Les actualités à Madagascar du Mardi 09 Mai 2017

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L'express de Madagascar1194 partages

Farafangana – La foule exécute l’Ampanjaka Philibert Tata

Montré du doigt pour avoir tenté d’assassiner un maire, l’Ampanjaka Philibert Tata, frère de l’ex-ministre Tabera Randriamanantsoa, a été exécuté, son fils a pu s’enfuir.

Crime de sang contre un chef traditionnel. Arraché à la gendarmerie, l’Ampanjaka (NDLR: Notable issu d’une lignée princière d’une tribu, élevé roi selon les valeurs ancestrales) Philibert Tata, a été lynché à mort par une foule en furie. Le défunt n’est autre que le frère de l’ancien ministre de la Fonction publique et des Lois sociales Tabera Randriamanan­tsoa.L’homicide a été commis dimanche après-midi dans la commune rurale d’Evato. Alors que l’Ampan­jaka, tombé dans les griffes d’une foule punitive a été tué dans des circonstances tragiques, son fils a échappé in extremis à la mort certaine que lui avait réservée le fokonolona.De source auprès de la gendarmerie, celui-ci a réussi à s’enfuir pendant que des villageois déchaînés se sont rués dangereusement vers  le poste avancé de la gendarmerie d’Evato. Les gendarmes ont été saisis de l’affaire dans laquelle lui et son père sont soupçonnés d’avoir trempé.Un acte de banditisme ayant pris pour cible le maire Vohilembo, commune adjacente  distante de 15 kilomètre de celle d’Evato, a ouvert la boîte de Pandore. Dans la nuit du lundi 1er au 2 mai, des malfaiteurs se sont introduits chez l’élu pour s’emparer des objets de valeur à portée de main. Celui-ci n’était pas sur place car appelé par d’autres obligations à Farafangana au moment des faits. Le cambriolage dont il a été victime a néanmoins fait grand bruit.Le jeudi 4 mai, au retour de l’élu à Vohilembo la thèse d’une tentative d’élimination physique contre sa personne a été évoquée. Un climat délétère a, du coup, saisi les environs. Lorsque le maire s’en était remis aux gendarmes en poste à Evato, ces derniers ont d’emblée mené leurs investigations.Dès le lendemain, le fils de l’Ampanjaka qui a trouvé la mort dans cet acte de vindicte populaire, a été interpellé, puis entendu par la gendarmerie. Samedi, en poursuivant son enquête, le poste avancé d’Evato a convoqué l’Ampanjaka pour l’interroger.

Vagues de renfort« Notifié de la plainte pour cambriolage et  tentative d’assassinat pour lesquels il est soupçonné d’être impliqué, l’Ampan- jaka outré, a lui aussi décide d’engager des poursuites », souligne une source auprès de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Farafangana.« Étant donné que le dossier concerne un maire ainsi qu’un Ampanjaka, nous avons d’emblée envoyé un officier, appuyé par sept gendarmes pour voir de plus près la situation », poursuit le même interlocuteur.Pendant six jours, l’affaire s’est figée dans une frêle accalmie. Dimanche, après avoir été mis au parfum des incriminations portées contre l’Ampanjaka et son fils, des habitants de la commune de Vohilembo, dont le plaignant était l’élu, se seraient rameutés sous l’influence de quel­ques meneurs. Demandant à voir les deux suspects, ils se sont rués par centainessur le poste de gendarmerie à Evato et leurs rangs se sont gonflés en chemin. Alors que son fils a réussi à s’échapper avant que les villageois déchaînés ne débarquent, l’Ampanjaka, arraché aux gendarmes vers 16 heures, a été froidement tué trois quarts d’heure, plus tard.

Seth Andriamarohasina

Midi Madagasikara443 partages

Réunion stratégique à Mahazoarivo : Les affaires Claudine et Bekasy soulevées par les bailleurs de fonds

La rencontre d’hier a permis aux bailleurs de fonds de mesurer les efforts déployés par le gouvernement malgache dans la lutte contre la corruption.

Le gouvernement a dû s’expliquer hier devant les bailleurs de fonds sur divers « dossiers » brûlants de corruption.

La réunion du 10e Groupe de Dialogue Stratégique (GDS) entre Madagascar et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) s’est tenue hier au Palais de Mahazoarivo. La rencontre qui a duré deux heures, de 10h à 12h, a été présidée par le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier et Mme Violet Kakyomya du PNUD. Cette fois-ci, les échanges ont porté particulièrement sur la lutte contre la corruption. Les affaires Claudine et Bekasy ont été évoquées par les bailleurs de fonds. Sur l’affaire Claudine Razaimamonjy qui poursuit son hospitalisation à l’HJRA, le ministre de la Justice Charles Andriamiseza a essayé de s’expliquer à Mahazoarivo en affirmant que le dossier suit une procédure normale et légale. Il a souligné que si cette femme d’affaires proche du régime HVM a été admise à l’hopital et bénéficié d’une évacuation sanitaire à Maurice, c’est parce qu’elle est malade. Le ministre Charles Andriamiseza a rappelé devant les bailleurs et les représentants du Bianco hier que Claudine Razaimamonjy s’est évanouie au moment où le Parquet de la Chaîne Pénale anti-corruption a ordonné un mandat de dépôt contre elle.

Dossiers non classés ? Quant à l’affaire Bekasy, un opérateur en bois de rose impliqué dans une affaire de corruption et de blanchiment d’argent, le premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier a affirmé que le dossier n’est pas classé. Il en est de même, selon le chef du gouvernement, pour l’affaire de bois de rose saisis à Singapour. Or, ces derniers temps, force est de constater que l’opérateur économique Johnfrince Bekasy agit en homme « propre » et « libre ». Il l’a lui-même affirmé lors de son investiture à la tête de l’association des originaires de la partie Nord de Madagascar (FITEFA). « Je suis propre », a-t-il martelé. A rappeler que l’affaire Bekasy a fait éjecter de son fauteuil l’ancien premier ministre Jean Ravelonarivo. Depuis, l’ambassadeur des Etats-Unis ne rate aucune occasion pour rebondir sur la nécessité de mener jusqu’au bout la poursuite judiciaire enclenchée contre cet opérateur en bois de rose. « Nous sommes convaincus que Madagascar doit lutter contre la corruption. Nous sommes conscients que beaucoup reste à faire. Laissons la justice faire son travail », a déclaré hier le chef du gouvernement.

Transparence. Bonne gouvernance, Etat de droit et transparence ont été évoqués hier à Mahazoarivo. A entendre les membres du gouvernement qui ont été présents, ils ne ménagent pas leurs efforts pour y parvenir. Mais quid des résultats ? Jusqu’ici, le régime HVM ne joue pas la transparence sur l’affaire Claudine Razaimamonjy. Le ministère de la Santé se cache derrière l’obligation du respect de secret médical pour éviter de répondre aux questions qui suscitent la curiosité de l’opinion publique. Quant à la bonne gouvernance et au respect de l’Etat de droit, les exemples sont nombreux pour prouver que le régime en place est défaillant, pour ne citer que l’affaire Antsakabary et la recrudescence des vindictes populaires.

R. Eugène

News Mada162 partages

Pourquoi Christian Chadefaux a été expulsé

Au lendemain du décès du rédacteur en chef fondateur des Nouvelles, il est juste que la vérité soit dite sur un événement qui a fait couler beaucoup d’encre.

On a toujours connu Christian pour son franc-parler un peu frondeur. Sa volonté de quitter L’Express pour créer Les Nouvelles n’a fait que libérer son esprit libre. Malheureusement, le quotidien a été créé sous le règne de Ravalomanana dont on connaît le peu d’appétit pour la chose écrite et l’humour.

Tout a commencé par un papier anodin dans les Marchés Tropicaux, qui faisait le parallèle entre feu Herizo Razafimahaleo dont Christian admirait le parcours et l’intelligence, et Ravalomanana dont il moquait l’inculture. Cet article se finissait sur le meilleur état de santé du cadet, ce qui a mis le président de l’époque dans une grande fureur.

Entretemps, sa liberté de parole lui avait fait écrire un mail assassin sur la moralité et la compétence de Rolly Mercia et Alphonse Maka auprès de L’union de la Presse francophone. Ces derniers ont alors déclenché une vendetta qui a conforté Ravalomanana dans le fait que les confrères ne bougeraient pas. Ce qui a été le cas. Même si Christian Chadefaux a fait toute sa carrière dans la presse malgache, il est resté le vazaha donneur de leçon aux yeux de grand nombre d’entre ceux qui sont passés par son apprentissage brutal.

Deux événements ont accéléré une décision prise sous la colère. Les procédures balbutiantes du quotidien qui en était à ses débuts, ont permis que le caricaturiste passe lors du passage de Kofi Annan secrétaire général de l’ONU une blague de mauvais goût. «On nous confie un âne». Qui méritait tout juste qu’on se moque du peu de finesse du calembour mais qui a provoqué l’ ire du Président, des appels du Premier ministre et des ministres pour exprimer sa colère.

L’esprit facétieux de Christian a pu se défouler lorsque, tout heureux d’avoir un scoop, il a appris que le fils Ravalomanana allait se marier à une Bulgare. Le jeu de mots sur le yaourt au goût bulgare est venu se loger dans l’éditorial. Cet article a été discuté en conseil de gouvernement. Pour si peu…

 48 heures pour quitter le pays quand on y a été 6 décennies… La sanction, malgré toutes les interventions et supplications, a été appliquée. Nous avons été peu nombreux à l’accompagner à Ivato pour un départ définitif qui l’a laissé amer et désabusé sur le pays et surtout ses dirigeants. Il y avait une incompatibilité entre la présence d’un esprit libre et le régime autocratique de Marc Ravalomanana. De la même manière qu’a été expulsé Paul Giblin, directeur général de la banque MCB, dont la grande erreur a été de laisser apparaître un léger mépris pour le guide suprême. Ou le Père Sylvain Urfer dont les critiques étaient trop diffusées internationalement.

A l’heure où dans le monde, on voit les extrêmes se banaliser et s’installer au pouvoir, il est de notre devoir de rester vigilant. On ne peut pas laisser le pouvoir aux mains d’incultes aux idées courtes qui n’ont aucun sens de l’humour. Il y va de la survie de l’humanité. En tout cas de celle dont on défend les idéaux. Au-delà de cette page d’histoire qui se referme avec la mort de Christian Chadefaux et au lendemain de la célébration de la Journée de la liberté de la presse, il est impératif de se retourner sur 300 jours d’un code de la communication liberticide. Les pouvoirs qui se sont succédé ont tous eu la tentation de museler la presse et les médias. C’est une bataille qu’ils peuvent parfois gagner, mais la guerre est perdue d’avance. De Ratsiraka à Ravalomanana, aujourd’hui Rajaonarimampianina, la liberté de l’ esprit a toujours finalement vaincu. Même au fait de leur puissance, les présidents fondateurs doivent garder à l’esprit qu’au Gondwana, leur pouvoir est éphémère…

N.A.

Midi Madagasikara140 partages

Entrepreneuriat : Une antenne du FIVMPAMA à Paris

Erick Rajaonary, le président du FIVMPAMA a soulevé l’état des lieux de l’économie nationale à Paris.

Les opérateurs malgaches seront mis en relation avec la diaspora en France.

Le secteur privé malgache doit maintenant se résoudre à une nouvelle approche méthodique dans la recherche de soutien à son développement, afin d’ouvrir la voie à des actions décisives et des résultats plus concrets. C’est la raison pour laquelle, le FIVMPAMA (Fivondronan’ny Mpandraharaha Malagasy) est en train de mettre en place une antenne à Paris. « L’objectif consiste à instaurer une plateforme servant à mettre en relation les opérateurs malgache et la diaspora malgache en France », a annoncé Erick Rajaonary, le président national du FIVMPAMA, qui plus est, le PDG de Guanomad. Lors de son dernier passage à Paris, une conférence-débat a été organisée avec la participation d’une cinquantaine d’invités membres de la diaspora.

Etat des lieux. Il s’agit, entre autres, des cadres, des opérateurs et des représentants des associations et de la société civile comme Juniors pour Madagascar et le ZAMA (Zanaka Am-pielezan’i Madagasikara). Des représentants de l’AMDP (L’Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion des entreprises), de la Maison Madagascar Normandie, y ont également assisté. Le thème débattu portait sur le « Dynamisme et le rassemblement pour un renouveau du développement économique », suivi d’une présentation du FIVMPAMA et du témoignage de l’entrepreneuriat dans la Grande Ile à travers les expériences de Guanomad. Durant son intervention, Erick Rajaonary a soulevé l’état des lieux de l’économie malgache basé sur des statistiques et des cas concrets, les problématiques de l’énergie et du secteur informel sans oublier la dégradation du pouvoir d’achat de la population et la concurrence déloyale notamment de la délinquance économique. Les procédures d’octroi de marchés publics, la non-application de la loi sur la concurrence, les contraintes du retour au pays pour les jeunes entrepreneurs, la non-effectivité du Conseil Economique et Social, l’Etat de Droit, les limites de l’intégration régionale, ou encore la valeur du patriotisme économique et de la solidarité gagnant/gagnant, figurent également parmi les sujets discutés.

Cercle de réflexion. Suite à ces débats et aux échanges entre toutes les parties prenantes, l’idée converge vers la création d’une antenne du FIVMPAMA en France. « Ce qui permettra de tisser une relation directe entre les opérateurs malgaches et la diaspora malgache qui veut investir à Madagascar ou créer un joint-venture avec des acteurs malgaches, et ce, sur différents domaines d’activité. Cette plateforme constitue ainsi une structure officielle facilitant le partenariat entre les deux parties. Et de son côté, la diaspora pourra favoriser la recherche de débouchés des produits d’exportation des opérateurs malgaches. Mais ce n’est pas tout ! Nous avons créé un cercle de réflexion avec la diaspora pour avoir sa vision concernant les dossiers sectoriels à discuter dans le cadre d’un dialogue Public-Privé, entre autres », a enchaîné le président du Groupement du Patronat Malgache. Notons que le bureau de l’antenne de FIVMPAMA à Paris sera mis en place avant la fin de ce mois.  

Navalona R.

Midi Madagasikara121 partages

Visite auprès d’une école à confession musulmane : L’offensive de charme de Paul Rabary

La direction nationale des écoles à confession musulmane est importante dans le processus d’amélioration du système éducatif d’après le ministre Paul Rabary.

Tout le monde a cru que le passage du ministre de l’Education Paul Rabary auprès de l’établissement à confession musulmane « La sagesse à Antohomadinika » signifiait un changement de décision quant au projet de fermeture de dizaine d’écoles coraniques à Madagascar. Il n’en est rien car ladite décision semble persister. Et pour marquer le coup, le ministre a effectué une opération de charme auprès de la communauté musulmane hier. En effet, outre le don « exceptionnel » de tablettes effectué par le ministère à l’établissement (une participation de ce département gouvernemental dans la promotion de l’éducation et dans l’amélioration du système éducatif d’après toujours le ministre), Paul Rabary a réitéré l’importance de la mise en place d’une direction nationale des écoles de confession musulmane. Car selon lui, cette initiative présenterait de nombreux avantages. Entre autres, une meilleure facilitation des collaborations entre les deux parties, toujours dans le cadre de cette amélioration du système éducatif. « Cette initiative permettrait également aux écoles privées de confession musulmane de bénéficier des aides de l’Etat » a renchéri le ministre de l’Education nationale. Avant d’ajouter que « la direction nationale constitue un meilleur interlocuteur  pour le ministère » dans le domaine de l’éducation. Dans ses propos, le ministre Paul Rabary a également tenu à rappeler que son rôle consiste également à : « appliquer la loi en vigueur et à encourager ceux, dans le domaine de l’éducation nationale, qui s’y emploient déjà ». Le message est donc lancé par le ministre de l’Education nationale, il ne reculera pas dans sa décision. Des questions demeurent toutefois sans réponse jusqu’à maintenant. Quels sont les réels motifs de cette décision ? Ou encore, n’était-ce pas une diversion opérée par le régime pour détourner les Malgaches du contexte actuel prévalant au pays ? Affaire à suivre.

José Belalahy

Midi Madagasikara117 partages

Farafangana : Tezitra ny fokonolona, maty notapahin-doha ilay ampanjaka

Fitsaram-bahoaka iray indray no niseho tany amin’iny faritra Atsimo Atsinanana iny ny alahady lasa teo. Lehilahy iray, voarohirohy tamina resaka fanafihana no nalain’ny olona tao amin’ny biraon’ny zandary, tao Evato ary maty notapahin-doha. Raha ny fanazavàna azo dia karazana ampanjaka any amin’iny faritra iny ity lehilahy nataon’ny fokonolona fitsaram-bahoaka ity. Raha ny zava-nisy, araka ny loharanom-baovao azo avy eny anivon’ny zandary, ny voalohan’ny volana mey lasa teo, dia nitrangana fandrobana sy fanafihana tao amin’ny tranon’ny Ben’ny tanàna tao Vohilengo. Lasa tamin’izany ny basiny sy ireo entana maro isan-karazany. Raha ny filazan’ny ben’ny tanana ity tamin’ny fanadihadiana dia ny ainy mihitsy no nokendrena tamin’io fandrobana ny tranony io saingy tao izy tamin’ny fotoana nitrangan’izany ka avotra soa aman-tsara. Nametraka fitarainana avy hatrany tany amin’ny zandary tany Evato ny tenany, ka nanao ny fanadihadiana rehetra iretsy voalohany. Nisy olona roa voarohirohy tamin’io fotoana io, ary nosamborin’ny zandary. Tafaporitsaka anefa ny iray. Nandeha ihany koa ny feo fa isan’ireo nandray anjara tamin’ity fandrobana ity ilay voalaza fa ampanjaka. Nampanantsoin’ny mpitandro filaminana nanaovana fanadihadiana ity farany. Ny alahady teo, nirohotra teny amin’ny biraon’ireo mpanao fanadihadiana, teny Evato ny andian’olona maromaro avy any Vohilengo, naka ilay ampanjaka tao amin’ny biraon’ny zandary. Teo anatrehan’ny fahavitsian’ireto farany manoloana ny habetsak’ireto andian’olona tsy afaka nanao n’inona n’inona izy ireo, hoy ny vaovao. Nolazaina teo fa hoe kabariana imasom-bahoaka ity olona ity, kanjo zavatra hafa mihitsy no niseho. Efa niletra teny amin’ny tendan’ity olona ity antsy, ary nahafaty azy teo ho eo ihany. Marihana, hoy hatrany ny loharanom-baovao fa efa nisy ny fifampiresahana teo amin’ilay ben’ny tanana sy ny zandary talohan’io. Ary voalaza tamin’izany fa hoe afaka manao ny asany am-pilaminana amin’ny famotorana ireo tompon’andraikitra. Nivadika anefa ny rasaka teo, ka izao niafara tamin’ny rà mandriaka izao. Nidina tany an-toerana avy hatrany moa ny tompon’andraikitry zandary teo anivon’ny vondron-tobim-paritra io alahady io ihany, nijery ifotony ny zava-nisy ny nanao ny fanadihadiana, narahana mpitandro filaminana maromaro, hitandro ny filaminana. Satria misy vono olona tao, hoy ny lehiben’ny vondron-tobim-pileovan’ny zandary misahana iny faritra Atsimo Atsinanana iny dia maintsy manokatra ny fanadihadiana sy mandray ny fepetra tandrify izany izahay.

m.L

Midi Madagasikara115 partages

Madagascar Premium Exotica : Une nouvelle entreprise de transformation des fruits locaux

Le PM et le ministre de l’Industrie ont inauguré la nouvelle usine de SCRIMAD.

Le développement industriel est une réalité à Madagascar. La preuve, la création d’entreprises industrielles se multiplie, ces derniers temps .Madagascar Premium Exotica SA a été inauguré officiellement le 5 mai dernier par le premier ministre, Solonandrasana Olivier Mahafaly, et en présence du ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine. Cette nouvelle unité industrielle appartient au groupe SCRIMAD, connu pour l’exportation de letchis. C’est une usine de transformation des fruits locaux en purée destinée entièrement à l’exportation. Le modèle économique choisi par le dirigeant de l’entreprise est en parfaite cohérence avec le modèle de développement prôné par le PND : développement durable, production responsable et équitable, respect de l’environnement et collaboration avec les coopératives locales.

L’apparition de ces nouvelles entreprises tournées vers l’exportation constitue les fruits des efforts de facilitation et d’appui fournis par le ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé. Ce département a d’ailleurs démontré, une fois de plus sa détermination à œuvrer pour une industrialisation massive, à travers sa présence effective et utile à la deuxième édition de la Vitrine Economique de Toamasina qui s’est déroulée du 4 au 6 mai dernier. Pour marquer son engagement pour le développement du secteur privé local, une forte délégation du MIDSP a pris part à la conférence-débat et renforcer le message du premier ministre sur le thème : « Le secteur privé est le véritable moteur de développement économique ». L’auditoire a ainsi pris connaissance des opportunités de marché dans le cadre de l’intégration régionale (SADC, COMESA, APE, AGOA…), le développement des filières à travers les chaînes de valeur, le modèle économique d’une coopérative dans le contexte rural et enfin, l’importance du Dialogue Public/Privé pour instaurer un climat de confiance et améliorer l’environnement des affaires. Rappelons que le MIDSP est le Président du comité de pilotage du DPP.

R.Edmond.

Midi Madagasikara105 partages

Alain Ramaroson : Mandat de dépôt prolongé de 3 mois

Si Claudine Razaimamonjy continue de jouir de son droit au traitement médical à l’hôpital HJRA, Alain Ramaroson vient de voir le délai de son mandat de dépôt prolongé. Hier, la justice a prolongé de trois mois le délai de mandat de dépôt délivré contre ce politicien d’opposition qui croupit à la prison centrale d’Antanimora sans être jugé depuis le 03 août 2016. A rappeler qu’Alain Ramaroson est inculpé de faux et usage de faux. Les plaignants ne sont autres que des membres de sa famille. Les demandes de liberté provisoire formulées par Alain Ramaroson ont été rejetées par la Justice.

R. Eugène

L'express de Madagascar104 partages

Assemblée Nationale – La motion de censure dans l’impasse

Malgré plusieurs projets de loi en instance, l’ordre du jour de la première session n’est pas encore défini. La motion de censure reste toujours en gestation.

En cours. Le projet de motion de censure contre le Gouvernement Solonandrasana Olivier Mahafaly prend petit à petit forme. Avec soixante seize signatures recueillies actuellement, le projet est recevable.En effet, selon l’article 103 de la Constitution, renforcé par la loi organique fixant les règles de fonctionnement de l’Assemblée nationale, qui stipule dans son article 62 que la motion de censure est «recevable si elle est signée par la moitié au moins des membres composant l’Assemblée nationale. Le vote ne peut avoir lieu que quarante-huit heures après le dépôt de la motion.»Toutefois, le projet n’est pas encore déposé, la majorité requise de deux tiers des députés est encore très loin du compte. Certains députés ont déclaré il y a quelques semaines qu’ils feront faire part de leur décision à l’issue du grand oral du gouvernement à la Chambre basse.«Ils ne trouvent pas encore un successeur à l’actuel Premier ministre. C’est pour cela que le projet n’est pas encore déposé», affirme un député joint par téléphone.

IncertitudesUne semaine après la cérémonie d’ouverture de la première session parlementaire, l’ordre du jour n’est pas encore défini. La salle de session est vide ainsi que le tableau annonçant l’ordre du jour.Mis à part les va-et-vient des assistants parlementaires, il règne un calme plat à Tsimbazaza. Comparé à une usine en zone franche, les députés sont en chômage technique depuis sept jours à l’exception du président de l’Assemblée nationale et les membres du bureau permanent qui ont reçu quelques visites vendredi.Parmi ces hôtes, le Premier ministre, accompagné du ministre des Finances et du budget sont venus discuter en fin d’après midi. Selon une source avisée, la discussion a porté sur le Comité local du développement (CLD), et la motion de censure. On attend l’issue de la réunion du Bureau permanent de ce jour pour déterminer la teneur de cette première session.Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale a fait mention de trois projets de lois à adopter.À part les débats suivant la présentation du rapport annuel d’exécution du programme du gouvernement, d’autres moments clés attirent l’attention des observateurs. Il s’agit notamment de la loi des finances rectificatives, le recouvrement des avoirs illicites, la coopération internationale et la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, la politique nationale de la protection sociale et beaucoup d’autres.Dans tous les cas, les députés ont du pain sur la planche pendant les sept semaines de cette première session. À moins qu’ils prévoient déjà une session extraordinaire comme c’est le cas chaque année.

Andry Rialintsalama

Midi Madagasikara72 partages

Morombe : Raikitra ny tifitra tao anaty fiandrasam-paty

Mbola nisy olona maty ihany koa tao anaty fiandrasam -paty. Nisy nitondra basim-borona ary tsy nisalasala nampiasa an’izany. Notifiriny ny lehilahy iray tao amin’ilay toerana, nisahotaka ny mpiandry faty. Maty tsy tsa-drano ilay voan’ny bala ary nisy olona telo hafa koa naratra rehefa voan’ny piti-bala. Nitsoaka nony avy eo ilay lehilahy tompon’antoka tamin’ity raharaha ity. Ny alin’ny asabotsy lasa teo no nitrangan’ity vonoan’olona ity tao amin’ny tanàna iray antsoina hoe Analatelo-Morombe. Rava hatramin’ilay fiandrasam-paty satria samy nanavotra ny ainy ny olona noho ny hatairana. Noraisin’ny borigady ao an-toerana ny fikarohana ilay lehilahy nahavanon-doza ary nentina tany amin’ny hopitaly kosa ireo olona telo naratra. Raha heverina fa eto an-drenivohitra ihany no miparitaka ny fitaovam-piadiana, any amin’ny faritra koa, indrindra any amin’ny toerana be omby, dia tena tsy voafehy intsony izany. Toa saika manana avokoa ny vatan-dehilahy ao an-tanàna ary ankoatra ny fampiasana izany amin’ny halatra omby dia lasa fitaovana famonoana izay tsy tiana koa izany. Toa izay nitranga tao Andapa ny harivan’ny zoma lasa teo. Nisy olona niditra tao amin’ny tranon’ny rangahy iray ary nitifitra azy tamin’ny basy. Maty tsy tsa-drano ny tompon-trano izay nomarihin’ny zandary fa manana basy poleta ihany koa anefa. Noraisin’ny mpitandro ny filaminana ny basy izay tavela tao an-trano, tsy nisy taratasy rahateo, ary nosokafana ny fikarohana izay mety ho nahavanon-doza.D.R

L'express de Madagascar68 partages

Plainte contre le séna­teur Andria­mandavy

Une plainte pour menace proférée sur les réseaux sociaux a été déposée par le Syndicat des magistrats de Madagas­car, contre le sénateur Riana Andriamandavy, en fin de la semaine dernière. Une démarche assortie d’une dénoncia­tion sur l’incitation à la rébellion qu’il aurait conduite devant les grilles du Bianco et le caillassage de ce domaine d’une entité publique indépen­dante par ses partisans. Le procureur de la Cour d’appel d’Anta­nanarivo aurait déjà demandé à la gendar­merie de convoquer l’élu pour une audition.

Midi Madagasikara59 partages

Marc Ravalomanana : Message de félicitations à Emmanuel Macron

Suite à l’élection d’Emmanuel Macron, à la tête de la nation française, l’ancien président Marc Ravalomanana a envoyé un message au nouveau président français. « Monsieur le Président de la République, par leur vote, les Français viennent de vous élire Président de la République française. En mon nom personnel et en celui du parti Tiako i Madagasikara (TIM) dont je suis le président national, je tiens à vous présenter mes chaleureuses félicitations pour ce succès venu couronner les années d’efforts et de sacrifices que vous avez consentis pour le renouveau de la France ».Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara58 partages

Jirama : Une lumière au bout du tunnel, selon le CCOC

La décision politique de baisser les tarifs d’eau et d’électricité, de 15% durant la Transition a été fatale pour la Jirama, selon Eric Randrasana, membre du Conseil d’Administration de la Jirama. Ce sont les conséquences désastreuses de ce mauvais choix qui ont creusé le gouffre financier de la société d’Etat. En effet, la Jirama a aujourd’hui des dettes évaluées à près de 800 milliards d’Ariary. Ajoutée aux transferts accordés par l’Etat, le gap s’élève à près de 2 000 milliards d’Ariry, soit l’équivalent du budget de fonctionnement de l’Etat malgache sur deux ans. « La société vend à perte. Rien qu’en 2014, elle a enregistré 296 milliards d’Ariary de pertes. Le niveau de production n’a pas suivi l’évolution de la demande, faute d’anticipation. Aujourd’hui, seulement 17% des ménages ont accès à l’électricité. Notre défi consiste à porter ce chiffre à 70%, à l’horizon 2030 et d’équilibrer la balance financière de la Jirama, d’ici à 2020 », a affirmé Eric Randrasana, lors d’une conférence-débat sur le redressement de la Jirama, organisé par le CCOC (Collectif des Citoyens et Organisations Citoyennes). D’après les échanges faites par les participants, le problème de la Jirama est surtout lié à la gouvernance, aux pertes techniques et à la fixation des tarifs par l’Etat.

Antsa R.

Midi Madagasikara53 partages

Air Madagascar : Partenariat stratégique en bonne voie

La restructuration de la compagnie Air Madagascar est sur la piste de décollage. L’établissement du partenariat stratégique entre cette compagnie et son homologue réunionnaise est actuellement dans la phase de la « due diligence ».

 A un peu moins d’un mois de la signature définitive du pacte d’actionnaires entre Air Austral et Air Madagascar, une série d’audits est actuellement en cours au sein même de la compagnie malgache. Appelée « due diligence », elle concerne les volets informatique (IT), finances, opérations et les ressources humaines. Une source bien informée au sein de la compagnie nous indique que « la due diligence a été entamée depuis la fin du mois de mars. Des auditeurs mandatés par Air Austral sont à pied d’œuvre ». Le partenariat stratégique entre les deux compagnies est donc actuellement en bonne voie. L’étape de vérification et d’évaluation actuelle permettra d’affiner les dispositifs finaux du partenariat, avant la signature du pacte d’actionnaire. Un partenariat qui table sur une durée de dix ans, au cours duquel Air Austral prévoit deux phases dans sa stratégie de redressement : trois années (2017 – 2020) pour la phase de redressement et de rétablissement des fondamentaux et une phase de croissance à partir de 2020.

Issue favorable. Ce partenariat stratégique, dont le début de processus a été lancé en 2016, représente la meilleure issue possible et la plus réaliste pour un redressement effectif et durable de la compagnie Air Madagascar. En effet, empêtrée dans une situation financière difficile, elle a de plus en plus de mal à assurer sa mission et les subventions ont pesé lourdement sur le budget de l’Etat. Les Partenaires techniques et financiers sont néanmoins confiants, à l’instar du Fonds monétaire international (FMI), qui a conforté l’Etat malgache dans sa volonté de trouver une solution favorable aux créances de la compagnie. D’après notre interlocuteur, « l’état détaillé de ces dettes est en cours de vérification ». Cet audit de la dette est une étape préalable et obligatoire avant que l’Etat ne procède au plan d’apurement.

Mémorandum. Afin de fluidifier les échanges entre les parties malgache et réunionnaise, un point focal de la compagnie Air Austral sera dorénavant à Madagascar en permanence. Une démarche qui facilitera davantage les avancées des discussions entre les parties prenantes. Actuellement, l’une des grandes appréhensions des employés de la compagnie malgache porte sur le volet des ressources humaines. Or, lors de la signature du mémorandum d’entente, dans ses explications, Marie-Joseph Malé, qui était déjà à la tête du redressement de la compagnie réunionnaise en 2013, met plutôt en avant un « besoin d’adéquation entre les compétences et les besoins au sein de la compagnie malgache ».Quelques pistes pourraient être privilégiées pour que la transition s’opère en douceur : les retraites anticipées, les requalifications, etc. Quant au redéploiement des réseaux, les lignes nationales, ayant une très forte potentialité de croissance, seront au cœur des priorités. Il s’agira également du renforcement du réseau régional en se concentrant sur les routes stratégiques, ainsi que le renforcement du réseau long courrier avec les dessertes vers la France puis l’Europe, l’Asie et l’Inde afin de retrouver les parts de marché historiques.

Compétences. Sur le plan de la flotte, rien n’est encore définitif. Marie-Joseph Malé avait évoqué dans un hebdomadaire panafricain que « des convergences évidentes où des synergies peuvent être opérées, en matière de maintenance et de stock de pièces détachées.(…) Même si nos flottes long-courriers sont un peu différentes, nous avons tous les deux des Boeing et des ATR. Air Austral envoie actuellement ses avions en métropole pour la maintenance, elle pourrait le faire par exemple à Madagascar où il y a les compétences ». Dans cet esprit de mutualisation et de synergie commerciale, ce partenariat qualifié « d’égal à égal » pourrait augurer un meilleur avenir et ouvrir des fenêtres de développement pour la compagnie malgache. Une opportunité d’alliance pour asseoir le leadership des deux compagnies dans l’Océan Indien, où la concurrence dans le transport aérien s’intensifie.

Antsa R.

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Manadio tena ny filohaVao mainka nijabaka indray…

Manomboka izao dia milaza ny hiresaka amin’ny vahoaka amin’ny alalan’ny fandefasana horonantsary miendrika fandaharana anaty tranonkala “Youtube”

 

L'express de Madagascar37 partages

Affaires Bekasy et Razaimamonnjy – Les dossiers devront être bouclés

Lors d’un dialogue stratégique, hier, à Mahazoarivo, le gouvernement a assuré aux partenaires que les affaires Bekasy et Razaimamonjy seront menés à terme.

Ainsi soit-il. « Le gouvernement a assuré aux partenaires techniques et financiers (PTF), que les procédures judiciaires sur les affaires de corruption impliquant Johnfrince Bekasy et Claudine Razaimamonjy, arriveront à terme ». C’est ainsi qu’une source avisée résume les échanges entre l’équipe de Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre et les PTF durant la 10e réunion du Groupe de dialogue stratégique (GDS), hier, à Mahazoarivo.Durant près de deux heurs, des membres de l’équipe gouvernementale conduits par le locataire de Mahazoarivo, les responsables des luttes contre la corruption et les partenaires internationaux de Mada­gascar, ont discuté à huis-clos, du « renforcement des organes de lutte contre la corruption, la lutte contre les trafics et la transparence financières du milieu politique ». Selon le communiqué rapportant le rendez-vous, « le gouvernement, à travers le Premier ministre a renforcé sa détermination et sa volonté de lutter contre le fléau de la corruption ».Étant donné le contexte du moment, « les PTF ont profité de ce dialogue stratégique pour s’informer sur les actualités du moment et la partie malgache les a rassuré sur l’évolution de la situation », ajoute la source contactée. La présentation de la réunion distribuée aux participants indique que « les dossiers brûlants d’actualité seront également abordés en mettant l’accent sur les éléments importants et les faits réels y afférents. Cas corruption Claudine, cas bois de rose de Bekasy… ».

ImpunitéLe communiqué du GDS d’hier, rapporte que Violette Kakyomya, coordinatrice résidente du Système des Nations-Unies (SNU), a déclaré : « Je sollicite le gouvernement à partager plus d’informations sur les événements nationaux. Ça peut nous aider à continuer à travailler avec le gouvernement et les organismes nationaux pour la lutte contre la corruption ». Selon le communiqué de presse toujours, les deux parties « ont souligné l’importance de partager les informations et d’œuvrer dans la transparence (…) ».Devant les partenaires internationaux, le chef du gouvernement a soutenu : « Nous sommes convaincus que Madagascar doit lutter contre la corruption. Nous sommes conscients que beaucoup reste à faire. Laissons la justice faire son travail. Je vous demande de nous accompagner. (…) Je formule l’engagement du gouvernement en faveur de la lutte contre la corruption et nous encourageons toutes les structures concernées dont la justice, le Bianco [Bureau indépendant anti-corruption] à œuvrer dans un esprit d’impartialité ».L’affaire Razaimamonjy, dernièrement, a engendré un malaise diplomatique, surtout, à cause de la réaction des ambassadeurs américains et français suite à l’évacuation sanitaire en catimini et suivant des procédures douteuses de la prévenue, à l’île Maurice. En principe celle qui est inculpée pour corruption et détournement de deniers publics, entre au­tres, devrait gagner sa geôle « lorsque son état de santé le permettra ». Elle devra y attendre son jugement. D’autres affaires l’impliquant sont, par ailleurs, encore en stand-by auprès du Bianco.Concernant le dossier Bekasy, le voir en liberté et s’envoler pour Maurice, quelques dizaine de jours après le prononcé de sa détention provisoire par la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC), a déchaîné les réactions de l’opinion nationale et internationale. Il a été révélé, hier, qu’en fait le néo-président de l’Association des natifs de la province d’Antsiranana (FITEFA), accusé de faits de corruption dans le cadre de trafic de bois de rose, « a bénéficié d’une mise en liberté provisoire ».Au micro d’une station privée de la capitale, hier, Antonio Sanchez-Benedito, ambassadeur de l’Union européenne (UE), a notamment, déclaré : « En tant que partenaire, nous constatons la volonté et les efforts du gouvernement dans la lutte contre la corruption. (…) Il y a toujours des cas particuliers mais, cela ne devrait pas remettre en cause la vision d’ensemble. Il n’y a aucun pays libéré de la corruption, l’important est d’avancer et éviter l’impunité et renforcer l’autonomie des institutions en charge de la lutte (…) »

Garry Fabrice Ranaivoson

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Certification/MEETFP : Le projet « Validation des acquis par l’expérience » bientôt effectif !

Le principe de validation des acquis par l’expérience devrait bientôt être appliqué.

L’harmonisation de l’ingénierie de certification et de la formation pourrait permettre une meilleure employabilité chez les jeunes malgaches.

Permettre à ceux qui ont bénéficié d’une certaine expérience d’être reconnu pour leur valeur et compétence grâce à un certificat ou un diplôme, c’est le but de la nouvelle approche entreprise par le ministère de l’Enseignement technique, de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le projet de certification par les acquis de l’expérience. Un projet ambitieux qui se veut améliorer le système de certification et d’octroi de diplôme actuel. Ce dernier met, en effet, la connaissance et l’acquisition d’un minimum d’indicateurs (moyennes annuelles, semestrielles, ou encore les notes supérieures ou égales à 12/20) censés correspondre au niveau d’intelligence des candidats comme conditions premières de cet octroi (ce qui n’est pas le cas pour de nombreux diplômés actuels dont l’ incompétence, voire l’ignorance sont effarantes). Outre ce fait, le système en lui-même connait un certain « déséquilibre », notamment dans les démarches de certification et de formation aussi bien auprès des ministères que dans les instituts et établissements de formation. L’atelier sur l’harmonisation de l’ingénierie de certification et de la formation qui s’est tenu le vendredi 5 mai dernier est donc tombé à point nommé. Organisé par le ministère de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (MEETFP) avec le partenariat de l’UNESCO, l’évènement consistait en une consultation publique sur les mesures devant être adoptées pour permettre une effectivité de la mise en pratique du projet validation des acquis par l’expérience. Ce dernier prenant en compte, outre les « bonnes notes », les expériences professionnelles comme condition d’octroi de certificat ou de diplôme.

Guide. Entrant dans le cadre de l’axe stratégique numéro quatre de la politique nationale de l’emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, l’atelier consistait en une consultation publique, notamment de responsables œuvrant dans différents domaines. Le but était de concevoir un guide pour une « démarche d’harmonisation de l’ingénierie de certification et de la formation pour une meilleure cohérence et concordance du processus » d’après les dires de Théodore Rakotoarimino, Directeur Général de l’enseignement technique et de la formation professionnelle auprès du MEETFP. Ce haut responsable d’ajouter qu’avec le guide, il serait possible de « gérer, d’uniformiser » le processus de certification. Et pour ce faire, un comité interministériel et interdépartemental réunissant des experts dans chaque domaine de formation va être mis sur pied. Il convient de rappeler que les idées reçues durant cet atelier devraient être validées avant toute application. Ce qui est sûr c’est que cette décision de prendre en compte les expériences dans la certification va ravir plus d’un.

José Belalahy

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Ampatsakana : Une trentaine de maisons démolies pour litige foncier

Le « Fokontany » d’Ampatsakana, dans le 1er arrondisemment d’Antananarivo-Renivohitra était en effervescence, hier vers 5h30. Des cris se plaignant d’injustice et des actes de violence et de non-respect de droits l’Homme ont retenti. Les uns parlent de droit du plus fort. D’autres déplorent une non considération des plus démunis. Ce fait s’est produit à cause d’une descente policière dans la localité en vue de l’exécution d’une décision judiciaire qui s’est soldée par la démolition d’une trentaine de maisons dans le « fokontany ». La population était en émoi dans la mesure où elle ne serait pas préparée à un  tel acte qui, selon les informations, a été déjà annoncé depuis vendredi dernier.

En réalité, les propriétaires  de ces maisons ont déjà reçu un ultimatum de 48 heures pour évacuer les   lieux en vue de l’exécution d’une décision judiciaire en date de 9 avril 2013. Cet Arrêt de la  Cour d’appel donne gain de cause à la personne déclarant être propriétaire légal de cette parcelle de terrain. Mais la panique s’est produite car les concernés n’auraient pas pris au sérieux la sommation  lancée à leur endroit d’une part et d’autre part, une partie de ces expropriés ne s’y sont jamais intéressés. « Nous n’avons pas pris en considération cette situation car pour nous, cela ne nous concerne pas dans la mesure où notre parcelle est en règle.  Le problème s’est produit car les gens qui sont venus sur place pour exécuter ladite décision judiciaire ont englobé notre terrain dans cette affaire ». Situé à l’extrême Nord de ce terrain en litige, celle de cette famille qui affirme être en situation régulière vis-à-vis de l’administration, s’est vue malheureusement  touchée par cette démolition. C’est pourquoi, le propriétaire projette d’aller porter plainte contre les personnes qui sont derrière cet acte.

T.M.

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Secteur de la pêche : L’algoculture relancée pour viser le marché international

Le ministre des Ressources Halieutiques et de la Pêche, Gilbert François lors de l’ouverture de l’atelier national.

Depuis 1990, l’algoculture a été introduite à Madagascar. Un projet intitulé ARPL appuyé par l’Union Européenne et bien d’autres partenaires a été mis en œuvre pour développer cette filière dans les zones entre Toliara et Morombe en 1997. L’objectif étant d’améliorer les sources de revenu des pêcheurs dans la région Sud-Ouest de Madagascar. La culture d’algues s’étend ensuite dans la partie nord de l’île. Après une certaine mise en veille de cette activité, le ministère des Ressources Halieutiques et de la Pêche a relancé l’algoculture. En effet, cette filière contribue à l’amélioration du niveau de vie des pêcheurs dont certains sont victimes des impacts du changement climatique et de la surexploitation de la pêche, et ce, tout en respectant l’environnement.

Très prisées. « Et de nombreuses opportunités sont offertes par la culture d’algues, pour ne citer que la création d’emplois, surtout pour les femmes. On peut pratiquer cette activité tout au long de l’année contrairement à la pêche qui est limitée par les conditions climatiques », a expliqué Gilbert François, le ministre des Ressources Halieutiques et de la Pêche, lors de l’ouverture de l’atelier national de relance de l’algoculture à Madagascar qui s’est tenu pendant deux jours à Toliara. En outre, « la demande d’algues est loin d’être saturée sur le marché international. Ces algues font partie des produits d’exportation générant des recettes en devises pour l’économie nationale. Mais notre production qui est en grande partie destinée à l’exportation notamment en Chine, reste encore faible ; d’où la relance de la filière pour viser le marché international. Les algues sont entre autres très prisées pour fabriquer des additifs alimentaires et des produits cosmétiques. La culture d’algues permet également d’améliorer la qualité de l’eau et de lutter contre les prédateurs des organismes marins », a-t-il enchaîné. Il faut savoir que quatre entreprises, à savoir, Copefrito, Arumes Algue, Natur’Alg et Sovalg effectuent en ce moment une plantation d’algues.

Développement durable. Dans le cadre de cet atelier national, les chercheurs, les opérateurs, les algoculteurs issus de différentes régions et les techniciens du ministère se sont réunis pour analyser les contraintes et échanger des expériences afin d’assurer un développement durable de la filière. « Je me suis reconvertie en algoculture depuis quatre ans au lieu d’être une marchande ambulante, car c’est une source de revenu stable pendant toute l’année. Je vends directement ma production à la société Natur’Alg en se procurant en moyenne entre 600 000 Ar et 800 000 Ar par mois », a témoigné Mbotisoa, une algocultrice à Cap Est d’Antalaha.     

Navalona R.

L'express de Madagascar29 partages

Taux directeur – Vers un frein des investissements

La révision à la hausse du taux directeur impactera fortement sur l’économie du pays. Si l’inflation sera maitrisée, elle freinera par contre les investissements.

Les économistes inquiets. La question de l’impact de la décision de la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) de relever le niveau du taux directeur, monopolise les débats dans les couloirs feutrés du monde économique malgache. Certains opérateurs se demandent surtout sur la motivation du comité monétaire de cette institution à prendre cette décision, surtout qu’à Madagascar la majorité des transactions financières passent hors du circuit bancaire. En tout cas, la réponse des économistes sont unanimes. « C’est une pénalisation aux investissements. Cette mesure aura comme effet de mettre un frein à la production du pays », a expliqué Rado Ratobisaona, enseignant chercheur.Cette décision a surpris plus d’un surtout que le gouvernement planche sur la relance des investissements pour tirer la croissance économique du pays. Les dernières publications de la banque soutiennent une hausse dans ce sens. Au cours du premier trimestre, Madagascar a fait entrer 85,2 millions de DTS contre 77,8 millions de DTS pour la même période en 2016.

Mesure correctivePour soutenir sa décision de relever le niveau du taux directeur à 9 % à partir du 11 mai, l’institution monétaire du pays avance l’envol du taux d’inflation au cours du premier trimestre de cette année, et qui risque de se poursuivre dans les prochains mois. « C’est une mesure corrective prise par la BFM dans le cadre de la gestion de la demande, en vue de contribuer à la stabilisation des prix », avait expliqué Alain Hervé Rasolofondraibe, gouverneur de la banque vendredi.  Cette action de la banque centrale pourrait se répercuter sur les ménages ou les entreprises.En effet, les taux directeurs peuvent être expliqués comme étant le taux d’intérêt principal de chacune des banques centrales, dans le cadre des prêts aux institutions financières commerciales. À travers ce mécanisme, l’institution monétaire du pays veut contrôler l’offre et la demande de crédit, l’évolution des prix ou l’inflation. « Ainsi, cette décision de la banque centrale influence les taux proposés aux ménages et aux entreprises, par les banques primaires. À partir de la date d’application de ce nouveau taux, les clients de ces institutions financières peuvent s’attendre à une hausse du taux d’intérêt », a expliqué l’économiste Rado Ratobisaona.Mais pour le moment, certaines banques primaires ne prévoient pas encore de réviser ce taux. « Aucune hausse ne se profile à l’horizon. Nous maintenons encore le taux appliqué en ce moment pour les crédits. Ceci varie en fonction de la durée de remboursement », a fait savoir Gervais Atta, directeur du développement commercial et marketing de la BNI Madagasikara.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara26 partages

Hausse des prix et insécurité : Des ministres convoqués par les sénateurs pour s’expliquer

Plusieurs membres du gouvernement figurent dans la ligne de mire des sénateurs.

Si à l’Assemblée nationale, des députés brandissent une motion de censure pour sanctionner les échecs du gouvernement, au Sénat, les sénateurs enclenchent un processus qui consiste à convoquer des membres du gouvernement pour s’expliquer. C’est le ministre de l’Economie et de la Planification, le Général Raveloarison Herilanto, qui a ouvert jeudi dernier le bal. Ce membre du gouvernement a été interpellé par les sénateurs sur les missions de son département ministériel. Dans les prochains jours, d’autres ministres vont se présenter à Anosikely. Ce sont surtout les membres du gouvernement concernés par les problèmes sociaux auxquels sont actuellement confrontés les Malgaches qui vont être convoqués par le Sénat. En effet, le ministre du Commerce et celui de l’Energie vont être interpellés à Anosikely sur la hausse des prix du carburant et des PPN (Produits de Première Nécessité). Quant au problème de l’insécurité, le nouveau secrétaire d’Etat à la Gendarmerie ne serait pas épargné par l’interpellation des « Loholona ».

Subvention des communes. Le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, qui est à la fois premier ministre, Mahafaly Solonandrasana Olivier figure également dans la ligne de mire des sénateurs. Représentant les Collectivités Territoriales Décentralisées, les sénateurs vont notamment demander des explications sur les blocages à l’octroi des subventions aux communes. « Pourquoi certaines communes ne bénéficient-elles pas de ces subventions depuis 2015, alors que d’autres ont droit à des donations spéciales ? », s’interrogent des sénateurs. A noter que l’initiative des sénateurs de convoquer les membres du gouvernement pour s’expliquer sur des « dossiers » qui les concernent n’entre pas dans le cadre de la traditionnelle séance des questions-réponses qui doit se tenir au moins une fois par mois durant la session parlementaire. Comme les sénateurs, les députés ont également le droit de convoquer les membres du gouvernement pour le même objectif. Mais pour le moment, c’est le calme avant la tempête à Tsimbazaza.

R. Eugène

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Anosy : Basy « kalach » halatra, tratra tany anaty gonina mangahazo

Lehilahy iray no nahatratrarana basy « kalach » iray, teny akaikin’ny fitsaràna Anosy iny, ny marainan’ny 4 aprily lasa teo. Nafenin’ity farany tao anatina gonina mangahazo izany fitaovam-piadiana izany, raha ny fampitam-baovao azo avy amin’ny zandary, izay nahazoana izao vokatra izao. Ny sabotsy lasa teo no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana ity lehilahy ity ary nadoboka am-ponja vonjimaika teny Antanimora. Raha ny zava-nisy, « nisy fanafihana mitam-piadiana tany Ampanotokana/ Mahitsy izay nifanandrinan’ny zandary sy ny jiolahy dimy nitondra Kalachnikov iray, ny 8 martsa 2015  . Lavo ireo jiolahy  ireo tamin’izany ka ny fokonolona no tonga mialoha teo amin’ny toerana nisy azy ireo. Rehefa nanatona teny ireo zandary dia efa tsy teo intsony io basy io fa efa nisy iray tamin’ireo fokonolona ireo no nanafina izany. Lehilahy iray no narahi-maso noahiahiana ho nanafina io basy io ». Nandeha teny ny fikaroham-baovao sy ny fanaraha-maso io lehilahy iray nohahiahiana io. « Re fa mitazona  basy io lehilahy io ao an-tranony ka nosavaina, sangy tsy hita tao izany. Nisy indray anefa hetsika manaraka nataon’ny zandary ka re tamin’ny fikaroham-baovao fa niakatra any Antananarivo nilaza hivarotra mangahazo ralehilahy. Zandary vitsivitsy voairaka hanao “deferment” teo amin’ny tribonaly Anosy no sendra nahita azy io nilanja gony ka nanakana sy nisava azy. Tratra tao anatin’io gony io izay feno mangahazo noho izany ny basy izay nokarohana efa ela ka notanana sy natao famotorana ny voarohirohy, ary natolotra ny fampanoavana», hoy ny hatrany ny fampitam-baovao. Manamafy hatrany moa ireto tompon’andraiktiry ny filaminana ireto fa mba hisorohana ny fanafihana mitam-piadiana dia ny « ny fiaraha-miasa amin’ny mponina no tena ilaina mba hahombiazan’izany misimisy kokoa ».

m.L

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« Hiara-mikalo » au CCEsca : Inah s’entoure de Mahery, Benny, Sammy, Bebey et de Sefo

Inah va investir le CCEsca avec Mahery et les gars de « Lôlô sy ny tariny ».

Après le Café de la Gare, le CCEsca ce vendredi 12 mai! Deux rendez-vous qui n’ont rien à voir avec l’autre. Cette fois, Inah va mettre en avant une autre facette de sa personnalité : celle de l’interprète. Elle ne va pas interpréter ses propres compositions, mais celles d’artistes qu’elle affectionne particulièrement. Souvent en duo avec Mahery et parfois en trio, en quartet, ou en quintet avec les gars de « Lôlô sy ny tariny », elle va faire le bonheur de tous ceux qui seront là pour les voir. La soirée sera partagée en différentes parties. Les spectateurs pourront ainsi apprécier les grands succès de « Lôlô sy ny tariny » qui seront revisités par Benny, Bebey, Sammy et Sefo. Mahery et Inah vont les relayer sur scène. A un moment donné, tous les artistes vont se retrouver ensemble sur scène. Organisé par le Lions Club Ambohibao Laka, cet évènement conjugue l’utile à l’agréable. Les fonds récoltés pendant la soirée vont effectivement servir à financer les activités de l’association. Selon les explications de Lova Razafiarison, Président du Lions Club Ambohibao « Les fonds collectés permettront de finaliser la construction du dortoir et réfectoire de l’Akany Felana Maintso sis à Ambohibao Morondava, un centre d’accueil d’orphelins, de sans-abri, de jeunes délinquants et de filles-mères, ainsi que la construction de la clôture de l’ EPP Soamanandray ».Mahetsaka

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Attaques contre les catholiques – La diaspora s’insurge

«Nous avons peur ». C’est ce qu’a déclaré le père Jean Luc Ramarolahy, en visite à Madagascar, la semaine dernière. « Nous avons peur  pour nous, pour notre famille parce que certaines personnes pensent que lorsqu’on a de la famille à l’étranger, on a beaucoup d’argent. Cela fait de nous des cibles », regrette le religieux. Il explique : « Ce n’est pas tout à fait exact parce que la plupart des personnes travaillent dur, prennent plusieurs emplois pour pouvoir envoyer un peu d’argent à leurs familles. »Après les deux attaques à l’encontre des communautés religieuses s’étant produites à Antsirabe et à Antsohihy, la dénonciation des katolika malagasy aty La Réunion (Kamare), et dont le père Jean Luc Ramarolahy fait partie, s’adresse aux autorités malgaches. Cette association de la diaspora interpelle aujourd’hui l’État face à la recrudescence de l’insécurité. « L’actualité rapporte de nombreux cas de viol, de meurtre, ici et là, de braquage, rapt et vol de bœufs. Pour ne citer que la vindicte populaire qui rythme actuellement le quotidien du peuple », a souligné le prêtre Jean Luc Ramarolahy. Il regrette que des barrières soient érigées en conséquence, entre la population qui devrait bénéficier de l’aide, et les religieux.Kamare s’adresse au chef d’État, au gouvernement ainsi qu’à la Justice, et réclame une prise de responsabilité pour pallier au plus vite cette tension alarmante causée par l’insécurité qui règne dans toutes les régions.Si l’État ne prend pas ses responsabilités, le père Ramarolahy n’exclut pas une descente dans la rue, des Malgaches résidents à La Réunion, dans le but d’attirer l’attention des autorités et de les sensibiliser sur la question.

Hajatiana Léonard

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Andry Mahery : « J’applique les techniques de management dans l’organisation événementielle »

Andry Mahery de Ivenco.

Depuis quelques années, un vent nouveau souffle sur le monde du showbizz à Antananarivo. Il ne s’agit pas des grands concerts dans les stades, qui ameutent des dizaines de milliers de personnes, mais des soirées plutôt intimistes, avec comme concept la reprise de grands artistes internationaux. En coulisses, l’agence Ivenco met tout en place pour mener à bien ces soirées. Andry Mahery, un des piliers de cette agence, explique.

Midi Madagasikara : Parlez-nous des objectifs d’Ivenco ?

Andry Mahery : Ivenco a un objectif, celui d’apporter un vent nouveau sur la scène musicale locale. Et cela à la fois en matière d’organisation. J’ai fait des études en management, alors j’applique ce que j’ai acquis. Ainsi, tous les outils utilisés suivent les normes de gestion de projet. C’est la touche professionnelle que nous apportons.    Nous avons une vision entrepreneuriale au sein du staff, et l’apportons dans le domaine artistique en tant qu’entreprise. Aujourd’hui, notre but est de nous ouvrir à tous les artistes, car on ne s’arrêtera plus seulement au niveau des soirées d’interprétations de chanteurs blacks américains. D’ailleurs, cette année, nous organisons le « Manala Azy Vita Bac » avec Olombelo Ricky.

Depuis quand avez-vous organisé ces soirées ?

Andry Mahery : Cela fait maintenant trois ans que nous organisons ces soirées. On nous connaît surtout à travers la soirée « Smooth Night », un concept qui allie activité touristique et musique. On est prestataire dans plusieurs grands hôtels comme Grand Hôtel Urban, Louvre, Colbert et Trano Bongo. On est également en train d’organiser des live dans les centres commerciaux. Et bientôt des séances de ciné-parking. Actuellement, on est en charge des événementiels d’Ambatovy.

Parlez-nous de « Smooth Night » ?

Andry Mahery : « Smooth Night », c’est un concept qui donne la scène à des divas américaines, grâce à des artistes malgaches. Moi, personnellement, j’aime beaucoup les chansons américaines black, comme Boyz To Men, Brian Mc Knight, Babyface, Music Soul Child, Sade, Lee Ritenour et Fourplay… Et c’est ce qui m’a inspiré à créer ce concept. Ce sont les artistes que j’affectionne, et que j’ai bien envie de voir. J’organise alors des soirées où l’on interprète ces artistes, car je sais que je ne suis pas le seul à les apprécier. Cette fois-ci, pour la version féminine, on rend hommage aux divas américaines : Aretha Franklin, Natalie Cole, Sade et Whitney Houston. Quatre chanteuses malgaches vont les interpréter, Manoa Ralisiarimanitra, Elsie, Grace Loren et Faniah. Les rendez-vous sont fixés pour les 10 mai au Colbert SpaCasino, 11 mai au Kudeta, 12 mai au Grand Hôtel Urban et 19 mai au « Trano Bongo ».

Recueillis par Anjara Rasoanaivo

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Pays francophones à faible revenu : Les partenariats publics privés pour financer le développement

Réunion des membres du Réseau des ministres et des experts financiers des pays francophones à faible revenu.

Une rencontre des membres du Réseau des ministres et des experts financiers des pays francophones à faible revenu s’est tenu le 20 avril dernier, à Washington DC.

Présidé par le ministre des Finances et du Budget de Madagascar, Gervais Rakotoarimanana, cet événement a été co-organisé avec l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), sous la thématique « Les partenariats publics privés pour le financement du développement », en marge des réunions de printemps du FMI (Fonds Montétaire International) et de la Banque mondiale. A noter que le Réseau des ministres et des experts financiers des pays francophones à faible revenu offre l’opportunité aux pays membres de se concerter autour de problématiques communes et de formuler auprès des partenaires au développement, des plaidoyers pour le financement du développement. Les rencontres qui se sont tenues à Washington DC ont donc permis de passer en revue les conclusions des travaux antérieurs, en termes de priorisation des actions de mobilisation de recettes. Elles ont donné lieu à un premier partage d’expériences en matière de Partenariat Public-Privé, qui seront suivis par des ateliers de renforcement de capacités.

Négociations. Présents lors de la rencontre, la France et la Banque mondiale ont présenté leurs offres d’assistances aux pays membres du Réseau. Pour ce dernier, le premier défi réside dans le suivi des plaidoyers faits antérieurement, ce qui a conduit l’équipe dirigée par le ministre Gervais Rakotoarimanana à rencontrer les dirigeants des Institutions de Bretton Woods. La Banque mondiale a ainsi répondu positivement aux sollicitations du président du réseau, dans l’analyse de l’inadéquation de leur politique de notation sur le « Doing Business » avec la mobilisation des recettes. De son côté, le FMI privilégie pour le moment une approche par pays, au lieu d’une approche globale du réseau. Par ailleurs, en réponse à la sollicitation des pays membres, des efforts seront entrepris pour la traduction des documents techniques des deux institutions en langue française.

Antsa R.

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“Asa takalo vola”Anosizato andrefana indray izao

Ny faritra Antananarivo Atsimondrano indray no nisitraka tombontsoa avy amin’ny minisiteran’ny mponina.

 

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Un troisième tour se prépare pour Emmanuel Macron

Le président Emmanuel Macron a été élu et bien élu lors du deuxième tour de l’élection présidentielle française. Avec 66,3% des suffrages des électeurs français, son accession à la magistrature suprême ne souffre d’aucune discussion, mais tous ceux qu’il a battus n’ont pas l’intention de lui faciliter la tâche. C’est maintenant que le plus dur va commencer pour lui.

Un troisième tour se prépare pour Emmanuel Macron

 Son ascension en politique tient du miracle. Il était totalement inconnu des Français, il y a trois ans. Il n’aurait pu être qu’un brillant financier et continuer à faire une carrière remarquable au sein de la banque Rotschild, mais le destin en a décidé autrement. Il a très vite rejoint l’équipe entourant François Hollande à l’Elysée et en est devenu son secrétaire général. Le président a été fasciné par ce jeune homme extrêmement talentueux et en a fait son ministre de l’Economie. Le public l’a découvert et l’a très vite adopté. Les hommes politiques n’ont pas pris au sérieux cet énarque audacieux et décidé à bousculer toute cette vieille garde faisant du surplace. Beaucoup ont ricané lorsqu’il a lancé son mouvement « En marche », il y a un an. L’élan du début est très vite devenu un raz-de-marée et c’est une véritable conviction qui a porté la centaine de milliers de membres de son parti. Celui qui était considéré comme un novice s’est imposé face à des hommes et des femmes qui ont été empêtrés dans leurs contradictions. Sa jeunesse et ses idées novatrices ont fait le reste. Emmanuel Macron a conquis un électorat lassé par des promesses qui ne sont pas tenues. Il ne va pas faire la révolution, mais il va réformer. Néanmoins, il n’a pas été accepté par tous les Français qui ont voté. Ceux qui l’ont élu ne l’ont pas tous fait par conviction, mais pour certains, il s’agissait d’un vote de raison. Marine Le Pen malgré toutes ses tentatives de séduction a été rejetée par une frange importante de l’électorat. Emmanuel Macron va maintenant diriger la France, mais la tâche qui l’attend n’est pas aisée. Il va faire face à tous les revenchards qui ne vont pas cesser de contester son action. Il va maintenant affronter un troisième tour qui n’est pas gagné d’avance. Mais l’homme a du ressort et sa bonne étoile devrait lui permettre de continuer son chemin.

Patrice RABE

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Tennis – Elections : Andriamalala Manan’Iala dévoile ses batteries

La campagne pour les élections au sein de la Fédération Malgache de tennis bat son plein. Mais comme il y a campagne et campagne, celle de Manan’Iala Andriamalala se veut être plus précise, plus incisive, voire plus mature tant il a développé de long en large ses objectifs de développement. Récit.

C’est parti pour la campagne de Manan’Iala Andriamalala, le directeur du système informatique de la CNaPS, qui a convié la presse pour débattre ce qu’il entend faire et ce qui n’a pas été fait avec l’aide de Ravalitera, l’ancien DTN qui a un moment claqué la porte, écœuré comme il est par l’immobilisme de la Fédération, du moins lors des deux derniers mandats, avant de revenir, car il est conscient que Manan’Iala Andriamalala a de solides arguments pour réussir.

Pas de chevauchement. Des arguments, Manan’Iala Andriamalala n’a pas à piocher loin pour voir qu’il suffirait de peu de choses pour que le tennis malgache retrouve des couleurs.

Et premièrement d’avoir une véritable politique de développement s’appuyant sur des choses simples comme la mise en place d’un site web où chaque tennisman peut se retrouver avec les membres de la FMT, le budget de la fédération, ses sponsors, les arbitres, les techniciens, les règlements de compétition et surtout un calendrier pour qu’il n’y ait plus de chevauchement dans l’organisation des tournois. Insistant sur le volet formation, Manan’Iala met en avant le retour des stages d’entraîneurs de Level One dès cette année sitôt après les élections prévues le 29 mai prochain au Palais des Sports.

Viennent ensuite d’autres priorités pour cette nouvelle équipe soutenue à fond par la grande famille de la CNaPS avec en tête le DG, Arizaka Rabekoto Raoul, bien décidé à retrousser ses manches au nom de la Mutuelle de la CNaPS. On citera en premier cet objectif de mettre en place deux nouvelles ligues par mois, mais aussi la réhabilitation des infrastructures.

Favori. Mais pour qu’il y ait vraiment de développement, Manan’Iala Andriamalala a donné sa parole pour le recours aux sports études, la seule gage pour espérer retrouver l’élite tout au moins africaine.

De grandes idées reprises en fait par Ravalitera qui a, pour marquer qu’on n’avance pas, mentionné le fait que Harivony Andrianafetra qu’il a formé en 2004, est devenu champion en 2017. C’est dire qu’il y a beaucoup à faire pour redorer le blason de ce tennis malgache. Et sur ce chapitre, l’ancien responsable du développement du tennis à Madagascar qui a notamment participé à un stage de formation des formateurs en Afrique du Sud, veut tout reprendre depuis le début avec en filigrane la vulgarisation qui passe par le tennis à l’école, une formule qui avait permis d’enfanter quelques-uns de nos champions de ces dix dernières années.

 Comme il a accepté de faire équipe avec Manan’Iala Andriamalala, cela fera logiquement de cette association le favori du lot. Sauf peut-être si d’autres critères entrent en jeu…

Clément RABARY

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CISCO-Ambositra – Sport scolaire : Une ouverture officielle en grande pompe…

« Les participants au Sport scolaire ».

La  circonscription scolaire d’Ambositra  était tout à l’honneur, le lundi 1er mai avec l’ouverture officielle du sport scolaire  niveau I, II, III, dénommé « Firaisankina ». Une manifestation inédite et sans précédente dans les annales du sport scolaire au niveau du district  qui s’était déroulée au « Kianjan’ny savika » à Ambositra.

« Kids  athlétics ». Comme l’a souligné Nastina Rampanjato, le chef Cisco d’Ambositra, cette rencontre avait comme leitmotiv « Education, sport, ensemble pour lutter contre le travail des enfants » en partenariat avec le BIT et  une forte mobilisation de tous les acteurs des différentes parties prenantes. Un grand carnaval long  de plusieurs kilomètres à travers la ville  a  ouvert cette manifestation avec le concours des encadreurs, des enseignants et des élèves ainsi que des différents clubs sportifs dont des athlètes. Puisque  Nastina Rampanjato n’étant, autre que  le président de la ligue d’athlétisme d’Amoron’i Mania. Quant au sport scolaire proprement dit, les établissements scolaires  étaient confrontés à différentes disciplines sportives, tels que le foot à 7,  basket-ball (minimes), l’athlétisme et le « cross country ». Une démonstration de body building était au programme. On a appris également de Nastina Rampanjato que la  ligue d’athlétisme d’Amoron’i Mania a été choisie par  la fédération nationale d’athlétisme pour le lancement du projet « kids athlétics ». Une façon pour la présidente de la  fédération nationale d’athlétisme, Norolalao Andriamahazo de constater de visu les efforts  du président de la ligue d’Amoron’i Mania, dans la promotion de l’athlétisme. Tout comme le directeur du cabinet du ministère de l’Education nationale qui a était témoin de cette grande manifestation en faveur du développement du sport scolaire dans le district d’Ambositra. Nastina Rampanjato, philosophe de formation de réitérer que quand on occupe un poste, la première chose à faire est de penser à ce que l’on va faire et ensuite se retirer dignement.

Artistique. Le côté artistique n’était pas en reste avec la participation de nombreux artistes comme Njakatiana pour un concert spécial  25e anniversaire et des invités tels que Christian Kely (Pazzapa Kids) pour clore le 55e   anniversaire de la Cisco d’Ambositra. Le chef  Cisco de remercier tous les généreux donateurs (ministres, députés, maire d’Ambositra et les différents partenaires, le corps enseignant et en particulier, Randrianarivo Paul délégué du sport scolaire à la Cisco d’Ambositra), d’avoir contribué à la réussite de cette manifestation sportive scolaire, inédit de l’histoire.

Anastase

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Paul RabaryMandamin-dresaka amin’ny Silamo

Tonga nitsidika ny “Centre Rassouloul Akram” misy ny “Institut Islamique de Madagascar” etsy Antohomadinika omaly maraina ny minisitry ny fanabeazam-pirenena Paul Rabary.

  Niara-nanangan-tsaina tamin’ireo mpianatry ny sekoly La Sagesse mihitsy izy, fihetsika izay nanehoany hatrany fa mitovy avokoa ny sekoly rehetra eto amintsika, tsy misy fanavahana na iza na iza fa samy mitaiza sy manabe ny zanaka Malagasy ka tokony ho samy hanara-dalàna. Nisy ny fanazavana nentiny mikasika ny finoana sy ny fanabeazana izay nantitranteriny fa tsy tokony hafangaro velively. Minisitry ny fanabeazam-pirenena no asako ary ny mampanara-dalàna ny sekoly rehetra no andraikitro, hoy hatrany izy. Raha misy zava-mitranga eny anivon’ny sekoly dia tompon’andraikitra hatrany ny minisitera iadidiako. Tsy misy hidirako ny resaka finoana, antony nanaovany antso avo ny sekoly Silamo rehetra mba hivondrona anatin’ny “Direction Nationale des écoles de Confession Musulmane” hahafahan’ny roa tonta miady hevitra. Nomarihiny manokana fa miisa 160 sisa ireo sekoly 600 tsy nanara-dalàna teo  aloha izay tsy nakatona avy hatrany akory fa mbola nampitandremana avokoa ka ny 16 amin’ireo no sekoly Coranique. Nisy ny tablette miisa 50 sy fanomezana ho an’ireo mpampianatra natolotry ny minisitera ho an’ity sekoly iray ity. Ho avy tsy ho ela ny anjara birikin’izy ireo entina hanohanana ny sekoly.

Pati

 

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Déclaration d’existence des partis politiques : Le ministère de l’Intérieur face à un texte ambigu !

Conformément au texte en vigueur, en l’occurrence, la loi n°2011-012 relative aux partis politiques (article 23), ces derniers sont tenus d’effectuer une déclaration d’existence auprès du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID) avant la fin du mois d’avril sous peine de radiation sur le registre national des partis politiques. Ce délai étant écoulé, qu’est-ce qui attend les partis politiques qui ne l’ont pas encore effectuée et  quelle démarche pour le MID ?

Ambigüité de la loi. Une source auprès de ce ministère nous informe que « compte tenu du fait que les courriers y afférents ne sont pas tous réunis à la même date et que d’autres arrivent tardivement vu la procédure, le MID a décidé d’être clément et d’observer un délai supplémentaire jusqu’à la moitié de ce mois pour éviter les controverses ». Effectivement, avec à peu près 190 partis politiques recensés et enregistrés, la déclaration d’existence serait loin d’être évidente bien qu’élémentaire pour eux. D’ailleurs, le même problème revient chaque année, renforce notre source. Une fois ce supplément de délai écoulé, la radiation interviendrait-elle exactement ? Affirmatif si l’on suit à la lettre ce que prévoient les dispositions de l’article 30 de la même loi avec un petit bémol entraînant une grande ambigüité. L’article 30 affirme que la dissolution d’un parti politique s’il n’a pas effectué la déclaration d’existence, incombe au Conseil d’Etat à travers une décision de ce dernier. Lato sensu, le MID serait incompétent pour dissoudre un parti politique. Mais une question se pose : dissolution est-elle synonyme de radiation ? « On ne peut pas nier l’importance de cette loi sur les partis politiques », indique la source « mais l’on ne peut pas non plus rester aveugle par rapport à ses imperfections, notamment les imprécisions qu’elle renferme. Face aux questions de radiation et de dissolution des partis politiques, le MID reste très prudent dans la mesure où l’on ne sait pas s’il a compétence pour le faire ou non ».

Obligation légale. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une obligation légale que le ministère de l’Intérieur devrait satisfaire. « Quand ce délai arrive à son terme, nous établissons l’état des lieux c’est-à-dire une liste qui constate les partis qui ont effectué la déclaration d’existence, d’une part, et une liste qui constate ceux qui ne l’ont pas effectuée d’autre part», a toujours informé la source. On ignore si, conformément à ce texte, la dissolution  impliquant la saisine du Conseil d’Etat ou la radiation par le MID se produiront. Notons que la loi sur les partis politiques fait partie des textes examinés par la commission consultative de réflexion et de proposition sur l’encadrement juridique du processus électoral. A suivre.

Aina Bovel

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Basket – Sommet N1B : Les victoires partagées

Les championnats de Madagascar N1B hommes se poursuivent actuellement à Antsiranana où les victoires sont partagées. Dans la journée d’hier, l’équipe de BCO (Boeny) a battu FBI (Sava) sur le score de 76 à 66. ABBS a largement étrillé l’ASE PFO Diana par 99 à 70. Une deuxième défaite pour l’équipe de Diana après celle encaissée face à l’AS Fanalamanga dimanche par 65 à 76. Et l’équipe d’Alaotra-Mangoro a connu un revers hier contre CBB Ankarana d’Analamanga sur le score de 72 à 78. Les éliminatoires se poursuivent à Antsiranana pour les formations en quête des trois tickets pour la N1A.T.H

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Réflexion sur la situation politique française

La France va-t-elle avoir son centre de gravité politique équidistant  des deux extrêmes gauche et droite mais surtout fiable et durable ?  Le système existant  jusqu’au 7 mai dernier caractérisé par un clivage  gauche –droite  semblait convenir  tant  à la classe politique  qu’à l’électorat  puisqu’il leur permettait  une facile identification de leur orientation  mais permettait aussi  de trouver un repoussoir  dans les moments d’échec. Clivage engendrant un plafond de verre infranchissable pour les deux clans. La sclérose de la société  ne permettant aucune innovation d’idées  et est due pour beaucoup de penseurs à  la rigidité du système. Mais à y réfléchir, inconsciemment on s’achemine vers un système de vases communicants sans l’admettre. En effet, au début de mandat d’un pouvoir de gauche on applique une politique de « socialiste»   et à mi-mandat on inverse pour adopter une pratique plus à droite. Il en est de même pour un mandat de la Droite. Vécu qui donne du grain à moudre aux intellectuels de tous bords et ce depuis longtemps.

JJSS, Lecanuet, Giscard, Rocard, Bayrou

 Bien de politiciens ont cherché un gouvernement du centre et même juste après la révolution de 1789 ( surtout position défensive par rapport aux aux violences des extrêmes).  Depuis la moitié du XXème siècle  , les Jean-Jacques Shervan Schreiber, Lecanuet, Giscard  ont voulu un centrisme droit ou gauche  c’est selon. C’est – à -dire ne coupant pas  le cordon ombilical ou s’appuyant par moment sur les « rebords ». Rocard invoquait déjà le  «  Big Bang » c’est-à-dire une désintégration totale et une refondation  du paysage politique mais en vain.

Macron incarne-t-il  cette refondation ?

Les résultats  de la présidentielle peut être schématisé par le gonflement d’un ballon dans une boîte qui repousse  et réduit  les espaces bordières. Cette situation, il essaye de la maintenir et s’il y arrive, bien de choses vont changer dans son pays. Mais déjà, il faut sortir vainqueur des législatives où les acteurs croient encore durement au clivage Ces derniers ne voient en lui que le vainqueur de l’extrême droite nationaliste mais pas la substantifique  moelle de sa démarche.

Mickey Ranarivao

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Tennis – Yop Open 2017 : Jacob Rasolondrazana plus fort

Jacob reste le maître.

Une énième rencontre entre les deux Malgaches, Jean Richard Randriamanalina et Jacob Rasolondrazana à l’Ile Maurice. Ce dernier s’est imposé devant son compatriote en deux sets à zéro, 6-3 et 7-6 samedi dernier au club de Rose-Hill à Maurice en simple messieurs du Yop Open 2017. Jean Richard sacré l’année dernière, a perdu son titre après le retour de l’incontournable Jacob. Au premier set, Jacob l’a enlevé facilement  par 6 à 3 avant de batailler durement au second set par 6 à 5. Une fois de plus Jacob a dicté sa loi. En double mixte, Jean-Richard Randriamanantsoa associé à Céline Wan a pris le dessus sur O. Laurent – T. Pyndiah par deux sets à zéro, 6-3 et 6-2. Du côté des juniors, le Malgache Johan Randriamanalina a dominé Jake Lam en finale U14 en deux manches, 6-4 et 7-5 vendredi dernier.

T.H

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Cercle Franco-Malgache : Un café littéraire pour repenser la « culture »

Kolibera a animé la soirée en musique.

Le concept est de créer un cercle de réflexion sur la culture. Au Cercle Franco-Malgache à Anosy, quelques intellectuels et des opérateurs culturels se sont rassemblés jeudi dernier pour lancer le Café Littéraire. Pour cette première édition, le thème choisi a été l’industrie culturelle, la littérature, la poésie. Le débat a été animé par Manitra Andrianjohary, et la soirée a été ponctuée de musique avec Kolibera. Tout a été discuté, et les avis divergent parfois, mais tous ensemble, les participants sont tombés d’accord sur la nécessité de définir la culture dans toute sa splendeur. Chaque semaine, le CFM compte organiser ce genre de réflexion. Et tous ceux qui oeuvrent dans le domaine du développement culturel sont conviés à y assister. Chaque semaine donc, il y aura un thème, et un invité. Cela permettra de rentrer plus en profondeur dans un axe donné. L’objectif étant de donner une voix aux opérateurs culturels pour que la culture soit un véritable levier de développement. Prochain rendez-vous ce jeudi à partir de 19h.

Anjara Rasoanaivo

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Sécurité sanitaire des aliments :Renforcement à travers le Codex Alimentarius

Le programme Codex Alimentarius est en bonne voie d’être renforcé à l’échelle nationale. Avec le financement du fonds fiduciaire 2 dont vient de bénéficier le comité national du Codex Alimentarius (CNCA), le projet d’« Appui à la mise en œuvre du projet pour le renforcement des structures, processus et systèmes du Codex à l’échelle nationale » a pu être mis en place. Lancé hier, lors d’une cérémonie de lancement officiel à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina, ce projet de renforcement du Codex à l’échelle nationale vise, entre autres, à renforcer les structures nationales, à savoir le Point contact Codex (PCC) et le CNCA, ainsi que l’information et la sensibilisation sur les activités du Codex.  

Normes et codes. Le Codex Alimentarius, rappelons-le, est un programme mené conjointement par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) et l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) depuis plusieurs décennies, et consiste à mettre en place et recueillir, à travers un organe exécutif, à savoir la commission du Codex, les normes alimentaires et autres codes et recommandations concernant les domaines agricole et agroalimentaire. L’objectif en est d’assurer la sécurité sanitaire des aliments. Les filières agricoles et le secteur de la transformation agroalimentaire sont ainsi directement concernés. Les normes alimentaires constituent alors un moyen de protéger les consommateurs et facilitent les échanges commerciaux internationaux de denrées alimentaires.

Pesticides. La structure malgache existante sur le Codex se penchera sur une multitude d’activités. Parmi de nombreuses activités envisagées figure l’étude – dont la concrétisation reste à valider – sur l’usage des pesticides sur les produits maraîchers dans une zone de production bien définie, à Madagascar. Ce volet de l’usage des pesticides qui intéresse au plus haut point les consommateurs dans les pays développés, ne semble pas être suffisamment développé à Madagascar et devient source d’inquiétude pour les consommateurs, tout en limitant les possibilités d’exportation de certains produits alimentaires, faute de pouvoir répondre aux normes alimentaires. Pourtant, ces pratiques utilisées dans le milieu agricole touchent directement la santé des consommateurs.

Capacités solides. La mise en place du projet d’appui à la mise en œuvre du projet pour le renforcement des structures, processus et systèmes du Codex, a pu être réalisée après la sélection du dossier malgache pour bénéficier du nouveau fonds fiduciaire du Codex. Ce nouveau fonds a été lancé en février 2016 afin d’aider les pays à mettre en place des capacités solides, fortes et durables pour participer au Codex. Le dossier de candidature soumis par le PCC et le CNCA pour bénéficier de ce fonds « afin de pallier aux lacunes identifiées et de capitaliser les acquis issus de l’outil de diagnostic des capacités nationales », a été suffisamment pertinent pour être sélectionné. Madagascar a ainsi été sélectionné en juillet 2016, en tant que bénéficiaire avec trois autres pays parmi une quarantaine de pays candidats.

Hanitra R.

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« Argent contre travail » : 300 bénéficiaires à Anosizato-Andrefana

La ministre Onitiana Realy n’a pas oublié les personnes âgées.

Hier, ce fut au tour des familles nécessiteuses d’Anosizato-Andrefana (district d’Antananarivo Atsimondrano) de bénéficier des actions sociales du MPPSPF (Ministère de la Population de la Protection Sociale et de la Promotion de la Femme). 300 personnes ont ainsi bénéficié du dispositif « Argent contre travail ».

Entreprise avec le concours de Jaona Elite, parlementaire élu dans le district, cette initiative cadre dans la mission d’assistance du MPPSPF aux populations les plus démunies. Tout en intégrant le relèvement post-cyclonique, le dispositif « Argent contre Travail » permet aux familles vulnérables de générer des revenus supplémentaires afin de mieux faire face à l’inflation historique des PPN (Produits de Première Nécessité) observée actuellement. 300 ménages issus de sept « fokontany » (Antokotanitsara, Ampefiloha, Ambanimaso, Antananambony, Ambodivona, Antandrokomby et Ankazotoho) de la commune d’Anosizato- Andrefana en ont bénéficié.

HIMO. Concrètement, ces travaux de Haute Intensité de Main-d’œuvre (HIMO) consistent au curage d’un canal s’étalant sur 400m de long et 6m de large, pour y extraire les sédiments et autres immondices accumulés. Perpétuellement bouché en cas de fortes précipitations, ce canal est à l’origine de grande montée des eaux, voire d’inondations. Les participants travaillent 5h par jour pendant trois jours et empochent un per diem de 5 000Ar. Malgré le fait qu’elles ne puissent pas prendre part aux HIMO (en raison de leurs conditions physiques), les personnes âgées n’ont pas été délaissées par la ministre Onitiana Realy. En effet, celle-ci à offert un pack de 5kg de riz, 1kg de sucre et du savon à chacune des 100 d’entre elles.

D’assistées à actrices. La promotion de la Femme étant l’une des principales compétences du MPPSPF, l’autonomisation économique des femmes d’Anosizato Andrefana regroupées au sein d’associations était au programme hier. Pour ce faire, Onitiana Realy leur a remis des matériels dédiés à des AGR (Activités génératrices de Revenus). Au total, elles étaient 230 à bénéficier de trois machines à coudre et 50 mètres de tissus. Ce dispositif d’accompagnement est mis en place pour qu’elles transitent efficacement du statut d’assistée à celui d’actrice. A partir de ces dons, elles pourront ainsi créer leurs propres activités, garantes de leur indépendance, au lieu de se complaire constamment dans l’assistanat, guère productive.

Luz R.R

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Anjoma Nandihizana – Manandriana : Un caporal tué dans les affrontements

Il ne se passe pas un jour, sans que des affrontements aient lieu entre les forces de l’ordre et les « dahalo » dans les douze communes du district de Manandriana, a fait savoir le député élu dans cette circonscription. Les forces de l’ordre et les habitants sont désemparés face à ces « dahalo » farouchement armés, en surnombre et maîtrisant parfaitement la situation. Des forces de l’ordre qui souvent font face à l’insuffisance de moyens. Devant  ces « dahalo » de plus en plus jeunes qui ne reculent devant rien. Dimanche dernier, dans la commune rurale d’ Anjoma Nandihizana, dans le district de Manandriana, un caporal du détachement d’appui à la sécurité a été abattu lors d’un affrontement. Un cas qui n’est pas isolé dans cette partie ouest de la région d’Amoron’i Mania. Où, dans un contexte alarmant, les habitants et leurs familles commencent petit à petit à quitter leurs villages, emmenant avec eux leurs troupeaux de bovidés à la recherche d’endroits sûrs, comme à Ambositra pour se réfugier. Il n’est pas rare de constater que des centres de santé de base et des écoles sont fermés, les responsables ont fui à cause de l’instabilité. Les villages sont déserts et la population s’appauvrit sans que l’Etat ne réagisse, se contentant tout simplement de rejeter la balle, alors que la situation est plus que critique, comme illustrent les nombreux rapports adressés par les autorités aux instances supérieures.

Anastase

Tia Tanindranaza5 partages

Asa fanaovan-gazetyNidoboka any am-ponja i Cello

Naiditra am-ponja vonjimaika ao amin’ny fonjaben’i Ihosy ny mpanao gazetin’ny Radio Jupiter any Ilalaka, Fernand Cello taorian’ny nitondrana azy tao amin’ny fitsarana tao Ihosy, omaly misandratr’andro. Mpitandro ny filaminana tsy latsaky ny 20 isa no nitondra azy tao amin’ny fitsarana, ary vory ny olona.

Fanosihosena ny asa fanaovan-gazety

Taorian’ny fampidirana am-ponja an’i Fernand Cello, io omaly io, dia nanao valandresaka tamin’ny mpanao gazety tao Ihosy, ny mpisolo vava azy, ary nilaza fa “ fanosihosena ny asa fanaovan-gazety izao nihatra amin’ny Fernand Cello izao, satria mpanao gazety sahy nilaza ny marina sy namaky bantsilana ny kolikoly avo lenta amin’ny fitrandrahana safira ao Ilakaka ka potehina tanteraka ny fiainany ankehitriny. “ “ Tsy voahaja ihany koa ny zo miaro tena tokony hataon’i Fernand Cello omaly nandritra ny fandalovany teny amin’ny tribonaly, satria nogiazan’ny fitsarana ny finday misy ny porofo rehetra ananan’ity mpanao gazety ity “, hoy Me Marie Claudia Yvonne. Nahitsy kosa ny valin-tenin’ny tonia mpampanoa lalàna ao amin’ny fitsarana ambaratonga voalohany Ihosy, fa nisy S.T miisa fito navoakan’ny fitsarana mandidy an’ity mpanao gazety ity hosamborina hatao famotorana mahakasika ireo fitorian’olona misesy azy. “ Tsy misy ifandraisany amin’ny fanehoan-kevitra tamin’ny fandaharana manokana tamina haino aman-jery tsy miankina iray tao Antananarivo, ny 3 mey teo, ny fisamborana an’ity mpanao gazety ity “, hoy Rtoa Mpampanoa lalàna nanipika sady namaly an’ireo fanosoram-potaka samihafa inian’ny olona sasany aely ankehitriny handotoana endrika ny fitsarana. Araka ny resaka an-tariby nifanaovana tamin’ny filohan’ny holafitry ny mpanao gazety (OJM) Gérard Rakotonirina omaly hariva kosa, dia manaraka hatrany ny fizotry ny raharaha ny OJM, ary manentana hatrany ny mpanao gazety mba hanaja ny etika sy ny deontolojia eo am-panatanterahana ny asany. Andrasana ny fivoaran’ity raharaha ity.

Eric R/Toky R

 

L'express de Madagascar5 partages

Exposition – La marqueterie d’Ambositra dans toute son originalité

Faire connaitre le savoir-faire d’Ambositra et les techniques de la marqueterie, tels sont les objectifs de cette exposition qui se tient au Café de la Gare Soarano du 5 au 14 mai. Dix artisans marqueteurs accompagnent Maud Brun pour dix jours d’exposition dont le vernissage a eu lieu vendredi 5 mai à 18 heures.Il n’y a pas d’école pour apprendre les techniques de marqueterie à Madagascar. Ces artisans ont appris de père en fils cet art, qui consiste à assembler des pièces de bois comme un puzzle. Chaque pièce de bois va se coller à la voisine, et les différentes teintes font sortir un joli tableau de décoration. Ils font ce travail d’une manière ancestrale avec une scie manuelle pour le découpage des pièces. Les bois qu’ils utilisent sont des bois endémiques de Madagascar. Les teintes naturelles, sont obtenues à partir des variétés d’essence de bois.Au total, quarante-trois tableaux sont exposés durant ces dix jours. Chaque pièce est unique et se rivalise de splendeur par rapport aux différents motifs. Ces œuvres « fait main » sublimeront les murs de son futur propriétaire. Chaque artisan se singularise par l’originalité de son œuvre.Dix formes d’expression orneront la salle d’exposition. Dans les deux prochaines fins de semaine, un artisan marqueteur fera une initiation et une démonstration de cet art avec sa scie manuelle et ses outils de travail. Après sa dernière exposition au Kudeta, Maud Brun cible cette fois-ci la clientèle du Café de la Gare, pour faire admirer le savoir-faire d’Ambositra, avant de partir pour le festival de baleine de Sainte-Marie, au mois de juillet.

R. R.

Midi Madagasikara5 partages

Tennis – ITF-CAT : Sampras et Kael s’imposent en double

Ils l’ont fait. Après une finale ratée lors du premier tournoi, Sampras Rakotondrainibe et Kael Shah de l’Egypte ont remporté le tournoi du double à l’acte II du circuit africain junior de l’ITF-CAT qui a pris fin dimanche à Nairobi. Ils se sont imposés devant le duo Kanuti Alagwa et Hussein El Taweel par deux sets à zéro en finale. Une revanche accomplie pour Sampras et Kael qui ont raté de peu le titre lors du premier tournoi. En simple, Sampras a terminé 5e en ce deuxième tournoi. A l’issue de ces résultats, le centre de Nairobi va emmener Sampras au Zimbabwe prévu vers la fin du mois de mai pour deux tournois Grade 1. Une occasion pour Sampras de gagner des points pour améliorer son classement africain.

T.H

L'express de Madagascar4 partages

Commerce – Armand Tazafy pour la régularisation du prix du riz

Moins coûteux. À en croire le ministre du Commerce et de la consommation, Armand Tazafy « l’abondance du riz importé sur le marché devrait contribuer grandement à la régularisation du prix actuel du riz ». Cela a été avancé en marge d’un atelier portant sur les normes sanitaires des produits alimentaires, hier, à l’hôtel le Pavé. Selon ses explications, « le riz produit localement revient  plus cher, allant jusqu’à 2 300 ariary le kilogramme, alors que le  riz importé se négocie entre seulement 1 500 à 1 700 ariary ». C’est  l’insuffisance de la distribution du riz importé sur le marché qui cause l’inflation du prix de cette denrée de ces derniers mois.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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« Hiara-mikalo » : hiray sehatra ry Benny, Bebey, Sammy, Mahery, Inah…

Hiitatra kely indray ny « Revy Lolo » manaraka. « Hiara-mikalo », fampisehoana iarahan-dry Benny, Bebey ary Sammy ao amin’ny Lôlô sy ny tariny, miaraka amin’i Sefo sy Mahery ao amin’ny tarika Johary ary Inah izy ity. Hotontosaina ny zoma 12 mey izao ny seho, etsy amin’ny CCEsca Antanimena.Mazava loatra fa hibahana ny hiran-dry Lôlô sy ny tariny, izay tsy tontan’ny ela. Hivelatra kokoa noho ny mahazatra, satria hanampy eo amin’ny feo i Mahery sy i Inah eo amin’ny hira sasantsasany. Hisy koa anefa ny fanaovan’i Inah ny hirany manokana, izay efa manomboka tafita any amin’ireo mpankafy, taorian’ny namoahany ny rakikirany voalohany.Ankoatra ny lafiny fampisehoana, misy koa ny lafiny sosialy ao ambadiky ny « Hiara-mikalo ». Fantatra mantsy fa fitadiavam-bola hataron’ny Lions Club Ambohibao Laka izy ity, hetsika tafiditra anatin’ny taom-piasana 2016-2017. Hamaranana ny asa fananganana ny trano fatoriana sy fisakafoana ao amin’ny Akany Felana Maintso eny Ambohibao Morondava ny vola azo. Toerana mpandray ireo kamboty, ireo tsy manan-kialofana ary ireo tovovavy niteraka tsy manambady ny Akany. Eo koa ny fanamboarana ny rindrin’ny EPP Soamanandray.

Zo ny Aina

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Fihaonana tao Afrika Atsimo : 20 tapitrisa isan-taona ny tanora mitady asa

 Natao tao Durban Afrika Atsimo, ny 4 sy 5 mey teo, ny fihaonambe faha-27  ara-toekarena aty Afrika. Nafantoka indrindra  momba ny asa ny lohahevitra tamin’izany, nandinihan’ireo mpivory politika vaovao hiatrehana ny asa ho an’ny tanora aty Afrika.

 « Laharam-pahamehana ny asa ho an’ny tanora, ka hiantsoana ny tompon’andraikitra rehetra avy amin’ny fanjakana sy ny mpandraharaha hijery akaiky ny momba izany tsy hanilahana azy ireo », hoy ny filohan’i Afrika Atsimo, Jacob Zuma. Niombon-kevitra ny rehetra fa zava-dehibe tokoa ny famoronana asa aty Afrika amin’izao fotoana izao hisorohana ny fitombon’ny tanora tsy anasa. Miankina betsaka amin’izany ny ady amn’ny fahantrana sy ny fampandrosoana ny toekarena. « Tanora ihany koa ny kaontinanta afrikanina izay mila fampiasam-bola betsaka sy azo antoka hamaly ny hetahetan’ny tanora tonga eo amin’ny tsenan’ny asa », hoy ihany i Jacob Zuma.

Mifanandrify indrindra amin’ny fanambaran’ny Banky iraisam-pirenena (BM) io fihaonambe natao tany Afrika Atsimo io. Nanambara mantsy ny BM fa loza mitatao amin’ny asa ho an’ny tanora ny « numérique ». 70 % amin’ny asa hita amin’ny firenena afrikanina maro voakasik’izany, nefa toa tsy azo ialana ny fampiasana « numérique » noho ny fivoarana ara-teknolojia hita ankehitriny. Mitovy any amin’ny firenena maro, eto Madagasikara, ny voakasik’izany betsaka ny asa any amin’ny banky.

20 tapitrisa isan-taona ny tanora vao nahavita fianarana mitady asa, nefa itakiana traikefa roa  na telo taona raha kely indrindra. Manana mari-pahaizana daholo ireo tanora ireo, latsaky ny 25 taona ny maro anisa.

Olana ny fianarana mitovitovy

Nitondra fanazavana ireo mpandraharaha fa ankoatra ny tsy fahampian’ny tolotra, olana iombonan’ireo tanora, saika mitovitovy daholo ny fianarana ataon’izy ireo.  Any amin’ny raharaham-barotra, fitantanana, lalàna, toekarena, informatika. Raha tsorina, saika mahakasika ny “asa birao”. Tsy mifanandrify amin’izay takina ho fampivoarana ny toekarena aty Afrika izany. Vitsy, ohatra, ny manampahaizana momba ny tontolo iainana, fambolena sy fiompiana, asa vaventy, harena an-kibon’ny tany, araka ny fanazavan’ireo mpandraharaha nanatrika ny fivoriana. Ireo sehatrasa ireo ny hahafahana mamorona asa vaovao ka tsara ho fantatry ny tanora.

R.Mathieu

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Concert : “Smooth night women” à pied d’œuvre

Pour sa 6e édition,  «Smooth Night» va rassembler sur un même plateau la crème de la crème de la voix féminine malgache, à savoir, Elsie, Faniah, Grace Loren et Manoa pour une série de concerts dans la capitale.

Dans ce contexte, le duo Faniah et Grace Loren va pimenter la soirée «Smooth Night Women», le 10 mai, à l’hôtel Colbert Antaninarenina. S’ensuivra le 11 mai une soirée qui promet d’être nostalgique avec Manoa Ralisiarimanitra et Elsie au Kudeta urban club Anosy. Ces talentueuses et charmantes interprètes vont se rejoindre sur la scène de Grand hôtel urban à Ambatonakanga, le 12 mai. Pour couronner le tout, elles seront au Trano bongo hôtel Tanjombato le 19 mai. A cette occasion, elles vont interpréter les œuvres des grandes célébrités américaines qui ont bercé leur carrière musicale, telles Whitney Houston, Aretha Franklin, Natalie Cole ou encore Sade.

 

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Filière riz : la vérité des prix à respecter

L’Etat compte prendre des mesures face à la hausse continue du prix du riz depuis le début de l’année.

Le  prix du riz sur les marchés locaux dépasse actuellement les 2 000 ariary le kilo, notamment la variété locale. A ce rythme, le kilo du riz pourrait atteindre les 3 000 ariary dans quelques mois selon les estimations. Des opérations de contrôle ont été déjà effectuées par les agents du ministère du Commerce et de la consommation pour mettre un terme à la rétention de stock, un des facteurs favorisant cette forte hausse. Mais force est de constater que les prix sur le marché continuent de s’envoler.

Vérification des factures

A ce propos, Armand Tazafy, le ministre du Commerce a avancé hier lors d’une rencontre organisée à Antaninarenina que, «Des discussions sont entamées avec les opérateurs dans cette filière actuellement. La rétention de stock est un problème majeur dans la commercialisation du riz. Mais certains opérateurs prennent aussi trop de marge bénéficiaire».

Le ministre de poursuivre que «Les  commerçants devraient prendre au plus 10% de bénéfice par rapport au prix. Cette marge commerciale devrait tourner autour de 5 à 7%. Le ministère prévoit de vérifier les factures au niveau des marchés car une marge commerciale trop élevée dans la commercialisation des PPN ne peut être acceptée».

En effet, la libre concurrence sur le marché du riz ne permet pas à l’Etat d’intervenir sur les prix. Le ministre du Commerce a précisé à ce propos que «l’Etat n’interfère pas dans la détermination des prix. Il appelle au respect de la loi de l’offre et de la demande. Nous souhaitons faire appliquer la vérité des prix» pour dénoncer la pratique déloyale de certains opérateurs dans cette filière.

Écoulement du riz importé

Par ailleurs, l’écoulement du riz importé sur le marché est aussi une autre mesure prise pour «régulariser» le prix sur le marché. «On a pu constater que les consommateurs préfèrent le riz local au riz importé. Toutefois, l’écoulement du riz importé, qui sera beaucoup moins cher que la variété locale intéressera forcément certaine couche de la population. L’abondance du riz importé sur le marché à un prix beaucoup plus raisonnable pourrait ainsi faire baisser le prix du riz», a conclu le ministre du Commerce.

Riana R.

 

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Douanes – Hausse des recettes de vente aux enchères

La recette des douanes sur la vente aux enchères ne cesse de croître. Selon une publication de l’administration douanière, la recette récoltée est de 4,3 milliards ariary et en 2016, elle enregistre le double avec une recette de 8,1 milliards ariary. En effet, cette pratique est utilisée par la douane pour désengorger le port, mais  régies par le code des douanes.« Dans le délai de quinze jours à partir de la date du dépôt du manifeste, les marchandises  peuvent séjourner dans les magasins ou aires de dédouanement en attente de la déclaration en détail leur assignant un régime douanier définitif.  Passé ce délai et si les marchandises n’ont pas encore fait l’objet de déclaration en détail, elles sont constituées en dépôt de douane pendant deux  mois. À l’expiration du délai de deux mois et quinze jours, les marchandises qui n’ont pas été enlevées sont susceptibles d’être vendues aux enchères publiques », a expliqué une source auprès de l’administration douanière.La vente aux enchères se fait par la suite en deux formes, soit par soumission cachetée soit à la criée pour le cas d’animaux vivants.

L.R.

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Fernand Cello sous Mandat de dépôt

Après son arrestation musclée vendredi dernier, le journaliste a été transféré à Ihosy hier. Arrivé sur les lieux, le journaliste Fernand Cello a fait tout de suite l’objet d’une enquête.
Selon son avocat, plusieurs chefs d’accusations pèsent sur ce journaliste dont abus de confiance, vol de chèque, diffamation publique, dénonciation abusive, propagation de fausse nouvelle et incitation à la haine. Il a été présenté au parquet d’Ihosy hier, qui a pris la décision de placer Fernand Cello sous MD en attendant son procès qui n’est pas encore connu. Il a été envoyé à l’hôpital pour suivre son traitement. L’avocat de l’accusé à demander que son client obtienne une liberté provisoire. En effet, la famille de Fernand Cello s’inquiète sur l’état de santé du journaliste.
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CNRIT – Trente ans de recherches industrielles

Le Centre national de Recherches industrielles et technologiques détient le plus grand nombre de brevets déposés.  D’autres perspectives sont en vue.

Mission accomplie. À travers ses multiples réalisations, le Centre national de Recherches industrielles et technologiques (CNRIT) a réussi à relever le défi d’effectuer des recherches concrètes pour le développement économique du pays. « Le CNRIT revêt de valeur l’ensemble de la Recherche à Madagascar. Le Centre est spécialisé en recherches sur le développement de l’agriculture, des industries et de l’énergie, mais nous travaillons également dans l’amélioration de l’environnement. Notre travail contribue grandement à la dynamisation des autres centres de recherches nationaux », explique le professeur Roger Marie Rafanomezantsoa, directeur du CNRIT.Le centre excelle dans les recherches sur la transformation agricole, pour ne citer que la conception d’un séchoir solaire pour les fruits séchés, le traitement des déchets, les engrais bio tels que le Zezika volkanika (Zevo) ou engrais volcaniques. La valorisation de l’alcool de canne et de fruit pour la fabrication de biocarburant, du jatropha en savon de ménage, du toaka gasy pour la production de bio éthanol et surtout la valorisation des résidus biocompost en biogaz, relèvent des activités des chercheurs du CNRIT.

InternationalVingt brevets ont été déposés à l’Office malgache de la propriété industrielle (OMAPI). « De grandes firmes industrielles malgaches tiennent leur succès grâce à la contribution majeure du CNRIT», confie le directeur.Le défi des trente prochaines années est de briller sur le plan international » précise encore le premier responsable du CNRIT qui prépare de grandes manifestations pour marquer le poids de son existence dans le pays depuis 1987. D’ailleurs, en ce sens, un protocole d’accord a été récemment signé avec le Fivmpama (Groupement des opérateurs économiques malgaches) et un autre avec Ecolodesign, une entreprise belge de construction écologique qui promeut l’utilisation du bambou. Le CNRIT exposera aussi son savoir faire sur l’obtention de briquettes de vétiver lors de la grande foire sur l’énergie renouvelable qui se tiendra à Astana au Kazahkstan.Les réalisations des cinq départements de recherches du CNRIT (chimie, énergétique, métallurgie-géologie-céramique, informatique- électronique et génie civil) seront aussi mises en avant à travers une campagne de communication nationale, des descentes dans les régions, des activités sportives et autres festivités entre autres, sont prévues pour faire connaitre les réalisations du CNRIT.Par ailleurs, une meilleure contribution du centre dans le développement du secteur extractif industriel, qui a été quelque peu sollicitée, est vivement attendue. On apprend enfin qu’un partenariat avec l’AMDP (Agence malgache de développement économique et de promotion des entreprises) est en cours de gestation.

Mirana Ihariliva

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Ambatofinandrahana – Les dahalo menacent la gendarmerie

Le grand chef dahalo dénommé Razily a menacé d’attaquer et d’anéantir la caserne de la gendarmerie, ainsi que les bureaux de la police d’Ambatofinan­drahana. L’attaque est prévue cette semaine, selon les informations du commissariat de la sécurité publique (CSP). Avec trois attaques en une semaine, le district est entièrement devenu une terre de bandits impitoyables et n’est plus épargné par la violence. « Nous tenons à préciser que lors d’un dernier affrontement survenu dimanche dernier à Itremo, les dahalo étaient armés de kalachnikovs tout neufs avec trois sacs remplis de munitions », a indiqué le chef CSP d’Ambato­finan­drahana. Ces bandits ont été imbattables dans toutes les oppositions sanglantes et meurtrières qui se sont déroulées dans le village d’Andra­halana et Itremo, les dimanches 9 et 16 avril. « Le kalachnikov et la  tenue de combat d’un gendarme et d’un policier venus en aide aux fokonolona, ont été emportés par les dahalo », a précisé un témoin.Le lieu de refuge du groupe de dahalo dirigé par Razily se situe à une cinquantaine de kilomètre au nord-ouest de la ville d’Ambatofinandrahana, dans le village de Vinany,d’après l’enquête de la gendarmerie. « Les zébus volés ne sont jamais récupérés, une fois qu’ils franchissent la frontière de la Matsiatra. Ils sont directement embarqués dans des camions, soit au camp Robin soit à Isandra où des Chinois les y attendent », a souligné une source émanant des autorités.

H.L.

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Le billet pour La Réunion à 700 000 Ariary

Corsair propose actuel­lement le billet pour La Réunion à 198 euros soit 700 000 ariary, selon le taux de change. Un tarif est proposé au passager sans bagage. Avec une telle initiative, la compagnie aérienne vient d’inverser une tendance pour cette destination réputée très chère. Une initiative bien accueillie par les acteurs touristiques à la veille de la haute saison. Depuis le 9 avril, elle vient d’ouvrir un vol hebdomadaire entre les deux îles de l’océan Indien tous les dimanches.

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Des projets de loi anti-corruption

En réponse aux engage­ments mutuels dans le renforcement de la lutte contre la corruption, conclut durant le 8e Groupe de dialogue stratégique (GDS), du 29 septembre 2016, des projets de lois comme celui sur le recouvrement des avoirs illicites, le décret d’application rela­tif aux déclarations de patrimoine et le projet de loi sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, seront soumis à cette première session du Parlement.

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Hommage à la démocratie d’autrui

Moment d’émotion, mais instant de fierté également sans doute pour les citoyens de ces démocraties quand le Président en exercice et le Président élu se rencontrent et que tout se passe entre gens civilisés.Malgré les désaccords idéologiques et quelles que puissent être les acrimonies politiques, nous avions vu déjà vu George W. Bush recevoir Barack Obama. Il n’y a pas si longtemps, nous avions vu Donald Trump raccompagner cordialement Barack Obama. En Amérique, l’instant suprême de cette passation est le décollage de l’hélicoptère présidentiel depuis la pelouse de la Maison-Blanche, emportant à son bord l’ancien Président des États-Unis. En France, le théâtre a pour cadre les quelques mètres de la cour d’honneur, entre les dernières marches du perron de l’Élysée et la porte cochère du palais présidentiel. Le nouveau Président raccompagne son prédécesseur au bas des marches, et celui-ci peut choisir de partir sur un dernier signe de la main depuis la fenêtre de sa limousine, ou de s’en aller à pied, tout en s’efforçant de ne pas se retourner avant de déboucher rue du Faubourg Saint-Honoré.Au lendemain de son élection, le calendrier a voulu qu’Émmanuel Macron soit convié par François Hollande à la cérémonie commémorative du 8 mai 1945. Le Président élu et le Président en exercice y étaient en compagnie de leur prédécesseur Nicolas Sarkozy. N’était-ce leur âge avancé, expliquant l’absence de Valéry Giscard d’Estaing (91 ans) et de Jacques Chirac (85 ans), sans aucun doute que la Vème République française se serait légitimement enorgueillie de cette cohabitation toute républicaine de cinq des huit présidents élus depuis 1958.Président des États-Unis, Président de la France, Chancelier de l’Allemagne, Premier Ministre du Royaume-Uni, mais aussi dirigeants de toutes ces démocraties enracinées dans la mentalité des gouvernants comme dans les moeurs des gouvernés : tous se savent héritiers d’un État patiemment structuré par une longue lignée de prédécesseurs, et tous acceptent d’être le dernier dépositaire provisoire d’une tradition de respect de la Constitution, de l’alternance démocratique après des élections périodiques et sans contestation.Qu’il doit être bon d’être citoyen de pareilles démocraties : de la séparation et de l’équilibre des pouvoirs ; des contre-pouvoirs parlementaires ou de la société civile ; des libertés fondamentales et des droits inaliénables ; du consensus social de justice et d’équité.Mais, les citoyens de ces démocraties ne savent pas leur bonheur, devenu tellement banal, allant presque de soi, dans l’ordre naturel des choses. Il faut, pour le leur rappeler, admirer vivre leur démocratie depuis nos constructions bancales où l’irruption d’un maillon particulièrement plus faible éprouve dramatiquement une chaîne déjà corrompue de trop d’incompétences et de malversations.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Vote des Français à Madagascar : Emmanuel Macron crédité de 85, 3 %

Les résultats complets pour Madagascar du second tour de l’élection française sont disponibles. Emmanuel Macron a largement  remporté la victoire dans la Grande Ile dont voici d’ailleurs les résultats. Inscrits : 12 296, votants : 5 463, soit 44, 4%, la participation est en hausse par rapport au premier tour qui a été de l’ordre de 42, 7% soit 216 votants de plus. Pour ce qui est des blancs et nuls, 214 (5, 2%), suffrages exprimés : 5 179, Emmanuel Macron : 4 417 voix (85, 3%) et Marine Le Pen : 762 voix (14, 7%). Aucun incident n’a été signalé dans les 17 bureaux de vote à Madagascar dont cinq dans  la capitale et 12 en provinces. Les électeurs ont participé davantage au second tour qu’au premier alors que certains perdants du premier tour appelaient à l’abstention.

Relations nouvelles. Selon le délégué du candidat d’« En Marche » à Madagascar, Jean Hervé Fraslin, « Nous qui vivons à Madagascar, nous sommes particulièrement sensibles à ces enjeux climatiques et aux risques qu’ils présentent pour la Grande Ile, pour l’Afrique et pour le Monde. Nous voulons que notre pays, la France, s’engage encore plus pour préserver les équilibres écologiques et les ressources naturelles. Cet enjeu est mondial. Seul un Président ouvert aux relations internationales est capable d’agir efficacement à ce niveau… Les partenariats entre la France et Madagascar devraient ainsi pouvoir être renforcés. Ils doivent être refondés sur des relations nouvelles entre acteurs malgaches et français, en donnant une plus forte part aux partenariats directs entre les entrepreneurs et la société civile de nos deux pays ». Les Marcheurs de Madagascar attendent de connaître les candidats qui seront investis pour préparer avec eux la prochaine campagne électorale qui démarrera très prochainement.

Recueillis par Dominique R.

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Entrepreneuriat – Fivmpama France en gestation

Une conférence-débat, conduite par le président du Fivmpama ou Groupement du patronat malgache, Erick Rajaonary, portant sur le thème du « Dynamisme et rassemblement pour un renouveau du développement économique de Madagascar » s’est tenue  à Paris au début du mois. L’état des lieux de l’économie malgache a été faite, et les problématiques de l’énergie, du secteur informel, du pouvoir d’achat, de la concurrence déloyale notamment de la délinquance économique, des procédures d’octroi de marchés publics, de la non-application de la loi sur la concurrence ont été soulevées. Parmi les sujets discutés aussi, outre les contraintes du retour au pays pour les jeunes entrepreneurs.L’assistance, composée en grande partie d’expatriés malgaches, d’associations de la société civile comme Juniors pour Madagascar ou ZAMA (Zanaka Malagasy Ampielezana), de l’AMDP (L’Agence malgache de Développement économique et de promotion des entreprises), de la Maison Madagascar Normandie, a approuvé la pertinence de la mise en place d’une antenne du Fivmpama en France et des contacts furent établis pour réfléchir sur la forme que celle-ci pourrait prendre, soit un cercle de réflexion, soit un réseau ou une agence technique..

M. I.

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La FIM pour bientôt

La Foire internationale de Madagascar (FIM) ouvrira ses portes le 18 mai prochain au parc d’exposition Forello. Cette édition sera focalisée sur la France et les femmes entrepreneures. Soutenue dès sa création par diverses institutions françaises, la FIM est labellisée Ubifrance depuis 2006 en parvenant à conserver depuis cette labellisation désormais dénommée Business France. L’évènement sera donc une occasion pour toutes les entreprises françaises de faire valoir le niveau exceptionnel de profes­sion­nalisme de chacune d’entre elles.

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Coopération : Appui de l’Australie dans le secteur minier

L’Australie est un des grands pays miniers ayant beaucoup d’expériences réussies dans le développement de son secteur minier. Dans le cadre de sa coopération avec Madagascar, le pays apporte son appui en matière de renforcement de compétences des acteurs malgaches. Il s’agit entre autres, des techniciens issus des ministères en charge des Mines et des Finances, des représentants de la société civile et des ingénieurs des mines. L’Australie offre également des bourses d’études et des stages pour des professionnels malgaches dans des universités de renom. En outre, « ce pays dispose d’un modèle de développement qui mérite d’être dupliqué à Madagascar. C’est la mise en compatibilité des trois secteurs, à savoir les mines, le tourisme et l’élevage extensif », a évoqué le ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole, Zafilahy Ying Vah, lors de sa rencontre avec l’ambassadeur de l’Australie à Madagascar, SEMme Suzan Coles vendredi dernier.

3e grande mine. « De grands investisseurs miniers australiens s’intéressent aussi au pays. Une 3e grande mine est déjà en vue après Ambatovy et QMM. Il s’agit du projet d’exploitation minière de Toliara Sands, une compagnie minière australienne », a-t-il poursuivi. De son côté, l’ambassadeur australien SEMme Suzan Coles a affirmé l’intérêt des investisseurs australiens à s’implanter à Madagascar. « La mise en compatibilité de ces trois secteurs est également possible étant donné que le pays a une grande potentialité non seulement dans le domaine minier, mais aussi dans le tourisme et l’agriculture, y compris l’élevage. Tout cela mérite d’être développé ensemble », a-t-elle soutenu. Par ailleurs, « l’Australie s’engage à accompagner des sociétés oeuvrant à l’étranger. Un fonds pour des projets sociaux est entre autres alloué dans la région de Fort-Dauphin avec la compagnie Rio Tinto. Et un partenariat avec le GI2Z est en cours pour préparer les communautés locales à accueillir le projet de Toliara Sands pour que des retombées économiques positives soient bien ressenties. Bref, on est ici pour partager des expériences et ce, dans plusieurs domaines tels que les mines, l’éducation, la santé et la mise en compatibilité de ces trois secteurs », a-t-elle conclu.

Navalona R.

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Tombola L’Oréal : Deux billets pour Paris offerts

La société ODDIS, le distributeur exclusif des produits de marques du groupe L’Oréal à Madagascar a organisé une Tombola du 18 au 30 avril 2017 dans les onze magasins du Jumbo Score éparpillés dans tout Madagascar. « L’objectif étant de promouvoir ces produits cosmétiques. Ainsi, 100 bons d’achat ont été distribués. Mais les plus gros lots sont deux billets Tanà-Paris-Tanà avec  un pass touristique de deux jours permettant de visiter certains monuments historiques en France, et ce, en partenariat avec Air Corsair », a expliqué Hanta Laporte, responsable marketing de la société ODDIS lors du tirage au sort  chez Jumbo Score Ankorondrano samedi dernier. Le thème choisi est axé sur « Partir découvrir Paris ». Lors de ce tirage au sort, en présence de la police des jeux, Rakotoarimanana Honorine Lalao Sahondra a obtenu le premier billet d’avion et  Rabodolalao Antoinette a eu l’autre billet d’avion. Pour pouvoir participer à la tombola, il suffit d’acheter un produit de marque L’Oréal ou d’autres marques du groupe comme Elsève, Puma et Cadum.

Navalona R.

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SOCOTA : Un groupe performant bâti sur l’intégration

Les employés du groupe SOCOTA figurent parmi les mieux traités de l’industrie textile malgache.

A l’horizon 2020, la filiale textile du groupe SOCOTA qui est actuellement en cours de doublement de sa capacité de production atteindra un effectif d’environ 10 000 personnes et entrera dans le club des grandes entreprises internationales de son secteur

La réussite d’une entreprise passe aussi par l’intégration. Salim Ismail le PDG du groupe SOCOTA l’a démontré lors de son intervention dans le cadre de la conférence ATLAS AFMI qui s’est déroulée récemment à l’INSCAE.

Bonne formule. En effet, l’histoire de ce groupe, l’un des plus performants à Madagascar a toujours été marquée par l’intégration. Pionnier de l’industrie malgache, SOCOTA a débuté ses activités au lendemain de l’indépendance de Madagascar avec un complexe textile intégré verticalement depuis la culture du coton jusqu’à la fabrication de tissus vendus au mètre, sur le marché intérieur. Une intégration qui était la bonne formule puisque grâce à elle, le groupe SOCOTA détenait dès la fin des années 70, plus de 60% des parts de marché. « C’est cette intégration qui est à l’origine du développement de l’industrie textile à Madagascar, à travers le transfert d’un savoir-faire industriel, et d’une production à valeur ajoutée ». affirme Salim Ismail. Un développement qui allait être stoppé par la privatisation de l’entreprise en 1976. Et malgré une reprise en main qui a eu lieu en 1989, grâce à la reprivatisation, SOCOTA était encore frappée par la concurrence sauvage des friperies qui avaient commencé à inonder le marché du textile. Une concurrence qui a provoqué la faillite de grandes entreprises du textile.

Marchés mondiaux. Une des rares entreprises à avoir survécu à cette crise, grâce à la persévérance de ses dirigeants qui ne voulaient pas abandonner ses employés, SOCOTA a tenu à reprendre les choses en main. « Mais il n’était pas question pour Socota ni de baisser les bras ni de livrer à son sort un personnel qui comptait une multitude d’employés ayant servi notre entreprise de père en fils « , selon toujours Salim Ismail, qui s’est alors inspiré du modèle asiatique pour redonner de la vitalité au groupe. « L’expérience de l’Asie nous avait appris que face à un marché intérieur de faible pouvoir d’achat, l’exportation était dans un premier temps, la seule voie qui permet de recréer de la valeur et des emplois ». D’où, le défi de l’intégration sur les marchés mondiaux, en portant haut l’image du textile « Vita Malagasy ». Une intégration suivie d’une diversification géographique et sectorielle qui a transformé SOCOTA en un groupe agro-industriel présent dans trois pays et quatre cœurs de métiers : en France, le groupe est devenu le numéro Un de la distribution des produits de la mer et d’eau douce. Et ce, en commercialisant annuellement depuis Rungis, et avec un effectif de 450 employés, environ 35 000 tonnes de produits de 350 espèces différentes importées de toutes les régions du monde. A Maurice, SOCOTA fait ses premiers pas dans la recherche et le développement des biotechnologies axées sur les besoins de l’industrie pharmaceutique et celle des produits cosmétiques. A Madagascar, sa terre d’origine, SOCOTA fait figure de leader incontesté dans l’industrie du textile et de l’habillement, l’élevage biologique de crevettes et l’agriculture.

Rôle prépondérant. En tout cas, cette performance de SOCOTA joue un rôle prépondérant dans la vie socioéconomique du pays. Non seulement, le groupe est parmi les grands pourvoyeurs de devises grâce à ses exportations textiles et crevettières, mais il est également un important créateur d’emplois. « Nous employons localement environ 8 000 personnes et sachant que dans nos métiers, un emploi direct génère un emploi indirect et qu’un salaire à Madagascar nourrit 5 à 6 bouches et parfois davantage, on peut estimer que notre activité a un impact sur la vie de plus de 100 000 personnes principalement dans la région d’Antsirabe ». Cette réussite du groupe SOCOTA, le PDG Salim Ismail l’attribue également à l’ensemble de son personnel. « Une pareille ambition ne pouvait pas être atteinte sans l’alignement de tous nos employés sur la satisfaction de nos clients et sans leur motivation à donner à chaque instant le meilleur d’eux-mêmes », a-t-il déclaré.

R.Edmond

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Motion de censure du premier ministre à l’ordre du jour

la question de la motion de censure du premier ministre sera soumise au vote ce vendredi. Ce ci fait suite à la précarité de la vie de la population dixit les parlementaires.
Selon les ouï-dire de la chambre basse, 76 signatures auraient été déjà collectées pour la déposition d’une motion de censure du premier ministre. Rappelons que 101 signatures sont requises pour que cette motion de censure soit valable. Les parlementaires affirment que la situation de la population malgache va de mal en pie sans que des solutions soient proposées par l’exécutif. C’est dans ce cadre que les députés ont enclenché cette motion de censure à l’encontre du premier ministre. Est-ce, qu’un changement de premier ministre est-elle, la solution pour un mandat qui arrive presque à son terme ?
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De l'eau potable pour la ville malgache de Mantasoa

Les 1500 habitants d'un quartier de Mantasoa, commune fondée par Jean Laborde, ont désormais accès à l'eau potable grâce à une coopération décentralisée signée avec la Ville d'Auch.
Mantasoa. C'est dans cette ville, à 50 km de Tananarive, que se trouve le tombeau de Jean Laborde, né en 1805 à Auch et mort en 1878 à Madagascar : la Grande île dont il accompagna l'industrialisation au temps de la redoutable reine Ranavalona. Les liens indéfectibles entre les deux communes ont été actés fin 2014, sous la forme d'une coopération décentralisée entre la ville d'Auch et celle de Mantasoa, votée en conseil municipal. Les élus auscitains ont décidé de cibler leur intervention dans le domaine de l'eau, puisqu'à Mantasoa, dans 9 quartiers sur 11, les habitants n'ont pas d'accès à l'eau potable. En bénéficiant des conseils de la maire de Mantasoa, Lala Ranaivoharisoa et de l'accompagnement technique (choix des entreprises, suivi du chantier…) de l'association Experts-Solidaires, le quartier d'Anjozoro, le 2e le plus peuplé avec 1500 habitants, a été choisi pour accueillir un système de captation et de potabilisation de l'eau — à partir de deux sources – qui alimente une trentaine de bornes-fontaines. Françoise Simonutti, adjointe au maire en charge des jumelages et coopérations décentralisées, s'est rendue spécialement à Mantasoa, le 19 avril dernier, pour assister à l'inauguration de ce nouvel équipement. C'est l'aboutissement d'un projet de 100 000 euros porté par la Ville d'Auch et financé à 90 % par l'Agence de l'Eau. Lancé en janvier 2016, il a favorisé l'implication des habitants qui ont creusé des tranchées et participé au barriérage du site. La suite, c'est l'adduction d'eau potable sur le bourg de Mantasoa (1800 habitants) dans le cadre d'un projet sur 3 ans débutant par l'élaboration d'un outil de planification des investissements, en vue de satisfaire la demande en eau de la population locale : «Ce travail préparatoire est indispensable car il s'agit vraiment de pérenniser les choses. La volonté d'inscrire la solidarité dans les faits est bien là !»
Source www.ladepeche.fr
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Rehefa tsy nipoitra tamin’ny fiantsoana … : mananontanona ny ”mandat d’arrêt” an’Andriamandavy R.

 Efa nandefasan’ny “procureur général” fiantsoana, tamin’ny alalan’ny zandary, kanefa nanepoka tsy nipoitra. Mananontanona ny didy fampisamborana (mandat d’arrêt) ny loholona Andriamandavy Riana? Efa any Chine, hatry ny alahady teo anefa ity parlemantera ity.

Nohamafisin’ny loharanom-baovao fa nampiantsoina hatao famotorona ity filoha lefitry ny Antenimierandoholona ity ny alakamisy teo.  Voalaza fa nanontany ny momba io fiantsoana azy io tamin’ny tompon’andraikitra ambony ny tenany ka voamarina fa nisy tokoa izany.  Tsy nipoitra ary tsy namaly izany ity loholona ity. Ahina hivadika ho didy fampisamborana izany. Efa lasa any ivelany ny alahady teo anefa Andriamandavy Riana.

Anisan’ny anton’izao fisamborana izao ny voalaza fa fampihorohoroana nataony ny eo anivon’ny sendikàn’ny mpitsara (SMM) ka nametrahan’izy ireo ny fitoriana ary izao niroso amin’ny fampiantsoana sy ny famoahana didy fampisamborana izao.

Tsy mbola misy idiran’ny fihantsiana sy fitarihany olona na koa ny tora-bato teny amin’ny Bianco Ambohibao tamin’ny fotoana nanadihadiana ny tandapa, Razaimamonjy Claudine izao didy fampisamborana izao.

Efa anisan’ny nanakantsakana ny fidiran’ny fampanoavana teny amin’ny HJRA raha nikasa ny hijery sy hanamarina ny maha ao na tsia an-dRazaimamonjy Claudine, ity loholona ity.Etsy andaniny, nilaza ho tsy nahalala izao fiantsoana na didy fampisamborana izao ny filohan’ny Antenimierandoholona, Rakotomanana Honoré. Ankoatra izany, nambarany koa fa tsy mbola misy aloha ny iraka manokana handefasana loholona mankany ivelany raha tsy any amin’ny volana jona any ho any.

Hivory ny Antenimierandoholona

Na izany aza, hivory ny birao maharitry (BP) ny Antenimierandoholona, anio, etsy Anosikely. “Tompon’ny teny farany momba io raharaha io ny BP. Hanontany ny fitsarana izahay… Anjaran’ny “procureur général” ny mandefa ny taratasy fiantsoana aty aminay momba ny didy samihafa mahakasika ny loholona”, hoy izy.

Ankoatra izany, nanizingizina ny mpisolovava, ny Me Olala, fa azo enjehina io loholona io. “Anaty fivorian’ny parlemantera izao nefa sarona sy tratra ambodiomby izy ka azo atao ny misambotra sy manenjika azy”, hoy izy.

Ho tonga hatraiza indray ny tohin’ity indray mandeha ity rehefa nangingina ilay “Raharaha Claudine” etsy amin’ny HJRA ? Fivoahana manokana any ivelany sa tena fitsoahana izao ataon’Andriamanadavy Riana izao ?

Randria

 

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Farafangana : confusion après la mort d’un Ampanjaka

Un simple fait divers risque d’être lourd de conséquences dans la région Atsimo Atsinanana où l’ Ampanjaka (chef coutumier) de l’ ethnie Zafisoro a été assassiné dans sa capitale, Evato, dans l’après-midi du dimanche.

L’Ampanjaka Tata Jean-Baptiste Mandignimana des Zafisoro a été sauvagement attaqué à coups de machette par des individus devant le poste avancé de gendarmerie de la commune rurale d’Evato vers 15 heures, selon les témoins oculaires.

Le crime ne s’explique pas, selon la famille, vu le statut social de la victime qui ne lui permet aucune incartade dans sa conduite. Des soupçons sur les vrais mobiles de cet acte commencent à être envisagés par le frère aîné du défunt, l’ancien ministre de la Fonction publique Tabera Randriamanantsoa, face à l’inertie des éléments de la gendarmerie locale qui auraient assisté à la scène sans intervenir.

Il a révélé hier que ces gendarmes n’ont effectué ni constatation ni enquête sur l’affaire jusqu’à hier pour des raisons inconnues. Rappelons que les Ampanjaka sont souvent appelés à intervenir dans les affaires nationales et peuvent s’attirer ainsi des ennemis. Dans tous les cas, les Zafisoro se sont résignés au calme suite à l’injonction de Tabera Randriamanantsoa qui leur a promis d’entamer des actions pour élucider les dessous de cette affaire criminelle après les funérailles qui auront lieu ce jour.

Ayant fait le déplacement à Farafangana, l’ancien ministre a indiqué que l’Ampanjaka a été victime d’une machination politique. «Ce n’était pas une vindicte populaire. C’est ni plus ni moins qu’un coup politique», a-t-il fulminé.

Ce Mpanjaka a accédé au trône après le décès de son prédécesseur, l’ancien ministre Boniface Levelo.

Une autre version

Une source sécuritaire a expliqué que tout a commencé après le  cambriolage du domicile du maire de la commune de Vohilengo, une commune rurale se trouvant à 15 kilomètres d’Evaho, dans la nuit du 1er au 2 mai. «Retenu par des obligations à Farafangana, le maire était absent au moment des faits. Les intrus ont emporté tout ce qu’ils trouvaient à portée de main. Le maire a porté plainte car d’après sa déposition, les bandits avaient l’intention de l’éliminer. Une enquête a été ouverte et le fils de l’Ampanjaka a été interpellé», a-t-on expliqué.

Depuis, tout s’est déroulé très vite. A son tour, le chef coutumier a été convoqué à la gendarmerie.

Se sentant offensé par les démarches engagées contre lui, l’Ampanjaka aurait également décidé de porter plainte. Un officier de gendarmerie et sept autres éléments ont alors été dépêchés à Evato pour élucider l’affaire sauf qu’ayant appris l’arrestation des deux hommes, des habitants de Vohilengo, environ une centaine, se sont rués au bureau de la gendarmerie. Arraché de force à la gendarmerie, le chef coutumier a été mortellement agressé.

Manou et Mparany

 

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Andrianainarivelo Hajo : « Mihamahantra ny vahoaka noho ny ataon’ny fitondrana »

Namoaka fanambarana ny eo anivon’ny antoko Malagasy miara-miainga, omaly. Tsy nitsitsy fitenenana izy ireo manoloana ny raharaham-pirenena. « Tafalatsaka anaty lavaka mangitsokitsoky ny fahantrana ny vahoaka sy ny firenena noho ny fomba fitantanana sadasada sy ireo tsy fanarahan-dalàna maro samihafa, hita ary voaporofo, nataon’ny fitondrana Rajaonarimampianina. Niaritra fangirifiriana sy tsy fahamarinana hatrany ny vahoaka. Esorina aminy ny tany, fototry ny asa fivelomany, ary tsy mba nasiana tambiny ara-drariny akory, hatramin’ny nipetrahan’ity fitondrana ity », hoy izy ireo. Tsapan’ity antoko ity fa  efa voalamina sy voarindra ireo andrimpanjakana isan-tsokajiny mba hanafenana sy hiarovana ireo fanodinkodinana isan-karazany, ireo tsy fanarahan-dalàna isan’ambaratongam-pahefana, ary indrindra hiarovana ireo mpandroba ny harem-pirenena, akaiky ireo mpitondra. Miseho  izany rehetra izany eo am-panomanana ny fifidianana, anisan’ny hanan-danja tokoa ho an’ny firenena.

Nohitsin’ny fanambarana fa tsy mbola tonga amin’ny endriny tena mamohehatra sy mampihorikoditra toa izao ny fizarazarana ara-tsosialy sy ny tsy fisian’ny fahamarinana amin’ny endriny rehetra teto amin’ny firenena. Toa inian’ireo mpitondra odiana tsy hita anefa izany ary hitsahiny an-tampon’ny loha ny zon’ny vahoaka hanohitra. “Anisan’izany ny fandrobana ny harem-pirenen, ny zo haneho hevitra, ny zo hahazo vaovao, eny hatramin’ny zo hizaka malalaka ny finoany”, hoy izy ireo.

Fitsarana avo hitsarana ny mpitondra (HCJ)

 

Mametra-panontaniana ny Malagasy miara-miainga manoloana izany amin’ny mbola hametrahan’ireo mpiara-miombon’antoka fitokisana amin’ity fitondrana ity, ka  hamatsian’izy ireo vola ny teti-bolam-panjakana, ahitana ny fitantanana tsy mahomby sy anjakan’ny kolikoly.  “Fantatr’izy ireo mazava anefa fa tsy hiteraka ny vokatra kinasa sy kinendry ireny fanampiana ireny amin’izao fitondrana izao, fa vao mainka hampitotongana an’i Madagasikara”, hoy ny MMM.

Notsiahivin’izy ireo fa efa nampahafantatra ireo fepetra ahafahan’i Madagasikara misitraka ireo fanampiana, sy famatsiam-bola voatokana hanampiana azy hiroso amin’ny tena fampandrosoana ireo ny mpamatsy vola. Anisan’izany ny  fananganana ny fitsarana avo hitsarana ireo mpitondra (HCJ), ny fametrahana ny ady amin’ny kolikoly ary ny fanjakana tsara tantana. “Aiza anefa ny fipetrak’ireo fepetra ireo ankehitriny ? », hoy Andrianainarivelo Hajo.

Nohizingizinin’ny MMM fa raisin’ny vahoaka malagasy, ho firaisana tsikombakomba amin’ireo mpitondra sy mpandroba ny firenena ary mpanodinkodina volam-bahoaka ny fanginan’ny mpiara-miombon’antoka sy sakaizan’i Madagasikara, manoloana izao tsy mety rehetra izao.

Miantso fampitambaran-kery hanavotana ny firenena

Notsiahivin’ny Malagasy miara-miainga fa vao mainka manamafy ny tsy fitokisan’ny vahoaka intsony ireo mpitantana sy ny mpitondra ankehitriny ny nahavoantonotonona andrimpanjakana sy olom-panjakana maro. Manoloana ireo, niantso ny fianakaviambe iraisam-pirenena ny MMM mba hanameloka marindrano izao endri-pitondrana anjakan’ny kolikoly, fanaparam-pahefana, fanodikodinana volam-bahoaka, fandrobana sy fanimbana ny harena voajanahary ataon’ny mpitondra sy ny mpiara-dia aminy izao. Takin’izy ireo koa ny hampitsaharana ny famatsiana vola ireo kisarisarin-tetikasa entin’ireo mpitondra hanaovana ampihimamba ny volam-bahoaka. “Tonga ny fotoana handraisantsika an-tànana ny ho avintsika sy ny ho avin’ireo taranatsika. Ndeha isika hifanome tànana, hiara-kiainga, hanandratra avo ity Nosy ity, hanaisotra azy ao anaty haizina nampidiran’ireo mpandroba sy mpivarotra firenena azy. Hatambatra ny hery ary hampiraisina ny feo mba hanairana ireo mpamatsy vola satria tsy misy hafa tsy olom-bitsy no misitraka ny tombotsoa avy aminy », hoy ny MMM.

Synèse R.

 

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Mamaly ny holafitra ny Me Olala : « Aza manaotao foana fa manala baraka ny mpisolovava rehetra »

Niteraka fahasorenana eo anivon’ny samy mpisolovava ny fanehoan-kevitry ny holafitra momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ». Tsy tokony hanaotao foana fa manala baraka ny mpisolovava rehetra, raha ny fijerin’ny Me Razafinjatovo Willy na Olala.

 

« Misy miteny ny sasany: angamba, mety misy tombontsoa manokana ho azy tany ho any, dia miaro izay tombontsoany manokana izay izy. Tsy miditra amin’izay aho, fa ny zavatra fantatro fotsiny: aza manaotao foana fa manala baraka. Samy olon-dehibe ihany, ka tsy mety ny zavatra toy ireny. »    

Io ny fanehoan-kevitry ny Me Razafinjatovo Willy na Olala teny Anosy, omaly, momba ny tenin’ny filohan’ny holafitry ny mpisolovava, ny 4 mey lasa teo, momba ny « Raharaha Razaimamonjy Claudine ».

Raha tsiahivina, nambaran’ny filohan’ny holafitry ny mpisolovava tamin’izany, ohatra, fa tsy manaitra azy loatra iny raharaha iny. Isan’andro eny amin’ny fitsarana, misy hatrany ny olona tanana vonjimaika (MD) ampidirana eny amin’ny hopitaly.

Tokony hiaro ny zo sy ny hasin’ny mpisolovava ny holafitra

« Angamba ny olona niteny tamin’ny anaran’ny mpisolovava tao, tsy maharaka ny vaovao eto amin’ny tany sy ny firenena. Dia lasa miteniteny foana izy », hoy ny Me Razafinjatovo Willy. Noho izany, tokony hieritreritra, amadibadika impito ny lelany ny olona miteny ireny, fa toa  diso ilay izy ka manala baraka ny mpisolovava rehetra.

Toy ny sendikà ny dikan’ny hoe holafitra. Tokony hiaro ny zo sy ny hasin’ny mpisolovava izany, fa tsy amoahana hevitr’olona iray amin’ny anaran’ny holafitry ny mpisolovava. Tsy tokony ho nataon’ny holafitry ny mpisolovava ireny, araka ny fanazavany. Manjary mitarika korontana eo anivon’ny holafitra izany amin’izao fotoana izao, satria sorena avokoa ny ankamaroan’ny mpisolovava.

R.Nd.

 

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Fitantanana an’i Frantsa : nametraka fepetra ny filoha Macron

Hitondra fanovana mahery vaika. Nametraka fepetra maromaro amin’izao hitantanany an’i Frantsa ho amin’ny dimy taona manaraka izao ny filoha frantsay vaovao, Emmanuel Macron. Anisan’izany ny hanomezany baiko ny hanaovana fanadihadiana ifotony ny fitantanam-bolam-panjakana. Eo koa ny fananganana etamazaoro manokana hisahana ny ady atao amin’ny mpampihorohoro. Tafiditra ao anatin’izany ny fiahiana ny filaminana anatiny sy ny sampam-pitsikilovana sy fanangonam-baovao manodidina ny asa fampihorohoroana ary ny ady amin’ny Daesh. Nohitsiny koa fa atsahatra manomboka izao ny resaka « akamakama » sy ny fampidirana fianakaviana sy havana na namana hiasa eo anivon’ny parlemantera.

Hasiam-panovana ka hotsorina sy hahitsy ny lalàna mifehy ny asa any Frantsa.  Hametraka ho laharam-pahamehana ny fanabeazana fototra ny tenany, hanomboka amin’ny taom-pianarana vaovao, hahena ho 12 ny isan’ireo mpianatra amin’ny kilasy ireo. Nofoanany koa ny fanovana teo aloha, natao teo anivon’ny kolejy. Hohavaozina kosa ny momba ireo mpiasam-panjakana ambony. Momba ny fiaraha-miasa amin’ny Vondrona eoropeanina indray, nambarany fa hanolo-kevitra amin’ny hisian’ny fifanarahana demokratika sy ny laharam-pahamehana eo anivon’ity vondrona ity ny filoha Macron.

Tsiahivina fa handray ny fahefana maha filohan’i Frantsa azy ny 14 mey izao ny tenany rehefa nahazo vato, 66%. Filoha fahavalo, nitondra amin’izao Repoblika fahadimy izao. 39 taona ny lehilahy ary filoham-pirenena anisan’ny tanora indrindra nitantana an’i Frantsa.

Synèse R.

 

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Frankofonia – Synael : tafavoaka ireo boky telo…

Anisan’ny valisoa azon’ireo mpanoratra nanana sanganasa voafidy nandritra ny fifaninanana « Sao hanambady aloha loatra » nampanaovina nandritra ny Frankofonia farany teo ny hamoahana ho boky ny sanganasan’izy ireo. Tanteraka tokoa izany ka efa azo jifaina eny amin’ny trano fivarotam-boky ireo boky telo amin’ny teny malagasy sy boky iray amin’ny teny frantsay, raha ny nambaran-dRaparison Manantsoa, tonian’ny Vovonana nasionalin’ny mpanoratra, mpanonta boky ary mpivaroboky (Synael), omaly, tetsy amin’ny Librairie Mixte Antanimena. « Vato ambany riana » nosoratan-dRanarivelo Roël, « Tapak’ahitra » sanganasan’i Riso Lalason ary « Voatavo tsy mifandraka » mirakitra ny asa soratr’i Rija Al-Jonah.

Miresaka ny zava-misy ankehitriny ao anatin’ny fiarahamonina iainan’ny Malagasy, ireo tantara voarakitry ny boky tsirairay. Voatonona manokana amin’izany ny tanora. Maneho ny tantara sy ny zava-mahazo ny ankizivavy any Ambatondrazaka manoloana ireo vahiny « mpandraharaha » sasany ny « Voatavo tsy mifandraka ». Ny fanambadiana aloha loatra kosa no voarakitry ny « Vato ambany riana ». Tantara manana lohahevitra maromaro kosa ny avoitran’i Riso Lalason ao anatin’ny boky « Tapak’ahitra ». Anisan’ireny ny dahalo, fiainan’ampela, mamany lava, fanambadiana terena, sns.

HaRy Razafindrakoto

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Fitarihana mpizahatany : nahazo fiofanana ny any Alaotra

 “ Izay maharitra no vadin’andriana”. Finiavana tokoa, voalohany indrindra, no takin’ity vazaha tsara sitrapo ity, Jean Yves Bayole, miara-miasa amin’ny minisiteran’ny Fizahantany. Zatovo miisa 92 avy any Moramanga, Andasibe, Amparafravola, Andilamen ary Ambatondrazaka, toerana nandehanany nanomezany fiofanana, mba hahatonga azy ireo  ho matihanina amin’ny fitarihana mpizahatany. Nandritra ny enina herinandro ny nanaovany izany, nanamarihany indrindra hialàna amin’ny hevi-diso hoe, afaka mitarika mpizahatany ny olona rehetra !

Nomeny ny fampianarana jeografian’i Madagasikara, ny niandohan’io farihin’Alaotra io, fandalinana ny momba ireo biby sy ny zavamaniry ary ny fifamatorany amin’ny tontolo iainana. Manampy izany ny fifehezana teny vahiny, sns. Nampanalàna fanadinana izy ireo  taorian’izay. Taranja nanadinana, an-tsoratra sy am-bava, ny vokatry ny fikarohana mikasika ny fizahantany nataon’ilay mpiofana, ny fifantohany fony izy nentina nizaha ireo toerana mahaliana, ny vonjitaitra. Tsy sarintsariny fa tena voaomana ho matihanina, nahazo salan’isa 10 amin’ny 20, izay mpitarika nomen’ingahy Jean Yves Bayole, « taratasy fanamarinana » taorian’ny fanofanana nomeny.

Distrika maro no efa nanaovany sy mbola hanaovany izany.  Marihina fa mbola misy fitsapàna ankoatra ireo hampanaovin’ny minisitera vao mahazo karatra maha mpitarika mpizahatany  matihanina ny olona iray.

Rarivo

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BNI -Toamasina : manampy ny mpandraharaha

Nandray anjara tamin’ny seho ara-toekarena natao tany Toamasina, ny 4 hatramin’ny 6 mey teo ny banky BNI Madagascar. Nandray anjara tamin’izany seho ara-toekarena ny karazana mpandraharaha rehetra, malagasy na vahiny, orinasa madinika sy lehibe. Fotoan-dehibe iny nifanakalozan’izy ireo hevitra, nifanolorana izay tetikasa mety hiara-miasa, eo amin’ny mpamokatra sy ny mpivarotra.

Matoky ity banky ity fa manomboka miarin-doha ny toekarem-pirenena ka manana anjara toerana betsaka ny any amin’ny faritra Atsinanana. Noho iny faritra manan-danja amin’izay toekarem-pirenena izay, ny fisian’ny vokatra maro samihafa, indrindra ny seranan-tsambo any an-toerana mahatonga ny BNI miditra an-tsehatra.

Manana masoivoho tsy latsaky ny 10 izao io banky io any an-toerana, afaka manampy ireo mpandraharaha samihafa sy ny mponina. Manana tolotra karazany maro mifanandrify amin’ireo rehetra ireo ny BNI, nampahafantarina tamin’io fotoana io ; najoron’ity banky ity any an-toerana ny foibe iray ho an’ny fandraharahana manampy ireo mpanondrana sy mpanafatra entana.

R.Mathieu

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Fiarovana ny harena any Boeny : misy ny tambajotra miaraka amin’ny Bianco sy GIZ

 Miara-miasa ny Bianco sy ny GIZ alemà any amin’ny faritra Boeny. Niantso ny tompon’andraikitra rehetra izy ireo, ny 28 avrily teo, nanao sonia nanome toky fa hiaro tokoa ny harena voajanahary any amin’iny faritra iny.

Tafapetraka izany ny tambajotra niombonan-kevitra fa hamongorana ny famoahana an-tsokosoko ny harena voajanahary, izay mahazo vahana any Boeny. Mpikambana amin ‘izany tambajotra izany ny avy ao amin’ny prefektiora, ny faritra, ny polisim-pirenena sy ny zandary ary ny avy amin’ny fadintseranana. « Raha ny fahitana ireo mpikambana maro avy amina sampandraharaha samihafa, tokony hahomby ny ady atao amin’ny fandrobana sy fanondranana ireo harena voajanahay ireo », hoy ny taleparitry ny Bianco, Rehemana Edmond.

Nitohy tamin’ny fanaovana atrikasa nandritra ny roa andro ny fifanarahana. Nomezana vaovao isan-karazany, fampahafantarana ny lalàna miady amin’ny kolikoly sy fanofanana mifanandrify amin’izay tokony hatao ireo mpikambana ao amin’ny tambajotra. Nohamafisina ny fahaizana ara-teknika amin’ireo olona ireo sy ny fizarana andraikitra eo amin’ny samy izy ireo.

Marihina fa lalàna velona mifanandrify amin’ny fiarovana ny tontolo iainana ny ampiharina. Matoa ny GIZ miditra an-tsehatra, izy vahiny indray izany no marary mahita ny famongorana ny harem-pirenena, ka tokony hovaina ny fomba fiasantsika Malagasy. Ohatra iray koa izao tokony hatao any amin’ny faritra rehetra.

R.Mathieu

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Ambatovy : nohavaozina ny fenitra Iso amin’ny fitantanana

Nahazo ny fanamarinana fenitra iraisam-pirenena Iso 9001-2008 ny tetikasa Ambatovy, ny taona 2014. Nohavaoziny indray izany tamin’ny alalan’ny Iso 9001-2015, mba ho hentitra kokoa, taorian’ny fanadihadiana nataon’ny rafitra iraisam-pirenena misahana ny fanaraham-penitra. Tsara ny vokatra, nifantoka tamin’ny kalitaon’ny famokarana, ny fitsirihana ary ny fanondranana ny vokatra. Eo koa ny fitantanana ny fahaiza-manao, ny fananan’ny orinasa, ny mpanjifa, ny fitantanam-bla, ny rafitra mikasika ny fitaovam-piasana toy ny ordinatera, ny famatsiana, sns.

Zava-dehibe ny nahazoan’Ambatovy ity fanamarinana vaovao ity satria mifanindran-dalana amin’ny tanjony, ho lasa mpamokatra nikela sy kobalta tsara kalitao amin’ny vidiny ambany eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Marihina, fa ny nahazoany ny fanamarinana ny taona 2014, nahafahan’Ambatovy nampiditra ny nikela vokariny ho azo amidy eo amin’ny tsena iraisam-pirenena ho an’ny metaly any Londres.

Ankoatra izany, nahomby ny vararavarana misokatra nokarakarain’Ambatovy tany Morarano Gara, Moramanga, ny 10-12 avrily teo. Nahatratra 4.900 ny mpitsidika, ary nahazo valiny mahafa-po avokoa izy ireo.

Njaka A.

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Vidim-bary : hanenjika ny mpanafim-bary sy mivarotra lafo ny fanjakana Njaka Andriantefiarinesy

 Hosavain’ny fanjakana ny tahirin’ireo mpamongady vary. H jerena koa ny faktiora, hanamarinana ny vidiny tokony hivarotana azy amin’ny mpanjifa, na tsy mametra ny vidim-bary aza ny fanjakana, fa manara-maso ny lalàn’ny varotra.

Handray fepetra ! Notsorin’ny minisitry ny Varotra sy ny fanjifana, Tazafy Armand, omaly, fa ampy izay ny fampitandremana ho an’ireo mpivarotra manararaotra mampidangana ny vidim-bary. Nambarany fa nisy mpivarotra any Antsiranana sy Mahajanga nampitovy ny vidin’ny vary nohafarana avy any ivelany (stock), 2.200 Ar ny kilao, mitovy amin’ny vidin’ny makalioka, nefa tokony ho 1.500 Ar/kg na 1.800 Ar/kg. Tsy mametra ny vidim-bary ny fanjakana, saingy afaka manara-maso ny fampiharana ny lalàn’ny varotra.

Nohamafisiny fa mitobaka ny vary hafarana avy any ivelany ankehitriny. Mandrindra ny vidim-bary eny an-tsena manoloana ny vary eto an-toerana. Mbola misy ny tahirim-bary “stock” teo aloha, saingy misy manafina amin’ireo mpamongady. Fepetra raisin’ny fanjakana ny fanaraha-maso ny tahirin’izy ireo satria tsy azo atao ny manafim-bary.

Tsy tokony hihoatra ny 7% ny tombony

Fepetra raisin’ny fanjakana ny fijerena ny tahirim-barin’ny mpamongady, ny faktiora nividianana ny vary sy ny vidiny ivarotana azy. “Tsy tokony hihoatra ny 5% hatramin’ny 7% ny tombombarotra alain’ny mpivarotra amin’ny entana na sakafo ilaina andavanandro (PPN) ary farany ambony 10%”, hoy ihany izy.

Midika ireo fa tokony hamafisin’ny fanjakana ny fanaraha-maso ireo mpamongady ary antenaina ny hampiharana sazy henjana ho an’ireo minia manafim-bary sy manararaotra ny mampidangana ny vidiny. Tsy eto an-dRenivohitra sy ny tanàn-dehibe ihany, fa hatrany amin’ny faritra maro eto amin’ny Nosy.

Manampy ireo, manomboka miakatra ny vary vakiambiaty aty afovoan-tany. Tsy mbola mihetsika manodidina ny 2.000 Ar ny kilaon’ny vary, satria amidy 1.900 Ar ny vary tsipala sy ny botra, 2.100-2.300 Ar ny vary gasy ary 2.300 Ar ny vary makalioka. Tsikaritra fa vary tranainy, vokatra tamin’ny taona 2016, ny makalioka satria tsy mbola niakatra ny any Alaotra, tena mpamboly azy.

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Rugby : tsy handefa mpilalao ao amin’ny Makis ny «Top 16»

Nandray fepetra ireo fileovana 16 eto Analamanga, ka hampiato ny fifaninanana karakarain’ny ligy sy ny federasiona. Manome fe-potoana herinandro ihany koa izy ireo, hamahana ny disadisa misy eo amin’ny roa tonta.

Manoloana ny olana iainan’ny tontolon’ny baolina lavalava eto Analamanga, ka hisian’ny fifandroritana eo amin’ny Analamanga Rugby (Ligy) sy ny Malagasy rugby (Federasiona), nanao fanambarana iombonana ireo fileovana 16 ao anatin’ny “Top 16” dia ny TFMA, SOE, Cosfa, UIRC, IRC, VTMA, STM, US Ikopa, US Ankadifotsy, JSTA, 3FB, XV Family, TFA, FTM, UASC, Tam fa hampitsahatra ny fifaninanana karakarain’ny ligy sy izay mety ho karakarain’ny federasiona, aloha.

Manome fe-potoana “ultimatum” herinandro, nanomboka omaly alatsinainy ka hatramin’ny alatsinainy 15 mey ho avy izao, hitadiavan’ireo tomponandraikitra roa tonta ireo vahaolana,  manoloana ity olana eo amin’ny baolina lavalava ity.  Raha tsy voavaha izany dia izy ireo no handray ny fitantanana sy fikarakarana ireo mpilalao beaziny.

Noho izany, tsy handefa ireo mpilalaony hanatevina ny Makis de Madagascar, sokajy “senior” ireo ekipa 16 ireo.

Hiato ny fanomanantena?

Ny Makis de Madagascar, izay hiatrika ny fifanintsanana hiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (Can 1B), hatao any Maraoka ny 8 ka hatramin’ny 16 jolay ho avy izao. Firenena efatra no hiady ny toerana hiakarana ao amin’ny sokajy 1A amin’izany dia ny Makis de Madagascar, Maraoka, Botsoana ary Côte d’Ivoire.

Tsy fantatra izany na mety hitsahatra ny fampivondronana, izay efa nanomboka iray volana lasa izay na hitohy ihany, manoloana ity fanapahan-kevitra noraisin’ny fileovana 16 ity. Nanamarika izy ireo fa raha misy fihaonana ataon’Analamanga Rugby sy ny Malagasy rugby miaraka dia vonona izy ireo ny hihaona.

Na eo aza ity filazana ity, mitsodrano ny FTM Manjakaray izy ireo, amin’ny fiatrehany ny fiadiana ny ho tompondakan’ny ranomasimbe Indianina (CCOI 2017), izay hatrehiny atsy La Réunion, ny 13 mey ho avy izao.

Noraiketina an-tsoratra ny fanambarana ka nandefasana ny Komity olympika malagasy (Kom), ny minisiteran’ny Fanatanjahantena ary ny Malagasy rugby sy ny Analamanga rugby.

Tompondaka

 

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Federasiona malagasin’ny Tenisy (FMT) : nanolotra an’i Manan’Iala ho filoha ny Cnaps

Anisan’ireo kandidà hirotsaka ho filohan’ny federasiona malagasin’ny tenisy, hatao ny 29 mey ho avy izao, koa Andriantsalama Manan’Iala, talen’ny fandaminana sy ny lafiny informatika, eo anivon’ny Cnaps. Ny orinasa iasany sy ireo namana ary mpilalao tenisy no nanosika azy hilatsaka. Tsy olona vaovao amin’ity taranja ity izy satria vy nahitana sy angady nananana tamin’ny fikarakarana ny “Open tennis Cnaps Sport”, natao farany teo. Anisan’ny mampiavaka azy ny fametrahany fitondrana tsara tantana sy mangarahara. Paikady sy fandaharanasany ny hanangana “site web”, hahitana ny vaovao rehetra mahakasika ny mpilalao, mpanazatra, ny fandaharam-potoana eto an-toerana sy any ivelany sy ny sisa, izay tsy nisy hatramin’izay. Ankoatra izay, homeny lanja manokana ny teknisianina, sy ireo mpilalao any amin’ny faritra izay toa hadino matetika. Miara-miasa aminy Ravalitera Rafolomanantsiatosika, izay hitana ny andraikitry ny tale teknika nasionaly. Efa nisy ny fidinana ifotony, tany amin’ireo faritra, ka nihainoana ny olana sy ny hetahetan’izy ireo.

Torcelin

 

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Ady totohondry – “Afrique 2017” : handefa mpikatroka 10 ny Malagasy

Efa miverina amin’ny laoniny ankehitriny ny fiainan’ny ady totohondry malagasy, taorian’ireny savorovoro sy sazy niantra taminy ireny. Araka izany, handeha hiatrika ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, hotanterahina any Kongo Brazaville ny 27 jona ka hatramin’ny 4 jolay ho avy izao ny Malagasy. Araka ny fantatra, mpikatroka 10 mianadahy ka 5 lahy ary 5 vavy no hiaro ny voninahi-pirenena amin’izany. Ankoatra izay, hitondra mpanazatra telo sy mpitsara iraisam-pirenena iray ny federasiona.

Tsiahivina fa efa an-taony maro i Madagasikara no tsy niatrika izany fifaninanana iraisam-pirenena izany  intsony, saingy izao tafaverina eo anivon’ny fikambanambe afrikanina izao, indray. Nomarihin’i Gégé Bosco fa anisan’ny nampivoatra ny lentan’ny mpikatroka, ny fiofanana nomen’ilay manampahaizana, tonizianina, tamin’ny faraparan’ny taona 2017.

Manoloana izany, miantso ny fanampian’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena  ny federasiona, hahazoana miatrika izany fifaninanana izany.

Raha tsiahivina, anisan’ny namelona sy nanome aina ny ady totohondry amin’izao toerany izao indray ny fiverenan’Andriamanampisoa Gége Bosco, ho eo amin’ny toeran’ny filoha lefitra voalohany, izay niangavian’ny filohan’ny federasiona, hiara-kiasa aminy. Napetrak’ireo ligim-paritra tamin’izany toerana izany izy ny 18 novambra lasa teo, taorian’ny fivoriambe  natrehan’ny minisiteran’ny Fanatanjahantena sy ny Komity olympika malagasy (Kom).

Torcelin

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Judo : le Timad à la relance

Forte de son succès dans l’organisation des grands événements, notamment le championnat d’Afrique senior récemment, la Fédération malgache de judo (FMJ) compte récidiver lors de l’édition 2017 du Tournoi international de Madagascar (Timad) qui aura lieu du 2 au 4 juin prochain dans la capitale.

Les judokas malgaches sont bien servis en compétition de haut niveau ! A peine la joute continentale terminée, Madagascar se prépare à renouer avec le Timad, longtemps mis en veille, mais réactivé par l’équipe dirigeante actuelle de la FMJ, en lieu et place du championnat de Madagascar.

Comme à la Coupe de Madagascar dernièrement, chaque club affilié à la FMJ aura droit de présenter quatre judokas par catégorie au maximum. Mais cette fois-ci, les îles voisines seront de la partie pour ne citer que La Réunion, Maurice ou encore Seychelles si l’on s’en tient aux informations émanant de la fédération.

Sous cet angle, cette compétition permettra également aux jeunes Malgaches de se frotter aux judokas des îles sœurs. En effet, outre les seniors, les juniors, cadets et minimes seront de la partie cette année. Une belle bagarre en perspective dans un air des Jeux des îles. Néanmoins, dans la course aux sacres, les clubs se contenteront des résultats obtenus en simple étant donné que le combat par équipe ne sera pas programmé.

En mode rattrapage

Quoi qu’il en soit, après un championnat d’Afrique décevant en termes de performance, le camp malgache tentera de se rattraper lors de ce Timad 2017. Les expériences acquises sur le plan africain sont des atouts non négligeables pour les judokas locaux. Malheureusement, le kata ne sera pas au rendez-vous sinon la Grande île aura pu se frotter les mains à l’avance.

Naisa

 

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Basket-N1B : ABBS et CCBA se reprennent

La phase de poule du championnat de Madagascar N1B de basket-ball bat son plein à Antsiranana. Si l’As Victoire ou encore l’As Chicago sont sûres de se qualifier pour les quarts de finale, les autres formations en lice continuent de batailler pour briguer les places restantes.

A ce jeu, CCBAnkarana (Analamanga) et ABBS (Sava) sont en bonne voie pour obtenir leur ticket après une troisième journée concluante. En battant l’As Fanalamanga pour le compte du groupe B, CCB Ankarana enregistre sa deuxième victoire en trois matchs tout comme ABBS.

Dans le groupe A, BCO (Boeny) suit de loin le duo de tête composé de l’As Chicago et de l’ECBBA (Analamanga) grâce à son premier succès hier devant FBI (Sava). A cette allure, FBI risque de plier bagage plus tôt dans sa poule, composée de cinq équipes, tout comme l’ ASE PFOI (Diana) dans le groupe B. Reste à savoir qui sera la deuxième formation qui rentrera au bercail avec elle.

Naisa

Programme de la 4e journée :

ECBBA (Analamanga) – As Chicago (Diana)

As Douanes (Diana) – BCO (Boeny)

As Fanalamanga (Alaotra Mangoro) – ABBS (Sava)

Sporting (Diana) – ASE PFOI (Diana)

 

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Foot-CAF : Ahmad se démarque

Un geste fort de la part du nouveau président de la Confédération africaine de football (Caf) lors de la réunion du comité exécutif à Bahrain. Ahmad a tout simplement refusé son salaire en tant que numéro un du comité exécutif de la Caf. « J’ai refusé un salaire de la Caf pour la simple raison qu’il n’est pas en adéquation avec la bonne administration », a-t-il déclaré sur BBC. Aussi, a-t-il exigé de la transparence concernant le salaire de tous les employés de la Caf lors de son entrevue avec les journalistes de la chaîne.

A noter que la réunion a également été le moment d’aborder plusieurs points en suspens dont la mise en place des Commissions ad-hoc relatives aux compensations et réforme des statuts. « La réforme de l’administration est un point très important. Tout le monde doit savoir ce qui se passe », s’est-il exprimé sur BBC.

Rakoto

 

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Tennis : Manan’Iala Andriatsalama candidat

La course à la présidence de la Fédération malgache de tennis est officiellement lancée et un autre prétendant vient s’ajouter à la liste des candidats. Il s’agit du directeur du système d’information au sein de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps), Manan’Iala Andriatsalama, qui a présenté une esquisse de son programme, hier, au siège de la Cnaps à Ampefiloha.

 «J’ai décidé de me porter candidat pour de multiples raisons. On manque cruellement de compétitions et le nombre de licenciés a connu une forte baisse et il n’y a pas de regroupement pour les coachs. A court terme, on envisage de mettre en place un site-web de la fédération où on peut trouver les contacts et les données sur les licenciés, le classement, les coachs, le calendrier, les membres,…Il est également nécessaire d’instaurer une commission technique pour garantir la bonne gouvernance. En outre, on songe à mettre en place deux ligues régionales par an à partir de 2018. Il est aussi nécessaire d’établir un budget annuel et dans la foulée, de réhabiliter les infrastructures pour faciliter la vulgarisation de la discipline», a résumé Manan’Iala Andriatsalama.

Ce dernier ambitionne également de mettre en place le système sport-études outre la gestion axée sur les résultats et le suivi des activités au sein des ligues et des autres structures.

Rojo N.

 

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AFT Andavamamba : Dah Mama et Zazaraha en toute complicité

L’Alliance française d’Antananarivo (AFT) fête cette année ses 70 ans d’existence et depuis sa création, elle poursuit avec enthousiasme sa mission de promotion de la culture. Dans ce dessein, Zazaraha et Dah Mama, deux artistes évoluant dans différents genres musicaux vont proposer un nouveau parfum de fête  à l’AFT Andavamamba ce vendredi  vers 18h30.

Un parcours atypique

Originaire de Fianarantsoa, le groupe Zazaraha a été fondé en 2014 et s’est fait connaître en participant à différentes éditions du festival Angaredona. Quelque part entre Salala et Olombelo Ricky, Zazaraha a créé son identité musicale avec le souci de respecter et de transmettre l’âme et la magie de la musique traditionnelle malgache. Il se situe dans le champ de la «ré-création» d’un patrimoine et dans la composition d’œuvres inspirées par la tradition.

«Nous véhiculons davantage la musique malgache, cependant nous sommes conscients qu’il faut la moderniser pour avoir une sonorité plus authentique. Ainsi, dans notre album, nous pouvons entendre à la fois du funk, du reggae et parfois même du rock», soutiennent les membres du groupe.

Dah’Mama, quant à elle, doit son parcours artistique à l’illustre Olombelo Ricky, qui repère la potentialité vocale de cette artiste en devenir en 2004 et l’initie au chant. Deux ans plus tard, elle accouche de son premier album « Tonton sôla » puis «Plaisir sans faute» en 2008. Véritable machine à tubes, elle enchaîne les succès avec «Mama tsenge», «Taty aminao» «Tompon’La klé» ou encore «Pointure 40». De 2006 à 2008, Dah’Mama a  participé aux trois éditions successives du festival Donia à Nosy-Be et enchaîné les tournées à l’océan Indien et à l’Hexagone.

C’est un cocktail artistique des plus improbables, certes, mais, c’est tout aussi intriguant de voir le résultat sur les planches de l’AFT.

Joachin Michaël

 

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Musique classique : deux dates avec Kw Kwatyor

Dans le cadre de la Semaine de l’Europe, l’Union européenne et Madagascar Mozarteum organisent une rencontre entre le groupe réunionnais Kw Kwatyor et les musiciens malgaches, adoptant le genre musique classique. Deux concerts seront ensuite prévus à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely.

Cette semaine, Kw Kwatyor effectue un master class avec quelques musiciens malgaches, ces derniers sont, notamment, tous des autodidactes dans ce domaine. Le programme s’annonce donc chargé, entre répétitions et formations. A la fin du master class, ils donneront une sorte de restitution durant le concert classique de midi qui se déroulera, demain, à l’IFM. Le répertoire sera composé, entre autres de «Conerto pour deux violons» en Remineur de Jean-Sébastien Bach et «Suite Holberg» Op.40, d’Edvard Grieg.

Par ailleurs, le groupe donnera un concert en solo, jeudi prochain, à l’IFM. Composé d’Eva Tasmadjian au premier violon, de Marc-André Conry au deuxième violon, de Kahina Zaïmen qui assurera l’alto et de Niels Hoyrup au violoncelle, le groupe Kw Kwartyor interprétera «La jeune fille et la mort», quatuor à cordes en Remineur, n°14 de Franz Schubert.

Holy Danielle

 

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Chronique : et le mystère s’épaissit…

Les voies du mystère malgache sont impénétrables. Il n’empêche, on ne se lasse pas de chercher à en percer quelques secrets, celui de l’ariary par exemple.  A priori, l’ariary n’a rien de mystérieux : c’est un mot malgache pour une unité monétaire malgache et l’un comme l’autre sont nés bien avant l’arrivée de Gallieni, ce qui devrait assurer à l’ariary une position solide dans le vocabulaire des Malgaches d’aujourd’hui.

Face à ces arguments de poids et avec une pincée de fierté nationale, le franc malgache aurait pu être terrassé une fois pour toutes. Dans le match qui oppose le franc à l’ariary, le gagnant n’est pas celui sur lequel on aurait parié. Remis au goût du jour en 2003, l’ariary n’a été accepté qu’avec réticence et son chemin de croix n’est pas terminé. Quatorze ans après le retour triomphal de l’ariary qui devait «montrer l’indépendance économique du pays», symboliquement tout au moins, la résistance du franc malgache est tout simplement extraordinaire.

Pour le défendre, ses adeptes proposent des explications qui prêtent à sourire :

– convertir du franc en ariary est un exercice de calcul mental fastidieux. Cela aurait pu booster les ventes de calculatrices mais la révolution des téléphones cellulaires en a décidé autrement. Pour autant, choisir l’application calculatrice pour multiplier ou diviser par cinq n’est pas devenu une seconde nature au pays de l’ariary.

– il est plus facile de faire passer un chameau par le chas d’une aiguille que de changer une habitude si bien ancrée dans les usages. On prend donc chaque jour un temps non négligeable à préciser et à se faire préciser si tel montant est exprimé en ariary ou en francs, pour le plaisir de la conversation.

Si l’ariary n’est protégé par aucun talisman efficace, le franc profite d’une force d’inertie qui relève elle aussi du mystère que nous nous plaisons à cultiver, parfois, souvent, au détriment même des Malgaches.

Kemba Ranavela

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tsy fiankinana amin’ny fivavahana sy fitondrana tsy mivavaka

Ny fanambarana ao amin’ny Lalàmpanorenana ny maha fanjakana tsy miankina amin’ny fivavahana dia tsy mandrara ny mpitondra hanana na hanaja ny finoany. Maro amin’ireo tompon’andraikitra ambony nifandimby teo amin’ny fitondrana ny tany sy ny fanjakana no kristianina. Tsy nisy ny niseho amin’ny maha olona tsy mivavaka azy. Ny toetra anefa matetika dia tsy mitaratra ny maha olona vonton’anatra araky ny fampianaran’ny finoan’izy ireo.

Vao tsy ela isika no nandia ny Herinandro masina. Fanetren-tenan’ny mpitondra na ny mpitarika no hevitra nasondrotr’i Jeso tamin’ny fandohalihany teo am-panasana ny tongotr’ireo mpanara-dia azy. Tsy hay ho ampiharina ara-bakiteny izany, sady fandinganana ny “laïcité” ny fanaovana izany fihetsiketsehana izany no mety ho fanararaotana hanaovana fihatsarambelatsihy fotsiny. Eo amin’ny ezaka andavanandro no afaka anehoana ny fanetren-tenan’ny mpitondra. Tsy mila manasa ny tongotry ny vahoaka sao kosa anefa manasa tanana fotsiny eo anoloan’ ny fahasahiranan’ny mponina. Mahatsiaro tena ho tsy manana mpiahy anefa rehefa latsaka ankaterena, noho izany matetika ny vahoaka dia mihevitra fa mijery ny fahoriana mandifitra toy ny fitazanana tany vaky ireo tompo’andraikitra ambony isan-tsokajiny.

Na tsy miankina amin’ny fivavahana aza anefa ny fanjakana, dia tsy hain’izay mandray fitenenana no tsy hanomboka ny kabariny amin’ny fiantsoana ny anaran’Andriamanitra amin’ny fisaorana sy fanomezam-boninahitra azy. Tsy misy maha ratsy izany raha toa tsy te ho deraina amin’ny maha kristianina ny tena no antony anaovana izany. Henjankenjana anefa  ny anatra mifono tao anatin’iny Paska lasa iny. Sao ny tena tsy mijery ny fahafoizan-tena amin’ny fijaliana ka hanantena fotsiny ny maha fetibe io andro io.

Samy nolalovantsika vao tsy ela ny andro fahatsiarovana ny 1947 sy ny Paska. Samy manandratra ny hevitra filàna fahafoizan-tena na ny Paska na ny faha-29 Marsa. Tsy hampitaha ny tsy tokony hampitoviana sanatria, nefa kosa ireo andro roa ireo dia samy mampahatsiahy ny fahasahiana fanaovana sorona ny tenany raha ilaina izany. Tsy mitaky izany ny fitantanana ny raharaha, mba ho lava andro eo amin’ny fitondrana izay tsy manompo afa-tsy ny harena no tsy manana fanantenana afa-tsy ny voninahitra fotsiny.

Léo Raz

 

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Madagascar il y a 100 ans : comice agricole, séance du 28 avril (2)

(Suite.)

On a dû, sans retard, percer de nouvelles fenêtres, et au niveau du toit, pratiquer des ouvertures qui permettent à l’air de la salle de se renouveler…

La population s’était émue de l’exiguïté autant que de l’incommodité de cette annexe, et demandait la construction d’un hall spacieux qui aurait occupé tout l’emplacement compris entre le corps principal et l’école maternelle au sud. Mais l’Administration a passé outre, sans tenir compte des observations qui lui étaient faites.

Cela se passait peu de temps avant la guerre, et aujourd’hui le service de la poste réclame la construction d’une autre annexe qui lui est absolument indispensable. Les T. P. proposent la construction d’un pavillon dans la cour de la Poste du côté du Commissariat de Police.

Le Comice agricole, à l’unanimité, a émis un avis contraire, faisant observer qu’il était aussi ridicule que dispendieux de procéder ainsi par petits paquets, et que ce nouveau pavillon ne serait pas terminé qu’il serait reconnu insuffisant à son tour. L’Hôtel des Postes de Tamatave ne reçoit pas seulement les sacs et les colis de la ville et de la banlieue. C’est vers lui que convergent tous ceux de la région jusqu’au plateau central.

Or, dans ces derniers temps, la Colonie a pris un développement que personne n’aurait osé prévoir, et qui n’ira qu’en s’augmentant, ainsi que tout le fait pressentir. Il est donc urgent et logique de penser à l’avenir, et à cet effet, le Comice agricole, à l’unanimité, indique la convenance de dresser un plan d’ensemble, ne donnant pas seulement satisfaction aux besoins actuels, mais encore à tous ceux qui se feront sentir d’ici quelques années.

À cet effet, il indique que l’Hôtel des Postes pourrait englober l’immeuble voisin occupé actuellement par l’école maternelle.

Darse abri pour les bateaux côtiers. – Le Comice agricole à l’unanimité approuve la construction dans les récifs de la Pointe Hastie d’une darse ou petit port offrant un abri et un mouillage sûr aux petits bateaux ou voiliers desservant la côte est.

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Njakatiana 25e : la célébration se poursuit au Coliseum

Njakatiana célèbre ses 25 années de scène. Après un vif succès au palais des Sports et de la culture à Mahamasina, au mois de janvier dernier, le chanteur est prêt à investir la scène du Coliseum, le 21 mai.

Tout le monde se souvient de Njakatiana qui, à ses débuts, il y a 25 ans de cela, a fait chavirer les cœurs des milliers de fans malgaches avec ses titres soft. Il a aussi marqué les années 80 avec ses concerts qui ont mis en avant les effets spéciaux, «Comme les spectacles à l’étranger», se remémore un fan. Il compte célébrer ses 25 années de scène en fanfare. Il projette donc d’animer le Coliseum d’Antsonjombe, le 21 mai prochain.

Plusieurs artistes invités

«Ce spectacle ressemblera, à quelques détails près, au dernier grand concert qui s’est tenu au mois de janvier dernier au palais des Sports et de la culture à Mahamasina. Cependant, il sera réservé à la masse», a annoncé l’un des organisateurs. Ainsi, le show débutera à 10 heures avec la participation des artistes invités. «Durant cette première partie, la scène sera investie par les artistes émergents, tels que le groupe Kamary ou encore le groupe Rindra», a-t-il poursuivi.

La prestation de Njakatiana se tiendra ensuite à partir de 13 heures. «Le chanteur invitera tous ses amis artistes, qui ont effectué un duo avec lui, durant cette deuxième partie. Il y aura donc, entre autres, Parson Jacques, Do Rajhonson, Bodo, Lôla, Harison Vonjy, Bakomanga…», a-t-il expliqué. Les incontournables seront donc au programme,  allant des anciens tubes tels que «Miangavy farany» qui est en featuring avec Holy, son ancienne choriste, aux morceaux récents comme «Toy ny vao omaly», chanté avec Melky.

Promotion d’un CD évangélique

Au fait, durant le concert, Njakatiana en profitera pour promouvoir un album évangélique. Composé d’une dizaine de titres, cet opus englobe tous ses morceaux évangéliques interprétés depuis le début de sa carrière. «Un millier de CD sera à distribuer», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Fanafihana ny ombin’ny Madaomby : “Miray tendro amin’ny dahalo ny zandary”

 Notafihin’ny dahalo, taorian’ny fisavana nataon’ny zandary ireo omby an-jatony an’ny orinasa Madaomby, ny alakamisy lasa teo, tokony ho tamin’ny 5 ora sy sasany hariva, tany Ambato Morafenobe. Voalaza fa dahalo efa 100 lahy ireo nanafika ireo.

 

Raha ny fanazavan’ny filoha mpitantana ny Madaomby, Tahiry Sambehafa, tamin’ny mpanao gazety, omaly, taorian’ny tsy faneken’izy ireo handoa ny vola notakin’ny zandary no nitrangan’ny fanafihana. “Nitaky 2.000 Ar isaky ny omby izy ireo, ka tsy nanaiky izahay, satria omby efa anjatony. Nisy ny fifamaliana teo ary nanao vava ireo zandary.  Aminay, miray tendro amin’ny dahalo ireo zandary ary misy porofo izany. Nisy “puce” ana dahalo latsaka nahitana resaka nifanaovana tamin’ny zandary. Avy aiza ny niavian’ny Kalachnikov nampiasan’ny dahalo?”, hoy ny fanazavan’Atoa Tahiry Sambehafa sy ny mpiara-miasa aminy.

“Manaitra ny tompon’andraikitra izahay mba hijery akaiky ny toe-draharaha satria mijaly ny mpanondrana omby. Tsy misy lalàna milaza ny vola omena ireo zandary, ary tsy fantatra izay alehan’ny vola. Mahatratra 40 tapitrisa Ar ny vola alain’izy ireo aminay”, hoy ny Madaomby.

Milaza ny hanao hetsika ireo kaoperativa mpanondrana omby manoloana izao raharaha izao. Voalazany fa mamatsy ny 10% ny tsenan’omby, eto Antananarivo izy ireo, kanefa sahirana manoloana ny ataon’ny zandary sy ny fanafihan-dahalo. “Impitopolo savaina ny omby miala any Melaky vao tonga any Bongolava. Misy resa-bola avokoa izany”, hoy ny fanazavana ihany.

Miandry izay fepetra raisin’ny tompon’andraikitra amin’ity resaka fanondranana omby ity ry zareo Madaomby. Ny omby lasan’ny dahalo izay tsy mbola nahazoam-bokany ny fikarohana nataon’ny mpitandro filaminana.

Yves S.

 

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Fanaovana hosoka, halatra seky : naiditra am-ponja vonjimaika i Fernand Cello

Niatrika ny fampanoavana any Ihosy, omaly, ihany i Fernand Cello, ilay mpanao gazetin’ny radio Jupiter Ilakaka, ary fantatra fa naiditra am-ponja vonjimaika. Ny vesatra momba ny fanaovana hosoka sy fangalarana seky ity nampidirana am-ponja azy ity. Mbola misy fanenjehana hafa miandry azy, noho izany, toy ny fanalam-baraka, fampielezana vaovao tsy marina, fitarihan’olona ho amin’ny fankahalana.

Voalaza fa tsy salama i Fernand Cello tamin’ny fisamborana azy sy izao nanolorana azy ny fampanoavana any Ihosy izao. Nisy ny fampidirana azy hopitaly noho izany. Fantatra ihany koa fa nikasa hanao raharaham-pihavanana ny fianakaviany saingy tsy nanaiky ireo mpitory. Nanamafy ny tonian’ny mpampanoa lalàna fa efa fandikan-dalàna amin’ny ady heloka iombonana no anenjehana azy ity fa tsy noho ny asa fanaovan-gazety.

Miandry azy ity ny famotorana momba ny raharaha hafa, sy ny fitsarana ny raharaha anenjehana azy.

Yves S.

 

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Sekoly La Sagesse Antaniavo : ilaina ny rafitra hifehy ny sekoly silamo

Nanangan-tsaina niaraka amin’ny mpianatry ny sekoly silamo La Sagesse eo Antaniavo ny minisitry ny Fanabeazana, Rabary Paul, omaly. Nandritra ny kabariny, mbola namerina indray amin’ny tokony hananganana rafitra nasionaly iray hivondronan’ny sekoly silamo rehetra ny minisitra, nanoloana ny mpitantana ny ivontoeram-pampianarana. Rafitra iray ho mpiara-miasa akaiky amin’ny minisitera izany rehefa tafatsangana ary ahafahana manavaka ny sekoly ara-dalàna. Nanamafy ny tale pedagojika misahana ny sekoly, Ratsimandresy Andriamianta, fa tsy mampianatra velively ny coran ho an’ny mpianatra ny mpampianatra fa manaraka ny fandaharam-pianarana avy amin’ny minisitera. Niaiky ny tale jeneralin’ny Centre Rassouloul Akram CRA, Aly Zahir, ahitana ny sekoly La Sagesse fa ilaina ny fametrahana io rafitra io hanazava ny sain’ny vahoaka momba ny safidin’ny sekoly hamolavola olom-banona fa tsy hampianatra ny coran any an-dakilasy.

Tao anatin’ny telo taona nisesy, nanala CEPE ny mpiadina 7ème ao aminy. 177 ny mpianatra ary mpino kristianina avokoa ny mpanabe.

Vonjy A.

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Médecins de l’océan Indien : 11 000 ny marary voakarakara ao Moramanga

 Hifarana, rahampitso ny asam-pitsaboana sy fandidiana sahanin’ireo mpitsabo avy any La Réunion ao amin’ny Médecins de l’océan Indien any Moramanga izay naharitra folo andro.

 

« Nihoatra ny tanjona napetraka ny olona niantefan’ny asa satria efa 9 000 sahady no voatsabo tao anatin’ny valo andro voalohany ary 75 ny fandidiana vita amin’ny sehatra maro ao amin’ny hopitalin’i Moramanga miaraka amin’ny mpitsabo 50 », araka ny fanazavan’ny lehiben’ny delegasiona, omaly tany Moramanga, ny dokotera Koytcha Firose. 11 000 ny marary voakaraka hatramin’ny fiafaran’ny hetsika. Anisan’ny fandidiana betsaka natao ny hernie mpahazo ny ankizilahy eo amin’ny 9 volana ka hatramin’ny 15 taona, goitre ary ny fistule (aretina mamany lava) ho an’ny vehivavy. Maimaimpoana avokoa ny fandraisana an-tanana rehetra manomboka amin’ny fanafody hatramin’ny fandidiana. Tsy tapaka olona milahatra amin’ny sampam-pitsaboana misy ny mpitsabon’ny MOI : fitsaboana fo sy ny lalandra, maso, nify sy ny ativava, fandidiana, fitsaboana ny taovan’ny lalan-kanina…

25 000 euros ny tentimbidin’ny fanafody nampiasaina ho an’ity hetsika andiany faha-60 ity  ary nitatitra izany maimaimpoana ny Aviations sans frontières miara-miasa amin’ny Air Austral.

Roa ny toeram-pandidiana azo ampiasaina ao amin’ny hopitaly. « Mbola misy ekipa mijanona manara-maso ny fivoaran’ny fahasalaman’ireo niatrika fandidiana mandritra ny iray volana manaraka », hoy ny fanazavana azo.

Ankoatra ny fitsaboana teny amin’ny hopitalin’i Moramanga, nikarakara ny nifin’ny ankizy mpianatra eny amin’ny EPP koa ny ekipa mpitsabo nify. « Nampianarina mikoja nify ny kilonga satria antony mitarika voalohany amin’ny fahasimbany  izany », hoy ny mpitsabo nify iray. Nanala nify, nitsabo ny simba ary nanamboatra solonify ny enina. Tsy latsaky ny 40 isan’andro no miatrika fitsaboana raha 400 ny nify nesorina ary 200 ny solonify voazara. Nanohana nahafahana nanatanteraka ny asam-pitsaboana ny Vondrona SMTP.

Vonjy A.

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Nandritra ny roa andro : nahaliana ny mpandrindra ny SUN ny fitsidihana

Ankoatra ny filoha sy ny Praiminisitra malagasy, nitafa tamin’ny tomponandraikitra malagasy sy vahiny misahana ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo ny mpandrindra ny hetsika SUN, Gerda Verburg, omaly tontolo. Nahaliana azy ny fitsidihana ny biraon’ny ofisim-pirenena misahana ny fanjarian-tsakafo (ONN) nahafantarany ny dingana rehetra misy iadiana amin’ny tsy fanjarian-tsakafo eto amintsika.

Nihaona tamin’ireo lehiben’ny sampandraharahan’ny Firenena mikambana voakasiky ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo koa ny tenany, nijerena ny tohana entiny eto Madagasikara. Hosantarina rahampitso ny drafitrasa nasionaly ho an’ny fanjarian-tsakafo 2017-2021 ary voaresaka nandritra ny fitsidihan’ ny mpandrindra ny SUN ny fanampiana entin’ny Firenena mikambana. Tokony hataon’ny fanjakana ho laharam-pahamehana ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo raha tiana hahomby ny asa, ka anisan’ny dinidinika nataon’i Gerda Verburg, tamin’ireo mpitondra izany nandritra ny fihaonany.

Vonjy A.

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Boriborintany I : kopia 200 ho an’ny ankizy sahirana

 Nitsinjo manokana ny zanaky ny fianakaviana sahirana tsy mbola manana kopia ny boriborintany I tamin’ny, faran’ny herinandro teo. Manodidina ny 200 ny kopia nozaraina tamin’izany.

Niarahana tamin’ny fikambanana Kolo Aina ity ezaka kopia faobe ity. Nisitraka izany ireo ankizy latsaky ny 12 taona avy amin’ny fokontany betsaka olona marefo. Anisan’izany ny teny amin’ny fokontany Antohomadinika, Ankasina, Andavamamba Anatihazo.

Tanjona ny hitovian’ireo ankizy ireo amin’ny ankizy namany manan-jo hanana kopia nahaterahana. Eo koa ny hahafahany miditra an-tsekoly.

« Ilaina amin’ny fikarakarana taratasy ara-panjakana maro toy ny kara-panondro, sora-panambadiana sy ny taratasy maro hafa ny kopia. 12 andro aorian’ny nahaterahan’ny zaza no tokony hanaovana izany », hoy ny nambaran’ny lehiben’ny sampandraharaha misahana ny Etat Civil  ao amin’ny boriborintany I, Razanarisoa Voahangy.

Antony tsy mahavita ara-potoana ny kopian-jaza ny fiterahana an-trano. Tsy maintsy mandalo fitsarana ny fanamboarana kopia nahaterahana raha vao taran’ny 12 andro nahaterahana ny fikarakarana izany.

Tsy te hisahirana ny ray aman-dreny ka tsy mahavita mikarakara izany intsony, noho ny fahasarotana amin’ny fivezivezena ao amin’ny fitsarana. Tsara ho fantatra ihany koa fa raha te hanana kopia ny olona iray dia tokony manatona ny fokontany misy azy, ka rehefa mahazo taratasy avy any vao mandeha eny amin’ny boriborintany tandrify azy. Tsy mijanona ao amin’ny boriborintany voalohany ihany izao hetsika izao fa mbola hitohy eny anivon’ireo boriborintany hafa raha ny filazan’ny fikambanana kolo Aina.

Tatiana A

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« Argent contre travail » : 300 personnes ciblées à Anosizato Andrefana

L’assistance aux groupes de populations les plus démunies, via le dispositif « Argent contre travail », une activité faisant partie intégrante de la mission du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF), se poursuit.

Hier, avec l’appui du député élu à Antananarivo Atsimondrano, Harijaona Randriarimalala, 300 personnes issues des sept fokontany composant cette commune ont pu participer à ce travail de Haute intensité de main d’œuvre (Himo), qui leur constitue une source de revenu supplémentaire, dans la commune d’Anosizato Andrefana. A raison de 5 heures de travail quotidien, ils gagnent un salaire journalier de 5.000 ariary.

Menés sur trois jours, les travaux consistent à curer un canal de 400 m de long et 6 m de large, lequel se trouve obstrué à chaque forte pluie entraînant une incontrôlable montée des eaux comme c’était notamment le cas après le passage du cyclone Enawo dans la capitale. La ministre Onitiana Realy a conduit une délégation sur les lieux pour le lancement des travaux. A cette occasion, elle a remis  des matériels dédiés à des Activités génératrices de revenus (AGR) au profit des associations de femmes d’Anosizato Andrefana.

Dans ce cadre, 230 femmes membres ont été dotées de trois machines à coudre et 50 mètres de tissus, des équipements leur permettant de passer d’une logique d’assistées à une logique d’actrices. Les quelque 100 personnes âgées du même district n’ont pas été en reste. 5 kg de riz, 1 kg de sucre et du savon ont été offerts à chacune d’elles.

Recueillis par Fahranarison

 

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Catholique : Lucien B. parmi les bienheureux

Le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation des causes des saints, vient de publier des décrets reconnaissant des miracles attribués à l’intercession des vénérables, ouvrant ainsi la voie à leur prochaine béatification. Parmi les cinq futurs bienheureux figure le Malgache Lucien Botovasoa.

Né en 1908, Lucien Botovasoa, un élève brillant, a été envoyé chez les jésuites de Fianarantsoa et est devenu instituteur paroissial. Chrétien modèle et cultivé, il a fondé vers 1940 une fraternité franciscaine. Le 17 avril 1947, à 39 ans, il a été décapité par les partisans du chef du village d’Ambohimanarivo, favorables aux indépendantistes insurgés contre les colons français. Lucien Botovasoa serait peut-être le deuxième laïc malgache béatifié après Victoire Rasoamanarivo.

Sera R

 

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MEN-Ecoles Musulmanes : les malentendus résolus

Les malentendus relatifs à la décision du ministère de tutelle de fermer les écoles coraniques, semblent être résolus, notamment auprès des écoles confessionnelles musulmanes. Des responsables reconnaissent l’utilité de mettre en place une direction à part entière qui va régir ces établissements.

L’autocontrôle au sein de l’école musulmane encouragé. Le ministre de l’Education nationale, Paul Rabary, a réitéré sa recommandation relative à la nécessité de mettre en place une direction  nationale qui va régir les écoles confessionnelles musulmanes, comme c’est le cas pour les autres établissements confessionnels présents dans le pays. C’était hier en marge de la cérémonie du lever du drapeau à l’ école la Sagesse, sise à Antohomadinika.

«La présence de ladite direction facilitera les dialogues nécessaires avec le ministère de tutelle afin d’améliorer l’éducation des jeunes élèves. Par ailleurs, les directeurs et les propriétaires de ces écoles pourront élaborer un statut afin de s’organiser pour poursuivre les illégales», a-t-il déclaré. Une proposition qui a reçu l’approbation du  directeur général du centre Rassouloul Akram (CRA) où est implantée l’école «La sagesse», de Aly Zahir ainsi que du directeur pédagogique de cette école. Ces derniers d’affirmer que cette direction est utile ne serait-ce que pour éclaircir l’opinion publique sur le fait que les écoles confessionnelles musulmanes optimisent l’éducation des enfants afin qu’ils deviennent un citoyen responsable.

Enseignement académique

«Nous ne donnons que de l’enseignement académique aux enfants qui sont éduqués dans notre école. Même si l’école se localise dans un centre islamique et que le propriétaire est un croyant musulman, depuis l’existence de l’école en 2012 jusqu’à l’heure actuelle, aucun programme sur le Coran ou sur la religion musulmane n’a été donné, même pour une minute», a expliqué le directeur pédagogique de l’école La sagesse,  Roger Ratsimandresy Andriamianta.

Pour cette année scolaire 2016-2017, 117 élèves, tout sexe confondu, suivent leurs études dans cet établissement. Les enseignants sont tous des chrétiens. Ce qui montre qu’aucune discrimination n’a été visée et les parents des élèves en sont satisfaits. Le ministre de tutelle, face au respect des normes en vigueur, non seulement sur les respects des consignes qui ont accompagné son autorisation d’ouverture mais aussi en matière d’infrastructure, n’a pas manqué de donner une note d’encouragement à cette école. Une cinquantaine de tablettes lui seront remises pour l’ encourager à poursuivre ses efforts dans l’éducation des jeunes.

Fahranarison

 

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Codex Alimentarus : booster l’agriculture familiale

Le Projet d’«Appui à la mise en œuvre du projet pour le renforcement des structures, processus et systèmes du Codex Alimentarius à l’échelle nationale» a été lancé officiellement, hier, à l’hôtel Le Pavé Antaninarenina par le ministre du Commerce et de la consommation, Armand Tazafy. Parmi les grandes lignes d’activités dans le cadre du renforcement des structures nationales, la recommandation sur la promotion de l’agriculture familiale et du petit élevage a été faite par la FAO.

«A part la promotion de la production auprès des agriculteurs et éleveurs, la qualité des produits et la sécurité sanitaire devront être acquises à la base», a souligné Louis Muhigirwa, représentant adjoint de la FAO à Madagascar. Ce qui est tout à fait logique car ce sont ces derniers qui sont la base de l’approvisionnement du marché, aussi bien national qu’à l’international, sans parler de la sécurité sanitaire et alimentaire de la population. «Cela nous permettra aussi d’être plus compétitifs», a noté de son côté le ministre du Commerce.

Formation des décideurs

A l’issue du lancement officiel, une trentaine de décideurs qui interviennent, entre autres, au niveau du Point de contact du Codex (PCC), le Comité national du Codex Alimentarius (CNCA), ont reçu une formation de renforcement de capacités, axée sur les responsabilités spécifiques de chacun dans le Codex et sur l’importance de ce programme.  La formation a été dispensée par le vice-président de la commission du Codex, le Dr Mamadou Sakou.

Sera R

 

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Nutrition : la coordinatrice du mouvement « Sun » dans nos murs

La coordinatrice du mouvement mondial pour le renforcement de la nutrition ou «Scaling up nutrition (Sun)», Gerda Verburg, est actuellement en visite officielle au pays.

Sun est un mouvement qui rallient 59 pays et dont l’objectif est de vaincre la malnutrition sous toutes ses formes. Dès son arrivée à Ivato, dimanche dernier, la coordinatrice de Sun est allée directement à Lohanosy, un village de la commune d’Antanetikely Ambohijoky, du district d’Antananarivo Atsimondrano, pour inaugurer un site de nutrition communautaire qui vient d’être totalement rénové et équipé par l’Unicef Madagascar.

En marge de cet événement, Gerda Verburg a eu l’occasion de rencontrer et de discuter avec la population locale, notamment les mères des enfants de moins de cinq ans qui sont bénéficiaires des services du site. A l’issue de la rencontre, la coordinatrice a promis de faire tout son possible pour apporter son soutien pour la continuité des services offerts par le site. A noter que l’Office national de nutrition (ONN) est le point focal du Sun à Madagascar.

Elle a également été reçue par le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana et quelques membres du gouvernement hier à Mahazoarivo où elle a loué le challenge du gouvernement sur la lutte contre la malnutrition.

Un taux de 45%

Dans la commune d’Antanetikely Ambohijoky, la malnutrition chronique a frappé des enfants de 0 à 24 mois avec un taux de 45% le mois d’avril dernier, selon le témoignage d’un agent communautaire de nutrition (ACN) du site. Ce qui a amené l’Unicef à doter le site d’activités de stimulation précoce des enfants, permettant ainsi de favoriser leurs croissances physique et cognitive. Cela, en sus des activités classiques de suivi et de promotion de la croissance des enfants, comme le suivi de la taille et les visites à domicile des ACN. Sans oublier les éducations nutritionnelles et les pratiques d’hygiène pour les mères.

Actuellement, 104 enfants de moins de deux ans ainsi que 118 autres de deux à cinq ans bénéficient des services de ce site de nutrition communautaire qui est placé sous l’égide de l’ONG «Andry fanohanana ny tantsaha (AFT)».

Sera R

 

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Opération Smile : Star renouvelle son appui

Ayant toujours été aux côtés des bénévoles de cette organisation caritative depuis leur arrivée à Madagascar en 2007, le groupe Star renouvelle son appui  à l’Opération Smile qui entame sa 15e mission, du 5 au 12 mai, à Antsirabe. Cette action s’inscrit dans l’axe santé des actions citoyennes que le groupe effectue chaque année. Près de 1.600 bouteilles d’eau de source et de boissons gazeuses seront offertes dans le cadre de cette 15e édition.

L’Opération Smile, constituée de milliers de bénévoles médicaux accrédités, est présente dans plus de 60 pays dont Madagascar. La dernière mission Opération Smile, qui a eu lieu en septembre dernier à Antsirabe, a permis le dépistage de 330 patients. 154 chirurgies ont été réalisées, notamment pour des enfants présentant des fentes labiales, des fentes palatines et autres malformations. Pour cette édition, l’objectif est de traiter au moins 150 patients.

«Soutenir l’Opération Smile est pour nous une action presque évidente. C’est dans un souci de pérenniser les aides déjà faites dans ce cadre durant les années précédentes que nous renouvelons notre partenariat», a déclaré José Andriamboavonjy, directeur de l’Agence Star Antsirabe et représentant du Groupe Star lors de la cérémonie de donation.

A Madagascar, les bénévoles ont effectué des missions à Antananarivo, Antsirabe ainsi qu’à Toamasina. Près de 2.000 personnes ont été prises en charge.

Arh.

 

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Anosy : il comptait revendre l’arme des bandits

Poursuivi pour détention illégale et vente d’arme à feu, un père de famille demeurant à Mahitsy a été déféré le 6 mai dernier au Parquet du tribunal d’Anosy. A l’issue de son audition, il a été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora.

Le 8 mars 2015, un violent accrochage a eu lieu entre des gendarmes et cinq bandits armés qui avaient attaqué  un village de la commune d’Ampanotokana Mahitsy. L’un des malfaiteurs portait un fusil d’assaut Kalachnikov. Après des échanges de coups de feu, les bandits ont été abattus. Se trouvant parmi ceux qui sont arrivés en premier sur les lieux de l’affrontement, le père de famille a adroitement subtilisé le fusil d’assaut de l’un des assaillants tués.

 Quoi qu’il en soit, des bruits ont couru sur son sujet. Depuis, il a fait l’objet d’une étroite surveillance. Le 4 mai dernier, il s’est rendu dans la capitale en vue trouver acquéreur de l’arme, il a été coincé par des gendarmes. Il a savamment caché le fusil dans un sac de manioc mais c’était sans compter sur la ténacité des gendarmes.

Mparany

 

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Détournement de 130.000 euros : le comptable cache son butin à Madagascar

Jugé par défaut devant le tribunal de Grande instance de Saint-Denis de La Réunion, Bastoine Baridou, 26 ans, comptable d’une entreprise de mécanique, a été condamné. Il aurait dépensé ou plutôt caché son butin à Madagascar.

Pendant près d’un an et demi, Bastoine Baridou a réussi à soustraire frauduleusement près de 130.000 euros, l’équivalent d’environ 450 millions d’ariary, de la caisse de la société où il travaillait. Lors de l’enquête préliminaire, il a expliqué devant les enquêteurs qu’il n’a plus l’argent sur lui. Il aurait effectué des voyages festifs à Madagascar pour le dépenser.

Le procès sur l’affaire s’est déroulé jeudi. Mais le suspect a tout bonnement ignoré l’audience. Non seulement il n’a pas fait le déplacement au tribunal mais il ne s’est fait pas non plus représenter.

En tant que comptable, Bastoine Baridou a accès au chéquier de l’entreprise. Au début, il a viré des petites sommes dans son compte via des formules de chèque signées par son patron mais du jour au lendemain, il a intensifié les versements. L’on sait que durant un an et demi, le comptable a au moins falsifié 43 chèques.

Refusant de donner crédit à la version du suspect durant l’enquête préliminaire, l’avocat du plaignant a indiqué que Bastoine Baridou est parti dans la Grande Île  pour autre chose. «Il nous dit que chacun de ses six voyages lui est revenu à 2000 voire 3000 euros. Le reste lui aurait servi à se payer des bières à La Réunion. Il en faut beaucoup pour arriver à la somme dérobée qui, au passage, est évaluée à 130.000 euros par l’intéressé. Nous pensons surtout qu’il est parti à Madagascar pour cacher son butin. Et il va maintenant nous dire qu’il est insolvable pour rembourser», a-t-il précisé.

Le Parquet a requis un an de prison pour le suspect mais le tribunal est allé plus loin en le condamnant à 18 mois d’emprisonnement ferme assorti d’un mandat d’arrêt. Le jeune de 26 ans est également interdit d’exercer une profession en lien avec la comptabilité pendant 5 ans. Bastoine Baridou est aussi condamné à verser 102.000 euros à son ancien patron, à titre de dommage et intérêt.

Mparany

 

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Ankazo-Mahitsy : la caisse de la Fram dérobée

La commune rurale de Mahitsy a été le théâtre d’un acte de banditisme dans la soirée du dimanche suite à l’attaque à main armée perpétrée contre les responsables de l’EPP du fokontany d’Ankazo qui ont été délestés d’une importante somme d’argent.

Une enveloppe de 900.000 ariary, bénéfice récoltée à l’issue du spectacle de «Hira gasy» organisé par l’association des parents d’élèves (Fram)  en levée de fonds pour le fonctionnement de l’EPP d’Ankazo, a été dérobée par trois malfaiteurs qui se sont jetés sur la trésorière et les deux institutrices qui l’ont accompagnée, à deux centaines de mètres de l’école.

Selon les témoignages, intervenu à temps, un membre du Fram, qui était sur le même chemin, a pu ceinturer un des malfaiteurs mais a été débordé par ses complices qui lui ont asséné des coups de poignard sur le haut du crâne et le dos avant de prendre la fuite avec le butin. Evacuée selon les moyens du bord vers le centre hospitalier de référence de district de Bejofo-Mahitsy, la victime a été admise en soins intensifs avec 34 points de sutures. Le médecin-chef d’établissement du CHRD, Abel Ranaivoson, a rassuré toutefois les proches du blessé que ses jours ne sont plus en danger suite aux interventions médicales d’urgence dont il a bénéficié dans ses services.

L’association des natifs des Manendy de  Moriandro-Mahitsy a pris en charge la totalité des frais médicaux de la victime suivant la charte de ses activités sociales, d’après les explications de son président Johnny Maminiaina Rakotondranaly, hier.

Manou

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Alaotra : les droits de l’homme renforcés

Le respect des droits de l’homme sera renforcé dans l’Alaotra-Mangoro par la mise en place d’une association de défense y afférente dans la circonscription.

La création de cette section régionale dans l’Alaotra-Mangoro est destinée à réduire les litiges fonciers et le manque d’informations des citoyens sur leurs droits, selon les déclarations du président national de l’association, Charlie Nakany, lors de la présentation du bureau local présidé par Lanto Elysée Rakotoarisoa, hier. L’association aura des ramifications dans les fokontany, communes et districts, selon le programme d’activités qu’il a révélé. Il a aussi rappelé aux adhérents la nécessité d’une étroite collaboration avec les instances judiciaires, le Bianco et les autorités à divers échelons pour assurer la réussite des opérations par la coordination des actions menées en parallèle.

L’extension dans les 22 régions est prévue dans l’intérêt de la masse populaire.

Manou/Solo

 

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Ambatovy : les bois usagés pour les communautés

Ambatovy met gratuitement à la disposition de la Fédération des entités formelles Ampitambe (Fimiam) des bois usagés venant de sa mine à Moramanga. Cette dernière recycle par la suite les bois de manière professionnelle et écologiquement responsable. La première livraison estimée à environ 10 m3 de bois usagés s’est tenue à Ampitambe Moramanga le 28 avril dernier. Pour Ambatovy, il s’agit de conserver efficacement la nature et maximiser les retombées positives de ses activités sur les communautés riveraines.

Suivant une convention établie entre la Fimiam et la commune rurale d’Ambohibary, 20% de ces bois seront destinés à ladite commune pour être transformés en meubles de bureau par le lycée technique de Moramanga. Deux associations de jeunes auront également droit à 20% de  bois usagés. La transformation et la revalorisation de ces bois contribueront ainsi à l’amélioration des sources de revenus des membres de la fédération.

A part la commercialisation des produits issus des travaux de transformation de ces bois, les autres activités liées à cette collaboration entre Ambatovy et la Fimiam, entre autres, la collecte, la transformation, le transport, participent à la création d’emplois supplémentaires. A rappeler qu’une collaboration similaire est déjà mise en œuvre entre Ambatovy et le Centre culturel et social (CCS) d’Anjoma à Toamasina, qui reçoit gratuitement et transforme des bois usagés de l’Usine d’Ambatovy en meubles, depuis le mois de mai 2015.

Arh.

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Toamasina : les opportunités de marché abordées

Lors de la dernière édition de la Vitrine économique de Toamasina qui s’est déroulée dans la ville du Grand port du 4 au 6 mai dernier, le ministère de l’Industrie et du développement du secteur privé a pris part activement à la conférence-débat organisée à cette occasion. Une rencontre qui a permis à l’auditoire de prendre connaissance  des opportunités de marché dans le cadre de l’intégration régionale (Sadc, Comesa, APE, Agoa…), le développement des filières à travers les chaînes de valeur, le modèle économique d’une coopérative dans  le contexte rural et les enjeux du dialogue public-privé.

La délégation menée par le ministre Chabani Nourdine a également visité une société de transformation de fruits nouvellement implantée dans la capitale économique.

Un grand nombre d’entreprises opérant dans divers secteurs d’activité ont exposé leurs produits et services durant cette Vitrine économique. L’objectif de l’événement est de promouvoir les opérateurs économiques de la région Atsinanana, mettre en avant les filières agricoles porteuses de la région et redynamiser les activités de la capitale économique de Madagascar.

Riana R.

 

Tia Tanindranaza0 partages

CNaPS Manana tetikasa hampivoarana ny taranja « Tennis »

Hotanterahina ny 29 mey ho avy izao etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina ny fifidianana

izay ho filohan’ny federasiona Malagasin’ny taranja Tennis hitantana izany mandritra ny telo taona ho avy. Anisan’ny manana kandida goavana hiatrika izany ny CNaPS dia Andriamatoa  Andriantsalama Maraniala izay nampahafantarina tamim-pomba ofisialy ny mpanao gazety omaly.  Efa  manana fandaharan’asa tsara entina hampivoarana ity taranja iray ity eto amintsika io kandida io sy ny CNaPS izay efa diso fantatry ny maro loatra amin’ny fampivoarana ny fanatanjahantena eto amintsika. Ho an’ny fandaharan’asa fohy ezaka,  ohatra, dia nambarany fa hisy ny fananganana tranonkalam-pifandraisana  hahazoan’ny rehetra vaovao mikasika ny taranja tennis rehetra.  Aiza avy no misy ligy, manao ahoana ny tetiandro hanatanterahana ny tournoi, aiza no misy mpanazatra matihanina, raha hisy lalao hotanterahina amina toerana iray inona avy no fepetra tokony ho fantatra, aiza no mbola misy toerana malalaka ? Ho an’ny kaomisiona teknika indray dia hapetraka ny politika nasionalin’ny taranja tennis izay efa misy eran-tany, hitadiavana birao manokana ny federasiona, hodinihina indray miaraka ny tetibola tokony hampiasaina mandritra ny taona ary hapetraka ny fitantanana ny mangarahara. Farany, tsy maintsy hatao izay hahatsanganana ligy roa isan-taona,  hojerena ny fotodrafitrasa hahafahana manatanteraka ny lalao, hohatsaraina ny fiofanana omena ny ankizy…Vonona ny kandidan’ny  CNaPS hiatrika ity fifidianana izay ho filohan’ny federasiona ity.

Pati

 

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Koperativa Mada ombyAkan’ny zandary 40 tapitrisa Ar isam-bolana

Nanohy ny fitarainany mikasika ny fijaliana mianjady amin’izy ireo any Tsiroanomandidy sy ny manodidina tetsy amin’ny Telozoro Andrefanambohijanahary omaly,

Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Politika tranainy

Vitsy angamba ny mpanara-baovao tsy ho kivy raha mahita ny fihemorana amina lafin-javatra maro mitranga eto amin’ny firenena ankehitriny,

Mirija  

Tia Tanindranaza0 partages

Rakotoamboa Jean Louis« Mila saziana ireo nanao tantely afa-drakotra… »

Isaorana ny Bianco sy ny sendikan’ny mpitsara, hoy ny filoha nasionalin’ny antoko Teza, Rakotoamboa Jean Louis, tamin’ny ezaka efa vitan’izy ireo.

Tsy ireo trondrobe teo amin’ny resaka kolikoly ihany anefa, raha ny heviny, no tokony hosaziana sy hampiharana lalàna fa ireo nanao tantely afa-drakotra ny harem-pirenena koa. Ny taona 2009, hoy izy, no tena nirongatra izany ary tsiahivina fa 500 tapitrisa dolara no tentim-bidin’ireo andramena naondrana an-tsokosoko tamin’ny fotoan’androny. Mahagaga ny tsy nahitana ny fivoahan’izy ireny teto, hoy izy, nefa dia voaisan’ny sehatra iraisam-pirenena. Anisan’ny tokony hohadihadiana koa ireo raharaha mikasika ny sokatra sy volamena ary harena an-dranomasina sy ankibon’ny tany be dia be nivoaka an-tsokosoko hatramin’izao raha tiana ny hiroso amin’ny fampihavanana.

Mirija

 

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Aza manonofy e !

Lasa ny saiko ry Jean mandinika izato fihetsika ataon’ny maro amintsika.

 Varimbarian’ny lavitra tokoa ka tsy mahita ny ambany maso e ! Aiza ve, ry mena sofina no nahazo filoha vaovao ka isika no manetsetra etsy sy eroa fa tanora mahafinaritra io, hitondra rivo-baovao io … Sao lahy ka efa lasa ambiroa isika ka mihevitra fa tsy eto Gasikara intsony ? Mba misaina na dia iray minitra akory ny momba antsika ve ry Jean iny olona iny ataontsika resaka sy dokadokafantsika iny ? Mba mihevitra na ny kely ny momba ny hoavin’ity Gasikara efa potika sy rotika ity ve izy ? Aza manonofy fa ny hanabe voho ny azy ihany no tanjony ary aza manantena fahagagana fa tsy olona iray akory no hanova ny politikan-dry mena hoditra efa an-jatony taona no nanjakazaka teto amin’ny tanintsika a ! Tsara ny mahara-baovao sy miresaka ny momba an’iny olom-baovao, izay malaza eto ambonin’ny tany iny. Aoka mba hahay hanatsoaka  lesona fa tsy ho jamban’ny dokadoka sy ny ambara ho revolisionina, ka hanao toy ilay nataon’i Jean Kely taona maro lasa izay e! Soa ihany aloha fa iny olona iny no tonga teo fa na ny akamantsika mpila ravinahitra any aza mety efa samy niomana hitsena azy avy ny valala fiandry fasana a !

Marco

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fitantanana ny ASOIMIMamofompofona resaka politika

Mbola hitoerana savorovoron-dresaka mandraka ankehitriny ny amin’ny fitantanana mandritra ny 4 taona ho avy ny rafitra ASOIMI na ny « Association ominisport interministerielle et institution » eto Madagasikara.

 Raha nanatanteraka fifidianana mantsy ity rafitra ity ny 22 febroary 2017 dia nivoaka ho mpandresy tamin’ny isam-bato 63 Randriamiarinarivo Jean Bruno Abel ary 4 monja ny azon’ny kandidà Randimbiarisoa Oliva mifanandrina taminy. Namoahan’ny DSPT avy amin’ny minisitera mpiahy naoty laharana faha-033/MJS/SG, ny 21 febroary 2017 nanambara fa hahantona ity fifidianana ity noho ny antony tsy mazava ka nanatanteraka fifidianana vaovao tsy nahitana afa-tsy  kandidà 1, Atoa Randimbiarisoa Oliva ny 21 martsa indray ry zareo ary nahalany ity farany tamin’ny isam-bato 97,5 %. Raha ny fantatra dia kandidà notohanan’ny mpandraraha malaza Razaimamonjy Claudine sy ny minisiteran’ny tanora Atoa Oliva ka mamofompofona HVM.  Manana ny fahaleovantenany tanteraka amin’ny fanatanterahana ny fifidianana anefa ny ASOIMI, hoy Atoa Randriamiarinarivo Jean Bruno Abel, ary ny AG no rafitra manankery hanatontosa sy hampanankery izany. Ny tenanay no nahazo ny « récépissé » mazava avy amin’ny minisiteran’ny atitany  manambara ny maha filoha ara-dalàna ny tena dia izao nanatanteraka hetsika Baskety « Inter saison » tontosaina eto amin’ny kianja Mitafon’i Mahamasina amin’ny sabotsy 6 mey izao mialoha ny hanokafana ofisialy ny fifaninanana 2017. Azo ambara fa mamofompofona resaka politika ao anatin’ny fitantanana an’ity ASOIMI ity.

Ntsoavina Evariste

Tia Tanindranaza0 partages

Senatera Riana Andriamandavy VIINitsoaka ny fiantsoan’ny zandary ?

Lasa any Guangzhou Chine afak’omaly alahady tamin’ny 9 ora maraina ny filoha lefitry ny antenimierandoholona avy any Fianarantsoa Riana Andriamandavy VII.

 Raha ny vaovao azo anefa dia nampanantsoin’ny zandary izy noho ny raharaha fandrahonana nataony tamin’ny Sendikan’ny Mpitsara (SMM) tany anaty tambajotram-pifandraisana ara-tsosialy, ka nisian’ny fitoriana nataon’ity sendikan’ny mpitsara ity azy. Anisan’ny vesatra iampangana azy ihany koa ny fitarihana andian’olona nitora-bato ny ny foiben’ny Bianco teny Ambohibao nandritra ny fakana am-bavany an’i Claudine Razaimamonjy. Voamarina ny resaka fitarihan’olona hikomy sy hanakorontana, ka nanomezan’ny tonian’ny mpampanoa lalàna Ambony tamin’ny alalan-Randrianasolo Jacques, baiko an’ny zandarimaria hampiantso ny loholona Riana Andriamandavy VII hanaovana fanadihadiana. Tsy nisy kosa ny fandrarana azy tsy hivoaka an’i Madagasikara na ny IST raha ny vaovao azo. Nanamafy ny polisy ana habakabaka sy ny fiarovana ny sisin-tany (PAF) fa lasa nivoaka malalaka an’i Madagasikara izy.

Antenimierandoholona tsy mahalala n’inona n’inona

Nilaza ho tsy mahalala ny resaka fampiantsoana an’i Riana Andriamandavy VII sy ny toerana misy azy kosa ny filohan’ny Antenimierandoholona Honoré Rakotomanana. Raha misy ny fampiantsoana ataon’ny fitsarana mikasika ny loholona dia anjaran’ny avy eo amin’ny tonian’ny mpampanoa lalàna ambony no mandefa taratasy mankany amin’ity filohana andrim-panjakana ity milazalaza ny anton-javatra, ka ahafahana manambara ny fampiantsoana sy fakana azy hatao famotorana na ny didy fampisamborana, hoy izy omaly. Nilaza anefa i Honoré Rakotoamana fa tsy naharay an’izany. Rehefa tsy mahazo taratasy avy amin’ny mpampanoa lalàna ao anatin’ny andro vitsy dia hanontany ny mombamomba ny antony hampiantsoana na ny fisamborana azy izy ireo, hoy i Honoré Rakotomanana. Anio dia hisy fivorian’ny birao maharitra, ka hoentina eo amin’ny birao maharitra satria rehefa misy zava-dehibe dia ny Birao maharitra no tompon’ny teny farany. Aorian’izay dia hisy ny famaritana sy fandinihana ny heloka nataony, izay holanian’ny 2/3-n’ny antenimierandoholona ny resaka fanapahan-kevitra. Tsy misy ihany koa ny iraka manokana amin’ny maha loholona azy amin’izao fivoahana any ivelany izao, izay toa manamafy fa nandositra ny fanenjehana azy ity loholona, izay ambaran’ny maro ho mihevi-tena ho ambonin’ny lalàna ity. Nilaza kosa ny mpisolovava Willy Razafinjatovo fa tsy tokony tsy hanavahana olona, fa rehefa manao ny tsy mety, indrindra fa tratra ambodiomby dia azo henjehina tsara.

Toky R

 

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Fanovana ny lalam-pifidiananaHodinihan’ny parlemanta atsy ho atsy

Mifarana ny 25 janoary 2019 ny fotoam-piasan’ny filoham-pirenena, milaza ny lalàmpanorenana fa tsy maintsy tanterahana ao anatin’ny

 

30 ka hatramin’ny 60 andro mialoha io 25 janoary io ny fifidianana ny filoham-pirenena vaovao. Midika izany fa tokony hatao eo anelanelan’ny 25 novambra ka hatramin’ny 25 desambra 2018 ny fifidianana. Tafiditra ao anatin’ny vanim-potoan’ny orana tanteraka anefa io ka raha misy ny filazana avy amin’ny fitsarana avo momba ny lalàmpanorenana fa misy ny tranga na antony lehibe tsy azo hanoharana dia azo aroso na ahemotra io datim-pifidianana io. Mihevitra izahay ato amin’ny CENI, hoy i Thierry Rakotonarivo fa hatolotra ny parlemanta mialoha ny hifaranan’ity fivoriana ara-potoana voalohany ity amin’ny volana jona ny soso-kevitra amin’ny fanavaozana tanteraka ny lalam-pifidianana rehetra. Mandra-piandry izany anefa dia manana andraikitra lehibe amin’ny fampianarana sy fanabeazana ny olom-pirenena momba ny didy aman-dalàna mahakasika ny fifidianana ny vaomiera mahaleotena misahana ny fifidianana (CENI). Efa nisy moa ny fakan-kevitra nataon’ny CENI tamin’ireo herivelona rehetra momba ity resaka lalam-pifidianana ity ary  mbola mitohy ihany koa ny fifanakalozan-kevitra momba ny zotram-pifidianana tahaka ny hotanterahana rahampitso alarobia eny amin’ny foiben’ny CENI.

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

Fivoriana teny MahazoarivoTsy mahatoky ny mpitondra ireo mpamatsy vola

Ny daty sy ny toerana no miovaova fa ny omaly ihany no anio momba ilay fihaonana eo amin’ireo mpiara-miombon’antoka sy mpamatsy vola sy ny governemanta Malagasy.

RTT

News Mada0 partages

Anosy : lehilahy nahatrarana basy Kalach

Nidoboka avy hatrany eny amin’ny fonjan’Antanimora, ny asabotsy teo ilay lehilahy voarohirohy ho nahatrarana basy Kalachnikov iray teny akaikin’ny fitsarana Anosy, ny 4 avrily 2017 lasa teo. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, ny 8 marsa 2017, nisy fanafihana mitam-piadiana teny Ampanotokana Mahitsy izay nifanandrinan’ny zandary sy ny jiolahy miisa dimy nitondra basy Kalachnikov iray. Lavon’ny zandary nandritra ny fifampitifirana ireo jiolahy ka ny fokonolona no tonga mialoha teo amin’io toerana io. Tsy hita intsony anefa ilay basy Kalachnikov iray nampiasain’ireo jiolahy tamin’io fotoana io. Fantatra taorian’izay fa olona iray tamin’ireo fokonolona no nanafina azy. Narahi-maso taorian’izay ny lehilahy iray ahiahina ho tompon’antoka tamin’ny fakana ilay basy.

Nisy hetsika fandriampahalemana nataon’ny zandary tany an-toerana ny volana febroary sy marsa 2017 teo ka re tamin’izany fa mitazona basy ao an-tranony io lehilahy io. Nokarohina izy, saingy tsy hita. Nitohy ihany ny fikaroham-baovao ka fantatra indray fa hoe lasa nivaro-mangahazo aty an-dRenivohitra. Nitohy ny fikarohana ka tratra tao anaty gony nisy mangahazo tokoa ilay basy Kalachnikov.

J.C

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Mesures pour réguler le prix du riz

Le prix du riz n’a cessé de grimper depuis le mois de janvier. Les précipitations jugées insuffisantes l’année dernière et les dégâts du cyclone Enawo ont nourri une psychose générale sur la pénurie de riz. Depuis, le prix sur les étals dans la capitale ont atteint des sommets vertigineux. Cette hausse généralisée est notamment constatée sur le riz local. En effet, le kilo « makalioka » a franchi la barre des 2 000 Ar. « Par rapport à la même période de l’année 2016, notamment la dernière semaine du mois de janvier, le prix moyen du riz blanc local à Antananarivo Renivohitra a connu une hausse de 20% (+300 Ar/kg) » note l’Observatoire du Riz dans une communication du mois de février.

Pour remédier à cette situation, le gouvernement a décidé d’augmenter les importations de riz. « Nous avons entamé des négociations avec des importateurs de manière à ce que le riz importé abonde sur les marchés. Le riz importé, vendu à un prix raisonnable, servira de régulateur de prix » avance Armand Tazafy, Ministre du Commerce et de la Consommation. « Si la baisse du prix du riz n’est pas encore effective, c’est que des commerçants font encore une rétention de stock. D’autres, en voyant la bonne qualité de brisure du riz importé, aligne le prix à celui du riz local. Le ministère va donc organiser des inspections pour déceler ces pratiques. Le gouvernement n’a pas la prétention d’administrer les prix du riz mais de rétablir la vérité des prix » enchaîne-t-il. Les agents du ministère procèderont même à la vérification des factures. Des sanctions seront prises pour les récalcitrants.

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Symposium sur les colorants naturels - 65 experts issus de 24 pays attendus à Antananarivo

Cela fait dix ans qu’a eu lieu à Hyderabad, en Inde, le Congrès mondial sur les teintures naturelles. Ce congrès a marqué le début d’une série de rencontres mondiales du même type, en Asie et en Europe. C’est dans le même esprit que va avoir lieu à Antananarivo, du 15 au 21 mai 2017, le symposium dédié aux colorants naturels « Plantes, Ecologie et Couleurs ».

Il sera axé sur les civilisations et pays du pourtour de l’océan Indien. Cette initiative contribuera au mouvement global vers le développement durable à travers la création, la production, le commerce et la consommation de produits naturels issus des matières premières renouvelables. Une soixantaine d’experts nationaux et internationaux, issus de 24 pays participeront à ce congrès, entre autres les 50 artisans issus des 22 Régions de Madagascar et de 12 pays. Dans le cadre de ce festival, des ventes-expositions et ateliers axés sur les colorants et teintures naturels, les plantes tinctoriales, les matières premières renouvelables, des pratiques écologiques et environnementales telles que les plantes médicinales, cosmétiques, alimentaires, textiles... auront lieu à l’Institut français de Madagascar (Ifm) à Analakely, à la Bibliothèque nationale à Anosy ou encore à l’Alliance française d’Antananarivo (Aft), sise à Andavamamba. « Des arbres et des hommes : histoires intimes »En attendant ces événements, une exposition se tient à l’Ifm depuis hier. Intitulée « Des arbres et des hommes : histoires intimes », cette exposition initiée par Andrée Ethève met en scène les arbres et les plantes, dans ce qu’ils offrent de plus intime à l’homme : leurs bois, leurs fibres, leurs sucs au pouvoir colorant. On y trouvera également les sculptures teintes, les bois gravés, ciselés et retravaillés de la forêt d’Ankarafantsika, ainsi que des rabanes et ikats de raphia, teints et présentés avec les plantes tinctoriales relatives à leurs couleurs. Cette artiste, artisane, tisseuse professionnelle est originaire de Mahajanga. Andrée a d’abord suivi un cursus d’ingénieur en aviation civile. Puis, sa passion la rattrape et elle bifurque vers des études artistiques, sept ans de beaux-arts, un apprentissage avec un maître tisseur à Lyon (France). S’ensuivent 25 années de tissage professionnel, puis un retour sur l’île rouge à la fin des années 90. Elle fonda ensuite l’entreprise « Terre La » dans la Région de Boeny. Cette exposition  est visible au public jusqu’au samedi 27 mai prochain.Anatra R.

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Ministère des Finances et du Budget - Un agent arnaqueur écope de 5 ans d’emprisonnement

Victime d’une imposture, le directeur général de la gestion financière du personnel de l’Etat, est monté au créneau. Il a  décidé  de porter plainte contre l’un de ses agents dénommé A.R. qui a usurpé son nom pour arnaquer  sept personnes. Le verdict est tombé : A.R. a été condamné par la Justice à 5 ans  d’emprisonnement ferme.

Cette affaire remonte en 2016. A.R. a déclaré aux victimes qu’il avait la possibilité de recruter des agents au niveau du ministère des Finances et du Budget. Pour les convaincre, il a utilisé le nom du directeur général la gestion financière du personnel de l’Etat. D’après les informations, A.R a reçu environ 200 millions d’ariary des  victimes.  Mais après plusieurs mois d’attente succédant au  paiement,  il n’y a toujours  pas de  recrutement.  A.R a toujours trouvé les bons prétextes pour se défiler. Les victimes ne se doutaient de cette escroquerie que lorsque leur interlocuteur a complètement disparu de la circulation. Il ne se rendait plus ni à son bureau ni à son domicile. C’était seulement à ce moment-là que la direction générale de la gestion financière du personnel de l’Etat (Dggfpe) a été informée de cette filouterie et a décidé d’ester en Justice. Après plusieurs mois de cavale, l’aigrefin a été arrêté  par les autorités policières à  Toamasina. Le juge d’instruction l’a, par la suite, placé sous  mandat de dépôt à la maison  centrale d’Antanimora.D’autres dossiers  en coursSelon toujours cette source, cette affaire n’est pas un cas isolé car d’autres escroqueries ont été rapportées au niveau de la Dggfpe. Les instigateurs, cette fois-ci, choisissent d’autres stratégies en organisant des soi-disant tests (oral et écrit),  en utilisant des documents falsifiés, en usurpant le titre de certains responsables au sein de la Dggfpe, et en déposant même les demandes d’emploi dans les départements du ministère. L’administration annonce sa fermeté  devant  ces agissements.L’affaire est déjà entre  les mains des autorités compétentes.La Dggfpe met en garde toute personne  malveillante que les lois et les réglementations en vigueur seront appliquées à tous ceux qui veulent salir le nom du Département et de ses dirigeants. Par ailleurs, aucune transaction monétaire ni aucun frais de dossier n’ont été  perçus pour le recrutement d’un contractuel au niveau de la Dggfpe en particulier et du ministère des Finances et du Budget en général. Quiconque ayant payé une certaine somme pour intégrer cette entité est invité ainsi à se manifester afin de mettre fin à cette pratique qui dénigre l’administration. Recueillis par  F.R.

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Compensation des « taxis-be » - Les arriérés aux oubliettes

L’augmentation de la compensation forfaitaire à 396 000 ariary est au centre du débat. L’Agence des transports terrestres (Att) se doit, a priori, d’acquitter les arriérés avant d’avancer une telle information aux médias, selon l’Union des coopératives de transport urbain (Uctu).

Depuis janvier 2015 jusqu’au mois d’avril 2017, bon nombresde transporteurs n’ont pas encore reçu leur part. Il s’agit d’un montant mensuel de 260 000 ariary. « Seuls 3 500 véhicules sur les 7 000 circulant dans la Capitale ont pu bénéficier de cette compensation depuis le début de cette année, et voilà que l’Att annonce une augmentation à compter de ce mois », explique Bernadin Andrianbinintsolomora, président de l’Uctu. Pour cela, il réclame le paiement de ces compensations restantes au complet.   Cette somme prévue pour dédommager les transporteurs s’avère être une tactique de l’état pour ne pas régler les arriérés, ont expliqué les présidents de coopératives, réunis hier au siège de l’Uctu à Ambodivona. L’augmentation ou non de la compensation ne les intéresse guère. Habitués à des promesses non tenues, ils ne partagent pas les intérêts que peut apporter ce rehaussement de la compensation. Ainsi, le ticket de bus à 500 ariary, officialisé depuis le 1er mars dernier, va continuer d’être appliqué. Pareillement, les zones régionales et nationales envisagent de rehausser les frais de transport suite aux nouveaux prix des carburants, jugés excessifs. Selon les propos du président de l’Att, vendredi dernier, le problème se focalise sur l’irrégularité des dossiers. En effet, afin de compléter à temps les dossiers de ses transporteurs, l’Uctu s’est régulièrement efforcée de former et d’informer les présidents de coopérative.  Une correction s’impose en guise de non-respect des voyageurs. Le retrait du permis de conduire figure parmi les sanctions appliquées aux transporteurs membres de l’Uctu. Depuis le mois de janvier, 12 « taxis-be » ont fait objet d’une suspension. Selon le responsable, les mesures d’accompagnement ne sont pas limitées. Elles sont constamment appliquées pour une meilleure qualité de service. En ce qui concerne le paiement des patentes, la date limite a été prescrite pour la fin du mois de juin. Pourtant, le directeur général de l’impôt a informé récemment le changement de cette date butoir, fixée cette fois-ci au 15 mai prochain, ce qui a secoué les transporteurs. Lors d’une rencontre avec la presse hier, le président de l’Uctu a profité de cette occasion pour solliciter les policiers de la route, les commandants de Brigade de la Gendarmerie, ainsi que les commissaires de Police à fléchir lors des contrôles des papiers.

 

Kanto R.

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Par dépit

Les dés sont jetés. La France se dote d’un nouveau Président de la République. Le jeune « banquier », candidat d’« En marche ! » Emmanuel Macron, 39 ans, décroche le jackpot par plus de 66 % des voix contre sa rivale Marine Le Pen, 33 %. Monsieur Macron, le plus jeune et le 8e Président de la Ve République, va donc investir royalement l’Elysée après une campagne mortifère au cours de laquelle il a su préserver son avantage.

La candidate du Front National Marine Le Pen a offert sur le plateau l’occasion de la dévisager. L’image d’une tigresse montrant ses griffes et crocs, prête à dévorer la cible, lui colle à la peau. Elle n’a pas fait de détail sur la personne de son rival, Emmanuel Macron et se moque de tous. Elle affiche un ultra-nationalisme arrogant et désinvolte. Un frontiste modéré serait choqué de la virulence de ses termes. Au lieu de prouver sa capacité de gérer les affaires nationales, Mme Le Pen s’était illustrée à démontrer sa capacité à déstabiliser l’ordre, et même à détruire la Nation dans ses valeurs morales, sociales et politiques. Tant pis pour elle, tant mieux pour tous !  

Le candidat d’« En marche ! » Macron, quelque peu ébranlé, même déboussolé au début, a pu marquer des points. Malgré son jeune âge, le « banquier » sut identifier son « territoire » aux yeux des Français, mais aussi aux partenaires européens et au reste du monde. Au final, il a su garder et positiver son crédit. Seulement, quelques observations méritent l’attention. En effet, une fois l’euphorie de la victoire tassée, les choses sérieuses vont commencer et les dures réalités refont surface.

La victoire de ce dimanche 7 mai, date historique dans sa vie et aussi celle de la France qui fut à deux doigts de basculer dans l’impasse, monsieur le Président le doit, non pas tellement grâce à son programme ni à son charisme, mais surtout en raison de la ferme volonté de la majorité des Français de « barrer la route » au frontisme frisant le fascisme de Mussolini ou le nazisme d’Hitler. Le traditionnel clivage Gauche/Droite a dû s’effacer mais pas du tout anéanti au profit d’un Parti socialiste (Ps) déguisé. Donc, monsieur le nouveau Président doit se mettre sur ses gardes que tous ceux qui ont voté pour lui, ne lui ont pour autant pas donné un chèque en blanc. 

Et l’Afrique dans tout cela ? Le Continent noir attend de pied ferme le candidat d’« En marche ! ». Celui qui avait déclaré, durant la campagne, que la colonisation fut « un crime contre l’humanité » (sic). Les Africains qui l’avaient subi dans la chair et le sang comme dans l’esprit espéraient, un jour, réparation ! Pour le cas particulièrement de Madagascar, les Malagasy attendent du nouveau locataire du Palais de l’Elysée un geste fort, relatif au sort qu’on doit réserver aux îles Eparses, ces perles du canal de Mozambique qui font partie intégrante du territoire national de la République de Madagascar. Il est grand temps que ces joyaux reviennent au bercail ! Monsieur le Président Macron doit, réellement, prouver que son avènement à la magistrature suprême de l’Etat français ne soit pas le fruit du hasard, ni d’un concours de circonstances, encore moins… par dépit.

Ndrianaivo

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Père Benolo François - « Les vivants à l'écoute de leurs morts »

Après avoir obtenu son doctorat en anthropologie religieuse à l’université de Sorbonne, Paris IV et son doctorat en théologie à l’Institut catholique de Paris, en 1992, le Père François Benolo a présenté les résultats de ses recherches sur le « lolo mifoha » ou le « cadavre qui se réveille » chez les Ntandroy, pour l’obtention du diplôme d’Habilitation à diriger des recherches (Hdr). 

Sous la direction du professeur Eugène Mangalaza, ce prêtre de la Congrégation de la mission ou Lazariste, a effectué des recherches durant plusieurs années sur le « cadavre qui se réveille » chez la tribu Ntandroy, vivant dans l’extrême sud de l’île. 639 pages et en 2 volumes, le document de synthèse pour l’obtention du diplôme de Hdr intitulé « Les vivants à l’écoute de leurs morts chez les Ntandroy : pour quelle théologie africaine », a été présenté le 21 avril dernier à l’Ecole doctorale d’anthropologie sociale de Barikadimy, Toamasina, sous la présidence du professeur titulaire et non moins prêtre Robert Dzaovelo et comme membres de jury, le professeur et frère pontifical à Rome Kipoy Pombeo, les professeurs Edouard Mara, Solofo randrianja et Eugène Mangalaza. « Lolo mifoha » ou « lolo vokatra » est un terme relatif à la mort, selon Père Benolo, et nous renvoie à la trilogie  « rupture/marginalisation/intégration » que les rites funéraires traduisent à travers ces différentes séquences. Le rite de finalisation définitive du tombeau, avec sacrifice de nombreux zébus, est également l’une des cérémonies d’intégration du nouveau défunt dans la communauté invisible des ancêtres. La marginalisation, quant à elle, se situe entre ces deux séquences : c’est la période de l’entre-deux au cours de laquelle, le nouveau défunt peut se manifester intempestivement sous forme de « lolo » ou le nouveau défunt qui sort de son sommeil cadavérique. Pronfondément attachés à leurs traditions ancestrales, les Ntandroy croient, en effet, que dans certaines circonstances, des individus socialement maudits, qui ont été pourtant rituellement enterrés par la communauté villageoise, reviennent parfois à la vie, en chair et en os, jusqu’à déambuler même aux alentours immédiats du village de leur vivant. On les appelle « lolo mifoha » dont leur présence ne peut que déranger et leur famille et l’ensemble de la communauté. Et ce prêtre d’ajouter que ces individus « ont définitivement franchi la porte de la mort, les voici qui rebroussent chemin, parce qu’ils n’étaient reçus là où ils devraient se rendre ». En fait, ils sont perçus comme des intrus, aussi bien dans le monde des vivants que dans celui des ancêtres. Du coup, ils sont marginalisés et condamnés à l’errance post-mortem. Ordonné au rang de prêtre le 5 août 1983 à Antanimora-Sud, François Benolo, issu du clan royal Andriamagnare, est le premier prêtre Ntandroy. Travaillant sur sa propre culture et théologien désirant s’engager dans sa foi chrétienne, tout en restant attentif aux valeurs cardinales de son groupe lignager, Père Benolo a reconnu la délicatesse de ses recherches basées sur l’anthropologie. Il a pris l’exemple qu’il semble qu’il y ait une interférence entre la thématique de la résurrection du Christ chez les chrétiens et celle de la réviviscence d’un « lolo mifoha» chez les Ntandroy. Il est question d’un retour mystérieux à la vie après quelques temps d’existence post-mortem. Mais en réalité, il n’en est rien, selon ce prêtre. Chez les chrétiens, la résurrection se situe d’emblée dans la positivité lumineuse du déploiement divin, par contre pour les Ntandroy, la reviviscence se situe pour la plupart, dans la terrible négativité d’un destin marqué par la malédiction ancestrale ou « hakeo ». Bref, un Ntandroy converti au christianisme est confronté à deux registres de lecture de la mort et du retour à la vie. Seul un regard, selon l’auteur, dans une démarche d’anthropologie et de théologie indigènes, arrive à cerner au plus près et au plus vrai le vécu au quotidien de l’ « être-chrétien » et de l’ « être-ntandroy ». Etre « mifoha » est mal vu par la communauté. Mais, François Benolo, après ses travaux de recherche, n’a pas caché son ambition de valoriser les « lolo mifoha ». Dorénavant, être « mifoha » ne devrait-être plus une honte et encore moins d’être marginalisé dans la société Ntandroy. La reviviscence (mifoha) devrait-être positivée. Et ceci dans le cadre du christianisme, car la base de la foi chrétienne n’est autre que la résurrection de Jésus tout en attendant son retour pour juger les morts et les vivants. Après l’obtention de son diplôme, ce prêtre est désormais habiliter à diriger des recherches, notamment dans l’Androy. 

Recueillis par  T. Maharavo

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Société Pollen - Valorisation des produits naturels

La société Pollen fabrique des produits naturels. Le savon Pollen fabriqué à partir du miel est idéal pour les cheveux et le visage. Pour le visage, ce produit enlève les tâches causées par le froid, la chaleur,… Il est également destiné aux personnes qui ont les cheveux gras.

L’huile Pollen est un produit naturel fabriqué à partir du ricin. Il peut servir de sérum comme dans le bain, ainsi qu’au soin et coiffage. C’est également un produit qui joue le rôle d’anti-chute des cheveux. Créée en 2005, cette société fabrique des produits cosmétiques tels que le shampoing, l’huile coiffante, du savon à base de miel et d’huile de ricin. Tout cela contribue à la valorisation des produits naturels.  « Le miel est reconnu pour ses vertus cicatrisantes. Il traite les plaies et les rides. Le miel contient des antioxydants sous le nom de flavonoïdes qui protègent du vieillissement de la peau. Un masque à base de miel permet d’enlever les rides. L’utilisation du savon Pollen permet d’avoir les mêmes résultats. Fabriqué à base de miel, son application ne dure que deux minutes environ », déclare le promoteur de ce produit, lors du Salon de l’agronomie et de la cuisine. Ces dernières années, les consommateurs se tournent davantage vers les produits naturels. Norosoa Razafimahatratra, mère de famille, confie : « Avec la prolifération des produits cosmétiques, les produits naturels sont plus sûrs, conviennent à tous et ne créent pas d’impact néfaste sur la peau ». La société Pollen ne manque pas de participer à différentes manifestations économiques et commerciales, comme la deuxième édition du Salon de l’agronomie et de la cuisine qui s’est déroulée au Palais des sports et de la culture à Mahamasina, la semaine dernière, la Foir’fouille à l’ex-Village de la Francophonie, Andohatapenaka à la veille de la fête de Pâques, le Vide grenier au Point Pacom, Andranomena en février dernier,… Depuis 2015, cette société participe annuellement à la Fier-mada (Foire internationale de l’économie rurale de Madagascar). La participation à de telles manifestations permet à la société de satisfaire les besoins du marché. 

D.H.R.

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Affaire Riana Andriamandavy VII - Attendre et voir….

Une affaire peut en cacher une autre. Alors que l’affaire Claudine Razaimamonjy continue de retenir l’attention des observateurs, une autre affaire concernant cette fois-ci son beau-frère Riana Andriamandavy VII est actuellement en train de secouer le microcosme politique malagasy. Le Syndicat des magistrats de Madagascar (Smm) a déposé une plainte contre cet élu de la Chambre haute du Parlement à cause d’insultes proférées sur les réseaux sociaux.  Une plainte assortie d’une dénonciation suite au caillassage du portail du siège du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) par des gros bras emmenés par le beau-frère de Claudine Razaimamonjy. 

Visiblement, les ennuis judiciaires ne font visiblement que commencer pour le vice-président du Sénat, parti en Chine en fin de semaine dernière. Des informations récentes laissent ainsi entendre qu’une autre plainte sera déposée par le substitut du procureur Fanirisoa Ernaivo à l’encontre de Riana Andriamandavy VII pour obstruction à la Justice, lors de la visite de contrôle inopinée de détention, diligentée par la magistrate à l’Hjra et bloquée par le sénateur. Un fait qui a, pour rappel, eu le mérite de faire sortir Claudine Razaimamonjy de son « silence » par le biais de certaines presses triées sur le volet. En tout cas, pour ce qui est de la plainte du Smm, une source auprès de la Justice indique que le bureau du syndicat des magistrats a été entendu par les enquêteurs en fin de semaine dernière. Le lendemain de cette audition des plaignants, Riana Andriamandavy VII a pris la destination de Chine. 

En tout cas, cette affaire est jusqu’ici confuse. Suite à la plainte du Smm, la presse locale a informé en début de semaine de l’existence d’un soit-transmis émis par le procureur général près de la Cour d’appel. Un document qui demande à la Gendarmerie de convoquer le sénateur Riana Andriamandavy VII pour l’entendre. Une information infirmée par la Gendarmerie. Hier, au cours d’une interview en marge de la célébration de la Journée de l’Europe à Tsarasaotra, le président du Sénat Honoré Rakotomanana de souligner pourtant que son institution est « au courant de cette convocation ». Le tenant du perchoir du Sénat s’est toutefois refusé à apporter plus de précisions sur ce qu’il entendait par là. 

Personne ne sait exactement si le voyage du sénateur Riana Andriamandavy VII était prévu de longue date ou non. Les observateurs de s’étonner toutefois de ce départ alors que la session ordinaire du Parlement a débuté la semaine dernière. Par ailleurs, des observateurs rappellent que l’ancien jeune Tim et ancien «  Tanora Tgv » n’a aucun poste à responsabilité connu, à part celui de sénateur. Par exemple, Ahmad, du temps où il était sénateur, avait à de nombreuses reprises dû s’absenter pour assister à des réunions au niveau la Confédération africaine de football, instance où il vient d’être élu président. 

Avant-hier, le président du Sénat Honoré Rakotomanana d’indiquer que le vice-président du Sénat n’était pas en mission officielle au nom du Sénat. Il s’agit vraisemblablement d’un voyage à titre privé. Dès lors, certains de s’interroger si l’élu du Hvm à Fianarantsoa a-t-il eu la présomption de culpabilité ? Et si oui, pour quelle raison ? Reste désormais à attendre le retour du sénateur et voir la suite donnée à cette affaire. 

L.A.

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« Mazana II » - Les commandes pour 2017 toutes réalisées

Fortement appréciée. La petite voiture de Karenjy, constructeur automobile malagasy, a la cote auprès des amateurs de quatre-roues. Les commandes pour cette année 2017 sont quasiment toutes réalisées, comme l’a fait savoir une responsable, lundi dernier.

« Mais cela ne nous empêchera pas de prendre d’autres commandes si le client est prêt à payer cash », a-t-elle ajouté.  La « Mazana II » est le premier modèle de véhicule 4x4 malagasy lancé sur le territoire national et en France. Doté d’un moteur diesel de type Peugeot ou Citroën, cette voiture a une contenance de réservoir de 60 litres, avec une consommation moyenne de 7 litres au 100 kilomètres, un mode 4x4 Dangel et une place pour six personnes.  

Un véhicule personnalisé

 La « Mazana II » possède trois versions : Essentiel, Endurance et Prestige. Elle est disponible en cinq couleurs : beige, « pastel blue », « telegrau 4 » (un mélange entre le blanc et le beige), « telegrau 2 » (un air de gris) et « jet black » (noir). Le coloris intérieur peut également être diversifié entre le « telegrau 2 », le skaï simili cuir et le simili cuir « Boss ». Actuellement, cette voiture peut être personnalisée. L’acheteur peut créer son propre style et le moduler à souhait. Pour ce faire, il suffit de contacter le constructeur.  La « Mazana II » est un véhicule conçu et adapté pour Madagascar. Cinq ans ont été dépensés pour sa conception et sa réalisation pour qu’elle soit « réellement adaptée aux infrastructures routières de la Grande île ». Depuis 2014, 4 prototypes roulent à Madagascar et en France pour éprouver le concept. Karenjy propose un service après-vente, une remise « carburant » dans 80 stations-service Jovenna, une remise « assurance » dans les réseaux Ny Havana, un système « Tracking Gps », une offre « Cartrack » et des remises dans les réseaux hôteliers partenaires. L’équipe Karenjy a récemment participé au Forum économique régional qui s’est tenu au gymnase Ambatomena, Fianarantsoa, les 27, 28 et 29 avril 2017. 

Tiasoa  Samantha

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La CENI propose trois dates pour les élections présidentielles

Lors d’un point de presse hier à Nanisana, la CENI a proposé trois schémas afin que le pays soit fixé et puisse avancer vers les élections. Ces schémas pourraient en effet aider autant le régime en place que l’opposition dans leurs décisions de résolution de la crise politique actuelle dans le pays.

Dans le premier cas, la CENI propose des élections anticipées, selon les dispositions des articles 52 et 53 de la Constitution. Dans le cas où les politiciens se décident pour une élection anticipée, la CENI propose la date du 29 août 2018 pour le premier tour des présidentielles. Selon Hery Rakotomanana, président de la CENI, cette date serait la plus proche possible pour permettre la tenue du premier tour des élections présidentielles dans les normes étant donné les contraintes techniques et matériels d’organisation. Dans un second cas, si l’on s’en tient à la Constitution en son article 47, on pourrait tenir le premier tour des présidentielles le 28 novembre 2018. Pour ce faire, les lois électorales ainsi que les dispositions politiques doivent être connu pour ce mois-ci. Enfin, dans un troisième cas, toujours en référence aux dispositions de l’article 47 de la loi fondamentale, la CENI envisage le report des élections pour le 29 mai 2019.

En tant que responsable de l’organisation et du bon déroulement du processus électoral, garant également de la fiabilité et de la viabilité des élections, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a ainsi invité les politiciens à prendre les décisions qui s’imposent. Le président de la CENI a déclaré que pour que les élections se déroulent normalement, il serait urgent que les politiciens se prononcent sur ce qu’ils veulent réellement. « Nous invitons les politiciens conscients de leur devoir envers le pays, face à la situation actuelle, de se concerter, afin de prendre une décision rapidement, pour que l’on puisse prendre toutes les mesures nécessaire à un apaisement », dixit, Hery Rakotomanana.

Réactions

La déclaration de la CENI a immédiatement fait réagir les politiciens, notamment ceux de l’opposition sur la place du 13 mai. Selon la député, Hanitra Razafimanantsoa, la CENI ne peut en aucun cas contraindre les politiciens via des dates. Les élections auront lieu uniquement lorsque les démissions de tous les responsables étatiques issu du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara (HVM) seront actées soutient cette députée. La députée élue sous les couleurs du parti Tiako i Madagasikara (TIM) de rajouter que dans le cas contraire, il n’y aura pas d’élections fiables. Pour l’opposition, il faut impérativement garantir la neutralité de l’Etat avant les élections présidentielles. Les députés de l’opposition avaient réclamé un gouvernement collégial, un gouvernement de consensus. La question est de savoir si un gouvernement de consensus représenterait effectivement la garantie d’un État neutre.

Enfin dans le souci de continuité de ses actions pour rechercher une solution sur les lois électorales, et l’apaisement face à la situation, la CENI a lancé une invitation à l’endroit de tous les acteurs de la vie de la Nation pour une concertation multi-acteurs ce vendredi 11 mai 2018 à 10 heures à l’hôtel le Pavé Antaninarenina.

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Une opportunité pour consolider la démocratie à Madagascar ?

Chacun a sa façon de voir et d’interpréter les événements politiques qui se sont déroulés à Madagascar depuis quelques semaines, et en particulier depuis le 21 Avril 2018 dernier sur la fameuse “Place du 13 Mai”. Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, et ses partisans n’y voient qu’un “coup d’état” de la part des députés de l’opposition. La plupart des membres de la communauté internationale craignent l’émergence d’une autre crise politique sérieuse (peut-être de la même envergure que celle de 2009 ou encore celle de 2002), au point que le Secrétaire Géneral de l’ONU a envoyé dans la grande île son représentant, Abdoulaye Bathily, et la Secrétaire Générale de l’Organisation de la francophonie (OIF), Michaëlle Jean, a fait elle-même le déplacement la semaine dernière pour « encourager le dialogue entre les acteurs politiques Malagasy ». Et il ne faut pas oublier non plus les différents représentants de la SADC et de l’Union Africaine qui se sont relayés dans le pays depuis quelques semaines.

Personnellement, en tant qu’enseignant et chercheur spécialisant dans les affaires politiques Africaines, je vois dans ces événements une lutte politique de grande envergure, émaillée par des batailles juridiques, menée par un groupe de députés de l’opposition contre le Président Hery Rajaonarimampianina lui-même et le régime HVM qu’il a mis en place depuis 2014. Ce groupe est formé par les 73 députés qui ont boycotté les votes sur les trois nouveaux projets de lois électorales concoctées par le régime HVM en vue des élections présidentielle et législative prévues vers la fin de cette année. Contrairement à d’autres groupes de députés qui ont essayé d’affronter un président en exercice ou un régime dans le passé, ce groupe de députés qui se donnent le nom de “73 Députés pour le Changement” est bien éduqué et compétent en matière politique et juridique. En effet, ils comptent parmi eux deux juristes de renom qui ont fait parler d’elles pendant la transition de 2009 à 2013 : l’une en tant que Ministre inamovible de la Justice (Mme Christine Razanamahasoa), et l’autre en tant défenseur farouche du Président Ravalomanana (Maître Hanitra Razafimanantsoa). De plus, il faut aussi reconnaître que ce groupe est aussi très pragmatique et astucieux. Ils ont jusqu’à maintenant réussi à dépasser les divisions politiques qui les séparent. Ce qui a emmené des critiques à pointer du doigt l’alliance jugée « contre-nature » entre TIM et MAPAR.

Mais, qu’est-ce qu’ils veulent vraiment, ces “73 Députés pour le Changement” ? D’après ce qu’on a vu et entendu dans la presse, tout au début de cette lutte, ils ont voulu empêcher, à tout prix, l’adoption des nouveaux projets de lois électorales, qu’ils ont jugés inconstitutionnelles, favorisant des fraudes électorales potentielles, et surtout biaisés contre les candidats de l’opposition. Par la suite, après la répression sanglante de leur manifestation le 21 Avril dernier, ils ont aussi demandé purement et simplement la démission du président et des membres du gouvernement. Additionnellement, ils ont aussi voulu changer la façon de faire de la politique à Madagascar, à commencer par le respect par le régime des droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se réunir pacifiquement, et l’éradication de la corruption.

C’est ainsi pour atteindre ces différents objectifs que les 73 députés ont utilisé différentes stratégies politiques et juridiques, dont la combinaison (ou l’amalgame) a induit en erreur non seulement le président et ses partisans mais également bon nombre d’observateurs nationaux et internationaux. Sur le plan politique, ils ont commencé par dénoncer publiquement tout ce qui est illégal, inconstitutionnel et louche dans les nouveaux projets de lois électorales, et dans les procédures utilisées par le régime pour les faire voter à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Ainsi, après les déclarations individuelles au public et à la presse depuis le début de l’année, ils ont organisé collectivement une émission télévisée spéciale sur les nouveaux projets de lois électorales le 14 Avril dernier, dont la diffusion nationale a été entravée par le régime. Par la suite, le temps fort de leur lutte politique a été marqué par leur tentative de faire un rapport public et collectif sur les nouveaux projets de lois électorales à la population d’Antananarivo le 21 Avril dernier sur la Place du 13 Mai. En fait, c’est en empêchant et en réprimant dans le sang la tenue de ce rapport public et collectif que le régime a commis deux erreurs irrémédiables. Premièrement, il a révélé aux observateurs nationaux et internationaux son vrai visage de dictateur sans scrupule qui n’hésite pas à fouler au pied les droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se rassembler pacifiquement dans un pays supposé démocratique. Deuxièmement, en s’accrochant coûte que coûte à ses projets de lois qui ont été dénoncés non seulement par les partis de l’opposition mais également par des membres des organisations de la société civile comme étant inconstitutionnelles et biaisés contre les candidats de l’opposition, le régime HVM a en fait confirmé ses mauvaises intentions de commettre des fraudes pour gagner les élections présidentielle et législative vers la fin de cette année.

Sur le plan juridique, les 73 députés ont déposé des plaintes de réserve à la Haute Cour Constitutionnelle contre certaines dispositions des projets de lois électorales et sur les procédures utilisées pour leur adoption. Ils ont également dénoncé au BIANCO des parlementaires soupçonnés d’être corrompus, et porté plainte au Tribunal de Première Instance d’Antananarivo contre les responsables de la tuerie du 21 Avril sur la Place du 13 Mai. Et enfin, pour enfoncer le clou, ils ont déposé à la HCC une requête aux fins de déchéance du président de la République pour avoir failli dans son obligation de mettre en place la Haute Cour de Justice dans les délais établis par l’article 167 de le Constitution.

Pour ce qui est des résultats de cette lutte politique et juridique, il faut saluer la victoire retentissante des 73 députés la semaine dernière, quand la HCC a déclaré comme étant inconstitutionnelle la plupart des dispositions des trois projets de lois électorales qui sont à l’origine de cette lutte politique. Ensuite, alors que la HCC doit encore se prononcer tôt ou tard sur la requête aux fins de déchéance du président de la République, une autre grande victoire des députés que nous devrons saluer est la décision du Préfet de Police d’Antananarivo et de l’ensemble des forces de l’ordre d’autoriser les manifestations sur les voies publiques, et en premier lieu sur la Place du 13 Mai. Cette décision est en effet une grande victoire des députés parce que ça fait partie du respect par le régime des droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se réunir pacifiquement.

Ainsi, malgré le caractère populiste (voire chaotique) de cette lutte politique et juridique des députés, on peut espérer qu’elle pourrait constituer une opportunité pour consolider la démocratie à Madagascar. Il reste à savoir cependant si la HCC va enfin son rôle de pouvoir judiciaire prescrit par la Constitution (en particulier dans son article 116), au lieu de continuer à jouer le rôle de complice (ou instrument politique) du régime. En effet, en jouant son rôle de pouvoir judiciaire, la HCC va enfin contribuer à l’indépendance de la justice tant demandée par les gens de la profession et bon nombre de citoyens. Et par voie de conséquence, la HCC pourrait enfin faire respecter la règle de droit (ou état de droit), qui est un principe fondamental de la démocratie. Il reste à savoir aussi si l’opposition représentée par les “73 Députés Pour le Changement” va rester dans la légalité, au lieu d’adopter de voies extra-constitutionnelles (coup d’état, vindicte populaire, etc.) comme dans le passé pour atteindre leurs objectifs. Dans de ces cas de figure, une autre crise, une autre transition, et des tas de problèmes de légitimité et de reconnaissance internationale sont à prévoir comme en 2009. Enfin, il reste aussi à savoir si la communauté internationale ne va pas s’ingérer et imposer un autre “ni, ni” ou un autre “pacte de responsabilité », ce qui va encore compliquer les problèmes politiques déjà complexes de Madagascar au lieu de les résoudre. Adrien M. RatsimbaharisonProfesseur de Science Politique, Benedict College, Columbia, South Carolina (USA)

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Une opportunité pour consolider la démocratie à Madagascar ?

Chacun a sa façon de voir et d’interpréter les événements politiques qui se sont déroulés à Madagascar depuis quelques semaines, et en particulier depuis le 21 Avril 2018 dernier sur la fameuse « Place du 13 Mai ». Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, et ses partisans n’y voient qu’un « coup d’État » de la part des députés de l’opposition. La plupart des membres de la communauté internationale craignent l’émergence d’une autre crise politique sérieuse (peut-être de la même envergure que celle de 2009 ou encore celle de 2002), au point que le Secrétaire Géneral de l’ONU a envoyé dans la grande île son représentant, Abdoulaye Bathily, et la Secrétaire Générale de l’Organisation de la francophonie (OIF), Michaëlle Jean, a fait elle-même le déplacement la semaine dernière pour « encourager le dialogue entre les acteurs politiques Malagasy ». Et il ne faut pas oublier non plus les différents représentants de la SADC et de l’Union Africaine qui se sont relayés dans le pays depuis quelques semaines.

Personnellement, en tant qu’enseignant et chercheur spécialisant dans les affaires politiques africaines, je vois dans ces événements une lutte politique de grande envergure, émaillée par des batailles juridiques, menée par un groupe de députés de l’opposition contre le Président Hery Rajaonarimampianina lui-même et le régime HVM qu’il a mis en place depuis 2014. Ce groupe est formé par les 73 députés qui ont boycotté les votes sur les trois nouveaux projets de lois électorales concoctées par le régime HVM en vue des élections présidentielle et législative prévues vers la fin de cette année. Contrairement à d’autres groupes de députés qui ont essayé d’affronter un président en exercice ou un régime dans le passé, ce groupe de députés qui se donnent le nom de « 73 Députés pour le Changement » est bien éduqué et compétent en matière politique et juridique. En effet, ils comptent parmi eux deux juristes de renom qui ont fait parler d’elles pendant la transition de 2009 à 2013 : l’une en tant que Ministre inamovible de la Justice (Mme Christine Razanamahasoa), et l’autre en tant défenseur farouche du Président Ravalomanana (Maître Hanitra Razafimanantsoa). De plus, il faut aussi reconnaître que ce groupe est aussi très pragmatique et astucieux. Ils ont jusqu’à maintenant réussi à dépasser les divisions politiques qui les séparent. Ce qui a emmené des critiques à pointer du doigt l’alliance jugée « contre-nature » entre TIM et MAPAR.

Mais, qu’est-ce qu’ils veulent vraiment, ces « 73 Députés pour le Changement » ? D’après ce qu’on a vu et entendu dans la presse, tout au début de cette lutte, ils ont voulu empêcher, à tout prix, l’adoption des nouveaux projets de lois électorales, qu’ils ont jugés inconstitutionnelles, favorisant des fraudes électorales potentielles, et surtout biaisées contre les candidats de l’opposition. Par la suite, après la répression sanglante de leur manifestation le 21 avril dernier, ils ont aussi demandé purement et simplement la démission du président et des membres du gouvernement. Additionnellement, ils ont aussi voulu changer la façon de faire de la politique à Madagascar, à commencer par le respect par le régime des droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se réunir pacifiquement, et l’éradication de la corruption.

C’est ainsi pour atteindre ces différents objectifs que les 73 députés ont utilisé différentes stratégies politiques et juridiques, dont la combinaison (ou l’amalgame) a induit en erreur non seulement le président et ses partisans mais également bon nombre d’observateurs nationaux et internationaux. Sur le plan politique, ils ont commencé par dénoncer publiquement tout ce qui est illégal, inconstitutionnel et louche dans les nouveaux projets de lois électorales, et dans les procédures utilisées par le régime pour les faire voter à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Ainsi, après les déclarations individuelles au public et à la presse depuis le début de l’année, ils ont organisé collectivement une émission télévisée spéciale sur les nouveaux projets de lois électorales le 14 avril dernier, dont la diffusion nationale a été entravée par le régime. Par la suite, le temps fort de leur lutte politique a été marqué par leur tentative de faire un rapport public et collectif sur les nouveaux projets de lois électorales à la population d’Antananarivo le 21 avril dernier sur la Place du 13 Mai. En fait, c’est en empêchant et en réprimant dans le sang la tenue de ce rapport public et collectif que le régime a commis deux erreurs irrémédiables. Premièrement, il a révélé aux observateurs nationaux et internationaux son vrai visage de dictateur sans scrupule qui n’hésite pas à fouler au pied les droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se rassembler pacifiquement dans un pays supposé démocratique. Deuxièmement, en s’accrochant coûte que coûte à ses projets de lois qui ont été dénoncés non seulement par les partis de l’opposition mais également par des membres des organisations de la société civile comme étant inconstitutionnelles et biaisés contre les candidats de l’opposition, le régime HVM a en fait confirmé ses mauvaises intentions de commettre des fraudes pour gagner les élections présidentielle et législative vers la fin de cette année.

Sur le plan juridique, les 73 députés ont déposé des plaintes de réserve à la Haute Cour Constitutionnelle contre certaines dispositions des projets de lois électorales et sur les procédures utilisées pour leur adoption. Ils ont également dénoncé au BIANCO des parlementaires soupçonnés d’être corrompus, et porté plainte au Tribunal de Première Instance d’Antananarivo contre les responsables de la tuerie du 21 avril sur la Place du 13 Mai. Et enfin, pour enfoncer le clou, ils ont déposé à la HCC une requête aux fins de déchéance du Président de la République pour avoir failli dans son obligation de mettre en place la Haute Cour de Justice dans les délais établis par l’article 167 de le Constitution.

Pour ce qui est des résultats de cette lutte politique et juridique, il faut saluer la victoire retentissante des 73 députés la semaine dernière, quand la HCC a déclaré comme étant inconstitutionnelle la plupart des dispositions des trois projets de lois électorales qui sont à l’origine de cette lutte politique. Ensuite, alors que la HCC doit encore se prononcer tôt ou tard sur la requête aux fins de déchéance du président de la République, une autre grande victoire des députés que nous devrons saluer est la décision du Préfet de Police d’Antananarivo et de l’ensemble des forces de l’ordre d’autoriser les manifestations sur les voies publiques, et en premier lieu sur la Place du 13 Mai. Cette décision est en effet une grande victoire des députés parce que ça fait partie du respect par le régime des droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se réunir pacifiquement.

Ainsi, malgré le caractère populiste (voire chaotique) de cette lutte politique et juridique des députés, on peut espérer qu’elle pourrait constituer une opportunité pour consolider la démocratie à Madagascar. Il reste à savoir cependant si la HCC va enfin jouer son rôle de pouvoir judiciaire prescrit par la Constitution (en particulier dans son article 116), au lieu de continuer à jouer le rôle de complice (ou instrument politique) du régime. En effet, en jouant son rôle de pouvoir judiciaire, la HCC va enfin contribuer à l’indépendance de la justice tant demandée par les gens de la profession et bon nombre de citoyens. Et par voie de conséquence, la HCC pourrait enfin faire respecter la règle de droit (ou état de droit), qui est un principe fondamental de la démocratie. Il reste à savoir aussi si l’opposition représentée par les “73 Députés Pour le Changement” va rester dans la légalité, au lieu d’adopter des voies extra-constitutionnelles (coup d’état, vindicte populaire, etc.) comme dans le passé pour atteindre ses objectifs. Dans ce cas de figure, une autre crise, une autre transition, et des tas de problèmes de légitimité et de reconnaissance internationale sont à prévoir comme en 2009. Enfin, il reste aussi à savoir si la communauté internationale ne va pas s’ingérer et imposer un autre « ni, ni » ou un autre « pacte de responsabilité », ce qui va encore compliquer les problèmes politiques déjà complexes de Madagascar au lieu de les résoudre.

Adrien M. Ratsimbaharison Professeur de Science Politique, Benedict College, Columbia, South Carolina (USA)

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Une opportunité pour consolider la démocratie à Madagascar ?

Chacun a sa façon de voir et d’interpréter les événements politiques qui se sont déroulés à Madagascar depuis quelques semaines, et en particulier depuis le 21 Avril 2018 dernier sur la fameuse « Place du 13 Mai ». Le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, et ses partisans n’y voient qu’un « coup d’État » de la part des députés de l’opposition. La plupart des membres de la communauté internationale craignent l’émergence d’une autre crise politique sérieuse (peut-être de la même envergure que celle de 2009 ou encore celle de 2002), au point que le Secrétaire Géneral de l’ONU a envoyé dans la grande île son représentant, Abdoulaye Bathily, et la Secrétaire Générale de l’Organisation de la francophonie (OIF), Michaëlle Jean, a fait elle-même le déplacement la semaine dernière pour « encourager le dialogue entre les acteurs politiques Malagasy ». Et il ne faut pas oublier non plus les différents représentants de la SADC et de l’Union Africaine qui se sont relayés dans le pays depuis quelques semaines.

Personnellement, en tant qu’enseignant et chercheur spécialisant dans les affaires politiques africaines, je vois dans ces événements une lutte politique de grande envergure, émaillée par des batailles juridiques, menée par un groupe de députés de l’opposition contre le Président Hery Rajaonarimampianina lui-même et le régime HVM qu’il a mis en place depuis 2014. Ce groupe est formé par les 73 députés qui ont boycotté les votes sur les trois nouveaux projets de lois électorales concoctées par le régime HVM en vue des élections présidentielle et législative prévues vers la fin de cette année. Contrairement à d’autres groupes de députés qui ont essayé d’affronter un président en exercice ou un régime dans le passé, ce groupe de députés qui se donnent le nom de « 73 Députés pour le Changement » est bien éduqué et compétent en matière politique et juridique. En effet, ils comptent parmi eux deux juristes de renom qui ont fait parler d’elles pendant la transition de 2009 à 2013 : l’une en tant que Ministre inamovible de la Justice (Mme Christine Razanamahasoa), et l’autre en tant défenseur farouche du Président Ravalomanana (Maître Hanitra Razafimanantsoa). De plus, il faut aussi reconnaître que ce groupe est aussi très pragmatique et astucieux. Ils ont jusqu’à maintenant réussi à dépasser les divisions politiques qui les séparent. Ce qui a emmené des critiques à pointer du doigt l’alliance jugée « contre-nature » entre TIM et MAPAR.

Mais, qu’est-ce qu’ils veulent vraiment, ces « 73 Députés pour le Changement » ? D’après ce qu’on a vu et entendu dans la presse, tout au début de cette lutte, ils ont voulu empêcher, à tout prix, l’adoption des nouveaux projets de lois électorales, qu’ils ont jugés inconstitutionnelles, favorisant des fraudes électorales potentielles, et surtout biaisées contre les candidats de l’opposition. Par la suite, après la répression sanglante de leur manifestation le 21 avril dernier, ils ont aussi demandé purement et simplement la démission du président et des membres du gouvernement. Additionnellement, ils ont aussi voulu changer la façon de faire de la politique à Madagascar, à commencer par le respect par le régime des droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se réunir pacifiquement, et l’éradication de la corruption.

C’est ainsi pour atteindre ces différents objectifs que les 73 députés ont utilisé différentes stratégies politiques et juridiques, dont la combinaison (ou l’amalgame) a induit en erreur non seulement le président et ses partisans mais également bon nombre d’observateurs nationaux et internationaux. Sur le plan politique, ils ont commencé par dénoncer publiquement tout ce qui est illégal, inconstitutionnel et louche dans les nouveaux projets de lois électorales, et dans les procédures utilisées par le régime pour les faire voter à l’Assemblée Nationale et au Sénat. Ainsi, après les déclarations individuelles au public et à la presse depuis le début de l’année, ils ont organisé collectivement une émission télévisée spéciale sur les nouveaux projets de lois électorales le 14 avril dernier, dont la diffusion nationale a été entravée par le régime. Par la suite, le temps fort de leur lutte politique a été marqué par leur tentative de faire un rapport public et collectif sur les nouveaux projets de lois électorales à la population d’Antananarivo le 21 avril dernier sur la Place du 13 Mai. En fait, c’est en empêchant et en réprimant dans le sang la tenue de ce rapport public et collectif que le régime a commis deux erreurs irrémédiables. Premièrement, il a révélé aux observateurs nationaux et internationaux son vrai visage de dictateur sans scrupule qui n’hésite pas à fouler au pied les droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se rassembler pacifiquement dans un pays supposé démocratique. Deuxièmement, en s’accrochant coûte que coûte à ses projets de lois qui ont été dénoncés non seulement par les partis de l’opposition mais également par des membres des organisations de la société civile comme étant inconstitutionnelles et biaisés contre les candidats de l’opposition, le régime HVM a en fait confirmé ses mauvaises intentions de commettre des fraudes pour gagner les élections présidentielle et législative vers la fin de cette année.

Sur le plan juridique, les 73 députés ont déposé des plaintes de réserve à la Haute Cour Constitutionnelle contre certaines dispositions des projets de lois électorales et sur les procédures utilisées pour leur adoption. Ils ont également dénoncé au BIANCO des parlementaires soupçonnés d’être corrompus, et porté plainte au Tribunal de Première Instance d’Antananarivo contre les responsables de la tuerie du 21 avril sur la Place du 13 Mai. Et enfin, pour enfoncer le clou, ils ont déposé à la HCC une requête aux fins de déchéance du Président de la République pour avoir failli dans son obligation de mettre en place la Haute Cour de Justice dans les délais établis par l’article 167 de le Constitution.

Pour ce qui est des résultats de cette lutte politique et juridique, il faut saluer la victoire retentissante des 73 députés la semaine dernière, quand la HCC a déclaré comme étant inconstitutionnelle la plupart des dispositions des trois projets de lois électorales qui sont à l’origine de cette lutte politique. Ensuite, alors que la HCC doit encore se prononcer tôt ou tard sur la requête aux fins de déchéance du président de la République, une autre grande victoire des députés que nous devrons saluer est la décision du Préfet de Police d’Antananarivo et de l’ensemble des forces de l’ordre d’autoriser les manifestations sur les voies publiques, et en premier lieu sur la Place du 13 Mai. Cette décision est en effet une grande victoire des députés parce que ça fait partie du respect par le régime des droits fondamentaux des citoyens de s’exprimer et de se réunir pacifiquement.

Ainsi, malgré le caractère populiste (voire chaotique) de cette lutte politique et juridique des députés, on peut espérer qu’elle pourrait constituer une opportunité pour consolider la démocratie à Madagascar. Il reste à savoir cependant si la HCC va enfin jouer son rôle de pouvoir judiciaire prescrit par la Constitution (en particulier dans son article 116), au lieu de continuer à jouer le rôle de complice (ou instrument politique) du régime. En effet, en jouant son rôle de pouvoir judiciaire, la HCC va enfin contribuer à l’indépendance de la justice tant demandée par les gens de la profession et bon nombre de citoyens. Et par voie de conséquence, la HCC pourrait enfin faire respecter la règle de droit (ou état de droit), qui est un principe fondamental de la démocratie. Il reste à savoir aussi si l’opposition représentée par les “73 Députés Pour le Changement” va rester dans la légalité, au lieu d’adopter des voies extra-constitutionnelles (coup d’état, vindicte populaire, etc.) comme dans le passé pour atteindre ses objectifs. Dans ce cas de figure, une autre crise, une autre transition, et des tas de problèmes de légitimité et de reconnaissance internationale sont à prévoir comme en 2009. Enfin, il reste aussi à savoir si la communauté internationale ne va pas s’ingérer et imposer un autre « ni, ni » ou un autre « pacte de responsabilité », ce qui va encore compliquer les problèmes politiques déjà complexes de Madagascar au lieu de les résoudre.

Adrien M. Ratsimbaharison Professeur de Science Politique, Benedict College, Columbia, South Carolina (USA)

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40 607 rondins de bois de rose, 1 858 tortues et 82 kilos d’or saisis entre 2014 et 2019

40 607 rondins de bois de rose soit une masse totale de 4 492 tonnes ont fait l’objet de trafic signalés par le service des douanes de Madagascar ces cinq dernières années. Ce bilan qui devrait faire froid dans le dos est publié dans le magazine Economie Finances, un bulletin d’informations du ministère de l’Economie et des finances sorti au mois d’avril 2019. Ce magazine fait également état de nombreux autres trafics de ressources naturelles, minières et de stupéfiants enregistrés entre 2014 et 2019.

Pour le bois de rose, le service des douanes malgaches a enregistré cinq (5) cas de trafic qui se sont déroulés au port de Zanzibar (110 tonnes), à Singapour (3 372 tonnes), à Mombasa (500 tonnes), au port de Sri Lanka (420 tonnes) et au port de Mozambique (90 tonnes). Un sixième cas serait en cours de traitement au niveau de la douane actuellement. Tous les rondins de bois de rose auraient dû être acheminés à Hong Kong, révèle ce magazine. Les cinq premiers car ont déjà été transmis au niveaux des tribunaux et cours compétents. On se rappelle en effet de l’affaire de 30 000 rondins bois de rose provenant de Madagascar et saisie à Singapour en 2014 qui a fait la une des journaux durant des mois.

Concernant le trafic de tortues, le magazine dénombre 12 cas enregistrés avec 1858 tortues saisies ces cinq dernières années. Dans les 8 cas, la saisie était effectuée par les douanes mauricienne, malaisienne et française ainsi que par les autorités aéroportuaires thaïlandaises. Les tortues saisies ont été remis à pour prise en charge à des Ong, d’autres remises au service de contrôle et investigation forestier du ministère de l’Environnement malgache. Les quatre (4) autres cas de trafics sont en attente de jugement définitif.

Vingt-trois autres cas de trafics de métaux précieux, notamment de l’or, et un cas de trafic de pierres précieuses, ont également été enregistrés par le service des douanes malgaches entre 2014 et 2019. L’or concerné par ces trafics pèserait au total 82 kilos. Le plus important trafic est de 25,2 kilos, découverte par la douane mauricienne. 22,9 kilos d’or issus de 4 autres trafic ont été déposés à la Banque centrale de Madagascar. Tandis que 18 kilos d’or ont été saisis et déposés au CIRGN à Ankadilalana, le reste 15,9 kilos, issus de 17 autres cas déposés auprès de la douane malgache.

Une saisie record de 164 kilos de stupéfiants dans 7 cas de trafic est également signalée dans ce rapport. Sur ces 7 cas, trois concernent l’héroïne (22,4 kilos), trois autres concernent la cocaïne (1,64 kilo) et le septième concerne la méthamphétamine et d’autres types de drogues totalisant 140 kilos. Toutes les marchandises seraient déjà détruites. Madagascar est ainsi considéré comme une plaque tournante du trafic de drogues de tous genres depuis plusieurs années.

Le magazine révèle également la saisie de 500 bouteilles de whisky à l’Aéroport internationale d’Ivato. Par ailleurs, il signale que 27 427 autres bouteilles de whisky, vins et spiritueux, 3 889 cartouches de cigarettes, 1 107 goodies ont été saisies suite à un contrôle a posteriori au niveau de la douane. Les bouteilles de whisky auraient dû être mises aux enchères publiques au mois de décembre dernier mais pour des raisons judiciaires, la vente a été suspendue.

La Direction générale des douanes se félicite ainsi de son bilan. Pour cette année 2019, parmi leur perspectives, figure la mise en place d’une brigade cynophile et l’acquisition de vedettes rapides pour renforcer l’efficacité de la lutte contre la contrebande et les trafics illicites.

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La Ceni propose la numérisation de la liste électorale

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) propose l’utilisation de la liste électorale biométrique dans les prochaines élections. En collaboration avec le gouvernement allemand et la Ceni, le projet a été présenté hier, à Alarobia, par la société allemande Veridos, un leader mondial dans la technologie numérique.

Ce projet consiste à numériser la liste électorale afin d’assurer la transparence des élections et la facilitation des missions de la Ceni ainsi que de l’accélération du traitement des résultats des élections. Nombreux autres pays africains utilise déjà ce système biométrique.

Il faut environ 6 à 12 mois pour mettre en œuvre ce projet explique le président de la Ceni, Hery Rakotomanana. Cela nécessitera également l’installation des matériels adéquats au niveau de chaque fokontany, à travers les quatre coins de Madagascar.

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Sévère impact du coronavirus sur la croissance

Le dynamisme de la croissance économique observée depuis 2016 se serait estompé en 2020, indique le comité monétaire de la Banque centrale de Madagascar dans sa note de conjoncture économique publiée vendredi. À la suite d’une réunion pour la revue semestrielle de la politique monétaire du pays, ce comité révèle que « Les premières estimations tablent sur un taux de croissance de 1,2% contre 5,5% initialement prévu » à cause de la crise sanitaire. Le secteur tertiaire en serait lourdement concerné.

Pour le secteur tertiaire, le repli d’activité serait de l’ordre de 0,5 % contre une hausse de 5,2 % selon les prévisions initiales. Pour le secteur secondaire, la croissance ne serait plus que de 2,2 % comparée à 7,4 % estimée auparavant. Le secteur primaire enregistrerait une croissance de 3,6 % au lieu de 4,6 %.

Vers la fin du mois de février, la variation de l’Indice des Prix à la Consommation (IPC) en glissement annuel a été de 3,9 % contre 6,6 % à la même date en 2019. Le taux d’inflation, de son côté, repart à la hausse avec une variation annuelle de 4,2 % en mars de cette année, après un taux de 6,1 % une année auparavant. Cette reprise de l’inflation s’expliquerait par la raréfaction d’un certain nombre de produits de première nécessité sur le marché local et à des perturbations au niveau du circuit de distribution après l’apparition de la pandémie du coronavirus.

Les résultats de l’enquête de conjoncture économique montrent qu’en 2020 le ralentissement des activités des entreprises du secteur réel s’est anormalement intensifié à cause toujours de la crise sanitaire. On enregistre une baisse significative de l’Indicateur synthétique des activités des entreprises (IAE). Cette dégradation est ressentie notamment au niveau des grandes et des microentreprises. La diminution des activités est prévue se maintenir pour le prochain trimestre (perspectives d’un IAE de -70,4 %).

Durant les trois premiers mois de l’année, le solde global de la balance des paiements se serait également dégradé avec un déficit estimé à 0,5 % contre 0,2 % du PIB sur la même période de 2019. Le déficit courant de 0,3 % n’a pas été compensé par le solde positif des opérations en capital et financières. La diminution des exportations de biens et services est essentiellement à l’origine de ce gap. Les produits phares d’exportation, tels que la vanille, le girofle, le cobalt et les produits des entreprises franches, ont connu une baisse au niveau des prix. Il en est de même des produits importés.

L’Ariary s’est déprécié

Les recettes liées aux services de transports et de tourisme ont également été fortement impactées par la restriction des déplacements à l’échelle internationale avec un recul respectif de 33,8 % et de 31,4 % sur la période observée. Parallèlement, les paiements de services ont enregistré la même tendance à la baisse. Sur le marché des changes, les recettes provenant de la filière vanille ont chuté de 52,1 % au cours des trois premiers mois de 2020 par rapport à la situation de 2019. Du côté de la demande, les paiements d’importation des biens de consommation sont restés prépondérants et ont connu une hausse de 12,0 % à fin mars 2020. Ainsi, l’Ariary s’est déprécié de 1,9 % par rapport à l’Euro (4 118,9 ariary à fin mars 2020, contre 4 041,8 ariary à fin décembre 2019) et de 3,5 % par rapport au Dollar américain (3 755,09 ariary à fin mars, contre 3 627,3 ariary à fin décembre 2019).

Concernant les finances publiques, la situation des Opérations globales du trésor (OGT) s’est dégradée au cours des trois premiers mois de 2020 avec un solde déficitaire estimé à 3,0 % du PIB, après un déficit de 2,6 % du PIB sur la même période en 2019. Vers la fin du mois de mars, le taux de pression fiscale est estimé à 8,5 %, contre 10,0 % à la même date en 2019, soit une perte de 1,5 point.

Le comité monétaire de la Banque centrale de Madagascar estime alors qu’ « avec les arrêts partiels et le ralentissement de la production, la croissance économique durant les deux premiers trimestres de cette année serait compromise. La contraction de l’offre de biens et services, conjuguée à l’accélération de l’expansion des agrégats monétaires risque d’engendrer une pression monétaire sur l’inflation en 2020. » Face à cette situation, le comité a alors décidé de « poursuivre les efforts de Banque centrale dans l’accompagnement des réponses gouvernementales pour faire face aux impacts négatifs du Covid-19. Elle continuera d’assurer la liquidité sur les marchés monétaires et des changes. »

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Développement – La malnutrition chronique à surveiller

Madagascar lance une lutte minutieuse contre la malnutrition chronique. Gerda Verburg  promet le soutien du système des Nations Unies.

La lutte contre la malnutrition prendra une autre tournure. Pour la première fois à Madagascar, les activités seront focalisées sur la malnutrition chronique.« Pendant des années, nous nous sommes concentrés sur la malnutrition aiguë et sévère, pour éviter la mortalité infantile. Mais en prenant en charge la nutrition de la femme enceinte et de l’enfant jusqu’à ses 2 ans, nous contribuerons au développement social et économique du pays », explique Ambinintsoa Raveloharison, coordonnateur national de l’Office national de nutrition. C’était à Antaninarenina, hier, lors d’une conférence de presse dans le cadre de la visite de Gerda Verburg, coordinatrice du Mouvement Sun à Madagascar, un mouvement mondial ayant pour objectif de vaincre la malnutrition.C’est une priorité, selon cette Hollandaise, étant donné que le taux de  malnutrition chronique est très élevé à Madagascar, touchant 47,3 % des enfants de moins de 5 ans, et dont la plupart des victimes sont localisées sur les Hautes terres centrales. « Une bonne nutrition garantit la croissance physique et mentale et quand on est en bonne santé, on pourra assurer la hausse de la production», renchérit-elle.

Implication de l’ÉtatLes activités visent, entre autres, le changement de comportement des familles dans l’alimentation, à savoir, manger une nourriture équilibrée et de différentes couleurs, consommer des aliments variés, remplacer le riz par le manioc ou le maïs. La représentante du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), Elke Wish, précise que la difficulté d’accès à l’eau potable, la défécation à l’air libre sont également des problématiques urgentes.Le président de la République, Hery Rajaonarimampianina, s’est engagé à être le chef de file de cette lutte, comme il l’a annoncé lors de son entretien avec Gerda Verburg au Palais d’État à Iavoloha. Le premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana, a fait part de sa volonté éradiquer ce fléau. Ce qui signifie davantage d’implication  de l’État dans cette lutte contre la malnutrition chronique. Gerda Verburg se montre satisfaite de cette détermination des autorités

Miangaly Ralitera

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Éducation – La tension baisse chez les Musulmans

Calmé. Le différend entre le ministère de l’Éducation nationale (MEN) et les Musulmans, sur l’interdiction d’ouverture des établissements scolaires dispensant plus de cinq heures de cours de Coran par semaine, semble s’apaiser.Les parents d’élèves,  le directeur d’école et les enseignants de l’école confessionnelle musulmane La Sagesse du Centre Rassoul Akram à Ankazomanga, n’ont présenté aucun signe de désapprobation, lors de la descente de Paul Rabary, ministre de l’Éducation nationale sur les lieux, hier matin. « Cet établissement appartient à un musulman, mais tout enfant est le bien venu ici, qu’il soit chrétien ou musulman. Nous n’apprenons pas le Coran ici », explique son directeur général, Zahir Aly.Même ceux qui ont effectué des déclarations de contestation par rapport à cette décision du ministre se sont calmés. Le ministre rappelle que sa déclaration ne concerne pas les écoles de confession musulmane, mais plutôt seize établissements scolaires dispensant plus de cinq heures de cours de Coran par semaine, ce qui est défendu par la législation malgache.

Miangaly Ralitera

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La Réunion – 455 millions  d’ariary cachés  à Madagascar

Poursuivi pour détournement d’un pactole s’élevant à près de 130 000 euros,soit l’équivalent d’environ 455 millions d’ariary, un comptable en cavale, est soupçonné d’avoir caché l’argent volé à Madagascar. Jugé au tribunal de Saint-Louis à La Réunion jeudi, le jeune homme de vingt-six ans a écopé de dix-huit mois de réclusion. Un mandat d’arrêt a été lancé à l’audience.«Nous pensons surtout qu’il est parti dans la Grande Île  pour y cacher son butin. Et il va maintenant nous dire qu’il est insolvable pour rembourser. Il nous dit que chacun de ses six voyages lui est revenu à deux mille, voire trois mille euros. Le reste lui aurait servi à se payer des bières à la Réunion. Il en faut beaucoup pour arriver à la somme dérobée qui, au passage, est évaluée par l’intéressé à cent trente mille euros », a mis en avant l’avocat de la partie civile, lors du procès.Le fugitif travaillait en qualité de comptable pour une entreprise de mécanique sise à Saint-Louis. Il est accusé d’avoir détourné de l’argent via des formules déjà signées par son patron. Au total, quarante-trois chèques ont été falsifiés. Les montant inscrits seraient tombés dans l’escarcelle du l’accusé.

Andry Manase

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Radio Jupiter Ilakaka – Fernand Cello placé en détention préventive

Le journaliste Fernand Cello est placé sous mandat de dépôt, hier, en attendant son procès. Il est sous sept chefs d’accusations qui constituent des délits de droit commun dont l’incitation à la haine, la propagation de fausses nouvelles, abus de confiance et vol de chéquiers, etc. Le placement sous mandat de dépôt (MD) a été annoncé vers 11 heures, hier avec effet immédiat. Pour l’heure, abus de confiance et vol de chéquiers sont les seuls motifs de son placement en MD.L’avocat de l’inculpé a demandé une liberté provisoire pour que ce dernier puisse suivre des traitements en raison d’une santé très fragile. Le procureur d’Ihosy a déclaré que le mandat d’arrêt contre Fernand Cello date de l’année 2016, mais n’a pris effet que le 3 mai dernier. Après son arrestation, l’Ordre des Journalistes de Mada­gascar a émis un communiqué, le 6 mai, témoignant de la solidarité de l’ordre envers l’inculpé, en invoquant le respect des droits de l’Homme.Fernand Cello a fait l’objet de multiples apparitions dans les médias et les réseaux sociaux dans lesquels il dénonce « une exploitation minière sauvage faite manu-militari par des proches du pouvoir, polluant un cours d’eau approvisionnant Andohan’Ilakaka en eau potable ».

Loïc Raveloson

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Feo tokana, gitara iray – Koloina et Mamina débarquent à Paris

Heureux lauréats de la première édition de « Feo tokana, gitara iray ». Koloina et Mamina s’envolent pour sublimer de leur voix, la scène du Casino de Paris, aux côtés d’Eric Manana.

Parti d’une initiative exceptionnelle, qui est de faire valoir le talent des jeunes mélomanes de la Grande île, ce télé-crochet inédit, qu’est « Feo tokana, gitara iray » de la chaine Radio télévision Analamanga (RTA), a pleinement enchanté les téléspectateurs, en début d’année. Un télé-crochet d’un genre nouveau qui laisse la part belle à la créativité de ses concurrents, tout en mettant en avant leur personnalité.Exclusivement diffusé sur la RTA, il rentre dans le cadre de la célébration des quarante ans de scène d’Erick Manana que le chanteur va fièrement célébrer dans les règles de l’art, sur la mythique scène du Casino de Paris, ce 12 mai. En trois mois de diffusion, « Feo tokana, gitara iray » a vu éclore aux yeux du public des graines de talent, à la fois étonnant et surprenant.Deux jeunes artistes d’exception en sont sortis. Koloina s’est particulièrement démarquée par sa voix douce en remportant la finale du concours, tandis que Mamina a su sortir du lot grâce à son caractère pour devenir le coup de cœur du jury. Un instant qui promet d’être mémorable pour ces deux jeunes talentueux qui auront le privilège de partager la scène avec une belle brochette d’artistes de renom qui fêteront aussi ces quatre décennies de musique d’Erick Manana.« C’est définitivement un rêve devenu réalité pour moi, j’en suis très fière et reconnaissante de cette opportunité qui nous est offerte », confie Koloina. Mamina, quant à lui, d’ajouter « Je pense que c’est juste là le début d’une belle aventure musicale pour nous, on saura faire honneur à tous ceux qui ont cru en nous et on portera haut l’étendard de notre culture ». Naina Rabemananjara, directeur général de la RTA d’affirmer « On tient avant tout à remercier le Président directeur général du groupe RTA, Egdard Razafindravahy pour l’opportunité qu’il offre à ces jeunes. On peut vous dire que cette première édition n’était que les prémices d’autres bonnes choses à venir qui raviront tout le public ».À l’occasion, les deux jeunes artistes Koloina et Mamina promettent une prestation unique de leur part, en interprétant chacun leurs propres compositions. De même, le concert promet aussi d’être convivial et fraternel, puisqu’à ses côtés, Erick Manana retrouvera ses camarades All Stars, à savoir Dama, Olombelo Ricky et Regis Gizavo, mais également Jenny et la diva Bodo, ainsi que l’artiste Gabrielle Koehloeffer et Passy. Le Lokanga Koln Quartet, quant à lui, accompagnera constamment sur scène le chanteur de « Mbola ho avy» et « Ampazahoy ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Tennis – Élection FMT – Andriantsalama brigue la présidence

Manan’Iala Andriantsalama sera candidat à la présidence de la FMT, dans trois semaines. Dans son équipe figure le technicien de renom Ravalitera Rafolomanantsiatosika.

C’était dans l’air depuis plusieurs semaines, c’est désormais officiel. Manan’Iala Andriantsalama a officialisé sa candidature à la présidence de la Fédération malgache de tennis, au cours d’une conférence de presse, hier à Ampefiloha.Occupant le poste de directeur du système d’information de la CNaPS, il dirige également la section tennis de la CNaPS Sport, vu qu’il pratique cette discipline depuis plusieurs dizaines d’années. A sa droite lors de la présentation d’hier se trouvait Ravalitera Rafo­lomanantsiatosika. Le célèbre technicien occupera le poste de directeur technique national.Dans son allocution, Manan’Iala Andriantsalama a bien évidemment étalé son programme : « Nous prévoyons de créer un site web aux normes pour la Fédération. Il faudra organiser des formations et tests pour que les entraîneurs obtiennent les diplômes Level 1 cette année. Sans oublier la mise en place d’une commission technique qui mettra en œuvre la politique nationale du tennis… A côté de l’équipe technique, on aura une équipe organisationnelle bien à part ». À plus long terme, il se fixe la création de deux nouvelles ligues régionales par an à partir de 2018, ainsi que le lancement d’un programme de sport-études.

Soutien de la mutuelleManan’Iala Andriantsa­lama bénéficie du soutien de poids de ses collègues : « Jusqu’à présent, je suis le seul candidat à avoir une institution derrière moi. Grâce au soutien de mes collègues au sein de la mutuelle des employés de la CNaPS, nous sommes déjà entrés en contact avec les dirigeants des ligues régionales, afin de leur présenter notre programme. Et la majorité d’entre eux s’est montrée plutôt convaincue. » Comme cité précédemment, maître Rava­litera prendra donc en charge le côté technique. Il a déjà occupé le poste de DTN à trois reprises dans le temps. « On mettra en place une politique de vulgarisation séparée en trois parties, à savoir le tennis à l’école, le tennis au niveau des clubs et le tennis pour tous. On organisera au moins deux stages par an pour les joueurs dans chaque catégorie. À part les entraîneurs, il faudra aussi former les arbitres. Et bien évidemment, augmenter au maximum le nombre des compé- titions », a-t-il martelé, hier.Le scrutin de la FMT est prévu le lundi 29 mai. Avec Manan’Iala Andriantsalama, le nombre de postulants grimpe à trois désormais, si l’on ajoute Stéphane Rakotondrainibe et Vincent Razafindratsimba, qui ont respectivement annoncé leur candidature vendredi et samedi dernier.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Karaté – FKM – Des karatékas se forment sur le kata

La fédération de karaté de Madagascar (FKM) a organisé un atelier de formation sur le kata pendant plus d’un mois, six samedis au palais des sports à Mahamasina. Le stage a été animé par Miora Razafindrakoto, la médaillée d’or des jeux africains d’Abuja, Nigeria en 2003, médaillée d’argent aux jeux africains en Afrique du sud en 1998 et médaillée de bronze en Alger Algérie en 2007. Outre ces titres continentaux, Miora a été classée quatrième au Top 10 de Duisburg en Allemagne en 1998. Et récemment, elle a été promue juge arbitre internationale en 2014. « Nous avons travaillé la stratégie du kime, la force intérieure. L’objectif est de former des athlètes plus compétitifs », a confié Miora Razafindrakoto au terme des six semaines de formation. Vingt-six karatékas entre au­tres les cham­pions et vice champions d’Analamanga en kata ainsi que quelques représentants désignés par les clubs ont participé au stage. Les entraîneurs et coaches étaient aussi de la partie pour bien observer les détails techniques exigés par les juges arbitres en compétition. Et concernant les sorties internationales de la saison, outre la participation en compétition, Miora Razafindrakoto est sollicitée au championnat d’Afrique à Yaoundé, Cameroun du 29 mai au 4 juin. La Grande île compte également aligner des représentants au championnat du monde en Espagne en octobre. « Le karaté est désormais parmi les disciplines olympiques à partir des prochains jeux de Tokyo en 2020. Il faut donc participer aux tournois qualificatifs », a-t-elle conclu. Sur le plan national, en plus des formations, le championnat de Madagascar aura lieu cette année à Toliara du 7 au 10 septembre.

Serge Rasanda

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Peinture – « Émotions vécues » exposées au Le Louvre

L’art visuel dont la peinture fait partie, évoque la sensibilité de son « maître » par la subtilité de la forme ou l’intensité de la couleur utilisée. Six peintres, qui travaillent par amour et dans la passion, affichent leurs ressentis dans « Émotions vécues», le thème de leur exposition à l’hôtel Le Louvre, tout au long du mois de mai. Chaque tableau relate une histoire, traduit un sentiment ou fait ressentir l’amour. Ce sont ces émotions qui créent le déclic du peintre pour commencer son œuvre, et qui se transmettent à celui ou celle qui contemple son art.Chaque personne a sa façon de voir et d’interpréter un tableau. Tout dépend de son vécu et de sa sensibilité. Les couleurs et les formes parlent d’elles-mêmes pour toucher notre persuasion visuelle, et déclenchent par la suite l’amour qu’on porte sur un coup de pinceau bien réussi.R. Dolph, Moïse, Le Ramah, Dina Rabearivelo, D’Ange et Naivo Haja Razafimbelo savaient si bien décortiquer la beauté de la grande île et insuffler aux autres, leur goût de ce pays merveilleux qu’est Madagascar. Ces noms ne sont plus à présenter dans ce domaine. Leur signature apposée au coin de leurs toiles reste mémorable pour les amoureux de la peinture. Ils se sont regroupés afin de faire beaucoup plus d’effet pour cette exposition, histoire de gagner en visibilité pour les touristes et pour les adeptes de belles fresques.Une centaine de leurs œuvres ornent le hall de ce grand hôtel de la capitale. « Le tableau est un art décoratif et représente le patrimoine culturel d’un pays. Une toile peut durer des années et traverser des siècles. Et je pense qu’il est temps d’introduire l’art plastique dans le programme scolaire dans le but d’éveiller le talent de nos jeunes et de susciter leur esprit créatif. Pas forcément pour devenir peintre plus tard, mais afin d’accroitre leur acuité à la création qui est à la base de tout développement », évoque Naivo Haja Ranaivombelo, un peintre participant à cette exposition. Et le plus bel hommage est d’aller voir leur expo et s’émouvoir de leurs dernières créations qui nous transportent au cœur de Madagascar.

Ricky Ramanan

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Volleyball – Analamanga – Cosfa et VBCD vers le sommet

Sixième victoire en autant de matches pour la Gendar­merie nationale volleyball. Les protégés d’Honoré Raza­finjatovo ont défait sans difficulté lors de la sixième journée du championnat d’Analamanga, MVBC par 3 sets à 0.Cosfa quant à lui conserve sa position en Top3 après sa victoire de 3 sets à 1 contre JSA. L’Ankany Sambatra Itaosy a, de son côté, souffert pour battre Voara, par 3 sets à 2. Toute première victoire, pour CSA qui a écarté RVB par 3 sets à un.Chez les dames, Parcours sans faute pour VBCD 1 qui conserve la première place provisoire au classement du championnat, après sa sixième victoire successive. Le VBC Diamant a battu les Mbola et Aina de JMVBpar 3-1. Surprise de la journée, ASI deuxième au classement s’est incliné face à Bi’AS, sur une large victoire de 3 sets à rien.AMVB pour sa part vient de grimper d’au moins une marche après son succès, cette fois contre ASI1 par 3 sets à 1. Le club de Mandro­seza occupait lors de la cinquième journée la troisième place, ex-æquo avec JMVB.

S.R .

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Démolition à Ampefiloha.

Des garages de réparation de véhicules et une maison en dur à Ampefiloha, ont été démolis, hier matin. Ils occuperaient illicitement ce terrain qui appartien-drait à un particulier. Les garagistes ont été contraints de quitter les lieux.

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Tennis – Afrique Australe – Préparation journalière intensive

En regroupement depuis la semaine dernière, les jeunes de la sélection malgache de tennis s’entraînent intensivement à l’ACSA Ambohidahy. Et ce, en vue du championnat d’Afrique australe, catégorie U12 par équipe, qui débute ce samedi.Ils s’y retrouvent à chaque fin de journée, pour des séances journalières de deux heures, entre 16h15 et 18h15. Les entraîneurs, Njaka Ran­driamalala pour les garçons et Dina Razafimahatratra pour les filles, ont adapté les horaires en fonction des emplois du temps des jeunes dans leurs établissements scolaires respectifs.Pour samedi, ils se sont entrainés entre 14h et 16h, toujours à l’ACSA. Rappelons que l’équipe nationale masculine est composée de Johny Rovanantenaina, Ugo Raza­finjato, Mahefa Anthony Rakotomalala ainsi que Harena Rafidiarison comme quatrième joueur.Chez les filles, on a Mio­tisoa Rasendra, Maholy Razakaniaina, Randy Rako­toarilala et Mialy Rabearisoa comme quatrième joueuse. Ils disputeront le championnat d’Afrique australe U12 par équipe à partir du samedi 13 mai, sur les courts d’Ankatso.

H.L.R.

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Baisse continuelle de la température.

La température continue à baisser sur les Hautes terres centrales, notam-ment, sur la partie Est des hautes terres. La minimale passera de 9°C à 7°C et la maximale de 22°C à 18°C, dans les trois jours à venir, selon le rapport de la direction générale de la Météorologie, hier. Le régime d’alizé continue à régir notre climat.

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Des hypothèses autour des localités Ifandàna

Dans le Bulletin de Madagascar de mai-juin 1972, le chercheur Léonard Ramaroson donne les différentes hypothèses qui se rapportent à l’origine du mot Ifandanana ou Ifandàna. C’est le nom de trois localités historiques comme il l’explique.« Andrianampoinimerina s’est avoué impuissant devant l’Ifandanana du Vakinankaratra (Callet, Tantara ny Andriana, p. 622); Radama Ier n’a eu raison de l’Ifandanana du Betsileo méridional que par la famine (Callet, p. 1071-1072), mais quelques cinq cents ans plus tôt (au dire de Rainitovo, p.97) Andrianahitrahetra avait pu chasser sans trop de difficultés, les Vazimba, apparemment de l’Ifandanana sis à environ 35 km Est-Sud-est de Tananarive (Callet). »De toute façon, il semble ici question d’une confrontation entre les Merina conquérants et leurs voisins, les Betsileo du Nord (Vakinan­karatra) et ceux du Sud (Vohibato) qui serefusent à leur domination.L’Ifandàna du Betsileo est, comme le décrit l’académicien Régis Rajemisa-Raolison, un rocher situé à l’est d’Ambalavao, sur la rive droite de la Manantana, et célèbre dans les annales de ce pays. « Sur le sommet du sud se trouvait une forteresse réputée imprenable. Radama Ier, en 1811, en fit le siège et ne put la soumettre par le canon, mais la famine lui en ouvrit les portes. Il la rasa et en passa au fil de l’épée tous les défenseurs. On voit encore les ossements des victimes, restées sans sépulture, au pied des rochers » (Dictionnaire historique et géographique de Madagascar, années 60).Pour appuyer ses différentes hypothèses, Léonard Ramaroson se réfère à différents auteurs, notamment Callet, Rainitovo, Webber, Richardson, Dubois, Abinal et Malzac, Rajemisa-Raolison, Veyrières de Méritens…, dont la plupart ont publié un dictionnaire. C’est ainsi qu’il émet quatre hypothèses qui, en général, se basent sur les éventuelles significations du mot Ifandanana : « fanda », « fandana » et « fandàna », « anda », « andana » et « andàna », « lana » et « lanana », « da », « dana » et « danana », « nda », « ndana » et « ndana »…Rainitovo rattache la dénomination d’Ifandanana au vocable « mandà » (refuser). D’après lui, les Vazimba de la localité (proche de la capitale) ont refusé de se soumettre au roitelet merina « d’une manière moins heureuse ou moins décidée que les Betsileo du Nord et ceux du Sud qui auraient refusé jusqu’au bout » de servir les plus grands souverains d’Antananarivo.« Ce qui est fort possible puisque la forme andàna de mandà, entendue en province par Webber, donne l’exemple andàko izy (je le nie, je le renie), une expression provinciale. »Dubois propose « lana » qui donne le substantif verbal « fandana » ou qui a l’habitude d’épuiser, soit tout simplement « difficile d’accès ». Ce qui, d’après Rajemisa-Raolison, peut se rapprocher du merina actuel « lanaka » ou épuisé.Et Léonard Ramaroson de commenter : « Or, quelles montagnes pourraient être qualifiées de difficiles d’accès d’une manière plus adéquate que nos trois montagnes historiques censément ou effectivement imprenables   »Webber et Richardson proposent que « da» pourrait donner le verbe « mandà » (célébrer) et le substantif « fandàna » (action de célébrer ou encore « lieu où l’on célèbre »).Ce qui n’étonne pas Léonard Ramaroson.« Qu’une montagne qui, par certains côtés, tranche sur ses voisines, fut choisie spécialement pour être un haut-lieu de culte, il n’est rien là que de très normal. »Enfin, de Veyrières qui se base sur la racine « andana » d’un mot utilisé dans un vieux proverbe, peut comporter le sens de action de jouir de la liberté, et former un « fandanana », lieu où l’on jouit de la liberté. Car dans le proverbe de référence, « ampandanina » est nettement opposé à « afatotra » : « Afatotra manito tady, ampandanin-tsy mahalany»; autrement dit : « Attachez, ils tirent sur la corde pour aller manger plus loin, et quand on leur donne à manger, ils ne peuvent achever leur ration ».

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles 

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Assainissement dans le district d’Atsimondrano.

Trois cent personnes ont effectué le curage d’un canal de 400 mètres de long dans la commune d’Anosizato Andrefana, district d’Atsimondrano, ce lundi. Ce canal est souvent bouché,  à chaque période des pluies. Ces trois cent personnes bénéficient du principe« Argent contre travail». Ils gagneront 5 000 ariary, pour cinq heures de travail, jusqu’à mercredi

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Karting – Rotax – Premier Grand Prix ce dimanche

La saison est définitivement lancée en sports mécaniques. Pour le karting rotax, le coup d’envoi sera donné le dimanche 14 mai, avec le premier Grand Prix sur le circuit Total Karting Mada­gascar d’Imerintsiatosika. Il y a quelques semaines, des rumeurs circulaient sur la possibilité d’élargir le calendrier et d’organiser plus de courses par rapport aux années précédentes.Mais aujourd’hui, c’est officiel, on reste à quatre Grand Prix. La deuxième manche est fixée pour le dimanche 11 juin. S’ensuivra une longue pause pendant les périodes de vacances. Le championnat reprendra le 17 septembre. Tandis que la quatrième et ultime échéance est prévue le 29 octobre.Et comme à l’accoutumée, le Trophée International de Madagascar viendra conclure l’année en apothéose, avec plusieurs pilotes invités de l’étranger. Celui-ci se tiendra le 26 novembre.

H.L.R.

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Fernand Cello : Naiditra am-ponja, nogiazana ny findainy

Me Marie Claudia, mpisolovava an’I Fernand Cello, nihaona tamin’ny mpanao gazety

Rehefa natolotra ny fampanoavana ao Ihosy, omaly nisandratrandro, ny mpanao gazetin’ny Radio Jupiter Fernand Cello, dia naiditra am-ponja vonjimaika ao amin’ny fonjaben’ Ihosy omaly antoandro. Raharaha roa izay nitorian’ny mpandraharaha Maherlla no anton’ny fanenjehana. Isan’ny vesatra niampangana an’ity mpanao gazety mahitsy fiteny momba ny fitrandrahana harena an-kibon’ny tany ao Ilakaka ity, ny resaka seky halatra izay efa tamin’ny taona 2015. Raha ny fanazavana azo avy ao amin’ny fampanaovana dia mbola misy vesatra miisa dimy hafa mbola miandry ary tsy maintsy mbola hihainoana azy.

Fanosehosena ny asa fanaovan-gazety. Taorian’ny fampidirana am-ponja an’i Fernand Cello, ny andron’ny omaly io, dia nanao valan-dresaka tamin’ny mpanao gazety tao Ihosy, ny mpisolovava an’i Fernand Cello ary nilaza fa “ fanosihosena ny asa fanaovan-gazety izao nihatra amin’ny olona arovany izao, satria mpanao gazety sahy nilaza ny marina sy namaky bantsilana ny kolikoly avolenta amin’ny fitrandrahana safira ao Ilakaka io potehina tanteraka io ankehitriny“. Notohizany fa “ tsy voahaja ihany koa ny zon’ny olona arovany omaly nandritra ny fandalovany teny amin’ny fampanoavana, satria nogiazana ny finday izay misy ny porofo rehetra ananan’ity mpanao gazety ity “, hoy Me Marie Claudia Yvonne, mpisolovava an’i Fernand Cello.

Halatra seky. Nahitsy kosa ny valintenin’ny tonia mpampanao lalàna ao amin’ny fitsarana ambaratonga Ihosy, fa nisy “indro alefa” (soit transmis) miisa fito navoakan’ny fitsarana mandidy amin’ity mpanao gazety ity hosamborina hatao famotorana mahakasika ireo fitorian’olona misesy azy. “ Tsy misy ifandraisany amin’ny fanehoan-kevitra tamin’ny fandaharana manonkana tamina haino aman-jery tsy miankina iray tao Antananarivo, ny 3 mey teo, ny fisamborana an’ity mpanao gazety ity “, hoy Rtoa Mpampanoa lalàna nanipika sady namaly an’ireo fanosoram-potaka samihafa inian’ny olona sasany aely ankehitriny handotoana endrika ny fitsarana. Nanara-maso akaiky ity raharaha ity hatrany ny Holafitry ny Mpanao Gazety satria mpanao gazety amperin’asa i Fernand Cello. Isan’ny nampahafantarina tamin’ny mpikambana eo anivony fa nahazo fahafahana vonjimaika i Fernand momba ny vesatra mahakasika ny fanalam-baràka nataony. Hatreto izany dia ilay halatra taratasim-bola no antony nampidoboka azy.

Erick Manitrisa/D.R