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Les actualités à Madagascar du Mardi 08 Décembre 2020

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Midi Madagasikara47 partages

Délestage : Le secteur privé réclame plus de réactivité de l’Etat

La carence énergétique continue à faire de Madagascar une mauvaise destination des investissements

Si l’Etat ne réagit pas rapidement pour mettre un terme, ou du moins amoindrir le délestage, des entreprises risquent de fermer leurs usines pour se tourner vers l’importation.

Ce n’est pas un fait nouveau. Le délestage a toujours été une source de surcoût pour les entreprises. Mais la situation de ces derniers jours est particulièrement dramatique avec ces coupures à répétition qui obligent les opérateurs économiques à recourir constamment au groupe électrogène.

Dépenses supplémentaires. En effet, pour préserver leurs matériels de production des risques d’endommagement dû à l’instabilité des tensions du courant de la Jirama, certaines entreprises préfèrent carrément utiliser en permanence leurs groupes électrogènes. Avec ce que cela suppose, bien évidemment, comme dépenses supplémentaires, surtout avec les prix jugés exorbitants du gas-oil. « Dans le contexte actuel, le délestage est un des facteurs de la hausse des prix car le recours aux groupes électrogènes engendre des surcoûts que les entreprises sont obligées de répercuter sur les prix. Pire, le coût énergétique à Madagascar, l’un des plus chers en Afrique, porte un coup à la compétitivité de Madagascar en tant que destination des investissements », déclare un industriel oeuvrant dans l’agroalimentaire. Et d’ajouter que « s’il n’y a pas de solution pérenne pour réduire les coûts de l’énergie, il y a de fortes chances que j’abandonne la production locale pour me mettre à l’importation ».

Forum régional. Une option qui risque de se généraliser si l’Etat ne trouve pas rapidement une solution à ce problème énergétique qui était d’ailleurs, une fois de plus, évoqué lors du dernier Forum régional pour le développement de la région Atsimo-Atsinanana qui s’est déroulé à Toliara la semaine dernière. Un énième forum où, une fois de plus, l’exécutif était interpellé pour prendre en main ses responsabilités afin de faciliter le travail du secteur privé. Hassim Amiraly, le Président du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) qui a participé à ce forum explique : « Ce que nous demandons à l’Etat, c’est de donner aux paysans des terres à cultiver, de faciliter l’accès des entrepreneurs à l’énergie, bref d’améliorer les conditions d’investissements et le reste viendra automatiquement car on n’aura même pas besoin d’organiser des séminaires, ateliers ou forum pour faire venir les investisseurs locaux ou internationaux ». En somme, si Madagascar reste ce pays où il est très difficile d’investir parce que l’énergie reste instable et coûteuse, le développement rapide et durable attendu dans le cadre de la fameuse Emergence restera un vain mot.

R.Edmond

Midi Madagasikara29 partages

Secteur du tourisme : Les opérateurs réclament l’ouverture des frontières

Les opérateurs regroupés au sein de la CTM demandent plus de visibilité à l’Etat.

Le premier à être affecté durement par la crise sanitaire et le dernier à se relever. C’est le secteur du tourisme à Madagascar.

En effet, les emplois restent encore incertains étant donné que la Grande île a toujours fermé ses frontières, à l’exception de Nosy-Be. En outre, de nombreux établissements touristiques sont jusqu’à maintenant fermés. Seuls 10% des opérateurs membres de la Confédération du Tourisme de Madagascar (CTM) ont pu reprendre leurs activités. Et les chiffres d’affaires des membres de cette entité ont connu une baisse de 90%. Des employeurs sont ainsi obligés de procéder au chômage technique et au licenciement économique. Face à cet état de fait, les opérateurs regroupés au sein de la CTM lancent ainsi un appel d’urgence à l’Etat puisque cette année a été très dure pour eux, selon leurs explications, lors d’une conférence de presse hier à l’hôtel Tsanga Tsanga à Tsaralalàna.

Prise en charge. Et l’année prochaine, le secteur sera encore en crise, d’après leurs prévisions. Raison pour laquelle, cette Confédération réclame à l’Etat l’ouverture des frontières, ne serait-ce qu’au niveau régional, dont l’Ile de la Réunion et l’Afrique du Sud. Etant donné que de nombreuses régions de l’île ne dépendent que du tourisme pour leur développement économique. « En plus, nous ne serons pas compétitifs si aucune mesure n’est prise puisque d’autres pays africains ont déjà ouvert les leurs », a déclaré Sandra Afick, le directeur exécutif de la CTM. Dans la même foulée, « nous revendiquons à l’Etat la prise en charge des factures de la JIRAMA pour le deuxième et le troisième trimestre de cette année. Ou bien, il assure la régularisation directe de ces arriérés par le biais du financement alloué par les partenaires techniques et financiers au profit du secteur privé dans le cadre du contexte de Covid-19. Il en est de même pour les charges liées aux cotisations à la CNaPS (Caisse nationale de la prévoyance sociale) durant les trois derniers trimestres 2020. A part cela, la CTM réclame également l’exemption de toutes les obligations fiscales au titre de l’année 2020 ou du moins le report de paiement pour l’année prochaine », a-t-elle enchaîné.

Faiblesse du pouvoir d’achat. Et parlant de la situation des 44 000 employés directs travaillant dans le secteur, les opérateurs touristiques demandent le prolongement du chômage technique car le délai inscrit par la loi en vigueur, qui est de six mois, est largement dépassé. Les contributions de l’Etat ou bien des partenaires techniques et financiers sont ainsi fortement sollicitées, d’après toujours leurs dires. Par ailleurs, « l’organisation des vols spéciaux reliant Tana et Paris constitue une bouffée d’air pour nous mais ce n’est pas suffisant étant donné que ce ne sont pas tous les opérateurs qui en profitent. Et parlant de la promotion du tourisme national, voyager n’est pas encore à la portée des Malgaches compte tenu de la faiblesse de leur pouvoir d’achat », a conclu Sandra Afick.

Navalona R.

Midi Madagasikara13 partages

Interdiction de toute contestation politique

Le constat est sans appel. La contestation, quelle que soit sa forme, n’est plus autorisée sur la place publique. Le pasteur Mailhol en a fait les frais le week-end dernier, son culte évangélique à Ambohijatovo ayant été interdit au dernier moment. Celui qui veut faire entendre sa différence dans le contexte actuel a été plutôt caustique lors de son passage à la télévision récemment et a certainement suscité la méfiance du pouvoir qui a perçu le danger de ses sermons. Le régime est en train d’empêcher les voix discordantes de se faire entendre. Cependant, il ne peut mettre aucun frein aux critiques bien étayées des associations et de certains leaders d’opinion.

Interdiction de toute contestation politique

L’attaque frontale du pasteur Mailhol lors de l’émission de Real TV a certainement éveillé la crainte du pouvoir. Il suscite d’autant plus la méfiance qu’il exerce une véritable emprise sur des dizaines de milliers de fidèles dans toute l’île. Il émet des idées politiques en se référant à la Bible. Dans le contexte social actuel, ses prêches pourraient rompre l’équilibre extrêmement fragile qui existe. Le pouvoir préfère donc prendre les devants, mais il le fait de manière arbitraire. Il suit aussi avec attention les déplacements de Marc Ravalomanana qui va à la rencontre de la population et qui en profite pour faire des interventions très pertinentes. Celui qui se proclame opposant principal a subi quelques intimidations de la part des pouvoirs publics, mais sans grande conséquence. L’opinion reste attentive aux tentatives d’entrave à la liberté d’expression de l’ancien président. Les médias se contentent de rapporter ce qu’il dit et qui mérite réflexion. Jusqu’à présent, sa conduite ne peut prêter le flanc à la critique. On a l’impression que le pouvoir est obligé de s’accommoder de cet opposant qui garde un immense prestige auprès d’une partie de la population. Le pouvoir a fort à faire avec la grogne qui existe en ce moment et il sait que la moindre étincelle peut provoquer une explosion sociale de grande ampleur.

Patrice RABE

Midi Madagasikara6 partages

Îles Eparses : Andry Rajoelina sollicite le soutien de l’Union africaine

Le Chef de l’Etat a participé dimanche dernier au 14è Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, organisé par visioconférence.

« Faire taire les armes en Afrique ». C’est le thème du 14è Sommet extraordinaire des Chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui s’est déroulé dimanche dernier. Le président Andry Rajoelina a participé à cette rencontre des leaders africains qui a été organisée par visioconférence à cause de la pandémie de Coronavirus. Le numéro Un du pays a profité de l’occasion pour remercier les dirigeants africains qui soutiennent la Grande île dans la démarche en vue de revendiquer la restitution des îles éparses. En quelque sorte, le Chef de l’Etat lance un appel à l’endroit des pays membres de l’Union africaine et des autres organisations régionales du continent afin de soutenir Madagascar dans ce combat diplomatique. Durant son intervention, Andry Rajoelina a annoncé indirectement la proposition de la partie malagasy par rapport aux négociations concernant les îles éparses. « Notre objectif est d’aboutir vers une issue positive, tenant compte des aspirations de Madagascar et de la France », avance-t-il. Une position qui semble fléchie par rapport à la position initiale qui consistait à réclamer la restitution des îles éparses à Madagascar, conformément à la résolution n°34/91 des Nations unies en date du 12 décembre 1979. L’Etat malagasy accepte-t-il une cogestion des îles Glorieuses, Juan de Nova, Europa et Bassas Da India ? C’est la question que se posent les observateurs face à cette intervention du président de la République durant le 14è sommet de l’UA. Pour le moment, le gouvernement malagasy n’a pas encore officialisé sa position. Il serait intéressant aussi de connaître la position du gouvernement français suite à cette intervention du président Andry Rajoelina. Il convient de rappeler que la deuxième rencontre de la Commission mixte prévue se tenir en France au mois de mai dernier n’a pas pu avoir lieu à cause de la pandémie de Coronavirus.

Actes meurtriers. Pour en revenir au 14è sommet de l’Union africaine, le président Andry Rajoelina a prononcé un discours dimanche dernier. Il a évoqué, notamment, les efforts fournis par l’Etat malagasy pour lutter contre les dahalo et les actes de kidnapping qui ont sévi au niveau de plusieurs régions au début de son mandat. « Nous avons mené des opérations pour stopper leurs actions et mettre fin à ces actes meurtriers », a-t-il fait savoir avant de souligner que « ces opérations nous ont permis de réduire à 60% les vols de bovidés en un an ». Il a aussi déclaré qu’outre les actions de sécurisation sur le terrain, l’Afrique doit aussi renforcer la lutte contre la corruption qui engendre et favorise la criminalité organisée et le financement du terrorisme, et fragilise la sécurité et le développement économico-social de tout le continent. « La paix, la sécurité et la stabilité politique sont les garants, les piliers essentiels du développement de toute nation », soutient-il. Pour faire taire les armes en Afrique, Andry Rajoelina lance un appel à l’unité et à la solidarité de tous les Etats membres de l’Union africaine.

Davis R

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Patrimoine : Les mémoires d’exil de Ranavalona III aux enchères

La photo de la princesse Razafinandriamanitra enceinte à cette époque.

A cause de la deuxième vague de la Covid–19, les parties de la mémoire de Ranavalona III seront mises aux enchères jeudi en Angleterre. Nul ne sait si cette vente se déroulera sur Internet ou dans un lieu défini. A se demander si c’est la pression économico-sociale ou le Brexit qui pousse les Anglais à se débarrasser à coup de 1 500 livres, minimum, des souvenirs d’un autre temps. Une robe et des centaines de patrimoines écrits et visuels seront ainsi mis en vente au plus offrant. Dans ce lot se trouve une effigie de la reine qui, sur son trône ineffable, est devenue une effigie pour packaging de biscuit en Algérie. Sans oublier la photographie de la petite noble de 14 ans, la princesse Razafinandriamanitra, « fortement enceinte d’un soldat français ». Bonjour les plaisirs civilisationnels à la Victor Hugo sur une ado à peine un pied dans la puberté. Il faut savoir, selon les correspondances gardées, que Ranavalona III a été plus une victime non consentante qu’une régente détestant l’insularité. Le « viol » d’une nièce n’est pas un fait anodin même si la puissance coloniale qualifiait d’indigènes les Malgaches. Les archives appartiennent à Clara Herbert, la dame de compagnie qui l’aurait accompagnée jusqu’à son dernier souffle. L’envoi de la dépouille royale à Madagascar en 1938 a coupé définitivement la relation entre cette anglaise, la reine Ranavalona III et sa famille. Jeudi, sa descendante va ainsi mettre aux enchères des souvenirs jalousement gardés durant plus de deux siècles.

Maminirina Rado

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Tulear : Le bureau du Bianco cambriolé

Trois ordinateurs portables dérobés au Bureau Indépendant Anti-Corruption (Bianco). Le 30 novembre, une semaine après le cambriolage, quatre voleurs ont été appréhendés. Personne n’a été informé des faits car le secret était bien gardé pour le respect de l’instruction, mais une dizaine de jours plus tard le silence a été rompu. « Le cambriolage a quadruplé après le confinement à Tuléar », révèle un policier. Grâce aux renseignements fournis par leurs voisins, deux des voleurs furent appréhendés et mis sous les verrous aussitôt. « Pourquoi avoir caché ce qui s’est passé chez le Bianco, pendant autant de jours ? », se demande un autre agent. Donc, si les indics n’avaient pas eu vent du vol, les deux appréhendés n’auraient jamais été pincés et gardés au violon de la gendarmerie. Les deux prévenus avaient avoué qu’ils avaient deux autres complices. Vérité ou diversion ? Il ne fallait pas crier victoire si tôt. Les deux voleurs sous les verrous avaient pris la fuite par la suite. Heureusement pour la gendarmerie, les fuyards n’étaient pas partis bien loin. Ils ont été rattrapés le lendemain même. « L’affaire de cambriolage a été confiée à la gendarmerie de Tuléar », explique, en substance, le directeur interimaire, qui ne voulait pas en parler davantage, en l’absence du directeur territorial, parti préparer la Journée Mondiale de la Lutte Contre la Corruption (JMLCC) célébrée ce mardi 9 Décembre à Majunga.

Un gardien. On y pense de suite. Que faisait le gardien ? C’est un militaire, bien habitué des lieux depuis quatre ans. « Il n’est pas facile de garder tout seul le bâtiment du Bianco. La nuit du 24 novembre, il y avait quatre motos qu’on avait laissés à ma garde de ce côté, et beaucoup de tapage de l’autre côté, aussi n’ai-je rien entendu quand les voleurs ont cassé ». Selon le gardien, le plan d’attaque a été concocté à partir de cet endroit, d’où l’on peut observer le bâtiment du Bianco. Toutes les nuits, la musique est tellement bruyante de ce côté de Toliara tsy miroro, juste à côté de l’Hôtel Amazone au point qu’il n’est pas possible d’entendre quoi que ce soit, avoue le voisinage. Les Sœurs de Ste Famille, logées juste en face, se plaignent aussi du même bruit qui perturbe leur sainte quiétude, mais aucune des autorités sollicitées n’y prête attention.

Charles RAZA

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Océan Indien : Un cyclone en formation

Photo satellite du système en formation.

« Une perturbation cyclonique est actuellement en cours de genèse à l’extrême Est de l’Océan Indien ». C’est ce qu’on peut lire dans un bulletin cyclonique spécial en date du 6 décembre 2020 et publié à 19 heures, heure locale. Une cyclogenèse évoquée et prévue dans un bulletin de la tendance hebdomadaire du 30 novembre dernier, fait savoir la direction générale de la météorologie. Avant de noter dans son bulletin cyclonique, l’unique pour cette perturbation sauf changement de situation, « à 15 heures, heure locale, son centre est positionné à plus de 4 000 km au large d’Antsiranana ». Ainsi, le système se déplacerait en direction du Sud-Ouest à raison de 15 km/h avec un vent moyen de 46 km/h accompagné de rafales fluctuantes à 60 km/h si l’on se réfère au bulletin cyclonique de la direction générale de la météorologie du pays. L’institution de faire savoir également que « le système pourrait atteindre le stade de tempête tropicale dans la journée d’hier (futur Bongoyo) ». Par ailleurs, côté temps qu’il fait, elle note une légère baisse de la température dans les régions Atsimo-Atsinanana, Anosy, Androy et une partie Est de Matsiatra Ambony ainsi qu’à Ihorombe. Une légère baisse devrait être observée dans les deux prochains jours, affirme la direction générale de la météo. Avant de spécifier qu’il n’y aura pas beaucoup de changement dans les autres régions.

Recueillis par José Belalahy

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Catastrophes : Le BNGRC se dit prêt à faire face à la saison cyclonique

Des vivres sont déjà stockés dans les zones à risques pour faire face à cette saison cyclonique.

Tous les dispositifs sont déjà mis en place par le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) pour prévenir les éventuels dégâts de la saison cyclonique. Les inondations, les éboulements rocheux mais également la sécheresse sont inclus dans ses champs d’intervention.

Aucune erreur n’est permise. C’est la devise du BNGRC concernant les préparatifs en amont et les interventions en aval de cette saison cyclonique 2020-2021. D’après le directeur général, le général Elack Olivier Andriankaja, tous les engins sont déjà pré-dispositionnés dans les 22 régions. Idem pour les vivres, qui sont déjà disponibles dans les magasins de stockage pour être acheminés vers les localités impactées par les catastrophes lorsque le besoin se présente. Les antennes régionales ont déjà reçu toutes les consignes pour la mobilisation des équipements nécessaires.

Le général Elack Olivier Andriankaja de souligner que « Nous prenons également en main les ménages impactés par la sécheresse dans le Sud. Cela semble difficile de dire que nous disposons suffisamment de moyens pour les secourir ainsi que les éventuels sinistrés d’inondations mais ce que je peux dire, c’est que nous allons faire tout notre possible avec les moyens du bord ».

Ces dernières années, Madagascar, plus précisément Antananarivo, a également fait face à d’autres catastrophes. Chaque année à la même période, les habitants de la Haute-ville craignent toujours les risques d’éboulements rocheux. Des sensibilisations ont été déjà menées l’année dernière par la préfecture de police et le BNGRC pour inciter les personnes qui se trouvent à proximité des rochers dangereux à quitter leurs foyers. Leurs efforts ont été vains mais cette année, les responsables ne comptent pas lâcher prise. Le général Elack Olivier Andriankaja a indiqué que des descentes seront encore effectuées par des techniciens dans les zones les plus exposées au danger. Les chefs de fokontany les appuieront pour qu’ils puissent conscientiser davantage les habitants sur le danger qui plane sur eux.

Vigilance maximale. Quoi qu’il en soit, la vigilance est toujours de mise car la direction générale de la météorologie a annoncé que cette saison cyclonique s’annonce active et intense. Depuis le début de cette saison, trois perturbations tropicales se sont déjà formées dans l’Océan Indien tout en sachant que trois à cinq cyclones pourraient rôder autour de l’île. Depuis 2015, Madagascar a élaboré un plan de contingence multirisque dont la mise à jour se fait annuellement et cela avant le début de chaque saison cyclonique.

Narindra Rakotobe

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Sénatoriales : 114 bureaux de vote

La campagne électorale pour les sénatoriales prendra fin demain à minuit. Force est cependant de constater que ces élections n’intéressent guère l’opinion publique. Selon des sources concordantes, 114 bureaux de vote seront installés dans les chefs-lieux de district du pays. Pour le cas de la capitale, il n’y aurait qu’un seul bureau de vote, c’est ce qui justifie le nombre des bureaux de vote susmentionné, étant donné que le nombre des districts est de 119. Par ailleurs, les grands électeurs sont au nombre de 12 465, composés notamment de maires, de conseillers municipaux et communaux. D’après la CENI, le jour du 11 décembre prochain ne sera pas chômé. Autrement dit, les gens pourront vaquer à leurs occupations quotidiennes.

Recueillis par Dominique R.

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AVARATSENA BETAFO : Taolam-paty nafatratra tamin’ny gony hita tao anaty lobolobo

Araka ny  fanazavana voaray  dia   tao  anaty  lobolobo  no  nahitan’ireo  mponina  teo  amin’ny  manodidina izany. Tsy  fantatra  kosa  izay  olona nanary  azy  tao  anefa ka nampandre  ny  mpitandro   filaminana tao  an-toerana  izy  ireo  mba  hanokatra  ny  fanadihadiana. 

Nidina  ifotony   nijery  izany  moa ny Zandary  sy  ny  solotenam-panjakana  miasa ao  an-tanàna  ary  ny  mpitsabo. Hita  tamin’izay fotoana izay  fa taolan-dava  miisa  125 teo  ho  eo  no   no  tao  anatin’ilay  gony  lehibe  ary   notazonina  avy hatrany  any  amin’ny  tranom-paty  aloha ireo  taolana  ireo mandritra  ny  famotorana  sy  fikarohana  izay  mety  ho  tompony. 

Nanamafy  anefa   ny  fari-piadidian’ny  Zandarimaria  ao  Mandoto  fa   tsy  nahare  trangana  vaky  fasana  mihitsy  izy  ireo tato ho  ato. Manohy  ny  fanadihadiana hatreto  ny Zandary  ao  Betafo  mba hahafantarana izay  tena  marina ao  ambadik’izao  raharaha  izao.

Tatianà R.

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VONO OLONA MAHATSIRAVINA TAO ANJADO BETROKA : 02 lahy voasambotry ny Polisy

Araka ny  loharanom-baovao  voaray  dia  novonoina  tamin’ny  fomba  feno habibiana  io raim-pianakaviana  io, ny  alarobia 02  desambra  lasa teo. Nofirain’ireto  roa  lahy  tamin’ny  antsy  teo  amin’ny  sandriny   izy ka  noho  ny  ra very  be taminy  no  nahatonga  ny  fahafatesany. Ireo   mponina  teo  amin’ny  manodidina  nahatsikaritra   ny  zava-nitranga  kosa no nampandre  haingana  ny  mpitandro  filaminana  mba  hanokatra  ny  fanadihadiana   ary  niroso avy  hatrany  tamin’ny  famotorana  izy  ireo.  

Fantatra nandritra  izany  àry  fa  mpifanolo-bodirindrina  iray  teo  an-tanàna  ihany  no  tompon’antoka  tamin’ny  raharaha, niampy  lehilahy  iray  hafa naman’ity farany. Nanambara  moa ireto  roa  lahy  tamin’izay  fotoana  izay  fa   tsy  nanampo ny  hamono  hahafaty ilay  raim-pianakaviana  velively  izy ireo  raha namira  azy  tamin’ny  antsy   fa  nikasa hangalatra  ireo  entana sarobidy  tao  an-tranony  fotsiny  ihany.  

Niaiky  ny  heloka vitany  ireto  farany, ny  iray  tamin’izy  roa  lahy  izay   efa   nifonja  indroa  tao  amin’ny fonjan’Antanimanga. Efa nahavita  ny saziny  izy  ary navoaka  saingy  izao  namerin-keloka  izao  indray. Raha  ny  fanazavana  hatrany  dia  ny  harivan’ny  alakamisy 03 teo  ampisotroana   toaka tao amin’ny toeram-pisotroana  iray  tao an-toerana  no  voasambotry ny  Polisy  izy  ireo, mbola teo  am-pikononkononana  vaky  trano,  saika hatao  ny  faran’ny  herinandro  lasa teo iny  indray.  Mitohy  hatreto  ny  famotorana  lalina  tanterahin’ny  mpitandro  filaminana  ao  Betroka   azy  roa lahy  ireto   mialohan’ny  hiakaran’ny raharaha  eo  anivon’ny  fampanoavana.

Tatianà R.

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AMPAMANTANANA ANDRONDRA : Tokantrano 01 notafihin’ny jiolahy miisa 06 mitam-piadiana

Tsikaritra  ho  misesilany  izany   nanomboka  ny volana  novambra  sy  desambra  ity raha  ny  tatitra voaray avy  eny  anivon’ny  fiarahamonina  sy  ireo   angom-baovao  avy  amin’ny  Polisim-pirenena ka   tokony  ho  mailo  avokoa  ny  tsirairay  manoloana  izany. Matetika  mantsy  rehefa  akaiky ny  fetin’ny  faran’ny  taona  sy  Noely  tahaka  izao  dia  mirongatra  izay  tsy  izy  ireo  trangana tsy  fandriam-pahalemana. 

Ny  loharanom-baovao  voaray,  omaly  izao no nahalalana fa tokantrano  iray  teny  Ampamantanana Androndra  indray  no  lasibatra  tamin’ny  fanafihana. Jiolahy  miisa enina  nirongo  fitaovam-piadiana mahery  vaika  no  niditra an-keriny,  ny  alin’ny  alahady 06  desambra   hifoha  omaly  alatsinainy.  Avy  hatrany  dia  namono  sy  nikasi-tanana  ireo  olona tao  an-trano  ireo  mpanafika  no  sady  nampihorohoro ka tsy  nisy  nahasahy  nanohitra  ireto  voatafika  fa dia  nanaiky  izay  tian’ireo  mpandroba  natao. 

Saika  naratra  avokoa  noho  izany  izy  ireo, nakorontan’ireo  mpangalatra  daholo ny  entana  tao an-trano. Lasan’izy  ireo  ny  entana sarobidy sy  vola izay  tsy   mbola voafaritra ny  fitambarany. Raha  ny  fitarainan’ity  tokantrano niharan’ny  fandrobana ity  moa dia  niantso  mpitandro  filaminana  izy  ireo  saingy  naharitra  ora maro vao   tonga,  ireo  jiolahy  anefa efa tafatsoaka. Arahina  akaiky hatreto ny tohin’ny fanadihadiana.

Jiolahy  mpanindrona antsy, mihorohoro tanteraka  ny  mponina eny ManarintsoaManoloana  ny  firongatry  ny tsy  fandriam-pahalemana  izay  hatrany  dia  nahazahoana angom-baovao  ihany  koa  ny  eny  amin’ny  faritra  Manarintsoa afovoany  iny. Tsy  misy  tahotra intsony  ireo  mpanendaka  na dia andro  mazava aza fa  avy  hatrany  dia  manindrona antsy  ireo  olona  izay   tratrany. Saika ho isan’andro  ireo  lasibatra, indrindra  amin’izao  ankatoky ny  fety  izao. Araka ny  fitarainana  misesisesy  avy  amin’ny mponina  dia   ireo  olona  mitondra  kitapo   no  tena  jonoin’ izy  ireo na koa  ireo  vehivavy  sendra  mandeha irery. Ny  tahotra  amin’ny  fanolanana manginy  fotsiny. 

Raha  vao  sahy  manohitra azy  ireo  anefa  dia  iharan’ny  daroka  sy  tsindron’antsy. Mitaraina fatratra  noho izany  ireo  mponina  eny  an-toerana  ny  amin’ny  tokony  hanamafisan’ny  mpitandro  filaminana  ny  fisafoana ny tanàna. Mahatsiaro  miaina  ao  anaty  tebiteby tanteraka izy ireo,  na  amin’ny andro  mazava  na  andro maizina izany. 67Ha, Ambodin’Isotry, Andavamamba, Andohatapenaka ary  Ankasina  rehetra  iny  moa  dia saika  faritra mena  amin’ny  fanendahana  avokoa.

Tatianà R.  

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"HIAKA HO AN’NY ALA" : Hifototra amin’ny fanentanana ny hetsiky ny Minisiteran’ny tontolo iainana

Tanjon’izy ireo amin’izany ny fanentanana sy fampahafantarana ny vondron’olona eny ifotony ny loza mitatao ho an’ny zanak’olombelona raha sanatria ka mbola mitohy sy tsy misy fitsaharany ny fanimbana ny tontolo iainana.  Amin’izy ireo, ny toe-tsaina mihitsy no mila ovaina amin’izao fotoana. Mifototra amin’io avokoa mantsy ny ady rehetra atao amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro. Matetika mandrora mitsilany isika ka rehefa voa izay vao tonga saina sy manilika any amin’ny tompon’andraikitra.

Tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ity Minisitera ity amin’izao fotoana ny  famokarana fitaovana hanentanana sy hanabeazana ireo vahoaka manerana ny Faritra 22 eto Madagasikara. Iarahan’izy ireo miasa amin’ny Governemanta Alemana (Bmz) sy ny vondrona Eropeana amin’ny alalan’ny tetikasa Page2/Giz izany. Famokarana sy fandefasana hira fanentanana iaraha-miasa  amin’ireo haino aman-jery miankina sy tsy miankina amin’ny Fanjakana, fanontana petadrindrina sy boky torolalana ho an’ny fambolen-kazo any amin’ny faritra maina, mando, ala honko sy ny karankaina : ireo amin’ny ankapobeny no ifotoran’ny fiaraha-miasa.  Hanomboka tsy ho ela io tetikasa io ary tsy hifarana raha tsy amin’ny volana marsa 2021.

Ny Ami

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MINISITERA - JONO : Tapaka fa mikatona ny fanjonoana makamba

Fantatra fa izay manana tahiry dia tsy maintsy manao fanambaràna eo anivon’ny sampan-draharaha ny jono na eo anivon’ny minisitera mialohan’ny faha 14 desambra izay fe-potoana farany hanaovana izany. Ao anatin’ny telo volana ny fikatonana amin’ny tsy fahazona manarato ity makamba ity, izay fantatra fa fotoana fanatodizan’ireo makamba sy fitomboan’ireo zanany.

Nadraisana fanapahan-kevitra izany mba hiarovana ny taranaka makamba. Ilaina ny fandraisana andraikitra ataon’ireo tompon’andraikitra voakasika araka izany mba hanara-maso ny fivoahan’ny makamba mandritra ny fotoana fikatonany izao, mba ho fiarovana ny harena an-dranomasina izay mampiavaka antsika amin’ny Firenena hafa. Araka ny fantatra dia misy Firenena izay efa tsy ahitana makamba noho ny tsy fitandremana, ka lany taranaka izany ankehitriny. Tamin’ny fandalovanay tao Bazarikely taty Antsiranana, omaly alatsinainy 7 desambra dia mbola betsaka ny makamba nitobaka tao an-tsena izay 10 000 Ariary ny kilao ary 3000Ariary ny tokony.

Mpanjono

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VANIM-POTOANA MAFANA : Misy karazana hazandrano tsy azo ohanina

Ilaina fitandremana araka izany ny fihinana ireo hazandrano mba hialana amin’ny tampoka, indrindra ihany koa tsara fantarina ireo tsy azo ohanina ireo.Ny sokatra an-dranomasina, ireny trondro lehibe toy ny lamatra, alovo, jano, bontana, sardinelle…, ireo no santionany tsy tokony hohanina mandritra ny fotoana mafana. Araka ny fantatra  dia mihinana ireny zava-maniry misy poizina ao anaty ranomasina ireo hazan-drano ireo ka miteraka fanapoizinana ara-tsakafo izay mahafaty olona tafahinana azy ireo.

Mba hialana amin’ny nenina sy amin’ny loza mety hitranga dia ilaina fitandremana ihany ny fihinanana ireny hazan-drano ireny, satria tsy fantatra izay nihinana zava-maniry misy poizina tamin’izy ireny.

Raha ny aty Antsiranana manokana no resahina dia matetika ahitana trangana fanapoizinana ara-tsakafo amin’ny fihinanana hazan-drano toy ny sardinelle, sokatra an-dranomasina mandritra ny fotoana mafana tahaka izao.

Marihina fa tamin’ity taona ity dia mbola tsy nisy olona maty na narary naterak’izany fa biby nihinanana sardinelle no maty andro vitsy lasa izay.

Manoloana izany dia manao antso avo ireo tompon’andraikitra avy amin’ny sampan-draharaha ny jono aty an-toerana, sampan-draharaha ny fahasalamana manentana ny vahoaka mba tsy hihinana ireny hazandrano tsy azo ohanina mandritra ny fotoana mafana ireny. Ilaina araka izany ny fanatonana ny birao tandrify izany, na mifanontany  mba hahafantarana ireo karazana hazandrano tsy azo ohanina ireo.Tsara marihina fa ireny zava-maniry an-dranomasina misy poizina  ohanin’ireo hazandrano ireo dia tsy mahafaty azy ireo, fa ny hazandrano tafahinana izany no lasa poizina ho an’ny olombelona mihinana azy.

Mpanjono

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MATSIATRA AMBONY : Nomena tohana ara-pitaovana ireo vehivavy niharan’ny herisetra

Misy amin’izy ireo no iharan’ny herisetra ara-nofo mivantana, misy koa ny iharan’ny herisetra ara-tsaina saingy tsy sahy mamboraka izay mahazo azy raha tsy tena tojo olana goavana. Ho fanohanana azy ireny, nanome tohana ara-pitaovana ny Fnuap sy ny talem-paritry ny mponina any Matsiatra Ambony. Nisy koa ny atrikasa natao nanomezana fiofanana ireo vehivavy miisa 30 notsongaina. Ny zaitra sy ny tontolony no nanofanana ireto vehivavy iharan’ny herisetra ireto noho ity asa ity mivelatra amin’ny sehatra maro ary azo atao fitadiavam-bola tsara. Izany no tontosa moa dia vokatry ny fiaraha-miasa tamin’ny Fnuap sy ny sampan-draharaha miadidy ny mponina.

Nitarika ity hetsika ity tany an-toerana ny vadin’ny Goverinoran’ny Faritra Matsiatra Ambony izay sady mpiahy ny Reny sy ny zaza any an-toerana, ny Ben’ny tanànan’i Fianarantsoa notronin’ny vadin’ny depiote voafidy tany an-toerana ary ny talem-paritry ny mponina sy ny fampiroboroboana ny vehivavy miadidy ny Faritra. Nanentana ny rehetra hiady sy hanohitra ny herisetra ireto tompon’andraikitra ireto nandritra ny atrikasa. “Mbola ao anatin’ny ady amin’ny herisetra isika izao, koa manainga ny tsirairay  : sahia miteny, sahia mijoro, aok’izay ny herisetra”, hoy ny voalaza.

Ny Ami

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ARIVONIMAMO - MANALALONDO : Hanomboka ny fanamboaran-dalana

Lalana mirefy 38 km izy ity. Kaominina miisa telo no lalovany, ao anatin’izany ny kaominin’Amboanana Pk16, Alakamisikely PK25 ary miafara eo Manalalondo PK38. Fitrongisana sy fanalalahana ny arabe no tena asa hatao amin’ny ankapobeny. Misy ihany anefa ny ampahan-dalana hatao rary vato amin’ireo toerana tena simba sy dobo an-drano matetika, toy ny eo Anonibe. 90 andro no ho faharetan’ny asa ary amin’ny  volana Febroary 2021 any ho any no heverina ho vita tanteraka. Ny fitantanam-paritry ny Fanajariana ny tany sy ny asa vaventy any Itasy no miandraikitra ny fanaraha-maso ny asa.

Raha tsiahivina, efa nandritra ny taona maro no nampikaikaika ny mponina any Manalalondo ny lalana miainga avy eo amin’ny sampanan’Arivonimamo. Potika tanteraka, tsy azon’ny fiara izorana intsony rehefa vanim-potoanan’ny orana. Fiara tsy mataho-dalana sy fiara lehibe mpitatitra entana sisa tonga any an-toerana. Tsy dia lavitra anefa i Manalalondo raha miainga avy eo Arivonimamo kanefa tafakatra hatrany amin’ny 20 000 ariary mihitsy ny saran-dalana rehefa fotoanan’ny orana tahaka izao. 

Fampanantenana nataon’ny Filoham-pirenena, Andry Rajoelina ny hanamboatra ity lalana ity nandritra ny fandalovany tao Manalalondo, ny 21 Aogositra 2018. Nitana ny teny nomeny izy ary voaporofo fa miasa tokoa ny Fitondram-panjakana ankehitriny.

Ny Ami

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DEPIOTE AIDA HARDY : “Tsy tokony ho vesatra ho an’ny fiarahamonina ireo olona sembana”

Nanamafy ny filohan’ny Kaomisionin’ny mponina eo anivon’ny Antenimieram-pirenena, Ny depiote Ratsimindriona Aida Hardy nandritra ny hetsika fankalazana maneran-tany ho an’ireo olona tra-pahasembanana fa tsy tokony ho enta-mavesatra ho an’ny fiarahamonina intsony ireo olona sembana. Tahaka ny olom-pirenena rehetra ihany izy ireo, hoy izy, ka tsy tokony hailikilika.

“Mandray an-tanana ireo olona tra-pahasembanana ny Fitondram-panjakana, tarihin’ny Filoha Andry Rajoelina ary tanterahin’ny minisiteran’ny mponina izany. Ireo olona tra-pahasembanana ireo dia olom-pirenena mitovy amin’ny rehetra ka rariny sy hitsiny raha omena haja sy voninahitra eo amin’ny fiarahamonina izy ireo. Tsy tokony hatao enta-mavesatra eny amin’ny fiarahamonina izy ireo satria afaka mioitra eo amin’ny fiainana”, hoy ny nambarany. Tahaka ny olon-drehetra dia afaka mivelona ireo olona tra-pahasembanana na eo amin’ny asa tanana na eo amin’ny fifehezana ny lafiny informatika sy ny maro hafa. Maro amin’ireo olona sembana no manana fikirizana ka tsy miankin-doha amin’ny olona intsony na dia eo amin’ny lafim-pivelomana fotsiny aza.  

Nanaporofo izany ny fijoroana vavolombelona nataon’ ireo olona tra-pahasembanana  izay nanambaràny fa tsy vesatra velively eo amin’ny fiarahamonina ny fisiany fa afaka manao velon-tena tsara izy ireo. Miantso ny rehetra tsy hanavakavaka na hanilikilika an’ireo olona tra-pahasembanana ny depiote Ratsimindriona Aida Hardy, izay mbola anisany ady mafy iainan’izy ireo amin’izao. Ankilany, mbola vitsy ihany koa ireo fotodrafitrasa mijoro manaraka ny filan’ireo olona sembana, toy ny fanamarona ny fivezivezen’izy ireo ao anatina fotodrafitrasa iray satria betsaka amin’ireo sembana no tsy afaka miakatra tohatra sy ny maro hafa. Mbola vitsy ihany koa ny haino vaky jery mampiasa ny teny tanana ho an’ireo olona sembana ara-pahenoana.

Avotra Isaorana

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Le Président sud-africain désavoue les séparatistes du polisario

Rabat - Le Président sud-africain et président en exercice de l’Union africaine (UA), Cyril Ramaphosa, a désavoué, dimanche, les séparatistes du polisario, en réaffirmant la pertinence de la décision 693 du sommet africain, tenu en juillet 2018 à Nouakchott, en Mauritanie.

 

Ramaphosa, qui s’exprimait à l’issue du 14ème sommet extraordinaire de l’UA sur « Faire Taire les Armes », a souligné, au grand dam des adversaires du Maroc, que les amendements à la décision 693 proposés lors de ce sommet ne font que confirmer les dispositions de ladite décision.

La décision 693, pour rappel, consacre l’exclusivité de l’ONU en tant que cadre pour la recherche d’une solution au conflit régional créé autour de la question du Sahara marocain, tout en établissant le mécanisme de la Troïka pour appuyer les efforts des Nations-Unies pour le règlement de ce différend artificiel.

L’affirmation du chef d’État sud-africain représente un nouveau succès du Maroc face aux tentatives et manœuvres sournoises des ennemies de l’intégrité territoriale du Royaume qui s’activent à semer les divisions au sein du continent.

Le Maroc, pour sa part, poursuit, en totale confiance, sa contribution précieuse aux efforts visant à faciliter l’émergence d’une Afrique capable de prendre son avenir en main.

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Loi sur la communication médiatisée - Le groupe de presse SODIAT honoré par la ministre Lalatiana Andria...

Ce fut au tour des journalistes et membres de la rédaction au sein du groupe de presse de SODIAT – qui rassemble les quotidiens « La Vérité », « Ino Vaovao » et « Inona ny Vaovao » ainsi que l’hebdomadaire « Madagascar Matin » – d’accueillir hier la ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo et son équipe au siège à Antanimena.

En effet, ce membre du Gouvernement fait le tour des médias dans le cadre de la vulgarisation de la loi n°2020 – 006 du 1er septembre 2020 sur la communication médiatisée. C’est d’ailleurs la première fois qu’un ministre de la Communication prend la peine de rencontrer les journalistes dans leur lieu de travail.

D’emblée, la ministre a rappelé les multiples combats qui ont précédé l’adoption de ce texte ô combien symbolique pour la liberté dans l’exercice de la profession de journaliste. Elle a particulièrement rappelé la grande manifestation des journalistes en 2016 face à la menace sur la liberté d’expression à cette époque. Cela avait conduit à la naissance du Mouvement pour la liberté d’expression ou MLE dont elle fut l’un des pionniers. L’adoption de cette fameuse loi est donc l’aboutissement d’un long cheminement. Cette visite a été l’occasion pour la ministre de remettre un exemplaire de cette loi édité en ouvrage à chaque membre du Desk. En outre, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a également touché un mot concernant la confection de cartes professionnelles des journalistes et la prochaine élection des nouveaux membres du bureau de l’Ordre des journalistes de Madagascar (OJM). Selon la ministre, le processus dans ce sens est en cours.

La Rédaction 

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Sénatoriales à Antananarivo - L'IRMAR fait le plein de soutiens

La liste « Isika rehetra miaraka amin'i Andry Rajoelina » pour les sénatoriales à Antananarivo fait le plein de soutiens à quelques jours du scrutin. 210 grands électeurs de la Région Bongolava ont annoncé leur soutien aux candidats IRMAR en vue des sénatoriales de ce vendredi 11 décembre. Issus de trente communes, ces maires et conseillers communaux viennent de divers partis et de diverses tendances politiques, dont l'IRK, AVI, MMM, TIM, Freedom, indépendants. Outre le soutien à la liste de candidats ayant obtenu l'onction de la coalition présidentielle IRMAR, ces élus de Bongolava affichent également leur soutien au pouvoir en place et à son programme, surtout pour leur Région, selon la déclaration lue par Mananjara Jaona, président de l'association de ces élus de la partie ouest de la Province d'Antananarivo.

 

En parallèle à cette déclaration, des élus locaux de la Région d'Itasy ont eux aussi annoncé leur ralliement derrière la liste IRMAR pour ces sénatoriales. Tous ces élus, réunis au sein d'un Mouvement des élus locaux, ont effectué une déclaration commune hier à Antaninarenina. A l'unisson, environ un demi-millier d'élus, issus de Bongolava, Itasy, Vakinankaratra et Analamanga, ont affiché leur volonté d'aller effectuer leur devoir de vote ce vendredi et leur soutien indéfectible au Chef de l'Etat. Ces édiles et ces conseillers appellent par ailleurs les forces politiques du pays à se donner la main pour le développement du pays. Un appel est lancé aux grands électeurs, issus du parti au pouvoir ou de l'Opposition, à rallier les rangs du Mouvement des élus locaux dans sa démarche. Se dressant en tant que force politique à Madagascar, cette néo-alliance dit avoir pour objectif de redonner ses lettres de noblesse aux élus locaux à Madagascar ou encore de faire renaître la confiance entre la population et les dirigeants.

A quelques heures de la fin de la campagne électorale, qui prend fin aujourd'hui, ces soutiens sont en tout cas le bienvenu pour l'IRMAR. La coalition présidentielle a désormais les coudées franches pour remporter les deux sièges à pourvoir dans la Province d'Antananarivo. Pour en revenir à la campagne, celle-ci se serait déroulée dans le calme et sans anicroche véritable. D'après les informations recueillies auprès de la Commission électorale nationale indépendante, aucune plainte n'aurait été reçue à son niveau. A deux jours du scrutin, l'organe en charge de l'organisation de ce scrutin sénatorial affirme être prêt. Les documents électoraux ainsi que les représentants de la CENI sont dispatchés dans les bureaux de vote du pays.

La Rédaction

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« Ni diaboliser, ni laisser aller ! »

Le récent tableau de la Covid-19 sur le territoire national, affiché le week-end dernier, fait état, paraît-il, d'un semblant retour de la vague : 132 nouveaux cas et 4 décès. Du coup, les réseaux sociaux s'enflamment, du moins de la part d'une frange limitée de l'opinion. Le virus de la Covid-19 est bel et bien encore présent. Sa force de frappe ou de nuisance s'affaiblit mais il n'est pas totalement anéanti et rode encore dans les parages. Les efforts monumentaux dispensés par les dirigeants, ainsi que les sacrifices consentis par tout le monde durant les six mois de bataille contre la pandémie ont bien voulu apporter leurs fruits.

Madagasikara se trouve parmi les pays qui, en dépit de ses moyens limités, a réussi à maîtriser dans un temps record la pandémie. Les résultats concluants des remèdes à base de plantes médicinales locales, « Covid-Organics », contribuent efficacement à dompter le virus. Après le pic du mois de juillet, la courbe générale du bilan descend progressivement à tel point que les autorités compétentes n'hésitèrent pas à assouplir les mesures de confinement dès le mois de septembre. Des pays amis du continent africain ont adopté aussi le remède malagasy pour mater les effets délétères de la pandémie et ils ont rencontré le même succès.

A l'heure où l'on est, le pays vit dans le déconfinement total. Toutefois, les gestes barrières restent en vigueur. Doit-on signaler en évidence qu'il s'agit là d'un acte courageux de la part des responsables étatiques. Le pays ne survivra pas d'un confinement prolongé aux… calendes grecques. Tous les secteurs d'activité de l'économie en souffrent profondément. Le tourisme, l'un des secteurs grands pourvoyeurs de devises étrangères, se trouve totalement coincé. Il est la principale victime dans la mesure où bien que le déconfinement disparaisse, les frontières aériennes demeurent fermées. Le tourisme local qu'on espère assurer le relais tarde à démarrer. Ainsi, privés des visiteurs internationaux, porteurs de devises, et même des touristes locaux, le Tourisme végète. Les tentatives des opérateurs sur place à attirer l'attention des décideurs à se pencher de plus près sur leur cas équivalent à un appel de détresse. Les fermetures « illimitées » des frontières porteront atteinte gravement à leur survie. Evidemment, les tenants du pouvoir ne minimisent point la situation.

La pandémie de coronavirus menace son retour. Effectivement, une éventuelle deuxième vague de la contamination générale de la Sras-Covid-2 sera un coup dur, très dur pour Madagasikara, mais une telle éventualité ne doit pas nous inciter à dramatiser la situation ni à diaboliser les titulaires du pouvoir. Les détracteurs du régime profitent aisément du contexte difficile pour tout remettre sur l'épaule du Chef de l'Etat et de son équipe la responsabilité. Et ils militent pour un retour à un confinement dont l'objectif réel consiste à provoquer le courroux de la population et à la déception des opérateurs économiques.

Il ne sert à rien de dramatiser la situation. En tout cas, le ministère de la Santé publique, le principal responsable, a déjà pris toutes les dispositions pour affronter tout risque de retour en puissance du virus. Inutile de diaboliser les dirigeants en place, ils ont la situation en main. A chacun de prendre sa responsabilité afin qu'on ne se laisse pas aller.

Ndrianaivo

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Hausse des températures à Madagascar - La disparition du quart des espèces imminente

La situation est critique. La menace s’intensifie. A l’occasion de la Journée mondiale du climat, hier, le ministère de l’Environnement et du Développement durable ainsi que la Direction générale de la Météorologie ont présenté des prévisions alarmantes sur l’évolution du climat de Madagascar. Au cours des prochaines années, la température continuera en effet d’augmenter dans le pays, tandis que la saison des pluies sera écourtée.

 

« En partant des données actuelles sur le climat et l’environnement, nous élaborons des scénarios climatiques pour les années à venir en définissant leurs impacts sur le plan social et économique. D'après nos calculs, l'augmentation des températures pourrait donc atteindre les 3° C dans les prochaines années car les mesures prises actuellement par les autorités sont loin de suffire pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique. De plus, nous commençons déjà à ressentir cette hausse des températures. Le mois d’octobre dernier a par exemple été le mois le plus chaud jamais enregistré dans la Grande île », explique Nirivololona Raholijao, directeur général de la Météorologie.

Cette augmentation des températures ne présage rien de bon pour tous les secteurs d’activité, en particulier pour l’agriculture et la préservation de la faune et de la flore endémique de la Grande île. Selon les rapports émanant des scientifiques du pays et datant de 2018, « même si nous limitons l’augmentation de la température de la Terre à 2° C, objectif des pays signataires de l’Accord de Paris, la situation climatique restera insoutenable pour le quart des espèces de Madagascar ». Effectivement, cette situation est toujours d’actualité. Avec une hausse de température qui table à 3° C donc, cette extinction du quart des espèces, faune et flore confondues, risque d’être effective à court terme. Cette disparition sera pratiquement définitive, sachant que près de 80 % des espèces animales et végétales de Madagascar sont endémiques.

Changement de politique

Face à cette situation, le ministère de tutelle entend notamment changer la politique environnementale actuelle pour avoir plus d’impacts. Il a déjà augmenté l’objectif de reboisement pour la prochaine campagne à une superficie de 75 000 ha par an. « Nous allons également renforcer la " diplomatie verte" pour que les pays pollueurs soutiennent ceux les plus vulnérables au changement climatique comme Madagascar. Ces derniers financeront ainsi l’adaptation des pays au réchauffement climatique, entre autres avec la construction de nouvelles villes ou encore pour faire face à l’érosion côtière », soutient Vahinala Baomiavotse Raharinirina, ministre de l’Environnement et du Développement durable. Les actions doivent être renforcées dans le recyclage des déchets, la lutte contre les feux, la préservation des zones forestières mais surtout la transition énergétique et la création d’activités génératrices de revenus pour les communautés environnantes des aires protégées.

Rova Randria

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Fonctionnement du CCO Kere - Un budget à hauteur de 6 milliards d'ariary

Le Gouvernement vient à la rescousse de la population victime de la famine dans le Sud. Un Centre de commandement opérationnel contre le kere (CCOK) a été dernièrement mis en place à Ambovombe et Amboasary-Atsimo pour remédier durablement à ce problème. Un Centre de réhabilitation nutritionnelle et médicale (CNRM) sera également installé dans ces localités.

 

Une délégation des membres de l'Exécutif, conduite par le Premier ministre Ntsay Christian s'est réunie avec les autorités locales dimanche dernier à Amboasary-Atsimo. Il a été convenu avec le ministre de l'Economie et des Finances, Richard Randriamandrato que le Gouvernement consacrera un budget de 6 991 997 500 ariary pour assurer le fonctionnement du CCOK et du CRNM.

Cette somme servira à financer les transferts sociaux au bénéfice de 14 200 ménages vulnérables, l'amélioration de la nutrition des personnes sous-alimentées, la mise en place du CNRM, la nourriture de 20 000 bébés et de 1 000 femmes enceintes, la distribution d'eau à chaque foyer ainsi que le fonctionnement du CCOK et du CRNM au quotidien. A noter que ce budget pourrait faire l'objet d'une modification.

Concernant le déblocage du fonds, celui-ci doit être préalablement accordé par le contrôle financier. Sa validation requiert la signature du chef-lieu de District, le Centre de prévention et de gestion des urgences (CPGU) à Amboasary-Atsimo ainsi que le directeur du CCOK. Un régisseur du ministère de l'Economie et des Finances se charge de la trésorerie.

Par ailleurs, le ministère des Postes et des Télécommunications a créé un logiciel nommé « Keredata » pour constituer une base des données relatives au kere dans le Sud. Cette plateforme numérique contient le recensement des ménages dans chaque localité, leur suivi sanitaire, l'effectif des décès ainsi que la fiche de suivi des personnes malades de la malnutrition alimentaire sévère. Tout ceci afin de suivre en temps réel l'évolution de la famine dans le Sud. Le Premier ministre Ntsay Christian a d'ailleurs souligné que « la pauvreté n'est pas un destin. Le Gouvernement a déjà adopté une stratégie pour affronter le kere dans le Sud ».

Solange Heriniaina

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Réhabilitation des rues aux 67 Ha - Les procédures retardent les travaux

Une contrainte liée au temps. Les travaux de réhabilitation d’un tronçon de route reliant Andohatapenaka vers Vatobe, 67 Ha Atsimo et Mada Hôtel menant vers CENAM n’ont pas commencé à temps. Bien que le début des chantiers ait été prévu au début de cette semaine, jusqu’à hier, aucune fermeture de route n’a encore été observée sur les axes concernés, du moins jusque dans l’après-midi. La preuve, d’une part, les « taxis-be » ont encore pu effectuer normalement leur activité du côté de Vatobe.

Et de l’autre, le bouchon a plutôt été léger comparé à lundi où les travaux sont censés débuter. D’après une explication recueillie auprès de la Direction des bâtiments et travaux publics de la CUA, l’entreprise concernée attend encore une autorisation. A vrai dire, la réhabilitation des routes dans la ville d’Antananarivo nécessite de longues procédures. Mais au plus tard, l’entreprise devra commencer les travaux ce jour. En attendant, les agents de la CUA ont procédé au curage des canaux d’évacuation d’eaux usées ainsi que les dalles aux alentours des chantiers. « L’entretien des canaux d’évacuation d’eau est un garant de la longévité des infrastructures. Ainsi, tout un chacun en a une part de responsabilité », soutient le directeur du Bâtiment et des travaux publics à la CUA, Bodosoa Razafimandimby. A part la route d’Ambohipo dont les travaux ont déjà commencé, les procédures pour la réhabilitation des 10 autres axes concernés sont encore en cours.  « Il n’y a pas de liste des axes prioritaires pour le moment. A priori, ceux qui ont terminé en premier leurs procédures seront les premiers servis », continue-t-elle.

En rappel, la fermeture des rues situées aux 67 Ha se divise en quelques étapes dont la première aura lieu jusqu’au 14 décembre avec le tronçon de route reliant le pont d’Andohatapenaka et l’arrêt-bus Vatobe, tandis que dans d’autres quartiers comme 67 Ha Sud, les rues situées près de l’église FLM et du Mosquée seront fermées à la circulation tout au long des travaux. Et jusqu’au 16 décembre, il s’agira de l’axe menant vers Vatobe et Mada Hôtel. Enfin, du 14 au 18 décembre, le tronçon reliant la station Jovena 67 Ha et le pont CENAM sera inaccessible. Il en est de même pour la route menant vers Mada Hôtel et Manga 67 Ha Nord qui sera fermée les 17 et 18 décembre prochains.

Recueillis par Anatra R.

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Patrimoine historique - Une robe et des documents de la famille royale récupérés par l’Etat malagasy

43 000 livres sterling soit environ 1,75 milliard de Fmg. C’est pour cette somme que les autorités malagasy ont pu récupérer un lot comprenant une robe royale ayant été portée par la princesse Ramasindrazana – tante et conseillère politique de la reine Ranavalona III la dernière souveraine de Madagascar –, ainsi que plusieurs documents royaux, qui furent vendus aux enchères à Londres. Un montant qui finalement reste relatif, le patrimoine historique n’ayant pas de prix.

« En cohérence avec mon amour particulier pour l'histoire de notre pays et mon engagement à laisser un héritage aux générations futures, j'ai suivi de près la vente aux enchères qui s'est déroulée à Londres cet après-midi. Une vente aux enchères où une robe de cour en velours portée par la tante de la reine Ranavalona III, la princesse Ramasindrazana, des photos et lettres manuscrites de la Reine Ranavalona III et du Premier ministre Rainilaiarivony ainsi que des effets personnels de la Reine ont été mis aux enchères », a déclaré le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina sur sa page Facebook.

Il rajoute : « J'ai suivi les enchères seconde par seconde, minute par minute, et c'est avec honneur et fierté que je vous annonce que l'Etat malagasy a participé aux enchères et a remporté la vente. Ces pièces historiques vont venir étoffer notre patrimoine malagasy, au nom de la fierté nationale ». Les démarches en vue de récupérer ce patrimoine malagasy ont été entreprises depuis deux semaines déjà, selon des précisions supplémentaires du ministère de la Communication et de la Culture. Une démarche diplomatique a été étudiée mais finalement la participation directe à la vente aux enchères s’est avérée comme la solution finale. La récupération de ces biens a été permise par le travail commun de la Présidence de la République, le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l’Economie et des Finances et donc du ministère de la Communication et de la Culture. « Je pensais que cela serait impossible. Cela montre que le Président aime véritablement Madagascar sinon il ne se serait pas battu pour ce patrimoine », a réagi la princesse Fenosoa Ralandison Ratsimamanga, une descendante de Ranavalona II et de Ranavalona III, émue aux larmes, contactée hier au téléphone après l’annonce de la récupération de cette robe et de ces documents royaux. Cette nouvelle intervient presque un mois jour pour jour après le retour au pays de la couronne du Dais Royal de la même Reine Ranavalona III. Cet objet royal avait été emporté en France et exposé au musée de l’Armée à Paris.

Recueillis par La rédaction

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Migrations internes à Madagascar - Les effets néfastes non maîtrisés…

Un phénomène grandissant. Ces dernières années, une augmentation importante des flux de migration interne depuis le sud du pays vers les centres urbains et les zones rurales de l’ouest et du nord-ouest a été constatée. Si la migration interne n’est pas un phénomène nouveau à Madagascar, les dynamiques sous tendant cette migration ont significativement changé, entrainant des effets qui, auparavant, n’avaient jamais été observés, et bouleversant des dynamiques sociales, politiques et économiques locales, régionales et nationales.

« Les problèmes climatiques favorisent les migrations de longue distance.  Des victimes du Kere dans le Sud de l’île ces 100 dernières années migrent dans les Régions de Menabe ou d’Atsimo- Andrefana. Pour accéder à la terre, ces migrants optent pour le défrichement ou la déforestation », illustre le Pr Ramisandrazana, enseignante chercheur. « Mais le pire c’est qu’en ce moment, certains d’entre eux sont exploités par des étrangers pour la culture de maïs et d’arachide, en vue d’une importation ou de transformation agroalimentaire », alarme ce directeur de recherche associée auprès du Centre national de recherches sur l’environnement (CNRE). D’un autre côté, la non-maîtrise des migrations dans l’Androy et le Menabe augmente les tensions et les conflits sociaux, constituant une menace à la paix et la cohésion sociale.

Un Observatoire pour renforcer les enquêtes

En manque de statistiques. Madagascar ne dispose pas des données adéquates concernant les migrations internes. Une des raisons pour la mise en place d’un Observatoire des migrations internes, fruit du partenariat entre l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), le PNUD et le CNRE. Sa création permettra de renforcer les enquêtes pour évaluer la situation actuelle et déterminer les issues. En fait, l’Observatoire ambitionne d’être une première structure dans le pays qui servira de plateforme de référence pour étudier, produire et affiner à travers le temps les connaissances sur un certain nombre de paramètres et enjeux sociaux, politiques, économiques et environnementaux rencontrés à Madagascar en lien avec les phénomènes de migrations internes. L’Observatoire sera également une plateforme d’échange, pour la diffusion et discussion des connaissances sur ces phénomènes et leurs dynamiques au sein de la communauté scientifique nationale et internationale et au-delà, notamment auprès des décideurs et des autres parties prenantes, comme le grand public et la société civile, dans la planification de leur réponse et dans l’élaboration de stratégies qui visent à une meilleure gestion des migrations internes. « Les capacités de l’équipe de l’Observatoire seront utilisées pleinement pour que les décideurs politiques puissent avoir une meilleur compréhension, une bonne évaluation du phénomène actuel des migrations internes afin de prévoir les impacts et formuler une stratégie de gestion éclairée et avisée des migrations internes à Madagascar », confirme Yves Mong, directeur du CNRE. Les données produites par l’Observatoire vont contribuer à la formulation d’une politique durable de la migration à Madagascar.

Recueillis par Patricia Ramavonirina  

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Jeux olympiques de Paris 2024 - Le CIO valide l'arrivée du break dance

A trois et ans et demi des JO de Paris, le Comité international olympique (CIO) a fixé le programme définitif, ajoutant certaines disciplines dont le break dance. Les Jeux olympiques d'été de 2024 s'annoncent déjà différents. L'édition parisienne accueillera, pour la première fois dans l'histoire des JO, une épreuve de break dance, a annoncé, ce début de semaine, le président du CIO Thomas Bach.

 

D'autres sports, pour l'instant jamais vus sur la scène olympique, seront au programme, dont l'escalade, le skateboard et le surf. Cependant, il ne faudra pas attendre 2024 pour voir ses trois nouvelles épreuves olympiques, qui seront aussi organisées lors des Jeux de Tokyo, à l'été 2021.

Exit en revanche l'épreuve du 50km marche homme, qui sera remplacée par une "épreuve mixte", pour l'instant pas précisée. Une parité exacte, jamais observée aux JO, fait partie des objectifs de ces jeux de 2024.

Pour faire place au break dance, une discipline doit cependant disparaître du programme des JO 2024. Il s'agira donc du karaté, qui sera cependant présent à Tokyo. La candidature du billard n'a de son côté pas été retenue.

Pour Madagascar particulièrement, un pays où les danses traditionnelles restent fortement ancrées, le break dance était en vogue vers la fin des années 90. La génération de l’époque l’a découvert dans les halls des institutions, devant les Mairies ou sur les avenues des grandes villes. Cette danse n’a tout de même pas attiré l’enthousiasme des générations 2020, car il a fallu attendre 11 ans après pour que Madagascar ait son premier festival de danse urbaine « Ambony Ambany » en 2019.

E.F.

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Oniversiten’i Toamasina : Nitokona indray ireo mpianatra

Niverina nitokona indray ireo mpianatra teo anivon’ny oniversiten’i Toamasina, noho ny tsy fahafaham-pon’izy ireo amin’ny fizirizin’ny filohan’ny Oniversite tsy maiky mampidina ilay sara-pisoratana anarana, nambaran’ireto mpianatra fa lafo be loatra ka tsy zakan’izy ireo. Mangataka amin’ny filoha izay nampiantso fivoriana ny zoma sy ny sabotsy teo ny mpianatra, ho fampihenana amin’ny tokony ho izy sy mifanarahaka amin’ireo oniversite hafa, ity sara-pisoratana aranara eto Toamasina. Tsy nanaiky izany anefa ny filohan’ny Oniversite raha ny angom-baovao natao, ka teo no nahatonga ny mpianatra niverina nitokona indray omaly ho tsy fanekena ity resaka sara-pisotana anarana midangana be eto Toamasina ity. Ankilan’izany anefa vao maraina dia efa feno mpitandro filaminana avy amin’ny “Emmo-Sécurité” ny tany Barikadimy, tsy nahasakana ny mpianatra nanao hetsika anefa izany noho ny “Franchise Universitaire”, izay tsy ahafahan’ireo mpitandro filaminana miditra ny tokontanin’ny Oniversite. Na izany dia raikitra ny an-kitoratoraka sy ny an-kadorodoro kodiarana vokatra izany nataon’ireto mpianatra mitokona ho mariky ny tsy fankasitrahany mihintsy ity sara-pisoratana anarana ambarany fa lafo be eto Toamasina ity. Ankoatra izany dia ny toy izao ihany no nahatonga ireo tovolahy dimy lahy nahazo fampiantsoana teny amin’ny polisy ny alakamisy teo, saingy niditra an-tsehatra ny minisiteran’ny fampianarana ambony sy ny fikarohana ara-tsiansa , ka novotsorana tsy nandalo fakana am-bavany akory ireo mpianatra nampanantsoina. Milaza ny mbola hanohy ny hetsika hatrany isan’andro ireto mpianatra mandram-pahazoan’izy ireo valin’ny mahafa-po avy amin’ny filohan’ny Oniversite.

Malala Didier

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Fanafihana teny Androndra : Vehivavy iray voaolana, lehilahy roa naratra

Nisehoana fanafihana narahina fanolanana teny Ampamatanana Androndra ny alin’ny alahady teo. Jiolahy enina tsy nisaron-tava nirongo basy nanafika tokantrano iray. Renim-pianakaviana iray voaolana, lehilahy roa hafa naratra tamin’izany. Voaroba tamin’izany ny vola tao amin’ireo eni-mianaka tao an-trano sy ny finday miisa efatra ary ny « écran plat ». Voalaza fa niditra teo amin’ny vavahadin’ny trano ny lehilahy iray nirongo basy. Tsikaritry ny tompon-trano izany ka aikitra nifampisintonana ny varavaran’ilay trano. Nanapoaka basy ny jiolahy noho izany. Mbola niantso ireo namany hafa tsy lavitra teo ihany koa. Vokany, tafiditra tao an-trano ireo olon-dratsy, voatsilo « lampe de poche » ny mason’ny tompon-trano ka tsy nahitany ny endrik’ireo jiolahy. Tsy vitan’ny fandrobana fa mbola nanao herisetra ireo olon-dratsy. Voaolan’ny iray tamin’ireo jiolahy ny vehivavy iray na niezaka nanohitra aza. Mbola novelesina ny « barre à mine » ihany koa ny lehilahy iray, ary voatoraka tamin’ny biriky ny namany. Efa tamin’ny 2 ora maraina vao nampandre mpitandro filaminana ireo voatafika. Tonga teny an-toerana ny polisy, tsy nahatratra intsony ireo olon-dratsy na niezaka nanao ny fanarahan-dia aza. Miakatra ny tahan’ny tsy fandriam-pahalemana eto amintsika na an-drenivohitra na ambanivohitra, akaiky ny fety, mila mitandrina ny rehetra. Aiza ho aiz any mpitandro filaminana. Mandeha ny fandihadiana.

Yv Sam

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RN1 : Potika ny fiara, nandriaka ny rà, maty ny mpamily

Loza mahatsiravina ! Iray no namoy ny ainy, efatra ireo naratra mafy. Ireo no vokatry ny fivadibadihana fiara kely iray tamin’iny lalam-pirenena voalohany iny, tany Tsiroanomandidy, omaly.

Karaom-by tokoa sisa  no hany sisa tavela tamin’ilay fiara kely iray marika « Land Rover » izay niharan-doza teo Mandorovolomaso, alohan’ny hidirana an’Andranomadio, Tsiroanomandidy. Araka ny fanazavana nentin’ny kaomandin’ny tobi-paritry ny zandary any an-toerana dia tokony ho teo amin’ny 12ora sy sasany teo no nitranga ity loza ity. Fiara nentina mpitsabo nentim-paharazana iray mipetraka ao Andranomadio izy io, hoy hatrany ny fanazavàna. Niaraka tamin’ity farany ny vadiny, ny rahavavim-badiny ary naman’izy ireo anankiroa hafa. Namoy ny ainy teo ho no eo moa ilay mpamily raha ny fampitam-baovao hatrany, izay voatery nosokirina mihitsy tao anatin’ireo korontam-by. Ireo olona efatra ambiny kosa, samy naratra mafy avokoa ary nentina novonjena tao amin’ny hopitaly CHR Bongolava. Nambaran’ny loharanom-baovao hatrany fa vokatry ny fandehanana mafy no nahatonga ny loza. Nanampatra tanteraka ny tanjaky ny fiara nentiny ny mpamily rehefa nahazo vahalava iray, izay niala ny tananan’i Tsiroanomandidy mitodi-doha aty an-drenivohitra ity. Ny tsy nampoizina anefa, hoy hatrany ny vaovao dia nisy fiolanana tampoka alohan’ny hiditra ny tananan’Andranomadio ka teo no tsy voatana intsony ny familiana ary nivoaka ny lalana ilay fiara kely, tao anatina feon-kodiarana nihisatra tamin’ny arabe. Tao anatin’ny indray mipi-maso monja dia nivadibadika izany fiara izany ary nivarina tany an-kady no niafaràny. Potika tanteraka tsy nisy azo noraisina izany fiara izany, araka ny vaovao voaray hatrany. Ny olona sendra nahita ny loza no niezaka nampandre haingana ny manodidna sy ny tompon’andraikitry ny filaminana teny an-toerana, hamonjy irony olona tra-doza. Taorian’ny famonjena ireo naratra sy ny fitondrana ny razana tany amin’ny hôpitaly, dia fantatra fa nandray an-tanana ny raharaha tamin’ny alalan’ny fanadihadiana ireo zandary tany an-toerana.

Fa ankoatr’ity tany amin’ny RN1 ity dia fantatra ihany koa fa lozam-pifamoivoizana maromaro ihany no nitranga teo an-drenivohitra raha ny omaly. Ny tetsy Ankadikely Ilafy, môtô iray no nifatratra tamina taxibe. Tetsy amin’ny lalan’i Masay, fiara roa no nifandona, izay voalaza, raha ny angom-baovao azo teny an-toerana fa ny iray tamin’ireo mpamily dia toa hoe nandray zava-pisotro ary ny farany tetsy amin’ny lalam-pirenena fahafito hiditra ny renivohitra iny, fiara iray no saika nandona mpianatra niampita. Na dia azo lazaina fa tsy misy namoizan’aina avokoa aza ireto lozam-pifamoivoizana nitranga teto ireto dia efa nanimbana fananana, naharatrana ary nampitondra takaitra olona. Ankatoky ny fetin’ny faran’ny taona tokoa isika izao mila mailo, mitandrina ary mandray andraikitra ny rehetra.

m.L

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Football : Disciples inflige un camouflet au Fortior !

Les joueurs de l’Uscafoot (maillot sombre) ont eu du mal à retrouver leur rythme.

La deuxième phase du championnat de Madagascar destinée à donner les deux équipes qui vont en Pro League a offert au tout Betafo les moyens de bomber le torse avec cette écrasante victoire de Disciples FC sur l’AS Fortior. Au stade de Barikadimy qui plus est !

Disciples FC a fait parler la poudre d’entrée à la deuxième phase du championnat de Madagascar de la deuxième division. Le porte-fanion de Betafo a atomisé l’AS Fortior sur le score de 5 buts à 2 au cours d’un match quasiment à sens unique.

Doublé de Fredo. Hasina ouvrit le score à la demi-heure de jeu avant que Fredo ne marque 10mn plus tard. Baggio corsa l’addition à la 40e minute, infligeant aux Tamataviens le pire supplice.

A la reprise, Florent réussit un quatrième but portant ainsi le score à 4 à 0 au grand dam d’un public résigné.

Le sursaut d’orgueil permit à Nozy de marquer presque coup sur coup (66è et 82è) mais c’était sans compter l’appétit grandissant des joueurs de Betafo venus pour réaliser quelque chose. Fredo, dans une forme étincelante, réalisa le doublé à la 68è mn.

Terminer à la tête de ce groupe, réduit à 4 après le forfait du FC Ambatosoa d’Amparafa et les Majungais de Tsaramandroso, reste l’objectif principal de Disciples. Qu’importe la manière mais l’essentiel est de battre Five FC et Mama, les deux autres équipes du groupe tamatavien.

Betafo au paradis. Le score de parité de 2 à 2 entre Mama et Five réduit les chances de ces deux équipes car Disciples sera déjà à l’abri après une seconde victoire. Comme l’équipe tourne à plein régime et que ses adversaires doivent faire face au sursaut d’orgueil de Fortior, Betafo a cette fois une chance d’intégrer l’élite. Et c’est tant mieux puisque la ville a maintenant un stade aux normes même avec une pelouse synthétique. Autrement dit, l’équipe a des chances d’avoir la licence de club imposée par la CAF grâce à cette nouvelle infrastructure. C’est dire qu’elle vit sur un nuage. Ou mieux au paradis. Andry Rajoelina ne pouvait rêver mieux pour une population que le Président de la République est en train de conquérir.

A Carion, l’USCAFOOT, quelque peu poussive, s’est imposée juste devant Fomela d’Ambalavao. Fabrice a transformé le penalty en guise de but de la victoire. Une rencontre entamée tambour battant par les joueurs de la Commune qui marquèrent très tôt (5ème mn) par Francklin Saidina, le neveu de l’international Bruno Saidina.

Le Fomela est revenu au score sur un penalty de Pierre Rata et était même à deux doigts de marquer un second but si Patrick ne s’était pas mis à tourner autour de la balle et devant une cage vide.

Le second match vit Zanagasy de Vatovavinany et AS Espoir Djamanjary qui se sont neutralisés sur le score de 2 à 2. Une issue qui leur permet d’entretenir l’espoir dans ce groupe également réduit à seulement quatre clubs puisque l’ASMO Amboasary et les Tuléarois du JS Capricorne n’ont pas fait le déplacement.

Clément RABARY

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Haute Cour de Justice : Un candidat sénateur devant la commission de mise en accusation

Les députés examineront les dossiers de ces anciens ministres.

Alors qu’il est actuellement en campagne pour décrocher un mandat de sénateur, son dossier est entre les mains des députés qui fixeront son sort avant la poursuite de la procédure d’accusation devant la Haute Cour de Justice (HCJ).

Initialement, ce sont quatre anciens ministres du régime Rajaonarimampianina qui devront comparaître devant l’Assemblée nationale, mais seuls deux noms sont déjà évoqués en public. Il s’agit notamment de l’ancien ministre de l’Aménagement du territoire, Julien Reboza, et qui s’est déjà présenté devant les députés. Le nom de l’ancien ministre de la Santé publique, le professeur Mamy Lalatiana Andriamanarivo, quant à lui, circule également dans les coulisses. En tout cas, le concerné ne s’est pas encore manifesté pour démentir les bruits de couloir persistants à son sujet. Et récemment, d’autres dossiers ont atterri également auprès de la commission de mise en accusation de l’Assemblée nationale.

Campagne. Parmi eux, un candidat sénateur figure parmi les noms qui nécessitent le feu vert des députés avant la poursuite devant la HCJ. Pourtant, il n’est nullement inquiété quant à son sort devant les députés, malgré la poursuite qui vise sa personne, et poursuit sa campagne électorale pour briguer un mandat de sénateur. Il serait poursuivi pour une affaire de malversation financière, chuchotent des sources informées. Par ailleurs, un dossier impliquant l’ancien président de la République, serait également au niveau de l’Assemblée nationale, notamment concernant une affaire qui l’oppose à Houcine Arfa. Une plainte déposée par la défense de ce dernier en octobre 2018 est relancée et la HCJ sera saisie à cet effet.

Dilapidation. Les anciens ministres qui ont actuellement des embrouilles avec la Justice apparaissent de plus en plus au grand jour. Détournement de deniers publics, corruption, blanchiment de capitaux sont, entre autres, les charges qui pèsent sur eux. Certains y voient une chasse aux sorcières qui gagne du terrain étant donné que beaucoup des accusés sont issus de l’ancien régime. Mais d’autres croient qu’une vraie lutte contre la corruption est en train d’être menée au pays. Avant, les vrais commanditaires de la dilapidation des richesses nationales n’ont jamais été inquiétés. Maintenant, la Justice pointe le bout de son nez pour fouiller dans le passif des hommes politiques.

Rija R.

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PM Christian Ntsay : «Des solutions dans les plus brefs délais contre le Kere »

Le Premier ministre a fait une descente dans le Sud du pays pour voir la réalité.

Cela fait deux semaines que des centres de coordination opérationnelle contre le Kere ont été mis en place à Ambovombe et à Amboasary. Autrement dit, le CCO-K pour les régions Androy et Anosy. Le Premier ministre Christian Ntsay s’est rendu sur place pour constater de visu la réalité. Il a ainsi annoncé que ces centres sont effectivement opérationnels. Et d’enchaîner que des centres de réhabilitation nutritionnelle et médicale (CRNM) seront également installés dans les deux localités susmentionnées. Selon toujours ses explications, des études seront menées sur leur faisabilité. A ce sujet, a-t-il indiqué, les lieux où ils seront implantés sont déjà connus. Le Premier ministre de faire savoir également que « notre objectif c’est de trouver des solutions dans les plus brefs délais et de mettre en place des structures pour des solutions pérennes dans la lutte contre le Kere dans le Sud ». Depuis un certain temps, le chef du gouvernement a multiplié ses déplacements dans le Sud ne voulant pas délaisser les populations de ces régions qui se trouvent dans une situation critique. A cet effet, différents projets ont été pris pour éradiquer ou, au moins, atténuer la souffrance des gens dans le Sud du pays. Et cela en passant par des moyens financiers et équipements matériels y afférents.

Recueillis par Dominique R.

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Musique : Emergence de la scène électronique tananarivienne

Dernière performance scénique de ces jeunes pousses de la musique assistée par ordinateur malgache. (crédit photo : Tanteliniana Ram)

La musique électronique à Antananarivo, c’est tout un autre univers. Ces musiciens ne sont pas nouveaux dans le paysage musical malgache, mais leur musique semble être venue d’ailleurs.

Musique électronique et musique assistée par ordinateur (M.A.0), c’est le collectif Buskers Madagascar (un groupe de jeunes qui réunit des passionnés) qui a eu l’idée de mettre sur la même scène ces deux univers musicaux pour la première fois en novembre 2019. Un événement qui n’est pas passé inaperçu puisque le public a répondu et continue de répondre présent jusqu’à l’heure où l’on parle. Parmi les jeunes artistes soutenus par ce mouvement figurent Loop Gang, Encoder Experiment, Tooln Rap, ou encore Kevin Mirija. Des artistes en herbe qui ont été les têtes d’affiche d’un événement qui a eu lieu au Kaly Bar Ankadifotsy le 31 octobre 2020, juste au moment de la reprise culturelle après la crise de la Covid-19.

Des pads et des guitares. La musique électronique pratiquée par ces jeunes malgaches n’a toutefois rien de novatrice par rapport à ce qui se pratique déjà ailleurs. Cela peut nous faire penser aux premiers albums de Massive Attack, de Tricky ou de Portishead, les leaders du Trip Hop anglais, et ce même s’ils n’ont jamais cité ces groupes. Par contre, nous ne pouvons pas le nier, c’est bien nouveau à Madagascar, des guitares qui se mélangent à du sampling et à du looping. Cela a de quoi éveiller la curiosité, tout en émerveillant les adeptes locaux du son de Gorillaz et autres groupes de ce genre. De plus, il est incontestable que ces musiciens montrent une certaine maîtrise de leurs instruments qui comprennent des boîtes à rythmes, des ordinateurs et des synthés.

Convaincu du potentiel de la scène électronique tananarivienne, Buskers Magazine soutient une nouvelle fois ces artistes à travers une programmation le 19 décembre 2020 à Le Cinquième Elément Ankadivato. Selon Haridio Randriamanantsoa, un des fondateurs de Buskers Magazine, « cet événement sera exceptionnel. Il ne s’agit pas uniquement d’un concert musical mais d’un événement qui regroupe atelier, live vidéo, et mapping». Le rendez-vous est donc fixé pour découvrir ce que vaut réellement cette nouvelle scène.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Jeux des Iles : Madagascar hôte de la 11e édition en 2023

Le nouveau Stade de Mahamasina accueillera les athlètes des 7 îles de l’Océan Indien en 2023.

Après 1990 et 2007, Madagascar abritera pour la troisième fois les Jeux des Iles.

 Quatre voix de Madagascar, de La Réunion, des Comores et des Seychelles pour la tenue des Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) en 2023. C’est le résultat de la réunion du Comité International des Jeux (CIJ) par visio-conférence du dimanche 6 décembre qui a décidé d’attribuer l’organisation des onzièmes JIOI à Madagascar. Maurice et les Maldives ont voté pour un report des jeux en 2025. La Grande île va désormais organiser les JIOI de 2023 après le retrait des Maldives à deux ans et demi de ce grand rassemblement des jeunes et des sportifs de l’Océan Indien. Après 1990 et 2007, Madagascar abritera pour la troisième fois les Jeux des Iles. La première réunion liée à l’organisation des jeux en terre malgache se déroulera les 12 et 13 février 2020 sous l’égide du président du CIJ, le Seychellois, Antonio Gopal. Avec le choix de Madagascar comme hôte des 11è Jeux, le CIJ verra la nomination d’un nouveau secrétaire général malgache. Il remplacera ainsi le Mauricien, Vivian Gungaram, qui a occupé ce poste depuis qu’il a été décidé que Maurice organise la 10e édition. « Nous avons déjà demandé l’organisation des Jeux, qui a été finalement attribuée aux Maldives en 2019. Et avec le désistement de ce pays, la Grande île a relancé sa candidature et qui a eu le choix de la majorité. Par rapport aux autres îles, nous disposons des infrastructures adéquates déjà existantes et celles en construction. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, ainsi que le gouvernement ont de beaux projets par rapport à ces JIOI de 2023 », a souligné Siteny Randrianasoloniaiko, président du Comité Olympique Malgache.

Volonté étatique. La décision de Madagascar d’accueillir les Jeux des Iles de 2023 est soutenue par le chef de l’Etat qui a fait le déplacement lors de la dernière édition à Maurice en 2019. “ Il y a la volonté de l’Etat dans le projet d’organisation des Jeux des Iles. Nous allons travailler dans ce sens pour offrir un très beau jeu à la communauté sportive de la région Océan Indien”, a déclaré Rosa Rakotozafy, directeur général des sports auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports. Les disciplines des Jeux n’ont pas été encore décidées, mais, une chose est sûre, les disciplines pourvoyeuses de médailles pour la Grande Ile seront fortement représentées. « C’est une bonne nouvelle et qu’il faut qu’on soit les premiers à domicile. Il faut que l’Etat nous aide surtout dans la préparation des concours car les Réunionnais et les Mauriciens sont trop forts. Nous avons besoin d’un centre d’entraînement de haut niveau pour préparer dès maintenant les athlètes. Le Stade d’Alarobia, souvent inondé et en piteux état, n’est plus adapté pour accueillir les Jeux des Iles », a fait savoir Norolalao Andriamahazo, présidente de la Fédération malgache d’athlétisme. Le nouveau Stade des Barea à Mahamasina sera sans doute le théâtre des cérémonies d’ouverture et de clôture.

T.H

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Fête de fin d’année : Des animations dans les stations Jovena

Ces enfants ont contribué à la décoration de noël des stations Jovena

C’est la fête chez Jovena. Fidèle à son principe de mettre ses clients au centre de toutes ses attentions, la société de distribution pétrolière lance un certain nombre d’initiatives pour une fin d’année la plus agréable possible.

Un programme chargé, en somme, car Jovena va notamment réaliser, en collaboration avec la Fondation Axian et plusieurs associations, des actions qui cadrent avec sa responsabilité sociétale d’entreprise. On peut notamment citer des ateliers de recyclage qui vont permettre à des enfants de plusieurs quartiers d’Antananarivo de participer à la décoration des stations-service Jovena. Des actions commerciales seront également au rendez-vous, dans les boutiques des stations Jovena à travers des jeux où 28 smartphones Telma sont à gagner. Ou encore la possibilité d’avoir des réductions sur les produits Star, les jus de fruits Sofia ou certains produits Soredim. Sans compter les animations commerciales Liquimoly et Vitogaz. Le classique des manifestations de fin d’année est l’inévitable Père-Noël qui sera présent dans toutes les stations-service Jovena pour les prises de photos avec les enfants accompagnés de leurs parents entre 11 heures et 14 heures. Ils repartiront même avec des viennoiseries offertes. « Il suffit de se connecter sur la page facebook de Jovena pour connaître la date de passage du père-noël auprès de chacune des stations », précise un communiqué de Jovena. Par ailleurs, pour tout achat de cinq litres de carburant, l’automobiliste aura droit à un calendrier 2021 et à une dégustation de produits JB. Les transporteurs routiers et taxi-be bénéficieront de calendriers gratuits du 14 au 24 décembre pour chaque achat de carburant. Enfin, des stations-service Jovena proposeront à leurs clients de nouveaux services et produits.

R.Edmond

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Betafo Antsirabe : L’insécurité gagne de plus en plus de terrain

Ces derniers temps, les actes de banditisme ont pris de l’ampleur. Les violences se sont particulièrement amplifiées dans la capitale et ses environs. La commune de Betafo n’est pas épargnée par ce fléau. Les habitants vivent aujourd’hui dans une insécurité grandissante, d’autant plus que les bandits seraient en possession d’armes. Selon une source locale, des maisons dans la commune sont ciblées à maintes reprises par les dahalo. Les villages dans les périphéries de la commune sont attaqués un à un par des bandits de grand chemin. Au bout d’un mois, plusieurs attaques ont été enregistrées. Une victime dans le fokontany d’Andranomafana raconte ce qu’il a vécu. « La nuit était calme, nous nous sommes tous endormis, c’est un coup de feu assourdissant qui nous a réveillés, on a eu peur à cause de ce qui se passait. Quelques hommes armés ont attaqué la maison d’à côté, puis ils ont envahi la nôtre. Ils ont dérobé des objets de valeur et ont pris la fuite … ». Les habitants ont remarqué que les bandits ramassaient toujours les étuis tombés par terre avant de quitter les lieux, pour éviter l’identification de l’origine de la balle. Les brigands commettent toujours leur acte après la patrouille de la gendarmerie. Selon les informations auprès des forces de l’ordre, la commune de Betafo fait partie des zones à risques en termes de sécurité. L’insuffisance de l’effectif des gendarmes ne permet pas de sécuriser tous les villages éparpillés dans différentes zones de la commune même si les éléments de la gendarmerie effectuent des patrouilles en permanence. Face à cette situation, les villageois lancent un appel aux forces de l’ordre à renforcer la sécurité et à mobiliser tous les moyens possibles pour pacifier les lieux. « Nous sommes en train d’élaborer un plan pour arrêter de manière efficace cet élan d’insécurité. », selon un gradé des forces de l’ordre.

Yv Sam

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Journée Internationale des professeurs de français : Des livres remis à sept écoles publiques de la cap...

Les représentants de chaque établissement bénéficiaire ont fait le déplacement lors de la remise officielle des livres au lycée Nanisana.

Dans le cadre de la célébration de la journée internationale des professeurs de français, le 26 novembre 2020, le consulat général honoraire de Monaco à Madagascar a fait don de 383 ouvrages pédagogiques neufs à sept écoles publiques de la capitale, à savoir le CEG Antanetibe, le CEG Antanimena, celui d’Ambohijanaka, d’Antanimbarinandriana, le lycée Jean-Joseph Rabearivelo, le lycée Ampitatafika et celui de Nanisana. Selon les explications entendues, le but de cette action est de garnir les bibliothèques de ces établissements, mais aussi d’aider les élèves à perfectionner leur français. D’ailleurs, cette donation marque également le cinquantenaire de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). A préciser que les fonds qui ont permis cette action ont été octroyés par le département des Relations extérieures de la principauté de Monaco, en partenariat avec l’OIF. Des représentants du ministère de l’Education nationale ont assisté à la remise officielle des livres au lycée Nanisana la semaine dernière.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Union Européenne : Omer Beriziky présente ses lettres de créance

Jean Omer Beriziky a été reçu par le Président du Conseil européen, Charles Michel.

L’ancien Premier ministre, Jean Omer Beriziky, a présenté hier ses lettres de créance auprès du Président du Conseil européen, Charles Michel. Une cérémonie qui marque sa prise de fonction officielle en tant qu’Ambassadeur, Chef de mission de la République de Madagascar auprès de l’Union européenne. Un poste qu’il a déjà occupé du temps du régime Zafy Albert. Il convient de noter que Jean Omer Beriziky a été nommé Ambassadeur de Madagascar auprès du Royaume de Belgique et de l’Union européenne lors du Conseil des ministres du 18 septembre 2019.

Davis R

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Circulation : Plusieurs coupures aux 67 ha

Plusieurs rues du quartier des 67 ha sont coupées à la circulation durant ce mois de décembre. Pour cause de travaux de réfection, ces rues seront inaccessibles aux automobilistes. Il s’agit de la rue menant des 67 ha vers Andohatapenaka, au niveau de l’arrêt de taxi-be Vatobe, coupée à la circulation depuis hier, 7 décembre, jusqu’au 14 décembre 2020. De même, le tronçon de rue desservant le temple FLM 67 ha et la mosquée 67 ha est en travaux et, de ce fait, coupé à la circulation depuis hier 7 décembre 2020 au 1er janvier 2021. La rue menant de MADA hôtel à l’arrêt de taxi-be Vatobe sera inaccessible à tout véhicule du 9 au 16 décembre tandis que le tronçon de rue entre Antetezanafovoany (pont CENAM) et la station service Jovenna sera coupé à la circulation du 14 au 18 décembre. Et enfin, la rue desservant MADA hôtel jusqu’à hôtely Manga aux 67 ha Nord sera interdite à la circulation les 17 et 18 décembre 2020. En raison de ces travaux nécessitant l’interruption momentanée de la circulation, les automobilistes sont contraints d’emprunter d’autres itinéraires. Tous ces chantiers ne manqueront ainsi pas de créer des embouteillages monstres aux alentours des 67 ha durant la durée des travaux.

Hanitra R.

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Clémence Raharinirina : Verdict le 11 décembre

Première comparution de la conseillère municipale Clémence Raharinirina, hier, devant le tribunal correctionnel. Elle a été poursuivie en sa qualité de présidente de l’association des taximen de la ville d’Antananarivo. Cette affaire trouve comme partie civile le maire de la ville des Mille, Naina Andriantsitohaina. Ce dernier a été représenté par son avocat durant le procès d’hier qui a duré une demi-heure. Propagation de fausses nouvelles et diffamation publique, ce sont les motifs de la poursuite en justice de l’ancienne journaliste devenue conseillère municipale et non moins présidente de l’association des taximen. Elle a nié en bloc les accusations portées à son encontre. Dans une émission télévisée, elle s’est exprimée sur la numérisation des licences d’exploitation des taxi-ville. Elle est contre le fait que l’octroi de ce document soit payant. Un fait qui a été vite qualifié de propagation de fausses nouvelles par la partie civile qui a alors décidé d’ester en justice. Le maire a ajouté une seconde plainte pour diffamation publique à la suite d’un enregistrement audio pris dans une réunion à huis clos dirigée par la présidente de l’association des chauffeurs de taxi. Ce n’est pas tout, une autre poursuite a été déposée auprès du tribunal administratif par le même plaignant. Clémence Raharinirina n’a pas mâché ses mots pour pointer du doigt le maire de vouloir l’éjecter de son poste de conseillère municipale. « Les deux premières plaintes sont liées à un objectif de m’exclure de mon poste électif au sein du conseil communal. Selon ma façon de voir les choses, on cherche à me condamner auprès du tribunal correctionnel. Ce qui justifiera par la suite la procédure de ma radiation auprès du conseil municipal par le tribunal administratif », a-t-elle expliqué à la presse. Le jugement sur cette affaire sera prononcé vendredi prochain. Ce qui ne signe pas la fin de la saga judiciaire pour Clémence. Une autre est en cours de traitement par le tribunal administratif.

D.R

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Antanifotsy : Trois blessés dans une attaque à main armée

Des actes d’attaque de ce genre deviennent de plus en plus habituels dans la région de Vakinankaratra. Cette localité censée apparemment paisible mais la réalité montre qu’elle est le véritable foyer des bandits redoutables. Ces chefs de bande qui ont fait parler d’eux et heureusement déjà capturés et neutralisés dans la localité et dans d’autres régions ont été, en général, reconnus être originaires de cette région. A titre d’exemple, le cas d’un certain Menavolo, dans les années 80,  dont la bande est allée jusqu’à ordonner la famille qu’elle a pris en otage à cuire un enfant afin de l’obliger à le manger. Menavolo a agi de cette manière horrible pour imposer sa notoriété en tant qu’il est le roi de la région. Heureusement qu’il y avait des autorités militaires et des soldats originaires de la  région ayant eu le courage de l’affronter et ayant réussi à démanteler sa bande. Cette histoire reste toujours encrée dans les mémoires des victimes de ce grand bandit. Rappelant cette sombre histoire semble nécessaire pour faire attirer les attentons des autorités compétentes voire même l’ensemble de la population concernée de ce cette situation malheureuse  que le pays traverse actuellement. Si auparavant, les dahalo ne s’intéressent qu’aux zébus, leurs cibles couvrent dans tous les domaines pour ne pas dire que ces malfaiteurs devenaient de fous enragés et n’hésitent à dévorer tous ce qu’ils sont à la portée de leur griffe. Un changement de comportement qui s’expliquerait par la dégradation de la morale et de la coutume dictée évidemment par la pauvreté. Cela pourrait résumer ce qui est arrivé récemment à une famille résidant dans le village et fokontany  Antambohomena  fokontany, commune rurale Ambatomiady,  district Antanifotsy. Quatre individus cagoulés et munis d’armes blanches se sont introduits de force au domicile d’un particulier. Selon les informations, les assaillants ont profité du faite que le site se trouve dans îlot isolé pour commettre leur acte. Une situation qui a facilité leurs agissements qui leur ont permis de dérober une somme des 1.800.000ariary, un DVD, un téléphone portable, deux panneaux solaires de 10 et 20w. Ayant tenté de résister à leurs agresseurs, trois individus ont été blessés par armes blanches. Ils étaient déjà évacués à l’hôpital le plus proche quand des gendarmes du poste fixe d’Ambatomiady qui étaient tardivement alertés se sont rendus sur les lieux. Ces derniers n’ont plus à faire que de constater les faits et d’enclencher la poursuite des malfaiteurs. Pour l’instant aucun suspect n’est arrêté. Les investigations et poursuite continuent en collaboration avec les unités de la gendarmerie limitrophes.

T.M.

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Din Rotsaka : Le salegy môtro enflammera le Taxi-Be Antanimena

Le salegy môtro fera transpirer le public.

Une affiche alléchante ! Après des années d’élan, il revient pour surchauffer ses convaincus. « Môtro oh », chaud devant ! Din Rotsaka est de retour. Le baron du salegy livrera un cabaret au Taxi-Be Antanimena ce mercredi 9 décembre à 20 heures. Sûrement, les «Safia » ne vont pas rater cet évènement. Cela fait des années que Din Rotsaka n’a pas rencontré ses inconditionnels.       Alors, ce mercredi sera une occasion de le voir en live interpréter ses titres comme « Amboara raha », « Maman’i Dolores ». Animateur hors pair, il reproduira sur scène les danses dont il a été le chorégraphe. Familiers avec les scènes populaires, l’artiste et sa troupe encouragent l’implication du public, et créent ainsi un dialogue vibrant avec leurs spectateurs. Pour Din, faire danser est une mission et non une compétition. « La musique est une arme, et le salegy une offrande faite au public ». Tel est son adage préféré.

Formé par le groupe Jaguar II, le griot de la région Sofia ne cesse de développer l’héritage de son collectif. Din Rotsaka chante, non pas pour vite vendre. Sa musique ne se démode pas, elle s’adapte au contexte actuel. Le recyclage des anciennes musiques est devenu une tendance de nos jours. Mais, on oublie souvent les précurseurs. Si les vieilles traditions musicales ne sont pas figées, c’est grâce à ce chanteur talentueux. En fait, il a pu capter électroniquement les chansons traditionnelles de sa région.

Super star des années 2000, l’auteur du « salegy» Rotsaka a tracé l’histoire de la musique de sa ville natale, Antsakabary. Il a rehaussé la sonorité malgache dans l’Océan Indien. Jusqu’ici, l’artiste n’a pas encore jeté l’éponge. Plus de 20 ans de carrière, il est toujours omniprésent dans le monde musical malgache. Producteur, compositeur et auteur, Din Rotsaka transmet son savoir-faire aux jeunes artistes. Rotsaka ne vieillit pas mais mûrit.

Iss Heridiny

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Centre d’art : Un marché de créateurs et d’artisans à la Teinturerie

Bonne nouvelle dans le meilleur des mondes. Après avoir été durement touchés par le confinement, les centres culturels et les centres d’arts commencent à revoir leurs activités à moyen terme. Pour le cas de la Teinturerie Ampasanimalo, l’agenda de décembre vient de sortir. Ainsi, pour ce dernier mois de l’année, outre les activités hebdomadaires qui font la réputation du lieu comme les concerts et les expositions, un marché de créateurs et d’artisans s’y tiendra les 19 et 20 décembre 2020. Un événement annuel qui fera connaître les œuvres d’artisans talentueux et celles d’artistes prometteurs.

Des organisations qui entrent dans le cadre de leurs activités, étant donné que la Teinturerie a pour objectif de promouvoir la scène artistique et culturelle à Madagascar. L’association regroupe plusieurs artistes venant de divers horizons créatifs comme les arts visuels, la musique, la danse et bien d’autres encore. Elle se veut aussi être un point de rencontre entre les artistes malgaches et internationaux, notamment à travers des projets de résidence artistique qui mettent en relation des professionnels présents dans toute l’Afrique.

Zo Toniaina

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Antanifotsy : Trois blessés dans une attaque à main armée

Les actes de banditisme de ce genre deviennent de plus en plus habituels dans la région de Vakinankaratra. Cette localité est en apparence paisible mais la réalité montre qu’elle est le véritable foyer des bandits redoutables. Ces chefs de bande qui ont fait parler d’eux et, heureusement, déjà capturés et neutralisés dans la localité et dans d’autres régions, ont été, en général, reconnus être originaires de cette région. A titre d’exemple, le cas d’un certain Menavolo, dans les années 80, dont la bande est allée jusqu’à ordonner la famille qu’elle a prise en otage à faire cuire un enfant afin de l’obliger à le manger. Menavolo a agi de cette manière horrible pour imposer sa notoriété en tant que roi de la région. Heureusement qu’il y avait des autorités militaires et des soldats originaires de la région ayant eu le courage de l’affronter et ayant réussi à démanteler sa bande. Cette histoire reste toujours ancrée dans les mémoires des victimes de ce grand bandit. Rappelons que cette sombre histoire semble nécessaire pour attirer les attentions des autorités compétentes, voire l’ensemble de la population concernée sur cette situation malheureuse que le pays traverse actuellement. Si, auparavant, les dahalo ne s’intéressent qu’aux zébus, leurs cibles couvrent tous les domaines pour ne pas dire que ces malfaiteurs deviennent de fous enragés et n’hésitent à dévorer tout ce qui est à la portée de leur griffe. Un changement de comportement qui s’expliquerait par la dégradation de la mentalité et de la coutume, dictée évidemment par la pauvreté. Cela pourrait résumer ce qui est arrivé récemment à une famille résidant dans le village et fokontany d’Antambohomena, commune rurale d’Ambatomiady, district d’Antanifotsy. Quatre individus cagoulés et munis d’armes blanches se sont introduits de force au domicile d’un particulier. Selon les informations, les assaillants ont profité du fait que le site se trouve dans un îlot isolé pour commettre leur acte. Une situation qui a facilité leur acte et qui leur a permis de dérober une somme de 1 800 000 ariary, un lecteur DVD, un téléphone portable, deux panneaux solaires de 10 et 20w. Ayant tenté de résister à leurs agresseurs, trois individus ont été blessés par armes blanches. Ils étaient déjà évacués à l’hôpital le plus proche quand des gendarmes du poste fixe d’Ambatomiady, tardivement alertés, se sont rendus sur les lieux. Ces derniers n’ont pu faire que procéder au constat d’usage et enclencher la poursuite des malfaiteurs. Pour l’instant aucun suspect n’est arrêté. Les investigations et poursuite continuent en collaboration avec les unités de la gendarmerie limitrophe.

T.M.

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CUA : 1,2 million d’euros pour aider les jeunes mères célibataires

900 jeunes mères célibataires déscolarisées entre 15 et 29 ans devraient acquérir les compétences requises par les métiers porteurs identifiés dans la zone. 630 d’entre elles devraient occuper un emploi et en tirer un revenu décent : 420 salariées et 210 en auto-emploi. Elles devraient être ainsi en capacité d’assumer leur charge familiale et d’assurer l’éducation de leurs enfants. 5,4 milliards d’ariary (1,2 million d’euros), c’est la somme accordée par l’Agence Française de Développement à l’ONG Aide et Action pour financer le projet Sandratra. Un projet qui permettra la formation et la réinsertion socioprofessionnelle des jeunes mères célibataires déscolarisées de 15 à 29 ans dans les quartiers urbains défavorisés des 1er, 3e et 4e arrondissements de la capitale pour les trois prochaines années (2021 – 2023). « Le projet vise à améliorer la situation des jeunes mères célibataires de plusieurs quartiers défavorisés de la capitale. Il s’agit d’un projet important car ces femmes sont vulnérables et fragiles puisqu’elles souffrent de stigmatisation. Grâce à ce projet ancré sur le terrain, leur situation sera améliorée à travers des dispositifs très pratiques », a fait savoir Christophe Bouchard, ambassadeur de France à Madagascar. La CUA jouera un rôle primordial dans la bonne mise en œuvre du projet parce que la commune apportera le dispositif d’appui aux bénéficiaires via ses centres d’accès aux services (CAS), hébergeant les Laboratoires d’Innovations Sociales (LABIS), dont la mission est d’accompagner les familles les plus vulnérables dans leur projet de vie et dans la réduction des risques économiques et psychosociaux. « Les jeunes mères célibataires bénéficieront de formations, d’un mentorat et de suivi des projets, un accompagnement psychosocial au sein des LABIS », a souligné Rado Raveloarijaona, coordonnateur du territoire Océan Indien, Aide et Action.

T.H