Les actualités à Madagascar du Samedi 08 Août 2020

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Midi Madagasikara78 partages

Fokontany : Projet de digitalisation du livret et du registre

L’opération de recensement des personnes nécessiteuses des aides sociales dans le cadre de la crise sanitaire a été lancée, hier. Des membres du gouvernement et plusieurs fonctionnaires issus des ministères ont été à pied d’œuvre dans les quartiers pour dénombrer les bénéficiaires des colis alimentaires de l’Etat. Une course contre la montre attend ainsi les agents de l’Etat pour fournir en quelques jours une base de données fiable au gouvernement afin de relancer la distribution des aides. Ces derniers ont été appelés à la rescousse pour concourir à la nouvelle organisation mise en place par l’Exécutif à propos de l’opération « sosialim-bahoaka ». Les agents du ministère de la Justice, par exemple, sont en appui dans le premier arrondissement si ceux de la sécurité publique sont dans le deuxième. L’objectif dans cette opération est de répéter l’échec essuyé lors du premier coup mené il y a deux semaines.

Code QR. Devant le fiasco de la distribution des aides sociales au niveau des fokontany lors de ces deux dernières semaines, l’Etat revoit alors sa copie et explore la voie de la digitalisation pour mieux appréhender la réalité au niveau de ces communautés de base. Hier, ce vaste chantier de la modernisation du fokontany a été annoncé par le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation à Anosy. La démarche de la digitalisation consiste ainsi, selon Tianarivelo Razafimahefa, ministre de l’Intérieur et de la décentralisation, à moderniser les livrets de fokontany ainsi que le registre de recensement à partir de l’utilisation des nouvelles technologies. « Les nouveaux livrets seront dotés d’un code QR », a lancé ce dernier devant un parterre de responsables issus de la présidence de la République, de la préfecture, de la région, des districts et de la Commune Urbaine d’Antananarivo.

Réforme. Antananarivo servira de ville pilote pour ce projet ambitieux, indique-t-on. Mais le projet sera déployé pour tous les fokontany, promet le ministre de l’Intérieur. « Les outils de gestion à la disposition du fokontany sont déjà obsolètes », a affirmé ce dernier pour justifier la nécessité d’une modernisation en passant par le numérique dans le cadre de la réforme des organisations publiques impulsée par son département. Dans les fokontany, la main-d’œuvre humaine a été un outil précieux pendant plusieurs décennies pour gérer l’administration locale mais elle a présenté ses limites lorsque les promesses sociales du président de la République provoquent la grogne dans plusieurs quartiers à partir des données traitées suivant de vieilles pratiques. En pleine crise sanitaire, l’accélération du projet de numérisation du traitement des bases de données au niveau des fokontany devient alors un impératif. Et la démarche veut mettre à disposition de l’État des données fiables, promet-on, qui permettra sur le très court terme « d’améliorer le circuit de distribution des aides sociales » fournies par l’Etat dans le cadre de l’opération « sosialim-bahoaka ».

Rija R.

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Demandes de cercueils Les commandes ont triplé à Tana : Passées de deux à sept commandes par semaine

Les commandes de cercueils auraient triplé depuis la période de propagation du Covid-19 dans la capitale. Les prix vont de 90 000 Ar pour les produits les plus simples à 350. 000 Ariary pour ceux fabriqués avec du bois dur.

Des ateliers de fortune, sur le trottoir du côté Andrefan’ambohijanahary, produisent et vendent des cercueils en bois pour une partie de la population tananarivienne. Leur proximité aux deux centres hospitaliers universitaires : l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona et l’hôpital de Befelatanana, ainsi que de la maternité du même nom leur confère un certain avantage par rapport aux autres ateliers (de fortune) ou menuiseries éparpillés dans les quartiers de la Ville des Mille comme Andravoahangy, Anosibe, Namontana ou encore Isotry. Avec les pertes humaines causées par le Covid-19, les responsables de ces ateliers sont unanimes sur une chose, « les commandes ont connu une hausse depuis la propagation du Covid-19 ». Justin R, responsable d’un des ateliers d’Andrefan’Ambohijanahary nous livre ses constats. « La propagation du Covid-19 a un lien avec la hausse des demandes. En effet, les commandes étaient de deux cercueils en bois la semaine auparavant. Depuis la crise, le chiffre est passé à cinq, voir à sept », note notre interlocuteur. Hery R, un autre menuisier du même quartier fait quant à lui savoir : « il y a eu des jours où j’ai reçu trois à quatre commandes dans une journée ». Côté prix, les fabricants avancent « une variation en fonction des bois utilisés et des tailles ». Ainsi selon Justin R : « les cercueils fabriqués en bois de pin se vendent à 90 000 Ar. Le prix peut aller jusqu’à 350 000 Ar lorsque les familles des personnes décédées veulent du bois dur ». Il conviendrait de noter que des ateliers de menuiserie situés dans le quartier d’Andrefan’Ambohijanahary proposent également des services de fabrication de cercueils en bois.

Concurrence. Interrogé sur la moyenne des commandes reçues, nos sources affirment « ne pas avoir de chiffres exactes ». « Notre quartier n’est pas le seul où l’on peut trouver des menuisiers fabricants de cercueils en bois à Antananarivo. Nous jouissons, certes, de la proximité avec les hôpitaux, mais il y a des gens qui préfèrent aller ailleurs. Ce qui fait que les chiffres varient », ajoute Hery R. Il y aurait également les organisations auprès des églises qui permettent à des familles de disposer de cercueils. « Les gens effectuent les commandes en fonction de leurs situations. Il se peut qu’ils choisissent les menuisiers des autres quartiers qui leur proposent de meilleurs prix », renchérit Justin R. L’entretien avec les deux fabricants de cercueils en bois a par ailleurs, permis d’avoir une idée sur une « certaine organisation qui s’opère auprès des hôpitaux en ces temps de crise sanitaire ». « Des personnes travaillant à la morgue de l’hôpital Befelatanana s’occupent des commandes de cercueils pour les familles des personnes qui ont succombé au Covid-19. Ces familles attendent juste la livraison des cercueils », note Justin R. Une organisation qui aurait été mise en place compte tenu du fait que « les familles des personnes qui ont péri ne peuvent faire grand-chose une fois le décès déclaré ». Avec sept commandes la semaine, et en hausse perpétuelle, la fabrication de cercueils ne semble pas trop souffrir de la crise.

José Belalahy

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Gouvernement : 4 ministres ont leurs conjoints à l’extérieur

Dîner d’adieu de Stuart Wilson (tout au fond) 5 jours après son mariage civil avec Irmah Naharimamy

Au terme d’une mission de 3 ans à Madagascar, Stuart Wilson a quitté le pays le week-end dernier, une semaine exactement après son mariage civil avec Irmah Naharimamy qui a relancé l’éventualité d’un remaniement.

En vertu du « Privacy Act », l’Ambassade américaine ne peut pas communiquer si l’ancien Premier Conseiller sera rejoint dans son nouveau poste d’affectation en Italie par l’actuelle ministre de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la Femme. Une chose est sure, cette dernière n’est pas partie avec son diplomate d’époux car on l’a encore vue hier à Toliara lors de la distribution du « Vatsy Tsinjo ».

3 autres. En tout cas, Irmah Naharimamy n’est pas le seul membre du gouvernement dont le conjoint se trouve à l’extérieur. C’est également le cas de 3 autres ministres, en l’occurrence Baomiavotse Vahinala (de l’Environnement et du Développement Durable) dont l’époux est en France et Assoumacou Elia Béatrice (de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique) qui son mari est à La Réunion. Sans oublier Tehindrazanarivelo Djacoba Liva (des Affaires Étrangères) dont la femme est à Genève.

Même situation. En somme, ils sont 4 ministres à se trouver dans la même situation. Lors du dernier remaniement, Baomiavotse Vahinala, Assoumacou Béatrice et Tehindrazanarivelo ont accepté de rentrer et d’entrer dans le gouvernement afin de servir le pays. Quant à Irmah Naharimamy, sa nomination au MPPSPF remonte bien avant son mariage avec son diplomate d’époux. Une union pour le meilleur et pour le pire (et non pour l’empire) qui a amené bon nombre d’observateurs à supputer sur son départ possible ou probable du gouvernement. Qui plus est, l’absence d’un ministre titulaire au sein de l’Education Nationale, de l’Enseignement Technique et Professionnel occasionnera inévitablement une retouche de l’équipe gouvernementale. On croit savoir que la remplaçante de Rijasoa Andriamanana pourrait être nommée d’ici la fin du mois d’août. A l’instar du CEPE prévu le 1er septembre et de l’évolution de l’épidémie de Covid-19, cette nomination tomberait à …pic.

R.O

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People : Orelsan va épouser une malgache

Aux dernières nouvelles, le rappeur français Orelsan de 38 ans est en couple avec une malgache et que les tourtereaux se dirigeraient vers l’officialisation de leur union par le mariage. Pour l’instant, nul ne sait encore la date exacte mais cela ne fait plus partie d’une rumeur. Par ailleurs, le lieu de la cérémonie est déjà connu des fans du chanteur. Ce sera à Caen, sa ville natale. A cause du Covid–19, les changements ont quelque peu perturbé les projets du couple. Quoi qu’il en soit, le mariage n’attendra pas la fin de ce mois d’août.

Les deux amoureux se connaissent déjà depuis six ans au minimum d’après ses proches. Certains avancent même qu’Orelsan connaissait déjà la jeune Ahelya, son prénom, depuis une dizaine d’années. Depuis, le rappeur fait des passages fréquents au pays, son dernier passage date du mois de juillet. Connu en France pour être un rappeur à la poésie profonde, considéré comme du rap papier glacé par ses détracteurs, Orelsan a réussi à percer dans le milieu avec des titres comme « Paradis », « Le chant des sirènes »… Il a multiplié les « featurings » avec les meilleurs du rap français et d’ailleurs comme Damso, Nekfeu, Stromae…

Zo Toniaina/Maminirina Rado

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Covid-19 : 1 décès, 182 nouveaux cas et 264 guérisons

1 nouveau décès survenu dans la région Atsinanana a été signalé hier, portant à 135 le nombre total des décès liés au Covid-19 à Madagascar. 182 nouveaux cas et 264 guérisons ont également été rapportés pour les dernières 24h. Les nouveaux cas sont localisés principalement à Analamanga (141) et dans 9 autres régions : Itasy 2 (Soavinandriana) ; Atsinanana 1 ; Amoron’i Mania 2 (Ambositra) ; Ihorombe 8 ; Boeny 6 ; Betsiboka 2 (Maevatanana) ; Sofia 1; Atsimo-Andrefana 7 (Toliara) ; Menabe 3 (Morondava). L’ensemble des 182 nouveaux cas d’hier ont été identifiés à l’issue de 798 tests dont 721 tests PCR et 77 tests genexpert réalisés dans diverses régions. Au total, les tests réalisés à Madagascar sont au nombre de 47 022 PCR et de 3 400 tests genexpert.

Les formes graves sont au nombre de 93 actuellement. Les détails apportés par la porte-parole du CCO indiquent 75 formes graves à Analamanga (HJRB 37 ; HJRA 16 ; CHU Anosiala 16 ; hôpital Fenoarivo 4 ; hôpital militaire Soavinandriana 2) ; Andrainjato Fianarantsoa 10 ; Boeny 6 ; Betsiboka 1.

80,5%. Au chapitre des guérisons, les 264 patients rétablis annoncés, hier, sont localisés à Analamanga qui enregistre hier 212 guérisons, le reste étant dans les autres régions : Bongolava 13 ; Atsinanana 3 ; Alaotra Mangoro 8 (6 à Moramanga et 2 à Ambatondrazaka) ; Haute Matsiatra 9 (Fianarantsoa) ; Boeny 9 ; SAVA 4 ; Atsimo-Andrefana 12 et Androy 1.

A ce jour, le total des cas de Covid-19 confirmés par les tests est de 12 708 dont 2 161 cas actifs, tandis que le total des guérisons est de 10 412, soit un taux de guérison de 80,5%.

Hanitra R.

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Concours Fintech 2020 : 10 finalistes pour le grand prix du 21 août

Les concours de projets se multiplient pour le développement des startups des pays d’Afrique.

La troisième édition du concours Fintech prévoit des prix de 10 000 dollars, 7 000 dollars et  5 000 dollars pour les trois gagnants à la finale qui se tiendra le 21 août prochain. Selon le Groupe Ecobank qui organise ce concours de projet dédié aux startups, plus de 600 candidatures impressionnantes ont été reçues, dans le cadre du concours, et seulement 10 candidats provenant de 7 pays différents concourent pour le grand prix et seront admis dans le Programme Ecobank Fintech, pour poursuivre des partenariats commerciaux, pendant 6 mois, dans les 33 marchés d’Ecobank à travers l’Afrique. « Ces finalistes sont Always In-Touch Real-time d’Afrique du Sud ; Fluid AI de l’Inde ; Franc Group d’Afrique du Sud ; Growth Factor de Ghana ; Leaf Global Corporation de Rwanda ; Moja Ride de Côte d’Ivoire ; Nokwary Technologies Limited de Ghana ; Papersoft S.A de Botswana ; Ukheshe Payment Solutions d’Afrique du Sud ; et enfin PayChap Technologies Tanzanie », ont déclaré les organisateurs du concours.

Opportunités. Outre les trois grands prix à disputer, le concours Fintech offre également à ces finalistes des opportunités de partenariat, dans le cadre du Programme Fintech Ecobank. Selon Eddy Ogbogu, directeur exécutif des Opérations et Technologie du Groupe, celles-ci incluent quatre points. Le premier concerne le déploiement de produits multinationaux, une opportunité de poursuivre la collaboration avec Ecobank,et éventuellement de lancer des produits sur les 33 pays africains dans lesquels Ecobank opère. Le deuxième comprend les partenariats de prestataires de services, une chance de devenir un fournisseur de services panafricain en partenariat avec Ecobank pour le développement de produits ou l’offre de services. Le troisième est sous forme de mentorat et de soutien au réseautage. Et enfin le quatrième est l’intégration aux offres numériques existantes de Ecobank.

 Antsa R.

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Etat d’urgence sanitaire : Vers une 10e prolongation et de nouvelles mesures d’assouplissement

Cela fait 4 mois et demi que l’état d’urgence sanitaire a été proclamé sur toute l’étendue du territoire. La 9e prolongation de la 10e période de 15 jours expire aujourd’hui. Le pic de l’épidémie étant attendu fin août, le Conseil des ministres prévu ce jour va probablement prolonger pour la 10e fois consécutive l’état d’urgence sanitaire avec toutefois de nouvelles mesures d’assouplissement.

Transports. L’heure de fermeture des commerces pourrait être repoussée à 15 heures. Il n’est pas non plus exclu que le couvre-feu débute désormais à 21 heures. Reste à savoir si les transports en commun (taxi-be et taxi-brousse) seront encore à l’arrêt. Les ressortissants malagasy bloqués à l’extérieur attendent également avec impatience la réouverture des vols réguliers internationaux pour pouvoir enfin rentrer au pays. En tout cas, quoique la population et l’économie soient littéralement à bout de souffle, il n’y aura pas encore de déconfinement total. Les mesures-barrière comme le port de cache-bouche, la distanciation physique, la fermeture des bars, l’interdiction des réunions de plus de 50 personnes… seront probablement maintenues. A l’image du conseil des ministres qui va encore se tenir par visioconférence.

R.O

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Anosizato-Atsinanana : La dépouille d’un nouveau-né trouvée dans une latrine

Soupçonnée d’infanticide, une femme se trouve actuellement en garde à vue à la brigade criminelle de la police nationale à Anosy. Son arrestation fait suite à la découverte de la dépouille d’un nouveau-né dans une latrine à Anosizato-Atsinanana, dans le quatrième Arrondissement de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA), hier. Selon les informations, hier vers 9 heures du matin, c’est le colocataire de la suspecte, qui n’est autre que la mère de la victime, qui a fait la découverte macabre. Cet individu a tout de suite alerté les autorités du quartier (Chef fokontany…). Le corps sans vie de l’innocent a été jeté dans une fosse perdue qui vient d’être vidée. Informés de cette scène horrible, les habitants du quartier se sont vite rassemblés sur les lieux. Indignés, certains membres de l’assistance se sont soulevés pour prendre la mère du bébé à partie. Le ton a alors commencé à monter. Heureusement que des éléments des forces de l’ordre, alertés par les responsables du fokontany, ont débarqué sur place. Accompagnés des agents du bureau municipal de la CUA, des policiers de la brigade criminelle et du service anti-gang de la Police nationale ont rétabli l’ordre, tout en procédant au constat des faits. L’enquête préliminaire menée par ces hommes de loi a permis d’identifier la mère qui fut, tout de suite, arrêtée et emmenée à la brigade criminelle à Anosy. Outre le besoin de l’enquête, la police affirme devoir agir ainsi pour préserver la vie de la suspecte qui risquait de subir une vindicte populaire. D’autant plus que le faux-fuyant avancé par cette femme n’a pas convaincu l’assistance quand elle a été interrogée par la police. Elle affirme que mercredi, elle a fait une fausse couche à cause de la fatigue qu’elle a eu le mardi. Or, l’état de la dépouille trouvée dans la fosse fait penser que ce bébé était né de manière normale mais a été tué. La question se pose alors sur ce qui a poussé cette femme à jeter son bébé dans cet endroit. Le problème est de constater que les cas de ce genre deviennent de plus en plus fréquents dans les quartiers défavorisés de la capitale où les habitants vivent dans la pauvreté extrême.

T.M.

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Fiahiana ny ara-tsosialy eto Toamasina : Olona 42.000 marefo no nahazo tosika fameno

Natao nanomboka omaly ny fizarana ilay tosika fameno 100.000 ariary ho an’ireo olona nahazo izany teto Toamasina. Fokontany 150 amin’ny 193 eto Toamasina I sy fokontany 12 ao Toamasina Suburbaine no mahazo izany raha ny filazan’ny FID mitsinjara izany ho an’ny olona. Raha natao ny kajy ho an’i Toamasina I sy Toamasina Suburbaine dia olona miisa 42.000 no mahazo izany tosika fameno izany, ka fokontany iray teto Toamasina I no nisantarana izany omaly maraina izay notronin’ny Governora Rafidison Richard sy ny tale rejionalin’ny FID ary ny ben’ny tananan’i Toamasina. Tao amin’ny kianja monisipaly Toamasina no nanaovana ny lanonana fanolorana izany ofisialy, ankoatra ireo natao teny amin’ny paositra misy sy ireo banky mpiara-miasa amin’ny FID atsy ho atsy. Araka ny fanazavan’ny governoran’ny faritra Rafidison Richard Théodore dia ireo mpahazo tombontsoa amin’ity tosika fameno ity dia tsy mahazo intsony amin’ny fanampiana ara-tsosialim-panjakana manaraka eo indray, izany hoe ireo fizarana fanampiana ara-tsakafo. Nomarihan’ny tale rejiolanin’ny FID Toamasina koa fa ireo olona efa nahazo tosika fameno teo aloha, niampy ireo nanao fitarainana tsy nahazo tamin’ny voalohany nizarana izany nanaovana fanadihadiana manokana, ireto nahazo tosika fameno isam-pokontany ankehitriny ireto. Na izany aza dia nisy ihany ny fanamboarana ny lisitra amin’ireo nambara fa tsy marefo nefa nahazo teo aloha. Ankoatra izany, efa tonga eny amin’ny CRCO Toamasina avokoa ireo lisitra voasoratra anarana teny amin’ny fokontany, hoy ny governoran’ny faritra Atsinanana, ka ho hita eo izany ny fahatongavan’ny fanampiana alefan’ny fanjakana ho an’ny vahoaka malagasy eto Toamasina amin’izao fanampiana ara-tsosialin’ny mponina izao.

Malala Didier

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Football : Une école de gardien de but en gestation

Joma et ses coéquipiers veulent partager leurs expériences en tant que gardiens de but.

Le poste de gardien de but est souvent sous-estimé dans la plupart des écoles de football à Madagascar. C’est la raison pour laquelle les quatre  gardiens de but de renom, à savoir Leda, Joma, Jean Jacques et Jolce, qui sont issus des grands clubs de la Grande île ont l’intention de créer une école dédiée uniquement à l’apprentissage des rouages de ce poste. C’est une initiative lancée il y a peu de temps dans le but de préparer la relève. Cependant, les jeunes sont les plus ciblés. L’objectif est de les former pour devenir des grands portiers et d’être capables de défendre l’honneur des équipes locales. Car à présent, ce poste engendre un sentiment d’inquiétude chez les férus du football malgache. Les perspectives sont déjà en cours. Joma et consorts n’attendent plus que la levée du confinement pour démarrer le projet.

Sur ce même sujet, quelques gardiens de but locaux sont suivis de près par le coach national, Nicolas Dupuis. L’un d’entre eux, Zakanirina Rakotoasimbola alias Nina, le gardien de but de l’AS Adema qui fait désormais partie des joueurs sélectionnés dans l’équipe nationale lors du dernier match des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Nina mesure 1 mètre 80. Il est également talentueux, assez pour convaincre le coach national. Nina se concentre actuellement sur les prochaines rencontres de son équipe en Pro League. Le confinement lui permettra de prendre un nouveau départ et de se focaliser sur son objectif.

Manjato Razafy

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Analavory : Rongony sahabo ho 40 kilao indray sarona

Taorian’ilay tany Soavinandriana dia tokantrano iray tao Analavory indray no nahatratrarana rongony manodidina ny 40 kilao teo ho eo, ary natao tao anaty baoritra miisa roa, ny alakamisy lasa teo. Ny sasany tamin’ireo rongony ireo dia efa tsara fono vonon-kamidy.

Mitohy hatrany ny ezaka ataon’ny avy ao amin’ny vondron-tobim-paritry ny zandary ao Miarinarivo ho famongorana ireo fanetriben’ny firenena amin’ny fanaparitahana itony zava-mahadomelina mahery vaika itony. Araka ny fampitam-baovao ao dia tsilian-tsofina tonga teny am-pototsofin’ireo zandary no nahenoana io fisiana tokantrano iray ao Bengitsy miroboka amin’ny fivarotana sy fanaparitahana rongony amin’ireo tanora any an-toerana. Nisy avy hatrany ny fidinana tany an-toerana sy ny fanaraha-maso ilay trano voalaza. Rehefa niniana novangiana mihitsy moa ity tokantrano ity dia raim-pianakaviana iray no nampiantrano ireo mpitandro filaminana. « Mba ho fanamarinana, ka rehefa nanaiky ny handrosoan’ireo zandary tao an-trano ilay loham-pianakaviana dia nambara azy ny anton-dia ». Rehefa natao moa ny fitsirihana dia nahitàna baoritra hafahafa nisy fonon-javatra niparitaka tao an-dakozia. Nosavaina io ka hita tamin’izany fa rongony maina amina kilao maromaro no tao anatiny. Tsy vitan’io baoritra iray ihany anefa fa mbola nisy baoritra hafa kosa tazana tsy lavitra teo. Nentina nogiazana avy hatrany ireto zava-mahadomelina ireto ary nasaina nanaraka ireo zandary tany amin’ny birao mba hanaovana famotorana kosa ilay raim-pianakaviana. Mbola anatin’ny fanadihadiana tanteraka moa ireo tompon’andraikitra amin’izany ka heverina fa rehefa vita izany dia hatolotra ny Fampanoavana tsy ho ela ity lehilahy mpibizina rongony ity.

m.L

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Revendication de l’USAM : La CNaPS donne son point de vue

Suite à la récente annonce de dépôt de pétitions par l’Union des syndicalistes autonomes de Madagascar (USAM) prévue hier au siège de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale à Ampefiloha ; la délégation de la CNaPs conduite par son directeur de la communication, Alain Ratsimbaharison, a attendu les syndicalistes sur les lieux dès 7 heures du matin.

Se disant ouverte à toute discussion pour trouver des solutions, la CNaPS n’a pas eu droit à un entretien avec ces syndicalistes puisque ces derniers ne sont finalement pas venus. « Même si la CNaPS ne sera ouverte que le lundi 10 août prochain, pour des raisons de désinfection de nos locaux, nous sommes présents pour recueillir la demande des syndicalistes qui ont déclaré vouloir passer ce jour. Mais comme vous le voyez, ils ne sont pas là », a indiqué le directeur de la communication de la CNaPS sur place. Il a ensuite parlé de la demande des syndicalistes en disant que « la sécurité sociale gérée par la CNaPs ainsi que tous les droits qui s’y rapportent sont tenus ensemble par les trois parties prenantes, à savoir l’Etat, les employeurs et les travailleurs ; ceci suivant la convention internationale du Travail n°144 sur le tripartisme. Aussi, toutes les demandes venant des employés, des employeurs, ou des syndicalistes sont transmises au Conseil d’Administration qui en décidera ».

Pour le fonctionnement de la sécurité sociale de la CNaPS, il suit le modèle Bismarckien, « le système par répartition ». En d’autres termes, ce sont les employeurs et les travailleurs actifs actuels qui cotisent pour payer les trois régimes en vigueur : prestations familiales, rentrées en cas d’accidents de travail et maladies professionnelles et pension de vieillesse. Il existerait un délai de récupération pour chaque régime, or des bénéficiaires ont pu profiter de leurs pensions au-delà de ce délai. Des surplus que la CNaPs a pu payer grâce aux intérêts perçus via les placements des fonds. Cependant, si la caisse débourse gratuitement de l’aide aux employés du secteur privé suivant la revendication des syndicalistes de l’USAM, de nombreux retraités et travailleurs vont perdre leur droit. Ce serait un cercle vicieux puisqu’en privilégiant l’intérêt du travailleur, ce sont les personnes âgées qui en pâtiront selon les explications du Dircom de la CNaPS.

C’est donc pour cette raison que l’Etat Malagasy a déclaré que les subventions aux secteurs privés doivent être remboursées, afin d’assurer la sécurité sociale de la population et une retraite pérenne de chaque citoyen.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Asan-dahalo tao Maevatanana : Ankizy mpianatra iray maty voatifitra, roa hafa lasa takalon’aina

Dahalo miisa roapolo nitondra basim-borona sy zava-maranitra no tonga nanafika tany amin’ny tanàna antsoina hoe Andranobevava, kaominina Beanana, ato anatin’ny disitrikan’i Maevatanàna, ny alakamisy 06 aogositra lasa teo, tokony ho tamin’ny 11 ora alina. Avy hatrany dia niditra an-keriny tao amin’ilay tanàna voalaza etsy ambony ireto jiolahy ireto. Sady nanapoaka basy izy ireo no nitsoka kiriorioka nentina nandemena ny iray tanàna. Nivoaka ny trano ity ankizy lahy kely izay mpianatra kilasy fahasivy ao amin’ny sekoly tsy miankina iray eto Maevatanàna, rehefa nahare ny poa-basy sy ny fanafihan-dahalo. Teo no nitifiran’ireo malaso azy. Ireo jiolahy tetsy an-daniny kosa nandroba ireo omby tao am-bala, ka lasan’izy ireo nandritra ny fanafihana ny omby miisa 30 teo an-toerana. Tsy niandry ela ireto farany, fa nitsoaka nandositra avy hatrany rehefa nahazo ny omby. Ary tsy vitan’izay, araka ny tatitra azo avy amin’ny zandary fa mbola nitondra, olon-tsotra anankiroa, natao takalon’aina.

Efa nanomboka taitra ny teo amin’ny manodidina raha nandre ny feom-basy sy nahita an’ilay ankizy lahy nitsirara teo amin’ny tany. Tonga ihany ny zandary avy eto an-tampon-tanànan’ny renivohitry Betsiboka raha vao nampandrenesina, ary tsy niandry ela fa niroso avy hatrany tamin’ny fanenjehana ireo malaso. Tsy ela dia nifankahatratra teny an-dalàna ka raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta. Nitsoaka nandositra ireo jiolahy rehefa tsy nahavaly ny fifampitifirana, ary raraka ihany koa ireo omby rehetra. Avotra torak’izany ihany koa ireo olona nentin’ireo olon-dratsy natao takalon’aina. Tetsy an-kilan’izay kosa, efa noezahin’ny fokonolona tao Andranobevava nentina hamonjy hopitaly kosa ilay ankizy voatifitra, saingy tsy tana ny ainy noho tifitra nahazo azy. Mbola mitohy ny fikarohana hazalambo ireo dahalo ataon’ireo zandary any an-toerana, hatreny an-tampon-tanety rehetra eny, hatramin’ny ora nanoratanay omaly. Heverina fa hitondra vokatra tsy ho ela izany hazalambo izany.

Ratantely

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Riz hybride : Une recette nette de 5 800 000 Ar/ha pour les paysans

La variété de semences de riz hybride Wei Chu 902-3 est adaptée aux conditions climato-pédologiques des régions de Madagascar.

La culture de riz hybride à Madagascar s’annonce bonne pour cette campagne 2020.

Un rendement de productivité entre 8 tonnes et 10 tonnes à l’hectare a été enregistré dans les trois régions d’intervention du groupe STOI (Société Trading de l’Océan Indien).

Il s’agit notamment des régions Sava, Atsimo-Andrefana et Itasy. « Environ 4 000 paysans adoptent actuellement cette technique de culture de riz hybride. Ce sont des partenaires paysans membres de la coopérative PAPAY qui travaillent avec nous dans le cadre de l’agriculture contractuelle », a expliqué Tovonanahary Rabetsitonta, le PDG du groupe STOI. Et les retombées économiques positives pour la population en milieu rural se font déjà sentir. En effet, « les revenus des paysans s’améliorent considérablement. S’ils ne peuvent enregistrer une recette nette d’environ 700 000 Ar/ ha en pratiquant la riziculture traditionnelle, ils pourront obtenir une recette nette de l’ordre de 5 800 000 Ar/ha avec l’utilisation de semences de riz hybride », a-t-il déclaré.

Constituer une épargne. Toujours dans le cadre de l’agriculture contractuelle, « nous nous engageons à fournir des intrants agricoles, surtout les semences de riz hybride à nos partenaires paysans. Nous produisons entretemps des engrais dénommés « Taroka » qui sont des fertilisants biologiques à base d’éléments végétaux et qui sont mis à leur disposition. L’encadrement technique sur la culture de riz hybride et la fourniture des petits matériels et équipements agricoles ne sont pas en reste. Nous les appuyons même dans leurs fonds de démarrage. Au moment de la récolte, nous nous engageons également à acheter leur production. Ces paysans partenaires pourront ensuite nous rembourser », a fait savoir cet opérateur économique qui œuvre dans l’agri-business. Et lui d’ajouter que ces exploitants agricoles pourront constituer une épargne grâce à cette amélioration de leurs revenus tirés de la culture de riz hybride. « Ils pourront même réinvestir dans leur secteur d’activité, en achetant d’autres parcelles de terrain pour l’extension de leur exploitation ou en acquérant des zébus ou d’autres matériels et équipements agricoles », a-t-il enchaîné.

Semences certifiées. Il faut savoir que la variété de semences de riz hybride Wei Chu 902-3 est bien adaptée aux conditions climato-pédologiques des régions de Madagascar. « Diverses variétés de semences ont fait l’objet d’expérimentation, et les essais effectués avec celles-ci au niveau des sites de démonstration ont été concluants. En plus, cette variété de semences de riz hybride WeiChu 902-3 a déjà été certifiée par le SOC (Service Officiel de Contrôle des semences et matériel végétal) qui est rattaché au ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche », a évoqué Tovonanahary Rabetsitonta. Rappelons également que la Grande île n’importera plus de cette variété de semences de riz hybride de Chine qui est le propriétaire de cette technologie scientifique de pointe reconnue dans le monde. En effet, le groupe STOI a mis en place un centre de production de semences en collaboration avec ses partenaires chinois. Une superficie de 20 ha est exploitée pour la production de cette variété Wei Chu 902-3. Ce qui permettra aux paysans d’accéder à cet intrant à moindre coût car le pays n’a plus besoin d’en importer chaque année.

Combler le gap. Force est de reconnaître que la culture de riz hybride se développe bien à Madagascar. L’Etat a même distribué gratuitement 100 tonnes de semences Wei Chu 902-3 dans trois régions, à savoir Anamalanga, Alaotra Mangoro et Diana, dans le cadre de la mise en œuvre du projet de coopération Sud-Sud, entre Madagascar et la Chine. La culture de riz hybride sur une superficie de 40 ha à Mahitsy a été un succès. En effet, la récolte était bonne avec un rendement moyen de 10 tonnes à l’hectare enregistré. Toutes les parties prenantes reconnaissent que cette culture de riz hybride contribue à l’atteinte de l’objectif fixé par l’Etat qu’est l’autosuffisance en riz, voire devenir le grenier à riz de l’Océan Indien car elle contribue nettement à combler le gap de Madagascar de l’ordre de 200 000 tonnes de riz par an. Afin de booster la production rizicole, le groupe STOI sollicite ainsi l’Etat à promouvoir l’approche 3P (Partenariat Public-Privé) afin de soutenir le secteur privé. En effet, « des infrastructures de stockage sont nécessaires. Une facilitation d’accès au foncier est aussi de mise. Nous nous attelons à la fertilisation des sols grâce à nos techniques de production et à l’utilisation des engrais « Taroka » qui revitalisent la terre aride et pauvre sous l’effet de l’érosion, du vent et de la pluie », a fait savoir Tovonanahary Rabetsitonta.

Pour en revenir à la récolte du riz hybride pour cette campagne 2020, le groupe STOI achète la production auprès des paysans tout en l’écoulant au prix du marché. Les grossistes au marché d’Anosibe, les Chinois résidants à Madagascar et les clients de l’hôtel Havana Resort sont, entre autres, les preneurs.

Navalona R.

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L’espoir est permis

Un nouveau décès dû au coronavirus a été annoncé hier par la porte-parole officielle du CCO. Portant ainsi le nombre des morts de cette pandémie à 135. Comme il s’agit d’une annonce de décès, l’on ne peut évidemment pas dire que c’est une bonne nouvelle.

L’espoir est permis

Mais les statistiques données tous les jours sont encourageantes car l’on peut dire que la situation s’améliore et l’espoir est permis quant à la possibilité de venir à bout de cette crise dans les meilleurs délais. Le nombre des nouveaux cas est en baisse, alors que les guérisons sont de plus en plus nombreuses. Avec l’un des plus bas taux de mortalité au monde, Madagascar donne l’impression d’un pays qui arrive à faire face convenablement au Covid-19. Malgré l’insuffisance des moyens mais aussi les imperfections dont font preuve certains responsables, le Président de la République s’implique véritablement dans la bataille en multipliant les descentes sur terrain, non seulement dans la région Analamanga qui demeure encore le foyer de la pandémie, mais également dans les autres localités où le virus fait aussi des ravages. Dans tous les cas, on espère que cette tendance vers la baisse des nouveaux cas et la hausse des cas de guérisons se maintiendra car il est plus que jamais temps d’adopter une nouvelle stratégie de riposte pour sauver ce qui peut encore l’être, dans le domaine économique. Et c’est ce qu’attendent d’ailleurs les acteurs économiques, plus particulièrement le secteur privé dont les activités ont plus que jamais besoin de reprendre. On croit de plus en plus qu’il faut dorénavant commencer à apprendre à vivre avec cette pandémie. Autrement dit en reprenant, peut-être d’une manière progressive, toutes les activités économiques, tout en renforçant les mesures de protection nécessaires. La dernière quinzaine du reconfinement prend fin ce week-end et une nouvelle période sera là à partir de lundi. Les nouvelles mesures seront probablement annoncées demain. Des dispositions qui, espérons-le, permettront une reprise effective des activités de relance. Il est vraiment temps.

R.Edmond.

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HVM : Pour la levée de l’état d’urgence sanitaire

A l’approche de la fin de la 9e prolongation de l’état d’urgence sanitaire, le parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara veut qu’on mette fin à cette mesure exceptionnelle au pays. Un retour à la normale de la vie serait mieux aux yeux de ce parti d’opposition qui soutient, pourtant, le renforcement des mesures et des gestes-barrière. Depuis le début de la crise sanitaire, le parti a toujours roulé pour des tests de masse afin de dépister les malades. En tout cas, les mesures sanitaires prises dans le cadre de l’état d’urgence ne sont pas respectées, estime ce parti qui pointe du doigt le président de la République. Les attroupements créés par les tournées présidentielles risquent de faire exploser les contaminations ou d’alourdir le nombre des victimes de l’épidémie, craint le HVM. Aussi, ce parti est convaincu que l’état d’urgence sanitaire est utilisé comme prétexte par le régime pour faire des répressions contre certains droits fondamentaux.

Rija R.

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Banque : Société Générale Madagasikara propose de nouveaux packs

La Société Générale étoffe sa gamme de produits (BFV)

Société Générale Madagasikara grandit, se transforme et continue d’évoluer avec ses clients afin d’entretenir avec eux une relation de qualité et durable.

Après le lancement de l’application de banque en ligne CONNECT et la solution de paiement sans contact, Société Générale Madagasikara s’engage une nouvelle fois à offrir à ses clients des offres et services plus innovants et plus adaptés qui répondent à leurs besoins.

Plus proche. Cette stratégie a été mise en place dans l’objectif d’être plus proche de sa clientèle en lui offrant des produits et services sur-mesures. Zen, Eco, Confort et Ebène noir sont les nouveaux produits proposés par la banque. Ainsi, avec le package Zen, les jeunes étudiants ont la possibilité d’entrer dès leur jeune âge dans le monde de la finance car ce produit qui comporte l’application mobile « Connect », la carte Visa nationale Varongy et bien d’autres composants leur permet d’utiliser des services bancaires modernes. Le pack Eco, pour sa part, est un forfait assurant à l’utilisateur un moyen de faire face aux imprévus. Ce produit facilite la gestion des besoins en donnant accès aux produits et services bancaires essentiel à un tarif avantageux. D’après son nom, le pack reste abordable et propose une offre bancaire complète, y compris une facilité de caisse SOAIHANY, une avance sur salaire. Le pack ECO dispose plus de 10 produits à la clé pour gérer sereinement votre budget et vous éloigne des imprévus.

Solutions adaptées. Le pack Confort est, quant à lui, une gamme complète de produits et de solutions adaptée à tous les besoins. Une offre avantageuse avec plus de 6 produits phares dont la carte Ebène Classic, l’application mobile Connect, Messalia pour recevoir votre solde et vos mouvements bancaires à tout moment sans oublier l’assurance sécurité financière SOATONY QUIETIS PLUS et l’assurance voyage qui couvre vos déplacements à l’étranger (perte de bagages, assistance médicale…). Enfin, l’Ebène Or est un pack haut de gamme incluant la fameuse carte dorée « Ebène or ». Ce pack permet de bénéficier de différents types d’avantages exclusifs et offre à son détenteur plus de liberté et de souplesse. Ce package très bien étoffé de produits et de solutions facilite le quotidien du client avec des produits phares dont le service coupe file, l’assurance in cards paiement en ligne, un plafond hebdomadaire élevé et une fonctionnalité d’achat sur internet. Des packs qui, bien plus qu’un compte bancaire, offrent au client une possibilité d’économiser sur divers frais allant jusqu’à 60% de réduction, un tarif unique, une offre complète qui correspond au profil et aux attentes de chacun. Et plus encore, des produits qui vont accompagner et soutenir notre clientèle au quotidien grâce à la carte VISA, les assurances, Messalia, Connect et Yup.

R.Edmond.

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RMDM : Plus de 10 000 participants aux assises nationales

Les dirigeants du « Rodoben’ny Mpanohitra ho an’ny Demokrasia eto Madagasikara » (RMDM) ont annoncé que les assises nationales de cette plateforme de l’opposition se tiendront le 10 aôut, en son siège à Belair, et ce, à partir de 8h du matin. Ils ont également déclaré que plus de 10 000 personnes ont répondu favorablement à l’invitation du RMDM. Selon les organisateurs, à part les politiciens, il y aurait aussi la participation des dirigeants religieux ainsi que des membres de la société civile. Dans le cadre de la préparation de ces assises, six commissions ont été ainsi mises en place. Une commission sera consacrée au Covid-19 que, d’après le vice-président du RMDM, Alain Andriamiseza, « le pouvoir n’arrive plus à maîtriser. Il s’avère ainsi nécessaire de mettre en place un gouvernement de salut public ». Par ailleurs, ceux qui ne pourront pas se déplacer vers la capitale pourront suivre les évènements par visioconférence. Et qu’en est-il des 10 000 participants avec le confinement partiel ?

Recueillis par Dominique R.

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Toliara : Tinoka Roberto sur tous les fronts

Le ministre Tinoka Roberto a accompagné le couple présidentiel tout au long de son séjour à Toliara.

Le ministère de la Jeunesse et des Sports se mobilise à Toliara tout comme à Antananarivo dans la stratégie de lutte contre le Covid-19.

Face aux consignes du chef de l’Etat, tous les ministres sont mobilisés au niveau des régions dans la lutte contre la pandémie de Coronavirus. Coach de la province de Toliara, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Tinoka Roberto, qui était déjà sur place depuis plusieurs jours, a orchestré avec les autorités locales la préparation et l’accueil du couple présidentiel pour une série d’événements dans la cité du soleil. Celle qui a marqué la distribution des « Vatsy Tsinjo » et « Tosika Fameno » à Toliara était l’organisation exemplaire qui a eu un écho positif auprès de la population. Les mesures de distanciation sociale ont été totalement respectées sur le terrain de l’Ecole Normale Tsimenatse. 4 fokontany de la cité du Soleil, à savoir Mahavatsy I Ouest, Mahavatsy Tanambao, Tsimenatsy I Ouest et Tsimenatsy I Est ont ouvert le bal de la distribution de ces aides sociales. Une distribution dirigée par le président Andry Rajoelina. Et les autres communes limitrophes ne seront pas non plus lésées et recevront leurs parts. En responsable soucieux de l’intérêt de la population, Tinoka Roberto depuis le début de la pandémie de Covid-19, a effectué plusieurs descentes et visites auprès des nombreuses régions et districts de la province de Toliara. Un geste qui témoigne l’engagement de l’Etat et qui est très apprécié par la population. Dans la capitale, le staff au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports et le personnel de la Direction régionale de la Jeunesse et des Sports (DRJS) Analamanga sont mobilisés pour assister les responsables au sein des fokontany. Le MJS est chargé de la confrontation de la liste des bénéficiaires du « Sosialim-bahoaka », dans huit fokontany du 6ème arrondissement. Il s’agit du Fokontany Antanjombe-Ambony, Ambohimiadana Sud, Ambodivonkely, Ankazomanga Sud, Anosivavaka, Ambohimiadana Nord, Andraharo, Betafo.

T.H

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Andranomahery : Lakana nivadika, ankizilahy kely iray maty

Loza tsy nampoizina no nitranga tetsy Andranomahery, Ankorondrano, omaly tokony ho tamin’ny roa ora tolakandro tany ho any. Ankizilahy kely iray no namoy ny ainy tao anaty rano, raha nivadika ny lakana nandehanan’izy ireo. Efa tonga teny an-toerana ny mpamonjy voina nikaroka ity zaza ity.

Araka ny fitantaran’ireo nanatri-maso ny zava-nisy teny an-toerana dia niara-niampita lakana tamin’ny namany ity tovolahy kely ity. Enin-dahy izy ireo no niaraka, raha ny fitantaran’ny ankizy naman’izy ireo, ary ilay zazalahy namoy ny ainy no namoy ity lakana ity. Nony tonga teny am-povoan-drano anefa dia tsy fantatra izay nahazo azy io fa somary nihilana avy eo nivadika tanteraka tao anaty rano. Nambaran’ireto nanatri-maso ireto moa fa ireo namany dimy lahy dia saika mahay rano avokoa ka raha vao nivadika ny lakana dia nilomano namonjy sisin-drano avy hatrany izy ireo. Izy irery kosa, izay voalaza fa tsy mahay milomano akory no tavela tao anaty rano. Niezaka sy nikoropaka saingy natelin’ny rano nony avy eo. Nahita izany iretsy niara-nilalao taminy vao nikoropoka namonjy saingy tsy hita intsony ity ankizy ity. Tonga teny an-toerana avy hatrany, rehefa nampandrenesina ireo mpamonjy voina niezaka nikaroka ity ankizy latsaka an-drano ity. Fotoana vitsy ihany no nilentehan’iretsy farany nitady azy dia tafiakatra an-tanety ilay ankizilahy saingy indrisy fa efa tsy nisy aina intsony. Tokony ho tamin’ny telo ora sy sasany tany ho any no hita ny razana ary nentina nomena ny fianakaviany tetsy Ankorondrano Atsinanana.

m.L

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Les poudrières sont partout.

Notre panorama de cette semaine ne saurait passer sous silence le drame survenu le 04 Août dernier à Beyrouth, la capitale du Liban. Plus d’une centaine de morts ; plus de 4 000 blessés ; des hôpitaux engorgés et la moitié de la ville de Beyrouth impactée où ne règnent que débris et désolation. Ce triste bilan serait dû à un double incident, un incendie d’abord puis surtout à la surchauffe d’un entrepôt où étaient stockées 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium, une substance qui entre dans la composition de certains engrais mais aussi d’explosifs. Porté à plus de 261°, le nitrate d’ammonium se transforme en un gaz qui, en s’explosant, provoque un souffle massif dont les détonations, cette fois-ci, ont été entendues jusqu’à l’île de Chypre située à 200 km. Ce désastre a ému le monde entier, et toutes les capitales du monde ont exprimé leur compassion mais il faut dire qu’une catastrophe du même genre n’est pas inédite. L’on se souvient de l’explosion de 300 tonnes d’ammonitrate dans l’usine AZF de Toulouse (France) le 21 septembre 2001, qui a provoqué la mort de 31 personnes ou encore, en remontant dans le temps, à l’usine BASF d’Oppau, en Allemagne où 500 personnes ont péri dans l’explosion de « milliers de tonnes de sulfate et de nitrate d’ammonium »…

Pas si loin de chez nous, en février 2002, 600 morts ont été répertoriés suite à une explosion survenue dans une armurerie d’une caserne à Lagos, au Nigéria. Et depuis, ce qui nous reste de conscience ne cesse de se demander en observant la cartographie des installations militaires dans nos principales villes. Qu’est-ce qu’il adviendrait si ces poudrières situées aujourd’hui dans les centres-villes subissaient le même sort ? Les objectifs géostratégiques lors de la pacification au lendemain de la colonisation (le 06 août 1896) importaient de les installer aux contours des centres névralgiques militairement des bourgades, naguère, devenues des mégalopoles maintenant. On ose à peine penser aux conséquences qui pourraient arriver. Avec les moyens de maintenance dont nous disposons, il est difficile de croire qu’on suive les normes qui s’imposent. Les casernes sont là (Analakely, Soanierana, Mahajanga-Be, etc.). Des poudrières potentielles à moins que les pouvoirs successifs ne les aient maintenues et les utilisent comme moyens dissuasifs de maintien de l’ordre ?

Enfin, dans le train-train des décisions tonitruantes et les valses hésitations que fait le pouvoir-Mapar, ce dernier ne cesse de commettre des bévues sans parler des sermons à l’encontre de la population, l’enjoignant de suivre à la lettre les consignes sanitaires pour les enfreindre publiquement le lendemain. Le public en général, partisan ou non, ne comprend pas que l’on n’ait pas encore une liste des nécessiteux à aider. Encore une poudrière à désamorcer !

M.Ranarivao

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Infrastructures touristiques : Retombées socio-économiques considérables pour les communautés locales

Les opérateurs touristiques attendent impatiemment la relance du tourisme pour essayer de rattraper les manques à gagner causés par la crise sanitaire.

Les opérateurs touristiques croient au développement rapide du secteur, attendu dès que la relance du secteur sera amorcée. Les investissements se poursuivent malgré la suspension des activités.

Une zone touristique a plus de chance de se développer rapidement par rapport à une autre quelconque. « Grâce à nos infrastructures hôtelières et nos investissements, on fait connaître la richesse de la région, comme le cas de la Région Menabe », a confié Abdulla Danil, PDG du Kimony Lodges and Resort. « A travers le secteur tourisme, on fait connaissance avec la valeur locale, que ce soit la culture matérielle ou immatérielle, sans parler de la beauté naturelle », a-t-il ajouté. Investi dans le secteur du tourisme depuis une dizaine d’année, le Groupe ne se limite pas à développer le tourisme à travers des packagings, des nouveaux hôtels, mais travaille de plus en plus en faveur des autochtones. En effet, pour la réalisation des activités menées dans la région, les populations locales sont prioritaires. A part embaucher et former des personnes issues des communautés locales pour travailler dans les hôtels et les restaurants, le groupe Kimony Lodges and Resort investit énormément dans la partie RSE en construisant des écoles, effectuant des forages pour offrir aux villages de l’eau potable. Selon les explications, ces forages d’eau potable participent en effet à la baisse du taux de mortalité infantile et à la lutte contre la bilharziose.

Actions sociétales. Actuellement, plus de cinq points d’eaux sont en place, pour ces cinq villages bénéficiaires. A part le volet social, le groupe participe à l’amélioration de l’environnement naturel, en faisant des reboisements massifs dans les zones dénudées ou dégradées. Depuis deux ans, le groupe effectue des reboisements de mangroves dans les zones marécageuses, en collaboration avec les partenaires locaux. Faut-il rappeler que le gorupe Kimony s’étale sur cinq villages dont le Kimony village centre, Kimony plage, Kirintsy be, Ambalanomby et Andimaka. Bref, cette expérience de Kimony Lodges and Resort prouve que les infrastructures touristiques génèrent de multiples retombées sur l’économie et surtout au profit du développement local. Ce secteur transversal représente 28,9% des rentrées en devises à travers les recettes touristiques, en 2011. Il contribue à l’économie, à travers les rentrées de devises, et génère également de nombreux emplois directs et indirects dans divers secteurs d’activité tels que le commerce, l’agriculture, l’artisanat, etc. Pour le cas du Groupe Kimony Lodges and Resort, 400 emplois directs et plus de 1 000 indirects ont été créés.

Antsa R.

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Andry Rajoelina à Toliara : Primes et indemnités pour le personnel médical

Le Président Andry Rajoelina a offert des indemnités et primes de risque au personnel médical de Toliara.

Pour clore leur tournée dans la région Atsimo-Andrefana, le Président Andry Rajoelina et son épouse ont lancé officiellement la campagne de distribution des Tosika Fameno à Toliara. En outre, 23 000 foyers nécessiteux bénéficieront aussi d’une aide à hauteur de 100 000 ariary par ménage.

Pour la deuxième journée de sa visite dans la ville de Toliara (lire hier), le Président Andry Rajoelina s’est rendu au CHU « manara – penitra » sis à Mitsinjo Betanimena. 42 patients atteints du Covid-19, dont 3 avec des formes graves, sont actuellement pris en charge au sein de ce Centre hospitalier de Mitsinjo Betanimena. D’après le Directeur régional de la santé à Toliara, la localité a enregistré 99 cas positifs au Covid-19 depuis le 23 mars, 3 décès et 57 guéris (31 rétablis grâce au CVO). Le Président de la République a exprimé son soutien à l’endroit des membres du personnel médical, en première ligne dans la lutte contre la pandémie. En guise de motivation, il leur a remis leurs indemnités et primes de risque.

Equipements. Le CHU Manara-penitra Mitsinjo Betanimena a aussi été doté de plusieurs équipements médicaux, dont des concentrateurs d’oxygène ainsi que plusieurs médicaments nécessaires dans le traitement du Covid-19 dont le tambavy Covid Organics. Le Président s’est dit confiant quant à la baisse progressive du nombre des malades du Covid-19. Il s’en remet entièrement au savoir-faire des médecins et réitère l’objectif de réduire le nombre des morts voire « zéro décès » dans les prochains jours. Le Centre hospitalier possède déjà un générateur d’oxygène qui présente cependant quelques dysfonctionnements. Pour y remédier, le Président Andry Rajoelina a annoncé que l’appareil fera l’objet d’une maintenance assurée par un technicien spécialisé.

Centres hospitaliers. Ce générateur pourra, par la suite, renforcer l’approvisionnement en oxygène des autres Centres hospitaliers dans la cité du soleil. Le Président de la République s’est ensuite rendu au CSBII Tanambao qui accueille les patients symptomatiques mais ne présentant pas de formes graves du Covid-19. « Nous devons directement traiter les personnes montrant des symptômes sans attendre les tests afin de vaincre efficacement la maladie », a déclaré le Chef de l’État. Il n’a pas manqué d’encourager le personnel médical et lui a offert, ainsi qu’aux groupes d’intervention Covid-19, leurs indemnités et primes de risques.

Recueillis par Dominique R.

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Journalisme économique : Salomon Ravelontsalama n’est plus

Sa signature restera à jamais gravée dans l’histoire de la presse malagasy en général, et du journalisme économie en particulier. Emporté, suite à une maladie, Salomon Ravelontsalama puisqu’il s’agit de lui, est parti après avoir marqué de son empreinte le monde malagasy des médias. Le monde de l’économie n’avait pas de secret pour celui qui, de son vivant, réalisait de grands reportages, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Ra.Sa, puisqu’on l’appelait ainsi, était aussi parmi les pionniers de Midi Madagasikara. L’équipe de la rubrique économie en particulier a bénéficié de ses immenses expériences. Par la suite il devenait, l’un des fondateurs de la Gazette de la Grande île. A travers lui, le journalisme malagasy perd un grand homme. Toutes nos condoléances à sa famille et ses proches.

R.Edmond.

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Colonisation : Befandriana-Nord une zone acculturée

L’idéologie d’une mission civilisatrice s’est concrétisée par l’implantation des œuvres scolaires qui trouvent leur racine à Madagascar non seulement dans le domaine économique, mais également au niveau de la mentalité. Cette méthode a également sa place dans la région de Befandriana-Nord et ses environs. Les écoles qui véhiculent le système de valeur occidental. L’idéologie du progrès et la grandeur de la métropole sont aussi les instruments entre les mains des colonisateurs pour l’administration sociale indigène. Dans le district d’Antsohihy, la scolarisation se développait dans les quatre centres d’Ambararata, d’Ambodimotso haut, de Maroamalona et de Befandriana. Les colonisateurs arrivent jusqu’à changer la conception malagasy au profit d’une mentalité européenne. En effet, certains Malagasy ont une ambition de devenir des Français. L’acquisition de la nationalité française justifie à l’époque une réussite dans la vie. La personne qui bénéficie de cette nationalité reçoit certains avantages comme un poste dans l’administration coloniale. De plus, ce qui est remarquable se focalise surtout sur les catégories des personnes qui bénéficient de cette nationalité. Majoritairement, ces personnes sont des riches et des personnes qui suivent des études au niveau des écoles régionales.

D’ailleurs, au niveau de ces écoles, on propose des options (administration, enseignement…). Quant aux Sojabe, cette ambition n’est pas démontrée car ils ne sont pas instruits dans les écoles régionales. Mais les jeunes malagasy qui font leurs études au niveau de ces écoles aspirent à cette nationalité. L’objectif est clair, avec la nationalité fraançaise, l’accès au poste de l’administration devient plus facile. Toutefois, cette situation n’est pas une obligation pour ces jeunes malagasy.

Iss Heridiny