Les actualités Malgaches du Vendredi 08 Décembre 2017

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Midi Madagasikara539 partages

Allemagne : 66,45 millions d’euros octroyés à Madagascar

Poignée de main entre le Premier ministre Mahafaly Olivier et le chef de la délégation allemande. (Photo Nary Ravonjy)

Rideau sur le dialogue politique germano-malgache. En effet, les consultations intergouvernementales portant sur la coopération du développement entre Madagascar et l’Allemagne qui se sont déroulées du 6 au 7 décembre, à Mahazoarivo, ont pris fin, hier. Il s’agit de la deuxième concertation gouvernementale germano-malagasy depuis la reprise officielle de la coopération bilatérale au développement en 2014. Toujours est-il qu’au total, l’Allemagne appuie Madagascar dans le cadre de la coopération bilatérale au développement par des contributions non-remboursables d’un montant de 55,7 millions d’euros pour l’année 2017. A ce montant s’ajoute 10,75 millions d’euros pour l’aide humanitaire accordée au cours de cette année. Soit 66,45 millions d’euros au total.

Nécessité. Concernant les prochaines élections législatives et présidentielles en 2018, la délégation allemande a souligné la nécessité qu’elles soient démocratiques, transparentes et inclusives. De son côté, la partie malagasy a confirmé qu’en conformité avec la Constitution, les élections nationales auront bien lieu en 2018, vers le mois de novembre pour le premier tour, et en décembre pour éventuellement le deuxième tour, et que la barre de 10 millions d’électeurs pourrait être atteinte avec le rythme actuel de recensement et d’inscription d’électeurs.

Lutte contre la corruption. Par ailleurs, les deux parties se sont convenues de la poursuite et de l’intensification des efforts nécessaires dans la lutte contre la corruption, présente dans tout le pays et nuisible au développement. Elles se sont entendues également pour la poursuite et l’élargissement de l’appui à la protection de l’environnement et des ressources naturelles, pôle prioritaire de la coopération auquel l’Allemagne, en tant que plus grand bailleur dans ce secteur, contribue fortement en vue de sauvegarder la biodiversité de Madagascar qui est gravement menacée.

Dominique R.

Midi Madagasikara296 partages

Caisse de retraite parlementaire : Complot et forcing des députés

Le député Jao Jean a obtenu gain de cause hier à Tsimbazaza.

Faute de 4×4, les députés ont voté hier une loi qui leur permettra de jouir d’une pension de retraite lorsqu’ils ne sont pas en exercice.

La théorie du complot a gagné hier à l’Assemblée nationale. En effet, après avoir perdu une cause face au gouvernement qui n’a pas inscrit dans la Loi de Finances 2018 le budget destiné à l’achat de leurs 4×4, les députés ont voté à l’unanimité la proposition de Loi n°004-2017/PL portant création et règlementation de la caisse de retraite parlementaire. Initiée par le député Jao Jean, cette proposition de loi a été à un moment déclarée irrecevable par le gouvernement car elle a présenté des incohérences. Elle a été par la suite renvoyée à l’Assemblée nationale où les députés ont remanié le texte conformément aux observations gouvernementales. Après ces intenses travaux de remaniement, la proposition de loi en question a été soumise hier au vote des députés. La surprise n’a pas eu lieu à l’Hémicycle. Les députés présents étaient tous derrière Jao Jean. « L’esprit de cette loi est fondé sur le fait que les députés sont des élus du peuple comme les anciens chefs de l’Etat. Et à l’instar de ces derniers, ils doivent jouir des avantages, une pension de retraite pour eux, lorsqu’ils ne sont plus en exercice. », a expliqué le député de Manakara Benja Urbain Andriatsizehena. En attendant les modalités de calcul de cette pension de retraite des députés, qui seront fixées par un décret, force est de constater que la décision des députés suscitaient des réactions négatives de la part de l’opinion publique. Certains observateurs avancent déjà que les autres élus de la République dont les sénateurs, les maires et les conseillers communaux, vont également revendiquer une pension de retraite.

« Assurance Vie ». Les députés ne vont pas se contenter de leur pension de retraite. Ils veulent également bénéficier d’une Assurance Vie. Ce qui a expliqué le déplacement à l’Assemblée nationale d’Olivier Randriantiana, coordonnateur du département Forces de Vente au sein de la « Compagnie Malgache d’Assurance et de Réassurance Ny Havana ». L’ « invité spécial » des députés a fait un exposé sur l’offre « Assurance Vie Capital Différé », prévue par la loi n° 99-013 du 02 août 1999 relative au contrat d’Assurance, par le décret n° 2000-986 du 20 décembre 2000 et par l’Arrêté n° 16.280/2004. D’après un communiqué officiel de la Chambre Basse, les députés se sont particulièrement intéressés aux dispositions de ces textes législatifs et règlementaires, notamment celles qui portent sur les contrats d’Assurance. En tout cas, les députés sont libres de passer des contrats d’Assurance avec Ny Havana lorsqu’ils remplissent les conditions exigées par ce dernier. En revanche, les regards se tournent à partir d’aujourd’hui vers la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui devra se prononcer sur la constitutionnalité de la proposition de loi sur la caisse de retraite parlementaire votée hier à Tsimbazaza. Cette nouvelle loi ne peut être promulguée par le président de la République qu’après être déclarée conforme à la Constitution par Ambohidahy. Et même si elle est déclarée conforme à la loi fondamentale par le juge constitutionnel, le président de la République peut demander aux députés une nouvelle délibération s’il estime que certaines dispositions de la loi doivent être rediscutées. A suivre.

R. Eugène

Midi Madagasikara184 partages

Le moral des Malgaches au plus bas en ce moment

A une quinzaine de jours de Noël, les Malgaches n’ont visiblement pas le cœur à la fête et pourtant, en cette période de l’année, il est de coutume de penser à la manière dont on va célébrer la nuit de la nativité. Aujourd’hui, on ne peut plus penser à faire des courses en prévision des bons moments à passer en famille. La vie est dure pour la majorité de la population qui se prépare à une fin d’année pénible.

Le moral des Malgaches au plus bas en ce moment

L’humeur des Malgaches est à l’image de ce temps maussade qui règne en ce moment. Malgré les propos lénifiants de nos dirigeants, la conjoncture ne prête pas à sourire. La campagne de communication faite en ce moment pour montrer que des efforts sont faits pour amoindrir les effets de la flambée des prix n’arrive pas à convaincre totalement la population. C’est avec un sourire un peu crispé que cette dernière découvre le prix des produits sur les étals des marchés. Le panier de la ménagère a beaucoup de mal à se remplir à cause de ce pouvoir d’achat ayant beaucoup baissé. Ceux qui étaient considérés comme des privilégiés et faisaient partie de la classe moyenne se considèrent comme pauvres car ils ont beaucoup de difficultés à joindre les deux bouts. Pour eux comme pour la plupart de leurs concitoyens, il n’est plus question de penser à épargner car l’argent en leur possession suffit à peine à subvenir à leurs besoins quotidiens. Il n’est cependant pas question de se révolter et ils ruminent leur frustration en silence. A quinze jours de Noël, les nouvelles qui sont véhiculées par les organes de presse et par les stations de radio ne prêtent pas sourire. L’insécurité est toujours là et le phénomène tend même à s’amplifier. Les attaques à mains armées se multiplient et il est pratiquement impossible de sortir de chez soi sans craindre de devenir la cible de ces détrousseurs. Les Malgaches aujourd’hui, n’ont pas le moral et si leurs dirigeants, ne réagissent pas, ils n’oublieront pas ce qui est en train de leur arriver en ce moment.

Patrice RABE

L'express de Madagascar159 partages

Présidentielle – Yamate table sur l’inclusivité

L’ambassadeur américain insiste sur l’inclusivité des élections. L’existence d’une barrière judiciaire devrait être révélée dès maintenant.

Démocratique et apaisée. Deux caractères des élections, sur lesquels Robert Yamate, ambassadeur des Etats-Unis, a insisté, hier, durant la cérémonie de signature du document de convention avec Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), dans le cadre du projet de Soutien au cycle électorale à Mada­gascar (SACEM).« Le but est de renforcer un système démocratique. Il faudrait alors un processus électoral suivant les normes démocratiques. (…) Comme le reste de la communauté internationale, nous prônons des élections ouvertes à tous, pour que la population puisse choisir le dirigeant qu’il veut », a déclaré à la presse le diplomate américain, en marge de la cérémonie au siège de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à Alarobia.Lors du dialogue politique avec le gouvernement, la représentation allemande, « a souligné la nécessité qu’elles soient démocratiques, transparentes et inclusives », selon le communiqué de presse partagé par la primature. Durant cette brève interview, un journaliste a demandé l’avis de l’ambassadeur des États-Unis sur l’existence de faits judiciaires « qui, en principe, devrait empêcher qu’une personne puisse se porter candidat à la prochaine présidentielle ».En réponse, Robert Yamate a indiqué ne pas être au courant de pareil cas. « Si une décision judiciaire empêchant une personne de se présenter à la présidentielle  existe, elle devrait être portée à la connaissance de tous dès maintenant », a-t-il soutenu. Pour le diplomate américain, rendre public pareille information dès maintenant permettrait « de préserver l’apaisement du processus électoral ».

NotificationDans le microcosme politique, lorsqu’il est question de la dualité « condamnation judiciaire et prétention présidentielle », les phares se tournent vers Marc Ravalo­manana, ancien Chef d’Etat. Durant la Transition, le résident de Faravohitra a été condamné par contumace à une peine de travaux forcés à perpétuité à cause de « son implication dans le massacre du 7 février 2009, à Ambohi­tsirohitra ». Un verdict contesté par l’ancien Président qui, jusqu’ici dénonce « un procès politique ».Son camp n’a cessé depuis, d’affirmer qu’ils comptent contester cette décision. Ce qui n’est pas encore fait. Une source judiciaire indique « Marc Ravalomanana, n’a pas encore été notifié de cette sentence. S’agissant d’une condamnation pénale, elle doit être notifiée à personne ». Ce qui expliquerait que depuis le retour au pays de l’ancien exilé, en 2014, il n’a pas encore été inquiété par la Justice. L’entourage du camp présidentiel a, pourtant, remis le sujet dans les débats, depuis quelques semaines.Le dossier judiciaire y afférant a même refait la une des journaux, en novembre, à la suite d’un vol dans des circonstances ambigües.Une perte à la veille d’une audience sur la contestation de saisies arrêts des comptes bancaires de deux proches de Marc Ravalomanana. Ils seraient parmi les condamnés de manière cumulative à indemniser les victimes du 7 février.Au lendemain de son jugement par contumace, les comptes du conseiller spécial du maire d’Antana­narivo, aurait également, fait l’objet d’un saisi arrêt.« Sauf changement, il n’a pas fait opposition à la décision. Le faire signifierait qu’il reconnaît le verdict », ajoute la source judiciaire. Sur le silence du dossier, jusqu’ici, elle explique que « la décision ne prend effet que lors de la notification à personne. Elle ne peut, par ailleurs, engager la procédure de contestation qu’une fois notifiée. Sur l’éventuelle conséquence sur sa candidature, tout dépendra du moment de la notification ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Madagascar Tribune156 partages

Les lois bafouées au profit d’une minorité

La Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) a présenté hier 7 novembre son premier rapport depuis sa création et ce pour l’année 2017. La loi 2014-007 instituant la CNIDH en son article 19 dispose en effet que « la Commission publie un rapport de ses activités et le présente au Parlement. La Commission doit rendre public son rapport ». A travers ses activités pour l’année 2017, première année d’existence effective de la Commission souligne sa présidente, Mireille Rabenoro, la CNIDH a traité plusieurs affaires et dossiers. Elle a cité en exemple les cas de détention des protecteurs de l’environnement à Maroantsetra comme Clovis Razafimalala et Marozafy Armand, ou encore l’affaire Antsakabary pour laquelle la CNIDH a décidé de s’autosaisir de l’affaire.

Des plaintes individuelles ont également été reçues par la CNIDH. Celles-ci concernent surtout des cas de déni de justice dont les plaignants ont été victime au niveau de la police ou auprès des tribunaux. La majorité des plaintes collectives par contre concernent des conflits entre communautés locales et exploitants de ressources naturelles minières ou forestières, dont des questions d’accaparement de terres au détriment des communautés locales comme à Ilakaka, Vohitsara à Brickaville, Soamahamanina à Arivonimamo, Vohilava à Mananjary et bien d’autres. De toutes ces affaires prises en main ou confiées à la CNIDH, il en résulte un constat très amer.

Selon ce rapport d’activités, « Quasiment toutes les plaintes reçues par la Commission se résument à l’idée que la loi est détournée à leur profit par la minorité des plus riches, qui usent de l’argent à leur disposition pour obtenir des détenteurs de pouvoir, qu’ils soient magistrats ou officiers de police judiciaire, des mesures qui leur sont favorables. ». Cela n’est pas une nouveauté mais une réalité vécu au quotidien. La CNIDH de continuer : « qu’il s’agisse de plaintes individuelles ou collectives, les violations des droits de la personne sont le plus souvent facilitées par le fléau omniprésent de la Corruption (…) par ces pratiques de corruption, les rôles sont inversés, l’auteur des abus devenant le plaignant et sa victime le présumé auteur. ». Prouvé par de nombreux cas comme à Soamahamanina où les leaders de l’association villageoise ont écopé de peine sursitaire, idem pour le défenseur de l’environnement et membre de l’association Lampogno, Clovis Razafimalala.

Midi Madagasikara138 partages

Manifestation des taxis-villes : La galère des automobilistes

Les taxis ont envahi les rues de la capitale causant des bouchons partout.

Les taximen d’Antananarivo ont tenu leur parole. Ils ont manifesté dans les rues de la ville des milles et ont aggravé les embouteillages de ces périodes d’avant les fêtes.

Colère, frustration, retard pour les rendez-vous fixés, ce sont ceux à quoi les usagers de la route de la capitale malgache ont du faire face hier. La manifestation des taximen réunis au sein du syndicat des taxis villes d’Antananarivo en est la responsable. Ayant parcouru certaines rues de la capitale, la longue file de taxis a causé des bouchons partout. D’Anosy à Analakely, d’Ankorondrano à Ivandry vers Antanimena, des 67 Ha à Itaosy, d’Ambodivona à Manjakaray les longues files de véhicules pouvaient à peine bouger. Eric, un automobiliste s’est plaint en affirmant que “ les deux parties (la CUA et la FTAR) devraient trouver des solutions pour régler leurs problèmes ”. Car, selon toujours lui, “ les usagers de la route sont à chaque fois les victimes “. Il est toutefois à noter qu’outre les  désagréments physiques et psychologiques, les embouteillages touchent également l’aspect financier de la vie quotidienne. Les heures perdues dans les embouteillages ne sont, en effet, pas rémunérées.

Revendication. Joint au téléphone sur les attentes des membres de la FTAR, Lova Rajaofera, directeur général des Transports Terrestres auprès du Ministère des Transports d’expliquer que “ deux pistes de solutions ont été proposées suite à la rencontre entre les membres du syndicat des taxis villes et les responsables du ministère de tutelle hier “.  La première option consiste à ce que la Commune Urbaine d’Antananarivo maintienne la gestion des taxis villes. Lova Rajaofera toutefois de noter que dans ce cas de figure, “ un partenariat entre la commune et l’Agence des Transports Terrestres, via son Unité de Contrôle de Conformité, va être mis en place pour permettre la tenue des contre- visites “. Elle également d’ajouter que “ la Direction Générale de la Sécurité Routière (DGSR) va se charger des contrôles techniques “. La deuxième option quand à elle fait référence “ au transfert de gestion des taxis villes à l’Agence des Transports Terrestres “. Interviewé sur la question, Lova Rajaofera a affirmé que ” le ministère et la FTAR peuvent discuter sur les conditions et organisations concernant ce transfert” . Avant d’enchérir que “ le transfert en question est faisable à condition que les intérêts de toutes les parties prenantes soient préservés ”.

José Belalahy

Tia Tanindranaza113 partages

Fisotroan-dronon’ny depioteLany teny Tsimbazaza ny volavolan-dalàna

Fifanarahana iraisam-pirenena miisa 4, volavolan-dalana 2, ary tolo-dalàna 1 no nolaniana teo anivon’ny Antenimierampirenena Tsimbazaza omaly 7 desambra 2017 maraina notarihan’ny filoha lefitra Razafimanantsoa Hanitra, izay notronin’ireo mpikambana ao amin’ny Birao Maharitra.

Anisan’ireny  ny fankatoavana ny fifanaovan-tsoniam-piaraha-miasa amin’ny famatsiam-bola ny tetikasa fanamboaran-dalana manitsy mampifandray ny seranam-piaramanidina Ivato sy ny Boulevard de l’Europe, vatsian’ny Sinoa vola amin’ny alalan’ny Exim Bank. Teo ihany koa ny volavolan-dalàna mikasika ny fananganana Banky Afrikanina momba ny fanafarana sy fanondranan’entana (AFREXIM BANK), ny volavolan-dalàna momba ny fampandrosoana ny Indostria … Tena manaitra kosa ny nandaniana ny tolo-dalàna laharana n°004-2017/PL momba ny fanokafana kaonty mikasika ny fisotroan-drononon’ny solombavambahoaka, natolotry ny filoha lefitry ny Antenimieram-pirenena sady solombavambahoakan’Antsohihy Jao Jean. Raharahan-tokantranon’izy ireo sy tombontsoa iraisany no tadiavina amin’izy ity, ka dia lojika raha mora ho azy ireo ny nandany azy. Mendrika ny hahazo sy homena izany fisotroan-dronono izany tokoa ve ny depiote eto amintsika ? Ny zavatra hita matetika eny anivon’ity antenimiera ity, dia ny fitadiavana tombontsoa, kanefa ny asa vita tsy mifanaraka amin’izany. Rehefa tonga ny fihaonana amin’ny governemanta amin’ny tokony hanerena azy ireo manoloana ny asa tsy vita sy tsy fahaiza-mitantana sy manatanteraka ny adidy amin’ny vahoaka, dia ny misolelaka sy midokadoka ny fanjakana no ataon’ny sasany, ka zary lasa mpisolovava ny governemanta amin’ny tsy fahombiazany ny depiote fa tsy mpanara-maso. Ny sasany moa dia toa tsy maharaka na inona na inona, ka maro no manao tsidi-pahitra sy manangan-tanana no tena asany.

Toky R

 

L'express de Madagascar112 partages

Patrick Imam- « Attention au piège des subventions »

Le représentant du Fonds monétaire international (FMI) à Madagascar donne des pistes pour maîtriser la tendance inflationniste connue par le pays. Pour lui, les subventions ne sont pas une solution.

• Le Conseil d’administration du FMI a approuvé le décaissement de la troisième tranche de l’appui financier accordé à Mada­gascar dans le cadre du programme de Facilité élargie de crédit sans se réunir. Est-ce une pratique courante ?-Effectivement, notre Conseil d’Administration a approuvé le décaissement de la troisième tranche de l’appui financier, pour un montant d’environ 45 mil­lions de dollars. Dans l’ensemble, je dirais que la revue s’était très bien déroulée. Les membres du Conseil n’ont même pas eu à se réunir puisqu’ils ont donné leur approbation selon la procédure dite du « défaut d’opposition ». Cette procédure s’applique lorsqu’il est convenu qu’une proposition peut être examinée sans réunion formelle. On y a généralement recours si deux conditions sont remplies. C’est lorsque la mise en œuvre du programme par le pays se déroule très bien et sans grande surprise, ou lorsqu’il y a une appropriation très forte dans la mise en œuvre du programme de réformes par le gouvernement. Cela sous-entend que le Conseil a une confiance élevée dans le programme.

• La mission effectuée en septembre avait pourtant encore quelques petites réserves. Le gouverne­ment a-t-il trouvé des solutions ?- À l’issue de la mission du mois de septembre, la principale question qui restait en suspens était celle relative au moyen de financer le gap additionnel au niveau du budget 2018. Le gap généré par l’augmentation de certaines postes de dépenses mais aussi par la réduction des ressources suite à l’appréciation de l’ariary, notamment des recettes collectées par la Douane sur les importations ainsi que de la contrevaleur en ariary des aides extérieures reçues par le pays. Ce qui a nécessité de trouver le besoin de financement additionnel correspondant. Les discussions sur les mesures proposées par les autorités pour financer le gap de financement se sont ainsi poursuivies lors des réunions annuelles du Fonds et de la Banque Mondiale au mois d’octobre dernier à Washington.

• Quelles sont ces mesures ?- Elles concernent les actions destinées à maîtriser certaines lignes de dépenses, comme les salaires et les pensions. Mais elles incluent également des mesures significatives pour renforcer les recettes fiscales et douanières, comme l’augmentation des taxes sur les produits pétroliers, la simplification des régimes fiscaux des petits contribuables, l’amélioration de la coopération entre les Douanes et les Impôts ainsi que la poursuite des réformes déjà entamées, telle la mise en place des contrats de performance.

• Comment se présente la situation des sociétés d’État qui plombaient le budget de l’Etat ? Les difficultés sont-elles derrière nous ?- À mon avis, il est encore un peu trop tôt pour dire que les difficultés sont derrière nous concernant la Jirama et Air Madagascar. Certes, beaucoup de progrès ont été réalisés ces derniers temps à leur niveau respectif. Néanmoins, compte tenu du gouffre financier dans lequel les deux compagnies se sont trouvées, un peu plus de temps s’avère nécessaire pour qu’elles puissent vraiment être financièrement viables et faire des bénéfices.

• Quelles seraient les menaces qui restent aujourd’hui ?- Les risques qui planent sur ces deux entreprises d’État sont nombreux. On peut les classer en deux grands groupes : ceux sur lesquels les compagnies elles-mêmes pourraient avoir des influences et ceux sur lesquels elles n’ont pas d’emprise et sont obligées de subir. Primo, la principale menace est la non mise en œuvre ou la mise en œuvre tardive des réformes prévues pour des raisons diverses et variées. À l’heure actuelle, chacune des deux compagnies dispose d’un plan de redressement. Chaque entreprise est censée mettre en œuvre ces actions pour mener à bien l’opération de viabilisation financière. Il faut mener les réformes à temps et à terme tel que planifié pour que cela réussisse. C’est important car, dans le passé, des retards dans la mise en œuvre des réformes ont alourdi les besoins en transferts des sociétés quand d’autres facteurs sont survenus.

• Quelles sont justement les menaces sur lesquelles les sociétés d’Etat n’ont pas d’emprise ?- Il s’agit plus de facteurs dits « exogènes ». Pour la Jirama, il s’agit, par exemple, des aléas climatiques dont le pays a fait l’expérience cette année avec la sècheresse mais également avec le cyclone. Ces deux phénomènes ont entrainé une forte perturbation des services d’approvisionnement en électricité. Autre facteur important, l’évolution des prix des barils du pétrole au niveau du marché international ainsi que le taux de change. Un important dérapage au niveau de ces deux variables aura des impacts non-négligeables sur la situation financière de la compagnie. Il en est de même pour un système de tarification qui ne tient pas compte de l’évolution des coûts. Pour Air Madagascar, un ralentissement de la demande mondiale de services touristiques pourrait notamment affecter ses activités. Une épidémie de peste telle que le pays l’a vécue très récemment constitue un autre risque qui pourrait impacter le redressement. Enfin, un environnement politique pas très favorable pourrait entraîner une baisse du trafic aérien.

                                                     « Il n’y pas de solutions miraculeuses à la situation. »

• La situation inflationniste actuelle peut-elle être maîtrisée ?- Pour répondre directement à la question, je dirais que l’inflation pourrait être maitrisée à condition de connaitre ses sources et de mettre en œuvre les mesures nécessaires pour la contrôler. Dans le cas de Mada­gascar, les tensions inflationnistes que le pays subit depuis le début de l’année prend sa source dans une augmentation importante des prix des denrées alimentaires produits localement. Il s’agit notamment du prix du riz, dont la production a fortement diminué suite au passage du cyclone Enawo. En glissement annuel, le prix du riz a augmenté d’environ 15% à fin octobre.

• Donc, comment maîtriser cette tendance inflationniste ?- Il n’y pas de solutions miraculeuses à la situation, il faut une combinaison de mesures destinées à atténuer ses impacts. Et certaines d’entre elles ont été déjà mises en œuvre par les autorités. Il y a eu, par exemple, le programme de doublement des importations de riz afin de combler le gap au niveau de l’offre locale. A cela s’ajoute le resserrement de la politique monétaire réalisée récemment par la Banky foiben’i Madagasikara et qui est destinée à contenir la demande afin de ne pas rajouter plus de pression sur les prix. La récente révision à la hausse du taux directeur par cette dernière aura pour effet de faire apprécier l’ariary. Ce qui pourrait aussi contribuer à réduire le prix à l’importation du riz. Et, finalement, il y a les mesures d’atténuation que les autorités pourraient apporter aux plus pauvres, à travers des programmes de filet de sécurité ou autres programmes, tel que les travaux à haute intensité de main d’œuvre ou bien les programmes vivre contre travail ou encore les cantines scolaires qui permettent aux ménages pauvres de gagner de revenus ou de réduire leurs dépenses, pour compenser les effets de la hausse sur leur pouvoir d’achat.

• Mais comment maîtriser la hausse du prix du riz que vous avez évoqué comme étant à l’origine de la tendance inflationniste ?- Avant de répondre à la question, je souhaiterais attirer l’attention sur le fait que l’augmentation du prix du riz n’est pas nécessairement une mauvaise chose, dans la mesure où elle contribue à améliorer les revenus des agriculteurs qui vivent en milieu rural. Cependant, il est indéniable que cela atteint durement aussi les pauvres qui vivent en milieu urbain. J’ai évoqué plus tôt des solutions à court terme. Mais il faut chercher le juste milieu. Il y a des solutions plus à moyen et long terme qui consistent en l’augmentation de la production de riz à travers une amélioration du taux de rendement, non seulement dans les régions usuellement producteurs mais également dans d’autres régions de l’île. Pour cela, il est nécessaire de mettre à profit les progrès technologiques existants ainsi que les résultats des recherches et développement, par exemple sur les semences plus productives et plus résistantes au changement climatique ou sur les engrais. Ce dernier est malheureusement réel et Madagascar y est particulièrement sensible. Donc, autant prendre les mesures nécessaires pour s’y adapter. Toujours-est-il que ce ne sont pas toujours des avis sur lesquels les professionnels de la filière riz sont d’accord. Donc, il faut les apprécier avec les réalités sur le terrain et les capacités techniques existantes.

• Une subvention sur le riz reste-t-elle possible ?- Pour ce qui est des questions de subventions en général, il faut toujours faire attention dans la mesure où cela peut mener à des distorsions sur le marché. Généralement, l’objectif ultime des subventions serait de voir les prix aux consommateurs les plus pauvres diminuer. Or, cela va impacter négativement les revenus des producteurs qui vont en souffrir et ne sera pas favorable à l’objectif de la réduction de la pauvreté, sachant qu’une grande majorité des pauvres vivent en milieu rural et dépendent de l’agriculture. Elles risquent d’apporter des problèmes au niveau des finances publiques également, avec un grand risque que leurs effets n’atteignent pas les objectifs visés notamment en termes de bénéficiaires. Dans le cas particulier du riz, cette mesure de subvention est déjà plus ou moins effective dans la mesure où les importations, que ce soit des engrais ou bien des différents outils et appareils pour la rizerie, sont déjà à taux zéro. Il en est de même pour le riz tout court. Donc, cela devrait être déjà un plus pour soutenir le consommateur.

• Et qu’en est-il d’une éventuelle subvention sur les carburants ? Surtout que, comme vous l’avez mentionné plus tôt, les taxes sur les produits pétroliers vont augmenter …- En ce qui concerne les subventions sur les carburants, Madagascar en a déjà fait l’expérience récemment durant la période de transition. Un mécanisme assez complexe avait été mis en place à l’époque afin de subventionner les prix à la pompe des carburants et les maintenir inchangé. Ce mécanisme incluait une combinaison d’un taux de change préférentiel pour les pétroliers pour l’importation, une suspension des paiements de la TVA, un report du paiement des redevances à l’endroit du Fonds d’entretien routier (FER) ainsi que d’autres mesures. Il est vrai que le mécanisme a permis de garder les prix du carburant inchangés mais l’État a dû sacrifier des dépenses prioritaires comme les dépenses d’investissements ainsi que les dépenses sociales et qu’il a dû accumuler un important arriéré de paiement vis-à-vis des pétroliers mais également d’autres prestataires. Avec le report du paiement des redevances FER, l’entretien des routes pendant cette période n’a pas pu être réalisé. Sans mentionner le fait que Mada­gascar était sur le point d’épuiser sa réserve en devise avec la mise en œuvre du taux de change préférentiel. D’ailleurs, à l’époque, ce n’est pas la population pauvre ciblée qui a bénéficié de ces subventions mais plutôt la frange aisée, celle qui possède des voitures par exemple, et des étrangers comme moi. Donc, il faut vraiment faire bien attention à ne pas retomber dans les mêmes pièges.

Propos recueillis par Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar91 partages

Loi de finances – L’État relève les taxes sur les carburants

Les taxes sur les carburants  connaîtront un hausse en 2018. Des mesures qui vont renflouer la caisse de l’état mais auront une conséquence sur le prix à la pompe.

En hausse. Le gouvernement a choisi de relever les taxes sur certains produits pétroliers. Dans le projet de loi de Finances 2018 adopté par les parlementaires, les produits pétroliers verront leurs droits de douane augmenter, à l’exception du pétrole lampant. D’après le document budgétaire, les taxes sur le super carburant, par exemple, passeront de 390 ariary par litre à 503 ariary, tandis que celles du gazole devront quasiment doubler, c’est-à-dire de 120 ariary par litre à 228 ariary par litre.D’après le communiqué, publié hier par le Fonds monétaire international (FMI), le relèvement des taxes sur le carburants fait partie des mesures instaurées par les autorités à faire face aux pressions sur le financement créé par une masse salariale plus élevée que prévu.

Revers de la médaillePar rapport à la loi des finances rectificatives (LFR) 2017, les dépenses de personnel connaîtront une hausse de 15,0% et représente 31,4% du budget général.Le gouvernement estime ainsi gagner plus de 134 milliards ariary de recettes supplémentaires, soit 5,86% de l’objectif de recettes douanières pour l’année 2018. Celles-ci devront atteindre 2 256,4 milliards ariary, contre une valeur de 1 977,0 milliards inscrite dans la loi de finances rectificatives 2017. Et les produits pétroliers devraient fournir 22,5% des droits de douanes.Revers de la médaille, cette mesure aura une répercussion sur le prix à la pompe. Il y aura une centaine d’ariary de trop qui s’affichent sur le tableau de la pompe. Et ce sont toujours les consommateurs qui paient les frais, car chaque hausse de prix à la pompe entraîne des conséquences palpables sur le portefeuille de tous les ménages. Les transporteurs seront les premiers qui voient leur facture de carburant augmenter.Pour adoucir ces impacts, le gouvernement veut initier des négociations avec les pétroliers pour réduire leur marge bénéficiaire. La Banque mondiale aurait mené des études sur le secteur pétrolier. De source proche du dossier, l’Institution de Breton Woods aurait estimé qu’une réduction jusqu’à 17% est encore viable pour ces sociétés. « Les pétroliers peuvent faire des efforts, mais il y a une certaine limite dans le fonctionnement de l’entreprise. Nous devrions être capable d’investir dans le développement du secteur pétrolier », soutient, pour sa part, Philippe Nicolet, directeur général de Galana.Avec une année électorale en toile de fond, la hausse vertigineuse du prix à la pompe, avec toutes les conséquences engendrées, ne serait pas un bon signe pour le régime en place. Le Parlement a donné son feu vert pour l’application de cette  hausse des taxes spécifiques sur certains produits pétroliers en conformité à leur classement en tant que biens finis dans la structure tarifaire.

Lova Rafidiarisoa

Tia Tanindranaza84 partages

Famosaviana ny MalagasyVary simba 2310 gony tratra tany Toamasina

Famosaviana tsotra izao ! Vary nohafarana avy any Pakistan an’arivony gony no tratra tany Toamasina omaly. Vary lo izy ireo. Teratany Pakistaney no fantatra fa tompony. Tsy mitsahatra midina ifotony noho ny baikon’ny minisitry ny varotra sy ny fanjifana taorian’ny fandalovany tany Toamasina ireo ekipan’ny “task force” Toamasina, izay ahitana ny talem-paritry ny varotra sy ny talem-paritry ny fitaterana ary ny komandin’ny vondrom-pileovan’ny zandary Atsinanana.

Nandritry ny fidinana ifotony nataon’izy ireo tao amina magazay misy ny orinasa “Moto Commodities” sy ny “White Rice” ana teratany pakistaney mpandraharaha ara-bary ao Toamasina no nahatrarana ambodiomby ireo mpiasa nirahin’ny lehibeny namindra ao anaty gony hafa indray ireo vary efa lo sy simba nogiazan’ny fanjakana, izay kasain’izy ireo hamidy eny an-tsena hohanin’ny Malagasy. Tena famosaviana tsotra izao no ataon’ireto orinasa roa ireto. Tsy vitan’ny efa nandika lalàna tamin’ny fakana ireo vary nogiazana fa mbola mampiasa gonim-bary tsy ampy lanja ihany koa”, hoy ny komitin’ny “task force” Toamasina. Miisa 2.310 ireto gonim-bary ireto. Tsy ny vary intsony no nogiazana omaly alakamisy antoandro fa ny magazay manontolo mihitsy, na mbola misy vary 6.834 kitapo mbola tsara azo amidy aza ao anatiny. Omaly ihany, araka ny angom-baovao natao, dia efa misy olom-panjakana ambony miditra ho mpanelanelana amin’ity raharaha ity. Efa manao ny fanadihadiany ny zandary. Ao anatin’ny fotoana maha lafo ny vary no misy mpanararaotra manao zavatra mamoafady tahaka izao. Miandry ny tohin’ny fanadihadiana ny rehetra ary manantena fa tsy ho afa-bela ireo tompon’andraikitra. Ny mampatahotra dia sao  efa nisy vary simba mifangaro amin’ny vary hita eny an-tsena. Manana paikady hiadiana matotra hisorohana ny loza mety ho aterak’izany ve ny fitondram-panjakana ?

 

 

Malala Didierfana taorian'ZANA TANATY MAGAZAY

 

 

Midi Madagasikara78 partages

Téléphonie mobile : 10% des cartes SIM suspendus pour non identification des utilisateurs

Les utilisateurs des cartes SIM aujourd’hui opérationnelles sont tous identifiés, selon l’ARTEC.

L’ARTEC a effectué des contrôles d’identification de cartes SIM, auprès des operateurs en téléphonie mobile. Les lignes des utilisateurs non enregistrés ont immédiatement été suspendues.

 100% des clients actifs sur les réseaux mobiles sont désormais enregistrés. Cela fait suite  à la poursuite des actions d’assainissement du secteur des télécommunications menées par l’ARTEC (Autorité de Régulation des Technologies de Communication). Après les contrôles d’identification des cartes SIM, effectués auprès des opérateurs en téléphonie les 22 et 23 novembre derniers, tous les clients actifs sur les réseaux sont désormais enregistrés. Avant d’arriver à ce résultat, les opérateurs ont sensibilisé leurs clients à fournir leurs identités. Après cette campagne, les cartes SIM dont les utilisateurs ne sont toujours pas identifiés ont été suspendues. « Ces clients qui étaient dans la base de données des opérateurs, mais qui n’ont pas pu être identifiés représentent 10% du parc global des opérateurs. Leurs cartes SIM ont  été suspendues », a affirmé Brillant Rakotoratsimanjefy, directeur de la Régulation des Marchés et la Sécurisation des Réseaux  de l’ARTEC. En effet, cet enregistrement obligatoire des utilisateurs de cartes SIM est exigé par le MPTDN (Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique) et l’ARTEC, pour de multiples raisons. « A part la traçabilité  personnalisée de toutes les transactions au niveau d’un réseau mobile, le principal objectif est d’ordre sécuritaire. En effet, l’identification des SIM permet  d’accélérer les investigations en cas de crimes, délits ou préjudices  perpétrés (Braquage divers, Kidnapping, terrorisme, etc.). C’est la contribution du secteur des télécommunications dans le renforcement de la sécurité de chaque individu sur le territoire Malagasy », a indiqué le ministre Neypatraiky Rakotomamonjy. Selon ses dires,  toutes les transactions et communication via le réseau mobile doivent désormais être tractables et localisables, pour faciliter les investigations.

Inopinés. Les contrôles se sont déroulés sans problème, jusqu’ici, grâce à la bonne coopération des opérateurs, d’après les techniciens au sein de l’ARTEC. Ces contrôles d’identification des cartes SIM, qui s’opèrent de manière inopinée, se poursuivront pour les prochaines années, selon les informations fournies. Dans ce cadre, l’autorité de régulation a déjà évoqué le renforcement des contrôles de vérification de la cohérence des données dans les enregistrements, afin d’assurer la véracité des informations dans les bases de données des opérateurs. Dans l’optique de renforcer la sécurité nationale et la garantie des recettes douanières, la mise en place de dispositif de contrôle des IMEI est également  en cours de réflexion. Cela, afin de renforcer davantage les mécanismes de sécurités et de limiter les vols  des mobiles, la vente  des téléphones volés, ou les autres ventes illicites. Bref, avec ces actions d’assainissement, l’étau se resserre petit à petit pour les malfaiteurs.

Antsa R.

Midi Madagasikara72 partages

Les chiffres de la semaine

2 500 Ar. Le prix moyen du kilo du riz local, qui pour beaucoup de ménages malgaches est hors portée de mains.

1 800 à 1 600 Ar. La fourchette des prix du riz importé -dans nombre de marchés publics malgaches, dont celui d’Anosibe- suite à la mise en place par l’Etat d’une « task force » et des dispositifs de contrôle et de régulation plus poussés.

Le nombre de personnalités internationales mortes cette semaine : Johnny Hallyday, icône mondial du rock français, décédé des suites d’un cancer du poumon. En outre, mais largement moins médiatisé, le roi Michel 1er de Roumanie, qui est en passant, le dernier monarque de ce pays.Le pourcentage de la hausse des tarifs de la JIRAMA à partir de janvier 2018. Une augmentation qui ne touchera pas les « petits consommateurs » qui ne consomment pas au-delà de 25KWh par mois.

2 300. Le nombre de familles nécessiteuses bénéficiaires de l’action sociale de l’enseigne Supermaki, intitulée «  Opération solidaire ». Première édition depuis les deux ans d’existence de l’enseigne, cette action sociale bénéficiera à 2 300 familles issues des 23 quartiers d’implantation de l’enseigne dans la capitale.

Luz R.R et Hanitra R.

Madagascar Tribune61 partages

Mahafaly poussé vers la sortie ?

La majorité des actions du premier ministre Mahafaly ne fait ni le plaisir ni le bonheur de la population. « C’est tout sauf mahafaly, plutôt mahafaty » ; ce sont là les réflexions et commentaires qui s’échangent dans les chaumières et au marché. Aussi, plusieurs membres influents du parti HVM auquel il est attaché le poussent vers la sortie. Certains membres du HVM ont déjà informé des journalistes hier 07 décembre que le changement surviendrait dans les jours voire les heures qui suivent. Ce ne sont pas les griefs contre le Chef du gouvernement qui manquent. Les derniers en date, l’explosion du prix du riz et le fort soupçon de business sur le permis biométrique. Plusieurs sources indiquent en effet que ce permis biométrique qui a fait couler beaucoup d’encre sur son utilité et les tracas administratifs qui vont avec n’est pas conforme aux normes internationales et n’est pas valable en dehors du territoire. Du coup, des associations de défense des citoyens et des consommateurs exhortent les gens de manifester contre cet autre grand business du ministère de l’intérieur dont le ministre n’est autre que Mahafaly Solonandrasana Olivier. Certains défenseurs du gouvernement avancent que le ministère de l’intérieur n’a jamais dit que ce permis est valable à l’étranger. N’empêche le changement obligatoire des anciens permis a causé beaucoup de tracas, non seulement pour le coût, compte tenu de la dégringolade du pouvoir d’achat des Malgaches mais aussi sur le côté gestion administrative. Il a fallu faire la queue pendant des jours et des nuits pour être reçu, après les usagers doivent faire des nombreux aller-retour….

L’autre grand grief du moment qui pèse sur le gouvernement Mahafaly est son incapacité à maîtriser le prix de la denrée de base des Malgaches qu’est le riz. Le kilo frôle les 3000 Ar maintenant, du jamais vu même pendant les grandes crises politiques. Le gouvernement comme le régime en général rejette la faute sur la mafia du riz qui utilise cette denrée pour faire révolter le peuple contre le régime.

Évidemment ce n’est pas de leur faute. Mahafaly risque d’être le fusible dans cette histoire de riz. Le président du Sénat qui était longtemps dans le secteur rizicole est lui aussi impuissant devant cette flambée du prix du riz à moins que certains dans le régime y trouvent leur compte !

Midi Madagasikara57 partages

Télé payante : Canal+ Madagascar prépare un « incroyable Noël »

Jean-François Duboy, le DG de Canal + Madagascar a présenté hier les offres fin d’année de l’opérateur en télé payante.

Les fêtes de fin d’année sont toujours une occasion pour les entreprises d’offrir des cadeaux à leurs clients.

Cette année, Canal+ Madagascar  ne va pas déroger à la règle. Celle d’offrir, en fin d’année des cadeaux exceptionnels  pour augmenter le nombre d’abonnés. « L’année dernière, c’était une réussite car on a enregistré une  croissance importante du nombre de nos abonnés, à travers notre  promotion de fin d’année » se réjouit Jean-François Duboy.

Richesse. C’était hier, lors d’une conférence de presse de présentation de ce que Canal+ appelle « L’incroyable Noël »  pour ses actuels et futurs  abonnés qui seront à coup sûr gâtés.  Le principe consiste à offrir aux abonnés l’intégralité des bouquets Canal+ pendant 14 jours pour tout abonnement et réabonnement effectué avant le 31 décembre 2017.  Une belle occasion en somme de découvrir la richesse des bouquets Canal+ pendant les fêtes de fin d’année.  « Durant ces 14 jours, les abonnés pourront pleinement profiter de la richesse de la programmation des fêtes de fin d’année. Des dessins animés, de grands films, des séries passionnantes, des télénovelas palpitantes, de grands événements sportifs… ». Des programmes pour tous les âges et tous les goûts, en somme. Parmi les temps forts de ce mois de décembre, on peut citer notamment le Classico Real – Barça en sport,  les meilleurs de Télénovela, ou encore, et en bonus, la chaîne du Père Noël sur le Canal Découverte (Canal 10) qui reprend à partir de ce jour.

10 000 ariary. Par ailleurs, pour rendre encore  ses bouquets  plus accessibles au plus grand nombre, Canal+ a décidé de réduire, le décodeur à 10 000 ariary. Et ce, sans aucun engagement et une installation offerte. « Il s’agit de l’offre la plus généreuse jamais proposée par Canal+ Madagascar » précise Jean-François Duboy. En tout cas, c’est ce genre d’offres et d’initiatives qui place Canal+ Madagascar à la tête du secteur de la télé payante à Madagascar. « Le marché est de plus en plus concurrentiel et cela est avantageux pour les consommateurs  car cela nous force à leur offrir le meilleur service possible» selon toujours le DG de Canal+ Madagascar. C’est d’ailleurs dans cette perspective de faire bénéficier ses offres au plus grand nombre que Canal+ Madagascar procède actuellement à un recrutement massif de commerciaux pour faire des porte- à-porte. Une opération commerciale de proximité qui permettra aux potentiels clients de se rapprocher  d’avantage des services Canal+

R.Edmond.

Midi Madagasikara57 partages

Sambava : Jiolahy nanafika « kiosque », niharan’ny fitsaram-bahoaka

Jiolahy iray isan’ireo nanafika ny “botika” iray tany amin’iny faritra Sambava iny no voasambotry ny fokonolona, ny alarobia lasa teo. Tsy nisy alaharo fa avy hatrany dia nianjeran’ny hatezeram-bahoaka ity farany. Na izany aza anefa, dia mba tsy tonga hatrany amin’ny fanesorana ny ainy izany. Rehefa samy afa-po tamin’ny daroka sy vono teo ireo fokonolona, dia natolotra ny mpitandro filaminana tany an-toerana ity olon-dratsy ity. Raha ny zava-nitranga tokoa, dia nisy nanafika ny “kiosque” iray tao an-tampon-tanana tao. Telo lahy izy ireo, raha ny fampitam-baovao azo, izay mody nilaza ho mpanjifa mila fahana. Namoaka fitaovam-piadiana avy hatrany anefa ireto farany, ary nandrahona ireo olona tao. Vola manodidina ny iray tapitrisa ariary latsaka teo ho eo no lasan’izy ireo tamin’izany. Tsy nihanona fotsiny tamin’ny fijerena ireo fokonolona no nandeha nitsoaka ireto farany, fa niroso avy hatrany tamin’ny fanenjehana ihany koa ka nisian’ireo olon-dratsy iray voasambotra io. Tafaporitsaka kosa ireo namany hafa, izay karohin’ireo mpitandro filaminana fatratra amin’izao fotoana izao.

m.L

Midi Madagasikara46 partages

Festival Sambaraha 6e édition : Quatre jours de fête… gratuite !

Andri Germain, porte-parole de la fédération Hoavinign’Anosy, entouré de Big MJ et de Dadah de Fort-Dauphin, lors de la conférence de présentation de l’évènement à l’hôtel Pietra Analakely.

Un festival en plein mois de décembre, un grand défi selon les organisateurs mais un défi qu’ils ont quand même choisi de relever. Du 20 au 23 décembre, le festival Sambaraha s’installera donc au cœur de l’Anosy. « Les circonstances ne sont pas des plus faciles. D’autant qu’il relève d’un vrai parcours de combattant pour arriver à Fort-Dauphin. Mais comme on ne peut avancer sans prendre de risque, nous nous sommes lancés dans l’aventure, malgré les obstacles », expliquent les organisateurs. Pour ces quatre jours de fête, la fédération « Hoavinign’Anosy » a ainsi mis le paquet pour que cette sixième édition soit exceptionnelle. Outre les concerts avec de grandes têtes d’affiche dont Arnaah, Big MJ, Rabaza, Dadah de Fort Daphin et Blaise (découverte Madagascar), le carnaval et le « road show », des évènements inédits comme la compétition de surf, l’élection miss, la course canard et pirogue, le « ringa » sont également au menu. « Nous organisons également une visite de musée afin que le grand public puisse découvrir le patrimoine de la région d’Anosy ». Toutes les activités qui se dérouleront pendant ces quatre jours seront gratuites.Mahetsaka

Midi Madagasikara43 partages

Orinasa Madaomby : Vola 90 tapitrisa ariary, nahodinkodina mpiasa roa

Olona roa, mpivady, no nosamborin’ny zandary omaly teny amin’iny faritra Sabotsy Namehana iny. Ireto mpivady ireto dia voarohirohy ho nanodinkodim-bolabe tao amin’io orinasa Madaomby io. Ny fitarainana azon’ny teny anivon’ny zandary no nahafantarana fa mahatratra eo amin’ny 90 tapitrisa ariary  eo ho eo no vola nalain’izy roa ireto. “Taorian’ny fanadihadiana sy ny fikaroham-baovao, dia nanao ny vela-pandrika rehetra ny  izay nahitana ny avy ao amin’ny « Groupe d’appui à la Police Judiciaire » avy any amin’ny Vondron-tobim-pileovan’ny zandary avy ao Bongolava, ny avy etsy amin’ny Sampana fikarohana heloka bevava etsy Fiadanana, ny Gsis ary ny borigadin’ny zandary etsy Sabotsy Namehana, dia tra-tehaka tamin’io andro io, izy mivady ireto” hoy ny fampitam-baovao. Marihana, fa ny orinasa Madaomby dia sehatra iray ivondronan’ireo mpisehatra rehetra amin’ny resaka omby any amin’iny faritra Bongolava iny. Samy mpiasa tao amin’ity orinasa ity avokoa izy roa ireto, ary inoana fa olona manana andraikitra ka nahazoany nitazona ireto volabe ireto. Raha ny fanazavana azo, dia mbola tratra teny amin’izy mivady ireto ilay volabe tamin’ny fotoana nahatrarana azy ireo. Araka izany dia efa nantsoina ireo tompon’andraiki-panjakana sy olom-boafidy avy any an-toerana, mba hiatrika sy hiaraka hanisa izany vola tratra teny am-pelan-tanan’ireto olon-dratsy ireto. Izany no natao hoy ny vaovao, dia “mba hangarahara tanteraka ny asa ataon’izy ireo”. Mbola namafisin’ity fampitam-baovao avy amin’iny zandary ity hatrany moa, fa “ny fiarovana ny olona sy ny fananany no isan’ny andraikitry ny ZP, ny mamerina amin’ny tompony ny fananany izay very ka hita indray » dia isan’ny efa nampiavaka ny ZP hatrany hatrany, ka misaotra ireo izay nifanome tanàna taminy rehetra tamin’ny asa natao

m.L

Tia Tanindranaza32 partages

Hetsiky ny FTAR Efa fitakiana bontolo sisa

Na teo aza ny diabe nataon’ny fikambanan’ireo mpitondra fiarakaretsaka eto an-drenivohitra (FTAR) omaly, izay nanao diabe avy eo Ankazomanga ka hatrany Anosy ary nanatonan’izy ireo tompon’andraiki-panjakana toy ny ao amin’ny minisiteran’ny fitaterana sy ny filohan’ny antenimierandoholona Rivo Rakotovao mihitsy dia nanambara ny avy eo anivon’ny fisahanana ara-teknika ny fitaterana eto Antananarivo fa tsy hihemotra amin’ny fanatsarana tokony hatao

Efa fitakiana bontolo ny an’ny FTAR, hoy ny tale teknika misahana ny fitaterana eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra, Landy Raveloson. Efa im-betsaka ny fampiantsoana ho amin’ny fifampidinihina fa tsy nety ry zareo. Amin’ny herinandro dia tokony ho vita tanteraka ilay fifampifehezana vaovao (cahier de charge) ary amin’io taona ho avy io no hatomboka ny fitsarana fiara eny amin’ny Omavet Ampasampito ary hotohizana ny fizarana lanterina vaovao. Raha nametraka fanontaniana tamin’ireo mpitatitra nitokona mikasika ny anton’ny hitokonan’izy ireo hatramin’izao, omaly, moa ny mpanao gazety dia saika nanilika izany ho any amin’ny filohan’ny FTAR, Clémence Rahariniriana, avokoa fa tsy nisy nety nandray fitenenana. Tsikaritra teny an-toerana kosa anefa fa nihena ny isan’ny Taxi nanaraka ny FTAR omaly raha oharina tamin’ny hetsika teo aloha ary tsy nahomby ilay vava be nataon’i Clémence Rahariniriana hoe raha manao hetsika fanintelony eo izahay dia hetsika goavana tsy mbola nisy tahaka izany teto Antananarivo mihitsy no hitranga eo. Ny toky fitaka fa ny atao ho hita e !

J. Mirija

Midi Madagasikara31 partages

Portrait – Rojo Andrianasolo : « Visons toujours haut et loin »

A 33 ans, marié, père de deux enfants et PDG du groupe E-media, Rojo Andrianasolo a l’avenir devant lui. Il vient cette semaine de sortir les premiers licenciés de l’E-Media, cette université privée  qui s’est spécialisée en audiovisuel, publicité et nouvelle technologie à Madagascar.

A la question « Qu’est ce qui vous a vraiment formé ? », tout simplement il dit « j’ai été surtout formé sur le tas. Je suis parti de loin et j’ai fait tous les petits boulots possibles. A Antsirabe, j’avais une école de formation technique ». A 18 ans, il a crée Myrah Images, une boite qui s’est spécialisée dans les clips. Puis il l’a transformé en centre de formation à Antsirabe. En 2011, il est venu à Tana. « Il a fallu changer d’horizon. Alors, un jour, je suis parti d’Antsirabe avec 0 ariary en poche, j’ai fait à pied le stationnement Fasan’ny Karana Talatanivolonondry et ce, à pied. J’ai fait des boulots comme main d’œuvre dans le bâtiment à 3 000Ar la journée, livreur et aussi serveur. Il fallait soit manger soit ne pas servir des parents d’élèves de mon école d’Antsirabe. Ce ne fut pas facile. Mais des gens m’ont donné des coups de main pour m’en sortir. Et de 3 000 Ar la journée, j’ai pu toucher 300 000 Ar le mois ».

Plutôt orienté sur l’audiovisuel, il s’est lancé dans un centre de formation « j’allais à vélo poser des affiches partout pour ce centre de formation afin d’avoir beaucoup d’élèves. Et on a eu une trentaine d’étudiants pour débuter. On devait former en informatique et audiovisuel. Sans ordi, sans rien, on a tout créé de A à Z. Des gens nous ont donné des ordinateurs ». Et cela a débuté ainsi. Il a créé aussi une salle son, genre studio complet. D’Ankadifotsy, l’école s’est lancée dans l’enseignement supérieur et est actuellement sise à Tsiadana.  E-media a ainsi ouvert plusieurs branches. Le groupe qu’il gère rassemble Evolutive university, une université privée à vocation professionnelle qui se spécialise en Agronomie, Environnement, Tourisme Hôtellerie, Entrepreneuriat… L’E-media, elle, prépare des étudiants dans le système LMD et ce, en communication audiovisuelle et numérique, en informatique et en Marketing, Publicité et Journalisme.

Pour ce jeune entrepreneur, le partage est essentiel et il veut surtout investir dans le monde de l’éducation « C’est l’arme fatale pour changer le monde a dit Mandela et j’en suis convaincu ». Dans ce sens de partage, il a conçu et animé l’émission « Rêve d’enfant » à la télévision en 2012 et 2013 pour permettre aux enfants pauvres de réaliser leurs rêves. « Parce que tout enfant mérite de réaliser ses rêves ». Ainsi, il ne se base pas seulement sur sa spécialité mais s’est lancé aussi dans l’action sociale. « Une de mes devises est «Rojo Andrianasolo ho an’ny mpiara-belona » car je veux agir pour la société ». Même avec ces réalisations, il ne s’arrête pas d’étudier car il est doctorant dans deux universités tout en étant aussi dans les Hautes Etudes de l’administration de l’ENAM en Diplomatie et Relations internationales. « N’arrêtez jamais d’étudier. Surtout si vous avez la chance de le faire ». En vrai malgache, il adore le « voanjobory » et comme sport le vélo est sa passion.

Par Anny Andrianaivonirina

Midi Madagasikara25 partages

Ambodihady-Ambohimanarina : Après avoir percuté une femme, une 4×4 finit sa course dans la rizière

Percutée par une voiture 4×4 pick up de marque Toyota Hilux à Ambodihady, une femme n’a  pas survécu à ses blessures quelques minutes après son arrivée à l’hôpital, hier. Le drame s’est produit vers 4 heures du matin. Faisant du sport matinal dans la localité, la victime et son mari courraient sur le bord de la route au niveau du croisement reliant Ambodihady avec la Rocade d’Andohatapenaka quand  la voiture tout terrain l’a percutée après avoir fait une sortie de route. Le choc a projeté la dame à quelques mètres dans la rizière où la voiture a fini quatre roues en l’air. Sortis indemnes, les deux occupants du véhicule et le mari sont venus à la rescousse de la victime. Pendant ce temps, un Peugeot de marque 404 bachée passait sur le lieu. Ainsi, ils ont stoppé la camionnette pour demander au chauffeur d’évacuer la victime qui était grièvement blessée à l’hôpital. Pendant que les secouristes s’apprêtaient à embarquer la blessée, les deux chauffards ont fui. Pourtant, le mari affirme les avoir  priés de l’accompagner à l’hôpital. Ainsi, C’était un véritable délit de fuite. Alertés, les policiers de la brigade des accidents de la Police à Tsaralalàna ont débarqué sur place pour procéder au constat. Durant lequel, des bouteilles de bière ont été trouvées dans la voiture. L’enquête menée à partir du papier et le numéro de la chassie a permis de savoir que le propriétaire de la voiture est un prêtre travaillant à Ambanja. Interrogé, ce dernier révèle avoir laissé la clef de sa voiture à son frère. Ce dernier s’est rendu au commissariat de Tsaralalàna, hier matin, après avoir été informé par ses proches qu’il est recherché. Ainsi, il est placé en garde à vue auprès de ce commissariat pour enquête. Mais, selon les informations émanant de la Police, il refuse de dénoncer la personne qui était avec lui dans la voiture. Puisque celle-ci est toujours en cavale, la recherche continue.

T.M.

News Mada23 partages

Us et coutumes : La carte « transparence »

Beaucoup de gens ne croient pas en la valeur du système auquel on a confié cette histoire de réconciliation nationale. Ces gens de peu de foi souhaitent tout au moins qu’à défaut d’autres vertus cette « noble » commission fasse preuve de transparence. Ainsi que dès la prise en charge de cette mission, cet organe dise combien de dossiers relatifs à l’amnistie aura-t-il à traiter. Le public n’entretient aucune illusion, des voix sont mêmes disposées à se faire entendre si ces « salariés » continuent à jouer la montre, alors que l’on sait  que l’organisation rivale dont les éléments ne sont pas non plus élus à l’égal des membres de la commission officielle, au moins se secouent en étant à l’inverse simples « bénévoles » donc effectuent un apostolat par conviction.

L'express de Madagascar22 partages

 Des experts douaniers dans nos murs

Depuis lundi, trois experts de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) sont dans nos murs. Ils sont là pour appuyer, apporter leurs expertises dans l’élaboration de la prochaine stratégie quinquennale de l’administration douanière.  Des rencontres et des échanges, devant aboutir à des recommandations à l’intention de la Direction générale des Douanes, ont eu lieu avec le staff élargi de la douane, afin d’établir un état des lieux du fonc­tion­nement, de l’organi­gramme, des outils, des manuels de procédures.

Midi Madagasikara21 partages

Musique : Ny Railovy sort son album live « Takariva firaisana »

Biry entouré de ses complices de scène.

Leur grand spectacle remonte en 2015. Deux ans plus tard, Le groupe mythique Ny Railovy sort enfin son premier album live baptisé « Takariva firaisana ». La stèle des 80 ans de Biry, membre fondateur de la formation initiale.

Une grande première pour Ny Railovy. Il y a plus de 60 ans, la bande à Jérôme Randria était au sommet de la gloire. Aujourd’hui, le groupe compte marquer un grand coup en sortant son premier album live baptisé « Takariva firaisana ». Un titre, on ne peut plus suggestif, qui ne laisse personne indifférente, mais que l’on ne se méprenne pas sur le sens des mots. Effectivement, le morceau du même nom a été depuis longtemps un symbole de convivialité entre la bande à Biry et son public.

« Ayant le statut d’édition spéciale, cet album de 30 chansons, marque un tournant significatif pour le groupe étant donné qu’il fait office de trait d’union entre l’ancien Ny Railovy et le nouveau. En effet, le groupe compte désormais trois générations à son compte, avec Biry, membre fondateur à la tête, du haut de ses 80 printemps. Un paramètre à prendre en compte pour apporter un second souffle sur tous les niveaux, pour pouvoir avancer et sortir de nouvelles chansons » avance Hery Andriamahatana, membre du groupe.

Pour l’histoire, Ny Railovy  a trouvé sa genèse en 1948. Dans le temps, Jérôme Randria, Biry, et leurs compères avaient déjà enregistré des titres  sans pour autant faire de la musique leur métier. Ce n’est qu’en 1957, quand un producteur étranger a eu besoin d’un groupe malgache que la bande a décidé de nommer le groupe. Boyscout qu’ils étaient, le groupe a décidé de prendre « Ny Railovy », le totem de Jérôme Randria comme nom.

Depuis, les disparitions se succédaient au fil des ans, qu’il a fallu grossir les rangs selon le besoin des spectacles. Les fils de Biry rejoignent alors l’aventure pour perpétuer la musique du groupe. Actuellement, le groupe est constitué par Biry,Hery, Nary, Christian, Valérie, Faniry. Avec la mort de Rida deux jours après leur spectacle en 2015,  le groupe a connu une perte énorme. Il a fallu deux ans aux membres pour s’en remettre avant de continuer en envisageant un nouveau répertoire mais aussi des spectacles.

Maharindra Aina

Midi Madagasikara21 partages

Exposition : « Les arbres de Noël  » au Carlton

Pas très fan de l’arbre de noël classique ? Faites un saut au Carlton Anosy. Jusqu’au dimanche 10 décembre, la création de plusieurs artistes dont Céline Comin, Mad´attitude, Taka, Clipse Teean, Lilimba, Carine R, Delphine Andr, Verena Konrad ainsi que des élèves de deux classes d’écoles françaises orneront le hall du Carlton Anosy. Ces artistes, pour les enfants de l’association Teach For Madagascar, ont joué le jeu et créé des arbres uniques et très originaux. Les créations sont en bois, en papier, en aluminium, en plumes, en plastique récup’, avec de la  peinture ou des graffitis. Les quinze arbres de Noël seront exposés pour le finissage et la vente aux enchères ce dimanche. Laissez-vous surprendre, venez admirer, devenez propriétaire d’une création unique, et soutenez avec votre achat Teach For Madagascar. Tous les fonds récoltés bénéficieront aux projets de l’association. L’entrée est d’autant plus, libre.Mahetsaka

Midi Madagasikara21 partages

Anjozorobe : Tompon’omby naratra mafy voatifitry ny dahalo

Azo lazaina fa efa tafakatra an-tanàna ny dahalo any amin’iny faritra Anjozorobe iny. Tsy vitan’ireo tanàna kely amin’ireo kaominina any amin’ny manodidina intsony mantsy no voatafika amin’izao, fa na hatramin’ny tanàna manakaiky ny ny renivohitry ny distrika aza, dia sahin-dry zalahy tafihana. Toy ny nitranga tao amin’ny tanànan’i Fierenana, kaominina Anjozorobe, ny alin’ny alarobia lasa teo. Dahalo am-polony teo ho eo, nirongo basy sy zava-maranitra no tonga tao amin’io tanana io. Vokany, tompon’omby iray no naratra mafy, rehefa voan’ny balan’ireo olon-dratsy teo amin’ny kibony. Omby maromaro kosa no lasan’ireto olon-dratsy ireto. Raha ny angom-baovao azo, dia voatery nentina niakatra taty Andrenivohitra mihitsy ity olona voatifitra ity, noho ny ratra nahazo azy. Fa ankoatr’izay, vao ny alahady teo ihany koa no nisy fanafihan-dahalo mahery vaika, tao amin’ny kaominina Betsifasika, kilaometatra vitsy miala ny tampon-tanana. Tsy nisy ny naratra tamin’io, saingy omby maromaro ihany koa no lasa. Zavatra isan’ny mahagaga ihany, hoy ireo fokonolona mpanara-dia, fa saika amina toerana iray, izay any amin’iny faritra Sadabe iny avokoa no mifarana ny dian’omby, ary tsy misy intsony avy eo. Midika ve izany, fa misy mandray ao ireo omby very any amin’iny faritr’  Anjozorobe iny ? Fantatra fa misy ihany ny ezaka ataon’ireo tompon’andraikitry ny filaminana any an-toerana mahakasika ity firongatry ny asan-dahalo any an-toerana ity, saingy angamba mila fanampiana kely izany, ary hanaovan’ireo mponina any an-toerana antso avo amin’ireo tompon’andriaikitra isan-tsokajiny avy.

m.L

Midi Madagasikara19 partages

Transition vers l’économie verte : Création d’emplois par la collecte de déchets

Les femmes en situation de précarité dans plusieurs fokontany d’Antananarivo seront les premiers bénéficiaires d’un projet de création de chaîne de valeurs pour la collecte de déchets. Un projet initié par l’association ADDEV (Agir pour le Développement Durable et l’Economie Verte à Madagascar) regroupant des citoyens, des entreprises, ONG et autres organisations gouvernementales, qui soutiennent la transition vers une économie verte et inclusive à Madagascar. Ce projet mis en place par l’association soutient les femmes issues de milieu vulnérable, avec un faible niveau scolaire. La chaîne de valeurs leur permettra d’avoir une source de revenus stable et un accompagnement dans la formalisation de leur propre entreprise de collecte.

100 emplois. Plus concrètement, les femmes bénéficiaires collectent les déchets auprès des entreprises membres d’ADDEV Madagascar, situées dans les fokontany d’Ivandry, Ankorondrano, Antsahavola, Analakely, Ankadivato et Ambanidia. Ces entreprises fournissent les déchets qui seront collectés par les bénéficiaires du projet. Elles les acheminent vers une entreprise de recyclage, laquelle reprend les déchets en les achetant au kilo. Ce projet vise la création d’une centaine d’emplois. L’ensemble de la démarche nécessite, toutefois, des appuis en matière d’alphabétisation, mais également des formations actives concernant la collecte et le tri des déchets, et la gestion entrepreneuriale.

Formations en ligne. En marge de cette mise en place de chaines de valeurs pour la collecte de déchets, ce projet prévoit également un volet de renforcement de capacités pour ses membres et la société civile. Il s’agit notamment de documentations, de formations en ligne et des formations actives concernant le traitement des déchets et le recyclage afin de soutenir les initiatives locales de création et de développement de l’emploi vert. « La collecte et la transformation d’ordures sont encore peu exploitées à Madagascar. Malgré des activités déjà en place, c’est une filière qui a pourtant un potentiel économique et écologique important », ont affirmé les membres d’ADDEV Madagascar à l’occasion de la présentation de leur projet. Et d’ajouter que ce projet pilote contribuera à la création d’emplois verts et d’une économie circulaire et solidaire ainsi qu’à l’assainissement et l’hygiène au sein des fokontany et des entreprises.

Recueillis par Hanitra R.

Tia Tanindranaza18 partages

Cristiano RonaldoBallon d’Or 2017

Norombahan’ilay Portugais Cristiano Ronaldo fanindiminy ny baolina volamena satria izy no voahosotra ho « ballon d’or 2017 » halina. Ny taona 2008, 2013, 2014 ary 2016 no efa nandrombaka ny fandresena i CR 7.

Izy sy ilay Argentin Lionnel Messi izany izao no mitovy laharana , samy efa nandrobaka in-dimy avy ny anaram-boninahitra mpilalao baolina mendrika indrindra maneran-tany. Izy mirahalahy no nifandimbindimby teo tao anatin’ny 10 taona fa tsy nisy olon-kafa mihitsy. Resy lahatra tamin’ny zava-bitan’i Cristiano Ronaldo tamin’ity taona ity ny mpitsara : Tompondakan’ny ligue des champions 2017 niaraka tamin’ny Real Madrid (lalao 13, nahatafiditra baolina 12, tolotra 6). Mpamono baolina mendrika tamin’ny ligue des champions, mpandresy tamin’ny Liga tany Espagne ( lalao 29, nahatafiditra baolina 26, tolotra 6). Laharana faharoa tamin’ity Ballon d’or 2017 ity i Lionnel Messi, fahatelo i Neymar Jr ary fahefatra i Buffon ilay mpiandry harato mazala Italianina.

RTT

Midi Madagasikara18 partages

Elections inclusives : Robert Yamate persiste et signe !

La Ceni, outre la subvention étatique, est financièrement appuyée par ses partenaires de la communauté internationale.

« Les élections de 2018 sont organisées par Madagascar et pour Madagascar. Les Etats-Unis n’ont pas à imposer telle ou telle condition », a fait savoir Robert Yamate.

La convention relative à la contribution des Etats-Unis au projet Sacem (Soutien Au Cycle Electoral de Madagascar) a été signée hier à Alarobia au siège de la Ceni en présence de l’ambassadeur des Etats-Unis, Robert Yamate, du président de la Ceni, Hery Rakotomanana et de la représentante permanente du Pnud, Violette Kakyomia. A l’issue, il est mis à la connaissance du public que le gouvernement américain a injecté la somme d’1,2 milliard de dollar dans ce basket fund laquelle sera utilisée, d’une manière générale, pour les préparatifs des prochaines élections, entre autres, les formations sur les opérations et la logistique de la Ceni et de ses démembrements, la production et la distribution d’une gamme de supports importants y compris les manuels de gestion électorale et de vote, une compilation des lois et règlements sur le processus électoral, l’élaboration, l’adoption et la publication d’un code de conduite pour le staff électoral de la Ceni. Interrogé sur les conditions ou plutôt les contreparties de cette subvention, Robert Yamate a répondu que « les élections de 2018 sont organisées par Madagascar et pour Madagascar. C’est la raison pour laquelle les Etats-Unis n’ont pas à imposer telle ou telle condition. Ce que nous pouvons faire, c’est donner des conseils pour que les élections ainsi organisées soient libres, ouvertes, inclusives, transparentes et acceptées par tous ».

Equiper la Ceni. Par ailleurs, la question relative à l’incapacité d’un potentiel candidat suite à une condamnation définitive, a été abordée. « L’éligibilité et la candidature sont cruciales. Il est plus qu’essentiel de faire connaitre dès maintenant ceux qui ne peuvent pas se présenter compte tenu d’une condamnation devenue définitive par la Justice. Jusqu’à maintenant, je n’ai pas reçu les informations y afférentes mais j’estime que sauf cette condition négative, les Malgaches peuvent choisir leurs propres dirigeants et les candidats qui ne sont pas concernés doivent pouvoir se présenter », a indiqué l’ambassadeur des Etats-Unis, Robert Yamate. Rappelons que la somme de 12 millions de dollar prévue par le projet Sacem est destinée à financer toutes les élections (générales) jusqu’en 2019. Dans cette optique, l’ambassadeur tient à ce que « la Ceni soit dotée des moyens dont elle a besoin pour qu’elle soit à même d’accomplir sa mission et pour que la bonne gouvernance soit au rendez-vous ». A commencer donc par attribuer l’indépendance budgétaire à cette commission électorale ; une indépendance qu’elle a toujours revendiquée.

Aina Bovel

Midi Madagasikara16 partages

Droits en santé sexuelle et reproductive : Un plaidoyer en cours d’élaboration

Depuis hier jusqu’à aujourd’hui, l’association FISA ou « Fianakaviana Sambatra » (traduit librement par « Famille épanouie ») organise un atelier afin d’ébaucher un plaidoyer en faveur des Droits en Santé sexuelle et reproductive (DSSR).

En effet, la santé reproductive demeure encore un concept flou à Madagascar, si bien que dans la pratique, la planification familiale trouve peu de preneurs, tant du côté des politiques que des concernés. Pour preuve, l’achat de pilules contraceptives se fait encore sur ordonnance pour les adolescents. Conjuguée à l’éducation sexuelle qui est encore taboue à Madagascar, cette situation favorise les grossesses précoces et non désirées et les avortements, dont une grande partie se solde par la mort ou des séquelles graves, pour l’enfant ou pour la mère. Pour rappel, voici un extrait des DSSR, mettant en exergue l’importance capitale de la planification familiale : « La santé reproductive suppose le droit de mener une vie sexuelle satisfaisante et sans risque et la possibilité de décider si et quand on veut avoir des enfants. Cela implique qu’hommes et femmes ont le droit d’être informés sur les méthodes sûres, efficaces, abordables et acceptables de planification familiale et d’utiliser celle qui leur convient. »

Plaidoyer. Dans son plan de travail annuel (PTA) 2017, inclus dans son plan stratégique 2016-2020, la FISA se donne pour mission d’entreprendre et de soutenir les actions favorisant le respect et l’application des DSSR. C’est dans ce cadre que cet atelier est organisé avec tous les partenaires de la FISA, issus des milieux confessionnels, des corps intermédiaires, du secteur privé comme public. En effet, l’engagement de l’Etat importe autant que la conscientisation et la responsabilisation de la population. Une attention particulière sera accordée aux jeunes et notamment aux cas sociaux issus de milieux vulnérables. A l’issue de l’atelier qui prendra fin aujourd’hui, le draft d’un plaidoyer en faveur des DSSR est attendu comme résultat final.

Luz R.R

Midi Madagasikara13 partages

Air France : Un billet Tanà-Paris-Tanà en faveur de WMG

Remise du billet d’avion à la gagnante Gina Ralaimihoatra, hier, dans les locaux d’Air France à Ankorondrano.

Gina Ralaimihoatra est la gagnante du gros lot. C’était dans le cadre de la tombola de Wednesday Morning Group (WMG), organisée avec le bazar de noël et la levée de fonds au Carlton Anosy, le 26 novembre dernier. En effet, comme chaque année, en tant qu’organisation sociale et humanitaire, WMG organise ce genre événement tous les ans et bénéficie à chaque fois d’un appui d’Air France. Pour l’heureuse gagnante, ce gros lot arrive à point nommé. « J’ai acheté deux tickets de participation à la tombola pour mon mari. Ensuite, au dernier moment, j’ai décidé d’en acheter un troisième pour moi. C’est ce dernier ticket qui m’a permis de gagner ce billet Tanà-Paris-Tanà, valable pour un an, et je compte l’utiliser très bientôt », nous a confié Gina Ralaimihoatra, lors de la remise de prix dans les locaux d’Air France à la Tour Zital Ankorondrano. Pour la compagnie aérienne, ce billet en faveur de WMG sous forme de sponsoring, est offert dans le cadre de sa responsabilité sociétale (RSE). Cette association entreprend des actions caritatives, en faveur des plus démunis, grâce aux ressources émanant d’événement annuel, qui était à sa 54e édition en novembre dernier. D’après la WMG et la compagnie Air France, leur partenariat se poursuivront encore pour de nombreuses années à venir, dans un objectif de soutenir les personnes démunies à Madagascar.

Antsa R.

News Mada12 partages

Toamasina-Fanapariahana vary lo : Orinasa pakistaney iray nakaton’ny « Task force »

Nahitam-bokany sahady ny asan’ny “Task force”, manara-maso ny vary any Toamasina. Sahirana ihany anefa ity rafitra manokana ifandrombonan’ny rafitra maromaro ity satria misy ny kamiao sasany mitondra vary, toa avela handeha malalaka na tsy tomombana aza ny taratasiny, raha nosavain’ny “Task force”.

Araka ny efa nitaterana azy teto, miparitaka izay tsy izy ny vary maloto sy efa lo afangaro  amin’ny vary madio ary mody amidy mora 2.000 Ar ny kilao. Nihetsika ny « Task force » nanara-maso ny vidim-bary sy ny fitantanana azy ary tonga hatrany amin’ny mpanijara. Tra-tehaka tetsy Tanamborozano tao anaty trano fitahirizana an’ny teratany pakistaney iray, ny vary maloto sady lo miisa 2.310 kitapo amin’ny 50 kilao.

Nambaran’ny talem-paritry ny Varotra sy fanjifana, Lambo Nadia, fa heloka roa samy hafa ny hanenjehana azy, ny fanapariahana vary maloto sady simba sy halatra lanja. Satria tsy ampy lanja ny vary amidin’izy ireo, milanja 49 kilao sy 200 grama.

Anisan’ny mpikambana ao anatin’ny “Task force” ny mpitandro filaminana. Nilaza ny kolonely Ralaikoa Tianarivo Gabriel, fa hosokafana avy hatrany, nanomboka omaly, ny famotorana ary hatolotra ny fampanoavana ilay Pakistaney. Ny fitsarana ny manapaka raha ho tazonina am-ponja vonjimaika izy na hampodiana any amin’ny firenena niaviany.

Mampiditra mamoaka

Tsikaritra fa tsy afaka miasa tsara ity “Task force “ity ary azo heverina ho toy ny mampiditra mamoaka ihany ny fanjakana. Hanamarinana izany, nahasakana kamiao sivy nitondra vary “stock” izy ireo, ny tolakandron’ny alarobia 6 desambra teo, tamin’ny lalam-pirenena faharoa (RN 2). Nisy tsy tomombana ny antontan-taratasy tany amin’izy ireo, ka nokasain’ny “Task force” haverina any Toamasina. Tsy izany ny nitranga, fa nisy antso an-telefaonina avy amin’ny fianakavian’ny tompon’andraikitra, nilaza ny tsy hanagiazana ary hamelana malalaka ireo kamiao hiakatra any Antananarivo.

Fantatra fa novidina 74.000 Ar ny iray kitapo (1.480 Ar ny kilao) fa tsy fantatra kosa ny hivarotana azy avy eo. Izany hoe, tsy ho azo antoka ny hivarotana ho 1.500 Ar ny kilao raha ny toro-mariky ny fanjakana tokony hividianan’ny mpanjifa azy.

Sajo

Madagascar Tribune11 partages

Des élections crédibles coûte que coûte

Une fois de plus, la CENI ou Commission Electorale Nationale Indépendante a réaffirmé sa volonté d’organiser des élections crédibles pour Madagascar en 2018. Aussi, le président de la Commission a réitéré son appel aux tenants du pouvoir et à la société politique en général à considérer l’intérêt supérieur de la Nation, notamment à travers la mise en place du cadre légal des élections le plus rapidement possible ; ceci afin que le calendrier électoral puisse être déterminé définitivement, surtout en ce qui concerne les dates des prochaines élections.

Selon la Constitution de la IVème République, les élections doivent se dérouler entre le 25 novembre et le 25 décembre de l’année prochaine. Ce qui laisse donc jusqu’ici un peu plus d’une année pour préparer ces élections. Selon Hery Rakotomanana président de la CENI, sa Commission est déjà fin prête et n’attend plus que la décision sur la date. La CENI cherche toujours plus à rajouter de la crédibilité aux prochaines élections, en ce sens que nous nous trouvons actuellement dans la période de révision de la liste électorale, la dernière avant les élections de 2018. Cette liste sera envoyée par deux fois auprès des Fokontany, à la fin janvier puis au 15 avril 2018 afin qu’elle puisse être vérifiée par les électeurs. La liste électorale et la CENI seront également soumise à un audit extérieur.

Les consultations de la liste électorale en ligne resteront également de mise. Dans cette optique, le gouvernement américain a octroyé une subvention de 1,2 million de dollars à la CENI. Une subvention qui vient renforcer les besoins de la CENI à travers le Programme de soutien au cycle électorale de Madagascar (SACEM). Ce financement sera utilisé pour dispenser des formations sur les opérations et la logistique pour les préparatifs de l’élection, à l’endroit du staff élargi de la CENI à travers le pays.

Midi Madagasikara11 partages

Droits humains : « Des efforts restent à faire », selon la CNIDH

Beaucoup d’efforts restent à faire en matière de droits humains à Madagascar. En général, c’est le constat alarmant mais moins sidérant de la CNIDH (Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme), hier, lors de la présentation de son rapport d’activités au Carlton Anosy. Nous ne sommes pas sans savoir que durant sa première année d’existence, la CNIDH a largement brillé dans les affaires Clovis Razafimalala et Antsakabary. Pour le premier qui, rappelons-le, est un militant écologiste qui lutte contre le trafic des ressources naturelles du pays – a été condamné à cinq ans de prison avec sursis. En ce qui concerne les infractions perpétrées à Antsakabary, Miray Rabenoro de la CNIDH a indiqué que l’affaire est désormais entre les mains de la Justice. « Bien que le traitement de ce dossier prenne du temps, nous restons vigilants », a-t-elle fait savoir. De surcroît, selon toujours les explications que nous avons reçues, un rapport dressé par la commission renfermant les divers témoignages y afférents a été remis au président de la République, au Premier ministre, aux ministres de la Sécurité Publique et de la Justice, aux deux présidents des deux chambres parlementaires et aux autorités responsables.

Loi du plus fort. Toujours par rapport à la question des droits humains, la journée mondiale y afférente sera célébrée le 10 décembre prochain mais pour Madagascar, leur respect demeure  très problématique. Nonobstant le fait qu’ils soient prévus dans la Constitution et dans les instruments juridiques internationaux, bafouer les droits humains est presque devenu une culture. D’ailleurs, c’est ce qu’a mis en exergue Miray Rabenoro. « La loi du plus fort a tendance à se généraliser dans notre pays », estime-t-elle. Néanmoins, quelques améliorations sont constatées dans la mesure où « les gens qui se sont laissés faire approchent de plus en plus la CNIDH pour porter leurs revendications ». Par ailleurs, la CNIDH remarque également l’implication des personnalités issues des communautés locales au niveau de la direction des mouvements structurés.

Aina Bovel

L'express de Madagascar9 partages

Élection de 2018, le temps change

Les temps changent. Nous changeons avec eux. Nous ne sommes plus en 2002, ni en 2009, ni en 2013. Au niveau électoral, 2018 devrait marquer une rupture dans le sens d’une élection compétitive ouverte, transparente et juste.1. De nouveaux électeurs. Grâce à la mobilisation de la CENI, du pouvoir et des partis politiques, le nombre des électeurs en 2018 fera un bond de plus de deux millions de nouveaux électeurs. C’est un excellent travail collectif à saluer avec la mobilisation citoyenne. Cependant, il revient à la CENI de soumettre le nouveau fichier électoral à un audit technique. Un informaticien malgache a proposé pour l’élection présidentielle de 2013 un logiciel e-fidy. Il n’a pas été retenu à l’époque. En 2018, la CENI devrait faire appel à son expertise pour finaliser un fichier électoral qui soit au-delà de tout soupçon. Ajoutons que les jeunes et les femmes composeront la majorité des électeurs en 2018, et que leur vote sera déterminant.2. De nouveaux modes de campagne électorale. Hier, la campagne électorale ressemblait à un show artistique avec des stars capables de drainer les foules. Le candidat faisait son apparition dans un État spectacle. Il devenait un bon samaritain, le temps de la propagande : des billets d’argent, des kilos de riz, des bouteilles d’huile distribués ici et là ; des casquettes et des tee-shirts à l’effigie du candidat distribués partout. La propagande se réduisait à la manipulation des masses pour acheter le vote des électeurs.Demain, avec les temps qui changent, nous serons en droit d’espérer que la propagande deviendra un temps fort pour faire connaître le candidat, ses idées, son projet de société et l’équipe qui va diriger le pays avec lui s’il est élu. Organiser de grands rassemblements pour que le candidat puisse communiquer avec ses électeurs et non pour les amuser ou les infantiliser. S’il en est ainsi, ce sera une rupture fondamentale avec les habitudes du passé, qui supposera que l’argent ne dictera plus le verdict des urnes, et que les fonds de propagande seront totalement traçables.3. Une nouvelle équipe de la CENI. Depuis que l’actuelle équipe de la CENI a été mise en place, elle a cherché à intégrer les acteurs politiques et la société civile dans sa démarche. Plusieurs réunions d’information et d’échanges ont eu lieu. Au lieu de s’enfermer, la CENI a pris la responsabilité de s’ouvrir. Elle a su impliquer la société politique et la société civile dans la refonte des textes de loi sur l’élection. Avec insistance, elle a demandé au pouvoir la publication de nouveaux textes ainsi que la fixation de la date de l’élection présidentielle. Elle a contribué avec les forces en présence pour améliorer le fichier électoral. Afin de lever tout soupçon sur ce fichier, la CENI devra à présent le soumettre à un audit technique et impartial avant la confection des cartes électorales.4. De nouveaux candidats. Il n’y a pas d’élection libre sans la liberté des candidats de pouvoir se présenter. En 2018, de grosses pointures de la capitale annoncent leur candidature, qui ont en commun d’avoir été à la tête de l’État. On attend aussi l’apparition de nouveaux candidats, hommes ou femmes originaires des autres provinces. Ils donneront l’image de l’implication de tous les Malgaches à tracer l’orientation du pays dans les cinq années à venir.5. Un nouveau sursaut de la société civile et des acteurs politiques. Depuis un certain temps s’organise une réunion élargie, ouverte, entre la société civile et des acteurs politiques pour traiter du bon déroulement de l’élection présidentielle de 2018. Les participants exigent la prise en compte de leurs travaux avec la CENI dans les textes qui vont régir l’élection à venir. Ils se constituent ainsi en comité de vigilance électorale. C’est une initiative heureuse à un an de l’échéance électorale, et une initiative qui traduit la détermination de la société civile et des acteurs politiques à faire de l’élection de 2018, une élection exemplaire et reconnue par tous.On espère que le jour de l’élection, le comité de vigilance couvrira tous les bureaux de vote avec ses délégués formés. S’il a un délégué dans chaque bureau de vote il aura le droit de recevoir une copie de souche originale du procès-verbal des résultats du scrutin dans le bureau de vote. Ainsi, le comité de vigilance sera en mesure de posséder les décomptes des voix dans tous les bureaux de vote sur tout le territoire.

Par André Rasolo

Midi Madagasikara9 partages

Basket-ball – N1A : Place aux quarts de finale

Les grandes équipes passent. Les Championnats de Madagascar N1A abordent la phase des quarts de finale ce jour au Palais des Sports de Mahamasina. A l’issue des rencontres éliminatoires, l’équipe du SBBC reste leader et termine première chez les hommes avec un parcours sans faute. Hier, les Djouma, Zayad et consorts ont pris le dessus sur les gars du MB2All par 66 à 42. Pour les quarts de finale, ils seront face au 2BC de Vakinankaratra. Dans les joutes féminines, les championnes en titre du Fandrefiala affronteront les filles du TAMIFA Amoron’i Mania.

Calendrier

Dames

SBBC contre CRJS.

MB2All contre JCB.

JEA contre BC EST.

Fandrefiala contre TAMIFA.

Hommes

SBBC contre 2BC.

TMBB contre GNBC.

ASCB contre COSFA.

ASCUT contre COSPN.

T.H

Midi Madagasikara9 partages

Aviation Civile : La journée internationale célébrée hier à Ivato

La célébration de la Journée de l’Aviation Civile Internationale a eu lieu hier à Ivato. L’événement qui a été marqué par le lever du drapeau de la République de Madagascar et celui de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), était l’occasion pour les acteurs de l’industrie du transport aérien malgache  de se retrouver.

« Travailler ensemble pour s’assurer qu’aucun pays ne soit laissé de côté ».  Tel est le thème de cette journée dont l’objectif est de sensibiliser l’opinion mondiale sur  l’importance de l’aviation civile internationale pour le développement socioéconomique des États. Représentant le directeur général James Andrianalisoa,  qui est actuellement en mission à l’extérieur, le secrétaire général de l’ACM, Redia Aubry a rappelé les efforts et réalisations entrepris par l ACM et l’industrie du transport aérien malgache, notamment la sortie de l’Annexe B et l’obtention  du Certificat du Président de l’OACI en 2016 ainsi que l’obtention par certaines compagnies aériennes de l’aviation générale du Certificat Third Country Operator (TCO). « La pertinence de nos actions a été reconnue par des organismes internationaux tels que l’OACI et l’IATA, à travers des audits qu’ils ont effectués », a-t-il fait remarquer.

L’ACM travaille en concertation avec tous les acteurs du transport aérien. Elle a ainsi mis en place et continue à mettre en œuvre un programme national permettant d’assurer la sécurité et la sûreté des opérations dans le respect des standards internationaux. Par ailleurs, l’ACM collabore avec l’Etat et l’industrie du transport aérien  dans l’amélioration  du secteur aérien : travaux d’extension des aéroports de Nosy Be et d’Ivato, mise aux normes internationales des autres aéroports, redressement de la compagnie nationale, mais également la multiplication des points de desserte internationale sur le territoire de Madagascar afin de contribuer au développement du tourisme, un atout majeur du développement économique.

R.Edmond.

Madagate8 partages

Madagasikara. Fiandrianam-pirenena tokoa ve ny misambotra tanora maneho hevitra e?

Dia mitohy izany ny antsonjay ataon’ny fitondram-panjakana amin’ireo tsy mitovy hevitra aminy indrindra amin’ireo mpitsikera ny fitantanàna mampijaly vahoaka misy amin’izao fotoana izao. Tsy manana zo haneho hevitra mikasika ny raharaham-pirenena ny vahoaka malagasy fa voatampim-bava tanteraka.

Ny fianakaviambe iraisam-pirenena izay efa nilaza fa zon’ny olom-pirenena no maneho hevitra. Izy ireo izay nanindry mafy fa tokony nasiam-panitsiana manaja ny fahalalahana ny lalàna mifehy ny serasera mba hifanaraka amin’ny fanajana ny zon’ny olom-pirenena. Tsy ny famahàna ny olan’ny fidangan’ny vidim-piainana anefa fa indrindra ny fiakaran’ny vidim-bary izay tsy zakan’ny vahoaka intsony no himasoan’ny fitondràna, ny tsy fandriam-pahalemana etsy an-kilany toa zary an-kilabao.

Tsy ny famahàna izany olana rehetra izany no imatimatesana ankehitriny fa ny fanenjehana an’ireo mpitsikera, indrindra ireo mpitsikera amin’ny tambazotran-tserasera «facebook». Efa zary miteraka laza ratsy ho an’i Madagasikara manerana an’izao tontolo izao tao anatin’ity fitondràna ity io fanenjehana ny mpitsikera io. Vao tamin’ny 10 jolay teo ny fikambanana « Amnesty international » no vaky vava fa mila mandray fepetra ny fitondràna malagasy amin’ny fampanajàna ny zon’olombelona sy ny fanajàna ny fahalalahana maneho hevitra. Vao tsy ela ihany koa fa tsy nisy iray volana izay, ny Parlemantan’ny Vondrona europeana indray no nitaky ary mitaky ny ampitsaharana ny fanenjehana ny mpanohitra sy ny mpitsikera ary ny mpanao gazety.

Nitaky ihany koa ny fampanajàna ny zo sy fahalalahan’ny tsirairay sy ny daholobe ary ny fahalalahana maneho hevitra ry zareo. Nangatahan’ireo Parlemantera europeana mihitsy aza ny hanafoanana tanteraka an’ireo andinin-dalàna manakantsakana ny fahalalahana maneho hevitra ao amin’ny lalàna mifehy ny serasera eto amintsika. Ankoatra izay rehetra izay, vao tamin’ny 24 novambra teo ihany koa ny Vondrona afrikana no namporisika amin’ny fifanantonana ahafahana manafoana an’ireo disadisa politika marobe eto Madagasikara ka hahatongavana amin’ny fitoniana.

Ary ny Firenena mikambana mihitsy aza no efa niloa-bava ihany koa tamin’ny faha 3 aogositra tamin’ity taona ity tamin’ny alalan’ny mpanara-maso momba ny zon’olomba ao aminy ary nanamafy ny tokony handraisan’ny fitondràna ny fepetra rehetra hahafahan’ny vahoaka matoky ny fanjakàna ary nitaky ny hisian’ny fahalalahana maneho hevitra. Fanampin’izay rehetra izay, raha ny teto Madagasikara no resahina, dia tsy nitsahatra ny namporisika ny hisian’ny Fihavanana ireo raiamandrenim-piangonana avy ao amin’ny FFKM sy avy ao amin’ny Fiangonana katolika teto amintsika.

Setrin’izay rehetra izay anefa ny fitondram-panjakàna etsy an-kilany toa tsy mandraharaha izany rehetra izany fa vao mainka manenjika an’ireo tsy mitovy hevitra aminy sy ireo misolo tena ny vahoaka milaza ny marary azy. Manenjika an’ireo mpitsikera ny fitantanana tsy mahomby. Anisan’ny tsy afa-bela amin’ny antsonjay mafy ataon’ny mpitondra ny Filoha Andry Rajoelina sy ireo mpiara-dia aminy. Ankoatra ny fanenjehana ireo Ben’ny tanàna sy Parlemantera niara-dia tamin’ny Filoha Rajoelina, dia henjehina ihany koa ireo tompon’andraikitra ao amin’ny vondrona politikany. Tamin’ny volana desambra 2016 izao no nisamborana an’Andriamatoa Augustin Andriamananoro teny am-pandevenana, tsy nisy taratasy momba izany nefa tonga dia nampidirina am-ponja. Izao volana desambra 2017 izao indray dia mpiandraikitra hafa, mpiara-miasa amin’Andriamatoa Andry Rajoelina no nosamborina, mpiandraikitra momban’ny serasera amin’ny tambazotra «facebook» io.

Noho ny fahatahorana vahoaka manoloana ny tsy fahombiazany dia ny manenjika ny hafa, indrindra ireo izay hatahorany no ataon’ny fitondràna satria maneho sy mampita ny hevi-bahoaka izy ireny. Ny sampana mandray an-tanàna ny «cybercriminalité» ao amin’ny polisy misahana ny heloka bevava no atao fitaovana anenjehana an’ireo mpisikera ireo. Etsy an-kilany ny jiolahy mpamaky trano sy ny mpamono olona, ny mpangalatra omby, ny mpanondrana ny harem-pirenena any ivelany, ny mpanao kolikoly avo lenta ary ireo jiolahy sy jiovavy sy ireo dahalo ambony latabatra dia afaka miriaria sy manao ny asa ratsiny am-pilaminana.

Tsy mahagaga raha mirongatra izaitsizy ny tsy fandriam-pahalemana eto amintsika satria ampiasain’ny mpanome baiko amina raharaha tsy manjary ny mpitandro ny filaminana tokony ho naman’ny vahoaka. Mahakasika an’Andrianjanaka Andrianiaina Frédéric -fantatra koa amin’ny anarana hoe Stefano- manokana izay nosamborina omaly,fantatra izao fa hametrahana fanontaniana marobe momba ireo mpiara-mpiasa amin’ny Filoha Andry Rajoelina izy.

Azo antoka manoloana izao rehetra izao ary asa raha mba tsapan’ny fitondràna ihany fa tsy mahafaly ny vahoaka izao fihetsiny manao zinona ny fahoriana sy ny fahantra izao. Raha toa mantsy ka miaina anatin’ny filaminana sy fiadanana ny vahoaka, ary manao fitantanana dia mangina ho azy ny mpitsikera atahoran’ny fitondram-panjakàna ireo.

Re fa rahampitso sabotsy 9 Desambra 2017 no hiatrika tribonaly i Stefano. Asa hampidina ny vidim-bary sy hampiaina ny asan-jiolahy ny famonjana azy ankatoky ny fetin’ny Krisimasy sy taom-baovao? Ary tafiditra tantaraka ao anatin’ny atao hoe fiandrianam-pirenena («souveraineté nationale») koa ve ny fisamborana izay milaza ny marina ka akaikin’ny «mpanohitra»? Ka ho omby ve ny fonja eto Madagasikara raha mitohy? Tsia raha terena i Stefano hanambara fa mikasa hanogam-panjakana Andriamatoa Andry Rajoelina. Tsy izay ve ny tanjona e? Misy filaza izany fomba izany: «extorsion d’aveux sous la contrainte». Ho hita eo ihany ny ho tohiny.

Jeannot Ramambazafy

Antananarivo, 8 Desambra 2017

Midi Madagasikara8 partages

Vendredi Joli

# Faniah présente en live « Lavitra ahy » : La carrière de Faniah commence à prendre sérieusement son envol. Après la sortie de son album et un « showcase » de présentation, la voilà qui enchaine avec le concert de promotion au Complexe Villa Pradon à Antanimena. Ce sera la première fois qu’elle chantera les dix titres de « Lavitra ahy » pour les mélomanes. Evidemment, elle sera entourée de musiciens de renom pour l’occasion. Une opportunité pour découvrir l’ingéniosité de ces jeunes professionnels.

# Ambiance bonne enfant avec Joëlle Claude : La jazziste revient bercer la soirée au Café de la Gare  Analakely. Joëlle Claude, cette valeur sûre du jazz malgache compte toujours égayer les soirées des habitués du lieu en attendant une apparition sur des scènes plus grandes comme Madajazzcar.

# Solo Andrianasolo signe son retour : Un petit retour de Solo Andrianasolo dans son lieu de prédilection. L’interprète de « Hasambarana » sera au Piment Café Behoririka ce soir. Le crooner charmera une fois de plus avec sa voix des plus captivantes pour le plus grand bonheur des oreilles des mélomanes. Jazz, variété et interprétation seront au menu.

# Rock party au Trass Tsiadana : Retour en zone de Kiaka au Trass Tsiadana. Soirée nostalgique des enfants des années 80 mais aussi du rock à la Kiaka comme on les aime se profile à l’horizon. Chansons phares et les incontournables  rempliront la programmation.

# Lico Kininike sur les traces de sa mère : Digne fils de Rasoa Kininike, Lico commence à se faire connaitre dans le monde du showbiz.  A peine sorti de l’adolescence, il multiplie les scènes et cette fois, le jeune homme a choisi le Bonara Be 67 ha. L’ambiance tropicale se ressentira sûrement vers 21 h.

Maharindra Aina

News Mada7 partages

Fampangaraharana ny fifidianana :Ho azo jerena amin’ny finday ny anaran’ny mpifidy

Nametraka  fanamby.  Anisan’ny ezaka  hataon’ny Ceni amin’ny hiatrehana ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny  taona ho  avy ny hampangarahara izany.

 « Ho azo  jerena amin’ny finday ny anaran’ny mpifidy.  Anisan’ny ezaka hatao  izany ary mitady ny fomba rehetra hahazoana antoka ny zotram-pifidianana izahay manoloana ny ahiahy samihafa”, hoy ny filohan’ny Ceni, ny Me Rakotomanana Hery,  omaly, tetsy Alarobia. Hanampy ny fijerena  ny anaran’ny mpifidy amin’ ny rohy  eo anivon’ny tranonkalam-pifandraisan’ny Ceni izany raha hirosoana ity  fampiasana finday  ity.  Ankoatra izany,  notsiahiviny  fa hifarana  ny 31 janoary izao  ny  fisoratana anarana  anaty lisi-pifidianana. Hivoaka  ny 15 avrily kosa  ny lisitra farany. “Mbola  ho avy koa ny  fitsirihan’ny  manampahaizana iraisam-pirenena izany  miaraka amin’ny mpanao politika na mpanohitra na mpanohana ny fitondrana”, hoy izy. Nanome toky ny Ceni fa  vonona  hiantoka ny fifidianana ao anaty mangarahara miaraka amin’ny lalàna manan-kery.

Tokony hamoaka ny datim-pifidianana ny fitondrana 

 Ankoatra izany,  nambarany fa ampy hikarakarana ny fifidianana ny vola eo an-tanana. Mizara roa rahateo ny famatsiam-bola eo anivon’ny Ceni. Eo ny avy  amin’ny fitondrana  amin’ny  alalan’ny tetibolam-panjakana.  “Fa eo koa ny  tetikasa  Sacem iarahana amin’ny fianakaviambe iraisam-pirenena. Tombanana ho 12 tapitrisa dolara izany hatrany amin’ny  taona 2019”,  hoy ihany izy.

Mbola mitaky amin’ny  governemanta ny hamoahana ny datim-pifidianana izy  ireo.

Synèse R.    

Ino Vaovao7 partages

FANOMANANA NY FETY : Manodidina ny 8 tapitrisa Ariary ny fampindramam-bola tolotra omen’ ny bni

Nanome tolotra ho an’ny mpanjifa araka izany  ny eo anivon’ ny banky bni Madagasikara ka miisa roa be izao no azo ataon’ireo mpanjifa dia ny  : tolotra Fety izay  natokana ho an’ireo mpiasam-panjakana izay ahafahana mindram-bola hatramin’ny valo tapitrisa ariary, manaraka izay ny fanomezana ny tolotra valisoa  natokana ho an’ireo mpiasam-panjakana efa misotro ronono. Marihana fa amin’izao fety izao ihany no ahitana ity tolotra fety ity  ka nohamafisin’ny tompon’ andraikitra fa ny  faha 31 janoary  2018 ho avy izao  vao hifarana ny tolotra.  

Ny tolotra valisoa kosa indray no  napetraka ho an’ireo mpiasam-panjakana efa misotro  ronono ka tsy hitsahatra intsony izy io. Izany no natao dia ny mba hanampiana azy ireo amin’ny fanamorana ny fandraisam-bola. Nambaran’izy ireo hatrany  fa  azo atao manomboka izao eny amin’ny ivon-toerana rehetra  manerana ny  Nosy ny  fampiasana  ny tolotra ka ao anatin’ny 24 volana be izao  ny famerenana tsikelikely ireo vola nalaina. 

Miezaka ireto farany   ny amin’ny fanatsarana ny kalitaon’ny vokatra omena mpanjifa, ohatra  velona amin’izany ny tombontsoa azon’ireo Beantitra izay  afaka mandray ny fisotroan-dronono  amin’ity  ivon-toerana  ity  sy eny amin’ny Mvola ihany koa.  Raha tsiahivina kely dia efa  misy ny fiaraha-miasa akaiky eo amin’ity banky ity sy ny telma ka vao mainka manamora ny fahazahoan’ny mpanjifa ny volany amin’ny ora tsy voafetra izany.

Tatianà R.

News Mada5 partages

Jj rabearivelo : « Ilay fitia tsy mipaka », du livre au théâtre

« Ilay fitia tsy mipaka », cette nouvelle de Jean-Joseph Rabearivelo sera adaptée en théâtre par les Amis du théâtre malgache. Une pièce touchante et dramatique à découvrir le 16 décembre sur les planches de l’Alliance française d’Antananarivo.

Mise en scène par Mbato Ravoloson et jouée par les Amis du théâtre malgache, cette pièce en trois actes a été tirée de la nouvelle intitulée

« Irène Ralimà » que JJ Rabearivelo a écrite en 1923. Comme son nom l’indique, elle relate l’histoire de Ralimà qui tombe secrètement amoureuse d’un jeune homme déjà promis à une autre. Comme on le dit, aimer en secret c’est souffrir en silence et cet amour a fini par la tuer.

La pièce a déjà reçu le standing ovation du public de la capitale lors de deux représentations successives à l’IKM Antsahavola et à la Tranompokonolona Analakely, l’année dernière.  Il est à noter que les comédiens au sein de cette troupe sont tous des étudiants du lycée JJ Rabearivelo.

Manque à pallier

« Il faut savoir que les textes d’Irène Ralimà sont inclus dans le programme scolaire, plus précisément dans le tome 2 de Takelaka Notsongaina. En tant qu’éducateurs, nous ambitionnons que la culture fasse partie intégrante de l’éducation mais pas seulement considérée comme une activité parascolaire. Pour l’instant, c’est simplement un outil pour enseigner et éduquer », argumente Michèle Razafimahay, coordinatrice des Amis du théâtre malgache.

Cette représentation rendra un vibrant hommage à ce premier écrivain malgache d’expression française dont on commémore le 80e anniversaire de sa mort. « Il y a très peu, voire pas du tout, d’auteurs de théâtre sur la scène nationale. Nous nous sommes justement fixé comme objectif, à travers les ateliers et partage d’expérience, de pousser les apprenants à la créativité pour pallier ce manque », avoue Mbato Ravoloson, président de l’Association des artistes du théâtre malgache.

Joachin Michaël

Midi Madagasikara5 partages

Enorme succès du Tic Bus

Le bus connecté offert par UNICEF et le ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique a remporté un succès fou auprès des jeunes Tuléarois.

Le centre érigé près de la ligne d’arrivée du Critérium de Toliara ne désemplissait pas tant la sensibilisation pour la protection des enfants sur le danger de l’utilisation du numérique et de l’internet est devenue une affaire de tout le monde.

Les techniciens du MPTDN ne ménageaient pas leurs efforts pour expliquer aux enfants que pour être en sécurité il faut choisir un mot de passe de plus de 12 lettres comprenant des chiffres. Et les exemples de la conduite à tenir sont légion mais le MPTDN est bien obligé de simplifier pour avoir plus de clarté auprès des enfants.

La mission relative à la protection en ligne des enfants et de toute la jeunesse malgache qui est le fruit d’une étroite collaboration entre l’UNICEF et le MPTDN débute à l’occasion de ce 14e Tour de Madagascar cycliste avec l’aide de ce bus connecté et équipé en connexion internet illimitée par Orange Madagascar. Une initiative louable et louée par cette frange de jeunes la plus exposée au danger de l’internet.

Clément RABARY

Midi Madagasikara5 partages

Tour de Mada cycliste : Le Hollandais Win Botman en jaune

Le Hollandais Win Botman en jaune.

Chaude, l’arrivée du critérium de Toliara l’était.  Non seulement la bataille faisait rage pour un début sensé être un galop d’essai pour les cyclistes mais dans leur hargne les Angolais sont allés jusqu’à contester la victoire du Hollandais Win Botman.

Rivalités interclubs. Les Malgaches ont ramassé des miettes au coup d’envoi du Tour de Mada cycliste. La faute à des étrangers venus pour gagner à l’image des Angolais qui n’ont rien lâché.  Enfin presque car leur victoire de la matinée au cours du prologue, ils ont voulu refaire le même coup lors du critérium de l’après-midi mais c’était sans compter sur l’expérience de Win Botman qui a attendu sagement sa crevaison pour rentrer ensuite dans le peloton et gagner cette première manche sous les yeux du maire de la ville, le handballeur international Behaja.

Mais c’était tout de même une victoire très serrée  car derrière lui, il y avait trois Angolais qui pensaient d’ailleurs à tort avoir remporté ce critérium.  Dar Manuel, Gabriel Delà et Bruno César finissaient respectivement à la 2e,  3e et 4e  place devant l’autre Hollandais Engelen Van Aden.

Le premier Malgache n’est que sixième en l’occurrence Mazoni Rakotoarivony qui remporta également le maillot du combiné de Midi Madagasikara.

C’est dire que la tâche s’annonce difficile pour le camp malgache miné par les rivalités interclubs. Tant que l’équipe nationale avec Mazoni, Houlder, Dama, Joharivelo et Roger ne compose pas avec les autres Malgaches et plus particulièrement avec l’équipe de Jean Marc, Nambinina, Émile et Ravoatabia,  on ne peut pas espérer jouer un tour à cette armada étrangère.

Certes le Tour ne faisait que commencer mais en menaçant de rentrer dès le premier jour pour une mésentente sur les règlements d’un circuit en boucle,  les Angolais ont montré qu’ils sont là pour gagner.  Comme les Hollandais et les Français n’ont pas dit leur dernier mot, on s’attend à vivre un Tour en plus intense. Et c’est tant mieux pour le spectacle.

Clément RABARY

News Mada3 partages

Antananarivo : Le FTAR roule en sous « régime »

Le litige opposant la Commune urbaine d’Antanarivo (CUA) a l’association des taximen de la capitale (Ftar) à propos d’Omavet, prend maintenant une tournure politique.

L’état s’invite dans la querelle après l’appel de détresse de Clémence R et consorts durant leur troisième manifestation qui s’est tenue hier dans la ville des Mille. A l’affût de toute opportunité pour damer le pion à la CUA, le régime roule maintenant pour le Ftar et compte dans ce sens bloquer la toute à l’Omavet.

Il n’y a rien d’étonnant à cela, d’ailleurs il fallait s’y attendre à une telle manoeuvre. Sauf que faire autorité dans un domaine censé être sous la  houlette de la CUA pour arriver à ses fins, laisse à songer. Accueillis à bras ouvert au ministère des Transports et de la météorologie à Anosy après leur périple de la capitale, les taximen de Clémence R ont obtenu le soutien indéfectible de l’Etat et ont même été incité à désavouer davantage l’Omavet et la CUA.

Au quart de tour, le régime s’est saisi de l’affaire et a promis à son compagnon de lutte de prendre le taureau par les cornes. Ce nouvel barouf de l’Etat qui veut devenir calife à la place du calife à Antananarivo risque encore un fois de jeter  de l’huile sur le feu du conflit politique entre le Tim et le HVM, entre la CUA et l’Etat.

Sans frein, le régime s’adjuge maintenant les pleins pouvoirs dans la capitale et met son nez dans une affaire communale. Et ce n’est qu’un début, selon l’opinion publique. Le pire est à venir dans ces conflits d’intérêts  politiques. Et si cela continue, le sort de Lalao Ravalomanana serait vite réglé.

Le régime aux commandes de la CUA !

Lors de cette rencontre très attendue par le régime, plusieurs points ont été discutés et proposés. Et, coup de théâtre, c’est l’Agence des transports terrestres (ATT) qui va assurer les contre-visites. Des propositions que les manifestants ont qualifiées de victoire sur l’Omavet. «D’autant plus que le DGTT nous a promis 15 jours pour leur concrétisation. Il a également affirmé que personne n’a le droit d’exiger des taxis-ville de la capitale le port de la nouvelle lanterne», a fait savoir la présidente du Ftar.

Dans la foulée, la présidente du Ftar, jointe par téléphone, a affirmé qu’au cours d’une entrevue avec le président du Sénat Rivo Rakotovao hier, ce dernier a promis de faire tout son possible pour que les propositions faites par le DGTT soient concrétisées.

Rakoto

News Mada2 partages

Savate boxe française : Les petits plats dans les grands…

Le tournoi baptisé Grand combat de savate boxe française de l’année, mêlant combat de vedettes et savate Pro, ne se résumera pas aux combats de défi qui verront la participation des ligues de Vakinankaratra, Analamanga et Alaotra Mangoro. Les affrontements se dérouleront au gymnase couvert de Mahamasina avec lA prestation des experts en kick boxing, MMA, Kempo et Pancrace. En somme, les organisateurs ont mis les petits plats dans les grands pour ce rendez-vous hors pair le 10 décembre.

Notons que la ligue d’Analamanga vient de tenir dans les règles de l’art son Assemblée générale ordinaire, le 29 juillet, à l’Académie nationale des sports (ANS) à Ampefiloha, en vue de dresser un bilan des activités semestrielles et le programme d’activités pour le prochain semestre.  « Ce sont des points importants pour le développement de la ligue », a déclaré le président de la ligue d’Analamanga de savate boxe française, Hary Tiana Rakotovao. Les anciennes gloires de la discipline ne seront pas mises en exergue car elles auront l’occasion de démontrer encore une fois qu’elles sont à la hauteur des attentes du public à travers cette formule de la ligue et ses partenaires. A l’image des champions d’Afrique et des champions  indianocéniques d’antan.

Rojo N.

News Mada1 partages

Lutte contre la corruption : Les partis politiques s’engagent

« Les politiciens doivent prendre conscience des conséquences graves de la corruption au pays. Etant donné qu’ils seront peut-être les dirigeants de demain, ils devront prioriser dans leur projet de société la lutte contre la corruption ». Une déclaration

du président national du Parti travailliste de Madagascar (Patram), Célestin Randrianarivonizandriny, lors de l’atelier interactif portant sur la corruption, hier à Antaninarenina. Tout comme lui, les politiciens présents à l’atelier sont aussi partants pour éradiquer ce fléau qui mine le pays.

Parmi les engagements élaborés par les partis, il faut noter la réalisation des éducations citoyennes et électorales, la promotion de la transparence, l’arrêt de la pratique du favoritisme, le respect de la vérité des urnes, la contestation par voie légale, le changement des pratiques politiques tendant vers le respect de l’éthique, le respect des lois électorales.

Néanmoins, la lutte contre la corruption nécessite également une responsabilité de la part des dirigeants. Les politiciens recommandent alors à ce que l’Etat respecte la liberté d’expression, la neutralité de l’administration, des institutions publiques et judiciaires, des militaires, pendant les élections. Et encore, l’Etat ne doit pas abuser de ses prérogatives durant les périodes électorales au nom du code de bonne conduite.

Nadia

 

 

News Mada1 partages

“Kaiamba tafaray” : Hamerina ireo hira tsy faheno an-tsehatra

Jean Kely sy Basth, Prosh’Ely, Zôzô Mananjary, Rija Oelijaona, Abdallah Matata, zanatsihanaka, Charles Martin, Vong Julien de Nosy Varika, Raminia Mananjary, Lendrema ary ny Grand Maître Tianjama. Hifandimby an-tsehatra hanafana ny fampisehoana “Kaiamba tafaray”, izay hotontosaina ny alahady 10 desambra ho avy izao, eny amin’ny kianjan’Antanikatsaka Itaosy, ireo mpanakanto ireo.Misy amin’ireo no fanta-daza hatramin’ny nanombohany tany amin’ny taona 70 tany ka hatramin’izao. Ao koa anefa ireo tsy faheno firy intsony ny anarany, kanefa nanana hira nalaza sy nivoaka an-kapila tamin’izany fotoana izany. Ny hamerina ireny hira tsy faheno an-tsehatra kanefa nivoaka kapila tamin’ny andron’ny kaiamba ireny mihitsy no tanjona amin’ity fiarahana an-tsehatra ity. Efa nandrasan’ireo niaina ny vanim-potoana kaiamba izany, kanefa mahaliana ireo taranaka taty aoriana koa.

Zo ny Aina

News Mada1 partages

Sava : Les remblais à la mode à Sambava

Les problèmes fonciers minent la commune urbaine de Sambava depuis des mois et tendent à s’amplifier avec les vagues de remblayages de ces derniers temps où la zone d’Antaimby tient la vedette.

La crise des remblais sape la vie sociale de la commune urbaine de Sambava et particulièrement, dans le fokontany d’Antaimby et ses périphéries. Le chef de ce fokontany a saisi la mairie sur l’opposition de la population aux travaux de remblayage d’un canal d’évacuation d’eaux usées, débutés par un particulier dans sa circonscription depuis hier. Telle pratique condamne la ville de Sambava à l’inondation en cette période de pluies, selon les riverains, obligeant le chef du fokontany à demander des explications aux responsables communaux.

A propos des remblais de Sambava, il a été aussi signalé hier que la notification d’arrêt des travaux de remblai sur la rivière au niveau de ce fokontany,  publiée par le M2PATE, n’a jamais été respectée et le remblayage avance toujours malgré l’interdiction officielle, dénoncent des témoins oculaires. Les autorités locales semblent impuissantes face à cette violation flagrante des textes par le refus d’obtempérer à cause de l’accointance de certains opérateurs incriminés avec des hautes personnalités de la ville.

Manou

Tia Tanindranaza1 partages

Fanodinkodinam-bola tao amin’ny MadaombyMpivady voasambotra niaraka tamin’ny 90 tapitrisa Ar

Mpivady samy mpiasa ao amina orinasa Madaomby no voasambotry ny Zandarimariam-pirenena omaly alakamisy 7 desambra 2017 tamin'ny 4 ora sy sasany hariva teny Sabotsy Namehana.

L'express de Madagascar1 partages

Route digue – Un chauffard s’évanouit dans la nature

Un 4×4 a fauché à mort un jogger à Ambodihady. Le chauffeur s’est aussitôt dégagé de son véhicule gisant dans une rizière, les quatre roues en l’air, pour s’enfuir. 

Un danger public au volant. Accident à tombeau ouvert et délit de fuite sur la route digue, hier, aux petites heures. Lancé à toute vitesse, un tout-terrain de marque Ford Ranger a happé un jogger avant qu’il ne fasse un vol plané dans une rizière. Le 4×4 a terminé sa course les quatre roues en l’air. Ses deux occupants s’y sont extirpés en un éclair pour aussitôt prendre lafuite à pied, mine de rien. Agonisante lors de son évacuation à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona, la victime n’a pas survécu. À l’aube, sa dépouille a été placée à la morgue, où une autopsie a été pratiquée sur réquisitoire de la brigade policière en charge des accidents. Il s’est avéré qu’un  violent choc porté sur sa tête lui a été fatal.

Reddition«Le chauffeur du 4×4 demeure jusqu’à maintenant introuvable. Son compagnon s’est, en revanche, rendu. Nos enquêteurs  ont inspecté levéhicule mais aucune pièce susceptible de permettre l’identification du fugitif n’a encore été retrouvée », explique une source auprès  de la brigade des accidents au sein du commissariat central de la police nationale à Antananarivo.« L’individu qui s’est rendu au commissariat est, pour sa part, susceptible d’apporter des  indices ou d’autres informations permettant de retrouver les traces du chauffeur. Le propriétaire du tout-terrain est, en revanche, connu. Il habite en province », continue-t-elle.Lors du constat, les premiers policiers arrivés sur les lieux ont découvert  quelques bouteilles de bière dans la cabine du pick-up.Le drame est survenu vers 4 heures du matin. Selon les informations recueillies sur place, la défunte, âgée de cinquante-sept ans,faisait du footing  matinal dans la rue, à la hauteur d’Ambodi­hady, lorsque le 4×4 l’a fauchée par derrière. Indemne, son époux a eu, pour sa part, plus de peur que de mal. Le véhicule venait d’Andranomena et roulait en direction des67 ha avant que le pire ne se produise. Cet accident mortel est survenu à environ 200 mètres de l’inter-section de la bretelle du boulevard de la Francopho­nie avec la route digue. La recherche du chauffeur  en cavale  se poursuit.

Andry Manase

L'express de Madagascar1 partages

Journée de l’aviation civile internationale – Les acteurs de l’industrie aérienne se mobilisent

Célébrée tous les 7 décem­bre, Madagascar n’a pas manqué de marquer la journée de l’Aviation civile internationale (JACI). Elle a été soulignée, hier, à Ivato, par le rappel du rôle important de l’aviation civile pour le développement socio-économique des États et au rôle unique que joue l’OACI (Organisation de l’aviation civile internationale) en aidant les États à coopérer et à mettre au service de l’humanité toute entière un réseau de transport rapide véritablement planétaire.  L’objectif de la journée est, de ce fait, de sensibiliser l’opinion mondiale sur l’importance de l’aviation civile internationale.Les acteurs du secteur aérien, tel que le ministère des Transports et de la météorologie, les entités travaillant avec l’ACM, la police de l’Air et des frontières, la gendarmerie nationale, les douanes, les compagnies aériennes, les gestionnaires d’aéroport, les centres de formation, la compagnie de handling, les prestataires de service ont été représentés à la cérémonie, témoignant  que l’aviation civile fédère tous les pays membres de l’OACI et toutes les composantes de l’industrie aéronautique.

RéussiteLe secrétaire général de l’Aviation civile de Madagascar (ACM), Elijah Chingosho,  représentant le DG de l’ACM, a rappelé les efforts et réalisations entrepris par l’ACM et l’industrie du transport aérien, notamment la sortie de l’annexe B et l’obtention du certificat du président de l’OACI en 2016 ainsi que l’obtention par certaines compagnies aériennes de l’aviation générale du certificat Third  Country Operator (TCO). « La pertinence de nos actions a été reconnue par des organismes internationaux tels que l’OACI et l’IATA, à travers des audits qu’ils ont effectués ». L’ACM, en outre, est indiqué mettre en œuvre un programme national permettant d’assurer la sécurité et la sureté des opérations dans le respect des standards internationaux.« Le transport aérien est un domaine qui évolue très vite. Il nous est donc demandé ensemble  de nous adapter à tout changement et de garder un effort soutenu dans la durée et d’anticiper pour ne pas être laissé de côté », a conclu le SG de l’ACM.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Commerce équitable – Un marché en quête de crédibilité 

Méconnu, le commerce équitable et solidaire n’intéresse que peu d’opérateurs à Mada­gascar. C’est cette tendance que les acteurs de ce secteur tenteront d’inverser pendant l’atelier concernant ce système d’échange qui se déroule en ce moment au collège Saint Michel Amparibe. Organisé par le ministère du Commerce et de la consommation, l’évènement ambitionne d’améliorer le positionnement de la Grande île dans ce marché. Le concept de commerce équitable s’est développé dans les années 70 un peu partout dans le monde. Pourtant, ce n’est que depuis une petite décennie que cette notion a pris forme à Mada­gascar, avec l’Association nationale du commerce équitable et solidaire de Mada­gascar ou ANCESM.Cette association, malgré ces dix ans d’existence, peine à promouvoir ce système d’échange qui s’avèrerait pourtant être des plus avantageux pour l’ensemble des petits producteurs malgaches. Le fait est que la Grande île ne remplit pas encore les conditions nécessaires au développement du commerce équitable. Notamment, un système de suivi adéquat de la chaîne de production ou encore la faible capacité même de la production. Si, à la base, ce système garantit aux producteurs une juste rémunération de leur travail, et aux consommateurs le caractère équitable de ce qu’ils consomment, pour la Grande île, cette situation est loin d’être une généralité.

Encouragement« Madagascar en est toujours au stade du pays d’échantillon. Il importe donc d’encourager la productivité tout en effectuant des suivis sur le respect des normes pour espérer développer ce marché », confirme Andry Ravalomanda, directeur général du commerce. D’un autre côté, l’atelier se posera aussi comme objectif une amélioration des systèmes de collecte des produits directement auprès des producteurs. Notamment en minimisant le recours aux intermédiaires.En effet, dans le cas du commerce classique, c’est au niveau de ces derniers que le manque à gagner se fait le plus ressentir, sans parler de la traçabilité des produits mis sur le marché.Raison pour laquelle, certaines associations, à l’image de l’Union Fano­ha­nana, procèdent autrement. « L’Union collecte le litchi des paysans membres à 600 ariary/ kg (environ 0,21 €) alors que les acheteurs locaux payent 500 ariary/kg (0,18€) en début de campagne. Puis leurs prix baissent, jusqu’à atteindre 300 ariary/kg (0,11 €) en fin de campagne. Le différentiel de prix est réinvesti par les familles dans la production vivrière », expliquent les membres.

Harilalaina Rakotobe

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Suite affaire Antsakabary : interrogatoire de 40 policiers suspectés

Les 40 éléments de la Police nationale soupçonnés dans l’affaire d’incendie de nombreuses maisons et de maltraitance de la population d’Antsakabary ont été auditionnés pour la troisième fois au tribunal selon le rapport officiel de la Police nationale hier.
Ces éléments de la police sont encore en fonction. Le doyen des juges a demandé à chacun d’entre eux de présenter leur identité. Les policiers fautifs recevront les peines les plus sévères d’après toujours l’affirmation des responsables au sein de la Police nationale. L’affaire est actuellement entre les mains des autorités et les enquêtes déjà menées se poursuivent. La recherche des véritables auteurs des actes d’incendies et de violence est toujours en cours.
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Les quartiers de 67 Ha Nord-Est envahis par des eaux sales

Presque tous les endroits dans le quartier des 67Ha Nord-Est sont inondés par des eaux usées depuis quelques jours. Les rues sont en effet impraticables après le passage de la pluie.
Les habitants dans les environnants sont obligés de se déplacer sous une rivière d’eau sale lorsqu’ils sortent de leur domicile. Ils craignent des différentes maladies surtout que la saison pesteuse est encore présente. À part les soucis sanitaires, la montée des eaux sales est devenue un obstacle pour le commerce des habitants et les entrepreneurs de quartier selon les explications reçues sur place. Les canaux d’évacuation des eaux usées sont complètement bouchés par les déchets d’où cette inondation. À part les quartiers de 67Ha, les quartiers de Besarety sont également victime de la montée des seaux de ruissellement et des eaux usées à chaque saison pluvieuse. Pour résoudre le problème, le SAMVA ou service autonome de maintenance de la ville d’Antananarivo va désormais renforcer les assainissements des canaux d’évacuation d’Antananarivo. Les interventions vont se faire tous les jours. Le Ministère de l’Énergie de l’Eau et des Hydrocarbures auquel est attaché ce service a augmenté le budget de SAMVA. Le service a bénéficié d’une subvention d’un milliard deux cents millions d’Ariary. La Banque Mondiale a également octroyé un appui financier à raison de 600 millions d’Ariary.
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Mbola nanatintrantitra ny Amerikanina : « Tsy misy kandidà azo hailika izany amin’ny fifidianana… »

Tsy miova amin’ny efa  nambarany ary itoviany amin’ny  fianakaviambe iraisam-pirenena. “Tsy naheno ary tsy mahalala  didim-pitsarana momba ny mpanao politika izany  izahay.  Tokony  havoaka dieny  izao  izany raha misy… Na izany aza, ny fianakaviambe  iraisam-pirenena efa samy nilaza avokoa fa tokony  halalaka ny fifidianana  ahafahan’ny vahoaka mifidy  an-kalalahana ny  hitondra ny firenena”, hoy ny ambasadaoro amerikanina, Robert Yamate, omaly,  teny Alarobia. Notsiahiviny fa tsy tokony hipetraka ny ahiahy ary tokony hitohy ny fanaraha-maso ny fifidianana mba ho demokratika tanteraka izany.  “Tanjona ny fahaiza-mitantana ka mba  ho  eken’ny rehetra ny fifidianana sy ny vokany ary hiantoka ny fandrosoan’ny firenena”,  hoy  ihany  izy.

Etsy andaniny, nanteriny fa tsy misy fepetra ny fanohanan’i Etazonia vola ny  Ceni. Na  izany  aza, mitondra sosokevitra izy ireo  fa tsy miditra amin’ny raharaha anatin’ny firenena. “Mba  ho fanatsarana ny zotram-pifidianana ka hifanaraka amin’ny  fahaiza-mitantana sy ny fanjakana tan-dalàna izany”, hoy ihany izy.

Tsiahivina fa nanome vola  1, 2 tapitrisa dolara hanohanana ny fifidianana amin’ny taona ho avy ny Amerikanina. “Natao hanampiana ny Ceni  amin’ny fifidianana io vola io.  Hanohanana ireo  hetsika fanamafisana orina ny  mangarahara ary hampitomboana ny fahatokisan’ny  olom-pirenena ny zotra-pifidianana”, hoy i Robert Yamate.

Manao  ho zava-dehibe ny fifidianana ny iraisam-pirenena 

Naneho fahavononana ny Amerikanina  hanohana antsika mba ho fifidianana azo  antoka, tsy mitanila, andraisan’ny  rehetra anjara ary  tena hanehoan’ny vahoaka ny safidiny izany hatao  izany.

Anisan’ny hampiasana izany vola izany ny fanofanana ireo mpiasa amin’ny fikirakirana  ireo fitaovana ho amin’ny fifidianana. Manomboka ao amin’ny foiben’ny Ceni ka hatrany anivon’ny kaominina izany. Tafiditra  ao anatin’izany ny famokarana sy f anapariahana fitaovana  maro, toy ny bokikely amin’ny fitantanana fifidianana, ny fomba fanisam-bato, ny fandravonana  ireo lalàna… Hampiasana io vola io koa ny fampirisihana ireo fiarahamonim-pirenena hanomana ny fifidianana. Ohatra eo amin’ny  lafiny serasera sy  ny fanairana na koa ny fanentanana ny isan-tanana  momba ny fifidianana.

Midika izany fa manao ho zava-dehibe ity fifidianana ity ny fianakaviambe iraisam-pirenena…

Synèse R. 

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Artec : Voaray lisitra avokoa ireo mampiasa finday

Nidina ifotony niaraka tamin’ny vadintany teny amin’ireo mpandraharaha amin’ny fifandraisan-davitra finday ny Antokon-draharaha mandrindra ny teknolojian’ny fifandraisan-davitra (Artec), ny 22 sy ny 23 novambra teo. Fantatra fa voaray lisitra sy fantatra avokoa ny 100%-n’ireo mpanjifa finday rehetra eto Madagasikara. Tsy miasa kosa ny 10%-n’ireo, ka naato avy hatrany ny laharany sy ny famandrihany.

Nilaza ny talen’ny fandrindrana ny tsena sy ny fiarovana ny tambajotra (DRMSR) ao amin’ny Artec, Rakotoratsimanjefy Brillant, fa tanjon’ny fanjakana, amin’ny alalan’ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan- davitra ary ny fampiroboroboana ny niomerika (MPTDN), ny hanadiovana ity sehatra ity sy ny hiarovana ny vahoaka sy ny mpanjifa. Anisan’izany ny fahafahana manafaingana ny fanadihadiana lalina amin’ny alalan’ny famantarana ny mpampiasa na ny tompon’ny karatra Sims amin’ireny asan-jiolahy amin’ny endriny samihafa ireny. Toy ny fanafihana mitam-piadiana, ny fakana an-keriny, ny fampihorohoana, sns.

Nahay niara-niasa ny mpandraharaha

Nohamafisin’ny minisitry ny MPTDN, Rakotomamonjy Neypatraiky, fa azo arahina tsara amin’ny alalan’ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny finday ny toerana ka manamora ny fanadihadiana.

Naneho fiaraha-miasa sy azo niresahana tsara ireo mpandraharaha amin’ny finday tamin’ity fidinana ifotony nataon’ny Artec sy ny MPTDN ity. Voahaja ara-dalàna koa ny fe-potoana tamin’ny fepetra isan-tsokajiny napetraky ny fanjakana. Hitohy amin’ny taona ho avy ity fanaraha-maso ny fampiasana ny karatra Sims ity ary hatao amin’ny fomba tsy ampoizina.

Eo am-panomanana koa, ankehitriny, ny hanara-maso ny IMEI, hanamafisana bebe kokoa ny lafiny fiarovana sy hisorohana ny halatra sy ny fivarotana finday nangalarina. Tafiditra ao anatin’ny fiarovam-pirenena sy hiantohana ny fampidirana haban-tseranana koa izany.

Njaka A.

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KMF/Cnoe : « Tsy mavitrika ny mpifidy »

  « Mahamenatra fa mbola ambany ny taham-pahavitrihan’ny mpifidy amin’ny fifidianana.  Tsy nanao ny asany ve ny KMF/Cnoe sa sarotra antenina ny olona? Na mety ratsy ny fomba fanatonana nampiasaina tamin’ny fanentanana sy fanabeazana. Tsy fantatra”, hoy  ny filoha nasionalin’ny KMF/Cnoe, Andriamalazaray Andoniaina, teny Tsiadana, omaly.  Noho izany,  hamafisina ny fanabezana olom-pirenena momba ny fifidianana.

Mandresy lahatra ny mpifidy ny KMF/Cnoe, tsy hionona amin’ny fijerena ny lisi-pifidianana ao anatin’ny vanim-potoan’ny fifidianana, manomboka ny 1 desambra ka hatramin’ny 31 janoary. Mila manamarina ny iray trano ny mpifidy, raha tafiditra ao anaty lisi-pifidianana izany na tsia. Eo koa ny fanamarinana ny mombamomba ny tena rehetra amin’ny lisi-pifidianana, fa tsy ny anarana fotsiny.

« Hatraiza ny fahatsapan’ny mpisehatra tsirairay avy ny andraikiny amin’ny fampiharana ny fitsinjaram-pahefana? » Izay kosa no nezahina novalina tamin’ny atrikasa teny Tsiadana nandritra ny roa andro, nifarana omaly. Nandray anjara tamin’izany ny avy amin’ny kaominina filamatra folo toa an’i Mahavelona (Foul-point), ohatra, Mahanoro, Betafo, Tsararafa-Farafangana… Hita amin’izany ny olom-boafidy sy ny olom-boatendry miisa 85: ben’ny Tanàna sy mpanolotsain’ny Tanàna, lehiben’ny distrika, firaisamonina sivily, olom-pirenena tsotra…

Andrasana koa ny fananganana ny rafitra ifotony fikaonan-doha, hijerena ny laharam-pahamehana sy ny hetahetan’ny vahoaka ifotony amin’ny fampandrosoana. Misy ireo kaominina efa nanangana izany, ary milaza fa mbola azo hatsaraina.

R. Nd.

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Fiatrehana fifidianana

H

Fiatrehana fifidianana

Hanentana  ny olom-pirenena  ny DFP

Nanapa-kevitra izahay fa hiroso bebe kokoa amin’ny fanabeazana ny olom-pirenena eo amin’ny fifidianana hampirisihana ny olom-pirenena hanamarina na tafiditra na tsia ao anatin’ny lisi-pifidianana”, hoy ny mpandrindra ny Dinika ho fanavotam-pirenena  (DFP), i Doudou, afakomaly tetsy Ambatonakanga. Nanteriny fa  ilaina ho an’ny olom-pirenena tsirairay ny manamarina ny anarany ao anatin’izany lisitra izany. Maro anefa  ireo mbola tsy  rototra loatra amn’izany.  “Anisan’izany ny fahasahiranana mianjady eo amin’ny isan-tokantrano, ilaina ihany koa anefa ny fanairana mba tsy hatoritory ny olom-pirenena amin’ny fijerena izany anarany izany ao anaty ny lisitra”, hoy  ny DFP. Nambarany  fa  tsy voatery hiandry ny lalàm-pifidianana vaovao vao hanaraha-maso.  “Efa tokony hatao dieny izao izany satria mahatonga ny olona amana hetsiny manana kara-pifidianana, saingy tsy ao anaty lisitra. Eo koa ny tsy fahafantaran’ny olona ny tokony hatao.  Antony  hanabeazana ny olom-pirenena mialoha izany”, hoy ihany izy.

Synèse R. 

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Foyers de tension : Le gouvernement invité à voir plus loin

 

Face aux sénateurs, hier, le gouvernement n’a pas été épargné par les questions relatives à la hausse du prix de certains produits. Le président du Sénat a profité de l’occasion pour tacler ses anciens collègues alors qu’auparavant, il faisait partie de cette équipe.

Aveu de faiblesse ? Le président du Sénat Rivo Rakotovao n’a pas hésité à interpeller ses anciens collègues du gouvernement.  Il a invité le ministre du Commerce et de la consommation ainsi que le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique à apaiser les foyers de tension qui existent au sein de leur département.

A ce sujet, il n’a pas manqué d’interpeler le ministre du Commerce et de la consommation. « Il faut voir le coût social… Nous ne pourrons pas simplement dire à la population que c’est la loi de l’offre et de la demande », a-t-il déclaré.

Techniques

Certains membres du gouvernement ont en effet l’habitude de se cacher derrière des explications techniques, alors que la population attend simplement du concret. « Soyons vigilants car nous sommes des dirigeants étatiques, nous devons avoir une politique volontaire (…). C’est nous qui allons faire face à cela dans les semaines à venir (…) »,

a-t-il ajouté.

Une allusion à l’éventuelle tension que pourrait causer cette hausse simultanée du prix des PPN. Sans oublier que l’année à venir sera une année électorale. Et lui d’ailleurs d’ajouter que, « Nous allons entrer dans une période électorale l’année prochaine (…) nous devrons prendre en compte les secteurs là où il peut y avoir des foyers de tension, comme c’est le cas au sein de l’enseignement supérieur ».

A à travers ses déclarations, le président du Sénat ne fait que révéler les limites de la vision d’une équipe à laquelle il a appartenu, il y a peu de temps. Même si le numéro un du HVM ne fait plus partie de l’équipe gouvernementale, il ne pourra pas se désolidariser de l’échec du régime actuel, car il a été ministre depuis le début du mandat présidentiel. D’ailleurs, avant son arrivée à la tête du Sénat, il a été en charge de l’Agriculture et de l’élevage de l’équipe de Mahafaly et qu’à ce titre, il est en partie responsable du marasme du monde agricole à l’heure actuelle.

Les sujets sensibles écartés

En tout cas, hier, l’Exécutif, à travers le Chef du gouvernement Olivier Mahafaly a encore une fois montré l’art de se défiler face aux questions pertinentes et sujets gênants, comme les élections ou encore le cas du sénateur Lylison René de Roland. Le Premier ministre a d’ailleurs complètement ignoré la question sur la différence de traitement à l’endroit du  sénateur de Mahajanga et celui de Fianarantsoa, Riana Andriamandavy VII.

A la question d’une sénatrice pour avoir plus de précision par rapport aux calendriers électoraux, le Premier ministre a choisi d’ignorer le sujet, en donnant des réponses évasives sur des points que tout le monde connait déjà, notamment le processus d’élaboration des textes électoraux.

« Sur la loi électorale, nous avons déjà pris toutes les précautions en invitant toutes les parties prenantes, (…). Nous avions examiné les standards internationaux, les acquis régionaux et le contexte malgache », a-t-il déclaré. Pour ce qui est du non transmission des projets de textes au niveau du Parlement, le Chef du gouvernement a insisté sur le fait que le dialogue se poursuit.

« Selon les consignes du président de la République, nous n’avons pas directement déposé ces projets de texte au niveau du Parlement car c’est un sujet que nous allons encore débattre avec les acteurs politiques, les partenaires techniques et la société civile », a-t-il plaidé, en ajoutant que

« nous n’avons rien à cacher ».

Rakoto

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Ambodihady – Ambohimanarina : Nitsoaka ny mpamilin’ilay 4×4 nahafaty ramatoa iray

 Maty tsy tra-drano ity ramatoa iray, nofaohin’ny fiara 4X4, omaly vao maraimbe, teny Ambodihady Ambohimanarina. Nitsoaka nandositra ilay mpamily, raha nitolo-batana tany amin’ny polisy kosa ilay niaraka taminy.

Nofaohin’ny fiara 4×4 teny amin’ny lalam-baovao “Rocade” Ambodihady Ambohimanarina, omaly tamin’ny 4 ora maraina ireo mpivady nanao fanatanjahantena vao maraina tamin’ny sisin-dalana teo amin’ny sampanan-dalana Ambodihady sy ny lalam-baovao “Rocade”. Nandeha mafy ny fiara 4×4 iray avy any amin’ny lalam-baovao ka nanitsy avy hatrany tany amin’izy mivady. Nipitika tany an-tanimbary ilay ramatoa. Ilay fiara kosa nivadibadika ambony ambany. Nivoaka tao anaty fiara tsy nisy naratra ireo roa lahy tompon’antoka tamin’ny loza ka nanampy ilay niharam-boina. Nisy fiara P. 404 baché nandalo ary niangavian’izy ireo mba hitondra ilay ramatoa any amin’ny hopitaly. Nilaza ny vadin’ilay ramatoa tamin’io fotoana io fa tokony mba hanaraka hiaraka amin’izy mivady any amin’ny hopitaly koa izy roa lahy. Tsy hita tampoka anefa izay nanjavonan’izy roa lahy taorian’izay fa ny vadin’ilay ramatoa irery no nitondra am-badiny teny amin’ny hopitaly.

Nitolo-batana teny amin’ny polisy…

Tonga teny an-toerana nitrangan’ny loza ny polisy avy ao amin’ny brigade des accidents de la circulation (BAC) Tsaralalana. Rehefa nanao fikarohana ny BAC izay niainga tamin’ny fitadiavana ny tompon’ny fiara dia fantatra ihany ny iray tamin’ireo roa lahy izay nitondra ilay fiara 4×4 nandona ilay renim-pianakaviana. Tonga tao amin’ny biraon’ny BAC, omaly maraina ihany ilay lehilahy iray 43 taona, nitsoaka niaraka tamin’ny mpamily rehefa avy nandona ka nahafaty ilay renim-pianakaviana niharam-boina satria fantany fa nifampitadiavan’ny polisy izy. Nampahafantarin’ny havany azy rahateo fa tadiavin’ny polisy izy tamin’io fotoana io.

Nanamafy hatrany ny polisin’ny BAC fa nahitana tavoahangina labiera maromaro tao anatin’ilay fiara 4×4 nandritra ny fisavana nataon’izy ireo teny an-toerana. Antony izay  nahatonga izao loza namoizana ain’olona izao koa izany satria efa mamo izy roa lahy ireto. Miatrika fanadihadiana eny amin’ny polisin’ny BAC Tsaralalana, araka izany, ny naman’ilay mpamily nahavanon-doza. Mbola ifampitadiavan’ny polisy kosa ilay mpamily nolazain’ilay namany fa nitondra ilay fiara ka nahatonga izao loza izao.

Fa naratra mafy koa ny ankizivavy roa mpianatra ao amin’ny CEG Mahitsy nofaohin’ny kamiaobe iray hihazo an’Antsiranana tao Bemandona fokontany Amboninilemaka Mahitsy, afakomaly. Voalaza fa nisongona olona nitaingina bisikileta tao anaty fiolahana ilay kamiaobe ka nifatratra tany amin’ireo niharam-boina. Naratra mafy ilay mpitondra bisikileta sy ireo ankizivavy roa. Tsy vitan’izay fa mbola nifatratra tamin’ny andrin-jiro telo ilay kamiaobe. Tapaka ireo andrin-jiro telo voadona. Tonga nanao fanadihadiana teny an-toerana ny zandary avy ao amin’ny borigadin’i Mahitsy.

Jean Claude

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Fanafihana “cash point” tany Sambava : Ny ain’ilay jiolahy sisa tsy nalàn’ny fokonolona

Tsy mandry fahalemana any Sambava, tsy mahagaga raha mirongotra ny fitsaram-bahoaka, raha vao omaly ny nisehoan’izany tany an-toerana. Lehilahy iray anisan’ny nanafika Cash point tratran’ny olona ary niharan’ny daroka…

Notafihina telo lahy nitondra Big boss ny Cash point mpivarotra fahana sy fandefasan’ny olona vola amin’ny alalan’ny finday iray tany Antaimby Sambava, ny alarobia hariva teo. Tamin’ny fotoana hanaovana ny kaonty mialoha ny hanidina ny trano tamin’ny 5ora hariva ireo olon-dratsy no niditra tao an-toerana.  Voalaza fa mody hividy fahana ny iray voalohany. “Avy eo anefa nitifitra Big boss avy hatrany ary nandrahona ny olona tsy hisy hivoaka na hiantso vonjy. Tafaporitsaka ihany anefa ilay vehivavy iray tao an-tsena ka io ny niantso vonjy. Naheno an’io ny fokonolona ka nirohotra namonjy avy hatrany. Nitsoaka ireo jiolahy raha vao nahatazana izany. Tsy lasa lavitra akory, voasambotra ny iray ary niharan’ny fitsaram-bahoaka avy hatrany. Ny roa kosa tafaporitsaka.

“Vola 925.000 Ar no lasan’izy ireo”, hoy ny tomponandraikitra. Ilay tovolahy tratra kosa nanamparan’ny olona ny fony. Ny ainy sisa tsy niala noho ny fisian’ny mpanelanelana mba hanolorana azy io ny mpitandro filaminana. Nilaza ilay tovolahy voasambotra niharan’ny fitsaram-bahoaka, fa avy any Nosy-Be izy ireo. Voalaza fa niteraka tahotra ho an’ny mponina ity tranga ity ka lasa nanidy trano avokoa aloha ny rehetra.

Amin’ny ankapobeny, tsy voafehy ny fitsaram-bahoaka, ary porofo ity tany Sambava ity. Tsy misy vahaolana avy amin’ny fanjakana, tsy voafehy ny olona manoloana izany. Mamono olona ny vahoaka, tsy mahalala lalàna intsony. Miraviravy tanana ny mpitondra ary tsy atokisan’ny olona intsony.

Yves S.

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Tetezan’i Bekiraro : Mpivady voatsatoka antsy tao anaty taxi

Miverina ny lazan’ny tetezan’i Bekiraro. Notsatohin’ny mpanendaka ny antsy,  teo amin’ny làlana antsoina hoe « voron-damba » ny mpivady tao anaty taxi, afakomaly hariva. Nanivaka ilay fiarakaretsaka mba hialàna amin’ny fitohanan’ny fifamoivoizana, kanjo sendra ireo jiolahy. Nosakanan’ny dimy lahy mitondra antsy lava ilay fiara. Teo amin’ny mpamily ny sasany no niditra ary nanambana antsy teo amin’ny tendany. Vokatr’izany, lasa ny taratasin’ny fiara sy ny vola izay mba azon’ilay mpamily. Ny jiolahy hafa kosa, niditra tao amin’izy mivady tao amin’ny seza aoriana. Lasa ny finday, ny entana izay nentin’izy ireo ary koa ny paoketra izay nisy vola. Niezaka nisintona ny entany izy mivady, saingy tsindron’antsy avy hatrany no setrin’izany. Voa teo amin’ny tanany izy roa, izay mitondra vohoka ilay ramatoa. Voatery nentina teny amin’ny hopitaly izy ireo. Tsy naninona loatra ilay rangahy fa vitan’ny zaitra ny fitsaboana azy. Ramatoa vadiny kosa, tsy maintsy naiditra efitrano fandidiana.

Tsy mifidy asiana ny mpanendaka ary mamono fa ny aza sendra azy. Ankoatra ity ilay tovovavy mpianatra eny Ankatso, izay namoy ny ainy rehefa notsatohin’ireo olon-dratsy antsy teo amin’ny kibony raha mba namaly kely niaro ny fananany. Mbola ny andron’iny no nisehoan’ity tranga tetsy Bekiraro ity. Olona telo izany voatsindron’antsy ka ny iray, namoy ny ainy, tao anatin’ny andro iray. Aiza ny mpitandro filaminana?

Yves S.

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Andasibe : Mirongatra ny vaky fasana sy halatra taolam-paty

Mbola mihitsoka ao Andasibe ireo taolam-paty marobe natao tanaty gony lehibe efatra, tratra tany amin’ireo mpangalatra taolam-paty. Tratran’ny vela-pandriky ny zandary ao Andasibe ireo efa-dahy tompon’antoka tamin’ity halatra taolam-paty ity. Nohamafisin’ny zandary fa mpihavana avokoa ireto mpangalatra ireto. Nandritra ny famotorana nataon’ny zandary no nanoroan’izy ireo ny mpiray tsikombakomba no sady mpitady mpividy. Taolan-dava avokoa ny ankamaroan’ireo taolana tratra tany amin’ireo mpangalatra. Araka ny fanazavan’ny zandary hatrany, fa ny volana marsa 2017 no efa vaky ny fasana iray tany an-toerana ary nanao fanaraha-maso ireo jiolahy tompon’antoka tamin’izany ny zandary. Nisy tamin’ireo taolana no nafenina tany anaty lobolobo niandrasana mpividy.

Efa naiditra am-ponja vonjimaika ireo jiolahy tompon’antoka tamin’ity halatra taolam-paty ity.

J.C

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e taona ny ankamaron’ny olona beazina :Tsy afa-mandray ankizy vaovao ny Les Orchidées blanches

Manana olana amin’ny fitohizan’ny fibeazana ny olona manana fahasembanana ara-tsaina ny akany eny Androhibe. Tsy misy rafitra mandray an-tanana azy ireny rehefa zokiolona.   

130 amin’izao fotoana izao ny isan’ny ankizy sy tanora manana fahasembanana ara-tsaina beazina ao amin’ny akany médico- éducatif,  Les Orchidées blanches Androhibe. « Ny olana, efa mandroso taona (40 taona no ho mihoatra) ny 20 amin’ireo raisina an-tanana ka mametra-panontaniana amin’ny hoaviny ny tomponandraikitry ny akany », araka ny fanazavan’ny mpiandraikitra ny fanabeazana, Razanajatovo Noa, omaly. Aterin’ny ray aman-dreny mamonjy ny akany na koa mandeha irery miaraka amin’ny fiarabe mpitatitra smpianatra izy ireo isa-maraina ary mbola manaraka ny sahanasa sy ny fibeazana samihafa. 54 taona ny zokiny indrindra ary afaka 10 taona, ho zokiolona avokoa ny ankamaroan’izy ireo. Ho an’ireo tsy afaka mivezivezy mankany amin’ny akany intsony, tonga manatona any an-tokantrano ny mpanabe manohy ny tohana. Noho ny toe-java-misy, tsy afaka mandray ankizy manana fahasembanana vaovao ny akany, ankoatra ny any amin’ny sampana ambany indrindra (centre d’éveil) satria tsy maharaka ny toeram-pandraisana. Amin’ny ankizy sy tanora beazina ao, 25 ireo miasa amin’ny fanamboarana tsaoka sy fanamainana voankazo sy legioma.

 Beazina hahay hikarakara vatana

Tanjon’ny fibeazana ny hampahaleo tena ny ankizy, hifehezany ny fikarakarana ny tenany amin’ny andavanandrony. Ho an’ireo efa zokiny amin’ny taona, ampianarina ho afaka mivezivezy irery sy mahavita zavatra izy ireo tsy ho vesatra amin’ny fianakaviany. Misy ihany ireo tafiditra miasa eny amin’ny orinasa mpamokatra savony sy ny UNAHM Behoririka arakaraka ny vesatry ny fahasembanana misy eo aminy, hoy ny fanazavany ihany. 40 ny mpiasa mampihodina ny akany, 11 ireo mpanabe tafiditra ho mpiasam-panjakana. Ampolony koa ny mpiasa “specialist” amin’ny fikarakarana olona manana fahasembanana nivoaka avy amin’ny sekoly manokana. Isan-kerinandro, misy fivoriana teknika hamahana ny olana niseho nandritra ny herinandro lasa hampitovy ny fomba fiasa ho an’ny rehetra.

Nitondra sakafo sy kilalao ny reny mpiahy ny marefo

Ho fanamarihana sahady ny fety ho avy, nanolotra sakafo ho an’ny toeram-pisakafoana ao amin’ny akany Les Orchidées blanches sy kilalao ny vadin’ny filoha, Rajaonarimampianina Voahangy. Nitondra izany teny Androhibe, omaly, ny vadin’ny Praiminisitra, Mahafaly Bernadette sy ny vehivavy vadin’ny minisitra maromaro. Vary, menaka, savony, ronono amin’ny boaty ny fanampiana azo. Amin’ny ankapobeny, 3 500 ny olona hisitraka ny tohana eto Antananarivo eny amin’ny akany fibeazana ny olona sembana sy ny ho an’ny fianakaviana marefo.

Vonjy A.

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Fifaninanana iraisam-pirenena : Niakatra ho 121 ny laharan’i Madagasikara

 Niakatra ho 121 amin’ny firenena 137 ny laharan’i Madagasikara amin’ny fifaninanana iraisam-pirenena, araka ny nivoitra tamin’ny Forum économique mondial, vokatry ny firosoan’ny oniversite eto Madagasikara amin’ny rafitra LMD, nanomboka ny taona 2010. Porofo izany fa manan-danja ny fametrahana ny rafitra ho fampiakarana ny kalitaon’ny fampiananrana eny amin’ny oniversite sy ny Institut ary ny sekoly ambony eto amintsika. Hivoaka tsy ho ela koa ny paikady nasionaly momba ny fampianarana ambony hatramin’ny taona 2030, ka mila fanavaozana ny rijan-teny mifandraika amin’ny LMD hifanaraka amin’izany. Nivoaka ny taona 2008 ny rijan-teny voalohany ka tokony hampifanarahana amin’ny fivoarana.

Voalaza koa fa tokony havaozina isaky ny dimy taona ny “habilitation” ho an’ny tolotra fiofanana efa nahazo izany, araka ny fanazavan’ny tomponandraikitra ao amin’ny minisiteran’ny Fampianarana ambony, Profesora Rakotomahevitra Andrianelison.

Vonjy

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Fanampian’ny Star : Nahazo « couveuse » ny Homi

Manana ny sampam-pitsaboana misahana ny fahasalaman’ny zaza (service de pédiatrie et néonatologie) malaza indrindra manerana ny Nosy ny etsy amin’ny Hopitalin’i Soavinandriana (Homi). Anisan’ny mampiavaka azy ny fandraisana an-tanana ny fitsaboana sy fanaraha-maso akaiky ireo zaza teraka tsy ampy volana, izay mihamaro hatrany tato ho ato.Vokatr’izay, tsy ampy ny fitaovana enti-mandray ireo zaza tsaboina, ka sahirana ireo mpiasa ao amin’ity sampandraharaha ity. Nandefa fangatahana ny tompon’andraikitry ny hopitaly, ka namaly izany ny vondron’orinasa Star. Nahazo « couveuse » iray vaovao, mitentina 16 tapitrisa Ar ny sampam-pitsaboana ny zaza ao amin’ny Homi, hanampy ny efa misy. « Anjara birikinay amin’ny fandraisana an-tanana ireo zaza teraka tsy tonga volana, izay mila fitsaboana akaiky sy ara-dalana ny fanolorana ity fitaovana ity”, hoy ny nambaran’ny sekretera jeneralin’ny Star, Rabary Anna.Misy mpitsabo 7, « paramédicaux » 20 ary mpiasa mpanampy 7 ao amin’ity sampam-pitsaboana ity amin’izao fotoana. Manana fandriana ho an’ny zaza miisa 45, saingy iray ihany sisa ny « couveuse » nandeha talohan’izao fanampiana izao.

Zo ny Aina

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Hetsika tetsy Anosy : Voahorakoraka ny taxi FTAR

 Efa ho lava?  Araka ny efa nambarany, nanao fitokonana fahatelo, nanomboka teny Tsaramasay hatreny Anosy ny taxi FTAR, omaly maraina.  Tsy nahafaly ny ankamaroan’ny olona teny amin’ny manodidina teny izany.  Raikitra ny horakoraka sy siotsioka ary ny tsy fahafaliana. Mamo rahateo ny lehilahy iray anisan’ny mpitarika ny hetsiky  ny FTAR.  “ Tsy ekenay  ny fitakian’izy  ireo…  Miteraka amboteazy… Izahay  tsy  voakarama izany  fa mahatsiaro  tena ho voahelingelina ny fivelomanay andavanandro sy  ny tsena noho ny  ataon’izy   ireo… Voahelingelina izahay  fa mba andro fety izao hikaramana”, hoy ny nambaran’ireo  olona sasany teo amin’ny manodidina naneho ny tsy  fahafaliany. Tonga  teny an-toerana  anefa ny mpitandro filaminana, nandamina izany.

Afaka 15 andro ny valiny  avy amin’ny minisitera

 Na  izany  aza, noraisin’ny tale jeneralin’ny fitaterana an-tanety ao amin’ny minisiteran’ny Fitaterana, izy ireo. Nivoitra tao amin’ny fihaonana ny sosokevitra roa : ny voalohany, hajanona amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny fitantanana ny fitsirihana ny taxi, fa tsy mankany amin’ny Omavet ary tanterahina ao Antsakaviro. Faharoa, hosahanin’ny ATT ny  fitantanana ny taxi. “Mety amin’ny mpitantana ny FTAR avokoa ny sosokevita roa naroson’ny minisitera fa tsara aminy kokoa ny fandraisan’ny ATT ny raharaha satria iarahana manapaka ny zava-drehetra”, hoy ny filohan’ny FTAR, Raharinirina Clémence, omaly.  Raha ny kaominina no hisahana ny fitsirihana: ny loko, seza ary fahadiovan’ny fiara no hojerena fa tsy ny lafiny teknika velively. Afaka 15 andro no azo ny valin-teny avy amin’ny minisiteran’ny Fitaterana amin’ny sosokevitra horaisina sy hampiharina.

Randria 

 

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DVD live Ny Railovy : Mivoaka ny « Takariva firaisana »

Tonga ilay nandrasana ! Tao anatin’ny 2 taona, tsy tazana teny an-tsehatra ny tarika Ny Railovy. Teo ny fahalasanan’i Rida fa tao ihany koa ny fiomanana hiatrehana ny hoavy manaraka. Anisan’ireny ny vokatra vaovao…

« Takariva firaisana », fampisehoana indroa nisesy notanterahin’ny tarika Ny Railovy, tamin’ny marsa 2015, teto an-dRenivohitra. Tontosa soa amantsara ny rakitsary (DVD Live) mirakitra ilay seho farany tao amin’ny CCEsca Antanimena tamin’io fotoana io. Hira 30 miampy fanampiny iray no mandrafitra azy ity. « Rakitsary manokana tena manan-danja eo amin’ny fiainan’ny tarika Ny Railovy, ankehitriny, izy ity,  satria sady voalohany no farany », hoy i Andriamahatana Hery, mpikambana ao anatin’ny tarika. Rakitsary noraisina mivantana tamina seho an-tsehatra ho an’ny tarika Ny Railovy ny « Takariva firaisana ». Farany kosa satria io ny ahitana farany an’i Rida (nodimandry andro vitsy taorian’ny seho) izay mpanentana sy mpanetsiketsika ny tarika Ny Railovy. « Azo lazaina ho rakitsary tsiahy an’i Rida ihany koa izy ity », hoy i Biry (iray amin’ireo nanangana ny Ny Railovy hatrany am-boalohany).

Fomba iadiana amin’ny piraty : Fanontana voafetra

Hoenti-miady amin’ny hosoka na ny piraty, hanana endrika « souscription » na famandrihana mialoha (efa manomboka amin’izao fotoana izao) ny fomba hoenti-manapariaka ity vokatra vaovao ity. « Toerana maromaro ny ahafahana manao izany raha ny eto an-dRenivohitra. Ankoatra izay, azo hanaovana izay famandrihana izay ihany koa any amin’ny mpikambana ao amin’ny tarika Ny Railovy », hoy hatrany i Hery. Ireo izay nanao ny famandrihana mialoha, afaka maka ny DVD Live amin’ny fotoana hamoahana izany amin’ny fomba ofisialy eny amin’ny Jumbo Score Ankorondrano, ny 14 sy 15 ary 16 desambra ho avy izao. Hisy rahateo fanaovana rango-tsonia (séances de dédicaces) hataon’ny tarika Ny Railovy ho an’ireo tonga manjifa ity DVD Live ity eny an-toerana. Aorian’ny 16 desambra vao ho hita eny amin’ireo toerana hamarotana azy (point de vente) ity vokatra vaovao be novokarin’ny Ny Railovy manontolo ity.

Tsipi-panohizana ho an’ny amin’ny manaraka

« Ity DVD Live Ny Railovy ity no tsipi-panohizana vaovao indray hanohizana ny tantarany », hoy hatrany i Hery. Nohamafisin’i Christian (feo fahefatra ao amin’ny tarika) rahateo fa ao anatin’ny fandaminana ny tarika ankehitriny. Tafiditra ao anatin’izany ny fidirana « studio » fandraisam-peo. Ny fandrindrana ny hira nohirain’ny Ny Railovy hifanaraka amin’ny zavamaneno misy ankehitriny. Tsy natao hanova ny maha Ny Railovy ny Ny Railovy sy ny nahafantaran’ny olona azy hatramin’izay akory izany, raha ny fanazavany hatrany. Azo antenaina ihany koa ny hisian’ny fampisehoana any amin’ny taona 2018. Hanana ny endrika fankalazana ny faha-62 taon’ny tarika izy io, raha ny fandaharan’asa vinavinain’ny Ny Railovy. Ho voavaly ihany koa ny fanontaniana « Iza no hisolo an’i Rida eny an-tsehatra ? », hoy hatrany Andriamahatana Hery.

Fantatra fa maharitra adiny 2 sy 20 mn ity seho vita anaty DVD Live ity ka i Nary ao amin’ny tarika Ny Railovy no nanao ny fandrindrana ny sary sy ny feo.

HaRy Razafindrakoto

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DBT Network : Nampahafantatra ireo fanamafisam-peo raitra

Inona ny fanamafisam-peo raitra sy hiaka farany, mamaly kokoa ny hetahetan’ny mpanjifa? Samy manana ny havaliny izay ireo teknisianina momba ny feo. Tafavory indrindra ireto farany, omaly, tetsy amin’ny Skate Park Antanimena. Nampahafantarina ary nandramana nandritra izany mantsy ireo fanamafisam-peo RCF, vita avy any Italia, izay iandraiketan’ny DBT Network ny fitsinjaran azy aty Madagasikara.“Mazava tsara ny feony, tsy ilay midoboka mandona fo kanefa ampy tsara ny fanenony. Ho hita eo ny tena fivoakany rehefa anaty fampisehoana”, hoy ny nambaran’i Mamy Gotso, anisan’ireo nanatrika ny fampahafantarana. “Manatombo izy amin’ny fahadiovan’ny feo. Eo ihany koa ny hakelin’ny entana raha oharina amin’ny tanjaka omeny. Tsy manahirana ny fananganana sy ny fandravana azy. Tsara ny kalitaony, saingy ny mpanjifa eto amintsika ve ho mora taizana amin’izany?” hoy kosa ny fanamarihana nataon’ny matihanina iray amin’ny fikirakirana ny feo.“Nokendrena ho ireo mety mahaliana indrindra ireo teknisianina mpikirakira feo sy ireo mpandraharaha eo amin’ny sehatry ny fikarakarana hetsika ireto entana nampahafantarina ireto. Efa maro amin’ireo no nisy namandrika mialoha, ary mbola misy karazany hafa maro any. Manamora ny fakana ny entana any am-potony ka hatraty Madagasikara izahay”, hoy ny fanazavana nentin’Andrianjohary Jao, avy amin’ny DBT Network.

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Sambaraha 6e édition : Des activités culturelles et sportives abondantes

Promouvoir le tourisme à travers les potentialités de Taolagnaro. C’est l’objectif du festival Sambaraha qui se tiendra dans cette ville, du 20

au 23 décembre. Le Comité d’organisation du festival Sambaraha (Cofsa), coordonné par Andry Germain, annonce ainsi un programme alléchant avec la participation d’artistes de renom et locaux comme Big Mj, Arnaah, Dadah de Fort-Dauphin, Rabaza et DC Blaise.

Placé sous le thème « Découverte », Sambaraha 6e édition sera également marqué par des rencontres sportives et culturelles. Un village Sambaraha sera érigé à l’occasion. Et comme l’objectif est de promouvoir le tourisme, la culture et surtout, les potentialités que regorge la région Anosy, les jeunes auront l’opportunité de hisser haut les ressources et les valeurs culturelles de Taolagnaro.

Nadia

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Is’art : Feno ny fandaharam-potoana

« Fond noir », io indray no lohatenin’ny fampirantiana tontosaina etsy amin’ny Is’Art Galerie etsy Ampasanimalo, mandritra ity volana desambra ity ary efa nisokatra ho an’ny mpitsidika, nanomboka omaly. Azo lazaina ho miavaka amin’ny efa natao hatramin’izay izy ity, satria ahitana ny fandraisan’anjaran’ny mpanakanto 11.

Izany hoe, karazan-javakanto maro : saripika, hosodoko, kanto araka endrika amam-bika, no hita ao. Tsy iza moa ireo mpanakanto ireo fa i Toxic, Mat Li, Loris, Miora Acker, Eric Rakoto, Temandrota, Tahina Rakotoarivony, Clipse Teean, Maherisoa Rakotomalala, Tolotra Ramboasolo ary i Taka Andrianavalona.

Ny amin’ity faran’ny herinandro ity kosa, hiavaka amin’ny maro ny hetsika hotanterahina ao amin’ny Is’Art Galerie, satria hisy ny fanasongadinana ny « beatbox », izay azo atao koa hoe gadona am-bava. « Human beatbox » ny anaran’ny hetsika, hatao anio hariva ary hanehoan’ny tanora maromaro mpiangaly izany ny talentany.

Fa anisan’ny mandray ny hetsika « Takalo haingo » andiany faha-10, dingana fahatelo ihany koa ny Is’Art Galerie. Miompana amin’ny tontolon’ny lamaody sy ny famoronana fitafy izy ity. Ho an’ny ao amin’ity foibe ara-kolontsaina ity, hisy ny filatroana hanehoana ny asa tanan’ny mpamorona maromaro : Nantenaina, Aria, VeloAry, Fifaliana, Imbazaha, Sandy, Ange, Lova Santatra, Hery Karl ary i MirzAingo. Rahampitso tolakandro no hanatanterahana izany.

Landy R.

 

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Ny railovy : Un DVD pour rendre un ultime hommage à Rida

En guise d’hommage à l’un de ses pairs, Rida, qui a déposé définitivement le micro l’année 2015, l’oiseau rare de la musique malgache immortalise ses 59 ans de scène par un DVD Live qui sortira officiellement ce 14 décembre.

Un album autoproduit, le DVD Live d’une durée de 2 h 20 renferme une bonne trentaine de titres issus des deux représentations du groupe, le 6 mars 2015, au Carlton Anosy et le 8 mars de la même année au CCESCA Antanimena.  Le produit a été arrangé par Nary, un pilier du groupe qui travaille actuellement dans une boite de production audiovisuelle sous d’autres cieux.

« Cela fait maintenant 2 ans que nous travaillons sur ce projet mais il est resté en suspens, suite au jour noir que la formation a traversé. Cet album constituera le premier enregistrement en direct dans l’histoire du groupe et le dernier spectacle qui a vu la participation du regretté Rida. C’est à lui que l’on doit cette célébration doublée de succès. Et aujourd’hui, il n’est que justice de rendre hommage à celui qui fut un grand chanteur et animateur au sein du groupe », détaille Hery.

Trois générations

A noter que cet opus est une édition spéciale, donc limitée. « Deux fois de suite, des personnes mal intentionnées filment et compilent nos prestations scéniques contre notre gré. Nous ne sommes au courant de l’existence de ces produits que lorsqu’ils sont dans les bacs », déplore Biry. La sortie de l’album sera accompagnée d’une séance de dédicaces.

Avec la nouvelle génération qui reprend le flambeau, Ny Railovy ne compte seulement pas sur le Kalon’ny fahiny. Bien au contraire, « La plupart des titres s’inscrivent dans un registre pop assez classique mais le trait d’union entre le passé et le présent, entre les traditions et les nouveautés, se ressent très bien tout au long de l’album », argumente Dylan, l’ainé de Rida.

Chez Ny Railovy, la musique est un art qui se transmet. Trois générations d’artistes perpétuent actuellement ce héritage vivant, qu’est le groupe mythique de la musique pop malgache.

Joachin Michaël

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Guide de week end

Des scènes ouvertes au Slam national

La 8e édition du Slam National bat son plein actuellement. Ce jour, l’association Madagaslam, organisateur de l’évènement, propose plusieurs activités, entre autres, le « Slam à l’U », déclamé à partir de 10 heures, à l’université Ankatso ou le moment poétique dénommé « Open mic » à Andohalo. L’objectif est de donner la parole au public.

Mais, le moment fort de cette édition aura lieu, ce soir,  à l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely,  où un grand spectacle international de slam baptisé « Intersection » sera à l’affiche, avec la participation d’artistes nationaux et internationaux, à savoir Léonie Warnke (Allemangne), Nadine Baboy (Belgique), Nounouria Tadjiri (Comores), Nanda La Gaboma (Gabon), Narcisse (Suisse) et Tagmat Namgat (Madagascar).

Faniah au Complexe Antanimena

Faniah enchaîne les concerts promotionnels de son 1er album audio fraîchement sorti le 26 novembre, « Lavitra ahy ». Elle sera ce soir au Complexe Villa Pradon Antanimena, pour une soirée résolument « soul fusion ». Ce sera une occasion de découvrir les notes de « Ny foko no mibaiko », « Mandrakizay »,

« Iza no tinao? » ou encore « Any An-kafa », autour d’une voix atypique. Habitué des scènes tananariviennes, le chanteur de jazz et soul, Steph Rambi, inaugurera cette soirée.

Joëlle Claude au Café de la Gare

Depuis plusieurs mois, le Café de la Gare offre une scène pour les artistes désirant exploiter leurs talents ou promouvoir leur œuvre. Pour ce soir, Joëlle Claude sera de la partie. Ayant sorti son premier album intitulé « I’ll sing for you » l’année dernière, la chanteuse sera ravie d’interpréter ses titres en live, ce soir. Les amoureux de jazz seront donc comblés durant la soirée. Cependant, sans trop se fermer dans ce répertoire, elle émerveillera aussi le public en effectuant quelques reprises de titres internationaux. Rappelons qu’en 1993, Joëlle Claude était la révélation de l’année, durant le festival Madajazzcar.

Samoëla au Dôme RTA

Dans le cadre de la célébration de son 20e anniversaire de scène, Samoëla offre un grand cabaret, ce soir, au Dôme RTA Ankorondrano. Un anniversaire en fanfare parce que l’artiste projette d’interpréter tous ses titres phares depuis son premier album, sans oublier les nouveautés de l’année. Il profitera aussi de l’occasion pour sortir un DVD Karaoké, élaboré à partir de tous ses morceaux. « Les Malgaches aiment chanter, surtout en version Karaoké. Ainsi, pour les satisfaire davantage, ce DVD est disponible durant le show case »,  a expliqué l’un des organisateurs de l’évènement. Par ailleurs, il mettra aussi en vente ses anciens CD et DVD.

Un grand concert anime la méga conférence débat

L’Association Devoir et citoyen (ADC) organise un grand évènement baptisé « Méga conférence débat », demain, au gymnase couvert à Mahamasina. Le but est de partager au grand public les expériences acquises par les quatre entrepreneurs de la capitale et de dévoiler les secrets de la réussite en termes d’entrepreneuriat. Par ailleurs, après la conférence et pour animer davantage l’évènement, l’association propose un grand concert, animé par Ony Rambelo,. Plusieurs artistes seront à l’affiche, à savoir, Jess Flavie One, RyKala Vazo, Mr Sayda…

Recueillis par Holy Danielle

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Hausse du cout de l’électricité : Refus catégorique du secteur privé

La Jirama et le ministère de tutelle ont annoncé dernièrement une révision à la hausse des tarifs de l’électricité, principalement pour les entreprises et les industriels. Une hausse moyenne de 10% devrait être appliquée au 1er janvier 2018. Une décision que refuse catégoriquement l’ensemble du secteur privé.

Une réunion public-privé concernant la révision des tarifs de l’électricité s’est tenue, le 28 novembre, entre les responsables de la Jirama et les membres du secteur privé. Ce dernier a déjà organisé une réunion préparatoire le 17 novembre, afin de définir clairement sa position sur le sujet. Et les membres de ce secteur ont convenu d’opposer leur refus catégorique quant à une hausse des tarifs d’électricité.

Plusieurs raisons justifient effectivement ce refus. D’abord, le secteur privé a déjà souffert d’une hausse de 15% des tarifs lors de la dernière augmentation. Une nouvelle hausse ne fera que pénaliser davantage la productivité des entreprises, notamment les membres du Groupement des entreprises de Madagascar (Gem) qui constituent les plus grands contributeurs aussi bien en matière de paiement de factures d’électricité qu’en termes fiscales.

Puis, les tarifs de la Jirama sont-ils alignés à ceux appliqués dans les organisations régionales auxquelles le pays a adhéré (COI, SADC, Comesa) ? Il faudra pourtant que ce soit le cas pour que les entreprises locales soient compétitives et puissent bénéficier des avantages de l’appartenance à ces communautés.

A noter que la Jirama prévoit une hausse moyenne des tarifs de l’ordre de 10% à compter du 1er janvier 2018. Cette hausse est applicable pour les clients haute et moyenne tension (HT et MT) avec une hausse moyenne et globale de 8,5%. Pour les clients basse tension, aucune hausse des tarifs pour les premières tranches n’est prévue.

Quid de la crédibilité des représentants ?

Pour autant, lorsqu’est venue cette réunion public-privé du 28 novembre, ayant notamment vu la présence des premiers responsables de la Jirama et du Syndicat des industries de Madagascar (Sim), grande fut la surprise des membres du secteur privé d’apprendre que leur représentant à la séance a laissé entendre qu’ils acceptaient, sous certaines conditions, la hausse des tarifs d’électricité, contrairement aux résolutions prises à l’issue de la réunion préparatoire.

Au lieu du refus catégorique qu’a exprimé le secteur privé donc, celui-ci apprend qu’il devrait proposer d’inverser le taux d’augmentation (à un chiffre) pour janvier 2018 et faire part de ses propositions de hausse de tarifs après consultation de ses membres.

Contradiction plus que frappante donc entre les recommandations émises et ce qui a été avancé lors de la réunion public-privé. Nombreux membres du secteur privé s’interrogent ainsi quant à la crédibilité de leurs représentants qui ne sont pas en mesure de défendre leur position encore plus que de présenter les résolutions formulées préalablement. Certains d’entre eux iraient même jusqu’au point de proposer le remplacement de leur représentant au sein du Conseil d’administration de la Jirama.

James R.

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Reformes économiques : Le FMI affiche un optimisme prudent

Le Fonds monétaire international (FMI) note des signaux positifs concernant les réformes engagées dans la deuxième revue du programme appuyé par la Fec, signé en juillet 2016. Madagascar devrait toutefois garder une certaine prudence concernant quelques points. Entretien avec Patrick Imam, représentant résident du FMI à Madagascar.

*Les Nouvelles : Le décaissement de la troisième tranche de la Fec vient d’être approuvé par le Conseil d’administration du FMI. Pourriez-vous apporter plus d’explications sur la poursuite des réformes dans cette deuxième revue du programme soutenu par la Fec ?

-Patrick Imam : Effectivement, une mission au titre de la 2e revue du programme de réformes économiques et structurelles, soutenu par la Fec, a eu lieu au mois de septembre. Cette mission a eu pour objectif de faire une évaluation des performances du pays sur les résultats obtenus, fin juin de cette année. Sur la base de cette évaluation, il a été constaté que «les réformes se sont bien poursuivies depuis la 1ère revue et le pays continue d’enregistrer de bons résultats dans l’ensemble». Tous les critères de performances quantitatifs assignés au programme ont été atteints de même que la plupart des repères structurels identifiés.

Ces résultats positifs ont été soumis pour examen aux membres du Conseil d’administration du Fonds qui, cette fois-ci, ne se sont pas réunis d’une manière formelle mais ont plutôt eu recours à la procédure dite de défaut d’opposition. Ainsi, les membres du Conseil d’administration viennent de donner leur approbation aux conclusions de la seconde revue. Ce qui a conduit au décaissement de la 3e tranche de la Fec, évalué aux environs de 31 millions de DTS, soit à peu près 45 millions de dollars. Ceci porte à 125 millions de DTS, soit environ 176 millions de dollars, le total de décaissement effectué au titre du programme depuis son approbation initiale au mois de juillet de l’année dernière.

*Qu’en est-il du respect des engagements de l’Etat malgache dans le cadre de cet accord ?

-Comme je viens de le mentionner, l’Etat malgache a continué de respecter les engagements qu’il a pris dans le cadre du programme de réformes soutenu par la Fec. Tous les critères de performances quantitatifs ont été observés, fin juin, avec les critères sur les avoirs extérieurs et avoirs intérieurs nets qui ont été atteints avec une certaine marge. Il en est de même pour les repères structurels où sept des neufs repères établis ont été pleinement observés tandis qu’un l’a été mais avec un certain retard. Les principales réalisations incluent l’intégration des plans de dépenses sectorielles de l’éducation et de la santé dans le cadre du budget à moyen terme, la mise en place de l’Unité de politique fiscale et l’extension de l’utilisation des contrats de performance de la Douane.

*La faible capacité d’absorption fait partie des risques à tenir compte pour pouvoir assurer les réformes prévues. Pour le FMI, quelles pourraient être les raisons de cette situation ?

– Pour ce qui est de la question de l’absorption de l’aide, Madagascar effectivement connaît certains problèmes qui limitent l’utilisation des aides reçues. La situation peut varier d’une institution à une autre mais, dans l’ensemble, des marges de manœuvre pour une amélioration sont disponibles. Les facteurs limitant la capacité d’absorption sont nombreux et relèvent à la fois des autorités mais également des partenaires techniques et financiers. Du côté des autorités, il y a notamment les lourdeurs administratives, la faible capacité technique dans la mise en œuvre des projets, qui retardent la mise en œuvre et donc, le décaissement correspondant.

Il y a également les obstacles liés aux aspects financiers et ressources humaines qui se traduisent notamment par la difficulté pour les autorités d’honorer parfois les contreparties financières qui sont à leur charge concernant la mise en œuvre d’un projet. Du côté des partenaires, il y a les lourdeurs liées aux procédures propres de chaque bailleur qui peuvent être très longues et sur lesquelles les autorités n’ont aucune influence. A cela s’ajoutent les différentes conditionnalités associées à chaque décaissement, lesquelles peuvent se révéler pénalisantes si elles ne sont pas respectées à temps. Il y a aussi la différence au niveau du cycle de programmation qui fait que le calendrier des partenaires ne coïncide pas toujours avec celui du budget national. Et, enfin, on notera les facteurs dits transversaux, telle la situation économique ou la situation politique du pays, qui influe également sur le rythme et le niveau de décaissement. Une mauvaise gestion des politiques économiques ainsi que des affaires publiques ou une instabilité politique peuvent être des facteurs désincitatifs des décaissements.

Une amélioration de la capacité d’absorption passe donc par la recherche de solutions à tous ces facteurs. Et cela est d’autant plus nécessaire et urgent vu que Madagascar table sa stratégie de croissance économique et de réduction de la pauvreté sur une augmentation massive des investissements, dont l’essentiel sera financé par les financements extérieurs ainsi que les investissements directs étrangers.

*Il en est de même sur le risque d’instabilité politique pour 2018, l’année électorale. Comment voyez-vous cette année qui va venir vu la situation sociopolitique qui prévaut dans le pays actuellement ?

– Sur le plan purement économique, et sans tenir compte des aspects politiques, les perspectives s’avèrent être positives, avec un taux de croissance projeté à plus de 5% à partir de 2018, grâce à l’augmentation massive des investissements, le rebond dans les secteurs de l’agriculture, du tourisme et des industries légères. Après l’accélération de cette année, il est également projeté que l’inflation restera stable à un chiffre sur les prochaines années.

Par ailleurs, avec les efforts qui sont déjà menés et qui doivent encore être faits, les recettes de l’Etat devront continuer à augmenter tandis que de plus en plus d’espaces budgétaires pourront être consacrés aux dépenses prioritaires d’infrastructure et sociales. Et ce, grâce aux efforts fournis pour améliorer la composition des dépenses à travers les réformes destinées à redresser les entreprises publiques ou encore celles visant à réduire le déficit de la caisse de retraite et à éliminer les subventions aux pétroliers. A cela s’ajoute, une gestion efficace de la dette afin de maintenir cette dernière à un niveau soutenable. Dans l’ensemble, toutes ces mesures mettent le pays sur une trajectoire économique et s’annoncent viables et bénéfiques aux efforts sur la réduction de la pauvreté, en jetant les bonnes bases nécessaires pour se faire. Mais, il est indispensable de consolider les résultats obtenus jusqu’ici.

* C’est-à-dire ?

– Pour que cela se matérialise, cependant, la stabilité politique s’avère être un élément essentiel dans la mesure où son absence pourrait remettre en cause tous les efforts ayant été déjà fournis. Malgré le fait que Madagascar ait organisé une élection démocratique à sa sortie de crise en 2014, une certaine effervescence politique a toujours été observée et la situation politique semble demeurer tendue. Et le risque est que cette tension ne fait que s’accroître au fur et à mesure que le pays s’approche de l’élection présidentielle. L’élection sera donc un tournant crucial qui décidera de son avenir, non seulement sur le plan politique mais également sur le plan économique et social. Si l’élection se déroule correctement, le pays pourra poursuivre son chemin vers le développement. Sinon, le risque est que le pays plongera dans une autre crise qui le fera reculer de nouveau. Or, vu la situation de pauvreté extrême, Madagascar ne pourra plus se permettre une telle crise qui aura des effets dévastateurs économiquement et socialement.

En tant qu’institution apolitique, nous ne disposons ni de l’expertise nécessaire ni du mandat pour délivrer des appréciations sur la situation politique actuelle et comment faire pour mener à bien cette étape importante. Mais nous faisons confiance aux autorités malgaches pour prendre les dispositions idoines pour faire de cette élection une réussite, en se déroulant dans les meilleures conditions possibles, de façon à ce que les résultats soient acceptés par tous. C’est uniquement de cette manière, que les futurs dirigeants auront la légitimité requise pour diriger le pays et les dirigeants, la sérénité requise pour se consacrer vraiment aux agendas économiques et sociaux du pays.

*Concernant la corruption qui a toujours été un point faible pour Madagascar. Du point de vue du FMI, les réformes engagées sont-elles satisfaisantes ?

– De prime abord, il faut reconnaître que la lutte contre la corruption est une lutte qui s’avère difficile, étant donné que l’on remet en cause des mauvaises pratiques fortement enracinées dans le système depuis des années ainsi que les nombreux intérêts des personnes qui s’y adonnent. Depuis quelques années maintenant, Madagascar a affiché sa volonté de lutter contre ce fléau et ce, à travers l’adoption de la nouvelle stratégie contre la corruption. Et c’est une stratégie qui a commencé à être mise en œuvre, notamment à travers le renforcement des arsenaux juridiques à la disposition des différentes entités en charge de la lutte contre la corruption. On note également le début de poursuites pénales de grandes personnalités impliquées dans des actes de grande corruption, qui, trois ans passés, seraient quelque chose que l’on ne pouvait même pas imaginer.

Bien que toutes ces initiatives constituent déjà des avancées positives, beaucoup plus de résultats sur le terrain sont également attendus, notamment en appliquant les lois qui existent déjà et celles qui sont en cours d’adoption. Et pour le moment ces résultats semblent encore minimes au regard de ce qui peut se faire. En effet, les lois existantes permettent déjà d’obtenir des résultats et il est maintenant important de les appliquer. Je dirai que les résultats seront satisfaisants lorsque les perceptions de la population sur la corruption ou autres indicateurs de bonne gouvernance sur le sujet et sur le pays commenceront à s’améliorer.

*Est-ce que ces réformes sont suffisantes pour réduire ce fléau qui touche la quasi-totalité des secteurs d’activités à Madagascar ?

– Quant à dire si les réformes entamées jusqu’ici sont suffisantes ou pas, il est difficile de le dire sans qu’il y ait déjà une mise en œuvre concrète de ces réformes dans leur ensemble. C’est seulement de cette façon qu’on verra les lacunes des outils existants et que le gouvernement pourra y apporter les compléments nécessaires. Par ailleurs, les réformes dans ce domaine devront être dynamiques si les fraudes ainsi que les pratiques de corruption évoluent dans le temps. Par conséquent, les réformes devront être adaptées en fonction pour demeurer effectives.

Propos recueillis par Riana R.

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Canal+ Madagascar : A l’offensive pour un « Incroyable Noël »

Canal+Madagascar poursuit sa démarche sur la démocratisation de la télévision par satellite dans la Grande île. Il a en effet mis en place un impressionnant dispositif commercial destiné à se rapprocher de sa clientèle.

L’opérateur a ainsi lancé pour ce mois de décembre, en collaboration avec l’agence Teboka, un processus de recrutement de vendeurs itinérants qui ont déjà commencé à investir le terrain et qui vont s’ajouter aux quelque 300 ou 400 commerciaux déjà opérationnels, salariés directs de Canal+Madagascar, ou indirects. En fait, il s’agit des employés des revendeurs et distributeurs agréés, sillonnant depuis un moment les routes du pays.

«A l’heure actuelle, plus de 500 personnes ont été recrutées à Antananarivo, Toamasina, Fianarantsoa, Antsirabe et Mahajanga pour cette grande opération du mois de décembre. Si tout le monde ne va pas continuer le reste de l’année prochaine, une bonne partie, les meilleurs d’entre eux, va néanmoins rester», a indiqué le directeur général Jean François Duboy.

Lui d’annoncer, dans le sillage du déploiement de ces nouvelles équipes, la création de structures de vente itinérante à Toamasina, Mahajanga et Fianarantsoa, la mise en place d’une ou deux structures supplémentaires à Antananarivo et  le renforcement de la brigade de vente déjà existante à Antsirabe.

En intégralité

Du reste, dans le cadre des festivités de fin d’année, les abonnés ou nouveaux clients de Canal+ pourront bénéficier de coffret-cadeau. Et pour cause, pour tout abonnement ou réabonnement effectué avant le 31 décembre, l’opérateur met à disposition l’intégralité des chaînes, ces bouquets Canal+, pendant 14 jours.  En l’occurrence, toutes les chaînes griffées Canal+

(y compris cinéma, séries, sports…), toutes les chaînes Disney et bien d’autres «afin de profiter des meilleurs des contenus en télé payante».

A noter enfin que Canal+ Madagascar revoit encore à la baisse, du 7 au 24 décembre, le prix du décodeur pour que ses bouquets soient encore plus accessibles pour les familles malgaches.

Rakoto

 

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Identification des cartes sim : L’Artec effectue un contrôle

L’Autorité de régulation des technologies de communication (Artec) a effectué, les 22 et 23 novembre, une descente au niveau des opérateurs en téléphonie mobile pour le contrôle de l’identification des cartes Sim. Après vérification des bases de données des opérateurs, il s’avère que 10% des clients enregistrés ne sont pas actifs. Leurs lignes ont donc été immédiatement suspendues.

A part la traçabilité personnalisée de toutes les transactions au niveau d’un réseau mobile, l’Etat, représenté par  le ministère des Postes, des télécommunications et de développement numérique, a comme pour principal objectif, dans cette action d’assainissement, la sécurité de la population.

Selon les explications apportées, l’identification des Sim permet d’accélérer les investigations en cas de crimes, délits ou préjudices perpétrés par ceux utilisant des numéros mobiles, pour ne citer que les braquages divers, les kidnappings et les actions de terrorisme.

Par ailleurs, les contrôles d’identification des cartes Sim se poursuivront l’année prochaine et seront inopinés. Le renforcement des processus de vérification de la cohérence des données enregistrées par les opérateurs est fait pour s’assurer de la véracité des informations dans leur base de données.

Faciliter les investigations

D’après le ministre Neypatraiky André Rakotomamonjy : «Toutes les transactions et communications via le réseau mobile devront être traçables et localisables, pour faciliter les investigations».

«Jusqu’ici, les contrôles se sont bien déroulés. Les opérateurs se sont montrés coopératifs  envers le  ministère et l’Artec. Et les mesures prises ont été appliquées sans délai», a-t-on indiqué auprès du ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique.

Dans l’optique de renforcer la sécurité nationale et la garantie des recettes douanières, la mise en place du dispositif de contrôle des Imei (International mobile equipment identity) est également  en cours de réflexion afin de renforcer davantage les mécanismes de sécurité et de limiter les vols  de mobiles et la vente de téléphones volés ou la vente illicite tout court.

Riana R.

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Basket-N1A : Du lourd pour la suite

Début de la phase finale du championnat de Madagascar N1A, ce jour, au palais des Sports de Mahamasina. Les huit meilleures équipes dans chacune des deux catégories en compétition seront à l’affiche des quarts de finale et ce ne sont pas des moindres.

L’ambiance sera tout autre à partir de ce jour jusqu’au 10 décembre au palais des Sports de Mahamasina ! Le basket offre l’événement phare du week-end avec les quarts de finale de la joute nationale pour commencer.  Que ce soit chez les hommes ou chez les femmes, le programme propose des matchs alléchants. Une guerre de titans pour ainsi dire entre les meilleures équipes du moment.

Seul le quart de finale qui opposera SBBC Boeny et 2BC Vakinankaratra se présente comme le moins équilibré des quatre rencontres au programme chez les hommes. Contrairement aux autres qui s’annoncent explosifs.

Côté dames, l’ossature des équipes qualifiées est également imposante avec la présence des stars de la discipline en quarts. Parmi elles, les basketteuses de SBBC Boeny ou encore celles de MB2All et Fandrefiala d’Analamanga. Des équipes qui peuvent s’éviter à ce stade de la compétition mais qui vont après hériter d’adversaires moindres. La rencontre qui oppose JEA Vakinankaratra à BC Est Atsimo Andrefana fait figure d’exception. Les deux équipes jouent presque à armes égales.

Sauvée in extremis

La fin de la phase de poule a également été le moment de vérité pour les équipes du bas du tableau. Chez les hommes, Cosmos Secren Diana a évité de justesse la relégation en N1B contrairement aux deux équipes d’Analamanga que sont Challenger et notamment MB2All. Cette dernière, malgré le renfort des anciens de TTS, quitte la division reine de la discipline une saison après son accession.

Chez les dames, une formation d’Analamanga est dans la tourmente, celle de Asa, après sa relégation dans la division inférieure.

Naisa

Résultats de la dernière journée :

CRJS Atsinanana-Asa Analamanga : 79-66

Tamifa Amoron’i Mania-JSB Boeny : 99-79

SBBC Boeny-ASE Haute Matsiatra : 116-24

JEA Vakinankaratra-Fandrefiala Analamanga : 73-69

Hommes

Sebam Boeny-Challenger Analamanga: 86-61

SBBC Boeny-MB2All Analamanga: 66-42

TMBB Analamanga-2BC Vakinankaratra: 69-67

Ascut Atsinanana-Cosmos Diana: 93-52

ASCB Boeny-COSPN Analamanga: 72-68

GNBC Vakinankaratra-Cosfa Analamanga: 75-73

Programme des quarts de finale :

Hommes:

SBBC Boeny-2BC Vakinankaratra

TMBB Analamanga-GNBC Vakinankaratra

ASCB Boeny-Cosfa Analamanga

Ascut Atsinanana-COSPN Analamanga

Dames :

SBBC Boeny-CRJS Atsinanana

MB2All-JSB Boeny

JEA Vakinankaratra-BC Est Atsimo Andrefana

Fandrefiala Analamanga-Tamifa Amoron’i Mania

 

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Madagascar il y a 100 ans : La hausse du zébu

On parle souvent du cheptel de Madagascar avec des détails plus ou moins précis selon les renseignements obtenus. Voici quelques indications qui ne sont certainement pas connues du grand public métropolitain.

Depuis la guerre, le commerce des bœufs de Madagascar a pris un essor exceptionnel, et de ce fait, le prix du bétail a suivi une hausse constante. Avant les hostilités, un zébu valait de 40 à 50 francs, 60 au maximum ; aujourd’hui, l’acheteur doit payer de 90 à 120 francs par tête, voire même 150 fr. et l’on nous assure que ce prix fut dépassé à la dernière foire d’Ankazobe.

Comme les propriétaires de bœufs sont presque tous indigènes, on peut en déduire que la guerre n’a pas été positivement néfaste à la situation de nos sujets malgaches dont quelques-uns sont devenus de vrais marquis de Carabas.

Du tac au tac

En dépit des lois Dalbiez et Mourier, il y a encore des embusqués, même à Madagascar. À ce sujet, voici la conversation que nous rapporte notre confrère les Petites Affiches de Majunga ; reproduite en sabir malgache, elle n’en a que plus de saveur.

Un des collaborateurs du journal se promenait en brousse quand il croisa un fonctionnaire qui se faisait traîner en pousse-pousse :

« un de ces fiers indispensables sursis de la classe 1904, dit notre confrère, membre de ce corps de fonctionnaires dont la mobilisation, loin d’en avoir diminué le nombre, l’a au contraire augmenté. »

Le « sursis » en question avait fait arrêter son boto pour demander sa carte à un indigène qui passait ; celui-ci, bien que noir, était un loustic dégrossi, aussi répondit-il hardiment :

« Toi ni en a vazaha, pourquoi na em… bêter nous autres ? n’en a gouverneurs, chefs canton pour y faire ça, pourquoi toi ni va pas em… bêter les Boches qui n’en a chez toi et lisser nous tranquille ici ? »

Ajoutons que ce Regulus à peau noire a été arrêté et mis en boîte, et comme la justice ne règne pas qu’en France mais aussi dans la Grande Île, le « sursis » a continué à jouir de son

« inaptitude au service ».

Le Courrier colonial

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Hevitra mandalo : Resaky ny mpitsimpona akotry

Fambolena sy onjan’ny fiakaram-bidin’ny tany

Tsotra ny fipetraky ny safidin’ny mpanan-tany : anana vokarina firy taona ao anatin’ny ampahan-tany iray no mifandanja amin’ny vidin’io tany io ? Samy mitsinjo ny fahitany tombotsoa ka tsy izany no mety antony hifanomezan-tsiny. Misondrotra isan’andro toy ny vidin-javatra rehetra ny vidin’ny tany. Miainga avy any ampovoan-tanàna ny fidangan’izany ary mihamalefaka hatrany arakaraky ny fahazoana ny sisin’ny tanàna. Tsy milaza akory izany fa mora dia mora ny any amin’ny kaominina manalavitra, na any Andoharanofotsy, na any Itaosy, na any Ilafy, na any Ambohibao samy maneno avokoa ny vidin’ny iray metatra toradroa. Manodidina an’Antananarivo raha mbola eo amin’ny 10 km eo ho eo dia midangana izay tsy izy, na izany lohasaha na tanimbary izany. Tazana toy izany ireo tanimbary nanaraka ny fefiloha aron’ny renivohitra, niteraka resabe ny fanotofana miala avy eo Andohatapenaka. Efa tsy takatra intsony ny vidin’ny tany raha tsy mpanefoefo ka tsy afaka monina intsony aza ny olona sasantsasany teraka teny amin’ny faritra toy ny eny Alasora, na eny ambadik’Anosizato mankeny amin’ny Forello. Ohatra anivon’ny hafa maro izany. Ny ahiana moa dia noho izay mety ho voatositosika hanalavitra ireo mpamboly izay mamatsy an’Antananarivo. Antoka ho an’ny mpanjifa ny fisian’ny mpamokatra tsy lavitra. Ao anatin’izao fahasahiranana noho ny fisondrotry ny vidin’entana, aiza ho aiza noho izao ny vidin’ny anana sy ny legioma raha toa mbola hanampy trotraka koa ny saran-dàlana ?

Manatona ity ny fety. Ny fahasahiranana anefa vesatra sy rahona mandodona mitady hanalokaloka ny filaminan-tsaina ka tsy dia tsara no mifampizara fanakiviana mialoha, nefa na izany aza tsy mety koa ny tsy mifampatsiahy ny fahoriana miandry. Ny solika efa tazana misondrotra toy ny fisondrotan’ny olona mora tonga fofona, ny ampitson’ny fety dia efa nanome fanantenana koa ny Jirama fa hampiakatra ny vidin’ny jiro. Samy tsy maintsy hizaka an’izany avokoa, asa izay hataon-dRafanjakana fa ny fitambatambaran’izany fisondrotra mitotototona toy izany dia atahorana hiantefa amin’ny vidin-javatra maro.

Léo Raz

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Chronique : Incohérence des gesticulations

Le pouvoir aurait voulu entendre les échos de la colère de la population avant de mesurer la souffrance de la population que le gouvernement n’aurait pas autant tardé à réagir. Pourtant pour aggraver son cas de ne pas être à l’écoute des populations, des gesticulations révélatrices d’incompétence et d’impuissance.

Qu’aurait pu faire le Premier ministre en allant au marché de gros d’Anosibe ? Un coup d’épée dans l’eau ! Parader afin de rappeler au public qui sont les détenteurs du pouvoir, mais aussi manière de donner une visibilité du pouvoir et l’absence de son autorité à agir sur les prix. Autant les gens au pouvoir devraient sortir davantage du confort de leur tanière pour se frotter

à la population et se mettre au parfum de la pauvreté, autant ils n’ont pas besoin de descendre sur le terrain pour être informés au plus près de la pratique des prix.

On ne peut gouverner et oublier que le régime libéral garantit la liberté des prix, et que le pouvoir dispose de leviers autres que la démonstration d’autorité pour agir. L’impuissance vient peut-être de l’ignorance, l’embarras de ne savoir quel levier manœuvrer, comme si on passe de derrière le volant d’une 2 CV à un poste de pilotage dans le  cockpit d’un Airbus. L’ignorance se comprend, mais alors il ne faut pas jouer les malins. S’agissant d’une chose si importante que celle de gouverner un pays, aux incapables, par dignité préférence s’abstenir ou se démettre.   Actuellement même si le banditisme et la politique sont deux activités qui sans qualification requise fascinent bien du monde, ces deux occupations présentent d’un point de vue moral des objectifs opposés : la politique bataille pour le bien de tous, le banditisme s’agite dans l’illégalité  pour les profits personnels au détriment d’autrui se moquant pas mal du bien commun. Certes, la différence entre ces deux activités est ténue, on peut voir des bandits s’investir en politique comme des politiciens verser dans le banditisme.

On ne sait malgré les rumeurs si la réalité par ici confirme l’existence de ces clichés,  tant qu’à faire vaut mieux prévenir que guérir. Dans cette optique, la loi rien que la loi. La loi est aux politiciens ce que les allumettes sont aux enfants : les éloigner de leur portée, à jouer avec ils risquent de mettre le feu à la maison. Actuelle menace.

Léo Raz

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Hold-up dans un cash point : L’un des braqueurs évite de peu un lynchage

Sans l’intervention de quelques personnes, un individu qui avait participé au braquage d’un cash point sis à Antaimby Sambava aurait été lynché.

Le hold-up est survenu dans la soirée de mercredi. Peu de temps avant la fermeture de la boutique, trois individus, se faisant passer pour des clients, se sont présentés au comptoir. Afin de tromper la vigilance de l’employée, l’un d’eux a fait mine d’acheter une carte de recharge téléphonique, pendant que l’autre lui a pulvérisé du gaz d’auto-défense. Quoi qu’il en soit, l’employée a réussi à se frayer un passage et à donner l’alerte. Du coup, les habitants d’Antaimby ont encerclé la boutique.

Deux des bandits ont réussi à prendre la fuite, contrairement au troisième qui s’est attiré les foudres de la foule qui l’a passé à tabac avant de le livrer aux forces de l’ordre.

Mparany

 

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Ambodihady – route digue : Une quinquagénaire meurt fauchée par un pick-up

Très tôt dans la matinée d’hier, une quinquagénaire a été mortellement fauchée par une Ford Ranger pick-up.

La route digue a été le théâtre d’un accident mortel dans la matinée d’hier. Accompagnée de son mari, une femme de 57 ans a été renversée par le pick-up, alors qu’elle effectuait un jogging matinal. L’accident s’est produit vers 4 h, à hauteur d’Ambodihady, plus précisément à environ 200 m de la bretelle du boulevard de la Francophonie.

D’après des éléments de la Brigade des accidents (Bac), le véhicule pick-up roulait à vive allure en provenance d’Andranomena. «Dans sa course folle, il a heurté de plein fouet la mère de famille avant de s’immobiliser en contrebas, dans une rizière, les quatre roues en l’air. Touchée au niveau de la tête, la dame a perdu la vie sur le coup», a expliqué l’un d’eux.

Préoccupé et consterné par la disparition subite de son épouse, le père de famille n’a pas remarqué que les deux occupants de la voiture ont quitté les lieux en catimini. Sitôt sur place, les éléments de la Bac ont effectué les constats d’usage. Des témoins ont affirmé que des bouteilles de bière ont été découvertes dans l’habitacle. Par contre, aucun papier pouvant identifier les deux occupants n’y a été retrouvé. L’on sait cependant que le véhicule est immatriculé à Antsiranana.

Selon la police, le passager s’est présenté de son plein gré dans la matinée au bureau de la police à Tsaralalana,. Quant au conducteur, il a complètement disparu de la circulation.

Le corps de la malheureuse a été envoyé à la morgue de l’HJRA aux fins d’autopsie.

Mparany

 

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Éradication de la polio : Les agents de santé surmontent les obstacles

L’éloignement, l’insécurité ou encore  la difficulté d’accès dans certaines zones…sans parler de la réticence de la population, sont autant d’obstacles auxquels les agents de santé doivent faire face pour atteindre les objectifs fixés lors de la 11e édition de campagne de vaccination anti-poliomyélite, lancée avant-hier dans le district de Maevatanana.

Pour relever le défi, le Centre de santé de base (CSB2) d’Antanimbary dans cette localité a mis en place un comité de pilotage regroupant toute les forces vives locales. «Cette structure se charge de résoudre les obstacles rencontrés sur le terrain, après avoir renforcé la sensibilisation depuis un mois avant la campagne», a fait savoir le médecin chef local, le Dr Bakolalaina Rabesoa, hier.

«Atteindre les zones difficiles d’accès d’après les objectifs, notamment les quatre fokontany situées à plus de 15 kilomètre de l’autre côté de la rivière d’Ikopa, comme Marosakoa et Jaomaro, n’est pas chose aisée, surtout en cette saison des pluies. Heureusement, on a pu trouver de bons piroguiers, grâce à une collaboration avec les communautés», a-t-elle ajouté.

Des éléments des forces de l’ordre escortent les vaccinateurs dans les zones d’insécurité.

Sous cette optique, le responsable de ce CSB, tout comme celui du CSB de Mahatsinjo, affiche son optimiste, en dépit des rumeurs sur le vaccin anti-peste à l’origine de la réticence de la population. «D’ailleurs, cette zone minière enregistre un fort taux de vaccination anti polio chaque année. Ceci se situe à 131% lors de la 10e campagne», a précisé le Dr Bakolalaina Rabesoa. A titre de rappel, 4.751.250 enfants de moins de 5 ans dans 20.760 fokontany sont ciblés par cette campagne.

Fahranarison

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HOMI : Nouvelle couveuse pour le service pédiatrie

Le service de pédiatrie et néonatologie du centre hospitalier de Soavinandriana s’est doté d’une nouvelle couveuse d’une valeur de plus de 16 millions d’ariary afin d’améliorer la prise en charge des nouveaux-nés. Il s’agit d’un don du Groupe Star. Le matériel a été remis officiellement aux responsables et personnel soignant du service hier par Anna Rabary, secrétaire général du Groupe Star.

Le service comprend 45 lits et une couveuse fonctionnelle. Pourtant, le personnel soignant fait face quotidiennement à de lourdes tâches, en prenant en main la vie et la survie des nouveau-nés prématurés dans leur service. Face à ce manque ou défaillance de matériel technique, les difficultés de la prise en charge des patients sont flagrantes avec près d’un millier de patients enregistrés chaque année.

«Grâce au don de ce nouveau matériel, le Groupe Star apporte sa contribution à la prise en charge de la santé des nouveau-nés prématurés, en offrant l’opportunité à ces derniers d’être soignés comme il se doit», a déclaré Anna Rabary.

Arh

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Boeny : Recyclage des volontaires de l’Olep

L’existence de sites de recherches et d’exploitation pétrolière dans plusieurs zones des régions de Madagascar appelle à l’intensification des mesures d’accompagnement.

L’équipe de l’Organe de lutte contre l’événement de pollution marine par les hydrocarbures, (Olep) a organisé un atelier de renforcement de capacités à Mahajanga, le 5 décembre, à l’intention des acteurs de la lutte contre la pollution marine dans le Boeny.

Les responsables formés régulièrement par l’Olep viennent de bénéficier d’un atelier de recyclage sous l’encadrement du coordinateur national de l’organe, Rolland Rakotondrasata, pour être prêts à réagir et intervenir à temps et dans le respect strict des consignes, en cas de pollution de la mer par le liquide inflammable.

Les participants ont ainsi pratiqué des exercices de simulation face à d’éventuelles pollutions marines liées aux déversements des hydrocarbures et déchets chimiques en mer. Dans ce cadre,  les sapeurs-pompiers et les gens de mer de la région se sont exercés aux déploiements des matériaux de secours tels l’écrémeur, les barrages boudins ou encore les vedettes. Le rappel des techniques usuelles, l’exercice de priorisation des zones d’intervention, à l’aide de la déviation des objets de pollution,  ont été mis en exergue durant l’atelier composé de formations techniques et pratiques à Mahajanga.

Hausse des risques de pollution marine

Les formateurs ont expliqué qu’ils ont choisi spécialement cet exercice vu l’avancée actuelle des recherches pétrolières au pays. Les manœuvres ont d’ailleurs été effectuées le long de la zone portuaire de Mahajanga, où les risques de pollution sont élevés. Les hydrocarbures devant être livrés par voie terrestre en général, une formation théorique a spécialement été dédiée à cette phase de transport à Mahajanga, mardi. Les mesures à prendre en cas d’accident durant le transport routier des hydrocarbures ont été revues simultanément afin de limiter les dégâts  matériaux, écologiques ou même économiques où que  ce soit, en haute mer ou sur route.

Avec plus de 4.850 kilomètres de côtes et plus d’un million de km2 de zones sous sa juridiction, l’Organe de lutte contre l’événement de pollution marine par les hydrocarbures fait figure de leader dans ce domaine dans cette région de l’océan Indien.

Manou

 

Ino Vaovao0 partages

FILOHAN’NY CENI : “Tondroy mazava hoe oviana marina ny datim-pifidianana”

Raha nanontaniana mahakasika ity farany ny praiminisitra lehiben’ny governemanta dia valy bontana hatrany no nataony fa mila mahalala sy mamaky tsara izay voalazan’ny lalàm-panorenana.

Nandritra ny fihaonana isam-bolana fanaon’ny vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana miaraka amin’ireo antoko politika sy fiarahamonim-pirenena dia nanindry mafy ny filohan’ny Céni ny amin’ny tokony hanondroana mazava ny datim-pifidianana. “Ilay fifidianana efa mazava fa tsy maintsy hitranga eo anelanelan’ny 25 novambra ka hatramin’ny 25 desambra 2018 ka maninona no tsy tononina ilay daty hoe oviana.

Lasa miteraka resabe ilay zavatra, resaka izay tsy mitondra antsika mandeha mankaiza ary lasa mifampiahiahy isika mianakavy. Zavatra madio, zavatra mangarahara ka tokony holazaina  fotsiny ilay daty izay mifanaraka amin’ny lalàmpanorenana dia mifantoka amin’izay daholo isika mianakavy”, hoy ny fanazavana hentitra noentin’ny filohan’ny Céni, Rakotomanana Hery. Ankoatr’izay dia nasiany teny mafy ihany koa fa ny fanajana ny lalàmpanorenana sy ny lalàna manan-kery eto amin’ny tany sy ny firenena ihany no vahaolana tokana hialana amin’ny mety hisian’ny savorovoro sy ny korontana amin’ny fiatrehana ny fifidianana. 

Nambarany fa vonona ny hanaja amin’ny antsakany sy andavany izay voarafitra ao anatin’ny lalàm-panorenana ity vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana ity. “Ny fanajana ny lalàmpanorenana sy ny lalàna manan-kery ihany no hialantsika ao anatin’izay mety ho savorovoro isan-tokony mitranga eto amin’ny tany sy ny firenena. Ny Céni dia manaja ny lalàna izay misy, hanaja ny lalàmpanorenana ka na inona na inona zavatra horesahina ka tsy mifanaraka amin’izay voalazan’ny lalàmpanorenana dia tsy hanaraka izay zavatra izay mihitsy ny Céni”, hoy hatrany ny fanazavana noentiny.

Avotra Isaorana

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KOLIKOLY SY NY KORONTANA : Nampanao atrik’asa ho an’ireo mpitarika antoko politika ny Pnud

Araka ny tombana nataon’ny ratsan’ny firenena mikambana misahana ny fampandrosoana na ny Pnud dia ahiana ny hisian’ny korontana eto amintsika amin’ny fotoana rehetra fa indrindra indrindra amin’izao raharaha mafana ikarakarana ny fifidianana izao.

Manoloana izany indrindra dia manatanteraka atrik’asa mandritra ny roa andro mifanesy ny Pnud, izay nanomboka ny alarobia lasa teo ka nifarana omaly. Atrik’asa izay nampandraisana anjara an’ireo mpikambana sy mpitarika antoko politika misy eto Madagasikara. Niadian-kevitra nandritra an’io roa andro io ny ady atao amin’ny kolikoly sy ny mahakasika ny fitsipi-pitondran-tenan’ireo mpanao politika. 

Mpitarika amina antoko politika miisa 71 no nifanakalo hevitra tamin’izany, tanjona ny hisian’ny fifanatonana eo amin’ny samy mpanao politika mba hialana amin’ny mety hisian’ny korontana eto amintsika aorian’ny fivoahan’ny voka-pifidianana amin’ny taona 2018. Nodinihana sy notsindriana mafy nandritra ity atrik’asa nokarakarain’ny rantsan’ny Firenena mikambana misahana ny fampandrosoana ity ny mahakasika ny fampiharana ny fitondran-tena mendrika ho an’ireo mpanao politika.

Taorian’ny adihevitra tamin’ny andro voalohany dia nitondra ny fanehoan-keviny avy hatrany ny teo anivon’ny antoko Undd, izay nilaza fa zava-poana ny atrik’asa tahaka izao rehefa tsy ny mpanao politika mihitsy no manam-piniavana ny hiova, anisany nokianiny mafy tamin’izany ny fivadibadihana palitao ataon’ireo mpanao politika sasany. 

Ho an’ny antoko Monima kosa indray dia nambaran’izy ireo fa tsy mahagaga raha toa ka mbola tsy milamina mihitsy ny toe-draharaha politika misy eto an-toerana satria misy amin’ireo mpanao politika no tsy manam-piniavana ny hampandroso an’i Madagasikara akory fa entin’ny fitiavan-tena ka tsy mifampatoky intsony ny rehetra. “Hiarahantsika mahalala fa i Madagasikara dia ao anatin’ny firenena faran’izay mahantra indrindra. Amiko izany dia miteny ho azy satria isika firenena manan-karena tokony ho ampy hivelomantsika ny harena eto”, hoy ny filohan’ny antoko Monima, Monja Roindefo. Araka io fanehoan-kevitra noentiny io dia tsy fahaiza-manao eo amin’ireo mpanao politika sy ny mpitondra no tena mahatonga ny firenena latsaka an-katerena tahaka izao. Fanehoan-kevitra noentin’ny antoko Undd hatrany ny hoe mila ireo mpanao politika mihitsy no manana izay finiavana ny hiova izay ka ho tratra ny tanjona rehetra amin’ny tsy hisian’ny korontana eto amin’ny firenena.

Avotra Isaorana

Ino Vaovao0 partages

FARATSIHO : Ny vehivavy no tonga maro tamin’ny fitsarana mitety vohitra

Ity farany izay hetsika hanomezana kopia nahaterahana ho an’ireo zaza na ireo sokajin’olona rehetra mbola tsy manana izany. Fotoana ihany koa io hahafahana manome karapanondro maimaimpoana ho an’ireo izay mbola tsy manana izany kanefa efa tonga amin’ny taona tokony hananana izany. Am-polony araka izany ireo nomena ny kopia sora-pahaterahana raha an-jatony kosa ireo nomena ny karapanondrom-pirenena maimaimpoana.

Raha mitaha amin’ny zava-misy tany amin’ny toeran-kafa dia tsapa fa saika vehivavy no hita sy tazana fa maro an’isa tamin’ireo olona tonga tamin’ny hetsika tao Faratsiho ny andro voalohany. Anisany ezaka lehibe hatao ho fametrahana ny zo fototra maha olona izao hetsika izao ary eo ihany koa ny fanomanana ny fifidianana amin’ny taona ho avy mba hahazoan’ny misitraka ireo zony. 

Tonga nisolo tena ny fitsarana ambaratonga voalohany nanao izany hetsika izany ny lehiben’ny distrikan’i Faratsiho sy ireo mpiara-miasa aminy, izay voafaritra ao anatin’izay resaka izay. Fantatra fa mbola hitohy hatrany amin’ireo kaominina manodidina ny distrika ity hetsika ity, ary ireo toerana heverina ho lavitr’ezaka sy saro-dalàna no ezahana hatonina amin’izany.

Lucien R.  

Ino Vaovao0 partages

FAMPIANARANA TEKNIKA SY FIOFANANA ARAK’ASA : Mila fanatsarana avy amin’ny mpiahy

Antony maro no mahatonga izany, fa amin’ny ankapobeny dia ny tsy fisian’ny tolotra hahafahan’ny tanora miditra an-tsehatra amin’ny asa no tena antony. Eny fa na ireo manana diplaoma sy mari-pahaizana isan-karazany aza dia tsy vitsy no tojo izany olana izany amin’izao fotoana izao. Ny faran’ny herinandro lasa teo àry dia nanatanteraka fihaonam-be tao an-tampon-tanànan’Antsirabe ny mpikatroka eran’i Madagasikara, avy ao amin’ny ministeran’ny asa sy ny fampananan’asa ary ny fiofanana arak’asa. 

Fotoana izay nitokanana ny zava-bita sy ny trano vaovaon’ity ministera ity ao Antsirabe, fa ihany koa, «  Rentrée solennelle  » ho an’ny taom-pianarana 2017 – 2018, niarahana tamin’ireo solontena avy amin’ny faritra 22 manerana ny Nosy. 

Ankoatran’ny fifampizarana teo amin’ny lafiny kolontsaina sy ny zavakanto sy ny fanomezana mari-pankasitrahana ho an’ireo mendrika tao amin’ity sampana teknika sy ny fiofanana arak’asa ity dia tafiditra tao anatin’ny lahatenin’ny rehetra ny ezaka hifampizaràna manodidina ny tanora sy ny tontolon’ny asa. Anisany voatsindry manokana tamin’ny fifandimbiasam-pitenenana ny ezaka tokony hatao hahafahan’ny tanora mandraharaha ary miaina ao anatin’ny matihanina tanteraka amin’ny alalan’ny tohana avy amin’ny fanjakana foibe sy ny ministera manandrify izany. 

Etsy ankilany dia voambara ihany koa fa anjaran’ny sampana teknika sy fiofanana arak’asa ny mijery ireo mpiara-miombon’antoka hahafahana manatsara ny fampianarana. Ary fijerena sy ny fifampiraharahana amin’ireo orinasa tsy miankina ihany koa dia tokony mbola anjaran’ity sampana ity mba tsy hahasahirana ireo tanora amin’ny fizarana asa na Stage ary amin’ny fitadiavana asa maharitra ihany koa.

Lucien R.

Tia Tanindranaza0 partages

CANAL PLUS Madagascar Manome fihenam-bidy mandritra ny volana desambra

Tapa-bolana eo ho eo sisa dia hianoka tanteraka ao anatin’ny fankalazana ny fetin’ny Noely sy ny faran’ny taona isika. Hamalifaly ny mpanjifa rehetra amin’izany ny Canal Plus ka misy ny tolotra manokana omen’izy ireo nanomboka omaly Alakamisy 07 desambra ka hatramin’ny 24 desambra ho avy izao.

Nihena ho 10.000 Ar ny vidin’ny décodeur iray ao amin’izy ireo, ho an’ireo olona hanjifa ny  “bouquet Evasion +” raha 15. 000 Ar ny vidiny teo aloha.  Ankoatra izay dia hiantsorahan’ireo  ekipan’ny Canal Plus maimaimpoana ny fametahana ny fitaovana rehetra any an-tokantrano.  Ho an’ireo mampiditra abonnement kosa indray dia hahazo  ireo “chaînes” rehetra misy, izay manodidina ny 160, izy ireny amin’ity volana desambra ity mandritra ny 14 andro.  Handray  mpiasa vaovao maherin’ny 500 ny Canal Plus amin’ny fanatanterahana izany ho fanomezana fahafaham-po ny mpanjifa. Hisy ny fitetezana tokantrano izay horaisin’ireo mpiasa ara-barotra vita fiofanana manokana mihitsy. Hitety tokantrano izy ireo ka hitondra  sy hampahafantatra izao tolotra vaovao izao amin’ireo mpanjifa izay  hanomboka rahampitso sabotsy 9 desambra. Tanjon’ny Canal Plus ny hanomezana asa ny tanora  sy ny hahafahan’ny isan-tokantrano  mahita ireo zava-baovao amin’ny fahitalavitra, toy ireo fandaharana manokana ho an’ny krismasy, ny fandaharana ho an’ny ankizy, ireo andian-tantara sy horonantsary vaovao ary ny hetsika  ara-panatanjahantena. Tsy hijanona amin’ity taona 2017 ity ihany ny hetsika fa hisy ihany koa ny tolotra vaovao omena ny mpanjifa amin’ny taona 2018 ho avy io, raha araka ny fanazavan’Atoa Jean Michel Buboy, tale jeneralin’ny Canal Plus.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Hafanana manevokevokaMampiakatra Tosidra tampoka, mahafanina

Tsy misy izay tsy mikolay amin’ny fiovaovan’ny toetr’andro eto amintsika ny rehetra amin’izao. Mafana be tampoka indraindray, avy ny orana, mangatsiaka… Ilay hafanana be no tena mampitaraina ny maro, indrindra amin’ny antoandro. Aretina tsy ampoizina maro no aterany amin’ny ankapobeny toy ny fiakaran’ny tosidra tampoka izay vao avy nahafaty mpitarika sarety am-perinasa teny Anosibe ny herinandro teo, ny aretin’andoha, ilay fanina tampoka, maloiloy.

Ankoatra izay dia mety mahatonga ireo karazan’aretina ireo ihany koa ny kaikitry ny moka sy ny tsy fahampian-drano, hoy dokotera Fidy Bariniaina. Mila misotro rano 1 litatra isan’andro ny olona tsirairay ary mampiasa lay misy ody moka ihany koa amin’ny alina rehefa matory, manototra tany ny rano mihandrona, manapaka ny lobolobo, manasa tanana amin’ny savony alohan’ny hisakafo, hidina aloha ny trano isan-kariva raha azo hatao. Nomarihiny manokana fa tena mamely ihany koa ny aretin-kibo amin’izao noho ny fahatongavan’ireo karazam-boankazo eny an-tsena.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Lany andro mitangirika

Nigadona omaly teto an-tanindrazana ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina, rehefa avy nanao fitsidihana tany Japon nandritra ny andro maromaro niaraka tamina delegasiona maro be. Nisy ny fifampiresahana tany, ary dia nahazo toky tamin’ny mpitondra ity firenena ity indray fa hanohana an’i Madagasikara izy ireo.

Ny fomba fiteny ara-diplomatika amin’ny fihaonana tahaka ireny tsy maintsy mandeha foana. Nisy ny vola nomen’ity firenena ity, saingy tsy tongatonga ho azy tahaka ny fanomezana rehetra fa mila tambiny avokoa na trosaina. Izay no hiainan’ny fanjakana HVM, mandeha mitangirika atsy sy aroa. Tsy misy ny tena vina sy ny jery lavitra ho amin’ny fampandrosoana fa miankina amin’ny vola azo amin’ny fitetezana firenena. Aty amin’ny 4 taona nitondrana mbola mitangirika vola sy mitady fitokisana no anton-draharaha satria tsy atokisan’ny olona, hany ka tsy hita izay tena fampandrosoana mivaingana sy miantraika amin’ny fiainam-bahoaka. Adino tanteraka ny famahana ny olan’ny besinimaro satria mbola lany andro amin’ny fandresen-dahatra mba hotohanan’ny vahiny. Ny kajy politika hibodoana fahefana moa mbola asa be kotrehina andro aman’alina. Vahaolana petatoko no misy manoloana ny fahasahiranam-bahoaka efa tena tofoka sy leo. Avy any Japon ny filoha, dia re indray fa hanainga ho any Frantsa ny alahady ho avy izao, raha tsy misy ny fiovana. Mandeha ihany sy mandeha hatrany mitady fitokisana sy mangata-bola, saingy ny tanindrazana sy ny harem-pirenena hahafaha-manarina an’i Madagasikara kosa ny kelimaso sy ny lava orona mpiray tsikombakomba amin’ny mpitondra no migalabona aminy. Maty eritreritra ?

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Fiakaran’ny ranoTsy mbola misy atahorana, hoy ny APIPA

Tsy mbola misy atahorana ny fiakaran’ny rano eto an-drenivohitra, raha araka ny fanazavan’ny tale jeneralin’ny APIPA Rateloson Philippe, omaly. Mbola vao 0,05 metatra mantsy ny refin’ny rano etsy Ikopa mandalo eny Anosizato raha 3 metatra vao tena atahorana.

Mbola 1 m 50 ihany koa ny ao Bevomanga raha 4 m no tena atahorana. Efa miomana fatratra amin’ny fiatrehana ny fotoam-pahavaratra izy ireo hisorohana ny tondra-drano mety hitranga. Anisan’ireny ny asa fanadiovana ny lakandranon’Andriantany sy ny  C3  izay tena voafaritra ao anatin’ny andraikitra raisin’izy ireo. Tsy mampanao asa tanamaro na HIMO izy ireo fa orinasa tsy miankina no manatanteraka ny asa fanadiovana.

Pati

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Mazotoa eee…

Miarahaba Jean a ! Reko fa hoe tonga mba mandalo kely eto an-tanàna ianao, rehefa avy any amin’ny Amperora dia hiova akanjo sy kiraro kely fotsiny dia efa hanainga indray.

Dia tena mazoto mankany ivelany ianareo mianakavy a ! Ny an’ny bandy eny Ambodinisotry, Mahamasina, Soarano, Andravoahangy ny Bazar de Noel. Mahazo entana sy kilalao maivamaivana ho an’ny ankizy, avy eo mety very vola kely amin’ny harom-paosy dia mody. Valaka be amin’ny dia an-tongotra na ny amboteiazy dia manal’azy kely amin’ny beksa na ny dem. Ny anareo kosa fiaramanidina no posiposy, avy any amin’ny ilany atsinanan’ny tany, midina kely aty atsimo, avy eo hananika ny ao afovoany. Fizahantany vita, fahafinaretana azo, mba mahita ranomandry ny ankizy, miala ny mamay be mahatorana tampoka eto an-tanàna. Tena milamina ianareo a ! Asa raha mba milamin-tsaina tsara koa na efa mahita fanafody mahomby mampitony ny saina aman’eritreritra. Mahatezitra ilay ataonareo, saingy rehefa nalaiko ambony nalaiko ambany dia mirehareha ihany aho satria hetra naloako sy naloan’ny mpiara-miasa amiko sy ny olona maro be io hahafahanareo mitety izao tontolo izao io. Tsy tahaka izao ianareo raha tsy izahay ry jean a ! Izay fa mazotoa midedaka etsy sy eroa e !

Marco

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Lalàm-pifidianana feno kajy politikaMampitandrina ny governemanta ny TIM

Mikononkonona zavatra hafahafa ny fitondram-panjakana matoa ela fikenona amin’ny fandrafetana ny lalàm-pifidianana tahaka an’io. Izay no tenin’i Rolland Ravatomanga avy ao amin’ny TIM izay nandray anjara mavitrika tamin’ilay fifanakalozan-kevitra momba ny soatoavina sy ny ady amin’ny kolikoly eo amin’ny tontolo politika nokarakarain’ny PNUD sy ny FES teny amin’ny hotel Colbert.

Tsy hangina ary tsy hanaiky lembenana amin’ny didin’ny be sandry kasain’ny fitondram-panjakana atao amin’io lalàna mifehy ny fifidianana io ny antoko Tiako i Madagasikara, hoy i Rolland Ravatomanga. Mampanahy, hoy izy sao lalàna metimety amin’ny filan’ny mpitondra no hivoaka eo, tsy azo ekena izany ary tena lavinay TIM marindrano araka ny teniny. Fanoherana ny fanaovana letrezana amin’ny fampandaniana lalàm-pifidianana metimety amin’ny mpitondra ary mety hanilihana ny hafa no anton’ny nahatongavan’ireo antoko politika am-polony niatrika ny dinika teny amin’ny Hotely Colbert. Tsy manaiky ary tsy hanaiky an’izany izy ireo fa mitaky fifidianana madio sy mangarahara, tsy misy fanilikilihana ary fehezina lalàna mazava tsara tsy misy fitanilana.

RTT

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« Mado - Sainto » - De l’accès à l’eau potable à l’électrification

S’engager auprès de la société. L’entreprise « Mado », à l’origine des produits « Sainto », est présente dans la Commune de Behenjy depuis plus de 15 ans. Depuis, elle n’a pas cessé de s’investir autant dans sa propre extension que dans le développement de la société qui l’entoure. En tant qu’entreprise responsable, « Mado » assume donc pleinement ses responsabilités sociétales en contribuant à l’amélioration du quotidien des habitants de chaque « Fokontany ».

Récemment, elle a présenté les efforts deployés afin de permettre à la population d’accéder à l’eau potable.« Nous avons été consternés d’apprendre que les habitants du « Fokontany » d’Androhoroho n’avaient pas accès à l’eau potable alors qu’ils se trouvaient à la source », affirme le président-directeur général de « Mado ». « De ce fait, nous avons mis en place des infrastructures pouvant répondre à leurs besoins, à savoir deux citernes de 5 litres, des bornes-fontaines et plus de 700m de tuyaux les reliant aux sources », ajoute-t-il. Après l’accès à l’eau potable, « Mado » s’est tournée vers l’électrification de la Commune, un élément incontournable pour le développement socio-économique. C’est dans cette optique que l’entreprise a signé un accord de partenariat, hier dans ses locaux, avec la Région de Vakinankaratra, la Commune de Behenjy ainsi que l’Organisation non gouvernementale « Mad H2O » pour la construction d’un barrage hydraulique qui fournira de l’électricité aux « Fokontany » d’Amboasary et de Morarano, sans oublier l’usine de Sainto. A partir de ce partenariat dit public-privé, les différentes entités pourront alors trouver chacune leur compte. Effectivement, cet investissement permettra une évolution de la Commune en matière de ressources énergétiques.A part le développement économique, « Mado » ainsi que « Mad H2O » contribueront à la construction de deux salles de classe de l’école primaire publique de la Commune afin de permettre aux enfants d’accéder à une meilleure éducation et d’envisager un meilleur avenir. L’inauguration de ces salles se fera d’ici le mois de juillet de l’année prochaine.  Propos recueillis par Rova R.

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Cyclisme-Tcim 2ème étape Boa - La débandade de Botman Win

Bruno César de l'équipe Bai Sicasal, un Angolais, a remporté l'étape en devançant d’une demi-roue ses rivaux à l'arrivée en 3h20mn41s. Cette victoire angolaise permet à Dario Emmanuel d’endosser le maillot jaune ce jour pour l’étape Sakaraha-Ilakaka de 82km ce jour.  Les Malgaches se sont formés en groupe pour écarter le Hollandais, Botman Win, sur le fauteuil du leader au classement lors de la 2e étape d’hier, entre Toliara-Sakaraha. Une étape de 130km, patronnée par le sponsor officiel du TCIM (Tour cycliste international de Madagascar), la banque BOA.

Les nôtres se sont positionnés contre les Angolais. Mais ce se sont les visiteurs qui ont gagné la course après une jonction des 10 coureurs, dont cinq malgaches, quatre angolais et un hollandais à 10km de l'arrivée. La victoire ne s'est jouée qu’à 1km sur le pont de Besavoa, à l'entrée de la ville de Sakaraha. Pour la course d'hier, c’était la débandade totale pour les Hollandais qui ont dominé la première étape avec un écart de 4 minutes lors des tours de ville de Toliara. Un avantage qu’ils n’ont pas su garder. A 15km du départ, un groupe de 14 coureurs ont creusé l'écart du peloton qui a englouti le maillot jaune. A 26km du départ, l'écart entre le groupe se creusait à 4 minutes. Après 30km, le groupe s’est partagé en trois avec des échappées, à l’instar de Dama (Boa), Émile (Unicef), Dario (Angola), Engel Van Anden (Hollande) et d'autres groupes tout en laissant le peloton loin derrière. Durant les 100 km de course, cette formation n'a pas changé. La ville de Sakaraha a répondu présent au Tour cycliste International et à la Boa hier. Pas moins de 30000 personnes, une foule déchaînée et impatiente de voir le premier arrivé, se sont amassées le long de la route nationale traversant Sakaraha jusqu’au devant du podium. Contrairement à Jean Behaja, la maire Hvm de Toliara n’est venue honorer la course qu’au dernier tour pour être la seule autorité de la ville. Sakaraha s’est montré exemplaire, car la ville était bien représentée tant par son public que les autorités civiles et militaires. Elias Fanomezantsoa

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Vie d’enfer !

Rien ne va plus dans ce pays qui est le nôtre. Tout le monde est à bout de nerfs. Chacun essaie de se maintenir pour éviter le pire. Le calvaire s’invite sous le toit. Les hommes et les femmes du pouvoir, par de vulgaires et maladroites astuces, tentent d’abaisser ou d’apaiser la tension. Mais, jusqu’à quand le pourraient-ils ? Et jusqu’à quand le commun des mortels l’endurera-t-il ? Apparemment, tous les insupportables et insurmontables maux s’abattent, au même moment, sur le pays. Ils étranglent, littéralement, la population.

A Antananarivo et environs, les crises de nerfs assaillent. Très difficiles à dissimuler, elles trahissent le visage, d’un air grave, des Tananariviens. En cette veille des fêtes d’année, c’est le ras-le-bol total ! Vraiment, l’état d’esprit ne s’y prête point et l’ambiance n’y est pas pour n’importe quelle fête. La misère étouffe la grande masse. L’escalade de l’inflation complique sérieusement le cas. Tout juste si l’on arrive à mettre sous la dent, une fois par jour un petit bol de riz. Minable ! La grogne des mères de famille se fait entendre partout qui, en fait, assombrit encore davantage le funèbre tableau. Dans le reste du pays, la pauvreté attaque de façon frontale et inhumaine. On ne peut pas imaginer dans quel état de misère vivent les gens dans les campagnes. En réalité, la majorité des Malagasy est réduite à l’état de mendicité extrême.Les attaques à main armée, en plein milieu de la Capitale, font leur loi. Ce couple, à Bekiraro (Isotry) qui se faisait poignarder en pleine rue dans un taxi, illustre en grandeur nature la vulnérabilité de la sécurité à Tanà. Dans les campagnes et les régions reculées, c’est l’apocalypse !Pour en revenir dans la Capitale, les caprices de la vie jouent un sale tour à l’encontre des pauvres citoyens. Au propre comme au figuré, un train de calvaire semble emballer tout le monde, ce qui s’apparente à une vie d’enfer que même les plus tenaces ou coriaces ne seraient pas capables, à coup sûr, de supporter. Une galère que les élus Tim d’Antananarivo ne se gênent point de faire subir à leurs…électeurs. En effet, l’équipe dirigeante de la maire lâcha la Capitale. Elle la laisse seule aux gueules des fauves dans une arène sans issue ! En vertu de la politique démagogique et de l’hypocrisie, l’Exécutif de la Cua, en complicité de la majorité Tim au Conseil municipal, autorise sinon légitime les occupations bordéliques et anarchiques des marchands informels, n’importe où, sur les trottoirs ou dans les chaussées. Conséquences immédiates, les bouchons interminables dans la Capitale et vers les sorties de la ville. Toutes les rues de la Ville des Mille sont bloquées. D’Ankadimbahoaka (Rn1) à Ankadindramamy (Rn2) en passant par Ambohibao (Rn4), à Analamahitsy et à Anosizato (Rn7), les embouteillages monstres étouffent la circulation.A ces ennuis stressants s’ajoutent deux phénomènes critiques. D’abord, en cette période de pluies, les bas-quartiers mènent une vie plus qu’infernale. Les crues et flaques d’eau nauséabondes rendent leur existence invivable. Les canaux d’évacuations bouchés, une responsabilité entière de la Cua, déversent des eaux usées et insalubres partout. Ensuite, les entreprises franches trouvèrent l’occasion de licencier, abusivement, des centaines de pauvres salariés en cette période de fin d’année.Bref, c’est la vie d’enfer sur terre !Ndrianaivo

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Team Kalo a cappella - Trois formations joueront sans instruments pour la 8ème édition

L’aventure commence en 2009 pour Team Kalo a cappella. Au début, c’était seulement une initiative de jeunes passionnés de musique qui voulaient démontrer au grand public la beauté de la musique vocale. Seulement, au fil du temps, cette forme musicale est de plus en plus apprécier par les mélomanes et l’événement devient un grand festival dédié à  la musique vocale ou l’a cappella. Plusieurs formations évoluant dans ce style ont déjà participé à la manifestation qui arrive déjà à sa 8ème édition, cette année. Grâce à elle, beaucoup de groupes ont réussi à se faire un nom dans la Grande île.

Si chaque année Team Kalo a cappella se tient au mois de juin ou juillet, cette année, l’événement ne se déroulera que ce 16 décembre à cause de quelques problèmes que les organisateurs ont dû surmonter. « L’organisation du festival n’est jamais facile pour nous et chaque année, nous rencontrons souvent des problèmes financiers, de timing. Sans parler de l’épidémie de peste qui a sévi dans le pays. L’événement ne se tiendra donc qu’en ce mois de décembre et c’est certainement une bonne nouvelle car on pourra clôturer l’année en beauté avec le festival.  Malgré les difficultés dans le secteur culturel, nous nous devons de nous sacrifier pour l’organisation d’une manifestation même une fois par an pour la promotion de l’a cappella », confie Toubih Rands, parmi les organisateurs et néanmoins artiste.Des personnalités Cette année, trois formations d’a cappella les plus adulées  de leur génération seront à l’affiche. Il s’agit de Feo, Quartet Junior et Telo sy Telo, les groupes ont chacun leur personnalité et qualité. Moins de participants que les précédentes éditions, cela signifie que le temps de participation de chaque groupe sera multiplié. Ils chanteront ainsi plus de morceaux avec les chorégraphiques appropriés sans oublier les duos et trios qui feront plaisir aux oreilles. Puisque l’a capella n’est pas un  rythme ni un genre musical, mais plutôt une façon exceptionnelle de chanter permettant de reprendre des morceaux de tous genres sans instruments de musique, les groupes interprèteront des chansons de diverses générations et cultures, allant du gospel au Bâ gasy, en passant par le salegy jusqu’au Rnb et même Rap. Rendez-vous est ainsi donné ce 16 décembre, à la Tranompokonolona Analakely. Concernant les participants, Feo est composé de 5 membres dont Velontsoa, Mamy Hasina, HerGo, Fehizoro, Do-B. Ce dernier est en quelque sorte la sauce du groupe car il ajoute du beatbox aux chansons. Un genre d’« homme à instrument » donnant une ambiance plus rythmée  et urbaine aux œuvres de la formation. De son côté, Quartet Junior a été créé en 2011 durant lequel les membres étudiaient à l'Université Adventiste Zurcher Antsirabe. En 2011, suite à une invitation, l'occasion s'est présentée et ils vont pouvoir  montrer leurs talents et qu’ils ont décidé de nommer le groupe ainsi…c'était le début de l'extériorisation de leur genre musical. Enfin, Telo sy Telo, un sextet masculin malgache de chant a cappella fondé en 2007. Il est composé de Zo Andriamalala, Nary Rasolofoniaina, Rudi Ralaihary, Heritiana Radanielina, Tanjona Rabemiarivola et Toubih Rands. S’inspirant des groupes tels que Take 6, Naturally 7 et The Real Group, la formation a commencé à faire ses apparitions lors de différents événements pour des interprétations diverses. Telo sy Telo a pour objectif fondamental de  promouvoir le chant a cappella et la musique vocale dont ses membres se passionnent. Aussi, dans toutes ses œuvres, c’est l’Art qui est privilégié, avec la voix humaine comme principal instrument de musique.Tahiana Andrianiaina

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Visite d'Etat au Japon - La première dame s'est éclipsée

Voahangy Rajaonarimampinina a-t-elle pris le même vol que le président Hery Rajaonarimampianina à destination de Tokyo, Japon, ce week-end ? Cette question se pose tout naturellement à la suite de la visite d'Etat de trois jours effectuée par le leader malagasy et sa suite au pays du Soleil Levant du 4 au 6 décembre. Elle a officiellement pris fin mercredi.

« La rencontre du président de la République avec l'Empereur du Japon, au dernier jour de sa visite d'Etat au pays du soleil levant, vient confirmer le raffermissement des relations d'amitié et de coopération entre les deux pays », a alors mentionné le service presse de la présidence. Ce jour-là, la première dame était présente au palais impérial de Kyüden lors de l'audience avec l'empereur Akihito et l'impératrice Michiko Shoda. Des photos l'attestent.Beaucoup à faireLe jour précédent, elle était aussi visible sur des photos prises après la rencontre du chef de l'Etat avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe. Avant de retourner au pays, le couple présidentiel a marqué sa présence à l'exposition sur la biodiversité malgache à notre ambassade à Tokyo. En tout et pour tout, ce sont ces trois occasions que les deux époux apparaissaient en public au complet durant leur séjour au Japon.En effet, la première dame était censée avoir beaucoup à faire. « Quant à l'épouse du président, Voahangy Rajaonarimampianina, elle aura également un programme chargé, indépendamment de celui qu'elle partagera avec le chef de l'Etat », note le communiqué daté du 3 décembre, jour d'arrivée de la délégation malgache dans la capitale nipponne. Accueillie par le vice-ministre japonais des Affaires étrangères, Iwao Horii, celle-là était manifestement incomplète.Visite privéeLes éléments d'information fournis par l'équipe d'Iavoloha n'ont aucunement indiqué la présence de la première dame parmi la forte délégation reçue par les autorités japonaises. La seule présence féminine observée sur les clichés envoyés à la presse était celle d'une dame membre du cabinet du président. Elle était d'ailleurs mise en exergue sur les photos.Tout porte alors à croire que la première dame n'a fait le même voyage avec la délégation depuis Antananarivo en aller. Mais où a-elle pu bien être passée ? Les Malgaches sont en bon droit de le savoir. Il s'agit d'une visite d'Etat et non d'une visite privée. Cela signifie que l'argent des contribuables a financé le déplacement.Bien à l'aiseSelon des indiscrétions, la première dame aurait depuis novembre rejoint la France. Voilà pourquoi elle était absente à la cérémonie-spectacle de distribution des kits scolaires au coliseum d'Antsonjombe dans la matinée du 15 novembre. C'était donc à partir de l'Europe qu'elle aurait pris le vol à destination de Tokyo pour y rejoindre son mari.De toutes les façons, la dame qui a pris goût au train de vie d'une sybarite s'est toujours révélée de plus en plus distante du destin des Malgaches embourbés dans une pauvreté gluante. Elle n'était que trop rarement visible sur le terrain au moment fort de l'épidémie de peste qui a tué plus de 200 individus. Pourtant, soudainement, elle apparaissait bien à l'aise au Vatican aux côtés de son époux lors d'une audience avec le pape François.AnanasLes mêmes manières d'agir étaient reproduites lors de la visite officielle d'Anne d'Angleterre en octobre, ce qui était tout à fait naturel pour une personne de son statut en présence d'un membre de la famille royale et pas n'importe laquelle. En cette veille des fêtes de fin d'année, les pauvres citoyens malgaches se cassent la tête pour essayer de survivre l'actuelle flambée généralisée des prix.Entre temps, leur « mère » était bien souriante au palais impérial de Kyüden et au sortir de celui-ci. L'on se rappelle encore l'épisode de la très coûteuse robe assortie d'une image d'ananas qu'elle a exhibée lors de la fête nationale du 26 juin 2016. A ce moment-là, des milliers de Malgaches à la merci de la grande famine dans le Sud souffraient tant.M.R.

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Personnes handicapées - Les femmes, victimes d’exclusion dans les entreprises

7 à 10% de la population malagasy sont en situation de handicap.  Dans le pays, bon nombre d’entre ces personnes sont encore victimes d’exclusion dans les entreprises, notamment les femmes. Pour promouvoir l’autonomisation économique des femmes handicapées et assurer leur environnement dans  tous les domaines d’activité, l’association des femmes handicapées de Madagascar (Afham) a vu le jour en 2011. Actuellement, elle est composée de 500 membres  et est présente dans les quatre coins de la Grande île.

« Vis ton handicap et engages-toi », tel est le slogan de l’association. Dans le cadre d’un projet initié par le Christoffel Blidenmission Madagascar(Cbm),  les femmes issues de différentes régions telles qu’Antsirabe, Mahajanga, Toliara ont bénéficie d’une formation professionnelle en pâtisserie et le développement personnel. Pour Antananarivo, la formation a pris fin hier. Elle a été marquée par la remise de dons aux apprenants. Ces dons sont composés de four éléctrique, machine à gauffres, machine à pizza ou encore des moules à gateaux. Outre la formation et renforcement des capacités de femmes, l’Afham appuie ses membres à travers  un micro crédit. Pour monter leurs affaires, les membres pourront effectuer un prêt comme fonds de démarrage à l’Afham. Sortie de la promotion « Fandresena » La rentrée solennelle de l’année scolaire 2017- 2018 du Centre national de formation professionnelle des personnes en situation de handicap (Cnfppsh) s’est tenue hier à son siège à Ampandrianomby. Un événement en parallèlle avec la sortie de la promotion « Fandresena ». Au nombre de 56, ces apprenants ont suivi une formation professionnelle durant un an dans différents secteurs tels que la pâtisserie, coiffure, bois, éléctronique… En sus de leur spécialisation, les apprenants bénéficient aussi d’une initiation en gestion et la langue française. Comme l’association des femmes handicapées, la recherche d’emplois est encore un grand problème. « Dans le pays, bon nombre d’entreprises sont encore réticentes pour travailler avec des personnes en situation de handicap. Pour faire face à cette situation, le centre dispose d’une incubation d’entreprise. Il accueille les  apprentis qui veulent faire un auto-emploi », avance le directeur du centre, Andrianarivelo Mahandrimanana. Pour cette nouvelle année scolaire, 160 persones sont déjà inscrites dans la promotion Fanasina. A noter que  la journée internationale des personnes handicapées a été célébrée hier.Anatra R.

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Flambée des prix - Mictsl sur le banc des accusés

Depuis quelques mois les prix s'envolent. Ceux du riz, aliment de base des Malgaches, en particulier, ont atteint des plafonds historiques ces derniers temps.  Une situation occasionnée notamment par des problèmes au port de Toamasina, d'après un groupement de transporteurs routiers et de transitaires opérant dans la localité.

Au cours d'une conférence de presse dans un hôtel de Toamasina, mercredi en fin d'après-midi,  l'Association professionnelle des transporteurs routiers, le Groupement des transporteurs professionnels de l'Est, et les représentants des transitaires en l'occurrence la société de transit La Ligne Scandinave et l'Etablissement ModrinCie ont de nouveau haussé le ton contre les défaillances de Madagascar international container terminal services Ltd (Mictsl) dans toutes ses attributions. D'après les explications des membres de ce groupement, les nombreuses défaillances de la société Mictsl, chargée de la gestion du terminal à containers du Grand port, n'occasionnent pas uniquement des pertes pour les transporteurs, les transitaires ou les propriétaires de marchandises mais impactent également et  grandement sur la vie de la société en général. La lenteur dans le débarquement des containers est notamment pointée du doigt comme étant l'une des raisons de la hausse des prix des marchandises notamment le prix du riz, ces derniers temps.  D'après les conférenciers, les frais à débourser par les propriétaires de marchandises au niveau du port sont également trop onéreux ce qui obligerait ces derniers à augmenter le prix de revente. Régler le problème de la lenteur de Mictsl dans le déchargement des containers serait ainsi un premier pas dans la résolution du problème de l'inflation, à entendre les différents orateurs, s'adressant ainsi aux premiers responsables étatiques. Les revendications des transporteurs et des transitaires ne datent pas d'hier.  Le 13 octobre dernier,  les opérateurs avaient déjà adressé une lettre de doléances au ministre des Transports et de la Météorologie. Une lettre dans laquelle les défaillances de la société sont mises en avant. Vers une grève générale L'insuffisance et la vétusté des matériels employés, la création de pénalisations exagérées, la prise de mesures unilatérales de contrainte notamment le délai de 5 jours pour la franchise douanière, les pannes à répétition suivies d'insuffisance de remplacement des matériels, le manque de fluidité d'informations sur des situations dans le port (notamment les positions et mouvements des navires ainsi que des containers), les arrêts de prestations non compensés entrant en totale violation du cahier des charges, la tendance à la corruption répandue des agents au sein du service Tac (Terminal à Conteneurs), le manque de service d'hygiène...sont notamment étalés dans la missive en question.Une lettre similaire a également été envoyée au Directeur général de la société Mictsl qui s'assure du débarquement et l'embarquement des conteneurs au port de Toamasina. La réponse formulée par la direction générale le 1er décembre dernier a toutefois été jugée insatisfaisante par les transporteurs routiers et les transitaires opérant au niveau du Grand port. En cause, ces derniers  affirment qu'aucune solution aux véritables maux, notamment la rénovation et l'amélioration des matériels de la société et la prolongation du délai de franchise. Notons que le directeur général de la Société du Port à gestion autonome de Toamasina a également été informé du problème.Outre, les revendications ayant trait à l'amélioration des services fournis par le Mictsl, les transporteurs et les transitaires opérant à Toamasina réclament la prolongation du délai de franchise de 5 à 15 jours. Ces groupements demandent ainsi à l'Etat de solutionner  les problèmes dans les plus brefs délais. S'ils restent toujours ouverts au dialogue, les transporteurs et les transitaires donnent par contre jusqu'à ce lundi 11 décembre à l'Etat pour régler le problème. A l'échéance de cette sorte d'ultimatum, la tenue d'une grève générale a été annoncée.  Le risque de blocage est à prévoir. Recueillis par A.R.

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Kidnapping - Trois membres d’un réseau interceptés à Mahajanga

Les affaires d’enlèvement ne sont pas prêtes de s’arrêter dans le pays. Jeudi, trois présumés membres d’un réseau dont une femme, avaient été interpellés, selon une information de la région. Un pick-up 4x4 de marque Nissan, de couleur grise, flambant neuf et immatriculé …Wwt, avait été intercepté à temps par les Forces de l’ordre du côté d’Antanimalandy à Mahajanga, et cela avant que ses occupants n’aient pu commettre leur impair. En attendant une confirmation officielle, les images relatant l’évènement ont déjà été diffusées et commentées par une chaîne de télévision privée locale.

Le trio serait alors sur le point de préparer justement l’enlèvement d’un riche opérateur économique d’origine indo-pakistanaise de la cité des fleurs lorsque les policiers étaient intervenus. C’étaient des éléments de la cellule mixte anti-kidnapping qui ont réalisé ce coup de filet. Se basant sur un renseignement, ces derniers n’ont donc aucun mal pour identifier, puis mettre hors d’état de nuire les ravisseurs supposés, selon toujours l’information. Lors d’un contrôle sur le 4x4, les Forces de l’ordre y auraient découvert une assez grande quantité de liasses et des devises étrangères. L’enquête préliminaire a avancé que les suspects se seraient spécialisés dans les rapts et ont été maintes fois cités dans les enlèvements d’hommes d’affaires indo-pakistanais aussi bien à Toamasina, à Mahajanga que dans la Capitale, bien sûr. Et cela fait longtemps que les autorités étaient à leur recherche. Depuis, le trio fut transféré dans la Capitale au cours de la soirée, dès jeudi même. Il doit être soumis à un interrogatoire. Puisque l’enquête sur les affaires de kidnapping est désormais tenue jalousement secrète par la commission mixte en question, l’information concernant l’évènement d’Antanimalandy du jeudi semble être encore inconnu du renseignement de la Gendarmerie de la Capitale, du moins pour la journée d’hier. D’ailleurs, même l’ensemble du service de l’information de  cette entité n’aurait pas été mis au parfum de cette affaire.Néanmoins, la situation commence pourtant à bouger en matière de lutte contre le phénomène kidnapping, qui a particulièrement ensanglanté le pays et spécialement la Capitale au cours de l’année en cours. Après ces belles prises de la Gendarmerie à Mahajanga, l’opinion guette  et scrute la réaction de la Justice malagasy, laquelle aura le dernier mot dans cette affaire. Franck R.

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Gestion des taxis-ville - Le régime allume Lalao Ravalomanana

Les divergences entre l'association des taxi-villes (Ftar) et la Commune urbaine d'Antananarivo servent de munition au régime de Hery Rajaonarimampianina pour enfoncer un peu plus un de ses adversaires politiques. A travers la première magistrate de la ville, le Hvm vise le Tiako Madagasikara du couple Ravalomanana. En guise de contribution au dénouement de cette crise latente, l'Etat aurait, dans l'attente de la version officielle, opté carrément dans le camp de la Ftar.

Des indiscrétions, confirmées d'ailleurs par des chauffeurs de taxi, affirment que la contre-visite se tiendra finalement à Ampasampito dans l'enceinte de l'Omavet mais elle serait effectuée  avec des vérificateurs du ministère des Transports et non ceux de la Cua. Une baisse considérable des points à contrôler est également évoquée dans le but d'alléger les charges des transporteurs. Dans ce cas, ces derniers ainsi que l'Etat peuvent se targuer d'avoir remporté la bataille au détriment de la Cua. Une fois de plus, cette dernière a été coiffée au poteau par le régime qui  piétine sans la moindre hésitation sa plate-bande au nom  du populisme. Avec cette complaisance de l'Etat dans la médiocrité et du laisser-aller, ce n'est pas ainsi demain la veille d'une  capitale possédant  un parc de taxis-ville aux normes. Les voitures avec carrosserie cabossée, peinture écaillée, sièges déchirés et bien d'autres anomalies indignes d'un service public, continueront toujours à circuler.Depuis le début, des observateurs voient derrière la manifestation de la Ftar la main du régime.  Aucun des mouvements de contestation organisés par cette association n'a été interdit par les autorités locales. Qu'il se déroule en salle ou en plein air. Et ce contrairement à d'autres associations apolitiques ou syndicales qui, au moindre mouvement, subissent la foudre des forces de l'ordre. La dernière manifestation initiée jeudi par la Ftar illustre parfaitement ce coup de pouce de l'Etat. Bien que le cortège de contestation ait bloqué une grande partie de la circulation du ministère des transports à Anosy, au palais de verre à Anosikely, les forces de l'ordre ont brillé par leur absence laissant ainsi la manifestation se dérouler normalement au détriment des usagers.Le régime Rajaonarimampianina croit, après cette victoire si on peut le dire ainsi, gagner la sympathie d'une frange de la population en se rangeant du côté des « faibles ». Un faux espoir pourtant dans la mesure où la principale victime n'est autre que son principal rival aux prochaines élections qui, au rythme des coups bas, voit sa cote de popularité, du moins dans la capitale, en hausse. A.R.

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Lois électorales – Une nouvelle restitution avant la présentation au Parlement

Devant le Sénat, le Premier ministre a indiqué que les projets de lois électorales feront à nouveau l’objet d’une restitution publique. Après quoi, ils seront présentés devant le Parlement pour adoption.

C’est dit. Le bruit qui circulait depuis quelques jours a été confirmé par Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, hier. Lors du face-à-face entre le gouvernement et le Sénat, le locataire de Mahazoarivo, a déclaré qu’avant d’être présentés au Parlement, les projets de lois organiques concernant les élections, feront l’objet d’une nouvelle présentation publique.« Le président de la Répu­blique, a déjà donné une consigne pour que les projets de lois électorales fassent d’abord l’objet d’un nouvel échange. Ils ne seront donc, présentés au Parlement qu’après avoir été exposés et discutés avec les partis politiques, la société civile et nos partenaires internationaux »,, a déclaré le chef du gouvernement. De prime abord, le pouvoir souhaite mettre tout le monde d’accord sur sa bonne foi quant à des élections crédibles et acceptées de tous.Aussi, les déclarations du Premier ministre, font suite à une sollicitation de Rivo Rakotovao, président du Sénat et chef de file du parti au pouvoir le Hery vaovao ho an’i Madagasikara (HVM). « Je vous demanderais de donner des éclairages sur les élections afin de dissiper les doutes », a déclaré le numéro un de la Chambre haute. Seulement, Solonan­drasana Olivier Mahafaly, a évité d’aborder la question du calendrier, surtout, de la date de la présidentielle.C’est la sénatrice Olga Ramalason, pourtant, qui, lors de sa prise de parole au début du face-à-face, a demandé au chef du gouvernement de rassurer l’opi­nion sur les coulisses de l’élaboration des textes électoraux.

En novembre et décembreElle a requis que le Premier ministre donne des précisions sur le calendrier électoral afin que tous puissent désormais se projeter sur les préparatifs et taire les appréhensions.La Commission électorale nationale indépendante (CENI), elle aussi, martèle la nécessité que l’Exécutif publie dès maintenant la date de la présidentielle. Une demande réitérée par maître Hery Rakotomanana, président de l’organe électoral, hier, dans son discours lors de la signature de la convention sur la participation des États-Unis au projet de Soutien au cycle électoral à Madagascar (SACEM).« Sûrement, le gouvernement va proclamer une date incessamment pour que tout le monde soit focalisé sur les élections, et la CENI puisse cadrer d’une manière définitive son chronogramme », a-t-il déclaré. Seulement, le Premier ministre ne s’est pas attardé sur le sujet, hier, au Sénat. Il a juste indiqué que tous les délais prescrits par la Constitution seront respectés. Que l’élaboration des lois électorales a connu quelques difficultés, justement, à cause de ces délais, comme celui prévu par l’article 47, concernant la période où se tiendront les deux tours de vote.Durant la cérémonie de clôture du dialogue politique entre le gouvernement et l’Allemagne, hier, à Maha­zoarivo, Solonandrasana Olivier Mahafaly, a indiqué qu’en conformité avec la Constitution, les élections nationales auront lieu en 2018, vers le mois de novembre pour le premier tour, et en décembre pour éventuellement, le deuxième tour. Une source proche du dossier indique qu’afin de respecter le prescrit de l’article 47 de la Constitution les temps pour la proclamation des résultats, ou encore, la période de propagande pour le second tour ont été raccourcis.Un renforcement logistique pour permettre à la CENI de respecter les deadlines imparties serait, par ailleurs, dans les plans. Lors d’une interview publiée dans l’Hebdo de l’Express de Madagascar, maître Rakoto­manana, avait indiqué qu’il serait ardu d’organiser les deux tours de la présidentielle, en 2018. Il martèle, toutefois, que la CENI respectera toujours les législations électorales. Tous tambourinent, du reste, que le nouveau Président prêtera serment, le 25 janvier. Si l’on s’en tient au planning électoral dit par le Premier ministre, durant le dialogue politique, les dés semblent être jetés.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Entreprises franches – Trois cent employés en chômage technique

La sécurité du travail va de mal en pis. Trois cent personnes viennent de perdre temporairement leur emploi.

Coup dur pour des confectionneurs. Trois cent employés d’une société textile à Andraharo passeront la fête de Noël et du nouvel an sans sources de revenus. Ils sont envoyés en chômage technique pour une durée de trois mois.Ils entameront cette longue inactivité, dès demain. «La société nous a parlé d’une absence de commandes comme motif de ce chômage technique», rapporte une source auprès de la direction Régionale de l’Inspection du travail Analamanga, hier. Ces victimes de suspension d’activités sont des confectionneurs de tricot. Les commandes de pull baisseraient énormément, en cette saison d’été.Ces hommes et femmes réclament un soutien financier de la part de l’employeur. «Comment arrivera-t-on à vivre avec le coût actuel des produits de première nécessité, si on n’a pas de sources de revenus ? », déplorent-ils. Ces employés ont tenté de trouver une entente avec l’employeur, mais il ne leur aurait accordé que 10 000 ariary par mois, pour les deux mois de cette période de chômage technique. Avec leur syndicat, ils essaient d’entrer en contact avec l’employeur pour résoudre ce problème.

Licenciement déguiséPar ailleurs, ils redoutent un licenciement déguisé. « Est-il sûr que notre employeur va trouver des commandes pour assurer la reprise des activités, en mars? » s’interrogent-ils. L’employeur peut résilier leur contrat de travail si en six mois, leurs activités ne redémarrent pas. Le phénomène de robotisation qui commence à être institutionnalisé dans les entreprises franches ne fait qu’affermir leur souci.En novembre, quatre vingt-seize employés d’une société de textile sise à Andraharo ont été mis à la porte et remplacés par un robot qui effectuerait leur travail d’un mois en une heure. Ces deux sociétés seraient, pourtant, interdépendantes. « C’est une société de sous traitance de celle qui a fait une compression de personnel», précise Jean Raphaël Mananandro, secrétaire général adjoint de la Confédération du syndicat des travailleurs malgaches révolutionnaires (FISEMARE).Ces syndicalistes accusent, en outre, les procédures de ce chômage technique, d’irrégulières. « La société n’a pas affiché jusqu’à présent cette information. Elle n’en a fait part qu’au délégué du personnel. Mais les concernés ont aussi le droit d’être avisés! », insiste Lalao Rasoamananoro, secrétaire général de la FISEMARE.Ce syndicat des travailleurs recommande l’élaboration d’une politique nationale de l’emploi pour promouvoir la créativité. Ce serait la seule issue pour faire face à ce phénomène de robotisation qui pourrait augmenter le taux de chômage.

 Miangaly Ralitera

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Trafic d’ossements – Quatre arrestations  à Arivonimamo

Coup de filet de la gendarmerie à Ambaniavatra Arivonimamo. Mis au parfum que des trafiquants d’ossements étaient en  quête d’acheteurs potentiels, les gendarmes ont mené une opération.Des enquêteurs de la section des recherches criminelles (SRC) de la gendarmerie nationale à Fiadanana ont procédé à l’arrestation de quatre suspects.Les gendarmes en question ont été dépêchés à Arivonimamo pour prêter main forte aux éléments territoriaux  dans le cadre d’une affaire judiciaire, pour s’atteler à cette affaire de trafic d’ossements suite à une saisine incidente.Les suspects habitent dans les environs des nécropoles d’Ikianja et d’Ambohi­paly, où caveaux et tombeaux se côtoient  par milliers sur une vaste superficie. Trouver le ou les tombeaux cambriolés n’est pas, de ce fait, une mince affaire. Jusqu’à hier,  aucun pillage de sépulture n’était encore signalé. Des inspections sont néanmoins souhaitées.En attendant, les quatre individus interpellés ont  été conduits au siège de la SRC à Tana  pour être soumis au feu roulant des questions.

A.M.

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Santé néonatale – Deux cent naissances  prématurées au Cenhsoa

Deux cents nouveaux-nés sur à peu près mille neuf cent naissances par an sont des prématurés au Centre hospitalier Soavinandriana (Cenhsoa), selon son directeur général, le médecin Général de Brigade Fanomezantsoa Andriam-parany Rakoto, hier. Cette naissance prématurée est liée aux problèmes de santé de la mère, à savoir, l’hypertension artérielle, le diabète, les microbes, mais aussi son mode de vie. Une femme enceinte ne doit être ni alcoolique ni fumeur.La prématurité serait une des causes principales de la mortalité néonatale à Madagascar. Dans son communiqué, le groupe Star, qui a offert une nouvelle couveuse à l’hôpital, a indiqué que selon la revue de Lancet, en 2012, 14% des bébés sont nés avant trente-sept semaines. On en enregistrerait cent dix mille naissances par an et cinq mille quatre cent décès d’enfants seraient liés à une naissance prématurée, par an.La prise en charge des prématurés s’améliore dans le service de pédiatrie et néonatalogie du Cenhsoa. Il dispose, en ce moment, de cinq couveuses fonctionnelles, avec ce don du groupe Star, dont la cérémonie de dotation s’est tenue, hier.Au Cenhsoa, on avance le besoin d’au moins quatre couveuses de plus, à placer dans le bloc opératoire en cas de naissance par césarienne, ou dans le service de la néonatalogie, pour améliorer encore plus la prise en charge de ces nouveaux-nés.

Miangaly Ralitera

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Musique urbaine – Bigga Tovo présente son « Tovolah Boto Radio »

Un concert inédit qui promet de réjouir les tympans des férus de hip hop de la capitale ce week-end. C’est ce que le rappeur Bigga Tovo réserve au public au Cercle Germano-Malgache.

Au tout début de cette année, au mois de février plus précisément, on annonçait le fait que Bigga Tovo, artiste émérite de la scène hip hop national débutait officiellement la saison du rap. Fidèle à lui-même, toujours aussi imposant et charismatique, le rappeur entend ainsi clôturer dans les règles de l’art cette dite saison du rap ce week-end même.Rendez-vous est ainsi donné avec l’un des parrains du rap malgache sur la scène du Cercle Germano-Malgache (CGM) Analakely, demain à partir de 16h. Un instant qui s’annonce inédit, durant lequel Bigga Tovo embarquera son public pour vivre une expérience musicale exclusive à travers le hip hop dans toute sa splendeur. Bigga Tovo et son label « Kolontsaina mainty » sont ainsi fiers de présenter « Tovolahy Boto Radio ».En outre, s’affirmant comme une grande nouveauté dans le milieu du rap national, c’est également une redécouverte de ce genre musical populaire que le rappeur exposera à l’occasion. Bigga Tovo y lancera effectivement d’une manière officielle l’application dédiée, exclusivement au rap malgache, intitulé « Tovolah ». L’occasion pour le rappeur de présenter aussi son tout dernier album « Boto radio » à travers cette application, qui s’affirme de surcroit comme une nouvelle plateforme de découverte de la scène hip hop.

Une révolution« Au début des années 90, à l’époque ou la télévision était encore un média inaccessible aux artistes indépendants, la radio jouait un rôle très important dans la diffusion de leurs œuvres. Désormais, on a plus l’opportunités de faire preuve de solidarité, de se faire entendre et de valoriser nos œuvres, grâce à la richesse des médias à notre portée. Il nous importe ainsi de faire épanouir la scène hip hop malgache et de lui redonner ses lettres de noblesse » affirme Bigga Tovo.À travers l’album « Boto radio » que le public aura le privilège de découvrir en avant première au CGM demain donc, le rappeur évoque les impacts d’un certain culte de la médiocrité par la jeunesse. De même que l’évolution de cette « société malgache 2.0 », tout en proposant des solutions pour valoriser le rap et la culture malgache. Le tout porté par ce franc parler qu’on lui reconnaît depuis plus de deux décennies de carrière maintenant, notamment avec le groupe Karnaz.L’album compte quinze compositions de la part de Bigga Tovo, des morceaux qui scandent une certaine forme de révolution au sein de la société. Notamment avec le morceau « Araho ny bpm » qui retranscrit le tempo accompagnant la vie de la société, ainsi que « Antsika aby » chantant le patriotisme. Tandis qu’avec le morceau « Avy lavitra », Bigga Tovo raconte son parcours et celui du rap malgache en général. Un concert qui s’annonce ainsi puissant, « Tovolah Boto Radio » promet d’émerveiller son auditoire.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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XIVe Tour cycliste international de Madagascar – Wim Botman victorieux à Toliara

Hollandais et Angolais ont donné le ton de la première étape du Tour cycliste international de Madagascar (TCIM). Les Malgaches sont prévenus.

Une domination d’en­trée. La première étape du TCIM 2017 était le critérium de la ville de Toliara long de 90 km sur un circuit de 2,6 km ont réussi au clan hollandais et angolais.Au terme d’une lutte acharnée avec les deux Angolais Dario Manuel Antonio et Gabriel Dala Cole de l’équipe Bai-Sicasal /Petro de Luanda, le Hollandais Wim Botman a remporté la victoire. Il s’est imposé avec le même temps que ses deux principaux rivaux en 2h 21mn 48s.Roulant à une allure folle, ses trois hommes de tête n’ont cessé d’accroître leur avance au fil des tours. Ils se sont partagé les victoires sur les quatre sprints intermédiaires du parcours.À six, sept tours de l’arrivée, ils rattrapent le peloton et n’est plus inquiété par aucun autre coureur.

ConfusionWim Botman, Dario Manuel Antonio et Gabriel Dala Cole, en sanctionnant le peloton d’un tour de plus a un peu semer la confusion à l’arrivée. Croyant une victoire certaine de l’un des ses coéquipiers, Bruno César do Amaral de Araujo a brandi ses bras tout comme les autres Angolais qui franchissent la ligne d’arrivée derrière. Mais entre les Angolais se trouvait Wim Botman emmené par ses deux coéquipiers. Il arrive devant tout le monde, s’est concentré sur sa course et ne manifeste aucun geste de victoire.« J’étais concentré dans ma course. Je sais que la victoire se jouerait entre moi et les deux Angolais. C’était dur mais on a tenu bon », assène Wim Botman.En étant sanctionné d’un tour de plus par rapport au trois hommes de tête, les au­tres coureurs se voient pénalisés d’un temps de quatre minutes, la moyenne du temps au tour des hommes de tête.Bruno Cesar (Bay-Sicasal Angola), Engelen Van Aden (Pays-bas), Dama Miarintsoa (Bank of Africa Madagascar), Jean Marc Rakotonirina (Unicef Madagascar), Mario Bruno Lemos de Carvalho (Bai-Sicasal Angola) et Jonathan Lianza Munlanga (RD Congo) terminent respectivement de la quatrième a la dixième place.La deuxième étape du TCIM sera longue de 130 km reliant Toliara à Sakaraha. On s’attend à une réaction des Angolais, écœurés de la course d’hier sur une faute d’inattention.On prévoit aussi une hargne des Malgaches qui sont déjà distancés de quatre minutes.

Les maillots du jour

-Maillot Eau vive du vainqueur d’étape : Wim Botman (Pays-Bas)-Maillot jaune Bank of Africa du leader au temps: Wim Botman (Pays-Bas)-Maillot Unicef du premier malgache: Mazoni Rakotoarivony (Equipe nationale Bank of Africa Madagascar)-Maillot Canal Plus du leader aux points: Wim Botman (Pay-Bas)-Maillot Organisation de la francophonie de l’intégration : Dario Manuel Antonio (Bai-Sicasal Angola)-Maillot Signal de l’élégance: Jean Pierre Ranaivoson (Equipe Canal Plus Madagascar)-Maillot PMU Madagascar de la plus longue échappée malgache : Mazoni Rakotoarivony (Equipe nationale Bank of Africa Madagascar)-Maillot Caprice du plus jeune : Herman Rakotonirina (Equipe malgache Hôtel White Palace)-Maillot Shell du fair-play: Gabriel Dala Cole (Bai-Sicasal Angola)-Maillot l’Express de Madagascar de la plus grande remontée: Wim Botman (Pays-Bas)-Maillot Midi Madagasikara du combiné: Mazoni Rakotoarivony (Equipe nationale Bank of Africa Madagascar)-Maillot Hôtel White Palace du plus ancien : Didier Langlois (France)

Dina Razafimahatratra

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Betroka – Un commanditaire des dahalo libéré

Le baron des dahalo a obtenu une liberté provisoire après avoir comparu devant le parquet, mercredi. Le fokonolona dénonce l’impunité.

Cinq individus, dont un commanditaire des dahalo, ont été traduits devant le parquet du tribunal, à Betroka, mercredi. Deux d’entre eux ont été mis à l’ombre, tandis que trois autres, dont le baron du vol de zébus, ont bénéficié d’une liberté provisoire.C’est la troisième fois que ce dernier a été relâché lorsqu’il comparaît au parquet. « Il s’est fait d’abord arrêter lors de l’opération tandroka, mais émancipé. Ensuite, dans le meurtre du capitaine Rafali­hery, commandant de compagnie de Betroka, en 2015, c’est pareil. Et voilà encore, il a été relâché», a soulevé le commandant Herilalatiana Andrianarisaona, chef de service de la communication et des relations publiques (SCRP) de la gendarmerie, dans son communiqué, hier soir.Lors du dernier coup de filet en fin novembre, trente-trois fiches individuelles vierges de bovin (FIB) ont été prises sur ce chef de bande. « Ces FIB servent au blanchiment de bétail volé », a indiqué un fin limier de la gendarmerie de Betroka.Cet inculpé avait même fourni des armes et des munitions aux dahalo. Des factures sur les cartouches vendues ont été découvertes chez lui. C’est ce qui a fait principalement l’objet de son arrestation, selon les explications reçues.« Un fusil de chasse saisi sur un bandit décédé dans un affrontement avec les forces de l’ordre a été enregistré en son nom », a rapporté l’enquêteur.Cette libération provisoire du grand chef des dahalo du mercredi a fait un éclat dans la ville de Betroka. La population en a ras-le-bol face à l’impunité, d’après les témoignages obtenus.

Hajatiana Léonard

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Amboavory Alaotra – Treize tonnes de semences pour les paysans

Les paysans du grenier à riz qu’est l’Alaotra bénéficient d’aides de la part de l’État. Ils ont reçu des semences et des engrais de qualité.

Les paysans producteurs de riz de la commune rurale d’Amboavory et ses environs ont reçu des cinq tonnes d’engrais et treize tonnes de semences, mercredi dernier, grâce au don remis par le président de la République, lors de son passage à Amparafaravola le mardi 21 novembre.Les paysans bénéficiaires sont au nombre de 665, et chacun aura donc droit en moyenne à 19,5 kilos de semences et 7,5 kilos d’engrais. En ce qui concerne les dons, les semences sont issues du conditionnement « Semence certifiée » et composées de cinq tonnes de MK34 (makalioka), de trois tonnes de « Tsemaka 4012 » et de cinq tonnes de « Soalandy 2787 ». Quant aux engrais de cinq tonnes, ils sont fabriqués par la société Agrivet et ont comme référence « NPK 11-22-16 ».

IrrigationPrésents à cet évènement pour le monde de l’agriculture, dans la cour des bureaux de la commune, Désiré Ranarisoa, chef de la région d’Alaotra-Mangoro, et le préfet de région, ont eu l’air de souhaiter sinon prier – comme tous les bénéficiaires – que la pluie tombe bien sur Amboavory et ses périphéries afin que les efforts et la « générosité présidentielle » puissent se transformer tout simplement en grains [de riz] dans les rizières.Pour sa part, le maire de la localité a suggéré un projet de construction d’un canal d’irrigation long de 9 km depuis un lac se trouvant à l’ouest d’Amboavory, afin de résoudre, pour de bon, le manque d’eau.Par ailleurs, Samuel Rakotondrabe, directeur régional de l’Agriculture et de l’élevage d’Alaotra-Mangoro, a expliqué aux paysans les potentialités techniques et scientifiques de ces semences et de ces engrais. Il n’a pas oublié de rappeler qu’une forte surveillance sur l’utilisation de ces produits se tient et se tiendra, et qu’ils ne sont pas à vendre.

Hery Fils Andrianandraina

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Portrait – Rael, la voix de la passion

Un jeune homme qui veut percer dans le monde de la musique. Rael se montre exigeant envers lui-même afin d’atteindre une certaine perfection, d’autant plus qu’il fait de la broderie. 

Chanter est un nouveau souffle pour Rael. Pendant ses heures perdues, s’exprimer à travers sa voix chaude et puissante lui procure le plus grand bien. Son timbre, ses textes et ses propres compositions, en plus de sa personnalité, l’ont incité à participer aux concours de chant de la capitale.Son rêve  d’acquérir une renommée nationale à travers la musique, Rael le travaille sans relâche. Solo Herinirina Ranaivoarivelo, de son vrai nom, écrit, compose et chante. Il consacre ses temps libres à sa plus grande passion qu’est la musique. Rael s’inspire de la vie de tous les jours pour composer. Ses amis musiciens viennent le rejoindre chez lui pour travailler sur un nouveau morceau ou peaufiner ce qui est déjà établi. Chacun donne son avis afin d’améliorer le résultat. Le « old music » les fascine particulièrement. En fait, ils mettent cœur et âme dans leur style soul marié avec la musique traditionnelle dont le « beko ».Lors du concours Découverte Madagascar organisé par la Tv Plus, Rael est arrivé au stade des quarts de finale. Sa petite bande l’a accompagné tout au long de son évolution. Laza à la guitare solo, Amoros à la guitare basse, Tolotra au clavier et Mamitiana aux percussions ont gardé un bon souvenir de cette merveilleuse aventure.

Rael se met à la lumière pour percer dans la musique.

Un album« Aucun d’entre nous n’avait pensé que ces petits moments passés chez Rael afin de partager notre passion pour la musique allaient nous mener sur la scène d’un concours d’envergure nationale. Cette expérience nous motive d’aller plus loin dans ce qu’on fait. On reconnaît qu’on a encore du chemin à faire, et nous sommes prêts à donner le meilleur de nous-mêmes pour réaliser notre rêve », a confié l’un des musiciens.La bande à Rael est en train de concocter le premier album dont la sortie est prévue pour l’année prochaine.« On cotise pour se payer régulièrement quelques heures de passage en studio. Et comme on n’a pas encore une situation stable, on fait une concession sur certaines choses pour garder ce rythme de vie », révèle Rael.« Personnellement, je mets de côté mes pourboires de serveur pour pallier les défaillances pécuniaires chez certains de mes amis. Des fois, notre situation financière nous empêche d’avancer. Un coup de pouce serait alors le bienvenu. On travaille d’abord les morceaux chez moi. Quand on sent avoir atteint une certaine satisfaction, on entre en studio.  Ainsi, il ne restera plus qu’à écouter et appliquer les conseils des professionnels du studio », avoue-t-il.

La natation permet d’entretenir son souffle pour chanter.

La bonne humeur

Passionné de musique depuis tout petit, Rael évacue le stress en chantant. La musique adoucit ses quotidiens. « Quand je ne me sens pas bien, je chante. Quand j’ai le blues, je chante. Chanter me rend heureux et me met de bonne humeur. C’est ma joie de vivre », raconte-t-il avec sourire. Ce fan de Jennifer Hudson fredonne toujours une chanson pour garder du peps.« Je ne peux pas passer ma journée sans musique. J’ai la chance de travailler comme serveur dans un bar-karaoké à standing de la capitale. Je ne vois pas le temps passer quand j’entends de la musique. Et je travaille en chantant », décrit-il ouvertement.Rael souhaite, un jour, chanter en duo avec la diva Bodo et laisser son empreinte dans l’univers musical malgache. En attendant, il anime les événements familiaux pour se faire un peu d’argent.

Laza, Amoros, Rael, Tolotra et Mamitiana ont immortalisé leur merveilleuse aventure.

Un brodeur habile

Rael adore aussi broder. Il a appris la broderie presque en même temps que la musique.« C’est ma mère qui m’a refilé l’amour de la broderie. Elle m’a appris des points et des styles. Et quand je brode, je chante », raconte-t-il en riant.Il réalise les broderies sur des modèles d’un styliste de la capitale. Et quand il ne fait pas de la musique ou quand il ne brode pas, il adore créer des cocktails. Sinon, il fait de la natation ou de la danse. Mais la musique reste sa première passion.

Se balader oui, mais pas sans ses instruments de musique, et de préférence en compagnie de ses musiciens.

 

Un modèle d’un styliste brodé par Rael.

Textes : Ricky RamananPhotos : Fournies 

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Basketball – N1A – Le vif du sujet avec les quarts

Les quarts de finalistes sont connus. La phase éliminatoire des championnats nationaux retour N1A hommes et dames a pris fin hier. Deux clubs de Boeny et trois d’Analamanga sont qualifiés en quarts.Les Majungais de Soma beach basketball club rencontrera 2BC Vakinankaratra et l’Association sportive et culturelle de Boeny sera opposée à Cosfa Analamanga. L’Ascut, pour sa part, jouera contre le Cospn Analamanga et l’hôte TMBB retrouve la GNBC Vakinankaratra. Lors du dernier match des éliminatoires d’hier, la Gendar­merie nationale a défait au bout du suspense le COSFA sur un score de 75 à 73.Les militaires ont tout de même mené 22 à 11 à la fin du premier quart temps et 33 à 27 à la pause. La bande à Fabrice Mandimbisoa renverse la situation en troisième période et devance les militaires par 55 à 47. À deux minutes de la fin, Cosfa réduit l’écart, le score était de 68 à 70, en faveur des gendarmes. Mais ces derniers ont su garder l’écart d’un pa­nier et l’emportent face à Cosfa.Lors de la dernière journée d’hier, SBBC s’est imposé sur un score de 66 à 42 contre MB2ALL Analamanga. L’asso­ciation sportive de la commune urbaine de Toama­sina confirme sa suprématie en battant hier le COSMO Diana sur un score net de 93 à 52.Les protégés de Herilanto Randriamanalina, dit Bomba  ont largement mené 48 à 25 à la fin du deuxième quart temps. Et l’Association sportive et culturelle de Boeny a, quant à elle, battu le COSPN Analamanga par 72 à 68. Les deux formations se sont séparées sur un score de 41 partout à la pause.Du côté des dames, Fan­drefiala Analamanga termine en pôle position malgré son unique défaite durant la phase éliminatoire, face à JEA Vakinankaratra, hier par 73 à 69. La deuxième place revient à Soma Beach Basketball club de Boeny. À sens unique, ce club Majun­gais a écrasé l’ASE Haute Matsiatra sur un score sans appel de 116 à 24. L’équipe vice-championne nationale, MB2ALL Analamanga occupe la troisième place au classement à l’issue de la phase de poule.TAMIFA Amoron’i Mania se trouve pour sa part en quatrième position après avoir disposé de JSB Boeny par 99 à 79 lors de la journée d’hier. Et CRJS Atsina­nana a été classé cinquième. Les Tamataviennes se sont imposées sur un score de 79 à 66 hier face à ASA Anala­manga. En quarts de finale, Fandrefiala leader de poule rencontrera Tamifa, huitième. De son côté, SBBC deuxième au classement affrontera CRJS Atsinanana, puis MB2ALL troisième contre JBC Boeny, sixième et JEA Vakinankaratra quatrième sera opposée à BC Est Sud Est, cinquième. Analamanga et Boeny ont donc deux formations encore en course.

Serge Rasanda

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Bloco Malagasy enflamme la scène

Le Tour cycliste international de Madagascar (TCIM) a bien débuté à Toliara. Outre la course en elle-même, le TCIM reste pour les sponsors une belle occasion d’aller à la rencontre de la population malgache.C’est dans ce sens que l’Unicef Madagascar a décidé de solliciter la troupe Bloco Malagasy, un groupe de batucada (percussion brésilienne) formé par deux cents filles et enfants provenant des quartiers les plus défavorisés de la ville de Toliara. Un moyen de favoriser l’expression de ces jeunes à travers les percussions.Bloco Malagasy au sein de l’organisation non gouvernemental Bel Avenir a donc enchanté le public de Toliara avec son show artistique qui l’a emmené en tournée dans plusieurs pays étrangers depuis quelques années.En parallèle, Unicef Madagascar, avec le partenariat du ministère des postes et télécommunications et du développement numérique a pu sensibiliser les jeunes de Toliara sur les dangers liés à l’utilisation de l’Internet en mettant les gros moyens avec son Tic Bus ou bus connecté à Internet.A travers son programme de protection en ligne Arozaza d’Unicef Madagascar, les enfants familiarisés avec l’Internet et les jeunes ont pu bénéficier d’une information sur leur protection en ligne et sur le comment surfer en toute sécurité.« Nous sommes satisfaits de cette journée vu le nombre de jeunes venus à notre stand avec leurs questions. Ils sont avides d’informations sur la prévention des dangers en ligne », explique Fanja Saho­liarisoa, responsable communication au sein de cet organisme onusien.

D.R.

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Lutte contre la peste – La riposte continue  dans les hôpitaux 

Même si la fin de l’épidémie de peste pulmonaire urbaine a été déclarée officiellement, Action contre la faim continue son intervention dans les hôpitaux et les fokontany.Cette activité vise à « renforcer les capacités des structures sanitaires et prévenir de futures épidémies par des actions de sensibilisation. Ceci dans une logique de réduction des risques » a-t-on rapporté dans un communiqué. Durant l’épidémie, deux cent soixante quinze hygiénistes ont été déjà formés et cent quatre patients ont été traités. Pour les activités post épidémiques, la collaboration avec ces deux centres hospitaliers continue.Des  équipes sont sur place actuellement pour apporter leur expertise en matière  d’hygiène et assainissement mais également en prévention et contrôle des infections pour renforcer les services existants. Dans le cadre de l’assainissement, les latrines et les douches ont été réhabilitées. Un parcours de triage, des incinérateurs ont été mis en place. Trente et un fokontany d’Antananarivo sont sensibilisés.Des actions de surveillance et de désinfectation d’habitations ont été effectuées pour éviter l’apparition de nouveaux cas possibles. Une équipe composée de cinquante mille personnes est descendue dans ces fokontany. Une activité post épidémique s’avère nécessaire selon l’Action contre la faim car la peste a touché cinq fois plus de personnes que le nombre annuel habituel.

M. A.

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Tsaratanàna – Cinq blessés et trois otages libérés dans une prise

Coup de théâtre dans le Betsiboka, mercredi, à l’aube. Les villageois d’Ambohibary, à Andriamena, district de Tsaratanàna, ont été surpris dans leur sommeil par une horde de bandits armés de trois fusils de chasse. Des coups de feu ont retenti sur les lieux. Un affrontement a eu lieu. Le bilan s’établit à cinq blessés, du côté du fokonolona, dont le vice-président de fokontany. Ce dernier a été évacué d’urgence à l’hôpital d’Ambatondra­zaka à cause de la gravité de ses blessures. Il a reçu des coups de coutelas dans le cou, selon les informations d’un lieutenant de la gendarmerie locale.Les autres blessés ont été déjà pris en charge au centre hospitalier de base (CSB II) de la commune. Les dahalo ont mis le grappin sur une centaine de têtes de zébus qui ne sont pas toujours récupérées, jusqu’à l’heure actuelle, selon un notable du village. L’un des victimes s’est fait dérober son fusil de chasse. Trois otages pris par ces bandits ont été relâchés sains et saufs à quelques kilomètres du village.Les éléments de la brigade de la gendarmerie d’Andriamena ont été tardivement alertés. « Nous avons reçu l’appel et le branle-bas de combat vers 4h du matin», a indiqué le lieutenant.D’après les premiers éléments de l’investigation, les traces de ces dahalo se dirigent actuellement vers l’ouest, abordant le fleuve de Betsi­boka qui sort à Maevatanàna. Aucun accrochage n’a toutefois été signalé. Les compagnies et brigades concernées ont été alertées pour l’opération de bouclage, selon les informations d’un gendarme sur place pour la poursuite.

H.L.

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Avaratsena Antsirabe – Un bureau  de fokontany pour servir les habitants

Après trente-trois années d’existence du fokontany Avaratsena Ambohi­miandrisoa Antsirabe, son chef et ses collaborateurs vont enfin avoir un bureau. Les responsables qui se sont succédé devaient s’organiser et utiliser leurs propres maisons comme bureau durant ces longues années.« On a toujours voulu construire un bureau de fokontany mais personne n’avait voulu vendre un petit terrain pour la réalisation de ce projet » note Rafalison Andriantahiana, président du fokontany.Aussi, la commune urbaine Antsirabe a-t-elle décidé de lui octroyer un terrain. Sans tarder, avec une large participation de ses habitants et avec l’appui de la commune, le fokontany a entamé les travaux  de construction d’un bâtiment à deux salles qui doit être fonctionnel d’ici un mois.«Outre la prise en charge des 90% des besoins pour la construction, nous allons également assurer une partie du matériel pour son fonctionnement », a promis Lucien Randrianambinina, troisième adjoint au maire d’Antsirabe, lors du lancement des travaux, hier.

Angola Ny Avo

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Exposition – Bilan médiocre pour  « Ny aty aminay »

Les exposants du « Ny aty aminay » composés de quinze artistes peintres et d’un artisan en céramique ont espéré réaliser debonnes recettes durant les quinze jours d’exposition au Tahala Rarihasina à Analakely du 20 novembre au 7 décembre. Ils ont frôlé la déception à la fin de l’exposition en termes de vente.L’objectif principal de l’exposition était de vendre les œuvres.Ils ont pensé réaliser un bon chiffre durant cette exposition pour prévoir les fêtes de fin d’année, mais ce n’était pas le cas. Les étrangers de passage ou résidents sont les principaux acheteurs de ces œuvres d’art et leur affluence au Tahala Rarihasina a considérablement diminué selon la constatation des exposants.« La raison de ce maigre résultat serait l’impact de l’épidémie de peste qui a frappé le pays quelques jours auparavant. Les touristes ont choisi d’autres destinations pour fuir cette épidémie. D’habitude, j’arrive à vendre le double de ce que j’ai réalisé mais cette fois-ci c’est décevant alors qu’on paie la location de la salle en fonction du nombre de jours d’occupation. Heureusement, le responsable nous a fait un prix. Vivement une salle d’exposition dédiée à l’exposition des peintures malgaches.  Par contre, de plus en plus d’étudiants sont venus admirer nos œuvres. Ceci se traduit par l’intérêt qu’ils portent à ce qu’on fait. Certains posent de questions pour en savoir plus et ne se contentent plus à une simple admiration. Et c’est très bon signe », a expliqué Jina, un des exposants.

Ricky Ramanan

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Badminton – Mada – La version 2017 en janvier

« Nos activités surtout les compétitions dépendent toujours et surtout de la disponibilité des salles ou gymnases », rappelle le président de la fédération malgache de badminton, Jean Aimé Ravalison, alias Mota.Depuis le début de cette saison, la fédération a prévu d’organiser son sommet national les 2, 3 et 4 novembre. Mais compte tenu de la note ministérielle qui a interdit toute manifestation sportive les mois d’octobre et novembre, la FMBad a dû, comme tous les autres organisateurs, annuler et reporter ses compétitions. Les championnats se dérouleront en deux temps en début de l’année prochaine, le sommet pour les jeunes U9, U11, U13, U15, U17, U19 est programmé pour les 13 et 14 janvier, tandis que celui des seniors catégories 1e série, 2e série, 3e série et vétérans, hommes et dames les 20 et 21 janvier, une semaine plus tard.« On a déjà envoyé auprès de Tafita notre demande d’utiliser le gymnase d’Ankoron­drano pour abriter le cham­pionnat national. Et on attend encore la réaction des décideurs», a souligné le président Mota.

S.R.

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Carte Sim – L’Artec contrôle les opérateurs de téléphonie mobile

L’opération d’identification des cartes Sim est terminée pour cette année mais le contrôle auprès des opérateurs de téléphonie mobile continue d’après un communiqué.Les clients actifs enregistrés auprès des opérateurs de téléphonie mobile sont de 100%  suite au  résultat de la descente de l’Agence de régulation des marchés et la sécurisation des réseaux (Artec) chez les opérateurs en téléphonie mobile au mois de novembre. Seulement 10% des clients qui ne s’affichent pas dans la base de données ont été suspendus. En fait, cette opération  vise à faciliter les investigations en cas de crimes après usages de numéros mobiles dans des cas de kidnappings, braquages ou actions de terrorisme.D’après Brillant Rakotondratsimanjefy, directeur de l’Artec, cette opération est  une « contribution du secteur des télécommunications dans le renforcement de la sécurité de chaque individu sur le territoire. Toutes les transactions et communications via le réseau mobile devront être traçables et localisables, pour faciliter les investigations. Jusqu’ici, les contrôles se sont bien déroulés. Les opérateurs se sont montrés coopératifs envers le ministère des Postes, des télécommunications et de développement numérique». L’identification des cartes Sim se poursuivront l’année prochaine.

M. A.

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Évènement – La culture entrepreneuriale au centre du débat

La prise de responsabilité des citoyens constitue un facteur de développement du pays selon les membres de l’Association ADC ou Association Devoir et Citoyen. Cette association apolitique, qui vient de voir le jour récemment, organisera demain une conférence débat, à Mahamasina, sur le thème de l’entrepreneuriat en général. Sans emploi, les citoyens ne perçoivent pas de salaire. Un fait qui impacte considérablement sur la consommation, tout en aggravant la situation de pauvreté du pays.« Il importe d’inculquer la culture entrepreneuriale chez les jeunes pour que ces derniers puissent avoir la possibilité de se tourner vers des domaines, autres que les concours administratifs pour s’assurer un avenir meilleur », explique Herizo Andrianavalona, président de l’association ADC et accessoirement employé des douanes. Ainsi, demain à partir de midi, le stade couvert Mahamasina verra la prise de parole de certains opérateurs malgaches qui feront part de leurs expériences ainsi que de leurs succès story.

Harilalaina Rakotobe

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Mahajanga – Un terrain  du ministère  des Postes squatté

Le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique reste catégorique et intransigeant.« Le ministère ne procède à aucune vente ni location de sa propriété à Mahajanga et n’a nullement l’intention de céder une partie de son terrain  à quelqu’un à Mahavoky atsimo, près de la Cité des Postes». Telle était la teneur d’une déclaration publiée, il y a quelques mois.Mais ce n’est pas la réalité au croisement du bloc administratif à Ampisikina et sur une grande partie du domaine des Postes. Des dizaines de maisons en tôle sont construites sur les lieux, tandis qu’en bordure, une dizaine de commerces, épiceries, gargotes, et pavillons commerciaux y sont implantés depuis plusieurs années.Le vendredi 1er décembre dernier, des responsables de la Direction régionale des Postes du  Boeny et un huissier étaient venus clôturer l’enceinte afin d’empêcher les occupants illicites d’y ériger des constructions. Des éléments de l’Emmo-rég ont été dépêchés sur place par le Préfet de Mahajanga face au refus des squatters de quitter les lieux.

Vero Andrianarisoa

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Colons et Administration en plein conflit

Alors que l’Administration  s’efforce «d’équilibrer » le salaire de la main-d’œuvre agricole avec son pouvoir d’achat sur la côte Est centrale, les colons « persistent dans les pratiques féodales ». Pourtant, écrit Jean Fremigacci (lire précédentes Notes), il est trouvé que la productivité de la main-d’œuvre reste très basse sur les concessions européennes. Inférieure même à celle des concessions merina et asiatiques où les conditions d’un salariat normal se réalisent. Ce qui amène le chef de la province de Mananjary à affirmer, en 1924, qu’il n’y a pas de crise de main-d’œuvre, « mais une main-d’œuvre mal employée et mal payée ».Les colons, satisfaits de cet état de chose en 1926-1927, alors qu’ils espèrent encore étendre leurs fiefs, ne commencent à réagir que devant la raréfaction de la main-d’œuvre. De surcroit, le sous-emploi et l’extrême faiblesse du salaire, créent « les conditions d’un développement de la culture du café par les populations elles-mêmes ». Mouvement qui prend de l’ampleur avec le « renfort » d’autres groupes.Selon Jean Fremigacci, ce sont d’abord les employés des colons qui profitent de l’impunité relative vis-à-vis des chefs de village et de canton, pour planter sans titre sur les terrains domaniaux. Ils « justifient en même temps la provenance du café qu’ils volent à leur employeur ». Les communautés villageoises proches des concessions, voient dans une culture arbustive permanente, au surplus facile, un moyen de se prémunir contre l’accaparement de leurs terres par les colons. Or, en 1923, elles se tournent encore vers  les cultures vivrières.C’est à partir de 1924 que « la conversion au café est brutale ». Boom qui durera jusqu’en 1929, puis de nouveau après 1931, et « coïncidant avec le relâchement de la réquisition et la répression des excès du système corvéen.» C’est la cause essentielle de la raréfaction de la main-d’œuvre qui, d’année en année, s’aggravera désormais. Cela s’accompagnera entre colons et l’administration de conflits « dont l’enjeu réel est le contrôle de la population » car le féodalisme colon n’a pas que des aspects économiques.« Mais leur combat politique, les colons le perdent également dans les années 1930. »D’après l’auteur de l’étude, au départ, ils ont une vision simple : « L’ensemble du territoire du ressort de leur Chambre de commerce est considéré comme une immense concession où l’administration doit être à leur service. » La loi précise que le territoire doit être préservé, d’abord, de toute amputation, comme le montre le conflit entre colons de Mananjary et d’Ambositra, « lorsque ces derniers demandent le rattachement à leur province, du district d’Ambohimanga du Sud.» Ensuite, de toute diminution de statut : les colons de Vatomandry, après une campagne acharnée en 1924-1925, obtiennent le rétablissement de leur province supprimée en 1921, « parce qu’eux-mêmes l’avaient rendue ingouvernable ». Par la suite, ces revendications ne rencontrent que des échecs. Ainsi, les colons de Manan­jary, mécontents de la réforme de 1927, demandent, à plusieurs reprises mais en vain,  l’érection de leur ville en commune autonome, ce que les autorités hiérarchiques refusent pour ne pas augmenter les charges fiscales qui pèsent sur la population.En parallèle, une nouvelle réglementation des Chambres de commerce vient rabaisser celle de Vatomandry au rang de simplecommission consultative rattachée à Toamasina. En 1932 surtout, les deux centres se voient ramener au statut de chef-lieu de district. « Avec leur chef de province, ils perdaient le fonctionnaire qui détenait des pouvoirs étendus et avait pour mission d’aider la colonisation, par opposition au chef de district dont le rôle, politique avant tout, était de tenir en main les populations.  Cette réforme administrative fait même, un moment, perdre à Mananjary sa représentation aux délégations financières de Tananarive. »Enfin, en 1934, la justice de paix à compétence étendue de Mananjary est supprimée. Pourtant, elle a fait l’affaire des colons dans les circonstances les plus variées, telles l’enregistrement de reconnaissances de dettes malgaches. Faute de pouvoir y affecter un magistrat de carrière, l’autorité supérieure supprime ce ressort. Bref les colons sont affaiblis comme groupe de pression et perdent leurs possibilités de pression sur l’administration locale. Et sur le terrain, « leur comportement contradictoire, consistant à solliciter constamment l’administration tout en sapant son pouvoir, finit par les disqualifier ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Deux dealers d’héroïne en taule

Le Parquet à Anosy a mis deux dealers de drogue sous les verrous, mercredi. Les deux inculpés en possession de quatre grammes d’héroïne ont été arrêtés par la police du service des stupéfiants aux 67ha nord, au début de la semaine. Le baron activement recherché court toujours.

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Gala de sports de combat – Cinq disciplines au programme

En cette période inter-saisons, la ligue régionale de savate boxe française organise un Gala de savate boxe française en invitant aussi d’autres sports de combat. L’événement aura lieu ce dimanche 10 décembre au gymnase couvert de Mahamasina.« On essaie d’animer et de motiver même en dehors de saison les pratiquants de la discipline », souligne le président de la ligue de savate boxe française, Haritiana Rakotovao. L’équipe de ce dernier a déjà bouclé sa première année de mandat en organisant son championnat il n’y a pas longtemps.Quinze combats de défi seront programmés pour la savate et deux autres ligues sont invitées à aligner leurs élites à savoir celles de Vaki­nankaratra et d’Alaotra Mangoro. Outre les combats de savate, nombreux autres défis en pancrace, mixed martial arts, kick boxing et kempo les intercaleront.La ligue de Vakinan­karatra aura aussi des représentants en kick boxing. La séance de pesage et la réunion technique sont prévues se tenir à la salle ADAC Maha­masina le samedi 9 décembre vers 15 heures.

S.R.

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Moustapha Radjan toujours à l’hôpital

Moustapha Ameralli Alibay Radjan, la victime de la fusillade sanglante à Ambatobe, lundi 13 novembre, se trouve toujours à l’hôpital, à La Réunion, selon un inspecteur de police d’Analamahitsy. Le commissaire principal de police, Jean de Matha Rakotondrasoa, chef du service central des affaires criminelles, a indiqué, hier, que l’enquête se poursuit toujours pour élucider cette tentative de meurtre.

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Promotion chez BNI Madagascar

Du 1er décembre 2017 au 31 janvier 2018, la banque BNI Madagascar met à la disposition des particuliers le Crédit Fety avec un taux exceptionnel de 1% par mois et une durée de remboursement  de six à soixante mois. Cette offre reflète la volonté de la banque d’accompagner et de satisfaire davantage ses clients à chaque événement de leur vie. Ainsi, chacun peut se faire plaisir et faire plaisir à ses proches avec les cadeaux de leur choix, du plus simple au plus valeureux, en cette période festive.

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Expulsion à Tsarahonenana : Les réfractaires n’ont pas eu gain de cause

Les déclarés squatteurs ont fini par reconnaître le droit de propriété que détient le propriétaire. En effet, ils ont accepté d’évacuer le lieu mais sous certaines conditions auxquelles  les différentes parties concernées se sont mises d’accord le lundi  4 novembre. Ce jour-là, une réunion entre le propriétaire du terrain, les squatteurs, des responsables du fokontany, des représentants de la commune urbaine d’Antananarivo et de la Force de l’ordre s’est tenue au bureau du fokontany de Tsarahonenana. Il a été décidé pendant la rencontre, qui s’est déroulé en présence de l’huissier de Justice Baholy Harinony Anna Sylvie qui se charge de l’exécution de la décision judiciaire relative à cette expulsion, que  les occupants du lieu devront démolir  eux-mêmes leurs constructions tout en continuant leur commerce à partir de la semaine prochaine jusqu’au 4 janvier. Cette mesure a été prise pour qu’ils puissent faire la fête de fin d’année en toute quiétude. « En ce qui concerne l’avenir de ces commerçants, la CUA s’engage à trouver des endroits pour assurer leur gagne-pain », souligne l’huissier qui affirme être à l’origine de ce consensus.

T.M.

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Rap : Tovolah sort « Boto radio 13 » en exclusivité sur une application en ligne !

Engagé ? Il l’est. Dans son troisième album, fraîchement enregistré et disponible exclusivement sur une application en ligne, ce membre du groupe Karnaz parle ouvertement de la culture de médiocrité qui se démocratise de plus en plus.

Plus question de se murer dans le silence ! Face à la culture de médiocrité qui tend à gagner la jeunesse d’aujourd’hui, Tovolah Bigga Tovo ne pouvait plus se taire ! Le rappeur a sorti « Boto radio 13 ». Un album qui ne sera vendu nulle part mais disponible uniquement sur l’application https://play.google.com/store/apps/details?id=com.kolotsainamainty.tovolah pendant le concert de promotion qui se tiendra ce samedi 9 décembre au CGM Analakely. Ce nouvel opus comporte 15 titres dans le genre ‘rap sosialim-bahoaka’. “Je parle énormément de notion de relation humaine et de la fierté d’être africain. Je ne reste pas sur un thème précis. Je mets souvent en avant le point de vue d’un personnage évoluant au sein de la société malgache avec toutes ses contradictions. Dans la chanson ‘Araho ny Bpm’, j’aborde par exemple le fait de suivre bêtement une personnalité connue, l’importance du patriotisme dans  ‘Atsika jiaby’. Certaines compositions sont encore plus lourdes de sens pour ne citer que ‘Avy lavitra’ dans lequel je dénonce les préjugés eternels sur le rap et les jeunes vis-à-vis de la société faussement puritaine malagasy ».

Conscientiser. Au début des années 90, à l’époque ou la télévision était encore un média inaccessible aux artistes indépendants, la radio jouait un rôle très important dans la diffusion de leurs œuvres. Les émissions spécialisées hip-hop étaient les seuls garants de la qualité et de l’existence de la musique rap à Madagascar. 27 ans plus tard, avec le système du matraquage médiatique généralisé, la radio ainsi que la télé, sont devenues les haut-parleurs de la médiocrité culturelle malagasy et contribuent activement à instaurer un abrutissement de masse. Conséquence de la misère sociale. Dans son troisième album solo “Boto radio 13” qui sortira le 9 décembre, ce membre de « Karnaz », groupe de rap pionnier des années 96, parle des impacts du culte de la médiocrité sur la jeunesse, de l’évolution de la société Malagasy 2.0, et essaie aussi en même temps de conscientiser et de proposer des solutions pour rendre ses lettres de noblesse au hip-hop et à la culture malagasy en général, le tout dans un langage cru propre à l’artiste et boycotté par les medias classiques. “Boto Radio” est la voix des interdits d’antenne, des infréquentables, des révolutionnaires culturelles  et des personnes attachées à la liberté d’expression.Mahetsaka

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Bekiraro : Mpivady voatsatok’antsy tao anaty taxi

Mamono ny mpanendaka. Tetsy Bekiraro, teo amin’ny làlana antsoina hoe « voro-damba » no niseho ilay heloka bevava. Nisafidy ny nizotra tamin’iny lala-manivaka iny ilay fiarakaretsaka mba hialàna amin’ny fitohanan’ny fifamoivoizana. Mpivady no nentiny ary voamarika tamin’ny vaovao azo, fa mitondra vohoka ilay ramatoa. Nosakanan’ny dimy lahy mitondra antsy lava ilay fiara. Tao amin’ny mpamily ny sasany no niditra ary avy hatrany dia nanambana antsy teo amin’ny tendany. Vokatr’izany dia lasa ny taratasin’ny fiara sy ny vola izay mba azon’ilay fiarakaretsaka hatramin’ny sivy ora maraina izay nitondrany ireo mpivady. Ny jiolahy ambiny kosa dia niditra tao amin’izy mivady tao amin’ny seza aoriana. Lasa ny finday, ny entana izay nentin’ireo ary koa ny paoketra izay nisy vola. Mba niezaka nisintona ny fananany izy mivady, saingy tsindron’antsy avy hatrany no valin’izany. Samy teo amin’ny tànany no nokapain’ireo olon-dratsy tamin’ny zava-maranitra izay nampiasain’izy ireo. Voatery nentina teny amin’ny hopitaly izy roa. Ilay rangahy mba tsy dia naninona loatra fa vitan’ny zaitra ny fitsaboana azy. Ramatoa vadiny, izay marihina ihany, fa mitondra vohoka, kosa dia tsy maintsy naiditra efitrano fandidiana. Mamono ny mpanendaka, araka izay voalaza etsy ambony. Mbola miteraka resa-be hatramin’izao, ny fisian’ilay tovovavy izay namoy ny ainy rehefa notsatohan’ireo olon-dratsy antsy teo amin’ny kibony raha mba namaly kely niaro ny fananany. Mbola ny andron’iny koa aza no nisehoan’ity tranga tetsy Bekiraro ; izay notaterina tetsy ambony ity. Raha ireo fotsiny no raisina, dia olona telo izany no voatsindron’antsy ka ny iray namoy ny ainy, tao anatin’ny andro iray. Mamono ny jiolahy, mila vola mafy amin’izao an-katoky ny fety izao.

D.R

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Mpanafatra vary eto Toamasina : Vary simba 2.310 gony efa nogiazana saika hamidy

Saika an-jatony kaontenera isan’andro ny vary mivoaka ny seranan-tsambo isan-kerinandro, ka mahatratra 78.000 taonina ny vary nafarana, “Stock Tampon”, ao anatin’ireo magazay maro be eto Toamasina izao, ny mahagaga anefa, dia tsy araka ny fahamaroany tonga ny vidiny sy ny hatsarany, ka nahatonga ny teto Toamasina nametraka ny “task force”, natao hanara-maso ny momba ity vary ity miala avy eo amin’ny seranan-tsambo hatrany amin’ny vahoaka mpihinana izany amin’ny vidiny sy ny hatsarany ary ny fatrany. Vokatra io fanaraha-maso ny “task force” dia tratra ambodiomby eo am-pamindrana gony vaovao ireo vary efa lo nogiazan’ny talem-paritry ny varotra sy ny fanjifana atsinanana izy ireo omaly misandratr’andro. Magazay iray ao Androranga Toamasina I. Nomarihan’Atoa Randrianasolo Daniel tompon’andraikitra mikasika ny hosoky ny minisiteran’ny varotra sy ny fanjifana, fa fandikan-dalana telo no nataon’ity orinasa roa ity, voalohany ny fanimbany ireo taratasy fanagejana ara-dalana nataon’ny fanjakana, faharoa ny fikasana hivarotra vary simba ho an’ny vahoaka malagasy, ary fahatelo ny fivarotana vary nangalaran-danja.

Malala Didier