Les actualités à Madagascar du Dimanche 09 Février 2020

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Soamahamanina. L'ONG DEFI a relevé le défi du «Madagasikara rakotra ala»

Au micro, Razafindranaivo ou plutôt Dadabe Razafy, un monument historique vivant de cette commune de Soamahamanina qui s'est vaillamment battu -et a eu gain de cause- contre l'exploitation minière Jiuxing Mines (Reportage décisif ici)

Commune de Soamahamanina, fokontany Mandrosoa. Samedi 08 février 2020. Dans le cadre du renforcement des efforts de reforestation de Madagascar déjà entrepris sous le leadership du Président de la République, Andry Rajoelina, plusieurs associations, ONG et particuliers ont affirmé leur volonté de participer à la plantation massive d'arbustes issus des pépinières préparées par le ministère de l’Environnement et du Développement durable. Préparation effectuée bien avant le lancement officiel de la campagne nationale du reboisement 2020, le 19 janvier.

Avec le concours des autorités locales et du ministère de l’Environnement et du Développement durable, les membres de l'ONG DEFI conduite par sa Présidente, Vola Andriamananoro, ont ainsi planté plus 3.500 jeunes tapias, ce samedi 8 janvier 2020, à Ambolomanjakarivo, dans la commune de Soamahamanina.

Cette année, l’ONG DEFI, qui œuvre dans la protection de l’environnement, prévoit de planter plus de 100.000 arbres en guise de contribution à la mise en œuvre de la vision «Madagasikara rakotra ala» ou Madagascar tapissé de forêts. Pour la Présidente Vola Andriamananoro, l’importance de la densification de la forêt de tapias est primordiale, notamment dans cette Région Itasy.

Pour votre culture personnelle, sachez que tapiaest le nom courant de l'Uapaca bojeri. C'est un arbre endémique des hauts plateaux de Madagascar et bien le seul dans ce pays à héberger le ver à soiesauvage, de son nom en malagasy: landibe. Avantage du tapia : son écorce épaisse, lui permet de mieux résister aux feux de brousse (doro-tanety), hélas fréquents sur la Grande île.

Pour sa part, la ministre de l’Environnement et du Développement Durable, Vahinala Raharinirina, présente et très active lors de ce reboisement à Soamahamanina, a réitéré que des efforts seront déployés pour atteindre l’objectif de la reforestation de Madagascar. Bref, à ce rythme et la volonté de tout un chacun, le programme de refaire de Madagascar la Grande île verte de jadis, n'est pas une utopie.

Un reportage signé MADAGATE TEAM

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Madagascar : Le Président de la République Andry Rajoelina à Addis Abeba

Andry Nirina Rajoelina est actuellement en Ethiopie, il est arrivé samedi à Addis Abeba afin de participer à la 33ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine . Le président de la République a déjà rencontré le président de la Banque africaine de développement (BAD Akinwumi Adesina pour parler de la lutte contre l’insécurité alimentaire,
Mr Akinwumi Adesina, qui était ministre de l'Agriculture et du Développement rural pour le Nigeria avant de devenir le président de la BAD affirme que Madagascar est parmi les pays qui luttent acharnement contre l’insécurité alimentaire à travers les actions menées dans le sud du pays. Le président a précisé, lors de son discours, le programme de l’Etat à améliorer la production alimentaire de bonne qualité, l’adduction à l’eau potable. La 33 ème session ordinaire de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine se focalisera sur le thème : « faire taire les armes: trouver les conditions adéquates au développement de l'Afrique ».
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Cross-country- Championnat national - Mampitroatse et Ralisy au firmament

Mampitroatse du CosPN Boeny et Ralisy du 3FB Analamanga débutent la saison sur les chapeaux de roue. Les deux athlètes seront les porte-fanions malagasy au prochain championnat d'Afrique de cross-country qui se déroulera à Lomé, la capitale togolaise le 8 avril prochain. Ils ont gagné leur ticket lors du premier championnat de Madagascar de cross-country organisé par la Fédération malagasy d'athlétisme au parc de l'Est à Antsirabe. Diana et Haute Matsiatra était les deux ligues absentes sur les 14 en activité.

 

Mampitroatse rebelote pour un deuxième titre consécutif en cross-country après celui de l'année dernière gagné à Fianarantsoa. Le suspens était pourtant au rendez-vous pour cet homme. Il a mené la course depuis le premier kilomètre avant d'être dépassé par son dauphin, Jean Claude Rakotonirina dans le 7eme kilomètre. Mais Mampitroatse n'a pas encore dit son dernier mot car, il va prendre le dessus dans le dernier kilomètre pour remporter la course haut la main.

Le prochain objectif pour Mampitroatse, avant Lomé, ce sera le Meeting de La Réunion, il sera présent au 3000m steeple le 22 février et de courir les 22km de Marathon à Maurice au mois de mars. Ce sont les Kenyans qui lui font craindre au championnat d'Afrique. « Ce ne sera pas une partie de plaisir, mais j'essaierai de donner le meilleur de moi-même pour défendre l'honneur du pays», renchérit le double champion de Madagascar. Quant à Ralisy, elle vient de gagner son premier titre national.

Elias Fanomezantsoa

 

 

 

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Un « Mpikabary » arrêté pour diffamation - Le verdict attendu demain !

Après 48 heures de garde à vue, José William Raharison a été déféré au Parquet. Cependant, il a ensuite été libéré provisoirement en attendant son procès le 4 février dernier à Anosy. Après quelques heures d’audience au Tribunal d’Anosy, son verdict est attendu demain. Ce  « Mpikabary » a été, rappelons-le, sollicité par une famille pour une prestation d’orateur lors d’un mariage à Alarobia Amboniloha, le 14 décembre 2019. Il fut arrêté par la Police, le jour-même, suite à une plainte pour diffamation déposée par un « magistrat » qui assistait à la cérémonie. Ce dernier se serait senti visé par l’une des joutes verbales employées par l’orateur, axée sur le « grain de beauté ». « Ray aman-dreny tena manja, fa ny tarehiny aza voaravaka tandra » a été la phrase de trop pour le haut fonctionnaire de la Justice, puisque sa figure comporte une tache.

 

En tant qu’académicien et président de l’union des orateurs du 5ème arrondissement d’Antananarivo ou FIMPIDIMY, Naivo Raholdina a sollicité le ministre de la Justice et celui de la Sécurité intérieure à suivre de près cette affaire. « Cette arrestation n’est autre qu’un abus de pouvoir et une insulte à l’art oratoire, voire la culture malagasy. 70 % des proverbes malagasy parlent de handicaps et d’erreurs, c’est pourquoi les mots d’excuse dominent dans un « kabary ». José n’a fait aucune diffamation, il a juste utilisé de la poésie avec « Tandra manja », symbole de la beauté, s’exprime cet orateur. Il lance un appel aux responsables, notamment les magistrats et les éléments des Forces de l’ordre, à accomplir leurs missions sans abus de pouvoir…

Recueillis par Patricia R.

 

 

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Commune urbaine d’Antananarivo - 200 caméras de surveillance installées dans les zones rouges

Il n’y a pas de développement sans la paix. Afin de lutter contre l’insécurité, 200 caméras de surveillance seront installées dans la Capitale. En fin de semaine dernière, le maire de la Capitale, Naina Andriantsitohaina, a visité l’Office de transmission militaire d’Etat (OTME) à Andafiavaratra. Il lui a remis des caméras de surveillance. L’installation de ces matériels commencera à partir de ce jour. Outre les escaliers d’Ambondrona et d’Antaninarenina, les endroits qui sont classés « zones rouges » en terme d’insécurité sont prioritaires.

D’après le Général Rafaliarison Fidimalala Norbert, directeur général de l’OTME, ces caméras sont d’une importance majeure pour les tâches des Forces de l’ordre dans la réalisation des enquêtes lors des accidents de la circulation, les vols à la tire,… « En effet, les images vidéo faciliteront l’identification du voleur ou de l’agresseur. Ainsi, les recherches auront plus de chance d’aboutir », avance-t-il.

Mais le plus important, c’est que les victimes puissent accéder à l’enregistrement des images filmées par les caméras, si la zone est concernée par l’enquête. « Les victimes ou témoins peuvent exiger la diffusion des images qui les concernent », avance le responsable. Cependant, la demande devra être adressée aux Forces de l’ordre, responsables de l’enquête, qui la transmettront ensuite au sein de l’OMTE. En cas de besoin, la demande doit être effectuée 24 heures après les faits. Outre la ville d’Antananarivo, Nosy Be et Toamasina sont aussi concernées par ce projet.

Anatra R.

 

 

 

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Forcing dans un site d’exploitation de minéraux - L’ex maire de Malaimbandy emprisonné

Vendredi dernier, K.R., l’ancien maire de la Commune rurale de Malaimbandy fut placé sous mandat de dépôt à la maison centrale de Morondava pour une affaire d’abus de fonction et forcing dans un site minier privé. Son procès est prévu le 9 mars prochain. Mais il n’a pas été le seul à être trempé. Son présumé co-accusé lui a emboîté le pas mais dont l’identité n’a pas été déclinée.  La victime : un opérateur économique d’origine étrangère basé dans la Région. Le plaignant a même saisi le bureau indépendant anti-corruption ou BIANCO dans le cadre  de cette affaire.

De toute façon, c’est la plainte qu’il a formulée  qui a conduit à l’arrestation du suspect par la Gendarmerie. Mais le concerné  n’a pas voulu se laisser faire et a tenté de prendre la fuite en direction du Nord. Mais à l’issue d’une véritable chasse à l’homme, les gendarmes l’ont finalement intercepté du côté de Mandoto, dans le Vakinankaratra.

Une information encore officieuse   semble pourtant  être très explicite. Elle a permis de démêler l’écheveau de l’affaire, du moins en attendant la version officielle. C’est le cas d’un témoin domicilié à Malaimbandy. Ses révélations sont susceptibles de fournir certaines explications à propos des agissements dont on incrimine l’ancien maire de la Commune rurale de Malaimbandy. De toute façon, au même témoin de demander aux Forces de l’ordre afin d’accélérer l’enquête sur cette affaire.

Cette source d’information a avancé que l’ex maire aurait envoyé deux membres des Forces, des ex body guard d’un député d’une localité du Sud dans un site de gisement privé de minéraux à Malaimbandy situé à deux jours de marche du centre-ville. Le but de la mission était clair : l’occuper à tout prix pour prouver l’autorité supposée du commanditaire, et ce, en dépit de ce scellage.  Or, une fois qu’ils sont arrivés sur place, les « émissaires » auraient constaté qu’il  leur était impossible de faire quoi que ce soit afin de tenter d’accéder dans le site d’exploitation minière. C’est que le propriétaire, un étranger selon toujours cette source, aurait scellé l’accès. Finalement, ils ont pu dynamiter l’ensemble du site. Le 20 janvier dernier, date à laquelle les faits se sont produits, et à l’issue de cette mission relevant d’une action commando, le petit groupe était malheureusement tombé entre les griffes d’une bande de dahalo, une trentaine environ selon toujours cette source. L’un des éléments des Forces de l’ordre a perdu sa vie au cours de l’escarmouche. Les assaillants s’étaient enfuis avec sa mitraillette AK47. Notre témoin local cherche donc à la fois à soulever le côté arbitraire de la mission dont le présumé commanditaire leur a confié tout en déplorant la mort de cet agent des Forces de sécurité, tout cela à cause de la volonté du suspect pour faire la mainmise sur cette carrière. Enfin,  il demande aux autorités en place d’ouvrir rapidement une enquête pour que tout soit tiré au clair.

Franck R.

 

 

 

 

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Campagne d’exportation de vanille - Les opérateurs demandent une prolongation

Deux mois supplémentaires. Alors que la campagne de commercialisation et d’exportation de la vanille préparée devrait se clôturer dans plus d’un mois, plus précisément le 31 mars prochain, après avoir commencé en mi-octobre dernier, les opérateurs demandent un ajournement. Effectivement, avec le désastre de la campagne de collecte au mois de juillet 2019, il fallait s’attendre à une mauvaise campagne pour cette saison, entre la mauvaise qualité du produit - toujours à cause des collectes illicites, mais aussi la diminution de la production.

Et maintenant, Madagascar doit encore subir la baisse du cours de la vanille sur le marché mondial, sans parler du ralentissement de la demande. « Ce qui fait qu’aujourd’hui, nous nous retrouvons encore avec davantage de stocks de vanille à vendre, alors qu’il ne nous reste plus qu’un mois tout au plus. Un délai vraiment insuffisant étant donné la situation actuelle. C’est pour cette raison que nous demandons une prolongation de la campagne de commercialisation et d’exportation jusqu’au mois de mai. Au moins, en trois mois, nous aurons le temps nécessaire, du moins nous l’espérons », a soutenu Serge Rajaobelina, exportateur de vanille et président de la coopérative Sahanala, membre du Groupement des exportateurs de vanille de Madagascar (GEVM), lors d’une entrevue.

Ce ralentissement pourrait notamment venir de la mauvaise qualité de la production d’or noir de Madagascar au cours des deux dernières campagnes. Effectivement, les importateurs recherchent des produits de qualité avec un certain niveau de taux de vanilline. Cependant, nos produits n’ont pas toujours respecté ces normes. Et avec la menace croissante des produits substituts, Madagascar n’est pas du tout sorti de l’auberge. Effectivement, dans l’île rouge, la qualité du produit est conditionnée par les conditions météorologiques, sans parler des effets desastreux des collectes illicites. Le choix devient ainsi plus qu’évident pour les importateurs qui recherchent des produits respectant les normes requises. En plus, ces produits substituts sont bien moins chers que la « vraie » vanille. Et ce sont les producteurs dits « légaux » qui doivent aujourd’hui en payer le prix fort. En tout cas, le constat est déjà là, et ce, depuis le début de la campagne avec le prix du kilo de vanille préparée qui est descendu jusqu’à 700 000 ariary, alors que durant la campagne précédente, ce prix a atteint près de 1,3 million d’ariary, soit presque le double.

Il reste à espérer que la prochaine campagne soit plus fructueuse.

Recueillis par Rova Randria

 

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Lac Ambatolampy Tsimahafotsy - Des cas d'utilisation privative du domaine public

Quelques parties du lac et les rives du lac Ambatolampy Tsimahafotsy font l'objet d'un accaparement privatif. La servitude de passage n'est pas respectée autour du lac. Et un soi-disant membre des Forces de l'ordre délimite même une partie du lac pour lui-même. La loi sur le domaine public existe pourtant mais ne fait pas l'objet d'application.

 

Le lac d'Ambatolampy Tsimahafotsy à Ivato est un lieu récréatif très prisé par les habitants et les connaisseurs. C'est un lieu privilégié pour se détendre et faire un break le weekend. L'air est loin de la pollution de la ville. L'on peut également assister aux spectacles de décollage et d'atterrissage des avions de l'aéroport international d'Ivato. Il s'agit également d'un lac préféré des amoureux de la pêche. Le lac est vaste et regorge de poissons. Les amateurs de moulinet trouvent leurs comptes dans ce lac. Pendant l'ouverture de la pêche, les tilapias et les black-bass foisonnent dans ce lac.

Les terres autour du lac sont également très prisées. Avoir un terrain autour du lac, surtout sur les rives, est une position privilégiée pour avoir une belle vue sur le lac. Les propriétaires des terrains autour du lac sont très stricts quant à leur propriété. Ils protègent leur propriété et érigent des murs élevés. Une réaction normale de leur part. Mais quand il s'agit de barrer la servitude de passage, c'est toute une autre question. En effet, le lac d'Ambatolampy Tsimahafotsy fait partie du domaine public. Un domaine à l'usage de tous, sans restriction de la part des particuliers mais dans le respect de la législation en vigueur en matière foncière.

Le domaine public ne peut devenir, en aucune manière, propriété privée. L'article premier de la loi n° 2008-013 stipule que « le domaine public immobilier de l'Etat et des collectivités décentralisées comprend l'ensemble des biens immeubles qui, soit par leur nature, soit par suite de la destination qu'ils ont reçue de l'autorité, servent à l'usage, à la jouissance ou à la protection de tous et ne peuvent devenir, en demeurant ce qu'ils sont, propriété privée ». Or, à Ambatolampy Tsimahafotsy, à …. , un soi-disant membre des Forces de l'ordre accapare une partie du lac. Il a érigé des piquets entrelacés de fils barbelés dans le lac même. Personne n'a le droit d'y entrer, surtout les pêcheurs, sauf eux, sous peine de se voir invectiver, injurier ou chasser, d'après les explications  des pêcheurs.

Ce soi-disant « Général » comme l'appelle les pêcheurs accapare donc à lui seul et aux membres de sa famille une partie du lac. Or, l'article 3 de la même loi stipule que « les fleuves, rivières, cours d'eau, lacs et étangs » font partie du « domaine public naturel ». Un domaine public qui ne peut devenir propriété privée. Ce qui est le cas malheureusement du côté de ce lac. Cet élément des Forces de l'ordre va à l'encontre de la législation en vigueur en agissant de la sorte. Et cela fait plusieurs années qu'il agit de telle manière sur cette partie du lac qu'il s'est approprié. Les riverains préfèrent suivre l'ordre que « le Général » a établi de manière unilatérale de peur de représailles militaires.

A quelques centaines de mètres de ce « Général », un couple franco-malagasy règne également en maître sur les eaux devant leur propriété. Nul n'a le droit d'y passer de près, encore moins d'y pêcher sous peine de se voir fortement réprimander, voire faire l'objet d'une visite de la Gendarmerie nationale. Ce couple franco-malagasy accapare également les eaux devant leur propriété et agit comme s'il était le vrai propriétaire de cette partie du lac faisant pourtant partie du domaine public. Face à ces situations, les riverains et surtout les pêcheurs s'y plaignent et se sentent bafoués dans leurs droits de circuler librement dans le domaine public.

Mais outre ces cas d'accaparement d'une partie du lac, la servitude de passage autour du lac n'est pas respectée par les propriétaires de terrain. L'article 20 de la même loi stipule pourtant que « une servitude de passage de dix à vingt mètres de largeur selon les lieux et les circonstances, calculée à partir de rive avant débordement, est réservée sur les rives des cours d'eau, des lacs, étangs et lagunes dépendant du domaine public ainsi que sur le bord des îles se trouvant dans ces cours d'eau, lacs, étangs et lagunes ». Il est tout simplement impossible de faire le tour du lac à pied en empruntant cette servitude de passage car il n'y en a pas. La majorité des clôtures des propriétés autour du lac vont même jusque dans les eaux.

Le cas d'Ambatolampy Tsimahafotsy sur l'accaparement privatif du domaine public ou la non- existence de servitude de passage autour du lac n'est qu'un échantillon. Partout où il y a un lac, c'est la même situation si l'on ne cite que le cas du lac Ampefy et surtout du lac Mantasoa ou sur l'île de Nosy Be. Un éclaircissement sur ces questions devrait avoir lieu pour éviter les conflits dans ce genre de lieu.

La rédaction

 

 

 

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Andry Rajoelina à Addis-Abeba - Echanges enrichissants avec les leaders internationaux

Un voyage prometteur en matière de coopération ! Tel résume le déplacement du Président Andry Rajoelina à Addis - Abeba, en Ethiopie. Le Chef de l'Etat malagasy a quitté le pays pour rejoindre la Capitale éthiopienne, samedi dernier, afin d'assister au 33ème sommet des chefs d'Etat de l'Union Africaine qui a débuté hier. En marge de ce grand rendez - vous des chefs d'Etat africains, le Président de la République enchaîne également les rencontres avec les leaders internationaux.

 

Dans la matinée de sa 2ème journée de séjour en terre éthiopienne, le Président Andry Rajoelina a rencontré le Premier ministre canadien, Justin Trudeau qui est actuellement en pleine tournée africaine. Il s'agit de la première rencontre entre les deux jeunes leaders qui partagent la même vision ainsi qu'une ambition commune à travers la jeunesse et l'économie verte, entre autres. Le domaine de l'énergie, un des principaux secteurs à développer à Madagascar, figure parmi les sujets abordés lors du tête- à- tête entre les deux personnalités. Un secteur déjà en pleine expansion au Canada où 81% des infrastructures énergétiques utilisent l'énergie renouvelable. Une réalité dont pourra s'inspirer la Grande île pour l'atteinte des objectifs fixés par le Président Andry Rajoelina à travers son « Velirano » n°02 qui consiste à offrir de l'énergie et de l'eau pour tous.

L'énergie et l'environnement à l'honneur

Le chef du Gouvernement canadien a salué la politique de redressement et de développement de Madagascar à travers l'industrialisation du pays notamment. Une révolution industrielle qui nécessite un système énergétique optimal et durable. Le Premier ministre canadien a fait part de sa volonté d'accompagner Madagascar dans l'identification des solutions rapides et pérennes dans le défi d'électrification du pays via les énergies vertes.

Dans le domaine environnemental, les deux leaders ont fait le point sur leurs engagements dans ce sens. Grand pays activiste dans la protection de l'environnement, le Canada s'est lancé le défi de planter 2 milliards d'arbres au cours des 10 prochaines années. La coopération des deux pays dans d'autres domaines comme l'éducation et la formation, la promotion de la jeunesse et l'entrepreneuriat  ont marqué les discussions entre les deux hommes. En matière de gouvernance, le Premier ministre Justin Trudeau a félicité le  Président Andry Rajoelina pour son dynamisme et la volonté politique dont il fait preuve.

Outre cet entretien avec le Premier ministre canadien,  d'autres rencontres bilatérales  avec des leaders internationaux sont inscrites au programme du Président Andry Rajoelina dans le cadre de ce séjour en Ethiopie.

La Rédaction

 

 

 

 

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Andry Rajoelina. Kabary teny Antaninarenina, ny 07 febroary 2020

07 Febroary 2009-07 Febroary 2009. 11 taona izao no nisehoan'ny vono moka nataon'ireo mpiambina ny Lapan'Ambohitsorohitra nifitra tsy nampitadrina ireo mpitolona avy teny amin'ny Kianjan'ny 13 May ka tanam-polo sy Baiboly no novimbinan-dry zareo tsy nanam-po n'inona n'inona. Maro no naratra, nisy ny maty toa ny namana, Ando Ratovonirina, JRI (Mpanao gazety mpaka sary) tao amin'ny RTA, voatifitra teo amin'ny tendany.

Ny Tantara tsy fanadino ary tsy azo foronina indraindra fa avy amin'ireo olona tsy niatrika izany ady mahafaty izany kanefa ao amin'ny facebook miseho mahalala ny zavatra tsy fantany akory. Anisan'izany i Fleury Rakotomalala izay any Frantsa no monina ka manam-pahaizana manokana amin'ny fampiadiana ny samy Malagasy. Ho aiza eo anefa? Ny zanany ihany no hijinja ny nafafiny satria adinony fa fandalovana ny eto an-tany ka ireo horonan-tsariny feno lainga no ho lovain'ny taranany. Izay tsy nompainy no manenina. Manana havana daholo anie ireo olona ireo r'ingahy Fleury ary tsy hanadino koa e!...

Izay ny momban'iny olona tsy manjary iny fa ny eto amin'ny madagate dia zavatra nisy, misy ary hisy no apetraka ho lova ho an'ny taranaka malagasy tsy ankanavaka mba hanana ho avy vanona. Satria tokoa moa ho aiza izy ireo raha tsy mahalala ny Tantaran'i Madagasikara tena tsy misy lainga? Ity manaraka ity ary ny tenin'ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina, ny 07 Febroary 2020 teo anoloan'ny tsangam-bato fahatsiarovana ireo maritiora namoy ny ainy ny 07 Febroary 2009.

Jeannot Ramambazafy

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" 7 Febroary 2009 - 7 Febroary 2020. Raikitra ao an-tsaina, tsy afaka ao am-po ny kiakiaka sy tomany izay niseho teto amin'ity toerana ity. Manoloana an'ity Tsangam-bato ity isika androany, mahatsiaro manokana ireo 48 mianadahy nijoro noho ny fitiavana tanindrazana fa lavo kosa noho ny etraketraka.

Tsy ho raraka an-tany ny ain'izy ireny fa mahatsiaro an'izy ireo manokana isika androany, ary ao koa ireo izay mitondra takaitra, naratra. Mitondra am-bavaka manokana an'izy ireny izahay ary ny fianakavian'ireo izay namoy havana ihany koa.

Matoa isika mbola tafahoana sy velon'aina eto androany, dia misy adidy ho tanterahan-tsika ary tsy maintsy ho tanteraka ny hanavotra ny firenena, ny hampandroso an'i Madagasikara. Ny zavatra tiana ho lazaina dia izao : na dia fisaka aza ny marina, na dia aodinkodina aza ny zavatra nisy, Andriamanitra mahafantatra sy mahita ary mahatsapa fa tsy ao anatin'ny lainga no ametrahana ny marina.

Lasa iny omban'ny lasa. Fa ny ankehitriny kosa : matoa isika eto amin'ity toerana ity; matoa isika tafapetraka ao anatin'izao Lapa izao, misy antony izany. Raha tsy tian'Andriamanitra hanavotra ny firenena isika dia milaza aminareo marina aho fa mety hafa ny fitrangan'ny Tantara. Fa matoa isika miaraka mijoro eto androany, dia tsy ho raraka an-tany ireo izay aina nafoy teto amin'ity toerana ity.

Tsy anaiky ny apetraky ny fanakiviana isika, fa kosa hisikim-ponitra ary teny filamatra hatramin'izay dia hoe : hitolona ho an'ny Tanindrazana ary tsy maintsy ho avotra ny firenena. Mila mifanome tànana isika, mila miray fo, miray saina ihany koa, ary isaorako anareo maro dia maro izay hitako eto, akanga sisa nanamborana, ianareo rehetra izay nijoro fa mijoro hatrany isika hanavotra ny firenena, tsy maintsy tafita i Madagasikara,

Misaotra Tompokolahy, mankasitraka Tompokovavy”.

Andry Rajoelina

Filoham-pirenena Malagasy

Antaninarenina, 07.02.020

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Coronavirus. L'UA se solidarise avec la Chine

COMMUNIQUÉ

Dans l'esprit du solide partenariat stratégique existant entre les États membres de l'Union africaine (UA) et la République populaire de Chine et conscients des liens fraternels historiques et de la coopération entre eux, à l'issue des délibérations de la 36e Session ordinaire du Conseil exécutif, qui s'est tenue au siège de l'UA à Addis-Abeba les 6 et 7 février 2020, les ministres des Affaires étrangères des États membres de l'UA ont exprimé leur solidarité avec le Gouvernement et le peuple de la République populaire de Chine dans leurs efforts pour lutter contre la propagation du nouveau coronavirus et faire face à ses ramifications sanitaires et sociales.

Les ministres des Affaires étrangères des États membres de l'UA ont confiance dans la capacité des autorités chinoises à faire face aux défis posés par cette épidémie et à prendre les mesures nécessaires à cet égard, conformément aux normes et procédures appliquées au niveau international en coordination avec les différentes autorités nationales et organismes internationaux concernés, en particulier l’Organisation mondiale de la santé et CDC-Afrique. Ils sont convaincus que les autorités chinoises travailleront en collaboration avec tous les pays pour leur intérêt commun à faire face aux différents défis humanitaires, sociaux et économiques que comporte ce nouveau virus.

EX.CL/Communique (XXXVI)

Addis-Abeba, le 7 février 2020

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Antananarivo OMTE. Ho rakotra “caméras de surveillance” miisa 200 ny Tanàna

Taorian’ny fitsidihana nataon’ny Filoham-pirenena Andry Rajoelina ny Alahady 02 febroary 2020, dia tonga nitsidika ny toerana iasan’ny OTME (Office de Transmission Militaire d’Etat) ao Andafiavatratra (Haute-ville) ny Benin’ny tanànan’Antananarivo, Naina Andriantsitohaina, ny Alakamisy 06 febroary 2020.

Tamin'io andro io no nitondrany fanampiana ara-pitaovana dia “caméras de surveillance” tena ilaina tokoa amin'ny fanara-maso tazan-davitra na “télé-surveillance”. Misy amin'ireo “caméras” ireo no apetraka eny amin’ny totohabaton'Antaninarenina sy Ambondrona izay toerana natao laharam-pamehana. Teo ihany koa ny fanomezana toromarika iaran’ny OTME sy Kaomin'Antananarivo Renivohitra (CUA) ho tanterahana (“partenariat”).

Ny Alatsinainy 10 febroary 2020 no hapetraka ireo “caméras” ireo eny amin’ireo toerana hafa izay hita fa mafampana amin’ny tsy fandriampahalemana. Eo amin'ny 200 eo ny isan'izy ireo. Manampy betsaka ny mpitandro filaminana eo amin'ny fitandrovana ny fandriampahalemana ny fisian’ny ireo “caméras” izay mipetraka eraky ny tanànan’Antananarivo ireo. Anisan’izany ny lafin’ny fanadihadihana (“enquêtes”) izay atao amina trangan-javatra niseho eny an-dàlana eny, toa lozam-pifamoivoizana, haro-paosy, sinto-mahery, sns.

Nanazava ny Jeneraly Rafaliarison Fidimalala Norbert, Tale Jeneralin'ny OTME, fa ho an’ny rehetra dia azo atao ny mangataka ny horonan-tsary mirakitra ny nitranga niseho, raha toa ka fantatra fa tafiditra ao anatin’ny farimbolan’ny “caméras” manara-maso napetraka eny an-dalàna eny, toy sinto-mahery ohatra, na fanendahana, na ihany koa lozam-pifamoivoizana. Ireo fangatahana anefa dia tsy olo-tsotra no manao azy fa tsy maintsy mandalo eny anivon’ny zandary na polisy manao ny fanadihadihana ka dia izy ireo indray no mandefa ny fangatahana eny anivon’ny OTME.

Raha vokatra tsara azo dia maro nandritra ny fametrahana ireo “caméras” ireo manerana an'Antananarivo, hoy ny Jeneraly Rafaliarison Fidimalala Norbert. Mirakitra ho tsiambaratelo ireo sary voarakitra, fa azon'ny olo-tsotra jerena raha toa ka tafiditra mivantana na vavolombelona tamina tranga teo amina toerana misy “caméras” ilay na ireo olo-tsotra. Kanefa ao anatin'ny 24 ora no tsy maintsy hanatonany ny mpitandro filaminana raha hijery ny sary voarakitra ireo olo-tsotra ireo.

Ankoatra ny eto an-drenivohitr'i Madagasikara dia hametrahana “caméras de surveillance” ihany koa ny faritra hafa ary koa ny tanan-dehibe toa Nosy-Be sy Toamasina.

Andry Rakotonirainy