Les actualités à Madagascar du Jeudi 09 Février 2017

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L'express de Madagascar1046 partages

Anosimasina Itaosy – Les abonnés de la Jirama dans la rue

Les habitants d’Anosimasina Itaosy se révoltent contre les coupures d’électricité. Des centaines de personnes sont descendues dans la rue, hier soir.

Ras le bol. La soirée a été très mouvementée du côté d’Anosimasina Itaosy, hier. Les habitants de ce quartier, victime d’un « blackout », depuis samedi, ont démontré, en pleine rue, leur raz le bol. Ils étaient venus en masse: plusieurs centaines de personnes, armées de pierres, de briques, et surtout, de «colère». Ils étaient incontrôlables : jet de pierres sur les voitures et les deux roues qui ont emprunté la route reliant Itaosy et Ampasika, blocage de la circulation, et des pneus brûlés, au milieu de la chaussée.Les véhicules qui devaient emprunter la route reliant Ampasika et Itaosy, ont dû changer de direction. Les véhicules de transport en commun ont refusé aussi de se hasarder dans cette échauffourée. Leurs passagers ont été obligés de finir à pied leur trajet, à cet instant où il commençait à faire nuit et où l’insécurité est à craindre.

Excuses publiquesDes éléments de forces de l’ordre étaient sur les lieux, mais ils ne pouvaient pas faire grand chose. Ils avaient du mal à disperser les manifestants, ces derniers ont refusé de quitter les lieux tant que l’approvisionnement en électricité n’était pas résolu.La coupure d’un câble à Anosimasina, aurait été l’étincelle qui a embrasé cette manifestation. « Nous avons enduré les coupures d’électricité depuis samedi à cause de ce câble. Ce jour, un autre câble a été coupé, entrainant la coupure d’électricité sur l’autre partie du quartier. Des techniciens de la société Jirama sont passés, lundi, mais ils n’ont pas réparé la panne», témoignent les victimes.Un responsable de la société Jirama ne confirme pas cette coupure de câble. « Cette coupure d’électricité est due au délestage et le problème est résolu», dit-il. Des habitants à Anosimasina affirment, pourtant, que dans la partie où les fils sont coupés, le ravitaillement en électricité n’a pas repris, même après le délestage.La société Jirama réagit devant cette tension qui commence à monter auprès de ses abonnés. Dans un communiqué, elle a réitéré que l’intensification du délestage, actuelle, est due à« l’absence de pluie dans la localité d’Andekaleka ». Elle s’excuse publiquement auprès ses clients et leur demande de rester « calmes, patients, et de ne prendre part à aucune forme de vandalisme ». Dans ce communiqué, la Jirama précise: « nous sommes en train de mettre à exécution des solutions concrètes face à cette situation et  nos techniciens sont à l’œuvre, jour et nuit, afin d’attenuer ces désagréments ».

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar227 partages

Cap Masoala – Des bois de rose saisis

Selon le Premier ministre, un navire transportant du bois de rose, à été arraisonné près du cap Masoala. Son équipage aurait été arrêté.

xZéro exportation. C’est le bilan de l’année 2016 en matière de trafic de bois de rose, sur lequel table le gouvernement pour argumenter sur les efforts entrepris en matière de lutte contre les commerces illicites des ressources naturelles. Un score vierge que l’Exécutif compte visiblement maintenir, cette année encore.D’après le rapport du conseil des ministres tenu hier au palais d’État d’Iavo­loha, le Premier ministre Solonandransana Olivier Mahafaly, a livré une information « faisant état de l’arraisonnement d’un navire portant le nom de Lumina, et l’arrestation de son équipage pour tentative d’exportation de bois de rose à partir de Vinanivao, à proximité du Cap Masoala ». Le service de communication de la présidence de la République précise que « l’enquête est en cours ».La semaine dernière, une organisation œuvrant dans la défense de l’environnement et la lutte contre l’exploitation illicite des ressour­ces naturelles a signalé, à quelques journalistes, l’existence d’une tentative d’embarquement de bois de rose, au large de la baie d’Antongil.Une des sources confirme que la cargaison du navire arraisonné en début de semaine, et communiquée en conseil des ministres hier, est celle qui « a été embarquée » il y a quelques jours.Le cap Masoala marque la limite Nord-Est de la baie d’Antongil. Ce qui indique que les trafiquants auraient eu la latitude nécessaire pour embarquer leur chargement, étant donné que le bateau épinglé n’a visiblement pas encore pris le large, à la lecture du communiqué de la réunion hebdomadaire de l’Exécutif. Les indiscrétions font état de « complices », ayant compliqué les investigations pour débusquer les contrevenants.

Reprise« Des responsables politiques et administratifs ont tenté de brouiller les pistes. Il a fallu se décider à emprunter des voies non conventionnelles pour mener à terme les investigations et faire les premières arrestations », confie une source avisée. Les tentatives de corruption, les pressions en tout genre, allant jusqu’aux « menaces de mort » contre certains responsables auraient fusé ces derniers jours, pour que la cargaison illégale puisse voguer sans crainte jusque dans les eaux internationales d’abord, et rejoindre sa destination ensuite. Les bois de rose saisis, sauf changement, devraient incessamment être débarqués au port de Toamasina.Officiellement, l’enquête est encore en cours et l’équipage du navire arraisonné sont les seuls déjà arrêtés. Au regard du déroulement des faits toutefois, des responsables politiques et administratifs pourraient, ou devraient, même être happés par l’affaire, du moins pour complicité et tentative d’entrave à la justice.Le limogeage du directeur régional de l’Environ­nement, de l’écologie et des forêts de la région SAVA par le conseil des ministres hier pourrait ne pas être une coïncidence. Les faits rapportés  indiquent, par ailleurs, que les tentatives d’exportation de bois de rose semblent reprendre du poil de la bête. L’existence d’un navire suspecté de tentative « d’embarquement illicite de bois de rose au large du cap-Est », a déjà été relaté par la presse en début d’année.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada162 partages

Taombaovao Malagasy : à célébrer le 28 mars

Quelques représentants de la maison culturelle, Fitohasina, Rossy, des Tangalamena et des dignitaires venus d’autres régions se sont réunis, hier, au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina et ont décidé de célébrer ensemble le Nouvel an malgache, le 28 mars.

« Le premier mois malgache s’appelle Alahamady et ceci s’accorde toujours au mois de mars. Mais la journée exacte de la célébration dépendra de plusieurs critères, entre autres le santa-bary…  Par ailleurs, la date est déjà établie par l’Académie malgache jusqu’au 2050 », a annoncé Rakoto Davida, un historien.

Le programme de la célébration est déjà défini. La fête débutera dans la soirée du 27 mars à travers un « diabe » durant lequel les Malgaches allumeront des lanternes. « Ce rituel servira à chasser les mauvaises ondes, puis s’ensuivra ce qu’on appelle « Afo tsy maty ». Ce feu doit rester allumer durant la nuit jusqu’à la première lueur du nouvel an. Et enfin, la fête se terminera par un « Tsimandrimandry », invitant le peuple à s’amuser et surtout à prier pour pouvoir affronter la nouvelle année », a-t-il continué.

La célébration du Nouvel an malgache mettra en valeur les partages et la paix en partageant et mangeant ensemble le « Tatao ». Il s’agit riz accompagné du lait et du miel. Suivi ensuite du « Fafy rano », une sorte de rite pour bénir la nouvelle année. « Par ailleurs, il est difficile pour un peuple de changer la tradition, les us et les coutumes en changeant la date de la célébration du Nouvel an. Chacun a sa culture que l’on doit ainsi respecter », a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

L'express de Madagascar91 partages

Religion – Un nouveau diocèse pour Maintirano

Cette grande décision fait partie de celles prises par le Pape François à l’endroit de l’Église à Madagascar.

Bonne nouvelle pour les fidèles catholiques. Le Pape François a érigé hier le nouveau diocèse de Maintirano. Par la même occasion, il n’a pas cherché loin pour trouver le dirigeant de cette 22ème circonscription ecclésiastique de l’Église à Mada­gascar. Mgr Gustavo Bombin Espino, jusqu’à présent évêque de Tsiroanomandidy, est ainsi nommé premier évêque de Maintirano.Cette décision du Saint Siège intervient au lendemain de la visite de son secrétaire d’État dans la Grande île. Le séjour du cardinal Petro Parolin entrait dans le cadre la célébration du cinquantenaire des relations diplomatiques entre la Cité-État et la République de Madagascar. C’était aussi une occasion pour ce haut dignitaire de l’Église d’encourager les fidèles de la Grande île.La création du diocèse de Maintirano est un signal fort du Vatican pour mettre fin à certaines rumeurs, selon lesquelles l’Église malgache est laissée aux oubliettes. Plusieurs cas de figure poussent l’opinion à aller dans ce sens, dont certainement l’absence de nom malgache parmi les princes de l’Église à chaque consistoire, et aussi l’absence de nomination de nouveaux évêques.Depuis la disparition du cardinal Armand Gaétan Razafindratandra, les 10 millions de catholiques de la Grande île attendent avec impatience le nom du quatrième cardinal malgache. Alors que non loin de chez nous, l’Église mauricienne vient d’avoir le deuxième cardinal de son histoire.

DémembrementsDepuis son Pontificat, le Pape François n’a pas procédé à la nomination de nouveaux évêques. Pour combler un siège vacant, il s’est contenté d’y affecter un évêque en activité. Le diocèse de Farafangana, par exemple, attend toujours le sien depuis la nomination de Mgr Benjamin Ramaroson à la tête de l’Archidiocèse d’Antsiranana, en novembre 2013. Celui de Tsiroa­nomandidy s’ajoute ainsi à la liste. Le 11 avril 2015, Mgr Jean de Dieu Raoelison, jusqu’alors évêque auxiliaire d’Antananarivo, a été nommé à la tête de ce diocèse d’Am­ba­tondrazaka pour occuper le siège laissé vacant par Mgr Antoine Scopelliti.En ce qui concerne le nouveau diocèse de Maintirano, il sera composé des démembrements des diocèses de Tsiroano­mandidy, Maha­janga et Morondava, avec les districts de Maintirano, Ambatomainty, Morafenobe, Antsalova et Besalampy. Il fait désormais partie des cinq diocèses qui composent l’archidiocèse d’Antananarivo.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar77 partages

Conseil militaire de défense nationale – Fin de mission pour le général Rabarisoa et consorts

Clap de fin. Un décret, pris en conseil des minis­tres hier, a décidé « la cessation de fonction », du Conseil militaire de défense nationale (CMDN). Une décision qui sonne la fin de mission notamment pour le général Ranto Rabarisoa, président de cette entité militaire.Mise en place par un décret adopté le 17 avril 2009 et composé de seize membres, le CMDN avait pour mission principale de « veiller à la paix sur tout le territoire de la République de Mada­gascar ». Durant cette période exceptionnelle et trouble, le Conseil était aussi en charge de veiller à la rationalisation de l’emploi des Forces, à la revalorisation de la fonction militaire, au respect de l’éthique militaire et aussi concevoir et élaborer la doctrine d’emploi des armes.

Plus de miseLe CMDN avait également pour mission d’effectuer les études relatives à l’élaboration d’une politique de défense et de sécurité, et assurer le suivi de sa mise en œuvre. « La cessation de fonction » de l’institution militaire, mise en place durant la Transition, suit certainement le déclenchement de la mise en place du Haut conseil de défense nationale (HCDN), organe constitutionnel ayant le même rôle de Conseil militaire.L’article 56 de la Constitution dispose que « le président de la République est le Chef suprême de l’armée dont il garantit l’unité. À ce titre, il est assisté par un Haut conseil de la défense nationale. [Ce dernier], sous l’autorité du président de la République, a notamment pour mission de veiller à la coordination des actions confiées aux forces armées, afin de préserver la paix sociale (…) ».

Garry Fabrice Ranaivoson

L'express de Madagascar71 partages

Massif de l’Ankarana – Découverte d’une espèce de gecko

Des zoologistes découvrent une nouvelle espèce de gecko endémique de Madagascar. Il est capable de se dénuder instantanément et de régénérer ses écailles.

Une découverte qui met Madagascar sous les feux de l’actualité. Selon la revue PeerJ, en open access, une nouvelle espèce de gecko, unique en son genre et endémique de Madagascar et des Comores, a été récemment découvert par des zoologistes allemands, américains et colombiens . Pour mieux glisser entre les griffes de ses prédateurs, ce lézard des montagnes a développé la faculté de perdre ses écailles,  presque instantanément pour ensuite s’échapper. Baptisé Geckolepis par les scientifiques, ce reptile nocturne, fort d’une acuité visuelle aiguisée dans la pénombre,  vit dans le Nord malgache, dans le massif de l’Ankarana, localisé à 30 kilomètres d’Ambilobe. Le corps du Geckolepis est couvert d’impressionnantes écailles  d’une dimension de 70 millimètres, contre 80 millimètres pour sa queue.«Ce sont les plus grandes écailles connues chez les geckos» et celles-ci «peuvent s’en aller avec une exceptionnelle facilité», admirent les auteurs de l’article publié dans la revue PeerJ. Et encore, les écailles de ce gecko de l’Ankarana peuvent se régénérer au bout d’à peine trois semaines, ce qui est une période record pour renouveler sa garde-robe pour un lézard.

Mutation génétiqueLe gecko de l’Ankarana est classé dans la famille des Geckolepis megalepis. Les zoologistes insistent en revanche sur une forte  différenciation génétique, avec environ 10% de divergence par rapport à ses cousins ayant la faculté de muer. Il est, de surcroît, beaucoup plus performant dans l’art de l’effeuillage.Cette surprenante découverte a été effectuée dans  la réserve spéciale de l’Ankarana, qui s’étend sur 18220 ha sur un plateau calcaire de l’aire jurassique, culminant à 300 mètres  d’altitude et qui plonge  en pente douce vers l’Est. L’aire protégée se jette à l’Ouest dans un miroir de faille, constituant une falaise, connue sous l’appellation de « mur de l’Ankarana », qui déferle du Nord au Sud sur 25 kilomètres.

Andry Manase

News Mada66 partages

Olana ao amin’ny ”Banque de sang” – HJRA : lasa takalon’aina ny marary mila ra

Hakana 30.000 Ar farafahakeliny amin’ny paosin-dra iray, raha toa ka tsy manana mpanolo ra vonona ny marary. Ampahany kely amin’ny fomba fakam-bola ankolaka ao amin’ny “Banque de sang”, ao amin’ny HJRA izany. Mitokona miady tombontsoa ireo mpiasa. Miezaka mamono afo ny kosa ny mpitantana ny CNTS. Vokany, lasa takalon’aina ny marary mila ra.

Nanambana grevy ireo mpiasa eo anivon’ny Ivontoeram-pirenena misahana ny famindrana sy ny fitahirizan-dra (CNTS), izay fantatry ny maro amin’ny hoe “banque de sang”, etsy amin’ny HJRA Ampefiloha. Araka ny notaterin’ny haino aman-jery omaly, mitaky ny fitantanana mangarahara ao amin’ny CNTS ireo mpiasa, ao ambadiky ny ady tombontsoany manokana. Miezaka mamono afo ireo mpitantana ity ivon-toerana ity, ka namaly ireo mpiasa mitokona. Ny vy rahateo tsy mikitrana irery, satria misy zavatra hafahafa ao matoa tonga amin’ny fifanolanan’ny mpiara-miasa.  Tsy mbola misy anefa ny vahaolana naroso, ka lasa takalon’aina hatrany ny marary mila rà.Gaga, talanjona ary sorena teo anatrehan’ny fitokonana ireo mpanaraka marary ao amin’ny hopitaly HJRA na ireo avy any amin’ny toeram-pitsaboana hafa, mila paosin-dra. Filaharambe ny an’ireo hanolo ra hampiasain’ny marary, miandry ny fandraisana azy ireo. Tsy mivoaka anefa ny paosin-dra ilaina raha tsy voasolo izany.“Fanaovana tsinontsinona ny marary mihitsy ny an’ity sampandraharaha ity. Fantatr’izy ireo tsara fa eo am-pelatanany ny ain’ny marary mila fandidiana, satria tsy afaka ny handidy ny mpitsabo raha tsy efa vonona ny paosin-dra”, hoy ny nambaran’ny fianakaviana manana ny marary mila ra iray.

Hanjakan’ny kolikolyMitaky ny fitantanana mangarahara ireo mpiasan’ny CNTS, kanefa tsy vitsy koa ny mahafantatra sy afaka mijoro vavolombelona fa tena hanjakan’ny kolikoly ao amin’ity sampandraharaha ity. Ny maha samihafa azy amin’ny sampandraharaha be kolikoly hafa, na tsy te hiditra amin’izay aza, tsy maintsy mampandefitra ny hasorenana satria manana ny marary mila fitsaboana ireo mankao, ka mandadilady mihitsy.“Handoavanao vola 30.000 Ar isaky ny paosin-dra iray ny ao, raha sanatria ka tsy mahita mpanome rà ara-potoana. Mody lazain’izy ireo fa mahita mpanome ra izy, ka omena an’ireo ny vola. Tsy izany anefa no miseho fa ny ra efa nomena maimaimpoana ihany no mihodina ao”, hoy kosa ny fanazavana iray. Efa misy firaisana tsikombakomba amin’ireo mpiasa sasantsany any amin’ny “service” isan-tsokajiny misy ny marary ihany koa izany.Ankoatra ny vidin’ny paosin-dra, anisan’ny ahazoan’ireo mpiasa volabe koa ny fanaovana ny “phénotypage” maika, ka tsy mila rosia nandoavam-bola.Araka izany, voatery ankolaka mandoa vola ny manana marary, satria raha vao tsy mahafeno ny isan’ny mpanolo ra ara-potoana, na koa tsy namandrika ra mialoha dia teny an’avona no azo. Sarotra anefa ny manemotra ny fandidiana, indrindra ho an’ireo marary mafy. Amin’izay fotoana izay, manatona mibitsika ny mpiasa iray hoe misy ihany ny azo atao fa izao ny sarany…

Randria

Hihaona amin’ny minisitra ireo mpiasa ao amin’ny CNTS

Nanambara ny mpitsabo mpitondra tenin’ny mpiasan’ny ivontoeram-pirenena misahana ny famindrana ra (CNTS) fa mitohy hatrany ny asan’izy ireo na eo aza ny fitakiana ataony. Momba ny hetsika, efa nandalo teny ny minisitry ny Fahasalamam-bahoaka, ny profesora Andriamanarivo Lalatiana, omaly. Mbola hihaona eny amin’ny foiben-toeran’ny minisitera eny Ambohidahy izy ireo, anio, ka aorian’izay vao ho fantatra ny tohin’ny fitakiana samihafa. Anisan’ny angatahin’ireo mpanao fitakiana ny fialan’ny mpitantana voalohany ny CNTS noho ny tsy fisian’ny mangarahara eo amin’ny fitantanana.

L'express de Madagascar48 partages

Blanchiment de capitaux – Le système de répression « inopérant »

Pour la énième fois, un organe indépendant de lutte contre les malversations financières déplore les énormes failles du système. Le SAMIFIN parle même d’un dispositif inopérant.

Impuissant. Le mot est, probablement, trop lourd pour que Boto Tsaradia Lamina, directeur général du Service de renseignement financier (SAMIFIN), concède à ce qui semble être une réalité, vu la situation de la lutte contre le blanchiment d’argent et autres malversations financières, depuis le temps que cet organe indépendant et d’autre comme le Bureau indépendant anti-corruption (BIANCO), sont en place.Lors d’une conférence de presse, hier, à son siège, aux 67 ha, le numéro un de la lutte contre le blanchiment de capitaux et leur affectation au terrorisme, a reconnu que « l’ensemble du système de lutte contre ces délits, est inopérant ou du moins, non performant ». Par système, le directeur général du SAMIFIN entend les organes indépendants en charge de la lutte contre ces fléaux, le cadre légal, ou encore, la Justice qui doit prononcer les sanctions.Les propos de Boto Tsaradia Lamina ont été dits lors d’une conférence de presse, hier, pour présenter les premières restitutions d’une évaluation de la situation de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, à Madagascar. Un diagnostic fait par une délégation de la Banque mondiale, conjointement avec celle de l’« Eastern and southern Africa anti-money laundering group » (ESAAMLG).

EfficienceCe premier jet constate que « Madagascar n’est pas encore en conformité avec le standard international ». Continuer les efforts de réforme du cadre légal de lutte, notamment, l’adoption de la loi sur le recouvrement des avoirs illicites, une autre sur les transferts électroniques de monnaie et la refonte de la loi sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, est recommandé. La restitution indique, toutefois, que « les services spécialisés que sont le SAMIFIN et le BIANCO sont d’un niveau satisfaisant (…) ».Le numéro un du SAMIFIN soutient, cependant, que « même si les organes indépendants sont performants, lorsque des éléments du système sont inopérants, il n’y aura pas de résultat ». Le rapport préliminaire de l’évaluation conjointe de la Banque mondiale et du ESAAMLG soutient que « la justice, notam­ment, la Chaîne pénale anti-corruption (CAPC), sont loin d’être probantes dans la répression des faits de corruption, de blanchiment de capitaux et infractions assimilées ».A titre d’exemple, le directeur général du Service de renseignement financier a rappelé la triste statistique de « trois dossiers traités par la Justice sur plus de 130 sont transmis », par l’organe indépendant. La nécessité d’une justice proactive a, également, été soulevée, hier. Dans son rôle d’application, de faire respecter la loi, ainsi que, de maintien de l’ordre public,« l’on ne voit pas ce qui empêcherait le procureur de la Répu­blique d’activer une enquête par les instances sous son autorité ».Si la Justice est presque, systématiquement, fustigée lorsque l’on parle d’inefficacité de la lutte contre les malversations financières, notamment, l’action des organes indépendants n’en sont pas, pour autant, efficients. La raison est que, le SAMIFIN n’a pas encore le droit d’effectuer une saisine d’initiative. Pour pouvoir agir, une déclaration d’opération, ou de personne suspecte doit lui être soumise par les banques alors qu’il a été reconnu, hier, que « seuls 6% de la population ont un compte bancaire et la très grande majorité des transactions se font en liquide ».À titre d’exemple, pour l’année 2016, les déclarations d’opération, ou personne suspectes reçues par le SAMIFIN, équivalent seulement à   90 millions d’ariary. Ce qui est, résolument, dérisoire étant donné que cela équivaut au prix de certaines voitures d’occasion vendues sur les bords de la route et dont l’achat se fait en liquide. L’état des lieux dressé dans cette première restitution n’est pas nouveau. Seulement, depuis près de 10 ans d’existence du Service de renseignement financier, peu de choses ont changé. Reste à voir si les réformes prévues par les nouvelles lois en gestation apporteront les résultats escomptés.

Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune34 partages

La CENI doit faire face à l’opposition

Des personnalités politiques se sont regroupées pour faire une déclaration commune pour réclamer l’établissement du calendrier électoral. L’ancien premier ministre, Jean Omer Beriziky, Hajo Andrianainarivelo, Eliana Bezaza, Saraha Rabeharisoa, Ny Aina Andriamanjato et Ratsimbazafy Francine signataires de cette déclaration interpellent l’Etat quant à ses devoirs.

Certains partis politiques tendent également à remettre en cause l’indépendance de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) chargée de la préparation des élections.

Pour la CENI, ces partis politiques doivent apporter la preuve pour justifier de telles déclarations. La CENI a également fait appel à ces derniers à faire des observations sur les comportements qui pourraient induire cette conclusion afin que la commission corrige ses actes. Il faut admettre que l’indépendance de la CENI a toujours été mis en doute et ce depuis sa création. Et que la Commission elle-même avait formulé une requête envers l’Exécutif afin que ce dernier fasse un acte concret en octroyant l’indépendance financière à la Commission. Ce qui n’est toujours pas le cas actuellement étant donné que les ressources de la CENI proviennent en partie de l’Etat central. La CENI a également demandé à pouvoir fixer les dates des élections et à établir le calendrier électoral, une autre question qui reste en suspens jusqu’à ce jour. Faits qui donnent raisons aux partis politiques de douter de l’indépendance de la Commission.

Accord politique

Selon la CENI, les partis politiques devront également procéder à la signature d’un accord politique afin d’assurer la stabilité post-électoral et dans le souci d’éviter une nouvelle crise après la victoire d’un parti ou la défaite d’un autre. Cet accord politique aurait été élaboré depuis longtemps par la Commission mais n’a obtenu aucune signature jusqu’ici. Les partis politiques d’opposition qui ont effectué la déclaration commune sur l’indépendance de la CENI n’ont toutefois pas l’intention de signer cet accord. La signature d’un accord pourrait ramener la notion d’inclusivité et les problèmes de distribution de siège entre les signataires de l’accord, ce qui nuirait encore plus à la stabilité de l’Etat après les élections. D’autant qu’il n’existe jusqu’ici aucune garantie de la tenue ou non des élections. Se fondant sur la déclaration du président de la République, la CENI assure pourtant que les élections auront bien lieu cette année. Une session extraordinaire du parlement devrait être convoqué dans les prochains jours afin de procéder au vote du nouveau code électoral. Aucun accord politique ne sera donc envisagé pour les opposants au régime actuel. Et encore moins sous l’impulsion de la CENI.

Madagascar Tribune33 partages

Aucune sanction !

« Apparemment il n’y aurait aucune corruption à Madagascar car il n’y a aucune sanction » ironisent les partenaires internationaux du service de renseignement financier, SAMIFIN (Sampandraharaha miady amin’ny famontsiambola), une organe de lutte contre le blanchiment de capitaux. Comme le BIANCO (Bureau indépendant de lutte anti-corruption), le SAMIFIN se plaint de l’absence de sanction à l’encontre des contrevenants. Sur les 130 dossiers transmis au Tribunal par ce service en 2016, à peine 3 ont été sanctionnés et encore. Quelques 90 millions d’Ariary ont été soupçonnés d’être d’origine douteuse en 2016 contre 40 millions d’Ariary en 2015.

Lamina Boto Tsara Dia, directeur général du SAMIFIN constate que tout l’argent dépensé et tout le temps passé à concevoir des lois, à compléter des dossiers et à faire des enquêtes sont des gaspillages inutiles si on continue à ne pas appliquer la loi. Cela ne sert à rien d’écrire des textes de lois que la justice ne va pas appliquer. Jusqu’ici et depuis un bout de temps, aucune sanction contre aucun auteur de détournement de biens publics et grands trafiquants. Tous les suspects (avec des dossiers solides) transférés au Tribunal sortent libres se plaignent le SAMIFIN et le BIANCO. A part les voleurs de poules et les administrateurs de facebook bien sûr !

« Il faut des résultats concrets »

En tout cas, à la suite de cette piètre performance constatée conjointement par le SAMIFIN et des experts de la Banque mondiale et de l’organe régional de lutte contre le blanchiment en Afrique du sud et de l’Est (ESAAMLG) -auquel Madagascar fait partie, des recommandations et directives seront communiquées et doivent être appliquées ; faute de quoi Madagascar sera sanctionné. Lamina Boto Tsara Dia précise que dès ce mois de février jusqu’à la fin de l’année, Madagascar devra se conformer scrupuleusement à ces directives et obtenir des résultats concrets sinon l’île rejoindra la liste des pays classés « zone grise », c’est-à-dire le groupe des pays à risque financier de blanchiment d’argent. Ce qui impacte négativement sur la crédibilité financière, sur les des transactions avec Madagascar mais aussi sur les changes.

Pour améliorer ses performances, le premier responsable du SAMIFIN réitère que la solution première est la mise en œuvre du « pôle anti-corruption » et l’élaboration et l’adoption d’un projet de loi sur le « recouvrement des avoirs illicites ». Ceci dit, les formations des agents du SAMIFIN et leur étroite collaboration avec les institutions financières et les banques qui souvent sont hésitantes voire réticentes (pour ne pas dire complice pour certaine), sont impératives, note-t-il. D’après lui, certains gestionnaires de compte des établissements bancaires ne s’empêchent pas d’informer les clients douteux de la surveillance de leurs comptes par le SAMIFIN, ajoute Lamina Boto Tsara Dia.

News Mada24 partages

Le délestage s’intensifie : le ras-le-bol se généralise

Emboîtant le pas aux étudiants de l’Ecole supérieure polytechnique de Vontovorona, les habitants d’ Anosimasina Itaosy sont descendus dans la rue dans la soirée d’hier.

La coupe est pleine. Plus que jamais excédés par les coupures intempestives de l’électricité, les habitants d’Anosimasina Itaosy se sont insurgés. Vers 19 h, assiettes et couvercles de marmite à la main, ils ont manifesté leur mécontentement en effectuant une descente dans la rue.

Très vite, la situation a dégénéré. Certains des manifestants ont bloqué la route avec des moellons, tandis que d’autres auraient caillassé des taxi-be de la ligne 133 qui desservent la capitale à Itaosy.  Apparemment, les gens ne digèrent pas encore la toute récente hausse des prix du ticket. Certains automobilistes ont dû faire le détour à Anosizato afin d’éviter des mauvaises surprises.

Face à ce revirement de la situation, les éléments de la Brigade de gendarmerie d’ Itaosy ont dû appeler des renforts. D’après des sources concordantes, les gendarmes ont dû lancer des grenades lacrymogènes pour disperser les manifestants. La situation n’est revenue à la normale qu’après une heure tardive de la soirée.

La manifestation se poursuit à Vontovorona

Cette manifestation de rue est survenue au lendemain de l’échauffourée de Vontovorona. Les étudiants de l’Ecole polytechnique ont érigé des barrages sur la rue menant au campus. Des éléments de l’Emmo-reg sont intervenus pour mater le mouvement. Hier encore, les étudiants ont effectué un sit-in devant le campus, vu que l’électricité n’était pas encore rétablie. Les éléments des forces de l’ordre ainsi que les agents de la Jirama qui sont venus réparer le transformateur défaillant ont essuyé des jets de pierres.

Certes la Jirama a déjà publié le programme de coupure d’électricité mais il semblerait que les abonnés ont perdu toute patience. Quelques mois plus tôt, les habitants de Manakambahiny, Ambodin’ Isotry, Andohatapenaka et Ampasika ont manifesté pour exprimer leur ras-le-bol. Dans certaines localités des provinces, des soulèvements suivis d’actes de vandalisme ont été observés.

Des changements ont été opérés à la tête de la compagnie d’eau et d’électricité mais la situation reste inchangée. Il est grand temps de trouver une solution idoine car la marmite bout et le couvercle risque d’exploser.

Mparany

 

Tananews20 partages

“Je vous demande de faire des sacrifices”

La petite phrase du jour est signée par le Premier Ministre, Olivier Mahafaly, à destination des délestés de la Jiramaty.

“Je vous demande de faire des sacrifices”

Ah oui, et lui il en fait des sacrifices peut-être ? Et son patron et sa patronne aussi peut-être ? Entre les robes ananassées, les Mercedes AMG, les voyages en jet, c’est des sacrifices ça peut-être ?

Admettez d’abord votre incompétence dans la conduite des affaires de l’Etat, après oui nous nous sacrifierons.

La décence nous interdit de sortir des gros mots mais là ça démange gravement.

News Mada15 partages

Kidnapping à Toamasina : un policier dans le coup?

Six jours de captivité pour Sefoudine Nourbhay, le ressortissant karana enlevé vendredi dernier à Toamasina. Six jours après le kidnapping, très peu d’informations sont disponibles, obligeant ainsi les journalistes à glaner des bribes d’information ici et là.

Ainsi a-t-on appris qu’un policier serait impliqué dans cette affaire. Selon des sources concordantes, la voiture utilisée par les kidnappeurs, une Renault Express, appartiendrait à un policier en poste dans la capitale. La voiture en question a été retrouvée abandonnée près de l’église FJKM Tranovato peu de temps après l’enlèvement.

Sefoudine Nourbhay a été enlevé par cinq individus armés, vendredi, près du Bazar Be, Toamasina, alors qu’il allait regagner son foyer. Les malfaiteurs ont quitté les lieux avec deux voitures dont celle de leur proie.

Par ailleurs, les bruits courent à Toamasina comme quoi la famille de l’otage aurait déjà versé une forte somme d’argent aux ravisseurs mais jusqu’à présent ces derniers n’ont pas encore relâché l’opérateur économique.

Mparany

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Jeneraly Ramakavelo Désiré : « Tokony haverina ny fitsarana ny « Raharaha Ratsimandrava »

11 febroary 1975. 42 taona rahafakampitso ny nahafatesan’ny kolonely Ratsimandrava Richard. Nanomboka ny 21 marsa 1975 ny fitsarana ny raharaha, nofaranana maimaika tamin’ny didim-pitsarana nivoaka ny 12 jona 1975. Maneho ny fijeriny ny tale kabinetra miaramilany ary efa lehiben’ny birao faharoan’ny etamazaoron’ny Fiarovana teo aloha, ny jeneraly Ramakavelo Désiré: « Efa voalaza fa raha toa ka misy tranga vaovao ka azo hamerenana io fitsarana io, hatao izany. » Dinidinika…

 

Gazety Taratra (*): Ahoana ny amin’ny fitsarana ny « Raharaha Ratsimandrava« , nofaranana na mbola tsy vita tanteraka aza?  

       

Jeneraly Ramakavelo Désiré (-): Azo lazaina hoe tena sarotra ny fitsarana ny « Raharaha Ratsimandrava« . Niankina tamin’ny didim-pitsarana navoaka ny mety hoe mampihavana ny Malagasy, na manapotika ny firenena.

Tsarovy tsara fa anisan’ny voaantso tamin’ny fitsarana, ohatra, ny filoha Tsiranana. Mbola nanana ny lanjany izany filoham-pirenena izany. Ataontsika hoe tsy nankasitraka azy, ohatra, ny teto Antananarivo, efa tamin’ny faramparany. Fa mbola tena tia azy ny tany an’indran-tany. Tsy azo atao tsinontsinona izany.

Izay no nahatonga ny tao amin’ny Direktoara miaramila nilaza hoe: inona, lehiretsy ny mavesa-danja, ny firaisam-pirenena sa hita ilay namono fa ho potika ny firenena, sanatria? Mazava ho azy fa tsy maintsy tandrovina ny firaisam-pirenena. Izay no nampijanona ny fitsarana teny antenantenany.

* Nisy voampanga ihany tamin’iny fitsarana iny?

– Nisy voampanga, fa olona dimy lahy fotsiny… Izany hoe mba fanamarihana hoe nisy didim-pitsarana nivoaka. Raha ny tena marina: didim-pitsarana politika iny. Hatramin’izao, mbola misy miteny toy ny hoe: ny jeneraly Andriamahazo Gilles, araka ny filazan’ny filoha Ratsiraka; ny filoha Ratsiraka, araka ny nambaran’i Belanto… Ny bokin’ny pretra Ralibera Rémi nilaza fa fantatra ny namono… Ny Dr Rakotomalala Manan’Ignace fony fahavelony, nilaza isan-taona… Teo koa i Latmer Rangers. Niteny avokoa izany hoe fantatra ny namono azy.

Na izany fotsiny aza, tokony hamerenana ny fitsarana. Mbola ampiako ihany, tao amin’ny tribonaly: nitomany ny kolonely Rabetafika Roland ary nilaza: « Tsy eto ny namono azy, fa nahazo toerana any ambony any. » Mbola fantatra koa amin’izany hoe: iza no namono azy?

Ireny rehetra ireny mitambatambatra, tena hita hoe lafiny politika ny valin’ny fitsarana.

* Fanahiana adim-poko ve izay hoe lafiny politika izay?

– Tena natahorana ilay adim-poko… Hoe handrava zavatra sy hanapotika ny firenentsika ity raharaha ity. Tsy noraisina intsony ny lafiny toekarena, ny politika… Lasa politika hafa izy teo. Hafa ny namonoana an-dRatsimandrava noho ny ara-politika sy ara-toekarena, fa politika hafa mihitsy teo ny politika nandraisana ny fanapahan-kevitra.

Ny nahatonga ny Direktoara miaramila nanao koa hoe tsy olona 18 no ’ndeha ho eny amin’ny matso amin’ny 26 jona, fa aleo ny olona iray ao amin’ny Direktoara miaramila: ny capitaine de frégate Ratsiraka Didier no lanin’ny 15 tamin’ny 18.

*  Ahoana ny amin’ny filazany hoe ny jeneraly Andriamahazo Gilles no namono azy?

– Tsy ny jeneraly Andriamahazo Gilles no namono azy. Voalohany, rehefa nisy ny tolo-kevitry ny kolonely Ratsimandrava tamin’ny andron’ny filoha Tsiranana hoe omeo ny miaramila ny fitondrana handaminany ny tany sy ny fanjakana: ny jeneraly Andriamahazo no mpanolotsain’ny filoha Tsiranana. Izy no neritreretin’ny filoha Tsiranana avy hatrany. Saingy nanda izy noho ny fanajana ny laharam-boninahitra amin’ny faharetana, fa mbola eo ny jeneraly Ramanantsoa. Raha haka fahefana izy, efa nalainy tamin’izany.

Faharoa, maty ny kolonely Ratsimandrava: efa hoe omena ny miaramila ny fitondrana, saingy nolavina… Izay no nahatongana ny Direktoara miaramila, fa nanda ny jeneraly Ramarolahy. Rehefa nipetraka indray ny Direktoara miaramila, nilaza ny jeneraly Andriamahazo: « Hikambanana ity, lehiretsy. Tsy misy filoha eto, fa isika rehetra no izy. »Azony natao tsara ny mametraka avy hatrany hoe izy no izy, fa ela sy manana ny mariboninahitra ambony indrindra.

Fahatelo, tao amin’ny Direktoara miaramila: toy ny hoe zokiny indrindra taminay ny jeneraly Andriamahazo. Tonga ny fifidianana, nampiantsoany avokoa izahay avy eto anivon-tany: « Aoka mba tsy hirotsaka, fa aleo ny rahalahy avy any an’indran-tany… « . Ny capitaine de frégate Ratsiraka Didier sy ny kapiteny Soja no teo. Efa nanao fampielezan-kevitra ny tenany Ratsiraka; ny kapiteny Soja, nilaza fa tsy hanao izany fa voafidy rehefa tiana… Olona telo izay tsy nifidy ny capitaine de frégate Ratsiraka Didier no nifidy azy. Ahoana no hitenenana fa hanana eritreritra hamono an-dRatsimandrava ny jeneraly Andriamahazo amin’izany, satria hoe ambony grady?

Fahefatra, ny ao amin’ny fanambarana lova politikan’ny jeneraly Ramanantsoa: ny capitaine de frégate Ratsiraka Didier… Ny tena minisitra nisongadina: Ratsiraka sy Ratsimandrava. Ramanantsoa sy Ratsimandrava merina; raha miala ny merina, soloina ny avy any an’indran-tany… Mbola politikan’ny Frantsay ihany izay, ilay an’i Galliéni: maninona ny hoe raha vao merina ny teo, tsy azo soloina merina?

* Raha haverina ny fitsarana ny « Raharaha Ratsimandrava« , iza no tokony hitaky an’izay?

– Raha ny tena marina, tsy mila olona mitaky izany. Eo ny fanjakana… Izay no antom-pisian’ny mpampanoa lalàna. Efa voalaza izany fa raha toa ka misy tranga vaovao ka azo hamerenana io fitsarana io, hatao izany. Olona izao no manambara fa Ranona no nanao azy, mbola eo avokoa ny ireo boky mirakitra azy. Inona no misakana? Izao fotsiny: mety manahirana be, angamba, izay amin’izao vanim-potoana izao. Efa tsy mifampatoky ny vahoaka sy ny mpitondra, inona indray ny zavatra hatrangan’izay eo? Ny fampihavanam-pirenena mbola tsy vita ihany… Handrava indray izay sa haninona?

* Nefa nilaza ny eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena fa efa raharaha nampirimina iny, tantara mivalona… 

– Eny, marina… Nisy fahatsiarovana lehibe teo Ambohijatovo tamin’ny taona 2015, fahatsiarovana ny faha-40 taona. Niteny ry zareo eo anivon’ny Zandarimariam-pirenena fa mikatona manomboka izao ny firesahana momba ny « Raharaha Ratsimandrava ». Eritreritro ity: matoa naverina indray ny fahatsiarovana mankeo Ambohijatovo taty aoriana, midika amin’ny fomba ankolaka izany hoe avereno ilay fitsarana… Manoloana ny fanambarana etsy sy eroa, maninona no tsy tokony haverina hahitana ny marina?

Ireo olona voalaza ireo, samy miteny hoe Ranona na Ranona no namono azy. Izay no tadiavin’ny vahoaka. Iza marina? Tsy hoe izay nitifitra teny Ambohijatovo, fa atidoha namolavola ny famonoana ny kolonely Ratsimandrava. Izay ilay izy… Vanim-potoana tokony hanaovana azy ve izao? Izao isika mitady fampihavanam-pirenena, tsy mbola vita foana. Mbola tovonana iray hafa indray: mankaiza isika?

* Sao ny fahitana ny marina kosa no mampihavana?

 – Marina fa mampihavana ny fahitana ny marina. Saingy ny fijeriko azy: tsy matoky ity fitondrana ity ange ny vahoaka. Porofo, na izy mpitondra aza, mahatsapa fa tsy itokisan’ny vahoaka: mitombo ny isan’ny mpiaro azy, ny fiara manaraka azy…

* Inona no tena nampiavaka ny kolonely Ratsimandrava ankoatra ny fametrahany ny hasin’ny fokonolona?

– Izy tena akaiky ny vahoaka… Nametraka ny asany sy ny fitiavan-tanindrazana ambonin’ny fianakaviana izy. Na manam-bahiny aza, ohatra, izy any an-tranony, ka miantso ny vadiny amin’ny 8 alina: trerona no azon-dRamatoa hoe raiso ao ny vahiny.

Nampiavaka azy koa, tsy mba nanao kolikoly iny lehilahy iny. Tena afa-miteny izany aho. Angamba, anisan’ny filoham-panjakana tsy nanana harena be nipetraka izy, na eo an-toerana na any ivelany.

Nangonin’i R. Nd.

(Tahirin-tsary)

 

Indian Ocean Times12 partages

2e édition du LEMUR TROPHY

Fort de son succès lors de la première édition en 2016, le Lemur Trophy revient cette année, avec encore plus de surprises et plus d'aventures. La 2e édition de ce raid touristique aura lieu du 2 au 10 novembre 2017, et explorera le sud du pays, jusqu'à Taolagnaro.   Cette année, le Lemur Trophy prendra le départ à Toliara le jour de la clôture de la manifestation culturelle Vez'tival, capitale du pays Vezo, pour rejoindre un autre festival, "Le festival de la Glisse", qui se déroulera sur les grandes vagues de Taolagnaro. Ce raid fera le lien entre ces deux événements en animant les belles pistes et routes sablonneuses de cette partie de la grande île. Le LEMUR TROPHY n’est pas une course de vitesse. Les participants sont formés en plusieurs équipes, de plusieurs véhicules, qui sont constituées soit dès la première journée d’observation en fonction des affinités, soit en équipes composées dès l’inscription. L’équipe gagnante est celle qui a totalisé le moins de kilomètres, à l'arrivée. La solidarité, l’esprit d’équipe, le respect de la population et de l’environnement font partie intégrante du LEMUR TROPHY 2017. A travers cet événement, Madagascar entend faire parler d’elle plus intensément et différemment par le créneau des grands raids internationaux qui allient mécanique, tourisme, découverte, amusement et actions de solidarité. Ce raid touristique d’envergure mettra à nouveau en scène l’authenticité Malgache,  à travers un parcours tout aussi exceptionnel que lors de l'édition précédente. Participer à ce raid sportif et touristique, c'est rompre avec son environnement physique et humain quotidien, s’évader de l’ordinaire et vivre un événement d’exception. Alors, à vos agendas, la 2e édition du Lemur Trophy aura lieu du 2 au 10 novembre 2017, à Toliara et Taolagnaro. Informations: contact@lemurtrophy.com@lemurtrophy.com
Madagascar Tribune9 partages

L’innovation financière au service des pauvres

Ces dernières années, M-PESA et d’autres types de systèmes de payement mobile ont facilité les transferts d’argent partout dans le monde. C’est désormais aussi simple que d’envoyer un SMS, ce qui facilite le commerce et l’inclusion financière dans les pays en développement. Pourtant, ce n’est que récemment que les experts ont tenté d’évaluer le véritable impact de ces services sur les pauvres.

Dans une étude, Tavneet Suri et William Jack ont tenté d’évaluer l’impact de « l’argent mobile » sur le recul de la pauvreté au Kenya, pays où cette révolution technologique a commencé. D’autres produits tels que le service bancaire « M-Shwari » et la plate-forme de paiement de détail « Lipa na M-PESA » n’ont fait que conforter sa popularité.

Des enquêtes menées par Suri et Jack entre 2008 et 2014, il est ressorti que M-PESA a sorti 194 000 ménages kényans de la pauvreté en permettant aux pauvres de se protéger contre les chocs négatifs pouvant impacter leurs revenus tels que les mauvaises récoltes ou les ralentissements économiques généraux. Cela permet aux citoyens pauvres de bénéficier d’un flux de revenus plus stable et plus prévisible, et par conséquent d’avoir un flux plus régulier de dépenses au fil du temps. M-PESA a également permis aux familles pauvres d’avoir accès à des comptes d’épargne sûrs et rémunérés. Suri et Jack montrent que les parties du Kenya qui ont eu un meilleur accès aux agences de « l’argent mobile » (succursales de mini-banques), ont été capables de bénéficier d’un flux plus stable de revenus provenant des transferts de fonds, et donc de dépenser plus.

Grâce au M-PESA l’efficacité du marché du travail s’est améliorée au Kenya. Maintenant qu’ils sont capables d’« envoyer de l’argent bon marché » et de manière fiable, les travailleurs des campagnes du Kenya ont pu profiter d’emplois mieux rémunérés à Nairobi et dans d’autres centres urbains. Le flux plus régulier des transferts de fonds de la ville vers la campagne a à son tour permis à plus de familles rurales de payer les frais de scolarité requis pour envoyer leurs enfants à l’école.

Les services bancaires mobiles, comme M-Shwari, qui se sont connectés à M-PESA ont également facilité à des millions de Kenyans l’accès à un crédit abordable afin qu’ils puissent démarrer leurs propres entreprises. Ces développements ont contribué à faire émerger une récente vague d’entrepreneuriat numérique qui a permis au Kenya d’obtenir le surnom de la « Silicon Savane ».

L’un des résultats les plus intéressants de Suri et Jack est que l’argent mobile a été particulièrement bénéfique aux femmes kenyanes. En raison de « l’argent mobile », 185 000 femmes ont pu passer de l’agriculture de subsistance à des emplois rémunérés. M-PESA a également permis à des millions de femmes, qui n’ont jamais été en mesure d’ouvrir un compte bancaire formel, d’accéder à un moyen sûr d’économiser de l’argent sans crainte d’être spoliées par des maraudeurs voleurs ou des conjoints complices. Le fait que ces innovations financières aient eu un tel effet positif sur l’économie kenyane ne sont pas surprenants quand on connaît le lien étroit entre le développement économique et les services financiers (croissance de la consommation et des investissements, l’amélioration du fonctionnement du marché du travail, le volume accru d’épargne et de crédit privé destinés à financer les petites entreprises et autres start-up). Ces résultats obtenus par le Kenya sont encourageants et prouvent concrètement que « la finance compte ».

Bien que les conclusions de Sari et Jack soient encourageantes, il faut souligner que les avantages de la révolution financière numérique ne peuvent pas être ressentis de la même manière dans tous les pays en développement.

En effet, pour obtenir un maximum d’impact positif avec « l’argent mobile », il faut que l’environnement des affaires soit le plus libre possible pour permettre aux innovations d’émerger sans être tout de suite écrasées par une règlementation démotivante.

La grande majorité des comptes de monnaie mobile dans le monde en développement se sont développés dans des environnements réglementaires « favorables » (suppression des réglementations lourdes, stimulation de la concurrence). La finance compte, mais les pays ne peuvent profiter des avantages du développement financier que si leurs politiciens renoncent à bloquer la voie du progrès financier et de l’innovation en supprimant la réglementation et en adoptant une politique de libéralisation financière.

On ne peut cependant pas négliger l’impact de cette technologie pour soutenir les populations dans des environnements moins libres. Par exemple, en l’Inde, au Zimbabwe et au Venezuela, pays qui ont récemment souffert de pénuries de liquidité et de diverses crises politiques et économiques ce mode de financement a été salvateur. Il a permis aux citoyens de stocker leurs richesses numériquement au lieu de rester prisonniers de monnaies de papier et a permis d’ouvrir des comptes d’épargnes mobiles libellés en devises étrangères. Cette concurrence monétaire est saine et stimulante et incite les dirigeants politiques à une meilleure gouvernance s’ils ne veulent pas perdre une partie de leur pouvoir.

Ainsi, suffisamment de preuves permettent d’affirmer que les innovations financières ont un fort impact sur le recul de la pauvreté. Ce constat est tellement clair que les gouvernements n’ont plus d’autres choix que de faciliter ces services innovants.

Scott Burns, doctorant Mercatus et enseignant d’économie à l’Université George Mason à Fairfax, en Virginie.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

News Mada8 partages

Entreprenariat : la création d’entreprise en baisse

La création d’entreprise formelle au niveau national est en baise de 22,9% en 2016 par rapport à l’année précédente, selon les chiffres attribués par l’Institut  national de la statistique (Instat). 14 454 établissements formels ont été créés entre janvier-décembre 2016 contre 18 739 en 2015 sur la même période.

D’après les études menées par l’Instat dans ce domaine, 29 Sociétés anonymes (SA) ont été fondées en 2016 contre 40 en 2015, soit une baisse de 22,9%. Par ailleurs, 1011  sociétés Sarl ont été créées l’an dernier contre 1 200 en 2015, soit une baisse de 27,5%. En outre, une baisse de 23,2% a été constatée concernant la création d’entreprises individuelles. 16 624 entreprises de cette catégorie ont été créées en 2015 pour descendre au nombre de 12 764 en 2016.

Une hausse de la création d’entreprise formelle est toutefois constatée à Antananarivo en   2016, d’après les chiffres de l’Instat. Cette hausse est de 3,1% en 2016 par rapport à l’année précédente. 9 421 établissements formels ont été enregistrés dans la capitale en 2016, contre  9 717  en 2015.

Riana R.

 

L'express de Madagascar8 partages

Éclai…rage

La tension commence à monter à cause du délestage. Eh oui, voilà l’explication de la facture de la Jirama alors que l’abonné n’est servi que 5 h/24 et 7 j/ 30. En fait, le délestage n’exclut pas la consommation et comme le veut la tradition de la Jirama, il fallait considérer l’électricité comme n’ayant jamais été coupée. Mieux, une surtension est constatée au niveau de la population à l’image des étudiants de Vontovorona dont l’avenir est hypothéqué par la coupure quasi-permanente du courant électrique. Pour la deuxième fois, ils ont bravé l’Emmoreg pour faire entendre leur cause. Une solution semble avoir été trouvée mais on doute qu’elle puisse être pérenne et définitive.La population d’Anosimasina Itaosy a également manifesté sa colère, hier soir, après avoir vécu plusieurs jours dans le noir avec en toile de fond de fortes menaces de destructions d’infrastructures et de vandalisme. Et la lumière fut. On ignore pour combien de temps. Si l’État avait eu une solution rapide et durable, il n’aurait pas dû attendre que la tolérance et la patience de la population atteignent leurs limites pour agir. D’ailleurs, il semble avoir complètement occulté le problème depuis la fameuse déclaration du représentant de la Banque mondiale soulignant qu’il fallait faire un choix entre les 15% de la population, abonnés de la Jirama et le reste. L’État a choisi son camp et préfère mettre toute l’économie en péril au lieu de sanctionner tous ceux qui font de la Jirama un éléphant à lait. À preuve, l’État, incapable de trouver une issue à l’imbroglio, se limite à remplacer les responsables de la Jirama sans que cela soit une véritable solution. Aucune mesure radicale au niveau de la gestion et de la gouvernance n’a été prise. Les contrats mirifiques d’achat de carburant à des prix hors tarif continuent. En outre, la Jirama refuse d’utiliser le fuel produit par Madagascar Oil pour des raisons évidentes d’intérêts particuliers. Autrement dit, aucune perspective n’est en vue et l’avenir semble ténébreux pour tout le pays.C’est d’autant plus vrai que les abonnés sont sevrés de lumière et gavés de mensonge. La Jirama avait martelé que la seule solution était la pluie quand le niveau de l’étiage était insuffisant pour faire tourner le barrage d’Andekaleka. Quand la pluie est revenue, ils ont avancé qu’il faudrait un ouragan de la trempe de Katrina pour remédier à la situation.On se trouve dans un cul-de-sac. Faute d’éclairage, on perd en lucidité et en réflexion au profit de la rage et de la révolte. La réponse de l’État se limite à la répression. Reste à savoir jusqu’à quand l’Emmoreg peut tenir le cap face à un mécontentement populaire dont la montée est directement proportionnelle à l’ampleur du délestage. Les mouvements de colère sont déjà qualifiés d’actes de déstabilisation orchestrés par les détracteurs du régime. Le délestage abrutit même ceux que l’on croyait être des lumières.

Par Sylvain Ranjalahy

News Mada6 partages

Femmes entrepreneures : engouement des associations pour un concours

551 dossiers ont été déposés au niveau des directions régionales du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) pour le concours « Vehivavy mizaka tena ara-toekarena » organisé par ce département dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme.

Quelques demandes de prolongation du délai de dépôt de dossiers ont également été enregistrées en raison des problèmes matériels liés au délestage et de perturbation de   connexion internet.

Ce concours de projet est axé sur  le thème de l’autonomisation des Femmes. Il consiste à présenter un projet estimé à 20 millions d’ariary qui correspond au lot à attribuer à l’association gagnante du premier prix pour lui permettre de financer la réalisation effective de son projet. Le 2e prix remportera 10 millions d’ariary et le 3e, 5 millions d’ariary.

En somme, le ministère de la Population s’engage ainsi à financer à hauteur de 35 millions d’ariary les trois meilleures initiatives associatives du pays qui seront sélectionnées par un jury composé des représentants du ministère  et de ses partenaires.

Ces 551 dossiers déposés subiront une première sélection. 3 dossiers par région seront présélectionnés par le jury régional qui procèdera à l’audition des candidats et aux vérifications des informations sur le terrain. Trois dossiers par province seront retenus pour la phase finale suivant des critères bien définis. Les 18 porteurs de projet « finalistes » seront ensuite regroupés à Antananarivo.

Riana R.

 

L'express de Madagascar6 partages

Haro sur le sens contemporain de l’État à Madagascar !

Tout au long de sa trajectoire monarchique, coloniale et républicaine, la Nation malgache a bien connu d’illustres personnalités pourvues d’un sens aigu de l’État que le peuple reconnaissant n’a toutefois auréolé que postérieure­ment. Ce fut notamment le cas de Rainilaiarivony, Ralaimongo, Tsiranana. Mais depuis plus d’un quart de siècle, le peuple de cette même Nation se désole de l’extinction de cette dynastie de grands commis de l’État, vecteurs et grandes références en matière d’éthique de la servitude. Ainsi se console-t-elle de n’avoir finalement su générer que des hommes politiques sans relief particulier. L’ayant amputée de ces effigies d’antan, l’élitisme de l’époque républicaine, qui, conformément à son principe fondateur, aurait bien pu enfanter des véritables hommes d’État et serviteurs de l’État, en est venu en effet à consacrer un type singulier de noblesses d’État engendrées par l’ère de l’affairisme. Sous l’effet de la mutation du mode d’acquittement de la charge publique conjuguée avec l’ordre anarchique ambiant émergent ce que l’opinion avertie, quelque peu contrainte à la nuance (à défaut d’ailleurs de pouvoir solennellement les dénoncer comme« prédateurs » en référence à la thèse d’un politologue africaniste), appelle « les entrepreneurs politiques ».À la lumière du ressort idéologique qui les anime, et par les modalités selon lesquelles ils opèrent, ils sont parvenus à imposer, moyennant un style insolite de régence des affaires publiques, une définition de l’État propre à les servir, dévaluant ainsi le sens de l’État et la portée de l’éthique de la servitude.Mais l’inscription sur la liste des géants de la patrie, à laquelle aspirent instamment ces nouvelles noblesses d’État, est un privilège que le peuple reconnaissant n’accorde qu’exceptionnellement, souvent tardivement et parfois même à titre posthume, à ses fils les plus dignes d’estime. Et n’en déplaisent aux récipien­daires qui se font affablement auréoler chaque année dont la plupart auraient pu subir l’affront de la disgrâce, si le gardien du temple des honneurs nationaux s’était un tant soit peu résolu à faire préalablement bon usage de la jauge de la moralité de chaque prétendant. A l’exception toutefois d’une frange indubitablement méritoire (ils ne sont donc pas tous avilis), beaucoup sont en effet gratifiés d’un bilan temporaire­ment enchantant qui les incite davantage à s’alimenter d’autosatisfaction et de cynisme.Aussi faudrait-il revenir au registre des références honorifiques universelles croisé à celui issu de notre passé si singulier (la vertu des grades honorifiques d’autrefois ! ) pour mieux saisir dans toute leur ampleur toutes ces notions-clé de l’accès à cette auréole.Nul doute que, pour ceux qui ont choisi de se dévouer à la charge publique, le sens de l’État et l’éthique de la servitude restent, aux yeux de ce peuple recon­naissant, les critère les plus qualifiants à cette ultime consécration. Et, bien que de ces attributs exceptionnels, nulle naissance et nul destin, aussi privilégiés soient-ils, n’en soient assortis, et qu’ainsi, ils s’acquièrent au cours de la pratique soutenue d’une servitude désintéressée, le peuple reconnaissant ne les confèrent qu’à ses fils les plus vertueux, les ayant intériorisés, c’est-à-dire aux hommes d’État et aux serviteurs de l’État… les plus authentiques.L’homme d’État se distingue de l’homme politique par sa vision globale, clairvoyante et magnanime du salut du peuple qu’il préside. Munis d’un jugement sûr en toute circonstance, doublé d’un incontestable leadership charismatique, guidés par le seul souci du bien commun et le sens de l’honneur dans l’acquittement de sa charge publique, ils savent opportunément et avec une lucidité inégalable se résoudre à des actes audacieux de grave portée, notamment ceux ayant trait à la raison d’État et l’apostasie le cas échéant, tout en étant apte à susciter l’adhésion collective, à chaque preuve d’action volontariste.L’homme d’État s’entoure systémati­que­ment de serviteurs de l’État, lesquels s’illustrent, tant par leur manière de servir au quotidien, que par leur mode opératoire habituel. Oublieux d’eux-mêmes et loyaux envers l’homme d’État, ils servent dans un esprit de parfaite abnégation et de continuité de l’État. Ils savent faire preuve d’une intelligence de situation particulière­ment affûtée dans la mise en phase opérationnelle de la vision stratégique de référence. Ils acquittent leur office et légitiment leurs actes de volonté dans la quête et la défense tenaces de l’intérêt général.L’homme d’État se caractérise par son attention permanente envers le bien-être collectif tandis que le serviteur de l’État se singularise par son souci constant de l’intérêt général. Ces grands hommes se font de plus en plus rares à l’époque contemporaine, caractérisée par la confusion des genres dans l’administration des affaires publiques et privées, la défiance généralisée envers l’État et l’avilissement inexorable de l’art politique.Avant ce rendez-vous avec l’Histoire et en attendant l’onction des rarissimes lauréats par ce peuple reconnaissant, le vulgum pecus malgache, éclairé par la paraphrase d’un précepte célèbre « Dis-moi d’abord qui t’entoure, je te dirai ensuite qui tu es », pourra bien passer les aspirants à ces attributs honorifiques, au crible d’un paramètre triptyque constitué par l’intégrité, la compétence et le leadership. Aussi observera-t-il que son empirisme coutumier – qui lui permet de bien différencier celui qui le sert de celui qui l’asservit ou qui le dessert, voire qui se sert de lui –n’a rien d’obsolète ni d’imprudent ainsi que l’on peut souvent être tenté de le juger.

Par Laza Andrianirina, membre associé de l’Académie malgache

Madonline5 partages

Malentendu sur le visa des croisiéristes à Madagascar

A un certain temps, les croisiéristes qui se rendaient sur les principaux ports de la Grande Ile n’avaient pas besoin de visa pour leur escale au pays. Le ministère du Tourisme et les professionnels du secteur se sont mobilisés afin de faciliter le séjour des croisiéristes. Mais ils ont été surpris récemment quand des agents de l’Etat ont réclamé des visas à des passagers d’une croisière, de passage sur l’île de Nosy-Be.

« Nous serons les grands perdants si dans les autres destinations touristiques de l’île de l’Océan Indien, l’accès des croisiéristes sont facilités autant que faire se peut alors que chez nous, on a tendance à compliquer les procédures », rétorque un professionnel du tourisme.

« Les opérateurs et le département concerné sont en discussion pour faciliter l’accès des croisiéristes à Madagascar, étant donné que leur escale constitue une opportunité pour le secteur », explique pour sa part un cadre du ministère du Tourisme. Le malentendu persiste souvent, en effet, et ce sont les professionnels en contact avec les croisières qui sont généralement les plus désemparés. « Une concertation est toujours nécessaire afin d’éviter les mauvaises surprises », poursuit le responsable du ministère.

Les destinations des croisières sur la Grande Ile bénéficient, d’une façon ou d’une autre, des retombées professionnelles et financières des croisières. Les sites balnéaires les plus concernés sont Fort-Dauphin (Sud-est), Toamasina (Est), Antsiranana (Nord) et Nosy-Be (Nord-est).

Le passage des croisières contribue de façon conséquente au développement du tourisme dans la Grande Ile mais les règles du jeu restent à clarifier et, surtout, à pérenniser, pour un pays qui accueille moins de 300 000 touristes par an pour le moment, malgré un potentiel énorme en la matière.

News Mada5 partages

Abaissement tarifaire – APEI : la douane enregistre un gap de 24 milliards d’ariary en 2017

L’Accord de partenariat économique intérimaire (APEi) signé avec l’Union européenne engendrera un gap de 24 milliards d’ariary sur les recettes douanières cette année, a-t-on indiqué auprès de la direction des douanes hier lors d’un atelier de présentation des réformes prévues dans la Loi de finances initiale (LFI) 201, à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA) à Antaninarenina.

Le gap de 24 milliards d’ariary sur les recettes douanières  résultera de la franchise douanière de plusieurs lignes tarifaires européennes en vigueur sur le territoire malgache. L’application de la franchise douanière à travers cet APEi a d’ailleurs généré un gap de 46 milliards d’ariary sur les recettes douanières en 2016. Notons qu’un abaissement tarifaire progressif est prévu par cet accord jusqu’en 2022.

En effet, les produits des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP), entrant sur le marché européen bénéficient de cette franchise douanière depuis quelques années. Les règles régies par l’Organisation mondiale du commerce (OMC) exigent une réciprocité de cet abaissement tarifaire. D’où la période intérimaire qui permet un abaissement progressif du  taux des droits de douane, allant de 20% à 0% sur plusieurs lignes tarifaires en provenance d’Europe.

Des opportunités pour les PME

D’après les études menées par le Centre de recherches, d’études et d’appui à l’analyse économique à Madagascar (Cream) dans ce domaine, «L’accord entraînera des pertes graduelles sur les droits de douane de l’ordre de 9,3% dès la première année  de son application, jusqu’à 21,8 %  la dixième année. Ces pertes devront toutefois être compensées en partie par les suppléments de recettes de TV, résultant de la hausse des importations».

Un opérateur économique a par ailleurs déclaré que les entreprises malgaches peuvent en tirer des avantages à travers l’APEi. «Les biens primaires et plusieurs équipements en provenance d’Europe seront exemptés de droit de douane. Ils s’agit d’une opportunité pour les Petites et moyennes entreprises (PME) de transformation», a-t-il expliqué.

Un manque à gagner de 19 milliards d’ariary est prévu par la douane cette année, à travers des modifications tarifaires inscrites dans la Loi de finances initiale (LFI) 2017. Ce qui représente 1% de l’objectif des recettes douanières pour cette année.

Riana R.

 

L'express de Madagascar5 partages

Modélisme – Le Traxxas Slash 4×4, le coup de cœur du weekend

Parmi les nombreux modèles réduits radiocommandés aperçus à Ankaditapaka, samedi dernier, le Traxxas Slash 4×4 a retenu notre attention. Aussi performante que polyvalente, cette machine est incroyable.

Les modèles réduits, il y en avait une vingtaine, samedi dernier lors de la rencontre initiée par Gasy RC au nouveau skatepark d’Ankaditapaka. Notre attention s’est arrêtée sur un superbe Traxxas Slash 4×4 à l’échelle 1/10. Il s’agit d’un pick-up poussé par un moteur électrique, monté avec des suspensions et un différentiel réglables ainsi que des pneus terre. Il bénéficie également des systèmes TSM et OBA.Tout en facettes et très agressif, le design renvoie l’image d’une machine taillée pour la compétition. Les barres de protection à l’avant et à l’arrière accentuent cette agressivité. Le choix de ce modèle a été mûrement réfléchi, nous explique son propriétaire, Lan Andrian, photographe de renom de chez Zen.photography.« Je cherchais un loisir qui me permettrait de m’évader du milieu professionnel. J’ai choisi le Traxxas Slash 4×4 short course pour sa polyvalence. Il peut atteindre des vitesses élevées mais peut également faire de l’offroad. La fourchette d’utilisation va du racing jusqu’au bashing en passant par le crawling », précise-t-il.Le Slash 4×4 est livré avec un puissant moteur électrique, permettant d’atteindre des vitesses littéralement vertigineuses. Il dispose de trois modes de conduite. En mode Sport, les quatre roues délivrent 100% de leur puissance et le freinage est optimisé. Il en est de même pour le mode Course, sauf qu’il n’y a plus de marche arrière. Et en mode Entrainement, seulement 50% de la puissance sont disponibles.Ce modèle Traxxas Slash 4×4 bénéficie de la gestion de stabilité TSM. Ce système permet de profiter totalement de son potentiel, d’atteindre la pleine accélération en ligne droite sur surface glissante sans zigzaguer, dériver ou perdre le contrôle. Il améliore le freinage et fonctionne comme une sorte de direction assistée corrigeant automatiquement la trajectoire en courbe. Très pratique quand on sait à quelle vitesse le véhicule peut rouler.

La marque Traxxas s’est démarquée en reproduisant le Hummer de Robby Gordon.

On board audio« Samedi, c’était ma toute première sortie. La prise en main a été très facile et je m’y suis habitué rapidement. Le système TSM facilite grandement la conduite. Le moment qui m’a le plus marqué, c’est quand j’ai roulé dans le bassin destiné aux skaters. Le Slash a réalisé une superbe figure en s’élevant très haut dans les airs. Sur la piste en terre, je me suis aussi très bien amusé en driftant à volonté. C’était vraiment super », rajoute Lan Andrian.Et le moins que l’on puisse dire c’est que des étoiles brillaient dans ses yeux, samedi. Comme quoi se retrouver aux commandes d’un radiocommandé procure un plaisir incomparable.S’il fallait énumérer un par un les atouts de ce Slash 4×4, des pages ne suffiraient pas. Mais l’une des principales options qui nous a également plu est l’« On board audio ou OBA». Il s’agit d’un module audio embarqué, qui émet des sons ultra réalistes. Les bruits varient selon la vitesse et la position de l’accélérateur de la machine. À titre d’illustration, on peut entendre le démarrage du moteur ou encore les passages des rapports à l’accélération ou à la décélération.Précédemment, on a évoqué la polyvalence du Slash 4×4 qui peut s’attaquer à n’importe quelles conditions. Il peut également rouler en condition humide, dans des flaques d’eau, dans de l’herbe mouillée ou encore dans la neige. Et ce, grâce à des fonctions imperméables quiprotègent ses composantes électroniques. Bien évidemment, un entretien minutieux s’impose après utilisation en bien nettoyant et lubrifiant les parties mécaniques.Des changements de réglages s’imposent selon le type de terrain sur lequel doit évoluer le modèle réduit. Il est notamment possible de régler l’angle de carrossage des roues. Sans oublier la souplesse et le débattement des suspensions ainsi que la hauteur de caisse. À côté, il est également possible de régler l’embrayage « slipper » ainsi que le différentiel. Tous ces réglages œuvrent vers un même but, à savoir réaliser les meilleures performances tout en procurant le maximum de plaisir de conduite.

Le nouveau transmetteur TQi

Le Slash 4×4 se contrôle via un nouveau transmetteur TQi. Il est muni des commandes habituelles, soit un mini-volant ainsi qu’un levier d’accélération. Il est possible de régler la course de ce levier, par exemple 50/50 pour une course égale de l’accélérateur et la marche-arrière, ou encore 70/30 soit 70% pour l’accélérateur et 30% pour la marche-arrière. On y retrouve également d’autres boutons supplémentaires, notamment pour le changement des modes de conduite, ou pour activer/désactiver le système de gestion de stabilité TSM.

Le Traxxas Slash 4×4 est doté d’un moteur électrique.

Les moteurs électriques plus faciles d’utilisation

Un modèle réduit est équipé soit d’un moteur électrique, soit d’un moteur thermique. Ce dernier dispose d’un cylindre et il est alimenté par carburant, comme une voiture réelle. Cependant, il est quelque peu difficile de trouver ce fameux carburant. Logiquement, il peut coûter une somme assez conséquente. Par contre, le moteur électrique ne nécessite que très peu d’entretien. Il suffit de recharger la batterie avant chaque sortie et tout est nickel.

Tananews4 partages

Alors, c’est quoi qui a coupé le câble Telma ?

Un requin ? Un sous marin ? L’ancre d’un bateau ?

Non rien de tout ça, apparemment il s’agit d’une secousse sismique qui serait à l’origine de cette coupure.

Les travaux sont actuellement en cours, on verra si c’est rétabli demain, comme annoncé.

News Mada4 partages

ACD : le danger plane à nouveau

Le secteur privé a-t-il de nouveau du souci à se faire ?  Une remise sur les rails du système « Advance cargo declaration » (ACD) au niveau des ports internationaux du pays serait de nouveau d’actualité et des travaux de couloirs en cours. Un dispositif que l’on a tenté d’instaurer au pays et qui a déjà suscité de vives critiques venant de l’ensemble du secteur privé, voire des remarques cinglantes de l’ambassade américaine à Madagascar.

Il semblerait  en effet que

le ministre de l’Industrie et du développement du secteur privé, Nourdine Chabani envisage de réunir la plateforme du secteur privé afin de relancer l’ACD, une redevance  imposée aux transporteurs pour une prétendue sûreté maritime qui mettrait les ports à Madagascar aux normes internationales.

En même temps, le conseiller auprès de la présidence, Philippe Leclerc, un des initiateurs de ce projet se charge de pousser le dossier auprès du ministère concerné. Ce, au nom du président de la République. On se demande à ce propos si ce dernier est au fait de ces diverses manœuvres.

En tout cas, la tentative de forcing pour la mise en place de cette redevance maritime avait déjà entraîné la rupture du dialogue public-privé au début de l’année 2016.

La différence cette fois-ci, c’est qu’il apparaît que l’on veuille relancer le système ACD sans la société Associated Transport and Port Management System (ATPMS) Group qui a été  desservie par la réputation qu’elle s’est faite dans les autres pays africains où elle a tenté de  mettre en place cette redevance.

Haja R.

 

News Mada4 partages

Praiminisitra teo aloha, Beriziky Omer : « Tsy matoky izao fitondrana izao intsony ny vahoaka »

Nitondra ny heviny manoloana ny raharaham-pirenena tao amin’ny fandaharana “Ambarao” ao amin’ny onjampeo Alliance 92.00 FM, omaly, ny Praiminisitra teo aloha, Beriziky Omer. Nitondrany fanazavana ny olan’ny vahoaka amin’izao fotoana izao sy ny fitantanana ny firenena.

Nohamafisiny fa tsy matoky ny mpitondra ny vahoaka sy ny mpamatsy vola. « Tafahoatra ary tena fadiranovana ny vahoaka amin’izao fotoana izao. Tsy misy intsony ny fitokisan’ny vahoaka ny mpitondra… Tsy voahaja ny zo fototra maha olona. Zo hiaina sy hanana taratasy maha olom-pirenena”, hoy izy. Nohitsiny tanteraka fa tsy manana vina hatramin’ny voalohany ny mpitondra. Notanisaina fotsiny ireo fampanantenana fa tsy notanterahina. “Tonga tampoka eo amin’ny fitondrana fa tsy niomana handray fitondrana. Firenena vao avy niaina krizy anefa isika… Betsaka loatra ireo lainga tsara lahatra”, hoy ihany ity praiminisitra teo aloha ity.

Tsy matoky ny mpitondra ny mpamatsy vola

 Momba ny fivoizan’ny mpitondra ny Drafitrasam-pirenena ho an’ny fampandrosoana (PND), nambarany fa nandaniana fotoana fotsiny izany satria efa nanomana mialoha izany ny Praiminisitra Beriziky, fony izy nitantana. “Efa nisy boky na antontan-kevitra hanaingana ny toekarena nomenay ny filoham-pirenena mba hankatoaviny… Anjarany avy eo ny mampiditra izany ao anatin’ny tetibola, saingy tsy nataony fa izao nanaovana ny PND izao”, hoy ihany izy.

Nitondrany fanazavana koa ny momba ny fahazoantsika ilay volabe 10 miliara dolara tany Paris, niarahana amin’ny mpamatsy vola (CBI). “Fisehosehoana ivelany fotsiny ireny… Vola ho azontsika avy hatrany ve io ? Ahoana ny fepetra samihafa apetraky ny mpamatsy vola ? Anisan’izany ny fanjakana tsara tantana, ny fanajana ny zon’olombelona, ny fanjakana tan-dalàna, ny ady atao amin’ny kolikoly, ny fitoniana sy ny fandriampahalemana… Manana fitokisana antsika ve ireo mpamatsy vola… Takina ny mangarahara momba izany ho fantatry ny vahoaka”, hoy i Beriziky. Nanteriny fa tsy nisy mpampiasa vola vaovao tamin’ny dinika tany Paris. Ireo efa teo ihany no nanome vola… “Midika izany fa tsy manana fahatokisana ny mpitondra ireo mpamatsy vola vaovao”, hoy izy.

Goragora ny fitantanan-draharaham-panjakana

Ankoatra izany, nitondrany ny heviny ity olan’ny vary ity. Nahitsy ny tenany nilaza fa hararaotin’ny mpitondra sy atao fitadiavam-bola ny fahasahiranan’ny vahoaka. “Tsy misy mangarahara hoe iza ny mpanafatra vary ? Ny mpitondra ihany ? Ahoana ny politikan’ny fambolem-bary sy ny varotra ? Tsy mpivarotra vary ny fanjakana, saingy tokony hanara-maso izany”, hoy ihany ny Praiminisitra teo aloha. Notakiny koa ny tokony hanalalahana ny Jirama rehefa tsy voatantana sy voarindra araka ny tokony ho izy manoloana ny kolikoly avo lenta eo anivon’io orinasa io.

Amin’ny ankapobeny, nanteriny fa goragora ny fitantanan-draharaham-panjakana. Manjaka ny honohono sy ny tsaho amin’ny “Raharaha andramena” any Singapour. Manjavozavo ary tokony havoaka ny marina momba ny “Raharahan’Ambohimahamasina”, amin’ny volan’ny kaominina voahodinkodina. Ovana ny fomba fitantanana eto ary tokony hanana fahasahiana amin’izany isika. Ho hentitra amin’ny fanatanterahana ny asa atao, ialohavan’ny fipetrahan’ny fifampitokisana, araka ny nambarany.

Synèse R.

 

News Mada4 partages

MEN, DHL, SOS Village d’enfants, UNESCO : misokatra ny fisoratana anarana amin’ny Olympiade

Nosantarina, teny amin’ny lycée Rabearivelo Analakely, ny fifaninanana Olympiade iarahan’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena sy ny Unesco ary ny DHL international Madagascar sy ny fikambanana SOS Village d’enfants, ny alatsinainy lasa teo. Mizara roa ny fifaninanana : olympiade matematika sy fizika ary ny olympiade famoronana tetikasa na zavatra. Ho an’ny sokajy voalohany, natokana ho an’ny kilasy 4ème ka hatramin’ny famaranana ny hetsika. Mpianatra 10 isaky ny sekoly no afaka mandray anjara eto Antananarivo, Antsirabe ary Toamasina. Hisy ny fifaninanana any amin’ny faritra voalaza ary hiakatra eto an-dRenivohitra ireo hiatrika ny famaranana. Iantohan’ny orinasa DHL Madagascar ny saran’ny fiakaran’ny mpandray anjara rehetra eto Antananarivo manatrika ny famaranana. Tanjona ny handrefy ny fahaizan’ny mpianatra amin’ny taranja roa.

Nisokatra, ny alatsinainy lasa teo, ny fisoratana anarana eny amin’ny biraon’ny Dren na ny foiben’ny SOS Village d’enfants. Hotanterahina ny 11 marsa ho avy izao ny fitsapana voalohany isaky ny faritra. Ny 1 avrily ny dingana manasa-dalana ho an’ny faritra telo voakasika ka ahitana solontena 10. Famaranana ny 28 avrily ka iray isam-paritra no hifanintsana.

 

Haranty avokoa ny vokatry ny fifaninanana

Ho an’ny olympiade famoronana tetikasa na zavatra, natokana ho an’ny ankizy sy tanora 12-25 taona avy ao amin’ny fandaharanasa One village SOS villages d’enfants ny fifaninanana. Afaka mandray anjara koa ireo mpianatra efa eny amin’ny oniversite. Mizara vondrona ahitana olona telo ny mpandray anjara isanisany ary mampivoitra ny sanganasany. Fitaovana na zavatra azo ampiasaina no atolotra, ahitana taratra ny saina mpamorona, tia karokaroka. Homena sorabola ny vondrona rehetra hananganana ny tetikasa. Miakatra eto ihany koa ny mpifaninana hiatrika ny famaranana. Ny 28 avrily ny dingana famaranana. Haranty amin’io fotoana io ny vokatra rehetra.

Vonjy

L'express de Madagascar4 partages

Transfusion sanguine – Reprise normale de la chaine de froid

Solution immédiate. La conservation des réactifs et des poches de sang au centre national de transfusion sanguine (CNTS) est désormais garantie, en ce temps où le délestage s’intensifie. Le ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo a promis le ravitaillement de 20 litres de carburant par jour, pour assurer la continuité de la chaine de froid et conserver à 4°C la température de la banque de sang, en cas de délestage. Ainsi, « le groupe électrogène se déclenche automatiquement dès qu’il y a coupure d’électricité et fonctionne jusqu’à la reprise de l’alimentation d’électricité fournie par la société Jirama», explique le Dr Fanja Andrianavalojaona, médecin au CNTS, hier.

Le ministre de la Santé publique et son staff se sont rendus sur place, hier, après l’alerte lancée par les employés du CNTS, face au délestage et à la limitation de l’utilisation du groupe électrogène, en seulement 2 heures de temps, menaçant ainsi la sécurité des poches de sang.

Le directeur du CNTS, Herisoa Fortunée, souligne, toutefois, que faire du CNTS un point stratégique avec zéro coupure de courant, est opportun pour assurer la continuité de la chaine de froid. Elle en a parlé avec le ministre, hier.

Le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo et les employés du CNTS ont également discuté de tous les maux de ce centre, dont la prime de rendement, non payée depuis 2012. Ce numéro un du ministère de la Santé publique a expliqué à ces employés toutes les procédures pour l’octroi de cette prime. Ces problèmes seraient en cours de résolution.

Miangaly Ralitera

News Mada3 partages

Réparation du câble Eassy : les opérations de jointage en cours

La réparation du câble sous-marin Eassy se poursuit. Les premiers travaux de repêchage et de jointage du câble endommagé ont été complexes, mais les dirigeants de Telma maintiennent  néanmoins la date de ce vendredi, prévue pour le rétablissement de la connexion.

La réparation du câble sous-marin Eassy continue. Les premiers travaux de l’étape 7 ont été complexes selon les dirigeants de Telma. En fait, lors d’un point de presse régulier tenu en guise de rapport sur l’évolution des travaux hier, l’administrateur directeur général de Telma Patrick Pisal-Hamida a expliqué qu’il y a eu trois tentatives de repêchage du câble, alors qu’une levée du câble peut durer quatre heures.

La section de la partie endommagée et la pose de la partie saine sur une bouée flottante se sont déroulées lundi dernier à 44 km au large de Toliara (point A). Le navire a ensuite rejoint le deuxième point de coupure à 36 km des littorales pour récupérer le câble endommagé (point B). A la suite de plusieurs tentatives difficiles et délicates, la remontée a échoué. Les premières analyses font état d’une rupture du câble pendant l’opération.

Succès de l’opération

Suite à la réunion des experts sur le navire, un déplacement du point B à 27 km de Toliara pour retenter la même opération a ainsi été décidé.

« Dans la matinée de mercredi, succès de l’opération, le câble a pu être remonté à bord du navire, la partie endommagée est récupérée pour analyse. Les opérations de levage de la deuxième partie ont été finalisées et nous sommes actuellement en train de joindre la partie du câble que nous avons repêché avec le nouveau câble sur le bateau » a expliqué l’ADG de Telma avant de rajouter que, « Nous aurons finalement à remplacer plus de 25 km de câble au lieu de 18 km puisque nous allons diriger le câble vers une nouvelle route pour éviter cette faille qui était probablement due à des secousses sismiques, mais nous aurons plus de détails prochainement ».

Depuis le début de l’après-midi d’hier, les travaux de soudure et de fermeture des joints du nouveau câble à la partie saine du câble remonté au point B ont démarré. Après l’opération de jointage au point B qui est prévu se terminer ce jeudi dans la matinée, le câble sera déroulé à nouveau vers le point A pour une nouvelle opération de jointage.

A temps

Vendredi, les derniers travaux de jointure du câble devraient être achevés dans le timing prévu. Le câble sera reposé sur le fond et les équipes de Telma et du NOC Eassy feront des tests de quelques heures pour les différents centres névralgiques du câble, c’est-à-dire à Toliara d’abord, et en Afrique du Sud ainsi que sur différentes stations pour mettre complètement en service le câble. « Probablement dans la nuit de vendredi à samedi, la connexion devrait être rétablie », nous a confié Patrick Pisal-Hamida.

Arh.

 

News Mada3 partages

Société Biblique Malgache : « La numérisation de la bible est incontournable »

Devant la polémique autour de l’utilisation ou non de la bible numérique sur les smartphones et tablettes dans les églises, le directeur général de la Société biblique de Madagascar, Hubert Lalarinjato Rakotoarivony, a apporté plus de précisions.

«Il appartient à toute institution religieuse d’imposer ses propres règles, sans l’intervention ou l’influence de la SBM», a-t-il souligné. Et d’ajouter, «A l’ère de la NTIC où nous vivons, la numérisation de la bible est incontournable. D’autant plus, que les jeunes sont les cibles actuelles de la Bible». Il a tout toutefois fait remarquer que la Bible du temps des prophètes était gravée au début sur des pierres, puis transcrite sur des tablettes en argile et après sur des papyrus, avant la version imprimée qu’on utilise actuellement.

La bible malgache en « download »

Par le biais du site de la Société biblique internationale, le «Digital bible library (DBL)», la bible en version malgache est mise en vente sur ligne. Selon les précisions apportées par le directeur général de la Société biblique à Madagascar (SBM), le pasteur Hubert Lalarinjato Rakotoarivony, «Ce sont les versions protestantes V et VI qui sont actuellement téléchargeables sur DBL».

Comme tout produit numérique, les versions téléchargeables sont toujours moins chères que les versions imprimées. Le pasteur Hubert Lalarinjato Rakotoarivony de noter que tous les produits de la SBM, à l’exemple de la bible d’études, seront bientôt mis en vente sur DBL.

Dimanche de la Bible

La SBM va célébrer le dimanche de la Bible. Selon le DG de cette société, «C’est une journée consacrée par les chrétiens malgaches pour soutenir la propagation de l’évangile et de la Bible». Cette célébration est fixée pour le deuxième dimanche du mois de février pour les protestants.

Le thème de cette année est «La parole de Dieu, une valeur éternelle». A part les célébrations au niveau de chaque institution religieuse, un culte aura lieu ce dimanche au temple protestant d’Avaratr’Andohalo.

Sera R

 

L'express de Madagascar3 partages

Rencontre avec le secteur privé

Les membres de la plateforme du secteur privé ont rencontré hier le ministre de l’Industrie du développement du secteur privé, Chabani Nourdine. D’après le communiqué de ce ministère, « cette rencontre avait permis aux membres du secteur privé de soumettre leur proposi­tion de solution pour pallier au problème lié à la coupure de l’électricité qui a beaucoup affecté les entreprises locales. L’application des mesures d’incitations fiscales et la protection des industriels locaux ont également été évoquées à l’issue de cette rencontre ».

News Mada2 partages

Ny Eja : « Je t’emmènerai au septième ciel »

A la fois écrivaine, nouvelliste, conteuse et parolière, Ny Eja, la grande dame de la littérature malgache va marquer d’une pierre blanche la fête de la Saint Valentin le temps d’une déclamation de poèmes, ce 14 février, au Grand Hôtel Urban Ambatonakanga.

Une soirée exceptionnelle, baptisée « Je t’emmènerai au septième ciel », un thème qui parle déjà de lui-même.  « Ce sera une autre manière de célébrer l’amour avec de beaux mots et de paroles de tendresse et par la même occasion, promouvoir  la langue et la culture malgache par le biais de la littérature », a-t-elle mentionné.

La soirée fera aussi la part belle à une interprétation de chansons dédiées et interprétées par une bonne poignée de jeunes artistes. Sans doute, des belles ballades, prêtées à ses amis artistes, entre autres Bodo, Nanie, Tovo J’Hay, Joy K…

Notons au passage qu’à part le fait d’écrire une pièce de théâtre radiophonique diffusée sur les ondes locales, Ny Eja partage également sa passion immuable pour la littérature au jeune public. Dans ce dessein, elle anime régulièrement un atelier de contes auprès des écoles et centres de la capitale. « Je m’implique pleinement à des activités qui contribuent à l’épanouissement des femmes et des enfants » a-t-elle conclu.

Joachin Michaël

 

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Malagasy Roadshow Project : de nouveaux paysages et cultures malgaches à découvrir

Soutenu par le ministère du Tourisme, Malagasy Roadshow project est un film documentaire malgache qui a pour objectif de promouvoir le tourisme local et surtout la musique malgache. Cinq jeunes musiciens talentueux seront les acteurs principaux et voyageront à travers le pays en dévoilant la culture et particulièrement  la beauté de notre pays.

«Madagascar est un pays riche. Il a une beauté exceptionnelle que beaucoup de gens et surtout les Malgaches, ignorent. Il est donc important de la faire connaître pour promouvoir notre pays, et surtout la destination Madagascar », a affirmé Anjaramalala Rasoanaivo, l’initiatrice du projet.

Pour atteindre ces objectifs, elle a fait appel à cinq jeunes musiciens issus du jazz club du CGM, à savoir Njaka Rakotonirainy au clavier, Joro Rakotozafiarison à la guitare, Josia Rakotondravohitra à la batterie, Andry Michaël Randriantseva à la guitare basse et trombone et Tonny Mahefa Razafiarison à la guitare basse. Formant le groupe Malagasy Roadshow, ils effectueront une tournée nationale qui sera filmée durant cette année.

Six sites à visiter cette année

L’aventure débutera donc le 8 mars à Nosy-Be. « Nous allons surtout présenter un circuit que peu de touriste connaissent », a annoncé la représentante de l’Office du tourisme de Nosy-Be, hier, lors de la conférence de presse tenue au Piment Café Behoririka. Puis, le voyage continuera à Sainte-Marie, ensuite à Tolagnaro et enfin à Morondava.

« Ces quatre sites ont été choisis exprès pour inciter aussi les Malgaches au tourisme local », a-t-elle continué. Le groupe poursuivra son aventure à Antananarivo puis à Toliara. Au final, trois films différents seront réalisés, suivis d’un album du groupe Malagasy roadshow. La sortie officielle du premier volet se fera le 8 juin, lors du Salon International tourisme fair Madagascar (ITM).

Pour l’obtention d’un son unique et authentique

A chaque site, le groupe ira à l’encontre d’autres musiciens folkloriques de la région visitée. Ensemble, ils vont effectuer une sorte de résidence création pour pouvoir réaliser quelques compositions originales et authentiques. A la fin de la tournée nationale,  un album sortira, adoptant un mélange du jazz et d’autres styles de musiques traditionnelles malgaches. « Notre objectif est non seulement de chercher de nouveaux sons uniques mais aussi de présenter au grand public, à travers le film, le style de musique, la danse, et la culture de chaque site visité », a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

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Na sarotra aza ny asa : mitohy ny fanarenana ny tambajotran’ny Telma

Eo amin’ny dingana fahafito amin’ireo sivy nofaritana ny Telma amin’ny fanamboarana ny simba amin’ny tariby (câble) mitondra ny tambajotra. Nitsotra, omaly, ny administratera tale jeneraly (ADG)-n’ny Telma, Patrick Pisal-Hamida, fa “tsy mora ny fanamboarana, na izany aza, mitohy ny asa. Tamin’ity dingana fahafito ity, tafakatra tanaty sambo ny tariby simba ary miditra amin’ny fampitambarana azy indray”.

Tsiahivina fa any amin’ny 36 km miala ny morontsirak’i Toliara ny simba voalohany ary any amin’ny 44 km ny faharoa. Nanano sarotra ny fampiakarana ny tariby simba tao anaty sambo, saingy hita ihany ny vahaolana. Nikisaka nankany amin’ny 27 km miala ny morontsiraka ny sambo ary nahomby ny asa, omaly alarobia maraina. Hita ny zavatra simba ary nosoloina, ka maharitra adiny 18 ny asa.

Vinavinaina ho vita rahampitso zoma ny asa, ary hiditra amin’ny fanandramana, miainga avy any Afrika Atsimo sy ny toerana misy ny tambajotra Telma vitsivitsy.

Njaka A.

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Blanchiment de capitaux et terrorisme : Madagascar jugé défaillant

Classé parmi les derniers en matière de démocratie, de corruption, Madagascar se trouve également en mauvaise posture en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme. La Banque mondiale vient de présenter son rapport.

Une délégation de la Banque mondiale était en mission d’évaluation en matière blanchiment de capitaux et terrorisme depuis le 29 janvier à Madagasacar. Hier aux 67ha, une première restitution a été faite par l’équipe et autant dire que la Grande île ne répond pas à l’attente et aux normes requises au niveau international.

« Madagascar n’est pas encore en conformité avec le standard international », a souligné le rapport. En résumé, les stratégies adoptées sont encore jugées défaillantes. Cela va sans dire qu’au chapitre des résultats, le pays est loin des attentes relatives à l’application des règles internationales, régissant la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

« Les résultats sont infimes, on pourrait même dire qu’ils n’existent pas en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme », a indiqué le directeur général des Service de renseignements financiers (Samifin) Boto Tsara Dia Lamina.

Défaillance de la Justice

L’équipe de la Banque mondiale explique cette défaillance par les mauvais résultats enregistrés au niveau de la Justice, notamment de la Chaîne pénale anti-corruption qui sont « Loin d’être probants dans la répression des faits de corruption, de blanchiment de capitaux et infractions assimilés », explique le communiqué du Samifin.

Le DG du Samifin estime également que la Justice fait défaut sur ce point. « Sur 130 dossiers envoyés auprès de la Chaîne pénale, 3 affaires seulement semblent avoir été traitées », a-t-il fait savoir. Ce qui témoigne du manque de volonté des responsables.

«Madagascar figure parmi les pays à risque cependant, le manque de volonté et d’initiative de certaines entités se fait remarquer», a-t-il déploré. La messe est ainsi dite et cela coule de sens, «Les résultats parlent d’eux-mêmes et que chacun prenne ses responsabilités », a-t-il indiqué.

Cadre légal insuffisant

La Banque mondiale poursuit son rapport sur « L’ insuffisance au niveau du cadre légal et des dispositifs prudentiels et de vigilance ». Sur ce point, un projet de loi sur le recouvrement des avoirs illicites a été présenté à l’ Assemblée nationale l’année dernière sauf qu’il n’a pas été examiné.

Boto Tsara Dia Lamina s’attend ainsi à ce que ce texte soit présenté lors de la prochaine session parlementaire ordinaire. Ce dernier a fait savoir que ces mauvais résultats de Madagascar pourraient être passibles de sanctions qui pénaliseraient le pays sur le plan économique.

Dans tous les cas, le DG du Samifin juge impératif de mettre en place rapidement le Pôle anti-corruption (Pac) pour de meilleurs résultats dans la répression de la corruption et des infractions sous-jacentes. D’autres évaluations sont prévues cette année, toujours en collaboration avec la Banque mondiale et le Comesa.

Tahina Navalona

 

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Delestazy lavarenyHampiongana ny fitondrana HVM ?

Nirefotra ny lakrimozenina teny Ampasika sy Antanikatsaka Itaosy manakaiky ny Horizon omaly hariva.

Nirotsaka an-dalambe ny mponina naneho ny hasosorany noho ny delestazy efa ho ora 10 isan’andro. Efa tsy rariny intsony, hoy izy ireo, satria tena mitondra faisana iny faritra Ampasika, Anosimasina sy Itaosy iny. Tokony ho tamin’ny 7 ora hariva no tena nanomboka nafana ny hetsika. Voalaza fa nisy ireo taksibe mampitohy ny renivohitra amin’Itaosy no voatorabato ka niteraka fahasimbana. Tonga ny Emmoreg nandrava ny fidinana an-dalambe. Midika izany fa manomboka mijoro amin’izay ny olona eto Antananarivo fa efa tena tsy rariny intsony ilay delestazy, ity izany izao no fihetsehana faharoa somary henjankenjana teto Antananarivo tato anatin’ny herinandro taorian’ny nataon’ny mpianatra teny Vontovorona. Mbola hihamafy anefa ny fahatapahan’ny herinaratra satria ho an’i Soanierana sy ny manodidina iray tarika aminy izao, ohatra, dia ho tapaka ny jiro anio alakamisy 9 janoary amin’ny 6 ora sy sasany maraina ka hatramin’ny 11 ora sy sasany antoandro. Avy eo mbola ho tapaka indray manomboka amin’ny 3 ora tolakandro ka hatramin’ny 10 ora alina, izany hoe delestazy mandritra ny 12 ora no hitranga ao anatin’ny 24 ora. Ary ny tena loza dia ao anatin’ny ora fiasana (Heure de bureau) mihitsy io fahatapahana io. Mety hitovitovy amin’io ihany ny fahatapahan’ny herinaratra amina faritra maro eto Antananarivo, araka ny fanadihadiana natao.

Fanapotehana

Fampandrenesana mba iomanan’ny rehetra aloha izao no azonay atao, hoy ny avy ao amin’ny Jirama fa tsy misy ny hoe vahaolana maty paika amin’ny delestazy. Tsikaritra fa efa mihoatra ny fahefan’ny Jirama ity resaka ity, tsy miankina intsony amin’ireo mpiasa na ny mpitantana fa misy resaka efa tena avo lenta. Voalaza aza fa misy ambadika politika sy ara-toekarena goavana ity resaka delestazy ity ka ny tanjona dia ny hampandohalihana sy hanapotehana tsotra izao ny Jirama sy ny hahatezitra ny mpanjifa amin’izay mora ny hividianan’ny orinasa tsy miankina vahiny ny Jirama. Ny olon-tsotra moa tsy te hahalala izany fa ny vahaolana mahomby no tadiaviny satria efa tena mahakasika ny asa fitadiavana sy ny fidiram-bola isan’andro ny delestazy; maro ireo manomboka very asa, simba ny entana ho an’ny mpivarotra mila vata fampangatsiahana, mihena be ny vola miditra ho an’ny mpanety sy mpanao volo sy ireo miasa amin’ny cyber manao internet sy resaka photocopie. Vao miha mahatezitra ny olona ny fahitana fa mirehitra tsara ny jiro ho an’ireo manan-katao sy orinasa lehibe afaka mividy gropy, tahaka izany koa ny tranon’ireo manampahefana fa dia ny vahoaka ihany no mitondra faisana. Atahorana hiitatra ary ho lasa zavatra hafa izao hetsika teny Ampasika omaly izao raha mitaredretra mitady vahaolana ny fitondram-panjaka. Ity delestazy ity mihitsy no mety hitarika hetsi-bahoaka hampirodana io fitondrana io, hoy ny resaky ny olona teny Itaosy teny halina.

RTT

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Les changements au niveau de la fiscalité intérieure

Une rencontre entre la Direction Générale des Impôts (DGI) et les contribuables s’est tenue ce 9 février 2017, à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA), à Analakely. Les changements apportés par la loi de finances 2017 au niveau de la fiscalité intérieure, ont été présentés à l’occasion.

 

L’objectif, selon le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto est de :

 

Parmi les changements de cette année figure l’allègement de 50% des impôts, sur investissements, pour le secteur de l’agriculture.

Pour élargir l’assiette fiscale, la déclaration et le paiement des impôts peuvent désormais se faire par téléphonie mobile.

Pour les concessionnaires, la vente de véhicule était auparavant frappée par un droit fixe de 2000 Ariary par voiture. Aujourd’hui, les nouvelles dispositions fixent, pour les voitures d’occasion vendues par les concessionnaires, un droit proportionnel au taux de 2% par véhicule.

Sur le transport de carburants, seuls les transports terrestres bénéficiaient de déduction sur la TVA. D’après le DG des impôts, les transports maritimes de carburants bénéficient aussi désormais de cette possibilité de déduction, car il faut consommer du carburant, pour transporter les carburants. D’autres changements ont également été évoqués par la DGI pour cette année.

 

En bref, la DGI cherche, cette année à améliorer la confiance mutuelle entre Administration fiscale, usagers, autorités publiques, bailleurs de fonds et agents du fisc. Plusieurs actions sont prévues cette année, dans ce cadre, notamment, le lancement de contrat de performance entre la DGI et le Ministère des Finances et du Budget, ainsi qu’entre le DG des impôts et les agents de la DGI ; la mise en place d’un comité d’éthique ; la facilitation des procédures de déclaration de paiement pour les petits et moyens contribuables ; l’opérationnalisation de l’obligation de l’utilisation du NIF comme identifiant unique, etc.

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Délestage : le secteur privé propose une solution

COMMUNIQUE DE PRESSE

AUDIENCE DE LA PLATEFORME DU SECTEUR PRIVE AU MINISTERE DE L’INDUSTRIE ET DU DEVELOPPEMENT DU SECTEUR PRIVE

(08 février 2017)

****************

Plateforme du Secteur Privé : Toujours prêt à poursuivre les discussions au sein du DPP

Les membres de la plateforme du Secteur Privé ont réitéré leur volonté de poursuivre le dialogue avec le régime dans le cadre de la plateforme du Dialogue Public-Privé. C’est ce qui émane de la rencontre entre une délégation de cette plateforme et le Ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani NOURDINE. La rencontre en question s’est tenue le 08 février 2016, au bureau du MIDSP à Antaninarenina.

La plateforme du Secteur Privé a profité de l’occasion pour remettre au Président du Comité de Pilotage (COPIL) de la plateforme du DPP leur proposition de solution pour palier au problème lié à la coupure de l’électricité qui a beaucoup affecté les entreprises locales. L’application des mesures d’incitations fiscales et la protection des industriels locaux ont également été évoquées à l’issue de cette rencontre.

« La proposition de solution relative à l’énergie sera transmise auprès du Gouvernement qui va se pencher là-dessus et prendra les dispositions y afférentes » a souligné le Ministre Chabani NOURDINE. Le Ministre et les représentants de la plateforme du secteur privé ont constaté des avancées positives en termes de traitement des sujets soumis au sein du DPP et entendent renforcer davantage cette confiance mutuelle entre le secteur public et le secteur privé. Notons que cette visite de courtoisie fut une occasion pour le Secteur Privé de présenter ses meilleurs vœux au Ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé.

Antananarivo le 08 février 2017

Cellule Communication du MIDSP

 

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Antsiranana – Des enfants invités dans un restaurant chic

La générosité d’un restaurateur a comblé 80 enfants. Ils se sont vraiment régalés en mangeant ce que le menu propose aux gens aisés.

Dimanche dernier, ils étaient quatre-vingts enfants antsiranais à mettre les pieds dans un restaurant chic de la ville, pour la première fois de leur vie. Ils sont issus de familles à faible revenu des quartiers défavorisés. En particulier, certains de ces enfants démunis, âgés de6 à 14 ans, proviennent des associations « Mpanazava sy Tily eto Madagasikara » et« Lyon-Madagascar ».Le couple Guy Sylvain, gérant propriétaire du restaurant Le Venilla, a inscrit l’humanitaire dans son champ d’activités, ce, dans le cadre du 30e anniversaire de l’établissement. Il a invité ces 80 enfants à déjeuner comme des adultes. Une générosité qui s’exprime à travers un repas où chaque convive s’est assis à une table et a dégusté des spécialités de la maison.Habitué de longue date à la solidarité qu’il manie avec le Lions club, notamment par le soutien aux actions humanitaires, le patron de la maison a eu l’idée de ce repas, il y a quelques mois, en organisant une tombola avec des opérateurs locaux et les bénéfices obtenus lui ontpermis de financer ce projet.« Cette fois, nous avons abandonné l’habitude consistant à inviter des amis ou des proches pour une fête. Nous sommes sensibles à la détresse des autres et conscients du fait qu’il y a, quelque part, plus malheureux que soi », a expliqué Guy Sylvain, tout en ajoutant que son restaurant  n’est pas uniquement réservé aux riches mais aussi aux gens en difficulté sociale.

Des cadeauxDès 11h, les enfants ont été bien installés dans le restaurant. Tout a débuté par de la danse et  l’ambiance était réellement  bon enfant. Cette fête a été effectivement une occasion pour tous les convives de partager un moment de joie. Ils se sont amusés pendant  six tours d’horloge tout en mangeant.« Je suis tellement contente car c’est la première fois que que j’entre dans un restaurant et mange ce que le menu propose aux gens aisés », s’est exprimée Romina, 12 ans. Elle espère revenir au restaurant avec ses parents.Si les invités ont pu prendre ce qu’ils ont souhaité, les organisateurs leur ont également réservé d’autres surprises. De fait, les enfants ont été particulièrement choyés puisque des cadeaux leur ont été offerts. Ils sont rentrés chez eux heureux, car  chacun a reçu un kit scolaire, un bracelet fluo et des ballons de fête.Les organisateurs espèrent que le plan de communication sur l’évènement incitera d’autres opérateurs  à se joindre à eux dans la prochaine édition. Un challenge honorable que Guy Sylvain espère ouvrir à un maximum de collaborateurs.« Je fais appel à tout le monde d’en faire autant, car  les enfants démunis ont besoin de notre aide dans leur développement, afin d’éviter la délinquance juvénile qui ternit l’image de notre ville », a encore lancé le généreux restaurateur.

Raheriniaina

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Concours – Olympiades de créativité et de matières scientifiques

Concours. Le SOS Villages d’enfants Madagascar et DHL Madagascar, sous le parrainage du ministère de l’Éducation nationale et en collaboration avec  la Commission Nationale Malgache pour l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) organisent deux olympiades mettant en exergue la maîtrise des matières scientifiques et la créativité, chez les jeunes de moins de 25 ans. La première consiste en une olympiade mathématiques et physique, pour les collégiens et lycéens. «Ce concours vise à tester le niveau de connaissance générale des élèves issus des établissements scolaires publics et privés », souligne un communiqué rapportant le lancement officiel du concours, lundi, au lycée Jean Joseph Rabearivelo à Analakely.

Les participants à ce concours sont divisés en deux niveaux : les classes de 4ème et de 3ème, d’une part, et les classes de seconde, de première et de terminale, d’une autre. Le nombre des participants est limité à 10 par établissements. L’inscription est ouverte jusqu’au 17 février et les participants peuvent déposer leur candidature auprès de la direction régionale de l’éducation nationale ou au siège de SOS Villages d’Enfants. Pour commencer, seuls les établissements scolaires à Antananarivo, Antsirabe et Toamasina peuvent y participer. Le premier test se tiendra le 1er mars, au niveau de chaque région et la finale, le 28 avril, à Antananarivo.

Le second concours, l’olympiade de créativité d’objets ou de projets, est réservée aux jeunes de 12 à 25 ans, issus du programme One Village de SOS Villages d’Enfants Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana. Ils seront également divisés en trois niveaux, les collégiens, les lycéens et les universitaires, peuvent tous y participer. Ils doivent présenter leur projet dans les thèmes: environnement, nouvelle technologie informatique et communication (NTIC), l’énergie, unité de production de biens/services ou autres. Les gagnants recevront un fond pour concevoir leur projet.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar2 partages

Visite de Takumi Ihara

Le vice-Ministre parlemen­taire japonais chargé de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie, Takumi Ihara, effectue actuellement une visite de travail dans la grande île. Il a été reçu hier par le Président Rajaonarimampianina. Ce haut responsable japonais se rendra ce jour à l’usine de raffinage de nickel d’Ambatovy, l’un des plus grands projets d’investis­sement japonais en Afrique. Il ne va pas manquer d’aller au port de Toamasina, utilisé pour importer du matériel et exporter les produits finis de ce projet.

L'express de Madagascar2 partages

La Présidence crée un nouvel organisme

Un nouvel organisme vient d’être mis en place au sein de la Présidence de la République. Il s’agit de l’Organisme de coordination et de suivi des investissements et de leurs financements. Aussitôt créé, le conseil des ministres d’hier a nommé comme commissaire général de cette nouvelle structure Léon Maxime Rajaobelina, l’un des conseillers du Président Rajaonarimampianina et non moins, président du conseil d’administration de la compagnie aérienne Air Madagascar.

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Delestages : jusqu’à 10 millions de carburant par mois pour certaines entreprises

10 millions ar ? Autant fermer la boîte s’il s’agit d’une petite PME, ça ferait moins mal.

Mais taisez-vous les langues de vipère : on nous a assuré que 2017 sera l’année du décollage économique.

Et comme la Jirama n’est utilisée que par un faible pourcentage de la population, il n’y aura donc pas d’incidence.

Les cons ça ose tout (dire), c’est même à ça qu’on les reconnait” – Les tontons flingueurs

Tananews1 partages

Tu te réveilles le matin t’as pas de courant

Tu arrives au boulot, t’as pas de courant non plus.

Tu glandouilles forcément donc puisque t’as pas de courant, en attendant de rentrer chez toi.

T’arrives chez toi, t’as pas de courant. Ça revient vers 21:00 mais t’es endormi depuis longtemps.

Nandresy ny tolona. Enfin, pas tout à fait encore, 2017 sera l’année du décollage vers la Somalisation, la vraie victoire du tolona.

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Judo – Afrique : la fédération met tous les atouts de son côté

Rendez-vous phare du judo malgache, le Championnat d’Afrique de la catégorie senior aura lieu du 14 au 16 avril à Antananarivo. Afin de bien figurer durant cette compétition, la fédération malgache de judo (FMJ) accentue les stages de préparation des présélectionnés.

La FMJ n’a pas tardé à prendre le taureau par les cornes après l’annonce de la tenue de la joute africaine en terre malgache. En effet, une fois le dernier tournoi majeur au niveau national terminé, elle a entamé la présélection des judokas susceptibles de représenter la Grande île à ce plus grand rendez-vous africain.

En fait, depuis le mois de janvier, le premier regroupement a pris forme. Du 18 au 27 janvier, une trentaine de judokas ont été soumis à trois séances d’entraînements sous la houlette des experts en la matière, en l’occurrence le directeur technique national (DTN), Jean Jacques Rakotomalala et les maîtres attitrés, à savoir, Manitra, Elie Norbert et Arsène.

«Trois autres vagues de regroupement sont programmées pour mieux asseoir une légitime ambition au podium», a fait savoir la fédération. Ainsi, à partir de demain, les 30 judokas encore en lice entameront le deuxième regroupement. «Normalement, les entraînements auraient dû débuter, ce jour, mais pour des raisons logistiques, les choses sérieuses commenceront vraiment ce vendredi en présence des judokas des provinces», a souligné le DTN.

Les seniors et les juniors en lutte

D’après les informations émanant de la FMJ, les numéros un et deux par catégorie de poids chez les seniors et les numéros un par catégorie de poids chez les juniors composent la liste des présélectionnés. Au total, ils sont au nombre de 30.

Toutefois, 12 d’entre eux devront rentrer chez eux une fois les évaluations des techniciens terminées. «Les 18 restants composeront la sélection nationale pour le Championnat d’Afrique», selon Jean Jacques Rakotomalala.

Naisa

Dates des regroupements :

9 au 18 février

2 au 11 mars

3 au 13 avril

 

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Basket – Zone Nord : dernière journée explosive

La qualification au deuxième tour de la Coupe du président de la zone Nord s’annonce palpitante. Même si les quatre équipes à l’affiche du dernier carré sont quasi connues, la lutte continue jusqu’à la dernière journée de la phase de poule. L’enjeu est de pouvoir affronter une adversaire prenable en demi-finales.

A ce jeu, l’ASCB semble bien partie pour jouer le rôle d’ogre avec son parcours sans faute qui la place en favorite de la compétition. Les autres formations tenteront d’éviter Elie et sa bande. Une mission ardue pour l’AS Victoire et Sebam qui s’affronteront pour la deuxième place. La perdante affrontera à coup sûr le leader du classement.

Après avoir perdu sa troisième rencontre, hier, Sebam est provisoirement au 3e rang derrière son adversaire du jour l’AS Victoire. Cette course à la deuxième place entre les deux formations sera l’attraction principale du jour.

Naisa

Programme de la dernière journée :

Sporting Diana – BCO Boeny

NCBB Boeny – ASCB Boeny

Sebam Boeny – AS Victoire Boeny

 

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Le 27 : la solidarité des artistes sollicitée

Le 17 février prochain, le restaurant lounge bar dénommé « Le 27 » sis à Ampandrana organise un live avec Mr Sayda, en tête d’affiche. Le 25 mars, il propose un autre concert avec Tann Faya. Les recettes de ces deux spectacles seront versés directement aux élèves de Les Paulins à Bel’Air.

« Les sœurs s’occupent de quelque 140 élèves de cet établissement, âgés de 2 à 10 ans. Elles ont besoin de 100kg de riz par semaine. Pour les soutenir, nous lançons un appel à tous les artistes désireux d’associer leur image à cette cause », a annoncé Tahina Sakly, le propriétaire de « Le 27 ».

Holy Danielle

 

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Faritra Bongolava : manjaka ny asan-dahalo, ripaka ny omby

 Bongolava, faritra iray amin’ireo 22 eto amin’ny Nosy, manana ny toerany eo amin’ny toekarem-pirenena. Raha ny velaran-tany fotsiny, mirefy 17.983 km2 io faritra afovoany andrefana io, manana ny renirano Tsiribihina, miampy ny morontsiraka andrefana any Maintirano. Distrika roa ny ao aminy, Tsiroanomandidy, ahitana kaominina 18, sy Fenoarivobe, misy kaominina 8.

Mpamboly ny be indrindra amin’ny mponina 469.212 ao amin’ny faritra, mahatratra 87 %.  Mamboly vary ho an’ny tsena ao an-toerana sy aondrana any ivelany. Eo ny vary “aloha”, « tsivalatao » sy « tsipala ». Manampy izany ny voly katsaka, mangahazo, tsaramaso, voanjo. Mampalaza ny faritra ny poavra mena. Tsy vitsy ny fianakaviana mivelona amin’izany karazam-boly izany, izay misy manondrana any Etazonia, Italia, Alemaina, Soisa sy any amin’ny firenen-kafa. Hita any amin’ny faritra koa ireo zavaboahary maro sy ny biby tokony harovana.

Manampy betsaka ny tantsaha amin’ny fivelomany ny reniranon’i Tsiribihina sy Manambolo, tonga hatrany amin’ny farany andrefana. Tena mampiavaka ny faritra ihany koa ny fiompiana omby. Azo lazaina fa harena iray lehibe any amin’ny faritra ny omby ary tsara ho fantatra fa  ao Tsiroanomandidy ny tsenan’omby lehibe indrindra eto Madagasikara. Tsy latsaky ny 200.000 ny omby any amin’iny faritra iny, saingy mampalahelo ny asan-dahalo mandrava izany harena izany sy miafara amin’ny famonoana olona. Potiky ny dahalo ny tanàna maro any ambanivohiytra, lasa ny omby. Tsy hita ny mpitandro filaminana, toa ny dahalo indray no mitondra basy tokony hampiasain’ireo zandary ireo.

Ratsy ny lalana,  potika ny tontolo iainana

Fahavoazana lehibe iainan’ny mponina any amin’ny faritra ny faharatsian-dalana. 719 km ny lalana ao amin’ny faritra ka 23 % ihany ny azo aleha amin’izany. Tena ratsy ny lalana, indrindra any amin’ny distrikan’i Fenoarivobe. Sahirana ny mponina mandavantaona, maro ny vokatra tsy tafavoaka. Potika ihany koa ny tontolo iainana, rava ny ala, miantraika any amin’ny fambolena izany rehetra izany.

Toy ny faritra maro eto amin’ny Nosy, itoviana ny aretina : ratsy ny lalana, fahasimban’ny tontolo iainana, asan-dahalo. Efa niatrika izany teo amin’ny fitondrana ny mpanohitra ankehitriny, ary ny mpitondra amin’izao fotoana izao, manana adidy mamaha ny olana. Mila ny fiaraha-miasan’ny rehetra izany, manana andraikitra tandrify azy ny tsirairay manomboka amin’ny olom-pirenena tsotra.

 R.Mathieu

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Travail à l’étranger : une feuille de route en gestation

Les étapes de mise en place des dispositifs de sécurisation de l’envoi de travailleurs à l’étranger suivent toujours leurs cours. Les parties prenantes sous l’égide du ministère de l’Emploi, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle (MEEFTP) sont en pleine concertation dans le cadre d’un projet mené en partenariat avec l’Organisation internationale de la migration (OIM).

L’atelier de trois jours se déroulant depuis avant-hier à l’hôtel Colbert à Antaninarenina devrait accoucher d’une feuille de route sur le travail à l’étranger. Et cela devra être élaboré en fonction des différentes concertations menées dans le cadre de l’accompagnement de l’OIM durant 18 mois, a souligné le DG de la Promotion de l’emploi auprès du ministère de tutelle, Noëlson Rabearivelo.

Protection sociale

Entre autres, la protection des travailleurs sur tous les plans, y compris la protection sociale, est en étude durant ces concertations. «On étudie la possibilité de leur intégration au sein de la CNaps, pour que les travailleurs ainsi que leurs familles disposent d’un système de protection sociale», a précisé notre source.

En se référant aux différentes étapes encore à mener, la suspension d’envoi de travailleurs à l’étranger n’est pour l’heure levée. Quoi qu’il en soit, les départs clandestins se poursuivent et ne cessent de se multiplier, même dans les pays considérés à haut risque. Le ministère de tutelle ne nie pas cette réalité mais le gouvernement reste impuissant pour la maîtriser.

Fahranarison

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Santé mentale : le nombre de patients a triplé

De source auprès du Centre hospitalier universitaire de soins et de santé publique d’Analakely (CHUSSPA), section Santé mentale, le nombre de patients souffrant de troubles psychiques est en hausse progressive ces dernières années,

De 1 014 patients en 2012, le nombre a plus que triplé en trois ans, pour atteindre 3 980 en 2015. «Depuis, cet effectif n’a cessé d’augmenter», a affirmé le chef section Santé mentale du CHUSSPA, le professeur Bertille H. Rajaonarison. Et de noter que «Le traitement des patients souffrant de troubles psychiques ne repose pas uniquement sur l’aspect biomédical mais nécessite également une prise en charge plus globale», c’est-à-dire des attentions et des soins plus particuliers.

De ce fait, «La réhabilitation psychosociale des malades mentaux requiert une grande compétence et un grand déploiement de moyens», a souligné Bertille H. Rajaonarison.

Les épileptiques en tête

Le nombre de personnes atteintes d’épilepsie arrive en tête dans les statistiques du CHUSSPA avec l’effectif de 1 700 patients.  Les psychoses aiguës (1 400) sont en deuxième position devant les dépressifs (400). Les patients atteints de schizophrénie, de névrose et de migraine complètent la liste. D’après les explications fournies, le malade mental tient sa maladie des facteurs sociaux plutôt que de son propre caractère.

Il convient de noter que le CHUSSPA est la seule structure extrahospitalière existante dans tout Madagascar qui traite la santé mentale. Pour dire que ces statistiques du CHUSSPA sont au-dessous de la réalité.

Sera R

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Ketriky ny PM Mahafaly OlivierMivoaka tsikelikely ny resaka

Mivoaka tsikelikely ny marina momba ny fihetsiky ny praiminisitra Mahafaly Olivier nandritra ny lamesa notarihin'ny Kardinaly Pietro Parolin, Sekreteram-panjakan'ny Fiketrahana masina teny Mahamasina ny 29 janoary 2016.

 Re mantsy fa tanjon'ity praiminisitra ity ny haka ny fon'ny katolika, ary te hampiseho amin'ny rehetra ny tenany fa akaiky kokoa an'ity fiangonana anisan'ny matanjaka sy manana olona maro eto Madagasikara ity. Tsy vao tamin'iny fotoana iny ny tenany no niezaka nanatona sy nitady avara-patana tamin'ity fiangoanana ity, fa efa hatry ny ela. Voalaza fa mikatsaka ny hirotsaka hofidiana ho filoha ny tenany amin'ny 2018, ka miezaka maka hatrany ny fon'ireo lehibe sy ny mpino, ary te hanaporofo mihitsy fa tsy tara sy mafana fo ao amin'ny fiangonana, ka nahavita nanaotao foana tamin'ny alalan'ny fandraisana kaominio mifono fanimbazimbana, satria nataony am-paosy izany. Ny tenany rahateo dia tsy mpino intsony satria efa nivadi-pinoana, raha ny angom-baovao natao. Nihevitra izy fa tsy hisy hahatsikaritra ny fihetsiny, saingy ireny fanta-poko fanta-pirenena ireny ny zava-nisy. Na ireo minisitra maro anatin'ny governemanta na ireo mpikamban'ny HVM, dia efa tofoka sy leo amin'ny fihetsiky ny praiminisitra. Manampy trotraka izany ny resaka mandeha amin'ny hoe firotsahan-kofidiany.

MATAHOTRA SY VERY HEVITRA RAJAONARIMAMPIANINA

Efa ela no nandeha ny resaka amin'ny hanoloana an'i Mahafaly Olivier, saingy tsy mbola tanteraka mandrak'ankehitriny. Nitana anjara toerana lehibe sy nampahazo vahana ny antokon'ny fitondrana ity praimisitra sady minisitry ny atitany ity. Izy no lohalaharana tamin'ny fiketrehana ny pitsopitsony, toy ny lalàm-pifidianana sy ny kajikajy rehetra nentina nampandresy ny HVM tamina fifidianana maromaro nifanesy teto amin'ny firenena. Tambiny noho ny zava-bitany tamin'ny mikimaky isan-karazany nampandresena ny HVM ny nanendrena ny tenany ho eo amin'ny toeran'ny praiminisitra. Azo ambara ho tompon'ny fanalahidy amin'ny paikady hoenti-mandresy amin'ny fifidianana ny tenany, ary efa manomboka mandeha irery. Very hevitra tanteraka i Hery Rajaonarimampianina satria ny namana maro ao an-dapa manery ny handakana an'i Mahafaly Olivier kanefa ny filoha mbola te hampiasa azy na dia hiara-kiketrika ny 2018 ihany aza. Efa manomboka mampiseho ny hambom-pony ihany koa anefa i Mahafaly Olivier ary manomboka mihantsy sy manaporofo fa afaka mandeha irery, ka tsy hay izay hiafaran'ny gidragidra ao an-dapa ao. Samy miandry izay hiseho ny rehetra.

Toky R

 

 

 

 

 

 

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Echos de Mahajanga, 09 février 2017

FOKONTANY MAROVATO ABATTOIR.  Un incendie a ravagé une maison en semi tôle constituée de  satrana dans l’après-midi du 8 février dans le secteur 3 du Fokontany  Marovato Abattoir. Dix  personnes se retrouvent sans abris suite à cet incendie. Selon les informations reçues, un court-circuit serait à l’origine de la propagation du feu.

JIRAMA. Les responsables de la compagnie d’électricité et d’eau de Mahajanga ont déclaré hier, 08 février, que désormais, le délestage tournant sera appliqué à partir de midi et ce pendant une durée indéterminée.

COMMUNE URBAINE DE MAHAJANGA. Des représentants de la Banque Mondiale, dirigés par le chargé du projet gouvernance et section publique Anne Lucie Lefebvre, ont effectué une visite de courtoisie au maire de Mahajanga cette matinée, dans le cadre d’une visite et échange sur le guichet unique et la perception mobile. Le Président de l'Association des Maires des grandes villes, Paul Razanakolona, était également présent durant la rencontre.

ACCIDENT MORTEL PONT FIOFIO. Le chauffeur du tout terrain qui a percuté un tricycle au pont Fitim à Fiofio et ayant causé la mort de deux enfants il y a 15 jours, vient d’être placé sous mandat de dépôt après son audition au tribunal. Son procès aura lieu le 6 mars.

LUTTE CONTRE CORRUPTION. 169 officiers de la Gendarmerie de la région Sofia, Melaky et Boeny ont déposé ce jeudi 9 février leurs dossiers de déclaration de patrimoine auprès de la branche du Bianco à Mahajanga.

SPORTS SCOLAIRE BOENY. La ligue de sport scolaire dans la région Boeny vient d’être créée le 08 février à la Direction régionale de la jeunesse et des sports Boeny.

 

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Les changements au niveau de la fiscalité intérieure

Une rencontre entre la Direction Générale des Impôts (DGI) et les contribuables s’est tenue ce 9 février 2017, à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo (CCIA), à Analakely. Les changements apportés par la loi de finances 2017 au niveau de la fiscalité intérieure, ont été présentés à l’occasion.

 

L’objectif, selon le DG des Impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto est de :

 

Parmi les changements de cette année figure l’allègement de 50% des impôts, sur investissements, pour le secteur de l’agriculture.

Pour élargir l’assiette fiscale, la déclaration et le paiement des impôts peuvent désormais se faire par téléphonie mobile.

Pour les concessionnaires, la vente de véhicule était auparavant frappée par un droit fixe de 2000 Ariary par voiture. Aujourd’hui, les nouvelles dispositions fixent, pour les voitures d’occasion vendues par les concessionnaires, un droit proportionnel au taux de 2% par véhicule.

Sur le transport de carburants, seuls les transports terrestres bénéficiaient de déduction sur la TVA. D’après le DG des impôts, les transports maritimes de carburants bénéficient aussi désormais de cette possibilité de déduction, car il faut consommer du carburant, pour transporter les carburants. D’autres changements ont également été évoqués par la DGI pour cette année.

 

En bref, la DGI cherche, cette année à améliorer la confiance mutuelle entre Administration fiscale, usagers, autorités publiques, bailleurs de fonds et agents du fisc. Plusieurs actions sont prévues cette année, dans ce cadre, notamment, le lancement de contrat de performance entre la DGI et le Ministère des Finances et du Budget, ainsi qu’entre le DG des impôts et les agents de la DGI ; la mise en place d’un comité d’éthique ; la facilitation des procédures de déclaration de paiement pour les petits et moyens contribuables ; l’opérationnalisation de l’obligation de l’utilisation du NIF comme identifiant unique, etc.

Tananews1 partages

Alors, l’année du décollage économique ?

Pas évident quand travailler est devenu un luxe à cause des délestages de la Jiramaty aux heures de bureau.

Et nous sommes déjà le 9 février, l’année va être courte, tic tac tic tac.

Hery Rajaonarimampianina a du se tromper, encore une fois, le 6 janvier dernier à Iavoloha : il voulait sans doute parler de 2017 : année du décollage vers la Somalisation de Babakoto Land.

L'express de Madagascar1 partages

Pétanque – Tournoi de sélection – Mahamasina identique à Pattaya

Des équipes malgaches de pétanque concourront à Mahamasina pour le septième Star Masters de la ville de Pattaya, en Thailande.

Un tournoi de pétan­que d’envergure nationale aura lieu le samedi 11 et dimanche 12 février, au gymnase couvert de Mahamasina afin de sélectionner les membres de l’équipe malgache pour la septième édition du Star Masters de Pattaya.Cette ville de Thailande accueillera en effet la version 2017 du tournoi , du 22 au 26 février. Pour bien préparer les équipes en lice pour la sélection, le gymnase de Mahamasina sera transformé à l’identique, au boulodrome de la ville hôte.« Les travaux d’installation des quatre terrains ont débuté mardi et seront bouclés au plus tard le vendredi 10 février. Comme on l’a déjà fait lors de l’organisation du championnat du monde en décembre, on a mis d’abord une bâche avant de verser de la terre rouge, puis du sable de carrière bien compacté au dessus et des gravionnettes en surface », a expliqué l’un des organisateurs, Tiana Andriam­belosoa, alias Tin.Douze équipes triplettes, des grands noms de la discipline sollicitée sur invitation, sont attendues. On citera entre autres le trio Trema, Taratra, Cobra, la triplette Dollys, Bond et Tselonina, l’équipe de Dida, Jani et Tafita, les habitués au Masters comme Naina Ragasy, Jean et Dakar, sans oublier Altaf en compagnie de Tita, le récent champion du monde, et Eric.Le quatrième joueur sera sélectionné juste après ce tournoi et c’est à l’équipe de choisir celui qui défendra les couleurs nationales au concours de tir de précision.

Tour de poulesMadagascar compte actuellement cinq podiums de Star Masters de Pattaya, deux titres en 2014 et 2016, une fois finaliste et deux fois demi-finaliste. Concernant le déroulement du tournoi, le coup d’envoi sera lancé à 9 heures le samedi 11 février, avec la formule de tour de poules.Les parties reprendront l’après-midi, les demi-finales seront programmées le dimanche, la première à 9 heures et la deuxième à 11 heures. La grande finale aura lieu l’après-midi à 15 heures. « L’entrée sera gratuite mais les places seront limitées, à 2500 personnes, la capacité de ce stade couvert », a précisé Tiana Andriambelosoa.

Serge Rasanda

L'express de Madagascar1 partages

Le experts rappellent à l’ordre

Durant une conférence de presse, hier, à Ankadivato, le Groupe des experts nationaux (GEN), a soutenu que l’Exécutif doit savoir écouter la population. Ce qui passe, d’abord, selon le GEN, par le respect de la Constitution et la mise en place des institutions et organes qu’elle prévoit. Il y a la Haute cour de justice (HCJ), et le Haut conseil de défense de la démocratie et de l’Etat de droit (HCDDED), par exemple, qui attendent, toujours, leur mise en place officielle. Le GEN soutient, également, que la promotion de la démocratie passe par la mise en place d’une opposition parlementaire en bonne et due forme.

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La CENI présente les recommandations des réformes

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), a présenté, hier, à son siège à Alarobia, la synthèse des recommandations portant sur l’élaboration des documents stratégiques sur la révision du cadre légal relatif aux élections, la stratégie nationale d’éducation civique et de sensibilisation, ainsi que, la stratégie globale de sa communication institutionnelle. Un exposé fait aux entités publiques après les Organisations de la société civile (OSC), les partis politiques, ou encore, les médias.

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Hommage – Ultime au revoir à Dorlys Levelo

Deux jours de veillée remplis d’émotions, c’est ce qui a animé le Tranom­pokonolona Analakely depuis hier. Après la soudaine disparition de l’illustre chanteur « Kaiamba » Levelo Dorlys en début de semaine, acteurs culturels, personnalités émérites et simples fans se sont recueillis avec la famille de l’artiste. Amis et camarades de scène de Dorlys ont également répondu présent.Ce porte étendard de Mananjary, dont il était très fier,  a rejoint sa ville natale pour son dernier voyage en quittant leTranompokonolona Analakely hier après-midi. Des artistes de diverses générations, ayant tous eu comme point commun cette même admiration pour le fameux chanteur de « Deux francs cinquante » et « Zaza sengy » ont tenu à réconforter la famille et faire preuve de solidarité auprès d’eux.Ayant servi comme fonctionnaire dans le service pénitentiaire dans la ville des Mille, Dorlys Levelo a d’ores et déjà été élevé au rang de « Chevalier de l’ordre national ». La famille ainsi  que ses pairs espèrent qu’il soit élévé à un rang plus important prochainement, les requêtes administratives allant dans ce sens ayant déjà été entreprises. Dans la soirée du mardi, tous ses pairs se sont relayés sur la scène du Tranom­pokonolona Analakely pour animer la soirée d’une manière festive, comme l’aurait lui-même souhaité Dorlys. Mananjary accueille ce jour son enfant, et une veillée avec la population locale est encoreprévue au programme.

A.P. R.

L'express de Madagascar1 partages

Alaota-Mangoro – Reggio Terzo Mondo continue ses œuvres de bienfaisance

L’ONG Reggio Terzo Mondo (RTM), s’impliquant dans le monde de l’éducation, poursuit ses activités d’aides. De nouveau, elle met le paquet, en collaboration avec la Direction régionale de l’Éducation nationale (DREN) d’Alaotra-Mangoro, dans la réalisation des trois journées de formation pour des enseignants des Écoles primaires publiques réparties dans les Circonscriptions scolaires (Cisco) d’Ambaton­drazaka et d’Amparafaravola.« Les enseignants des EPP Antsiradava, Ambolomborona, Antanandava, Antanimena et Menaloha, bénéficieront d’une formation sur la pédagogie didactique, du 15 au 17 février à l’EPP Antsahavola Amparafaravola », précise un responsable du Service de l’inspection et del’encadrement scolaire (SIES) de la DREN. « Les formateurs sont issus de la DREN »,rajoute-t-il.En octobre 2015, RTM avait offert des kits scolaires à 1 350 élèves de cinq EPP. Elle avait alors collaboré avec la société PRONAMA (Produits naturels malagasy). Toutes les deux représentent la société INDENE-Italie à Madagascar dans la collecte de la plante médicinale « talapetraka ».

Hery Fils Andrianandraina

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Des « fady » inattendus sur Nosy Varika

La hache et le feu détruisent l’œuvre de la nature et l’Ile aux Makis est dépeuplée de ses lémuriens ou presque. « Au cours des années de disette, quand les silos à riz sont vides et que pour faire la soudure, les habitants sont obligés de consommer des racines amères de plantesaquatiques, un civet de maki tente plus d’un Betsimisaraka… » (Pierre Platon, 1858).Jalousement entourée par les immenses bras du Sakaleona, peuplée en majorité de Betsimisaraka, Nosy Varika est fortement marquée par le passage « de Hova, d’Antemoro et d’Antambahoaka se réclamant d’origine arabe ». Selon la tradition pieusement conservée dans la région de la basse Sakaleona, accompagné de sa sœur Riala, Rahova se serait établi il y a fort longtemps à Ambohibe, avant de remonter près de Fanivelona, zone très fertile. Mais le fief du puissant clan des Ranomena n’apprécie pas du tout cette installation d’étrangers sur la terre des ancêtres. D’autant que l’un des enfants de Rahova, sous le charme de l’épouse d’un Ranomena, enlève la belle au nez de son mari. Une guerre s’ensuit, à plusieurs épisodes, mais les migrants triomphent sur leurs adversaires.Toutefois, tout finit bien. Grâce à l’arbitrage bienveillant des Antambahoaka de Mananjary appelés à la rescousse, Rahova et Ranomena scellent dans le sang d’un taureau une paix solennelle. Ils s’engagent mutuellement à ne pas faire de réclamation sous peine de mort, si l’un ou l’autre commet un larcin chez son voisin. « Le serment tient encore et il n’est pas rare de voir quelqu’un se disant Ranomena venir impunément ramasser des poulets au passage à Fanivelona» (Salomon Rahatoka, 1958).Clairvoyants, les Ranomena ont la sagesse de quitter leur terre ancestrale et s’établir loin, au bord du lac Morongary près de Mananjary. Les Rahova, définitivement maîtres des lieux, prospèrent donnant à leur lignée le nom des Zafindrahova « dont ils tirent quelque fierté ».Mais les plus anciens habitants de l’ile sont assurément les Betsimisaraka et ils restent farouchement fidèles aux usages et coutumes de leur ethnie. Certains sont pêcheurs, laplupart préfèrent les pentes des montagnes proches. Entourés de caféiers et contrairement aux Zafindrahova, ils y cultivent le riz sur tavy, pratique interdite par la loi, mais comme les ancêtres l’ont fait avant eux et avec succès, CQFD!Il faut dire à leur décharge que les « fady » sont nombreux, variés et parfois inattendus, et ils redoutent de les transgresser. Il suffit qu’un membre du clan se soit noyé ou enlisé en des temps immémoriaux dans un terrain marécageux, et celui-ci devient tabou. Le même interdit frappe les marécages où l’on enterre les fœtus.Les « fady » décrétés par les « ombiasy » suivent le Betsimisaraka de l’ile dans tous les actes de sa vie. Entre autres, il est interdit de consommer de la viande de chèvre. De manger un quelconque volatile dans la journée, sinon s’abstenir avant d’aller au champ. Autres mets inscrits sur la liste des tabous alimentaires: le « pigeon vert »,  le crabe, le hérisson, le porc, l’anguille, la grenouille, la pintade. Mais dans plusieurs groupes, si l’on ne peut pas élever du porc, l’on peut en consommer à condition que cela ne soit pas en plein champ. D’autres se voient interdire l’élevage des oies, la culture de l’arachide ou la chasse aux caïmans. Mais « aucun des 68 clans recensés s’interdit la consommation du maki ».En matière vestimentaire, le clan des Andramamba ne peut se vêtir de rabane « si elle n’est pas colorée ». Il est également mal vu d’enfanter des jumeaux comme les Antambahoaka. Quant à eux, les Zafindehibe peuvent pêcher quand ils sont jeunes, mais doivent remiser leurs cannes une fois devenus adultes. Signalons qu’une croyance généralisée affirme que les ébats amoureux en forêt entraînent des conséquences néfastes.Même dans la construction de sa case, au Betsimisaraka de Nosy Varika sont imposées des prescriptions, règles et autres obligations « dont il ignore l’origine mais qu’il respecte scrupuleusement »

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Entreprises : et vous, votre service client tutoie les clients aussi ?

C’est pourtant le b-a-ba de ce que l’on devrait enseigner à ces charmantes hôtesses qui accueillent un client : on ne tutoie jamais le client.

Car le client n’a pas gardé les cochons avec l’hôtesse, elle les a gardé toute seule.

Donc on ne dit pas : “En quoi puis je t’aider” mais “En quoi puis-je vous aider” ?

N’est-ce pas les 4 donzelles au rez-de-chaussée de la tour Orange ?

Merci.

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Ampitatafika : une bonne petite vindicte populaire

Scénario classique vu et déjà vu : 2 voleurs à la tire, la victime qui appelle à l’aide et tout le monde qui se ramène.

Un bon petit passage à tabac bien en règle auquel l’un des deux voleurs ne survivra pas. Ah c’est dommage pour l’autre, il faudra donc taper un peu plus fort la prochaine fois.

Et sinon quand est-ce que nous pourrions titrer un jour “Iavoloha : une bonne petite vindicte populaire” ?

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Hoe namono dahalo… : noravan’ny zandary ireo olona nanao fihetsiketsehana tao Moramanga

Olona teo amin’ny 30 eo ho eo, araka ny filazan’ny zandary, no nitondra baoritra nisy soratra: “Raha ny dahalo no arovana, tsy manaiky izahay”, tany Moramanga, teo anoloan’ny kolejy St Jean de Matha, ny alatsinainy teo. Araka ny fanazavana azo, olona avy any Mahadina, kaominina Ambohibary, ireo, izay nisy tamin’ireo ny nanaovana fanadihadiana momba ny famonoana dahalo tany an-toerana, ny faran’ny volana janoary lasa teo. Fantatra fa dahalo vao avy nisazy izy io, ka rehefa nifanojo tamin’ny fokonolona, niharan’ny fitsaram-bahoaka ka maty. Taorian’izay, nisy ny fanadihadiana nataon’ny zandary momba ny fahafatesan’ity voalaza fa dahalo, ka nanaovana fakana am-bavany ny olona maromaro. Nahatonga ireo olona avy any Mahadina tezitra izany ka izao tonga tany Moramanga izao nanao fihetsiketsehina.

Noravan’ny zandary avy hatrany ireo andian’olona tany Moramanga ireo ka niparitaka taorian’izay. Tsy nanohitra rahateo izy ireo teo anoloan’ny zandary maro nirongo basy. Nisy ny fiantsoana “renfort” nataon’ny mpitandro filaminana taorian’ny fandravana ny amin’ny mety hiverenan’ireo mpanao fihetsiketsehana. Nampitangorona olona tany Moramanga ny hetsika ka natahorana sao misy ny manararaotra hanakorontana.

 

14 ny efa matin’ny fitsaram-bahoaka

Hatramin’ny fiandohan’ny taona no ho makaty, nahatratra 14 ny isan’ny olona matin’ny fitsaram-bahoaka teto amintsika. Azo lazaina fa marobe izany isa izany, raha nitovitovy tamin’io ny isan’ny matin’ny fitsaram-bahaoka ny taona 2016. Raha tsy voasoroka ity resaka fitsaram-bahoaka ity, mety ho intelon’io isa io no hitranga hatramin’ny faran’ny taona.

Raharaha sarotra ny mifehy azy satria hatezeram-bahoaka ny mahatonga azy io amin’ny anakapobeny. Misy lonilony mavesatra any amin’ny olona any ary vaky rehefa misy ny azo amoahana izany. Ny tena loza, hatramin’ny mpitandro filaminana aza, tafihin’ny olona noho izay resaka fitsaram-bahoaka izay. Mety hiharan’izany hatramin’ny mpitondra ambony ihany koa, raha tsy misy ny vahaolana avy amin’izy ireo, indrindra amin’ireto karazana krizy mianjady amin’ny vahoaka ireto: ny delestazy, ny tsy fandriampahalemana, ny fiakaran’ny vidin’entana rehetra. Loza mitatao ho an’ny fitondrana ny fitsaram-bahoaka.

Yves S.

 

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Kitra afrikanina – Fihaonana amin’ny Cnaps Sport : mandravarava ao Botsoana ny Township Rollers FC

Higadona, anio eto amintsika, ny delegasion’ny Township Rollers avy atsy Botsoana, hifanandrina amin’ny Cnaps Sport. Lalao tafiditra amin’ny savaranonando eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika, taranja baolina kitra. Mialoha izany, nanamontsana ireo mpifanandrina aminy any an-toerana io ekipa botsoaney io.

Ho henjana ny miandry ny Cnaps Sport. Nahazo fandresena hatrany ary nandravarava ny Township Rollers tompondakan’i Botsoana tamin’ireo lalao telo farany nataony tamin’ity volana janoary ity any aminy any. Nibaby kitra hatrany ireo nifandona taminy. Anisan’izany ny Botswana Meat, lavon’izy ireo 3 no ho 1. Resin’izy ireo 4 no ho 1 be izao koa ny Opara United ary nailiny 2 no ho 0 ny Gaborone United.

Midika izany fa manana mpilalao mahay mpampidi-baolina ity ekipa ity ary amin’ny ankapobeny, nahatafiditra baolina 3 isaky ny lalao iray ataony izy ireo. Tena ao anatin’ny heriny sy ny tanjany tanteraka ny Township Rollers.  Tokony ho mailo ny solontenantsika amin’ny fihaonana ny asabotsy izao eny Vontovorona.

Samy tsy maintsy mitady fandresena

 

Na izany aza, efa zatra lalao iraisam-pirenena ny ankamaroan’ny mpilalaon’ny Cnaps Sport. Hilalao eo an-jaridainy rahateo izy ireo, miaraka amin’ireo mpijery sy ny mpanohana.

Etsy andaniny, tsy heno firy ny lazan’ny Supersport  United avy any Afrika Atsimo, hifandona amin’ny Elgeco Plus eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf. Tsy mbola hita teo amin’ny sehatra afrikanina izy ireo. Na izany aza, mbola hisy lalao iray hataon’izy ireo, anio any Afrika Atsimo any, mialoha ny hisidinany ho aty Madagasikara. Hotanterahina etsy Mahamasina kosa ny fihaonana eo amin’ny roa tonta ary lalao tafiditra amin’ny dingana savaranonando ihany koa.

Araka izany, samy tsy maintsy mitady fandresena ny solontenantsika amin’izao lalao mandroso izao mba ho mora kokoa ny hiatrehana ny lalao miverina afaka herinandro.

Synèse R.

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Trano koltoraly sy ny Fitohasina… : « Tsy azo foronina ny taom-baovao malagasy… »

Nampahafantatra ny hankalazana ny taom-baovao malagasy ny eo anivon’ny Trano koltoraly sy ny Fitohasina, omaly tetsy Mahamasina. Nitondran’izy ireo fanazavana koa ny amin’ny fikasan’ny sasany hanondro daty iraisana momba izany.

 

Tsy azo foronina ny taom-baovao malagasy ary tsy fomba vao noforonina fa efa fanao hatramin’ny faha mpanjaka ary nolovaina tamin’ny razana ka manaraka fotsiny ny aty aoriana. Tsy manana fahavalo isika fa mamerina ny hasina efa niongana. Tsimialonjafy io ary tsy misy tompony”, hoy ny mpampianatra tantara sy mpandalina ny fomban-drazana, Rakoto David. Nanamafy izany ny avy amin’ny Trano koltoraly, Ramamonjisoa Tiana, fa efa voafaritry ny eo anivon’ny Akademia Malagasy ny taom-bavaontsika hatrany amin’ny taona 2050. Hotanterahina ny 28 marsa izao izany. “Niainga amin’ny fijerena ny lamina ara-boajanahary”, hoy izy. Antony hanaovana ny fankalazana ny taombaovao etsy Mahamasina, kianjan’ny Kanto izany. Hamerenana ny hasina nisy nanongana sy voaota fady. “Manana ny tantarany ity toerana ity. Kianja filanonana, fikabariana, hihanoana vaovao, famoriana vahoaka… Ary etsy amin’ny asorontany i Tsimialonjafy, midika fa tsy anavahana saranga na fiaviana ny taom-baovao. Ho an’ny Malagasy rehetra”, hoy ihany Rakoto David. Notsiahiviny avy eo fa hisantarana ny soa sy ny tsara ny taom-bavaontsika. Hanaovana ny santa-bary, hananganana vahoaka vanona, araka ny nambarany ihany.

Hampiavaka ity taom-baovao ity ny fivelaran’izany any amin’ny faritra ankoatra, ny hiakaran’ireo tangalamena sy raiamandreny lehibe isam-paritra eto an-dRenivohitra amin’ny andron’ny taom-baovao, ny 28 marsa izao. “Tafiditra amin’ny fanomezan-kasina ny fihavanana sy ny firaisankina izany…Ho tonga eto hitsodrano antsika izany olobe 111 taona izany”, hoy izy ireo.

Synèse R.

  (Sary Fano)

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Chronique : bonne année bis repetita

Aujourd’hui, nous sommes le 9 février. Vous vous dites peut-être qu’il est ridicule de continuer à se souhaiter une belle et heureuse année, alors qu’elle a commencé il y a près de six semaines. Parce que vous faites partie de cette frange de la population qui estime qu’en trente et un jours, chacun a eu le temps de trinquer vingt fois avec son entourage et qu’à l’approche de Mardi-Gras et de la très symbolique diète du Carême, les vœux ne sont plus à l’ordre du jour.

Une autre frange de la population ne pense pas du tout comme vous. Elle fait durer le plaisir de ces festivités qui remplacent les fastidieuses journées de travail ordinaire. Il ne s’agit pas seulement de lever le verre à la santé du service à l’heure du déjeuner. Cette récréation est agréable mais pas suffisante. Les présentations de vœux exigent un faste qui mobilise une armada que les petites mains des traiteurs maison ne peuvent concurrencer.

La tendance est aux «espaces», immenses salles de fêtes qui accueillent traditionnellement les mariages et depuis peu les séminaires et rencontres professionnelles en tout genre. Se rendre dans un espace n’est pas une mince affaire : il faut en général sortir de la ville pour atteindre le lieu des délices. On comprendra qu’une fois arrivé dans la salle des fêtes, la fatigue du trajet aidant, on soit tenté d’y rester quelques heures avant d’affronter la route du retour dans les embouteillages.

On y mange, on y chante, on y danse et on y boit allègrement. C’est autrement plus réjouissant qu’un bref discours arrosé de sodas, de nems et de sambos sur le coin d’un bureau. Or, tout le monde n’a pas encore eu le temps de se souhaiter une belle et heureuse année dans les règles de l’art.

Si demain, 10 février, vous prévoyez de vous aventurer dans un service administratif, assurez-vous qu’il n’est pas en vadrouille dans quelque espace de la région.

Kemba  Ranavela

 

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir de Madagascar (11)

(Suite et fin.)

Ces textes impliquent sournoisement, mais clairement toutefois, que le dit décret doit avoir nun effet rétroactif.

Or, notre Code civil, dans son titre préliminaire sur la publication, les effets et l’application des lois en général,

dit textuellement dans son article 2 : «La loi ne dispose que pour l’avenir ; ELLE N’A POINT D’EFFET RÉTROACTIF».

Mais, dans notre colonie de Madagascar, M. Lebureau, plus fort que la loi, plus fort que le code, s’assied dessus et légifère à sa convenance. Industriels, mes amis, vous êtes prévenus.

Puis l’on s’étonnera que colons et industriels n’affluent pas aux colonies ! C’est le contraire qui aurait lieu de surprendre.

Pour expliquer cette chose regrettable, on s’empresse d’ajouter : «Le Français n’est pas colonisateur».

Permettez, M. Lebureau ! Cette affirmation est trop générale, elle ne concerne que l’administration française, notre administration qui, en matière de colonisation, ne possède ni principes, ni méthode, ni esprit de suite, ni expérience, ni assez d’hommes compétents.

Quant au Français en lui-même, colon ou industriel, il possède à un degré très élevé des qualités éminemment colonisatrices : initiative, activité, courage, intelligence et par-dessus tout esprit débrouillard.

Qui n’admire dans tous les pays étrangers, notamment dans les pays d’Amérique, la riche colonisation française. C’est que nos compatriotes y ont trouvé partout une liberté très grande et des facilités complètes pour y exercer leur activité en même temps que bienveillance et même appui de la part des autorités.

Le Général Galliéni lui-même, bien que puissant colonisateur, a été impuissant à vaincre la force d’inertie et le mauvais vouloir de M. Lebureau qu’on lui a envoyé, cadre d’Europe. On reste stupéfait à voir la quantité d’instructions sages et pratiques données par lui, mais qui sont restées lettre morte, M. Lebureau ayant pris sur lui de ne pas les exécuter.

Donc, avant de faire l’inventaire de ce qu’on peut faire dans la colonie de Madagascar et d’y appeler colons et industriels, commençons par leur en rendre l’accès abordable, en supprimant les trop nombreuses entraves qui, pour le moment, lui en interdisent l’entrée. Souvenons-nous que c’est dans les colonies que se trouve l’avenir de la France.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Us et coutumes : drive in sauce locale

Après une rude journée, rien ne vaut un petit moment de détente avant de renter chez soi. Ce moment de détente s’apprécie souvent un verre dans une main et des brochettes dans l’autre. Quand on est loin du «bord» de Majunga, on peut prendre sa collation dans sa voiture. C’est la version malgache du drive in américain, adapté à la sauce locale : confortablement assis dans sa voiture, entouré d’une nuée de serveurs qui s’affairent autour des clients, on attend que l’un d’eux prenne la commande, l’apporte et n’oublie pas de rapporter les couverts à la gargote du coin. S’il n’y pas de couverts à rendre, c’est encore plus simple, on jette papiers, plastiques et piques de brochette par la vitre. Ce n’est pas parce qu’on mange dans sa voiture qu’on doit la salir.

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Resaky ny mpitsimpona akotry : valy fingika fingaka

Miainga any ê !”. Samy miandriandry daholo maheno an’izay “morsa” fampitampitan’ny mpiara-miasa raha vao mitsidika any lavitra any ny patirao na ny iray amin’ireo  mpanara-maso mpisafo ny asa. Tsy izay anefa ny voalaza an’ity fanaraina ity, fa ny filazana na fampitandremana mihitsy ny fitsokan’ny rivotra vaovao. Asa na efa ela niaretana ny fitapitaky ny mpanao pôlitika ny vahoaka ka izy indray izao no maneno sahona any amin’ny tsy ampoizina. Ripadripaka ireo noheverina ho kalaza tompondaka eo amin’ny sehatra pôlitika any ivelany any. Izao vao tazana miteny ny tena izy ny demôkrasia. Ny vahoaka no mifehy mivantana matetika araky ny vokatra dia mitsipaka ny mpandrebireby mihevitra azy ho tompon-toerana maharitra. Daka fandroahana no nisedran’ny sasany amin’izy ireo toy ny tany Frantsa. Rivotra vaovao io, tsy maintsy hitsoka aty amin’ny tanàna. Ny hany fotsiny tsy fantatra fotsiny dia rahoviana ? Efa mibitabitaka mialoha sahady ireo manantena ny fitrangan’izany. Diso fiheverana anefa ny maro raha manantena ny fahatongavan’

izany toy ny fisehoana fahagagana. Tompon’andraikitra

amin’ny fivadiky ny toe-draharaha eto amin’ny firenena ny tsirairay. Ity hoe vahoaka ity izay am-bava samy misarika ho izy tsy mandeha ho azy amin’izao raha tsy samy mirotsaka ao anatiny ny olom-pirenena rehetra eo amin’ny fandraisana adidy.  Raha samy hiangalangalana daholo eo am-piandrasana, ny sasany hamadika ny fotaka tsy hisy ilay fiovana andrasana. Io fiovana io anefa tsy tafa raha tsy miatomboka amin’

ny fanadiovana ny rivotra pôlitika. Ity rivotra ity kosa tsy hitsahatra ny haloto raha tsy fahaizina ireo mpilalao ao anatin’io sehatra io amin’ny fampitsaharana ny asa maloto fahazarany. Fomba tokana no ahafahana manatanteraka izany dia ny fanongotana ireo efa tsapa ny maha maramara saina azy. Efa nandramana fa hita tamin’ny vokany ny tsy fahombiazany, izy na voky sy natavy ny firenena anefa izao nikoroso izao ary ny vahoaka latsaka ao anaty ety.

Tsy ny fandidiana ity no sarotra araky ny fiteny fa ny safidin’ny tsirairay eo amin’ny fanendrena ny mpandidy amin’

ny alalan’ny fifidianana no manahirana. Eo ihany anefa ny tompon’ny fanapahana ny vahoaka voalaza ho loharanon’ny fahefana, ka toy ny any ivelany eo no fampisehoana ny di-dohan’ny vahoaka izany ny rehetra. Raha jerena anefa dia ireo fa mirangaranga voalohany ireo hery efa nifandimby toerana omaly sy ankehitriny izay efa hita ny nafitsony ka toy ny eny amin’ny fanaovam-baolina tsy mendrika afa-tsy ny “karatra mena”.

Léo Raz

 

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“Kidnapping” – Toamasina : efa nanome volabe ireo jiolahy ny fianakavian’ilay karana

 Mbola any am-pelatanan’ireo jiolahy mpaka an-keriny hatramin’ny omaly i Nourbhay Sefoudine, ilay teratany Karana nisy naka an-keriny tao Toamasina, ny herinandro teo. Efa nanome ampaham-bola ireo jiolahy anefa ny fianakaviany…

 

Fantatra araka ny loharanom-baovao iray marim-pototra fa mbola tsy navotsotr’ireo jiolahy mpaka an-keriny i Nourbhay Sefoudine. Voalaza anefa fa efa nanome ampaham-bola ireo jiolahy ny fianakaviany, saingy mbola any am-pelatanan’ireo jiolahy hatrany ity teratany karana nisy naka an-keriny ny herinandro lasa teo ity. Hatreto, mampiahiahy ny rehetra ihany ity fakana an-keriny teratany Karana ity. Isan’izany, ny fisiana mpitandro filaminana iray voasaringotra amin’ity raharaha ity. Miasa aty an-dRenivohitra io mpitandro filaminana io ary voalaza fa tompon’ilay fiara Renault Express nampiasain’ireo jiolahy nandritra ilay fakana an-keriny tao Bazaribe Toamasina ihany koa izy. Olona miisa dimy no efa voasambotra ka nohenoina teny anivon’ny polisy misahana ny heloka bevava ao Toamasina. Tsiahivina fa nitranga ny zoma teo ity fakana an-keriny ity tao Bazaribe Toamasina raha iny handeha hamonjy fodiana iny indrindra i Nourbhay Sefoudine. Voalazan’ny loharanom-baovao hatrany aza fa hoe nisy volabe 600 tapitrisa Ar vao avy nalaina tany amin’ny banky koa lasan’ireo jiolahy tamin’io fotoana io. Nanao fanamiana miaramila sady nisaron-tava ireo mpaka an-keriny. Lasan’ireo jiolahy niaraka tamin’ny fiara 4×4 iray i Nourbhay Sefoudine sy ny vola vao avy nalaina tany amin’ny banky. Nandeha tamin’ilay fiara Express kosa ny sasany amin’ireo olon-dratsy. Najanon’ireo jiolahy teo akaikin’ny fiangonana FJKM Tranovato ao Toamasina anefa ilay fiara R. Express. Balana Kalachnikov miisa 20 no hita tao anatiny nandritra ny fisavana nataon’ny polisy.

J.C

 (Sary Sajo)

 

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Mpianatra eny Vontovorona : nisahotaka faramparany, omaly

Nitohy, omaly, ny hetsiky ny mpianatry ny Polytechnique Vontovorona. Hetsika farany talohan’ny nahatongavan’ny Jirama nandamina ny jiro eny an-toerana io. Nanomboka tamin’ny 8 ora maraina ny hetsika, ka nametraka sakana eto anoloan’ny vavahadin’ny oniversite ny mpianatra. Tsy ela, tonga teny an-toerana ny Emmo/Reg ka raikitra teo ny karazana fihantsiana isan-karazany. Niandriandry teo ny mpitandro filaminana ary niroso tamin’ny fanerena  ny mpianatra hiditra any anatin’ny faritry ny oniversite. Nirefotra ny baomba mandatsa-dranomaso, ny antoandro, nanaparitahana ny mpianatra. Velona ny tora-bato avy amin’ireo mpanao fihetsiketsehana ho setrin’izany.

Niverina tamin’ny laoniny ny filaminana, tokony ho tamin’ny 1 ora sy sasany. Araka ny fanazavan’ny zandary, tsy nisy ny fifandonana sy ny fisamborana fa nilamina. Nilaza kosa ny mpianatra fa nisy naman’izy ireo voasambotra fa efa navotsotra. Tonga tany an-toerana ny Jirama namaha ny olana amin’ny fahatapahn-jiro, milaza fa mijanona ny hetsik’ireo mpianatra raha vao mivaha ny olana.

Yves S.

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Banque de sang : le ministère de la Santé réagit

Retour à la normale. La grève d’avertissement du personnel de la Direction du Centre nationale de transfusion sanguine (CNTS), lancée avant-hier pour dénoncer la mauvaise gestion au niveau de la Banque de sang a porté ses fruits. Le ministère de la Santé n’a pas tardé à prendre la situation en main sans attendre que le délai de 48 heures qui lui a été accordé pour apporter les solutions idoines soit dépassé.

«Le ministre Mamy Lalatiana Andriamanarivo est venu sur les lieux hier pour constater de visu les réalités tout en prêtant une oreille attentive aux employés», selon le Dr. Fanja Andrianavalojaona, joint au téléphone. Sans fournir plus de détails, ce dernier aurait promis de faire le nécessaire pour résoudre les problèmes évoqués par les employés dans les plus brefs délais.

L’ensemble du personnel a apprécié la rapidité de la réaction du ministre de tutelle, raison pour laquelle l’ultimatum de 48 heures lancé avant-hier a été levé. Tôt ou tard, la mauvaise gestion, pointée du doigt par les employés, fera l’objet d’un audit, comme l’a soulevé la présidente du Conseil d’administration (PCA) du CNTS, le Pr. Olivat Rakoto Alson, avant-hier.

Rakoto

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Boeny : solidarité des administrateurs civils

Le président régional du syndicat des administrateurs civils de l’ex-province de Mahajanga, Saïd Ahamad Jaffar, a révélé la crise interne minant le Syndicat national des administrateurs civils de Madagascar (Synad), suite aux différends politiques et techniques opposant ses membres.

Il s’est félicité toutefois de la solidarité des membres de sa circonscription lors de la présentation de vœux des membres au Palais de la région à Mahajanga Be. Le président Saïd Ahamad Jaffar a annoncé à ses pairs la tenue d’une Assemblée générale du syndicat national dans la capitale dans le courant de ce mois pour le renouvellement de son bureau mais aussi pour le recrutement de nouveaux adhérents pour redorer le blason du corps.

Le syndicat de Mahajanga se compose actuellement d’une quinzaine d’administrateurs civils en activité tandis qu’une vingtaine de retraités adhèrent à la mutuelle présidée par l’ancien PDS du faritany de Mahajanga, Gabriel Razafintsalama.

Manou

 

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Ambohimahasoa : renforcement de la lutte contre le paludisme

Le paludisme reste une maladie à fort taux de mortalité à Madagascar actuellement. Le danger vient du retard dans les diagnostics et les traitements de la maladie, dû aux mauvaises habitudes des patients. Figurant parmi les zones à risques en matière de paludisme, le district d’Ambohimahasoa a pris des initiatives pour l’efficience de son éradication.

La vulgarisation du «Rapid diagnostic test» (RDP) est en cours dans le district d’Ambohimahasoa pour éradiquer le paludisme qui y sévit. Deux journées d’atelier ont été organisées sur place pour décider des mesures à adopter pour mener à bien la lutte. Les services sanitaires locaux ont enregistré une régression de la maladie dans le  district d’Ambohimahasoa avec 1648 cas au cours de l’année 2016 contre 2258 l’année précédente. En 2017, les Communes rurales d’Ambatosoa et de Vohitrarivo viennent en tête du peloton avec des chiffres record respectifs de 89 et 88 cas durant le mois de janvier dernier.

Des sensibilisations à la base.

L’objectif principal étant la réduction totale du taux de mortalité par le paludisme, un programme de sensibilisation de la population a été décidé pour l’inciter à se soigner dans les centres de santé dès les premières apparitions ders symptômes. L’atelier a servi à élaborer les différentes stratégies pour lutter contre le paludisme dans le district avec la participation effective des autorités à différents échelons de la circonscription. Des travaux de groupes ont été constitués durant les deux journées pour tirer des résolutions axées sur les sensibilisations sur l’assainissement des lieux de reproduction des moustiques, constitués de flaques d’eau et de buissons. Le public doit être informé de la gratuité des soins relatifs au paludisme, selon les participants à cet atelier d’Ambohimahasoa.

Manou

 

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Emeutes : après Vontovorona, Itaosy aussi

Quand tout Tana s’embrasera, l’emmoreg ne pourra malheureusement pas être partout.

Vous imaginez cette énorme vindicte populaire de 4 millions de personnes, en route pour Iavoloha pour faire la peau à tous ces incompétents, ces crapules et on en passe ?

Nous disons ça nous ne disons rien.

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La CENI doit faire face à l’opposition

Des personnalités politiques se sont regroupées pour faire une déclaration commune pour réclamer l’établissement du calendrier électoral. L’ancien premier ministre, Jean Omer Beriziky, Hajo Andrianainarivelo, Eliana Bezaza, Saraha Rabeharisoa, Ny Aina Andriamanjato et Ratsimbazafy Francine signataires de cette déclaration interpellent l’Etat quant à ses devoirs.

Certains partis politiques tendent également à remettre en cause l’indépendance de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) chargée de la préparation des élections.

Pour la CENI, ces partis politiques doivent apporter la preuve pour justifier de telles déclarations. La CENI a également fait appel à ces derniers à faire des observations sur les comportements qui pourraient induire cette conclusion afin que la commission corrige ses actes. Il faut admettre que l’indépendance de la CENI a toujours été mis en doute et ce depuis sa création. Et que la Commission elle-même avait formulé une requête envers l’Exécutif afin que ce dernier fasse un acte concret en octroyant l’indépendance financière à la Commission. Ce qui n’est toujours pas le cas actuellement étant donné que les ressources de la CENI proviennent en partie de l’Etat central. La CENI a également demandé à pouvoir fixer les dates des élections et à établir le calendrier électoral, une autre question qui reste en suspens jusqu’à ce jour. Faits qui donnent raisons aux partis politiques de douter de l’indépendance de la Commission.

Accord politique

Selon la CENI, les partis politiques devront également procéder à la signature d’un accord politique afin d’assurer la stabilité post-électoral et dans le souci d’éviter une nouvelle crise après la victoire d’un parti ou la défaite d’un autre. Cet accord politique aurait été élaboré depuis longtemps par la Commission mais n’a obtenu aucune signature jusqu’ici. Les partis politiques d’opposition qui ont effectué la déclaration commune sur l’indépendance de la CENI n’ont toutefois pas l’intention de signer cet accord. La signature d’un accord pourrait ramener la notion d’inclusivité et les problèmes de distribution de siège entre les signataires de l’accord, ce qui nuirait encore plus à la stabilité de l’Etat après les élections. D’autant qu’il n’existe jusqu’ici aucune garantie de la tenue ou non des élections. Se fondant sur la déclaration du président de la République, la CENI assure pourtant que les élections auront bien lieu cette année. Une session extraordinaire du parlement devrait être convoqué dans les prochains jours afin de procéder au vote du nouveau code électoral. Aucun accord politique ne sera donc envisagé pour les opposants au régime actuel. Et encore moins sous l’impulsion de la CENI.

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L’innovation financière au service des pauvres

Ces dernières années, M-PESA et d’autres types de systèmes de payement mobile ont facilité les transferts d’argent partout dans le monde. C’est désormais aussi simple que d’envoyer un SMS, ce qui facilite le commerce et l’inclusion financière dans les pays en développement. Pourtant, ce n’est que récemment que les experts ont tenté d’évaluer le véritable impact de ces services sur les pauvres.

Dans une étude, Tavneet Suri et William Jack ont tenté d’évaluer l’impact de « l’argent mobile » sur le recul de la pauvreté au Kenya, pays où cette révolution technologique a commencé. D’autres produits tels que le service bancaire « M-Shwari » et la plate-forme de paiement de détail « Lipa na M-PESA » n’ont fait que conforter sa popularité.

Des enquêtes menées par Suri et Jack entre 2008 et 2014, il est ressorti que M-PESA a sorti 194 000 ménages kényans de la pauvreté en permettant aux pauvres de se protéger contre les chocs négatifs pouvant impacter leurs revenus tels que les mauvaises récoltes ou les ralentissements économiques généraux. Cela permet aux citoyens pauvres de bénéficier d’un flux de revenus plus stable et plus prévisible, et par conséquent d’avoir un flux plus régulier de dépenses au fil du temps. M-PESA a également permis aux familles pauvres d’avoir accès à des comptes d’épargne sûrs et rémunérés. Suri et Jack montrent que les parties du Kenya qui ont eu un meilleur accès aux agences de « l’argent mobile » (succursales de mini-banques), ont été capables de bénéficier d’un flux plus stable de revenus provenant des transferts de fonds, et donc de dépenser plus.

Grâce au M-PESA l’efficacité du marché du travail s’est améliorée au Kenya. Maintenant qu’ils sont capables d’« envoyer de l’argent bon marché » et de manière fiable, les travailleurs des campagnes du Kenya ont pu profiter d’emplois mieux rémunérés à Nairobi et dans d’autres centres urbains. Le flux plus régulier des transferts de fonds de la ville vers la campagne a à son tour permis à plus de familles rurales de payer les frais de scolarité requis pour envoyer leurs enfants à l’école.

Les services bancaires mobiles, comme M-Shwari, qui se sont connectés à M-PESA ont également facilité à des millions de Kenyans l’accès à un crédit abordable afin qu’ils puissent démarrer leurs propres entreprises. Ces développements ont contribué à faire émerger une récente vague d’entrepreneuriat numérique qui a permis au Kenya d’obtenir le surnom de la « Silicon Savane ».

L’un des résultats les plus intéressants de Suri et Jack est que l’argent mobile a été particulièrement bénéfique aux femmes kenyanes. En raison de « l’argent mobile », 185 000 femmes ont pu passer de l’agriculture de subsistance à des emplois rémunérés. M-PESA a également permis à des millions de femmes, qui n’ont jamais été en mesure d’ouvrir un compte bancaire formel, d’accéder à un moyen sûr d’économiser de l’argent sans crainte d’être spoliées par des maraudeurs voleurs ou des conjoints complices. Le fait que ces innovations financières aient eu un tel effet positif sur l’économie kenyane ne sont pas surprenants quand on connaît le lien étroit entre le développement économique et les services financiers (croissance de la consommation et des investissements, l’amélioration du fonctionnement du marché du travail, le volume accru d’épargne et de crédit privé destinés à financer les petites entreprises et autres start-up). Ces résultats obtenus par le Kenya sont encourageants et prouvent concrètement que « la finance compte ».

Bien que les conclusions de Sari et Jack soient encourageantes, il faut souligner que les avantages de la révolution financière numérique ne peuvent pas être ressentis de la même manière dans tous les pays en développement.

En effet, pour obtenir un maximum d’impact positif avec « l’argent mobile », il faut que l’environnement des affaires soit le plus libre possible pour permettre aux innovations d’émerger sans être tout de suite écrasées par une règlementation démotivante.

La grande majorité des comptes de monnaie mobile dans le monde en développement se sont développés dans des environnements réglementaires « favorables » (suppression des réglementations lourdes, stimulation de la concurrence). La finance compte, mais les pays ne peuvent profiter des avantages du développement financier que si leurs politiciens renoncent à bloquer la voie du progrès financier et de l’innovation en supprimant la réglementation et en adoptant une politique de libéralisation financière.

On ne peut cependant pas négliger l’impact de cette technologie pour soutenir les populations dans des environnements moins libres. Par exemple, en l’Inde, au Zimbabwe et au Venezuela, pays qui ont récemment souffert de pénuries de liquidité et de diverses crises politiques et économiques ce mode de financement a été salvateur. Il a permis aux citoyens de stocker leurs richesses numériquement au lieu de rester prisonniers de monnaies de papier et a permis d’ouvrir des comptes d’épargnes mobiles libellés en devises étrangères. Cette concurrence monétaire est saine et stimulante et incite les dirigeants politiques à une meilleure gouvernance s’ils ne veulent pas perdre une partie de leur pouvoir.

Ainsi, suffisamment de preuves permettent d’affirmer que les innovations financières ont un fort impact sur le recul de la pauvreté. Ce constat est tellement clair que les gouvernements n’ont plus d’autres choix que de faciliter ces services innovants.

Scott Burns, doctorant Mercatus et enseignant d’économie à l’Université George Mason à Fairfax, en Virginie.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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L’innovation financière au service des pauvres

Ces dernières années, M-PESA et d’autres types de systèmes de payement mobile ont facilité les transferts d’argent partout dans le monde. C’est désormais aussi simple que d’envoyer un SMS, ce qui facilite le commerce et l’inclusion financière dans les pays en développement. Pourtant, ce n’est que récemment que les experts ont tenté d’évaluer le véritable impact de ces services sur les pauvres.

Dans une étude, Tavneet Suri et William Jack ont tenté d’évaluer l’impact de « l’argent mobile » sur le recul de la pauvreté au Kenya, pays où cette révolution technologique a commencé. D’autres produits tels que le service bancaire « M-Shwari » et la plate-forme de paiement de détail « Lipa na M-PESA » n’ont fait que conforter sa popularité.

Des enquêtes menées par Suri et Jack entre 2008 et 2014, il est ressorti que M-PESA a sorti 194 000 ménages kényans de la pauvreté en permettant aux pauvres de se protéger contre les chocs négatifs pouvant impacter leurs revenus tels que les mauvaises récoltes ou les ralentissements économiques généraux. Cela permet aux citoyens pauvres de bénéficier d’un flux de revenus plus stable et plus prévisible, et par conséquent d’avoir un flux plus régulier de dépenses au fil du temps. M-PESA a également permis aux familles pauvres d’avoir accès à des comptes d’épargne sûrs et rémunérés. Suri et Jack montrent que les parties du Kenya qui ont eu un meilleur accès aux agences de « l’argent mobile » (succursales de mini-banques), ont été capables de bénéficier d’un flux plus stable de revenus provenant des transferts de fonds, et donc de dépenser plus.

Grâce au M-PESA l’efficacité du marché du travail s’est améliorée au Kenya. Maintenant qu’ils sont capables d’« envoyer de l’argent bon marché » et de manière fiable, les travailleurs des campagnes du Kenya ont pu profiter d’emplois mieux rémunérés à Nairobi et dans d’autres centres urbains. Le flux plus régulier des transferts de fonds de la ville vers la campagne a à son tour permis à plus de familles rurales de payer les frais de scolarité requis pour envoyer leurs enfants à l’école.

Les services bancaires mobiles, comme M-Shwari, qui se sont connectés à M-PESA ont également facilité à des millions de Kenyans l’accès à un crédit abordable afin qu’ils puissent démarrer leurs propres entreprises. Ces développements ont contribué à faire émerger une récente vague d’entrepreneuriat numérique qui a permis au Kenya d’obtenir le surnom de la « Silicon Savane ».

L’un des résultats les plus intéressants de Suri et Jack est que l’argent mobile a été particulièrement bénéfique aux femmes kenyanes. En raison de « l’argent mobile », 185 000 femmes ont pu passer de l’agriculture de subsistance à des emplois rémunérés. M-PESA a également permis à des millions de femmes, qui n’ont jamais été en mesure d’ouvrir un compte bancaire formel, d’accéder à un moyen sûr d’économiser de l’argent sans crainte d’être spoliées par des maraudeurs voleurs ou des conjoints complices. Le fait que ces innovations financières aient eu un tel effet positif sur l’économie kenyane ne sont pas surprenants quand on connaît le lien étroit entre le développement économique et les services financiers (croissance de la consommation et des investissements, l’amélioration du fonctionnement du marché du travail, le volume accru d’épargne et de crédit privé destinés à financer les petites entreprises et autres start-up). Ces résultats obtenus par le Kenya sont encourageants et prouvent concrètement que « la finance compte ».

Bien que les conclusions de Sari et Jack soient encourageantes, il faut souligner que les avantages de la révolution financière numérique ne peuvent pas être ressentis de la même manière dans tous les pays en développement.

En effet, pour obtenir un maximum d’impact positif avec « l’argent mobile », il faut que l’environnement des affaires soit le plus libre possible pour permettre aux innovations d’émerger sans être tout de suite écrasées par une règlementation démotivante.

La grande majorité des comptes de monnaie mobile dans le monde en développement se sont développés dans des environnements réglementaires « favorables » (suppression des réglementations lourdes, stimulation de la concurrence). La finance compte, mais les pays ne peuvent profiter des avantages du développement financier que si leurs politiciens renoncent à bloquer la voie du progrès financier et de l’innovation en supprimant la réglementation et en adoptant une politique de libéralisation financière.

On ne peut cependant pas négliger l’impact de cette technologie pour soutenir les populations dans des environnements moins libres. Par exemple, en l’Inde, au Zimbabwe et au Venezuela, pays qui ont récemment souffert de pénuries de liquidité et de diverses crises politiques et économiques ce mode de financement a été salvateur. Il a permis aux citoyens de stocker leurs richesses numériquement au lieu de rester prisonniers de monnaies de papier et a permis d’ouvrir des comptes d’épargnes mobiles libellés en devises étrangères. Cette concurrence monétaire est saine et stimulante et incite les dirigeants politiques à une meilleure gouvernance s’ils ne veulent pas perdre une partie de leur pouvoir.

Ainsi, suffisamment de preuves permettent d’affirmer que les innovations financières ont un fort impact sur le recul de la pauvreté. Ce constat est tellement clair que les gouvernements n’ont plus d’autres choix que de faciliter ces services innovants.

Scott Burns, doctorant Mercatus et enseignant d’économie à l’Université George Mason à Fairfax, en Virginie.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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L’Etat se donne six mois pour mettre fin à l’insécurité

Les dirigeants malgaches l’ont reconnu. En conseil des ministres, le président de la République, a constaté que « Malgré les efforts déployés sur le terrain, il semble que les dispositifs et les mécanismes en place trouvent leurs limites pour endiguer et éradiquer ce fléau ». Cela, en rapport notamment à la reprise des attaques à mains armées, les kidnappings récurrents en ville comme dans les campagnes, notamment ces derniers jours.

Ceci est une « défiance à l’égard de l’autorité de l’Etat », lance Andry Rajoelina devant les ministres. En effet, les malfaiteurs osent braver les forces de l’ordre à des heures de pointe au sein des grandes agglomérations au vu et au su de tous. « Il est temps de mettre fin à cette situation », a indiqué le chef de l’Etat. Il s’est alors fixé un objectif de six mois pour qu’il y ait un nouveau visage de la sécurité à Madagascar.

En attendant la mise en place des nouvelles structures pour lutter contre l’insécurité comme les forces spéciales, qui relève de la promesse présidentielle, le gouvernement entend déployer tous les moyens disponibles pour démanteler les réseaux qui montent de véritables opérations commando en pleine ville et des actes de terrorisme dans les campagnes comme à Tsaratanàna où une femme a récemment été enlevée par les malfaiteurs pendant quelques jours. La crédibilité de la parole publique et de l’efficacité de l’Etat en dépendent.

Le rapport du conseil des ministres de jeudi apprend que « Des mesures ont déjà été adoptées et appliquées antérieurement, sous la direction du Premier ministre, pour lutter contre le kidnapping. Des instructions ont été données au ministère de la Justice ainsi qu’aux différentes forces de l’ordre, dans la lutte contre le grand banditisme et la grande criminalité. Des résultats ont été constatés à l’issu de ces nouvelles dispositions ».

Le renforcement des dispositifs et du système de sécurité en place a également été évoqué. Les ministres de la Défense nationale, le ministre de la sécurité publique ainsi que le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale ont exposé leurs stratégies respectives et les mesures urgentes qui doivent être prises pour renverser la tendance croissante de l’insécurité à Madagascar d’une manière générale et dans nos villes en particulier. La peur doit changer de camp, selon la consigne d’Andry Rajoelina.

D’autres mesures dites « drastiques » ont également été annoncées lors de ce conseil des ministres. Elles concernent entre autres, « la mise en place d’un système de renseignements efficace par le renforcement des échanges d’informations entre les forces de l’ordre et le ministère de la Justice, l’adoption d’une politique pénale sévère dans la lutte contre l’insécurité et surtout en matière de kidnapping, de banditisme en ville et dans nos campagnes, mettant en exergue la direction des enquêtes judiciaires et les réponses pénales ».

Il était également question de « mobilisation et coordination de toutes les forces de l’ordre pour la mise en place d’un système de quadrillage des villes particulièrement la nuit et ce, afin de rassurer la population pour instaurer un climat général de sécurité ». La création de prisons spécialisées de « haute sécurité » pour incarcérer les auteurs des infractions liées à l’insécurité notamment en matière de crimes de sang, de vols de zébus, d’attaque à mains armées et le démantèlement des réseaux de kidnapping sont aussi envisagés.

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De nombreux défis

Andry Rajoelina a indiqué dans une de ses déclarations en tant que président de la République que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue un axe majeur parmi d’autres de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ». Est-ce un renforcement de l’existant ou une autre innovation comme les gouvernants successifs aiment bien le faire pour marquer leur mandat ? L’idée de centrale de l’or et des pierres précieuses date des années 90 plus particulièrement avec la ruée vers Ilakaka mais c’est récemment seulement que l’Agence nationale de l’or (ANOr) a réalisé des résultats significatifs –du moins en termes de quantité d’or certifié et poinçonné. Trois (3) tonnes d’or ont été enregistré par l’ANOr en 2018 si elle a enregistré 2,8 tonnes d’or l’année précédente. Par contre en matière de régularisation des exploitants et orpailleurs, l’ANOr fait piètre figure. Ce démembrement du ministère des Mines avoue que sur environ 500 000 orpailleurs éparpillés dans toute l’île, seuls trois mille (3000) détiennent la carte d’orpailleur ; le reste évolue dans l’illégalité totale et alimente donc le secteur et circuit informel. Le directeur de l’ANOr se donne pour objectif l’intégration de ces orpailleurs dans le circuit formel en étoffant l’effectif des bureaux de l’ANOr. Pour l’instant les bureaux les plus performants sont ceux d’Ambilobe et de Maevatanàna semble-t-il, mais la couverture nationale est son défi. Le directeur de l’ANOr note que la totalité des orpailleurs sont des paysans, à la fois agriculteurs, petits éleveurs et artisans-orpailleurs ; ils exercent cette activité le plus souvent en morte saison agricole.

A certains égards, le défi d’intégration de tous les orpailleurs paraît impossible vu l’étendue du territoire et sachant que ces artisans-orpailleurs éparpillés dans tout le pays n’exercent cette activité que de manière temporaire ou occasionnelle. Toujours est-il que le directeur de l’ANOr ne désespère pas et se tourne vers les étudiants, vers les futurs ingénieurs et techniciens des établissements d’enseignement supérieur pour les sensibiliser sur le défi à relever qui est de légaliser les activités d’extraction et d’orpaillage. En tout cas, l’or et les pierres précieuses de Madagascar sont l’objet de transactions les plus douteuses et les moins maîtrisées aux frontières du pays car ils font l’objet de toutes les combines et trafics mafieux ; de plus ils sont faciles à dissimuler contrairement aux autres minerais et minéraux.

Les grandes mines

Le défi est cependant lancé dans le domaine extractif des grandes mines par les nouveaux dirigeants. Ils ont promis des mesures pour lever rapidement la sanction de suspension de Madagascar de l’EITI ou Initiative pour la Transparence des Industries Extractives. Rémi Pelon spécialiste du secteur mine auprès de la Banque mondiale a examiné la question auprès du nouveau ministre, Fidiniavo Rakotovao. Cette sanction est due d’après le Secrétariat exécutif de l’EITI-Madagascar au non respect des engagements de l’Etat malgache dans le fonctionnement du bureau de l’EITI-Madagascar. Apparemment il s’agit de quelque cent mille (100 000) dollars US du budget prévisionnel. Dès lors le Secrétariat exécutif n’a pu réaliser le rapport d’avancement et le rapport de progrès annuel dans le secteur minier. Seul le rapport de conciliation financé par les bailleurs de fonds peut être mis en œuvre ; d’ailleurs le recrutement du cabinet pour l’élaboration de ce rapport de conciliation 2017-2018 est en cours apprend-on du Secrétariat exécutif.

Pour rappel, sachons que Madagascar a été suspendu du Conseil d’Administration de l’EITI entre 2011 et 2013. En 2014, après la levée de cette sanction, Madagascar a relancé le processus de validation à la conformité aux normes EITI le mois de septembre 2017. Mais Madagascar est de nouveau suspendu après évaluation de son dossier.

Or EITI Madagascar enregistre un peu plus d’une soixantaine de compagnies extractives. Les recettes totales présentées au Carlton le 30 août dernier et déclarées par les entités gouvernementales ont atteint plus de 124 milliards Ar en 2015 et plus de 157 milliards Ar en 2016. Par contre, rapporte Midi Madagasikara du 30 août, « une demande d’informations supplémentaires pour les quatre sociétés à participation de l’Etat, fait partie des recommandations émises par le conseil d’administration de l’EITI International. Il s’agit de la société KRAOMA, de MCM qui exploite du charbon, de QMM et de Madagascar Oil. En effet, il pourrait y avoir, entre autres, une recapitalisation au sein de la société », a exposé Daniella Randriafeno, le Secrétaire exécutif de l’EITI Madagascar lors de cette séance de présentation des résultats des rapports pour les années fiscales 2015 et 2016.

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Plus de rituels d’accompagnement

« Désormais, il n’y aura plus de rituels d’accompagnement ou d’accueil d’un chef d’Institution quand celui-ci part ou revient d’un voyage officiel à l’étranger ». Cette décision a été prise lors du conseil des ministres de jeudi dernier. Ce, afin que « les autorités administratives, tous agents de l’Etat puissent contribuer à l’atteinte d’un objectif » qui consiste en un changement et à des réformes au sein de l’administration tant au niveau collectif qu’à l’échelle individuelle.

En effet, le déplacement du Premier ministre, de ministres ou de Parlementaires à l’aéroport international d’Ivato constitue une perte de temps pouvant être alloué aux missions qui leur incombent au titre de leurs fonctions respectives. Cela leur permettra d’assurer le fonctionnement optimal de l’Administration publique. Autrement dit, il n’y aurait plus de toutes une suite de dirigeants qui accompagneront les chefs d’institutions en partance ou arrivée à l’aéroport d’Ivato.

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L’Etat se donne six mois pour mettre fin à l’insécurité

Les dirigeants malgaches l’ont reconnu. En conseil des ministres, le président de la République, a constaté que « Malgré les efforts déployés sur le terrain, il semble que les dispositifs et les mécanismes en place trouvent leurs limites pour endiguer et éradiquer ce fléau ». Cela, en rapport notamment à la reprise des attaques à mains armées, les kidnappings récurrents en ville comme dans les campagnes, notamment ces derniers jours.

Ceci est une « défiance à l’égard de l’autorité de l’Etat », lance Andry Rajoelina devant les ministres. En effet, les malfaiteurs osent braver les forces de l’ordre à des heures de pointe au sein des grandes agglomérations au vu et au su de tous. « Il est temps de mettre fin à cette situation », a indiqué le chef de l’Etat. Il s’est alors fixé un objectif de six mois pour qu’il y ait un nouveau visage de la sécurité à Madagascar.

En attendant la mise en place des nouvelles structures pour lutter contre l’insécurité comme les forces spéciales, qui relève de la promesse présidentielle, le gouvernement entend déployer tous les moyens disponibles pour démanteler les réseaux qui montent de véritables opérations commando en pleine ville et des actes de terrorisme dans les campagnes comme à Tsaratanàna où une femme a récemment été enlevée par les malfaiteurs pendant quelques jours. La crédibilité de la parole publique et de l’efficacité de l’Etat en dépendent.

Le rapport du conseil des ministres de jeudi apprend que « Des mesures ont déjà été adoptées et appliquées antérieurement, sous la direction du Premier ministre, pour lutter contre le kidnapping. Des instructions ont été données au ministère de la Justice ainsi qu’aux différentes forces de l’ordre, dans la lutte contre le grand banditisme et la grande criminalité. Des résultats ont été constatés à l’issu de ces nouvelles dispositions ».

Le renforcement des dispositifs et du système de sécurité en place a également été évoqué. Les ministres de la Défense nationale, le ministre de la sécurité publique ainsi que le secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie nationale ont exposé leurs stratégies respectives et les mesures urgentes qui doivent être prises pour renverser la tendance croissante de l’insécurité à Madagascar d’une manière générale et dans nos villes en particulier. La peur doit changer de camp, selon la consigne d’Andry Rajoelina.

D’autres mesures dites « drastiques » ont également été annoncées lors de ce conseil des ministres. Elles concernent entre autres, « la mise en place d’un système de renseignements efficace par le renforcement des échanges d’informations entre les forces de l’ordre et le ministère de la Justice, l’adoption d’une politique pénale sévère dans la lutte contre l’insécurité et surtout en matière de kidnapping, de banditisme en ville et dans nos campagnes, mettant en exergue la direction des enquêtes judiciaires et les réponses pénales ».

Il était également question de « mobilisation et coordination de toutes les forces de l’ordre pour la mise en place d’un système de quadrillage des villes particulièrement la nuit et ce, afin de rassurer la population pour instaurer un climat général de sécurité ». La création de prisons spécialisées de « haute sécurité » pour incarcérer les auteurs des infractions liées à l’insécurité notamment en matière de crimes de sang, de vols de zébus, d’attaque à mains armées et le démantèlement des réseaux de kidnapping sont aussi envisagés.

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De nombreux défis

Andry Rajoelina a indiqué dans une de ses déclarations en tant que président de la République que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue un axe majeur parmi d’autres de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ». Est-ce un renforcement de l’existant ou une autre innovation comme les gouvernants successifs aiment bien le faire pour marquer leur mandat ? L’idée de centrale de l’or et des pierres précieuses date des années 90 plus particulièrement avec la ruée vers Ilakaka mais c’est récemment seulement que l’Agence nationale de l’or (ANOr) a réalisé des résultats significatifs –du moins en termes de quantité d’or certifié et poinçonné. Trois (3) tonnes d’or ont été enregistré par l’ANOr en 2018 si elle a enregistré 2,8 tonnes d’or l’année précédente. Par contre en matière de régularisation des exploitants et orpailleurs, l’ANOr fait piètre figure. Ce démembrement du ministère des Mines avoue que sur environ 500 000 orpailleurs éparpillés dans toute l’île, seuls trois mille (3000) détiennent la carte d’orpailleur ; le reste évolue dans l’illégalité totale et alimente donc le secteur et circuit informel. Le directeur de l’ANOr se donne pour objectif l’intégration de ces orpailleurs dans le circuit formel en étoffant l’effectif des bureaux de l’ANOr. Pour l’instant les bureaux les plus performants sont ceux d’Ambilobe et de Maevatanàna semble-t-il, mais la couverture nationale est son défi. Le directeur de l’ANOr note que la totalité des orpailleurs sont des paysans, à la fois agriculteurs, petits éleveurs et artisans-orpailleurs ; ils exercent cette activité le plus souvent en morte saison agricole.

A certains égards, le défi d’intégration de tous les orpailleurs paraît impossible vu l’étendue du territoire et sachant que ces artisans-orpailleurs éparpillés dans tout le pays n’exercent cette activité que de manière temporaire ou occasionnelle. Toujours est-il que le directeur de l’ANOr ne désespère pas et se tourne vers les étudiants, vers les futurs ingénieurs et techniciens des établissements d’enseignement supérieur pour les sensibiliser sur le défi à relever qui est de légaliser les activités d’extraction et d’orpaillage. En tout cas, l’or et les pierres précieuses de Madagascar sont l’objet de transactions les plus douteuses et les moins maîtrisées aux frontières du pays car ils font l’objet de toutes les combines et trafics mafieux ; de plus ils sont faciles à dissimuler contrairement aux autres minerais et minéraux.

Les grandes mines

Le défi est cependant lancé dans le domaine extractif des grandes mines par les nouveaux dirigeants. Ils ont promis des mesures pour lever rapidement la sanction de suspension de Madagascar de l’EITI ou Initiative pour la Transparence des Industries Extractives. Rémi Pelon spécialiste du secteur mine auprès de la Banque mondiale a examiné la question auprès du nouveau ministre, Fidiniavo Rakotovao. Cette sanction est due d’après le Secrétariat exécutif de l’EITI-Madagascar au non respect des engagements de l’Etat malgache dans le fonctionnement du bureau de l’EITI-Madagascar. Apparemment il s’agit de quelque cent mille (100 000) dollars US du budget prévisionnel. Dès lors le Secrétariat exécutif n’a pu réaliser le rapport d’avancement et le rapport de progrès annuel dans le secteur minier. Seul le rapport de conciliation financé par les bailleurs de fonds peut être mis en œuvre ; d’ailleurs le recrutement du cabinet pour l’élaboration de ce rapport de conciliation 2017-2018 est en cours apprend-on du Secrétariat exécutif.

Pour rappel, sachons que Madagascar a été suspendu du Conseil d’Administration de l’EITI entre 2011 et 2013. En 2014, après la levée de cette sanction, Madagascar a relancé le processus de validation à la conformité aux normes EITI le mois de septembre 2017. Mais Madagascar est de nouveau suspendu après évaluation de son dossier.

Or EITI Madagascar enregistre un peu plus d’une soixantaine de compagnies extractives. Les recettes totales présentées au Carlton le 30 août dernier et déclarées par les entités gouvernementales ont atteint plus de 124 milliards Ar en 2015 et plus de 157 milliards Ar en 2016. Par contre, rapporte Midi Madagasikara du 30 août, « une demande d’informations supplémentaires pour les quatre sociétés à participation de l’Etat, fait partie des recommandations émises par le conseil d’administration de l’EITI International. Il s’agit de la société KRAOMA, de MCM qui exploite du charbon, de QMM et de Madagascar Oil. En effet, il pourrait y avoir, entre autres, une recapitalisation au sein de la société », a exposé Daniella Randriafeno, le Secrétaire exécutif de l’EITI Madagascar lors de cette séance de présentation des résultats des rapports pour les années fiscales 2015 et 2016.

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Plus de rituels d’accompagnement

« Désormais, il n’y aura plus de rituels d’accompagnement ou d’accueil d’un chef d’Institution quand celui-ci part ou revient d’un voyage officiel à l’étranger ». Cette décision a été prise lors du conseil des ministres de jeudi dernier. Ce, afin que « les autorités administratives, tous agents de l’Etat puissent contribuer à l’atteinte d’un objectif » qui consiste en un changement et à des réformes au sein de l’administration tant au niveau collectif qu’à l’échelle individuelle.

En effet, le déplacement du Premier ministre, de ministres ou de Parlementaires à l’aéroport international d’Ivato constitue une perte de temps pouvant être alloué aux missions qui leur incombent au titre de leurs fonctions respectives. Cela leur permettra d’assurer le fonctionnement optimal de l’Administration publique. Autrement dit, il n’y aurait plus de toutes une suite de dirigeants qui accompagneront les chefs d’institutions en partance ou arrivée à l’aéroport d’Ivato.

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Plus de rituels d’accompagnement

« Désormais, il n’y aura plus de rituels d’accompagnement ou d’accueil d’un chef d’Institution quand celui-ci part ou revient d’un voyage officiel à l’étranger ». Cette décision a été prise lors du conseil des ministres de jeudi dernier. Ce, afin que « les autorités administratives, tous agents de l’Etat puissent contribuer à l’atteinte d’un objectif » qui consiste en un changement et à des réformes au sein de l’administration tant au niveau collectif qu’à l’échelle individuelle.

En effet, le déplacement du Premier ministre, de ministres ou de Parlementaires à l’aéroport international d’Ivato constitue une perte de temps pouvant être alloué aux missions qui leur incombent au titre de leurs fonctions respectives. Cela leur permettra d’assurer le fonctionnement optimal de l’Administration publique. Autrement dit, il n’y aurait plus de toutes une suite de dirigeants qui accompagneront les chefs d’institutions en partance ou arrivée à l’aéroport d’Ivato.

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De nombreux défis

Andry Rajoelina a indiqué dans une de ses déclarations en tant que président de la République que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue un axe majeur parmi d’autres de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ». Est-ce un renforcement de l’existant ou une autre innovation comme les gouvernants successifs aiment bien le faire pour marquer leur mandat ? L’idée de centrale de l’or et des pierres précieuses date des années 90 plus particulièrement avec la ruée vers Ilakaka mais c’est récemment seulement que l’Agence nationale de l’or (ANOr) a réalisé des résultats significatifs –du moins en termes de quantité d’or certifié et poinçonné. Trois (3) tonnes d’or ont été enregistré par l’ANOr en 2018 si elle a enregistré 2,8 tonnes d’or l’année précédente. Par contre en matière de régularisation des exploitants et orpailleurs, l’ANOr fait piètre figure. Ce démembrement du ministère des Mines avoue que sur environ 500 000 orpailleurs éparpillés dans toute l’île, seuls trois mille (3000) détiennent la carte d’orpailleur ; le reste évolue dans l’illégalité totale et alimente donc le secteur et circuit informel. Le directeur de l’ANOr se donne pour objectif l’intégration de ces orpailleurs dans le circuit formel en étoffant l’effectif des bureaux de l’ANOr. Pour l’instant les bureaux les plus performants sont ceux d’Ambilobe et de Maevatanàna semble-t-il, mais la couverture nationale est son défi. Le directeur de l’ANOr note que la totalité des orpailleurs sont des paysans, à la fois agriculteurs, petits éleveurs et artisans-orpailleurs ; ils exercent cette activité le plus souvent en morte saison agricole.

A certains égards, le défi d’intégration de tous les orpailleurs paraît impossible vu l’étendue du territoire et sachant que ces artisans-orpailleurs éparpillés dans tout le pays n’exercent cette activité que de manière temporaire ou occasionnelle. Toujours est-il que le directeur de l’ANOr ne désespère pas et se tourne vers les étudiants, vers les futurs ingénieurs et techniciens des établissements d’enseignement supérieur pour les sensibiliser sur le défi à relever qui est de légaliser les activités d’extraction et d’orpaillage. En tout cas, l’or et les pierres précieuses de Madagascar sont l’objet de transactions les plus douteuses et les moins maîtrisées aux frontières du pays car ils font l’objet de toutes les combines et trafics mafieux ; de plus ils sont faciles à dissimuler contrairement aux autres minerais et minéraux.

Les grandes mines

Le défi est cependant lancé dans le domaine extractif des grandes mines par les nouveaux dirigeants. Ils ont promis des mesures pour lever rapidement la sanction de suspension de Madagascar de l’EITI ou Initiative pour la Transparence des Industries Extractives. Rémi Pelon spécialiste du secteur mine auprès de la Banque mondiale a examiné la question auprès du nouveau ministre, Fidiniavo Rakotovao. Cette sanction est due d’après le Secrétariat exécutif de l’EITI-Madagascar au non respect des engagements de l’Etat malgache dans le fonctionnement du bureau de l’EITI-Madagascar. Apparemment il s’agit de quelque cent mille (100 000) dollars US du budget prévisionnel. Dès lors le Secrétariat exécutif n’a pu réaliser le rapport d’avancement et le rapport de progrès annuel dans le secteur minier. Seul le rapport de conciliation financé par les bailleurs de fonds peut être mis en œuvre ; d’ailleurs le recrutement du cabinet pour l’élaboration de ce rapport de conciliation 2017-2018 est en cours apprend-on du Secrétariat exécutif.

Pour rappel, sachons que Madagascar a été suspendu du Conseil d’Administration de l’EITI entre 2011 et 2013. En 2014, après la levée de cette sanction, Madagascar a relancé le processus de validation à la conformité aux normes EITI le mois de septembre 2017. Mais Madagascar est de nouveau suspendu après évaluation de son dossier.

Or EITI Madagascar enregistre un peu plus d’une soixantaine de compagnies extractives. Les recettes totales présentées au Carlton le 30 août dernier et déclarées par les entités gouvernementales ont atteint plus de 124 milliards Ar en 2015 et plus de 157 milliards Ar en 2016. Par contre, rapporte Midi Madagasikara du 30 août, « une demande d’informations supplémentaires pour les quatre sociétés à participation de l’Etat, fait partie des recommandations émises par le conseil d’administration de l’EITI International. Il s’agit de la société KRAOMA, de MCM qui exploite du charbon, de QMM et de Madagascar Oil. En effet, il pourrait y avoir, entre autres, une recapitalisation au sein de la société », a exposé Daniella Randriafeno, le Secrétaire exécutif de l’EITI Madagascar lors de cette séance de présentation des résultats des rapports pour les années fiscales 2015 et 2016.

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De nombreux défis

Andry Rajoelina a indiqué dans une de ses déclarations en tant que président de la République que « la mise en place de la centrale de l’or et des pierres précieuses » constitue un axe majeur parmi d’autres de son programme pour « une plus grande contribution du secteur minier dans la croissance du PIB du pays ». Est-ce un renforcement de l’existant ou une autre innovation comme les gouvernants successifs aiment bien le faire pour marquer leur mandat ? L’idée de centrale de l’or et des pierres précieuses date des années 90 plus particulièrement avec la ruée vers Ilakaka mais c’est récemment seulement que l’Agence nationale de l’or (ANOr) a réalisé des résultats significatifs –du moins en termes de quantité d’or certifié et poinçonné. Trois (3) tonnes d’or ont été enregistré par l’ANOr en 2018 si elle a enregistré 2,8 tonnes d’or l’année précédente. Par contre en matière de régularisation des exploitants et orpailleurs, l’ANOr fait piètre figure. Ce démembrement du ministère des Mines avoue que sur environ 500 000 orpailleurs éparpillés dans toute l’île, seuls trois mille (3000) détiennent la carte d’orpailleur ; le reste évolue dans l’illégalité totale et alimente donc le secteur et circuit informel. Le directeur de l’ANOr se donne pour objectif l’intégration de ces orpailleurs dans le circuit formel en étoffant l’effectif des bureaux de l’ANOr. Pour l’instant les bureaux les plus performants sont ceux d’Ambilobe et de Maevatanàna semble-t-il, mais la couverture nationale est son défi. Le directeur de l’ANOr note que la totalité des orpailleurs sont des paysans, à la fois agriculteurs, petits éleveurs et artisans-orpailleurs ; ils exercent cette activité le plus souvent en morte saison agricole.

A certains égards, le défi d’intégration de tous les orpailleurs paraît impossible vu l’étendue du territoire et sachant que ces artisans-orpailleurs éparpillés dans tout le pays n’exercent cette activité que de manière temporaire ou occasionnelle. Toujours est-il que le directeur de l’ANOr ne désespère pas et se tourne vers les étudiants, vers les futurs ingénieurs et techniciens des établissements d’enseignement supérieur pour les sensibiliser sur le défi à relever qui est de légaliser les activités d’extraction et d’orpaillage. En tout cas, l’or et les pierres précieuses de Madagascar sont l’objet de transactions les plus douteuses et les moins maîtrisées aux frontières du pays car ils font l’objet de toutes les combines et trafics mafieux ; de plus ils sont faciles à dissimuler contrairement aux autres minerais et minéraux.

Les grandes mines

Le défi est cependant lancé dans le domaine extractif des grandes mines par les nouveaux dirigeants. Ils ont promis des mesures pour lever rapidement la sanction de suspension de Madagascar de l’EITI ou Initiative pour la Transparence des Industries Extractives. Rémi Pelon spécialiste du secteur mine auprès de la Banque mondiale a examiné la question auprès du nouveau ministre, Fidiniavo Rakotovao. Cette sanction est due d’après le Secrétariat exécutif de l’EITI-Madagascar au non respect des engagements de l’Etat malgache dans le fonctionnement du bureau de l’EITI-Madagascar. Apparemment il s’agit de quelque cent mille (100 000) dollars US du budget prévisionnel. Dès lors le Secrétariat exécutif n’a pu réaliser le rapport d’avancement et le rapport de progrès annuel dans le secteur minier. Seul le rapport de conciliation financé par les bailleurs de fonds peut être mis en œuvre ; d’ailleurs le recrutement du cabinet pour l’élaboration de ce rapport de conciliation 2017-2018 est en cours apprend-on du Secrétariat exécutif.

Pour rappel, sachons que Madagascar a été suspendu du Conseil d’Administration de l’EITI entre 2011 et 2013. En 2014, après la levée de cette sanction, Madagascar a relancé le processus de validation à la conformité aux normes EITI le mois de septembre 2017. Mais Madagascar est de nouveau suspendu après évaluation de son dossier.

Or EITI Madagascar enregistre un peu plus d’une soixantaine de compagnies extractives. Les recettes totales présentées au Carlton le 30 août dernier et déclarées par les entités gouvernementales ont atteint plus de 124 milliards Ar en 2015 et plus de 157 milliards Ar en 2016. Par contre, rapporte Midi Madagasikara du 30 août, « une demande d’informations supplémentaires pour les quatre sociétés à participation de l’Etat, fait partie des recommandations émises par le conseil d’administration de l’EITI International. Il s’agit de la société KRAOMA, de MCM qui exploite du charbon, de QMM et de Madagascar Oil. En effet, il pourrait y avoir, entre autres, une recapitalisation au sein de la société », a exposé Daniella Randriafeno, le Secrétaire exécutif de l’EITI Madagascar lors de cette séance de présentation des résultats des rapports pour les années fiscales 2015 et 2016.

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Plus de rituels d’accompagnement

« Désormais, il n’y aura plus de rituels d’accompagnement ou d’accueil d’un chef d’Institution quand celui-ci part ou revient d’un voyage officiel à l’étranger ». Cette décision a été prise lors du conseil des ministres de jeudi dernier. Ce, afin que « les autorités administratives, tous agents de l’Etat puissent contribuer à l’atteinte d’un objectif » qui consiste en un changement et à des réformes au sein de l’administration tant au niveau collectif qu’à l’échelle individuelle.

En effet, le déplacement du Premier ministre, de ministres ou de Parlementaires à l’aéroport international d’Ivato constitue une perte de temps pouvant être alloué aux missions qui leur incombent au titre de leurs fonctions respectives. Cela leur permettra d’assurer le fonctionnement optimal de l’Administration publique. Autrement dit, il n’y aurait plus de toutes une suite de dirigeants qui accompagneront les chefs d’institutions en partance ou arrivée à l’aéroport d’Ivato.

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L’innovation financière au service des pauvres

Ces dernières années, M-PESA et d’autres types de systèmes de payement mobile ont facilité les transferts d’argent partout dans le monde. C’est désormais aussi simple que d’envoyer un SMS, ce qui facilite le commerce et l’inclusion financière dans les pays en développement. Pourtant, ce n’est que récemment que les experts ont tenté d’évaluer le véritable impact de ces services sur les pauvres.

Dans une étude, Tavneet Suri et William Jack ont tenté d’évaluer l’impact de « l’argent mobile » sur le recul de la pauvreté au Kenya, pays où cette révolution technologique a commencé. D’autres produits tels que le service bancaire « M-Shwari » et la plate-forme de paiement de détail « Lipa na M-PESA » n’ont fait que conforter sa popularité.

Des enquêtes menées par Suri et Jack entre 2008 et 2014, il est ressorti que M-PESA a sorti 194 000 ménages kényans de la pauvreté en permettant aux pauvres de se protéger contre les chocs négatifs pouvant impacter leurs revenus tels que les mauvaises récoltes ou les ralentissements économiques généraux. Cela permet aux citoyens pauvres de bénéficier d’un flux de revenus plus stable et plus prévisible, et par conséquent d’avoir un flux plus régulier de dépenses au fil du temps. M-PESA a également permis aux familles pauvres d’avoir accès à des comptes d’épargne sûrs et rémunérés. Suri et Jack montrent que les parties du Kenya qui ont eu un meilleur accès aux agences de « l’argent mobile » (succursales de mini-banques), ont été capables de bénéficier d’un flux plus stable de revenus provenant des transferts de fonds, et donc de dépenser plus.

Grâce au M-PESA l’efficacité du marché du travail s’est améliorée au Kenya. Maintenant qu’ils sont capables d’« envoyer de l’argent bon marché » et de manière fiable, les travailleurs des campagnes du Kenya ont pu profiter d’emplois mieux rémunérés à Nairobi et dans d’autres centres urbains. Le flux plus régulier des transferts de fonds de la ville vers la campagne a à son tour permis à plus de familles rurales de payer les frais de scolarité requis pour envoyer leurs enfants à l’école.

Les services bancaires mobiles, comme M-Shwari, qui se sont connectés à M-PESA ont également facilité à des millions de Kenyans l’accès à un crédit abordable afin qu’ils puissent démarrer leurs propres entreprises. Ces développements ont contribué à faire émerger une récente vague d’entrepreneuriat numérique qui a permis au Kenya d’obtenir le surnom de la « Silicon Savane ».

L’un des résultats les plus intéressants de Suri et Jack est que l’argent mobile a été particulièrement bénéfique aux femmes kenyanes. En raison de « l’argent mobile », 185 000 femmes ont pu passer de l’agriculture de subsistance à des emplois rémunérés. M-PESA a également permis à des millions de femmes, qui n’ont jamais été en mesure d’ouvrir un compte bancaire formel, d’accéder à un moyen sûr d’économiser de l’argent sans crainte d’être spoliées par des maraudeurs voleurs ou des conjoints complices. Le fait que ces innovations financières aient eu un tel effet positif sur l’économie kenyane ne sont pas surprenants quand on connaît le lien étroit entre le développement économique et les services financiers (croissance de la consommation et des investissements, l’amélioration du fonctionnement du marché du travail, le volume accru d’épargne et de crédit privé destinés à financer les petites entreprises et autres start-up). Ces résultats obtenus par le Kenya sont encourageants et prouvent concrètement que « la finance compte ».

Bien que les conclusions de Sari et Jack soient encourageantes, il faut souligner que les avantages de la révolution financière numérique ne peuvent pas être ressentis de la même manière dans tous les pays en développement.

En effet, pour obtenir un maximum d’impact positif avec « l’argent mobile », il faut que l’environnement des affaires soit le plus libre possible pour permettre aux innovations d’émerger sans être tout de suite écrasées par une règlementation démotivante.

La grande majorité des comptes de monnaie mobile dans le monde en développement se sont développés dans des environnements réglementaires « favorables » (suppression des réglementations lourdes, stimulation de la concurrence). La finance compte, mais les pays ne peuvent profiter des avantages du développement financier que si leurs politiciens renoncent à bloquer la voie du progrès financier et de l’innovation en supprimant la réglementation et en adoptant une politique de libéralisation financière.

On ne peut cependant pas négliger l’impact de cette technologie pour soutenir les populations dans des environnements moins libres. Par exemple, en l’Inde, au Zimbabwe et au Venezuela, pays qui ont récemment souffert de pénuries de liquidité et de diverses crises politiques et économiques ce mode de financement a été salvateur. Il a permis aux citoyens de stocker leurs richesses numériquement au lieu de rester prisonniers de monnaies de papier et a permis d’ouvrir des comptes d’épargnes mobiles libellés en devises étrangères. Cette concurrence monétaire est saine et stimulante et incite les dirigeants politiques à une meilleure gouvernance s’ils ne veulent pas perdre une partie de leur pouvoir.

Ainsi, suffisamment de preuves permettent d’affirmer que les innovations financières ont un fort impact sur le recul de la pauvreté. Ce constat est tellement clair que les gouvernements n’ont plus d’autres choix que de faciliter ces services innovants.

Scott Burns, doctorant Mercatus et enseignant d’économie à l’Université George Mason à Fairfax, en Virginie.

Article publié en collaboration avec Libre Afrique.

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Delestages : au moins 6 heures par jour

Et ce pendant les heures ouvrables.

Vu que les subventions au titre de l’année 2017 ont certainement déjà été épuisées, qu’il n’y a plus un rond en caisse, le pire semble donc encore devant nous.

Alors, tous les imbéciles qui étaient à Ambohitsorohitra pour commémorer votre connerie de tolona un certain 7 février, vous êtes contents ?

Tananews0 partages

Ça a chauffé à Vontovorona

Agacés par les délestages, les étudiants sont descendus dans la rue.

L’emmoreg bien entendu n’est jamais en délestage.

L’affrontement était donc inévitable.

On verra bien si cet emmoreg sera toujours aussi arrogante quand ce sera le tout Tana, victime de délestage, qui descendra dans la rue.

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Documentaire – Tourisme et musique en road movie

Un projet artistique inédit promeut à la fois tourisme et musique dans toute leur splendeur. En véritable « Road movie », « Malagasy Road Show » se découvrira au public cette année. 

xUne épopée qui s’annonce rythmée de découvertes et de partages tout en étant des plus mélodieux. C’est ainsi que « Malagasy Road Show » se décrit au public.  Un projet cinématographique ambitieux, porté par une passion pour la musique, ainsi que la promotion du tourisme dans la Grande île. Il s’agit d’un film-documentaire inédit qui retracera principalement un voyage à travers les sites touristiques les plus célèbres du pays, localisés entre autres à Nosy Be, à Sainte Marie, à Fort-Dauphin, à Morondava, à Toliara et à Antananarivo.Sous la direction artistique de l’émérite Charles Maurin Poty, Anjaramalala Rasoanaivo, se chargera derrière la caméra d’immortaliser chaque instant. « Malagasy Road Show » raconte le parcours de cinq jazzmen issus du Jazz Club du Cercle germano-malgache (CGM) : Josia Rakotondravohitra à la batterie, Njakanirina Rakotonirainy au piano, Joro Rakotozafiarison à la guitare, Andry Mick Randriantseva à la trompette et Tonny Mahefa Andriambololona à la basse.« C’est un projet auquel on est fier de participer, car il nous permettra de laisser libre cours à notre spontanéité. Il nous permet de nous imprégner des cultures et des traditions locales, tout en valorisant autrement l’image de notre pays », affirme Josia Rakotondravohitra.

Culture et tourismeL’aventure débutera le 8 mars à Nosy Be, et pour l’heure, les dates s’ajoutent pour Sainte-Marie le 22 mars, Fort-Dauphin le 7 avril et le 18 avril à Morondava. Les musiciens passeront près de cinq jours sur chaque site pour les rencontres et les échanges avec les artistes locaux, suivis d’une résidence de création à chaque fois. « On a hâte de nous lancer sur les routes, de pouvoir dépasser nos limites. Ainsi que de pouvoir concilier jazz et salegy ou jazz et mangaliba par exemple, on espère d’autant plus être plus inspirés par les merveilleux paysages du pays », souligne Joro Rakotozafiarison.Le « Malagasy Road Show » sera présenté officiellement le 8 juin, lors de l’International Tourism Fair Madagascar. Un album est également en gestation.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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La manifestation se poursuit à Vontovorona

Les étudiants de l’école supérieure Polytechnique d’Antananarivo à Vontovorona ont repris leur manifestation, hier. Le problème de transformateur qui les a incités à descendre dans la rue, dans la nuit de vendredi et mardi matin, n’était pas toujours résolu. Ils ont jeté des pierres pour montrer leur mécontentement face à cette situation. Des éléments de forces de l’ordre étaient présents sur place, ils n’ont pas eu recours au jet de grenade lacrymogène, pour calmer les manifestants. La réparation de ce transformateur était en cours, hier, en début de soirée.

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Ampitatafika – Un trentenaire succombe à une vindicte populaire

Une foule en colère s’est jetée sur deux présumés détrousseurs, à Faliarivo Ampitatafika, avant-hier en fin d’après-midi. L’un, âgé de 36 ans a succombé aux violents coups qui lui ont été infligés. Appréhendés par une cohue d’individus en état d’énervement total, les deux suspects ont été passés à tabac. Ils étaient déjà sérieusement touchés, lorsque les forces de gendarmerie les ont arrachés au fokonolona en furie.Pour leur sécurité, les suspects ont été embarqués. Le trentenaire agonisait lorsqu’il a été  évacué à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA). Il est mort aux urgences, malgré des soins intensifs. Des coups en pleine tête lui ont été fatals. Sa dépouille a été placée à la morgue de l’hôpital d’Ampefiloha où une autopsie a été pratiquée, hier.Malgré les risques de reprise de violence, le rescapé de la vindicte populaire, est placé en garde à vue au poste avancé de la gendarmerie nationale, de Faliarivo. Celui-ci est attendu ce jour devant le Parquet du tribunal à Anosy. Le corps sans vie de son compère lynché à mort a été, en revanche, récupéré hier par la famille de ce dernier.

A.M.

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Football – Ligue 1 – L’AS Adema et Tana FC face aux anciens D2

Après avoir fait la différence face à FC Tana, lors de la première journée de la ligue 1 d’Analamanga, un des clubs qui vient d’être propulsé en première division, l’AS Adema retrouve un autre club D2, le cham­pion en titre à l’issue de l’inter sections, Mi20 en deu­xième journée, ce vendre­di, au terrain de Bevalala. Après la nette victoire de 4 buts à rien, l’équipe d’Ivato s’installe provisoirement en tête du classement.Pour sa part, Tana For­mation FC, en deuxième position provisoire après sa victoire sur un score de 3 buts à 2 face à SabNam, il y a une semaine, sera opposé à FC Tana, ce vendredi. Après son succès plutôt inattendu face à l’Uscafoot, l’équipe de l’assurance Mama FC, de son côté, rencontrera le Cospn.Les policiers ont été tenus, d’entrée,s en échec  par Mi20, par un but partout. En repos lors de la première journée, Cosfa sera opposé à l’Uscafoot à cette prochaine journée. Encore trop occupé par le tour préliminaire de la coupe de la CAF, dont le match aller se tiendra ce dimanche, au stade municipal de Maha­masina, Elgeco Plus ne pourra pas pour le moment jouer ses matches aller de la ligue 1. Après son entrée ratée, SabNam est le deuxième club en repos.

S.R.

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Découverte d’osse­ments humains

Près de 70 unités d’osse­ments humains ont été découvertes dans une fosse à ordures à Andilamena, avant-hier vers 8 heures. L’organe mixte de conception est saisi de l’affaire.

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Tennis – Afrique – Miary Zo passe le premier tour

Entrée en matière réussie pour Miary Zo Rakoton­dramboa, au championnat d’Afrique de tennis catégorie U18, en Tunisie. Mardi, il a remporté son match du premier tour. Il était opposé à Frédéric Coulibali pour ses débuts.L’unique représentant de Madagascar à cette compétition a facilement disposé de l’Ivoirien en deux sets (6/1, 6/3). Au second tour, Miary Zo Rakotondramboa aura fort à faire. En effet, il se retrouvera face à Yusuf Khamis, tête de série numéro cinq du tournoi.En cas de victoire face à l’Egyptien, il affrontera au troisième tour le vainqueur du duel entre le Kenyan Sheil Kotecha, tête de série numéro onze, et le Tunisien Yassine Chouaieb, qui a bénéficié d’une wild card pour prendre part à cet événement. Initialement, le coup d’envoi de ce championnat d’Afri­que U18 devait être donné lundi. Mais les intempéries ont grandement perturbé le programme, ce qui a contraint les joueurs à attendre mardi pour jouer le premier tour.

H.L.R.

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Huit incarcérations à Fara­fangana

Traduits devant le Parquet du tribunal de Farafangana avant-hier, huit prévenus arrêtés pour vol continu au préjudice d’un ressortissant français, ont été placés en détention préventive.La valeur dérobée s’élève à plus de 100 millions d’ariary selon les victimes.

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Temps orageux

Des orages intenses sont attendus sur une bonne partie des Hautes terres centrales d’ici vendredi,  suite à l’entrée de mousson et la présence d’une petite dépression dynamique au Nord-ouest de la Grande-Île, selon la prévision du prévisionniste de la météo malgache. Une vigilance forte pluie est lancée sur Betsiboka, Analamanga, Vakin’Ankaratra et Amoron’i Mania. Le centre de la Forte Tempête Tropicale Carlos est positionné à 482 kms à l’Est de Manakara à 09 heures locales. Le vent moyen est de 92 kms par heure avec des rafales de 130 km par heure.

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Orange Kitra – Les tournois de football décentralisés

Toujours des innovations à presque chaque édition de l’Orange Kitra. « Plusieurs tournois du genre seront organisés par la ligue régionale d’Analamanga de football, en étroite collaboration avec Orange Madagascar cette année et quelques uns seront décentralisés », a précisé le président de la ligue, Henintsoa Rakotoarimanana dit Tota, après l’Orange Kitra inter lycées qui vient de prendre fin ce week-end.Après le succès de l’édition 2017, avec beaucoup d’innovation, un tournoi inter lycées au lieu de l’habituel inter fokontany, et qui s’est déroulé au nouveau terrain synthétique de l’Aka­masoa à Bemasoandro, la ligue et son partenaire ont décidé de vulgariser le tournoi, dans d’autres régions.« Au moins, trois autres tournois auront lieu cette année, le prochain dans un mois, en mars et ce sera un tournoi inter arrondissements de la capitale… Et les deux autres seront décentralisés dans d’autres régions comme Sambava et Nosy be », a-t-il poursuivi.« Dans le cadre de la politique de la relève, toutes les compétitions jeunes qu’on organise , concernent surtout les catégories de la génération 2000 et 2001 », a conclu Henintsoa Rakotoarimanana. Les prochains tournois se dérouleront en marge de la CAN U20 et U17.

S.R.

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Vovonana Mampiray ny Vahoaka Malagasy: «Aiza ny fahefam-panjakana?»

FANAMBARANA

Manoloana ny fiakaran’ny vidin-javatra sy nymety ho fiakaran’ny saran-dalana dia nivory ny mpikambana amin’ny Birao maharitry ny « Vovonana Mampiray ny vahoaka malagasy ny fanorenana sy ny fanarenana ny an’i Madagasikara » ary mitondra izao vaha olanamanaraka izao mba hisorohana ny fipoahana ara-tsosialy goavana eto amin’ny firenena.

NY ZAVA-MISY

Raha jerena amin’ny maso tsy miangatra dia midangana ny isan’ireo tsy an’asa ka zara raha misakafo ny malagasy maro an’isa amin’izao fotoana. Manampy trotraka izany ny tsy ho fahampian’ny vokatra manoloana ny fahataran’ny orana sy ny tondra-drano tany atsimon’ny Nosy. Midangana sahady ny vidin’ireo sakafo tena ilain’ny mponina an-davanandro. Manao ny danin’ny kibony ireo mpanararaotra. Velom-panontaniana ny vahoaka manao hoe: « Aiza ny fahefam-panjakana ? »

Raha ny fahatahorana ny fitondram-panjakana ny fitokonan’ireo ‘’ fiara mpitatitra olona ’’ no tsy maintsy hanampiana ara-bola azy ireo araka ny fifanarahana tamin’ny roa tonta dia azo heverina fa endriky ny tsy fahaizana mitantana ny raharaham-pirenena izany satria tokony hisitraka izany fanampiana izany ihany koa ireo fiara lehibe mpitatitra vokatra samihafa izay hitarika ny fihenan’ny vidim-piainana amin’ny ankapobeny. Inona no vaha olana?

Mampakam-peo ireo mpandraharaha matihanina amin’ny asa famatsiana vary, siramamy,… fa “anjakan’ny vahiny toy ny sinoa sy ny karana ary ny olona ambony ao amin’ny fanjakana ny sehatra”. Mahazo vahana ny sehatra tsy manara-penitra (secteur informel).

Efa tonga any Toliara ny vary 40 000 taona izay nafarana. Handrasana amin’ity herinandro ity ny 30 000 taona ao amin’ny seranan-tsambon’i Toamasina. Araka ny fantatra dia vola vahiny avy amin’ny kitapom-bolam-panjakana avokoa no nampiasan’ireo mpandraharaha nanatanterahana ny fanafarana vary. Hisy fiantraikany amin’ny fahamarinan-toeran’ny ariary izany satria mitarika ny fihenan’ny tahirim-bola vahiny, izay hahatonga ny fitotongan’ny vola ariary eo anatrehan’ny vola vahiny.

Tamin’ny volana novambra sy desambra dia manodidina ny 54 dolara ny barila iray teo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Tsy mitsahatra miakatra ny vidin’ny solika eo amin’ny tsena iraisam-pirenena. Tena iankinan’ny fiainam-pirenena ny vidin’ny solika. Amin’izao fotoana dia 3 150 ariary ny “gasoil” iray litatra. Mipetraka ny fanontaniana manao hoe: “afaka roa na telo volana rehefa lany ny tahiry ka tonga ny solika vaovao nafarana dia inona no hitranga”? Raha hampiarina amin’izay fotoana izay ny vidin’ny solika eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena dia tsy isalasalana ny milaza fa hitarika ny fiakaran’ny vidin’entana.

FAMERANA NY VIDIM-BARY SY NY VIDIN’NY GASOIL

Amin’izao fahantrana lalina mianjady amin’ny vahoaka izao dia rariny sy hitsiny raha iaraha-mitady ny vaha olana maika sy ny fandresehan-dahatra ireo mpamatsy na ireo « mpampitrosa » vola vahiny an’i Madagasikara amin’ny tokony ahazoan’ny fitondrana mametraka ny « fahefam-panjakana » na dia nisafidy ny “libéralisme économique” aza isika amin’ny fampiharana ireo fepetra mahomby indrindra izay tafiditra amin’ny hamehana na « mesure exceptionnelle et d’urgence ».

Toy izao manaraka izao ireo vaha-olana atolotry ny Vovonana Mampiray :

-Ny fitazomana ny vidin’ny gasoil iray litatra eo amin’ny 3 000 ariary ary ny mameno ny banga amin’ny alalan’ny fanampiana ara-bola na ‘’subvention’’ ny mpandraharahan'ny solika ny fanjakana ao anatin’ny enim-bolana. Ny « fitazomana ny vidin’ny gasoil » no mahamarin-toerana ny tsena anatiny. Ao anatin’izay enim-bolana izay dia ho hita eo ny mety ho firotsaky ny orana sy ny ahazoan’ny tantsaha mamboly ary mampakatra ny vokatra. Ny fanontaniana mipetraka dia manao hoe : « amin’ny fomba ahoana no ahitan’ny fanjakana vola hanaovana izany kanefa ny volabe hanampiana ireo « vahiny tera-tany goavabe » mampiasa ny milina mamokatra herin’aratra ho an’ny JIRAMA aza efa tsy hita ny hanaovana azy ?

-Tsy misy tombo sy ala ny tombontsoa azon’ny mpitatitra amin’izay. Hiteraka ny fidinan’ny vidin-javatra eny an-tsena sy fitazomana ny saran’ny saran-dalana manerana ny Nosy. Mihena ny fahatapahan’ny jiro (délestage) isan’andro. Afaka miasa ireo orin’asa sy mpanao asa tanana mila jiro, … Hisy fiatraikany amin’ny sosialim-bahoaka izany.

-Famerana ny vidin’ny vary farany ambony manerana an’i Madagasikara.

-Hatsangana ny “brigade mixte” hanara-maso faran’izay hentitra ny fitsinjarana ny entana sy ny vidin’entana ary ireo tsy manaram-penitra. Marihana fa raha vao goragora ny fanaraha-maso ireo vary nafarana izay hatobaka eo amin’ny tsena dia tsy maintsy misy ireo zatra manararaotra hanangona ireny vary ireny na hanafangaro azy amin’ny vary hafa dia handefa izany amin’ny faritra hafa ary hapakatra ny vidiny.

FOMBA AHITANA VOLA

Mitaky ny fanovana ny toe-tsaina ny fitantanana ny raharaham-panjakana. Deraina manokana ny ezaka nataon’ny Minisiteran’ny vola sy ny teti-bolam-panjakana satria taorian’ny fanaraha-maso hentitra ny tena isan’ny mpiasam-panjakana dia misy vola an-tapitrisany karaman’ireo “mpiasam-panjakana matotoa” mipetraka amin’ny fanjakana.

Azo hitarina amin’ny sehatra hafa izany ezaka izany ka raha tena tsara tantana ny harem-pirenena eo amin’ny sehatra rehetra mihitsy dia mora ny mahita fanampin’izany mba hitazomana ny vidin’ny gasoil ao anatin’ny enim-bolana sy ny vidim-bary ary ny fahamarian-toeran’ny ariary.

Tapa-bolana lasa izay, ny “Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar” (CRAM) izay isan’ny Fikambanana mpanorina ny “Vovonana Mampiray” dia efa nanatsidika fanontaniana miisa telo manodidina ny “volamena” tamin’ny tompon’andraikitra manao hoe:

-Firy “tonnes marina ny tahirim-bolamena hananan’ny firenentsika?

-Firy “tonnes” isam-bolana ny lanjan’ny volamena azo amin’ireo toeram-pitrandrahana manerana an’i Madagasikara amin’izao fotoana izao?

-Firy “tonnes” ny tahirim-bolamena izay azo vinavinaina isam-paritra eto Madagasikara raha jerena amin’ny alalan’ny zana-bolana?

Raha fantatry ny mpiray tanindrazana amin’ny anaran’ny mangarahara ny lanjan’ny volamena, ny vatosoa voatrandraka, ny harena an-dranomasina isam-paritra sy ny vola miditra na tokony hiditra amin’ny kitapo-bolam-panjakana isam-bolana dia azo heverina fa voavaha ny olana ara-bola eto amin’ny firenena.

Azo hataon’ny fanjakana ihany koa no mihindram-bola hanafarana vary sy hitazomana ny vidin’ny gasoil toy ny natao tamin’ny fandraisana makotrokotroka ny fivorian’ny “Francophonie”. Nihindrana vola mitentina 30 tapitrisa dolara ny firenena Malagasy nanamboarana ny làlana. Ambakan’izany ve ny fiainam-bahoaka?

Ekena fa mbola mandoa “trosa lovan-jafy” ny firenena malagasy isan-taona kanefa aza adino fa raha hitan’ireo vahiny “hanome ilay volabe 6 milliards de dollars” fa manao ezaka ny fitondram-panjakana hiady marina amin’ny kolikoly avo lenta ary vonona hanova ny toe-tsaina sy hiavo-tena ny mpitondra sy ny vahoaka Malagasy sady resy lahatra fa handray an-tanana ny ho aviny amin’ny fanatrarana ny firindrana sy ny fisandratan’i Madagasikara dia tsy isalasalàna ny milaza fa hita ny vaha olana ara-bola ary ho lovan-jafy.

Tena laharam-pahamehana ny fanovana ny rafitra amin’ny fitantanana sy ny fanatsarana ny raharaham-panjakana amin’ny fametrahana ny E-gouvernance. Sarotra ny mitondra firenena raha tsy fantatra mazava ny isan’ny mponina. Ny tena nahavariana aza dia tsy fantatry ny Minisitry ny fiompiana akory ny isan’ny omby eto Madagasikara raha nanontanin’ny mpanao gazety izy. Mila fanarenana maika ny fitantanana ny firenena ka izany indrindra no hilazan’ny “Vovonana Mampiray” fa tsara ny firosoana amin’ny “Loabary an-dasy nasionaly ho fanarenana an’i Madagasikara” mba handinihan’ny mpiray tanindrazana miaraka ny vaha-olana maharitra ho an’ny firenena.

Miandry izay fepetra ho raisin’ny fitondram-panjakana isika vahoaka Malagasy fa raha tsy ampy ireo vaha olana norosonay ireo dia mbola tsy hitsahatra hatrany “Vovonana Mampiray” hitondra vaha olana hafa ho tombontsoa ambon’nyfirenena.

MASINA NY TANINDRAZANA

ANDRIAMANITRA MIARO AN’I MADAGASIKARA

Natao teto Antananarivo, androany faha-08 febroary 2017

Amin’ny anaran’ny Birao maharitry ny “Vovonana Mampiray”

RAMAROSON Arlette

Filohan’ny Vovonana Mampiray

Mpitsara Iraisam-pirenena teo aloha