Les actualités à Madagascar du Samedi 08 Juillet 2017

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Midi Madagasikara1254 partages

Banque Centrale : Sortie des nouveaux billets de 20 000, 10 000, 5 000 et 2 000 ariary le 17 juillet

Le nouveau billet de 20 000 ariary se distingue aussi par sa couleur en partie…bleue.

A la fin de ce mois de juillet, un salarié qui touche 200.000 ariary rentrera chez lui seulement avec dix billets de banque. Une maigre liasse. Ce sera l’un des premiers impacts visibles de ce changement de billets décidés par la Banque Centrale, puisque le salaire de 200 000 ariary se réduira dorénavant à dix billets de 20 000 ariary. En effet, la Banque Centrale a annoncé hier, lors d’une conférence de presse que « la première émission aura lieu le 17 juillet 2017 pour les coupures de 20 000, 10 000, 5 000 et 2 000 ariary ». Les autres nouveaux billets de 1 000, 500, 200 et 100 ariary seront pour leur part mis en circulation le 18 septembre 2017.

En tout cas, pour le Gouverneur de la Banque Centrale, « l’émission de cette nouvelle gamme est un défi national pour l’économie malgache ». Selon toujours la Banky Foiben’i Madagasikara, « le renouvellement des billets actuels qui ont été mis en circulation pendant plus d’une dizaine d’années, est en ligne avec la pratique internationale ». La BFM se déclare également vouloir « devancer le développement de la contrefaçon en dotant les nouveaux billets de meilleurs éléments de sécurité les plus récents et les plus fiables permettant de vérifier aisément leur authenticité ». Des billets modernes en somme. Mais qui ne changera pas beaucoup de chose dans la vie quotidienne de la grande majorité des Malgaches qui se trouvent encore en dessous du seuil de pauvreté. Et ce ne sont pas les coupures de 20 000 ariary qui les enrichiront. Au contraire.

R.Edmond

Midi Madagasikara482 partages

Football – Chan Trois nouveaux joueurs appelés

Dax du Fosa Junior fera partie des joueurs présélectionnés.

Pour la préparation de la rencontre face à la Mozambique, trois nouvelles têtes font leur entrée au sein de la présélection nationale à l’image de Tsiry Mirado Razafindrasata de Jet Mada et de Sampy Avril et Iarison Blaise Andrianandrasana du MAMA FC.

Les compétitions s’enchaînent pour les Barea de Madagascar. Après la Cosafa Castel Cup 2017 en Afrique du Sud, la sélection nationale de football s’attelle déjà à la préparation du second tour des qualifications pour le championnat d’Afrique des nations Total (CHAN) 2018 au Kenya. Pour la joute aller, les Barea seront face aux Mambas du Mozambique ce dimanche 16 juillet à 14h 30, au Stade Municipal de Mahamasina. Il ne faut pas changer une équipe qui gagne. Vingt-trois joueurs ont été appelés par Auguste Raux pour suivre le regroupement à partir de ce jour au Centre Technique National à Carion. Et au vu de la prestation des joueurs lors de la Cosafa, dix huit joueurs ont été convoqués par le coach. Trois nouvelles têtes font leur entrée au sein de la présélection à l’image de Sampy Avril et de Iarison Blaise Andrianandrasana du MAMA FC et ainsi que Tsiry Mirado Razafindrasata de Jet Mada. Le match retour est prévu se disputer une semaine après, à l’Estadio Nacional do Zimpeto de Mozambique. L’équipe victorieuse affrontera le vainqueur entre l’Angola et l’Ile Maurice au troisième et dernier tour qualificatif, prévu au mois d’août. Il est à signaler que la phase finale se déroulera au Kenya du 11 janvier au 2 février 2018.

La liste des présélectionnés

Gardiens : Ando (Elgeco plus), Leda (CNaPS).

 Défenseurs : Rojo, Zenith (Ajesaia), Mario (Fosa J.), Jhonny (Elgeco plus), Ando, Tantely, Toby (CNaPS), Sampy Avril (Mama).

Milieux de terrain: Jonah (Adema), Boura (CNaPS), Ando (Ajesaia), Lolody (Fosa J.), Baggio (Fosa J.), Dax (Fosa J.), Ndranto (Elgeco plus), Dino (Elgeco plus), Tsiry (Jet Mada).

Attaquants: Blaise (Mama), Bela, Zola (Elgeco plus), Nono (Cosfa).

T.H

Midi Madagasikara181 partages

Anniversaire du TIM : Diplomates et politiciens au Carlton

La grande manifestation du stade de Mahamasina sera précédée ce matin d’un rendez-vous que le président national du TIM Marc Ravalomanana va avoir avec les diplomates et des politiciens au Carlton. Ce rendez-vous débutera à 9h. Ce ne sera qu’après Carlton que les barons du « Tiako I Madagasikara » et leurs invités rejoindront le stade de Mahamasina. D’après nos sources, le président national du TGV Andry Rajoelina, le secrétaire général de l’AREMA Didier Ratsiraka, le président national du HVM Rivo Rakotovao et les dissidents du TIM sont invités à la rencontre de Carlton. Des déclarations seraient attendues à l’issue du rendez-vous. Pour le TIM, ce serait le début d’une vraie réconciliation entre politiciens.

R. Eugène

L'express de Madagascar168 partages

Marché en ligne – Le numérique révolutionne l’immobilier

L’internet facilite actuellement la recherche et la vente de biens immobiliers. Le nombre de visiteurs sur un site immobilier a augmenté de 151% en onze mois.

Rapide évolution. D’après les chiffres avancés par Jumia House, un professionnel du système de plateformes de ventes et d’annonces entre particuliers sur internet, et à la fois site promoteur d’immobilier, l’utilisation d’outils numériques dans l’immo­bilier a été multipliée par dix-sept à Madagascar depuis 2012.«L’augmentation du nombre de visiteurs sur Jumia House entre juillet 2016 et Juin 2017 est de 151% », indique Guillaume Roger, directeur du groupe Jumia pour Madagascar. Le groupe Jumia crée un système d’infrastructures et de services digitaux grâce à ses places de marchés en ligne. Le directeur précise même que son groupe a enregistré 601% d’augmentation du nombre de visiteurs depuis la France et 397% depuis les États-Unis.Des chiffres qui indiquent que les outils numériques d’aujourd’hui transforment le secteur immobilier. « C’est un signe de transformation des usages et de l’attente vis-à-vis de l’outil internet. Et cette évolution vers le numérique permet une ouverture internationale sur l’immobilier », ajoute Guillaume Roger dans son discours à la cérémonie des césars de l’immobilier, qui s’est tenue au café de la Gare, jeudi soir.Une cérémonie qui veut surtout marquer le développement du numérique dans l’immobilier et le rôle de Jumia House dans l’accompagnement des agences et promoteurs immobiliers dans la voie numérique.

TrophéesL’utilisation du mobile comme moyen d’accès à internet augmente deux fois plus que l’ordinateur, mais plus de la moitié des visiteurs proviennent d’ordinateurs. « Les comportements pour la recherche d’un appartement ou d’une maison évoluent et se font de plus en plus sur internet », précise un document sur l’immobilier et le numérique dans la Grande île. Aussi, la cérémonie a-t- elle récompensé les professionnels de l’immobilier les plus méritants dans leur utilisation du numérique.Quarante agences et promoteurs ont assisté à la remise de sept trophées différents. Les critères de sélection sont notamment basés sur le temps d’accessibilité, la puissance du chargement, le design, la barre de recherche, le plan du site, le multi-langage et les messages d’erreur. Le trophée du meilleur site web est décerné à Immobilier Conseil, le meilleur annonceur de l’année revient à PromoTana.Le prix Jumia House est attribué à Direct Immo, Axe Immobilier pour le meilleur service client. La meilleure jeune agence Jumia House est gagnée par Triangle Immobilier. Les plus prestigieux trophées, celui de la meilleure agence de l’année est attribué à Guy Hoquet Madagascar et le trophée du meilleur promoteur, qui revient à Filatex immobilier, ont été remis par le ministre des Postes, des télécommunications et du dévelop­pement du numérique, André Neypatraiky Rakotomamonjy.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar122 partages

Tradition – Les circoncisions ratées proliférent

Le service de la chirurgie infantile à Ampefiloha rapporte une hausse inquiétante des complications de la circoncision, en cette saison.

En hausse. Harena, un garçon de un an, victime de  complications de  circoncision, est hospitalisé au service de la chirurgie infantile du centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA), actuellement.« Son prépuce a été coupé trop court, lors de sa circoncision. La plaie ne s’est pas cicatrisée. Elle s’est enflammée. Et depuis, son urine ne semble pas sortir par la voie normale », raconte la mère de l’enfant, accablée, jeudi.Harena n’est pas le seul garçon traité dans ce service, et victime d’une telle complication,. Le Dr Aristide Romain Raherison, chef de clinique de ce service de la chirurgie pédiatrique, évoque une hausse inquiétante des cas, cette année. « Chaque année, nous enregistrons une dizaine de cas de complication pour toute la saison. Cette année, la saison a à peine commencé qu’une dizaine de cas ont déjà été admis dans notre service », avance-t-il.Les causes sont multiples. « La complication de la circoncision peut provenir du manque de compétence de ceux qui pratiquent l’ablation du prépuce, ou de la saleté du matériel utilisé », explique le Dr Fidy Bariniaina, un médecin reconnu par la pratique de la circoncision.

Perdre la vieLes cas de complication sont multiples. Le prépuce a été coupé trop court ou trop long, pour les uns. D’autres sont victimes d’infections dues à la saleté. Il y a aussi les cas d’enfants hémophiles. Deux frères de la ville de Tsiaronomandidy ont failli  perdre la vie, en juin. Leur sang n’a cessé de couler après leur circoncision.Certains ont vu leur pénis, complétement coupé. En ce mois de juin, le service a enregistré deux de ces derniers cas. Il n’y a pas grande chose à faire, pour eux. « Ces enfants dont le pénis a été complétement coupé, n’auront pas de vie sexuelle. Nous avons effectué une chirurgie plastique sur eux, juste pour qu’ils puissent encore uriner normalement », explique le chirurgien-pédiatre.Ces complications ne concernent pas vraiment les techniques traditionnelles. « Cela concerne surtout ceux qui appliquent les techniques très en vogue qui sont admis chez nous », souligne ce chef de clinique. Il recommande à tout et chacun de bien faire attention.

Miangaly Ralitera

Midi Madagasikara118 partages

Injustice sociale : Un propriétaire perd son immeuble

Les cas d’injustice sociale sont nombreux dans la Grande-Ile. Et comme toutes les capitales du monde, Antananarivo est l’un des terrains de prédilection des experts en la matière. Le cas de ce propriétaire qui vient de perdre son immeuble en est une bonne illustration. Des personnes auraient profité de l’absence de celui-ci pour lui « arracher » la propriété de son immeuble situé dans le quartier de Tsaralalàna. Joint au téléphone hier, la victime a déploré la situation à laquelle il est confronté. « Je suis parti à l’étranger durant un certain moment et une fois revenu au pays, j’ai constaté que mon immeuble appartenait déjà à quelqu’un d’autre » a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que « les personnes qui y résident actuellement argue comme étant les nouveaux propriétaires ont des actes de propriétés émanant du tribunal ». La victime de se demander donc sur les moyens qui ont permis à ces personnes de s’octroyer la propriété de l’immeuble. Elle soupçonne également « les faits de la corruption » dans l’affaire, car selon ses dires « le cas auquel il fait face actuellement n’est pas isolé ».

Recueillis par José Belalahy

Midi Madagasikara107 partages

Un face-à-face rendu entre le TIM et le régime

C’est un camouflet que le préfet a reçu après le jugement du tribunal administratif annulant la décision qu’il a prise au milieu de la semaine. A travers sa personne, le régime est visé par cet arrêt qui donne gain de cause à Marc Ravalomanana et aux membres de son pa  rti. Néanmoins, il a l’intention de ne pas respecter l’arrêt qui a été rendu

Un face-à-face rendu entre le TIM et le régime

Les membres du parti TIM et l’ancien président Marc Ravalomanana ont remporté une bataille, mais ils n’ont pas gagné la guerre. Ils peuvent se prévaloir de leur droit reconnu par la Justice. Ils vont certainement se présenter à Mahamasina tout à fait normalement sans faire de provocation face aux forces de l’ordre qui, aux dernières nouvelles, ont décidé de ne pas les laisser faire. Ils ont affirmé, hier, qu’ils n’avaient reçu aucune directive de leurs supérieurs pour quitter les lieux. Le préfet a dans la foulée pris un arrêté interdisant toute manifestation publique jusqu’à demain. Donc, le bras de fer continue. L’avocat du TIM a, devant la presse hier, exprimé son indignation, affirmant qu’un jugement du tribunal prime sur un simple arrêté préfectoral. Le pouvoir entend bien montrer qu’il est le seul maître du jeu politique dans le pays. Cependant, ce raidissement que l’on est en train de constater donne une image peu reluisante de sa conception de la démocratie. La population, quant à elle, regarde cette démonstration de puissance avec une certaine résignation. Elle a depuis longtemps perdu ses illusions sur le renouveau démocratique qu’on lui a fait miroiter. Les mises en garde, pour ne pas dire les menaces proférées par les responsables des forces de l’ordre, ne lui laissent aucune alternative. Malgré son indignation et son envie de montrer son envie de protester, elle y regardera certainement à deux fois avant de venir braver les éléments armés qui sillonneront les rues. Le régime espère sortir gagnant de ce face-à-face avec le TIM.

Patrice RABE

L'express de Madagascar98 partages

Entrepreneuriat – ELI lance son Business Incubator

Les jeunes en quête de nouveaux horizons pourront se former en anglais entrepreneurial à l’ELI. Le business Incubator du centre leur permettra de se tourner vers les pays anglophones.

Nouvelle orientation. Suivre la tendance entrepreneuriale actuelle qui est de se tourner vers des stratégies d’entrepreneuriat anglophone. C’est le leitmotiv de la branche Entrepreneuriat de l’English Language Institute, qui, à part l’apprentissage des langues étrangères, offre également des formations en entrepreneuriat et en agri-business. « L’entrepreneuriat anglophone se caractérise par son état d’esprit ouvert au monde et une vision qui voit à grande échelle. L’économie actuelle se base sur cette ouverture et c’est ce que nous voulons faire connaître aux jeunes et aux futurs entrepreneurs », explique Andrianjaka Rajaonarison, directeur général d’english language Institute. Les opportunités d’affaires en effet, se passent généralement dans les pays à tendance anglophone, rien qu’à vérifier les trafics aériens et les mouvements des navires en temps réel sur google earth. « On observe beaucoup de mouvements notamment dans les pays sud asiatiques,  à l’île Maurice et en Afrique du Sud et peu, voire rien à Madagascar », renchérit le directeur.

AguerrisLe business Incubator de l’Institut accueille des porteurs de projet de création d’entreprises car c’est ce qui manque cruellement pour accéder à l’économie d’ouverture. « C’est une pépinière d’entreprises  qui accueille les start-up nouvellement créés et qui offre un mentoring impliquant les entrepreneurs locaux déjà expérimentés et les consultants experts en entrepreneuriat », précise encore Andrianjaka Rajaonarison.Le concept véhiculé par ce business incubator est de mettre les start-up au centre des réseaux de partenaires « sourcing » à l’international, d’entrepreneurs, d’institutions de financement et d’acteurs de développement  comme les centres de recherches ou ONG de développement. L’internationalisation  dès le départ des start-up démarque l’incubateur.« L’accès au marché international n’est pas seulement du ressort de quelques uns qui le font depuis des années. C’est ouvert à tout le monde », conclut l’interlocuteur lors d’une brève présentation dans les locaux de l’Institut, jeudi dernier à Isoraka.

Mirana Ihariliva

L'express de Madagascar91 partages

Bras de fer TIM-EMMOREG – La Justice dispose, le préfet impose

Une décision du tribunal administratif n’a pas suffit à départager le TIM et les autorités. Si le parti a eu gain de cause devant le juge, la préfecture réplique par un arrêt d’interdiction de toute manifestation.

En crescendo. Au regard des événements d’hier, le bras de fer entre le Tiako i Madagasikara (TIM), et les autorités administratives d’Antananarivo, risque de se solder par un clash entre les partisans du parti politique et les éléments de l’État major mixte opérationnelle (EMMO).La tension est montée d’un cran, hier, lorsque, fort d’une décision du tribunal administratif,Marc Ravalo­manana, président national du TIM, a annoncé qu’il allait descendre, à Mahama­sina, pour faire valoir ses droits. Plusieurs dizaines de ses partisans s’y sont pressés. Arguant que la réquisition, en vigueur depuis, mercre­di, par le préfet de police n’a pas encore, été levée, les forces de l’ordre stationnés sur place pour sceller l’accès au stade, ont été renforcées. Au final l’ancien chef d’État n’a pas fait le déplacement.Durant quelques heures, les deux parties se sont, pourtant, jaugées. Devant les journalistes, à Mahamasina, maître Hasina Andria­madison, avocat du TIM, a réaffirmé que la célébration du XVe anniversaire du parti, se tiendra ce jour, au stade municipal, l’acte notifiant la décision du tribunal administratif dans les mains. L’instance administrative s’est prononcée pour un sursis à exécution de la décision d’annulation de l’évé­nement du TIM par le préfet d’Antananarivo, annoncée, lundi.Le tribunal administratif a estimé que l’administration a manqué d’informations suffisantes pour défendre les raisons de la décision d’annulation.

Parade« Le risque de troubles et d’atteinte à l’ordre publique », est la principale ligne défendue par l’administration, durant l’audience publique qui s’est tenue, à 11 heures, au tribunal, Anosy, hier.Durant le plaidoyer, des noms de « fomentateurs », des éventuels troubles annoncés, ce jour, en cas de tenue de l’événement du TIM, ont été révélés. Le tribunal a fait la remarque selon laquelle, « si l’administration, croit à l’existence d’une menace, pourquoi ne pas prendre tout de suite des mesures   ». Au final, à l’issue de l’audience à laquelle le préfet a assisté, le tribunal administratif a estimé que les arguments de l’administration ne sont pas suffisamment complets pour restreindre la partie demanderesse qu’est le TIM.Lors d’un point de presse, hier, en fin d’après-midi, à son bureau, à Tsimbazaza, la question sur l’absence de mesures contre les « fomentateurs de troubles », identifiés par les services de rensei­gnement, comme une arrestation, a été posée au général Angelo Ravelonarivo, préfet de police. Un sujet qu’il a botté en touche, indiquant qu’« il s’agit encore, d’une affaire en cours et que les voies de recours de l’administration ne sont pas encore épuisées ».Pour l’officier général, la rencontre avec la presse était une occasion pour annoncer un arrêté préfectoral qu’il a pris peu avant. « Une prise de responsabilité en tant qu’autorité administrative », soutient-il. Mettant toujours, en avant le souci de préserver l’ordre public, à Antananarivo, qui serait menacé, l’acte « interdit de manifester dans l’enceinte et aux alentours du stade de Mahamasina, et dans tous les districts d’Antananarivo  Renivohitra » ».Les magistrats administratifs contactés, hier, s’accordent à dire que sur la forme, « la décision du préfet est régulière ». Ici, il s’agit, en effet, d’un nouvel acte et la décision du tribunal administratif ne concerne que l’annulation annoncée, lundi. Seulement, sur le fond, cet acte « peut être pris comme une parade pour éviter l’application du sursis à exécution », affirment-ils. Le sursis à exécution signifie que le TIM pourra organiser sa célébration, à Mahamasina.L’acte pris par le préfet interdit, pourtant, ne serait-ce qu’un attroupement autour du stade. Pour l’éviter, les routes aux alentours seront coupées. « Une interjection en appel qui a effet suspensif en matière de sursis à exécution aurait, pourtant, suffi », avance un des juges contactés. Maître Andriamadison, lui, affirme que le TIM n’a pas encore été notifié de l’acte administratif et qu’il compte faire valoir la décision du tribunal. Comme aucun des deux camps ne veut perdre la face, un affrontement est à craindre. Les dés sont jetés.

Garry Fabrice Ranaivoson

Midi Madagasikara83 partages

Tribunal administratif : Sursis à exécution de l’annulation de la mobilisation du TIM

L’entrée au stade de Mahamasina est complètement bloquée depuis hier.

De son côté, le Préfet de Police a sorti un arrêté portant interdiction de manifester dans l’enceinte et aux alentours du stade de Mahamasina.

Un Etat de non droit. Les partisans du parti « Tiako i Madagasikara » montent au créneau face à la décision de la Préfecture de Police d’Antananarivo d’ignorer complètement une décision de Justice. En effet, l’ancien parti au pouvoir a obtenu gain de cause auprès du tribunal administratif suite à la requête déposée aux fins de sursis à exécution  de la décision n°194-MID/PREF POL/AG du 3 juillet 2017 portant annulation de l’autorisation octroyée au « Tiako i Madagasikara » pour la célébration de son 15e anniversaire au stade de Mahamasina. Vers 13h30, le tribunal administratif a sorti son verdict. Les « Zanak’i Dada » ont donc obtenu le feu vert pour tenir leur « grande mobilisation ». Apparemment, le Directeur de la Législation et du Contentieux qui a représenté l’Etat malgache à l’audience, n’a pas convaincu les juges à propos du risque de troubles et de déstabilisation évoqué par les responsables étatiques depuis le début de semaine. Et ce, même s’il a cité des noms (ndlr : 2 noms dont un homme et une femme) d’individus soupçonnés de préparer des actes de déstabilisation à Mahamasina durant le procès.

Décision de Justice. Trois heures seulement après la décision du tribunal administratif, le Préfet de Police, le Général Ravelonarivo Angelo a riposté en annonçant à la presse l’existence de l’Arrêté préfectoral n°25/2017-MID/PREF POL/AG portant interdiction de manifester dans l’enceinte et aux alentours du stade de Mahamasina et dans tous les Districts d’Antananarivo Renivohitra. « Toutes manifestations et attroupements dans les voies publiques, aux alentours et à l’intérieur du stade de Mahamasina, sont formellement interdits durant la journée du 7, 8 et 9 juillet 2017 afin de préserver la sécurité et l’ordre public », prévoit l’arrêté. En quelque sorte, malgré la décision du tribunal administratif, la Préfecture de Police persiste et signe et décide même d’élargir l’interdiction de manifester sur toute l’étendue de la Capitale. « L’inobservation du présent Arrêté sera constatée et réprimée conformément aux dispositions des textes en vigueur relatifs au trouble à l’ordre public », averti le Préfet de Police qui a aussi évoqué l’existence de renseignements relatifs à un risque très élevé de trouble et de déstabilisation. En quelque sorte, le Préfet de Police fait fi de la décision du tribunal administratif. Une décision de Justice que le Général Ravelonarivo Angelo s’est défendu d’évoquer au cours de sa conférence de presse. « Les voies de recours ne sont pas encore épuisées… Nous disposons encore de trois jours pour interjeter appel », a-t-il rappelé.

Réquisition. Au cours d’une conférence de presse des hauts responsables de l’Armée, de la Gendarmerie et de la Police nationale qui s’est déroulée un peu plus tôt à Ankadilalana, le Commandant du Groupement de la Gendarmerie Analamanga, le Colonel Ravoavy Zafisambatra a déclaré que « les forces de l’ordre vont appliquer à la lettre la réquisition de la Préfecture de Police ». En effet, depuis hier après-midi, l’entrée au stade de Mahamasina est complètement bouclée. A noter que tous les camps militaires sont consignés depuis jeudi. Mahamasina et ses alentours sont quadrillés par des éléments armés. Hier, les forces de l’ordre ont repoussé les partisans de l’ancien président Marc Ravalomanana qui se sont regroupés devant le stade. D’après les explications du Colonel Ravoavy Zafisambatra, la circulation sera coupée ce jour aux alentours de Mahamasina. D’ailleurs, dans la soirée, la Préfecture de Police d’Antananarivo a sorti un autre arrêté préfectoral relatif à la gestion de la circulation à Tana. Des mesures de sécurité particulières seront également prises dans le centre ville, à Analakely et aux alentours de l’Hôtel de Ville. Des patrouilles de l’Emmoreg vont investir toute la capitale. « Tous les attroupements seront dispersés », a déclaré le Commandant de la Gendarmerie Analamanga.

Affrontement. Apparemment, les forces de l’ordre sont sur le pied de guerre face à la mobilisation du « Tiako i Madagasikara » dans le cadre de son 15e anniversaire. En tout cas, l’on s’achemine vers la logique de l’affrontement. Forts de l’existence de la décision du tribunal administratif ordonnant le sursis à exécution de l’annulation de leur mobilisation, les partisans de Marc Ravalomanana refusent de faire machine arrière. Maître Hasina Andriamadison qui a effectué une descente à Mahamasina hier vers la fin d’après-midi, a déclaré que le programme est maintenu, puisque le TIM n’est pas au courant de l’existence de l’arrêté pris par le Préfet de Police. « Un arrêté préfectoral ne peut pas devancer et effacer une décision de Justice », a-t-il soutenu. Maître Andriamadison Hasina dénonce également « un abus de pouvoir » du Général Ravelonarivo Angelo. La question est de savoir si Marc Ravalomanana sera présent à Mahamasina ce jour, conformément à ce qu’il a promis à ses partisans.

Davis R

Tia Tanindranaza72 partages

Marc RavalomananaSahy Mijoro ho an’i Gasikara

8 taona izao no nanonganana ny fitondrana Ravalomanana teo amin’ny fitantanana ny firenena.

Tiako Iarivo

Raha tsiahivina ny tantara, tamin’ny alalan’ny fikambanana Tiako Iarivo no nirotsahan’ny kandida Marc Ravalomanana ny taona 1999. Lany ben’ny tanàna ary nitantana ny kaominina Antananarivo Renivohitra ny tenany nandritra ny 2 taona, 5 volana sy 22 andro. Fampanantenany tamin’izany ny hanova endrika ny renivohitr’i Madagasikara. Niompana tamin’ny fanorenana fotodrafitrasa samihafa ireo asa marobe vitan’ny Ben’ny tanànan’i Tiako Iarivo Marc Ravalomanana. Nisongadina indrindra tamin’ireny ny fanamboaran-dalana toy ny lalana Mohamed V manoloana ny kolejy Masina Misely Anosy na koa ny fanitarana ny lalana eny Andohatapenaka notohanan’ny AFD (Agence Française de Développement) sy ny Vondrona eoropeanina. Niova  ny fomba fiasa teo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra nanomboka teo ary niha hentitra kokoa ny fanaraha-maso. Hatreto aloha dia tamin’io vanim-potoana (1999-2001) nitantanan’i Marc Ravalomanana ny CUA no tena nisy nahatsapa hoe niasa mafy ary tena nahavita zavatra araka ny tanjona napetraka ny tao amin’ny kaominina.

Tiako I Madagasikara matanjaka

Lany ho filohan’ny Repoblika tamin’ny alalan’ny fikambanana Tiako I Madagasikara i Marc Ravalomanana ny taona 2002 taorian’ny fifanolanana naharitra enim-bolana tamin’ny kandidam-panjakana Didier Ratsiraka. Niofo ny fikambanana ka laharam-pahamehan’ny antoko politika Tiako I Madagasikara (TIM)  ny fampandrosoana haingana ny firenena miaraka amin’ny fanatsarana ny fiainam-bahoaka. Politika novoizin’ny TIM ny fanavaozana ny fitantanan-draharaham-panjakana sy ny ady amin’ny fahantrana, ny fanamboaran-dalana. Nofoanana ireo Faritany 6 ka nasolo azy ireo Faritra 22. Najoro ihany koa ireo rafitra isan-karazany toy ny Bianco natao iadiana amin’ny kolikoly, ny SAMIFIN hifehezana ny famotsiam-bola na koa ny EDBM ho fanampiana ny sehatry ny fampiasam-bola eto Madagasikara. Niroborobo ireo programa sy tetikasa fampandrosoana fiaraha-miombon’antoka tamin’ireo firenena vahiny samihafa tahaka ny PGDI, ny MCA na koa ny AGOA. Nampiavaka ny fitondrana Ravalomanana moa ny politika fandaharanasa fampandrosoana dia ny MAP (Madagasikara Am-Perinasa) izany.

Diplaomasia sy famatsiam-bola

Samy miaiky ny rehetra fa kapoakan’i Dadavalo tokoa ny fifampiresahana sy fifampiraharahana. Mahafantatra tsara ny fomba fiasan’ny fianakaviambe iraisam-pirenena izy ary mahay miresaka tsara amin’izy ireo. Tena sahy nijoro niaro ny tombontsoan’i Madagasikara sy ny Malagasy koa anefa i Marc Ravalomanana ary tsy nanaiky mihitsy izany hoe ny vahiny no hanjakazaka sy hanao izay tiany eto. Fiaraha-miasa no atao fa tsy fanambakana, hoy Ravalomanana ary fantatry ny vahiny tsara izay filôzôfiany izay ary nohajain’izy ireo. Natanjaka ny diplaomasia Malagasy tamin’ny nitondran-dRavalomanana ary efa natomboka tamin’izany ilay hoe : “diplaomasia ekonomika” ka nampiasaina hitady mpiara-miasa sy mpamatsy vola ireo masoivohon’i Madagasikara tany ivelany fa tsy hoe mpanasonia taratasy sy fangatahana fotsiny. Hatreto aloha dia tamin’ny fitondrana Ravalomanana no nanana tahiry vola vahiny betsaka indrindra ny banky foiben’i Madagasikara (2miliara dolara) ; ary ho an’ny governemanta dia ny asa atao indray no tsy ampy fa ny famatsiam-bola dia nitobaka, io no nahatonga ilay resaka hoe : “ny vola misy fa ny handaniana azy no manahirana”. Tena nisy ny minisitera tsy nahalany ny ampaham-bola efa natokana ho azy. Efa nananika ny 3 miliara dolara ny tetibolan’ny fanjakana ny taona 2007 sy 2008.

Mahalala, mahay, mahavita

Fa ny tena nampiavaka an’i Marc Ravalomanana sy ny antoko TIM notarihany dia ny fampiharana ny haitarika (leadership) amin’izay zavatra rehetra atao; misy ny teknika ampiasaina hampazoto miasa ny olona sy haha tompon’andraikitra azy kokoa ary haha matihanina azy. Io ihany no hahazoana vokatra tsara araka ny drafitra efa napetraka. Fanofanana goavana momba ny “leadership” no natao teto Madagasikara tamin’ny alalan’ny NLIM (National Leadership Institute of Madagascar) ary nisy ny mpiara-miasa matanjaka avy any amin’ny oniversiten’i Harvard Etazonia sy ny Franklin Covey izay lohalarana eran-tany amin’ny fanofanana sy fampianarana momba ny “leadership”. Tsy ampy ny mahalala fotsiny ny olana fa mila mahay mamaha izany amina paikady mazava no sady mahavita manatanteraka ny asa hamahana azy ianao, hoy i Marc Ravalomanana. Ary dia izay foto-kevitra izay no nampitainy hatrany tamin’ireo rehetra niara-niasa sy mbola miara-miasa aminy ka nanomezana azy ny solon’anarana hoe : “Ramose”.

Tsy tongatonga ho azy noho izany ny mbola maha matanjaka ny antoko Tiako I Madagasikara 15 taona aty aoriana, na dia efa maro aza ny sedra sy olana niainany. Mazava ny foto-kevitra ijoroana dia ny fampandrosoana ny firenena, fanasoavana ny Malagasy, fametrahana an’i Madagasikara amin’ny toerana sahaza azy. Sahy ary mbola sahy hijoro ho an’i Gasikara hatrany i Dadavalo miaraka amin’ny fianakaviamben’ny Tiako I Madagasikara. Mitohy hatrany ny lalana. 

Ramano F.

 

 

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SMM : Reprise de la grève mardi

Ce puissant syndicat n’a cessé de revendiquer le respect de l’état de droit et l’indépendance de la Justice.

Les membres du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM) ont observé une grève générale de 48h les 8 et 9 juin dernier. Par la suite, ce puissant syndicat a lancé un ultimatum de dix jours aux tenants du pouvoir. Toujours est-il qu’il a déposé un mémorandum relatif à leurs revendications auprès de la Présidence, la Primature et le ministère de la Justice. Aucune entente n’a été pourtant trouvée. A cet effet, le SMM va entamer une reprise de la grève, à partir de mardi prochain.

Liberté syndicale. Faut-il rappeler que lors de son Assemblée générale qui s’est tenue récemment à Toliara, il a été décidé que « en vertu des dispositions de la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection syndicale 1948 ratifiée par Madagascar le 1er novembre 1960, nous sommes dans l’obligation d’observer une cessation des activités au niveau de toutes les juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire malgache et du ministère de la Justice, à partir du 8 au 9 juin 2017 pour que des mesures urgentes, mais aussi pérennes soient prises pour mettre fin aux dangers qui guettent notre fonction ».

Revendications. Avec cette grève générale que les magistrats entendent mener, on va assister notamment à un blocage total de l’appareil judiciaire. Autrement dit, pas de service minimum. A moins que le pouvoir central aille tenir compte des revendications de ces derniers. Il s’agit, entre autres, de la modernisation de la gestion de carrière, la lutte contre la corruption et la cessation de l’instrumentalisation de la justice. D’ailleurs, ils n’en sont pas à leur première revendication. Mais l’on se demande s’ils seront entendus ?

Recueillis par Dominique R.

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Toliara : Nanala azy vita BEPC, tovolahy iray voatsindrona antsy teo amin’ny tendany

Andian-tanora mpianatra maromaro avy niatrika ny famaranana ny fanadinana BEPC no indray niara-nanala azy tany Toliara, afak’omaly alina. Rehefa niakatra ny onjan’ny toaka, dia raikitra ny fifandirana teo amin’ny tovolahy roa noho ny resaka sipa sy vola telo arivo ariary. Tsy nahatanty taim-bava nirarakopana ny iray ka niakatra afo, ary namoaka ny antsy tany aminy ary tsy nisalasala akory nanindrona izany tamin’ ilay nifamaly taminy. Voa teo amin’ny tendany ity farany, izay tovolahy 16 taona ka naratra mafy niboba rà, ary mbola miady amin’ny fahafatesana hatramin’izao. Karohina kosa ilay nahavanon-doza nitsoaka, hoy ny vaovao.

Eric Manitrisa

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Analamaintso – « Unity concert » réunit toutes les îles

Rendez-vous culturel qui sublime la scène d’Analamaintso à Analamahitsy chaque année, Unity concert entamera très prochainement sa 4e édition.

 En garde à vous face à l’étendard vert, jaune et rouge symbolisant pour eux une culture, une philosophie et un mode de vie à part entière, ils seront nombreux à venir assister à l’Unity concert. Dans la continuité de ses activités culturelles tout juste après la célébration de la Journée internationale du reggae le 1er juillet, l’association des passionnés de culture rastafari, mais par dessus tout, de musique reggae, Youth’nity relance son « Unity concert », ce 5 août.

Rendez-vous est ainsi donné comme à l’accoutumée, sur la scène Analamaintso à Analamahitsy, en ce jour. À partir de 14 heures, les rythmiques enivrantes du reggae envahiront les lieux, emmenées par des groupes d’exception. À l’affiche se retrouvent ainsi Mafonja qui, armé de sa , chantera les valeurs de la Grande île à travers ses mélodies « Ho an’i Gasikara ». De même que le groupe Mashmanjaka qui y illuminera la scène de sa lumière, ainsi que de sa musique.

Aussi modeste soit-il, « Unity concert » met également un point d’honneur à s’ouvrir aux férus de la culture reggae dans tout l’océan Indien. Originaire de l’île Maurice, le groupe Neguson ainsi que le groupe Wubani Spirit de Mayotte y sont à découvrir. Créé par l’Association Youth’nity en 2014, « Unity concert » s’affirme également comme une plateforme pour la sensibilisation du public sur la protection de l’environnement à travers la musique reggae. « La solidarité pour tous » est le thème de l’évènement pour cette année.

Journée de mobilisation

Mobiliser plus d’acteurs dans tous les domaines que ce soit environnemental, social et artistique, c’est là l’essence-même du concert. Le recyclage et autres techniques de sensibilisation à la réduction de déchets, sera aussi au centre d’un atelier et d’une exposition qui égayeront le tout Analamaintso. Une musique qui a su bercer des générations de mélomanes, mais constamment associée à divers préjugés, le reggae se redécouvre comme toujours autrement à travers ces « Unity concert ». En amont de ce rendez-vous, une session acoustique aura lieu à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo, le 02 aout 2017 à 19 heures.

Andry Patrick Rakotondrazaka

 

 

 

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Processus électoral : La Ceni revendique les pleins pouvoirs

Les panélistes de la conférence-débat organisée par le MIEL hier, (de gauche à droite) Philippe Lebon, juriste publiciste au sein du MIEL, André Rasolo, professeur en Sociologie Politique, Rabekijana Félix, président du KMF/CNOE et Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Ceni. (Photo fournie)

« Par rapport aux textes en vigueur, l’on peut dire que la Ceni est indépendante. Mais en réalité, il y a quelques points essentiels qui entravent cette indépendance et que l’on doit sérieusement prendre en considération ». Telles ont été les affirmations de Thierry Rakotonarivo, vice-président de la Ceni, hier en marge de la conférence-débat organisée par le Mouvement pour l’Intégrité des Elections et du Leadership (MIEL) à l’ENMG Tsaralalàna ; conférence-débat axée justement sur le thème : « L’indépendance de la Ceni : quels enjeux ? ». A un an des prochaines échéances électorales, la question se pose et intéresse plus d’un. Et pour Thierry Rakotonarivo, l’existence de la Ceni n’est pas à remettre en question. « Madagascar est un pays démocratique qui prône l’alternance démocratique. Ce qui fait que l’unique moyen d’arriver au pouvoir s’effectue par le biais des élections », a-t-il soutenu. Et lui de poursuivre que « la préparation et l’organisation des élections sont confiées à une structure indépendante qu’est la Ceni. Elle est garante de l’égalité de chance des candidats et de la crédibilité des élections ». Néanmoins, le vice-président reconnaît que des failles empêchent l’effectivité de l’indépendance de la commission électorale. « Et d’un, la Ceni n’a pas d’autonomie budgétaire. Ce qui nous oblige à demander de l’aide auprès des bailleurs, altérant en quelque sorte l’indépendance en question. Et de deux, la Ceni est incompétente pour trancher le calendrier électoral et convoquer les électeurs par la suite », lance-t-il. Cette attribution dont se dotait la CENI-T du temps de la transition lui a donc été enlevée.

Session parlementaire spéciale. Philippe Lebon, juriste publiciste auprès du MIEL a décrit que le système électoral actuel s’identifie dans « l’organe de gestion électorale mixte », c’est-à-dire que la Ceni est certes une structure indépendante, mais l’on ne peut pas nier la forte implication de l’Etat dans le processus. Pour y remédier, Thierry Rakotonarivo exige que « les pleins pouvoirs en matière électorale soient attribués à la Ceni ». En d’autres termes, il faut que la loi l’autorise non seulement à organiser les élections, mais surtout à fixer le calendrier le calendrier électoral et à convoquer les électeurs. Pour ce faire, le vice-président demande une session parlementaire spéciale qui permettra au Parlement d’examiner et de voter le projet de texte renfermant les recommandations émanant de la Ceni, des partis politiques et  de la société civile pour l’amélioration de l’encadrement juridique des élections. L’attribution ou non des pleins pouvoirs en matière électorale à la Ceni dépendra du vote ou non des parlementaires. Durant le débat, les autres panélistes à l’instar d’André Rasolo, professeur en Sociologie Politique, et de Rabekijana Félix, président du KMF/CNOE, ont ouvert d’autres questions ayant trait à la recomposition de la Ceni ou encore la qualité et l’intégrité des agents électoraux locaux.

Aina Bovel

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Un régime décidé à ne laisser aucun adversaire le contrarier

C’est un pouvoir décidé à faire respecter son autorité qui a, en milieu de semaine, par l’intermédiaire du préfet de police de la ville d’Antananarivo, annulé l’autorisation pourtant déjà accordée de la célébration du 15e anniversaire du parti TIM. L’ancien président Marc Ravalomanana et ses partisans ont donc dû subir le contrecoup de ce véritable « ukase » pris par le régime qui ne veut pas voir cette manifestation se transformer en démonstration de force pour ces derniers. Pour l’appuyer, les responsables des forces de l’ordre sont passés aux mises en garde adressées à ceux qui avaient l’intention de venir à Mahamasina. Des éléments armés ont démonté le matériel de sonorisation déjà installé et se sont postés à l’entrée du stade pour en interdire l’entrée. Les protestations des membres de « Tiako Madagasikara » n’y ont rien fait. Cependant, ils n’ont pas baissé les bras et ont réitéré leur détermination à célébrer cet anniversaire dans l’enceinte de ce lieu historique. Mais dans le même temps, ils ont déposé une plainte au tribunal administratif où ils ont obtenu gain de cause. A présent, ils peuvent agir dans la légalité et se prévaloir de l’arrêt sorti pour pouvoir faire leur fête, aujourd’hui. Nul ne sait si les autorités vont respecter ce jugement ou s’ils vont aller jusqu’au bout de leur logique. On sait que les forces de l’EMMOREG seront en grand nombre, aujourd’hui et qu’elles vont faire de l’intimidation. Tout dépendra également de la détermination des partisans et des sympathisants de l’ancien président. On sait que beaucoup d’entre eux sont venus des provinces. Ce samedi 8 juillet devrait marquer une étape dans la vie démocratique de la nation. On pourra découvrir la véritable nature du régime celle d’un pouvoir autoritaire, ou celle d’un état respectueux du droit dont il devrait être le garant.

Notre actualité nationale a certes primé cette semaine, mais ce qui s’est passé sur le plan international nous a aussi tous interpellés. Le monde est en perpétuel changement et les dirigeants des grandes puissances influent sur la politique dont nous dépendons. On retrouve cette semaine une fois de plus Donald Trump, Vladimir Poutine, Angela Merkel, Emmanuel Macron, Kim Jong Un,ou Nicolas Maduro.

Un sommet du G20 d’une grande importance. En dépit des manifestations violentes des anti-G20, le sommet de Hambourg se déroule de manière normale. Donald Trump, le président américain, malgré ses attitudes non conformistes, devrait engager des discussions franches avec Vladimir Poutine, Angela Merkel et Emmanuel Macron veillant à bien les recadrer. Les sujets les plus brûlants du moment devraient être abordés. Le locataire de la Maison Blanche s’est senti particulièrement humilié par la réussite du tir de missiles balistiques de la Corée du Nord, le 4 juillet, accompagné de propos insultants de son homologue nord-coréen. Nul ne peut prédire quelle suite sera donnée par les Etats-Unis à cette provocation, la Chine, le Japon et la Corée du Sud redoutant une escalade. Lors de ce G20, d’autres questions seront examinées. La place de l’Union européenne dans le concert des grandes nations sera au centre des discussions. Le président Macron et la chancelière Merkel comptant bien renforcer leur position. Il sera aussi question des relations économiques entre les grands blocs.

En France, le président Emmanuel Macron continue à imposer son style jupitérien. Sa déclaration faite devant le congrès à Versailles a fait forte impression ; celle de son premier ministre, le lendemain, a complété la vision de son quinquennat.

Au Venezuela, le régime du président Nicolas Maduro prend une tournure de plus en plus dictatoriale. Les partisans de ce dernier ont pris d’assaut le parlement et ont blessé de nombreux députés de l’opposition.

C’est une semaine particulièrement mouvementée que la nation vient de vivre. Le régime a montré ses véritables intentions. Il a en ligne de mire ces élections présidentielles de 2018 qu’il veut à tout prix remporter et qu’il ne laissera aucun adversaire contrarier sa stratégie.

Patrice RABE

L'express de Madagascar60 partages

Journée internationale de la musique – « Hay » honore tous les styles

Bien au-delà de la célébration de la Fête de la musique chaque année, « Hay » initié par le Voots Kongregation, célèbre toute une journée en ode à la richesse de la musique.

Une grande première dans la Grande île!». C’est ainsi que se découvre « Hay », avec une grande fierté de la part de ses organisateurs. Un mot, un signifiant, une description qui illustre pour eux, aussi bien la connaissance que l’étonnement devant la richesse musicale dont regorge la culture malgache. « Hay » représente également pour eux, l’unité dans la diversité ainsi qu’une fraternité intarissable, propre à nos valeurs culturelles. Eux, ce sont la bonne douzaine d’artistes et de musiciens qui composent actuellement le collectif Voots Kongregation.S’affirmant comme inédit, cet événement célébrera en exclusivité la Journée internationale de la musique, ce 1er octobre, au Kianjan’ny Kanto à Mahamasina. Ce rendez-vous qui s’annonce festif, promet de mettre à l’honneur, la musique et les artistes originaires des quatre coins de la Grande île.« On est fier de compter parmie les premiers à célébrer cette Journée internationale de la musique au pays. C’est un devoir, un honneur et un grand plaisir que l’on sera fier de perpétuer chaque année, à partir de maintenant », affirme Imiangaly Razafindrakoto du Voots Kongregation. À l’occasion, c’est un savant melting-pot de talents et de mélodies en tous genres qui se redécouvriront ainsi, auprès des mélomanes de la ville des Mille.

Une journée chargéeDe 10 heures à 22 heures, « Hay » enivrera de musique le public qui se joindra à lui. Un grand carnaval débutera les festivités le matin, emmené par plusieurs groupes qui se sont joints au Voots Kongregation, à l’occasion. Outre ce collectif, ils sont nombreux à avoir répondu présents à cet événement. Imiangaly Razafindrakoto d’ajouter « L’essence-même de « Hay » pour nous, c’est de faire valoir le talent de ces groupes et artistes méconnus, d’horizons divers. C’est ainsi un privilège pour nous de les aider à se découvrir au grand public, le temps de cette journée ».Le carnaval terminé, la grande scène du Kianjan’ny kanto verra chaque groupe se relayer face au public, et ce, jusqu’au bout de la nuit. Du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, du Tsapiky au Jijy sakalava, en passant par le Mangaliba ou encore le Horija betsileo, les mélodies du terroir s’y conjugueront avec du rock, du blues, du funk et du « World music ». Humblement et simplement, « Hay » rentre dans la continuité des actions d’ores et déjà entamées par le collectif Voots Kongregation. Ceci a débuté depuis la réalisation de son film documentaire « Kiti-tsaina » qui incite à un éveil de la conscience collective à « Nirvan’Art » qui a honoré l’art à travers la gent féminine.La liste des artistes et groupes qui participeront à l’événement sera annoncée progressivement par le collectif, d’ici le mois d’octobre. Voots Kongregation ne s’endormira pas sur ses lauriers d’ici là car des événements mensuels sont aussi à suivre. « À partir de ce mois d’août, on tiendra des manifestations culturelles ponctuelles qui surprendront sans aucun doute le public », clôt Rolf Razafindrakoto. Un appel à contribution à tous ceux qui souhaitent rejoindre les rangs du comité d’organisation de « Hay », est aussi lancé. Amoureux de  musique, libres à vous de les contacter sur les réseaux sociaux.

Célébration méconnue ?

En ce 1er octobre, la musique et ses artistes seront à l’honneur ! Créée en 1975 par Lord Yehudi Menuhin, alors Président du Conseil international de la musique, cette journée sera consacrée à l’approfondissement de la réflexion sur le rôle de la musique. La Journée internationale de la musique constitue un accomplissement des activités des musiciens. Au delà du 21 juin, Fête de la musique, elle devient un événement visant surtout à enrichir la connaissance de cet art autant qu’à renforcer les liens de paix et d’amitié qui unissent les peuples, grâce à la musique. Dans cette optique, cette Journée internationale de la musique a pour objectifs majeurs de promouvoir la musique dans la société et de prôner les valeurs de l’UNESCO.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara57 partages

Mendicité : De vrais faux quintuplés pour faire la quête

Triste sort pour ces petits trésors !

Voir des petits mendiants, cela n’étonne personne et en chagrine quelques-uns, surtout les enfants, comme eux. En revanche, des quintuplés et de surcroît en bas-âge, nous n’en croisons pas tous les jours !

Depuis lundi, celle qui est apparemment la mère et ses « quintuplés », arpentent les rues et marchés d’Antananarivo pour faire la quête : d’Analakely à Alarobia, en passant par Antanimena et Ankorondrano, etc. Les guillemets sont appropriés, car les constats laissent perplexes quant au fait qu’il s’agit réellement des quintuplés. Liva, un passant les ayant croisés du côté d’Ambodivona, nous livre ses impressions : « A vue d’œil, je ne crois pas qu’il s’agisse de quintuplés, ne serait-ce que par leur physionomie, même s’ils sont habillés comme les jumeaux le sont d’usage. Je crains qu’ils soient « exploités » à des fins pécuniaires, pour susciter la compassion chez les passants, tentés pour se « soulager la conscience », de leur donner quelques monnaies. Je ne juge pas, mais il s’agit de mon ressenti personnel ». Le fait de ne pas avoir interviewé les principaux concernés relève d’un choix, dont nous nous réservons les raisons et la « souveraineté ».

Pauvreté. 80% des Malgaches vivent en dessous du seuil de pauvreté. Ce n’est plus une information pour personne, avec la banalisation des scènes de vie quotidienne, urbaines comme rurales, illustrant cette extrême pauvreté : « 4’mis » par-ci, bidonville par-là, avec tout ce que cela engendre de promiscuité, d’insécurité et d’insalubrité. Certes, des initiatives ont été et sont encore entreprises par divers acteurs pour remédier à cela, mais les faits sont encore là. De deux choses l’une –ou peut-être les deux ?- soit les initiatives, les méthodologies et les structures présentent des lacunes soit le problème réside dans la mentalité ou l’état d’esprit des principaux concernés et de leur environnement, englués dans l’assistanat d’un côté et le « tsindrio fa lavo » de l’autre.

Actions. Guérir le mal à la source, plus facile à dire qu’à faire quand il s’agit de problématiques socioculturelles. Quand le marché du travail est saturé, pourquoi ne pas en créer ? A l’instar des Etats-Unis dont l’économie est boostée par 23 millions d’entrepreneurs. Pour en revenir à nos moutons, si « les enfants constituent la première des richesses» (traduction littérale), il aurait fallu- pour ne pas se faire de l’argent sur leur dos- s’être préparé en amont pour préserver ce trésor et se battre pour leur offrir une vie décente : de l’amour, des soins, un toit et une éducation, etc. A défaut, opter pour le planning familial, mais là encore, les appréhensions et représentations culturelles reviennent au galop.

Luz R.R

Madagascar Tribune44 partages

Le TIM a gagné devant le tribunal

Le tribunal administratif a donné raison au parti TIM et donc lui a autorisé de manifester au stade de Mahamasina pour fêter son 15 ème anniversaire. Une gifle retentissante pour le parti présidentiel HVM. Donc en principe, l’Emmoreg et compagnie n’ont pas le droit d’interdire aux partisans de Marc Ravalomanana de se trémousser au rythme de zumba à Mahamasina et devrait plutôt encadrer la manifestation au lieu d’interdire l’accès au stade comme sur le diaporama.

Evidemment, les leaders du TIM s’en donnent à cœur joie et demandent à ses partisans de venir en nombre à Mahamasina. Les leaders recommandent aussi à ses militants de faire attention car il n’est pas dit que le HVM va lâcher de bonne grâce, jugement en faveur du TIM ou non.

Rappelons que la Préfecture de police pour se dédouaner un peu propose au parti de l’ancien Chef de l’Etat de faire son zumba au coliseum d’Antsonjombe le dimanche 09 juillet mais le TIM a refusé. Ce dernier rétorque que comment se fait-il que le risque d’affrontement puisse disparaître si on déplace l’évènement à Antsonjombe ? Pour le TIM il s’agit tout simplement d’un acharnement contre un adversaire politique. Comme le HVM a démontré qu’il a peur du TIM, il est fort probable que les militants de l’ancien chef de l’Etat fassent une démonstration de force à Mahamasina. Qui est le malin qui a poussé le Préfet de police d’annuler l’autorisation ? Heureusement que le ridicule n’a jamais tué personne !

Aux dernières nouvelles la Préfecture de police refuse d’obtempérer à la décision de justice et veut toujours interdire la manifestation du TIM pour le motif de « menace sur l’ordre public ». Le Préfet de police Angelo Ravelonarivo se prévaut de son autorité et prend un arrêté pour interdire toutes manifestations et ne lève donc pas la réquisition faite aux forces de l’Emmoreg. En face le TIM, fort de la décision de la justice campe sur sa position. En même temps le HVM crie sur les toits que nous sommes dans un Etat de droit. En gros c’est du grand n’importe quoi !

L'express de Madagascar38 partages

Impôts – Les grandes entreprises assurent les recettes

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Une grande partie des recettes fiscales proviennent des grandes entreprises. Elles contribuent à 85% des recettes. Encore mieux, la direction des grandes entreprises (DGE) auprès de l’administration fiscale a réalisé une belle performance.« Pour le premier semestre de cette année, la DGE a réalisé 101,9% de recettes, par rapport aux prévisions. En 2016, cet indicateur était à 100,4% et en 2015, à 101,63% », a annoncé Veroarisoa Ninà Rahantamalala, directeur des grandes entreprises au sein de la direction générale des impôts, hier lors de l’inau­guration de nouvelles infrastructures de cette direction à Amparibe.Parmi les plus grands contributeurs dans la caisse de l’État, on peut citer le groupe Star, la société minière Ambatovy. La société agro-alimentaire annonce qu’elle a versé au moins 180 milliards d’ariary. Pour Ambatovy, les estimations de la société projettent un montant de 50 millions de dollars de taxes versées par an pendant les dix premières années pour arriver à 4,5 milliards de dollars pendant toute la durée de vie du projet.La DGE réalise ainsi une belle performance. Pour les responsables, elle doit encore continuer dans ce sens. C’est pourquoi, le ministère des Finances et du budget à travers l’administration fiscale a décidé d’améliorer l’accueil des contribuables à travers la mise en place d’un nouvel espace dénommé impot.net. « L’objectif est d’améliorer la transparence, l’une des valeurs soutenues et promues par le ministère actuellement », a déclaré le ministre Gervais Rakotoarimanana, lors de cette inauguration.Les contribuables sont impressionnés par l’amélioration de l’accueil. Ils doivent se sentir à l’aise dès l’entrée. Le bureau est très spacieux, avec des ordinateurs connectés. Ce qui est loin d’être l’image d’un bureau de l’administration publique.L’administration fiscale entame actuellement une grande mutation de ses services. La dématérialisation et l’utilisation des nouvelles technologies sont parmi les chantiers du fisc en ce moment. Le paiement des impôts peut se faire maintenant via les mobiles money. Mais tout ne se fait pas en une journée.

Lova Rafidiarisoa

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Projets immobiliers : Le nom du groupe Filatex usurpé

Le litige foncier entre une société immobilière et l’association Rugby Club Tanora Soavimasoandro (RCTS) risque de faire des vagues. Pour rappel, en 2005, la CUA a officiellement donné l’autorisation à l’association en question d’utiliser un terrain pour y jouer. Du coup, depuis un peu plus de dix ans, plus de 250 jeunes rugbymen ont pu utiliser le terrain en question. Voulant transformer cette simple jouissance en droit de propriété, ils ont récemment demandé à l’acquérir officiellement. Une initiative qui a tourné court puisque le 14 juin dernier, des éléments de la police sont descendus sur place pour une expulsion manu militari. Suivie de la clôture immédiate du terrain par 70 ouvriers. Et depuis les travaux n’ont plus cessé, au grand dam des jeunes du RCTS qui n’ont plus de terrain pour jouer.

Ce qui est d’autant plus inadmissible dans cette affaire, c’est que l’entreprise qui prétend être le propriétaire du terrain a tout simplement usurpé le nom du groupe Filatex, en déclarant faire partie de ce dernier. Ce que le groupe Filatex a formellement démenti. En somme, il s’agit purement et simplement d’une usurpation d’identité puisque, en fait, l’entreprise en question appartient à E. N, un opérateur, totalement étranger du groupe Filatex. Et apparemment, l’opérateur en question est un coutumier du fait, puisqu’il a déjà fait la même chose sur les projets immobiliers de Filatex à Ambatobe.

R.Edmond

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Football : Le Soudan suspendu par la FIFA

Un revirement. Le Soudan a été suspendu, la FIFA a exclu tous les clubs soudanais des compétitions africaines en raison d’une ingérence gouvernementale dans les affaires de la Fédération. Une nouvelle qui concerne les Barea évoluant dans le même groupe A aux éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Il ne reste plus que le Sénégal et la Guinée Equatoriale dans la poule. Lors de la première journée du match aller des éliminatoires de la CAN 2019,  les Barea se sont imposés par  3 buts à 1 face au Soudan. Le match retour entre les deux équipes qui sera prévu se dérouler l’année prochaine sera annulé sauf retournement de la situation.

T.H

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Diplomatie : Deux Malgaches à Addis Abeba

Pr Alain Tehindrazanarivelo, Pr Victor Harison et la MAE Atallah Béatrice hier à Anosy.

Le nouvel ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Madagascar auprès de la République Fédérale Démocratique d’Ethiopie, et Représentant Permanent de Madagascar auprès de l’Union Africaine et de la Commission Economique pour l’Afrique (CEA), Pr Alain Djacoba Tehindrazanarivelo ainsi que le Commissaire aux affaires économiques de l’Union africaine, Pr Victor Harison ont été reçus hier au MAE Anosy. La rencontre était une occasion d’évoquer les principaux objectifs de la diplomatie malgache. Le Pr Victor Harison est la première personnalité issue du pays à avoir pu accéder à ce poste. La ministre Atallah Béatrice a déclaré : « Le président de la République a respecté les principes diplomatiques comme le stipule la Convention de Vienne de 1961. Aujourd’hui, nous avons évoqué les détails techniques liés à sa prise de fonction et les défis qui l’attendent dans notre relation bilatérale avec l’Ethiopie, multilatérale au sein de l’Union Africaine ainsi que la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies».

Fierté. Pour sa part, le Pr Alain Tehindrazanarivelo de souligner : « Il s’agit d’une grande responsabilité et je tiens d’abord à remercier le Président de la République et la ministre des Affaires étrangères de m’avoir nommé. Je m’évertuerai à accomplir cette tâche en portant haut la fierté des Malgaches. Madagascar fait partie des fondateurs de l’Union Africaine et je ferai en sorte que notre pays maintienne une place importante au sein de cette organisation ». Quant à lui, le Pr Victor Harison a donné des esquisses de ce qu’il veut mettre en exergue au sein de la Commission aux Affaires économiques de l’Union Africaine : « L’Afrique est à la fois le berceau et le futur de l’humanité. Tout le monde veut investir en Afrique, car le continent dispose d’énormes et inestimables potentialités. Aujourd’hui, l’Afrique se réveille, mais avec des disparités. La concrétisation d’une zone de libre-échange figure parmi les propositions à avancer. Il faudrait aussi mettre l’accent sur la mise en place d’une banque d’investissement pour l’Afrique ».

R.Eugène

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Farafangana : Des assassins d’Ampanjaka toujours en cavale

Même si Farafangana a retrouvé son calme après l’assassinat du roi de la tribu Zafisoro Tata Philibert le 7 mai 2017, les proches de la victime ne se sentent pas en paix dans la mesure où des personnes impliqués dans cette affaire courent toujours. Hier, le frère aîné du défunt, Tabera Randriamanantsoa a rappelé qu’en dehors des 12 suspects et placés sous mandat de dépôt à la maison centrale de Fianarantsoa, six personnes qui ont directement participé à ce meurtre et cinq autres reconnues comme étant les commanditaires sont toujours en liberté. « Non seulement, ces gens circulent librement sans être inquiétés, certains d’entre eux  font actuellement tous les moyens pour libérer les 12 suspects déjà incarcérés », dénonce cet ancien ministre de la Fonction publique. Ainsi, il sollicite la prise de responsabilité des autorités concernées par ce dossier pour accélérer l’arrestation de ces personnes. Pour ce faire, il souligne que des pourparlers avec le ministre de la Justice, le Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, le procureur général de Fianarantsoa et le procureur du Tribunal de première Instance de Farafangana pour accélérer la sortie de la délégation judiciaire y afférente, ont déjà eu lieu.

En ce qui concerne la situation dans la localité, Tabera Randriamanantsoa rapporte la réalisation d’une sorte de réconciliation ou « fampihavanana » entre les Zafisoro. Cela a commencé par la tenue d’un rite traditionnel appelé « Veladafika » le 22 juin dernier. Les notables ou « Raiamandreny » du clan incriminé ont reconnu leur tord et présenté leur excuses devant l’assistance. Ces « Raiamandreny » ont avoué que cet acte qualifié par les proches de la victime de coup d’Etat de palais était un coup monté par quelques intellectuels de la région. C’est pourquoi, Tabera Randriamanantsoa annonce qu’après ce « veladafika », il devra y avoir un « kabary » (une sorte de tribunal coutumier)  afin de prendre des mesures à l’encontre des instigateurs de cet assassinat.

T.M.

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Projet « Jeunesse et citoyenneté » : Pour une meilleure responsabilisation des jeunes

Lancé officiellement hier, le projet « Jeunesse et citoyenneté » entend donner plus de « pouvoir » aux jeunes dans le processus de développement du pays.

Les dernières statistiques démontrent une population malgache majoritairement jeune. En effet, 56% de la population malgache, la moitié et plus, sont regroupés dans la tranche d’âge de moins de 20 ans. Une jeunesse qui manque toutefois de repères et qui peine à trouver sa place dans la société actuelle. Effacée, elle constitue une énorme richesse pour le pays si des mesures adéquates sont prises pour l’« exploiter »… dans le bon sens du terme bien sûr. Force est en effet de constater que les jeunes ne participent pas vraiment dans la vie politico-sociale du pays. Il suffit de voir le faible pourcentage de jeunes pris en compte lors de l’élaboration de politique, de loi ou encore de projet les concernant. Le lancement officiel du projet « Jeunesse et citoyenneté » hier arrive dans ce cas à point nommé. Mis en place par un consortium formé de trois organisations (ENDA-Madagascar, CDA, ou Conseil de Développement d’Andohatapenaka et le FFF Malagasy Mahomby), « le projet entend donner plus de latitude aux jeunes dans le processus de développement » d’après son coordinateur Idéal Muanza.

Outils. Véritable enjeu du développement du pays, la jeunesse malgache est en difficulté actuellement. Une difficulté ne les empêche pas de « vouloir prendre leur responsabilité » aussi bien dans « les prises de décision que dans les phases de réflexions des projets ou lois concernant la vie du pays ». Arguant un changement émanant de la base qui se fera durant deux ans, le projet « Jeunesse et citoyenneté » entreprend de réaliser une vision impliquant les jeunes dans des actions structurantes. Ce qui se ferait, d’après Ideal Muanza, par « une démarche ascendante dans toutes les étapes des actions à mettre en œuvre ». Les jeunes  vont donc être poussés à exprimer leur vécu. Ils vont également être à même de décrire leurs problèmes, de proposer leur manière d’agir, mais surtout de proposer des solutions qu’ils concrétiseront à travers des actions collectives.

José Belalahy

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Métier hors-du-commun : Garçon de morgue !

Comment arrivez-vous à vaincre la peur, puisqu’on parle d’un métier qui fréquente des morts ici ? A cette question, notre interlocuteur qui a demandé à ne pas publier son nom dans l’article livre sa réponse : « A vrai dire, il n’y a rien à avoir peur des morts, puisque ce sont des êtres comme nous qui ont fini leur course ». Notre garçon de morgue a 35 ans et il a déjà derrière lui dix ans d’expérience professionnelle. Comment as-tu  débarqué dans ce travail il faut dire hors-du-commun ? « C’est surtout une histoire de famille. Mon grand-père et mon père ont fait ce travail. A vrai dire, le métier de garçon de morgue se transmet de père en fils pour notre cas » continue-t-il dans la foulée. Le travail est décent, selon lui. « Outre le fait qu’on est fonctionnaire, nous recevons aussi des primes de la part des familles éplorées. Nous leurs rendons service surtout en les aidant pour baigner une dernière fois les personnes décédées avant de les vêtir. Une manière pour vous dire que ce travail fait bien vivre son homme » rassure le jeune garçon de morgue. Père de deux enfants, il vit comme tous les pères de famille qui assument. Il fait du sport (football) le week-end, quant il n’est pas à son bureau pour assurer le tour de permanence. Il emmène sa famille pour une petite ballade en ville et prend soin de ses enfants autant de fois que le temps lui permet. « C’est un métier comme un autre. Il faut avoir en tête que les morts ne bougent plus et surtout on leur rend hommage en les rendant service. Je suis fier de mon travail » selon toujours notre interlocuteur. Dans son travail, il aide aussi les médecins légistes pour les cas d’autopsie. Et là, la morgue devient une véritable boucherie, puisque la pratique consiste à prendre des échantillons d’organes et scruter l’intérieur du cadavre. « Ce n’est pas que je suis un homme sans état d’âme, mais je garde en tête que c’est mon métier et un métier qui fait vivre. En adoptant cet état d’esprit, je n’avais jamais été dégoûté de mon job et surtout je ne ressens pas la peur » continue-t-il d’expliquer. « Mon enfant ? Bien que le travail rapporte bien, je souhaite par contre qu’il fasse d’autres choses dans l’avenir. Un travail plus rémunérateur que le mien comme disait l’adage ‘’adala izay toa an-drainy’’ » conclut-il.

D.R

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Recettes fiscales : 106,9% de réalisation par rapport aux prévisions du premier semestre

Inauguration de nouvelles infrastructures à la DGE Amparibe, hier.

La Direction des grandes entreprises (DGE) au sein de la Direction Générale des Impôts (DGI) procède à la dématérialisation du dossier fiscal unifié. Une inauguration s’est tenue hier.

 85% des recettes fiscales collectées par la Direction Générale des Impôts (DGI) proviennent de la Direction des Grandes Entreprises (DGE). Pour le premier semestre de cette année, la DGE a réalisé 101,9% de recettes, par rapport aux prévisions. En 2016, cet indicateur était à 100,4% et en 2015, à 101,63%, d’après Veroarisoa Ninà Rahantamalala. Cette performance devrait se poursuivre, car cette direction a inauguré hier de nouvelles infrastructures pour l’amélioration de la qualité des services aux contribuables. Il s’agit d’un nouvel espace contribuable dénommé impots.net, d’une salle de réunion et d’une nouvelle infrastructure d’accueil. « L’objectif est d’améliorer la transparence, qui figure parmi les valeurs promues par le Ministère des Finances et du Budget, avec la rigueur, l’intégrité et le respect mutuel entre agents ainsi qu’avec les contribuables », a affirmé le ministre Gervais Rakotoarimanana, présent lors de l’inauguration qui s’est tenue hier au sein de la DGE à Amparibe.

Mutation. Selon le Directeur général des impôts, Iouri Garisse Razafindrakoto, ces infrastructures inaugurées ne sont qu’une partie visible d’une grande mutation. « Ce n’est que la partie logistique. Impots.net est une sorte de cyber. Mais derrière, il y a une interface contribuable remaniée de manière profonde, et une dématérialisation du dossier fiscal unifié. Plusieurs chantiers ont précédé cette inauguration, entre autres, la réorganisation en back et en front office. La Direction générale des impôts (DGI) a déjà apporté d’autres changements comme la mise en place de terminaux électroniques, la disponibilité de paiement par mobile, les chartes des contribuables, etc. Les réponses sont positives, car durant le premier semestre de cette année, la DGI a réalisé 106,9% des prévisions de recettes fiscales », a indiqué le DG des Impôts. A noter qu’avec les nouvelles infrastructures au sein de la DGE, les contribuables ne sont plus obligés de se déplacer pour faire leurs déclarations et remettre les dossiers fiscaux. Grâce à la dématérialisation, ces déclarations peuvent se faire en ligne. Toutefois, une assistance reste disponible en cas de difficulté, d’après le fisc. Par ailleurs, de nombreux représentants du secteur privé ont assisté à l’inauguration d’hier, notamment les présidents de groupements économiques, les dirigeants de grandes entreprises, ainsi que d’autres personnalités. Pour le ministre des Finances et du Budget, Gervais Rakotoarimanana, l’e-gouvernance initiée au sein de la DGI représente un grand changement, grâce à la même vision de développement entre l’administration et le secteur privé. D’après ses dires, cette dématérialisation sera également déployée au niveau des autres services et départements. Pour cette année, les SRE (Services régionaux des entreprises) d’Analamanga et Toamasina sont déjà prévus.

Antsa R.

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Vohémar : Mpibizina lavanila tra-tehaka namaky trano, niharan’ny fitsaram-bahoaka

Tsy misy tandroka tokoa ny ratsy ankehitriny. Tovolahy iray mpibizina lavanila tra-tehaka namaky trano, ny alin’ny alarobia teo, tokony ho tamin’ny 11 ora, no niharan’ny fitsaram-bahoaka tao Ambodilalona, Kaominina Antsirabe Nord, any amin’ny Distrikan’i Vohémar. Raha ny fantatra, dia nividy lavanila tao amin’ity tokantrano notafihany izy, ny antoandron’io. Rehefa alina ny andro dia niverenany ny lavanila sisa izay tsy voavidiny vola, ary mbola nalainy koa ny vola 2 tapitrisa Ariary. Vao lasa kely ity mpandroba, dia niantso vonjy avy hatrany ny tompontrano, ka io no nanaitra ny fokonolona teo an-tanàna, ary raikitra avy hatrany ny savahao. Tratra niafina tao anaty lobolobo ilay mpangalatra ka niharan’ny fitsaram-bahoaka. Raha tsy ny tompontrano norobainy no niangavy mafy ny fokonolona mba tsy hanaperana ny ainy, dia efa saika matin’ny hatezeram-bahoaka ity jiolahy, ary vokatry ny daroka sy vono nihatra taminy dia tapaka mihitsy ny tongony havanana, ka tsy maintsy naiditra hopitaly izy. Efa notazomina atao fanadihadiana ao amin’ny biraon’ny Zandary ao Ampanefena ity jiolahy, hoy ny vaovao voaray avy any an-toerana.

Eric Manitrisa

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Lôla : « Mampitempo ny fo » à Antsahamanitra

Odiay et Marion seront sur la même scène !

Fin des examens du BEPC, place à la fête. Et pourquoi pas un grand concert avec des têtes d’affiche bien connues. Marion et Odiay, le tandem jeunes, et Lôla pour un public plus large.

Après la semaine entière d’examen du BEPC, les jeunes et les ados pourront enfin se lâcher ce dimanche et danser au rythme de leurs idoles du moment. Marion et Odiay seront les têtes d’affiche du concert qui se tiendra demain au « Kianjan’ny Masera » à Analavory. Organisé par Paradise Production, ce concert entre dans le cadre de la collecte de fonds de l’église FJKM Antsampandrano Peniela synode d’Arivonimamo pour la célébration de ses 120 années d’existence. Le concert promet d’être grandiose, les deux chanteurs déjà adulés par les ados donneront un spectacle d’envergure pour que tout le monde puisse passer un  bel après-midi. De plus, pour animer la journée, il y aura également un match de basket avec divers concours, histoire de mettre tout le monde dans le bain.

Lôla. A Tanà, la fête sera également au rendez-vous pour le grand concert de Lôla qui se tiendra à Antsahamanitra demain dans l’après-midi. « Mampitempo ny fo » donne le ton, le romantisme sera à gogo avec des rythmes de tout le pays.

Anjara Rasoanaivo

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Responsabilité sociétale de l’Entreprise : 2 000 enfants bénéficiaires sur l’axe Androndrakely- By ...

La RSE, ou les pratiques s’en réclamant, n’est pas une notion nouvelle en soi, mais elle commence à gagner de l’envergure parmi les entreprises malgaches, depuis maintenant une décennie, voire plus pour certains. En effet, elle concilie productivité de l’entreprise et bien-être des travailleurs, tout en rendant possible l’acheminement vers un développement réellement inclusif, donc plus de justice sociale.

Habibo.  Entreprise familiale implantée à Madagascar depuis 1936, Habibo Group s’est déjà imprégnée de la culture et du contexte malgache. Il est donc au fait de la précarité des conditions de vie de la plupart de la population et ce de toutes les régions. Le groupe a en effet démarré dans la région Sofia, au Nord-Ouest de l’Ile Rouge. Mettant la diversfication à l’honneur, il intervient dans plusieurs secteurs dont : l’agro-industrie, l’agriculture et l’élevage, l’aliment-import, etc. Entreprises grâce auxquelles, le groupe a pu créer un millier d’emplois. Ainsi samedi dernier, comme à son habitude ; le groupe a réuni plus de 2 000 enfants, des employés, mais également des environs, pour un repas de fête et une distribution de cadeaux et de jouets. Et d’un pour marquer la fête de l’Indépendance et de deux pour marquer également son heureuse coïncidence avec la fin du Ramadan… Parce que la joie se partage !

Luz R.R

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ONE : 31 permis environnementaux délivrés depuis le premier semestre

Depuis le début de l’année jusqu’au 20 juin 2017, l’Office National de l’Environnement (ONE) a délivré 31 permis environnementaux pour des projets d’investissement implantés dans différentes régions de Madagascar. Près de 32% de ces permis concernent les projets de construction d’industries. On peut citer, entre autres, l’industrie de sidérurgie créée par la société VYMAD à Ambohimangakely. Il y a également le projet d’installation d’une savonnerie à Ambohimalaza et à Toliara II par deux entreprises différentes, le projet de création d’une usine de préparation de mica à Taolagnaro et d’une usine de fabrication de matelas à Sambava. A part les industries de fabrication de produits d’entretien et de peinture qui seront installées respectivement à Antehiroka et à Tanjombato, une industrie de production de boissons gazeuses à Tanjombato et un projet de tannerie à Toamasina sont également prévus.

Obligation. En outre, 32% des permis environnementaux délivrés touchent des projets d’exploitation minière. Viennent ensuite les projets d’agriculture, d’élevage et de la pêche. Des projets d’investissements sont également en vue dans le secteur du tourisme et des télécommunications.  Par souci du respect de l’environnement et tout en se conformant aux lois en vigueur, ces opérateurs économiques  ont l’obligation d’entamer des Etudes d’Impacts Environnementaux pour pouvoir obtenir des permis environnementaux avant le démarrage effectif de leurs projets d’investissement. Et ce, pour assurer un développement durable dans le pays.

Navalona R.

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Mode : K-Fashion, le made in Korea

Maria Andria, gérante de K-Fashion.

Dans le groupe Infinity, on ajoute la mode aux produits déjà connus du public. C’est la styliste Maria Andria qui fait l’apanage des modèles importés de Corée du Sud, pour des styles qui peuvent plaire à tout le monde. Présenté hier à la presse, le magasin K-Fashion est ouvert au grand public et propose des promotions et des  cadeaux durant tout ce mois de juillet. Avec sa culture, la Corée du Sud débarque à Madagascar dans toute sa splendeur et avec tout son attirail et les jeunes branchés de la Capitale n’hésiteront pas à y faire un tour !

Mahetsaka

Midi Madagasikara20 partages

Exploitation minière : Cri d’alarme des opérateurs locaux

Les opérateurs miniers lancent un cri d’alarme face aux dilapidations des richesses minières du pays. « Madagascar est en train de se vider de ses richesses et court à sa perte si l’on ne stoppe pas d’urgence cette hémorragie » déclare un opérateur lors d’un entretien que nous avons eu avec lui. « Le code minier en vigueur offre une marge de manœuvre assez large pour tout exportateur de produits miniers à opérer tranquillement surtout en matière de pierres précieuses », ajoute-t-il en précisant que « force est de constater que malgré les efforts entrepris par les autorités compétentes pour réduire les activités illicites dans ce domaine, le non-rapatriement des devises que pratique les pseudo investisseurs constitue un handicap majeur pour le développement économique ». Une manière de viser les soi-disant opérateurs miniers chinois, sri-lankais et indopakistanais qui passent juste quelques mois pour rafler nos pierres précieuses. Et ce au détriment des opérateurs malgaches qui arrivent à peine à subsister dans le marché minier où les locaux deviennent des marginaux. Une injustice flagrante.

R.Edmond

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Kis Madagascar : promouvoir la culture et la paix

En collaboration avec la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES), Kis Madagascar a lancé officiellement hier, au Carlton Anosy, le salon numérique sur la culture et la paix à Madagascar qui sera clôturé le 30 septembre prochain.

«La culture peut être un outil important pour véhiculer la paix. C’est pour cette raison que nous avons choisi ces deux thèmes», a annoncé Ialy Ny Aina Rajemisa de Kis Madagascar. Sur ce, il a créé un site, le premier salon numérique à Madagascar, une plateforme regroupant presque tous les acteurs qui touchent de près ou de loin ces deux sujets. Entre autres les ministères, les différents offices, les associations, les forces de l’ordre… «Une trentaine de participants y exposent actuellement. Par ailleurs, nous lançons encore un appel aux autres organisations, associations, institutions ou entités d’y participer. La fin des inscriptions est fixée avant la fin de ce mois», a-t-elle ajouté.

Effectivement, beaucoup de Malgaches et même certains artistes, ne connaissent pas l’ existence de certains organes, comme l’Office malgache des droits d’auteurs (Omda), ainsi que son rôle. «Peu de gens sont inités sur les législations en vigueur à Madagascar. Cette manque d’information et de connaissance provoquent parfois ces désordres dans le pays», a-t-elle affirmé.

Un concours artistique ouvert

Le salon se déroule durant trois mois, plus précisément, jusqu’au 30 septembre prochain. A part les expositions des participants, le programme sera composé de concours artistiques ouverts à tous. «Nous recevons tous les genres artistiques : dessin, poésie ou slam, la musique, film… La seule condition est que l’œuvre parle à la fois de la culture et de la paix », a expliqué notre interlocuteur. Par ailleurs, Kis Madagascar organisera un débat qui se tiendra le 8 septembre prochain au Café de la gare de Soarano.

Enfin, le site a pour mission d’améliorer la culture malgache. «Nous optons surtout pour la préservation de nos us et coutumes, comme la présentation de condoléances typiquement malgache… Nous avons donc mis des fiches pour promouvoir cette culture malgache», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

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Zandarimariam-pirenena : Matotra ny fiaraha-miasa amin’ny Chine sy ny Pnud

Ny alakamisy sy zoma lasa teo dia vahiny manan-kaja roa be izao no indray nanatanteraka fitsidiham-piaraha-miasa ny Sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimarim-pirenena, ny Jly Randriamahavalisoa Girard, teny amin’ny birao fiasàny teny Betongolo. Ny voalohany dia ny masoivohon’i Chine miasa sy monina eto amintsika, Rtoa Yang Xiaorong. Nivoitra tamin’izany ny fanamasinana sy fanatsaràna ny fiaraha-miasa eo amin’ny firenana roa tonta amin’ny lafiny fandriampahalemana. Tsy nohadinoin-dRamatoa masoivohon’i Chine ihany koa anefa ny nisaotra ny zandarimariam-pirenena tamin’ny fahombiazan’ny fanadihadiana ka nahatratrarana ireo olon-dratsy namono nahafaty sinoa mpivady teny Ivato. Ny ampitson’io, ireo solontena maharitry ny Pnud izay notarihin-dRamatoa Stephanie Delgado Martin, « Chargée du volet réforme du Secteur de Securité » no tonga nitsidika ny Jly Randriamahavalisoa Girard. Fifanakalozan-kevitra mahakasika ny fanadihadiana izay ataon’ny « PNUD » hananganany tetikasa sy teti-bola hamatsiana ny fanatsarana ny sehatry ny fandriampahalemana eto Madagasikara no niompanan’ny dinika. Nanambara ny Sekreteram-panjakàna miadidy ny Zandarimaria fa efa misy ny ezaka fanadiovana  anatiny ataon’ny  teo anivon’ny zandarimaria manokana. Nampitainy tamin’ireto iraky ny Pnud ireto ny olana ara-pitaovana sy tsy fahampian’ny isan’ny  zandary miasa miandraikitra ny fandriampahalemana. Nanambara ny fahavononany hanampy ny solontenan’ny Pnud ary vonona hatrany hanohy sy hanamafy ny fiaraha-miasa.

m.L

Midi Madagasikara19 partages

Respect de l’environnement : Lecofruit certifiée ISO 14 001 : 2015

Daniel Julie de SGS remettant le certificat ISO 14 001 : 2015 à Christophe Berthou de Lecofruit.

« C’est l’aboutissement des efforts entrepris dans le cadre du respect de l’environnement ». Ce sont là les messages clés lors de la cérémonie de remise officielle du certificat ISO 14 001 : 2015 à la société Lecofruit mercredi dernier. Interviewé sur cette avancée, Christophe Berthou, directeur de Division Produits Agricoles Transformés chez ladite entreprise, a fait savoir que « la certification témoigne de la volonté de la société, par des actions concrètes entreprises, d’initier une meilleure préservation de l’environnement ». Lesdites actions ayant consisté « en l’utilisation de système d’arrosage par goutte-à-goutte, la transformation des déchets organiques en compost, mais également la sensibilisation des populations locales dans la lutte pour la préservation de l’environnement » d’après toujours le directeur. Daniel Julie, Regional Business de SGS, une société se spécialisant dans la certification, a toutefois tenu à rappeler que « la certification demande plus de volonté et d’actions relatives à la conservation de l’environnement à l’entreprise ». Pouvant être retiré, le certificat contraint donc Lecofruit à garder les avancées qu’elle a entreprises jusqu’ici.

José Belalahy

L'express de Madagascar15 partages

Démonstration de farces

Un jour un sage homme enseigne que « il y a des guerres qui se gagnent en ne les menant pas ». Laisser les choses se faire par elles-mêmes, laisser le temps pour le temps, les paroles aux paroles. Il y a en effet guerre et guerre. C’est à la hauteur de l’homme que l’on reconnaît sa guerre. Mieux, c’est aux guerres qu’un homme accepte de mener que l’on reconnaît sa hauteur. Car toutes les guerres ne sont pas à mener ou plutôt toutes les guerres se mènent différemment.Un jour, un autre sage enseigne à travers une histoire vraie. Une grande championne du tennis revient sur les courts un juillet 1995 après une période traumatisante de sa vie. Poignardée par un supporteur de l’une de ses adversaires, elle tombe dans la dépression. Mais ce jour-là, elle décida de faire face à sa peur. À Atlantic City, elle dispute une exhibition très médiatisée et tout le monde attendait sa défaite. Elle honore cette faveur en gagnant d’entrée l’Open.À un moment du match où tout semblait être perdu, son coach demande à l’approcher et lui dit un mot. Juste un mot qui lui fera remporter la victoire. Le sage nous demande par la suite de deviner ce mot. Les uns disent « courage », d’autres « concentration », « combat », « force », « victoire ». Il nous livre par la suite le mot et toute sa force : « base ». La base dans le jeu de tennis n’est nullement l’adversaire et ses gesticulations, la foule et ses cris, même pas l’entraîneur. La base n’est autre que la balle. Se concentrer uniquement sur la balle de tennis délie le jouer de toutes les autres diversions. Sur le court de tennis, il n’y a plus qu’eux trois : le joueur, le jeu et la balle.Revenons donc à la base de la stratégie. Invoquons alors l’entraîneur en maître qui n’est autre que Lao Tseu. « Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille ». La meilleure façon de vaincre est d’user, soit de la diplomatie de la collaboration ou de celle de l’entente, pour éviter à tout prix la confrontation. Mais si guerre doit y avoir, le conquérant sait que la patience est aussi une forme de guerre. « L’humilité sert à agir avec puissance ». Celui qui pense être puissant ou qui l’est sans l’utiliser à bon escient ne le sera pas pour longtemps. Car qui domine les autres est fort, pour un temps. Qui se domine est réellement puissant.Lao Tseu répète comme base de la stratégie que « votre ennemi est votre meilleur professeur ». Un quelconque leader, manager, dirigeant apprendra plus, plus vite s’il s’ouvre aux critiques de ses détracteurs et non aux éternelles flatteries de son entourage. Il nous dit également que « la tranquillité est la plus grande des révélations », réagir impulsivement n’est jamais bon car cela montre à l’adversaire que l’on est troublé.Cela le mettra dans une position confortable de continuer sa lancée pour nous déstabiliser. Finalement, ce sage nous laisse deux grandes phrases à méditer. La première, « le but n’est pas seulement le but, mais le chemin qui y conduit ». Puis, « le chemin du sage consiste à agir. Mais pas dans l’esprit de rivaliser ».Démonstration de farces de part et d’autre, depuis trois jours. Des hommes qui pensent être grand nous farcent de leurs gamineries. Mais où sont les grands hommes ?

Par Mbolatiana Raveloarimisa

Midi Madagasikara15 partages

OIF : Des matériels informatiques pour l’AMDP

Dans le cadre de la stratégie de la Francophonie numérique-Horizon 2020 adoptée au XVIe Sommet de la Francophonie à Kinshasa (République Démocratique du Congo) en octobre 2012, l’OIF encourage l’utilisation du numérique dans tous les secteurs. Sur ce point d’ailleurs, l’administrateur de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dans le rapport 2016 sur la Francophonie numérique a déclaré « il est devenu une évidence pour tous que la révolution et les évolutions numériques touchent tous les secteurs de l’activité humaine et que l’appropriation des technologies constitue un enjeu de première importance pour la jeunesse et la réalisation des objectifs du développement durable ». C’est à ce titre que l’OIF a remis un don de matériel informatique notamment un lot de six ordinateurs compacts à l’Agence Malagasy de Développement économique et de Promotion des entreprises (AMDP).

Recueillis par Dominique R.

L'express de Madagascar14 partages

Concours #Imake4MyCity – Le projet de main bionique séduit les internautes

Impressionnant. Le sens de l’innovation des jeunes malgaches a encore fait parler d’elle sur la scène internationale. Après la réussite de Tahina Randriarimanana au concours The Anzisha Prize 2016 l’année dernière, un autre projet vient encore de séduire les internautes.Le projet « Une main bionique pour la pétanque » présenté par le FabLab Mamiratra a remporté le prix des internautes lors du challenge #Imake4MyCity. Ceci est un challenge international des FabLabs Solidaires. L’équipe remporte ainsi un prix de 15 000 euros, jeudi, au Vélodrome de Marseille.« Entre le 17 juin et le 4 juillet, il y avait vingt sept mille personnes à voter pour soutenir les projets sur fondationorange.com. Au final, le prix des internautes est revenu au FabLab Solidaire Mamiratra de Madagascar, pour son projet de main bionique pour la pétanque. Très soutenu en ligne, ce projet est une solution pour les personnes amputées d’un avant-bras afin qu’ils puissent continuer à pratiquer leur sport », a indiqué Orange dans un communiqué.Dans le pays champion du monde, la pétanque passionne tout le monde. Cinq jeunes dont une fille, tous étudiants de 22 ans, certains en décrochage scolaire, ont décidé de rendre la pétanque accessible aux handicapés en concevant et fabriquant une prothèse à faible coût. Ils ont mis en place ce projet qui consiste à développer une main bionique, avec l’impression 3D et la découpe laser, afin de permettre aux amputés du bras de jouer à la pétanque.Le FabLab Solidaire Mamiratra est le premier FabLab Solidaire à Madagascar, et le deuxième en Afrique. Installé dans les locaux de l’Association SOS Villages d’Enfants à Andrainarivo, ce laboratoire de fabrication était, à l’origine, destiné prioritairement aux enfants et jeunes pris en charge par cette association. Il est actuellement ouvert aux élèves et aux jeunes issus des écoles, instituts et universités à Antananarivo.

L.R.

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Inah : Grand cabaret concert au PK0

Inah lors de son concert de promo au Café de la Gare.

Après son premier pas au Café de la Gare le 5 mai dernier, Inah a le vent en poupe. Le 14 juillet prochain, elle sera en cabaret concert au PK0 à Antanimena, pour présenter à nouveau les titres de son album déjà très plébiscité. « Ce sera un cabaret concert, car durant la soirée, je vais chanter les chansons de mon album, d’autres chansons qui ne figurent pas dans ce premier album, mais aussi des interprétations » explique Inah. « Mais ce ne sera pas tout, car on a voulu en faire un vrai spectacle, histoire d’en mettre plein la vue au public » ajoute-t-elle. Inah partagera la scène avec d’autres artistes lors de cette soirée. Il y aura Luk et Mahery, ses amis de toujours, Tsiakoraka, ainsi que Rak Roots. « C’est aussi pour varier l’ambiance » dit-elle. En tout cas, ce deuxième rendez-vous avec les fans reste dans un cadre intimiste, car Inah veut être proche de son public. Des fans qui ont dû rebrousser chemin la dernière fois faute de places disponibles. Cette fois-ci, dans cette grande salle, tout le monde sera servi !

Anjara Rasoanaivo

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Omnisports- Tournoi interdirections : Une CNaPS encore plus solidaire !

Le DG de la CNaPS, Arizaka Rabekoto Raoul (au micro) a exhorté le personnel à être solidaire.

Se servir du sport pour rapprocher le personnel autour d’un même objectif qu’est la réussite professionnelle sur fond d’éducation citoyenne et de sens du fair-play.  C’est ce qui a animé la grande famille de la CNaPS réunie hier à Vontovorona pour le coup d’envoi de la troisième édition des Interdirections qui s’est tenu dans une très belle ambiance, autant le dire conviviale.

Le sport est rassembleur. La CNaPS l’a encore mis en avant lors du coup d’envoi des interdirections 2017 d’hier. Une occasion en or pour le Directeur Général Arizaka Rabekoto Raoul de rappeler la devise de la CNaPS quand il disait « CNaPS ensemble, évaluer le passé, vivre l’avenir et préparer le futur. »

Une manière de concevoir notre vie de tous les jours qui fut d’ailleurs reprise par le Pape François tant elle reflète une réalité pleine de bon sens.

Six disciplines au menu. Le discours du DG Arizaka Rabekoto Raoul mettaient l’accent sur la nécessité de rester solidaire et que la pratique sportive est un des moyens pour y parvenir, car elle permet de resserrer les liens d’amitié tout en offrant une bonne éduction sur la conduite à tenir. « On reçoit des coups et on tire les leçons pour mieux gérer le problème », explique-t-il avec sa verve habituelle.

Pour revenir aux compétitions, six disciplines sont à l’affiche de ces interdirections qui incluent les employés des provinces. On citera le football à 7, le volley-ball, le basket-ball, le tennis, la belote et la pétanque qui se disputeront la palme pendant tout le week-end.

Toutes les équipes ont défilé sur la piste en tartan précédant une authentique flamme comme aux Jeux Olympiques, mais c’était tout simplement la Flamme de l’Amitié.

La particularité de ces interdirections de la CNaPS  reste le site exceptionnel dans la mesure où le football se joue sur une pelouse synthétique, le tennis sur une surface rapide tandis que le basket-ball et le volley-ball auront droit au grand gymnase. Du haut niveau en fait même si au final, on retiendra que la victoire revient non pas aux directions mais à la…CNaPS.

Clément RABARY

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Rugby – Silver Cup : Les Makis jouent leur va-tout

Une rencontre décisive. Battus par les Lions de l’Atlas en demi-finale de la Silver Cup ou la Coupe d’Afrique des Nations groupe B, les Makis joueront leur maintien dans ce groupe cet après-midi. La bande à José Rakoto Harison n’aura pas le droit à l’erreur pour ne pas tomber dans le groupe C ou Bronze Cup pour la saison 2018. Les protégés de Noé Mboazafy dit Razily seront opposés aux Botswanais, battus par les Ivoiriens sur le score de 58 à 25 en demi-finale. Cette petite finale aura un grand enjeu tout comme la finale. Sur le papier, les Makis, les mieux classés parmi les quatre formations engagées à cette joute continentale à Casablanca partent favoris face aux Botswanais mais, rien n’est gagné d’avance. La grande finale mettra aux prises les Lions de l’Atlas marocains face aux Eléphants de la Côte d’Ivoire. Le vainqueur accèdera en Gold Cup en 2018.

T.H

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Air Madagascar : Rado Rabarilala et consorts reviennent à la charge

Les quatre employés d’Air Madagascar licenciés après leur grève de juillet 2015 reviennent à la charge pour réclamer leur réintégration suivant une décision de justice. N’ayant pas obtenu satisfaction, ces syndicalistes comptent poursuivre les dirigeants de la compagnie devant le tribunal.

Soutenus par leurs confrères de la Solidarité syndicale de Madagascar (SSM), Rado Rabarilala et ses collègues, accompagnés par leur avocat et un huissier de justice, se sont rendus, une fois de plus, au bureau d’Air Madagascar à Analakely dans la matinée d’hier pour réclamer leur réintégration au sein de la compagnie. La tentative de discussion n’a abouti à aucune entente. Aucun responsable n’a voulu les recevoir, à en croire Me Willy Razafinjatovo, avocat de ces syndicalistes d’Air Madagascar.

Cette action est entreprise par ces syndicalistes suite à l’application du décret de promulgation portant réintégration de ces quatre employés, sorti il y a une année de cela. Une action qui n’a pas obtenu de réponse favorable de la part des dirigeants de la compagnie, comme le perçoivent ces syndicalistes.

«Nous avons attendu depuis dix heures du matin et ne sommes entrés qu’une heure après. Nous avons voulu rencontrer le directeur général, mais nous n’avons eu droit qu’à une conversation téléphonique au cours de laquelle le DG a déclaré qu’il n’est pas disposé à nous recevoir puisque le comportement des syndicalistes ne lui convient pas», a-t-il expliqué. Il a ajouté en outre que le jugement est doté de la force exécutoire tout en précisant que le procureur général avait déjà ordonné l’application de cette décision.

Refus d’exécution d’une décision de justice

A cet effet, ces employés licenciés entendent vouloir poursuivre en justice les dirigeants de la compagnie aérienne, en particulier le directeur général qui, selon cet avocat, n’est pas disposé à satisfaire la demande de ces employés. «Nous envisageons entre autres de porter plainte contre le DG d’Air Madagascar pour refus d’exécution d’une décision de justice», a déclaré Me Olala.

A rappeler que le décret portant réintégration de ces employés par le tribunal administratif fait partie de la convention signée par le personnel et la direction général d’Air Madagascar.

Arh.

 

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15e anniversaire du Tim sous haute tension : l’affrontement inévitable à Mahamasina?

Alors que le Tribunal administratif et financier (Taf) a débouté la Préfecture de Police, hier, dans la matinée. Cette dernière a émis un autre arrêté portant interdiction de manifester aux alentours de Mahamasina. La tension monte.

Les protagonistes campent sur leur position respective. Du coup, plus d’un s’interroge si cet anniversaire allait tourner au drame à cause d’un bras de fer à caractère politique qui tourne autour d’un  imbroglio juridique.  D’un côté, le pouvoir politique, par le biais de  la Préfecture et les forces de l’ordre reste inflexible, de l’autre, le Tim à travers l’ancien Président Marc Ravalomanana est déjà sur sa lancée.

Et même si le Tribunal administratif a tranché en faveur du Tim, en revanche la préfecture ne semble pas à court d’idée en faisant carrément objection.  Du coup, la polémique enfle et plus d’un se demande si cette anniversaire ne risque pas de virer au drame. Car à entendre les ténors du Tim, ils ne peuvent pas empêcher de venir à Mahamasina qui sera à coup quadrillé par les forces de l’ordre. Pour les juges du Taf, les raisons évoquées par le préfet de police sur les risques de débordement et atteinte à la sureté de l’Etat sont infondées

Quel ordre suivre ?

«Toute manifestation et attroupement sur la voie publique, aux alentours et à l’intérieur du stade de Mahamasina, sont formellement interdits durant la journée du 7, 8 et 9 juillet afin de préserver la sécurité et l’ordre public», stipule le nouvel arrêté de la Préfecture.

Les forces de l’ordre s’en tiennent ainsi à cette décision jusqu’à une nouvelle réquisition contraire. Cela, d’après le commandant du Groupement de  gendarmerie à Analamanga, le colonel Ravoavy Zafisambatra, lors d’une conférence de presse hier à Ankadilalana. Néanmoins, «Nous n’avons pas été notifié de la décision du tribunal et nous prendrons en compte les ordres émanant de la préfecture», a-t-il fait savoir en soulignant clairement qu’aucune manifestation ne sera autorisée à Mahamasina.

Une armada de forces de l’ordre

Plusieurs éléments des forces de l’ordre seront ainsi mobilisés non seulement autour du stade de Mahamasina mais également devant l’hôtel de ville Analakely ce jour, «Comme l’a demandé la préfecture», a précisé le colonel. Il est d’ailleurs possible que quelques routes soient coupées dans un souci de préserver la sécurité. Hier, le Préfet de Police, le général Angelo Christian Ravelonarivo, a mis en avant le respect de l’ordre public.

 «L’ordre public est menacé (…), donc la Préfecture a pris ses responsabilités. Un arrêté préfectoral a été pris portant interdiction de manifester aux alentours de ces lieux (…) afin de préserver la sécurité et l’ordre», a-t-il déclaré. Il a assuré que cette décision est un acte administratif. D’après lui, «Cela n’a rien à voir avec la décision du Tribunal administratif et économique».

Selon le SMM

De son côté, le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM) soutient la décision du tribunal en faveur du parti Tim. «Une décision de justice est une source de droit. Même si l’Administration prend 20 arrêtés, ceux-ci n’annulent en aucun cas un jugement rendu par une juridiction», a indiqué le SMM en soutenant le principe de la séparation des pouvoirs.

Guy Rivo reste ferme

«L’essentiel pour nous est que la fête d’anniversaire à laquelle sera invitée toute la  population aura lieu demain (ndlr : ce jour) à Mahamasina», a expliqué ce leader au sein du parti. Quant à d’éventuels débordements, le député reste ferme. «Tout  a été orchestré afin que la célébration puisse se dérouler sans aucun incident. La commission sécurité s’y est déjà préparée. Nous nous en tenons également à la bonne foi des forces de l’ordre. Mais nous restons positifs», a rassuré le député.

Lors d’une intervention télévisée, dans la soirée, l’élue du TIM de la Ière arrondissement Hanitra Razafimanantsoa a pour sa part indiqué que «La prise d’une décision nouvelle ne suspend pas l’exécution du jugement du Tribunal administratif», et ce, à partir du moment où le dépôt de requête au fin de sursis à exécution prime. Et  elle d’ajouter, «La Préfecture de police sera responsable d’un éventuel affrontement».

Devant cette situation tendue, après l’appel de l’ambassade américaine, l’ambassade de France conseille également à ses ressortissants d’éviter les alentours d’Anosy et le centre-ville en général.

Rakoto

 

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Na nahazo rariny amin’ny fitsarana aza : tsy avela ho etsy Mahamasina mihitsy ny Tim

 Nandresy teny anivon’ny tribonaly misahana ny ady amin’ny fanjakana ny Tim ka nivoahan’ny didy fa miato ny ny fepetra noraisin’ny prefektiora nandrara azy ireo tsy ho eny Mahamasina. Etsy andaniny anefa, namoaka fanapahan-kevitra hafa indray koa ny prefet fa voarara ny hetsika ato anatin’ny telo andro.

 

Nitady ny fomba rehetra hatramin’ny farany ny fanjakana. Nampiakatra ny raharaha teny anivon’ny Fitsarana misahana ny ady amin’ny fanjakana ny Tim, manoloana ny fanakanana azy ireo tsy hanao hetsika etsy Mahamasina, anio. Nivaly, omaly avy hatrany, izany ary nanome rariny azy ireo fa miato ny fanapahan-kevitry ny prefektiora nandrara ny hanaovana ny fankalazana ny faha-15 taon’ny antoko eo amin’io kianjabe io.

Tsy niandry ela koa anefa ny eo anivon’ny prefektiora ka nandray fanapahan-kevitra hafa fa voarara avokoa ny hetsika rehetra eto Antananarivo Renivohitra sy ny distrika manodidina, nanomboka, omaly sy anio ary rahampitso.

Etsy andaniny, mbola mitana ny toromarika avy amin’ny prefektiora ny eo anivon’ny Emmo/Reg amin’ny tsy fahazoana manao hetsika, mandritra ireo andro telo ireo. “Voarara ny fitangoronana amin’ny toerana tsy nahazoana alalana mba hialana amin’ny mpanararaotra sy ny mpandroba…”, hoy ny lehiben’ny Emmo/Reg, ny Kly Ravoavy Zafisambatra, omaly tetsy Ankadilalana.

Araka izany, nilaza ny tsy hihemotra ny eo anivon’ny Tim, niainga amin’ilay didim-pitsarana manome rariny azy ireo ka ahafahany mampiasa ny kianjaben’i Mahamasina. Voalaza rahateo fa efa tonga avokoa ireo avy any amin’ny faritra, ankoatra ireo mbola eny an-dalana sy ny efa eto Antananarivo sy ny manodidina.

Hanasa ireo mpitarika politika ny Tim

Etsy andaniny, namoaka fanambarana ny eo anivon’ny kaominina fa ho tapaka ny lalana etsy Mahamasina sy ny manodidina sy ny etsy  Anosy. Hisy rahateo ny hetsika fanamarihana hiarahan’ny mpitarika ny Tim amin’ireo antoko politika hafa sy nanasana ireo masoivoho vahiny samihafa eto amintsika ao amin’ny Carlton Anosy, anio maraina.

Ny tranga tahaka izao koa anefa, manome endrika ratsy ho an’ny fanjakana, na eto an-toerana na eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, manoloana ireo tompomenakely naka izao fanapahan-kevitra hanakanana ny fahalalahana maneho hevitra izao. Tsy ahitana taratra ny tena demokrasia, zary  resabe fotsiny !

Manoloana ireo rehetra ireo, andrasana ny hitranga etsy Mahamasina, anio. Samy hotsarain’ny tantara avokoa ny rehetra ary tompon’andraikitra amin’ny fanapahan-keviny.

Synèse R.

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Santé – Le traitement de l’insuffisance rénale coûte une fortune

La dialyse pour traiter l’insuffisance rénale à la phase terminale coûte cher. Le prix des séances par mois varie de 2 400 000 à3 millions d’ariary. D’après Jeannot Ralaifonenana, médecin assistant en néphrologie au sein du service de réanimation néphrologique, à l’hôpital Joseph Ravoa-hangy Andriana-valona, la dialyse n’est pas à la portée de tout le monde. C’est la raison pour laquelle, beaucoup de personnes meurent à cause de cette maladie.À Madagascar, il n’y a que la dialyse qui peut améliorer l’état de santé des patients. Si les patients optent pour la transplantation, ils doivent se déplacer dans des pays où il y a des donneurs de reins. Apparemment, la plupart des malades préfèrent la dialyse. « Actuellement, il existe douze personnes qui font la dialyse dans notre service. Ils ont préféré la dialyse car il faudrait encore prendre plusieurs médicaments très coûteux après la transplantation », explique ce médecin.

Un bilan par anPour une transplantation il faudrait au maximum 100 millions d’ariary. Pour ne pas arriver à de telles situations, il existe différents moyens de prévenir cette maladie. Plusieurs facteurs engendrent l’insuffisance rénale.« La maladie des reins  ne provient pas directement des reins mais elle est souvent liée à différentes maladies surtout l’hypertension et le diabète. Si ces deux maladies ne sont pas traitées à temps, cela entraîne l’insuffisance rénale», explique docteur Jeannot Ralaifonenana. 80 % des personnes diabétiques et tensionnaires sont atteintes d’insuffisance rénale, selon l’estimation de ce médecin. Une personne doit effectuer au moins un bilan général, une fois par an.Le « Tambavy », un genre d’infusion très courant partout dans l’île, favorise l’insuffisance rénale. « Un médicament doit avoir une indication, et une contre indication pourtant ces « Tambavy » ne possèdent ni posologie, ni indication. Ils sont dangereux pour la santé car ils détruisent les mécanismes de filtrage des toxines de notre corps », ajoute t-il.

Mamisoa Antonia

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Zama Lille c'est maintenant!

Après Zama Aix de l'année dernière voici Zama Lille en ce moment même les 7/8/9 juillet à l'Université Catholique de Lille. Diaspora des environs ne ratez pas ce rdv.
"Zama est une manifestation-événement, apolitique et citoyenne, qui veut offrir un point et un moment de rencontre entre tous ceux qui, profondément attachés à Madagascar, veulent réfléchir, partager et échanger sur le comment « agir ensemble », pour le bien de Madagascar et le mieux-être de sa diaspora."
La Faculté de Droit d’Aix en Provence avait accueilli cette manifestation à la même période l’année dernière. Cette année c'est l'Université Catholique de Lille qui offre à Zama ses infrastructures pour permettre la réalisation de ces trois journées de conférences et de tables rondes.
Notons que ces sessions verront la contribution d’une quarantaine d’intervenants : citoyens, experts, scientifiques, représentants d’associations et d’ONGs, entrepreneurs - pour certains invités depuis Madagascar- et par des représentants d’autres mouvements diasporiques. Ils débattront de sujets tels que la caractérisation de la Diaspora, l’identité, le développement durable, le retour à Madagascar, ou les relations de la Diaspora avec Madagascar. Voir ci-joint le programme détaillé de ces 3 jours.


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Banky foiben’i Madagasikara : tsy azo anaovana hosoka ireo vola vaovao

Anisan’ny mampiavaka ireo vola vaovao havoakan’ny Banky foiben’i Madagasikara ny kisary mivoitra azo tsapain-tanana. Hita ao anatin’izy ireo koa ny mampiavaka an’i Madagasikara amin’ny lafiny samihafa.

Mizara roa ny fotoana hamoahan’ny Banky foiben’i Madagasikara (BFM) ny ravimbola vaovao eto amintsika. Hivoaka amin’ny alatsinainy 17 jolay ho avy izao ny ravimbola voalohany amin’ilay vola vaovao 20.000 Ar, eo koa ny 10.000 Ar sy ny 5.000 Ar ary ny 2.000 Ar. Hivoaka amin’ny 18 septambra kosa ny 1.000 Ar, ny 500 Ar, ny 200 Ar  ary ny 100 Ar.

Mampiavaka ireto ravimbola vaovao ireto ny tsy ahafahana anaovana vola sandoka. Mivoitra ny soratry ny vola, ka azo tsapaina amin’ny tanana. Misy kisary mivoitra, toy izany, koa amin’ny fanoratry ny jamba sy ny manana fahasembanana amin’ny fahitana. Ahitana kisary manokana miova ny lokony rehefa asompirana ny vola. Manaraka izany, mbola hita ireo sarin’omby famantarana ny vola malagasy hatramin’izay, sy ny kofehy madinika manjelatra.

Manaraka ny fenitra iraisam-pirenena

Manampy ireo, manana fitaovana fitiliana sy fanamarinana ravimbola ny matihanina, mpikirakira vola, toy ny banky, ny sampandraharaham-panjakana mikirakira vola, toy ny tahirimbolam-panjakana, ny hetra, sns. Misy soratra madinika ao anatiny ka tsy hita raha tsy tarafina amin’ny fitaovam-pitiliana manalehibe (loupe).

Maro ny sary hita ao anatin’ireo ravim-bola, indrindra ny mampiavaka an’i Madagasikara. Hita amin’ilay ravimbola 20.000 Ar ny sarin’ny Tetikasa Ambatovy sy ny vokatra ara-pambolena, amin’ny 10.000 Ar ny seranan-tsambon’i Ehoala sy ny karazana zavamaneno malagasy. Hita any amin’ny hafa ny rovan’Ambohimanga, ny trozona, ny sahona mena, ny riandranon’i Lily, sns.

Nanamarika ny governoran’ny BFM fa hisy ny fampahafantarana manerana ny Nosy mikasika ireo vola ireo. Efa maherin’ny 10 taona ny vola miparitaka eto amintsika, ka ao anatin’ny fenitra iraisam-pirenena ny hanovana azy. Tsy namoaka tetibola manokana ny BFM sy ny fanjakana tamin’ny fanaovana azy. Orinasa telo any Eoropa no voasivana tamin’ny fanontana azy.

Njaka Andriantefiarinesy

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Musique : Jyunii se met au « Vakodrazana »

Jyunii, le chouchou de la jeune génération a fait une forte impression avec son nouveau clip fraîchement intitulé «Anio», qui est diffusé aussi bien le petit écran  que les stations de radio.

Ayant fait ses débuts en tant que «beat maker» au sein du prestigieux label Gasploit entertainment, le protégé de Don Smokila s’essaye tout récemment à la musique. Et ce n’est pas le talent qui lui manque. Si le clip en soi parle déjà d’amour d’un jeune couple comme thème de prédilection, mieux encore, Jyunii propose une véritable déclaration d’amour à la Grande île en mariant le Rnb et le vakodrazana.

En fait, le clip a été réalisé en milieu rural avec comme fond de décor, les «tamboho» typiquement malgaches et les maisons en torchis. Comme instrument, l’artiste utilise la percussion traditionnelle, la valiha et  la flûte.

Notons au passage que la grande famille de Gasploit Entertainment vient de souffler ses cinq bougies au mois de mai dernier à l’occasion d’un grand concert au théâtre de verdure d’  Antsahamanitra.

Joachin Michaël

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Braquage chez un receveur de la poste : les bandits repartent avec des sacs pleins d’argent

Cinq individus encagoulés et armés ont attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi le domicile du receveur de la poste de Belo-sur-Tsiribihina. Une importante somme d’argent a été emportée.

La situation sécuritaire dans le district de Belo-sur-Tsiribihina est préoccupante. Une série d’attaques à main armée et de vols avec agression se sont produits dans cette localité ces derniers temps. Pas plus tard qu’hier à Antsinanantsena, le domicile du receveur de la poste de Belo-sur-Tsiribihina a été pris d’assaut par cinq individus dont deux étaient équipés de pistolets de fabrication artisanale.

Vers 1 h, alors qu’il est sorti pour un besoin pressant, le receveur qui assure l’intérimaire a été pris à partie par les cinq bandits. Ces derniers l’ont ensuite forcé à ouvrir le coffre-fort. Entre-temps, certains des intrus tenaient en respect les proches du responsable. Après avoir ligoté la maisonnée et rempli leurs sacs de liasses de billet de banque, les bandits ont quitté les lieux. Des éléments de la police se sont dépêchés sur place mais les bandits étaient déjà loin.

Trois bandits lynchés

Ce braquage est survenu le lendemain du lynchage de trois bandits se produisant dans la nuit de jeudi au village de Tsimafana, toujours dans le district de Belo-sur-Tsiribihina. Pris en flagrant délit de vol, trois voleurs se sont attirés les foudres des villageois. Ces derniers les ont frappés jusqu’à ce que mort s’ensuive. Ils ont par la suite abandonné les corps sur la plage.

Selon la police, le cheptel bovin dans le district a sensiblement diminué si bien que les dahalo se livrent actuellement à des braquages et vols à main armée.

De nombreuses personnes ont déjà fait les frais des agissements de ces bandits de grand chemin. Il n’y a pas si longtemps, des touristes ont été dépouillés à Ankalalobe, alors qu’ils effectuaient une descente du fleuve Tsiribihina en chaland ou «kanoto». Ce jour-là, les malfaiteurs ont attendu le passage des «kanoto» près de la berge, pour s’attaquer aux passagers.

Face à cette recrudescence de l’insécurité dans le district et en vue de rassurer la population et les touristes, des éléments mixtes de l’armée, de la gendarmerie et de la police ont été mobilisés dans le cadre d’une opération de sécurisation.

Mparany

 

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Analamahitsy – Deux gangsters pris en flagrant délit

Deux sur trois bandits étaient sur le point de cambrioler une villa, à Analamahitsy, quand ils ont été interceptés.

Pris en flagrant délit, trois cambrioleurs ont été interrompus dans leur besogne alors qu’ils opéraient en plein jour, à 10h30, hier, dans une villa à Analamahitsy. Les malfaiteurs avaient réussi à ouvrir le portail et ont ensuite empoisonné les trois chiens de garde avant de passer à l’action. Ils ont aussi  pris soin de détourner les trois caméras de vidéosurveillance qui couvraient l’extérieur et le premier étage. Un coup qu’ils avaient préparé soigneusement, attendant que l’unique locataire, un chinois soit absent pour passer à l’action.Les malfrats ont alors décadenassé un entrepôt au rez-de-chaussée, pour essayer d’atteindre le premier étage. « Ils avaient cru qu’il pourrait y avoir un escalier conduisant au premier étage, alors que ce n’était pas le cas », a expliqué un policier sur place. Ils sont montés à la galerie pour déverrouiller deux serrures avec leur barre à pinces . Ils se  sont cachés derrière un grand carton et un rideau pour essayer d’ouvrir la porte, quand un voisin les a vus en pleine manœuvre. Ce dernier a sonné l’alerte dans le voisinage et a couru au commissariat du huitième arrondissement d’Analamahitsy pour appeler les forces de l’ordre.

FeinteLes éléments d’intervention sont arrivés à temps pour leur mettre la main dessus. Les malfaiteurs ont tenté une feinte pour essayer d’échapper aux forces de l’ordre, se faisant passer pour des personnes recherchant une maison à louer et pour un badaud qui passe, mais n’ont pas réussi à duper la foule. Deux des bandits se sont fait cueillir mais un autre a pu s’enfuir en grimpant par-dessus la muraille. Celui-ci a réussi à s’échapper malgré un tir de sommation de la police.Les cambrioleurs ont opéré à visage découvert et n’étaient pas armés, malgré l’affirmation des habitants qui ont décrit un pistolet automatique appartenant aux bandits. Ces derniers ont été embarqués et gardés à vue au commissariat de police d’Analamahitsy. Leur complice court toujours et est activement recherché. Le locataire de la maison cambriolée a été appelé pour enquête.

Hajatiana Léonard

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Ambohimanarina – Le parquet met sous les verrous un dealer

Un jeune dealer âgé de 19 ans a été renvoyé derrière les barreaux, dans la maison centrale d’Antanimora, selon la décision rendue par le parquet d’Anosy, hier. Il s’est fait arrêter à Anosi-vavaka, jeudi vers 11h par les policiers de la brigade de stupéfiants. Ces derniers ont saisi sur lui une grande quantité de drogue répartie en quatorze petits paquets et cent quatre-vingt-dix gros faisant en tout huit kilos et sept cent grammes. « Lors de l’enquête, ce jeune homme a indiqué qu’il achetait l’un des sacs de cannabis à six cent mille ariary pour le revendre ensuite plus cher dans la Capitale», a signalé une source proche de la police des stupéfiants.Pour la commission de sécurité locale d’Ambohi-manarina, le regain des affaires de drogue dans leur fokontany n’est plus une nouveauté du fait que les dealers font tous partie d’un clan qui vit du trafic de cannabis. Les habitants de ce quartier ont fait appel à la police pour qu’une investigation depuis les lieux de plantation de chanvre à Betroka soit d’abord faite. Selon une source proche de la brigade des stupéfiants, le cannabis saisi n’a pas encore été brûlé. Le texte en vigueur régissant les produits ou marchandises confisqués stipule pourtant qu’ils devraient être immédiatement détruit après l’enquête. Traduit devant le parquet hier, le jeune homme comparaîtra à la barre du tribunal dès que l’étude de son dossier sera terminée, selon une source judiciaire.

H. L.

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CCIA – Les élections se préparent

Valable pour une durée de quatre années, les mandats des membres de la Chambre du commerce et d’industrie d’Antananarivo ont expiré. Des élections ont été programmées pour élire les nouveaux constituants titulaires de la chambre. Le jour du scrutin est prévu le 6 septembre, d’ici là, l’heure est à la préparation.Pour être éligible,  « les candidats devront remplir quelques conditions dont notamment son inscription dans la liste électorale définitive et celle de la liste des candidats par Collège ; la détention d’une carte fiscale à jour et certifiée ainsi qu’un casier judiciaire », a précisé un responsable de la CCIA lors d’un point de presse au niveau de la chambre, hier.Une  chambre de commerce est un établissement public, mais elle est dirigée par des membres élus qui sont des opérateurs économiques. Dans la Grande île, on récense près de vingt quatre chambres de Commerce réparties dans tout le pays. La chambre de commerce joue un rôle important dans le développement du secteur privé et du pays. On y retouve l’ensmble des opérateurs économiques.

Soa-Mihanta Andriamanantena

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M2PATE – Opération de charme par le Projet « Lalankely »

Un projet passé sous silence. Il a fallu que les diverses réalisations soient réceptionnées avant qu’elles ne fassent parler d’eux. « Quelques soixante quatorze fokontany des six arrondissements de la capitale ont bénéficié du projet Lalankely ou «Ruelles , indique un communiqué du ministère.Escaliers, ponts et ruelles d’une longueur de dix sept mille mètres, une quarantaine de bornes fontaines, blocs sanitaires et lavoirs sont dits être construits et installés par le projet du ministère auprès de la présidence en charge des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’Equipement (M2PATE). « Près de soixante dix mille bénéficiaires ont été recensés lors de cette deuxième édition du projet », selon toujours le communiqué du M2PATE.La troisième vague démarrera bientôt pour s’éten­dre dans les cent quatre vingt douze fokontany de la Capitale ainsi que les quatorze communes environnantes. Un projet décrit comme ayant des impacts directs sur le quotidien de la population.Des projets qui pourraient gagner en visibilité avec un petit effort de la part du ministère.

Mirana Ihariliva

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Cinq cent kilos de vanille saisis

Un 4×4 flambant neuf transportant cinq cent kilos de vanille verte venant de Manakara a été immobilisé, hier matin à Antsirabe. La brigade de la police routière (BPR) a reçu un renseignement sur les faits qu’un individu aurait tenté de livrer de la vanille à Fénérive Est. Le chauffeur, seul à bord du 4×4 a été gardé à vue au BPR d’Antsirabe. Les marchan-dises sont confisquées.

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Sabotage économique

Solonandrasana Olivier Mahafaly, Premier ministre, a conduit une délégation gouvernementale, hier, à l’occasion de l’ouverture de la foire de la région Bongolava. L’occasion pour le chef du gouverne-ment d’affirmer les mesures prises par le pouvoir pour soutenir le milieu rural et appuyer les paysans. Sur l’insécurité, le locataire de Mahazoarivo, a qualifié le fléau de « sabotage économique ». La région Bongolava fait partie des zones rouges, selon le Premier ministre, l’insécurité n’entraîne pas que des morts mais torpille, également, la productivité de la population.

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Les débats d’Incubons

L’incubateur de projets solidaires « Incubons » lance à partir d’aujourd’hui 8 juillet, des séries de débats. Le thème d’aujourd’hui sera axé sur « Pourquoi sommes-nous pauvres  » et sera animé par des panélistes comme Bekoto, chanteur et sociologue, Rivo Rakotondrasanjy du Fivmpama et entrepreneur,  et Vanf ou Nasolo Valiavo Andriamihaja, chroniqueur. Le débat qui se tiendra à la Maison Jean Laborde Andohalo  aura pour invité Irchad Ramiandrasoa Razaaly, diplomate.

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Pétanque – Masters – Nanou-Cobra-Luc pour la première étape

Les Masters de pétanque débuteront la semaine prochaine, en France. La première étape est fixée pour jeudi, à Romans-sur-Isère.Les compositions viennent également de tomber, à l’approche du coup d’envoi de la tournée 2017. Madagascar alignera Chris­tian « Nanou » Andrianiaina, au poste de pointeur, Tojo « Cobra » Rahasintsoa, en tant que milieu, et Luc Rahain­goson endossera le rôle de tireur pour cette première sortie. Hery Razafima­hatratra sera donc en retrait cette fois-ci.La tournée comptera sept étapes qualificatives cette année. Après celle de Romans-sur-Isères, s’ensuivront les rendez-vous de Wissembourg (20 juillet), Clermont-Ferrand (27 juillet), Monluçon (3 août), Tignes (10 août), Castelsarrasin (24 août) et Ruoms (30 août).Comme à l’accoutumée, les quatre meilleures équipes à l’issue de ces sept étapes qualificatives se retrou­veront lors du Final Four. Celui-ci est fixé pour le mercredi 6 septembre, dans la ville d’Istres.

H.L.R.

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Le TIM gagne face à la préfecture, cette dernière résiste

Cette histoire d’autorisation et de retrait d’autorisation pour fêter les 15 printemps du TIM a fait couler beaucoup d’encre.
Initialement, le parti TIM a eu une autorisation pour cette célébration au Stade Mahamasina. Puis, pour des raisons sécuritaires selon la préfecture de la commune urbaine d’Antananarivo, l’autorisation a été annulée. De ce fait, le parti TIM avait alors décidé de porter plainte auprès du Tribunal Administratif et Financier d’Antananarivo, en vue de demander une suspension d’exécution du Préfet. Hier matin, le TAF a sorti un Décret portant suspension d’exécution de la décision du Préfet de Police, d’annuler l’autorisation délivrée au parti TIM de célébrer ces 15 ans d’anniversaire, pour aujourd’hui. En d’autres termes, le Décret signifie donc que l’autorisation du parti TIM pour la célébration, prévue se tenir aujourd’hui est donc valable selon Maitre Willy RAZAFINDRATOVO ou Maitre Olala. Ce dernier d’affirmer que les dirigeants actuels font preuve d’incapacité et de non-respect de la loi, vis-à-vis de cette situation. Et lui d’ajouter que la décision prise par la Préfecture est unanimement irrégulière.
La Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) va aussi porter plainte au Tribunal correctionnel, par rapport à la destruction des infrastructures au sein Mahamasina, qui font partie de la propriété de la Commune. Après le verdict proclamé par le TAF, les partisans du parti TIM se sont donnés rendez-vous sur place, en négociant la réouverture des portes du Stade de Mahamasina pour la tenue de célébration, mais les éléments de la Force de l’Ordre refusent vigoureusement de céder sans avoir eu le contre-ordre de décamper le Stade, venant du Préfet qui les a réquisitionné. De son côté, le Préfet de Police a organisé une conférence de place pour déclarer une note interdisant toute forme de manifestation dans le District d’Antananarivo jusqu’au dimanche 9 juillet 2017.
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Le TIM face à la préfecture qui résiste

Cette histoire d’autorisation et de retrait d’autorisation pour fêter les 15 printemps du TIM a fait couler beaucoup d’encre.
Initialement, le parti TIM a eu une autorisation pour cette célébration au Stade Mahamasina. Puis, pour des raisons sécuritaires selon la préfecture de la commune urbaine d’Antananarivo, l’autorisation a été annulée. De ce fait, le parti TIM avait alors décidé de porter plainte auprès du Tribunal Administratif et Financier d’Antananarivo, en vue de demander une suspension d’exécution du Préfet. Hier matin, le TAF a sorti un Décret portant suspension d’exécution de la décision du Préfet de Police, d’annuler l’autorisation délivrée au parti TIM de célébrer ces 15 ans d’anniversaire, pour aujourd’hui. En d’autres termes, le Décret signifie donc que l’autorisation du parti TIM pour la célébration, prévue se tenir aujourd’hui est donc valable selon Maitre Willy RAZAFINDRATOVO ou Maitre Olala. Ce dernier d’affirmer que les dirigeants actuels font preuve d’incapacité et de non-respect de la loi, vis-à-vis de cette situation. Et lui d’ajouter que la décision prise par la Préfecture est unanimement irrégulière.
La Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) va aussi porter plainte au Tribunal correctionnel, par rapport à la destruction des infrastructures au sein Mahamasina, qui font partie de la propriété de la Commune. Après le verdict proclamé par le TAF, les partisans du parti TIM se sont donnés rendez-vous sur place, en négociant la réouverture des portes du Stade de Mahamasina pour la tenue de célébration, mais les éléments de la Force de l’Ordre refusent vigoureusement de céder sans avoir eu le contre-ordre de décamper le Stade, venant du Préfet qui les a réquisitionné. De son côté, le Préfet de Police a organisé une conférence de place pour déclarer une note interdisant toute forme de manifestation dans le District d’Antananarivo jusqu’au dimanche 9 juillet 2017.
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FANAFIHANA TANY BELON’I TSIRIBIHINA : Mpiasan’ny paositra very vola efatra sakaosy

Noraofin’ireo olon-dratsy nandritra ny fandrobana ny vola efa ho efatra sakaosy tao an-tranon’ny mpiasan’ny paositra.

Nitrangana fanafihana mitam-basy teo an-tampon-tanànan’i Belo ambonin’i Tsiribihina ny alakamisy maraina lasa teo. Tokantranona mpiasan’ny paositra tao an-toerana no lasibatra. Nanao andiany maro ireo olon-dratsy, raha ny loharanom-baovao voaray. Nangina ny tanàna, mbola tao anatin’ny torimasony ny mponina no nanararaotra nanao ny asa ratsiny ireo jiolahy nirongo fitaovam-piadiana toy ny basy sy zava-maranitra.

Nopoirin-dry zalahy avy any ivelany ny varavaramben’ny trano ka tamin’izay no nahafahan’izy ireo niditra tao anatiny. Ny raim-pianakaviana tompon-trano niaraka tamin’ny vady aman-janany no novantanan’ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io. Vavam-basy no avy hatrany dia niatrana teo an-tampon-dohan’izy ireo ka tsy nisy sahy nihiaka na nanohitra ireto lasibatra. “Andian-jiolahy marobe no nanafika, tafiditra tao an-trano izy ireo vao taitra mafy izahay. Nambanany tamin’ny basy izahay mba tsy hisy hanohitra na hiantso vonjy”, hoy ny fitantaran’ilay raim-pianakaviana. Notereny ilay rangahy hanoro ny toerana misy ny vata fitoeram-bola. Tsy nisy afatsy ny vola ihany no nalain’ireo mpanafika nandritra ny fandrobana.

Vola nifatratra tao anaty sakaosy miisa efatra no indray nobatain’ireo jiolahy. Tsy nisy kosa ny maty na ny naratra fa rehefa nahazo izay notadiaviny ry zalahy dia vaky nitsoaka. Fanafihana efa maty paika sy tsara lamina no niseho, ary efa fantatr’ireo olon-dratsy ny fisian’ny volabe tao amin’ity raim-pianakaviana voatafika.

Mandeha ny fikarohana sy ny fanadihadiana ataon’ny mpitandro filaminana.

Avotra Isaorana

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AMBONDRONA : Nifampidinika ny mpianatry ny oniversite sy ny manampahefana

Nifampiresaka tamin’ireo mpianatra tao amin’ny efitrano malalaka na ‘grand amphi’ ka ny famonoana olona niseho teny no tena votoatin-dresaka tamin’izany.

Nanambara tamin’ireo mpianatra ny filohan’ny oniversite, Emmanuel Rakotoarivony, fa lasa ratsy endrika ny oniversiten’i Mahajanga, ka tonga ny fotoana iaraha-midinika. 

“Mila fahatsapan-tena sy fiaraha-mientana hialana amin’izany”, hoy hatrany izy.  Bruno Bearivo anisan’ireo sojabe eto Mahajanga dia nametraka fa ilaina ny fifankatiavana eo amin’ny samy mpianatra ary ny tanjona dia mba ho oniversite filamatra i Mahajanga. Nanafatra ireo  mpianatra koa izy mba tsy hoviravirain’ny mpanao politika. Manantena vokatra ny ray aman-dreny sy ny mpampianatra, hoy hatrany izy, ka ilaina ny filofosanareo amin’ny fianarana. 

Ny ben’ny tanàna Andriantomanga Mokhtar dia nanambara fa tsy mampino ny filazana fa namono olona ireo mpianatra an-jatony ireo, fa raha izany tokoa dia lasa toy ny totonkena izay lasibatra tao, hoy izy. Ny prefet-n’i Mahajanga indray dia nisarika ny sain’ny mpianatra. Ampy izay, hoy izy, vita izay ka aza atao intsony. Mety hifanome tsiny sy hifanilaka andraikitra, hoy izy, saingy ny zava-misy dia samy manana ny anjara andraikiny amin’ny zava-niseho ny rehetra sy ny tsirairay.

Raha namaly indray ireo mpianatra dia nanambara fa tsy mendrika an’izy ireo tokoa ny mamono olona toy izao, saingy mila fandraisana andraikitry ny tsirairay ny mba tsy hisian’izany koa. Maharary ireo mpianatra ny very entana isan’andro, hoy izy ireo. Rehefa mahasambotra mpangalatra izahay, ka miantso ny mpitandro filaminana dia tsy tonga  avy hatrany izy ireo fa milaza hoe ento aty… farany tsy voasakana ireo hanao fitsaram-bahoaka, hoy ny fanazavan’izy ireo. Miangavy ny mpitandro filaminana izahay ho avy hatrany rehefa misy ny fiantsoana, hoy izy ireo. Amin’ny hoe “campus” dia misy ny teny hoe camp hoy ny solotenan’ny mpiantra ka tokony ho voafehy ny fivezivezena ao. 

Misy arabe anefa ao izay mety tsy ho voatana ny fivezivezen’ny olona amin’izany, ka tokony hoferana ny fe-potoana ahafahana mivezivezy ary tokony tsy azo aleha amin’ny alina, hoy hatrany izy ireo. Ary tokony hampilazana amin’ny alalan’ny haino aman-jery sy ny radio oniversite izany, hoy izy. Ny mpianatra sy ny mpampianatra ary ny mpandraharaha ihany no tokony hivezivezy eny amin’ny “campus”, hoy hatrany ny fanazavan’ireo mpianatra.

Nijanona tamin’ny hafatrafatra sy fananarana aloha ny teny amin’ny oniversite. Fantatra kosa fa mitohy hatrany ny fanadihadiana hitadiavana ny marina amin’ny zava-niseho teny na dia nangataka ny tsy hanajanonana izany ireo mpianatra fa tsy hamerina intsony.

Vanessa

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SAMBAVA : Tovovavy 16 taona tsy hita popoka telo andro alohan’ny hiatrehany ny fanadinana Bepc

Mahatratra valo andro omaly dia mbola tsy nahazo vaovao momba azy ireo fianakaviany any an-toerana. Araka ny filazan’ny ray aman-dreniny dia misy tovolahy mpanety volo no efa manadaladala ny sain’io zazavavy io, ka nandray fepetra izy ireo ny tsy maintsy hitondrana azy io hody eto Antananarivo rehefa vita ny fanadinana izay hatrehany. Araka izay fanapahan-kevitra izay dia efa nanapaka tapakila handehanany hiakatra ho aty Antananarivo izy mivady ireo ary nilaza tamin’ilay zazavavy izay fandaharam-potoana izay kinanjo rahampitson’iny dia tsy nody an-trano intsony ilay tovovavy, hoy ireo fianakaviana.

Mbola tsy nanao fihetsika toy izao ilay zazavavy, ka izany no nanaitra ireto ray aman-dreniny ary mampiahiahy azy ireo amin’izao. Voatery nametraka fitarainana eny anivon’ny Polisim-pirenena ao Sambava ireo manana ny zanaka tsy hita.

Etsy ankilany ihany koa niara-mientana nanampy ireo fianakaviana manao fikarohana ny mponina ao Antaimby Sambava amin’izao fotoana izao.

Pounie

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SOAMAHAMANINA : Manadio tena ny Sinoa ary milaza fa tsy niverina any Soamahamanina izany

Fantatra mantsy fa efa miha miverina tsikelikely any an-toerana ny Sinoa sy ny fitaovana hamerina indray ny asam-pitrandrahana nataon’izy ireo hatramin’izao. Noho ny fanahiana amin’ny mety hisian’ny fitakiana mahery vaika hataon’ireo mponina dia nilaza ny eo anivon’ny orinasa Jiuxing, ilay manatanteraka asa fitrandrahana any an-toerana “fa tsy niverina any Soamahamanina izany izy ireo”.

Ireo mponina kosa anefa ankilan’izay manizingizina mafy fa efa tapa-bolana teo izay no efa naverina tsikelikely amin’ny toerany ireo fitaovana sy milina goavam-be fampiasan’ireo teratany sinoa amin’ny asa fitrandrahana. Lazain’izy ireo fa efa manomboka tazana mivezivezy tsikelikely eny an-tanàna ihany koa ireo sinoa. Miezaka manadio ny tenany ireto farany araka izany mba hisian’ny fitoniana sy ny filaminan-tsaina eo amin’ny mponin’i Soamahamanina ka hanao homamiadana ny harem-pirenena eny an-toerana indray.

Avotra Isaorana

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FIAKARAN’NY VIDIN’NY LAFARININA : Velon-taraina ireo mponina ao amin’ ny renivohitr’i Betsileo

Araka ny fanazavana voaray avy any an-toerana dia efa ho herinandro mahery teo izay no niakatra ny vidin’ity lafarinina ity ary  avo roa heny mihitsy.  Raha 70.000 Ariary teo aloha ny vidin’ny iray gony teo aloha dia nanjary ho  150.000 Ariary izany amin’izao fotoana izao. Tsy fantatra mazava hatreto ny antony tena mampidangana be ny vidiny, ka tapitra mimenomenona avokoa ireo mpampiasa izany.

Miakatra avo roa heny amin’ny mahazatra ny vidin’ny lafarinina. Taorian’ny fiakaran’ny vidin’ny kafe dia ny lafarinina indray izao no mampimenomenona ny mpanjifa. Mpivarotra, mpahandro sakafo, mpanamboatra mofo, samy mitaraina avokoa fa niakatra 150 000 Ariary ny vidin’ny lasaka iray aty Fianarantsoa. Misy koa ireo milaza fa mpamongady iray ihany no mivarotra azy io ao an-toerana, ka vao mainka manararaotra tanteraka izy ireo.

Ao ihany koa ireo milaza fa misy ifandraisany amin’ny fitokonan’ny mpiasan’ny Fadin-tseranana ity fiakarana ity saingy mbola tsy nisy anefa ireo tompon’andraikitra  milaza ny tena antony. Toa lasa ireo vahoaka madinika hatrany no mizaka  ny mangidy. Eo am-piandrasana ny fandraisan’andraikitra ataon’ny fanjakana aloha dia tsy maintsy miaritra mangina ireo tena mila azy.

Tatianà R.

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MAHAJANGA : Mankalaza ny fahatelo taonany ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa

Fiaraha-miala hetaheta tamin’ireo mpikambana sy mpiara-miasa vitsivitsy, toy ny mpanao gazety ary mpandraharaha mpanohana no natao teny.

Nampahatsiahy ny antom-pisian’ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa i Gabin Eugène filohany. Nanambara ihany koa ny asa vitan’ny tambajotra hatramin’ny nisiany. Ady tany no tena betsaka indrindra, arahin’ny olana eny amin’ny Fitsarana, ny olana amin’ny asa, ary olana eo amin’ny mpampanofa trano sy mpanofa. Miezaka manelanelana hatrany ny tambajotra ary anisan’ny angady nanana sy vy nahitana ny fanamorana ny fahazoana tany eny amin’ny tanàna vaovao, ex-champs de tir. 

Namaha olana olona maro ihany koa satria betsaka ireo olona manana olana no matahotra miditra biraom-panjakana. “Tsy mibaiko ny mpiasam-bahoaka amin’ny asany izahay fa manamora kosa ny fifandraisan’izy ireo amin’ny vahoaka izay tokony hotompoiny. Mitondra ireo olona manana olana amin’ny tompon’andraikitra afaka mamaha olana azy na manoro lalana azy ireo. Misy aza olana tsy mikasika ny zon’ny mpanjifa mihitsy saingy tonga eto aminay mitaraina ireo olona manana olana ka tsy maintsy miezaka manampy azy ireo izahay”, hoy hatrany Gabin Eugène. 

Fanamarihana tsotsotra ihany no natao fa anisan’ny hetsika lehibe karakarain’ny tambajotra miaro ny zon’ny mpanjifa ny fihaonana miaraka amin’ny tompon’andraikitry ny fananan-tany sy fandrefesan-tany ary ny ao amin’ny Fitsarana satria ao hatrany no miafara ny ady tany. Ny 24 jolay izao no kasaina hatao ao amin’ny tranoben’ny Kolontsaina io hetsika io ary hanasana ny vahoaka rehetra.

Vanessa

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FIKAMBANAN’NY VEHIVAVY : Kandida telo no hifaninana ho filohan’ny fikambanam-behivavy 8 marsa eto Mahaj...

Ny alarobia teo teny amin’ny biraom-paritry ny Mponina no natao ny fivoriana fanomanana ny fifidianana.

Nanatrika izany teny an-toerana ny vadin’ny Prefet sy ny andefimandrin’ny Lehiben’ny Faritra ary ny vadin’ny lehiben’ny kaomandin’ny tobim-paritry ny zandarimaria. Na izany aza dia maro ireo filoha na solontenan’ny fikambanam-behivavy no tonga nanatrika izany fivoriana izany. Fantatra tamin’izany fa ny zoma izao amin’ny roa ora sy sasany no hatao ny fifidianana, araka ny baiko avy amin’ny minisiteran’ny Mponina. Nasiana fiovana ihany koa ny rafitra ka olona roa no mpitam-bola : ny voalohany mitazona ny vola, ny faharoa kosa mitazona antsoratra ny vola.

Miisa 18 ireo mpikambana hofidiana handrafitra ny birao ary solontena iray isaky ny fikambanana no mifidy. Ireo fikambanana nanatrika io fivoriana natao, ny alarobia io ihany no afaka mifidy na efa manana ‘recepissé’ na tsia. Voalaza nandritra ny fivoriana ihany koa fa tsy manan-danja ny sata nitantanana ny fikambanana hatrizay satria tsy nisy tonga teny amin’ny minisitera.

Tsy ampiharina izany ny fanatsarana rehetra izay natao ary tsy misy dikany akory ny ‘recepissé’ efa nomen’ny tomponandraiki-paritra teto. Sata hafa mihitsy izany no hitondrana ny fikambanana, izay hoezahina halaina manerana ny Fokontany ny mpikambana rehetra, ka izay tsy tafiditra atao komity.

Anisan’ny fikambanambe ivondronan’ny fikambanam-behivavy maro indrindra eto Mahajanga ny KB8M.

Vanessa

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SAMBAVA : Mitaky tambin-karama feno ireo mpampianatra mpitsara ny fanadinana BEPC

Tsy misy fitsarana mandeha ao amin’ny Cisco Sambava  raha tsy mivoaka ny tambin-karama izay  nampijaliana azy ireo nanomboka ny taona 2006. Miisa 130 ireo mpitsara fanadinana ao an-toerana izay nanao sonia io fitokonana io. 

Araka ny vaovao voaray dia vola mitentina 40 tapitrisa ariary io tambin-karama takian’ireo mpampianatra ao amin’ny distrikan’i Sambava io. «  Maheno izahay amin’izao fa 16 tapitrisa ariary  ihany no homena  ka tsy manaiky izahay raha tsy feno ilay takiana io izany  », hoy ireo mpampianatra.  

Eo anatrehan’izany dia nampiaka-peo izy ireo fa tsy hanomboka ny fitsarana ny taratasim-panadinana. Ny alakamisy hariva teo anefa no tokony hanombohan’izany. Nilaza hiverina any amin’ny tany fiaviany avokoa izy ireo aloha mandra-pisian’ny vahaolana manoloana io fitakiana io.  Andrasana noho izany  ny fandraisan’ny fanjakana andraikitra  manoloana izao fampiakara-peo ataon’ireto mpampianatra ao Sambava ireto izao. 

Toy ny tsy mahataitra ny tompon’andraikitry ny fampianarana any an-toerana anefa izao fitokonana ataon’ireto mpampianatra 130 nanao sonia ireo izao, satria nanao antso avo amin’ireo mpampianatra miankina na tsy miankina ao amin’ny Faritra Sava vonona hitsara ireo taratasim-panadinana Bepc ny lehiben’ny Cisco ao an-toerana, omaly maraina. Nampanantena ihany koa ity lehiben’ny fampianarana ao Sambava ity fa tsy ela dia ho azon’ireo vakatera ny vola takian’ izy ireo, raha ny vaovao voaray avy any an-toerana ihany. 

Pounie

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ASA SOA ATAON’NY TERATANY KARANA : Nanome fanitso ireo niharam-boina teny Aranta ny AZOI

Nanome toky koa ireo mpikambana ao fa hanome trano fivoahana manara-penitra maromaro ny mponina ao rehefa vita ny fanorenan’izy ireo ny tranony mba ho ara-pahasalamana ny fonenany ary tsy hiparitaka ny maloto. Efa fantatry isam-pokontany amin’ny asa soa ataony ny fikambanana AZOI tarihin’i Aziz Asgaraly. 

Zaza miisa 100 sy beantitra miisa 50 no omen’izy ireo sakafo masaka isan-kerinandro. Mifandimby ireo Fokontany amin’izany ka efa nandalovana faninefany avokoa ireo Fokontany miisa 26 eto Mahajanga. Isaky ny manao asa soa ity fikambanana ity dia miantso manampahefana eto an-toerana sy fikambanana hafa hiaraka amin’izy ireo manolotra izany. 

Anisan’ny efa nanotrona azy ireo ny ao amin’ny prefektiora, ny biraom-paritry ny Mponina, ireo fikambanan’ny vadin’ny Polisy sy ny maro hafa…Efa nanatrika ny asa fanaon’izy ireo ihany koa ny ao amin’ny mpiandraikitra ny mpitsoa-ponenana ao amin’ny Firenena mikambana. Ankoatra ireo asa soa efa fanaony isan-kerinandro dia maro ihany koa ny Fokontany nahazo fitaovana. Ny ao Manjarisoa ohatra dia nahazo labasy lehibe fanao tafo, fitaovana sy kojakoja an-dakozia fampiasa amin’ny fahoriana sy hafaliana. Ny fikambanam-behivavy ao amin’ny Fokontany Abattoir indray dia nahazo masinina fanjairana miisa efatra. Ny Fokontany Tsaramandroso ambany koa dia efa nahazo labasy lehibe.

Vanessa

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Miaramila nananika an’i Mahamasina : hitory ny fanjakana manoloana ny fihiaram-pefy ny Me Olala

Tsy hipetra-potsiny. “Azo adika ho fidirana an-keriny tsotra izao amin’ny tanànn’olona ny nataon’ny miaramila. Namotika ireo fitaovana sy kojakoja tao anaty kianja koa. Fanaovana tsinontsinona ny tompon-trano, ny tanànan’Antananarivo, izany”, hoy ny mpisolovava ny kaominina (CUA) ny Me Olala, omaly tetsy Mahamasina. Nambarany fa hitory ny fanjakana ny tenany  manoloana izao fanitsakitsahana lalàna izao, miainga amin’ny fidirana an-keriny tsy nahazoana alalana sy fanimbana fananan’olona. “Raha tsy tafapetrakay anio (omaly) izany, haterinay amin’ny alatsinainy izao”, hoy ihany izy.

Tsiahivina fa tratran’ny antsojay, tahaka izao, hatrany ny CUA tato anatin’ny herintaona izao. Teo ny nidiran’ny mpitandro filaminana an-keriny ny tobin’ny polisy monisipaly teny Anosipatrana tamin’ny nanagiazana ireo kamiaon’ny Sinoa niasa, ara-dalàna teny Andohatapenaka. Teo koa ny nidiran’ny andiana mpitandro filaminana avy amin’ny toby iray tetsy amin’ny lapan’ny Tanàna, andro alina noho ny resaka fivarotana amoron-dalana.

Hanao ahoana indray ny amin’ity indray mandeha, ka nitorian’izy ireo ny fanjakana, ity ?

Synèse R. 

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Me Olala : « Te hitory ny DG-n’ny Air Mad aho »

Tonga tao amin’ny foiben’ny kaompania Air Madagascar, Analakely, omaly, Rabarinala Rado sy ny namany, notronin’ny mpisolovava, ny Me Razafinjatovo Willy, antsoina hoe Olala, ny vadintany ary ny fiombonan’ny sendika SSM. Anton-dian’izy ireo, hitondra ny taratasy mirakitra ny fanatanterahana ny didim-pitsarana, miampy ny toromarika avy any amin’ny mpampanoa lalàna, mandidy ny orinasa Air Madagascar hamerina amin’ny asany an-dRabarinala Rado sy ny namany. Nambaran’ny Me Olala fa tonga teo an-toerana izy ireo tamin’ny 10 ora maraina, nampifilafilaina tsy nampidirina. Nihidy ny trano ary tsy nahitana mpiasa nandray azy ireo na iray aza. Tamin’ny 11 ora, nandray azy ireo ihany ny tale jeneralin’ny Air Madagascar, saingy nilaza ity farany fa tsy afaka mandray azy ireo satria tsy mety aminy.

Ambonin’ny lalàna ny didim-pitsarana

Nanamafy ny Me Razafinjatovo Willy fa “hanatanteraka didim-pitsarana no hataon’izy ireo fa izay ambon’ny lalàna rehetra”. Manoloana izany, nomarihiny manokana fa “te hitory ity tale jeneralin’ny Air Madagascar ity aho amin’izao fandavana hanatanterahana didim-pitsarana izao. Mihevitra azy ho ambonin’ny didim-pitsarana izy,…. Nampiany fanazavana koa fa mampalahelo ny mahita Malagasy tompon’andraikitra nefa tsy sahy mandray andraikitra ».

Randria

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Station-service : Total s’installe à Ambohibao

Dorénavant, les automobilistes qui empruntent la RN 4 n’auront plus du mal à se ravitailler en carburant. Total Madagasikara vient d’implanter sa 71e station-service  du côté d’Ambohibao.

«La particularité de cette station est avant tout son emplacement et ses équipements modernes de dernières générations et bien sûr, son personnel encadré. Cette station sera dotée d’une boutique et d’une boulangerie. Elle répondra aux besoins de la population et respecte les normes environnementales», a expliqué son directeur commercial, Alexandre Quiniou.

L’inauguration officielle de cette nouvelle station a été effectuée hier à Ambohibao en présence des autorités locales et gouvernementales.

Nadia

 

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Nouvelle gamme de billets de banque : première émission le 17 juillet

La première émission de la nouvelle gamme de billets de banque est fixée au 17 juillet. Il s’agit des grosses coupures de 20 000, 10 000 et 2 000 ariary. Les petites coupures, à savoir celles de 1 000, 500, 200 et 100 ariary sortiront le 18 septembre prochain, a annoncé hier la Banky foiben’i Madagasikara (BFM) devant la presse.

Le renouvellement des billets est une priorité selon la BFM, car les anciens billets, mis en circulation  depuis maintenant 14 ans, ne conviennent plus au contexte qui prévaut. Et donc devenu obsolètes par rapport au niveau de sécurité et des avancés technologiques.

Comme à chaque émission d’une nouvelle gamme de billets, la BFM a mis en avant les éléments de sécurité qui portent notamment sur les écritures des chiffres, désormais mises en relief et donc perceptibles au toucher surtout les malvoyants avec un motif dynamique qui change progressivement de couleur selon l’inclinaison du billet. Par ailleurs, la tête de zébu et le fil de sécurité bimétallique restent présents sur les nouveaux billets.

Edités en Europe et en Asie

La BFM a travaillé avec trois banques internationales pour l’émission de cette nouvelle gamme de billets, notamment deux banques françaises et une banque allemande.  «Une partie des billets a été éditée en Europe et une autre en Asie. Le prix de la petite coupure, c’est-à-dire la coupure de 100 ariary est de 140 ariary et 250 ariary pour la plus grosse coupure, notamment le nouveau billet de 20 000 ariary», a expliqué le gouverneur de la BFM, Alain Hervé Rasolofondraibe. Celui-ci de poursuivre qu’il n’y a pas eu de charge supplémentaire pour l’émission de ces nouveaux billets.

Riana R.

 

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SEMPIDOU : reprise du dialogue

Les membres du Syndicat des employés de la douane (Sempidou) ont décidé de suspendre leur grève et de reprendre le dialogue avec le ministère des Finances et du budget. C’est ce qu’ils ont convenu à l’issue de leur assemblée générale d’hier, selon Herizo Andrianavalona, président du Sempidou lors d’une entrevue avec la presse.

 «Suite à une demande de l’Amical des inspecteurs des douanes (Amidou), nous avons décidé, lors de notre AG, de reprendre le dialogue avec le ministère. La grève est ainsi suspendue. Malgré les pressions et la menace de coupure de salaire, nous voulons effectivement prouver que sommes toujours ouverts aux discussions. Ce qui n’est pas la moindre des choses», a expliqué ce leader syndical.

Les douaniers estiment en effet que des détails devront être pris en compte dans les négociations. «Nous allons unir nos voix pour entamer une nouvelle fois les pourparlers avec le ministère de tutelle», a ajouté le président du Sempidou. Quant à déterminer la durée de leur action, ce dernier d’affirmer que ses confrères et lui n’imposeront pas de date ni d’ultimatum pour le dialogue. «Nous nous efforçons d’accélérer les négociations pour voir dans les plus bref délais l’évolution de la situation», a-t-il conclu.

Arh.

 

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Foot-Chan 2018 : Auguste Raux roule pour la continuité

La campagne africaine s’enchaîne pour les Barea de Madagascar. Après une aventure frustrante lors du Cosfa Castle Cup, place au deuxième tour de qualification pour le championnat d’Afrique de 2018 réservé uniquement aux joueurs locaux (Chan).

Auguste Raux, entraîneur de la sélection nationale joue la continuité ! Pour le compte du deuxième tour de qualification où Madagascar affrontera l’équipe nationale mozambicaine le 16 juillet à Mahamasina et à l’Estadio Nacional do Zimpeto de Maputo la semaine d’après, il a gardé à quelques exceptions près la même ossature.

En effet, sur les 23 joueurs présélectionnés qui entameront la préparation de cette campagne africaine, 18  sélectionnés ont déjà pris part au dernier tournoi du Cosafa Castle Cup. Seuls trois joueurs signeront à leur première présélection en l’occurrence Sampy Avril (Mama FC), Iarison Blaise Andrianandrasana (Mama FC) et Tsiry Mirado Razafindrasata (Jet Mada). Quant à Zénith Fenolahy (Ajesaia) et Zola Ravelaorison (Elgeco Plus), ils essaieront de convaincre le staff technique de les intégrer dans la liste finale après maintes tentatives.

Elgeco Plus en force

A partir de ce jour, au centre technique de Carion, les présélectionnés entameront une préparation intense à une semaine du premier match. Contrairement à l’accoutumée, c’est le club d’Elgeco Plus  qui aura le plus grand nombre d’appelés avec 6 joueurs si c’était la Cnaps auparavant. Cette dernière sera présente avec 5 des ses éléments notamment en défense et au milieu dont Tobisoa Njakanirina et Tantely Randrianiaina.

Cette fois-ci, les joueurs de l’Adema seront les grands absents. Ce qui profite à d’autres nouveaux éléments issus de Mama FC, Cosfa ou encore Ajesaia.

Naisa

1 Rakotoson Andoniaina (Elgeco Plus-Gardien de but), 2 Randrianasolo Jean Dieudonné (Cnaps Sport-Gardien de but), 3 Andriamanjato Rojo (Ajesaia-Défenseur), 4 Bakary Mario (Fosa Juniors FC-Défenseur), 5 Fenolahy Zenith (Ajesaia-Défenseur), 6 Njakanirina Tobisoa (Cnaps Sport-Défenseur), 7 Rafelambolasoa Johny (Elgeco Plus-Défenseur), 8 Rakotondrazaka Ando (Cnaps Sport-Défenseur), 9 Randrianiaina Tantely (Cnaps Sport-Défenseur), 10 Sampy Avril (Mama FC-Défenseur), 11 Andriamisaina Jonah (AS Adema-Milieu de terrain), 12 Andrianarimanana Arohasina (Fosa Juniors FC-Milieu de terrain), 13 Bourahim Jaotombo (Cnaps Sport-Milieu de terrain), 14 Manoelantsoa Ando (Ajesaia-Milieu de terrain), 15 Marobe Jean Claude (Fosa Juniors FC-Milieu de terrain), 16 Rakotoarisoa Baggio (Fosa Juniors FC-Milieu de terrain), 17 Ranaivoson Ndrantoarilala (Elgeco Plus-Milieu de terrain), 18 Raveloarisona Ardino (Elgeco Plus-Milieu de terrain), 19 Razafindrasata Tsiry Mirado (Jet Mada-Milieu de terrain), 20 Andrianandrasana Iarison Blaise (Mama FC-Attaquant), 21 Fanomezana Claudel (Elgeco Plus-Attaquant), 22 Raveloarison Zola (Elgeco Plus-Attaquant), 23 Vombola Jeannot (Cosfa-Attaquant)

 

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Rugby – «Silver cup 2017» : hiady tsy ho gisitra ny Makis sy i Botsoana

 Ho fantatra, amin’ity asabotsy ity, ny ho tohin’ny lalan’ny Makis de Madagascar eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika “Silver cup 2017”. Hiady tsy hivarina sokajy mantsy ny Malagasy, amin’izany.

 

Hifampitana eo amin’ny fiadiana ny laharana fahatelo, amin’ny “Silver cup 2017”, ao anatin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Afrika (1B), ny Makis de Madagascar sy i Botsoana, amin’ity asabotsy ity. Fihaonana, atao amin’ny kianja COC Casablanca, Maraoka. Hanan-danja io lalao io satria midina any amin’ny sokajy 1C ny resy amin’ireo firenena roa tonta ireo.

Anio, amin’ny 5 ora 30 eto Madagasikara, ny hanatontosana ny lalao. Araka izany, tsy maintsy hiady mafy ny Makis de Madagascar, mba hijanonana ao anatin’ity “Silver cup” ity, ho an’ny taom-pilalaovana manaraka. Vonona ny mpilalao malagasy hiatrika izany ary efa tafarina ny toe-tsain’ny tsirairay, taorian’ny faharesena nanoloana an’i Maraoka, teo amin’ny manasa-dalana.

Efa nanitsy ireo lesoka, tamin’izany lalao izany, koa Razily, mpanazatra ny Makis de Madagascar. Tsy mbola fantatra ny mety ho firafitry ny mpilalao 15 hiakatra kianja voalohany. Asa na ho tazonin’ny mpanazatra ihany ireo nilalao voalohany, tamin’i Maraoka, na hiova izany.

Raha ny fahitana an-dry zareo Botsoaney aloha, azon’ny Makis resena tsara. Manantombo kely ry zareo amin’ny vatana saingy mbola mitavozavoza amin’ny lafiny teknika, ka mety hoverezin’ny Makis. Na izany aza, ilàna fahamailoana hatrany ity lalao ity, satria efa nijery ny lalaon’ny Makis koa ry zareo, ary tsy maintsy efa manomana paikady hafa. Marihina fa anisan’ny lesoka ho an’ny mpilalao malagasy ny tao anaty “pack d’avant”, tsy nanohitra mihitsy, nandritra ny lalao tamin’i Maraoka. Teo koa ny fakana “touché”, izay matetika lasa tombony ho an’ny mpifanandrina.

Hiady ny famaranana, hiakarana any amin’ny “Gold cup”, kosa i Maraoka sy i Côte d’Ivoire.

Tompondaka

 

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Jeux de la Francophonie : mieux vaut tard que jamais

A deux semaines du début des jeux de la Francophonie qui aura lieu dans la ville d’Abidjan du 21 au 30 juillet 2017, le sort du camp malgache est finalement connu. La Grande île sera bel et bien présente à ce rendez-vous sportif des pays francophones.

Les moyens financiers y afférents sont finalement débloqués par l’Etat via le ministère des Finances et du budget. Et cette semaine, le ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) a donné le feu vert pour que les fédérations concernées se préparent.

Certes, c’est un ouf de soulagement pour les athlètes mais vu le laps de temps qu’ils ont pour mieux affûter leurs armes, force est de constater que les résultats risquent d’en pâtir en terre ivoirienne.

Le judo, par exemple, n’a débuté son regroupement que cette semaine faute de décision opportune émanant du ministère. Quant à l’athlétisme, la fédération a dû sortir le chéquier en attendant le déblocage du budget. Une course contre la montre pour créer l’exploit attend les fédérations en lice.

Rakoto

 

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Kaompania My Crew : hanangana trano vita amin’ny tavoahangy

Tsy vitsy ny mpanakanto miady ho amin’ny fanajana ny tontolo iainana. Ny an’ny kaompania My Crew, asa mivaingana avy hatrany no hatao ary efa an-dalana mihitsy aza, any Toamasina any.

Manangana « éco-village artistique », izany hoe toerana iray ho an’ny zavakanto, saingy manaja ny tontolo iainana, ny kaompania My Crew, tarihin’i Claudio Rabemananjara. Ao amin’ny Cité Vohitsara no ahitana izany.

Ny tena hafakely : ho vita amin’ny tavoahangy plastika fa tsy biriky na hazo na koa « béton », toy ny mahazatra, ny « bungalows » sy ny trano fiasana na « atelier » ary ny toeram-pialamboly ao. Hanamboarana fanaka, fitaovana, kilalao, sns, kosa ny kodiarana efa niasa, tapatapa-kazo, « bidon », « cannettes », lamba, sns, izay samy efa tsy ilaina intsony sy saika hariana mihitsy aza. Miisa 10.000 ny tavoahangy efa voaangona amin’izao fotoana izao, araka ny nambaran’i Claudio.

Anasana ny olon-drehetra tsy ankanavaka ny fanamboarana ny « éco-village artistique » ka anisan’ireo efa hanolo-tanana, ohatra, ny mpianatry ny oniversite ao Toamasina. Misy koa ny olona avy aty Antananarivo. Ho tonga koa ny vahiny avy any ivelany, afaka iray volana, ary hizara ny traikefany amin’ny fanamboarana toerana toy izao.

Handray ny « Festival Art-Iary » andiany faharoa

« Mivezivezy matetika any ivelany ny kaompania ary mampitaha ny zava-misy any amin’ny aty. Hitanay fa efa simba ny tontolo iainana any ary mitady hizotra amin’izany koa ny eto amintsika. Ankoatra izany, hitako fa betsaka ny fako eto nefa tsy misy mpanodina. Heveriko fa anjaranay tanora ny manetsiketsika izany », hoy i Claudio, nanazava ny antony anaovan’izy ireo izao tetikasa izao.

Hotanterahina ny 1 hatramin’ny 5 novambra, ao amin’ity « éco-village artistique » ity, ny andiany faharoa amin’ny « Festival Art-Iary ». Niompana tamin’ny dihy ny andiany voalohany raha toa ka hivelatra amin’ny sokajin-javakanto rehetra ny amin’ity taona ity. « Mpanakanto miady ho amin’ny fanajana ny tontolo iainana no hasaina handray anjara amin’io. Ho avy any koa ny manampahaizana momba izany », hoy hatrany i Claudio.

Manentana ny rehetra mba tsy hanariary ireo kojakoja ireo ny kaompania My Crew fa mba hanangona sy hanatitra izany any amin’ny AFT Toamasina na ao amin’ny Maison de la coopération décentralisée Atsinanana na koa ao amin’ny Ofisim-paritry ny fizahantany ao Toamasina.

Landy R.

 

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Zama à Lille : la grand-messe de la diaspora malgache

Fort du succès de sa toute première édition, l’année dernière, à Aix-en-Provence, Zanak’i Madagasikara ampielezana (Zama) dépose sa valise à Lille ce week-end à l’occasion d’un grand rassemblement de la diaspora malgache dispersée aux quatre coins du globe.

«En juillet 2016, Aix-en-Provence a vu les prémices de la mise en marche d’une diaspora active, en réunissant des volontés associatives, entrepreneuriales, citoyennes qui, pour la première fois, débattaient ensemble des préoccupations et des enjeux pour Madagascar. Prolonger cet élan de 2016 exigera de transcender nos doutes, savoir surmonter les obstacles avec la volonté commune de tendre vers un double objectif : préserver l’avenir du pays et assurer l’épanouissement de sa diaspora», a fait savoir Roger Rabetafika, président du comité d’organisation.

Lieu d’éclosion

Ayant ouvert ses portes hier à l’université catholique de Lille, Zama sera ponctué d’une série d’activités aussi variées qu’une table ronde, une projection, une exposition et un spectacle tout au long du week-end. Parmi les artistes, Justin Vali, Patsi, Valian, Seva Berto, Tohery et Andry Ravaloson vont célébrer une messe de patriotisme sur scène tandis que les peintres Irène Harvel Rodionoff et Temandrota, le photographe Rijasolo, et de la bédéiste Idah Razafindrakoto vont exposer la beauté de la Grande île à travers leurs œuvres.

Au-delà de cette programmation culturelle, «Zama est un lieu d’éclosion, de promotion et de valorisation des initiatives, des projets et des succès des membres de la diaspora ou des Malgaches en général. Il se manifeste par la contribution d’experts ou par des rencontres entre individus : entrepreneurs, étudiants, salariés… venus partager leurs initiatives pour le pays et la diaspora», a-t-il conclu.

Joachin Michaël

 

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“Mampitempo ny fo” : hifamerina amin’ireo mpankafy i Lôla

Tsy niady akory, ary tsy nisaraka koa… Na izany aza, elaela tsy nifamotoana tamin’ireo mpankafy azy eto Antananarivo i Lôla. Vaovao lehibe ho an’ireto farany, hisy ny famerenana indray ny fiarahana taloha, rahampitso alahady 9 jolay, manomboka amin’ny 2 ora tolakandro etsy Antsahamanitra.“Mampitempo ny fo”, lohatenin’ny fampisehoana izay manambara maro. Mazava loatra fa hanjaka ny hiram-pitiavana izay nahafantarana an’i Lôla hatramin’izay. Maromaro rahateo ireo hira vaovao, toy ny “Mbola tena tia anao” sy ny “Mampitempo ny fo”.Araka ny fantatra, hisy ny fampiaraham-peo maromaro iarahan’i Lôla amin’ireo mpanakanto namany, amin’ity fiarahana ity. Maromaro toy izany koa ny endri-tseho tsy hampoizina…

Zo ny Aina

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K Fashion : la mode coréenne au pays

La culture coréenne ou Kpop commence actuellement à intéresser de plus en plus de Malgaches. Consciente de cette situation, la styliste Maria Andria propose un magasin spécial dénommé K Fashion Store à Ankorondrano, dont les vêtements et accessoires viennent tous de la Corée du Sud. «Nous avons même des tenues traditionnelles coréennes», a expliqué Maria Andria.

En effet, le Kpop se répand rapidement dans le monde entier, et même à Madagascar. Il renferme plusieurs genres, le chant, la danse, la bande dessinée et même la mode. «Nous sommes donc le premier à Madagascar à introduire la mode coréenne», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

 

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Filatex : voahoso-potaka ny anarany

 Misy orinasa iray, antsoina hoe Prim misoloky ny anaran’ny orinasa Filatex, indrindra amin’ny resaka fananan-tany. Raha ny fantatra, anisan’ny voakasik’izany ny tany eny Soavimasoandro, ilalaovan’ny tanora manodidina ny 250, mpilalao baolina lavalava. Nampiasa io toerana io ity fikambanana ity nanomboka ny taona 2005. Ny 14 jona 2017 teo tamin’ny 7 ora maraina anefa, tonga teny an-toerana ny mpitandro filaminana, niaraka tamin’ny vadintany nandroaka ny olona rehetra teo. Nofefen’ny olona manodidina ny 70 ilay kianja, ary mitohy ny asa hatramin’izao. Tsy nisy ny filazana mialoha sy fampandrenesana ny mponina manodidina. Nitady ny taratasy ara-panjakana mombamomba ny tany ny fikambanan’ny tanora, satria efa ela no nangatahany hividianany azy, ary fantatra fa amin’ny anaran’ny orinasa Prim. Milaza fa sampan’orinasan’ny Filatex ity orinasa ity, nefa tsy marina velively ary ambaran’ny Filatex fa tsy misy ifandraisany amin’izy ireo mihitsy sady tsy misy idirany mihitsy ity raharaha ity.

Rehefa natao ny fanadihadiana, voalaza fa i Eric Nazaraly no tompon’ny orinasa Prim. Efa nanao fomba toy izao koa ity orinasa ity, mitonona ho Filatex, tany amin’ny toeran-kafa, toy ny fanorenana trano fonenana maromaro teny Ambatobe.

Randria

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Toamasina : ahina hifandona ny polisy sy ny zandary

 Ahina ny hisian’ny fifandonana eo amin’ny zandary sy ny polisy ao Toamasina. Polisy iray mpiambina manokana ny lehiben’ny faritra Atsinanana izay niharan’ny daroka nataon’ny zandary no pitik’afo niantombohan’ity raharaha ity…

 

Niharan’ny herisetra nataon’ny zandary ao amin’ny vondron-tobim-paritry ny zandarimariam-pirenena ao Toamasina, afakomaly alina, ny polisy iray mpiambina manokana ny lehiben’ny faritra Atsinanana. Araka ny fampitam-baovao voaray momba ity raharaha ity, amin’ny maha mpiambina olona ambony azy, izay fotoana hodian’ny olona ambenany vao afaka mamonjy fodiana izy. Efa alimbe izy vao tafody ny alakamisy alina teo rehefa avy nanatitra ny lehiben’ny faritra Atsinanana tany an-tranony. Nandeha moto nihazo ny lalam-pasika izy tamin’io fotoana io hamonjy fodiana ao amin’ny fokontany Andranomadio 11/43. Nifanehatra tamin’ny zandary nanao fisafoana izy teny an-dalana hamonjy fodiana ka nasain’izy ireo nijanona. Nilaza izy fa nanaraka tsara ny baikon’ireo zandary nampijanona azy. Nampiseho ny karatra maha polisy sy nilaza ny maha mpiambina ny lehiben’ny faritra Atsinanana izy nandritra ny fifampiresahana tamin’ireo zandary. Namerina ny karatra tany am-paosiny ka nasain’ireo zandary niankohoka tamin’ny tany. Tsy vitan’izay fa mbola nosavaina koa ny motony ka hita tao anaty moto ny basiny. “Amin’ny maha mpiambina olona ambony azy, zony ny mitondra ny basiny mody any an-tranony. Mbola niharan’ny antsonjay maro isan-karazany koa ny polisinay na efa nanazava ny marina rehetra aza. Iza no tsy mahalala azy fa hoe mpiambina ny lehiben’ny faritra”, hoy ny talem-paritry ny filaminana anatiny, ny kaomisera Rakototiana Laubel Valisoa.

Saika hitifitra ilay polisy”, hoy ny zandary…

Na teo aza izany, nisy ny fanadihadiana manokana nataon’ny polisy teny anivon’ny fokontany momba ity polisy ity sao nisy hamamoana. “Raha voaporofo fa nisy ny hamamoana, tsy maintsy misy ny fepetra horaisina satria tsy azo ekena ny polisy mitondra basy kanefa handray zava-pisotro mahamamo kanefa tsy voaporofo izany”, hoy hatrany izy.

Ahina, araka izany, ny hisian’ny fifandonana eo amin’ny zandary sy ny polisy noho ity raharaha ity satria manizingizina ireo zandary fa hoe saika haka basy hitifitra ireo zandary nanao fisafoana ity polisy ity tamin’io fotoana io. “Noho ny fahafantaran’ny zandary fa hoe mpiambina ny lehiben’ny faritra sy amin’ny maha polisy azy mihitsy no nahatonga ny antsonjay”, hoy ny lehiben’ny arofenitra eo anivon’ny faritra Atsinanana, Razafinjoelina Lanto.

Isan’ny faritra mena amin’ny tsy fandriampahalemana ny ao Toamasina, ny andro rahateo alina ka andraikitr’ireo mpitandro filaminana ny mandamina ity raharaha ity mba hiitatra raharaha hafa.

Andrasana ny tohin’ity raharaha ity, saingy mandra-piandry izany, hanao ahoana koa ny raharaha mampifanjevo ny Tim sy ny Emmo/Reg etsy Mahamasina, anio.

Sajo sy Randria

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Ambanidia : nakatona ny biraom-pokontany

Mikorontana ny mponina eny amin’ny fokontany Ambanidia fa harodana ny biraom-pokontany ary efa nakatona izy io ankehitriny. Nahazo fampandrenesana ny tomponandraikitra avy ao amin’ny fokontany fa misy tompony ny tany izay nitoeran’ny biraon’izy ireo.

Marihina fa efa 30 taona mahery io birao io no niorina ka ny fokonolona mihitsy no nanangana azy.

Ankehitriny anefa, misy milaza fa tsy ara-dalàna ny taratasin’ny tany ka izay no mahatonga ny disadisa izany. Nohidina aloha ny biraom-pokontany mandra-pahitana ny vahaolana mety amin’ny rehetra.

Misavoritaka sy mimenomenona ny mponina eny Ambanidia satria ampinga iray ilaina amin’ny fiainana andavanandron’izy ireo ny biraom-pokontany. Ilaina ihany koa amin’ny fikarakarana taratasy isan-karazany sady ilaina amin’ny famahana olana amin’ny fiarahamonina sy ny tokantrano. Irina mafy noho izany ny hampilamina haingana ity toe-draharaha ity.

Tatiana A

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CUA : ho hentitra ny sazy ho an’ny taxi tsy ara-dalàna

Manohy ny fanaraha-maso akaiky ireo fiarakaretsaka tsy ara-dalàna eto Antananarivo Renivohitra ny tompon’andraikitra misahana ny fitaterana ao amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra.

Efa nisy taxi maromaro  tratra tamin’izany. Misy ny sazy izay azon’ireo taxi  tsy manara-dalàna  toy ny fanagiazana azy etsy Anosipatrana mandritra ny 10 andro sy manova ny lokon’ny fiara ara-dalàna.

Rehefa feno ireo fepetra takina ireo vao mivoaka ny fiara. Manentana ihany koa ny kaominina Antananarivo ho an’ny olona rehetra izay mahita kolikoly ataon’ny polisy monisipaly amin’ireny taxi ireny mba hampandre haingana ny tompon’andraikitra ao amin’ny kaominina. Hisy ny fepetra henjana horaisin’ny CUA.

Noho izany, tsy anjaran’ny fikambanan’ny taxi mihitsy ny manao fanaraha-maso sy mitsara ireo polisy monisipaly. Tokony hanao tatitra any amin’ny kaominina izy ireo milaza izay zavatra tsy ara-dalàna misy na kolikoly ataon’ireo polisy monisipaly  mba handraisan’ny CUA fepetra hentitra  satria ny kaominina Antananarivo Renivohitra no fahefana mahefa.

Tatiana A

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Ambohimanarina : mpianakavy mpivarotra rongony

Tovolahy iray antsoina hoe Baina, 19 taona, voasambotra niaraka tamin’ny rongony rarany 14 solefanina kely sy fonosan-drongony lehibe miisa 190, izay milanja 8 kg sy 700 grama, ny alakamisy teo, teny Anosivavaka. Nandritra ny famotorana natao azy, nambarany fa avy any atsimo ireo rongony ireo ka vidiany 600 000Ar ny iray gony. Fantatra ihany koa fa zafikelin’dRaneny izay ramatoa lehibe efa fanta-daza amin’ny fivarotana rongony eny amin’iny toerana iny ity tratra ity. Nilaza i Baina fa efa tsy manao intsony io bebeny io ankehitriny fa ny zanany sy ny zafikeliny indray no mandimby azy.

Yves S.

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Vente de cannabis : une affaire de famille

La descente des éléments du Service central de lutte contre l’abus de stupéfiants et de substances psychotropes à Ambohimanarina a permis de mettre la main sur un revendeur de cannabis, un certain Bainina, âgé de 19 ans. L’on sait que des membres de sa famille sont déjà impliqués dans des affaires de drogue dans le passé.

Les policiers ont agi sur la base d’un renseignement selon lequel un jeune dealer écume le quartier d’Anosivavaka. Ce renseignement une fois examiné et recoupé, les policiers se sont rendus sur les lieux aux fins de s’assurer de sa véracité. La descente s’est avérée payante car 14 sachets de cannabis en vrac et 190 carottes de chanvre indien ont été découverts sur le suspect.

Lors de son interrogatoire, le dénommé Bainina a avoué que sa grand-mère était une revendeuse de cannabis et que son fils et  ses petits-enfants avaient repris le relais.

Mparany

 

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Circoncision : une dizaine de cas de complications par mois

Les cas de complications des opérations de circoncision deviennent de plus en plus fréquents. Mis à part la négligence au niveau de l’hygiène, la prolifération des personnes non qualifiées qui of-frent des services en la matière y est également pour quelque chose.

Un nombre record. Depuis le début de l’hiver jusqu’à maintenant, soit près d’un mois, une dizaine de garçons ont été hospitalisés au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA) pour cause de complication au cours d’une circoncision. «Les hospitalisations liées à cette cause, enregistrées l’année dernière ont été seulement au nombre d’une quinzaine jusqu’à la fin de la saison de circoncision», a informé le chef clinique de chirurgie infantile au sein de cet établissement, le Dr Aristide Romain Raherison, lors d’une interview.

Des cas de complication, tels l’infection de la peau du gland et de la muqueuse du prépuce, l’ablation de la totalité de la peau de l’appareil génital allant jusqu’à la mutilation totale…ont été enregistrés ces derniers temps dans ce service. Dans ce dernier cas, on devrait recourir à la réparation d’urgence, entre autres via la chirurgie plastique. Deux garçons qui ont été victimes de lésion totale de leur appareil génital après une opération de circoncision, suivent des opérations de chirurgie réparatrices au sein du CHU-JRA depuis mercredi. «Mais une telle alternative ne permet pas résoudre efficacement le problème dans la mesure où l’appareil de substitut fait de plastique va juste aider l’enfant victime à uriner facilement, mais pas pour lui donner le statut masculin, qui est l’objectif de la circoncision», a souligné le Dr Fidy Rabariniaina, de l’Image Appli.

Incompétence fatale

Ces problèmes, notamment ceux liés aux infections, peuvent être liés à l’inattention des parents, notamment sur le respect des consignes d’hygiène. Dans certains cas, ils peuvent être causés aussi par l’état de santé de l’enfant, comme c’est le cas de deux garçons issus de Tsiroanomandidy qui ont fait de l’hémorragie après avoir été circoncis du fait que ces deux frères sont hémophiles. «Toutefois, les complications liées aux accidents relèvent de l’incompétence des personnes qui mènent l’opération en question», a précisé le Dr Aristide Romain Raherison.

La majorité des complications prises en charge au sein du CHU-JRA sont liées aux nouvelles techniques de circoncision qui sont en vogue actuellement. Raison pour laquelle les spécialistes incitent les parents à bien choisir les offres qui leur sont proposées dans la mesure où l’erreur dans l’opération de circoncision peut être fatale.

Fahranarison

Offres de services gratuits

Dans le cadre du Salon de la médecine et du bonheur qui se tient depuis jeudi jusqu’à ce jour au Parvis de l’hôtel de ville à Analakely, l’Image Appli, un institut supérieur spécialisé entre autres dans la formation de médecins, offre des services gratuits de circoncision de masse. Une offre qui arrive à point nommée, notamment pour les ménages vulnérables, dans la mesure où une opération de circoncision coûte entre 30.000 à 40.000 ariary.

 

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Pérégrinations hebdomadaires : bas les masques aux bals de la mascarade

La célébration de la Fête de l’Indépendance a sonné le glas de l’époque de l’hypocrisie, comme si elle avait décrété l’ouverture d’une autre saison, pas plus gaie certes, sans promesse ni d’une ambiance plus agréable, ni d’un climat socio-économique plus favorable. La perspective des élections assombrit prématurément l’horizon, on pénètre dans un hiver qui s’annonce brûlant. Tombant les masques pour manifester leur détermination à participer aux agapes les festoyeurs de la «société politique» plongent dans le chaudron de la mascarade. A visage découvert, torse nue, fesses à l’air, dans un premier temps chacun s’essaye à impressionner public et adversaires en exposant ses muscles, exprimant ainsi une ferme volonté à jouer des coudes et des biscotos, sans souci des règles, disposé à faire usage de violence dans un combat que seule la force arbitre. Le premier round commence.

Qui a peur perd

Entre le casse-tête de recherche de solution aux problèmes épineux relatifs à des conflits sociaux qui, tant ils présentent une grande âpreté des deux côtés, tournent fatalement à prendre une coloration politique, le pouvoir doit se mesurer sur deux fronts à des mouvements pour lesquels il cultive un sentiment d’antipathie. Pensez donc, des regroupements de foule ! Quelle horreur pour un pouvoir qui veut croire et convaincre de sa jouissance d’une grande impopularité et qui à l’inverse se sait impopulaire. Ceux qui gouvernent accusent ces initiatives d’actes de provocation, compliment que leur retournent et les organisateurs de la marche silencieuse des pros du monde médiatique et ceux de la célébration du 15ième anniversaire du TIM. Ceux-ci ont jeu facile à gagner la sympathie de l’opinion, en démontrant que la provocation se trouve avant tout dans l’outrage fait au peuple par un système de gouvernance tendant à priver de liberté d’expression peuple et individus et inclinant à embrigader la communication.

Au-delà d’une absence de lien, les initiateurs de ces manifestations, l’une silencieuse, l’autre « pacifique », se trouvent être des alliés objectifs ; malgré leur volonté déclarée à éviter de verser dans le jeu politicien, ils pénètrent de plein pieds par ces actions dans l’enfer politique. L’impossibilité de tenir la réalisation de leur projet les place dans le camp des perdants, surtout le TIM et Ravalomanana qui ont dépêché de tous les districts sur le territoire nombreux militants déjà arrivés à bon port dans la capitale. Quoique réfugiés derrière les forces militarisées, de leur côté les gouvernants eux non plus ne mènent pas large. Une fébrilité transpire au travers d’une part d’un pas en avant pour deux en arrière, valse hésitante du Préfet de police, d’autre part d’une opération de nuit pour démonter au stade de Mahamasina les préparatifs du TIM.

 Les uns ont perdu, les autres ont peur, match de nullité dans un environnement délétère où même l’air qu’on inhale est vicié que l’on hésite à parler de virginité même s’agissant du score. Pour établir un score ce ne sont pas pourtant les mauvais points qui font défaut.

Nullité en correspondance d’un amateurisme à tous les postes

Dur dur de mobiliser un partage de satisfaction pour des bilans quand les résultats ne viennent pas confirmer les discours. C’est pourtant l’exercice auquel l’on soumet la communication du Palais par une publication médiatique d’encarts style publicité. Quand les arguments font défaut, on verse dans la polémique, un comble en matière de publicité. Pour justifier la politique étrangère tournée vers la Chine, des diatribes à l’encontre les médias étrangers qui entretiennent une appréhension utile concernant les relations avec la Chine. Cette stratégie fait l’impasse sur le fait que dans le public ici dans le pays les Chinois ne jouissent pas davantage d’une bonne presse, et ce ne sont pas les chantiers d’extraction musclée qui saignent des richesses du sous-sol le pays qui pourraient inverser le sentiment populaire. Fausse alerte ! Le communiqué tempère en dévoilant le mécanisme d’utiliser en chiffon rouge que l’on agite ce fait de faire ami-ami avec la Chine : à ce qu’il semble cela a produit l’effet escompté d’inciter les bailleurs traditionnels (sous la bannière du FMI) à se précipiter pour délier les cordons de la bourse. Jeu pervers qui risque surtout d’être fatal au petit qui essaye de faire se battre les grands.

Le Président a eu cette semaine la satisfaction du sentiment d’avoir par son discours produit grande impression dans les hauteurs du «bal des vautours», Sommet de l’Union Africaine. Il a prêché grande conviction pour défendre la politique d’investir dans la Jeunesse. Heureusement que les démunis aux fins fonds de brousse n’entendent pas ces propos, dans les salles de classes au plancher délabré sur lequel pourtant faute de tables et de bancs s’assoient tant bien que mal les élèves, comme un seul homme ils se lèveraient pour témoigner du contraire. Gouverner c’est préparer l’avenir, mais on ne saurait manifester cette prétention qu’en sachant se soucier du présent et en réussissant à faire de l’enseignement de base un ascenseur social pour tous.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans : le départ de M. Garbit

Le départ de M. Garbit a été l’occasion d’une manifestation telle qu’on ne se souvient pas d’en avoir vu à Tamatave, même à l’époque du Général Galliéni.

Exprimer en chiffres le nombre des manifestants est une besogne que nous n’entreprendrons pas. Il suffira de dire, pour ceux qui connaissent notre ville, que la place se trouvant entre les quais et les bureaux de la Douane, de même que les rues qui y conduisent, étaient littéralement couvertes de monde, d’une façon tellement dense qu’il était impossible de s’y frayer un passage. Le service d’ordre lui-même a été débordé, et n’a pu maintenir un chemin libre pour l’auto du Gouverneur Général qui a dû mettre pied à terre et se frayer un passage à travers cette masse humaine. Celle-ci se refermant sur lui pour l’ovationner et lui serrer la main, à mesure qu’il avançait, M. Garbit a mis plus d’une demi-heure pour franchir l’espace qui sépare la Douane du quai.

En chemin il a dû écouter les compliments débités par des élèves des écoles officielles que maîtres et maîtresses avaient eu la délicate attention d’amener. Parmi ces jeunes orateurs, s’est principalement distinguée la très charmante et toute gracieuse Gisèle Sadreux, qui a rempli son rôle d’une façon parfaite. Ces petits discours, fort bien tournés, n’ont pas laissé que d’émotionner profondément M. Garbit.

En même temps ces élèves lui ont remis, de même que les dames de la ville, des gerbes de fleurs, non plus des bouquets, afin, sans doute, d’accréditer la réputation de Tamatave comme étant par excellence la ville des fleurs.

Arrivé péniblement sur le quai, M. Garbit y a trouvé, au grand complet, le personnel militaire, administratif, judiciaire, les corps constitués, chambre consultative, commission municipale, comice agricole, les représentants des puissances étrangères, colons, commerçants et industriels de la région. Il a essayé, sans y parvenir, en raison de la cohue, de serrer la main à tout ce monde, et enfin il a pu s’embarquer, accompagné d’un grand nombre des assistants, pendant que la musique du 2e Tirailleurs Malgaches faisait retentir l’air des accents de la Marseillaise.

Cette grandiose manifestation laissera un souvenir ineffaçable non seulement dans l’esprit de celui qui en a été l’objet, mais encore dans celui de tous ceux qui en ont été les témoins.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Tapitra ny fe-potoana nomena ny fitondrana : hanao fitokonana faobe ny mpitsara manerana ny Nosy

Afa-nenina tanteraka. “Hikatona tanteraka ny fitsarana manerana ny Nosy sy ny birao rehetra manomboka ny talata izao”, hoy ny filoha lefitry ny Sendikàn’ny mpitsara (SMM), Fanahimanana Tiaray, omaly tetsy Tsaralalana. Nohitsiny fa tsy nahafa-po ny fihaonana tamin’ny sekretera jeneralin’ny minisiteran’ny Fitsarana, afakomaly. “Tsy vitan’izany fa fanambaniana anay ny tsy fandraisan’ny minisitra anay”, hoy ihany izy.

Tsiahivina fa nanome fe-potoana 10 andro ny fitondrana mba hamaliana ny fitakiny ny SMM. Anisan’izany ny hametrahana ny fanjakana tan-dalàna. Toy ny fampiharana ny didim-pitsarana, ny tokony hitohizan’ny “Raharaha loholona Andriamandavy Riana”. .. Eo koa ny tsy mbola nampiharana ireo fehin-kevitra tamin’ny atrikasan’ny mpitsara ny taona 2011. “Voatery izahay naka izao fanapahan-kevitra izao satria tsy mihaino anay ny fitondrana”, hoy ihany ny eo anivon’ny SMM.

Araka izany, mbola ho raharaha hafa indray koa miandry ny fanjakana ankoatra ny resaka politika sy ireo fitakina sendikaly hafa ny momba izao fitokonamben’ny mpitsara rehetra izao.

Synèse R.

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Delegasiona TIM avy any Atsimo AndrefanaTokony hifona ampahibemaso ny tafika Malagasy

Tonga eto Antananarivo hatry ny omaly zoma 7 jolay ny delegasionan’ny antoko TIM avy any Atsimo Andrefana izay tarihan’ny RegTim,

 Sazalahy Tsianihy,  ary ahitana ny solontenan’ireo DisTim rehetra any amin’ny Faritra iny toa an’Atoa isany Mamy Benoît avy any Ankazoabo Atsimo, Azad avy any Morombe, Hervé avy any Benenitra, Velonasy Rémi avy any Beroroha, Alphonse avy any Betioky Atsimo, Jean Olivier avy any Ampanihy, Farara avy any Toliara II, Jafara Aly avy any Betsinjaka ary ny filohan’ny jeune TIM oniveriten’i Toliara Atoa Rémi. Namoaka fanambarana ry zareo ireto fa  manana vary mangatsiaka 2009 ny mpitandro ny filaminana Malagasy ka tokony hifona amin’ny vahoaka ampahibemaso fa tsy mbola nisy maneran-tany fahefana nomena manamboninahitra ambonin’ny tafika ka nomeny sivily mikorontana sy mpanakorontana, satria na ny mpanofana sy ny mpampianatra ny manamboninahitra no tsy feno ny lesona nomeny ny nampianariny,  na ny hofanina ho manamboninahitra no tsy mianatra lesona. Io no nahatonga anay hiteny amin’ny mpitandro ny filaminana fa tokony hisy fifonana ny fialan-tsiny hataon’izy ireo amin’ny vahoaka. Tokony hisy fakan-desona tamin’ny 1972 tamin’ny nanoloran’ny raiamandreny Philibert Tsiranana filohan’ny Repoblika tamin’izany fotoana ny fahefana tamin’ny jeneraly Ramanantsoa ka noraisiny handaminana ny tany sy ny firenena fa tsy naverina tamin’ireo vondron’olona nitaky ny fialan’ny fitondrana PSD. Tena nanome lesona ratsy ho an’ny taranaka sy olona beazina aty aoriana ny zava-nitranga tamin’ny 2009 iny ka tokony ho sahy amin’io fifonana amin’ny vahoaka io mba hisian’ny fifampitokisana amin’ny vahoaka sy  amin-dry zareo mpitandro ny filaminana mba hialana amin’ny fitsaram-bahoka sy ny asan-dahalo ary ny fifamonoana etsy sy eroa.

Ntsoavina Evariste

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Firaisankiana ho fanavotam-pirenenaMiarahaba manokana ny TIM

Miarahaba sy mirary soa ny antoko Tiako I Madagasikara tratry faha-15 taona niorenany, izay homarihina eny Mahamasina ny hetsika Firaisankiana ho fanavotam-pirenena, tarihin-dry Joseph Yoland, Manantsoa Victor,

Faniry Razafimantany  araka ny fanambarana nataon’izy ireo teny Mahamasina omaly takariva. Nanasa ny lehiben’ny antoko eto amin’ny firenena ny TIM mandritra izao fanamarihana manetriketrika izao, ka inoana fa mety hisy mpikamban’ny Firaisankiana ho fanavotam-pirenena hanotrona sy hanome voninahitra ny fanamarihana anio, na koa hifanakalo hevitra manoloana ny zava-miseho eto amin’ny firenena ankehitriny. Efa hatry ny ela rahateo ny Antoko TIM sy i Marc Ravalomanana no naneho fa vonona hisokatra sy hifampiresaka amin’ny hery politika rehetra amin’ny firenena mba hahafahana manasoa hatrany ny tanindrazana. Nandritra io fanambarana omaly hariva io ihany koa no nilazan’ity hery politika iny ny hanaovana fivoriana goavana hiantsoana ny mpanohitra rehetra aoriana kely ao. Tsy maintsy hatsahatra ny fitantanan’ny HVM izao fitondrana izao ary homena ny vahoaka ny fahefana, hoy ny resaka io omaly io. Manameloka ny fihetsiky ny mpitandro filaminana  teny amin’ny kianjaben’i Mahamasina  izay manaiky hataon’ny fanjakana fitaovana politika ihany koa ny Firaisankiana ho fanavotam-pirenena.

Toky R

 

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Hetsiky ny TIM eny MahamasinaManimbazimba ny lalàna ny fanjakana

Taorian’ny nanafoanana ny fahazoan-dalana ara-dalàna, famotehana ny ravaka nataon’ny Tiako I Madagasikara teny Mahamasina, fanidiana ny kianja sy fametrahana miaramila mirongo basy, fandrahonana sesilany, dia nivoaka ho mpandresy ihany ny TIM.

Toky R

 

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Le TIM a gagné devant le tribunal

Le tribunal administratif a donné raison au parti TIM et donc lui a autorisé de manifester au stade de Mahamasina pour fêter son 15 ème anniversaire. Une gifle retentissante pour le parti présidentiel HVM. Donc en principe, l’Emmoreg et compagnie n’ont pas le droit d’interdire aux partisans de Marc Ravalomanana de se trémousser au rythme de zumba à Mahamasina et devrait plutôt encadrer la manifestation au lieu d’interdire l’accès au stade comme sur le diaporama.

Evidemment, les leaders du TIM s’en donnent à cœur joie et demandent à ses partisans de venir en nombre à Mahamasina. Les leaders recommandent aussi à ses militants de faire attention car il n’est pas dit que le HVM va lâcher de bonne grâce, jugement en faveur du TIM ou non.

Rappelons que la Préfecture de police pour se dédouaner un peu propose au parti de l’ancien Chef de l’Etat de faire son zumba au coliseum d’Antsonjombe le dimanche 09 juillet mais le TIM a refusé. Ce dernier rétorque que comment se fait-il que le risque d’affrontement puisse disparaître si on déplace l’évènement à Antsonjombe ? Pour le TIM il s’agit tout simplement d’un acharnement contre un adversaire politique. Comme le HVM a démontré qu’il a peur du TIM, il est fort probable que les militants de l’ancien chef de l’Etat fassent une démonstration de force à Mahamasina. Qui est le malin qui a poussé le Préfet de police d’annuler l’autorisation ? Heureusement que le ridicule n’a jamais tué personne !

Aux dernières nouvelles la Préfecture de police refuse d’obtempérer à la décision de justice et veut toujours interdire la manifestation du TIM pour le motif de « menace sur l’ordre public ». Le Préfet de police Angelo Ravelonarivo se prévaut de son autorité et prend un arrêté pour interdire toutes manifestations et ne lève donc pas la réquisition faite aux forces de l’Emmoreg. En face le TIM, fort de la décision de la justice campe sur sa position. En même temps le HVM crie sur les toits que nous sommes dans un Etat de droit. En gros c’est du grand n’importe quoi !

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Les Barea en quarts de finale de la CAN 2019

Une allégresse populaire ! C’est du jamais vu dans l’histoire du foot à Madagascar. En plein milieu de la nuit, dans presque les grandes villes du pays, les malgaches ont laissé explosé leurs joies à la suite de la victoire de l’équipe nationale, les Barea, face aux Léopards de Congo en Égypte. Cris déchirants, coup de sifflets, concert de vuvuzela… Tout cela pour fêter ensemble cette qualification de l’équipe nationale dans les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations.

Une fois de plus, les Barea de Madagascar ont créé la surprise dans cette compétition continentale en éliminant les Léopards de la République démocratique du Congo en huitième de finale sur un exercice palpitant de tirs au but. Deux joueurs congolais, Marcel Tisserand et Yannick Bokaise, ont failli dans cet exercice alors que les Malgaches, Ibrahim Amada, Romain Métanire, Thomas Fontaine et Jérôme Mombris ont fait un parcours sans faute dans leurs quatre premiers tirs.

Les deux équipes se sont séparées sur un score de deux buts par tout dans le temps réglementaire de 90 minutes et la prolongation d’une trentaine de minutes. Les bareas ont ouvert le score dès la 9e minute grâce à un missile d’Ibrahim Amada logé dans la lucarne du gardien de but congolais. Mais les Congolais n’ont pas baissé les bras. Cédric Bakambu égalise à la 21e minute. A la 77e minute, Faneva Ima, le capitaine des Barea inscrit le deuxième but malgache. A la 90e minute, Chancel Mbemba parvient à égaliser.

Comme lors des matchs de groupe de cette compétition, les Malgaches ont montré un niveau de jeu assez élevé. Les Andréa, Lalaina et Faneva Ima et Pascal Razak se sont montrés très incisifs tout au long de la rencontre. Néanmoins, la fatigue s’est très vite fait sentir sur le visage de l’ensemble des joueurs malgaches, affectant ainsi leur niveau de jeu. Il a fallu en effet pour le sélectionneur, Nicolas Dupuis d’injecter du sang neuf en procédant au remplacement en alignant pour la première fois Jeremy Morel, Njiva et Dax.

En tout cas, cette nouvelle victoire de l’équipe nationale malgache de football qui, rappelons-le, en est à sa première participation à la CAN, n’est pas passé inaperçu d’autant plus que les Barea se sont illustrés depuis la compétition par leur réussite face à des importantes nations de football comme le Nigeria ou encore le Benin. Un nouvel exploit retentissant des Barea qui ont bénéficié d’un soutien de taille grâce au groupe de plus de 400 supporters malgaches qui se sont rendus en Égypte uniquement pour cette rencontre.

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La démocratie est bafouée selon le collectif des candidats aux législatifs

Un collectif des candidats aux élections législatives, dirigé entre autres par le candidat député du district de Toamasina, Henri Rakotomalala alias Riri Be, a indiqué le week-end dernier que la démocratie est bafouée à Madagascar. Les décisions prises et rendues publiques récemment par la Haute cour constitutionnelle (HCC) laissent croire qu’il n’y a plus de démocratie dans le pays, regrette-t-il. La non-considération de plus de 600 requêtes en contentieux électoraux par les hauts conseillers constitutionnels en est en cause.

« Nombreux résultats auraient pu être annulés pour cause d’irrégularités et d’anomalies et nombreux candidats auraient pu être disqualifiés au vu notamment les doléances déposées par les candidats, les partis politiques, les organisations de la société civile et les simples citoyens avec des preuves à l’appui », indique Riri Be. Mais elles ont été rejetées en bloc ou presque par les juges des contentieux électoraux pour diverses raisons.

A cause de cela, le collectif accuse les membres de la HCC d’avoir agi en défaveur de la démocratie. « Il est certain que des ordres venus d’en haut sont tombés exigeant de ne pas prendre en compte les plaintes reçues », lance-t-il. Ainsi, pour ce collectif, l’heure est grave à Madagascar.

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La démocratie est bafouée selon le collectif des candidats aux législatifs

Un collectif des candidats aux élections législatives, dirigé entre autres par le candidat député du district de Toamasina, Henri Rakotomalala alias Riri Be, a indiqué le week-end dernier que la démocratie est bafouée à Madagascar. Les décisions prises et rendues publiques récemment par la Haute cour constitutionnelle (HCC) laissent croire qu’il n’y a plus de démocratie dans le pays, regrette-t-il. La non-considération de plus de 600 requêtes en contentieux électoraux par les hauts conseillers constitutionnels en est en cause.

« Nombreux résultats auraient pu être annulés pour cause d’irrégularités et d’anomalies et nombreux candidats auraient pu être disqualifiés au vu notamment les doléances déposées par les candidats, les partis politiques, les organisations de la société civile et les simples citoyens avec des preuves à l’appui », indique Riri Be. Mais elles ont été rejetées en bloc ou presque par les juges des contentieux électoraux pour diverses raisons.

A cause de cela, le collectif accuse les membres de la HCC d’avoir agi en défaveur de la démocratie. « Il est certain que des ordres venus d’en haut sont tombés exigeant de ne pas prendre en compte les plaintes reçues », lance-t-il. Ainsi, pour ce collectif, l’heure est grave à Madagascar.

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Le cimetière municipal d’Anjanahary réquisitionné pour accuellir les défunts

Le cimetière municipal d’Anjanahary a été réquisitionné pour enterrer les morts qui n’ont pas de sépulture à Antananarivo, a annoncé le général Elack Olivier Andriankaja, coordinateur général du CCO-Covid-19.

Avec la décision du retour au reconfinement total, le transport de dépouilles mortelles en dehors de la région Analamanga, quelle que soit la cause du décès est désormais interdit. En effet, les obsèques et le rapatriement des corps sont pointés du doigt comme étant une des causes de la propagation de la maladie dans les autres régions.

« Nous constatons que le rapatriement des dépouilles et les cérémonies funéraires sont parmi les facteurs de propagation de la maladie dans les autres régions qui n’ont pas encore été touchées par la maladie, d’où l’interdiction de faire sortir les corps de toute personne décédée de la région Analamanga. Pour ceux qui ne disposent pas de sépulture, ils peuvent d’adresser au Bureau municipal d’hygiène de la commune urbaine d’Antananarivo », a expliqué le coordonnateur général du CCO-Covid-19.

Il a précisé que la Commune urbaine d’Antananarivo a pris des dispositions pour l’inhumation de ces défunts au cimetière municipal d’Anjanahary. Les corps pourraient toutefois être récupérés par la famille après un délai minimum d’un an.

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Crainte de contamination des chauffeurs de taxi

Le ministre des Transports, Joël Randriamandranto, a annoncé dimanche dernier que les taxis sont les seuls moyens de transport autorisés à circuler au-delà de 14 heures pour assurer les services d’urgence et les transports des malades. Pourtant, au-delà de 14 heures, rares sont les taxis qui continuer de travailler. La majorité des chauffeurs de taxi craignent une éventuelle contagion, surtout s’ils devaient avoir à leur bord, une personne contaminée.

« Pour ne pas contaminer ma famille, je préfère rentrer tôt. Ainsi, je pourrais éviter de transporter des malades du coronavirus. Certes, ma voiture est désinfectée tous les jours mais avec la recrudescence des cas, je ne suis pas à l’abri de toute contamination même si je respecte les gestes barrières. Les malades devraient plutôt appeler l’ambulance  », lance Jean-Luc, chauffeur de taxi.

« Je ne me sens pas en sécurité car je ne peux pas discerner qui est porteur du virus ou non. Si le nombre de contamination continue de monter jusqu’à vendredi, je préfère rester chez moi au lieu de prendre des risques. J’éviterai ainsi d’être contaminé et de contaminer ma femme et mes enfants », affirme un autre taximan.

La Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a annoncé, hier, dans un communiqué la désinfection quotidienne obligatoire des taxi-villes. Les chauffeurs de taxi bénéficieront également de gel désinfectant et de masques. gratuits.

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Covid-19 : décès d’un ressortissant français

Face à la flambée de cas de contamination du coronavirus, notamment dans la capitale, l’ambassadeur français, Christophe Bouchard, appelle ses compatriotes à la prudence. Il a également annoncé le décès d’un français et la contamination de plusieurs de ses compatriotes.

« Plusieurs compatriotes sont actuellement atteints par le virus. Nous avons déploré, la semaine dernière, le premier décès au sein de notre communauté. Les autres cas sont suivis et, à ce stade, leur état n’inspire pas d’inquiétude. Nous travaillons en permanence à adapter et améliorer les circuits de prise en charge si les cas devaient se multiplier. » Les propos sont de l’ambassadeur de France à Madagascar qui, dans un communiqué s’est adressé à la communauté française dans le pays.

Christophe Bouchard indique que depuis la fermeture de l’espace aérien malgache au mois de mars dernier, plus de 7000 ressortissants français et européens ont été rapatriés dans des vols spéciaux.

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Monnaie nationale – Les nouveaux billets sécurisés

L’émission des nouveaux billets se fera en deux étapes. Dès le 17 juillet, les grosses coupures sont disponibles dans les guichets de banque.

Fin de suspense. La Banky foiben’i Madaga­sikara (BFM) a annoncé hier à son siège à Antaninarenina, l’arrivée prochaine du nouveau billet de 20 000 ariary, tout comme les nouvelles éditions des autres grosses coupures de 2 000, 5 000 et 10 000 ariary qui se trouveront dans les portefeuilles des ménages dès le 17 juillet.Les autres coupures ne seront disponibles que le 18 septembre. L’Institution a présenté à la presse les spécimens de ces nouvelles gammes de billets de banque.« La nouvelle gamme se caractérise par une harmonisation des éléments graphiques de l’ensemble des billets pour faciliter leur identification. Ces billets sont dotés des meilleurs éléments de sécurité les plus récents et les plus fiables, permettant de vérifier aisément leur authenticité. En plus, nous avons introduit des signes permettant aux malvoyants d’identifier la valeur faciale de chaque billet », a fait savoir Alain Hervé Rasolofondraibe, gouverneur de la BFM, hier.Pour ce faire, la BFM a choisi des professionnels du secteur pour l’impression de nos billets. D’après les informations fournies par le gouverneur, les billets sont imprimés principalement en Europe et une partie en Chine. Les travaux ont été confiés aux sociétés Giesecke Devrient en Allemagne, la Banque de France et la société Oberthur en France.Le gouverneur a par ailleurs précisé que le coût d’impression de ces billets « est moins onéreux que les au­tres en circulation. Leur coût d’impression varie entre 140 ariary pour la coupure de 100 ariary et 250 ariary pour la grosse coupure de 20 000 ariary ».

Trésor bleuD’une manière générale, chaque billet de banque met en exergue la richesse de Madagascar, que ce soit économique, touristique ou encore la biodiversité, par exemple la Cathédrale d’Ambozontany sur le billet de 100 ariary. Mais ce qui n’échappera à personne sera sans doute la couleur de la plus grosse coupure.Le billet de 20 000 ariary sera à dominante bleu foncé. De dimension 149×81, le billet de 20 000 ariary comportera au recto l’image de l’usine d’Ambatovy et au verso celle de certains produits agricoles, tels que la vanille, le riz ou les litchis.D’après le gouverneur, cette grosse coupure ne sera pas disponible dans les guichets automatiques des banques. « Ceux qui aimeraient s’en procurer devraient encore se rendre auprès des agences des institutions financières », a souligné le gouverneur. Toutefois, les guichets automatiques, les caisses du Trésor public ainsi que les détecteurs de faux billets sont déjà compatibles avec ces nouvelles coupures.

Lova Rafidiarisoa

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Scrutin – Un projet pour améliorer le texte électoral

Les devoirs sont faits. La commission consultative de réflexion et de proposition sur l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral malgache a transmis un rapport de cinquante huit pages au chef du Gouvernement le 29 juin.Cette commission présidée par le président de la commission électorale nationale indépendante (CENI) s’est penchée sur le « Document stratégique pour l’amélioration de l’encadrement juridique du processus électoral », durant deux mois, à savoir du 24 avril au 28 juin, pour l’approfondir et par définir les grandes lignes de la reforme législative.Cette étude, qui s’inscrit dans le cadre de la garantie d’un processus électoral apaisé et reconnu par tous, a identifié les mesures d’amélioration à proposer aux autorités compétentes à travers les recommandations consignées dans leur rapport de fin de mission, à savoir : la consolidation du cadre institutionnel, le renforcement de l’effectivité du droit de vote et de l’éligibilité dans le droit électoral, l’amélioration de la qualité des opérations électorales et la garantie d’une meilleure gestion du contentieux électoral.Dorénavant le comité interministériel, présidé par le Premier Ministre, prendra le relais. Il sera notamment chargé d’élaborer un avant-projet de texte, avec l’aide d’un représentant du ministère de la Justice, d’un représentant du ministère des Finances et du Budget et d’un représentant du ministère de la Communication.Joint au téléphone, le vice-président de la CENI, Thierry Rakotonarivo, expli­que que cet avant-projet de texte sera composé de textes qui complètent certains articles du code électoral et de nouveaux textes sur des domaines relatifs à l’élection. « Cet avant-projet de texte sera composé de textes complémentaires au code électoral, par exemple, les textes sur la campagne électorale. Mais il sera aussi composé de nouveau textes comme la loi sur le financement des partis politiques », a expliqué le vice-président. Cet avant-projet de textes sera soumis en conseil de gouvernement et ensuite voté au parlement.

Loïc Raveloson

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Slalom Liqui Moly – Laza vs Hugo, troisième acte

La troisième manche du championnat de slalom se tient ce weekend, sur le circuit de Bevalala. Vainqueur des deux premières courses de la saison, Laza demeure l’homme à battre.

Laza Randria­mifidimanana débute cette nouvelle saison sur les mêmes bases que 2016. Le pilote de la Peugeot 106 DHL a déjà signé deux victoires lors des deux premières courses en avril et en mai, sur le circuit d’Ivato.Et ce, avec une marque confortable de plusieurs secondes à chaque fois, alors qu’en slalom, les écarts se calculent habituellement en dixièmes ou en centièmes de secondes. À deux reprises, le champion sortant a devancé le jeune Hugo Louvel, aux commandes de sa nouvelle Citroën C2.Le duel entre les deux coureurs se poursuivra ce weekend sur le circuit de Bevalala, à l’occasion de la troisième échéance de l’exercice, à savoir le Slalom Liqui Moly Tecno organisé par le club MSA.Dominé par Laza depuis plusieurs mois maintenant, Hugo n’a jamais baissé les bras, cependant. Il a toujours tout donné pour essayer de vaincre son rival. Mais d’un autre côté, il doit également surveiller son rétroviseur, car Fred Rabekoto se fait menaçant, ces derniers temps.À Ivato, Fred a terminé troisième par deux fois. Mais surtout, le champion 2015, au volant d’une Peugeot 206, a semblé se rapprocher d’Hugo en termes de chrono. Il pourrait bien venir jouer les trouble-fête du côté d’Atsi­mondrano, ce weekend.

Défi auto vs motoCe Slalom Liqui Moly Tecno comprendra deux manches, comme à l’accoutumée. Une ce samedi à partir de 12 heures, après les essais chronos qui débuteront à 9 heures.Et une autre le lendemain à partir de 9 heures. Le circuit de Bevalala compte deux pistes A et B. Les deux tracés sont reliés par un échangeur, où un pilote doit passer par-dessus un pont et un autre en dessous.Pour ce dimanche plus particulièrement, un défi auto vs moto viendra orner l’événement. Des bikers au guidon de super-motard et de moto d’enduro prévoient de se mesurer aux meilleurs coureurs du championnat de slalom dans l’après-midi. Ce qui promet du beau spectacle pour conclure le week­end en fanfare.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Rugby Analamanga – Deux Top 20 organisés par deux instances

La tension monte encore et encore dans le monde de l’ovale. Deux conférences de presse ont eu lieu jeudi. L’une organisée par le comité ah-hoc du Malagasy Rugby dirigé par son président, Rija Randrianarisoa à l’ANS à Ampefiloha et l’autre par Analamanga Rugby, présidée par Andry « La Pie » Ravelojaona dans la salle polyvalente de Malacam à Antanimena.Ces deux instances ont lancé hier d’organiser la première journée du Top 20, le 16 juillet prochain, celui de la première à Andohata­penaka et celui de la deu­xième au Malacam. Les deux instances ont toutes les deux menacé de sanctionner les clubs qui ne participeront pas à leur championnat respectif ainsi que ceux qui jouent dans le camp adverse.L’équipe du comité ad-hoc a affirmé que seize clubs se sont déjà engagés jusqu’à présent et cinq matches en guise de coup d’envoi auront lieu ce dimanche au temple. En plus du Top 20, d’autres championnats seront aussi au programme cette année à savoir, le rugby à 7 pour les juniors, les dames ainsi que le championnat pour sélectionner les équipes types d’Analamanga dans les catégories U16, U18, seniors hommes et dames.

Aucun texte« Nous tacherons de boucler les championnats au plus tard en novembre pour que la fédération puisse entamer le sien », a souligné Rija Randria­narisoa, président du comité ad-hoc. De son côté, Andry Ravelojaona, persiste et signe qu’il ne démissionnera jamais.« Je suis élu et on nous a livré le certificat de conformité ainsi que l’attestation de fonction…. Aucun texte dans le statut ni le règlement intérieur ne permet à la fédération de nous suspendre et de mettre en place un comité-ad-hoc. C’est plutôt au ministère de désigner les membres d’une délégation spéciale…, à vous de voir qui d’entre nous est légal ». Les champions ou représentants des quatre sections sont tous connus. La réunion technique de relance du Top 20 d’Analamanga Rugby avec les clubs concernés s’est tenue jeudi, au Malacam.

Serge Rasanda

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Ambondrona L’enquête sur le meurtre d’un civil se poursuit

La vie des étudiants au campus continue de tourner autour de ce drame. Une réunion s’est tenue pour redorer le blason de l’université.

Aucune décision de prise ! Cependant, les investigations se poursuivront au sujet du meurtre du jeune homme exécuté par des étudiants, le mercredi 28 juin au campus d’Ambondrona.C’est, entre autres, le point saillant qui a filtré de la réunion organisée par le président de l’Université de Mahajanga, le Pr Emmanuel Rakotoarivony Andrianony, jeudi après-midi au grand amphithéâtre de l’Université. Y ont participé les autorités locale,s dont le préfet et le maire de Mahajanga, les responsables des forces de l’ordre, les chefs de classe, les représentants des facultés ainsi que tous les étudiants, le personnel administratif et enseignant. L’initiative a été prise à la suite des séries d’exécution et d’incendies ainsi que des bagarres dont le campus a été le cadre. Et ce, afin de restaurer la sécurité dans la zone universitaire et pour retrouver la bonne image de l’université, ternie par ces décès.

Une vue sur l’université de Mahajanga

«N’allez pas penser que vous n’êtes aucunement responsable de cette tragédie. Chacun à sa part de responsabilité. Il est temps d’arrêter tout ceci. Madagascar est un État de droit», lâche le préfet de Mahajanga, Lahiniaina Fitiavana Ravelomahay.

Tour à tour, chaque orateur a conseillé et prévenu les étudiants sur les conséquences de leurs agissements. Mais aucune sanction n’a été appliquée Le préfet a exigé à ce que les enquêtes continuent. La lumière sur cette triste affaire doit être faite. Par ailleurs, il a suggéré que l’Université prenne des décisions pour sécuriser l’endroit.«Nous allons assainir les alentours du campus, en particulier, cet assainissement concernera les bars et débits de boisson implantés à moins de 100m de la zone universitaire. Et surtout, la circulation intensive des civils à l’intérieur de l’enceinte de l’Université, doit cesser», exige le président de l’Université.Le chef de région Boeny, Jaffar Saïd Ahmad, a déjà réclamé, la semaine passée, que l’Université soit clôturée pour la sécurité de tout le monde.

Vero Andrianarisoa 

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Bemiray – « Pour que la mer ne soit plus la limite de notre rizière »

Entre le traitement de la maladie de Parkinson ou d’Alzheimer et les relations entre l’État et l’Église catholique, Tom Andriamanoro propose dans sa chronique hebdomadaire d’autres sujets  comme les villes touristiques de l’année, le penseur qui dérange et un extrait de « Le livre errant » de Jean-Marie Kerwich.

 Santé – Quand la guérison est dans la tête…

Le paysage thérapeutique malgache est certainement un des plus fournis au monde, car il ne se limite pas à la simple dichotomie entre la médecine moderne et le savoir-faire héréditaire des tradipraticiens, lesquels sont servis par la riche biodiversité de l’île dont l’inventaire est encore loin d’être bouclé. À côté des utilisateurs de plantes médicinales, les « mpanotra » ou masseurs continuent eux aussi à « guérir toutes les maladies » (manasitrana ny aretina rehetra). L’un d’eux s’est même permis un jour de remettre à sa place un médecin qui l’accusait de charlatanisme : « C’est votre avis, docteur, mais pouvez-vous me dire pourquoi il y a des morgues dans les hôpitaux ? »  Autre école et autres pratiques, des publicités vantent ouvertement les pouvoirs de ceux qui se qualifient de « maîtres », certains se prévalant de pouvoir faire intervenir des êtres de légende comme les « zazavavindrano » (ndlr : nymphes des eaux). Vrai, faux ? La vraie étroitesse d’esprit serait de croire que tous leurs clients se font berner, car les cas de guérison sont bien réels. Des thérapies venues d’ailleurs, surtout d’Asie, ont aussi leur segment de marché, elles sont généralement chères et se situent à mi-chemin entre la science et l’ésotérisme. Le recours à la puissance divine est enfin très présent par le biais des délivrances et autres impositions de mains, notamment pour les cas très compliqués devant lesquels la médecine moderne est impuissante.

Une kinésithérapeute malgache, diplômée d’État, a pour sa part lancé il y a quelques années ce qu’elle appelle la stimulithérapie cérébrale. Pour reprendre des passages de sa brochure explicative,  cette expression se rapporte au traitement des maladies en agissant au niveau de la tête. L’objectif est de faire connecter les neurones à travers le circuit de transmission nerveux appelé « médiateur chimique ». Cette méthode de traitement montre la supériorité de la tête par rapport aux autres parties du corps, car elle contient le cerveau, siège du système nerveux qui est le principal agent d’harmonisation du corps. Il est de ce fait possible de traiter toutes les maladies qui ont une interaction structurelle avec la tête. La méthode, pour laquelle la kiné utilise uniquement ses dix doigts, donne au malade une sensation sourde s’accompagnant parfois d’un mouvement involontaire. Le résultat, qui peut être vérifié médicalement, est qualifié « d’autoréparation ».

Était-elle en avance sur son temps, elle qui a dû essuyer les sarcasmes de certains éreinteurs bien au chaud dans leurs doctes certitudes ? Apparemment puisque, pour reprendre les termes du chercheur en neurosciences Michel Le Van Quyen, « une révolution est actuellement en marche  et est sur le point de toucher tout le monde ». Il s’agit de la stimulation du cerveau par un courant électrique, pour soigner de nombreuses maladies via des casques à électrodes et des bandeaux connectés. Une dizaine d’hôpitaux français pratiquent déjà la stimulation cérébrale profonde sur des personnes atteintes de la maladie de Parkinson et, dans le monde, plus de cent mille patients ont ainsi été appareillés. Il s’agit, pour schématiser, d’implanter dans le cerveau deux électrodes reliées à un simulateur. Du courant de très faible intensité est alors directement diffusé au niveau d’une zone appelée noyau subthalamique. On ne sait pas encore avec précision comment agit cette stimulation, mais les résultats sont spectaculaires. Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) voient aussi s’ouvrir de nouveaux horizons puisque, confirmé par le chercheur Luc Mallet de l’Institut du cerveau et de la moelle épinière, « dans le cas de TOC sévères résistant à tous les traitements, on observe 70% de réponses positives ».

Concernant Alzheimer, les recherches n’en sont qu’à leur début. Il s’agirait en quelque sorte d’agir sur le moteur cérébral de la mémoire, le fornix, en le stimulant électriquement. Dans le cas des addictions à la drogue, le chemin est encore long car on en est encore à l’expérimentation sur des souris. Des indices positifs ont néanmoins été enregistrés, la stimulation permettant déjà de réduire le « craving », cette irrésistible pulsion poussant à prendre de la drogue. L’anorexie, une redoutable maladie psychiatrique bien connue des mannequins de mode réduits à ne plus avoir que la peau et les os, fonde aussi de grands espoirs sur la stimulation cérébrale profonde. Des chercheurs de l’université de Toronto ont planté leurs désormais célèbres électrodes sur vingt deux patientes gravement touchées, en ciblant la zone du cerveau liée à la dépression. Les résultats, encourageants, restent à confirmer.

Toutes ces interventions sont techniquement très encadrées, ce qui place la stimulation cérébrale actuelle, telle qu’elle est pratiquée dans les grands hôpitaux et centres de recherche, très loin des traitements manuels effectués par notre kinésithérapeute. Cela n’enlève en rien son mérite d’avoir été parmi les premiers à s’être focalisé sur cette zone privilégiée du corps humain, et ne remet pas en cause les résultats obtenus, ses patients pouvant en être témoins. Le cerveau est, en fait, une machine complexe, dont un seul millimètre cube de matière abrite entre 10 000 et 50 000 neurones, et un demi-milliard de terminaisons nerveuses. C’est tout un univers intérieur qui s’offre à une auto-découverte qui ne peut se faire que grâce aux ressources du cerveau lui-même …

Fethullah Gülen, le grand opposant au régime d’Erdogan, dans sa résidence en Pennsylvanie, aux États-Unis.

Monde – Fethullah Gülen, un penseur qui dérange

L’homme que le président turc présente comme étant un des plus puissants appuis du terrorisme mondial, ne vit pas reclus dans les montagnes entre le Pakistan et l’Afghanistan comme autrefois un certain Ben Laden. Il n’est pas non plus en Syrie ou quelque part au Nord Cameroun. Au contraire, il réside dans le dernier pays où un terroriste chercherait refuge : Fethullah Gülen, la bête noire d’Erdogan, est aux États-Unis. Et ni le président de ce pays dont on connait pourtant les idées fixes, ni les services secrets n’ont jamais pensé le cueillir comme un fruit mûr- facile !- encore moins l’extrader. Conclusion, le plus terroriste des deux compatriotes d’Ataturk n’est pas celui sur qui « l’autre » s’acharne, pour de pures raisons de politique intérieure.

Après les attentats de Londres et de Manchester, Fethullah Gülen est au contraire un des rares à avoir pointé un doigt accusateur sur l’inertie du monde musulman face à cette véritable perversion de leur religion qu’est Daesh. Car cela ne suffit pas de se donner bonne conscience en répétant à longueur de journée qu’Islam et islamisme, cela fait deux. Au contraire, comment l’Islam a-t-il pu enfanter pareil monstre ? La guerre à mener contre Daesh n’est pas seulement militaire. Si Mossoul tombe, et elle tombera, cela signifie-t-il qu’il n’y aura plus de jeunes radicalisés chez les zonards de Londres, de Paris, ou de Bruxelles ? « Nous devons vaincre les extrémistes meurtriers sur le champ de bataille des idées, et cela passe par une relecture de nos sources. » Cet autre volet de la bataille ne peut être mené par les Russes, les Américains, ou les Européens : elle est l’affaire des musulmans eux-mêmes, sans blindés ni raids aériens.

Fethullah Güllen parle de la nécessité pour les musulmans de renforcer ce qu’il appelle leur « système immunitaire contre l’extrémisme violent ». Cela passe par des actions concrètes à mener auprès des jeunes musulmans à qui il faut réapprendre le vrai esprit de leur Livre Saint, ainsi que leur place dans la société, fût-elle non islamique. Ce faisant, « nous leur donnerons les outils pour renforcer leur autonomie et sentir qu’ils font partie d’un projet qui donne du sens. Nous avons aussi le devoir de les aider à dialoguer avec les membres d’autres religions afin de favoriser la compréhension et le respect mutuel. Nous ne sommes pas seulement membres d’une communauté religieuse, mais également de la famille humaine ».

En assistant une fois incidemment à une sortie des classes au Collège Lumière International de Talatamaty, je me suis souvenu que le mouvement social « Hizmet » a fondé des centaines de centres de tutorat, d’établissements de santé, d’écoles laïques comme celle-là, un peu partout dans le monde. Où donc est le terrorisme dans tout cela, monsieur le Président ?

Tourisme – Les villes hots pots de l’année

C’est l’été et le temps des grandes migrations dans les marchés émetteurs de touristes lesquels, dans leur majorité, se trouvent concentrés dans l’hémisphère Nord. « On a été à … !» Une phrase rituelle qui se prononcera au retour avec, de préférence, la satisfaction d’avoir fait le meilleur choix. Il y a certes les destinations classiques dont l’attrait parait avoir atteint l’immuable. Mais à côté, d’autres pousses, pas nécessairement nouvelles mais qui se sont longtemps complues dans le ventre du peloton, bousculent les conventions, bien décidées à s’installer durablement dans la cour des Grands. Parfois même leurs noms sonnent étranges, car qui connait  par exemple Debrecen, nonobstant son aloi de deuxième ville de Hongrie ? Debrecen n’en est qu’à ses débuts, mais les spécialistes des tendances la placent déjà parmi les « must » de l’année. On est ici en Bohême, et l’Histoire se décline de la grande église sur la place Kossuth au théâtre Csokonai sur fond de festivals de rue.

Une vue aérienne, du phare de Slyne Head au large de Galway en Irlande.

On n’en voudra à personne de ne pas connaître Galway, sur la côte ouest irlandaise. Par contre, il est, semble-t-il, impardonnable de n’en faire qu’une simple solution de rechange.  Ville estudiantine, elle vit … à l’irlandaise au rythme de ses pubs où, dit-on, on tire la Guinness depuis plus de deux cents ans.  Une commodité non négligeable, le continental peut s’y rendre  pratiquement « en voiture », ou disons avec sa voiture, grâce aux navettes des Irish Ferries.

Pour rester toujours en Europe, deux villes créent une petite surprise : Hambourg, ancienne cité hanséatique qui a longtemps symbolisé la légendaire sévérité allemande. Elle a inauguré en janvier dernier sa nouvelle Philharmonie, une structure de verre et d’acier au prix, prétendent les mauvaises langues, de dérives budgétaires « Kolossal » ! Hambourg, ses clochers et les grues de son port qui, dans l’après-guerre, aurait été le plus rapide du monde. Et puis un autre port, cette fois français, Le Havre dont la présence au Top ten des hot spots touristiques 2017, transposé au PMU, aurait rapporté une fortune au turfiste. Son méga-évènement intitulé « Un été au Havre » a débuté le 27 mai pour ne se terminer que le 5 novembre. Au programme, « les Grandes Voiles » du 31 août au 3 septembre avec les plus beaux voiliers du monde. Il est vrai que la ville fête cette année son 500e anniversaire.

Le Philharmonic Hall (Elbphilharmonie) d’Hambourg en Allemagne,illuminé par des lumières bleues.

En Amérique, on racontera tout ce qu’on voudra de Mexico au chapitre de l’insécurité, de la drogue, et de la pollution, la mégapole de 22 millions d’habitants reste une destination touristique majeure. Une des villes les plus branchées d’Outre-Atlantique avec sa faune de créateurs de tous bords, d’artistes, de designers, et surtout de grands cuisiniers, à l’image de Elena Reygadas, élue meilleure Chef d’Amérique latine en 2014.  Quant à Dallas, finie la légende du cowboy dégrossi, la ville a viré sa cuti culturelle et ressemble plus à Chicago ou à New-York. Ici les milliardaires se passionnent plus pour l’architecture urbaine et les œuvres d’art  que pour la lointaine époque héroïque du cheval…

Passons plus rapidement sur Chandigarh, la capitale du Pendjab inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, Pistoia en Toscane sacrée capitale italienne de la culture en 2017, ou encore Kanazawa, une cité millénaire de plus en plus visitée en bordure de la mer du Japon, et scrutons l’Afrique. Aucune ville malgache n’a la moindre chance, puisqu’elles ne sont que des points d’éclatement vers leur arrière-pays. Sinon, un seul nom émerge dans le classement de « Lonely Planet » : la ville sud-africaine du Cap, dont les restaurants seraient les plus créatifs du continent. Une des plus belles plages du monde, celle de Clifton, au-delà de Table Mountain que l’on peut escalader à pied ou dans le confort d’un câble-car. Les vignobles à deux pas et, en septembre, l’ouverture du Zeitz Museum of Contemporary Art of Africa, aménagé dans un ancien silo à grains et qui sera le plus grand musée d’art contemporain africain au monde. Mais ce que les guides touristiques s’évertuent à cacher aux visiteurs, ce sont les campements lépreux parquant les déshérités et les laissés-pour-compte. Une plaie honteuse pour la belle ville du Cap qui, au lieu de construire des logements sociaux, opte pour un agrandissement exponentiel de leur superficie. Et c’est bien là le dramatique revers du tourisme : celui de favoriser la perpétuation de deux  mondes, à la fois parallèles et aux antipodes l’une de l’autre.

Rétro pêle-mêle

Les relations entre l’État malgache et l’Église catholique n’ont pas toujours été un long fleuve tranquille, après la disparition du cardinal Gaëtan Razafindratandra. Le premier accroc a été une perquisition musclée menée dans un monastère fianarois par des hommes encagoulés à la recherche de Pety Rakotoniaina. La tête de l’ancien compagnon de lutte du vainqueur de 2002 était mise à prix pour un demi-milliard FMG. Autre péripétie, au début de l’année 2007 après les élections présidentielles, le Premier ministre catholique Jacques Sylla était évincé, ce qui mettait une parenthèse au traditionnel dosage des confessions à la tête des institutions. La hiérarchie catholique avait critiqué le referendum constitutionnel, le jugeant prématuré et affirmant que le faible taux de participation lui avait donné raison.

Le Conseil épiscopal au cours d’une réunion à Antanimena.

Mais la goutte d’eau de trop a été l’expulsion, le 12 mai 2007, du prêtre jésuite Sylvain Urfer, longtemps curé de la paroisse d’Anosibe, et qui n’était pas en bons termes avec la commune urbaine de la capitale. Il avait par exemple été écarté des réunions du comité préparatoire  travaillant sur la réhabilitation de la route traversant ce quartier populeux. Après son expulsion, les autorités catholiques demandèrent en vain des explications, mais durent se contenter d’un rappel comme quoi l’ingérence des étrangers, qu’ils soient diplomates ou missionnaires, dans les affaires intérieures du pays, était inacceptable. La réponse du berger à la bergère était tout aussi ferme : les missionnaires ont le devoir d’agir en faveur de la justice et de l’équité. S’ils trouvent que ces valeurs sont en danger, qu’ils soient nationaux ou étrangers, ils doivent parler.

Le président du Sénat, Rajemison Rakotomaharo, déploya ses efforts pour recoller les bris, assistant par exemple à l’investiture de Mgr Jean-Claude Randrianarisoa, évêque de Miarinarivo. Mais le clergé catholique campa fermement sur ses positions. Dans une lettre pastorale, le Conseil des évêques reconnaissait que la coopération avec l’État n’avait pas apporté les fruits escomptés, et qu’il fallait trouver d’autres formes de relations.

Lettres sans frontières – Jean-Marie Kerwich – In Le livre errant

  La Terre n’est qu’un caillou

Je suis le livre errant, le livre sans auteur. J’écris avec l’aide du vent qui tourne mes pages, avec l’aide du sang pourpre des feuilles des arbres. Je suis l’errance, l’errance qui sait tout. En fait je n’écris pas, je me promène, mes deux cœurs en chaque main, comme des valises spirituelles. Les pays sont devenus si proches qu’il est plus difficile d’enjamber une flaque d’eau que de voyager jusqu’aux Indes. Mes pensées sont des Juifs qui se cachent. Le son de leurs violons est si pur qu’il fait peur aux modernes nuisances sonores.

Que vais-je écrire sur cette page blanche ? On ne sait pas quand l’âme vous force à prendre la plume. C’est une sorte d’esclavagisme spirituel. D’ailleurs pour qui écrire puisque l’écriture a déjà tout écrit ? L’admirateur et l’admiré sont morts. Il ne reste plus que quelques branches qui jonchent la chaussée et regardent la vie marcher pieds nus. Je ne suis pas écrivain, juste le secrétaire de Dieu qui dicte sa pensée. Il sait que je n’ai pas la foi, c’est pour cela que je lui conviens. Que lui importe que je sois inconnu. Il sait qu’une bouche récitera mes poèmes après ma mort.

J’ai trop vu ce vieux soleil ridé. Chaque poème est un long désert à traverser, chaque phrase une dune à franchir. J’écris à l’intérieur de ma chair. Ma révolte est dans mon chant. Il y a trois arbres angoissés en face de moi. Ils ondulent et je sens leur cœur malade battre dans la paix de la nuit. Ils ont enlevé les pavés de la rue pour refaire la canalisation. La terre respire comme un pauvre taulard à qui l’on donne quinze minutes de ciel à contempler. En ce monde tout souffre, même le bourreau. Le terrassier qui remet les pavés sur la terre lui aussi souffre. N’oublie jamais que la Terre n’est qu’un caillou mais qu’elle est revêtue de chair humaine.

Assis au bord d’un trottoir, comme un mendiant démuni tendant sa main, ma vie s’arrête ici. À quoi bon écrire pour devenir, dans le meilleur des cas, le nom d’une rue menant elle-même à la mort ? D’ailleurs, je n’ai plus besoin d’écrire car je suis devenu l’enfant de la Création. J’aime mieux vivre seulement, sans rien espérer. J’aime sans aimer. Je n’ai plus qu’à m’asseoir au pied d’un arbre et le livre s’achèvera tout seul. Puis, avec l’aide de la brise, je serai publié aux quatre vents. Je vois le livre errant emporté sur l’eau de la rigole du trottoir. Pas un nom, pas un titre sur la couverture. Il me jette un dernier regard. Puis un éboueur le happe du bout de sa pelle et le jette dans la benne à ordures. C’est fini.

Textes: Tom Andriamanoro

Photos: L’Express de Madagascar – AFP

 

 

 

 

 

 

 

 

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Reprise

Le Syndicat des Magistrats de Mada­gascar (SMM) annonce la reprise de la grève, mardi prochain. Un préavis a été déposé au niveau du ministère de la Justice, jeudi dernier. La délégation du SMM a été reçue par le secrétaire général et le directeur du cabinet du ministère de la Justice. Selon Tiaray Fanahimana, vice-président du SMM, le ministère n’a pas proposé de solution concrète et s’est contenté de demander l’objet de la lettre déposée par le syndicat quelques jours plus tôt. Les magistrats vont rejoindre leur lieu de travail ce mardi mais ne vont pas travailler.

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Football – Carolus quitte l’USM Alger

Carolus Andriamahitsi­noro quittera l’USM Alger officiellement, après un dernier match contre le CAPS United, ce dimanche. « Un départ qui va laisser beaucoup de vide pour ce joueur qui a tant aimé le club sans jamais créer de problèmes », peut-on lire sur le portail d’information de son futur ancien club Usmiste.com.Pour l’instant sa prochaine destination n’est pas encore connue. Restera-t-il en Algérie ou partira-t-il pour un autre pays   Rien n’est moins sûr. En tout cas, il va tourner une page de sa carrière de footballeur. Une page entamée en 2011.Depuis, celui qu’on surnomme Andria au Maghreb a remporté six trophées en six saisons, trois championnats d’Algérie (2014-2016), une coupe d’Algérie (2013), deux Supercoupes d’Algérie (2013 et 2016) et une Coupe de l’UAFA (2013). Il a aussi grandement participé à la campagne africaine 2015 de l’USM Alger, qui a atteint la finale de Ligue des Cham­pions de la CAF.Cette année 2015 aura été l’une des plus mémorables pour Carolus. En plus de la finale de la C1, il avait également été nominé au trophée du meilleur joueur du continent. Formé à l’Aca­démie Ny Antsika, Carolus s’était envolé pour l’Algérie en 2010.Avant l’USM Alger, il avait déjà évolué au Paradou AC et au WA Tlemcen. D’ici peu, on attend de savoir le nom de son futur club avec lequel il va se lancer un nouveau challenge à 28 ans.Toujours en parlant de transfert, deux autres Barea vont aussi changer d’air. Dimitri Caloin, qui a hono­ré sa première sélection il y a un mois au Soudan, quitte le Limoges FC.Il s’engagera avec l’équi­pe de Cholet promue dernièrement en division Nationale, et dont l’objectif est de monter rapidement en Ligue 2 française. Le gardien de but Ibrahim Dabo, quant à lui, part de l’US Créteil-Lusitanos et signe au Gobelins FC.

H.L.R.

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Cup Number One – Deux équipes d’Ajesaia au Danemark

La délégation de l’école de football AJESAIA a quitté le pays hier pour participer à plusieurs tournois internationaux en Europe. En apéritif, ce club préparateur de jeunes talents jouera d’abord des matches amicaux en Norvège du 11 au 14 juillet.À sa deuxième participation, le club porte-fanion malgache sera représenté dans deux catégories à la coupe de Danemark. C’est un tournoi international destiné aux jeunes, baptisé Cup Number One . La compétition se déroulera du 15 au 18 juillet. D’une part, la catégorie U13 jouera du football à 9 et de l’autre, du football à 11 pour les U15.L’équipe des moins de treize ans de la Grande île y est composée de quatorze joueurs et quinze chez les moins de quinze ans. Vingt-neuf pays sont engagés à cette version 2017 du Cup Number One de Danemark.Lors de sa première participation en 2016, l’école de football de Bemasoandro Itaosy est sorti du tournoi en quart de finale. Avant le retour de la délégation au pays, ces jeunes footballeurs sont encore invités à des matches amicaux à Lille, en France le 23 juillet.

S.R.

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Un traité nuisible aux intérêts américains

Pour conclure ses explications, l’auteur de la brochure américaine de 1883 sur Madagascar se penche sur le traité qui devra être signé par le président Arthur et les émissaires merina, à l’issue de la mission de ces derniers. Traité intégralement mis à la connaissance des Américains par le New York Herald. « La lecture du traité, loin d’infirmer nos observations, les confirme pleinement », écrit l’auteur de la brochure américaine.Il commence par citer quelques journaux. Le Herald, sur un « ton humoristique », réserve au traité quelques lignes « comme il s’agissait d’une trop petite matière pour ce géant journalistique». Le Mail and Express, journal anglophile bien connu, refuse de voir dans cet « instrument diplomatique » un danger pour l’Amérique alors qu’il est « trop favorable à la Grande-Bretagne de façon indirecte, certes, mais sûre ».Le Commerical Advertiser, pour sa part, axe son article sur l’aspect économique: « Le traité avec Madagascar fut porté pour la première fois à la connaissance du public par le Commercial Advertiser en janvier dernier (3 janvier 1883), qui mentionnait le fait que les délégués malgaches étaient envoyés aux États-Unis pour obtenir la ratification d’un traité de commerce au lieu de demander l’aide des États-Unis dans leur différend avec la France, comme il avait été imaginé de certains côtés. Quoique le traité ait quelques bonnes caractéristiques, il aurait pu être rendu plus avantageux pour nous. Par exemple (…) pourquoi nous accorde-t-on d’un côté de débarquer et d’entreposer du charbon pour nos vaisseaux, alors qu’on nous interdit d’exploiter les mines de houille de Madagascar ou d’en exporter les produits  »D’autant que de nombreux vaisseaux anglais à Madagascar « pourront exploiter la houille et les autres mines du pays et exporter du charbon et des bois sous prétexte que ces objets sont destinés à l’île voisine de Maurice». Cette île avec Madagascar forme un « commerce dit de cabotage» laissé intact par les traités. « Ces réglementations commerciales et autres, nuisibles aux intérêts américains, seront sans aucun doute faciles à ajuster ultérieurement. »Mais pour la brochure américaine, les erreurs politiques de caractère international ne sont pas si faciles à rattraper.  Et d’interpeller les dirigeants américains pour qu’ils se penchent sur l’article 2 du traité: « Les États de sa Majesté la reine (des Hova) s’entendent sur la totalité de Madagascar. » Cette affirmation est, selon la brochure, contraire aux enseignements de l’histoire et rend les États-Unis « défenseurs et complices du gouvernement hova dans ses entreprises belliqueuses contre les peuples libres et non encore soumis de Madagascar, et contre les droits de la France sur quelques parties de l’île ».La brochure américaine « excuse » le consul américain de Toamasina, M. Robinson, d’avoir occulté cette « dangereuse interprétation », considérant sans doute le traité comme une simple déclaration formelle sans importance pratique. « Ne sait-il pas que les États-Unis ont montré au cours de leur glorieuse histoire qu’ils sont opposés à s’immiscer dans les querelles des autres États du Vieux Monde et qu’ils n’ont jamais donné leur aide et qu’ils ne la donneront jamais à une nation guerrière, désireuse d’écraser les libertés de ses voisins plus faibles, comme les Hova veulent le faire à Madagascar  »Avant de terminer, la brochure cite le London Times du 16 décembre 1882, sur la représentativité des émissaires malgaches.« La justice exige dans cette controverse de verser au dossier de la France que la partie de la population malgache représentée par les ambassadeurs en Europe n’exerce pas une indiscutable souveraineté sur l’île. Les Hova que la mission représente seuls, sont un peuple dominant qui s’arroge une suprématie que les autres peuples malgaches refusent d’admettre. Les Sakalava sont d’aussi rudesbarbares (…), mais ils ont le mérite d’un amour obstiné de la liberté, et la France ne peut pas être traitée comme un oppresseur de nations libres pour refuser de reconnaître les Hova comme leurs suzerains indiscutés » (sic).Et de conclure: « Le peuple américain considèrerait comme indigne de lui d’être dans la question malgache plus anglais que les Anglais eux-mêmes.»

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Mise au point

Béatrice Attalah, ministre des Affaires étrangères a reçu, hier, le nouvel ambassadeur de Madagascar en Éthiopie, le professeur Alain Djacoba Tehin­drazanarivelo ainsi que le commissaire aux affaires économiques de l’Union africaine, le professeur Victor Harison. Cette rencontre consiste à partager les principaux objectifs de la diplomatie malgache, étant donné que le contexte des relations internationales s’articule désormais autour de la solidarité.

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Cinq blessés dans un accident de camion

Cinq blessés graves dont deux femmes ont été enregistrés, hier vers 23h30 sur la route nationale n°34 à Tsaramody, district de Mandoto dans un accident de camion d’un collecteur. Ils ont la jambe et les bras cassés. Un problème de freinage serait à l’origine de cette sortie de route. Le véhicule est tombé en contrebas et est entièrement détruit. Les victimes ont été conduites à un hôpital à Antsirabe..

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Vol aggravé, un blessé

Six bandits armés d’un fusil de chasse et d’autres objets tranchants ont attaqué une épicerie à Ambodimonara, commune d’Andriamena dans le district de Tsaratanàna, mardi vers 20h. Ils ont roué de coup la commerçante et ont dérobé trois cent mille ariary, un portable, ainsi que d’autres produits. La blessée a été transportée au centre de santé de base (CSB II) d’Andriamena. L’enquête est en cours.

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Ambatondrazaka : Raim-pianakaviana voafira antsy teo amin’ny kibony, niboraka ny tsinainy

Habibiana tsotra izao no nihatra tamin’ity raim-pianakaviana iray, tao amin’ny kaominina Ambohivoatavo, ao amin’ny distrikan’Ambatondrazaka, ny alin’ny alarobia lasa teo. Tovolahy iray, izay somary hafahafa fihetsika no avy hatrany dia namira antsy ny kibon’ity rangahy, tsy nisy alaharo alaharo. Nandriaka ny rà, ary niboraka sy notatazam-potsiny ny tsinain’ilay voadidy antsy. Mbola afaka niantso vonjy ihany anefa ity farany ary vory lanona ny fokonolona, efa nikasa ny hanao fitsaram-bahoaka ilay tovolahy izay tsy nitsoaka akory fa nijery am-pilaminana ny fijininikan’ny rà. Raha ny zava-nitranga, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana, dia nisy tovolahy iray, izay ankevitry ny voky rongony, raha ny fahitàn’ny olona azy, no niezaka nandondona tranon’olona maromaro. Ny alina tsy mba namana anefa,  ny andro rahateo efa nanondro ho tamin’ny valo ora alina. Tsy nisy namoha ny trano roa voalohany, tao amin’ny fahatelo kosa no injay nifoha ny tompon-trano ary namoha varavarana. Tsy nisy resaka teo, tsy nisy fandrahonana fa vantany vao nipoitra teo am-baravarana ilay raim-pianakaviana, avy hatrany dia ny antsy meloka no nandidy ny kibony. Niantso vonjy tao amin’ny tao an-trano izy ary ireto farany no niezaka nitsioka kiririoka. Nitangorona ny olona. Tonga haingana ihany koa ny mpitandro filaminana. Nisambotra malaky ilay nahavanon-doza ary nitondra azy natao fanadihadiana. Raha nisy kely foana dia efa novitain’ireo fokonolona ny amin’ity farany. Ilay rangahy kosa noezahina nentina tany amin’ny toeram-pitsaboana, saingy indrisy fa ora iray monja taorian’io dia namoy ny ainy. Ilay tovolahy kosa amin’izao dia natao andrimaso any amin’ny biraon’ireo mpitandro filaminana.

m.L / Janus

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Besarety : Quincaillerie voatafiky ny jiolahy misaron-tava

Lasa ny vola mitentina telo tapitrisa ariary. Nisy ihany koa ny voadaroka tao nandritra ny fanafihana. Tokony ho tamin’ny fito ora sy sasany ny harivan’ny alakamisy teo, raha efa niomana ny hanidy trano ilay toeram-pivarotana kojakoja sy piesy ho an’ny fiarakodia no nigadona tampoka ireo olon-dratsy. Miisa enina izy ireo raha araka ny vaovao azo ka ny telo no niditra nivantana nanao ny fandrobana. Mitazona basy iray ary antsy kosa ny ambiny. Tsy vitan’ny lasa ny vola fa mbola nobatain’ireo koa izay kojakoja sendra ny masony tao amin’ilay toeram-pivarotana. Tsy dia mpihidy hariva loatra ity toeram-pivarotana ity saingy tamin’io izy, vao mba hany taraiky kely, satria nisy olona nandrasana, dia jiolahy no nigadona. Toa fanafihana efa nomanina mialoha raha araka ny fijerin’ny mpitandro ny filaminana azy.

D.R