Les actualités Malgaches du Mercredi 08 Novembre 2017

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L'express de Madagascar909 partages

Football – Poule des As – Cosfa retrouve  la CNaPS Sports

Trois jours après sa retentissante qualification pour la finale de la coupe nationale, Cosfa Analamanga retrouve la pelouse du stade Moderne d’Ampasambazaha, à Fianarantsoa.Et ce, pour le compte de la première journée de la phase retour, en Poule des As, avec une confrontation face à la CNaPS Sports Itasy, ce mercredi à 15h. Les militaires s’étaient lourdement inclinés devant les Caissiers, lors de la phase aller, sur le score de trois buts à zéro, sans aucun doute, ils vont tenter de prendre leur revanche face aux tenants du titre.Pour ce faire, ils compteront sur un Nonot dans une forme exceptionnelle, comme en témoigne son triplé de dimanche dernier. On attend de voir sa performance face à son ancien club.Cosfa est littéralement dos au mur, si l’on se réfère au classement général. Il ne compte qu’un point à l’heure actuelle et il occupe la quatrième et dernière place. Une nouvelle défaite hypothèquerait définitivement ses chances, déjà fortement réduites.

Premier challengerEn ouverture de cette première journée, Elgeco Plus Analamanga sera aux prises avec HZAM Alaotra Mangoro, à 13h. Avec six unités à son compteur, le champion d’Analamanga se présente comme le premier challenger de la CNaPS Sports, en tête du général avec neuf points.Après avoir battu HZAM lors de la phase aller par deux buts à un, les hommes de Careca doivent maintenant confirmer. Une victoire face aux joueurs d’Ambaton­drazaka leur permettrait de rester au contact de la CNaPS Sports, avant un éventuel duel décisif entre les deux principaux favoris dans la course au titre, lors de la dernière journée de dimanche.

H.L.R.

Midi Madagasikara322 partages

Pétanque – Mondiaux juniors : Les Malgaches sacrés champions

Le quatuor malgache avec le coach Dolys au milieu. (Photo site fédération internationale).

Les jeunes boulistes malgaches ont été sacrés champions du monde juniors, hier, en Chine. Ils ont pris le dessus sur les Français en finale par 13 à 9.

Au firmament. Ils ont une fois de plus fait parler d’eux. Les Malgaches ont confirmé une fois de plus qu’ils sont intouchables dans cette discipline. Après le sacre des séniors à domicile en 2016, le titre continental en Tunisie, voilà que les jeunes ont emboité le pas à leurs ainés. Le drapeau tricolore blanc, rouge et vert s’est hissé sur la plus haute marche du podium à Kaihua aux Championnats du monde juniors de pétanque, hier. Le quatuor malgache formé par les Fitahiana Andriamanda, Fifaliana Tendry, Jean François Rakotodrainibe et Anjarasoa Ravohitrarivo se sont offerts du titre mondial après avoir battu les Français en finale. C’est par 13 à 9 que les Malgaches se sont imposés  devant les Théo Ballière, Maxime Charrier, Jeremy Gelin et Adrien Delahaye. Une victoire acquise après haute lutte pour les Malgaches face aux Français, classées deuxième des éliminatoires. Les Malgaches ont su tenir leur revanche après une finale perdue en 2015 toujours contre les Français. En demi-finale, les protégés de Dolys Randriamarohaja ont battu les Belges sur le score de 13 à 5. Avant cela, la bande à Tendry a pris le dessus sur les Suédois par 13 à 3 aux quarts de finale et les Vietnamiens en huitième de finale sur le score de 13 à 9. En somme, les jeunes boulistes malgaches ont enregistré huit victoires et encaissé une défaite contre la seconde représentante de la France. « C’est une très bonne nouvelle. Je félicite toute l’équipe pour cette belle victoire et pour avoir porté dignement les couleurs nationales. Ils ont démontré à tout le monde que les Malgaches sont maitres de cette discipline » a expliqué le ministre de la Jeunesse et des Sports, Dr Jean Anicet Andriamosarisoa.  Rideau alors pour ces joutes mondiales pour les jeunes. Place maintenant aux filles qui entreront en action à partir de ce jour.

T.H

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Midi Madagasikara298 partages

Paupérisation de la population : Mgr Odon Razanakolona dénonce la corruption au sommet de l’Etat

L’Homme d’Eglise n’a pas maché ses mots pour pointer du doigt le laxisme des intellectuels, des politiciens et des responsables étatiques, mais aussi des bailleurs de fonds.

« La Société malgache est malade et l’argent est érigé en Dieu par un grand nombre du sommet de la pyramide à la base ». C’est en cette phrase que Monseigneur Odon Marie Razanakolona résume la réalité sociale qui prévaut actuellement  à Madagascar. Ayant assisté hier à la cérémonie d’ouverture des Journées scientifiques organisées par l’Ecole doctorale de l’Université Catholique de Madagascar (UCM), l’Archevêque d’Antananarivo a fait le tour d’horizon de la situation sociopolitique du pays. L’Homme d’Eglise n’a pas maché ses mots pour pointer du doigt le laxisme des intellectuels, des politiciens et des responsables étatiques, mais aussi des bailleurs de fonds. « Dans un pays marqué aujourd’hui par la paupérisation croissante de la population, la marginalisation des couches sociales vulnérables, l’insécurité généralisée tant dans les zones urbaines que dans les zones rurales, le fléau de la corruption du plus haut de l’État jusqu’au plus bas de l’échelle sociale, un État de non droit où la loi du plus fort règne, une population n’ayant plus confiance aux représentants de l’État civils et militaires, une forte centralisation du pouvoir…, tout cela contribue à augmenter la vulnérabilité de la population et étiole sa confiance vis-à-vis de l’autorité de l’État élue et nommée », soutient Mgr Odon Marie Razanakolona. Et lui de dénoncer au passage la marginalisation de la majorité par des politiciens qui accaparent le pouvoir et la prise de décision.

Réconciliation. « Dans les recherches de solutions se voulant pérennes aux crises politiques cycliques, la population se sent être marginalisée par les tenants du pouvoir et de son élite expliquant que toutes les solutions apportées à ce jour ont un caractère éphémère et que la contestation sociale continue de couver. La justice populaire n’est qu’une facette de la crise latente, comme l’est la résistance passive de la population à toute réforme apportée par l’État. A chaque niveau de l’État et des collectivités territoriales, l’inexistence de traçabilité et l’absence de mécanisme de contrôle et de sanctions favorisent l’impunité contribuant encore plus à la défiance et au manque de confiance de la population en ses dirigeants ». En ce qui concerne la réconciliation nationale, Monseigneur Odon Marie Razanakolona estime que « ce processus est supposé apporter une stabilité durable au pays, pourtant, la population a le sentiment qu’on continue de lui confisquer la parole par un cadre biaisé limitatif et non souverain et par une représentation non représentative car non choisie par le fokonolona ».

Dépendance. L’Archevêque d’Antananarivo remet en cause le modèle de développement qui a toujours été utilisé pour résoudre les problèmes de pauvreté à Madagascar. Des programmes importés qui ne sont pas conformes à la réalité malagasy. Selon ses dires, « les relations internationales que les dirigeants entretiennent avec les Partenaires Techniques et Financiers s’articulent autour de l’esprit de dépendance dicté par l’aide et par l’assistanat sans perspective de développement réel. Et les riches potentialités des ressources naturelles restent jusqu’à présent tributaires aux pratiques abjectes liées à la mauvaise gouvernance, à la kleptomanie et à la corruption. Continuant sur sa lancée, Mgr Odon Marie Razanakolona de soutenir que « le manque flagrant de véritable vision de développement ainsi que l’absence inquiétante de politiques publiques crédibles viennent aussi assombrir l’horizon d’un développement harmonieux et respectueux de la valeur humaine ».

Missions. La Société civile est également pointée du doigt. Au lieu d’assumer pleinement leurs missions, ses membres s’immiscent dans la politique. « Il m’arrive d’observer des organisations de la société civile critiquer l’État mais j’en ai vu rarement qui osent critiquer les bailleurs de fonds dont dépendent en général leurs financements », a-t-il soutenu. Et de se demander dans la foulée si les organisations de la société civile maitrisent les tenants et les aboutissants de leur rôle. A l’issue des trois journées scientifiques, une résolution sur la situation sociopolitique du pays sera prise à l’Université Catholique de Madagascar. Des projets de recherches sont exposés à Ambatoroka durant ces trois jours.

Davis R

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L'express de Madagascar285 partages

Énergie – Fin de calvaire pour Antananarivo

La centrale thermique d’Aksaf Power permet à la Jirama de bénéficier d’une puissance supplémentaire de 60 mégawatts. Son inauguration était effectuée, hier.

Le délestage ne serait plus qu’un mauvais souvenir. Le réseau interconnecté d’Antananarivo vient de bénéficier d’une puissance supplémentaire. La centrale thermique d’Aksaf Power lui permet d’obtenir 60 mégawatts supplémentaires afin de répondre aux besoins croissants en énergie de la population locale. Cette centrale, fonctionnant avec de l’huile lourde, située sur le site d’Ambohimanambola, vient d’être inaugurée par le Président Hery Rajaonari­mampianina, quelques membres du gouvernement et des cadres dirigeants de cette société énergétique, hier.Le déploiement de cette centrale présente des avantages intéressants pour la Jirama, avec la hausse de l’offre disponible et la réduction des dépenses pour l’achat de carburant. D’après les informations recueillies sur place, les dépenses en carburant peuvent maintenant être réduites de moitié grâce à l’utilisation de fuel lourd. Le choix de cette technologie n’est pas fortuit. Il relève du programme du gouvernement en vue de redresser la compagnie nationale de distribution de l’eau et de l’électricité pour ne plus être dépendant des subventions étatiques.

SurplusD’après le Chef d’État, l’enveloppe allouée à la Jirama sera aussi réduite de moitié pour l’année prochaine. Elle passera de 450 milliards ariary à 209 mil­liards ariary.Désormais, la Jirama se dote d’une arme très puissante pour faire face au problème d’alimentation en électricité. À elle seule, cette centrale produit 14% de la capacité totale installée à Madagascar, soit 24% de l’électricité consommée dans toute l’île. Énorme. Et avec les puissances disponibles actuellement, on peut s’attendre à un surplus de production. « Depuis le mois de février, le délestage n’existe plus. Ces différents projets ne font que renforcer les puissances disponibles pour le réseau de la Jirama», a souligné Lantoniaina Rasoloelison, ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, hier, en marge de cette inauguration.Ainsi, quoi qu’il arrive à Andekaleka avec les problèmes d’étiage, de changement climatique ou autre tracasserie handicapant la production au niveau de cette centrale hydroélectrique, l’alimentation en électricité ne devrait plus connaître de problème majeur. À moins que des gens mal intentionnés fassent des actes de sabotage, comme certains ont eu l’habitude de le faire sur la route digue à Antananarivo.« L’Aksaf Power fournit non seulement de l’électricité, mais s’investit également dans la réalisation d’objectifs économiques sur le long terme, tout en étant engagé dans sa responsabilité sociale et environnementale », a déclaré Cünyet Uygun, président directeur général d’Aksaf Power, lors de cette journée d’inauguration. C’est d’ailleurs le plus grand investissement turc dans la Grande île.Le projet a démarré en septembre 2016, avec la création de la société Aksaf, issue des investissements entre la société turque Aksa Energy et AF Power de l’île Maurice. La toute nouvelle société a conclu un accord avec la Jirama pour la construction de la centrale. Les travaux ont débuté en novembre 2016. L’entreprise a déployé tous les moyens disponibles pour accélérer la réalisation de ce projet, notamment, avec l’importation d’équipements divers. Les travaux de construction ont débuté en novembre 2016. La production d’électricité a déjà commencé dès le mois de juillet, soit sept mois après.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar254 partages

Élections des membres du CSM – Les résultats provisoires tombent

Tendances. Les élections des nouveaux membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) se sont tenues hier, dans les différentes juridictions réparties dans tout Madagascar. Environ neuf cent magistrats ont pris part au scrutin pour choisir entre une cinquantaine de candidats, répartis selon lesdifférentes instances juridictionnelles. Les résultats provisoires pour les juridictions du ressort de la Cour d’appel d’Antananarivo, entre autres, sont connus.Sauf changement, la proclamation des résultats officiels pour toutes les juridic­tions de la Grande île se fera au plus tard d’ici dix jours. Pour la capitale, toutefois, les tendances donnent une avance confortable à Olivier Roland Josian Rabeony, au titre de la Cour d’appel. Pour les autres tribunaux du ressort de la Cour d’appel d’Antananarivo, le juge Rivoniaina José Razafindrakoto, qui officie au Tribunal de première instance d’Antananarivo (TPI), arrive en tête.Pour représenter les tribunaux administratifs, Tina José Rakotondrazaka, président du tribunal administratif de Toliara, est provisoirement en tête des votes. Dina Herimalala Randria­narivahiny, président du tribunal financier de Fiana­rantsoa, quant à lui, est en tête de la course pour siéger au sein du CSM au nom des magistrats des tribunaux financiers.

ReconquêteDeux sièges au sein du CSM sont à briguer pour les magistrats en détachement, mis à disposition, ou ceux travaillant au sein de la Chancellerie et l’École nationale de magistrature. À l’issue des votes d’hier, deux noms sont sortis en tête des urnes pour cette catégorie, à savoir les juges Arlème Rabevahiny, en service à la direction générale du contrôle financier, et Hibert Tiaray Fanahimanana, conseiller au ministère du Commerce et de la consommation.Candidat unique, Noro Vololona Razafindrakoto, conseiller à la Cour de cassation, devrait représenter cette Chambre de la Cour suprême au sein du Conseil supérieur de la magistrature. Pour le Conseil d’État, les votes ont placé, en tête des candidats, Simon Abel Rakotoalimanga, président de Chambre au sein de cette instance juridictionnelle.La conseillère Solotiana Malala Patricia, quant à elle, prend la tête pour la course à celui qui siègera au nom des magistrats de la Cour des comptes au sein du CSM. Les résultats pour les tribunaux du ressort des Cours d’appel de Fianarantsoa, Toamasina, Toliara, Maha­janga et Antsi­ranana ne sont pas encore communiqués. Sur les vingt-et-un membres du CSM, quatorze sont des magistrats élus par leurs pairs.La gestion des carrières des juges, de se prononcer sur des sanctions ou recadrages en matière disciplinaire sont notamment les rôles du Conseil. Ses nouveaux membres auront fort à faire pour redresser l’image de la Justice, défendre son indépendance et reconquérir la confiance des justiciables, au lendemain d’une longue période où la Justice a été chancelante.

Garry Fabrice Ranaivoson

News Mada216 partages

BNI sy Telma MVola : manatsara ny fitantanana ny fiaraha-miasa

Teboka iray ny iombonan’ny BNI Madagascar sy ny Telma : samy Malagasy. Manaporofo izany ny fiaraha-miasa nahavitan’ny roa tonta dingana lehibe. Notsiahivin’ny tale jeneraly, Alexandre Mey, fa manana petrabola betsaka indrindra ao amin’ny BNI Madagascar ny fanjakana malagasy. Miainga avy amin’izay ny tokony hisarihan’ny banky ireo izay akaiky azy indrindra sy tsy mitsahatra manavao hatrany ny lafiny teknolojia. Andraikitra sy adidiny amin’ny maha banky azy ny tsy ho lavitry ny mponina, endrika iray iaraha-miasa amin’ny Telma.

Ahitana fahombiazana izay fiaraha-miasa eo amin’ny roa tonta izay noho ny fandraisan’ny roa tonta anjara amin’ny fampihodinana vola eto Madagasikara. Nanomboka ny volana mey 2016, ankatoavin’ny BNI ny fampiasana Mvola ao aminy (fanokafana kaonty, fandesafana sy fisariham-bola). Nanomboka ny volana septambra 2017, mifanaraka ny BNI sy ny Telma : afaka mandrotsaka na misintona amin’ny MVola ny banky ary azo atao koa ny mifamadika amin’izay. Misongadina amin’izany ny fampiasana finday. Mahita tombony ny Telma, manana ny toerany amin’ny fampiasana finday ; tsy latsa-danja noho izany koa ny tombontsoa azon’ny BNI mitondra ny fanohanany.

Fiaraha-miasa manampy ny mpanjifa amin’ny fitantanany ny volany izao misy eo amin’ny roa tonta izao. Manakaiky kokoa hatrany ny mpanjifa ny andaniny sy ankilany. Mahita ny maha zava-dehibe izao fomba fiasa vaovao amin’ny fampiasam-bola izao ny CSBF (Commission de la supervision bancaire et financière), ao amin’ny Banky foibe. Fiaraha-miasa manamora sy manafaingana, indrindra ho fiarovana ny tahiry ho an’izay tolotra na fandaniana atao.

R. Mathieu sy Njaka A.

Midi Madagasikara215 partages

GTCF : Deux responsables malgaches en RDC

Rosa R. et Norohaingo R. en RDC avec ses paires africaines.

Madagascar est représentée par Rosa Rakotozafy, Directeur du Sport Fédéral, déléguée GTCF Sport de la Confejes et Coordonnatrice Régionale de la Zone E Subsaharienne et Océan Indien et Noro Haingo Rakotoseheno, Coordinatrice Nationale du Programme Santé des Jeunes et de la Reproduction à la session de renforcement des capacités des déléguées du Groupe de Travail Consultatif féminin (GTCF) à Goma en République Démocratique du Congo du 6 au 10 novembre 2017 après celle de 2013. La cérémonie d’ouverture de la session et de l’Assemblée générale statutaire de renouvellement s’est déroulée hier en présence des hautes personnalités. Elles sont 34 déléguées issues de 25 pays. Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, du Burundi, du Cameroun, de Centrafrique, des Comores, du Congo, de la Côte d’Ivoire, de Djibouti, du Gabon, de la Guinée, de la Guinée Bissau, de Haïti, de Madagascar, du Mali, du Maroc, de Maurice, de la Mauritanie, du Niger, de la République Démocratique du Congo, du Sénégal, des Seychelles, du Tchad, du Togo, de la Tunisie et de la Fédération Wallonie Bruxelles. Différents thèmes seront traités pendant 5 jours dont la présentation du rapport de l’enquête sur le positionnement des femmes dans les instances de pilotage des activités de jeunesse, des sports et des loisirs, la promotion de la femme dans les instances de pilotage des activités de JSL : cas de la République de Guinée, la formation à l’utilisation du guide pédagogique égalité et équité du genre en JSL, la restitution des rencontres internationales préparation de la participation à la 7e session du Groupe de Travail International (GTI) Femme et Sport en mai 2018 au Botswana l’élaboration des plans d’actions et animation des zones, le cadre de référence, l’élection des membres du bureau du GTCF. Il est à signaler que le GTCF est un groupe de réflexion, de conseil et d’échange qui appuie la Confejes dans son engagement à favoriser la participation égalitaire des femmes et des jeunes filles aux actions de jeunesse et de sports en vue de favoriser leur autonomie et de faciliter leur accès à la prise de décision et d’encourager les États et gouvernements membres à mettre en œuvre des actions spécifiques.

T.H

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L'express de Madagascar171 partages

Tourisme – Fin de l’embargo sur Madagascar

Une réunion de crise s’est tenue à Londres, lundi. Le passage difficile de la peste n’affecte plus  le Tourisme malgache.

Feu vert. Mada­gas­car est prêt à accueillir les touristes à bras ouverts. C’est ce qui ressort de la réunion de crise, tenue au World Travel Market, à Londres, lundi. L’Organisation mondiale du Tourisme (OMT), conduit par son secrétaire général, Taleb Rifai, a réuni les ministres des pays voisins de Madagascar aux côtés du ministre Roland Ratsiraka. Il s’agit de l’île Maurice, des Seychelles et du Kenya. Deux heures de débat ont été nécessaires pour expliquer et discuter du contexte déjà favorable au retour des touristes, vu les efforts déployés pour contenir l’épidémie de peste.« Nous reconnaissons les difficultés auxquelles Mada­gascar et le département du Tourisme malgache ont dû affronter pour faire face aux désagréments engendrés par le fléau », indique un communiqué de l’OMT. « Mais, aujourd’hui, les homologues ministres, responsables de la santé et représentants de l’OMS donnent le feu vert. La découverte du pays ne présente plus aucun danger pour les visiteurs. L’OMS, en particulier, ne préconise aucune restriction des voyages ou des échanges commerciaux avec Mada­gascar », rassure Taleb Rifai.« Son île a des richesses à offrir car le pays abrite des milliers d’espèces animales, tels que les lémuriens, que l’on ne trouve nulle part ailleurs, ainsi que des forêts tropicales, des plages et des récifs coralliens magnifiques », a-t-on vanté la Grande île.

SoulagementAinsi, dès aujourd’hui, Madagascar est de nouveau prêt à accueillir les touristes internationaux. Lundi était un jour de soulagement pour Roland Ratsiraka, ministre du Tourisme. « La crise est passée. Ce dont on a besoin, ce sont les touristes », a-t-il déclaré.Maurice Loustau-Lalanne, ministre seychellois du Tourisme, de l’Aviation civile, des Ports et de la Marine, a annoncé qu’Air Seychelles reprendrait bientôt ses vols vers Madagascar. Anil Kumarsingh Gayan, ministre du Tourisme de l’île Maurice, a exprimé sonsoutien et a déclaré qu’il n’y avait plus aucune restriction concernant les voyages entre Maurice et Madagascar. Fatuma Hirsi Mohamed, secrétaire principale du Minis­tère du Tourisme du Kenya, n’a pas fait obstacle au feu vert donné à Mada­gascar.Pour rappel, Taleb Rifai est venu à Madagascar le 1er novembre. Un déplacement signalant la reprise de la destination Madagascar par les touristes internationaux. Il a fallu cette étape de reconnaissance à l’échelle internationale à Londres pour endiguer la problématique d’annulation et de suspension de vols et de réservations pour la destination Madagascar, et pour marquer que Madagascar n’est plus un pays à risque.« Les procédures modernes de sécurité sanitaire sont en place à Madagascar. La température corporelle est, entre au­tres, contrôlée chez chaque passager à l’arrivée et au départ des vols », a précisé Taleb Rifai.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara149 partages

WTM Londres : La peste n’est plus un frein pour le tourisme malgache

La reprise du tourisme malgache a été annoncée au WTM Londres.

L’île aux trésors est désormais prête pour la relance du tourisme. Cette reprise a été annoncée lors de la réunion de crise de l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), qui s’est tenue à Londres le 6 novembre dernier.

« Madagascar est à nouveau ouvert aux voyages et au tourisme. L’épidémie de peste est passée. Madagascar est prêt à accueillir les touristes à bras ouverts ». C’est le message annoncé à l’issu du World Travel Market de Londres. C’était le 6 novembre, un jour de soulagement pour le tourisme malgache et pour le ministre de tutelle, Roland Ratsiraka, qui a reçu le feu vert de l’OMT, de ses homologues ministres et responsables de la santé. Ces derniers ont évoqué que Madagascar dispose de richesses à offrir et abrite une large variété d’espèces animales et végétales que l’on ne trouve nulle part ailleurs, en citant les lémuriens, les forêts tropicales, les plages et les récifs coralliens. Désormais, Madagascar est de nouveau prêt à accueillir les touristes internationaux. Selon Taleb Rifai, secrétaire général de l’OMT des Nations Unies, la découverte de ce magnifique pays insulaire de l’Océan Indien, ne pose plus aucun danger aux visiteurs.

Déclaration commune. Dans le cadre de la rencontre, un débat de deux heures s’est tenu dans la soirée avec les ministres de l’île Maurice, Seychelles et Kenya. Ces derniers ont annoncé à eTN qu’une déclaration commune sera communiquée sous peu. De son côté, le ministre Roland Ratsiraka a soutenu que Madagascar peut maintenant être visité en toute sécurité. Une affirmation soutenue par le SG de l’OMT, Taleb Rifai qui vient de visiter la Grande-île, avec une délégation de haut niveau. « Le tourisme à Madagascar était confronté à une situation difficile suite à une épidémie de peste qui a poussé certains pays à limiter les voyages à destination de Madagascar. L’OMS ne préconise aucune restriction des voyages ou des échanges commerciaux avec Madagascar. Aujourd’hui les procédures modernes de sécurité sanitaire sont en place à Madagascar. La température corporelle de chaque passager  est contrôlée  à l’arrivée et au départ des vols », a expliqué le représentant de l’OMT.

Vols. Selon les propos du ministre Roland Ratsiraka sur eTN, la crise est terminée et le retour des touristes est maintenant attendu. A noter que pour la compagnie Costa,  des centaines de passagers ont manifesté leurs mécontentements suite à l’annulation des touchers à Madagascar, qui est leur destination phare. De ce fait, les négociations à WTM Londres ont principalement été axées sur les mesures prises par les Îles voisines, aux navires en provenance de Madagascar, qui ont conduit les compagnies de croisière à annuler les touchers sur la Grande-île pour le mois de novembre. Ces compagnies envisagent maintenant de reprogrammer la destination Madagascar en décembre, et pourquoi pas plus tôt…

Air Seychelles. Maurice Loustau-Lalanne, ministre Seychellois du Tourisme, de l’Aviation civile, des Ports et de la Marine, a annoncé qu’Air Seychelles devrait bientôt reprendre ses vols vers Madagascar. Anil Kumarsingh Gayan, ministre du Tourisme de l’île Maurice, a également exprimé son soutien et a déclaré qu’il n’y avait plus aucune restriction concernant les voyages entre Maurice et Madagascar. Fatuma Hirsi Mohamed, secrétaire principale du ministère du Tourisme du Kenya, n’a pas fait obstacle au feu vert donné à Madagascar. Bref, la situation est revenue à la normale, pour le secteur du tourisme à Madagascar.

Antsa R.

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News Mada103 partages

Us et coutumes : facéties de dame nature

Malheur ! 2017 a battu le record de chaleur sur la planète terre.  Bonheur ! Style rassurer les grands pollueurs, annonce sur une diminution de la surface du trou d’ozone. Madagascar ? Sans se classer ni dans le top des grands prédateurs, ni parmi les premières victimes du changement, le pays fait face à des perturbations que l’on craint se déchainer avec de plus en plus de violence. L’assurance que manifestent pouvoir et organe chargé de porter protection et secours contre les caprices de la nature, interroge sur la stratégie adoptée. Davantage rassurer qu’alarmer.

Souvent facétieux, même chassé le naturel revient au galop : pour cause de petits bras grande gueule afin d’exorciser des malheurs dont menace la méchanceté grandissante de vents mauvais.

 

L'express de Madagascar97 partages

Université de mahajanga – Le Conseil de discipline ajourné

Les soixante-onze étudiants présumés de participation au saccage du campus d’Ambondrona passeront en Codis. Une enquête sera diligentée auparavant. 

Reporté sine die. Le passage en conseil de  discipline (Codis) de 71 étudiants, composés de 46 étudiants de la région Sofia, six de la Sava, six d’Atsinanana, six de la Diana et deux du Vakinankaratra, est reporté à une date ultérieure.Telle a été la déclaration du Président de l’Université de Mahajanga, le Pr Emmanuel Rakotoarivony, lundi, après sa rencontre, la veille dans la matinée à la salle de réunion au Sunny hôtel à Manapatanana avec le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Pr Marie Monique Rasoazananera.« Des réorganisations sont entreprises par une commission d’enquête, mise en place depuis ce jour, pour étudier la liste des convoqués. La nouvelle date pour la réunion du conseil de discipline n’est pas encore définie », a expliqué le Président de l’Université.« Le campus d’Ambondrona est fermé à cause des actes de vandalisme et de destruction des biens ainsi que l’incendie des cités. La réhabilitation des chambres est en cours. Mais face à la prévention contre l’épidémie de peste, l’accès y a également été interdit suite à l’assainissement effectué sur place », a précisé la ministre.

Respect de la loi« Madagascar est un État de droit et la loi devra être appliquée. Ceux qui l’enfreignent seront punis et le règlement intérieur devra être appliqué. L’Université est un lieu dédié aux études supérieures et aux recherches », a-t-elle ajouté.Par ailleurs, le président du Sénat, Rivo Rakotovao, et le ministre de la Communication et des relations avec les Institutions et en même temps coach de la région Boeny, Harry Laurent Rahajason, ont aussi eu une entrevue avec les représentants des étudiants et les Sojabe.« L’Université n’est pas le théâtre d’affrontements à caractère politique. La discrimination de nature religieuse, politique, originelle ou  raciale ne doit même pas être prononcée en son sein. La loi doit être appliquée et respectée, et le conseil de discipline se tiendra obligatoirement », a martelé le président du Sénat.Après les enquêtes de la commission, le passage en Codis de l’Université de Mahajanga des étudiants incriminés pourra alors débuter.

Vero Andrianarisoa

Midi Madagasikara96 partages

CSM : Les 14 représentants des magistrats élus hier

Le vice-président démissionnaire du SMM Fanahimanana Hubert Tiaray (à l’extrême droite) fait partie des 14 nouveaux représentants des magistrats au sein du CSM.

Le Conseil Supérieur de la Magistrature est en pleine recomposition en vue d’un nouveau mandat de trois ans.

Les magistrats se sont rendus aux urnes hier pour élire leurs 14 représentants au sein du Conseil Supérieur de la Magistrature. Et ce conformément à l’arrêté 18624/2017 du 08 Août 2017 fixant l’organisation de l’élection des membres magistrats du CSM pour le mandat 2017-2020. Pour Antananarivo, ils sont sept  à avoir obtenu la confiance de leurs collègues à l’issue d’une élection qui s’est déroulée sans incident au bâtiment de la Cour Suprême à Anosy. Il s’agit de Rabevahiny Arlène Le Bon, Fanahimanana Hubert Tiaray, Rakotoalimanga Abel Simon, Razafindrakoto Harimisa Noro Vololona, Rasamimanana Solotiana Malala Patricia, Rabeony Olivier Roland Josian et Razafindrakoto Rivoniaina José. 167 magistrats ont effectué leur devoir électoral hier à Anosy. On attend les résultats officiels des élections organisées au niveau des autres chefs-lieux de province. A rappeler que le Conseil Supérieur de la Magistrature a pour principale mission de gérer la carrière des magistrats et de faire respecter les règles déontologiques et la discipline auxquelles sont soumis ces derniers dans l’exercice de leur profession.

Membres non magistrats et de droit. Si les magistrats ont renouvelé hier leurs représentants au sein du CSM, la société civile et les enseignants des universités n’ont pas encore élu les leurs.  La société civile a droit à un membre tandis que le Conseil Supérieur de la Magistrature est également composé de deux représentants des enseignants des universités. Jusqu’ici, aucun calendrier n’est fixé pour l’élection de ces trois autres membres élus. Par ailleurs, le CSM compte quatre membres de droit dont le président de la République (président), le ministre de la Justice (Vice-président), le premier président de la Cour Suprême et le Procureur Général de la Cour Suprême. Bref, le Conseil Supérieur de la Magistrature est composé de 21 membres. Bon nombre d’observateurs s’interrogent cependant si cet organe est vraiment en mesure d’assurer l’indépendance de la Justice. Les débats sur cette question ont été lancés au début de la récente grève du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM). Pour une vraie indépendance de la Justice, est-il envisageable d’écarter le président de la République de la présidence du CSM ?

R. Eugène

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L'express de Madagascar91 partages

Parc national – Des circuits d’Isalo endommagés par le feu

Importants. C’est ainsi qu’une source auprès de la gendarmerie de Ranohira de la région d’Atsimo-Andrefana, évalue les dégâts de l’incendie sur le parc national d’Isalo. « Les feux ont endommagé plusieurs circuits, notamment, la végétation autour de sa piscine naturelle, ses circuits Malaso et Grand VTT, la botte d’Isalo, et son site zoologique. Le Madagascar National Park (MNP), le responsable du parc, vous en dira plus », explique-t-elle, hier. Le MNP n’était plus joignable, dans la soirée, pour préciser la superficie réelle des surfaces incendiées.Le parc a pris feu, lundi. Ce serait l’œuvre des « dahalo ». « Ils ont été sur le point d’être arrêtés. Pour s’enfuir et effacer leurs traces, ils y ont mis le feu », argumentent des habitants autour du parc.À 20 heures, les feux continuaient à consumer les végétations, hier. Et l’extension des flammes ne ralentirait pas, elles auraient commencé à englober tout l’horizon. Le climat aurait compliqué l’extinction des feux, malgré la forte mobilisation des équipes du MNP, des guides touristiques, de la gendarmerie et d’autres encore. « Un vent fort a soufflé, ce jour. Au lieu de s’éteindre, les flammes se sont propagées. Il nous est vraiment difficile d’intervenir », enchaine cette source.

TouristesLes touristes commencent à vaquer les lieux. « Cinq de nos clients qui ont occupé deux chambres, sont partis, ce jour, alors qu’ils devraient encore rester pour continuer leur visite. Ils n’auraient pas supporté les fumées dégagées par l’incendie », informe un hôtelier à Isalo. Et bien que les feux ne se soient pas encore étalés sur la totalité du parc, la visite sur les autres circuits ne serait pas très plaisante avec ces nuages de fumée.Il y a deux mois, la végétation et les animaux de la partie sud-ouest du parc ont déjà cramé sous les feux. À l’époque, l’extinction des feux était également difficile, les flammes ne se sont éteintes que quatre jours après. De rudes interventions devraient être dépêchées avant que les merveilleuses créatures ne soient toutes consumées.

M.R.

Tia Tanindranaza62 partages

The Jackson Boyz sy Beez’artHanao seho miavaka amin’ny sabotsy izao

Ny sabotsy 11 novambra ho avy izao indray vao hotanterahina etsy amin’ny tranompokonolona Analakely ilay hetsika fahatsiarovana an’i Michael Jackson mpanjakan’ny mozika Pop saika hotanterahina ny faran’ny volana oktobra lasa teo,

 karakarain’ny The Jackson Boys sy ny fikambanana Beez’art.   Mbola vonona hatrany ireto farany hanome ny tsara indrindra ho an’ny mpankafy rehetra, raha araka ny fanazavany omaly na dia nahemotra noho ny valan’aretina pesta aza ny lanonana. Enina mirahalahy izy ireo no hiakatra an-tsehatra  raha tsiahivina  ka ny dimy amin’ireo no mpandihy izay marihina fa hampahatsiahy sy hamerina ao am-pon’ny rehetra ireo karazana dihy nampalaza ity mpanakanto vahiny iray efa nodimandry ity. Tafiditra ao anatin’ny fankalazan’ny tarika The Jackson Boys ny fahafito taonany moa izany, fito taona niangaliany ny gadona pop music.

 

Pati

Midi Madagasikara52 partages

« Gare routière » Toamasina : Andian-jiolahy nanafika mpamongady, nifampititra tamin’ny pôlisy

Niverina indray ireo andian-jiolahy mpanafika tranom-barotra eto Toamasina raha somary nangingina izany tao ho ao izay. Omaly antoandro tokony tamin’ny 11ora sy sasany fotoana fiaravan’ny mpianatra sy ny mpiasa ary maha-betsaka ny mpivezivezy eny an-dalam-be, amin’ny fotoana fikatonan’ilay tranom-barotra “friperies” ihany koa, dia notafihan’izy ireo ity mpamongady ity lamba tonta ao Bazary be Toamasina mifanila amin’ny biraon’ny vokovoko mena. Teo am-pidirana ny fiarany tsy mataho-dàlana niaraka tamin’ilay vola be tao anaty sakaosy izy no nambanan’ireo jiolahy roa tamin’ny basy PA, ny roa hafa kosa niandry teo am-pita no nandrahona ireo mpivarotra arina teo tsy hiteny sy hikiaka ary hiantso vonjy. Haingana ny fomba nangalaran’izy ireo ny vola matin’ity tranombarotra ity nandritra ny fidiran’izy ireo tao, ka lasa tamin’izany ny vola am-polony tapitrisa ariary. Vao lasa nandositra anefa ireto andian-jiolahy efatra nanao taingin-droa tamina môtô scooter roa ireto, dia nifanehitra tamin’ny polisin’ny UIR hamonjy ny antso vonjy voarain’izy ireo teo akaikin’ny tobin-tsolika “Shell Gare Routiere” Tanambao V. Raikitra teo ny fifanenjehena teo amin’ny polisin’ny UIR sy ireto andian-jiolahy efatra nanao taingin-droa tamina moto scooter ireto, tonga hatramin’ny fifampitifirana mihintsy ny raharaha ka nahavoa teo amin’ny sandriny ny iray nitazona ny sakaosy nisy ny vola be ary nahalatsaka izany taorian’izay. Ho fiarovan-tena ireto andian-jiolahy ny arabe ihany koa feno mpianatra sy mpiasa nirava ary ireo mpandeha tonga sy hanainga amin’ny taksibrosy, ka najanon’izy ireo ny môtô scooter nentiny, ka ny fidirana nitsoaka tao anatin’ireo elakelan-trano tao Tanambao V no nataon’izy efa-dahy jiolahy ity, nitondra ny ainy tsy ho voasambotra sy tsy ho faty ary niaro mafy ny basy “PA” roa teny amin’izy ireo, izay mety basy nofaina tany ho any raha ny zava-nisy. Niezaka ny nanara-dia ihany ny polisy ny UIR nampian’ireo fokonolona tsara sitra-po na teo aza ny tahotra izy ireo noho ny fananana basy tamin’ireto andian-jiolahy ireto, saingy tsy hita intsony ny nisy azy efa-dahy nihazo ny lalan-tany tao Tanambao V mivoaka an’Ambolomainika iny. Misokatra amin’ireo fitaovana tratra tao anatin’ireo moto scooter hita navelan’ireto andian-jiolahy ireto ny fikarohana azy ireo, ka raha ny angom-baovao fantatra aloha hatreto dia avy any Ambovombe avokoa ny fiavoan’izy ireo, ary mety iray tarika tamin’ireo teo aloha ihany.

Malala Didier

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L'express de Madagascar46 partages

Raha ho avy, Rankizy, ny taona hodiako

Ny ahy, ny zanako, efa nafarako : rehefa lasana rainareo dia dory sao misy mangalatra ao am-pasana ao ny taolambaloko ka sady ho alahelo no haterezana ary raharaha ho anareo. Maro loatra ny olon-tsy vanona mbola tsy voaheloka ho faty. Ny raiko sy ranjoky efa lasan-ko vovoka, tsy misy ahiana intsony hisavika ny fotaka aminy. Ny fandriana vato sivy ao am-pasana koa efa hipoka : taranaka firifiry, zahao sy tetezo ara-bakiteny amin’ny tetiarana navelako ho anareo. Tandremo, fa izaho nankahala vangongongongo fahaveloko, aza ampifampikasohana rehefa maty. Dory, dia ataovy izay tianareo hanaovana ny lavenona fa mibahan-toerana loatra ny fasana. Jereo ny tanindrazantsika, zary tokontanim-pasana sisa : izay ho anjaran’ny velona, mitombo isa moramora na dia mahalana miteraka aza noho ny fanabeazana, zara raha mbola misy ijoroan’ny tsirairay.Ny ahy koa, ny zanako, mbola ho hafarako : raha sanatria ka mba nahavita zavatra ho an’ity firenena ity ny rainareo, lavo ankitsirano ny hevi-panjakana hitondra azy any amin’ny Tranompokonolona na «gymnase» na «palais des sports». Raha tsy maintsy hisy fiandrasam-paty (fa «levée de fonds» mantsy ireny, mety hahavita izay vitany, singan-dandy hahafolo lamba, solon-dambamena hanamaivana ny raharaha tsy vitan-tsetsetra), vitao mihaja any an-tranontsika ihany. Isika rahateo efa zatra tsy mihira talaho, tsy mba ireny mitabataba tsy ahitan’ny manodidina torimaso. Sotroy milamina sy mihaja ny toaka, fa rainareo tsy mba niafy tamin’io, fahavelony. Sady tany tsy fady, no vavam-bahoaka tsy ahoana.Izany tranompokonolona, «palais des sports», «mausolée», izany, tantely afa-drakotra ka akarina ao daholo izao rehetra izao. Very hasina fa daholobe loatra. Inona tokoa moa no fepetra voafaritra an-tsipirihiny hitondrana an-dranona na ranona ao ? Nahavita inona marina ? Henin-kaja ahoana ? Ny fombandrazantsika rahateo, Rankizy, tsy mba mifangarongaro tokontanim-pasana amin’olon-tsy fantatra, ka aza mitonantonana hiandry faty an-kalamanjana ho dikadikain’olon-tsy hay !Famadihana efa tsy fomban-drazantsika rahateo, ka tsy ilaina hanafarana anareo. Ny antsika ny maty, avela handry fehizay : vovoka tsy mahalala hatsiaka, feta tsy hidiran-drivotra. Ny adidy sy andraikitra amin’ny mpiara-belona imasoana fa aza mandany andro amiko tsy hay akory na razana hitahy, satria efa tsy hifoha intsony mandrakizay. Raha mba sendra manimanina ianareo, fa fepetra tena maha olombelona ny embona sy alahelo (vakio matetika ny «Takelaka notsongaina» navelako ao), ataovy fitsangantsangana ny any ambanivohitra fa tsy ho fanatera-maloton’ny zanaka am-pielezana fotsiny. Teo ry dadabe, teo ry dadaben’i dadabe, teo ry dadaben’i dadaben’i dadabe… Fa olona hita lohalika, kitrokely, faladia ary doria, isika fa tsy lafivalon-kavana fotsiny.Raha ho avy, Rankizy, ny taona «hodiako» (hody ahoana moa, hody aiza koa), dia izao no mba zavatra ataovinareo ahy.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

 

Madagate37 partages

Grand Chancelier Etienne Ralitera. Qu’est-ce donc cette fonction qu’il a longtemps honorée?

Avec le départ définitif du Grand chancelier de Madagascar, Etienne Ralitera, vers un Au-delà connu des Terriens pour être plus clément, c’est tout une grande partie de l’Histoire même de la Grande île de l’océan Indien qui disparait.

En effet, ce Grand Croix de Première Classe de l’Ordre national malagasy, descendant d’Andriantompokoindrindra d’Ambohimalaza et des grands rois Andrianjaka et Andrianampoinimerina, est entré dans la fonction publique à Mahajanga, en 1958, après une scolarité à l’école Le Myre de Villers. Au retour de l’indépendance du pays, il marqua de sa présence discrète toutes républiques qui se sont succédé, dans différents ministères, de Philibert Tsiranana à Hery Rajaonarimampianina. Il aura longtemps été Inspecteur d’Etat. Mais plutôt que dire et réécrire ce que j’ai déjà fait sur madagate et que d’autres ont aussi effectué en devoir de mémoire, je m’en vais plutôt vous éclairer sur cette fonction mal connue sinon méconnue de Grand Chancelier.

Pour être direct, elle a été calquée sur la Grande chancellerie de la Légion d’Honneur en France mais, très étrangement, ce n’est qu’en 1996 qu’est apparu un décret portant réglementation de l'Ordre national de Madagascar et des autres distinctions honorifiques. Il s’agit du Décret n° 96-450 du 27 juin 1996. Extraits.

Article premier - Il est créé un Ordre dit "Ordre national" de la République de Madagascar destiné à récompenser les personnes qui se sont signalées par d'éminents services rendus à la République.

Art. 2 - Le Président de la République de Madagascar est le Grand Maître de l'Ordre.

Art. 3 - Il est assisté du Grand Chancelier et des membres du Conseil de l'Ordre. A ce titre, ces personnalités prennent rang parmi les dignitaires de l'Etat.

Art. 4 - L'Ordre national de la République de Madagascar est composé de Chevaliers, d'Officiers, de Commandeurs, de Grands-Officiers, de Grands-Croix de 2è classe et de Grands-Croix de 1ère classe.

Seuls peuvent être titulaires du Grand-Croix de première classe, les Chefs d'Etat, les Chefs de Gouvernement et le Grand Chancelier.

Art. 5 - Les membres de l'Ordre sont nommés par décret sur proposition du Conseil de l'Ordre.

Art. 6 - Les étrangers peuvent être admis dans l'Ordre après avoir résidé au moins six ans à Madagascar.

A présent, voyons le rôle et la mission du Grand Chancelier, choisi donc par le Président de la république parmi les Grands-Croix.

Le Grand Chancelier assure l’administration de la Grande Chancellerie sous le contrôle du Grand Maître et du Conseil de l’Ordre. Il est dépositaire du sceau de l'Ordre. Tous les décrets et règlements relatifs à l'Ordre sont soumis au visa du Grand Chancelier. Par ailleurs, le Grand Chancelier présente au Président de République de Madagascar: 1. Les rapports, projets de décrets, règlements et décisions concernant l'Ordre national de la République; 2. Les candidatures présentées par les Institutions, par les Ministères, et par les Régions pour les nominations ou promotions; 3. Le projet de budget qui sera présenté à la prochaine session budgétaire. Le Grand Chancelier est responsable de l'administration de l'Ordre; il est le gestionnaire du budget de la Grande Chancellerie.

Par ailleurs, il existe un Conseil de l’Ordre dont le président est le Grand Chancelier, assisté de huit membres désignés par décret du Président de la République, Grand Maître de l'Ordre. Ces membres du Conseil de l'Ordre sont titulaires d'une carte spéciale dite «Carte de Membre du Conseil de l'Ordre». Ils sont, au moins, décorés de la Croix de Commandeur. Enfin, le Grand Chancelier et le Conseil de l'Ordre veillent à l'observation des statuts et règlements de l'Ordre et, d'une façon générale, à sa bonne marche et à la bonne tenue de ses membres.

Du vivant du Grand Chancelier Etienne Ralitera, alors que je travaillais pour « Madagascar Tribune » version papier, je lui avais demandé quel était le «plus» des membres de l’Ordre national. Ce qui suit, qu’il m’avait expliqué dans son bureau situé à Ambohidahy, en face de la Haute cour constitutionnelle (HCC), peut aussi vous intéresser. Sachez alors que les membres de l’Ordre national jouissent des privilèges suivants, que leur confère cette distinction honorifique de la République de Madagascar :

- Priorité dans les services publics ;

- Droit de figurer, à partir du grade de Grand-Officier, sur la liste protocolaire officielle des personnalités des Régions et Départements, dans les cérémonies officielles et festivités nationales ;

- Piquet d’honneur funèbre à la levée du corps, soit à l’office religieux, soit à l’enterrement, au choix de la famille du défunt, avec un deuxième piquet supplémentaire à partir du grade de Commandeur. A partir du grade de Commandeur, le défunt a droit à avoir le drapeau national recouvrant son cercueil.

C’est tout? Non car la Loi n°2017-001 en date du 29 juin 2017, instituant l’Ordre National Malagasy a ajouté :

- Le droit pour tout récipiendaire à une majoration de pension sans rappel suivant les décorations obtenues, après l’admission à la retraite dont le taux est fixé par voie réglementaire.

Combien y-a-t-il eu de Grands Chanceliers à Madagascar ? Les voici, depuis la Première république :

1ère république: Josoa Andriantsitohaina

2ème république: Pierre Longin Ramahatra

3ème république: Joseph Ramambasoa, Philippe Razanajovy, Etienne Ralitera, Noël Rakotoamboa, Etienne Ralitera

4ème république: Etienne Ralitera qui nous a quittés le 31 octobre 2017, des suites d’une longue maladie cardiaque.

Le Grand Chancelier de Madagascar a été caché (terme destiné aux Nobles de la Grande île) le dimanche 05 novembre 2017 dans le caveau familial à Ambohimalaza, après une messe pour le repos de son âme, à l’église catholique Antanatsara Ambohimalaza. Personnellement, etau nom de toute l’équipe de La Gazette de la Grande île, je réitère mes sincères condoléances à toute la famille du Grand Chancelier Etienne Ralitera.

Jeannot Ramambazafy - Article paru dans le quotidien "La Gazette de la Grande île" du samedi 04 novembre 2017

Tia Tanindranaza33 partages

Vono olona teny Sabotsy NamehanaNokendaina ilay ramatoa, karohina ny vadiny

Vehivavy iray manodidina ny 28 taona no maty tamin’ny fomba feno habibiana tao amin’ny fokontany Soaniadanana, Soatsilefy, kaominina Sabotsy Namehana omaly talata 7 novambra.

Tsy tonga niasa izy, nandositra ny vady aman-janany

Nisy ny fakam-baovao tamin’ny zandarimariam-pirenena manoloana ity zava-doza mampivarahontsana ity. Ny zoma 3 novambra lasa teo no efa tsy tonga niasa tany amin’ny toeram-piasany io vehivavy io, ary tsy hitan’ny mpiara-miasa taminy ihany koa ny sabotsy, raha ny vaovao azo. Nigadona ny alatsinainy, fa tsy tonga izy. Nanapa-kevitra nanatona tany amin’ny toeram-ponenany ireo mpiara-miasa, saingy tsy nahita na inona inona fa namantana trano mihidy. Nandeha amin’izay ny ahiahy avy eo, ka niresaka tamin’ny tompon-trano. Teo no nahafantarana fa nametraka ny fanalahidin’ny trano tao amin’ny tompon-trano ny vadin’io ramatoa io. Tsy nahalala izay zava-niseho tao an-trano kosa ny tompon-trano fa dia nandray ilay fanalahidy no nataony. Nanomboka nitombo ny ahiahy, ka rehefa niresaka teo dia nanapa-kevitra ny rehetra fa hovohaina trano. Zava-doza no novantanina tao satria fatim-behivavy efa manomboka simba no mivalampatra eo am-pandriana. Rehefa natao ny fandinihana vonjimaika dia fanakendana no tombanana ho nahafaty azy, raha ny fanazavan’ny manampahefana. Tsy hita popoka ny vadin’ity ramatoa ity sy ny zanany iray taorian’ny nametrahany ilay fanalahidy, ka izy aloha hatreto no karohina fatratra mba hanaovana fanadihadiana voalohany. Hatramin’ny nanoratanay omaly sy ny resaka nifanaovana tamin’ny mpitandro ny filaminana, tsy mbola hita io raim-pianakaviana io sy ny zanany. Mandeha ny fikarohana ny marina sy ny fanadihadian’ny mpitandro ny filaminana.

Toky R

 

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Lapan’i TsimbazazaTsy tonga nivory ny antsasaky ny depiote

Mahagaga sy mahatalanjona ny depiote Malagasy fa ao anatin’ny fivoriana ara-potoana faharoa handinihana ny tetibolam-panjakana 2018 sy volavolan-dalàna vitsivitsy hafa izay misy tena goavana tahaka ny momba ny fananan-tany dia mbola maro ihany no tsy tonga mivory.

 Depiote 77 amin’ny 151 no tonga nivory teny Tsimbazaza omaly talata. Nankaiza avokoa ny 74 ambiny ? Izany ve no atao hoe solombavambahoaka ? Dia misy sahy hiteny indray ve ny depiote sasany hoe raikitra tamina raharaha tsy azo nialana na sanatria hilaza fa mbola nanao fitetezam-paritra ? Azo itarafana ny tsy fahamatorana eo amin’ny fanaovana politika sy ny fitantanan-draharaham-panjakana amin’ny ankapobeny. Rehefa resaka fitsipaham-pitokisana na fanonganana praiminisitra na resaka momba ny tombontsoa manokana anefa dia feno ny trano fivoriana eny Tsimbazaza, satria mety mandeha tokoa angamba ny resaka malety feno vola izay mahatezitra ireo depiote ny firesahana azy io.

RTT

News Mada28 partages

Lemur Trophy : une deuxième étape incroyable

Après un démarrage en trombe à Toliara, plus précisément devant l’hôtel Victory, le 3 novembre dernier, les participants au Lemur Trophy 2017 ont attaqué la deuxième étape d’Ambola dans la commune d’Efotse le 4 novembre. Mais au dernier moment, à la veille du départ, ce parcours d’une distance de 300 km a été modifié pour la simple raison que le Bac de St-Augustin est en panne et n’a pas été réparé à temps.

«On nous annonce que le bac de St-Augustin a connu un problème mécanique. Bilan, départ à 5h du matin, afin de pouvoir contourner la rivière Onilahy et déjà 130 km à parcourir pour rejoindre Betioky.  C’est une étape sur la nationale 10 que l’on quittera après 20 km pour prendre plein ouest. Nous rejoindrons, après 20 km plein sud, le domaine d’Ambola qui est proche de la réserve de Tsimanampetsotsa, un parc ornithologique réputé et très visité», ont communiqué les organisateurs.

Dans une telle course, les pépins font partie du lot des concurrents. Cette deuxième étape en est la parfaite illustration. Un véhicule engagé dans le trophée Hisun a heurté un tronc d’arbre barrant la route sans qu’il s’en soit aperçu. Il a été aveuglé par la poussière et le coucher de soleil.

Mais après 16 heures de route, le convoi est arrivé dans le domaine d’Ambola. Très vite, devant un panorama à couper les souffles, caractérisé par une lagune exceptionnelle, les concurrents ont oublié les déboires de la journée. L’aventure continue.

 

News Mada27 partages

Jeu vidéo : « Dahalo », le prochain projet de Lomay

Forts du succès de leur premier jeu vidéo « Gazkar », les développeurs de Lomay ont présenté, samedi dernier, lors d’une soirée au Kudeta Anosy, un nouveau projet fraîchement intitulé « Dahalo » . Matthieu Rabehaja, le chef du projet, livre quelques infos.

* Les Nouvelles : Dahalo est le nouveau jeu développé par Lomay,  de quel type de jeu s’agit-il ?

– Matthieu Rabehaja : Au fait, «Dahalo» sera un jeu d’aventure à la troisième personne qui dénonce le conflit qui existe actuellement dans notre pays. Il parle d’une histoire d’une fille qui s’est aventurée à la campagne et s’est retrouvée au beau milieu des conflits avec les dahalo. Dans une situation délicate, elle essaie par la même occasion de s’en sortir. Ceci est donc le premier chapitre du jeu.

*Pourquoi avez-vous choisi l’intitulé Dahalo ? 

 -Au fait, nous avons pas mal d’idées sur des histoires à raconter sur Madagascar, dont les dahalo. Juste après la conception de «Gazkar» qui a duré plus de deux ans, nous avons décidé de raconter une nouvelle histoire. Nous avons voulu transporter les joueurs vers un nouvel environnement mais qui reste toujours familier, pour les Malgaches. Et après ce jeu de course, nous avons voulu passer à l’étape suivante, c’est-à-dire, commercialiser le produit à grande échelle non seulement dans notre pays mais aussi à l’étranger.

* En pleine conception de ce nouveau projet, ce jeu est jouable sur quel support ?

– Effectivement, nous sommes en pleine conception et jusqu’ici, il sera uniquement jouable sur PC avec un support DVD. Par ailleurs, notre prochaine étape est de démontrer au public la cinématique du jeu et surtout le gameplay pour qu’ils puissent en avoir un avant-goût.

* Après le succès de «Gazkar», Lomay a actuellement plusieurs followers. Selon vous, qu’en pensent ces gamers malgaches ?

– De notre point de vue, les gamers malgaches attendent depuis longtemps un titre pareil et ils sont curieux de la qualité finale du jeu. Par contre, ils sont sceptiques par rapport au système requis du jeu, c’est-à-dire, la performance recommandée pour pouvoir jouer dans de bonnes conditions. Nous  les comprenons mais nous avons aussi des objectifs commerciaux qui dépassent la frontière malgache. Néanmoins, ils sont tous impatients  autant que nous de découvrir le jeu en lui-même.

* Et la suite de «Gazkar»…

– Au fait, «Gazkar» est un projet à long terme. Ensuite, une nouvelle version sur mobile sera présentée l’année prochaine. Par ailleurs, le jeu est aussi bien accueilli dans d’autres pays. Ainsi, à part Madagascar nous prévoyons aussi d’y intégrer d’autres pays. Notons qu’une bande dessinée est aussi en conception actuellement par Kombosa Studio à Dakar avec la licence de Gazkar.

Holy Danielle

 

Madagascar Tribune20 partages

Aucun besoin de modifier la Constitution selon le SEFAFI

Bien que la question du projet de révision constitutionnelle ait été mise en sourdine, la société civile notamment l’Observatoire de la vie publique (SEFAFI) n’a pas oublié le rôle du fokontany dans l’effectivité de la démocratie. « Pour le régime, l’élection des chefs fokontany devait passer par la révision constitutionnelle, un argument léger pour légitimer ce projet, afin de faire des Fokontany des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD). Selon le SEFAFI, il n’est nullement nécessaire de recourir à une révision constitutionnelle pour cela. En dépit de toutes les allégations contraires, on le voit, il n’est nul besoin de modifier la Constitution. Il est tout à fait possible et conforme à la législation de faire élire les chefs de Fokontany par les citoyens concernés. De plus, élire un chef de fokontany n’a pas besoin d’une liste électorale : il suffit d’avoir 18 ans (en le justifiant, il va de soi) et disposer d’un certificat de résidence et le tour est joué ! Remarquons au passage que, selon l’article 7 de ce même décret (décret 2009-890), les membres du bureau de fokontany doivent être remplacés à l’issue de nouvelle élection des élus communaux - ce qui n’est toujours pas le cas aujourd’hui, après les élections de 2015  » souligne l’Observatoire de la vie publique dans un communiqué datant du 4 novembre dernier.

Un rôle à définir

Toutefois, le rôle du Fokontany doit être impérativement défini. Son importance se trouvant dans le déroulement des prochaines élections. « Le fokontany est au cœur du processus électoral, là où se cristallise la tension entre administration centrale, collectivités locales et, désormais, commission électorale » souligne le SEFAFI. Etant donné que les fokontany ne devraient pas être érigés en CTD. « En réalité, et jusqu’à présent, les communes sont les seules CTD qui fonctionnent, tant bien que mal, et à différents degrés. Mais elles sont totalement démunies financièrement et leur mise en place effective ne cesse d’être sabotée par le pouvoir central (même lorsque les couleurs sous lesquelles les maires se sont fait élire sont celles de ce même pouvoir central). Il est donc inconcevable que les quelques 18.000 fokontany de la Grande Île puissent accéder au statut de CTD, alors même que les quelques 1.700 communes ne sont toujours que des CTD nominales. Outre ces impossibilités au niveau des capacités humaines, financières et institutionnelles, il faut surtout en appeler au bon sens et au réalisme : dans les grandes villes, et notamment dans la Commune urbaine d’Antananarivo qui compte 192 fokontany, est-il seulement concevable que chaque fokontany soit érigé en CTD à part entière ? ». Selon le SEFAFI, l’option est l’élection des chefs fokontany et l’application du décret n° 2009-890 fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions du Fokontany. « Il est donc impératif de régulariser la situation en organisant l’élection de tous les chefs de fokontany, conformément au décret n° 2009-890 cité plus haut, et avant l’ouverture du cycle électoral de l’année 2018. Cette mesure est d’autant plus nécessaire qu’elle permettra de déconnecter l’élection citoyenne des chefs de Fokontany des élections nationales et politisées à venir. »

Communiqué du SEFAFI
Tia Tanindranaza20 partages

Fanafoanana ny delestazyHamokatra herinaratra 60 MW Aksaf Power

Notokanan’ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina mivady niaraka tamin’ny minisitry ny Angovo Lantoniaina Rasoloelison sy ny filohan’ny vondrona Aksaf Power Cemil Kazanci sy Sanjeev Patel ny fotodrafitrasa mamokatra herinaratra eny Ambohimanambola.

 

 Ny volana septambra 2016 no nanombohana ny tetikasa ary ny jolay 2017, izany hoe 7 volana aty aoriana no nanomboka ny famokarana herinaratra amin’ny alalan’ny milina miisa 11 mamokatra 6 MW avy, ka 60MW eo ho eo ny angovo mivoaka avy ao. Miteti-bidy hatrany amin’ny 80 tapitrisa dolara ity tetikasa ity. Manome 14% amin’ny famokarana eto Madagasikara izy io ary miantoka ny 24% amin’ny angovo jifaina manerana ny Nosy. Taratry ny fahavitrihan’ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny sehatra tsy miankina izao, hoy ny filoham-pirenena. Fialana tsikelikely amin’ny gazoala mankany amin’ny menaka mavesatra na “Fuel lourd”. Mihena ny fanampiana hoentin’ny fanjakana amin’ny JIRAMA noho izany, ka amin’ny taona ho avy dia hihena amin’ny antsasany (50%) raha oharina ny tamin’ity taona ity, hoy ny filoha. Tany amin’ny 100MW no tsy ampy tamin’ny faran’ny taona ary efa hitantsika ny fetran’ny famokarana avy amin’ny angovo azo havaozina noho ny fiovaovan’ny toetr’andro, ka ampiarahana ireo sao misy manontany hoe nahoana no mbola mifikitra amin’ny milina mandeha amin’ny menaka mavesatra fa tsy miroso amin’ny angovo azo havaozina tanteraka, hoy hatrany ny filoha. Nambarany ihany koa, fa betsaka ny fotodrafitrasa mandeha amin’izao fotoana izay  natombontsika, ka miandry ny fotoana hanaovana azy, toy ny famokarana amin’ny herin’ny rano any Volobe, Ranomafana ho an’ny any Atsinanana ; Sahahofika sy Antetezambato ho an’ny Atsimo; Ambodirotra any Avaratra any,... Hampitombo ny tolotra herinaratra homen’ny Jirama izy ity, ary koa hampihena ny fandanian’ity orinasam-panjakana ity amin’ny fifidianana solika hoenti-mamokatra izy ity, hoy kosa ny Minisitry ny angovo Lantoniaina Rasoloelison. Hatelin’ny tantara ny delestazy ary na handahatra kodiarana aza isika dia tsy izay ny vahaolana fa ny ady amin’ny halatra herinaratra, hoy izy. Marihina kosa fa mividy herinaratra amin’ny Aksaf Power ny Jirama ao anatin’ity fiaraha-miasa ity, ka toy efa eo am-pelatanany ny ain’io orinasa Malagasy io.

Toky R

 

Madagascar Tribune19 partages

Les interdictions de manifestation sportive levées

Le ministère de la Jeunesse et des Sports vient de sortir une note levant l’interdiction de manifestation sportive suite à la propagation de l’épidémie de la peste. Le ministère recommande quand même aux organisateurs des manifestations sportives de se concerter avec le ministère de la Santé publique pour mettre en place des mesures sanitaires avant tout. Le marathon international de Tana prévu se tenir le 14 et 15 octobre dernier a dû être annulé ainsi que plusieurs autres compétitions sportives.

Il est fort possible que les manifestations publiques en général seront autorisées maintenant car les autorités sanitaires estiment que le danger s’éloigne un peu. Bien que toutes les réunions publiques n’étaient pas tout à fait bannies pendant ces semaines de terreur. Les églises et les temples étaient toujours ouverts aux fidèles. Seules les manifestations culturelles et sportives ont été suspendues.

News Mada17 partages

Repas nutritionnel : à partir de 6 000 ariary

Le coût des repas nutritionnels dans la journée, pour une famille de 5 personnes, est au minimum de 6 000 ariary, selon un agent communautaire de la nutrition (ACN), Flora, officiant dans le district d’Atsimondrano. Interview.

* Les Nouvelles : Qu’entend-on par repas nutritionnel ?

– Flora : Grosso modo, c’est un repas qu’on prend quotidiennement en respectant les 5 codes de couleur nutritionnelle de la sécurité alimentaire. Les ingrédients varient d’une région à l’autre, en fonction des produits alimentaires qu’on y trouve. L’objectif est d’avoir une nourriture bien équilibrée qui permet de rester en bonne santé, grandir et surtout de renforcer le système immunitaire des enfants.

*Donc, pour une mère de famille, combien doit-elle prévoir au quotidien ?

– Cela dépend de son pouvoir d’achat. Mais d’après la formation qu’on nous a donnée, pour une famille de 5 personnes, notamment défavorisée, la dépense sera au minimum de 2 000 ariary par repas, soit dans les 5 000 à 6 000 ariary par jour. Un peu plus, si on a des enfants en bas âge car il faut prévoir les goûters.

* Pouvez-vous donner un exemple de menu du jour ?

– Il n’y a pas de menu fixe, cela dépend en fait des produits sur le marché ainsi que de leur coût. Cependant, le matin, chaque repas commence par l’habituel «Vary amin’anana» (Riz aux brèdes) dont l’accompagnement varie selon la saison. Quant aux déjeuner et souper, c’est toujours le plat de riz dont les accompagnements varient aussi entre poisson, viande et légumes secs. Sur ce point, nous invitons toujours les mères de famille à prendre conseil auprès des ACN de leur  fokontany respectif.

* En parlant de fokontany, comment les gens ont réagi à votre approche ?

. En un mot, cela a été difficile malgré le stage pratique qu’on a effectué. Trop occupés à subvenir aux besoins de leur quotidien, les gens se défilent dès qu’ils nous voient de loin. En effet, dans les quartiers dont je m’occupe, les habitants sont composés en grande partie de familles nécessiteuses et les mères de famille, qui sont essentiellement nos cibles, pratiquent des petits métiers, telles les lessiveuses ou marchandes de légumes et de brèdes. Des activités à revenu journalier qui est le garant du repas quotidien de la famille.

*Face à cette situation, quelle sont les mesures d’accompagnement ?

– En changeant de stratégie. Comme il s’agit d’une lutte contre la malnutrition, nous nous amenons avec de la nourriture, achetée à notre propre compte, pour faire la démonstration d’un repas nutritionnel. C’est à partir de ce repas offert gratuitement que nous avons réussi à rassembler nos premières cibles et cela a fait tache d’huile. Grâce à cette stratégie, je peux affirmer que 90% de nos cibles rejoignent régulièrement le centre de nutrition de notre CSB.

Propos recueillis par Sera R

 

Midi Madagasikara17 partages

Chine – Madagascar : Place à la coopération juridique

Raphaël Jakoba, Manager du Cabinet MCI en compagnie de Yi Wang Partner -Head of Norton Rose Fullbright Beijing

Les relations sino-malgaches, dont la 45e année d’existence vient d’être célébrée, ont pris une nouvelle dimension, la coopération sur le plan du Droit, qui va probablement renforcer  les relations commerciales et économiques. En effet, à l’invitation de l’organisme Asillians – une plateforme de cabinets de conseils et d’avocats établis en Chine,  Raphaël Jakoba, Manager du Cabinet Juridique Malgache (Madagascar Conseil International), s’est rendu en Chine à la fin du mois d’octobre pour rencontrer les grands cabinets chinois spécialisés dans l’arbitrage international et les investissements internationaux en Afrique. Les cabinets chinois qui accompagnent généralement les opérateurs chinois sur le plan juridique dans les investissements en Afrique ont été particulièrement intéressés par l’environnement juridique des affaires à Madagascar. Aussi, les échanges ont principalement porté sur la sécurisation des investissements à Madagascar, l’état de développement de l’arbitrage à Madagascar au regard de la loi malgache et des conventions internationales sur l’arbitrage. L’intérêt de ce rapprochement entre cabinets résulte des perspectives d’investissements des opérateurs chinois à Madagascar dans plusieurs domaines notamment l’énergie et les infrastructures. Au cours de cette visite, Raphaël Jakoba a rencontré les plus grands cabinets à Beijing tels que : Zhong Lun Law Firm, Beijing DHH Law Firm, Tian Yuan Law Firm et les cabinets internationaux dont Norton Rose Fullbright (Beijing) ainsi que l’Arbitration Institute of China, University of Law (Beijing).

R.Edmond.

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Madagascar Tribune14 partages

La ZES en séance plénière ce jour

Le projet de loi sur la création d’une Zone Economique Spécial (ZES) devrait, selon le dernier ordre du jour voté à l’Assemblée Nationale, passer en séance plénière ce jour. Une loi déjà bien discutée à l’extérieur de l’Assemblée. Une Zone Economique Spéciale (ZES) est une zone à statut juridique spécial qui accorde aux investisseurs un nombre d’avantages fiscaux et de préférences douanières. Cela permet aussi une garantie d’accès à l’infrastructure d’ingénierie, de transport et de business, et des frais des investisseurs lors de mise en œuvre des projets dans les ZES en moyenne inférieure de 30-40% que des indicateurs généraux. On parle alors d’un régime administratif spécial avec une minimisation des obstacles bureaucratiques, la réduction des frais pour les investisseurs de ZES jusqu’à 30%, un régime fiscal spécial notamment la réduction des taux d’impôt sur les bénéfices et cotisations sociales avec exonération d’impôt foncier et de transport pour une période déterminé et un régime douanier spécial ou un régime de la zone douanière libre. Tels sont les caractéristiques généraux d’une ZES. Plusieurs acteurs et observateurs se sont déjà prononcés contre ce projet. Ou du moins pour l’inclusion des sociétés locales dans les projets de zone.

News Mada10 partages

Bible protestante : la version 2011 contestée

«Certains protestants malgaches, notamment ceux qu’ on peut qualifier de conservateurs, contestent la dernière version de la bible protestante malgache réalisée en 2011», a indiqué avant-hier le Directeur général de la Société biblique malgache (SBM), le pasteur Hubert Lalarinjato Rakotoarivony. Selon ses explications, cette réticence s’explique par le nombre des années qui se sont écoulées entre la cinquième et la dernière version. En effet, la sixième version date de 2011, c’est-à-dire 46 ans après la cinquième version qui a été réalisée en 1965. Dans cette dernière version, certains mots ont été remplacés, à l’exemple du mot «Jehovah» remplacé par «Tompo», c’est-à-dire le Seigneur, ou encore le mot «havelomany», signifiant littéralement de son vivant, par «Hiterahany» ou son accouchement.

Ces modifications ne sont pas du tout du goût des conservateurs. Le DG de la SBM a précisé que certains pasteurs affirment qu’ils ne peuvent pratiquer l’exorcisme qu’au nom de «Jehovah». «Des arguments plutôt sentimentaux et donc non fondés, au lieu d’être techniques», a-t-il précisé.

A noter que la SBM est la seule entité qui a un droit d’auteur sur la bible protestante malgache, notamment pour son édition.

Sera R

 

News Mada7 partages

Ambohimanambola : la centrale thermique de 60 Mw opérationnelle

La centrale thermique en fuel lourd de 60 Mw d’Ambohimanambola  a été inaugurée hier.

«Nous avons investi 80 millions de dollars dans ce projet qui nous tient à cœur. Cette centrale répondra aux besoins de la population malgache et renforcera les relations entre nos deux pays», a déclaré le directeur de Aksaf Power, Cüneyt Uygun, dans son allocution.

Cette centrale, qui fonctionne avec du fuel lourd, produira  plus de 60 Mw d’électricité et renforcera la production du réseau interconnecté à Antananarivo. Elle allègera également la dépense en carburant indispensable pour la Jirama. «En effet, avec l’utilisation du fuel lourd, les dépenses en carburant pourraient être réduites de moitié», a fait savoir le ministre de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures, Lantoniaina Rasoloelison.

Des dépenses réduites

Selon les informations, si auparavant, on a acheté le gas-oil à 2900 Ar le litre, aujourd’hui, le fuel lourd est à 1400 Ar dans les régions et 1600 Ar dans la Capitale. Il faut savoir que l’appel d’offres pour Antananarivo et Mandena a été obtenu par Jovenna tandis que les autres régions seront régies par Vivo.

Le chef de l’Etat Hery Rajaonarimampianina a vanté les avantages de cette infrastructure en parlant d’une réussite de la transition énergétique. «L’année prochaine, la subvention de l’Etat à la Jirama par rapport à cette année pourra être réduite de moitié avec la combinaison de la production fournie par les centrales hydrauliques et celles en fuel lourd. C’est une grande victoire pour le peuple malgache et pour la coopération malgacho-turque», a-t-il souligné.

Il faut savoir que l’opérateur turc Aksaf Power envisage d’implanter d’autres centrales en province. Le ministre Lantoniaina Rasoloelison a profité de cette occasion pour lancer un appel aux investisseurs, aux opérateurs téléphoniques et aux banques pour la mise en œuvre du projet «pay as you go», qui consistera à fournir les communes rurales en panneaux solaires avec des conditions allégées et adaptées aux possibilités de la population rurale.

Nadia

 

Midi Madagasikara7 partages

Tsimandaingo-Maevatanàna : Dahalo 8 nandroba omby 50, maty voatifitry ny fokonolona ny roa.

Nifandona ny dahalo mpangalatra omby sy ny fokonolona, ary dahalo roa maty voatifitra, vaky nandositra ireo dahalo sasany, navelan’izy ireo teo ny omby halatra. Tao amin’ny fokontany Tsimandaingo, Kaominina Mahazomà, disitrikan’i Maevatanàna, no nisehoan’ny fifampitifirana, ny alahady lasa teo, tokony ho tamin’ny 3 ora tolakandro. Araka ny tatitra voaray avy any an-toerana, dia dahalo maheriny 8 nitondra basim-borona fito no nanafika tany amin’ny Kaominina Marie, ny Asabotsy lasa teo tokony tamin’ny 12 ora sy sasany ny alina, ka omby 50 teo no lasan’izy ireo. Nanao sakan-dàlana ny mponina avy ao Tsimandaingo raha nahazo antso an-telefaonina tamin’ireo olona avy ao Marie. Napetraky ny fokonolona avy hatrany fanakanana ny kizo izay natao, ka nisy ny fifandonana teo amin’ny roa tonta, tao  Tsimandaingo. Dahalo roa maty voatifitra ary olon-tsotra iray naratra. Tafaverina amin’ny tompony avokoa ny omby rehetra, satria nitsoaka nirifatra ireo dahalo hafa. Nidina tany an-toerana malaky ny Zandary avy ao Mahazomà nanao ny fizahana sady niambina kizo. Nalefa eto amin’ny Hopitaly be Morafenokely Maevatanàna ny naratra. Ny Zandary avy ao Mahazomà no misahana ny fanadihadiana.

Ratantely

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Olona 107 nosamborina : Basy 47 nogiazana, kalachnikov sy PA no betsaka

Tao anatin’ny telo volana monja no nahazoana fitaovam-piadiana samihafa. Kalachnikov enina, poleta dimy, poleta vita gasy 17, basim-borona 20 ary fitaovana fanamboarana bala, akora simika chlorate de sodium 210 kilao ary bala  136. Io ny tatitry ny zandary mahakasika ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana eto amin’ny Nosy. Olona  107 no nosamborina noho ny fitazonana sy fampiasana ireo basy ireo, na koa noho ny firaisana tsikombakomba na fanafenana ireo olona tompon’antoka tamin’izany. Fanafihan-jiolahy 75 no voafaritra fa nampiasana ireo basy. Io tarehimarika io dia manamarina fa miparitaka ny fitaovam-piadiana ary isan’ny mampirongatra ny asan-jiolahy na izany an-tanan-dehibe na koa any amin’ny tontolo ambanivohitra izany antony izany. Manana basy hatrany ny jiolahy rehefa hanatontosa ny asany. Vao omaly ohatra, tany Toamasina renivohitra no nirefodrefotra ny basy nandritra ny fanafihana. Ary izany dia teo ambany mason’ny mpianatra sy ny mpandalo teo an-toerana. Isan’ny tranga faramparany, ary isan’ny nanaitra ny mason’izao tontolo izao aza, ny fitazonan’ny zaza tsy ampy taona basy kalachnikovs tany amin’ny Faritra Haute-Matsiatra. Tafiditra  ao anatin’ny andian-jiolahy izy ireo ary raha tsy voasambotra dia asa izay mety hadalàna vitan’ireo zaza ireo. Andrandrain’ny maro ankehitriny ny valim-panontaniana ny amin’izay tena nivoahan’ny basy. Ankoatry ny vita gasy mantsy dia saika kalachnikov sy PA avokoa no miparitaka. Teto an-drenivohitra, vao tsy ela akory izay, dia nisy tompon’ny toeram-pisotroana toaka izay mivarotra basy ary nidoboka eny Tsiafahy. Nandritra ny fanadihadiana azy no nanondroany mpitandro ny filaminana izay nanome ny basy. Handrandraina hatrany ny fivoaran’ny fanadihadiana mba ho tena ady amin’ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana no mitranga.

D.R

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News Mada6 partages

La peste à Madagascar (1931)

La peste à Madagascar (1)

Rien de plus désolant que l’histoire de la peste à Madagascar !

D’après les communications officielles, elle fit son apparition pour la première fois à Tamatave, en avril 1921 ; un mois après elle était à Tananarive, puis s’étendit à tout Madagascar.

Depuis dix années qu’elle est dans notre pays, on dirait qu’elle va s’y fixer définitivement. Depuis le début, on n’a constaté que des cas isolés : en la comparant aux épidémies de peste qui ont sévi dans d’autres pays, on se demande vraiment si la peste existe à Madagascar.

En 1912, en Chine, l’épidémie de peste fit une véritable hécatombe. Il en fut de même à Bombay, en 1897. Les épidémies de peste ont été constatées à Marseille, à Saint-Louis de Sénégal, en Égypte ; mais partout, on a pu l’enrayer complètement et, dans ces pays, la peste n’existe plus qu’à l’état de souvenir.

Ce n’est qu’à Madagascar seulement que la peste demeure invincible, du moins selon les communiqués officiels qui ne manquent jamais d’enregistrer les morts dans les colonnes des journaux.

Des docteurs diplômés de France sont dans toutes les grandes villes de Madagascar, et des médecins diplômés de Tananarive existent un peu dans toute la brousse. Pourquoi donc cette épidémie de peste persiste-t-elle toujours dans le pays, depuis dix ans ? Est-ce la science française qui a pu enrayer définitivement la peste à Marseille et dans d’autres régions, et est-ce que cette science est ignorée de nos docteurs et médecins actuels ? Ou plutôt, nos praticiens, à Madagascar, n’auraient-ils pas la même aptitude que leurs aînés ? On sait que les docteurs européens et indigènes ont la même valeur-diplôme que leurs devanciers. Il reste à savoir s’ils ont la même valeur professionnelle et la même conscience.

Sans vouloir entrer dans la discussion de savoir si la peste existe ou n’existe pas, car les quatre cinquièmes des Malgaches n’y croient pas, nous nous bornerons tout simplement à faire passer sous les yeux des lecteurs les mesures que l’on emploie à Madagascar pour combattre la maladie n° 9.

Auguste.

(À suivre.)

L’Aurore malgache

Vendredi 18 septembre 1931.

www.bibliothequemalgache.com

 

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Le Parc National d'Isalo à nouveau en feu

A un peu plus d'un mois après les incendies qui ont ravagé la grande majorité de la partie Sud-Ouest du Parc National d'Isalo en septembre dernier, le Parc est à nouveau touché par les flammes. Cette fois, c'est la partie Est qui est en train de partir en fumée, et ce, depuis le lundi 6 novembre 2017. 

La population locale lance un appel à la mobilisation, et selon des sources sur place, le Parc National d'Isalo devrait fermer ses portes le temps que la situation soit maitrisée. L'incendie peut davantage se répandre rapidement, dans la mesure où le feu est attisé la nuit en raison du vent nocturne dans la région.

Afin de lutter contre les feux, soixante (60) soldats de la région militaire d'Ihosy ont été mobilisés sur place pour épauler la population locale. 

Dans la nuit du lundi 6 novembre, des dahalo sont passés dans la zone du Parc National d'Isalo, et y ont mis le feu pour effacer leurs traces. Le feu s'est étendu vers l'Est-Nord-Est, atteignant les zones du Circuit Namazaha et de la Piscine Naturelle.

Renaud Raharijaona

Photo : (c) Firecast/Conservation International.

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Alain Hervé Rasolofondraibe. Reculer pour mieux sauter et faire sauter la banque (centrale)

Reculer pour mieux sauter. Cette expression a deux significations: 1. Prendre du recul (reculer) permet parfois de mieux analyser la situation et donc de prendre une meilleure décision (sauter);2. Le second sens est tout le contraire, qui signifie qu'en évitant un inconvénient, un danger présent (reculer par crainte, par lâcheté), on s'expose à un inconvénient, à un danger plus grave (sauter comme sur une mine).

Et c’est cette seconde attitude, ajouté à un dédain de parvenu arriviste (mais qui n’ira pas bien loin) qu’a montré le gouverneur de Banque centrale de Madagascar, Alain Hervé Rasolofondraibe, le vendredi 03 novembre 2017, à l’hôtel Le Louvre d’Antaninarenina à Antananarivo. Il faut dire qu’il a été directement touché par le virus Hvm (Haute Virulence Macchiavélique). Voyez la photo ci-dessus. Comment peut-on organiser un point de presse en «triant» les journalistes? C’est, bien au contraire, attirer l’attention sur soi avec les impacts allant avec. A mon sens, Mister Rasolofondraibe a préféré agir de la sorte pour ne pas avoir à mentir (encore) à des questions essentielles que les journalistes émargeant à ce régime ne poseront jamais. Mais les faits sont têtus et bien archivés dans cette bibliothèque universelle qu’est l’Internet. Il suffit de bien chercher.

Les lecteurs de La Gazette de la Grande île et de madagate.org (organes refoulés avec Free News) n’en ont rien à cirer des termes et détails techniques soporifiques et qui ne sont utilisés que pour noyer le poisson. Non, ils veulent des compte-rendus simples mais précis, réalistes et non fantaisistes. Qu’a donc débité cet Alain, grand copain du Rivo (parachuté président du Sénat à la sauce démocratique Hvm à candidature imposée et unique), du temps de la Silac (Société Industrielle et Agricole du Lac Alaotra) ?:

« La décision de relever le taux directeur de 9 à 9,5% de la Banque centrale, à compter du 9 novembre, a été prise eu égard à l’évolution de la conjoncture économique. Elle tient compte de la progression des prix au cours de ces six derniers mois. A travers cette mesure, la politique monétaire contribue à la préservation de la stabilité macroéconomique, le pouvoir d’achat et, in fine, le bien-être de la population ». Ah bon? Du charabia pour le commun des Malgaches et, pour le moment, c’est bien la seconde fois, en un semestre, que la Banque centrale sous la gouvernance Rasolofondraibe, a recours à une telle hausse pour tenter artificiellement de contenir une inflation épouvantable au niveau du porte-monnaie des ménages malgaches vis-à-vis du coût non maîtrisé du riz et des carburants. Et de la monnaie, parlons-en justement.

C’est le 14 novembre 2014 que ce Rasolofondraibe, Alain Hervé de ses prénoms, a été nommé par le président Hery Vaovao, en parallèle avec Jean Eric Rakotoarisoa -qui corrompt avec un professionnalisme jamais vue la constitution- à la Haute cour constitutionnelle (HCC). Au début de cette année 2014, l’ariary avait connu une dépréciation de l’ordre de 15% par rapport aux monnaies de référence étrangères D’emblée, suivant la trace de tous les autres commis de l’Etat Hvm nommés à une haute fonction comme et avant lui, ce nouveau gouverneur a affirmé avec force conviction: «Mon équipe agira en toute indépendance dans la mise en œuvre de la politique monétaire». Età propos de celle-ci, justement, il a déclaré: «Il n’y aura pas d’émission de nouveaux billets de banque où sera apposée ma signature mais plutôt un remplacement des billets en circulation usés, et ce, de manière régulière».

Trois ans plus tard, boum! Des nouveaux billets -très, trop colorés- sont mis en circulation et, chose étrange: la signature apposée sur certaines grosses coupures d’«anciens» billets neufs (c’est-à-dire sans un pli et sentant le billet… neuf), est la même que celle que l’on peut voir sur les billets nouvellement émis. Après lecture de cet article, vous pourrez vérifier par vous-mêmes. Un mystère que nous avons le devoir de découvrir et de vous révéler ultérieurement. Pour l’instant, cette inflation va empirer pour les raisons suivantes.

Avant toute chose, un principe de bonne gouvernance venant du Rwanda. En décembre 2014, un mois après la nomination du nouveau gouverneur de la Banque centrale de Madagascar, la banque nationale du Rwanda (BNR) a annoncé qu'elle allait émettre des nouveaux billets de banques de 2000 Rwf et de 5000 Rwf. Là-bas, la transparence n’est pas un vain mot. Ainsi, le public a été informé que la BNR a dépensé 1,9 millions USD pour l'impression des billets qui devraient être mis en circulation dès que le décret présidentiel sera officiellement publié dans le journal officiel national. La BNR a imprimé 25 millions de billets de 2000 Rwf et 10 millions de billets de 5000 Rwf, selon la BNR. Le gouverneur de la BNR John Rwangombwa a expliqué : « En tant que banque centrale, nous sommes censés brûler progressivement les vieux et anciens billets ». Et il est plus que certain qu’au pays de Paul Kagame, cela se fera.

Pour revenir au cas de Madagascar à ce sujet, aucun responsable étatique financier concerné n’a osé révéler le coût d’impression des nouveaux billets pas plus que le nombre et le montant total de ces billets. Si le parti Hvm, par la voix de son double président, Rivo Rakotovao, ose fanfaronner et déclarer victoire avant l’heure à l’élection présidentielle de 2018, la raison est très simple: à la Banque centrale de Madagascar, on ne brûlera pas les anciens billets (usés ou encore neufs). Ils seront déversés sur le marché pour acheter le maximum d’électeurs. Surtout dans les régions. Grave accusation, Jeannot, mais où sont les preuves? Quoi, vous osez me demander cela? Déjà, cela s’est produit par le passé.Ensuite, ce manque total de transparence est déjà une preuve flagrante en lui-même. Ils en ont fait des vilaines choses en quatre ans de pouvoir. Enfin, désormais, les dirigeants actuels malgaches n’ont peur de rien et croient ne devoir rendre de compte à personne, et encore moins au «vahoaka» pris en otage et dont ils vont confisquer purement et simplement le choix en tripatouillant, en prime, les résultats au niveau de l’informatique, commettant l’irréparable.

C’est alors qu’en un clin d’œil («indray mipi-maso»), comme à son habitude, Dieu lui-même -en qui ils ne croient même plus et donc qu’ils ne craignent plus, ne respectent plus- interviendra. Quand et de quelle façon? Je ne sais pas, moi simple être humain, mais une fin pénible les attend au moment où ils s’y attendront le moins… Ils perdront tout jusqu’à la vie et Dieu seul le sait. Un proverbe malgache dit: «Tafita vao rendrika». Je n’ai eu cesse de le ressasser, et aujourd’hui plus que jamais. Après, il sera trop tard pour ces dirigeants dont les seuls dieux sont: «Voninahitra, Harena, Vatosoa sy volamena». Mais ils ne pourront jamais acheter le Paradis avec tout çà.

Les Malgaches peuvent supporter la pauvreté très longtemps mais pas l’injustice. Il n’est jamais trop tard pour revenir sur le droit chemin. Mais vu l’évolution des choses politiques à Madagascar, les dirigeants Hvm se sont damnés et condamnés eux-mêmes. Amis lecteurs, croyants ou non, retenez les trois proverbes bibliques suivants:

Proverbes 10: 29 : « La voie de l'Eternel est un rempart pour l'intégrité, Mais elle est une ruine pour ceux qui font le mal ». Proverbes 21: 15-16: « C'est une joie pour le juste de pratiquer la justice, Mais la ruine est pour ceux qui font le mal ». « L'homme qui s'écarte du chemin de la sagesse reposera dans l'assemblée des morts ».

Ces gars du régime Hvm sont conscients qu’ils vont mentir, tricher et voler et ils espèrent sans tirer à bon compte. Quelle fin méritent-ils selon vous, en relation avec l’Histoire des minables dictatures africaines?...

Jeannot Ramambazafy – Article publié dans « La Gazette de la Grande île » du 08/11/2017

 

Midi Madagasikara5 partages

M’Vola : Des services d’avance d’argent et d’épargne disponibles sur mobile money

Mathieu Macé Administrateur Général de M’Vola et Alexandre Mey, directeur général de BNI Madagasikara.

Une entreprise pionnière dans le domaine  du paiement et de transfert d’argent par mobile à Madagascar, M’Vola l’est. Elle vient encore de le démontrer à travers un nouveau service qu’elle a mis sur le marché. Il s’agit, en l’occurrence de M’Vola Avance qui permet aux abonnés d’obtenir une avance en argent immédiatement et d’épargner à tout moment depuis un simple téléphone mobile  avec  leur compte M’Vola.

Un service qui va plaire à  beaucoup de personnes car actuellement M’Vola dispose d’un portefeuille de 3,6 millions de clients qui peuvent donc dorénavant l’utiliser.

Multitude d’utilisateurs. Un simple particulier qui a un besoin urgent d’argent pour sa vie quotidienne, un petit commerçant qui  veut remplir son magasin, ou encore quelqu’un qui a besoin d’un petit équipement. M’Vola Avance s’adresse à une multitude d’utilisateurs qui auront droit à un service simple, immédiat et sécurisé.  Simple puisque l’accès service ne demande aucune procédure matérielle auprès d’une agence. En effet, l’éligibilité au service est déterminé par rapport à l’utilisation des services M’Vola par l’abonné intéressé. Tout se fait par la suite automatiquement   et instantanément puisque l’argent est immédiatement disponible sur le compte M’Vola. Et ce, avec un montant qui varie de 1 000 ariary jusqu’à 500 000 ariary. Il s’agit bien évidemment d’un service sécurisé puisque les opérations  sont validées par un code secret M’Vola. Il s’agit précisons-le d’une avance qui fait l’objet de frais de 9% et  dont le délai de remboursement est de 30 jours.

Epargne. Par ailleurs, comme M’Vola est à la recherche permanente des moyens pour satisfaire au mieux les utilisateurs, elle a également mis en place M’Vola Epargne. Une grande première en la matière puisqu’il s’agit de la seule offre d’épargne disponible depuis un téléphone mobile à Madagascar. Là encore, la règle est la simplicité puisque les démarches d’ouverture du compte épargne se font directement et gratuitement sans formulaire et sans se déplacer. Le dépôt qui peut varier de 100 ariary à 10 millions d’ariary se fait sur le compte M’Vola. Et ce avec une rémunération de 2% de taux d’intérêt annuel. En somme, en plus d’économiser, le client gagne de l’argent. Bref, grâce à ces deux services, M’Vola participe efficacement à l’inclusion financière. A noter que la BNI Madagasikara est la banque garante de toutes les opérations de services financiers offerts par M’Vola. Ces services ont été présentés hier lors d’une conférence de presse qui a vu la présence des responsables respectifs de M’Vola et de BNI Madagasikara, deux partenaires efficaces pour l’inclusion financière.

R.Edmond.

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Nouvelle centrale d’AKSAF POWER : Une puissance de 60 Mégawatts pour le Réseau Interconnecté d’Anta...

Le Chef de l’Etat a démarré hier le moteur de la nouvelle centrale thermique à Ambohimanambola. (Photo : Yvon Ram)

Une puissance électrique de 60 Mégawatts. Telle est la production d’énergie fournie par la nouvelle centrale thermique fonctionnant à fuel lourd construite par AKSAF POWER à Ambohimanambola. C’est une production additionnelle permettant à la JIRAMA d’alimenter le Réseau Interconnecté d’Antananarivo. « Il s’agit d’un plus grand investissement turc à Madagascar. En effet, on a alloué plus de 80 millions USD pour la mise en place de cette nouvelle centrale thermique contenant onze groupes électrogènes. L’acquisition de ces machines et leur transport ont été très couteux », a déclaré Cüneyt Uygun, Chief Executive Officer de la société AKSA ENERGY, lors de l’inauguration de cette infrastructure hier.

Appel d’offre. « Cet investissement a été réalisé dans le but de répondre aux besoins en électricité de la population malgache. Cela va contribuer au développement économique du pays tout en améliorant le bien-être de la population. Les travaux de construction ont démarré en novembre 2016. Et sept mois après, la nouvelle centrale thermique est déjà opérationnelle. Sa production représente près de 24% de l’énergie consommée à Madagascar », a-t-il rajouté. Notons que cette centrale thermique fonctionne à fuel lourd qui sera fourni par la JIRAMA via la société Jovenna. « Celle-ci a été sélectionnée la moins disante suite à un appel d’offre lancé pour une période de six mois. Un nouvel appel d’offre sera incessamment lancé pour choisir la meilleure offre de  fournisseur de fuel lourd dans les six prochains mois. Et on a tous intérêt à ce qu’on achète le produit local », a évoqué Olivier Jaomiary, le directeur général de la JIRAMA en se référant à la production de fuel lourd de Tsimiroro.

7 800 Mégawatts. En attendant, « ce fuel lourd importé par Jovenna contribue déjà à réduire les dépenses en achat de carburants de la Jirama même si celle-ci effectue encore une vente à perte. Elle l’acquiert à un prix inférieur à ceux affichés à la pompe. D’autant plus, c’est presque la moitié du prix du litre de gasoil. Toutes les centrales thermiques à Antananarivo fonctionneront prochainement en fuel lourd et non plus en gasoil.  En outre, la nouvelle politique de l’Energie du ministère tend vers l’exploitation des énergies renouvelables. C’est pourquoi, nous faisons appel à tous les opérateurs, investisseurs et  à toutes les banques pour développer le secteur. On a entre autres, répertorié plus de 2 000 sites hydrauliques servant à produire de l’électricité avec un potentiel de 7 800 Mégawatts alors que seuls 200 Mégawatts ont été pour l’heure exploités », a expliqué Lantoniaina Rasoloelison, le ministre de l’Eau, de l’Energie et des Hydrocarbures.

Subventions de l’Etat. Par ailleurs, le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina a annoncé que les subventions de l’Etat pour la Jirama seront réduites de moitié en 2018, grâce à tous ces efforts. En outre, « moins de 20 projets d’électrification rurale seront achevés d’ici la fin de l’année et de nombreux grands projets thermiques fonctionnant en fuel lourd, solaires et hydro-électriques seront bientôt réalisés en vue d’augmenter la capacité de production de la Jirama. On a vu en fait les limites des centrales hydro-électriques car plusieurs barrages ont été taris en période d’étiage. Nous sommes en train de gagner le pari de la transition énergétique car nous mettons en valeur le développement des énergies renouvelables, et ce, dans le cadre d’une politique d’hybridation », a enchaîné le Chef de l’Etat. Lors de l’inauguration de cette centrale thermique d’AKSAF POWER, les opérateurs turcs ont offert un cadeau au couple présidentiel.

Navalona R.

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Orange Madagascar4 partages

Les touristes n’ont rien à craindre dans la région

Déclaration des pays de l’océan Indien – Madagascar, Maurice et Seychelles

Les touristes n’ont rien à craindre dans la région

Le ministre du tourisme de Madagascar, Roland Ratsiraka, le ministre du tourisme de Maurice, Anil Kumarsingh Gayan, et le Ministre du tourisme, de l’aviation civile, des ports et de la marine des Seychelles, Maurice Loustau-Lalanne, se sont rencontrés en marge du World Travel Market de Londres afin d’exprimer leur confiance commune dans les mesures prises par Madagascar pour vaincre l’épidémie de peste.

Cette réunion, organisée et présidée par le Secrétaire général de l’OMT,Taleb Rifai, s’est tenue en présence de la Secrétaire permanente du Kenya, madame Fatuma Hirsi Mohamed, qui représentait le président de la Commission de l’OMT pour l’Afrique, le ministre Najib Balala.

Les Ministres ont rappelé que tous les pays sont en train de prendre les mesures préconisées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et ils se sont dits convaincus que ces dernières vont dans le bon sens.

Le Secrétaire général de l’OMT a rappelé que l’OMS ne recommande aucunement d’interdire les voyages à Madagascar et que, « compte tenu des informations dont on dispose actuellement, le risque d’une propagation de la peste dans le monde est minime ».

Midi Madagasikara4 partages

Sabotsy Namehana : Renim-pianakaviana, nampisotroina poizina, hita faty tao an-tranony

Habibiana tanteraka no namonoana ity renim-pianakaviana iray, izay hita faty,  tao an-tranony tetsy Sabotsy Namehana, omaly. Efa nibontsina avokoa ny tenany iray manontolo, ary tsy nisy namantarana azy intsony ihany koa ny tarehiny : ravarava vokatry ny vono natao azy angamba na ny pozina nomena hosotroiny, ny lelany sy ny ati-vavany rehetra efa mivoaka ety ivelany avokoa, ary nisy faritra mangana teo amin’ny tendany. Nampihoro-koditra tanteraka ny mijery ity vatana mangatsiaka, izay mivalampatra eo am-pandriana. Ny somary nahagaga dia nisy nametraka voninkazo sy vola teo akaikiny. Any amin-drangahy vadiny avy hatrany no niantefan’ny ahiahian’ny rehetra. Itsy voalohany izay tsy hita tany nanjavonana rahateo hatramin’ny omaly hariva.

Araka ny fanazavàna azo avy amin’ny zandary dia mpivarotra no asan’ity ramatoa hita faty ity. Mpiara-miasa aminy sendra mba hitsidika azy tao an-trano no nahatsikaritra zavatra hafahafa. Nisy fofona maimbo rahateo nivoaka avy tao an-tranony, ka vao mainka nampiahiahy ilay olona izay. Ambon’izay dia voalaza fa efa tsy tonga niasa intsony izy ny zoma lasa teo. Niditra avy hatrany tao an-trano ity olona ity kanjo efa zava-doza toa izao no novantanina. Mpanofa izy ireo, ilay vehivavy sy ny vady aman-janany tao amin’io trano nahitàna azy farany io. Ny antony niheveran’ny maro avy hatrany fa rangahy vadiny ihany no tao ambadik’izao habibiana mihoapampana izao dia, toa hoe ny faran’ny herinandro teo nanatitra ny lakilen’ny trano tao amin’ny tompony, izay mipetraka tsy lavitra eo ity lehilahy ity. Zava-panaon’izy mivady ireto ihany izany, ary izay tonga aloha amin’izy ireo no maka izany. Saingy tamin’ity indray mitoraka ity dia tsy nisy naka intsony ilay lakile. Tonga teny avokoa moa ireo tompon’andraikitrim-panjakana teny an-toerana sy ny mpitsabo, narahan’ireo tompon’andraikitry ny filaminana misahana iny faritra iny nijery ny zava-nisy sy nanokatra avy hatrany ny fanadihadiana teo anatrehan’ity tranga mampivarahontsana ity.

m.L

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Madaplus.info3 partages

LE LEMUR TROPHY Madagascar: Etape 2 et 3

La journée du 4 novembre pour ce premier jour a été une vraie galère.
La veille de partir on nous annonce que le Bac de St Augustin est en panne et qu’il ne sera pas réparé. Bilan un départ 5h du matin, un grand contour pour traverser la rivière ONILAHY et déjà 130 km pour rejoindre BOTIOKY étape sur la nationale 10 que l’on quittera après 20Km pour prendre plein ouest « tout droit la mer ». Nous rejoindrons, après 20 km plein sud le Domaine d’AMBOLA proche de la réserve de TSIMANAMPETSOTSA, parc ornithologique réputé et visité.
Après BOTIOKY sur les premières pistes les ennuis commencent, la chaleur, le sable mou mettent les véhicules à rude épreuve. Les pannes mais surtout un accident. Le chauffeur d’un véhicule, engagé dans le trophée HISUN supporté par OCEAN TRADE, aveuglé par le soleil couchant et la poussière du précédent n’a pas vu un arbre suffisamment fou pour se développer au ras de la route, quoique jeune, mais suffisant robuste pour stopper violemment le véhicule. Bilan triangle, circuit de freinage, jante… Le tout arraché. Les mécaniciens LEMUR TROPHY, dont le talent n’est plus à vendre, ont adapté à l’avant une roue arrière pour continuer le parcours.
C’est à 22h30 que les derniers sont arrivés au merveilleux domaine d’Ambola pour diner et dormir.
300 km (au lieu de 120 km) au total pour 16h de route dont 3h de nuit de route a été nécessaire pour les derniers (groupe accident). Ce bac en panne a été le détonateur d’un effet papillon aux grandes conséquences. C’est ça aussi le LEMUR TROPHY
Le domaine d’Ambola a été racheté en nom propre par les membres du conseil d’administration de l’association ABC DOMINO pour, au départ, loger le personnel et les partenaires. C’est maintenant devenu un hôtel de qualité situé sur une dune avec un panorama sur la lagune exceptionnelle. L’objectif final de ses propriétaires est d’en faire une école hôtelière.
ABC DOMINO, association Française à l’initiative du groupe EUROPEAN HOMES créé par Yves Cohen dans la promotion immobilière avec l’appui d’un fond de dotation MERCI avec d’autres entreprises privées. L’objectif est de construire des écoles. La première, il y a 13 ans sur AMBOLA et depuis 5 écoles primaires 1 collège 1 lycée. 70 professeurs, 2800 élèves avec un objectif de 3000 pour 2018.
Sous le contrôle pédagogique du ministère de l’éducation. 250 000 € annuel de frais de fonctionnement hors frais de constructions.
Un bel endroit où il faut revenir.
L’organisation a décidé de décaler le départ à 12h pour laisser le temps aux mécanos de préparer les véhicules suite à la terrible étape de la veille.
Les pilotes ne s’en sont pas plaints compte tenu du cadre et de la qualité du site pour même faire plage soleil entre le petit déjeuner et le départ.
Lors de cette attente les personnes en charge de l’opération sanitaire entreprise par le LEMUR TROPHY sur le parcours sont allés à la rencontre de la population encadrée par les autorités locales et avec ses partenaires : BFV/SOCIETE GENERALE – STAR – STI/CAN AM – NICKEL – PSI – BNGRC – VISEO – FESTI’Voyage – ROUTES INEDITES – ULTIMA MEDIA – DREAM’IN. (On reviendra sur chacun de ses partenaires puisque la distribution se fera tout au long du parcours aux étapes stratégiques).
Ces actions ont été mené sur la commune de EFOTSE puis sur un puits d’eau sur le parcours.
Enfin ça roule… ça roule même tellement bien sur cette piste de sable que les 80 km de poussières sont avalés en moins de 3h.
Arrivée en fin d’après-midi chez NANY, des bungalows en bois posés sur la dune face à la pleine mer. L’arrivée des pêcheurs est un vrai spectacle surtout en sirotant une bière glacée sur la terrasse.
Repas de calamars et poissons grillés sur cette même terrasse, un plaisir partagé. L’ambiance est au beau fixe même si l’on sait que demain sera une autre histoire.
Couché 21h les yeux lourds de fatigue.
News Mada3 partages

Ambassade de Chine : don de matériel de nettoyage

Le Gouvernement chinois, via l’Ambassade de Chine à Madagascar, continue d’appuyer l’assainissement dans la capitale pour soutenir les actions de prévention et de lutte contre l’épidémie de peste, en équipant les arrondissements de matériel de nettoyage. Ces dons  d’une valeur de plus de 23 millions d’ariary composés de motopompes, pulvérisateurs, gants, lunettes de protection, pelles, brouettes cargo…sont destinés au IIIe arrondissement et au Ve arrondissement qui a déjà bénéficié de dons de ce genre le 26 octobre denier.

L’Ambassadeur de Chine à Madagascar, Xiaorong Yang, a réitéré hier la solidarité du peuple chinois avec le peuple magache et a réaffirmé le soutien ferme de la part de la Chine dans la lutte contre l’épidémie de peste qui sévit dans le pays, à l’occasion de la cérémonie de remise de ces matériels.

«Dans les pires et meilleurs moments, la Chine reste toujours présente pour épauler le peuple malgache», a-t-elle indiqué. Elle a tenu également à remercier l’Association Amitié Madagascar-Chine et le Club des Amis de la Chine d’avoir apporté leur contribution au renforcement des liens d’amitié entre la Chine et Madagascar.

Fahranarison

 

Tia Tanindranaza3 partages

Fiaraha-miasan’ny TELMA sy ny BNIMiala any ny M Vola “Avance”

Mitohy hatrany ny fiaraha-miasan’ny banky BNI sy ny orinasa Telma amin’ny fanamaivanana ny fahasahiranan’ny mponina amin’ny fiainana andavanandro, indrindra fa ireo mpanjifany.

Pati

 

L'express de Madagascar3 partages

L’État est aux petits soins pour vous

Les ventres gargouillent. Une fois de plus, il va falloir revoir le dernier trou que l’on a fait sur la ceinture et en créer un autre pour mieux se serrer la panse. Viendra le jour où, on n’aura plus besoin de ceinture car il n’y aura plus que des os en dessous de nos habits. Ce moment n’est plus très loin. « Grande famine quand les loups mangent les loups » disait Benjamin Franklin. Que dire alors quand des hommes mangent des rats ou des chiens pour ne pas mourir de faim ? Certes, on mange bien des rats ou des chiens dans des hôtels raffinés du monde mais la comparaison n’a pas lieu dans notre contexte.Après avoir totalement esquivé des questions de santé publique comme l’autisme, la drépanocytose, l’Alzheimer, la Trimosie 21 et on ne sait quels autres phénomènes sociaux, notre chère patrie se reprend en main et s’attaque au plus gros des problèmes : le surpoids de sa population. Une très bonne nouvelle pour ces messieurs et ces dames qui pensent être « gros » ou en surpoids. Désormais, l’État prend votre santé très au sérieux. Car il sait que les risques que vous courrez sont très nombreux. Hyper­tension, diabète, trouble cardio-vasculaire, risque d’infarctus, d’angine de poitrine et dethrombose, risques veineux (phlébites, embolies pulmonaires…), hypercholestérolémie, infer­tilité. L’obésité est mauvaise pour les os, pour la respiration et les hormones. Nos dirigeants le savent si bien et veulent vous épargner tout cela. Normal, eux-mêmes en souffrent tous les jours.Pour vous aider à garder la ligne, l’État a donc pris l’option de la dissuasion. Le riz à deux mille cinq cents Ariary le kilo, les carburants en hausse, les légumes et fruits hors de votre portée. Vous ne pouvez qu’opter pour la diète. Mis à part le corps, jeûner est tout aussi bénéfique pour votre esprit. En effet, c’est parmi les rares choses sur lesquelles au moins trois religions sont d’accord. Jésus comme Mahomet et Bouddha ont insisté sur les vertus de la privation. On observe alors que dans ces trois religions, les croyants pratiquants jeûnent au moins une fois l’année sur une certaine durée. D’ici peu de temps, on pourrait aussi ériger notre pays comme centre inter­religieux où la pratique du carême, du ramadan et du Khao Phansa se fait toute l’année.Ce ne sera quand même pas une bonne chose pour tout le monde. Eh, oui ! Notre État si bienveillant ne peut faire le bonheur de tous. Il n’y aura plus de raison d’être pour les salles de sport qui font leur argent sur les kilos en trop des gens. Très sûrement, beaucoup fermeront leurs portes à moins de trouver très vite une idée alternative très brillante. Il en sera de même pour certains services médicaux. On aura moins de problèmes cardiaques. Les cardiologues auront donc moins de travail. Il était quand même temps car le nombre d’AVC qui a touché nos proches, ces derniers temps, est assez impressionnant.Pour une fois que l’État prend soin de vous, ne faites pas les mauvaises langues. Taisez-vous et commencez la méditation et le jeûne. Cela sera bénéfique pour votre poids et votre esprit. Car de toute façon, une trêve pour votre portefeuille qui, d’ailleurs, est déjà vide est une bénédiction.

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Midi Madagasikara3 partages

SeFaFi : Pour l’élection des chefs Fokontany

Le SeFaFi est connu pour son franc-parler. (Photo d’archives)

Face aux diverses interprétations du rôle ou du statut des Fokontany, le SeFaFi a son mot à dire. Cet observatoire de la vie publique à Madagascar de constater que les tentatives de définir le statut des Fokontany dans la législation et la réglementation malgaches depuis les premières grandes lois sur la décentralisation de 1994-95 trahissent un malaise certain sur le degré d’autonomie et de pouvoir que l’on cherche à donner à cette structure. Composé d’un ou plusieurs quartiers urbains à densité démographique élevée ou d’un ou plusieurs hameaux ruraux aussi éloignés que faiblement peuplés, le Fokontany présente des visages extrêmement variés. Ainsi, dans de nombreuses régions où le chef-lieu de commune se trouve à plusieurs heures de marche, il constitue le centre de la vie publique pour les citoyens.

Prise en compte. Cet observatoire a tenu à rappeler que depuis 2004, il s’est prononcé sur la question du Fokontany, appelant à un débat public sur son statut et son rôle exact, et proposant que ses chefs soient élus. Dans les textes antérieurs, le Fokontany est traditionnellement tenu pour une cellule purement administrative, jouant le rôle de relai entre l’État central et les populations locales. Avec l’introduction des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), son statut a progressivement pris une tournure plus ambiguë. En effet, avec la décentralisation et le rattachement du Fokontany à la commune en tant que cellule de développement, tout en gardant son rôle de relais administratif en lien principalement avec le ministère de l’Intérieur, les choses se sont corsées. Enfin, la prise en compte du Fokontany comme lieu privilégié de la participation démocratique, surtout en milieu rural, a progressivement fait son chemin, en renouant en cela avec son rôle traditionnel.

Attributions. Par ailleurs, le SeFaFi estime que l’élection directe des chefs de Fokontany ne nécessite aucune retouche à la Constitution, puisqu’elle l’y autorise déjà. Et d’ajouter que « l’argument que seuls les représentants des CTD peuvent être élus est tout simplement inexact. Pour s’en convaincre, il n’est que de (re)lire… et d’appliquer enfin, le « décret n° 2009-890 fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions du Fokontany. Il est donc impératif de régulariser la situation en organisant l’élection de tous les chefs de fokontany, conformément au décret n° 2009-890 cité plus haut, et avant l’ouverture du cycle électoral de l’année 2018. Cette mesure est d’autant plus nécessaire parce qu’elle permettra de déconnecter l’élection citoyenne des chefs Fokontany, des élections nationales et politisées à venir ».

Recueillis par Dominique R.

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MPPSPF : Travaux HIMO pour 1500 personnes à Ambohidratrimo

La ministre Onitiana Realy a remis au député Luc Ratsimbazafy la somme destinée à payer les travaux HIMO.

Le ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme poursuit la mise en œuvre de son programme de Filet Social de Sécurité (FSS) à travers les transferts monétaires en l’échange de travaux de haute intensité de main-d’œuvre (HIMO). Dernièrement ce fut au district d’Ambohidratrimo d’en bénéficier.

La ministre Onitiana Realy a procédé au lancement du chantier en compagnie du député Luc Ratsimbazafy et des maires des communes concernées. Les travaux ont débuté par les curages de canaux qui ont pu être restaurés sur une étendue de 2000 m afin d’irriguer une rizière de 250 ha, issues des fokontany d’Antanetibe, d’Ambohitsilazaina, d’Andranovelona, qui intègre déjà la commune de Mananjara Mahitsy. 325 personnes ont participé à ces travaux. Même topo pour les 100 habitants ayant curé les 2 000 m de canaux d’irrigation participé aux travaux. Ces travaux similaires ont également été menés par 100 personnes du côté de Maroloha, d’Iarinarivo, d’Ambatomainty et Amboasary, dans la commune d’Iarinarivo.

1 500 bénéficiaires. Pour le MPPSPF, les travaux HIMO se suivent et ne se ressemblent pas. Ces travaux HIMO à Ambohidratrimo ont été marqués par une innovation notoire, celle du nettoyage du_lac d’Ambohidratrimo par 75 personnes afin de développer et pérenniser la pisciculture et ses activités corollaires. Par ailleurs, il est important de noter qu’à raison de 500 personnes quotidiennement pour trois jours de chantier ; 1 500 personnes ont bénéficié de ce dispositif de FSS. Ils ont gagné 5 000 Ariary par jour durant le chantier, lequel fait partie intégrante du programme HIMO, mis en œuvre sur toute l’étendue du territoire national afin de lutter contre l’insalubrité. De plus de tels dispositifs concourent aussi à relancer l’agriculture et le développement économique de Madagascar. Le travail continue !

Luz R.R

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Tafakatra 1 000 Ar ny kapoaka : “Tsy ahafaha-mampidina ny vidiny ny fanafaram-bary”, hoy i Hajo A.

Manana  vina maharitra fa tsy tandrametaka tahaka  ny an’ny fanjakana, manoloana ny vidim-bary. “Vahaolana fohy ezaka, tsy mitondra fampandrosoana eo amin’ny firenena ny  fanafarana vary, ataon’ny fanjakana hampidinana ny vidim-bary. Tsy mahavita ny fampidinana ny vidiny akory izany vahaolana fohy ezaka izany. Mahazo tombony  mihoa-pampana ny orinasa mpanafatra, saingy mihena hatrany kosa ny fahefa-mividy vary ho antsika ary mosarena mihitsy aza ny faritra sasany ”, hoy  ny fanambaran’ny eo anivon’ny Antoko Malagasy miara-miainga, omaly.

Efa 1  000 Ar ny kapoakan’ny vary any Maroantsetra

Anisan’izany ohatra ny any Maroantsetra. Efa  tafakatra 1 000 Ar ny kapoaka amin’izao fotoana  izao. Nambaran’izy ireo  fa laharam-pahamehana ny fiezahana hahamatihanina ny tantsaha eo amin’ny sehatry ny fambolena,  ahatongavana eo amin’ny fahaleovantena ara-tsakafo.  Mazava ny tanjona ao anatin’ny tetikasa fampivoaran’ny Malagasy miara-miainga. “Eo ny fanampiana amin’ny fomba rehetra ny tontolo ambanivohitra, hahafahan’izy ireo mitantana sy miatrika ny hoaviny sy ny fampiakarana ny fari-piainan’ny Malagasy amin’ny ankapobeny mba hahafahany manjifa amin’ny vidiny ara-drariny ny vokatry ny tantsaha”, hoy izy ireo. Tafiditra ao anatin’ny fandaharanasan’ny antoko  ho an’ny tontolo ambanivohitra manokana  ny fananganana rafitra ara-bola natokana ho fanampiana sy fampivoarana ny sehatra fambolena.

Resabe fotsiny ny filazana fa tantsaha ny 80%-n-ny Malagasy

Manampy izany ny fanorenana, fanamboarana, fitantanana, ary fikolokolona ireo fotodrafitrasa eny ambanivohitra. Noraisin’izy ireo  ho ohatra ny tambajotra fitarihan-drano sy ny  tambajotran-dalana eny ambanivohitra famoahana ny vokatra.  Tsy  vitan’izany. “Fanofanana ny mpamboly ho matihanina amin’ny fampandraisana andraikitra azy ireo tsikelikely eo amin’ny fikojakojana ireo fotodrafitrasa eny ifotony”,  hoy ihany ity antoko naorin’Andrianainarivelo Hajo  ity.Nohitsin’izy ireo  fa tsy misy afa-tsy ny fiarahana miainga eo amin’ireo tantsaha malagasy sy ny mpitondra no hahatafavoaka antsika ka hahafahantsika ho mahaleotena ara-tsakafo. “Tsy hihanona fotsiny amin’ny fidradradradrana hoe mivelona amin’ny fambolena sy ny fiompiana 80% -n-ny Malagasy satria tsy mahavelona izany amin’izao fotoana izao, ary tsy afaka mamokatra ho an’ny vahoaka iray manontolo akory izy ireo”, hoy ihany izy ireo.  Midika izany fa tsy mitsikera fotsiny  ihany ny Malagasy miara-miainga  fa mitondra vahaolana, miainga eny ifotony.

Synèse R.

 

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Ambohimangakely – La peste fait paniquer des parents

Une rumeur sur la peste a angoissé des habitants à Ambohimangakely et à Ambo­himanambola. Elle a engendré la suspension des cours dans quelques écoles.

Des parents d’élèves paniqués sont venus récupérer leurs enfants en plein cours, dans quelques écoles des zones d’administration et pédagogique (ZAP) d’Ambohimangakely et d’Ambohimanambola, hier matin. Ils sont allés jusqu’à forcer les responsables de ces établissements à faire sortir leurs enfants des salles de classe. « Des malintentionnés ont exploité la présence massive d’éléments de service d’ordre à Ambohi­manambola, où le président de la République a été présent pour l’inauguration d’une Centrale Thermique de 60W. Ils ont diffusé une fausse information annonçant la présence des agents de santé accompagnés d’éléments de force de l’ordre dans les parages, pour acculer les enfants à la vaccination contre la peste et au contrôle de la température. Les parents ont paniqué et ont cherché leurs enfants en classe », rapportent les brigades de la gendarmerie d’Ambo­himalaza et d’Ambohi­mangakely.Serge Thierry Tsitoara, directeur de la Technologie de l’information et de la communication (DTIC) du ministère de l’Éducation nationale a indiqué qu’il n’y avait pas de nouveau dispositif implanté dans les écoles, à part la mise en place d’un comité de vigilance et d’une salle d’isolement par établissement pour le contrôle systématique de la peste au niveau des écoles.

RumeurPar ailleurs, le médecin inspecteur du district d’Avara­drano, le Dr Marcel Rabe­tokon­tany, affirme que le vaccin contre la peste n’existe pas et qu’aucune descente des agents de santé n’a été effectuée dans les écoles.Cette rumeur a jailli dans le village d’Ambohitsime­loka de la commune rurale d’Ambohimanambola, vers 10 heures du matin. Les parents auraient couru vers l’école de leurs enfants, en apercevant les véhicules des services d’ordre aux alentours. « Les responsables de l’établissement auraient tenté de raisonner ces parents, mais ils n’auraient reculé en rien », explique un élément de la gendarmerie ayant fait une descente sur les lieux.Cette fausse information s’est répandue, par la suite, à Ambohimangakely, où des établissements ont décidé de suspendre temporairement leurs cours, face à des parents d’élèves en furie.« En tout, quatre établissements scolaires ont cessé leurs activités. Il y a eu toutefois des écoles qui ont continué à dispenser des cours. Nous avons rassuré les parents que ce n’était qu’une rumeur et qu’ils peuvent envoyer leurs enfants en classe avec assurance», rajoute une source auprès de la gendarmerie d’Ambohiman­gakely. Cette confusion ne devrait pas perturber la scolarisation au niveau de ces deux ZAP. Les écoles continueront à ouvrir.

Miangaly Ralitera

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Nouvelle version de la Bible Protestante : Une frange des chrétiens restent perplexe

Le pasteur Hubert Rakotoarivony, directeur général de la Société Biblique Malgache (SBM)

La dernière version de la bible protestante se heurte à quelques refus de la part d’un certain nombre de croyants.  En effet, le changement n’est pas toujours évident. La difficulté d’appréhension de la récente bible protestante en est une bonne manifestation. Comme l’a fait savoir le pasteur Hubert Lalarinjato Rakotoarivony directeur général de la société biblique malgache (SBM). « Des chrétiens refusent le changement apporté dans la version de 2011 ». En effet, lesdits changements concernent surtout le  remplacement de quelques mots. Ainsi, « Jehovah » fait place à « LE SEIGNEUR » dans les versets bibliques. Pour soutenir ce changement, Hubert lalarinjato Rakotoarivony d’avancer que « Madagascar figure parmi les pays qui sont en retard dans le domaine de la traduction ». Le pays serait également « l’un des derniers à utiliser le mot Jehovah » selon toujours les dires du numéro Un de la SBM. Ce dernier toutefois de se plaindre de la situation à laquelle ils sont confrontés. « Les gens n’ont pas d’arguments techniques pour contester le changement », a-t-il enchéri. Avant d’ajouter que « certains mpitandrina avancent même qu’ils ne peuvent pas exorciser  sans prononcer le mot Jehovah ».

José Belalahy

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Evènements sportifs : Levée de l’interdiction

Le Palais des Sports de Mahamasina sera de nouveau ouvert au public et sportifs.

Après presque un mois d’interdiction d’organiser  jusqu’à nouvel ordre toutes organisations d’activités sportives et de rassemblement de masse sur le territoire national, cette suspension a été levée. En effet, le secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et des Sports vient d’envoyer une note circulaire stipulant que « le MJS recommande la levée de l’interdiction générale d’activités sportives pour les mesures de prévention de la propagation de la peste conformément aux notes sus référencées. Toutefois des mesures préventives doivent être prises en concertation avec le ministère de la Santé Publique ou de ses services déconcentrés pour toutes compétitions d’envergure internationale et nationale favorisant les contacts entre personnes provenant de différentes régions ou de différents pays ». Il est à signaler que plusieurs compétitions ont été annulées à ne citer que le Championnat N1A phase retour, le marathon international de Tana, l’Open International  BMOI-Air France, le Championnat national de handball, le Rallye Asa Tana et bien d’autres compétitions.

T.H

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Accident mortel à Ambohimanarina : Le chauffeur de l’Hummer introuvabe

Ce fait qui est parvenu à Ambohimanarina lundi 6 novembre laisse penser que dans ce pays,  l’impunité devient de plus en plus la principale règle. On parle de Droit de l’Hommes  et du respect de la dignité humaine auxquels s’ajoutent le principe de protection de la vie et des biens de personnes. En réalité, ces aspirations devenues les principes de base des plusieurs pays ne seraient jamais respectées. L’impunité est devenue une règle que personne n’est obligé de s’y soumettre alors que faillir à cette ligne de conduite pourra détruire la vie d’une ou plusieurs personnes. Impunité que seuls les plus forts politiquement et socialement en profitent. Ces catégories de  personnes l’exploitent  pour se faire disculper des affaires louches et des actes purement criminelles comme ce qui a été commis à Ambohimanarina, dans le VIe Arrondissement de la Commune urbaine d’Antananarivo ce samedi 6 novembre 2017. Tard dans la soirée, soit vers 21 heures, une voiture 4×4 de marque Hummer a fauché  un homme d’une vingtaine d’année dans ce quartier. Après le coup qui a tué sur la victime,  l’Hummer s’est echappé sans se soucier de rien. Le chauffeur a commis un délit de fuite. Acte répréhensible par la législation en matière de circulation. Personne n’a pu remarquer  le numéro de la voiture incriminée. C’est dommage dans la mesure où, en possession de cette indice, les enquêteurs qui s’occupent  de  cette affaire n’auront pas du mal à retrouver le propriétaire qui devrait être une personnalité importante du pays. Etant donné que jusqu’ici, le recensement a révélé qu’il n’y  a qu’environ 20 voitures de cette marque circulent dans le pays.  Il est dit que la voiture en fuite est de couleur rouge. Ce serait une piste pour les enquêteurs.

T.M.

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FODEVA : Mise en place d’un Fonds de développement des villes africaines

Une vingtaine d’experts de haut niveau se sont réunis la semaine dernière à Rabat, au Maroc, dans le cadre d’un atelier sur la mise en place du Fonds de développement des villes africaines (FODEVA).

Organisé par la CGLU Afrique (Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique) les 30 et 31 octobre, cet atelier fait suite aux travaux menés à la suite de la conférence tenue en novembre 2014 à Marrakech, portant sur le thème du financement des villes africaines. Au cours de cette conférence a été, en effet, le véhicule financier destiné au financement des villes africaines, appelé Fonds de Développement des Villes Africaines (FODEVA). Un fonds ayant pour objectif de permettre aux villes d’émettre des obligations sur les marchés nationaux ou internationaux de capitaux.

Collectivités. L’atelier de Rabat a ainsi vu la participation de spécialistes de la levée des fonds sur les marchés financiers ; de responsables de banques de développement, de fonds ou banques de développement dédiés aux collectivités territoriales ; de gestionnaires d’actifs dans des banques privées internationales ; et de responsables d’agences de notation ainsi que de représentants d’administrations nationales et territoriales.Il en est ressorti un constat de l’urgence de la mise en place du véhicule spécialisé dans la levée des fonds et l’accès des collectivités territoriales d’Afrique. Un véhicule qui prendra le nom de Fonds de Développement des Villes d’Afrique. Le FODEVA devra alors répondre au besoin, d’une part, de vendre la destination collectivités territoriales d’Afrique aux investisseurs, et d’autre part, de préparer la capacité d’absorption et de gestion de la dette par lesdites collectivités. Ce fonds doit permettre aux collectivités ou aux institutions nationales spécialisées dans les prêts aux collectivités d’emprunter sur une durée de 7 à 15 ans pour financer les projets de développement.

Apport. Pour la phase de préparation du démarrage, CGLU Afrique mobilisera deux millions d’euros, dont 1,5 million apporté par les collectivités territoriales, et 0,5 million par les Etats. L’objectif étant de mobiliser 10 Etats et 30 collectivités territoriales apportant chacun 50 000 euros. Ce fonds de démarrage doit être mobilisé avant la fin de l’année 2019. L’entrée en opération du véhicule doit viser une première levée de fonds calibrée autour de 2 ou 3 milliards de dollars, et qui devrait intervenir assez rapidement (échéance 2020). Elle devrait cibler les collectivités ayant une capacité de remboursement avérée. A cet effet, une feuille de route a été définie pour, entre autres, définir la structure du capital et le portefeuille de risque, mais également pour présenter les bénéfices de ce véhicule et impliquer les Etats pour obtenir leur avis de non-objection.  Il s’agira, enfin d’organiser un road show le véhicule financier.Le groupe d’experts ambitionne de finaliser cette feuille de route en vue de présenter le Fonds de Développement des Villes Africaines comme véhicule de financement crédible lors du Sommet Africains de 2018.

Recueillis par Hanitra R.

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Photographie : Gros plan sur les 70 ans de l’Aft Andavamamba

Grand moment pour l’Alliance française d’Andavamamba. Voilà maintenant 70 ans que l’Alliance française d’Antananarivo fait partie du paysage. Traversant les épopées, lieu de promotion culturelle, le centre est depuis, la scène d’émergence de bon nombre d’artistes malagasy. En ces temps de jubilé, retour sur les sept décennies d’existence à travers une exposition de photographie. Des clichés relatant l’historique liant la ville des Mille et le centre culturel  du 11 au 15 décembre. Une  vue d’ensemble sur la capitale depuis les années 40 et un zoom sur l’Association Alliance française y seront combinés.

Pour l’histoire, l’Alliance française est un mouvement associatif qui vit le jour en 1883. A l’initiative d’humanistes français parmi lesquels figurent Louis Pasteur, Jules Verne, Ferdinand de Lesseps, ces fondateurs ont souhaité créer une « formule » permettant à tous ceux qui le désirent, à travers le monde, de manifester leur attachement à la langue et à la culture françaises, à la francophonie, à sa diversité culturelle et aux valeurs de solidarité qu’elle véhicule.

A Madagascar, l’aventure commence donc en 1947. Au cours du temps, les directeurs se succèdent toujours en donnant une plateforme aux artistes de la Grande Ile. Dans le temps, le centre culturel possède l’une des rares scènes où les talents musicaux et les artistes pouvaient s’exprimer librement à Antananrivo. Artiste de renom ou  jeune talent en quête de  notoriété, l’alliance française reste une scène incontournable où les neuf arts se relayent et s’enchainent. Exposition, concert, spectacles, ateliers, projection, rien n’est laissé au hasard.

Dernièrement, le hall a accueilli la dernière exposition de RR Raparivo. Peintre doyen, qui a annoncé sa retraite artistique à 83 ans. Pour sa part, Dear Henri, le chanteur de charme le plus adulé de Madagascar y a également célébré ses 60 ans de scène. Entre autres, les jeunes de l’Af jazz, comme Joro Rakotozafiarison et Vatsiahy Ravaloson se font un nom actuellement dans les festivals de jazz internationaux.

Aina Maharindra

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Mortalité néo-natale : Encore élevée à Madagascar

A Madagascar, 44,8 naissances sur 1 000 se soldent par la mort.

La Grande île a encore beaucoup de progrès à faire en matière de néonatalogie, avec  44,8 décès sur 1 000 naissances. Trop de nouveau-nés sont arrachés très tôt à la vie, au détriment de leur famille.

Le manque d’infrastructures et de matériels adéquats et performants dans le suivi de la grossesse et de la naissance figure parmi les premières causes de cette mortalité néo-natale. En effet, la vie commence dès la gestation et un suivi régulier et méticuleux devrait être effectué au fil de l’évolution de la grossesse, pour détecter d’éventuelles malformations ou souffrances fœtales. Ces suivis nécessitent des matériels d’échographie à la pointe de la technologie, lesquels ne sont pas encore assez démocratisés à Madagascar. Effectivement, si une souffrance néo-natale est détectée à temps, il est possible de prendre des mesures pour sauver la vie de l’enfant et celle de la mère.

Coût élevé.

Le coût de ces matériels étant très élevé, le prix de l’échographie et des autres examens se fixe en conséquence. De ce fait, seule une frange privilégiée de la population y a accès. Noro, une sage-femme au sein d’un Centre de santé d’ajouter : « Dans notre centre de santé, la qualification du personnel n’est malheureusement pas combinée avec le matériel adéquat dans le suivi de la santé maternelle et infantile. Nos matériels sont pour la plupart rudimentaires, ce qui explique en partie que les besoins de la clientèle ne sont pas pleinement satisfaits et que le risque de mortalité néo-natale et maternelle demeure élevé. » Certes, ce manque de matériel adéquat et fonctionnel joue pour beaucoup dans cette mortalité néo-infantile qui demeure préoccupante à Madagascar. Toutefois, nombre de parents abonnés aux cliniques dites « de luxe », ont également remarqué que dès fois des lacunes peuvent subsister même dans ces établissements sensés offrir une qualité de service néo-natale optimale, comme quoi l’erreur est humaine, fatalement humaine dans ces cas-là.

Luz R.R

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Maharante Jean De Dieu : Pour l’indépendance de la Justice

Le ministre Maharante Jean De Dieu saluant hier à Anosy ses collègues magistrats après avoir inséré son bulletin de vote dans l’urne transparente.

Le ministre de la Fonction Publique, de la Reforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales Maharante Jean De Dieu fait partie des magistrats qui ont effectué leur devoir électoral hier  à la Cour Suprême à Anosy dans le cadre du renouvellement des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). Magistrat de 1er grade, le patron de la Fonction Publique de souligner : « Je n’ai pas donné une procuration à quelqu’un d’autre pour effectuer mon devoir à ma place. Je me suis personnellement déplacé pour montrer l’importance que j’accorde à cette élection. »

Lourde responsabilité. Le ministre Maharante Jean De Dieu a également rappelé hier à Anosy qu’en tant que magistrat, il milite pour l’indépendance de la Justice. « Je suis derrière mes collègues qui revendiquent et militent pour l’indépendance de la Justice. Les magistrats qui seront élus à l’issue de cette élection auront la lourde responsabilité et obligation de restaurer cette indépendance. » A noter que le ministre de la Fonction Publique, de la Reforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales a écourté hier sa mission en province pour honorer son devoir envers son corps d’origine.

SMM. A rappeler que le SMM (Syndicat des Magistrats de Madagascar) a récemment mené un mouvement de revendication au motif que l’indépendance de la Justice est bafouée. Le syndicat était arrivé à mettre en place une plateforme de dialogue avec l’Exécutif (Primature et ministère de la Justice), mais ce dialogue n’a pas apparemment abouti au résultat attendu. Malgré cet « échec », les magistrats ont décidé d’arrêter leur grève.  Ont-ils obtenu ce qu’ils ont revendiqué ?

R. Eugène

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SeFaFi: Élection des chefs de Fokontany : appliquer les textes

Les tentatives de définir le statut des fokontany dans la législation et la réglementation malgaches depuis les premières grandes lois sur la décentralisation de 1994-95[1] trahissent un malaise certain sur le degré d’autonomie et de pouvoir que l’on cherche à donner à cette structure. Composé d’un ou plusieurs quartiers urbains à densité démographique élevée ou d’un ou plusieurs hameaux ruraux aussi éloignés que faiblement peuplés, le fokontany présente des visages extrêmement variés. Ainsi, dans de nombreuses régions où le chef-lieu de commune se trouve à plusieurs heures de marche, il constitue le centre de la vie publique pour les citoyens.
Depuis 2004, le SeFaFi s’est prononcé sur la question du fokontany, appelant à un débat public sur son statut et son rôle exact, et proposant que ses chefs soient élus. Dans les textes antérieurs, le fokontany est traditionnellement tenu pour une cellule purement administrative, jouant le rôle de relai entre l’État central et les populations locales. Avec l’introduction des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), son statut a progressivement pris une tournure plus ambiguë. En effet, avec la décentralisation et le rattachement du fokontany à la commune en tant que cellule de développement, tout en gardant son rôle de relais administratif en lien principalement avec le Ministère de l’Intérieur, les choses se sont corsées. Enfin, la prise en compte du fokontany comme lieu privilégié de la participation démocratique, surtout en milieu rural, a progressivement fait son chemin, en renouant en cela avec son rôle traditionnel.
Il convient dès lors d’aboutir à une synthèse de ces trois fonctions : relais administratif, cellule de développement et lieu privilégié de la participation démocratique. Mais la réticence des responsables, locaux autant que nationaux, à relâcher leur mainmise sur les fokontany rend problématique la réalisation de cet idéal[2].
En effet, le fokontany est au cœur du processus électoral, là où se cristallise la tension entre administration centrale, collectivités locales et, désormais, commission électorale. Néanmoins, décentralisation oblige, le chef de fokontany est passé du statut de personne nommée (agissant essentiellement comme agent de l’État central) à celui de personne partiellement élue par les citoyens et partiellement nommée d’abord par le maire, ensuite par le chef de district (représentant de l’État central). Mais le chef de fokontany n’a jamais été élu directement au suffrage universel depuis l’avènement de la IIIe République[3]. Cette procédure est à ce jour réservé à l’élection présidentielle, aux élections législatives et à l’élection des responsables des CTD - mais au suffrage universel indirect pour les régions et les provinces.
Appliquer le décret n° 2009-890
La question est donc aujourd’hui de savoir si, primo, le fokontany doit être élevé au statut de CTD, et si, secundo, un tel changement de statut est nécessaire, voire incontournable, pour permettre aux citoyens d’élire leur chef de fokontany au suffrage universel. Dans les deux cas de figure, le SeFaFi estime qu’il n’en est rien. La Constitution dispose en effet que les CTD sont « dotées de la personnalité morale et de l’autonomie administrative et financière » et qu’elles « disposent d’un pouvoir réglementaire ». Elles « assurent avec le concours de l’État, notamment, la sécurité publique, la défense civile, l’administration, l’aménagement du territoire, le développement économique, la préservation de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie »[4].
En réalité, et jusqu’à présent, les communes sont les seules CTD qui fonctionnent, tant bien que mal, et à différents degrés. Mais elles sont totalement démunies financièrement et leur mise en place effective ne cesse d’être sabotée par le pouvoir central (même lorsque les couleurs sous lesquelles les maires se sont fait élire sont celles de ce même pouvoir central). Il est donc inconcevable que les quelques 18.000 fokontany de la Grande Île puissent accéder au statut de CTD, alors même que les quelques 1.700 communes ne sont toujours que des CTD nominales. Outre ces impossibilités au niveau des capacités humaines, financières et institutionnelles, il faut surtout en appeler au bon sens et au réalisme : dans les grandes villes, et notamment dans la Commune urbaine d’Antananarivo qui en compte 192, est-il seulement concevable que chaque fokontany soit érigé en CTD à part entière ?
Mais cet argument ne peut pas être retenu pour s’opposer à ceux qui appellent à l’élection des chefs de fokontany. Leur élection directe ne nécessite aucune retouche à la Constitution, puisqu’elle l’y autorise déjà. L’argument que seuls les représentants des CTD peuvent être élus est tout simplement inexact. Pour s’en convaincre, il n’est que de (re)lire…, et d’appliquer enfin, le « décret n° 2009-890 fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions du Fokontany ». Pour la clarté du débat, et pour éviter toute ambiguïté, nous citons in extenso les articles 5 à 7 de ce décret qui, faut-il le préciser, n’a pas été abrogé, qui est donc toujours applicable et n’est nullement en contradiction avec les lois et la Constitution :
Article 5. Le Chef de Fokontany et son Adjoint sont désignés par arrêté du Chef de District à l’issue de leur élection séparée, à la majorité absolue par les membres du Fokonolona âgés de 18 ans et plus, réunis spécialement à cet effet, en Assemblée Générale sur convocation du Chef de District.
Pour le cas de la Commune Urbaine d’Antananarivo, le Préfet de Police nomme par arrêté les Chefs de Fokontany et son adjoint.
Article 6. Le Chef de District peut mettre fin à la fonction de membre du Comité de Fokontany par voie d’arrêté. Cet arrêté doit être motivé.
En cas de vacance de poste d’un ou des deux membres du Comité de Fokontany, pour quelque cause que ce soit, il est procédé au remplacement dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 5 ci-dessus.
Article 7. Dans tous les cas, il sera procédé à une nouvelle désignation des membres du Comité de Fokontany dès l’entrée en fonction des Maires élus dans le cadre du renouvellement général des mandats au niveau des Communes.
La nouvelle désignation des membres du Comité de Fokontany devra intervenir dans les trois mois qui suivent l’entrée en fonction des nouveaux Maires.
En dépit de toutes les allégations contraires, on le voit, il n’est nul besoin de modifier la Constitution. Il est tout à fait possible et conforme à la législation de faire élire les chefs de Fokontany par les citoyens concernés. De plus, élire un chef de fokontany n’a pas besoin d’une liste électorale : il suffit d’avoir 18 ans (en le justifiant, il va de soi) et disposer d’un certificat de résidence et le tour est joué ! Remarquons au passage que, selon l’article 7 de ce même décret, les membres du bureau de fokontany doivent être remplacés à l’issue de nouvelle élection des élus communaux - ce qui n’est toujours pas le cas aujourd’hui, après les élections de 2015…
Il est donc impératif de régulariser la situation en organisant l’élection de tous les chefs de fokontany, conformément au décret n° 2009-890 cité plus haut, et avant l’ouverture du cycle électoral de l’année 2018. Cette mesure est d’autant plus nécessaire qu’elle permettra de déconnecter l’élection citoyenne des chefs de Fokontany des élections nationales et politisées à venir.
Antananarivo, 4 novembre 2017
[1]. Notamment la loi 94-008 du 26 avril 1995, et les lois corollaires de la même date.
[2]. Nous ne reviendrons pas sur les déboires engendrés, surtout à partir de 2007, par le conflit entre les communes et le Ministère de l’Intérieur pour le contrôle des fokontany. Rappelons que Marc Ravalomanana a retiré à la Mairie d’Antananarivo le pouvoir de choisir les chefs de fokontany, pour le donner au chef de district (décret n° 2007-1097).
[3]. Les dernières élections des chefs de fokontany ont eu lieu à l’issu des élections communales de 2007. La procédure était alors la suivante : la population choisit en assemblée générale 5 candidats. Puis le maire en choisit 3 parmi les 5. Enfin, le chef de district choisit le chef de fokontany parmi les 3 restants.
[4]. Constitution, Titre V : « De l’organisation territoriale de l’État ». Voir les articles 139-147.
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FANDIKAN-DALANA : Tsy maintsy haiditra « fourrière » ilay sprinter ana jeneraly

Ny talata 01 novambra teo tokoa no nisy naha-tsikaritra ity fiara mpitatitra mpandeha ao amin’ny zotra nasionaly Sonatra ity nameno mpandeha tao amin’ny kaoperativa Komafibo ao amin’ny zotra rezionaly. Izay tena tsy azo atao raha ny lalàna mifehy ny fitaterana no asian-teny, hoy hatrany ireo tompon’andraikitra isan-tokony ao amin’ny fitaterana hatrany.

Vantany vao nahita io fiara tsy manana fahazon-dalana hitrandraka zotra rezionaly io araka izany i Jean Claude Ramanana, ao amin’ny filan-kevi-pitantanana ao amin’ny Att na ny antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety no sady filohan’ny kaoperativa Kofifam ary filohan’ny federasionan’ny fitaterana eto Mahajanga dia niantso avy hatrany ny talen’ny Att.

Ity farany dia nidina avy hatrany niaraka tamin’ireo mpitandro filaminana hanao ny fisamborana io fiara io, saingy avy eo dia niaiky ny fahadisoany ilay mpamily ny fiara sy ilay filohan’ny kaoperativa Komafibo nampiantrano ity sprinter nameno mpandeha tao aminy ity. Ka nomena fahazon-dalana manokana ihany ilay fiara handeha avy eo noho ny tsy fisian’ireo fiara tokony hanao fiaingana intsony teo amin’ny fiatsonana rezionaly tamin’io ora sahabo ho tamin’ny 05 ora sy sasany hariva io. Araka ny lalàna velona dia azo atao tsara izany, hoy ny talen’ny Att, i Toky Rahaingo, satria misy karazany roa ny fanomezan-dalana manokana na ny “autorisation speciale : dia ny voatokana ho an’ireo fianakaviana na koa fiangonana, ireo klioba isan-karazany sy ireo mira lenta amin’izany, misy koa ny tsy fahampiana eo amin’ireo fiara ao amin’ilay zotra iray anefa, ka miantso ny fiara namany hanampy azy ireo na ny hoe “renfort” toy ny nomena ity fiara iray ity, saingy nisy fahatarana ny fakàna izany ka tsy maintsy nampiharina aminy ny lalàna, hoy ny Att.

Ity farany rahateo no nanome baiko ny polisy niara-dia taminy teny an-toerana ka naka ireo antontan-taratasin’ilay fiara ka tsy maintsy haiditra “fourrière” io fiara io vantany vao miverina eto Mahajanga raha avy manatitra ireo mpandehany any Mandritsara, noho izao fangalaran-jotra hafa nataony izao na ny “violation de ligne”. Hentitra araka izany ny ao amin’ny Att, amin’ny fampanarahan-dalàna ho amin’ny kalitao tsara amin’ny sehatry ny fitaterana eto Mahajanga mampitohy amin’ireo faritra hafa manodidina. Miantso ny rehetra voakasik’izany ihany koa ny tenany mba ho samy hipetraka ho tompon’andraikitra manoloana ny tranga sy ny zava-misy eo amin’izay fitaterana izay.

Efa mivonona amin’izany isan’andro ihany koa ny ao amin’ny Mmdm na ny mpitatitra Miara-dia eto Mahajanga dia ny federasiona izany amin’ny maha filan-kevi-pitantanana ny tenany ao amin’io antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-tanety io, hoy ingahy Ramanana Jean Claude.

INVMGA

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Foana ny delestazy eto Iarivo : mampiasa tsikelikely « fuel » ny toby mamokatra solika

Anisan’ny paikady hampihenana ny masonkaren’ny Jirama ny fampiasana ny solika “fuel”, manodina ny milina mpamokatra herinaratra. Tohizana any amin’ny faritra koa ny hanafoanana ny delestazy.

Notokanan’ny filoha Rajaonarimampianina, omaly, ny toby mpamatsy herinaratra an’ny orinasa tiorka, Aksaf Power eny Ambohimanambola. Anisan’ireo toby mampiasa ny solika “fuel” ity, ahitana gropy miisa 11 manana tanjaka 60 Mw. Mitentina 80 tapitrisa dolara ny vola nolanin’ny orinasa nananganana azy. Mamatsy ny solika hanodinana ny milina ny Jirama, sady mividy ny herinaratra amin’ny Aksaf Power ihany koa. Nilaza ny minisitry ny Angovo sy ny rano ary ny akoranafo, Rasoloerison Lantoniaina, fa hihena hatrany amin’ny antsasany ny masonkaren’ny Jirama amin’ny fividianana solika, satria latsaka antsasa-bidy ny vidin’ny minaka mavesatra “fuel” miohatra amin’ny gazoala. Nohamafisin’ny filoha Rajaonarimampianina izany, fa hihena antsasany ny fanampiana ara-bola ny Jirama amin’ny taona 2018. Tsiahivina fa tanjon’ny fanjakana amin’ny Jirama ny hahaleo tena ara-bola sy tsy haha maty antoka azy intsony amin’ny taona 2020.

Hojerena ny laharam-pahamehana

Manampy ny famatsiana herinaratra ato anatin’ny tambajotran’Antananarivo sy ny manodidina (RIA) ity toby an’ny Aksaf Power ity. Manamafy ny minisitra Rasoloerison  Lantoniaina, fa tsy misy intsony ny delstazy eto Antananarivo, fa fahatapahana ara-teknika, vokatry ny orambaratra, halatra jiro, fitaovana simba ny misy ankehitriny. Efa nivoaka koa didy hitsivolana mikasika ny fepetra raisina amin’ny ankamehana sy vonjitaitra, sy ny mamaritra ny laharam-pahamehana mikasika ny herinaratra eto amintsika. “Tafiditra ao anatin’ireo ny hanalana tanteraka ny delestazy manerana ny Nosy”, hoy ihany izy.

Ho vita tsy ho ela koa ny toby hafa mamokatra herinaratra mandeha amin’ny “fuel” eny Ambohimanambola. Vokatry ny fiaraha-miasa eo amin’ny fanjakana sy ny tsy miankina avokoa ireo rehetra ireo. Misy koa ny famokarana angovo azo havaozina, toy ny avy amin’ny tohodrano, haorina any Amboasary Avaratra, distrika Anjozorobe, hotokanana atsy ho atsy.

Njaka Andriantefiarinesy

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Gouvernance : Razanakolona dresse un tableau sombre

Le remier responsable de l’église catholique pour la province d’Antananarivo a mis à nu, hier à Ambatoroka, les mau qui continuent de ronger le pays. Il égratigne au passage les élites, les acteurs politiques ou encore les tenants du pouvoir.

Assistanat, corruption, kleptomanie, marginalisation des couches vulnérables, insécurité, justice populaire, ou encore les limites du modèle de développement appliqué. Autant de maux qui touchent le pays et dénoncés sans ambages par Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona, archevêque d’Antananarivo, hier dans son discours inaugural lors d’un colloque scientifique qui s’est tenu à l’Université catholique de Madagascar à Ambatoroka portant sur le thème vulnérabilité, développement et résilience.

Il a soulevé les divers problèmes qui minent le pays et qui continuent d’appauvrir les Malgaches. «Devant cette auguste assemblée et les compétences réunies ici, on se pose la question des raisons de la pauvreté qui aspire notre maison commune dans les abîmes profonds du délitement de la société et de la déliquescence économique et étatique», se désole Mgr Odon Razanakolona.

Et lui d’interroger : «Nos élites et nos intellectuels sont-ils capables d’adapter leur savoir académique, scientifique et technique (…) en une réalité (…) impactant sur le bien-être et sur le pouvoir d’achat de la population (…)?»

Une société malade

A l’heure actuelle, en tout cas, selon ses déclarations et son constat, la société malgache est une société malade qui a érigé l’argent en «dieu». Il évoque, à ce titre, un pays marqué  par la paupérisation croissante, la marginalisation des couches sociales vulnérables, l’insécurité généralisée, le fléau de la corruption du plus haut de l’État jusqu’au plus bas de l’échelle sociale, ou encore un État de non droit ainsi qu’une population n’ayant plus confiance aux représentants des institutions  étatiques civiles et militaires. « Tout cela contribue à augmenter la vulnérabilité de la population et étiole sa confiance vis-à-vis de l’autorité de l’État », a-t-il déploré.

Il s’est aussi interrogé sur la voie choisie par les dirigeants pour que le pays se trouve à son stade actuel. «Après près de 60 ans d’indépendance, on est en droit de se poser la question si le modèle de développement appliqué à ce jour n’a pas montré ses limites ?», a-t-il déclaré, tout en notant que les faits sont têtus. Et pour cause, Madagascar est l’un des pays les plus pauvres de la planète.

« L’objectif est-il d’être le meilleur élève dans l’application des schémas de développement conçus ailleurs ou nous faut-il pas maîtriser notre propre modèle de croissance et de développement (…) ? », s’est-il interrogé.

Assistanat

Selon lui, les relations que les dirigeants entretiennent avec les partenaires techniques et financiers s’articulent autour de l’esprit de dépendance dicté par l’aide et l’assistanat sans perspective de développement réel. Tandis que les potentialités des ressources naturelles restent jusqu’à présent tributaires des pratiques abjectes liées à la mauvaise gouvernance, à la kleptomanie et à la corruption.

« Nous nous devons de prendre en main notre devenir en maîtrisant les enjeux de ce temps, cas des minerais dans notre sous-sol et de l’indépendance énergétique, c’est le challenge et le défi qui vous attendent », a-t-il plaidé, tout en incitant l’élite malgache à adapter son savoir aux réalités actuelles.

J.P

 

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Komity Olympika Malagasy : federasiona 5 nahazo fampitandremana

Manoloana ny tsy fanarahan-dalana maro, hita eo amin’ny tontolon’ny fanatanjahantena amin’izao fotoana izao, namoaka fanambarana ary nanome fampitandremana, ny komity olympika Malagasy (Kom). Tsy nanafina izy ireo, fa taranja dimy hatreto no hita fa tena misavoritaka ary mivoaka ny sata mifehy ny fanatanjahantena dia ny atletisma, ny tae-kwon-do, ny ady totohondry, ny handball ary ny rugby.

Nambaran’Andrianandraina Richard, filoha lefitry ny Kom fa tsy azo ekena ny zavatra nataon’ny federasiona malagasin’ny atletisma, izay nanimbazimba ny filohan’ny Kom ka tsy namela azy, hiditra hanatrika ny fifidianana, izay voafaritra mazava ao anatin’ny sata olympika. Araka izany, takiana ny hanaovan’ny filoha sy mpikamba anankiroa fifonana ampahibe maso. Efa nanambara ny federasiona malagasin’ny atletisma fa tsy hanatanteraka izany. Ankoatra izay, tsy maintsy miala, Andriamanampisoa Gégé Bosco, izay efa namoahan’ny kaonfederasiona afrikanina ady totohondry taratasy fa tsy mahazo mitantana ity haiady ity mandrapahafatiny. Ny taranja handball, efa nanao fialan-tsiny ka dia fampitandremana, tsy hamerina ny fihetsika toy ny tamin’ny fifidianana farany teo, izay nitondra miaramila nanemitra ny efitrano fifidianana izay tsy azo atao. Ny tae-kwon-do, tsy mbola afaka manatanteraka fifidianana izany, satria tsy mbola tapitra ny fe-potoam-piasan’ny federasiona teo aloha ary tsy nametraka fialana ny filohany. Ny an’ny rugby indray dia averina any amin’ny seksiona ny fanapahana ka izay tapaka amin’ny fivoriambe, tarihin’ny Malagasy rugby, no tsy maintsy eken’ny rehetra.

Dia samy miandry ny rehetra na hanaja izay voalazan’ny Kom ireo federasiona dimy ireo, na tsia.

Tompondaka

 

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Lutte contre l’insécurité : 47 armes à feu saisies dont 6 Kalachnikov en 3 mois

La gendarmerie a publié hier les résultats des actions qu’elle a menées du 1er août au 31 octobre. Durant ces trois mois, une centaine d’individus ont été arrêtés, 65 autres ont été mis hors d’état de nuire. Des armes ont été saisies.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur les 88 grands dossiers traités par la gendarmerie durant ces trois derniers mois, 75 concernent des actes de banditisme et de vols de bœufs. 107 personnes ont été arrêtées et 65 bandits ont été abattus.

Les statistiques de la gendarmerie sur les actes de banditisme et de vols de bœufs ont également fait état de 17 otages libérés et de 47 armes à feu saisies dont 6 fusils d’assaut Kalachnikov, 5 pistolets automatiques, un pistolet de fabrication artisanale et 17 fusils de fabrication artisanale. 136 munitions toutes catégories confondues et 210 kg de chlorate de sodium destiné à la fabrication de munition ont également été saisis.

Cinq cas d’attaque sur les axes routiers impliquant 10 personnes (arrêtées) ont été recensés. Les 13 autres cas concernent des infractions liées au trafic de stupéfiants, de ressources naturelles et d’ossements humains, ainsi que l’émission de faux billets.

Prévention et répression

Les actions et les interventions menées par la gendarmerie ont permis de récupérer 30 bébés tortues radiata, 97 sacs de riz du Bureau national de gestion des risques et catastrophes volés au port de Toamasina ainsi que 17 sacs de ciment sur les 24 dérobés au cours d’une attaque sur la route. Les militaires ont aussi mis la main sur une certaine quantité de produits stupéfiants, de rhum prohibé et d’ossements humains.

Selon toujours les statistiques, au moins quatre cas d’attaque sur la route ont été déjoués grâce à la célérité d’ interventions des gendarmes.

D’après le chef d’escadron Herilalatiana Andrianarisaona, chef du service communication et des relations publiques auprès du commandement de la gendarmerie, ces résultats sont dus à la multiplication des actions de prévention et de répression. « Les directives et les consignes du Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie et du commandant de la gendarmerie sont formelles : une gendarmerie proche de la population. Ils ont également prôné un changement de cap profond au sein des bérets noirs », a-t-il conclu.

Mparany

 

News Mada1 partages

Secteur aérien : Ethiopian Airlines renforce sa flotte

La compagnie aérienne Ethiopian Airlines renforce sa présence à Madagascar après avoir inauguré son premier vol en mars dernier.  Le Boeing 787 900 de la compagnie  desservira la destination Antananarivo-Addis Abeba à partir de demain, ont avancé les responsables auprès de la compagnie, lundi dernier.

Pour rappel, Ethipian Airlines effectue trois vols directs hebdomadaires entre son hub d’ Addis Abeba-Bole et Antananarivo. La liaison a été assurée jusque- là en Boeing 737-800 NG aménagé bi-classe pour 154 passagers, dont 16 en affaires et 138 en économie.

En outre, la compagnie aérienne apporte également son appui aux actions menées pour la lutte contre la peste, à travers le transport de fourniment, entre autres les médicaments et les produits de première nécessité, depuis Accra en passant par Dubai, sans frais de  transport.

 Comme l’a expliqué le chef de secteur de la compagnie à Madagascar, Michael Bekele, «Ethiopian Airlines a également procédé  à la même action lors du passage du cyclone Enawo dans plusieurs régions de l’île en mars dernier».

Riana R.

Orange Madagascar1 partages

Le CLIC d’Ambondrona Antalaha se dote d’équipements informatiques et d’une connexion internet

La présidente d’Orange Solidarité Madagascar, Josie Randriambeloma, et la Présidente de l’association Trait d’Union France – Madagascar, Véronique de Rohan-Chabot, ont procédé ce 8 novembre à la mise en connexion du centre de lecture d’information et de culture (CLIC) d’Ambondrona Antalaha, dans la région Sava.

La cérémonie a également vu la participation du Chef de la Région Sava, de la Commune urbaine d’Antalaha, du Directeur régional de l’Education nationale, du Chef Cisco, ainsi que de l’association des parents d’élèves. 

Les CyberCLIC s'inscrivent dans les programmes de solidarité numérique engagés par Orange Solidarité Madagascar, dont la contribution a permis l’acquisition de 3 ordinateurs, d’une imprimante et de trois onduleurs. La connexion internet est, par ailleurs, offerte par Orange Madagascar.

Josie Randriambeloma a souligné dans son allocution l'importance de permettre à la population d’accéder à l’information et de leur donner une opportunité de se familiariser avec Internet. Il s’agit là d’engagements qui sont en accord avec le cœur de métier d'Orange Madagascar.

Le déploiement des centres de lecture d’information et de culture est une initiative de l’association « Trait d’union France Madagascar ». L’association se fixe comme objectif d’initier et de développer des projets d’éducation, de lecture, d'information et de culture en synergie avec les actions du gouvernement malgache. 25 CLIC, aussi appelées bibliothèques de brousse, ont été créées par Trait d'union entre 2003 et 2006 dans le cadre d'un partenariat public / privé.

Ces CLIC accueillent, chaque année, 200 000 enfants, adolescents et jeunes adultes qui viennent lire et emprunter des livres, soit environ 1 000 entrées par bibliothèque et par mois. Les adhésions se multiplient et les résultats scolaires s’améliorent dans les villages grâce à la présence de ces CLIC. Plusieurs villages ont créé des classes de secondaire grâce à la présence du CLIC.

Orange Solidarité Madagascar et Trait d’Union France Madagascar sont des partenaires de longue date. Les deux parties ont déjà collaboré pour la mise en place du projet "Education par les livres". Orange Solidarité Madagascar a contribué aux actions de Trait d’Union France Madagascar avec plus de 15.000 euros depuis 2011. Les CLICs d’Ampefy, Amboasary Atsimo,seront connectés prochainement.

Orange Solidarité Madagascar, catalyseur du développement par le numérique

Depuis 2011, plus de 500 infrastructures ont été réalisées dans les 22 régions de Madagascar grâce à Orange Solidarité Madagascar. Plus de 10 milliards d’ariary ont été investis dans les domaines d’intervention des actions de mécénat, plus de 500 infrastructures érigées, plus de 50.000 enfants scolarisés.

En œuvrant pour la lutte contre la fracture numérique, Orange Solidarité Madagascar ambitionne de mettre les technologies au service de la population afin de contribuer au désenclavement éducatif et culturel. L’association apporte ainsi son appui à des projets leviers de développement principalement dans le domaine de l’éducation, de la culture et de la santé, à travers des appuis financiers, des actions de bénévolat ou de dons.

Tia Tanindranaza1 partages

Boriborintany voalohany eto AntananarivoNomen’ny sinoa fitaovam-panadiovana

Tonga teny amin’ny Ambasadin’i Sina eny Nanisana ireo delegasiona avy eo anivon’ny fari-piadidian’ny tanànan’Antananarivo Renivohitra notarihin’ny lefitra voalohan’ny Ben’ny tanànan’Antananarivo

 Ramboasalama Emilien sy ny delegen’ny Boriborintany voalohany Raharivelo Tiana Harilaza omaly talata 7 novambra, mba handray ireo fitaovana nomen’ny Masoivoho sinoa eto Antananarivo. Teny an-toerana ihany koa ny solombavambahoaka voafidy tao amin’ny boriborintany I, Hanitra Razafimanantsoa. Fitaovana ahitana borety 11, angady 60 ary “moto pompe” 1, izay hoenti-manadio sy miatrika ny vanim-potoanan’ny fahavaratra. Anisan’ny manampy betsaka ny tanànan’Antananarivo Renivohitra amin’ny fiatrehana ny fahavaratra sy ny fanafoanana ny valanaretina pesta izy ireto, hoy ny tompon’andraikitra iray avy eo anivon’ny kaominina. Nohamafisiny fa efa hatramin’ny main-tany izy ireo no niomana sy nanao ny asa rehetra izay hiatrehana amin’ny fiavian’ny orana. Tsy mitsahatra ny manentana ny rehetra ny fiadidiana ny tanàna hikajy hatrany ny fahadiovana mba tsy ho very maina ireo ezaka sy asa ataon’ny kaominina. Tanàna iaraha-manana rahateo ity, ary tokony ho tonga ao an-tsain’ny tsirairay ny hoe rehefa tsy mandoto, dia efa naman’ny manadio.

Toky R

 

Tia Tanindranaza1 partages

Antenimieram-pirenena MalagasyNotsidihan’ny vahiny hafa kely

Vahiny hafa kely, raha izay no azo hilazana azy, no nitsidika ny Lapan’ny Antenimieram-pirenena teny Tsimbazaza omaly dia ireo delegasion’ny parlemanta Anglisy notarihan’ny parlemantera avy amin’ny antoko “conservateur” Anglisy,

 

Orange Madagascar1 partages

Michelle Godette s'en va

Au terme de sa mission à Madagascar, suite à son affectation pour un nouveau poste auprès du Bureau Régional Afrique de l’USAID, Michelle Godette, directeur général de l’USAID Madagascar, accompagnée de l’Ambassadeur américain, Robert Yamate, a rendu une visite d’adieu auprès du Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier.

Un bref échange qui a permis à la partie américaine de dresser un bilan  sur les actions entreprises ainsi que les domaines touchés par l’intervention de l’USAID, entre autres la santé publique, l’agriculture, l’environnement, le secteur alimentaire, la gestion des risques et catastrophes, et la gestion du processus des élections. Le directeur de l’USAID de préciser qu’une base de santé communautaire pour la riposte contre la peste a été mise en place, et que ses futures responsabilités lui permettront d’avoir l’opportunité de plaider la cause pour Madagascar, auprès de son organisme employeur.

Le Premier Ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier s’est réjoui d’une telle intention, où il a manifesté ses reconnaissances envers ce directeur général, pour sa contribution significative au développement du pays  et à l’avancement de tous les projets financés par l’USAID.

L’Ambassadeur Robert Yamate promet la continuité du soutien du Gouvernement américain dans la lutte contre la peste, qui sera impulsée par le partenariat entre le ministère de la Santé Publique malgache et l’USAID, et ce en attendant la nomination du successeur du directeur général.

L'express de Madagascar1 partages

ZES – Le projet de loi en plénière aujourd’hui

Les imbroglios autour du projet de loi sur les Zones économiques spéciales (ZES) seront peut-être dénoués ce jour. Le projet de loi passera en séance plénière à l’assemblée nationale pour être délibéré. Des voix contre le passage de ce projet de loi en session parlementaire se sont levées dernièrement, les détails ne rassurant pas assez les questions de sécurisation foncière. D’autres dénoncent la non-légalité de la propriété de l’État malgache de ce concept.Le directeur général de l’Aménagement du territoire (DGAT) auprès du M2PATE, ministère en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement, Gérard Andria­manohisoa ainsi que le directeur des Ressources aux investisseurs auprès de l’EDBM (Economic development board of Madagascar) sont montés sur une chaîne privée pour expliquer de long en large ce projet de loi. « Nous nous devons d’avancer car le pays a besoin d’un nouveau souffle pour rehausser l’économie et le concept de zone franche à grande échelle s’applique partout dans le monde », soutiennent les interlocuteurs.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Technologie – Plusieurs villes branchées au réseau 4G

La technologie 4G est tant attendue par les utilisateurs malgaches. Actuellement, Orange Madagascar poursuit son déploiement dans de nombreuses villes. 

Le raccordement à la technologie 4G des villes malgaches se poursuit. Antananarivo, Toamasina, Mahajanga, Sambava, Antsiranana et Antsirabe figurent actuellement parmi les bénéficiaires de cette technologie du très haut débit d’Orange Madagascar.L’arrivée de la 4G est une excellente nouvelle pour favoriser des usages innovants. C’est également une opportunité unique pour les entreprises malgaches, qu’elles soient petites, moyennes ou grandes, d’être présentes à l’international. Le numérique leur permettra de se positionner sur la carte des entreprises du monde, et ainsi d’avoir une véritable vie internationale. Un véritable atout, notamment, pour le tourisme.Très attendue par les internautes à Madagascar, la 4G constitue la quatrième génération des technologies mobiles. Elle présente une augmentation importante du débit de la connexion par rapport aux technologies 3G et à la 3G+. Avec celle de la 4G, le téléchargement des fichiers se fait en une fraction de seconde, la lecture des fichiers multimédias devient plus facile.Orange Madagascar entend être plus proche encore de sa grande famille, renforcer encore plus la relation de confiance qui s’est établie entre les deux parties, conforter ce lien, et faire part des dernières tendances et de l’évolution aux clients pour que ces derniers puissent adopter les meilleures solutions pour faciliter leur vie à la maison, au travail ou en mobilité, en matière de communication.

Réduire l’utilisation de données en arrière-plan

Désactiver les mises à jour automatiques : emails, Facebook ou Twitter etc.Rendez-vous dans les paramètres et vous accédez alors à la liste des applications consommatrices de forfait Internet. À vous de sélectionner laquelle vous souhaitez restreindre. Les applications se mettront à jour lorsque vous serez à nouveau connecté en WiFi

Comment profiter de la garantie 4G ?

Pour profiter de la 4G d’Orange, je remplis les critères suivants :- J’utilise une puce Orange compatible à la 4G (achetée après 2012). Pour ceux qui ont acheté leur puce avant 2012, rendez-vous aux points de vente Orange pour la remplacer facilement- J’utilise ma puce avec un équipement* pouvant capter le réseau 4G- Je paramètre mon équipement en 4G- Je me situe dans la zone de couverture de la 4G avec mon équipement et ma puce 4G- J’utilise une offre Internet Orange (pour un compte particulier*** ou une entreprise****)

Comment paramétrer mon mobile 4G ? 

Si je remplis les critères pour profiter de la 4G, il ne me reste plus qu’à activer la 4G sur mon équipement. Les paramètres peuvent varier légèrement mais pour la plupart des appareils, il suffit de suivre les étapes suivantes :

Apple : Réglages  Données cellulaires  choisissez « Activer la 4G » ou « Activer la LTE».

Samsung (Android) : Paramètres  Paramètres supplément.  Réseaux mobiles  Mode réseau  choisissez 4G, LTE ou une sélection automatique du réseau.

HTC (Android) : Paramètres  Réseaux mobiles  Mode réseau  choisissez 4G, LTE ou une sélection automatique du réseau.

Sony (Android) : Paramètres  Sans fil et réseaux  Réseaux mobiles  Mode réseau  choisissez 4G, LTE ou une sélection automatique du réseau.

Nokia (Windows Phone) : Paramètres  Réseaux mobiles  Vitesse de connexion maximale  LTE.

Textes : Lova Rafidiarisoa  - Photo : FourniePage réalisée en collaboration avec Orange Madagascar

L'express de Madagascar1 partages

Un ancien prisonnier  arrêté 

Un voleur à la tire a été interpellé en flagrant délit alors qu’il venait de purger une peine de six mois de prison à Antanimora. Avant-hier, il avait dérobé le portable d’un piéton et avait pris ses jambes à son cou, à Ankadivorikely-Ambohimanarina. Des passants l’ont arrêté un peu plus loin et l’ont livré aux policiers de patrouille dans le quartier.

L'express de Madagascar1 partages

Omnisports – Levée de l’interdiction ministérielle

Le ministère de la Jeunesse et des Sports a publié une note, hier, annonçant la levée de l’interdiction générale d’activités sportives.Cette interdiction date du jeudi 5 octobre et elle est donc restée effective durant un mois. Plusieurs événements avaient alors fait l’objet de report durant cette période, entre autres le Rallye Shell Helix, l’Open Interna­tional de tennis et bien d’autres…La note d’hier comprend également un paragraphe exigeant des dispositions spéciales de la part de tous les organisateurs. « Des mesures préventives doivent être prises en concertation avec le ministère de la Santé Publique ou de ses services déconcentrés pour toutes compétitions d’envergure internationale ou nationale », peut-on lire un peu plus bas.

H.L.R.

Midi Madagasikara1 partages

Tranompokonolona Analakely : The Jackson boys rend hommage au roi de la pop

Loin des yeux mais à jamais dans le cœur de ses fans ! Pour rendre hommage au roi de la pop, les Jackson Boys vont donner une représentation à la Tranompokonolona Analakely le 11 novembre. Un évènement à travers lequel les six danseurs composant le groupe, vont reprendre les plus célèbres pas de danse qui ont fait le succès de Michael Jackson. « Nous avons concocté ce projet depuis cinq ans. Pour en arriver là où on est aujourd’hui, nous sommes passés par beaucoup d’obstacles mais n’avons jamais renoncé. Nous avons, au contraire, travaillé d’arrache-pied pour ne commettre aucune erreur et bien sûr, pour que le projet voie le jour. Comme nous le savons tous, Michael Jackson était connu pour son côté perfectionniste, on ne voudrait surtout pas le décevoir et être à la hauteur de sa renommée. Nous avons donc donné le maximum pour reprendre les plus fidèlement possibles les chorégraphies du King ». Pour être de cet évènement inédit avec les Jackson Boys, rendez-vous est pris ce samedi 11 novembre à 14 heures et demie. Avis aux amateurs, et particulièrement aux fans de Michael Jackson !Mahetsaka

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Iavoloha : Ballet d’ambassadeurs

L’ambassadeur SEMme YANG Xiaorong a transmis les félicitations de Xi Jinping à Hery Rajaonarimampianina dont les 59 ans coïncident avec le 45e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar

En plus de la délégation de parlementaires britanniques dont la visite coïncidait avec l’anniversaire du président Hery Rajaonarimampianina qui a reçu pour l’occasion un « Happy Birthday », le hasard du calendrier a voulu également que les 59 ans du locataire d’Iavoloha tombe, jour pour jour, avec le 45e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Chine et Madagascar le 6 novembre 1972. Ceci expliquant sans doute cela, le président malgache a reçu les félicitations et les meilleurs vœux de son homologue chinois Xi Jinping. Et ce, par l’entremise de l’ambassadeur de la République Populaire de Chine à Madagascar, SEMme YANG Xiaorong qui s’est rendue pour l’occasion au Palais d’Iavoloha.

Lettres de créance. Les membres du gouvernement conduits par le Premier ministre Mahafaly Olivier n’ont pas non plus manqué de présenter leurs vœux de santé et de réussite au chef de l’Etat et lui ont assuré de leur volonté d’œuvrer ensemble pour relever le défi du développement. C’était aussi à Iavoloha où il va y avoir dans la matinée de ce jour, un véritable ballet diplomatique avec les présentations des lettres de créance respectives des ambassadeurs du Royaume Uni, de Cuba et du Royaume d’Espagne. En somme,  en comptant celui de la Chine, 4 ambassadeurs auront défilé au palais présidentiel en l’espace de deux jours.

R.O

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Maevatanàna : Voasambotry ny Zandary ny atidoha nitifitran’ny Rakoto Marchal

Jiolahy roa anisan’ny nampitondra faisana sy mampihorohoro tato amin’ny disitrikan’i Maevatanàna no voasambotry ny Zandarimaria, ny Zoma lasa teo. Raha fanazavana voaray avy amin’ny « Chef GAPJ Maevatanàna,» dia ny Atalata 29 Aogositra lasa teo, dia nisy olona telo nitondra basim-borona iray no nanafika tao an-tampo-tanànan’Andriba tao amin’ny tranony i Atoa Rakoto Marchal, ka votifitra no sady naratra mafy. Noho ity fitifirana nahazo azy ity, dia noentina tany amin’ny hopitaly Androva Mahajanga izy. Rehefa avy noesorina ny bala navoa azy dia nitory tao amin’ny Zandary GAPJ Betsiboka. Natao ny velam-pandrika rehetra sy ny fanjonona an’ireto jiolahy ireto, ka tany amin’ny faritra Mahatsinjo izy ireo no voasambotry ny Zandary, ary noraisim-potsiny izy roalahy. Raha fanazavana azo hatrany dia anisan’ny efa nampitondra faisana ny mponina tany Andriba sy Mahatsinjo Ambony, ary anisan’ny mampihorohoro ny manodidina ihany koa. Izay no voalaza fa anisan’ny atidoha nikotrika tamin’ny fanafihana tany an-toerana, ary tratra niaraka tamin’izy ireo koa ny ( moara sy ody bala.) Noho ny fiarahamiasa teo amin’ny fokonolona sy ny fianakavian’ilay voatifitra, ary ny mpitandro ny filaminana no naha sarona an’izy roalahy. Efa natolotra ny fampanoavana ny Alatsinainy 6 Novambra teo, tokony tamin’ny 5 ora hariva  izy ireo. Mbola mitohy kosa ny fikarohana an’ireo dahalo naman’izy roalahy ireo.

Ratantely

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FOP : Bancarisation des fonctionnaires

Dans le cadre de l’asssainissement de la Fonction publique, le secrétaire général du ministère du Travail et des Lois Sociales, Randriamanantena Alson Christophe estime  que l’une des méthodes pour lutter contre les fonctionnaires fantômes serait la bancarisation de ces derniers. Toujours est-il que le taux de bancarisation des agents de l’Etat n’atteint actuellement que 10%. Le ministère se fixe ainsi comme objectif  de bancariser plus de la moitié des fonctionnaires. Faut-il rappeler qu’une politique de réforme de la Fonction publique a été élaborée, il y a 10 mais son apllication laisse à désirer.

Recueillis par Dominique R.

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« Rock with you » : La sexualité des jeunes en comédie musicale

Ony Somoy Andriamarofara de Ny Ivo, un des organisateurs de « Rock with you ».

Quand « Katsinja », association néé d’une rencontre entre professionnels travaillant dans divers domaines d’activités croise le chemin de « Ny Ivo », une boîte d’assistance, ils donnent naissance à « Rock with you ». Une comédie musicale qui sera jouée sur la scène du CCI Ivato le 16 décembre prochain.

« Rock with you », un titre qui, effectivement, rock ! L’histoire ne l’est pas moins. Elle est celle d’une jeune femme : Margo. Une éternelle romantique qui s’attend à ce que le prince charmant vienne lui déclarer son amour et l’épouse en lui promettant une fin à la « Cendrillon ». Réservée ? Oui, Margo l’est. Des principes ? Elle en a. Elle ne veut pas se donner à n’importe qui. Elle se réserve pour son futur époux. Mais le temps passe et l’homme idéal n’a toujours pas sonné à sa porte. La jeune femme décide donc de bousculer les choses. Si l’homme idéal ne vient pas à Margo, Margo viendra à lui. Elle assiste à une soirée et rencontre Ben J et tombe tout de suite amoureuse de l’artiste. Un sentiment qui n’est pas tout à fait réciproque. Si Margo pense à une relation sérieuse, l’homme en question est plutôt libertin et pas du tout le genre romantique. Il voit la sexualité comme une expérience, et n’éprouve qu’une attirance physique pour Margo. Après quelques échanges de regards et de paroles,  Ben J. propose sans détour une relation sexuelle. Doit-elle renoncer à ses principes et son rêve d’amour et de mariage pour partager avec cet homme, dont elle est amoureuse, cette « expérience »? Voilà en quelques mots « Rock with you ». Une comédie musicale très actuelle qui aborde le dilemme de plusieurs  femmes et  hommes d’aujourd’hui face à la « liberté sexuelle ».

L’amour et la sexualité autrement. Ony Somoy Andriamarofara Ny Ivo d’expliquer le choix du thème « Nous avons choisi justement  ce sujet pour ce premier spectacle, car nous constatons que la révolution sexuelle a plus entrainé de problèmes personnels et sociaux que de liberté, d’amour et de bonheur. Dans ce spectacle, nous allons parler d’amour et de sexualité avec simplicité, beauté et passion, mais surtout donner de la valeur à l’amour et une bonne éthique à la sexualité ». « Rock with you » va vous transporter  pendant environ une heure et demie (1h30) dans l’univers de l’amour, de la sensualité, dans l’art de la danse ainsi que de la bonne musique, avec des chorégraphes, danseurs et interprètes sélectionnés pour leur savoir- faire, leur sens artistiques mais surtout pour leurs capacités à transmettre les émotions pour que le public puisse vivre l’histoire.Mahetsaka

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Agents communautaires d’Atsimo-Andrefana : Grogne contre les indemnités de 3 000 ariary

Les agents communautaires réclament au moins 10 000 Ar. d’indemnités par jour et par personne pour les actions de sensibilisation sanitaire.

Le travail « non décent » touche également les agents communautaires du centre de santé de base de niveau II de Betania-Toliara. Ce qui a provoqué leur mécontentement.

La lutte contre la malnutrition piétine dans la région Atsimo-Andrefana. La cause, un personnel de santé, notamment les agents communautaires, peu satisfait de ses conditions de travail. En effet, ils ne recevraient que « 3 000 ariary d’indemnité par jours durant cinq jour d’activités de sensibilisation et d’animation dans le cadre de la lutte contre la malnutrition ». Ce qui est peu par rapport à la cherté de la vie », a fait comprendre un agent communautaire du centre de santé de niveau II (CSB II) Betania Toliara I. Ce dernier d’ajouter que « les indemnités ne sont pas conformes aux travaux effectués par les agents de communautaires lors des activités en question ». Il convient de noter que les tâches des agents communautaires consistent à sensibiliser, à informer et à conscientiser la population dans la lutte contre la malnutrition ainsi que d’autres luttes pour une meilleure santé publique dans les communautés locales. Les agents communautaires de la région Atsimo-Andrefana estiment donc que les 3 000 ariary ne sont pas suffisants et que les responsables étatiques devraient prendre les mesures adéquates pour régler la situation.

Attentes. Les agents communautaires auprès du centre de santé de base niveau II Betania-Toliara I sont dans l’impasse. En effet, des actions de revendication auraient déjà été effectuées auprès des responsables du ministère de la Santé publique. « Nous avons à maintes reprises demandé à ce que les responsables du ministère de tutelle prennent leur responsabilité et résolvent la situation mais en vain », a lancé un agent communautaire qui a préféré taire son nom. Un autre de ses collègues d’affirmer que « les agents communautaires n’ont eu jusqu’ici que des promesses de la part des responsables ministériels concernés ». La situation actuelle a des conséquences considérables sur la qualité de service de la santé publique de la région. Le personnel concerné n’est, en effet, plus motivé à bien faire son travail. Ce qui a provoqué des régressions quant aux actions menées pour lutter contre la malnutrition.

José Belalahy

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Une vitrine de la réussite du partenariat public-privé

Avec la construction d’une nouvelle centrale thermique à Ambohimanambola, les problèmes d’alimentation de la capitale en électricité devraient être résolus. Les 60 mégawatts qui vont être produits vont couvrir une grande partie des besoins des consommateurs de la capitale. Cela a été possible grâce à un partenariat entre la société turque ASAF POWER  et la Jirama, la première en assure le financement  et la construction, et la seconde devant fournir le carburant nécessaire au fonctionnement de la centrale. Son inauguration a été l’occasion pour le régime de le mettre à son crédit et de montrer qu’il ne baisse pas les bras, n’en déplaise à ses détracteurs.

Une vitrine de la réussite du partenariat public-privé

C’est tout le régime qui était présent lors de cette inauguration de cette nouvelle centrale thermique d’Ambohimanambola. Le président de la République, son épouse, le Premier ministre Olivier Mahafaly et de nombreuses personnalités ont ainsi tenu à manifester l’importance de cette unité qui devrait mettre fin aux problèmes de fourniture d’énergie de la capitale. Dans l’absolu, en effet, toutes les difficultés  rencontrées par la Jirama semblent résolues, mais les problèmes structurels de la société nationale d’électricité subsistent. La réorganisation de cette dernière et la nécessité d’une gestion rationnelle restent une priorité pour pouvoir redresser une situation catastrophique. Le directeur général de la société a clairement pointé du doigt les mauvais payeurs et les  voleurs d’électricité qui  sont à l’origine de cette mauvaise  santé financière de la société. Aujourd’hui, cette nouvelle centrale thermique est une vitrine de la réussite d’un partenariat public-privé entre une entreprise  turque et une société d’Etat malgache et  le pouvoir peut se décharger du poids de l’aide  financière qu’il devait apporter à la Jirama.

Patrice RABE

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LE LEMUR TROPHY Contraint de modifier le parcours 300 km de plus en une journée

Etape 2 - Village AMBOLA– commune EFOTSE - Le 4 Novembre.
La journée du 4 novembre pour ce premier jour a été une vraie galère.
La veille de partir on nous annonce que le Bac de St Augustin est en panne et qu’il ne sera pas réparé. Bilan un départ 5h du matin, un grand contour pour traverser la rivière ONILAHY et déjà 130 km pour rejoindre BOTIOKY étape sur la nationale 10 que l’on quittera après 20Km pour prendre plein ouest « tout droit la mer ». Nous rejoindrons, après 20 km plein sud le Domaine d’AMBOLA proche de la réserve de TSIMANAMPETSOTSA, parc ornithologique réputé et visité.
Après BOTIOKY sur les premières pistes les ennuis commencent, la chaleur, le sable mou mettent les véhicules à rude épreuve. Les pannes mais surtout un accident. Le chauffeur d’un véhicule, engagé dans le trophée HISUN supporté par OCEAN TRADE, aveuglé par le soleil couchant et la poussière du précédent n’a pas vu un arbre suffisamment fou pour se développer au ras de la route, quoique jeune, mais suffisant robuste pour stopper violemment le véhicule. Bilan triangle, circuit de freinage, jante… Le tout arraché. Les mécaniciens LEMUR TROPHY, dont le talent n’est plus à vendre, ont adapté à l’avant une roue arrière pour continuer le parcours.
C’est à 22h30 que les derniers sont arrivés au merveilleux domaine d’Ambola pour diner et dormir.
300 km (au lieu de 120 km) au total pour 16h de route dont 3h de nuit de route a été nécessaire pour les derniers (groupe accident). Ce bac en panne a été le détonateur d’un effet papillon aux grandes conséquences. C’est ça aussi le LEMUR TROPHY
Le domaine d’Ambola a été racheté en nom propre par les membres du conseil d’administration de l’association ABC DOMINO pour, au départ, loger le personnel et les partenaires. C’est maintenant devenu un hôtel de qualité situé sur une dune avec un panorama sur la lagune exceptionnelle. L’objectif final de ses propriétaires est d’en faire une école hôtelière.
ABC DOMINO, association Française à l’initiative du groupe EUROPEAN HOMES créé par Yves Cohen dans la promotion immobilière avec l’appui d’un fond de dotation MERCI avec d’autres entreprises privées. L’objectif est de construire des écoles. La première, il y a 13 ans sur AMBOLA et depuis 5 écoles primaires 1 collège 1 lycée. 70 professeurs, 2800 élèves avec un objectif de 3000 pour 2018.
Sous le contrôle pédagogique du ministère de l’éducation. 250 000 € annuel de frais de fonctionnement hors frais de constructions.
Un bel endroit où il faut revenir.
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Jean Félicien Ratefy. Messe à l’EKAR Antanimena. Les photos

Le journaliste Jean Félicien Ratefy était un monument dans l’Histoire du journalisme radiophonique et de l'enseignement de la musique classique à Madagascar. Il méritait amplement un reportage personnel de ma part.

En attendant les deux vidéos qui prennent un énorme retard dans leur mise en ligne sur youtube, à cause de la pluie qui dérègle la connexion, voici des photos que j'ai pris lors de la messe pour le repos de son âme, à l’ECAR Saint François Xavier d'Antanimena. Elles sont toutes libres de droit.

Jeannot Ramambazafy

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MARIAZIN’I D-LAIN : Tsy mitsahatra ny ady hevitra mafana amin’ny tambajotra sosialy

Anisan’ireo mpanakanto tanora nitondra ambony ny voninahitr’i Madagasikara teo amin’ny sehatry ny hira i D-Lain.

Tovolahy izy io, ary fantatra tamin’ny faran’ny herinandro teo fa nanambady lehilahy teratany vahiny. Tsy vao izao no nisy lehilahy miaraka amin’ny lehilahy na vehivavy miaraka amin’ny vehivavy eto Madagasikara. Efa maro ny nahita an’i Zatia Rocher izay lehilahy nivadika vehivavy mihitsy. Betsaka ihany koa ny sarim-bavy na lehilahy manambady lehilahy sy vehivavy manambady vehivavy eny amin’ny fiarahamonina.

Fa mbola tsy nisy kosa fipoahana fankahalana sy fanenjehana tahaka izao. Mety antony maro no mahatonga izany, eo aloha ny lazain’ny sasany maha-kristianina azy, ny lazaina fa lalànan’ny natiora, nefa eo koa ny maha olo-malaza azy ka atahoran’ny sasany horaisin’ny ankizy ho ohatra. Na izany aza dia manana fahalalahana hanao ny fiainany sy ny safidiny ny olona iray rehefa tsy manitsakitsaka ny zo sy ny fahafahan’ny hafa.

Zo fototra omen’ny lalàmpanorenana sy ny zon’olombelona azy izany. Tsiahivina fa taona vitsivitsy teto Mahajanga dia nisy nahavita namono nahafaty sarim-bavy iray taorian’ny fifamaliana. Matetika mantsy dia hadrohadroin’ny olona eny amin’ny fiarahamonina izy ireo ka misy tsy mahazaka ary miafara amin’ny fifamaliana. Tamin’izay anefa dia niafara tamin’ny fandatsahana aina izay tena fandikana ny didin’Andriamanitra no tsy ao anatin’ny lal0nan’ny natiora ary vao mainka ohatra ratsy ho an’ny tanora. Ny fahaizana miara-monina sy miara-miaina na tsy mitovy aza no zava-dehibe indrindra miaraka amin’ny fifanajana ho an’ny fiarahamonina mirindra.

Ny sisa anjaran’ny ray aman-dreny ny manabe ny zanany amin’ny hevitra sy foto-kevitra ijoroany.

Vanessa

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FANDRODANANA TRANO AO SAMBAVA : Karohina ireo olona dimy tompon’antoka tamin’ny fivarotana tany

Trano an-jatony maro no noravana tany an-toerana, ny alatsinainy teo, tao Moratsiazo Antaimby kaominin’i Sambava.

Nitsahatra izany, omaly raha ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana. Efa tsy ao an-toerana ireo dimy lahy voalaza fa nivarotra ity tany efa misy mponina nanajary tao anatin’ny taona maro ity ka karohina izy ireo ankehitriny. Ireo enimpolo lahy nandray anjara tamin’ny fandrodanana kosa arovan’ny zandary ary tsy misy mahazo mandehandeha sao hiharan’ny hatezeram-bahoaka, raha ny fampitam-baovao voaray ihany.

Tena mafy noho ny fiatrehana ny fandalovan’ny rivo-doza ny manjo ireto vahoaka an-jatony tsy manan-kialofana any Sambava ireto araka ny fitarainan’izy ireo. Raha ny vaovao voaray avy any an-toerana dia tsy mbola fantatra ny toerana asiana ireo fianakaviana tsy manan-kialofana ireo ankehitriny. Raha tsiahivina dia trano an-jatony maro no notrongisina tamin’ny bulldozer, tamin’ny alatsinainy, tao Moratsiazo Antaimby Sambava.

Voatery namoaka entana avokoa ny olona izay nipetraka tamin’ity tany voalaza fa ho an’ny mpandraharaha iray ao an-toerana ity. Voalaza fa efa ela io ady tany io saingy izao vao nivoaka ny didy ary omaly maraina tokony ho tamin’ny 5 ora teo no tonga tampoka teny an-toerana ny vaditany sy mpitandro filaminana maro nandrava ny trano izay niorina teo amin’io tany midadasika io.

Nanome fotoana ireo vahoaka ireto iraka ireto hamoaka ny entana tao anatin’ny trano rehetra mialoha ny fandravana. Renim-pianakaviana telo no nentim-po loatra nanoloana izao tranga fanararaotana izao, ka torana rehefa nahita ny tranga nahazo azy ireo, raha ny fampitam-baovao voaray.

Nisy ihany koa ny naratra ny tafo fanitso nandritra ny fitaterana entana. Tsy nisy azon’ireo vahoaka natao noho ny fisian’ny mpitandro filaminana teny an-toerana afa-tsy ny fitaterana ny fananan’izy ireo. Voalaza fa vita amin’ny hazo, fanitso ary vato ireo trano niorina teo. Vatan-dehilahy dimampolo mahery eo nanatanteraka ny asa fandravana teny an-toerana.

Mponina teo an-toerana ny sasany tamin’ireo mpandrava trano

Nisy tamin’ireo olona nokaramaina nandrava ny trano dia tompon-tanana ka tsy sahy nandray anjara tamin’izany noho ny tahotra satria manahy ny herisetra mety hahazo ireto farany, araka ny vaovao voaray ihany. Nidina teny an-toerana ihany koa ny ben’ny tanàna voafidy tao Sambava ary rehefa nanontanian’ireo mpanao gazety namana any an-toerana ity farany dia nanamafy fa tsy misy zavatra azony natao manoloana ny zava-misy.

Ny nahatongavany teny an-toerana dia manohana ireo vahoaka rava trano sy hahafantaran’izy ireo fa miray alahelo amin’ireo vahoaka ny tenany. Roapolo taona eo ho eo no voalaza fa efa nisy tompony ny tany ary mpandraharaha iray izany saingy nisy olon-kafa nivarotra tsikelikely ny tany nandritra ny taona maro izay.

Nilaza ireo olona nanangana trano ao amin’ity tokotany ity fa voafitaka, nividy izy ireo ary nanamafy ny mpivarotra tamin’izany fotoana fa ara-dalàna ny taratasy rehetra momba ilay tany. Lafo ny nividiana ny tany ka 4 tapitrisa ariary ny farany mora indrindra ary 20 tapitrisa ariary ny farany lafo nivarotana ny tany. Voalaza kosa fa misy mpanao politika sy fikambanana nivarotra ny tany ary dimy lahy eo ireo voatonontonona amin’ity raharaha fampijaliana vahoaka ity.

Ranomaso sy kiakiaka tsy nifandrenesana teny an-toerana nandritra ny fotoana fandrodanana. Ao ny malahelo fa very vola ka miala maina sady mbola rava ny trano nandaniana vola be. Tsy ao Sambava ihany no isehoan’ny tranga fanararaotana toy izao fa menarana ny Nosy mihitsy ary ny mpanam-bola ihany no mivoaka mpandresy fa ny madinika dia miala maina hatrany.

Tranga tsy fahitan’ny mponina any an-toerana ny zava-nisy satria dia fianakaviana maro no lasa tsy manan-kialofana tao anatin’ny ora vitsy.

Pounie

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ORINASA JIRAMA ANTSIRANANA : Tsy mitsitsy amin’ireo faktiora misy trosa an-taonany maro

Mitety tokantrano izay mbola ananany trosa ity orinasa ity ary miafara amin’ny fanapahana herinaratra izany. Tsy vitsy ireo mpanjifa no ananan’ny Jirama trosa izay mbola tsy voaloa nandritra ny taona maro. Vola an-tapitrisany maro araka izany no faktiora mbola tsy voaloa eo anivon’ny Jirama. Araka ny fantatra dia amin’ireny trano fonenana hofaina ireny no tena ahitana olana mahafeno trosa tahaka izao. Marihina fa na dia hentitra aza ny avy amin’ny Jirama dia misy fandeferana ihany amin’ny fomba fandoavan’ireo mpanjifa ny trosa.

Azon’izy ireo aloa tsikelikely izany. Ankoatra ny fitakiana ireo trosa amin’ny mpanjifa ireo dia efa misy ihany koa ny fanaraha-maso atao amin’ireny kaontera mampiahiahy ireny. Fanatsarana ny mba hampandeha tsara ny asa eo anivon’ny Jirama izao fandraisana andraikitra izao. Fa ny mpanjifa tandrify indray no sahy milaza fa hentitra no sady tsy mitsitsy ny avy amin’ny orinasa Jirama. Azo ambara fa tafiditra ao anatin’ny famahana ny olana misy eo anivon’ity orinasa ity ny fandraisana andraikitra amin’ny fitakiana ireo faktiora manana trosa an-taonany maro ireo sy ny fanaraha-maso ireo kaontera mampiahiahy ka mampihena ny lany amin’ny mpampiasa azy nefa mampitombo trosa ho an’ny Jirama.

Ahiana araka izany ny fisian’ny firaisana tsikombakomba eo amin’ny mpampiasa kaontera sy ny mpiasan’ny Jirama raha ny halatra kaontera no asian-teny.

Mpanjono

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FAHATAPAHAN-JIRO LAVARENY AO TOAMASINA : Mitaraina ireo orinasan-tserasera

Maro ireo simba fitaovana indrindra fa ny "émetteur", izay fitaovana fototra manaparitaka sary sy feo tonga any an-tokantrano.

May hatramin’ny solosainan’ny radio iray ao Toamasina vokatry ny fahatapahan-jiro hatrany. Vokany, very avokoa ireo tahirin’asa rehetra tao anatiny. Tsy ny orinasan-tserasera ihany no mizaka ny vokatry ny fahatapahan-jiro tsy misy fiafarany ao Toamasina fa tena lasa zezika nampirongatra ny tsy fandriam-pahalemana. Ny alin’ny alakamisy 2 novambra, teo anelanelan’i Mangarivotra sy ny tranon-jiro Ankirihiry, dia fiara 8 no vaky fitaratra nisy nitoraka. Vehivavy telo no voaendaka, môtô roa no voaroba. Nandritra ny fahatapahan-jiro naharitra avokoa izany rehetra izany.

Etsy ankilany, manoloana ireo rehetra ireo dia tsy andrenesam-peo mba mitondra fanazavana ara-teknika amin’ny fidangan’ny faktioran’ny herinaratra mihitsy ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Jirama.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

MAHAJANGA VOALOHANY : Mahavita miahy tena, hamboatra ireo lalana ao amin’ny fokontany

Ny zoma teo tokoa no vita io hady fototra voalohany io, izay nanaovana lanonana makotroka tetsy aminy Maki-loc Mahabibo kely. Ireo nifandimby nandray fitenenana dia samy nitoraka voninkazo an’ity ben’ny tanàna ity avokoa tamin’izao finiavanany izao hanamboatra ireo lalana maromaro eto ambonivohitra.

Vola madiodio avy ao aminy kitapom-bolan’ny Kaominina io vola mitentina 178 000 000 ariary hamitàna ity lalana mirefy 300 metatra mifanipaka ity, izany hoe 600 metatra no totalin-drefin’ny lalana hamboarina midina ny Maki-loc mihazo ny fokontany Ambalavola iny. Tsy hadino anefa, hoy ny ben’ny tanàna fa nanome tanana tamin’ireo tohana maro ny amin’ny fampandrosoana ny tanànan’i Mahajanga koa ny GesCod, izay IrCod teo aloha, ka izay no nahatonga ity ben’ny tanàna ity nanome mari-pankasitrahana an’izy ireo nandritra iny lanonana natao iny. Roa volana no kendrena hamitana ny asa fanamboaran-dalana ataon’ny Kaominina ity ary avy eo dia hiitatra amin’ireo Fokontany hafa izay hita fa tena mila izany ihany koa ny asa, hoy hatrany i Mokhtar Shalim ben’ny tanàna eto Mahajanga voalohany.

Samy nirary soa ho an’ity farany moa sivily sy miaramila rehetra nifanotrona tamin’izao fametrahana vatofototra natao, ny zoma 03 novambra teo, izao hahaleo hahalasana amin’ny fitantanana ny Kaominina izay andraikitra iantsorohany.

INVMGA

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Tennis-U14 Maurice : Randy Rakotoarilala dans le dernier carré

L’étape 2 du tournoi ITF-Cat U14 de Maurice est tout autre pour le camp malgache, contrairement à la première entame. Seules, trois raquettes poursuivent l’aventure chez les filles,

en l’occurrence Randy Rakotoarilala en simple et la paire Kaliana Robinson Andrianafetra-Safidisoa Nomenjanahary en double. Chez les garçons, ils continuent à prendre une veste.

Ainsi, seule la paire  Kaliana Robinson Andrianafetra-Safidisoa Nomenjanahary a sauvé les meubles.

Elle a dominé le tandem namibien Apollus Hendrina et Elze Stears en 1/8e de finale sur le score de deux sets à zéro et file en quarts. A noter que lors de la première étape, Madagascar a qualifié deux paires en finale et remporté le titre.

En simple dans la catégorie féminine, Randy Rakotoarilala a été la seule à se hisser dans le dernier carré sur les quatre raquettes engagées, en battant sa compatriote dans un duel malgacho-malgache par deux sets à rien. Ni Miotisoa Rasendra ni Safidisoa Nomenjanahary n’ont été capables de suivre le pas de leur coéquipière. Mais plus amère a été la défaite de la seconde qui a lâché au tie-break du troisième set face à la Sud-Africaine, Lyne Greyling, qui l’emporte par deux sets à un (6-4, 1-6, 11-9).

Rattrapage

Le séjour de la délégation malgache à Mauricien n’a pas été fructueux pour les joueurs nationaux. Autant dire qu’ils n’ont pas fait le poids devant leurs adversaires, notamment en double.  Ils sont tous sortis en 1/8e de finale, à l’exception du duo Johny Rovanantenaina et Sampras Rakotondrainibe.

Ce dernier est également encore en lice en simple et jouera les quarts de finale demain après son succès lors de la journée inaugurale.

Naisa

Programme des demi-finales filles :

Tyrah Cook (Afrique du Sud)-Lyne Greyling (Afrique du Sud)

Randy Rakotoarilala (Madagascar)-Kagiso Ledwaba (Afrique du Sud)

Résultats des 1/8e de

finale des doubles :

Garçons :

Barnard Joshua et Daniel Rousseau (Namibie)-Mahefa Rakotomalala et Finoana Rakotomalala : 2/6, 7/5, 12/10

Mathis Ratahina (Madagascar) et Kenrick Lam Ai Yam (Maurice) perdent contre Denzel Seetso (Botswana) et Jake Lam Hau Ching (Maurice)

Filles :

Chiara Li Yaw Hay (Maurice)-Mialy Rabearisoa et Fitia Rakotondramboa : 6/4 2/6 10/7

Roger Marie et Carla Tanguy (Reunion)-Miarana Andrianafetra et Randy Rakotoarilala : 6/4 6/3

Kaliana Robinson Andrianafetra et Safidisoa Nomenjanahary-Apollus Hendrina et Elze Stears (Namibie) : 6/2 6/2

 

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Tsipy kanetibe – «Mondial 2017» : voahosotra ho tompondaka eran-tany ny Malagasy

 Nanakoako eran-tany indray ny anaran’i Madagasikara, omaly talata. Lasan’i Madagasikara indray mantsy ny anarana maha tompondaka eran-tany, ho an’ny sokajy “junior”, taranja tsipy kanetibe.

 

2003 – 2017. 14 taona aty aoriana, niverina, eo am-pelatanan’ny Malagasy indray ny ho tompondaka eran-tany, taranja tsipy kanetibe, sokajy “junior”. Norombahin’Andriamanda Fitahiana, Fanjamanovo Fifaliana Tendry Fitia sy Rakotondrainibe Daniel ary Ravohitrarivo Miandritiana Anjarasoa, izany.

Fihaonana, notontosaina, omaly talata, tao amin’ny kianja Kaihua, Shina. Resin-dry zalahy, teo amin’ny famaranana, tamin’ny isa, 13 no ho 9, ny ekipan’i Frantsa 1, nisy an’i Théo Ballière, Maxime Charrier, Jeremy Gelin, Adrien Delahaye. Tsy nahatohitra ny ekipa Malagasy ireo mpifanandrina taminy satria tsy nisy nokianina ny lalao nasehon’ny katitakely Malagasy, tamin’ity. Nirafitra tsara ny taktika, nomen’i Dolys, mpanazatra. Ny ekipan’i Belzika, no resin’ny Malagasy, teo amin’ny manasa-dalana, izay lavony tamin’ny isa, 13 no ho 5. Tamin’ny isa 13 no ho 3, nisarahan’i Madagasikara, tamin’i Soeda, teo amin’ny ampahefa-dalana.

Tsy voatazona ny “tir de precision

Votsotra teo amin’i Madagasikara kosa ny maha-tompondaka eran-tany, eo amin’ny «tir de précision», izay azon-dRatianarison Judichael,  tamin’ny taona 2015. Tsy nivoaka sokajy mantsy i Daniel, teo amin’io fifaninanana io. Niatrika ny lalao sakana, hiakarana eo amin’ny ampahefa-dalana, ny tovolahy saingy resin’ilay Alzerianina, Zerrouk Hmida. Voahosotra ho tompondaka eran-tany, teo amin’io fifaninanana mitifitra io, ilay frantsay, Ballière Théo izay nandresy  ilay Maraokanina, Boulassal Hicham. Nisaraka, tamin’ny isa, 46 no ho 40, izy mirahalahy, tamin’izany.

Anisan’ny mpanazatra, manana ny zava-bita tsara indrindra eto Madagasikara, amin’izao fotoana izao, i Dollys. Nahazo tompondaka eran-tany roa teo amin’ny sokajy  “sénior” sy “junior”, lehilahy ary tompondakan’i Afrika, izy hatreto.

Andrasana indray ny sokajy vehivavy, izay hiditra an-tsehatra manomboka amin’ity alarobia, ity.

Torcelin

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Mpanao politika maromaro : « Ilaina ny fanajana lalàna… »

 Nitohy, omaly tetsy Antaninarenina  ny fihaonana eo amin’ireo mpanao politika sy fiarahamonim-pirenena, niresahana  ny hiatrehana  ny fifidianana.  Nitovian’izy ireo  hevitra ny teboka maromaro. « Ilaina ny fanajàna ny lalàna fototra , toy ny lalàmpanorenana ka tafiditra ao anatin’izany ny fanarahana ny fe-potoan’piasan’ny mpitondra ho dimy taona. Voafidy ny filoham-pirenena mialoha ny 25 desambra 2018 », hoy ny fanambarana. Eo koa  ny fitakin’izy ireo ny tsy maintsy handanian’ny Antenimiera  roa  tonta amin’izao fotoam- pivoriana izao, ny lalàm-pifidianana.

Tsy hijanona eo  ny fiaraha-miasan’ireto andiana mpanao  politika ireto fa  hitohy. Hiverina  hifampidinika  indray ny alakamisy izao izy ireo ka  hiaraka hamolavola ny lalàm-pifidianana. Tsiahivina fa efa nanome fe-potoana ny fitondrana  ny alakamisy  izao ny sasany amin’ireo mpanao  politika sy fiarahamonim-pirenena ireo mba hamoahana ny volavolan-dalàm-pifidianana. Haka  fepetra  izy ireo  raha tsy  tanteraka  izany.

Synèse  R. 

 

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Activités sportives : levée de l’interdiction

La course contre la montre commence pour les fédérations sportives ! Le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) a finalement levé l’interdiction générale relative à la tenue des activités sportives qui a frappé les fédérations via la circulaire datée du 7 novembre dernier.

Il ne reste plus que deux mois, à chaque discipline, pour finir les activités au programme de l’année  dont les championnats nationaux et les compétitions internationales. On note à titre d’exemple le rallye international de Madagascar (Rim).

Quant aux fédérations sportives qui ont sauté le pas, elles se frottent les mains en apprenant cette nouvelle. Cette levée d’interdiction tombe à pic dans la mesure où certaines d’entre elles ont déjà prévu des compétitions cette semaine.

Pour autant, le MJS recommande aux fédérations de prendre des mesures préventives en concertation avec le ministère de la Santé ou des services déconcentrés pour les compétitions d’envergure internationale et nationale favorisant les contacts entre personnes…

Naisa

 

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Mozika jazz : 30 taona ny Full Vao Band

Tarika anisan’ny tsy azo dinganina eo amin’ny tantaran’ny mozika jazz eto Madagasikara ny Full Vao Band. Tsy holalovam-potsiny io vanim-potoana io fa hisy ny fiakarana an-tsehatra.

Anisan’ireo taninketsa nitsimohana sy namolavola talenta maro ny Full Vao Band. 30 taona aty aoriana, mbola tazana ao anatin’izany tarika manana ny maha izy azy eo amin’ny tontolon’ny mozika jazz izany i Henry, mpitendry gitara beso, sy i Pépé, mpitsoka saksofona. « Izahay roa lahy no anisan’ny zokiny ao amin’ny tarika fa ny ankoatra izay, saika tanora mpandimby avokoa », hoy i Henry. Fantatra fa ny fitambaran’ireo zoky sy zandry ireo no hanatanteraka ilay fampisehoana etsy amin’ny CGM Analakely, ny 18 novambra izao, manomboka amin’ny 4 ora tolakandro.

« « Jazz gasy moderne », isongadinan’ny sanganasanay somary hifangaro amin’ny « standard » no hoentin’ny Full Vao Band eny an-tsehatra amin’io fotoana io », hoy hatrany i Henry. Nambarany fa hihazo ny taona 1980 sy ny taona 1990 ireo « standard » ireo. Na izany aza, hisy hatrany ny maoderina.

Anisan’ny hampiavaka ity seho ity ny fisiana vehivavy izay sady hihira no hitendry gitara ihany koa. Tranga tsy fahita firy loatra eo amin’ny tontolon’ny mozika jazz.

HaRy Razafindrakoto

(Tahirin-tsary)

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Tontosa ny tany Frantsa… : hizara voan-dalana ny Iraimbilanja

Tontosa ny faran’ny herinandro teo ny seho farany, nataon’ny tarika Iraimbilanja, nandritra ny fitetezana an’i Frantsa. Toa ireo faritra rehetra efa nandalovan’ny tarika, tsara fandray ary anisan’ny nafana indrindra koa ny seho tao Toulouse, ny alahady teo, araka ny nampitain’ireo tany an-toerana. « Vita soamantsara ny fiodinana teto Frantsa ary nahafinaritra avokoa ny seho rehetra notontosaina. Mankasitraka azy enina mirahalahy”, hoy nambaran’ny mpikarakara avy ao amin’ny Ilomboaary Vision.Anisan’ny nahafaly ireo mpankafy tany Frantsa ny nandraisan-dRagerd anjara tamin’iny fihodinana iny. Mpikambana tao amin’ny tarika hatramin’izay, saingy nanorim-ponenana tany ivelany izy, ka tafaraka indray tamin-dry zalahy Iraimbilanja. Na teo koa aza ny sakana tam-boalohany, afaka namonjy ny tarika ka nanohy ny andiam-pampisehoana ihany koa i Papay.Hizara izay voan-dalana nentiny avy any kosa ry zalahy ny alin’ny zoma izao, etsy amin’ny Trass Tsiadana. Afaka manakaiky kokoa ny Iraimbilanja indray ny mpankafy, mandra-piandry ny seho goavana, izay efa heno siosio fa hisy atsy ho atsy.

Zo ny Aina

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Chronique : à chacun ses 3P

Peste, Pauvreté, Populisme. Pitié Pour le Pays ! N’en jetez plus, le peuple en étouffe. On peut penser qu’autant il n’est de formule maléfique, qu’autant il n’existe de slogan magique. En présence d’un acharnement du sort lorsque se conjuguent en même temps, Misère et Malheurs du Monde on est bien obligé de se défendre de reposer le destin sur de pareilles sornettes et de reconnaitre que ni plus ni moins que l’accumulation des P celle des M ne saurait d’elle seule sortir de la Mouise, du Marasme ou de tout autre M…

La lutte entreprise contre ces fléaux entend en dénominateur commun les règles de la guerre : méthode, effort, discipline…mais ne dispense pas d’adopter des remèdes particuliers pour éradiquer chacun des maux. Ainsi il ne suffit pas d’attendre que décèdent les pesteux pour que disparaisse la maladie, pas plus qu’en l’absence de traitement de cheval contre la pauvreté, l’abandon des pauvres à leur sort, comme actuellement, ne promet la solution finale d’une disparition de la pauvreté avec l’expiration du dernier vivant d’entre les pauvres. Derrière un miséreux se cache un autre malheureux. Même mort un pesteux reste pestiféré.

Jusqu’à ce jour, la population ignore comment va disparaitre la peste, les gens s’éparpillent à imaginer la manière pour la faire fondre dans l’air, mais peinent à percer le secret du mystère : comment réussir l’opération alors que c’est à travers l’air que chacun respire que se propage la maladie.

Sur cette question précise la population attend des pouvoirs publics la réponse que leur souffleraient les professionnels de la santé. Le manquement à ce devoir de communication explique les manquements aux règles adoptées, manifestement les auteurs des infractions ne se sont pas pénétrés du bien fondé de ces règles. On ne peut pas dire pourtant que les gouvernants répugnent à communiquer, au contraire s’ils le pouvaient ils s’en assureraient même le monopole, comme ils le font de l’usage des médias publics. C’est justement là que le bât blesse : autant ils s’acharnent à vouloir communiquer, autant ils craignent une forte médiatisation des informations. La réalité que vit le peuple, a des faces cachées qu’il ne fait pas bon d’être révélées : ils y veillent.

Léo Raz

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tetika mifanipaka

Rehefa nitarazoka tsy fidiny ny fotoana tsy nianarana, omaly no karazan’ny fisantarana ny taom-pianarana 2017-2018. Mbola mety hikatona iray andro indray anefa ny toerana fampianarana rehetra raha toa tanterahina ilay tetika natsidiky ny Filohampirenena eo amin’ny ady fanefitry ny pesta : tanàna tsy miaina indray andro maninjitra. Samy mihidy any an-tranony daholo. Noho izay tsy afaka hiampitampita avy eny amin’ny marary hifindra amin’ny olona hafa ny aretina. Asa izay mety ho fandairan’izay tetika izay ? Ny mahalasa eritreritra dia ity. Nahoana no tsy nampiharina izany fepetra izany nandritra ny fotoana nanapahana ny fianarana ? Mipetraka ihany koa ny fanontaniana, aiza ny toerana ahafahan’ireo tsy manan-kialofana hievoka tsy hivoaka ny trano ?

Mbola misitery ho an’ny mponina ny momba ity aretina ity. Voalaza fa na noho ny tsy fahampiana fitsaboana ka maty ny olona voany, ny otrik’ilay aretina mbola velona ao amin’ilay razana firifiry taona maninjitra. Ahoana izany ny tena fomba iadiana aminy ety an-tanety sy an-tanàna ivelan’ny fasana ? Moa ve azo antenaina fa misy fanefitra hanakanana ny pesta tsy haniditsidina intsony anaty rivotra fa ho levona ho azy tsy hita izay nalehany ?

Tsy misy ny filazana mazava tazana valin’izany fanontaniana rehetra izany. Ny tetiky ny ao amin’ny fitondrana aza tsy mirindra arak’izao fisehony izao. Miroaroa ny sain’ny vahoaka ka samy manao izay saim-pantany ny mponina. Miankinankina amin’ny marina sambotsamborina etsy sy eroa ny tsirairay. Tsy manana mpitahy iombonana azo ianteherana. Ritra ny fitokisana ravarava ny firaisan-kina. Tsy ireo dokoteran’ny Fifampihavanana no azo antenaina hitondra fanafody anasitranana izany. Ny famerenana amin’ny laoniny ny fitantanana, ahafahana manarina ny toe-piainan’ny mponina no hany fanefitra, mba tsy hitresatresaka toy izao ny fizotran’ny fiarahamonina raha vao iny misy sedra miseho izay tsy maintsy iarahana miatrika.

Avia avia RaFiovana, tongava tongava ny Fihemoran’ny fahasahiranana. Dia iny fa hise hoazy ny filaminana eo amin’ny fifandraisana anivon’ny fiarahamonina. Aiza no hisy fihavanana raha samy vonjy aina lalandava no sisa anjaran’ny tsirairay mba tsy ho sempotry ny fahasahiranana isan-karazany? Na eo amin’ny filana ivelomana, na eo amin’ny fitsinjovana ny toe-pahasalamana, na eo amin’ny fiarovan-tena manoloanan’ny etraketraka ateraky ny tsy fisin’ny fandriampahalemana…

Léo Raz

 

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Vonoan’olona teny Sabotsy Namehana : vehivavy hita faty nokendaina tao an-tranony

 Eo am-panaovana fanadihadiana ny zandary amin’izao fotoana izao, saingy miantefa amin-drangahy vadiny sahady ny ahiahy ho nahavanon-doza namono ity ramatoa iray, hita faty omaly, tao an-tranony, eny Soaniadanana, Sabotsy Namehana ity. 

Nampihoron-koditra! Hita faty tao an-tranony teny amin’ny fokontany Soaniadanana Sabotsy Namehana, omaly ny renim-pianakaviana iray. Novonoina tamin’ny fomba feno habibiana ity renim-pianakaviana manodidina ny 28 taona eo ho eo ity raha ny fahitana azy teny an-toerana. Nokendaina izy. Efa simba ny razana satria efa mangana sady nibontsina ny vantany iray manontolo. Tsy misy namantarana azy intsony ny lohany noho ny fahasimban’ny razana. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, mpiara-miasa amin’ilay vehivavy nitady azy tao an-tranony no nahita ny razana. Nahenoana fofona maimbo rahateo teo amin’ny manodidina ny tranony. Tokony ho niasa izy tamin’ny zoma lasa teo, saingy tsy tonga tany am-piasana ka nampiahiahy ilay mpiara-miasa aminy ka tonga nitsidika azy teny an-tranony, kanjo ny fatiny no hita nivalampatra teo am-pandriana, raha ny fanazavan’ilay mpiara-miasa aminy tamin’ny alalan’ny tatitra nampitain’ny zandary. Manofa trano ary manambady aman-janaka ity renim-pianakaviana niharam-boina ity. Mipetraka eo akaikin’ny tranon’izy ireo ihany ny tompon-tranony. Araka ny fanazavana voaray hatrany, niala tao an-trano ny vadiny sy ny zanany, ny zoma teo ary nanatitra ny fanalahidin’ny trano tao amin’ny tompon-trano.

Efa fanaon’izy ireo rahateo ny mametraka ny fanalahidy ao amin’ny tompon-trano ka izay tonga aloha amin’izy mivady no maka izany. Tsy nisy naka mihitsy anefa ny fanalahidin’ny trano tamin’io fotoana io ka hatramin’ny omaly.

Ahina ho tompon’antoka tamin’ity vonoan’olona ity ny vadiny…

Tsy nanampo na inona na inona momba ny fisian’ilay renim-pianakaviana hita faty rahateo ny tompon-trano raha tsy omaly tamin’ny alalan’ny mpiara-miasa amin’ilay renim-pianakaviana niharam-boina. Hatramin’ny omaly, tsy hita popoka nandalo teny an-tanàna sy/na naka ny fanalahidin’ny trano tao amin’ny tompon-trano ilay vadiny.

Tonga nanao fanadihadiana ity vonoan’olona mahatsiravina ity, ny zandarimaria ao an-toerana, ny ben’ny Tanàna, ny dokotera miasa ao amin’ny CSB II Sabotsy Namehana.

Araka ny fanadihadiana savaranonando momba ity vonoan’olona ity, ahina ho tompon’antoka sy ambadik’izao fahafatesan’ity renim-pianakaviana ity ny vadiny. Manamafy izany rahateo ny mpiara-monina amin’izy ireo fa matetika misy disadisa momba ny tokantrano izy mivady ireto ka ahina ho misy ifandraisany amin’izany izao vonoan’olona feno habibiana izao. Ny valin’ny fanadihadiana ataon’ny zandary ho hahafantarana ny marina rehetra momba izany.

Mitohy ny famotorana.

J.C

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Lasan’ny jiolahy ny volabe… : voatifitra teo amin’ny tanany ilay mpivarotra ”fripe”

 Olona iray naratra mafy vokatry ny fanafihan-jiolahy ny mpivarotra friperie iray ao Tanambao fahadimy Toamasina, omaly. Voaroban’ny jiolahy ny vola 10 tapitrisa Ar…

 

Voaroban’ny andian-jiolahy nirongo fitaovam-piadiana mahery vaika ny mpivarotra friperie  ao Tanambao fahadimy Toamasina, omaly antoandrobenanahary. Jiolahy miisa telo niaraka tamin’ny basy PA no indray niditra an-keriny tao amin’ity toeram-pivarotana ity. Tsy nihambahamba fa nitifitra ny raim-pianakaviana iray nihazona ny kitapokely misy ny vola tombanana ho 10 tapitrisa Ar ireo olon-dratsy. Vokany, voatifitra teo amin’ny tanany  ilay raim-pianakaviana. Lasan’izy ireo kosa ny kitapo nisy ny vola rehefa latsaka teny an-tanan’ilay niharam-boina. Lasa nitsoaka avy hatrany ireo jiolahy rehefa nahazo ny vola. Nihazo ny teny amin’ny fiantsonan’ny taksiborosy ary nivadika tany ambadiky ny sekoly tsy miankina iray ny lalan’izy ireo taorian’izay.

Mihorohoro tanteraka ny mponina ao Toamasina manoloana ny firongatry ny asan-jiolahy mpitam-piadiana mahery vaika. Nahita ny zava-nitranga ny teo amin’ny manodidina, saingy tsy afa-nanoatra amin’ny mety ho valifatin’ireo jiolahy ka nijery fotsiny. Tonga ara-potoana ihany ny polisy, saingy efa nanjavona ireo olon-dratsy.

Isan’ny mampirongatra ny asan-jiolahy ao Toamasina koa amin’izao fotoana izao ny fisian’ny delestazy. Efa-dahy indray saron’ny polisy, ny alahady teo rehefa avy namaky trano tao Mangarivotra. Mbola nahasambotra jiolahy hafa indray koa ny polisy ny alatsinainy teo tao Analankinina Hopitalibe Toamasina. Lasan’izy ireo tamin’izany ny akoho sy bitro sy biby fiompy hafa.

Sajo sy J.C

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Tratran’ny BC ilay lehilahy namingavinga ny filoham-pirenena

 Voasambotry ny polisy misahana ny heloka bevava (BC), sakelika fahefatra Anosy tany Toamasina ny tovolahy iray, 34 taona voarohirohy ho nanao resaka famingavingana ny sarin’ny filoham-pirenena Malagasy, Rajaonarimampianina tao anaty tambajotra “facebook”. Araka ny fanazavan’ny polisy, ny alakamisy 2 novambra 2017 lasa teo no nampitany tao anaty tambajotra “facebook”, ny sary miaraka amin’ny famingavingana sy fandotoana isan-karazany. Nanao fikarohana avy hatrany ny polisy ka niafara tamin’ny fisamborana azy tany Tanambao Toamasina. Tamin’ny fanadihadiana nataon’ny polisy no nahafantarana fa mpikirakira momba ny informatika ity lehilahy ity ary nolazainy koa fa nahafinaritra azy ilay sary ka izay no antony nahatonga azy nanaparitaka ilay sary.

Melohin’ny lalàna ny fanalam-baraka sy fanapariahana sarin’olona tsy nahazoana alalana amin’ireny tambajotra “facebook” ireny. Misy ireo karazan’olona tsy mahay mampiasa azy ireny afa-tsy amin’ny fanalam-baraka olona toy izao.

J.C

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UCTU : manaiky ny famindrana ny fitsirihina eny Nanisana ny mpitatitra

Nivory momba ny Omavet ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny fikambanan’ny kaoperativa mpitatitra miasa eto an-dRenivohitra (UCTU), omaly. Manaiky ny fandaminana vaovao hamindrana ny fitsirihana ny taxi-be, eny Nanisana, eny amin’ny tanin’ny Omavet ny filohan’ny kaoperativa satria efa tery ny ao Antsakaviro. “Tsy midika kosa ny fanekena izany fa manaiky ny Omavet ny mpitatitra, afindra fotsiny eny Nanisana ny fitsirihana teny Antsakaviro”, hoy ny filoha lefitry ny UCTU, Rakotonirina Jean Louis.

Vokatry ny fifampidinihana nandritra ny roa volana ireo hevitra tapaka sy naroso omaly ireo.

Nanazava ny filoha mpisolo toerana ny UCTU, Randrianantoandro Lova fa mizara roa mazava tsara ny asa tokony hatao eny Nanisana. Miandraikitra ny fitsirihana teknikan’ny taxi-be ny mpiasan’ny sampandraharaha momba ny fiahiana ny fifamoivoizana. Mandalo ny fitsirihana faharoa avy eo (visite de conformité) ataon’ny kaominina fa tsy ny Omavet. Tsy mifangaro ny andraikitry ny roa tonta fa samy manana ny azy miavaka tsara. Mizara roa ny fitsirihana momba ny “conformité” : mikasika ny sosialy sy ny fahadiovana ahitana ny loko sy ny fahadiovana ao anatin’ny fiara, saran’ny fiantsonana…  Sahanin’ny DGSR ny fitsirihana teknika.

Tsy manda ny fanavaozana ny UCTU fa tsy maintsy apetraka ny fepetra satria samy manaiky fa ilaina ny fanatsarana ny tontolon’ny fitaterana. Manomboka eto, hisy ny bokin’andraikitra vaovao hifampifehezan’ny kaominina sy ny kaoperativa etsy andaniny. Ery ankilany, misy koa ny fifampifehezana eo amin’ny kaominina sy ny tompon’ny fiara. Hapetraka koa ny drafitra fanatsarana ny fitaterana iarahana amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Eo am-pandinihana ny drafitra ny mpitatitra ary hoentina eny amin’ny kaominina rehefa vita hiadian-kevitra.

Vonjy A.

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Reforme du transport en commun : faisable sans l’Omavet selon l’UCTU

L’Union de coopérative de transport urbain (UCTU) a exprimé son désaccord à sa manière sur l’ingérence de l’Omavet dans la réalisation de «contre-visites» des véhicules de transport en commun, en privilégiant le dialogue avec la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA). Après deux mois de concertation, les deux parties ont trouvé un consensus dont les grandes lignes ont été soulevées à l’issue d’une réunion qui s’est tenue hier à Ambodivona.

«Les transporteurs ne contestent pas  le  transfert des «visites de conformité» des taxi-be, qui remplacent désormais les «contre-visites»,  sur le terrain de l’Omavet à Nanisana, vu que l’espace à Antsakaviro n’est pas assez vaste pour mener une telle opération. Il appartient à la CUA, via sa Direction de transports et mobilités urbaines (DTMU), qui dispose d’une équipe technique habile à faire ces tâches, de s’en charger, mais pas l’Omavet », a souligné le président par intérim de l’UCTU, Lova Michel Randrianatoandro.

Le vice-président de l’UCTU, Jean-Louis, a apporté une explication plus technique sur cette question. «Les contrôles qui relèvent de la responsabilité de la municipalité se limitent uniquement aux conditions d’hygiène, notamment celles qui ont trait à la qualité et viabilité des véhicules tels l’aspersion périodique de DDT, la salubrité, la peinture, les droits de stationnement… Tandis que l’expertise des aspects techniques incombe uniquement à la Direction générale de la sécurité routière (DGSR)», a-t-il précisé.

Plan d’amélioration et de réforme

Les transporteurs estiment que la réforme du transport en commun, qui est incontestable, est faisable sans devoir passer par l’Omavet. Pour la concrétiser, la mise en œuvre d’un Plan d’amélioration et de réforme du secteur, pour garantir la sécurité des capitaux et d’investissements pour les opérateurs, s’impose. L’UCTU se penche actuellement sur les détails de ladite réforme qui seront soumis prochainement à la CUA. En attendant, les deux parties avaient déjà convenu sur la mise en place d’un nouveau cahier des charges qui va définir les responsabilités de chacun en vue d’améliorer ce secteur.

Fahranarison

 

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District d’Ambohidratrimo : les travaux Himo mobilisent 500 personnes

Les chantiers de «Asa Avotra Mirindra», communément appelé  Haute intensité de main- d’oeuvre (Himo), battent leur plein à Analamanga. Après Ankorondrano Andrefana, Ambohipo et Mandrangobato, c’est au tour du district d’ Ambohidratrimo de mettre la main à la pâte, sous l’égide du ministère de la Population, dirigé par la ministre Onitiana Realy.

Ainsi, durant trois jours, 500 personnes, dont des pères et des mères de famille, rémunérées à hauteur de 5000 ariary par jour, ont restauré les canaux longs de 2000 m, destinés à irriguer quelque 250 hectares de rizières dans les fokontany d’Antanetibe, d’ Ambohitsilazaina et d’ Andranovelona de la commune de Mananjara Mahitsy.

Les lacs d’Andranotapahana, où 75 personnes  de la localité vivent de la pisciculture, ont également fait l’objet d’un nettoyage à grande échelle. A titre d’information, des actions similaires ont aussi  été entreprises dans  la commune d’Iarinarivo, plus précisément dans les fokontany de Maroloha, Iarinarivo, Ambatomainty et Amboasary,.

Selon la ministre, «Ces actions s’inscrivent dans le cadre d’un vaste programme de Himo déployé sur l’ensemble du territoire». L’objectif est de renforcer la lutte contre l’insalubrité et de relancer les activités agricoles et le développement économique. Onitiana Réaly a également mis l’accent sur le programme de filet social de sécurité (FSS) élaboré par le ministère, au titre de sa mission de protection sociale.

Rakoto

 

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The Jackson Boys : le spectacle prêt à illuminer la Tranompokonolona

Enfin. L’hommage inédit au roi de la musique pop aura lieu sur les planches de la Tranompokonolona Analakely, ce samedi, avec The Jackson Boys comme vedette, après avoir été chamboulé par l’épidémie de la peste.

«Cela fait maintenant 7 ans que nous attendons ce jour. Pour dire que nous avons mis tout notre cœur et toute notre énergie, que ce soit dans l’organisation ou le déroulement de ce concert», confirme la formation. La prestation se déroulera sous la forme d’une comédie musicale qui mêlera chorégraphie, chant et pièce de théâtre. Durant ce temps, le sextuor va se mettre sous la peau du chanteur de «Billie Jean».

A rappeler que the Jackson Boys a vu le jour à l’orée de l’année 2010 dans le dessein de perpétuer les œuvres de cet artiste internationalement connu. Composé de 6 membres, le groupe se plait à reproduire les prestations artistiques du chanteur à la hauteur de ses performances, tant sur le plan chorégraphique que sur les apparitions scéniques.  Une occasion de lui rendre hommage avec notamment cet ambitieux projet qui est au four depuis un bon bout de temps. Cette date ne constitue qu’un prélude, d’autres spectacles sont à venir.

Joachin Michaël

 

Ino Vaovao0 partages

BARAZIN’NY PESTA TENY BELOBAKA RN4 : Fahombiazana no vokatra azo nandritra ny hafoloana

Tsy nanavahana na ny môtô na ny kodiaran-telo na ny fiara vaventy, toy ny kamiao na ny fiaran’olon-tsotra ary ny fiara fitateram-bahoka rehetra nifamezivezy teo dia tsy afa-maina fa voasava avokoa nandritra ny folo andro.

24 ora ao anatin’ny 24 ora tsy ankiato ny fisavana nataon’ireo rantsa-mangaika voakasik’izany fisorohana ny pesta tsy hiparitaka izany : dia ny avy ao amin’ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka, ny Kaominin’i Belobaka misy io barazy na ny sakana natao io, ny avy ao amin’ny minisiteran’ny Fitaterana an-tanety, ny faritra… ary ireo rehetra voakasin’izany.

Nanomboka ny alatsinainy 23 oktobra teo ny savahao natao tamin’ireo fiara rehetra ireo, ary ny alakamisy 02 novambra no nanakatonana tamin’ny fomba ofisialy an’ity barazin’ny pesta ity. Nody ventiny ny rano nan- tsakaina, satria tsy nahitana soritr’aretina na iray aza ireo mpandeha natao fizahana ireo. Marihina fa ireo fiara hiditra ny tampon-tanànan’i Mahajanga ihany no nosavana fa ny mivoaka kosa dia tsy voakasik’izay. Izao no natao dia anisany tolo-kevitry ny solombavambahoaka voafidy teto Mahajanga voalohany, Nicolas Stephan nandritra ny fivoriana niarahan’ireo parlemantera sy ny Praiminisitra tao Antananarivo tamin’iny fisian’ny pesta iny.

Nahasarotiny an’ity solombavambahoaka ity ny fahasalaman’ny mponina taty amin’ny faritra nahavoafidy azy ka nahatonga izao fananganana ny barazin’ny pesta tao Belobaka Rn4 izao, raha i Fiarena, sefo fokontanin’Antanimalandy kosa no nandray an-tanana ny fikarakarana ny sakafon’ireo ekipa rehetra nifandimby nanatanteraka ny barazy. Tsy ny teto Mahajanga irery no nanao ity sakana ara-pahasalamana ity fa nisy koa ny tao atsinanana sy ny tany Matsiatra Ambony.

INVMGA

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Gestion des ressources humaines : le courant ne passe plus à la Jirama

Le torchon brûle entre les employés la Direction générale de la Jirama. L’ intersyndical de la compagnie d’eau et d’électricité hausse à nouveau le ton après  le licenciement de plusieurs employés et le recrutement de quelques cadres par voie de concours. Celui-ci prévoit de mener une action pour contrer les dispositions prises par la Direction générale de la société après une Assemblée générale prévue samedi prochain.

La tension entre les employés de la Jirama et la Direction générale date déjà du mois de juillet durant lequel un appel d’offres a été lancé pour le recrutement de plusieurs cadres de cette société d’Etat.

D’après les explications apportées par le directeur général de la compagnie, Olivier Jaomiary, «La société a fait appel à un groupe canadien pour le recrutement de ces cadres. Après le concours, trois candidats à  l’externe et deux employés de la Jirama ayant postulé au poste ont été retenus». Cela s’est poursuivi par le licenciement de plusieurs employés de la Jirama.

Absence de dialogue

 «44 employés de la Jirama ont été licenciés en trois mois. Nous regrettons surtout l’absence de dialogue avec les employés par rapport aux décisions prises par la Direction générale», a avancé un membre de l’intersyndical de la Jirama, joint au téléphone hier. Celui-ci de poursuivre qu’ «une rencontre a eu lieu entre les membres du syndicat et le directeur général de la compagnie le 13 octobre dernier. Mais les discussions étaient vouées à l’échec. Voilà pourquoi nous prévoyons de mener une action après l’Assemblée générale de samedi prochain».

Mais pour la Direction générale de la Jirama, les mesures prises jusque-là respectent les procédures en vigueur et appliquées dans toutes les autres entreprises privées. «Nous n’avons changé aucune loi ni aucune discipline. Nous avons reçu plusieurs dénonciations en rapport avec les conduites  de quelques employés. Quelques- uns d’entre eux ont été soumis au Conseil de discipline. Et si on se réfère à la moyenne à Madagascar, 10% des employés d’entreprise quittent leurs sociétés respectives chaque année, dont 5% partent volontairement. Sur les 5 800 employés de la Jirama, le départ d’une quarantaine de salariés n’ est pas vraiment quelque chose d’extra». Le premier responsable de la Jirama de conclure qu’ «aucun licenciement économique n’est prévu au sein de la société».

 Riana R.

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Mobile Money : MVola innove avec MVola Avance et MVola Epargne

Grande première à Madagascar et dans l’océan Indien. MVola, la première solution de paiement et de transfert d’argent par mobile à Madagascar, lance un nouveau service permettant à chaque Malgache d’obtenir une avance immédiate et d’épargner à tout moment grâce à MVola Avance et MVola Epargne. Chaque opération peut être effectuée depuis un simple téléphone mobile avec son compte MVola et est validée par un code secret unique : le code secret MVola.

Simple, immédiat et sécurisé, MVola Avance comme son nom l’indique, permet de disposer d’une avance d’argent immédiate à tout moment (24h/24 et 7j/7) et partout à Madagascar. «MVola innove chaque jour pour tous les Malgaches. MVola Avance est le petit coup de pouce simple, immédiat et sécurisé qui aide chaque Malgache à réaliser ses rêves !», a déclaré Matthieu Macé, administrateur général de MVola, lors du lancement officiel du service, hier, à Ankorondrano.

Le client, une fois éligible au service, peut demander une avance de 1.000 à 500.000 ariary avec 9% de frais d’avance. Et il dispose d 30 jours pour rembourser.

Aussi, MVola Epargne est la seule offre d’épargne disponible depuis son téléphone mobile avec son compte MVola. Le client peut épargner 100 ariary à 10 millions d’ariary, sans frais, et faire des transferts allant jusqu’à 5 millions d’ariary. MVola Epargne rémunère 2% de taux d’intérêt annuel, payé trimestriellement.

MVola démontre à travers son service un nouvel exemple de son implication pour développer l’inclusion financière à Madagascar. BNI Madagascar s’est manifestée, à travers cette vision, être la «banque partenaire», garante de ce nouveau service, comme l’a souligné ainsi Alexandre Mey, directeur général de la BNI Madagascar.

Arh.

 

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Serasera momba ny fitsaboana nentin-drazanaManenjana ny minisiteran’ny fahasalamana

Nampatsiahy tamin’ny alalan’ny naoty mitondra ny datin’ny 30 oktobra 2017 ny minisiteran’ny fahasalamam-bahoaka fa voarara ny fanaovana dokambarotra ho an’ireo manao ny fitsaboana nentin-drazana,

RTT

 

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Fanatsarana ny asa fitateranaVonona hifampiraharaha amin’ny CUA ny UCTU

Nivoaka tamin’ny fahanginana ny fivondronan’ny mpitatitra eto Antananarivo Renivohitra na ny UCTU omaly.

 Vonona hanatsara ny asa fitateram-bahoaka sahaniny  izy ireo manomboka izao  izay hifantoka amin’ny asa fanadiovana sy ny asa sosialy.  Lohalaharana amin’izany ny fanatsarana sy ny fikarakarana ny fiara ao anatin’ireo koperativa mpikambana rehetra ho fiarovana ny ain’ny mpandeha, vinavina nokasain’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA)  hampiharina amin’ireo fiarakaretsaka eto an-drenivohitra. Ankoatra izay dia hiroso amin’ny fiarovana ny fidiram-bolan’izy ireo ihany koa ny mpikambana  ka hametraka ilay antsoina hoe : “Securité des capitaux et d’investissement”. Olana mantsy raha handany volabe izy ireo  nefa hanafatra fiara  raitra sy marobe tampoka avy any ivelany mba  hanaovana taksibe ny fitondram-panjakana.Roa volana no naharetan’ny fifampiresahana ary manaiky ny UCTU fa atao eny amin’ny OMAVET ny “visite technique” izay iantsorohan’ny “Direction générale de la securité routière” eo anivon’ny minisiteran’ny fitaterana raha toa ka anjaran’ny kaominina koa ny miandraikitra ny “visite de conformité”.Mbola hisy ihany moa ny fihaonana eo amin’ny mpitatitra avy ao amin’ny UCTU sy ny tompon’andraikitry ny CUA mba handrindrana ny asa atao.

 Pati

 

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Manajà tena dieny izao !

Zary ala olana sy fomba fanadiovan-tenan’ny fanjakana ankehitriny ny namantana firenena avy rotiky ny krizy manoloana ny tsy fahombiazana.

Toky R

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Grand Combat de Kick BoxingVonona tanteraka ireo mpilalaon’ny « selection Tanà”

Vonona tanteraka ankehitriny ireo mpilalao voafantin’Antananarivo eo amin’ny taranja kick boxing hiatrika an’ireo mpilalao voafantin’ny “zone sud”

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Mondial Pétanque junior 2017Tompondaka eran-tany indray ny Malagasy

Norombahin’ny ekipa Malagasy tamin’ny alalan-dry Tendry-Newton-Zigla-Miandritiana tany Chine omaly ny amboara voalohany tamin’ny fiadiana ny tompondaka eran-tany amin’ny « Pétanque junior 2017 ».

 Isa 13 no ho 9 no nandresen’izy ireo ny ekipan’i Lafrantsa. Fandresena 8 ary faharesena iray no azon’ny Malagasy tamin’ireo lalao rehetra nataony : Madagascar-Japon (13-6), Madagascar-Monaco (13-0), Madagascar-Espagne (13-7), Madagascar-Italie (8-7),  France-Madagascar ( 8-9), Madagascar-Vietnam (13-7), Madagascar-France (13-9).

 

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AmbohidratrimoNatomboka ny « Asa Avotra Mirindra »

Nahazo tombontsoa avy amin’ny Asa Avotra Mirindra tarihan’ny minisiteran’ny mponina sy ny fampiroboroboana ny vehivavy indray ny distrikan’Ambohidratrimo – Antananarivo.

 500 isan’andro ireo olona tonga nandray anjara mavitrika tamin’ny hetsika izay naharitra telo andro. Raim-pianakaviana sy renim-pianakaviana manodidina ny 1500 no niasa sady nahazo 5.000 Ariary isan’andro. Tafiditra ao anatin’ny tetikasa asa tanamaro (HIMO) ataon’ny minisiteran’ny mponina manerana an’i Madagasikara ity natao tany Ambohidratrimo ity izay hetsika hanampiana ny olona sady hanadiovana ny tanàna. Anisan’ny asa notanterahana tao Ambohidratrimo, ohatra, ny fanadiovana sy fampandehanana ny lakandrano iray ilaina amin’ny fiompiana trondro hamelona olona 75. Lakan-drano 2000 m hafa ihany koa no nodiovina mba hanamorana ny fanondrahana tanimbary 250 Ha ao amin’ny fokontanin’Antanetibe, Ambohitsilazaina ary Andranovelona ao amin’ny kaominin’i Mananjara Mahitsy. Nanokatra tamin’ny fomba ofisialy ny asa ny minisitry ny mponina Onitiana Realy izay namerimberina hatrany fa ilaina ny fifanomezan-tanana sy ny fandraisan’andraikitra raha te hivoatra sy handroso. Tsy maintsy karohana hatrany ny vahaolana fa tsy mitarain-tana-miepaka fotsiny na mifanakiana am-pitoerana. Fanombohana sy fitarihana no ataon’ny minisiteran’ny mponina fa anjaran’ireo mponina amin’ireo faritra maro nanaovana ny tetikasa Asa Avotra Mirindra ny miasa amin’izay avy amin’ireo fanampiana nomena azy ireo mba hialan’izy ireo miandalana amin’ny fahantrana amin’ny alalan’ny asa. Tazana teny an-toerana ihany koa moa ny depioten’Ambohidratrimo Luc Ratsimbazafy.

RTT

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Kaominina AmpitatafikaHiezaka hahaleotena ara-bola

Ezahina hahaleotena ara-bola tanteraka ny kaominina Ampitatafika eny Atsimondrano manomboka izao.

 Amin’ny alalan’ny fanatsarana ny fampidiran-ketra no hanatanterahana izany, hiarahana amin’ny GIZ sy ny Progdis. Nisy omaly ny fiofanana nomena ireo “agent recenseur” efatra isaky ny fokontany notanterahin’ny Progdis izay marihina fa handray an-tanana avy hatrany ny fanisam-bahoaka manerana ireo fokontany 13 eo anivon’ity kaominina iray ity ihany koa.  Hahazo vola ireo mpiofana mandritra ny asa tanterahiny ka ny tanjona dia ny mba hahafahany manentana ny isam-baravarana ny amin’ny tokony handoavan’izy ireny hetra. Tsy hanavahana izany na hetran-tany na hetran-trano fa samy voakasika avokoa, raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanana Rado Ramparaoelina. Tsiahivina moa fa tsy voafetra ny fiaraha-miasan’ny Progdis sy ny kaominina Ampitatafika. Mikasika ny  fanatsarana ny voka-bary eo anivon’ny kaominina kosa dia fantatra fa olona manodidina ny 100 isan’andro amin’izao fotoana izao no manao asa tana-maro eny an-toerana manadio ny lakan-drano eny Ampitatafika hatreny Ambodiafontsy hahafahana mampidi-drano amin’ireo tanimbary tokony hanaovana izany. Marihina moa fa efa voarara tanteraka ny fanaovam-biriky eny Ampitatafika  amin’izao noho ny fahasimban’ny tanimbary maro eny an-toerana hanjary tsy ho afa-mamokatra intsony.  

Pati

 

 

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Taratasin’i JeanMiavonavona i Jeanne

Mahafatifaty ahy ry Jean iny Jeanne anabavinao iny marina ! Tsininy fotsiny dia ity izy te ho vedety eran’ny tanàna ity, hany ka mihevitra fa azony hiavonavonana daholo ity olon-drehetra ity.

 Tsy haiko aloha nanao ahoana ny fahazazanareo fa dia tena valalanina aho mahita ny ataony an ! Fa tena mba mitolona marina ho an’ny tombontsoanay tokoa ve izy iny e ? Izaho mantsy mba tafaresaka taminy teo fa dia nanaovany valin-teny an’avona. Toy ireny tsy ho fantany ireny mihitsy intsony angamba rehefa tafita izy. Tena miavonavona i Jeanne a ! Ary mety izay koa angamba no nampitroatra kely azy ka nahatonga azy hanampatra ny fahefany tamin’i Jeanne tao an-dapan-dry zareo tao. Na tao an-dapany ary i Jeanne dia nodarohan’i Jeanne kely satria tsy zakany ny fianjonanjonany. Izay ilay hoe samy diso kanefa ny mandefitra foana amin’ny tranga toy ireny no homen’ny olona rariny e !

Marco

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Lalàna mifehy ny fifidiananaTokony ho mora raisin’ny olona, hoy ny Gasikara maitso

Foto-dresaka eo amin’ny tontolo politika indray ankehitriny ny mikasika ny lalàna mifehy ny fifidianana na ny “code electoral” ary dia saika mirona amin’ny hevitra ny amin’ny tokony hametrahana sy hampahalalana izany faran’izay haingana avokoa ireo mpisehatra eo amin’ny tontolo politika.

 Ho an’ny eo anivon’ny fikambanana Gasikara maitso dia nanambara ny sekretera jeneraly, Romeo Razafindrasanda, fa aleo andalana vitsivitsy no ho hita ao anatin’io lalana io mba hahafahan’ny olom-pirenena rehetra mahalala ny tokony hataony. Ny olom-pirenena amerikanina, hoy ny tenany, dia mahalala tsara ny lalàna mifehy ny fifidianana any aminy fa isika kosa manao ahoana ? Toy ny fanatanjahantena io. Matoa ny taranja baolina lavalava be mpankafy sy mandroso dia mahalala sy manaja ny fitsipika mifehy izany ny mpilalao sy ny mpanazatra ary ireo rehetra mpisehatra ao anatin’izany. Aleo fantatra dieny izao, hoy ny tenany ny fitsipi-dalao rehetra mba tsy hisy holazaina indray hoe “ tsy lany match”.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpanao politika mpanohitraManan-kevitra saingy tsy mahatarika olona

Nihaona manokana tetsy amin’ny Le Pavé Antaninarenina omaly ireo mpanao politika mihevitra azy ireo ho manana kandida azo arotsaka ho filoham-pirenena amin’ny taona 2018 afaka hifaninana mivantana amin’ny kandida hatolotry ny fitondram-panjakana.

  Anisan’ny tazana teny an-toerana ihany koa ireo fiarahamonim-pirenena vitsivitsy. Tazana teny an-toerana ny filohan’ny antoko PLD, Sarah Rabearisoa, ny filohan’ny Malagasy miara-miainga, Hajo Andrianainarivelo ary ny filohan’ny Olona hasin’ny tany, Emile Ratefinanahary. Ny fanajana ny lalàmpanorenana izay milaza mazava fa 5 taona ihany no fe-potoam-piasan’ny filoham-pirenena ary tokony ho vita mialoha ny 25 desambra ny fifidianana no takian’ireto mpanao politika mpanohitra ireto voalohany. Mila laniana haingana ao amin’ny antenimieram-pirenena, hoy izy ireo, ny lalàna mikasika ny fifidianana ary tokony hisy fifanarahana politika mikasika ny fifidianana mihitsy mba tsy hiverimberenan’ny krizy intsony. Rahampitso moa dia hisy fanapahan-kevitra goavana izay horaisin’ity fivondronana ity, raha ny fanazavana. Mbola taratra hatrany amin’ny fahavitsian’ireo namaly ny antso anefa fa malemy tokoa ny mpanohitra hatreto.

J. Mirija

Orange Madagascar0 partages

Accord de financement de la France au Fonds commun du projet Sacem

Vouland-Aneini, Ambassadeur de France à Madagascar, et Violette Kakyomya, Représentant résident du PNUD ont procédé ce 8 novembre à la signature d’un accord de financement de la France au Fonds commun du projet de Soutien Au Cycle Electoral à Madagascar (SACEM). La cérémonie de signature s’est tenue au siège de la CENI, Alarobia, en la présence de Monsieur Yves Herinirina Rakotomanana, Président de la CENI. Cet accord scelle ainsi la participation de la France au projet SACEM à hauteur de 300 000 € (1,2 milliards d’Ar).

« Nous marquons notre soutien au travail du PNUD et de la CENI car la France souhaite contribuer aux efforts collectifs pour un processus électoral crédible et un Madagascar apaisé  » a précisé Madame Vouland-Aneini, avant d’inviter le PNUD et la CENI à continuer ce travail collaboratif en parfaite intelligence avec les autorités nationales. 

Quant au Président de la CENI, Monsieur Yves Herinirina Rakotomanana, il a tenu à remercier la France pour sa présence à toutes les manifestations organisées par la CENI et pour le dynamisme dont elle a fait preuve au sein du comité de pilotage du projet SACEM. Il a également saisi cette occasion pour solliciter un « engagement encore plus solidaire de la communauté internationale pour renforcer leurs appuis à l’endroit de la CENI, dans ses efforts de transparence et de crédibilité du processus électoral ». 

Rappelons que le projet SACEM a pour objectif l’encadrement et le pilotage de l’assistance électorale, mais aussi le renforcement des capacités de la CENI. Ainsi le projet SACEM se focalisera sur cinq domaines bien définis qui sont l’appui à la fiabilisation et la crédibilisation des listes électorales, la révision du cadre légal relatif aux élections, la communication et l’éducation civique électorale, l’appui aux opérations électorales, et l’assistance technique.

Madagascar Tribune0 partages

Marc Ravalomanana et Andry Rajoelina au coude à coude

Les premières tendances du premier tour de l’élection présidentielle à Madagascar donnent largement l’avantage à l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina et à l’ancien président de la République, Marc Ravalomanana, les principaux protagonistes de la crise politique de 2009 qui n’ont pas pu se présenter à l’élection de sortie de crise en 2013 à cause du principe de « NI...NI », imposé par la communauté internationale.

Ce jeudi matin vers 5h, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) a publié sur son site les résultats partiels provisoires (72 bureaux de vote sur 24 852). Ils donnent léger avantage à Marc Ravalomanana (43,28%) par rapport à Andry Rajoelina (42,82%). Le président sortant, Hery Rajaonarimampianina n’a obtenu que 2,98% des suffrages exprimés dans ces bureaux de vote. Il est suivi de près par le pasteur Mailhol qui a obtenu plus de 1,5% des suffrages exprimés.

La tendance générale confirme que le taux de participation est en légère hausse par rapport à l’élection présidentielle de 2013. Cette fois, il est de l’ordre de 50%. Sur les résultats partiels publiés par la CENI, il est de 44,79%. Ceci exprime la volonté des Malgaches à exprimer leur choix et enfin sortir le pays du gouffre de pauvreté dans lequel ils se trouvent.

Sur les chaines de radio et télevision, VIVA et MBS qui appartiennent respectivement aux deux ex-présidents, chacune donne sa version . Quelques heures après le dépouillement, les journalistes de VIVA affirment qu’Andry Rajoelina a obtenu plus de 40% de la consolidation de ses résultats. Ils évoquent même la possibilité du candidat de remporter l’élection dès le premier tour. Sur MBS, Marc Ravalomanana serait à plus de 50% de la consolidation de ses résultats.

La lenteur de la publication des résultats par la CENI est considéré comme étant à l’origine de cette guerre médiatique entre les partisans des deux candidats. Les rumeurs selon lesquelles les deux candidats proclameront leurs résultats dans quelques jours se sont enflées sur les réseaux sociaux dans la nuit de mercredi. Ceux de l’organe en charge de l’organisation de l’élection ne sont pas prévus de sortir que dans 15 jours.

Dans les bureaux de vote des 5 chefs-lieux de province de Madagascar (Antsiranana, Mahajanga, Fianarantsoa, Toamasina et Toliara), Andry Rajoelina a largement dominé son principal adversaire, alors que l’ancien président Marc Ravalomanana se distingue dans les périphéries. Dans la capitale, les deux candidats sont au coude à coude, mais Marc Ravalomanana l’emporte dans certains quartiers.

Quoi qu’il en soit, ces résultats confirment qu’Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana restent encore les personnalités politiques les plus influentes auprès des Malgaches.

Dans leur quartier général respectif, Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana ont appelé leurs partisans à attendre dans le calme les résultats officiels après avoir remercié les Malgaches d’avoir accompli leur devoir citoyen, notamment en votant pour eux. L’ancien président de la Transition a même appelé à tous les candidats de bonne volonté à se joindre à lui pour reconstruire Madagascar.

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Retour vers le futur ?

« Premier tour dia vita » (un seul tour suffit). En 2002, ce fut tout d’abord un slogan de campagne, puis devint un leitmotiv, avant de finir par être un credo. Conditionnés psychologiquement de cette manière, les partisans de Marc Ravalomanana ne pouvaient plus admettre autre chose, et toute éventualité contraire devenait sacrilège à leurs yeux. La profusion de résultats officieux a contribué à ajouter au trouble. La mise en place de komity miaro ny safidim-bahoaka a fini d’enfoncer le clou.

La manipulation de l’opinion publique à partir de chiffres (très) partiels est donc une méthode qui a déjà été observée il y a 16 ans. Sans doute la réussite de ce coup de bluff à l’époque donne des idées au camp Rajoelina, qui sans conteste mène le bal au premier tour, du moins pour le moment. Cette manipulation est appuyée par le souvenir récent des affluences-fleuves lors des meetings de campagne, appuyés par des affiches alléchantes au niveau artistique et des distributions de diverses « incitations ». Ces images confortent l’image d’une popularité nationale.

Le camp Rajoelina est-il tenté de rejouer cette partie en 2018 ? On ne peut que s’inquiéter avec les déclarations dans ce sens de certains leaders de comités de campagne, tels que Naivo Raholdina, puis l’intervention sur le plateau de la TVM lors de la soirée électorale d’hier de Herimanana Razafimahefa, porte-parole d’Andry Rajoelina. Celui-ci n’a pas hésité à affirmer la victoire de son camp au premier tour.

Un tel optimisme forcené prête à suspicion quelques heures après la clôture des votes. Le site de la CENI, consulté à 6 :58 ce matin du 8 novembre, donnait des résultats sur 0,29% des bureaux de vote traités, soit exactement 72 BV sur 24852. On veut bien croire que les candidats ont le moyen de faire remonter des informations plus rapidement que la CENI, mais crier victoire aussi vite ne peut qu’éveiller les soupçons. Maladresse, calcul, inconscience, fanatisme ?

Avec le temps, tout le monde sait que le premier tour dia vita de 2002 n’était qu’une gigantesque escroquerie intellectuelle. Mais hélas, les Malgaches raffolent d’intox et de rumeurs, depuis les tunnels qui s’effondrent jusqu’à la vente d’huile de dragon. La campagne électorale a elle-même vu de nombreux exemples de « fake news » organisés pour nuire à des candidats particuliers. Dans ce contexte propice au tsaho et au honohono, la manipulation des esprits fragiles est somme toute assez logique, même si elle est dangereuse et condamnable.

En 2002, le dérapage du «  Premier tour dia vita » a eu lieu car les institutions étaient trop faibles pour résister face à la pression de la rue. En 2018, les institutions seront-elles assez solides pour ramener tout le monde à la raison ? Il s’agit au moins de réussir à imposer l’attente des résultats d’un nombre conséquent de BV au niveau de la CENI avant de se prononcer sur les tendances. Quitte à mettre au frais ceux qui propagent des rumeurs pouvant causer des troubles à l’ordre public, et nuire à la confiance envers les institutions. L’état de Droit commence par le respect des règles, aussi imparfaites soient-elles.

Il faut donc calmer le jeu et empêcher les candidats de tirer et vulgariser des conclusions hâtives. La capacité des institutions à mettre le holà aux déclarations fantaisistes dès maintenant sera la condition de la poursuite d’un processus serein, qu’un candidat ait ou non gagné dès le premier tour.

Malheureusement, les agissements récents de la CENI et de la HCC rendent anxieux, et cette élection de 2018 passera sans doute comme étant une des plus mal organisées dans l’Histoire du pays. Quoi qu’en disent les observateurs internationaux, mais dont l’action est tellement marginale en termes de couverture nationale qu’elle relève plus du tourisme qu’autre chose.

Il y a toutefois une chose que l’on ne peut enlever à l’actif d’Andry Rajoelina : il tente jusqu’à ce jour de revenir par la grande porte d’une victoire électorale « normale » afin de tenter de gommer son image de putschiste et d’auteur de coup d’Etat. S’il franchit le Rubicon sans vouloir attendre les résultats légitimes et légaux, alors son image d’agité de la politique lui collera irrémédiablement à la peau. Je doute que ce soit son objectif, alors qu’une victoire plus ou moins propre lui semble garantie le 19 décembre. Propre, du moins tant qu’on ne s’intéresse pas au financement de sa campagne.

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Environ 500 toits réduits en cendres à Anosibe Andrefana

Triste nouvelle à Anosibe Andrefana. Environ 500 maisons, des constructions en bois sous tôles pour la plupart, ont été réduites en cendres dans le quartier dans la nuit de mercredi à jeudi. Le feu s’est déclaré un peu avant 23h, selon les riverains. Aucune perte en vie humaine n’est à déplorer, ou encore moins des blessés, mais les dégâts sont très importants, très importants que les habitants en perdent la tête.

Un court-circuit dans un foyer est estimé à l’origine de cet incendie spectaculaire. Les flammes se sont vites propagées atteignant les maisons attentes. Aussitôt alertés, les pompiers se sont rendus vite sur les lieux, mais ils étaient incapables de faire face à l’importance du feu qui a tout consommé sur son passage. Les occupants de ces maisons ont eu à peine le temps de sauver leur famille et de sortir des vêtements.

« L’essentiel est d’avoir sauvé les enfants », se résigne un père de famille qui affirme ne pas avoir récupéré que son Bible. Une autre mère de famille a pu récupérer ses vêtements après avoir mis à l’abri ses progénitures et rien d’autre. « On ne peut pas donner tort à qui que ce soit, parce que nous sommes toutes victimes », lance un autre père de famille. Malgré cette résignation des riverains, l’ouverture d’une enquête sur cet incendie devrait être obligatoire.

Dans la journée de ce jeudi, le déplacement des politiciens, notamment les candidats à l’élection présidentielle sur les lieux du drame est très attendu, d’autant plus que les politiques malgaches sont célèbres par la récupération politique et la dramatisation d’une situation déjà difficile.

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Insécurité urbaine – Des bandits s’attaquent à deux colonels

Les propriétés de deux officiers-supérieurs ont été les cibles de bandits, en deux nuits successives. Les malfaiteurs ont réussi leurs coups et restent insaisissables. 

Des officiers-supérieurs de l’armée malgache deviennent les cibles de bandits. En deux nuit successives, deux colonels ont été la proie des malfaiteurs. Le premier cas est survenu dans la nuit du 27 au 28 octobre, à Ambohi­bary Androndra. Suite à un deuil venu frapper sa famille, le premier officier-supérieur qui en a fait les frais n’était pas chez lui lorsque les malfaiteurs ont assailli son domicile.D’après les informations recueillies, les bandits ont bloqué la porte de la dépendance du gardien de manière  à ce que celui-ci ne puisse pas intervenir pendant qu’ils étaient à l’œuvre. Réveillés en sursaut par des bruits fracassants, le préposé à la surveillance de la propriété et son épouse ont tenté d’intervenir mais en vain.Entre-temps, les voleurs s’étaient déjà introduits dans la maison du haut gradé en escaladant une clôture et en sectionnant une grille de protection. La bande a réussi à faire main basse sur de l’outillage informatique, entre autres.Alertés, les gendarmes se sont dépêchés sur les lieux pour mener des recherches. Un chien pisteur a passé au peigne fin les environs. Son flair a conduit les limiers jusqu’à un arrêt bus où les traces ont disparu. Le nombre des voleurs n’est pas déterminé.

Huit banditsPas plus tard que le lendemain, huit bandits s’en étaient pris à un autre colonel, en service au ministère de la Défense Nationale (MDN). Cette escouade de cambrioleurs a frappé à Tsiadana, dans la nuit du28 au 29 octobre, vers 1 heure 30 du matin.Les voleurs ont sectionné un cadenas pour pénétrer dans un garage, où se trouvaient deux motos, dont un scooter. La bande avait déjà réussi à s’évanouir dans la nature avec leur butin lorsque l’alerte a été donnée. Une équipe d’intervention de la gendarmerie est intervenue mais les cambrioleurs ont réussi à se faire la malle sans laisser de traces.Des enquêtes de voisinage ont, en revanche, permis d’établir que huit individus rôdaient dans les parages au moment du cambriolage.

Andry Manase

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Conjoncture – L’archevêque Odon Razanakolona tire dans le tas

Élites, politiciens, bailleurs, société civile, aucun n’a échappé aux semonces de monseigneur Razanakolona. L’archevêque d’Antananarivo martèle la nécessité de l’adhésion populaire au processus de développement.

Cash. Sans équivoque hier, monseigneur Odon Raza­na­kolona, archevêque d’Anta­nanarivo, a placé dos à dos les élites, les politiciens, les bailleurs de fonds et même la société civile, dans l’échec du processus de développement de Madagascar. Le chef de file religieux pointe surtout du doigt la marginalisation de la population dans les démarches de lutte contre la pauvreté.« Aujourd’hui, un simple constat résume tout, la société malgache est malade, et l’argent est érigé en dieu. (…) Les faits sont têtus, Madagascar est et reste l’un des pays les plus pauvres de la planète », a lancé l’archevêque d’Anta­nanarivo, hier à Ambatoroka, dans un discours prononcé à l’ouverture des journées scientifiques de l’Université catholique de Madagascar (UCM). Un évènement qui s’articule autour du thème: « Vulnérabilité, développement et résilience ».Étant donné le cadre académique de l’allocution du chef religieux, il a appelé à une introspection des élites quant à leur responsabilité dans la situation de la nation. « Quand on regarde cette auguste assemblée et les compétences réunies ici, on se pose la question des raisons de la pauvreté qui aspire notre maison commune dans les abîmes profonds du délitement de la société et de la déliquescence économique et étatique », a-t-il déclaré. Soulignant le potentiel énorme des ressources de Madagascar, l’archevêque a avancé que l’élite malgache doit savoir adapter son savoir aux réalités d’aujourd’hui et aux perspectives à venir, pour maîtriser notre croissance et notre développement, et pour ne pas être que des perroquets des connaissances acquises lors de cursus académiques.

Adhésion de la populationLe prélat souligne, par ailleurs, que l’impunité des acteurs politiques, les tenants du pouvoir en particulier, contribue à la défiance et au manque de confiance de la population en ses dirigeants.Une impunité qui fait que les richesses nationales sont tributaires des pratiques abjectes liées à la mauvaise gouvernance, à la kleptomanie et à la corruption. À cela s’ajouterait un manque flagrant de véritable vision de développement, ainsi que l’absence inquiétante de politiques publiques crédibles. Ce qui aurait pour effet que les relations avec les partenaires étrangers s’articulent autour de l’esprit de dépendance dicté par l’aide et par l’assistanat, dont les limites pour le développement ont fait leurs preuves.« Après près de 60 ans d’indépendance, on est en droit de se demander si le modèle de développement appliqué à ce jour n’a pas montré ses limites ? », a affirmé le Grand chancelier de l’UCM. « L’objectif est-il d’être le meilleur élève dans l’application des schémas de développement conçus ailleurs, ou ne nous faut-il pas maîtriser notre propre modèle de croissance et de  développement (…) », s’interroge l’archevêque qui écorne au passage la société civile.Cette dernière dont-il relève la tendance complaisante envers les bailleurs de fonds, dont dépendent en général leurs financements. Que malgré le nombre pléthorique de ses membres, elle peine à jouer son rôle de médiateur, de régulateur et d’interpellation, faute de moyens. Que certains perdent leur raison d’être, et deviennent des alliés objectifs et complémentaires des détenteurs du pouvoir politique et des bailleurs de fonds.Dans son discours, l’archevêque d’Antananarivo a pesté contre la dictature de l’argent et a voulu prêcher pour que, selon la doctrine sociale de l’Église, l’humain  soit placé au centre de toute action de développement. Face à la pauvreté qui gangrène Madagascar, monseigneur Razanakolona recom­mande d’impliquer le peuple dans les décisions et actions de développement.« La réussite de toute politique de développement nécessite une large adhésion de la population. Une telle approche nécessite de connaître ses attentes et d’avoir une politique appropriée aux réalités locale, régionale, nationale et internationale. Le rétablissement de la confiance de la population (…) est primordial pour assurer la stabilité politique, la croissance partagée et le dévelop- pement durable », a-t-il affirmé.

Loïc Raveloson et Garry Fabrice Ranaivoson 

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Sunny Master Cook – Les épreuves se poursuivent à Nosy-Be

Cette semaine sera chargée d’émotions pour les candidats du concours culinaire « Sunny Master Cook ». La demi-finale se déroule à Nosy-Be, les six candidats ne vont pas chômer.

A fond la cuisine. L’équipe de la RTA  avait promis que « Sunny Master Cook» ne ressemblerait à aucun autre concours de cuisine vu à Madagascar, et sur ce point, on ne peut pas la contredire. Puisque la demi-finale du concours se tient dans une adresse incontournable, Nosy-Be, pour cette semaine. Arrivés dans les lieux, dimanche, le lendemain, les six candidats ont démarré les hostilités avec les épreuves de reconnaissance à l’aveuglette dans l’un des hôtels les plus prestigieux de l’ile « Le Grand Bleu». Ainsi, peu importe la catégorie, amateurs ou professionnels, le stress était au rendez-vous.Une fois le coup de feu lancé, les candidats en herbe et les professionnels n’ont pas chômé, donnant chacun le meilleur de lui-même. Avec le test de goût, ces derniers doivent retrouver les ingrédients uniquement grâce à leur goût et leur parfumles yeux bandés. « Il s’agit du test de reconnaissance à l’aveuglette. Les candidats n’ont, cette fois, rien à cuisiner. Mais ils devront, tout de même, utiliser leurs sens, si précieux dans l’art qu’est la cuisine ! Rien qu’au goût et à l’odeur, pour reconnaître les différents éléments qui composent l’assiette, puis les restituer sur une liste», explique Anjan Andriamo-rasata, un responsable dans la station RTA.

Moment de détenteL’île au parfum est également l’occasion pour les candidats de découvrir des saveurs qu’ils n’avaient jusque-là jamais soupçonnées et qui vont contribuer à enrichir leur capital culinaire.Pour cette première édition, grâce au partenariat de l’Office Régional du Tourisme à Madagascar (ORTM) « Sunny Master Cook » voyage dans des lieux d’exception pour enrichir la culture culinaire des candidats et  surprendre les téléspectateurs. D’Antsirabe à Nosy-Be en passant par Nosy Iranja, et Nosy Komba sans oublier une escapade à Sakatia, les candidats ont eu droit à un moment de détente et de plaisir intense. Des baguenaudes inédites dans des décors naturels majestueux attendaient les compétiteurs. Ces voyages sont surtout l’occasion de rencontrer d’autres saveurs afin de découvrir toute la richesse de la gastronomie de la Grande Ile.Les quatre candidats, sortants des épreuves, participeront à la grande finale qui se tiendra le 25 novembre à Antananarivo. Les deux gagnants dans les deux  catégories de« Sunny Master Cook»  auront, au final, le privilège de remporter un billet  pour l’Hexagone, le cœur même de la gastronomie mondiale, pour une formation de deux mois au restaurant Étang des Bois à Vieilles, ville sur Joudry, en France. Les deux vainqueurs  devront suivre une formation de perfectionnement en cuisine, en France  pour une durée de deux mois et recevront des indemnités en  euros. Ils bénéficieront  également d’autres  accompagnements. Le prochain épisode de « Sunny Master Cook»,  sera diffusé sur la chaîne RTA ce samedi18 novembre.

Sitraka Rakotobe

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Pétanque - Mondial jeunes – Les juniors champions du monde

La sélection malgache de pétanque, catégorie jeunes, a été sacrée championne du monde, hier en Chine. Elle a battu en finale l’équipe n°1 de la France, 13 à 9.

C’est définitivement l’une des plus glorieuses périodes de l’histoire de la pétanque malgache. Madagascar vient de décrocher le titre mondial en catégorie jeunes, à Kaihua, en Chine.Le quatuor Tendry-Newton-Zigla-Miandritiana a tout simplement survolé la compétition, depuis le premier lancer de bouchon de dimanche matin. Les protégés de Dolys Randriama­rohaja ont bouclé leur campagne victorieuse avec un succès devant l’équipe n°1 de la France en finale, hier.La sélection malgache termine le tournoi avec un bilan impressionnant de huit victoires pour une seule défaite. Elle a concédé son unique revers lors du cinquième et dernier tour des qualifications, dans un match sans enjeu.En phase à élimination directe, elle a, tout d’abord, éliminé le Vietnam (13-9) en quarts de finale, lundi après-midi. Hier matin, elle a facilement sorti la Suède (13-3), en quarts de finale. Par la suite, dans le dernier carré, Tendry-Newton-Zigla-Mian­dritiana ont également battu, sans encombre, les Belges (13-5).Certes, ils ont rencontré une adversité plus relevée dans le match ultime, mais les Français Baillière-Charrier-Gelin-Delahaye n’ont finalement pas fait le poids, balayés sur le score de 13 à 9.

Dolys, coach des championsEn l’espace de onze mois, la Grande île vient d’enchaîner trois titres internationaux. En décembre 2016, Nanou-Tita-Hery-Lova se sont imposés à domicile lors du Mondial séniors hommes. Au mois de septembre dernier, en Tunisie, Toutoune-Glou-Donga-Ny Havana ont remporté le championnat d’Afrique seniors hommes. Et hier donc, les jeunes sont montés sur le toit du monde. Ces trois sacres partagent une similitude.À chaque fois, les équipes malgaches ont été dirigées par Dolys. Comme quoi, il mérite amplement le qualificatif de coach des champions», comme nous l’avions décrit.Le Mondial se poursuivra encore jusqu’en fin de semaine, en Chine. Ce sera au tour des dames d’entrer dans l’arène. Madagascar sera représenté par le quatuor Mirana-Hasina-Cicine-Tita. Elles aussi se sont fixées comme objectif de ramener la couronne mondiale.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Ambalavao – Un accrochage fait quatre morts

Des échanges de tirs opposant les forces de l’ordre à une troupe de dahalo ont fait quatre morts dans la nuit de lundi à mardi. Cette échauffourée s’est produite dans la commune urbaine de Kirano, district d’Ambalavao, a annoncé le commissariat de la sécurité publique (CSP) local. Un vol de dix zébus est à l’origine de cet accrochage meurtrier. Une course-poursuite a été immédiatement lancée, après l’alerte donnée par la coopérative d’éleveurs prise pour cible par des bandits armés jusqu’aux dents. Trois malfaiteurs sont tombés sous les balles des policiers. Un membre du fokonolona a également péri lors de cet affrontement violent et un autre a été amputé d’un bras, selon toujours le bilan délivré par le CSP d’Ambalavao.Les autres dahalo ont vidé les lieux et ont abandonné leur butin. L’opération se poursuit toujours pour quadriller la zone, d’après les explications d’un policier. Un fusil à pompe tout neuf de marque Baïkal a été pris sur les dahalo pendant le guet-apens.Cette arme dangereuse n’est utilisée que par certains commandos spécialisés des forces de l’ordre.

Hajatiana Léonard 

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Rallye International de Madagascar – Première sortie pour l’Alpine de Ferré

Depuis plusieurs mois, le projet de Jacques Ferré suscite la curiosité de tout un chacun. Son projet est arrivé à son terme dernièrement. Il devait courir, pour la première fois, au volant de sa nouvelle Renault Alpine au Rallye Shell Helix, qui a été reporté pour le mois de décembre.Il effectuera finalement son baptême de feu sur sa GTA de 1991 à l’occasion du Rallye International de Mada­gascar, en fin de semaine. « J’ai toujours été passionné par l’Alpine. Elle me rappelle ma jeunesse quand je faisais du rallye avec une A110 en France », confie-t-il. La sportive française sera certainement l’une des attractions de cette 38e édition du RIM.Elle évoluera dans la catégorie M12 deux-roues motrices. « Nous avons installé un nouveau moteur V6 atmosphérique de 3L, couplé à une boîte de vitesses Maillard, séquentielle à cinq rapports. Il développe dans les 300 chevaux. Par contre, la voiture est un peu lourde. Elle pèse dans les 1350 kg. De ce fait, son point faible se situe au niveau du rapport poids/puissance », poursuit Ferré.L’on note éga­lement des renforts au niveau du châssis et des amortisseurs Öhlins, pour pouvoir affronter les pistes en terre malgaches.Il s’agit d’une propulsion. Le moteur est installé à l’arrière. Ainsi donc, les roues arrière reçoivent plus de charge, soit les 180 kg du moteur et les 80 kg de la boîte. Ce qui permet d’avoir une meilleure motricité. Cependant, Ferré rajoute qu’il est difficile de ramener l’arrière si elle glisse.Vingt-neuf équipages seront au départ de ce Rallye International de Madagascar. Pierre McDonald sera l’unique concurrent en provenance de l’étranger. Il roulera sur une Peugeot 206 M11 et sera navigué par Jimmy Rabenantoandro.En parlant des M11, les habituelles têtes d’affiche seront toutes de la partie, Sitraka-Rado sur Renault Clio, Dani-Rina sur Renault Mégane ou encore Nirina-Alcazaria Jr sur Peugeot 206. Du côté des quatre-roues motrices, on suivra de près la suite du duel très serré entre Ndrianja-Fanja et Boana-Miangaly, respectivement sur Subaru Impreza N4 et Impreza M12.Pour rappel, 1,10 point les sépare en tête du cham­pionnat, soit 143,60 contre 142,50.Le parcours de cette 38e édition du RIM compte dix-sept spéciales, réparties sur trois journées, soit le vendredi 10, le samedi 11 et le dimanche 12 novembre prochains, pour un total de 491,49 kilomètres dont 178,17 km d’épreuves chronométrées. Comme l’an passé, on aura des spéciales à Maha­masina, quatre au total. Les coureurs s’affronteront sur une piste aménagée autour du terrain de football plus précisément.

H.L.R.

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Coopération – Don de matériel de nettoyage de 23 millions d’ariary

La Chine poursuit sa contribution dans la lutte contre l’épidémie de peste à Antananarivo-ville. Elle a offert un don d’une valeur de 23 millions d’ariary aux troisième et cinquième arrondissements de la commune urbaine d’Antananarivo. La cérémonie de remise du matériel s’est tenue à son ambassade à Nanisana, le 2 et le 7 novembre. « Dans les pires et les meilleurs moments, la Chine reste toujours présente pour épauler le peuple malgache », lance son ambassadeur, Xiaorong Yang, qui réaffirme le soutien de son pays pour  Madagascar, notamment en cette période où l’épidémie de peste sévit.Le don est composé de motopompe, de pulvérisateurs, de gants et de lunettes de protection, de pelles, de brouettes cargo, etc. Ce matériel de nettoyage permettra à assainir les quartiers de ces deux arrondis­sements, pour la prévention de l’épidémie de peste, d’un côté et, d’un autre, pour se préparer à l’arrivée prochaine de la saison de pluie. L’environnement des arrondissements devrait aussi s’améliorer avec ces activités d’assainissement.

M.R.

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Ambohidratrimo – Des chantiers au bénéfice des paysans

Le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme concentre ses interventions dans l’amélioration de la condition de vie des paysans du district d’Ambohidratrimo. Des chantiers de Travaux de haute intensité de main d’œuvre (HIMO) ont été lancés dans ce district, hier, en présence de la ministre Onitiana Realy et du député Luc Ratsimba-zafy. « L’opération s’inscrit dans le cadre d’un vaste programme de HIMO déployé sur l’ensemble du territoire dans le but de renforcer la lutte contre l’insalubrité et de relancer les activités agricoles et le développement économique », précise le communiqué envoyé dans le cadre du lancement de ces chantiers.Les travaux s’étalent sur trois points. « Curage de canaux et nettoyage d’un lac dans le fokontany d’Ambohidratrimo, dont le but est de développer la pisciculture. Restauration des canaux sur 2000 mètres, de manière à irriguer quelque 250 hectares de rizières de la commune de Mananjara Mahitsy. Des travaux similaires dans la commune d’Iarinarivo, 2000 mètres de canaux d’irrigation pour 250 hectares de rizière ».Mille cinq cents personnes, dont cinq cents pères et mères de famille par jour, sont mobilisées pendant les trois jours de chantier. Ils bénéficieront de 5 000 ariary. « Il importe surtout de mettre en œuvre le programme de Filet Social de Sécurité (FSS) élaboré par le MPPSPF au titre de sa mission de Protection Sociale », conclut le ministère.

Miangaly Ralitera

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Peinture – Une exposition pour marquer  les dix ans de carrière de Natoa

Natoa Rasolonjatovo, plus connu sous son nom d’artiste Natoa va fêter ses dix ans de carrière dans la peinture sur verre. Il va marquer sa décennie professionnelle sous le thème « Lokon’i Gasikara » qui se traduit librement par « les couleurs de la Grande île » qu’il va exposer à l’hôtel  restaurant Tamboho à Ambodivona du 17 novembre au 1er décembre.« Ce sera une occasion de partager ces dix ans de parcours avec tous ceux qui m’ont supporté. Ça n’a pas été facile mais des gens étaient toujours derrière moi pour me soutenir et m’aider à arriver où je suis actuellement. J’ai pu trouver ma voie, Dieu merci. Les perspectives pour les dix ans à venir vont être définies à partir de cette célébration. Et j’ai choisi ce thème pour mieux évoquer les couleurs qui marquent mon beau pays à travers mes œuvres », confie l’artiste avec émotion. Une vingtaine de tableaux  composera ce moment particulier et ils seront de grand format comparés à ce qu’il faisait auparavant, selon ses explications.« Je convie tout le monde à venir nombreux en  cette occasion. Le vernissage se tiendra le vendredi 17 novembre à 18 heures 30 », poursuit-il avec enthousiasme. À tout juste 20 ans, Natoa Rasolonjatovo a su se démarquer des autres avec son style qui utilise le verre comme support. Des œuvres, reflétant des scènes de vie de la Grande île et arborant des couleurs chatoyantes, composent cette énième exposition du jeune peintre. Ses couleurs sont proches du réel.

Ricky Ramanan

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Un bébé repêché  à Andavamamba

Un nouveau-né a été découvert et repêché dans le canal d’Andavamamba, hier. Personne n’a vu celui qui l’a jeté. Un passant a donné l’alerte en aperce­vant le corps qui flottait sur l’eau. La police du quatrième arrondissement à Isotry s’est rendue sur place pour le constat. Une enquête a été ouverte.

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Alaotra – La pluie tarde à tomber

Face au temps qu’il fait, les paysans qui, selon le calendrier cultural et l’habitude, prévoient de procéder au labour, première étape des travaux relatifs à la production rizicole, commencent à perdre patience. Depuis quelques jours, il n’y a eu que quelques crachins et  quelques gouttes de pluies. La situation concerne le grenier à riz tout entier, l’Alaotra, d’après les villageois et les paysans répartis dans la zone.« Ça a l’air d’empirer comparé à l’année dernière, sauf pour les périmètres où l’eau ne cesse de couler », peste un paysan habitant Ivohidiala. Là, l’eau n’est pas à la portée de la plupart des milliers hectares de rizières, comme ailleurs où cette ressource très utile pour la riziculture se fait rare depuis une décennie ou presque.« C’est sûrement dû au changement climatique engendré par la destruction de l’environnement. Il est donc tout à fait normal que la pluie ne tombe pas. Les feux de brousse sont aussi les causes de la rareté de la pluviométrie », fulmine un autre paysan. Pour lui, les techniciens spécialistes devraient chercher une autre méthode plus efficace à la place des ateliers et des exposés en langues étrangères et trop techniques de surcroît, pour convaincre les « pyromanes » et ceux qui croient que la pluie vient après avoir mis le feu sur les plaines et les montagnes. Une des traditions qui sont à l’origine de la pauvreté de l’Alaotra, le grenier à riz, en matière de pluie et d’eau propre à la riziculture, le lac – le premier plan d’eau en étendue mais qui perd sa profondeur – et ses … poissons.

Hery Fils Andrianandraina

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Du doute à l’hostilité ouverte face à l’Union française

Si au début, Ny Fandrosoam-baovao de Gabriel Razafintsalama se déclare favorable à l’Union française lorsque celle-ci est acceptée par Ho Chi Minh lors de l’accord du 6 mars 1946, très vite le journal ne cache pas son scepticisme quant aux avantages procurés par l’institution, relate Lucile Rabearimanana (lire précédentes Notes). « Nous refusons de mettre l’indépendance de Madagascar entre les mains d’une Union française dont on ignore tout. On ne sait pas si elle conduira à la liberté ou si elle mènera à l’asservissement. C’est l’obscurité où l’on ne voit guère de porte de sortie… » (Ny Fandrosoam- baovao du 26 avril 1946).Puis du doute, il passe à l’hostilité ouverte, « lorsque les relations entre le gouvernement d’Hanoï et celui de la France se détériorent avec leurs divergences de vues sur l’accord  de mars 1946 ». En effet, « alors que les Vietnamiens considèrent l’adhésion à l’Union française comme une étape vers l’indépendance, les dirigeants métropolitains n’envisagent aucune évolution du Vietnam en dehors du bloc français », indique l’historienne. Le porte-parole des nationalistes modérés décèle ainsi « une manœuvre politique de grande envergure : on nous lie d’abord avant de penser à notre liberté… On nous introduit d’abord dans le parc à bœufs pour qu’on puisse nous donner facilement des ordres. Il sera alors facile d’accuser de rébellion tous ceux qui s’agiteront et qui veulent sauter par-dessus la clôture » (livraison du 23 aout, 1946). Il se déclare toujours favorable à une indépedance progressive, mais à l’extérieur de l’Union française.Il est d’autant plus convaincu de la justesse de son analyse après les déclarations du ministre de la France d’Outre-mer, Marius Moutet, qui précise dans une circulaire adressée aux gouverneurs généraux, que « l’Union française est la solution adaptée à la situation nouvelle de l’empire colonial après la guerre ». Et Ny Fandrosoam-baovao désapprouve les députés malgaches qui, suivant l’exemple de la République démocratique du Vietnam, déposent le 21 mars 1946 à l’Assemblée constituante, une proposition de loi qui tend à faire de Madagascar un « État libre ayant son gouvernement, son Parlement, son armée, ses finances au sein de l’Union française ».Lucile Rabearimanana fait d’ailleurs remarquer que l’Union française rencontre, finalement, sinon l’hostilité du moins la méfiance de bon nombre de nationalistes malgaches avant même de recevoir une quelconque application. Mais l’attitude de Ny Fandrosoam-baovao change « radicalement » après l’insurrection et la répression implacable qui s’ensuit. D’après l’historienne, en effet, dès début avril 1947, l’état de siège est établi. Le Mouvement démocratique de la rénovation malgache, MDRM, est aussitôt considéré comme responsable de l’insurrection et les parlementaires sont arrêtés ainsi que des milliers de membres du parti qui est, du reste, dissous en mai. De même, « toute vie politique digne de ce nom disparait et la presse est à nouveau muselée ».Toujours présente sur la scène politique de la Grande ile et conformément à sa stratégie habituelle de lutte, Ny Fandrosoam-baovao condamneévidemment le mouvement.Opposé à toute forme de violence, partisan du respect de la légalité, le PDM signe un appel au calme lancé à la population avec d’autres groupements politiques ou syndicaux de tendance nationaliste, comme le Mouvement social malgache, le Groupe d’études communistes, la Confédération  générale des travailleurs, la Ligue des droits de l’homme, la Ligue des anciens combattants… Et ce, pour éviter un heurt entre « le pot de terre »- le peuple militairement faible- et le « pot de fer », car « la vaillance ne suffit pas ».Ainsi, constatant la nécessité de négocier avec les autorités, le porte-parole du PDM « multiplie les déclarations de confiance envers les dirigeants français locaux ». On peut alors lire que Marcel de Coppet, haut commissaire depuis 1946, est une « figure lumineuse émergeant de l’obscurité provenant des troubles », lorsqu’il ne proclame l’état de siège que dans les zones insurgées et non dans les grandes villes comme le demandent les colons français et le parti des déshérités de Madagascar, Padesm. Sa politique est approuvée par le journal car « il n’a pas fait de répression aveugle… et a voulu entendre les opinions des Malgaches ». Les éloges s’adressent aussi au gouvernement métropolitain qui commence à donner un début d’exécution à sa politique d’émancipation des anciennes colonies. Bref, le journal « a foi en sa générosité et en sa grandeur ».

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Barea – Séance d’entraînement ouverte au public

Les préparatifs vont bon train pour les Barea de Mada­gascar, en vue du match amical de ce samedi. Ils sont arrivés en leur lieu de résidence à Chatenay-Malabry, à Paris, hier matin.Ils auront sept séances d’entraînement à leur programme d’ici samedi. Ils se retrouveront notamment au stade du Bras de Fer à Villabe, à Paris, ce mercredi, pour une séance ouverte au public. Celle-ci se tiendra en fin de journée, de 17h à 19h heures locales.Par la suite, les hommes de Nicolas Dupuis tâteront le terrain du stade Saint-Leu-La-Forêt, où se jouera le match contre les Comoriens, vendredi à 16h30 heure locale.Cette rencontre amicale entre dans le cadre de la préparation pour la suite des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. Elle sera retransmise en direct sur la chaîne nationale TVM.Retour en sélectionLe coup d’envoi sera donné à 17h, heure malgache. Nicolas Dupuis et son staff ont convoqué dix-neuf joueurs au total. Concernant les nouveaux venus, citons le gardien de l’AC Amiens (France), Melvil Adrien, le défenseur de l’US Créteil (France), Fabien Boyer, et le milieu de terrain du Sporting Charleroi (Belgique), Marco Ilaimaharitra. On note également le retour en sélection d’Abel Anicet Andrianan­tenaina (Ludogorets, Bulgarie) ou encore d’Henry Charles Gladyson (USSsainte-Marienne, La Réunion).

H.L.R.

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Un taxi prend feu

Un taxi garé sur un parking aux 67 ha s’est embrasé hier. Le feu venait du moteur, selon un témoin. Le chauffeur a fait usage de son extincteur pour maîtriser le feu. Aucun blessé ni perte en vie humaine n’est à déplorer. Une partie du taxi a été réduite en cendres.

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Madagascar élection des chefs fokontany . SeFaFi : « Appliquer les texte »

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

Observatoire de la Vie Publique

Lot III M 33 K Andrefan’Ambohijanahary, Antananarivo 101

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Élection des chefs de Fokontany : appliquer les textes

Les tentatives de définir le statut des fokontany dans la législation et la réglementation malgaches depuis les premières grandes lois sur la décentralisation de 1994-95[1] trahissent un malaise certain sur le degré d’autonomie et de pouvoir que l’on cherche à donner à cette structure. Composé d’un ou plusieurs quartiers urbains à densité démographique élevée ou d’un ou plusieurs hameaux ruraux aussi éloignés que faiblement peuplés, le fokontany présente des visages extrêmement variés. Ainsi, dans de nombreuses régions où le chef-lieu de commune se trouve à plusieurs heures de marche, il constitue le centre de la vie publique pour les citoyens.

Depuis 2004, le SeFaFi s’est prononcé sur la question du fokontany, appelant à un débat public sur son statut et son rôle exact, et proposant que ses chefs soient élus. Dans les textes antérieurs, le fokontany est traditionnellement tenu pour une cellule purement administrative, jouant le rôle de relai entre l’État central et les populations locales. Avec l’introduction des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), son statut a progressivement pris une tournure plus ambiguë. En effet, avec la décentralisation et le rattachement du fokontany à la commune en tant que cellule de développement, tout en gardant son rôle de relais administratif en lien principalement avec le Ministère de l’Intérieur, les choses se sont corsées. Enfin, la prise en compte du fokontany comme lieu privilégié de la participation démocratique, surtout en milieu rural, a progressivement fait son chemin, en renouant en cela avec son rôle traditionnel.

Il convient dès lors d’aboutir à une synthèse de ces trois fonctions : relais administratif, cellule de développement et lieu privilégié de la participation démocratique. Mais la réticence des responsables, locaux autant que nationaux, à relâcher leur mainmise sur les fokontany rend problématique la réalisation de cet idéal[2]. En effet, le fokontany est au cœur du processus électoral, là où se cristallise la tension entre administration centrale, collectivités locales et, désormais, commission électorale. Néanmoins, décentralisation oblige, le chef de fokontany est passé du statut de personne nommée (agissant essentiellement comme agent de l’État central) à celui de personne partiellement élue par les citoyens et partiellement nommée d’abord par le maire, ensuite par le chef de district (représentant de l’État central). Mais le chef de fokontany n’a jamais été élu directement au suffrage universel depuis l’avènement de la IIIe République[3]. Cette procédure est à ce jour réservé à l’élection présidentielle, aux élections législatives et à l’élection des responsables des CTD - mais au suffrage universel indirect pour les régions et les provinces.

Appliquer le décret n° 2009-890

La question est donc aujourd’hui de savoir si, primo, le fokontany doit être élevé au statut de CTD, et si, secundo, un tel changement de statut est nécessaire, voire incontournable, pour permettre aux citoyens d’élire leur chef de fokontany au suffrage universel. Dans les deux cas de figure, le SeFaFi estime qu’il n’en est rien. La Constitution dispose en effet que les CTD sont « dotées de la personnalité morale et de l’autonomie administrative et financière » et qu’elles « disposent d’un pouvoir réglementaire ». Elles « assurent avec le concours de l’État, notamment, la sécurité publique, la défense civile, l’administration, l’aménagement du territoire, le développement économique, la préservation de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie »[4].

En réalité, et jusqu’à présent, les communes sont les seules CTD qui fonctionnent, tant bien que mal, et à différents degrés. Mais elles sont totalement démunies financièrement et leur mise en place effective ne cesse d’être sabotée par le pouvoir central (même lorsque les couleurs sous lesquelles les maires se sont fait élire sont celles de ce même pouvoir central). Il est donc inconcevable que les quelques 18.000 fokontany de la Grande Île puissent accéder au statut de CTD, alors même que les quelques 1.700 communes ne sont toujours que des CTD nominales. Outre ces impossibilités au niveau des capacités humaines, financières et institutionnelles, il faut surtout en appeler au bon sens et au réalisme : dans les grandes villes, et notamment dans la Commune urbaine d’Antananarivo qui en compte 192, est-il seulement concevable que chaque fokontany soit érigé en CTD à part entière ?

Mais cet argument ne peut pas être retenu pour s’opposer à ceux qui appellent à l’élection des chefs de fokontany. Leur élection directe ne nécessite aucune retouche à la Constitution, puisqu’elle l’y autorise déjà. L’argument que seuls les représentants des CTD peuvent être élus est tout simplement inexact. Pour s’en convaincre, il n’est que de (re)lire…, et d’appliquer enfin, le « décret n° 2009-890 fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions du Fokontany ». Pour la clarté du débat, et pour éviter toute ambiguïté, nous citons in extenso les articles 5 à 7 de ce décret qui, faut-il le préciser, n’a pas été abrogé, qui est donc toujours applicable et n’est nullement en contradiction avec les lois et la Constitution :

Article 5. Le Chef de Fokontany et son Adjoint sont désignés par arrêté du Chef de District à l’issue de leur élection séparée, à la majorité absolue par les membres du Fokonolona âgés de 18 ans et plus, réunis spécialement à cet effet, en Assemblée Générale sur convocation du Chef de District.

Pour le cas de la Commune Urbaine d’Antananarivo, le Préfet de Police nomme par arrêté les Chefs de Fokontany et son adjoint.

Article 6. Le Chef de District peut mettre fin à la fonction de membre du Comité de Fokontany par voie d’arrêté. Cet arrêté doit être motivé.

En cas de vacance de poste d’un ou des deux membres du Comité de Fokontany, pour quelque cause que ce soit, il est procédé au remplacement dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 5 ci-dessus.

Article 7. Dans tous les cas, il sera procédé à une nouvelle désignation des membres du Comité de Fokontany dès l’entrée en fonction des Maires élus dans le cadre du renouvellement général des mandats au niveau des Communes.

La nouvelle désignation des membres du Comité de Fokontany devra intervenir dans les trois mois qui suivent l’entrée en fonction des nouveaux Maires.

En dépit de toutes les allégations contraires, on le voit, il n’est nul besoin de modifier la Constitution. Il est tout à fait possible et conforme à la législation de faire élire les chefs de Fokontany par les citoyens concernés. De plus, élire un chef de fokontany n’a pas besoin d’une liste électorale : il suffit d’avoir 18 ans (en le justifiant, il va de soi) et disposer d’un certificat de résidence et le tour est joué ! Remarquons au passage que, selon l’article 7 de ce même décret, les membres du bureau de fokontany doivent être remplacés à l’issue de nouvelle élection des élus communaux - ce qui n’est toujours pas le cas aujourd’hui, après les élections de 2015…

Il est donc impératif de régulariser la situation en organisant l’élection de tous les chefs de fokontany, conformément au décret n° 2009-890 cité plus haut, et avant l’ouverture du cycle électoral de l’année 2018. Cette mesure est d’autant plus nécessaire qu’elle permettra de déconnecter l’élection citoyenne des chefs de Fokontany des élections nationales et politisées à venir.

Antananarivo, 4 novembre 2017

[1]. Notamment la loi 94-008 du 26 avril 1995, et les lois corollaires de la même date.

[2]. Nous ne reviendrons pas sur les déboires engendrés, surtout à partir de 2007, par le conflit entre les communes et le Ministère de l’Intérieur pour le contrôle des fokontany. Rappelons que Marc Ravalomanana a retiré à la Mairie d’Antananarivo le pouvoir de choisir les chefs de fokontany, pour le donner au chef de district (décret n° 2007-1097).

[3]. Les dernières élections des chefs de fokontany ont eu lieu à l’issu des élections communales de 2007. La procédure était alors la suivante : la population choisit en assemblée générale 5 candidats. Puis le maire en choisit 3 parmi les 5. Enfin, le chef de district choisit le chef de fokontany parmi les 3 restants.

[4]. Constitution, Titre V : « De l’organisation territoriale de l’État ». Voir les articles 139-147.

 

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SeFaFi

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Fifidianana ny sefo Fokontany : ampiharina ny lalàna

Ny fanandramana hamaritra ny satan’ny fokontany any amin’ny lalàna sy ny fitsipika malagasy nanomboka tamin’ireo lalàna lehibe voalohany mikasika ny fanapariaham-pahefana tamin’ny 1994-1995[1] dia mampiseho tsy isalasalana ny fisian’ny disadisa mikasika ny dingan’ny fizakan-tena sy ny fahefana kasaina homena an’io rafitra io. Misy kartie tokana na maro, samy be mponina, ny fokontany eny amin’ny tanàn-dehibe, ary any ambanivohitra kosa izy dia ahitana tanàna kely iray na maro, mifanalavitra sady vitsy mponina ; endrika isan-karazany samy hafa be no isehoan’ny fokontany. Noho izany, be dia be ny faritra no mandeha dia an-tongotra ora maromaro ny olona vao tonga any amin’ny renivohitry ny Kaomina, nefa izy no fototry ny fiainana ara-panjakana ho an’ny olom-pirenena.

Nanomboka ny 2004, ny SeFaFi dia efa nilaza ny heviny momba ny fokontany, ka nanainga ny hanaovana loa-bary an-dasy mikasika ny satany sy ny anjara asany mazava, ary nandroso tolo-kevitra ny amin’ny tokony hifidianana ny filohany. Any amin’ny lalàna tany aloha, ny fokontany dia noraisina hatrany ho toy ny ampahany kely fotsiny amin’ny fitondrana, natao ho mpanelanelana ny Fanjakana foibe amin’ny mponina any an-toerana. Rehefa nampidirina ny Vondrom-bahoakam-Paritra itsinjaram-pahefana (CTD), dia niova tsikelikely ny satany ka mainka koa tsy hita izay hiheverana azy. Natao ny fanapariaham-pahefana sy ny fampiarahana ny fokontany tamin’ny kaomina amin’ny maha vondrona fototry ny fampandrosoana azy, ary mbola notanana ihany ny maha mpanelanelana azy amin’ny fitondrana ; nifamatotra tamin’ny Ministeran’ny Atitany indrindra indrindra izy tamin’izany, hany ka mainka koa nanahirana ny raharaha. Ary farany, noraisina ho sehatra tena ahombiazan’ny fandraisana anjara demokratika ny fokontany, indrindra any ambanivohitra, ka rehefa niroso tsikelikely teny io hevitra io dia lasa niverina tany amin’ilay asany nahazatra tany aloha indray izy.

Toy izao àry no azo amehezana an’ireo asany telo ireo : mpanelanelana amin’ny fitondrana, vondrona fototry ny fampandrosoana ary sehatra ahombiazan’ny fandraisana anjara demokratika. Fa tsy tapa-kevitra ny mpitondra eny an-toerana sy eo amin’ny firenena hamaha ny kofehy nangejany ny fokontany ka nanjary olana ny fanatrarana io idealy[2] io. Ny fokontany mantsy no tena ain’ny raharaham-pidianana ary samy miala vonkona ao ny fitondrana foibe sy ny vondrom-bahoakam-paritra ary, manomboka izao, ny komitin’ny fifidianana. Na izany aza anefa, noho ny fanapariaham-pahefana, ny sefo fokontany dia niala tamin’ny satan’ny olona notendrena (tsy niasa afa-tsy amin’ny maha mpiasan’ny Fanjakana foibe azy fotsiny) ka nanjary olona sady voafidin’ny olom-pirenena no voatendrin’ny ben’ny tanàna tany am-boalohany, ary voatendrin’ny sefo distrika (solontenan’ny Fanjakana foibe) taty aoriana. Fa tsy mbola voafidim-bahoaka mivantana na oviana na oviana ny sefo fokontany hatramin’ny nanombohan’ny Repoblika faha III[3]. Io fomba io hatramin’ny androany dia natokana ho an’ny fifidianana ny filohan’ny repoblika sy ny solombavambahoaka ary ny mpiandraikitra ny CTD fotsiny - saingy tsy mivantana ny an’ny faritra sy ny faritany.

Ampiharina ny didimpanjakana lah. 2009-890

Ny fanontaniana izany izao dia ny hoe : voalohany, moa ve ny fokontany tokony hasandratra hanana ny satan’ny CTD ? Faharoa, ilaina ve io fanovana sata io, tena tsy azo ialana ve, mba hahazoan’ny olom-pirenena mifidy mivantana ny sefo fokontaniny ? Ho an’ny SeFaFi dia samy tsy izy daholo ireo endri-javatra roa ireo. Ny Lalàmpanorenana mantsy dia milaza fa ny CTD dia « manana ny maha izy azy manokana ara-moraly sy ara-pirondrana ary ara-toekarena » sady « manana fahefana manaraka fitsipika ». Izy no « miantoka, miaraka amin’ny Fanjakana, ny filaminam-bahoaka, ny fiarovana sivily, ny fitondrana, ny fanajariana ny tany, ny fampandrosoana ny toekarena, ny fiarovana ny tontolo iainana ary ny fanatsarana seha-piainana »[4].

Ny tena zava-misy ary hatramin’izao, dia ny kaomina irery ihany no CTD hany mihodina, tsy sazoka ary amin’ny ambaratongany samihafa. Fa fadiranovana tanteraka izy ireny ara-bola, ary ny fingampinganin’ny fanjakana foibe hatrany ny fametrahana azy amin’ny toerany (na dia ny lokon’io fitondrana foibe io aza no lokon’ny ben’ny tanàna tamin’izy nofidiana). Tsy azo veroka noho izany ny hahatonga ny fokontany 18.000 manerana ny Nosy hanana ny satan’ny CTD satria na dia ireo kaomina 1.700 aza mbola CTD anarany fotsiny hatramin’izao. Tsy ho vita aloha izany noho ny olona sy ny vola ary ny rafi-panjakana samy tsy mahefa, fa ilaina indrindra koa ny mampiasa fahendrena sy ny fiatrehana ny zava-misy : any amin’ny tanàn-dehibe, ary indrindra eto amin’ny kaomina an-tanàn-dehiben’Antananarivo izay ahitana fokontany 192, dia ho azo eritreretina ve ny hahatonga azy tsirairay ho CTD tanteraka ?

Saingy hevitra tsy mahatohitra ny an’ireo izay mangataka ny hampifidianana ny sefo fokontany izany. Ny fifidianana azy ireo mivantana dia tsy mila fanitsiana ny Lalàmpanorenana na dia kely aza, satria izy mihitsy no efa manaiky ny hanaovana azy. Tsy mitombina ny filazana fa ny solontenan’ny CTD irery ihany no hany azo fidiana. Raha te ho resy lahatra dia mamaky sy (mamerina) mamaky fotsiny..., ary mampihatra amin’ny farany ilay « didimpanjakana lah. 2009-890 mametra ny fandaminana, ny fiasa ary ny andraikitry ny Fokontany ». Mba hampazava ny adihevitra, ary mba tsy hisian’ny fisalasalana, dia tanisainay manontolo ny andininy 5 hatramin’ny 7-n’io didimpanjakana io, izay marihina fa tsy mbola nofoanana, noho izany mbola manan-kery foana ary tsy mifanohitra velively amin’ny lalàna sy ny Lalàmpanorenana :

Andininy 5. Ny Sefo Fokontany sy ny Lefiny dia tendrena amin’ny alalan’ny didimpitondran’ny Sefo Distrika aorian’ny fifidianana azy ireo mitokana, fandaniana amin’ny antsasa-manila ataon’ny olona 18 taona no mihoatra ao amin’ny Fokonolona izay novoriana manokana ho an’izany, hanao Fivoriambe nampanantsoin’ny Sefo Distrika.

Ho an’ny Kaomina an-Tanàn-dehiben’Antananarivo manokana dia ny prefen’ny polisy no manendry ny Sefo Fokontany sy ny Lefiny amin’ny alalan’ny didimpitondrana.

Andininy 6. Ny sefo Distrika dia afaka mampitsahatra ny asan’ny mpikambana ao amin’ny Komitim-Pokontany amin’ny alalan’ny didimpitodrana. Tsy maintsy asiana antony io didimpitondrana io.

Raha misy banga ny toeran’ny iray na roa amin’ny Komitim-Pokontany, na inona na inona antony, dia atao mitovy amin’ny fepetra voalazan’ny andininy 5 etsy ambony ny fanoloana azy.

Andininy 7. Na ahoana na ahoana dia anaovana fanendrena vaovao ny mpikambana ao amin’ny Komitim-Pokontany raha vao mandray ny andraikiny ny Ben’ny tanàna voafidy taorian’ny ny fanavaozana ankapobeny ny fotoam-piasana any amin’ny Kaomina.

Ny fanendrena vaovao ny mpikambana ao amin’ny Komitim-Pokontany dia tsy maintsy atao ao anatin’ny telo volana manaraka ny nandraisan’ny ben’ny tanàna vaovao ny andraikiny.

Na inona na inona fanambarana enti-manohitra azy dia hita tsara eto fa tsy ilaina velively ny mikitika ny Lalàmpanorenana. Tena azo atao, ary mifanaraka amin’ny lalàna, raha ny olom-pirenena voakasik’izany no mifidy ny sefo Fokontany. Ankoatra izany, tsy mila kara-pifidianana ny mifidy sefo fokontany : rehefa feno 18 taona dia ampy (miaraka amin’ny fanamarinana, mazava ho azy), ka manana fanamarinam-ponenana dia vita ny resaka ! Marihina fa, araka ny andininy 7-n’io didimpanjakana io ihany, ny mpikambana ao amin’ny biraon’ny fokontany dia tsy maintsy soloina aorian’ny fifidianana vaovaon’ny olom-boafidin’ny kaomina – tsy izany foana anefa no zava-misy ankehitriny, taorian’ny fifidianana tamin’ny 2015...

Tena tsy maintsy atao izany izay hampanara-dalàna ny toe-draharaha ka tanterahina ny fifidianana ny sefo fokontanyrehetra, araka ny didimpanjakana lah. 2009-890 voatanisa etsy ambony, ary alohan’ny hisokafan’ny fotoam-pifidianana taona 2018. Ilaina io fepetra io satria io no hahafahana manavaka ny fifidianan’ny olom-pirenena ny sefo Fokontany amin’ny fifidianam-pirenena sady feno politika amin’ny manaraka.

Antananarivo, 4 novambra 2017

[1]. Indrindra ny lalàna lah. 94-008 t@ 26 aprily 1995, sy ny lalàna nivoaka t@ io daty io.

[2]. Tsy iverenantsika ny fahavoazana nateraky ny fifanolanana teo amin’ny kaomina sy ny Ministeran’ny Atitany, indrindra nanomboka tamin’ny 2007, momba ny fisavana ny fokontany. Tsiahivina fa i Marc Ravalomanana dia nanaisotra tamin’ny Ben’ny tanàn’ Antananarivo ny fahefana hifidy ny sefo fokontany, fa ny sefo distrika no nomeny izany (didimpanjakana lah. 2007-1097).

[3]. Ny fifidianana farany ny sefo fokontany dia natao taorian’ny fifidianana kaominaly tamin’ny 2007. Toy izao ny fomba narahina tamin’izany : nandritra ny fivoriambe dia ny mponina no nifidy kandidà 5. Dia nifidy 3 tamin’ireo 5 ireo ny ben’ny tanàna. Ary farany, ny sefo distrika no nifidy ny sefo fokontany tamin’ireo 3 sisa tavela.

[4]. Lalàmpanorenana, titra V: « Momba ny fandaminan’ny Fanjakana ny tany ». Jereo ny andininy 139-147.

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Madagascar élection des chefs fokontany. SeFaFi: «Appliquer les textes»

SeFaFi

SEHATRA FANARAHA-MASO NY FIAINAM-PIRENENA

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Élection des chefs de Fokontany : appliquer les textes

Les tentatives de définir le statut des fokontany dans la législation et la réglementation malgaches depuis les premières grandes lois sur la décentralisation de 1994-95[1] trahissent un malaise certain sur le degré d’autonomie et de pouvoir que l’on cherche à donner à cette structure. Composé d’un ou plusieurs quartiers urbains à densité démographique élevée ou d’un ou plusieurs hameaux ruraux aussi éloignés que faiblement peuplés, le fokontany présente des visages extrêmement variés. Ainsi, dans de nombreuses régions où le chef-lieu de commune se trouve à plusieurs heures de marche, il constitue le centre de la vie publique pour les citoyens.

Depuis 2004, le SeFaFi s’est prononcé sur la question du fokontany, appelant à un débat public sur son statut et son rôle exact, et proposant que ses chefs soient élus. Dans les textes antérieurs, le fokontany est traditionnellement tenu pour une cellule purement administrative, jouant le rôle de relai entre l’État central et les populations locales. Avec l’introduction des Collectivités territoriales décentralisées (CTD), son statut a progressivement pris une tournure plus ambiguë. En effet, avec la décentralisation et le rattachement du fokontany à la commune en tant que cellule de développement, tout en gardant son rôle de relais administratif en lien principalement avec le Ministère de l’Intérieur, les choses se sont corsées. Enfin, la prise en compte du fokontany comme lieu privilégié de la participation démocratique, surtout en milieu rural, a progressivement fait son chemin, en renouant en cela avec son rôle traditionnel.

Il convient dès lors d’aboutir à une synthèse de ces trois fonctions : relais administratif, cellule de développement et lieu privilégié de la participation démocratique. Mais la réticence des responsables, locaux autant que nationaux, à relâcher leur mainmise sur les fokontany rend problématique la réalisation de cet idéal[2]. En effet, le fokontany est au cœur du processus électoral, là où se cristallise la tension entre administration centrale, collectivités locales et, désormais, commission électorale. Néanmoins, décentralisation oblige, le chef de fokontany est passé du statut de personne nommée (agissant essentiellement comme agent de l’État central) à celui de personne partiellement élue par les citoyens et partiellement nommée d’abord par le maire, ensuite par le chef de district (représentant de l’État central). Mais le chef de fokontany n’a jamais été élu directement au suffrage universel depuis l’avènement de la IIIe République[3]. Cette procédure est à ce jour réservé à l’élection présidentielle, aux élections législatives et à l’élection des responsables des CTD - mais au suffrage universel indirect pour les régions et les provinces.

Appliquer le décret n° 2009-890

La question est donc aujourd’hui de savoir si, primo, le fokontany doit être élevé au statut de CTD, et si, secundo, un tel changement de statut est nécessaire, voire incontournable, pour permettre aux citoyens d’élire leur chef de fokontany au suffrage universel. Dans les deux cas de figure, le SeFaFi estime qu’il n’en est rien. La Constitution dispose en effet que les CTD sont « dotées de la personnalité morale et de l’autonomie administrative et financière » et qu’elles « disposent d’un pouvoir réglementaire ». Elles « assurent avec le concours de l’État, notamment, la sécurité publique, la défense civile, l’administration, l’aménagement du territoire, le développement économique, la préservation de l’environnement et l’amélioration du cadre de vie »[4].

En réalité, et jusqu’à présent, les communes sont les seules CTD qui fonctionnent, tant bien que mal, et à différents degrés. Mais elles sont totalement démunies financièrement et leur mise en place effective ne cesse d’être sabotée par le pouvoir central (même lorsque les couleurs sous lesquelles les maires se sont fait élire sont celles de ce même pouvoir central). Il est donc inconcevable que les quelques 18.000 fokontany de la Grande Île puissent accéder au statut de CTD, alors même que les quelques 1.700 communes ne sont toujours que des CTD nominales. Outre ces impossibilités au niveau des capacités humaines, financières et institutionnelles, il faut surtout en appeler au bon sens et au réalisme : dans les grandes villes, et notamment dans la Commune urbaine d’Antananarivo qui en compte 192, est-il seulement concevable que chaque fokontany soit érigé en CTD à part entière ?

Mais cet argument ne peut pas être retenu pour s’opposer à ceux qui appellent à l’élection des chefs de fokontany. Leur élection directe ne nécessite aucune retouche à la Constitution, puisqu’elle l’y autorise déjà. L’argument que seuls les représentants des CTD peuvent être élus est tout simplement inexact. Pour s’en convaincre, il n’est que de (re)lire…, et d’appliquer enfin, le « décret n° 2009-890 fixant l’organisation, le fonctionnement et les attributions du Fokontany ». Pour la clarté du débat, et pour éviter toute ambiguïté, nous citons in extenso les articles 5 à 7 de ce décret qui, faut-il le préciser, n’a pas été abrogé, qui est donc toujours applicable et n’est nullement en contradiction avec les lois et la Constitution :

Article 5. Le Chef de Fokontany et son Adjoint sont désignés par arrêté du Chef de District à l’issue de leur élection séparée, à la majorité absolue par les membres du Fokonolona âgés de 18 ans et plus, réunis spécialement à cet effet, en Assemblée Générale sur convocation du Chef de District.

Pour le cas de la Commune Urbaine d’Antananarivo, le Préfet de Police nomme par arrêté les Chefs de Fokontany et son adjoint.

Article 6. Le Chef de District peut mettre fin à la fonction de membre du Comité de Fokontany par voie d’arrêté. Cet arrêté doit être motivé.

En cas de vacance de poste d’un ou des deux membres du Comité de Fokontany, pour quelque cause que ce soit, il est procédé au remplacement dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 5 ci-dessus.

Article 7. Dans tous les cas, il sera procédé à une nouvelle désignation des membres du Comité de Fokontany dès l’entrée en fonction des Maires élus dans le cadre du renouvellement général des mandats au niveau des Communes.

La nouvelle désignation des membres du Comité de Fokontany devra intervenir dans les trois mois qui suivent l’entrée en fonction des nouveaux Maires.

En dépit de toutes les allégations contraires, on le voit, il n’est nul besoin de modifier la Constitution. Il est tout à fait possible et conforme à la législation de faire élire les chefs de Fokontany par les citoyens concernés. De plus, élire un chef de fokontany n’a pas besoin d’une liste électorale: il suffit d’avoir 18 ans (en le justifiant, il va de soi) et disposer d’un certificat de résidence et le tour est joué ! Remarquons au passage que, selon l’article 7 de ce même décret, les membres du bureau de fokontany doivent être remplacés à l’issue de nouvelle élection des élus communaux - ce qui n’est toujours pas le cas aujourd’hui, après les élections de 2015…

Il est donc impératif de régulariser la situation en organisant l’élection de tous les chefs de fokontany, conformément au décret n° 2009-890 cité plus haut, et avant l’ouverture du cycle électoral de l’année 2018. Cette mesure est d’autant plus nécessaire qu’elle permettra de déconnecter l’élection citoyenne des chefs de Fokontany des élections nationales et politisées à venir.

Antananarivo, 4 novembre 2017

[1]. Notamment la loi 94-008 du 26 avril 1995, et les lois corollaires de la même date.

[2]. Nous ne reviendrons pas sur les déboires engendrés, surtout à partir de 2007, par le conflit entre les communes et le Ministère de l’Intérieur pour le contrôle des fokontany. Rappelons que Marc Ravalomanana a retiré à la Mairie d’Antananarivo le pouvoir de choisir les chefs de fokontany, pour le donner au chef de district (décret n° 2007-1097).

[3]. Les dernières élections des chefs de fokontany ont eu lieu à l’issu des élections communales de 2007. La procédure était alors la suivante : la population choisit en assemblée générale 5 candidats. Puis le maire en choisit 3 parmi les 5. Enfin, le chef de district choisit le chef de fokontany parmi les 3 restants.

[4]. Constitution, Titre V : « De l’organisation territoriale de l’État ». Voir les articles 139-147.

 

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SeFaFi

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Fifidianana ny sefo Fokontany : ampiharina ny lalàna

Ny fanandramana hamaritra ny satan’ny fokontany any amin’ny lalàna sy ny fitsipika malagasy nanomboka tamin’ireo lalàna lehibe voalohany mikasika ny fanapariaham-pahefana tamin’ny 1994-1995[1] dia mampiseho tsy isalasalana ny fisian’ny disadisa mikasika ny dingan’ny fizakan-tena sy ny fahefana kasaina homena an’io rafitra io. Misy kartie tokana na maro, samy be mponina, ny fokontany eny amin’ny tanàn-dehibe, ary any ambanivohitra kosa izy dia ahitana tanàna kely iray na maro, mifanalavitra sady vitsy mponina ; endrika isan-karazany samy hafa be no isehoan’ny fokontany. Noho izany, be dia be ny faritra no mandeha dia an-tongotra ora maromaro ny olona vao tonga any amin’ny renivohitry ny Kaomina, nefa izy no fototry ny fiainana ara-panjakana ho an’ny olom-pirenena.

Nanomboka ny 2004, ny SeFaFi dia efa nilaza ny heviny momba ny fokontany, ka nanainga ny hanaovana loa-bary an-dasy mikasika ny satany sy ny anjara asany mazava, ary nandroso tolo-kevitra ny amin’ny tokony hifidianana ny filohany. Any amin’ny lalàna tany aloha, ny fokontany dia noraisina hatrany ho toy ny ampahany kely fotsiny amin’ny fitondrana, natao ho mpanelanelana ny Fanjakana foibe amin’ny mponina any an-toerana. Rehefa nampidirina ny Vondrom-bahoakam-Paritra itsinjaram-pahefana (CTD), dia niova tsikelikely ny satany ka mainka koa tsy hita izay hiheverana azy. Natao ny fanapariaham-pahefana sy ny fampiarahana ny fokontany tamin’ny kaomina amin’ny maha vondrona fototry ny fampandrosoana azy, ary mbola notanana ihany ny maha mpanelanelana azy amin’ny fitondrana ; nifamatotra tamin’ny Ministeran’ny Atitany indrindra indrindra izy tamin’izany, hany ka mainka koa nanahirana ny raharaha. Ary farany, noraisina ho sehatra tena ahombiazan’ny fandraisana anjara demokratika ny fokontany, indrindra any ambanivohitra, ka rehefa niroso tsikelikely teny io hevitra io dia lasa niverina tany amin’ilay asany nahazatra tany aloha indray izy.

Toy izao àry no azo amehezana an’ireo asany telo ireo : mpanelanelana amin’ny fitondrana, vondrona fototry ny fampandrosoana ary sehatra ahombiazan’ny fandraisana anjara demokratika. Fa tsy tapa-kevitra ny mpitondra eny an-toerana sy eo amin’ny firenena hamaha ny kofehy nangejany ny fokontany ka nanjary olana ny fanatrarana io idealy[2] io. Ny fokontany mantsy no tena ain’ny raharaham-pidianana ary samy miala vonkona ao ny fitondrana foibe sy ny vondrom-bahoakam-paritra ary, manomboka izao, ny komitin’ny fifidianana. Na izany aza anefa, noho ny fanapariaham-pahefana, ny sefo fokontany dia niala tamin’ny satan’ny olona notendrena (tsy niasa afa-tsy amin’ny maha mpiasan’ny Fanjakana foibe azy fotsiny) ka nanjary olona sady voafidin’ny olom-pirenena no voatendrin’ny ben’ny tanàna tany am-boalohany, ary voatendrin’ny sefo distrika (solontenan’ny Fanjakana foibe) taty aoriana. Fa tsy mbola voafidim-bahoaka mivantana na oviana na oviana ny sefo fokontany hatramin’ny nanombohan’ny Repoblika faha III[3]. Io fomba io hatramin’ny androany dia natokana ho an’ny fifidianana ny filohan’ny repoblika sy ny solombavambahoaka ary ny mpiandraikitra ny CTD fotsiny - saingy tsy mivantana ny an’ny faritra sy ny faritany.

Ampiharina ny didimpanjakana lah. 2009-890

Ny fanontaniana izany izao dia ny hoe : voalohany, moa ve ny fokontany tokony hasandratra hanana ny satan’ny CTD ? Faharoa, ilaina ve io fanovana sata io, tena tsy azo ialana ve, mba hahazoan’ny olom-pirenena mifidy mivantana ny sefo fokontaniny ? Ho an’ny SeFaFi dia samy tsy izy daholo ireo endri-javatra roa ireo. Ny Lalàmpanorenana mantsy dia milaza fa ny CTD dia «manana ny maha izy azy manokana ara-moraly sy ara-pirondrana ary ara-toekarena» sady «manana fahefana manaraka fitsipika». Izy no «miantoka, miaraka amin’ny Fanjakana, ny filaminam-bahoaka, ny fiarovana sivily, ny fitondrana, ny fanajariana ny tany, ny fampandrosoana ny toekarena, ny fiarovana ny tontolo iainana ary ny fanatsarana seha-piainana»[4].

Ny tena zava-misy ary hatramin’izao, dia ny kaomina irery ihany no CTD hany mihodina, tsy sazoka ary amin’ny ambaratongany samihafa. Fa fadiranovana tanteraka izy ireny ara-bola, ary ny fingampinganin’ny fanjakana foibe hatrany ny fametrahana azy amin’ny toerany (na dia ny lokon’io fitondrana foibe io aza no lokon’ny ben’ny tanàna tamin’izy nofidiana). Tsy azo veroka noho izany ny hahatonga ny fokontany 18.000 manerana ny Nosy hanana ny satan’ny CTD satria na dia ireo kaomina 1.700 aza mbola CTD anarany fotsiny hatramin’izao. Tsy ho vita aloha izany noho ny olona sy ny vola ary ny rafi-panjakana samy tsy mahefa, fa ilaina indrindra koa ny mampiasa fahendrena sy ny fiatrehana ny zava-misy : any amin’ny tanàn-dehibe, ary indrindra eto amin’ny kaomina an-tanàn-dehiben’Antananarivo izay ahitana fokontany 192, dia ho azo eritreretina ve ny hahatonga azy tsirairay ho CTD tanteraka ?

Saingy hevitra tsy mahatohitra ny an’ireo izay mangataka ny hampifidianana ny sefo fokontany izany. Ny fifidianana azy ireo mivantana dia tsy mila fanitsiana ny Lalàmpanorenana na dia kely aza, satria izy mihitsy no efa manaiky ny hanaovana azy. Tsy mitombina ny filazana fa ny solontenan’ny CTD irery ihany no hany azo fidiana. Raha te ho resy lahatra dia mamaky sy (mamerina) mamaky fotsiny..., ary mampihatra amin’ny farany ilay «didimpanjakana lah. 2009-890 mametra ny fandaminana, ny fiasa ary ny andraikitry ny Fokontany». Mba hampazava ny adihevitra, ary mba tsy hisian’ny fisalasalana, dia tanisainay manontolo ny andininy 5 hatramin’ny 7-n’io didimpanjakana io, izay marihina fa tsy mbola nofoanana, noho izany mbola manan-kery foana ary tsy mifanohitra velively amin’ny lalàna sy ny Lalàmpanorenana :

Andininy 5. Ny Sefo Fokontany sy ny Lefiny dia tendrena amin’ny alalan’ny didimpitondran’ny Sefo Distrika aorian’ny fifidianana azy ireo mitokana, fandaniana amin’ny antsasa-manila ataon’ny olona 18 taona no mihoatra ao amin’ny Fokonolona izay novoriana manokana ho an’izany, hanao Fivoriambe nampanantsoin’ny Sefo Distrika.

Ho an’ny Kaomina an-Tanàn-dehiben’Antananarivo manokana dia ny prefen’ny polisy no manendry ny Sefo Fokontany sy ny Lefiny amin’ny alalan’ny didimpitondrana.

Andininy 6. Ny sefo Distrika dia afaka mampitsahatra ny asan’ny mpikambana ao amin’ny Komitim-Pokontany amin’ny alalan’ny didimpitodrana. Tsy maintsy asiana antony io didimpitondrana io.

Raha misy banga ny toeran’ny iray na roa amin’ny Komitim-Pokontany, na inona na inona antony, dia atao mitovy amin’ny fepetra voalazan’ny andininy 5 etsy ambony ny fanoloana azy.

Andininy 7. Na ahoana na ahoana dia anaovana fanendrena vaovao ny mpikambana ao amin’ny Komitim-Pokontany raha vao mandray ny andraikiny ny Ben’ny tanàna voafidy taorian’ny ny fanavaozana ankapobeny ny fotoam-piasana any amin’ny Kaomina.

Ny fanendrena vaovao ny mpikambana ao amin’ny Komitim-Pokontany dia tsy maintsy atao ao anatin’ny telo volana manaraka ny nandraisan’ny ben’ny tanàna vaovao ny andraikiny.

Na inona na inona fanambarana enti-manohitra azy dia hita tsara eto fa tsy ilaina velively ny mikitika ny Lalàmpanorenana. Tena azo atao, ary mifanaraka amin’ny lalàna, raha ny olom-pirenena voakasik’izany no mifidy ny sefo Fokontany. Ankoatra izany, tsy mila kara-pifidianana ny mifidy sefo fokontany : rehefa feno 18 taona dia ampy (miaraka amin’ny fanamarinana, mazava ho azy), ka manana fanamarinam-ponenana dia vita ny resaka ! Marihina fa, araka ny andininy 7-n’io didimpanjakana io ihany, ny mpikambana ao amin’ny biraon’ny fokontany dia tsy maintsy soloina aorian’ny fifidianana vaovaon’ny olom-boafidin’ny kaomina – tsy izany foana anefa no zava-misy ankehitriny, taorian’ny fifidianana tamin’ny 2015...

Tena tsy maintsy atao izany izay hampanara-dalàna ny toe-draharaha ka tanterahina ny fifidianana ny sefo fokontanyrehetra, araka ny didimpanjakana lah. 2009-890 voatanisa etsy ambony, ary alohan’ny hisokafan’ny fotoam-pifidianana taona 2018. Ilaina io fepetra io satria io no hahafahana manavaka ny fifidianan’ny olom-pirenena ny sefo Fokontany amin’ny fifidianam-pirenena sady feno politika amin’ny manaraka.

Antananarivo, 4 novambra 2017

[1]. Indrindra ny lalàna lah. 94-008 t@ 26 aprily 1995, sy ny lalàna nivoaka t@ io daty io.

[2]. Tsy iverenantsika ny fahavoazana nateraky ny fifanolanana teo amin’ny kaomina sy ny Ministeran’ny Atitany, indrindra nanomboka tamin’ny 2007, momba ny fisavana ny fokontany. Tsiahivina fa i Marc Ravalomanana dia nanaisotra tamin’ny Ben’ny tanàn’ Antananarivo ny fahefana hifidy ny sefo fokontany, fa ny sefo distrika no nomeny izany (didimpanjakana lah. 2007-1097).

[3]. Ny fifidianana farany ny sefo fokontany dia natao taorian’ny fifidianana kaominaly tamin’ny 2007. Toy izao ny fomba narahina tamin’izany : nandritra ny fivoriambe dia ny mponina no nifidy kandidà 5. Dia nifidy 3 tamin’ireo 5 ireo ny ben’ny tanàna. Ary farany, ny sefo distrika no nifidy ny sefo fokontany tamin’ireo 3 sisa tavela.

[4]. Lalàmpanorenana, titra V: « Momba ny fandaminan’ny Fanjakana ny tany ». Jereo ny andininy 139-147.