Les actualités Malgaches du Vendredi 09 Février 2018

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News Mada419 partages

Is’Art galerie : hanolotra seho rap hafa mihitsy

Maromaro ireo mpanao mozika rap efa nifanesy niaka-tsehatra, tao amin’ny Is’Art galerie etsy Ampasanimalo. Amin’ity indray mitoraka ity, izany hoe, rahariva manomboka amin’ny 7 ora, hanolotra mpanakanto manana fomba fijery sy fiaina hafa mihitsy ny foibe. Tsy iza izany fa i Buddah El Taga.

Ramanantsoa Ando Arliva ny tena anarany, saingy i Buddah El Taga kosa amin’ny maha mpanao rap azy. Miavaka avy hatrany ny lehilahy, na tamin’ny fisafidianana io anarana io aza. Safidy tsy kisendrasendra fa maneho mivantana ny fironany eo amin’ny finoana sy ny fitsipi-piaina. Tsy inona izany fa ny bodisma.

Eo amin’ny tontolon’ny rap kosa, mampisongadina azy ny fampifangaroana ny rap amin’ny mozika hafa, toy ny “soft”, “hardcore” ary ny “horrocore”, izay samy karazana mozika rap efa malaza sy mampalaza mpanakanto maro any ivelany any. Tsiahivina fa ao anatin’ny tarika OTF na Olon’ny tena fanahy, izay ao anatin’ny vondrona Tangala, ny lehilahy.

Ho an’ny mpankafy an’i Buddah El Taga, inoana fa hahaliana izao fihaonana indray amin’ity mpanakanto ity izao. Tsy fandre ny fiakarany an-tsehatra matetika. Ho an’ny hafa kosa, manatevina ny fahalalana sy ny kolontsaina ny famantarana mozika hafa, ankoatra ny fandre sy fahita mahazatra.

Landy R.

News Mada194 partages

Andrianainarivelo Hajo : « tsy hihavana isika raha tsy voahaja ny lalàna »

Hentitra sy tsotra nefa mazava.  « Ilaina  ny fampihavanam-pirenena nefa fampihavanana tokony  hitovian’ny Malagasy rehetra. Anisan’ny tokony hitoviana ny farahan-dalana. Ilaina ny fanarahan-dalàna raha tiana ny  hipetrahan’ny fampihavanam-pirenena maharitra », hoy ny  filoha nasionalin’ny antoko Malagasy  miara-miainga, Andrianainarivelo Hajo,  taorian’ny fihaonany amin’ny Komitin’ny  fampihavanana  (CFM), tetsy Ampefiloha, omaly.  Nanteriny fa ilaina izany ary tokony ho  ao anatin’ny fanarahan-dalàna  koa  aza ny fampihavanana entin’ny CFM.  « Mba tsy hamorona zavatra na hetsika ivelan’izany.  Nofinofy  ny fampihavanana raha tsy manaja lalàna velona isika,  indrindra ny fanajan’ny mpitondra  izany », hoy ihany Andrianainarivelo Hajo.

Aoka homena  sehatra ny  rehetra…

Notsiahiviny fa antoky ny tsy fandrosoan’ny firenena ny mpitondra amin’ny maha tompon’andraikitra azy eo amin’ny toerany amin’izao fotoana izao. Tompon’andraikitra amin’ny  fandraisana fepetra rehetra izy ireo ary  tahaka izany koa ireo nitondra  teo aloha. « Tsy nahatongavana amin’ny fampihavanam-pirenena avokoa izany. Manindry izahay fa tsy hivahana izany ny Malagasy raha tsy misy ny fanajana lalàna. Aoka hitovy ny fitantanana ny firenena sy  ny  fanomezana sehatra ny Malagasy tsirairay eo amin’ny lafiny sosialy sy politika  ary toekarena », hoy ny eo anivon’ny antoko Malagasy miara-miainga.

Synèse R.

L'express de Madagascar125 partages

Secteur privé – Le GEM réclame davantage de sécurité

L’insécurité  préoccupe le secteur privé. La plate-forme dialogue public-privé (DPP) contribuera à trouver des solutions efficaces et immédiates.

L’insécurité encore et toujours d’actualité. Noro Andriamamon­jiarison, présidente du Groupement des entreprises  de Madagascar (GEM) a remis hier une lettre au ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Armand Tazafy dans les nouveaux locaux du département de l’Industrie à Anosy. « C’est une lettre sollicitant le ministère en tant que parrain du secteur privé, à inclure la question de l’insécurité au menu du dialogue public- privé », souligne-t-elle. En effet, le dialogue public-privé en tant que plate-forme, regroupe lesecteur public et le secteur privé pour traiter ensemble des thèmes de priorité économiques afin de toujours améliorer le climat desaffaires.Une plate-forme ayant contribué, entre autres, à la réussite de la loi sur le dévelop­pement des Industries de Madagascar, ou encore du remboursement de la TVA en 2017.« Il ne s’agit pas seulement de traiter du sujet des kidnappings de grands patrons mais de beaucoup d’autres kidnappings de patrons moyens ainsi que du contexte d’insécurité des opérateurs privés, chefs comme salariés en général », ajoute-t-elle. Le secteur privé prévoit en outre d’organiser une rencontre avec la société civile, les syndicats, les églises ou associations afin de se pencher sur cette question cruciale d’insécurité et d’en récolter des propositions efficaces.

RéflexionQuestionné sur l’éventuelle relation avec le contenu du «rendez-vous du Président» de cette semaine, pointant du doigt l’inertie de certains ministres sur les actualités chaudes détériorant la situation économique et sociale du pays, telle la flambée du prix du riz ou encore l’insécurité et les séries de kidnappings, le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé a déclaré que des réflexions sont menées. « Il ne se passe pas un seul conseil des ministres ni un conseil de gouvernement où on ne parle pas de kidnapping et d’insécurité. Le gouvernement s’y attèle », tenait-il à rassurer. D’après ces propos, tout laisse à croire que des solutions pour résorber cette situation d’insécurité générale, ne seront pas encore pour demain. « Nous allons encore étudier cette revendication du GEM, qui a saisi la plate-forme dialogue public- privé. Et éventuellement le porter à un niveau élevé », s’est il contenté de déclarer. Aussi, tout est encore en phase de réflexion. En attendant, que faire ?

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara104 partages

Air Madagascar : Le redressement sur la bonne voie

Les dirigeants d’Air Madagascar – Air Austral. De gauche à droite : Gilles Talec : DGA commerce et marketing, Rolland Besoa Razafimaharo : Directeur Général d’Air Madagascar, Erick Koller, PCA d’Air Madagascar et Marie-Joseph Malé : PDG d’Air Austral.

A deux, Air Madagascar et Austral peuvent atteindre un objectif très ambitieux. Celui de venir la compagnie aérienne leader dans la région Océan Indien

La tâche est immense. Mais les actuels dirigeants du tandem Air Madagascar et Air Austral sont très confiants quant à la possibilité du redressement de la compagnie aérienne dans les années qui viennent. Et pour commencer, l’objectif est de doubler le chiffre d’affaires de la compagnie en deux ans. Un objectif à la portée des deux compagnies qui affichent une réelle complémentarité. Et, bonne nouvelle, l’aventure va continuer avec tous les employés actuels, puisque la compagnie n’envisage pas de compression du personnel. Au contraire, il y aura de la formation du personnel et du recrutement.

Prometteur

Jouant à fond le jeu de la transparence, l’équipe dirigeante d’Air Madagascar a donné hier, au Colbert, une conférence de presse pour situer la situation actuelle en ce qui concerne le programme de redressement de la compagnie. Et l’avenir s’annonce plutôt prometteur, puisque le timing est respecté. « 100 jours après la signature du partenariat stratégique, et moins de deux mois après la signature du pacte d’actionnariat Air Austral et Air Madagascar, le premier bilan d’une transformation annoncée – et dont les contours sont maintenant bien dessinés – a été établi. Le plan de redressement baptisé « Alefa 2027 » va porter et soutenir toutes les actions de redressement de la compagnie Air Madagascar.  Les équipes sont désormais connues et la feuille de route est claire ». Une route, ou plutôt un vol qui se fera en deux phases : le retour à l’équilibre sur une période de trois ans, puis la phase de croissance.

Gagnant-gagnant

Et tout cela, dans un esprit « gagnant – gagnant » où les deux compagnies partenaires vont mettre en place tous les outils favorisant la collaboration et l’échange d’expérience entre leurs équipes respectives. Et visiblement, les deux compagnies sont complémentaires sur un certain nombre de points et peuvent ensemble faire face aux problèmes qui se présentent. La preuve, pendant les turbulences qu’a traversées la compagnie nationale pendant les intempéries du début 2018, les responsables ont pu identifier des points d’amélioration à capitaliser pour la mise en place d’une coordination opérationnelle renforcée entre les deux compagnies. « L’appui opérationnel apporté par Ewa, la filiale d’Air Austral, à qui la compagnie nationale loue à un tarif très compétitif les moyens opérationnels pour effectuer les vols Air Madagascar comme Antananarivo – Mahajanga – Antananarivo, est une des actions visibles de la synergie qui se met en place entre les deux compagnies » a déclaré Rolland Besoa Razafimaharo, le D.G d’Air Madagascar. Par ailleurs, la relance de la liaison Antsiranana Nosy-Be, saluée par les opérateurs touristiques de ces régions ont pu se faire à travers cet appui opérationnel et mutuel qui est appelé à se multiplier entre les deux compagnies.

Grandes avancées

Bref, l’avenir se présente sous de bonnes perspectives en ce qui concerne la relance de la compagnie aérienne nationale. Et les grandes avancées sont déjà constatées. Pour ne citer que la création de « Tsaradia », la filiale d’Air Madagascar, dédiée au réseau intérieur. « Appartenant à 100% à Air Madagascar cette filiale aura une autonomie de gestion et une flotte dédiée. Une coordination avec Air Madagascar, Air Austral et Ewa Air optimisera les correspondances » précise le D.G Rolland Besoa Razafimaharo. « Tsaradia » est actuellement en cours d’obtention des autorisations auprès de l’Aviation Civile de Madagascar et devrait être opérationnelle en début avril 2018. Une filiale qui sera bien évidemment créatrice d’emplois, puisqu’elle est déjà en train de recruter 27 pilotes. En attendant, la compagnie travaille actuellement pour le retour aux fondamentaux qui sont la ponctualité, la régularité, la qualité du produit et du service, des actions qui sont basées sur l’écoute et le respect du client. « Nous avons lancé par exemple, un projet baptisé PONCTU 85, qui se traduit par un objectif de ponctualité des vols, fixé à 85% dès la première année » déclare Marie-Joseph Malé, le PDG d’Air Austral. En ce qui concerne le long courrier, une nette amélioration est attendue cette année, avec un programme de faire passer la fréquence de deux à cinq vols hebdomadaires sur la France. Une manière pour la compagnie de retrouver petit petit sa place privilégiée sur le secteur régional. Au final, le tandem Air Madagascar Air Austral deviendra la compagnie leader dans la région Océan Indien. « Tsaradia eh… » Bon vol.

R.Edmond.

Midi Madagasikara99 partages

Fakana an-keriny an’i Akil Cassam Chenai : Mitaky vola « telo tapitrisa euros » ireo mpaka an-keriny

Apetraky ny fanjakana amin’ny fianakavian’i Akil Cassam Chenai ; izay tsy vonona ny hanome vaovao azy ireo, amin’izay mety ho fiantsoan’ireo mpaka an-keriny ny havany ny olana amin’ny fahasarotana mikaro-baovao mikasika ity fakana an-keriny ity, izay faharoa sahady teto amintsika tamin’ity vaovao 2018 ity. Nandeha ny feo teto Toamasina, fa « mitaky vola telo tapitrisa euros » amin’ny fianakavin’i Akil ireto mpaka an-keriny ; saingy raha nanontaniana izany ireo mpitandro ny filaminana misahana ny raharaha, dia nanamafy izy ireo fa « mbola tsy misy ny fitakiana vola » nataon’ireo mpaka an-keriny izany. Marina hoy ireto mpitandro ny filaminana ireto, fa tena tsy ahazoam-baovao ny fianakavin’ity tera-tany indiana manana zom-pirenena frantsay ity, dia manao ny ainy tsy ho zavatra izy ireo amin’ny fikarohana ireo andian-jiolahy ireto sy hanavotra ny ainy. Izay no mahatonga ny fisavana trano ataon’ireo mpitandro ny filaminana isaky mahazo vaovao izy ireo amin’ireo olona mampiahihay azy ireo, ka isany lasibatra amin’izany hatrany, ny ao amin’ny fokontany efatra ao Andranomadio, sy fokontany roa ao Ambohijafy. Misy mihitsy aza izao olona roa efa nakarina ao Antananarivo hanohizana ny fanadihadiana azy ireo, noho izy ireo heverina fa « tena mifaningotra » amin’ity raharaha fakana an-keriny an’i Akil Cassam Chenai ity. Ankoatra izay, dia tsy misy mpiraharaha kosa ilay tera-tany malagasy mpiasan’ny orinasa SMMC notafihan’andian-jiolahy telo tao an-tranony ao Ambolomadinika « La Poudrette », izay nakan’ireo andian-jiolahy nitondra kalaky azy an-keriny izay noteren’izy ireo nitondra ireo fahitalavitra sy zava-maneno nangalarin’izy ireo tao aminy. Hatreto dia mbola tsy re na maty na velona Atoa Tovolahy, nefa tsy isan’ny hanaovana fikarohana sy nananganana komity manokana ny fikarohana azy.

Malala Didier

Tia Tanindranaza88 partages

Paikady politikan’ny fitondranaTerena hitroatra Ravalo…

Potehina ny fananany, gafiana, lazaina fa mpangalatra, hanaovana antsojay i Marc Ravalomanana, saingy tsy dia rototra firy ny amin’izany. Terena hitroatra mihitsy, ka miakatra isan’andro ny lentan’ny famotehana azy amin’ny lafiny rehetra.

 

Vao mainka mitombo ny olona manara-dia azy, ary tsy arakaraky ny gafy no setriny avy aminy. Mahamety ny kajy maloton’ny HVM raha toa ka mitroatra i Marc Ravalomanana sy ny mpanohana azy ka hosoketaina amin’ny hoe manakorontana fanjakana sy mitarika savorovoro eto amin’ny firenena na koa holazaina fa mitady hanongam-panjakana mihitsy aza, ka mora ny hanameloka sy handentika azy. Tsy mety tafaroboka ao anatin’ny fandrika anefa ny tenany, na dia maro aza ny olona sasany no entanim-po sy te handrisika azy hitroatra eo anatrehan’ny tsy rariny. Tsy i Marc Ravalomanana mihitsy no handeha hamorona krizy vaovao eto amin’ny firenena, ary isan’ny toetrany mety tsy hahafaly ny mpanohana vitsivitsy aza ny fandeferana, ka efa misy mihitsy no sahy miteny hoe : hanaiky hogafiana sy hanaovana antsojay lava eto foana ve ? Anisan’ny nahatsapana izay fihetsik’i Marc Ravalomanana tsy tia korontana sy savorovoro izay ny raharaha 2009, ka nisafidianany ny namindra fahefana tamin’ny tafika sy nandao an’i Madagasikara satria tsy te hampamono ny Malagasy mpiray tanindrazana aminy. Tsy araka ny fanenjehana izay ezahina atao aminy, indrindra fa amin’ny raharaha 2007, izay notsiahivina omaly. Mety tsy niongana teo ny tenany raha tena nampiasa herisetra, saingy hiniana lotoina moa, kanefa mbola io iaraha-mahita io ny fanohanan’ny Malagasy azy na aiza na aiza alehany. Mampametra-panontaniana kosa ny fihetsiky ny fanjakana HVM hoe : sao dia efa mamono tena ? Inoana fa fantatry ny mpitondra tsara hoe vao mainka halam-bahoaka izy amin’ny figafiana an’i Marc Ravalomanana, saingy iniany atao izany. Efa manao tsipaky ny miala aina sy miandry fahagagana sisa, fa raha ny lojika aloha dia tsy ho lany izany ny HVM amin’ny fifidianana na hiodin-kavia na hiodin-kavanana. Hala-bato sy afera maizina sisa fara-fanantenana ho azy ireo, saingy tsy misy tsy mahalala izany teti-dratsy izany ny ambanilanitra, ka dia naman’ny efa mandavaka lavaka hilevenana ihany raha mitady ho fetsy eo.

Toky R

Midi Madagasikara87 partages

Entreprises minières et pétrolières : Toutes les informations sur les véritables propriétaires à divu...

Les Personnes Politiquement Exposées opérant dans le secteur ou détenant une part d’actions dans une entreprise extractive doivent aussi faire une déclaration.

A compter du 1er janvier 2020, cette exigence internationale est obligatoire en vue de lutter contre la corruption et les risques d’évasion fiscale.

Madagascar a adhéré à l’Initiative pour la Transparence des Industries Extractives (EITI) en vue d’assurer une transparence et une bonne gouvernance des secteurs minier, pétrolier et gazier. Mais il y a plusieurs exigences relatives à la chaîne de valeurs des industries extractives pour pouvoir respecter cette norme mondiale de transparence. La publication des revenus miniers perçus par l’Etat conciliée avec la déclaration de paiement des industries extractives à travers des rapports publiés per l’EITI-Madagascar constitue déjà une avancée. « Mais une autre exigence soumise aux pays de mise en œuvre concerne la divulgation de toutes les informations sur les véritables propriétaires qui en définitive profitent des activités des entreprises minières, pétrolières et gazières suite à l’adoption de la nouvelle norme EITI en 2016 », a déclaré Daniella Randriafeno, le Secrétaire Exécutif de l’EITI-Madagascar, lors de l’atelier de lancement de la feuille de route sur la divulgation de la propriété réelle et de consultation des parties prenantes hier à l’hôtel Ibis à Ankorondrano.

Prête-noms. Ces informations concernent leurs identités, leurs coordonnées, leurs nationalités, leur registre fiscal et leur situation matrimoniale ainsi que leurs parts d’actions dans l’entreprise. « A Madagascar, il y a beaucoup de prête-noms. Les vrais propriétaires ne sont pas ainsi identifiés. Ou bien ils ont mandaté des actionnaires ou se font représenter par des cadres de l’entreprise. Mais selon les normes EITI, il est recommandé de tenir un registre des propriétaires réels des permis ou des licences d’exploitation dans le secteur extractif. Ce sera obligatoire à compter du 1er janvier 2020. C’est un moyen de lutte contre la corruption et l’évasion fiscale », a-t-elle soulevé. Une feuille de route qui a été validée par le Comité national en décembre 2016, est à mettre en œuvre pour atteindre cet objectif. Notons qu’on niveau du tribunal du commerce, seuls les noms des actionnaires ont été inscrits dans le registre du commerce. Par contre, « 25 entreprises sur une quarantaine d’entreprises opérant dans le secteur ont accepté de déclarer l’identité de leurs véritables propriétaires », a-t-elle enchaîné.

Authenticité. Parlant de la définition du propriétaire réel des industries extractives, « c’est une personne physique qui possède une décision ultime au sein de l’entreprise et tire profit. Selon l’EITI, elle possède également un droit de propriété et de contrôle de l’entité juridique. Et pour le Groupe  d’Action Financière ou GAFI qui est un organisme de lutte contre le blanchiment de capitaux, cette personne physique détient au moins 25% des parts d’action », a exposé Solofo Rakotoseheno, Tax Advisory Manager du Cabinet EY. L’authenticité des informations sur ces véritables propriétaires des industries extractives et leur mise à jour sont à l’étude. En Ukraine, les informations, y compris la part des actions et la réputation sociale de tous les propriétaires réels sont diffusées sur un site particulier.

Fonctionnaires. Par ailleurs, toute Personne Politiquement Exposée comme une personne qui occupe ou a occupé un poste public de premier plan, les magistrats et les militaires de haut rang, les membres importants d’un parti politique, voire les membres de la famille ou les personnes associées sont également tenus à faire une déclaration s’ils effectuent des activités extractives. Leurs informations doivent être rendues publiques pour éviter les risques de corruption ou les trafics d’influence dans l’acquisition de permis ou de licence d’exploitation. Par contre, « les fonctionnaires travaillant dans l’administration minière et pétrolière ainsi que les employés des organismes rattachés ne doivent pas effectuer ce genre d’activité. Il en est de même pour les élus locaux ayant un mandat public comme les maires pour éviter un conflit d’intérêt, selon la loi », a conclu Danielle Randriafeno, le Secrétaire Exécutif de l’EITI-Madagascar.

Navalona R.

Midi Madagasikara79 partages

Présidentielle : La date connue avant le 25 août

Le vice-président de la CENI Thierry Rakotonarivo.

Malgré l’impatience de certains leaders politiques qui accentuent la pression pour que le calendrier de la prochaine élection présidentielle soit publié le plus tôt possible, le gouvernement reste imperturbable en se référant toujours à l’article 35 du Code électoral en vigueur. Cet article 35 stipule que : « Les collèges électoraux sont convoqués quatre-vingt-dix jours au moins avant la date du scrutin par décret pris en Conseil de Gouvernement ou par arrêté de l’autorité compétente selon les dispositions légales prévues pour chaque catégorie d’élections. » Hier, suite à l’interpellation d’un groupe de politiciens d’opposition sur le calendrier de la prochaine présidentielle, le vice-président de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) Thierry Rakotonarivo a expliqué que ce calendrier doit être connu avant le 25 août de cette année. « Les polémiques et les débats sur l’opportunité de la publication de ce calendrier électoral ne devraient pas avoir lieu. Ils ne sont pas utiles, car on sait déjà que la prochaine élection présidentielle devra avoir lieu entre le 25 novembre et le 25 décembre de cette année. » Par ailleurs, et toujours en répliquant aux critiques d’Omer Beriziky et consorts qui ont dénoncé la partialité de la CENI, Thierry Rakotonarivo de répondre : « Il ne faut pas faire des affirmations gratuites. Il faut apporter des preuves. En tout cas, la CENI est disposée à collaborer avec tout le monde. »

« Accord politique ». Si l’ancien premier ministre Omer Beriziky et les signataires de la déclaration politique commune d’avant-hier trouvent inutile un accord politique, le vice-président de la Commission électorale nationale indépendante estime qu’un accord politique est nécessaire pour permettre aux partis politiques participant aux élections de s’entendre sur des règles de jeu à respecter durant les élections. « La CENI travaille depuis un an dans ce sens avec les partis politiques concernés. Mais, l’obstacle est que certains partis sont encore réticents sur certaines choses. Je pense en tout cas qu’on y arrivera après l’adoption du nouveau code électoral.», a souligné Thierry Rakotonarivo. A propos de ce nouveau code électoral, le président du groupe parlementaire HVM à l’Assemblée nationale Jaona Randriarimalala a affirmé qu’une session extraordinaire du Parlement pourrait avoir lieu dans quelques jours. Une session durant laquelle le gouvernement soumettra au vote des députés et des sénateurs des projets de loi organique sur les élections.

R. Eugène
Midi Madagasikara66 partages

Présidentielle 2018 : Le HVM s’entoure de petits partis

Vue partielle des participants à la rencontre d’hier au Carlton. (Photo Kelly)

La réunion s’est tenue à huis clos mais il est probable que la prochaine élection présidentielle aurait été abordée. 

Le parti HVM a convié ses alliés, hier, en début de soirée à l’hôtel Carlton. Il s’agit, en fait, de partis de moindre envergure pour ne pas dire de particules ou des formations politiques qui ont fait leur temps qui ont répondu à l’appel. Des partis composés notamment de l’Avi, du Mfm, du Leader-Fanilo, du Mdm, du Mts, du Patram, du Rtm, du Rpsd-Vaovao et du Vmsa. Parmi les politiciens présents à cette rencontre, citons, entre autres, Jean-Max Rakotomamonjy, Pierrot Rajaonarivelo, Voninahitsy Jean Eugène, Olivier Rakotovazaha,  Randriamampionona Joseph Martin dit «Dadafara», Lanto Rakotomavo, Brigitte Rasamoelina, Rabeharisoa Erick et Yves Aimé Rakotoarisoa.            

Ouverture. Les ténors du parti HVM ont été évidemment présents à cette rencontre pour ne citer que Mohamed Rachid, Jaobarison Randrianarivony, Henry Rabary-Njaka, et Herisoa Razafindrakoto, sans oublier pour autant le président national, Rivo Rakotovao. Ce dernier, dans son discours d’ouverture, a de premier abord déclaré : « Le HVM vous a appelé. La plupart d’entre nous avions déjà fait un bout de chemin ensemble. Il y a eu même des transfuges. Il y en a parmi nous ceux qui ont choisi de soutenir le Président Hery Rajaonarimampianina ». Par ailleurs, il n’a pas manqué de fustiger les opposants au régime qui entendent proposer une nouvelle Feuille de route.

Véritable entente. Même s’il ne l’a pas dit ouvertement, le président national de ce parti au pouvoir, a fait un clin d’œil à tous ces partis présents, hier, à l’hôtel Carlton de la prochaine élection présidentielle. Il a d’ailleurs dit : «  Comment faire pour arriver à une véritable entente ». Avant d’ajouter que « seul, nous n’y arriverons pas ». Notons que le président du Sénat a également déclaré que cette rencontre n’est qu’à ses débuts et qu’il y aurait d’autres réunions et qu’elles seraient un peu plus élargies. On se pose la question dans quelle direction. Toujours est-il que le Mapar, le TIM, l’Arema et le Monima ont été absents lors de cette réunion. Evidemment, on a parlé de partis alliés au régime, hier, ce qui n’est pas le cas pour ces derniers. Malgré tout, l’on s’interroge si ces quatre partis n’ont pas été tous invités ?

Dominique R.  

Midi Madagasikara64 partages

Antsirabe : Vehivavy novonoina, notapatapahana natao anaty gony

Raha mbola tsy afaka  an-tsain’ny maro ilay famonoana vehivavy norasarasaina  sy notapatapahana natao anaty gony tamin’ny volana jolay 2017, dia niverina indray izany ankehitriny. Nampatsiahy ny zava-niseho mihitsy mantsy ity  nitranga ity,  satria  mitovy tsy misy valaka tamin’iny ihany ity famonoana miharo habibiana ity. Renim-pianakaviana iray indray no nisy namono, notapatahana niala tamin’ny vatany ny tànany sy ny tongony ary ny lohany. Natao tanaty gony 4 samihafa, nifatotra tsara ary natsipy tao Vatofotsy, teo amin’ilay toerana nahitana ilay razana tamin’ny 30 Jolay 2017 lasa teo ihany. Lehilahy iray avy niasa alina hamonjy fodiana  no nahita ireo gony mihosin-drà norohitin’ny alika, omaly tokony ho tamin’ny 12 ora alina. Nihevitra ity lehilahy ity fa hena halatra ireo hitany ka niantso ny mpitandro filaminana avy hatrany izy. Fotoana fohy taorian’ny antso, tonga ny polisy nijery ny zava-misy, akory ny hatairana fa fatin’olona voarasarasa indray no tao anaty gony. Vehivavy iray miboridana  tanteraka, tsy nisy na dia takon-kenatra aza. Ny gony iray nisy ny lohany mitokana, nohosorana vovo-tanimena ny tavany ka tsy nisy namantarana azy mihitsy, ary notapenana “scotch” ny vavany. Gony iray hafa, nisy ny vatany ary natokana gony ihany koa ny tongony aman-tanany nisaratsaraka. Nahitana sarin’olona lahy sy vavy ary sarina rongony miharo  hafatra ara pitiavana tao amin’ilay gony nisy ny tongony roa.  Taoarian’ny fizahana nataon’ny mpitandro filaminana, dia naterina sy nodiovina haingana teny amin’ny hopitaly Atsimo ny razana, vetivety dia hipoka olona ny hopitaly nijery ity tranga mampivarahontsana ity. Teo no nahafantarana fa avy any Andranomanelatra ity renim-pianakaviana ity, 37 taona izy ary monina ao Antsirabe Avaratra. Voalaza fa  miasa mivoaka alina izy, tsy manambady, saingy niteraka  telo ka 14 taona ny zokiny indrindra.

Andry N.

Midi Madagasikara49 partages

Protection du Littoral de Toamasina : Bientôt un ouvrage de protection en enrochement de 1km

L’ouvrage de protection va partir de l’« Hôpital Be » pour arriver au niveau du Lycée Rabemananjara.

Le littoral de la côte Est est vulnérable et en proie aux effets des changements climatiques. Le projet de construction d’ouvrage de protection en enrochement sur Toamasina devrait permettre de limiter les dégâts.

Les effets des changements climatiques sont de plus en plus perçus par les Malgaches, surtout par ceux qui habitent les zones côtières. Lesdits effets – montée du niveau de la mer, intensification des évènements climatiques extrêmes comme les cyclones – influencent aussi bien le quotidien de la population que l’ensemble des secteurs de développement socio-économique. Le cas de la côte Est, plus particulièrement, de Toamasina qui a récemment été frappé par le cyclone Ava démontre l’intensité des effets en question. De plus, selon une observation émanant du ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts, les changements climatiques ont également provoqué «le recul de la pointe Tanio et du littoral au nord de la pointe de la Ville de Toamasina». Phénomène qui a provoqué des dégâts importants selon toujours le ministère de tutelle et dont les activités humaines figurent parmi les causes. Le projet de construction d’ouvrage de protection en enrochement sur 1km arrive donc à point nommé. Entrant dans le cadre du projet PAZC ou Projet « d’Adaptation de la gestion des zones côtières au changement climatique en tenant compte de l’amélioration des écosystèmes et des moyens de subsistance », l’initiative entend limiter les dégâts des changements climatiques dans cette partie de la Grande Île.

Priorités. Faisant partie des réalisations de la deuxième composante du projet PAZC, la réhabilitation et la construction de l’infrastructure pour la protection du littoral de Tamatave s’annoncent être une des priorités du ministère de l’Environnement, de l’Écologie et des Forêts. Devant commencer bientôt et financé par les Fonds pour les Pays les Moins Avancés (FPMA), le projet vise à réduire la vulnérabilité des zones côtières face aux variabilités et aux changements climatiques. Outre les actions de lutte pour une meilleure adaptation des zones côtières aux changements climatiques, le projet de construction d’ouvrage de protection du littoral de Toamasina sera réalisé simultanément avec des actions de renforcement des capacités institutionnelles, des mesures concrètes d’adaptation côtière et l’intégration du changement climatique dans les politiques et la planification du développement.

José Belalahy

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Portrait : Serge Rakoto, de l’informatique à la photographie !

Il s’est illustré au concours international photo de la Fondation Alliance Française et remporté l’édition 2017. Zoom sur le parcours de ce photographe autodidacte.

Un parcours couronné de succès ! Serge H. Rakotofiringa de son vrai nom débute sa carrière en tant qu’informaticien. Ayant toujours été passionné par la photographie, le lauréat 2017 du concours international de photographie organisé par la Fondation Alliance Française fait ses premiers pas dans le milieu professionnel en tant qu’informaticien. Ce n’est que dans les années 2000 qu’il décide de prendre son courage à deux mains et de se lancer dans la photographie. Autodidacte, il renforce ses capacités et ses techniques grâce à des recherches personnelles et aux conseils de ses amis, des photographes professionnels. Il répond également toujours présent aux formations et ateliers, ici et là. Amoureux de la nature, l’apprenti photographe qu’il était à l’époque immortalise tous ses voyages grâce auxquels il développe sa capacité créative et sa culture photographique. Discret, perfectionniste, il prend soin de chaque photo afin que la qualité et l’exactitude fusionnent avec l’émotion de l’image.

Première expo. En 2010, Serge Rakoto prend le risque de soumettre son travail au regard du grand public à travers une exposition organisée par l’Alliance française d’Antananarivo. Il enchaîne ensuite ce qui allait être le début d’une belle aventure au Café de la Gare. « Nature et Biodiversité » séduit non seulement les amateurs et le grand public mais également la Conservation Internationale qui lui décerne un prix. Ne se focalisant pas sur un genre en particulier, Serge Rakoto s’essaie également au portrait. Cette même année, il expose son « Portrait en noir et blanc » au « Rarihasina » dans le cadre du mois de la photo. En 2011, le photographe commence à sortir du lot. Son talent est remarqué. Ses photos sont sélectionnées pour participer à la « Pyeontaek Photography Exhibition ». En 2012, puis toutes les années suivantes, jusqu’en 2017, il érait toujours présent à cette manifestation internationale.

A succès. Si ses débuts s’annoncent très prometteurs, la suite de sa carrière en tant que photographe sera encore plus brillante. Les années suivantes, Serge multiplie les expositions mais aussi les prix. Il participe entre autres aux évènements de l’Union européenne, de l’IFM, du Craam… et dévoile un travail fourni et recherché sur des thèmes très variés comme la diversité culturelle, le réchauffement climatique ou encore l’art du portrait. Il s’illustre à différents concours et remporte, tout au long de sa carrière, plus d’une dizaine de prix. Le dernier en date : le « 1er Prix au concours International de photographie, sur le thème ‘La mode et les codes vestimentaires » organisé par la Fondation Alliance Française.

Palmarès2017• 1er Prix au concours International de photographie, sur le thème « La mode et les codes vestimentaires » organisé par la Fondation Alliance Française.• Top 50 des meilleures photos au dernier tour de sélection, parmi un millier d’œuvres au concours de photographie de cartes postales « Beauté Naturelle de Madagascar » organisé par  l’Ambassade des Etats-Unis à Madagascar, l’USAID Madagascar et le Ministère malgache  du Tourisme.• Nominés au coup de cœur des jurys – Thème : « Le portrait traditionnel Malagasy » – Festival SAR’nao• 1er et représentant de l’Alliance Française d’Antananarivo au concours International de photographie, sur le thème « La mode et les codes vestimentaires » organisé par la Fondation Alliance Française.2015• Coup de cœur du public – Festival SAR’nao – Thème : Réchauffement climatique• 1er et représentant de l’Alliance Française d’Antananarivo au concours International de photographie, sur le thème « Climat, état d’urgence » organisé par la Fondation Alliance Française.2014• 1er Prix de la catégorie « Regards sur les énergies renouvelables », thème « Madagascar : Nature et Communautés Uniques » – WWF « Madagascar and Western Indian Ocean ».• 1er Prix de la catégorie « Regards sur le changement climatique », thème « Madagascar : Nature et Communautés Uniques » – WWF « Madagascar and Western Indian Ocean ».• 3e Prix de la catégorie « Regards sur la biodiversité sauvage », thème « Madagascar : Nature et Communautés Uniques » – WWF « Madagascar and Western Indian Ocean ».• Finaliste dans la catégorie professionnelle avec « Mpirahalahy mianala », thème « A deux » – BMOI Amie des Arts.2013• 1er Prix de la catégorie « Faune de Madagascar », thème « Regards sur la nature de Madagascar » – 50e anniversaire de WWF Madagascar.• 2e Prix catégorie « Eau et océan, vies aquatiques », thème « Regards sur la nature de Madagascar – 50e anniversaire de WWF Madagascar.2011• Prix spécial « Nature et biodiversité » décerné par Conservation International – SAR’nao.

EXPOSITION2017• Exposition collective « Le portrait traditionnel Malagasy » à l’AFT – Festival SAR’nao.• « The PYEONTAEK PHOTO FAIR – Madagascar Members’Exhibition » en Corée du Sud 2016• Exposition sur le réchauffement climatique sur l’Avenue de l’Indépendance à Antananarivo• « The PYEONTAEK PHOTO FAIR – Madagascar Members’Exhibition » en Corée du Sud2015• Exposition sur le réchauffement climatique à Toamasina.• Restitution de la randonnée pratique photo « Aventure photo 3 » à l’Alliance Française d’Antananarivo – Festival SAR’nao.• L’art du portrait « Face painting – visages colorés » … à l’ADMC-CRAAM à l’université Ankatso• Exposition pendant la conférence sur le réchauffement climatique à l’Université d’Antananarivo• Exposition privée sur le réchauffement climatique au Projet Dinika à Analamahitsy• Exposition collective dans le cadre du lancement officiel de la sensibilisation sur le réchauffement climatique à Madagascar à IKM à Antsahavola• Exposition privée sur le réchauffement climatique à la résidence de l’Union  européenne à Antananarivo• #60 solutions face au réchauffement climatique de Yann Arthus Bertrand et les photographes de SAR’nao à l’Institut Français de Madagascar• « La diversité culturelle vue de derrière l’objectif » à l’Alliance Française d’Antananarivo 2014• « Les écrits restent » – thème « Sarinao » – IKM Antsahavola – Mois de la photo SAR’nao• « Landimilahy » – thème « Libre » – « Chill Out Antananarivo » – Mois de la photo SAR’nao• Restitution de l’atelier « Aventure photo 2 – Volambetoaka » – à l’Alliance Française d’Antananarivo – Mois de la photo SAR’nao.• « The PYEONTAEK PHOTO FAIR » – « Madagascar Members’Exhibition » en Corée du Sud• « Mpirahalahy mianala », thème « A deux » – BMOI Amie des Arts au Hall de la Gare Soarano à Antananarivo• « Mpirahalahy mianala », thème « A deux » – BMOI Amie des Arts à l’Alliance Française d’Antananarivo• « Regards sur la nature de Madagascar » par WWF à Antananarivo ( « Galerie Hay Kanto », Jardin Andohalo, La Varangue à Antananarivo), Antsiranana et Toliary. 2013• « The 24th PYEONTAEK photography Exhibition « – « Madagascar Members’Exhibition » en Corée du Sud 2012• « The 23th PYEONTAEK photography Exhibition » – « Madagascar Members’Exhibition » en Corée du Sud• « Phone photo » (Photos réalisées avec un téléphone portable) sur l’Avenue de l’indépendance à Analakely – Mois de la photo SAR’nao.Mahetsaka

 

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Réunion du HVM : Olivier Mahafaly se précipite au Carlton

Pas de répit. Le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana est de retour au pays hier vers la fin d’après-midi. Le Chef du gouvernement aura donc été absent pendant quatre jours pour un « contrôle médical de routine » à l’île de La Réunion. Le communiqué relatif à son arrivée, publié hier par le Service de la communication de la Primature confirme que son voyage consistait à un contrôle médical et non à une mission à l’extérieur, comme l’affirme la Présidence de la République dans le décret confiant l’intérim de la Primature au ministre en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du Territoire et de l’Equipement, Benjamina Ramanantsoa. Ce dernier a d’ailleurs fait le déplacement à l’aéroport international d’Ivato pour accueillir le Chef du gouvernement lors de son arrivée. Etaient également présents le ministre de la Sécurité intérieure, Andrianisa Mamy Jean-Jacques, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Andriamosarisoa Jean Anicet, le ministre de la Santé, Mamy Lalatiana Andriamanarivo, ainsi que le Secrétaire d’Etat auprès du ministère des Affaires  étrangères, Bary Rafatrolaza.

« Entrée en vedette ». En tout cas, Olivier Mahafaly Solonandrasana a tenu à démontrer qu’il n’a aucun problème de santé. Aussitôt arrivé, le locataire de Mahazoarivo s’est précipité à l’hôtel Carlton Anosy pour assister à la réunion du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » qui est actuellement à la recherche d’alliés politiques en vue de la Présidentielle (voir article par ailleurs). Sa présence à cette réunion des « kravaty manga » va certainement engendrer de nouvelles polémiques. Arrivée avec 45 minutes de retard, il a fait une « entrée en vedette ». Sur la sellette depuis quelque temps avec les rumeurs de remaniement gouvernemental qui circulent, le Premier ministre a tenu certainement à exprimer son soutien et son appartenance au parti au pouvoir, quitte à passer outre les règles de l’éthique et de la déontologie. En effet, en tant que Chef de l’Administration et ministre de l’Intérieur, Olivier Mahafaly Solonandrasana est tenu à l’obligation de neutralité politique de l’Administration, conformément entre autres, aux articles 10 et 39 de la Constitution. Il ne devrait donc participer à aucun rassemblement de partis ou d’une manifestation organisée par un parti politique. A l’approche des échéances électorales, les responsables étatiques devraient songer à respecter les dispositions constitutionnelles ne serait-ce que pour apaiser la tension politique.

Davis R

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Fenoarivo-Alakamisy : Escroquerie, un homme incarcéré pour l’envoi de travailleurs à l’étranger

Poursuivi pour escroquerie dans la préparation des papiers administratifs nécessaires dans l’envoi des travailleurs à l’étranger, un homme de 49 ans a été placé sous mandat de dépôt à Antanimora après avoir été entendu au parquet du tribunal Anosy, hier. Son arrestation fait suite aux plaintes déposées par les deux hommes victimes du suspect auprès du commissariat de la Sécurité publique à Analakely. Les plaignants affirment avoir été extorqué chacun de 3,4 millions d’ariary par le présumé escroc. L’affaire remonte à décembre 2017. Pour appâter ses cibles, Pasitera se vante être en mesure d’envoyer des personnes pour travailler à Maurice et aux îles Seychelles, voire dans d’autres pays. On ne sait pas comment il a pu persuader ses deux victimes qui n’avaient aucun soupçon quand il leur a réclamé 3,24 millions d’ariary par personne. Une somme qu’il affirme nécessaire pour la préparation de leurs dossiers. Après le versement de l’argent, il a emmené les deux hommes dans une agence de placement où ils devaient passer des tests. C’était à ce moment qu’il a promis à ses clients de rembourser leur argent au cas où ils ne partiraient pas à l’étranger. Le micmac de cet homme a été mis à nu quand les victimes ont échoué. Rejetés par l’agence, les deux hommes sont partis à la recherche de Pasitera pour réclamer leur argent, mais ce dernier a disparu. Son téléphone portable n’est plus joignable. Ainsi, les victimes ont décidé de porter l’affaire auprès de la police. Après quelques jours de filature, la police a appréhendé le suspect à son domicile à Ambohimiarina, commune Fenoarivo-Alakamisy,  le mercredi 7 février vers 7 heures du matin.

T.M.

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Fanjakana RajaonarimampianinaSady votsa fiasa no mpampiesona

Manamaivan-javatra sy mitady fialana bala na koa zara raha mitady vahaolana petatoko no tena anton-draharahan’ny fitondram-panjakana HVM eo anatrehan’ny olana marolafy eto amin’ny firenena. Mandeha ireny ny resaka “kidnapping”, dia manaboribory resaka hatrany amin’ny hoe:

  tsy mety miara-miasa sy manome vaovao ny fianakavian’ny lasibatra. Matetika tokoa dia ny fandoavana ny volabe takian’ireo olon-dratsy ihany no fara vahaolan’ny fianakavian’ireo nalaina an-keriny. Efa izay no fomba fiadin’ny mpaka an-keriny an-taonany maro, dia ny mampitandrina mba tsy hampandre ny mpitandro filaminana, saingy tsy dia mahita vahaolana ny fanjakana, fa ny efa mandeha ny fanadihadiana sy ny fikarohana ihany aloha no hasesika. Nandeha ireny ny pesta teto amin’ny firenena, saingy notsotsorina fotsiny tany am-piandohana, ary efa nisy maromaro maty aza tany Toamasina, tsy nahataitra firy. Efa maty ny teratany Seychellois mpanazatra ara-panatanjahantena iray vao taitra sy mody nikoropaka, hany ka efa manodidina ny 300 no maty, kanefa mbola mirehareha fa nahazo loka iraisam-pirenena ny filoha satria nahafehy ny pesta hono. Midangana ny vidim-bary eny an-tsena, dia sesilany ny hoe efa mandray andraikitra, saingy tsy hita izay tena fivahan’ny olana, fa ny vahoaka no leo mitaraina dia mangina. Mandeha fitsaram-bahoaka etsy sy eroa, saingy mihanahana fomba fiasa hatrany, ary ela vao mahita vokatra. Mipoitra ny vaky fonja ary gadra  efa ho 130 tsy hita hatramin’izao, saingy toa vitavita ho azy. Mitavozavoza sy votsa amin’ny fandraisana andraikitra sy famahana olana, saingy mbola mitetateta sy mampiesona amin’ny vina hatrany amin’ny 12 taona ho avy amin’ny alalan’ny “Fisandratana 2030”. Tsy mba mahay miaiky ny fahadisoana sy vonon-kanarina izany, fa ny eo ihany no eo. Zary lasa atao toy ny vakiraoka ny fitantanana ny firenena, ka hoy ny resaky ny olona hoe : tsara amin’ny HVM angamba aloha no miandry amin’ny 2030 sy maka lesona tsara aloha e .

Toky R

 

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Président indien : Visite à Madagascar au mois de mars prochain

Le chef de la délégation indienne Dr Chaudharly en compagnie du ministre des Affaires étrangères Henry Rabary-Njaka.

La délégation indienne émanant du « Joint Agricultural Working Group », plus connue sous le sigle JAWG a été reçue par le ministre des Affaires étrangères Henry Rabary-Njaka, hier, à son bureau à Anosy. La rencontre avec la délégation conduite par le Dr Chaudharly et l’ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Subir Dutta s’est focalisée sur des sujets de coopération entre l’Inde et Madagascar, notamment la valorisation de l’agriculture et l’investissement. « Le domaine de la coopération entre les deux pays se situe sur plusieurs secteurs. Cependant, aujourd’hui, nous avons évoqué un point essentiel, à savoir comment l’Inde peut soutenir Madagascar dans le secteur de l’agriculture et de la recherche», a déclaré le Dr Chaudharly. Quant au ministre des Affaires étrangères, il a réitéré que le Président indien serait en visite à Madagascar en mars prochain tout en soulignant au passage que la Grande Ile participera aussi au sommet des pays au sein de l’Alliance Solaire. Cela aura lieu en mars prochain en Inde.

Recueillis par Dominique R.

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Madagascar-Chine. Actions d’un Rakotovoavy Frédéric déterminé

De gauche à droite : Mme Razafimanantsoa Noromalala, de l’association TAFITA, SEMme Yang Xiaorong, Ambassadeur de Chine à Madagascar, M. Rakotovoavy Frederic, Président d'Actions Sans Frontières

Rakotovoavy Frédéric, Président d'Actions Sans Frontières (ASF), parmi les anciens missionnaires en Chine, a profité de la célébration du nouvel an chinois, qui s'est tenu à l'Ambassade de Chine, ce 09 février 2018, pour partager les conclusions de la COP 13 de l’UNCCD, qui s'est tenue a Ordos, en Chine, du 06 au 16 septembre 2017.

Route en Inner Mongolia. Quand est-ce que Madagascar parviendra-t-il à moderniser des routes nationales comme celle-ci?

L'entretien de la verdure est une culture chinoise, on espère voir des jardins de ce genre a Antananarivo où le climat est favorable à toutes les plantes

ASF n'a pas manque de rappeler qu'on n’entend jamais a Madagascar les belles expériences et bonnes pratiques chinoises en matière de protection de l’environnement. Des connaissances qui restent le monopole des savoirs occidentaux. ASF a annonce sa volonté de partager, sous forme de publications, film, documentaire, et expositions, surtout aux enfants, aux OSC et aux acteurs de l'environnement de Madagascar, les leçons apprises dans l’Inner Mongolia, une zone presque désertique, mais riche d’une histoire sur plusieurs générations, avec une approche de développement axée surtout sur l'innovation économique sous forme de pôle de développement économique.

Les fleurs sont le centre des préoccupations chinoises

Le désert en Chine est valorisé et, par la suite, transformé en site touristique

Son excellence Madame Yang Xiaorong, Ambassadeur de Chine à Madagascar, a exprimé l'attachement de la Chine à la protection de l'Environnement et a félicité ASF de son engagement en faveur du Développement durable.

Technique de protection contre les sables mouvants en Chine

Les gaines biodégradables pour couvrir les déserts de sable en attente de l'afforestation (plantation d’arbres sur un terrain nu - Larousse)

Des perspectives de collaboration en vue de partage d’expériences chinoises en protection de l'environnement pourraient être envisagées dans les mois à venir, selon ASF et aussi une confirmation émanant de Madame l'Ambassadeur./.

ASF - www.madagate.org

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Localisation de personne : Un projet en cours pour IT University

Ce serait une solution efficace pour lutter contre l’insécurité grandissante prévalant dans le pays depuis ces derniers temps. IT University, l’université spécialisée en informatique via son laboratoire ITU-LABS a mis en place un projet relatif à la localisation en temps réel d’objet ou même d’être humain. Il s’agit d’une application complexe utilisant des matériels spécifiques comme les puces RFID et les GPS tracker. Les puces RFID ou radio-étiquettes sont de petits objets, ressemblant à des étiquettes autoadhésives, qui peuvent être collés ou incorporés dans des objets ou produits et peuvent même être implantés dans des organismes vivants (animaux, corps humain). Ces radio-étiquettes comprennent une antenne associée à une puce électronique qui leur permet de recevoir et de répondre aux requêtes radio émises depuis un émetteur-récepteur. Le GPS-Tracker par contre est un petit appareil qui permet de localiser une personne en temps réel, sur une carte. Une option permet même de recevoir une alerte lorsque ce dernier sort d’une zone ayant été configurée comme sécuritaire. Plusieurs fonctions de cette application seront également disponibles bientôt, entre autres, le suivi en temps réel et la localisation d’une personne sur une carte, les alertes avisant la sortie ou l’entrée d’une personne d’une zone déterminée en dehors des horaires où tout déplacement est autorisé par exemple, l’ « alerte vitesse » qui avisera lorsque le GPS dépasse la limite de vitesse autorisée, très utile pour déceler si un enfant censé être à l’école se déplace à la vitesse d’une voiture par exemple. Selon les explications du responsable du projet, cette application est actuellement en phase de test mais l’IT University envisage de la lancer très bientôt. Ce projet pourrait être utile pour l’intérêt public, ne serait- ce que pour résoudre les problèmes de la série de kidnappings.

T.M.

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Un P.M. qui entend ne pas se laisser faire

Certains individus au sein du pouvoir avaient pris leur rêve pour la réalité et s’étaient empressés d’annoncer la mise sur la touche du premier ministre. Le décret annonçant l’intérim de ce dernier a fait long feu et le Premier ministre qui était parti faire un contrôle de santé à La Réunion a, dès avant-hier, remis les pendules à l’heure et a mis fin à toute équivoque en rentrant au pays hier après-midi.

Un P.M. qui entend ne pas se laisser faire

Tous les médias avaient tout de suite ironisé sur cette précipitation à annoncer le remplacement du Premier ministre, ressemblant à une mise à l’écart. Le chef du gouvernement et son entourage ont donc tout de suite réagi et affirmé que ce dernier avait bien l’intention de reprendre ses fonctions dès son retour. Le terme « mission à l’extérieur » avait fait tiquer tout le monde et ressemblait à une façon de le mettre sur la touche. Nous avons évoqué à plusieurs reprises les dissensions existant au sein du pouvoir et le désir exprimé par certains de renverser le gouvernement. Mais jusqu’à présent, toutes les tentatives ont été vaines et le Premier ministre a tenu bon. L’accueil chaleureux qui lui a été fait par les ministres de son gouvernement à Ivato a mis fin au malentendu de ce début de semaine. Pour marquer le coup, il a décidé de se rendre au Carlton où le président du HVM avait réuni certains partis politiques pour trouver une entente en vue de la présidentielle. La réunion s’est tenue à huis clos, mais il est certain que le chef du gouvernement a tenu à réaffirmer son autorité. Les sourires et les embrassades des personnes présentes ont montré que la crise était passée. Aujourd’hui, le Premier ministre sait qu’à l’intérieur de son parti, se trame un complot pour l’évincer. Mais il ne se laissera pas faire et entend bien se défendre pied à pied. L’exemple de ses prédécesseurs à la tête du gouvernement, mis à l’écart sans aucun état d’âme par l’entourage du président de la République le pousse à ne pas tomber dans le piège qui lui est tendu.

Patrice RABE

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Conservation des mangroves : le « Prix du courage citoyen » décerné à Attoumany Alily

Assassiné par des charbonniers en 2016, Attoumany Alily est considéré comme un héros dans le domaine de la conservation et la protection des mangroves d’Antsahampano, dans  la commune rurale d’Ambanja.

A ce titre, le « Prix du courage citoyen » du « Gasy mahasaky awards 2017 » lui a été décerné, a fait savoir hier

le réseau « Mihari ». Le diplôme attestant cette distinction a été remis à Zaotony Alily, la fille uniqued’Attoumany Alily,assistée par la famille et proches lundi dernier à Antsahampano.

Rappel d’histoire. Attoumany Alily faisait partie des membres d’une patrouille de la Communauté locale de base (CLB) Fizamiti d’Antsahampano, mise en place pour lutter contre l’exploitation illicite des mangroves.

Alors que les membres de la patrouille revenaient d’une ronde le 20 juillet 2016, ils sont tombés dans une embuscade tendue par des charbonniers. Une bande de jeunes munis d’armes blanches se sont mis à les tabasser. Face au surnombre des attaquants,  les membres de la patrouille ont pris la fuite. A bout de souffle, Attoumany a subi la brutalité meurtrière de ses assaillants jusqu’à ce que mort s’en suive.

On réclame justice

Le soir même du drame, neuf personnes ont été arrêtées. Cependant, devant la barre, après que la CLB Fizamiti ait exercé le recours en cassation, tous les accusés ont été libérés au bénéfice du doute et seul un charbonnier a été condamné pour coupe illicite de bois.

Selon le réseau « Mihari », jusqu’à maintenant, toute la lumière sur la  mort de ce héros de la conservation des mangroves n’a pas encore été faite. Sa famille et ses proches réclament ainsi que justice soit rendue.

« Gasy Mahasaky awards 2017 » a également attribué des distinctions à onze autres militants pour ses actions en faveur de la protection de l’environnement et de la préservation des ressources forestières et minières à Madagascar. Sur ce point, la cérémonie de remise des prix s’est déroulée au centre Arrupe Faravohitra, le 31 janvier dernier.

Sera R.

 

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Mahitsy : Lehilahy mpanaparitaka vola sandoka, voasambotry ny zandary

Rangahy iray, izay tratra nanaparitaka vola sandoka, teny amin’iny faritra Mahitsy iny no voasambotry ny zandary, ny voalohandohan’ny volana teo. Vola sandoka iray alina ariary maromaro no tra-tehaka tany aminy, raha ny fanazavana azo avy tamin’ny zandary. « Noho ny fikaroham-baovao nataon’ny zandary avy ao amin’ny brigady Mahitsy, dia nisy vola sandoka 10.000AR miisa efatra tratran’izy ireo teo amin’ny toerana filokàn’olona teo an-tsena ka io lehilahy io no notondroin’ny olona teo fa nametraka an’ireo teo. Avy hatrany dia nosamborina izy ka rehefa nosavaina teo no ho eo, dia mbola nahatrarana vola sandoka hafa miisa 5 tany am-paosiny »  hoy ny fampitam-baovao. « Malaza ho toerana fanapariahan’ny olona vola sandoka ny eny Mahitsy ka tsy mikely soroka ny zandarimariam-pirenena manao ny fikarohana ny mpanao ratsy izany, raha tsy hampatsiahy fotsiny ny olona 3 izay nosamboriny, tamin’ny faramparan’ny volana janoary teo iny ». Raha ity rangahy tratra ity moa, dia niaiky tanteraka ny asa ratsy nataony ranamana tamin’ny fanadihadiana azy. Nentina teny amin’ny Fampanoavana ary nampidirina am-ponja vonjimaika. Ny somary nahagaga anefa, araka ny fampitam-baovao hatrany, dia efatra andro monja taty aoriana dia nahazo fahafahana vonjimaika indray ranamana, mandra-piandry ny fotoam-pitsarana azy. Marihana fa tamin’ny famotorana natao azy, araka ny fampitam-baovao hatrany dia  « tsy nety nanoro izay nanome azy ireo vola ireo sy izay niray tsikombakomba taminy rehetra » ity lehilahy ity. Na izany na tsy izany, dia « isaorana ireo rehetra manome tànana ny zandary amin’ny fikarohana ireo mpamotika ny firenena ireo ka manome vaovao tsy tapaka mba hisamborana azy ireo ka manantena ny fitohizan’izany fiaraha-miasa izany mandrakariva »  hoy hatrany ny fanazavàna.

m.L

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Air MadagascarMbola mibaby trosa 250 miliara ariary

Mbola lavitr’ezaka ny fanarenana ny Air Madagascar satria dia mibaby trosa maherin`ny 300 miliara Ariary ity kompaniam-pitaterana ity ka 50 miliara Ariary no efa voailika, izany hoe mbola misy 250 miliara ariary tsy maintsy efaina. Tsy handoa sy hanadio ny trosan`ny kompania Malagasy akory ny tanjon` ny fiaraha-miasa eo amin`ny ``Air Madagascar`` sy ny ``Air Austral`

 

` hoy ny Tale jeneralin’ny kompania, Besoa Razafimiharo, fa ho fanarenana amin`ny laoniny ity orinasam-pitaterana Malagasy ity. 100 andro taorian`ny fifanaovan-tsoniam-piaraha-miasa teo amin’ny “Air Madagascar” sy ny “Air Austral”, efa miroso tsikelikely ny fanarenana ny kompaniam-pitaterana Malagasy. Efa an-dalàna anefa izany ka amin`ny alalan`ny Buisiness Plan ``Alefa 2027`` no lalan-jotra hanatanterahana ny drafitra stratejika nifanarahan`ny roa tonta mba ho entina hanatsarana ny fitantanana sy ny kalitaon`ny tolotra omena ho an`ny mpanjifa. 

Mila 10 taona

Ao anatin’ny folo taona no hamitana ny drafitra fanovana “Alefa 2027” ka mizara roa ny tetiandro ary ny telo taona voalohany no fotoana hanarenana an`i Air Madagascar. Tanjona ho tratrarina ao anatin`izany fiarahamiasa izany dia ny fanajana ny 85% ny ora fiaingana sy ny fahatongavan`ny sidina. Hampitomboana koa ny sidina mandroso sy miverina ho an`ny faritra eto  Madagasikara sy mankany amin`ireo Nosy rahavavy amin`ny alalan`ny Tolotra Tsaradia izay hatomboka ny volana aprily ho avy izao. Amin`ny volana jolay 2018 indray, ho lasa in-dimy  isaky ny herinandro ny sidina Antananarivo Frantsa raha in-droa teo aloha ka sidina efatra mizotra any Paris ary iray kosa any Marseille. Manaraka izany dia hisy tolotra vaovao toy ny tapakila tokana TGV AIR izay ahafahan’ny mpanjifa mandray fiaramanidina eto Antananarivo sady mandeha lamasinina haingam-pandeha rehefa hihazo ny toerana hivantanany raha ho any Frantsa.

Marigny A.

 

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Zones humides : Pour un avenir urbain durable

Les mangroves de la baie d’Ambaro, au Nord-Ouest de Madagascar.

Madagascar dispose aujourd’hui de 20 sites Ramsar, dont dix ont été désignés durant la seule année 2017. Ils totalisent une superficie de plus de deux millions d’hectares.

Les zones humides sont les poumons pour les villes. L’occasion de la journée mondiale des zones humides, le 2 février dernier était une occasion de le réitérer. Au fur et à mesure de l’extension des zones urbaines, les zones humides diminuent, et à terme, disparaissent. Madagascar ne fait pas exception car l’urbanisation croissante a des impacts importants sur les zones humides que sont les rivières, canaux, lacs, rizières et autres. Ce volet de la conservation des zones humides a ainsi été particulièrement mis en avant lors de la journée mondiale des zones humides.

Habitats. Les zones humides permettent de stocker l’eau générée par la pluie pour les besoins des humains et sont le lieu de vie de nombreuses espèces faunistiques et floristiques. Leurs écosystèmes offrent des habitats pour une gamme extraordinaire d’espèces endémiques et menacées. Sans les zones humides telles les mangroves, les lacs et les marais, nombre d’espèces de poissons et de crustacés ne peuvent pas se reproduire. Pour le cas des mangroves du Tsiribihina, elles constituent la principale source de revenus des petits pêcheurs du Menabe. Malheureusement, elles font face à des pressions et menaces de plus en plus fortes. L’enjeu de la conservation des mangroves dans le Manambolo Tsiribihina est alors de mettre au diapason une conservation qui intègre les populations locales et qui assure le développement durable des hommes et de la nature.

Convention Ramsar. Les zones humides de haute importance internationale sont régies par la convention Ramsar, afin de les préserver, en les inscrivant à ladite convention. Ce, après une démarche bien définie qui a bénéficié de l’appui technique de WWF. En 2017, dix nouveaux sites malgaches ont été inscrits à la convention Ramsar dont les cinq derniers ont été désignés en mai 2017 lors de la 53e réunion du comité permanent de la convention Ramsar à Gland, en Suisse. Ainsi, après Antrema, Nosy Ve, Androka, Sahamalaza, Ankarafantsika et Bemanevika en février 2017, les zones humides de l’Onilahy, l’archipel des îles Barren, les mangroves de Tsiribihina, le lac de Sofia et les zones humides d’Ambondrombe sont venues s’y ajouter, amenant à 20 le nombre de sites Ramsar de Madagascar, avec une superficie totale de plus de deux millions d’hectares.

Célébration. A l’occasion de la célébration de la journée mondiale des zones humides, un nouveau guide national pour la gestion de ces zones humides a été lancé, contribuant au renforcement des capacités des gestionnaires de sites Ramsar. La célébration à Belo-sur-Tsiribihina a, par ailleurs, été particulièrement haut en couleurs. Près de 2.000 personnes se sont donné rendez-vous pour célébrer l’intégration des mangroves de Tsiribihina et la zone humide d’Ambondrombe sur la liste Ramsar.

Recueillis par Hanitra R.

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Autorités administratives : Violation de la séparation des pouvoirs

Les audiences foraines doivent être présidées par des magistrats.

Des Chefs de district et/ou leurs adjoints ont passé outre la décision du juge constitutionnel qui a rappelé la séparation des pouvoirs entre l’exécutif et le juridictionnel.   

« Les Préfets, les Préfets de Police, les Chefs de districts et leurs adjoints sont des autorités administratives déconcentrées représentants de la branche exécutive au niveau local ; qu’en vertu de la séparation des pouvoirs, ils relèvent de l’exécutif et non du juridictionnel ». Une mise au point faite par la HCC dans sa décision du 19 décembre 2017 concernant la loi relative à la délivrance des jugements supplétifs d’actes de naissance des enfants dans le cadre de l’enregistrement rétroactif des naissances et des adultes dans le cadre de l’opération Carte d’Identité Nationale.

Première République. Le juge constitutionnel de rappeler que « le pouvoir de présider les audiences foraines relatives à la délivrance de jugements supplétifs avait été conféré à certaines autorités administratives déconcentrées depuis la Première République ; qu’à l’époque, une telle entorse à la séparation des pouvoirs pouvait être justifiée par l’insuffisance de magistrats et le nombre limité de juridictions sur l’ensemble du territoire national ; qu’en conséquence, la présidence des audiences foraines relatives à la délivrance de jugements supplétifs par les Préfets, les Préfets de Police, les Chefs de district et leurs adjoints n’est pas conforme à la Constitution ». La HCC de censurer ainsi l’article 7 de la loi soumise à son contrôle qui stipule que « tous les magistrats des Tribunaux de Première Instance et des Cours d’Appel peuvent présider les audiences foraines spéciales à l’intérieur de leur ressort territorial. Il en est de même pour les Préfets, les Préfets de Police, les Chefs de district et leurs adjoints selon le cas ».

Risque d’annulation. Seulement, pas plus tard que cette semaine, la TVM a montré officiellement des Chefs de district et/ou leurs adjoints – en tenue kaki avec leurs grades sur les épaulettes – présider des audiences foraines dans le district de Marovoay. Faisant fi du verdict rendu par le juge constitutionnel alors que l’article 120 dernier alinéa de la Constitution dispose que « les arrêts et décisions de la Haute Cour Constitutionnelle sont motivés. Ils ne sont susceptibles d’aucun recours. Ils s’imposent à tous les pouvoirs publics ainsi qu’aux autorités administratives et juridictionnelles ». Les Chefs de district et/ou leurs adjoints qui ont présidé ces audiences foraines ne pouvaient ignorer la décision de la HCC qui a été « publiée au Journal officiel de la République et notifiée au Président de la République, au Président du Sénat, au Président de l’Assemblée nationale, au Premier ministre, Chef du gouvernement ». Ce dernier est le chef de l’Administration, selon la Constitution. Il est d’ailleurs en même temps le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, c’est-à-dire le responsable direct des autorités administratives qui ont empiété sur les pouvoirs du juridictionnel. Avec ce que cela suppose de risque d’annulation des audiences foraines qu’ils ont présidées. Les voix des électeurs qui iront voter sur la base de ces jugements supplétifs pourraient être annulées par ricochet.

R. O
La Vérité16 partages

Centre technique PTT Alarobia - Cédé en catimini à un particulier pour 5.000 Ar le m2

Cette affaire pourrait certainement être baptisée de « Villa Elisabeth » II. Une propriété de l'Etat, d'une superficie totale de 1Ha-25A-23Ca, dite « Centre technique PTT Alarobia » cédée en catimini à un particulier. Les similitudes sont troublantes, la vente définitive, d'une partie au moins, avait également été conclue le 24 janvier 2014, par le Vice-Premier Ministre en charge du développement et de l'aménagement du territoire de l'époque, Julien Reboza, et à un prix dérisoire. Une certaine dame Razafindrahaova Jeanine en a fait l'acquisition, alors qu'il s'agit d'un domaine privé de l'Etat, affecté au ministère des postes et des télécommunications et donc incessible sans une procédure de désaffectation régulière au préalable…

Cette propriété, portant le titre n°18.804-A sise à Alarobia Amboniloha, a toujours été affectée au ministère des postes et des télécommunications, d'où d'ailleurs son appellation d'origine « Centre technique PTT Alarobia ». Elle abrite entre autres les bureaux de l'Autorité de Régulation des Télécommunications, l'atelier mécanique, les bureaux du département logistique de la poste et des logements de fonction des agents du ministère de tutelle. Elle a donc été cédée par morcellement, en catimini parce que normalement, sans une procédure de désaffectation claire, elle ne peut faire l'objet d'une vente, même par l'Etat propriétaire. Le vice-premier ministre de l'époque, Reboza Julien, en avait apparemment fait fi. Il avait tout de même vendu le terrain. Dont notamment une partie d'une contenance de 20A-30Ca (soit plus de 2.000 mètres carré), à une dame du nom de Razafindrahaova Jeanine. Le prix total de vente est de dix millions cent cinquante mille Ariary seulement, soit 5.000 ar le mètre carré. Un prix en or pour l'acquéreur, surtout que le prix de référence des terrains dans ce quartier de la capitale est estimé à pas moins de quatre cent mille Ariary le mètre carré. Les suspicions et les nombreuses interrogations demeurent exactement les mêmes que celle concernant la cession de la propriété « Sainte Antoine » sur laquelle avait été bâtie la Villa Elisabeth en raison de trop de zones d'ombre qui l'entourent. Pourquoi un aussi bas prix par exemple, pourquoi la vente a été faite en catimini sans que personne n'ait été mise au courant de sa cession, pourquoi  l'acte de vente définitive avait été établi le 24 janvier 2014, soit la veille de la cérémonie d'investiture de Hery Rajaonarimampianina ? Reboza Julien avait-il réellement le droit de vendre cette propriété appartenant à l'Etat ? La loi 2008-014 du 23 juillet 2008 sur le domaine privé de l'Etat, des collectivités décentralisées et des personnes morales de droit public dispose dans son article 10 que « le domaine privé immobilier de l'Etat affecté à tout service public est indisponible tant que dure l'affectation ; l'administration ne peut valablement en disposer qu'après désaffectation régulière ». Jusqu'à preuve du contraire, il n'y a jamais eu de procédure de désaffectation de cette propriété étatique. Elle continue à être affectée au ministère des postes et des télécommunications. Reboza Julien avait-il donc sciemment violé la loi en signant cet acte de vente définitive ? D'après nos investigations, une vente des terrains affectés à un département ministériel déterminé n'aurait jamais pu avoir lieu sans l'aval du ministère en question donc en l'occurrence celui des postes et des télécommunications. Ce qui suppose que si aval de ce ministère il y avait, il aurait forcément été donné  par le ministre qui était à la tête de ce département juste avant la fin de la transition. Et ce ministre, selon nos informations, était le général Lucien Rakotoarimasy, qui assurait l'intérim après la démission de Ny Hasina Andriamanjato à l'époque. Le ministre intérimaire aurait-il ainsi accordé la vente ? Une autre question qui a besoin de réponses.Pourtant, l'année dernière, le ministre des postes, des télécommunications et du développement numérique avait déjà publié un communiqué désapprouvant toute vente des terrains qui lui sont affectés. « Le ministère informe le public qu'il n'a jamais procédé et ne procède à aucune vente totale ou partielle des terrains qui lui sont affectés. Nous portons opposition à toute désaffectation de ces terrains. Aucun mandat et aucune procuration n'ont été émis sur le territoire (22 régions). Le MPTDN se réserve ainsi le droit de poursuivre en justice toutes personnes mal intentionnées qui agiront dans ce sens », pouvait-on lire dans ce communiqué signé par Neypatraiky Rakotomamonjy lui-même. Si l'on s'y réfère, cela veut dire que le département des postes et télécommunications auraient donc pu s'opposer à cet acte de vente au profit de Razafindrahaova Jeanine. Pourtant, jusqu'à récemment encore, cette dame s'est déjà présentée sur place, informant les occupants qui sont donc des employés du ministère concerné, qu'ils devraient quitter les lieux parce que c'est elle désormais la propriétaire. Elle avait même présenté une copie de l'acte de vente et du plan indiquant la limite du terrain qu'elle a acquise. L'acte de vente définitive a été bel et bien enregistré à la circonscription domaniale et foncière d'Antananarivo Ville, sous la référence « F°176 n°221 Vol AC/09 », la date, floue sur les documents photocopiés que nous avons pu obtenir, n'a pas pu être déterminée avec précision, mais il y a eu un paiement du droit d'enregistrement de 6% qui s'élevait à 609.000 Ar. En atteste d'ailleurs le cachet de la circonscription domaniale et foncière d'Antananarivo Ville apposé sur l'acte de vente.Les occupants se retrouvent donc désemparés, d'autant plus qu'il y a d'un côté, ce communiqué formel du ministère et de l'autre, un acte de vente définitive en bonne et due forme. Que et qui croire ? D'ailleurs, soulignons au passage que les employés de l'Autorité de Régulation des télécommunications avaient été informés depuis quelque temps de leur déménagement des lieux et de leur installation dans un autre local qui serait à louer. Pour quel motif alors? Pourquoi le ministère devrait faire des dépenses supplémentaires pour une location d'un autre bâtiment qui devrait abriter l'ARTEC alors qu'il y a déjà ce local ? A moins donc que le terrain sur lequel il avait été bâti serait également déjà cédé, comme c'est le cas de cette autre partie morcelée de 20 A acquise par dame Razafindrahaova Jeanine et d'une autre encore qui aurait été déjà vendue aussi à une société privée. Pour en arriver à la question selon laquelle que la propriété dite « Centre technique PTT Alarobia » serait-elle en fait déjà vendue par morcellement, à différents acquéreurs et qu'il n'en resterait plus un seul mètre carré pour le ministère à qui elle avait été affectée par l'Etat initialement?A l'instar du cas de la Villa Elisabeth,  toute la lumière devrait être faite sur cette vente et le ministère devrait, si ses responsables actuels n'avaient vraiment rien à voir avec cette ou ces ventes des terrains affectés à ce département, saisir le Bureau Indépendant Anti-Corruption pour ouvrir une enquête, comme ce fut le cas dans le cadre de l'affaire « Sainte- Antoine/ Villa Elisabeth ». A part, ces terrains qui ont fait des vagues, d'autres ont été également vendus « en douceur » au début de l'année 2014. Reste à savoir si l'annulation de ces ventes demandée par les autorités a été suivie d'effet, il s'agit du terrain ex-Roso Tsaralalàna, et du terrain des sports du cercle Franco-Malgache à Anosy.MLE

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Musique tropicale : Lola fait sa rentrée au Glacier

Lola enflammera le Glacier ce soir.

Metteur d’ambiance un jour, metteur d’ambiance toujours ! Lola compte signer une rentrée fracassante au Glacier pour démarrer l’année.

Tradition oblige ! Lola et son équipe retrouveront le chemin du glacier ce soir. Marquant ainsi sa rentrée pour 2018, le chanteur retrouvera les noctambules de la Capitale pour une ambiance de folie qu’on lui connaît trop bien. Promettant une soirée aux rythmes endiablés, la fête ne se terminera qu’au petit matin. Pour ce faire, Lola sillonnera ses 10 albums durant la soirée, sans inclure ni  interprétations ni morceaux d’autres artistes.

S’il s’est fait discret ces derniers temps, le chanteur et ses complices de scène ont fait un « rebranding » en intégrant des plus jeunes dans l’équipe. « Le but est toujours de donner satisfaction au public et les changements sont inévitables » relate-t-il. « Nous ferons en sorte que le public soit pleinement satisfait car la prochaine rencontre ne se fera pas de sitôt» enchaîne-t-il.

Ceci étant, ce soir sera le seul rendez-vous dans la Capitale avant que l’équipe ne parte en tournée en Europe. Comme d’autres chanteurs de gros calibre, Lola ira à la conquête de la diaspora avec cette équipe fraîchement reformée. La tournée est prévue pour le mois de mars pour une durée d’un mois et demi, mais on peut compter sur sa présence durant le week-end de Pâques.

Cependant, Madagascar ne sera pas en reste car le groupe enchaînera de suite avec une tournée nationale de deux mois. Cette année, la région Vakinankaratra sera privilégiée. Effectivement, les fans du chanteur habitant de ce côté de la Grande Ile ont toujours souhaité le voir sur scène, et le moment est finalement venu pour Lola de mettre en avant cette région toujours sans perdre de vue son devoir d’artiste, de d’éduquer et de divertir.

Evidemment, le répertoire de Lola ne cesse de croître. Mettant à bien son talent de compositeur, chaque apparition est signe de nouveauté sans pour autant dériver de son image de metteur d’ambiance.Rendez-vous donc est donc pris pour ce soir du côté d’Analakely.

Zo Toniaina

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Football- Heribe à la CHAN 2018 : « C’était une expérience enrichissante ! »

Heribe dans les tribunes du stade Mohammed V lors de la finale opposant le Maroc au Nigeria.

Présent au Maroc pour assister à la finale de la CHAN, Hery Rasoamaromaka était également à l’Assemblée Générale Ordinaire de la CAF à Casablanca. Deux échéances qui lui ont permis de voir comment les autres s’organisent pour développer le  football.

Invité personnel du Président Ahmad à la CHAN 2018 au Maroc, Hery Rasoamaromaka est revenu heureux de cette grande première qui lui a permis de rencontrer plusieurs sommités du monde du football mondial.

Contacts. Il a également pu voir les installations marocaines notamment les stades de Marrakech et de Casablanca qui montrent à quel point le Maroc a réussi dans ce domaine précis et pour peu qu’il bénéficie d’un soutien, c’est presque une certitude qu’il va gagner l’organisation du Mondial en 2026, puisque le pays est candidat.

« C’était une expérience très enrichissante non seulement sur l’organisation d’une compétition d’envergure mais également par les contacts avec les autres présidents africains ou encore certains membres de la CAF et de la FIFA », confiait Hery Rasoamaromaka avec la mine épanouie.

Il n’a pas manqué de remercier au passage le président de la CAF qui l’a reçu à son bureau situé au 5e étage de l’hôtel Hyatt Regency. Un tête-à-tête entre deux anciens de Mahajanga où ils ont parlé de tout et des… élections.

Assez discret sur le sujet, Hery Rasoamaromaka a tout juste confié qu’il fait partie des hommes en qui Ahmad avait confiance. C’est tout dire lorsqu’on sait que Heribe est candidat au poste de président de la Fédération Malgache de Football. Un nouveau challenge pour le président de Boeny Formation qui s’est lancé dans la construction des terrains synthétiques sans doute pour montrer à la face du monde que le  football reste sa grande passion.

Clément RABARY

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« Acoustic live » : Place à une ambiance romantique à la sauce jazzy !

Place à une ambiance romantique à la sauce jazzy avec Rija Ramanantoanina et Fanja Andriamanantena au CCEsca ce dimanche 11 février.

Ils ont eu plus de trois mois pour se préparer ! Prévu se tenir au mois d’octobre mais reporté à plusieurs reprises à cause de l’épidémie de peste, « Acoustic live » aura enfin lieu ce dimanche. Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina sont prêts à éblouir leur public. Ils attendent avec impatience le jour J.

Tout est fin prêt pour les grandes retrouvailles ! Fanja Andriamanantena, Rija Ramanantoanina, ainsi que leurs complices de scène ont hâte de se retrouver sous les feux des projecteurs. Ce projet, « Gasy events » le concocte effectivement depuis des mois. « Les artistes étaient prêts depuis le mois d’octobre. Comme on était obligé de reporter le concert, ils ont eu trois autres mois supplémentaires pour peaufiner l’évènement », explique Liva Ramanandratosoa, numéro un de la boîte de production. Le répertoire, pour les retrouvailles de ces amis de longue date, sera en grande partie composé de chansons d’amour. « Rija et Fanja excellent dans ce domaine. Ils maîtrisent à la perfection l’art de faire chavirer le cœur des mélomanes, non seulement par les paroles de leurs chansons mais également et surtout par des mélodies et des arrangements étudiés ». Le 11 février, c’est ce savoir-faire qu’ils vont apporter sur scène. « On prend déjà tellement de plaisir à apprécier les morceaux de Fanja sur un disque. Sur scène, imaginez ce que ça va donner. En tout cas, je peux vous dire que ça va être mémorable. Il ne faut surtout pas le rater », souligne Rija. Bien qu’elle ait  toujours le trac de se retrouver devant un public, même après 50 ans de scène, Fanja Andriamanantena, elle aussi, attend avec impatience de se retrouver à nouveau avec ses inconditionnels. Surtout que cette fois, elle va partager la scène avec ce chanteur pour qui elle a eu un vrai coup de cœur dans les années 80. « Acoustic live », à ne rater sous aucun prétexte au CCEsca, ce dimanche 11 février.Mahetsaka

Tia Tanindranaza13 partages

Vono olona mahatsiravinaNotapahana ny lohany, norasarasaina ny vatany

Fanindroany izao no nisian’ny vehivavy hita faty norasarasaina tao Vatofotsy Antsirabe.

 Ny 30 jolay 2017 ny voalohany. Nipoitra indray ny fanindroany satria vehivavy tokony ho 35 taona indray no maty sy norasarasaina ary natao tao anaty gony niisa 4, hita faty tao amin’ny fokontany Mahafaly Vatofotsy ny alin’ny alarobia 7 febroary 2018 lasa teo. Teo amin’ny nahitana ilay voalohany ihany io, ary nitovitovy ny fomba nitetehana ireo vehivavy roa ireo. Lehilahy iray mpiasa amina toeram-pisakafoanana iray andeha hody tokony ho tamin’ny 12 ora alina, ka hiditra ilay sampanan-dalana eo amin’ny Hotel Cactus no nahatsikaritra zavatra tao anaty gony toy ny hena, ary niantso mpitandro ny filaminana teo amin’ny Jovena Vatofotsy avy hatrany. Tsy nandeha anefa io fa ny polisy manao fisafoana amin’ny alina izay nandalo no nitenenany, ka nanamarina ilay zavatra tamin’ny gony. Rehefa notatahana ireo gony miisa 4 dia akory ny hatairan’ireo nanatrika fa hay fatim-behivavy no tao anatin’ireo gony maromaro. Norasarasaina 6 ilay vehivavy vao notsinjaraina tao anatin’ireo gony. Niantso ny BMH sy ny dokotera avy hatrany ny polisy ary nitondra ny razana tany amin’ny tranom-patin’Antsirabe. Nisy ireny loko fandokoana simenitra ireny moa ireo kitapo ka tsy fantatra ny endrik’ilay ramatoa, izay mbola nitampina tamin’ny “Scotch” ny vavany. Rehefa voadio vao hita fa nisy mangana ny tarehiny. Fantatra omaly tolakandro ny havany. Avy any Andranomanelatra izy, tsy manambady, saingy manan-janaka 3 ka 14 taona no zokiny indrindra ary ao Antsirabe avaratra izy no nipetraka. Ankoatra ireo razana dia nahitana “sachet” niloko mainty nisy taratasy sy soratsoratra tao anatin’ilay gony nisy ny tongony ka resa-pitiavana sy ny manodidina ny fifohana rongony no tao anatiny ary sarisary tsy hay. Nahazo laka tato ho ato ity resaka vono olona mahatsiravina miendrika fanapahan-doha sy tongotra ity. Vao ny 24 janoary teo no nisy lehilahy notapahana loha sy tongotra aman-tanana tao Salafaina Ambodibonara Fenoarivo Atsinanana. Ny herinandro teo no nahitana faty tsy nisy lohany nasitrika tao anaty rano tao Moramanga. Tena asan-jiolahy na tsy fandriampahalemana tsotra sa efa misy ambadika hoenti-mamily saim-bahoaka ? Ny fitsaram-bahoaka ihany koa etsy andaniny manao ny ataony satria toa tsy mifampihaino intsony ny olona, fa manao izay saim-patany. Maivana ny fandraisan’andraikitra eo anatrehan’ireny, fa ny manakatona orinasa sy mandrodana trano aloha izao no laharam-pahamehana.

Caius R sy Toky R

 

L'express de Madagascar13 partages

Conservation des ressources naturelles : une question d’implication des communautés

Arrêter la dégradation de l’environnement et construire un avenir où les êtres humains pourront vivre en harmonie avec la nature, telle est la raison d’être du WWF et telle a été la prémisse réussie pendant 20 ans de conservation communautaire dans le corridor forestier Fandriana Vondrozo (COFAV).Le corridor de Fandriana Vondrozo est, comme nous aimons le dire, le poumon du centre-Est et sud-Est de Madagascar. Il est à savoir qu’un corridor est un espace géographique dans lequel des relais d’habitats naturels sont parfaitement juxtaposés les uns aux autres formant un long couloir d’échanges ou de migrations écologiques, d’où corridor. Avec ces 450 000 hectares, celui du COFAV contient quelques-unes des dernières portions de forêts primaires du pays. Un grand nombre de plantes et d’animaux s’y retrouve dont le bois de rose, le palissandre ou encore l’espèce lémur Hapalémur ou lémurien de bambou, une des sept espèces emblématiques de lémuriens de cette région.Véritable « château d’eau », une trentaine de cours d’eau prennent leur source dans ce corridor approvisionnant tous les villages environnants. Devant ce potentiel, le WWF y a installé une première antenne en 1998. En deux décennies, nous assistons au retour des eau taries et à l’apparition de nouvelles sources d’eaux. Comment ? Grace aux efforts fournis par les communautés dans le reboisement : 1 200 000 arbres ont été plantés pour restaurer plus de 850 ha de forêts dégradées.Actuellement, 74 organisations commu­nautaires s’occupent de gérer de façon durable leurs propres forêts dans les districts de Vondrozo et Ivohibe. En récompense aux efforts de conservation de ces communautés, un hôpital a pu être construit en plein cœur du corridor forestier. Doté d’équipements complets, cet hôpital « de campagne », dans le sens littéral du terme, dispose même de son propre médecin. Cette construction a vu le jour grâce à un concours de suivi écologique organisé par le WWF  et remporté haut la main par la communauté de Maroangira. Ce prix, d’un montant de 25 millions d’ariary, récompense leur bonne gestion de la forêt en tenant compte des critères sociaux et environnementaux.Les clés de cette réussite reposent sur la cohésion des communautés du COFAV et leur esprit d’entreprendre ensemble. Les exemples ne manquent pas; la persévérance des membres de la communauté du petit village d’Iavomanitra mérite aussi d’être mentionnée. Regroupés dans une coopérative de production d’huiles essentielles depuis maintenant dix ans, leur activité a une forte retombée économique sur la communauté et inspire l’intégration des populations locales dans des chaines de valeur durable.Les cultures sur brûlis, les coupes illégales des bois précieux et l’exploitation d’or illicite ont été les principales menaces sur la forêt humide du corridor forestier Fandriana Vondrozo Midongy. Aujourd’hui, si des pans entiers de forêts dégradées ont été restaurés, c’est dû au dévouement et aux années d’engagement volontaire des communautés locales. La conservation est bien une question d’implication des bénéficiaires, un effort de la communauté dans le reboisement, dans la gestion des ressources et leur exploitation dans les normes de durabilité sociale et environnementale.Au regard du succès de ce travail de conser­vation mené dans l’ex-province de Fianarantsoa, nous retenons la nécessité d’impliquer et d’encourager l’engagement des membres des communautés pour le bien-être des générations présentes et futures. Concrètement, si toutes les communautés de Madagascar entreprenaient les mêmes efforts à l’image de ces villageois, le retour des forêts ne releverait plus du domaine de l’espoir mais serait un accomplissement national.

Par Lila Ratsifandrihamanana

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Cancer : Les statistiques de plus en plus préoccupantes

Fatalité, descente aux enfers, quelques mots qui vont directement à l’esprit lorsque l’on parle de cancer. Une maladie qui occupe de plus en plus de terrain à Madagascar, ces derniers temps. Les dernières statistiques enregistrées par le service d’oncologie du CHU-JRA (Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona) – le seul service de ce genre dans la Grande Île – font état d’un taux d’accroissement annuel de 10% pour la Grande Ile en 2008. Les mêmes statistiques d’affirmer que le cancer du col utérin représente environ 25% des cas et que les cancers gynécologiques représentent environ plus de 50% des malades enregistrés. Informations reçues lors de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le cancer au CHU-JRA, hier. Les données du service d’oncologie d’Antananarivo d’ajouter que durant la même année 2008, le nombre de nouveaux cas était de 1.650. Un chiffre ne représentant pas la réalité du pays étant donné que les 30% des cas proviennent des autres régions et que les 70% autres d’Antananarivo. Outre les statistiques, le service d’oncologie d’Antananarivo de faire savoir que la plupart des malades porteurs de cancer ne disposent pas des moyens nécessaires pour intégrer les centres spécialisés.

Recueillis par José Belalahy

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VOLLEY-BALL / programme 2018 : Deux compétitions internationales à Madagascar !

Et voici la Fédération malgache de volley-ball qui se lance avec l’aval du ministère de la Jeunesse et des Sports pour la saison sportive et surtout à l’heure internationale. On aura trois  à quatre mois pour être prêt.

En premier lieu, les Jeux Africains de la Jeunesse de cette année attendent les cadets à Alger. Si les premiers jeux avaient lieu du 13 au 18 juillet 2010 au Maroc, les seconds se sont tenus du 22 au 31 mai 2014 au Botswana. Et les IIIes sont programmés à Alger du 19 au 28 juillet. « Cette année, la fédération est surtout à l’heure internationale et se basera sur les jeunes » a dit le président de la fédération malgaches  de volley-ball Jocelyn Andriamandimbisoa. Pour les qualifications aux Jeux africains, il y aura des éliminatoires de zone. Madagascar étant dans la zone 7, nous aurons à débattre avec les Seychelles, Maurice, Comores. La fédération malgache s’est proposée d’organiser les éliminatoires des cadettes et a demandé à Maurice d’organiser les compétitions des cadets. Techniquement, lors du sommet africain de volley chez les cadettes, Madagascar a terminé 2e derrière l’Egypte, donc si les éliminatoires n’ont pas lieu, Madagascar représentera la zone 7. Le pays hôte et les sept zones joueront donc à huit ce sommet africain de volley en salle.

De même, toujours au mois de juillet, au début du mois, il y aura le Festi-volley de la Réunion sous l’égide de la fédération française de volley-ball. Cela concerne toujours les cadets et les cadettes. Douze pays africains seront invités à ce sommet déjà. Si Madagascar parvient à y participer cela fera aussi partie des préparations des jeux africains de la jeunesse.

Et juste après les jeux d’Alger, la Coupe d’Afrique des nations cadettes aura lieu à Madagascar du 20 au 24 août.

Pour les plus grands, la CCCOI 2017 sera pour le 1er mars aux Seychelles. Côté femmes, Stef’auto et VBCD sont qualifiées. Chez les messieurs, il y aura GNVB et CNaPS Sport. Officieusement, le bruit court sur le forfait de cette équipe pour Seychelles mais on ignore si c’est par manque de budget ou autre chose. S’il y a réellement forfait, si d’autres équipes ne se proposent pas, les gendarmes auront-ils le droit de proposer deux équipes ? La question se pose.

Quant à la coupe de la Zone 7 pour le compte de 2018, ce sera du 9 au 16 décembre sur place à Madagascar en décembre 2018.

Programme ambitieux pour la fédération surtout que l’objectif du président et de son staff est de monter sur le podium. Il s’agit maintenant de se donner les moyens de ces ambitions !

Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara11 partages

Pêche thonière côtière : Premier plan d’action régional pour le Sud-ouest de l’Océan Indien

Pour la première fois, un plan régional sur la pêche thonière côtière intégrant les sept pays riverains du Sud-ouest de l’Océan Indien (Union des Comores, France/La Réunion, Kenya, Madagascar, Maurice, Seychelles et Tanzanie) a été présenté au terme de la réunion qui s’est tenue à Maurice du 5 au 7 février dernier. Il s’agit d’un plan élaboré sur la base d’un diagnostic approfondi du secteur par le programme « SmartFish » de la Commission de l’Océan Indien (COI). « Ce plan a pour ambition de faire naître l’esprit d’entrepreneuriat au sein des communautés de pêcheurs de ces pays », explique Sunil Sweenarain, coordinateur du programme « SmartFish ». Et  lui d’ajouter qu’« il est temps que la région se dote d’un outil régional économiquement ambitieux pour cette ressource migratoire. Cela permettra d’amplifier la part du secteur de la pêche artisanale dans les économies nationales et régionales ».

Quatre axes. Le plan d’action englobe quatre axes principaux : la modernisation et l’innovation technique qui intègrent les points cruciaux comme la sécurité en mer, la profitabilité de la pêche, l’amélioration de la qualité du produit ; le développement du produit et le marketing qui touchent les aspects phytosanitaires et hygiéniques du poisson, ainsi que l’accès au marché ; la gestion et la gouvernance de la pêche thonière côtière qui incluent l’amélioration de la collecte de données, le renforcement des institutions scientifiques ; et enfin, les mécanismes de financement innovant, englobant l’amélioration des compétences commerciales et entrepreneuriales dans le secteur de la pêche thonière côtière ainsi que la mobilisation de fonds au bénéfice des pêcheurs artisanaux.

« Cet objectif de faire du pêcheur un businessman correspond aux aspirations de la Fédération des pêcheurs artisans de l’Océan Indien », souligne Hervé Raherimiamina, vice-président de cette fédération.

Pour rappel, la capture annuelle de la pêche thonière côtière des cinq Etats membres de la COI est répartie comme suit : Union des Comores (16.000t) avec 1.670 pirogues ; La Réunion (2.870t) avec 180 pêcheurs ; Madagascar (52.000t) avec près de 100.000 pêcheurs ; Maurice (250t) avec 300 pêcheurs ; Seychelles (3.530t) avec 30 bateaux semi-industriels.

Recueillis par Hanitra R.

Midi Madagasikara11 partages

Andranofeno Sud : Un programme d’électrification rurale Mjiro

Les familles de migrants dans la communauté villageoise d’Andranofeno Sud dans le district d’Ankazobe ont bénéficié d’un programme d’électrification Mjiro. C’est un service innovant rendant l’énergie solaire accessible au grand nombre à l’aide du mobile et grâce à la grande flexibilité du paiement Orange Money. Le kit Mjiro comprend un panneau solaire, une batterie, trois ampoules Led, un chargeur multiprises, un poste Radio MP3 disposant d’un port USB et d’une lampe torche. Un deuxième kit plus puissant est disponible incluant un poste téléviseur. « C’est le fruit du partenariat public-privé avec Orange Madagascar », a annoncé le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, lors de son lancement officiel hier.

 Etendu. « Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la transition énergétique. Cela traduit la volonté politique de l’Etat de faire avancer l’électrification rurale, par la valorisation et l’exploitation des sources d’énergie renouvelable dont le solaire à Andranofeno Sud en vue de répondre aux besoins de la population et de contribuer au développement du pays», a-t-il poursuivi. Ce programme d’électrification rurale Mjiro va être étendu dans plusieurs régions, avec un coût très accessible, car c’est l’esprit même du PPP. Pour les familles bénéficiaires d’Andanofeno Sud, l’accès à Mjiro sera entièrement gratuit pendant deux ans. La première année étant prise en charge par Orange Madagascar, tandis que la seconde le sera avec les partenaires de l’État. Pour les établissements d’enseignement publics, le centre de santé et les bâtiments de services publics locaux, l’accès à Mjiro sera gratuit.

Solidaires. « La volonté et le travail déployés par la population d’Andranofeno Sud sont louables, et méritent un appui conséquent de la part du Gouvernement Elle bénéficiera d’autres projets structurants à l’avenir. La Politique Générale de l’État en matière de développement rural, qui est inscrit dans la Vision Fisandratana 2030, contribue à une véritable croissance économique au bénéfice de la majorité de la population. J’appelle toutes les forces vives du pays à se donner la main, s’unir et à être solidaires autour de cet objectif commun. Le Vohitra Iombonana d’Andranofeno Sud constitue un exemple éloquent en la matière », a conclu le Chef de l’Etat.

Recueillis par Navalona R.

L'express de Madagascar10 partages

Air Madagascar – Des milliards d’ariary de dettes effacées

La compagnie aérienne Air Madagacar a pu faire passer l’éponge sur une partie de ses dettes. Le processus reste encore très long.

Les dettes d’Air Mada­gascar intriguent toujours les observateurs. Maintenant, la compagnie annonce qu’elle vient d’effacer  une partie de ses passifs. Au total, plus de 100 milliards d’ariary sur les dettes de 303 milliards d’ariary sont presque réglés. « Le processus est lié à la libération des fonds par l’État et la cession des bons du trésor », confie François Marchal, directeur général adjoint chargé des Finances d’Air Madagascar. Ce responsable annonce que la compagnie a pu régler, par exemple, 50 milliards d’ariary avec des bons du trésor. À cela s’ajoute les 45 milliards d’ariary de la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnaps) correspondant au remboursement d’un prêt de 11 millions d’euros ou encore les 18 milliards d’ariary de la banque BGFI.Lourdement déficitaire, la compagnie Air Mada­gascar avait croulé sous les dettes. Pour sortir sa tête hors de l’eau, elle a contracté des prêts par-ci et par-là et bénéficie des subventions financières de l’Etat. Elle a contracté ainsi, un prêt de 11 millions d’euros auprès de la Cnaps, selon les explications de ce haut responsable d’Air Madagascar. Un autre prêt était aussi conclu avec la banque BGFI.

ApurementLe plus lourd était ce contrat de leasing des Airbus A340. En pleine période de Transition, les dirigeants de la compagnie de l’époque croyaient que ces aéronefs d’Air France amèneraient une bouffée d’oxygène à Air Madagascar. Ce qui n’était pas le cas. Ils continuent encore de grever les finances de la compagnie nationale. Air Mada­gascar doit encore payer la location des avions à Air France, même cloués au sol au tarmac d’Ivato. « Nous sommes en ce moment entrés en négociation avec Air France pour trouver des solutions », lance François Marchal, directeur général adjoint chargé des Finances d’Air Madagascar. La compagnie française et Adema restent les deux principaux créanciers de la compagnie malgache.Le contour du partenariat entre Air Austral et Air Mada­gascar exige l’apurement des passifs de la compagnie malgache par le gouvernement. Pour faire passer l’éponge sur les passifs de sa compagnie aérienne, l’État avait annoncé plusieurs pistes. Les autorités vont négocier des bons du Trésor pour les créanciers d’Air Madagascar et tenter de trouver des institutions financières capables de débloquer les fonds nécessaires à l’apurement des dettes de la compagnie. À l’allure où vont les choses, le règlement des passifs d’Air Madagascar prend son temps, bien queles autorités aient annoncé échelonner l’opération.

Lova Rafidiarisoa

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MJIRO : un service d’accès à l’énergie solaire

Orange lance un service d’accès à l’énergie solaire à Madagascar à travers «MJiro», M comme «mobile» et «Jiro» en tant que «lumière». C’est à Andranofeno Sud – Ankazobe au «Vohitra Iombonana», où ont été accueillis des sinistrés, que le service a été lancé officiellement, hier, en présence du président Hery Rajaonarimampianina, de quelques membres du Gouvernement, en l’occurrence Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures,  mais aussi de Bruno Mettling, président directeur général d’Orange Afrique et Moyen-Orient.

Il s’agit d’un programme d’électrification rurale devant permettre au plus grand nombre de foyers de tirer profit d’une source d’électricité disponible. La population ainsi que les bâtiments administratifs, tels que les écoles, les centres de santé et de formation professionnelle, se sont vu remettre des kits MJiro, comprenant un panneau solaire, une batterie et trois lampes LED, un chargeur multiprises, un poste radio, une lampe torche. Un deuxième kit plus puissant est disponible, incluant une télévision.

Avec une consommation régulière d’électricité associée à des conditions normales d’utilisation du kit, le client bénéficiera du renouvellement sans frais des éléments défectueux. Et, pour les deux premières années, l’accès à l’électricité sera gratuit pour les ménages.

«Orange veut être beaucoup plus qu’un opérateur télécom en Afrique. Il veut être un fournisseur de services essentiels à la population», a avancé Bruno Mettling. A travers cette innovation, Orange s’associe à la volonté du Gouvernement d’accroître la part du renouvelable dans le mixe énergétique national, notamment dans les zones les plus reculées. Ce projet sera effectivement dupliqué dans d’autres sites.

Arh.

 

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Havatsa-Upem : Hommage à Célestin Andriamanantena

Les membres du Havatsa-upem section Arivonimamo.

Journaliste, écrivain et orateur, Célestin Andriamanantena a beaucoup contribué pour la promotion de la littérature malgache. Cette année, le jubilé de ses 100 ans sera célébré par le cercle des poètes Havatsa-Upem.

Faire d’une pierre deux coups. La célébration de la journée internationale de la langue maternelle sera en simultané avec le jubilé du centenaire de Célestin Andriamanantena. Homme de lettres, il a marqué bien des générations avec sa plume, tout comme son frère Rado. Écrivain, orateur, journaliste étaient des cordes à son arc. Comme pour tout grand homme, un hommage lui sera rendu par les membres du Havatsa-Upem. Du 19 au 21 février, plusieurs manifestations seront consacrées à cet acteur culturel à qui on doit l’hebdomadaire littéraire et satirique, baptisé « Hehy » dans les années 60.

La Journée Internationale de la Langue Maternelle est une opportunité pour les gens de théâtre du monde entier, de faire partager le caractère unique de chaque culture, dont la langue est le vecteur. Les mots, la langue, ont aussi un rôle clé dans le monde du théâtre. Ce qui cadre parfaitement à la vision de Célestin Andriamanantena. D’autant plus que la reconnaissance et le respect pour la diversité culturelle dans le domaine du langage inspirent une solidarité basée sur la compréhension, la tolérance et le dialogue. Ceci favorise par ailleurs l’utilisation des langues maternelles servant non seulement à encourager la diversité linguistique et l’éducation multilingue. Mais cela nous sensibilise davantage à la multiplicité des traditions linguistiques et culturelles dans le monde.

Epicentre. Pour ce faire, La section Arivonimamo sera l’épicentre du jubilé. D’après Ony Ravorombato, président du Havatsa-Upem, section Arivonimamo, « la célébration se fera en deux évènements simultanés. A Imerintsiatosika et Clac Arivonimamo. Entre les expositions, les récitals poétiques et plusieurs émissions télévisées sur le personnage, les membres de l’union des poètes s’activeront pour faire connaître à nouveau cet ancien président de Havatsa-Upem ».

Entre autres, il a également créé le journal Valiha. Par ailleurs, ses écrits en tant que poète ont enrichi la littérature malgache plus de 300 poèmes, sans compter ses nombreuses pièces de théâtre, romans et des morceaux musicaux.

Zo Toniaina

News Mada7 partages

Namatrapatratra ny Me Olala : « fanjakana tsy tan-dalana ny misy eto »

 Natsinkafon’ny Me Razafinjatovo Willy na i Olalah ny fomba  ratsin’izao fitondrana izao. “Mihemotra ny laharantsika eo amin’ny fanajana ny tany  tan-dalàna. Tsy  voahaja koa ny zon’olombelona . Isan’andro, ahitana  taratra  izany. Mahazo  laka ny tsy fanarahan-dalàna  sy fanitsakitsahana lalàmpanorenana” ,  hoy izy, omaly.

Anisan’ny notanisainy sy ohatra amin’izany ny tsy fampiharana ny didim-pitsarana. Teo, ohatra, ny didy noraisin’ny filankevi-panjakana amin’ny famerenana ireo mpiasan’ny kaompania Air Madagascar hiasa sy hisitraka  ny zony. “Tsy notanterahina anefa izany ary mbola mitohy hatramin’izao”, hoy ihany izy.

Tsy izany ihany fa ny nihatra amin’ny antoko Tim, tamin’ny taon-dasa, ary mitohy hatramin’izao  taona vaovao izao ny tsy fanajana  ny tany tan-dalàna. Samy efa namoahan’ny fitsarana didy avokoa  ny fitarainana napetrak’ity antoko  naorin-dRavalomanana ity saingy tsy noraharahana. Anisan’izany koa ny resaka trano etsy Ankorondrano…

Tsy mijery ny sosialim-bahoaka… 

 Ankoatra ireo ny tsy fanajana ny  zon’olombelona sy ny fahafahana  ary ny fahalalahana  na ny tsy fahazakana demokrasia.  Ohatra,  ny “Raharaha  Antsakabary”,   ny sakantsakana natao an-dRavalomanana  tany atsimon’ny Nosy.

 Manampy trotraka ireo koa anefa ny tsy fijeren’ny mpitondra ny fiainam-bahoaka, araka ny nambaran’ity mpahay lalàna ity. Nohitsiny fa maika amin’ny tombontsoany ireo mpitondra ireo. Manoloana izany, miantso ny  vahoaka ny Me Olalah  mba tsy hiandany na  hiaraka amin’izao  fitondrana izao intsony amin’ny fifidianana. “Tongava maneho ny safidintsika  fa tsy tokony hitantana firenena hatrany amin’ny taona 2030 izany  ireo. Aza mifidy voay hihinana antsika...”, hoy izy.

Synèse R.  

News Mada5 partages

Élections-double langage du régime : des partis politiques crient au scandale

Les pro-régime choisissent le double langage en prônant la tenue des élections tout en verrouillant les textes électoraux. Des partis politiques crient au scandale.

«Que le gouvernement officialise la date des élections et les lois électoraux.  Que la Ceni affiche son indépendance ». C’est une déclaration faite par un groupe de partis politique, publiée hier, enjoignant les autorités étatiques à avancer dans les préparatifs électoraux.

Parmi les signataires de cette déclaration figurent Hajo Andrianainarivelo, Jean-Omer Beriziky, Hery Raharisaina, Saraha Rabeharisoa et Eliana Bezaza. Des acteurs politiques qui appréhendent, à l’instar de la plupart des observateurs, les manœuvres dilatoires du régime visant notamment à repousser autant que possible la tenue des

élections. Et ce, contrairement aux déclarations officielles.

Ces temps-ci, en effet, les pro-régime jouent sur deux tableaux dans le dessein de brouiller les pistes. D’un coté,  des consultations ont été initiées en vue de peaufiner les textes électoraux qui ont vite disparu de la circulation. D’ailleurs, le décret de convocation pour une session extraordinaire auprès deux parlements pour examiner ces textes, n’ont toujours pas été adoptés en conseil des ministres.

De l’autre côté, les dirigeants profitent chaque occasion à travers ses déclarations à la sainte nitouche, pour rassurer l’opinion publique sur

la tenue des élections cette année.  Mais où veut en venir ce régime ? Force est de constater que pour l’instant, l’Exécutif ne joint nullement pas l’acte à la parole. La réalité est tout autre.

A titre d’illustration, lors de la présentation de vœux à Iavoloha, le Chef de l‘Etat a assuré que la présidentielle se tiendra cette année. Pourtant, à la lecture de la situation actuelle, tout porte à croire que c’est le contraire qui anime les intentions du régime.

Cinéma au Carlton

Autre illustration de ce double langage manifeste du régime. Hier au Carlton, des entités politiques proches du pouvoir se sont aussi rencontrées. Outre le président du parti présidentiel et le président de l’Assemblée nationale, des personnalités telles que Olivier Rakotovazaha, Pierrot Rajaonarivelo, Ndahimananjara Johanita ou encore Yves-Aimé Rakotoarison ont été aperçues sur les lieux. Plus précisément, des transfuges des partis politiques durant les régimes successives.

Plus étonnant encore, à l’issue de leur rendez-vous, quand ils se disent que certains sèment la déstabilisation en misant sur une nouvelle

« feuille de route ». L’on se demande alors qui sèment vraiment la zizanie dans l’esprit des gens. Ceux qui prônent la démocratie et l’inclusivité ou ceux qui font des calculs politiques pour écarter par tous les moyens les adversaires politiques ?

Quoi qu’il en soit, personne n’est pas dupe et crédule. Les politiques entendent suivre de près les agissements du régime dont la finalité n’est plus un secret de polichinelle. « Il faut arrêter de manipuler l’opinion publique », a indiqué, sur ce point, les acteurs politiques signataires d’un communiqué qui s’opposent aux manœuvres du régime. Ils invitent du reste la population à rester vigilante face à la situation qui prévaut actuellement dans le pays.

Rakoto

 

Midi Madagasikara5 partages

Vendredi joli

# Du « rap conscient » avec Buddha el Taga. On est vendredi ! Pas question de se lamenter. Le « rap conscient » est dans la place avec Buddha el Taga. Le rappeur n’est plus à présenter dans le monde du « rap gasy ». Grande figure de la discipline. Ses flows flotteront dans l’air le temps d’une soirée. A ses côtés seront ses complices de scène de toujours à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo. Si on le connaît pour son engagement, Buddha el Taga continue dans cette voie. Usant de la musique pour apporter sa contribution pour les causes qui lui tiennent à cœur. Œuvrant dans le social, il évoque souvent un sujet vu d’un œil de citoyen malgache. Un moment à ne pas rater.

 

 

 

#Janga Ratah au Jao’s Pub. Un bon mélange musical du côté de Jao’s Pub Ambohipo. Place à la fête ce soir avec cet artiste aux multiples facettes qu’est Janga Ratah dans la tanière du roi du « salegy ». Chanteur, danseur et accordéoniste, cet artiste représente une valeur sûre de la région Sava. Doté d’un talent incroyable, Janga Ratah s’inspire en général du «maganja». C’est du « vakodrazana » populaire de la tribu Antakarana chanté en version a cappella accéléré et mélangé à des sons d’accordéon et de battements de mains. Un rythme et un genre musical qui est synonyme d’ambiance.

 

 

 

 

 # Monsieur « Bandy akama » au « Piment Café ». Du « vazo miteny » encore et toujours! Place à de la bonne musique et des chansons à texte pour ce soir. Un autre rendez-vous avec Samoela, le prince du «vazo miteny» au  « Piment Café » Behoririka. Outre les incontournables, l’enfant terrible des chansons à texte chantera également ses derniers morceaux pour un public restreint. De quoi faire frémir les inconditionnels de Monsieur « Bandy Akama ». Si l’artiste vient de recevoir le trophée du meilleur spectacle durant la Rdj mozika, il poursuit son chemin tout en privilégiant les noctambules. A son habitude, encore et plus de musique oubliant au loin les prises de têtes.

Zo Toniaina

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Mpitrandraka harena ambanin’ny tany : takina ny filazana ny tena marina momba ny tompona orinasa

Antony iray lehibe nidiran’i Madagasikara ho mpikambana ao amin’ny EITI, ny taona 2012, ny tokony hamoahana ny mangarahara amin’izay rehetra mahakasika ny sehatry ny fitrandrahana harena ambanin’ny tany. Iray takina amin’izany ny “Fampahalalana ny tena marina momba ny tompona orinasa mpitrandraka”.

 Natomboka, omaly, ny fikaonan-doha niantsoan’ny EITI sokajin’olona maro manomana tondrozotra ny fampahalalana ny tena marina momba ny tompona orinasa iray mpitrandraka harena an-kibon’ny tany izany. Fantatra tamin’ireo nandray anjara ireo, ny solontenam-panjakana, mpahay lalàna, sehatra tsy miankina, fiarahamonina sivily. Hatramin’ny nisian’ny EITI Madagascar, efa ahitana tatitra ny amin’ny vola miditra amin’ny fanjakana, saingy mbola tsy ampy. Hampifandraisina amin’izay fanatevenana ny mangarahara izay ny fampahafantarana izay tena marina ny tompon’ny orinasa iray manao ny asa fitrandrahana harena ambanin’ny tany ?

Ny zava-misy matetika, raha ny voalazan’ny EITI, tsy fantatra mazava ny tena marina momba ireo tompona orinasa mpitrandraka ireo. Raha eto Madagasikara, iza amin’ireo mpanao politika rehetra tsy an-kanavaka, amin’ireo tompon’andraikitra ambony amin’ny fitondram-panjakana, vahiny miditra eto, na mpitsara na ao amin’ny foloalindahy, iza ary firy marina amin’ireo nahazo fahazoan-dalana ara-dalàna no mitrandraka harena ambanin’ny tany ? “Tsy hisakanana azy ireo hanao izany asa akory ny antony fa ny hisian’ny mangarahara hahafantarana mazava ny antony sy ny fomba nahazoany fahazoan-dalana”, hoy Randriafeno Rajo Daniella, sekretera mpanatanteraka EITI Madagascar.

Fisorohana ny fanondranana an-tsokosoko

Raha misy ny mangarahara amin’ireo, tokony ho fantatra miaraka amin’izany koa ny hetra ampidiriny ho an’ny fanjakana, fisorohana ny fanondranana an-tsokosoko, hisakanana ny fanararaotam-pahefana ihany koa izany. Firenena manana harena an-kibon’ny tany betsaka, toa an’i Madagasikara, sy amin’ny tany afrikanina maro, matetika tsy mahita tombony avy amin’izany harenany izany.

Tombontsoan’i Madagasikara ny fahafantarana ny tena marina momba ireo olona ireo. Malaza amin’ny tsy fandoavan-ketra, mpanao asa famotsiam-bola, sa sanatria mpanao asa fampihorohoroana ? Koa betsaka ny tolokevitra avy amin’ireo mpivory. Saika itovian’ny rehetra, ohatra, ny fanambarana feno mikasika ilay olona, fonenany, hatramin’ny vady aman-janany. Misy ny tolokevitra sasany milaza fa tsy hatao ho an’ny rehetra ny filazana sasany fa voatokana ho an’ny fanjakana na ny mpanara-maso mahefa ihany. Ny antony, noho ny fiarovana azy ireo, ady amin’ny fisolokiana sy ny fifaninanana tsy ara-dalàna. Ny komitim-pirenena eo anivon’ny EITI no mandany farany ny tondrozotra tsy maintsy hampiharina.

R.Mathieu

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Insécurité généralisée : lettre de doléances du secteur privé

Le secteur privé a déposé hier une lettre de doléances auprès du ministère de l’Industrie et du Développement du secteur privé (MIDSP). En fait, les operateurs demandent à ce que l’insécurité généralisée soit pris en compte dans le dialogue public-privé. Et plus encore, que l’administration s’engage à prendre des mesures.

Les chefs d’entreprises et leurs salariés ont d’ores et déjà manifesté publiquement leur grande inquiétude et leur colère face à une situation devenue intolérable : l’insécurité généralisée et grandissante. A cet effet, les membres du secteur privé unissent leur voix pour tirer, une fois de plus, la sonnette d’alarme, face à la multitude d’obstacles freinant l’entrepreneuriat et l’investissement dans le pays.

«Quand nous parlons d’insécurité, il ne s’agit non seulement pas des kidnappings qui ciblent en priorité la communauté d’affaires ainsi que leur famille. Nous voulons également parler de l’insécurité dans sa généralité car toutes les nationalités ne sont plus épargnées, même les jeunes enfants», a fait savoir Noro Andriamamonjiarison, président du groupement des entreprises de Madagascar (Gem) à l’occasion de cette rencontre avec le ministre Armand Tazafy en tant que président du Comité pour le Dialogue publics-privé.

L’Etat mis au défi

En effet, avec le soutien de la société civile, le secteur privé demande que l’Administration reconnaisse la gravité de la situation et qu’elle s’engage à prendre les mesures qui s’imposent dans les meilleurs délais, afin de rétablir la sécurité et la confiance dans le pays. «Nous demandons de ce fait à ce que le sujet de l’insécurité généralisée soit pris en compte dans le dialogue public-privé…», a-t-elle soulevé.

A l’issue de cette rencontre, le ministre a fait part que cette lettre sera transmise et soumise au prochain Conseil des ministres. Quoi qu’il en soit, suite à leur déclaration commune publiée le 19 janvier dernier, les membres du secteur privé mettent l’Etat face à ses responsabilités avant qu’il ne soit trop tard.

Arh.

 

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Hevitra mandalo , Resaky ny mpitsimpona akotry : Siny mitete

Toy ny sompitra makarakara noho ny fisian’ny lava-boalavo maro ny kitapo fitehirizana ny volam- panjakana, rovi-body tsy manana ny maha sompitra azy intsony afa-tsy ny anarany. Zara raha miraraka ao anatiny ny vola dia mitsininika mivoaka any amin’ny tsy izy. Eo moa ny fandrobana amin’ny fanodikodinana sy ny fandoarana mivantana tsy misy antony. Izay asaina mangalatra tsy matahotra ny ho tratra fotsiny izao. Fa misy fanao izay tsotra ihany nefa mikapa tsy mangina tsy mamela fery na faran’izay mitera-doza, mikiky ao anaty maizina mitsentsitra ny mamy toy ny fositra mihinam-pary.

Hetraketraka karazany roa no mamotipotika ny volam-panjakana. Na fitsikombakombana amin’ny fanodikodinana ny làlany raha mbola tsy tafiditra an-tsompitra akory ny vola tokony ho arotsaka na teti-dratsy eo amin’ny famoahana azy amin’ny fandaniana mody ara-dalàna nefa nandoavam-bidy midangana tsy ara-drariny. Ny vola ampidirina anifisana, ny vidin’ny fandaniana atevenina. Ny fanimbihana eny amin’ny sampam-panjakana mpanangona hetra sy haba no misy fanaovana an’izany, ny fampivontosana ny vidin-javatra kosa dia manerana ny andry sy sampa-panjakana rehetra rehefa mivanga fitaovana na manarama fanampiana amin’ny fanatanterahana raharaha. Ny fanodikodinana lehibe dia any amin’ny fanaovana tsikombakomba eo amin’ny sehatry ny tsena mila fanaovana antso mialoha. Nefa tsy latsaky ny fanimbana vokatry ny teti-dratsy eo amin’izany tsenabe izany, ny loza ateraky ny tsena kely andavanandro izay ifanaovan’ny sampam-panjakana amin’ ny « fournisseur » izay samy manana ny mahazatra azy. Homamiadana hatry ny ela nifampitaizan’ny ambony sy ny ambany izay samy mikipy mody tsy mijery ny imbika ataon’ny iray araky ny tandrify azy, fa amin’izao fotoana izao, araky ny vaovao nivoaka ampahibemaso dia niitatra any amin’izay tsy izy ny fanao. Tsy vitan’ny fampitomboana avo roa heny ny vidin’ny fandaniana fa azo lazaina efa lany henatra no tsy misy fahatahorana an’Andriamanitra misy intsony. Diso tsipelina hono ny soratra mitatitra fividianana « pneus ho an’n’ny 4X4 » mihoatra ny 2 milliara. “0” firifiry no nampiana tsy nampoizina? Tsy iray na roa ny fahadisoana toy izany. Moa va tsy akotry no be noho ny fotsim-bary !!! Tsy afaka mitsimpona an’izany hono ny sampana miandraikitra ny fanaraha-maso an’izany, mbola ny any amin’ny dimy na efatra taona tany aloha no dinihany amin’ izao fotoana izao. Jerem-potsiny toy ny tany nahalavona izany ity loza manimba ny hozatra eo amin’ny fampiodinana ny raharaham-pirenana ity.

Léo Raz

 

L'express de Madagascar2 partages

Halte à la « Lune de fiel »

Vilipendé, brocardé, moqué, détesté… Les qualificatifs ne manquent pas pour décrire avec quel acharnement thérapeutique, voire avec quelle obsession textuelle certains médias s’en prennent à Rivo Rakotovao, la clé de voûte du Régime HVM surtout depuis qu’il est devenu le personnage n° 2 de la République en tant que Président du Sénat. Tel journal en particulier ne lui en consacre pas moins de trois ou quatre articles par semaine pour critiquer ses moindres faits et gestes et même lui faire des procès d’intention, c’est-à-dire lui prêter des intentions qu’il n’a nullement !Vieux routier de la vie parlementaire, ayant exercé tant comme haut fonctionnaire à l’Assemblée nationale et aujourd’hui encore pour deux années au Sénat avant la retraite, je prétends connaître de plus en plus Monsieur Rivo Rakotovao. Non pas en étant de sa garde rapprochée, mais en le jugeant, comme tout le monde dans les coulisses de la Chambre haute, sur ses décisions, ses remarques, ses déclarations, et son modus operandi en tant que chef de la deuxième institution de l’État. Et je le dis d’emblée sans ambages que le personnage n’est pas proche du tout des assertions de ses détracteurs (relayés dans la Presse ?)Tenez par exemple cette supposée rivalité entre l’actuel Président du Sénat et le toujours Premier Ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana (mais temporairement absent du Territoire pour raisons de santé et remplacé par un intérimaire). Rivo Rakotovao a dit : « que les uns et les autres aient des idées divergentes, ce n’est pas grave du tout, au contraire, c’est la pensée unique qui est exécrable car nous ne sommes pas dans un État totalitaire mais une République laïque et démocratique ». Il avoue n’avoir aucun ressentiment vis-à-vis du PM, et ce dernier non plus vis-à-vis de lui, mais – martèle-t-il – « chacun assume ses fonctions et son travail en toute conscience, et basta ! ».À propos de l’ex-Président et N° 1 de l’empire TIKO, Rivo Rakotovao affirme, la main sur le cœur, qu’il n’a rien du tout contre Ravalomanana, mais il l’invite – lui et comme tout autre citoyen – « à respecter la loi » et donc à se comporter comme tout citoyen responsable. Le Président du Parti étatique HVM se défend également d’user de toute pression vis-à-vis de qui que ce soit pour adhérer à ce parti présidentiel. « Nous sommes en année électorale, chacun est libre de rejoindre tel ou tel mouvement de son choix, l’élection est un acquis démocratique, on doit y participer dans la sérénité, et ce en respectant les textes de loi idoines ».Que peut-on trouver à redire après de tels propos ? Mr Rakotovao d’ailleurs étonne – plus qu’il ne déçoit – lorsqu’il affirme ne pas comprendre ceux qui revendiquent un Accord politique préalable alors que – dit-il – « le contexte de 2018 n’est pas du tout le même qu’il y a 25 ans ! J’appelle cela de l’irresponsabilité ! ». Et le Président du Sénat de revenir sans cesse sur la nécessité de respecter les textes en quelque circonstance que ce soit, a même au sein des ligues de football qui n’arrivent pas en ce moment à organiser des élections. Au sein de la Chambre haute, c’est erroné de dire qu’il ne maîtrise pas sa gouvernance vis-à-vis des sénateurs.Car quel Président de Chambre parle­mentaire depuis l’Indépendance a proposé de confisquer les indemnités de session à tout parlementaire adepte de l’absentéisme plutôt que de l’assiduité aux réunions, sinon Rivo Rakotovao ! Celui-ci a même fait remarquer à une Sénatrice qui voulait s’excuser pour aller chez le dentiste, plutôt que de se réunir, que soigner les maux dont souffre le Pays est plus urgent que se faire soigner son mal de dents. De même, à un autre Sénateur qui voulait s’absenter 8 jours pour une affaire personnelle et familiale s’est entendu dire : que penseraient vos électeurs s’ils voyaient à la Télévision vos collègues présents dans l’hémicycle et vous absent ? Car lui Rakotovao, il lui arrive personnellement de participer aux travaux de commission.Les exemples sont légion et bien connus à tous les étages du Palais d’Anosikely. Le Président Rakotovao s’efforce d’assumer à fond les devoirs et obligations du Sénat, notamment en matière de contrôle des actions gouvernementales, de proximité avec les collectivités territoriales (régions, districts, et même fokontany). Et il assène à ses ouailles de la Chambre haute : « si vous voulez être respectés, il faut qu’on se respecte, et le respect ça se mérite, notamment en étant motivé dans le travail, en respectant les procédures, les appels d’offres ». L’accuser ainsi d’être plutôt un « artisan de déconstruction », ceci relève d’une bassesse qui ne dit pas son nom, ou tout simplement d’une affirmation (sûrement pas) gratuite !Qu’on se le dise de plus en plus : Rivo Rakotovao qu’on disait Ministre compassé et distant est aujourd’hui un chef d’institution qui a la clé pour décrypter les quiproquos. Il ne commet pas de faute de comportement ni de raisonnement, mais on confond l’effet et la cause. Il prend sa tâche à cœur et se transporte sans arrêt à l’avant. Certains le voient même enfiler l’habit du superhéros qui protège les Malagasy, mais lui n’entend nullement piétiner les plates-bandes du Président de la République qu’il sert toujours avec amitié, loyauté et dévouement sans bornes. Il a conscience au contraire d’assurer sans cesse la solidité des deux piliers de la maison HVM, et d’aucuns s’ébaudissent précisément de la rapidité de ses progrès dans ce domaine.Oui, dans les coulisses du Sénat aujourd’hui, quatre mois après son intronisation à la tête de la Chambre haute, les observateurs avisés ne contestent nullement que Rivo Rakotovao sert l’État et que le sens du devoir ne lui a jamais été étranger. Il a vite appris à se maîtriser, à se taire quand il le faut, et à ne pas rapporter n’importe quoi. Il y a quelque chose de granitique en lui, mais il y a aussi beaucoup d’humilité. Son style n’est peut-être toujours pas naturel, mais ça passe. D’ailleurs cet homme de 58 ans, se soucie dans tout ce qu’il fait de ce pense de lui sa famille aujourd’hui, et de ce que pourraient penser ses enfants plus tard !C’est la raison pour laquelle il s’efforce d’afficher du volontarisme en politique. Car ceci consiste à être volontaire dans les mots à défaut de l’être dans les actes. D’ailleurs, le volontarisme reste une posture bien-pensante qui permet d’aller dans la bonne direction. Pas de discours déconnecté des réalités. Il a le sens de l’intérêt général chevillé au corps, et comme disait Napoleon « la haute politique n’est que le bon sens appliqué aux grandes choses » ! BREF, je me permets d’inviter ceux qui se bercent dans la Lune de fiel à l’égard de Rivo Rakotovao, à ne pas, certes, virer à 180 degrés dans la Lune de miel, mais tout simplement à faire honnêtement la part des choses !

Par Joseph Ratsimba

News Mada1 partages

Us et coutumes : même risque causes différentes

Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina courent, à ce qu’il semble, le même risque. L’un et l’autre étant parmi les favoris pour la prochaine présidentielle, concentrent sur eux les attaques du pouvoir. Dans le genre la disqualification constitue la pire menace que les deux ont en partage. Si cette hypothèse n’est pas à éliminer pour Ravalomanana qui a sans doute à prendre une initiative pour faire tomber la condamnation qui le frappe d’une peine infamante. Rajoelina a l’avantage de ne pas avoir pareille embûche pour l’empêcher de s’aligner en tout bien tout honneur, à moins que les autres n’engagent à leur risque et péril

l’initiative d’une vaine poursuite que la reconnaissance de la Transition par la communauté internationale a rendu caduque.

News Mada1 partages

Jeux africains de la jeunesse : Madagascar enlice dans 16 disciplines

Présente en Egypte, lors de la réunion préparatoire des Jeux africains de la jeunesse (JAJ), la semaine dernière, la délégation malgache, conduite par le président de la Fédération malgache du tennis de table (FMTT), Jean Herley Ambinitsoarivelo, a dévoilé la liste des disciplines auxquelles prend part Madagascar.

A 5 mois de la tenue de l’événement dans la capitale algérienne (Alger) du 19 au 28 juillet, le camp malgache trace sa route, après l’annonce faite par le ministre de la Jeunesse et des sports, Jean Anicet Andriamosarisoa, en décembre dernier. Et fait, ’après les informations émanant de Jean Herley Ambinistoarivelo, membre du comité directeur du Com, toutes les disciplines concernées sont connues.

«Sauf changement de dernières minutes, nous concourront dans 16 disciplines sportives sur les 24 au programme. Toutefois, dans deux des disciplines où la Grande île s’alignera, à savoir la pétanque et le golf, les compétitions feront place aux démonstrations», a-t-il souligné.

«Parmi les autres disciplines de compétition auxquelles nous participerons, il y aura l’athlétisme, l’haltérophilie, le taekwondo, le karaté, le judo, le tennis, le tennis de table, le badminton, le rugby féminin, sans oublier les nouveautés que sont le basket à 3 et le wushu», a-t-il poursuivi.

Le compte n’est pas bon

Au vu de la liste avancée par le chef de mission du Com, le volley et le beach-volley manquent à l’appel. Interrogé sur le sujet, ce dernier a expliqué que le volet jeunesse a complété la liste, ce qui a abouti à ces 16 disciplines.

Pourtant, dans notre édition du jeudi dernier, le président de la Fédération malgache de volley-ball (FMVB) a annoncé qu’un accord avait été trouvé avec le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) sur ce point, notamment la préparation des équipes nationales de volley-ball et de beach-volley.

Naisa

Tia Tanindranaza1 partages

Fitomboan`ny toekarenaSao dia voarebirebin`ny tarehimarika fotsiny

Anisan`ny sehatra iray lehibe ahafahana mitaratra ny tanjaky ny firenena ny fahasalaman`ny toekarena ao aminy. Misy anefa ny fepetra tokony ho feno amin`ny lafiny maro hijerena an`izany ary ohatra amin`ireny ny fitarafana ny fomba fiainan`ny olona tsirairay ao amin`ilay firenena.

 

 Raha ny eto Madagasikara manokana no asian-teny dia miharihary toy ny vay an-kandrina ny fahantran`ny Malagasy. Mazava ny tarehimarika omen`ny Banky maneran-tany fa 80%-n`ny Malagasy dia miaina anaty fahantrana, mivelona amin`ny 1,9 dolara isan`andro, izany hoe 6000 Ar eo ho eo (1$ : 3190 Ar). Raha io vola io tokoa mantsy no hotsinjaraina dia tsy ampy mihitsy iveloman`ny olona iray ao anatin`ny iray andro manoloana ny fisondrotam-piainana eto ary misy aza moa ary tsy vitsy no mbola latsak`io no ananany. Manaraka izany, ny Malagasy no faha-5 eran-tany amin`ny fananana zaza tsy mandeha an-tsekoly ary maro ihany koa no tsy lasa lavitra amin`ny fianarana. Mibaribary ihany koa ny fahalatsahan`ny fahefa-mividy eto an-tanàna ary miteny  ny tarehimarika satria dia 13% monja no manana jiro ao an-trano. Raha ny lafiny tanjaky ny toekarena indray dia marefo i Madagasikara, ny trosa babena etsy an-daniny fa eo ihany koa ny fandaniam-bola mihoapampana ataon`ny mpitondra. Ny  tsy faharesen-dahatra misy amin`ny mpamatsy vola amin`ny mpitondra koa manginy fotsiny ka mihantona daholo ny famatsiam-bola. Mbola maro no azo resahana ny amin`ity fahantran`ny firenena ity ary tsy azo afenina ireo zava-misy hita eto saingy mahagaga ny maro ny fahaizan`ny fanjakana milalao tarehimarika manakona ny fahasahiranana. Mieritreritra angamba izy ireo fa bado daholo ny Malagasy ka manaiky hambakaina foana.

 

Tsiry

 

Tia Tanindranaza1 partages

Mpanapotika

Miarahaba jean a, rahatrizay tsy manam-pahefana intsony aloha ianaro dia hitako hoe mety aminareo ny manao sarimihetsika .Ao ny comedie, ao ny action, misy hatramin’ny horera sy ny Visa A.Mahay ianareo ka,

Marco

L'express de Madagascar1 partages

Droits des affaires – Le secteur privé pour une sécurisation judiciaire

Madagascar veut devenir membre de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique ou Ohada. «Adhérer à cette organisation est un avantage pour les entrepreneurs malgaches surtout le secteur privé. C’est aussi une sécurisation judiciaire pour Madagascar. Il y a encore le manque de confiance des opérateurs économiques dans la justice à la présence de corruption et d’instabilité juridique», a indiqué la présidente du Groupement des entreprises de Mada­gascar (GEM), Noro Andriamamonjiarison. Le directeur général des affaires judiciaires des études et de la réforme au ministère de la Justice, Laurette Lalaharinivo rappelle que depuis 2003, Madagascar mène des réformes.Un atelier de restitution de l’Étude de l’opportunité de l’adhésion de Madagascar à l’Ohada s’est tenu, hier, à l’hôtel Carlton. Organisé par le programme Procom, Programme d’Appui à l’Emploi et à l’Intégration Régionale, financé par l’Union européenne. L’étude fait suite aux préoccupations du secteur privé pour améliorer l’environnement des affaires et le climat des investissements.  Elle vise à éclairer, d’une part, les autorités nationales en termes de choix politique. D’autre part, les acteurs de la vie nationale que sont les opérateurs du secteur privé, la magistrature, les avocats, les conseils juridiques et les organisations intermédiaires, sur les enjeux de l’adhésion de Madagascar à l’Ohada.Les institutions de l’Ohada ont été mises en place depuis plus de vingt ans, à l’origine, par quatorze États africains et regroupent aujourd’hui dix-sept États. L’organisation a pour mission de garantir la sécurité juridique et judiciaire dans l’environnement des affaires en y instaurant des règles simples, modernes et adaptées. Qui garantissent à la fois la stabilité, la transparence, l’accessibilité et la prévisibilité du droit des affaires, en favorisant une justice indépendante et fiable tout en encourageant le recours à l’arbitrage pour le règlement des différends. En somme, elle est chargée de promouvoir un droit des affaires attractif pour les investisseurs tant nationaux qu’étrangers. La Commission sur la réforme des droits des affaires (CRDA) travaille sur les droits de l’Ohada et sur d’autres droits pour améliorer les droits des affaires.

Julie Razakarinaivo 

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AIR MADAGASCAR : Le paiement de la totalité des dettes est encore difficile

Les dettes de la compagnie Air Madagascar sont encore faramineuses. L'État malgache s'est engagé à payer les dettes estimées à 300 milliards Ar, mais seulement 50 milliards Ar ont été payés jusqu'à ce jour. C'est la raison pour laquelle la direction d'Air Madagascar négocie avec les entités qui ont des dettes envers la compagnie pour faciliter le paiement.
Le Directeur Général d'Air Madagascar a aussi expliqué que la compagnie Air Austral, dans le cadre du partenariat avec la compagnie n'est nullement concernée par le paiement des dettes, mais uniquement dans le cadre de redressement de la compagnie. Air Madagascar connaît aussi une difficulté. En effet, seuls cinq avions sur les 10 de la compagnie sont en marche. Ce sont les avions de la compagnie Air Austral qui sont utilisés pour certains vols domestiques actuellement.
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Fanahiana krizim-pifidianana : mitotototo maka hevitra ny CFM

Fanahiana krizim-pifidianana

: mitotototo maka hevitra ny CFM

 Manahy mafy ny hisehoan’ny korontana  ? Malagasy miara-miainga tamin’ny alalan’ny filohany, Andrianainarivelo Hajo, ny avy amin’ny Holafitry ny mpanao gazety,  ny mpanolontsain’ny filoham-pirenena, Rakotonirina Manandafy,  ny avy amin’ny FES… Nihaona  sy noraisin’ny eo anivon’ny Filankevitry ny  fampihavanana (CFM)  avokoa  izy  ireo tamin’ity herinandro ity. “Nampahafanatrina azy ireo ny momba ny fampihavanam-pirenena.  Nohenoina koa  ny heviny. Eo koa ny momba ny fifidianana ho avy.  Tsy mahazaka krizy intsony ny firenena  sy ny  vahoaka. Efa nisy dingana vita amin’ny fametrahana ny demokrasia ka hirosoana amin’ny fifandimbiasam-pahefana amin’ny alalan’ny fifidianana. Ilaina arovana izany”, hoy ny filohan’ny CFM, Maka Alphonse, omaly. Nambarany fa  mba ho tontolo milamina ny mialoha  sy mandritra ary aorian’ny fifidianana. “Mba  ho eken’ny rehetra sy ao anatin’ny mangarahara  izany”,   hoy ihany izy.

Nampifanatona ny mpitantana eto Antananarivo

Tsiahivina  fa anisan’ny dingana  ataon’izy  ireo, ankoatra izao fihaonana na koa fanatonana ny mpanao politika  izao, ny fidinana ifotony amin’ny fampahafantarana ity rafitra iray mivoy ny fampihavanam-pirenena  ity. Anisan’ny efa nataon’ny mpikambana eo anivon’ny CFM, Antananarivo,  ny fanelanelanana sy ny fampifanatonana ireo mpitantana eto an-dRenivohitra. Anisan’izany ny ben’ny Tanàna, Ravalomanana Lalao,  sy ny prefet, ny Jly Ravelonarivo  Angelot, ary ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto.

Synèse R.

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Antoko politika maromaro… : « avoahy ny lalam-pifidianana sy ny daty…. »

 Namoaka fanambarana ny antoko politika maromaro, omaly, maneho fitakiana manoloana izao  raharaham-pirenena izao. Anisan’ny nitondran’izy ireo ny heviny ny  momba ny fifidianana,  tokony hatao amin’ity  taona ity.

 Ho an’ny governemanta, avoahy ny datim-pifidianana  sy ny lalàm-pifidianana. Ho  an’ny Ceni, apetraho   ny maha andrimpanajakana mahaleo  tena anareo ”, hoy ny  fanambarana nosoniavin’ny mpitarika antoko politika maromaro.  Anisan’izany Andrianainarivelo  Hajo, Beriziky Omer. Eo koa Raharisaina Hery sy ny PLD, tarihin-dRabeharisoa Saraha. Manampy izany ny PDCM  sy ny PSD amin’ny alalan’i Bezaza Eliana.   Nohitsin’izy  ireo fa ho tompon’andraikitra amin’ny mety  hitranga eto amin’ny firenena ny mpitondra. “Atsaharo  koa ny fandrebirebena  saim-bahoaka  ataonareo io” , hoy ihany izy ireo.

Ankoatra izany, nanterin’ny fanambarana  fa tsy ilaina izany fifanarahana politika izany. “Tsy firenena anaty rotaka isika ary tsy azo ekena ny  tsimatimanota izany”, hoy ihany izy ireo.

Kandidà mahafeno fepetra….

Manampy izany, miantso ny hery politika rehetra sy ny olom-pirenena ireto antoko politika ireto  mba hijery sy handamina  ny kandidà  harotsany hofidina hifaninana amin’ny fifidianana filoham-pirenena.  “Mba olona mahafeno ny fepetra  sy azo fidiana izany kandidà izany”, hoy ihany izy ireo.

Hatreto anefa,  tsy mbola manangasanga  ny fivoriana  tsy ara-potoan’ny Antenimiera roa tonta :  solombavambahoaka sy ny loholona handinika izany volavolan-dalàna momba ny fifidianana izany.  Efa  niely ny feo fa tokony  ho amin’ny antenantenan’ity volana  febroary  ity. Andrasana ny mety ho tohiny. Miankina amin’izany fitsipi-dalao izany ny ho avin’ny fifidianana sy ny fotoana na daty hanaovana ny fifidianana.

Synèse R.

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30 taona ny CNRITE : mbola olan’ny fikarohana ny banky hanohana azy

Hankalaza ny faha 30-taona nijoroany ny ivontoeram-pirenena momba ny fikarohana misahana ny indostria sy ny teknolojia (CNRITE) amin’ity taona ity. « Efa manana lohatenim-pikarohana 47 efa nankatoavin’ny « Conseil scientifique de l’orientation (CSO) ny ivontoerana ary miandry ny sora-bola hatokana amin’ireo tetikasa ireo », hoy ny talen’ny CNRITE, Rafanomezantsoa Roger Marie. Anisan’izany ny fiaraha-miasa amin’ny mpandraharaha avy any Afrika Atsimo momba ny fanondranana letisia. Hatsaraina amin’ny fampiasana teknolojia ny asa rehetra ka ho mpiray ombon’antoka ny mpandraharaha roa tonta malagasy sy avy any Afrika Atsimo.

Lesoka iray lehibe mbola tsy mampandroso ny fikarohana koa ny tsy fisian’ny banky vonona avy hatrany hamatsy vola ny voka-pikarohana ka hampiharina eny amin’ny orinasa. Tokony hiara-hiasa ireo telo ireo hampahomby ny fikarohana ka hitondra fampandrosona sosialy sy toekarena. Efa manana « brevet » 20 ny ivontoerana hatramin’izao ka lehibe amin’ireny ny fanodinana ny rano maloto avy kirakirain’ny orinasa samihafa ho madio tsy hanimba ny tontolo iainana. Betsaka ny orinasa malagasy sy vahiny efa nampiharana izany ary hita fa nahomby ny vokatra.

Vonjy

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Agents pénitentiaires Le syndicat reste sur sa faim

Malgré sa rencontre avec la ministre de la Justice hier à Faravohitra, le syndicat des agents pénitentiaires affiche son insatisfaction et est contraint d’attendre.

Trois demandes de liberté provisoire à l’endroit des agents pénitentiaires détenus suite à l’affaire Houcine Arfa ont été déposées par le syndicat des agents pénitentiaires, mais toutes ont été rejetées.

« Pour le moment, nous devons attendre », a indiqué le président du syndicat, Pierrot Razafindranamana, joint au téléphone hier.

 Concernant le cas des agents pénitentiaires incarcérés, Pierrot R, a fait savoir que la ministre Elise Alexandrine Rasolo préfèrerait s’en remettre à la Justice et par conséquent, ne peut rien entreprendre.

Pour rappel, deux agents pénitentiaires, un infirmier major et un médecin en chef de la prison sont actuellement en détention à la prison d’Ankazobe après l’évasion du ressortissant français. « La ministre nous a toutefois fait part d’une possibilité de transfert de ces prisonniers dans une autre prison, la plus proche, pour faciliter leur contact avec leurs familles, sans plus », a fait savoir Pierrot Razafindranamana.

En outre, d’autres revendications des agents pénitentiaires ont également été discutées lors de cette rencontre, notamment leurs indemnités impayées bien que souvent réclamées.

« Il semblerait que le projet ait été validé et sera présenté à qui de droit, juste après le règlement des aspects techniques », a expliqué le président du syndicat. Cependant, « Le dernier mot appartient au gouvernement », a-t-il conclu.

T.N

 

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Fampivelarana ny teny frantsay : hisy sokajy telo ny « Soratononina frankofonia »

Fantatra fa hotanterahina ao amin’ny AFT Andavamamba, ny 17 marsa izao, ny fifaninanana « Soratononina frankofonia ». Nozaraina sokajy telo  ny mpifaninana. Sokajy zandriny indrindra, 10 taona ka hatramin’ny 14 taona. Sokajy faharoa, tanora 15 taona ka hatramin’ny 18 taona, ary ny sokajy olon-dehibe ny 19 taona no ho miakatra. Tanjona amin’izao fifaninanana izao ny fampivelarana sy fampiroboroboana ny fiteny frantsay any amin’ny sehatra samy hafa.

Tafiditra ao anatin’ny fankalazana ny « Herinandron’ny fiteny frantsay sy ny frankofonia » ny « Soratononina frankofonia », raha ny nambaran’ny tompon’andraikitra avy eo anivon’ny Alliance française Antananarivo.  Ankoatra ity foibe kolontsaina frantsay ity, manampy amin’ny fanatanterahana ny fifaninanana ny Association Hetsika sy ny Médiathèque de Nantes.

Ny 13 marsa vao hifarana ny fisoratana anarana ho an’ireo rehetra te handray anjara. Maimaimpoana izany ho an’ny mpikambana ao amin’ny Alliance Française. Sarany 1.000Ar kosa ho an’ny tsy mpikambana.

« Ny soa fianatra, ny ratsy fanary », hoy ny ohapitenenana malagasy. Aiza ho aiza ny ezaka ataon’ny Malagasy manoloana ny fampitiavana sy fampivelarana ny fitenin-drazany ? Sa ve miandry fanampiana avy any ivelany vao hanao izany ? Na, sanatriavina ka ny vahiny indray no hikarakara fifaninanana soratononina amin’ny fiteny malagasy !

HaRy Razafindrakoto

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Madagascar il y a 100 ans

Merlin

Le comité consultatif de la colonie s’est rendu vendredi dernier auprès de M. Merlin. – Le comité félicita le Gouverneur de la décision prise en conseil des ministres en lui exprimant ses regrets d’un départ inopiné, inattendu, contraire, à n’en pas douter, aux intérêts de la colonie.

Merlin, nous écrit-on, répondit qu’il aurait accepté avec plaisir de se rendre en Afrique occidentale au mois de mai dernier. Il connaissait ce gouvernement mais, à l’heure actuelle, il éprouve des regrets de quitter ce pays dont il sait les ressources et où il était certain d’accomplir une œuvre durable.

Avant tout, il voulait amener les colons à prendre une part plus directe à l’administration de la colonie, d’où la modification complète dans les dispositions qui créèrent le comité consultatif ; le projet d’établissement d’un conseil de gouvernement était en voie d’achèvement, de même qu’un autre projet relatif aux chambres consultatives et aux comices agricoles. Ces différents projets dressés en vue d’amener, dans les différentes assemblées, la représentation de tous les intérêts. Il voulait également pratiquer une politique indigène sur des bases solides. Actuellement, il n’y a rien en ce sens.

L’entrevue fut très cordiale.

Nous exprimons à M. Merlin et à sa famille tous nos regrets de le voir quitter la colonie où il est depuis six mois à peine. Nous le félicitons de sa nomination à un poste envié, qui indique suffisamment en quelle estime le tient le gouvernement de la République.

Va-et-vient

On signale qu’un certain nombre de mutations ont été faites dans le personnel des administrateurs et adjoints.

Il paraîtrait que ça ne va pas tout seul.

Pourquoi ne pas suivre une règle bien droite et ne s’en écarter qu’en circonstances tout à fait exceptionnelles ?

Que de récriminations évitées !

À la belle étoile

Il paraît que les hôtels Métropole et des Gourmets à Tananarive sont vendus.

Le matériel serait vendu et les immeubles abriteraient des magasins.

La fermeture ? 1er avril, et ce n’est pas un poisson : l’acte de vente fut signé le 29 janvier.

Alors ?

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Chronique : qui se ressemblent… se détestent

On ne peut pas toujours faire foi aux proverbes, adages et autres maximes. Les conclusions qu’ils enseignent ne couvrent pas nécessairement toute la réalité, ce n’est que normal puisqu’il ne s’agit que de généralités tirées de l’observation. Aussi parfois les faits et événements font mentir ces « sagesses », plus particulièrement lorsqu’il est question d’excès de tares. Ainsi va de l’égoïsme, du goût prononcé pour le pouvoir, les honneurs et les profits, et si les circonstances conduisent à une émulation le partage des mêmes défauts plus qu’à rassembler les personnes  identiques les amène à se détester.

Les abus depetits passe-droit peuvent ne paraitre que détail, mais leur répétitivité et surtout la guéguerre qui se trame pour s’en réserver l’exclusivité disent long de l’état d’esprit. Actuellement les autorités en charge de réprimer tout usage illicite des symboles de pouvoir, telle la pratique de se frayer la priorité de circulation par des voitures ou motos ouvreuses de cortège, dressent à ce qu’il semble une stratégie destinée à prendre en flag la maire d’Antananarivo. En se dotant d’une escadre de motards elle confirmerait l’inclination dont ses détracteurs l’affublent à user de droits et privilèges au-delà de ce que sa fonction lui confère. Evidemment lorsque l’on attaque Lalao Ravalomanana on atteint Monsieur le Mari de la Maire, titre actuel de l’ancien chef de l’Etat à la fois candidat déclaré mais encore potentiel à la prochaine élection présidentielle. A ce que l’on raconte lui-même n’a pas résisté à la parade abusive de s’être fait précéder par une cohorte ouvreuse, c’est l’annonce de bien de joyeusetés par le dépassement des droits s’il venait à être président. Ça trahit toute une mentalité, dont le camp d’en face n’a rien à envier.

Presqu’à l’unanimité la population pourrait témoigner qu’au-delà des personnalités qui ont droit à ce genre d’escortes, à savoir les chefs d’institution, les apparatchiks du régime ne se privent pas de se foutre de la loi, en bricolant une officialité de cortège à leur service au quotidien, non seulement pour se frayer un passage mais même pour franchir des interdits… Pas très courageux du reste, bien calés dans des sièges moelleux à l’abri des regards derrière des vitres opaques.     Comment le partage d’un sale esprit, dénominateur commun, peut désunir.

Léo Raz

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Dihy an-tanàn-dehibe : mihamaro ny mpandray anjara amin’ny “Battle for peace”

Hotanterahina eto an-dRenivohitra, ny 24 febroary hatramin’ny 4 marsa izao, ny andiany fahadimy amin’ny “Festival Ambony Ambany, Battle for peace”.

Hetsika miompana tanteraka amin’ny dihy an-tanàn-dehibe sy ny “afro-dance” ary karakarain’ny fikambanana Dance Team. Anisan’ny mibahan-toerana mandritra ity “festival” ity ny fifaninanana na ny “battle”. Araka ny nambaran’ny mpikarakara, mbola mitohy ny fisoratana anarana amin’izany. Hatreto, tsapa ho mihamaro hatrany ireo liana amin’ny hetsika, na amin’ny sokajy mandeha irery io na anaty tarika.

Ao amin’ity sokajy farany ity, ohatra, niakatra hatrany ny isan’ny mpandray anjara avy any amin’ny faritra, toy ny avy any Toamasina, izay hiisa telo ireo tarika handray anjara raha tokana ihany izany tamin’ny andiany teo aloha. Ho tonga ihany koa ny avy any Toliara, ahitana tarika iray, raha mbola tsy nisy izany hatramin’izay.

Ho avy koa ny vahiny… 

Ho an’ny mpifaninana, hatao ny 3 marsa ny “battle” amin’ny sokajy olon-tokana manao “breakdance”, “krump” ary “dancehall”, ao amin’ny “gymnase” eny Ankatso. Hatao, etsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina ny 4 marsa kosa, ny famaranana “show” ifaninanan’ny sekoly mampianatra dihy, sekoly tsotra, eo amin’ny samy matihanina. Toy izany koa ny famaranana amin’ny “breakdance” eo amin’ny tarika, ny “kids battle” ary ny “creative battle”.Ankoatra ny fifaninanana, handray vahiny avy any ivelany ny Battle for peace ka miisa efatra izy ireo, izay haneho ny talentany sy hizara ny traikefany, araka ny nambaran’ny mpikarakara hatrany.

Landy R.

 

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Kitra – “Ligue des champions d’Afrique” : mivonona ny handresy ny Cnaps Sport ny KCCA Ogandey

 Raha tsy misy ny fiovana, ho tonga amin’ity zoma ity eto Madagasikara ny ekipan’ny KCCA Ogandà, hikatroka amin’ny Cnaps Sport, eo fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “Ligue des champions”, taranja baolina kitra.

 18 ireo mpilalao ao anatin’ny ekipan’ny KCCA Ogandà, hiatrika ny Cnaps Sport, rahampitso asabotsy, eo amin’ny lalao savaranonando mandroso, hiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “Ligue des champions”. Fihaonana, hotanterahina eny amin’ny kianja Complexe sportif Vontovorona.

Nambaran’i Mike Mutebi, mpanazatra ny ekipa nandritra ny fihaonany tamin’ny mpanao gazety ny alarobia lasa teo, fa ekipa hifangaroan’ireo mpilalao tanora sy ireo efa manana traikefa no ao amin’ny KCCA hanafika eto amintsika. “Na hilalao any an-tanin’olona aza izahay, tsy hiaro tena velively fa tena hanafika ary hiezaka ny hamono baolina sy haka fandresena, mba hahazoana antoka sy hilaminana amin’ny fiatrehana ny lalao miverina, izay tombony ho an’ny KCCA”, hoy izy.

Nialoha ny niaingany, nanao lalao firahalahiana tamin’ny Police FC izy ireo ka nivoaka ho mpandresy, tamin’ny isa 4 no ho 2, ity ekipa tompondakan’i Ogandà ity. Anisan’ireo nahatafiditra ny baolina roa i Allan Okello, izay vao 18 taona monja ary anisan’ireo zandriny indrindra ao anatin’ny ekipan’ny KCCA sy i Shaban Muhammed ary i Paul Mucureezi.

Na eo aza izany, vonona ny Cnaps Sport hanohitra azy ireo, ary tsy hanaiky ho resy eo amin’ny kianja filalaovany ary tapa-kevitra ny handingana mihitsy ny KCCA. Miantso ny mpijery hanohana azy ireo hatramin’ny farany ny mpilalao malagasy, rahampitso.

 Tompondaka

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Basikety – «Amboaran’ny filoha» : hidona ny Cosmos sy ny Douane

Hiditra amin’ny ampahefa-dalana, anio zoma ireo ekipa miatrika ny fifanintsanana hiadiana ny “Amboaran’ny filoha”, taranja basikety, ho an’ny faritra avaratra rehefa avy niala sasatra, omaly alakamisy.

Hidona eo amin’izany dingana izany ny samy Diana. Ahitana ny Cosmos sy ny AS Douanes. Heverin’ny rehetra fa tsy hahatohitra an-dry zareo Cosmos ireto rahalahiny, amin’ity. Raha ny zava-bitan’ny roa tonta teo amin’ny fifanintsanana isam-bondrona mantsy, manantombo be ny Cosmos, izay nitana ny laharana voalohany, tao amin’ny sokajy “A”, ary nanana isa 6. Fahefatra kosa, tao amin’ny vondrona “B”, ny Douanes, tsy  nahazo afa-tsy isa 3 monja. Raha tsiahivina ny vokatry ny fifanintsanana farany natao ny alarobia lasa teo, mbola nisongadina ny Cosmos, nandresy ny DCA, tamin’ny isa mazava 88 no ho 63. Tamin’ny isa tery 73 no ho 70 kosa ny nanilihan’ny AS Chicago ny ABBS avy any Sava.

Tsiahivina fa hisolo tena ny faritra avaratra eo amin’ny fiatrehana ny “Play-off”, hotanterahina any Toliara ny 17 ka hatramin’ny 25 marsa ho avy izao, ireo ekipa roa miatrika ny famaranana.

Torcelin

 

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“Kidnapping Akil Cassam Chenai” : mitaky 3 tapitrisa euros ireo mpaka an-keriny

 Mivoaka ny resa-bola amin’izao momba ny fakana an-keriny karana farany teo. Volabe tsy toko tsy forohana ny tadiavin’ireo jiolahy. Ny mpitandro filaminana, mbola anatin’ny fikarohana…

Fantatra izao fa mitaky vola 3 tapitrisa Euros ireo mpaka an-keriny an’i Akil Cassam Chenaï, tany Toamasina. Io volabe io andrasan’izy ireo amin’ny fianakavian’ity mpandraharaha karana ity, ho takalon’ny famotsorana azy. Nalain’ny jiolahy an-keriny ny 2 febroary teo izy ary mbola tsy votsotra hatramin’izao. Mivoaka ny resa-bola ka asa raha hanome izany ny fianakaviany. Tsiambaratelo hatrany Ny fifanakalozana ara-bola eo amin’ny jiolahy sy ny fianakavian’ny nalaina an-keriny izay ao anatin’ny ka na ny mpitandro filaminana aza fanina amin’izany. Efa afaka ilay nalaina an-keriny vao mahalala avokoa ny rehetra.

Ny mampalahelo anefa, tsy misy tohiny ary tsy misy vokany mivaingana ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana manodidina ny fakana an-keriny. Raha ny filazan’ireo fianakavian’ny alaina an-keriny, toy ny hadinodino any ny resaka avy eo. Ny eo anivon’ny mpitandro filaminana indray milaza fa ny fanafenan’ireo lasibatra sy ny fianakaviany vaovao no anisan’ny mampanano sarotra ny famotorana lalina.

Marina avokoa izany rehetra izany, saingy mila vokatra ny olona manoloana ity trangana fakana an-keriny ity. Mety hoe ireo Karana sy ny mpanankarena no voakasika amin’izany, saingy misy fiantraikany amin’ny sarambaben’ny olona izany tsy fandriampahalemana izany.

Miandry vokatra

Nandefasana komando mihitsy, raha izay no mahalaza azy tany Toamasina, vao nisy ity fakana an-keriny an’i Akil Cassam ity. Nahetsika ny mpitandro filaminana maro tany an-toerana. Nisy ny fisamborana olona valo, saingy tsy mbola votsotra ilay Karana. Ahina ho tsy misy ifandraisany amin’ireo mpaka an-keriny akory ireo nosamborina ireo.

Misy amin’ireo mpanao kidnapping hatramin’izay voatonontonona, kanefa ny sasany aza tokony mbola any am-ponja. “Familiviliana resaka”, hoy ny manamboninahitra iray. Na ny tany Toamasina, na ny teto Antananarivo, samy miandry vokatra ny rehetra. Efa dila ela ilay fanamby nataon’ny fanjakana hoe ho voavaha ao anatin’ny telo volana ny resaka kidnapping. Miandry ny rehetra, iza ny ao ambadika, mba ho hita ihany ve  sa ireo mpanatanteraka baiko ihany no ho faty eo?

Yves S.

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Mahitsy : lehilahy nanaparitaka vola sandoka tao an-trano filokana

 Miparitaka ny vola sandoka ao Mahitsy amin’izao fotoana izao. Efa trangana fahitana vola sandoka telo izay no hitan’ny zandary tao an-toerana. Ny 2 febroary 2018 lasa teo teny Mahitsy, distrikan’Ambohidratrimo ihany, lehilahy iray koa nanaparitaka sy nitazona vola sandoka nampisandaina 20 000 Ar miisa efatra, tratra tao amin’ny toerana filokana ao an-tsena. Notondroin’ny olona tao fa ity lehilahy tratran’ny zandary ity no nametraka ireo vola sandoka ireo. Nosamborin’ny zandary avy hatrany ka rehefa nosaivana teo no ho eo dia mbola nahatrarana vola sandoka hafa miisa dimy hafa indray tany am-paosiny. Niaiky  ny heloka vitany izy nandritra ny famotorana nataon’ny zandary, saingy tsy nety nanoro ny olona nanome azy ireo vola sandoka ireo sy ny mpiray tsikombakomba aminy. Nentina teny amin’ny fampanoavana izy ny 3 febroary 2018 lasa teo ka naiditra am-ponja vonjimaika, saingy nahazo fahafahana vonjimaika indray, afakomaly.

Malaza ho toerana fanapariahan’ny olona vola sandoka eny Mahitsy, saingy tsy mikely soroka manao ny fikarohana ireo mpanao ratsy ny zandary. Tsiahivina fa olona telo no efa voasambotra ny faramparan’ny volana janoary 2018 izay nanaparitaka vola sandoka. Mangataka fiaraha-miasa amin’ny olona hatrany ny zandary amin’ny fanomezam-baovao mba hamongorana ireo mpanao ratsy.

Jean Claude

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Fisolokiana asa any Maorisy… : saron’ny polisy i Pasitera

Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany Analakely ny lehilahy iray fantatra amin’ny anaram-bosotra hoe i Pasitera, 49 taona, monina eny Ambohimiarina Alakamisy Fenoarivo noho ny fisolokiana avolenta. Araka ny fanazavan’ny polisy, nilaza ho mahavita mandefa olona hiasa any amin’ny orinasa any Maorisy sy Seychelles ity lehilahy ity. Nolazain’ity mpisoloky ity fa misafidy izay toerana tiany handehanana miasa ireo olona handeha. Lehilahy roa no niharan’ny fisolokian’ity lehilahy ity volana desambra 2017 teo ka nahazoany vola 3 400 000 Ar avy izy roa lahy mba hikarakarana ny antontan-taratasy ilaina rehetra. Nentiny tamina tambajotra iray mpandefa olona hiasa any amin’ireo Nosy ireo izy roa lahy ary nampanantena koa izy fa hamerina ny volan’ireto olona ireto raha toa ka misy ny tsy fahalasanan’izy ireo. Natao tokoa ny fitsapam-pahaizana sy fizahana teo anivon’ilay tambajotra mpandefa mpiasa ka fantatra taorian’izay fa tsy azo halefa izy roa lahy. Noho izany, nangataka ny hamerenana ny volany izy ireo, saingy efa nitsoaka i Pasitera sy ireo mpiray tsikombakomba aminy. Niezaka niantso ny telefaonin’i Pasitera izy roa nefa tsy noraisiny mihitsy. Nametraka fitoriana ireo niharan’ny fisolokiana ka noraisim-potsiny i Pasitera.

Jean Claude

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Vatofotsy Antsirabe : fatim-behivavy voatetitetika natao tanaty gony efatra

Norasarasaina, avy eo natao tao anaty gony plastika efatra… Izany no nahitana ny fatin’ity vehivavy iray, tao Vatofotsy Antsirabe, omaly maraina. Vonoan’olona tena feno habibiana.

 Mampihoron-koditra! Nahitana fatim-behivavy tokony ho 35 taona eo ho eo notapatapahina efatra tao Vatofotsy Antsirabe, omaly alina. Nozarain’ireo nahavanon-doza ary nafatratra tanaty gony efatra mifatotra ny razana. Araka ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana, lehilahy iray avy niasa hamonjy fodiana no nahita ireo gony mihosin-dra notaritarihin’ny alika omaly misasakalina. Nivehitra ity lehilahy ity fa hoe hena halatra nisy nanary no tao anatin’ireo gony ireo ka niantso polisy avy hatrany izy. Tonga teny an-toerana nanao fizahana ny polisy taorian’izay. Nosavaina ny gony ka hatairana ny an’ny rehetra raha nahita fa tsy hena fa fatim-behivavy no hita tao anatin’ireo gony ireo. Renim-pianakaviana miboridana tsy misy fitafiana intsony no hita tao anaty gony. Raha ny fahitana azy, mitokana amin’ny gony iray ny lohany, nohosorana vovoka ny tarehy ary nofatorana scotch ny vavany. Mitokana amin’ny gony iray hafa kosa ny vatany raha natokana gony iray hafa ny tanany sy ny tongony efa notapahina. Nandritra ny fizahana nataon’ny polisy hatrany no nahitana sarin’olona lehilahy sy vehivavy ary rongony miampy soratra maneho hafatra fitiavana tao amin’ilay gony nisy ny tongony roa. Navoaka tao anaty gony ny razana ary natambatra ka nalefa eny amin’ny tranom-patin’ny hopitaly Atsimo ao Antsirabe. Nihoron-koditra tanteraka ny ankamaroan’ireo olona nahita ity vonoan’olona feno habibiana ity. Ny fanadihadiana hatrany no nahafantarana fa mipetraka ao Antsirabe ihany ity renim-pianakaviana niharam-boina manan-janaka telo ity. Miasa alina izy ka ahina ho misy ifandraisany amin’izany izao vonoan’olona mahatsiravina izao.

 Efa nisy toy izao koa…

Renim-pianakaviana iray koa efa hita faty teo amin’ity toerana nahitana ny fatin’ity renim-pianakaviana hita faty omaly alina ity, ny volana jolay 2017. Notapatapahina ary natao tanaty gony koa ny fatin’ity niharam-boina tamin’ny taon-dasa ity. Toy izany koa ilay Mompera nandevina fatin’olona teo an-tokontaniny ao Antsirabe ihany. Vao tsy ela akory izay, nahitana vonoan’olona mahatsiravina toy izao koa tao Salafaina, fokontany Ambodimbonara, kaominina ambanivohitra Mahambo, distrikan’i Fenoarivo Atsinanana, ny 24 janoary 2018. Lehilahy iray no hita faty notetitetehan’ireo nahavanon-doza tao amin’io tanàna io. Izao no vokatry ny fiparitahan’ny zava-mahadomelina, izay tsy voafehy intsony ny fiparitahany eto amintsika, hany ka tsy voafehy miaraka amin’izany koa ny habibiana tsy azo eritreretina toy izao. Rehefa ny toaka sy ny rongony no miaraka dia mahavita zavatra tsy eritreretin’ny saina ny olona, toy izao vonoan’olona feno habibiana izao. Aiza ny andraikitra raisin’ny “gouvernement de combat” manoloana izao herisetra feno habibiana izao ? Aoka tsy hifanilika andraikitra fa tompon’andraikitra voalohany ny fanjakana. Mihorohoro tsy misy toy izany ny mponina ao Antsirabe manoloana izao vonoan’olona izao. Manao ny asany ny mpitandro filaminana, saingy tokony hahetsika hanampy tosika ireo am-perinasa ireo mpitandro filaminana nalefan’ny fanjakana ao amin’ny orinasa AAA fa mandry andriran’antsy  hatrany ny mponina.

Jean Claude

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Rija Tahiana : mivelatra ny fanabeazana ny tanora amin’ny « facebook »

Manokatra ny pejy “facebook”-ny ho an’ny tanora i Rija Tahiana, mpanentana fanta-daza ary efa matihanina amin’ny fahitalavitra Dream in. Natao hifanabeazana eo amin’ny samy tanora izany pejy izany.

Tafiditra ao anatin’ny tetikasany ho fandraisana anjara amin’ny fitaizana ny tanora amin’ny alalan’ny fampiasana “facebook” ity pejiny ity. Efa manodidina ny 50.000 ireo tanora mitsidika ny pejy.

Malalaka ny fanehoan-kevitra indrindra ho an’ny ankizivavy. Betsaka ireo mitantara ny fiainany indrindra ny sedram-piainana nolalovany. Betsaka ireo mitaraina olana amin’ny fitiavana. Ny sasany mitantara ny fahombiazana.

Mifampaka lesona ireo tanora amin’ny tantara entiny ao anatin’ny pejy. Betsaka ireo tovovavy mandray anjara amin’izany. Hararaotina hampitana hafatra ho an’ny tanora indrindra ny firoborobon’ny fampiasana “facebook” amin’izao fotoana.

Anisan’ny hevitra tiana hovoizina indrindra koa ny fikirizana mafy mba hanatrarana ny tanjona napetraka. Mitaky filofosana mafy ny fahombiazana amin’ny zavatra iray. Tsy ilaina ny hakamoana na ny mandanilany fotoana. Mila tia karokaroka ary tsy maintsy sahisahy sy manao dingana.

Mampahery ny tanora miditra ao anaty pejy izany fikirizana voizina izany. Mitondra ny tanora amin’ny fahombiazana sy ny fitondrantena tsy mivaona ihany koa.

Tatiana A

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Toeram-pikarohana eny Arivonimamo : hiroso amin’ny fanovana teknika ny manampahaizana

 Taorian’ny fandraisan’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa ny fanalahidin’ny ivontoerana avy any amin’ny orinasa Telma ahitana ny « satellite » maromaro eny Arivonimamo, hiroso amin’ny fanavaozana tsy maintsy atao ny teknisianin’ny minisitera miaraka amin’ny manampahaizana avy any Afrika Atsimo. Tafiditra amin’ny tetikasa Square Kilometer Array (SKA) ny hetsika ahafahana mandinika ny tantaran’ny tany avy amin’ny sary eny amin’ny zanabolana sy ny zavatra mandrafitra ny tontolo any ambony tsy taka-maso any. « Antenne » fampiasa ho an’ny fahitalavitra ny eny an-toerana ankehitriny ka avadika ho fitaovana mikirakira ny « astrophysique » sy ny « radio astronomie », hoy ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny fikarohana ara-tsiansa ao amin’ny minisitera, Ramiarison Claudine, omaly teny Arivonimamo. Hanomboka ny asa teknika handraisan’ny Malagasy sy avy any Afrika Atsimo satria efa vita ny fanombanana ny zavatra rehetra hatao. Teo koa ny fanofanana nanomboka tamin’ny taon-dasa ny mpianatra sy mpampianatra mpikaroka hikirakira izany ivontoerana izany.

Firenena fahatelo manana io ivontoerana ho an’ny » radio astronomie » io i Madagasikara izay tafiditra amin’ny fifanarahana amin’ny firenena aty Afrika hanatsarana ny fikarohana momba ny any ambony any.

Namboly hazo eny amin’ny manodidina ny ivontoerana ny mpiasan’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony sy ny sampandraharaha mifandraika aminy rehetra, omaly. « Tamin’ny zana-kazo natsatoka ny taon-dasa, 80% ireo nahavanona  vokatry ny fikarakaran’ny CNRE», hoy ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony, Ralijaona Guy Christian.

Vonjy A.

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Découverte macabre a Antsirabe : une femme découpée en morceaux

Après la découverte du corps d’une femme décapitée et démembrée à Vatofotsy Antsirabe l’année dernière, un cas similaire s’est produit hier.

Le corps sans vie d’une femme de 37 ans a été retrouvé hier au petit matin, sur la ruelle menant à l’hôtel Cactus, Vatofotsy Antsirabe. Le corps a été découpé en plusieurs morceaux avant d’être placés dans 4 sacs différents.

Un père de famille, en rentrant du travail, a été attiré par des chiens errants qui se battaient pour l’un des sacs maculés de sang. Estomaqué, il a immédiatement signalé la police. Arrivés sur place en compagnie des agents du Bureau municipal d’hygiène (BMH), les policiers ont été stupéfaits de la découverte macabre.

La tête de la femme était dans le sac que les chiens traînaient le long de la route. Les membres inférieurs sectionnés à la hauteur de l’aine ont été placés dans un autre sac. De même pour le tronc et les membres supérieurs, lesquels ont été placés dans deux autres sacs. D’après les premières constatations du médecin légiste, la victime a été tuée deux heures plutôt avant d’être jetée sur le trottoir.

Un serial killer ?

D’après les premiers éléments de l’enquête, il s’agit d’une prostituée, mère de 3 enfants. Des témoins ont affirmé l’avoir vue sortir avec un homme la veille avant que son corps inanimé ne soit retrouvé le lendemain. Notons au passage qu’un autre cas similaire s’est déjà produit le 30 juillet 2017, au même endroit. Le corps sans vie d’une femme de joie a été découvert par un tireur de pousse-pousse. Son ou ses bourreaux l’ont décapitée et démembrée pour ensuite jeter le corps en morceaux au bord de la route dans des sacs en polypropylène. La similitude entre les deux cas laisse subodorer une histoire de serial killer, toujours est-il qu’un suspect est déjà incarcéré dans l’affaire de meurtre de l’année dernière.

Ando Tsiresy

 

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Centre de recherche astronomique : la conversion de l’antenne à Arivonimamo pour bientôt

La mise en œuvre du projet de recherche astronomique dans le pays, dans le cadre du projet « Square kilometre array » (SKA) mené avec les pays sud africains, avance. Les travaux de préparation techniques et scientifiques ont déjà débuté depuis l’an dernier, moment où le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (Mesupres) a reçu la clé du Centre de recherche, sis à Arivonimamo appartenant au Groupe Telma.

« Les techniciens locaux, accompagnés de leurs homologues africains, procéderont bientôt à la conversion de l’antenne parabolique sur les lieux en une antenne radio-astronomique, une étape nécessaire avant de concrétiser le projet », a informé le directeur de la Recherche scientifique, Claudine Ramiarison, hier, à Arivonimamo, lors de la campagne de reboisement effectuée par ce Centre de recherche.

A propos de ce projet de conversion de l’antenne à Antaboaka, les études techniques faites par des experts internationaux et nationaux ont été déjà achevées. Il ne reste plus que la mise en place du chantier, prévu s’achever à la fin de cette année.

Avant cette phase, une série de formations et de renforcements des capacités des futurs acteurs du projet, aussi bien à l’étranger que sur place ont été menées. Des étudiants de l’Ecole supérieure  polytechnique d’Antananarivo ainsi que des chercheurs de l’université d’Antananarivo ont reçu des formations dans ce domaine. « Une initiative qui va se poursuivre dans d’autres lieux dont le plus proche se tiendra en avril à Nosy Be », a informé notre source.

Faharanarison

 

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Facebook : un projet d’éducation des jeunes

Les réseaux sociaux, dont Facebook, apporte quelque chose qui sera utile aux jeunes. Cela est possible grâce à un projet mené en partenariat avec des célébrités, dont un journaliste et non moins animateur d’émissions télévisées à succès, Rija Tahiana. La promotion des valeurs et compétences de la vie à l’égard des jeunes de 13 à 25 ans, en particulier les jeunes filles, avant d’entrer dans la vie adulte sera véhiculée.

Rija Tahiana est convaincu sur les impacts que peuvent apporter ce projet dans la mesure où « les jeunes passent beaucoup de temps sur Facebook et ils y trouvent autant de bons contenus que de moins bons. Je crois qu’il faut mettre à profit cette possibilité pour les éduquer. J’apporte ma contribution pour que les jeunes prennent conscience que le succès s’acquiert uniquement par un travail acharné et la persévérance », a-t-il souligné.

Fonctionnelle depuis quelques temps, la page « Rija Tahiana » est suivie par 50.000 jeunes et moins jeunes dont l’objectif à moyen terme étant d’atteindre une masse critique, conformément à la raison d’être du projet d’éducation par Facebook.

 Des témoignages

Cette page accorde beaucoup d’espace à l’éducation à la vie, en donnant la parole aux jeunes eux-mêmes qui racontent leur vie et expérience vécue, souvent leurs déboires, pour inspirer et conscientiser les autres. « C’est une extension involontaire de cette page, beaucoup de jeunes, en grande majorité des jeunes filles, racontent leurs mésaventures afin que les autres en tirent des leçons de vie », a souligné la même source.

D’autres célébrités comme Gothlieb se sont jointes à ce projet en visant des cibles beaucoup plus spécifiques et les mêmes objectifs.

Fahranarison

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Cancer : la majorité des patients, à un stade avancé

La journée mondiale de lutte contre le cancer a été célébrée hier à l’HJRA Ampefiloha. Lors de son allocution, la représentante de l’OMS à Madagascar, le Dr Charlotte Ndiaye, a noté que la majorité des patients se trouvent à un stade avancé.

La rareté de service d’onco-radiothérapie, les facteurs culturels, l’insuffisance de sensibilisation et le recours aux tradipraticiens informels ainsi que l’insuffisance du dépistage pour des détections précoces sont parmi les raisons citées à, l’origine de cette situation. A ce sujet, le ministère de la Santé publique préconise le dépistage de masse au niveau national.

Depuis 2007, 120 sites de dépistage du cancer sont fonctionnels au niveau de 8 districts, dont 3 CHRD, un CHRR et

3 CHU. Parmi ces sites, 5 sont des centres de cryothérapie. A ce propos, le Groupe Star en tant que partenaire a toujours été soutenu le ministère de la Santé publique.

Difficulté de la prise en charge

La prise en charge des patients atteints du cancer reste problématique à Madagascar, notamment pour ceux sont déjà à un stade avancé. Les possibilités de prise en charge thérapeutique, autre que chirurgicale, se trouvent concentrées dans la capitale avec seulement deux unités d’oncologie et une unité de  radiothérapie privée. Pour avoir accès aux soins, il faut prévoir au moins dans les dix millions d’ariary. Un coût qui n’est pas à la portée de tout le monde.

Toutefois, le ministre de la Santé publique, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, a fait savoir que « le ministère crée actuellement un partenariat avec certains laboratoires pharmaceutiques pour améliorer l’accès aux antimitotiques, les médicaments anticancéreux ». D’ailleurs, le centre de radiothérapie du CHU-JRA d’Ampefiloha sera opérationnel à partir de cette année.

Le sport à titre de prévention

La pratique du sport a été particulièrement soulignée par le ministre de la Santé publique à titre de prévention du cancer. « Il suffit de consacrer trois fois 30 mn par semaine », a-t-il souligné. Allant dans ce sens, une association luttant contre

le cancer, conduit par maître Hugues,  a fait une démonstration de « tai chi », un art martial chinois.

Sera R.

 

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Andravoahangy : nahazo tsena ny mpivarotra …

Nidina ifotony tetsy amin’ny tsenan’ Andravoahangy ny delegen’ny boriborintany fahatelo, Andriamamonjisoa Rado sy ireo ekipany ary ny lehiben’ny tsena, omaly. Nanentana ireo mpivarotra amoron-dalana hiditra amin’ny ara-dalana ao anatin’ny tsena izy ireo satria efa misy toerana malalaka voatokana ho azy ireo ao anatin’ny tsena. Miisa 200 latsaka ny toerana mbola malalaka eny amin’ny « étale » izay ho an’ny mpivarotra legioma. Namboarina ihany koa ny « pavé » na lalana miditra ao an-tsena.Efa nisy ny naoty izay nomena azy ireo, ny tokony hialany eny amoron-dalana fa tsy maintsy miditra ao anatin’ny tsena avokoa efa ho roa herinandro izay, hoy ny lehiben’ny tsena. Mbola mitohy rahampitso ny fandaminana ny tsena eo Andravoahangy ary hihatra amin’izay ny sazy ho an’izay mbola minia mivarotra eny amoron-dalana.Marihina fa ny mpivarotra tantsaha dia mivarotra manomboka amin’ny telo ora maraina ka hatramin’ny 8 ora maraina ihany no mamelatra entana izy ireo. Tsy misy mivarotra intsony ny sisin-dalana manomboka eo.

Tokony halalaka araka izany ny fifamoivoizana na ho an’ny mpiasa mamonjy birao na ho an’ny mpianatra eny an-toerana satria tsy hisy intsony ny mpivarotra amoron-dalana.

Tatiana A   

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Tolotra ho an’ny mpandraharaha : andrasan’ny BNI ny fanomezana karatra ho an’ny tantsaha

Nampahalala sy mampitombo hatrany ny tolotra ao aminy ny BNI Madagascar, amin’izao taona 2018 izao. Manana tolotra ho an’ny sokajin’olona rehetra ity banky ity, manomboka amin’ny tanora, mpiasa rehetra, mpandraharaha sy ireo efa misotro ronono. Nosoritan’ny tompon’andraikitra iray fa tafiditra anisan’ny mpandraharaha ny tantsaha, amin’ny maha tantsaha azy. Izany hoe, raha tena mivelona amin’ny fambolena sy ny fiompiana. « Toy ny mpandraharaha rehetra sy ireo manana antom-pivelomana manana ny rafitra mifehy azy, ohatra, ny mpitatitra, teknisianina amin’ny asa vaventy, mpitrandraka harena ambanin’ny tany, mpitsabo, mpisolovava, sns, tokony manana rafitra toy izany koa ny tantsaha. Andrasana amin’ny minisiteran’ny Fambolena sy ny fiompiana ny fanomezana karatra azy ireo », hoy ny talen’ny fifandraisana ao amin’ny BNI, Ralaimanisa Ndrina.

Manome tosika an’ireo matihanina amin’ny sehatra misy azy, anisan’izany ny tantsaha, ny BNI amin’ny alalan’ny tolotra « Pack pro » natokana ho an’ny orinasa madinika sy salantsalany (PME). « Amin’ireo masoivohon’ny BNI miisa 72,  any amin’ny faritra ny 43. Izany hoe, manakaiky kokoa ny tantsaha”, hoy ihany Ralaimanisa Ndrina, manamafy fa ho an’ny sokajin’olona rehetra ny tolotra ao amin-dry zareo.

Entanina manokana ny mpiasam-panjakana

Entanina manokana koa ny mpiasam-panjakana rehetra sy ireo efa misotro ronono, hiditra amin’ny banky, hampiakarana ny tahan’ny fampiasana banky eto amin’ny Nosy. Akaiky indrindra amin’izany ny mpiasam-panjakana. Nanaovana atrikasa momba azy ireo, ka izy ireo ihany ny handrafitra paikady hisarihana ny namany, hahitan’izy ireo tombontsoa amin’ny fananana petra-bola amin’ny banky.

Raha zahana ny taona 2017, 150.000 ny olon-tsotra mpanjifa ao amin’ny BNI, ka mpiasam-panjakana ny 243.000 ; 11.318 ny mpandraharaha na ny PME. Any amin’ny fanjifana ny findramam-bola be indrindra tao amin’ny amin’ny BNI, 80 %. Ny ankoatra izay findramam-bola ho an’ny fandraharahana sy ny fanaovan-trano. Fehiny : mbola tsy any amin’ny fampiasam-bola mampihodina ny toekarena izany ny ataon’ny maro anisa.

R.Mathieu

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Moto : va pour l’Enduro Sherco et le Xcountry

Loin d’un effet d’annonce, l’Enduro Sherco 2018 se tiendra bel et bien sur la piste du Café d’Ampasimbe, RN2 PK 20, le 24 février. Une manche comptant pour le premier Championnat de Madagascar de motocyclisme, qui sera disputée en huit épreuves spéciales chronométrées.

Cet évènement riche en challenges est co-organisé par le ministère du Tourisme, la Fédération malgache de motocyclisme (FMAM) et IMC. La FMAM va ensuite enchaîner avec le XCountry Acerbis qui compte également pour le classement du Championnat off road, le 4 mars, sur la piste de Betsizaraina.

Une manche réservée uniquement aux coureurs dits «Experts». Notons que les favoris de cette catégorie ont déjà pu faire un échauffement grandeur nature pendant le MEC Pirelli Extreme Test, le week-end dernier, à Ambatolampy Tsimahafotsy, avec une spéciale de type enduro technique. Et comme il fallait s’y attendre, Ranty Ernest a pris le dessus sur ses principaux protagonistes, comme Randy Rakotoarimanana et Conrad Pronobis.

Rappelons que le MEC est un challenge organisé dans le but de rassembler le plus grand nombre de pilotes et toutes les écuries et passionnés des deux-roues peuvent y prendre part. Randy et Conrad ne seront pas les seuls rivaux de Ranty pendant l’Enduro Sherco

Rojo N.

 

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RNS – pétanque : les préparatifs avancent à pas de géant

Les organisateurs de la Rencontre nationale sportive (RNS), prévue se tenir du 31 mars au 2 avril à Lyon, ne traînent pas des pieds pour faire de cette édition un succès sur tous les plans. Ils viennent de dévoiler le programme pour les boulistes hommes et dames. Ces derniers peuvent concourir dans les deux catégories, en doublette le 31 mars ou triplette le 1er avril, avec une licence à raison de 10 euros.

Les participants doivent également se munir d’un certificat médical et avoir une mutuelle et sécurité sociale. Notons que les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands cette année en intégrant de nouveaux programmes, à l’instar de l’E-Sport (Fifa 18, Tekken 7,…) ainsi que le foot pour les jeunes (5 à 15 ans) sur la Plaine des jeux de Gerland.

Rojo N.

 

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Guide du week-end

Vendredi 9 février

Buddha El Taga à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo

Un des rappeurs les plus adulés de sa génération, Buddha El Taga signe son retour sous les feux de la rampe, ce vendredi, à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo. Pour ses inconditionnels, Buddha El Taga véhicule un autre fond de pensée du rap malgache. Des pensées vers l’au-delà, éveillant la conscience, la métaphysique, l’harmonie, la tolérance, la protection de l’identité culturelle, fortement enracinés par les idéologies bouddhistes. Sa musique a gagné en maturité grâce à ses études en sociologie, desquelles ont découlé des thèses traitant de l’acculturation avec le rap. Les premières notes de «Ditsoka», «Andro maloka» ou encore «Hafatra fanavotana» résonneront lors de cette soirée.

Lôla au Glacier Analakely

Absent de la scène tananarivienne depuis un bon bout de temps,  Lôla retrouvera son public, ce soir, au Glacier Analakely. Pour l’occasion, l’interprète de «Ny vehivavy fanaja» revient avec son groupe, au grand complet, pour mettre de nouveau de l’ambiance sur un air «tropical». Un répertoire étendu  de plusieurs dizaines de chansons sera au programme lors de cette soirée, à l’instar de «Za maty aminao», «Tsisy frein», ou encore «K’atao anizany».

Samoëla au Piment Café Behoririka

Bandy Akama est d’attaque pour la nouvelle saison culturelle après un moment de stand-by. Pour son premier concert de l’année, Samoëla sera à l’affiche, ce soir, au  Piment Café Behoririka. Ayant remporté haut la main «Le spectacle de l’année» lors de l’édition 2018 de la RDJ Mozika, il va fêter cet exploit tout en partageant de la bonne musique avec ses inconditionnels admirateurs.  Le rendez-vous  est fixé à 21h tapantes.

Tafaranitse au Café de la Gare Soarano

S’affirmant comme un lieu de partage et de découverte, le Café de la Gare à Soarano accueillera, pour  son traditionnel concert hebdomadaire, le groupe Tafaranitse le temps d’une soirée. Purement traditionnel et d’une rare authenticité, Tafaranitse emmènera les noctambules dans les contrées du folklore malgache à travers ses chansons qui évoquent l’originalité de toute une culture. Le ton sera donné à 19  heures précises.

Un «Tolo-tanana ho an’i Mahefa» au Telozoro Andrefan’ Ambohijanahary

Un concert en faveur de Mahefa, l’un des piliers de Ny Tarika Hasina, sera organisé, ce soir, au Telozoro Andrefan’ Ambohijanahary. Une ribambelle d’artistes vont se relayer sur scène pour ne citer que le groupe Ny Ainga, Dô Rajohnson, Rebika, Jeannot, Miandry. Le fonds récolté à l’issue de cette soirée servira à couvrir les frais de soins de Mahefa, victime d’un AVC.

 Samedi 10 février

Eddy Rabeson au Fara West Faravohitra

Eddy Rabeson s’est fait rare depuis qu’il a évolué sous d’autres cieux. Demain soir, l’artiste retrouvera les férus de jazz fusion au Fara West. Grand bassiste de jazz de la lignée des Rabeson, Eddy Rabeson jouera aux côtés de son frère Datita Rabeson, Titi Razakamiadana et Nali Rabarison. Ce quartet  proposera un éventail de ses compositions. A noter que le concert était prévu dans le cadre de Madajazzcar 2017, qui a dû être annulé compte tenu de la situation sanitaire qui a prévalu au pays.

Dimanche 11 février

Rossy au palais des Sports Mahamasina

«Hafatra», c’est à travers ce titre fétiche que  Rossy fait son comeback dans la sphère culturelle, à l’occasion d’un concert, ce dimanche, au palais des Sports et de la culture Mahamasina. La première partie de ce spectacle fera la part belle aux chansons à l’eau de rose pour donner un avant- goût de la fête de la Saint-Valentin. Le répertoire sera étoffé en seconde partie par  les tubes aux rythmes endiablés de l’artiste. Le show est prévu à 15 heures pour marquer la ponctualité du groupe.

Rija Ramanantoanina Fanja Andriamanantena au CCEsca Antanimena

Les retrouvailles étaient prévues au mois d’octobre mais l’épidémie de peste qui a fait rage au pays, ne le permettait pas. Pour le plus grand bonheur des inconditionnels de Fanja Andriamanantena et Rija Ramanantoanina, «Acoustik live» aura enfin bel et bien lieu, ce dimanche, au CCEsca Antanimena. L’après-midi s’annonce exceptionnelle à plus d’un titre, d’autant que le duo va célébrer avec son public la fête de l’amour en prélude.

Recueillis par Joachin Michaël

 

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Basket-coupe du président : tirs croisés dans la Zone nord

Début tonitruant de la phase finale, ce jour, à Antsiranana ! Au vu des résultats obtenus par les équipes en lice lors des éliminatoires, les leaders de chaque poule héritent des maillons faibles comme le préconise la formule croisée lors des quarts de finale.

Ainsi, deux formations de la ligue hôte (Diana), Cosmos, à la tête de la poule A et l’AS Douane, dernière de la poule B, vont se livrer à un duel fratricide. Dans l’autre rencontre des deux extrémités, l’AS Victoire Boeny, leader de la poule B, hérite Esa, l’unique équipe issue de la ligue de Sofia et dernière de la poule A.

En outre, les deux autres affiches s’annoncent plus équilibrées entre des formations aux résultats presque identiques. De ce fait, l’opposition entre Sebam Boeny et ABBS Sava se présente plus ouverte que jamais au même titre que la rencontre entre As Chicago Diana et FCA Diana.

Les demi-finales auront lieu demain, où le public attend impatiemment deux affiches fratricides, d’une part, entre les clubs de Diana et de l’autre, entre les formations de Boeny. Mais, comme le ballon est rond, la logique ne serait pas forcément respectée.

Naisa

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ASAN-JIOLAHY AO MAHAJANGA : Mirongatra ny fanendahana ireo mpianatra madinika

Manomboka eo amin’ny gymnase couvert ka hatrany amin’ny Saint Gabriel ireo mpanao ratsy no manao ny ataony. Efa talohan’ny fiatoan’ny mpianatra noho ny fipari tahan’ny aretina pesta io asan-jiolahy io ary mbola mitohy hatramin’izao. Manoloana ny sekoly Notre Dame, roa herinandro izay dia lehilahy telo no nanendaka mpianatra roa ary saika notsatohan’izy ireo tamin’ny antsy na meso ny mpianatra iray.

Telo andro taorian’io dia mpianatra iray koa no noravain’ny jiolahy enin-dahy, ka ny famataranandron’ilay zaza ihany no lasa tamin’izany. Manoloana ny Saint Gabriel indray dia ray aman-drenin’ny mpianatra iray no nahita jiolahy valo lahy ka misy iray mitondra meso. Mailo ilay ramatoa ary nanaraka tsara ny zanany ka ankizivavy hafa no nokotabaisin’ireo valo lahy ireo. Ray aman-dreny hafa koa no nitantara fa misy maka eny an-dalana ny  kapa na ny kiraron-janany. Vangoin’ireo jiolahy ireo zaza  rehefa mamaly tsy manome.

Efa misy polisy miambina eo amin’ny avenue des écoles

Araka ny nambaran’ny ray aman-dreny anefa dia tsy eo amin’ny avenue des écoles ihany fa any amin’ny Soeurs Immaculée Tsaramandroso sy Ceg Marcoz dia misy manendaka koa ny mpianatra. Misy ny mahita fa tsy mihetsika. Ny zoma teo dia mpianatra iray indray no voan’ny sinto-mahery manoloana ny sekoly Saint Gabriel ka vangovango no lasa. Tsy mifidy zavatra halaina ireo mpanendaka. 

Ny famantaranandro,  finday, kapa, kiraro hatramin’ny kitapo dia lasa avokoa… Tokony harahi-maso ireo zaza mpandrava. Manomboka amin’ny 16 ka hatramin’ny 24 taona ny salan-taonan’izy ireo araka ny fanazavan’ny lasibatra ka sarotra ny manavaka azy ireo amin’ny tena mpianatra. Tsy ny ray aman-dreny ihany fa mitaraina ihany koa ireo mpianatra. Voalaza fa misy mpianatra amin’ny sekoly tsy miankina izy ireo. Misy moa sekoly efa mametraka paikady manokana, firesahana sy fanentanana ny ray aman-dreny haka ny zanany, hametraka ora fidirana sy fivoahana. 

Ny talata teo dia efa nahitana polisy avy amin’ny Emmo securité niandry sy niambina ny fivoahan’ny mpianatra saingy araka ny nambaran’ny ray aman-dreny sasany dia ahiana tsy hahomby io tetika io. Polisy manao akanjo sivily mandehandeha anaty mpianatra no ilaina hitily ireo mpanao ratsy sy ahafahana misambotra azy ireo, hoy hatrany ireo ray aman-dreny.

Vanessa

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OLAN-TOKANTRANO : Nentina any an-tanindrazany omaly ny razan’ilay polisy

Voalaza fa namela kamboty roa ity raim-pianakaviana namoy ny ainy noho ny fikasihan-tanana nataon’ny vadiny azy. Tsara ny manamarika fa Polisy monisipaly ao Port-Bergé ny lehilahy, izany hoe miasa ao amin’ny Kaominina any an-toerana. Mialoha ny nitondrana azy any amin’ny fasan-drazany dia tonga nanome voninahitra sy nankahery ny fianakaviana ny ben’ny tanàna tao an-toerana sy ireo mpiara-miasa aminy.

Araka ny loharanom-baovao hatrany dia omaly io ihany koa no nitondran’ny Zandary ilay ramatoa vadin’i Venty namono nahafaty azy satria any an-toerana no hitsarana azy. Noho izany dia mbola tsy fantatra ny sazy mety hihatra amin’ity renim-pianakaviana namono vady ity. Hatreto mbola tsy fantatra ihany koa ny tena antony nahatonga ny disadisa tamin’izy mivady ireto ka niafara tamin’ny fikasihan-tanana niafara-tamin’ny fahafatesana izao. 

Raha tsiahivina dia ny sabotsy alina lasa teo no nifamaly i Venty sy ny vadiny ka maty noho ny daroka nataon-dramatoa teo amin’ny hatony ny lehilahy. Tao Tsaratanàna Anjobony, Distrikan’i Port Bergé no nisehoan’ity loza mahatsiravina ity.

Pounie

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HETSIKA FARAN’NY HERINANDRO : Anjaranao sisa no misafidy izay metimety aminao

SEHO MIAVAKA 2018

Hanafana ny Le Glacier Analakely i Lola

Seho takariva miavaka no hatolotr’i Lola ireo mpankafy mozika variété etsy amin’ny trano malalaky ny Le Glacier Analakely, ny zoma hariva izao amin’ny 8ora. Hampitsinjaka amin’ny alalan’ireo gadona maro samihafa nampisongadina ny lehilahy teo amin’ny sehatry ny zavakanto izy anio. Hohirainy hanomezana fahafaham-po ireo tonga hanotrona azy amin’io avokoa ny hira nahafantarana azy, toy ny “Lazao” sy “Mampitempo ny Fo”. Ity ihany koa ny seho voalohany hiarahany amin’ireo mpankafy tsy an-kanavaka rehetra eto Antananarivo amin’ity taona 2018. Hafana, araka izany, ny eny an-toerana amin’io fotoana io ary mampanantena ambiansy ireo mpankafy azy hatramin’izay.

VAZO MITENY

Hampirevy ny etsy amin’ny Piment café Behoririka i Samoela Hampirevy ireo mpankafy azy etsy amin’ny Piment Café Behoririka indray i Samoela, hitondra ny kantony tsy nahafoizan’ny maro azy hatramin’izay. Hizara ambiansy ho an’ireo mpankafy ny mpanakanto mandritra ity alim-pikoranana milamindamina hotontosainy anio ity. Hanomboka amin’ny 9 ora alina ny hetsika ary mampanantena ambiansy ho an’ireo rehetra hanotrona azy  ny lehilahy. Hanakoako eny an-toerana avokoa ireo vazon’i Samoela tsy afaka am-bavan’ny maro toy ny “Folaka ihany” sy ny “Hafalina”.

BONNE ANNEE AN’NY AJESA Hampitsinjaka etsy i Janga Ratah

Mpanakanto mivoy ny gadona Salegy no hanafana ny alim-pandihizana karakarain’ny Ajesa (fikambanan’ny mpianatra avy any Sambava eto Antananarivo) anio. Fantatra eo amin’ny mozika mafana i Janga Ratah, mpanakanto avy any amin’ny Faritra Avaratry ny Nosy iny ny lehilahy. Ambiansy mafana tanteraka no hatolony ho an’ireo tanora tonga hanotrona azy mandritr’ity alim-pandihizana goavana niantsoana azy manokana ity. «  Tonga ny ambatako leroa  », hoy ny mpanakanto ka vonona tokoa izy amin’io fotoana io hampitoto rebika ny mpankafy rehetra. Ny gadona mozika mafana nahafantarana an’i Janga Ratah teo amin’ny sehatry ny mozika hatramin’izay no hatolony. Tsy voafetra ny fotoana amin’io fa ho mandra-maraina.

SEHO TAKARIVA

Hanapoaka ny Bonara-be 67ha i Iorshy

Hampilanonana sady hampifety amin’ny alalan’ireo mozika milamindamina sy mafana etsy amin’ny Bonara-be Chez Sa-Yah Parking 67ha i Jiorshy anio alina. Manana ny lazany eo amin’ny sehatry ny zavakanto ny tovolahy avy any amin’ny faritanin’Antsiranana ity. Hitondra ireo hirany nampisongadina azy hatramin’izay ny mpanakanto amin’ity alim-pandihizana miavaka hotanterahiny ity, toy ny “Mon chocolat” sy “Zanaka rafoza”. Samy hahazo fahafaham-po avokoa ny rehetra amin’io fotoana io fa indrindra ny mpifankatia na ireo mpankafy mozikam-pitiavana. Tsy ho latsa-danja ihany koa ireo mpankafy mozika mafana ka mampanantena ambiansy ho azy ireo ny tovolahy. Hanomboka amin’ny 9 ora ny fety ary tsy voafetra ny fotoana.

Pounie

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AIR MADAGASCAR

Fiaramanidina dimy amin’ny folo eo anivon’ny orinasa Air Madagascar amin’izao no afaka miasa ara-dalàna, araka ny fanambaran’ny tale jeneraliny omaly. Simba avokoa ireo dimy ambiny ireo, antony tsy hahavitan’ny Airmad ny asa tokony hotanterahiny toy ny mahazatra isan’andro. Hidirana fatiantoka tanteraka araka izany ity orinasa iray ity.

MPAMONGADY ANOSIBE

Velon-taraina sy mikaikaika noho ny fatiantoka mianjady amin’izy ireo ireo mpamongady eny amin’ny tsenan’Anosibe. Voakasik’izany manokana ireo mpivarotra vary avy any ivelany izay fantatra fa zary tsy mahalafo intsony hatramin’ny niakaran’ny vary zanatany eto amintsika. Efa tena miparitaka eny an-tsena tokoa mantsy ny vary gasy sy ny vary aloha amin’izao.

LALANA MIFEHY NY FIFAMOIVOIZANA

Tokony hasiam-panavaozana ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana eto amintsika, hoy ny filohan’ny ASTRAM Rakotondrafara Fredinard. Izay ihany no vahaolana hahafahana miady amin’ny tsy fandriampahalemana mahazo ireo taksibrosy eny an-dalana, hoy ity filohan’ny ASTRAM  ity. Nomarihiny manokana moa fa efa tena lany andro tanteraka ny lalàna mifehy ny fifamoivoizana eto amintsika.

TANORA TSY AN’ASA

Mbola olana goavana eto amintsika ny tsy fahitan’ireo tanora malagasy nahavita fianarana,  asa mifanaraka amin’ny fari-pahaiza ananany. Mahatratra 300 000 eo ho eo izy ireo, amin’ny ankapobeny, antony nikarakaran’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena ilay hetsika « journée d’orientation », omaly teto an-drenivohitra.

 

 

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Aretina homamiadanaMaro be ireo Malagasy tsy mahavita mitsabo tena

Anisan’ny aretina tena atahorana indrindra amin’izao ny aretin’ny homamiadana. Ireo tany mahantra toa antsika no tena mahita faisana amin’izany izay mandrafitra ny fahafatesan’ny 80%-n’ny mponina ao aminy. Ho antsika eto Madagasikara manokana dia mahatratra 25.000

 

 

Pati

 

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Gripa miparitaka etsy sy eroaTsy manao reraka be loatra no fisorohana azy

Tsy vokatry ny loto akory fa vokatr’ireo karazana viriosy mifindra amin’ny olombelona samy olombelona ary mahazo aina rehefa somary mangatsiaka ny andro ilay gripa mahery mahazo ny ankamaroan’ny olona amin’izao, hoy Atoa Ratsirarson Joséa, sekretera jeneraly eo anivon’ny ministeran’ny fahasalamam-bahoaka.

 Tsy voatery ho amin’ny vanim-potoanan’ny ririnina anefa izy io no mitranga,  hoy izy fa rehefa milatsaka ny hafanana dia efa mahazo aina izy, toy ny zava-nitranga taorian’ny rivodoza AVA farany teo iny. Na izany aza dia tsy hatahorana hamono ity karazana gripa iray ity ankoatra ireo olona efa tena antitra be na koa ireo  mbola menavava. Vahaolana tsotra ny tsy fifaneraserana amin’ireo olona voan’ny gripa ho an’ireo te-hiaro tena amin’ny aretina. Toraka izany koa ny fanasana tanana amin’ny savony matetika, arahin’ny fanapenana ny vava rehefa mievona. Tsy manao reraka be loatra ny olona mba tsy ho voan’ny gripa ary mila mihinana voankazo sy hisotro ranobe hatrany, hampitomboana ny hery fiarovana ao anaty. Ho an’ireo efa marary kosa dia nomarihiny fa mila manao tampim-bava ao an-trano mba tsy hifindran’ny aretina. Tsiahivina fa ny 15 %-n’ny olona any amin’ny distrikan’Ambohidratrimo no fantatra fa voan’ity gripa mahery ity, 9 % any Vohipeno, tarehimarika vonjimaika tonga eo anivon’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka.

 

 

Pati

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Aleo misoroka

Ny zava-drehetra izay mety hitranga dia tsy maintsy misy fambara avokoa.

J. Mirija

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Mpivarotra amoron-dalana eny AndravoahangyNentanina hiditra ao anaty tsena

Nidina ifotony tetsy amin’ny Tsenan’Andravoahangy ny delegen’ny Boriborintany fahatelo Andriamamonjisoa Rado sy ireo ekipany ary ny lehiben’ny tsena omaly 08 febroary 2018 maraina nanentana ireo mpivarotra amoron-dalana hiditra amin’ny ara-dalana ao anatin’ny tsena, satria efa misy toerana malalaka voatokana ho azy ireo ao.

 Miisa 200 latsaka ny toerana mbola malalaka eny amin’ny « étale » izay ho an’ny mpivarotra legioma. Namboarina ihany koa ny « pavé » na lalana miditra mankao an-tsena, ka tsy tokony hisy olana intsony. Efa nisy ny naoty izay nomena azy ireo, ny tokony hialany eny amoron-dalana fa tsy maintsy miditra ao anatin’ny tsena avokoa efa ho 2 herinandro izay, hoy ny lehiben’ny tsena. Hitohy anio ny fandaminana ary hihatra amin’izay ny sazy ho an’izay mbola minia mivarotra eny amoron-dalana. Marihana ihany koa, hoy ny lehiben’ny tsena, fa ny mpivarotra tantsaha dia mivarotra manomboka amin’ny 3ora maraina ka hatramin’ny 8 ora maraina ihany.

Toky R

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Mpanao politikaMangiana ny ankamaroany, fa nahoana ary ?

Mahavariana fa tsy dia aharenesam-peo ny ankamaroan’ireo mpanao politika sy antoko politika eto Madagasikara taorian’ny fampahafantaran`ny filoha Rajaonarimampianina ilay vina ``Fisandratana 2030`` sy ny an’ny filohan`ny tetezamita teo aloha, Andry Rajoelina,

Marigny A.

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Fivoriana tsy ara-potoanan’ny Depiote MalagasyAny amin’ny governemanta ny baolina, hoy ny kestora Guy Rivo

Mba eritreritra niserana fotsiny ny nilazan’ny filohan’ny Antenimieram-pirenena Jean Max Rakotomamonjy tamin’ny fotoam-pamaranana ny fivoriana ara-potoana faharoan’ity rafi-panjakana ity farany, hoy ny kestora faha-3 eo anivon’ity Antenimieram-pirenena ity, Guy Rivo Randrianarisoa raha nanontaniana ny amin’izay mety hisiana na tsia an’io fivoriana io izy omaly.

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Tetibolan’ny fifidiananaEfa am-pelatanan’ny CENI ny antsasany

Ny tetiandrom-pifidianana tsy mety mivoaka, ny fe-potoana nomena nanamarinana ny anaran’ireo mpifidy tao anaty lisitra tery dia tery. Hatreto koa dia tsy fantatra mazava hoe ohatrinona marina ny tetibola efa eo am-pelatanan’ny vaomiera mahaleontena misahana ny fifidianana hiatrehana izany marina.

J. Mirija

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Mpiasa sy tompon’andraikitra tsy HVMMiala any ny fanilihana avo lenta

Miala any ny rivodoza ho an’ny tompon’andraikitra isan-karazany any anaty rafi-panjakana, toy ny minisitera sy sampandraharaham-panjakana samihafa, ka maro no mihorohoro amin’ny toerany.

 

 Mivoaka mantsy ny resaka amin’ny fanadiovana katsahin’ny HVM hatao, mba hanomanana ny propagandy, ka hoesorina avokoa ireo tsy olon’ny antoko HVM azo kitihina sy hozongozinina. Tanjona ny hifehy ny rafi-panjakana rehetra mba hahafahana manao fitaovana politika azy hampandresena ny antoko eo amin’ny fitondrana, ka ireo heverina fa tsy hamokatra sy tsy azo atao fitaovana noho tsy HVM, dia hailika fa sao ho lasa vato misakana amin’ny teti-dratsy. Mitandrintandrina noho izany ireo mpiasa any anaty minisitera isan-tsikajiny sao ho tratran’ity sikilaonina HVM ity. Tena maro no miezaka manidy vava amina resaka fanehoan-kevitra sy famoaham-baovao amin’izao fotoana izao sao ny zavatra hambara eo no ho lasa fitaovana mizotra makany amin’ny fanalana azy amin’ny toerany. Isan’ny resaka nivoaka tany Mahajanga, ohatra, ny mety hamindrana na hanalana amin’ny toerana ny Tompon’andraikitra ambony amin’ny fampianarana noho izy ireo tsy nahafehy sy tsy nahatonga ireo mpampianatra vao voaray ho mpiasam-panjakana niatrika ny fifampiarahabana tratry ny taona, ka babangoana ny toerana, ary olona vitsitsy sy fikambanam-behivavy nomena 3 tapitrisa ariary no hany nanotrona an-dry Rivo Rakotovao sy ny tariny. Porofon’ny tsy fahatokisan-tenan’ny fanjakana sy ny antokony amin’ny fifidianana, ka miezaka mifehy ny rafitra rehetra aloha. Niainga tany amin’ny fanambazana sy fampiakarana galonana manamboninahitra ambony marobe. Nitohy tamin’ny fakana ekipa mpamadika avy amin’ny antoko sy vondrona politika hafa mba ho mpanolotsaina any an-dapa. Manao antsojay sy gafy ara-politika ny kandida atahorana. Izao indray dia mety hiditra amin’ny fanaisorana ireo tsy HVM azo hesorina any anaty rafi-panjakana. Tsy mahatoky tena eo anatrehan’ny rivotra politika sy ara-tsosialy eto amin’ny firenena, izay efa tofoka sy leo ny fanjakana HVM, ka miezaka mihefy ny rafitra rehetra aloha. Rehefa milamina sy mipetrapetraka ny tetikady hahafaha-mandresy amin’ny fifidianana, vao mety havoaka amin’izay ny datim-pifidianana mazava ary handeha ny fifidianana.

Toky R

 

 

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FAHANTRANA SY FAHORIAM-BAHOAKA : Mbola tsy tapitra ny tolona, hoy ny antoko PLD

Anisany nitondra izay fanehoan-keviny izay ny teo anivon’ny antoko Pld na ny Parti liberal democrate izay nilazan’ny filohany, Saraha Rabearisoa fa tsy tapitra tamin’iny akory ny tolona nataon’ny Malagasy fa mbola mitohy hatramin’izao. Mbola ady mangotraka, hoy izy, ny tolona ho amin’ny fandriam-pahalemana, tolona amin’ny fahasalamana ary ny fahantrana sy  ny fahoriana izay mianjady amin’ny vahoaka amin’izao fotoana izao. 

Nambarany ihany koa fa na dia nisy aza ireny tolona namoizana ain’olona maro nataon’ny vahoaka ireny dia azo lazaina ho mbola tsy afaka amin’ny geja isika mandrak’ankehitriny. Fanehoan-kevitra noentiny hatrany fa tsy tokony hisy intsony ny tolona ahitana ra mandriaka tahaka ireny na inona na inona ny antony. Zavatra roa, hoy izy no ahafahana misoroka izany. Ny fisian’ny tena fampihavanana marina eto amin’ny firenena sy ny fametrahana ny tany tan-dalàna. “Ao anatin’ny tena geja lehibe isika izay mahatonga an’ilay firenena tsy afaka mamokatra.

Ny tsy fiverenana amin’ireny intsony dia zavatra anankiroa lehibe dia ny fivoizana ny fampihavanana sy ny tany tan-dalàna. Zavatra anankiroa ihany koa no tena manimba dia ny fanavakavahana amin’ny fiaviana sy ny fanavakavahana amin’ny ara-pinoana. Rehefa fantatsika Malagasy ny tena lalàna hanimba dia mijery ilay làlàna ahafahana mivoatra ary anjarantsika ny mandanjalanja”, hoy ny filohan’ny antoko Pld raha nanome fanazavana. Aminy manokana, amin’izao fotoana ikarakarana ny fifidianana izao dia efa tokony hipetraka ny tany tan-dalàna.

Tsy lavitra amin’izay ihany koa ny fanehoan-kevitra noentin’ireo tanora mpikambana ao anatin’ny Tmh, na ny tanora miandrandra ny ho avy izay miaraka amin’ny filohan’ny tetezamita teo aloha. Ho azy ireo ihany koa dia mbola mitohy  ny tolona indrindra eo amin’ny sehatry ny tanora dia ny fampananan’asa ho azy ireo. Ary mbola mitohy ihany koa ny tolona hanafahana ny firenena ao anatin’ny fahantrana sy ny tsindry hazo lena.

Avotra Isaorana

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TAOM-PIFIDIANANA 2018 : « Ity no taom-panovana eto amin’ny firenena Malagasy »

Leom-boan’anana ny ankamaroan’ny vahoaka ankehitriny manoloana ny fisondrotry ny vidim-piainana izay tsy mitsaha-miakatra isan’andro kanefa tsy hita mazava izay vahaolan’ny mpitondra eo anatrehan’izany. Ho an’ny antoko Maitso manokana dia nilaza izy ireo fa ity taona ity no hoentin’ny vahoaka hanovana ny firenena amin’ny alalan’ny fifidianana izay olona heverin’izy ireo fa hahavita hamaha sy hanafaka ny rehetra ao anatin’izao fahoriana lalina izao. 

Nilaza ny filohan’ny antoko fa mbola miandrandra ny fandrosoan’ny firenena izy ireo. “Tonga ity ny taona 2018, hisy andro lehibe amin’ity taona ity ahafahantsika Malagasy mpiray tanindrazana maneho ny hevitsika amin’ny fifidianana Filoham-pirenena. Eo izany isika no hamoaka ny ao am-pontsika tsirairay avy ary hifidy an’ilay olona heverintsika fa hitondra ambony an’ity firenena ity”, hoy ny filohan’ny antoko Maitso. 

Nohamafisin’ity farany hatrany fa  tsy verivery foana akory ny ra nalatsak’ireo Malagasy mpiray tanindrazana izay nitady ny fiovana tamin’ny alalan’iny tolom-panafahana iny. Tsy maintsy hisy ny fiovana ary mbola misy hatrany ny fanantenana ho amin’ny fandrosoan’ny fiainam-pirenena eto Madagasikara.

Avotra Isaorana

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ASSIMO BRUNO : Nanolotra fanomezana ho an’ ireo tra-boina any Beramanja

Ny talata teo no nitsidika manokana ireo tra-boina vokatry ny fandalovan’ny rivodoza Ava tao amin’ny fokontany Bidara kaominina ambanivohitr’i Beramanja i Assimo Bruno sy ny ekipany ka nanolotra fanomezana ho azy ireo. Dobo-drano tanteraka ny fokontany Bidara tamin’ny fandalovan’ny rivodoza Ava ary tsy latsaky ny 300 ireo tra-boina navelany. Notoloran’i Assimo Bruno sy ny ekipany vary miisa 10 lasaka ireto farany amin’ny anaran’ny Mapar izay tarihiny ao amin’ny distrikan’Ambilobe. 

«  Ny fanaovana politika dia tsy ny fiandrasana seza fa ny fanaovana soa ho an’ny mpiara-belona  », hoy Assimo Bruno tamin’ny kabary fohy nataony. Tsy miala amin’ny teny filamatry ny antoko Mapar manao hoe  «  ny fitiavana no lehibe indrindra  »  arak’izany ny fomba fiasan’ity filohan’ny departemanta ity. 

«  Maromaroa ny tahaka anareo izay tsy nanadino ny fahoriana nahazo  anay ato amin’ny fokontany Bidara. Nasesin’ny fitiavana ianareo ka enga anie homba anareo  Andriamanitra ary ho tanteraka ny zavatra  rehetra kasainareo  », hoy kosa ny solontenan’ny fokonolona tamin’ny kabary nataony ho fisaorana an’i Assimo Bruno sy ny ekipany ao amin’ny depatemantan’ny Mapar.

A.Lepêcheur

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KAOMININA ALASORA : Nahazo jiro miisa 30 ho fanazavana sy fanatsarana endrika ny tanàna

Ny jiro tokoa mantsy no isany manatsara ny endriky ny tanàna. Tsy takon’afenina ihany koa fa manampy amin’ny asa fampandriana fahalemana ny jiro ka tokony tsy hohamaivanina. Manoloana izany indrindra dia nahazo jiro fanazavana ny tanàna avy any amin’ny «  éléctricité sans frontière  » ny kaominina Alasora. Araka ny fanazavana dia jiro miisa 30 no azon’ny kaominina tao anatin’izany fampitaovana izany. Anisany amin’ireo hika farany eo amin’ny jiro fampiasana ho fanazavana ny tanàna any amin’ireo tanàn-dehibe any ivelany ireo jiro ireo. 

Manam-porofo izany ny vidiny izay mitentina hatrany amin’ny 140 tapitrisa ariary. Raha ny kalitaony kosa dia tokony haharitra 15 taona eo ny jiro iray, hoy ny ben’ny tanànan’Alasora. Ity farany izay mitady fiaraha-miasa amin’ireo mpiara-miombon’antoka hatrany amin’ny fampandrosoana ny tanàna. Amin’ny mahatsara kalitao sy mahalafo ireto jiro ireto indrindra dia misy ireo fepetra tsy maintsy raisina mba hiarovana azy amin’ny mpangalatra, na ihany koa amin’ny ranon’orana araka ny nambara. Hisy fifanarahana manokana ny fametahana ireo jiro vaovao ireo raha ny voalaza hatrany. 

Ny orinasa Jirama araka izany no hiantsoroka ny asa. Fokontany miisa telo izay isany be mponina sy tena tsy nanana fanazavana ny tanàna mihitsy teo aloha no hisitraka ireto jiro ireto, dia ny fokontany Ankadindratombo, Est Mahazoarivo ary Sud Ambohipo. Ho an’ny fokontany Sud Ambohipo manokana, izay misy mponina hatrany amin’ny 8 000 mahery, dia tena ilaina eo amin’ny asa fampandriana fahalemana ny fanazavana ny tanàna. Andiany voalohany amin’ny fiaraha-miasa matotra napetraka eo amin’ny kaominina Alasora sy ny “éléctricité sans frontière” ihany ireto tonga ireto, araka ny voalaza. 

Lucien R.   

Ino Vaovao0 partages

ONIVERSITEN’AMBONDRONA : Efa manomboka ny asa fanarenana

Natomboka ny alatsinainy teo io fanarenana io. Lamina iarahan’ny ministera sy ny oniversiten’i Mahajanga manatanteraka araka ny tondrozotra niarahan’ireo tompon’andraiki-panjakana natao tamin’ny faran’ny herinandro teo sy nampahafantarina tamin’ny haino aman-jery.

Efa samy manao ny asany ny orinasa sy ny oniversite ary ny ministera. Tsy maintsy atao io fanarenana io, hoy ny dokotera Robelson Rabiajean. Manampy mialoha ny fidiran’ny mpianatra amin’ny volana avril. Manampy araka izany azony atao ihany koa ny avy ao amin’ny oniversiten’i Mahajanga. 

Bloc dimy ao anatin’ny efa-bolana no tratrarina ary ezahina amboarina ihany koa ireo tranon’ny mpianatra. Mampametra-panontaniana ny maro ihany ny mety ho vitan’ io volabe io raha toa ka ho azo daholo. Inoana fa ahafahana ihany koa manampy ny isan’ireo bloc fonenan’ny mpianatra satria dia vola be tokoa izany 51 miliara ariary na 255 miliara fmg.

Vanessa

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Football-Coupe de la Caf - Un adversaire de taille pour la Cnaps Sport

La Cnaps Sport de Madagascar affrontera le Fc Kampala Capital City Authority Football Club (Fc Kcca) de l’Ouganda ce samedi 10 février à 14h sur la pelouse synthétique du complexe sportif et culturel de la Cnaps à Vontovorona.  L’année dernière, les caissiers ont été éliminés au deuxième tour de la phase éliminatoire mais ils ont, tout même, montré cette saison qu’ils peuvent faire un retour dans la compétition, avec la ferme intention d’aller le plus loin possible. 

La formation de Typet Andriambololona, coach de l’équipe semble déjà prête pour attaquer cette première manche sur sa pelouse face à un adversaire de taille. Car, les Ougandais ont déjà foulé le sol malagasy depuis hier avec une forte délégation composée de 32 membres et 21 joueurs.  L’année dernière, le Fc Kcca a évolué dans la coupe et a été éliminé dans la phase de groupe.  Les visiteurs ont déjà annoncé leurs intentions de rentrer chez eux avec un résultat positif. « Ces joueurs ont travaillé d'arrache-pied cette compétition et ils méritent de jouer à cette grande étape. Ils ont prouvé qu'ils sont prêts pour l'occasion et je vais leur donner leur chance et de montrer ce qu'ils peuvent faire », avance Mike Mutebi, le coach de l’équipe.  Et d’ajouter que « J'ai des  jeunes joueurs assoiffés  de victoire et qui sont prêts à aller plus loin et je suis sûr qu'ils saisiront l'opportunité à deux mains. Jumelée avec  l'expérience des joueurs seniors, cette équipe a tout ce qu'il faut pour aller le plus loin ». Pour cette année, l’équipe quintuple championne de Madagascar a adopté une nouvelle stratégie, travailler dans l’ombre loin des regards indiscrets des médias. Une stratégie, espérons-le,  qui va porter  un résultat positif et qui permettra à l’équipe de franchir la deuxième phase. Le match retour entre les deux équipes se jouera le 20 février à Kampala.Elias Fanomezantsoa

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Ambohidahy - Le trottoir transformé en parking

Au détriment des usagers de la route. Les responsables rencontrent des problèmes au niveau de la gestion de la Capitale. En effet, la Commune urbaine d’Antananarivo (Cua) a du mal à gérer l’aménagement de ses zones d’intervention. Plusieurs lieux publics sont transformés en marché ou en parking privé au profit d’une minorité. Dernièrement, les habitants du côté d’Ambohidahy, en face du bâtiment du « Faritany », se sont plaints de la nouvelle disposition  dans cet axe, au niveau d’une ruelle menant à Mahamasina.

Depuis décembre 2017, le trafic y est obstrué. Les usagers de la route, plus précisément les piétons ne peuvent plus passer librement. Les accidents, bien que minimes soient-ils dont des petites collisions, se présentent sans que personne ne réagisse. Les trottoirs sont transformés en parking privé. A toute heure de la journée, une dizaine de voitures occupent ces espaces reservés aux passants sur les deux côtés de la rue. De plus, cette ruelle est à double sens. Et même les automobilistes doivent redoubler d’attention. « Les riverains sont exposés aux dangers. Toutefois, ce sont les enfants que l’on doit protéger le plus. Les adultes sont conscients du danger et peuvent emprunter d’autres voies. Cette situation déplaisante marque qu’une partie de nos droits a été compromise. Cette ruelle est devenue, en quelque sorte, une zone à circulation restreinte par défaut », indique un habitant du quartier. Selon ses propos, les riverains ont demandé à ce que l’on modifie cette disposition, mais en vain. « Les informations qui nous sont parvenues mentionnent juste que cette partie de route appartient désormais aux propriétaires d’un nouveau établissement opérant sur le lieu », poursuit-il.  Recueillis par K.R.

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Carte de presse - Les patrons de médias entendus

Une rencontre entre les membres du Groupement des éditeurs de presse d'information et de multimédia de Madagascar (Gepimm) et le président de la commission de délivrance de la carte de presse professionnelle Nicolas Rabemananjara a eu lieu hier dans la matinée. Sollicitée par ce dernier, la rencontre avait pour objectif de trouver une solution à l'imbroglio actuel dans le monde des médias suite à la décision du ministère de la Communication de créer unilatéralement une commission qui serait chargée de délivrer les cartes de presse.

L'occasion a été choisie par les membres du Gepimm pour expliquer au président de la commission leur position, celle qui consiste à revenir à la légalité dans le processus de désignation des membres de la commission. Les patrons de presse revendiquent en effet de donner aux journalistes le droit d'élire leurs représentants au sein de la commission paritaire, par le biais d'une assemblée générale, qui sera convoquée par l'Ordre des journalistes de Madagascar, lequel continue à expédier les affaires courantes malgré que son mandat ait expiré, ou à défaut par le ministère de la Communication. Les dirigeants de médias malagasy revendiquent également le droit pour les patrons de presse de désigner leurs représentants au sein de cette même commission. Les patrons de médias sont en effet actuellement privés du droit de désigner leurs représentants au niveau de ladite commission. En cause, la démarche unilatérale du ministère de la Communication  de créer une commission et de nommer les représentants des patrons de presse et des journalistes sans avoir pris la peine de sonder les entités concernées. Lors de la rencontre, les patrons de presse ont également manifesté leur désaccord sur la « stratégie malsaine » d'inciter les journalistes à se retourner contre leurs responsables de rédaction voire leurs patrons de presse, en effectuant la démarche de demande de carte professionnelle auprès de la commission créée par le ministère, et ce, malgré la position exprimée par leurs rédactions. Saisine du ministère de la CommunicationAprès avoir entendu les discussions, le président de la commission contestée Nicolas Rabemananjara a affirmé que sa mission se limitait uniquement à assurer le bon déroulement de la délivrance de la carte professionnelle des journalistes. Et lui d'affirmer qu'il appartenait aux entités concernées de trouver la solution aux problèmes actuels. Pour leur part, les patrons de presse membres du Gepimm ont adopté, à l'issue de la réunion, la décision de saisir  officiellement le ministère de la Communication pour lui demander de dissoudre l'actuelle commission de délivrance de la carte de presse professionnelle et de procéder à la création d'une nouvelle conformément aux dispositions légales prévues par la loi portant Code de la communication médiatisée. L'Ordre des journalistes de Madagascar recevra également une copie de la lettre de saisine afin qu'il puisse prendre ses responsabilité et organiser les assemblées générales des journalistes pour désigner les représentants respectifs des journalistes et des patrons de presse qui iront siéger dans la commission. Le ministère de la Communication sera aussi invité à désigner le sien. Une copie sera également adressée à la commission créée par le ministère de la Communication pour l'informer de la position des patrons de presse. Notons également que le président de la commission a indiqué qu'il allait de son côté s'entretenir avec le ministre de la Communication pour tenter de trouver une solution... Ceci étant dit, les participants à la réunion étaient d'avis que les positions n'étaient pas forcément  inconciliables. Lors de la rencontre, l'éventualité d'une reconduction de Nicolas Rabemananjara à la tête de la commission a été même évoquée, à la condition bien évidemment que la commission en question soit créée dans les règles de l'art. Une manière de dire que les revendications pour une dissolution de la commission n'est pas une question de personne mais bien un souci de respect des textes. Si les patrons de presse ont été entendus par le président de la commission , reste donc à savoir s'ils seront écoutés par le ministre de la Communication et si ce dernier saura faire preuve de bonne volonté pour trouver une solution au blocage actuel. A défaut, le Gepimm, qui a la même position que les responsables de rédactions et journalistes signataires de la déclaration commune de refus de la commission créée unilatéralement par le ministère, envisage de confectionner ses propres cartes maison… La Rédaction

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Antsirabe - Une femme décapitée et démembrée

L’œuvre d’un tueur en série ?  Nul n’a soupçonné que ce sac entreposé à un coin de rue a renfermé les restes atrocement mutilés  d’une femme!  Cela s’est produit vers minuit mercredi dans le quartier de Vatofotsy à la sortie de la ville d’Antsirabe, sur la RN7. La vue de l’objet  à une heure si indue de la nuit et à cet endroit-là de la cité, a suscité la curiosité des salariés d’une entreprise privée sur le chemin menant vers  chez eux. 

Ne pouvant s’empêcher de voir ce qui peut se trouver à l’intérieur, ils ont découvert avec horreur la victime d’une trentaine d’années.  Dans ce meurtre barbare, le ou ses auteurs l’ont décapitée et démembrée. Du coup, les travailleurs ont informé la police.  Lors d’un constat sur place, aucun indice n’a encore permis de révéler l’identité de la victime.  Or, les enquêteurs estiment que l’assassinat aurait dû se produire dans un autre endroit quelques heures avant que ces passants n’aient trouvé le corps mutilé dans ce sac. Pour le moment, l’on n’a pas encore signalé, ni aucune plainte des proches de la défunte, ni  le signalement des suspects. Selon une information de la région,  cela fait la deuxième fois que ce quartier a été le théâtre de découverte macabre. Le premier du genre remonte le 31 juillet 2017, toujours dans le même quartier de Vatofotsy. A l’époque,    ses habitants ont découvert le cadavre d’une femme sauvagement mutilée. La dépouille rendue méconnaissable car sans tête, ni membres de la victime, était enveloppée dans un sac et déposée sur un lieu de décharges. En faisant un lien  entre ces deux faits horrifiants et présentant de nombreuses similitudes, la balle est maintenant dans le camp des enquêteurs. Au moins, des tireurs de pousse-pousse ont parlé d’un 4x4. Ils ont affirmé avoir vu le véhicule s’immobiliser un moment pour qu’une personne voyageant à l’intérieur ait pu déposer un sac sur le lieu de la découverte macabre. Franck Roland  

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Dommage !

L'Afrique en veille ! Les années 10 de l'an 2000 marquent le réveil du Continent noir. Dès l'entame, en 2011, le « printemps arabe » secouait l'Afrique et même le monde entier. Une rafale de vent puissant, d'une vitesse impressionnante, souffla les régimes autoritaires de la Tunisie, d'Egypte et de la Lybie. Les dictateurs « à vie » avaient été emportés par les mouvements de contestation, sans précédent. Les jeunes et les militants, sans étiquette, motivés par la volonté de changer n'ont laissé aucune chance à ces potentats de vouloir s'agripper « éternellement » au pouvoir.

Zine el-Abidine  Ben Ali, de la Tunisie, sous la pression populaire dut s'enfuir le 14 janvier 2011, avec sa belle- famille en Arabie Saoudite, après 23 ans de règne sans partage. Des contestations sociales déclenchées par l'immolation par le feu d'un jeune vendeur ambulant de Sidi Bouzid (Centre-Ouest) excédé par la pauvreté et les humiliations policières firent trembler le pays.Housni Moubarak, le mois suivant, allait connaitre le même sort. Le 11 février 2011, après 30 ans au pouvoir, démissionna. Les fortes pressions populaires dans les rues du Caire ne laissèrent aucune possibilité au Rais de contourner ou d'éviter le départ.Mouammar Kadhafi, le Guide Suprême de la Révolution libyenne, après 42 ans à la tête du pays, en véritable maitre incontesté, avait dû se rendre à l'évidence qu'il fallait quitter le pouvoir.L'histoire nous enseigne, à travers ces trois cas du printemps arabe, que rien ne pouvait stopper l'élan populaire. Et quelle que soit la puissance d'un homme en tant que roi ou Chef d'Etat, en pleine possession de ses pouvoirs, il n'y peut rien quand le peuple s'insurge.Blaise Compaoré, Burkina Faso, le 30 janvier 2014 après 27 ans et 16 jours de règne, devait s'enfuir, lui aussi, en Côte d'Ivoire suite à la révolte populaire. Robert Mugabe du Zimbabwe, 37 ans de pouvoir et à l'âge de 92 ans, suite à la pression de l'Armée quitta, le 11 novembre 2017, son « fauteuil doré ». La liste risque bien de s'allonger car l'Afrique se réveille de sa longue léthargie. Les Jacob Zuma et bien de ses acolytes à l'instar d'un certain Joseph Kabila n'échapperaient le cours de l'histoire !Et que dire de Madagascar ! En quarante ans de son jeune histoire d'indépendance, le pays avait connu plusieurs crises. Malheureusement, les dirigeants qui se sont succédé au pouvoir ne voulaient pas saisir les leçons de l'histoire. Au lieu d'en tirer les enseignements justes, corrects et utiles du passé,  ils enfoncèrent le clou.Les barons du régime, en place, snobent royalement et ouvertement les mésaventures douloureuses vécues par leurs prédécesseurs. A vrai dire, ils s'en moquent. Ils savent pertinemment que les crises répétitives ont coûté cher à la Nation. Le pays ne parvient nullement à surmonter les difficultés causées. L'éternel retour à la case départ hypothèque lourdement notre avenir. L'économie en souffre dangereusement. Mais voilà, aucune mesure entrant dans la ligne droite d'une tentative de redressement de la situation tout en prenant en considération la leçon de l'histoire ne figure point sur leur agenda.Ils semblent ignorer que l'Afrique se remette en marche. Dommage ! Les dérives de dictature ou toutes autres malversations, quelle que soit leur forme, ne seront plus tolérées ni admises.Ndrianaivo

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Marchés publics 2016 - Magouilles de haut vol ou erreurs grossières ?

Un document listant les marchés publics au titre de l'exercice 2016, publié par l'Autorité de régulation des marchés publics et répandu sur les réseaux sociaux, a créé la polémique ces dernières 48 heures. Et pour cause, certains montants exprimés dans ledit document de 955 pages se chiffrent à des milliards d'ariary pour des dépenses quelque fois injustifiées. Pour ne citer par exemple que l'achat de pneus d'un véhicule par le ministère de la Sécurité publique pour une somme dépassant les 2 milliards d'ariary ou encore le coût d'entretien de ce même véhicule pour un coût supérieur à 7 milliards d'ariary. La thèse d' « erreurs » est actuellement véhiculée par des responsables pour expliquer ces montants faramineux.

Une thèse réfutée par certains observateurs qui doutent qu'à ce niveau de la discussion, des erreurs aussi grossières soient effectuées. En outre, il ne s'agit pas d'un seul ministère mais de plusieurs ministères où ces sommes inimaginables sont mises en jeu. En tout cas, certains analystes n'ont pas manqué de souligner une autre facette dans cette affaire, en l'occurrence le fait que l'écrasante majorité des soumissionnaires sont des personnes physiques. Madagascar compte donc parmi ses rangs des personnes ayant à leur disposition une surface financière immense capable de leur offrir ces marchés ? Force est également de constater que les sociétés spécialisées, par exemple les grandes sociétés d'import-export, sont littéralement absentes du débat…En tout cas, des investigations sont actuellement menées par nos soins par rapport à certains cas les plus « douteux ». Nous en reparlerons.A.R.

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Tension au sein du régime Hvm - Le pire reste encore à venir !

Un véritable panier à crabes. Telle pourrait résumer l'ambiance qui règne actuellement chez les membres du régime Hvm, ou du moins d'après la perception du citoyen lambda. Le « Hery Vaovao ho an'i Madagasikara » semble avoir perdu  sa « force » bien que cela relevait déjà d'une illusion depuis longtemps. Au cours des évènements antérieurs, le parti au pouvoir a pu user de nombreuses manœuvres pour paraître fort.

L'utopie d'une prétendue force a toujours été entretenue à coup de rassemblement de partisans indemnisés comme ce fut le cas par exemple lors de la célébration du traditionnel défilé militaire à l'occasion de la fête de l'indépendance à Mahamasina. Ou encore, lors du congrès du Hvm à Toliara.  Mais la « magie » n'a plus opéré dernièrement à Mahajanga, où les hommes en cravate « bleue » prévoyaient encore d'effectuer une démonstration de force. Beaucoup de citoyens estiment d'ailleurs que cette démonstration ratée a donné le coup de grâce  ou plutôt de disgrâce à l'impopularité du Hvm. A cette impopularité ascendante s'ajoute un risque de division qui pourrait éclater à tout moment.Cohésion à fleur de peauForce est de constater que la cohésion ne fait désormais plus partie du vocabulaire au sein du parti présidentiel. Ce qui n'est pas étonnant car des alliances formées et dictées par des simples intérêts ne peuvent être que fragiles. Les rumeurs persistantes d'éviction du Premier ministre Mahafaly Olivier Solonandrasana ont été confirmées par les évènements de ces derniers jours. D'abord, le locataire de Mahazoarivo qui balance à la presse que les kidnappings sont les œuvres de déstabilisateurs qui peuvent aussi bien être à l'intérieur qu'à l'extérieur du régime. Sur la même lancée, le patron de la Primature a confié qu'il allait effectuer un contrôle médical à l'étranger. Un jour après son départ, le régime publie un décret de nomination de Benjamina Ramanantsoa, ministre d'Etat en charge des Projets présidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l'Equipement comme intérim du chef du Gouvernement. Une situation qui a fait sursauter le titulaire du poste depuis l'étranger. Le numéro deux de l'Exécutif s'est alors empressé de déclarer qu'il demeure Premier ministre et n'a nullement abandonné son poste. En tout cas, ces différents rebondissements ramènent à une seule et unique conclusion : rien ne va plus sur le grand navire du Hvm et ce, malgré le fameux Team Bulding qui viserait à renforcer la solidarité gouvernementale. Pour les observateurs avertis, les semaines à venir risquent encore de réserver des surprises !S.R.

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Korea avaratraNankalaza ny faha 70 taonan’ny tafika

Nankalaza ny faha-70 taona niorenan’ny tafika ry zareo Koreanina tavaratra omaly alakamisy 8 febroary. Nisy ny filatroan’ireo miaramila tao Pyongyang izay nahataitra ny mpanara-baovao ihany satria 1 andro alohan’ny lanonana fanokafana ny lalao olimpika any Pyeongchang any Korea Atsimo, izay toa fampisehoana hery amin’ny Amerikanina.

Nivoaka nandritra ny fivorian’ny filankevitra momba ny lalàmpanorenana any Frantsa ny alakamisy teo ny lalàna fa mahazo fisotroan-dronono ireo olona tra-pahavoazana nandritra ny ady tany Alzeria na frantsay na olona amin’ny firenena hafa mipetraka any frantsa. Talohan’ity fanapahan-kevitra ity dia ireo olona mizaka ny zom-pirenena frantsay voakasiky ny ady tany Alzeria ihany no mahazo fisotroan-dronono. Noraisina moa ny fanapahan-kevitra mba hitovian’ny zo ary mitovy ny olona rehetra eo anatrehan’ny lalàna.

 

Tia Tanindranaza0 partages

«La jeune fille et le ballon ovale »Halefa voalohany eto Madagasikara

Hasongadin’ny horonantsary fanadihadiana novokarin’i Doc du Nord ary narindran’i Christophe Vindis niaraka tamin’ny « Association Terres en Mêlées » niforona teto Madagasikara tamin’ny taona 2011 ary tarihan’i Pierre Gony mpilalao rugby fahiny sy mpanazatra tao amin’ny klioban’ny Stade Toulousain any Frantsa ny fiaimpiainana manontolon’i Marcelia,

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Basikety « Coupe du Président zone nord »Hafana tanteraka ireo lalao 1/4-dalana anio

Mitohy hatrany ny fifaninanana basikety « Coupe du Président zone nord » andiany faha-4 tontosaina nanomboka ny sabotsy 3 febroary teo ao amin’ny kianja mitafon’Antsiranana.

13h00 : AS VICTOIRE (Boeny) # ESA (Sofia)

15h00 : AS CHICAGO (DIANA) # DCA (DIANA)

17h00 : COSMOS (DIANA) # AS DOUANES (DIANA)

19h00 : SEBAM (Boeny) # ABBS (SAVA)

Tia Tanindranaza0 partages

Tanànan’Andranofeno AtsimoNizarana fitaovana ahazoana herinaratra

Natomboka omaly 8 febroary tao Andranofeno Atsimo, ny tetikasa Mijiro izay fanomezana herinaratra amin'ny alalan'ny angovo azo havaozina miainga amin’ny herin'ny masoandro. Notolorana “Kit solaire”

 

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Administration : Le Premier ministre met le point sur le i

La haute administration malgache a connu un certain chambardement au cours des derniers jours à la suite de quelques jours d’absence du Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, parti à l’étranger pour un « bilan médical ».

Durant l’absence du Premier ministre, le Ministre auprès de la présidence de la République en charge des projets présidentiels de l’aménagement du territoire et de l’équipement, Benjamina Ramanantsoa, a été chargé de l’intérim, par un décret présidentiel. C’est un fait rare, qui a suscité des polémiques dans le microcosme politique du pays.

Il faut savoir que quelques temps avant le décret présidentiel, des folles rumeurs sur la démission du Chef du gouvernement ont déjà circulé à différents niveaux. La mésentente entre l’équipe du Premier ministre et celle de la présidence de la République a été également une réalité. Des faits précis l’attestent comme l’évacuation manu militari de la garde du Premier ministre par des membres de la garde présidentielle lors d’un événement public au stade de Mahamasina quand le Chef de l’Etat et le Chef du gouvernement ont assisté tous deux à un culte organisé par l’église protestante réformée FJKM.

Au bout de quelques temps d’interrogation, le Premier ministre Olivier Solonandrasana devait apporter des éclaircissements. « Je n’ai pas démissionné, mais je devais m’absenter pour des raisons médicales. Je ne suis pas malade mais je me soumets à des simples bilans de santé, et je rentre bientôt à Madagascar pour assumer mes fonctions», a spécifié Olivier Solonandrasana lors d’une intervention téléphonique sur la radio privée Antsiva. Ce fut un moyen pour lui de faire comprendre qu’il n’a jamais été démis de ses fonctions.

Le Premier ministre a en tous cas décidé de mettre le point sur le i, face aux folles rumeurs sur son éventuel départ. Le Chef du gouvernement est de retour dans la Grande Ile après un séjour « médical » à l’île voisine de La Réunion. Il a déjà tenu à préparer le terrain avant son retour. Mais cela ne permettra pas d’effacer les rumeurs sur les difficultés de sa relation avec l’équipe de la présidence de la République.

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Orange devient fournisseur d’énergie

Le téléphone mobile et le mobile-banking ont révolutionné quelques habitudes notamment en milieu rural. La connectivité et les transferts d’argent, par exemple, ont apporté un réel confort aux populations les plus démunies.Demeure le problème majeur d’accès à l’énergie (en dehors des villes moins de 5 % des malgaches ont accès à l’électricité) afin que, tout simplement, les utilisateurs puissent recharger leur mobile.En permettant aux acteurs les plus déshérités d’acquérir des kits solaires à des conditions tout à fait avantageuses (location autour de 900 Ar/j – 0,22€) Orange, tout en élargissant sa cible de clientèle, accomplit un évident acte de responsabilité sociétale. Les kits solaires permettant d’alimenter trois lampes, une radio, et… une prise pour recharger un mobile.C’est dans le cadre du 20ème anniversaire de sa présence à Madagascar que la première distribution (gratuite) de kits solaires à des villageois des environs d’Ankazobe (140km de la capitale) s’est effectuée le 8 février. Le déploiement de ses kits s’effectuera progressivement dans les prochaines années. Les villages choisis étant ceux parmi les plus enclavés qui n’avaient aucune chance d’accéder à une quelconque source d’énergie.Quatre pays d’Afrique sont concernés par ce programme « Orange Énergie » qui attend le concours de bailleurs pour le pré-financement de ce programme.De passage à Madagascar, Bruno Mettling – Directeur Orange pour l’Afrique et le Moyen Orient, n’a pas manqué de rappeler les excellentes performances d’Orange Madagascar (augmentation sensible du nombre de clients et des parts de marché dans le data) et de souligner que les plus hautes autorités rencontrées ont accordé un total satisfecit à cet opérateur qui remplit parfaitement son cahier des charges.C’est dans ce cadre, qu’Orange Madagascar envisage, à court terme, de développer de nouveaux services tel des produits financiers : produits d’épargne, produits d’assurance, et micro crédit.
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Souvenir douloureux

Sans tenir compte des disparus, une trentaine de personnes périrent à Antaninarenina dans la journée du 7 février 2009, sous les balles… réelles des éléments de la Garde présidentielle. Partie de l’historique Place du 13 Mai, ce jour-là, en direction du Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra Antaninarenina, une foule immense s’y trouvait piégée. Sans sommation, des tirs à balles réelles, de tous les côtés, « accueillirent » les manifestants. Neuf ans plus tard, les mémoires encore intactes font revivre l’évènement tragique et font ressentir une peine profonde à chacun. Cette mère de famille qui a perdu son fils, les larmes aux yeux, le cœur rétréci, n’arrive toujours pas à se consoler. Ce jeune garçon qui était en compagnie de sa grande sœur, ce jour-là, ne sait pas jusqu’à maintenant où est-ce qu’il  pourrait la retrouver. Les dirigeants du Mapar, formation politique de l’ancien président de la Transition Andry Nirina Rajoelina, lors du dépôt de gerbes à Antaninarenina le 7 février dernier, réclament l’application, à la lettre, de la décision de Justice à l’encontre du ou des auteurs de cette « tuerie du 7 février 2009 » à Ambohitsorohitra Antaninarenina.

Du sang a été versé, les coupables devront payer coûte que coûte de leurs actes ! Quoiqu’il dise, Marc Ravalomanana, l’ancien Chef d’Etat, ne peut pas se disculper de sa responsabilité. Etant entendu que les éléments armés de la Garde présidentielle aient en face d’eux des … hommes, lui, en tant que Chef suprême, était la seule autorité habilitée à donner des ordres à user des tirs à balles réelles. Devait-on rappeler que la foule présente sur le site n’avait que les mains vides.Comme nous le savons tous, dans le droit universel et dans le cadre du respect des droits humains, tout acte criminel ayant coûté la vie à autrui est imprescriptible. Le coupable court à jamais la peine maximale. Message fort, d’ailleurs, adressé aux membres du « Conseil du fampihavanam-pirenena malagasy » (Cfm) que la réconciliation ne rime pas du tout avec l’impunité surtout, précisons-le encore, quand il s’agit des crimes du sang. Que mesdames et messieurs les conseillers ne confondent pas ainsi  « réconciliation » et « impunité » !Si des observateurs avisés commencent à douter des réelles intentions des tenants du pouvoir, les proches et les familles des victimes  ne cachent plus leur impatience face aux tergiversations et aux manœuvres dilatoires. Il fut un temps où la garde des Sceaux annonçait que le verdict du Tribunal concernant l’ancien Président tenait toujours et que son arrestation reste valable. Cependant, le temps s’écoule, pas la moindre interpellation ! Et l’opinion attend… !Arrestation ou pas, on le sait qu’entre Ravalo et Rajao il y a quelque chose qui échappe, totalement, au commun des mortels ! En tout cas, entre « Diakona » de la même confession, tout n’est pas impossible. Il y aurait toujours une possibilité… Attendez-vous à des surprises. Et pas n’importe lesquelles. Qui vivra verra ! Neuf ans après, la suite à donner à l’ignoble massacre d’Antaninarenina, un crime contre l’humanité ou un génocide qui ne dit pas son nom, demeure incertaine. Aucun signe ne nous rassure que les coupables seraient, un jouir, punis. Les victimes, mortes pour la énième fois, et leurs proches meurtris dans des souvenirs douloureux n’ont qu’à se taire.Ndrianaivo

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Fonctionnaires fantômes - Une poursuite judiciaire en vue

Quatre milles fonctionnaires fantômes ou fictifs, « jusqu’à preuve du contraire », ont été dénombrés au niveau des différentes entités de la fonction publique. Depuis le début de l’année dernière les autorités malgaches suite des assainissements menés au niveau du fichier de solde. Les agents cités supra n’ont pas su justifier leur appartenant à une entité de la fonction publique jusqu’ici. Outre la suspension des soldes, ces agents risquent la radiation du fichier de la fonction publique et la traduction en justice. Ils sont en effet suspectés d’être des fonctionnaires fictifs ou fantômes et d’avoir donc émargés irrégulièrement au Trésor public. Autrement dit, ces agents sont suspectés d’avoir été payés jusque là pour travailler dans les ministères, dans les institutions publiques, mais ils ne se trouvaient en fait jamais à leur poste. Le ministère des Finances et du Budget envisagerait d’aller plus loin. Selon une source informée, le département ministériel dirigé par Vonintsalama Andriambololona étudierait l’idée de saisir la justice pour déterminer les responsabilités dans cette affaire de fonctionnaire fantôme. La démarche viserait à démanteler des possibles réseaux. Des responsables de ressources humaines et des employés auprès du ministère d’Antaninarenina pourraient donc être inquiétés le cas échéant. 

EconomiesPour rappel, l’année dernière, les autorités ont procédé à un assainissement du fichier du personnel civil de l’Etat malagasy. L’objectif de cette mesure est de débusquer les fonctionnaires fantômes ou fictifs.  Les responsables des ressources humaines auprès des départements ministériels et des autres établissements étatiques ont alors été encouragés à introduire les informations concernant leurs agents dans le logiciel Application unique pour la gestion uniforme des ressources humaines de l’Etat (Augure). En fin d’année dernière après une confrontation entre la liste fournie par Augure et celle des soldes auprès du ministère des Finances et du Budget, 17000 fonctionnaires avaient été non recensés et donc considérés comme fantômes. Un chiffre considéré alors comme trop élevé. Aussi un délai supplémentaire avait été accordé aux agents non recensés d’effectuer la régularisation de leur cas. A l’issue de cette étape, environ 9700 agents restaient encore non recensés. Ces derniers avaient alors vu leur solde suspendu à titre conservatoire au mois de décembre de l’année dernière. Une situation qui a causé la colère de plusieurs agents de l’Etat réguliers qui se sont retrouvés malencontreusement parmi les « fonctionnaires fantômes ». Après une vérification, plus de la moitié de ces agents ont réussi à régulariser leur situation et ont pu percevoir leur solde. 4000 agents, ceux cités en début d’article, n’ont eux pas su ou pu prouver jusqu’ici qu’ils étaient en règles. Considérés donc comme des fonctionnaires fantômes ou fictifs, les salaires de ces agents risquent gros. En tout cas, en mettant fin au paiement des salaires de ces fonctionnaires fantômes, l'Etat devrait économiser plusieurs milliards d’ariary par an.  D’après les informations communiquées par les autorités, cette mesure a permis à l’État d’éviter plus de 45 milliards ariary de perte jusqu’ici. Reste désormais à savoir où ces milliards seront réinvestis.Recueillis par A.R.

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Haute Cour Constitutionnelle - Tahiana Rabetokotany rejoint l’équipe d’Ambohidahy

L’équipe d’Ambohidahy est de nouveau au grand complet à près d’un an de vacance. Tahiana Rabetokotany, nouveau membre de la Haute Cour Constitutionnelle vient de prêter serment au cours d’une audience solennelle hier.  Dans sa prestation de serment, ce nouveau membre de la Hcc, qui assure la fonction de Haute conseillère, a juré d’honorer la responsabilité au sein de la Haute Cour Constitutionnelle, de faire preuve d’impartialité et d’intégrité dans toutes ses prises de décision, de faire du respect de la Constitution, et des principes inhérents aux lois en vigueur  de l’Etat ses seuls maîtres. Rappelons que cette juge constitutionnelle a été nommée, suite au décès, en mars 2017, d’Yvonne Lala Herisoa Raharison Ranoroarifidy, membre de la même institution. Pour sa part, le Président de la Haute Cour Constitutionnelle, Jean-Eric Rakotoarisoa, a assuré l’indépendance de cette institution dans ses prises de décision, et ce, dans « le strict respect de la Constitution », selon ses termes.

7 ans de mandatSelon l’article 114 de la Constitution, la Haute Cour Constitutionnelle est composée de neuf membres, dont trois sont désignés par le Président de la République, deux par l’Assemblée Nationale, deux par le Sénat, et deux par le Conseil Suprême de la Magistrature. Tous exercent pour un mandant de 7 ans non renouvelable. La HCC est l’ultime institution qui statue sur les lois et leur conformité à la Constitution. Elle tranche également sur les conflits de compétence entre le pouvoir central et les collectivités territoriales. Elle jouera un rôle important dans le processus électoral car proclame de manière officielle les résultats des élections présidentielles, législatives et des consultations par référendum. Pour en revenir à la prestation de serment d’hier, la cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs chefs d’institution dont le  Président de la République, celui de l’Assemblée Nationale, le Premier Ministre, ainsi que quelques membres du Gouvernement. S.R.

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Etudes à l’étranger - Aide et assistance aux postulants malagasy

Chaque année, de nombreux étudiants malagasy se préparent à étudier à l’étranger. Pourtant les bourses extérieures ne sont pas attribuées à tous les milliers d’universitaires. En effet, cela implique des engagements du côté administratif et surtout financier. Ces deux options représentent un obstacle majeur à la poursuite d’un cursus universitaire dans un pays étranger.   C’est ainsi que « Fan Education Agency », un centre d’information et d’orientation, s’est impliqué et engagé à accompagner les jeunes en quête d’une bourse extérieure. Depuis 2016, cette agence a œuvré à envoyer des jeunes étudiants dans des pays de leur choix pour étudier. Elle dispose d’un partenariat avec divers universitaires implantés dans les quatre coins du monde. Leur prestation consiste ainsi à assister les postulants dans les démarches administratives et les procédures d’admission. « Les responsables de l’agence ne se déplacent pas. Les conseils et les consignes offerts permettent aux demandeurs de bourse de franchir toutes les étapes importantes », explique Fanambinana Jacky, gérant de l’agence.

Les bénéficiaires en profitent largement Ce projet a été inspiré de son ambition personnelle à ouvrir l’horizon des jeunes en termes d’études supérieures. Rien qu’en 2017, plus de 50 étudiants ont décroché une bourse et sont déjà partis à l’étranger. Selon les propos du gérant de l’agence « Fan Education Agency », 95 % des demandeurs bénéficient de ses services. Néanmoins, les non-sélectionnés ont vu leur visa refusé. Hier, l’agence a organisé un salon intitulé « Education globale expo » à l’hôtel Le Louvre, Antaninarenina. A cette occasion, les représentants de « Fan Education Agency » ont exposé leurs activités et leurs principaux rôles. Les universitaires partenaires ont été également affichés et ont fait part des informations leur concernant à travers différents supports. Cela a été organisé dans le but d’aider les intéressés à effectuer des choix objectifs.  Des centaines d’élèves terminant leurs études au lycée, ainsi que de nouveaux bacheliers ont répondu présent à cet événement. Pour eux, il s’agit d’une plateforme où ils peuvent s’informer sur les démarches à suivre. Kanto R.

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Faux diplômes de Baccalauréat - Les vendeurs traqués !

Bradés à 300 000 ariary. Des personnes classées comme arnaqueurs relancent des offres de faux diplômes de Baccalauréat sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook, ces derniers temps. Sans gêne, ils proposent des diplômes avec mention assez-bien et passable dans les séries A, D, G2 et G3. Pis, ils avancent que les diplômes sont vérifiables au sein de l’Office du Bac. « Proposer ce genre de service sur Facebook n’est que pure arnaque. De plus, l’utilisation de faux et usage de faux reste punie par la Loi en vigueur à Madagascar. Actuellement, nous avons fait appel aux Forces de l’Ordre pour suivre de près cette situation, surtout dans l’obtention de preuves afin d’arrêter ces personnes », lance le Pr Blanchard Randrianambinina, Directeur général de l’Enseignement supérieur auprès du ministère de tutelle (Mesupres). C’était lors d’une rencontre avec la presse, hier à Fiadanana. Les vendeurs des faux diplômes seront ainsi traqués, après les signalements des internautes afin d’alarmer les autorités compétentes. En même temps, les responsables ministériels sollicitent les parents et élèves à ignorer ce genre d’offre, laquelle déshonore le système éducatif malagasy.

Des listes vérifiablesLe Mesupres ainsi que chacune des 6 universités du pays disposent des listes des nouveaux bacheliers par session. La vérification de ces listes s’avère ainsi indispensable pour ceux qui veulent s’assurer s’il s’agit d’un vrai ou un faux diplôme. D’ailleurs, les bases de données restent infalsifiables. Ainsi, le ministère de tutelle interpelle les responsables des entreprises ou encore les institutions à consulter les listes pour éviter d’être dupés par les postulants ou employés titulaires de faux diplômes. Ces responsables peuvent également envoyer la liste de leurs salariés auprès du Mesupres pour une contre-vérification. « La Commune urbaine d’Antananarivo a déjà franchi cette étape, après laquelle des agents ayant des faux diplômes ont été appréhendés », rappelle Dieudonné Razafimahatratra, Directeur de l’enseignement supérieur public et privé. D’un autre côté, certains instituts de formation paramédicale envoient la liste des étudiants inscrits pour le concours d’entrée en première année auprès de leurs établissements. Après les vérifications, 4 à 5 faux diplômes sont souvent démasqués. Notons que l’utilisation de faux diplômes de Licence ou de Master est aussi constatée dans des institutions supérieures privées…Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Bilan annuel - Une augmentation de 25 % des entreprises créées

L’Organisme « Economic development board of Madagascar (Edbm) a dressé hier, à Antaninarenina le bilan de l’année 2017 en termes d’investissements. D’après ses statistiques,  « une augmentation de 25 % a été constatée au niveau de la création d’entreprises », a affirmé le directeur général de l’Edbm, Eric Robson Andriamihajamananirina. Et parmi ce taux de 25 %, 55 % sont des entreprises malagasy. Le secteur le plus dominant reste l’industrie du textile avec un investissement de plus d’une vingtaine de milliards de dollars. « Une entreprise compte même s’étendre davantage et générer plus de 2 000 emplois en plus », a ajouté le Dg de l’Edbm.

Quant aux investisseurs, la première place revient encore à la Chine avec 176 entreprises chinoises créées. Vient ensuite la France, suivie de l’Inde et de l’île Maurice. Toutefois, le Japon et l’Italie, sans oublier le Canada commencent à s’intéresser davantage aux ressources de la Grande île et souhaitent étendre leurs investissements dans le pays. Le Japon compte même organiser un forum économique pour cette année afin de favoriser les échanges et les relations économiques entre les deux pays. Un secteur hôtelier  très actifMis à part le secteur de l’industrie légère, le secteur hôtelier figure également parmi les plus actifs l’année dernière. Effectivement, plus de 130 établissements ont obtenu une autorisation d’ouverture en 2017. Il ne faut pas non plus oublier les différentes visites effectuées par les plus grandes marques hôtelières du monde durant cette période comme Hilton ou encore « Sun Resort ». Ces visites témoignent du potentiel de ce secteur dans la Grande île. Il y a également la participation du pays au célèbre salon « African hotel investment » en octobre dernier, lequel a généré le souhait de nombreux opérateurs d’apporter des fonds d’investissements pour les acteurs du milieu à l’exemple de « Golden Tulip ». Pour cette année, 6 marques en quête d’opportunités ont déjà prévu de visiter l’île rouge.   L’Edbm a également présenté hier à cette occasion son nouveau site web ainsi que le premier numéro de « Reformer », un magazine semestriel présentant les différentes réformes qu’il génère. Rova R.

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Scandale financier- Les responsables du marché public convoqués

Le scandale financier issu des résultats de marché de 2016 a secoué le ministère des Finances et du budget. La ministre Vonintsalama Andriambololona a convoqué tous les responsables de marché public. 

Les sanctions risquent de tomber. Les responsables de marché public étaient convoqués d’urgence par le ministère des Finances et du budget (MFB) mercredi après que des dépenses faramineuses étaient observées dans des publications de l’autorité de régulation des marchés publics (ARMP) pour les marchés de 2016.Le ministère ne veut pas laisser passer cette affaire. « Depuis le 7 février, les responsables auprès de l’autorité de régulation des marchés publics (ARMP) et les personnes responsables de marchés publics (PRMP) procèdent à la vérification des montants des marchés publics de l’année 2016. Ils travaillent en journées bloquées et les résultats feront l’objet d’une nouvelle publication », explique une source auprès de ce département ministériel.

Erreur invraisemblableCette mesure fait suite au scandale financier né du rapport publié par l’ARMP. De nombreux contribuables se sont irrités devant les montants exorbitants dépensés dans un marché et se sont emparés des réseaux sociaux pour afficher leur mécontentement. Ils se sont insurgés face à ces gaspillages de l’argent public.L’achat des pneus d’une véhicule de la police, par exemple, aurait coûté à la caisse de l’État jusqu’à plus de deux milliards ariary. L’achat des pièces pour le même véhicule était facturé à sept milliards ariary. Le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation a dépensé 50 millions d’ariary pour l’achat d’huile et de poulets.Pour Jean Jacques Andria­nisa, ministre de la Sécurité publique, il s’agit d’une erreur de transcription. Si c’est le cas, les erreurs étaient rocambolesques. Elles se chiffrent à plusieurs milliards ariary. La construction du poste de police d’Ambaniala Itaosy dépasse même le coût d’une résidence de luxe à l’île Maurice.Les travaux sont facturés, selon le document de l’ARMP, à près de 80 milliards ariary. Les travaux de réhabilitation du bâtiment du service de cardiologie et du service de médecine-interne de l’hôpital de Tambohobe à Fianarantsoa coûtait par exemple 154 milliards ariary. Tout le monde s’est étonné de voir que de tels marchés aient pu échapper à tous les organes de contrôle de la finance publique.

Lova Rafidiarisoa

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Lutte contre le cancer – Bientôt des centres de radiothérapie

Le cancer a longtemps été une maladie presque incurable. Bientôt, les deux grands hopitaux seront dotés de centres de radiothérapie.

Espoir. La présence des centres de radiothérapie à Madagascar pourra sauver la vie des cancéreux. Les deux centres de radiothérapie dans le centre hospitalier universitaire à Befelatanana et à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andria­navalona (HJRA) seront disponibles au public d’ici peu. « La radiothérapie tant attendue par bon nombre de gens sera enfin opérationnelle dans quelques mois. À travers les relations avec les parte­naires, la cobaltothérapie qui nemarchait plus depuis 2009 à Befelatanana, sera de nouveau fonctionnelle. Le service oncologie pédiatrique a été renouvelé », affirme Mamy Lalatiana Andrimanarivo, ministre de la Santé publique, lors de la célébration de la journée mondiale de la lutte contre le cancer, hier, à l’HJRA.La fermeture de la cobaltohérapie à Befelatanana a causé l’évacuation sanitaire à l’étranger, avec un coût de traitement qui s’élève jusqu’à 20 000 000 d’ariary, ou encore des soins dans des hôpitaux privés de la capitale à un coût s’élevant à 10 000 000 ari­ary. De ce fait, seulement 2 % des malades ont pu accéder aux soins. Inaugurés en octobre 2016, ces deux centres étaient prévus s’ouvrir l’année dernière, mais la construction ne sera achevée que dans quelques mois.

Ignorance de la maladieL’entreprise Colas s’est chargée des travaux de construction et les équipements sont fournis par l’Agence internationale de l’énergie ato­mique (AIEA), équivalant à une surface de 460 m2 pour l’HJRA, où sont bâtis des bure­aux des salles de commande et des salles de déshabillage.À part le coût exorbitant des soins, les cancéreux meurent sans avoir suivi de traitement à cause de l’ignorance de leur état de santé. « On compte actuellement huit millions de personnes atteintes du cancer chaque année, dans le monde. Nous n’avons pas de statistiques exactes sur le nombre de cancéreux car la plupart de ces personnes meurent et c’est après seulement qu’on constate qu’ils étaient atteints du cancer », confirme toujours le ministre. « Le dépistage est gratuit pour tout le monde et une centaine de personnes sont dépistées tous les ans », affirme Harinjaka Randrinarivo, directeur des maladies non infectieuses.Les activités sportives restent une des meilleures façons pour lutter contre le cancer. « Nous pouvons lutter contre le cancer en changeant notre mode de vie. Il faut éviter de trop fumer, de boire trop d’alcool, de manger trop de viande. Il faut favoriser la consommation de fruits et légumes. Les activités sportives sont fortement conseillées. Il est important de faire du jogging. Si l’on arrive à faire du sport trois fois par semaine, il y a 40 % de chance de survie et cela améliore le traitement pour une personne atteinte du cancer », souligne le ministre de la Santé publique.

Mamisoa Antonia

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Ampahibato Alasora – Une fillette violée près d’un poste de Police

Une fillette de douze ans a subi des abus sexuels lors d’une attaque armée. Un poste de police est implanté à 50 mètres de la propriété, théâtre de cet acte exécrable.

Les forces de police narguées. Avant-hier, vers 1heure du matin, une dizaine de bandits armés ont commis des actes ignobles à une cinquantaine de mètres du poste de police à Ampahibato Alasora. Une fillette de douze ans a été victime d’abus sexuels pendant que ses parents ont été ligotés. Le gardien a été le premier à avoir été maîtrisé par les assaillants. Blessé, après avoir été battu à coups de barre à mine, ce jeune homme de vingt-quatre ans a été ensuite solidement attaché. Les bandits ont aussitôt fait irruption dans la maison prise pour cible en fracturant une porte avec leur arsenal de brigandage, pour ensuite s’attaquer aux personnes qu’ils ont trouvées.Opérant ni vus ni connus dans la propriété close, les malfaiteurs semblent avoir pris tout leur temps. D’après les préjudices déclarés au poste avancé de la gendarmerie à Alasora, la meute de brigands a dérobé un poste téléviseur à écran plat, un ordinateur portable ainsi que des bijoux en or pesant 20 grammes au total.

Poste désertéLa bande avait déjà pris la fuite lorsque les victimes ont enfin réussi à défaire leurs liens et a donner l’alerte. Les riverains ont volé à leur secours mais les bandits se sont déjà évanouis dans la nature dans la pénombre totale, lorsqu’ils ont débarqué. Curieusement, c’est la gendarmerie dont le bureau se trouve en plein crête d’Alasora, à plus d’un kilomètre du lieu du crime, lequel est enfoui en contrebas, qui a été la première  alertée, et non la police, qui pourtant, pouvait réagir au quart de tour, vu l’implantation de son poste de proximité seulement à deux pas et à quelques dizaines de secondes à peine du foyer assailli. En tout cas, aucun policier n’était sur place lorsque le fokonolona s’est rué vers la propriété après les appels au secours, amenant ainsi à penser que le poste a été déserté au moment des faits.Selon les explications recueillies auprès de la police, les éléments de permanence détachés au poste d’Ampahi­bato effectuent des patrouil­les. Malheureusement aucun appel de détresse n’était parvenu lorsque la bande a sévi. Les forces de police appellent tout citoyen à noter les numéros des unités d’intervention ainsi que des postes et commissariats de proximité, de rester calme en cas d’attaque et d’effectuer les appels dans l’immédiat. Consignes valables,  même pour les résidents des quartiers censés être sûrs.

Seth Andriamarohasina

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Parlement – Une session extraordinaire vers fin février

Tant attendu. La session extraordinaire des parlementaires devrait bientôt se tenir. Si l’on se réfère aux indiscrétions à Tsimbazaza, cette session aura lieu vers la fin février prochain. Cependant, les députés déclarent ne pas encore connaître la date exacte du début de cette session extraordinaire. Joint au téléphone hier, le député de Vangaindrano et questeur chargé des Relations publiques et de la législation, Jean Adrien Vanovason, a déclaré ne pas être au courant de cette date. Selon lui, c’est le gouvernement qui doit lancer un appel à une session extraordinaire. « Nous pouvons demander la tenue d’une session extraordinaire. Mais sachant que c’est le gouvernement qui élabore les lois organiques, il lui incombe alors de proposer une date à cet effet. Toute rumeur à ce sujet reste pour l’instant une supputation », a-t-il soutenu.

Pas de modificationLors d’un précédant conseil du gouvernement, le Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana, a pourtant affirmé que la session extraordinaire devrait se tenir ce mois-ci. Toujours selon le député de Vangain­drano, la session extraordinaire se penchera sur un seul projet à la fois. « La session se tiendra sur douze jours durant lesquels nous analyserons les lois organiques dans les détails », a-t-il expliqué. Jean Adrien Vanovason a également ajouté que « si une autre loi doit passer par la session extraordinaire, le gouvernement doit faire appel d’une nouvelle session ».Jusqu’ici, les députés ne semblent pas encore connaître les détails de ces projets de lois organiques. Selon le député Harijaona Randria­rimalala, « on ne connait pas encore la teneur de ces lois. Néanmoins, nous sommes prêts à en débattre au moment voulu ».Aux dernières nouvelles, le gouvernement aurait délaissé l’idée d’organiser un référendum constitutionnel. Pourtant pour Harijaona Randriarimalala, « tout dépendra des parlementaires car il y a des changements qui nécessitent une modification de la Constitution et d’autres qui n’en ont pas besoin ». Jusqu’ici, l’alinéa 1er de l’article 47 de la Constitution, source de débat dans le domaine politique depuis quelque temps, ne subira pas de modification. Les deux tours de la présidentielle se feront entre le 24 novembre et  le 24 décembre et les bulletins individuels seront utilisés lors du vote du 2e tour.

Loïc Raveloson

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Musique classique – Ando jouera dans la cour des grands, ce samedi 

La voix de Ando Ramalanjaona Ralamboson laisse souvent les autres sans voix. Cette adolescente  continue son ascension dans l’univers musical classique. 

Trois talents vont se réunir, pour la première fois, ce samedi soir à l’Hôtel de ville d’Antananrivo, et offriront un concert lyrique et symphonique dont le thème tourne autour de l’Amour. La soprano Ando, le violoniste et altiste Henintsoa Rabarijaona et le contre ténor Heninkaja Andriamiandra. Le concert va durer une heure et demie. Les meilleures compositions de la musique classique et les chants traditionnels avec les morceaux choisis spécialement pour l’occasion, vont ravir l’assistance. La musique classique occupera la première partie, et la variété marquera la seconde. Pour donner un avant-goût de ce que pourrait être la couleur de l’ambiance, Ando interprétera, entre autres,  « L’hymne à l’amour » d’Edith Piaf, et Heninkaja sublimera l’« Alto Giove » de Nicola Porpora. Une option de plus se présente aux  amoureux de la capitale pour marquer la Saint-Valentin d’une autre manière, plus classique, comme beaucoup l’aiment.Ces trois artistes font partie des meilleurs dans leur catégorie respective. Ando Ramalanjaona Ralamboson, la soprano de l’orchestre Jejy Music a fait ses preuves du haut de ses quinze ans en jouant de sa voix puissante dans différents concerts de la capitale. Henintsoa Rabarijaona, quant à lui, n’est plus à présenter dans le milieu de la musique classique par son dynamisme et sa façon de jouer ses instruments de musique. C’est un violoniste et un altiste hors pair. Le contre ténor Heninkaja Andriamiandra est, pour sa part, parmi les plus redoutables dans la zone de l’Océan Indien. Ensemble, ils vont rendre une ode à l’Amour à l’Hôtel de Ville d’Antanana-rivo, à quelques jours de la Saint-Valentin, le samedi 10 février à partir de 18 heures.

Aubaine« C’est la première fois que les trois artistes vont jouer ensemble. Henintsoa et Heninkaja ont presque l’habitude d’être réunis pour un concert. Mais pour Ando, ce sera une aubaine d’évoluer auprès de ces grands noms de la musique classique malgache. C’est une occasion en or pour ma fille de démontrer son talent avec ces deux formidables artistes pour ce concert », a confié avec enthousiasme Dominique Ralamboson, la mère de Ando. Sa fille a fait ses débuts dans la musique classique à l’âge de onze ans. Elle a choisi le Café de la gare à Soarano pour donner son premier concert en 2013. « L’envol au cœur de la musique » fut son show à but caritatif en faveur des enfants d’une école à Ambolokandrina. En 2016, Ando a  assisté au Master Class animé par un contre ténor de renommée internationale. Cette adolescente est souvent sollicitée pour animer les galas de bienfaisance de la capitale. Sa première rencontre sur scène, avec les grosses pointures, laissera certainement de bels échos.

 Ricky Ramanan

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Rallye – Didier Auriol de retour en WRC

Résidant à Madagascar depuis trois ans, Didier Auriol fête cette année ses soixante ans. À cette occasion, le champion du monde 1994 projette de courir une ou deux manches en WRC.

La semaine dernière, une publication de la Fédération du Sport Auto­mobile de Madagascar a créé un véritable buzz sur les réseaux sociaux.Le post contenait une photo des licences de trois pilotes, en l’occurrence Laza Randriamifidimanana, Vaha­tra Rakotomanganiaina et Didier Auriol. Laza et Vahatra courront en championnat de France des rallyes terre cette année. Quant à Auriol, il projette de courir des manches du WRC.«Toute personne résidant à Madagascar de manière permanente peut obtenir une licence à la FSAM», explique-t-on auprès de la Fédération, concernant le Français, qui a découvert la Grande île en 2007, sûr à une initiative de Ntsoa Randriamifidimanana. «Je viens ici depuis 2007. J’aime beaucoup l’île et j’ai fait de nombreuses connaissances, comme Laza et Joda, avec qui je partage la même passion», a-t-il confié lors d’un entretien.Auriol aura soixante ans au mois d’août prochain. Et à cette occasion, il aimerait retrouver le championnat du monde de rallye, qu’il a gagné en 1994 au volant d’une Toyota Celica : «Depuis toujours, je me suis dit qu’à soixante ans, ça pourrait être bien d’essayer de participer à une ou deux belles épreuves.»«Ce n’est pas un comeback. C’est simplement essayer une belle aventure, tant que je peux encore le faire. C’est surtout monter dans une belle voiture et se faire plaisir. Je n’attends rien du tout, mais ça ne signifie pas non plus, que je ne ferai pas du mieux possible», ajoute Auriol.

Pilotage naturel«Aujourd’hui, on est arrivé à un très bon compromis avec les nouvelles WRC, avec de belles voitures qui ont beaucoup de puissance. Elles donnent une belle image du rallye… Malheureusement, c’est difficile d’en avoir. Il n’y a pratiquement que les constructeurs qui y ont accès. A moindre coût, l’idée serait plutôt se tourner ·vers une ancienne voiture d’avant 2016», poursuit-il.Didier Auriol est un des meilleurs pilotes sur macadam, comme en témoignent ses très nombreuses victoires au Tour de Corse. «J’ai plus d’expériences sur asphalte. Ça sera peut-être plus naturel de revenir sur ce type de revêtement. Mais le plus important, que ça soit asphalte ou terre, c’est de courir des rallyes où je me sens bien, où c’est un pilotage naturel pour moi. Mais je n’irai pas en Finlande par exemple, je serai plus stressé là-bas. Après, il y a des rallyes sur terre que j’apprécie, comme en Argentine ou au Portugal», conclut-il.

Auriol, premier champion du monde français

Né en août 1958 à Montpelier, Didier Auriol est triple champion de France de rallye (1986/87/88). Il est le premier pilote français à remporter le championnat du monde, au volant d’une Toyota Celica (1994). Il a disputé son premier rallye mondial en 1984. Durant sa carrière, il a, entre autres, roulé sur MG Metro, Ford Sierra, Renault 5 Turbo, Lancia Delta, Toyota Celica, Toyota Corolla ou encore Peugeot 206. Redoutable sur asphalte, Auriol a notamment gagné le Tour de Corse à six reprises en WRC (1988/89/90/92/94/95).

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Art contemporain – Is’Art Galerie devient une communauté

C’est un véritable monde de l’art contemporain à Madagascar qui, au fil des ans, a su fédérer toute une communauté de passionnés en son sein. Is’Art Galerie d’Ampasanimalo vient de fêter ses sept ans d’existence.

Elle en a fait du chemin depuis ses débuts à Analakely, où elle a déjà conquis, par son identité propre, la majorité des férus d’art contemporain de la capitale. Depuis, Is’Art Galerie n’a cessé de s’épanouir et d’évoluer au fil des ans, portée par la passion et la ténacité d’une bonne poignée d’artistes, mais aussi de galeristes emmenés, entre autres, par le plasticien Tahiana Rakotoarivony.Au bout de trois années passées à éveiller la curiosité du public dans ses locaux à Analakely, Is’Art Galerie a surtout laissé la part belle aux expositions. Elle a vivement contribué à la découverte de plusieurs artistes plasticiens, peintres et sculpteurs qui, désormais, ont acquis une grande notoriété au devant de la scène artistique. Notamment, Temandrota, lauréat du prix d’art contemporain Paritana, mais encore Isaac Azaly et la jeune génération à travers Maherisoa Rakotomalala et Taka Andrianavalona.

Milieu d’art qui acquiert constamment en envergure, Is’Art Galerie s’affirme désormais comme un haut lieu de l’art contemporain de la capitale.

Depuis, l’Is’Art Galerie a vécu une évolution constante, aussi bien pour l’univers de l’art contemporain que pour ses artistes locaux. Elle ne cesse de prouver sa générosité et son ouverture à toutes formes de discipline artistique. À partir de ces expositions, l’idée lui est venue de valoriser la musique et les spectacles d’art vivant. Pour ce faire, il lui a fallu gagner en envergure et emménager dans un local plus spacieux, plus convivial et fraternel pour un plus large public.Cela fait maintenant quatre ans que Is’Art Galerie, en collaboration avec l’association d’artistes La Teinturerie, égaye le quartier d’Ampasanimalo où elle s’est créé un chaleureux pied-à-terre. Sept ans de partage, de découverte, de bonne humeur festive et mélodieuse, mais aussi sept ans de communion à travers l’art sous toutes ses formes. C’est ce que Is’Art Galerie et sa belle communauté de « Fêt’Art » célèbrent cette année.

Au bout de sept ans d’existence, Is’Art Galerie regorge d’un excellent réseau d’artistes et d’artisans en tous genres. Elle possède aussi une collection d’art malgache riche et inédite.

Des perspectives enrichissantes

Pour cette nouvelle année, Is’Art Galerie prévoit d’élargir davantage ses horizons artistiques, mais également la portée de chacun de ses projets. Si au bout de ces sept ans, un grand pas a déjà été fait par la galerie d’art lors de son aménagement du côté d’Ampasanimalo, elle ne compte pas dormir sur ses lauriers. Soutenue par ses nombreux partenaires et avec le soutien de la communauté d’artistes qu’elle fédère en son sein, elle tend encore vers l’évolution. Petit village d’artistes et d’artisans en plein centre-ville, Is’Art Galerie compte bientôt ouvrir une grande médiathèque et un centre de documentation pour artistes et amateurs d’art. De même qu’une radio privée avec laquelle elle espère accorder plus de visibilité aux musiciens de tous horizons et de toutes les générations.

Une fois implantée à Ampasanimalo, il y a quatre ans, Is’Art Galerie a mis un point d’honneur à valoriser le talent des musiciens qu’elle accueille chaque week-end sur sa scène, pour des concerts nocturnes exceptionnels, souvent gratuits.

Un haut lieu des « Fet’Art »

Un jeu de mots qui fait à la fois allusion aux fêtards qu’aux férus d’art. « Fet’Art » désigne, depuis la naissance de Is’Art Galerie, la grand messe du grand public avec les inconditionnels de la galerie d’art. Ainsi, « Fet’Art » s’affirme chaque mois de février comme l’un des points culminants de la programmation de la galerie d’art. C’est aussi le début de chaque nouvelle saison artistique. Peintres, plasticiens, sculpteurs ou encore musiciens de tous horizons  sont nombreux à jouir de la scène de Is’Art Galerie, plongeant chaque fois le public dans un univers éclectique et harmonieux. Le fait est que, désormais, bien au-delà de ces rendez-vous ponctuels à l’instar de « Fet’Art », elle a largement élargi sa programmation artistique.

Au sein de Is’Art Galerie, le public vit au cœur même de la création et de l’imaginaire des artistes. Elle contribue souvent d’ailleurs à étoffer les prestations de ces derniers.

Un marché d’art et d’artisanat

Plateforme, sinon véritable carrefour pour tous les artistes et artisans de la capitale, voire de toute la Grande île, Is’Art Galerie d’Ampasanimalo ne cesse d’innover chaque année, notamment avec l’initiative « Baz’Art ». Un marché à ciel ouvert d’objets d’art inédits que les visiteurs auront le privilège de découvrir durant toute une journée. À cette occasion, ils sont une bonne vingtaine d’artistes, d’artisans et de collectifs à se faire un plaisir de présente leurs créations dans ce lieu privilégié de l’art contemporain qui ouvre toutes grandes ses portes pour permettre au grand public d’acquérir, à un prix abordable, des objets et des œuvres d’art, tous uniques en leur genre. « Baz’Art » est ainsi un concept inédit qui promet de ravir aussi bien les artistes et les artisans que le public.

Galerie chaque artiste a sa place, qu’il soit plasticien, photographe, dessinateur, chanteur, musicien ou danseur. Chacun y occupe une place de choix dans sa programmation et peut aisément sublimer les lieux comme bon lui semble.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos Sergio Maryl - Fournies

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MJIRO – Orange devient un fournisseur d’énergie

L’opérateur de téléphonie mobile  vient de faire un pas dans la fourniture de l’électricité. Il a lancé le programme Mjiro qui sera déployé dans plusieurs localités. 

La lumière fut à Andrano-feno-Sud. La journée d’hier a été une journée spéciale pour les familles de migrants installées dans cette localité située sur la route nationale 4. Sourire aux lèvres, ils ne se sentent plus isolés du reste du monde car désormais, ils peuvent suivre en permanence et en toute quiétude les actualités. Grâce à son programme Mjiro, Orange Madagascar leur a remis des kits solaires hier. L’opérateur télécom vient ainsi de faire un pas dans la fourniture d’électricité.L’énergie apportée par le programme Mjiro contribuera à sortir les milieux ruraux du désenclavement et de la précarité des conditions de vie des populations. « Nous pensons en premier lieu aux milliers d’enfants qui pourront faire leurs devoirs de maison, le soir venu,  mais aussi aux professionnels qui gagneront en efficacité grâce à une énergie plus largement disponible à leurs activités », déclare Bruno Mettling, président directeur général d’Orange pour l’Afrique et le Moyen-Orient, venu spécialement pour l’occasion.

Kit complet Les kits remis à Andranofeno-Sud comprennent respectivement un panneau solaire, une batterie, trois ampoules Led, un chargeur multiprises, un poste radio MP3, disposant d’un port USB, et une lampe torche. Un second kit, plus puissant, est disponible incluant une télévision.« Orange veut être beaucoup plus qu’un opérateur télécom en Afrique. Il ambitionne d’être un fournisseur de services essentiels à la population. Le développement de solutions qui permettent au plus grand nombre d’accéder à des biens essentiels au quotidien, comme l’énergie durable, est un message fort en ce sens», continue d’expliquer le haut responsable d’Orange en Afrique.Très séduit par le projet, le président Hery Rajaonarimampianina annonce que ce programme Mjiro serait déployé dans plusieurs localités du pays. Andranofeno-Sud ne serait qu’un village pilote dans ce projet d’électrification rurale. « Pour les familles bénéficiaires d’Andranofeno- Sud, l’accès à Mjiro sera entièrement gratuit pendant deux ans. La première année étant prise en charge par Orange Madagascar, tandis que la seconde le sera avec les partenaires de l’État. Pour les établissements d’enseignement publics, le centre de santé et les bâtiments de services publics locaux, l’accès à Mjiro sera également gratuit», affirme  le chef d’Etat dans son discours.

Lova Rafidiarisoa

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Art contemporain – Is’Art Galerie devient une communauté

C’est un véritable monde de l’art contemporain à Madagascar qui, au fil des ans, a su fédérer toute une communauté de passionnés en son sein. Is’Art Galerie d’Ampasanimalo vient de fêter ses sept ans d’existence.

Elle en a fait du chemin depuis ses débuts à Analakely, où elle a déjà conquis, par son identité propre, la majorité des férus d’art contemporain de la capitale. Depuis, Is’Art Galerie n’a cessé de s’épanouir et d’évoluer au fil des ans, portée par la passion et la ténacité d’une bonne poignée d’artistes, mais aussi de galeristes emmenés, entre autres, par le plasticien Tahiana Rakotoarivony.Au bout de trois années passées à éveiller la curiosité du public dans ses locaux à Analakely, Is’Art Galerie a surtout laissé la part belle aux expositions. Elle a vivement contribué à la découverte de plusieurs artistes plasticiens, peintres et sculpteurs qui, désormais, ont acquis une grande notoriété au devant de la scène artistique. Notamment, Temandrota, lauréat du prix d’art contemporain Paritana, mais encore Isaac Azaly et la jeune génération à travers Maherisoa Rakotomalala et Taka Andrianavalona.

Milieu d’art qui acquiert constamment en envergure, Is’Art Galerie s’affirme désormais comme un haut lieu de l’art contemporain de la capitale.

Depuis, l’Is’Art Galerie a vécu une évolution constante, aussi bien pour l’univers de l’art contemporain que pour ses artistes locaux. Elle ne cesse de prouver sa générosité et son ouverture à toutes formes de discipline artistique. À partir de ces expositions, l’idée lui est venue de valoriser la musique et les spectacles d’art vivant. Pour ce faire, il lui a fallu gagner en envergure et emménager dans un local plus spacieux, plus convivial et fraternel pour un plus large public.Cela fait maintenant quatre ans que Is’Art Galerie, en collaboration avec l’association d’artistes La Teinturerie, égaye le quartier d’Ampasanimalo où elle s’est créé un chaleureux pied-à-terre. Sept ans de partage, de découverte, de bonne humeur festive et mélodieuse, mais aussi sept ans de communion à travers l’art sous toutes ses formes. C’est ce que Is’Art Galerie et sa belle communauté de « Fêt’Art » célèbrent cette année.

Au bout de sept ans d’existence, Is’Art Galerie regorge d’un excellent réseau d’artistes et d’artisans en tous genres. Elle possède aussi une collection d’art malgache riche et inédite.

Des perspectives enrichissantes

Pour cette nouvelle année, Is’Art Galerie prévoit d’élargir davantage ses horizons artistiques, mais également la portée de chacun de ses projets. Si au bout de ces sept ans, un grand pas a déjà été fait par la galerie d’art lors de son aménagement du côté d’Ampasanimalo, elle ne compte pas dormir sur ses lauriers. Soutenue par ses nombreux partenaires et avec le soutien de la communauté d’artistes qu’elle fédère en son sein, elle tend encore vers l’évolution. Petit village d’artistes et d’artisans en plein centre-ville, Is’Art Galerie compte bientôt ouvrir une grande médiathèque et un centre de documentation pour artistes et amateurs d’art. De même qu’une radio privée avec laquelle elle espère accorder plus de visibilité aux musiciens de tous horizons et de toutes les générations.

Une fois implantée à Ampasanimalo, il y a quatre ans, Is’Art Galerie a mis un point d’honneur à valoriser le talent des musiciens qu’elle accueille chaque week-end sur sa scène, pour des concerts nocturnes exceptionnels, souvent gratuits.

Un haut lieu des « Fet’Art »

Un jeu de mots qui fait à la fois allusion aux fêtards qu’aux férus d’art. « Fet’Art » désigne, depuis la naissance de Is’Art Galerie, la grand messe du grand public avec les inconditionnels de la galerie d’art. Ainsi, « Fet’Art » s’affirme chaque mois de février comme l’un des points culminants de la programmation de la galerie d’art. C’est aussi le début de chaque nouvelle saison artistique. Peintres, plasticiens, sculpteurs ou encore musiciens de tous horizons  sont nombreux à jouir de la scène de Is’Art Galerie, plongeant chaque fois le public dans un univers éclectique et harmonieux. Le fait est que, désormais, bien au-delà de ces rendez-vous ponctuels à l’instar de « Fet’Art », elle a largement élargi sa programmation artistique.

Au sein de Is’Art Galerie, le public vit au cœur même de la création et de l’imaginaire des artistes. Elle contribue souvent d’ailleurs à étoffer les prestations de ces derniers.

Un marché d’art et d’artisanat

Plateforme, sinon véritable carrefour pour tous les artistes et artisans de la capitale, voire de toute la Grande île, Is’Art Galerie d’Ampasanimalo ne cesse d’innover chaque année, notamment avec l’initiative « Baz’Art ». Un marché à ciel ouvert d’objets d’art inédits que les visiteurs auront le privilège de découvrir durant toute une journée. À cette occasion, ils sont une bonne vingtaine d’artistes, d’artisans et de collectifs à se faire un plaisir de présente leurs créations dans ce lieu privilégié de l’art contemporain qui ouvre toutes grandes ses portes pour permettre au grand public d’acquérir, à un prix abordable, des objets et des œuvres d’art, tous uniques en leur genre. « Baz’Art » est ainsi un concept inédit qui promet de ravir aussi bien les artistes et les artisans que le public.

Galerie chaque artiste a sa place, qu’il soit plasticien, photographe, dessinateur, chanteur, musicien ou danseur. Chacun y occupe une place de choix dans sa programmation et peut aisément sublimer les lieux comme bon lui semble.

Andry Patrick RakotondrazakaPhotos Sergio Maryl - Fournies

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Hommage – Attoumany Alily « Prix du courage citoyen 2017 »

Héros. La société civile rend hommage à Attoumany Alily, activiste environnementaliste, disparu en 2016 et dont les circonstances de la mort n’ont pas encore été éclairées, jusqu’ici. Lundi dernier, Zaotony Alily reçoit, non sans une certaine émotion, le Prix du courage citoyen, attribué à titre posthume à son père. Attoumany Alily a été honoré avec onze autres militants et communautés de base, pour avoir mené des actions contre les cas d’accaparement des terres et de pillage des ressources forestières et mi­nières à Madagascar.Attoumany Alily est mem­bre de la Communauté Locale de Base (CLB) FIZAMITI à Antsahampano, dans la commune rurale d’Ambanja, dans la Région de Diana. Avec ses collègues de l’équipe de patrouille des mangroves d’Antsahampano, il avait remarqué l’existence d’une production illicite de charbon sur un site dont la gestion des ressources naturelles a été transférée par l’État à la population locale. Alors qu’ils revenaient d’une ronde, ils ont croisé en chemin une bande de jeunes qui se sont mis à leur lancer des armes tranchantes. Les membres de la patrouille ont alors pris la fuite, alors Attoumany a été rattrapé par les malfaiteurs et a été passé à tabac. Il a fini par succomber à ses blessures. Presque un an et demi après les faits, sa famille continue de réclamer justice.Ce Prix du courage citoyen a été attribué dans le cadre de Gasy Mahasaky Awards, une initiative de la Diaspora Gasy Réunion et d’un collectif d’organisations de la société civile tels que ROHY (Rindran’ ny Olompirenena Hiarovana ny Iaraha-manana), SIF (Sehatra Iombonana ho an’ny Fananantany), AVG et Wake up Madagascar.

Rondro Ramamonjisoa

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Éducation – Les lycéens orientés vers le monde professionnel

Le ministère de l’Édu­cation nationale (Men) débute cette année avec l’orientation scolaire et professionnelle des lycéens. Neuf cent lycéens issus de neuf lycées d’Antananarivo à savoir, Fenoarivo, Ampitatafika, Ivato, Ankadikely Ilafy, Ambohimanga Rova, Sabotsy Namahena, Ambohimanam­bola, Ambohidratrimo et Imerintsiatosika, ont bénéficié de cette orientation, hier à l’université d’Ankatso.« Trois cent mille étudiants diplômés ne trouvent pas de travail après leurs études. Cette activité vise à établir l’adéquation entre l’emploi et les études. Il s’agit également de canaliser les élèves afin qu’ils ne se trompent pas de filière », explique Hasina Raonivelo, directeur de la formation de masse au sein du Men. Et c’est aussi dans ce sens que les lycéens veulent être dirigés. « Je souhaite qu’on m’explique les démarches à suivre et le choix à faire après le baccalauréat. Je pense choisir l’agronomie car j’aime cette filière, mais il faut déjà savoir comment y parvenir », affirme Farahanta Rabenandrasana, étudiante du lycée Ambohi­manga Rova.Différents cursus des différentes filières ainsi que les modules proposés au sein de certains départements ont été présentés, notamment la faculté de Droit, économie, gestion et sociologie (Degs), celle des lettres et sciences humaines, l’École normale supérieure, l’agronomie, la médecine et sciences.

M. A.

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Basketball – Coupe du président – Avant dernière ligne droite pour la zone Nord

Après le break d’hier, place aux quarts de finale de la coupe du Président de basketball. La phase éliminatoire de la zone Nord entame ce vendredi aux quarts de finale.Quatre matches décisifs se dérouleront cet après-midi au gymnase couvert d’Antsi­ranana. Diana, ligue hôte, aura encore quatre formations en lice en phase finale des éliminatoires de zone.La ligue de Boeny est qualifiée pour sa part par deux équipes, et un club chacun pour Sofia et Sava. Les formations locales se croisent en quarts. Troisième rencontre du calendrier, COSMOS premier du groupe A avec ses 6 points après un parcours sans faute de trois victoires en autant de matches, rencontrera vers 17 heures l’AS DOUANES, qua­trième de la poule B.Deuxième rencontre du jour, l’AS Chicago, dauphine du groupe A avec cinq points, deux victoires et une défaite, sera opposée au DCA, troisième du groupe A. En ouverture, vers 13 heures, l’équipe favorite du groupe B, l’AS Victoire de Boeny qui compte six points avec ses trois victoires en trois matches, jouera contre l’ESA Sofia, quatrième du groupe A.Le dernier match des quarts qui bouclera la journée de ce vendredi s’agit du choc entre SEBAM Boeny et ABBS Sava, respectivement deuxième du groupe A et troisième de la poule B.

Play-offChaque zone devrait sortir chacune deux équipes. Les finalistes des cinq zones seront qualifiées pour le Play-off, prochaine étape de la Coupe du président programmée du 17 au 25 mars à Toliara. Les vainqueurs de ce jour joueront demain les demi-finales décisives afin d’obtenir les tickets pour le Play-off. Si la zone nord est en phase finale, celle du Sud entamera ses éliminatoires à partir de ce week-end, du 10 au 18 février.Pour la première fois, Ambovombe Androy a été choisie pour abriter cette phase éliminatoire de la zone Sud qui regroupe les représentants de quatre ligues environnantes, à savoir celles d’Atsimo Andrefana, Anosy, Androy et Ihorombe. La zone Ouest enchaînera la prochaine phase éliminatoire qui sera accueillie par la ville d’Itasy du 17 au 25 février.Et en parallèle, deux zones, en l’occurrence celle centre et celle Centre-Sud, boucleront cette première phase de la Coupe du Président, du 24 février au 4 mars, respectivement à Toamasina et à Fianarantsoa.

Serge Rasanda

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Andoharanofotsy – Braquage en plein jour  de 18 millions d’ariary

La présumée commanditaire d’un braquage a été appréhendée par les éléments du commissariat de police  à Alasora, dans la matinée d’hier. Selon les informations recueillies, un commerçant  roulait à moto en portant, dans un sac, une somme s’élevant à dix-huit millions d’ariary, lorsqu’il est tombé dans un guet-apens tendu par un gang armé. La jeune femme  arrêtée prenait la fuite à bord d’un taxi, lorsqu’elle a été interceptée par les forces de police à la hauteur d’Alasora. L’attaque à main armée a été en revanche commise à Andoharanofotsy. La suspecte est placée en garde à vue et le chauffeur du taxi qui l’a conduite, entendu.Les malfaiteurs ont pris la fuite sitôt l’argent tombé dans leur escarcelle. Informée de l’acte de banditisme qui venait de se commettre, la police a, d’emblée, mis en place un dispositif d’interception sur l’axe routier, sur lequel les braqueurs ont été signalés.La jeune femme soupçonnée d’avoir tiré les ficelles dans le braquage s’est, du coup, faite cueillir, tandis que les auteurs du braquage ont réussi à se glisser à travers les mailles des filets avec les armes utilisées, ainsi que le butin.

S.A.

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Diplomatie – Le président indien bientôt à Madagascar

En marge d’une rencontre entre une délégation du « Joint Agricultural Working Group » ou JAWG, conduite par le Dr Chaudharly, accompagnée par l’Ambassadeur de l’Inde à Madagascar, Subir Dutta et le ministre des Affaires étrangères, Henry Rabary-Njaka, hier, il a été annoncé que le président indien, Ram Nath Kovind, effectuera une visite à Madagascar au mois de mars. Cette visite peut être perçue comme une très grande opportunité d’échange de compétence entre les deux pays, dans la mesure où l’Inde figure parmi les pays émergents du BRICS avec le Brésil, la Russie, la Chine et l’Afrique du Sud. Au mois de mars, Madagascar participera également au sommet des pays au sein de l’Alliance Solaire qui se tiendra en Inde. Pour le chef de la diplomatie malgache, « cela signifie que le pays continue de renforcer sa coopération, que ce soit au niveau multilatéral ou bilatéral ».La rencontre d’hier s’est focalisée sur des sujets de coopération entre l’Inde et Madagascar, notamment la valorisation de l’agriculture et l’investissement. « Le domaine de la coopération entre les deux pays se situe sur plusieurs secteurs. Cependant, aujourd’hui, nous avons évoqué un point essentiel, à savoir comment l’Inde peut soutenir Madagascar dans le secteur de l’agriculture, et de la recherche », a déclaré le Dr Chaudharly. L’agriculture est un secteur économique important en Inde qui compte parmi les plus importantes productions du monde. D’ailleurs, dans sa vision de l’émergence de Madagascar d’ici 2030, le président Hery Rajaonari­mampianina a accordé une importance à l’agriculture comme un atout au développement.

L.R.

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Football – Hery Be mise sur de  nouvelles infrastructures

Candidat déclaré à la présidence de la Fédération Malgache de Football, Hery Rasoamaromaka, dit Hery Be, propose d’installer des pelouses synthétiques partout dans la Grande île.Il a étalé son projet à son retour du Maroc, mercredi, où il a assisté à la phase finale du Championnat d’Afrique des Nations. «Si je suis élu, je ferai en sorte que chacune des six provinces et puis les vingt-deux régions de notre île, dispose d’un terrain synthétique. Et ce, afin d’élever le niveau technique. La collaboration avec la CAF se fera en très bon terme, vu notre entente avec le président Ahmad», a-t-il souligné.Ces derniers temps, Hery Be s’est grandement investi dans la construction d’infrastructures. Citons notamment le terrain synthétique de Talatamaty, ainsi que le terrain synthétique d’Andohalo. L’ancien président de Tana Formation a également lancé une idée à propos du prochain scrutin, prévu en mars mais probablement repoussé suite à une demande de la FIFA.« Si nous voulons avancer et atteindre nos objectifs, il faut travailler ensemble. Je suis ouvert et prêt à travailler avec tout le monde. Si nécessaire, pourquoi ne pas proposer un candidat unique, cautionné de tous, pour la prochaine élection », a-t-il rajouté.

H.L.R.

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Tennis – Kenya Juniors Open U18 – Finaritra s’arrête  en demi-finale

Après un parcours remarquable en double avec sa partenaire britannique Scarlett Hutchinson au Kenya Juniors Open en huitièmes et en quart de finale, Finaritra Andriamadison s’est arrêtée en demi-finale.Ces deux joueuses qui se sont connues, pour la première fois à Nairobi, se sont plutôt bien comportées. Hier, elles ont perdu en demi-finale contre les Italiennes Eleonora Alvisi et Alessandra Simone en deux sets (1/6, 3/6).Après trois semaines de tournée au Kenya, Finaritra Andriamadison rentrera au pays ce samedi. Elle continuera localement sa préparation pour les championnats d’Afrique U16 prévus se jouer à Tunis du 9 au 14 avril.

Dina Razafimahatratra

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Humour – Francis Turbo et Gothlieb  présentent « Amour’Rire »

Rire de l’amour, quitte à en mourir de rire. C’est un spectacle original de la part de ces deux humoristes incontournables de la Grande île, que sont Francis Turbo et Gothlieb, pour lequel le public est convié à découvrir ce 16 février à partir de 19 heures, dans un cadre inédit pour la scène humoristique nationale. Pour la toute première fois, des humoristes se mettront exclusivement en scène au palais des Sports et de la Culture à Mahamasina, pour cette occasion.Sobrement intitulé « Amour’Rire », un calembour tiré de l’imaginaire même des deux artistes qui conjuguent amour et rire, ce spectacle s’affiche comme une aubaine et un privilège également pour ce duo de compères à la fois taquin et créatif, qui au bout d’un quart de siècle de carrière, redoublera d’efforts pour conquérir ce lieu, qui leur restait à maîtriser. Comme le laisse présager son intitulé, « Amour’Rire» organisé par LH Pro, rentre dans le cadre de la célébration de la Saint-Valentin.Humoristes pluridisciplinaires, Francis Turbo et Gothlieb sont, avant tout, des artistes accomplis qui regorgeront de bonnes idées pour surprendre le public, le temps de ce spectacle. Outre les habituels sketchs auxquels ils ont habitué le public, et qu’ils promettent aussi drôles que salés, ils se plairont aussi à chanter et à danser à travers une pléiade de personnages divers. Habitués aux scènes du CCEsca à Antanimena et d’Antsahamanitra, Francis Turbo et Gothlieb s’adapteront un peu plus à la grandeur du palais des Sports et de la Culture à Mahamasina pour « Amour’Rire ». Une belle soirée à passer en famille ou en couple.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Mort écrasé

Une Mercedes 612 fourgon s’est renversée sur le bas-côté, sur la RN4, à la hauteur d’Andranovelona hier après-midi. L’un de ses occupants a péri tandis que deux compagnons de celui-ci ont eu plus de peur que de mal. Le fourgon s’est renversé en esquivant un tout-terrain dans un tournant.

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Mon ami Pierrot (Men)

«L’approche photographique de Pierrot Men tient à la fois du reportage documentaire et d’une démarche d’auteur. Elle sait nous faire ressentir toute la dignité dont sont habités les sujets photographiés. Ses images extrêmement composées par la structuration des plans, l’importance de la ligne de fuite…».J’emprunte d’autant plus facilement ces mots que je n’y comprends pour ainsi dire rien. Mais, ils sont exposés au même titre que les tirages de Pierrot Men dans la galerie à ses photos dédiée, à Tana Water Front Ambodivona.Mission impossible. Quoi donc ? Écrire comme Pierrot Men photographie. Raconter laborieusement avec des mots ce que le clic de «l’instant décisif» cisèle avec le rendu plus-que-vrai d’une réalité qui s’étonne elle-même d’être ainsi sublimée. Cette banale flaque d’eau après la pluie qui se découvre miroir d’une réalité inversée : Haut, Bas, Fragile de la fragilité d’un moment fugace. La seconde cependant d’un moment d’éternité.«La ligne de fuite», le photographe s’y astreint-il comme à une formule impérative ou n’est-ce pas la géniale composition de tant et tant d’artistes qui a inventé «la ligne de fuite», pour ainsi dire sans le faire exprès ? Comme pour le vin, les mots ampoulés sont survenus bien plus tard, tellement empruntés que les premiers inventeurs du vin n’y auraient rien compris.Je suis plus à l’aise avec la suite : «Ce sont de petits riens de la vie, des interstices du quotidien, abordés avec une grande discrétion, qui composent un travail qui réveille notre capacité à l’émerveillement».Petits riens, interstices, discrétion, émerveillement… Voilà des mots qui me parlent, parce qu’ils sentent le vécu. Non seulement, ils sentent le vécu : ils sont le vécu. Ma capacité d’émerveillement, c’est d’abord une anticipation : «Quoi, une galerie Pierrot Men, et je n’en savais rien !». Bien sûr, ils n’ont ouvert que depuis six mois, mais dans une Ville sans cinéma ni bibliothèque, ce devait être un petit événement, dont pourtant j’ignorais tout !Vite, rattraper sans plus attendre ce temps perdu…C’est que, oui, on admire d’autant mieux l’oeuvre de Pierrot Men qu’on la connaît déjà. Le plus remarquable n’est pas tant dans l’éveil de notre capacité d’émerveillement, que dans le pouvoir de renouveler indéfiniment ce plaisir pavlovien. Cette photo des palais du Vieux Antananarivo, dans le foulard vaporeux d’un nuage de brume, on dirait quelque déjà vu, mais personne n’oserait dire que le Maître se copie-colle lui-même. De fait, le vieux plaisir d’une précédente fois, dont soi-même n’est plus tout à fait sûr, laisse vite place au jeune sourire de l’instant présent.Et on imagine le Making Of. Non, ce n’est pas possible de se mettre à l’affût d’un phénomène tout à fait aléatoire. L’instant décisif, c’est une sensibilité, une perméabilité, une innocence. Une âme d’enfant derrière le regard du sexagénaire. Quelque chose de la vierge chez l’odalisque rompue à toutes les ruses des caresses. L’étonnement à encore s’étonner. L’attente d’un petit rien de nouveau, la quête d’une surprise. N’est-ce pas ainsi qu’on continue d’écouter les mêmes mots du discours sans cesse renouvelé de la séduction ? Ne pas céder à la blasitude, c’est donc tout un talent.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Le « menakely » et le « vodivona » des faux-fiefs

Le pouvoir d’Andria­nampoinimerina est fortement centralisé. Pour assurer la pacification complète de l’ Imerinaenin-toko, l’Imerina aux six territoires, et bien l’administrer et contrôler, il délègue à des « tompomenakely » ou des « tompombodivona » une partie de son pouvoir (Manassé Esoavelomandroso, À propos des groupes paysans en Imerina, 1794-1810, revue historique Omaly sy Anio, janvier-juin 1882).Les « tompomenakely » peuvent être des rois qui se sont soumis à Andrianampoinimerina et qui, en récompense, sont faits Andria­masinavalona en même temps que leurs anciens royaumes sont transformés en « menakely » ; ou bien des Andriamasinavalona et quelques Zazamarolahy qui reçoivent des « vodivona », mais alors leur charge est viagère. « Cette délégation de pouvoir en faveur des tompomenakely et des tompom-bodivona est révocable. »De Comarmond, en 1970, voit en ces personnages de hauts fonctionnaires privilégiés, certes, mais tout de même agents royaux puisque, selon lui, « ils étaient détenteurs de privilèges, non pas pour en jouir paisiblement, mais pourservir l’État, c’est-à-dire lui faire parvenir les redevances qui lui revenaient ». Les uns comme les autres sont placés à la tête d’une seigneurie dans laquelle ils reçoivent des prestations (corvées pour l’entretien de leurs propres terres ou « tanin-dapa », « vodivona » ou droit à la culotte des bœufs abattus, etc.). Ils jugent « au premier degré » et perçoivent, au nom du souverain, les redevances ou « hajia » dont ils gardent pour eux la moitié.« Toutefois, ils ne sont aucunement propriétaires du sol des vodivona ou menakely car la terre, propriété éminente du roi, appartient à chaque communauté qui la répartit entre ses membres, lesquels ont droit de propriété usufruitière sur leurs lots. »Dans les « menakely » ou « vodivona », les paysans n’ont pas le droit de quitter leurs terres. En contrepartie, leurs seigneurs ne peuvent pas les en détacher. « Ces mesures apportent aux paysans la certitude du lendemain et garantissent aux grands la main-d’œuvre nécessaire à la mise en valeur de leurs domaines.» Les paysans, « tenanciers libres » sont, en fait, assujettis et Andria­nampoinimerina renforce leur dépendance vis-à-vis des « tompomenakely » ou « tompom-bodivona ».Les Andriana établis dans les « menakely » ou « vodivona » partagent avec les Hova certaines obligations envers leurs seigneurs comme le paiement du vodihena, de l’ isampangady ou impôt foncier, de la taxe de horompotsy ou paille à couvrir les toits. Toutefois, les seigneurs qui sont leurs « parents » leur font « remise gracieuse de ces obligations » (Condominas, 1960).Dans ces conditions, le « menakely » ou le « vodivona » peut être assimilé à un « faux-fief » parce que le « tompomenakely »  n’est pas maitre de la terre de son domaine, dont disposent librement les communautés locales. « Dans ce faux-fief, le paysan, Hova ou Mainty, est moins libre de ses mouvements que celui installé dans le menabe. »L’existence du faux-fief et des « serfs » évoque le problème de celle ou non de la féodalité en Imerina. Manassé Esoavelo­mandroso évoque Balandier (1969) qui, dans sa définition des « féodalités africaines », affirme que « le lien personnel ne résulte pas d’une dégradation de l’État, mais au contraire, d’un processus aboutissant à l’organisation d’un pouvoir décentralisé ; le fief n’y acquiert pas le caractère permanent qu’il a en Europe, dès la fin du XIe siècle, car il reste précaire et lié à une fonction politique ou administrative, changeant de détenteur selon le bon vouloir du souverain ou lors d’un règne nouveau ».Pourtant, comme le fait remarquer Maquet (1961) à propos de l’Afrique, la féodalité merina « n’est pas un mode de production », elle est un régime politique, « une manière de définir les rôles de gouvernant et de gouverné ». Car, conclut Manassé Esoavelomandroso, l’on se trouve en Imerina, en face d’un pouvoir royal qui s’affirme. Les « menakely » et les « vodivona » sont confiés à des hommes qui ont droit de commandement et exercent une fonction d’administration locale pour appliquer la loi du souverain. « Représentants du roi, ils sont aussi les chefs ou commandants des paysans. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Antsirabe – Découverte d’une femme décapitée et démembrée

Triste fin pour cette mère de famille célibataire, qui s’occupe seule de ses trois enfants âgés de 6 à 14 ans. Décapité et démembré, son corps nu a été jeté au bord de la route de Vatofotsy, dans quatre sacs bien scellés dans lesquels sa tête, ses mains, ses pieds et son tronc y ont  été respectivement enfouis.Les sacs couverts de sang ont attiré l’attention du passager d’un cyclo-pousse qui y est passé vers minuit. Il a tout de suite alerté la police et c’est après les avoir ouverts que les policiers ont découvert qu’ils contenaient une dépouille humaine. Le visage plein de sang et la bouche scotchée n’ont pas permis au voisinage  de reconnaitre le corps.Après avoir recousu les différentes parties du corps, les médecins et les enquêteurs ont envoyé la dépouille à la morgue du centre hospitalier de référence régional d’Antsirabe. Le bruit a couru dans la ville d’Eaux durant la journée d’hier et toutes sortes de  personnes ont accouru à la morgue pour reconnaitre le visage de la jeune femme. Les responsables ont même dû fermer l’établissement tant les badauds, poussés par la curiosité morbide, ont été nombreux. Ce n’est qu’en début d’après-midi que la famille de la victime a appris la triste nouvelle. Ils l’ont tout de suite ramenée à son domicile à Antsirabe-Avaratra.Un tel crime aussi cruel qu’atroce s’était déjà produit à Antsirabe, à la fin de juillet 2017. Jeté au même endroit, suivant le même mode opératoire, les deux victimes de meurtre, étaient des femmes de la nuit. Des lettres et des photos  parlant d’amour et de drogue ont été découvertes dans l’un des sacs  mais on ne sait pas encore si cela servira d’indice pour les enquêteurs ou  si cela n’est qu’une fausse piste créée par les auteurs de cet acte pour détourner l’attention de la police.

Angola Ny Avo

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Faux billets

Arrestation d’un faux monnayeur à Mahitsy jeudi. Neuf fausses coupures de 10000 ariary ont été retrouvées en sa possession. Les premiers billets ont été utilisés au jeu de hasard par le faussaire. Les personnes sur place l’ont ensuite dénoncé à la gendarmerie.

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Analamanga – Dix équipes pour deux places 

La ligue régionale de basketball d’Analamanga organisera, du 10 au 18 février, le tour préliminaire qualificatif à la phase de zone Centre de la Coupe du Président. Pendant une semaine, les matches se dérouleront au gymnase couvert et sur les terrains extérieurs de Mahamasina.Dix équipes réparties en deux groupes de cinq sont engagées à cette course pour la qualification aux éliminatoires de la zone centre. Le groupe A est composé de Cospn, ABB, BCSM, AMBB et TAC BB tandis que celui B, est constitué par MB2ALL, ECBBA, DBC, ASA et RN1BB.La phase éliminatoire de ce tour préliminaire pour la ligue d’Analamanga s’étalera du samedi 10 au mercre­di 14 février. Les quatre meilleurs clubs de chaque poule seront qualifiés aux quarts de finale prévus le vendredi 16 février.Les deux finalistes de ce tour préliminaire représenteront Analamanga à la phase éliminatoire de la zone centre du 24 février au 4 mars dans la capitale Betsimisaraka.

S.R.

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Triple incarcération

Présentés au parquet de Maroantsetra hier, pour vol de moto, trois suspects dont une femme ont été placés sous mandat de dépôt. Le vol a été commis au cours de la deuxième semaine de janvier. Les trois prévenus se sont en revanche fait arrêter mardi. Un quatrième suspect est en cavale.

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Alasora : Nofatorana izy mivady, naolana ny zanany

Folo lahy no indray nifarimbona tamin’ny fanatontosana ity heloka bevava ity. Izany dia niseho tao Ampanarivoana, ao amin’ny kaominina Alasora. Misy mpiambina ilay tokantrano,saingy nokapain’ireo tamin’ny vy izany talohan’ny namatorana azy. Vita izay dia novakiana ny varavarana ary niditra tao an-trano. Ny alarobia tokony ho tamin’ny iray ora maraina no nisian’izany asaratsy izany. Nofatorana izay hita rehetra, dia izy mivady tompon-trano izany. Ny tena nampalahelo dia ny nanolanan’ireo olon-dratsy ny zazavavy 12 taona, zanak’izy mivady. Izany rehetra izany dia teo imason’ireo farany. Vita izany filan-dratsy izany dia nobataina amin’izay ny entana rehetra izay azo nobataina sy nanintona azy ireo. Isan’izany: ny fahitalavitra “écran plat”, ny solosaina “portable”, ny fitaovana fakana sarimihetsika, ny firavaka volamena 20 grama; izay mitentina 15 tapitrisa ariary raha kely indrindra. Satria tsy afa-nanohitra mihitsy nandritry ny fanafihana, rehefa lasa ireo jiolahy vao afaka niantso vonjy sy nampandre ny fokonolona izy mivady. Ny zandary no nahazo ny fampandrenesana kanefa nisy polisy teo amin’ny 50 metatra miala ny trano, raha araka ny fanamarihana azo avy tamin’ny mpitandro ny filaminana. Nisy fotoana very arak’izany tao anatin’izay rehetra izay ka nampanahirana ny fanarahan-dia ireo olon-dratsy izay tsy nisy hita aloha hatramin’ny omaly. Ny azo natao dia ny fitaterana teny amin’ny  Hjra ireo naratra, isan’izany ilay mpiambina. Ankoatr’izay dia nanaovana fizahana ara-pahasalamana avy hatrany ilay zazavavy izay nentina teny amin’ny hopitaly ihany koa. Tao anatin’ny fotoana fohy izany dia potika ny fiainain’ilay fianakaviana kely noho ny hetraketraky ny jiolahy izay mendrika ny sazy faran’izay mafy. Eo ihany ny fandrobana ny entana, fa ny nahazo ilay zazavavikely no tena maha-ontsa. Toe-javatra toy izany no mitarika ny olona ho amin’ny valifaty, mba tsy hilazana ny hoe fitsaram-bahoaka. Handrasana ny fanadihadiana faran’izay matihanina avy amin’ny mpitandro ny filaminana, satria tsy rariny loatra ny nitranga ary heverina fa mbola mahavita ratsy kokoa noho izao ireo jiolahy ireo raha toa ka mbola miriaria ela any.

D.R

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Faux et usage de faux : Deux hommes en prison pour utilisation d’un acte de notoriété falsifié

Hier, deux hommes ont été placés sous mandat de dépôt à la Maison centrale d’Antanimora pour complicité de faux et usage de faux. Ils sont poursuivis pour avoir escroqué leur victime par un acte de notoriété falsifié. La victime affirme ne pas s ‘être rendue compte de ce faux que lorsque cette pièce en son nom a été utilisée par quelqu’un d’autre dans une affaire d’héritage foncier. Ainsi, il a déposé une plainte auprès du commissariat du 1er Arrondissement de la Sécurité publique à Analakely, le 24 janvier, en disant qu’il ne s’est jamais procuré un tel papier. La vérification par la police a relevé que les faussaires ont utilisé des faux cachets et fausses signatures. Ainsi, la police a enclenché la recherche des suspects dont l’un a été appréhendé à Mahazoarivo le 7 février vers 7 heures du matin. Quant au deuxième, il s’est rendu au commissariat de police l’après-midi. Durant l’enquête, les deux présumés escrocs ont reconnu leur forfait. Ils ont avoué que l’affaire remonte à 2016 quand l’un d’entre eux appelé R. a demandé à N. de confectionner un acte de notoriété au nom du plaignant. Dans sa déposition, le plaignant affirme n’avoir jamais eu de relation avec les suspects.

T.M.