Les actualités à Madagascar du Dimanche 08 Septembre 2019

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Industries extractives - Vers une révision du Code minier ?

Un atelier de consultation dans toutes les régions de Madagascar. Depuis la fin du mois d’aout jusqu’à la fin de cette semaine, le ministère des Mines et des Ressources stratégiques mobilise tous les corps du département pour échanger avec les parties prenantes du secteur minier. L’atelier a débuté à Antananarivo et a fait le tour de Madagascar. Les représentants du ministère ont débattu avec les participants tous les problèmes et proposé des solutions afin de redresser le secteur. En dehors des problèmes liés au permis d’exploitation, le Code minier reste toujours au cœur du débat. Le rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (EITI) 2015 a d’ailleurs mis en exergue les failles dudit code en avançant que « Certaines idées contenues dans ce code sont généralement opposées au développement du secteur minier, notamment par rapport à l’exclusivité des titres miniers, aux relations entre la propriété du sol et du sous-sol, ainsi qu’à la décentralisation ou l’octroi des permis d’exploitation après la délivrance du permis environnemental ». Une adaptation du règlement en vigueur avec la situation actuelle s’avère alors nécessaire.  La Politique générale de l’Etat souligne déjà un changement à ce sujet. « La formalisation du secteur minier permet de maîtriser l’exploitation. Le Gouvernement prévoit une révision du Code minier pour que le secteur apporte des retombées économiques tangibles sur la vie de la population », avance le Premier ministre Ntsay Christian lors de la présentation de la Politique générale de l’Etat (PGE) à l’Assemblée nationale et le Sénat.

Outre cette réformedu Code minier, le Gouvernement actuel met un accent particulier sur la formalisation des petits exploitants. En effet, ces derniers représentent une proportion plus importante que les grandes industries extractives. Ainsi, jusqu’en juin 2020, le ministère vise de distribuer 500 permis réservés aux petits exploitants (PRE). En parallèle à cela, les activités de 200 000 orpailleurs, qui sont aussi des petits exploitants, entreront dans le secteur formel d’ici décembre 2020. Il faut savoir que la maîtrise de la filière permet de rapporter plus d’argent à la Caisse de l’Etat. Les populations de la zone d’exploitation bénéficieront ainsi des retombées économiques du secteur minier.  Solange Heriniaina

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« Le dernier sera… ! »

 Il est dit quelque part dans les Saintes Ecritures, dans l’évangile selon Saint Mattieu, 19 :30, « le premier sera le dernier et le dernier sera le premier !». Tel serait, semble-t-il, le motif majeur qui expliquerait le comportement poussif de la plupart des personnes intéressées aux communales et aux municipales du 27 novembre 2019. Les dossiers de candidature arrivent aux bureaux de l’Organe de vérification et d’enregistrements des candidatures (OVEC) au compte-gouttes. Selon la CENI, il n’y a eu seulement que 27 candidatures enregistrées dans tout Madagascar jusqu’à la date du vendredi 6 septembre soit huit jours après l’ouverture de la date de dépôt de candidatures pour les 1579 « postes à pourvoir ». A noter que la date butoir du dépôt de candidature est fixée au 12 septembre, soit 48 heures à compter de ce jour. Apparemment on ne se bouscule pas. Rien ne presse, parait-il !  Les observateurs et politologues s’intéressant sur la vie politique nationale et en essayant de décrypter  l’ambiance qui prévaut y décèlent quelques mobiles. Les états-majors politiques des grands partis, du moins ceux qui en disposent, rencontrent des problèmes à deux niveaux. Pour les circonscriptions de moindre importance numériquement parlant, ils ont l’embarras de choix à déterminer le ou les noms des candidats qui porteront la couleur du parti. Il y en a tellement de prétendants qu’il faudrait passer au crible pour en avoir le cœur net. Et ce n’est pas toujours évident. Pour l’IRD, de l’état-major central et national, on est obligé de confier aux  structures décentralisées ou régionales la responsabilité de « trier » à la base.

Par la suite, il se donne le minimum de temps pour y voir clair. A ne pas oublier que certaines personnalités, non affiliées au TGV ou au MAPAR et aux autres formations alliées, demandent à se présenter sous la couleur Orange. Ainsi, l’affaire se corse d’autant qu’il ne faut pas rater la date du 12 septembre. On prend soin de ne pas se précipiter pour ne pas tomber dans le piège de l’ « autre ». Pour les circonscriptions de taille importante du niveau des anciens chefs-lieux de province, l’affaire se complique surtout pour le cas d’Antananarivo-Ville. Les enjeux et les défis remontent aux dimensions nationales. A Tanà, l’IRD  doit parvenir,  à tout prix et par tous les moyens, à dénicher  l’ « oiseau rare » au profil gagnant. Faute de quoi, la chance de ravir la victoire reste incertaine. De toutes les manières, l’Hôtel de ville, à Analakely, se trouve à portée de main de la mouvance présidentielle. Elle n’a pas le droit d’ailleurs de le rater. Ainsi donc, le souci de peaufiner la liste exige un minimum de temps. Une autre stratégie expliquant le retard à se manifester consiste aussi à ne pas « se dévoiler » qu’au dernier moment. Il ne faut pas que le ou les adversaires découvrent prématurément l’identité sinon les « faciès » des candidats à soumettre au starting-block. Ce serait une occasion pour le camp adverse d’affûter leurs armes. L’attaque par  surprise, de dernière heure, réserve toujours un bon point  et parfois atterre l’adversaire. « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ! » De toute manière, « le dernier sera le premier ». 

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Visite apostolique à Madagascar - L’empathie du Pape comme modèle

Comme promis, le Pape François a répondu présent à l’invitation du père Pedro à visiter le village de l’amitié à Akamasoa. Pour lui, ce village est un modèle, l’expression de la présence de Dieu au milieu de son peuple. Il résulte d’une foi vivante se traduisant par des actes concrets, « capables de déplacer des montagnes ». Le Pape François a encore une fois fait preuve d’empathie envers les pauvres. Une empathie qu’il a voulu partager tout au long de sa visite, surtout lors de la grand- messe, la rencontre avec tout le peuple malagasy. Altruisme. Tel est le point focal de tous les messages du Saint-Père pour le peuple malagasy. Durant la grande- messe d’hier, à Soamandrakizay, à travers son homélie, il a donc invité tous les pèlerins à mieux considérer l’autre dans ses actions. « Marcher à la suite de Jésus n’est pas de tout repos. (…) En effet, il est difficile de se mettre à la suite du Seigneur quand on veut identifier le Règne des Cieux avec ses propres intérêts personnels ou avec la fascination d’une idéologie quelconque qui finit par instrumentaliser le nom de Dieu ou la religion pour justifier des actes de violence, la ségrégation et même l’homicide, l’exil, le terrorisme ou encore la marginalisation », notifie le Pape François en détaillant les exigences de l’engagement à suivre le Seigneur. A travers son message, il a donc tenu à montrer aux chrétiens le bon chemin à suivre. « Combien d’hommes et de femmes, de jeunes, d’enfants souffrent et sont totalement privés de tout ! Cela ne fait pas partie du plan de Dieu. Jésus nous invite plutôt à laisser mourir nos enfermements, nos individualismes orgueilleux pour laisser triompher l’esprit de la fraternité (…)

pour que chacun puisse se sentir aimé, parce qu’il est compris, accepté et valorisé dans sa dignité », encourage-t-il. Une action déjà entamée par le père Pedro, disciple du Pape François dans les années 1967-1968, trente ans auparavant en bâtissant Akamasoa. « Akamasoa ne sera pas un simple exemple pour les générations à venir mais, bien plus, le point de départ d’une diffusion dans tout Madagascar et dans toutes les parties du monde afin que nous puissions réaliser des modèles de développement favorisant la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale », s’enthousiasme le Pape François, lors de sa rencontre avec les enfants d’Akamasoa, dans l’après-midi d’hier.  Corruption Dans cet esprit de considération de l’autre, le Souverain Pontife pousse également les fidèles à réfléchir sur leurs relations familiales. Réfléchir dans le sens où une trop grande considération pour les membres de notre famille nous empêche de mieux voir notre entourage. « La vie nouvelle que le Seigneur nous propose semble inconfortable et se transforme en injustice scandaleuse pour ceux qui croient que l’accès dans le Royaume des Cieux peut seulement se limiter ou se réduire aux liens du sang, à l’appartenance à un groupe déterminé, à un clan ou à une culture particulière. Quand la « parenté » devient la clé décisive et déterminante de tout ce qui est juste et bon, on finit par justifier et jusqu’à « consacrer » certaines pratiques aboutissant à la culture du privilège et de l’exclusion comme le favoritisme, le clientélisme et par conséquent la corruption », désole le Saint-Père. Pour y remédier, il incite donc chaque chrétien à voir l’autre comme un frère, en considérant mieux sa vie et sa situation, et ce au-delà de son origine familiale, culturelle, sociale.  Rova Randria

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Agression de bandits à Ankatso-Ambohidempona - Des coups de feu entendus, un chef de famille assassiné

Des détonations, au moins deux, selon des témoins, ont déchiré la tranquillité des riverains en ce début de soirée vendredi à Ambohidempona à Ankatso. Ces coups de feu étaient le fait  des bandits, qui s’étaient acharnés sur l’une de leurs victimes sur une voie en pavé débouchant à une intersection du quartier.  Du petit groupe de piétons, un père de famille  de 50 ans, de son vivant marchand de légumes, a   perdu  sa vie à l’issue de sa tentative pour se battre héroïquement contre ses agresseurs, pourtant très nombreux. Ils l’ont attaqué avec plusieurs coups de sabre sur le crâne. Son assassinat s’est produit non loin d’un bar du quartier près duquel plusieurs témoins ont pu voir la scène.  Par ailleurs, les deux autres personnes qui ont accompagné le malheureux dont son frère et une femme, ont eu la vie sauve car elles s’étaient échappées rapidement. De son côté, la chance pour le quinquagénaire de sortir vivant du combat était pratiquement  inexistante. Devant se battre à 1 contre 10, il a fini par laisser sa peau dans des circonstances sanglantes. « Ils étaient très nombreux  à nous suivre ce soir- là. Chaque fois que nous nous arrêtions, ils l’ont fait aussi. Certains feignent d’uriner, d’autres d’acheter une cigarette. A un moment, notre petit groupe fut entièrement encerclé.

C’est là que mon frère s’est battu contre les bandits, qui l’ont impitoyablement attaqué avec leurs sabres », explique le frère du défunt. Il ajoute que les malfaiteurs n’ont pourtant pu rien emporter.  Ses deux proches ainsi que tous les témoins ont hurlé et leurs cris ont alerté tout le secteur. « En voyant cela, les malfaiteurs  ont pris la fuite. Mais avant qu’ils ne partent, ils ont fait tonner leurs armes à feu, histoire de couvrir leur fuite et dissuader les riverains à ne pas tenter une quelconque action contre eux », a ajouté notre interlocuteur.  Et pourtant, les victimes sont issues d’une famille modeste. Ce sont de petits  marchands de légumes, qui allaient rentrer chez eux. Côté riverains dont les clients de ce bar, ils n’ont pu alerter les Forces de l’ordre qu’assez tardivement alors que les assaillants étaient déjà loin. Selon toujours notre interlocuteur, la perte de son frère est une preuve que l’insécurité est souvent alarmante dans ce quartier situé dans l’Est de la ville. Ses voisins de quartier se tournent maintenant vers le pouvoir pour que ce dernier envoie des patrouilles, ou au moins installeun poste de police à Ambohidempona.Franck Roland

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Palais d’Iavoloha - Andry Rajoelina réitère son engagement devant le Pape

 « Votre présence est une marque d’amitié et apparait comme une promesse tenue. La promesse que Madagascar n’est pas un pays oublié ». Ce fut en ces termes que le Président Andry Rajoelina a exprimé sa reconnaissance face à la visite du Pape François, à Madagascar lors d’une cérémonie au Palais d’Iavoloha, samedi. Dans nos murs pour une visite officielle depuis vendredi, le Souverain Pontife et non moins chef de l’Etat du Vatican s’est entretenu avec le couple présidentiel lors d’une audience à huis clos avant de rencontrer les autorités, le corps diplomatique et les représentants de la société civile. Le rendez – vous d’Iavoloha fut l’occasion pour le Chef de l’Etat de renouveler son engagement en tant que père de la Nation devant le Saint – Père. « Votre Sainteté, devant vous et cette assemblée, en ce lieu, en ce jour, je confirme ma volonté et mon engagement pour redresser et reconstruire Madagascar », a déclaré Andry Rajoelina face au Pape François et devant un parterre de diplomates, de membres de la société civile et d’évêques. Et d’ajouter que « je vais tout faire pour offrir un meilleur avenir aux Malagasy qui, depuis tant d’années, ont souffert de la pauvreté, de l’injustice, de la partialité et de l’abandon ». Une manière à lui de réitérer ses intentions de conduire le pays vers le développement tant espéré depuis l’indépendance. 

Le « Fihavanana », un atout pour la Nation Pour sa part, le Souverain Pontife a vivement insisté sur le “Fihavanana”, une des valeurs fondamentales qui caractérisent les Malagasy. Une valeur qui, selon lui, révèle « l’âme » du peuple malagasy ainsi que les  «  traits particuliers qui le distinguent, le constituent et lui permettent de résister avec courage et abnégation aux multiples contrariétés et aux difficultés auxquelles il est confronté quotidiennement». Le numéro un du Vatican a également souligné la beauté et les richesses de la nature dans la Grande île. Il a ainsi abordé la politique et la protection de l’environnement dans le pays afin d’assurer une promotion inclusive de tous les habitants. En outre, le Pape François a appelé les autorités à « lutter avec force et détermination contre toutes les formes endémiques de corruption et de spéculation qui augmentent la disparité sociale, et à affronter les situations de grande précarité et d’exclusion qui produisent toujours des conditions de pauvreté inhumaine ». En s’adressant aux représentants de la communauté internationale, le Saint Père les a sollicités à poursuivre leurs engagements et à aider Madagascar tout en préservant la singularité du peuple malagasy. Enfin, le Pape François a réaffirmé la disponibilité de l’église catholique à Madagascar de contribuer aux perspectives de développement humain intégral respectueux de la culture malagasy dans un dialogue permanent avec toutes les parties prenantes. La rencontre au Palais d’Etat s’est achevée par un rite symbolique pendant lequel le Souverain Pontife a planté un petit arbre baobab avec le couple présidentiel devant le Palais.La Rédaction

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Vente sur Facebook de tortues endémiques - Un individu arrêté !

 D’une espèce protégée. Deux tortues endémiques de type « Radiata » ont été vendues aux enchères sur le réseau social Facebook. Au cours d’une opération coordonnée avec la Division de la cybercriminalité de la Police nationale, la Direction régionale de l’Environnement et du Développement durable Analamanga et l’Alliance Voahary Gasy (AVG), l’individu derrière cette vente a été interpellé le 5 septembre par les Forces de l’ordre. Cette arrestation a été déclenchée suite à une plainte au niveau de la ligne verte 512 de l’AVG. Un appel anonyme a donné l’alerte sur les agissements d’un compte Facebook, lequel vend aux enchères sur plusieurs groupes de vente ces deux reptiles issus d’une espèce en voie de disparition. Pris en flagrant délit de détention, de transport et de vente de produits d’une espèce intégralement protégée, dont ces tortues, inscrite dans l’annexe I de la CITES, le suspect sera déféré au Tribunal d’Anosy ce jour. Ces derniers temps, des ventes d’animaux menacés de disparition comme les tortues se font sur les réseaux sociaux, au vu et au su de tout le monde.

En tant que société civile, l’AVG reste préoccupée par la recrudescence de trafics d’animaux et condamne toute forme de trafic  comme le braconnage et le commerce illégal des produits de la faune et de la flore sauvages. Toutes ces pratiques menacent la survie des espèces endémiques à Madagascar, notre biodiversité et même le développement économique de notre pays. L’AVG exhorte ainsi tout citoyen de signaler auprès des autorités compétentes ou au niveau de la ligne verte 512 toute vente, transaction douteuse, transport de produits d’espèces protégées et tout acte d’exploitation illicite des ressources naturelles. Accessible sur Orange et Airtel, cette ligne permet à chacun de témoigner, d’informer, de dénoncer tout délit d’exploitation illicite des ressources naturelles. Les appels y sont confidentiels.Recueillis par Patricia R.

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Examen du BEPC - Une femme de 46 ans et une fillette de 10 ans en lice

 Jour J pour le deuxième examen officiel. 328 200 candidats sont inscrits pour le BEPC (Brevet d’étude du premier cycle), dont la session débute ce jour jusqu’à ce jeudi dans tout Madagascar. 165 377 d’entre- eux ont choisi l’option A, c'est-à-dire le littéraire, contre 162 823 pour l’option B, plutôt scientifique. Les candidats sont répartis dans 1034 centres d’écrit, composés de 8 666 salles d’examen. Pour la  Circonscription scolaire (CISCO) d’Antananarivo ville, 27 525 candidats sont en lice pour cet examen, dont 22 793 de l’option A et 4732 de l’option B. 32 centres d’écrit les accueillent en centre- ville. Parmi ces candidats, une femme de 46 ans étant la doyenne de cette session, laquelle composera au lycée Rabearivelo. La benjamine, une fillette de 10 ans, passera son examen au CEG 67 ha. 25 candidats en situation d’handicap sont également inscrits, dont 1 à Antananarivo. Les salles d’examen sont déjà prêtes depuis le week-end dernier pour la plupart des centres d’écrit, où les candidats ont pu vérifier leurs noms sur les listes et affichages. Aussi, ils devraient arriver au moins 30 minutes avant le début de chaque épreuve, notamment pour l’appel.

 Candidats et parents préparés Pour leur part, les candidats se disent prêts à faire face à l’examen. « J’ai intensifié les révisions ces 2 dernières semaines, tout seul ou avec des camarades, par exemple en traitant des sujets types. J’espère que tout se passera bien puisque je me suis beaucoup préparé », nous confie Fanaiky R., candidat habitant à Tanjombato. « J’ai des doutes quant aux matières scientifiques, notamment la Physique- Chimie et les Sciences de la Vie et de la Terre (SVT), que je n’arrive toujours pas à cerner. Pour le reste, j’ai une assurance de réussir », s’exprime Zo Hasina R., collégienne qui passera son examen à Tsimbazaza. Quant aux parents, ils se sont aussi préparés avec leurs enfants afin que ces derniers puissent mieux faire face à l’examen. Outre les repas chauds, spéciaux et vitaminés, ils préparent également des vêtements chauds et accessoires pour leurs enfants, face aux coups de vent et au froid de ces derniers jours. D’ailleurs, ce temps froid et venteux s’enchaînera jusqu’en début de la semaine, selon les prévisions météorologiques. Patricia Ramavonirina