Les actualités à Madagascar du Jeudi 09 Mars 2017

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L'express de Madagascar626 partages

Intempéries – Enawo laisse six morts et douze mille sinistrés

Enawo a fait des dizaines de milliers de victimes, dont six mortelles, depuis mardi. Ce bilan reste provisoire, les recensements continuent.

On s’y attendait. Le bilan des dégâts qu’Enawo a laissés après son passage s’est alourdi. Le bilan provisoire du Bureau national de la gestion des risques et de catastrophes (BNGRC), hier à 20 heures, fait état de cinq personnes décédées, sept blessées, douze mille sinistrées et dix mille déplacées dans des sites communs.Analanjirofo, Atsinanana, Sava, Sofia, Alaotra Mangoro, Betsiboka et Analamanga sont les régions les plus dévastées par Enawo jusqu’à hier. Deux personnes habitant la région Ana­lanjirofo, deux autres à Sava et une dernière à Atsinanana ont trouvé la mort, à la suite de cette intempérie, selon l’information donnée par le BNGRC. Les uns auraient été emportés par l’eau, d’autres ont succombé après avoir été blessés par des troncs d’arbre coupés.La gendarmerie à Befan­driana-Nord, dans la région de Sofia, annonce également le décès d’un septuagénaire, suite à l’effondrement de son habitation. En tenant compte des données du BNGRC, c’est le sixième décès provoqué par Enawo. Cinq autres personnes ont été blessées suite à cet effondrement, l’une d’elles est encore en soins intensifs dans un hôpital de Befandriana-Nord. Le nombre de blessés atteint la dizaine, avec ces cas de la région de Sofia.

Antalaha détruiteCe bilan provisoire indi­que qu’Analanjirofo enregistre le maximum de sinis­trés. On y compte sept mille huit cents sinistrés et sept mille personnes déplacées. Alaotra Mangoro compte mille deux cents sinistrés et trois cents personnes déplacées. Dans la région d’Atsinanana, huit cent soixante-dix personnes sont sinistrées et huit cents autres, déplacées. Dans la région de Sava, celle la plus frappée par le cyclone, les données du BNGRC sont encore incomplètes, faute de réseau téléphonique. Jusqu’à hier, le BNGRC n’y a enregistré qu’une centaine de sinistrés.Pour Analamanga, ces derniers seraient au nombre de deux mille cent et les déplacés, de deux mille cinquante. Pourtant, en sillonnant Antananarivo et ses environs, et en écoutant les correspondants de la radio nationale, pas autant de sinistrés n’ont été enregistrés dans la région d’Analamanga.Le maire de la ville d’Anta­laha, Eddie Ferdinand, lance un appel de détresse pour relever cette ville fortement frappée par Enawo. Mardi vers midi, Enawo a atterri dans un petit village à 20 km d’Antalaha, avec des rafales de 300 km/h. Ce maire publie sur les réseaux sociaux qu’Antalaha a « deux genoux à terre ».« Des plantations détruites à quasiment 100%. Les maisons d’habitation en bois qui représentent 90% des habitats, détruites à 80% et gravement touchées à 100%. Les maisons en dur représentant 10% des habitations de la ville d’Antalaha, sont touchées à 80%. 20% des bureaux administratifs sont gravement atteints. Une parcelle de route d’environ 50 mè­tres sur 8 mètres s’est complètement effondrée, coupant ainsi l’axe bord de la mer. Les infrastructures publiques sont endommagées de manière très sérieuse. La mer, en long de plusieurs kilomètres sur une centaine de mètres de largeur, est infestée de bois et d’animaux morts. Il n’y a plus d’électricité », rapporte-t-il, tout en espérant que sa ville se relèvera. Il précise également que ce rapport n’est que provisoire, et ne concerne généralement que la situation de la ville d’Antalaha.Le ministère de l’Éducation nationale rapporte, en même temps, que treize salles de classe sont totalement ravagées, une vingtaine d’autres endommagées, deux établissements scolaires complètement détruits, et neuf autres inondés. Bien qu’Enawo se soit affaibli, cette tempête tropicale modérée continue à apporter de fortes pluies et des rafales de 90 km à l’heure. Il a été localisé à Soavinandriana Itasy à 22 heures, hier, et se déplace vers le Sud-Ouest avec une vitesse de déplacement de 14 km/h.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara528 partages

Cyclone Enawo : Le bilan s’alourdit

Les sinistrés de La réunion Kely déplacés à l’ANS Ampefiloha hier.

4 000 sinistrés dont environ 900 à Antananarivo, 6 morts, la ville d’Antalaha à 100% détruite, ce sont là les statistiques laissées par le passage du cyclone Enawo.

Le bilans officiel n’est pas encore disponible quant aux dégâts laissés par le passage du cyclone Enawo. Quelques chiffres obtenus laissent toutefois présager la lourdeur des ravages dans les régions concernées. Entre autres dans la SAVA, plus particulièrement dans la ville d’Antalaha qui est à 100% ravagée où maisons d’habitations et champs agricoles ont été complètement décimés. Et dans cette suite de mauvaises nouvelles, des sources sur les lieux affirment que la capitale de la vanille, Befandriana et Vohémar déplorent chacune une perte humaine. Ce qui fait actuellement grimper le nombre de morts à 6 personnes avec les 3 enfants emportés par les eaux dans la région d’Analanjirofo. Par ailleurs, aucune information officielle n’a été reçue de Maroantsetra à cause de la coupure de la communication. Toutefois, l’on sait que la population se débat actuellement contre la montée des eaux. Une situation qui est également vécue par la population de Sainte Marie qui, en plus des dégâts matériels comme la destruction des maisons, doit faire face à des arbres arrachées qui barrent les routes et ruelles en perturbant la circulation.

Antananarivo. N’ayant pas connu la même puissance dévastatrice qu’Antalaha ou encore Maroantsetra, la Capitale n’a pas été épargnée par Enawo. Les pluies tombées depuis mardi dernier ont provoqué la montée des eaux dans les bas-quartiers comme la Réunion Kely, bordant le canal d’Andriantany ou encore le fokontany de Manarinstoa Est. Ce qui a contraint la population desdits quartiers de rejoindre les sites d’hébergements. A l’heure où nous rédigeons, 500 personnes ont été déplacées à l’ANS Ampefiloha et 200 autres ont également été déplacées vers un centre pour sinistrés dans le district d’Antananarivo 3. Par ailleurs, si l’on dénombre actuellement une trentaine de maisons inondées, une seule s’est écroulée dans la commune d’Ambavahaditokana. Ce qui rend le nombre de sinistrés à Antananarivo à environ 900 personnes. Il est important à noter que le  bilan cité ci-dessus est  susceptible de changement étant donné que des descentes sur terrain sont actuellement effectuées par les différents responsables (aussi bien des CTD que des démembrements du Bureau National de Gestion des Risques et Catastrophes). Par ailleurs, les dernières informations météorologiques annoncent que le cyclone Enawo devrait sortir au niveau de Fort-Dauphin.   

Recueillis par José Belalahy

L'express de Madagascar199 partages

Axe Antananarivo-Toliara – Les passagers se révoltent

Les passagers dans un taxi-brousse vers Toliara ont tiré le bon numéro dans leur voyage au bord de l’abîme, samedi 4 mars, sur la RN7.

Excédés par le comportement du chauffeur, les passagers du taxi-brousse Tana-Toliara n’ont pas voulu repartir. La police a dû intervenir. Trop c’est trop. Samedi dernier, les passagers d’un taxi-brousse reliant Antananarivo-Toliara se sont soulevés contre le chauffeur du véhicule. Principale récrimination : conduite inconsidérée. C’est à tombeau ouvert que ce dernier a entamé le virage situé à l’entrée de la commune rurale de Camp Robin. L’excès de vitesse a même été noté par la gendarmerie d’Ambositra. Le chauffeur a failli manquer le tournant, témoigne un passager.Jean Ferlin Fiankina faisait également partie du voyage. En y repensant, il en a encore des sueurs froides: «Heureusement, la voie était libre et il a pu continuer àrouler. La deuxième fois, dans la ville d’Ambositra, il a failli heurter un piéton !»

ContraventionLes passagers se sont alors mis à invectiver le désormais chauffard, dénonçant sabrutalité et son insouciance.Arrivés à Fianarantsoa, les passagers n’ont plus voulu repartir. Ils ont demandé à ce  qu’un gendarme les accompagne jusqu’à la fin de la destination. La police nationale a dû intervenir et a immobilisé le véhicule jusqu’à la résolution du problème. Il a fallu douze heures de négociation avant que le véhicule reparte. «Nous avons déjà reçu beaucoup de plaintes déposées contre ce chauffeur, relatives notamment aux nombreuses violations du code de la route qu’il a commises», a indiqué un responsable, au sein du commissariat de la sécurité publique ( CSP) de Fianarantsoa. «Une fiche de contravention lui a été remis», poursuit-il. Dimanche dans la matinée, les deux parties ont enfin conclu un arrangement. D’après les témoignages des voyageurs interrogés au stationnement «Fasani­karana», les infractions routières ont repris de plus belle sur la RN7, reliant Antanana­rivo-Toliara. De nombreux accidents sont constatés sur cet axe.« Qui dit délit dit sanction », rappelle le responsable du CSP de Fianarantsoa. «Nombreux sont les chauffeurs et les usagers de la route qui ne connaissent pas encore les sanctions et les infractions encourues», se désole-t-il. Le délit minimum comme le défaut de roue de secours jusqu’au plus grave tel que le délit de fuite, sont passibles de sanctions. Ce peut être une simple amende, ou cela pourrait entraîner une enquête menée par la brigade anti-criminalité, conduisant au déferrement et proposition de retrait de permis de conduire.L’agence des transports terrestres (ATT), en collaboration avec les responsables sécuritaires et les coopératives de transport a renforcé le contrôle des véhicules, y compris les taxi-brousses. L’objectif est de réduire le taux des accidents, notamment sur les routes nationales.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar144 partages

Ravages d’Enawo – « Déclaration d’urgence » en vue

Face à l’ampleur des dégâts causés par le cyclone Enawo, l’État songe à faire une déclaration d’urgence. Le feu vert aux aides internationales.

Submergé. Étant donné l’étendue des dégâts causés par le cyclone Enawo, l’État envisage de faire « une déclaration d’urgence ». Une décision « officielle », à prendre par décret pris en conseil des ministres, qui sera synonyme d’un appel à l’aide internationale.« Nous allons tenter de faire le maximum avec les moyens à notre disposition. Si les dégâts dépassent nos possibilités, l’État sera dans l’obligation de faire une déclaration d’urgence », a soutenu Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, lors d’une déclarationfaite hier à son bureau, à Mahazoarivo. À lui d’ajouter qu’une fois que les conditions le permettront, des éléments du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) seront dépêchés pour survoler les régions les plus touchées, et constater sur terrain l’ampleur des dégâts.Ayant transpercé Mada­gascar par l’Est, mardi, le cyclone Enawo a littéralement saccagé les régions du Nord-Est de Madagascar. Les vents d’au moins205 km/h, les rafales frôlant les 300 km/h et les pluies torrentielles qu’il a amenées n’ont laissé que des villes et des villages en ruine dans les premières zones touchées, à savoir les régions Sava, Diana et Analanjirofo.Qualifié au départ de cyclone tropical « très intense », la puissance d’Enawo serait supérieure à celle de l’ouragan Katrina qui a plongé dans la désolation une partie des États-Unis en 2005, faisant près de deux mille morts. Katrina avait été classé au niveau 5 sur l’échelle de Saffir-Simpson, soit le niveau maximal officiellement admis.

InévitableBien qu’hier, en fin de journée, Enawo ait été dégradé au niveau de tempête tropicale modérée, son étendue et les fortes pluies qui l’accompagnent risquent d’augmenter la note des dommages. Lorsque ce n’est pas son puissant souffle et les raz-de-marée qui décarcassent les constructions et submergent les villes, c’est la montée des eaux qui, lentement, prend le relais, comme ce qui commence à être le cas à Antananarivo.Enawo continue pourtant encore sa route dévastatrice, et donne rendez-vous aux régions du Sud de Madagascar dans les prochaines heures. Cette catastrophe qui traverse la Grande île tend à révéler que le pays n’est résolument pas armé pour affronter pareille situation. Quedifférents ateliers et simulations, ainsi que les pré-positionnements de matériel et articles d’urgence dans les régions à risque sont loin d’avoir suffi pour améliorer la capacité de résilience de Madagascar.Dans la capitale, par exemple, les sites d’hébergement des sinistrés ou personnes déplacées sont des grandes salles vides. Ni matelas, ni couvertures chaudes ne sont mis à la disposition des familles en détresse, qui doivent s’arranger un coin avec ce qu’ils ont pu ramener avec eux dans leur déménagement précipité. Certes, force est de reconnaître que la plupart ne sont clairement pas préparés à faire face à un cyclone.Lors d’une conversation téléphonique, hier, Thierry Venty, secrétaire exécutif du BNGRC d’avancer « aucun pays, aussi puissante qu’il soit, n’est assez armé pour affronter seul les conséquences d’une catastrophe naturelle d’un tel degré de violence. Nous commençons à mettre en pratique les préparations et anticipations, toute leçon est bonne à prendre. À mon avis, cependant, elles nous ont permis d’éviter une hécatombe étant donné les dégâts. Si le peu de perte en vie humaine recensé actuellement est confirmé, je vais même féliciter mes équipes ».Sur « la déclaration d’urgence » envisagée par l’Exécutif, le numéro un du BNGRC explique que « cela facilitera le décaissement des aides d’urgence des partenaires internationaux ». À lui d’ajouter que vu les ravages dans les régions Sava, Analanjirofo, ou encore dans une partie des régions Diana, Sofia et Analamanga, « cette déclaration d’urgence est inévitable ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar110 partages

Intempéries – Plusieurs villes privées d’électricité

Le passage d’Enawo a causé des dégâts énormes pour la Jirama. Ce qui entraîne des perturbations d’alimentation en énergie dans plusieurs villes malgaches.

Catastrophique. Plusieurs villes malgaches étaient privées d’électricité hier à la suite du passage de la tempête tropicale modérée Enawo. À Antananarivo, plusieurs quartiers et des communes environnantes vivaient dans le noir, hier. D’après la Jirama, la centrale d’Andekaleka est en arrêt de production suite au colmatage des grilles. « Les puissances disponibles pour le réseau interconnecté d’Anta­nanarivo est maintenant de 178.5 mégawatts alors que les besoins sont de l’ordre de 210 mégawatts. Ce qui fait qu’un délestage de 31,5 mégawatts est enregistré », a indiqué la Jirama dans un com­muniqué.Dans d’autres régions, des perturbations d’alimentation d’énergie sont enregistrées. Dans la région Sava, la plupart des villes sont privées d’électricité. Si les dégâts semblent moins importants dans la ville de Sambava avec 30% du réseau endommagé, celle d’Antalaha a beaucoup souffert du passage d’Enawo. Dans la capitale de la vanille, 80% du réseau d’électricité sont endommagés.  Pour Andapa, la Jirama attend la livraison de carburant.

Puissance affaiblieMais la coupure au niveau de la route reliant cette ville à Sambava n’arrange pas du tout la situation. Par ailleurs, la ville de Vohémar a connu quelques perturbations au niveau de la fourniture d’électricité mais celle-ci devait revenir à la normale depuis hier, à 10 heures.Dans son communiqué, la société d’Etat informe des arrêts de production dans plusieurs villes de la côte Est malgache. Les rafales de vent apportées par Enawo ont obligé  la Jirama d’arrêter la fourniture d’énergie dans  les villes de Mananara Nord, Maroantsetra, Vato­mandry, Andilamena, Brickaville, Toamasina. Les coupures d’électricité touchent aussi les villes d’Amba­tondrazaka et de Vavatenina.Enawo était considéré comme étant l’un des plus puissants cyclones de la dernière décennie avec des rafales atteignant les 300 kilomètres heure et des vents à 205 kilomètres heure. Mais sa puissance s’est affaiblie après avoir touché terre mardi au niveau d’Antalaha. Enawo est déclassé hier en tempête tropicale modérée avec des rafales de 90 kilomètres  heure et des vents à 65 kilomètres heure.

Lova Rafidiarisoa

Madagascar Tribune100 partages

4 000 sinistrés et cinq morts en tout

RN2 Brickaville (Photo : Facebook Hery Rakotonarivo)

Bien qu’affaibli, Enawo se dirige maintenant vers le sud-est de Madagascar. Il est passé non loin de la capitale et s’est trouvé ce matin du 9 mars 2017 à Ambatofinandrahana et dans la région Haute Matisatra. Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) fait état de cinq (5) morts et de sept (7) blessés dans tout le pays et des milliers de sinistrés. Le communiqué du gouvernement note qu’Enawo laisse derrière lui 4000 sinistrés depuis Sambava jusqu’à Analamanga pour l’instant. Outre les dégâts domestiques et conséquences auprès des populations et de leurs biens (maisons d’habitation inondées ou détruites) Enawo a impacté sur la circulation sur les routes nationales (RN6 vers Antsiranana, RN2 vers Toamasina) et la fourniture d’électricité dans les régions et dans la capitale. En tout cas, les écoles ferment encore ce jeudi 9 mars 2017 dans la capitale tandis que les bureaux administratifs, les entreprises publiques et privées vaquent à leurs occupations contrairement à ce que le gouvernement a décidé pour la journée d’hier 8 mars en raison de l’alerte rouge décrétée dans la région Analamanga.

Lors des descentes dans des sites d’hébergement des sinistrés dans la capitale, le Premier ministre Olivier Mahafaly n’a pas cessé d’encourager les sinistrés tout en leur apportant les aides d’urgence de l’Etat. Ils sont 195 foyers, équivalents à 650 individus au gymnase de l’Académie nationale des Sports (ANS), 18 ménages soit 75 personnes au site d’Ankorondrana-Andranomahery. Et la ministre Onitiana Realy, en charge de la Population et Protection sociale ajoute que le centre d’hébergement d’Isotry dispose encore de 1800 places ; en fait pour dire que l’Etat est prêt et est au chevet des vistimes de cette catastrophe naturelle. Elle en profite pour faire part aux sinistrés qu’il y a aussi le Village communautaire d’Andranofeno sud qui est en mesure de les accueillir.

Par ailleurs, on lit dans le communiqué officiel que dans la capitale, : « Les familles victimes d’inondation ont rejoint les écoles primaires publiques dans les Fokontany et les infrastructures publiques comme les gymnases sportifs. Les infrastructures sportives, on veut bien mais plus jamais les infrastructures scolaires comme les EPP. Surtout quand on sait pertinemment et constater depuis toujours, les dégâts que de tels hébergements provoquent autant sur le cours des calendriers scolaires des établissements concernés que l’environnement scolaire.

L'express de Madagascar96 partages

Spectacle – « Nirvan’Art » en version audiovisuelle

Elles promeuvent ensemble l’« Utérocratie » dans leur art. Les artistes de « Nirvan’Art » retrouvent le public pour la sortie d’un DVD Live.

Rendez-vous culturel et artistique exceptionnel en ode à la féminité, « Nirvan’Art » a transcendé le public de la ville des Mille à l’IKM Antsahavola, il y a de cela un an. Il nous revient bientôt sous la forme d’un DVD Live, qui sortira officiellement le 1er avril, à la librairie Mille feuilles Behoririka.Le 8 mars 2016, un évènement unique en son genre s’est découvert avec grâce, volupté et harmonie dans la salle « Kianja » de cet antre de la culture malgache qu’est l’IKM Antsahavola. Initié par le Voots Kongregation, « Nirvan’Art » est un savant jeu de mots de la part ducollectif d’artistes et de férus d’art féminin. Celui-ci l’a porté à bout de bras, et ce fut un spectacle multidisciplinaire inédit mis en scène pour la célébration de lajournée mondiale de la femme. Illustrant ainsi « Le Nirvana dans l’art » d’après le ressenti des femmes artistes, le spectacle a vu la participation d’une artiste plasticienne, de trois musiciennes, d’une chanteuse, d’une rappeuse, d’une danseuse, de six photographes, d’une auteure, d’une styliste ongulaire, d’une poétesse, d’une body-painter et d’une bédéiste.

Fraternelle et dévouéePour cette sortie officielle de son DVD Live, l’occasion est donnée de les retrouver pour toute une journée qui sera de nouveau sublimée par leur talent, leur créativité, ainsi que cette passion commune qu’elles vouent à l’art au féminin en général.Aussi bien des jeunes talents que des artistes confirmées, les artistes de « Nirvan’Art » dont Lanto­niaina Fanny Rasoamiara­manana à l’art plastique, Sleeping Pop au Body painting, Julie Iarisoa à la danse contemporaine, Clipse Teean au graffiti, les six photographes du collectif She photography, la pianiste Julie Ratefy, la guitariste Mahalia Ravoajanahary, la bassiste Tasha Randri, la styliste ongulaire Tsiky Moon, la fameuse Imiangaly au chant, de même que la rappeuse Tantely Rasoanaivo dit Bambs et la poétesse Joey Aresoa se sont relayées sur scène ensemble ou en duo.Unies et solidaires, les artistes de « Nirvan’Art » qui fraternisent à travers leur« Utérocratie »,  continueront toujours à surprendre leur auditoire.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara78 partages

La dégradation des routes à Madagascar

En 2014, les statistiques officielles ont montré que seulement 10% des routes tracées étaient en bon état, 28% dans un état moyen et 64% en mauvais état. L’arrivée des pluies a favorisé la dégradation, alors que les ressources restent très limitées. Malgré cette situation déplorable, le gouvernement malgache ne consacre que 8 % de son budget aux infrastructures. L’Union européenne, la Banque Mondiale et la Banque africaine de développement sont venus à la rescousse pour améliorer les infrastructures routières dans la Grande île mais cela n’empêche pas que le réseau routier dans le pays ne cesse de se détériorer.

L’état de route dans la Grande île se dégrade au fil des ans. Cette dégradation s’explique par plusieurs facteurs. A la vétusté des routes malgaches et l’absence d’entretien s’ajoutent les conséquences des catastrophes naturelles comme les cyclones et les inondations. Il y a des routes nationales qui sont dans un piteux état, entre autres, la RN 44 reliant Moramanga-Ambatondrazaka. Une cinquantaine de kilomètres seulement est en bon état. Les habitants de la région longeant la côte Sud-Est du pays devraient se réjouir du projet de réhabilitation de la RN13 reliant Ihosy à Fort-Dauphin. Une route Nationale qui est dans un état épouvantable.  La RN2 qui est la route nationale la plus fréquentée, reliant Antananarivo et Toamasina, n’échappe pas non plus à la règle car son état ne cesse de se détériorer. La plus célèbre, pour son état défectueux, est la fameuse RN5 qui relie Sonierana Ivongo à Mananara Nord. Elle n’a de route que nom.

Concernant les routes dans la Capitale, elles sont dans un état de délabrement avancé. Les nids de poule pour ne pas dire nids d’autruche ne se comptent plus. Les fortes pluies apportées par le cyclone Enawo ne vont pas arranger les choses. Elles vont se faire notamment ressentir sur l’état du réseau routier de la ville. Les tip top, comme solution de rechange, ne font qu’aggraver la situation car à chaque saison pluvieuse, les routes sont dans une situation encore plus déplorable.  

Les routes à travers l’histoire

Le 23 avril 1895, le corps expéditionnaire français, fort de 25 000 hommes débarque à Majunga. Ce n’est que le 30 septembre suivant que Tananarive capitule. La troupe aura mis près de 5 mois pour parcourir 550 km sans avoir rencontré de grande résistance, mais en perdant 4 500 hommes pour cause de maladie contre 25 morts au combat. Cette lenteur et ces difficultés s’expliquent par l’absence totale de route. Les échanges étaient tributaires de sentiers soumis aux aléas du relief et des intempéries et le transport des marchandises se faisaient à dos d’homme.Dès 1897, l’administration coloniale française organise les premières voies de communication. Elles ne se développent vraiment qu’à partir de 1901 sous l’impulsion du général Galliéni mais également avec l’instauration du S.M.O.T.I.G. « Service de la Main-d’Œuvre des Travaux Publics d’Intérêt Général ». C’était une sorte de travaux forcés imposés aux Malgaches pour la construction de routes, de tunnels et de voies ferrées. Un système de travail obligatoire institué en 1928 à Madagascar par le gouverneur général Marcel Olivier.  

Orange Madagascar71 partages

Fernando est à 2.000 km à l'Est de Madagascar

La septième perturbation de la saison cyclonique 2016-2017 évolue déjà dans l’Océan indien à plus de 2000 Km au large des côtes Est de Madagascar. Il est probable qu’elle atteindra le stade de Tempête Tropicale Modérée au cours de la journée. Il s’agit de la future tempête Fernando. Le vent moyen est environ de 55 Km/h avec des rafales de 80 Km/h.

D'après les prévisions des services de la météorologie, elle n’impactera pas le temps qu’il fera à Madagascar.

L'express de Madagascar55 partages

Kempo Kids – Des cours pour enfants en vue d’une compétition

L’association Perfect fighting commission dirigée par le double champion du monde de savate boxe française, Parfait Rakotonindriana a ouvert, depuis samedi, un cours spécial de kempo dédié aux enfants, des moins de 16 ans. L’entraînement se tient tous les mercredis après-midi et samedi matin, à la salle ADAC du stade de Mahamasina.« Nous avons décidé de séparer les petits des grands, car les jeunes se sentent délaissés et frustrés, en s’entraînant avec les grands et avancés », a expliqué Parfait Rakoto­nindriana. C’est la raison de l’ouverture de cette nouvelle école dénommée Kempo Kids. Les jeunes de 16 ans et moins pourront choisir quatre styles, entre autres, le semi-kempo qui est similaire au karaté japonais, le kempo-kick qui ressemble beaucoup au kick boxing, et le full-kempo où on utilise les pieds-poings suivis de projection et combat au sol. Et le quatrième choix est le Submission dont les techniques sont identiques au grappling.« Suite aux nombreux demandes, nous avons ouvert cette école pour les plus jeunes dans le but d’organiser bientôt une compétition destinée aux moins de 16 ans, en juillet pendant les périodes de vacances », a confié le numéro un de la Perfect fighting commission.

S.R.

Midi Madagasikara53 partages

Riz rose de Madagascar : Le kilo à près de 10 Euros en Europe

Le riz rose de Madagascar ou riz Dista, très prisé à l’étranger.

La production rizicole à Madagascar reste insuffisante pour satisfaire la demande locale, malgré les centaines de variétés de riz existantes dans le pays, si l’on ne cite que les vary lava, vary morona, vary lamba, etc. Certes, les importations sont indispensables en cette saison où les récoltes sont fortement affectées par le changement climatique. Mais les exportations ne sont pas à écarter, d’après Philippe Razanakolona, Directeur Général de Meva Holding. En effet, cette société entreprend actuellement une démarche pour cette possibilité. « D’une manière générale, nous ne touchons pas à la production qui doit approvisionner le marché local. Mais nous travaillons avec les paysans dans l’amélioration du rendement pour la production du riz rose ou riz Dista. Suite au progrès technique que nous apportons, un riziculteur qui produisait 2T à l’hectare de riz peut en produire jusqu’à 9T à l’hectare. C’est une partie de ce surplus de production que nous collectons », a expliqué le représentant de Meva Holding. A noter que cette variété de riz a déjà été exportée il y a plusieurs années, notamment aux Etats-Unis, grâce au regroupement des paysans dans des coopératives appuyées par diverses organisations comme la FOFIFA, l’USAID, la CIRAD, etc. Pour la société Meva Holding, de grandes opportunités se présentent partout en Europe. « Lors de notre participation au salon SIRHA, du 21 au 25 janvier dernier à Lyon, nous avons observé que les marchés européens sont déjà séduits par notre riz rose, qui est plus riche en nutriments, par rapport au riz complet déjà existant sur ces marchés », a indiqué Philippe Razanakolona.  

Antsa R.

Midi Madagasikara49 partages

Voahangy Rajaonarimampianina : « Ny andraikitra lolohavina, ny adidy sakelehana »

« Ny andraikitra lolohavina, ny adidy sakeleha », les messages forts de oahangy.

La célébration de la journée internationale des femmes a été annulée à cause du passage du cyclone Enawo. Ce qui n’empêche pas les messages d’être transmis à leurs destinataires. Lesdits messages émanant de Voahangy Rajaonarimampianina ont été axés sur la nécessité pour tous de respecter le « droit à l’épanouissement des femmes ».  En effet, dans un communiqué de la présidence de la république, l’épouse du Président Hery Rajaonarimampianina a réaffirmé la place de la femme dans le développement du pays. Car selon Voahangy Rajaonarimampianina, la régression actuelle du pays trouve l’une de ses origines dans « le fait que  50% de la population malgache ne sont pas prises en compte parmi ceux qui jouissent du développement du pays ou encore parmi ceux qui participent audit développement. Le taux de 50% composés de femmes ». Ainsi, la première dame de réitérer que ladite place est importante et se manifeste dans la vie quotidienne des familles malgaches où « bons nombres de femme assurent actuellement un double rôle : celui d’être femme et père de famille ».  Un statu qui nécessite une certaine stabilité financière, c’est pour cela « qu’il faut continuer les efforts entrepris quant à la facilitation de l’accès des femmes aux différents offres des organismes de micro finance ».

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara46 partages

Présidence CAF: « ll n’y a que moi qui ose me présenter contre M. Hayatou », déclare Ahmad

Ahmad, candidat à la présidence de la CAF

Ahmad, à la tête de la Fédération malgache, se présente comme le candidat du « changement » et de « la transparence » à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF). Il affirme à l’AFP être le seul à « oser » défier le Camerounais Issa Hayatou, en poste depuis 1988 et qui briguera un 8e mandat le 16 mars.

Q: Pourquoi avez-vous décidé de défier Issa Hayatou ?

R: « Il n’y a que moi qui ose me présenter contre M. Hayatou. J’ai senti un besoin de changement et, si on veut du changement, il n’y a pas d’autre choix que ma candidature. Je veux une transparence de gestion et changer les pratiques obsolètes. Il faut réformer la CAF pour éviter que la politique ne se mêle de l’organisation de la confédération ».

Q: Issa Hayatou a toujours été réélu dans ce fauteuil, comment comptez-vous le battre ?

R: « C’est à moi d’aller voir les indécis car je sais ce qu’ils reprochent à l’actuelle administration. J’ai aujourd’hui avec moi 13 pays de la Cosafa (Confédération d’Afrique australe dont fait partie Madagascar) qui se sont prononcés officiellement pour soutenir ma candidature. Si les présidents des fédérations ont voté à l’unanimité une limite de trois mandats à la tête de la CAF, cela veut dire que personne n’est convaincu qu’au-delà de cette durée on puisse être performant. Si tous les présidents qui ont voté ces réformes sont cohérents, il n’y a pas lieu de réfléchir ».

Q: Que souhaitez-vous changer en priorité si vous êtes élu?

R: « Il y a encore un grand décalage sur tous les plans entre les compétitions européennes et africaines. L’Afrique présente des potentiels énormes, mais la gestion et les investissements financiers font défaut. Les budgets des fédérations sont souvent inférieurs à ceux des plus grands clubs africains. Si je suis élu, je veux allouer davantage de budget pour les petites fédérations qui ont des problèmes. Le président de la CAF doit se déplacer dans tous les pays africains car le football doit être un levier de développement socio-économique et culturel. Il faudra aussi chercher à diversifier les disciplines, comme nous l’avons fait à Madagascar avec le beach soccer, discipline dont nous avons été champions d’Afrique en 2015 ».

Q: Le Sunday Times affirme que vous avez touché jusqu’à 100.000 euros en échange de votre soutien à la candidature du Qatar pour l’organisation du Mondial 2022. Que répondez-vous ?

R: « Ça n’a pas de sens, c’est une manière de salir le Qatar. J’ai simplement demandé de l’aide (financière) pour organiser les élections de la Fédération malgache. Mais ce n’était pas en échange d’un soutien. Et les sommes annoncées, c’est n’importe quoi ! Ce n’est pas 100.000 dollars, j’ai juste reçu une indemnité de 5.000 dollars ».

Q: Madagascar s’est vu retirer l’organisation de la CAN des moins de 17 ans, faute de préparation. Est-ce un handicap pour votre candidature ?

R: « Il y a un point d’interrogation sur le fait qu’on nous ait retiré l’organisation pile au moment où je me déclarais candidat à la présidence de la CAF. Je ne ferai jamais ça si j’étais président de la CAF. Madagascar était prêt à accueillir la compétition, le gouvernement avait voté un budget pour cela et avait rassuré la CAF sur sa volonté d’organiser le tournoi ».

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Ankazobe : Taxi-brousse nivadika, mpandeha sivy no naratra mafy

Nitrangana lozam-pifamoivoizana indray tamin’iny lalam-pirenena fahefatra iny ny alatsinainy vao mangiran-dratsy teo. Fiara taxi-brousse iray mampitohy ny renivohitra amin’iny distrikan’i Marovoay iny no namarana ny lalany tany anaty tatatra teo amin’ny PK faha 103+900, teo amin’ny toerana antsoina hoe, Andoharano, ao amin’ny fokontany Ambohitrafoavoany, kaominina Ankazobe. Mpandeha maromaro no naratra. Tsy nisy kosa ny aina nafoy. Ny zava-nitranga : raha iny handeha hitodi-doha aty an-drenivohitra iny izy no sendra fiolanana roa nifanesy. Tsy vitan’izay anefa fa mbola sady fidinana ilay lalana. Taitra tamin’izay ny mpamily, izay azo heverina fa efa reraky ny torimaso ihany ka nanitsaka hisatra avy hatrany. Loza efa ho avy ihany koa anefa fa tamin’io fotoana io dia tsy namaly intsony ny hisatra. Tsy azo nialana araka izany ny loza. Niezaka nanarina ny fiara hijanona anaty lalana ihany ny mpamily saingy rehefa tojo ny tsy azo anoarahana intsony dia nivadika ity fiara fitanteram-bahoaka ity ary niafara tany anaty tatatra. Vokany, sivy tamin’ireo mpandeha no naratra mafy ka voatery novonjena haingana tany amin’ny CSB Ankazobe. Efa samy nahazo ny fitsaboana sahaza azy avokoa moa ireto olona ireto raha ny fantatra. Efa mandeha kosa ny fanadihadiana ataon’ireo tompon’andraikitry ny filaminana any an-toerana.

m.L

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Enawo dans la Capitale : Lalao Ravalomanana appelle à la vigilance

La maire Lalao Ravalomanana témoigne sa solidarité aux sinistrés du cyclone Enawo.

La commune urbaine d’Antananarivo mobilise son personnel et ses moyens pour venir au chevet des sinistrés.

Dans ses messages à ses compatriotes à l’occasion de la journée mondiale de la Femme, la maire d’Antananarivo n’a pas ignoré les dégâts laissés par le cyclone Enawo qui a fortement frappé Madagascar, en particulier la Capitale. Lalao Ravalomanana, après avoir témoigné sa solidarité aux victimes et aux sinistrés, appelle tout un chacun à la vigilance. « Conformez-vous bien aux instructions données par les autorités compétentes », lance-t-elle dans ses messages. Les agents de la commune urbaine d’Antananarivo étaient descendus sur le terrain hier pendant que le cyclone Enawo malmenait la population d’Antananarivo, notamment ceux qui vivent dans les bas-quartiers. Des mesures d’urgence ont été immédiatement prises pour évacuer la population en danger, pour ne parler que de celle de « La Réunion kely ». Les occupants de cet endroit à risque ont été transférés au Complexe Scolaire à Ampefiloha. La commune urbaine d’Antananarivo multiplie ses collaborations avec les autres autorités et services concernés dont l’APIPA. Les sapeurs-pompiers de la CUA ont également patrouillé dans les différents quartiers de la Capitale. Le recensement des sinistrés se poursuit.

Message aux femmes. Malgré le lourd bilan enregistré après le passage du cyclone Enawo, la première femme maire de la Capitale n’a pas oublié les femmes malgaches à l’occasion de la journée mondiale de la Femme dont la célébration a été annulée hier sur tout le territoire de la République de Madagascar. Lalao Ravalomanana place les femmes au centre du développement familial et du pays. « Nous devons assumer nos devoirs envers nos familles et notre pays avec foi, espérance et amour. La plupart de nos droits sont encore bafoués. Nous devons nous armer de courage face aux tâches qui nous attendent », souligne-t-elle. La première magistrate de la ville d’Antananarivo de poursuivre que les dirigeants dont elle fait partie doivent être des modèles. « Acceptons d’être dirigés par les paroles de Dieu », souhaite-t-elle. En tout cas, le gouvernement a annulé la célébration de la journée mondiale de la Femme. Une décision jugée normale vu les dangers dus au passage du cyclone Enawo. L’état d’urgence n’a pas été décrété, certes, mais, l’Etat doit venir au chevet des sinistrés dont certains restent sans abri depuis hier dans la Capitale. Les dégâts sont énormes en province. L’aide des partenaires techniques et financiers de Madagascar est plus que jamais nécessaire.

Recueillis par R. Eugène

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Andramasina : Telo mianaka maty notombohana tamin’ny angady

Ady tany niafara tamin’ny vono olona. Nidina tao amin’ny fokontany Ambatomainty, ao amin’ny kaominina ambanivohitra Alatsinainy Bakaro,  ny telo mianaka ary nitafa tamin’ny fito lahy izay mbola niasa ilay tany. Ny talata  teo no nitragan’izany, amin’ny antoandrobe nanahary, tokony ho tamin’ny roa ora. Niafara tamin’ny fifamaliana ny resaka ary tsy vitan’izany fa tamin’ny fikasihan-tànana. Asa izay tena zava-nitranga niteraka hatezerana nihoatra ny loha. Nampiasain’ireo fito lahy ny angady ary izany no nataony fitaovana namonoana ireo telo mianaka. Nandritra ny fizahana ny razana nataon’ny dokoteram-panjakana dia hita fa notombohohana angady tany amin’ny lohany ireo telo mianaka. Nisy mihitsy aza ny nivoaka hatramin’ny atidohany sy ny masony, raha araka ny fanampim-baovaon’ny zandary. Natao ny fanadihadiana ka saron’ny zandary tao anatin’izany ny telo tamin’ireo fito lahy. Mbola karohina kosa izany ireo efatra ambiny.  Raha araka ny fantatra momba ity tranga ity dia monina ao Ambatomainty ihany ireo telo mianaka izay nodimandry noho ny habibian’ireo mpiasa tany. Isan’ny miteraka ady, na ady mivantana izany na koa ady amin’ny fitsarana, ny olan’ny fananan-tany eto amintsika. Any amin’ny fitsarana dia raharaha mahakasika an’izany no betsaka indrindra kirakiraina eo anivony. Lava loatra ny taratasy atao vao azo ny tany. Ao anatin’izany anefa dia tsy vitsy ny mahavita hosoka ary eo matetika no iatombohan’ny ady, izay tsy vita raha tsy an-taonany maro. Indrindra rehefa azon’ny kolikoly ny dosie dia samy milaza ho manana ny marina amin’izay ny mpifanandrina ary tsy manaiky ho resy mora foana. Any amin’ny toerana somary ambanivohitra indray dia miafara amin’ny fikasihan-tànana ny ady amin’ny tany ary raha ireny kariera fitrandrahana vato ireny no ianjadian’ny ady tany dia matetika misy ny ramatahora. Mitondra vadintany etsy sy eroa, miaraka amin’ny mpitandro ny filaminana ary mandroaka tsotra izao ny olona mampiasa ny tany. Dia herinandro aorian’iny indray dia manao toy izany koa ny andaniny. Mitovitovy hatrany ny fisehon’ny ady…D.R

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Androharanofotsy : Tovovavy roa voadonan’ny fiara, maty ny iray

Niaraka indrindra izy roa no nisy fiara nifaoka tampoka avy aoriana. Samy voa mafy ary nentina teny amin’ny hopitaly Hjra avy hatrany. Omaly hariva, tokony ho tamin’ny dimy ora, izany hoe tao anatin’ny oram-ben’ny rivo-doza, no nitranga ny lozam-pifamoivoizana. Tapaka ny tanan’ilay iray izay 15 taona ary nivoaka fotsifotsy toa ny faroratra ny vava sy ny orony, izy tamin’io efa tsy nahatsiaro tena intsony. Natao avokoa ny fomba rehetra nentina nanavotana ny ainy tao amin’ny hopitaly saingy tsy nisy hevitra intsony. Ilay namany kosa mba avotra soa aman-tsara ihany ka tazomina ao amin’ny hopitaly mba hanaraha-maso ny fivoaran’ny toe-pahasalamany. Raha ny fantatra, momba ity raharaha ity, dia notazomina avy hatrany ao amin’ny biraon’ny mpitandro ny filaminana mpanao  fanadihadiana izay miandraikitra an’iny faritr’Andoharanofotsy iny ilay mpamily tompon’andraikitra tamin’ny lozam-pifamoivoizana.D.R

Madagascar Tribune36 partages

Mobilisation pour Madagascar

L’heure n’est pas encore au bilan, et le cylone Enawo continue de balayer encore le pays du Nord au Sud. Le premier bilan provisoire est sorti, un bilan qui pourrait cependant s’alourdir et qui pourrait atteindre les 720 000 personnes impactées voire plus car ll y a des zones qu’on n’arrive pas encore à joindre. Donc on n’a pas encore d’informations sûres et fiables dans ces zones-là. La mobilisation commence à s’organiser. "L’Union Européenne est prête à aider », a indiqué le commissaire européen à l’aide humanitaire et à la réaction aux crises, Chrístos Stylianídis. Bruxelles suit l’évolution de la situation de près depuis l’entrée d’Enawo à Antalaha. Plus de 500 volontaires de la Croix-Rouge Malagasy sont mobilisés dans toute l’île pour venir en aide aux populations sinistrées. La Croix Rouge Malagasy travaille de près aussi avec le PIROI (Plateforme régionale d’intervention régionale de l’Océan Indien), une organisation de la Croix-Rouge française chargée des interventions de secours en cas de catastrophe dans le sud-ouest de l’océan Indien. Une centaine de pompiers venant de l’île de La-Réunion devraient également arriver dans le pays pour assister la population dans les régions du Nord, du Sud et de l’Est. Des ONG, le réseau des Nations Unies ont également des gens prépositonnés sur le terrain.Dans cette même perspective de mobilisation, Le site Info Chrétienne Compassion a déclenché une campagne de dons, afin d’apporter rapidement une aide substantielle aux ONG locales, déjà sur le terrain. Dans ce cadre, leur équipe a contacté le Père Pedro, impliqué depuis 27 ans dans le soutien des plus démunis et qui s’est joint à leur appel pour ce mobilisation pour Madagascar dans le courrier ci-dessous.

«  La vitesse avec laquelle vous voulez réagir est exemplaire. On a toujours dit que celui qui aide vite, aide deux fois. Nous ne connaissons pas encore exactement l’ampleur des dégâts puisque nous sommes en plein milieu du cyclone actuellement, mais je peux imaginer qu’ils seront importants partout où passera ce cyclone dévastateur…Nous sommes prêts à recevoir et partager l’aide que vous pourriez récolter avec vos moyens de communications, pour les plus pauvres de nos frères et sœurs de Madagascar, victimes du Cyclone Enawo. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés quand nos frères souffrent et manquent de tout, d’eau potable, de riz, de couvertures, de vêtements et de médicaments.Je souhaite de tout cœur que votre appel au secours en faveur des victimes du cyclone Enawo soit entendu en France par les personnes généreuses et sensibles à la détresse des autres.En tant qu’humain et ensuite en tant que croyants, nous ne pouvons pas rester indifférents, c’est pourquoi je me joins à vous pour affirmer votre appel au secours à ceux qui nous tendent la main pour être secourus, et qui vivent dans des situations inhumaines.Mais la façon la plus pratique, rapide et directe d’aider, c’est d’envoyer une aide financière, puisqu’envoyer des aides par container, elles vont trainer trop longtemps et elles arriveront trop tard avec tous les ennuis qu’on connait à la douane.".

Dans de telles circonstances, les populations les plus défavorisées sont celles qui sont les plus en danger, toujours plus fragilisées. Dans certaines régions, les dévastations sont considérables et les besoins énormes nécessitent la mobilisation de tous.

Orange Madagascar35 partages

Enawo : Antananarivo passe en alerte bleue

Antananarivo passe en alerte bleue. Le système Enawo poursuit sa descente dans le sud de Madagascar et continue de s’affaiblir. A 03H00, il se trouvait dans le district d’Ambatofinandrahana, région Amoron’i Mania. Il est accompagné d’un vent de 50 km/h et de rafales de vent de  65 km/h.

Ce que l'alerte bleue signifie

Midi Madagasikara33 partages

Conseil des ministres : Le cyclone Enawo à l’ordre du jour

Le chef de l’Etat va présider ce jour un conseil des ministres d’urgence.

Le conseil de gouvernement hebdomadaire a eu lieu avant-hier à Mahazoarivo. A l’ordre du jour, un projet de décret portant réforme du secteur de l’électricité et six communications verbales émanant de cinq ministères.

En revanche, le conseil des ministres qui aurait dû se tenir hier, a été reporté ce jour en raison de la Journée mondiale de la Femme dont la célébration devait être elle-même annulée pour cause de cyclone. C’est dire que le passage d’Enawo, qui a occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts importants notamment sur les infrastructures, sera forcément au centre du conseil des ministres de cet après-midi. La visite et l’acheminement des aides d’urgence dans les régions sinistrées feront certainement partie des décisions prises à Iavoloha, comme c’était le cas lors de la période de sécheresse qui avait nécessité l’ouverture des vannes du barrage de Tsiazompaniry. Et ce, afin d’alimenter le lac de Mandroseza qui est le réservoir de la Capitale en eau potable.

Circulation. Avec le passage de ce cyclone tropical intense, on risque d’assister au phénomène inverse, c’est-à-dire à un trop plein d’eau qui pourrait provoquer des inondations si ce n’est déjà le cas dans certaines zones touchées par Enawo. Des dégâts cycloniques qui impactent sur la circulation des biens et des personnes avec les routes coupées à cause de la montée des eaux ou des éboulements de terrain. Même le barrage d’Andekaleka a été obstrué par des déchets et des branches d’arbre charriés par les pluies torrentielles. Reste à savoir si les mesures prises par le régime vont faire remonter sa cote auprès de la population frappée par Enawo, même si c’est l’immense majorité des Malgaches qui est aujourd’hui « sinistrée » par les difficultés de la vie. Les quatr’mis de La Réunion kely ne représentent que la face visible de l’iceberg au milieu de l’océan de pauvreté dans lequel surnage tous les déclassés de la société.

R. O

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Antsirabe : Manani-bohitra ny dahalo, lasa ny omby miisa 15

Tsy vao sambany akory no nandrenesana fa efa manani-bohitra ny dahalo eto Antsirabe fa tamin’ity indray mitoraka ity kosa tena fahasahiana ny an’ireo dahalo. Tsy lavitra akory fa mbola tafiditra ao amin’ny kaominina Ambonivohitra no nisian’ny fanafihana ny Sabotsy tokony ho tamin’ny 9 ora alina  teo tao Ambalavato, fokontany Andrefan’Ivohitra. Toy ny fitrangan’ny fanafihana any Ambanivohitra ihany no nataon’ireo dahalo tamin’io alina io, ny fanapoahana basy sy fitsofana kiririoka tsy ankiato hoentina hampihorohoroana ny mponina. Tazan’ny tompon-trano tamin’ny lavaka teo amin’ny rindriny ny  ny fidiran’ireo dahalo teo am-bala saingy  tsy afa-nanao na inona na inona ny tenany noho ny habetsak’ireo olon-dratsy izay nambarany fa tsy latsaky ny folo teo ary maro tamin’izy ireo no nitondra basy. Vala roa no nambaran’ny tompon’omby fa nidiran’ny  dahalo, ny iray nahazoany omby 11 ary iray hafa omby 4. Tsy sahy niantso vonjy ny tompon’omby, ny mponina rahateo samy namitsaka avokoa vao naheno ny fipoahan’ny basy teo an-tanàna. Niantso ny mpitandro filaminana ny sefom-pokotany rehefa nampandrenesin’ny tompon’ny vala, saingy efa dila niaraka tamin’ny omby ireo dahalo vao samy nivoaka ny fokonolona niaraka tamin’ny fahatongavan’ny mpitandro filaminana. Raha ny fanazavan’ny tompon’omby hatrany dia toa efa tena maty paika mihitsy ny fizotran’ny fanafihana sy ny fandroahana ny omby, nizarazara mantsy ireo dahalo, ny sasany niandry teny amoron’arabe, ny ampahany nandroaka ny omby ary ny hafa manakotaba eo an-tokotany. Vantany vao tafavoaka ny omby, iny ry zalahy no tsy nisy tazana intsony. Ny nahagaga ny maro nanao ny farahan-dia koa anefa, niparitaka tsikelikely teny an-dalana ny omby sasany, asa aloha raha efa paik’ady mihitsy izy ity na votsotra teny an-dalana fa omby miisa 6 no tafangona teny an-dalana tamin’ny fanarahan-dia. Tsy tamina toerana iray akory no nahitana ireo omby ireo fa nizarazara tamina toerana maro, toy ny tao amin’ny havoanan’Itavo, tao Belazao sy tany Andrangy. Lalana izay heverina fa nandalovan’ireo dahalo nandroaka ny omby. Amin’izao ora anoratana izao dia fantatra fa mbola ao Alarobian’i Bemaha ny mpanara-dia ary nisy feo re fa omby maromaro no nandalo tao Tritriva ny Alahady maraina, nambara fa omby tsy lafo teto Antsiabe tamin’ny Sabotsy teo ka roahina amidy ao Alarobian’i Bemaha io.

Andry N.

Tia Tanindranaza32 partages

7 maty, 6000 ireo traboinaMitaredretra ny Fanjakana

Nifamahofaho be ny toe-draharaha omaly hoe : andro iasana sa tsia iny andro nidiran’ny rivodoza teto afovoan-tany iny. Nazava ny fanapahan-kevitry ny Minisiteran’ny

Toky R

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La Réunion kely : Tra-boina 730 isa nafindra toerana

Adim-pamataranandro telo nilatsahan’ny orana omaly dia efa niakatra sahady ny rano teny amin’ny faritra iva teto an-drenivohitra. Ny tena isan’ny betsaka tra-boina vokatry ny rotsak’orana voalohany nentin’ny rivodoza Enawo dia ny tetsy La Réunion kely. Omaly tokony ho tamin’ny dimy ora hariva nandalovana teny an-toerana dia efa tafakatra manodidina ny 700 ny isan’ny olona tsy nanan-kialofana tampoka ka lasa tra-boina. Nafindra ao amin’ny efitrano malalaky ny ANS Ampefiloha izy ireo mba hiarovana ny ainy sy ny fianakaviany. Raha ny fantatra dia tsy nitsaha-nitombo hatrany izany tarehimarika izany, satria mbola maro ireo olona niala teo an-toerana fotsiny aloha dianitady fialofana. Ny vaovao farany azo no nahafantarana fa niisa 730 ireo tra-boina. Rehefa nandre ny fisian’ny toerana azo ipetrahana vonjimaika vao namonjy tetsy amin’ny ANS. Isan’ny hita mivantana teny amin’ny arabe koa ny fisian’ireo afisy lehibe fasiana dokam-barotra lavo tanteraka. Toy ny tetsy Anosy, akaikin’ny fiantsonan’ny bus. Ny lakandranon’Andriantany dia tsikaritra omaly fa efa niakatra tanteraka ny rano tao anatiny ary nanomboka nivoaka ny alina noho ny rotsak’orana nentin’i Enawo, rivodoza izay voasokajy ho isan’ny mafy indrindra teto amin’ny nosy tao anatin’ny folo taona nifanesy. Tetsy Ankorondrano-Andranomahery koa dia miisa 265 no nafindra tao amin’ny biraon’ny fokontany rehefa tra-boina. Nangina tanteraka teny amin’ny arabe ary na ny fifamoivoizana aza dia zara raha nisy fiara nifanaretsaka. Saika ny fiara mpitondra mpanao gazety nanao ny asany no hita nifamezivezy. Ny olona kosa dia nanaraka antsakany sy andavany ny toromarika avy amin’ny sampana mpamantatra ny toetr’andro, izay nivoatra tsy an-kiato, isaky ny ora iray. Tsy nisy nivoaka ny olona ary na ny mpivarotra aza dia ankavitsiana no nivoha. Mahakasikany asa teny amin’ny tontolo tsy miankina indray dia nizara tanteraka ny zava-nitranga omaly. Tao ny orinasa nanapa-kevitra ny nampiasa nandritra ny tapak’andro maraina ny olony. Tao koa ireo izay tsy nampiakatra mihitsy ny mpiasa omaly tontolo. Omaly taorian’ny fanambaran’ny Praiminisitra ny amin’ny tsy tokony hisian’ny olona miasa na koa mivoaka ny trano, vao samy naka ny fanapahan-kevitra nety taminy ireo mpampiasa. Isan’ny fanamarihana tsara avy amin’ny olona maro ny fizaran’ny sampan-draharaha mpamantatra ny toetr’andro ny fivoaran’ny rivodoza Enawo. Na tamin’ny tambajotra sosialy izany na tamin’ny fidirana an-tsehatra tamin’ny radio. Izay rahateo no isan’ny nahafahan’ny olona niomana sy nandray ny fanapahan-kevitra tsy hivoaboaka intsony. Amin’ny lafiny serasera dia maro no nahita fa nisy fivoarana ny météo. Na teo aza anefa izany dia nisy ihany ny tsy nahazo ny antony hoe omaly vao nosokajiana ho faritra mena teto Antananarivo, satria efa fantatra dieny mialoha ny lalan’ilay rivodoza sy ny vinavinan’ny herin’ny rivotra sy tafio-drivotranentiny. Isan’ny nampiferinaina ny mpanara-baovaoa, indrindra ireo izay mampiasa ny tambajotra sosialy, ny fisian’ny andro ratsy iray hafa koa izay mitondra ny anarana “Fernando”. Mitovitovy amin’i Enawo ihany ny halehibeny raha araka ny sary hita tamin’ny zana-bolana ka niparitaka tamin’ny tambajotra. Mbola an’anarivony kilaometatra any atsinanan’ny oseana Indiana no misy azy, saingy ny lalany dia mitovy tanteraka tamin’i Enawo. Asa hanao ahoana indray…D.R

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Prix Musique de l’Océan Indien : Les appels à candidature ouverts

MamiBastah a été le lauréat de la 2ème édition.

La saison commence bien et les artistes semblent bien inspirés en ce début d’année. Comme chaque année, les comités d’organisation de concours de musique font leurs appels à candidature. Pour le Prix Musique de l’Océan Indien, après la disparition de son fondateur Serge Trouillet, le comité d’organisation  prépare la dernière édition. Les inscriptions en ligne sont ouvertes jusqu’au 15 mai à l’adresse www.prixmusiquesoceanindien.com pour tous les artistes des Comores, La Réunion, Madagascar, Maurice, Mayotte, Rodrigues et les Seychelles. En 5 éditions, un seul malgache a remporté le prix : MamiBastah pour la 2e édition. Le concours est en tout cas un véritable tremplin pour les artistes de l’Océan Indien, en 5 ans, on a vu passer Labelle, Maya Kamaty, Bo Houss et Maalesh.

CONDITIONS GENERALES DE PARTICIPATION

Avoir la qualité d’auteur, compositeur et/ou interprète dans le domaine des « Musiques actuelles »

Présenter des créations : compositions originales, adaptations ou arrangements.

Ne pas excéder  6 artistes

Présenter une prestation fidèle aux œuvres mises en ligne lors de l’inscription

Les finalistes sélectionnés devront être en possession d’un passeport valide.

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Iavoloha : Visite d’adieu de l’ambassadrice de Belgique

SE Mme Roxane de Bildering a dit « veloma » au Président.

Au terme de sa mission, l’ambassadrice belge, SEMme Roxane de Bildering a rendu une visite d’adieu au président de la République à Iavoloha. Elle a indiqué pour l’occasion qu’ « avec l’instauration de la stabilité, la Belgique entend renforcer sa coopération avec Madagascar ». Notamment en matière de transition énergétique car la Belgique est prête à octroyer un prêt concessionnel pour permettre à la Grande Ile de remplacer les centrales thermiques par des centrales hybrides. L’énergie fait d’ailleurs partie des secteurs qui avaient intéressés la délégation d’investisseurs belges venue dernièrement au pays.

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Japon : 4 285 000 de dollars pour le Sud

Cette contribution financière va favoriser un accès équitable à l’assainissement et à l’amélioration des pratiques d’hygiène dans le Sud du pays.  

Le gouvernement japonais a octroyé 4 285 000 de dollars, à travers l’UNICEF, pour appuyer les personnes touchées par la sécheresse dans le Sud de Madagascar, notamment dans les domaines de la santé et de l’eau. Toujours est-il que le Deep-South a été frappé par plusieurs années d’insuffisance de pluies entrainant de ce fait, le Kere dans le Sud du pays.  On évalue à près de 1,1 million le nombre de la population totale touchée par la sécheresse dans les huit districts les plus touchés du Grand Sud. Une sécheresse prolongée a entraîné un accès insuffisant aux aliments nutritifs, notamment pour les femmes enceintes, les nourrissons et les enfants. La malnutrition empire avec  l’accès limité à l’eau potable et aux infrastructures d’assainissement ainsi qu’aux mauvaises pratiques d’hygiène. La situation est encore aggravée par l’accès difficile à des services de santé de qualité dans une région caractérisée par une prévalence élevée de maladies infectieuses comme la pneumonie, la diarrhée et le paludisme chez les enfants de moins de cinq ans.

Détérioration. Dans l’ensemble, 748 000 personnes des huit districts les plus touchés vivent à plus de deux heures de marche du centre de santé le plus proche. 130 990 d’entre eux sont des enfants de moins de 5 ans (dont 30 000 nouveau-nés); 34 000 femmes enceintes et 178 000 femmes en âge de procréer – représentant les groupes les plus vulnérables de la population.

« L’insuffisance d’eau et la détérioration de l’état d’hygiène ont augmenté sérieusement chez les enfants moins de cinq ans, le nombre des cas de maladies : de pneumonie, de diarrhée, de paludisme et ainsi remonte le taux de mortalité infantile », a noté M. Ichiro Ogasawara, l’ambassadeur du Japon à Madagascar.

Urgence. Cet organisme international intervient dans le Sud avec une coordination étroite avec les autorités locales, les ministères ainsi que les autres agences des Nations Unies. « Nos interventions en situation d’urgence visent toujours des approches multisectorielles qui se concentrent tant sur les causes sous-jacentes que sur les symptômes de crise qui en résultent, afin d’assurer une réponse durable », a déclaré Mme Elke Wisch, Représentante de l’UNICEF à Madagascar.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara31 partages

POESIE : Le 14e Fokonolona des Afriques et d’Ailleurs dédié à Dox

Le 14ePrintemps des Poètes des Afriques et d’Ailleurs présidé par Thierry Sinda (poète et universitaire auteur de l’ Anthologie des poèmes d’amour des Afriques et d’Ailleurs) se tiendra à Paris du 11 au 19 mars. Il a pour thème « les Afriques en construction » et est dédié au poète révéré malgache Dox dont l’unique recueil de poèmes en français Chants capricorniens vient d’être réédité à Paris par les éditions Sépia après avoir été épuisé pendant vingt et un ans. Le festival est placé sous le haut parrainage de  Martial Sinda (premier poète de l’Afrique Equatoriale Française en 1955, et professeur honoraire à la Sorbonne). « Notre 14e Fokonolona des Poètes des Afriques et d’ Ailleurs dans le cadre du Printemps national des Poètes ( lequel a d’ailleurs sous notre influence fokonolienne pour thème cette année «  Les Afriques ») débattra du thème écrire en malgache, écrire en français, en remontant au début de l’époque coloniale, où dès les années 1930 l’école Mitady Ny very (Jean-Joseph Rabearivelo, Ny Avana et Charles Rajoelisolo, Dox…) prônait une Renaissance malgache en langue malgache alors que l’ école  La Revue des jeunes de Madagascar (Jacques Rabémananjara et Régis Rajemisa Raolison…) prônait une Renaissance malgache en français. » nous confie le président du festival Thierry Sinda. Parmi les poètes et artistes malgaches qui y prendront part :  Hanitr’Ony (petite-fille de Dox, et présidente de l’ Havatsa-UPEM section France), Dédé et Patricia Salomon (les enfants de Dox  du groupe Sorajavona), Fredy Jaofera (petit-fils du poète Fredy Rajaofera),  Francine Ranaivo (petite-fille du poète Flavien Ranaivo),  la poétesse Antsiva, et la princesse-poétesse Houria Volamamy de Maromandia. Programme complet : www.neonegritude33.afrikblog.com

Patrice RABE

Midi Madagasikara28 partages

Jirama : De nombreuses coupures de courant

Toutes les régions traversées par le cyclone Enawo ont eu des coupures de courant, selon le communiqué de la Jirama transmis à la presse, hier. Il s’agit de dégâts matériels et de coupures de routes dus notamment au glissement de terrain. Les employés de cette société procèdent  actuellement à leur rétablissement mais d’autres travaux seront effectués après le passage du cyclone. Ainsi, le courant est totalement coupé à Antalaha depuis le 6 mars dernier (vers 22H), ceci a été occasionné notamment par la défection des machines et d’autres infrastructures. Pour le cas de Sambava, le courant a été coupé le 7 mars vers 4 H du matin, étant donné que le toit protégeant le matériel thermique s’est envolé. Concernant la capitale et sa périphérie, le passage du cyclone a causé une insuffisance de l’énergie estimée à 31, 5 mw, et ce, pour deux raisons, selon le communiqué. La première est le glissement de terrain sur la RN2, du côté de Mandraka entrainant, de ce fait la difficulté de ravitailler cette centrale hydraulique. La seconde est que les détritus et les bouts de bois obstruent la centrale hydraulique d’Andekaleka. Notons que des techniciens, sous l’égide de la cellule de crise au sein de la Jirama, sont actuellement à pied d’œuvre pour rétablir la situation.   

Recueillis par Dominique R.

Tia Tanindranaza25 partages

Lalao Ravalomanana“Miantoka ny fampandrosoana ny vehivavy”

Nanao hafatra manokana miantefa amin’ny vehivavy mpiray tanindrazana ny Ben’ny tanànan’Antananarivo, Lalao Ravalomanana noho ny 8 marsa na tsy afaka nankalaza izany toy ny fanao isan-taona aza, noho ny andro ratsy.

 

Nangonin’i Jean D.

                                               

Midi Madagasikara25 partages

Filière Cacao : Vers une amélioration de la qualité des exportations

Deuxième réunion du CNC, lundi dernier, à Antaninarenina.

Le contrôle de la qualité de cacao de Madagascar, dédié à l’exportation, sera renforcé pour améliorer l’image de la production du pays, qui figure déjà parmi les meilleurs au monde.

 Ayant obtenu le label « cacao fine » de l’Organisation Internationale du Cacao (ICCO) et la certification Bio, le cacao de Madagascar est classé parmi les meilleurs au monde. Cependant, la production demeure encore tributaire de petits agriculteurs à Madagascar. 95% de la production de cacao provient d’une agriculture familiale paysanne vivant de un à trois hectares de plantation de cacaoyers. Pour améliorer l’avantage comparatif du pays, le Conseil National du Cacao (CNC) a été mis en place afin d’accroître la productivité et la compétitivité nationale. « Le CNC a pour mission d’œuvrer pour la pérennisation et le développement durable de la filière cacao. Plusieurs entités ministérielles dont le Commerce, l’Agriculture, l’Industrie, et des représentants du secteur privé à savoir les producteurs, les transformateurs, les exportateurs, composent ce Conseil, et ont été présents à cette réunion de travail », ont indiqué les membres de ce Conseil, qui ont tenu leur deuxième réunion,  organisée par le ministère du Commerce et de la Consommation en collaboration avec le Projet PIC, lundi dernier, au Tana Hôtel Antaninarenina. D’après les explications, plusieurs démarches ont déjà été entreprises concernant la filière cacao, dont la création dudit  Conseil. Pour la rencontre de lundi dernier, l’objectif consistait, d’une part, à discuter et décider de l’organisation et du fonctionnement du conseil et de la mise en place d’un centre de contrôle de qualité de cacao et, d’autre part, à adopter les statuts et le règlement intérieur du CNC.

Antsa R.

Midi Madagasikara22 partages

Dégâts causés par le Cyclone Enawo : « L’Etat d’urgence pourrait être décrété », dixit le PM O...

Hier, le locataire de Mahazoarivo a exhorté tout un chacun à rester à l’affût des informations et à respecter les consignes données par les techniciens de la Météo.

Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana a convoqué la presse hier. Une occasion pour le Chef du gouvernement de rassurer la population face aux dégâts causés par le passage de la tempête tropicale modérée Enawo qui a frappé presque toutes les régions de la Grande Ile. « L’Etat va prendre ses responsabilités pour venir en aide aux sinistrés », a rassuré le locataire de Mahazoarivo. Selon ses dires, « dès que les conditions météorologiques le permettent, l’équipe du Bureau Nationale de la Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC) vont survoler les districts qui se trouvent isolés après le passage du cyclone afin d’évaluer les dégâts et d’organiser les secours. Des représentants des autorités centrales vont aussi se rendre dans les zones enclavées ». Face à l’importance des dégâts constatés sur toute l’étendue du territoire, pour ne citer que le cas des districts d’Antalaha, de Maroantsetra et de tous les districts de la Province d’Antananarivo, le Chef du gouvernement a laissé entendre que l’état d’urgence pourrait être déclaré après le passage d’Enawo. « Si nous pouvons supporter seuls les frais de réparation des dégâts par nos propres moyens, nous ferons tous no possible. Toutefois, si les dégâts, surtout matériels, sont énormes, l’Etat n’hésitera pas à décréter l’Etat d’urgence », a-t-il avancé. Une manière de faire savoir que le régime envisage de lancer un appel à l’aide à la Communauté internationale. D’ailleurs, Olivier Mahafaly Solonandrasana a déjà laissé entendre que bon nombre de nos partenaires techniques et financiers se sont déjà engagés à apporter leur soutien au peuple malgache. Une réunion avec ces derniers aurait déjà eu lieu lundi dernier au Palais de Mahazoarivo. « Ces aides pourraient être de l’argent, des matériaux de construction ou des matériels sanitaires et des médicaments », a soutenu le Premier ministre.

Appel au calme. Hier, le Chef du gouvernement a lancé un appel au calme à l’endroit de la population, surtout aux habitants des districts annoncés comme « zones rouges ». D’ailleurs, il a exhorté tout un chacun à rester à l’affut des informations et à respecter les consignes données par les techniciens de la Météo. Le locataire de Mahazoarivo s’est adressé particulièrement aux responsables des entreprises privées, afin qu’ils suspendent leurs activités et ne pas contraindre leurs employés à risquer leur vie pour aller au travail. Un appel qui ne semblait pas avoir été respecté, du moins durant la journée d’hier. En tout cas, vu les dégâts constatés au niveau de nombreux districts de la partie Nord, l’Est et le Centre de la Grande Ile, suite au passage de la tempête tropicale modérée Enawo, le régime Rajaonarimampianina aura fort à faire pour la reconstruction. D’autant plus qu’à deux ans de l’élection présidentielle de 2018, le « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » qui prévoit de briguer un second mandat, doit prouver sa compétence et son savoir-faire en matière de gestion des risques et catastrophes.

Davis R

L'express de Madagascar20 partages

Karting – Un nouveau circuit à Imerikasinina

L’aménagement de la nouvelle piste d’Imerikasinina est bouclé et les karts y roulent depuis maintenant quelques semaines. L’ouverture officielle est prévue prochainement.

Un circuit à proximité du centre-ville. La nouvelle piste d’Imerikasinina répond à plusieurs impératifs. En premier lieu, il suffit de prendre le by-pass pour y accéder en quinze à vingt minutes, en sortant par Ambohimahitsy, Mandroseza, Ankadimbahoaka ou Iavoloha. En second lieu, le tracé est bien complet et propose quatre configurations possibles. En troisième lieu, les karts performants permettent d’avoir de superbes sensations.Après plusieurs mois de travaux, le circuit est fin prêt, aujourd’hui.« Nous l’ouvrons à titre d’essai pour l’instant. Le public peut y accéder les weekends. Pour l’ouverture officielle, ce sera pour bientôt », explique Teddy Rahamefy, premier responsable.La piste de 600 mètres est en dévers et très technique. Elle comprend une dizaine de virages, longs et ouverts pour certains, serrés et qui se referment pour d’autres, ainsi que deux épingles et des chicanes. Tout est réuni pour offrir aux apprentis pilotes le maximum de sensations. Elle peut être utilisée en quatre configurations différentes dans les deux sens.Quant aux karts, ceux utilisés lors de notre passage, dimanche dernier, sont équipés de moteurs de 270 cc.

Le parc propose des karts de 270 cc pour les néophytes en particulier.

« On a opté pour la marque Sodikart, le meilleur constructeur sur le marché en matière de kart de loisir. Ces machines sont spécialement destinées à la location pour le grand public, avec notamment les dispositifs de sécurité qui vont avec. Nous proposons également des casques aux normes, de marque HJC », ajoute Teddy Rahamefy.Pour les néophytes, rouler sur un kart de 270 cc sera amplement suffisant. Pour les plus avancés, il est possible de choisir les karts de 390 cc, encore plus puissants. De quoi atteindre des vitesses encore plus élevées.Vu le caractère sinueux du circuit, couplé à la puissance des karts, rouler à Imerikasinina exige une bonne condition physique.

Pour l’instant, le public peut accéder au circuit tous les weekends.

Éprouvant physiquement« C’est plutôt éprouvant physiquement, avec l’enchaînement des courbes à des vitesses élevées. On a beaucoup de  grip . Franchement, j’ai vraiment apprécié la configuration avec toutes ces courbes », nous a confié Beels, un de ceux qui ont roulé dimanche, à propos de son ressenti sur le tracé.Il faut monter à bord d’un kart pour s’en rendre compte. Effectivement, cette discipline requiert un engagement physique considérable. On évolue à quelques centimètres du sol, sans suspension. Le pilote doit encaisser les ballotages dans les courbes. Et bien évidemment, la direction n’est pas du tout assistée. Mais c’est ce qui en fait le charme, en plus des sensations obtenues en se bagarrant avec ses proches, puisqu’on y vient, dans la plupart des cas, en famille ou avec des amis.

Le bâtiment attenant à terminer

L’aménagement de la piste de karting est fini. Par contre, les travaux sur le bâtiment y attenant est en cours. Il reste notamment à installer le vitrage, le mobilier ainsi que les toilettes. Les travaux se poursuivent tous les jours à Imerikasinina, et le site devrait être prêt d’ici quelques mois. En attendant, les apprentis pilotes peuvent uniquement accéder au circuit le samedi et le dimanche.

Des terrains de tennis et de pétanque

Le site d’Imerikasinina proposera plusieurs autres activités. Citons, entre autres, de la tyrolienne, de l’escalade ainsi que du paint ball. Des terrains de tennis et de pétanque ainsi qu’une piscine figurent également parmi les plans de travaux. Les grands pourront rouler sur la piste de karting, pendant que les petits s’amuseront ailleurs, une fois que tout sera en place, si on y vient en famille, par exemple.

Textes et photos: Haja Lucas Rakotondrazaka

Midi Madagasikara17 partages

Enawo : Des mesures particulières pour les ressortissants américains

« Localisez un abri, préparez un accès limité à l’eau et à l’électricité ». Ce sont entre autres les consignes proposées par l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar pour ses ressortissants résidant dans la Grande Ile. En effet, dans le cadre du passage de la tempête tropicale modérée Enawo, les autorités américaines ont pris des mesures particulières. A noter que l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar a décidé de fermer ses portes durant le passage du cyclone, c’est-à-dire, hier 8 mars et aujourd’hui 9 mars. Depuis mardi, l’« US Embassy » invite les ressortissants américains présents à Madagascar « à rester vigilants et à se préparer jusqu’à trois jours avec un accès limité à l’eau et à l’électricité ». Des sites web sont également proposés pour ceux qui souhaitent avoir des informations complémentaires à propos de la tempête tropicale Enawo et sur la préparation aux catastrophes naturelles.   

Davis R

La Vérité15 partages

Antsirabe - Un séisme fait quelques dégâts

Alors que toute la Région d’Analamanga a été encore balayée par les rafales du cyclone Enawo, Antsirabe et l’ensemble du Vakinankaratra ont été secoués par un séisme vers 19h mercredi. Les secousses ont été violentes mais n’ont duré que quelques secondes, du moins selon une source d’information locale. Ce tremblement de terre a provoqué l’effondrement d’une maison entière dans le quartier de Mahazoarivo. Par ailleurs, le bilan d’éventuels dégâts  venant d’autres Communes n’est pas encore parvenu dans la Capitale du Vakinankaratra.

Les habitants d’autres villes de la Région comme Betafo, ont également ressenti ces secousses qui s’apparenteraient, selon leurs déclarations, à celles survenues le matin du 12 janvier dernier, mais plus brèves. A l’allure où vont les choses, le séisme du mercredi soir et celui du début janvier dernier, n’augureraient rien de bon. Ils semblent conforter la thèse d’une intense activité tellurique d’envergure dans cette région volcanique de la haute-terre centrale. Pour le moment, l’observatoire d’Ambohidempona (Ioga) n’a pas encore officiellement donné de résultat relatif à la magnitude sur l’échelle de Richter du séisme survenu le mercredi soir.  Franck Roland

Midi Madagasikara14 partages

Entreprenariat : Conférence sur l’audit ce jour au Chef Avenue Soarano

De la finance à l’informatique, en passant par les ressources humaines ou encore l’organisation interne, l’audit est une activité incontournable à laquelle les entreprises ont recours pour assurer une amélioration continue de leurs activités, selon cabinet FTHM Consulting. « Des résultats concrets et approuvés, mais qu’y a-t-il derrière le mot audit ? En quoi est-il utile pour votre entreprise ? A quelles conditions ? Autant de questions qui seront traitées lors de la Business Conference de ce jour, destinée aux entreprises, à partir de 8h30 à la salle Chefs Avenue du Café de la Gare Soarano », ont indiqué les organisateurs dans leur invitation. En effet, plusieurs experts du Cabinet interviendront durant la rencontre, notamment Xavier Michel, Hanitra Rasetarinera, manager QUALEX, Patrick Rakotomahandry, IT Manager et Rina RAMIANDRISOA, consultante Qualité. Nous en reparlerons.

Antsa R.

Madaplus.info13 partages

Enawo a fait des ravages dans des différentes régions

La dépression tropicale Enawo a laissé des ravages dans toutes les régions qu’elle a traversées. Des inondations et des destructions de matérielles ont été observées lors de son passage.
C’est la partie Nord de l’île qui a subit les dégâts du passage de ce cyclone Enawo, devenu une Tempête tropicale modérée. Comme à Maroantsera où il a entrainé la mort d’une personne selon le chef district. 90 % du district de Maroantsetra est inondé. L’eau a emporté plusieurs maisons.
Il est entré à Analamanga vers 14h hier. L’œil d’Enawo était à Soavinandriana vers 10h du soir hier. Si la vitesse et la trajectoire d’Enawo sont constantes, cette dépression tropicale pourrait sortir de la grande île demain au niveau de Fort-Dauphin. À l’heure durant laquelle nous écrivons cet article (3heures du matin heure locale), le calme est déjà revenu à Antananarivo. Toutefois, la province d’Antananarivo est toujours dans le rouge selon les prévisions météorologiques.
Le secrétaire exécutif du BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes) Venty Thierry invite la population tananarivienne de rester prudente. Il a fait un appel sur les médias en rétorquant que « Quand le BNGRC décrète une alerte rouge, c’est que les personnes et leurs biens doivent être mis en sécurité et personne ne devrait transgresser cette alerte. C’est à dire, on devrait rester chez soi et cesser toutes activités, et on devrait mettre en sécurité sa famille et ses biens. C’est cela l’esprit de l’alerte rouge. Ceux qui sont dans une situation précaire doivent trouver un abri pour se faire sécuriser et ceux qui pensent qu’il y a une menace pour leur habitation, ils doivent se réfugier dans les endroits indiqués pour cela. ».
Durant le passage d’Enawo dans la capitale, l’inondation gagne du terrain surtout dans les bas quartiers. Les dernières statistiques officielles font état 500 sinistrés sont déjà déplacés à l’ANS Ampefiloha, pour Tana II 144 personnes ont été placées dans le bureau du Fokontany et 240 personnes ont été hébergées dans un lieu provisoire. Pour Tana III. Pour la rivière dans la capitale, Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d'Antananarivo rassure les habitants d’Antananarivo qu’aucune montée des eaux de ses rivières n’est pas à craindre.
Tia Tanindranaza13 partages

Salon des Etudes InternationalesNitarina hatramin’ny rahampitso zoma

Raha tokony hifarana anio Alakamisy ilay “Salon des Etudes Internationales” andiany faha-8, karakarain’ny Madajeune etsy amin’ny Carlton Anosy dia rahampitso zoma izany vao hifarana amim-pomba ôfisialy.

Midi Madagasikara13 partages

Coopérations : Des hommes d’affaires belges intéressés par Madagascar

Le ministre Chabani Mourdine a expliqué aux opérateurs belges, les mesures incitatives pour les investissements à Madagascar

Le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani NOURDINE  a reçu, hier  la visite de la délégation Belge menée par SE Mme Roxane de Bildering Ambassadrice de Belgique.

 Une visite qui fait suite à celle qui a déjà eu lieu récemment, et lors de laquelle la délégation belge a fait part de l’ambition des opérateurs malgaches à faire perdurer et évoluer leurs PMI/PME.

AWEX. Rappelons que cette délégation, composée d’une vingtaine d’entreprises belges travaillant dans divers secteurs d’activité est là pour renforcer les liens économiques entre Madagascar et la Belgique. Leur présence en terre malgache va leur permettre de découvrir les potentialités du pays.  Plus particulièrement, l’industrie malgache qui est actuellement en pleine progression car elle  a franchi l’ère de la production traditionnelle et artisanale, pour passer à une modernisation plus poussée. Les 22 régions de Madagascar ont chacune leurs spécificités et on peut contribuer à leur développement grâce à un partenariat gagnant-gagnant.  A noter que cette délégation comprend également l’Agence Wallonne à l’Exportation et aux Investissements privés (AWEX), lesquelles ont déjà identifié, quelques secteurs d’investissement sur Madagascar toujours dans le but de la promotion de l’Entrepreneuriat local, pour un partenariat positif des deux parties.

Mesures incitatives. Cette visite d’opérateurs belges démontre, en tout cas que malgré le fait que Madagascar  soit un pays en développement, l’ouverture aux opérateurs étrangers qui veulent y investir est une bonne chose. Cela favorise également les échanges avec les opérateurs locaux. « Pour cela, il faut repérer le potentiel de Madagascar dans ces secteurs : le tourisme, l’agriculture, l’énergie, et la construction afin de  nouer un partenariat bénéfique pour les deux parties » a déclaré  le Chef du bureau de l’AWEX, Jean Pierre MULLER. Le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur  Privé, Chabani Nourdine, a, pour sa part, affirmé sa détermination à accompagner ces investisseurs belges dans leurs démarches. Il a profité de l’occasion pour expliquer à ces hommes d’affaires belges,  les mesures incitatives initiées par son département pour faciliter les investissements. Il a cité, entre autres,  le concept  du Partenariat Public-Privé, l’existence d’une zone économique spéciale (ZES) mais aussi la loi sur le développement de l’Industrie de Madagascar (LDIM),  ainsi que le  Guichet Unique à l’Exportation. « Il est temps de faire avancer le pays, et ce genre de mission économique est d’une importance particulière pour Madagascar car cela peut permettre  aux opérateurs économiques locaux de trouver des partenaires potentiels pour l’évolution de leurs PMI/PME et de passer de  la production manuelle à la  production industrielle »  a conclu le ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, un responsable qui connaît bien son département pour avoir été auparavant, un opérateur économique qui a réussi dans son secteur.

R.Edmond.

Midi Madagasikara12 partages

Journée de la Femme : Actions sociales pour le MAPAR

Le parti « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » (MAPAR) a profité de la célébration de la Journée internationale de la Femme pour faire un clin d’œil à l’endroit des femmes issues des familles nécessiteuses d’Antananarivo. Durant la journée d’hier, de nombreuses descentes au niveau de plusieurs arrondissements de la Capitale ont été effectuées. La députée élue à Tana II, Lanto Rakotomanga a offert des vivres et des matériels de lessive au profit des femmes lavandières et des femmes âgées au niveau de trois Fokontany du Deuxième arrondissement. 250 femmes bénéficiaires ont été recensées à cette occasion. De son côté, le député de Tana V Naivo Raholdina a accompagné son épouse, Hanitra Raholdina lors d’une descente à Ambatomainty, à Soavimasoandro et dans le Fokontany de Morarano au niveau du deuxième arrondissement. Pour cette occasion, la présidente du « Sampana Fanantenana » du FAFI V a aussi offert des vivres et des matériels de lessive à de nombreuses familles défavorisées de ces trois quartiers. Le couple Raholdina s’est également rendu au chevet des patients de la Clinique Fidy à Ambatomainty. Pour leur part, les responsables du parti « Tanora malaGasy Vonona » (TGV), dirigés notamment par Vola Andriamananoro, épouse de l’ancien ministre des Postes et des Télécommunications, Augustin Andriamananoro ont effectué une action sociale à Ampitatafika, district d’Antsimondrano. Si le HVM et le TIM ont prévu des podiums et de nombreuses autres festivités au cœur de la Ville des Mille, le MAPAR, pour sa part, a profité de la Journée du 8 mars pour lancer une campagne de séduction à l’endroit de la population tananarivienne.

Davis R

Midi Madagasikara12 partages

Basket-ball – Coupe du président : Tout reste ouvert dans la poule A

Les joueurs du TMBB sont les adversaires à battre au Gymnase de Mahamasina.

C’est la dernière journée des matchs de poule des éliminatoires de la Coupe du président de basket-ball pour la zone centre. Les quatre premières équipes dans les deux poules se qualifieront pour les quarts de finale prévus pour demain. L’équipe du TMBB caracole en tête dans la poule A en enregistrant quatre victoires. Ce jour, la bande à John affrontera la formation de l’USBA d’Alaotra-Mangoro. Ankarana sera aussi au rendez-vous pour la prochaine étape. Quatre équipes se disputeront les deux autres tickets, à savoir, AS St Pierre, AS Roux et ECBBA. Dans l’autre poule, les gars d’Analamanga du MB2All restent invincibles depuis le début de la compétition. Quatre victoires sur autant de sorties. La rencontre l’opposant à BBCA d’Alaotra-Mangoro n’est qu’une simple formalité car cette formation est déjà éliminée après avoir enregistré quatre défaites. L’unique représentante de la ligue d’Atsinanana à savoir l’ASCUT 2 est assurée de qualification pour les quarts.

Calendrier

Gymnase de Mahamasina

8h 00 : Ankarana contre AS St Pierre.

09 h 45 : BCM contre ASCUT 2.

11 h 30 : AS Fanalamanga contre TACBB.

13 h 15 : ECBBA contre AS Roux.

15 h 00 : BBCA contre MB2All.

16 h 45 : TMBB contre USBA.

T.H

Midi Madagasikara11 partages

ASIA : 100.000 invitations gratuites

Les organisateurs du Salon International ASIA, deuxième édition innovent en terme d’opération marketing.  Pour cette manifestation qui se tiendra, rappelons-le, du 23 au 26 mars 2017 au parc des expositions Forello Expo, une opération marketing inédite à Madagascar dénommée « Invitation gratuite 0 Ar » s’annonce comme provoquant un véritable raz de marée dans le monde du consumérisme dans le pays.

En effet, soucieux de s’attirer l’adhésion de l’ensemble des consommateurs identifiés comme solvables et susceptibles de faire l’acte d’achat – aussi minime soit-il – les organisateurs d’ASIA ont dans un premier temps diffusé près de 100 000 « Invitation gratuite 0 Ar ». Largement relayé dans tous les centres commerciaux de référence ainsi que dans divers établissements commerciaux et autres supports médias de la presse écrite, le dernier week-end a amplement illustré la pertinence de cette opération marketing. De fait, nombreux sont celles et ceux qui ont recherché, comme la quête d’un trésor précieux, une ou des invitations gratuites 0 Ar, devenues une denrée rare en fin de la semaine dernière. Face à cet engouement collectif, les organisateurs ont pris la décision d’imprimer 50 000 « invitation gratuite 0Ar » supplémentaires pour satisfaire une demande toujours croissante.

 Deuxième édition d’une plateforme économico commerciale qui suscite déjà l’attention du plus grand nombre, il est bon de rappeler que, outre le B to C, le B to B et le B to A auront toute leur place dans cette manifestation.

R.Edmond

Midi Madagasikara11 partages

Un élan de solidarité nécessaire

Devant la peine et la douleur des nombreux sinistrés après le passage du cyclone Enawo, point n’est besoin d’appeler à la solidarité et à la compassion de tous. Aujourd’hui, c’est vers ces hommes et femmes totalement démunis que doit se tourner notre attention. Mais c’est l’Etat qui doit mobiliser tous ses moyens pour secourir ces compatriotes qui ont  tout perdu et qui doivent bénéficier des premiers secours.

Un élan de solidarité nécessaire

Ce n’est pas la première fois que la Grande Ile est frappée par un cyclone de cette importance, mais aujourd’hui, on en ressent douloureusement les effets car il survient dans  un contexte de crise. Le BNGRC a réagi très vite et ses agents ont fait parvenir toutes les informations au siège central avant de commencer à apporter leur aide aux sinistrés. L’Etat, le Premier ministre en tête, a décidé de montrer sa préoccupation. Certains ministres  ont fait des descentes sur le terrain pour manifester leur sollicitude aux personnes devenues des sans abris après la montée des eaux. Le chef du gouvernement qui est intervenu à la télévision a fait un large tour d’horizon de la situation. Les secours qui vont être apportés ne suffiront pas pour  subvenir aux immenses besoins des sinistrés, mais c’est la réaction  de nos dirigeants qui doit être saluée. La population, qui a été durement touchée, va certainement apprécier à sa juste valeur ces premiers gestes, en leur faveur. Mais maintenant, il faut voir la suite qui va être donnée à ces déplacements médiatiques. La communauté internationale va, comme elle le fait habituellement, répondre aux sollicitations des autorités. Mais toutes ces aides ne suffiront pas à réparer les dégâts qui sont considérables. C’est de nous-mêmes que va dépendre le redressement du pays après ce cyclone. D’autres épreuves nous attendent car Enawo est le premier d’une liste qui a été établie en octobre.

Patrice RABE

Madagascar Tribune9 partages

Le HVM et le MAPAR déjà en campagne ?

A quelques mois de la date d’ouverture de la campagne électorale et de l’élection présidentielle, certains potentiels candidats ont déjà lancé les prémices de cette bataille électorale. Les manifestations pour la célébration de la journée internationale des femmes ont été l’occasion pour certaines personnalités politique de tâter le terrain en vue des élections. Ce fut le cas pour le parti présidentiel, le HVM et le MAPAR d’Andry Rajoelina.

Hier, lors de la célébration de cette journée à Anosy, en présence de la première dame Voahangy Rajaonarimampianina, nombreux ont été ceux qui avaient des T-shirts aux couleurs du parti présidentiel et plus encore avec une photo à l’effigie de l’actuel président. Certaines avaient même revêtues des t-shirts de campagne avec les inscriptions « Fidio HVM » ou littéralement « Votez HVM ». La célébration de cette journée internationale des femmes revêtait également une certaine manifestation politique, étant donné que les « Vehivavy HVM » ou Femmes HVM ont été mobilisées en nombre à hier Anosy. Le même cas était constaté dans plusieurs régions de la Grande ile où le parti présidentiel lors des manifestations pour la célébration de la journée du 8 mars était présent en masse.

Promesse électorale ?

Mais les tenants du pouvoir n’ont pas été les seuls à avoir profité de la journée internationale des femmes de l’estampille politique. Andry Rajoelina, ancien président de la Transition et futur candidat à la présidentielle même s’il ne l’a pas encore déclaré officiellement, s’est déplacé à Ambilobe hier. Un déplacement dans le cadre de la célébration du 8 mars. Accueillie par une foule qui avait rempli le stade d’Ambilobe pour sa première sortie en public depuis son retour au pays, le leader du parti politique MAPAR avait également joué de cette célébration. Les drapeaux et T-shirt du MAPAR ont donc été sortis à l’occasion. Dans son discours, Andry Rajoelina avait déclaré qu’il construira pour bientôt une usine de production d’éthanol à Ambilobe, dans le cadre du projet PAESAFA (Pan African Ethanol Stoves and Fuel Alliance). Une déclaration qui ressemble à s’y méprendre à une promesse électorale.

L'express de Madagascar7 partages

Coopération – Des investisseurs belges prospectent

Une lourde délégation. L’agence wallonne à l’exportation et aux investissements étrangers (AWEX) avec une vingtaine d’entreprises belges se trouvent actuellement dans nos murs, et ce jusqu’à samedi. Pour marquer le coup, l’ambassadeur de la Belgique auprès de la République de Madagascar, Roxane de Bilderling a fait le déplacement dans la Grande île pour soutenir la délégation dans ses actions. Une réception est prévue se tenir, ce soir, à l’Hôtel Carlton.Durant son séjour dans la Grande île, cette mission économique belge multiplie les contacts et rencontres B to B avec des entrepreneurs, industriels ou partenaires potentiels malgaches pour développer de nouveaux partenariats.  D’autant plus que cette mission économique est issue de divers secteurs d’activités tels que l’énergie, le traitement de l’eau, les infrastructures, les conseils, l’équipement, le commerce et la technologie.L’occasion se présente ainsi pour les Malgaches de trouver un nouvel horizon de marché avec un éventuel partenariat avec ces entreprise.

L.R.

Tia Tanindranaza6 partages

Mandrora mitsilany !

Mandalo vanim-potoana sarotra tanteraka ny firenena amin’izao fotoana izao. Ny hanin-kohanina tsy ampy satria ratsy ny vokatra tamin’ity noho ny haintany navaivay tao anatin’ny volana maro. Izao indray mamely mafy ny rivodoza ka ny 80%-n’ny velaran’i Madagasikara no mibaby ny voka-dratsiny.

Toky R

Madagascar Tribune5 partages

La solidarité syndicale à Madagascar va tenir une manifestation

La Solidarité Syndicale à Madagascar (SSM) tiendra une grande manifestation ce jour selon les leaders de cette plateforme à Anosy. La déclaration avait été faite avant-hier et serait motivée par de nombreux facteurs notamment le non-respect des lois et de la condition humaine des travailleurs. Cette manifestation aura pour objectif d’alerter les décideurs malgaches et surtout de les pousser à une prise de décision sur les points de revendications du SSM. 

Revendications qui ont trait au non-respect des droits des travailleurs, à la suspension générale des soldes des fonctionnaires et à la mise en application des dispositions de la loi de finances 2018 sur une hausse de 20% de la masse salariale des fonctionnaires et des régimes de retraites. Selon les explications, la nécessité de l’application de cette hausse et de l’arrêt de suspension des soldes résident dans la hausse du coût de la vie et de l’inflation. Les salaires ne suivent plus la hausse des prix, dont le carburant, le riz et les autres produits de première nécessité. La manifestation de ce jour servira donc de préavis à une plus grande et plus longue période de grève si l’on se réfère aux dires des membres de cette plateforme syndicale. D’autre part, cette dernière réclame également la considération des revendications des autres syndicats dont le SECES ou (Syndicat des enseignants chercheurs et des chercheurs enseignants), celles des employés de la Jirama, ou encore celles des militaires retraités.

L'express de Madagascar5 partages

Journée Internationale des Droits de la Femme – Les expertes africaines à mettre en avant

Une expertise à valoriser. En mettant à la disposition des journalistes et des médias, mais aussi des institutions, des collectivités et des associations un répertoire complet des femmes expertes intervenant dans divers domaines, la Société d’études et de réalisations audiovisuelles (Soread-2M), une société publique marocaine, vise à augmenter la visibilité del’expertise des femmes africaines dans l’espace public. C’est ainsi que ladite société lance le portail Africanwomenexperts.com et a officiellement présenté le projet aux journalistes africaines présentes au premier forum des femmes journalistes en Afrique qui s’est tenu le 8 mars à Marrakech, au Maroc.La plateforme African­womenexperts donne aux femmes qui ont investi dans un domaine de connaissances l’occasion de mettre en évidence leur profil en tant qu’experte dans un domaine précis, mais elle permet aussi de connecter ces expertes africaines entre elles afin de promouvoir des opportunités professionnelles, mais aussi d’échanger des idées et de construire ensemble des projets panafricains. Le partage était, d’ailleurs, le maître mot de la première édition des Panafricaines qui a réuni une centaine de journalistes et de dirigeantes de médias africains issus de 24 pays d’Afrique francophone.Il était question au cours des ateliers et des discussions, d’échanger sur la manière dont chaque média accueille les femmes en leur sein, et dont les femmes sont présentes dans les journaux. Au Maroc, la Soread-2M, initiatrice de la rencontre a mis en place un comité parité en vue de réfléchir sur ces questions, mais aussi de faire le suivi de la mise en œuvre de la Charte adoptée en 2015 par la société. Ladite charte, comme l’a indiqué dans son discours d’ouverture Khadija Boujanoui, présidente du comité parité et diversité 2M, vise non seulement à faire un suivi de la présence des femmes à l’antenne, elle tend aussi à lutter contre les stéréotypes féminins négatifs et les clichés qui sont présents dans les médias.

Lova Rabary Rakotondravony

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Foncier – L’ordre des géomètres fait le ménage

Les litiges fonciers sont devenus monnaie courante auprès des tribunaux. Plus de la moitié des affaires traitées par les tribunaux sont des litiges de nature foncière. Cependant, cette recrudescence de litiges fonciers s’explique surtout par l’incompétence des personnes en charge de traiter les dossiers et les affaires de propriété domaniale. « 80 % de ces litiges résultent du fait que le géomètre qui s’est occupé en amont du dossier foncier, source de litige, n’a pas les compétences requises pour traiter l’affaire. Pourtant, n’est pas géomètre qui veut », explique Ranai­voarisoa Lucien, président de l’ordre des géomètres experts de Madagascar.Il a dénoncé les pratiques d’usurpation de titre ainsi que les pratiques illégales de la profession de géomètres experts qui sévissent en ce moment. Des pratiques douteuses qui ont amené l’ordre des géomètres à entamer des procédures d’enquêtes depuis le mois de septembre dernier afin de réduire ou d’éradiquer à la source cette recrudescence de litiges fonciers constatée au niveau des tribunaux.L’enquête menée ayant porté ses fruits, on compte à présent près d’une dizaine d’usurpations recensées depuis l’année dernière. « Nous informons ainsi le public qu’après déclenchement de procédure auprès du tribunal correctionnel d’Antananarivo et les investigations menées par la brigade criminelle, un procès contre un usurpateur de titre et pratiquant illégalement la profession de géomètre expert se tiendra le 21 mars prochain au tribunal de première instance Anosy pour servir d’exemple », conclut Ranai­voarisoa Lucien.

Harilalaina Rakotobe

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La cité de roseaux devient ville de briques

Lorsque la reine Ranavalona Ire tourne le dos au bout de trente deux ans de règne et que son fils, le prince Rakoto, lui succède, les Européens reviennent et cette fois-ci en masse. Car des laïcs vont se joindre aux instructeurs missionnaires. Le développement et le progrès de la capitale dépendront de l’afflux des architectes, ingénieurs et ouvriers qualifiés que l’Europe enverra. Ce mouvement s’accélèrera au fil des années.L’arrivée à Antananarivo où ils résideront d’un certain nombre de consuls étrangers accrédités auprès de Radama II et de ses successeurs « confirma le fait que l’Imerina, déjà parvenu à un certain degré de civilisation, allait poursuivre son développement » (Revue de Madagascar, Spécial Tananarive, 1952). Pourtant, les missionnaires, les premiers revenus sont aussi les premiers à se remettre au travail. C’est donc dans le domaine de l’architecture et, tout particulièrement, dans la construction de lieux de culte que les plus grands progrès seront réalisés. Les fonds destinés à ces édifices proviennent de l’étranger et les modèles utilisés résultent de plans de temples, d’églises et de cathédrales d’Europe.Ainsi, le Révérend Ellis, sur les plans de l’architecte James Sibree et grâce au produit des collectes anglaises, fait élever les quatre temples, les « Memorial Churches» qui commémorent les martyrs chrétiens. Celui d’Ambatonakanga dont la première pierre est posée le 19 janvier 1864, celui d’Ambohipotsy inauguré solennellement le 17 novembre 1868, par Ranavalona II et le Premier ministre Rainilaiarivony, celui d’Ampamarinana au-dessus de la sinistre muraille et terminé en 1870, et le petit temple du Rova commencé en juillet 1869. De son côté, Andohalo voit s’élever de 1873 à 1878, la cathédrale catholique Immaculée Conception et peu après, la cathédrale anglicane Saint-Laurent (13 septembre 1883).Ces constructions, les premières, sont autant d’ateliers-écoles pour les ouvriers d’Antananarivo. Voici ce qu’écrit Sibree sur le sujet : « J’ignorais la langue, la population et sa méthode de travail. Il était difficile d’obtenir des renseignements précis sur les meilleurs moyens de se procurer le bois, la chaux, les tuiles…, mais le plus grand obstacle consistait dans le nombre très limité des ouvriers dont il valait la peine de se procurer les services et, plus encore, dans l’impossibilité de les garder longtemps. La maçonnerie n’était pas une chose absolument nouvelle pour les Malgaches (il y avait une centaine au moins de maçonsinstruits par Jean Laborde à Mantasoa et à Tananarive)… Mais le plus grand édifice exigeant un travail scientifique et soigné était quelque chose d’inaccoutumé et, dans le cas du plus grand nombre des ouvriers, il fallait commencer par l’abc de l’art et leur enseigner d’abord la manière de tailler la pierre de façon à ce qu’elle présentait un côté bien uni et qu’elle eut la forme d’un carré parfait. L’emploi du niveau, du fil à plomb et de la corde constituaient un mystère que même les plus intelligents saisissaient lentement… »À l’inexpérience de la main-d’œuvre correspond cependant une très grande habileté « qui s’employait à merveille à bâcler la besogne au moyen de malfaçons et en ayant recours à toutes les ficelles du métier ». Les architectes se plaignent qu’il faut faire recommencer cent fois les mêmes choses. De plus, les Européens doivent payer de leur personne : les femmes des maçons empêchent leurs maris de monter sur les échafaudages des clochers en construction. Et c’est ainsi que le frère Laborde, un des ouvriers de la Mission catholique, travaillant seul,trouve la mort au cours de l’exécution des travaux de la cathédrale de l’Immaculée Conception.Mais avec le temps, les ouvriers gagnent en habileté technique et c’est ce qui explique que la résidence du représentant de la France, construite en 1891-1892 par l’architecte français Jully « soit le mieux achevé de tous les édifices qu’on voit à Tananarive au siècle dernier ». De même, deux missionnaires, Cameron et Pool, contribuent à doter la capitale d’un grand nombre de maisons confortables bâties de 1868 à 1880. L’aspect d’Antananarivo en est transformé. C’est Cameron qui donne le plan de la maison à six pièces édifiées à Faravohitra par le missionnaire Pearse, modèle qui reproduit depuis lors, dans des centaines sinon des milliers de demeures, constitue encore un des types les plus courants de logement vers la moitié du XXe siècle. La maison de type à quatre pièces, colonnes de briques sur façade et véranda, classique à Antananarivo, n’est que son modèle réduit.« Ces maisons marquent un grand progrès par rapport à celles qui existent autrefois. La capitale de roseaux et de bois périssables était devenue de pierres et de briques durables. »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnels

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Marolambo. Potik’ilay rivo-doza Enawo ny vokatry ny tany

Distrikan’i Marolambo, Faritra Atsinanana. Taorian’ny nandalovan’ilay rivo-doza Enawo dia maro ireo vokatra potika nohon’ny fiakaran'ireo renirano Nosivolo sy Sandranamby.

Manampy izany fahavoazana izany, tapaka ny làlana mivoaka any amin'ireo kaominina manodidina nohon'ny fiakaran'ireo renirano ireo. Tapaka ihany koa ny làlana mampitohy an'i Marolambo sy Mahanoro. Ary dia niakatra avo roaheny ireo vidin-javatra ilay andavanandro (PPN) toy ny siramamy, sira, menaka labozia, sns. Ny vary dia tafakatra efa-jato ariary (4.000 francs) ny iray kapoaka.

Nisy koa vaovao mampalahelo ivelan’ny takaitra navelan’i Enawo. Ary dia tantely amam-bahona tokoa ny ety an-tany fandalovana ety satria dia maty androany, faha-9 Marsa 2017, taminy 6 ora maraina, ny renin'Andriamatoa Bruno, mandataire MAPAR ao amin’ny distrikan’ny Marolambo. Halevina ao amin’ny kaominina Ambohimilanja ihany.

Jeannot Ramambazafy

Source: Lindbergh Chrys Yves

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Les arrondissements de la capitale dotés chacun d’une maison digitale pour les femmes

En marge de la célébration de la journée internationale des femmes, quatre maisons digitales pour les femmes ont été inaugurées le 07 et 08 mars dans trois arrondissements de la capitale. Ces maisons digitales sont des centres de formation dédiées aux femmes en difficulté sociale qui souhaitent s’initier aux activités telles que l’informatique bureautique, la couture, la gestion commerciale, l’alphabétisation. Le 1er arrondissement à Analakely, le 2è arrondissement à Ambanidia, le 6é arrondissement à Ambohimanarina, ainsi que la Commune rurale d’Ambatomirahavavy sont les bénéficiaires de ce programme.

Avec l’appui de plusieurs partenaires, les locaux de la maison digitale sont équipés d’ordinateurs, d’une dizaine de tablettes, de casques, d’un vidéo projecteur, d’une imprimante et d’une multitude d’accessoires informatiques. Les kits informatiques permettront aux bénéficiaires de s’approprier des outils informatiques, et de suivre plus aisément tous les modules de formation disponibles dans le centre. Couture, informatique bureautique, gestion commerciale voire cours d’alphabétisation pour les illettrées, sont des exemples de formation que les femmes peuvent y poursuivre. L’objectif est de permettre à des femmes et jeunes filles, la maitrise d’une ou de plusieurs de ces activités. Cela pourrait leur apporter une valeur ajoutée pour leur insertion professionnelle, le renforcement de leur capacité entrepreneuriale féminine, voire leur autonomisation.

Les maisons digitales sont un programme international. Il est déployé depuis 2015 dans plusieurs pays en Afrique : Tunisie, Côte d’Ivoire, Cameroun. Plusieurs maisons digitales existent également en France et en Europe.

A Madagascar, la première maison digitale pour les femmes a été implantée au 4è arrondissement de la capitale en 2015. On dénombre actuellement dix-sept maisons digitales éparpillées dans le pays. Elles ont déjà formées environ six cent femmes.La création de ces maisons digitales est le fruit de partenariat entre plusieurs entités telles que la commune urbaine d’Antananarivo (CUA), Orange Solidarité Madagascar, l’Association Féminine pour l’Hygiène Sociale, l’Association Ezaka ou encore l’ONG C for C.

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Des stations-service ferment

Les automobilistes ont eu du mal à faire le plein du réservoir. La plupart des stations-service a choisi de fermer leurs portes hier. Il ne s’agit ni plus ni moins d’une rupture de stock mais d’une mesure de sécurité par rapport au passage d’Enawo dans la capitale.

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Camp de concentration

Une litanie. À chaque passage d’un cyclone, les autorités ont un vilain plaisir à ressasser que tout est prêt pour accueillir la dépression tropicale, toutes les dépressions inscrites au calendrier, qu’on s’est préparé toute l’année, que du matériel a été prédisposé dans des endroits jugés vulnérables, que des sites ont été préalablement préparés pour héberger les sinistrés. Trop beau pour être vrai.Quand on visite les sites d’accueil des sinistrés à Antana­narivo en l’occurrence les gymnases d’Ankorondrano et d’Ampefiloha, on se demande quelle préparation a été faite préalablement. Qu’est ce que le Président est allé voir à Ankorondrano dans un gymnase vide, dépourvu du moindre matériel d’accueil. Il n’y a ni matelas, ni meubles, ni ustensiles autrement dit le minimum vital. On passe sur les questions sanitaires.La vie ne se réduit pas au sommeil même s’il est le même qu’on dorme sur un rocher ou sur un baldaquin.Les cyclones sont aussi vieux que le pays mais on n’a jamais cherché à construire des centres d’accueil équipés pour les sinistrés. On sacrifie les gymnases et les écoles qu’il va falloir retaper après le passage des sinistrés sans oublier les conséquences subies par les élèves dans la finition de leur programme scolaire. Les sectes, de leur côté, devront se passer des gymnases pendant un bon bout de temps.Les églises ne sont jamais réquisitionnées alors que ce sont les meilleurs endroits pour exorciser ces damnés du cyclone. On pourrait également les mettre dans la grande salle de réception du Palais du peuple à Iavoloha. Là, ils auront le gîte et le couvert. Peut-être plus si affinités.Le passage d’un cyclone comme un grave incendie qui rase tout un quartier est du pain béni pour les autorités. C’est la seule occasion où elles font ce qu’ils doivent faire quotidiennement en faveur de la population. C’est la meilleure occasion pour montrer qu’elles se soucient des difficultés des citoyens. Médiatisés à outrance commesi c’était une chose exceptionnelle de s’occuper des compatriotes, les cataclysmes naturels ou pas constituent une occasion providentielle pour les autorités en mal de popularité de soigner leur image, de montrer leur visage d’ange derrière une âme de Gargantua.Mais les images blessent avec un millier de personnes entassées les unes contre les autres avec leurs baluchons. On vivait mieux dans les camps de concentration. Les mauvaises conditions dans les sites des sinistrés n’ont rien à envier aux tortures dans ces camps tristement célèbres.Récupérer pour récupérer, mieux vaut faire les choses bien et dans les normes. Il suffit de plagier bon sang.

Par Sylvain Ranjalahy

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Air Madagascar annule ses vols

La compagnie Air Madagascar a annoncé la suspension de tous ses vols en partance et au départ de Madagascar hier. Par ailleurs, pour les vols programmés pour aujourd’hui, la compagnie annonce que la reprise des vols dépendra de la situation météorologique.

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Vie de motards – Action caritative de Gasy Motards Club

Le club GMC est à sa deuxième année d’existence. Pour marquer cet anniversaire, les membres ont effectué une action caritative au centre pénitencier d’Antanimora.

Gasy Motards Club a fêté dernièrement ses deux ans d’existence. Pour marquer le coup, une grande fête a été organisée samedi après-midi, à Ilafy. Mais auparavant, dans la matinée, les membres du club ont effectué une action caritative au centre pénitencier d’Antanimora. Comme quoi, avant d’être motards, ils sont avant tout des êtres humains soucieux de leurs congénères.

Les deux énormes gâteaux pour fêter le deuxième anniversaire du club.

« C’est la deuxième fois qu’on organise ce genre d’action sociale. L’an dernier, nous somme venus en aide aux victimes des inondations à Sabotsy Namehana. Cette fois-ci, nous avons apporté des sacs de riz et des vêtements pour les femmes incarcérées à Antanimora. On a choisi de les aider à l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la femme, cette semaine», explique Hiary Lala, président du club.Par la suite, les motards ont pris la direction d’Ilafy pour célébrer l’anniversaire de leur association. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Gasy Motards Club a fait les choses en grand, avec un orchestre et un DJ, de la bouffe et des la boissons à gogo. Sans oublier deux énormes gâteaux, l’un avec l’inscription GMC, l’autre avec deux motos miniatures dressées dessus.Pour en revenir à ses débuts, GMC a été créé en 2015, sous l’appellation d’Angels Riders.« Au départ, nous étions trois, deux amis, Narindra et Ndriva, et moi. Je roulais sur une Aprilia SL1000 et une Suzuki Hayabusa 1300. Narindra aussi avait une Hayabusa et Ndriva une Kawasaki Z 750. Quatre autres motards nous ont rejoints, dans la foulée. Aujourd’hui, nous comptons 49 membres actifs », précise Hiary Lala.Le nom de l’association a également changé en cours de route. « Au début, le club s’appelait Angels Riders. Mais ça sonnait plutôt comme un club de customs, alors qu’on roule sur des sportives et des roadsters, dans la plupart des cas. On a cherché un autre nom et c’est là qu’est apparu Gasy Motards Club», poursuit le président.

Après Foulpointe, GMC programme une randonnée à Mahajanga, en mai.

Randonnée à MahajangaLa principale activité d’un club de motards consiste, bien évidemment, à organiser des randonnées. La plus marquante réalisée par GMC, jusqu’à ce jour, demeure le trip à Foulpointe, l’année dernière. Vingt-deux motards y avaient pris part. Et le plaisir était logiquement au rendez-vous avec l’enchaînement des virages de la RN2. Malheureusement, la pluie a quelque peu gâché le voyage au retour. Quant à la prochaine randonnée, elle est prévue pour le jeudi 11 mai, direction Mahajanga. Il n’y aura certainement pas de précipitations sur la RN4. De plus, cette route est mieux adaptée aux deux-roues, alternant portions sinueuses et lignes droites, avec des virages ouverts pour la plupart.Habituellement, l’allure moyenne se situe aux environs des 100 kmh pour ce genre de sortie. On ne roule ni trop vite, ni trop lentement. Évidemment, il est impératif d’observer une pause environ tous les cent bornes pour se rafraichir. Après ce trip à Mahajanga, il se pourrait que les membres de GMC en fixent un autre, cette fois-ci pour rallier Nosy Be.

Une heureuse diversité

Gasy Motards Club regroupe essentiellement des inconditionnels de sportifs et de roadsters, même si quelques-uns d’entre eux roulent en trail ou en custom. Il s’agit d’un club très diversifié, et toutes les marques de moto existantes y sont représentées. L’on y retrouve des Yamaha Fazer 1000 et R1, des Kawasaki ZX-10 et Z 1000, des Suzuki GSX-R 750, des Hayabusa 1300, des KTM Superduke 990, des BMW 1200 GS et on en passe… Aujourd’hui, GMC compte 49 membres actifs.

Textes et photos : Haja Lucas Rakotondrazaka

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Perturbation du réseau télécom

Il n’y a pas que le réseau électricité qui connaît une grande perturbation. Celui de la télécommunication connait aussi le même sort. À Antalaha, la ville qui a subi beaucoup de dégât du passage d’Enawo, la communication est presque impossible. Dans un message envoyé à ses clients, Orange Madagascar a fait savoir une pertur­bation de ses réseaux.

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Jean Max Rakotomamonjy : Un appel à la solidarité et à l’entraide

Après les évènements tragiques de Befandriana-Nord, le cyclone Enawo a fait des ravages dans la  partie nord de l’île et n’a pas laissé les dirigeants inertes. En effet, Jean Max Rakotomamonjy, président de l’Assemblée Nationale, a adressé quelques mots à la population malgache en général et à celle d’Andapa en particulier.

Descente. Jean Max Rakotomamonjy a pu transmettre son message sur la Radio Nationale Malgache (RNM). Nous ne sommes pas sans savoir que c’est l’unique station radio qui a une couverture nationale pérenne et donc, c’était une bonne occasion à ne pas rater pour le numéro Un de la Chambre Basse de s’exprimer. « Même si je ne me trouve pas à vos côtés dans cette situation difficile, je suis de près la situation à Andapa surtout après le passage du cyclone Enawo », affirme-t-il. D’ailleurs, d’après ses affirmations, il y aurait eu une rencontre et des négociations entre les responsables étatiques et le BNGRC (Bureau national de gestion des risques et des catastrophes) concernant le cas des sinistrés et de la réparation des infrastructures détruites par le cyclone. Par ailleurs, le président de l’Assemblée Nationale de préciser qu’il se rendra à Andapa « le plus tôt possible ».

Solidarité et entraide. Après avoir compati avec les victimes d’Enawo, Jean Max Rakotomamonjy invite tout un chacun à se conformer aux mesures habituelles en matière de catastrophes naturelles. De surcroît, un appel a été lancé à tous les Malgaches à ce que « les responsables des églises et des différentes écoles accueillent les sinistrés ». D’ailleurs, « l’État malgache fait tout son possible pour aider les victimes et ce, en sensibilisant les autres à prendre toutes les précautions y afférentes », conclut-il.

Aina Bovel

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Sinistrés : Les forces de l’ordre mobilisées

Des éléments des forces de l’ordre, à savoir de l’Armée, de la Gendarmerie et de la Police nationale seront mobilisés pour venir en aide aux sinistrés, pour évacuer les zones impactées par le cyclone et pour sécuriser les maisons inondées. C’est ce qu’a fait savoir hier un haut responsable au sein du Bureau Nationale de la Gestion des Risques et Catastrophes (BNGRC). En effet, l’intervention des forces armées est d’une très grande importance en cette période où le pays fait face à une situation de panique générale. Toutefois, la question est de savoir si les habitants des zones reculées et des districts enclavés vont également bénéficier des aides des hommes en treillis ou s’ils ne sont mobilisés que pour la province d’Antananarivo. Nul n’ignore également qu’à la suite de l’affaire Befandriana Nord, une forte présence de militaires, de gendarmes et de policiers risque d’attiser la tension.

Davis R

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Aménagement du Territoire : Des travaux d’évacuation en vue !

Trois membres du gouvernement ont effectué, hier, des descentes à l’Apipa Anosizato, à Andohalo et à Tsimbazaza. Ils sont venus constater de visu les dégâts causés par le cyclone Enawo et apporter leur soutien aux sinistrés.

Compassion. Il s’agit de Rivo Rakotovao, ministre de l’Agriculture et de l’Élevage, de Narson Rafidimanana, ministre des Projets Présidentiels et de Paul Rabary, ministre de l’Éducation Nationale. « L’État est tenu de prendre ses responsabilités et des mesures face à ce genre de situation », affirme Rivo Rakotovao. Et lui de poursuivre que « le HVM compatit avec les victimes de cette catastrophe ». D’ailleurs, le parti au pouvoir devait effectuer une assise régionale à Toamasina, mais compte tenu  des circonstances, « cela est reporté sine die suite à la décision du bureau national » pour reprendre les termes du secrétaire national du HVM. Pour ce dernier, comme tous les autres, être au chevet des sinistrés demeure la priorité des priorités du moment.

Zones non-constructibles. Par ailleurs, le directeur général de l’Aménagement du Territoire, Gérard Andriamanohisoa, était également sur les lieux. Étant donné que les inondations et les problèmes qui surgissent durant les périodes cyclonique et estivale annuelles sont dus, notamment, aux constructions illicites et au non-respect des prescriptions d’urbanisme, il a été clair : « nous, au sein du ministère de l’Aménagement du Territoire, répétons que plusieurs zones dans la Capitale figurent parmi celles qui sont non-constructibles. De ce fait, nous réitérons qu’aucun permis de construire ne peut et ne doit être délivré pour ces sites ». En parallèle, il a effleuré les projets relatifs à l’aménagement du territoire prévus pour cette année 2017, notamment au niveau de la Capitale. « L’État cherche toujours des solutions », a-t-il défendu. « A partir du mois de juin, des constructions et des opérations d’évacuation seront effectuées sur le canal Anrdriantany et sur les autres effluents urbains », selon ses explications. Ce projet sera financé par l’Agence Française du Développement (AFD). D’autres projets sont également en gestation avec la Banque Mondiale. Comme conclusion, le DGATE donne rendez-vous à la prochaine saison estivale « pour constater les résultats ». A suivre.

Aina Bovel

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Madagascar. CRAM: rivo-doza Enawo sy trafikana andremana

Izahay mpikambana ato amin’ny Birao Nasionalin’ny « Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar (CRAM) », dia maneho ny fiaraha-miory amin’ny fianakavian’ireo niharam-boina tamin’ny fandalovan’ny rivo-doza Enawo teto amintsika, mirary fahasitranana sy fahasalamana haingana ho an’ireo izay naratra, hiverina any an-tokan-tranony avy tsy ho ela ireo tra-boina nohon’ny fiakaran’ny renirano, tsy hanaraotra ny fahasahiran’ny hafa ireo mpivarotra sy mpamongady zatra manafina entana amin’ny vanim-potoana toy izao. Mankahery hatrany ny mpiray tanindrazana izahay ary hoy no voalaza ao amin’ny Soratra Masina manao hoe: “Fa ny fihevitro tsy fihevitrareo. Ary ny làlanareo kosa tsy mba làlako, hoy Jehovah” (Isaia 55.8).

NY RIVO-DOZA ENAWO SY FAMPIERITRERETANA

Niteraka fahafatesana, faharavana sekoly sasany sy ny fananana ho an’ny mpiray tanindrazana, fiakaran’ny renirano izay nahatondraka faritra samihafa, maro ireo fianakavina mpiray tanàna no lasa traboina tsy fidiny, fahatapahanan’ny lalana any amin’ny Faritra ka singanina manokana amin’izany ny tany mihotsaka ao Mandraka sy ny fiakaranan’ny renirano ao Brickaville izay miteraka ny fiverenan’ny “délestage” indray satria tsy afaka mihazo an’i Mandroseza ireo fiarabe mpitatitra solika sy ny fisian’ny fako manentsina an’Andrekaleka, ireo no azo lazaina fa tena voka-dratsy naterak’iny rivo-doza iny. Mitaky fanarenana mandritra ny taona maro avokoa ireo takaitra ireo ka mila manana “paik’ady mazava sy kitapom-bola nasionaly iombonana” isika hiatrehana ny loza ara-boajanahary isan-taona. Saingy raha tsy nisy iny rivo-doza iny dia tena nandalo fasahirana goavana ny firenentsika tamin’ity taona 2017.

Efa madiva hifarana ny fotoam-pahavaratra. Tsy ampy ny rotsak’orana manerana ny Nosy. Niverina indray mantsy ny main-tany tao anatin’ny tapa-bolana talohan’iny rivo-doza iny ka tena natahorana ny tahirin-drano raha tsy hiteny afa-tsy Tsiazompaniry. Nitondra orana ny rivo-doza Enawo ka velom-bolo ireo tantsaha mpamokatra satria nahazo rano sahaza ny voly vary an-tanety sy ny voly vary vao noketsaina, indrindra fa ao amin’ny Faritra Alaotra Mangoro. Mety mbola tsy ampy izany satria ny tena fototry ny olana dia “maina ny atin’ny nofon-tany ka mampihena ny rano mivoaka amin’ireo loharano” nohony fandoroana ny tanety, ny fandripahana ny ala sy ny fitrandrahana ireo harena an-kibon’ny tany tsy ampiheverana manerana an’i Madagasikara.

Mbola nomen’Andriamanitra herintaona indray izany isika hanarenana izany. Mila paik’ady isam-paritra faran’izay mahomby i Madagasikara amin’ny fampandraisana anjara ireo tanora manao fanompoam-pirenena isam-paritra, ny fokonolona eny ifotony amin’ny tetik’asa hiadiana amin’ny fihovahovan’ny toetran’andro, ny fametrahana ny «Caisse nationale de solidarité pour le changement climatique »…. Laharam-pahamehana izany satria tsy mbola ho fantatra indray izay hitranga amin’ny fotoam-pahavaratra manaraka.

Ny rivo-doza Enawo dia tena nahery vaika tokoa ka tsy maintsy niteraka fahatapahin’ny hazo sarobidy any amin’ireo faritra voaaharo ao amin’ny Faritra SAVA. Inona no hitranga?

FEPETRA FARAN’IZAY HENTITRA

Taorian’ny rivo-doza Elita sy Gafilo tamin’ny taona 2004 izay nandrava velaran-tany feno hazo sarobidy tany amin’ny faritra SAVA no nanomboka ny resaka « bois de rose » sy ny fanondranana azy nakany ivelany. Ny volana oktobra 2004 dia namoaka didim-panjakana izay nitondra ny laharana 17939/2004 (*) ny governemanta Jacques Sylla izay manome alalana mpandraharaha vitsivitsy hanondrana « bois de rose ». Tapitra ny 30 marsa 2005 tamin’ny fomba ofisialy izany fahazoan-dalana nanondrana « bois de rose » izany. Taorian’izay no nanomboka ny fanondranana antsokosoko ny « bois de rose » (trafic illicite dans la filière bois de rose) izay mbola nahazo faka hatramin’izao ary nampanan-karena tampoka olona vitsivitsy tamin’izany harem-pirenena izany.

Nitovy hery tamin’ireo rivo-doza ireo ny rivo-doza Enawo ary miteny ho azy ny sary nalefan’ny Ben’ny Tanàna any Antalaha ao amin’ny « facebook ». Tsy maintsy misy hazo sarobidy tapaka any anaty ala na hisy hanao fanahiniana hanapaka hazosarobidy mihitsy dia « ambara fa tapaka nandritra ny rivo-doza » ka hanararotra izany indray ireo « mpanao bizina ny harem-pirenena » satria tsy azo havela any anaty ala fotsiny amin’izao ireo hazo sarobidy ireo. Mety efa « mifaly sy mitotorebika » indray izy ireo amin’izao fotoana izao.

Tokony hijery akaiky izany tranga izany ny tompon’andraikitra ary handray an-tanana feno miaraka amin’ireoFiaraha-monim-pirenena sy ny Fikambanana iraisam-pirenena izay hiantsehatra amin’ny fanaraha-maso ny famarotana amin’ny fomba ofisialy ireo hazo sarobidy ireo miampy ireo tahiry mipetra-potsiny efa ho an-taonany maro mba ho entina hanarenana ireo Faritra ravan’ny rivo-doza Enawo, izany dia hatao ao anatin’ny mangarahara tanteraka sy ny fanjakana tan-dalàna. Ekena fa misy ny « sazy » fa saingy mitaky « tompon’andraikitra tena kinga amin’ny fampiraharahana eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena » izany. Tsy voateryhiandry sy hangataka fanampiana avy ivelany lava izao isika malagasy raha vonona amin’ny fanovana ny toe-tsaina ny rehetra manoloana ny fahavoazanan’ny firenena toy izao.

Natao teto Alasora androany, faha 09marsa 2017

JOEL HARISON Marie René

Président Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar (CRAM)

Secrétaire Exécutif « VOVONANA MAMPIRAY »

Siège:Résidence FENOSOA TSILEONDRIAKA I -Lot: A 109 Androka Alasora 103 ANTANANARIVO MADAGASCAR

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(*) Le gouvernement de Jacques Sylla a promulgué un arrêté ministériel (n°17939/2004, du 21 septembre 2004 portant réorganisation des exportations de bois stipule dans son article premier que " sont autorisés à l’exportation, les produits principaux de forêts d’essence de 2e, 3e, 4e et 5e catégories sous forme de bois semi travaillé ou travaillé”. On entend par “bois semi travaillé ” tout bois avivé raboté sur les quatre faces pour les bois de 2e catégorie, dont le palissandre, le bois de rose et le bois d’ébène, d’une part, et tout produit de sciage et de façonnage pour ceux des autres catégories (3e, 4e, 5e), d’autre part. On qualifie “de bois travaillé” tout bois façonné, transformé pour une utilisation définitive ne pouvant plus subir de modification (meubles, objets d’art, portes et fenêtres, parquets modernes), autorisant quelques opérateurs économiques du secteur à collecter, commercialiser et exporter le bois arraché lors des deux cataclysmes.

AMPAMOAKA BOADEROZY: Minisitra, depiote, sinoa no tena atidoha

Hatramin’izay dia nanjavozavo hatrany ny manodidina ity raharahan’andramena ity.

Ankehitriny dia misy lisitra tonga eny am-pelatanan’ny masoivoho vahiny iray eto Madagasikara, ary azon’ny mpanao gazety ihany koa izay mitanisa ny anaran’ireo mpanondrana an-tsokosoko ny andramena eto Madagasikara.

Vola be

Efa manodidina ny 1.960.200.000.000 Ar (690 tapitrisa dolara) hatramin’izay (mety mbola ambony noho izany aza) ny vola azo avy amin’ity trafika goavambe ity, araka ny tatitra ao anatin’ilay antontan-taratasy. Azo nanamboarana lalana vita tara 1 960 km manerana an’i Madagasikara io vola be io, mbola nisy fameriny betsaka raha nikarakarana ny fifidianana filoha sy solombavambahoaka ary ben’ny tanàna, ary nahafahana nampiditra an-tsekoly mpianatra fanabeazana fototra zaza malagasy 2 741 538 hianatra maimaimpoana sady mahazo sakafo 3 000 Ar isan’andro mandritra ny 9 volana. Ary raha raisina hoe 17 tapitrisa ny Malagasy, tena sahirana fadiranovana ny 92%-n’ireo, izany hoe olona miisa 15 640 000, dia mbola mahazo 125 332 Ar isanisany ireo olona ireo raha zaraina aminy io volabe nihodina tamin’ny aferana boaderozy io. Olom-bitsy ihany anefa no mahazo tombontsoa sy miha manankarena isan’andro amin’ny fitrandrahana tsy am-piheverana ity harem-pirenena ity.

Depiote sy minisitra

Anaran’olona miisa 20 mahery no voatonona ao amin’ity antontan-taratasy ity. Solombavambahoaka am-perinasa ny iray izay voatondro fa manana boaderozy 81 kaontenera ary efa nahazo vola hatrany amin’ny 16,2 tapitrisa dolara ; eo ihany koa solombavambahoaka teo aloha izay voalaza fa nanondrana boaderozy hatrany amin’ny 151 kaontenera ka nahazo vola be manodidina ny 30,4 tapitrisa dolara. Misy minisitra iray sy teratany sinoa iray izay tena mpandraharaha lehibe eto Madagasikara voatondro fa efa nahavita nanondrana boaderozy hatramin’ny 300 kaontenera koa voaresaka ao anatin’ity antontan-taratasy ity. Etsy an-kilan’izay dia saika mpandraharaha sy mpitantana trano fandraisam-bahiny any Vohemar sy Sambava ary Antalaha avokoa no tena voatonontonona.

Miray petsapetsa

Tsara homarihina ihany koa fa misy amin’ireo anarana nomen’ny praiminisitra teo aloha Omer Beriziky no tafiditra ao anatin’ity antontan-taratasy ity. Ny tale jeneralin’ny Bianco nandritra ny fihaonany tamin’ny mpanao gazety teny amin’ny hotely Ibis dia efa nanambara fa sarotra ny manao io fanadihadiana andramena io satria mila famatsiam-bola hanaovana ny fivezevezena. Rehefa ampidirina eny anivon’ny fitsarana anefa ny antontan-taratasy, hoy izy dia tsy misy tohiny intsony. Azo antoka anefa fa ny tsy fahafehezan’ny fanjakana malagasy ity resaka risorison’andramena ity dia tsy hanomezan’ny vahiny fitokisana antsika Malagasy mihitsy. Tamin’ny fanombohan’ny krizy ny volana febroary 2009 no nanomboka tena niroborobo ny trafikana boaderozy na andramena tany amin’iny tapany avaratra atsinanan’ny nosy iny. Efa fantatra ihany ireo manao azy sy ny toerana hanondranana ny hazo sarobidy, saingy toa mikatso foana ny fanadihadiana sy ny fitsarana. Io no mahatonga ny olona hilaza fa misy ny manampahefana tafiditra ao anatin’ity afera ity ka izy ireo mihitsy no manao ny fomba rehetra tsy hivoahan’ny marina momba ny boaderozy ary mety resaka fotsiny ny fianianana nataoan’ny filoha Rajaonarimampianina hiady amin’ny fandripahana ny harem-pirenena tamin’ny 25 janoary 2014 fa tsy hisy asa mivaingana mihitsy.

Andry Ratovo – Gazety « Tia Tanindrazana »

Orange Madagascar1 partages

L'Union Africaine solidaire avec Madagascar

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Au nom de la Commission de l’Union africaine, le Bureau de Liaison de l’Union Africaine à Madagascar est attristé par la perte en vies humaines et les dommages causés aux habitations et infrastructures par le cyclone ENAWO, à la suite des inondations torrentielles survenue le 08 Mars 2017 à Madagascar.

Face à cette épreuve, le Bureau de Liaison de l’Union Africaine présente ses sincères condoléances et exprime son soutien de solidarité au peuple et au gouvernement malgache, en particulier aux familles de ceux qui ont perdu la vie, ou ont été blessés ou affectés par cette catastrophe.

Le Bureau de Liaison de l’Union Africaine se félicite de la réaction rapide des autorités nationales et de tous les organes chargés de la gestion des catastrophes au  niveau national et des provinces.

 

Antananarivo, le 09 mars 2017

Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

Améliorer l’intégration dans la SADC

La Grande Ile se prépare à faire un pas de plus vers son intégration régionale. Ce 7 mars, s’est tenu à l’Hôtel Colbert, un Atelier de consultation en vue de l’élaboration du Document de projet de Madagascar, à soumettre au Programme de Facilité liée au commerce de la SADC (Southern African Development Community). L’atelier a vu la participation des représentants de la SADC, des départements ministériels et des groupements du secteur privé.

 

La Facilité liée au commerce de la SADC est un mécanisme de soutien financier et technique aux États membres. Elle vise à les aider à mettre en œuvre les engagements pris dans le cadre de deux instruments : le Protocole commercial de la SADC et l’Accord de partenariat économique (APE) conclu entre l’Union Européenne et le Groupe APE de la SADC. Sur un plan général, elle cherche à améliorer la participation des États membres de la SADC au commerce régional et international.

 

« Si nous en sommes là, c’est grâce à notre adhésion au Protocole sur le commerce de la SADC, nous ayant permis ainsi de bénéficier d’un montant de 1 400 000€ dans le cadre du programme de Facilité liée au commerce de la SADC » indique le Secrétaire Général du Commerce et de la Consommation, Jean Jacques Rasamoel.

 

Le programme de Facilité liée au commerce a pour principal objectif de renforcer le processus d’intégration régionale de la SADC et d’accroître la compétitivité commerciale de la région à l’échelle mondiale. À l’instar de nombreux pays en voie de développement, Madagascar fait face à de nombreux défis dans sa démarche d’intégration. Cet atelier permet donc d’entamer les démarches d’élaboration du Projet qui aidera le pays à occuper une place dans le système commercial régional et voir mondial. Les besoins en activités seront ainsi transcrits, pour les matérialiser et les concrétiser en actions cohérentes et productives.

 

La Vérité1 partages

Affaire arboretum d’Ambatobe - Une matière à enquête pour le Bianco

Le projet de construction d’une infrastructure sur l’arboretum d’Ambatobe suscite une polémique. Certaines voix s’élèvent pour demander au Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) d’ouvrir une enquête.  L’arboretum d’Ambatobe est un des plus grands espaces verts d’Antananarivo. Vieux de plusieurs dizaines d’années, l’endroit permettrait entre autres de conserver des espèces d’arbres en voie de disparition, dont certaines sont endémiques à Madagascar, et de les multiplier pour une vulgarisation ultérieure.

 Appartenant depuis les années 20 à l’Etat malagasy, ce vaste terrain domanial a été cédé à un particulier l’an dernier, malgré les oppositions des résidents locaux. En juin 2016, le « Fokontany » local a reçu une convocation pour assister à la délimitation du terrain. L'acquéreur du terrain envisagerait d’y établir un complexe hôtelier. Un projet qui fait face à un énorme tollé auprès des locaux et des écolos qui veulent conserver ce poumon vert au bénéfice du quartier et de Madagascar en général.  Ces derniers craignent que ce projet risque à terme de détruire des arbres centenaires qui étaient jusque-là préservés. Les inquiétudes des protecteurs de l’environnement semblent se confirmer. Malgré la construction de murs d’enceinte, il a été constaté qu’un défrichement était mené à l’intérieur de la propriété. 

Non constructible

Sondés par les journalistes au mois de janvier, les premiers responsables au niveau du ministère de l’Environnement et des Forêts et au niveau du ministère auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement (M2pate) ont lâché le propriétaire du terrain, en soulignant qu’il était interdit de construire sur cette propriété qui était vouée à rester un espace vert.  Les responsables auprès des services fonciers ont affirmé ouvrir une enquête sur cette affaire. Malgré les nombreuses interpellations contre ce projet, ce dernier suivrait pourtant toujours son cours. Et ce, malgré le retrait du permis de coupe par le ministre de l’Environnement et des Forêts, le 4 janvier dernier. Récemment, le M2pate a de nouveau réagi par rapport à la polémique. Anosy a été catégorique en émettant son véto à tout projet de construction dans l’enceinte de l’arboretum. Le département ministériel a admis avoir signé le contrat de cession de ces terrains, en précisant néanmoins l’existence d’une clause insérée dans le contrat qui indique que toute construction sur cette propriété devait obtenir l’aval du ministère de l’Environnement. Reste donc à savoir qui a délivré les permis de coupe au début ? Les regards se tournent vers le ministère de l’Environnement et des Forêts. Face aux forts relents de corruption qui entourent cette affaire, certaines voix s’élèvent pour demander au Bianco d’ouvrir une enquête.  

Recueillis par L.A.

L'express de Madagascar1 partages

Accord – Le Japon soutient le Sud

L’Unicef vient recevoir un don qui financera son projet d’aide dans le Sud. Une manne pour la population face à la sécheresse.

Un don de plus 9 mil­lions de dollars a été octroyé par l’ambassade du Japon au Système des Nations Unies pour les fonds d’urgence face à la sécheresse dans le Sud. Une  convention a été signée entre le Japon représenté par son ambassadeur à Madagascar, Ichiro Ogasawara,  et l’Unicef par Elke Wish, sa représentante, assistée par Mamy Lalatiana Andrianarivo, ministre de la Santé publique et Roland Ravatomanga, ministre de l’Eau, de l’assainissement et de l’hygiène, hier, au Palais de Mahazo­arivo. 4 285 000 de dollars de ce financement sont destinés au projet de l’Unicef à Madagascar.Ce don est destiné à améliorer les domaines de la santé, de l’environnement, de l’assainissement et de l’eau pour les enfants  dans cette partie de l’île résumé en  six points  dans cette signature. Il s’agit de  fournir des services de santé de base intégrés de qualité à travers la réhabilitation de cinquante centres de santé, de renforcer les capacités des agents de santé, d’accroître les activités de sensibilisation pour les personnes vivant dans les zones enclavées, d’améliorer le système d’information et des chaînes d’approvisionnement en intrants, d’assurer les infrastructures adéquates en eau, assainissement et hygiène auprès des services des santé et d’éliminer la défécation à l’air libre.La sécheresse prolongée dans le Sud a engendré l’accès limité à l’eau potable ainsi qu’aux aliments nutritifs. Il est difficile également de bénéficier d’une cure dans les centres de santé.

Groupes à risqueLe rapport de l’Unicef démontre que  sept cent cinquante mille personnes des huit districts les plus touchés vivent à plus de deux heures de marche du centre de santé le plus proche. Cent trente mille d’entre eux sont des enfants de moins de 5 ans (dont trente mille nouveau-nés); trente quatre mille femmes enceintes et cent soixante dix huit mille femmes en âge de procréer, représentant les groupes les plus à risque de la population. D’après Ichiro Ogasawara, ambassadeur du Japon, « l’insuffisance d’eau et la détérioration de l’état d’hygiène ont augmenté sérieusement chez les enfants de moins de cinq ans, le nombre de cas de maladie de pneumonie, de diarrhée, de paludisme et ainsi remonte le taux de mortalité infantile ».

Mamisoa Antonia

Madaplus.info0 partages

Madagascar: Enawo a fait des ravages dans plusieurs régions

La dépression tropicale Enawo a laissé des ravages dans toutes les régions qu’elle a traversées. Des inondations et des destructions de matérielles ont été observées lors de son passage.
C’est la partie Nord de l’île qui a subit les dégâts du passage de ce cyclone Enawo, devenu une Tempête tropicale modérée. Comme à Maroantsera où il a entrainé la mort d’une personne selon le chef district. 90 % du district de Maroantsetra est inondé. L’eau a emporté plusieurs maisons.
Il est entré à Analamanga vers 14h hier. L’œil d’Enawo était à Soavinandriana vers 10h du soir hier. Si la vitesse et la trajectoire d’Enawo sont constantes, cette dépression tropicale pourrait sortir de la grande île demain au niveau de Fort-Dauphin. À l’heure durant laquelle nous écrivons cet article (3heures du matin heure locale), le calme est déjà revenu à Antananarivo. Toutefois, la province d’Antananarivo est toujours dans le rouge selon les prévisions météorologiques.
Le secrétaire exécutif du BNGRC (Bureau National de Gestion des Risques et des Catastrophes) Venty Thierry invite la population tananarivienne de rester prudente. Il a fait un appel sur les médias en rétorquant que « Quand le BNGRC décrète une alerte rouge, c’est que les personnes et leurs biens doivent être mis en sécurité et personne ne devrait transgresser cette alerte. C’est à dire, on devrait rester chez soi et cesser toutes activités, et on devrait mettre en sécurité sa famille et ses biens. C’est cela l’esprit de l’alerte rouge. Ceux qui sont dans une situation précaire doivent trouver un abri pour se faire sécuriser et ceux qui pensent qu’il y a une menace pour leur habitation, ils doivent se réfugier dans les endroits indiqués pour cela. ».
Durant le passage d’Enawo dans la capitale, l’inondation gagne du terrain surtout dans les bas quartiers. Les dernières statistiques officielles font état 500 sinistrés sont déjà déplacés à l’ANS Ampefiloha, pour Tana II 144 personnes ont été placées dans le bureau du Fokontany et 240 personnes ont été hébergées dans un lieu provisoire. Pour Tana III. Pour la rivière dans la capitale, Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d'Antananarivo rassure les habitants d’Antananarivo qu’aucune montée des eaux de ses rivières n’est pas à craindre.
Madagate0 partages

COI. Cyclone Enawo: solidarité envers Madagascar

S.E.M. Hamada Madi, Secrétaire général de la COI

Ebène, le 9 mars 2017 - La Commission de l’océan Indien (COI) exprime sa solidarité au peuple et aux autorités de Madagascar alors que le cyclone Enawo laisse derrière lui cinq morts et 12.000 sinistrés, selon le bilan provisoire.

« Nos pensées fraternelles vont aux familles endeuillées et à toutes celles et ceux qui subissent durement les conséquences des intempéries », déclare S.E.M. Hamada Madi, Secrétaire général de la COI, actuellement en déplacement aux Comores.

« J’appelle à la solidarité de tous, en particulier à celle de nos Etats membres et de nos partenaires au développement, pour répondre aux besoins d’urgence qui se font sentir dans la Grande Ile », ajoute-t-il.

De son côté, la COI, à travers son Réseau de Surveillance épidémiologique et de gestion des alertes (SEGA One Health) mis en place grâce au soutien de l’Agence française de développement, est mobilisée pour intervenir à la demande des autorités sanitaires de Madagascar.

L’Indianocéanie est la troisième région du monde la plus touchée par les catastrophes naturelles. Du fait de sa superficie, Madagascar, Etat le plus peuplé de la région, est particulièrement vulnérable aux catastrophes. C’est pourquoi la COI poursuit ses efforts pour réduire les risques et l’impact des catastrophes naturelles et pour améliorer la résilience de ses Etats membres.

Commission de l’océan Indien

Unité de Communication

Blue Tower, 3ème étage, rue de l’Institut

Ebène, île Maurice

Tia Tanindranaza0 partages

Tahirimbola iraisam-pirenenaMitsirika ny fahasalaman'ny toekarena Malagasy

Eto Madagasika nanomboka ny 7 marsa teo indray ny iraky ny FMI (Fonds Monetaire International) tarihan'i Marshal Mills. Fitsidihana arahina asa haharitra roa herinandro hijeren'ny delegasionina avy amin'ny Tahirimbola iraisam-pirenena ny fahasalaman'ny toekarena Malagasy amin'ny ankapobeny.

Ramano F.

 

Tia Tanindranaza0 partages

DREN AnalamangaTsy mianatra ny mpianatra anio 9 marsa

Nahazo fanairana loko mena ny faritanin’Antananarivo, misy faritra efatra dia Analamanga, Vakinankaratra, Bongolava ary Itasy.

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Anosy sy ny manodidinaNianjera ny takelaby, sahirana tamin’ny rano ny fiara

Dibo-drano ny arabe tetsy Anosy sy ny manodidina omaly maraina vokatry ny ora-nikija tsy niato teto an-drenivohitra. Sahirana ny fiara vokatr’izany raha betsaka ihany koa ireo trano teny amin’ny manodidina no tafiditra ny rano ka voatery nitady vahaolana ny tompony.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Mpivarotra voasoloky eny AnkatsoTsy afa-po tamin’ny didim-pitsarana

Nivoaka ny alatsinainy teo ny didim-pitsarana mikasika ny raharaha nampifanolana ny mpivarotra eny Ankatso mivondrona ao anatin’ny TAM (Tsenan’Ambohitsaina Miray).

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Kaominina AndoharanofotsyNandaitra ny fanentanana ny mponina

Tsy nahitana rano niandrona mihitsy ny araben’Andoharanofotsy omaly tontolo andro na dia nirotsaka tsy ato aza ny orana teto an-drenivohitra sy ny manodidina.

Pati

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fankalazana ny 8 marsaNaresaka tao Mahajanga

Nanamarika ny fankalazana ny Andron' ny vehivavy ny tany amin'ny faritra Boeny na dia nandeha aza ny resaka sy fisalasalana ny amin'ny mety hanajanonana izany noho ny toetry ny andro sy ny toe-draharaha miseho eto amin' ny firenena manjo ny mpiray tanindrazana.

  Naresaka ny fankalazana izay nahavoriana vehivavy an'arivony avy amin' ny faritra Boeny sy ny manodidina izay efa tonga nialoha tao Mahajanga. Fikambanana niisa 119 no nandray anjara tamin' ny diabe niainga teny amin' ny Jardin Cayla nihazo ny Tranoben' ny kolontsaina, nampiseho ny mampiavaka ny vehivavy avy amin' ny faritra tsirairay izay nihaviany avy tamin' ny alalan' ny fomba fitafy. Nisy ihany koa ny fanompoam-pivavahana iraisam-pinoana nitondrana am-bavaka ny vehivavy rehetra. Ho an'i Mahajanga, hetsika maro no efa nanombohana ity fankalazana ny 8 marsa ity izay nifanindran-dalana rahateo tamin' ny fanamarihana ny faha-35 taona nijoroan' ny fikambanana miahy ny vehivavy ao an-toerana na ny KB8M. « Vehivavy mahefa, Antoky ny fampandrosoana », io no lohahevitra ho an' ity taona 2017 ity izay entina hivoizana fa mahefa, manana ny mahaizy azy, afaka miasa sy misongadina ny vehivavy raha voahaja sy tsy voatohintohina ny zony.

 

Vahaniaina

 

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Asehoy amin’izay e !

Aiza amin’izay ry Jean ilay fahaizanareo tamin’ny andron’ny frankofonia ireny a ! Hainareo ery ny nifaninana tamin’ilay nahary ka nanakana ny orana tokony hirotsaka mba tsy hanimba ny rendrarendranareo mianakavy.

 Tamin’ireny no nilana izany orana izany ho an’ny fambolen’ny Malagasy efa mitrongy vao homana saingy ny sitraponareo aloha no laharam-pahamehana, hany ka nivadika ambony ambany ny tantara ka dia nijinja ny hetraketraketrakareo tamin’ny alalan’ny fiaretana haintany mahatsiravina ny Malagasy tsy vakivolo. Asehoy amin’izay ry Jean ny fahaizanareo tamin’ireny fa ianareo anie no handrasanay amin’izao loza tsy roa aman-tany mahazo anay izao. Aiza ilay fanakanana ny orana tsy hilatsaka no tsy mba hampiasaina hanakanana ity rivo-doza mahatsiravina ity e ! Asehoy ry Jean ny talenta fa ianareo anie toa mibontsimbotsina ery hoe afaka mifaninana amin’ilay nahary e! Miandry anareo izahay ry Jean fa aza misitri-belona any ianareo mianakavy a ! Ary tadidio ihany koa fa ianareo no fototry ny loza rehetra eto amin’ity firenena ity. Raha tsy nampanjakainareo ny fandripahana ny ala sy ny harem-pirenena tsy dia hamotika zavatra betsaka firy io loza voajanahary tombanana hamotika sy handripaka olona io. Izay no mahavoa antsika tsy mahalala afatsy ny anio, ka atao ahoana fa tsy maintsy mizaka ny vokany e !

Marco leo sy tofoka an’i Jean

Tia Tanindranaza0 partages

Depiote Rakotomanjato Rodin« Ny vahoaka eny ifotony aloha »

Nasiam-panamboarana ny tetezana fampiasan’ny mponina ao amin’ny tapany atsinanan’ny kaominina Arivonimamo II.

Jean D.

La Vérité0 partages

Football - Elections Caf - Ahmad fait trembler Issa Hayatou

Annoncée par certains de ses détracteurs, notamment locaux, comme une candidature peu crédible, celle déposée par Ahmad au poste de président de la Confédération africaine de football (Caf) devient de plus en plus menaçante pour l’actuel occupant. L’élection prévue se tenir le 16 mars prochain s’annonce serrée. Les faits qui se sont déroulés ces derniers jours dans le continent confortent cette thèse.

Au lendemain de la prise de position du Cosafa (« Council of Southern Africa Football Association »), qui regroupe 14 pays, de soutenir Ahmad, le président de l’association, Philip Chiyangwa a lancé une invitation à l’endroit des présidents de fédération des autres associations à une journée festive au Zimbabwe, après l’assemblée générale ordinaire de la Caf en Afrique du Sud. Une invitation décriée et interdite par l’instance suprême du ballon rond africain qui voit d’un mauvais œil l’initiative. Malgré cette interdiction, la réunion festive a pu se tenir samedi et outre la présence d’une trentaine de présidents de fédération, une dizaine selon la Caf, celle du président de la Fifa, Gianni Infatino, accompagné par la secrétaire générale (Sg), Fatma Samoura, a fortement marqué plus d’un. Ce coup de force réussi par le Cosafa à l’endroit d’Issa Hayatou témoigne que la guerre est bel et bien déclarée entre les deux entités. Autre fait saillant, le démenti apporté par le ministère des Sports de l’Afrique du Sud sur la communication faite par la Caf. Le site de cette dernière aurait mentionné que le président sud-africain, Jacob Zuma, a jeté son dévolu sur Issa Hayatou. Une affirmation réfutée par le Gouvernement de l’Afrique du Sud qui a précisé que la réception d’Issa Hayatou au Palais présidentiel ne signifie en aucun cas un soutien à son endroit. Etant donné que l’Afrique du Sud a abrité l’assemblée générale de la Caf, c’est tout à fait normal que le Président du pays hôte reçoit le numéro « un » de la Caf, précise le communiqué du ministère des Sports. Rien de plus. Au Nigéria, le torchon brûle également entre le ministère des Sports et la fédération nationale. Le président de ce dernier, Amaju Pinnick, n’a pas caché en effet qu’il roule pour le changement à la tête de la Caf. Bien qu’il n’ait pas mentionné directement son soutien à Ahmad, c’est clair comme de l’eau de roche. Cette insinuation est loin de plaire au ministre local des Sports qui a annoncé la semaine dernière que le Nigéria n’a pas encore fixé son choix entre les deux candidats. « La déclaration du président de la fédération (Nnf) n’engage que lui-même et non le Gouvernement », stipule le communiqué envoyé par le ministère à la presse. Mais la réponse du berger à la bergère ne s’est fait pas attendre. En effet, le conseil d’administration de la fédération affirme qu’il donne carte blanche à Amaju Pinnick pour décider sur le choix qu’il juge utile pour le football du Nigéria en particulier et celui de l’Afrique en général. Décidément, l’entrée en lice d’Ahmad à la course pour la présidence de la Caf fait du bruit. « La réélection d’Issa Hayatou annoncée par certains comme acquise, n’est plus certaine à quelques semaines du 16 mars 2017 », prévient un journaliste international. Lui qui enfonce le clou en révélant que la Caf est la seule Confédération encore aux mains d’un rescapé de l’ancien régime de la Fifa, celui de Blatter. Le slogan choisi par Ahmad « Ensemble pour le changement » commence ainsi à faire trembler le camp d’Issa Hayatou.Rata

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Cross Country - Championnat de Madagascar 2017 - Le sacre à Rakotondrasoa Fulgence et Razafindrafara Marie

Après Ambositra, c’est la ville d’Ihorombe qui a hébergé samedi l’édition 2017 du championnat de Madagascar. Un sommet national décentralisé qui a vu le sacre de Rakotondrasoa Fulgence chez les hommes et Razafindrafara Marie, côté Dames. Ces deux nouveaux champions de Madagascar ont brillé tout au long des 10 km du parcours jalonné par des fans de la course à pied.

A la compétition masculine, il n’a fallu à Fulgence Rakotondrasoa que quelques kilomètres pour délaisser ses principaux concurrents, à savoir Mampitroatse et Andriamparany Hajanirina. C’est celui-ci qui a ouvert les hostilités en se positionnant à la tête du peloton dès le départ. Un début tonitruant qui lui a coûté cher plus tard dans la mesure où Mampitroatse et Fulgence Rakotondrasoa ont attendu leur heure pour se mettre au niveau du « fuyard ». Emoussé par cette échappée solitaire, Hajanirina n’a eu que ses yeux pour contempler l’avancée de ses deux poursuivants qui, à leur tour, se sont lancés dans un mano a mano qui a retenu en haleine le public venu en masse pour assister à cette compétition organisée par la fédération nationale. Au bout d’une lutte acharnée, Fulgence Rakotondrasoa franchit en premier la ligne d’arrivée finale avec un chrono de 30 minutes 51’’7. Mampitroatse termine second à 5 secondes de son adversaire, tandis que Hajanirina prend la dernière marche du podium avec un temps de 31 minutes 15’’ 5. Un podium composé ainsi par des athlètes issus respectivement de trois ligues différentes, Vakinankaratra, Boeny et Analamanga. Avec ce sacre national, Fulgence Rakotondrasoa obtient le droit de représenter Madagascar au championnat du monde en Ouganda dont le « Cross country malagasy » effectuera son retour après 20 années d’absence. Chez les Dames, Rasoamihaotra Oliva a fait l’erreur de donner un rythme infernal à la course dès son entame. Mal lui en prit, elle s’est fait ensuite rattraper par les autres avant d’être laissée sur place. Par la suite, la course s’est résumée en un duel entre Ramiandrisoa Mbolatiana de la Cnaps et Razafindrafara Marie du 3Fans, mais c’est cette dernière qui a eu le dernier mot. Elle a couru les 10 km en 38 minutes 52’’2 contre 39 minutes 05’’4 et 42 minutes 39’’2 pour Ramiandrisoa Mbolatiana et Rasoamihaotra Oliva.Rata

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Montée des eaux - Alerte rouge pour la plaine d’Antananarivo

Comme on l’a redouté, toutes les principales rivières sont en crue après le passage du cyclone Enowa dans la Région d’Analamanga. Du coup, la plaine d’Antananarivo est menacée. Les eaux ont encore continué à monter sur les rivières de l’Ikopa (2,35 m à l’échelle d’Anosizato), de la Sisaony (4,23m à l’échelle d’Ampitatafika) et d’Imamba (8,85m à l’échelle d’Ambohidroa).

En 6 heures, le niveau de l’un ou de l’autre fleuve est monté entre 0,81 mètre et 1,03 mètre. D’ores et déjà, les Communes du District d’Antananarivo Atsimondrano comme Anosizato Andrefana, sont durement affectées. Cependant, les niveaux de ces eaux devront encore augmenter dans les 12 prochaines heures, du moins selon un communiqué du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (Bngrc), hier.  Un bilan provisoire fait état de 1 325 sinistrés dans l’ensemble du District d’Antananarivo Atsimondrano. Les crues de la Sisaony ont fait 823 sinistrés à Antandrokomby. Leurs maisons, dans la plupart des cas, ont été partiellement submergées ou détruites. « Nous ne nous attendons guère à ce que le niveau de l’eau soit monté de façon si fulgurante. Notre surprise a été telle que nous étions tirés hors du lit vers 3h du matin », constate une mère de famille du « Fokontany » d’Antandrokomby. Des membres du quartier mobile ont dû se mettre dans l’eau pour les opérations de sauvetage car des habitants ont refusé de quitter leurs demeures, et ce, malgré la menace d’inondation. Mais cette localité n’a pas été la seule à être sérieusement touchée. A Soavina, la situation est bien pire qu’ailleurs. Une digue s’est rompue, entraînant des inondations aux conséquences incalculables pour les habitants. Or justement, la digue en question venait de faire l’objet d’une restauration il y a tout juste un an. A Malaza-Fenoarivo, une rupture de barrage fait que l’eau des rizières environnantes semble vouloir monter à l’assaut de la chaussée. Bref,  plusieurs autres Communes du même District telles que Soalandy, Ampanefy, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Tanjombato, Bemasoandro, Ankadimanga, Ambohitrimanjaka, etc., seraient également déjà sous l’eau.

Franck Roland

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Célébration du 8 mars - L’autonomie des femmes au premier plan !

Malgré l’annulation de la célébration nationale de la Journée de la femme, les diverses manifestations organisées dans ce cadre ont quand même pu se faire. Le concours de projets « Vehivavy mizaka tena ara-toekarena » a pu être mené jusqu’au bout. Une occasion pour les associations féminines des 4 coins de l’île de présenter des projets innovants pour une autonomie financière des femmes. Le village des talents au féminin ou « Vohitra kanto mihary » n’était pas en reste, cette semaine.

 

578 candidatures reçues. Le concours de projets « Vehivavy mizaka tena ara-toekarena », lancé le 12 janvier dernier par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme (Mppspf), a vu la participation de diverses associations de femmes issues des 22 Régions de l’île. Le concours, axé sur l’autonomisation des Femmes, surtout du côté financier, consiste à présenter un projet estimé à 20 millions d’ariary. Après les différentes étapes de présélection, les 18 meilleurs projets ont été présentés mardi dernier au Carlton à Anosy. La remise de prix aux 3 meilleurs projets s’est ensuite tenue hier, au lendemain du 8 mars. Rappelons que les 3 premiers prix s’élèvent respectivement à 20 millions, 10 millions et 5 millions d’ariary. Des sommes qui permettront de financer la réalisation effective des projets méritants, proposés par les associations des femmes primées.« Ampela miray asa » à l’honneur !Le sacre à l’association féminine provenant d’Ambovombe Androy. Le premier prix de ce concours initié par le Mppspf revient à « Ampela miray asa », laquelle a remporté le chèque de 20 millions d’ariary. Ladite association œuvre depuis 10 ans sur une pépinière afin de fournir divers jeunes plants ainsi que des arbustes fruitiers. « Avec ce soutien financier que nous venons de gagner, l’association pourra recruter 15 femmes de plus pour l’extension de notre projet. Nous allons également améliorer le système d’approvisionnement en eau en utilisant des puits modernes et des panneaux solaires. Bref, cette somme attribuée au premier prix servira de passer de la culture traditionnelle à celle moderne », avance Avisoa Aimée Rambesy, présidente de ladite association. Cette première responsable d’ajouter que « les jeunes plants, notamment les arbres fruitiers produits par la pépinière de l’association, sont très prisés à Ambovombe Androy. Les forêts s’y font de plus en plus rares ces dernières années ». Un million d’ariary par association finalisteLors de la remise des prix qui s’est tenue hier au Carlton, les 15 autres associations finalistes du concours (outre les 3 premières) ont reçu chacune un chèque d’un million d’ariary venant de la Première dame. Un lot « surprise » qui a ravi les associations féminines, lesquelles ont exprimé leur joie par des remerciements et par des… danses. D’ailleurs, les autres partenaires techniques et financiers (Ptf) du Mppspf n’ont pas manqué d’attribuer des cadeaux, dont un smartphone avec crédit pour chaque association finaliste. Pour sa part, le Fonds des Nations unies pour la Population (Unfpa) a remis un chèque de 3 millions d’ariary pour assurer le suivi de la mise en œuvre des projets méritants. « Cela ne va pas s’arrêter à ce stade de concours. Le ministère envisage de chercher des financements pour la réalisation des restes de projets, lesquels sont tous innovants et contribuent à l’autonomisation financière des femmes », s’exprime Onitiana Realy, numéro un du Mppspf.

Patricia Ramavonirina

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Infrastructures - Les routes et les ponts malmenés

Les infrastructures ont diablement souffert du passage du cyclone Enawo, en particulier dans le Nord-est où bon nombre de routes ont été rendues impraticables. C’est le cas pour la Rn6 où la destruction d’une buse a provoqué de sérieux dégâts sur une portion de cette route nationale qui relie le nord. Le pont qui relie Sambava et Vohémar a également été endommagé. La situation est donc dans le rouge que le ministre des Travaux publics a annoncé la nécessité de le remplacer par un pont Bailey.

Toujours dans cette partie nord-est durement éprouvée par Enawo, la Rn5 a été également rendue non opérationnelle où cinq éboulements ont été recensés dans différents endroits qui la traversent. Plus au sud, précisément dans l’Alaotra-Mangoro, la circulation a été paralysée. De nombreux poids lourds s’y sont embourbés, empêchant les petits et moyens véhicules de s’y frayer un passage.

Mais c’est sur la Rn2 que la situation est la plus dramatique. La ville de Brickaville se trouve coupée du reste du monde après que la montée des eaux a submergé une partie de la route. Du coup, il est pratiquement devenu impossible pour les usagers venant de Toamasina ou de la Capitale de rejoindre cette ville de la côte Est. Ce sont les coopératives de transport qui paient le plus lourd tribut à cette paralysie de la circulation. De nombreux trajets ont dû être supprimés, en attendant d’y voir plus clair. Le plus inquiétant, c’est que le ravitaillement en gazole des centrales électriques risque d’être remis en question.

Enfin, la Région de Vatovavy-Fitovinany n’a pas été épargnée, non plus. Une information reçue hier a parlé des perturbations observées sur la Rn 25, qui relie Ifanadiana et Irondro. C’est que de nombreux troncs d’arbres abattus par le vent y gênent la circulation, si ce n’est que la route elle-même se transforme en bourbier. Franck Roland

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La gent féminine

L’Organisation des Nations unies (Onu) consacre la date du 8 mars pour une « Journée internationale de la femme ». Journée où dirigeants politiques,  Société civile, formations politiques,  organisations syndicales, communautés de base et chaque citoyen du monde entier sont conviés à réfléchir sur les conditions dans lesquelles les femmes évoluent pour y apporter les solutions adéquates.

La prise de conscience des conditions d’existence de la femme prenait forme déjà dès le début du siècle dernier. Vers 1910, on commençait à s’intéresser sur ce que devrait être la condition décente des femmes : la naissance du mouvement féministe. C’est à partir des années 70 que l’Onu prenait la chose en main et concoctait une Résolution consacrant une « journée » pour une prise de conscience mondiale. En France, il fallait attendre 1982 pour que les choses sérieuses commencent.A Madagascar, durant la deuxième République, la femme étant l’un des 5 piliers de la Révolution, la Journée consacrée en sa faveur avait un caractère particulier sans que les conditions s’améliorent pour autant. La femme subit dans son âme, dans la chair et dans le sang tous les vices de l’injustice sociale. Elle est la principale victime des inégalités vécues ici-bas. Dans tous les continents, spécialement en Afrique et en Asie, la femme vit dans des conditions insupportables. Des mauvais traitements, souvent conjugaux aux harcèlements de toutes les couleurs en passant par les viols presque systématiques, les femmes considérées comme de vils objets paient au prix fort les erreurs des… hommes. Les sempiternels conflits armés détruisent littéralement leurs vies.

Pourtant, la femme en tant que membre à part entière de la communauté de base et mère de famille constitue l’élément-clé dans tous les efforts au développement. En Afrique, l’implication de la femme est fortement recommandée surtout dans la mise en œuvre de tout projet visant à améliorer le quotidien. Le rôle central qu’elle tient au sein du noyau familial et dans la structure sociétale est indispensable sinon irremplaçable. Bref, la femme constitue la clef de voûte à toute tentative de progrès et d’épanouissement du pays tout entier.  La consécration d’une Journée pour la prise de conscience internationale au profit de la femme n’est pas seulement légitime mais aussi un devoir citoyen envers l’humanité.

La gent féminine, cette « espèce humaine» de valeur… inestimable, n’entend plus se laisser marcher dessus. Elle se dit déterminée à combattre toutes formes d’iniquité sociale et à se lever contre tous les traitements ou sévices inhumains dont elle subit depuis la nuit des temps. Elle est prête à défendre ses droits. Le mouvement féministe prend de l’ampleur. Les femmes s’investissent de plus en plus dans tous les domaines et secteurs longtemps considérés comme l’apanage des hommes. La gent féminine milite pour la révolution des mentalités. Entre autres, le concept de « meuble fragile » (« fanaka malemy ») est révolu. Elle perce dans les études et les formations supérieures jusqu’à atteindre ses ambitions, parfois, aussi bien que la gent masculine.

Partout dans le monde, les choses commencent à bouger. Des pays comme l’Arabie Saoudite, longtemps très inaccessible au mouvement féministe, s’ouvre timidement. Une femme vient d’être nommée à la tête d’une grande banque nationale. Un pays comme Madagascar où la population féminine domine, numériquement parlant, a intérêt à prendre en considération le rééquilibrage des droits et des devoirs au profit de la gent féminine.Ndrianaivo

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4 000 sinistrés et cinq morts en tout

RN2 Brickaville (Photo : Facebook Hery Rakotonarivo)

Bien qu’affaibli, Enawo se dirige maintenant vers le sud-est de Madagascar. Il est passé non loin de la capitale et s’est trouvé ce matin du 9 mars 2017 à Ambatofinandrahana et dans la région Haute Matsiatra. Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) fait état de cinq (5) morts et de sept (7) blessés dans tout le pays et des milliers de sinistrés. Le communiqué du gouvernement note qu’Enawo laisse derrière lui 4000 sinistrés depuis Sambava jusqu’à Analamanga pour l’instant. Outre les dégâts domestiques et conséquences auprès des populations et de leurs biens (maisons d’habitation inondées ou détruites) Enawo a impacté sur la circulation sur les routes nationales (RN6 vers Antsiranana, RN2 vers Toamasina) et la fourniture d’électricité dans les régions et dans la capitale. En tout cas, les écoles ferment encore ce jeudi 9 mars 2017 dans la capitale tandis que les bureaux administratifs, les entreprises publiques et privées vaquent à leurs occupations contrairement à ce que le gouvernement a décidé pour la journée d’hier 8 mars en raison de l’alerte rouge décrétée dans la région Analamanga.

Lors des descentes dans des sites d’hébergement des sinistrés dans la capitale, le Premier ministre Olivier Mahafaly n’a pas cessé d’encourager les sinistrés tout en leur apportant les aides d’urgence de l’Etat. Ils sont 195 foyers, équivalents à 650 individus au gymnase de l’Académie nationale des Sports (ANS), 18 ménages soit 75 personnes au site d’Ankorondrano-Andranomahery. Et la ministre Onitiana Realy, en charge de la Population et Protection sociale ajoute que le centre d’hébergement d’Isotry dispose encore de 1800 places ; en fait pour dire que l’Etat est prêt et est au chevet des victimes de cette catastrophe naturelle. Elle en profite pour faire part aux sinistrés qu’il y a aussi le Village communautaire d’Andranofeno sud qui est en mesure de les accueillir.

Par ailleurs, on lit dans le communiqué officiel que dans la capitale, : « Les familles victimes d’inondation ont rejoint les écoles primaires publiques dans les Fokontany et les infrastructures publiques comme les gymnases sportifs. Les infrastructures sportives, on veut bien mais plus jamais les infrastructures scolaires comme les EPP. Surtout quand on sait pertinemment et constater depuis toujours, les dégâts que de tels hébergements provoquent autant sur le cours des calendriers scolaires des établissements concernés que l’environnement scolaire.

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Mobilisation pour Madagascar

L’heure n’est pas encore au bilan, et le cylone Enawo continue de balayer encore le pays du Nord au Sud. Le premier bilan provisoire est sorti, un bilan qui pourrait cependant s’alourdir et qui pourrait atteindre les 720 000 personnes impactées voire plus car ll y a des zones qu’on n’arrive pas encore à joindre. Donc on n’a pas encore d’informations sûres et fiables dans ces zones-là. La mobilisation commence à s’organiser. "L’Union Européenne est prête à aider », a indiqué le commissaire européen à l’aide humanitaire et à la réaction aux crises, Chrístos Stylianídis. Bruxelles suit l’évolution de la situation de près depuis l’entrée d’Enawo à Antalaha. Plus de 500 volontaires de la Croix-Rouge Malagasy sont mobilisés dans toute l’île pour venir en aide aux populations sinistrées. La Croix Rouge Malagasy travaille de près aussi avec le PIROI (Plateforme régionale d’intervention régionale de l’Océan Indien), une organisation de la Croix-Rouge française chargée des interventions de secours en cas de catastrophe dans le sud-ouest de l’océan Indien. Une centaine de pompiers venant de l’île de La-Réunion devraient également arriver dans le pays pour assister la population dans les régions du Nord, du Sud et de l’Est. Des ONG, le réseau des Nations Unies ont également des gens prépositonnés sur le terrain.Dans cette même perspective de mobilisation, Le site Info Chrétienne Compassion a déclenché une campagne de dons, afin d’apporter rapidement une aide substantielle aux ONG locales, déjà sur le terrain. Dans ce cadre, leur équipe a contacté le Père Pedro, impliqué depuis 27 ans dans le soutien des plus démunis et qui s’est joint à leur appel pour ce mobilisation pour Madagascar dans le courrier ci-dessous.

«  La vitesse avec laquelle vous voulez réagir est exemplaire. On a toujours dit que celui qui aide vite, aide deux fois. Nous ne connaissons pas encore exactement l’ampleur des dégâts puisque nous sommes en plein milieu du cyclone actuellement, mais je peux imaginer qu’ils seront importants partout où passera ce cyclone dévastateur…Nous sommes prêts à recevoir et partager l’aide que vous pourriez récolter avec vos moyens de communications, pour les plus pauvres de nos frères et sœurs de Madagascar, victimes du Cyclone Enawo. Nous ne pouvons pas rester les bras croisés quand nos frères souffrent et manquent de tout, d’eau potable, de riz, de couvertures, de vêtements et de médicaments.Je souhaite de tout cœur que votre appel au secours en faveur des victimes du cyclone Enawo soit entendu en France par les personnes généreuses et sensibles à la détresse des autres.En tant qu’humain et ensuite en tant que croyants, nous ne pouvons pas rester indifférents, c’est pourquoi je me joins à vous pour affirmer votre appel au secours à ceux qui nous tendent la main pour être secourus, et qui vivent dans des situations inhumaines.Mais la façon la plus pratique, rapide et directe d’aider, c’est d’envoyer une aide financière, puisqu’envoyer des aides par container, elles vont trainer trop longtemps et elles arriveront trop tard avec tous les ennuis qu’on connait à la douane.".

Dans de telles circonstances, les populations les plus défavorisées sont celles qui sont les plus en danger, toujours plus fragilisées. Dans certaines régions, les dévastations sont considérables et les besoins énormes nécessitent la mobilisation de tous.

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4 000 sinistrés et cinq morts en tout

RN2 Brickaville (Photo : Facebook Hery Rakotonarivo)

Bien qu’affaibli, Enawo se dirige maintenant vers le sud-est de Madagascar. Il est passé non loin de la capitale et s’est trouvé ce matin du 9 mars 2017 à Ambatofinandrahana et dans la région Haute Matsiatra. Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) fait état de cinq (5) morts et de sept (7) blessés dans tout le pays et des milliers de sinistrés. Le communiqué du gouvernement note qu’Enawo laisse derrière lui 4000 sinistrés depuis Sambava jusqu’à Analamanga pour l’instant. Outre les dégâts domestiques et conséquences auprès des populations et de leurs biens (maisons d’habitation inondées ou détruites) Enawo a impacté sur la circulation sur les routes nationales (RN6 vers Antsiranana, RN2 vers Toamasina) et la fourniture d’électricité dans les régions et dans la capitale. En tout cas, les écoles ferment encore ce jeudi 9 mars 2017 dans la capitale tandis que les bureaux administratifs, les entreprises publiques et privées vaquent à leurs occupations contrairement à ce que le gouvernement a décidé pour la journée d’hier 8 mars en raison de l’alerte rouge décrétée dans la région Analamanga.

Lors des descentes dans des sites d’hébergement des sinistrés dans la capitale, le Premier ministre Olivier Mahafaly n’a pas cessé d’encourager les sinistrés tout en leur apportant les aides d’urgence de l’Etat. Ils sont 195 foyers, équivalents à 650 individus au gymnase de l’Académie nationale des Sports (ANS), 18 ménages soit 75 personnes au site d’Ankorondrano-Andranomahery. Et la ministre Onitiana Realy, en charge de la Population et Protection sociale ajoute que le centre d’hébergement d’Isotry dispose encore de 1800 places ; en fait pour dire que l’Etat est prêt et est au chevet des victimes de cette catastrophe naturelle. Elle en profite pour faire part aux sinistrés qu’il y a aussi le Village communautaire d’Andranofeno sud qui est en mesure de les accueillir.

Par ailleurs, on lit dans le communiqué officiel que dans la capitale, : « Les familles victimes d’inondation ont rejoint les écoles primaires publiques dans les Fokontany et les infrastructures publiques comme les gymnases sportifs. Les infrastructures sportives, on veut bien mais plus jamais les infrastructures scolaires comme les EPP. Surtout quand on sait pertinemment et constater depuis toujours, les dégâts que de tels hébergements provoquent autant sur le cours des calendriers scolaires des établissements concernés que l’environnement scolaire.

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Huit cas de kidnapping enregistrés dans les périphéries de la capitale

Le dernier bilan de la gendarmerie nationale en matière de sécurité et de lutte anti-kidnapping a de quoi donner le tournis à plus d’un. En effet, le deuxième adjoint au commandement de la gendarmerie nationale, le général Christian Rakotobe, a rapporté que ces trois derniers mois, huit (08) cas de kidnapping ont été enregistrés dans les périphéries de la capitale alors que pas moins d’une vingtaine de cas d’enlèvement ont été signalés à travers le pays ces cinq derniers mois.

Dans son bilan, la gendarmerie nationale indique qu’environ 197 millions d’ariary ont été réclamés par les kidnappeurs dans les huit (08) cas cités dans les périphéries pour la libération des victimes. Autrement dit, cet acte d’enlèvement constitue un véritable business pour les malfaiteurs qui ne cessent de multiplier leurs actions et de semer la terreur parmi la population.

Néanmoins, les forces de l’ordre indiquent avoir mené à bien leur mission qui a permis, entre autres, à la libération des personnes enlevées. L’intervention de la gendarmerie nationale dans les huit (08) cas a en effet permis d’arrêter huit (08) malfaiteurs dont deux ont tombé sous les balles des gendarmes. Sept (07) autres personnes impliquées dans ces affaires restent malgré tout en cavale et des dispositions seraient déjà prises pour permettre à leur arrestation.

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La grève continue malgré des négociations en vue

La résolution de la crise au sein de la Jirama n’est pas demain. Les employés continuent encore leur grève et menacent d’intensifier le mouvement la semaine prochaine si aucune solution n’est pas trouvée. En effet, les revendications de ces manifestants qui agissent sous la houlette des syndicats portent essentiellement sur le départ du directeur général de la société qui, pour eux, n’est pas compétent en la bonne gestion de cette société d’Etat fournisseur d’eau et d’électricité de Madagascar.

Le directeur en question lui a appelé à une rencontre avec les manifestants. L’inspection du travail, elle, organise une séance de médiation entre les manifestants et le mis en cause ce lundi prochain. A travers leur président, Haja Maminirina, le syndicat a affirmé que ses représentants vont participer à cette réconciliation qui s’apparente à une nouvelle forme de négociation. Mais si aucune solution ne sera décidée, les syndicalistes prévoient de fermer tous les agences de la Jirama à partir de mardi prochain.

Les manifestants ont pourtant promis de ne pas procéder à la coupure d’électricité et d’eau malgré leur mouvement. Ce, pour ne pas pénaliser les consommateurs, expliquent-ils. Cette éventualité n’est pourtant pas à écarter au cas où le régime actuel tergiverse à prendre les mesures adéquates vis-à-vis de la détermination des syndicalistes.

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L’officialisation de la liste des candidats Mapar tarde à venir

La liste officielle des candidats pro-Rajoelina aux élections législatives du 27 mai prochain a été attendue en vain au cours de la semaine. Des sources auprès du Mapar expliquent que la sélection des candidats s’annonce difficile d’où ce retard. En attendant, des noms commencent à circuler. C’est le cas notamment de ces personnalités artistiques connues dans le pays ayant interprété la chanson officielle du candidat Andry Rajoelina lors de l’élection présidentielle.

Le nom de Tsiliva Christophe alias Tsiliva figurerait ainsi en tête de liste des candidats de la plateforme présidentielle à Morondava. A Antalaha, on aurait Jerry Marcoss, à Andapa Bezara Floginot, à Marovoay Jean-Aimé de Bemarivo, à Antsohihy Dadi Love, à Befandriana Nord Elda Narijaona dit Dah’Mama et à Antananarivo, Anyah et Rossy respectivement au 3ème et 4ème arrondissement. Néanmoins, ni les artistes ni la plateforme ne confirment ou infirment ces informations qui sont malgré tout très critiquées par les internautes sur les réseaux sociaux.

Dans le sud de Madagascar, à Toliara, la candidature de Siteny Andrianasoloniako au nom de la plateforme avec le président Andry Rajoelina (Mapar) est confirmée. L’ancien questeur de l’Assemblée nationale est à la tête de cette liste suivie de Marcel Ongovelo, un autre parlementaire. Ces candidats sont notamment l’artisan du succès de l’actuel président de la République dans le Grand Sud de la Grande île. Leur candidature au nom de cette plateforme est alors considérée comme une logique.

Des sources concordantes confirment également la candidature du journaliste Fetra Rakotondrasoa, porte-parole du Mouvement pour la liberté d’expression à Madagascar (MLE) qui s’est notamment montré très actif dans les affaires de Soamahamanina à Miarinarivo. Ce chroniqueur politique, proche de l’actuelle ministre de la Communication et ancien responsable de la station Viva d’Andry Rajoelina serait à la tête de la liste des candidats députés de la plateforme présidentielle dans le district de Miarinarivo.

Des candidats comme Naivo Raholdina dans le 5ème arrondissement d’Antananarivo se trouveraient par contre en difficulté à cause des litiges avec d’autres candidats potentiels ayant beaucoup investi pour l’élection d’Andry Rajoelina. Par ailleurs, des candidats Mapar connus pour leur changement fréquent de couleur politique font l’objet de vifs critiques des partisans du président de la République. Voilà pourquoi la plateforme aurait tergiversé sur la publication officielle de cette liste.

Faut-il rappeler que la dernière Assemblée nationale était composée de 49 députés élus sous la bannière du Mapar. 18 d’entre eux ont pourtant choisi de retourner leur veste au profit du régime de Hery Rajaonarimampianina. Ainsi, la plateforme avait-elle cherché à les destituer pour cette infidélité politique qui est monnaie courante avec les politiciens malgaches.

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Des alternatives à l’emprisonnement existent

La surpopulation carcérale est évoquée dans le numéro 2 qui vient de paraître du magazine DEMOKRASIA édité par Haut Conseil pour la Défense de la Démocratie et de l’Etat de Droit (HCDDED). Il est grand temps qu’une réforme du système judiciaire soit conduite « face au plus de 900 détenus ayant trouvé la mort en prison en 2017 », note le haut conseiller Koera Ravelonarivo qui se réfère dans ce magazine à un article paru dans Midi-Madagasikara en date du 24/10/2018 et intitulé « Lieux de détention à Madagascar : surpopulation carcérale et conditions de détentions inhumaines ».

Le haut conseiller Koera Ravelonarivo développe dans ce magazine les sanctions alternatives à l’emprisonnement avant jugement et post-sentenciel. Il est convaincu comme beaucoup de contribuables que la surpopulation carcérale ne se résout pas à l’infini par la construction de nouveaux centres de détention. La question a déjà d’ailleurs été discutée à l’époque de l’ambassadeur et chef de délégation de l’Union européenne Pierre Protar. La maison centrale à Antanimora supporte trois fois plus de pensionnaires qu’elle peut en contenir. Il en est de même de la maison de force de Tsiafahy. Ailleurs les maisons de détention abritent au minimum, le double de leur capacité. L’insalubrité, les conditions de vie très précaires et la promiscuité qui règnent dans ces lieux de détention constituent des dangers permanents aussi bien pour la vie des détenus que pour la sécurité. Ainsi il a donc fallu ériger des murs de séparations en dur dans le quartier de femmes à la prison d’Antanimora. Il s’agit d’éviter la fréquentation entre Mesdames Stéfanie et Claudine –la première condamnée pour meurtre et commanditaire des kidnapping et la seconde condamnée pour détournements de deniers publics et qui attend encore d’autres procès.

Le haut conseiller ne semble pas opposé à la construction de nouveaux établissements pénitenciers mais recommande en même temps que l’on accorde davantage de crédit aux alternatives possibles à la prison et à l’utilisation des procédures de plaider coupable afin de prévenir la surpopulation carcérale et le récidivisme. Le pourcentage de détenus non jugés par rapport aux condamnés dépasse généralement le taux de 50% depuis quelques années, rappelle-t-il. Il suggère que « dans l’attente du jugement, des alternatives à la détention provisoire peuvent être décidées. Le suspect peut être soumis à un certain nombre d’obligations et d’interdictions ». Il en est ainsi du suivi socio-éducatif ou médical ou de l’obligation de pointer auprès d’un commissariat ou encore de l’interdiction de fréquenter certains lieux, ou la caution financière. Le haut conseiller Koera Ravelonarivo cite aussi parmi d’autres l’assignation à résidence sous surveillance électronique. Il rappelle aussi que le système malgache a introduit depuis 2016 la liberté sous contrôle judiciaire qui se trouve comme mesure intermédiaire entre le placement en détention préventive et la liberté provisoire.

Enfin et non des moindres, la procédure de plaider coupable peut, de l’avis de ce haut conseiller, alléger considérablement les affaires traitées au niveau des tribunaux. « Elle peut aussi augmenter par la suite la possibilité des justiciables d’éviter la prison en reconnaissant l’infraction pour mettre fin aux poursuites. De plus cette mesure semble conforme à l’esprit de la tradition malgache qui donne raison à ceux qui reconnaissent ses tords ». Koera Ravelonarivo souhaite que l’intégration de cette procédure de plaider coupable dans le système judiciaire malgache devrait être développée.

Recueilli par Fanambinantsoa

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Une trentaine de maisons à démolir dans les zones inondées en permanence

Beaucoup de maisons bâties sur des terrains non constructibles et se trouvant dans les zones inondées à chaque période de pluies seront à démolir prochainement, selon un technicien auprès de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA). « Nous avons recensé trente-six (36) maisons à démolir dans les quartiers de Besarety, d’Andravoahangy et d’Ambodivona. Après la période de pluies, nous entamerons la démolition de ces maisons construites au-dessus des canaux d’évacuation », selon un technicien de la CUA.

Pour rappel, un comité mixte émanant de la CUA, de la Région Analamanga et du ministère de l’Aménagement du territoire et des travaux publics, dirige ce projet d’assainissement dans la ville d’Antananarivo.

« Une partie des pavillons de vente de lunettes d’Andravoahangy est également à raser pour déboucher les canaux d’évacuation. Six maisons construites au-dessus d’un égout sur l’axe d’Ambodivona doivent être détruites rapidement pour éviter d’autres inondations. Nous avons déjà prévenu les propriétaires des maisons concernées face à ces mesures que la Commune va prendre », selon toujours l’agent de la CUA.

Sans autorisation

Ce technicien explique que la plupart des constructions recensées dans ces trois quartiers sont illicites, sans aucun permis de construire. Une situation que le comité mixte ne pourrai plus tolérer.

« Le dédommagement des propriétaires est en cours d’étude. Normalement, les infrastructures bâties au-dessus d’égout et les constructions sans autorisation ne doivent pas faire l’objet d’indemnisation mais le comité fait encore des études en la matière », poursuit-il.

Le recensement des maisons à démolir dans d’autres zones d’inondation récurrente se poursuit pour résoudre à ce principal problème de la capitale, affirme la CUA.

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Le vice-président Hervé Andriamanantsoa défend les révélations de Thierry Rakotonarivo

Visiblement, il y a de l’eau dans le gaz au niveau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) Philibert Hervé Andriamanantsoa, un autre vice-président de cet organe est revenu sur l’existence des anomalies dans la liste électorale dimanche. Lors d’un débat télévisé sur une chaîne privée de la capitale, il a expliqué que c’est dans le cadre de l’opération visant à améliorer la qualité de la liste électorale que les informations concernant les doublons et les cartes d’identité nationale ayant eu les numéros identiques ont été lancées afin que les citoyens, les électeurs puissent y apporter des corrections.

Ce vice-président de la CENI indique que depuis 2015, à l’issue de l’opération de révision annuelle de la liste électorale, l’organe ne cesse de sensibiliser les électeurs à vérifier et à corriger les informations les concernant en cas d’erreurs. « Les révélations des anomalies concernant les cartes d’identité nationale font partie de l’opération visant à rendre sincères les informations concernant les électeurs », précise-t-il.

Cette intervention télévisée de Philibert Hervé Andriamanantsoa semble discréditer la demande de destitution de Thierry Rakotonarivo déposée par Hery Rakotomanana, président de la CENI, auprès de la Haute cour constitutionnelle (HCC), jeudi et dont la réponse est très attendue cette semaine. Ses explications indiquent que tous les membres de la CENI ne sont pas du même avis que son président par rapport à la révocation de l’autre vice-président qui n’a donc qu’assuré ses tâches en livrant les informations nécessaires au grand public.

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CIN identiques : Un collectif de l’opposition monte au créneau

Marc Ravalomanana, candidat ayant terminé deuxième à l’élection présidentielle, Arlette Ramaroson, candidate au premier tour, Solo Norbert Andriamorasata, candidat au premier tour, Pasteur Edouard Tsarahame représentant de Tabera Randriamanantsoa et Mohamed Rachidy, représentant Hery Rajaonarimampianina ont formé un collectif pour réclamer l’annulation des dernières élections organisées depuis 2018 suite aux erreurs constatées et révélées quelques jours plus tôt sur la liste électorale.

Le porte-parole du collectif, Marc Ravalomanana, a confirmé qu’ils ont réussi à avoir des copies de la liste truffée d’anomalies, à savoir les doublons et les numéros de cartes d’identité nationale identiques. Ces anomalies qui concernent au total 1 273 141 électeurs (110 629 doublons et 1162 512 cartes d’identité nationale ayant les mêmes numéros) représentent au moins 25% des suffrages exprimés lors des deux tours de l’élection présidentielle en 2018. Ainsi, ils considèrent que cette élection n’a finalement pas eu sa raison d’être.

Pour ce collectif, « Ce n’est plus les résultats de l’élection, ni les décisions de la Haute cour constitutionnelle (HCC) qui posent problème, mais le fond, la base sur laquelle ces décisions ont été prises ». Ainsi, la HCC n’aurait pas pris ses décisions en fonction de la réalité, mais sur des données faussées. C’est la raison pour laquelle, le collectif s’adresse à la haute juridiction pour annuler, entre autres, les résultats des élections tenues dans le pays ces dernières années.

A l’endroit des dirigeants actuels, Marc Ravalomanana a lancé qu’ils ont l’obligation d’asseoir leurs pouvoirs sur une légitimité incontestable. Il leur convient ainsi de ne pas s’en tenir aux résultats des élections actuellement contestés après les révélations de la CENI au risque de se verser dans une nouvelle crise politique dans le pays, affirme-t-il. Autrement dit, le collectif interpelle les dirigeants actuels à adopter profil bas et accepter de procéder à de nouvelles procédures visant entre autres à assainir la liste électorale.

Le collectif des candidats n’a pas non plus manqué d’interpeller la communauté internationale, qui, a financé en grande partie toutes les élections. « Vous avez été induite en erreur. Les élections qui se sont donc déroulées dans le pays sont loin d’être transparentes et crédibles, parce que la CENI est passée à cet aveu de défaillance honteuse », s’insurge l’ancien président.

Marc Ravalomanana, en tant que chef de file de l’opposition, a également manifesté sa surprise par rapport à la demande de destitution du vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo, qui a révélé l’existence de ces anomalies dans la liste électorale. « Qu’est-ce que c’est que ça, celui qui dit la vérité, celui qui a eu le courage de dire la vérité est maintenant sur le point d’être destitué », s’indigne-t-il.

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Orange Madagascar fortement perturbé

Non ils n’ont pas cassé leur câble car la connexion remarche de temps en temps.

Mais ils ont bien cassé quelque chose car ça marche pas très bien, depuis hier 14:00

RAS chez Telma.

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Judo – Championnat d’Afrique – Les présélectionnés affûtent leurs armes

L’équipe nationale malgache entame le quatrième regroupement en vue du championnat d’Afrique de judo sur le sol malgache en avril.

En vue du championnat d’Afrique de judo, de combat et de kata sur le sol malgache, du 14 au 16 avril, l’équipe nationale entame déjà le quatrième regroupement, depuis ce week-end et ce jusqu’à samedi, au gymnase couvert de l’Académie nationale des sports à Ampefiloha.Vingt-sept présélectionnés issus de cinq ligues régionales à savoir le Sud Ouest, la Haute Matsiatra, Vatovavy fitovinany, Atsinanana et Analamanga, suivent un entraînement sous l’encadrement du directeur technique national de la fédé­ration malga­che de judo, Jean Jacques Rakotomalala et quelques entraîneurs nationaux. Quatorze titres de catégories différentes seront en jeu en combat, sept chez les hommes, entre autres, les-60kg, -66kg, -73kg, -81kg, -90kg, -100kg, +100kg et sept aussi pour les dames à savoir les -48kg, -52kg, -57kg, -63kg, -70kg, -78kg, +78kg.En marge du sommet continental de combat se déroule la toute première édition du championnat d’Afrique de kata. Quatre épreuves seront au programme et chaque pays aura droit d’aligner deux couples par épreuve, sauf pour les équipes. Les trois épreuves du sommet de kata sont le nagenokata, le katamenokata et le konenokata.En équipes, chaque formation est composée de cinq éléments, et les catégories concernées pour les hommes sont celles -66kg, -73kg, -81kg, -90kg et +90kg et pour les dames sont les -52kg, -57kg, -63kg, -70kg et plus de 70kg.

Expatriés« Nous serons représentés dans toutes les catégories en combat et en kata. Nous allons aligner des juniors qui ont brillé lors des derniers jeux de la CJSOI 2015… Chaque pays participant devrait s’inscrire auprès de la fédération internationale de judo (FIJ) et la date d’engagement est ouverte a partir du 25 mars », a confié le directeur technique national, Jean Jacques Rakotomalala.« La participation des expatriés reste encore à confirmer », selon toujours ce technicien numéro un du judo malgache. La liste des membres de l’équipe malgache qui défendront les couleurs nationales à ce sommet continental sera donc connue vers la fin de ce mois mars, ainsi que les pays engagés qui disputeront ce championnat d’Afrique de combat et de kata.Un des entraineurs nationaux de l’équipe malgache a avoué que les maghrébins seront les principaux adversaires de nos judokas.

Serge Rasanda

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Rugby – Tension entre fédération et ligue d’Analamanga

Guerre froide entre fédération et ligue d’Analamanga. Le Malagasy Rugby veut apporter une modification à la formule de championnat de la ligue d’Analamanga que les dirigeants de la fédération qualifient de recommandation du World Rugby.De son côté, Andry Ravelojaona, nouveau président de la ligue d’Anala­manga de rugby fraîchement élu et son équipe, ont déjà élaboré le calendrier de leur championnat, pour cette saison 2017. Et le coup d’envoi est prévu ce week-end.Le numéro Un du Mala­gasy Rugby a annoncé lors d’une conférence de presse la semaine dernière, la convocation de tous les présidents et capitaines des clubs de la ligue d’Analamanga, pour trancher le système et la nouvelle formule du championnat, au niveau de la ligue d’Anala­manga et les quatre sections, à savoir celles de Tana ville, Ava­radrano, Atsimon­drano et Ambohidratrimo.Rien n’est encore décidé à l’issue de cet échange entre les clubs élites d’Analamanga et la fédération. La ligue a déjà établi son calendrier suivant la même formule que celles des précédentes éditions. La fédération, pour sa part, veut mettre en place une réforme en imposant une autre formule, un cham­pionnat des clubs restructurés.« La ligue aura deux choix, appliquer le système de cham­pionnat comme pour les au­tres disciplines: les clubs cham­pions des sections accèdent à celui des ligues, ou comme dans beaucoup de pays, c’est à la fédération de gérer les clubs élites », a précisé le directeur technique national du Malagasy Rugby, Antsoniandro Randrianorosoa.

S.R.

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Mahabo – Pillage de taxi-brousse

Un taxi-brousse d’une coopérative de zone nationale a été attaqué, mardi dernier, dans la nuit à Mahabo, sur la RN 35. Au moins, trois passagers ont été blessés, selon les informations policières locales.Un taxi-brousse a été victime des coupeurs de route. Les bandits ont mis des blocs de pierre sur la chaussée. À dix mètres du barrage, le chauffeur aurait tenté de reculer, mais l’une des roues arrières s’est coincée dans un trou. Les pillards ont profité de cette occasion, pour fouiller les passagers et voler leur argent, leur téléphone, leurs  bijoux, selon les explications des victimes. Ces dernières ont indiqué que les bandits étaient environ quinze, dont cinq d’entre eux sont montés dans le véhicule et une dizaine les encerclait. Les malfaiteurs ont pris la fuite après qu’ils ont dévalisé les passagers. La police n’a été alertée qu’ hier dans la matinée, faute de quoi, ces truands auraient été facilement poursuivis et identifiés. Cette fois-ci, les forces de l’ordre sont censées deviner la trace de ces coupeurs de route pour la perquisition. « Il faisait sombre à l’intérieur puisque l’ampoule du plafonnier été cassée. Ainsi, nous n’avons plus eu d’éclairage, et nous avons été dépouillés de nos téléphones et de nos torches. Alors, nous n’avons pas pu remarquer leur direction après l’attaque », affirment les passagers à bord du véhicule.Les malfaiteurs n’ont pas été violents avec les passagers et ils n’ont pas utilisé leurs armes. Les blessures étaient dues aux chocs, lors de la marche arrière brusque.

H.L.

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Cyclone Enawo – L’alerte rouge pour de la pluie abondante

Que d’eau ! Finalement, le vent et les fortes précipitations ont été absents, suite au passage du météore dans la capitale. Néanmoins, la pluviométrie a été élevée, faisant déborder le canal Andriantany et inondant de nombreux quartiers et rues de la ville basse. Par ailleurs, les autorités ont voulu montrer qu’elles s’étaient bien préparées pour parer à toute éventualité, toutefois avec une certaine hésitation dans les prises de décision. En fait, la vie a tourné au ralenti.

Le canal Andriantany a débordé entraînant l’évacuation des habitants de « La Réunion kely ».

Dans la capitale – Des séries d’évacuation dans le centre-ville

Précautions. Des habitants du centre-ville ont été contraints de quitter leurs maisons, hier. Il s’agit, entre autres, de quelques locataires du fokontany de Manjakamiadana, d’Ankoron-drano-Andranomahery ou encore de Manarintsoa-Est. Dans le fokontany de Manjaka- miadana, il a fallu l’intervention des éléments de la police du deuxième arrondissement pour déplacer quelques dizaines de familles vers un bâtiment de l’EPP Ankadinandriana.« Ils ne nous ont même pas laissé manger, alors que c’était l’heure du déjeuner. Ils nous ont attendu devant la porte et nous ont demandé de nous dépêcher et nous abriter dans cette école, le temps que le vent et la pluie s’atténuent », confie Perline Ralalarisoa, une des personnes déplacées.Cette dame, ainsi que les autres déplacés, logent dans des cases qui risquent de s’effondrer à tout moment, comme ce qui s’est passé en 2015, où des dizaines de personnes habitant les collines d’Antananarivo ont trouvé la mort, suite à des averses permanentes.Dans les bas quartiers, la montée des eaux n’a pas encore inondé les habitations, sauf à Manarintsoa-Est, et ducôté de « La Réunion kely ». Plus de sept cents personnes de ce quartier se trouvent, actuellement, dans le site d’hébergement de l’Académie nationale des sports (ANS) Ampefiloha. À Ankorondrano-Andranomahery, soixante-quinze personnes ont été accueillies dans le site d’hébergement du quartier.

Seul moyen de transport sur la rue de Besarety :la charrette à bras.

 

« Une ville morte »« Ces mesures ont été prises pour éviter des déplacements nocturnes, mais l’eau n’a pas encore monté dans ce quartier », précise un responsable au sein du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC).Par ailleurs, des rues de la capitale se sont transformées en lits de rivière, comme à Besarety, à Andrefan’ Ambohijanahary, à Antanimena, à Tsaralalàna, du côté du marché de la Petite-Vitesse. À Besarety, des charretiers transportent, pour 500 ariary par personne, des piétons qui souhaitent traverser la rue.Antananarivo a été presque une ville morte, hier. Rares sont les transports en commun qui ont travaillé. Il n’y avait pas d’embouteillage. La plupart des magasins du centre-ville ont fermé. Il a été, également, difficile de trouver des pharmacies et des restaurants ouverts. Des enterrements ont été, également, faits à la va vite, avec les averses non-stop de la journée. Vers la fin de la soirée, les précipitations se sont atténuées.

Bureaux et écoles – La reprise des activités en stand-by

Pas de décision ferme. Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana n’a pas encore confirmé la reprise des activités, pour les employés à Antananarivo pour ce jour.« Cela dépendra de l’évolution du temps », a-t-il annoncé, hier. Ainsi, si le danger cyclonique est toujours imminent, c’est-à-dire, dans le cas d’alerte rouge, il est fortement déconseillé de sortir de chez soi, et donc, les employés auront encore le droit de rester chez eux. Un danger d’intensité exceptionnelle pourrait être émis dans les heures à venir.Des chefs d’entreprise ou de société avaient sous-estimé la vigilance d’alerte rouge pour passage de cyclone, lancée par la direction générale de la Météorologie, hier. Des employés ont été obligés de rejoindre leurs lieux de travail, malgré le mauvais temps. D’autant plus que le Premier ministre a pris du retard pour annoncer, officiellement, cette suspension d’activités.Le ministère de l’Éducation nationale a été, pour sa part, ferme, dans sa décision de suspension des cours, aujourd’hui 9 mars. Elle est effective pour les directions régionales de l’Éducation nationale (DREN) d’Analamanga, Itasy, Vakinankaratra, Bongolava, Haute-Matsiatra, Sofia, Analanjirofo, Sava, Alaotra-Mangoro, Betsiboka, Boeny, Atsimo-Atsinanana, et Amoron’i Mania.

De rares taxis-be pris d’assaut par des passagers stoïques.

 

Trajectoire – Antananarivo presque épargnée

Antananarivo pourra passer à la vigilance post-aléa, dès ce jour, selon la prévision de la direction générale de la Météorologie à Ampandrianomby, hier. Localisée dans la région d’Itasy et district de Miarinarivo, hier, à 19 heures, la tempête Enawo continue sa trajectoire vers le sud-sud, avec une vitesse de déplacement de 15 km/h, et ne traversera pas la ville d’Antananarivo.« Cette nuit (hier), elle passera par la région Itasy, pour atterrir dans le district de Betafo, région Vakinankaratra, très tôt dans la matinée. Elle touchera, ensuite, la région Amoron’i Mania et Fianarantsoa. Il faudra, toutefois, attendre les données de demain (ce jour), pour confirmer cette vigilance post-aléa pour Antananarivo, car la vitesse de trajectoire d’Enawo est très variable», explique Anzela Ramarosandra-tana, chef de service inter-régional de la météorologie à Antananarivo, hier.Les prévisions d’avant-hier avaient, pourtant, indiqué qu’Enawo allait traverser la ville d’Antananarivo. « Les prévisions changent toutes les heures. Quand un cyclone rejoint la terre ferme, il s’affaiblit et les nuages qui l’accompagnent se dissipent, la vitesse du vent change également », renchérit le technicien.Officiellement, un avis de danger imminent, pour le passage du cyclone est toujours en vigueur pour l’ex-province d’Antananarivo, les régions Atsinanana, Amoron’i Mania, Haute-Matsiatra et Vatovavy Fitovinany. Un avis de menace est lancé pour les régions d’Ihorombe, Anosy, Androy, Anosy, Androy, Atsimo-Atsinanana, le district de Benenitra, de Betioky et d’Ampanihy.La vigilance post-aléa a été annoncée pour les régions Diana, Sofia, Sava, Analanjirofo, Boeny, Betsiboka, les districts d’Andilamena, Amparafara-vola et Ambatondrazaka. Une vigilance pour cause de fortes précipitations reste en vigueur pour les régions du Nord-Est, de l’Est et des Hautes terres centrales.Par ailleurs, Enawo continue à perdre d’intensité. Hier à 19 h, elle est devenue une tempête tropicale modérée, avec des vents de 65 km/h et des rafales de 90 km/h. elle est prévue sortir en mer, du côté de la région d’Anosy, ce vendredi.

Texte : Miangaly Ralitera Photos : Claude Rakotobe – Ihandry Randriamaro

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CGM – Tournoi de slam sur l’égalité des genres

Une tempête de mots, un ouragan de rimes et un cyclone de vers et de proses en tout genre. C’est ce que l’association de slammeurs Madagaslam affiche, dans le cadre d’un concours de slam inédit, ce 11 mars au Cercle Germano-Malgache.À partir de 14h, les férus de poésie urbaine, autrement dit du slam sont conviés à rejoindre le lieu pour  un après-midi festif en ode à ce genre littéraire contemporain. Se destinant pour cette fois exclusivement aux slammeurs de la capitale, ce tournoi se découvrira à travers sa thématique générale « L’égalité femmes et hommes », la célébration de la journée internationale de la femme ayant d’ailleurs été d’actualité cette semaine.L’évènement est ouvert à tous. L’inscription exclusivement sur place est gratuite. Chaque concurrent est invité à préparer deux textes uniquement, et sont autorisés à les lire sur scène. Ainsi, tout au long de cet après-midi, cinq thèmes annexes seront principalement mis en avant. À savoir, « Nos voix contre les violences domestiques », « L’éducation des filles et l’éducation des garçons », « L’égalité entre les sexes ça marche», « Le potentiel des femmes pour le développement » et « Les femmes protectrices de l’environnement ».

A. P. R.

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Défilé de mode – Kala Jejo Fait Son Show

À l’occasion de ses 4 ans de stylisme, Kala Jejo présentera ses nouvelles collections. Rendez-vous au Cercle Germano-Malagasy ce vendredi 10 mars à 19 heures 30. Save the date pour ce fashion show« Mihaingo ». Tel sera le thème du défilé de mode de Kala Jejo pour ce vendredi joli. À 26 ans, Andolalaina Rajaonarivelo alias KalaJejo, souffle ses quatre bougies dans la mode. Pour l’occasion, la jeune styliste dévoilera ses deux nouvelles lignes de vêtements exaltant le chic et le glamour.Pour une heure et demie de défilé, vingt et un modèles enflammeront le catwalk dans des couleurs flashy et des imprimés, signatures personnelles de Kala Jejo. Bien que la créatrice habille les hommes, les nouvelles collections qu’elle présentera seront destinées aux descendantes d’Eve. Kala Jejo conforte qu’elle se « base sur le glamour et le chic pour sublimer les femmes». Un avant-goût de mode à ne surtout pas zapper en attendant laprochaine plateforme de Takalo Haingo où ses créations et celles d’autres stylistes seront sous les feux des projecteurs.

Sarindra Andriatsiafa

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Un voleur tué

Les fokonolona ont tué un voleur lundi dernier, dans le fokontany de Marogoga, commune rurale de Morafeno, district d’Ambohimahasoa. Ce bandit avait volé dans une maison. Il a succombé à ses blessures, selon la brigade de la gendarmerie d’Ambohimahasoa.

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Basketball-Coupe du président – Âpres bataille pour les quarts

Après le break d’hier, la phase éliminatoire de la zone centre entame ce jour, la cinquième journée. Les quarts de finalistes seront connus donc à l’issue de cette dernière journée de la coupe du Président basket-ball. Team Model Basketball était la première équipe qui a validé sa qualification dans le groupe A.Ce club d’Analamanga a effectué un parcours sans faute, en remportant quatre victoires en autant de matchs. Mardi, lors de la quatrième journée, les Top Model ont laminé l’ECBA d’Anala­manga sur un score large de 80 à 59. Un autre porte-fanion d’Analamanga, Ankarana compte trois victoires et se trouve en deuxième position de ce groupe.Mardi, Ankarana a écarté de justesse l’AS Roux Analan­jirofo par 75 à 73. Dans la poule B, MB2ALL Anala­manga occupe la première place avec ses quatre victoires en autant de rencontres. Lors de son match de mardi, MB2ALL a défait une autre équipe d’Analamanga, TACBB par 97 à 53.L’unique porte fanion de la ligue d’Atsinanana se positionne derrière MB2ALL et se qualifie aussi en prochaine étape.Les Tamataviens ont écrasé le BBCA Alaotra Mangoro sur un score fleuve de 77 à 34, lors de son match avant-hier. Les huit équipes qualifiées en quarts seront connues après cette dernière journée des éliminatoires.

S.R.

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Attaque à main armée

Lundi dernier dans la nuit, trois dahalo armés de fusils d’assaut ont attaqué trois maisons dans le fokontany d’Ankadifotsy, commune rurale de Mahitsy, district d’Ambohidratrimo.250 000 ariary, deux téléphones et des bijoux ont été dérobés, d’après les enquêtes de la gendar­merie locale.

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Moi, Député ou Sénateur

Le «discours de Bayeux», que le général de Gaulle prononça le 16 juin 1946, constitue l’exposé des motifs de la double création d’une Assemblée des députés et d’une Chambre des sénateurs : «le vote définitif des lois et des budgets revient à une assemblée élue au suffrage universel et direct. Mais le premier mouvement d’une telle assemblée ne comporte pas nécessairement une clairvoyance et une sérénité entières (…) une deuxième chambre dont, pour l’essentiel, nos conseils généraux et municipaux éliront les membres complétera la première en l’amenant, s’il y a lieu, soit à réviser ses propres projets, soit à en examiner d’autres, en faisant valoir, dans la confection des lois ce facteur d’ordre administratif, qu’un collège purement politique a forcément tendance à négliger. Il sera normal d’y introduire, d’autre part, des représentants des organisations économiques, familiales, intellectuelles».Parlementaire, député ou sénateur, je donnerais un contenu au principe de l’initiative des lois. Pour ne pas en abandonner le monopole aux projets du Gouvernement soumis aux conditionnalités comminatoires de ses partenaires financiers.Une loi sur la restauration de la peine de mort. Et l’impératif de l’application obligatoire de la sentence rendue une fois tous les recours légaux épuisés. Il ne s’agit pas que les scrupules d’un Ministre de la Justice ou les états d’âme d’un président de la République ajournent indéfiniment un verdict de culpabilité, d’impossible rémission et d’inutile repentance.Le champ de la peine de mort serait élargi par cette même loi. L’assassinat, hors légitime défense, bien entendu. Le viol tout naturellement. Le kidnapping sans aucune hésitation. Les mutilations. Les violations de sépulture. Mais, également, que, malgré les multiples avertissements sur plusieurs décennies, comment tolérer plus longtemps que des irrespon­sables récidivent à brûler la maison commune à coup de «doro-tanety», de pratique de la culture sur brûlis, de pillage industriel des forêts.Comment ne pas s’indigner quand on a vu, lentement mais très sûrement, un «don de la Chine» comme les réverbères solaires sur la route entre Ampitatafika et Fenoarivo, ou entre Anosipatrana et Ampasika, se faire piller systématiquement, comment ne pas avoir des envies de peine de mort quand on voit la lumière, qui devait sécuriser les usagers et profiter à tout le monde, gésir piteusement sur le bas-côté.Une autre loi interdirait le port des tenues islamistes, niqab et burqa, en terre malgache, avec obligation de refoulement immédiat et systématique à tous nos ports et aéroports. Le burqa, symbole des Talibans, et le niqab, imposé par l’islam wahhabite, cachent de la même manière le visage de la femme, enfermée dans cette camisole. Les islamistes extrémistes, qui imposent cette tenue à la femme, sont les mêmes qui ont fait détruire les Bouddhas géants d’Afghanistan, dynamiter les ruines antiques de Palmyre, saccager le musée de Mossoul. Rétifs à l’instruction des filles. Contre le libre arbitre de la femme. Hostiles à la convivialité de la mixité homme-femme. Daech, Talibans, Frères musulmans, salafisme, wahhabisme : il faut que les Malgaches réalisent tout le danger que ces fous d’Allah représentent pour notre société et notre pays.À titre d’exemple, le texte de la loi française 2010-1192 du 11 octobre 2010, dont je fais mien l’exposé des motifs : «le port du voile intégral est la manifestation communautariste d’un rejet des valeurs de la République (…) contraire aux exigences fondamentales du vivre ensemble (…) La défense de l’ordre public ne se limite pas à la préservation de la tranquillité, de la salubrité ou de la sécurité. Elle permet également de prohiber des comportements qui iraient directement à l’encontre de règles essentielles au contrat social républicain (…) ne satisfait pas davantage à l’exigence mininale de civilité nécessaire à la relation sociale (…) cette forme de réclusion publique constitue une atteinte au respect de la dignité de la personne».Femme contrainte   Homme déguisé   Épouvantail terroriste   Quand je vois, dans un quartier aussi central que celui d’Ankadivato, au coeur tranquille de la Capitale, cette femme en voile intégral, du même sinistre noir qu’on a pris l’habitude de voir proliférer en territoire du fanatisme Daech ou chez les rigoristes d’Arabie, je me dis qu’il faut absolument donner une base légale au bon sens du visage découvert, sans moucharabieh ni oeillères.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Anjozorobe : Dahalo mandrahoana ny hanafika raha tsy omena vola

Miseho amin’ny endriny maro tokoa ny asan-dahalo amin’izao. Tany amin’iny distrikan’Anjozorobe iny, olon-dratsy roalahy no voasambotry ny zandary ny sabotsy lasa teo. Milaza fa dahalo izy ireo ary tsy menatra mihitsy maneho izany amin’ireo mponina ao amin’ny fokontany Ankodondona ao amin’ny kaominina Amboasary. Amin’izay zavatra izay dia mandeha manatona tokantrano iray izy ireo, ary mandrahoana ny hanafika izy ireo raha tsy hoe omena volabe. Hatreto dia efa tokantrano maromaro no efa lasibatr’izy ireo, ary efa volabe ihany koa ny azony. « Tokantrano miisa telo no efa lasibatr’ ireo jiolahy ary teo am-pangalana ny vola 8 etsy ariary izy ireo no nosamborina. » hoy ny vaovao. Manao andiany maromaro ireto olon-dratsy ireto amin’ny asa ratsy ataony, ary toa mety foana ny tetik’adin’izy ireo, afa-tsy tamin’ity indray mitoraka nahasamborana ny roa tamin’izy ireo ity. Nandeha nitory avy hatrany tany amin’ny zandary mantsy ilay olona saika hataon’izy ireo lasibatra ka tratra ambodiomby ireto roalahy ireto. «  Miisa 5 izy ireo no ao antin’ny fikambanana « bande de 5 » ka ny 2 izao tratra izao ary efa eo am-pikarohana ny ambiny ny zandary any an-toerana, izay 27 hatramin’ny 48 taona». Marihana fa efa ho efa-bolana teo izay no nanaovan’ireto olon-dratsy ity asa fampihorohoroana ity. Tetsy andanin’izay anefa dia tsy mbola nahenoana fanafihana ara-bakiteny tao amin’ilay faritra, araka ny fanazavàna azo. Izany hoe, mety mampitahotra ny olona fotsiny, hahazoan’izy ireo vola ny tena tetik’adiny. Omaly ihany moa ireto, olon-dratsy ireto no natolotra teny anivon’ny Fampanaovana. Ity hetsika nahasamborana ireto olon-dratsy roalahy ireto moa, araka ny fanazavàna azo, dia tafiditra ao anatin’ny hetsika ataon’ny avy ao amin’ny zandarimariam-pirenena, entina mampandry fahalemana ny tany.

m.L