont rejoint le cercle des pharmaciens de Madagascar.

Ils sont 25 a avoir récemment intégré le cercle des pharmaciens de Madagascar. Treize femmes et douze hommes, une parité presque parfaite issues de la promotion FANAFA ou Fanandratako Avo Ny Asan’ny Fanafody » du département de pharmacie de la faculté de médecine de l’université d’Antananarivo. Cette quatrième promotion dudit département ne se distingue pas seulement par cette presque parité, « elle est la première à avoir rempli le quota de vingt-cinq étudiants après les concours d’entrée en première année » selon Rojoniaina Antsa Rasoamiaramanana, présidente de la promotion FANAFANA et non moins docteur pharmacien lors de la cérémonie de sortie de promotion qui s’est tenue à l’hôtel Panorama le 02 juin dernier.   

José Belalahy

Midi Madagasikara84 partages

Queen Favie, une tournée royale dans la capitale

Après un premier concert lors du Festival Donia (Nosy Be) dimanche dernier, Queen Favie continue sa tournée dans la Capitale malgache. Elle était en concert au Centre de Ressources des Arts Actuels à Madagascar, le mercredi 7 juin avant de continuer à l’Is’Art Galerie ce vendredi 9 juin.

De son vrai nom Marie-Favienne, Queen Favie est une jeune chanteuse de la Réunion qui évolue dans un style qu’elle appelle « Urban roots music ». Entre reggae, dance hall, en passant par la R’n’B et le Rap, la jeune artiste envoûte le public avec une musique entraînante et des paroles engagées. Car Queen Favie c’est surtout une voix qui porte la voix des jeunes femmes pour dénoncer les violences qu’elles subissent au quotidien mais aussi pour leur donner la place qui leur est du dans ce monde : être Reine.

Reine, Queen Favie l’est sûrement. Sur scène, sa prestance fait toute la différence. Forte, puissante, la jeune femme ne se laisse pas impressionner et entend bien s’imposer dans un univers souvent dominé par la gente masculine. Et si certains ne semblent pas la connaître, l’histoire de Queen Favie avec la Grande Ile ne date pas d’hier. En 2015, elle collabore avec la rappeuse malgache Bambs sur le titre « Unity ». Aujourd’hui, elle est de retour en force avec sa propre tournée qui se clôturera le samedi 10 juin au Kudeta, Anosy. 

Anjara Rasoanaivo

L'express de Madagascar82 partages

Kidnapping – Un présumé commanditaire photographié

Des captures de vidéos prises par des caméras sont exploitées par la police. Un avis de recherche est lancé contre un présumé commanditaire de rapts.

Une piste susceptible de permettre de remonter jusqu’à la tête de la filière. Hier, la brigade criminelle a lancé un appel à témoins pour identifier un individu soupçonné d’être parmi les commanditaires de la vague de rapts contre rançon ayant fait des ravages dans la capitale depuis début décembre. L’étau se resserre autour d’un individu de nationalité malgache, âgé d’une trentaine d’années, dont les seules et dernières photos dont disposent les enquêteurs ont été prises aux comptoirs d’un établissement commercial. A se fier à ces captures extraites d’enregistrements des caméras de surveillance, il n’est pas pour autant certain que le fugitif soit encore sur le territoire malgache.Contrairement aux plus de cent cinquante personnes inculpées d’enlèvements, placées sous mandat de dépôt depuis 2016 à la maison de sûreté de Tsiafahy ainsi qu’à la prison d’Antanimora, le quidam n’est pas encore fiché par la police criminelle. Si les prévenus en question sont mouillés dans ces affaires de kidnapping en tant qu’exécutants et complices, le  trentenaire en cavale est pour sa part soupçonné d’avoir tiré les ficelles.Portraits robotsDes informations filtrées au compte-goutte révèlent que la police a mis la main sur des indices sérieux, incriminant l’individu objet d’un avis de recherche, bien que les renseignements susceptibles de permettre de le démasquer soient encore insuffisants.De surcroît, son identification s’annonce être une opération compliquée du fait que la résolution des images soumises par la police criminelle pour relancer l’investigation est   relativement basse, et ne permet pas de déceler des détails.De son côté, la police scientifique et technique s’est affairée à la projection des portraits robots numériques de quatre autres personnes, soupçonnées d’avoir trempé dans les actes de kidnapping perpétrés ces derniers temps. Depuis le 9 décembre 2016, neuf enlèvements d’opérateurs économiques d’origine indienne et de leurs proches ont été commis. Perpétré à Behoririka, le dernier remonte à avant-hier.Andry Manase

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Développement rural et urbain : Deux projets financés par l’AFD pour cinq régions

Deux accords de financements ont été signés hier entre le Gouvernement Malagasy et l’AFD.

La coopération entre Madagascar et la France s’intensifie davantage. Deux accords de financement ont été signés hier par le Gouvernement représenté par le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana et l’Agence française de développement (AFD) représentée par son directeur à Madagascar, Bertrand Hardy. Il s’agit du PADAP (Projet Agriculture Durable par une Approche Paysage) et du PIAA (Programme Intégré d’Assainissement d’Antananarivo). « Le PADAP vise à améliorer la productivité agricole et la gestion durable des ressources naturelles. Les zones d’intervention sont celles qui disposent de grand potentiel agricole et qui sont exposées à des menaces sur l’environnement. Les actions dans ce cadre restent à définir avec les paysans, selon l’avancement du projet. Le périmètre géographique n’est pas préalablement défini, mais il s’agira d’activités transversales qui concerneront l’agriculture, l’élevage, l’environnement et l’eau », a affirmé l’ambassadeur de France, Véronique Vouland-Aneini, lors de la cérémonie de signature, hier dans les locaux du Ministère des Finances et du Budget à Antaninarenina.

Confiance. Ce PADAP dispose d’un projet de 100 millions d’Euros, cofinancé par l’AFD à hauteur de 25 millions d’Euros, la Banque Mondiale avec un prêt souverain de 65 millions USD, le Fonds de l’Environnement Mondial avec un don de 13 millions USD et l’Etat Malagasy. « Ce projet bénéficie à 45 communes réparties dans 4 régions. Les cibles sont les agriculteurs, les fermiers, les organisations communautaires locales comme les associations des usagers, etc. L’objectif est d’améliorer la gestion des ressources naturelles et de promouvoir les activités génératrices de revenus », a indiqué le ministre Gervais Rakotoarimanana, dans son intervention. En ce qui concerne le PIAA, ce programme qui bénéficie de 2,815 millions d’Euros émanant de l’Union Européenne et géré par l’AFD est intimement lié à la convention de 25 millions d’Euros, signée en 2016, dans le cadre du Sommet de la Francophonie, d’après le ministre des Finances et du Budget. « Six arrondissements sont victimes de la montée des eaux usées dans la ville d’Antananarivo, et sont vulnérables à chaque saison de pluie. La population verra donc les résultats tangibles de ce projet qui améliorera les conditions sanitaires et sociales », a affirmé le ministre. En effet, des travaux prioritaires, tels que le curage du canal d’Andriantany, la mise en place de stations de pompage, ainsi que  la réhabilitation des vannes, débuteront dès le mois d’août prochain.

 

Antsa R.

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Mahavoky Besarety : Vehivavy nanary ny zanany vao teraka, saika niharan’ny fitsaram-bahoaka

Vehivavy iray, nanary ny zanany vao teraka tany an-dava-pako, omaly no saika niharan’ny fitsaram-bahoaka teny amin’iny faritra Mahavoky Besarety iny. Soa fa tonga haingana ireo pôlisin’ny boriborintany fahatelo, naka ity ramatoa nanala azy teo ambany hatezeran’ireo mponina teny an-toerana. Raha ny zava-nitranga, omaly tolakandro rehefa nanangona ireo fako isan-tokantrano ireto olona mpiandraikitra izany eny amin’ny fokontany no nahita izay zavatra hafahafa nifono harona plastika. Noheverina fa fako ihany izy ity,saingy nony tonga teny amin’ny daba fanariana fako amin’izay vao ity, fa nihoson-drà tanteraka. Niely vetivety foana koa ny resaka ka fotoana fohy monja dia rakotra olona teo amin’ilay daba fanariana fako. Rehefa nosokafana ity “sachet” dia hita fa zazamenavava no tao anatiny, ary vao teraka ora vitsy monja angamba. Mbola niaina rahateo ity tsy manan-tsiny. Ontsa ireo nahita. Nisy olona nitondra azy haingan tany amin’ny hôpitaly tsy lavitra teo ity zaza ity, saingy indrisy fa tsy avotra intsony nony tonga tany. Taitra no sady tezitra tamin’ity ramatoa nitondra ilay harona avokoa ny olona teo ka saika nanjera ny hatezerany tamin’ilay ramatoa mpanangona fako. Nilaza mazava ity olona ity fa tsy azy velively ilay zazakely fa tao amina tokantrano iray tsy lavitra teo. Nirohotra nankany amin’io tokantrana io ny fokonolona niaraka tamin’ireo tompon’andraikitra tao amin’ny fokontany. Nosamborin’ny fokonolona avy hatrany ilay “reny adala”, izay vehivavy tokony ho 20 taona any ho any, ary nentina tany amin’ny biraon’ny fokontany. Tezitra avokoa tamin’ity vehivavy ity olona ary saika velona teo ny fitsaram-bahoaka raha tsy tonga haingana ireo pôlisy naka izany vehivavy izany. Raha ny fantatra dia tamin’ny efatra ora maraina no teraka izy. Tsy fantatra anefa izay zava-nitranga ka nahatonga azy, nahavita nanary sy namono ity menaky ny ainy ity. Fantatra moa fa ry zareo ao amin’ny pôlisy misahana ny zaza tsy ampy taona ao Tsaralalàna no mandray ny raharaha, ary efa nentina natao fanadihadiana teny ihany koa ity vehivavy ity.

m.L

Midi Madagasikara56 partages

NTD : Lancement du site Web Mada Invest Tour

Le stand de NTD à l’ITM.

Organisme de promotion du tourisme, National Tourism Development S.A multiplie les bonnes initiatives. La dernière en date est la création  du nouveau site Internet www.mada-invest-tour.com . Véritable portrait touristique de Madagascar, ce site de NTD S.A  est à découvrir non seulement par le grand public, mais également et surtout par les opérateurs touristiques aussi bien nationaux qu’internationaux. « C’est un outil indispensable du développement du tourisme » explique Lova Rakotomalala, Directrice Générale de National Tourism Development. Avec l’Espace Touriste, par exemple, les visiteurs peuvent se familiariser avec les six provinces du pays, choisir les sites touristiques à visiter et trouver les bons plans. L’annuaire du site permet aux opérateurs d’augmenter leur visibilité sur le web et de promouvoir leurs produits et services.

R.Edmond.

Madagascar Tribune51 partages

Débandade sécuritaire

La rédaction de Madagascar-Tribune.com s’est réjouie de la libération de Yanish Ismael. Tout comme elle est dégoûtée du kidnapping de M. Chandarana. Tout comme elle s’est offusquée du kidnapping des enfants Arnaud et Annie à Toamasina. Et tout comme elle est écœurée des kidnappings de Malagasy qui sont sans doute moins médiatisés, mais qui sont de plus en plus fréquents. Car contrairement à ce que l’on croit, ces rapts ne visent pas que les étrangers et/ou les fortunés. Des compatriotes en sont également victimes, y compris dans la classe moyenne.

Karânerie.

Ce serait une ânerie de persister à penser que les kidnappings ne seraient qu’une histoire de règlements de comptes entre Karana, et que les Malagasy ne seraient pas concernés. Au début, sans doute cela était-il en partie vrai. Mais en 2017, ce n’est clairement plus le cas. Des indices convergents indiquent que l’activité de kidnapping s’est « professionnalisée » et est devenue un véritable « business » autonome, mû avant tout par la recherche de profit financier et sans considération de nationalité. Au fil des années, ce « business » a pu développer ses rentrées d’argent et a réussi à acquérir les moyens et protections qui lui étaient nécessaires pour « prospérer ». Protections tellement puissantes que le fameux rapport au sujet des réseaux impliqués a disparu sans traces ni conséquences, après avoir été remis aux autorités de notre pays par l’ambassadeur français Goldblatt.

N’en déplaise à ceux qui seraient tentés de pratiquer la politique de l’autruche, il suffit de prendre un peu de recul pour réaliser que ces actions mafieuses ont touché toutes les catégories de population. La multiplication et la diversification des attaques est indéniable, même si les Vazaha et Malagasy qui en ont été victimes ont réussi à garder les faits relativement confidentiels. De fait, cela a fait que l’attention est restée focalisée sur la communauté Karana.

Du kidnapping karana au kidnapping tout court.

L’ensemble de la population est donc concerné car si aujourd’hui, ce sont quelques Malagasy qui ont le triste privilège d’être victimes d’actes de kidnapping, demain cela risque d’arriver à tout le monde. D’une part, comme on l’a dit plus haut, cela arrive déjà à des Malagasy de la classe moyenne. Il n’y a pas que la rançon qui soit un mobile possible, et pour le trafic d’organes ou la traite de personnes, le compte en banque familial n’a pas besoin d’être bien garni. Par conséquent, se laver les mains des kidnappings de Karana en arguant que cela ne concerne que les Karana est un positionnement stupide. Car le jour où les petits malfrats verront que les grands bandits réussissent dans ce business devenu lucratif, alors ils s’attaqueront à des victimes plus accessibles et plus proches. Seront-ce uniquement les Karana ?

Ajoutons que les Malgaches sont également pleinement concernés car ce sont des Malgaches à divers niveaux qui sont les complices de ces actes, depuis l’acte de kidnapping jusqu’aux « couvertures » nécessaires pour protéger les malfrats. Les Malgaches sont concernés parce que leur indifférence, sous prétexte que cela ne les concernerait pas, permet que cela arrive. Les Malgaches sont concernés parce que cela se passe dans leur pays, et c’est ce pays qui fait négativement la une de la presse internationale. Et les Malgaches sont concernés car si les Karana ne portent pas plainte et préfèrent payer une rançon, c’est parce que le système judiciaire des Malgaches n’est pas fiable.

Déliquescence …

Les kidnappings et l’explosion du banditisme s’expliquent à cause de cinq facteurs, dont on a vu la détérioration depuis notamment le coup d’État de 2009. Premièrement, la déliquescence des valeurs morales au sein de la population. La pauvreté n’est pas un prétexte, et encore moins une excuse à faire n’importe quoi. Deuxièmement, la déliquescence des valeurs au sein de la Justice, mais aussi des forces de l’ordre, dont certains ripoux louent leurs armes, quand ils ne participent pas eux-mêmes aux actes délictueux. Que pensent ces ripoux quand leurs frères d’armes sont victimes des balles tirées par les pistolets et fusils qu’ils ont eux-mêmes fournis aux bandits ? Ces actes éhontés de « vindicte populaire » reflètent l’une et l’autre déliquescence, et traduisent un manque de confiance croissant envers les différents acteurs du pouvoir judiciaire.

Dans ce contexte de déliquescence, le combat actuel du Syndicat des magistrats de Madagascar (S.M.M.) pour s’attaquer à la corruption de la Justice est un noble combat, du moins tel qu’il le mène dans ses discours. Pour les actes, on attendra de faire le distinguo entre le désir de visibilité personnelle et l’ambition de certains de ses leaders, d’une part, et la réelle volonté de résoudre ce problème de corruption qui influe grandement sur l’état d’insécurité du pays, d’autre part. Toutefois, pour qu’une noble lutte soit également crédible, il faut qu’elle soit menée par des leaders exempts de tout reproche, et dont le passé ne souffre pas de casseroles. Et sur ce plan, la très discutable et scabreuse montée en épingle par le magistrat Fanny Ernaivo (Présidente du S.M.M.) d’un certain épisode de parking public doit être rappelé, alors qu’en plus c’est sa voiture qui était mal garée (juin 2013). On ne pourra donc que lui accorder un soutien très moyen, pour ne pas dire médiocre.

… et facteurs structurels.

Troisièmement, sur un tout autre plan, l’absence quasi-totale au sein de ces forces de l’ordre — et de l’Administration en général — de personnes issues de la communauté karana est un fait dont l’importance est fréquemment minorée. Et cela, parce que les questions d’origine ethnique ou religieuse relèvent du tabou… Le problème est pourtant bassement technique : comment notre police pourrait-elle soutirer des renseignements au sein de la communauté indo-pakistanaise si elle ne n’a pas en son sein des éléments capables de se fondre dans le milieu ? Difficile pour un enquêteur malgache moyen (au sens statistique) d’obtenir un début d’information utile si son faciès attire l’attention et la curiosité dès qu’il approche d’une mosquée Bohra ou Khoja… Ne nous hâtons pas de blâmer alors les membres de ces communautés qui, dans ce contexte, préfèrent ne pas porter plainte ou évitent de faire part de ce qu’ils savent…

En quatrième facteur vient le manque de moyens. Quand la police ou la gendarmerie demande avant d’agir à ce qu’on lui fournisse du carburant, du crédit téléphonique, ou du papier pour taper les procès-verbaux, il y a obligatoirement un problème d’efficacité et d’efficience. Ne serait-ce que dans l’allocation des ressources.

Toutefois, le facteur qui nécessitera sans doute le plus de travail avant de le résoudre est le dernier : un manque de compétence. Nos forces de sécurité sont plus efficaces dans le show que dans leur mission. Elles sont extrêmement rapides quand il s’agit de désigner des commanditaires imaginaires de pseudos-bombinettes artisanales, ou quand il s’agit de procéder à des arrestations d’étudiants grévistes ou de mauvais plaisantins sur Facebook. Mais quand il s’agit de mettre le holà aux dahalo, aux trafics illicites, aux kidnappings, aux attaques à mains armées, et aux détrousseurs qui se promènent impunément et en plein jour dans les embouteillages avec leurs sabres, bizarrement la police et la gendarmerie sont aux abonnés absents. Ce qui rend encore plus ridicule leur cinéma lors de l’arrestation de menu fretin : ça ne fait que souligner le grand écart avec leur capacité à ferrer les gros poissons.

En attendant, les Malagasy n’ont qu’une seule possibilité : subir cette impuissance des forces de sécurité, et espérer que les problèmes d’insécurité n’arriveront qu’aux autres. Jusqu’au moment où ils s’aperçoivent qu’ils font aussi partie des autres.

L'express de Madagascar41 partages

Cessation d’activité – Les Cours et tribunaux à l’arrêt

La cessation d’activité initiée par le SMM au niveau des Cours et tribunaux de Madagascar a été suivie à la lettre. De plus, avec la grève des greffiers, les justiciables ont rencontré des portes fermées.

Des portes closes. C’est ce qui attendait les justiciables ayant des affaires en cours ou des paperasses à formaliser au tribunal d’Anosy, hier. Pareillement, pour les locaux du tribunal administratif et de la Cour suprême.La raison est la cessation d’activité de deux jours, décrétée par le Syndicat des magistrats de Madagascar, lors d’une conférence de presse à Toliara, mardi. De prime abord, l’initiative syndicale pour « affirmer l’indignation » de la magistrature face aux multiples atteintes à l’indépendance de la Justice, a été suivie. Une foule de justiciables sont ainsi rentrés bredouilles. Il faut dire que la grève du Syndicat des greffiers de Madagascar, démarrée hier également, a largement contribué à la paralysie de l’institution judiciaire.« Nous avons entendu que les magistrats seront en grève, aujourd’hui [hier], seulement nous ne pensions pas que les tribunaux seraient fermés. Aussi, nous sommes tout de même venus, car nous avions déjà rendez-vous pour retirer une copie d’acte de naissance », a déclaré Aina Rasolon­jatovo, parmi ceux qui ont rencontré portes closes, hier. La plupart des citoyens, pris de court par la cessation d’activité, sont ceux qui veulent se procurer un certificat de casier judiciaire pour compléter leur dossier de candidature au concours d’entrée dans la police nationale.SignificatifSi la grève des greffiers a pour objectif de revendiquer, entre autres, l’augmentation de leurs indemnités, les magistrats eux martèlent que leur action consiste « uniquement » à revendiquer l’indépendance de la Justice, et « nullement » de nuire à l’intérêt des justiciables.« Au contraire, une Justice indépendante sera bénéfique pour tous les Malgaches, au nom desquels les décisions judiciaires sont rendues », se défendent-ils. D’après Fanirisoa Ernaivo, interviewée, hier par des médias privées de la capitale, la cessation d’activité de la magistrature a été suivie dans les juridictions et Cours de la Grande île. Même affirmation chez les greffiers, qui soutiennent que tous leurs collègues, dans les quatre coins de Madagascar ont fait grève. Des informations confirmées par des sources dans les chefs-lieux des provinces.Si les auxiliaires de Justice affirment que leur mouvement ne prendra fin qu’après réponse favorable à leur revendication par le ministère de la Justice, celui du SMM prendra fin ce jour. Le Syndicat des magistrats prévient, pourtant, qu’il compte s’engager dans un mouvement plus « rigide », si le pouvoir reste de marbre à leur revendication. La magistrature attend un geste significatif de la part des autorités politiques, notamment des chefs d’institution, démontrant leur attachement à l’indépendance de la Justice.Dans une lettre interpellant Hery Rajaonarimam­pianina, président de la République, le SMM a demandé qu’il fasse « une déclaration officielle et publique » en faveur de cette indépendance de la Justice. Devant quelques journalistes, hier, Fanirisoa Ernaivo a « enjoint » les responsables étatiques « à prendre des mesures contre les auteurs d’ingérences et immixtions » dans les affaires judiciaires. « Ils le font très bien lorsque cela les arrange », a-t-elle ajouté.À Anosy hier, outre les grilles et portes closes, des banderoles revendiquant l’effectivité de l’État de droit, l’indépendance et la quiétude des magistrats dans l’exercice de leur fonction ont accueilli les justiciables. « Cessez de bafouer l’autorité de la Justice », ou encore, « c’en est assez du non-respect des décisions judiciaires : Affaires Rehavana, Air Mada­gascar, Claudine , Ampanihy » peuvent aussi se lire sur des bannières accrochés aux grilles du tribunal de première instance et de la Cour suprême.Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada39 partages

Tourisme : la relance sur la bonne voie

Le tourisme enregistre une croissance régulière ces deux dernières années. Les opérateurs du secteur appellent à plus de soutien  de toutes les parties prenantes

296 000  arrivées aux frontières ont été enregistrées à Madagascar en 2016. Soit une hausse de 20% par rapport  à l’année précédente. Les recettes liées aux activités touristiques s’élèvent à 748 millions de dollars en 2016. Et pour les trois prochaines années, l’objectif est d’atteindre les 500 000 arrivées touristiques dans le pays avec une entrée de devises de 1,4 milliard de dollars, selon les prévisions du ministère du Tourisme.

Une grande campagne de promotion de la destination Madagascar a été lancée depuis l’an dernier par les professionnels dans ce secteur, essentiellement l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM). Cela continue avec la 6e édition du salon International tourism fair Madagascar (ITM) qui a ouvert ses portes hier au village Voara à Andohatapenaka.

«Les deux principaux défis pour cette nouvelle édition de l’ITM  portent sur l’invitation des centaines de tours operators à Madagascar pour leur montrer les potentiels touristiques du pays. Et de présenter une vitrine innovante du secteur du tourisme à travers ce salon», a avancé le Président de l’ONTM, Joel Randriamandranto durant sa prise de parole.

Appel aux investisseurs

En effet, les offensives faites par les opérateurs dans les pays étrangers à travers la participation aux salons, les road-show, les rencontres avec les investisseurs commencent à avoir des échos sur  la destination Madagascar. Mais la relance du tourisme ne se limite pas à la destination. L’augmentation des arrivées touristiques nécessite également la mise en place d’infrastructures répondant aux normes. L’appel aux investisseurs pour la construction de grandes marques d’infrastructures hôtelières a été réitéré par le ministre Roland Ratsiraka durant la cérémonie d’ouverture de l’ITM.

En outre, la République populaire de Chine est l’invitée d’honneur de cette sixième édition. Une forte délégation chinoise menée par le Vice-ministre du Tourisme chinois est présente à Madagascar à l’occasion de ce salon. Dans ce sens, l’expertise  de la Chine dans ce domaine est un exemple à suivre. «La Chine a accueilli plus de 4 millions de touristes en 2016. Il s’agit de la quatrième destination touristique et du premier émetteur de touristes au monde», a précisé le  Vice-ministre du Tourisme chinois.

L’Afrique du Sud sera l’invitée d’honneur de l’ITM en 2018.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza38 partages

Hentitra ny SMM“Tsy hilefitra intsony izahay�

Notsiahivin’ny filohan’ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM) nandritra ny fivahinianany tamina onjam-peo iray omaly fa ny praiminisitra no nanao fanambarana maneho fiarovana ny olona namoahana didy fanagadrana.

 Misy olona nanao fikomiana teny amin’ny Bianco fa tsy mba nisy filazan’ny minisitry ny fitsarana Charles Andriamiseza hoe tsy ekena ny fanaovana ireny zavatra ireny. Mila mitandrina ny senatera Riana Andriamandavy VII, hoy izy. Misy olona anefa mitaraina aminy fa iharan’ny fitazonana tsy ara-dalàna teny amin’ny Bianco satria efa mihoatra ny 48 ora no nitazonana azy dia nitaraina mafy, ka dia raikitra ny fanambarana nataon’ny minisitra ny 5 aprily fa mandika lalàna ny Bianco. Izahay mpitsara kosa mitaraina amin’ny asanay, ary hatramin’ny reniko any ambanivohitra aza rahonana ho faty hoe anaro sy zanakao fa rehefa tsy anarinao io dia hanarinay. “Maninona ny minisitra no tsy miteny manoloana izany kanefa izy no tokony hiaro ny mpitsara ?”, hoy i Faniry Ernaivo. Maninona ny filoham-pirenena no tsy miteny kanefa ny filoham-pirenena no voalazan’ny lalàmpanorenana fa izy no miantoka ny fahaleovantenan’ny fitsarana amin’ny maha filoha faratampon’ny Filankevitra ambonin’ny mpitsara azy ? Manao fanambarana ny filoha sy ny filohan’ny antenimierandoholona hoe aleo hiasa ny fitsarana saingy taorian’izay dia iny ny senatera Riana Andriamandavy manakana mpitsara any amin’ny hopitaly. Teo ihany koa ny senatera Andrianjaka Goulzar mandrahona mpitsara, hoy kosa i Fanahimanana Tiaray, mpitondra tenin’ny SMM. Fanambarana fialana bala no atao fa tsy arahina asa, hoy izy.

 Nilaza moa izy fa vonona hifampiresaka amin’ny fitondram-panjakana saingy takian’ny SMM ny ampidirana am-ponja an’i Claudine Razaimamonjy. Efa tapitra mantsy ny fe-potoana ara-dalàna hahafahany mitsabo tena, ka na marary na tsia tsy hidiranay ny aretiny, hoy hatrany ny mpitondra tenin’ny SMM. Mila hampanantsoin’ny fitsarana koa i Riana Andriamandavy VII mba hanaovana fanadihadiana sy fanenjehana ara-pitsarana. Mitory azy izahay ary tsy mbola nanatsoaka ny fitoriana ny SMM hatreto. Mila manao fifonana ampahibemaso koa  ireo senatera 2 sy depiote 1 sy ireo ben’ny tanàna 19 nanao fanangonan-tsonia mitaky hanalana mpitsara tany Ampanihy. Tsy hampiverina ny fahaleovantenan’ny fitsarana izany. Mampametra-panontaniana kosa hoe rehefa mpitsara ve dia sanatria alika fa rehefa depiote sy senatera dia olon-dehibe dia tena manan-kaja be ? Tsy mbola nisy mpitsara nanaratsy senatera na nanakana senatera sy depiote hiasa, fa maninona ny fitsarana no tohintohinina isan’andro ? Maninona ireo senatera ireo no tsy mandeha mitabataba any amin’ireo manana basy mba manakana ny asany hijerena azy raha tena mafy ny senatera fa any amin’ny mpitsara tsy manana basy ihany no tsy atahorana ? Rehefa mpitsara ve izany dia alika, ka azo atao ny manitsakitsaka azy amin’ny lohany sy atao “allez” sy ho torahim-bato isan’andro izao ? Manoloana izao toe-javatra mahazo ny mpitsara izao dia miantso ny mpitsara mba hiray hina hatrany ny Biraon’ny SMM. Hitohy amin’ny mafimafy kokoa ny tolona raha mbola mitohy ny antsojay, hoy hatrany izy ireo. Omaly dia nanao valandresaka ny avy eo amin’ny minisiteran’ny fitsarana saingy nandamin-dresaka sy niantso ny mpiraki-draharaha hiverina amin’ny asany, ary tsy nanisy resaka mihitsy ny momba ny fitakian’ny SMM.

Toky R

 

 

Midi Madagasikara35 partages

Maevatanana : Mpanao gazety voadaroka, miady aman’aina

Tokony ho tamin’ny valo ora sy sasany alina? ny alarobia teo no niseho ny herisetra. Raha handeha hody i Tantely, solon-tenan’ny gazety maromaro ao Maevatanana, dia nisy lehilahy nanaraka. Rehefa nahazo maizimaizina ka nandeha nivalan-drano izy no nisy nitoraka vatobe ny lohany. Torana tsy nahatsiaro tena teo no sady feno rà nivoaka tamin’ny lohany sy ny orony. Soa fa mba nisy nahatsikaritra avy lavitra ny zava-nitranga. Mpiambina teo amin’ny manodidina no nihazakazaka namonjy ny ainy. Nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana ary nanomboka teo dia nahiditra hopitaly. Omaly izy no nanomboka nahatsiaro tena, saingy mbola mitohy ny fivoakan’ny rà amin’ny tenany. Raha araka ny fanazavany, dia nitsoaka tao anaty ala ilay olon-dratsy taorian’ny nitorahany vato. Tsy hita arak’izany izay nanjavonany nanomboka teo. Fantatra ihany koa fa, tsy nisy na inona na inona very teny amin’ity mpanao gazety ity. Izany hoe tsy dia heverina loatra ho asan-jiolahy no nitranga. Matetika mitatitra ireny trangam-piarahamonina ireny  Tantely amin’ny lahatsoratra izay tateriny andavan’andro. Mipetraka ny fanontaniana ankehitriny raha nisy nifandraisany tamin’ny asany ilay zava-nitranga na tsia.

D.R

Midi Madagasikara29 partages

ITM : Belles découvertes de l’art et de l’artisanat malagasy

Natoa et ses œuvres, sur l’allée des artistes à l’ITM.

Le village Voara à Andohatapenaka reçoit cette année l’ITM, la grande foire du tourisme où se rencontrent tous les opérateurs touristiques, avec comme objectif commun la promotion de la destination Madagascar, par tous les moyens. L’ITM ouvre ses portes au grand public jusqu’à dimanche.

Le salon ITM (International Tourisme Fair) a ouvert ses portes très officiellement hier au village Voara, ex-village de la Francophonie à Andohatapenaka. Un grand salon où se rencontrent tous les professionnels du secteur touristique, pour promouvoir la destination Madagascar. La culture et l’art étant des richesses authentiques et importantes dans la Grande Île, le salon a dédié plusieurs emplacements pour ces artistes de talent, et ces artisans qui façonnent des produits hauts de gamme. Natoa est peintre, il participe à ce salon. Sur l’allée des artistes, il n’est pas seul à exposer. Mais ses œuvres attirent le regard et l’attention, autant par son originalité, car ses tableaux sont peints sur un support peu commun : le verre, et son style, le figuratif. Des scènes de vie malgaches, beaucoup de couleurs, mais surtout un certain rythme qui donne du relief, du blanc et du souffle à chaque œuvre. Et puis les stands d’artisans malgaches qui présentent des objets décoratifs de grande qualité. Matières purement malgaches avec une touche d’idée pour transformer le « n’importe quoi » en œuvre d’art, il faut le faire !

Animations. Le salon ITM n’est pas seulement un lieu d’exposition. Pour cette édition, le village est très animé. Des artistes de renom animent les soirées, hier, lors de l’afterwork, on a eu droit à Vilon’Androy. De la musique traditionnelle pour une soirée exceptionnelle où les rencontres autour de bon « sakafo » sont fructueuses. Et ce n’est pas tout, car outre la musique, l’ITM a également programmé d’autres disciplines artistiques comme la mode. Michaël Vida y présentera sa collection. Le cinéma est également représenté, à travers la projection du film « Malagasy Road Show » qui voyage entre les deux îles, Nosy Be et Sainte-Marie. Un film qui met en valeur la beauté de Madagascar et sa richesse musicale, car le film raconte les périples de trois musiciens de jazz malgaches à la rencontre d’artistes locaux. La projection aura lieu cet après-midi. Demain, outre les jeux et les diverses animations, d’autres artistes viendront amuser le grand public.

Anjara Rasoanaivo

Midi Madagasikara29 partages

Portrait : Jean-Ba : le fou de Mahaleo !

T-shirts, casquettes, banderoles, affiches et même des tickets d’entrée, il a tout gardé, depuis les années 80 jusqu’à aujourd’hui, pour son archive personnelle. Car de Mahaleo, Jean-Ba en est un fou. Portrait de l’archiviste de la bande à Dama.

Tout le monde se souvient certainement de lui! Dans les années 80, quand il regardait le concert du groupe Mahaleo, il s’amenait toujours avec son « cahier ». Les responsables de sécurité de l’époque l’ont d’ailleurs surnommé « l’homme à la bible ». « Je voulais absolument avoir les autographes et la biographie de tous les membres. Chaque concert était une occasion à ne pas rater », affirme Jean-Ba. Car de Mahaleo, Razafimamonjy Jean-Baptiste de son vrai nom n’en est pas seulement un fan. Il en est un fou. T-shirts, casquettes, banderoles, affiches et même des tickets d’entrée, il a tout gardé, depuis les années 80 jusqu’à aujourd’hui, pour son archive personnelle. « Il me fallait absolument tout garder. Je ne pouvais m’en empêcher ». C’est d’ailleurs de cette manière qu’il devient l’archiviste de Mahaleo. En 1991, il crée un club des fans et commence enfin à côtoyer ses idoles. « Au moment où j’ai enfin été en contact avec eux, je leur ai montré ma collection personnelle et leur ai expliqué ce que je faisais ». Ce qui, bien évidemment, a ravi Dama et ses compagnons. Cette même année, pour Jean-Ba, le rêve devient réalité. Il devient officiellement, l’archiviste du groupe Mahaleo. Aujourd’hui, il ne collecte pas seulement les articles de presse et autres, il est également responsable de coulisse et programme le répertoire et accompagne le groupe dans chacun de ses concerts et déplacements, même à l’étranger. Avant d’en arriver à ce stade, Jean-Ba est passé par des choses folles, tout comme sa passion dévorante pour Mahaleo.

Jean-Ba, le fou de Mahaleo est devenu archiviste du groupe depuis 1991. (photo : Kelly)

Anecdotes. En 1986, son épouse a été hospitalisée. Bien sûr, il a été là pour la soutenir et prendre soin d’elle mais à la même date, Mahaleo donnait un concert, il a préféré y aller. « Ma femme en est venue à me dire avec ironie que je la préférais à Mahaleo. Je le savais, elle était accablée mais j’y suis quand même allée. Il le fallait ». La même année, le groupe se produisait à Ambohimanga. Des bus spéciaux ont été prévus conduire les fans en aller-retour mais mauvaise surprise, ils ont levé les voiles trop tôt. « On n’avait donc pas de moyen de transport mais j’y suis quand même allé. A 19h, le concert est fini. Je suis rentré chez moi à pieds. A 00h, je suis finalement arrivé chez moi, fatigué mais content ». En 1987, Mahaleo célébrait ses 15 ans de scène et devait se produire au Cinéma Kanto. Sa femme, ce jour-là, accouchait de leur deuxième fille. « Oui, la naissance de son enfant est toujours un évènement mais le concert de Mahaleo l’est tout autant. J’y suis donc allé avec notre aînée ». Atteint il y a dix ans d’une insuffisance rénale, Jean-Ba est obligé de suivre des séances de dialyse, deux fois par semaine. Et cela, à vie. Contrairement à d’autres, la maladie n’a pas eu raison de lui. Il continue encore à vénérer son idole. Et c’est tant mieux, pour Mahaleo en tout cas !Mahetsaka

Midi Madagasikara27 partages

Récrudescence des cas de grippe : « Pas de virus A/H1N1 détectée » selon la DVSS

Les maladies grippales qui circulent actuellement sont de types A/H2N2 et non A/H1N1 selon la Direction de la Veille et de la Surveillance Epidémiologique.

Face à l’épidémie de grippe qui frappe quelques grandes villes de la Grande-île, le ministère de la Santé publique, par le biais de la Direction de la Veille Sanitaire et de la Surveillance Epidémiologique rassure.

« Aucune circulation du virus A/H1N1 n’a été détectée à ce jour ». C’est ce qu’on peut lire dans un communiqué de presse émanant de la Direction de la Veille Sanitaire et de la Surveillance Epidémiologique face à la prolifération de cas de grippe actuellement. En effet, des doutes sont nés depuis quelques temps sur une éventuelle épidémie de gripe A/H1N1 au pays. Une crainte qui est tout à fait légitime étant donné la gravité dudit virus mais aussi par rapport aux informations véhiculées sur les réseaux sociaux. Lesdites informations facilement « ingérées » par les particuliers. A cet effet, le communiqué se veut être rassurant en arguant que « nous sommes actuellement en pleine saison de grippe ». Avant d’ajouter que « les surveillances et veilles effectuées ont démontré que les cas de grippes qui circulent est de type A/H2N2 ». Une maladie grippale qui peut affecter les personnes de tous âges, et notamment les moins de cinq ans.

Indicateur. Pour appuyer ces propos, la direction de la Veille et de la Surveillance Epidémiologique a fait savoir que des analyses ont été effectuées. En effet, lit-on dans le communiqué de presse que « les résultats des analyses virologiques effecttuées sur les échantillons reçus du 1er au 31 mai 2017 ont révelé la circulation du virus grippal de type A/H2N2 ». Lesdites analyses ayant été effectuées sur 125 cas dont 87 prélèvements ont été positifs audit type de Virus. Soit, un taux de 70% des cas. Par ailleurs, ladite direction affirme que l’indicateur mesurant la transmission de la grippe au sein de la population, c’est-à-dire le pourcentage de grippe parmi les consultants du réseau sentinelle, indique une « transmission moyenne équivalente à la situation du mois de juillet 2016 ». Etant donné que des cas de grippes ont été signalés dans quelques grandes villes du pays, des questions persistent toutefois quant à la représentation des échantillons sujets d’analyses.   

José Belalahy

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Orinasa FanalamangaMisy resaka manjavozavo ny fitantanana

Mampanontany tena ny maro ankehitriny ny fomba fitantanan-draharaha eo anivon’ny Orinasa Fanalamanga na Fanjarian’Ala Ambatondrazaka, Moramanga ao Tsirinala ao Moramanga izay heverin’ny rehetra fa misy zavatra manjavozavo be ihany.

Rabri

Tia Tanindranaza20 partages

CENI Tokony hofoanana, hoy ny CRAM

Ilaina harovana tsara ireo dingana fanomanana ny fifidianana manoloana ny fitanilana, ny hosoka na koa ny kajikajy avy amin’ny mpitondra fanjakana, hoy ny CRAM (Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar).

Nangonin-dRamano F.

 

 

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Volley-Amical : la GNVB maintient le cap

De beaux échanges entre les volleyeurs mauriciens de Camp Ithier et ceux de VBCD, Cosfa, Cnaps et GNVB durant quatre jours au gymnase d’Ankorondrano. Des matchs amicaux à mettre sur le compte de la préparation des Mauriciens en terre malgache.

Au final, Camp Ithier rentre à Maurice avec un bilan mitigé. Certes, la bande à Fabrice a gagné une rencontre aux dépens du VBCD (3 sets à 0) en ouverture de la campagne, mais face aux gros calibres, elle a connu la désillusion. En fait, hier, lors de la clôture de cette série de matchs amicaux, les Mauriciennes ont pris une veste face à la GNVB (3 sets à 1). Malgré  l’audace et la fougue de jeunesse des visiteurs, en face, le mécanisme de la gendarmerie a été difficile à dérégler.

Le parcours sans faute de la GNVB se poursuit dans la zone océan Indien. En effet, cela fait plusieurs saisons que cette grande équipe de volley-ball marche sur l’eau. L’aboutissement d’un travail énorme effectué par les dirigeants du club, qui malgré les difficultés rencontrées, se sont investis corps et âme pour la réussite du volley-ball.

Maurice a donné l’exemple parfait via la tournée effectuée par Camp Ithier  dans le développement de la discipline. Une sonnette d’alarme pour Madagascar, malgré les efforts consentis et résultats obtenus par les clubs comme la GNVB. Le soutien manque cruellement, notamment au niveau étatique empêchant le volley-ball malgache de s’épanouir au niveau continental.

Naisa

 

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Basket-ball – 3 x 3 – Sommet national : ASCB, AS Victoire et Justice qualifiés pour Boeny

L’équipe de l’AS Victoire a été sacrée à Mahajanga.

La liste des 24 équipes qualifiées pour la phase finale du Championnat de Madagascar 3×3 prévue du 22 au 24 juin à Ankorondrano commence à se dessiner.

Les évènements basket-ball vont s’enchaîner pour ce mois de juin. A partir de demain et ce jusqu’au 18 juin, les équipes de la N1A s’affronteront à Mahajanga pour la phase aller du championnat national. Une semaine après, des clubs et des joueurs ayant disputé ces sommets entreront de nouveau en action à la phase finale du Championnat national 3 x 3 du 22 au 24 juin prévue se disputer sur les terrains extérieurs et intérieurs du Gymnase d’Ankorondrano. Comme l’enjeu est de taille à ces joutes nationales, une place qualificative pour les Championnats d’Afrique de Togo, tous les clubs jouent leur va-tout pour essayer de figurer sur la liste des équipes engagées.

3 équipes.Le week-end dernier s’est tenu au Gymnase du Complexe Sportif de Mahajanga, les éliminatoires régionales pour la ligue de Boeny. Neuf équipes ont disputé le tournoi.Au terme d’une compétition acharnée, l’AS Victoire a été sacrée en s’imposant sur le score de 19 à 15 face à la deuxième équipe de l’ASCB. En dépit de cette deuxième place, les Zayad Kely, Luciano et camarades ne seront pas au rendez-vous dans la capitale. L’équipe de la Justice, classée 3e a d’ailleurs validé son ticket pour la phase finale. « L’ASCB 1 a été sacrée en 2016 avec les Bila, Livio, Elly et Ahmed. En tant que championne en titre, l’équipe est qualifiée d’office et c’est la raison pour laquelle la deuxième formation ne sera pas engagée cédant sa place à celle de la Justice classée 3e », a expliqué Arnaud Razafindraibe, président de la ligue de Boeny de basket-ball.

14 ligues.La ligue d’Analamanga, en tant qu’hôte et recensant le plus de licenciés alignera sept formations après le désistement de certaines ligues. Les ligues d’Alaotra-Mangoro, Amoron’i Mania, Atsimo-Andrefana, Atsinanana, Bongolava, Diana, Haute-Matsiatra, Itasy, Sofia et V7V seront représentées par une équipe, 2 pour Analanjirofo et Vakinankaratra. Au total, 24 équipes issues de 14 ligues se mesureront à Ankorondrano en Open hommes.Pour cette édition 2017, cinq catégories seront au programme entre autres le Challenge national réservé pour les plus de 18 ans masculin, U12, le tournoi des partenaires et les Open hommes et dames qui feront office de Championnat national.

T.H

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Lutte contre la malnutrition chronique : La JNN sera célébrée dans la Haute Matsiatra

Les dates de la JNN ont été révélées lors d’une conférence de presse mercredi dernier.

Les afflictions qui découlent de la malnutrition chronique sont nombreuses pour le cas de la Grande-Île. En effet, la malnutrition n’est plus un problème de santé publique mais surtout un vrai problème de développement socio-économique d’envergure nationale. Se manifestant notamment par la mortalité infantile et maternelle, le retard de croissance et de développement cognitif, impactant sur l’éducation, la malnutrition est devenue une affaire nationale pour le cas de Madagascar qui détient actuellement un taux de 47% en la matière. La journée Nationale de la Nutrition prévue se dérouler les 23 et 24 juin prochains seraient les moments opportuns afin de cibler le plus de personnes possibles pour favoriser la lutte d’après le coordonateur national de l’ONN ou Office Nationale de la Nutrition.

Plus. Les deux jours consisteraient en effet à une grande sensibilisation sociale consacrée à la présentation des interventions et des activités de tous les acteurs de la lutte. Les actions à mener consisteront concrètement à des « expositions et des présentations des contributions de chacun dans la lutte contre la malnutrition à travers des supports des prestations de services et des interventions sur comment se fait la lutte contre la malnutrition ».

José Belalahy

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L’Aléa des Possibles : hanokatra ny « Varavarana » ho an’ny kanto

« Varavarana », « festival » iray azo lazaina ho manomboka miorim-paka eto an-dRenivohitra. Manana tanjona miavaka izy ary tsy fahita firy ireo hetsika sy kanto aseho mandritra ity « festival » ity.

Avy amin’ny fikambanana L’Aléa des Possibles ny tsirin-kevitra sy ny fikarakarana ny « Festival Varavarana ». Natao tamin’ny 2015 ny andiany voalohany, izay nahitam-pahombiazana, araka ny nambaran’izy ireo. Ny 10 jona hatramin’ny 25 jona kosa ny andiany faharoa. Marihina fa ao amin’ny toerana misy ny fikambanana, ao amin’ny boriborintany fahatelo eto Antananarivo, no anatontosana hatrany ity hetsika ity.

Enti-manome lanja manokana ny zavakanto miaina, ny kolontsaina, ny vakoka ary ny fahaiza-miaina ireo hetsika rehetra ao anatin’ny « Festival Varavarana ». Raha fintinina, manokatra varavarana iray ho an’ny fivelaran’ny kolontsaina sy ny zavakanto ary ny fahaiza-miaina ao anaty fiarahamonina ity « festival » ity.

Etsy ankilan’izay, manolotra fandaharam-potoana andraisan’ny mpanakanto avy amin’ny firenen-tsamihafa anjara ny « Varavarana ». Ho avy ao, ohatra, ny kaompania Mandragore Circo sy ny Cirk Oblik. Eo koa ireo mpanentana eo amin’ny fiarahamonina, avy eto an-toerana sy avy amin’ireo Nosy aty amin’ny ranomasimbe Indianina.

Fotoana iray hialana voly sy hifampizarana eo amin’ny mpanakanto sy ny mpijery ihany koa anefa ny « Festival Varavarana ». Hisy, araka izany, ny fampisehoana, fanentanana samihafa, fandefasana horonantsary, atrikasa, famelabelarana arahina adihevitra, sns.Lohahevitra maromaro no hovoizina mandritra io fifanakalozan-kevitra ireo ka anisan’izany ny hoe « Olom-pirenena, mpanelanelana, mpanasitrana… ny mpanakanto », « Vakoka, kolontsaina ary fizahantany : andry iankinan’ny fampandrosoana ».Anisan’ny vinavinan’ny mpikarakara ity « festival » ity ny hanangana foibe ho an’ny zavakanto miaina, eny Ankadifotsy eny, izay toerana misy ny fikambanana L’Aléa des Possibles.

Landy R.

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Vendredi joli

# Ambondrona au Kianjan’ny kanto. Un bon verre de whisky ou une bonne bouteille de bière, de la bonne musique et un feu de camp… rien de tel pour passer un vendredi joli en ces soirées hivernales.Ce soir, tous ceux qui rêvent d’une soirée comme celle-là seront servis. Le Lions Club Ilohasina en organise une au Kianjan’ny kanto Mahamasina avec Ambondrona. Le répertoire de la bande à Kix sera bien évidemment composé de tous ces titres qui ont fait sa renommée. DJ Letah prendra ensuite la relève pour faire danser tous les adeptes d’ambiance discothèque.# Inah Mahery au Pavé Antaninarenina. Quand deux belles voix se rencontrent et se retrouvent sur une même scène, le résultat ne peut être qu’époustouflant. La semaine derrière, Inah et Mahery ont investi le Pavé Antaninarenina et ont émerveillé les noctambules par leur prestation. Pour ceux qui n’ont pu être parmi eux et ceux qui ont demandé un remake, le duo remet donc la soirée, au même endroit à la même heure. Avis aux amateurs !

# Nialy To à l’Urban Café Antsahabe. Il a décidé de consacrer son talent à celui qui le lui a fait don. Mélomane et amateur de bonne musique, Nialy To, de temps à autre, met cependant en avant son talent d’interprète. C’est cette facette de sa personnalité qu’il mettra en avant ce soir. Seuls les privilégiés et les premiers arrivés auront la chance de le voir à l’œuvre. L’évènement se tiendra en effet à l’Urban Café. Un endroit dont la capacité d’accueil se limite seulement quelques dizaines de personnes. L’affiche en vaut néanmoins le détour.

# Tence mena au Bonara-be 67 ha. La reine du bal mipoapoaka sera aux commandes de Bonara-be ce soir. L’occasion pour la chanteuse de dévoiler ses dernières créations et ses nouvelles extravagances. Une soirée qui s’annonce pleine de surprises et de bons moments car avec la tornade rouge, la monotonie et l’ennui n’ont pas leur place!

# Tovo J’hay au Piment Café. « Oooh zoma (…) asa ianao raha hanaraka ahy ». Oui, on est vendredi et Tovo J’hay et sa troupe se préparent à faire passer une très belle soirée à tous leurs inconditionnels et tous ceux qui passeront la soirée au Piment Café. Le répertoire ne sera pas seulement composé des nouvelles mais également et surtout de ces chansons qui l’ont dévoilé au grand public. Il ne se produit plus aussi souvent que le voudraient ses inconditionnels. Ce soir, l’occasion n’est donc à rater sous aucun prétexte.

# Princia au Jao’s Pub Ambohipo. Son titre « azafady aminao » est déjà sur toutes les lèvres. Depuis peu, elle partage également l’affiche avec des groupes déjà connus dans le milieu du showbiz. Ce soir, elle sera la grande vedette au Jao’s Pub.

# Soulanga au Telozoro Andrefan’Ambohijanahary. Avant, ils étaient simplement Jovin, Kiady et Nini Kôlibera, trois amis qui jouaient et qui se voyaient pour le plaisir de se retrouver et pour l’amour de la bonne musique. Ils se comprenaient si bien qu’ils ont fini par créer leur propre groupe. Il y a un an, Soulanga, car c’est ainsi qu’on les appelle désormais, a donc vu le jour. Ayant baigné dans divers horizons musicaux mais partageant néanmoins la même passion pour la musique malgache et la soul music, ils ont décidé de s’appeler Soulanga. Autrement dit, de la soul à la « malagasy ». Tous ceux qui passeront leur soirée au Telozoro ce soir pourront en avoir un aperçu.

# Samoela à l’espace Nambinintsoa Talatamaty. Avec lui, on ne s’ennuie jamais ! Samoela aux commandes, c’est effectivement la promesse d’une belle soirée avec une très belle ambiance.# Ry kala vazo au CFM Anosy. Trois jolies jeunes femmes qui jouent toutes d’instruments de musique, et pas n’importe lesquels  mais de la valiha, du kabôsy et de la percussion, ne peuvent que faire mouche. Un peu moins de deux ans après leur première scène, les voilà aujourd’hui devenues le groupe féminin le plus sollicité dans le milieu musical. Leur renommée a même dépassé les frontières. De retour depuis peu de leur tournée française, Mirana, Mitchou et Vanitsoa, ce soir, vont investir le CFM Anosy pour interpréter ces titres avec lesquels leurs inconditionnels les ont découvertes. Une soirée qui promet d’être inédite, comme toujours !Mahetsaka

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Musique tropicale : Dian-hay, au Glacier ce soir et bientôt en tournée internationale !

Dian-hay va retrouver les noctambules au Glacier ce soir.

Quand elle se lance dans un projet, elle va jusqu’au bout. Deux ans après ses débuts dans le milieu musical, Dian-hay est devenue une star de la musique mafana. En décembre, elle va entamer une grande tournée internationale.

On ne l’arrête plus ! Sortie de nulle part l’année dernière, Dian-hay, en l’espace d’un an, s’est fait une place dans le paysage musical malgache. Elle est passée du statut d’anonyme à star de la musique tropicale. Très active, la jeune chanteuse a sorti plusieurs clips qui témoignent de son envie de se faire connaître et d’aller loin. Et l’objectif a vite été atteint puisque ses titres sont sur toutes les lèvres des amateurs de musique mafana. La jeune femme ne cesse d’ailleurs de multiplier les scènes locales, comme c’est le cas ce soir, pour continuer à faire connaître ses compositions. « Demain soir (lire ce soir), nous allons nous produire au Glacier Analakely. Les habitués des lieux et les amateurs d’ambiance festive ne vont pas être déçus. On va y mettre le feu », a tenu à affirmer la jeune femme. Ne laissant rien au hasard, Dian-hay va être accompagnée de son équipe, au grand complet. « On fera la fête jusqu’à pas d’heure ». L’ambiance, certainement, sera donc au rendez-vous. Après le Glacier, la chanteuse va continuer sa quête.

Canada. Ambatondrazaka, Fort-Dauphin, Manakara… Dian-hay s’est déjà produit dans plusieurs villes de Madagascar et elle n’est pas prête de s’arrêter. Après Tana, nous allons mettre le cap au Sud-Ouest. Le groupe va effectivement continuer de tourner. Ils seront à Morondava, retrouveront les fans à Toliara et partiront ensuite à la rencontre des inconditionnels à Toamasina. Mais ce ne sera pas tout. « Cette année, nous allons entamer une nouvelle page de notre vie musicale ». En décembre, Dian-hay et son groupe vont s’envoler en Europe, notamment en France et continueront leur périple au Canada. « On n’attend plus que le jour J puisque tout est déjà ok avec les organisateurs. Les contrats ont déjà été signés ». En attendant, rendez-vous ce soir au Glacier pour une soirée qui s’annonce très « show ».Mahetsaka

 

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Paritana : Temandrota impressionne

Temandrota, le grand lauréat du concours d’art contemporain Paritana, vient d’animer une table ronde, mercredi dernier, à la Cité internationale des arts à Paris. En présence de plusieurs professionnels, journalistes et critiques d’art, la rencontre a pu réunir plus de 200 personnes.

Comme promis, le gros lot de ce concours Paritana est de donner une opportunité aux artistes malgaches de s’exprimer à la Cité internationale des arts à Paris. L’art contemporain malgache était mis  à l’honneur, surtout celui de Temandrota, un grand spécialiste en art de la transformation. Dans une vidéo, extrait du film «Mada underground», l’artiste dévoile comment il effectue ses recherches et puise ses inspirations avant de réaliser une œuvre quelconque.

Par ailleurs, il donne une exposition en solo à la galerie de la Cité internationale des arts à paris, jusqu’au 30 juin. Le vernissage s’est tenu, vendredi dernier. Plusieurs chefs- d’œuvre y sont étalés, des tableaux et des œuvres sculptées.

Temandrota crée son art à partir des objets que l’on croit inutiles dans le quotidien. L’harmonie et le respect de la logique des arts font de Temandrota un artiste hors pair qui impressionne, même les étrangers.

Holy Danielle

 

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Manakambahiny : Trois véhicules endommagés dans un carambolage

Les passagers des trois véhicules dont un taxi collectif de la ligne 015 ont frôlé le pire, hier, dans un carambolage sur la route  de Manakambahiny. L’accident a eu lieu juste à la sortie d’un virage en provenance de Miandrarivo-Ambanidia pour réjoindre Manakambahiny soit au niveau  du siège de la compagnie minière Le Quartz. Roulant à vive allure en provenance de Manakambahiny, une voiture Peugeot 205  a fait un face-à-face avec  un véhicule 4X4 de marque Hyundai  venant du sens opposé, après avoir doublé une voiture.  Puisque  la collision s’est produite  juste à la sortie d’un virage, le conducteur de la ligne 015 qui suivait de près le 4×4 n’a plus évidemment maîtrisé le véhicule qui a fini par heurter son prédécesseur. Ainsi, le carambolage s’est produit. Résultats : les trois véhicules ont  été tous endommagés. Mais aucun blessé n’est à plaindre. 

Encore un accident  mais contrairement au précédent, celui-ci a causé la mort d’un enfant de deux ans après avoir été fauché par un véhicule 4×4 de marque Ford. Le drame a eu lieu à Ankazomanga, vers 15h50, juste au moment de la fluidité de la circulation. Le conducteur qui roulait à grande vitesse  n’a pas aperçu l’enfant qui traversait soudainement la rue. Selon le constat de la police, l’accident s’est produit quand l’enfant a soudainement traversé la rue alors que le véhicule roulait à grande vitesse. Grièvement blessé, l’enfant a été évacué d’urgence à l’hôpital où il a succombé. Puisqu’il s’agit d’un accident mortel, les policiers de la Brigade des accidents à Anosy s’est tout de suite chargé l’affaire où la responsabilité des parents de la victime est en jeu.

T.M.

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Zazarano nariana teny BesaretyVoasambotra ilay reniny

Zava-doza tsy fampiseho masoandro indray no nitranga tetsy Mahavoky Besarety omaly vao mangiran-dratsy tokony ho tamin’ny 6 ora.

 

 Nahatsikaritra zavatra hafahafa tao anaty dabam-pako mantsy ny mpandroaka fako iray teny an-toerana tamin’io fotoana io. Rehefa nozahana ny tao anatiny dia zaza menavava mbola velona. Nisy olona tsara sitrapo monina eny amin' ny manodidina niezaka namonjy ny ain'ilay zaza teny, ka nitondra azy teny amin’ny toeram-pitsaboana, ary nilaza mihitsy fa tsy homeny intsony io zaza io satria tsy niteraka izy, saingy tsy tana ny ain’ilay zaza. Araka ny loharanom-baovao iray teny an-toerana dia nampanirahina olona ny nanary azy tany amin’ny dabam-pako, saingy nanenina angamba ilay reny nahavanon-doza, ka nirahiny indray ilay vehivavy haka azy. Teo no tra-tehaky ny vahoaka, ary nisahotaka ny rehetra namono ity farany. Tonga ara-potoana ny mpitandro ny filaminana naka azy, raha ny vaovao azo. Omaly, dia nentina teny amin' ny kaomisarian'ny boriborintany faha-3 io iraka io. Sesilany ny fanehoan-kevitra tamin’ity toe-javatra mampalahelo ity. Ny ankamaroan’ny olona dia samy nanozona sy nanome tsiny ilay reny nahavanon-doza, ary saika niharan’ny fitsaram-bahoaka mihitsy aza ny renin’ity zazarano nariana ity izay manodidina ny 20 taona. Efa maro ny hery velona toy ny fiangonana no nanao antso avo tamin’ny solombavambahoaka sy ny loholona ny tsy hanekena ny handaniana ilay volavolan-dalàna momba ny fahafahana manala zaza satria sady tsy mifanaraka amin’ny kolontsaina Malagasy no mety hitarika zavatra hafa satria tsy misy an’io aza efa izao no ataon’ny olona.

Toky R

 

 

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Subvention des communes : Les maires des grandes villes interpellent l’Exécutif

Les maires des grandes villes de Madagascar constituent un bloc face à un Exécutif qui cherche à tout prix à ne pas permettre à leurs communes d’être autonomes financièrement.

Pour la énième fois, l’Exécutif a été interpellé sur l’octroi des subventions aux communes.

Les maires membres de l’Association des Maires des Grandes Villes de Madagascar (AMGVM) se donnent rendez-vous depuis hier à l’hôtel Ibis à Ankorondrano. Pendant deux jours, ils mènent des réflexions  sur l’autonomie financière des communes. Les maires des grandes villes de Madagascar sont unanimes sur le fait que les communes ne sont pas encore capables d’avoir cette autonomie financière. On a appris hier que les subventions qui vont dans les caisses des communes dans tout Madagascar ne représentent que 0,02% du budget général de l’Etat. « Avec cette infime part de subvention, les communes ne peuvent pas entreprendre des actions de développement alors qu’on ne cesse de scander que le développement du pays doit partir de la base. », a souligné hier le président de l’AMGVM Paul Razanakolona. Pire, ces subventions ne sont pas octroyées de manière régulière. Certaines communes n’ont pas encore obtenu leur part de subvention depuis 2015. Les maires des grandes villes ont pour la énième fois interpellé hier l’Exécutif sur ce problème de paiement. A rappeler que le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, lors du dernier face-à-face entre les députés entre le gouvernement, a déclaré que le paiement des subventions des communes ne sera sans régulation qu’en 2018, l’année prévue pour la tenue des prochaines élections présidentielles. Ceci expliquant cela.

Textes. Pour sa part, le deuxième adjoint au maire de la commune urbaine d’Antananarivo Julien Andriamorasata a indiqué que les élus communaux et municipaux doivent maitriser les textes relatifs aux ressources fiscales et non fiscales des Collectivités Territoriales Décentralisée (CTD). Il a cité la Loi 2014-020 du 20 août 2014 relative aux « ressources des CTD, aux modalités d’élections, ainsi qu’à l’organisation et aux attributions de leurs organes ». A propos de cette loi, le Conseil des Ministres de mardi dernier a examiné et émis ses observations sur la proposition de Loi n°003-2017/PL modifiant et complétant certaines dispositions de cette Loi n°2014-020. Les maires des grandes villes qui se sont réunis hier à l’hôtel Ibis Ankorondrano ont mis l’accent sur la nécessité de réviser certains textes. Parmi ces textes figure également celui qui régit les modalités d’élection des maires et des conseillers communaux. L’actuel texte prévoit que les candidats maires qui ne sont pas élus peuvent siéger au sein des conseils communaux s’ils obtiennent les voix requises. L’application de ce texte se trouve à l’origine des actes de déstabilisation constatés ces derniers temps au niveau des conseils communaux et municipaux de certaines communes. Les malheureux candidats maires essaient par tous les moyens de torpiller les actions de développement menées au niveau des communes. Certains maires ont déjà fait l’objet des votes de suspension, mais les textes prévoient que les derniers mots appartiennent au ministère de l’Intérieur.

R. Eugène

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Air Madagascar : Offre spéciale à l’ITM

Le stand d’Air Madagascar à l’ITM.

Air Madagascar traverse encore et toujours la crise. Et en attendant le redressement sensé être apporté par le partenariat stratégique avec Air Austral, la compagnie aérienne nationale veut toujours maintenir son statut de porte étendard du pays de levier du développement du transport aérien et du tourisme. « Air Madagascar participe toujours à l’ITM car c’est un moyen par excellence de  jouer notre rôle de promoteur de la destination Madagascar » a  expliqué Harisoa Rajaona Directrice commerciale d’Air Madagascar, lors de l’ entretien que nous avons eu, hier avec elle. A l’ITM justement, Air Madagascar  réserve aux visiteurs une offre spéciale. En effet, pour toute réservation faite durant l’ITM, le client bénéficiera de  la gratuité des frais de service.

Cette offre fait, en tout cas d’Air Madagascar, une des compagnies les plus compétitives en termes de tarifs.  A noter qu’Air Madagascar  est le transporteur officiel de l’ITM 2017.

R.Edmond.

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Is’Art Galerie : hanolotra mozika mifangaro i Queen Favie

Rehefa avy nanafana sy nandray anjara tamin’ny « Festival Donia », ho etsy amin’ny Is’Art Galerie, etsy amin’ny La Teinturerie Ampasanimalo, i Queen Favie, andriambavilanitra mpamoron-kira sady mpihira, avy atsy amin’ny Nosy La Réunion. Hisy ny fampisehoana miavaka, hotanterahiny eny amin’ity foibe ity, anio hariva.

Ho an’ny mpankafy mozika, mafonja ny kanto hoentin’ity tovovavy ity mandritra izao fahatongavany eto an-dRenivohitra izao. Matihanina izy ary azo lazaina ho mikoriana tanteraka ao anatiny ny fankafizana mozika.

Mivelatra amina mozika maroloko i Queen Favie, hany ka anisan’ny mampiavaka azy ny fahaizany milalao sy mampifangaro gadona samihafa, indrindra ny hip hop, reggae, RnB, Dance Hall, Afro, Trap. Nambarany fa manavanana azy kokoa ireo mozika ireo noho izy ireo afa-miteny amin’ny fo sy mitaky na miady ho an’ny zavatra iray. Mampiavaka an’i Queen Favie koa ny feony  toy ny malefaka nefa matanjaka.

Favienne Varaine no tena anaran’ity mpanakanto ity. Nosafidiny kosa ny hoe « Queen », satria aminy, mpanjaka ny vehivavy rehetra. Ho azy ireo rahateo ny ankamaroan’ny hirany : mankahery, mitantara ny fiainany ary koa mitaky ny zo sy ny sahaza azy. Anio hariva no ahitana sy ahatsapana izany rehetra izany, etsy amin’ny Is’Art Galerie.

Landy R.

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Vindicte populaire : un fléau à éradiquer

Le problème de la vindicte populaire s’invite une fois de plus dans la rubrique des faits divers de notre journal. Ce n’est plus un événement anodin, mais un fait de société que l’on doit admettre. Devant la recrudescence des larcins et des agressions de toutes sortes, les citoyens  décident de faire justice eux-mêmes au grand désespoir de tous ceux qui croient au respect de la vie humaine.

Vindicte populaire : un fléau à éradiquer

Le phénomène est devenu aujourd’hui banal. C’est une colère sourde qui monte au sein de la population et qui s’exprime par des actes d’une violence insoupçonnée. Ce qui s’est passé hier  Ambohipo  doit nous amener à réfléchir sur l’évolution de notre société. Les habitants de ce quartier sont exaspérés par les vols à la tire dont ils  sont victimes et ils ont décidé de lyncher tous ceux qu’ils capturent. La réaction fut immédiate et  c’est une  foule déchainée  qui a voulu brûler le voleur de portable. Cette dernière aurait pu arriver à ses fins si des membres des forces de l’ordre arrivés sur place n’étaient pas intervenus. Cela aurait pu se produire également à Besarety où une mère s’est débarrassée de son nourrisson. On en vient une fois de plus à se demander : « comment en est-on arrivé là ? ». Les pouvoirs publics ont pris conscience de la gravité de la situation et les réunions se sont succédé ces derniers jours au plus haut niveau pour essayer d’y remédier. Il faudra beaucoup d’efforts pour revenir à un contexte plus apaisé. Les citoyens ont l’impression que les autorités les abandonnent à leur sort et ils sont exaspérés devant  l’attitude de ceux qui sont censés les protéger. C’est ce sentiment qui les amène à ces réactions d’une véritable barbarie. Le « fihavanana » et la tolérance légendaire des Malgaches  ont laissé place à un comportement  violent et presque bestial. Nos dirigeants en ont aujourd’hui pris conscience et ils doivent redresser la situation. Le chemin pour y arriver va être long et difficile.

Patrice RABE

La Vérité10 partages

Accident à Alarobia - Le ministère public fait appel

Le verdict du Tribunal qui a décidé  la semaine dernière de condamner le conducteur de la Mini-Cooper à une peine d’emprisonnement  de 3 mois avec sursis, ne cesse d’alimenter les conversations. Un véritable tollé qui a été observé aussi bien au niveau du simple citoyen qu’à celui de la Justice même.  

Pour l’ensemble de l’opinion, il s’agit d’un verdict clément, qui n’a rien d’être exemplaire. Face donc à cette situation jugée inadmissible, le ministère public a réagi et a donc fait appel. Même réaction vigoureuse du côté du Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm), qui déclare être indigné, selon l’un de ses membres ayant requis l’anonymat. Pourquoi inadmissible ? Le cas du chauffeur en cause a été trop flagrant : non seulement, il a provoqué la mort de trois personnes. Mais il a  surtout conduit en état d’ébriété, une circonstance aggravante. Pour le ministère public, il y a lieu donc de s’insurger, d’où sa décision de faire appel. Comparé au cas de cette enseignante de l’école « La Croyance » qui a écopé 8 mois avec sursis alors qu’elle n’a fait que gifler une élève sans aucunement causer son décès, ou encore celui de l’internaute Hary Rapanoelina condamné à un an de réclusion ferme pour uniquement des poursuites pour diffamation, mais non d’homicide,   celui du chauffeur de la Mini-Cooper mériterait vraiment une peine adéquate. A la suite de cette décision du ministère public donc, il sera sûr que cette affaire va bientôt connaître un rebondissement juste à un moment où le concerné s’estime être quitte envers ses victimes tuées ou encore envers la Justice malagasy. Il faut rappeler qu’il a été jugé au cours de la semaine dernière. C’était avec de désagréable surprise que des riverains l’ont vu arpenter les rues aux 67ha, avec une assurance non feinte.  

Franck Roland

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Volley-ball – GNVB : Assurer la compétition tananarivienne d’abord !

Il est vrai qu’ils sont champions, qu’ils sont forts. Mais ils ne sous estiment pas l’avancée des autres. Alors les volleyeurs de Gendarmerie volley-ball dans toutes les catégories se préparent pour la compétition tananarivienne.

C’est la fin de saison tananarivienne avec la phase finale le 27 août. La Gendarmerie volley- ball et toutes ses équipes en demi-finale chez les jeunes. Mieux, les benjamins avec 3 équipes sont déjà en finale et joueront contre ASI. Selon leur coach Honoré Razafinjatovo « nous assurons avant tout la saison tananarivienne. L’objectif est de garder tous les titres acquis ». Chez les messieurs, déjà l’on sait que pour les quarts de finale, il y aura JSA contre VBCD, COSFA contre RVB, GNVB contre MVBC et ASI contre Voara.

En attendant ce sommet, leur coach a suivi en Egypte une formation en préparation du 10 au 15 mai dernier lors du 4e séminaire de haute performance. Cela concerne le volley-ball moderne de haut niveau ainsi que le « game like » et le « control ball » « on forme l’enfant en améliorant sa capacité de jeu avec des répétition-habiletés et es techniques qui succèderont à  l’habilité de jeu. Quant à la tendance de volley-ball moderne, la bonne technique est la clé de bonne qualité de jeu. Il y a eu une comparaison entre l’école américaine et l’école brésilienne ainsi que les spécialisations et travail individuel des joueurs ». Adeptes du partage, le coach en a informé ses connaissances genre « arrêtez de beaucoup faire courir les joueurs ». En plus de cette préparation, son diplôme d’instructeur FIVB est en bonne route suite à son entrevue avec le président de la commission des entraîneurs CAVB, Sherif et le directeur exécutif de la CAVB, Howyda Mondy.

Anny Andrianaivonirina

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Mouvement Rohy : Présentation du code d’éthique des OSC

La coordination générale et la coordination technique du mouvement Rohy vont procéder ce jour à la présentation officielle des modalités d’application de la charte et du code d’éthique et d’intégrité des organisations de la société civile. La cérémonie aura lieu à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina. Faut-il rappeler que le mouvement Rohy, composé de plusieurs dizaines d’organisations de la société civile a présenté en décembre dernier la charte des OSC. Ce document définit notamment le rôle et la mission de la société civile. Toujours est-il que le mouvement Rohy a procédé à une coopération et appréciation des services publics par les prestataires et les usagers ces derniers temps, et ce, à travers le projet AIKA (Ady Iombonana amin’ny Kolikoly no Arindra) financé par le projet Dinika de l’Union européenne. Faut-il également noter que ce mouvement a surtout axé ses actions de lutte contre la corruption dans sept services publics, en l’occurrence, la délivrance des passeports, la direction régionale des impôts Analamanga, les douanes au port de Toamasina, les axes routiers RN2 et RN7, la délivrance des permis de conduire et des cartes grises biométriques pour la province d’Antananarivo, la visite technique à Antananarivo et le service d’Etat civil dans les 1er et 4e arrondissements de la CUA.

Recueillis par Dominique R.

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World Bodybuilding & Physique Federation : Harinelina Randriamanarivo élu à la vice-présidence

Une très bonne nouvelle pour Madagascar qui après l’élection d’Ahmad à la présidence de la Confédération Africaine de Football, voit un des siens briguer un poste aussi important au World Bodybuilding Physique Federation.

Aux dernières nouvelles en fait, Harinelina Jean Alex Randriamanarivo à été élu à l’unanimité au poste de vice-président du World Bodybuilding Physique Federation lors de l’AG qui s’est tenue à Bangkok et ce pour le compte de l’Afrique.

Une preuve, une de plus que Harinelina Randriamanarivo jouit d’une aura toute particulière auprès de ses pairs africains et même mondiaux car ce n’est pas aussi simple d’être propulsé ainsi au devant de la scène internationale.

Conséquence quasi immédiate de ce nouveau challenge pour l’actuel n°2 du Comité Olympique Malgache et néanmoins président de la Fédération Malgache d’Haltérophilie, Madagascar va maintenant pouvoir bénéficier du soutien de la Fédération internationale de body building avec ce que cela suppose de formation et de dotation en matériel. A moins que ce ne soit déjà fait avec l’envoi d’un stagiaire au Canada. Mais c’est du Harinelina tout craché. Le travail d’abord…

Clément RABARY

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Impôts et taxes : Un nouveau logiciel pour améliorer les contrôles fiscaux

Un atelier sur le contrôle fiscal se tient au Lion d’Or les 8 et 9 juin 2017.

60% des opérateurs économiques à Madagascar entreprennent encore dans le secteur informel, selon les résultats du recensement effectué par l’Administration fiscale.

Des améliorations s’imposent au niveau du système fiscal. Cette année, les changements appliqués ont déjà permis d’avoir une bonne performance avec des recettes fiscales dépassant les prévisions de la loi de finances initiale 2017 de 2%, selon Iouri Garisse Razafindrakoto, DG des Impôts. « Ces améliorations ont été entreprises avec des discussions continues entre les parties concernées, pour mettre en place un climat de confiance entre la Direction Générale des Impôts (DGI) et les contribuables. Cela fait deux ans que nous poursuivons cette voie et les résultats sont palpables », a-t-il affirmé. En effet, un atelier sur le contrôle fiscal organisé par la DGI, se tient les 8 et 9 juin, au Lion d’Or Anosy Avaratra. Cet atelier sera suivi d’un Atelier national sur le contrôle fiscal, qui sera organisé en juillet prochain, avec la participation des groupements économiques, des bailleurs de fonds, des professions libérales, des acteurs des secteurs primaires, secondaires et tertiaires, des consommateurs, des différents départements ministériels, etc.

Améliorations. A travers ces rencontres consultatives, la DGI cherche en effet, l’implication du secteur privé dans les efforts entrepris pour l’amélioration du système fiscal, selon les explications. Pour améliorer les contrôles fiscaux, cette Direction a conçu un nouveau logiciel de suivi qualitatif de contrôle, avec l’intervention du Service de recherche, pour que les motifs de redressement fiscal soient bien fondés, d’après le DG des Impôts. « Ce logiciel est centralisé sur Internet. Nous savons que la fiscalité malgache adopte un système déclaratif, mais dans le cas où l’opérateur économique ne fait pas de déclaration, le fisc doit procéder à une taxation d’office, après contrôle. C’est pour améliorer ce contrôle que le logiciel a été conçu », a-t-il expliqué.  En ce qui concerne les ateliers, celui qui se tient actuellement au Lion d’Or, a pour thème « Contrôle fiscal professionnel, transparent et respectant les règles de la déontologie ». L’atelier national de juin sera axé sur les textes applicables au contrôle fiscal, les problèmes rencontrés par l’Administration et par les contribuables en matière de contrôle fiscal, la charte des contribuables, ainsi que la charte des contribuables vérifiés.

 

Antsa R.

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Rémunérations des agents publics : Les premiers résultats attendus ce 13 juin

Dans l’objectif de promouvoir la transparence et l’intégrité dans la vie publique, de mener une lutte efficace contre la corruption, Transparency International Initiative Madagascar (TI-IM) a organisé, en partenariat avec l’ENMG (Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes), une conférence-débat axée sur le thème : « La transparence dans la rémunération des agents publics est-elle effective à Madagascar ? », hier dans les locaux de l’école. Comme dans les précédentes rencontres, le difficile accès aux sources a été pointé du doigt par Claude Fanohiza, directeur exécutif de TI-IM. « Nous ne pouvons pas nier que des efforts sont conjugués par l’Etat mais ils sont loin d’être suffisants », a-t-il avancé. Et ce, en poursuivant que : « Dans ce processus, la collaboration avec le ministère des Finances et du Budget, le ministère de la Fonction Publique, le Parlement et la Primature a été indispensable. Certaines des données sont satisfaisantes, d’autres ne le sont pas alors que nous projetons de sortir les premiers résultats ce 13 juin. Mais nous réitérons que nous exigeons des informations fiables et justifiées ».

Communauté internationale. On a appris également que TI-IM va présenter les recommandations et les données récoltées de cette série de conférences-débats au gouvernement et à l’ensemble de la communauté internationale dans un futur proche. « Le but est d’améliorer le score et la place de Madagascar dans l’indice de perception de la corruption lesquels ne cessent de s’empirer », a toujours expliqué Claude Fanohiza. Entre-temps, d’autres recommandations émanant du Collectif des Citoyens et des Organisations Citoyennes (CCOC) ont vu le jour. Il s’agit en l’occurrence de la fixation d’une ligne budgétaire pour ce qui est des avantages et des primes octroyés aux agents publics, la refonte du mécanisme de la déclaration du patrimoine, c’est-à-dire en établir à chaque début et à chaque fin de mandat, ou encore le basculement vers le système de rémunération par contrat. Notons que de nombreuses personnalités issues des différents ministères, des organisations de la société civile, des juridictions administratives et financières, et les élèves magistrats de l’ENMG ont assisté à cette conférence.

Aina Bovel

Midi Madagasikara8 partages

« Going green » : L’action écologique à la portée de tous !

La protection de la planète et de ses écosystèmes est l’affaire de tous, sans exception !

Le kit « Going green » conçu par une des « task force » du SNU (Système des Nations Unies) à Madagascar a été lancé officiellement hier lors de la célébration ajournée-le 6 juin était férié- de la journée mondiale de l’environnement par le SNU.

Dans la forme et dans le fond, le kit « Going green » est à la fois un guide pratique et un support de sensibilisation quant à la protection de l’environnement. Il permet en effet à tout un chacun- individu, comme communauté, entité, ou entreprise- de contribuer quotidiennement à la sauvegarde de la planète et de tous les écosystèmes intégrés. Par le biais de 20 fiches illustrées et rédigées dans un registre fluide, clair et persuasif, il informe et partage tout un tas d’astuces et de gestes « écolos »- allant des plus faciles au plus techniques-gestes qui permettent d’atténuer les impacts négatifs de la dégradation de l’environnement : pollution, changement climatique, etc. Il convient de rappeler l’atout majeur de ce kit : le fait qu’il puisse et doive être mis en pratique au quotidien, à l’échelle individuelle et collective !

La petite histoire. L’idée de sa conception a émergé lors du dernier Rio+20, dans la continuation, voire le dépassement de « Greening the blue ». Effectivement, les concepteurs de « Going green » ont voulu aller au-delà des Nations Unies pour générer plus d’impacts au niveau social. Le kit « Going green » a été ainsi conçu par le task force du même nom à Madagascar. Notons que le kit a nécessité la collaboration de 17 membres dont 14 Malgaches et 3 internationaux ; cela pour dire que le processus de création du kit a observé un effort de considération et d’intégration du contexte environnemental et socio-économique malgache. Comme cité plus haut, il a été lancé officiellement hier et téléchargeable-gratuitement- depuis via le site du SNU à Madagascar. Par ailleurs, il sera également présenté au grand public lors du prochain salon des Responsabilités Sociales des Entreprises  et du Développement durable, prévu se dérouler en juillet. Décidément le « green » a le vent en poupe et c’est tant mieux, car il s’agit avant tout d’une nécessité et d’un devoir et non simplement d’une « tendance » dénuée de sens.

Luz R.R

Midi Madagasikara8 partages

Jeunesse : L’harmonisation de l’éducation par les pairs lancée hier

Le lancement officiel de l’harmonisation de l’éducation par pairs a été marqué par la présence massive de jeunes hier.

Les problèmes éducatifs, les conflits intergénérationnels, le manque de civisme et de courtoisie, les différentes formes de violences, les problèmes de santé touchant de près la sexualité et la production, ce sont là les problématiques auxquelles les jeunes malgaches font face actuellement. Une jeunesse en « perdition » qui a besoin d’encadrement mais qui manque cruellement de répère et qui a besoin d’être promu au sein de la société. Le lancement officiel de l’harmonisation de l’éducation par les pairs dans la journée d’hier arrive dans ce cas à point nommé. Initiée par le ministère de la Jeunesse et des sports, avec la collaboration des partenaires techniques et financiers tels que l’UNICEF et l’UNFPA, ladite harmonisation entre dans le cadre de la politique nationale de la jeunesse qui met en exergue la participation citoyenne des jeunes dans son axe stratégique n°04.

Objectifs. La mise en place de l’éducation par pairs consiste dans ce cas à donner aux jeunes la liberté de « s’exprimer et de véhiculer des messages de changement de comportement positifs envers leurs semblables ». Adoptée par différentes entitées en fonction de leur vision, l’éducation par les pairs a toutefois  démontré ses failles. Ce qui a poussé le ministère de la Jeunesse et des sports à entreprendre une optimisation de l’approche, aussi bien au niveau du principe qu’au niveau des concepts, en 2015. L’harmonisation de l’identité visuelle des jeunes pairs éducateurs en a été la parfaite manifestation.

José Belalahy

L'express de Madagascar7 partages

Anosy – Sortie de promotion à l’IST

Cinquante-sept étudiants sortant de l’Institut supérieur de technologie (IST) Anosy ont reçu leur diplôme de Licence, après trois années d’études,. Ils ont choisi « Taratasy » comme nom de promotion.Une cérémonie officielle de remise de diplômes a été organisée sous le haut patronage du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Marie Monique Rasoazananera. Vingt-et-un sortants ont suivi des formations en Éco-tourisme, onze en Géologie et vingt-cinq en Science marine.« Cette première sortie de promotion est un grand pas vers le développement pour la région Anosy, dans la mesure où elle redorera le blason de son capital humain. Cependant, force est de constater qu’à cause de l’enclavement, les filières de l’enseignement supérieur sont insuffisantes par rapport au nombre de bacheliers. Par ailleurs, en termes de formation, la région doit se préparer à la mise en place de la zone économique spéciale afin de bénéficier des retombées locales », commente un économiste.Moïse Fanomezantsoa

L'express de Madagascar6 partages

Les greffiers bloquent l’appareil judiciaire

Les greffiers rejoignent les magistrats en termes de cessation d’activités. Leurs revendications s’étalent sur plusieurs points.

Les revendications syndicales se multiplient. Le syndicat des greffiers de Madagascar a annoncé, hier, qu’il va bloquer les affaires judiciaires. Tous les greffiers de Madagascar s’uniraient à cette cessation d’activités. Leurs revendications s’étalent sur plusieurs points. « Nous contestons le projet de notre ministère de tutelle de destituer les greffiers de l’authentification de l’acte et de nous enlever la comptabilité des greffes. Nous réclamons que la gestion du Registre national du commerce et des sociétés (RNCS) nous revienne. Nous demandons, par ailleurs, une hausse de notre émolument à 100 000 ariary par mois », précise son président, Haja Randriambololona, devant le tribunal d’Anosy.Le syndicat des greffiers de Madagascar a décidé de faire la grève lors de l’assemblée générale, du 2 juin. Des pourparlers auraient eu lieu entre ses représentants et l’Etat, avant-hier, mais n’auraient abouti à aucune résolution. La cessation d’activités du syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), hier et ce jour, a pris le dessus. Elle a engendré la fermeture des juridictions, des Cours et des tribunaux de Madagascar. À cet effet, ceux qui sont rentrés bredouilles du tribunal à Anosy, hier, suite à cette grève du SMM, risqueront de revivre cette perte de temps, à partir de lundi.Les greffiers préviennent qu’après les 48 heures de grève des magistrats, leur mécontentement se fera ressentir à travers le blocage des affaires judiciaires. «Nous ne serons pas présents aux procès. Un procès qui se déroule sans notre présence est illégal. Nous ne délivrerons pas non plus les actes administratifs, à savoir les casiers judiciaires, les grosses. Il n’y aura pas de service minimum », affirme fermement Haja Randriambololona.DémentiLe ministère de la Justice n’a pas tardé à réagir face à cette annonce. Dans une très brève conférence de presse au palais de  Justice à Faravohitra, hier, au début de la soirée, Jean Norbert, son directeur de cabinet, a démenti toutes les causes de la revendication des greffiers.« Nous n’avons pas établi un projet de loi sur la destitution des greffiers dans l’authentification des actes. Ils doivent impérativement assister à un procès avec les juges.  Nous n’envisageons pas de leur ôter la gestion de la comptabilité des greffiers. Quand au RNCS, le ministère est en pleine discussion avec eux, pour sa bonne gestion », précise le ministère dans un communiqué. Les responsables appellent les greffiers à rejoindre leur poste. Les concernés avancent qu’ils ne reprendront leur poste, que si l’Etat répond à toutes leurs revendications.Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar5 partages

Exploitation d’ilménite – Toliara Sands entre en phase d’exploitation

Les quiproquos autour de l’exploitation de l’ilménite de Toliara II ressurgissent. Une partie l’approuve tandis qu’une autre la réfute.

En catimini. Il n’y a eu ni conférence de presse ni grand tamtam pour annoncer que le projet Ranobe de Toliara Sands continue et que celle-ci finalise même le processus d’exploitation. Une simple insertion de presse, sans en-tête officiel ni signature, est parue samedi dernier, et ayant pour titre « Face aux opportunités nouvelles du marché de l’ilménite », en guise d’information publique. Le communiqué est justifié par le fait que « le marché mondial de l’ilménite revient de nouveau en force après un ralentissement économique mondial et de la forte baisse des  minéraux. Les promoteurs du projet Ranobe ont ainsi décidé de surélever l’échelle du produit à 50% de par cette amélioration du marché et l’augmentation  de la demande pour ce type de produits ».Les dits responsables de la société Toliara Sands, dirigée par un Franco-mauricien, ont été indiqués en mission et ne peuvent donc donner plus de détails avant une période indéterminée. Le ministère auprès de la Présidence en charge des Mines et du pétrole a confirmé qu’effectivement, le projet Ranobe entre en phase d’exploitation.« Le projet Ranobe a obtenu son permis d’exploitation en 2012 et son permis environnemental en 2015. Il veut saisir l’opportunité économique actuelle du prix du minerais, laquelle fonctionne en cycle de cinq-dix ans », explique le directeur général des Mines, Pamphile Rakotoarimanana.« Le ministère auprès de la Présidence en charge des Mines et du pétrole a comme attribution de veiller au respect des cahiers de charge. Le souci a toujours été les volets environnemental et social mais la délivrance d’un permis environnemental justifie la résolution des mésententes sociales locales », ajoute-t-il.Le communiqué informe que le porte-parole des cinq maires concernés par le projet affirme que Toliara Sands a suivi les règlementations en vigueur (…), après des années de consultations publiques. Le communiqué indique, par ailleurs, que le ministre Ying Vah Zafilahy insiste sur le développement du projet.« Avec un investissement de 200 millions de dollars, le projet Ranobe viendra grossir les rangs des deux projets miniers,  avec ses 600 000 tonnes de production annuelle, et entraînera des retombées positives pour notre pays et en particulier, la région Atsimo Andrefana », peut-on y lire.Peu favorableUne manifestation s’est tenue à Andaboly, Toliara, le surlendemain de la sortie du communiqué de presse, c’est-à-dire le lundi de la Pentecôte dernier. Andaboly est le lieu indiqué où sera construite une nouvelle jetée avec un tirant d’eau de douze mètres, pour faciliter le transport des minerais vers les bateaux.« Ce sont les pêcheurs Vezo qui vivent de la pêche dans cette partie de Toliara, incluant la plage de renom de Labatery, qui ont montré leur mécontentement quant à une éventuelle utilisation de leur territoire par Toliara Sands », explique le colonel Jules Rabe, chef de la région Atsimo Andrefana, joint  au téléphone hier soir.« J’ai personnellement proposé à Toliara Sands de déplacer la jetée un peu plus vers le nord afin de ne pas perturber les pêcheurs » ajoute-t-il.En outre, des natifs de la localité, entre autres l’artiste d’origine Masikoro Théo Rakotovao, s’opposent à l’exploitation des lieux même à Ranobe, à quarante kilomètres de Toliara.« C’est un projet qui ne rapporterait rien à la population locale, alors que l’environnement en sera détruit », soutient-il aux côtés des pêcheurs Vezo, lundi dernier.Selon le Code minier en vigueur en effet, 2% de redevances reviennent à l’État. Un représentant de la société civile, quant à lui, fustige le ministère d’avoir accordé le permis d’exploitation de 2012. « Aucun permis ne devait être délivré durant la Transition. Alors, comment se fait-il que Toliara Sands déroge à cette loi », soutient-il.Toujours est-il que la transparence est de mise pour éviter tout débordement social comme c’était le cas de Soamahamanina, l’année dernière.Mirana Ihariliva

News Mada4 partages

Raha manao bemarenina ny fanjakana… : hiditra amin’ny fepetra henjana kokoa ny sendikàn’ny mpitsara

Nanomboka, omaly ary hitohy anio, ny fitokonan’ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), araka ny fanapahan-kevitra efa noraisina. Gaga amin’ny fizirizirian’ny fanjakana anefa izy ireo hatramin’izao ka nilaza fa hihenjana ary hametraka paikady vaovao manoloana ny fitakiana.

Hentitra sy mazava ary nahitsy tanteraka. “Raha tsy misy vahaolana avy amin’ny fanjakana ao anatin’ny roa andro, hiditra amin’ny fepetra henjankenjana kokoa izahay ka ny lalàna no hampiharina, manomboka eo”, hoy ny filohan’ny SMM, Faniry Ernaivo, omaly tetsy Anosy. Raha tsy hanatanteraka ny fitakian’izy ireo ny fanjakana, efa mivonona amin’ny dingana manaraka izy ireo ka ireo olona tokony hanapa-kevitra momba izao raharaha izao indray no hitodihan’ny hetsika manaraka.

Tsy nampiharina ny didy momba an-dRazaimamonjy Claudine

Notsiahiviny indray fa anisan’ny anton’ny fitakiana ny tsy fanatanterahana ny didim-pitsarana. Anisan’izany ary noraisiny ho ohatra velona ny “Raharaha Razaimamonjy Claudine”. “Tsy mihatra ny fidirana am-ponja vonjimaika (MD) didy efa navoakan’ny fitsarana fa lasa manao marary eny amin’ny hopitaly satria akaikin’ny mpitondra. Tsy misy dikany rehefa ny madinika… Ny hafa indray, efa nisy didim-pitsarana nivoaka izao koa nefa mandehaleha sy any amin’ny hopitaly koa…. Nisy koa ny didy fampisamborana navoakana fitsarana. Tonga ny olona avy any milaza ho olom-boafidy mitaky ny tsy hanatanterahana ny didy fampisamborana”, hoy ihany ny SMM. Notsiahiviny koa fa efa nivoaka ny didy avy amin’ny filankevim-panjakana mamerina amin’ny asany ny mpiasan’ny sendikà nefa tsy tanterahina…

Ankoatra izany, anisan’ny takin’ny SMM ny  tokony hiarovana ny ain’izy ireo sy ny toeram-piasana noho ny fanohintohinana ny asan’ny mpitsara eo am-panatanterahana ny asan’izy ireo.

Famerenana ny hasin’ny fitsarana

Niantso ny rehetra koa izy ireo mba hiara-kientana sy hanohana azy ireo amin’ny fitakiana satria iraisana izany. “Nisy nangalatra ny volantsika ka tokony hitaky izany isika. Tsy anjaranay irery ny fametrahana ny tany tan-dalàna sy ny famerenana ny hasin’ny fitsarana fa antsika rehetra”, hoy ihany ny filohan’ny SMM. Nambarany fa nalalaka tanteraka ary tsy nisy teritery na antsojay ny hetsika nataon’izy ireo.

Etsy andaniny, nahagaga azy ireo ny fihetsiky ny minisitry ny Fitsarana sy ny fanjakana. “Efa nifampiresaka tamin’ny mpirakidraharaha fitsarana izy. Ny anay anefa, tsy misy resaka na fiantsoana na vonona ny hifanatona amin’ny mpitondra aza izahay… Tsy miantso izy ireo”, hoy ny filohan’ny SMM, Faniry Ernaivo.

Synèse R.

 

Niveri-maina avokoa ireo manan-draharaha eny anivon’ny fitsarana Anosy. Anisan’izany ny zandary sy polisy nitondra olona voarohirohy na koa ireo tokony hotsaraina avy eny amin’ny fonjan’Antanimora sy Tsiafahy. Nikatona ny vavahady sy ny birao rehetra. Nangina ny teny amin’ny manodidina ny tribonaly… tamin’ny andro voalohan’ny fitokonan’ny SMM sy ny mpirakidraharaha fitsarana.

Midi Madagasikara4 partages

OIF : Renforcement de capacité du personnel de la CENI

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), par le biais de son président Me Hery Rakotomanana a reçu la délégation de la Direction des Affaires politiques et Gouvernance Démocratique au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) conduite par Monsieur Tadjoudine Ali-Diabacte, expert électoral de haut niveau, avant-hier, en son bureau à Alarobia. Cette délégation a été dépêchée par la Secrétaire Exécutif de l’OIF, suite à la demande faite par la CENI. « Nous avons discuté de l’ensemble des points essentiels sur lesquels nous pouvons renforcer notre collaboration avec non seulement la CENI mais également l’ensemble des partenaires malgaches pour pouvoir contribuer au renforcement de la démocratie dans le pays », a indiqué l’expert électoral. Les points qui ont été discutés se sont focalisés notamment sur le cadre légal, le fichier électoral, le renforcement de capacité du personnel de la CENI et à la communication et la sensibilisation ainsi que l’inclusivité des candidatures.

Atelier de réflexion. Ayant joué un rôle majeur à Madagascar depuis des années et du fait que la Grande île reste un pays important en ce qui concerne la Francophonie, « la collaboration entre l’OIF et la CENI va se renforcer aussi longtemps que nécessaire pour des élections apaisées dans le pays », conclut Tadjoudine Ali-Diabacte. Rappelons que l’OIF, en 2016, a déjà collaboré avec ladite commission électorale notamment au renforcement de capacité des membres du Bureau Permanent de la CENI ainsi que son staff technique. L’organisation d’un atelier de réflexion et de travail sur le code de conduite des partis politiques en période électorale est également à mettre à son actif.

Recueillis par Dominique R.

Madaplus.info3 partages

Lutte contre le blanchiment d’argent : des failles à améliorer

Le blanchiment d’argent est un fait qui existe bel et bien à Madagascar. Même avec l’existence de la SAMIFIN, entité luttant contre le blanchiment de capitaux, cette dernière rencontre des problèmes.
Les lois pour lutter contre le blanchiment d’argent figurent parmi ces problèmes. En effet, plusieurs cas n’ont pas toujours été présentés devant le tribunal à cause cette lacune au niveau des lois dixit Lamina Boto Tsara Dia Directeur de la SAMIFIN. Les lois sur le blanchiment d’argent devraient faire l’objet d’amendement dont la mise en place d’un ou des magistrats spécialisés en matière de blanchiment d’argent et s’assurer que c’est conforme à la norme standard pour faciliter les enquêtes sur les affaires de blanchiment d’argent, le champ de travail de la SAMIFI devrait être également élargi.
Madagate3 partages

Madagascar Justice et Etat de droit. L’UMRF monte au créneau

News Mada2 partages

Madagascar – AFD : la coopération renforcée

L’Agence française de développement (AFD) renforce son soutien dans le domaine de l’agriculture et de l’infrastructure. Deux accords portant sur le financement de deux projets ont été signés hier avec le ministère des Finances et du budget. Il s’agit  d’un accord de prêt de 25 millions d’euros et d’un don de l’Union européenne à hauteur de 2 815 000 d’euros, géré par l’AFD pour le Projet agriculture

durable par une approche paysage (PADAP) et le Programme intégré d’assainissement d’Antananarivo (PIAA).

En fait, le projet Padap vise à accroître l’accès aux  services d’irrigation et aux pratiques agricoles durables et  renforcer la gestion intégrée des ressources naturelles par les acteurs locaux. Quatre régions sont ciblées, à savoir les régions Sava (Andapa), Analanjirofo (Iazafo et Soanierana Ivongo), Sofia (Bealalana) et Boeny (Marovoay). Près de 38 200 bénéficiaires, notamment des agriculteurs, des fermiers et des membres d’organisations communautaires locales profiteront des avantages relatifs à la meilleure gestion des ressources naturelles et aussi de plusieurs activités génératrices de revenus à travers ce projet.

Renforcement des capacités

Par ailleurs, d’autres acteurs, à savoir les Centres de service agricole, les services déconcentrés du ministère de l’Agriculture ainsi que les guichets fonciers auront également accès à un renforcement des capacités tel que le plan d’aménagement foncier en tenant compte de la conservation des aires protégées et de la biodiversité.

Concernant le programme PIAA, ce dernier prévoit l’amélioration des conditions sanitaires et sociales dans  certains quartiers d’Antananarivo, la réduction des risques d’inondation et l’amélioration de la gestion des eaux usées.  Les travaux prioritaires tels que le curage du canal d’Andriantany, la mise en place de stations de pompage ainsi que  la réhabilitation des vannes débuteront au mois d’août.

Riana R.

News Mada2 partages

Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza : « Le parc n’est pas à vendre »

Les informations, rapportées avant-hier dans un quotidien local, relatives au fait que le terrain du Parc botanique et zoologique de Tsimbazaza (PBZT) fait l’objet d’une vente aux ressortissants chinois, sont fausses. La direction du Parc a tenu à démentir ces informations, qui ne sont autres que de pures inventions.

Une richesse, un centre de recherche et en même temps un patrimoine national… Ce sont autant de qualificatifs traduisant l’importance du Parc de Tsimbazaza qui figure parmi les neuf centres de recherches nationaux sous tutelle du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) et du ministère des Finances et du budget (MFB). Cet endroit, où les riches biodiversités naturelles de la Grande île, durant la période préhistorique jusqu’à maintenant, sont représentées, n’est autre que le témoin vivant de l’histoire de Madagascar. Il constitue aussi un important biotope où des milliers de chercheurs aussi bien nationaux qu’étrangers effectuent chaque année leurs travaux de recherche…

«Bref, en sa qualité de patrimoine, le PBZT n’est nullement un endroit ordinaire qui peut faire l’objet d’une vente à des particuliers», a précisé, hier, le directeur du Parc, Borome Ramaromilanto, dans un communiqué. Ce dernier a clamé haut et fort que «Le PBZT n’est ni vendu ni à vendre, comme l’a véhiculé un journal avant-hier».

Dans ses colonnes, ce quotidien a noté que, «L’Etat a vendu le Parc de Tsimbazaza à des ressortissants chinois pour y construire des infrastructures, entres autres, des bibliothèques ou encore des terrains de sport (basket, foot…). «Des informations infondées qu’on ne peut même pas imaginer», a soutenu notre source, qui qualifie cette diffusion de fausses informations, de diffamation directe à l’encontre de la direction, du Conseil d’administration, du contrôle financier et de l’Etat malgache même.

Etude d’impact

Le PBZT ne se montre pas réticent sur les éventuels partenariats pour son développement, mais exclut toutefois toute idée de vente du Parc. Si tel  est le cas, l’intéressé devra présenter clairement le contenu de son projet, qui doit comporter, entre autres, les grandes lignes de mise en œuvre, les avantages du PBZT et surtout l’étude d’impact environnemental du projet, qui seront soumis auprès du Conseil d’administration pour demande d’approbation.

Une fois cette phase terminée, tous ces dossiers devront être présentés auprès des ministères de tutelle, dont le Mesupres et le MFB avant la mise en œuvre. Pour dire que, tout projet mené au sein du PBZT résulte d’un processus bien réfléchi impliquant toutes les instances concernées et respectant toutes les procédures nécessaires.

Fahranarison

 

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Renforcement des accords sur le tourisme entre Madagascar et la Chine

Une forte délégation de China National Tourism Administration (Office National du Tourisme de Chine), conduite par Monsieur DU et accompagnée par l’Ambassadeur de Chine à Madagascar, a été reçue par le Président de la République Hery Rajaonarimampianina, ce matin, au Palais d’Iavoloha. Il s’agit de l’administration nationale du Tourisme de Chine, des représentants des opérateurs touristiques et des représentants des compagnies aériennes qui sont venus pour concrétiser les accords en matière de tourisme discutés lors de la récente visite du Président Hery Rajaonarimampianina en Mars dernier en Chine avec le Président chinois.

« Nous sommes venus également participer au Salon du Tourisme à Antananarivo pour discuter de l’accord commun entre la Chine et Madagascar et pour voir aussi les applications de ces accords » a déclaré Monsieur DU. Parmi ces accords figure le vol aérien direct Canton (Chine) –Madagascar. D’autres opportunités seront à envisager durant les rencontres et les contacts entre les opérateurs touristiques chinois et malgaches.

Une rencontre avec le ministre malgache du Tourisme et les professionnels du tourisme chinois s’est déroulée hier en vue de présenter les richesses touristiques à Madagascar et pour aboutir à un développement des échanges.

L'express de Madagascar2 partages

Le tourisme solidaire intéresse peu

Lancement hier de la sixième édition du salon ITM. Le tourisme solidaire semble n’impliquer qu’une infime partie des approches de promotion du secteur.

Lancement grandiose. La première journée du salon (ITM) International Tourism Fair of Madagascar a été honorée par le vice-ministre chinois du Tourisme car la Chine est l’invitée de marque de cette sixième édition. L’administration nationale du Tourisme de la République populaire de Chine est fortement représentée dans le pavillon dédié à la Chine. Une centaine d’agences de voyage et de tours opérateurs étrangers des marchés cibles, invités par Madagascar, lesquels ont déjà sillonné les quatre coins de l’île, ont été présents à cet événement touristique de l’année.  Plus de deux cent stands d’entreprises de voyage et de professionnels du tourisme étalent alors les coins paradisiaques de la Grande île en proposant des hébergements de luxe et des circuits toujours innovants. Sans oublier le savoir-faire gastronomique notamment bio. Le secteur du tourisme a effectué un grand bond en avant avec deux cent quatre vingt treize mille touristes étrangers et près de six cent mille touristes nationaux en 2016. « Un essor justifié par 780 millions de dollars sur le PIB de Madagascar en 2016. Près de trois cent mille touristes ont déjà été comptabilisés depuis le début de cette année et nous visons cinq cent mille touristes étrangers en 2019» annonce le ministre malgache du Tourisme.À faireLa Grande île semble être victime de sa réputation car les infrastructures d’accueil n’absorbent pas toujours comme il faut la forte demande. Infrastructures routières, dessertes aériennes, sécurité, confort et offres gastronomiques sont insuffisants. De plus, les opérateurs s’acharnent plutôt sur le  tourisme « classique » et peu s’adonnent au tourisme solidaire. « Pourtant, c’est un moyen de réduire la pauvreté et de faire avancer en même temps le tourisme car c’est un concept qui allie l’homme et son environnement » explique Lanto Razafimahatratra, président du réseau Antso Re, regroupant une soixantaine d’associations de communautés de base, et d’entreprises touristiques solidaires.  C’est le flux touristique qui génèrera ensuite les ressources financières des communautés. Peu d’entreprises touristiques le font encore à l’instar de l’ONG Fanamby, le Relais, l’ONG Bel Avenir qui aident les communautés à se responsabiliser face à leur environnement, en créant des chaînes de valeur et en offrant ensuite des valeurs ajoutées. «Les divers types de riz produits par le label Sahanala de l’ONG Fanamby, entre autres, s’exportent jusqu’aux Etats-unis  » informe Lanto Razafimahatratra.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar2 partages

Ambato Boeny – Deux cents kilos d’agates saisies

Trois sacs de pierres précieuses «agate» ont été saisis sur un campa­gnard, lundi soir vers 18h, au stationnement d’Andranofasika.

Cette fois-ci, deux cent kilos d’agates brutes de contrebande ont été saisis sur un paysan, dans le district d’Ambato-Boeny. L’opération de traque a eu lieu dans la soirée de lundi, lorsque l’auteur s’est fait remarquer par les éléments des forces de l’ordre chargées de la sécurité, au stationnement de taxis-brousse. « Nous avons procédé à la fouille et l’on a découvert trois sacs de pierres précieuses qui auraient été vendus sans papier régulier », a souligné le chef de poste fixe d’Andranofasika. Le porteur n’était qu’un simple mercenaire dans cette affaire de pierre précieuse, en provenance de Madirovalo, d’après l’enquête. âgé de 40 ans, il a indiqué qu’il aurait livré ces agates à Mampikony. Il n’a pourtant pas révélé le nom de son patron au bureau de la gendarmerie.Une série de prospections qui n’a pas réellement abouti n’a pas non plus entraîné une garde à vue. Le suspect a été  relâché après le procès-verbal. Ce coup-ci, les enquêteurs auraient renvoyé la balle à la Direction régionale des services des mines qui a ensuite ordonné la confiscation des marchandises saisies. « La décision finale pour ces agates doit attendre l’identification de son propriétaire ainsi que ses complices dans ce réseau de contrebande », a indiqué une source au sein de cette direction.AbusUne source au sein du service régional des mines d’Ambato-Boeny a signalé qu’un abus d’exploitation illicite de pierres brutesdans le Boeny, notamment dans la commune rurale de Madirovalo a été constaté ces derniers temps. « Ce coup de filet permettant de saisir 200kg d’agates en administre la preuve », a-t-elle expliqué.Aucune arrestation n’a encore eu lieu suite à cette confiscation importante. Comme mesure prise, l’exploitation de ces richesses sera désormais soumise à de contrôles fréquents effectués par des agents des Services des mines. C’est ce qui a été soulevé mardi, lors d’un rapport rendu au quartier général à Antananarivo.Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar2 partages

La BNI Madagascar s’engage dans la relance du tourisme

Active. La banque BNI Madagascar réitère sa volonté d’accompagner le secteur tourisme. Après avoir formalisé sa collaboration avec la Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar (FHORM), l’institution  vient de sceller un partenariat gagnant-gagnant  avec  l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM). En ce sens, la banque  sera Partenaire platinium  du Salon du tourisme l’International Tourism Fair Madagascar (ITM) 2017  depuis hier. « C’ est une suite logique des conseils permanents, des conditions préférentielles, ou encore  du renforcement de capacité en faveur des membres de la Fédération des Hôteliers et Restaurateurs de Madagascar conformément au partenariat noué entre la Bni et la Fhorm,» explique Alexandre Mey leader de la banque.D’autre part, « la BNI Madagascar  proposera à tous les participants et aux visiteurs toutes les solutions bancaires correspondant à leurs activités», nous a communiqué la banque. Cette dernière participera à la journée de l’investissement organisée par l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) avec comme thème « les types de financement des investissements touristiques», vendredi.Soa-Mihanta Andriamanantena

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Dépréciation de l’Ariary face à l’euro

La monnaie européenne a connu une appréciation record face à l’Ariary Malgache. Cela résulterait d’une forte importation en cette période de fête.
L' euro s’achète actuellement à 3600 Ar s’il était 3450 Ar la semaine dernière. Dans certains bureaux de change, l’euro s’achète à 4000 Ar. Le volume d’importation des biens nécessaires en cette période de fête d’indépendance explique cette forte dévaluation de l’Ariary face à l’Euro. En effet, avec cette forte importation nous avons une pénurie de devises engendrant la dévaluation de la monnaie locale. Mais le cours normal de l’euro va reprendre dès que les exportations commenceront comme celle de la vanille en fin juin ou encore la venue des touristes qui va renflouer les caisses en devises.
Madagate1 partages

Madagascar. Le Père Pedro Opeka dénonce le scandale de l'indifférence face à la misère

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ITM 2017 : nomena vahana manokana i Sina

Hanome aina vao ny lafiny fizahantany ny hetsika iraisam-pirenena momba ny fizahantany ITM 2017, andiany fahenina. Vinavinaina hahatratra 350.000 ny mpizahatany ho avy eto Madagasikara amin’ity taona ity, ary ho 500.000 amin’ny taona 2019.

Nanomboka, omaly, 8 jona hatramin’ny 11 jona ho avy izao ny hetsika iraisam-pirenena momba ny fizahantany ITM 2107 eny amin’ny tanàna Voara Andohatapenaka. Nambaran’ny mpikarakara, ny filohan’ny filankevi-pitantanan’ny Ofisim-pirenena misahana ny fizahantany (ONTM), Randriamandranto Joel, fa mampiavaka ity hetsika ity ny fahatongavan’ireo mpandraharaha ara-pizahantany vahiny (tour opérateurs) maherin’ny 100 eto amintsika. Miavaka koa ireo tranoheva, sady nitombo miohatra ny tamin’ny herintaona, sady midadasika ny eny Andohatapenaka.

Hita eny an-toerana avokoa ny mpisehatra isan-tsokajiny mifandraika amin’ny fizahantany, toy ny mpikarakara mpizahatany, ny trano fiantranoana sy fisakafoana, ny kaompania ana habakabaka, ny banky, ny mpandraharaha amin’ny fifandraisan-davitra, ny taozavatra, sns.

Ankoatry ny tranoheva, misy koa ny fifandraisana mivantana eo amin’ny mpandraharaha hikarohana fiaraha-miombon’antoka, ny famelabelarana arahina adihevitra.

Nitombo 20% ny taona 2016

Nambaran’ny minisitry ny Fizahantany, Ratsiraka Roland, fa mitondra ny 10%-n’ny Harinkarena faobe (PIB) eto Madagasikara ny sehatry ny fizahantany, aorian’ny sehatry ny fambolena sy ny fiompiana. Nitombo 20% ny mpizahatany ny taona 2016, nahatratra 293.000. Tanjona amin’ity taona ity ny hitomboany ho 350.000 ary ho 500.000 amin’ny taona 2019.

Firenena nasaina manokana i Sina, notarihin’ny minisitra lefitra misahana ny fizahantany. Nambarany fa voalohany maneran-tany mpandefa mpizahatany i Sina ary firenena fahefatra be mpitsidika indrindra. Ao anatin’ireo firenena 30 aty Afrika, hanaovana hetsika manokana hampiroboroboana amin’ny lafiny fizahantany i Madagasikara.

Nanome voninahitra ny ITM 2017 koa ny talem-paritry ny Fikambanana iraisam-pirenena misahana ny fizahantany (OMT) aty Afrika, Rtoa Elcia Grandcourt, nilazany fa zava-dehibe ho an’ny fizahantany ny harena voajanahary miavaka ananan’i Madagasikara. Firenena hasaina manokana amin’ny andiany fahafito amin’ny taona 2018 i Afrika Atsimo.

Njaka Andriantefiarinesy

News Mada1 partages

Libraires Francophones : « La chaîne du livre et ses équilibres économiques »

L’Association internationale des libraires francophones (Ailf) organise, depuis le 7 juin jusqu’à ce jour, une formation portant sur la thématique «La chaîne du livre et ses équilibres économiques», à l’endroit des éditeurs et libraires malgaches. En tout, 17 professionnels se sont retrouvés à l’Institut français de Madagascar. Et nombreux  sont les domaines traités durant ces trois jours de rencontres et d’échanges, entre autres l’accueil du public, la mise en valeur du fonds et la commercialisation.

«Tout le monde est passionné par ce qu’il fait et chacun défend ardemment ses intérêts. Nous sommes convaincus que cet événement va nous obliger à nous rencontrer de nouveau afin de construire quelque chose de positif», a fait savoir Voahirana Ramalanjaona, présidente de l’Association des libraires de Madagascar (ALM), avant d’enchaîner que «Malgré l’arrivée des nouvelles technologies et équipements informatiques plus importants, nous sommes persuadés que le livre conforte sa place et a encore de l’avenir à Madagascar».  Ce jour, à l’issue de cette formation, les participants seront gratifiés d’un certificat.

Joachin Michaël

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Kaominina ambonivohitra ToamasinaMisy mpiasa iray tena mampitaraina ny maro

Misy mpiasa iray tena mampitaraina ny maro tokoa eo anivon’ny kaominina ambonivohitr’i Toamasina amin’izao fotoana izao.

Raha araka ny loharanom-baovao voaray mantsy dia mitsabaka amin’ny asan’ny  tompon’andraikitra rehetra eo anivon’ny kaominina izy io, indrindra fa ny resaka urbanisme mba  hakany vola aman’olona. Antony mahatonga izany ny fananany havana iray izay tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny kaominina, hany ka tsy afa-manoatra ny rehetra. Vokany, tonga hatrany amin’ny fisavana ireo olona tsy nahazo  alalana amin’ny fanorenan-trano ity mpiasa iray  ity, mba hakany volabe. Mangataka ny hijeren’ny tompon’andraikitra  ny mahakasika ity mpiasa iray ity ireo mponina any an-toerana.

Pati

Tia Tanindranaza1 partages

Hery RajaonarimampianinaTany Zambia indray no nitady vola

Fotoana fohy taorian'ny nahatongavan’ny filohan’ny Repoblika Malagasy Hery Rajaonarimampianina tao Lusaka ny 7 jona, dia noraisin’ny filoha Zambianina Edgar Lungu izy.

 Nisy ny fifampidinihana teo amin’ny roa tonta, dia ny hampihatra ny fifanaraham-piaraha-miasa, nosoniavina tamin'ny 2008, ary havadika ho tetikasa azo tsapain-tanana, araka ny tenin'ny filoha Malagasy. Nanokatra ny sehatra sy fifanakalozana mba hampitombo ny fiaraha-miasa eo amin'ny firenena roa tonta izy. Ankoatra ny maha Filohan'ny Repoblika azy dia nitondra ny anarana amin’ny maha filohan’ny COMESA azy ihany koa ny ny tenany. Nanomboka tamin'ny fiorenan'ny fifandraisana ara-diplomatika teo amin’i Madagasikara sy Zambia ny taona 1971, dia tsy tapaka ary manga ny lanitra teo amin’ny fifandraisana. Nohamafisina ny fifanarahana tamin’ny taona 2008, fotoana nitondran’i Marc Ravalomanana. Efa nanambara fa "ireo minisitra amin'ny firenena roa tonta, hifanakalo hevitra mba hampiroboroboana io fiaraha-miasa io. Sehatra maro toy ny fambolena, izay laharam-pahamehana ho antsika, nyfizahantany, angovo, ny varotra ary ny fanabeazana. Hisy ihany koa ny fifanakalozana eo amin’ireo mpampianatra teny Anglisy sy Frantsay amin’ny maha firenena miteny Frantsay antsika, raha toa ka anglisy ny an’ny Zambianina. Nivoitra ihany koa ny fanamafisan’i Madagasikara sy Zambie ny fankatoavana sy fandraisana andraikitra ny fifanarahan’i Paris momba ny fiovaovan’ny toetr’andro satria samy  mizaka ny voka-dratsy ny firenena roa tonta. Anisan’ny zavatra goavana hahafahana miatrika izany ny fanomezan-danja sy ny fitrandrahana ny angovo azo havaozina, hoy ny filoham-pirenena. Nambarany fa nanangana tetikasa lehibe momba ny famokarana angovo amin’ny alalan’ny herin’ny masoandro sy ny herin’ny rano i Madagasikara satria ny 75%-n’ny famokarana ankehitriny dia mandeha amin’ny alalan’ny tobim-pamokarana « Thermiques » avokoa. Noresahina nandritra ny fihaonana ofisialy ny fanamafisana ny filaminana sy ny fandriampahalemana ary ny fampandrosoana ankapobeny. Nandritra ity fitsidihana ity dia nihaona tamin’ny filoha Zambianina teo aloha Kenneth Kaunda, ihany koa ny filoha Hery Rajaonarimampianina.

Toky R

 

 

 

La Vérité1 partages

Claudine Razaimamonjy, Laisoa Jean Pierre dit Jaovato… - Des amis encombrants pour Hery Rajaonarimampianina

Jusqu’ici, ni le « Malagasy miara-miainga » ni le « Miaraka amin’ny prezida Andry Rajoelina » (Mapar) et encore moins le « Tiako i Madagasikara » (Tim) n’ont réussi à désarçonner les tenants du régime. A quelques jours de la fête de l’indépendance de Madagascar, le quatrième de Hery Rajaonarimampianina en tant que Président de la République de Madagascar, les menaces pour le locataire d’Iavoloha pourraient bien se situer au sein même de son cercle d’amis.

A l’heure actuelle, les principales gênes pour le numéro Un de l’Etat portent en effet les noms de Claudine Razaimamonjy et de Laisoa Jean Pierre dit Jaovato. Ces deux personnalités qui ont aidé l’actuel Chef de l’Etat à accéder à la magistrature suprême du pays sont en effet actuellement au cœur de démêlés judiciaires qui ternissent l’image de Hery Rajaonarimampianina. Ces amis encombrants pour le Chef de l’Etat malgache et son équipe à l’heure actuelle deviennent même des alliés menaçants.Claudine Razaimamonjy est inculpée de détournement de deniers publics, de favoritisme dans l’octroi de marchés publics et de blanchiment d’argent. La conseillère spéciale du Président de la République devrait être placée sous mandat de dépôt à Antanimora le 7 avril. Celle qui est connue comme étant l’un des principaux bailleurs du régime n’a jamais jusqu’ici mis les pieds à la prison, bénéficiant visiblement du soutien des tenants du pouvoir. Selon certaines mauvaises langues, la première aurait fait comprendre à qui veut bien l’entendre que si elle franchissait le seuil de la maison de force d’Antanimora, le régime Rajaonarimampianina s’écroulerait tel un château de carte. Raison pour laquelle, alors que le délai maximum de 45 jours pour une hospitalisation d’un détenu a largement été dépassé à l’heure actuelle, Claudine Razaimamonjy continue de séjourner au service de neurochirurgie de l’Hjra avec la haute bénédiction du pouvoir étatique, et ce, en totale irrégularité. Pour dénoncer le harcèlement dont lui et sa famille seraient les victimes, le second, en l’occurrence le député élu à Antalaha a lancé un message sans équivoque en direction du Président de la République Hery Rajaonarimampianina suite à ce qu’il affirme être du harcèlement par des gendarmes et le blocage de son compte bancaire. Dans la presse locale de cette semaine, le parlementaire Laisoa Jean Pierre dit « Jaovato » a en effet menacé de dévoiler certains secrets pouvant visiblement être compromettants pour le régime actuel si ces harcèlements continuaient. Le locataire de la Chambre basse aurait également demandé au numéro Un de l’Etat de trancher s’ils étaient « ennemis ou amis ». C’est donc cet improbable duo qui gène aujourd’hui le régime en place. Dans sa gestion de ces deux affaires, Hery Rajaonarimampianina pourrait être plus embarrassé que jamais, à moins de deux ans de la prochaine élection présidentielle. Le dicton qui dit : « Avec des amis comme ceux-là, plus besoin d’ennemis » semble actuellement prendre tout son sens pour le Chef de l’Etat. Recueillis par A.R.

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Activisme – Résister, ce devoir qui s’apprend

La résistance pacifique et l’activisme, des mots qui sont entrés dans le langage quotidien. Dans le contexte difficile de Madagascar, où la loi est peu clémente et liberté d’expression et déstabilisation souffrent d’amalgame, et où les manifestations publiques tendent à verser dans la violence, l’appel à la résistance pacifique n’est pas toujours compris et est laborieusement relayé.

S’il est une figure connue de la résistance dans le domaine culturel et artistique, le groupe Mahaleo et son répertoire engagé font partie des plus connus. Un groupe qui s’est imprimé dans le patrimoine immatériel malgache, incarnant bien l’idée de résistance à la malgache. Pour Bekoto, artiste et sociologue, membre du groupe Mahaleo, « Les Malgaches ont toujours été un peuple résistant et actif. Autrefois, nous résistions contre les éléments naturels tels que les cyclones, la sécheresse. Mais au fur et à mesure que nous avançons dans l’histoire, nous devons aussi résister à d’autres injustices auxquelles nous ne sommes pas forcément bien préparés, comme résister face à cette insupportable pauvreté, face à ces deux poids deux mesures dont nous sommes victimes, face à ce système biaisé qui ne bénéficie qu’à une minorité ».L’absence de dialogue et d’échanges entre gouvernants et gouvernés, et entre élus et population, enracine l’incompréhension dans la communauté. Éric Raparison, coordinateur national de la Solidarité des intervenants du foncier, dénonce ce silence qui envénime la cohésion sociale, estimant que les problèmes fonciers sont les exemples de cette situation déplorable.« Le problème de Soamahamanina est foncier, bien qu’il ait été rongé par diverses récupérations. En ce qui concerne le non-respect de la loi sur l’exploitation minière, même sans disposition juridique et code minier, on peut déjà sévir en se basant sur la Constitution », commente-t-il.« Mais l’État reste passif. Lorsque la population se révolte, on dit qu’elle a tort. Mais quand ce sont les puissantes sociétés qui enfreignent la loi, on les laisse faire. C’est problématique, et si le gouvernement n’agit pas pour le bien de la population, c’est la population elle-même qui se sent obligée d’agir de son propre chef », ajoute le coordinateur.Le droit de se défendrePour l’écrivain Môssieur Njo, auteur de Lisy Mianjoria aux éditions RanjaSoa Publishing, la résistance est aussi une question d’éducation, un talon d’Achille dans la vie malgache : « Nous n’avons pas appris à réclamer nos droits et à accepter d’entendre ou d’être l’objet des réclamations. Nous résistons par le cœur ou alors nous faisons semblant d’accepter, avec amertume. Nous n’avons pas appris que nous avons d’autres choix. On ne se sait pas détenteur de choix. Cette connaissance n’est pas parvenue jusqu’à nous. »Aujourd’hui, les raisons d’agir sont nombreuses, tout comme les formes d’intimidations de toutes parts également. Afin d’aboutir à la cohésion, il s’agit de revenir à une éducation citoyenne face à l’injustice, selon Bekoto.« Comment le simple citoyen peut-il lutter contre l’injustice   Il y a une éducation à faire pour expliquer qu’on a le droit de parler, de se défendre, de répondre, d’être solidaire et uni pour lutter contre l’injustice. Il y a une éducation à faire pour transformer notre vivre ensemble, notre résistance collective en une résistance civile qui nous apprend à dire on a le droit de se défendre sans verser dans la violence », conclut le membre du groupe Mahaleo.

Mialisoa Randriamampianina

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Rémunération des fonctionnaires – Une charge à hauteur de 50% du budget

Un ogre. La loi de finances 2017 prévoit près de 1.977 mille milliards d’ariary pour la rémunération des fonctionnaires. Une somme équivalent à près de 50% du budget de l’État, par rapport aux ressources internes.Les responsables étati­ques, le président de la République en tête, reconnaissent que le paiement des fonctionnaires est une grosse charge pour l’État. Durant une conférence organisée par Transparency international initiative Madagascar(TI-IM), hier,à l’École nationale de la magistrature et des greffes (ENMG) Tsara­lalana, il a été soutenu par Hony Radert du Collectif des citoyens et des organisations citoyennes (CCOC), parmi les panélistes, que par rapport à la loi de finances 2015, le montant des émoluments des fonctionnaires connait une augmentation de 30%.Ce qui implique que le nombre des agents de l’État augmente. Le texte budgétaire 2017 parle de plus de cent-quatre-vingt-dix-mille fonctionnaires. Durant l’exposé de la représentante de la société civile, il a été soutenu, qu’outre les salaires bruts, le gros des dépenses se trouve dans les prises en charge des frais médicaux, dont les évacuations sanitaires à l’extérieur, les logements de fonction ou les indemnités et les primes et avantages.Résultat« La transparence dans la rémunération des agents publics est-elle effective à Madagascar   » a été le thème de la conférence d’hier. Selon Hony Radert, « les critères d’attribution et de fixation des montants de ces primes et avantages sont les plus opaques. Il n’y a pas de ligne claire y afférent dans le budget de l’État (…), il n’y aucun paramètre permettant de savoir quels sont les critères d’attribution de ces primes ». Cela prévaut par exemple pour le carburant, ou encore les primes périodiques.Rado Razanatsimba, directeur technique de la législation et des études au ministère des Finances et du budget, autre panéliste de la conférence d’hier, explique que les montants et conditionnalités des primes et avantages « sont fixés par décret ». Souvent, à l’issue d’un consensus entre les corps de métier au sein de la fonction publique et le pouvoir Exécutif. Seulement, dans les faits, ces « extras » diffèrent énormément selon les corps et les départements concernés.Garry Fabrice Ranaivoson

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Gréve des magistrats : des tribunaux quasi vides

Comme prévu, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a suspendu ses activités à travers tout le pays depuis hier. Le bras de fer du SMM avec l’Exécutif continue.

La tension entre l’Exécutif et la justice n’est pas prêt de baisser. Les magistrats maintiennent la pression, tandis que les greffiers de leur côté renforcent leur manifestation pour se faire entendre. «Nous avons obtenu les échos émanant des provinces aujourd’hui. Tout le monde a suivi à 100% la cessation des activités des magistrats», a déclaré la présidente du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), Fanirisoa Ernaivo face à la presse hier à Anosy. Le syndicat préfère d’ailleurs le terme «Journée d’indignation» au lieu de «Grève» face à l’indifférence de l’Exécutif à propos de leurs revendications.

 «Ce qui se passe aujourd’hui, ce sont les conséquences de l’impunité dans le pays. Cela ne date pas d’hier et ne concerne pas uniquement l’affaire Claudine. Les magistrats ont toujours milité pour l’existence d’un Etat de droit effectif. C’était déjà le cas auparavant et ça l’est toujours», a tonné la Présidente du SMM lors d’une intervention sur une radio privée de la capitale, hier.

L’Exécutif fait la sourde oreille

Les magistrats se sentent ainsi lésés devant les déclarations de l’Exécutif qui restent au stade de parole et de promesse. «Les gens du pouvoir font la sourde oreille. Ils déclarent laisser la justice faire son travail, mais dans le concret, ce n’est pas le cas. Au contraire, des élus narguent la justice en mettant la pression de tout part sur les juges», note un magistrat du SMM en faisant référence aux incidents qui se sont produits récemment à Ampanihy et à Manakara récemment.

A Ampanihy, les magistrats pointent du doigt un sénateur qui aurait fait pression sur la justice, «En proférant des menaces contre les magistrats» et en «Incitant la population à faire de même, pour qu’on libère de suite un prévenu (un maire dans une commune d’Ampanihy)». Une initiative que le SMM appréhende car cela conduit à installer une culture de défiance envers l’institution judiciaire.

Quoi qu’il en soit, le dialogue ne semble pas encore rompu avec l’Exécutif et les magistrats. Lors d’une émission sur une onde privée hier, les ténors du SMM  ont signalé qu’ «Ils (les responsables étatiques, ndlr) ne veulent pas communiquer avec nous. Toutefois, nous sommes ouverts à toute discussion», a indiqué le vice-président du SMM qui dénonce en même temps le fait qu’une discussion ait déjà été entamée.  «Contrairement à que le ministre de la Justice a déclaré, il n’y a pas encore eu de discussion entre nous, je ne sais pas de quel syndicat le ministre parle mais ce n’est pas le nôtre (…)», a signalé le vice-président du SMM.

Préalables

Lors de sa rencontre avec des élus à Tsimbazaza, mercredi dernier, le Garde des Sceaux a pourtant signalé qu’une discussion est en cours. Ce qui est loin d’être le cas, si l’on en croit les ténors du SMM. Aussi étrange que cela puisse paraître d’ailleurs, lors d’une rencontre avec la presse en fin d’après-midi à Faravohitra, le Directeur de cabinet du ministère de la Justice n’a pas évoqué le cas des magistrats. Il a simplement focalisé son intervention sur les revendications des greffiers.

Le SMM estime, en tout cas, qu’un préalable devrait être établi avant un dialogue avec l’Exécutif. Il s’agit notamment du retour de Claudine Razaimamonjy en prison conformément à la décision de la justice, la convocation du sénateur Riana Andriamandavy VII ou encore une excuse publique de sa part et de celle d’un sénateur de Toliara impliqué dans l’incident d’Ampanihy ainsi que  des maires de cette localité.

«Cette lutte n’est pas pour nous en tant que magistrats mais pour la défense des intérêts de la profession et de tous les Malgaches (…)», a conclu les membres du SMM qui menacent de durcir leur mouvement le cas échéant.

Rakoto

 

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Hetsika sy fitakiana : nampikatso ny asany koa ny mpirakidraharaha fitsarana

Raikitra. Nanatanteraka ny efa nambarany ny hirosoana amin’ny fitokonana ny mpirakidraharaha fitsarana, omaly. Tsy nahakasana azy ireo ny fihaonana tamin’ny minisitry ny Fitsarana, ny alarobia teo. “Mitokona avokoa ary tsy manao ny asa farafahakeliny ny mpirakidraharaha fitsarana rehetra manerana ny Nosy. Tsy tanteraka ny fampanantenana nataon’ny mpitondra anay. Tsy nahafa-po ny dinika natao tamin’ny minisitra ka nahatonga anay mitokona”, hoy ny eo anivon’ny mpirakidraharaha, omaly tetsy Anosy. Nanterin’izy ireo fa an-taony maro ny fitakiana ary nanaovana fanamby nefa tsy tanteraka avokoa. Anisan’ny fitakina ny fampiakarana grady ireo mpiasa miainga amin’ny fahelana amin’ny asa sy ny diplaoma. Tsy eken’ireto mpirakidraharaha koa ny hanaovana fanadinam-panjakana ho tonian’ny mpirakidraharaha. Hetsika sy fitokonana mandritra ny 48 ora, roa andro izany.

Tokony hoterena hijery vahaolana ny fanjakana

Manoloana ireo rehetra ireo, nisedra fahasahiranana ireo nanana asa teny anivon’ny fitsarana Anosy, omaly. Niveri-maina ireo nikasa haka taratasy, toy ny “casier judiciaire” hiatrehana  fanadinam-panjakana. Hifarana anefa ny fe-potoana fara fametrahana ny antontan-taratasy ho an’ireo hifaninana hiditra ho polisy, ohatra, ka tsy afa –manoatra. “Tokony hiatrehana fanadinana ny taratasy halaiko eto nefa tsy azo. Tsy misy na asa farahakeliny aza ka voatery hijanona ho amin’ny herintaona indray vao hanao fanadinana”, hoy ny mpianatra iray.Tokony hampihetsika ny manan-draharaha eny amin’ny fitsarana ny tahaka izao, hanerena ny fanjakana hitady vahaolana sy hamerina amin’ny laoniny ny fanjakana tan-dalàna. Fa eo koa ny tsy tokony hitsabahan’izy ireo amin’ny raharaham-pitsarana sy ny tsy tokony hanaovana bemarenina manoloana izao fitakiana samihafa izao.

Randria

 

Nanao fanambarana ny teo anivon’ny minisiteran’ny Fitsarana, omaly hariva ary nilaza fa tsy marina avokoa ny filazana nataon’ny mpirakidraharaha fitsarana. Efa nihaona ny roa tonta : minisitera sy ny mpirakidraharaha ny alarobia 7 jona teo. Tsy mitombina ny avokoa ny fanehoan-kevitra tato ho ato. Anisan’izany ny filazana fa miketrika volavolan-dalàna hanesorana ny andraikitra sy ny asan’izy ireo amin’ny fanatrehana ny fitsarana ny fanjakana. Nilaza ho vonona ho amin’ny fifampiresahana ny minisitera. Efa mazava anefa ny valin-kafatry ny mpirakidraharaha fa tsy nahafa-po ny dinika. Karazan’ny famonoana afo ny amin’ny faritra ny nataon’ny minisitera ?

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Telma-ITM : tolotra manokana ho an’ny mpandraharaha

Mandritra ny hetsika iraisam-pirenena ho an’ny fizahantany ITM atao eny amin’ny tanàna Voara Andohatapenaka (8-11 jona), omena tolotra manokana ny mpandraharaha samihafa amin’ity sehatra ity, toy ny amin’ny fiantranoana sy fisakafoana, ny mpitantana valan-javaboahary, ny kaompania ana habakabaka, ny mpikarakara mpizahatany, sns. Omena maimaimpoana ny famandrihana iray volana, amin’ny fividianana fitaovam-pifandraisana Huawei Y6 miampy fibre manana tanjaka 100 Mega.

Mpiara-miombon’antoka voalohany amin’ny lafiny fifandraisan-davitra eto amintsika ny Telma. Hanamarinana izany, maharakotra an’i Madagasikara manontolo ny tambajotra fibre optique ampiasainy. Mahenika tanàn-dehibe maherin’ny 60 ny tanjaka 4G ary manerana ny 90%-n’ny tanàn-dehibe ny fifandraisana an-telefaonina. Maherin’ny 5.000 koa ny miara-miombon’antoka amin’ny Telma amin’ny fampiasana MVola.

Njaka A.

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Kaominina an-tanàn-dehibe : hampianarina hanangona hetra sy vola ireo ben’ny Tanàna

 Hitady paikady vaovao. Hifarana, anio, ny atrikasa ho an’ny fikambanan’ireo ben’ny Tanàna an-tanàn-dehibe (AMGM), tanterahina etsy Ankorondrano. Anisan’ny hifampizarana traikefa amin’izany ny fanamafisana ny fahaiza-manao eo anivon’ny kaominina sy ny fahaleovantena armin’ny vola miainga amin’ny hetra ary ny fampandrosoana ny tanàna.

Tsy afa-manoatra ka nikaon-doha hitady vahaolana manoloana ireo sakantsakana samihafa amin’ny fampandrosoana ny tanàna. “Tanànan’ny indostria Antsirabe nefa tsy misy miditra amin’ny kitapom-bolan’ny kaominina ny hetra avy amin’izy ireo na ariary aza… Lasa tsy manara-dalàna ny fakana hetra sy ny haba samihafa ataon’ny ben’ny Tanàna sasany. Tokony hojerena koa ny lalàna amin’ny fandaminana ny fitantanana ny tanàna satria mbola miaina amin’ny lalàna efa tany amin’ny taona 1960 ny tanàna ka tsy mampandroso izany… Be karama lavitra ny mpiasan’ny kaominina raha mitaha amin’ny ben’ny Tanàna ”, hoy ny filohan’ny AMGM, ny ben’ny Tanànan’Antsirabe, Razanakolona Paul.

Hampiakarina ny tetibola natokana ho an’ny kaominina

 Nanteriny koa fa tokony hohenoina ny ben’ny Tanàna amin’ny maha lohamasinina ho an’ny fampandrosoana azy ireo. Anisan’ny hiadiana hevitra koa ny hampiakarana ny tetibolam-panjakana natokana ho an’ny kaominina ho 20% raha 0,02% izany izao. “Eo koa ny fitadiavana loharanom-bola ho an’ny kitapom-bolan’ny kaominina”, hoy ihany izy. Andrasana ny ho vokatry ny atrikasa mba tsy ho eny ambony latabatra fotsiny ihany fa hihatra ary hahitana vahaolana ireo mety ho sakana, tsy ahafahana mampandroso ny tanàna tantanin’izy ireo.

Tsiahivina fa ben’ny Tanàna avy amin’ireo renivohitry ny faritra 22 izao nanao atrikasa izao. Nanohana ara-bola kosa ny avy amin’ny GIZ alemà, ny eo anivon’ny Pnud ary ny masoivohon’i Frantsa.

Synèse R.

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Voasazy ny ligy sy ny seksiona Tana : tafatsangana ny komitin’ny Rugby Analamanga

 Tsy an-kiandriandry. Nampahafantarina, omaly, teny amin’ny foiben-toeran’ny Malagasy Rugby (MR) Ankorondrano ny komity hitantana ny rugby eto Analamanga. Voasazy kosa ny mpitantana ny seksiona Antananarivo Renivohitra sy ny eo anivon’ny ligin’Analamanga.

 

“Hanomana sy hikarakara ny fifaninanana eo anivon’ny ligy ny iraka hampanaovina ity komity ity. Handrindra ny seksiona ary hanomana ny fifidianana miaraka amin’ny MR ary hitantana ny ligy ao anatin’ny herintaona”, hoy ny filoha lefitry ny MR, Solofoloson Jean Bien Aimé.  Avy eny anivon’ny seksiona sy nakana ny hevitry ny rehetra ny nifidianana azy ireo. Nosivanina manokana ho ekipa handrindra sy hampandeha ny ligy izy 17 mianadahy eo anivon’ity komity ity. “Tsy vahiny eo amin’ny tontolon’ny lavalava avokoa izy ireo”, hoy ihany izy.

Hanomana ny Top 20 avy hatrany

Hiasa avy hatrany izy ireo hanomana ny Top 20 ka hanomboka aorian’ny lalaon’ny Makis sy ny fetim-pirenena izany. “Efa nisy ny fe-potoana nomen’ny MR anay ka tokony hanomboka ny fifaninanana eo antenantenan’ny volana jolay eo”, hoy ny filohan’ny komitin’ny ligin’Analamanga, Randrianarisoa Rija.

Notsiahiviny avy eo fa naka fanapahan-kevitra ny MR hampiato ny mpitantana ny ligin’Analamanga sy ny seksiona Antananarivo Renivohitra  noho ny fihetsik’izy ireo, mifanohitra tanteraka amin’ny fanatanjahantena. “Efa tafahoatra ny fefy ny nataon’izy ireo. Fitondrana sora-baventy, tsy fahita sy fanao amin’ny fanatanjahantena fa toy ny any amin’ny tontolo politika. Fandravana lalao karakarain’ny rafitra eo ambony tsotra izao, ataon’ny rafitra aty ambany. Mifanohitra amin’ny lojika tanteraka izany”, hoy ny eo anivon’ny MR.

 

Manana 15 andro hamaliana ny ligy…

 Nambarany fa efa nampiakarina filankevim-pitsipi-pifehezana (Codis) ny raharaha. Mbola afaka miaro tena amin’ny alalan’ny mpisolovava koa ireo nosazina. “Manana 15 andro izy ireo hanaovana ireo dingana samihafa sy hamaliana izany sazy nilatsaka izany… Na izany aza, tsy miditra amin’ny raharaha tahaka izao ny minisitera”, hoy ihany izy ireo. Hampahafantatra izao fanapahan-kevitra rehetra izao eo anivon’ny Komity olympika (Com) sy ny minisitera ary ny eo anivon’ny klioba ny MR.

Tsiahivina fa mitantana vonjimaika ny seksiona eto Antananarivo Renivohitra ny sekretera jenerely.

Synèse R.

 

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Ny komity hitantana an’Analamanga

 Nambara tamin’izao fihaonana amin’ny mpanao gazety sy nampahafantarina ireo mpikambana eo anivon’ny biraon’ny komity Analamanga. Filoha mitantana, Randrianarisoa Rija. Filoha lefitra efatra, ahitana an’i Herisoa Philippe Olivier ; Randrianary Jean Godard ; Razafipanilo Lalaina ; Andrianivo Herilala. Manampy azy ireo ny sekretera jeneraly, Razafindranaivo Gabriel sy ny lefiny, Rabenirina Michelot Edmond ary ny sekretera maharitra, Rakotonaivo Jean Michel Jules. Ny mpitahiry vola kosa, Rakotomalala Jean Christian raha Ramarijaona René Heritina ny mpitantana ny kaontim-bola. Fito kosa ireo mpanolotsaina.

Mbola hampahafantarina ny eny anivon’ny seksiona sy ny Fileovana ireto birao eo anivon’ny komitin’Analamanga ho an’ny rugby ireto.

Synèse R.

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« Zoma manifika » : eny amin’ny Le Glacier ry Dian-Hay

Vokatra vaovao be anisan’ny manamarika fa mitohy hatrany ny famokarana ny kanto eo amin’ny tarika Dian-Hay ny fivoahan’ilay rindran-tsary « Efa tara », tamin’ity herinandro ity. Mbola maro ny miandry…

Anio, ao anatin’ny « Zoma manifika », hihaona amin’ny mpankafy azy etsy amin’ny Le Glacier Analakely ny tarika Dian-Hay. Raha ny fanazavana, ny mpikambana rehetra mihitsy no hanome aina sy hanafana ny eny an-toerana amin’io. Ankoatra azy ireo, hisy mpanakanto « goavana » tsy ampoizina hampiala voly miaraka amin’izy ireo izay « handoko » hafa mihitsy ny fiarahana mandritra ity « Zoma manifika » ity. Hanomboka amin’ny 8 ora alina ny fotoana. Tsy ho ferana kosa ny fiarahana. Aorian’ny ao amin’ny Le Glacier, hitohy hatrany ny fitetezam-paritra ataon’ny tarika Dian-Hay. Hotohizana any Morondava, Toliara ary Toamasina.

Efa manakoako any ampitan-dranomasina ny lazan’ny tarika ankehitriny. Hisy noho izany ny fivoahana. Ny volana desambra izao, hanatanteraka fampisehoana any Kanada ry Dian-Hay. .  Raha ny fanazavana nomena hatrany, efa vita tanteraka ny fifanarahana eo amin’ny tarika sy ny mpikarakara. Ny fiandrasana ny dian’ny tarika no sisa.

Manao karaza-mozika maro ny tarika. Anisan’ireny ny slow, mangaliba, batrelaky, sud d’af, sns. Manasongadina hatrany ny maha Malagasy ny tarika Dian-Hay.

Nangonin’i HaRy Razafindrakoto

 

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Loza nahafaty olona teny Alarobia : voasazy 3 volana sazy mihantona ilay mpamily Mini-cooper

Sazy mihantona telo volana no azon’ilay mpamily nahafaty olona teny Alarobia. Niteraka fanakianana be ho an’ny fitsarana ity raharaha ity… na nisintona ny fitoriana aza ny havan’ny maty…

Nosazin’ny fitsarana telo volana sazy mihantona ilay mpamily fiara Mini-cooper nahafaty vehivavy roa sy zazakely vao am-bolana, teny Alarobia, ny 21 mey hariva. Nivoaka, omaly, ny valin’ny didim-pitsarana momba ity raharaha ity, izay nandiso fanantenana ny olona, ary niteraka fimenomenona omaly tontolo. Mpampianatra namelaka mpianatra voasazy valo volana sazy mihantona. Ity indray mpamily nahafaty olona, voasazy telo vola monja. Raha ny fehezan-dalàna famaizana malagasy, mampiditra am-ponja iray ka hatramin’ny dimy taona an-tranomaizana sazy mihatra ny lozam-pifampoivoizana nahafatesana olona tsy niniana natao.

Raha ity loza ity, voasokajy ho loza tsy niniana natao, saingy nisy faty olona. Tsy nisy vavolombelona nijoro rahateo teo anivon’ny fitsarana. Araka ny vaovao voaray, nisintona ny fitoriana ny fianakavian’ireo olona maty noho ny fisian’ny raharaham-pihavanana nataon’ny olona notorina, ka nanolotra vola antapitrisany ny fianakaviana iretsy farany.

Tsy hita ao anaty fehezan-dalàna famaizana ny momba ny sazy avoakan’ny fitsarana raha misintona ny fitoriana ny mpitory. Tsy nisy rahateo fanazavan’ny fitsarana ny tranga tahaka itony fa mamoaka didy izy, afaka mampiakatra fitsarana ambony raha misy tsy afa-po amin’ny didy avoakany.

Ny loza anefa, ny raharaha toy izao no mitarika ho amin’ny fitsaram-bahoaka satria mahatonga ny olona tsy hahatoky ny fitsarana sy ny mpitandro filaminana intsony. Amin’ny fomba ahoana ny hisorohana ny fitsaram-bahoaka tsy hiseho, raha toa ka votsotra mora foana ny olona mandika lalàna, raha toa ka misy tranga hafa ankoatra ity loza teny Alarobia ity?

Yves S.

 

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Fanararaotana mamoafady : melohina hanao asa an-terivozona izay tratra

Samy melohina amin’ny “asa an-terizovona” avokoa, araka ilay lalàna vaovao iadiana amin’ny fanondranana arahina fanararaotana olona, ny fampiasana sy fampirisihana zaza latsaky ny 18 taona hivaro-tena, ny fanararaotana mamoafady atao amin’ny zaza latsaky ny 15 taona sy ny fanararaotana zaza latsaky ny 18 taona hahazoana tombony.

Na ny fehezan-dalana mifehy ny heloka bevava, na ny lalàna miady amin’ny fanondranana arahina fanararaotana olona, samy miresaka momba ny sary sy horonantsary mamoafady. Voalaza mazava fa sazy roa hatramin’ny dimy taona an-tranomaizina ary lamandy mety hahatratra 10 tapitrisa Ariary no miandry izay mahavita izany. Mahalana anefa no nampiharin’ny fitondrana ireo andinin-dalàna ireo. Tsy voafaritra ihany koa ny taona ambany indrindra ho an’ny fahalalahana hiray ara-nofo.

Raha ny tatitra momba ny zon’olombelona navoakan’ny masoivoho amerikanina, mbola olana goavana ny fanararaotana ara-nofo ny ankizy, izay indraindray ahitana firaisana tsikombakomba ataon’ny ray aman-dreny.  Nisongadina izany teto Antananarivo sy tany Toamasina, Nosy Be, Diego Suarez ary Mahajanga. Nandritra ny iraka nataon’ny mpitondra teny manokana avy amin’ny Firenena mikambana, nilazany fa mitaky fandraisana andraikitra haingana ny firongatry ny fivarotantena ataon’ny zaza tsy ampy taona.

Maherin’ny 450 ireo tambajotra nosahanin’ny minisiteran’ny Mponina sy ny raharaha sosialy nanerana ny faritra 22 natao hiarovana ny ankizy tsy hiharan’ny fanararaotana sy fanambakana. Anisan’ny mandray an-tanana ireo ankizy niharan’ny fanangolena ihany koa ny Ecpat France izay tsy mikely soroka manarina azy ireo hiverina eny anivon’ny fiarahamonina.

Tatiana A

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Tratran’ny camera de surveillance : lehilahy iray karohin’ny polisin’ny BC

 Namoahan’ny polisy misahana ny heloka bevava (BC) Anosy, hatry ny omaly, ity lehilahy iray azo sary tamin’ny alalan’ny camera de surveillance ity. Nohamafisin’ny polisin’ny BC fa manana raharaha anenjehana azy ity lehilahy ity, saingy tsy mbola hita kosa hatramin’izao. Manoloana izany, manao antso amin’izay olona mahalala na mahita ny misy azy mba hampandre ny polisy misahana ny heloka bevava Anosy na koa hanatona mivantana eny amin’ny biraon’ny polisy na hiantso ny laharana 034 05 517 26. Nohamafisin’ny polisy hatrany fa mijanona ho tsiambaratelo hatrany ny mombamomba ireo olona mpanome vaovao.

Isan’ny manampy betsaka amin’ny fanenjehan’ny polisy ireo olon-dratsy ny fisian’ireny camera de surveillance ireny. Misy rahateo ny sasany amin’ireo jiolahy no tsy mahalala sy tsy mahafantatra ny fisian’izany eny amin’izay toerana anaovany ny asa ratsiny.

Aoka ho mailo hatrany, araka izany, satria melohin’ny lalàna ny firaisana tsikombakomba amin’ny mpanao ratsy indrindra ny fanafenana ireo jiolahy efa namoahana didy fikarohana toy izao.

J.C

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Fahasalamana : mirongatra ny gripa mahery

Tato anatin’ny roa herinandro izao, mirongatra ny aretina gripa. Tsy eto Antananarivo ihany fa hatrany Toamasina sy Antsirabe. Tsy mifidy na lehibe na kely fa tratra avokoa. Gripa mahery ny filazan’ny dokotera azy satria sady jenjina ny orona, mikohaka ary misy fanaviana ny marary. Ankoatra izany ny havizanan’ny vatana.

Voatery manome  “antibiotique” ny marary ny dokotera satria mahery ilay otrikaretina ao aminy, ankoatra izany ny fanampiana ny otrikaina amin’ny vatana mba handresy ny aretina ka hahasitrana haingana.

Nanao fanambarana anefa ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka, omaly, fa gripa H3N2 no misy eto amintsika araka ny fanaraha-maso ireo aretina gripa miparitaka amin’izao fotoana. Iarahan’ny minisitera amin’ny DVSSE sy ny IPM izany fitiliana izany. Efa nahazo fankatoavana amin’ny OMS ireo sampana fitiliana ireo.

Tsy misy eto amintsika kosa ny gripa H1N1 raha ny fanazavan’ny minisiteran’ny Fahasalamana hatrany.

Misy ny vaksiny fanefitry ny gripa eto Madagasikara. Entanina hanao izany vaksiny izany ny rehetra indrindra ny zaza enim-bolana hatramin’ny 5 taona. Eo koa ireo zokiolona sy ireo olona taizan’aretina.

Misy ireo fihetsika tsotra hahafahana miaro amin’io aretina gripa io. Anisan’izany ny fanasana tanana matetika amin’ny savony, ny fanapenam-bava sy orona raha sendra mikohaka na mievina mba tsy hamindra amin’ny hafa…

Tatiana A

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Tsaralalàna : matory an-dalana ny mpanaraka marary

Mitaraina ireo olona mpanaraka marary sy fianakaviana manana marary ao amin’ny Hopitalin’ny reny sy ny zaza eo Tsaralalàna (CHUMET) fa matory eo amoron-dalana izy ireo amin’ny alina. Efa mitondra tsihy sy kidoro kely ireo olona tazana manamorona ny arabe iny, omaly. Ankoatra ny hatsiaka mamirifiry, nilaza ihany koa izy ireo fa misy mpanendaka eo amin’ny faritra rehefa manomboka maizina.

Nanazava ny talen’ny hopitaly, ny Pr Annick Robinson Lalaina, fa efa misy solontena iray tsy maintsy manaraka ilay marary ao amin’ny hopitaly ka tsy tokony hipetraka intsony ny olana momba izay. Tsy milamin-tsaina anefa ny fianakaviana fa lasa manaraka eny daholo, indrindra fa zaza ilay marary tsaboina ao. Voalazany fa tery ny faritry ny hopitaly ka tsy afa-manoatra izy ireo. Efa misy kosa ny fepetra noraisina amin’ny fanatsarana ny fomba fiasa, anisan’izany ny fahitana ireo karazam-panafody tena ilaina ao amin’ny farmasian’ny hopitaly. Efa misy  toerana fanaovana fitiliana sy fitarafana ihany koa ao amin’ny hopitaly ihany. Raha hametrahana “abris” na faritra misy fialofana manamorona ny arabe, tsy mahatapaka izany irery ny mpiandraikitra ny hopitaly fa mila ny fahazoan-dalana avy amin’ny mpitantana ny tanàna sy ny ambaratongam-pahefana hafa.

Vonjy A.

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Orinasa Star : hanampy hatrany ny hopitalin’ny zaza

Misedra olana isan-tsokajiny ny hopitalin’ny zaza sy ny reny etsy Tsaralalàna. Eo amin’ny zaza dimy hatramin’ny 17 eo ho eo no mandalo na tazomina ao isan’andro, izany hoe eo amin’ny zaza 300 eo isam-bolana. Noho ny fahatsapana ny fahasahiranana amin’ny fitsaboana, mitondra ny anjara birikiny hanatsarana izany kokoa, indrindra ho an’ireo tena sahirana ny vondron’orinasa Star.Araka izany, nisy ny fanavaozana indray ny fiaraha-miasa eo amin’ny hopitalin’ny reny sy ny zaza etsy Tsaralalàna sy ny orinasa Star. Notontosaina omaly ny fifanaovan-tsonia eo amin’ny roa tonta, tamin’ny alalan’ny sekretera jeneraliny, Rabary Anna ho an’ny orinasa Star ary ny talen’ny hopitaly, ny profesora Robinson Lalaina.Hanome rano Eau Vive 600 tavoahangy isam-bolana, ho an’ireo zaza tsaboina ny Star. Tena ilaina amin’ny fitsaboana  izany, indrindra ho an’ireo mivalana, tsy ampy rano, mandoa lava, sns. Manena amin’ny ampahany ny olana mivoaka amin’ireo mitsabo zaza ao Tsaralalàna, izay fianakaviana sahirana ny ankamaroany.

Zo ny Aina

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Telma : des offres aux opérateurs touristiques

Le groupe Telma propose des offres destinées aux acteurs du tourisme durant la sixième édition de l’ITM qui a ouvert ses portes hier au village Voara à Andohotapenaka. A noter que l’opérateur est le sponsor exceptionnel du salon cette année. Parmi ces offres, un pack opérateur est proposé aux hôteliers, parcs nationaux, Tour operateurs, compagnie aérienne et autres opérateurs dans le secteur. D’un montant de 533 000 ariary, l’offre est constituée de la fibre jusqu’à 100Mo combinée avec le Huawei Y6pro et son forfait de 60 min d’appels, 100sms et 100Mo. Toute souscription à l’offre pendant le salon permet de bénéficier d’un mois d’abonnement offert.

A l’instar de ces offres promotionnelles, les opérateurs touristiques peuvent également profiter des infrastructures déployées par Telma au niveau national. En effet, le réseau de l’opérateur couvre actuellement 90% des grandes villes à Madagascar. Celui-ci a aussi déployé l’internet 4G dans 60 grandes villes du pays.

Riana R.

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Reflet – Les clichés de la semaine

La grève des SMM et des greffiers ont paralysé le tribunal d’Anosy hier.

Coup d’envoi pour la 6e édition de l’ « International tourisme fair Madagascar » (ITM), hier au village Voara à Andohatapenaka.

La casque VR de Telma suscite la curiosité des visiteurs du salon.

Dans les règles de l’art, le Vernissage de l’exposition des œuvres des participants au concours BMOI Amie s’est déroulé mercredi dernier sur le jardin public d’Antaninarenina.

Remise des lots aux cinq gagnants de jeu tombola organisé par la BOA à Andohatapenaka.

La Confédération des syndicats et des agents l’Etat malagasy (CSAEM) affiche son soutien au mouvement syndical et revendique le droit juste des fonctionnaires et la revalorisation de leur statut.

La Confédération des syndicats et des agents l’Etat malagasy (CSAEM) affiche son soutien au mouvement syndical et revendique le droit juste des fonctionnaires et la revalorisation de leur statut. Photos : Tiana et Fano

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Basket-N1A : le nombre des participants revu à la baisse

Une semaine exceptionnelle se profile dans la capitale de Boeny. La Fédération malgache de basket-ball a décidé d’y tenir la première phase du sommet national de la division reine dans les catégories masculine et féminine, du 10 au 18 juin.

Entre dissolution et absence, le nombre des équipes participantes au championnat de Madagascar N1A est revu à la baisse autant chez les hommes que chez les femmes. En fusionnant avec MB2All (Analamanga), TTS (Amoron’i Mania) s’est dissoute tandis que l’USF (Matsiatra ambony) se déclare absente dans la catégorie masculine.

Pour autant, ces absences n’enlèvent en rien la qualité de la compétition à l’affiche. Les grosses pointures ont répondu à l’appel, à l’image de l’ASCB (Boeny), nouvelle référence du basket masculin malgache, GNVB (Vakinankaratra), ex-champion de Madagascar ou encore SBBC (Boeny). Quant à la catégorie dames, depuis son retour dans la division reine, SBBC (Boeny) y fait figure de proue. Fandrefiala est aussi au rang des favoris de par son expérience et ses résultats au même titre que JEA (Vakinankaratra).

Les seconds couteaux à l’affiche

Top départ de la compétition, ce samedi, dans la ville des Fleurs. D’entrée, les grandes équipes héritent d’un tirage aisé, comme c’est le cas de SBBC (Boeny), côté hommes, qui affrontera 2BC (Vakinankaratra). Idem pour Ascut (Atsinanana) qui aura comme adversaire MB2All (Analamanga).

Seule la rencontre des dames, opposant Fandrefiala et MB2All, deux équipes d’Analamanga, constitue l’affiche du jour. Le reste du programme offre une part belle aux confrontations entre les formations de second couteau.

Naisa

N1A Hommes :

Groupe A :

1-GNBC Vakinankaratra

2-SBBC Boeny

3-Cosfa Analamanga

4-TTS Amoron’i Mania (Dissoute)

5-Challenger Analamanga

6-MB2All Analamanga

7-Sebam Boeny

Groupe B :

1-COSPN Analamanga

2-Ascut Atsinanana

3-Cosmos Diana

4-2BC Vakinankaratra

5-ASCB Boeny

6-TMBB Analamanga

7-USF Haute Matsiatra (Absente)

N1A Dames :

Groupe A :

1-Fandrefiala Analamanga

2-JEA Vakinankaratra

3-CRJS Atsinanana

4-Asa Analamanga

5-FBC Analamanga (Absente)

6-BC Est Atsimo Andrefana

Groupe B :

1-MB2All Analamanga

2-Tamifa Amoron’i Mania

3-ASE Haute Matsiatra

4-JSB Boeny

5-SBBC Boeny

6-JBC Atsimo Andrefana (Absente)

Programme de la première journée :

Hommes :

COSPN Analamanga-Challenger Analamanga

2BC Vakinankaratra-SBBC Boeny

Ascut Atsinanana-MB2All Analamanga

Cosmos Diana-Sebam Boeny

ASCB Boeny-Cosfa Analamanga

Dames :

CRJS Atsinanana-ASE Haute Matsiatra

JEA Vakinankaratra-Tamifa Amoron’i Mania

Fandrefiala Analamanga-MB2All Analamanga

Asa Analamanga-JSB Boeny

 

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Rugby – Analamanga : mis en place d’un comité ad’hoc

Rien ne va plus entre Malagasy rugby et la ligue d’Analamanga après un litige qui a duré plus de deux mois. Le Conseil de discipline (Codis) du 23 mai dernier a rendu son verdict. Le président d’Analamanga rugby, Andry Ravelojaona, a été suspendu pour trois mois. «Les gestes anti-sportifs et la perturbation de compétitions organisées par Malagasy rugby n’ont pas leur place dans cette discipline. Il y a des limites à ne pas franchir et ce fut malheureusement le cas», a déclaré le vice-président de Malagasy rugby, Bien Aimé Solofoson, hier, à Ankorondrano.

De ce fait, un comité ad’hoc prendra les rênes de la ligue d’Analamanga avant la tenue des élections. Les quelque 17 membres de ce comité seront chargés de la coordination des activités de la ligue et la préparation des élections. Le comité ad’hoc, qui sera présenté officiellement ce jour, est présidé par Rija Randrianarisoa, entouré de quatre vice-présidents (représentants des quatre sections) bien connus du milieu rugbystique à Analamanga.

Il s’agit de Philippe Olivier Herisoa (compétitions), Jean Godard Randrianary (relations avec les clubs Elite), Lalaina Razafipanilo (administration et finances) ainsi que Hery Lala Andrianaivo (communication et social). Quant au calendrier de compétitions, le prochain rendez-vous est fixé pendant le mois en cours pour Analamanga et ce sera un tournoi Top 20.

Rojo N.

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Handball-Atsinanana : les quartiers en compétition

En attendant le début de la saison des clubs licenciés, la ligue régionale d’Atsinanana opte pour les tournois de proximité afin de stimuler les talents inconnus dans les quartiers. C’est ainsi que la Coupe Ondry a été lancée.

Actuellement, la compétition est au stade des demi-finales malgré les péripéties dues au climat. En effet, faute de moyens, la ligue est obligée de tenir les rencontres sur un terrain en plein air. Ce qui entraine l’annulation des matchs en cas de pluie.  Heureusement, grâce aux efforts, toutes les rencontres des demi-finales de ce dimanche 11 juin se dérouleront au gymnase Soavita.

Trois catégories sont concernées, à savoir les cadets, seniors hommes et dames. Si les deux demi-finales des seniors hommes auront lieu le même jour, ce n’est pas le cas chez les cadets et seniors dames. Une seule rencontre pour chacune des deux catégories.

En tout cas, la ligue se montre dynamique dans la relance de la discipline à l’Est, contrairement à certains clubs comme Tsarahofana qui prime le problème personnel vis-à-vis des dirigeants fédéraux au détriment du handball qui a fait sa renommée.

Naisa

Programme des demi-finales

Cadets garcons: TanambaoV-Morarano

Senior dames : Ambolomadinika-Tanambao V 13/53

Seniors hommes:

Bazar Be-Ambolomadinika

Tanambao V13/75-Tanambao

 

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Théâtre à l’IFM : Gustave Akakpo présente « Arrêt sur image »

En tournée internationale, le comédien Gustave Akakpo pose ses valises dans la capitale, à l’occasion de deux représentations successives, ce vendredi et demain, à l’IFM Analakely.

Pour ce court séjour au pays, l’artiste togolais se plaira à programmer la pièce de théâtre «Arrêt sur image»  et une lecture électro intitulée «Habbat Alep». Texte écrit par Gustave Akakpo et mis en scène par Cédric Brossard, avec la participation de Lassina Touré et Pierre-Jean Rigal, «Arrêt sur image» nous plonge au cœur des parcours de l’immigration clandestine.

«Qu’est-ce qu’une frontière ? Il y a des frontières que l’on peut franchir, d’autres que l’on ne franchit pas. Et il y a des frontières que l’on franchit dans un sens, pas dans l’autre… Il existe des gens qui font franchir ces frontières là : les passeurs ! Celui qu’on voit tour à tour comme un Robin des bois des temps modernes ou un escroc vivant aux dépens des espoirs des indigents», note l’auteur. Cette pièce se démarque par une bande son peuplée de mélodies et mêlant la «bass music» issue des premiers Sound System jamaïcains.

Quête d’identité

Dans la même foulée, «Habbat Alep» est une lecture théâtralisée, mise en musique et construite telle une pièce radiophonique. Il s’agit d’un voyage qui s’écoute et dans lequel l’auteur  nous emporte au cœur d’Alep, en Syrie à la rencontre d’un homme en quête de son identité. Il va y rencontrer sa famille et bien d’autres personnes.

«Le bouton d’Orient (Habbat Alep), c’est un des noms donnés à la leishmaniose cutanée. C’est cette chose encore en incubation mais qui risque d’exploser à la surface. C’est cette impression qui m’a suivi durant mon séjour en Syrie», C’est en ces termes que l’auteur décrit le contexte dans lequel évolue le personnage.

Joachin Michaël

 

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Événement : la Fête de la musique sur un bon tempo

L’Alliance française concocte une programmation riche et éclectique pour la Fête de la musique. Ainsi, plusieurs animations se succéderont ce 17 juin dans la ville des Mille.

La capitale, comme le reste du monde, ne dérogera pas à la tradition d’accueillir cette année la grande messe de la musique. L’Alliance française a choisi  le 17 juin, si la Fête de la musique a

lieu à travers le monde le 21 juin. A cette occasion, le grand carnaval va inaugurer les festivités avec la participation d’une ribambelle d’artistes, en l’occurrence Zanaray percussion, Anne ise, Taratry ny ho avy, Akon’ny fanantenana mijoro, Voromanga milalao et Ambohimanga zokiny.

Au jardin d’Antaninarenina sera érigée une scène ouverte avec des groupes en herbe comme Nisea, Mpamaliha, Bob misalegy de sabnam, Diadem, 2As, Johratsim, les 4 Band, Fanjan’Anjanahary 2N, Layprint, Ranaivoarisoa Parfait auguste el l’Af jazz. La scène de l’Alliance française Andavamamba accueillera aussi des artistes des quatre coins de la Grande île dont on citera Lehilahy Joby, Rafi, Repaty, Edjee, Rapo atlas, Akon’ny rovan’i Manjakamiadana, Bokasy, Reneso @ fanahy, Kalos, Doug’l and the wave, Vahatra nosy, Rajim et le Club de l’AfT.

Le point d’orgue de cette manifestation sera le grand concert aux couleurs rock avec Kiaka et Irambilanja. «Ce concert arrive à point nommé puisque cela fait maintenant 20 ans que les groupes Kiaka et Irambilanja n’ont pas partagé la scène ensemble. Nous nous réjouissons à l’idée de renouer avec la scène tananarivienne», confie Niry d’Irambilanja.

Joachin Michaël

 

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Rémunération des agents publics : la transparence rassure les contribuables

Selon Transparency international-Initiative Madagascar (TI-IM), la transparence au niveau de la rémunération des agents publics pousse les contribuables à mieux s’acquitter de leurs impôts et incite en même temps les fonctionnaires à une meilleure qualité de services.

«Quand la transparence est le mot d’ordre, c’est plus facile de convaincre un citoyen à s’engager et être responsable», a indiqué le directeur exécutif du TI-IM, Claude Fanohiza. Ce dernier a ainsi cité, à titre d’exemple, que la transparence sur l’utilisation de l’argent public au sein d’une commune ainsi que dans la rémunération des agents communaux, y compris le maire, motive  beaucoup plus les contribuables, non seulement à l’acquittement des impôts, mais aussi dans toutes les activités de développement de la localité.

Des efforts restent à faire

A noter que la rémunération des agents publics occupe une part importante dans le budget de l’Etat. C’est pourquoi une totale transparence est requise. A ce sujet, le directeur technique de la législation et des études du ministère des Finances et du budget (MFB), Rado Razanatsimba, a indiqué que c’est l’objectif à atteindre.

«Des efforts allant dans ce sens ont déjà été entrepris depuis 2004 pour que les informations budgétaires restent accessibles au public par le biais de la mise en place des sites web du ministère», a-t-il fait remarquer. Toutefois, il est convient de noter que les informations relatives aux différentes indemnités et avantages des fonctionnaires restent encore floues, à l’instar de celles des membres des différentes institutions comme le Sénat ou l’Assemblée nationale.

Actuellement, si on se réfère à la loi initiale de finances 2017, l’effectif des fonctionnaires et agents publics est de 191 023. Un effectif dont le montant de la rémunération est assez colossal avec plusieurs milliards d’ariary.

Une conférence-débat

Le TI-IM, en collaboration avec l’Ecole nationale de la magistrature et des greffes (ENMG), a organisé, hier, à l’ENMG Tsaralalàna, une conférence- débat sur le thème.  «La transparence dans la rémunération des agents publics est-elle effective à Madagascar ?». Les élèves magistrats de l’école et des journalistes ont participé au débat.

Sera R

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Chronique : se faire une place dans l’exploitation du soleil

Haro sur la  décision du Président des USA d’avoir dénoncé les accords de Paris et en désengagé son pays. Pêle-mêle les condamnations portant sur le reniement à une parole donnée et les critiques relatives à une attitude de se dégager d’une solidarité destinée à réparer des dégâts dont les Etats-Unis ne sont pas les derniers responsables. Charbonnier est maître chez soi, libre à Monsieur Trump de chercher à plaire aux puissants lobbies du charbon.

Même si l’on sait de quel côté l’on se situe et que l’on entend rester en retrait de la polémique et se garder ainsi de se faire des ennemis, il est un argument des détracteurs qui ne saurait échapper : les profits économiques que génère l’investissement dans l’exploitation des énergies renouvelables.

Le vent n’a pas le vent en poupe ! Il a perdu crédibilité tant on en vend à profusion sans effet bénéfique sur le marché politique.

L’énergie hydraulique requiert peut-être des cours d’eau plus sauvages que ne sont les fleuves et rivières du pays, trop dociles à l’image de la population qu’insuffisamment remuants pour produire des tensions soutenues.

Reste le solaire pour se faire une place au soleil. Un soleil à l’inverse exceptionnellement généreux pour permettre d’envisager à terme lointain une autosuffisance ou au moins un apport consistant pour soulager des insuffisances les besoins de la consommation nationale. Dans un pays d’Afrique une petite entreprise réussit depuis quelques années une belle expérience, par l’application d’une formule de location-vente pour la fourniture d’un nécessaire individuel sur mesure produisant de l’énergie électrique. La formule en intégrant le principe de location présente à l’acheteur l’avantage d’une garantie du bien sur laquelle repose aussi le loueur pour le gage d’une régularité des paiements.

Quelle qu’importante que soit la réussite de cette méthode, elle ne concerne que la distribution, reste donc la production pour que le système d’exploitation de l’énergie solaire boucle la chaine.

 Au niveau de la fabrique de petites unités familiales de production, la technique ne doit pas être compliquée pour être hors d’atteinte des compétences de la population et des capacités du pays. Création d’emplois, indépendance pour l’approvisionnement à produire l’énergie utile ! Un rêve que ne savent imaginer des politiciens sans vision lointaine, myopes tant les petits profits immédiats concentrent leur attention.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : mettons en valeur notre domaine colonial

Nous avons assez souvent préconisé ici la mise en valeur de notre domaine colonial pour que nous ne laissions passer, sans en dire quelques mots, la très intéressante brochure de M. Fauchère, inspecteur d’agriculture à Madagascar, adjoint d’Auguste Chevalier au laboratoire d’agronomie coloniale au Museum.

Cette brochure est le résultat de vingt années de travail et d’observations faites dans la Grande Île ou dans les colonies étrangères. Comme le dit M. Chailley dans la préface, cette brochure est bien celle qui peut initier le public, souvent réfractaire, ou mal averti, aux méthodes rationnelles de l’entreprise agricole dans nos possessions d’outre-mer, et surtout le persuader que la science doit toujours guider et conseiller les capitalistes.

Aussi le livre de M. Fauchère : la Mise en valeur de nos territoires coloniaux (1 fascicule XVI, 68 p., édit. chez Challamel), a-t-il été retenu au passage par l’Union coloniale française qui l’a récompensé en lui accordant un prix spécial qui fut décerné à l’unanimité.

Fauchère a été d’autant mieux inspiré qu’il a choisi pour sujet d’études notre plus belle colonie de l’océan Indien, laquelle fournit, avec ses possibilités agricoles, forestières et minières, les exemples variés de ce que pourrait produire une méthode de colonisation méthodique ; mais pour goûter tout l’intérêt des théories de M. Fauchère, il faut lire son livre, le lire et le méditer.

C’est seulement en mettant à profit les judicieuses observations dont ce livre est rempli qu’on peut espérer une réelle mise en valeur de nos territoires coloniaux.

Le Courrier colonial

Mort au champ

d’honneur

Gustave (Xavier), soldat réserviste au 56e régiment colonial, 3e bataillon, 10e compagnie, secteur 505. Tué à l’ennemi le 28 novembre 1916 à Kenali (armée d’Orient).

Gustave (Xavier), ancien surveillant des travaux publics à Madagascar, était le fils de M. Gustave (Joseph), surveillant principal des travaux publics à Antsirabe.

Journal officiel de Madagascar et dépendances

www.bibliothequemalgache.com

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : resaka tsy mifanandrify

Na tsy nisy aza fanafihan’andiana gidro, heverina ho fahavalo nohon’ny fandripahany ny vokatra any an-tsaha, dia midangana izay tsy izy  ny vidin’ny vokatry ny tany toy ny voankazo. Aiza tampotampoka eo dia nisondrotra ho roa arivo ariary ny iray kilaon’ny akondro. Tsy mila mahafantatra an’izay lanjan’ny ariary eo amin’ny tsena fifanakalozam-bola amin’ny vola avy any ivelany, dia tsapa fa mihena am-pitoerana ny herin’ny ariary.

Raha nanambara ny ankapoben’ny pôlitika tantanan’ny governemanta izay tarihiny  ny praiministra teo anoloanan’

ny Antenimierampirenena, asa na fialan-tsiny na fiangavina hananan’ny vahoaka faharetana, dia naneho alahelo nohon’

ny mbola tsy fiantraikan’ny vokatr’ireo ezaka natao. Marina fa raha tena mandaitra ny asa fanatsarana dia maharitra vao misitraka vokatra. Tsy izay fanatsarana izay anefa no antenain’ny mponina, efa very toky momban’iny ny olona, hany andrandrainy dia ny fampiatoana ny fitombon’ny fahasarotana ateraky ny fitombon’ny fahasahiranana miantraika nohon’ny fisondrontan’ny vidi-piainana midangana tsy manam-petra.

Mizara roa ny adidy eo amin’ny fitondrana, eo ny fitantanana ny tontolon’ny andavan’andro, andaniny ny fitsinjovana ny lavitra miaraka amin’ny fitahiana ny firarin’ny firenena sy ny vahoaka. Na miray antoka sy miray hina aza ny Filohampirenena sy ny governemanta dia samy manana ny anjarany ao anatin’ny andraikitry ny fitondrana. Mifamaofao be ihany ny fitazana ny hetsika, nefa toa samy tsy mahafehy ny anjarany.

Ny tontolo andavan’andro zara raha voataiza tsy zarizary mba tsy itenenana hoe mirona any amin’ny faharatsina, na eo amin’ny fandriampahalemana izany na eo amin’ny fahafahan’ny maro hiaina arak’izay tokony ho izy, samy sahirana na ny mpanjifa na ny mpamokatra. Mifamaofao ny fampiasana ny fahefana.

Raha jerena izao ilay fanavaozana natao tamin’ny arabe miala avy eo amin’ny Pochard mitanjozotra manaraka ny lalam-by iny Antanimena iny, dia nampiova inona ? Mbola mikatso matetika ny fifamoivoizana, ny madinika mpandeha an-togontra voatery mitampifipify. Asa izay tena tokony ho tompon’adidy tamin’iny tetik’asa iny ?

Angamba tetik’asa goavana kokoa, tsy asa mitsindrontsindroka etsy sy eroa fa “chantier” lavitra ezaka mitondra fiovana eo amin’ny tontolo iainan’ny mponina, miteraka asa maro sy maharitra aman-taona mandra-pahavitany, no mendrika atao “tetik’asan’ny Filoha”.

Raha ny amin’izao fotoana izao aloha dia ny androany tsy misy tarehiny, ny ampitso manjavozavo.

Léo Raz

 

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Us et coutumes : vivre de panique à tout instant

D’avoir à s’inquiéter à tout instant de l’arrivée de son tour à faire l’objet d’un enlèvement et servir d’otage : menace sur tout Indo-pakistanais mâle de famille fortunée. Intolérable pour eux et inadmissible pour l’opinion. Le phénomène fait certes partie de l’ensemble du climat d’insécurité, et les risques encourus par les membres de cette communauté soulèvent grand émoi surtout  en raison des prétentions spectaculaires concernant le montant des rançons.

Dans la majorité des cas la victime sort sauve de l’épreuve, mais elle et les siens ont traversé de longues périodes de douleurs d’angoisse.

Dans le climat actuel tout le monde demeure aux aguets, désagréable ! Pire, les Karanas, eux, cibles privilégiées, vivent d’inquiétude en permanence. Histoire d’argent, le chantage pèse toutefois sur le prix d’une vie.

 

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Ambalavao : la police prouve ses capacités

Le commissariat de police du district d’Ambalavao-Tsienimparihy récolte les fruits de son étroite collaboration avec la population actuellement. La méthode a permis l’arrestation de 9 malfaiteurs, accusés dans des affaires n’ayant aucun lien entre elles, ces derniers jours.

La première arrestation part de la dénonciation du fokonolona, suspectant les intentions d’un individu en détention illégale d’arme dans un village. Une interpellation suivie de perquisition au domicile du concerné a permis aux éléments de la police d’Ambalavao-Tsienimparihy de conclure à des recels d’objets volés dans le district lors d’une série de cambriolages. Des panneaux solaires et des marmites, du matériel informatique et des sacs d’arachides ont été entassés pêle-mêle dans sa maison. Il a gardé aussi chez lui un pistolet de fabrication artisanale et un sabre, certainement nécessaires à l’exécution de ses défférentes missions. Son aveu à permis d’arrêter ses deux  complices qui ont aussi détenu des objets volés.

Dans une autre affaire, le commissariat d’Ambalavao a mis à l’ombre six individus suspectés d’actes de violence et de torture à l’endroit d’un enseignant de la place dans la nuit du 1er au 2 juin dernier. Face à la situation qui prévaut dans sa circonscription, le commissaire principal de police Mahavonjy souhaite un renforcement du partenariat de ses services avec la population locale pour assurer une efficience des prestations de ses hommes.

Une partie du butin des receleurs a été restituée à ses propriétaires tandis que la police lance un appel pour que les victimes viennent identifier leurs biens dans

les locaux de la police de la ville.

Manou

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Besarety : le corps d’un nouveau-né retrouvé dans un bac à ordures

Le corps d’un nouveau-né de sexe masculin, pesant près de 4 kg et enveloppé dans un sac plastique a été retrouvé au fond d’un bac à ordures à Mahavoky Besarety hier dans la matinée.

Sans attendre, les responsables du fokontany ont avisé le ministère de la Population qui a dépêché du personnel sur les lieux et a tout de suite amené le corps à l’hôpital militaire de Soavinandriana pour le réanimer, mais en vain.

Grâce au témoignage des agents du RF2, la mère a été rapidement identifiée. Agée d’une vingtaine d’années, elle a même eu l’audace de demander aux agents du RF2 de jeter le sac douteux dans le bac à ordures. Cette femme est maintenant retenue  au bureau de la Brigade criminelle à Anosy pour la suite de l’enquête.

Au moment où Madagascar célèbre le mois de l’Enfance, un tel acte ignoble et cruel bafoue carrément l’article 6 de la Convention relative aux Droits de l’Enfant du 20 novembre 1989,  “Tout enfant a un droit inhérent à la vie”.

Naissance d’un triplet

Si des peines exemplaires sont à réclamer à l’encontre de cette jeune mère, du côté de la maternité de Befelatanana, l’ambiance a été toute autre avec la naissance d’un triplet, de sexe féminin. Farasoa et Florent, les parents des trois nouveau-nés, originaires de Manjakandriana sont aux anges. La famille s’agrandit donc car ils sont déjà parents d’une fille et de jumelles.

En entendant la nouvelle, la ministre de la Population Onitiana Realy et la députée de Majankandriana, Aimée Lydia Rahantasoa, se sont déplacées sur place en offrant des cadeaux à la petite famille sans oublier le traditionnel « Rom-patsa ». Les six nouveaux-nés d’hier n’ont pas été en reste. La ministre  de la Population a saisi cette occasion pour visiter le Service de prise en charge intégrée des enfants victimes dénommé Centre Vonjy.

 

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Hôpital des enfants : hausse des cas de diarrhée

La diarrhée touche la majorité des pensionnaires du Centre hospitalier universitaire mère-enfant de Tsaralalàna (Chumet). «A part l’état vulnérable des patients en tant qu’enfants, la multiplication des virus et leur propagation sont les principales raisons de cette situation», a expliqué le directeur du Chumet, le docteur Annick Lalaina Robinson. Les maladies respiratoires arrivent en deuxième position.  En moyenne, 5 à 17 enfants par jour sont traités au sein du Chumet et environ 300 enfants par mois.

En tant qu’entreprise citoyenne, le groupe Star apporte son soutien au centre par la dotation de 600 bouteilles d’eau par mois, une action qui arrive à point nommé avec la recrudescence de la diarrhée. A ce sujet, une convention de partenariat a été signée, hier, entre le Chumet, représenté par son directeur, et le groupe Star, représenté par son secrétaire général, Anna Rabary.

Sera R

 

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Atsimo Atsinanana : projet de lutte contre la malnutrition à Midongy et Befotaka Sud

Les districts de Midongy du Sud et de Befotaka sont les cibles principales d’une convention de partenariat entre l’Office

national de la nutrition (ONN), la Welthungerhilfe (WHH) et l’association Partage dans le cadre de la Politique nationale de nutrition (PNN) et de la mise en œuvre du nouveau Plan national d’action pour la nutrition (PNAN III) dans la région Atsimo Atsinanana.

Ces partenaires priorisent les actions destinées à réduire le nombre d’enfants atteints de la malnutrition chronique et le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans suivant les objectifs du PNAN III. En l’occurrence, la diminution du taux de prévalence de la malnutrition chronique sur les enfants de moins de 5 ans à travers des activités de sensibilisations des ménages sur l’adoption d’une alimentation diversifiée et des pratiques nutritionnelles adaptées à leurs besoins.

Les ménages bénéficiaires réaliseront également l’élaboration et la mise en place de stratégies adressant les causes sous-jacentes de la malnutrition, avec l’appui de ces partenaires. Constituant majoritairement les districts composant la région Atsimo Atsinanana, Midongy du Sud et Befotaka ont été ciblés dans le projet à cause de leur vulnérabilité. Une malnutrition chronique de 48,3% y a été enregistrée lors d’une enquête de l’OMD 2012-2013, révélant un taux d’insuffisance pondérale  de 33,6%.

Des tâches bien définies

Les partenaires ont annoncé une répartition rationnelle des tâches lors de la signature de la convention tenue au bureau de l’ONG allemande WHH à Tsiadana. La WHH formalisera l’opérationnalisation du Projet PNAN III à travers le Projet LInking agriculture, natural resources management and nutrition (LANN). De son côté, l’association Partage, partenaire local de la WHH, assure le soutien financier de la Coopération du développement (BMZ) et l’ONN assure la coordination des activités multisectorielles.

Manou

 

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District Antsohihy-Vindicte populaire : un dahalo tué et 7 autres dans la nature

Un des dahalo auteurs de l’attaque à main armée dont a failli être victime un opérateur en bovidés du fokontany d’Amborikambo,  commune rurale d’Ambodimanary, dans le district d’Antsohihy a succombé, ayant été victime d’une vindicte populaire dans le fokontany d’Ankijanivato dans la commune rurale d’Ampandriankilandy.

Les 8 malfaiteurs munis d’un fusil de chasse ont prévu d’attaquer un marchand de bestiaux à son domicile le 5 juin dernier. La tentative a avorté puisque la cible n’était pas chez elle. Les voleurs ont alors passé leur colère sur

ses bouviers âgés respectivement de 50 et de  17 ans qu’ils ont tabassés à mort avant d’évacuer les lieux. Le fokonolona s’est lancé aussitôt sur les traces des malfaiteurs  qu’ils ont réussi à rattraper à Ambavarano, dans le fokontany d’  Ankijanivato, commune rurale d’Anjiamangirana, dans le district d’ Antsohihy. Contrairement à ses compères, le dénommé Soson, résidant à Antsohihibe, dans la commune rurale d’ Ampandriankilandy, n’a pu échapper à la vindicte populaire jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Manou

 

Tia Tanindranaza0 partages

TOEKARENA

Niakatra ny sandan’ny vola vahiny Euro nanomboka tamin’ity herinandro ity. Manomboka mampitaintaina ny mpahay toe-karena izany, indrindra raha hampifandraisina amin’ny fanontàna vola 20.000 ariary tokana izay efa tsy ho ela intsony.

 Hatreto dia ny fahatongavan’ny fetin’ny 26 jona izay fotoana mampitombo ny fanafarana entana no anton’ny fiakaran’ny sandan’ny devizy.

FIFAMOIVOIZANA

Taksibe iray Sprinter  mampitohy an’Anosy sy Andoharanofotsy omaly no nanao saran-dalana 500 Ar ka nifamaly mafy tamin’ny mpandeha. 400 Ar avokoa  mantsy ny an’ireo namany saingy tsy nanaiky ilay mpamily sy ny mpanampy azy ka vaky ny ady. Saika narian’izy ireo teny an-dalana mihitsy moa ireo mpandeha tsy nanaiky nandoa 500 Ar.

Nihodina an-dalana avokoa ny ankamaroan’ireo taksibe KOFIMI mampitohy an’Anosy sy Itaosy  nanomboka afak’omaly hariva. Nijaly tanteraka ireo mponina nody tany Itaosy izay nahavita nifindra taksibe in’efatra mihitsy ny sasany vao tonga tany an-tokantranony.

Fiara miisa efatra niaraka tamina môtô scooter iray no indray nifanoroka tetsy Manakambahiny omaly antoandro tokony ho tamin’ny 11 ora. Niala avy any Mandroseza ny taksibe iray 015 handeha hihazo an’i Mahamasina. Nifaoka môtô scooter iray ity farany ka tafiditra tao ambanin’ilay fiara 4x4 nijanona teo amoron-dalana mihitsy ity farany raha mbola nifatratra tamina fiara iray nijanona ihany koa  izy  rehetra.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Efa vonona ny lasantsy sy ny toerana handorana ilay tovolahy izay sarona nangalatra finday tao amin’ny toeram-panaovana fanatanjahantena tao Ankatso. Soa ihany fa mba nisy mpitandro ny filaminana sendra nandalo ka nanakana an’izany. Olona efa ho 500 no vory tao anatin’ny indray mipi-maso monja. Nentina taxi niala teo an-toerana faran’izay haingana ilay tovolahy ary niditra an-tsehatra ny pôlisy tamin’ny fanavotana ny ainy. Tazomina ao amin’ny kaomisarian’ny boriboritany faharoa izy nanomboka omaly.

Mpanao gazety iray no nisy nidaroka tao anaty maizina. Voatoraky ny vatobe izy ary vaky tanteraka ny lohany. Torana tsy nahatsiaro tena, olona sendra nandalo no nitondra azy tany amin’ny toeram-pitsaboana. Tsy nisy na inona na inona very teny amin’ity mpanao gazety ity ary tsy mitombina arak’izany ny mety ho fanendahana azy.

SOSIALY

Hadio amin’izay ny renivohitra ary ho voalamina ny fifamoivoizana. Hanampy amin’ny fanadiovana ny tanàna, ny lakan-drano ary ny fotodrafitrasa maro ny AFD ary mitentina 25 tapitrisa euros izany. Amin’ny mpanara-baovao dia mahavelom-bolo ity fanampiana ity satria efa tena sempotra tanteraka Antananarivo.

 

Mitaraina ny amin’ny tsy fisian’ny tsena mihitsy ireo mpivarotra etsy amin’ny pavillon Analakely amin’izao fotoana izao. Noho ny fisian’ireo mpivarotra amoron-dalana izay nambaran’izy ireo fa manimba ny tsenany no antony, indrindra fa ireo mpivarotra friperie.

Nosokafana tamim-pomba ofisialy nanomboka omaly teny amin’ny village Voara Andohatapenaka ilay hetsika ara-pizahantany International Tourism Fair Madagascar  andiany fahafito tontosaina eto amintsika. Anisan’ny omena tombony manokana amin’izany ireo teratany Sinoa. Tonga nanotrona ny fanokafana ny minisitra lefitry ny Fizahantany Sinoa sy ny tale mpandrindra ny vondrona eran-tany momba ny fizahantany, miasa ao Afrika. 

Miezaka ny manadio ny tanànan’Antananarivo hatrany ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Raha efa tena nampikolay ny maro ny loto sy ny fofona manamorona ny ranon’Anosy teo aloha teo dia efa nahitam-bokany ankehitriny.

Niaka-bidy avokoa ireo kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro hamidy etsy amin’ny tsenan’Anosibe tato ho ato. Tafakatra 20.000 Ar  ny iray kilao tamin’ny kafe voany ny fiandohan’ny herinandro teo raha 7.000 Ar teo aloha. Noho ny tsy fisian’ny kafe  no antony. Niaka-bidy iray koa ny siramamy sy ny savony.

Efa manomboka miditra miandalana anatin’ny vakansy lehibe ireo sekoly tsy miankina misy eto amintsika amin’izao fotoana izao. Tsy vitsy ireo hanatanteraka fotoam-pivavahana entina hangataham-pitahiana ho an’ireo mpanala fanadinana ao aminy amin’ny herinandro ho avy io. Misy ihany koa ireo hanomana fety miavaka.

FINOANA

Hanatanteraka fotoam-pivavahana entina hangataham-pitahiana ho an’ny firenena ny Fans Club Fanantenana eny Avaradrano rahampitso sabotsy. Ao amin’ny kianja malalaka Ankadikely no hanatanterahana izany noho ny fahatsapan’izy ireo fa tsy mandeha amin’ny laoniny intsony ny raharaham-pirenena ankehitriny.

Tia Tanindranaza0 partages

Famaritana ny karamam-panjakanaSamy mody fanina ny sendika sy ny minisitera

Samy mahay milalao ny tandrify azy, raha izay no azo ilazana azy, ny avy eo anivon’ny fivondronamben’ireo sendikan’ny mpiasam-panjakana eto amintsika sy ny avy eo anivon’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola. Taratra io nandritry ny famelabelaran-kevitra izay niseharan’ny avy eo anivon’ny Transparency international sy ireo voakasika mivantana amin’ity savoro eo

amin’ny resaka karamam-panjakana ankehitriny ity tetsy amin’ny ENMG Tsaralalana omaly. Ry zareo mpiasam-panjakana izay milaza azy ho lasibatry ny fanaovana tsinontsinona moa dia mbola mitana ny heviny ny amin’ny tokony hijerena akaiky amin’izay ny fanatsarana ilay mari-karama tokana sy sahaza arakaraka ny andraikitra sahaniny ary mbola taratra tao anatin’izany fa adihevitra mbola mipetraka ny mikasika ny fitantanana ny raharaham-panjakana eto amintsika.

Miroso amin’ny fangaraharana

Araka ny fanazavan’i Rado Razanatsimba, tale teknika misahana ny lalàna eo anivon’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola dia efa miroso amin’ny fangaraharana mikasika io resaka io ny minisitera ankehitriny ary porofon’izany ny famelana malalaka ny sarambambem-bahoaka hitsidika ny tranonkalam-pifandraisan’ny minisitera sy ny famelana hanatona tomponandraikitra hanazava mikasika ny tontolon’io resaka karamam-panjakana io, toy ny didim-pitondrana mifanitsy amin’izany sy ny sisa. Iny taon-dasa iny izao, hoy izy, dia efa nisy 12 miliara ariary tamin’ny vola nihoatra noraisin’ireo mpiasam-panjakana sasany tafaverina ao anaty kitapom-bolam-panjakana. Mitohy ny fanadiovana, hoy izy. Mikasika ilay mari-karama tokana kosa dia mbola miandry izahay hoe inona marina no tena vontoatin’ilay fitakiana ahafahana mahita ny marimaritra.

Mirija

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Hopitalin’ny reny sy ny zaza TsaralalanaHahazo « eau vive » 600 isam-bolana avy amin’ny...

Betsaka amin’ireo Ray aman-dReny tonga mitondra zaza marary etsy amin’ny hôpitalin’ny Reny sy ny zaza  etsy Tsaralalana amin’izao no misedra olana. Noho ny tsy fahampian’ny ho enti-manana no anton’izany noho ny famoaham-bola hividianana fanafody…Tafiditra ao anatin’izany ny rano, indrindra fa ireo manana zaza lasibatry ny aretim-pivalalana sy ny tsy fahampian-drano. Mba ho fanampiana azy ireo dia tonga nanolotra « eau vive » 600 isa ho an’ny hôpitaly  ny vondrona Star omaly, notarihin-dRamatoa Anna Rabary, sekretera jeneraliny. Hitohy isam-bolana izany raha araka ny fantatra, fiara-miasa efa naharitra fito taona. Nisy ny fanavaozana ny Sonia fifanekem-piaraha-miasa teo amin’ny roa tonta nandritra izany raha tamin’ny volana Novambra taona 2016 ny farany.Tao anatin’ny hafaliana tanteraka no nanatanterahan’ny profesoraYannick  Lalaina Robinson,  talen’ny hôpitalin’ny reny sy ny zaza ao Tsaralalàna izany izay nanantitrantitra fa tena manampy betsaka azy ireo tokoa amin’ny fitsaboana  ireo zaza marary tonga manatona azy izao fanampiana izao. Miisa 300 isam-bolana moa raha tsiahivina ireo zaza sy ankizy tsaboina ao amin’ity hôpitaly iray ity.

Pati

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Zanaka voatorotoro

Mitokona ny sendikan’ny mpiasan’ny minisiteran’ny vola sy ny tetibola izay avokavoky ny fitsinjarana ireo vola fampandehanana ny raharaham-pirenena sy ny ain’ireo « mpiasam-bahoaka ».

Mirija

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Kaominina IlafyHisy fihazana olona

Sambany teto Madagasikara no hisy itony karazan-dalao hihazana olona na ilay antsoina amin’ny teny vahiny hoe « Chasse à l’homme » itony.

  « Shooter : Attrapes-moi si tu peux » no anarana hisaloran’ity lalao ity izay handraisan’olona 8 taona no ho mihoatra miisa 100 ary hatao ao anaty velaran’ala 4000m2 etsy amin’ny Mal maison, miala 100 metatra ny poliklinikan’Ilafy ity ny 17 ka hatramin’ny 18 jona izao. Ny hampialavoly sy hampihetsi-batana ny rehetra moa no tanjona, hoy ny mpikarakara, ary akiafina sy fifampitifirana amina fitaovam-piadiana kilalao kosa no ho hita eny an-toerana.Efa afaka misoratra anarana etsy amin’ny Jumbo score Akorondrano ny 10 ka hatramin’ny 14 jona izao izay te handray anjara, hoy ny mpikarakara, tetsy amin’ny villa Pradon Antanimena ny talata teo.  

Mirija

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Boriborintany faha-6Hampahafantatra ny maha izy azy

Hikarakara varavarana misokatra entina hampahafantarana ny faritra misy azy ny Boriborintany fahenina, tarihin’ny delege Fehizoro Andriamananjezika ny 16 sy ny 17 jona ho avy izao.

Ny hahafahan’ireo mponina ao aminy miisa 179.000 miparitaka amina fokontany miisa 31 mifanatona  no tanjona sady hiomanana amin’ny fifanintsanana lalao tsipy kanetibe hotanterahina ny 01 sy ny 02 jolay ho avy izao etsy Mahamasina iadiana ny amboaran’ny Ben’ny tanàna ihany koa. Hetsika maro no hanamarika ny hetsika, raha araka ny tafa nifanaovan’izy ireo tamin’ny mpanao gazety omaly. Anisan’ireny ny varotra fampirantiana, ny fampahafantarana ireo karazana orinasa misy ao amin’ny Boriborintany fahenina,  ny fifaninanana ara-panatanjahantena ary ny fifaninanana  hatsaran-tarehy ho an’ny tanora lahy sy vavy. Anisan’ny manohana akaiky ny hetsika ny orinasam-pifandraisana Orange Madagascar. Manodidina ny 40.000 ny olona andrasana.

Pati

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Miandry fiara

Andrekaky o ! Fa inona indray ity nafitsokareo ry Jean a ? Talanjona sy sanganehana mihitsy ny rehetra nahita hoe resaka lalàna sy ho avin’ny firenena ve r’ise no resahina sy nolaniana dia 15 monja no mba tonga teny an-dapanareo.

 Dia efa tena ataonareo toy ny kilalaon-jaza mihitsy ity tantara ity ry Jean a ! Miandry ilay fiara tsy mataho-dàlana izany ianareo vao hanao zavatra ? Dia efa volana maro ve r’ise ianareo no midonanam-poana tsy manan-katao dia fivoriana tsy dia misy zavatra firy afatsy tatasiaka sy fanangan-tànana no tena asanareo fa tsy mba mitrongy vao homana toa an-dRamalagasy tsy mandady harona kanefa dia mbola izany ihany no hafitsokareo. Fa inona loatra ry Jean no zavatra fihinanareo sy fohanareo ao fa dia efa tena mampiteny moana mihitsy ity fihetsikareo ity a? Rehefa kelikely angamba ry Jean dia hamidy mihitsy ny antsasak’i Madagasikara mba hanefana ny hetaheta sy ny sitraponareo fa toa tsy mba mety afa-po ianareo mianakavy na homena anareo daholo aza I babay sy lohavohitra. Inona moa izany ry Jean no mba azonay atao fa dia ny mivavabavaka amin’ny hahataperan’ny fe-potoana tsy hahitana ny salovan-tavanareo ao an-dapa ao intsony. Ny mety amin’io izao ry Jean dia foanana mihitsy. Raha izay no tanteraka dia izahay mihitsy no hanao raki-pisaorana voalohany.

Marco

 

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Fitsinjaram-pahefana Ilaina havaozina ny lalàna tamin’ny taona 1960

Lasa tsy mpanara-dalàna avokoa ny ben’ny tanàna noho ny tsy fananana «valeurs fiduciaires» mazava tsara eo anivon’ny «Imprimerie nationale», hoy ny filohan’ny AMGVM (Association des Maires des Grandes Villes de Madagascar) Razanakolona Raoul.

  Miainga amin’ny vahoaka ny famatsiambola fampandrosoana ny tanàna eto Madagasikara, araka ny fanazavany nandritra ny fanokafana ny atrikasa fanamafisana ny fahaiza-mitantana sy ny fitadiavana loharanom-bola teny amin’ny hotely Ibis Ankorondrano omaly. Sakana fototra tsy ahafahan’ny ben’ny tanàna miasa araka ny tokony ho izy ny lalàna antitra momba ny fitsinjaram-pahefana efa tany amin’ny taona 1960. Tsy manaraka ny toetrandro intsony, ohatra, ny solona hofantranon’ny kaominina 18.000 ariary. Hampiova avy hatrany ny sehatry ny fampandrosoana ny fitantanana eny anivon’ny kaominina moa ny fampitomboana ho 20% ilay 0,02%-n’ny tetibola haverin’ny fanjakana foibe eny ifotony. Fanirian’ny fikambanan’ireo ben’ny tanàna an-drenivohitra eto Madagasikara rahateo ny famolavolana ny lalànan’ny fitsinjaram-pahefana miainga avy amin’ny tolo-kevitra haroson’izy ireo eo anivon’ny Antenimiera mpanao lalàna.

Ramano F.

 

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FAHAFIHANA : Dahalo telo maty voatififtra tao amin’ny Kaominina Andranomamy Distrikan’Ambato Boeny

Niezaka nifanandrina tamin’izy ireo ny fokonolona sy ny mpitandro ny filaminana ka dahalo telo no namoy ny ainy tamin’izany ary ny iray kosa naratra mafy vokatry ny fifanjevoana. Nentin’ireo malaso niala ny toerana nakany azy ireo omby ireo ary nanara-dia ireo fokonolona sy ny Zandary.

Nitsoaka tsy hita izay nalehan’ireo malaso rehefa nahatsikaritra fa nanara-dia azy ireo ny fokonolona sy ny Zandary maro. Omby 27 sisa no tafaverina amin’ny tompony. Niezaka nitady sy ny nikaroka ireo omby sisa lasan’ny dahalo ireo mponina sy ny mpitandro ny filaminana saingy tsy hita.

Ankoatra izay dia nahatratrarana rongony milanja 1 kilao koa ny tao amin’ny Kaominina Andranomamy ka olona iray no nitondra azy io. Noraisim-potsiny ity raim-pianakaviana ity ary nentina teny amin’ny tobin’ny Zandary. Mbola mandeha kosa ny fikarohana ireo omby sisa very izay lasan’ireo malaso tao Andranomamy. Fanafihana intelo izay no niseho tao an-toerana ka samy nahitana fahaverezan’omby avokoa.

Tolin

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FANORENANA TSY ARA-DALANA : Hitory ireo manan-kavana milevina ao amin’ny fasana Mangatokana

Nidina teny Mangatokana mantsy ny Tampajotra Miaro ny Zon’ny Mpanjifa eto Mahajanga, ny tompon’andraikitry ny Fokontany Antanimalandy,ireo vahoaka manana havana milevina ao amin’ity fasana ity. Fahatezerana sy alahelo no nahazo azy ireo satria efa lasa toeram-ponenana sy fambolena ny fasan’ny havan’izy ireo ary ny vato nanaovana fasana mihitsy no lasa vato nanorenana ny trano.

Nanapa-kevitra noho izany izy ireo fa hanao fitoriana ireo nanorina trano sy namboly eo amin’ny toeram-pandevenana io. Natsangana ny komity Miaro ny fasana eny Mangatokana, ka misy mpikambana miisa valo. Nandefa taratasy amin’ny Ben’ny tanàna Mahajanga mangataka ny hametrahana mpiambina miisa telo, ny hanalana tsy misy hatak’andro ireo nanorim-ponenana ao ary tokony fefena mazava ny toeram-pandevenana mba tsy hifangaro amin’ny velona.

Fantatra fa hatao ihany koa ny fanisana ny maty milevina ao. Tena niaka-pofona ireo tompon-kavana, hoy Gabin filohan’ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa, ka mangataka ny handraisan’ny Ben’ny tanàna Mahajanga an-tanana ny raharaha anatin’ny fotoana fohy. Mbola manana ny hasiny amintsika malagasy ny razana ka tokony tsy hatao toy izao. Io toeram-pandevenana io rahateo dia toeram-pandevenana monisipaly.

Tsiahivina fa tsy vao izao no nisy tranga tahaka izao teto Mahajanga fa efa nisy olana lehibe koa tamin’ny fasan’ny Silamo, izay narahina fanimbazimbana tafahoatra satria dia niompian’ireo olona kisoa mihitsy ny fasana. Efa misy moa ny famefena io fasan’ny Silamo io ankehitriny.

Vanessa

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VAROTRA ANY ANTSIRANANA : Tafakatra hatramin’ny 50000 Ariary ny vidin’ny akoho iray

Miafatrafatra ireo mpameriky avy aty Antsiranana, mpangala akoho agny Sadjoavato, Ankarongagna, Anivorano sy ny manodidina satria ireo mpividy avy lavitra ireto no manognono ireo vidim-borogno ilain’izy ireo. Araka izegny dia miakatra be ny vidin’akoho aty an-toeragna amin’ izioty. Iregny akoho 12 000Ariary iregny dia lasa 20 000Ariary amin’izioty.

Araka ny nambaran’ny mpameriky akoho fa mahasaky hatramin’ny 40 000Ariary hatramin’ ny 50000Ariary amin’iregny akoholahy lehibe iregny ireo mpameriky avy Sava ireo.

Hita araka izegny fa agnisan’ny mampiakatra vidin-draha aty avaratra ireo avy agny Sava, izay hita fa mitorogno vola hoy ry zareo samy mpameriky mpividy entagna. Efa miaigny agnatin’ny fahasahiragnana ny vahoaka, izao indray mbola misy sahy mampiakatra vidin’entagna.

Ny vidim-bary hatreto mbola tsy nahitagna fidinana na dia efa agnatin’ny maintany izioty.

Mpanjono

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MANDABE-MAHABO : Dokotera misotro ronono iray maty notifirin’ny dahalo teo amin’ny lohany

Ny alarobia teo no nitrangan’ ity famonoana olona tamin’ny fomba feno habibiana ity, tokony tamin’ny 6 ora hariva. Tonga dia niditra tao an-tranon’ilay mpitsabo ireo olon-dratsy nirongo fitaovam-piadiana ary nitaky ny hamoahany ny vola.

Nasavoritak’ireo dahalo avokoa ny entana tao an-trano nitadiavany izany. Niala maina ihany anefa izy ireo tsy nahita izay vola notadiaviny. Nilaza kosa ilay dokotera fa tsy misy vola ao aminy, ka avy hatrany dia notifirin’ireo mpanafika izy ka maty tsy tra-drano. Tsy nisy olona tao an-trano fa izy irery ihany, raha ny fanazavan’ny Ben’ny tanànan’i Mandabe. Nanamafy ity farany fa manao hetsika famorana faobe ity niharan-doza ity efa roa herinandro izay, ka izany no mety noeritreretin’ireo namono azy io fa misy vola ao aminy. Kinanjo diso fanantenana ireo dahalo, ka niafara tamin’ny famonoana tamin’ny fomba feno habibiana azy izao.

Efa milefa any anaty ala ny mponina ao an-toerana noho ny fanafihan-dahalo mitranga any an-toerana saika isan’andro. Tsy mahavita manohitra azy ireo ny fitaovana ampiasain’ny mpitandro filaminana miasa ao amin’ny Kaominina, hoy ihany ny Ben’ny tanànan’i Mandabe ity. Manao antso avo amin’ny mpitondra Fanjakana mba hijery ny fanafihan-dahalo mitranga any amin’ny Kaominina Mandabe ny Ben’ny tanàna voafidy tao an-toerana ity satria mandry tsy lavoloha ireo vahoaka.

Pounie

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FIARAHA-MIASA ANY IVELANY : Liana amin’ireo tombony ara-toekarena eto Madagasikara ny Italiana

Nitsidika teto Ambilobe tamin’ny herinandro teo ireo mpikambana ao amin’ny Antenimieran’ny varotra sy ny Indostria na CCI avy any Italia notarihin’ i Visone Ciro.

Natao tamin’izany ny fanaovan-tsonia fiaraha-miasa eo amin’ny Antenimeran’ny Varotra avy any Italia sy ny an’ny Antenimeran’ny Varotra sy ny Indostria an’i Nosy Be. Nanao sonia izany i Visone Ciro sy Hoziding Ho-Sing filohan’ny CCI Nosy Be.

Hanaraka izany ny fametrahana ny birao ara-panjakana. Mahaliana ireo Mpandraharaha italiana ireo sehatra ara-toekarena misy eto Ambilobe. Ny vokatry ny fambolena rehetra ary ny fiompiana no isan’ny tena mahaliana azy ireo amin’izany. Hatramin’ny kolontsaina indrindra ny tombony eo amin’ny lafiny fizahantany sy ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany dia samy manaitra azy ireo avokoa.

Hisokatra ny fifanankalozana rehefa mitsangana ny birao, ka ankoatra ny mety hividianan’ireo Italianina ny vokatra avy eto Ambilobe dia goavana amin’ny fiaraha-miasa ny ho fahatongavan’ireo mpampiasa vola italianina.

Anthonia

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FIZAHANTANY AO BOENY : Manomboka amin’ny aogositra ny fijerena trozona sy lambondrano

Mampahafantatra ihany koa ireo tompon’andraikitra fa tsy Sainte-Marie irery no fandalovan’ny trozona fa dia misy koa ireo mandalo eny amin’ny aty Mahajanga.Karazana baleines maro no hita ao, dia ny “baleines bleues”, “baleines à bosse” na ny “cachalots”.

Misy karazana trozona tsy fahita firy toy ny “baleine de Link” ihany koa. Any amin’ny 15km avaratr’i Antsanitia no fijerena azy hazandrano lehibe ireo. Ny dauphins kosa dia tsy mila mandeha lavitra akory fa na 500 metatra miala ny sisin-dranomasina aza dia afaka mahita azy ireo. Misy fotoana aza dia eny amin’ny ranomasina manakaiky ny Bord izy ireo no milalao.

Ny Antsapêche aloha no tena mikarakara io fijerena trozona io eto Mahajanga saingy mbola lafo dia lafo kosa ny sarany. Misy koa ireo olona hafa manana sambo na vedety mitondra mpitsangantsangana mijery ireo hazandrano ireo.

Vanessa

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AMBATONDRAZAKA : Niova endrika ny tampon-tanàna noho ireo mari-pamantarana amin’ny lalana

Nampiova endrika ny lalana eto an-tampon- tanànan’Ambatondrazaka izany, izay nomarihin’ny olona fa izao vao mba azo lazaina ho renivohitra ny Kaominina Ambatondrazaka.

Ahitana mari-pamantarana avokoa ireo lalana rehetra izay tena betsaka mpampiasa sy ireo lalana vaovao vao namboarina. Dingana iray lehibe tontosan’ ny Kaominina Ambatondrazaka izy io, araka izany, izay niarahan’izy ireo tamin’ny orinasa Ambatovy.

Mahakasika ny fifamoivoizana indray kosa dia efa nisy ny fampianarana na fampiofanana ireo mpamily taksy moto volana vitsy lasa izay saingy mbola misy hatrany ny mamoan-tsampona eny amin’izy ireny izay tsy mahalala mihitsy ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana. Eo no mampametra-panontaniana hoe sao heverin’ny sasany ho haingon-tanàna fotsiny ihany ireny mari-pamantarana ireny fa tsy fantany ny dikany. Mbola ezaka iray lehibe andrasana amin’ny mpitantana ny Kaominina ihany koa ny hametrahana lamina maty paika amin’ireo mpivarotra tafarotsaka any am-povoan-dalana izay atahorana hiteraka loza raha tsy misy fandraisana andraikitra.

Fantatra, araka ny nambaran’ny Ben’ny tanàna, fa hivoaka tsy ho ela ireo polisy monisipaly izay hiandraikitra ny fandaminana ny tsena.

Hariliva R.

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FANADINANA HO POLISIM-PIRENENA : Ho hentitra ny fanaraha-maso hataon’ny Bianco

Efa manomboka ny fandraisana ny antontan-taratasin’ireo mpiadina eny amin’ny biraon’ny Polisim-pirenena eny Mangarivotra, Mahajanga. Afaka misoratra anarana eny anivon’ny sampam-drahara-paritra misahana ny filaminam-bahoaka manerana ny Nosy ihany koa anefa ireo izay liana amin’izany.

Ho an’ny Faritanin’i Mahajanga manokana, dia miisa 70 ireo mpianatra ho Polisy nomena fiofanana aorian’ny fanadinana atao ka ao amin’ny sekoly Philibert Tsiranana no ivon-toera-panadianana. Milaza ho hentitra amin’ny fanaraha-maso hisorohana ny kolikoly mialoha, mandritra ary aorian’ny fanadinana ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Birao mahaleo tena miady amin’ny kolikoly na Bianco. Fantatra fa amin’ny volana septambra no hanaovana ny fanadinana ary hisy solontenan’ny Bianco avokoa ireo ivon-toeram-panadinana rehetra. Hiasa hanara-maso ny fizotran’ny fanadinana hatramin’ny fitsarana sy ny famoahana ny voka-panadinana ny Bianco mba ho mangaraharaha ny fanadinana sy ny vokatra hiseho eo.

Raha tsiahivina dia miisa 100 ny “Inspecteur” horaisina isaky ny Faritany. Nahemotra ny fe-potoana afahana manoratra anaran’ireo kandida mpifanina satria dia mbola maro ireo avy any amin’ny faritra no eo am-panomanana ny antontan-taratasy ilaina amin’ny fanadinana hatao.

Tolin

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FANDRIAMPAHALEMANA ETO AMBILOBE : Tokony hifameno ny polisy sy ny polisy kaominaly

Matetika misambotra olona ny polisy kaominaly ary mitaky ny hamotsorona izany ny ao anivon’ny Polisy. Raha ny polisy no tokony hanao fanadihadiana ireo avy nosamborin’ny polisy kaominaly dia alefa any amin’ny Zandary anefa izany noho io tsy disadisa eo amin’ny roa tonta. Farany teo, nahasahy misambotra polisy kaominaly ny polisy.

Raha ny mikasika ny fandriampahalemana, dia heverina tokony hifameno ny asan’ny Polisy sy Polisy kaominaly. « Tsy mety ny fisamborana ny olonay fa tokony nifanatona. Tanjona napetraky ny ben’ny tanàna ny fampandriana fahalemana ny tanàna ka fametrahana izany no asan’ny Polisy monisipaly.

Izahay no tompon-tanàna ary mahalala ny elankelan-trano sy ny zava-misy rehetra eto Ambilobe tampon-tanàna", hoy ny Polisy monisipaly iray. Ho an’ny Polisy, tsy manana fahefana misambotra na hanao fanadihadiana momba ny fandikan-dalàna ireo polisy kaominaly.

Taorian’ny olana nitranga ny alarobia teo dia nanome toromarika ny tokony hahaizan’ny roa tonta miara-miasa ny lehiben’ny Distrika ary hifandefitra sy nifanatona rehefa misy ny tokony hifampiresahana. Efa nampanantsoina ny roa tonta ary samy nanaiky hifandamina tsy hiverenan’ny olana amin’ny nanaraka intsony.

INV

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Valorisation du secteur culturel - 500 acteurs décorés au Cci Ivato

Chose promise, chose due. Durant la célébration de la journée mondiale du patrimoine audiovisuel en 2016,  à la Bibliothèque nationale à Anosy, le ministre de la Culture, de la Promotion de l’artisanat et de la Sauvegarde du patrimoine a promis de décorer les artistes malagasy, toutes disciplines confondues. Hier, 500 d’entre- eux  se sont vu attribuer le grade de la Grande croix de 2e classe, d’Officier et de Chevalier de l’ordre des arts, des lettres et de la culture. La cérémonie de remise de distinctions honorifiques s’est tenue au Centre de conférence international à  Ivato, avec la présence du Président de la République. 

Tous les disciplines artistiques dans le pays ont été représentés durant cette cérémonie, entre autres le cinéma, la musique, l’artisanat, l’art oratoire, l’événementiel… « Eriger le bon exemple en un idéal accessible à tous, afin que chacun des récipiendaires potentiels éprouve, en toute équité, le sentiment du devoir accompli vis-à-vis de la Nation ». Tel est le mot d’ordre de cette cérémonie. Cette  remise de médaille, présidée par le ministre de la Culture, traduit, à cet effet, la culture du mérite, la reconnaissance de la valeur, du sens du dévouement et de l’abnégation pour la gloire de la culture malagasy. En félicitant les récipiendaires, le Président de la République a salué l’oeuvre et la mobilisation des acteurs directs et indirects de la culture avant d’insister sur le fait que la présente décoration n’est pas le couronnement des actions des récipiendaires mais bien une incitation pour plus de production pour ce secteur.Accord de Florence Le secteur culturel est l’un des piliers du dévéloppement de l’économie dans le pays. A Madagascar,  beaucoup des artisans se plaignent de l’insuffisance des matières premières, ou encore leur prix sur le marché international. Sur ce,  le Président de la République a annoncé sa volonté de reviser l’Accord de Florence. Cette convention  de  l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture préconise la coopération entre nations dans toutes les branches de l'activité intellectuelle et notamment l'échange « de publications, d’œuvres d'art, de matériel de laboratoire et de toute documentation utile ».  Les  Etats membres s’engagent  à faciliter l'importation d'objets à caractère éducatif, scientifique ou culturel. Cet accord autorise la réduction des obstacles en matière de tarifs, de taxes, de devises et d'échanges que rencontre la libre circulation de ces objets, permettant ainsi aux organisations et aux individus de les obtenir à l'étranger avec moins de difficulté et à meilleur prix. L'Accord de Florence ou Convention de l'Unesco a été ratifié par Madagascar le 23 mai 1962. Anatra R.

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Sport auto - Fédération nationale - Des dérapages incontrôlés !

La conduite dangereuse des dirigeants de la Fédération du sport automobile de Madagascar (Fsam) continue. A force d’appuyer trop fort sur le champignon, le staff dirigeant perd le contrôle du véhicule et  est en passe d’effectuer des dérapages mal maîtrisés.

Le premier communiqué de presse de la Fsam, paru en milieu de semaine, en témoigne. Le linge sale de la famille du sport automobile se lave désormais en public. Ce communiqué traite les sanctions infligées par le conseil de discipline aux quatre membres actifs du milieu qui, dans un passé récent, ont occupé divers postes au sein de la Fédération. D’après cette version officielle de l’instance dirigeante du sport mécanique malagasy, ces  « déstabilisateurs », comme la fédération les qualifie d’ailleurs, écopent de suspension ferme de leur licence pour une durée de un et de deux ans. Avant que ces « déstabilisateurs » passent leur audition devant le conseil de discipline, trois d’entre eux ont été privés de la première manche du championnat de Madagascar des rallyes dans la mesure où leur licence respective, renouvelée pourtant quelques jours auparavant, a été retirée la veille du départ du rallye. Un règlement de compte ayant fait bondir leurs sponsors qui ont vu leurs poulains bloqués sur la grille de départ. La genèse de l’affaire a trait aux dénonciations faites par ces quatre personnes concernant la gestion financière de la Fsam et particulièrement celle concernant la subvention octroyée par la Fédération internationale (Fia).  Afin de régler ce problème, les antagonistes se sont convenus à un retrait des plaintes et à la démission du président de la fédération. Une convention acceptée par tous mais une des parties s’est rebiffée ensuite. L’audit du compte de la fédération a été considéré comme la meilleure solution pour aplanir les divergences et lever les doutes quant à l’utilisation à bon escient de cette aide financière internationale. Le cabinet identifié, tout le monde s’est attendu à ce que la première sortie officielle de la Fsam traite ce sujet brûlant, source de la discorde. A savoir, la conclusion de l’audit effectué par ce cabinet. Déception totale des uns et des autres, le communiqué de la Fsam ne traite que le désarroi de celle-ci et les sanctions infligées aux lanceurs d’alerte. Aucun mot sur le résultat de l’audit tant attendu qui pourrait pourtant rendre la justice à ceux qui se sentent lésés et diffamés. Les bribes d’informations, non officielles, affirment en effet que cet audit, malgré l’insistance de l’auditeur, n’a pas encore commencé. La partie à auditer traîne les pas et ne semble pas disposer à coopérer. Plus d’un s’interrogent ainsi sur cet attitude des dirigeants de la fédération, or c’est l’unique voie à emprunter pour redorer le blason de celle –ci ternie par  « la campagne de déstabilisation  et de dénigrement » perpétrée par les quatre personnes incriminées.

 Rata

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Donia 2017 - Des tonnes d’ordures laissées après le festival

Le festival Donia a laissé des tonnes d’ordures dans le stade municipal Ambodivoanio. Une semaine après son déroulement à Nosy Be Hell-Ville durant la semaine du 31 mai dernier, de nombreuses personnes se plaignent ainsi des gênes provoquées par la présence de ces déchets.

 « Les organisateurs n’ont  même pas pensé à nettoyer la place après l’événement. Après la fête, les participants ont décampé et n’ont laissé que leurs saletés », explique un habitant. Ainsi, toute activité notamment sportive n’a pas pu y avoir lieu depuis, étant donné que le stade ne pouvait accueillir aucune compétition avec les ordures qui s’y éparpillaient. Or, avec la préparation de ce grand événement, les matchs ainsi que les entraînements habituels ont été suspendus depuis le mercredi 25 mai dernier.   Les événements se déroulant dans cette ville ne se limitent pas à ce festival. Pour ces prochains jours, ce stade municipal doit accueillir une compétition régionale. Samedi et dimanche prochains, des rencontres sportives entrant dans le cadre du championnat régional de la première division, ainsi qu’un match aller de demi-finale vont s’y tenir. A cette occasion, l’équipe  « Racing club » de Nosy Be affrontera l’Union venue d’Ambanja. Pour cela, l’entraînement devrait déjà commencer, mais la pelouse est encore encombrée par ces déchets jetés lors de ce festival. Par ailleurs, les candidats au baccalauréat passeront aux épreuves d’éducation physique et sportive à partir du 12 juin. Ces épreuves vont durer une semaine. Face à cette situation, l’organisation de ce festival dans ce stade municipal a été remise en question. Dernièrement, le député élu à Nosy Be a soulevé ce problème au cours d’une séance du Parlement à Tsimbazaza. 

 Kanto R.

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Transport communal à Anjozorobe - 16 Communes presque inaccessibles

Des localités productives mais quasi isolées. Seules 3 Communes sur les 19 existantes dans le District d’Anjozorobe, Région d’Analamanga, sont accessibles via des « taxis-brousse ». Or, ces véhicules de transport public n’y passent pas souvent. Les 16 autres Communes n’ont aucun moyen de transport digne des passagers. Ceux qui ont les moyens financiers prennent le taxi-moto, tandis que les autres se déplacent soit à pied, soit en charrette ou même en camion. Avec ce dernier moyen de transport, un accident mortel est survenu, rappelons-le, à la fin du mois de janvier dernier avec un bilan de 47 morts et des dizaines de blessés. Ce problème de mobilité de la population dans ce District, situé à une centaine de kilomètres de la Capitale, s’explique notamment par l’état piteux des routes. Celles-ci sont poussiéreuses et truffées de nids de poule durant la période sèche, avant de se transformer en chaussées glissantes et couvertes de boues épaisses pendant la saison des pluies. Pourtant, ces Communes assurent l’approvisionnement d’oignons, de riz, de manioc, d’haricots et de divers légumes vendus dans la ville d’Antananarivo. Les collecteurs en tirent le plus de profit puisqu’ils achètent les produits à moindre coût chez les agriculteurs locaux. Face à cette situation, l’Ong « Lalana » et l’Ong « Green » viennent de lancer un projet de mise en place d’un plan communal de transport (Pct) au niveau dudit District, dans le but de promouvoir la mobilité de la population rurale et la circulation des biens pour assurer un développement durable. Cofinancé par l’Union européenne, ce projet de 3 ans touche 15 Communes locales. « Parmi les activités incluses dans le projet figure la formation sur la maîtrise d’ouvrage ou encore l’étude technique pour faciliter la circulation tout au long de l’année, outre l’appui à la demande de financement pour les travaux de construction et de réhabilitation des routes. Le Pct vise aussi à mener des plaidoyers pour l’adoption des arrêtés déterminant les routes communales et intercommunales. L’existence de cette loi évitera le barrage ou la clôture des routes par les exploitants ou opérateurs », avance Harinjato Ratsima, chef de projet auprès de l’Ong « Lalana ». A noter que ce plan communal de transport incite aussi l’implication des Communes à améliorer leurs ressources financières, tout en instaurant le dialogue entre les dirigeants et les citoyens à travers la mise en place de la structure locale de concertation. Patricia Ramavonirina

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Bonjour les dégâts !

Ça promet ! C’est le moins que l’on puisse dire de cette nouvelle carrière prometteuse qui s’offre aux intéressés sur le marché du travail. Un nouveau métier fort intéressant qui ne requiert pas forcément de diplômes pointus, vrais ou faux, émanant des grandes écoles publiques ou privées ni la maîtrise de cursus intellectuel, haut de gamme, en management ou relatif aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (Ntic). Il vous faut un peu de « jugeote » et surtout de présenter un bon gabarit et un minimum du savoir à manier des armes de… guerre. De toutes les manières, une formation « sur le tas » suffit largement.

Il s’agit d’un nouveau poste de travail, formellement recommandé aux anciens éléments des Corps d’élite ou encore en service dans la Gendarmerie ou de la Police. Détrompez-vous, ce nouveau « débouché » si alléchant et pas comme les autres n’est autre que le rapt ! Une nouvelle profession d’argent facile et rapide. En effet, les années 10  de ce nouveau siècle auront été marquées  par la prolifération des kidnappings ayant pour principale cible les membres influents de la communauté indo-pakistanaise, de nationalité française en grande partie, du pays. Le phénomène s’intensifie depuis l’avènement au pouvoir de ce régime que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de… loufoque. En dépit des menaces, aux grandes gueules, des tenants de l’Etat, les kidnappeurs ou les spécialistes des rapts agissent comme si de rien n’était. Ils continuent, allègrement, à sévir de leurs méfaits tout en sachant qu’aucun dispositif sérieux, sinon dissuasif n’est pas en place pour les gêner, encore mieux les arrêter. Les hauts responsables de la sécurité se dédouanent de leur ineptie par le fait que les familles victimes, proches des otages, ne daignent point déposer des plaintes auprès des services  compétents. Une excuse qui ne tient pas débout sur toute la ligne dans la mesure où toutes les démarches peuvent être diligentées même en l’absence de n’importe quelle plainte. Il s’agit du sort de la vie de quelqu’un qui est en danger ! Ils ne sont pas sans savoir de la gravité d’une non-assistance à une personne en cas de danger. Un geste passible de sanction pénale.Les ressortissants indo-pakistanais dénoncent, de manière virulente, l’absence des mesures concrètes et efficaces pour stopper la recrudescence de ces activités ignobles visant à saper le moral des investisseurs étrangers. Ils se désolent de la démission des tenants du régime devant leurs engagements à rassurer la sérénité de tout citoyen, étranger naturalisé et Malagasy d’origine, vivant dans ce beau pays.Les grandes chancelleries surtout occidentales, notamment la France, s’offusquent du refus de la partie malagasy qu’on lui prête main-forte pour venir à bout de ce fléau qui, malheureusement, a tendance à s’incruster et à gagner du terrain. Or, il n’est plus un secret pour tous que nos services en charge de la sécurité de tous les habitants de ce pays atteignent leur limite. En fait, ils plafonnent, tournent en rond et font du surplace. Au plus, on se livre à des gesticulations qui n’impressionnent personne, du moins les bandits de tout acabit.Ainsi, une nouvelle opportunité de métier se met à la disposition de nos jeunes en proie au chômage chronique. Bonjour les dégâts !

Ndrianaivo

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Ny Domohina Andrianavalona alias Doumie - Une excellente chanteuse malgache vivant aux States

Passionnée de la musique depuis son plus jeune âge, Ny Domohina Andrianavalona, alias Doumie, est connue surtout par les internautes sur les réseaux sociaux avec ses covers ou interprétations des grands tubes malgaches.

Née à Madagascar mais vivant actuellement aux Etats-Unis, elle a depuis quelque temps partagé sur internet ses œuvres qui, apparemment, plaisent beaucoup. Ne voulant en aucun cas devenir une célébrité, elle fait de la musique pour son propre plaisir mais surtout celui de représenter son pays d’origine là où elle vit actuellement. Dernièrement, la façon dont elle a repris la chanson « Tsy ferana » d’Eric Manana a étonné plus d’un.  A en croire les commentaires, c’est l’une des meilleures covers de ce morceau de tous les temps. D’ailleurs, ce titre a été repris par bon nombre d’artistes ces derniers temps. Ouverte à tous et sociable, souriante et dotée d’une beauté inouïe, Doumie a accepté de partager avec nous son petit parcours de combattante. Interview ! 

Propos recueillis par Tahiana Andrianiaina 

 

La Vérité : Pouvez-vous vous présenter aux lecteurs ?

Doumie : Mon vrai nom est donc Andrianavalona Ny Domohina, mais les gens qui me côtoient m'appellent Doumie ou aussi Dou ou Radoum. Je suis née à Antananarivo. J'ai grandi à Antsahabe et j’ai quitté le pays à l'âge de 18 ans pour faire mes études aux Etats-Unis. Je travaille et en même temps j’étudie, pour devenir un « physician associate »,   donc la médecine. Mais je fais aussi de la musique qui est l’essence pour moi d’être zen et d’avoir la joie de vivre. La musique malgache m'a suivie jusqu'ici aux Etats-Unis. Comme vous voyez d’ailleurs, j’ai partagé sur ma chaîne Youtube mais aussi sur facebook des vidéos covers de mes quelques chansons préférées.  

La Vérité : Comment êtes-vous tombée amoureuse de la musique ?

Doumie : Moi et la musique c’est une histoire qui date de bien longtemps. Tout d’abord, j’ai grandi dans une famille aimant cet art et au fil du temps, j’ai toujours en moi cette flamme qui m’accompagne chaque jour. La musique fait partie entièrement de ma vie. Il fut un temps, quand j’étais encore à Antananarivo, où tous les weekends, on faisait de la « jam session » avec ma famille et des amis. Ces souvenirs m'ont apprise à encore donner un peu plus d'importance à la musique mais surtout à la musique malagasy. Ça fait longtemps que je joue à la guitare mais je suis encore en train d'apprendre beaucoup de choses qui vont me permettre d'être un peu plus « confortable » au niveau de la performance publique. Sinon, je suis toujours en route pour de nouvelles aventures. De plus, et je me suis mise à apprendre le Cajón qui est une forme de percussion péruvienne. Le fait de côtoyer beaucoup d'amis artistes malagasy m'a aidée à apprécier encore plus les chansons venant de mon pays natal. C’est pour cette raison que je compose des chansons originales et je fais des reprises ou des covers. Ça me fait toujours plaisir de partager tout ce que j'ai et je suis fière d'être malagasy. 

La Vérité : L'idée de devenir chanteuse vous est déjà passée à l'esprit?

Doumie : Pour moi, ce n’est pas vraiment l'idée d'être chanteuse. En réalité, c'est la musique qui m'a choisie. Donc oui je chante, mais on va dire que c'est beaucoup plus une vraie passion que la popularité qui m'a attirée à faire de la musique. Je chante pour mon propre plaisir mais surtout pour partager aux gens cet amour que j’ai en moi pour cet art.  

La Vérité : Pourquoi la guitare ?

Doumie : C'est en fait un instrument qui parle, qui touche notre âme. J'aime tous les instruments mais la guitare acoustique m'a toujours donnée un sentiment pas comme les autres. Une sensation vraiment inexplicable. Quand je suis triste ou quand je suis contente, bref peu importe mon humeur, j’adore particulièrement jouer de la guitare.  

La Vérité : Ecrivez-vous des chansons? 

Doumie : J’ai toujours aimé écrire des chansons. J’ai même un cahier de chants. J'écris surtout ce qui me touche mais la plupart du temps, j’ai tendance à me laisser guider par mes sentiments et il m’arrive de n’écrire que des chansons sur le thème de l’amour. Toutefois, je n'ai pas encore sorti les originales c'est-à-dire, je ne les ai pas encore enregistrées en studio. Mais je pense m’y mettre l'année prochaine. Les covers j'en fais mais je compose en même temps. 

La Vérité : Aviez-vous côtoyé des artistes malgaches quand vous étiez encore à Madagascar ?

Doumie : Effectivement, j’ai toujours été entourée de chanteurs. Etant donné que je suis très ouverte, les gens ne se sont pas gênés de parler de projets musicaux avec moi, et même proposer une collaboration. J'ai côtoyé des artistes comme Bambs une amie à la famille, Martiora Freedom avec qui j'ai chanté pour quelques années, Sayda un des mes meilleurs amis au lycée, Yves Rakotomalala (Rakoto) qui me pousse encore à écrire et à continuer cette passion. Et même jusqu’à maintenant, nous continuons mes amis artistes malgaches et moi de nous communiquer à travers les réseaux sociaux. 

 

La Vérité : Aviez-vous déjà participé à un quelconque événement ?

Doumie : Oui, il m’arrive parfois d’être sollicitée dans plusieurs événements mais jamais de concerts. J’ai par exemple participé aux journées de talents à l'école, à l’église. J’ai pas mal de fois aussi chanté avec mon père lors de mariages. Parmi mes projets, un saut à Madagascar. J’aimerai organiser un événement là-bas avec mes amis artistes qui partagent certainement mon avis. Ce sera pour très bientôt. 

 

La Vérité : Vos objectifs en faisant de la musique ?

Doumie : Je veux tout simplement partager ma passion et la raison pour laquelle je suis Doumie. Je veux aussi faire connaître la musique malagasy en étant loin du pays. C'est une façon pour moi de toujours être reliée aux origines. Je chante surtout car je veux partager cette joie de vivre en moi. Car la musique est parfois un remède et une échappatoire à la dureté de la vie quotidienne. 

 

La Vérité : Un message pour conclure ?

Doumie : Je m’adresse ici à mes amis chanteurs et ceux qui font du cover comme moi : continuez à partager du love et à avoir la musique comme passion! Comme on dit, c'est une façon de vivre pour avoir une longue vie !

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Débandade sécuritaire

La rédaction de Madagascar-Tribune.com s’est réjouie de la libération de Yanish Ismael. Tout comme elle est dégoûtée du kidnapping de M. Chandarana. Tout comme elle s’est offusquée du kidnapping des enfants Arnaud et Annie à Toamasina. Et tout comme elle est écœurée des kidnappings de Malagasy qui sont sans doute moins médiatisés, mais qui sont de plus en plus fréquents. Car contrairement à ce que l’on croit, ces rapts ne visent pas que les étrangers et/ou les fortunés. Des compatriotes en sont également victimes, y compris dans la classe moyenne.

Karânerie.

Ce serait une ânerie de persister à penser que les kidnappings ne seraient qu’une histoire de règlements de comptes entre Karana, et que les Malagasy ne seraient pas concernés. Au début, sans doute cela était-il en partie vrai. Mais en 2017, ce n’est clairement plus le cas. Des indices convergents indiquent que l’activité de kidnapping s’est « professionnalisée » et est devenue un véritable « business » autonome, mû avant tout par la recherche de profit financier et sans considération de nationalité. Au fil des années, ce « business » a pu développer ses rentrées d’argent et a réussi à acquérir les moyens et protections qui lui étaient nécessaires pour « prospérer ». Protections tellement puissantes que le fameux rapport au sujet des réseaux impliqués a disparu sans traces ni conséquences, après avoir été remis aux autorités de notre pays par l’ambassadeur français Goldblatt.

N’en déplaise à ceux qui seraient tentés de pratiquer la politique de l’autruche, il suffit de prendre un peu de recul pour réaliser que ces actions mafieuses ont touché toutes les catégories de population. La multiplication et la diversification des attaques est indéniable, même si les Vazaha et Malagasy qui en ont été victimes ont réussi à garder les faits relativement confidentiels. De fait, cela a fait que l’attention est restée focalisée sur la communauté Karana.

Du kidnapping karana au kidnapping tout court.

L’ensemble de la population est donc concerné car si aujourd’hui, ce sont quelques Malagasy qui ont le triste privilège d’être victimes d’actes de kidnapping, demain cela risque d’arriver à tout le monde. D’une part, comme on l’a dit plus haut, cela arrive déjà à des Malagasy de la classe moyenne. Il n’y a pas que la rançon qui soit un mobile possible, et pour le trafic d’organes ou la traite de personnes, le compte en banque familial n’a pas besoin d’être bien garni. Par conséquent, se laver les mains des kidnappings de Karana en arguant que cela ne concerne que les Karana est un positionnement stupide. Car le jour où les petits malfrats verront que les grands bandits réussissent dans ce business devenu lucratif, alors ils s’attaqueront à des victimes plus accessibles et plus proches. Seront-ce uniquement les Karana ?

Ajoutons que les Malgaches sont également pleinement concernés car ce sont des Malgaches à divers niveaux qui sont les complices de ces actes, depuis l’acte de kidnapping jusqu’aux « couvertures » nécessaires pour protéger les malfrats. Les Malgaches sont concernés parce que leur indifférence, sous prétexte que cela ne les concernerait pas, permet que cela arrive. Les Malgaches sont concernés parce que cela se passe dans leur pays, et c’est ce pays qui fait négativement la une de la presse internationale. Et les Malgaches sont concernés car si les Karana ne portent pas plainte et préfèrent payer une rançon, c’est parce que le système judiciaire des Malgaches n’est pas fiable.

Déliquescence …

Les kidnappings et l’explosion du banditisme s’expliquent à cause de cinq facteurs, dont on a vu la détérioration depuis notamment le coup d’État de 2009. Premièrement, la déliquescence des valeurs morales au sein de la population. La pauvreté n’est pas un prétexte, et encore moins une excuse à faire n’importe quoi. Deuxièmement, la déliquescence des valeurs au sein de la Justice, mais aussi des forces de l’ordre, dont certains ripoux louent leurs armes, quand ils ne participent pas eux-mêmes aux actes délictueux. Que pensent ces ripoux quand leurs frères d’armes sont victimes des balles tirées par les pistolets et fusils qu’ils ont eux-mêmes fournis aux bandits ? Ces actes éhontés de « vindicte populaire » reflètent l’une et l’autre déliquescence, et traduisent un manque de confiance croissant envers les différents acteurs du pouvoir judiciaire.

Dans ce contexte de déliquescence, le combat actuel du Syndicat des magistrats de Madagascar (S.M.M.) pour s’attaquer à la corruption de la Justice est un noble combat, du moins tel qu’il le mène dans ses discours. Pour les actes, on attendra de faire le distinguo entre le désir de visibilité personnelle et l’ambition de certains de ses leaders, d’une part, et la réelle volonté de résoudre ce problème de corruption qui influe grandement sur l’état d’insécurité du pays, d’autre part. Toutefois, pour qu’une noble lutte soit également crédible, il faut qu’elle soit menée par des leaders exempts de tout reproche, et dont le passé ne souffre pas de casseroles. Et sur ce plan, la très discutable et scabreuse montée en épingle par le magistrat Fanny Ernaivo (Présidente du S.M.M.) d’un certain épisode de parking public doit être rappelé, alors qu’en plus c’est sa voiture qui était mal garée (juin 2013). On ne pourra donc que lui accorder un soutien très moyen, pour ne pas dire médiocre.

… et facteurs structurels.

Troisièmement, sur un tout autre plan, l’absence quasi-totale au sein de ces forces de l’ordre — et de l’Administration en général — de personnes issues de la communauté karana est un fait dont l’importance est fréquemment minorée. Et cela, parce que les questions d’origine ethnique ou religieuse relèvent du tabou… Le problème est pourtant bassement technique : comment notre police pourrait-elle soutirer des renseignements au sein de la communauté indo-pakistanaise si elle ne n’a pas en son sein des éléments capables de se fondre dans le milieu ? Difficile pour un enquêteur malgache moyen (au sens statistique) d’obtenir un début d’information utile si son faciès attire l’attention et la curiosité dès qu’il approche d’une mosquée Bohra ou Khoja… Ne nous hâtons pas de blâmer alors les membres de ces communautés qui, dans ce contexte, préfèrent ne pas porter plainte ou évitent de faire part de ce qu’ils savent…

En quatrième facteur vient le manque de moyens. Quand la police ou la gendarmerie demande avant d’agir à ce qu’on lui fournisse du carburant, du crédit téléphonique, ou du papier pour taper les procès-verbaux, il y a obligatoirement un problème d’efficacité et d’efficience. Ne serait-ce que dans l’allocation des ressources.

Toutefois, le facteur qui nécessitera sans doute le plus de travail avant de le résoudre est le dernier : un manque de compétence. Nos forces de sécurité sont plus efficaces dans le show que dans leur mission. Elles sont extrêmement rapides quand il s’agit de désigner des commanditaires imaginaires de pseudos-bombinettes artisanales, ou quand il s’agit de procéder à des arrestations d’étudiants grévistes ou de mauvais plaisantins sur Facebook. Mais quand il s’agit de mettre le holà aux dahalo, aux trafics illicites, aux kidnappings, aux attaques à mains armées, et aux détrousseurs qui se promènent impunément et en plein jour dans les embouteillages avec leurs sabres, bizarrement la police et la gendarmerie sont aux abonnés absents. Ce qui rend encore plus ridicule leur cinéma lors de l’arrestation de menu fretin : ça ne fait que souligner le grand écart avec leur capacité à ferrer les gros poissons.

En attendant, les Malagasy n’ont qu’une seule possibilité : subir cette impuissance des forces de sécurité, et espérer que les problèmes d’insécurité n’arriveront qu’aux autres. Jusqu’au moment où ils s’aperçoivent qu’ils font aussi partie des autres.

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141,2 kilos de drogues saisis par la douane malgache

Un important trafic de stupéfiants vient d’être démantelé par la Douane malgache. Les trafiquants ont été interceptés par cette dernière, en étroite collaboration avec la Gendarmerie Nationale et le CIS dans la nuit du 07 juin 2018 sur la RN2 au niveau de Manjakandriana. Neuf personnes ont été arrêtées à bord d’un véhicule Mercedes Sprinter, provenant de Tamatave et à destination de Nosy-Be d’où la marchandise était prévue être exportée vers l’île Maurice et La Réunion par voie maritime. D’ailleurs parmi les personnes arrêtées figure un skipper, potentiellement chargé de l’acheminement par bateau. Parmi les neuf trafiquants, trois sont d’origine mauricienne et six d’origine malgache dont trois hommes et trois femmes.

L’enquête est actuellement en cours, et d’autres présumés complices sont actuellement recherchés par les autorités. Selon les explications de Haja Rakotoarimalala, Directeur des Services Extérieurs au sein de la Direction générale des douanes (DGD), la marchandise est composée de cinq sortes de drogue, soigneusement emballées dans dix (10) sacs en plastique et une sacoche, pesant un total d’environ 140 kg pour 151 colis dont 24 kg de drogue dure, du chanvre en 33 colis, 36 kg de feuilles pressées dans 91 colis, 80 kg de poudre jaune et cailloux en 23 colis, 21 kg sous forme de cristal dans 4 colis soit un peu moins de 5 kg.

Mafia mauricienne

L’enquête qui est actuellement en cours déterminera les tenants et aboutissants de cette affaire mafieuse. «  Toujours est-il qu’il s’agit de la plus grosse prise jamais faite à Madagascar et même dans la région Afrique de l’Est  » dixit le Directeur général des douanes, Eric Narivony Rabenja. La valeur monétaire de la marchandise n’a pas encore été fixée mais pour se faire une idée, le gramme de cocaïne coûte en moyenne 300.000 ariary. Selon une approximation, la valeur de cette marchandise se monterait à quelques Rs 519 millions, pour Rs 1 à 100 Ariary, soit une valeur totale de 51 milliards 900 millions d’Ariary.

Madagascar est une plaque tournante du trafic de stupéfiants ; la marchandise est importée, puis réexportée habituellement vers l’Europe, l’Asie et l’Amérique. Mais bien que n’étant qu’un transit, cela affecte le pays et l’administration douanière se fixe comme objectif de renforcer la lutte contre ce type de trafic illicite.

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Gouvernement de consensus : Les parlementaires pro-régime chez le PM

Tout le monde se bouscule à Mahazoarivo pour s’entretenir avec le nouveau premier ministre Christian Ntsay. Hier, c’était au tour des députés et sénateurs partisans du président de la République de s’y rendre et d’avoir un entretien avec le locataire de Mahazoarivo. Selon les informations reçues de la primature, il s’agissait cette fois de parler du « redressement de la situation politique qui prévaut au pays ». Ainsi, la majeure partie des discussions étaient axées sur le cheminement vers les élections mais également sur les possibles points de collaborations à établir entre le chef du gouvernement et les parlementaires pro-régime.

La communication officielle de Mahazoarivo de transmettre que « le premier ministre a précisé que la Nation appartient à tout le peuple Malagasy, de telle sorte que seule la collaboration de tout un chacun peut garantir la tenue d’une élection libre, transparente, crédible et acceptée de tous ». A lire entre les lignes, le message serait que la formation gouvernementale ne sera pas exclusivement composée des membres de l’opposition comme le voudrait la formation des députés du changement.

En effet, la qualification de consensus ne garantit aucune exclusivité à l’opposition malgré que cette composition gouvernementale tienne compte des résultats des élections législatives comme le veut la décision de la HCC. Le fait est que le choix des membres du prochain gouvernement, comme le choix du premier ministre, devra avant tout se baser sur la neutralité mais aussi le consensus.

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Les conséquences de la grève se font ressentir au niveau de la Jirama

La grève à laquelle des employés participent n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement de la Jirama, a révélé vendredi la direction de cette société d’Etat fournisseur d’eau et d’électricité à Madagascar. La plupart de ceux qui suivent le mouvement sur la place du 13 mai depuis le 21 avril dernier sont des releveurs et agents de recouvrement. L’impact de leur participation à cette manifestation se fait notamment ressentir au niveau de la caisse de l’entreprise. D’autant plus que des agences dans la capitale ont été obligées de fermer leurs portes.

Les conséquences sont lourdes en matière financière, a reconnu la direction lors d’une rencontre avec la presse durant laquelle elle a notamment fait part de l’arrivée d’environ 60 000 nouveaux compteurs. Malgré tout, la direction de la Jirama n’a pas encore quantifié le manque à gagner. Au lieu de se plaindre sur le sort de la société, les dirigeants ont proposé des solutions pour résoudre le problème à travers la collaboration avec les consommateurs. Ils proposent à ces derniers de leur communiquer par SMS la consommation mensuelle, indiquée sur les compteurs et d’effectuer le paiement de leur facture via les money bank (M’Vola, Airtel Money, Orange Money).

Il ne s’agit pourtant que d’une solution d’urgence. Sa fiabilité est notamment basée sur la confiance entre la société et les consommateurs. Mais à défaut des releveurs et agents de recouvrement et face à la fermeture de quelques agences à Antananarivo, la direction n’a pas d’autres choix que de s’y faire.

Quelques semaines plus tôt, l’équipe de la communication de la Jirama avait révélé que les agents grévistes incitent les consommateurs à ne pas payer leur facture. Des consommateurs ont également remarqué que les agents de cette société fournisseur d’électricité et d’eau de Madagascar ne relèvent plus les compteurs. Malgré tout, les problèmes techniques à l’origine des coupures, notamment le délestage se font de plus en plus rare et les interventions techniques s’effectuent en vitesse.

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Débandade sécuritaire

La rédaction de Madagascar-Tribune.com s’est réjouie de la libération de Yanish Ismael. Tout comme elle est dégoûtée du kidnapping de M. Chandarana. Tout comme elle s’est offusquée du kidnapping des enfants Arnaud et Annie à Toamasina. Et tout comme elle est écœurée des kidnappings de Malagasy qui sont sans doute moins médiatisés, mais qui sont de plus en plus fréquents. Car contrairement à ce que l’on croit, ces rapts ne visent pas que les étrangers et/ou les fortunés. Des compatriotes en sont également victimes, y compris dans la classe moyenne.

Karânerie.

Ce serait une ânerie de persister à penser que les kidnappings ne seraient qu’une histoire de règlements de comptes entre Karana, et que les Malagasy ne seraient pas concernés. Au début, sans doute cela était-il en partie vrai. Mais en 2017, ce n’est clairement plus le cas. Des indices convergents indiquent que l’activité de kidnapping s’est « professionnalisée » et est devenue un véritable « business » autonome, mû avant tout par la recherche de profit financier et sans considération de nationalité. Au fil des années, ce « business » a pu développer ses rentrées d’argent et a réussi à acquérir les moyens et protections qui lui étaient nécessaires pour « prospérer ». Protections tellement puissantes que le fameux rapport au sujet des réseaux impliqués a disparu sans traces ni conséquences, après avoir été remis aux autorités de notre pays par l’ambassadeur français Goldblatt.

N’en déplaise à ceux qui seraient tentés de pratiquer la politique de l’autruche, il suffit de prendre un peu de recul pour réaliser que ces actions mafieuses ont touché toutes les catégories de population. La multiplication et la diversification des attaques est indéniable, même si les Vazaha et Malagasy qui en ont été victimes ont réussi à garder les faits relativement confidentiels. De fait, cela a fait que l’attention est restée focalisée sur la communauté Karana.

Du kidnapping karana au kidnapping tout court.

L’ensemble de la population est donc concerné car si aujourd’hui, ce sont quelques Malagasy qui ont le triste privilège d’être victimes d’actes de kidnapping, demain cela risque d’arriver à tout le monde. D’une part, comme on l’a dit plus haut, cela arrive déjà à des Malagasy de la classe moyenne. Il n’y a pas que la rançon qui soit un mobile possible, et pour le trafic d’organes ou la traite de personnes, le compte en banque familial n’a pas besoin d’être bien garni. Par conséquent, se laver les mains des kidnappings de Karana en arguant que cela ne concerne que les Karana est un positionnement stupide. Car le jour où les petits malfrats verront que les grands bandits réussissent dans ce business devenu lucratif, alors ils s’attaqueront à des victimes plus accessibles et plus proches. Seront-ce uniquement les Karana ?

Ajoutons que les Malgaches sont également pleinement concernés car ce sont des Malgaches à divers niveaux qui sont les complices de ces actes, depuis l’acte de kidnapping jusqu’aux « couvertures » nécessaires pour protéger les malfrats. Les Malgaches sont concernés parce que leur indifférence, sous prétexte que cela ne les concernerait pas, permet que cela arrive. Les Malgaches sont concernés parce que cela se passe dans leur pays, et c’est ce pays qui fait négativement la une de la presse internationale. Et les Malgaches sont concernés car si les Karana ne portent pas plainte et préfèrent payer une rançon, c’est parce que le système judiciaire des Malgaches n’est pas fiable.

Déliquescence …

Les kidnappings et l’explosion du banditisme s’expliquent à cause de cinq facteurs, dont on a vu la détérioration depuis notamment le coup d’État de 2009. Premièrement, la déliquescence des valeurs morales au sein de la population. La pauvreté n’est pas un prétexte, et encore moins une excuse à faire n’importe quoi. Deuxièmement, la déliquescence des valeurs au sein de la Justice, mais aussi des forces de l’ordre, dont certains ripoux louent leurs armes, quand ils ne participent pas eux-mêmes aux actes délictueux. Que pensent ces ripoux quand leurs frères d’armes sont victimes des balles tirées par les pistolets et fusils qu’ils ont eux-mêmes fournis aux bandits ? Ces actes éhontés de "vindicte populaire" reflètent l’une et l’autre déliquescence, et traduisent un manque de confiance croissant envers les différents acteurs du pouvoir judiciaire.

Dans ce contexte de déliquescence, le combat actuel du Syndicat des magistrats de Madagascar (S.M.M.) pour s’attaquer à la corruption de la Justice est un noble combat, du moins tel qu’il le mène dans ses discours. Pour les actes, on attendra de faire le distinguo entre le désir de visibilité personnelle et l’ambition de certains de ses leaders, d’une part, et la réelle volonté de résoudre ce problème de corruption qui influe grandement sur l’état d’insécurité du pays, d’autre part. Toutefois, pour qu’une noble lutte soit également crédible, il faut qu’elle soit menée par des leaders exempts de tout reproche, et dont le passé ne souffre pas de casseroles. Et sur ce plan, la très discutable et scabreuse montée en épingle par le magistrat Fanny Ernaivo (Présidente du S.M.M.) d’un certain épisode de parking public doit être rappelé, alors qu’en plus c’est sa voiture qui était mal garée (juin 2013). On ne pourra donc que lui accorder un soutien très moyen, pour ne pas dire médiocre.

… et facteurs structurels.

Troisièmement, sur un tout autre plan, l’absence quasi-totale au sein de ces forces de l’ordre — et de l’Administration en général — de personnes issues de la communauté karana est un fait dont l’importance est fréquemment minorée. Et cela, parce que les questions d’origine ethnique ou religieuse relèvent du tabou… Le problème est pourtant bassement technique : comment notre police pourrait-elle soutirer des renseignements au sein de la communauté indo-pakistanaise si elle ne n’a pas en son sein des éléments capables de se fondre dans le milieu ? Difficile pour un enquêteur malgache moyen (au sens statistique) d’obtenir un début d’information utile si son faciès attire l’attention et la curiosité dès qu’il approche d’une mosquée Bohra ou Khoja… Ne nous hâtons pas de blâmer alors les membres de ces communautés qui, dans ce contexte, préfèrent ne pas porter plainte ou évitent de faire part de ce qu’ils savent…

En quatrième facteur vient le manque de moyens. Quand la police ou la gendarmerie demande avant d’agir à ce qu’on lui fournisse du carburant, du crédit téléphonique, ou du papier pour taper les procès-verbaux, il y a obligatoirement un problème d’efficacité et d’efficience. Ne serait-ce que dans l’allocation des ressources.

Toutefois, le facteur qui nécessitera sans doute le plus de travail avant de le résoudre est le dernier : un manque de compétence. Nos forces de sécurité sont plus efficaces dans le show que dans leur mission. Elles sont extrêmement rapides quand il s’agit de désigner des commanditaires imaginaires de pseudos-bombinettes artisanales, ou quand il s’agit de procéder à des arrestations d’étudiants grévistes ou de mauvais plaisantins sur Facebook. Mais quand il s’agit de mettre le holà aux dahalo, aux trafics illicites, aux kidnappings, aux attaques à mains armées, et aux détrousseurs qui se promènent impunément et en plein jour dans les embouteillages avec leurs sabres, bizarrement la police et la gendarmerie sont aux abonnés absents. Ce qui rend encore plus ridicule leur cinéma lors de l’arrestation de menu fretin : ça ne fait que souligner le grand écart avec leur capacité à ferrer les gros poissons.

En attendant, les Malagasy n’ont qu’une seule possibilité : subir cette impuissance des forces de sécurité, et espérer que les problèmes d’insécurité n’arriveront qu’aux autres. Jusqu’au moment où ils s’aperçoivent qu’ils font aussi partie des autres.

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Les transporteurs nationaux et régionaux réclament la réouverture des gares routières

« Nous avons faim. Venez à notre aide ! ». C’est le cri de détresse lancé par les transporteurs nationaux et régionaux, lors d’une manifestation qu’ils ont tenue hier, devant la gare routière Maki d’Andohatapenaka. Ils réclament la réouverture des gares routières nationales et régionales.

« Nous, transporteurs, guichetiers et propriétaires de véhicules de transport en commun demandons la réouverture de toutes les gares routières pour que nous puissions payer nos loyers. Voilà déjà trois mois que nos activités sont suspendues à cause de la maladie Covid-19, et nous n’avons reçu aucune aide de la part de l’Etat pour supporter nos charges quotidiennes. Nous ne revendiquons plus d’aide humanitaire, mais voulons reprendre nos activités », soutient Georges Rakotoarijaona, porte-parole des grévistes.

Ces derniers ont prévenu qu’ils vont maintenir leur mouvement jusqu’à entière satisfaction de leurs revendications.

Pour sa part, le directeur général de l’Agence de transport terrestre (ATT), le général Jeannot Reribaky a affirmé que la décision de rouvrir les gares routières est difficile vu la situation sanitaire actuelle.

« Les régions et districts non encore touchés par la maladie ne pourront pas accueillir les passagers en provenance des villes où sévit le Covid-19. Cela pourrait aggraver la situation en engendrant une rapide propagation de la maladie », lance-t-il.

De même, la suspension des transports dans les zones et régions touchées par le Coronavirus est une directive présidentielle et il n’y a que lui seul qui peut ordonner sa suppression et décréter la réouverture des gares et stationnements rappelle Jeannot Reribaky. « Nous compatissons aux difficultés de ces transporteurs, mais la multiplication persistante des contaminations ne permet pas la reprise des activités de transport dans les zones les plus touchées », insiste-t-il.

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Les rapatriées du Koweit placées en quatorzaine à Vontovorona

Les 164 travailleuses malgaches venant de Koweït et un enfant, celui d’une des travailleuses, ont débarquées à l’aéroport international d’Ivato, hier vers 18h30. Les contrôles sanitaires passées, elles ont été par la suite transférées dans deux grands hôtels à Vontovorona où elles seront placées en confinement pendant une quinzaine de jours. « Il y aura une surveillance stricte de leur état de santé pendant cette période », affirme Virginie Rahelisoa, une représentante du ministère des affaires étrangères. Elles devraient également passer des tests de dépistages du coronavirus.

Au total 1 154 ressortissants malgaches bloqués à l’étranger ont demandé auprès du ministère des Affaires étrangères et des représentations diplomatiques du pays dans différents pays, leur rapatriement. Mais l’Etat malgache s’est focalisé dans un premier temps sur la situation des personnes considérées comme vulnérables, comme le cas de ces travailleuses au Koweït dont le rapatriement a dû s’effectuer depuis le 30 avril dernier, selon les instructions des autorités koweïtiennes.

« La plupart des ces femmes sont sans papier et étaient victimes d’agressions physiques et verbales, ce qui a obligé certaines d’entre elles à prendre la fuite, d’autres ont été victimes de trafic humain », explique Virginie Rahelisoa. Leur situation de vulnérabilité a ainsi permis leur rapatriement en priorité.

Ce sont les OIM – Organisation internationale pour les migrations – et OIT – Organisation internationale du Travail – qui assureront leur mise en quarantaine pendant deux semaines, selon cette représentante du ministère des Affaires étrangères. Pour ce qui est de leur transfert dans leurs villes d’origine après le confinement et surveillance sanitaire, elle déclare qu’une communication en sera faite en temps voulu.

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Andry Rajoelina recevra les entrepreneurs du secteur privé

Une rencontre entre les entrepreneurs du secteur privé et le président de la République, Andry Rajoelina, aura lieu ce jeudi, a confirmé lundi Thierry Rajaona, président du Groupement des entrepreneurs de Madagascar (GEM). Cette rencontre, la première depuis le début de la crise sanitaire dans le pays, consistera à discuter des mesures à prendre pour la sauvegarde de l’économie et pour la protection sociale, deux domaines interdépendants particulièrement affectés par l’épidémie du coronavirus.

Si le président du GEM indique que des centaines de milliers d’employeurs ont déjà perdu leur travail dans le pays depuis cette crise sanitaire, l’Economic Development Board of Madagascar (EDBM) a confirmé dans son rapport présenté au Sénat, la semaine dernière, que 10 600 emplois dont 60% dans le textile, ont été impactés par cette crise et que le taux de mise en chômage partiel est estimé à 27% actuellement.

Le secteur du tourisme est lourdement touché par la crise, car à lui seul, plus de 44 000 emplois direct et 300 000 emplois indirects sont concernés. Mais il n’y a pas que le secteur formel. Le secteur informel est également durement impacté puisque les conditions de travail dans ce secteur sont difficiles, les disparités de revenus et protection sociales flagrantes n’aident pas du tout les employés. Ainsi, le confinement sur une longue durée est loin d’être viable pour eux.

Lors de cette rencontre avec le président de la République, le GEM proposerait la facilité de crédit aux entreprises auprès des banques avec un taux d’intérêt très faible. Pour ce faire, il demande à l’Etat de porter garant de ces entreprises. Les entrepreneurs du secteur privé attendraient également de cette rencontre avec le chef de l’Etat le soutien aux travailleurs qui ont perdu leurs emplois ou qui se trouvent en difficulté à cause entre autres de la crise. Pour cela, les groupements de ces entreprises privés avaient déjà proposé la mobilisation de la Caisse de prévoyance sociale des salariés.

Le secteur privé n’a cessé d’interpeller l’Etat face à la crise économique actuelle mais le plan de relance préparé par le ministère de l’Industrie, du commerce avec le patronat et des autres partenaires techniques et financiers tarde à venir. Ce plan vise notamment à répondre aux inquiétudes des employés par une approche de sauvegarde de l’emploi et des revenus du secteur formel et informel.

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Gasy Bulles conquiert la capitale

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Football – éliminatoires CAN – Barea-Soudan, duel des antipodes

Les Barea partent avec la faveur des pronostics face au Soudan, ce vendredi soir. Une confrontation entre les 97e et 158e nations mondiales.

Le moment tant attendu est arrivé. Mada­gascar débute en phase de groupe des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, ce vendredi à 22h au Soudan.Les Barea affrontent les Soudanais dans une localité située à 450 kilomètres de la capitale Khartoum, pour le compte de la poule A. Même s’ils sont loin de leurs bases, les hommes de Nicolas Dupuis partent avec la faveur des pronostics.Dans le classement mondial publié dernièrement par la FIFA, un gouffre sépare les deux nations. Madagascar vient tout juste de grimper à la 97e position, grâce à un gain de quatorze places.De son côté, le Soudan a perdu trois places et se trouve au 158e rang. Si l’on suit la logique en se référant à ce FIFA Ranking, cet adversaire est largement dans les cordes de la Grande île.D’un autre côté, les Barea surfent également sur une bonne dynamique depuis le début de l’année. Ils ont enregistré quatre victoires de rang toutes compétitions confondues, face au Sao Tomé et Principe et face au Malawi.On attend ni plus ni moins que Faneva Ima et ses coéquipiers poursuivent sur cette belle lancée.700 eurosPour leur part, les Soudanais n’ont disputé aucun match depuis plus de six mois. Ils auraient dû affronter l’Algérie en mars, mais les deux rencontres amicales ont été annulées.Auparavant, ils ont perdu à domicile lors de leur dernière apparition. C’était en septembre 2016 face au Gabon, toujours en amical.Pour en revenir à Faneva Ima, le capitaine de la sélection a accordé un entretien à So Foot récemment. Il y a évoqué la levée de fonds pour financer les nombreux déplacements à venir des Barea.« Pour le moment, nous en sommes à près de 700 euros. C’est un début… J’ai commandé 200 maillots de la sélection nationale à notre équipementier Adidas. Des maillots verts et rouges. On va essayer de les vendre sur Internet, en France et en Europe au prix de 38 euros. Et on va voir comment le faire à Madagascar, mais à un tarif moins élevé, entre 15 et 20 euros. »Après ce match au Soudan, la Grande île participera à la Cosafa Castle Cup en Afrique du Sud. S’ensuivront également les qualifications du Cham­pionnat d’Afrique des Nations 2018.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Neuf arrestations pour banditisme à Ambalavao

Les arrestationss’enchaînent à Ambalavao. Dans le courant de la semaine, neuf individus ont été arrêtés par la police de la ville. Trois d’entre eux sont incriminés pour cambriolages et attaques à main armée.Après une première arrestation, la police a fait une perquisition qui lui a permis de mettre la main sur un pistolet de fabrication artisanale, des appareils électroménagers outre une quantité suspecte de produits agricoles ainsi que d’autres objets de valeur. Soumis au feu roulant des questions, le premier individu arrêté a mené les enquêteurs jusqu’à deux de ses comparses, chez qui d’autres objets compromettants ont été découverts.Le trio est placé en garde à vue au commissariat de police d’Ambalavao avec six autres individus incriminés pour une tentative d’assassinat, dont un enseignant a été pris pour cible. Torturé et brûlé sur plusieurs parties de son corps, cedernier a survécu tant bien que mal. Saisie de l’affaire, la police a procédé à l’arresta­tion des six suspects. Leur passage au parquet n’a pas encore pu se faire pour raison de grève des magistrats.Andry Manase

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La grippe à faible transmission

Les résultats des analyses virologiques effectuées au sein de l’Institut Pasteur de Madagascar, entre le 1er et le 31 mai, ont révélé que 70% des échantillons analysés ont été positifs à la grippe A/H3N1, selon la direction de la Veille sanitaire et de la surveillance épidémio-logique, hier. Ses responsables affirment que cette grippe saisonnière est, pour le moment, à faible transmission. L’indicateur de transmission de la grippe a montré, par ailleurs, que la courbe a tendance à s’approcher de l’indi-cateur « transmission élevée ».

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Malagasy rugby – Un comité ad-hoc à la place de la ligue

La décision sur la sanction pour l’Analamanga Rugby sera signée par le président du Malagasy Rugby ce jour, d’après son vice -président, Bien Aimé Solo­foson hier, lors d’un point de presse à son siège.La décision a pour objet de dissoudre la ligue d’Ana­lamanga et la section d’Anta­nanarivo-ville, leurs dirigeants sont suspendus pour une durée de trois ans. « Les raisons de cette décision sont le port de banderoles qui est antisportif et l’annulation d’un événement organisé par la fédération au stade des Makis », a rapporté Bien Aimé Solofoson.Un comité ad-hoc a déjà été mis en place. Dix-huit personnes composent ce comité qui est présidé par Rija Randrianarisoa et a pour mission de coordonner les activités de la ligue dont la principale est d’organiser le championnat, c’est-à-dire le Top 20.Les membres du comité ont été présentés officiellement hier, au siège du Mala­gasy Rugby, alors que la dite décision ne sera signée que ce jour et sera remise ultérieurement auprès du ministère de la Jeunesse et des sports, du comité olympique et les clubs concernés.Joint par téléphone, le président d’Analamanga Rugby a dit qu’aucun texte ne relate cette procédure ni cette sanction.Serge Rasanda

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Rencontres du film court – « Jeux d’enfants » gagne le Zébu d’or prix du public

L’histoire des Rencontres du Film Court ou RFC ne cesse d’évoluer depuis sa création, il y a exactement douze ans.. L’ouverture panafricaine avec la présence de hautes personnalités du monde du cinéma venues des quatre coins du  globe a  marqué l’édition 2017 de RFC. Projections, ateliers et conférences ont animé les douze jours du festival à Antananarivo.Pour la première fois dans l’histoire des RFC,  le prix du public a été annoncé dans une autre ville que la capitale. Après la cérémonie de clôture des Rencontres du Film Court ou RFC à Antananarivo, il resta le Zébu d’or national prix du public à attribuer, à partir du vote du public. Les films ont été diffusés durant le Festival Rencontres du Film Court dans la programmation « Compétition Officielle », dans les Alliances Françaises ainsi que sur la chaîne de la télévision nationale pendant une semaine. Six réalisateurs étaient en lice pour cette compétition nationale. Pour les documentaires, il y a Fifaliana Nantenaina de  «Fako io»,  Herméné Gilde Razafitsihadinoina de «Jeux d’enfants» et Julie Anne Melville de «Quatre ans après». Dans la catégorie fiction, nous avons Joanne Rakotoarisoa de «Louves» et Oswald Rajaoarison de «Toy ny vorona» et le reportage de Dina Valisoa Ratsisetraina «Jeu, garde espoir».Déjà lors de la diffusion, le public a pu voter pour son film favori à la fin de la séance. Les abonnés Telma ont pu voter jusqu’à la fin du mois de mai en envoyant leur vote par SMS. Le dépouillement s’est fait à Toliara le 3 juin à l’occasion d’une soirée spéciale animée par Théo Rakotovao et Sa-Roy Acapella Trio au Vakok’Arts Trano à partir de 18heures. Le film documentaire «Jeux d’enfants» de Herméné Gilde Razafintsi-hadinoina a recueilli le maximum de votes. Le «Zébu d’or prix national du public » lui a été donc attribué devant un parterre de public venu nombreux pour assister à l’événement.Herméné Gilde Razafintsihadinoina partira pour le Festival de Trouville en France grâce à l’appui des partenaires, notamment Air France. Cette cérémonie de remise de trophée a marqué le générique de la fin pour l’épisode 2017 de RFC.

Ricky Ramanan

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Toamasina : Mpivarotra gazety fanta-daza notafihana andian-jiolahy

Miverina indray ny fanafihana mitam-piadiana ataon’ireo andian-jiolahy amin’ireo olona efa hahazoan’izy ireo vaovao mialoha amin’ny vola misy eny aminy. Ny alarobia hariva teo raha hamonjy fodiana ity mpivarotra gazety fanta-daza ao Bazary be Toamasina ity, dia efa nandrasan’izy ireo teo lalana miditra ny tranony ao Tanambao V. Avy hatrany dia ny vola teny aminy no nanontanian’izy ireo azy, ka lasan’izy ireo tamin’izany ny poketra nisy ireo vola matiny tamin’ny varotra nataony ny alarobia, lasan’izy ireo koa ny findainy sy ny moto fitondrany amin’ny asa fanaony. Tsy nisy aloha ny ratra nandritra izao fanafihana andian-jiolahy mitam-basy ity mpivarotra gazety ity, fa ny tahotra no betsaka teo aminy sy ny fianakaviany izay tsy lavitra teo amin’ny toerana nitrangan’ny fanafihana azy. Vao nahazo ny nilain’izy efa-dahy nanafika azy tamina basy PA dia lasa avy hatrany, koa na tonga ny mpitandro ny filaminana raha naharay antso mikasika ny zava-nisy dia efa nanjavona ireto andian-jiolahy efatra ireto. Ny angom-baovao ihany no nahalalana fa efa nisy nanara-maso efa hatrin’ny ela ity mpivarotra gazety ity amin’ny fodiany hariva be noho asa ataony, ka tamin’izao fanafihana nahazo azy izao dia efa nisy ekipan’ireto andian-jiolahy efatra no efa nanara-maso azy raha niala teo amin’ny trano fivarotany ny tenany…

Malala Didier

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Ambohipo : Mpangalatra tefefaonina saika nodoran’ny olona

Raha tsy niditra an-tsehatra nifanampy ny mpitandro ny filaminana sy ny olona tsara sitra-po dia efa nivadika kitoza ilay tovolahy. Tokony ho tamin’ny 12 ora atoandro omaly, teo amin’ny kianja filalaovana basket tao Ankatso, nisy nahatsikaritra ny nangalaran’ilay tovolahy ny finday an’ny mpilalao iray. Tsy lasa lavitra fa voasambotra teo an-toerana ihany ny tenany. Tezitra mafy ny vatan-dehilahy maro ary nanomboka nidaroka azy. Saingy tsy vitan’izany satria niitatra ny hatezerana ary nitsiry ny hevitra ny amin’ny hanomezana sazy farantampony ilay tovolahy : hodorana velona. Nentina nitety an’Ankatso aloha ary norovirovizina teo an-toerana mba ho hitan’ny olona. Avy eo nizotra nankany Ambohipo izay toerana handorana azy. Tapaka hatramin’ny làlana satria vetivety foana dia vory ny olona mba hijery ny zava-niseho sy handray anjara amin’ilay fitsaram-bahoaka. Soa fa nisy pôlisy nanao fanamiana sivily izay nahatsikaritra ny zava-nisy tao an-toerana. Niditra an-tsehatra tsimoramora io farany ary naka taxi mba hitondràna ilay lehilahy niala teo. Nifanojo ihany koa izany tamin’ny fahatongavan’ny pôlisy avy eo amin’ny boriborin-tany faharoa izay nanampy tamin’ny fanalàna ilay tovolahy teo an-toerana. “Efa eto am-pelan-tananay ilay tovolahy ary tsy maintsy narovana ny ainy tamin’ny fanesorana azy faran’izay maika teo Ambohipo. Nosokafana ny fanadihadiana na dia tsy mbola nisy aza ny mpitory. Tsy maintsy hatolotra ny fampanoavana izy sy ny tatitra izay ataonay” raha araka ny fanazavan’ny komiseran’ny boriborin-tany faharoa. Mizotra any amin’ny fiverenana tamin’ny andro fahiny ny eto amintsika ankehitriny. Betsaka ny antony ary samy manana ny fijeriny azy, isaky ny misy fitsaram-bahoaka. Ao no milaza fa misy mamoy izany ary misy ambadika pôlitika arak’izany. Ao ihany koa no mahita fa misy tsy fahatokisana ny rafitra izay misy. Fantatra ankehitriny fa misy manam-pahaizana momba ny fiaraha-monina izay manao fanadihadiana izay tena antony nitarika ity fiverenana any amin’ny fanao ratsy ity. Handrasana ny valin’izany mba hahitàna vahaolana mety ho siantifika kokoa…

D.R

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Isotry : Lehilahy nahiana ho mpangala-jaza, voadaroka sy voavono

Lehilahy iray voarohirohy ho nanodikodina zazavavy kely mpianatra tao amina sekoly ambaratonga fototra iray teny amin’iny faritra Isotry iny, no nifanenjahan’ny fokonolona, omaly maraina. Mbola namaly ihany anefa ity nenjehina ary nandratra ny iray tamin’ireo mpisambotra azy, saingy azon’ireo vaomieran’ny fandriampahalemana ihany nony avy teo. Velona teo ny daroka sy ny vono. Naratra mafy ity farany ary tsy nahatsiaro tena mihitsy nony nentina tany amin’ny biraon’ny pôlisy teo akaiky teo. Tsy nitazona azy moa ireto farany, fa avy hatrany dia nalefa teny amin’ny toeram-pitsaboana, ary nentina avy hatrany tany amin’ny biraon’ny pôlisy misahana ny zaza tsy ampy taona teny Tsaralalàna nony avy eo. Ny zava-nitranga : ankizivavy iray, mpianatra amina Epp iray eny an-toerana no mbola tsy hita hatreto, efa ho iray volana teo ho eo izay. Tovolahy iray no nahiahian’ireo ray aman-drenin’ity zaza ity ho tao ambadik’izany. Hita teny amin’ny manodidina ity tovolahy ity ary niantson’ireo ray aman-dreny vaomieran’ny fandriampahalemana hisambotra azy. Vao nahita ireo fokonolona anefa ity lehilahy ity dia nitsoaka. Ary tsy vitan’ny nitsoaka fa mbola namaly ihany koa. Sendra naharay zaran’angady tamin’ireo mpivarotra izany, teo amin’ny manodidina ity lehilahy ity ary nandratra izay tandrify azy ary tafaporitsaka. Izay no vao mainka nampiakatra ny hatezeran’ireo nahita ary rafitra teo ny fanenjahana. Voasambotra ihany nony farany ity lehilahy ity ary dia izao niharan’ny fitsaram-bahoaka izao.

m.L

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Ketakandriana Rafitoson : « Cette culture malgache à double tranchant… »

À travers le programme Woman and Youth’s league for Democracy de l’association Liberty 32, Ketakandriana Rafitoson a lancé des formations pour familiariser les citoyens à une résistance civile non-violente dans l’Analamanga, le Vakinankaratra et le Menabe.

En quoi consiste le projet LIANA, et qu’est-ce qui vous a motivé à le mettre en place ?Le projet LIANA, ou Learning Initiative Aiming at Nonviolent Actions, est une démarche qui vise à vulgariser le concept de résistance civile non-violente auprès de toutes les couches de la société civile malgache. Le défi est de réveiller et de stimuler la conscience citoyenne en lui disant qu’il ne faut pas rester silencieux devant l’injustice, qu’il ne faut pas se laisser faire et qu’il y a obligation de réagir, mais de façon non-violente. L’idée nous est venue à l’occasion d’un appel international à projets, lancé par l’International Center on Nonviolent Conflicts (ICNC), à travers son programme LIN (Local Learning Initiatives Network). Notre projet, qui consiste à produire un manuel et un film sur la résistance civile non-violente, puis de les diffuser dans  trois régions pilotes, Analamanga, Vakinankaratra et Menabe, a été sélectionné et a débuté au mois de novembre 2016.

Qu’est-ce que la résistance civile  ? Comment la traduit-on en malgache ?  Pour le Professeur Gene Sharp, spécialiste de la question, « L’action non-violente est une technique grâce à laquelle ceux qui rejettent la passivité et la soumission, et qui considèrent que la lutte est essentielle, peuvent livrer leur combat sans recourir à la violence. L’action non-violente ne cherche pas à éviter ou à ignorer les conflits. C’est une façon de répondre à la question de savoir comment mener une action politique efficace, et de savoir en particulier comment utiliser sespouvoirs avec efficacité. » En malgache, la résistance civile non-violente pourrait se traduire par « Tsy fanekena lembenana », ou bien « Hetsik’olompirenena tsy misy herisetra ».

La résistance civile est-elle un élément visible dans la culture malgache  La culture malgache peut elle être un berceau pour ce concept  ?Oui et non. Oui, parce que par le passé, il apparaît que les Malgaches ont résisté de façon non-violente à leurs oppresseurs et que le pays compte des figures, comme Ralaimongo, qui en avaient fait leur cheval de bataille. Non parce qu’actuellement, à l’exception de rares cas comme celui de Soamahamanina, les citoyens semblent endormis, anesthésiés, et n’ont plus cette volonté de résisterl’injustice, quelle qu’elle soit. La culture malgache est à double tranchant. Elle peut être un excellent vecteur de résistance civile car elle recommande l’action collective et l’unité comme le dit le proverbe « Ny akanga maro tsy vakin’amboa », tout comme elle peut inciter à la passivité, car « Izay mangina volamena ». L’enjeu est de savoir comment l’utiliser à de bonnes fins.

Quels impacts escomptez-vous à l’issue de ces formations  ?Nous voulons créer, dans chaque région, un réseau de citoyens responsables, convaincus de l’utilité de la résistance civile non-violente pour améliorer leur quotidien. Ces réseaux seraient idéalement autonomes et capables de se mobiliser et de s’organiser sur la base des conseils et outils qui leur ont été fournis durant les formations. Le projet aura réussi si les citoyens concernés arrivent à surmonter leur peur et à programmer des actions non-violentes en rapport avec les problèmes auxquels ils font face dans leur contexte local, sans besoin de stimulation extérieure. Un grand défi qui requiert de la patience.

Mialisoa Randriamampianina

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Rallye – Deux ans de sus­pension pour quatre coureurs

Dans un communiqué de presse paru dernièrement, la Fédération du sport automobile de Madagascar a dévoilé la décision du Conseil de Discipline. Et ce, concernant « une campagne de déstabilisation et de dénigrement lancée par quatre licenciés », à l’encontre de la FSAM, mentionne le communiqué.« Ces quatre personnes ont été auditionnées par le Conseil de Discipline de la FSAM pour les raisons susmentionnées et ont été notifiées de la décision de ce CODIS. Comme sanctions, ils ont écopé d’une interdiction ferme d’obtention de licence pour une durée de deux ans et d’un an avec sursis, accompagnée de quatre ans d’inéligibilité dans tous les organes du sport automobile », peut-on lire un peu plus bas dans ledit communiqué.Haja Lucas Rakotondrazaka

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Qui-vive anxieux

Ce sentiment de qui-vive anxieux devait être celui des populations somaliennes, avant que l’État somalien ne se délite chaque jour un peu plus jusqu’à devenir un État failli aux mains des groupes armés et des milices terroristes.Trois kidnappings en un peu plus d’un mois viennent de se produire dans les rues d’Antananarivo. Chaque fois, les criminels étaient armés de fusil de guerre. Il ne se passe pas un jour sans que la presse ne rapporte des attaques en plein jour : assassinat à Mangasoavina, braquage au revolver à Andohatapenaka, détroussement au sabre à Analakely, etc. Les embouteillages permanents d’Antananarivo et de sa banlieue deviennent de véritables pièges pour les automobilistes.Loin de la Capitale, les routes nationales sont, tout aussi régulièrement, coupées par des «dahalo» qui s’en prennent aux taxis-brousse, pourtant organisés en convois, sinon aux voitures particulières que les gendarmes prennent parfois la précaution de dissuader de continuer leur route.Depuis la Capitale, nous sommes mal informés de ce qui se commet quotidiennement dans les villes de province. On imagine le pire quand, de tournées ponctuelles dans la campagne d’Imerina, la province autour d’Antananarivo, nous apprennent les exactions dont sont victimes les populations de la part de «dahalo», parfois alliés à des gendarmes corrompus.Pendant ce temps, le PNUD lance un avis de recrutement pour «mener une enquête sur l’accès des civils aux armes à feu» : «contribuer au renforcement du contrôle et de la gestion des armes par l’État dans le but ultérieur de combattre la prolifération et le trafic d’armes illicites et de réduire l’incidence de violence armée à Madagascar», «identifier des points d’entrée pour le renforcement du contrôle et de la gestion des armes de la population civile par l’État et la répression du commerce illicite des armes légères à Madagascar».Cette enquête attestera-t-elle la pratique de «location» de leurs armes par certains militaires   Cette enquête débusquera-t-elle les noms des «protecteurs» à col blanc des «dahalo» poussiéreux sur le terrain   Cette enquête établira-t-elle la filiation de l’insécurité actuelle avec l’essaimage d’armes, lors des crises de 2002 et 2009Pendant ce temps, aucune communication officielle, jamais, pour tenter de rassurer la population sur la recrudescence des rapts, kidnappings, banditisme urbain. Aucune annonce de démantèlement des réseaux mafieux. Aucune production de criminels à traduire éventuellement en justice.Les autorités ne font rien pour fluidifier la circulation en faisant sauter les verroux de carrefours d’étranglement identifiés de longue date : Ampasampito, Anosizato, Andohatapenaka, Ambodivona, Ambohibao   Les mêmes autorités sont promptes à légiférer sur l’interdiction d’apposition de film teinté sur les vitres des voitures, mais oublient d’assurer l’éclairage de la voie publique. Surtout, rien ne nourrit l’optimisme d’une amélioration des conditions de vie de la population malgache. Cette absence d’équité dans la nécessaire redistribution des richesses fournit les bataillons de plus en plus touffus de va-nu-pieds montant à l’assaut des villas et des voitures particulières.Et si le PNUD faisait mener une enquête sur l’opportunité, ou non, de libéraliser l’accès aux armes à feu pour que la population puisse se défendre elle-même quand les forces de l’ordre sont aux abonnés absents   Et si le PNUD faisait mener une enquête sur l’opportunité, ou non, de libérer Madagascar de certains engagements internationaux proprement suicidaires, comme l’abolition de la peine de mort   Et si le PNUD faisait mener une enquête sur l’imminence, ou non, de la faillite redoutée d’un État malgache incapable d’assurer la sécurité de ses villes et de sa campagne, comme incapable de maîtriser ses frontières régulièrement perméables aux exportations illicites de tortues endémiques à ses aéroports ou de départ pirate de bois de rose à ses ports.

Nasolo-Valiavo Andriamihaja