Les actualités Malgaches du Samedi 09 Mars 2019

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Antanimena : Manindrona ranom-panafody ireo mpanendaka

Miova ny fomba fiadian’ireo mpitandro filaminana entina hiadiana amin’ity resaka fanendahana  miaraka amin’ny fitaovam-piadiana dia miova araka izany ihany koa ireo fitaovam-piadiana entin’ireo olon-dratsy manao ny asa ratsiny. Lava loatra ka mora hita ny sabatra, moa efa mailo ny olona raha vao mitana basy, ka miantso mpitandro filaminana avy hatrany. Hany ka zavatra tsy ampoizina mihitsy indray ankehitriny no entin’izy ireo : « seringue » misy ranom-panafody. Toy ny nahazo rangahy iray tetsy Antanimena ny alarobia hariva teo. Teo amin’ny telolahy teo ireto olon-dratsy, izay nanaraka ity lehilahy ity avy aoriana. Ny roa avy hatrany dia nibeda mba tsy ahafahany mihetsika moa ny iray nanindrona ranon-javatra hafahafa tao anaty « seringue ». Nalemy tsy nahetsika avy hatrany ity olona lasibatra ka nanararaotra naka izay rehetra zavatra sarobidy tany aminy ireo olon-dratsy, ary niala teo toy ireny olona tsotra ireny. Na dia azo lazaina fa isan’ny be olona aza iny faritra iny, ary efa maro ireo petan-drindrina mampitandrina ireo olona ny amin’ny fisian’ireo mpanendaka dia tsy nahasakana azy ireo tsy hanao ny asa ratsiny izany. Etsy andanin’izay, matetika ny tranga toy izany dia tsy misy mahamarika raha tsy efa tafateny sy miantso vonjy ilay olona voan’izy ireo. Efa tara loatra anefa…

m.L

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Fanafihana teny Andoharanofotsy : Nifanipaka ny voalazan’ny polisy sy ny zandary

Teboka maromaro no nitondran’ny teo anivon’ny zandary fanazavàna mahakasika ilay fanafihana niseho teny Andoharanofotsy, ka nahavoasaringotra pôlisy iray, voalaza fa nampiahiahy teny an-toerana. Ny voalohany, « teo anelanelan’ny tamin’ny iray ora sy sasany sy tamin’ny roa maraina teo no nisamborana ilay lehilahy nampiahiahy teny Andoharanofotsy » hoy izy ireo. Ny ampitson’ilay fanafihana iny anefa dia nanambara ny teo anivon’ny pôlisim-pirenena fa « avy niasa izy io ary nirava tamin’ny roa maraina tany am-piasany». Manarak’izay, nanindry mafy ny teo anivon’ny zandary « tsy nampiasa ny fiaran’izy ireo velively ireto farany tamin’io fotoana io. Fiara tsotra, môtô ary dia an-tongotra no nandehan’izy ireo teny an-toerana ». Izany dia noho ny filazan’ireo teo anivon’ny pôlisim-pirenena fa « tsy tonga ny fiara tanteraka any aminy ka misy lalana aleha tongotra. Nisy jiro sy kotaba tampoka anefa ka niezaka niery izy. Kanjo nony hitany fa fiaran’ny zandary dia nivoaka tao amin’ny fiereny ary nanatona ireto farany, nilaza ny mombamomba azy ». Inona ihany araka izany no tena marina ?

Ho setrin’ity « tsy fitovizan-kevitra » ity moa dia fantatra fa hiarahan’izy ireo : ny pôlisim-pirenena sy ny zandarimariam-pirenena, manatanteraka ny fanadihadiana iny tranga iny. « Hahitàna ny tena marina tsy hisian’ny fitongilanana » hoy ny fanazavana. Torak’izay ihany koa ny mahakasika ilay basy marovava marika « Uzi » latsaka teny am-pelantanan’ireo mpanafika.

m.L

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Mialy Rajoelina : « Je suis prête à combattre les violences perpétrées envers les femmes »

La Première Dame prête à soutenir les femmes dans leur combat contre l’injustice et la violence.

L’égalité des sexes et l’autonomisation restent primordiales pour les femmes. De ce fait, il faudrait surmonter des obstacles pour atteindre ces buts. Le rôle de l’Etat s’avère ainsi important dans ce cas.

La  célébration de la journée internationale des femmes s’est tenue, hier, à Mahajanga. Une cérémonie placée sous l’égide de la Première Dame, Mialy Rajoelina, avec comme thème, « droits et devoirs citoyens pour le processus de développement ». La cérémonie qui a eu lieu au stade municipal d’Alexis Rabemananjara, haut en couleur, a débuté par un carnaval des femmes issues des 22 régions du pays. D’autres associations en provenance des Faritra mais surtout de la  Cité des Fleurs ont également pris part à cette manifestation. Comme à l’accoutumée, différents discours ont été prononcés, au cours de cette célébration. Ainsi, lors de son intervention, la Première Dame a déclaré « je suis prête à combattre les violences perpétrées envers les femmes ». Et d’enchaîner que « les femmes malgaches ne méritent pas de souffrir. Elles ont le droit de voter, d’avoir accès à l’éducation et à la santé ».

Expériences. La fondatrice de l’association « Fitia » pense, en outre, que les femmes devraient avoir leur place au soleil. De ce fait, il s’avère nécessaire qu’elles se battent contre la discrimination et les violences et ne se laissaient pas faire. La Première Dame estime ainsi que l’Etat devrait assumer ses responsabilités notamment par rapport aux  violences subies par les descendantes d’Eve. Mialy Rajoelina reste d’ailleurs convaincue que ces dernières  ont un rôle à jouer quant au développement du pays. Il s’agit de la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes. Il est donc indispensable que leurs idées et leurs expériences interviennent également dans la conception et la mise en œuvre de la société de demain. Notons que cette célébration a vu la présence des femmes ministres, en général, del’ambassadeur de Chine et des représentants des partenaires techniques et financiers, ainsi que des sénateurs et des anciens députés.

Témoignages. La journée d’hier a été aussi marquée par le lancement du projet méthanol à Madagascar avec notamment l’ouverture du premier point de vente. Parmi les bénéficiaires de ce point de vente, 500 femmes ont subi des actes de violence. Et pour couronner le tout, la journée internationale des femmes a été clôturée par la présentation du concept de la conférence « Viavy mahavita azy » qui s’est tenue au gymnase municipal de Mahajanga. Placée sous la houlette de la présidente de l’association « Fitia ». Cette partie a vu les témoignages de quatre femmes qui à force d’abnégation et de conviction ont réussi à  améliorer leurs conditions de vie.Par ailleurs, un concours a été organisé dans les 22 régions portant sur l’artisanat, l’agriculture et l’agro-alimentaire. A cet effet, les premiers dans chaque secteur ont été primés, et ce, pour motiver les femmes à avoir un esprit d’initiative. Des dispositions qui ont été largement ovationnées par l’assistance. Et ce n’est que partie remise.

Dominique R.

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Accords avec les Mauriciens : Le président de la République doit faire preuve de vigilance !

Le président de la République, Andry Rajoelina, quittera le pays, demain, pour se rendre à l’île Maurice. La principale raison de ce déplacement n’est autre que la célébration de la fête nationale mauricienne. Par ailleurs, il va assister au « Business forum », une rencontre entre les opérateurs Malgaches comme Mauriciens. Dans cette optique, et puisque les sujets relatifs aux investissements de toute forme, aux divers projets, aux différents accords de partenariat ne sont pas à exclure, la prudence est de rigueur. En effet, nous ne sommes pas sans savoir qu’en 2016, l’ancien président Hery Rajaonarimampianina, a signé la convention et le mémorandum fixant les accords de partenariats avec Maurice. Des conventions ayant trait à la mise en place des Zones Economiques Spéciales (ZES), dont, entre autres, l’octroi d’un terrain de 400 hectares dans le parc Ehoala (Fort-Dauphin) et ce, sans base légale existante. Nous notons, au passage, qu’outre les lois électorales extrêmement controversées, la loi sur les ZES – contestée elle aussi – faisait partie des motifs ayant conduit à la fin anticipée de son mandat en 2018.

Ordonnance. Pour sa part, le président Andry Rajoelina doit faire preuve de vigilance et de prudence pour ne pas s’engluer dans le même piège que son prédécesseur concernant ce sujet. D’ailleurs, les députés Mapar (avec ceux du Tim) ont condamné et n’ont pas voté la loi sur les ZES, toujours en 2018 lors de la grande polémique. De surcroît, les Mauriciens n’ont pas connu un franc succès avec les soi-disant ZES, pour ne citer que les cas des deux projets scandaleux de Jin Fei à Riche-Terre et de Neotown à Les Salines. Pour l’instant, et compte tenu des pouvoirs qui lui sont conférés, le président Andry Rajoelina doit, au préalable, passer par la révision de la loi sur les ZES, par voie d’ordonnance, avant de signer des accords ou d’autres accords de partenariats.

Aina Bovel

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Projet CASEF : 500 000 certificats fonciers, pour favoriser la croissance agricole

Le projet CASEF a bénéficié d’un fonds additionnel de 52 millions USD de la Banque Mondiale.

Il faut favoriser les petits, moyens et grands investissements pour promouvoir le développement du secteur agricole, selon les promoteurs du Projet CASEF (Croissance Agricole et Sécurisation Foncière). 800 000 ménages seront bénéficiaires, grâce à un financement additionnel.

Améliorer la sécurisation foncière et l’accès aux marchés des ménages agricoles en milieu rural ! Tel est l’objectif principal du projet CASEF, initié par le Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche en partenariat avec le Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP). En effet, les actions menées dans le cadre de ce projet se font au sein de chaînes de valeur spécifiques. Le projet consiste également à déployer une intervention immédiate et efficace face à une crise ou urgence éligible, d’après les explications. A noter que le projet CASEF a débuté en 2016 et s’étale sur 5 ans, jusqu’en juin 2021, sur financement de la Banque Mondiale. Il cible directement 228 000 ménages ruraux répartis dans les Régions Analamanga, Itasy, Vakinakaratra, Atsinanana, Analanjirofo, Anosy et Androy.

Sécurisation. Le volet foncier de ce projet est mise en œuvre conjointement avec le MAHTP. Selon les techniciens au sein de ce département ministériel, il consiste spécifiquement en l’appui au processus de réforme foncière, à l’enregistrement local des droits fonciers et à l’administration foncière. « Pour cela, 500 000 certificats fonciers seront enregistrés au terme du projet CASEF en 2021, et 195 guichets fonciers seront opérationnels. A l’issu de ce projet, est prévue la réalisation de  10 accords fonciers avec le secteur privé respectant les principes d’investissements agricoles responsables ainsi que de réaliser 10 schémas d’aménagement communal », ont-ils expliqué. En effet, de 2016 en 2017, 17 000 certificats fonciers ont été enregistrés dans le cadre de l’apurement de la certification foncière en instance. En 2018, dans le cadre de l’opération « Hetsikaratany », 117 000 certificats fonciers sont inscrits auprès de 21 guichets fonciers communaux ciblés par CASEF au profit de 38 141 bénéficiaires dont 9 749 sont des femmes, alors que de 2006 en 2017 c’est-à-dire avant Hetsikaratany, au total 142 500 certificats fonciers seulement sont inscrits depuis la réforme foncière. Il s’agit de la plus grande opération de sécurisation foncière jamais réalisée à Madagascar grâce à un dispositif spécial qui est à l’origine de cette réussite, selon les informations émanant du ministère de tutelle.

Actions 2019. Pour cette année, le projet CASEF nécessite une mobilisation effective d’un financement additionnel de 52 millions USD, soit près de 184,8 milliards Ariary, dont 34 millions USD sera affectée au volet foncier, qui se fera dès le mois d’avril 2019. A ce titre, le projet prévoit d’élargir les bénéficiaires jusqu’à 800 000 ménages ruraux réparties dans neufs nouvelles Régions (Sava, Diana, Boeny, Betsiboka, Sofia, Alaotra-Mangoro, Bongolava, Haute Matsiatra et Amoron’i Mania), soit 16 régions au total ciblées par CASEF afin de délivrer 2 millions de certificats fonciers supplémentaires. Par ailleurs, le 1er mars dernier, le Conseil d’Administration de la Banque Mondiale a approuvé le financement additionnel du projet de Croissance Agricole et Sécurisation Foncière (CASEF) de l’ordre de 52 millions USD dont 12 millions USD alloué au volet Foncier. Ce financement additionnel renforcera le programme de certification foncière du Gouvernement et visera la distribution de 2 millions de certificats fonciers supplémentaires d’ici juin 2022 et appuiera 309 guichets fonciers communaux supplémentaires, selon le MAHTP.

Antsa R.

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Lutte contre les faux diplômes : Le MESUPRES renforce les dispositifs de contrôle

L’utilisation des faux diplômes est connue par tous comme étant une meilleure façon d’avoir ce que l’on ne mérite pas, ce que l’on ne peut pas avoir en réalité mais surtout, un moyen permettant de se hisser socialement. Le nombre de faux diplômes qui circulent actuellement restent inconnu. Les diverses actions menées par le gouvernement au sein des départements ministériels pour traquer les personnes coupables d’avoir truqué leur diplôme ont toutefois démontré à quel point le phénomène a atteint une certaine proportion. Le projet de renforcement des dispositifs de contrôle des faux diplômes lancé par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique arrive à point nommé. Joint au téléphone pour de plus amples informations concernant la question, un responsable auprès du ministère de tutelle a fait savoir qu’il n’a pas le droit d’en parler pour le moment. En attendant, les questions se posent quant aux dispositifs existants, ce que le ministère pense faire pour les renforcer ou encore les mesures devant être prises pour endiguer le problème.

Business. Les ventes de faux diplômes se font aux vus et aux sus de tous dans les réseaux sociaux. Le nombre d’annonce de vente augmente de jours en jours et les réactions des internautes, leur intérêt sur la chose démontre à quel point ils sont prêts à tout pour se voir remettre un carton en guise de compétences et d’aptitudes à occuper un poste clef. Ce qui n’est pas toujours évident avec un système d’enseignement supérieur qualifié de « machine à produire des diplômés« . Pour en revenir aux ventes de faux diplômes, des universités publiques sont connues pour être les « meilleures » en la matière. Pour les internautes sur le réseau social Facebook, il suffit aux intéressés de débourser la modique somme de 300 000 ar pour dégotter le diplôme de baccalauréat. Ce qui est une offense pour ceux qui triment et grimpent petit à petit les échelles. La volonté du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique de renforcer les dispositifs de contrôle des faux diplômes est une initiative louable face à la banalisation des ventes de faux diplômes.

José Belalahy

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Recrudescence de vols de vanille : Fety Jaovanona du GROSDEFI déplore l’inertie de l’Etat

Face à la recrudescence de vols de vanille dans les zones productrices de ces produits faisant partie des principales sources de revenus des habitants, le Président du Groupement Sambranais pour le développement de la Filière Vanille (GROSDEFI) Fety Jaovanona  interpelle l’Etat sur sa responsabilité dans cette situation. A travers un communiqué, il déplore l’inertie du pouvoir actuel malgré le tapage médiatique sur les actes mafieux perpétrés par les voleurs de vanille d’une part, et de la souffrance subie par les planteurs de vanille, d’autre part. Mis à part les articles publiés dans des journaux, il a pris comme exemple l’intervention télévisée en direct du député de Madagascar élu dans le district d’Ambanja Solaimana Mahamoudou les 11 et 13 février 2019. Après avoir exposé les faits, ce dernier a sévèrement condamné certaines autorités locales de collaborer avec les « gros bonnets » et les acheteurs de ces produits encore immatures.

Revenant aux dires de cet élu, le président du GROSDEFI déplore que le phénomène de vol de vanille étonne tout le monde et terrorise tous les planteurs. Quoi qu’il en soit, les gros acheteurs de ces produits ne sont pas inquiétés et encore moins arrêtés et sanctionnés. Peut-être, reconnaissant la puissance financière de ces « dahalo » sur table, l’Etat préfère n’engager aucune action contre eux car il aurait peur de subir l’échec. Les planteurs de vanille se plaignent alors, de l’indigne situation dans laquelle ils se trouvent. Or, ils sont conscients de l’importance du rôle qu’ils jouent dans le processus de développement du pays si l’on ne parle que de la valeur des exportations effectuées de ces produits de Madagascar pendant les trois dernières années (2016 : 2 936 479 975 000 Ariary ; 2017 : 5 024 562 400 000 Ariary ; 2018 : 6 115 931 250 000 Ariary).

T.M.

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Madagascar : Le désaccord entre l’actuel Directeur Général et le syndicat des employés de la JIRAMA ...

Les problèmes au sein de la JIro sy RAno MAlagasy ne cessent de s’aggraver. Suite aux revendications du syndicat pour remettre certains membres du syndicat licenciés à regagner leurs postes précédents, les membres du syndicat ont fait un sit-in dans l’enceinte de la JIRAMA. Le lundi 11 Mars prochain, une réunion entre de Directeur actuel et le Président du syndicat est prévue pour résoudre les litiges entre les deux camps.
Au cas où des solutions ne seraient envisageables, des coupures d’électricité et d’eau pourraient arriver par manque de personnel. Un blocage des administrations au sein de cette institution serait également envisageable.
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Kidnapping « Karana » : Sept présumés auteurs principaux activement recherchés

Hier lors d’un point de presse tenu au Toby Ratsimandrava, la gendarmerie nationale a réitéré sa détermination à éradiquer les actes de kidnapping qui ne cessent de nuire à l’image de ce pays vis-à-vis de la communauté internationale. Devant les journalistes, le Général de Brigade Christian Rakotobe, deuxième officier-adjoint du Commandant de la Gendarmerie Nationale (OA2-ComGN) a dressé un bilan très alarmant. Ce bilan a enregistré quatre cas de kidnapping seulement pour Antananarivo pendant les trois derniers mois de l’année 2018. Pour ces cas, 16 suspects ravisseurs ont été arrêtés. Neuf d’entre eux ont été placés sous mandat de dépôt (06 Tsiafahy, 03 Antanimora). Trois ont été tués lors de leur arrestation. Selon les explications de cet officier général, le kidnapping persiste car les sept grosses têtes reconnues comme étant des auteurs principaux de cet acte odieux courent toujours. Appelés Laks, Rams, Beau Gosse, Godogodona, Sôla, Moustapha, et Raza, ils sont actuellement activement recherchés.

Parlant de cette année en cours, les statistiques enregistrées auprès de la gendarmerie mentionnent huit cas durant le mois de février et mars dans l’ensemble du territoire national. Deux personnes ont été arrêtées. Six ont été tuées durant les interventions de la gendarmerie pour libérer les otages où il n’y a pas eu paiement de rançon. Ce point de presse a été également mis à profit par la gendarmerie pour apporter des précisions sur l’affaire qui a causé la mort d’un karana de nationalité Française le 19 février 2019 dans le district d’Ambato-Boeny. Cette affaire est entre les mains de la section de recherche criminelle de Fiadanana. Sept personnes dont deux militaires  y sont soupçonnées. Six ont été arrêtées dont quatre sont incarcérées à Tsiafahy et deux à Antanimora.

T.M.

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Football – Bongolava :AS Andry saisira le TAS

Un nouveau rebondissement dans l’affaire opposant l’AS Andry et Ajesaia sur la double appartenance du joueur Yvan Rajoarimanana. Après avoir déposé un recours au sein de la commission de recours au sein du Comité de normalisation, cette dernière a tranché après avoir écouté toutes les parties concernées entre autres AS Andry, Ajesaia et Elgeco Plus par le truchement de sa décision en date du 6 mars. « Sur le fond, le recours est non fondé et irrecevable quant à la disqualification de l’Ajesaia car le joueur a reçu son certificat international de transfert en janvier 2019. La suspension temporaire sur l’enregistrement du joueur à l’Ajesaia est maintenue ». Une décision qui est contradictoire à celle de la ligue et de la commission de discipline comme quoi Yvan ne disposait pas encore de CIT au mois de février. Face à cette décision, l’AS Andry va porter l’affaire auprès du tribunal arbitral du sport. Ce club qui est accusé de « mauvaise foi » par la commission de discipline car actuellement, la Telma Coupe et la Ligue des Champions battent actuellement leur plein et que la participation de l’équipe Ajesaia en tant que champion de Bongolava est remise en cause.  Il est à signaler que l’Ajesaia a été sacré champion de Bongolava mais, avec cette affaire de mutation de Yvan Rajoarimanana,  la place devrait revenir à l’AS Andry, son dauphin. Une des choses que dénonce AS Andry par le truchement de son président, HerimamyAndriamiarimanana est que, pourquoi seul le joueur Yvan Rajoarimanana est sanctionné, non l’équipe ?

T.H

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Météo du week-end : Un cyclone à l’horizon

Le canal de Mozambique sera surveillé de très près dans les jours qui viennent. Un cyclogenèse serait probable si l’on se réfère aux explications de la direction générale de la Météorologie de Madagascar. Un communiqué émanant de la direction en question fait savoir que le système a été observé à 800 Km à l’Ouest de Besalampy vers 12 heures locale. La direction générale de la météorologie de noter également que « le système pourrait gagner en puissance et devenir une tempête tropicale ce jour« . Les explications de la DGM de préciser toutefois que « si le système parvient à entrer en terre (hier), il pourrait ressortir en mer (ce jour) et gagner en puissance« .  La DGM invite ainsi les usagers de la mer des régions allant de Mahajanga à Morondava à être vigilant.

Recueillis par José Belalahy

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MIDIRAMA : Un régime qui s’installe lentement mais sûrement

Le paysage politique est en train de s’éclaircir petit à petit à l’approche de la clôture du dépôt des dossiers de candidature de l’élection législative du  27 mai.  Ceux qui espèrent faire partie de la plateforme IRD , soutenant le président Andry Rajoelina sont nombreux et font tout pour avoir la précieuse investiture. Les critères de choix sont très stricts et il ne suffit plus d’avoir été un supporteur inconditionnel du chef de l’état pour être investi. La jeunesse et la valeur des prétendants ont été  pris en compte . La liste  qui va   être dévoilée réservera des surprises. On verra la semaine prochaine un véritable embouteillage dans les OVEC, avant la date butoir  du 12 mars. Le régime, quant à lui, continue sa politique d’assainissement de l’administration. Les mesures qu’il prend font grincer des dents, mais il opère le changement qu’il avait promis et qui va lui permettre d’appliquer son programme. Il doit gérer des situations délicates qui, s’il n’y prend pas garde, risquent de le faire trébucher. Cette semaine, la crise qui oppose la direction de la jirama à ses syndicats est entrée dans une phase aigue. Le bras de fer est engagé entre les deux parties et  les usagers peuvent en faire les frais. Mais le ministre de l’énergie ne veut pas laisser la  situation pourrir et appelle les deux parties à participer à une table ronde.  Dans ce contexte, la célébration de la journée du 8 mars semble tout à fait anodine.  Cet événement, mis à part qu’il octroie aux femmes une journée chômée et payée, ne semble pas les marquer  outre mesure. Leur vie continue comme d’habitude. Les charges qu’elles assument sont les mêmes.

Sur le plan international, les sujets brûlants ne manquent pas. L’Amérique latine, l’Asie,  l’Afrique et l’Europe sont le siège d’événements parfois dramatiques.

En Amérique latine, la crise vénézuélienne est toujours aussi  grave.  Le bras de fer continue. La situation économique empire. La pénurie s’est installée. Les convois d’aide humanitaire venant des pays voisins sont  bloqués par les forces fidèles à Nicolas Madouro. La situation sanitaire est catastrophique. Le président par intérim auto proclamé Juan Guado qui est soutenu par  la communauté européenne persiste dans son intention de chasser son rival. Une gigantesque coupure d’électricité a  plongé, hier, la capitale dans l’obscurité           . C’est dans ce contexte que l’ambassadeur d’Allemagne s’est vu signifier son expulsion.

L’échec du sommet  Trump-King Jung Un continue d’alimenter les conversations.  Le président américain  entend minimiser sa portée et continue de témoigner une certaine estime à son homologue. La nouvelle de l’installation de nouveaux sites nucléaires faite par les services de renseignements n’a pas amoindri l’optimisme  du locataire de la maison blanche.

En Afrique et plus précisément en Algérie, l’annonce de la candidature d’Abdelaziz Bouteflika, même si elle est tempérée par son intention de se retirer un an après pour  l’organisation de  présidentielles anticipées, n’a pas calmé l’ardeur des manifestants. Ces derniers  rejettent en bloc le système qu’ils  soupçonnent d’un maintien au pouvoir  déguisé.

En France, le grand débat suscite un véritable intérêt de la population française.  Les gilets jaunes ne sont plus soutenus que par une minorité de Français.

La clôture de la date du dépôt de candidatures à l’élection législative du 27 mai approche et les états majors politiques s’activent.   La fièvre qui gagne  les prétendants à l’investiture  de la plateforme IRD du camp présidentiel laisse présager que les places sont chères. Le processus démocratique continue et le régime s’installe lentement mais sûrement. Les institutions se mettent petit à petit en place.

Patrice RABE

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Ravinala Airports : Sofitrans reste un partenaire

Les deux aéroports internationaux d’Ivato et de Nosy Be (Fascène) feront office d’une vitrine de Madagascar moderne. Sélectionné, par appel d’offres en bonne et due forme, Ravinala Airports est devenu, on le rappelle, le concessionnaire exclusif  pour l’exploitation,  la maintenance,  le développement et le financement de ces deux aéroports. La construction du nouveau terminal international d’Ivato est la preuve de la grande efficacité de ce partenariat qui ne se limite pas uniquement aux infrastructures. En effet,  comme l’une des obligations de Ravinala Airports est de fournir aux usagers des services dignes d’un grand aéroport international. Du coup, le Duty Free, le Catering et la restauration sont inclus dans cette concession.  Là encore, la transparence  et  le respect des règles d’octroi de marché sont de mises, puisque pour les services Duty-free par exemple, un appel d’offres a été effectué.  Le processus a abouti au choix d’un prestataire international qui a rempli tous les critères requis pour  mener à bien  ce genre d’activités, notamment  au  niveau du développement  des chiffres d’affaires.

A noter que Sofitrans a soumissionné à cet appel d’offres. Mieux, elle a été  avantagée  en bénéficiant  de huit mois d’exclusivité par rapport aux autres candidats pour faire une proposition, et a eu droit  des recommandations de Ravinala Airports pendant toute cette période. Malheureusement , Sofitrans n’a pas rempli à tous les critères dont

notamment les objectifs de développement du chiffre d’affaires. Du coup, la candidature de Sofitrans ne permettait pas à Ravinala Airports d’assurer ses engagements au titre de la convention de concession qui le lie à l’Etat malgache.

Mais cela ne veut pour autant pas  dire que, tout est fini pour Sofitrans. Tout d’abord parce que des clauses à venir du contrat prévoient la reprise des employés  dédiés à l’activité Duty free.  Mieux, Sofitrans va continuer à travailler avec Ravinala Airports, notamment à travers un projet de création d’une usine de Catering et sur le Food § Beverage. Et ce, sans appel d’offres. Une manière en somme d’avantager cette entreprise nationale qui a d’ailleurs récemment signé avec Ravinala Airports un contrat de restauration pour l’aéroport de Nosy Be.

R.Edmond.

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Conseil des ministres : 14 DG nommés contre 8 limogés

La saison des cyclones n’est pas terminée au niveau des ministères

Flot de nominations et vague de limogeages au niveau de plusieurs ministères avant-hier à Ambohitsorohitra.

5 Secrétaires Généraux (SG) ont été nommés lors du conseil des ministres du jeudi 07 mars 2019. Il s’agit de Andriamahavory Christian Paul (Justice) ; Raoelijaona Bien Aimé Victorien (Economie et Finances) ; Rakotondravelo Herilanto Iangotiana (Sécurité Publique) ; Razafinjato Marie Aurélie (Education nationale, Enseignement Technique et Formation Professionnelle) ; Randrianambinina Blanchard (Enseignement Supérieur et Recherche Scientifique).

Nominations également de 14 Directeurs Généraux (DG). En l’occurrence, Randimbiarisoa Oliva Emmanuëlla, DG des Finances et des Affaires Générales ; Razafy Harison Vonjy, DG ARMP ; Andriamanga Herivelo, DG du Trésor ; ; Randrianarisoa Salohy Norotiana, DG des Affaires judiciaires ; Rakotomalala Oelinjanahary Olivier, DG de l’Education de base et de l’Alphabétisation ; Rakotozanany Christian, DG de l’Enseignement Secondaire ; Ramaroson Andry Heriniaina, DG de l’Energie ; Ramarosandratana Rija Lalaina, DG de l’Eau ; Rasaholimahatratra Zely Arivelo, DG de l’Enseignement Supérieur ; Maharavo Jean, DG de la Recherche scientifique ; Rasoamahenina Esther, DG de la Pêche et de l’Aquaculture ; Rakotomalala Laurent Richard, DG p.i ARTEC ; Général de Division Nicolas Tsirivelo, DG de la Sécurité routière.

Directeurs. Par ailleurs, ils sont 32 directeurs à avoir été nommés avant-hier. Entre autres et non des moindres, Rakoto Elie Clément, Directeur de la Législation et du Contentieux (DLC) auprès de la Primature. Sans compter Rabarininarison Rindra Hasimbola, président de la Commission Nationale des Marchés Publics) ; Ravelojaona Manda Herilaza, Secrétaire général de la Commission Nationale malgache de l’UNESCO ; Général de Division Rabehajasoa Andrianarivo, Coordonnateur général des actions stratégiques auprès du Secrétariat d’Etat chargé de la Gendarmerie ; Colonel Randriambololona Alain Mamy, Coordonnateur du Bureau chargé de la lutte anti-terroriste ; Généraux Ralison Nirina Jeannot ; Rasendralahy Hajaniaina ; Dabaka Jean Michel ; Zafindravolony Gasparin Martial ; Inspecteurs généraux au sein de la Gendarmerie nationale.

« Vary amin’anana ». En revanche, huit Directeurs Généraux ont été limogés. Il s’agit des DG de l’Institut de Gemmologie de Madagascar (IGM) ; des Hydrocarbures ; de l’OMNIS ; de l’ACM ; du Télé-enseignement ; de l’ARTEC. Une trentaine de directeurs ont aussi vu leurs nominations abrogées dont celle du directeur de la TVM , ainsi que  les 22 directeurs régionaux de la Communication et des Relations avec les Institutions. Abrogation également de la nomination du Coordonnateur national de l’ONN ainsi que de hauts responsables au niveau de la Gendarmerie selon le rapport du Conseil des ministres qui est rédigé en malagasy, quoique la traduction ne soit pas toujours évidente, à tel point qu’il y a parfois du « vary amin’anana » face à des termes assez techniques. Qui a dit « traduire, c’est trahir ».  

 R.O
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Semi-marathon – Sommet national : Une centaine d’athlètes pour deux titres

Tout est fin prêt. Le championnat de Madagascar de semi-marathon se déroulera ce jour à Antsirabe. Une grande première pour la ville d’eaux d’abriter ce sommet national qui verra la participation d’une centaine d’athlètes. La course prendra le départ devant la gare et l’arrivée sera également sur place.  La distance de 21,100 km s’effectuera entre la Gare et Vatofotsy. Comme toutes les compétitions nationales cette année, ce sommet national servira de détection pour les techniciens au sein de la fédération de détection pour l’équipe nationale en vue des jeux des îles de l’Océan Indien à l’Ile Maurice au mois de juillet. En 2018, à la place du marathon international annulé suite à l’organisation des élections présidentielles, la Fédération malgache d’athlétisme a organisé un semi-marathon. Une course dominée par Mampitraotse du Cospn Boeny en réalisant un chrono de 1h 08 mn 01 sec devant Hajanirina Andriamparany du Cosfa et de Fulgence Rakotondrasoa. Quatre mois après, ces trois athlètes sont de nouveau en compétition pour le titre national et surtout que les places pour les Jeux mauriciens sont à la clé. Lors du championnat de Cross-country organisé à Fianarantsoa. Chez les dames, Mbolatiana  Ramiandrisoa de la CNaPS a survolé la course face à Fenosoa Razanajanahary de l’ASPTT et Sehenomalala Raharinisa du 3FANS. Comme chez les hommes, les acharnements s’annoncent serrés également du côté des dames.  En outre des licenciés, des athlètes non-licenciés se sont engagés pour leur défi personnel.

T.H

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CEDS : Projets de développement sur cinq sites sur la RN4

Le Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques célèbre ses 15 ans cette année. A ce titre, plusieurs projets marquent cette célébration, dans tout le pays, et dans tous les domaines: culturel que social et économique. En effet, le CEDS prévoit plusieurs activités sur l’axe RN4, à travers cinq localités, et les travaux commenceront le 15 avril prochain. A Ankazobe, il procèdera à une mobilisation sur la sécurité, dont la sécurité routière. Il formera également les jeunes sur les soins de premier secours. A Manerinerina, avec leurs partenaires, il va mettre en place une infrastructure en adduction d’eau potable, une aire de repos en collaboration avec Cotisse, la construction de logements pour les gendarmes et d’un centre de santé de base. A Andriba, les activités sont plutôt orientées vers la valorisation du patrimoine culturel. A cela s’ajoute une opération Etat Civil par jugement supplétif. A Ankarafantsika, il mènera une sensibilisation auprès de la population locale sur les effets néfastes de la culture sur brûlis. Il va inciter les habitants locaux à utiliser l’énergie renouvelable. A Mahanajga, deux conférences seront organisées sur la valorisation de l’histoire culturelle de la région Boeny, et sur son potentiel économique. D’autres activités marqueront encore la célébration de cet anniversaire, dont des conférences de sensibilisation sur les enjeux environnementaux, deux concours dont un Hackaton sur le thème écoresponsable et un concours photos.

Anjara RASOANAIVO

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Guide du week-end : Du sérieux à l’Underground Madagascar

Le groupe de rock No Joke sera sur la scène de l’Underground Madagascar ce jour à partir de 15 h avec leur musique aux influences diverses. Pour les apprécier, le texte reste aussi à savourer. Un style parfois épuré quelques fois déluré, No Joke est le rock band qui réussit à s’imposer parmi la génération montante. Au niveau du répertoire, la formation possède des titres plus ou moins interpellateurs comme « May », sur lequel elle chante leur vécu durant  les incendies et pillages perpétrés au nom du changement lors de la crise de 2009. Après, c’est chacun son goût, No Joke vaut tout de même le détour.

Teddy Prezeau au Barfly

Teddy Prezeau investira la scène du Barfly à Ampandrana ce soir à partir de 19 h. Décidément, le jeune homme veut maintenant s’affirmer comme un artiste mature. Cela fait quelques mois qu’il n’a pas été à l’affiche d’une scène de la capitale. Il ne faut pas oublier que l’artiste possède à son actif un opus sorti en 2017. « Resim-pitia » a connu peu de succès mais Teddy Prezeau a réussi à imposer son style propre. Les inconditionnels y ont retrouvé des titres comme « Veloma ianao », « Zanahary » ou « Avelao ». Sûrement, à part ses anciennes chansons, il agrémentera sa prestation de nouvelles compositions.

 

 Jaovavy et compagnie allume le New Para

Le New Para à Ivato est en train de se faire sa renommée auprès des jeunes des environs en ce moment, le lieu accueillera des têtes reconnues de la musique urbaine ce jour à 13 h. Il s’agit de Jaovavy, une mannequin qui s’est mise au rap,  sans encore trop convaincre. Et Agrad qui a marqué ce mois avec son single « Tonga saina ». Et enfin, dans la catégorie révélation, le public retrouvera la formation BMB. De quoi faire chavirer les ados sur les titres comme « Mampitapy ‘lah », un morceau de Jaovavy qui prône la féminité libérée avec des arguments d’écolier. Ou encore, les très matures « Kofboay » ou « Ho eo foana ».

 

Le cirque sur les planches de l’IFM

La compagnie l’Aléas des possibles propose sur les planches de l’Ifm Analakely cet après-midi à 15 h son spectacle « Aloka ». Selon les organisateurs, « Aloka », ce sont ces acrobates qui, face à un monde en désordre, se confrontent à leurs doutes. Aller au-delà d’eux-mêmes, de leurs conditions de vie, dans les ressacs de l’âme… Entre danse terrestre et aérienne, les acrobates jouent leur vie, toujours à la recherche d’un écho entre individualité et collectif, effet de masse et présence de soi. Aloka est un beau spectacle, brut et fragile, enveloppé de musiques envoûtantes. La compagnie a su mêler les genres dans leur prestation.

Maminirina Rado

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Gouvernement : La LFR dans un mois

La Loi de Finances initiale pour 2019 a été votée avant la présentation par le Premier ministre Ntsay Christian de la Politique Générale de l’Etat (PGE) devant l’Assemblée nationale. Le Programme de Mise en Œuvre (PMO) de cette PGE retrace les actions à entreprendre par le nouveau régime. Actions dont le financement n’est pas prévu dans la Loi de Finances Initiale. Raison pour laquelle, le Conseil des Ministres d’avant-hier a décidé d’écourter les délais et envisage de soumettre le projet de Loi de Finances Rectificative 2019 au Conseil des Ministres du 17 avril. Il a été également décidé que tous les travaux de rectification de la Loi de Finances initiale devront être achevés au plus tard le 15 mars. La Loi de Finances Rectificative (LFR) sera mise en vigueur par voie d’ordonnance par le président de la République, en vertu de la loi d’habilitation qui a été votée avant l’expiration du mandat des députés.

Restructurations. Le nouveau régime n’a pas attendu le début du deuxième semestre de l’année budgétaire en cours pour faire adopter une LFR. L’urgence s’explique par les restructurations opérées au niveau des organigrammes des ministères. Restructurations qui ont fait suite à la fusion de certains départements ministériels. La future LFR devrait tenir compte de ces restructurations au niveau des différents ministères. Les tâches ne seraient pas faciles. D’importantes modifications seraient apportées à la Loi de Finances initiale. A rappeler que le nouveau régime a pris des nombreuses mesures de réforme et d’assainissement. La mise en œuvre de ces mesures nécessite des moyens budgétaires. Sans parler des grands projets de développement promis par le président Andry Rajoelina durant sa campagne électorale.

Eugène
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ONG Ny hoaviko- 8 mars : Au chevet des femmes détenues

L’ONG Ny Hoaviko a marqué la célébration à sa manière.  Les femmes détenues ont été favorisées  par les membres de cette organisation

A l’occasion de la journée mondiale de la femme, l’ONG Ny hoaviko a décidé de distribuer des produits de première nécessité aux femmes détenues d’Antanimora hier à 11 heures.

«Nous avons choisi les femmes détenues, car elles ont le droit de célébrer  la journée mondiale de la femme. Ces femmes sont comme nous. C’est un devoir pour nous d’aider ces détenues. Nous avons aussi constaté la surpopulation carcérale. Il y a des  femmes  qui ne sont pas encore jugées alors qu’elles demeurent  plus d’un an en prison», a relevé la première responsable de l’ONG.  Savons, huile alimentaire, du riz, ont été distribués  aux femmes détenues de la prison d’Antanimora.

Ny hoaviko est une ONG qui s’autofinance. Pourtant depuis 2016,  elle arrive à faire des actions sociales. «Nous ne recevons pas des aides financières de l’extérieur. On utilise ce qu’on a. On lance un appel à tous ceux qui veulent travailler avec Ny hoaviko, nous les accueillerons à bras ouverts» a affirmé Lydie Solange.

Cette année, L’ONG a un planning chargé, à part les donations la semaine prochaine, les membres de bureau effectueront une descente à Fandriana pour soutenir  les apiculteurs de la région afin qu’ils puissent  produire plus, étant donné que cette  filière  est en voie de développement ces dernières décennies. Ny hoaviko encadrera également  des jeunes femmes sans emploi. Ces dernières seront formées par l’ONG surtout dans le domaine d’artisanat.

Fondée en mai 2016, a son siège à Ankadivato,  ONG ny Hoaviko  se répand  à Ambositra, Fandriana, Antsirabe, Moramanga. Elle a pour slogan «Manampy ny mpiara-belona, manohana ny ho aviny».

Iss Heridiny

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Madagascar retrouve sa place : dans la zone océan indien

Le président Andry Rajoelina est l’invité d’honneur de la fête nationale mauricienne du 12 mars. Ce déplacement dans l’île voisine au-delà de son simple aspect protocolaire signe que la grande  île retrouve sa  place dans la diplomatie régionale. Madagascar  a retrouvé toute son importance sur le plan économique et stratégique et  nos voisins mauriciens veulent en profiter pour établir un partenariat mutuellement profitable.

Madagascar retrouve sa place : dans la zone océan indien

Cette visite d’état est la première qui est faite par un président malgache depuis bien longtemps. Elle durera trois jours  et elle se terminera par la grande parade de la fête nationale du 12 mars. Elle sera marquée auparavant par plusieurs rencontres bilatérales qui permettront de nouer de nombreuses relations entre les deux pays. Le président de la  république est à la tête d’une importante délégation qui entamera de multiples discussions sur le plan économique. C’est ce domaine que nos voisins mauriciens veulent surtout appuyer car Madagascar est une terre d’opportunités pour leurs investisseurs. Nos  représentants, doivent donc être de  fins négociateurs  et tirer avantage de l’intérêt que nos voisins portent à nos immenses potentialités. Ils doivent mettre fin à la réputation de notre pays devenu un déversoir des produits mauriciens libres de tout droit de douane.  Il est temps de mettre fin à ce déséquilibre qui lésait les industries locales. Le président malgache est  tout à fait conscient des enjeux de la nouvelle coopération entre les deux  pays.  Les relations s’établiront de la  manière la plus profitable pour nous. Le terme « win-win » que l’on emploie couramment dans les rapports d’affaires  est tout à fait approprié. Ce sont de nouvelles perspectives qui s’ouvrent pour nous.  Madagascar doit retrouver la place qui lui sied  au sein de la zone océan indien

Patrice RABE

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Sourcin Voyage : Les premiers départs pour bientôt

« Traitement groupé à l’aéroport pour les clients de Sourcin

Avec au moins un voyage tous les mois, Sourcin Voyage devient actuellement un des leaders incontestés  de la formule « Package » tout compris à Madagascar.

« On est satisfait à 100% ; les services fournis sont dignes d’un professionnel ; tout a été bien organisé ; on n’est pas perdant puisque le rapport qualité-prix est là ».  Autant de réactions positives de ceux qui reviennent d’une  expédition touristique  ou de business organisé par Sourcin Voyage.

« Pay and Go »

Chaque succès en appelle un autre, Sourcin Voyage a décidé de multiplier les destinations et les fréquences. A part les destinations classiques qui font déjà la renommée de Sourcin comme la Chine  et Dubaï, d’autres pays également très prisés sont actuellement programmés. Il s’agit en l’occurrence des Etats-Unis, du Japon, de l’Australie et d’Israël. « On reçoit beaucoup de demandes et on a décidé de varier davantage les destinations afin de donner beaucoup  plus de choix à nos clients »  explique un responsable de Sourcin Voyage. Mais cette multiplication des destinations et des fréquences n’altèrent en rien la qualité des offres et des services. « Nous mettons toujours un point d’honneur à la sélection des vols, des hôtels, ainsi que des activités touristiques ou commerciales sur place » indique-t-on toujours auprès de Sourcin Voyage. Faut-il en effet rappeler qu’avec sa formule « pay and go », Sourcin permet à ses voyageurs de partir  et de jouir de leur voyage en toute tranquillité sans se soucier de rien. Et ce, avec des services de grande qualité. En effet, tout est compris dans le forfait, depuis les aides aux procédures de visa jusqu’au retour au pays après  un voyage de rêve.

Luxe à prix compétitif

Et  les premiers chanceux qui profiteront de ces voyages de luxe à prix compétitif seront ceux qui vont partir pour la première vague de Dubaï du 14 au 22 mars prochain. Dorénavant, il y aura au moins une vague par mois pour Dubaï.   On peut également noter d’autres vagues comme Chine Business à  Guangzhou du 19 au 21 mai.  La destination Etats-Unis est déjà à sa deuxième vague du 13 au 29 juin. Egalement très attendue par les voyageurs, la première vague pour Israël sera pour la période du 21 au 29 juin.  Ce sera une occasion unique de célébrer la fête nationale au pays de la nativité où les pèlerins se   mettront sur les pas du Seigneur Jésus. Les autres voyageurs auront l’occasion de visiter le pays du soleil levant avec ce voyage au Japon du 14 au 29 février. Une découverte de l’Australie est également prévue du 15 au 25 septembre. Les détails de ces voyages de rêve sont visibles sur les encarts publicitaires en page 48 de ce journal. Sur la page facebook de Sourcin Voyage et aux numéros : 034 77 777 66 et 034 44 222 22.

R.Edmond.

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Ministère de l’Economie et des Finances : Le nouveau SG prend ses fonctions

Le nouveau SG du ministère des Finances et de l’Economie

Un Secrétaire Général en remplace deux.  Falihery Rajaobelina,  SG sortant du ministère des Finances et du Budget et Jean Gabriel Randrianarison, SG sortant  du ministère de l’Economie et du Plan  cèdent leur place à Bien-Aimé Raolijaona, Secrétaire Général fraîchement nommé au ministère de l’Economie et des Finances. La passation des services a eu lieu hier à Antaninarenina en présence du ministre Randriamandrato Richard.  Le nouveau SG n’est pas un inconnu dans ce département ministériel puisqu’il a déjà été successivement. Directeur du Budget, Directeur Général de l’ARMP, Coordonnateur des Réformes des Finances Publiques et récemment Directeur Général du Contrôle Financier. Il fait également partie du corps des Inspecteurs Généraux d’Etat. Un promu interne en somme. Outre le nouveau Secrétaire Général d’autres hauts responsables du ministère ont également pris fonction, hier. En l’occurrence :  Emmanuella Randimbiarisoa (DGFAG), Nantenaina Rakotoniary (CCPREAS), Vonjy Razafy (ARMP),Herivelo Andriamanga (DGT), Patrick Razafindrasata (DAF), Rindra Hasimbola Rabarininarison (CNMP).

« La cause politique étant omise de ces premières nominations au sein du ministère, nul ne peut se permettre de bafouer les ordres directs du Président de la République, qui a donné son accord et son soutien » a-t-on signalé lors de cette passation. Pour le ministre Richard Randriamandrato, il est essentiel  que les responsables désignés continuent de travailler avec de la bonne volonté   et de la compétence.  Il a incité  au dévouement de tout un chacun dans leurs postes respectifs et dans le respect du prestige de la fonction publique. L’heure est au progrès et à l’émergence économique.

R.Edmond.

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Bianco : 2 anciens ministres convoqués hier

Après Henry Rabary-Njaka et Mahafaly Olivier, c’était au tour de deux autres membres du gouvernement sortant de se rendre hier au siège du Bianco à Ambohibao. Il s’agit d’Ulrich Andriantiana et Lantoniaina Rasoloelison qui avaient respectivement la charge du ministère des Travaux Publics et des Infrastructures et celle du ministère de l’Energie et des Hydrocarbures. Ces deux ex-membres du gouvernement ont été convoqués au Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco) « pour enquête » hier. Il leur serait reproché de n’avoir pas suivi les règles de procédure dans le déblocage du Fonds d’Entretien Routier (FER). A noter que ce sont les Redevances pour l’Entretien Routier qui constituent la principale ressource du FER. D’après les informations, cette affaire impliquant deux grandes figures du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » remonterait vers la fin de l’année 2018, c’est-à-dire, à l’époque où le président du HVM Rivo Rakotovao assurait l’intérim à la Présidence de la République. Pour l’heure, l’on ignore le montant exact de l’argent détourné. Notre source a toutefois laissé entendre que, les hauts responsables soupçonnés d’être impliqués dans cette affaire sont accusés d’avoir contracté un « deal » avec les opérateurs pétroliers qui financent l’entretien des routes, à travers le paiement d’un taux de prélèvement fixé à 7% sur les prix à la pompe pour les carburants et 1% pour les lubrifiants. Ulrich Andriantiana et Lantoniaina Rasoloelison devraient donc apporter des preuves sur la procédure de déblocage des fonds du FER. Histoire à suivre.

Davis R