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Les actualités à Madagascar du Vendredi 09 Avril 2021

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RNS Numérique 2021 : Un changement de dimension réussi

Un immense challenge que toute l’équipe du CNO de la Rencontre Nationale Sportive 2021 a relevé avec brio.

La 3e vague de la Covid 19 déferle sur les régions de France et le Comité de pilotage de la RNS tient une réunion stratégique pour définir, la forme, les projets, les orientations que vont prendre la RNS 2021. Compte tenu des restrictions sanitaires en vigueur en France, il n’y a donc pas eu, le week-end pascal, à Vichy, de RNS traditionnelle. L’intelligence collective de l’équipe a su trouver une innovation inédite : ça sera une RNS Numérique.

 Solidarité. La 46e édition de la RNS numérique exceptionnelle s’est déroulée en direct pendant trois jours non-stop, le week-end pascal sur la page Facebook de la RNS. Une rencontre planétaire, avec en points d’orgue – une course solidaire, une innovation dans les actions du CEN –RNS par son engagement sociétal, pour réaliser des projets de développement, avec notre partenaire qui œuvre déjà à Madagascar depuis 16 ans, dans le domaine de l’éducation. Adrien Melvin, gardien de but des Barea en a été le parrain. Il est aussi très engagé dans des actions associatives, à l’endroit des jeunes malgaches. Une collecte de dons accompagne ce projet. La Course solidaire continue du 3 avril au 2 mai 2021, effectuée par la diaspora malgache et les amis de Madagascar, pour accompagner la jeunesse de Madagascar à devenir acteurs de changement pour leur avenir. Les rencontres  ont permis aux Malgaches résidant aux USA, en Afrique, en Europe, au Canada, en Asie, en France et à Madagascar, d’affirmer leur identité malgache et leur fierté de partager ces instants avec la diaspora à travers le monde. Des moments teintés d’émotions intenses, ressenties par les spectateurs qui ont suivi le concert gratuit en ligne. Des rencontres aussi, avec plusieurs personnalités du monde du cinéma, avec Geoffroy Gaspard et la diffusion de la version courte de son film Tavela, la danse avec la chorégraphe de renommée internationale Gwen Rakotovao et la presse caricaturale avec Pov.

Volontaire engagé. Enfin, signe des temps qui changent pour la RNS : la participation en force des jeunes dans la compétition d’E-gaming. Ils n’étaient pas moins de 400 joueurs, à travers le monde. L’organisation du rendez-vous est le fruit du travail de tous les bénévoles du CNO qui ont su faire preuve d’audace, de ténacité, -voire d’abnégation- de dévouement, d’esprit d’équipe et de solidarité, pour accomplir et réussir cette RNS Numérique avec brio plus particulièrement, l’équipe de Cédric et Tojo aux manettes et à la régie, des jeunes bénévoles enthousiastes ; des femmes investies et inspirantes, Vero, Marie Pierre, Anouk, Saholy, Volatiana, Marie Jo, Valérie, Hanitra, Voahirana, Linda. Toutes et tous sont animés par la même passion : « RNS ihany, RNS hatrany », sous la houlette de Dadah Andriamasilalao, président du CEN.

Recueilli par T.H

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Lutte contre la pandémie : La société civile appelle à la mobilisation du secteur privé œuvrant dans ...

Face à la montée des contaminations et la saturation des centres de traitement et des hôpitaux qui prennent en charge les malades du coronavirus, la société civile appelle à la mobilisation du secteur privé œuvrant dans la Santé. Cette mesure « doit être parmi les priorités pour mettre toutes les chances de notre côté et optimiser les moyens humains et matériels dont le pays dispose dans la lutte contre la pandémie », ont déclaré dans un communiqué publié hier, des membres de la société civile comme le collectif des citoyens et des organisations citoyennes, l’Ong Hina, le Comares et l’organisation de la société civile Eau Assainissement et Hygiène.

Selon toujours ces derniers, il est également « impératif d’augmenter drastiquement les places disponibles dans les hôpitaux et ce dans l’ensemble du pays, alors que l’épidémie circule aujourd’hui extrêmement rapidement, et d’installer des dispositifs efficaces de transport des patients avec notamment un réseau d’ambulances suffisant ».

Toutefois, la société civile insiste « pour permettre une opérationnalisation harmonisée et efficace de la stratégie adoptée par le gouvernement, face à l’apparition de nouveaux variants, le gouvernement doit renforcer la transparence de la gestion de crise ». Dans ce cadre, ces organisations estiment que « la transmission et l’accessibilité des directives, protocoles et des intrants de santé pour la mise aux normes des laboratoires de tests et des formations sanitaires de la direction régionale de la Santé Publique à tous les niveaux » est nécessaire.

De même, « la publication de l’état des lieux mensuel et à jour et de l’évolution des fonds alloués à la gestion de la Covid-19 et sur leur utilisation, répartition et redistribution, notamment au niveau des formations sanitaires pour lutter contre le coronavirus, tel que stipulé dans le décret portant sur les fonds pour la lutte contre la Covid-19 » est fondamental, toujours selon la société civile.

Rija R.

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Exportation : Un nouveau laboratoire pour garantir la qualité des produits alimentaires

Ce laboratoire peut détecter plus de 300 molécules de pesticides et des traces d’antibiotiques dans les produits d’origine animale.

Ce laboratoire des micropolluants a été inauguré hier à l’Institut Pasteur de Madagascar.

Les opérateurs économiques locaux n’ont plus besoin d’envoyer des échantillons à l’étranger pour analyser en laboratoire les contaminants alimentaires dans leurs produits agricoles et leurs produits agro-alimentaires à exporter. Désormais, ils ne subiront pas non plus de pertes financières conséquentes suite à plusieurs cas de refoulement aux frontières ou de retrait du circuit de distribution dus au dépassement des limites des résidus chimiques autorisés par les réglementations européennes. On peut citer entre autres, les black eyes, la vanille et le litchi qui n’ont pas pu récemment être écoulés sur le marché européen. En effet, Madagascar dispose maintenant d’un nouveau laboratoire des micropolluants qui est mis en place au sein du Laboratoire d’Hygiène des Aliments et de l’Environnement de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM). C’est financé par le projet CASEF (Croissance Agricole et de Sécurisation Foncière) sous tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche et le projet PROCOM (Programme d’Appui à l’Emploi et à l’Intégration Régionale) de l’Union européenne.

Exigences d’accréditation. Plus précisément, le projet CASEF financé par la Banque mondiale, a contribué à l’acquisition des équipements de ce nouveau laboratoire tandis que le projet PROCOM va lui permettre de remplir les exigences d’accréditation en matière de fiabilité des méthodes d’analyses et de raccordement métrologique. La maîtrise des conditions ambiantes et de traçabilité, n’est pas en reste. Les pays importateurs devront ainsi reconnaître les résultats d’analyse publiés par ce laboratoire étant donné que l’IPM sera accompagné vers l’accréditation et l’obtention de celle-ci. Grâce à ce nouveau laboratoire d’analyse des contaminants alimentaires dans les produits agricoles et les produits agro-alimentaires à exporter par Madagascar, tous les contrôles du dosage des résidus phytosanitaires peuvent dorénavant être effectués sur le territoire national. Ce qui permettra à nos produits d’exportation d’être plus compétitifs sur le marché international puisque le délai et le coût d’analyse de ces contaminants alimentaires seront réduits. La qualité de ces produits agricoles, surtout ceux à exporter avant expédition, sera également garantie. Cela peut toucher plusieurs filières porteuses tels que la vanille, les épices, le miel, la pêche et l’aquaculture, les fruits et légumes, les grains secs et les arachides.

Authentification des aliments. Il faut savoir que ce nouveau laboratoire vise à détecter des micropolluants organiques tels que les insecticides, les fongicides, les antibiotiques pouvant contenir dans ces produits agricoles. Il est en même temps capable de détecter une centaine de pesticides, de nombreux contaminants issus des emballages ou des additifs alimentaires, et d’autres contaminants environnementaux comme les dioxines, sans oublier l’identification d’un profil chimique des huiles essentielles. C’est une filière en pleine expansion dans l’économie nationale. On peut aussi y détecter plus de 300 molécules de pesticides, les différentes classes d’antibiotiques comme les pénicillines ou tétracyclines et les hormones stéroïdiennes dans les produits d’origine animale dont entre autres, la viande, le lait et le miel. Dans un deuxième temps, ce laboratoire pourra également développer des applications dans le domaine de l’eau et plus généralement de l’environnement pour ne citer que le dosage des hydrocarbures dans l’eau ainsi que des applications liées à l’authentification des aliments. Ce qui permettra de lutter contre les fraudes alimentaires avec l’adultération des aliments ou les fraudes à l’importation  avec la tarification douanière. En tout, « ce laboratoire des micropolluants constitue un outil essentiel contribuant au développement économique de la nation en facilitant l’accès aux marchés et à la sécurité du commerce international des denrées alimentaires malgaches », selon le ministre de tutelle, Lucien Ranarivelo, lors de son inauguration hier.

Navalona R.

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FMI : Madagascar parmi les bénéficiaires de 170 millions d’euros

Des euros pour lutter contre la Covid-19.

Le Fonds monétaire international (FMI) a reçu une contribution additionnelle de l’Union européenne d’un montant équivalent à 170 millions d’euros au Fonds fiduciaire d’assistance et de riposte aux catastrophes (CCRT). Ce Fonds fournit des subventions aux pays bénéficiaires (dont Madagascar) pour alléger le service de leur dette lorsqu’ils subissent des catastrophes, y compris dans le cas présent, un désastre de santé publique comme la pandémie de Covid-19. Ce soutien libère les ressources des pays bénéficiaires et leur permet d’accroître leurs dépenses sociales, sanitaires et économiques en réponse à la crise de la Covid-19. Une aide qui intervient à temps car le pays fait face à cette maladie contagieuse qui fait des ravages dans la Grande-île. Tout un chacun devrait ainsi prendre les dispositions qui s’imposent pour riposter contre la Covid-19.

Recueillis par Dominique R.

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Serial killer - Un quinquagénaire récidiviste fut repris

Un record en matière de crime pour cet homme de 56 ans résidant dans le quartier rural d’Ambokala, dans le District de Manakara. Le 16 mars dernier, la Police l’avait arrêté pour la première fois pour le meurtre de son épouse, la deuxième puisqu’il s’est déjà marié à une autre quelques années plus tôt. Et pourtant, ce multirécidiviste sans scrupule, puisqu’il s’en agi un, venait à peine de sortir de la prison la veille de son meurtre, la énième du genre. Et pas des moindres. En 2004, il a alors trucidé sa première épouse. Ce qui lui a valu une peine de dix années de prison. Mais sitôt remis en liberté en 2014, il a assassiné de nouveau. Cette fois, c’est son beau-père qui a payé le plus lourd tribut à ses habitudes pour tuer. Naturellement, il fut de nouveau condamné avant que la Justice ne l’ait relâché le 15 mars dernier où il a éliminé sa deuxième épouse. Mais sitôt son crime consommé, le quinquagénaire a pris la fuite pour se cacher ailleurs.Depuis, les éléments de la direction de la sécurité publique Vatovavy-Fitovinany ont ouvert une enquête. Finalement le 6 avril dernier, leurs efforts ont été couronnés de succès. Ils ont pu retrouver les traces du fugitif à Ambokala même où le suspect fut arrêté. Pour retracer brièvement les faits, le corps sans vie de la troisième victime du quinquagénaire fut trouvé le 16 mars dernier à Ambodihara, Commune rurale de Mahabako, toujours dans le District de Manakara.Lors d’un constat, la Police décrète que la victime avait été étranglée, et que le principal suspect dans l’affaire a disparu complètement du circuit. Depuis, les Forces de l’ordre n’ont plus voulu le lâcher.F.R

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La Fièvre de la Vallée du Rift frappe de nouveau - Un millier de têtes de cheptel atteint

Le virus de la Fièvre de la Vallée du Rift (FVR) frappe de nouveau la Grande île, après une dizaine d’années d’absence. L’information a été confirmée par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Désiré Tilahy, hier. C’était en marge de l’inauguration du laboratoire des micropolluants à l’Institut Pasteur d’Avaradoha. Le Gouvernement a déjà déployé des techniciens au niveau des localités concernées par la circulation du virus. La présence du virus a été observée dans trois Régions, Atsimo Andrefana, Vatovavy-Fitovinany et Diana, selon le numéro deux du MAEP. D’après des informations supplémentaires obtenues auprès de responsables, le virus de la FVR a contaminé près de 900 têtes de bétail desquelles 480 sont mortes depuis sa réapparition, dont la majorité ont été recensées dans la Région Vatovavy-Fitovinany. Les premiers cas auraient été enregistrés il y a à peu vers la fin du mois de février et le début du mois de mars. Recensé pour la première fois dans les années 1930 dans un élevage de moutons dans la Vallée du Rift, au Kenya, le virus frappe en priorité le bétail, principalement les bœufs et les petits ruminants. Il est ensuite transmis aux hommes par le contact avec le sang ou d’autres fluides ou organes d’animaux infectés. Dans de rares cas, la maladie est transmise de l’animal à l’homme par l’intermédiaire de piqûres de moustiques. S’il est rare que ces cas entraînent une mortalité chez les hommes, le SG du MAEP invite à la vigilance, surtout chez les femmes enceintes dans la mesure où le virus peut provoquer une interruption de la grossesse. La Fièvre de la Vallée du Rift est une maladie cyclique, précise un responsable auprès dudit département ministériel. Il réapparaît environ tous les dix ans. La dernière épizootie à Madagascar a eu lieu vers 2010 et avait frappé deux régions de la Grande île. « Les pluies abondantes favorisent l’éclosion des œufs de moustiques porteurs du virus », indique notre interlocuteur.Déplacement de bétail interditDes mesures ont été prises par les responsables pour endiguer l’actuelle épizootie. « Le déplacement des animaux d’élevage dans les localités concernées doit être restreinte voire interdite. Des techniciens, les médicaments et le matériel nécessaire au traitement des animaux ont été mobilisés et envoyés dans les zones où sévit l’épizootie », a précisé le numéro deux du MAEP. Etant donné qu’il s’agit d’une maladie virale, une campagne de prévention est également nécessaire afin renforcer le système immunitaire des animaux, selon des précisions. La diffusion des messages de santé publique auprès des éleveurs afin d’éviter la propagation de l’épidémie est également une mesure entreprise par les autorités. C’est notamment la raison du communiqué diffusé hier par la Direction régionale de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche de la Région Atsimo Andrefana à l’endroit des éleveurs de cette circonscription. Un responsable précise que les bêtes décédées du virus de la FVR doivent être incinérées. La consommation de la viande d’animaux morts des suites d’une contamination au virus de la FVR est fortement proscrite, pour les raisons citées plus haut. En outre, la population est toujours invitée à cuire soigneusement tous les produits animaux tels que la viande et le lait, avant consommation. Et ce, à plus forte raison si les consommateurs se trouvent dans les zones où l’épizootie sévit. Notre interlocuteur rassure en précisant que les viandes présentes sur le marché ont fait au préalable l’objet d’un contrôle de la part d’un vétérinaire inspecteur. « Si ces viandes avaient présenté une suspicion de contamination, elles n’auraient jamais été autorisées à être vendues au grand public », assure-t-on.    La Rédaction

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Cause nationale

En 1959, le tout jeune Gouvernement malagasy dut faire face à une grave inondation qui sévit presque dans toute l’île, notamment à Antananarivo et environs. Dans la Capitale, Ikopa déverse ses eaux sur tous les bas-quartiers. Betsimitatatra et ses rizières immergées ! Le Gouvernement de feu Philibert Tsiranana déclare Antananarivo en « zone sinistrée » et « l’état d’urgence nationale » est décrété. Pour affronter ce sinistre national sans précédent, le Gouvernement malagasy fait appel à la contribution de tous étant donné qu’il s’agit d’une cause nationale. On se rappelle du « Fitia tsy mba hetra » par le moyen duquel chaque concitoyen est convié à participer. A noter que les caprices (les crues) de l’Ikopa et de Sisaony créaient depuis la nuit des temps des problèmes à tous les gouvernants. Les souverains et leurs sujets d’Andrianjaka à Andriamasinavalona et surtout Andrianampoinimerina durent rivaliser d’ingéniosité pour construire des digues afin de protéger Antananarivo et environs. Le Gouvernement PSD régla essentiellement le problème par la construction des « Routes digues » d’Andranomena jusqu’à Ankadimbahoaka au début des années 60.En 2020 et 2021, quelques centaines d’années plus tard, le pays se voit confronter à un terriblefléau. Une pandémie d’un virus mortel assaille voilà depuis deux ans. L’Etat et la population ont pu se débarrasser de la première vague de la maladie, en 2020, sans avoir eu besoin de trop pousser le déclic. Mais, la deuxième vague dont il est question maintenant (2021) semble tordre le cou. Pour cause, le variant sud-africain qui parvient à s’infiltrer à l’intérieur du territoire présente une propriété intraitable. D’une vitesse de propagation plus rapide et d’une force de frappe plus mortelle, la nouvelle forme de la Covid-19 menace de faucher dangereusement. Les statistiques des nouveaux cas montent en puissance tandis que le bilan des formes graves inquiète et le nombre de décès garde l’allure grimpante. On ne peut que constater le péril en la demeure ! Les Centres de soins et de traitements, toutes catégories confondues, pris d’assaut, sont débordés. L’effectif du personnel soignant, médecins et paramédicaux, dont le ministère de la Santé publique dispose à travers le pays, se trouve déjà à la limite. Les médicaments dans les officines de pharmacie du genre CVO+ ou Vitamine C sont à court de stock. Alors que les nouveaux contaminés affluent. L’Etat, lui aussi, paraît débordé et se trouve à la limite de ses moyens. En tout cas, il n’est pas question de baisser les bras !En dépit des moyens limités, l’Etat va recruter de nouveaux médecins et des paramédicaux. Une solution radicale qu’on ne peut éviter. C’est une question de vie ou de mort ! En outre, pour cerner la pandémie avec le maximum d’efficacité, l’Etat fait appel à la conscience nationale. Une mobilisation nationale du genre « Fitia tsy mba hetra » sous une ou autre forme s’avère incontournable. S’agissant d’une cause nationale, tout Malagasy citoyen de ce pays a le devoir sacré de contribuer, ne serait-ce que par le ferme respect des consignes sanitaires. Trêve obligatoire des zizanies politiques. Les divergences quelles qu’en soient le motif doivent se terrer. En vertu de la cause nationale, il va falloir se donner la main, se serrer les coudes et unir nos forces.Ndrianaivo


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Secteur minier - 57,12 milliards d’ariary de recette en 2019-2020

Le ministère des Mines et des Ressources stratégiques (MMRS) a présenté, avant-hier, le bilan de ses réalisations pour l’année 2020. Le ministre s’est particulièrement réjouit du résultat car 90 % des objectifs fixés ont été atteints. Certaines réalisations ont même largement dépassé les objectifs. Ce sont les cas des apports en recettes publiques. « Les entrées non fiscales constituées par la recette des redevances et ristournes minières s’élèvent à 57,12 milliards d’ariary, alors que la prévision biannuelle 2019-2020 était de 36 milliards d’ariary pour ces exercices, soit une performance biannuelle à hauteur de 158,33 %. Dans les détails, les recettes non fiscales de 2020 ont atteint les 26,44 milliards d’ariary contre seulement 18,10 milliards d’ariary dans les prévisions de recouvrement de la loi de Finances 2020. Les performances sont alors plus que satisfaisantes, mais nous comptons nous améliorer encore plus pour cette année. Il ne faut pas oublier que le secteur extractif figure parmi le secteur clé pour la relance économique du pays, plus particulièrement après la crise sanitaire générée par la pandémie de coronavirus », a soutenu le ministre Fidiniavo Ravokatra. Ce bon résultat ne se limite pas au niveau financier, mais s’étend également dans l’assainissement et la réforme du secteur, sans oublier la formalisation des exploitants nationaux.Cette rétrospective 2020 s’est notamment faite en ligne sous le thème fédérateur « Agissons différents, pensons gagnant-gagnant », en présence des représentants de l’Administration et des Institutions publiques, du secteur privé, des partenaires techniques et financiers, des organisations de la société civile, mais également des fédérations de syndicats des travailleurs.Dépassant le caractère simplement informatif, l’événement a particulièrement été marqué par une analyse des effets macro et micro-économiques des activités au sein du secteur minier et pétrolier, ainsi que des mesures de réformes menées par le MMRS en 2020. Cela démontre ainsi les opportunités pour assurer une forte croissance additionnelle sur la base des ressources minières, pétrolières et gazières abondantes.Rova Randria

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Epidémie de paludisme - Près de 200 décès enregistrés à Midongy du Sud

Sept (7) décès en une journée. Le paludisme fait ravage à Midongy du Sud, parmi les Districts considérés comme foyers de cette maladie contagieuse. Selon les informations recueillies auprès de notre source locale, près de 200 personnes ont succombé suite à l’épidémie depuis le début de cette année. Les enfants âgés entre 2 et 12 ans constituent les principales victimes, sans parler des femmes enceintes et des personnes vulnérables. Le nombre de personnes contaminées reste toutefois non communiqué jusqu’ici. Le renforcement des sensibilisations pour faire face à la fois au paludisme et au coronavirus a été débattu lors d’une récente réunion d’urgence des autorités locales. Des équipes vont sillonner les quartiers pour ce faire, mégaphones à la main. Les personnes présentant des symptômes sont encouragées à consulter immédiatement les agents communautaires et les centres de santé, où ils peuvent bénéficier des tests de diagnostic rapide et des médicaments gratuits pour le traitement.Depuis l’année dernière, le paludisme se fait voler la vedette par la Covid 19 alors qu’il continue de frapper fort dans une centaine de Districts foyers à Madagascar. Pourtant, le coronavirus accroît le taux de prévalence de cette maladie tropicale contagieuse. Celle-ci enregistre une recrudescence dans nombreuses zones. 487 décès parmi 463 689 malades ont été enregistrés au premier trimestre de l’année dernière. 70 % des cas ont été notés dans 7 Régions, dont l’Atsimo-Atsinanana. Toujours en 2020, 64 % des consultations dans les centres de santé à Midongy du Sud ont été liées au paludisme. Notons que les statistiques officielles pour l’année 2020 et pour le premier trimestre de 2021 ne sont pas encore disponibles jusqu’à maintenant. Les responsables au sein du ministère de tutelle ont été débordés par la Covid 19, à en croire notre source auprès de ce département…Recueillis par Patricia R.

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Deuxième vague du coronavirus - Un record de 559 contaminés en 24 heures

Les chiffres grimpent en flèche. En espace de 24 heures, le Centre de commandement opérationnel (CCO) - Covid-19 a rapporté un nombre record de 559 nouvelles contaminations, rien que le 8 avril dernier, sur 1 730 tests PCR et GèneXpert réalisés. Il s’agit du plus grand nombre de cas positifs recensés en un seul jour lors de cette deuxième vague, contre les plus de 600 cas confirmés recensés l’année dernière. Et encore une fois, la Région d’Analamanga se trouve en tête de liste en identifiant 439 personnes testées positives au coronavirus. Par contre, les autres Régions n’ont enregistré qu’une dizaine de cas positifs. D’après le bilan récapitulatif quotidien, Atsimo-Andrefana et Menabe ont respectivement recensé 16 nouveaux individus infectés. Les Régions d’Atsinanana, Diana, Alaotra-Mangoro, Haute-Matsiatra, Boeny, Sava, Vatovavy-Fitovinany, Analanjirofo, Anosy, Itasy, Betsiboka, Melaky ont également découvert de nouveaux cas positifs. En parallèle, le nombre des décès est aussi alarmant que celui des nouveaux cas. Sur ce même intervalle de temps, le bilan fait état de 11 patients qui ont succombé, victimes du syndrome de détresse respiratoire. Cinq parmi ces victimes ont suivi le traitement à Analamanga. Les Régions d’Atsinanana et Boeny ont respectivement déploré deux décès dus à la Covid-19. Deux autres décès ont été recensés dans les Régions de Diana et Sava. Depuis le 23 mars 2020, date de la première contamination au coronavirus à Madagascar, 486 personnes ont  perdu la vie sur l’ensemble du pays. Par ailleurs, le nombre de patients guéris ont par contre augmenté. Ils ont été 201 à remplir les critères de guérison. 115 des malades ayant recouvré la santé ont été soignés à Analamanga. Les cas de rémission restants sont répartis dans l’Atsinanana, Diana, Alaotra-Mangoro, Haute-Matsiatra, Boeny, Vakinankaratra, Analanjirofo, Anosy et Sofia. Aux dernières nouvelles, 3 251 personnes suivent encore le traitement. Le CCO a indiqué que 288 personnes ont été hospitalisées après avoir présenté des formes symptomatiques graves, notamment des difficultés respiratoires. Recueillis par K.R.

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Rugby - Eliminatoires CAN - Les Eléphants et les Zèbres au menu des Makis

Le programme des compétitions africaines est enfin connu ! Rugby Afrique, tenant compte de la crise sanitaire sans précédent que nous vivons, a aménagé des dates de repli si la situation malheureusement empire.Les Makis de Madagascar disputeront les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de rugby 2022, au mois de juillet en Namibie. Ils évolueront dans le groupe A avec les Eléphants de la Côte d’Ivoire et les Zèbres de Namibie, pays hôte.  Un copieux menu qui attend les Makis qui devront tout simplement affronter le grand favori Namibien à domicile. La Namibie truste la place qualificative africaine en Coupe du monde depuis 1999. Le dernier pays l’ayant privée de Coupe du Monde étant…la Côte d’Ivoire en 1995. Madagascar et ses formidables athlètes complètent le groupe, assurément le plus relevé de ces poules. Les deux premiers seront qualifiés pour le Top 8 qui se disputera en 2022 et désignera le représentant africain pour la Coupe du monde 2023 en France.En mai, l'attention se tourne vers l'Afrique de l'Ouest pour le repêchage de la Coupe d'Afrique de Rugby, un qualificatif pour la 12e place des poules de la Coupe d'Afrique de Rugby 2021. Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Eswatini, Maurice, Maroc (en attente de révision de la suspension) Nigeria et le Rwanda sont tous éligibles pour le grand tirage au sort, avec une fenêtre internationale de juillet comme option de repli.Les poules de la Coupe d'Afrique de rugby débuteront en juillet, avec quatre groupes de trois équipes jouant chacun un tournoi à la ronde dans un seul lieu par groupe. Les deux meilleures équipes de chaque poule se qualifient pour le RAC 2022, qui sert de tour final de qualification pour la Coupe du monde de rugby 2023 pour l'Afrique.En parlant de rugby, l’équipe nationale malagasy à XV dispute des matchs amicaux chaque weekend au stade Makis Andohatapenaka. Ce stade vient de bénéficier aussi des améliorations grâce au sponsor de la Fédération. La construction d'un château d'eau financée par le sponsor Société Générale Madagasikara sera la prochaine rénovation au du stade Makis d'Andohatapenaka. La mise en place de cette infrastructure apportera une amélioration du système d'arrosage dudit terrain.Le Malagasy rugby limite l’organisation à trois matchs seulement par weekend depuis le retour des compétitions.Elias Fanomezantsoa

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Bilan Covid-19 : Bond des nouveaux cas en 24h 348 cas confirmés et 6 décès le 6 avril

Le nombre des nouveaux cas de Covid-29 a connu une augmentation allant au-delà de la barre des 300 le 6 avril, avec 348 cas en 24h sur 1.366 tests effectués, soit un taux de positivité de 25,47%. Antananarivo reste le principal foyer, avec 180 nouveaux cas le 6 avril. Par ailleurs, on déplore 6 décès ce même jour, lesquels sont survenus à Analanjirofo (2), Atsimo-Andrefana (1), Vakinankaratra (1), Anosy (1) et Boeny (1). Ces derniers décès portent à 475 le nombre de décès liés à la Covid-19 à Madagascar depuis mars 2020. Le taux de mortalité sur l’ensemble du pays depuis le début de l’épidémie se situe à 1,79%.

Formes graves non indiquées. Contrairement aux bilans quotidiens habituels, celui du 6 avril, diffusé hier, n’indique pas le nombre de cas actifs, ni celui des formes graves. Les réalités du terrain confirment toutefois, que les cas graves continuent d’affluer vers les hôpitaux, sans garantie d’être accueillis. En dépit de l’ouverture de nouveaux services dédiés à la Covid dans plusieurs hôpitaux publics, les lits ainsi disponibles sont rapidement occupés. Seuls les lits qui se libèrent, en cas de guérison d’un malade ou de décès, permettent d’accueillir de nouveaux cas graves à l’hôpital. Quant aux cas modérés accueillis dans les CTC (centres de traitement Covid-19), les patients continuent également d’affluer. Au CTC Alarobia, ouvert il y a seulement quelques jours, les soignants ne chôment pas puisque les malades arrivent en nombre depuis l’ouverture de ce site.

Taux de guérison. Au chapitre des guérisons, 145 personnes ont recouvré la santé après avoir vaincu la Covid-19. Ces guérisons sont localisées dans dix régions : Analamanga 94 ; Boeny 19 ; Atsinanana 6 ; SAVA 3 ; Analanjirofo 14 ; Haute Matsiatra 2 ; Atsimo-Andrefana 2 ;  Vakinankaratra 1 ; Vatovavy fitovinany 1 ; Melaky 2.  A ce jour, 23.096 personnes ont été déclarées guéries de la Covid-19 depuis le début de l’épidémie dans le pays, soit un taux de guérison de plus de 87%.

Le tableau des cumuls indique un total de 26.475 cas confirmés ; 23.096 guérisons et 149.929 tests réalisés depuis le début de l’épidémie de Covid-19 à Madagascar.

Hanitra R.

 Localisation des nouveaux cas du 6 avril 2021

 

Régions Nouveaux cas Analamanga180Atsinanana26Vakinankaratra26DIANA14Melaky13Analanjirofo10Haute Matsiatra10Atsimo-Andrefana10Vatovavy Fitovinany10SAVA9Menabe9Alaotra Mangoro8Anosy8Boeny7Betsiboka4Ihorombe3Atsimo-Atsinanana1
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Art plastique : Accès restreint à l’exposition Antananarivo ligne 11

Après avoir été dévoilée à la Fondation H Andraharo, l’exposition Antananarivo ligne 11 a été transportée à l’Hôtel de ville d’Analakely depuis le 10 mars 2021. Le travail collectif d’Yves Robinson, Tsiry Kely Panda, Aina Zo Raberanto, Carine HCR, Bloumorof, Didier Montagné, Hazokely, Gad Bensalem, Sexy Expedition Yéyé, et Lowett, demeure accessible au public mais dans des conditions particulières. Celles et ceux qui sont intéressés peuvent visiter Antananarivo ligne 11 à l’Hôtel de ville du mercredi au dimanche, de 9 h à 17 h 30 jusqu’au 26 avril 2021. Toutefois, pour répondre à l’enjeu épidémique du moment, la visite se fera uniquement sur rendez-vous et limitée à 10 personnes par entrée. Le respect des protocoles sanitaires et des gestes barrières est exigé. Tous les visiteurs doivent donc porter le masque, se désinfecter les mains au gel hydro alcoolique avant et après la visite. Pour prendre rendez-vous, il faut au préalable joindre la Direction des Arts, de la Culture, et Vie Communautaire de la Ville et la Fondation H par téléphone. Le numéro correspondant est accessible sur la page Facebook de la CUA ou sur celle de la Fondation H.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Nosy Be : Trois Comoriens arrêtés pour immigration clandestine

Dans le cadre des opérations de sécurisation de nos côtes afin de prévenir la propagation de la pandémie de Covid-19, l’Armée Malgache à travers ses unités baptisées « Zone marine Prioritaire d’intervention ou ZMPI» est en pleine action. Les résultats, qui viennent d’être réalisés par la ZMPI Nord-Est (ZMPI NW), en disent long. Dans la nuit du 5 avril dernier, la vedette Akio allouée à la ZMPI NW de la Marine malgache a intercepté un bateau qui s’apprêtait à entrer clandestinement à Nosy-Be. Puisqu’il s’agissait d’un bateau suspect, les militaires l’ont aussitôt fouillé. Trois passagers comoriens y ont été découverts. Ces individus prétendaient être des pêcheurs mais ils n’ont pas pu présenter une autorisation leur permettant de faire ce métier. Selon eux, ils prévoyaient de faire une escale à Nosy-Be pour acheter des poissons qu’ils comptaient revendre à Anjouan ou à Mayotte.  De nombreux matériels comme 02 coques rapides ont également été trouvés sur eux mais ils n’avaient aucune pièce d’identité, sauf leur chef qui avait une carte de pêcheur non à jour de Mayotte. L’enquête a révélé que ces individus sont des membres d’un réseau d’immigration clandestine ayant des relations à Nosy-Be.  Selon toujours les informations, des complices de ces présumés clandestins ont tenté de les libérer du filet de l’Armée malgache. Pour ce faire, ils ont donné rendez-vous aux éléments de la Marine  durant la rencontre, ils ont essayé de les soudoyer. Mais les équipes de la ZMPI ont refusé et les ont emmenés à la gendarmerie pour la suite de l’enquête.

Ambanja. Cette fois-ci, c’était la « Zone maritime prioritaire d’intervention Ankarana qui a fait l’opération. Le 31 mars vers 15 heures, les éléments de cette unité opérant sur les côtes d’Ambanja ont arraisonné un boutre (Botry) ayant navigué clandestinement dans cette espace maritime. Deux Malgaches et un ressortissant étranger y ont été surpris. A bord de cette embarcation, ces trois individus ont traversé la mer entre Nosy-Be et Ambanja. Ils ont été interpellés au port d’Antsahapano, commune d’Ambanja. Pour la suite de la procédure, les suspects ont été remis à la Gendarmerie.

T.M.

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Transport urbain : Des « Bus Class » à 1 500 ariary

Les « Bus Class » seront plus confortables certes, mais ne manqueront pas de subir les mêmes embouteillages que le commun des mortels !

Ar 1.500 la place dans le bus d’un nouveau genre, appelé à circuler dans les rues d’Antananarivo prochainement. Il s’agit du Bus Class, lancé, hier à l’Hôtel de ville à Analakely où les véhicules, de couleur bleue assureront les mêmes lignes de taxi-be déjà existants et ne feront ainsi pas l’objet de nouvelles lignes. Trois passagers par rangée, sièges confortables et propres. Le Bus Class promet ainsi une bien meilleure qualité de service. Vu le prix du ticket, les futurs usagers exigeront certainement un service à la hauteur des 1.500 ariary. Pour ce faire, les coopératives qui feront le choix d’adopter le Bus Class auront la charge d’y apporter quelques plus et autres aménagements pour y installer des services de confort tel que le wifi, l’écran TV et des sièges confortables.

Service « premium ». Le Bus Class sera opéré par les coopératives existantes. Toutefois, les véhicules garderont leur couleur bleue et ne seront ainsi pas repeints aux couleurs des coopératives. Les circuits desservis seront différenciés par les numéros des lignes, inscrites et mises en évidence sur les véhicules. La Commune Urbaine d’Antananarivo de souligner qu’il n’y aura pas de délivrance de nouvelles licences d’exploitation. Reste à savoir si les coopératives sont nombreuses à être partantes pour s’engager dans cette voie du taxi-be service « premium ». En tout cas, ces Bus Class répondent à une demande des usagers, las des services exécrables offerts par les taxis-be qui opèrent actuellement, bien qu’ils ne soient pas accessibles à tous.

Hanitra R. 

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HCC : Vers une candidature unique à la présidence

Le président de la République avec les 8 Hauts Conseillers installés solennellement hier.

Prestation de serment hier à Ambohidahy des nouveaux Hauts Conseillers, en l’occurrence, Rakotobe Andriamarojaona Voloniriana Christine, Razanadrainiarison Rahelimanantsoa Rondro Lucette, Mbalo Ranaivo Fidèle, Rasolo Nandrasana Georges Merlin, Rakotoniaina Antonia, Ranaivoson Rojoniaina, Rakotoarisoa Florent et Ratovonelinjafy Razanoarisoa Bakoly Germaine. Seul Noëlson William manquait à l’appel.

« Je jure d’accomplir pleinement et dignement les responsabilités qui me sont dévolues au sein de la Haute Cour Constitutionnelle, de ne prendre partie pour qui que ce soit, mais de décider en toute indépendance, et que seul le respect de la Constitution et des lois en vigueur ainsi que des principes généraux du droit, va me dicter dans ce sens. Je jure de veiller constamment au secret des délibérations de la Cour ».

Der des Ders. C’est la traduction littérale du serment en malagasy prononcé hier par les nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) et résumé durant son discours par le nouveau Doyen Florent Rakotoarisoa, au cours de l’audience solennelle tenue à l’occasion de leur installation officielle. Une cérémonie d’Etat qui a vu notamment la présence du président de la République Andry Rajoelina, du Premier ministre Ntsay Christian et des présidents des deux Chambres du Parlement, Christine Razanamahasoa et Herimanana Razafimahefa. Sans oublier les anciens Hauts Conseillers conduits par le président sortant Jean Eric Rakotoarisoa qui ont arboré leurs toges d’apparat pour la Der des Ders.

Absence. Même s’ils disposent d’un délai de 8 jours à compter de leur entrée en fonction, les Hauts Conseillers sortants qui se réunissent dès aujourd’hui, vont certainement procéder à la vitesse d’un TGV, à l’élection du nouveau président. Il est fort probable qu’ils n’attendent pas la prestation de serment de Noëlson William dont l’absence était remarquée et remarquable hier, pour des raisons de santé, croit-on savoir. Il a peu de chance de participer à l’élection du successeur de Jean-Eric Rakotoarisoa, encore moins d’être candidat à la succession de ce dernier.

Critère âge. Le nouveau président de la HCC sera donc issu des 8 membres installés hier dont la composition reflète la majorité au pouvoir. Ceci expliquant cela, ils ne vont pas se disputer la présidence mais avancer une candidature unique, tout en tenant toutefois compte du critère âge car le président ou la présidente est élu(e) pour un mandat de 7 ans, c’est-à-dire jusqu’en 2028. Comme le dit un proverbe: si jeunesse savait, si vieillesse pouvait.

R.O

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Covid-19 : Recrutement massif de médecins et de paramédicaux

Les « contractuels Covid-19 » devraient également bénéficier d’indemnités spécifiques pour les motiver selon le Pr Jean Louis Rakotovao, ministre de la Santé publique.

Après une «jolie affiche» en guise de remerciement adressée aux agents de la santé, le ministère de la Santé publique offre un contrat d’un an à tous médecins et paramédicaux qui voudraient venir renforcer ses troupes.

« Le pays a besoin de vous. Ensemble, nous vaincrons la pandémie ». C’est dans cet esprit que le ministère de la Santé publique recrute des médecins et paramédicaux afin de gonfler les rangs des « soldats de la santé publique » dans cette guerre contre la Covid-19. « Un appel à l’aide » qui pourrait signifier le débordement dans lequel le système de santé du pays se trouve et la gravité de la situation que traverse actuellement la nation. Et dans cette tentative, l’État, via le ministère de tutelle propose « un contrat d’une durée d’un an à tous les médecins et paramédicaux » qui seront prêts à livrer bataille face à l’explosion des contaminations à la Covid-19. Outre le contrat d’un an, les nouvelles recrues devraient bénéficier d’un « salaire de base ainsi que des primes ». Il conviendrait de noter que dans cette campagne de recrutement de masse, le ministère de la Santé publique accepte également les « retraités ». Côté rôles et missions, elles (les nouvelles recrues) devraient « garantir une prise en charge en bonne et due forme des patients atteints de la Covid-19 ».

Conditions. L’initiative entendrait, par ailleurs, apporter sa contribution à la lutte contre les problématiques de l’emploi qui sévit, de façon quasi permanente, à Madagascar. En ce sens, le recrutement massif que l’État opère actuellement devrait permettre de créer de l’emploi dans le secteur de la santé publique. Si l’initiative est bien accueillie, des syndicalistes comme Jerisoa Ralibera soulignent l’importance pour l’État de repenser aux conditions de travail des agents de la santé publique. « On a jusqu’à 10.000 paramédicaux si l’État est sérieux dans les conditions de travail », note Jerisoa Ralibera. Avant de se poser des questions « l’État peut-il trouver des solutions pérennes ? ». Une pérennité des solutions qui pourrait se traduire par « un recrutement des médecins et paramédicaux dans la fonction publique et non suivant un contrat à durée déterminée comme actuellement ». La question se poserait sur ce qu’il adviendrait des futures nouvelles recrues après le contrat d’un an conclu avec le ministère de tutelle.

José Belalahy

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EPP Amboniloha : Inauguration d’un nouveau bâtiment R+1

Inauguration du bâtiment flambant neuf de l’EPP d’Amboniloha hier.

L’EPP d’Amboniloha Alarobia compte un nouveau bâtiment parmi ses patrimoines. Inauguré hier, le nouveau bâtiment compte « une grande salle de réfectoire et deux salles  de classe à l’étage équipées de mobiliers, ainsi que d’une cuisine qui lui est attenante ». Et est le fruit de l’engagement de la Fondation Viseo à « prendre en charge la construction ou la réhabilitation des bâtiments scolaires au sein des écoles primaires publiques de la capitale malgache.» Un engagement officialisé le 16 janvier dernier lors de la signature d’une convention tripartite, et dont l’école primaire publique d’Amboniloha en est la première bénéficiaire. Une action sociale et solidaire financée par la fondation et ses partenaires : Materauto et Sanifer et qui « entend soutenir l’excellence et l’accès à l’éducation ». Il conviendrait de noter que la Fondation Viseo a été créée par décret pris en Conseil des ministres et est actuellement présidée par Moustafa Hiridjee. L’organisation s’est donnée comme ambition « de bâtir et de réhabiliter au moins cent (100) salles de classe, apporter son concours aux infrastructures de santé publiques œuvrant au service des enfants dans les zones rurales et les quartiers défavorisés des grands centres urbains ».

José Belalahy

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Famonoana “chef de poste” : Zandary roa nampidirina am-ponja

“Tsy fandraisana andraikitra manoloana ny loza mitranga, tsy fanoinana ny antso vonjy aina, tsy famonjena ara-potoana olona tra-doza” ireo no nanenjehana ireo zandary roalahy niasa tao amin’ny zana-tobi-paritra tao Marotsiraka, Taolagnaro, nandritra ny famonoana an-kitsirano ny lehiben’izy ireo ny andron’ny 14 martsa lasa teo. Ny alarobia lasa teo tokoa no natolotra teny anivon’ny Fampanoavana, ilay raharaha famonoana an-kitsirano lehibena zandary tao amin’ny zana-tobi-paritra Marotsiraka. Olona enina no voarohirohy tamin’ity raharaha ity : efatra ireo jiolahy voalaza fa tompon’antoka tamin’izany vono olona izany ary roa ireo zandary, izay tsy iza fa ny lefitr’ilay zandary maty ary “platon” niasa tao amin’ny birao tamin’ny fotoana nitrangan’ny fanafihana. Taorian’ny fihenoanan’ireo mpitsara mpanao famotorana azy ireo dia nisy fanampahan-kevitra nivoaka ny hampidirana am-ponja vonjy maika azy rehetra mandrapahatonga ny fotoam-pitsarana. Raha tsiahivina ny zava-nisy, tamin’io alin’ny 14 martsa io dia maty voatifitry ny jiolahy, raha iny saika haka rivotra teo an-davarangan’ny trano fonenany iny ny Gphc Fenomanjato Cyril, chef de poste tao Marontsiraka. Robaky ny bala ny tratrany ary nahazo ny fony. Basy roa sy vola 12 tapitrisa ariary no lasa tamin’io fotoana io. Nandritra izany fanafihana niharo vono olona izany anefa dia tsy nandray ny andraikiny na nanao izay heriny nanavotra ity lehibeny ny lefiny, izay mpifanila vodi-rindrina aminy. “Nandositra noho ny tahotra ka tsy namonjy akory na dia nandeha tamin’ny birao naka basy sy hanejika ireo olon-dratsy, torak’izany koa ny mpiambina birao « Platon » raha naheno ny tranga nisy dia tsy nivaoka nefa dia nisy basy tany aminy” hoy ny vaovao. Taorian’io zava-nitranga io no nandeha avy hatrany ny fanadihadiana sy ny fikarohana izay nahavanon-doza. “Olona efatra no tratra aloha hatreto izay nampiatrano ireo olon-dratsy telo lahy” raha ny fampitam-baovao hatrany. Mbola tsy voasambotra kosa ireo tena ati-diha nikotrika izany vono olona izany ary mbola mitohy ny fikarohana azy ireo. Niantefa tany amin’ireo zandary niasa koa ny fanadihadiana tamin’io fotoana io, ka izao nahavoasaringotra ireto mpitandro filaminana roalahy ireto. Anterina hoy ny vaovao fa mahavoasazy araka ny fehezan-dalana famaizana eto amintsika ny fijerena fotsiny olona tra-doza.

m.L

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Sillon de Passé : Les Iles de la lune et la Grande Ile : deux nations intimement liées

Les Comores et Madagascar ont un lien historique très fort. Depuis le XVIIe siècle et bien avant cela, ces deux pays ont des relations plus que fraternelles. Depuis toujours, les Comores étaient une passerelle entre Zanzibar et la Grande Ile. Par ailleurs, les habitants des Iles de la lune ont contribué, de près et de loin, à l’implantation de la religion musulmane après les Arabes et les Indiens.

La partie du Nord et du Nord-ouest malgache abrite beaucoup de Comoriens suite aux échanges commerciaux établis depuis de longue date, commerces favorisés par la proximité géographique entre Madagascar et Les Comores.

En 1912, l’archipel des Comores est rattaché juridiquement à la colonie de Madagascar. Cette communauté joue un rôle important dans la marche des affaires politiques et sociales à Madagascar surtout dans la partie Nord-ouest. A l’époque du royaume malgache, les Comoriens occupaient une place prépondérante au sein de la monarchie sakalava grâce à leur connaissance de l’islam. Ainsi, ils baptisaient des mosquées un peu partout dans la région septentrionale de la Grande Ile. Le quartier de Fongony d’Analalava devient leur fief, il abrite des écoles coraniques qui attirent beaucoup d’enfants sakalava. D’après un rapport de commandant du cercle d’Analalava dès 1905 : « L’état d’esprit des indigènes est bon en général seuls doivent être continuellement tenus en main les Sakalava et les Comoriens qui se montrent réfractaires à notre action et le développement de l’islamisme de la population sakalava mené par les Comoriens tend vers le prosélytisme religieux».

De par leur connaissance en science religieuse, les autochtones craignaient les Comoriens, car ils avaient la réputation d’avoir le pouvoir de jeter des mauvais sorts aux coupables de délit, mauvais sorts connus sous le nom d’Albadiry, une situation qui rappelle le maraboutisme africain.

Avant la période de Tsiranana et du Parti Social-démocrate (PSD) créé en 1956, les Comoriens de la région ne participaient pas aux affaires politiques. Ils occupaient plutôt des postes subalternes comme cuisiniers, plantons, chefs de quartier, gardiens de chantier. Certains s’occupaient des abattoirs et des boucheries locales. A Majunga par exemple, les Comoriens étaient très nombreux et se regroupaient dans le quartier de l’Abattoir. Après la deuxième guerre malgache, l’archipel des Comores s’est détaché de l’Administration malgache. La plupart des Comoriens de Madagascar ont décidé de rester dans la Grande-ile. Après deux ans de la création du PSD, des descendants des Comoriens mariés à des femmes malgaches occupaient une place plus ou moins importante dans le parti.

En un mot, la politique coloniale n’a fait qu’accentuer cette différence interethnique, tentant de créer des conflits entre les Malgaches et leur voisins Comoriens.

Iss Heridiny

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Appel à la solidarité de tout le corps médical

La progression exponentielle des cas de Covid-19 est dans l’ordre des choses. Le bilan de ces derniers jours, présenté par le CCO, donne une idée de cet état d’urgence sanitaire qui s’est installée. L’envie de profiter une dernière fois de regroupements festifs s’est soldée par cette aggravation de la situation. Maintenant, le virus se propage à une vitesse terrifiante. Les autorités médicales réagissent, mais elles ne peuvent pas suivre le rythme de cette recrudescence des contaminations. C’est maintenant un appel à la solidarité qui est lancé à tous les médecins et paramédicaux pour venir prêter main forte à leurs confrères qui sont en poste et totalement débordés.

Appel à la solidarité de tout le corps médical

Jamais peut-être les termes « état d’urgence sanitaire » n’ont pris autant leur importance. Les hôpitaux sont débordés par l’afflux incessant de malades atteints de la forme la plus grave de la maladie. De nouveaux centres sont ouverts et des hôtels vont même accueillir des personnes contaminées. Les patients devront être soignés par des membres du corps médical. Mais ceux qui sont en service n’arrivent plus à assurer correctement leur charge car ils sont surchargés de travail. L`Etat demande donc l’aide de tous les médecins déjà à la retraite et des paramédicaux pour venir prêter main forte à leurs collègues. Il s’agit d’une question de vie ou de mort pour tous ces hommes et ces femmes devant recevoir les soins adéquats. Le ministère de la Santé a lancé un avis de recrutement massif pour faire face à la situation. Il est précisé qu’il est basé sur le volontariat. Mais il n’est pas précisé si ces personnes recevront quand même des indemnités. Elles ne seront cependant pas de trop pour pour soulager leurs collègues au bord de l’épuisement. Il est nécessaire de répondre à cette urgence qui se présente en ce moment.

Patrice RABE

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Fitsaràna Anosy : Olona telo matin’ny Covid, noferana ny asa

Noferana ho ny asa farafahakeliny (service minimum) no atao ary tsy mandray raharaham-pitsaràna vaovao intsony. Izay no baiko izay mihatra avy hatrany amin’ireo mpiasam-panjakana ao amin’ny lapam-pitsaràna etsy Anosy. Nanamafy izany fanapahan-kevitry ny ministeran’ny fitsaràna izany koa ny fisian’ny olona telo izay lavo noho ny asa tao an-toerana. Ny tribonaly etsy Anosy no sampan-draharaham-panjakana izay fahatelo be mpivezivezy indrindra eto amin’ny firenena. Entina hampidinana ny isan’ny olona izay mifamoivoy ao an-toerana mba tsy hampiparitaka ny valanaretina Covid-19 no antony voalohan’ilay fanapahan-kevitra izay mihatra avy hatrany mandritry ny 15 andro izay voafaritra hampiharana ny fepetra rehetra mifandraika amin’ny hamehana ara-pahasalamana eto amin’ny tany sy ny fanjakana. Miteraka olana ho an’ny olona manao taratasy ara-pitsaràna sy ireo izay manana raharaham-pitsaràna izany ary betsaka ny mody maina ka velon-taraina. Toa izany koa ho an’ny sampan’ny mpitandro ny filaminana sasany izay sahirana amin’ny fitazomana ireo olona tokony haterina eny amin’ny fitsaràna. Mandray dosie ihany ny mpitsara fa ireo izay tsy maintsy horaisina noho ny lanjany aloha no alefa voalohany. Toa izany koa ny raharaham-pitsaràna, betsaka no nahemotra noho ny Covid-19. Na izany aza mitohy ihany ny fangalàna taratasy izay ilaina ara-panjakana (casier judiciaire) sy ny raharaham-pitsaràna toa ny ady maika.

D.R

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Meurtre à Ambohidratrimo : Le ressortissant français écroué à Tsiafahy

Le déferrement du ressortissant français s’est déroulé très tard hier à Anosy. Le suspect présumé du meurtre d’une jeune femme de 20 ans, commis à Ambohidratrimo, a été incarcéré à la maison de force de Tsiafahy. Cette jeune fille n’était autre que la compagne du sexagénaire. Le Frrançais a nié avoir tué la victime, alors que la dépouille avait été découverte dans sa maison à Ambohibao  Antehiroka. D’après un homme qui a informé la gendarmerie d’Ambohidratrimo, le Français lui aurait demandé de l’aide pour se débarrasser du corps à Toamasina. Aussitôt alertés, les gendarmes se sont dépêchés au domicile du présumé, avec un mandat de perquisition en main. Les forces de l’ordre ont fouillé l’intérieur du bâtiment. Des traces de sang ont été découvertes dans la chambre et sur le matelas du Français ainsi qu’un fusil à pompe avec quelques cartouches. A la suite de la fouille, le corps de la jeune femme, soigneusement emballé dans une bâche, a été retrouvé dans le débarras. Le constat d’une équipe médicale a relevé qu’elle est décédée depuis trois jours et a été victime d’une agression sexuelle. Le suspect attend son procès pour homicide.

Yv Sam

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Miarinarivo : Un camion se renverse et tue trois personnes

Un accident de circulation s’est produit à Ambodivato Avaradrano, fokontany Ambatofolaka dans le district de Miarinarivo, le lundi matin. Les faits se sont déroulés tôt dans la matinée vers six heures près du PK 23+450. Un camion chargé de produits locaux roulant en direction d’Antananarivo, pour une raison que l’enquête tentera d’établir, le véhicule a fait une sortie de route et s’est renversé avec les quatre roues en l’air dans un profond ruisseau. Il s’est immobilisé à quelques mètres à peine du ruisseau.Trois hommes étaient à bord du véhicule Mercedes-Benz. L’accident a provoqué des dégâts matériels et causé la mort de trois personnes. A cause du coup violent qu’ils avaient subi, les passagers dans le camion ont perdu la vie. Il s’agisait, du conducteur du poids lourd, le propriétaire du camion, et l’aide-chauffeur. Le camion se trouve dans état déplorable, est détruit à 90%. La majeure partie des marchandises transportées sont abîmées. Alertés du fait, les gendarmes de la brigade Miarinarivo se sont dépêchés sur les lieux pour effectuer la constatation et sécuriser la zone. Une enquête est ouverte. De nombreux facteurs peuvent faire partie des causes d’un accident de la circulation  selon l’explication de la gendarmerie. « Ainsi, le comportement du chauffeur, l’état du véhicule, la conduite en état d’ivresse, l’excès de vitesse sont très déterminants dans la survenue d’un accident. D’après la sensibilisation effectuée par les autorités étatiques pour la prévention des accidents dernièrement, les usagers de la route sont invités à une conduite responsable », selon toujours l’explication. Cela dit, il faut rester prudent et faire attention pour prévenir tout accident. Ne pas respecter le code de la route multiplie largement l’exposition aux risques de collisions routiers.

Yv Sam

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Pétanque : La ligue du Vakinankaratra en place

La nouvelle équipe de la ligue du Vakinankaratra de pétanque.

La ligue du Vakinankaratra de pétanque est en place. Ce sera Manjatonirina Rafeliarisoa qui est élu président. Un poste qu’occupait auparavant le regretté Dolys Randriamarohaja avant que le président de la fédération internationale, Claude Azéma l’a sollicité pour prendre en main la FSBM. Une lourde tâche attend donc le nouveau président de la ligue du Vakinankaratra lorsqu’on sait que cette région est connue pour être un vivier de la pétanque à Madagascar. Mais il peut compter sur une nouvelle équipe formidable avec son vice-président Lala Ranivo mais aussi le SG Andrien Julio ainsi que des représentants de divers clubs comme le CB2A ou encore Hino et même le technicien de Betafo et néanmoins délégué du ministère de la Jeunesse et des Sports, Salema Randrianarisoa. Une sacrée équipe qui entend participer à l’Assemblée générale de la FSBM de samedi au siège des anciens combattants à Anosy. Reste à espérer que les présidents des nouvelles ligues réussiront à se faire représenter à ces élections et valider la candidature unique d’Amir, l’ancien bras droit de Dolys Randriamarohaja. L’essentiel étant de s’offrir un nouveau départ après les bourdes de l’ancienne FMP lourdement sanctionnée par la FIPJP à Almeria, en Espagne.

Clément RABARY

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3e festival des Jardins Du 27 au 29 mai à l’AFT

Les deux précédentes éditions du Festival des Jardins ont fait des milliers de visiteurs. (archives)

Ça y est, les passionnés d’art du jardinage connaissent la date du troisième festival des Jardins. L’événement se tiendra à l’Alliance Française d’Antananarivo durant trois jours, les 27, 28, et 29 mai 2021.

Le nombre de participants n’est pas encore connu mais l’Alliance Française d’Andavamamba invite d’ores et déjà les professionnels, les passionnés de jardin, d’écologie et d’horticulture à réserver leur stand à ce grand rendez-vous. Bien évidemment, les dates seront maintenues si la situation sanitaire au mois de mai permet la tenue du festival. En cas de changement, le public et les participants seront informés à temps.

Tout sur le jardinage. Comme chaque année, de nombreux visiteurs sont attendus à l’AFT vers la fin du mois de mai. C’est l’occasion de partager les expériences entre amoureux de jardinage, mais aussi de faire connaître les produits au grand public. Il y aura certainement un grand marché aux plantes, des ateliers de découverte, des stands qui mettront à l’honneur les produits du terroir, ainsi que des jeux et des animations. La totalité des programmes disponibles ne sera pas connue avant la clôture de la liste des participants à cet événement.

Art du jardinage. Un bon nombre de Malgaches se passionnent pour les fleurs, les plantes, et le jardinage. Le jardinage est selon les organisateurs l’art qui transforme le naturel en culturel. Il s’agirait d’un moyen de reproduire le paysage naturel dans son hameau ou de réinventer un paysage naturel. A travers cet art, les jardiniers manifestent leur imagination pour créer un espace harmonieux, à l’image du jardin d’Eden. Et c’est tout l’intérêt d’un tel festival, pour présenter au public le savoir-faire de nos jardiniers et la beauté de leurs produits au public.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Fampiarana ny « couvre feu » teto Toamasina : Nahidin’ny Emmo-Règ ireo mpivarotra tsy nanaja ny fikato...

Araka ny lahatenin’ny filoha ny sabotsy 03 avrily alina teo dia ao anatin’ny hamehana ara-pahasalamana i Madagasikara amin’izao firongatry ny « covid-19 variant »  afrikana tatsimo izao. Midika izany fa misy ireo fepetra mifandraika amin’izay noraisin’ny filoham-pirenena, ka isan’izany ny fikatonan’ireo trano fisotroana sy ireo mpivarotra samy hafa amin’ny 09ora alina, ary ny tsy fisokafan’ireo trano fandihizana sy fihirana samy hafa. Eo koa ny fametrahana ny « couvre feu » manomboka amin’ny 09ora alina hatramin’ny 04ora maraina. Maro ireo trano fisotroana sy ireo mpivarotra sasany ary ireo trano fandihizana sy fihirana samy hafa teto Toamasina no tsy nanaja izany, nanomboka ny talata teo tahorinan’ny fetin’ny Paska nisy fiangarana kely. Voatery niditra an-tsehatra nanakatona azy ireny ny mpitandro ny filaminana avy amin’ny Emmo-Règ nahitana ny zandary – polisy – miaramila, izay notarihan’ny komandin’ny fari-piadidian’ny zandary faritan’i Toamasina. Mbola fampanarahana lalana no nataon’izy ireo ny talata alina teo ity, saingy raha mbola mitohy ny fanararaotana sy ny tsy fanarahan-dalana dia ho avy amin’izay ny sazy araka ny lalana manan-kery. Ankoatra izany nandray ny fepetra samy hafa araka ny tenin’ny filoha ihany koa ny ao Fenerivo atsinanana ; na tsy ao anatin’ny faritra mihidy aza ny faritra Analanjirofo dia mandalo eto Toamasina avokoa ireo olona miditra any aminy ka nisy ny fepetra noraisin’izy ireo momba izany. Voalazan’ny fanambaran’ny prefen’i Fenerivo atsinanana ny 05 avrily teo, fa tsy azo atao ny mamory olona mihoatra ny 100 ao anatin’ny filohovan’ny Fenerivo atsinanana ; mikatona avokoa ihany koa ireo sekoly ara-panjakana sy ny tsy miankina ary ireo toeram-panofanana samy hafa miaraka amin’ny oniversite ; mitakona na andro na alina ihany koa ireo torem-pisotroana sy toeram-pandihizana ary ny toeram-pihirana samy hafa. Saingy misokatra kosa ny fitaterana rejionaly rehetra afa-tsy mihazo ny zotra nasionaly izay tsy maintsy mandalo eto Toamasina ny fidirana sy ny fivoahana amin’izany. Voalaza fa ny tsy fampiharana ireo dia hiaran’ny sazy “travaux d’intéret géréral” voalazan’ny lalana.

Malala Didier

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Jirama : Renforcement des infrastructures

Plus de 20 centrales de production d’électricité de la Jirama ont bénéficié de nouveaux générateurs. Hier, la société d’Etat a annoncé que celle de Mitsinjo vient de bénéficier d’un générateur d’une capacité de 100KVA. A noter que cette centrale produit, avant la dotation, 55KW d’électricité, si les besoins exprimés par les usagers atteignent un pic de 115KW, en heure de pointe. Pour la Jirama, l’amélioration de la capacité de production des centrales électriques visent à limiter les coupures d’électricité. Pour Mitsinjo, le problème est désormais résolu. Les actions se poursuivent dans les autres régions, selon les responsables. Par ailleurs, dans la ville d’Antananarivo et ses environs, la Jirama poursuit sa campagne « Une semaine, un quartier », pour le remplacement des transformateurs qui ne répondent plus aux besoins actuels. Entre autres, les quartiers de Tsarasaotra, Antohomadinika et Ankazobe figurent parmi les bénéficiaires de cette campagne.

Antsa R.

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Album : Badman Ting, dix ans de préparation

jahneral salué par ses convaincus.

« Ne lâches pas prise mon fils », tel est la phrase que Jahneral entend toujours lors de son enregistrement au studio. Après dix années de persévérance, le jeune homme sortira ce deuxième trimestre son opus.

Apperçu d’abord en janvier 2021 sur la scène musicale malgache, avec son premier single BadMan Ting, Jahneral , ce chanteur autodidacte a auparavant accompagné ses amis dans le groupe Dangeroost. Cinq ans plus tard, constatant qu’il est dans une impasse professionnelle, il écrit des textes pour d’autres artistes comme la chanteuse Liwaness.

En 2017, il fonde avec Voay Be, Ryl Youdjah le clan Maroliona. Jahneral a donc attendu onze ans pour publier son album, qui sortira cette année. Épicé de rythmes accrocheurs et rempli de mélodies lumineuses qui font penser au Jamaïcain Mr Vegas, les titres sont chantés dans plusieurs langues : malgache, anglais, et un peu de français. En faisant souvent appel à des métaphores poétiques, ses couplets parlent de la vie sociale à Madagascar, la vie dans le ghetto. Ce jeune artiste prône l’indépendance de Madagascar, à travers une vision sociale, économique, culturelle et politique. Il s’adresse à tous les Malgaches, où qu’ils soient dans le monde.

Partisan farouche des idées de Marcus Garvey, l’idéologie de Jahneral remonte aux premières luttes contre l’esclavage à la fin du XVIIIe siècle. Comme tous les raggamen de sa génération, il adopte le slogan «  la musique est une mission mais loin d’être une compétitionLa musique a transformé ma vie. Le secret de la réussite est tout simplement la patience, la persévérance, une grande confiance en soi et sur ce qu’on entreprend… J’ai presque jeté l’éponge, au début, mais ma mère et mon frère étaient toujours là pour moi » a-t-il fait savoir.

Zo Toniaina

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Conseil des ministres : 8 nouvelles nominations

Le Conseil des ministres du mercredi 7 avril a focalisé une grande partie de sa décision sur la lutte contre la propagation du coronavirus dans le pays. Toutefois, de nouvelles nominations ont été décidées pour compléter les postes vacants au niveau des différents départements ministériels. Au titre du ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, Therass Jacquard Solonantenaina a été nommé pour occuper le poste de chef de district de Miandrivazo. Andry Maharo Andrianarivelo devient, quant à lui, directeur du laboratoire d’analyse médicale Malagasy d’Androhibe, rattaché au ministère de la Santé publique. Le poste de Directeur général de l’Institut national de Santé publique et communautaire a été attribué au docteur Lantonirina Ravaoarisoa. Le nouveau titulaire des Etudes et des Normes auprès du ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics a également été nommé lors du Conseil des ministres, en l’occurrence Fara Andriantsohara.

Recueillis par Rija R.

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Commune Urbaine de Nosy-Be : L’exécution de l’Arrêt du Conseil d’Etat suspendue

La passation de service, prévue se dérouler hier, n’a finalement pas eu lieu.

Rebondissement dans l’affaire de la suspension du Maire de la Commune Urbaine de Nosy-Be. Le ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo a adressé hier une lettre à l’endroit de son homologue, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Tianarivelo Razafimahefa pour demander la suspension de l’exécution de l’Arrêt 150/19-EL/Cas-S rendu par le Conseil d’Etat en date du 30 mars 2021. Une décision de Justice cassant et annulant le jugement n°116 du 10 janvier 2020 rendu par le tribunal administratif d’Antsiranana, portant proclamation des résultats officiels des élections des maires et des membres du Conseil qui ont eu lieu le 27 novembre 2019, spécialement pour le compte de la Commune de Nosy-Be. Toutes les voix obtenues par les candidats Vita Gilbert et Aly Abdou dans tous les bureaux de vote de la circonscription électorale de Nosy-Be, ont ainsi été annulées, sauf au niveau du bureau de vote Djabalabe, EPP Djabalabe, salle n°3. Le Maire qui a déjà occupé le poste pendant deux ans, ou enfin presque, a donc été destitué. La population de l’Île aux parfums crie au scandale. Dans sa lettre adressée au MID, le Garde des Sceaux soutient que « cette suspension a été prise afin de préserver l’ordre public et pour une bonne administration ». En outre, d’après les informations, le maire Vita Gilbert aurait aussi déposé une requête pour demander la suspension et la révision de l’Arrêt rendu par le Conseil d’Etat. Contrairement à l’information qui a circulé durant la journée d’hier donc, le ministre Johnny Richard Andriamahefarivo n’a pas imposé la suspension d’une décision de Justice mais a demandé au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation de suspendre son exécution. Une procédure de révision de cet arrêt a donc été enclenchée.

Conseil de disciplines. Il convient de noter que cet arrêt du Conseil d’Etat a provoqué l’indignation de la population de Nosy-Be. Cette affaire est source de polémiques aussi bien au niveau du monde de la Justice que dans les rangs des simples observateurs. En effet, un énorme écart de voix séparait le candidat élu Vita Gilbert et celui qui se trouvait seulement à la troisième place lors des résultats officiels proclamés le 10 janvier 2020 par le Tribunal administratif. 5.222 voix, soit 52,63% de voix obtenues par le candidat IRK, contre 507 voix, soit 5,11%, pour Tiandrazana Dahail. Dans son verdict, le Conseil d’Etat n’a retenu que 1.233 suffrages exprimés alors que la ville de Nosy-Be compte 45.046 électeurs inscrits sur la liste électorale. C’est cette flagrance qui a fait réagir le numéro Un de la Justice. Par ailleurs, de source bien informée, le Commissaire général de la loi aurait proposé au Conseil d’Etat de se déclarer incompétent durant son réquisitoire mais il n’a pas été suivi par le siège. En tout cas, suite à cette requête demandant la suspension et l’annulation de l’arrêt du Conseil d’Etat, le maire Vita Gilbert est maintenu à son poste. Prévue se dérouler hier, la passation de service à la tête de la Commune Urbaine de Nosy-Be, qui devait marquer la prise de pouvoir de Tiandrazana Dahail n’a finalement pas eu lieu. De source proche de la Justice, le magistrat qui a prononcé cet arrêt risquerait de passer incessamment en conseil de discipline.

Davis R

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Gestion des finances publiques : Madagascar se lance dans l’auto-évaluation PEFA

L’heure est à la modernisation de la gestion des finances publiques.

Le processus de modernisation de la gestion des finances publiques est concrétisé à travers le projet “Ny Fanjakana ho an’ny Daholobe”, fruit de la coopération avec l’Union européenne.

Modernisation. La bonne gouvernance continue de faire son chemin. Dans le cadre du processus d’auto-évaluation de la performance de la gestion des finances publiques suivant la méthodologie PEFA (Public Expenditure and Financial Accountability), le ministère de l’Economie et des Finances a organisé, hier un atelier sur la modernisation des finances publiques qui consiste à l’évaluation des forces et faiblesses du système.

Appréciation factuelle. Réalisé en réunion virtuelle pour des raisons sanitaires, l’atelier en question a vu la participation des représentants du gouvernement, des membres de la société civile, ainsi que des partenaires techniques et financiers. Et ce, avec l’appui des experts internationaux de la méthodologie PEFA qui travaillent en synergie avec les techniciens nationaux, pour une évaluation respectant le cadre méthodologique PEFA. Le processus est concrétisé à travers le projet “Ny Fanjakana ho an’ny Daholobe”, fruit de la coopération avec l’Union européenne. Les résultats de cette évaluation seront publiés à la fin de cette année, avec comme objectif final de donner une appréciation factuelle de la performance du système de gestion des finances publiques. Cela permettrait de parvenir in fine à la mise à jour du plan stratégique de modernisation de la gestion des finances publiques visant à fournir un système de gestion des finances publiques apte à soutenir la concrétisation de la politique générale de l’Etat et du Plan Emergence Madagascar.

Effort commun. « Toutes les parties impliquées sont mobilisées et se joignent dans un effort commun de modernisation de la gestion des finances publiques. En effet, les ministères concernés, la société civile et les PTF interviennent dans le processus afin de mieux appréhender les problèmes liés à la gestion des finances publiques. Cette évaluation fournira ainsi un résultat issu d’une méthodologie largement partagée par le gouvernement et ses partenaires, elle alimentera le dialogue sur les réformes des finances publiques», a déclaré Rindra Hasimbelo Rabanirinarison, Secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances, lors de l’ouverture de cet atelier.

R.Edmond.

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Ingereza, le « Robin des bois » malgache

Ingereza fût un des Menalamba les plus redoutés dans la partie ouest de Madagascar. Fils du monarque Tarany, de l’union de celui-ci avec une « Makoa ». Tandis que son frère Toera était né d’une mère noble « Sakalava ».

Si son histoire familiale est assez tumultueuse, à cause du rang social apposé aux « Makoa » au XIXe siècle. Ses faits d’armes pour combattre les colons français sont à classer au rang d’exploit. Quand les envahisseurs ont commencé à occuper le territoire du groupe humain Sakalava, le roi Ingereza, il s’est auto-proclamé, a réussi à rassembler le peuple.

L’objectif était de chasser les Français. Il faut préciser que la lutte a duré jusqu’en 1902. En utilisant les reliefs géographiques générés par les eaux de pluies et la végétation, Ingereza et ses hommes ont mis à mal les troupes d’occupation menées par un certain raciste de premier ordre, le colonel Charbonnel.

L’officier français a presque failli finir brûlé vif quand les valeureux guerriers « Sakalava » ont incendié un terrain pour encercler par le feu les Français. Ingereza était alors un vrai « Robin des bois », insaisissable et efficace. Choisissant la stratégie de guérilla, faisant des dégâts énormes cependant.

Recueillis par Maminirina Rado

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Fanondranana olona any Arabia Saodita : Ampandoavina 2 000 000 ariary isan’olona ireo vehivavy voajaiko

Loharanom-baovao avy amin’ny olona tsara sitrapo no nahafantaran’ny Polisim-pirenena avy ao amin’ny SCESLFD etsy Anosy ny fisian’ny tambajotra mpanondrana vehivavy hiasa any amin’ireo firenena Arabo toa an’i Koweit sy Arabia Saodita eto Antananarivo. Nanokatra fanadihadiana avy hatrany ny polisy ka olona 05 tompon’antoka tamin’ilay fanondranana olona sy vehivavy miisa 03 saika haondrana an-tsokosoko tany ivelany no voasambotra tetsy Anosy, Ampitatafika ary Itaosy hatramin’ny alarobia 31 martsa 2021 lasa teo. Tamin’ny fanadihadiana ireto telo vavy ireto dia nanambara izy ireo fa avy any amin’iny faritra Andapa iny no fiaviany. Vehivavy iray no tonga niantso sy nandresy lahatra azy ireo tany an-toerana mahakasika ny fisian’ny asa any ivelany ka naharoboka azy ireo. Mbola io vehivavy io ihany no nitondra sy nampiantrano azy ireo teto an-drenivohitra ary anisan’ny nikarakara ny antontan-taratasy hosoka maro entina hamitahana ny fanjakana malagasy mahakasika ny anton-dian’izy ireo any ivelany. Vitan’ireo mpanondrana avokoa ny namorona karapanondro, kopia ary pasipaoro hosoka ho azy telo vavy. Nampandoavin’ireo olon-dratsy vola mitentina 2.000.000 ariary avy ireto tovovavy ho saran’ny fandefasana azy ireo, hono. Saika halefa etsy amin’ny Nosy Comores moa izy telo vavy izao tratra izao. Ao Comores indray izy ireo no efa misy olona mandray an-tanana ka mandefa azy any Arabia Saodita sy Koweit. Taratasy hosoka marobe no tra-tehaky ny Polisy tao amin’ny tranon’ireto mpanondrana olona ireto. Nahitana fitombokasen’ny Ambasady atsy Comores ihany koa tao amin’izy ireo. Mbola maro ireo mpiray tsikombakomba tamin’ireto olon-dratsy karohina mahakasika izao raharaha izao. Natolotra PAC etsy 67ha ny zoma 02 aprily 2021 ny raharaha ka ny telo tamin’ireo voarohirohy no naiditra am-ponja vonjimaika. Nahazo fahafahana vonjimaika kosa ny roa. Marihina fa efa mpamerin-keloka ireto olona voasambotra ireto.

T.M.

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Omnisports : La Covid-19 frappe les dirigeants sportifs

Cette semaine encore, deux dirigeants sportifs à savoir, Mamy Ratsimbazafy et Bruno Yvon Randrianomanana sont partis pour un monde meilleur. Le premier est très connu dans le monde du sport universitaire. En effet, Mamy Ratsimbazafy était un ancien joueur du club ASUT Ankatso. Il était membre du comité de sélection de l’ASIEF et Sport-U en basket-ball. Quant à Bruno Yvon Randrianomanana, il était ancien président de la ligue Analamanga de judo et membre fondateur du Lions Club Antananarivo. La cause du décès de ces deux hommes n’a pas été précisée. Cependant, il faut rester très vigilant car tout le monde, sans exception, peut être touché par cette épidémie. Par ailleurs, de nombreux sportifs ont été terrassés ces derniers temps. A tous leurs amis et familles, Midi Madagasikara adresse ses sincères condoléances.

Manjato Razafy

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Eau potable : Renforcement des approvisionnements par camions citernes

La ministre de l’Eau, de l’Assainissement, et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa, réceptionnant les deux camions citernes remis par l’UNICEF.

Les coupures d’eau de la Jirama ne sont toujours pas résolues dans la Capitale, malgré les solutions en cours de mise en œuvre et les mesures prises pour améliorer la production d’eau potable et le réseau de distribution. Afin d’apporter des solutions immédiates pour les usagers, le MEAH (Ministère de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène) mise sur l’approvisionnement direct des quartiers cibles, par camions citernes. Outre les trois véhicules mis en service depuis janvier 2021 pour approvisionner les quartiers en difficulté, le ministère de tutelle a réceptionné deux autres camions citernes supplémentaires, le 24 mars dernier, pour renforcer la capacité de la Jirama dans l’approvisionnement en eau potable dans la ville d’Antananarivo. Il s’agit d’une dotation, remise par l’UNICEF, et financée par un fonds octroyé par le royaume de Norvège. « Ces véhicules viennent s’ajouter aux trois autres qui ont été réceptionnés, en janvier de cette année, par le MEAH, sur financement de l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA). L’utilisation de ces camions par la Jirama va considérablement améliorer la distribution d’eau potable dans certains quartiers de la ville d’Antananarivo, et des communes périphériques, qui connaissent des difficultés d’approvisionnement », a indiqué le ministère. A noter qu’en attendant que les solutions à long terme, en cours de mise en œuvre soient opérationnelles, la Capitale a besoin de la mise en place de 125 grandes citernes d’eau potable, approvisionnés par camions, pour donner l’accès à l’eau potable aux 125.000 personnes ayant des difficultés d’accès.

Antsa R.

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Barea : Jean Freddie Greco a dit oui

Jean Freddi Greco est une vraie force de la nature à 19 ans.

Très bonne nouvelle pour les Barea qui s’apprêtent à disputer leur match contre le Bénin en juin et ce dans le cadre des éliminatoires du Mondial au Qatar.

Selon une source proche de Nicolas Dupuis en effet, le jeune prodige du Torino, en Série A en Italie, Jean Freddi Greco, a accepté de venir chez les Barea. A noter qu’il a déjà émis, au cours d’une interview dans la presse italienne, cette envie de servir Madagascar, mais ce n’est que maintenant que l’affaire se concrétise. Comme son nom ne l’indique pas, Jean Freddi Greco est bien Malgache, un natif d’Andohatapenaka qui plus est avec ce que cela suppose d’enfance difficile. Mais un matin, un couple italien est venu changer son quotidien et celui de son frère. Ainsi, ils sont partis en Italie avec leurs parents adoptifs. Et si son frère a choisi l’athlétisme et évolue au plus haut niveau sous les couleurs italiennes, Jean Freddi a choisi le football et le centre de la Roma où le Torino l’a déniché. Depuis il vit de sa passion car le coach du Torino commence à l’insérer petit à petit dans le groupe pro où il évolue au milieu du terrain. Son association avec Rayan Raveloson constitue un plus pour les Barea dans ce nouveau challenge certes difficile puisque seules les cinq meilleures nations africaines sont qualifiées, mais pas impossible. De toutes les façons « impossible » n’est pas malgache. Encore faut-il réussir à prendre le bon bout.

Clément RABARY