Les actualités Malgaches du Vendredi 08 Septembre 2017

Modifier la date
Midi Madagasikara173 partages

Peu d’espoir de voir le pays décoller

Madagascar pour les touristes étrangers est une destination de rêve. Les merveilleux paysages et la gentillesse légendaire de ses habitants leur laissent un souvenir ineffaçable. Mais ce petit paradis cache beaucoup de souffrances que l’on ne peut appréhender qu’en allant au-delà de ces clichés de carte postale. Madagascar, l’île heureuse, est devenue l’île des frustrations et du mal-vivre et cette tendance, ses hommes politiques ne semblent pas, pour l’instant, vouloir l’inverser.

Peu d’espoir de voir le pays décoller

Notre pays, dit-on, est riche de ses nombreuses ressources. C’est une île bénie des dieux et toutes les conditions sont réunies pour qu’elle quitte ce sous-développement  qui la mine. Madagascar a plusieurs fois raté son décollage économique par la faute de sa classe politique. La rivalité entre les barons de cette classe a tiré vers le bas cette nation qui aurait pu devenir une des puissances émergentes de l’Afrique. La crise de 2009 dans laquelle a été entraîné le pays aurait dû être résolue et un nouveau départ avait été espéré après 2013. L’espoir a été déçu et la situation est allée de mal en pis. Aujourd’hui, Madagascar est un des pays les plus pauvres du monde et 80% de sa population sont dans un état de dénuement intolérable. Ses dirigeants font preuve d’une impuissance rare et ils se complaisent dans l’autosatisfaction. IIs ont les yeux fixés sur la prochaine élection présidentielle qu’ils comptent remporter. Les citoyens ne cachent pas leur frustration, mais ils se sentent impuissants à renverser le cours de la situation. Pour le moment, ceux qui sont au pouvoir triomphent et n’ont pas l’intention de se retirer. Les hommes politiques qui les concurrencent ne peuvent rien faire. Mais de sérieux candidats se préparent activement. Mais l’espoir de voir les choses changer semble bien mince, car ils n’incarnent pas ce renouveau pouvant faire décoller ce pays aux potentialités immenses.

Patrice RABE

Tia Tanindranaza115 partages

Lalao RavalomananaAsa fa tsy kabary

Vita hatreo ny resabe fa raha izay no nampandroso efa lasa paradisa Antananarivo.

 

Hatrany amin’ny fampielezan-kevitry ny fifidianana Ben’ny tanànan’Antananarivo Ramatoa Lalao Ravalomanana no tsy be resaka. “Asa fa tsy kabary” ny azy. Miasa mangina sy tsy mamaly fihantsiana sy fanaratsiana ny tenany, ka maro amin’ny mpanenjika no sahiran-tsaina manoloana io fahanginany io. Noporofoiny tao anatin’ny roa taona latsaka nitondrany izao fa mahalala ny zava-misy sy manahirana ny mponin’Antananarivo izy, mahafantatra ny tokony hatao manoloana izany, ary mahavita mampandroso an’ity renivohitra ity. Reny rahateo izy, mahalala ny olana iainan’ny tokantrano, indrindra ny vehivavy. Nikaroka ary mahita vahaolana ny kaominina tantanan’i Lalao Ravalomanana, izy rahateo olona manam-pinoana, na tsy omen’ny fanjakana aza ny vola fanampiana na “subvention” tokony ho azy, voasoratra amin’ny lalàna. Izay no anovozany sy ifanakalozana traikefa tsy tapaka amin’ireo Ben’ny tanàna sy mpiara-miombona antoka eto an-toerana sy any ivelany. Ny tenany rahateo no filohan’ny Fikambanan’ny tanàn-dehibe sy kaominina aty amin’ny Ranomasimbe Indianina ankehitriny. Manana ny vina sy paikady heveriny fa hahafaha-mampandroso an’Antananarivo ho mendrika izany renivohitr’i Madagasikara izany i Lalao Ravalomanana, saingy tsy afaka manapaka irery satria mbola eo ny Filankevitra monisipaly, ary mila ampandalovina any amin’ny prefektiora raha manaraka ny lalàna ny zavatra tapaka. Anaovan’ny sasany resabe sy angoan-tenda anefa fa hoe : manapaka irery, rehefa hita fa mandeha sy mety hiavaka ny tetikasa iray. Vao tsy ela akory izay no nivoizana, fa namidin’ny Ben’ny tanàna ny Esplanade Analakely, kanefa famatsiam-bolan’ireo mpivarotra teo aloha ihany anaovana ny fanamboarana, ary izy ireo no hiverina hivarotra sy hampiasa io toerana io, ny fotodrafitrasa kosa mijanona ho fananan’ny kaominina. Nanaovana antso tolo-barotra na AMI (Appel à Manifestation d’Intêret) ny asa fa tsy bodongerona na kiantranoantrano. Maro ny tetikasa toy ny fiaraha-miasa tamin’ny Easy Park amin’ny fandaminana sy fandrindrana ny “parking”. Tsy dia hita ao afovoan-tanàna intsony izao ny fiara mitaingina « trottoir ». Madio ny tanàna, foana tsikelikely ireo trano “sachet”. Misy izao ny fiaraha-miasa vaovao amin’ny OMAVET amin’ny fitsarana fiara mpitatitra eto an-drenivohitra mba hirosoana amin’ny matihanina kokoa, indrindra hiarovana ny aim-bahoaka manoloana ny loza isan’andro. Misy ny mivavaka tsy hahavitan’i Lalao Ravalomanana mampandroso, ao indray ireo mimenomenona satria zatra ny gaboraraka sy ny kolikoly, maro anefa no mahita sy migoka ny fiovana tsara sy azo tsapain-tanana eto Antananarivo ka mankasitraka sy mampirisika hatrany ny Ben’ny tanàna sy ny ekipany amin’ny asa fampandrosoana tanterahina.

Fifanomezan-tanana

Tonga mandom-baravarana sy manontany izay azo hifanampiana ny mpiara-miombon’antoka na vahiny na tompontany, na fikambanana na olon-tsotra rehefa mahita ny ezaka. Nisongadina, ohatra, ny nanomezan’ny olon-tsotra malalatanana iray fiara fitaterana marary ho an’ny BMH. Ny ankamaroan’ireo solombavambahoaka eto Antananarivo, dia manolo-tanana satria tombontsoan’ny renivohitra no jerena. Mandeha ny asan’ny kaominina na amin’ny lafiny fandrindrana ny tanàna na ny resaka sosialy isan-karazany, ary mety hahavita dingana lehibe tokoa raha tonga miaraka ho fanombohana, ary miasa miaraka ho fahombiazana.

Toky R

Guy Rivo Randrianarisoa, Kestora fahatelon’ny Antenimieram-pirenena, depiote TIM voafidy ao Antananarivo faha-V « Paikadin’ny HVM io manaratsy io. Mamoaka sary fa tsara be ny momba ny tanànan’i Toliara sy Mahajanga, hisehoana fa mahavita, dia manaratsy fa Antananarivo tsy mahavita, tsy misy miova ».

 

News Mada102 partages

Volley – U18 Filles : Asi et SJA mènent la danse

La mainmise d’Asi Analamanga et SJA Boeny se confirme au championnat de Madagascar U18 filles à Toamasina. En effet, les deux équipes sont les seules à réaliser un parcours sans faute après quatre journées de compétition. Du coup, elles caracolent en tête du classement de leurs poules respectives.

La dernière victime en date de l’Asi n’est autre que l’EVBI2, qui occupe la dernière place de la poule A. Cette dernière a subi la foudre des volleyeuses d’Itaosy pour s’incliner logiquement par 3 sets à zéro. De son côté, SJA a enregistré son troisième succès d’affilée face à ASE Atsinanana dans la poule B (3-0). Derrière les deux équipes, la lutte sans merci est aussi engagée dans le dessein de s’offrir le deuxième ticket pour le dernier carré d’as.

Dans la poule A, CCVB Analamanga et EVBFI Boeny sont au coude à coude mais avec ce dernier enregistre un léger avantage après son dernier succès devant EVBA Atsinanana. D’autant que CCVB aura fort à faire face à Asi, ce jour, en clôture de la phase de poule. La dernière journée aura un goût particulier dans la poule B où le vainqueur entre Squad Analamanga et Stef’Auto Atsinanana accompagnera SJA en demi-finales.

Naisa

U20 Filles :

Mami – Six Rap : 3-2

Asca – EVBI : 3-0

VBCD – Stef : 3-1

U18 Garçons :

CVBF – Asi : 3-1

SQMDB – PYG : 3-0

U20 Garçons :

AMVB – PYG : 3-1

AVB – ASSM : 3-1

Paon – VBCD : 3-0

Midi Madagasikara86 partages

Nouveau syndicat des magistrats en vue : Risque de scission au sein du SMM

Le délai d’une semaine que le SMM a accordé à la ministre Rasolo Elise Alexandrine expire ce jour.

La politique du « Zarazarao hanjakana » (Diviser pour régner). C’est la stratégie choisie par le régime HVM pour résoudre les revendications syndicales. Dans l’incapacité d’apporter des solutions pérennes aux différents foyers de tension du moment, les tenants du pouvoir actuel optent pour une option machiavélique certes, mais plutôt efficace. Le procédé par des promesses de « seza » ou d’une somme d’argent a toujours été utilisé durant les régimes qui se sont succédé. A l’allure où vont les choses, le Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) risque également d’être frappé par la scission. De sources proches de la Justice, un projet de création d’un nouveau syndicat ou d’une autre entité regroupant des magistrats serait en gestation. L’actuel bureau du SMM dirigé entre autres, par les Fanirisoa Ernaivo, Bora Rojovola, Tiaray Fanahimanana, Jaona Clément et consorts ne ferait plus l’unanimité au sein du Corps. Cette nouvelle entité sera donc mise en place pour les discréditer, mais aussi pour fragiliser le mouvement du SMM. Reste à savoir si ce syndicat parallèle qui sera certainement une structure fictive, bénéficiera de la confiance des magistrats. Quoi qu’il en soit, une éventuelle scission portera atteinte à la solidarité et aura un impact négatif sur les revendications des magistrats. Faut-il rappeler que le sit-in organisé au mois de mai, les journées d’indignation observées les 8 – 9 juin et la grève générale qui a duré une semaine au mois de juillet ont été suivies à 100%, ou enfin presque, au niveau des juridictions, Cours et tribunaux sur toute l’étendue du territoire.

Grève générale. Actuellement, le Syndicat des Magistrats de Madagascar est en attente d’une réponse de la part de la nouvelle ministre de la Justice Rasolo Elise Alexandrine par rapport à leurs revendications. La rencontre entre les deux parties qui s’est déroulée à Faravohitra le 31 août dernier était plutôt prometteuse. La nouvelle Garde des Sceaux et le SMM semblent être sur la même longueur d’onde en ce qui concerne la nécessité de faire respecter l’Etat de droit et l’indépendance de la Justice. Le nouveau patron à Faravohitra s’est d’ailleurs engagé à enclencher une procédure de réforme du statut de la Justice et à sortir des circulaires pour lutter contre l’immixtion et l’ingérence des responsables étatiques dans les dossiers de Justice. Lors de cette rencontre à Faravohitra, le SMM a accordé un délai d’une semaine à la ministre Rasolo Elise Alexandrine pour proposer des solutions à ses revendications. Ce délai expirant ce jour, l’on attend donc un nouveau rebondissement à cette affaire. Faut-il rappeler que le SMM et le Syndicat des greffiers menacent de reprendre leur grève si toutefois, la nouvelle Garde des Sceaux ne donne aucune suite à leurs revendications.

Davis R

L'express de Madagascar80 partages

Investissement – La Bourse de Londres bientôt en appui

Le Président Rajaonarimampianina affiche sa volonté de développer les marchés financiers du pays. Pour cela, l’État va collaborer avec la Bourse de Londres.

Le séjour présidentiel à Londre est marqué par la visite de l’un des plus grands marchés boursiers de la planète. Le Président Hery Rajaonari­mampianina, avec les membres de la délégation, ont participé hier matin à la cérémonie d’ouverture du marché financier de la Bourse de Londres ou le London Stock Exchange Group (LSEG). C’était une occasion pour le chef de l’État de discuter d’une possible collaboration avec la Bourse de Londres pour développer les marchés financiers du pays.« La visite d’aujourd’hui à London Stock Exchange est la prochaine étape naturelle de l’évolution des marchés financiers de Madagascar. Nous sommes impatients de travailler avec London Stock Exchange Group car il nous soutient dans nos ambitions de développer les marchés de capitaux de Madagascar et de préparer des entreprises locales pour l’investissement international », a déclaré le Président Hery Rajaonarimampianina.Des projets de mise en place de marché boursier ont vu le jour dans la Grande île. On se souvient de Madabourse au début des années 2000. Actuellement, il y a Madagascar Exchange Mercantile, une bourse de commerce de matières premières. On n’en sait pas plus sur cette forme de collaboration avec la Bourse de Londres. De son côté, la LSEG affiche son soutien d’appuyer le gouvernement à développer le marché financier du pays.

Approche à accès libre « Aujourd’hui, cela renforce la position de Londres en tant que marché de premier plan pour les entreprises internationales et reflète l’engagement de LSEG en faveur d’une approche à accès libre, en soutenant Madagascar, en ce qui concerne son ambition de développer les marchés financiers du pays », a déclaré Liz Stevenson, Global head of government relations and regulatory strategy de LSEG.La Bourse de Londres a travaillé avec un certain nombre de pays africains, en les soutenant dans divers plans d’expansion dans toute la chaîne d’échanges, y compris la liste, le commerce, la technologie et la compensation, ce qui a permis de positionner ces marchés de capitaux comme centres économiques régionaux.Depuis son arrivée au pouvoir, le Président ne cesse de lancer des appels aux  investisseurs étrangers. De « vrais investisseurs » comme il l’a déclaré lors de l’inauguration du Mining Business Center face à certains spéculateurs du secteur. Pourtant, la spéculation est chose courante dans les marchés boursiers. Le trading est parfois synonyme de spéculation. Et ceux qui réussissent à faire spéculer sur les actions, l’or, les devises, les titres… auront une bonne récolte à la clôture du marché.

Lova Rafidiarisoa

Midi Madagasikara80 partages

Vola vaovao : Miparitaka eto Antananarivo, telo naiditra am-ponja omaly

Ny fandrosoan’ny teknolojia ve no nanafaingana ny fiparitahan’ny vola sandoka eto Andrenivohitra ? Fotoana fohy taorian’ny nivoahan’ny vola vaovao farany teo, dia efa misy mahavita sahady ireo ravim-bola. Ny zavatra tsara anefa ao anatiny dia mba saron’ny mpitandro ny filaminana aloha ny sasany amin’ireo ao anatin’ny tambajotra mpanamboatra sy mpanaparitaka izany. Omaly ny teo anivon’ny pôlisy ekonomika, sampana izay miady amin’ny heloka ekonomika, ara-bola ary koa ny fiarovana ny fampiasam-bola, dia nanome vokatra ny mpanao gazety. Saron’izy ireo ny telo lahy izay nahatratrana vola sandoka iray alina ariary miisa 35. « Olona tsara sitra-po no nanome ny vaovao ary nilaza fa misy tranga hafahafa eo amin’ny fiarahamonina iray » raha araka ny fanazavana azo. Teo am-panakalozana ireo vola sandoka no sarona avy hatrany izy telo lahy  mazava hoazy, dia nosamborina. Natolotra ny fampanoavana omaly ary samy notanana am-ponja vonjimaika. Raha tsiahivina dia vao tamin’ny volana lasa teo no nisy voasambotra koa tetsy amin’ny « anjely mainty » etsy Anosy. Olona dimy ary misy vehivavy tao anatin’ny tambajotra, mitovy tanteraka ny fomba fanaparitahana ireo vola. Amidy mora ireo vola sandoka : telo arivo ariary ny vola sandoka iray alina ariary. Betsaka ny roboka satria vetivety foana dia mitombo avo telo heny mahery kely ny tetin’ilay vola. Tetsy Mahazo koa, dia nisy lehilahy iray voasambotra noho ny vola sandoka. Io indray dia ny zandary no nanao ny fanadihadiana. Ny azy indray dia vola vahiny amerikana (dôlara) no nataony sandoka. Ao anatin’izay, dia mbola misy fanova-maso kely koa, rehefa atakalo ireo vola sandoka. Misy ravin-taratasy izay atao mitovy tsara amin’ireo vola vahiny mantsy ary atsofotsofoka kely any aorian’ireo devizy. Ankoatry ny vola sandoka izany, dia mbola vola taratasy koa no azon’ireo olona mandray ny fanakalozana. Efa nidoboka am-ponja ihany koa io lehilahy mpisoloky sy mpanao vola sandoka io. Miparitaka ny vola sandoka ary marobe ny mpanao izany.

D.R

Midi Madagasikara77 partages

Sprinter very teny Ambohidratrimo : Sarona tany Ambato-Boeny, olona iray nadoboka any Tsiafahy

Folo andro taty aoriana, sarona tany Ambato-Boeny ilay fiara Sprinter an’ny kaoperativa FIFIABE manao taxi-be mampitohy an’i vasakaosy sy Alakamisin’Ambohidratrimo nisy nangalatra tamin’ny 26 Aogositra lasa teo. Voasambotra avokoa ireo rehetra nitsikombakomba tamin’ity raharaha ity. Miisa 7 izy ireo ka ny 5 no tena nanatanteraka ny halatra mivantana, ny 1 kosa no nikarakara ny fivarotana ilay fiara ary ny iray mpividy.

Ny famontorana nataon’ny zandary izay niandraikitra ny fikarohana dia naneho fa tena efa maty paika tokoa ny tetika nampiasain’ireo jiolahy. Efa nokendrena mialoha ny hangalarana io Fiara io raha ny fitantaran’ilay mpamily ilay Sprinter izay niatrika ny zava-misy tamin’ny nakan’ireo jiolahy ilay Sprinter. Nisy niantso an-telefaonina izy ny zoma 25 Aogositra tamin’ny 10 ora sy sasany maraina. Nilaza ilay mpiantso fa hanofa ilay fiara mba hitondrana mpivavaka. Nilaza anefa ilay mpamily fa tsy vita an-telefaonina izany fa tsy maintsy miresaka mivantana. Nofanome fotoana teny amin’ny Jovenna Andranomena ny roa tonta tamin’ny 6 ora hariva. Nony tonga teny anefa, nilaza ity milaza hanofa fa mbola misy sakana kely fa hahemotra Sabotsy ny ilana ny fiara ary nanome 10 000 ariary  ho vodiombim-barotra na « avance » ity farany. Ny sabotsy maraina, nahazo antso ilay mpamily fa eny Ambohidratrimo, na ny marimarina kokoa eny Ambohimanadray, foiben-toeran’ny « Témoin de Jehovah »  no fotoana amin’ny 6 ora hariva. Rehefa tonga teny anefa ka nanajanona ny fiara sy namono jiro ilay mpamily dia nambarany fa olona roa lahy no tonga dia nitsofoka teo akaikiny teo anoloana. Avy hatrany dia nidaroka azy sy nofafazana  ranon-tsakay ny masony. Avy eo namatotra ny tanany sy ny tongony sy nanampina ny vavany tamin’ny « scotche ». Torak’izany koa no natao tamin’ny mpanampy azy tao aoriana izany nambarany fa tsy fantany intsony na firy na firy marina ireo olona nanao izany. Nentin’ireo jiolahy amin’izay ny fiara ka narian’izy ireo teny an-dalana izy roalahy. Na izany aza, nahavaha ny fatorana natao azy ihany ilay mpamily ka niezaka nampandre ny zandary tao Mandrosoa Ivato, satria teo no hitany fa akaiky indrindra raha niala teo amin’ny toerana nanariana azy izy. Dia nandeha amin’izay ny fikarohana.

Novana laharana. Raha araka ny fitantaran’ny Chef d’Escadron, Rakotondravony Zaramanantsoa Emma, komadin’ny kaompania Imerina-Afovoany izay nitafa tamin’ny mpanao gazety omaly, tany Mahajanga no nitondran’ireo jiolahy ilay Sprinter raha niala teto Antananarivo io andro io. Nefa nialoha izay dia efa novan’izy ireo laharana fiara avy any Mahajanga (9857MB) ilay fiara. Novana ihany koa ny lokony ka notakonana loko mainty (auto-colant) ilay tsipika mena nahafantarana ny fiaran’ny Kaoperativa FIFIABE. Fanangonam-baovao nataon’ny zandary no nahafahana nisambotra ny iray tamin’ireo jiolahy tany Ankadinondry-Sakay ny 2 Septambra. Ny ampitson’io kosa no tratra ny faharoa, izay tena atidoha. Ny fanadihadiana natao tamin’ireto roa ireto no nahasamborana ny naman’izy ireo telo tany Mahajanga rehefa nahazo alalana avy tamin’ny Fampanoavana ireo mpanao famontorana. Ireto olona ireto indray no nahalalana fa efa lafo any Ambato-Boeny ilay fiara, ka ny olona nikarakara ny taratasy ho an’ilay fiara no nentina nidina tany hijery izany. Hita tany tokoa ilay fiara ka nahafahana nisambotra ilay mpividy ny 5 septambra. Araka ny fanazavana hatrany, 13,4 tapitrisa ariary no nividianan’ity olona ity io fiara io. Vidiny latsaka lavitra ny tokony ho izy izay tombanana hatrany amin’ny 36 na 40 tapiritrisa ariary izany. Antony iray, izay nambaran’ny zandary fa mety ho mpiray tsikombakomba ihany koa ity mpividy ity. Fehiny, olona fito no voasambotra ka natolotra ny Fampanoavana omaly. Somary nanaitra ny zandary sy ny tompon’ny fiara ihany anefa ny didy navoakan’ny teo anivon’ny Fitsarana satria, olona iray ihany izay heverina fa tena atidoha no notanana am-ponja vonjimaika any Tsiafahy, fa nomena fahafahana vonjimaika avokoa ny ambiny. Nefa voalaza fa samy niaiky ny fiampangana azy avokoa ireo olona ireo. Ny telo tamin’izy ireo anefa izay voasambotra tany Mahajanga ka isan’izany ilay nalefa any Tsiafahy dia efa voarohirohy tamina halatra fiara Sprinter avy any Ambatolampy, tao Ambohidratrimo. Manoloana izany, naverin’ny Zandary avy hatrany any amin’ny borigadin’Ambohidratrimo ireo roalahy ireo sy olona telo hafa mba hanaovana fanadihadiana vaovao indray. Mitohy ny famotorana.

T.M.

News Mada72 partages

Rencontres Africa : la 2e édition en Afrique

Forte du succès des Rencontres Africa 2016 à Paris, la deuxième édition se tiendra cette année sur le contient africain, dans l’esprit de réciprocité qui a animé la première édition. L’événement organisé par le groupe Classe Export se tiendra ainsi dans trois destinations stratégiques en Afrique, du 2 au 6 octobre : les 2 et 3 octobre au Côte d’Ivoire et simultanément, les 5 et 6 octobre, au Kenya et en Tunisie.

«Les Rencontres Africa constituent un événement business de réseautage dédié spécialement aux pays d’Afrique. Cet événement regroupe quelque 1.300 dirigeants et chefs d’entreprise africains, européens et surtout français», a expliqué, hier, Muriel Tiana Raveloson, chef de délégation Madagascar pour Les rencontres Africa.

Plusieurs grandes thématiques seront débattues à travers l’organisation de conférences et de colloques techniques, entre autres La ville durable – Infrastructure – BTP, l’industrie de transformation des produits agricoles, les énergies, le numérique, ainsi que les Startups.

Relations d’affaires

«On a tout intérêt à participer à des rencontres de ce genre qui vont servir de tremplin vers d’autres horizons sans parler des partages d’expériences. Une fois inscrite, l’entreprise sera déjà numérisée dans la base de données des autres opérateurs participants», a indiqué Muriel Raveloson. Cette entrepreneure appelle ainsi les entrepreneurs malgaches à prendre part.

Les Rencontres Africa répondent à un double objectif : organiser un événement régulier, fondamentalement utile pour les entreprises françaises et africaines, en particulier les PME, afin de diversifier les relations d’affaires et de favoriser le réseautage ainsi que les partages d’expérience pour développer de nouveaux projets porteurs de croissance.

Arh.

 

L'express de Madagascar70 partages

Portrait – Nindry chante la ferveur du Sud

Il a baigné dans le monde de l’art dès son plus jeune âge. Doué pour la danse et pour la musique traditionnelle, il est à découvrir.

Jeune mélomane, fougueux et passionné, Valisoa Reniala ou Nindry de son nom de scène est le fils de l’illustre Remanindry Reniala. Respectueux de ses racines, Nindry prône une musique du terroir qui est cependant ouverte sur le monde. Pour lui, tout a commencé durant son enfance, lorsqu’il s’est laissé bercer par les mélodies de son paternel. Depuis, il  a fait du chemin et s’illustre avec vigueur à travers une épopée mélodieuse qui transcende en même temps qu’elle enivre, le tout sublimé des rythmiques entêtantes du Sud.

À vingt ans, Nindry affiche d’ores et déjà un charisme ainsi qu’une identité musicale propre à lui-même aux côtés de ses pairs. Fier de ses origines, il arbore aussi bien l’étendard de sa famille que celle de la région d’Androy dont il est originaire. Face à un public de plus en plus friand de ces mélodies du terroir, Nindry se présente vêtu d’habits et ornements traditionnels et s’arme d’un violon qu’il a construit de ses propres mains. Avec une musicalité des plus singulières, il envoûte son auditoire, de même qu’il communie avec lui. Nindry se plait également à faire valoir une musique où tradition et modernité se retrouvent.

« Du Nord au Sud »

L’artiste véhicule ainsi des mélodies contemporaines à travers lesquelles il se distingue en conjuguant entre autres du « Tsapiky » traditionnel avec du rock ou du coupé décalé. Avec son violon qu’il a construit avec du bois et des objets de récupération, Nindry captive l’attention à l’instar de son paternel. Une particularité qui lui a valu d’être remarqué par Silo Andrianandraina et Rolf Razafindrakoto, deux musiciens émérites dont le génie n’est plus à présenter. « J’ai toujours souhaité que ma musique fasse voyager ceux qui l’écoutent. De même, il m’importe d’échanger à travers elle, c’est pourquoi je suis honoré de pouvoir partager la scène avec ces artistes de renom grâce à elle », confie Valisoa Nindry. Mélomane à la fois aguerri et créatif, le jeune homme s’arme également d’autres instruments traditionnels sur scène pour valoriser ses compositions majoritairement instrumentales. Il joue notamment du « Langoro », une sorte de Djembe typiquement malgache qu’il a aussi construit lui-même.Le 1er octobre, Nindry compte parmi les perles à découvrir dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la musique intitulée « Hay ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara70 partages

Démonstration de force au Coliseum : Les églises défient les partis politiques

Les grandes forces politiques évitent pour le moment Antsonjombe, contrairement aux églises qui ont rempli ces derniers temps ce vaste endroit.

Si aucun parti politique n’a osé depuis l’avènement de la Quatrième République envahir le Coliseum d’Antsonjombe pour sa démonstration de force, ce n’est pas le cas pour les églises. Ces derniers temps, elles s’y sont succédé  et elles ont fait le plein. Les fidèles de la FJKM ont rempli cet endroit immense, suivis de ceux de l’église Apocalypsy du pasteur Mailhol, de ceux de la confession « Témoins de Jéhovah » et samedi dernier, c’était au tour des croyants de l’Eglise Adventiste du 7e Jour qui ont démontré leur capacité de forte mobilisation. Pour l’instant, les partis et organisations politiques évitent le Coliseum. Les partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana, dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire du TIM, ont envisagé d’envahir le stade de Mahamasina, mais l’évènement a été interdit par le préfet de police d’Antananarivo, qui a invoqué une raison d’ordre public pour empêcher cette démonstration de force politique. La dernière fois qu’Antsonjombe a été occupé par les partis politiques, c’était lors des campagnes présidentielles de 2013. Les deux finalistes du scrutin, Hery Rajaonarimampianina et Jean Louis Robinson, ont réussi à relever à l’époque le défi.

Opportunité. Depuis l’avènement de la Quatrième République et jusqu’à présent, à un an et quelques mois des prochaines élections présidentielles, les grands partis politiques se contentent de rencontrer leurs militants dans des endroits de faible contenance. Ce qui ne les empêche pas de côtoyer les églises, comme c’est particulièrement le cas pour le président de la République Hery Rajaonarimampianina et le président national du TIM Marc Ravalomanana. Ce dernier n’est autre d’ailleurs que le président du comité de célébration du 50e anniversaire de l’église FJKM. En vue de l’élection présidentielle de 2018, Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana, qui seraient respectivement candidats du HVM et du TIM (le conditionnel est encore de rigueur pour le premier),  ne ratent aucune occasion pour s’adresser aux croyants de diverses confessions dans le pays. Aucune disposition de la Constitution de la Quatrième République qui affirme pourtant que Madagascar est un Etat laïc, ni du code électoral, n’interdit ce genre d’approche. En tout cas, force est de constater que ce sont les églises qui peuvent rassembler plus de monde que les partis politiques. Raison pour laquelle les grands rassemblements religieux constituent ces derniers temps une opportunité pour les politiciens de marquer leur présence.

R. Eugène

News Mada63 partages

Fanambin’ny mpitantana : hampiaraka ny toekarena sy ny golf ny federasiona

Nohamafisin’ireo mpikambana, tamin’ny fivoriana tetsy Ankorondrano, omaly, ny hitantanan’ny birao teo aloha hatrany ny federasion’ny taranja golf (FMGolf). Nametraka fanamby maromaro ny mpitantana amin’izao taom-piasana vaovao izao.

 

“Maniry izahay ny hahatanteraka ny fifaninanana iraisam-pirenena eto amintsika, hatao any Foulpointe amin’ny taona ho avy. Ho anay mantsy, miara-dalana ny  fanatanjahantena sy ny toekarena, amin’ny maha mpandraharaha ny maro aminay. Zava-dehibe izany satria ho tonga marobe ny mpizahatany ary hampidi-bola ho antsika izany”, hoy ny filohan’ny FMGolf, Andrianasolo Ranaivo, amin’izao naha voafidy azy izao indray.  Anisan’ny tetikasa koa ny fiarahana amin’ny minisiteran’ny Tanora, hidirana eo anivon’ny Komity olympika (Com) sy ny fidirana bebe eo amin’ny rafitra iraisam-pirenena. Tsy maintsy jerena koa anefa ny hoavin’ny golf eto amintsika. “Efa natomboka ny fijerena ny taniketsa na ireo tanora sy ny fampandraisana anjara azy ireo. Hatsaraina hatrany ny lenta ka hisahana ny ara-teknika ireo samy kalaza mba ahitana vokatra tsara”, hoy ihany izy. Manampy izany ny fijerena kianja hampivelarana bebe kokoa ity taranja ity, ankoatra ny any Foulpointe sy Nosy Be miisa 2 ary ny etsy Andranomahery.

Efa any amin’ny tendron’i Afrika

 Ankoatra izany, efa miomana amin’ny fifaninanana eo anivon’ny klioba aty amin’ny ranomasimbe Indianina ny FMGolf. Hotanterahina any Foulpointe koa izany.

Tsiahivina fa efa niakatra ny tendron’i Afrika ny mpilalao golf eto amintsika tamin’ilay fifaninanana. “Tournoi Mercedes” ny jona teo. “Namokatra izany ka hisolo tena an’i Afrika amin’ny tompondaka manerantany isika ny volana oktobra izao”, hoy ihany ny filohan’ny FMGolf.

Synèse R.

Midi Madagasikara63 partages

Tapatapany

Vatomandry : Nahitana taolam-paty roa gony. Taolam-pe 137 sy taolan-tanana 133 natao tao anaty gony roa no hitan’ny mpandalo teo akaikin’ny « Pilône » tao Ilaka-Est, distrikan’i Vatomandry ny 5 Septambra tamin’ny 5 ora hariva. Tsy fantatra hatreto izay tompony na dia efa mandray an-tanana ny fanadihadiana momba izany ny zandary any an-toerana.

Amparafaravola : Mandoro trano ireo mpangalatr’omby. Dahalo maromaro nitondra basy MAS 36 sy basim-borona no nanafika tao an-toerana ary nandroba ny omby 8 sy ondry  30 an’Atoa Laha Alfred tao Antanamalandy, Fkt Ambalanirahona, ny 5 septambra tamin’ny 6 ora hariva.  Nodoran’izy ireo ny trano fonenana telo avy eo ary nizotra niankandrefana ny diany. Tsy nisy naratra na aina nafoy.

Mahabo : Fanafihan-dahalo nahafatesana olona 4. Dahalo 18 nitondra basim-borona 10 sy famaky no nanafika sy nangalatra omby miisa 50 an’olona miisa 19, samy monina ao Beronono, kaominina Ankilizato, distrikan’i Mahabo, ny 5 septambra 2017 tamin’ny 07 ora maraina. Nisy ny fifandonana tamin’izany ka olona 4 no maty ary 8 no naratra teo amin’ny fokonolona. Nalefa any amin’ny CHR Morondava ny 03 ary any amin’ny CSBII Ankilizato ny 05 tamin’ireo naratra.

Antsohihy : Dahalo nidaroka zandary maty voatifitra. Dahalo iray nitosaka ny fonjan’Antsohihy tamin’ny 2014 nanakorontana tao anaty lanonana tao an-tanàn’i Befanivana, Kaominina Anahidrano, no maty voatifitry ny zandary ny 4 septambra lasa teo. Nariany avokoa ny hena vaventy ka tezitra ny tompon’ny lanonana sy ireo tanora tao, ary nidaroka azy ka vaky ny lohany. Tonga teny an-toerana ny zandary nisambotra azy. Teny an-dalana hiverina ho any amin’ny borigady, teo amin’ny 03 km miala ny tanana, dia nodakany sy nodarohan’ity dahalo ity  tampoka ny iray tamin’ireo zandary ary lasa nandositra izy. Voatery nitifitra ny zandary ka nahafaty azy.Nangonin’i T.M.

Midi Madagasikara60 partages

Fandorana fitsaràna : Nidoboka am-ponja i Niola

Omaly misandratr’andro no nandalo teo anivon’ny tonia mpampanoa lalàna ny Fitsarana ambaratonga voalohany Toamasina, ilay raharaha fandorana ny efitranom-pitsarana ka nahamay ny sezan’ny filohan’ny fitsarana sy ny sainam-pirenena tao anatiny. Raha ny fanazavana azo dia nohamafisin’ity tovolahy ity fa noho ny hatezerany amin’ny fanemoran’ny fitsarana lava ny raharaha mahakasika ny sakaizany, izay voarohirohy noho resaka halatra izay ambarany fa endrikendrika ara-piaraha-monina fotsiny, no nanosika azy nanaitra ny sain’ny fitsarana sy ny mpitsara tamin’ny fanaovana iny fihetsika nandoro efitranom-pitsarana sy ny sezan’ny filohan’ny fitsarana ary ny sainam-pirenena iny. Voamarin’io angom-baovao io ihany, fa salama saina tsara sy vory saina tamin’ny fihetsika nataony ity tovolahy 23 taona ity nandritra izany; ka taminy raha mbola mijanona any am-ponja noho ny fihemoran-dava ny raharahan’ny sakaizany dia ny hanaraka azy any no tanjony nanaovany izao heloka “bevava” izao. Samy nanana ny nandraisany ity raharaha ity ireo mpanan-draharaha eo anivon’ny fitsarana rehetra; tao ny nilaza fa “nahasahy ny fitsarana mampijaly vahoaka iny tovolahy iny”; teo kosa ireo milaza azy ho adala satria miady amin’ny “manam-pahefana”. Ny zava-misy aloha dia mety tsy ho voalohany sy tsy ho farany iny, ka ny hatahorana dia ireo mpitsara manao ny asany mihitsy no “tra-doza” amin’ireo mpanan-draharaha sy hiaran’ny hatezeran’ny olona amin’ny fitsarana sy ny didy havokany.

Ankoatra izay ihany koa, raharaham-pitsarana hafa indray, dia ny faha-13 ny volana septambra izao kosa no hahafantatra ny saziny ireo zandary telo lahy avy any Fenoarivo Atsinanana, izay voarohirohy tamin’ny fakana vola tsy ara-dalana tamin’ireo fianakaviana dimy mianadahy tao Maromitety Vavatenina, tratran’ny polisy am-bodiomby tamin’ny resaka taolam-paty miisa 35…

Malala Didier

Midi Madagasikara53 partages

Londres : Cadeau de voyage pour le député TIM de MiarinarivoLondres : Cadeau de voyage pour le député T...

Le régime HVM poursuit son opération de débauchage auprès des partis et des entités politiques considérés comme ses adversaires potentiels et redoutables en 2018. En effet, après les Nicolas Randrianasolo (Mapar), Milavonjy Philobert (VPM-MMM), Rakotovazaha Olivier (MFM), Abel Razafimahatratra (Mapar), Andriatsizehena Benja Urbain… le HVM essaie depuis un certain temps d’amadouer deux députés TIM à rompre définitivement avec Marc Ravalomanana et le groupe parlementaire de son parti à l’Assemblée nationale. Il s’agit de Benjamin Ramamonjisoa (élu à Avaradrano) et Guillaume Ravahimanana (élu à Miarinarivo). Comme contrepartie, ce dernier vient d’obtenir un cadeau de voyage à Londres.

Déni de justice.  Le député Guillaume Ravahimanana fait partie de la délégation présidentielle qui a fait le déplacement à Londres dans le cadre de la réouverture de notre ambassade en charge du Royaume-Uni. Depuis Londres avant-hier, cet élu de Miarinarivo a confirmé sa rupture avec le groupe parlementaire TIM à la Chambre basse. A rappeler que Guillaume Ravahimanana a été élu député sous l’étiquette TIM à Miarinarivo, district connu jusqu’ici pour être le fief de Marc Ravalomanana. Le TIM l’a exclu de son groupe parlementaire en vertu de l’article 72 de la Constitution, car il a dévié de la ligne de conduite du parti. La HCC a été déjà saisie de la procédure de déchéance y afférente, mais le juge constitutionnel ne s’est pas encore prononcé sur la question. Des dirigeants du TIM parlent de déni de justice.

Eugène
Midi Madagasikara46 partages

Madagascar-Japon : Une balance commerciale excédentaire pour la Grande Ile

L’ambassadeur du Japon a rendu visite au ministre Nourdine Chabani hier.

Madagascar exporte vers le Japon 10 fois plus qu’il importe de ce pays. D’autres marchés s’ouvrent encore aux PME malgaches, selon l’ambassadeur japonais Ichiro Ogasawara.

La balance commerciale de Madagascar est déficitaire, depuis des décennies. Mais par rapport au Japon, nous exportons beaucoup plus que nous importons, d’après le ministre du Commerce et de la Consommation, Nourdine Chabani. Ayant reçu l’ambassadeur du Japon, Ichiro Ogasawara à son bureau hier, à Ambohidahy, le ministre a évoqué d’excellentes relations commerciales avec ce pays d’Asie. « Ces relations sont importantes pour le développement d’un pays. Depuis le retour à l’ordre constitutionnel, la confiance avec les partenaires est rétablie. À présent, nous exportons 10 fois plus que nous importons du Japon. Le Nickel d’Ambatovy, à lui tout seul, représente près de 33% en termes de rentrées de devises. La vanille et les crustacées sont également très prisées au Japon », a-t-il soulevé.

Evolution.  La relation bilatérale est ainsi en progression. Pour le ministre, Madagascar doit produire davantage pour accroître ses exportations. De son côté, l’ambassadeur du Japon a indiqué qu’un programme d’action est déjà établi pour 2018, avec notamment une conférence de l’infrastructure qualité, en janvier, au cours de laquelle des opérateurs japonais viendront à Madagascar pour promouvoir les relations commerciales entre les deux pays. A noter que la valeur de nos exportations vers le Japon a évolué ces dernières années. De  2012 à 2014, on a enregistré une augmentation avec une valeur allant de 13,418 millions d’Ariary à Ar 345,537 millions d’Ariary. Cette hausse de valeurs est considérablement liée aux produits comme la vanille, les crustacés et le girofle. Cependant, quelques secteurs comme le textile, le graphite et les produits du règne végétal, ont ralenti cette montée en flèche, ces deux dernières années.

 Antsa R.

Tia Tanindranaza45 partages

Riana Andriamandavy VIIAntomotra ny fisamborana azy

Miverina ambony tabilao indray ny resaka Riana Andriamandavy VII tato ho ato, rehefa nangina tao anatin’ny fotoana ela.

Toky R.

 

 

Midi Madagasikara36 partages

Hery Rajaonarimampianina : Rencontre avec le Secrétaire d’Etat britannique Boris Johnson

Le Président Hery Rajaonarimampianina a rencontré avant-hier, le Secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères britannique, Boris Johnson. Cette entrevue a permis de savoir qu’une délégation officielle du gouvernement britannique sera dans nos murs au mois d’octobre prochain pour marquer, une fois encore, la célébration des 200 ans des relations diplomatiques et commerciales entre le Royaume-Uni et Madagascar. Les échanges ont porté sur les opportunités qu’induirait le Brexit sur les échanges commerciaux directs entre Madagascar et la Grande Bretagne et la volonté mutuelle de renforcer la coopération bilatérale. Cette journée a été également marquée par la rencontre du chef de l’Etat malgache accompagné de cinq Députés et Sénateurs de Madagascar, avec l’Interparlementary Group britannique à Westminster.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara30 partages

Ministère de la Justice et Sénat : Pour l’application et l’effectivité des « Dina »

Une rencontre ordinaire. C’est effectivement ce qui s’est passé, hier ,au siège du Sénat à Anosikely en marge de la visite de courtoisie qu’a effectué la ministre de la Justice, Rasolo Elise Alexandre, au président de la Chambre haute, Honoré Rakotomanana. Aucun mot sur les sujets sensibles ni sur les actualités flagrantes de violation des textes de loi en vigueur qui intéressent plus d’un. La rencontre se résume généralement en une continuité de la collaboration entre le Sénat, pouvoir législatif et le ministère de la Justice, pouvoir exécutif d’après la communication du Palais de verre. Par ailleurs, les deux autorités ont abordé la question relative à l’insécurité qui ceinture le pays et qui angoisse la population, notamment en ce qui concerne les « Dahalo » et les différentes attaques à main armée. Toujours d’après la même communication du Sénat, « cette collaboration entre les deux institutions se focalisera notamment sur la résolution de l’insécurité à travers l’application des « Dina » qui doivent se conformer aux dispositions légales en vigueur. Tout cela, dans le dessein d’instaurer la sécurité à Madagascar ». Notons que 18 « Dina » sont, jusqu’à présent, homologués par le ministère de la Justice.

Aina Bovel

La Vérité28 partages

Attentats en Occident - Les nouvelles machines à tuer des terroristes

L'attentat du 11 septembre 2001 avec l'effondrement des tours jumelles de « World Trade Center » par des crashs volontaires d'avions de ligne, a ouvert un nouveau chapitre dans la panoplie des nouvelles armes utilisées par les terroristes pour frapper en Occident ou en Russie. A New York (Etats-Unis), le résultat de l'utilisation des avions suicides fut effroyable : 3 000 morts et 6 000 blessés.

Toujours ces deux dernières décennies, l'emploi de gaz mortels (Anthrax), les tirs aveugles sur des foules, les prises d'otages ou encore le recours à l'arme blanche, étaient aussi entrés dans les habitudes de ces terroristes.  Ces 5 dernières années, les auteurs de ces actes lâches et inhumains qui revendiquent leur appartenance à Daech ou à Al-Qaïda, et sans délaisser bien sûr l'utilisation des engins explosifs, ont encore trouvé un procédé simple mais particulièrement meurtrier. Après Nice (France) en 2016, le véhicule fonçant dans la foule est devenu le mode opératoire préféré des terroristes, comme à Berlin (Allemagne) ou Londres (Royaume-Uni), Montréal (Canada), Stockholm (Suède) ou dernièrement  Barcelone en Espagne. Ce type d'attaques pourrait cibler des bâtiments ou des endroits où un grand nombre de personnes se rassemblent - manifestations sportives, lieux de divertissement ou centres commerciaux - et permettre à des terroristes n'ayant pas accès à des explosifs ou des armes de mener des attentats. Mais la multiplicité des cibles rend le mode opératoire imparable. Et ce, d'autant plus que la propagande jihadiste a tellement infusé que d'autres mouvances s'approprient désormais le procédé.New-York (Photo Igfm-Sn) : les attentats du 11 septembre 2001 sont les attentats les plus meurtriers jamais perpétrés depuis le début de l'Histoire. Ils ont causé la mort de 3000 personnes et   6 291  blessés. Les victimes viennent de quatre-vingt-treize pays. Dix-neuf terroristes détournent quatre avions de ligne. Deux avions sont projetés sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et un troisième sur le Pentagone, siège du Département de la Défense, à Washington DC, tuant toutes les personnes à bord et de nombreuses autres travaillant dans ces immeubles. Les deux tours - dont les sommets culminent à un peu plus de 415 m de hauteur - s'effondrent moins de deux heures plus tard. Madrid (Espagne) (photo : 20minutes.fr) : le 11 mars 2004, une série d'attentats à la bombe dans des trains de banlieue, avaient fait 191 morts et plus de 1 500 blessés.Paris - Attentat du Bataclan (photo : interetpourtous) : Le 13 novembre 2015, trois commandos distincts de Daech ont déclenché une série de fusillades et d'attaques-suicides islamistes perpétrées dans la soirée à Paris, notamment au Bataclan où 90 personnes ont trouvé la mort et des dizaines d'autres ont été blessées.Nice (Photo : blancheeurope.com) : L'attaque la plus meurtrière de ces dernières années reste celle perpétrée le 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais, à Nice. Au volant d'un camion de 19 tonnes, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, avait tué 86 personnes dont une mère de famille malgache de 32 ans et en avait blessé un peu plus de 450.Stockholm (photo : Wikipedia.org) : En avril 2017, un attentat terroriste au camion-bélier avait été perpétré dans une grande rue piétonne du centre de Stockholm, la Drottninggatan. L'attaque avait fait 5 morts et 14 blessés. Le camion finissait sa course dans une entrée de magasin et son conducteur réussissait à fuir la scène de crime.Page réalisée par Franck Roland

Midi Madagasikara28 partages

Portrait : « Coco masombika », une styliste qui ambitionne de faire connaître la mode « made in Madagas...

La vie, dit-on, commence à 30 ans. Pour elle, elle a débuté à 40. En tout cas, sa vie de styliste. A 40 ans, Rafidison Michèle s’est lancée dans le stylisme. Et elle a raison de poursuivre ses rêves. Aujourd’hui, elle se prépare à éblouir les mordus de mode de Milan et de Paris.

Présenter ses créations au « Fashion week » de Paris ou de Milan, un privilège auquel très peu de stylistes malgaches (pour ne citer aucun) n’a, jusqu’à présent, eu droit. C’est pourtant le cas de « Coco masombika » qui va dévoiler ses dernières œuvres « Extra terriens » au Milan « Fashion Week » le 24 septembre et à Paris le 1er octobre. Il y a 15 ans, elle ne s’imaginait pourtant pas fouler un jour les marches de ce prestigieux évènement. Son aventure dans le stylisme ne débute effectivement qu’il y a douze ans. Il s’agit de prime abord d’un détail de peu d’importance, mais à l’époque, elle n’avait pas froid aux yeux. Entre le stylisme et la peinture, il n’y a qu’un pas, se disait-elle.Avant d’intégrer le milieu de la mode, « Coco masombika », Rafidison Michèle de son vrai nom, nageait déjà dans le milieu artistique. Elle créait des articles de décoration comme des produits en terre cuite ou des abat-jour, toujours avec cette petite touche qui la singularise. Soucieuse du travail bien fait et original, elle expérimente, accumule, compose et mélange pour faire ressortir des œuvres reflétant sa passion, sa sensibilité et son désir de partager du bonheur : une tendance mode, « Made in Madagascar » mixant savoir-faire traditionnel et innovation technique.

International. En 2009, son travail est récompensé. Cette année-là, « Tendances show » lui attribue le trophée du meilleur styliste. Passionnée et ambitionnant d’aller toujours plus loin, elle participe, avec 14 autres stylistes : 12 de Madagascar et deux de La Réunion, à une formation de design par le biais du projet ART MADA 2. L’année suivante, elle fait mouche et est sélectionnée pour l’Ethical fashion show à Paris, au Carrousel du Louvre. Le coup d’une carrière à l’international ! Les relations se sont tissées. En 2016, la revoilà donc au cœur de la France. Elle figure effectivement parmi les participants à l’exposition Patrimoine mode éthique. Séduit par son travail, le styliste camerounais Anggy Haif, lauréat de la 7e édition du Trophée des Créateurs de Mode, vivant à Paris la prend sous son aile et lui propose de l’accompagner en tant qu’agent de développement de sa marque sur Paris et à l’international. Tous deux signent un contrat d’accompagnement et de promotion pour deux ans. Une collaboration fructueuse puisque depuis, « Coco Masombika » a été plus présente aux évènements et rendez-vous mode internationaux, comme ce sera le cas les 24 septembre  et le 1er octobre aux Milan et Paris « Fashion Week ».Mahetsaka

Tia Tanindranaza25 partages

Taom-baovao Malagasy Efa ho 12 karazana

Vory lanona indray tetsy amin’ny Trass Tsiadana ny alin’ny alarobia teo niatrika ilay hetsika fanaon-dry zareo avy eo anivon’ny fikambanana Faribolana Fanilo na “Tafa hariva”.

“Madagasikara sy ny tsiambaratelony” no lohahevitra novelabelarin’ny filohan’ny fikambanana Iray i Madagasikara, Eris Rabedaoro, io alina io ary nanazavany fa ao ambanin’ny Nosy ao dia misy tontolo tsy hita maso iray  izay manana ny rafitra mitondra azy ka efa nikasa ny hametraka an’i Madagasikara ho firenena mandroso indrindra miainga amin’ity taona 2017 ity nanomboka ny taona 1991. Ho isan’ny tany mandroso indrindra isika manomboka amin’ity taona ity, hoy izy. Mbola hanana  ny toerany sa tsia ny olombelona Malagasy amin’izay fotoana raha toa ka manomboka maka toerana eto amintsika ireo vahiny ? Izany no nahatonga anay avy eo anivon’ny fikambanana Iray I Madagasikara hikarakara taom-baovao iraisana na ny “Volambita” etsyAnalakely amin’ny 22 septambra izao, hoy izy, satria io no heverina hampisy marimaritra aloha amin’izao taona izao raha efa ho 12 karazana ireo taom-baovao misy manerana ny Nosy. Raha tsy maka toerana amin’ity 2017 ity isika, hoy izy, dia mety ho lasa tehirizin’olona any anaty voary toy ireo “Peau rouge” any Amerika no hiafarantsika.

J. Mirija

 

Madagascar Tribune24 partages

Le numérique prend les devants

Dans l’ère du temps, c’est ainsi que le Ministère de l’éducation nationale a voulu la célébration de la journée internationale de l’alphabétisation cette année. D’où le thème adopté « fampianarana mamaky teny sy manoratra ary mikajy anivon’ny tontolo nomerika » soit littérallement apprendre à lire, écrire et compter dans un environnement numérique. La célébration officielle pour la Grande ile se tiendra ce jour même à Ambohitseheno dans le district de Manjakandriana. La Grande ile en terme d’alphabétisation rencontre encore un problème majeur, devant être résolu avant le passage au numérique. En effet, la source même de l’analphabétisme à Madagascar n’est autre que la déscolarisation. Trop nombreux sont en effet les enfants qui quittent les bancs de l’école trop tôt faute de moyens ou par obligation de subvenir aux besoins familiaux. D’autre part, les responsables étatiques ne font pas assez d’efforts pour les retenir ou du moins assurer une éducation accessible à tous au sein des écoles publiques. La différence se ressent même entre une Ecole primaire publique de la capitale et une école primaire publique dans les périphéries, quid alors de celles qui se trouvent dans la campagne et dans les provinces éloignées. Aussi, laisser le numérique prendre les devants dans l’alphabétisation de la population malgache semble être un saut d’étape qui sera encore plus catastrophique dans les résultats. Concrètement, les enfants malgaches sauront toucher à des ordinateurs, tablettes et autres gadgets technologiques si on leurs apprends. La question est de savoir à quel point cela impactera-il dans leur éducation, et surtout dans le problème d’analphabétisme du pays. Actuellement, selon le classement Index Mundi, Madagascar serait le 184ème pays sur 215 en termes d’alphabétisation, avec seulement 64% de la population qui sait lire et écrire. Les outils numériques et technologiques peuvent bien augmenter ce chiffre, si tant est que l’effort est soutenue et non pas uniquement le temps d’une célébration.

Midi Madagasikara24 partages

MINING BUSINESS CENTER : « L’administration devrait reprendre le traitement des permis miniers après se...

Ny Fanja Rakotomalala, le président de la Chambre des Mines de Madagascar réclame le dialogue permanent et inclusif entre les différents acteurs du secteur.

La Chambre des Mines de Madagascar (CMM) a salué les efforts de l’administration dans la mise en place du « Mining Business Center » (MBC) par le biais du BCMM (Bureau du Cadastre Minier de Madagascar). Ny Fanja Rakotomalala, le président de la CMM apporte son point de vue concernant la création de ce guichet unique dédié au secteur minier. Interview.

Midi Madagasikara : Comment la CMM perçoit-elle la création du MBC ?Ny Fanja Rakotomalala : L’inauguration du « Mining Business Center » (MBC) le 1er septembre dernier ravit les opérateurs du Secteur minier. Cette infrastructure vient conforter la vision de faire du secteur minier un levier de développement de Madagascar. Avec ses 6.600 m² de surface bâtie, le MBC est le premier guichet unique dédié au secteur minier à Madagascar. Par son emplacement et sa structure, cet espace est la plateforme par excellence pour les transactions relatives au secteur minier aussi bien pour les amateurs de pierres que les professionnels et experts du secteur minier.M.M : Les membres de la Chambre ont-ils participé au financement du coût de la construction du MBC ?N.F.R : Je rappelle tout d’abord que notre Chambre est représentée au conseil d’administration du BCMM. Le MBC est une initiative du Bureau du Cadastre Minier de Madagascar (BCMM). Il représente un investissement de plus de 20 milliards d’Ariary financé uniquement par une partie des frais d’administration minière versés par les opérateurs au BCMM. En effet, pour ne pas se voir retirer leur permis miniers, les détenteurs de permis miniers versent chaque année au BCMM une taxe dénommée Frais d’Administration Minière (FA). Et 60% de ces FA sont alloués au BCMM, le reste est réaffecté aux entités telles que les organismes d’inspection et de contrôle des permis miniers, la cellule environnementale, le Comité National des Mines, l’ANOR (Agence nationale de la filière Or), le Ministère des Mines et les collectivités territoriales décentralisées.M.M : Pour qu’il y ait un retour sur investissement, quel devrait être l’axe prioritaire ?N.F.R : Selon la Chambre des Mines de Madagascar (CMM), la construction de ce complexe est un pas significatif franchi par Madagascar. Toutefois, pour que le tableau soit complet, l’Administration devrait reprendre dans les meilleurs délais les traitements des permis miniers. Ces sept (07) années de gel auraient dû suffire à l’assainissement du secteur pour éliminer la spéculation. L’ensemble de l’industrie extractive ne devrait plus pâtir de la conduite de quelques acteurs qui ne respectent pas la loi. D’ailleurs, suite à ce blocage, la grande majorité des permis d’exploration est à ce jour périmée. Cela signifie que les opérateurs ne peuvent plus mener des activités d’exploration rendant impossible la distinction entre professionnels et spéculateurs passifs. De plus, Madagascar continue de promouvoir le secteur minier auprès des investisseurs malgré l’absence d’octroi de nouveau permis. Cette incohérence doit désormais être levée. La CMM préconise ainsi le traitement des demandes de permis miniers en instance et l’ouverture du Cadastre Minier dans le respect de la règlementation en vigueur.M.M : Pourriez-vous esquisser quelques perspectives d’avenir ?N.F.R : La Chambre des Mines de Madagascar partage l’enthousiasme du Gouvernement et de l’Administration minière de faire de ce complexe un instrument puissant d’échange et de partage de bonnes pratiques dédiées au secteur minier. Elle s’attend à ce que cette avancée soit le gage d’un dialogue permanent et inclusif entre les différents acteurs du secteur. En ce sens, nous proposons que le « Mining Business Center » accueille courant novembre la première Conférence Annuelle de la Chambre des Mines de Madagascar. Ce débat d’experts verra la contribution de l’Administration, des représentants de la Société Civile et d’opérateurs miniers ainsi que des spécialistes nationaux et internationaux du secteur minier.Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara21 partages

« Harena Madagasikara » : Hommage à Jean Michel Rasolonjatovo

Suite à la disparition de Jean Michel Rasolonjatovo,  l’association « Harena Madagasikara » a fait savoir que la dépouille mortelle arrivera demain à 14h30 à l’aéroport d’Ivato puis sera dirigée à Tsinjoarivo Ambatolampy où son inhumation aura lieu. L’association tient à rendre un dernier hommage à cet ancien avocat général à la Chambre des comptes et non moins enseignant d’université. « Harena Madagasikara » dont il faisait partie de son vivant, présente ses condoléances à la famille du défunt.

Recueillis par Dominique R.

News Mada20 partages

Jazz Quart : le retour et un grand concert au Farawest

Après quelques mois de stand by, le groupe Jazz Quart est de retour sur le devant de la scène. Demain, au Farawest à Faravohitra, à partir de 20 heures, le groupe produira au grand bonheur des mélomanes de la capitale. Et ce sera un spectacle en solo où Jazz Quart interprétera ses propres compositions, soit une vingtaine de titres qui seront prochainement intégrés dans son premier album

 Ainsi, cette soirée sera une opportunité de découvrir les œuvres exceptionnelles du groupe. Des titres tels que « Tarmac » ou encore « Nuit blanche », seront dans le répertoire.

A titre de rappel, Jazz Quart est formé d’un groupe ami issu du club AF Jazz en 2013. Il est composé de Joro Rakotozafiarison à la guitare, Vatsiahy Ravaloson au piano, Tojo Rabekoto à la guitare basse et Maminiavo Zazà à la batterie. Ayant connu une carrière bien engagée à ses débuts, il a reçu  le premier prix du fameux concours de jazz Tremplin Madajazzcar.

Depuis, Jazz Quart a été sollicité pour participer à plusieurs grands évènements, tels que le Jazz Tohatohabato organisé par le Cercle germano-malgache ou encore récemment, le Jazz It Up proposé par l’Alliance Française d’Antananarivo. Et il y a quelques jours, il a été l’invité spécial d’une émission télévisée. Prochainement, il sera parmi les grosses pointures dans l’île aux parfums, à l’occasion de Nosy Be Jazz Festival.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara20 partages

Santé scolaire : Carnet de santé pour tous les élèves

Les élèves des établissements publics et privés sont concernés. Photo d’archives.

A chaque changement de cycle scolaire, chaque élève des écoles, collèges et lycées publics et privés, seront soumis à une visite médicale et un suivi nutritionnel systématique. Les informations issues de ces actes seront consignées dans un carnet de santé.

Visite médicale et suivi nutritionnel systématique à chaque changement de cycle scolaire pour tous les élèves des établissements scolaires malgaches, publics, ou privés. Bientôt mis en œuvre, ce système de suivi de la santé des élèves fait l’objet d’un décret récemment élaboré par trois ministères concernés par la santé scolaire, à savoir le ministère de la Santé publique, celui de l’Education nationale et celui de l’Emploi, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle.

Carnet de santé. Ainsi, chaque élève ou apprenant, âgés de cinq à 19 ans, aura un carnet de santé dans lequel figureront les informations médicales permettant, d’une part, de vérifier l’état de santé et la présence ou non d’éventuelles maladies, puis de contrôler le calendrier vaccinal, et d’autre part, d’évaluer et de suivre la croissance et l’état nutritionnel de l’élève. Ce document dans lequel figureront, par ailleurs, des messages clés concernant la nutrition et la santé de la reproduction ainsi que l’hygiène et l’assainissement, permettra ainsi de suivre de manière régulière l’état de santé et l’état nutritionnel des élèves. L’objectif étant de contribuer à l’amélioration des performances scolaires et de réduire le taux de redoublement des élèves, incluant ceux en situation de handicap.

Réactualisation. Généralement et ce, depuis des années, les élèves ne sont soumis à la visite médicale que lorsqu’ils doivent passer les principaux examens officiels, à savoir le CEPE (certificat d’études primaires élémentaire), le BEPC (brevet d’études du premier cycle) et le baccalauréat. Pendant longtemps, la visite médicale n’a pas forcément inclus le suivi de l’état nutritionnel de l’élève, hormis le signalement d’une insuffisance pondérale et d’une malnutrition flagrante, assorti éventuellement d’une orientation des parents pour une prise en charge du cas décelé. La réactualisation du système de suivi médical comme c’est le cas actuellement, permettra de mieux déceler et de prendre en charge les cas de déficit en matière de santé et de nutrition.

Hanitra R.

L'express de Madagascar17 partages

Ouvrage – MAB Elhad dévoile « Regard biaisé »

« Regard biaisé » – Entre le temps et l’espace, tel est l’intitulé du recueil d’une quarantaine de poèmes de Mohamed Abdérémane Boina Founou connu sous la plume de MAB Elhad. Ce poète comorien a présenté hier son ouvrage contenant des strophes écrites en français et en anglais qui abordent plusieurs thèmes tels que l’amour, la paix, l’égalité des droits, l’exil ou encore la beauté des îles Comores.

« Juliana Rakotoarisoa et ses amis m’ont invité à Madagascar pour que j’expose aux autres artistes le fond de « Regard biaisé ». Le recueil parle des regards que je pose en rétroviseur vers mon passé et qui représentent une projection vers l’avenir. Je l’ai écrit à travers les voyages en tant que poète et artiste et en tant qu’autorité de mon pays », témoigne l’auteur qui se qualifie comme atypique et polymorphe.

MAB Elhad publie une compilation de poèmes entre 2010 et 2016, dans son recueil. Il adresse ses hommages à plusieurs Malgaches qui ont marqué sa vie, notamment, sa marraine Maoa Marguerite, Bako Rasoarifetra et Christiane Rafidinarivo, deux personnes qui retracent les histoires et les traditions malgaches durant la rencontre Elabakana. Il s’est inspiré de ses voyages, de son quotidien et des réalités pour écrire, photographier et produire des calligraphies ainsi que des calligrammes. L’auteur met en vente son ouvrage aux Comores, en France et en ligne, moyennant 10 euros.

Farah Raharijaona

Midi Madagasikara17 partages

Trophée du Jeune Entrepreneur : Défi lancé pour les entrepreneurs de moins de 40 ans

La 13e édition est lancée pour le Trophée du Jeune Entrepreneur (TJE 2017). Organisé par la banque BNI Madagascar, ce trophée récompense le meilleur entrepreneur de moins de 40 ans. « Il s’agit d’une compétition ouverte aux jeunes chefs d’entreprises à la tête d’une société ayant un chiffre d’affaires d’au moins 60 millions d’Ariary. Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 16 octobre 2017. Les candidats ont à remettre un dossier complet auprès d’une agence de la BNI ou à la Direction de la Communication et des Relations Publiques au siège de la Banque à Analakely. L’accompagnement des entreprises est au cœur de la stratégie de BNI. A ce sujet, elle est convaincue d’une chose : l’avenir de Madagascar passe par un tissu entrepreneurial plus étoffé et dynamique. L’esprit d’entreprise mérite donc plus que jamais d’être encouragé.  Au même titre que sa large gamme de solutions bancaires dédiées aux entreprises, le  TJE est une des initiatives de BNI dans ce sens », explique Ndriana Ralaimanisa, directeur de la Communication Institutionnelle  et des Relations Publiques de la banque.

Antsa R.

Tia Tanindranaza15 partages

Fenoarivo AtsimondranoMisy depiote mibodo tanin’olona

Velaran-tany mirefy 800 m2 no voalaza fa bodoina depiote iray hametrahany ny fiarany.

 

 Araka ny nambaran’ny tompon’ny tany dia efa hatramin’ny taona 2007 no nangataka hanofa ny taniny ilay depiote ary dia natao ny fifanarahana tamin’ny fotoan’androny ary nomena hofaina mandritra ny 5 taona ilay tany. Maro anefa ny hoso-taratasy nataon’ny mpanofa izay efa nomaniny mandra-pahavitan’ny fifanarahana. Rehefa vita ny fifanarahana voalohany dia nohavaozina ho  5 taona indray, izany hoe, ny taona 2012 ka hatramin’ity taona 2017 ity. Taty aoriana aho, hoy ilay tompon’ny tany vao gaga fa efa nahavita fifanarahana hosoka ilay depiote ary tsy naloany ara-dalàna intsony ny hofan’ny tany fa zara raha ny 24% ihany no nefainy. Raha tokony ho 19.096.000 Ariary no totaliben’ny vola tokony ho naloa dia ny 4.638.000 Ariary ihany no mbola nefainy hatreto, izany hoe mbola misy ambiny, 14.458.000 ariary. Mangataka ny fitondram-panjakana ny tenany handray fepetra.

J. Mirija

Midi Madagasikara14 partages

Charité dans les bas-quartiers : Le « fokontany » d’Ankazomanga bénéficiaire

Hier à 11 heures tapantes dans le bureau du « fokontany » d’Ankazomanga aux faux-airs d’école primaire, une masse humaine s’accumule progressivement entre dédales, canaux bouchés et amoncellement d’ordures. Un paysage typique des bas-quartiers d’Antananarivo. Des citoyens sur les visages desquels les difficultés de la vie, matérielles comme sociales, ont laissé leurs empreintes. Ce qu’ils attendent ? Un peu de charité ; en effet, un évènement y était organisé pour marquer la journée mondiale de la Charité, célébrée, en principe, chaque 5 septembre.

Dédiée aux couches les plus vulnérables de la population, la journée mondiale de la Charité est l’occasion de leur témoigner un peu de solidarité et de soutien. Une occasion que l’opérateur mobile a saisie, car correspondant à sa politique de proximité et sa politique RSE (Responsabilité sociale de l’Entreprise). Concrètement, la journée d’hier a été marquée par une remise de dons en nature- habits, produits de première nécessité (PPN) et chaussures- et en numéraire, via son mobile banking « Airtel money ».  Présents lors de cette cérémonie, la présidente du « fokontany » et son adjoint, une délégation massive de la population locale et une dizaine de volontaires d’Airtel et le Directeur d’Airtel Madagascar, Maixent Bekangba. Lequel a souligné dans son allocution : «  La Journée internationale de la charité encourage toutes sortes d’initiatives engageant à aider les autres. Je suis particulièrement fier de la solidarité dont ont fait preuve les employés pour marquer ce jour d’entraide. En effet, c’est le don de soi qui prime par-dessus tout. »

 Luz R.R

Midi Madagasikara11 partages

MC3 Madagascar : Instant convivial avec ses revendeurs

Du futsal pour se retrouver avec ses partenaires. Cela a été l’offre d’hier avec l’entreprise MC3 Madagascar. MC3 Madagascar, Distributeur officiel agréé par les grandes marques informatiques telles que HP, Hewlett Packard Enterprise, Fujitsu, Epson, ou APC s’est réinstallé à Madagascar, en début 2015 pour offrir gracieusement un service de garantie constructeur allant de trois à cinq ans sur des produits originaux et de qualité. MC3 Madagascar continue aujourd’hui sa progression en rajoutant dans son catalogue les produits Microsoft. Pour se lancer dans cette nouvelle aventure, MC3 Madagascar a invité ses revendeurs à une journée récréative alliant formation et convivialité et qui a été clôturée par un tournoi original de Bubble et Futsal. Gageons que ce coup d’envoi sera couronné de succès pour un Distributeur qui sait aller droit au but avec ses partenaires.

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar10 partages

Rentrée scolaire – Des écoles abusent les parents

Des parents d’élèves se sentent abusés par l’exigence de certaines écoles privées en cette rentrée scolaire. Les critiques se multiplient.

Payer le prix fort ! Les fournitures scolaires imposées par certaines écoles privées indignent des parents d’élèves. « L’éta­blissement scolaire où j’ai inscrit mon enfant, en petite section, exige dix rouleaux de papier toilette, vingt mouchoirs à jeter et un matelas, à part les fournitures scolaires qu’il doit utiliser durant toute l’année scolaire. Il devrait aussi porter une couche tous les jours ! Est-ce normal ? », s’interroge une mère de famille, hier.Dans d’autres écoles, des parents doivent fournir deux ramettes de papier vélin pour chaque élève du préscolaire, si on en commande qu’une demi-ramette, pour le même niveau. On va jusqu’à demander des savons de toilette. Et pas n’importe lequel ! Il faudra un d’une très bonne qualité dont la marque a même été précisée. Pour d’autres établissements privés encore, ils procurent eux-mêmes les fournitures scolaires, les parents d’élèves doivent payer aux environs de 150 000 ariary, en contrepartie. Des responsables d’école privée indiquent la nécessité de ces fournitures pour l’hygiène et le bon éveil de l’enfant.

CritiquesLes parents se sentent, toutefois, abusés. Ils doivent dépenser au moins 100 000 ariary, rien que pour l’achat des fournitures scolaires. Les dépenses vont au dessus de 200 000 ariary, avec les droits d’inscription et les frais généraux.Faute de moyens, des parents n’ont pas encore pu compléter les fournitures de leurs enfants, en ce début d’année scolaire. « Nous avons quatre enfants à scolariser, cette année. Au total, nous devrons dépenser 800 000 ariary pour les droits d’inscription, les frais généraux et les fournitures scolaires. Mais c’est impossible de trouver ça d’un coup. Même si nous avons déjà fait des épargnes, il manque encore des cahiers, des crayons de couleur, des feutres », confient Tiana Randriantsoa et sa femme, des parents qui ont acheté quelques cahiers dans une grande surface du centre-ville, hier.Sur les réseaux sociaux, les critiques s’empilent. « C’est du pur abus ! Ils font quoi avec les frais généraux qu’on doit payer ? », lance une mère de famille. Un directeur national d’école privée qui a tenu à ne pas révéler son identité, est lui aussi choqué. « C’est exagéré de demander autant de rouleaux de papier toilette, plusieurs paquets de mouchoir à jeter, même s’il est vrai qu’un enfant peut faire ses besoins durant la classe », explique la source. Les directions nationales des écoles privées ne peuvent, toutefois, rien faire devant ce fait. « Nous ne pouvons pas intervenir dans les choix des parents et ceux des écoles. Nous recommandons juste aux parents de bien réfléchir, avant de faire l’inscription », exhortent-ils.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar10 partages

Mass merdias

«Pure désinformation » selon le ministère des Affaires étrangères, «vulgaire désinformation» selon le ministère de la Communication. La parution d’un article relatif à l’accueil des réfugiés syriens n’a laissé personne indifférent. Mais autant l’article n’était pas assez recoupé pour être crédible, autant les répliques officielles manquaient d’arguments pour mettre fin à la polémique. Au lieu de répondre avec élégance et responsabilité, les ministères ont choisi la violence des mots, l’agressivité des propos pour soi-disant rétablir la vérité. Et c’est Radio France Internationale qui reprend l’affaire en faisant ce qu’il fallait faire pour que le conditionnel devienne indicatif, pour que les supputations fassent place aux réalités.Les seules précisions du directeur de l’ONG CDA , titulaire du contrat de soutien aux réfugiés et demandeurs d’asile avec le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés ont permis d’y voir un peu plus clair. Le contrat arrive à terme et il va falloir le renouveler, c’est l’objet de l’appel à manifestation d’intérêt publié dans les journaux par l’UNHCR.Et il ne s’agit pas d’une mine d’or comme on le soupçonnait étant donné que le contrat est assorti d’une somme de 8500 euros, soit 30 millions ariary. Un pactole loin de valoir la nouvelle caution qu’il faut payer à l’élection présidentielle. Pas de quoi faire un drame donc même s’il aurait fallu également vérifier auprès de l’ambassade de Turquie, du représentant résident des Nations Unies voire du Secrétaire général de l’ONU, de l’ambassadeur malgache à l’ONU, du maire de la commune concernée…Mais si tout cela avait été fait, «l’info» n’aurait plus eu la capacité de nuisance qu’elle a eu auprès de l’opinion, de la fébrilité d’un nationalisme primaire frôlant la xénophobie.On se demande pourquoi on accepte sans broncher les nombreux Chinois qui débarquent de même que les Africains dont les «affaires» prospèrent bien. Le qualificatif réfugié est-il synonyme de terroriste ? Le fait d’être syrien équivaut -il obligatoirement à une appartenance à Daech ? Des raccourcis dangereux et approximatifs presque paranoïaques d’une opinion devenue obtuse par la force de la pauvreté et du populisme. Certainement à cause d’une presse qui l’entretient dans le sensationnel, le superficiel. Qui le conditionne à ne plus réfléchir, à gober tout.C’est ainsi que les autorités traitent, non sans mépris, le monde de la presse dont la crédibilité, est hélas, de plus en plus ténue. C’est ce que méritent à leurs yeux les mass… merdias avec les bides à répétition ces derniers temps.

Par Sylvain Ranjalahy

News Mada8 partages

Delta de la Tsiribihina : quand les pêcheurs deviennent apiculteurs

Pour les pêcheurs du delta de Tsiribihina, à l’ouest de l’île, l’apiculture dans la zone de  mangroves est une alternative économique et  contribue également à la conservation de l’environnement. Ils produisent aujourd’hui du miel de mangroves, parmi les plus appréciés de Madagascar.

«L’apiculture apporte un complément d’argent important. Elle paie l’éducation de mes cinq enfants. Je pêche en mer le matin et je m’occupe de mes huit ruches l’après-midi. Mes ruches produisent entre 15 et 20 litres chacune, à 10.000 ariary le litre», a expliqué Razeny, président de «Matavy Entea», le groupement des apiculteurs d’Antanandahy, un village implanté au cœur des mangroves du delta de la Tsiribihina.

Razeny vivait essentiellement de la pêche. Mais selon lui, le changement climatique a bouleversé son activité principale. Ses confrères du groupement et lui se sont ainsi adaptés en produisant du miel de mangroves. Son groupement compte aujourd’hui dix membres et bénéficie de formations en apiculture depuis 2012, dispensées par la Fédération des paysans de la région Menabe (Fitame) avec l’appui de WWF. Lors de la foire Renala à Morondava, du 31 aout au 2 septembre dernier, «Matavy Entea» a écoulé l’ensemble de ses miels.

Miel et mangroves indissociables

Razeny est aussi membre du comité de surveillance des mangroves de sa communauté. Selon lui, apiculture et conservation sont liées : «Il est capital de protéger nos forêts car s’il n’y a plus de mangroves, il n’y aura plus ni miel ni apiculture. Et surtout, des mangroves en bonne santé donnent du miel de bonne qualité et en abondance». Son constat est que la conservation et la gestion durable des forêts de mangroves garantissent l’avenir de l’apiculture  dans la région Menabe.

Arh.

 

La Vérité8 partages

Hery Rajaonarimampianina - Violer la Constitution pour enfanter un second mandat

Le Président de la République Hery Rajaonarimampianina est resté évasif sur l'éventualité d'une révision de la Constitution, en marge du forum Royaume-Uni - Madagascar sur le commerce et les investissements, à Londres en Angleterre. « Le changement de la Constitution ne dépend pas du Président de la République uniquement. C'est le peuple qui a voté ça. Je pense que les discussions sur ce sujet sont en cours. Donc, on attendra l'évolution de ces discussions », a-t-il simplement répondu  lors d'un point de presse avec des médias anglo-saxons tels que la Bbc, Voice of Africa, Reuters et Cbi Publishing. 

Alors que les états-majors commencent à affûter leurs armes pour les élections de 2018, il est de plus en plus question au sein des cercles du pouvoir de faire une retouche à la loi fondamentale de 2010 pour avantager une probable candidature de l'actuel Chef de l'Etat. Le lapsus du Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier, en marge des inaugurations dans la Commune d'Ivato récemment semble être révélateur de l'intention du régime de procéder à cette retouche. Dans des propos rapportés par la presse, le chef du Gouvernement aurait laissé entendre la nécessité d'une révision de certaines dispositions de  la Constitution, notamment l'article 46 alinéa 2 relatif à la démission du Président de la République.  Ce prescrit dispose que « Le Président de la République en exercice qui se porte candidat aux élections présidentielles démissionne de son poste soixante jours avant la date du scrutin présidentiel. Dans ce cas, le président du Sénat exerce les attributions présidentielles courantes jusqu'à l'investiture du nouveau Président ». A entendre les propos prêtés au Premier ministre, une révision constitutionnelle visant notamment à supprimer cette disposition ne serait donc pas à exclure. Sexennat Relancé de suite par les journalistes à Londres, Hery Rajaonarimampianina a en tout cas rajouté: « Vous savez, pour moi, c'est la voix de la majorité qui est importante. Donc, le Président est là pour écouter et si cette majorité souhaiterait que pour une meilleure stabilité, on devrait le faire, on verra. Mais je crois que le plus important c'est la stabilité politique ». Dans le contexte marqué par les velléités de révision de la Constitution, l'ambigüité des propos du Chef de l'Etat ouvre donc la porte à toute éventualité. Il importe en tout cas de souligner qu'un tripatouillage de la Constitution nécessiterait un référendum après que le texte ait été rédigé, discuté et adopté en Conseil des ministres et au Parlement. En l'état actuel des choses, cette consultation populaire ne pourrait avoir lieu que l'an prochain. La question qui se pose est de savoir si on peut organiser ce référendum et en même temps faire des élections présidentielles la même année ? Un référendum constitutionnel demanderait des moyens humains et financiers conséquents. Il mobilisera autant d'énergie électorale qu'une élection présidentielle. Cela reviendrait quasiment à faire deux élections présidentielles la même année. Faut-il en effet rappeler que le mandat de Rajaonarimampianina prendra fin dans moins de quinze mois.  De nombreux observateurs se posent la question de savoir si quelque part en haut lieu on pense déjà à faire le référendum l'an prochain et se donner par la suite le temps d'organiser les présidentielles quelques mois après ? Pourquoi pas un an après 2018 ? Douze mois permettraient de répondre à un des vœux secrets de certains caciques du régime Hvm, celui de faire passer du quinquennat au sexennat. Ce qui constituerait une violation de la loi fondamentale.Violation En outre, rien ne dit que le référendum passera vu l'impopularité du pouvoir actuel. Aussi, devant l'ampleur de la tâche, une seconde option semble être ainsi la plus probable : insérer des dispositions qui iraient dans le sens contraire à la Constitution, dans le projet de texte censé régir les élections à venir et qui est actuellement en gestation  au niveau d'un comité interministériel. Au contraire d'un référendum, ce texte ne nécessiterait qu'une adoption au niveau du Conseil des ministres, du Parlement ainsi qu'une approbation de la Haute Cour constitutionnelle (Hcc), des institutions majoritairement acquises à la cause du régime Hvm… Une violation de la Constitution qui ne dit pas son nom pour un second mandat ?Jusqu'ici, le locataire d'Iavoloha n'a pas encore annoncé officiellement ou officieusement, son intention de briguer un second mandat. Néanmoins, il semble plus ou moins discrètement à poser les bases d'une potentielle candidature. Les multiples déplacements et inaugurations menées tambour battant ces derniers mois sont autant d'indicateurs de ce tournant. Lors de sa rentrée politique, mardi dernier, le parti au pouvoir Hvm a également réitéré son souhait d'une candidature de l'actuel locataire d'Iavoloha. En tout cas si les dirigeants actuels procèdent effectivement à une retouche de la Constitution ou la précisent par le biais du code électoral,  pour avantager la candidature de leur favori, ce serait la preuve que l'on est conscient des faibles chances de réélection de ce dernier. Recueillis par A.R.

Midi Madagasikara8 partages

Vendredi joli

# « Faniry quartet » à l’Is’art galerie. Soul, jazz, funky et world aux rythmes latinos et malgaches, Faniry, Mika, Njiva et Junior ont décidé de mettre en avant la diversité. Venant de divers horizons musicaux, les quatre jeunes gens ont décidé d’aller plus loin. Formé en janvier 2014, ce groupe a l’avenir devant lui. Pour ceux qui n’ont pas encore trouvé où passer leur soirée, rendez-vous est pris à l’Is’art galerie, dès 19h !

# Soirée rétro vinyle avec Mily au Karibotel Analakely. Dans les années 90, il a eu la bonne idée de faire de sa passion son métier. Une vingtaine d’années plus tard, le voilà toujours derrière ses vinyles à faire vivre aux gens l’ambiance des soirées d’autrefois, celles qui replongent les générations 60 et 70 dans leur enfance et leur jeunesse. Ce soir, Mily va remettre au goût du jour ses « Soirées vinyle » et va faire revivre cette ambiance particulière à ceux qui, comme lui, se remémorent et adorent les années yéyé et l’ambiance rétro.

# « Kakakaka kaiamba » au Gymnase couvert Mahamasina. Après quelques années d’absence, « Kakakaka kaiamba » est à nouveau de retour pour faire rire et danser tous les amoureux de « kaiamba ». Ce soir, Eric, Honorat, Francis Turbo et Goth vont se glisser dans la peau de Simon Randria, Dorlys… pour entonner ces titres connus des années 60, 70 et 80.

# Jerry Marcoss au Bonara-Be 67 ha. Le vendredi au Bonara-Be 67 ha s’annonce chaud et « show ». Avec le roi du « kawitry » au micro, on ne risque effectivement pas de s’ennuyer, à aucun moment. Chanteur mais également excellent animateur, Jerry Marcoss va faire danser tous les noctambules et mettre l’ambiance jusqu’au bout de la nuit. Si on est amateur de musique « mafana », c’est tout bon !

# Vaney’s au Glacier Analakely. L’ambiance s’annonce très « show ». Ayant déjà répété depuis des semaines, la chanteuse est aujourd’hui prête à mettre le feu au Glacier Analakely. La jeune femme ne veut effectivement rien laisser au hasard. Elle veut que tout soit parfait et l’ambiance « mafana ».

# Caylah Men au Louvre. Rêvant d’aller toujours plus loin, ambitionnant d’approfondir, elle continue son petit bonhomme de chemin. Caylah s’ouvre alors à d’autres horizons, d’autres disciplines artistiques et multiplie les collaborations avec des photographes, des danseurs, des musiciens connus et reconnus. Aujourd’hui, elle évolue en quatuor. Caylah est devenue Caylah and M.E.N, de jeunes et talentueux musiciens qui partagent sa vision. Pour ceux qui ne les ont encore jamais vus à l’œuvre, ils investiront le Louvre ce soir. L’occasion de les découvrir !

# Fara Gloum, Mbola Talenta et Fanilo Poppins au Piment Café. Partageant la même passion pour la guitare, le folk et les chansons à texte, Fara Gloum, Mbola Talenta et Fanilo Poppins vont se partager la scène pour entonner les titres de leurs idoles, mais également quelques-unes des compositions de chacun d’entre eux.Mahetsaka

Midi Madagasikara8 partages

Cinéma : Appel à films courts pour les réalisateurs francophones

Le Festival International du Film Indépendant de Bordeaux offre aux réalisateurs issus des pays francophones de trouver des producteurs à travers un pitch, pour leurs projets de film court, fiction, ou animation.

 Une opportunité s’offre aux réalisateurs francophones, dont les Malgaches, pour la coproduction de leurs films, ou du moins pour un pitch qui mènera sans doute à la concrétisation du projet. Il s’agit du Forum d’une session de pitching de courts-métrages francophones en partenariat avec Canal + dans le cadre du forum de coproduction du FIFIB (Festival International du Film Indépendant de Bordeaux). Les auteurs et réalisateurs avec ou sans producteurs à des professionnels du cinéma français, des producteurs et des diffuseurs peuvent participer à ce forum, en présentant un pitch de 15 minutes où les participants devront se présenter au producteur, parler de son projet, échanger les divers points durant l’interview, et rencontrer individuellement les producteurs de Nouvelle-Aquitaine. Les pitchs seront suivis et accompagnés par l’équipe du court-métrage de Canal +.

Originalité. Pour y participer, chaque candidat devra envoyer un scénario ou un synopsis détaillé, une note d’intention, le CV du réalisateur et du producteur, s’il a déjà un producteur, être issu d’un pays francophone. Quant au projet, il s’agit d’un court-métrage de fiction ou d’animation de 20 minutes au maximum, doit être majoritairement en français. En outre, l’originalité et le traitement du projet seront privilégiés. Au total, sept projets seront retenus, et ceux qui seront sélectionnés iront au festival et bénéficieront d’une accréditation professionnelle leur donnant accès à toutes les projections lors du festival. En outre, le festival prend en charge le transport, le repas et l’hébergement des réalisateurs retenus. Pour y participer, les dossiers complets doivent être envoyés  avant le 20 septembre à germain@fifib.com.

Anjara Rasoanaivo

Orange Madagascar7 partages

Dinika – Un mécanisme intégré d’appui à la société civile à Madagascar

Ce 8 septembre, une convention de financement a été signée à Antananarivo entre le ministre des Finances et du Budget, Vonintsalama Sehenosoa Andriambololona, et l’Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Antonio Sanchez Benedito.

Cette convention porte sur la mise en œuvre du Mécanisme intégré d’appui à la société civile à Madagascar- Dinika. Ce programme représente une subvention d'un montant total de 33.060.000.000 Ariary (9.500.000 euros) dont la contribution du 11ème Fonds européens au développement (FED) s'élève à 27.840.000.000 Ariary (8.000.000 euros), et il fait l’objet d’un financement conjoint de 5.220.000.000 Ariary (1.500.000 euro) de la part de la coopération allemande à travers la GIZ.

Le nouveau programme est le fruit de l'engagement renouvelé de l’UE dans la cadre du 11ème FED, de soutien à la société civile. A cet effet, le Programme Indicatif National signé entre l’UE et Madagascar précise que la mise œuvre du 11ème FED sera accompagnée, en particulier, par une participation plus importante et plus active de la société civile malagasy au processus de développement du pays.

Le nouveau programme Dinika-2 vise à renforcer les capacités des organisations de la société civile (OSC)  malgache d’un point de vue institutionnel et opérationnel tout en améliorant leurs actions et participation en tant qu’acteurs de gouvernance en faveur de la consolidation de l’Etat de droit, de la culture de la redevabilité, du développement inclusif durable et de l’égalité des sexes. La mise en œuvre de cet appui se fait notamment à travers la poursuite du Fonds Commun multi-bailleurs d'appui à la société civile à Madagascar, qui a été créé fin 2016 par 4 bailleurs : l'UE, l'Allemagne, la France et la Principauté de Monaco et dont la phase pilote a été réalisée dans le cadre du programme Dinika (Dinika 1) d'appui à la société civile 10ème FED-UE. Dans Dinika 2, la gestion du Fonds Commun sera confiée à la GIZ avec l'ambition d'évoluer graduellement vers un mécanisme autonome national.

Dinika-2 se situe donc dans la continuité de Dinika-1 qui vient de se clôturer avec succès et qui a contribué à l'émergence d'un réveil citoyen au sein de la société civile malagasy qui a clairement fait le choix de sortir de la prestation de service pour s'engager comme acteur incontournable de « gouvernance ». Le nouveau programme poursuit la démarche innovante "Dinika" dans l’appui à la société civile à travers un accompagnement spécifique, des formations adaptées, un dispositif de facilitation et enfin des modalités de financements répondant aux attentes des OSC.

A travers ce nouveau programme, l'Union européenne réitère son soutien aux citoyens et à l'Etat malgaches dans la promotion de la bonne gouvernance et du développement inclusif, au niveau local et national, en appuyant une société civile malagasy engagée, capable et dynamique ouvrant en faveur du

L'express de Madagascar7 partages

Mahajanga – Vacances numériques  avec les Ticbus de Telma

La ville de Mahajanga n’est pas en reste concernant le développement des numériques. Les habitants et les opérateurs ainsi que les internautes bénéficient du projet présidentiel, Vacances numériques, depuis le 14 août. Initié par le ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique, il consiste à offrir une connexion gratuite avec l’opérateur Telma, durant un horaire défini dans la journée. La connexion est ouverte et disponible au bureau des Postes de Mahajanga de 9 heures à 11 heures et de 14h30 à 17 heures.Une salle spéciale, un cyber, est mise à la disposition du public. Chacun peut apporter sa tablette, téléphone portable ou ordinateur. Le responsable n’a qu’à introduire le mot de passe.Il ne reste plus qu’une semaine pour pouvoir en jouir gratuitement, car la connexion gratuite expirera le 14 septembre.Durant la 4e édition de la Foire économique de Boeny, un Ticbus  du ministère était présent durant trois jours. Il a aussi sillonné les sites touristiques comme le Grand Pavois et le village touristique.

V.A.

News Mada5 partages

Fiderana an-kira : hihodina any Eoropa ry Joseph d’Af

Vaovao lehibe ho an’ny tontolon’ny hira ara-pilazantsara. Hanatontosa seho maromaro any Frantsa sy ireo firenen-kafa vitsivitsy ao Eoropa i Joseph D’Af sy ny namany. Hisantarana izany ny ao Paris ny 1 novambra, ary hitety tanàn-dehibe maro ao Frantsa izy ireo hatramin’ny 24 desambra. Hitohy any amin’ny firenen-kafa kosa izany, ka tsy hifarana raha tsy ny 7 janoary 2018.Araka ny nambaran’ny mpikarakara ny tarika, tsy mbola voafaritra mazava ny tena isan’ny seho hotontosaina any ivelany. Mipetraka hatrany kosa ny tanjona, dia ny hivoy ny Filazantsara an-kira, manerana ny firenen-drehetra.Efa ao anatin’ny fanomanana amin’ny fiatrehana izany dingana lehibe izany ry Joseph d’Af amin’izao fotoana izao. 10 mianadahy izy ireo no hiaraka hanatontosa ity fihodinana ity. Tohin’ny fivoahana ivelan’i Madagasikara, efa nataony tany Maorisy teo ihany izany.Marihina fa mbola hisy ny seho iarahana amin’i Joseph D’Af etsy Antsahamanitra, ny alahady 17 septambra ho avy izao. Hitondrany ireo hira nahafantarana azy, miampy ireo hira vaovao toa ny “Hampandroso ahy” ireo seho rehetra ireo.

Zo ny Aina

News Mada5 partages

Asa soratra : namoaka boky i Mab Elhad

 Teratany kaomorianina nefa mankafy sy mijery an’i Madagasikara. “Ahitana tononkalo maneho nofinofy nefa zava-misy io boky io. Eo koa ny fanehoana ny hankato sy ny hasin’ny vehivavy. Ny kolontsaina sy ny tontolo iainana mampiavaka ity Nosy ity. Misy ny soa sy ny tsara eto fa tsy hoe ny fahantrana ihany”, hoy ny mpanoratra ny boky “Regard biaide – Entre le temps et l’espace”, Mab Elhad. Nampahafantarina tetsy Antaninarenina, omaly, izany asa soratra izany noho ny fangatahan-dRakotoarisoa Juliana sy ny fiaraha-miasa amin-dRajoeliharijaona Noro Lalao.  Nanteriny fa mitanisa ny efa lasa nefa koa mijery ny hoavy ny tononkalo amin’izany boky izany. Nosoratany amin’ny fomba fijery sy ny aingam-panahy mifanahaka amin’ny kolontsaina malagasy izany na teratany kaomorianina aza ny tenany. Miisa 20 000 ny voatonta amin’ity boky ity.

Anisan’ny mpiara-miasa aminy ny eo anivon’ny faribolana Sandratra, fa eo koa ireo  andrarezin’ny fanoratana  hafa.

Tsiahivina fa zandry efa misotro ronono i Mab Elhad. Nitana andraikitra maro tany Kaomoro, toy ny mpanolotsain’ny minisitry ny Atitany ny tenany. Anisan’ireo manentana ireo tanora hiady amin’ny zava-mahadomelina koa. Fanintelony izao ny nandalovany teto amintsika ary miompana amin’io resaka asa soratra io hatrany ny diany.

Synèse R. 

News Mada5 partages

Madagascar – La Réunion : la révolte de 1947 au cœur d’une expo

En collaboration avec le comité de solidarité de Madagascar, l’association Réagies a organisé du 5 au 7 septembre, une exposition de photographie baptisée « Plus fort l’Amitié » à Saint-Pierre à La Réunion. Elle a ainsi présenté quelques clichés sur la révolte 1947 dans la Grande île.

Se basant sur la citation de  Jacques-Bénigne Bousset, « Qui sait le passé peut conjecturer l’avenir », l’objectif de l’association Réagis à travers cette exposition est que les photographies servent de témoins de la révolution des Malgaches survenue en 1947. Grâce à la photographie, l’histoire d’un pays peut être immortalisée et présentée à la génération future.

Renforcer  les relations

« Nous voulons que la mémoire nous aide à comprendre l’histoire afin de mieux préparer un avenir de paix dans notre voisinage immédiat », a annoncé Simone Yee-Chong-Tchi-kan, présidente de l’association, lors du vernissage de l’exposition, le 5 septembre dernier.  Au fait, elle a toujours gardé des relations amicales avec Gisèle Rabesahala, depuis 22 ans. Ainsi, cette exposition entre dans le cadre des activités menées par l’association, depuis ces derniers mois, sur le renforcement de la relation entre La Réunion et Madagascar. Et c’est pour cette raison qu’elle a été baptisée « Plus fort l’Amitié ». Rappelons que cette relation a déjà existé, il y a 354 ans.

Solidarité

Une délégation malgache a ainsi été invitée pour honorer l’évènement. « Cette exposition rappelle les périodes difficiles de l’histoire du peuple malgache et de voir de ce fait que le peuple réunionnais a toujours été à ses côtés et il le sera encore », a annoncé Razenfindratsita Ramakotovo, membre de la délégation.

Ainsi, des clichés relatant les péripéties de cette révolution, notamment les photos illustrant « les actions de solidarité menées par les Réunionnais anticolonialistes », ont attiré une centaine de personnes durant l’exposition.

En ce moment, un autre problème commun que le réchauffement climatique engendrant des effets néfastes pour les deux pays, nécessite une collaboration étroite entre les deux pays afin de trouver ensemble des solutions pérennes.

Holy Danielle

 

Midi Madagasikara5 partages

Volley-ball Jeunes : Le suspens en poule B chez les garçons de moins de 18 ans

Les matches se déroulent et ne se ressemblent pas pour le sommet national des jeunes. Le classement provisoire sorti par les techniciens n’augurera pas encore des phases finales.

Après deux jours de matches, l’on voit que les rencontres les plus sulfureuses restent chez  les garçons de moins de 18 ans. Lors de la rencontre Pyguarges contre MAMI, ils sont allés à 3 sets à 2 avec la victoire à Pyguarges, mais quel score : 25/14, 24/26, 21/25, 25/23 et 15 /12 !

Il en est de même pour CVBF contre SQMDB à 3 sets à 0, mais de 25 à 20, 25/18, et 25/22. Ou encore ASI contre SQMDB en 3 sets à 2, 25/20, 21/25, 18/25, 25/19 et 15 à 8. Une dure déconvenue pour SQMDB.

Si certains passent facilement comme le GNVB face à EVBI en 3 sets à 0 en 25/16, 25/20 et 25 à 11 en U18 garçons, ou Paon face à Mami (U20 garçons en poule B) en 3 sets à 0, 25/13, 25/14 et 25/11, force est d’admettre que les futurs champions tardent encore à s’illustrer en deux jours de compétition.

Classement provisoire après le 6 septembre

U18 F poule A : ASI, CCVB, EVBFI, EVBA, EVBI2

U18 F poule B: SJA STEF, SQUAD, EVBI 1, ASE

U20F : VBCD, STEF, MAMI, SIX RAPIDES, ASCA, EVBI

U20G poule A: EVRA, AVB, AMVB, Pygargues, ASSM

U20G poule B: PAON, AKAT’S, MAMI, VBCD

U18G poule A: GNVB, AFA, CARPI, EVBI

U18G poule B: CVBF, ASI, MAMI, Pygargues, SQMDB

Les résultats du 6 septembre

U18F A : ASI VS EVBFI 3 sets à 1

U18FA : CCVB VS EVBI 2 3 sets à 1

U18FB : SJA VS SQUAD 3 sets à 0

U18FB : STEF VS EVBI 1 3 sets à 0

U18GA : AFA VS EVBI 3 sets à 0

U18GA : GNVB VS CARPI 3 sets à 1

U18GB : ASI VS SQMDB 3 sets à 2

U18GB : CVBF VS MAMI 3 sets à 0

U20F : VBCD VS MAMI 3 sets à 1

U20F : SIX RAPIDES VS EVBI 3 sets à 0

U20F : STEF VS ASCA 3 sets à 0

U20GA : AVB VS AMVB 3 sets à 0

U20GA : EVRA VS PYG 3 sets à 1

U20GB : PAON VS AKAT’S 3 sets à 1

Anny Andrianaivonirina

News Mada4 partages

Hanitra Rasoanaivo : «Servir de son talent à bon escient»

« Partager son expérience pour transmettre un meilleur héritage artistique », les propos sont de Hanitrarivo Rasoanaivo qui va animer une formation pour professionnaliser les métiers de l’art, à compter de mi-septembre. Mais en prélude, une journée porte ouverte s’est déroulée hier à Antshow Mahazoarivo.

Hanitra respire l’art.  Dans son atelier, elle confectionne elle-même ses costumes et accessoires de scène.  Leader de « Tarika », qui a été rebaptisé « Tarika Bé », Hanitra a la musique dans le sang. Sur les planches, elle est tout à la fois auteur, chanteuse, danseuse et musicienne avec son groupe.  Ayant aujourd’hui 14 albums et 4 films à son actif, elle a créé le premier centre artistique malgache et compte bien transmettre son talent et son amour pour l’art à la jeune génération d’artistes.

Faire de sa passion son gagne-pain

Avant d’entrer dans les vifs du sujet, une conférence, une scène ouverte et une exposition a été au programme d’une journée porte ouverte hier. « Un artiste professionnel fait de sa passion son gagne-pain.  Pour notre cas, les artistes consacrent 80% de leurs temps à cumuler des petits boulots et seulement 20% pour la musique et l’art en général », a-t-elle constaté.

« L’on dénombre une ribambelle d’artistes dans la sphère culturelle mais peu se servent de leur talent à bon escient et surtout, peu le développent.  De ce constat, j’aimerais contribuer à apporter ma pierre à l’édifice à la jeune génération et notamment, et de leur montrer le chemin à prendre », argumente la chanteuse de « Tsy kivy ».

Les séances de formation débuteront le 20 septembre et se termineront le 31 décembre, et tout au long desquelles les champs de la musique seront explorés. « A la fin de ces douze séances, j’ose espérer  présenter des jeunes artistes qui ont acquis des bases solides pour mieux se confronter à la scène professionnelle », a-telle conclu.

Joachin Michaël

 

News Mada4 partages

Kempo-MMA : le comité étend son action

2017-2018 sera une saison riche en formations et en recyclages pour les techniciens qui veulent rejoindre le rang de la Commission malgache de kempo et arts martiaux mixtes (CMK-AMM). Et ce, à travers le projet «école de cadres», initié par le président Parfait Rakotonindriana, visant à renforcer la capacité des professeurs, des arbitres, des pratiquants, des jeunes passionnés…

Le rendez-vous le plus proche étant la première formation d’assistants moniteurs qui aura lieu ce week-end à l’Académie nationale des sports (ANS) à Ampefiloha. «Cette formation sera organisée conjointement avec l’International kempo federation (IKF), le Comité national de Kempo France (CNK France), en collaboration avec le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS). Il s’agit d’un stage transversal, donc ouvert à tous les férus de sports de combat et pratiquants d’arts martiaux», a expliqué Parfait Rakotonindriana.

S’ensuivra un stage de premiers secours réservé aux moniteurs. Le secrétaire général de l’IFK, Eric Larocca, est également attendu dans nos murs pour dispenser un stage aux instructeurs nationaux. «Les professeurs avec un niveau plus avancé peuvent avoir une équivalence. Les compétitions se dérouleront après ces diverses séances de recylcage», a conclu Parfait Rakotonindriana.

Rojo N.

 

Midi Madagasikara4 partages

Lutte contre la malnutrition : L’indispensable implication du « Wash »

Multidisciplinaire, la lutte contre la malnutrition devrait intégrer le secteur « wash ».

Les liens entre la lutte contre la malnutrition et le secteur  « Wash » ne devraient plus être ignorés dans une optique de développement.

L’eau est un élément important dans la longue chaîne de lutte contre la malnutrition. En effet, il s’est avéré que le secteur eau a son rôle dans la situation de malnutrition qui prévaut à Madagascar. Les propos du directeur national de « Wateraid Madagascar » durant une conférence de presse à Antanimora hier, Lovy Rasolofomanana, explique cette interdépendance. Ce dernier a en effet, fait savoir : « Après la mauvaise qualité de l’aliment, la deuxième cause de la malnutrition à Madagascar correspond aux maladies diarrhéiques». Ce dernier d’ajouter : « Ces maladies sont en général dues aux eaux de mauvaises qualités ». Ce qui classe le problème de l’accès à l’eau (potable, hygiène et développement) parmi les origines de la situation de malnutrition dans le pays. Un problème qui est encore loin d’être résolu faute de moyens. Et ce, malgré les expériences de Madagascar dans l’implication du secteur « Wash » dans le cycle de la lutte contre la malnutrition. Ladite expérience qui  «a valu une reconnaissance du Pays lors de la semaine mondiale de l’Eau qui s’est tenue du 27 août au 1er septembre dernier à Stockholm » d’après Ambinintsoa Raveloharison, coordonnateur nationale de l’Office National de Nutrition.

Cluster. La nutrition est un secteur multidisciplinaire. Une situation qui devrait facilement jouer en faveur du pPays étant donné les actions et la volonté des acteurs dans la lutte pour l’éradication de la malnutrition. Le manque de coordination et de synergie des actions pose toutefois problème. Le renforcement du « cluster wash-nutrition » devrait permettre d’avoir de meilleurs résultats. Propos partagés par un responsable du secteur eau, assainissement et hygiène auprès de l’Association Contre la Faim. « Agissant chacun dans leurs coins, ils devraient unir leurs efforts pour des actions plus efficientes » a-t-il lancé. Avant de renchérir « qu’il est temps que tous les acteurs s’unissent et mettent en synergie leurs actions ». Composé par divers acteurs œuvrant dans le domaine de la nutrition, ce cluster voudrait « prioriser les priorités » en prenant en compte la gravité de la situation qui prévaut dans les régions. Véritable frein au développement, la malnutrition est une lutte multisectorielle de longue haleine, et de tous les acteurs.

José Belalahy

Madagate3 partages

Madagascar Golf. Ranaivo Andrianasolo réélu président de la Fédération

Hôtel Ibis Ankorondrano, Antananarivo, 7 septembre 2017. Candidat unique à sa propre succession, Ranaivo Andrianasolo a été réélu à l’unanimité, Président de la Fédération de Golf de Madagascar (FGM), lors d’une Assemblée générale élective.

Rosa Rakotozafy, DSF

Ce, en présence de Rosa Rakotozafy, Directeur du Sport Fédéral (DSF) du ministère de la Jeunesse et des Sports. La première élection de Ranaivo Andrianasolo avait eu lieu à l’Hôtel Colbert, le 14 mars 2013.

Pragmatique, l’homme a fait savoir que, parmi les priorités de son programme, figure la construction d’un terrain de golf fédéral et l’intégration du club de l’International Golf Club du Rova d’Andakana et celui d’Antsirabe au sein de la fédération.

Les membres du bureau de la FGM pour 2017-2020

Président : Ranaivo Andrianasolo.

Vice-présidents : Sylvain Rabetsaroana et Luc Ratsimbazafy.

Secrétaire Générale : Monique Noyon.

Secrétaire Général Adjoint : Akbar Karmaly.

Directeur technique national : Johary Raveloson.

Directeur technique national adjoint : Jean-Baptiste Ramarozatovo.

Trésorier : Leroy Ghyslaine.

Trésorier-Adjoint : Jean Donat.

Conseillers :

Marie-France Ramarijaona.

Christian Ramarolahy (Finances).

Conseillers adjoints :

Robert William Arthur.

Bertrand Cauchoix.

Jeannot Ramambazafy – 7 septembre 2017

News Mada2 partages

Esplanade Analakely : volan’ny mpivarotra no hanamboarana ny fotodrafitrasa

Araka ny lahatsoratra navoakan’ny tambajon-tserasera sy niely tamin’ny « facebook » tamin’ity herinandro ity, nanamarika ny kaominina Antananarivo Renivohitra fa tsy namidy amin’ny Karana izany ny Esplanade Analakely.

Ny fanapahan-kevitra toy ny famarotana tany na tranon’ny kaominina dia tsy maintsy mandalo fankatoavana feno eo anivon’ny mpanolotsain’ny tanàna avokoa ary avy eo dia mbola ankatoavin’ny “prefecture de police” raha manaraka ny lalàna.

Araka izany, fampielezana vaovao tsy marina ny filazana fa namidin’ny kaominina ny tany na ny “Esplanade” etsy Analakely. Famatsiam-bolan’ireo mpivarotra teo aloha ihany ity fanavaozana ireo “pavillons” vaovao amboarina ity. Izy ireo rahateo no hiverina hivarotra sy hampiasa io toerana io fa Tanànan’Antananarivo mijanona ho an’ny ny fotodrafitrasa.

Tsara ny manamarika fa nanaovana “AMI Appel à manifestation d’Intêret” avokoa ireo trano rehetra amboarina ireo ary azon’ny tsirairay hatao ny manontany ny sampandraharaha « Direction de l’urbanisme et de développement” ato amin’ny lapan’ny tanàna rihana voalohany, varavarana faha-36 manao ny fanadihadiana rehetra mikasika izany.

Manamafy araka izany ny kaominina fa lainga ny vaovao naely.

Tatiana A

Madaplus.info1 partages

Salon de l’étudiant à l’université Ankatso: une foule immense

On rencontre souvent des jeunes qui se sont trompés sur le choix de la filière après le baccalauréat. Une fois intégrés sur le marché du travail, ils ont du mal à s’adapter au milieu professionnel ou ils n’arrivent pas à dénicher le meilleur emploi qui correspond au mieux avec leurs parcours universitaires.
En effet, le choix des filières à suivre est très décisif, d’où l’intérêt du Salon de l’étudiant, qui a commencé le 6 au 8 septembre 2017. L’objectif étant de faire connaître aux jeunes, les différentes possibilités de carrière selon les organisateurs de l’évènement. Ce salon regroupe les différentes formations qui existent. Mais on demande pourquoi le salon s’est déroulé sur un espace très petit, les visiteurs ont du mal à se déplacer et la situation est favorable au pickpocket.
Tia Tanindranaza1 partages

Salon des l’EtudiantTontosaina ao Antsirabe ny andiany faha-7

Anisan’ny fanampian’ny Radio Haja Antsirabe ny mpianatra ny hetsika “Salon de l’Etudiant”, izay fanaony isan-taona.

 

 Eo amin’ny andiany faha-7 izany amin’ity taona ity, tontosaina ny alakamisy 7 sy zoma 8 Septambra, eo anoloan’ny Katedraly Antsirabe. Tanjona ny ahafahan’ireo mpianatra hahay hisafidy ny lalam-piofanana hidirany aorian’ny bakalorea. Fa etsy an-daniny dia misy ihany koa ireo toeram-piofanana ho an’ireo mpianatra tsy afaka manohy any amin’ny ambaratonga ambony. Azo lazaina fa itoeran’ny toeram-panofanana sy sekoly ambony maro tokoa ao Vakinankaratra ka afaka mandray mpianatra maro, eny efa misy mihitsy moa ny avy any amin’ny lafivalon’ny Nosy no mandranto fianarana ao.

 Caius R.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Ranomasimbe IndianaManana ny toerany ny Malagasy

Malagasy no voatendry ho sekretera mpanatanteraky ny AVCOI na ny Fivondronan’ireo tanànan-dehibe sy kaominina aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indiana dia Razafindrazaka Lalaina.

Nangonin’i Jean D.

Tia Tanindranaza1 partages

Marathon international de TanaMiantso fanohanana ny atleta malagasy

Hiditra amin’ny andiany faha-17 ilay hetsika ara-panatanjahantena Marathon international de Tana izay hotontosaina ny 14 sy 15 oktobra ho avy izao.

 

Nanao fanentanana ny mpikarakara ny hetsika sy ireo mpiara-miombon’antoka aminy ny amin’ny mba hanohanana ireo atleta malagasy mandray anjara rehetra. Miisa dimy ireo taranja hifaninanana ary samy miainga sy miverina eo Analakely avokoa. Ny hazakazaka lavitrezaka izay hitetezana halavirana mirefy 42,192km, ny hazakazaka ho an’ireo manana fahasembanana sy ilay antsoina hoe : “Foulée écolo”, mirefy 10km, ny hazakazaka misari-miaina (maratoons) mirefy 1,5km ary hisy fifaninanana hafa ihany koa. Handray anjara amin’ity hetsika ity ny atleta avy amin’ireo Nosy rahavavy dia i Maorisy sy Seisela ary La Réunion sy ny avy ao Afrika toa an’I Afrika atsimo sy Etiopia ary Kenya.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza1 partages

MahajangaRazana nitsingevana teny amin'ny “Bord”

Hita omaly tamin’ny fiandohan’ny tolakandro teny amin'ny “Bord de la mer” nanoloana ny biraon’ny Antokon-draharaha misahana ny fitaterana an-dranomasina sy an-dranomamy

Vahaniaina

Orange Madagascar1 partages

Star Madagascar au chevet des enfants autistes

L’autisme est un trouble du développement neurologique qui réduit la capacité à  communiquer et à interagir. C’est la raison pour laquelle, le Groupe Star a soutenu le centre Sammy’O, sis à Ankadivory Ambohimamory, dans la construction d’un château d’eau, afin que ces enfants autistes puissent bénéficier d’eau potable. L’inauguration de cette nouvelle infrastructure s’est déroulée ce 8 septembre.

Star Madagascar a donc entièrement pris en charge la construction de ce château d’eau et l’installation d’une citerne, pour une valeur de 5.000.000 ariary. Avec une capacité de 1000 litres, il servira à l’alimentation en eau de la cuisine, de la salle d’eau et des toilettes.

Selon des statistiques non officielles, 1 enfant sur 53 à Madagascar serait autiste. Le Centre Sammy’O, situé à Ankadivory Ambohimamory est un des rares établissements spécialement dédiés aux enfants autistes.

Le Centre Sammy’O ambitionne de devenir un établissement pilote pour l’accompagnement des enfants autistes à Madagascar. À travers les infrastructures déjà mises en place, il a pour objectifs principaux l’éducation à l’autonomisation des enfants, l’atténuation du stress pour ces enfants et leur famille, ainsi que l’amélioration de leur qualité et condition de vie. Cette dotation de château d’eau au Centre Sammy’O s’inscrit dans les actions citoyennes visant à l’amélioration des conditions de vie de la population malgache et également dans l’amélioration de la santé des enfants atteints d’autisme.

La concrétisation de ce projet contribue à l’amélioration de l’éducation et des conditions des enfants autistes, notamment dans la mise en pratique des activités relatives à la vie quotidienne, l’autonomie, la socialisation et la communication entre les enfants. « Pour le Groupe Star, la construction de ce château d’eau pour le Centre Sammy’O est une action qui rentre dans le cadre de nos actions citoyennes, visant à l’amélioration des conditions de vie de la population malgache, ici en l’occurrence, des enfants autistes. Bien que méconnue à Madagascar, cette maladie est bien existante. Peu de centres sont dédiés aux jeunes malades et ils méritent d’être appuyés, car ils demeurent souvent les seuls soutiens pour les enfants et leur famille, face à cette maladie » a renforcé Madame Anna Rabary, Secrétaire générale du Groupe Star, lors de l’inauguration des infrastructures dans les locaux du Centre.

Faly R.  

La Vérité1 partages

Sécurité aéroportuaire - « Ravinala Airports » signe un accord de sauvetage avec le Cpc

S’attelant au renforcement de la sécurité des passagers des avions qui décollent ou atterrissent sur la piste de l’aéroport d’Ivato, conformément aux exigences de l’Organisation de l’aviation civile international (Oaci), « Ravinala Airports » a fait appel au Corps de protection civile (Cpc), un véritable groupement indépendant, faisant partie intégrante de l’Armée malgache, au même titre que les autres corps militaires.

Dans ce sens, hier au restaurant Les Bois verts, à Ankadindravola, Ivato, « Ravinala Airports » a signé une convention de partenariat de sauvetage, en lac autour de l’aéroport d’Ivato. Plus précisément, cette convention a pour objectif d’assister l’Aéroport international d’Ivato en matière d’opérations de recherche et de sauvetage en zone lacustre, en l’occurrence la Zone d’aéroport (Za), et la Zone voisine d’aéroport terrestre (Zvat). Ainsi, les missions du Cpc consistent à assurer le sauvetage des victimes et apporter les premiers soutiens matériels liés à leur survie dans l’eau et sur terre, tout cela en cas de catastrophe terrestre, assurer l’évacuation des victimes et les premiers secours, participer au montage du poste médical avancé, et enfin prendre part aux missions d’évacuation sanitaire.    En effet, la piste de l’aéroport d’Ivato se termine à l’Est par une étendue d’eau, à savoir le « Lac Laniera », anciennement appelé par les riverains le « Lac de la soute à bombe ». Et en cas de décollage ou d’atterrissage raté, l’avion risque d’échouer dans ce lac. Ce qui justifie la pertinence de la présence du Cpc à l’aéroport d’Ivato, pour assurer la protection des personnes. Selon Vincent Devauchelle, directeur général de « Ravinala Airports », la sécurité aéronautique est la première mission d’un gestionnaire d’aéroport. « D’une part, nous nous réjouissons et entendons honorer l’ensemble des dispositions que comptent cet accord. Et d’autre part, notre vœux le plus cher est qu’il ne serve jamais », a-t-il mentionné d’une manière humoristique, dans son discours. Et de poursuivre en affirmant que les accidents d’avion sont devenus des événements beaucoup plus rares que ceux d’automobile ou de train. Néanmoins, il a reconnu que les éléments naturels tels que le vent, la pluie, la foudre ainsi que les incidents mécaniques peuvent parfois rendre difficiles le décollage et l’atterrissage de l’avion, et de ce fait, menacer le déroulement du vol, la vie des passagers et celle des équipages.Jean Henri José Ramanankavana, commandant du Cpc, a pour sa part souligné la volonté de son corps à intervenir à tout moment, en cas d’accident aéroportuaire. A la différence des pompiers dont les interventions consistent essentiellement à neutraliser les incendies, le Corps de protection de personnes doit porter secours à toutes les victimes et les sinistrés des  accidents, quel que soit le cas. Auparavant, c’étaient les pompiers de l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne (Asecna) qui sont censés intervenir en cas d’accident au sol, mais la mission de cette entité ne couvre pas les accidents en mer ou dans les étendues d’eau douce qui nécessitent des matériels et des techniques spéciaux. Le sauvetage en lac ou en mer requiert des formations spéciales, avec des entraînements spéciaux. Le choix du Cpc vient du fait qu’auparavant, ce corps a collaboré avec l’Aéroport de Madagascar (Adema).Rivo S.

L'express de Madagascar1 partages

FMI – L’inflation et la Justice en cause

Le FMI dresse un rapport sur le décaissement des 86 millions au titre de la FEC. Il a insisté sur le taux d’inflation et l’indépendance de la Justice.

Les réformes se sont poursuivies dans l’administration des recettes et les recettes budgétaires ont été supérieures aux objectifs, précise le rapport des services du Fonds monétaire international (FMI) sur l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit.  Toutefois, le hic se trouve au niveau de la non-maitrise de l’inflation. Celle-ci était à 7 % en fin 2016 pour s’accroître à 8,5% en 2017.Le rapport souligne, par ailleurs, que le creusement du déficit courant dans l’intensification des investissements publics et du travail de reconstruction devrait pouvoir être financé, de manière viable, grâce à l’aide publique concessionnelle et à l’investissement direct étranger, de même que les problématiques budgétaires liées à la Jirama et à la compagnie aérienne Air Madagascar. Le rapport indique  qu’il est important de renforcer l’application et l’exécution du dispositif juridique de lutte contre la corruption ainsi que le respect de l’indépendance de la justice face à l’adoption de la loi régissant la lutte contre le blanchiment de capitaux. Les administrateurs recommandent, en outre, d’améliorer davantage la gestion des finances publiques, notamment à la faveur de mesures propres à accroître la transparence.Le rapport fait état d’une évolution encourageante en 2016. Une amélioration boostée par les investissements publics, l’augmentation des exportations de textile et l’accélération de l’activité agroindustrielle. « La croissance s’est hissée à 4,2 % en 2016, son niveau le plus élevé depuis 2008. L’exécution de la loi de finances de 2016 était conforme aux objectifs du gouvernement. Les dépenses budgétaires ont été maîtrisées, encore que les résultats financiers de l’entreprise d’utilité publique Jirama se soient affaiblis vers la fin d’exercice ».

EffortsLes administrateurs du FMI reconnaissent les étapes d’avancement franchies par Madagascar malgré les chocs climatiques ayant entraîné des surcoûts et des pertes estimées à près de 400 mil­lions de dollars, notamment dans les besoins de transfert de l’État à la Jirama.Pour rappel, le FMI accorde un appui budgétaire total de 304,7 millions de dollars au titre de la FEC (Facilité élargie de crédit). Le déblocage est conditionné par la réalisation de revues semestrielles, et se fera par tranche. Le Conseil d’administration de cette institution de Bretton Woods a accordé le décaissement de près de 43 millions de dollars en 2016, puis 86 autres millions le 28 juin dernier. Le montant total exact décaissé au titre de l’accord  est à 93,41 millions de DTS, soit 129,61 millions de dollars.« Les résultats enregistrés par Madagascar dans le cadre de son programme économique appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC) ont été solides. La stratégie des autorités visant à promouvoir une croissance plus inclusive et durable grâce au renforcement des investissements dans les infrastructures et le capital humain, à l’augmentation des dépenses sociales et à la poursuite de réformes structurelles, conformément au Plan national de développement, est appropriée. La réussite du programme passera par le renforcement de la capacité de gestion des investissements tout en sauvegardant la stabilité macroéconomique et la viabilité de la dette », précise David Lipton, Premier directeur général adjoint et Président par intérim du Conseil d’administration dans le communiqué, annexé au rapport.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar1 partages

Coopération – Le Japon mise sur les petits commerces

Continuité. C’est dans cet ordre qu’a été conduite la visite de courtoisie effectuée par les autorités japonaises au ministère du Commerce et de la consommation, hier. La consolidation des relations com- merciales était à l’ordre du jour. À noter qu’habituellement, les balances commerciales dans les relations bilatérales avec d’autres pays sont presque toujours en défaveur de Mada­gascar. La plupart du temps, le pays importe plus qu’il n’exporte.Cependant, pour le cas du Japon, cette même balance est excédentaire à l’avantage de la Grande île. « Nous exportons dix fois plus que nous importons au Japon. Notamment sur des produits tels que la vanille ou encore les crustacées », explique Nourdine Chabani, ministre du Commerce. Il importe donc de produire et d’exporter pour profiter au maximum de la situation.Pour ce faire, il a été annoncé que la partie malgache œuvrera au renforcement de la promotion du commerce avec les petites et moyennes entreprises, toujours dans cet esprit de continuité.

Harilalaina Rakotobe

L'express de Madagascar1 partages

Séminaire sur les pro­blèmes énergé­tiques

Madagascar accueillera une manifestation sur l’énergie au mois de novembre. Le thème de cet évènement sera axé sur les solutions de l’expertise française face aux problèmes énergé­tiques dans le pays.  Pendant deux jours,du 9 au 10 novembre, plusieurs sujets seront abordés, dont la nouvelle politique en énergie, les différents financements disponibles dans le domaine de l’énergie, une présentation de l’offre française dans le domaine de l’énergie renouvelable.

Midi Madagasikara1 partages

Fédération – Golf : Ranaivo Andrianasolo rempile pour un second mandat

Après un premier mandat concluant, Ranaivo Andrianasolo vient d’être réélu à la tête de la fédération malgache de golf pour le mandat 2014-2017.

Réélu sans adversaire. Candidat unique à sa propre succession, Ranaivo Andrianasolo poursuit  sa mission à la présidence de la fédération malgache de golf. Il a été réélu à l’unanimité des ligues votantes, hier, à la salle Orchidée à l’Hôtel Ibis Ankorondrano avec la présidence de Rosa Rakotozafy, directeur du Sport Fédéral et de Finaritra Privat, chef de service du contrôle de la légalité. « Un des programmes le plus proche sera l’intégration des clubs de l’International Golf Club du Rova d’Andakana et celui d’Antsirabe au sein de la fédération. Une assemblée générale extraordinaire sera convoquée incessamment pour statuer l’entrée de ces deux clubs. La finalisation de la construction du terrain fédéral est dans la ligne de mire de la nouvelle équipe dirigeante » a expliqué le président, hier.

Pendant son premier mandat, l’adhésion de Madagascar à The RA de Saint Andrews en avril 2013 a renforcé la percée internationale de la fédération malgache après celle de la Commission de Golf de l’Océan Indien en 2009. L’affiliation du FMGolf à ces instances a favorisé l’ouverture du golf malgache et des golfeurs sur la scène internationale pour ne citer que la formation professionnelle d’administration de tournoi et d’arbitrage à Saint Andrews, la participation des golfeurs juniors à des tournois internationaux à Maurice et en Angleterre, la dotation de matériels de golf pour deux écoles de golf des quartiers défavorisés et la formation des coachs malgaches.  Ony Marchand et le Pro Fano du Golf du Rova ont poursuivi leur formation en coaching en Afrique du Sud. Actuellement, on recense près de 500 golfeurs répartis dans cinq clubs à savoir le Rova, Malaza, Antsirabe, Foulpointe et Nosy-Be. La vulgarisation de la discipline figure dans la mission de la fédération comme c’était déjà le cas lors du premier mandat. Après le lancement du premier championnat de Madagascar en 2016, la 2e édition se disputera à l’Azura Golf Club à Foulpointe à la fin du mois d’octobre. La FMGolf vise à promouvoir le golf en positionnant Madagascar comme une destination golfique incontournable.

T.H

GOL08TA……09MODULES

Les membres du bureau

Président : Ranaivo Andrianasolo.

Vice-présidents : Sylvain Rabetsaroana et Luc Ratsimbazafy.

Secrétaire Générale : Monique Noyon.

Secrétaire Général Adjoint : Akbar Karmaly.

Directeur technique national : Johary Raveloson.

Directeur technique national adjoint : Jean-Baptiste Ramarozatovo.

Trésorier : Leroy Ghyslaine.

Trésorier-Adjoint : Jean Donat.

Conseillers

Marie France Ramarijaona.

Christian Ramarolahy (Finances).

Conseillers adjoints

Robert William Arthur.

Bertrand Cauchoix.

Madaplus.info0 partages

Le HVM : ni pour ni contre le ni ni à la présidentielle 2018

Le parti politique HVM a fait savoir qu’il n’est ni pour ni contre le ni ni à l’élection présidentielle de 2018 d’après le propos du président du parti Rivo Rakotovao
Ce n’est pas le rôle du HVM de déterminer qui peut se présenter à une élection selon lui. C’est uniquement le Code électoral qui décide si un candidat peut se présenter ou pas à l’élection ou non. Rivo Rakotovao de dire que le ni ni évoque à chaque fois des images spécifiques dans les pensées des gens et que le parti ne veut pas s’engager sur ce plan. Tous les candidats qui n’ont pas des affaires avec la justice pourront se présenter à la course à la magistrature suprême d’après toujours le président de HVM.
News Mada0 partages

Faritra Menabe : tsy ampy ny filan’ireo Sinoa ny voanjo marakely

 Manitatra asa-pamokarana betsaka izao ny tantsaha any amin’ny faritra Menabe.  Mitombo hatrany ny tinady amin’ireo karazam-bokatra samihafa, toy ny voanjo sy katsaka. Manangona be indrindra ireo vokatra ireo ny Sinoa.

 

Mitodika betsaka any amin’ny fambolena voanjo sy katsaka ankehitriny, ny any amin’ny faritra Menabe. Eo aloha ny asan-dahalo mandripaka omby fa eo indrindra koa ny fahatsaran’ny vidin’ireo vokatra ireo, izay be mpitady any amin’iny faritra iny. Hita mitombo izao, tato anatin’ny roa taona, ireo mpamboly voanjo manerana ny distrikan’i Belo amoron’i Tsiribihina. Ny taona 2016 ihany, namokatra voanjo 25.000 t ny ao amin’io distrika io irery. Mbola tokony ho maro kokoa noho izany aza ny vokatra, saingy ny tsy fisian’ny zezika sy tsy fahampian’ny rotsak’orana ny olana sedrain’ireo mpamboly.

Amin’io karazam-boly io ihany, manome asa mivantana 35.000 izany any amin’iny faritra iny, ankoatra ireo mpamboly. Ao ireo mpanangom-bokatra, mpitatitra (olona sy fiara), mpanadio vokatra, mpiambina, mpamatsy herinaratra sy sakafo hatrany ambanivohitra. Ireny rehetra ireny, nahita ary mbola mahita tombony hatramin’izao. Miditra ihany koa ny tamberimbidy any amin’ny kaominina isanisany. Tsy ampy lavitra anefa ny tolotra manoloana fitombon’ny tinady. Samy hita tonga any an-toerana avokoa ireo mpandraharaha malagasy sy sinoa. Karazam-boanjo “marakely” no tena fividin’ireo Sinoa ireo.

Tsy latsa-danja toy izany ny voly katsaka, izay be mpitady ihany koa. Olana anefa ny tsy fahampian’ny rotsak’orana ihany, lasa manimba ny voly. Ankehitriny, efa misy mampiasa teknika hafa hisintonana rano hanondrahana ny voly. Hita izany any amin’ireo kaominina sasany misy farihy na fandalovan’ny renirano. Manampy betsaka amin’ny fampitaovana izany ireo mpandraharaha sinoa ireo ihany.

R.Mathieu

News Mada0 partages

Japon-Madagascar : un programme chargé à partir de 2018

Les échanges commerciaux entre Madagascar et Japon ont connu une nette évolution ces trois dernières années. Plusieurs actions sont en vue en 2018 pour renforcer les rapports entre les deux pays.

Le gouvernement japonais compte raffermir les relations entre les deux pays à travers des projets déjà en cours qui vont s’étaler jusqu’en 2018. En effet,  un programme d’action est établi pour l’année prochaine avec notamment, une conférence de l’infrastructure qualité qui se tiendra en janvier au cours de laquelle des opérateurs japonais seront attendus au pays. Par ailleurs, douze entreprises malgaches se rendront au Japon en février pour participer à la foire de l’alimentation. En fait, ce programme a été discuté lors d’une visite de l’ambassadeur japonais à Madagascar, Ichiro Ogasawara, auprès du ministre du Commerce et de la consommation, Nourdine Chabani, hier.

Hausse des exportations

Avant l’année 2013, les exportations de Madagascar vers le Japon étaient encore assez timides. La valeur n’a pas dépassé les 12 milliards d’ariary. Depuis 2014, celle-ci a atteint 34 milliards d’ariary, grâce en grande partie à l’exportation du nickel.

A ce propos, Nourdine Chabanni de souligner que «Le nickel produit à Madagascar est exporté en grande partie au Japon. Les exportations de métal représentent 33% de l’entrée de devises de Madagascar», avant de poursuivre que «La hausse des exportations de Madagascar vers le Japon est également liée à d’autres produits comme la vanille et les crustacé».

Développement des infrastructures

En outre, l’ambassadeur japonais a également rencontré le ministre auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (ME2PATE), Benjamina Ramanantsoa. Les projets d’extension de la ville de Toamasina et d’Antananarivo, ainsi que le projet d’extension du port de Toamasina, ont été discutés durant cette entrevue. A ce sujet, une mission de techniciens japonais est d’ailleurs attendue en décembre dans le cadre de la mise en œuvre desdits programmes.

Riana R.

News Mada0 partages

Miandry fanasaziana ? : Senatera telo, depiote roa tsy mbola nanao fanambaram-pananana

Miandry sazy noho ny tsy firaharahana ny fametrahana ny fanjakana tsara tantana sy ny ady amin’ny kolikoly? Hita ao anatin’ny  lisitr’ireo tsy mbola nanao fanambaram-panana ireo parlemantera miisa 5, ahitana loholona telo sy depiote roa. Ankoatra izany, ahitana minisitra dimy koa tsy mbola nanao izany. Anisan’ny laharana voalohany amin’ny fandikan-dalàna, tsy nahavita fanambaram-pananana ireo ben’ny Tanàna sy lehiben’ny faritra. Mpiasam-panjakana mitana toerana ambony kosa ny laharana faharoa. Manodidina ny 46%  izy ireo ary manaraka azy ireo, ny lehibe mpibaiko manamboninahitra ambony eo anivon’ny Tafika. Eo amin’ny 40%.

Efa nomena roa volana sy nampahatsiahivina

Na izany aza, efa nahavita izany adidiny izany ny 68% amin’ireo mpiasam-panjakana ambony tokony nanao izany, araka ny tatitry ny Bianco. “Miroso amin’ny dingana fampiantsoana ireo mpitondra voasokajy ho mpandika lalàna izahay izao. Nifarana, ny 31 aogositra teo, ny fe-potoana famindram-po ho an’ireo manampahefana tsy nahavita fanambaram-pananana”, hoy ny tale jeneralin’ny Bianco, Andriamifidy Jean-Louis. Nohamafisiny fa nomena roa volana be izao ireo olom-panjakana tsy mbola nahavita ny azy, taorian’ny taratasy fampahatsiahivana ny tokony hanaovan’izy ireo izany.

Fidirana am-ponja sy lamandy 200 tapitrisa Ar

Anisan’ny sazy miandry ireo olom-pitondrana tsy nanao fanambaram-pananana ara-potoana ny fampidirana an-tranomaizina, enim-bolana hatramin’ny 5 taona, miaraka amin’ny lamandy 50 ka hatramin’ny 200 tapitrisa Ar, araka ny voalazan’ny lalàna.

Midika izany fa tsy te hahalala fotsiny izao ireto parlemantena sy minisitra, tokony ho fakan-tahaka ireto. Mihoa-pefy sy tsy manaraka lalàna ary manao ny tiany hatao izy ireo, nefa mba tokony ho fitaratra amin’ny ady amin’ny kolikoly. Zary resabe ny fametrahana ny tany tan-dalàna sy ny mangarahara. Tsy mahagaga raha manao randran-tarihina eny anivon’ny fiarahamonina ny tsy fanarahan-dalàna.

Synèse R.

News Mada0 partages

Gabhy Vakiniadiana : « Miketrika hanova lalàmpanorenana ny HVM »

 Mametraka ny ahiahiny avokoa ny rehetra. “Miomana sy miketrika ny hanova lalàmpanorenana ny fitondrana HVM. Anisan’ny antony tsy hamoahan’izy ireo ny tetiandrom-pifidianana izany ary manao saloboka homana samirery momba azy io ny fanjakana. Mitady hanao lalao maloto eto amin’ny firenena izy ireo”, hoy ny sekretera jeneralin’ny fikambanana Vahoaka miray (Vami), Gabhy Vakiniadiana, omaly, tamin’ny resaka nifanaovana taminy. Nohitsiny fa hanitsy ny andininy sasany ao amin’ny lalàmpanorenana izy ireo. Midika ho fidirana ankolaka amin’ny tetezamita izany, araka ny nambarany. Notanisainy fa manomana ny hirosoana amin’ny fifidianana eny anivon’ny fokontany ny fitondrana. “Ho tonga any amin’ny fifidianana ireo mpifidy lehibe izany ary hifidy ny filoham-pirenena indray ireo avy eo… Efa vory lanona sy manana ny olony ny HVM amin’izany. Fomba ialan’izy ireo amin’ny fanilihana kandidà na ilay “Ni…ni izany ”, hoy ihany izy amin’ny famakafakany ny raharaham-pirenena.  Tsy nitsitsy fitenenana anefa ny tenany nilaza fa tsy hisy horebirebena amin’izany amin’izao fotoana izao. “Aleo hazava fa tsy hanaiky izany ny vahoaka… Aleo hifampierana amin’ny vahoaka sy ny hery velona ny momba ny lalàmpanorenana, fa tsy atao tery vay manta tahaka izany”, hoy ihany izy. Ankoatra izany, nanteriny fa mitetika ny hanova praiministra koa ny fitondrana ary efa fantatra ny haka izany toerana izany, taorian’ireny fanovana ny ampahany amin’ny governemanta ireny.

Synèse R.

 

News Mada0 partages

Tsy mbola azo ny fisotroan-dronono : hanamafy ny hetsika fitakiana ireo miaramila sy zandary

Hiditra amin’ny dingana ambonimbony sy mafimafy kokoa. Tsy mbola nivaly ny fitakian’ireo miaramila sy zandary misotro ronono. Efa nihoatra ny fe-potoana nomen’izy ireo ny mpitondra.

 Tratry ny bemarenin’ny mpitondra.  “Ho mafy ny hetsika amin’ny fitakianay mpitandro filaminana misotro ronono, manomboka izao. Dila sy efa tapitra tamin’ny herinandro lasa teo ny fanomezana fe-potoana ny filoham-pirenena hijerena vahaolana, saingy hatramin’izao tsy misy valiny”, hoy ny filohan’ny fikambanan’ireo miaramila sy zandary misotro ronono (AAM), Randrianasimanana Jean Solo, tamin’ny resaka nifanaovana taminy, omaly. Tsiahivina fa efa noraisin’ny filoham-pirenena ny 17 jolay teo ny taratasy fangatahana ary nampanantenana fa hojerena ny olana misy eo amin’ireto miaramila sy zandray teo aloha ireto. “Tsy nisy valiny hatramin’izao volana septambra izao. Tsy misy koa ny fanomezana ny fisotroan-dronono…”, hoy ihany izy.

Tsiahivina fa efa nisy ny fihaonamben’ny mpikamban’ny AAM sy ny eo anivon’ny sendikà ahitana ny SSM sy ny SMM ny faran’ny volana aogositra teo, tetsy Andrefan’Ambohijanahary ary nanapahana io nanomezana fe-potoana herinandro ny fitondrana io. Nifanao dina sy velirano koa ny roa tonta fa hiaraka satria andraikitry ny sendikà ny miaro ny mpiasa sy ny zony.

Hanakaiky kokoa ny eny Iavoloha ny fitakiana

Notsiahivin’ny SMM koa fa tokony hotanterahin’ny fitondrana ny didim-pitsarana. “Efa nandresy ianareo miaramila sy zandary amin’ny hahazoana izany fisotroan-dronono izany ary tokony hotakina any amin’ny praiminisitra izany, satria anjarany ny mampihatra ny lalàna”, hoy ihany izy.

Na izany aza anefa, tsy mbola nofaritan’ny mpitarika ny AAM ny fomba hanamafisana izany hetsika izany.Ankoatra izany, hevitra niraisana ary efa natsidiky ny rehetra tamin’io fivoriana io ny hanaovana hetsika tsy lavitra ny lapan’Iavoloha, hanehoana ny fitakiana, mba ho hita sy ho henon’ny mpitondra. Ho tonga amin’izany izao hetsika sy fitakian’ireto miaramila sy zandary misotro ronono ireto ? Maherin’ny 4 000 lahy rahateo izy ireo tsy mbola nahazo izany zo sy tambiny izany ary efa an-taony maro.

Synèse R.

News Mada0 partages

Reflet – Les clichés de la semaine

Clôture de la formation “Military Education and Training” au Cercle mess de Soanierana.

Les présidents des sections de Vakiniadiana, Ambohidratrimo, Antananarivo Avaradrano et Atsimondrano ré clament le départ du président de la Ligue d’Analamanga de rugby.

pompiers d’aéronefs viennent de renforcer le Service de sauvetage et de lutte contre l’incendie d’aéronefs de l’Adema.

Assemblé générale et présentation des nouveaux membres du comité directeur de la Fédération malgache de golf hier Ankorondrano.

Forum sur l’administration fiscale en Afrique pendant trois jours au Paon d’or d’Ivato.

La plupart des parents ont encore du mal à réunir les fournitures scolaires de leurs enfants. Photo: Mamiherison et Tina R.

News Mada0 partages

Rencontre Président Sénat – Ministre Justice : les sujets sensibles éludés

Le président du Sénat, Honoré Rakotomanana et la nouvelle ministre de la Justice, Elise Alexandrine Rasolo se sont rencontrés, hier, à Anosy. A la lecture de la communication sortie de cette rencontre, il s’agissait d’une simple visite de courtoisie.

D’après le communiqué reçu, les deux parties ont mis l’accent sur l’application du « Dina » ainsi que la contribution des parlementaires dans la lutte contre l’insécurité. Et qu’avant tout, selon toujours le compte-rendu, cet entretien s’est focalisé sur le poste occupé par Honoré Rakotomanana en tant le numéro d’eux de l’Etat et professeur de droit.

A propos des dossiers sensibles en suspens, concernant principalement la justice et suivis de près par l’opinion publique comme l’indépendance de la Justice ou l’affaire Claudine Razaimamonjy, le compte-rendu officiel n’a pas fait pas état de la situation, alors qu’il est difficile à croire que ces sujets « chauds » n’ont pas été abordés lors de cette rencontre très significative.

Coopération

Toutefois, il y a des dossiers et pas des moindres, qui nécessitent une véritable coopération entre les deux parties et qui pourraient bien intéresser les justiciables. C’est le cas, notamment, de l’affaire Riana Andriamandavy VII. L’élu de Fianarantsoa figure parmi les zélateurs attitrés du régime, sauf que ces derniers temps, il a choisi de se taire.

Mais son initiative de rameuter la foule devant le Bureau indépendant anticorruption (Bianco) à Ambohibao. et de défier les forces de l’ordre, lors de la garde à vue de sa belle-sœur Claudine Razaimamonjy reste en travers de la gorge des opposants politiques. Plus encore, le président du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) a déposé une plainte contre le virulent sénateur mais la suite est en attente jusqu’ici.

Quoi qu’il en soit, en marge de sa prise de fonction, la Garde des Sceaux a été sollicitée par les journalistes sur cette épineuse question et elle a indiqué qu’elle se pencherait sur cette affaire, notamment, à la suite d’une sollicitation du SMM. En un mot, tout dépend de la collaboration efficace entre le Sénat et le ministère de la Justice.

Indépendance

A cela s’ajoute un autre sujet qui fait bondir les magistrats. En fait, un sénateur dans le Sud, principalement dans le district d’Ampanihy use de l’intimidation à leur encontre en vue d’exiger la libération de certains prévenus. Dans cette localité,  cet élu sous la couleur du parti présidentiel a récupéré, par la force auprès du greffier responsable, le dossier de Justice concernant un maire élu dans cette localité. Alors que celui-ci a été impliqué dans une affaire d’extorsion de fonds.

Les magistrats, au sein du SMM, ont dénoncé cette affaire comme un « non-respect de l’indépendance de la Justice, le non-respect d’une décision de Justice, l’ingérence des dirigeants politiques dans le traitement des dossiers judiciaires, les agissements visant à semer le trouble au niveau des tribunaux, ainsi que les agissements des responsables étatiques qui font pression sur les greffiers et les agents pénitentiaires pour des démarches contraires à la loi ».

Mais, jusqu’ici, comme toutes les affaires concernant les proches du parti présidentiel, les enquêtes restent toujours sans suite. La Justice, en tout cas, gagnerait à mettre un peu de pression auprès de la Chambre haute pour éclairer la suite de ces affaires.

Rakoto

 

News Mada0 partages

Fandraharahana goavana : mampidi-bola be indrindra ny haiady any Etazonia

Tsy araka ny mahazatra sy be mpanaraka, toy ny baolina kitra, ny taranja mampidi-bola be indrindra eo amin’ny fanatanjahantena. Ankoatra ny maha fanatanjahantena ireo taranja samihafa, misy volabe mihodina koa ao anatin’izy ireny ary izay lafiny fidiram-bola izay no anisan’ny ahitana matihanina betsaka amin’ireo lalao isan-karazany. Manaraka ny tanjaky ny toekarena ny herin’ny fanatanjehantena ao amin’ny firenena iray. Koa tsy mahagaga raha mbola « maivana loatra » ny eto amintsika.

Tena mampidi-bola betsaka indrindra ny taranja haiady any Etazonia, araka ny nandaharan’ny gazety boky Forbes azy. Fandraharahana goavana ny haiady any Etazonia, ohatra iray, ny Super Bowl. 2.500 dolara ny vidim-pidirana mijery io ady io ary 150.000 dolara isaky ny segondra ny dokam-barotra aminy. Mbola misy vola hafa mihodina ao amin’izany taranja izany. Fifandonana iray hariva fotsiny amin’io Super Bowl io any Etazonia, no mampiditra 580 tapitrisa dolara !

Taranja hafa be fandraharahana

Laharana faharoa sy fahatelo manaraka ny Lalao Olympika, mampiditra 348 tapitrisa dolara isan’andro. Lalao Olympika amin’ny andro ririnina, mbola mahita 285 tapitrisa dolara isan’andro. Laharana fahefatra vao ny fiadiana ny tompondaka eran-tany eo amin’ny baolina kitra, mampiditra 229 tapitrisa dolara isan’andro.

Ankoatra ireo, saika mbola ireo taranja malaza sy be mpilalao any Etazonia ihany no tompon’ny fandraharahana, anisan’izany ny basket NBA, ahitana ireo matihanina ranjanana lahy sy vavy. Tontolon’ny fandraharahana goavana iray hafa ny Formule 1, ifaninanan’ireo fiara malaza sy ny mpitondra azy. Tsy latsaky ny 136 tapitrisa dolara ny vola ao ambadik’ireny.

Manana ny toerany ihany koa ny baolina kitra Ligue des champions, izay mampiditra 127 tapitrisa dolara isan’andro. 200 tapitrisa dolara ny vola miasa mandritra ny fifaninanana Roland Garos, raha asian-teny ny lalao tenisy.

R.Mathieu

News Mada0 partages

Basket- U18 : une belle brochette au sommet

Toliara accueillera le championnat de Madagascar U18 de basket-ball du 9 au 17 septembre. La Fédération malgache de basket-ball (FMBB) se frotte déjà les mains en apprenant la présence en force de ligues et leurs équipes respectives.

Chez les garçons, 20 équipes issues des 12 ligues ont manifesté leur engagement tandis que chez les filles, 10 formations venant de 6 ligues tenteront de décrocher la timbale.

Bien fourni quantitativement, ce sommet national annonce aussi des matchs de qualité grâce à la présence des champions et championnes de Madagascar en titre que sont les joueurs de l’ASCB Boeny et les joueuses de MB2All. Les challengers signent aussi leur présence dans les deux catégories. Et le tout va rendre le championnat encore plus alléchant.

Naisa

U18 Garçons : 1- JBC, Custom, ASE (Atsimo Andrefana), 2- Ascut, Cospn 2, ACMB (Atsinanana), 3- Tamifa (Amoron’i Mania), 4- UBBA, Fandrasa (Haute Matsiatra), 5- SBC, Serasera (Vakinakaratra), 6- HVMM (Sofia), 7- Alaotra Mangoro (A déterminer, 8- ASCB, BCO (Boeny), 9- MB2All, DTSC (Analamanga), 10- Team BB (Betsiboka), 11- BCM Zo (Menabe), 12- AS Roux (Analanjirofo)

U18 Filles : 1- USJFM (Atsimo Andrefana), 2- Ascut, Cospn 2 (Atsinanana), 3- ASE, Fandrasa(Haute Matsiatra), 4- Serasera (Vakinakaratra), 5- HVMM (Sofia), 6- MB2All, Lucadro, BCSM (Analamanga)

 

News Mada0 partages

Golf : une équipe élargie à la tête de la fédération

On ne change pas une équipe qui gagne. Mieux, le président Ranaivo Andrianasolo, reconduit à la tête de la Fédération malgache de golf (FMG), vient d’étoffer son effectif pour son nouveau mandat quadriennal.

La démarche pour l’obtention de la reconnaissance internationale est sur de bons rails pour la FMG qui vient de tenir ses Assemblée générale ordinaire (AGO) et Assemblée générale élective (AGE), hier, à l’hôtel Ibis à Ankorondrano. L’équipe du président Ranaivo Andrianasolo a obtenu le quitus de l’assemblée après la présentation des rapports moral et financier. L’homme fort de la FMG place la barre haute pour ce nouveau mandat et sera entouré des nouveaux membres qui ne sont plus à présenter dans cette discipline.

«L’ambition va de pair avec le mot fédérer. D’où, cette nouvelle équipe élargie de la fédération. Je tiens à préciser quand même que je ne suis que l’animateur de ce comité directeur et je lance le défi d’associer sport et économie à travers ce sport. On peut y trouver des membres étrangers et résidents qui peuvent contribuer efficacement à la réalisation de nos projets», a déclaré Ranaivo Andrianasolo, sourire aux lèvres.

Un agenda bien garni

On notera tout d’abord le tournoi interclubs de l’océan Indien sur le green de l’Azura golf resortspa en début septembre 2018, à Foulpointe. Une occasion pour la Grande île de marquer son empreinte sur le plateau international et faciliter l’intégration de la fédération au sein de l’International golf federation (FIG) et au sein du Comité olympique malgache (Com). L’adhésion de la fédération auprès de ces deux structures sera décisive quant au positionnement de Madagascar sur l’échiquier mondial du golf.

Notons également la tenue du deuxième championnat de Madagascar le mois prochain, toujours à Foulpointe. En outre, la Grande île s’ouvre au monde à travers l’organisation de l’open de Madagascar qui verra la participation des golfeurs et golfeuses des autres continents. A ce sujet, Madagascar est au top de la liste sur le plan continental grâce au tournoi Merceds Trophy. Et ce, après la victoire tonitruante de nos représentants lors de la phase continentale. Ces derniers seront encore sous le feu des projecteurs pendant la phase finale, prévue à Stuttgart durant la première semaine du mois prochain.

On dénombre actuellement près de 600 licenciés répartis au sein des quelques clubs existants à Madagascar. Effectivement, il y a encore du pain sur la planche en ce qui concerne le projet de vulgarisation de la discipline. «On songe, entre autres, à intégrer les clubs Malaza et le Golf du Rova auprès de la FMG, outre la multiplication des efforts sur la mise en place des infrastructures adéquates grâce au soutien du ministère de tutelle et des instances internationales», a résumé Ranaivo Andrianasolo.

Rojo N.

Les membres de la FMG :

Président d’honneur : Lola Rasoamaharo

Président : Ranaivo Andrianasolo

Vice-présidents : Luc Ratsimbazafy, Sylvain Rabetsaroana

Secrétaire générale : Monique Noyon

Secrétaire général adjoint : Akbar Karmaly

DTN : Johary Raveloarison.

DTN adjoint : Jean-Baptiste Ramarozatovo

Trésorier : Ghyslaine Leroy

Trésorier adjoint : Jean Donat

Conseillers : Marie France Ramarijaona, Christian Ramarolahy, Robert William Arthur, Bertard Cauchoix

 

News Mada0 partages

Bel Avenir : nitsidika valan-javaboahary ireo ankizy mpanakanto

Mikatsaka hatrany ny fanabeazana feno ho an’ireo ankizy sy tanora ao aminy, ny Bel Avenir. Anisan’izany ny fanatanterahana fitsidihana ireo toerana heverina fa hitondra fahalalana ho azy ireo.

Nahazo tombony manokana ireo ankizy sy tanora mpively amponga, ao anatin’ny tarika Bloco malagasy, sy ireo mpiangaly “capoeira” mpikambana amin’ny Roda malagasy, izay samy sahanin’ny fikambanana tsy miankina Bel Avenir, any Toliara. Tamin’ity fotoam-pialan-tsasatra ity, namantatra bebe kokoa ireo harena voajanahary sy ny tontolo iainana mampiavaka an’i Madagasikara, izy ireo.

Ny alarobia teo, nitsidika ny tandavan-tendrombohitra, any amin’ny valan-javaboaharin’Isalo, faritra Ihorombe, ireo tovovavin’ny Bloco malagasy. Ho an’ireo namany ao amin’ny Roda malagasy kosa, nisy ny fampahafantarana ireo biby sy zavamaniry miavaka, hita ao amin’ny alan’i Mangily, any amin’ny 25km any avaratr’i Toliara.

Mampiavaka ity toerana ity ny alahonko sy ny sokatra. Hita ao koa ny mozea mitahiry ireo karazam-biby sy kojakoja sisa navelan’ny tantara, nangonina tety an-tanety sy tany anaty ranomasina. Tsy diso anjara tamin’ny fitsidihana ity toerana mahaliana ity  ireo ankizy kely mpively amponga, ao anatin’ny tarika Petit Bloco, nanomboka omaly. Marihina fa maharitra efatra andro avokoa ireo fitsidihina ireo.

Ankoatra ny fanakaikezana ny zavaboahary sy ny fanovozam-pahalalana mikasika ny tontolo iainana, nanafana ny fanokafana ny “Festival Karitaky” tany Ranohira ny Bloco malagasy. Hetsika iray mampisongadina ny kolontsaina bara izay tsy hifarana raha tsy rahampitso.

Nanangona: HaRy Razafindrakoto

News Mada0 partages

Madagascar il y a 100 ans : les vols de denrées à la champagne

On nous écrit :

La situation des colons à la campagne devient de plus en plus difficile et irritante. Non seulement la main-d’œuvre se fait aussi rare qu’elle devient exigeante, mais encore presque chaque nuit, et même quelquefois en plein jour, nous sommes victimes de vols de denrées, telles que manioc, maïs, etc., dans les champs.

Sans doute ce ne sont que de petits larcins, mais à force de se répéter ils finissent par être importants. Des perquisitions chez les auteurs présumés de ces vols ne peuvent donner aucun résultat, car n’ayant été pris que ce qui peut constituer un repas, celui-ci terminé, il ne reste plus aucune trace du larcin.

Ces vols s’expliquent. Dans chaque village circulent des groupes d’indigènes, solides gaillards, à qui on ne connaît d’autre occupation que celle de donner des concerts aux dames de l’endroit. Parmi celles-ci, il s’en trouve qui touchent des allocations, en raison de la mobilisation de leur mari. Mais ces allocations sont loin de suffire à nourrir tous ces parasites, d’où pour eux l’obligation de voler, car du travail, ils n’en veulent à aucun prix, et vous rient insolemment au nez quand vous leur proposez de vous donner un coup de main, quel que soit le salaire que vous leur offrez. C’est intolérable.

Voilà des gaillards qui auraient fait de solides soldats. Mais les recruteurs, chargés de la mobilisation, se sont bien gardés de les prendre ; ils ont préféré dépeupler les chantiers des bons ouvriers qui s’y trouvaient. Quel motif les a fait agir ainsi ?… on ne le devine que trop.

Bien à vous.

P.

Le Tamatave

Le voanjobory

à la rescousse

Un de nos lecteurs nous fait remarquer que, puisqu’on ne peut pas faire venir d’arachides de Sénégal, il conviendrait peut-être de faire venir des voanjobory (Voandzeiasubteranea) de Madagascar.

La graine de cette légumineuse ne contient évidemment pas autant d’huile que l’arachide, mais elle n’en constituerait pas moins un excellent aliment pour l’homme.

D’ailleurs, il y a eu déjà quelques demandes d’Europe.

On pourrait toujours essayer.

Nous devons tout tenter pour remédier à notre pénurie d’huiles comestibles.

Le Courrier colonial

www.bibliothequemalgache.com

News Mada0 partages

Chronique : le fracas des vérités au choc des réalités

Tout le monde ne pourrait être entièrement beau, tout le monde ne saurait être totalement gentil. Se trompent fatalement les optimistes qui espèrent ce monde possible, trompent ceux qui disent le faire ainsi et prétendent réussir. La tentation à procéder de la sorte est grande lorsque l’on dresse un bilan et que l’on veuille en recueillir des bénéfices, la condition des gens au pouvoir désirant rempiler sans qu’ils ne se laissent étouffer par l’honnêteté, favorise ce penchant à vouloir montrer la réalité plus belle qu’elle ne l’est. Certes de façon naturelle chacun s’efforce de présenter sous leur meilleur jour les résultats dont il a la responsabilité, encore faut-il savoir le faire sans en grossir les traits.

Le risque de voir couler le fard est multiplié autant de fois que l’on répète l’opération, c’est pourtant à cet exercice que l’on a poussé un peu tôt le Président. A la longue en quelques vingt trente rendez-vous ou davantage, chaque prestation prendrait l’allure d’une acrobatie avec les risques d’un casse-gueule, et sans les risques d’un tel spectacle, les rendez-vous n’auraient plus que le goût d’un pensum tant pour l’artiste que pour les fidèles, seuls les détracteurs y puisent sujet de délectation. Les prêches s’adressent d’abord à des croyants de la même chapelle, mais s’épluchent aussi en dehors par des esprits critiques de tout bord, parmi ces derniers  plus nombreux sont ceux qui cherchent la petite bête que ceux qui en attendent d’arguments pour se façonner une conviction.

La formule présente toutefois des opportunités de débat. Le dernier rendez-vous a prêté prétexte à débattre de la situation des entreprises, et nombre de chefs d’entreprise de tous secteurs d’activité ont émis une vision différente de ce qui a été exprimée dans le rendez-vous. Nombre d’acteurs économiques à l’opposé de la version officielle déplorent les relations actuelles entre le pouvoir et les groupements d’entrepreneurs, et certains jugent qu’il eut été moins malhabile de balayer devant sa porte qu’à prétendre faire la leçon à l’un des prédécesseurs. Au deuxième tour si tant est que le donneur de leçon à Ratsiraka est qualifié, les partisans de celui-ci se rappelleront à son bon souvenir par un mauvais choix.

Il faut être sérieux : c’est de la propagande, et si nombreux pensent que ça ne convainc que peu d’électeurs, il ne s’agit pas d’autant de se faire des adversaires. Le dire n’est pas de l’inimitié.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Resaky ny mpitsimpona akotry : fampialokalofana vahiny nitsoa-ponenana

Asa izay fahamarinan’ilay fikasana momba ny fandraisana Syrianina eto amin’ny Nosy. Marina fa noho ny maha olona ny tena sy ireo Syrianina mitsoaka ady any aminy dia rariny raha mieritreritra ny fananan’i Madagasikara adidy mikasika ny fampialofana ny sasatsasany amin’ireo nitsoaka avy any aminy. Sao natao maimaika ny fipingapingana amin’ izany adidy mety tsy ho zakan’ny tsena izany. Ny vahoakan’ny tena aza efa maherin’ny 80% no miaina ao ambanin’ ny fetran’ny fahantrana dia ny tena indray no handeha hisosososo hampandroso an-trano vahoaka vahiny tra-pahasahiranana. Sao mijejojejo hanao an’izany, nefa ny eto an-toerana aza tsy voafehy. Sa ve nisy fifanamboarana tany ambadika tany ? Mandeha mantsy izao ny tsaho milaza ny fisian’ny fifanamboarana tamin’ny Turquie sy ny filohany no anton’ ity resaka ity. Maninona moa tsy atao amin’ny fomba mangarahara izany ? Sa misy fifanekena miafina ?

Manana fahalalahana tanteraka anefa ny fitondrana eo amin’ny fanapahana isan-karazany. Izy no nanankinan’ny vahoaka ny fitantanany ny raharaham-pirenena ka tsy isak’

izay mihetsika izao dia voatery hanontany ny hevitry ny mponina na handresy lahatra azy. Nefa kosa fitantanana mangarahara no setrin’izay ka atao adidy ny fampahalalana ny mponina ny fanapahana noraisina mikasika zava-dehibe toy ny fandraisana olona an’arivo avy any ivelany tonga hialokaloka noho izy ireo voatery nitsoaka avy any aminy. Ny fanaovana izany mangingina dia lasa miteraka ahiahy sy fanendrikendrehana. Efa leo boribory ny vahoaka, tsy mahagaga raha mahita volana alohan’ny biby. Tsy ilaozan’ny mpanararaotra izay tsy miandry afa-tsy hanao kendry tohana izany, hahafahany mandrangitra ny vahoaka, hitsikera ny fitrangan-javatra tsy nampoizina.

Misy ve sa tsia ny fe-potoana nomena ireo mpialokaloka ireo ahafahany mijanona eto amin’ny nosy ? Izy ireo ve ho vesatra sa omena alàlana hikarataka ahafahany mamelona ny tenany sy ny ankohonany ? Misy angamba no vonona tena hamelon-tena amin’ny fiezahana toy ny tena fanorenana fonenana. Noho ny hamaroan’izy ireo tsy maintsy misy fiantraikany eo amin’ny fiarahamonina izany, ilain’ny vahoka ho fantarina ny dinika sy tapaka entina hisorohana ny fahasahiranana mety aterak’izany.

Léo Raz

 

News Mada0 partages

Us et coutumes : niveau de brutalité

Les manifestations de déchainement de la nature interrogent sur les limites de brutalité qu’elles peuvent atteindre. On peut transposer la question au domaine des difficultés de vie d’une partie de l’humanité. Les moins privilégiés de chez les mieux lotis se plaignent de quelques restrictions qu’ils subissent, les plus miséreux de chez les pauvres se demandent s’il y a des échelles pour évaluer le niveau de brutalité des forces qui les maltraitent. Outre les horreurs que sont les guerres, les cohortes de gens qui s’expatrient au péril de leur vie, entre autres phénomènes témoignent d’une partiale et partielle détérioration sociale planétaire, aussi sauvage et violente que ne menace de produire le dérèglement climatique.

 

News Mada0 partages

10.000 Ar sandoka saika hatakalo 5.000 Ar tena izy… : tratran’ny polisy ambodiomby ireo mpanao vola sa...

 Teo am-panakalozana ireo vola sandoka (vola vaovao), 10.000 Ar miisa 35, teny Ampitatafika indrindra ireto olona telo no tratran’ny polisy ambodiomby saika hanaparitaka izany. Natolotra ny fampanoavana, ary naiditra am-ponja vonjimaika, omaly, ireto olon-dratsy ireto.

 

Ny polisy avy ao amin’ny direction de la repression des infractions economique, financière et de la sécurisation des investissements (DRIEFSI) fantatry ny maro amin’ny hoe polisy ekonomika no nahasambotra ireto olona ireto teny Ampitatafika, ny talata 5 septambra 2017 ireo olona telo nitondra vola sandoka  ireo.

Araka ny fanazavan’ny lehiben’ny sampandraharaha miady amin’ny hosoka ao amin’ny polisy ekonomika, ny kaomisera Ramampiandry Nicolas, fehezam-bola sandoka amin’ilay vola vaovao 10 000 Ar miisa 35 mitentina 3 500 000 Ar ny tratra tany amin’ireto olona telo voarohirohy ireto. Teo am-pikasana ny hanakalo ireo vola sandoka ireo amin’ny vola tena izy 5 000 Ar izy ireo no tra-tehaky ny polisy. Teo am-pitadiavana olona teny amin’iny faritra Ampitatafika iny ry zalahy no tratran’ny vela-pandriky ny polisy.

Niainga avy amin’ny fanomezam-baovao no nahafahan’ny polisy nidina teny an-toerana ka nisambotra ireto olona ireto avy hatrany. Mbola tratra nandritra ny fisavan’ny polisy ireo vola sandoka amana hetsiny ireo.

Mahita hirika hatrany ny mpanao vola sandoka…

Araka ny fanazavan’ny kaomisera Ramampiandry Nicolas, tsy hita tamin’ireto vola sandoka tratra ireto ny mari-pamantarana rehetra mampiavaka izany amin’ny vola vaovao tena izy. Nohamafisiny hatrany anefa fa raha ny fitandroana ny vola vaovao navoakan’ny fanjakana amin’izao fotoana izao dia ireny iaraha-mahita ireny ny famoahan’ny banky foibe izany eny amin’ny haino aman-jery. Manentana hatrany ny eo anivon’ny polisim-pirenena amin’ny fanomezam-baovao raha vao misy tranga hafahafa miseho eny amin’ny fiarahamonina. Nangataka fiaraha-miasa amin’ny olon-tsotra ihany koa ity manamboninahitra ambony eo anivon’ny polisim-pirenena ity mba tsy hisalasala amin’ny fanomezam-baovao rehefa mahita trangan-javatra toy izao.

Nanizingizina anefa ny fanjakana tamin’ny fotoana namoahana ireo vola vaovao fa tsy azo anaovana hosoka izany. Tsy kely lalana anefa ny ratsy fa mahita hirika hatrany.

Jean Claude

News Mada0 partages

Halatra Sprinter : olona fito voasambotra, iray naiditra eny Tsiafahy

Tao anatin’ny 10 andro nahavery ny Sprinter iray manao taxi-be Vasacoss Ambohidratrimo, ary tao anatin’ny 10 andro nanaovan’ny zandary ny fandihadiana rehetra mikasika izany no nahasamborana olona fito, sy nahitana ilay fiara. Hita tany Ambatoboeny ilay fiara, ary efa voaova loko sy nahavitana taratasy hafa. Olona fito ny voasambotra tamin’izany, izay natolotra ny fampanoavan,a omaly hariva, ka fantatra fa naiditra am-ponja vonjimaika any Tsiafahy ny iray ary nahazo fahafahana vonjimaika ny ambiny.

Araka ny fanazavan’ny zandary, nisy olona niantso ny mpamily  fa hofaina ny fiara ny 25 aogositra lasa teo. “Nilaza ireo olona ireo fa hitondrana mpivavaka ilay fiara, ka teny Andranomena no nanaovana ny fotoana”, hoy ny fanazavana. Rehefa tonga teny ny fiara nisy olona mihajabe nanao palitao ambony ambany nanantona azy ireo. Nilaza ny mpamily fa tsy nanam-po mihitsy izy ireo raha vao nahita ny fiakanjony. Raha vao tafiditra tao anaty fiara anefa ireo olona ireo, nidaroka avy hatrany ny mpamily sy ny mpanampy ary namafy sakay azy ireo. Tsy nahatohitra intsony ireo ka  nofatoran’ny jiolahy. Nentiny ny fiara ary nariana teny amin’ny Bout de piste Ivato ilay mpamily sy mpanampy azy. Voalaza fa nahavaha tena ireo ary nampilaza ny zandary.

Nanomboka teo ny fanadihadiana nataon’ny zandary, ka tratra tany Ankadinondry Sakay ny olona iray anisan’ny nandray anjara tamin’ity fanafihana ity. Io no nanoro ny namany izay nilaza fa efa any Mahajanga ny fiara. Olona roa ny voasambotra tamin’izany ka nanoro indray koa fa any Ambatoboeny ilay Sprinter. Novidin’olona 13.400.000 Ar raha tokony ho 40 tapitrisa A ilay fiara. Fidarohana sy fandratrana, halatra sy fisolokiana ny nanenjehana ireo olona ireo.

Yves S.

News Mada0 partages

Androndrakely : ankizy 9 taona maty voahitsaky ny kamiao

Maty tsy tra-drano ity ankizikely niampita ny arabe tampoka. Voahitsaky ny kamiao iray. Nitangorona ny olona, nimenomenona nanoloana izany…

Ankizilahikely vao 9 taona monja no maty voahitsaky ny kamiao, omaly, tokony ho tamin’ny 4 ora sy sasany, teny Androndrakely, tsy lavitra ny Jovenna, araka ny vaovao voaray avy amin’ny mpitandro filaminana. Araka ny fanazavana, niampita tampoka io zaza io, ka tsy hitan’ilay kamiao akory. Izy efa voahitsaka ka nampihoraka ny olona ny nanaitra ny mpamily ary nampijanona azy. Tsy sahy nijanona teo amin’ny fiara ity farany, fa nitsoaka niala teo noho ny tahotra ny mety ho fitsaram-bahoaka.

Fantatra fa ankizy monina tsy lavitra eny ihany ity niharan-doza ity. Nitangorona ny olona ary nanome tsiny avy hatrany ny mpitondra fiara. Teo koa anefa ny nanome tsiny ny ray aman-drenin’ilay zaza.

Ny sasany kosa niteny fa matetika isehoana loza amin’ity lalana Androndrakely, mivoaka By Pass ity. “Noho ny lalana malalaka, ireo fampihenana hafainganam-pandeha koa efa manomboka maty, ka tsy mahasakana ny fiara handeha mafy”, hoy ny fanazavan’ny olona mpampiasa iny lalana iny.

Tonga teny an-toerana ny polisy nanao ny fanadihadiana rehetra. Raha ny fanazavana azo, efa nanatona ny mpitandro filaminana ny mpamily ny fiara. Ny lalàna milaza fa ny fiara hatrany no diso rehefa misy olona voadona ka mitarika ny fahafatesany. Manao famotorana ny polisy ary miakatra fitsarana ny raharaha avy eo. Eto amintsika, misy ny raharaham-pihavanana izay fanaon’ny olona amin’ny raharaham-pitsarana. Io matetika no manafaka ny mpamily raha tsy izany migadra herintaona hatramin’ny 5 taona, izy, noho ny loza nateraky ny fiara nentiny, mbola miampy onitra 1 tapitrisa Ar ka hatramin’ny 5 tapitrisa Ar, araka ny andinin-dalàna famaizana malagasy.

Yves S.

News Mada0 partages

Manakara : tanàna roa indray main’ny afo

 Nitrangana haintrano tao amin’ny tanàna roa samy hafa tao Manakara, omaly alina. Ny voalohany tao Ambalafary Gara izay nahamaizana trano miisa dimy, trano roa hafa kosa tsy maintsy narodana mba tsy hiitaran’ny afo. Olona miisa 19 no tsy manan-kialofana. Ny faharoa tao Ambodivolo Manakara Be, trano miisa 26 indray levon’ny afo ary an-jatony ireo olona tsy manan-kialofana vokatr’izany. Maro, araka izany, ireo entana lasa lavenona izay mitentina an-tapitrisany maro. Isan’izany ny fitaovam-pianaran’ny mpianatra sy ny sakafo. Tsy nisy kosa ny aina nafoy. Nifanome tanana tamin’ny famonoana ny afo ny miaramila sy ny vahoaka tao an-toerana. Miantso ireo malala-tanana mba hijery ireo traboina ny tompon’andraiki-panjakana ao Manakara.

Trano miisa 21 koa ny levon’ny afo tao amin’ny fokontany Amparihy Taolagnaro, omaly antoandro tamin’ny 11 ora. Vokany, 80 mahery ireo traboina ka ny 52 amin’ireo zaza avokoa ary mpianatra ny 43 amin’izany. Tsy mbola fantatra mazava hatreto ny antony nahatonga ny firehetana avy amin’ireo haintrano ireo. Ny akanjo teny an-koditra sisa ny noraisina ny an’ireo niharam-boina. Mandeha ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana any amin’ireo toerana nitrangan’ny fahamaizana ireo.

J.C

News Mada0 partages

Ambohimahasoa : nanao atrikasa ho fanatsarana ny fandriampahalemana ny zandary

 Nifantoka indrindra tamin’ny fametrahana fandriampahalemana maharitra, ao anatin’ny fari-piadidin’ny zandarimaria ao Fianarantsoa (ahitana ny avy ao Amoron’i Mania, Matsiatra Ambony, Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana) ny atrikasa nataon’ireo tompon’andraikitra ambony eo anivon’ny zandarimariam-pirenena tao Ambohimahasoa, ny alatsinainy teo. Nitarika ny delegasiona tany an-toerana ny tale lefitra ao amin’ny direction générale de la sécurité routière, ny Jly Rakotomanantsoa Jean Raymond, nisolo tena ny Seg sy ny avy ao amin’ny foibem-pibaikoana ny zandarimaria, ny Kly Rasendralahy Hajaniaina.

Nambaran’ireto manamboninahitra ambony ireto fa mba hamerenena indray ny fahatokisan’ny vahoaka sy fanadiovana anatiny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena ny anton’izao atrikasa izao. Hisy  ny fifanarahana eo amin’ny lafiny fahaiza-manao apetraka amin’ireo tompon’andraikitry ny zandarimaria any an-toerana entina handrefesana ny dingana vita. Nanamafy hatrany koa izy ireo fa harovana ny tsiambaratelo momba ireo mpanome loharanom-baovao ny zandary.

Jean Claude

News Mada0 partages

AVCOI : sekretera mpanatanteraka Razafindrazaka Lalaina

Voatendry ho sekretera mpanatanteraky ny Vondron’ireo tanànan-dehibe sy kaominina aty amin’ny faritry ny ranomasimbe Indianina (AVCOI) ramatoa Razafindrazaka Lalaina. Efa sekretera jeneralin’ny kaominina Antsirabe izy  teo aloha ary atsy Saint Denis, La Réunion, misy ny foiben-toeran’ny AVCOI, izy no hiasa manomboka izao.

Tatiana A

News Mada0 partages

Fampianarana : arahi-maso ny fahasalaman’ny ankizy any an-tsekoly

Hiara-hiasa ny minisiteran’ny Fahasalamam-bahoaka sy ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ary ny minisiteran’ny Asa sy ny fampianarana teknika  amin’ny fanaraha-maso ny fahasalaman’ny ankizy any an-tsekoly.

Manomboka amin’ity taom-pianarana vaovao ity, hanana ny bokim-pahasalamany manokana ny mpianatra tsirairay. Ho fantatra eo ny vaksiny efa nataony, ny aretina mitaiza azy…. Arahi-maso koa ny tsy fanjariantsakafo mety mahazo ireny ankizy ireny.

Voakasik’izany avokoa na ny mpianatra amin’ny sekoly tsy miankina na ny mpianatra amin’ny sekolim-panjakana.

Tanjona amin’izao fanaraha-maso ara-pahasalamana sy ara-tsakafo izao ny fahombiazan’ny mpianatra any an-dakilasy. Eo koa ny fampihenana ny famerenan-taona.

Mitohy hatrany izany fanaraha-maso hatao izany na mifindra kilasy na miova sekoly ilay mpianatra.

Ho voarakitra ao anatin’ny karnem-pahasalamana ny hafatra momba ny fahadiovana sy fidiovana, fanabeazana ara-pananahana sy ara-tsakafo…

Tatiana A

News Mada0 partages

Affaire : le syndicat du personnel de la CUA monte au créneau

Les contestations relatives à l’octroi de la «Contre-visite» des véhicules de transport en commun à une société privée s’enchaînent.

Une série de protestations. Après les coopératives de transporteurs et l’association des propriétaires et chauffeurs des taxis,

les membres du Syndicat des employés de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), en abrégé SMKAR, montent également au créneau pour protester contre cette disposition.

«Celle-ci porte atteinte aux intérêts de la commune dans la mesure où seul 10% de la recette sera reversé dans le compte de la municipalité et 90% à

la société gérante», a fait valoir le président de ce syndicat, Ankoay Andriantsoa. C’était, hier, à Tsimbazaza, lorsqu’il a dirigé les représentants du SMKAR sur les lieux pour déposer une lettre d’objection auprès du bureau de la Préfecture de la Police d’Antananarivo.

«Même si cette disposition a été adoptée en Conseil municipal, la semaine dernière, elle n’entrera pas en vigueur sans l’approbation de la Préfecture. Raison pour laquelle, nous avons saisi cette instance décisionnaire avant qu’il ne soit trop tard », a ajouté notre source.

La suite de la revendication de ce syndicat dépendra ainsi de la décision  à attendre de la préfecture, vu que le dossier n’est pas encore passé en lecture dans la journée d’hier, selon les informations du préfet de la Police d’Antananarivo, le général Angelo Ravelonarivo. Joint hier au téléphone. Ce dernier a évité de manifester son avis par rapport à ce dossier, qui devrait être connu ce jour.

Pas de hausse de tarif

Face à toutes ces hésitations, la CUA essaie de rassurer les concernés. Le directeur des Transports et de la circulation urbaine, Landy Raveloson, a fait savoir que, «Cette mesure n’augure rien de négatif dans la mesure où  elle a pour but d’améliorer la sécurité des usagers. D’ailleurs, les transporteurs n’auront pas à payer des frais supplémentaires vu que le montant des contrôles de conformité, qui se feront tous les quatre mois, ne connaîtra aucune augmentation».

Ce responsable a indiqué qu’un contrat a déjà été signé avec la future société gérante chargée de bon déroulement du de la «Contre-visite». Cette dernière contribue à  améliorer l’environnement urbain dans la capitale, avec des travaux d’aménagement des infrastructures de la ville, via une partie des recettes obtenues.

Ankoay Andriantsoa évite pour le moment de parler de grève dans la mesure où les membres du SMKAR ne prévoient aucune manifestation avant de connaître l’avis de la Préfecture sur cette affaire. Quoi qu’il en soit, ces derniers envisagent une concertation avec les transporteurs dans la semaine à venir.

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Visite médicale : chaque élève de 5 à 19 ans doté d’un carnet de santé

En application de la disposition relative à la redynamisation de la visite médicale et l’introduction du suivi nutritionnel systématique des élèves dans les écoles publiques et privées dans tout Madagascar, dont le décret d’application y afférent vient d’être adopté en Conseil du Gouvernement, mardi dernier, chacun des enfants cibles sera doté d’un «Carnet de santé».

Présenté officiellement, hier, à l’occasion d’une conférence de presse organisée à Ambohidahy, cet outil, à distribuer gratuitement aux élèves âgés entre 5 et 19 ans, permet de faire un contrôle généralisé sur leur état de santé et  nutritionnel, y compris la vaccination.

«Toujours est-il  que certains élèves n’ont bénéficié ni d’aucune dose de vaccination de routine ni d’un suivi sanitaire. Ces enfants sont dans les rangs de ceux qui ont des difficultés scolaires, raison pour laquelle, ce suivi est important dans la mesure où il aide à inverser une telle tendance»,

a souligné le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo.

L’objectif consiste à déterminer les éventuelles difficultés d’ordre sanitaire qui pourraient affecter les apprenants et à diagnostiquer des situations en vue d’un traitement ou d’une prise en charge de l’enfant ainsi qu’à la mise en place d’un éventuel ajustement pédagogique.

Messages clés

«Les maladies non graves bénéficieront d’un traitement gratuit, notamment, au niveau des écoles ou au sein des centres de santé les plus proches, où des offres de soins sont déjà offertes gracieusement à la population», a fait savoir le numéro un du ministère de la Santé. Il faut noter que ce «carnet de santé» contient également des messages clés concernant la nutrition, la santé de la reproduction ou encore l’hygiène et l’assainissement.

En un mot, toutes les informations utiles permettant de favoriser une bonne santé et d’améliorer la situation nutritionnelle des élèves sont intégrées dans ce  carnet. Pour le moment, les directions des écoles privées n’ont reçu aucune consigne relative à la vulgarisation de cet outil au sein des établissements privés, comme l’ont souligné

le directeur de la Direction nationale des écoles privées de Madagascar (Dnepm) et le directeur national des écoles privées (Dnep),  Célin Rakotomalala, joints au téléphone.

Fahranarison

 

News Mada0 partages

Vol d’une Sprinter à Ambohidratrimo : les voleurs se sont fait passer pour des religieux

Les 6 présumés auteurs du vol d’une Mercedes Sprinter, le 25 août dernier, à Ambohidratrimo, ainsi que le receleur, ont été arrêtés par la gendarmerie, en moins de deux semaines.

Les gendarmes, sous la férule du chef d’escadron Emma Zavamanantsoa Rakotondravony, commandant de la Compagnie territoriale de gendarmerie de l’Imerina centrale, ont capturé sept membres d’une bande auteur du vol d’un taxi-be de la ligne reliant Vassacos à Ambohidratrimo.

Tout a commencé le 25 août. S’arrogeant le titre de pasteur d’une église, un individu a contacté par téléphone Vonjiniaina Rakotomalala dit Petit, le chauffeur du véhicule de transport en commun, pour une location d’Ambohidratrimo aux 67 Ha. Après avoir fixé le prix, ils se sont donné rendez-vous à Andranomena où le prétendu pasteur a versé une avance de 10.000 ariary. «Un nouveau rendez-vous a alors été fixé à Ambohidratrimo le lendemain», a expliqué le conducteur.

Soigneusement vêtus

Le jour venu, Vonjiniaina Rakotomalala et son aide se sont rendus à l’endroit convenu.

«Vers 18 h 30, des individus tirés à quatre épingles sont montés à bord. Du coup, sans crier gare, ils nous ont agressés et jeté du piment en poudre dans les yeux. Les malfaiteurs nous ont ligotés et bandé les yeux avant de nous jeter quelque part au bout de piste de l’aéroport d’Ivato. Ils ont par la suite quitté les lieux en trombe, avec notre véhicule», a précisé le chauffeur.

Ayant réussi à se libérer, ce dernier est allé raconter les faits à la gendarmerie qui a immédiatement ouvert une enquête. Les investigations menées par la gendarmerie ont permis de mettre la main sur les voleurs.

Le premier suspect a été arrêté le 2 septembre à Ankadinondry Sakay où il s’est terré. Son arrestation a permis de remonter vers un autre membre de la bande, le 3 septembre. Lors de l’enquête, ils ont dénoncé leurs complices. Ils ont également fait savoir que le véhicule a été envoyé à Mahajanga où deux autres malfaiteurs ont été interpellés. Ce qui porte à quatre le nombre des suspects arrêtés.

Poursuivant leurs investigations, les gendarmes ont mis la main sur les trois autres personnes recherchées dont celle qui fournissait les nouveaux papiers pour le véhicule ainsi que le receleur, un habitant d’Ambato Boeny. L’on sait que ce dernier a acheté le véhicule à  13 millions d’ariary, alors que selon les connaisseurs, une Mercedes Sprinter se négocie entre 40 et 50 millions d’ariary.

Ando Tsiresy

 

News Mada0 partages

Commune de Mahitsy – Assainissement : les partisans du maire écartés

Grand coup de balai au sein de la commune rurale de Mahitsy. Six chefs de fokontany et quatre de leurs adjoints ont été limogés, depuis mercredi, sur proposition du maire. Outre les vices de procédures dénoncées par certaines victimes, la population critique les décisions prises.

Remous au sein de la population des fokontany d’Ambohibe, d’Ankazo, d’Andrefambohitra, de Morarano  et d’Antongombato, suite aux limogeages de leurs chefs de fokontany et/ou de leurs adjoints, décidés par le chef du district d’Ambohidratrimo, suite aux propositions du maire de Mahitsy, mercredi.

Outre le cas de l’adjoint au chef du fokontany d’Ambohibe, qui a fait l’objet de plaintes de la population, ces élus ont satisfait les contribuables par leurs prestations, d’après les témoignages. Les résidents des fokontany concernés par ces mesures disciplinaires exigent actuellement des explications de leur maire sur les raisons de ces  décisions, en respect de l’Etat de droit et de la transparence, avant de manifester leur opposition aux limogeages.

Ingratitude politique du maire

La majorité des concernés ont l’intention de contester cette décision jugée d’arbitraire et envisage de porter l’affaire devant le Conseil d’Etat. Le retard de leur notification ne s’explique pas, selon les explications de Victor Ratolojanahary qui les a représentés, puisque la décision signée le 8 août à Ambohidratrimo, à une dizaine de kilomètres de leur lieu de résidence, ne leur est parvenue que le 6 septembre.

D’ailleurs, ils n’ont jamais été notifiés d’un quelconque blâme ou sanction pour faute professionnelle auparavant, pour mériter le limogeage, ont-ils signalé. Leur mise à l’écart résulte donc d’une pure manœuvre politique du maire qui se défait actuellement de ceux qui l’ont soutenu aux communales, d’après leurs conclusions.

Manou

 

News Mada0 partages

Vakinankaratra : professionnalisation des coolies

La commune urbaine d’Antsirabe procède à l’assainissement de son secteur de transport public. Les coolies de la ville bénéficient d’une formation de trois jours, actuellement, pour améliorer leurs prestations.

Plus d’un millier de tireurs de pousse-pousse et de conducteurs de cyclopousses de la Ville d’Eaux suivent des séances de formation dispensée par la commune urbaine d’Antsirabe depuis hier. Des techniciens spécialisés sont chargés de leur inculquer des connaissances sur le civisme, la règlementation, le code de la route et la conduite durant ces périodes pour améliorer cette filière d’activités florissantes dans la capitale de Vakinankaratra. Des examens pour l’obtention de permis clôtureront les séances le 11 septembre prochain, selon le calendrier établi par les services communaux.

Le but de l’opération est de fluidifier la circulation dans la ville d’Antsirabe par le savoir-faire des coolies qui sont en nombre conséquent dans les rues dans cette ville touristique.

Manou

 

Tia Tanindranaza0 partages

Zandarimariam-pirenenaTsy natao fieren’ny jiolahy

Nitohy tany amin’ny faritr’i Betsiboka ny bemidina tanterahin’ny zandarimaria, ka tao Tsaratànana no notontosaina.

 

 Tanjona ny hamerenana ny fahatokisan’ny vahoaka ny zandarimariam-pirenena sy hametrahana fandriampahalemana maharitra. Ny Jeneraly Andriamanana Solofonirina Maherizo, talen’ny serasera sy ny fifandraisana amin’ny any ivelany ao amin’ny sekretariam-panjakana miadidy ny zandarimaria sy ny Jeneraly Miasa Manohizara Toussaint, talen’ny fifandraisan-davitra sy fampitam-baovao eo anivon’ny fibaikoana ny zandarimaria no nitarika ny delegasiona avy aty Antananarivo. Nanatrika izany ihany koa ireo tompon’andraikitry zandarimaria ao anatin’ny faritra Betsiboka, Sofia, ary Alaotra Mangoro, ka nisy ny fikaonan-doha notontosain’ireo niaraka tamin’ny tompon’andraiki-panjakana tao an-toerana ahafahana mandrafitra ny paikady mifanaraka amin’ny filan’ny vahoaka any ifotony. Nohararaotina io fotoana io nampatsiahivana sy nanentanana ny eny ifotony ireo hanefa ny adidiny amin’ny fampitana ny vaovao amin’ny mpitandro filaminana, ireo toe-javatra mety mitarika ny tsy fandriampahalemana. Nanome toky ny vahoaka kosa ireo tompon’andraikitra avy amin’ny zandarimariam-pirenena ireo fa vaindohan-draharaha ny fanadiovana ny ato anatiny satria tsy natao fieren’ny jiolahy na mpanao ratsy ny zandarimaria.

 

Toky R

 

Tia Tanindranaza0 partages

Taom-baovao Malagasy Efa ho 12 karazana

Vory lanona indray tetsy amin’ny Trass Tsiadana ny alin’ny alarobia teo niatrika ilay hetsika fanaon-dry zareo avy eo anivon’ny fikambanana Faribolana Fanilo na “Tafa hariva”. “

Madagasikara sy ny tsiambaratelony” no lohahevitra novelabelarin’ny filohan’ny fikambanana Iray i Madagasikara, Eris Rabedaoro, io alina io ary nanazavany fa ao ambanin’ny Nosy ao dia misy tontolo tsy hita maso iray  izay manana ny rafitra mitondra azy ka efa nikasa ny hametraka an’i Madagasikara ho firenena mandroso indrindra miainga amin’ity taona 2017 ity nanomboka ny taona 1991. Ho isan’ny tany mandroso indrindra isika manomboka amin’ity taona ity, hoy izy. Mbola hanana  ny toerany sa tsia ny olombelona Malagasy amin’izay fotoana raha toa ka manomboka maka toerana eto amintsika ireo vahiny ? Izany no nahatonga anay avy eo anivon’ny fikambanana Iray I Madagasikara hikarakara taom-baovao iraisana na ny “Volambita” etsyAnalakely amin’ny 22 septambra izao, hoy izy, satria io no heverina hampisy marimaritra aloha amin’izao taona izao raha efa ho 12 karazana ireo taom-baovao misy manerana ny Nosy. Raha tsy maka toerana amin’ity 2017 ity isika, hoy izy, dia mety ho lasa tehirizin’olona any anaty voary toy ireo “Peau rouge” any Amerika no hiafarantsika.

J. Mirija

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tsy maintsy ho tratry ny aloka

Rehefa tiana hovonoina ny alika dia lazaina fa romotra, hoy ny fitenenana.

Io no fomba fiady entin’ny fanjakana HVM, hoenti-mamotika ireo kandida sy mpanao politika atahorany amin’ny fifidianana filoham-pirenena ho avy eo. Voizina ankehitriny, fa efa nohelohin’ny Fitsarana, efa nanongam-panjakana … ny mpanao politika izatsy na izaroa, izay sokajiana avokoa fa tsy ho resin’ny HVM raha mandeha ara-drariny sy ara-dalàna ny fifidianana. Hodiana tsy hita sy hikipiana tanteraka kosa fa ny filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina anie, ka iray tamin’ireo mpitondra 109 nohelohin’ny sehatra iraisam-pirenena tamin’ny fanonganam-panjakana ny taona 2009. Raha hifanatsikafona ny raharaha maloto teto amin’ny firenena angamba ity fanjakana HVM ity no tsy ho afa-maina voalohany, saingy mirehareha fatratra amin’ny fahefana eo am-pelantanana aloha, dia mihevi-tena tsy ho tratry ny aloka. Efa fomba fanao sy zary lasitra arahin’ny rehetra rahateo ny tenin’ilay vehivavy malazan’ny kolikoly hoe : “izahay izao ny eo amin’ny fahefana”. Raha mitohy tokoa ny hazo, lanin’ny voalavo ny lanitra, hoy ny fitenenana, ka hifampitsara eto isika aoriana kely hoe : mbola ho afaka eo anatrehan’ny onjan’ny fitsaram-bahoaka handrendrika azy ve ny fanjakana milaza azy ho matanjaka sa ho rendrika sy ho levona ?

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Tae kwon do-“Combat retour”Nisongadina ireo klioba efa zatr’ady

Notanterahana tamin’ny alahady 3 septambra teo, tao amin’ny tranompokonolona Sahambavy ny “Combat retour” ho an’ny haiady Tae kwon do WTF.

Jean D.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Rugby AnalamangaMitohy ao anaty disadisa ireo lalao

Notaterina teto omaly fa mbola ao anatin’ny disadisa tanteraka indray ankehitriny ny taranja rugby eto Analamanga.

Tia Tanindranaza0 partages

Kitra THB Champion’s Legue Miditra amin’ny andro faha-4 ny fifaninanana

Miditra amin’ny andro faha-4 ny fifaninanana fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara 2017 eo amin’ny taranja baolina kitra dingana voalohany anio zoma 8 septambra 2017 ka any Mahajanga :

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Fiahiana ara-tsosialyHitsinjo ny tantsaha ny CNaPS

Notokanana omaly alakamisy 07 septambra ny trano fiasana sy trano fonenan’ny CNaPS any Ambilobe Faritra DIANA.

 

Tia Tanindranaza0 partages

Antananarivo RenivohitraMiroso amin’ny fanatsarana ny tanàna

Nitondra fanamarihana ny CUA manoloana ny resabe voizina an-gazety sy amin’ny haino aman-jery sasany fa namidin’ny kaominina Antananarivo amin’ny vahiny ny tany na ny “Esplanade” etsy Analakely.

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

SosialyOlona sahirana an-jatony notolorana fanampiana

Marihina isan-taona isaky ny 5 septambra ny andro manerantany ho an’ny asa fiantrana.

 

 Tsy diso anjara tamin’izany ny orinasam-pifandraisana Airtel izay miezaka hatrany ny manampy ireo fianakaviana sahirana ara-pivelomana. Tao amin’ny fokontany Ankazomanga no nosafidiany nanamarihany izany omaly alakamisy 7 septambra ka fianakaviana sahirana ara-pivelomana an-jatony no notolorany fanampiana toy ny akanjo, kiraro, kojakoja fampiasa amin’ny fiainana andavanandro… Mpiasan’ny orinasam-pifandraisana Airtel tsara sitrapo am-polony maro no tonga nitsinjara ny fanampiana tamin’izany notarihin’ny tale jeneraliny Atoa Maixent Bekangba izay nanambara fa “zava-dehibe amin’izy ireo loatra ny fanampiana ny mpiara-belona tahaka izao”.

 Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Lakan-drendrika tao MaroantsetraOlona 4 no mbola karohina

Araka ny fampitam-baovaon’ny lehiben’ny faritra Analanjirofo, Ramaroson Jacques, tetsy amin’ny Le Pavé Antaninarenina omaly dia eo am-pikarohana hatrany ireo olona miisa 4 tsy hita popoka vokatry ny faharendrehana lakana iray tao Maroantsetra amin’izao fotoana ireo tompon’andraikitra amin’izany.

 Anisan’ny olana matetika any amin’ity faritra ity ny fahatapahan-jiro noho ny fisiana olana tekinika matetika eo anivon’ny Jirama, indrindra, rehefa mahery ny ranomasina. Efa tsy dia misy olana loatra intsony aloha io ho an’ny ao Maroantsetra manokana satria efa manomboka mampiasa angovo azo havaozina fa ho an’ireo faritra hafa mbola mampiasa gropy hamatsiana herinaratra no tena mbola ahitana olana. Ho an’i Fenoarivo Atsinanana manokana, ohatra, dia mila manapaka jiro rehefa amin’ny 4 ora maraina mba hakan’ireo masinina aina.

J. Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Avela hankalaza ve ?

Miarahaba Jean a ! Elaela tsy hita sy re mihitsy ianao an ! Ohatry ny nipiripirina daholo koa moa tato ho ato ireo lazaina ho mpitrifana.

Marco

 

Tia Tanindranaza0 partages

Latsaka an-katerena ny firenenaManaitra ny hambom-pon’ny Loholona ny FMDD

Aminay amin’ny maha tia tanindrazana, aleo tonga dia tenenina hoe : mahamenatra ihany ny hitsangana amin’izao fotoana izao amin’ny maha mpanao politika ny tena satria ilay fanaovana politika eto amin’ny firenena, dia lasa resaka fifankahalana, fiandrasana kendry tohana,…

hoy Rafanomezantsoa Rochel, filoha nasionalin’ny antoko FMDD (Faneva de Madagascar pour le Développement et la Démocratie). Manao antso avo amin’ireo loholona na teo aloha na taty afara, miampy ireo mpahay lalàna handray andraikitra, ary indrindra ny  filohan’ny Antenimierandoholona Rakotomanana Honoré izy ireo. Rariny sy hitsiny loatra ny hampahafantarana ny vahoaka Malagasy ny lalana hizorana amin’ny tany tan-dalàna. Mora ny fampihavanana ny firenena rehefa mivondrona ny herin’ny Malagasy rehetra, indrindra ianareo Loholona. Mampalahelo ankehitriny ny mijery ny firenena Malagasy, ka miangavy anareo izahay ary mbola miantso anareo hizotra tanteraka ho any amin’ny fampihavanana an’ity firenena ity, hoy Rafanomezantsoa Rochel. Amin’ny maha mpahay lalàna anareo dia mba toroy sy ajoroy eto amin’ny firenena izany tena Malagasy mahay mitondra ny firenena izany, hoy izy. Hanao tari-dalana voalohany izahay hijoroanareo, ary hiaraka hifandinika isika hampandrosoana ny firenena. Milaza mety hanana olona hotohanana amin’ny fifidianana ny FMDD, saingy miangavy famondronana ny hery hiaraka hifanampy,  ka tokony hifampidinika sy hifampiresaka hanarina ity firenena ity aloha.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Antenimierandoholona – Minisiteran’ny fitsaranaHiara-kiasa amin’ny fampiharana ny lalàna

Tonga nitsidika tamim-pomba fifanajana ny filohan’ny Antenimierandoholona sady mpampianatra lalàna Rakotomanana Honoré tetsy amin’ny lapan’Anosikely, omaly, ny minisitry ny fitsarana Rasolo Elise Alexandrine.

Nangonin’i Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Kmf/CnoeMitaky ny fifidianana filoham-pirenena amin’ny 2018

Manahy ny fizotran’ny fanomanana ny fifidianana hotanterahana amin’ny taona ho avy ny Kmf/Cnoe (Komitim-pirenena Mpanaramaso ny Fifidianana).

Nangonin-dRamano F.

 

La Vérité0 partages

Désinformations - Parlons-en, parlons vrai !

Il semble évident que la diffusion d’une information selon laquelle Madagascar serait une terre d’accueil pour des réfugiés syriens gêne beaucoup au sein du régime Hery vaovao ho an’i Madagasikara. Ces derniers jours, les dirigeants sont sortis de leurs réserves pour crier à la désinformation. Pour beaucoup d’observateurs, c’est l’hôpital qui se fout de la charité. La désinformation semble en effet figurer en première ligne de la méthode de gouvernance du régime Hvm.

Les dirigeants actuels sont habitués à charcuter la vérité  et à manipuler les informations exactes. Pour rappel, la désinformation est un processus de communication qui consiste à utiliser les médias pour transmettre des informations partiellement erronées dans le but de tromper ou d'influencer l'opinion publique et de l'amener à agir dans une certaine direction. Un domaine dans lequel le régime actuel est devenu un maître. La réalisation de projets présidentiels, à l’exemple de la construction d’un Flyover, constitue un exemple parlant de désinformation par le régime Hvm. Selon l’échéancier communiqué par Iavoloha à la fin de l’année 2014, les travaux devaient commencer au début de l’année 2015 pour se terminer en décembre de la même année. Annoncé avec tamtam et publié sur le siteweb de la Présidence de la République, force est pourtant de constater qu’à moins d’un an et demi de la fin du mandat de Hery Rajaonarimampianina, aucun début de construction ne semble à l’ordre du jour… Autre exemple, la fausse démission du Premier ministre Jean Ravelonarivo… La lettre de démission signée par l'ancien Premier ministre Jean Ravelonarivo, publiée dans la presse, date seulement du 10 avril 2016 alors que cette lettre, acte générateur du décret de dissolution du Gouvernement, a été annoncée par la Présidence, comme acceptée depuis le vendredi 8 avril dernier. Il s’agit donc ni plus ni moins que d’une diffusion d’une fausse nouvelle. La saga du code de la communication également est une désinformation.  Le régime Hvm a affirmé que le texte adopté par le Parlement et promulgué provient des journalistes. Bon nombre d’articles de l’avant- projet de texte élaboré avec les partenaires techniques et financiers ont été charcutés par les dirigeants de telle manière à ne servir que leurs seuls intérêts ou à les protéger. Rappelons également l’affaire de détournement de deniers publics à Ambohimahamasina… Au milieu de la tourmente, Mahafaly Solonandrasana, Premier ministre et ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation dont le nom avait été cité nommément dans le rapport des inspecteurs d’Etat dans cette affaire, s’était engagé, sur la radio France internationale (Rfi), au nom de la transparence à présenter sous peu tous les documents qui attesteraient de sa bonne foi. Un an après l’opinion attend toujours. Concernant l’affaire Claudine Razaimamonjy, les tenants du régime font également montre de velléité manifeste d’induire l’opinion en erreur affirmant notamment que « le dossier n’est point une affaire d’Etat, mais tout simplement un dossier pénal traité par la Justice, parmi tant d’autres et touchant le commun des justiciables ». Faut-il pourtant rappeler que cette affaire implique le détournement de plusieurs milliards d’ariary de l’argent des contribuables par une dame réputée être proche du couple présidentiel.  Dans le cadre de cette affaire, de nombreux hauts responsables étatiques ont tenté moult interventions, pour ne citer que le cas du ministre de la Justice Charles Andriamiseza qui a organisé une conférence de presse au beau milieu de la nuit pour réclamer la libération immédiate de la patronne de l’hôtel « AC » qui était alors placée en garde à vue au siège du Bianco à Ambohibao. A propos du remaniement,  certains zélateurs du régime Hvm avaient indiqué que les informations autour de ce changement étaient que de la pure désinformation. Pourtant, le remaniement a bel et bien eu lieu et ce moins de 72 heures après…Recueillis par A.R.

La Vérité0 partages

Iles éparses - Une 2e interpellation d’Emmanuel Macron

Quatre mois après la première lettre adressée à Emmanuel Macron, l’Association Nosy Malagasy (Anm) revient à la charge. Une seconde interpellation a ainsi été adressée au Président de la République française dans une lettre en date du mardi 5 septembre et signée par la présidente de l’Anm, Arlette Ramaroson. Résumé du message : non à la cogestion. Une option rejetée par les participants au symposium national pour la restitution des îles malgaches tenu le 23 juillet 2016. « La cogestion de ces îles entre le Gouvernement français et le Gouvernement malgache est considérée par le peuple malgache comme un abandon de sa souveraineté sur les îles. 

Les îles doivent d’abord lui être restituées avant de décider de leur sort, tel est le message que le peuple malgache a sollicité à Son Excellence, Monsieur Hery Rajaonarimampianina, Président de la République de Madagascar quand il s’adressera  à la tribune des Nations unies lors de la 72e session de  l’assemblée générale le 17 septembre 2017 », argumente l’Anm dans sa lettre. La principale crainte dans la proposition d’une cogestion martelée par la France est de voir le dossier « Iles éparses » faire la navette entre les Chambres du Parlement français. Une situation que connaissent parfaitement nos voisins mauriciens qui ont, jusqu’ici, échoué dans la revendication de l’île Tromelin. Une affaire nationalePour l’Anm, l’affaire des îles malgaches est une affaire nationale. Il appartient au peuple souverain de décider du sort et de la gestion de ces îles qui lui appartiennent d’une manière légitime et légale. Rappelons qu’au mois de mai, une première lettre avait interpellé le Chef de l’Etat français sur la nécessité de restituer les îles éparses aux Malgaches au nom de l’indépendance et la souveraineté nationale. Le 28 juin dernier, le Président Hery Rajaonarimampianina a rencontré son homologue français, Emmanuel Macron au Palais de l’Elysée. D’après un communiqué de la Présidence, le dossier « Iles éparses » était au cœur des échanges entre les deux Chefs d’Etat avec une  perspective de poursuite des discussions. Pour l’heure, les actions de la commission des îles éparses mises en place au sein du ministère des Affaires étrangères sont vivement attendues d’ici la prochaine assemblée générale des Nations unies. L’occasion pour Madagascar de relancer son combat pour ses îles.S.R.

Ino Vaovao0 partages

ANDRANOMADIO 11/43 : Voasambotry ny andrimasom-pokonolona i Telesphore jiolahy ikoizana

Rehefa nohadihadiana ilay tovolahy nitondra akoho andro maraina be io, dia nilaza fa handeha hanao fety tsingerin-taona nahaterahana. Nohadihadiana fanindroany, dia nilaza indray fa handeha hanao arozazy mpianatra afa-panadinana bakalorea.

Tsy nahafa-po ireo mpiambina alina io valim-panontaniana io ka nentin’izy ireo teny amin’ny biraom-pokontany misy ny sefo fokontany Andranomadio 11/43 ilay tovolahy voasambotra. Maro ireo nahalala azy tao. I Telesphore io voasambotry ny andrimasom-pokolona io. Jiolahy ikoizana amin’ny vaky trano sy fanafihana ary efa matetika migadra saingy manohy asa ratsy hatrany rehefa mahavita sazy. Naterin’ny andrimasom-pokonolona teny amin’ny zandary avy hatrany ny tenany.

Nandritra ny fanadihadiana natao azy, dia nanondro ny namany mpiara-mamaky trano sy miara-manafika aminy i Telesphore. Ity mpiara-manao asa ratsy aminy ity izay tsy iza fa rahalahiny ihany. Tratra tamin’ity farany ireo basy fampiasa amin’ny fanafihana. Basim-borona iray miaraka amina bala maromaro sy basy poleta vita gasy iray. Marihina fa ekipan’i Gae sy Ralava jiolahy nikoizana nipetraka tao Andranomadio Toamasina mpanao fanafihana mitam-piadiana i Telesphore.

I Gae sy Ralava izay efa maty voatifitry ny mpitandro filaminana ny volana septambra 2013.

Kamy

Ino Vaovao0 partages

VILLAGE TOURISTIQUE : Hita natsingevan’ny ranomasina ny razan’ilay tovolahy

Efa nanomboka simba moa ny razana ka nokarakaraina avy hatrany satria mbola halefa mody any aminy. Raha tsiahivina dia tanora mpilalao baolina tonga eto Mahajanga izy ireo handray anjara amin’ny tournoi Danji.

Nilomano niaraka tamin’ny namany teny amin’ny village touristique, lasa teny amin’ny lalina ka dobo. Tsy tonga saina ihany koa ny namany fa dobo izy raha tsy efa elaela ary na niantso vonjy aza io namany io dia tsy taitra ny olona.

Izy no fahavalo tamin’ireo natelin’ny rano tamin’ity taona ity. Ny TVHFB sy ny tompontany, ny mpamonjy voina ary ny zandary ao amin’ny brigade port moa no nanao ny fikarohana. Toy ny mahazatra dia tsy hita tabilao kosa ny APMF izay tokony ho tompon’andraikitra amin’ny tranga tahaka itony.

Toa manilika andraikitra amin’ny TVHFB mpitantana ny torapasi-dranomasina izy ireo. Hadinony fa izy ireo no tompon’andraiki-panjakana misahana ny ranomasina sy ny renirano.

Nanao antso avo amin’ny prefen’i Mahajanga moa Abdallah Rosalie talen’ny TVHFB manoloana izao tsy fandraisana andraikitra izao na dia manana vedety afaka nanampy amin’ny famonjena aina sy fikarohana ny razana aza izy ireo.

Nanambara sahady ihany koa i Abdallah Rosalie fa misy ny fepetra tokony horaisina amin’ny fiarovana ny ain’ireo mpitsangatsangana eny amin’ny village touristique ary efa misy hanome vedety amin’izany.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

TOVOLAHY NANDORO TRIBONALY : Hiakatra Fitsarana amin’ny alakamisy 19 oktobra

Raha tsiahivina ny zava-nitranga ny talata 5 septambra tokony ho tamin’ny 9 ora maraina, nodorany ny sezan’ny mpitsara sy ny sainam-pirenena tao anatin’ny efitranom-pitsarana iray tao amin’ny lapan’ny Fitsarana ambony Toamasina. Fihetsika izay nataony vokatry ny tsy fahafaliany tamin’ny fihemoran’ny fitsarana ny namany iray. Ilay namany izay voalaza fa voarohirohy tamina raharaha halatra.

Ny polisy misahana ny ady heloka bevava ao Toamasina no nisahana ny fanadihadiana ny raharaha Razafinantenaina Niola. Ny alakamisy 7 septambra no niakatra Fampanoavana ny raharaha. Nidoboka vonjimaika ao amin’ny fonjan’Ambalatavoahangy Toamasina ny tenany miandry ny fotoam-pitsarana azy. Fitsarana izay hotanterahina ny alakamisy 19 oktobra ho avy izao. Maro amin’ny olon-tsotra ao Toamasina no nilaza hirohotra eny amin’ny fitsarana amin’ny fotoana hitsarana azy.

Sokajin’olona maro ao Toamasina ho karazany « mahery fo » nitolona ho an’ny vahoaka madinika mantsy ankehitriny Razafinantenaina Niola manoloana iny fihetsika nasehony momba ny fomba fiasan’ny fitsarana eto Madagasikara iny.

Kamy

La Vérité0 partages

Romule Rabarivola - Une légende de la chanson d’antan

Il était un homme respecté par les artistes de son époque ou encore par ceux de la nouvelle génération qui s’inspirent encore aujourd’hui de ses talents. Lui, c’est Romule Rabarivola, un des piliers du groupe « Kintana Telo ». On se souvient de lui et de sa générosité, un homme aimant le partage et étant sérieux dans la vie quotidienne, surtout dans la musique où il excellait très bien. Outre ses dons en matière de chant, il disposait également le talent de musicien et compositeur. Voilà maintenant 9 ans qu’il est parti rejoindre les firmaments, mais ses œuvres restent toujours dans le cœur des mélomanes, surtout les amateurs de chansons d’antan ou « Kalon’ny fahiny ». D’ailleurs, ses relèves, ou plus précisément ceux qui ont chanté avec lui pendant qu’il était encore parmi nous, continuent de fredonner ses compositions durant différents événements. Il s’agit de « Diarin’ny kintana », une formation ayant collaboré avec Romule et ayant été bercée par lui en personne. Le groupe donnera un concert au Ccesca Antanimena pour lui rendre hommage. Mais avant, rappelons-nous de ce grand artiste. Voici une petite biographie.

Amoureux de la musiqueS’il était encore parmi nous, Romule Rabarivola aurait  83 ans car le chanteur est né en 1934. Sa famille témoigne que depuis son enfance, il a été amoureux de la musique. Cette discipline était d’ailleurs omniprésente dans la famille car ses parents étaient eux aussi des mélomanes. « Il était encore enfant quand ses amis et proches ont découvert le talent de Romule. Il avait une voix exceptionnelle qui se démarquait des autres. C’est à cette époque que son enseignant dans l’école des Frères lui a encouragé à se perfectionner dans la musique. Il figurait parmi les jeunes qui savaient lire les notes et les chanter. On lui a même attribué un rôle d’instituteur de musique dans son école », confie Nounou, une collègue et proche ayant travaillé avec lui depuis longtemps. Cependant, Romule avait fait de cet art une simple passion et un passe-temps avant qu’il fasse connaissance avec Gabhy ou Gabriel Rabehasina. Ayant aperçu son talent, ce dernier lui avait proposé d’enregistrer avec lui à la Radio nationale. Finalement, ils avaient tous les deux intégré le groupe « Kintana Telo ». Durant son parcours artistique, Romule avait également rencontré diverses personnalités qui lui ont beaucoup aidé à se professionnaliser dans le monde musical. Il avait par exemple fait la rencontre de Louis Rasoanaivo. Il s’agissait d’un grand compositeur qui avait aussi marqué les années 60-70 ou encore 80. Romule avait eu la chance de travailler avec ces genres de personnes, et bien d’autres encore puisqu’il était un nom connu dans la musique. Normal que les demandes de collaboration se sont multipliées. Il a même été coaché vocalement par Ramano et Ossy. « Romule était un homme à part. Son loisir était la couture. Il adorait coudre et était même un professionnel en matière de confection de mode. Il aimait aussi conduire les voitures, plus particulièrement un taxi. Il partageait le volant avec Louis Rasoanaivo… C’est même à cette époque que ce dernier l’a entendu chanter les morceaux de Barijaona et Ossy. Il était tout de suite devenu un grand fan de Romule. C’est en quelque sorte ce qui a marqué le commencement de leur collaboration. En effet, Louis Rasoanaivo a tout de suite proposé à Romule de venir chez lui un samedi, et cela, afin que ce dernier lui chante ses compositions. C’était en 1957, et la chanson la plus célèbre de l’époque était "O ! Raketaka"  », continue notre interlocuteur.Par ailleurs, beaucoup se souviennent également de l’époque où il faisait encore des sérénades. A l’époque, il usait non seulement de son talent de musicien, mais il jouait aussi de la guitare et interprétait les tubes de Tino Rossi et Ossy. Il portait le surnom de Mily, une dénomination bien connu des gens de l’époque à l’ère des sérénades. CollaborationsComme les autres artistes, Romule avait aussi des choses ayant marqué sa vie parmi lesquelles, on peut citer le jour où il était monté pour la première fois sur scène pour affronter le public. « Il nous racontait toujours ce moment auquel il se souvenait très bien. C’était lors d’un concert dans le métro, devenu plus tard le cinéma "Ako". Il racontait qu’il avait la trouille à l’idée de rencontrer du monde pour une grande première. Mais dès que l’assistance avait commencé à applaudir, il était devenu bien à l’aise et s’est relâché tout en chantant. Les inconditionnels étaient aux anges, racontait-il et l’on peut dire que c’est une date que le regretté Romule se souvient le plus », confie encore Nounou. Mais le moment le plus heureux de sa vie était lorsqu’il s’était marié à Thaina Aimée Rajaona en 1963, c’est-à-dire 6 ans après qu’il eût vraiment décidé de se mettre au chant. Ils ont eu 4 enfants, 2 garçons et 2 filles. Ses garçons appelés Ndrema et Mbola seront justement présents durant le concert de ce dimanche.Par ailleurs, on connaissait aussi Romule comme un grand interprète. Il avait déjà chanté les œuvres de plusieurs compositeurs de renom. On cite entre autres Rolland Raelison, lequel avait demandé à Romule de chanter ses chansons, à l’époque où il n’avait pas encore de groupe. Des noms sont aussi à retenir car ils avaient aussi travaillé main dans la main avec l’artiste comme Ramaroson Wilson, Odeam Rakoto, Fredy Raolifahanana, J.J. Tseheno, André Titys, René Stormy, Tseheno Pauline Rabehasy, Dany Ranoa et bien d’autres encore. Grâce à son talent, Romule avait également réussi à participer à de grands challenges et à remporter des prix comme celui de « Gala de chant » qui était organisé au Gymnase couvert de Mahamasina. Avec ses tubes comme « Naviguer dans tes yeux », « Valse d’amour » ou encore « Handao anao… », Romule était classé artiste numéro 1, soit le numéro 2. Il faut même croire qu’il faisait partie des meilleurs car c’étaient quand même des grosses pointures qui avaient été en compétition avec lui, à savoir le groupe Railovy, Henri Ratsimbazafy, Mr Razafy et encore d’autres. « Kintana Telo »Mais comment parler de Romule sans évoquer « Kintana Telo », un trio composé de lui bien sûr, ainsi que de Gabhy et Salomon. Il s’agissait du groupe dont il était membre et pilier de la formation. On se rappelle de leur première apparition en public. C’était en 1980 au cinéma Kanto, l’actuel Ccesca, durant un spectacle organisé par une association familiale baptisée « Ny Mahefa », dirigée par Aubry. « Ny kintana telon’i Madagasikara », tel était l’intitulé du show pendant lequel ils interprétaient les tubes des grands compositeurs de l’époque. Côté instrument, c’était Gérard Rakotoasimbola qui s’en était chargé. A la suite de ce succès, le public avait vu en eux un groupe pouvant jouer en parfait diapason. Ainsi, le trio avait décidé de continuer la route ensemble. C’est ainsi qu’était né le nom de « Kintana Telo ». En outre, Romule avait aussi beaucoup voyagé. Il avait déjà parcouru la France, la Russie, l’île Maurice, La Réunion, la Corée et la Chine. Cette légende de la musique d’antan, avant de partir pour un monde meilleur, avait déjà reçu des médailles de la part du Gouvernement. HommagePour lui rendre hommage, la formation « Diarin’ny Kintana », comme il a été déjà dit supra, offrira un grand concert en son honneur le dimanche 10 septembre au Ccesca à partir de 14h 30. Une cinquantaine de chansons de Romule seront interprétées par le groupe, histoire de se remémorer du bon vieux temps. Pour l’occasion, Salomon, le seul vivant du groupe « Kintana Telo » sera invité, ainsi que les deux fils de Romule : Mbola et Ndrema. « "Diarin’ny Kintana" est en réalité une formation se spécialisant dans les chansons d’antan. Nous qui formons l’alliance, sommes des proches de Romule. Nous avons été même pris sous ses ailes pendant un bout de temps. Ce qui explique notre qualité que ce soit en matière de vocal ou de prestation scénique. Pour l’occasion, nous serons composés de Lili, Tantely, Lolona, Franck, Simon, Victor, Fidy, Soanaivo et moi », explique Nounou. La sonorisation et la lumière ne devront pas inquiéter les mélomanes car les organisateurs n’ont pas planifié les choses à moitié. Côté prestation, il faut aussi s’attendre à un grand spectacle. Ce sera un festival des bruits et des couleurs.  Les artistes se vêtiront comme à l’accoutumée, notamment en chic et classe, nœuds et costards pour les hommes et robes pour les femmes. La scène sera aménagée pour refléter une image bien nostalgique pour se remémorer du bon vieux temps. Tahiana Andrianiaina

La Vérité0 partages

Football-Thb ligue des champions - Cnaps Sport confirme, Zanakala Fc et Fosa en difficulté

Le suspens continue. Il faut attendre la dernière journée de compétition pour savoir qui seront les équipes qualifiées pour le second tour du championnat de Madagascar de football,  « Thb ligue des champions ».  Les grosses pointures, la Cnaps Sport, l’Elgeco Plus, le Cosfa Analamanga et le Fc Angèle Anosy ont déjà validé leurs tickets à l’issue de la quatrième journée. Fosa Junior, Zanakala Fc et Ajesaia joueront leurs derniers espoirs dans des matches décisifs demain dimanche 10 septembre pour le compte de la dernière journée. Rappelons que trois équipes  par poule joueront le second tour.

Dans le groupe D, Fosa junior a été tenu en échec par l’Ussk Ambanja sur le score de parité d’un but partout hier au stade Rabemananjara. Malgré ce match nul, la formation de Boeny campe sur la troisième position et maintient sa qualification vu les résultats de l’autre match. Varatraza a battu le Fc Iharana (4-1) tandis que le Cosfa  s’est imposé devant le Mtm Melaky.Malgré sa victoire (8-1) devant Jsa Ihorombe, hier, cela ne suffit pas encore pour Zanakala Fc pour rejoindre le trio du groupe en vue du second tour.  Après les deux défaites et les deux victoires concédées sur quatre matches, l’équipe est  créditée de  6 points sur son compteur. L’équipe de Fianarantsoa devra gagner son match contre le 3Fb Toliara, troisième du groupe D (7 points) pour son dernier espoir de qualification demain  dimanche 10 septembre.  Victoire obligatoire pour les deux équipes,  car le vainqueur accompagnera la Cnaps Sport et le Fc Angèle Anosy, pour la prochaine phase de compétition. Un bien pour un mal Même cas pour l’Ajesaia car il y aura de bousculade dans le groupe B pour cette dernière journée.  L’équipe de Bongolava devra prendre  son destin en main demain dimanche pour arracher sa qualification face à Fifafifi Toamasina sur son jardin.  Au classement , l’Ajesaia a  6 points , la formation de Toamasina 8 points, Hzam 7 points  et Jet Mada 9 points qui  reste à la commande malgré sa défaite concédée hier. Le Rts Jet Mada a été surpris par les représentants de la ligue de Toamasina le Fifafifi (1-2) au score.  Deuxième du groupe,  Hzam Amparafaravola a été également surpris (2-0) par le Fc Vakinankaratra.  Fifafifi (8 points) monte en deuxième place devant Hzam (7 points) et  Ajesaia remonte la pente doucement après avoir battu (6-1) le Stf Analanjirofo. Un mal pour un bien pour l’Ajesaia car la formation d’Alaotra Mangoro n’a pas droit à l’erreur devant le Jet Mada dimanche si elle veut se qualifier aussi.La Cnaps Sport d’Itasy reste  le leader au classement de la poule  D avec 11 points, tandis que le Fc Angèle Anosy vient de conforter sa position et monte en deuxième place avec 9 points. La formation d’Anôsy vient d’enfoncer le clou, hier, en battant l’As Espoir sur le score fleuve de 9 buts à un.  Elias Fanomezantsoa

La Vérité0 partages

Incendies à Manakara et à Fort-Dauphin - Une cinquantaine de maisons ravagées par le feu

Deux graves incendies au même moment mais à différents endroits. Les Fokontany d’Ambalafary Gare et Ambadivolo ainsi que d’Amparihy situés respectivement dans la partie Sud-est et de l’extrême Sud ont été les théâtres d’un immense incendie les 6 et 7 septembre 2017 derniers. Cela a fait au total 220 sinistrés. Pour Manakara, il compte 131 sinistrés dont  32 se localisent dans le Fokontany d’Ambalafary Gare et 99 à Ambodivolo.

Quant à Amparihy, 52 des 89 victimes issues de 21 maisons touchées sont toutes des enfants car  la plupart de leurs parents ont été occupés sur leur lieu de travail. En l’espace de quelques heures, toutes leurs richesses, acquises pendant de plusieurs années, se sont envolées et ont été réduites en cendres. De aides pour les sinistrés Une opération de secours effectuée par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme (Mppspf). Au lendemain de cet incendie survenu à Manakara, des aides ont été offertes aux 131 sinistrés. Il s’agit de vivres composés de riz et d’huile ainsi que des ustensiles de cuisine. Ces dons résultent des appels de détresse lancés par les habitants. En outre, un accompagnement psychologie figure dans le programme d’aide.  La remise de ces donations s’est déroulée jeudi 7 septembre dernier. Par ailleurs, une mission d’accompagnement et de relèvement a été effectuée à Fort-Dauphin. Des solutions de relogement des familles devenues des sans-abri ont été mises en œuvre. Recueillis par Kanto R.

La Vérité0 partages

Education des enfants autistes - Un établissement pilote en vue

Un centre dédié exclusivement pour les enfants autistes. Le centre « Sammy O’ » sis à Ankadivory Ambohimamory recense actuellement une dizaine d’inscrits, souffrant du trouble du développement neurologique, une maladie qui réduit la capacité à communiquer et à interagir. Mais avec sa capacité d’accueil très restreinte, cet établissement spécial ne peut assurer que l’éducation de 10 autistes, âgés entre 3 à 15 ans.

« Nous sommes contraints de refuser plusieurs enfants, dont les parents désirent inscrire au sein du centre, faute de places. De plus, certains parents implorent l’accueil des enfants en pleurant, mais nous n’y pouvons rien. Par contre, les responsables leur donnent des conseils et d’orientation, le temps qu’ils trouvent des écoles et centres où inscrire leurs petits », fait part Hanta Raveloson Raobelina, présidente fondatrice dudit centre sous tutelle de l’association des autistes à Madagascar (Aam). Face à cette situation, l’Aam en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, envisage de construire un centre pilote pour l’éducation à l’autonomisation des enfants autistes. « Le terrain destiné pour la construction de ce nouveau centre est déjà disponible à Benasandratra. Les dossiers pour la demande de subventions sont actuellement en cours », avance notre interlocutrice. En attendant, cette responsable sollicite les institutions et personnes à se mobiliser pour créer d’autres centres pour les autistes, afin qu’ils puissent recevoir une éducation adaptée à leur état et leurs besoins.Un château d’eau doté par le groupe Star Le centre « Sammy O’ » dispose désormais d’un château d’eau dont la construction a été financée par le groupe Star à hauteur de 5 millions d’ariary. Ledit groupe veut, à travers cette action citoyenne, contribuer à l’amélioration du quotidien des enfants autistes de l’établissement. Avec une capacité de 1 000 litres, cette nouvelle infrastructure servira à l’alimentation en eau de la cuisine, de la salle d’eau et des toilettes. Elle améliorera également l’autonomie des enfants en matière d’hygiène, à en croire la première responsable du centre. L’éducation des autistes à ce sujet se fait étape par étape puisqu’ils ont des difficultés à se laver et à s’habiller tous seuls, entre autres. « Bien que méconnu à Madagascar, l’autisme existe bel et bien dans la Grande île. Peu de centres sont dédiés aux jeunes autistes et ils méritent d’être appuyés car ils demeurent souvent les seuls soutiens pour les enfants et leurs familles, face à cette maladie », s’exprime Anna Rabary, secrétaire générale du groupe Star. L’inauguration des infrastructures dudit centre s’est tenue hier.Patricia Ramavonirina

La Vérité0 partages

Leçon kenyane

La haute Cour Constitutionnelle kényane a invalidé les résultats de l’élection présidentielle du 8 août au Kenya. La commission électorale avait proclamé les résultats du scrutin donnant la victoire, dès le premier tour, au président sortant Uhru Kenyatta. Le principal opposant, Raila Odinga, déclaré vaincu, rejeta les résultats selon cette Commission. Il a choisi, en écartant l’option « de la rue », de recourir par la voie légale. En effet, Odinga saisit la plus haute juridiction de son pays, la HCC, la seule habilitée à trancher, en dernière instance, sur les litiges électoraux. A la surprise générale, les Hauts Conseillers, après avoir sétudié les recours de l’opposition, rejeta les résultats et recommanda à la Commission électorale de réorganiser un nouveau scrutin.

Pour l’Afrique, toute entière, plus particulièrement francophone, il s’agit là d’une grande première. Et même dans les grands pays occidentaux, ténors de la démocratie, l’Arrêt de la HCC kényane étonne et qui va, certainement, provoquer une intense onde de choc, sinon, un cas d’école.A travers cette décision historique, la lecture objective des faits démontre qu’i s’agit, à la base, d’une question de culture et d’éducation.Le puritanisme des Anglais transmis dans l’Empire britannique par le soin des Missionnaires forgea la rigueur chez la mentalité des colonisés. L’Afrique anglophone se démarque, sensiblement, de celle francophone dans plusieurs domaines. Rien qu’à voir la prestation économique des Sud-Africains, Ghanéens,  Nigérians, Tanzaniens ou les Kényans. Ils émergent du lot. La culture politique anglophone rigoriste inculquée chez les leaders africains leur donne l’avantage d’être des hommes et des femmes responsables et... intègres.Par contre, en Afrique francophone, à l’exception du Sénégal, la « perle rare » de la démocratie en termes d’alternance,  on baigne dans une culture ancrée sur le bordel. La France n’a pas su faire imprégner, comme il se doit, une éducation de valeur aux élites nationales des anciennes colonies. Résultats, presque tous les pays francophones dont Madagascar s’embourbent dans la vase de l‘idiotie et de l’ineptie. Les dirigeants tordent les cous de leurs peuples. La révolte des Togolais, actuellement, traduit les réalités morbides de l’Afrique francophone. Une crise qui risque de s’étendre jusqu’au départ définitif du président Faure Gnassingbé. A Madagascar, tandis que les tenants du pouvoir font du surplace, les pauvres citoyens vivent dans des conditions inimaginables. La HCC, au lieu d’apporter le secours nécessaire, complique la situation. En 2015, la majorité absolue des députés malagasy  votèrent la déchéance du Chef de l’Etat, mais, les Hauts Conseillers rejetèrent l’initiative. Ils deviennent, ainsi, le rempart d’un régime à la dérive, au bord du précipice.L’Arrêt de la HCC kényane encensera du baume au cœur de l’opposition en Afrique. Elle fera, forcément, école. L’exemple que vient de montrer le Kenya donnera matière à réflexion dans d’autres pays, notamment, à Madagascar. Eric Rakotoarisoa, notre éminent constitutionnaliste et ses pairs en Afrique, du moins francophone,  sauraient-ils prendre la leçon ? Devrait-on mentionner que cette décision gênait, bizarrement, quelque peu les observateurs internationaux, africains et occidentaux qui, eux, ont validé les résultats du scrutin.A quelques mois du rendez-vous national pour appeler les citoyens aux urnes, les yeux se dirigent, déjà, vers Ambohidahy. Eric Rakotoarisoa et son équipe parviendraient-ils rétablir la confiance du peuple ? La leçon kenyane porterait-elle ses fruits ?Ndrianaivo

La Vérité0 partages

Diffamation sur facebook - Hiary Rapanoelina libéré

Ça y est ! Hiary Rapanoelina, l'administrateur du compte facebook « Fifosana hanatsarana ny Pipoles gasy », est enfin libre. C'est ce qu'on venait d'apprendre hier suite au verdict énoncé par la Cour d'appel sur le sort du prévenu. il a écopé d'une peine d'un an avec sursis alors que le Tribunal de première instance d'Anosy, l'a initialement condamné à un emprisonnement ferme d'un an pour la même inculpation  le 7 mars dernier. Des accusations que l'incriminé a niées jusqu'au bout.

Pourquoi donc ce récent et  heureux dénouement ? C'est que l'incriminé a fait appel auprès de la Cour Suprême.  La Justice malagasy a  donc finalement décidé de le relâcher après une longue bataille judiciaire menée par son avocat et ses proches afin d'obtenir sa liberté. Saisie de la requête,  la Cour d'appel a alors sorti  ce verdict. Après 7 mois de détention donc, le coach vocal d'une émission télévisée,  s'est vu sa condamnation commuée sa peine en sursis. Autant dire que c'est inespéré.  Pour sa famille et  ses nombreux supporteurs ou surtout les internautes du pays, on laisse imaginer le soulagement voire l'explosion de joie pour accueillir cette bonne nouvelle. Une liberté tant rêvée car le concerné et sa femme, également poursuivie pour l'enlèvement présumé de l'enfant d'un député, n'ont pas osé croire que l'affaire était allée jusqu'à ce point, c'est-à-dire son incarcération. Rappelons qu'à l'annonce de la décision initiale du juge pour enfermer l'administrateur du compte de réseaux sociaux le 7 mars dernier, le concerné n'avait plus rien compris. D'autant plus que la plupart des plaignants ont retiré leurs plaintes respectives pour diffamation ainsi que les autres charges. Il est vrai qu'à l'époque, la sévérité de la peine prononcée par le Tribunal n'a pas fini de scandaliser l'opinion. Beaucoup s'indignaient  notamment sur le fait que des personnalités incriminées pour  malversation financière grave, n'ont pas été jetées en prison alors que l'artiste, qui a seulement péché pour n'avoir pas pu contrôler les commentaires ou autres propos cinglants des 76 000 membres de « Fifosana  hanatsarana ny Pipoles gasy » sur certains de ses homologues ou encore des personnalités du pays, a été injustement incarcéré. « On peut donc parler d'un sérieux revers pour tous les détracteurs d'Hiary. Beaucoup parmi eux seraient dans la haute sphère de la scène politique nationale. Mais la liberté récente du prévenu a donc montré que puissants ou pas, ses mêmes détracteurs ne peuvent rien devant  la pression internationale, qui a toujours le dernier mot », lance un bloggeur devant cette excellente nouvelle.  On peut dire alors que c'est la fin du suspens total pour le concerné et les membres de son entourage depuis ces longs et durs mois qui ont accompagné l'éclatement de l'affaire, laquelle a été portée devant le Tribunal le 31 janvier dernier.Franck Roland

La Vérité0 partages

Marchés publics - Un responsable territorial épinglé pour conflit d'intérêt

8 suspects ont été déférés devant le Parquet de la chaîne pénale anti - corruption, jeudi dernier. Parmi eux, un responsable provincial des travaux publics à Antsiranana qui a été épinglé pour conflit d'intérêt. Ce défèrement est le résultat d'une investigation menée par le Bureau indépendant anti - corruption (Bianco). A la suite d'une doléance déposée auprès de sa direction territoriale d'Antsiranana sur des faits suspectés de conflit d'intérêt, il a été confirmé que le responsable provincial des travaux publics aurait fait attribuer un marché de plus de  200 millions d'ariary à  l'entreprise de son ancien conjoint. D'où ce défèrement.

Toujours dans le domaine des marchés publics rattachés au ministère des Travaux publics, un cas de favoritisme dans les travaux d'entretien des routes a été démasqué à Antsiranana. Vers le mois de juin dernier, la branche du Bianco d'Antsiranana aurait été saisie  d'une doléance dénonçant  l'inégalité  flagrante de traitement des candidats et l'existence criante de violation des textes régissant la passation des marchés publics lors du déroulement d'une procédure d'appel d'offre relative aux travaux d'entretien courant  concernant des routes nationales. Les investigations effectuées ont fait ressortir des faits de favoritisme et de faux et usage de faux contre six personnes dont les responsables de la passation de ces marchés violant la loi et le gérant de l'entreprise bénéficiaire dudit marché vicié. D'après les informations,  les fonds engagés dans le cadre de ces marchés illégaux dépassent largement le milliard d'ariary. S.R.

Madagascar Tribune0 partages

Neuf candidats validés par la HCC et 7 autres recalés contestent la tenue de l’élection

La situation politique dans le pays à la veille du premier tour de la présidentielle du 7 novembre prochain tourne mal. Alors que la Haute cour constitutionnelle et le chef du gouvernement insistent sur la tenue de l’élection cette année, 9 candidats validés par la Cour d’Ambohidahy et sept autres, recalés, ainsi que le mouvement pour la refondation de Madagascar remettent en cause la tenue de cette élection.

Comme l’ancien président Didier Ratsiraka et non moins candidat à cette élection qui a déclaré que l’insistance des dirigeants à tenir cette élection risque de causer l’effusion du sang, huit autres candidats dont l’ancien Premier ministre, Olivier Mahafaly Solonandrasana et le président de l’Assemblée nationale sortant, Jean-Max Rakotomamonjy, Arlette Ramaroson, Tabera Randriamanantsoa, Eliana Bezaza, Joseph Martin Randriamampionona demandent l’organisation d’une conférence nationale qui permettrait d’aboutir à un accord politique entre tous les politiques du pays.

Les candidats signataires de cette requête ainsi que les candidats recalés et le mouvement pour la refondation de Madagascar contestent entre autres le décret de nomination du gouvernement, les lois électorales et la décision de la HCC du 25 mai dernier. Mais, ils risquent de se retrouver dans le collimateur des autres candidats et leurs partisans dont le Mapar d’Andry Rajoelina qui ne manquent pas de massacrer sur le plan médiatique ces derniers temps ceux qui s’avisent à toucher à leur candidat ou au sein dont le Premier ministre Christian Ntsay.

Madagascar Tribune0 partages

Hery Rajaonarimampianina démissionne, Rivo Rakotovao casé mais avec des pouvoirs très limités

Ça y est ! Hery Rajaonarimampianina n’est plus président de la République de Madagascar. Conformément à l’article 46, alinéa 2 de la Constitution, le chef de l’Etat, candidat à la prochaine élection, a démissionné de son poste. Dans la journée de vendredi, il a signifié cette démission à la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) qui a aussitôt constaté la vacance de la présidence de la République et a nommé Rivo Rakotovao, président du Sénat, en tant que président de la République par intérim.

Le président sortant a confirmé cette démission dans la soirée, lors d’une déclaration faite au palais d’Iavoloha. Dans le cadre de cette déclaration, Hery Rajaonarimampianina a réitéré sa candidature à la présidentielle de cette année et a expliqué qu’en dépit de nombreux projets de développement déjà réalisés, il reste encore de nombreux défis à relever, raison pour laquelle il s’est porté candidat à sa propre succession afin de « poursuivre des actions de développement inscrites dans sa vision Fisandratana 2030 ».

Cette démission de Hery Rajaonarimampianina et la nomination de Rivo Rakotovao à la présidence de la République par intérim n’est pas sans conséquence sur l’organisation des institutions du pays. Ainsi, dans sa décision n°30 du vendredi 7 septembre portant constatation de la vacance de la présidence de la République, la HCC indique-t-elle que cet intérim dure « jusqu’à l’investiture du nouveau président de la République élu ». Ainsi, la présidence de la Chambre Haute « est assumée de façon temporaire par un président par intérim, jusqu’à la fin de l’intérim de la présidence de la République ».

Pour ce qui est des « attributions » du président de la République par intérim, la Cour d’Ambohidahy, a expliqué qu’elles se limitent aux « affaires constituant la poursuite normale d’une procédure régulièrement engagée avant la démission du Président de la République » et à « toute affaire dont l’importance dépasse celle des affaires de gestion journalière si la procédure qui a donné lieu à l’acte règlementaire concerné a été engagée bien avant la période critique et a ensuite été réglée sans précipitation et si les questions politiques, qui ont pu se poser sur le plan administratif, ont été résolues avant cette période critique ».

Ainsi, le Chef de l’Etat ad intérim n’a pas le plein pouvoir comme un président élu. Selon la HCC, les attributions présidentielles définies par les articles suivants de la Constitution ne rentrent pas dans les compétences de Rivo Rakotovao : 45 alinéa 3, 54 ; 55 -2°, 4° sauf en cas de faute grave ou de crime ou délit commis par le haut fonctionnaire, 5°, 6°, 7°, 8° ; 56 ; 57 alinéa premier ; 58 ; 59 alinéa 2 ; 60 ; 61 ; 103 ; 104 ; 107 ; 137 ; 162 ; 163. Ces dispositions ne permettent pas en substance au président de la République par intérim de prendre des décisions de plus hautes importances pouvant avoir des conséquences lourdes sur l’administration, sur les relations diplomatiques du pays et de modifier les lois en vigueurs sur le sol malgache ou encore les institutions.

Constitution
Madagascar Tribune0 partages

Didier Ratsiraka, encore !

On ne peut demeurer indifférent à l’actualité politico-médiatique de la semaine qui s’achève. Encore une fois, l’ancien président et Amiral Didier Ratsiraka a démontré qu’il est en très bonne santé physique que mentale. Pour emprunter les termes d’un collègue à son endroit lors de son apparition du 12 août 2015 lorsqu’il a présenté son livre « Transition démocratique et pauvreté à Madagascar », l’interview du 5 septembre 2018 a été encore une occasion de pédanterie pour le président Didier Ratsiraka, de faire montre de son savoir et son riche vocabulaire. Comme toujours, les applaudissements fusaient s’il ne les sollicitait pas indirectement.

En tout cas, réagissant à ce show, il est tentant de qualifier l’Amiral ancien président de la République durant 21 ans, d’objecteur de conscience. Il réclame le report des élections auxquelles il se porte candidat de dernière minute et dément les accusations d’être à l’origine des revendications et manœuvres pour le report des élections. Il rejoint cette ligue de candidats – un peu moins d’une vingtaine ont signé un accord dans ce sens, pour accroître la pression en faveur d’une transition afin de corriger vingt sept articles de la Constitution et établir de nouvelles règles de jeux des élections.

Intelligent et stratège comme il l’est, l’Amiral attire insidieusement les esprits sur certains points pour convaincre l’assistance, mais surtout pour induire le doute chez les intellectuels sur le sujet de la conscience avant de s’étaler dans le paradigme du juridisme et de la politique dans les décisions de la Haute Cour Constitutionnelle. Des sujets n’ont pas été abordés tel l’événement du 10 août ou encore les barrages de 2001-2002. En tout cas, l’Amiral n’est pas amnésique mais il procède d’une mémoire sélective. La mémoire collective –de courte durée d’habitude, s’est cependant réveillée quand Didier Ratsiraka commence à faire étalage des réalisations de 21 ans de pouvoir et des révélations sur des informations qu’il détient dont des importations d’armes à feu. Il omet toutefois de donner davantage de précisions mais de continuer qu’il a toujours exprimé des conseils et recommandations mais en vain. A son avis, le problème de ce pays n’est pas Didier Ratsiraka mais le non respect de la parole donnée et des signatures apposées.

Il ignore complètement que son régime a été surtout connu pour la paupérisation totale de la masse populaire et l’apparition d’une minorité de nouveaux riches. Les chansons du groupe Lolo sy ny tariny tel « Marie quat’sous » ou de Tselonina sur le Boeing 747 « Tolompiavotana » traduisent à elles seules le vécu de l’époque.

Certes, le côté social n’a pas été oublié par l’Amiral pendant qu’il exerçait le pouvoir, car il a cité la création des nouveaux établissements scolaires depuis les fokontany jusqu’aux fivondronampokontany et les centres universitaires pour chaque faritany. Il a aussi procédé à des investissements à outrance mais ils sont réduits à des éléphants blancs sans réel impact ni effets induits sur le social de la population. C’est sous sa présidence que les premiers combats entre les chiens, les rats et les très pauvres ont commencé auprès des bacs à ordures.

Quoi qu’il en soit, l’Amiral est un modèle de culture. Il est le fruit d’une éducation, d’une instruction bien fournie et de connaissances d’une époque révolue que beaucoup de jeunes et de moins jeunes d’aujourd’hui envient et auraient voulu en bénéficier.

D’après Andrianjato, ancien ministre de la Communication -un de ses admirateurs, l’Amiral Ratsiraka a été victime de sa diplomatie qu’il ne maîtrisait plus ou victime de son entêtement idéologique et économique. Didier Ratsiraka s’est attaché à soutenir la lutte d’indépendance du Timor-Est contre l’Indonésie qui pourtant était un grand débouché de nombre de produits de rente de Madagascar. Il s’est aussi fourvoyé à soutenir becs et ongles la lutte des Sahraouis contre le Maroc qui est très attaché à Madagascar.

L'express de Madagascar0 partages

Sécurité – Les « Dina » en passe de légalisation

La sécurité a été au centre d’une rencontre entre le président du Sénat et la ministre de la Justice, hier. L’harmonisation des « Dina », avec les dispositions légales a, notamment, été discutée.

À l’étude. Elise Ale­xandrine Rasolo, ministre de la Justice, a effectué une visite de courtoisie, à Honoré Rakotomanana, président du Sénat, hier, à Anosy. À en croire l’écho de la rencontre, la lutte contre l’insécurité a été le principal sujet discuté entre les deux personnalités, notamment, la manière d’accorder les Dina, ou pactes villageois avec les dispositions légales.« La rencontre s’est focalisée sur la continuité de la collaboration entre l’institution parlementaire et l’Exécutif, surtout, en matière de lutte contre l’insécurité. Ceci par l’adoption des Dina, en accord avec les dispositions légales, pour l’effectivité d’une sécurité durable, à Madagascar », rapporte le communiqué de presse partagé par le service de la communication du Sénat, hier.Contacté, le président de la Chambre Haute a expliqué qu’il a été envisagé le fait que les sénateurs fassent un recensement des pactes en vigueur dans leur circonscription respective afin de distinguer ceux qui sont en accord avec les textes légaux de ceux qui ne le sont pas. La finalité est de trouver la manière d’harmoniser les Dina, avec le droit positif. Il s’agira, aussi, d’intensifier les pactes apportant le plus de résultats dans la lutte contre l’insécurité.Face à la violente recrudescence de l’insécurité autant en milieu urbain que rural, l’État, visiblement, n’écarte aucune option afin de sortir vainqueur de la guerre contre les bandits. Bien que son apport pour ramener une sécurité durable soit conséquente dans certaines régions et localités de la Grande île, les sanctions prévues par les Dina, vont, pour certains, au-delà des limites autorisées par la loi.

Indépendance de la JusticeDes pactes villageois peuvent aller jusqu’à autoriser la mise à mort de ceux qui les transgressent, ou encore, à relaxer des responsables d’acte pénal comme le viol, par le biais de réparation à l’amiable. Au lieu de lutter contre l’insécurité, donc, des Dina, sont des catalyseurs de vindictes populaires. D’autres, ne tiennent pas compte de la primauté des lois et mettent à mal l’autorité de l’État.« La sécurité est un sujet hautement important, car, il n’y a pas de développement sans paix », a déclaré Honoré Rakotomanana, lors de l’entretien téléphonique d’hier. Aussi, le sujet a-t-il été le seul discuté durant sa rencontre avec la nouvelle Garde des sceaux. « La rencontre n’a duré qu’environ 30 minutes. Nous n’avions pas assez de temps pour discuter d’autre chose », a expliqué le président du Sénat.Selon les dires du numéro un de la Chambre Haute, la ministre Rasolo, aurait, toutefois, fait part de sa volonté de redorer le blason de la Justice. « Je lui ai indiqué ma disponibilité et celui du Sénat, à l’aider dans cette entreprise », a ajouté Honoré Rakoto­manana. Des sénateurs, pourtant, ces derniers mois, se sont engagés dans un bras de fer avec la Justice. Dans le cadre de l’affaire Claudine Razaimamonjy, par exemple, des membres du bureau du Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), ont porté plainte contre le sénateur Riana Andriaman­davy VII, pour menace de mort.Le fait que le parlementaire ait conduit une turbulente manifestation devant le siège du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco), à Ambohibao, durant la garde à vue de la femme d’affaires a, également, été dénoncé par le SMM. Le Syndicat qui s’est, également, insurgé contre ce qu’il qualifie d’entrave à la Justice, perpétré par le sénateur Samson Goulzar Andrianjaka, à Ampanihy. L’élu de la Chambre Haute s’est opposé au placement sous mandat de dépôt du maire de la commune rurale d’Androka, dans le district d’Ampanihy.Sur ces dossiers brûlants, le Sénat, mais aussi, le prédécesseur de la nouvelle Garde des sceaux se sont gardés de trop discuter. Dans la défense de l’indépendance de la Justice, le SMM a, pourtant, inscrit parmi ses recommandations formulées aux tenants du pouvoir, des actions concrètes des institutions afin qu’il n’y ait plus d’ingérence, ni d’interventionnisme des personnalités politiques dans les affaires judiciaires.

Garry Fabrice Ranaivoson 

L'express de Madagascar0 partages

Guet-Apens contre l’armée – Vingt dahalo laminés depuis un hélicoptère

Douze gendarmes appuyés de commandos héliportés ont lancé un raid après un guet-apens contre des militaires. De lourdes pertes en vie humaine ont été constatées depuis les airs. 

Déluge de feu depuis les airs. Arrosés de balles par des tireurs d’élite héliportés, vingt bandits de grand-chemin, tapis dans une forêt labyrinthique, en ont eu pour leur grade à Beanamamy Tsiroanomandidy samedi en fin d’après-midi.«Les gendarmes au sol ont retrouvé à l’entrée de la forêt deux corps de dahalo, tombés lors du raid aérien. Le bilan communiqué par l’équipage de la libellule de fer est en revanche plus lourd», lance le colonel Olivier Andrianambinina, commandant du groupement de la  gendarmerie nationale de la région Bongolava. En battant en retraite après l’hécatombe, les bandits rescapés ont abandonné, sur le champ de bataille, plus de soixante-dix têtes de bovidé qu’ils avaient pourtant défendus bec et ongles lors d’une poursuite sans merci qui a duré plus de dix-huit heures sur 70 kilomètres de tracée. Aucune victime n’est  à déplorer dans les rangs des gendarmes et du fokonolona.Les forces de l’ordre ont utilisé les grands moyens après l’attaque de deux militaires du Détachement Autonome de Sécurité (DAS) à Ambatolampy Tsiroano­mandidy, vendredi soir vers 20 heures.N’ayant  eu aucun mal à tromper la vigilance du fokonolona avec son treillis et son Kalachnikov, l’un des malfaiteurs, s’est présenté aux villageois d’Ambohima­mory avec ses comparses munis de fusils de chasse.Les habitants se sont fait prendre lorsqu’ils leur ont signifié qu’ils étaient sur la piste d’un troupeau volé, et ont demandé, de ce fait, l’appui des forces locales. N’y ayant vu que du feu, deux militaires du DAS les ont rejoints sitôt informés. «Arrivés à un point de non retour, les dahalo ont enfin annoncé la couleur. D’emblée, ils se sont déchaînés sur les deux soldats. Sérieusement blessé à coups de hache, l’un des militaires a été aussitôt délesté de son Kalachnikov avec deux boîtes de chargeurs. Il s’en est, en revanche, fallu de peu pour son collègue qui a réussi à se glisser in extremis à travers les griffes des assaillants», poursuit le colonel Andria­nambinina.

Tracée stratégiqueEn supériorité numérique, les malfaiteurs se sont emparés de soixante-quatorze zébus. Alerté, le groupement de la gendarmerie du Bongolava a déployé ses démembrements de proximité. Cette nuit même, des éléments des brigades et des postes de gendarmerie d’Ambararatabe, Maritam­pona, Ampizarantany, Ambohidrangory, Miandra­rivo, Andohafarihy et Bemahatazana, ont convergé vers les traces des fuyards. Entre-temps, le militaire blessé a été évacué sur Tsiroa­nomandidy.À l’aube, deux gendarmes positionnés à la crête d’une colline figée sur une tracée stratégique, ont localisé la meute. Ils sont du coup entrés en liaison avec le centre opérationnel, qui s’est chargé de canaliser les unités disparates sur le sillage des fuyards.Dans la matinée, huit gendarmes se sont rejoints en montagne pour tenter une  percée dans  les rangs des voleurs de bétail. Prêts à en découdre, cinq des malfaiteurs leur ont tendu un guet-apens. Une fusillade a éclaté vers 11 heures. Forts d’une redoutable puissance de feu, les gendarmes ont donné du fil  à retordre aux bandits embusqués, les obligeant à se replier dans une salve de tirs nourris.Deux heures plus tard, quatre autres gendarmes ont renforcé leurs frères d’armes lancés aux trousses des voleurs. Les deux camps sont tombés nez-à-nez aux portails de l’impénétrable forêt  de Beanamamy, où s’arrêtent le plus souvent les poursuites.L’Alouette II de l’armée malgache et ses commandos parachutistes du 1er régiment des forces d’intervention ont lancé l’assaut aérien au moment où les malfaiteurs s’y engouffraient.

Seth Andriamarohasina

L'express de Madagascar0 partages

Les rencontres Africa 2017 – Un bouquet d’opportunités d’affaires

Grand format. Un événement, deux dates, trois villes. Les Rencontres Africa 2017, un rendez-vous continental pour les entreprises africaines et françaises, débuteront à Abidjan du 2 au 3 octobre. Deux autres villes, Tunis et Nairobi accueilleront, par la suite, les entrepreneurs du 5 au 6 octobre. Soutenu par le gouvernement français, au lendemain de la mise en place par Emmanuel Macron d’un Comité présidentiel pour l’Afrique, cet événement prévoit un regroupement de plus de trois mille chefs d’entreprises français et africains dont des Malgaches.Muriel Tiana Raveloson, chef de délégation Mada­gascar, énumère les avantages des entrepreneurs malgaches à participer à cet événement. « Cette rencontre permettra aux entreprises de développer leurs marchés, de trouver de nouveaux partenaires ou des financements. Une fois inscrits à l’événement, les  entrepreneurs sont inscrits dans la base de données de Classe-export. Ainsi, ils peuvent cibler à l’avance leurs interlocuteurs et fixer à l’avance des rencon­tres BtoB avec leurs homologues français et africain. Cet évènement sera une meilleure occasion pour les sociétés malgaches de nouer des relations avec les autres sociétés africaines et françaises », explique-t-elle.

AccompagnementOutre les rencontres BtoB, des conférences plénières de haut niveau et des ateliers ciblés, traiteront notamment de ville durable, d’agriculture et d’industries agro-alimentaires, d’énergies, de numérique, de financements innovants, de formation, et d’entrepreneuriat.Lors de la première édition de 2016, huit entreprises malgaches ont participé à cet événement. « Des contacts sont établis et des partenariats sont noués pour cinq entrepreneurs », poursuit Muriel Tiana Raveloson. Elle conseille les participants à bien ficeler leur dossier car cela conditionne le succès.Pour les petites et moyennes entreprises, Classe-Export propose un accompagnement dans ce sens.« Nous pouvons aider les PME dans la constitution des dossiers et le suivi des participants trois mois après l’événement ». Après inscription en ligne dans un site dédié à l’événement, un package incluant le transport et l’hébergement est proposé.

Andry Rialintsalama

L'express de Madagascar0 partages

Golf – Élection – Andrianasolo Ranaivo reconduit

La fédération malgache de golf a effectué son assemblée générale ordinaire, hier à l’Hôtel Ibis à Ankorondrano, et elle fut élective. Le président sortant Andrianasolo Ranaivo est reconduit.

Candidat unique sans challenger, après son premier mandat de 2013 à 2017, Andrianasolo Ranaivo est réélu au poste de président. Deux clubs conformes ont eu le droit de vote, celui de Foulpointe qui a eu droit à quatre voix et deux pour Malaza Golf club.Le président sortant est reconduit pour un autre mandat de quatre ans, de 2017 à 2021. La fédération compte à présent cinq clubs à savoir le Rova, Malaza, Antsirabe, Foulpointe et Nosy-be pour un total de cinq-cents membres, dont une centaine participe à des compétitions et 10% juniors.«Nous avons atteint presque tous nos objectifs dont le plus important était notre affiliation à The RA de St Andrews en avril 2013, quelques années après notre adhésion à la commission de Golf de l’océan Indien depuis 2009 », a mentionné Andrianasolo Ranaivo. Grâce à ces affiliations, la fédération a pu envoyer un de ses membres suivre une formation professionnelle d’administration de tournoi et d’arbitrage, et a permis à des joueurs malgaches de participer à des tournois internationaux comme au All Africa junior champion­ship à l’île Maurice en 2013, au Junior Open champion­ship en Angleterre en 2014 et 2016.La fédération a été aussi dotée de matériel de golf pour les deux écoles de golf des quartiers défavorisés, celle de Malaza créée en 2013 et celle de Rova en 2014, des tondeuses de fairplay et de green au golf Malaza, des formations de coaches malga­ches dispensées par des Pros PGA en provenance d’Angle­terre et d’Afrique du Sud.

Tournoi régionalEn 2014, le Pro anglais, David Johnson a formé des Pros malgaches puis dispensé des séances de clinics aux juniors et joueurs de Malaza et de Rova. En septembre 2015 et juin 2016, des coaches venant des cinq clubs de l’île ont suivi des formations dirigées par le Pro sud africain, Andrew Gun, puis deux coaches malgaches, Ony Marchand et Pro Fano ont suivi, à leur tour, des stages en Afrique du sud.Quant aux priorités de la FMGolf, elle concocte l’organisation du tournoi Inter-clubs de l’océan Indien prévu en fin août 2018 à Foulpointe. Mais à courtP 03 terme, le deu­xième championnat de Mada­gascar aura lieu en fin octobre, pendant les vacances de la Toussaint à Foulpointe.Parmi les prochains objectifs sera l’affiliation de la fédération à l’international Golf fédération (FIG) et au comité olympique malgache et la régularisation de la conformité des deux grands clubs du pays, le Golf club du Rova Andaka et le Golf club d’Antsirabe.

Le comité exécutif

Président    Andrianasolo Ranaivo1er Vice-président    Sylvain Rabetsaroana2e Vice-président    Luc RatsimbazafySecrétaire général    Monique NoyonSecrétaire général adjoint    Akbar KarmalyDirecteur technique national    Johary RaveloarisonDirecteur technique national adjoint    Jean-Baptiste RamarozatovoTrésorier    Ghyslaine LeroyTrésorier adjoint    Jean Donat

Serge Rasanda

L'express de Madagascar0 partages

Concours de recherche – Le premier prix à un élevage de cailles 

Trois participants ont été primés au Salon de la recherche organisé à Mahajanga. Ce sont la coopérative de Mahitsy, le Fofifa et l’école doctorale du GVM.

Le Salon de la recherche organisé par l’Université de Mahajanga et le BIT/OIT s’est achevé, mercredi après-midi, par la remise des prix du concours de recherche, innovation et emploi.Trois participants ont été ainsi primés chacun dans son secteur.Dans la catégorie des entreprises, la coopérative de Mahitsy a remporté le premier prix avec son élevage de cailles. Elle a respecté les critères exigés, tels la collaboration avec une université ou un centre de recherche, la mise en pratique des résultats de recherche, l’accueil de stagiaires, la création d’emploi et le recrutement face à la situation économique du pays. Le Fofifa, de son côté, a remporté la meilleure place chez les Instituts de formation. Les critères de développement ont été aussi respectés. Notamment au niveau des recherches innovantes, de l’accord avec le secteur privé et de l’utilisation des résultats de recherche.Quant au concours de la communication affichée, l’école doctorale Génie du Vivant et Modélisation (EDGVM) était le lauréat avec Ronald Randrianarivelo. Le thème était axé sur le traitement des déchets agroindustriels.

Formation d’expertsL’EDGVM a pour objectif de permettre aux doctorants de devenir des experts  dans leur thématique scientifique et d’acquérir des compétences techniques et organisationnelles en vue de leur future insertion professionnelle académique ou extra-académique.Enfin, pour la communication orale, Flavien Rabemanantsoa était le major du concours avec son sujet dirigé sur l’«Amélioration qualitative de la production de poulets de race autochtone ». L’originalité et la pertinence du sujet, l’intérêt sur l’économie et l’emploi, la qualité de la présentation orale et les discussions pendant les questions et réponses, ont aussi satisfait le jury.Le rideau est donc tombé sur cette première édition du Salon de la recherche. « L’objectif est atteint. Plus de  cinq mille personnes ont visité les quarante cinq stands dont dix sept pour les Groupements des entreprises », résume le président de l’université, le Pr Emmanuel Rakotoarivony Andrianony, durant la cérémonie de clôture. Plus de quinze conférences-débats ont été programmés durant les deux jours du Salon, dans la grande salle de l’École nationale de l’enseignement maritime. L’officialisation de la Plateforme régionale pour la recherche, l’innovation et l’emploi a été marquée par la signature d’une convention entre les membres.

Vero Andrianarisoa

L'express de Madagascar0 partages

Contre-visite mutée – Révolte des em­p­loyés de la CUA

La protestation de l’affectation de la contre-visite de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) à la société Omnium de maintenance des véhicules de transport (Omavet) s’étend. Hier, le syndicat des employés de la CUA a déposé une demande à la préfecture de Police d’Antananarivo pour refuser le contrôle de légalité de cette convention de partenariat, délibérée à la session extraordinaire des conseillers municipaux, la semaine dernière. « Cet accord n’apportera rien à la CUA, comme ce qui est déjà le cas avec la société Easy Park. 90% des recettes seront versées à cette société », lance Ankoay Andriantsoa, président de ce syndicat à la préfecture de Police à Tsimbazaza.La CUA voit ce changement d’un autre œil. « Nous n’avons pas pu réaliser des infrastructures routières avec les recettes obtenues des contre-visites. Avec l’OMAVET, plusieurs infrastructures seront réalisées », promet Landy Raveloson, directeur du Transport au sein de la CUA.Cette semaine les transporteurs en commun ont déjà lancé un ultimatum de deux semaines à la CUA pour annuler cette convention de partenariat.

M.R.

L'express de Madagascar0 partages

Talatamaty – Le cerveau d’un vol de voiture à Tsiafahy

Un parmi les sept incriminés dans un vol de voiture, a été écroué à la prison de Tsiafahy après leur comparution au parquet d’Anosy, hier. Un chauffeur et son receveur ont été pris au piège par un gang se faisant passer pour des locataires de voiture.Les faits remontent au vendredi 25 août à Talata­maty. Le conducteur ne se serait jamais imaginé, selon un enquêteur, que ses clients prétendant être de fervents croyants, étaient des malfaiteurs. Ils ont convenu du tarif et ont conclu le marché où une avance de dix mille ariary a été déjà payée à Andrano­mena. Le lendemain, aux environs de 18h30, les deux parties se sont donné rendez-vous  à Talatamaty. « Ce soir-là, ils s’étaient déjà postés près d’un rond-point. J’ai vu deux individus bien habillés. Ils sont montés dans notre voiture et se sont assis au devant », a raconté Vonjiniaina, le conducteur de la Mercedes Sprinter volée. L’un des malfrats lui a soudainement jeté une forte quantité de poudre de piment dans les yeux. Violentée et dépouil­lée de son bus, la victime a été bâillonnée avec du scotch, les mains attachées.Les voleurs ont dérouté le car et ont déposé, à deux endroits différents, le chauffeur et son receveur. « J’ai pourtant réussi à me détacher lorsque je me suis réveillé. Je me suis retrouvé dans un gouffre au milieu d’une forêt en bout de piste d’Ivato », a relaté le chauffeur qui a ensuite alerté la gendarmerie de Mandrosoa ainsi que son patron.Les bandits ont entièrement modifié la couleur de la voiture en la peignant en blanc et ont changé sa plaque d’immatriculation avec le nouveau numéro 9857 MD. Des faux papiers et contrat de vente ont été saisis sur les malfrats. Dès lors, le véhicule sera remis à son propriétaire légal. Suite à des investigations, les éléments de la compagnie d’Imerina central ont mis les malfrats hors d’état de nuire, et ont arrêté tour à tour les sept suspects, depuis Akadi­nondry Sakay jusqu’au district d’Ambato-Boeny. Les sept bandits, dont trois viennent de Mahajanga, ont tous reconnu avoir commis ce méfait.

Hajatiana Léonard

L'express de Madagascar0 partages

Johary Rakotomalala – « La Cosafa Cup est un bon test »

Madagascar sera engagé à la Cosafa Cup de football féminin, à partir du mercre­di 13 septembre, au Zim­babwe. L’équipe nationale sera encore et toujours dirigée par Johary Rakotomalala.Le sélectionneur fixe comme premier objectif la qualification pour les demi-finales. « Notre premier objectif sera de sortir de notre poule et d’atteindre la phase à élimination directe. Nos adversaires sont habitués aux grandes compétitions, notamment le Zimbabwe et la Zambie. Pour notre part, nous sommes au top dans l’océan Indien et cette Cosafa Cup nous permettra d’évaluer notre niveau par rapport à d’autres nations », souligne-t-il.La Grande île évoluera dans la poule A, en compagnie du Zimbabwe, de la Zambie et le Malawi. Le tirage au sort n’a pas vraiment été clément. Certains observateurs ont notamment parlé de groupe de la mort, avec la présence du Zimbabwe, vainqueur de la précédente édition en 2011, et de la Zambie, une de ses principales rivales.Dans la poule B, l’on retrouvera Maurice, le Mozam­bique, le Swaziland et le Kenya, invité de la zone Afrique de l’Est. Enfin, dans la poule C s’affronteront l’Afrique du Sud, la Namibie, le Lesotho et le Botswana.Les trois premiers de chaque groupe ainsi que le meilleur deuxième seront qualifiés pour les demi-finales, à l’issue de cette phase de groupe.La sélection malgache est en regroupement depuis le début de semaine. En attendant la publication officielle des joueuses retenues pour le déplacement au Zimbabwe, le sélectionneur confie que « les joueuses ont été choisies selon leur bonne aisance technique, leur agilité et leur capacité à accélérer le jeu ainsi qu’à conserver le ballon. » La dernière sortie de la Grande île remonte à décembre 2016, à Mahajanga, conclue sur une victoire probante sur les Comores en match amical, quatre buts à zéro.En parlant des précédentes performances, la sélection féminine compte cinq victoires, un nul et deux défaites lors de ces huit dernières sorties, pour un total de vingt-six buts marqués et dix encaissés.

Haja Lucas Rakotondrazaka

L'express de Madagascar0 partages

Gestion des catastrophes – Une formation pour inclure les handicapés

Le Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), fort de la collaboration avec le bureau de la fondation CBM à Madagascar vient de confirmer l’inclusion des personnes handicapées dans son activité. Et ce, parce que Madagascar, est membre de l’Organisation des Nations Unies et a ratifié le principe d’accord sur la gestion des risques et des catastrophes et le respect des droits des personnes handicapées. Tous les responsables des projets financés par le CBM, des volontaires issus d’associations ou plateformes œuvrant dans l’inclusion et le développement des personnes vivant avec un handicap, ont ainsi suivi une formation sur la GRC inclusive, organisée au Centre de formation des sourds ou personnes malentendantes d’Antsirabe.L’inclusion et l’adaptation dans la pratique de la prévention, la préparation et la mitigation jusqu’à la résilience par rapport à la capacité des personnes handicapées ainsi que la prise en considération de ces dernières par leur société respective ont été au menu de cette formation. Celle-ci s’est achevée  par une séance de pratique et de suivi et évaluation des acquis des participants.« L’organisation de chaque famille et de chaque société concernées ainsi que l’intégration des personnes handicapées dans cette organisation, surtout en cas d’évacuation par rapport à la pratique du BNGRC, ont été également discutées durant cette formation », indique le général de division Charles Rambolarson, secrétaire exécutif adjoint du BNGRC.Rappelons que dans le cadre de l’inclusion de tous les citoyens en matière de gestion des risques et catastrophes, le BNGRC pratique déjà quelques formes de signalisation inclusive comme l’utilisation des lumières, couleurs et son. Cependant, pour bien inclure les personnes handicapées dans toutes les activités sociales, le CBM, par le biais de ses branches, ne cesse de renforcer la promotion des droits de cette catégorie de citoyens à tous les niveaux de la société et organisations civiles ou publiques.

Angola Ny Avo

L'express de Madagascar0 partages

Consommation – Les fours améliorés, alternative  face à la surconsommation de charbo...

Le charbon et le bois de chauffe sont les premières sources d’énergie utilisées au quotidien par les Malgaches. La vulgarisation des «fatana mitsitsy» représente une alternative pour alléger la surconsommation de charbon. 

L’utilisation d’un four amélioré équivaut à une économie de 70 000 ariary par mois.

Le bruit des petits marteaux sur le moule en fer brise  le silence. Chacun a son poste de travail, la petite famille de Rémi posède une ingénieuse entreprise qui fabrique des fours en terre cuite. L’atelier de l’entreprise familiale se trouve à Ankoronga-Andatabo, à quelques kilomètres de Toliara. Particuliers, associations ou organisations non gouvernementales font appel aux services de Rémi pour la fabrication de ces fours à cuisson améliorés. Un atelier qui a sa petite renommée dans cette partie de Madagascar où l’usage des « fatana mitsitsy », fours à cuisson économique, gagne à se faire connaître.« Nous utilisons un système modernisé qui permet de cuire en économisant le charbon et le bois », explique Rémi, sans lever les yeux de son travail. Il a reçu une formation pour se perfectionner dans la fabrication artisanale de ces fours améliorés et a décidé d’en faire son activité principale.« Pour  6 000 ariary l’unité, l’atelier peut en produire une vingtaine en deux jours, car il faut un certain temps pour que chaque pièce soit complètement sèche et utilisable », explique l’artisan en ajustant avec précaution ce qui sera le foyer de son « fatapera » en argile. Toute sa famille participe aux travaux pendant les jours de vacances, permettant ainsi à l’atelier d’atteindre une vitesse de croisière et d’honorer plusieurs commandes à la fois.L’activité est lucrative, en particulier parce que Rémi reçoit des commandes par dizaines d’unités de différentes associations de Toliara, qui souhaitent vulgariser l’usage des fours améliorés. Mais le seul atelier de Rémi ne suffit pas à couvrir les besoins de sa région en « fatana mitsitsy». En effet, si la consommation moyenne en charbon d’une famille malgache est estimée à 600 kilos par an, la ville de Toliara qui est le principal lieu d’approvisionnement de l’entreprise de Rémi, consomme en moyenne 150 kilos de charbon et de bois de chauffe par an et par famille.

Rémi a un atelier familial où chacun participe à la fabrication du « fatana mitsitsy » en période de vacances.   

8 000 ha de forêts à sacrifier par an« Le Sud consomme beaucoup de charbon, d’abord à cause du type d’aliments que nous cuisinons traditionnellement, comme le maïs et le manioc qui demandent un certain temps de cuisson. Mais cette grosse consommation est surtout due au fait que les gens ne se familiarisent pas encore à l’usage du fatana économique », indique-t-il. Selon le rapport de diagnostic du secteur énergie à Madagascar (2012), la consommation annuelle en charbon pour la ville de Toliara était évaluée à 30 000 tonnes. Pour obtenir cette quantité de charbon, on estime que 8 000 hectares de surfaces forestières sont nécessaires chaque année.Dans cette région du Sud-Ouest de Madagascar, les zones exploitées pour l’approvisionnement en charbon se situent aux alentours de Manombo-Fiherenana et de l’Amoron’Onilahy. Certaines sont situées sur l’axe de la RN 10, vers Betioky et les plateaux Mahafaly. Rina Andrianarivony, responsable du programme Bois Énergie au sein de WWF explique : « Presque la majorité du bois utilisé pour le bois de chauffe et pour le charbon dans le Sud-Ouest de Madagascar provient encore des forêts naturelles. Des projets de reboisement sont déjà en cours afin de pallier cette situation, mais ils doivent s’accompagner d’efforts de sensibilisation. » Une forte dépendance qui n’est pas sans sacrifier le potentiel forestier de la région. Celui-ci est de 64 000 tonnes par an de bois sec, tandis que les besoins de la population de Toliara sont de 300 000 tonnes par an. Un bilan négatif qui, dans les prochaines années, se soldera par un difficile approvisionnement en charbon et par une possible extension des zones d’exploitation.La plantation d’au moins 3 000 hectares d’espèces à vocation de bois énergie sur une dizaine d’années est nécessaire pour inverser la vapeur. Mais la promotion d’autres alternatives comme l’énergie renouvelable pour l’usage quotidien et la vulgarisation des techniques de carbonisation améliorée auprès des charbonniers et des « fatana mitsitsy » auprès des familles sont essentielles à la survie des forêts. Toliara et ses environs n’échappent pas à la tendance générale : à peine 4% des Malgaches utilise systématiquement des fours classiques améliorés ou bien des cuisinières à gaz ou électriques.

Mille fours améliorés pour sauvegarder 7 000 tonnes de bois

Présentés comme étant des fours améliorés capables d’économiser sensiblement la consommation en charbon et en bois de chauffe, les « fatana mitsitsy » sont considérés comme une alternative simple, à la portée du portefeuille du Malgache lambda. Mais concrètement, que valent-ils? Selon une entreprise de production de fours améliorés et de fours à base d’énergie solaire basée à Toliara et Antananarivo, les « fatana mitsitsy » permettent en général de réduire jusqu’à 50% les besoins en charbon de bois. Sur le plan environnemental, cette réduction permet de préserver chaque année un peu moins de 7 000 tonnes de bois. Pour le consommateur, elle représente une économie de 70 000 ariary par mois. Ainsi, sur trois années, l’usage d’un millier de fours économiques permettra de sauvegarder quelque 20 000 tonnes de bois pour une économie de 210 millions d’ariary.

La production des plantations paysannes s’élève chaque année à 5,3 millions m3 de bois.

70% du charbon viennent des plantations paysannes 

Les régions centrales telles que l’Analamanga, le Vakinankaratra et la Haute-Matsiatra enregistrent la plus forte demande en charbon de bois. Ces trois régions représentent 77% de la demande nationale et sont essentiellement approvisionnées en charbon à partir de plantations d’arbres. Neuf autres régions, dont le Boeny et l’Atsimo-Andrefana utilisent du charbon issu de l’exploitation des forêts naturelles. Cette pratique représente 12% de la demande en charbon sur toute l’île. Quelque 10% de notre charbon de bois sont issus d’exploitations mixtes, de plantations et de forêts naturelles. Ainsi, la majorité de l’offre en bois utilisé pour la fabrication de charbon est stockée dans les plantations paysannes. L’eucalyptus et le pin sont les espèces les plus utilisées pour la carbonisation. Elles représentent une production de 5,3 millions m3 de bois. Au rythme de la consommation actuelle en charbon de bois, l’offre devrait satisfaire correctement la demande en bois de chauffe d’ici… 2050.

En fonction du contexte local, chaque région doit réaliser entre 500 et 4000ha de reboisement.

160 000ha de forêts à replanter 

Pour que les besoins en charbon de bois soient correctement approvisionnés, il faudrait entre 20 000 et 160 000 hectares de forêts replantées d’ici 2050 pour chaque région, en fonction de la faisabilité et du contexte local. Un objectif qui fait suite aux études sur le secteur de l’énergie malgache et qui représente annuellement entre 500 et 4 000 hectares de reboisement pour chacune des vingt-deux régions de Madagascar. Avec la nécessité de préserver les forêts, l’urgence de revoir le mode de consommation et de production de charbon, voire de basculer vers d’autres sources d’énergie plus économiques et moins nocives, crée des opportunités.

Changer la technique de carbonisation pour doubler la production de charbon

Le recours aux techniques de carbonisation désuètes est l’une des raisons de la surconsommation de bois dans la chaîne du charbon. La sensibilisation des charbonniers vers l’utilisation de pratiques modernes de carbonisation peut sensiblement inverser la tendance de la surconsommation. Gaston Mirahalahy, charbonnier du Boeny, s’est familiarisé avec ces nouvelles techniques réputées pour assurer une production plus efficace du charbon de bois. « Il y a plusieurs étapes importantes à respecter. Mais l’essentiel est de s’assurer que le bois a été préalablement séché, que la meule est surveillée, tant par rapport à l’aération qu’au climat de manière à ce qu’elle reste étanche ou que les prises de feu soient maîtrisées. Cela permet d’avoir une carbonisation homogène et de bonnequalité, sans que je sois obligé d’investir dans de nouveaux équipements », explique-t-il. La technique permet au charbonnier d’obtenir une trentaine de sacs de 50 kilos de charbon, contre une quinzaine auparavant.

La maîtrise de la technique de carbonisation permet d’obtenir 50 kilos de charbon à partir d’une meule.

En matière de biomasse, la nouvelle politique de l’énergie pour 2015-2030 se base, entre autres, sur l’amélioration des techniques et l’efficacité énergétique de l’exploitation et de la transformation du bois. Ainsi, la filière du charbon gagne à se professionnaliser davantage à travers l’adoption de nouvelles pratiques de carbonisation. Le décret n°82-312 sur la réglementation de la fabrication du charbon de bois préconise une formation professionnelle des charbonniers à l’apprentissage de techniques de carbonisation améliorées et la vulgarisation de ces méthodes efficaces.

Cuisson du repas sur un four solaire.

Le four solaire fait une timide percée 

Au pays du grand soleil, les fours solaires sont des alternatives possibles pour réduire la surconsommation de charbon. Plusieurs types de fours solaires sont ainsi disponibles, mais restent peu privilégiés par rapport au four traditionnel. À Toliara, Justine, mère de famille estime que « pour le prix d’un four solaire, je peux avoir trois voire quatre fours classiques améliorés, mon choix est vite fait. Mais l’autre souci, c’est que le four solaire demande une présence constante car il faut que la position soit modifiée au fil des heures ». Néanmoins, les fours solaires percent timidement chez les consommateurs. « Comme tout outil amélioré, le coût est élevé à l’achat, mais les avantages sont palpables en termes d’économie d’argent. Il suffit que le soleil brille suffisamment. »

Textes et photos : Mialy Randriamampianina

L'express de Madagascar0 partages

Exposition – « La différence » de Zouzar à l’Hôtel de l’Avenue.

L’artiste plasticien Zouzar Valibhay expose « La différence », le thème de son exposition à l’Hôtel de l’Avenue à Analakely, du 4 au 30 septembre. Vingt-cinq tableaux forment « La différence ». Selon Zouzar, chaque œuvre signifie quelque chose ou relate une histoire et c’est ce qui marque la valeur de ses tableaux. De nouvelles réalisations figurent dans l’ensemble de cette exposition.Samedi soir à 19 heures, Zouzar Valibhay, de son état civil, prévoit un show inédit à travers lequel le public l’a connu. Il s’agira d’un « Fast painting » qui consiste à réaliser, devant toute l’assistance, un tableau en un temps record. Lors de son dernier fast painting au Chefs Avenue de la gare Soarano, Zouzar a pu réaliser deux tableaux, qui, une fois réunis, reproduisent le portrait du capitaine Jack Sparrow du Pirates des Caraïbes. Zouzar Valibhay a commencé à peindre ses premiers tableaux à l’âge de onze ans. Il a étudié l’art plastique au lycée français d’Antsiranana, la ville où il a grandi. Puis en 2003, il a arrêté la peinture pour une raison personnelle.

Ricky Ramanan

L'express de Madagascar0 partages

Boeny – Le prix élevé du riz maintenu

En dépit des incessants contrôles inopinés effectués par la direction régionale du Commerce et de la consommation de Boeny, tant sur les marchés que chez les détaillants de riz, le prix du kilo de ce produit de première nécessité n’a pas bougé d’un iota. Il reste à 2 000 ariary soit à 600 ariary le kapoaka, partout à Mahajanga même chez les grossistes. Et ce, malgré l’importation de riz provenant de l’Inde, qui aurait dû faire baisser le prix du riz local. Celui de Marovoay, de très belle qualité «Thaia», genre riz de luxe et déjà trié, est également écoulé à 2 000 ariary le kilo, si dans les grandes distributions il est vendu à 14 000 ariary le sachet de cinq kilos. Le sac de cinquante kilos de ce produit de luxe est de 110 000 ariary. On peut aussi trouver du riz moins cher, à 1 800 ariary le kilo, de qualité inférieure et contenant quelques brisures. Il provient aussi de Marovoay.Le prix du kilo du sucre a légèrement baissé à 2 600 ariary, s’il était vendu jusqu’à 3 500 ariary, il y a quelques mois à Mahajanga. Tandis que le kilo du poisson est descendu entre 7 000 et 8 000 ariary depuis le départ des visiteurs, il y a une semaine. Au début du mois de juillet, le coût était inabordable, de 12 000 ariary à 14 000 ariary le kilo.

V.A.

L'express de Madagascar0 partages

Pétanque – Afrique – Madagascar tiré  dans le groupe D

Madagascar, Djibouti, Mauritanie et Bénin. Telle est la composition du groupe D du championnat d’Afrique de pétanque, qui a débuté hier en Tunisie. Le hasard du tirage au sort a donc placé Malgaches et Béninois dans le même groupe.Madagascar et le Bénin avaient disputé la finale du dernier Mondial, en décembre, au Palais des sports et de la culture Mahamasina, avec une victoire finale de la Grande île.La poule A est composée du Burkina Faso, du Congo, de la Côte d’Ivoire, de la Tunisie 2 et du Maroc. Dans la poule B, l’on retrouve la Guinée, l’île Maurice, le Tchad, le Niger et le Sénégal. Et dans la poule C, l’on a la Tunisie 1, la Libye, le Mali et l’Algérie.

H.L.R. 

L'express de Madagascar0 partages

Suivi nutritionnel annuel des élèves

Les élèves de la classe primaire jusqu’en terminale, âgés de 5 ans à 19 ans bénéficieront d’un suivi systématique de leurétat nutritionnel, chaque année. La visite médicale s’effec­tuera à chaque passage au cycle supérieur. Le carnet de Santé sera donc obligatoire pour tous les élèves, afin de contrôler leur état de santé et nutritionnel. Le profes­seur Mamy Lalatiana Andria­manarivo, ministre de la Santé publique, a indiqué, hier, que l’avenir du pays dépend de l’état de santé et nutritionnel des jeunes.

L'express de Madagascar0 partages

Un camion écrase un garçon

Un camion transporteur de briques a percuté puis a écrasé un garçon de 16 ans à Androndrakely, hier vers 17 heures. La victime meurt sur le coup. Le chauffeur du véhicule n’aurait pas aperçu l’enfant touché par la ridelle et a continué à rouler. Le véhicule a été immobilisé par la police. Cet accident mortel a provoqué un énorme bouchon.

L'express de Madagascar0 partages

Emission de nouveaux billets

De nouveaux billets entreront en circulation dans les prochaines jours. Les coupures de 1000 ariary, 500 ariary, 200 ariary et 100 ariary seront émise à partir du 18 septembre. Les autres coupures de plus de 2000 ariary sont déjà en circulation depuis le 12 juillet. L’émission de cette nouvelle gamme de billet permettra à la population comme aux institutions financières de mieux se prémunir de la contrefaçon, grâce aux signes de sécurité modernes utilisés.

L'express de Madagascar0 partages

Masters – Consécration pour Racle et l’équipe Fazzino

À défaut d’avoir vu la sélection malgache se qualifier pour le Final Four des Masters, on se réjouit de la victoire finale de l’équipe Fazzino, avec, dans ses rangs, un Christian Andriantseheno de gala. Racle a été l’un des facteurs importants du succès de l’équipe Fazzino, aux côtés de Christian Fazzino, Claudy Weibel et Diego Rizzi.Dans la soirée de mercre­di, en demi-finales, ils ont livré une superbe bataille face à l’équipe Rocher, conclue sur un score de 13 à 12. Par la suite, la finale contre l’équi­pe de France a été moins disputée si l’on se réfère au résultat, mais ce fut toute aussi intense, avec un score final de 13 à 4.Les rideaux se ferment ainsi sur cette tournée 2017. Pour Racle plus précisément, ce fut une année mémorable, puisqu’en plus de la victoire finale, il a également remporté deux trophées de meilleur joueur lors des étapes qualificatives.La sélection malgache n’a pas réussi à se qualifier pour le Final Four de la compétition. Elle a terminé à la sixième place du classement général, au bout de sept étapes.

H.L.R. 

L'express de Madagascar0 partages

Mahajanga – Une exhumation provoque un incendie 

L’incendie du cimetière de la Corniche a été évité de justesse.  Les tombeaux ont failli partir en fumée hier après-midi, vers 16h30, à cause d’une exhumation. Une famille accompagnée de dizaines de personnes ont mis le feu à un cercueil après avoir enlevé les ossements de leur proche. Les flammes sont parties de l’intérieur du caveau, avant d’atteindre les buissons et bosquets secs autour de la clôture du cimetière, en face de la direction régionale de l’Élevage de Boeny, près du lycée technique.«Ils étaient là depuis 14h30 environ. Ils ont dansé et joué du tam-tam tout en déterrant le corps de leur proche. Puis, ils ont brûlé le cercueil. Le feu a dévoré les branches sèches des arbres et de l’herbe alentour, attisé par le vent qui s’était levé », raconte une mère de famille qui a assisté à  la scène depuis la rue. Les sapeurs-pompiers ont débarqué vers 16h30, alertés par les riverains. À l’intérieur, les chants et les cris ainsi que la fête continuaient, comme si de rien n’était.

V.A.

L'express de Madagascar0 partages

La réforme agraire sous un grand monarque

1794 : Andrianampoini­merina, roi d’Ambohi­manga depuis 1787, devient maitre d’Anta­nanarivo, ville transformée en capitale du royaume merina réunifié.« En soumettant le Vonizongo, l’Imamo et le Vakinankaratra, il donne à l’Imerina enintoko ses limites définitives. En imposant sa suzeraineté aux Betsileo, Sihanaka et Bezanozano, en s’entendant avec la reine sakalava Ravahiny et des chefs betsimisaraka de la côte Est, il assure la sécurité extérieure à son royaume qui, depuis la réunification, jouit d’une paix intérieure.»  C’est ainsi que l’historien Manassé Esoavelomandroso introduit un article sur les groupes paysans en Imerina de 1794 à 1810, c’est-à-dire sous Andrianampoinimerina (Omaly sy Anio, N°15).Pour renforcer sa puissance, écrit-il, et pour pouvoir s’appuyer sur l’Imerina dans sa politique de conquête pour réunifier toute l’ile, le grand souverain relance et achève la mise en valeur de la plaine du Betsimitatatra, mène la réforme agraire et développe la culture du « vary aloha » ou riz de première saison. Ainsi, ses sujets peuvent profiter de deux récoltes annuelles. « Ces travaux, réforme et innovation, profitent à une population rurale essentiellement merina, puisque les campagnes militaires, jusqu’à la mort d’Andrianam­poinimerina vers 1810, ne ramènent pas en Imerina des cohortes de prisonniers et de vaincus réduits en esclavage. Ce qui ne sera pas le cas sous Radama Ier. »Manassé Esoavelomandroso reprend alors un des discours qui font loi d’Andrianampoinimerina et adressés aux Ambaniandro (sous le ciel, Merina). « Le pays et le royaume sont à moi… Je vais donc partager la terre… Je diviserai la terre en rizières pour vous permettre de me servir : c’est ainsi que je disposerai mes sujets en faisant régner entre eux l’égalité. » Et de préciser : « Ces hetra (rizières) que je vous donne, tant aux sujets libres qu’aux Mainty, c’est pour assurer votre subsistance ; c’est pour vous racheter si vous êtes esclaves ; c’est pour y être ensevelis à votre mort. »De 1794 à 1810, les Andevo (ou esclaves) sont certainement moins nombreux que les hommes libres. L’historien explique « qu’en voulant faire des habitants des régions soumises des sujets fidèles et cherchant à créer un royaume peuplé et puissant », le souverain s’efforce de ne pas réduire en esclavage les populations vaincues ou les prisonniers de guerre. En outre, toujours selon l’auteur, « sur les conseils de Hagamainty, le souverain a décidé de ne plus réduire en esclavage les femmes et les enfants des coupables, lesquels coupables peuvent être asservis ou condamnés à mort. »Cependant, des esclaves pour dettes s’ajoutent aux descendants des captifs de la période trouble qui suit le partage du royaume d’Andria­masinavalona. Ces derniers sont propriété de sujets libres « que des privilèges, pas toujours politiques, mais essentiellement honorifiques et rituels divisent en Andriana, Hova et Mainty enin-dreny ». La plupart du temps, explique l’historien, chaque groupe habite sur son territoire avec ses esclaves pour l’aider au travail de la terre.Toutefois, dans le royaume d’Andrianampoinimerina les trois castes de sujets ne disposent pas des mêmes privilèges. Celles des sujets libres ont souvent leurs territoires propres, sauf pour les deux premières catégories d’Andriana, les Zazamarolahy et surtout les Andriamasinavalona. Ils obtiennent du roi des fiefs- « menakely » qui se transmettent de père en fils ou « vodivona » attribués à titre viager- notamment dans les régions éloignées de la capitale ou fraichement conquises dans l’Avaradrano. Ces Tompomenakely ou Tompom-bodivona n’ont pas d’esclaves, mais bénéficient des services rendus par les Hova ou les Mainty qui vivent dans leurs seigneuries.L’historien rappelle que la caste des Andriana est divisée en six groupes : les Zazamarolahy, les Andriamasinavalona, les Andrian­tompokoindrindra, les Andriam­bononolona, les Andriandranando et les Zanadralambo. L’Imerina comporte à l’époque six districts ou toko : l’Avaradrano, l’Ambodirano, le Marovatana, le Vakinisisaony, le Vonizongo et le Vakinankaratra. Dans le premier, les Hova sont répartis et quatre groupes : les Tsimahafotsy (Ambohimanga), les Tsimiamboholahy (Ilafy), les Mandiavato (Ambohidrabiby) et les Voromahery. Dans ce dernier toko, se trouvent également aux côté des Hova, des princes de la famille royale et des serviteurs royaux.Les Mainty comportent les trois groupes de Manisotra rattachés au Vakinisisaony, les Manendi­anativolo rattachés à l’Avaradrano, les Manendianosivola dépendant du Marovatana (Ambohidratrimo), et les Tsiarondahy installés à Manga­rano et Faliary, Ambohi­poloalina, Manjakaray. D’après l’historien, à côté de la notion de liberté, le régime des terres représente un autre critère de différenciation sociale en fonction des catégories des terres.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

L'express de Madagascar0 partages

Personnel de santé victime d’insécurité

Le ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo, a rassuré le personnel de santé que la sécurité avait renforcée dans les zones rouges. Dans le district de Betroka où des médecins et des paramédicaux ont manifesté, avant-hier, pour tirer la sonnette d’alarme face à l’insécu­rité dont ils sont victimes, des rencontres entre les éléments de forces de l’ordre et ces agents de santé se seraient tenus, hier.

L'express de Madagascar0 partages

Un gendarme meurt d’un arrêt cardiaque

Yvon Herivony Andrianiaina, gendarme de deuxième classe meurt d’un arrêt cardiaque au cours d’une course-poursuite des bandits qui s’est déroulée à Tsimataza, commune de Firavahana dans le district de Fenoarivobe, mardi à minuit. Après une longue marche, ses collègues et lui ont traversé le fleuve de Miantsalova en restant quelques minutes le corps sous l’eau. Les dahalo ont pu s’échapper avec leur butin.

L'express de Madagascar0 partages

Décision historique de la Cour Suprême du Kenya

Le vendredi 1° septembre 2017, la Cour Suprême du Kenya, l’équivalent de la Haute Cour Constitutionnelle à Madagascar, a invalidé l’élection du Président sortant Kenyatta. Une décision exceptionnelle, sans précé­dent en Afrique. Un coup de théâtre élec­toral salué unanimement par les hommes de droit , les forces de changement et la société civile de tous les pays africains.Pourtant l’élection présidentielle du 08 août 2017, s’est déroulée comme d’habitude: annonce de la victoire du Président sortant dès le 1e tour, télégram­mes de félicitations venant des homolo­gues chefs d’état, reconnaissance du bon déroulement du processus électoral par les observateurs nationaux et inter­nationaux. Personne ne s’attendait à la décision de David Maraga, président de la Cour Suprême en annulant le résultat du scrutin.Là où le pouvoir exécutif exerçait toujours une autorité sur les autres institutions, là où le Président sortant possédait toutes les cartes pour manoeuvrer l’élection en sa faveur, ce qui s’est passé, au Kenya a provoqué une rupture. Des irrégularités commises par la Commission Électorale, notamment dans la transmission et l’exploitation des procès verbaux, ont été dénoncées par l’opposant Raila Odinga et reconnues par la Cour Suprême dans son jugement.Quand la justice prend ses responsabilités, il n’y a plus de raison de régler les crises électorales dans la rue.Sans triomphalisme, l’Afrique anglo­phone, malgré des dérives internes, a donné ici, une leçon de démocratie à l’Afrique francophone.  Ce qui s’est passé au Kenya va-t-il faire tâche d’huile en Afrique pour éviter les coups d’état électoraux, garantir l’alternance démocra­tique et asseoir un État stable respectueux de la primauté du droit. Il faut à l’Afrique des Institutions fortes, dirigées par des hommes forts,indépendants, à l’instar de la Cour Suprême du Kenya.Les premières réactions du Président sortant Kenyatta étaient louables. Il reconnaissait la décision de la Cour Suprême. Mais plus tard, enfermé par sa cour royale et ses courtisans, il a repris le langage habituel des dirigeants afri­cains contre l’indépendance des juges. Maintenant, l’ambiance euphorique du début septembre est devenue délétère au fil du temps. Des surenchères de violences verbales s’annoncent au risque de tourner aux violences tout court.On espère que cet acquis considérable au Kenya puisse durer et servir d’exemple. Il pourra en être ainsi à condition qu’il soit, non seulement la conséquence du comportement d’un homme exemplaire, mais aussi le résultat des rapports de production des forces productives: poli­tiques, économiques, sociales et intellec­tuelles, dans une société consensuelle , en confiance.

Par André Rasolo

L'express de Madagascar0 partages

Basketball – Mada U18 – MB2ALL face  à vingt-neuf challengers

La ville de Toliara abritera du 9 au 17 septembre le championnat de Mada­gascar catégorie U18, garçons et filles. Trente équipes, dont vingt chez les garçons et dix chez les filles, représentant douze ligues seront en lice pendant une semaine. Les matches se dérouleront sur deux sites à savoir le gymnase couvert de Toliara et le terrain annexe de la préfecture.Chez les garçons, la ligue du Sud Ouest sera représentée par trois équipes entre autres le JBC, Custom et ASE, trois également pour celle d’Antsinanana à savoir Ascut, Cospn2 et ACMB. La ligue de la Haute Matsiatra alignera deux formations: UBB et Fandrasa, deux également pour Vakinankaratra: SBC et Serasera, MB2ALL, DTSC pour Analamanga, et ASCB championne en titre et BCO pour Boeny.Six autres ligues seront chacune représentées par un club comme les cas d’Amoron’Imania (Tamifa), Sofia (HVMM), Alaotra Mangoro, Betsiboka (Team BB), Menabe (BCM Zo) et Analanjirofo (AS Roux).Du côté des filles, six ligues seront représentées, entre autres Analamanga (MB2ALL, Lucadro, BCSM), Atsinanana (ASCUT, COSPN2), la Haute Matsiatra (ASE, Fandrasa), Sud Ouest (USJFM), Vakinankaratra (Serasera) et Sofia (HVMM). L’équipe championne en titre, MB2ALL remettra donc son titre en jeu à Toliara.

S.R.

Midi Madagasikara0 partages

Démonstration de force au Coliseum : Les églises défient les partis politiques

Les grandes forces politiques évitent pour le moment Antsonjombe, contrairement aux églises qui ont rempli ces derniers temps ce vaste endroit.

Si aucun parti politique n’a osé depuis l’avènement de la Quatrième République envahir le Coliseum d’Antsonjombe pour sa démonstration de force, ce n’est pas le cas pour les églises. Ces derniers temps, elles s’y sont succédé  et elles ont fait le plein. Les fidèles de la FJKM ont rempli cet endroit immense, suivis de ceux de l’église Apocalypsy du pasteur Mailhol, de ceux de la confession « Témoins de Jéhovah » et samedi dernier, c’était au tour des croyants de l’Eglise Adventiste du 7e Jour qui ont démontré leur capacité de forte mobilisation. Pour l’instant, les partis et organisations politiques évitent le Coliseum. Les partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana, dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire du TIM, ont envisagé d’envahir le stade de Mahamasina, mais l’évènement a été interdit par le préfet de police d’Antananarivo, qui a invoqué une raison d’ordre public pour empêcher cette démonstration de force politique. La dernière fois qu’Antsonjombe a été occupé par les partis politiques, c’était lors des campagnes présidentielles de 2013. Les deux finalistes du scrutin, Hery Rajaonarimampianina et Jean Louis Robinson, ont réussi à relever à l’époque le défi.

Opportunité. Depuis l’avènement de la Quatrième République et jusqu’à présent, à un an et quelques mois des prochaines élections présidentielles, les grands partis politiques se contentent de rencontrer leurs militants dans des endroits de faible contenance. Ce qui ne les empêche pas de côtoyer les églises, comme c’est particulièrement le cas pour le président de la République Hery Rajaonarimampianina et le président national du TIM Marc Ravalomanana. Ce dernier n’est autre d’ailleurs que le président du comité de célébration du 50e anniversaire de l’église FJKM. En vue de l’élection présidentielle de 2018, Hery Rajaonarimampianina et Marc Ravalomanana, qui seraient respectivement candidats du HVM et du TIM (le conditionnel est encore de rigueur pour le premier),  ne ratent aucune occasion pour s’adresser aux croyants de diverses confessions dans le pays. Aucune disposition de la Constitution de la Quatrième République qui affirme pourtant que Madagascar est un Etat laïc, ni du code électoral, n’interdit ce genre d’approche. En tout cas, force est de constater que ce sont les églises qui peuvent rassembler plus de monde que les partis politiques. Raison pour laquelle les grands rassemblements religieux constituent ces derniers temps une opportunité pour les politiciens de marquer leur présence.

Eugène