Les actualités à Madagascar du Jeudi 08 Juin 2017

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News Mada4047 partages

Chronique : et l’amour dans tout ça ?

On avait commencé avec «Marimar». Puis «Mademoiselle» avait suivi. Si les titres de ces telenovelas ne vous disent rien, vous ne deviez pas être sur la planète Madagascar il y a vingt-cinq ans. A l’heure de diffusion des premières séries sud américaines qui ont crevé notre écran, tout Madagascar était devant son poste de télévision.

Après le constat d’échec de notre épopée révolutionnaire, ces telenovelas ont accompagné notre adaptation à la mondialisation, dans une de  ses manifestations les plus légères. D’une certaine manière, «Marimar» et «Mademoiselle» font partie de notre patrimoine.

Le succès des telenovelas repose sur une recette infaillible : un scénario indigent -on doit savoir sans trop réfléchir qui sont les bons et qui sont les méchants, les belles-mères par exemple-,  une louchée de bons sentiments et juste une pincée de suspens pour donner quelques palpitations au spectateur. Le monde entier s’est inspiré de ce modèle et les variations n’en finissent plus de sévir, de Bollywood à Nollywood et jusque dans nos chaumières, avec ce que nous appelons affectueusement mais avec une petite touche de mépris (si, si, c’est possible) des «films gasy».

Si vous pensiez que certaines aires culturelles, riches et fortes de traditions millénaires voire plurimillénaires étaient épargnées, sachez que vous faites erreur. Après avoir savouré «Le rêve dans le pavillon rouge» de Cao Xueqin édité en français dans la Bibliothèque de La Pléiade, référence s’il en est, vous pouvez vous détendre en regardant chez vous, dans votre canapé, «L’amour est beau», telenovela chinoise en version française.

Si vous n’en étiez pas encore convaincu, cette série, digne fille de Marimar, vous persuadera que de Rio à Pékin en passant par Antsirabe et Mumbai, c’est bien simple !… L’amour est beau. Il ne faut pas chercher plus loin.

 Kemba Ranavela

 

News Mada1040 partages

Badminton : deux lieux pour une compétition

Faute de terrain, le tournoi de découverte organisé par l’Escame badminton team va se jouer dans deux lieux différents. Ainsi, ce 10 juin, pour les phases éliminatoires, les badistes en lice se donneront rendez-vous dans la petite salle du palais des Sports de Mahamasina. Le lendemain, les qualifiés pour la phase finale vont devoir faire le déplacement au lycée St-Michel Itaosy, le seul lieu disponible le dimanche.

En effet, le gymnase d’ Ankorondrano s’est transformé en un lieu de culte tous les dimanches tout au long de cette année. De ce fait, les organisateurs devront chercher ailleurs s’ils veulent tenir des compétitions le dimanche comme c’est le cas du badminton.

Pour en revenir au tournoi organisé par l’Escame, les badistes hommes et dames des deux séries A et B sont concernés.  Et le combat en simple seulement est au programme. La compétition par équipe ne sera pas ainsi au programme.

Naisa

 

L'express de Madagascar577 partages

Assemblée nationale – Quinze députés adoptent des lois

Comme une lettre à la poste, il a fallu un peu plus d’une heure aux quinze députés présents hier à l’Assemblée nationale pour voter deux projets de loi soumis par le ministère de la Justice.

Extraor­dinaire. La séance plénière d’hier après midi au palais de Tsimbazaza n’a pas fait le plein. Prévue se tenir à 15 heures, la réunion a débuté une heure après.À l’ordre du jour, les députés sont appelés à légiférer, en séance plénière, la loi sur les procédures collectives d’apurement du passif. Six députés ont assisté à la lecture du rapport de la commission juridique par Marie Horace Rasoano­romalala, élue à Ambohima­narina. À cela s’ajoutent trois autres députés à la fin de l’exposé de motif du projet de loi par le ministre de la Justice et garde des Sceaux. Sur le perchoir, Freddy Mahazoasy, vice-président de l’Assemblée nationale a également présidé seul cette séance plénière.En l’absence de remar­ques émanant des députés sur le rapport de la commission juridique, le président de la séance a procédé à la lecture des amendements apportés au projet de loi. Chaque article a été voté à main levée et les résultats sont sans appel. Bien que le projet soit fastidieux, les mains des parlementaires se sont levées machinalement la fin de la lecture de chaque article.C’est cinquante minutes plus tard, au son de cloche de rappel a fini que six au­tres députés ont rejoint la salle de séance. En interrompant leur « pause » au cafeteria ils ont ramené le nombre de votants à quinze. Comme leurs collègues présents depuis le début de la séance, ils ont également levé leur bras pour acquiescer les amendements proposés dans le projet de loi.DéchéanceInterrogé sur les raisons de cette «politique de la chaise vide», le député élu à Ampara­faravola, Solofo Hery Rabe­kijana a expliqué que «chacun agit en son âme et conscience. Il appartient à chaque député de juger utile ou non d’assister à ces réunions». L’absence injustifiée et fréquente d’un parlementaire lors d’une session ordinaire est sanctionnée par la retenue de son indemnité de fonction.En cas d’absence prolongée, les textes prévoient la déchéance des récalcitrants. Les motifs sont valables au le cas où le député serait en mission officielle attestée par un ordre de mission, ou retenu par des évènements familiaux, par une maladie justifiée par un certificat médical délivré par un hôpital public.Quels que soient les motifs, il est étonnant que seuls quinze députés sur les cent cinquante-et-un aient daigné s’acquitter de leurs attributions en pleine session ordinaire. En plus des chaises vides, les débats ont également fait défaut bien que les lois votées à l’Assem­blée nationale sont difficilement amendables. Faute de mieux, la séance d’hier après-midi détient le record de «l’efficience» qui est défini par le rapport entre les résultats obtenus, le temps et les moyens utilisées. La séance a été levée à 17 heures 05Andry Rialintsalama

L'express de Madagascar300 partages

Kidnapping – Le patron de la société Chandarana enlevé

Rapt matinal à Behoririka hier à 7h 30. Nishit Chandarana, la tête de la société et compagnie Chandarana a été enlevée par un commando de quatre ravisseurs armés jusqu’aux dents.

À peine deux jours après la  libération d’un jeune entrepreneur indien, Yanish Ismaël, un nouveau kidnapping s’est produit hier matin à Behoririka. Ce coup-ci, Nishit Chandarana, un ressortissant indien propriétaire de l’hôtel Le Grand Mellis, dans la société Chandarana en était la cible. Il était sur le point de sortir de chez lui  pour aller travailler, lorsque quatre ravisseurs armés d’une kalachnikov et de trois pistolets automatiques l’ont enlevé.Le commando a profité du moment de l’embouteillage pour passer à l’action. Ils ont circulé à moto-cross de marque Honda, selon un témoin oculaire du déroulement des faits. La victime aurait encore tenté de s’enfuir vers un autre portail à côté de sa maison, mais deux kidnappeurs l’ont appréhendé et tenu en main. « Tous les quatre ont sorti leurs armes dès que le monsieur a commencé à crier. Nous étions effrayés et personne n’a osé les approcher ou venir à la rescousse », a souligné un autre témoin, un gargotier.L’un des ravisseurs a immédiatement barré la route et un autre a confisqué la clé de la voiture, des mains  du chauffeur. Ce dernier a attendu Chandarana dans leur Renault Symbol quand il s’est fait coincer par l’un des malfrats et enfermer à l’intérieur du véhicule. Deux d’entre ces gangs ont placé la victime au milieu sur la moto en faisant une triple montée avant de prendre la poudre d’escampette, direction ouest. Coup de tonnerre, la scène s’est déroulée en quelques secondes.PoursuiteUne foule s’est massée devant le portail après l’enlèvement. « Il est difficile de deviner les kidnappeurs du fait qu’ils n’ont pas ôté leur casque et leur masque. Ils ont mis également des lunettes », a indiqué un témoin. Des forces de la gendarmerie qui sont passées sur les lieux, se sont lancées à leur poursuite, une dizaine de minutes après le rapt. Les éléments ducommissariat d’Antaninandro ainsi que ceux de la brigade criminelle ont été également dépêchés à Behoririka. De son côté, la famille encore enfermée dans la maison, préférait ne pas ouvrir les policiers pour l’enquête. Jusqu’ici, la famille n’a émis aucune réaction.Une caméra vidéo surveillance fixée à côté de l’appartement aurait peut-être capté la scène et pourrait être exploitée, d’après les explications d’une source judiciaire interviewée discrètement sur les lieux. « Il s’agit toujours d’un enlèvement contre rançon, mais l’on ne sait pas encore combien ils vont demander   », a souligné un Français d’origine indienne, interrogé sur les faits. Ce rapt de Nishit Chandarana est le quatre-vingt-douzième kidnapping à l’encontre des ressortissants indiens.

Lire aussi :  Fusillade à Besarety - Deux véhicules des tueurs identifiés

Hajatiana Léonard

Midi Madagasikara300 partages

Behoririka : Un autre « Karàna » kidnappé par une bande armée

Sept heures du matin hier; le quartier commercial de Behoririka a été le théâtre d’un enlèvement. « J’ai vu au moins quatre individus. Ils étaient à bord de trois motos, cagoulés et armés de kalachnikov et de pistolets automatiques », a indiqué un témoin sur place. La victime est un ressortissant indo-pakistanais de nationalité française du nom de Pradeep Chandarana, propriétaire d’un grand hôtel situé au centre ville. Tous les matins, il récupère sa voiture dans un parking se trouvant non loin de son domicile. De cette habitude, les malfrats se sont bien renseignés. Ils ont saisi l’occasion pour exécuter l’opération. Le mode opératoire ressemble au classique du kidnapping : menacer la victime avec des armes à feu, l’agresser s’il y a résistance et l’embarquer de force, par la suite, à bord d’un matériel roulant. A en croire les dires des témoins sur place au moment des faits, tout s’est déroulé ainsi, à la seule différence que les kidnappeurs ont embarqué leur victime sur une moto, en sandwich entre deux kidnappeurs. Du jamais vu en matière d’enlèvement,  même dans une scène hollywoodienne, la victime ayant été emmenée en triple montée sur une deux-roues. Une caravane constituée de trois motos s’est ainsi formée et l’on a compris que les autres individus étaient là pour escorter le déplacement. Aucune plainte n’a été déposée auprès de la police criminelle. De son côté, la famille a décidé de garder le silence de peur que la victime ne soit exécutée par ses ravisseurs. Au moment du kidnapping, les passants étaient déjà nombreux à fréquenter le quartier de Behoririka. Mais personne n’a pu intervenir, en voyant les armes brandies par les malfaiteurs : un kalachnikov et des pistolets automatiques.

Série noire. Alors que le jeune Indien Yanish Ismael vient d’être libéré la veille, après 23 jours de séquestration, un autre a été kidnappé le lendemain. C’est dire que la série noire continue pour les ressortissants indo-pakistanais dans la Capitale. Les observateurs cherchent à comprendre la réalité derrière ces actes d’enlèvement, mais aucune explication officielle n’a été fournie. Et même la police criminelle peine à en connaître les détails sur ces affaires faute de collaboration de la famille avec les enquêteurs et ce, pour une raison, somme toute, compréhensible : la crainte de l’exécution de la victime. Les investigations restent au niveau des enquêtes de voisinage. Tout au plus, on invite les ex-kidnappeurs déjà incarcérés à Tsiafahy à donner des renseignements sur les probables auteurs. D’un autre côté, faute de moyens technologiques adéquats, les enquêtes peinent à avancer. Le chef de la gendarmerie d’Analamanga a avoué cette faiblesse. « Nous n’avons pas d’équipement permettant de localiser les appels téléphoniques et cela rend la tâche plus facile aux kidnappeurs. Ainsi, quand le cas se présente, il nous faudrait adresser une demande de réquisition téléphonique auprès du parquet qui ordonne à l’opérateur téléphonique de collaborer. Un circuit qui prend parfois plus de deux semaines et qui retarde tout le processus d’investigation » a-t-il expliqué. Tout cela laisse penser que si l’on veut vraiment combattre les crimes, il nous faut former des experts et les doter des moyens adéquats dont la technologie de pointe. Partout dans le monde, la technique d’enquête par le profilage criminel, obsolète, n’est plus utilisée. 

D.R

Midi Madagasikara299 partages

Ampasika : Fahanana eo imason’ny olona endahina ny basy

Nihorohoro ny olona raha nahita ireto andian-jiolahy nanafika. Amin’ny andro harivariva izay mampitohana ny fifamoivoizana no nanatontosan’izy ireo ny asaratsiny. Nofahanana ny basy ary natao hitan’ny olona  tao anaty fiara. Avy eo dia atodika any fotsiny ny basy ary asaina mamoha ny varavarana ny mpamily. Miditra izy ireo avy eo ary mandroba izay tiany. Tamin’ity indray mitoraka ity, ny harivan’ny talata teo, dia ramatoa no lasibatr’izy ireo. Lasa avokoa ny paoketra, ny vola ary firavaka teny amin’ilay ramatoa. Lasa hatramin’ny finday sy ny peratra mariazy. Mbola saika hiova fiara indray izy ireo nony avy eo saingy efa mailo ireo olona nahatsikaritra avy aoriana ka nilefa faran’izay haingana, efa nanomboka nihetsika rahateo ny fifamoivoizana. Vao tamin’ny herinandro ihany koa no nisy tranga toa io tetsy Antanimena ary niteraka korontana ho an’ireo mpamily fiarakodia. Samy nanao izay ho afany nitsoaka teo an-toerana rehefa nasesin’ny jiolahy ny fiara tratra tao anaty fitohanana. Ilaina tanteraka amin’izao fotoana ny fiparitahan’ny mpitandro ny filaminana etsy sy eroa mba hampilamin-tsaina ny olona mivezivezy, na mandeha an-tongotra izany na mandeha fitaovam-pitaterana hafa. Toa manatona ny toerana be olona indray mantsy no tena fanaon’ny jiolahy fa tsy miandry mangingina intsony.

D.R

Midi Madagasikara218 partages

Insécurité : trop, c’est trop !

Parler de l’insécurité aujourd’hui est devenu banal. Mais derrière les mots, il y a cette réalité à laquelle on ne peut pas échapper. L’Etat semble totalement impuissant devant l’audace des malfaiteurs et les citoyens sont aujourd’hui en droit de lui demander des comptes. Les plus pauvres comme les plus riches sont aujourd’hui la proie de brigands qui agissent sans être inquiétés.

Insécurité : trop, c’est trop !

Les vols, les crimes et les attaques à main armée, bien qu’ils recouvrent une réalité sordide , font partie du quotidien de la population malgache et la rubrique des faits divers regorge de ces atrocités. Les citoyens sont totalement désemparés devant l’impuissance des autorités qui  n’arrivent pas à les protéger. Les agents  de police qui sont pourtant présents à tous les carrefours se désintéressent totalement du sort des personnes agressées sous leurs yeux. Aujourd’hui, les détrousseurs agissent  au vu et au su de tous dans les embouteillages ou dans les taxis -be. Ne parlons pas des coupeurs de route ou des « dahalo » s’attaquant à des villages entiers. A présent, la délinquance a pris une ampleur  plus importante avec la recrudescence des kidnappings réalisés avec beaucoup de facilité. Leur multiplication souligne de manière fâcheuse l’impuissance des autorités et  ternit l’image du régime. La presse internationale s’en est d’ailleurs fait l’écho. Les réunions des responsables des forces de l’ordre qui ont eu lieu  ces derniers temps montrent que la situation est grave, mais les stratégies qui sont élaborées ne peuvent  pas amener de résultats dans l’immédiat. Tout est à revoir : l’effectif des forces de l’ordre sur le terrain, les moyens à leur disposition et leur volonté d’agir. La population est lasse de cette insécurité qui lui pourrit la vie. Elle n’aspire qu’à vivre en paix et attend de ceux qui la gouvernent l’assurance d’être protégés.

Patrice RABE

Midi Madagasikara115 partages

Affaire Ampanihy : Le Maire introuvable, le Juge d’instruction se réfugie à Toliara

Le Syndicat des Magistrats de Madagascar dénonce « une liberté provisoire forcée et obtenue dans l’illégalité ». A noter que l’affaire n’est pas encore au stade de l’enquête au fond.

Jusqu’ici, le Maire d’Androka reste introuvable. Le Premier magistrat de cette commune rurale dans le Sud de la Grande Ile, à l’origine du « sakoroka » survenu le week-end dernier dans le District d’Ampanihy a pris la fuite depuis dimanche soir. D’après les informations, il a déjà quitté la ville d’Ampanihy. Impliqué dans une affaire d’extorsion de fonds, ce maire élu sous les couleurs du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » a ignoré plusieurs convocations de la Justice. C’est la raison pour laquelle les juges ont décidé de sortir un mandat d’arrêt à son encontre. Déféré au parquet du tribunal local dans la matinée de samedi, le Juge d’instruction a prononcé son placement sous mandat de dépôt. Cette décision a provoqué la colère du sénateur Andrianjaka Samson Goulzar qui n’a pas hésité à faire pression sur les juges et le greffier en charge du dossier pour réclamer la libération immédiate du prévenu. Ce sénateur HVM a même mobilisé ses partisans devant le tribunal pour intimider les juges. Du côté du Syndicat des Magistrats de Madagascar (SMM), on affirme que le Juge d’instruction et ses proches ont même reçu des menaces de mort. D’après nos sources, le Juge d’instruction se réfugie à Toliara avec sa famille en ce moment par peur de représailles.

« LP forcée ». A noter que le maire d’Androka a déjà bénéficié d’une liberté provisoire depuis dimanche matin. « Une LP forcée et obtenue dans l’illégalité, car les juges ont subi des pressions trop fortes », a expliqué un des membres du bureau du SMM. Certainement à cause du fait que cette affaire d’extorsion de fonds n’est pas encore au stade de l’enquête au fond. Alors qu’il n’a pas encore été acquitté pour cette première affaire, le maire a déjà commis une nouvelle infraction. Dimanche dernier après avoir été libéré, il aurait commis un délit de fuite après avoir percuté une mère de famille et son enfant avec sa voiture. Jusqu’ici, le maire d’Androka n’a donné aucun signe de vie. Hier, le sénateur Andrianjaka Samson Goulzar a organisé une conférence de presse à Analakely pour donner sa version des faits (voir article par ailleurs). On aura certainement plus d’informations sur cette affaire au cours de la conférence de presse du SMM prévue se tenir ce jour. A noter que les magistrats et les greffiers seront en grève générale à partir de ce jour. D’après les informations, il n’y aura aucun service minimum, car toutes les juridictions et cours seront fermées.

Davis R

L'express de Madagascar96 partages

De nouvelles mesures pour les contribuables

L’avant projet de loi des finances rectificatives 2017 prévoit de nouvelles mesures pour améliorer les recettes de l’État. Une nouvelle catégorie de contribuables sont concernés.

Rien n’échappera plus au fisc. Pour renflouer les caisses de l’État, le gouvernement envisage d’instaurer de nouvelles mesures et obligations pour certains contribuables. Parmi celles-ci figurent « le renforcement de l’obligation de versement mensuel d’impôt sur le revenu salarial et assimilé par les organismes non gouvernementaux, associations et projets, les établissements publics et les organismes rattachés, avec une éventuelle possibilité de versement semestriel ». À cela s’ajoute « la tenue d’un journal de recettes et de dépenses pour certaines catégories d’activités soumises à l’impôt synthétique », comme l’indique le document du budget rectificatif.Ces mesures permettront au gouvernement de renflouer ses caisses. L’avant projet de loi des Finances prévoit ainsi une hausse de recettes fiscales intérieures à 5,0%. Celles-ci passeront alors de 2 004,1 milliards d’ariary à2 104,0 milliards d’ariary.« L’adoption de nouvelles mesures et la poursuite de celles déjà entamées sont à l’origine de cette augmentation », indique le document du budget rectificatif. Toutefois, le taux de pression fiscale reste à hauteur de 11,4%.Minimas instaurésL’impôt synthétique concerne les personnes physiques ou morales et entreprises individuelles exerçant une activité indépendante et ayant un chiffre d’affaires annuel, revenu brut ou gain estimé hors taxe, inférieur à Ar 20 000 000. Dans le budget initial, pour cette année, le gouvernement a instauré des minimas de perception par catégorie d’activités en matière d’impôt synthétique. Le montant minimum qu’un contribuable doit verser au fisc varie de 16 000 à 150 000 ariary selon le type de ses activités.« Certains contribuables font des fausses déclarations fiscales. L’instauration des minima de perception évitera cette mauvaise pratique et va combler un certain manque à gagner dans la caisse de l’État », avait expliqué Iouri Garisse Razafin-drakoto, directeur général des impôts (DGI) dans les colonnes de L’Express de Mada-gascar en novembre 2016.Insatisfaite peut-être de cette mesure, l’administration veut aller encore plus loin en obligeant les contribuables à tenir un journal de recettes et de dépenses, même si c’est une pratique dans la gestion d’une entreprise. Avec cette mesure, le fisc aura un œil sur le mouvement de caisse des entreprises. Il disposera des informations fiables sur le chiffre d’affaires réalisé par certains contribuables.Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar89 partages

Vingt cinq nouveaux pharmaciens pour Madagascar

« Ce ne seront pas que des mots mais une ligne de vie que nous honorerons », a évoqué Rojoniaina Rasoamiara-manana, major de la 4e promotion des pharmaciens « Fanafana ou Fanandratako avo ny asan’ny fanafody » sortie à l’hôtel Panorama, le 2 juin. Vingt-cinq pharmaciens s’ajouteront aux trois cents qui travaillent dans tout Madagascar.Le métier de pharmacien nécessite des études approfondies durant six années, au sein de la Faculté de Médecine, laquelle travaille étroitement avec des universités étrangères comme celle de Grenoble ainsi que les Fondations Charles Mérieux et Pierre Fabre. C’est la raison pour laquelle le docteur Tantely Rakotomalala, président du conseil national de l’Ordre des pharmaciens et parrain de cette promotion, a souligné, lors de cette cérémonie, l’importance du respect de cette profession et l’importance du Serment de l’Apothicaire, à travers le nom de la promotion.Le Département pharmacie doit fournir beaucoup d’efforts car les trois cent vingt-cinq pharmaciens s’occupent actuellement d’une population malgache évaluée à 24 millions. Le besoin de nouveaux pharmaciens pour couvrir le territoire malagasy et remettre à l’honneur cette profession est alors une nécessité.Mamisoa Antonia

Midi Madagasikara85 partages

Toamasina : Adin’ny samy karàna tany anaty Mosqué, hiakatra fitsaràna ato ho ato

Isan’ny nahabe resaka tao an-drenivohitr’i Betsimisaraka tao ho ao izay, ilay resaka adin’ny samy teratany karàna, ka nisiana fifampikasihan-tanana hatrany anaty trano fivavahana mihitsy. Nisy ny fihaonan’ireo voakasikan’ity raharaha ity tamin’ny mpanao gazety omaly, ka nilazàn’izy ireo fa amin’ny 27 jona ho avy izao no hiakatra eny anivon’ny Fitsaràna ny raharaha. Marihana, hoy hatrany ireto olona ireto, izay nanana fianakaviana voatory tamin’ity raharaha, fa efa niakatra Fampanoavana ny raharaha ary nomena fahafahana vonjimaika ny havan’izy ireo, ary dia izao miandry ny fitsaràna izao indray. Ity havany ity, dia nambaran’izy ireo fa ao anatin’ny tsy fahasalamana tanteraka amin’izao fotoana izao. Raha tsorina, hoy ireto olona ireto, dia resaka fialonana sy fanaratsiana  fotsiny ary tsy misy afa-tsy izay no antony mahatonga izao toe-javatra izao hitatra lavitra. « Efa resaka efa ela ity raharaha ity fa tsy tamin’io resaka fikasihan-tanana tany anaty trano fivavahana io akory. Naely ny feo mantsy fa mpibodo tanin’olona sy mpisetrasetra ity havanay ity. Raha ny marina anefa dia hatramin’izay no efa niharan’ny antsonjay ny havanay. Nanomboka tamina resaka tany tao Toamasina, izay nolazaina fa novidiana tsy ara-dalàna. Niakatra fitsaràna ny raharaha ary dia nandresy izahay. Izay midika fa tany ara-dalàna sy novidiana tamin’ny fomba mahitsy io tany io. Nalefa indray ny resaka tany tao Foulpointe, izay efa anay efa ho 25 taona. Ary dia mbola nahazo rariny ihany izahay. Taorian’izay dia nolazaina fa hoe mpihetraketraka sy mpanimba volin’olona izahay. Ny nifanohitra tamin’izay aza anefa no nisy satria dia rantsan-kazo nilatsaka tao anaty lalana ary nanelingelina ny fifamoivoizana ny notapahiny. Ary ny farany dia ity resaka fifampikasin-tanana tao anaty trano fivavahana ity. Efa hananika ny fitopolo taona ny havanay izay voarohirohy tamin’ity resaka ity ary marary, ka amin’ny fomba ahoana no ahafahany mamono olona tsotra izao ? ». Raha ny fanazavàna nomen’izy ireo dia nisy fandranitana tao ary ireo mpifanandrina no nikasi-tanana azy mialoha. Hatreto izany dia mbola mifamahofaho be ihany ny raharaha satria dia samy manana ny filazàny avokoa ny roa tonta. Ireo mpitory izay maninzingizina hatrany fa naratra ilay olona voavono, ary ny nahavita izay dia efa mpisetrasetra hatramin’izay. Dia ho hita eo ny tohiny, araka izany. Na izany aza anefa dia matoky tanteraka ny fahendren’ireo mpitsara ireto fianakaviana manana havana voatory ireto.

Nangonin’i m.L

Midi Madagasikara57 partages

Sénateur Andrianjaka Goulzar : « Je ne fais pas pression sur la Justice »

Le sénateur Andrianjaka Samson Goulzar expliquant ce qui s’est passé à Ampanihy.

Cet élu invite les représentants du SMM à se rendre à Ampanihy pour constater de visu la réalité. Il en est de même pour les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature.

Le sénateur élu sous les couleurs du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM) Andrianjaka Samson Goulzar a apporté sa version sur le cas qui s’est produit vendredi dernier à Ampanihy. A cet effet, il a tenu une conférence de presse au Grand hôtel Mellis, hier après-midi. Lors de cette rencontre avec la presse, il a notamment déclaré : « Je ne fais pas pression sur la Justice. Je ne me bats pas contre la Justice ». Etant donné les bruits qui circulent sur son compte, le sénateur a ainsi retracé cette journée du 2 juin. « Ce vendredi, il y avait une réunion des 19 maires que compte le district, les chefs Dina, le chef de district, le chef de région Atsimo Andrefana et moi-même dans un hôtel sis à Ampanihy », a-t-il fait savoir. A l’ordre du jour figuraient les « Dina ».

Solidarité. Et l’élu de continuer son exposé : « A 13h, nous étions sortis pour déjeuner, le juge d’instruction d’Ampanihy, accompagné de trois policiers sont venus, à bord d’un 4X4, pour arrêter le maire d’Androka, et ce, devant tout le monde ». Et lui d’enchaîner : « Nous ne nous opposons pas à la Justice, seulement il devrait y avoir un minimum à respecter. En guise de solidarité nous nous sommes tous déplacés au Palais de justice d’Ampanihy. On connaît la suite le maire d’Androka a été placé sous mandat de dépôt ». Visiblement le sénateur n’apprécie pas du tout les agissements du juge d’instruction. Il a ainsi souligné que ce n’est pas la première fois que ce juge accomplit de gestes pareils. Il a cité également le cas des maires d’Ankililaoka et d’Itampoha qui ont eu aussi des problèmes avec ce juge d’instruction.

Dominique R.

Midi Madagasikara57 partages

Mois de l’Enfance : Présentation de l’hymne hier

La ministre Onitiana Realy avec des enfants qui ont chanté en chœur l’hymne pour le mois de l’Enfance.

La journée d’hier a été consacrée par le ministère de la Population, de la Protection sociale et de la Promotion de la femme pour la présentation officielle de l’hymne pour le mois de l’Enfance. Créé par Noël Rakotoarivony et chanté par Mireille, l’hymne a été chanté par des enfants ayant participé au concours de chant organisé par des chaînes de médias locales. L’évènement était également le moment pour Onitiana Realy, ministre de la Population de rappeler qu’il est « impératif de respecter les droits des enfants car ces derniers participent de façon considérable à l’avenir du monde, du pays ». Notamment dans le cadre de la vision de 2030 de l’ODD. « Il faut attribuer une attention particulière à tout ce qui touche les enfants car ils vont façonner l’avenir de ce pays » a fait savoir la ministre Onitiana Realy. Par ailleurs, des dispositifs ont été mis en place toujours dans ce cadre du respect des droits des enfants. Entre autres, le réseau de protection de l’Enfance qui est au nombre de 765 actuellement. Répartis dans les communes, et fonctionnant avec la collaboration du ministère de la Population, du MEN, du ministère de la Justice et de l’Unicef, ledit réseau permet de répertorier les cas de violence perpétrés sur les enfants. Et ce, quelle que soit leur forme. Saisissant l’occasion, la ministre Onitiana Realy a donné un aperçu des suites des efforts dans la lutte pour le respect des droits des enfants par l’annonce de la mise en place d’un parlement des enfants.

José Belalahy

News Mada53 partages

Telma : tolotra manokana mandritra ny volana jona

Miavaka ny tolotra omen’ny Telma ny mpanjifa, mandritra ity volana jona ity manontolo, satria ahitana ny fetin’ny ray, ny fetin’ny mozika, ny fetim-pirenena, sns. Anisan’izany ny Telma dream, finday smartphone voalohany 4G, afaka ampiasaina amin’ny fitaovana fijerena kisary 3D an-tsaina toy ny tena izy (virtuel) na « casque VR ». Midadasika ny takelaka fijerena (écran), mirefy 5,5 pouces, ahitana fitaovana android 6, haingana, tsara ary mivoaka tsara ny sary. Manana fitahirizana « mémoire » anatiny 16 GB, hanangonana sarimihestika, sary, antontam-baovao, sns. « Toy ny miaina amin’ny tena izy mihitsy rehefa mijery amin’ity casque ity”, hoy i N.A, nanandrana nampiasa azy. Nambaran’ny tompon’andraikitry ny Telma, fa izy ireo no voalohany mampiasa azy ity eto Madagasikara sy manaparitaka azy ho an’ny mpanjifa tsotra, amin’ny vidiny 364.000 Ar raha aloa amin’ny MVola. Nomarihiny koa fa tsy azo ampiasaina mihoatra ny 5 mn ity fitaovana fijerena ity satria mety hisy fiantraikany amin’ny fahasalamana.

Anisan’ny tolotra manokana omen’ny Telma amin’ity volana jona ity koa ny finday Wi-like 3G+. Amidy 50.000 Ar, ary honeran’ny Telma ny vidiny raha toa ka anisan’ireo tsara vintana voafidy. Afaka ampiasana MVola, facebook, manana écran 2,8 pouces, micro-SD hatramin’ny 32 Go.

Midi Madagasikara46 partages

RFC : Clôture de la 12e édition

Poignée de main pour marquer la fin.

Laza, le directeur du Festival de RFC appela Rindra Ramiaramanana, représentant le Fonds commun multi bailleurs pour mettre fin au suspense, ce samedi 3 juin, et annoncer le nom de l’heureux gagnant en la personne de Gilde Razafitsihadinoina avec « Jeux d’Enfants ». Ce film court met en scène des garçons et des filles, imaginant des jeux à partir de leur proche environnement (2 petites pierres pour tenir une conversation toutes seules, une voiture avec un tronc de bananier, jeux de toupie etc). Six réalisateurs malgaches étaient en compétition pour le trophée. Ainsi, Gilde s’envolera avec Air France pour se former pendant quelques mois chez les professionnels du cinéma, pour que Madagascar atteigne le niveau international du 7e art.

 Vakok’Arts Trano en deuil, la salle de spectacle de l’Alliance de Tuléar était presque en fête, malgré la disparition prématurée de son mentor François Thurlan. Laza donna quelques chiffres ayant marqué le groupe RFC avant d’arriver à cette soirée de clôture : rencontre de 20.000 festivaliers avec 40 invités internationaux. 350 films du monde entier ont été visionnés et 60 projections dans les six provinces, assistées par 2 000 enfants, car dit-il, « le cinéma a pour but de cultiver, d’éduquer le public d’une part et d’autre part les réalisateurs de films courts seront jugés à travers le message porteur enfoui dans le film en compétition, d’où le caractère gratuit des projections de RFC pour appeler le public à participer pour le choix ».

Les slameurs de l’Alliance ont bien amusé les spectateurs avant la séance. Un grand nombre d’applaudissements pour le groupe Sarohy. Enfin, avec un grand soulagement, Théo Rakotovao, tout le monde l’attendait, fit chanter ses fans.

Charles RAZA, correspondant à Toliara

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Madagascar il y a 100 ans : M. Gustave Reynaud de Lyques

Nommé Procureur Général à Madagascar, M. Gustave Reynaud de Lyques nous est arrivé par le dernier courrier.

Ce haut magistrat n’est pas un inconnu sur la terre malgache. Après avoir fait ses débuts dans la métropole, il est entré, en 1898, dans la Magistrature coloniale, et est venu à Madagascar où, comme avocat général, il a été le bras droit de M. Girard, le si regretté Procureur Général d’alors.

Certes, il est difficile, disait récemment à Paris un personnage bien connu, de mener sans heurts et sans conflits ce troupeau disparate qu’est la magistrature coloniale, et qui a une si mauvaise presse.

Mais lorsque ce troupeau a quelqu’un pour le conseiller, le guider au besoin, tout en le laissant libre de juger suivant sa conscience, sans lui imposer sa volonté en lui donnant des ordres formels, ces magistrats, à quelques exceptions près, jugent d’une façon assez équitable, à moins qu’il n’y ait quelque grosse influence au travers.

Car les magistrats, tant coloniaux que métropolitains, se divisent en deux catégories. Ceux de la première obéissent au doigt et à l’œil à leurs chefs hiérarchiques, ou jugent suivant le degré d’influence du justiciable qui peut favoriser leur avancement, ou lui nuire ; ils sont la majorité ; à eux un avancement scandaleux, bien que toujours immérité.

Ceux de la seconde, – rarinantes (il y en a cependant, nous en avons eu la preuve à Tamatave), – rendent bonne et saine justice, n’écoutant que leur conscience ; sur eux n’ont de prise ni les ordres de leurs chefs, ni l’influence du justiciable. Aussi sont-ils condamnés à marquer le pas ; pour eux pas d’avancement. Ne serait-ce pas l’abomination de la désolation si tous les magistrats, dans l’indépendance de leur conscience, rendaient bonne et vraie justice ? Le Procureur Général peut bien les traduire en conseil d’enquête ; mais c’est là une arme à double tranchant, car si le magistrat en sort indemne, c’est le Procureur Général qui peut… écoper et être envoyé se faire pendre ailleurs, – à Dakar par exemple.

Donc les justiciables de Madagascar se réjouissent de voir à la tête du service judiciaire un magistrat tel que M. Reynaud de Lyques qui facilement leur fera oublier le triste personnage auquel il succède.

L. B.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Focus sur la transition des jeunes Malgaches vers la vie active

Défini par la plupart des études comme étant le temps écoulé entre la sortie de l’école (soit l’obtention du diplôme, soit par l’abandon) et le premier emploi régulier, la transition vers la vie active est une étape complexe et difficile pour de nombreux jeunes Malgaches. Et les causes sont nombreuses. Se trouve en premier lieu un marché de travail difficile d’accès aggravé par l’inadéquation de la formation au monde professionnel. Par ailleurs, la transition vers la vie active est précoce pour un certain nombre de jeunes Malgaches. En particulier, pour ceux qui ne sont pas dans le système éducatif et qui se voient être obligés d’intégrer assez tôt le monde professionnel. Car il faut bien s’occuper et le travail, qu’il soit satisfaisant ou non,  et/ou régulier, en constitue un meilleur moyen. Ainsi, la définition de la transition vers la vie active dépend elle aussi de celle de l’emploi régulier. Ce dernier diffère toutefois d’une étude à l’autre, d’un pays à l’autre et peut être qualifié comme étant le premier emploi caractérisé par un contrat type.

Aperçu global de la situation des jeunes. D’après le rapport sur l’enquête sur la transition vers la vie active menée par le Bureau International du travail ETVA-Madagascar 2013, trois facteurs définissent la situation actuelle des jeunes Malgaches. Il y a d’abord le chômage qui concerne plus les jeunes femmes, avec un taux de chômage de 1,4% que les jeunes hommes (taux de chômage de 1,1%). Ce rapport démontre également qu’en 2013, 1,3% des jeunes étaient au chômage (un pourcentage qui s’est s’aggravé étant donné la conjoncture actuelle). Ce fort taux de chômage chez les jeunes femmes s’expliquerait par le poids de la culture qui les oblige (encore et toujours) à assurer la « fonction de femme au foyer ». La position vis-à-vis de l’école qui est un point de discrimination y est aussi pour quelque chose. En effet, « Presque aucun des jeunes jamais scolarisés n’est au chômage alors que 2% de ceux qui ont achevé leurs études en souffrent », lit-on dans l’ETVA-Madagascar 2013. Une situation qui démontre l’inadéquation entre la formation acquise et le marché du travail. Le même rapport d’ajouter que quatre jeunes sur dix (soit 39,6%) déclarent que la formation qu’ils ont reçue a été utile ou adaptée à l’exercice de leur emploi actuel. 48,4% des jeunes actifs déclarent en revanche le contraire, ils sont confrontés à des lacunes dans leurs connaissances ou leurs capacités. Ce qui les oblige à trouver des suppléments de formation afin de combler les lacunes, classant ce manque de compétence aux premiers rangs des facteurs de blocage chez les jeunes actifs. La situation globale des jeunes Malgaches est également marquée par un chômage de longue durée. En effet, six chômeurs sur dix ont passé plus d’un an au chômage si seulement 18,9%  n’y passent que moins de trois mois.  

L’agriculture, une issue au marché du travail saturé ? Une réussite professionnelle doublée d’un épanouissement personnel, tels sont ceux à quoi aspirent les jeunes Malgaches. En effet, « les préoccupations matérielles et le besoin de sécurité pour la famille constituent un blocage » pour la majeure partie de ces jeunes qu’ils soient travailleurs ou en quête d’un emploi. Ainsi, gagner beaucoup d’argent se trouve être un but ultime pour les jeunes actifs si la réussite professionnelle (et également le gain d’argent) constitue la préoccupation des chômeurs. Ces objectifs sont plus difficiles à atteindre en raison d’un marché du travail victime des aléas du climat socio-économique du pays. Par ailleurs, le rapport ETVA-Madagascar 2013 révèle que les activités professionnelles se concentrent surtout en milieu rural qu’urbain. En effet, le rapport stipule que 82,7% du taux d’activité global des individus potentiellement actifs (qui lui est de 63,3%) résident dans les campagnes.  Alors que chez les populations urbaines, ce taux d’activité est de 56,4%. La prédominance des activités agricoles se trouve en premier plan quant aux conséquences de cette concentration des populations actives en milieu rural. Ce que l’analyse de la structure des emplois par branche d’activité (ENEMPSI-2012) confirme, selon lequel « 75,8% des emplois créés à Madagascar se trouvent dans le secteur primaire qui n’est autre que l’agriculture ». Ce qui met le secteur agricole au premier rang dans la création d’emplois dans la Grande Ile.    

Les options qui s’offrent aux jeunes. Trouver un l’emploi est la première préoccupation lorsque l’on est au chômage. Les moyens employés par les jeunes sont assez nombreux. Entre autres, l’inscription à une agence pour l’emploi, la soumission de candidature ou encore la participation à des entretiens d’embauche. Mais par les temps qui courent, trouver un travail n’est pas chose aisée. Ce qui oblige les jeunes à user du népotisme en mobilisant leur réseau de connaissance. « Familles, relations personnelles, amis ou juste une personne que l’on connaît, on les contacte en espérant qu’ils puissent nous trouver un travail » résume Hery avec regret. En effet, le quotidien des jeunes Malgaches est tel que tous les moyens sont bons pour avoir un emploi stable de quoi assurer la sécurité de la famille. Le paiement d’écolage pour intégrer l’administration publique au vu et au su de tout le monde constitue une parfaite illustration. Les candidats recalés se retrouvent, dans la majeure partie des cas, dans le secteur informel. Ce dernier qui prolifère, mais qui est peu rémunéré. Le rapport ETVA-Madagascar 2013 souligne d’ailleurs que neuf jeunes travailleurs sur dix sont dans l’emploi informel et que six sur ces dix jeunes travaillent en dessous de la rémunération moyenne (le salaire moyen était estimé à 98 700 ariary). Par ailleurs, l’emploi indépendant constitue une échappatoire pour les jeunes. Bien qu’encore faible, le taux de jeunes ayant créé leurs propres entreprises est encourageant. Selon l’ETVA-Madagascar 2013, les jeunes de niveau secondaire n’ayant pas achevé la scolarité primaire sont ceux qui ont créé leur entreprise. Ce qui s’explique par la difficulté d’accès à un poste de salarié. En effet, la moitié des jeunes entrepreneurs affirme l’avoir fait à défaut d’emploi salarié, mais surtout pour être indépendant (ne pas être sous ordre d’autrui). Beaucoup d’obstacles empêchent toutefois la concrétisation des projets des jeunes. Outre le problème d’ordre financier, le manque d’expérience (de compétence) est aussi un frein à ce rêve de « s’envoler de ses propres ailes ».

Caractéristiques de la transition vers la vie active. Différents facteurs marquent la progression des jeunes Malgaches vers la vie active. Entre autres, la sortie précoce du système éducatif. Une sortie qui se fait parallèlement avec une entrée progressive et massive dans les activités professionnelles et économiques. Lesdites activités correspondant à des emplois peu qualifiés. En effet, le rapport ETVA-Madagascar 2013 note que « 72,2 des jeunes qui ne sont pas régulièrement inscrits dans le système éducatif travaillent à plein temps ». La proportion des travailleurs non-étudiants est donc très élevée par rapport à celle des autres pays d’Afrique Subsaharienne. Ainsi, on distingue trois phases types de la transition vers la vie active pour le cas des jeunes Malgaches. La première correspond à la phase dite transitée qui correspond à un jeune qui occupe actuellement soit un emploi stable et satisfaisant, un emploi stable mais non satisfaisant, un emploi satisfaisant mais temporaire ou enfin, un emploi indépendant satisfaisant. Une phase qui se concentre surtout en milieu rural. La deuxième phase, la transition, quant à elle, fait part d’un cas de jeunes qui est actuellement sans emploi ou occupe actuellement un emploi (temporaire), mais non satisfaisant. Cette phase correspond également à un cas de jeune travailleur indépendant et insatisfait. Elle implique également la situation de jeunes qui se retrouvent dans l’inactivité et non salarié. Ces jeunes étant à la recherche ou encore ayant des idées de recherche de travail.

Dossier réalisé par José Belalahy

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Jazz : Nully Ratomosoa dévoile son jazz-fusion à l’HDA

Nully Ratomosoa fera résonner sa musique à l’HDA demain soir.

Il n’est pas encore célèbre, mais ses prestations valent largement le détour. Demain soir, Nully Ratomosoa sera sur la scène de l’Hôtel de l’Avenue Analakely.

Battant, Nully Ratomisoa n’a jamais baissé les bras ! Bien qu’à ses débuts, personne n’ait parié sur lui, le jeune bassiste a fait preuve d’une grande persévérance et a poursuivi son petit bonhomme de route, sans jamais rien lâcher. Aujourd’hui, il continue son combat : celui d’aller le plus loin possible et de se faire connaître dans le milieu du jazz. Demain soir, il revient donc sur le devant sur la scène pour faire résonner sa musique. Accompagné de Tiavina Andrianotahiana à la batterie et Ulys Ratomosoa à la guitare, le jeune bassiste dont le déclic est né en écoutant un album de Marcus Miller, demain soir, va, une fois de plus, émerveiller les mélomanes avec « Misarangotra ». « Le répertoire retracera en quelque sorte tous les chemins, les obstacles par lesquels je suis passé avant d’en arriver là où je suis aujourd’hui. D’ailleurs, tous les morceaux qui seront interprétés parlent presque tous de musique et de la vie en général », précise Nully. Encore méconnu du grand public, ce jeune musicien qui a fait ses débuts auprès de Tence Mena, forgé son jeu en accompagnant des musiciens comme Silo, ou Joël Rabesolo, joué avec de grandes stars de la musique tropicale comme Tsiliva, ou Din Rotsaka, va se dévoiler aux amoureux de bonne musique à l’Hôtel de l’Avenue Analakely, demain soir.Mahetsaka

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James Ramarosaona : « Hery Rajaonarimampianina doit limoger les ministres incompétents »

L’ancien président de l’Ordre des Journalistes de Madagascar (OJM) qui pratique le métier en ce moment en tant que journaliste indépendant en France, estime que « l’ambiance politique qui prévaut au pays actuellement est plus ou moins malsaine ». Notre confrère constate notamment « une timide prise en main du président  Hery Rajaonarimampianina par rapport aux affaires nationales ». Selon ses dires, « le Chef de l’Etat semble endosser tout ce qui ne va pas dans le pays ». James Ramarosaona compare le cas de l’actuel président avec celui de l’ancien président Didier Ratsiraka dans les années 1977, 1978 où le Chef de l’Etat était sans cesse à la recherche de véritables organisations et des collaborateurs, car à son arrivée au pouvoir, il ne disposait pas de parti politique. D’après l’ancien président de l’OJM, « pour redresser les dysfonctionnements dans certains secteurs, Hery Rajaonarimampianina doit taper dur. Pour redorer son image, il doit oser limoger les ministres et les hauts fonctionnaires de l’Etat incompétents. Qu’il prenne entièrement en main la direction du pays, en tant que détenteur des fonctions régaliennes de l’Etat et président élu au suffrage universel ».

Nomination d’ambassadeurs. James Ramarosaona regrette notamment l’absence de nomination des ambassadeurs malgaches à l’étranger, pour ne citer que le cas de Paris qui ne nécessite pas de rapatriement. Dans la même foulée, il estime que le forum de la Diaspora proposé par le Ministère des Affaires étrangères n’est pas bien connu par les concitoyens de France. « A ma connaissance, il n’y a eu qu’une seule réunion d’information en avril dernier à Paris et seulement avec une vingtaine de personnes », a martelé James Ramarosaona, tout en soutenant que les réseaux sociaux sont des sources d’information non fiables. Selon ses dires, « les membres de la diaspora malgache à l’étranger ne devraient pas être mis à l’écart, car ils s’intéressent aussi au dévelopement de la Nation même s’ils ne participent pas aux scrutins ».

Recueillis par Davis R

Tia Tanindranaza31 partages

Fitakiana sendikalyLasa tolona tandrametaka

Maivana sy tsy maharesy lahatra intsony ny resaka tolona sendikaly eto amintsika amin’izao fotoana izao.

 

 Tafiditry ny resaka politika, ka takona tanteraka ilay tolona madio hitakiana ny tombontsoan’ny besinimaro. Zary lasa fitadiavana seza politika ho an’ny mpitarika mihitsy aza. Maro ireo nafana fo amin’ny fiarovana ny tombontsoan’ny rehetra amin’ireny hetsika sendikaly ireny saingy nangina tanteraka rehefa nahazo seza sy vola aman-karena na dia tsy tonga amin’ny tanjona notratrarina aza ny tolona. Anisany ny fampianarana ambony, ny asa fanaovan-gazety… Antony iray hafa ny fisamatsamahan-kevitra sy ny tahotra fa tsy misy ny tena famondronana ny hery, ka zary mahazo aina ny mpitondra raha manozongozona fanjakana mihitsy ny fitakiana sendikaly na hetsika sosialy any ivelany any. Nafana, ohatra, ny hetsika sendikaly nataon’ny mpiasan’ny Kaompania Air Madagascar mba hiarovana ity orinasam-panjakana ity, saingy vao noroahina tamin’ny asany ny mpitarika, dia tampina ny daomy. Ny didim-pitsarana mamerina an-dry Rado Rabarinala amin’ny asany aza tsy noraharahian’ny fanjakana satria fantany fa na mbola ampian’ireo sendika hafa aza tsy misy vokany. Mandroso mihemotra toy ny lelon-jaza ny fitakiana fa tsy mba misy ny tena fahasahiana hampikatso tanteraka ny asa aman-draharaha hisian’ny tena tsindry manery ny fanjakana handray andraikitra na ny hisian’ny revolisionina mihitsy fa rehefa misy ny vahaolana tandrametaka dia mionona. Ny tany Brezila, ohatra, dia niafara tamin’ny fionganan’ny filoha teo aloha Dilma Roussef mihitsy ny hetsi-bahoaka noho ny resaka kolikoly, ary efa manomboka mihozongozona ihany koa ny toeran’i Michel Temer. Any Venezuela dia efa mananika ny 50 no maty noho ny fitakiana saingy tsy manaiky lembenana ny olona. Eto amintsika kosa dia vitan’ny fanambarana sy fanaovana valandresaka madinidinika fitokonana 2 sy 3 andro dia samy vita.

 

Toky R

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Pollution maritime : Plus de plastique que de poissons dans les océans en 2050 !

En parallèle avec la célébration de la journée mondiale de l’Environnement (5 juin) et celle de la journée mondiale de l’Océan célébrée le 8 juin, la conférence des Nations Unies sur les Océans se tient à New-York depuis le 5 juin jusqu’au 9 juin. Madagascar y est dûment représentée, par deux ministres et deux parlementaires.

Comptant huit réunions plénières et divers évènements parallèles, la conférence vise trois objectifs principaux, à savoir : l’identification des moyens adéquats pour une mise en œuvre plus effective de l’ODD 14- Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable- l’appui des partenaires existants et la prospection de nouveaux partenariats. Il convient de rappeler que l’ODD 14 possède un lien direct avec les 13 autres ODD, pour ne citer que ceux relatifs à l’éducation, le changement climatique et la lutte contre la famine. Enfin, la conférence vise une implication plus conséquente des gouvernements, du SNU (Système des Nations Unies), des ONG et des OSC, des institutions financières internationales et universitaires, etc.

Pollution marine. Ces objectifs tombent à point nommé, car 40% des océans sont « durement touchés » par les activités humaines et que les ressources marines ne sont pas exploitées sur un mode durable. Comme le stipule un passage du communiqué des Nations Unies relatif à la Conférence : « Le temps est venu de passer concrètement à l’acte pour conserver et utiliser de manière durable nos océans, nos mers et nos ressources marines. ». Le problème de la pollution maritime y est notamment débattu, étant donné que 80% de ce fléau environnemental sont d’origine terrestre…Et la situation va de mal en pis, car des études ont récemment démontré qu’à ce rythme, il y aura plus de plastique que de poissons dans les océans en 2050 !

La Grande Ile. En tant que pays insulaire et plus grande île de l’Océan Indien de surcroît, Madagascar est particulièrement dépendante des océans, notamment du point de vue économique et environnemental. En effet, la dégradation des océans et par extension des littoraux malgaches, engendrera inévitablement un énorme manque à gagner pour le tourisme, secteur pesant de tout son poids dans l’économie malgache.

Luz R.R

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Système des Nations Unies : La relance du SAP et du DTM en réponse à la sècheresse dans le grand Sud

Vulnérable, le grand Sud de la Grande Ile continue de figurer dans les préoccupations de tous les acteurs, nationaux et internationaux comme les partenaires techniques et financiers.

La récurrence des sècheresses constitue l’un des fléaux qui minent le grand Sud de Madagascar. Une entrave au développement des régions concernées d’un côté, mais également au niveau national de l’autre. En effet, la sècheresse chronique provoque de graves impacts socio-économiques et des éventuelles pertes en vies humaines. Des constats amers et exacerbants de l’année dernière à la suite d’une intervention humanitaire tardive. Mais des impacts qui auraient pu être évités ou du moins atténués si des systèmes d’alerte adaptés avaient été mis en place et opérationnels. Le projet conjoint développé par le Système des Nations Unies (SNU) d’une durée de 12 mois relatif à la relance du Système d’Alerte Précoce (SAP) et des actions liées à la Matrice de Suivi des déplacements (DTM) pour le grand Sud arrive donc à point nommé. Financé par le gouvernement japonais pour un budget total de 2,095 millions USD, ledit projet va contribuer à la réponse d’El Nino dans cette partie du pays aussi bien par la phase humanitaire, que pour celle du relèvement précoce.

Focus. Mise en œuvre par l’OIM, le PAM, le PNUD et l’UNOCHA, le SAP et le DTM, la relance vise à renforcer les efforts du gouvernement dans le cadre de la réponse à travers le Bureau National de gestion des Risques et catastrophes (BNGRC). Ledit projet (SAP et DTM) va également jouer un rôle particulier et très complémentaire dans la détention précoce d’une éventuelle situation d’urgence humanitaire dans le grand Sud pour les années à venir. Il convient de rappeler que le SAP correspond à un système d’alerte précoce appelé à anticiper une réponse humanitaire appropriée et ponctuelle aux populations exposées. Tandis que le DTM fait référence à un système de suivi des dynamiques de mobilités locales de la population. Combinés, ces deux systèmes devront permettre aux acteurs de prendre, dans les temps, les décisions adaptées aux situations qui prévalent dans le sud du pays.

José Belalahy

Midi Madagasikara29 partages

Promotion de la paix : Des enfants sensibilisés sur la diversité culturelle

Les enfants en tant que constructeurs de l’avenir ont été ciblés dans le cadre du projet Namana, pour la promotion de la paix et de la solidarité internationale. C’est ainsi que des enfants des classes primaires, des élèves de 11e  à ceux des classes de 7e issus des écoles soutenues par l’ONG Bel Avenir à Antsohamadiro, près d’Ilakaka, sont sensibilisés, cette semaine, sur le respect de la diversité culturelle. Pour cela, les responsables de cette activité utiliseront comme outils de sensibilisation le livre de conte et le film d’animation Tongasoa et le vazaha.

Hanitra R.

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Café de la Gare : « Afterwork » avec Rado Manantsoa

Avec son style « new soul », Rado Manantsoa a commencé à tracer son chemin. Mais ce n’est pas tout, car avec sa belle voix suave, le chanteur a conquis un public. Rado Manantsoa a déjà collaboré avec plusieurs artistes, comme Rado Rakotorahalahy, et ses apparitions l’ont mené dans diverses manifestations, dont le festival Madajazzcar. Découvrir ou redécouvrir Rado Manantsoa pour apprécier son charme et son style, c’est ce que propose le Café de la Gare pour son « afterwork », ce soir dès 19h !

Anjara Rasoanaivo

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Foire Tragnambo : Grande manifestation économique à Fort-Dauphin

La foire Tragnambo vise le développement dans la démarche 4P, selon les organisateurs.

La première édition de la Foire Tragnambo se tient à Fort-Dauphin du 8 au 10 juin. Cette manifestation économique vise à promouvoir les projets fédérateurs pour un développement équilibré, harmonieux et durable dans ce district, selon les organisateurs. « Elle est le fruit de la promotion d’un partenariat public-privé-population », a indiqué Aïda Steenkist,présidente de l’association Fitahiana, initiatrice de ce projet. En effet, cet événement réunit tous les acteurs du développement de la région, afin que ces derniers puissent se concerter et discuter des problématiques sociales auxquelles font face quotidiennement la population. Ces acteurs ont cité, entre autres, l’insécurité en zone rurale, le chômage, etc. qui constituent un frein au développement économique de la région. En outre, la Foire Tragnambo vise également à définir des solutions pour accroître la productivité agricole, dans le dessein d’améliorer la sécurité alimentaire, de réduire la pauvreté, le chômage et le sous-emploi. Bref, une résolution est attendue de la part des différentes discussions durant la rencontre, pour l’élaboration d’une politique axée sur l’amélioration des conditions de vie des ménages, des couches les plus vulnérables en général, et des femmes en particulier. Selon les organisateurs, les acteurs concernés dans les 29 communes du district de Fort-Dauphin participent à cette manifestation économique.

Antsa R.

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Soamanandrariny : Des présumés trafiquants d’ossements humains arrêtés

Arrêtés pour trafic d’ossements humains, deux individus sont placés sous mandat de dépôt à Antanimora et quatre autres bénéficient d’une liberté provisoire après avoir été auditionnés auprès du Parquet du Tribunal de Première Instance d’Antananarivo hier. Selon les informations émanant de la police nationale qui a réalisé l’arrestation, ce trafic est l’acte d’un réseau depuis Toliara jusqu’à Antananarivo. Les éléments du Service anti-gang (SAG) de la police et de la Brigade criminelle à Anosy ont pu mettre la main sur ces malfaiteurs après n’avoir été alertés que le 03 juin, des trafiquants d’armes à feu et d’ossements humains sont partis de Toliara pour rejoindre Antananarivo. Lancée depuis Toliara jusque dans la Capitale, la poursuite a débouché sur l’arrestation de ces six suspects, transporteurs, intermédiaires, et démarcheurs compris,  à Soamanandrariny le mardi 06 juin à 10 heures. 103 kg d’ossements humains ont été saisis sur eux.

L’enquête a confirmé que ces ossements ont été volés dans  la partie Sud de Madagascar et le pire est d’entendre qu’ils appartiennent aux proches des trafiquants eux-mêmes. Les voleurs prennent ce risque parce que, d’après l’enquête, l’intermédiaire achète à 40 000 ariary  le kilo de l’os pour le revendre à 2 000 000 ariary à Tana. Reste à savoir si ce maudit commerce existe réellement. Si oui, à quoi sert ces ossements alors que jusqu’ici, aucune réponse satisfaisante à cette question.

T.M.

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Telma : Des nouveautés spéciales pour les fêtes de juin

Deux produits phares, jamais vus à Madagascar, sont mis en avant par Telma pour sa campagne de promotion des fêtes de juin 2017. Il s’agit de Telma Dream et de Wi-Like, présentés aux médias hier à La City Ivandry.« Telma Dream est un pack composé d’un smartphone 4G de 5’’ avec un casque VR (Virtual Reality). Le smartphone en question dispose de 2Go de RAM et une mémoire interne de 16Go, ainsi que deux caméras de 13 Mpx et 5 Mpx, avec reconnaissance faciale et empreinte digitale. Posé sur la tête, ce nouvel accessoire invite à des expériences vidéo 3D en réalité virtuelle. Cet ensemble est à 369.000 Ariary TTC ou à 364.000 Ariary si le paiement se fait via MVola », a indiqué Razafy Xavier Michaël, chef de produits terminaux au sein du Groupe Telma. En effet, le concept VR permet d’avoir une vision sur 360° en tournant la tête comme dans la vraie réalité, mais seulement sur une photo, une vidéo ou dans un jeu. En ce qui concerne Wi-Like, il s’agit d’un téléphone ultra-moderne avec 3G+. « Nous offrons avec ce téléphone vendu à 50.000 Ariary, un crédit bonus de 50.000 Ariary ainsi que 250Mo d’internet valables sur 30 jours. Ce téléphone peut être utilisé comme  modem ou hotspot wifi », a noté le représentant de Telma. Bref, ces nouveautés sont à découvrir dans les Telma Shop.

Antsa R.

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Révision de la Constitution : Manœuvre dilatoire du régime HVM

Le régime HVM se prépare à un tape-à-l’œil par le changement du statut des « Fokontany », via la révision de la Loi fondamentale.

Manandafy Rakotonirina n’a pas parlé pour ne rien dire mardi dernier devant la presse au Carlton Anosy. Le président national du MFM a même mis fin à sa longue convalescence pour proposer une révision de la Constitution qui aura notamment pour objectif d’adopter les « Fokontany » comme Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD), au même titre que les communes. On laisse entendre dans les hautes sphères du régime qu’un référendum y afférent aurait lieu vers la fin de cette année 2017. La proposition du MFM fait réagir des politiciens. Selon Constant Raveloson, un ancien du parti de Manandafy Rakotonirina, une révision de la Loi fondamentale axée sur le changement du statut des « Fokontany » est une manœuvre dilatoire du régime en place pour occulter les vrais problèmes socio-économiques et politiques que connaît le pays actuellement. « L’existence des « Fokontany », qu’ils soient des subdivisions administratives de base ou des Collectivités Territoriales Décentralisées ne pose pas de problèmes aux 22 millions de Malgaches. Les problèmes des Malgaches, c’est entre autres l’impunité des dirigeants, l’insécurité et les vindictes populaires. C’est sacrifier « le Fokonolona » en soutenant que la révision de la Constitution pour le changement du statut des « Fokontany » est la solution dans un pays où l’insécurité règne. », affirme Constant Raveloson.

Code électoral. Par ailleurs, l’ancienne ministre de l’Elevage Ihanta Randriamandrato affirme qu’il y a des questions plus urgentes que la révision de la Constitution pour faire les « Fokontany » des Collectivités Territoriales Décentralisées. D’après ce membre du bureau politique du parti « Teza », la refondation de la République et la révision du code électoral s’avère nécessaires à l’approche des élections présidentielles de 2018. A l’Assemblée nationale, des initiatives font bouger les choses en vue de ces élections. En effet, le député élu à Bealanana, Jaosera Irénée a soumis à l’adoption de ses collègues une proposition de Loi visant l’élargissement des compétences de la Commission Electorale Nationale indépendante (CENI). Le Conseil des ministres d’avant-hier a examiné et émis ses « observations » sur cette proposition de Loi n°002-2017/PL modifiant et complétant la Loi n°2015-020 du 08 octobre 2015 relative à la structure nationale indépendante chargée de l’organisation et de la gestion des opérations électorales dénommée « Commission Electorale Nationale Indépendante ». Après cet examen et ces « observations » du gouvernement, la proposition de Loi sera renvoyée à l’Assemblée nationale.

Violation de la Constitution. Le régime HVM se prépare donc à réviser une Constitution dont certaines dispositions importantes sont foulées aux pieds par lui-même. En effet, le Mapar d’Andry Rajoelina revendique vainement jusqu’à présent l’application stricte de l’article 54, relatif à la nomination du premier ministre. Le TIM de Marc Ravalomanana, pour la mise en œuvre de l’article 72 de la Loi fondamentale, attend dans l’incertitude la déchéance de deux députés de son groupe parlementaire qui ont dévié de leur ligne politique initiale. Quant à la mise en place de la Haute Cour de Justice, l’article 167, qui prescrit un délai de 12 mois, continue d’être bafoué par le président de la République. Soudainement, le régime HVM, par le biais de Manandafy Rakotonirina, a annoncé une éventuelle révision de la Constitution qui porterait sur le statut des « Fokontany ». A rappeler que le gouvernement a déjà autorisé les élections au niveau des « Fokontany », mais tout d’un coup, ces élections ont été suspendues pour des raisons qui seraient certainement politiques étant donné que les résultats des élections déjà organisées ne sont pas en faveur du HVM.

R. Eugène

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Fête de la musique : Une affiche très « rock » à l’AFT

Après Antsahamanitra, Kiaka sera en concert à l’AFT pour la fête de la musique.

Une fête de la musique qui sonne avant l’heure, ce sera à l’AFT le samedi 17 juin toute la journée. Avec en tête d’affiche Kiaka et Iraimbilanja, mais surtout une ribambelle de groupes de tout genre dans 3 sites différents.

 Kiaka et Iraimbilanja. Quoi de mieux pour célébrer la fête de la musique, initiée en 1982 par l’ancien ministre de la Culture français Jack Lang. Une journée entière où l’on fêtera la musique dans toute sa splendeur, professionnel ou amateur. Pour l’AFT Andavamamba, le rock sera à l’honneur avec cette affiche alléchante et ces deux groupes qui ont marqué le paysage rock depuis les années 80. Kiaka qui vient de remplir Antsahamanitra aux côtés de Tselatra lundi dernier, sera de nouveau en selle, avec une autre légende du rock local. Ses tubes restent indémodables et chaque fois la sauce prend. Pour Iraimbilanja, la notoriété n’est plus à remettre en question. Là aussi, c’est toute une génération qui se sent concernée par ce vent de nostalgie. Ensemble donc, ils seront sur la grande scène de l’AFT le samedi 17 juin à partir de 17h.

Carnaval. De la musique rock, mais bien plus encore pour cette fête de la musique un peu avant l’heure, car dès 8h, les festivités commenceront. D’abord un grand carnaval de la musique organisé par l’Ortana, avec plusieurs artistes dont Zanaray percussion, « Anne ise, Taratry ny ho avy, Akon’ny fanantenana mijoro, Voromanga milalao, Ambohimanga zokiny », qui sillonneront la ville d’Andavamamba à Analakely. A 9h, une scène ouverte au jardin d’ Antaninarenina accueillera « Nisea, Mpamaliha, Bob misalegy de Sabnam, Diadem, 2As, Johratsim, les 4 Band, Fanjan’Anjanahary 2N, Layprint, Ranaivoarisoa Parfait auguste et Af jazz ». A 13h, place à la musique sur la scène de l’AFT avec « Lehilahy Joby, Rafi, Repaty, Edjee, Rapo atlas, Akon’ny rovan’i Manjakamiadana, Bokasy, Reneso @ fanahy, Kalos, Doug’l and the wave, Vahatra Nosy, Rajim et le Club de l’AfT ».

Anjara Rasoanaivo

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Antenimiera 2 tontaTsy misy ilana azy intsony ?

Tsy misy mandeha amin’ny laoniny intsony eto amin’ny firenena amin’izao fotoana izao, izay mbola porofon’ny tsy fahazakan’ny HVM ny fitondrana saingy minia mitapikitra toy ny dinta eo amin’ny seza ihany ny fanjakana tarihin-dRajaonarimampianina.

 

Toky R

 

Midi Madagasikara20 partages

Tombola Sofia Groupe : Felana Ravolaniaina a gagné le séjour à Nosy-Be

Le tirage des heureux gagnants s’est effectué au parvis Analakely le 2 juin dernier.

Promouvoir le « vita gasy » et donner entière satisfaction à tous les consommateurs de la Grande Ile, tels sont les buts de la tombola organisée par l’Avivo groupe par l’intermédiaire d’une de ces filiales, l’entreprise Sofia. Visant tous les Malgaches, les tirages ont débuté depuis le début de l’année 2017 jusqu’au 1er juin dernier. A cet effet, le premier lot, un séjour à la célèbre île de Nosy-Be a été attribué à Felana Ravolaniaina. Le second quant à lui, un écran plat de 42 pouces, a été gagné par Tolotra Fanomezantsoa Razafipanilo. Enfin, Henintsoa Razafimandimby a été l’heureux gagnant d’un scooter, le troisième lot de la tombola. Par ailleurs, la remise des lots se fera le 17 juin prochain au siège social de l’entreprise Sofia Groupe.

José Belalahy

L'express de Madagascar19 partages

Onitiana Realy alerte sur le viol incestueux

Le viol incestueux gagnerait du terrain. La ministre de la Population met en garde les parents et les familles.

Scandale dans la famille. Cela fait maintenant dix ans que Vololona (nom d’emprunt), a perdu sa fille aînée. Cette dernière s’est donné la mort à 16 ans. Elle a été violée par son père biologique et est tombée enceinte, selon Vololona. « D’après une lettre qu’elle nous a laissée, elle ne pouvait pas supporter ce que son père lui a fait. Elle a préféré mourir», raconte la mère, le visage accablé. Son mari a tramé ces actes, en son absence. « Je quittais tôt la maison pour vendre des légumes dans notre village. Il restait à la maison, avec nos neuf enfants, pour garder le domaine. C’est là qu’il a violé ma fille », poursuit-elle.La situation est traumatisante. La ministre de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF), Onitiana Realy, a révélé hier, que ce viol incestueux gagnait du terrain, de nos jours. « Les parents, à savoir, le père biologique, l’oncle, les cousins, sont répertoriés parmi les principaux auteurs des viols, selon les statistiques que nous possédons au sein de notre département », avance-t-elle. C’était à l’hôtel Ibis Ankorondrano, dans le cadre de la présentation de l’hymne du mois de l’enfance.Onitiana Realy n’a pas indiqué les statistiques. Toutefois, au centre Vonjy de la maternité de Befelatanana, les chiffres du premier semestre de l’année 2016 ont révélé que 8 % des viols enregistrés sont commis par des pères biologiques.AlerteLe Dr Olivier Rakotomalala, psychologue, suppose que le laxisme au niveau de l’éducation familiale, associé à une immaturité affective et une culture valorisant le lien familial, pourraient engendrer cette « Pédophilie intrafamiliale ». Et le docteur de continuer en expliquant: « Durant son enfance, l’individu n’a pas été bien cadré pour filtrer les règles de la société. En grandissant, il n’a pas de balise et effectue des choses bannies par la société. Enfin, dans notre culture, le lien familial est tellement serré. Que ces pédophiles ne cherchent pas loin, ils trouvent leur victime dans ce petit cercle ».Sept cent soixante réseaux de protection de l’enfant sont implantés un peu partout dans le pays, pour signaler ces violences envers les enfants. Ce n’est pas encore suffisant. Plusieurs communautés n’en possèdent pas encore.La ministre réitère sa mise en garde aux parents contre ce phénomène. « Quand vous devez quitter vos enfants, placez-les chez des personnes en qui vous faites confiance. Si c’est possible, faites les garder par une femme », recommande-t-elle. Nicolette Moodie, chef de la Protection de l’enfant au sein du Fonds des Nations Unies pour l’enfance (Unicef) appuie la ministre, en insistant que le plus important, c’est la prévention.

Miangaly Ralitera

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Fifidianana eto MadagasikaraLaharana voalohany amin’ny kolikoly

Miisa 11 ireo sehatra anjakan’ny kolikoly eto Madagasikara, araka ny angon-kevitra nataon’ny firaisamonim-pirenena manerana ny nosy.

 Voakasik’io fomba mamohehatra io ny fampiasam-bolam-bahoaka, ny fahasalamana, ny fitsarana, ny fananantany, ny fanabeazana, ny fanatanjahantena, ny filaminana, ny harem-pirenena, ny fitaterana, ny asam-panjakana ary ny fifidianana. Lohaharana eo amin’ny fisiana kolikoly kosa ny tontolon’ny fifidianana eto amintsika, hoy ny hetsika Rohy (Rindran’ny Olompirenena Hiarovana ny Iaraha-manana). Ny antony dia satria tsy mangarahara ny famatsiambolan’ny fanaovana politika eto Madagasikara. Tsy mazava ihany koa ny tetibola fanaovana fampielezan-kevitra hoan’ireo antoko politika, hoy ny fiombonamben’ny firaisamonim-pirenena. Voasokajy ho tsy fanta-piaviana mba tsy ilazana fa miainga avy amin’ny famotsiambola rahateo matetika ny tetibola goavana ampiasain’ireo kandida mpifaninana amin’ny fifidianana. Efa mandrafitra paikady iadiana amin’ny kolikoly hiatrehana ny fifidianana amin’ny 2018 moa ireo fikambanana sy rafitra samihafa. Mikarakara adihevitra fanabeazana arahina fanentanana, ohatra, ny TIIM (Transparency International Initiative Madagascar). Misahana ny famolavolana ny volavolan-dalàna mikasika ny famatsiambolan’ireo antoko politika kosa ny CSI (Comité pour la Sauvegarde de l’Intégrité).

Ramano F. 

 

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Fakana an-keriny KaranaLasibatra ny tompon’ny “Le Grand Mellis�

Vao ny alatsinainy5 jona teo no votsotra i Yanish Ismael, dia nipoitra sahady indray ny fakana an-keriny. Teratany karana zanaky ny tompon’ny hotely Le Grand Mellis sy ny tranombarotra Chandarana eny Tsaralalana indray no nisy naka an-keriny teny Behoririka omaly alarobia maraina tokony ho tamin'ny 8 ora latsaka fahefany.

  Nivoaka ny tranony izy ary saika hamonjy ny fiarany nijanona teo akaikin'ny tobin-tsolika no nosamborin'ny 3 lahy nisaron-tava sy nirongo basy, izay nitondra "motos". Nakarin'izy ireo teo ambonin'ilay "moto" iray izy ary nanao taingin-telo. Nalaina ihany koa ny fanalahidin’ny fiara mba hanasarotana ny mety ho fanarahan-dia ireo mpaka an-keriny. Nikiakiaka niantso vonjy ihany ilay karana fa tsy afa-nanoatra ny olona manodidina satria nandrangaranga fitaovam-piadiana mahery vaika ireo olon-dratsy. Raha ny fanamarihan’ny nanatri-maso dia basy poleta miisa 3 sy kalachnikov 1 no nentin’izy ireo, ary miisa 3 ireo miaraka amin’ilay nitondrana ilay karana ny “motos”, irony sokajy matanjaka irony mihitsy. Tsy arakaraka ny filazan’ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra amin’ny handraisana fepetra hentitra mba hifehezana ny fakana an-keriny ny zava-misy fa ny mifanohitra tanteraka. Nampimenomenona ireo diplomaty sy ny mpandraharaha vahiny ny resaka fakana an-keriny, ka izay no nahataitra ny mpitondra, saingy ny omaly tsy miova toy ny volan-kakafotra. Nandritra ny raharaha Ismael dia nanao antso avo amin’ny fandraisana andraikitra mivantana ny governemanta Maorisianina sy ny Masoivoho vaovaon’i Inde eto Madagasikara sy ny mpandraharaha isan-tsokajiny ary nilaza mihitsy fa hisy fiantraikany ratsy amin’ny asa fandraharahana eto Madagasikara izany. Efa niparitaka hatrany ivelany ny fitantaran’i Yanish Ismael ny nanjo azy satria niditra mivantana tao amin’ny onjam-peon’ny RFI ny tenany, ka nilaza fa afobe no niainany. Tsy hita izay tena fandraisan’andraikitry ny fanjakana tamin’ny raharaha fa ny fianakaviana no nanao izay nanafahana azy tamin’ny fandoavana volabe tamin’ireo mpaka an-keriny. Ny resaka mandeha moa dia ny samy karana ihany no ao ambadik’izy ireny izay mifankalala afera sy harena. Petra-kevitra hafa ihany koa anefa ny mety hahatafidiran’izany amin’ny resaka politika amin’ny maha antomotra ny fifidianana 2018, ka ny vola maloto azo avy amin’ny fakana an-keriny no hatao fafy katrana hividianana ny safidim-bahoaka.

Toky R

Midi Madagasikara15 partages

ITM : La BNI Madagascar partenaire platinium

Le partenariat a été conclu en présence du ministre du Tourisme Roland Ratsiraka.

Un partenariat gagnant-gagnant entre la BNI Madagascar et .l’International Tourism Fair Madagascar (ITM)

La BNI est en effet devenu le partenaire platinium de la  6e édition de l’ITM, un contrat de partenariat a été signé entre la banque et l’ONTM pour sceller cette union au bénéfice du secteur touristique malgache. « L’équipe de BNI MADAGASCAR  va réserver un traitement privilégié aux acteurs du secteur touristique, car l’objectif est de les accompagner d’une manière efficace dans leur développement, mais aussi de concrétiser les rêves de nos clients qui veulent voyager, » explique Alexandre Mey, Directeur Général de la BNI Madagascar. En tout cas, l’ITM va permettre à la BNI Madagascar de mettre en avant sa large gamme de produits et services bancaires : compte en devises, carte VISA, Epargne SOAVA DIA et Crédit SOAVA DIA, Terminal de Paiement Electronique, leasing… puisque toutes ses catégories de clients : Particuliers, Professionnels et entreprises seront présentes lors de ce grand rendez-vous économique regroupant plusieurs exposants dans plus de 200 stands. 

Comme l’ITM 2017 sera marqué par une ouverture aux secteurs connexes au tourisme, notamment la gastronomie, les loisirs et l’artisanat ….L’opportunité sera également saisie par BNI MADAGASCAR pour proposer à tous les participants et aux visiteurs toutes les solutions bancaires correspondant à leurs activités. D’ailleurs, BNI MADAGASCAR participera à la journée de l’investissement du vendredi 9 juin organisée par l’EDBM avec comme thème « Les types de financement des investissements touristiques ».

R.Edmond

Midi Madagasikara15 partages

Les travailleurs de l’ombre : Dgidgi Rakotonirina, la passion de la natation dans la peau

Dgidgi avec la délégation malgache ayant participé au tournoi de la CJSOI.

Cela fait une quarantaine d’années qu’il a baigné dans le monde de la natation. Après avoir quitté Madagascar au début des années 2000 pour s’installer à la Réunion, il reste toujours actif dans cette discipline en tant que maître-nageur.

Notre travailleur de l’ombre du jour connaît bien les bassins. Originaire d’Analanjirofo,  René Rakotonirina alias Dgidgi a commencé au Toamasina Club dans les années 1975, jusqu’à atteindre un niveau national. « Durant mon enfance, j’ai pratiqué plusieurs disciplines à savoir le basket-ball, le handball, le karaté et la natation. Je suis titulaire de la ceinture noire 1re dan en karaté. A 13 ans, j’ai pris le choix de me consacrer uniquement à la natation où je suis le plus à l’aise » a-t-il expliqué. Il a été sacré champion de Toamasina et plus tard vice-champion de  Madagascar. Lépidoptériste (spécialiste du papillon), il s’est illustré au 100 m et 200 m à son époque. Dgidgi garde un très bon souvenir de son parcours en tant que nageur. Sitôt sa carrière terminée, il s’est lancé dans le coaching. Au début des années 90, il a pris en main la préparation des nageurs Zo Rajaofera, Bila Cantonio et Bodo Ratsifa.

Actif. Très actif dans le paysage de la natation, en 1985, il a été nommé président de la ligue de Toamasina de natation et ce jusqu’en 1994. Durant son mandat à la ligue, il a été également membre au sein de la fédération durant les présidences d’Elisabeth Rajaofera et Bodo Ramanoelina. Pendant l’organisation des Jeux des Iles de l’Océan Indien (JIOI) en 1990 à domicile, il fait partie du comité d’organisation de l’acheminement de la flamme olympique. Comme les épreuves de natation se sont déroulées à la piscine du Centre Régional de la Jeunesse et des Sports (CRJS) à Toamasina, Dgidgi et son équipe ont beaucoup travaillé.Suite aux évènements de 2002, il a décidé de s’envoler pour la Réunion. Pour lui, sa philosophie est, « La vie c’est l’eau et l’eau c’est la vie ». « La natation c’est plus qu’une passion. Après ces quarante années passées dans l’eau c’est difficile de s’arrêter »  a-t-il fait savoir. Actuellement, il travaille à la mairie de Saint-Denis au sein du service des sports. Il travaille en tant que maître-nageur à la piscine municipale du Chaudron. Avec la tenue du tournoi de la CJSOI à La Réunion, Dgidgi était là aux côtés des nageurs malgaches.

T.H

L'express de Madagascar15 partages

Tourisme – L’ONTM réclame plus de budget

Cinq millions d’euros. C’est l’estimation du besoin annuel de l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) pour assurer la promotion de la destination Madagascar, a avancé le PCA de l’Office, Joël Randriaman-dranto, hier, à l’occasion d’un dialogue Public-Privé à la chambre du Commerce et de l’industrie Antaninarenina (CCIA). En effet, la pérennisation des moyens de la promotion du Tourisme de Madagascar a figuré parmi les thèmes prioritaires de cette rencontre.À ce jour, « ce budget s’estime à 300 000 euros. Une enveloppe bien maigre en comparaison de celle des autres pays de l’océan Indien. La Réunion dispose de 17 millions d’euros  et plus de 10 millions d’euros pour l’île Maurice. Or, La Grande île regorge plus de potentiels touristiques que ces îles voisines », déplore notre interlocuteur.Afin de pallier  cet écart, l’État avait proposé d’affecter 10% des frais de visa croisiériste pour appuyer le budget de l’Office. Une décision qui n’a pourtant pas séduit le secteur privé qui de son côté, soutient l’exonération « zéro visa » pour les croisiéristes qui sont seulement de passage au pays. Pour y remédier, « nous proposons d’appliquer cette mesure pour les visas de moins de trente jours », a avancé Joël Randriamandranto.Soa-Mihanta Andriamanantena

News Mada14 partages

Journées portes ouvertes : découverte du VIe arrondissement avec Orange

Des événements culturels, sportifs et des ventes expositions seront au menu durant les journées portes ouvertes de la mairie du VIe arrondissement, à Ambohimanarina, les 16 et 17 juin prochains.  «L’événement a pour objectif de faire découvrir toutes les facettes de cet arrondissement qui se distingue notamment par ses cultures, ses usages, son histoire, sa situation géographique, ou encore ses intérêts touristiques…Il importe également d’inciter les échanges entre les habitants en vue de promouvoir les dialogues sur les manières dont on peut améliorer le développement de la commune». C’est ce qu’a fait valoir le délégué au maire du VIe arrondissement, Lantonirina Fehizoro Ony Andriamananjezika Andrianambosata, hier, lors d’une conférence de presse.

Quelque 40.000 visiteurs seront attendus lors de ces événements organisés en partenariat avec l’opérateur de téléphonie mobile, Orange Madagascar, en sa qualité d’entreprise responsable. A cette occasion, les 31 fokontany de la circonscription d’Ambohimanarina, les établissements scolaires publics et privés de la localité, les sociétés partenaires de la mairie,ainsi que ses organismes publics et privés partenaires prendront part, via les diverses expositions.

« Découverte 4G »

Un tel événement constitue une fois de plus une opportunité pour Orange Madagascar de démontrer son rôle de catalyseur tant au niveau social que sur le plan business, en apportant des services innovants et des solutions pour se connecter, tout en appuyant les initiatives en faveur du développement. Dans le cadre du déploiement de la 4G, Orange Madagascar propose une «découverte 4G», durant ces journées portes ouvertes. Ainsi, une démonstration de la réalité virtuelle sera disponible au stand d’Orange afin de permettre à la population d’expérimenter la 4G. Un point Wifi sera également mis en place.

Fahranarison

 

Midi Madagasikara13 partages

Hery Rajaonarimampianina : Visite officielle en Zambie

Le Président Hery Rajaonarimampianina a débarqué à Lusaka, hier, en début d’après-midi, pour une visite officielle en Zambie. Il a été accueilli à l’aéroport international Kenneth Kaunda par son homologue zambien, Edgar Lungu. Le Chef de l’Etat malgache, Hery Rajanoarimampianina, est à Lusaka, tout d’abord en tant que Président du sommet du COMESA. Le siège de l’organisation, qui compte 19 membres, se trouve dans la capitale zambienne. Durant sa visite, le Président Rajaonarimampianina se rendra notamment sur le site où sera érigé le futur siège du COMESA, il s’agit d’un terrain offert par l’Etat zambien.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara13 partages

Enjoy Madagascar : Un début plutôt timide

Enjoy Madagascar a débuté hier à l’Expo Forello Tanjombato. Un début plutôt timide, puisque la manifestation n’a pas connu une grande affluence. Mais les prochaines journées promettent d’être fastes car avec les multitudes de produits et de secteurs d’activité représentés, Enjoy Madagascar est un événement qui mérite le déplacement. Nous en reparlerons.

R.Edmond.

Midi Madagasikara13 partages

Ambatofotsy : Kamiô nivadika teo ambony teteza, olona iray maty voapotsitra

Nandriaka ny rà teny amin’ny tetezan’Ambatofotsy Gara omaly maraina. Kamiô lehibe iray, nitondra legioma no tratran’ ny olana ara-teknika ary dia nivadika sy latsaka avy eny ambony tetezana. Vokany, lehilahy iray niandry taxi-brousse teo akaiky teo no voafaoka ary maty voatsindry tao ambanin’ilay fiarabe. Olona telo hafa tao anatin’ity fiara niharan-doza ity kosa no naratra mafy ary voatery nentina niakatra taty an-drenivohitra. Tokony ho tamin’ny sivy ora maraina tany ho any no niseho ny loza raha ny fitantaran’ireo nanatri-maso.  Avy any Atsimo, handeha hiakatra ny renivohitra nanaraka an’iny lalam-pirenena fahafito iny ity fiarabe iray mpitatitra legioma. Raha ny angom-baovao azo dia efa ela no nivilavila ihany ilay fiara, ary nony niala kely ny tetezana vao nivadika ambony ambany. Tamin’io fotoana io indrindra anefa no nisy lehilahy niandry taxi-brousse teo amin’ny sisin-dalana. Lehilahy iray fantatra fa mpitandro filaminana miasa amin’iny faritra ihany saingy nangataka ny tsy hiasa tamin’io fotoana io. Noraofin’ity kamiô ity niaraka taminy ity olona ity ary voantsindriny nony avy eo rehefa nivadika ity fiarabe ity. Karaokam-by an-taoniny maro niaraka tamin’ireo entana, karaoty sy ovy no nanindry ity lehilahy ity, izay potika tanteraka sy maty tsy tra-drano. Nitangorona avy hatrany ny olona ary niezaka nisikotra ilay voatsindry saingy indrisy fa efa tsy nisy azo natao intsony. Ny vatana mangatsiaka sisa no noezahina nosokirina tao ambanin’ilay fiara. Naratra mafy kosa tetsy andanin’izay ireo olona roa tao anatin’ity fiara ity. Ratra kelikely kosa ny an’ilay mpamily. Rehefa nahazo ny fitsaboana sahaza azy moa ity farany dia nentin’ireo zandary avy hatrany natao andrimaso sy nohadihadiana tany amin’ny birao. Raha ny fanazavàna azo dia ny tapaka « rotule » ity kamiô ity, ka tsy nahafahana namily azy intsony.

m.L

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« Arrêt sur image » : Gustave Akakpo met en scène l’immigration clandestine

Demain soir, l’IFM accueillera l’artiste togolais Gustave Akakpo et son équipe. Auteur, comédien et animateur culturel, il présentera « Arrêt sur image » avec Kader Lassina Touré et Pierre-Jean Rigal. La pièce met en scène un passeur dont le père l’avait rêvé devenir footballeur. Il est, malheureusement, par la force des choses, devenu passeur… L’argent facile, les filles et les migrants qu’on envoie au casse-pipe jusqu’à ce que deux enfants meurent par sa faute. Et le passeur doit s’enfuir à son tour. Le texte de Gustave Akakpo relate l’histoire de cet homme ordinaire, maillon d’une chaîne qui le dépasse. Il la nourrit de la correspondance entre des émigrés et leur famille restée au pays. En mêlant la Bass Music, issue des premiers Sound System jamaïcains et le monologue du passeur, « Arrêt sur image » nous raconte l’immigration clandestine. Des transitions fluides et des lignes de basse puissantes sont parmi les particularités de ces styles de musique urbaine. Une pièce de théâtre qui donne à écouter autant qu’à entendre. La musique ne s’arrête jamais, présente sans jamais être envahissante, tandis que le comédien navigue entre personnages, récits réels et paroles d’émigrés, au gré du propos et des situations pour nous livrer un résultat hybride à la frontière du concert slam électro et du monologue de théâtre.Mahetsaka

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Justice impartiale : La CAREA fait peau neuve !

Les membres de la CAREA avec les experts agréés. (Photo fournie)

Instaurer une justice impartiale ? C’est ce qu’ambitionne CAREA ou Compagnie des Arbitres Rapporteurs et Experts Agréés près les cours et les tribunaux de Madagascar. En effet, lors de son assemblée générale qui a eu lieu la semaine dernière, il a été décidé grosso modo que cette compagnie qui est d’ores et déjà en partenariat avec ses homologues du Canada et de la France va « changer de paysage et de décor ». A cet effet, les 50 experts présents se sont réunis la semaine dernière dans la salle d’audience 02 de la Cour Suprême Anosy pour discuter des principales nouvelles orientations à suivre. A l’issue et ce, d’après les explications que nous avons reçues, Bernard Rasolofo – président de CAREA et unique expert en qualité – et son équipe veulent « rénover et standardiser l’algorithmique à adopter pour la réalisation du rapport scientifique que l’expert aura la charge de produire et de livrer au juge si ce dernier souhaite obtenir l’avis de la CAREA dans une affaire bien déterminée ». En d’autres termes plus simples, ils entendent « mener la CAREA à un vrai professionnalisme afin d’apporter sa contribution à une vrai justice impartiale ».  

Aina Bovel

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OIF : Consolidation de la démocratie à Madagascar

Poignée de main entre Tadjoudine Ali-Diabacte chef de mission de l’OIF et le Premier ministre Mahafaly Olivier.

La délégation de la Direction des Affaires Politiques et Gouvernance démocratique (DAPG) de l’organisation Internationale de la Francophonie (OIF) dirigée  par  Tadjoudine Ali-Diabacte, expert international de haut niveau et chef de mission, a été reçue ce jour par le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la préparation des élections et de la consolidation de la  démocratie à Madagascar.

Commission consultative. Durant leur entrevue, plusieurs points sur différents aspects de l’organisation des élections ont été soulevés, entre autres les orientations de la commission consultative par rapport à la réforme afin d’améliorer les textes régissant les élections, et plus précisément le code électoral; l’appui de l’Organisation Internationale de la Francophonie  pour le défi actuel et futur. Le Premier ministre a saisi cette occasion pour affirmer l’intention de l’État malgache, de saisir l’OIF pour ses éventuelles contributions, tant sur le plan financier qu’au niveau de l’expertise. Il a insisté sur les dispositions de sécurisation du processus électoral pour que les élections se déroulent dans le calme et la sérénité et le gouvernement est disposé à déployer en conséquence les moyens nécessaires.

Recueillis par Dominique R.

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FIVMPAMA : Une antenne dans la région de SAVA

Sa mission est de valoriser le savoir-faire des opérateurs malgaches dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage.

Le Groupement du Patronat Malagasy ou FIVMPAMA entend mettre en place des antennes dans toutes les 22 régions en vue de décentraliser toutes ses actions au profit de tous les opérateurs économiques locaux. Après la création d’une antenne du groupement dans la région du Boeny, une autre antenne vient d’être installée dans la région de SAVA. C’est la neuvième antenne mise en place par le FIVMPAMA. Afick Gassard est élu le premier président régional de cette antenne de FIVMPAMA-SAVA. « Nous souscrivons aux objectifs du groupement avec comme leitmotiv « Iray Vina – Miray Hina – Fahombiazana» tout en se soumettant au même statut et au même règlement intérieur adopté par le FIVMPAMA au niveau national », a-t-il déclaré.

Valoriser . En outre, “ L’antenne du FIVMPAMA est ouverte à tous les opérateurs et entrepreneurs travaillant dans la région de SAVA. Notre mission est de promouvoir leurs activités et de valoriser particulièrement le savoir-faire des opérateurs malgaches dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage suivant les normes “bio”. Ce n’est pas tout! Nous allons appuyer les opérateurs économiques régionaux à développer des relations internationales dans le cadre des partenariats avec des homologues étrangers afin qu’ils ne soient plus isolés et qu’ils puissent promouvoir les produits Vita Malagasy au niveau du marché national et surtout au niveau du marché international », a-t-il poursuivi.

Plus jeune. Notons que les membres de bureau de l’antenne du FIVMPAMA-SAVA sont également élus. Hanitriniala Patricia est élue vice-présidente, Rasoanandrasana Florette est le secrétaire général tandis que Kamisy Georges Aimé est le trésorier. Rapirison Roland Guy et Velomana Justin sont les conseillers régionaux. Par ailleurs,  la Chambre de Commerce et d’Industrie de la SAVA a renouvelé son bureau lors d’une assemblée générale dernièrement. Depuis sa création il y a 20 ans, le président Régional du FIVMPAMA- SAVA, Afick GASSARD, est le plus jeune membre parmi les 21 membres de bureau nouvellement élus. 

Navalona R.

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Région Analamanga : Un million d’ariary pour le club Tiger’s

Le club Tiger’s a le vent en poupe. En effet, sept de ses membres vont participer au championnat du monde de karaté qui se tiendra au mois d’août prochain en Irlande. Le « Faritra » Analamanga, par le biais de son  chef de région, Ndranto Rakotonanahary a apporté sa contribution en octroyant un million d’ariary à ce club. L’enveloppe a été remise, avant-hier, aux représentants des parents de ces karatékas. Selon ces derniers, le devis pour ce déplacement s’élève à 8 millions d’ariary par personne. Soit 56 millions d’ariary au total. C’est la raison pour laquelle le club Tiger’s commence à bouger pour trouver cette somme non négligeable. Toujours d’après ces « Raiamandreny », ces jeunes ont été champions et vice-champions de l’Océan Indien en 2016. 

Dominique R.

News Mada7 partages

Minisitry ny fiarovam-pirenena : hosamborina ireo olona tratra mivarotra na manapoaka tsipoapoaka

Hoenjehina ary hosamborina avy hatrany ireo izay tratra mivarotra petara na manapoaka afomanga mialoha ny fotoana tokony hanaovana izany. Ny andron’ny 25 jona irery ihany no azo anapoahana ny afomanga ary eny amin’ny farihin’Anosy ihany no anaovana izany, hoy ny minisitry ny Fiarovam-pirenena, ny Jly Rasolofonirina Beni Xavier

 

Hentitra ny minisitry ny fiarovam-pirenena fa ny 25 jona 2017 irery ihany no azo anapoahana ny afomanga eny amin’ny farihin’Anosy. Hosamborina avy hatrany ireo olona tratra mivarotra na manapoaka tsipoapoaka na koa afomanga mialoha io fotoana io, araka ny nambaran’ny minisitry ny Fiarovam-pirenena. Tanjona amin’izao, araka ny nambarany hatrany mba hitandroana ny fandriampahalemana sy hisorohana mba tsy hiverenan’ilay tranga fipoahana tao amin’ny Kianjaben’i Mahamasina tamin’ny taon-dasa izay nisy fanapoahana baomba niafara tamin’ny famoizana ain’olona. “Efa  nisy ny fandraisana fepetra toy izao teo aloha, saingy minia tsy mahafantatra izany ny ankamaroan’ireo olona aloha”, hoy izy.

Nohamafisiny fa ho hentitra ny mpitandro filaminana amin’ity indray mitoraka ity manoloana ireo olona minia mandika lalàna amin’ny fivarotana sy fanapoahana ireny afomanga na tsipoapoaka ireny.

Isan-taona misy hatrany ny filazana fa hoe handray fepetra manoloana ireo mpivarotra na olona manapoaka tsipoapoaka na afomanga mialoha ny fotoana. Tsikaritra anefa, vao mainka mihamirongatra ny mpivarotra ireny tsipoapoaka ireny ary isaky ny elakela-trano saika manapoapoaka izany. Misy mpandraharaha mahita tombontsoa amin’ny fanafarana ireny tsipoapoaka sy afomanga ireny. Sao tokony hofongorina sy/na atsahatra ny fanafarana azy ireny avy any Sina ka ny any ifotony mihitsy no enjehina? Lasa mifanao fangala-piery hatrany ny mpivarotra sy ny mpitandro filaminana.

J.C

 (Tahirin-tsary)

La Vérité5 partages

6e Itm - Madagascar ambitionne un tourisme de choix

Lors de la cérémonie d’ouverture officielle du salon « International Tourism Fair Madagascar » (Itm) d’hier, dans son allocution, le ministre du Tourisme, Roland Ratsiraka a mis le point sur la nécessité de promouvoir le tourisme moyennant l’amélioration des besoins des touristes qui viennent au pays.

Dans ce sens, il a mentionné en particulier les Chinois dont une délégation conduite par le vice-ministre du Tourisme de la République populaire de Chine, Diang Ju, est arrivée dans nos murs, spécialement pour découvrir la situation du tourisme à Madagascar. Par ailleurs, des représentants d’une compagnie aérienne chinoise sont venus au pays pour s’informer de la situation de Madagascar dans le domaine de l’aéronautique.   « La Chine est l’invitée d’honneur de cet événement », a précisé le ministre Roland Ratsiraka qui a souligné à cet effet que la journée d’hier était à  marquer d’une pierre blanche, vu que cette rencontre occasionne un éventuel futur partenariat entre les opérateurs touristiques malgaches et chinois. Il a en outre fait remarquer que l’économie malgache repose en 2e position sur le tourisme, d’où l’importance de l’amélioration de la qualité des attraits touristiques pour faire venir à Madagascar davantage de visiteurs. Et c’est la raison de cette initiative conjuguée du ministère de tutelle et de l’Office national du tourisme pour une grande première en termes de collaboration d’envergure. « Il est urgent d’investir davantage dans l’hôtellerie car pour les Chinois, les conditions d’hébergement et de restauration sont primordiales », a-t-il fait savoir en précisant que ces derniers se rendent dans un pays pour y découvrir les nouveautés, mais sans pour autant renoncer à leurs habitudes, en termes d’hébergement et de restauration.  Le ministre a également fait savoir qu’en matière de tourisme, en 2016, certaines régions de Madagascar se sont démarquées en réalisant des taux de croissance plus qu’appréciables. Comme exemple, il a cité en particulier le taux de croissance de 98 % pour la Région de Menabe, et de 80 % pour celle de Diana, en particulier pour Nosy Be. « Pour Toliara, le bitumage de la Rn9 est achevé », a-t-il mentionné tout en rappelant le rôle primordial des banques dans le secteur du tourisme. En ce qui concerne le tourisme local, le ministre a évoqué que le taux de la population malgache non bancarisée, de l’ordre de 84 %, constitue un frein pour son accès au tourisme. Un problème que le ministère du tourisme compte éradiquer par son programme « Madagascar promotion tour ». Selon le ministre Roland Ratsiraka, le pari est de  surpasser du nombre de 295 000 touristes en 2016 à 450 000, pour cette année. Rivo S.           

L'express de Madagascar5 partages

Grève des magistrats – Le ministre Charles Andriamiseza se dit ouvert au dialogue

Tentative de négociations. Le ministre de la Justice, Charles An­driamiseza tempère le jeu suite à l’annonce dedeux jours de grève (ndlr; aujourd’hui et demain) du Syndicat des magistrats de Mada­gascar (SMM). « Je suis prêt à dialoguer et les discussions sont déjà en cours », lance le Garde des sceaux, en marge de la session plénière de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza, hier. Malgré les faits constatés par le SMM qui a conduit à cette cessation d’activités, Charles Andriamiseza essaye d’apaiser la situation qui gangrène l’appareil judiciaire et asphyxie l’ensemble des juridictions, cours et tribunaux relevant du territoire malgache.« Il n’y a pas de conflit interne ni une sorte de guerre intestine au sein de la Justice. C’est juste une différence de point de vue », rassure le ministre de la Justice, avant de souligner que « cette différence de point de vue nedevrait pas être un moyen d’entreprendre une grève». Pourtant, le communiqué officiel émanant du SMM, lors de son assemblée générale à Toliara, mardi, parle d’une situation plus grave mettant en danger l’appareil judiciaire, comme  «une ingérence ou immixtion de l’État central portant atteinte à l’indépendance de la justice a été constatée. Une indignation face aux atteintes répétitives à l’indépendance de la justice », affirme le communiqué.Position fermeHier, les représentants du Syndicat des magistrats de Madagascar se sont montrés intransigeants quant à la tenue de ces deux jours de grève. « Toutes les portes du tribunal seront fermées et aucun magistrat ne se rendra à son poste. Jusqu’à ce jour, ni le président de la République ni le Premier ministre n’ont répondu à notre appel et ont ignoré notre revendication », affirme Fanirisoa Ernaivo, présidente du SMM sur la chaîne privée Tv plus de la capitale. Joint au téléphone, Clément Jaona, vice président du SMM a aussi soutenu la détermination de son collègue. « On reste sur notre position et on verra qui sera le plus fort. Ces deux journées d’indignation seront tenues comme prévu et il n’y aura pas de service minimum dans chaque tribunal sur tout le territoire malgache », confirme t-il.

Juliano Randrianja

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Volley ball / Rencontre Internationale : Camp Ithier se prépare à Tana

Les Mauriciens sont là sur place, une douzaine de joueurs qui sont venus pour se préparer en vue de leur sommet national, sans coach et surtout investissant en tout, car il leur importe beaucoup d’être en tête de classement à Maurice.

Camp Ithier, une équipe de l’île Maurice est sur place depuis le samedi 3 juin.  Ils sont sur place de leur propre initiative et avec l’accord de la ligue tananarivienne ainsi que de la fédération malgache de volley-ball. Ils ont invité quatre équipes pour jouer avec eux à savoir GNVB, COSFA, CNaPS et VBCD. Lors de la rencontre CNaPS Camp Ithier, Cnaps a eu le dessus en 3 sets à 2. Face à VBCD, Camp Ithier l’a battu en 3 à 1. Hier COSFA était à leur menu. On pensait qu’ils ne feraient pas long feu après 2 matches de longue haleine, mais ils ont eu le premier set pour laisser le second à COSFA et emmener ce dernier même au tie break. Le match a fini à l’avantage de COSFA en 3 sets à 2. Dans l’Océan Indien, ils se sont classés 4e en 2016 et se préparent en conséquence afin de revenir au top étant donné qu’ils ont déjà été vice-champions. Composée de 13 joueurs, la délégation fait tourner son équipe avec les Jason, Soogam, Alvaro ou le Malgache Fabrice Hermann. Côté COSFA, pour le match d’hier, la bande à Mika, Yvon, Willor et Mamy ont eu du répondant. « Je pense qu’ils veulent mieux connaître aussi les équipes malgaches, car ils les auront en face lors de la coupe de la zone 7 » a déclaré Honoré Razafinjatovo de GNVB. Une GNVB presque au grand complet lors du match contre COSFA avec son président Hery Rakotomalala, car ce jour, cette équipe rencontrera Camp Ithier, toujours dans le cadre de ces rencontres amicales. 

 

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar4 partages

Incident d’Ampanihy – Le sénateur Andrianjaka contredit le SMM

Une toute autre histoire. Face aux allégations du Syndicat des magistrats de Madagascar qui l’a accusé d’avoir exercé une pression sur le Procureur pour faire libérer un maire mis sous mandat de dépôt, le sénateur élu d’Ampanihy, Samson Goulzar Andrianjaka a tenu à apporter sa version des faits. C’était hier, lors d’une conférence de presse à l’hôtel le Grand Mellis. Le parlementaire nie toute pression faite pour la libération du maire d’Androka, Benoit Manjarimana, et au contraire, parle d’un abus perpétré par un juge.D’après sa version, le maire a été emmené de force par un juge et trois policiers, alors qu’il sortait d’une réunion avec le député, le chef de district, des maires des communes avoisinantes et le sénateur lui-même. Des faits qui se sont déroulés au centre ville donc vus par les habitants d’Ampanihy. Des agissements que déplore le sénateur qui est donc allé personnellement parler au juge d’instruction en lui expliquant qu’« il y a quand même un minimum à respecter compte tenu du fait que le maire a été interpellé devant ses confrères et les autorités ». Mais d’après le sénateur, le juge n’a rien voulu savoir et a tenu à placer le maire sous mandat de dépôt.Dans un esprit de solidarité, les maires ont ainsi décidé d’aller devant la prison d’Ampanihy, puis devant le tribunal. « Nous sommes restés plus d’une heure pour attendre le juge et le maire quand nous avons appris qu’ils étaient déjà au tribunal. Nous y sommes allés et nous sommes restés dehors », a précisé le parlementaire avant d’ajouter : « Quand le juge est sorti avec le maire, il l’a ramené personnellement à la prison d’Ampanihy avec sa propre voiture ».Le sénateur Samson Goulzar Andrianjaka a, de son côté, exposé les faits au Procureur qui lui a conseillé de rédiger une demande de mise en liberté provisoire.« Nous n’intervenons pas dans la décision de la justice », a soutenu le sénateur Andrianjaka avant de déclarer que « S’il y avait réellement eu pression, cela aurait pu se produire entre eux. J’ai demandé la libération du maire d’Androka d’une manière pacifique ». Toujours d’après lui, ce juge n’en est pas à sa première « bavure ». « Deux semaines auparavant, le même scénario s’est produit d’autres maires », a-t-il affirmé.Joint au téléphone, le vice président du Syndicat de Magistrats de Madagascar, Clément Jaona, a affirmé que « le juge d’instruction en question a été menacé par le maire quand celui-ci a été libéré ». Dans sa version des faits: « C’est ce juge qui a eu la pression du sénateur. Il a quitté la ville à cause des menaces du maire ». Le vice président du SMM s’est abstenu de prononcer le nom du juge d’instruction en question. Pour sa part, le maire d’Androka n’a pas pu être joint.L’incident survenu à Ampanihy a soulevé diverses réactions venant des entités concernées allant du mécontentement du SMM, en passant par le démenti du sénateur Andrianjaka et les incohérences des déroulements des faits à Ampa­nihy.Loïc Raveloson

Madagate4 partages

Hery Rajaonarimampianina. Mitohy ny vesatra hitsaràna azy aoriana kely ao…

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Promotion du tourisme : au moins 5 millions d’euros sont nécessaires

Madagascar ne dispose que de 300 000 euros cette année pour la promotion du tourisme à l’échelle internationale. Ce budget reste insuffisant selon les professionnels dans ce secteur d’activité. Alors que pour les îles voisines comme La Réunion et Maurice, le budget pour la promotion du tourisme est respectivement de 17 millions  et 10 millions d’euros. D’après les professionnels du tourisme, Madagascar pourrait  pérenniser les actions de promotion du secteur avec un budget de 5 millions d’euros.

Le sujet a été abordé lors de la réunion du comité de pilotage du Dialogue public-privé, hier à la CCIA Antaninarenina. «L’Etat a avancé d’augmenter ce budget en affectant 10% du visa sur les croisières dans la promotion du tourisme. Mais les opérateurs ne sont pas de cet avis car cette décision n’est pas à l’avantage du tourisme de croisière qui connaît un important essor dans le pays», a fait savoir le président de l’Office national du tourisme de Madagascar (ONTM), Joel Randriamandranto.

Pour rappel, le visa de transit de moins de 24 heures à Madagascar est exonéré de droit. Cette disposition trouve son application lorsque l’entrée des croisiéristes au port de débarquement à chaque toucher ne dépasse pas les 24 heures, selon une note du ministère des Finances et du budget en date du 18 janvier 2017.

Du côté des opérateurs touristiques, ces derniers optent plutôt sur l’affectation d’une part des visas  tourisme de moins de trente jours, instaurée depuis février 2016, dans les actions de promotion du tourisme.

Riana R.

 

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Insécurité : le gouvernement à la peine

Le conseil de gouvernement qui s’est tenu avant-hier à Mahazoarivo a abordé la question de l’insécurité. Une énième opération est en gestation.

L’insécurité reste une épine dans le pied du gouvernement.  Alors que le fils d’un opérateur économique a été libéré après des jours de captivité, un autre vient d’être enlevé. En ville comme à la campagne, la population ne semble plus savoir à quel saint se vouer pour vivre dans la quiétude. Pire, dans les localités qualifiées de zones rouges où les dahalo règnent en maîtres, les forces de sécurité peinent à endiguer le phénomène. Et ce, en dépit du lancement de plusieurs opérations pour maintenir l’ordre.

Si l’on en croit le communiqué issu du rendez-vous hebdomadaire du gouvernement mardi dernier, ce sujet a été pourtant largement débattu sans pour autant être assorti d’une solution concrète. Plusieurs discussions ont été menées à ce sujet. C’est aussi le cas lors du conseil des ministres où un «débat responsable sur la défense et la sécurité nationale» a été indiqué. La missive n’indique cependant ni la date, ni les participants à ce débat.

Besoins financiers

Il semble aussi que le feu vert ait été donné aux  ministères concernés pour peaufiner les budgets nécessaires à d’autres opérations financées par le gouvernement. «Le Premier ministre a indiqué aux trois départements ministériels concernés (Défense nationale, Sécurité publique et Gendarmerie nationale) de boucler, dans les plus brefs délais, les besoins financiers requis par la série d’opérations spécifiques (Opérations, patrouilles, traques, etc.) que les Forces de sécurité vont incessamment mener dans le cadre de la lutte contre l’insécurité grandissante minant la vie de la Nation», rapporte le communiqué.

Il a été aussi rapporté qu’un budget «consécutif» va être alloué à ces trois Départements pour leur permettre de mener, comme il se doit et d’une manière régulière, ces opérations spécifiques dont l’aboutissement final sera de «mettre un cran d’arrêt à cette spirale de l’insécurité, urbaine comme rurale».

Quoi qu’il en soit, les opérations adoptées par l’Exécutif font souvent l’objet de polémiques face au nombre des victimes collatérales. C’est le cas par exemple de l’opération «Fahalemana» lancée contre les dahalo en 2015, à laquelle près d’un millier de militaires ont participé. Le bilan a fait état par la suite d’une centaine de morts et plus de quatre-vingts blessés. Sans oublier les «exactions» de l’armée contre des villageois qui ont été dénoncées par la société civile.

J.P

 

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Karting – Championnat National : le 2e Grand prix sur un air de revanche

Une manche décisive. Le championnat de Madagascar de karting repart de plus belle avec le 2e Grand prix qui sera déterminant au classement général car il ne reste que deux épreuves sur le calendrier de la saison.

Que ceux qui n’ont pas pu taper dans le chrono profitent de l’occasion pour rattraper leur retard car il ne reste plus que deux manches après le 2e Grand prix du championnat de Madagascar prévu dimanche prochain sur le circuit de Serana racing kart (SRK) à Imerintsiatosika. Ce sera l’occasion pour les leaders dans les deux catégories Elite et Espoir d’enfoncer le clou. Les autres prétendants disputeront cette épreuve sur un air de revanche après le 1er Grand prix qui a séduit les passionnés de vitesse.

Au classement général, Tommi Rajoelison (le plus jeune de sa catégorie) sur Kosmic kart est suivi de près par Patrick Rambinintsoa sur Kart CRG et Haja Rakotomalala (Sodikart), dans  la catégorie Elite. Les trois hommes ont respectivement engrangé 100, 80 et 60 points. Victime d’une crevaison en finale, Jaona Ratoby a été contraint à l’abandon, laissant ainsi libre cours à ses principaux protagonistes de rallier la ligne d’arrivée en toute aisance.

La tâche ne sera pas aisée pour Tommi Raoelison talonné par le champion en titre Patrick Rambinintsoa qui vise un troisème titre consécutif cette année. Notons que les deux derniers Grand prix se dérouleront les 17 septembre et 29 octobre prochains, toujours sur le même circuit et avec la présence de quelques pilotes étrangers résidant à Madagascar dans ce championnat national. A l’image du pilote allemand Nathan Baumann qui est en tête dans la catégorie espoir avec 100 unités, suivi du pilote franco-malgache Noa Pfau (80 unités) et Mirija Randriatsarafara (60 points). Yohan Lai Kam (50 points) et Orlane Lai Kam complètent le top 5. Ce dernier a abandonné suite à des problèmes mécaniques à la dernière ligne droite.

Rojo N.

 

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Les maires des grandes villes réclament plus de ressources pour les Communes

Les maires, membres de l'AMGVM, à l'issue d'une récente rencontre avec le chef du gouvernement.

Réunis au cours d’un atelier de travail, les membres de l’Association des maires des grandes villes de Madagascar (AMGVM) ont tiré la sonnette d’alarme concernant la situation des différentes communes de la Grande Ile.

« L’augmentation des ressources financières à destination des collectivités décentralisées, qui se limitent actuellement à 0,02% du budget de l’Etat, devient une nécessité absolue, si on veut obtenir des résultats concrets en matière de développement local », a affirmé Paul Razanakolona, maire de la ville d’Antsirabe et président de l’association.

« La transformation de la législation en vigueur dans ce domaine, qui date de l’année 1960, juste après l’indépendance de notre pays, s’avère également incontournable », continue-t-il.

Tous les dirigeants successifs de Madagascar ont prôné la nécessité d’une « décentralisation effective », mais ces aspirations ne s’étaient jamais traduites par un véritable « transfert » des ressources nécessaires pour développer les Communes. Au contraire, les retards des subventions émanant d’Antananarivo sont monnaies courantes.

En marge de leur réunion, les membres de l’AMGVM ont également tenu à attirer l’attention des autorités centrales du pays concernant le phénomène d’insécurité qui touche à la fois les communes rurales et les communes urbaines de Madagascar, étant donné que les maires sont souvent victimes de cet état de fait. Très récemment, un maire d’une commune de la province de Fianarantsoa a été froidement assassiné par des dahalo, ces voleurs de zébus qui terrorisent de nombreuses régions du pays.

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Innovation : Un laboratoire de fabrication numérique inauguré

Le Centre d’Information et de Documentation Scientifique et Technique (CIDST) à Tsimbazaza abrite le Laboratoire de fabrication numérique (FABLAB). C’est un atelier numérique d’apprentissage, de création et de partage dédié à la fabrication de prototypes. Ouvert à tout public, étudiants ou particuliers intéressés par le numérique et l’innovation, le FABLAB propose des formations servant aux membres de manipuler les différents outils comme l’imprimante 3D, la découpeuse vinyle, le drone, et les différents composants électroniques. Et parmi les formations dispensées, on peut citer entre autres, le design 3D, l’initiation en électronique, en modélisme et robotique. « Ce laboratoire est conçu par l’ONG Habaka en partenariat avec le CIDST, et ce, avec l’appui financier de l’Union européenne via le projet Dinika. Composé de cinq communautés avec plus de 130 membres répartis dans les domaines de machine learning, robotique, l’astronomie, l’open « fokontany » et le développement de jeux, le FABLAB attire les jeunes étudiants. Des jeunes de 16 à 18 ans issus de la communauté robotique vont participer à un concours à Washington en juillet prochain », a annoncé Rasoazananera Marie Monique, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, lors de l’inauguration de ce laboratoire hier.

Nouveaux produits. De son côté, le CIDST peut appuyer des étudiants dans la réalisation de leur prototype touchant différents secteurs quand cela porte une innovation pour la société.  Par ailleurs, le FABLAB propose de nombreuses activités telles que les portes ouvertes mensuelles pour tout public afin de  développer la culture numérique et de l’innovation, le GreenFab ou le regroupement hebdomadaires des acteurs intéressés par l’énergie renouvelable et aux solutions au changement climatique. L’AdyGasy ou le rendez-vous pour l’atelier de bricolage ainsi que le TechnoBot ou le point de rencontre entre les amateurs de l’aéromodélisme, de 3D et de robotique, ne sont pas en reste. En fait, ce laboratoire a pour objectif de favoriser les échanges, la collaboration et l’apprentissage par les communautés passionnées par la fabrication numérique. Il vise également la promotion de la création de nouveaux produits répondant aux problèmes ou aux défis sur le plan socio-économique du pays.  

Navalona R.

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Dialogue public privé : Les industriels dénoncent la concurrence déloyale des importateurs

Le courant passe entre le ministre de tutelle et les représentants du secteur privé.

Le dialogue public-privé se poursuit et se renforce. Une réunion du Comité de Pilotage Dialogue Public-Privé a eu lieu, hier à la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Antananarivo sous la direction du ministre de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé, Chabani Nourdine, et en présence des représentants du secteur privé. 

Le secteur privé qui a tenu, une fois de plus à dénoncer la concurrence déloyale des importateurs. Freddy Rajaonera, le Président du Syndicat des Industries de Madagascar (SIM) a lancé un appel pour une prise de mesures adéquates de lutte contre cette concurrence déloyale des produits d’importation qui  échappent le plus souvent au fisc et qui ne sont pourtant  pas des secteurs porteurs d’emplois. Représenté également lors de cette rencontre, l’Office National du Tourisme de Madagascar (ONTM) a demandé à ce que l’on révise la politique de promotion de la destination Madagascar. Notamment au  niveau des moyens financiers puisque pour le moment, le budget alloué à la promotion du tourisme à Madagascar se chiffre à seulement 300.000 euros alors que dans les îles voisines, le financement se chiffre par millions d’euros.

Positif. En tout cas, le ministère de tutelle qui préside, d’ailleurs le Comité de pilotage du DPP dresse un bilan plutôt positif du dialogue en question et a défini avec le secteur privé un certain nombre de priorités. Il a également été décidé, la pérennisation des moyens de promotion du tourisme ainsi qu’un meilleur traitement des permis miniers. Un certain nombre de résolutions a également été pris. Pour ne citer, entre autres que la nécessité de reformulation et d’amendement du décret présidentiel sur le DPP. Une commission sera mise en place pour étudier les propositions de modification de ce décret. «Le Dialogue Public Privé est un processus qui se construit et s’améliore, nécessitant l’engagement et l’implication des parties prenantes concernées. En 2016, cela s’est traduit par  des retombées positives  acquises grâce aux différentes concertations ». a notamment déclaré le ministre Chabani Nourdine.

Avancées significatives. En effet, des avancées significatives ont été enregistrées  en 2016 par rapport aux différents thèmes traités dans la mesure où les résolutions prises ont été formalisées. A titre d’exemples,   la concertation sur la préparation de la Loi de finances 2017 et le processus d’échanges sont entamés pour la préparation du Projet de Loi de Finances 2018, le mécanisme de remboursement des arriérés de TVA a été mis en place et le processus de remboursement est en cours de finalisation; en ce qui concerne la concurrence déloyale, un plan d’actions interministériel a été élaboré et des actions déjà mises en œuvre. (ex : destruction de produits périmés par le ministère du Commerce et de la Consommation, saisie de produits contrefaits par les Douanes et des dispositions ont également été prises par la Direction Générale des Impôts dans la Loi de Finances Rectificative 2017 par rapport aux sociétés importatrices « éphémères » de marchandises qui auront désormais l’obligation de payer un acompte d’Impôt sur le Revenu et d’Impôt Synthétique.

R.Edmond.

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Elections : Le CRAM propose l’e-gouvernance !

Le Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar (CRAM) estime qu’une « élection libre, transparente et démocratique (est) faite dans l’intérêt supérieur de la Nation et pour le bénéfice du peuple malagasy ».

A un an du rendez-vous électoral de 2018 où les quelque neuf ou dix millions d’électeurs seront communiqués en date du 7 juin – l’e-gouvernance qui serait la « solution durable ». Selon les arguments lus dans le communiqué, « il faut exiger un certain nombre de mesures juridiques et techniques visant à protéger efficacement le processus électoral contre le parti pris pour un candidat, la fraude massive ou la manipulation de l’Administration par le pouvoir en place ». Pour ce faire, la mise en place des structures administratives objectives, la répression de la corruption et l’égalité de chance des candidats revêtent un caractère irréversible voire impératif.

Suppression de la CENI. A en croire le CRAM, il faut partir de la base. « L’informatisation du recensement à partir de la base (Fokontany) avec un nouveau logiciel est la meilleure solution pour éviter les fraudes électorales. Grâce à ce nouveau système, le nombre exact de la population et des électeurs à Madagascar en temps réel est connu », soutient Joël Harison Marie René, président du CRAM. Par ailleurs, ce dernier propose la suppression de la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) dans la mesure où « l’organisation et la préparation des élections seront à la charge du ministère de l’Intérieur ». Dans cette même optique d’idée, les dates des élections seront fixées. Elles se dérouleront comme suit : « Les élections présidentielles, au premier mardi du mois de septembre, les élections des présidents du Fokontany au mois de mars, les élections des maires au mois de mai, les élections des députés au mois de juin, les élections des présidents de régions au mois de juillet », lit-on toujours dans le communiqué. Le mandat de ces élus est limité à cinq ans.

Egalité des candidats. L’égalité (de chance) des candidats aux élections est garantie par l’actuel Code électoral, mais n’attend plus qu’à être appliquée. Sur ce point, le CRAM a son mot à dire. « Le plafonnement des dépenses électorales sera comptabilisé dans un compte bancaire de campagne déclaré. La distribution de tee-shirt, riz et tout autre achat de vote seront interdits et mentionnés dans le nouveau Code électoral. Le support publicitaire est limité et les tranches d’émission de propagande à la TVM et RNM, les débats télévisés entre les candidats seront bien répartis », défend le cercle de réflexion. D’autres propositions sont avancées par le CRAM en l’occurrence, le refus des candidatures indépendantes, l’introduction de la carte d’identité nationale biométrique, la fixation à trois mois, avant la tenue des scutins, des précampagnes et campagnes électorales, ou encore la suppression des institutions inutiles.

Aina Bovel

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Le syndicat des Magistrats de Madagascar entre en grève.

À partir d’aujourd’hui, le SMM ou Syndicat des Magistrats de Madagascar entre en grève.
Suite à une assemblée générale effectuée à Tulear, le SMM décide d’entre en grèves. L’ingérence de l’Exécutif et le non-respect de l’indépendance des magistrats sont les raisons pour lesquelles, le SMM a pris cette décision. En effet, l’article 39 du code de déontologie des magistrats stipule que « le magistrat doit être à l’abri de toutes formes d’ingérence ou d’immixtion de quelque nature que ce soit pouvant porter atteinte à son indépendance ». Les membres du SMM de dire que la justice malgache est en danger si on se réfère à la situation actuelle. Cette ingérence a été constatée dans plusieurs cas à l’instar de l’affaire Claudine.
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Marché des devises : légère dépréciation de l’ariary

Sur le marché interbancaire des devises (Mid), le prix de l’euro a affiché une tendance haussière légère face à l’ariary durant le deuxième trimestre de l’année, selon les chiffres de la «Banky Foiben’i Madagasikara (BFM)», relayés par la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo.

Au mois de mars, un euro s’est échangé contre 3.383,10 ariary, puis 3.431,35 ariary au mois d’avril avant d’atteindre 3.451,87 ariary au mois de mai. Entre mars et avril, la monnaie nationale a ainsi enregistré une dépréciation de l’ordre de 1,42% et de 0,6% entre avril et mai.

Quant au dollar américain, cette devise est passée de 3.176,10 ariary à 3.199,44 ariary entre mars et avril, soit une dépréciation de 0,73% pour l’ariary. Par contre, entre avril et mai, la monnaie américaine s’est dépréciée de 2,27% pour finir à 3.126,86 ariary au mois de mai dernier.

Arh.

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : tsy fahazakan’ny loha kely ny fandrosoana

Tsy ny eto an-drenivohitra ihany no tery ny arabe. Tsy ny eto ihany koa no ratsy noho ny tsy fahampian’ny fikarakarana. Noho izany, tsy afaka anamparana araky ny tanjaky ny fiara ny fitondrana azy hirimorimo. Na any amin’ny tany izay midadasika sady napalesina tsara aza ny làlana dia voafetra ny hafainganam-pandeha ho fitsinjovana ny loza mety hitranga amin’ny fifamoivoizana. Noho ny havitsian’ireo takelaka mametra ny hafainganam-pandeha, maro amin’ny mpamily no tsy mahatsiaro intsony ny fisehon’izany takelaka izany izay nianaran’ny rehetra anefa raha niatrika ny fanadinana ahazoana fahazoan-dalana mamily fiarakodia. Mety hisy hihevitra angamba hoe, atao inona moa ny famerana ny hafainganam-pandeha? Ny toetran’ny làlana dia ampy anakanana ny firimorimoana tafahoatra. Na ny mpitandro filaminana matetika mitsingolika amin’ny zava-madinika aza dia manadino ny fampitandremana na fanomezana sazy momba ny fahadisoana noho ny tsy fitandremana ifehezana ny hafainganam-pandeha. Nefa eo amin’ny fitrangan’ny lozam-pifamoivoizana dia ny firimorimoana tafahoatra no antony ary arakaraky ny fandehanana haingana no mahamafy ny fifandonana na ny fidoboana raha mivarina an-kady.

Raha miresaka ny tsy fahampiana fahamalinana mitera-doza eo amin’ny fifamoivoizana, matetika mifanilika ara-tsokajy ny olona. Ao ireo manondro ny mpitondra fiara vaventy izay tsy mahatsiaro hono ny filan’izy ireny fahamalinana manokana noho ny havaventiny izay ampy hahatonga azy ho loza mitatao lalandava raha vao misy tsirambina. Ao koa ireo mitsikera ny mpitondra 4X4, fiara tsy mataho-dàlana moa ny filaza azy. Tsy mataho-doza no fiheveran’ny sasany azy. Fiara mpanjakan’ny làlana mahasodoka ka mitarika fakam-panahy hanjakazaka. Ny maro kosa dia mitana ny mpamily Sprinter manokana. Matetika dia voatonona foana io karazana fiara io rehefa misy loza. Ilay fiara ve no ratsy sa ny fampiasana azy no tsy tandrify azy ? Mety misy ihany angamba kilema manokan’ny Sprinter fa azo heverina ihany koa fa ny tsy fahazakan’ny mpamily ny andrikiny no mahatonga ny loza diso matetika. Aiza ve tamin’ny tranga teny amin’ny làlampirenena faha-7 nandritran’ny faran’ny herinandro lasa teo, dia nanidina toy ny fiaramanidina ilay Sprinter araky ny filazan’ireo olona nitaingina tao anatiny.

Tsy zakan’ny tsenan’ny làlana angamba, fa angamba koa tsy voafehy ny zanak’atidohan’ny sasantsasany kelikely saina nefa omena alàlana hiantoka ain’olona maro ao anatin’ny fiara iandraiketany.

Léo Raz

Tia Tanindranaza1 partages

Taratasin’i JeanFaly misavorovoro

Izay ry Jean dia faly hanilika ny tsy fahombiazana aty amin’ny vahoaka tsy mandady harona aty fotsiny ! Inona indray izao no vaovao haparitakareo ato ho ato eo ? Ianareo mihitsy hay no tena tia manakorontana saim-bahoaka sy tia savorovoro eto a !

 Izaho izao vao teo no tafaresaka tamina mpikarakara mandalo matetika ao amin’io hoe efitrano fitsaboana an’i tantine Jeannine be io fa efa ela, hono, no tsy tao akory ! Izany, hono, no antony hanakonanareo ny tavan’ilay olona hasolonareo azy isaky ny misy be fakantsary sy be anterivava mandalo ao ireny foana. Fa maninona tokoa moa ry Jean no tsy avelanareo vangina matetika izy raha tena ao tokoa a ? Esorina teo ireo bodega be dia be ireo fa tsy ho vao maika hankarary azy ve ireo raha tena marary ao tokoa izy ?

Marco

L'express de Madagascar1 partages

ISANDRA – Trois morts dans un braquage

Tombé dans un guet-apens tendu par une escouade de bandits de grand-chemin armés de fusils de chasse, un camion, transportant des commerçants a été arrosé de balles à Fanjakana Isandra. Le bilan fait état de trois morts. Âgée de vingt-neuf ans, l’épouse d’un gendarme en service à la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Fanjakana figure parmi les personnes abattues. Les deux autres personnes ayant trouvé la mort dans ce braquage sont par contre des hommes. De source auprès de la gendarmerie, une somme s’élevant à vingt millions d’ariary est tombée dans l’escarcelle des malfaiteurs.Ces scènes de violence sont survenues le lundi de pentecôte, vers 6h 30 du matin.Habitant d’AnjomaItsara, le propriétaire du poids-lourd, lui-même commerçant ainsi que ses compagnons, sont tombés dans l’embuscade meurtrière lors de leur passage sur un tronçon de route réputé dangereux, à la hauteur d’Andita.L’endroit où les malfaiteurs ont frappé se trouvant à plus d’une quinzaine de kilomètres  de Fanjakana, les victimes étaient à leur merci.Alertée, la gendarmerie ainsi que des militaires, déployés dans cette zone dans le cadre de l’opération de sécurisation baptisée «Mazava», se sont dépêchés sur place. Les recherchessont lancées.Andry Manase

Madaplus.info0 partages

Après Yanish Ismael, un autre Karana a été enlevé hier

L’enlèvement des indopakistanais devient le quotidien de la population d’Antananarivo : deux jours après la libération d’Yanish Ismael, un autre karana a été, lui aussi, victime d’enlèvement.
Son identité n’est pas encore connue. En effet, certains médias affirment qu’il s’agit du Rashmi Chandarana, le patron de l’Hôtel Grand Mellis, d’autres de dire qu’il s’agit de son fils. La personne en question a été enlevée à Behoririka devant sa maison quand il s’apprêtait à rejoindre sa voiture. Il a été amené par ses ravisseurs en moto. Son chauffeur n’a pu rien faire. Ce problème de kidnapping de Karana va être un blocage pour les indopakistanais qui veulent d’investir chez nous. Même si le premier ministre a déjà promis que le gouvernement va tout faire pour éradiquer les réseaux des kidnappeurs.
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Rugby – «Mondial U20» : mila mandresy i Frantsa raha te ho tafita

 Ho fantatra anio, ireo ekipa efatra hiatrika ny lalao manasa-dalana, amin’ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, amin’ny rugby, sokajy U20. Mila mandresy  ry zareo Frantsay, amin’ity raha te ho tafita.

Hangotraka ny andro farany amin’ny fifanintsanana isam-bondrona eo amin’ny “Mondial U20”, taranja rugby. Fihaonana, tanterahina anio, any Georgie. Anisan’ny lalao goavana ny an’i Frantsa sy ry zareo mpampiantrano. Mila mitady fandresena ny Frantsay amin’ity raha te hanohy ny dia.

Hatreto mantsy, fandresena iray nanoloana an’i Arzantina, tamin’ny isa tery 26 no ho 25 ary ady sahala 23 no ho 23, tamin’i Afrika Atsimo, ny vokatra azony. Ry zareo Georgie, izay efa resy indroa, tsy manana herijika ny ho tafita intsony. Na izany aza, mila maka isa mavesatra ny Frantsay, satria kely ny “goal average”-ny, manoloana ireo ekipa iray vondrona aminy, toa an’i Arzantina sy Afrika Atsimo. Manana olana nefa i Thomas Lièvremont, mpanazatra, satria tsy afaka ny hilalao i Romain N’Tamack. Araka izany, nantsoina i Arthur Retière hitana ny toeran’ny “aile”. I Matthieu Jalibert kosa no hisahana ny toeran’ny “ouverture”.

Etsy ankilany, tsy hilalao tsy amin-tahotra ary tsy misy vesatra na teritery, ny Georgie satria efa tsy manantena inoninona intsony, saingy mihevitra ny haka fandresena voalohany, manoloana ireo mpijery azy.

Fifandonana hafana vay ihany koa ny an’i Afrika Atsimo sy Arzantina, izay hiendrika famaranana kely mihitsy. Ny Afrikanina tatsimo izay efa nandresy indroa. Mila mahazo fandresena amin’ny isa tataka be ihany koa ny Arzantin, raha toa ka te ho tafiditra ao anatin’ireo ekipa hiatrika ny manasa-dalana. Na izany aza, hiankina amin’ny lalao vitan’ny Frantsay ny hahatafavoaka azy ireo.

 Tompondaka

 

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Atletisma : hijanona i Bolt ary hanao baolina kitra

Nilaza i Usain Bolt, ilay Zamaikanina mpanjakan’ny hafainganam-pandeha eran-tany, fa tsy hanao atletisma intsony, aorian’ny fahataperan’ny taom-pilalaovana 2017. Nambarany fa ho any amin’ny baolina kitra amin’izay ny lehilahy. “Efa faniriako hatry ny ela ny hifaninana amin’ny fiadiana ny ho tompondaka amin’ny baolina kitra”, hoy izy. Hatreto, tsy mbola niteny izay klioba hilalaovany izy.

Araka ny fanadihadiana nataon’ireo mpanao gazety any ivelany, ny fiadiana ny ho tompondaka any Alemaina “Bundesliga” no tena andrian’ny fon’i Bolt. Efa nisy rahateo ny fotoana  nanaovany fanazarantena tao amin’ny klioban’ny Borussia Dortmund. Marihina fa efa 31 taona  i Usain Bolt, ankehitriny.

Mandra-piandry izany, mbola hiatrika ny fifaninanana “Réunion d’Ostrava”, hatao any amin’ny Repoblikan’i Tsekoslovakia, ny lehilahy, ny 28 jona ho avy izao. Fifaninanana eoropeanina voalohany hatrehiny io, mialoha ny fiadiana ny ho tompondaka eran-tany, hotontosaina any Londres, ny 4 ka hatramin’ny 13 aogositra ho avy izao.

Tsiahivina fa tompondaka eran-tany sady tompon’ny medaly volamena, tamin’ny lalao Olympika intelo misesy eo amin’ny halavirana 100 m, 200 m, ary ny 4 x 100 m, i Usain Bolt.

Tompondaka

 

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“Fetin’ny mozika” : hampahafantatra talenta vao maro

Mozika ranofotsiny, iarahan’ny vao misondrotra sy ireo manan-danja. Sehatra malalaka, handraisan’ireo mpankafy mozika karazany maro ny “Fetin’ny Mozika”.

21 jona, Andro ho an’ny “Fetin’ny mozika”, izay marihin’ny firenena maneran-tany. Ho an’ny eto amintsika, ny eto an-dRenivohitra raha ny marina kokoa, hotontosaina ny asabotsy 17 jona izao ny hetsika lehibe ho fanamarihana io fetibe io.

Ankoatra ny fampisehoana goavana, hampiavaka ny amin’ity taona ity ny hetsika fampahafantarana ireo tanora manan-talenta, tsy fandren’ny maro, saingy mikaroka sy mamokatra any ambadibadika any.

Amin’io andro io, amin’ny 9 ora maraina eny amin’ny zaridainan’Antaninarenina, hisy ny « sehatra malalaka » ho an’ireo mpihira sy tarika « vao misondrotra » ireo. Santionany amin’ireo hiaka-tsehatra eny ry Nisea, Mpamaliha, Bob misalegy de sabnam, Diadem, 2As, Johratsim, Les 4 Band, Fanjan’Anjanahary 2N, Layprint, Ranaivoarisoa Parfait auguste.

Hitohy eny amin’ny Alliance française eny Andavamamba io « sehatra malalaka » io, ny tolakandro, miaraka amin-dry Lehilahy Joby, Rafi, Repaty, Edjee, Rapo Atlas, Akon’ny rovan’i Manjakamiadana, Bokasy, Reneso @ fanahy, Kalos, Doug’l and the wave, Vahatra nosy, Rajim, Club de l’AFT.

Toy ny isan-taona, hosantarina amin’ny diabe na « carnaval », miainga eny Andavamamba ka hipaka etsy Analakely, ny « Fetin’ny mozika ». Handravaka izany ny mpanakanto maro, toa an-dry Zanaray percussion, Anne ise, Taratry ny ho avy, Akon’ny fanantenana mijoro, Voromanga milalao, Ambohimanga zokiny. Hamarana ny tontolo andro kosa ny fampisehoana rock goavana, miaraka an-dry Kiaka sy Iraimbilanja.

Landy R.

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Teatra : tonga eto i Gustave Akakpo

Gustave Akakpo, teratany togoley, mpanoratra, mpilalao tantara an-dampihazo, mpanentana … efa nandrombaka loka maro, toy ny « Prix du meilleur auteur » tany amin’ny « Festival Primeurs ». Tonga eto amintsika ity mpanakanto, manan-talenta amin’ny zavakanto samihafa, ity. Tonga eto izy hizara ny traikefany sy haneho ny kantony amin’ireo tontolo ilomanosany ireo.

Omaly tolakandro tetsy amin’ny Tahala Rarihasina Analakely, nihaona tamin’ireo rehetra liana amin’ny asa soratra sy ny filalaovana teatra i Gustave Akakpo. Marihina fa mampiavaka ity mpanakanto ity ny fanoratana boky ho an’ny ankizy. Grasset, Harmattan ary Lansman. Ireo ny trano fanontana miara-miasa aminy.

Ny zoma ho avy izao, hitondra an-tsehatra ny tantara nosoratany, mitondra ny lohateny hoe « Arrêt sur image » i Gustave Akakpo. Etsy amin’ny IFM kosa ny fotoana amin’izany seho teatra izany. Raha fintinina, tantaran’ireo antsoina hoe « passeur », ireo olona milaza ho manamora ny fivoahana amin’ny sisin-tany raha te hiondrana any Eoropa, ity piesy ity.

Ny asabotsy 10 jona kosa, hisy ny « Lecture électro » na famakiana sy filalaovana tantara, toy ny any amin’ny onjampeo, iarahana amin’i Gustave Akakpo hatrany. Tsy fahita loatra ity karazan-tseho ity ka inoana fa hahaliana ny maro.

Landy R.

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Énième enlèvement de Karana : les kidnappeurs frappent de nouveau

Pour la énième fois, un membre de la communauté karana de la capitale vient d’être visé par des kidnappeurs. Cet enlèvement est survenu, moins de 48 heures après la libération de Yanish Ismaël.

Très tôt dans la matinée d’hier, près du Cercle chinois de Behoririka, quatre individus armés ont kidnappé R. Chandarana, patron d’un établissement hôtelier sis à Tsaralalana. D’après des témoins, l’homme d’affaires âgé d’environ 70 ans a été enlevé, non loin de son domicile, sur une rue passante.

«Les bandits ont minutieusement préparé leur coup. Munis de trois armes de poing ainsi que d’un fusil d’assaut Kalachnikov, les quatre malfaiteurs ont débarqué sur les lieux avec deux motos. Le Karana comptait rejoindre sa voiture quand les bandits ont sévi. Se cachant derrière leur casque, deux d’entre eux ont accosté le septuagénaire pour le forcer ensuite à monter sur le deux-roues. Sur ces entrefaites, les deux autres ont tenu en respect le chauffeur», a expliqué un témoin.

Sous la menace de l’arme, le chauffeur n’a pas osé intervenir. Il en est de même pour les passants. Ces derniers assistaient impuissants à la scène qui n’aurait duré qu’une quarantaine de secondes. Les bandits ont pris la fuite en direction du lac Behoririka. Arrivés sur les lieux, peu de temps après le départ des bandits, des policiers ont vainement ratissé le quartier.

Un défi et une honte pour les forces de l’ordre

Ce triste événement n’a pas manqué de susciter une pluie de réactions et de condamnations. Tous réunis au stade de Betongolo, lors d’une cérémonie de passation de commandement, les responsables des forces de l’ordre ont déclaré qu’il s’agit ni plus ni moins que d’un défi lancé à leur encontre.

«C’est inadmissible. Gare à ceux qui sont derrière ces actes odieux, nous allons les traquer, civil ou militaire, gendarme ou policier», a déclaré le Contrôleur général Erick Michel, directeur général de la police nationale.

De son côté, le général Girard Razafindramaitso Randriamahavalisoa n’y est pas allé par quatre chemins pour dire que ce genre de fléau est une honte pour les forces de l’ordre. «Depuis que j’ai assisté aux conseils des ministres ou de gouvernement, il n’y avait pas eu un seul moment où l’on n’a pas abordé ce sujet. Des mesures ont été prises mais le fléau persiste et je tiens à réitérer que tant que les proches des victimes ne coopèrent pas, il sera difficile d’éradiquer ce mal», a-t-il conclu.

Mparany

 

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Lehiben’ny CIRGN : zandary maromaro mety ho voaroaka

Nanambara ny lehiben’ny CIRGN, Andrianjanaka Njato, omaly, nandritra ny famindram-pibaikoana eo anivon’ny zandarimaria, teny Betongolo, fa zandary maromaro no mety ho voaroaka.  “Efa mandeha ny fanadiovana eo anivon’ny zandary. Voatonontonona foana ny zandary amin’ny resaka kolikoly ary manala baraka ny zandarimariam-pirenena”, hoy ny Jly Njato. Efa anatin’izany ny fanajanonana ny zandary miasa eny amin’ny lalana (PR) noho ny fampiofanana azy ireo.

Nisy ny fifamindram-pibaikoana teo anivon’ny kaomandin’ny CIRGN, ny teo amin’ny kaomandin’ny sekolin’ny zandarimariam-pirenena, omaly teny Betongolo. Lanonana miaramila no natao izay notronin’ny praiminisitra, ny Seg, ny minisitry ny foloalindahy.

Miandry zavatra betsaka amin’ireto kaomandy vaovao ireto ny vahoaka noho izany. Araka ny efa nambaran’ny Jly Njato, voatonontonona matetika ny zandary amin’ny asa ratsy, ny kolikoly. Hitondra fiovana, noho izany, fandraisan’izy ireo andraikitra ka izay ny tena andrasan’ny olona.

Yves S.

 

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Lasa fitadiavam-bola mahomby? : nisy naka an-keriny koa ilay karana tompon’ny Hotel Mellis

 Manao ranolava ny “kidnapping” karana. Vao votsotra i Yanish Ismael, nisy naka an-keriny teny Behoririka, omaly, i Pradeep Chandarana, karana tompon’ny Hotel Mellis. Lasa fitadiavam-bolan’ny jiolahy ve izy ity?

 

Tokony ho tamin’ny 7 ora maraina teo, handeha hamonjy ny fiarany ilay Karana io no tonga nanemotra azy ny jiolahy maromaro tamin’ny moto. “Roa lahy no tazanay nanatona azy nitondra basy Kalachnikov. Namaly ilay Karana kanefa nodarohin’ireo jiolahy ary nampiakariny ambony moto nanao taingin-telo. Nisy moto roa hafa nanaraka avy eo. Moto be no nentin’ireo jiolahy”, hoy ny fitantaran’ny olona nahita ity tranga vao maraina ity.

Voalaza fa moto lehibe telo marika Kinlon no nifanaraka nandritra ny fitsoahan’ireo jiolahy. Basy kalachnikov sy P.A no tazana teny an-tanan’ireo jiolahy, izay nanao saron-tava. Tao anatin’ny minitra vitsy monja no nisehoan’ity fakana an-keriny ity. Nambaran’ny olona fa niantsoantso ilay Karana saingy tsy nisy afaka namonjy fa nitazam-potsiny ny rehetra. Tsy mbola nisy mpitandro filaminana ihany koa teny an-toerana.

Monina tsy lavitra ny nakany ny fiarany ilay Karana io, ary efa be mpahafantatra eny amin’ny manodidina. Fanaony ny mandeha maraina, ary toy ny efa nandrasan’ireo jiolahy mihitsy ny fivoahany. Izany hoe efa manana vaovao marim-pototra momba ity nalaina an-keriny ireo jiolahy nanao ny asa ratsy. Hatramin’ny ora nanoratanay, tsy mbola fantatra izay misy ity Karana nalaina an-keriny ity. Tsy mbola ny resa-bola nandeha manodidina izany.

Hanao “opération coup de poing” ny polisy

Efa dila elaela ireo jiolahy vao tonga ny polisy. Nisy ny fanarahan-dia tamin’ny lalana mivoaka ny Renivohitra saingy tsy nahitam-bokany. Tazana nivezivezy teto an-drenivohitra ny UIR sy ny USI niaraka tamin’ny fiara 4×4.

Araka ny fanazavana azo, hanao hetsika “opération coup de poing” ny polisy manomboka izao. Ireto farany izay efa nanao fanadihadiana momba ny fakana an-keriny an’i Yanish Ismael, ka heverina fa efa manana vaovao momba ny mpanao kidnapping eto an-dRenivohitra eto.

Andrasana izay vokatr’ity hetsiky ny polisy ity. Efa nahazo tsiny hatrany izy ireo nanoloana ireo kidnapping indroa nifanesy ary ity ny fanintelony, izay nifanesy loatra. Ny Karana hatrany no lasibatra, matetika mizaka ny zom-pirenena frantsay. Azo heverina fa hiakatra indray ny karazana fanambarana sy ny fanakianana ny mpitandro filaminana momba ity raharaha ity. Mila vokatra noho izany izy ireo…

Yves S.

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Halatra taolam-paty : fasam-pianakaviany ihany no novakian’ireo mpangalatra

 Tsy mataho-tody intsony! Ny fasam-pianakaviany ihany no novakin’ireto mpangalatra taolam-paty, saron’ny polisin’ny Sag sy ny BC sakelika voalohany teny Soamanandrariny, afakomaly maraina.Nahatrarana taolam-paty miisa 103 natao tanaty valizy lehibe roa, ireo olona enina tratra ireo. Araka ny fanazavana, nahazo vaovao ny polisin’ny Sag fa misy olona manao trafikana fitaovam-piadiana mahery vaika miaraka amin’ny taolam-paty niainga avy any Toliara ka nihazo an’Antananarivo. Nanao ny fanarahan-dia niainga avy any Toliara izy ireo. Nitohy teto Antananarivo izany ka noraisim-potsiny teny Soamanandrariny ireo olona enina mianadahy tompon’antoka tamin’izany tamin’io fotoana io.Tafiditra ao anatin’ity tambajotra ity ny mpitondra ireo taolam-paty, ny mpampiantrano, ny mpivarotra ary ny mpanelanelana. Mbola hita tany amin’izy ireo ireo taolam-paty marobe nandritra ny fisavan’ny polisy. Niaiky izy ireo nandritra ny famotoran’ny polisy fa tompon’antoka tamin’ity trafikana taolam-paty ity. Nilaza izy ireo fa raisin’ilay mpanelanelana 40 000 Ar ny Kg ary amidy 2 tapitrisa Ar kosa rehefa tonga eto an-dRenivohitra. Tsy mbola fantatra kosa ny olona mandray ireo taolam-paty ireo eto an-dRenivohitra.

Jean Claude

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Matsiatra Ambony : 65,3% ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka

Anisan’ny faritra manana taha ambony amin’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka, 65,3%  i Matsiatra Ambony, araka ny fanadihadiana natao ny taona 2012-2013. « Paikady hotanterahina manomboka amin’ity taona ity ka hatramin’ny taona 2021 ao anatin’ny drafitrasa nasionaly ho an’ny fanjarian-tsakafo ny fanamafisana ny ady amin’ny tsy fanjarian-tsakafo mitarazoka », hoy ny fanambaran’ny mpandrindra nasionalin’ny Ofisim-pirenena ho an’ny fanjarian-tsakafo (ONN), Raveloharison Ambinintsoa, omaly teny Anosy.

Asa goavana ny fanovana ny fahazarana  eo amin’ny sakafon’ny Malagasy isan-tokantrano amin’ny ankapobeny. Mila ampitomboina kokoa ny kalitao noho ny habetsahan’ny fatran’ny sakafo hanina isan’andro, indrindra ho an’ny ankizy (latsaky ny 2 taona) sy ny vehivavy mitondra vohoka na mampinono. Ankoatra ny fanentanana isan-tokantrano, tohana entin’ny mpiray ombon’antoka, indrindra ny any atsimo, ny fizarana tohana ara-bola ahafahan’ny fianakaviana mividy sakafo sahaza ny ankohonana. Manampy izay ny fanaovana asa tana-maro sandaina vola sy sakafo ka ny fotodrafitrasa havaozina mitondra tombontsoa iraisan’ny mponina ao an-toerana ihany (tohodrano, fanamafisina fefiloha….).

Hetsika fanentanana iray ny fanamarihana ny Androm-pirenena ho an’ny fanjarian-tsakafo any Fianarantsoa, ny 23 sy 24 jona ho avy izao. Hoporofoina amin’ny mponina fa azo resena ny tsy fanjarian-tsakafo amin’ny sehatra samihafa voakasika. Hisy fitiliana ny zaza tratran’ny tsy fanjarian-tsakafo mandritra ny roa andro, hampisehoana koa ny fomba fahandro ny akora vokatra betsaka ao amin’ny faritra mahasolo sakafo mahazatra. Tanjona afaka dimy taona, mihena ho 38% ny tahan’ny tsy fanjarian-tsakafo raha 47% amin’izao fotoana izao ho an’ny zaza latsaky ny 5 taona. « Manohana ny ONN amin’ny vola sy teknika amin’ny fanatrarana ny tanjona ny Unicef », hoy ny tomponandraiktry ny serasera ao aminy, Matthew Conway.

Vonjy A.

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BMH : nahazo fiara vaovao

Nahazo fiara vaovao fitondrana ireo maty an-dalana ny sampandraharahan’ny BMH etsy isotry. Nanome ity fiara ity ny olona tsara sitrapo sady tsy mijery loko politika. Natao izao hanampiana ny kaominina, raha ny fanazavana.

Marihina fa kamiao tsotra  no nentin’ny BMH nakana ireo razana teto amin’ny faritra Antananarivo, hatramin’izay. “Mahamenatra ihany izany ary sy tsy mendrika ny hasin’ny razana, ka tonga amin’ny fotoana tena ilaina azy tsara ity fiara fanomezan’ ny olona tsara sitrapo ity”, hoy ny ben’ny Tanàna Ravalomanana Lalao. Nanamarika ny lefitra faharoan’ ny ben’ny Tanàna, Andriamorasata Julien, fa endriky ny fiaraha-miasa amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra amin’ny tsy miankina ny fanomezana toy izao na ilay antsoina hoe 3P.

Nandray ity fiara ity niaraka tamin’ny fanalahidy sy ny antontan-taratasy ny ben’ny Tanàna sy ny ekipany ary nisaotra ilay olon-tsotra izay mbola tena tanora tokoa. “Zava-dehibe ny tanora mandray andraikitra toy izao. Tsy atao ambanin-zavatra koa ny fikojakojana ity fiara ity”, hoy hatrany ny ben’ny tanàna.

Tatiana A

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Petite Vitesse : nalamina ny fifamoivoizana

Nanomboka ny talata teo, mizara roa ny lalana Rainibetsimisaraka (Petite Vitesse). Mivantana any Isotry ny ilany havanana ary mihazo any Tsaralalàna kosa ny ilany havia. Natao izany mba ho fandaminana ny fifamoivoizana araka ny nambaran’andriamatoa Razafimahefa Heriniaina, sekretera jeneralin’ny fiadidiana ny Tanànan’Antananarivo Renivohitra.

Anisan’ny toerana tena misy fitohanana eny amin’ny Petite Vitesse. Zaraina roa ny lalana, tsy hisy intsony ny fiantsonan’ny fiara eny Petite Vitesse, Cotona fa hafindra manoloana ny polisy 4 ème Arrondissement izany. Hisy ny vatobe hanasaraka ny lalana mba hammpisosa ny fifamoivoizana, hisy ihany koa ny parking eny amin’ny ilany havian’ny lalana.Hahafahana manatanteraka an-tsakany sy an-davany izany vinan’asa izany, hisy ny polisy monisipaly handamina fifamoivoizana, efa misy koa ny « marquage au sol » ho fanampiana ireo mpitondra fiara sy mpitatitra.

Ireo mpivarotra izay milatsaka anaty arabe kosa, miezaka hatrany ny fiadidiana ny tanànan’Antananarivo Renivohitra ny hifehezana azy ireo.

« Mbola malalaka ny tsena Fihavanana, ao amin’ny Petite Vitesse ho an’ireo mpivarotra amoron-dàlana », hoy hatrany ny tompon’andraikitry ny kaominina.

Tatiana A

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Boriborintany VI : hampahafantatra ny 4G ny Orange Madagascar

 Mandritra ny varavarana misokatra hotanterahin’ny boriborintany VI, ny 16 sy 17 jona izao, hampahafantatra bebe kokoa ny tambajotra 4G ny Orange Madagascar. Hanana ny tranohevany manokana ny Orange amin’ireo fotoana ireo.

Hisy ny fanehoana ny tanjak’ity 4G ity eo amin’izany tranoheva izany. Malalaka ihany koa ny tambajotra Wifi izay hatokana amin’ny toerana iray ho an’ireo mpitsidika ny varavarana misokatra.

Mandritra ny fifaninanana hokarakarain’ny boriborintanyVI, hahazo loka avy amin’ny Orange ireo handresy na amin’ny fifanintsanana fanatanjahantena na amin’ny sehatra kolontsaina.

Tanjon’ny varavarana misokatra ny hifanatonan’ny mponina sy ny fanamafisana ny fifanakalozan-kevitra amin’ny fomba hanatsarana ny tanàna.

Hisy ny hetsika ara-panatanjahantena sy ara-kolontsaina handraisan’ny ankizy sy ny tanora ao an-tanàna anjara. Hampahafantarina ny mpitsidika koa ny karazana kolontsaina mampiavaka an’Ambohimanarina sy ny eny Antehiroka.

31 ny fokontany mandrafitra ny boriborintany VI. Manodidina ny 179.000 kosa ny mponina ao.

Tatiana A

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Importations illicites : les industriels reviennent à la charge

Les opérateurs privés attendent plus d’actions venant de l’Etat face à la recrudescence des importations illicites qui sont fatales pour le secteur de l’Industrie dans le pays.

Une fois encore, les industriels pointent du doigt l’envahissement des produits importés sur le marché, mettant en péril la santé du secteur de l’Industrie à Madagascar. D’ailleurs, ce secteur n’a d’ailleurs connu qu’une relance timide après la crise, car de nombreux problèmes sont restés irrésolus jusqu’à présent. Force est de constater que les importations sauvages continuent et les produits hors norme foisonnent sur le marché local.

Ce sujet a été abordé lors d’une réunion du Comité de pilotage du Dialogue public-privé (DPP) qui s’est tenue hier à la Chambre de commerce et d’industrie d’Antananarivo (CCIA). «Les importations illicites tuent carrément les industries malgaches. Il n’y a qu’à voir tous ces biscuits, savons… qui inondent les marchés dans le pays», a précisé le président du Syndicat des industries de Madagascar (Sim), Fredy Rajaonera.

Des pistes de solution

Du côté du gouvernement, un plan d’action interministériel a été élaboré à l’issue de cette réunion du comité de pilotage. Sa concrétisation est donc fortement attendue. Quelques actions sont toutefois déjà mises en œuvre, entre autres la destruction des produits hors norme par le ministère du Commerce et de la consommation, la saisie des produits contrefaits par la Douanes. De nouvelles dispositions fiscales par rapport aux sociétés importatrices «éphémères» sont aussi prévues dans la Loi de finances rectificative (LFR) 2017, notamment l’obligation de payer un acompte d’impôt sur le revenu et d’impôt synthétique.

Outre le cas de la concurrence déloyale, le projet de Loi sur le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM), la pérennisation des moyens de la promotion du tourisme et le traitement des permis miniers sont également au centre de cette rencontre. La prochaine réunion du comité de pilotage abordera le mécanisme de remboursement des arriérés de TVA et la poursuite du dialogue fiscal par rapport à la préparation de la Loi de Finances 2018.

Riana R.

 

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Surveillance aérienne : un appui pour les aires protégées

Pour contribuer à diminuer la déforestation, le programme de surveillance aérienne a effectué des dizaines de survols dans 21 aires protégés de Madagascar.

La surveillance aérienne a été d’un grand appui dans l’organisation des patrouilles et l’application des sanctions dans six aires protégées de Madagascar, à savoir, les parcs Kirindy-Mite et Tsimanampetsotse, la réserve spéciale d’Andranomena et les nouvelles aires protegées d’Amoron’ny Onilahy, d’Ankodida et du Nord Ifotaky. En effet, grâce à des prises de photos lors des survols, les communautés et les gestionnaires des aires protégées peuvent identifier facilement les aires défrichées et les responsables des actes de déforestation.

D’après WWF, depuis l’initiation de ce programme de surveillance, de 2012 à 2016, les défrichements ont diminué à plus de 40% dans ces sites en allant de 3449,87 ha à 1166,58 ha. Une baisse de 66% pour Kirindy-Mite, 81% pour Tsimanampetsotse, 62% pour Andranomena, 40% pour Amoron’ny Onilahy, 77% pour Ankodida et 48% pour Nord Ifotaky.

Système Lem/Smart

Dans ce programme de surveillance, WWF est en collaboration avec le système d’Aires protégées de Madagascar, Aviation sans frontières et Madagascar national parks (MNP). Ce programme a démarré en 2006 et vise à être un outil de dissuasion pour la déforestation et de sensibilisation auprès des communautés et sociétés demeurant autour des zones protégées. Il se complète avec l’utilisation du système  Lem/Smart, un logiciel qui permet de faire le suivi des défrichements et de définir l’application de la loi aux infractions commises.

Sera R

 

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Telma : nouvelles offres pour les fêtes

Fête des pères, fête de la musique, fête nationale… Avec Telma, c’est la fête pendant tout le mois de juin. Du plus simple aux technologies de dernier cri, Telma propose ainsi des offres aussi attrayantes qu’innovantes pour accompagner vos plus beaux moments.

Soif de sensations et davantage de découvertes, Telma présente Telma Dream, le premier Smartphone 4G by Telma. Avec son écran large de 5,5 pouces, son système Android 6, sa mémoire interne de 16GB, et surtout compatible avec un casque Virtual Reality, les nombreuses fonctionnalités du Telma Dream font la joie de son utilisateur.

Si, il y a peu de temps encore, la casque VR était un luxe inaccessible, Telma l’introduit aujourd’hui dans tous les foyers malgaches puisqu’elle est offerte pour tout achat de Telma Dream. Posé sur la tête, le nouvel accessoire invite à des expériences vidéo 3D en réalité virtuelle.

Mais Telma a également pensé à toutes les bourses et présente le Wi-Like 3G+ maimaimpoana : le téléphone remboursé ultra-moderne pour simplifier votre quotidien. Accès Wi-Fi, raccourcis MVola et Facebook, écran 2,8 pouces et micro-SD jusqu’à 32 Go, le Wi-Like 3G+ possède tous les avantages. Et pendant tout le mois de juin, obtenez toutes les chances de vous faire rembourser l’achat de votre Wi-like 3G+.

Arh.

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Justice et Paix Fianarantsoa : « Aoka hatsahatra izao fitantanana tsy mahomby izao… »

 Nahitsy ny fanambarana nataon’ny eo anivon’ny Justice et Paix eo anivon’ny fiangonana katolika sy ireo olon-tsotra ary fikambanana samihafa mivondrona ao amin’ny Firaisan-kina ho an’ny fandriampahalemana (Fifa) ao Fianarantsoa, ny herinandro teo. Natsinkafon’izy ireo fa tsy mahomby izao fitondrana izao ka tokony handraisana fepetra. Niantso ireo parlemantera izy ireo manoloana izany. « Mandraisa ianareo fepetra hentitra ka hampiasa ny fahefana omen’ny vahoaka sy ny lalàmpanorenana  anareo hampitsahatra izao fomba fitantanana tsy mahomby miteraka fahoriam-bahoaka izao », hoy ny fanambarana. Notsiahivin’ izy ireo fa tena mijaly ny tantsaha ao Fianarantsoa sy amin’ny faritra hafa noho ny asan-dahalo. Mitohy sy mahazo vahana ny fanangonana omby amin’ny valabe. Eo koa ny fanondranana omby any ivelany. Tsy vitan’izany ihany anefa, araka ny fanambarana. « Mandeha ho azy ny fampidirana entana ataon’ny mpandraharaha  milaza fa hitondra fampandrosoana  eto, hany ka miparitaka ny basy mahery vaika, vita sinoa ampiasain’ny dahaolo”, hoy izy ireo. Manampy izany ny fakana am-pitaka ny tanin’ny vahoaka nefa mazava fa hitrandrahana harena an-kibon’ny tany ny ao ambadik’izany. “Mijoro sy mandray  andraikitra izahay fa diso tafahoatra loatra ny fahorian’ny vahoaka… Sady famaliana ny antson’ny eveka tamin’ny hafatra ny 13 mey teo izany”, hoy izy ireo.

Mitaky fiovam-penitra mahery vaika…

Tsiahivina fa efa naneho hevitra tahaka izao izy ireo ny faran’ny volana mey teo. Namatrapatratra avokoa ireo nandaha-teny avy amin’ireo hery velona sy ny fiarahamonim-pirenena manoloana izao mahazo ny firenena izao. Novakin’izy ireo bantsilana tamin’izany ny tsy fahombiazan’ny mpitondra. Ny fahantrana  iainan’ny firenena sy ny vahoaka, ny tsy fandriampahalemana. Eo koa ny fandikan-dalàna mahazo laka.  « Tsy ekena  intsony ny hitohizan’ny raharaha tahaka izao ary tsy lakolosy fanariana intsony izao fa mitaky fiovam- penitra mahery vaika isika manomboka eto », hoy ireo nandray fitenenana. Na eo aza ny ezaka ataon’ny fanjakana, hita taratra be koa anefa fa tena mikororosy fahana tanteraka ny firenena. « Tena tsy misy mandeha amin’ny laoniny mihitsy amin’izao fotoana izao », hoy ihany izy ireo. Nambaran’ny hafa fa tokony hatomboka any ifotony ny fanovana. Eo koa ireo nilaza fa tokony hoesorina izao fitondrana mampijaly vahoaka izao…

Synèse R.

 

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Ramamimampionona Gérard : « Mampahantra ny lalàna tsy ho amin’ny tombontsoan’ny rehetra »

Resabe tato ho ato ny hoe tany tan-dalàna, fanajana sy fampiharan-dalàna… Mby aiza? Maneho ny fijeriny ny mpandinika fiainam-pirenena, Ramamimampionona Gérard: « Rehefa tsy ho amin’ny tombontsoan’ny rehetra ny lalàna, aza arahina ambokony fa mampahantra sy mampahory ary mamatotra. » Dinidinika…

Gazety Taratra (*): Ny fahitanao ny amin’ny fampihavanam-pirenena sy ny fifidianana, inona no tokony hatao aloha? 

 

Ramamimampionona Gérard (-): Samy goavana ireo… Zava-dehibe amin’ny Malagasy ny fihavanana, fa tsy hoe fampihavanana. Ny zazakely no mila ampihavanina; ny olon-dehibe, mahalala mihavana. Amintsika olombelona, mifototra amin’ny aina ny fihavanana: havana izay iray aina amin’ny tena.

« Toy ny ladim-boatavo, rehefa fotorana: iray ihany », hoy isika Malagasy. Noho izany, miray aina. Mahatonga antsika tsy sahy mamono olona na manilika ny hafa io. Ny toe-tsaina miverina amin’izay fandalana ny aina izay fotsiny, mahatonga ny fandalana fahamarinana. Zava-dehibe takina sy andrasana eto amin’ny firenena ny hisian’izay: miverina amin’ny soatoavintsika isika Malagasy.

Avy amin’Andriamanitra ny aina, tsy hahazoana manao ratsy. Manahirana ny fisian’ny olona miferinaina amin’ny fiainana, ary misy miaina be. Tsy fitiavana izany. Raha manana havana tsy mihinan-kanina ny tena, hitazam-potsiny ve nefa manana izay ilaina? Izay no tokony hitondrana fihavanana.

Rehefa samy tonga saina ny rehetra, mihavana ho azy amin’ny lafiny tantara, foko, toekarena, politika… Mila mipetraka aloha izay fototra amin’ny fandalana fihavanana izay. Indraindray, lasa fihavanan’olon-dratsy ilay izy: tambajotra. Misy olona tena mihavana eto, fa mihavana amin’ny ratsy. Manahirana izany. Tokony hitondra any amin’ny fahatsarana hatrany ny fihavanana.

* Ahoana ny fifidianana amin’izany?

– Fampiharana ny hasina maha olona ny tena ny fifidianana: misafidy. Ao anaty fahalalahana sy fahamendrehana izany. Anisan’ny manahirana ny mahita mpikarakara sy mpikirakira fifidianana milaza hoe: tontosa soa aman-tsara ny fifidianana, tonga ny biletà… Nefa eo ny fahantrana, ny olona teriterena…

Tsy mbola tsy nisy fifidianana nandeha am-pilaminana izany teto. Olo-mahantra ny ankamaroan’ny mpifidy. Rehefa manery hoe hifidy ny fahantrana: voavidy izany. Matetika, fividianana ny fifidianana eto: kasikety, elo… Tsy mandeha am-pilaminana izany: misy ny faneriterena, ohatra, ny mpiasam-panjakana.

* Ahoana izany no tokony hoe fifidianana?

– Fanehoana ny hasina ny maha olona ny fifidianana. Zava-dehibe indrindra ao anatin’ny fiainana ny demokrasia izany: fifidianana izay tiana hitondra. Ampy fahalalahana ho amin’izany ve ny olona? Misy fiheverana milaza hoe zavatra tsara no isafidianana. Indraindray, manadala ny fifidianana eto: 33, ohatra, ny kandidà filoham-pirenena. Amin’ny manaraka eo, ho 40? Tsy azo omanina ho matomatotra ve izay aroso hisafidianan’ny olona: dimy na efatra?

Tsy misy azo avela na ny fifidianana na ny fampihavanana. Tokony ho ao anatin’ny fahatoniana sy fihavanana tanteraka no hanatontosana ny fifidianana, fa tsy fankahalana no enti-mifidy: tsy fitiavana an’itsy no hifidianana an’iroa… tsy fidiny.

* Inona ny vahaolana amin’ny hoe mahantra ny ankamaroan’ny mpifidy?

– Paika sy rafitra ataon’ny sasany ny hoe atao mahantra be ny vahoaka; amin’izay, atao izay tiana hatao. Tsy tokony hihazakazaka amin’ny fitaovana sy vola avy any ivelany ny mpanomana fifidianana. Tsy manam-bola ny mpifidy, fa manambe ny mpikarakara dia hoe hanao fifidianana. Terena hifidy ny olona, nefa tsy vonona.

Ahoana, ohatra, no hoe tsy maintsy mahatratra 10 tapitrisa ny isan’ny mpifidy? Mila jerena aloha ny maha olona, izay vao asaina mifidy: efa tony tsara, tsy misy mifamono na teritery sy fifanenjehana…? Fa tsy hoe asaina mifidy ny olona fa tonga ny vola sy ny biletà. Avy eo, tsy mahafaly ny olona ny voka-pifidianana: gidragidra indray… Olana eto izay: korontana isaky ny aorian’ny fifidianana.

* Saika misy ny fampiasana fahefam-panjakan amin’izany?

– Enti-manompo ny fahefana, fa tsy enti-manompa. Rehefa manampahefana, afa-manao izay tiana hatao: manompa… Mila ampianarina ny hoe fahefana. Amin’izay, mba fantatra hoe olona toy inona no tokony homena izany amin’ny fifidianana, fa tsy izay mividy ny tena: manambany.

Izay olona sahy no tokony hanabe ny mpifidy, fa tsy izay mangeja azy ho azo lalaovina rehefa avy eo. Tokony hifidy tsara avokoa ny olon-drehetra, fa tsy hoe leo dia mipetra-potsiny. Adidin’ny vahoaka ny mifidy; manara-maso. Rehefa tsy miteny ny tena, ataon’ny olona amin’izay tiany hanaovany azy. Samy manao ny adidiny, ary mijery ny tombontsoam-pirenena iombonana.

* Ahoana ny amin’ny hoe tany tan-dalàna?

– Tenenina tato ho ato ny hoe fanarahan-dalàna: mendrika hohajaina ve ny lalàna eto amin’ny firenena sa tsia? Mendrika hohajaina rehefa manan-kasina, ao anaty fahamarinana. Tena izay ve ny lalàna eto amintsika? Efa lany andro fa tamin’ny andron’ny fanjanahantany ny ankamaroany.

Diso ary tsy mendrika hohajaina ny lalàna, rehefa tsy misy ireto toetra roa ireto: voalohany, tsy maintsy mikendry ny soa ho an’ny besinimaro. Izay no antony hanajana azy, fa tsy hoe voakitikitika ny vahoaka raha vao voakitika iny. Ho an’ny tombontsoan’iza ny lalàna eto amintsika? Manahirana fa samy mitondra hety sy manjaijaitra avokoa… Lalàna diso rehefa tsy mijery ny tombontsoam-bahoaka. Rehefa diso, tsy hajaina fa ovaina sy hatsaraina: izay, angamba, ilay fanorenana ifotony.

Faharoa, azo ampiharina… Lalàna diso koa rehefa tsy azo ampiharina ara-potoana sy araka ny tokony ho maha izy azy, fa tsy ahodinkodina. Misy milaza fa tsy tokony hazava loatra ny lalàna mba hahazoana mandray sy mandika azy: raisina sy adika ho an’ny tombontsoan’iza? Miala amin’izany ny tombontsoam-bahoaka, fa araka izay tombontsoan’ny mampihatra azy fotsiny. Raha hanao fanorenana ifotony ihany, lalàna mifanentana amin’ny Malagasy sy ho amin’ny tombontsoany ary azo ampiharina no hatao; amin’izay, mendrika hohajaina.

Very saina, angamba, ny zandary, ohatra, amin’ny filamatra hoe « Tanindrazana sy lalàna ». Nefa manome ny Tanindrazana ho an’olon-kafa ny lalàna amin’izao fotoana izao. Iza no arahina: hiaro ny lalàna manome ny Tanindrazana ho an’olon-kafa? Azo ovaina ny lalàna, fa ny Tanindrazana eo ihany. Tokony hihazakazahana izany ny Tanindrazana, fa tsy ny lalàna… arahina an-jambany. Mila eritreretina ihany izany, amin’ny hoe « baïonnette intelligente« . Miovaova ho amin’ny tombontsoan’ny rehetra ny lalàna. Rehefa tsy ho amin’ny tombontsoan’ny rehetra ny lalàna, aza arahina ambokony fa mampahantra sy mampahory ary mamatotra.

Nangonin’i R. Nd.

 

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Gilbert Raharizatovo : « Tompon’andraikitra amin’izao tranga izao ny fitondrana »

 Naneho ny heviny momba ny raharaham-pirenena ny mpamakafaka sy mpandalina  politika sady mpanao gazety, Gilbert Raharizatovo, omaly tao amin’ny Alliance 92 FM, fandaharana « Ambarao ». Anisan’ny novelabelariny ny politika sy ny toekarena.  

 

Nambarany fa mamintina ny raharaham-pirenena ny hafatra pantekoty nataon’ ny FFKM. Notsiahiviny izany hafatra izany ka nilazany fa marary ny firenena ary iaraha-mahita ny zava- misy ary tsapan’ny olona rehetra ny fahasahiranana lalina. « Mihoa-pampana ny fahantrana. Manenika ny Nosy ny tsy fandriampahalemana, ny tsy fanarahan-dalàna amin’ny ankapobeny, marary ny fahefam-panjakana. Ny fahefam-panjakana voatohintohina. Amin’ny ankapobeny, tsy misy mba mihiratra ny toekarena, ny eo amin’ny vola, ny fiaraha-miasa amin’ny any ivelany. Tompon’andraikitra voalohany ny mpitondra fanjakana », hoy izy. Nanteriny fa anisan’ny fampielezan-kevitry ny mpitondra ny hanarina ny firenena sy hitady lalana haingana hampitombina ny firenena ahafahana mitondra fampandrosoana. Niaiky koa anefa ny tenany fa niaina krizy sy tsy fitoniana hatrany ny firenena hatramin’ny Fahaleovantena no ho mankaty ka namparefo ny fiainam-pirenena izany. « Nosafosafona fotsiny fa tsy nojerena ifotony ny fototry aretina. Ny antsika rehefa mitady vahaolana, mankany Maputo na Dakar  na hitady vahaolana amin’ny fifidianana. Tsy  vahaolana anefa izany. Mety ho krizin’ny kolontsaina, ny tantara, isika tsy nihavana amin’ny tantara, ny krizin’ny fiarahamonina ny misy eto. Ny fampihavanana atao,  tsy fantatra ny ao anatiny… Nozanahina antsasaka taonjato isika ary nopotehina daholo ny maha izy antsika… », hoy ihany ity mpandalina fiainam-pirenena ity.

Tsy mandroso tsy mihemotra isika

Nambarany anefa fa nahazo tombony be izao fitondrana izao. Tsy nisy krizim-pifidianana.  Sambany ny mpifanandrina nanatrika ny fianianan’ny mpifaninana taminy. “Zava-dehibe izany… Ny zava-misy anefa, fifampisehoan-kerin’ny samy marefo ny an’ny mpitondra sy ny mpanohitra. Manao fomba fitantanana jadona motraka sy malemy mihenjana amin’ny tsy fahazoana midina an-dalambe ny mpitondra. Potehiny ny zo ho an’ny fahafahana ary mihevitra fa tahaka izany ny mitondra fanjakana… Tsy afaka manao na inona anefa satria voafatotry ny vesatry ny tantara noho ny kirizy nifanesy. Ato ambadika,  tsy mahavita na inona ny mpanohitra.  Tsy mandroso tsy mihemotra isika ary mampatahotra satria miandry fotsiny ny mety ho fipoahana”, hoy i Gilbert Raharizatovo.

Novakiny bantsilana koa fa mety hiteraka olana sy fipoahana sosialy ireny fitsaram-bahoaka ireny. Midika ho tsy fisian’ny fahefam-panjakana izany, ka manao ny tiany hatao ny rehetra, araka ny nambarany. “Mijaly ny vahoaka ao anatin’izany ary tsy afa-manao na inona. Tsy misy hiantsampazana intsony satria ilay fanjakana tsy afa-mametraka ny fahefany… Ny mpanohitra tsy afaka manao hoe aoka izay… Mihetsika izao ny sendikà nefa tsy fantatra ny alehany, inona ny tena olana ? Manahirana ny zava-mitranga. Na ny tafika aza, heverina fa tandroka aron’ny vozona, tsy hita be ihany satria  misy miaramila na zandary tratra miaraka amin’ny andian-jiolahy… mitaraina ho mijaly izy ireo manoloana ny fitsaram-bahoaka nefa hany arofanina farany izy ireo”, hoy ihany izy.

Firosoana amin’ny fifampidinihana

Na eo aza anefa izany rehetra izany, nitondra vahaolana ity mpandalina raharaham-pirenena ity ka nilaza fa hitohy ny lonilony raha miditra fifidianana isika amin’izao fotoana izao. Tsy misy mahavita irery hahita ny lalan-kivoahana. “Tokony hitady vahaolana haingana miaraka hivoahana eo amin’ny samy Malagasy. Ilaina izany nefa iza ny to teny hitantana izany. Ilaina ny fanitsiana na fanarenana ny fiainam-pirenena manontolo. Ny olona fotsiny no niova teto fa ny fomba amam-panao mitovy ihany. Tsy misy nanana vina sy fandrindrana avokoa. Tsy mandeha amin’ny laoniny ny antoko politika. Ahoana ny handehanana any amin’ny  fifidianana raha tsy jerena ny tokony hatao sy ny  hevitra iraisana eto ? Fa tsy hanova lalàmpanorenana rehefa tonga eo amin’ny fitondrana.  Tsy mahagaga raha mandeha ho azy ny kolikoly  ary mifangaro voraka ny raharaha”, hoy ihany izy. Nanteriny fa tokony hiaiky ny fitondrana ny amin’ny ilana ny fifampidihinana. Hiaiky koa ny ety ivelan’ny fitondrana, ny fiarahamonim-pirenena sy ny hafa fa ilaina ny fanarenana ny firenena miaraka.Etsy andaniny, nohitrikitrihiny fa tsy ilaina aloha ny parlemantera raha miainga amin’izao rafitra ankehitry izao. “Fandaniam-bolam-panjakana fotsiny. Ny maro anisa amin’izy ireo, ny mpanambola tsy manana ny fahaiza-manao amin’ny fandanina lalàna hifehezana firenena. Miaro ny tombontsoany hamoahana ny entana any amin’ny ladoany. Jereo ny fifandirana eo amin’ny fitondrana sy ny depiote  Jaovato… Ireny koa ry Claudine !  Lasa raharaham-panjakana sy resaka tombontsoa manokana avokoa izany…”, hoy i Gilbert Raharizatovo.

Synèse R.

 

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Us et coutumes : des oranges, oui bien sûr mais quelles oranges ?

A l’approche de Noël, les marchés nous proposent des étals de fruits magnifiques… Au milieu des letchis et des mangues, on y trouve toute une variété de paiso. Pour les profanes, il faut traduire abricots, pêches et prunes, tout ça sous le même vocable ! La saison froide s’installe, les étals des marchés sont toujours aussi beaux mais évidemment, plus de letchis ou de paiso. Une constante tout de même : un même vocable pour plusieurs fruits. Pendant quelques mois, les agrumes seront à la fête : oranges, mandarines et greffes comprises, on choisira toujours des voasary.

 

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Cram : « Mila fanitsiana ny lalàm-pifidianana »

« Ady saritaka ny fiafaran’ny fifidianana filoham-pirenena manaraka eo, raha tsy mazava tsara ny fitsipi-dalao izay voafaritra ao anatin’ny lalàm-pifidianana vaovao. » Io ny fanambaran’ny birao nasionalin’ny Cercle de réflexion pour l’avenir de Madagascar (Cram), omaly, momba ny hoavin’ny raharaham-pirenena. Manao sonia izany ny filohany, Joël Harison Marie René.

Amin’izany, mila samy manao sonia « fitsipi-pitondran-tenan’ny antoko politika, ny vondrona politika, ny hery politika ary ny kandidà amin’ny fifidianana filoham-pirenena« , ny kandidà rehetra. Tokony ho tafiditra ho anisan’ny tovana amin’ny lalàm-pifidianana izany « fitsipi-pitondran-tena » izany.

 

Ho avy ny volabe tsy fanta-piaviana

Hiraraka eto amin’ny firenena ny « volabe tsy fanta-piaviana » na ny « fanadiovam-bola maloto » hividianana ny mpifidy sady hamatorana ny firenena sy ny taranaka mandritra ny taona maro. « Hisy ny kandidà tsy maintsy tohanan’ny Sinoa mba hiarovany ny tombontsoany, indrindra fa ireo tetikasa vaovao hamatorana ny firenena mandritra 30 taona. Ao anatin’izany ny fanohizana ny fitrandrahana ny harena an-kibon’ny tany », hoy izy ireo. Ao koa ny kandidà tohanan’ny Arabo, ny hotohan’ny tandrefana. Toy ny mahazatra, hisy ny kandidàn’ny Frantsay.

 

Tokony hojerena akaiky ny fampiasana volabe

 Anisan’ny tokony hojerena amin’ny fanitsiana ny lalàm-pifidianana ny amin’ny

« volabe tsy fanta-piaviana ». Eo koa ny fampiasana ny fahefam-panjakana mialoha sy mandritra ny fampielezan-kevitra, ny fampiasana ny teknolojia avo lenta…

Miteraka sy mitarika risi-pon’ny vahoaka amin’ny fanarenana ny firenena ny fananana filoha voafidy ao anatin’ny mangarahara sy ara- demokratika, raha ny fijerin’ny Cram.

Raha tafapetraka eo anivon’ny Antenimiera ny volavolan-dalàna fanitsiana ny lalàm-pifidianana amin’izao fivoriana ara-potoana izao, manana fotoana amin’ny fametrahana ny rafitra mifanentana amin’izany fanitsiana izany ny fitondrana.

R. Nd.

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Mampiofana ny tsy mahay taratasy ny VMMM

Manohy ny asa sosialy fanaony. Mitohy hatrany ny hetsika fampiofanana ataon’ny Vehivavy Malagasy miara-miainga (VMMM) eny amin’ny foiben-toeran’ny antoko eny Ankerana. Anisan’izany ireo tsy mahay mamaky tena sy manoratra. Miditra amin’ny andiany faharoa izany izao, mialoha ny hizarana ny fanamarinam-pankasitrahana ho an’ireo nanaraka izany.

Tsiahivina fa mivelatra amin’ny sehatra maro ny asa sosialin’ny VMMM, tarihin’ny filoham-boninahitra, Andrianainarivelo Tantely. Eo ny fivarotana amin’ny vidiny mora ireo kojakojam-pianarana hanamaivanana ny ray aman-dreny sy ny mpianatra. Ny fanampiana ireo sekoly, toy ny nanomezana fitaratra sy nanadio ny EPP eny Andravola Ankadinandriana. Nataon’izy ireo izany noho ny fahatsapana fa lova tsara indrindra ny fianarana. Eo koa ny teny fanevan’ny antoko Malagasy miara-miainga. “Ny manoro lala-mahitsy…. Mamindra aina”.

Manampy ireo rehetra ireo ny fanamboarana lalankely eny Mahatsara Ambohimanambola. “Miainga eny ifotony ny fampandrosoana”, hoy ihany ny VMMM.

Synèse R.

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Révision du code électoral : le Cram propose le « E-gouvernance »

«La nouvelle liste électorale comportera  les informations concernant chaque  électeur avec ses empreintes digitales, sa photo, son numéro unique, le numéro du bureau de vote et son code barre personnel. La carte d’électeur est remplacée par la carte d’identité nationale biométrique ou électronique. La nouvelle carte d’identité biométrique gratuite». Autant de suggestions du Cercle de réflexion pour l’Avenir de Madagascar (Cram) pour que les prochaines élections puissent se dérouler en toute transparence.

Pour ce qui est de la révision du code électoral, le Cram propose le «E-gouvernance». Notre système électoral est dépassé par le temps et l’évolution technologique. «Dans le dessein de garantir la protection juridique adaptées à l’évolution technologique, nous sommes convaincus que cette E-gouvernance est la meilleure solution. Sur le plan pratique, c’est la solution durable. Le nouveau système électoral à Madagascar remplacera le système traditionnel utilisé dans les Fokontany. L’informatisation du recensement à partir de la base (Fokontany) avec un nouveau logiciel est la meilleure solution pour éviter les fraudes électorales. Grâce ce nouveau système, le nombre exact de la population et des électeurs à Madagascar en temps réel sera connu», selon le Cram.

Dates d’élections fixes

Dans ce nouveau point de vue, le Cram propose également un chronogramme bien défini pour les élections à Madagascar. Pour eux, les élections présidentielles devraient se tenir au premier mardi du mois de septembre, suivi des élections de proximité.

Toujours dans l’objectif d’avoir des élections libres, transparentes et crédibles, ce cercle exige que «Le plafonnement des dépenses électorales sera comptabilisé dans un compte bancaire de campagne déclaré. La distribution de tee shirts, riz et tout autre achat de vote seront interdits et mentionnés dans le nouveau Code électoral. Le support publicitaire est limité. Les tranches d’émission de propagande à la TVM et la  RNM et les débats télévisés entre les candidats seront  bien répartis».

Nadia

 

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Foot : va pour le symposium du football africain

Les thèmes du symposium visant à développer la vision du football africain, dirigé par le président de la Confédération africaine (Caf), Ahmad, les 18 et 19 juillet prochains à Rabat, la capitale du royaume du Maroc, sont connus. Et ce, suite à la réunion du comité exécutif de la Caf à Manama, Bahreïn le 8 mai dernier. Le sort du ballon rond africain pour la prochaine décennie est en jeu. Joueurs, arbitres, entraîneurs, journalistes, administrateurs,…et autres corps de la discipline venant de plusieurs pays sont invités.

«L’accent sera mis sur les problématiques relatives aux compétitions de la Caf, notamment celles liées au format, la périodicité ou encore l’organisation. Chaque association membre sera représentée au moins par le président de la fédération, le secrétaire général et le sélectionneur national», a précisé la Caf dans un communiqué. Des groupes de travail seront organisés autour des sept thèmes. Et ce symposium sera suivi d’une réunion du comité exécutif de la Caf et d’une Assemblée générale extraordinaire (AGE) convoquée pour le 21 juillet, toujours à Rabat.

Rojo N.

 

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FIBA 3X3 : Boeny aligne trois équipes

Il ne reste plus que six places dans la catégorie seniors hommes pour le championnat national du basket à trois qui aura lieu au gymnase d’ Ankorondrano, du 22 au 24 juin. En effet, sur les 24 places disponibles, 18 ont été acquises.  D’ après les informations recueillies, 13 ligues ont déjà envoyé la liste de leurs équipes respectives. Parmi elles, celle de Boeny qui vient de terminer son tournoi qualificatif et va donc aligner l’As Victoire et l’équipe de la justice de Mahajanga qui a remplacé l’ASCB. Cette dernière classée en deuxième position a préféré renoncer. Pour autant, l’ASCB sera présente dans la capitale lors du sommet national avec l’autre formation championne de Madagascar en titre.

Dans la catégorie U12 garçons, la liste est déjà close. La preuve de l’engouement des jeunes pour cette discipline. Pour les U 18 garçons et les seniors dames, les inscriptions continuent. Il y a encore de la place pour les retardataires.

Naisa

 

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Projet REC : pour une remise à niveau des scénaristes malgaches

Les associations Asa Sary et Ariart Madagascar ont donné une conférence de presse, hier, au Mille Feuilles à Behoririka pour présenter d’abord le projet Rec Madagascar et dévoiler les 20 personnes bénéficiaires.

En effet, depuis cinq ans, ce projet a inscrit dans son programme une autre résidence dénommée Doc OI, réservée seulement aux cinéastes et réalisateurs des films documentaires. La dernière session s’est tenue en 2016, mais déjà une autre résidence, ouverte à tous les scénaristes en documentaire ou en fiction se profile à l’horizon.

«Baignant dans le monde du cinéma malgache depuis plusieurs années, nous avons remarqué le niveau assez déplorable de certaines œuvres cinématographiques à Madagascar. C’est pour cette raison que nous avons créé ce programme», a annoncé Lova Nantenaina, président de l’association Asa Sary.

«Beaucoup ne connaissent pas encore la différence entre réaliser un film documentaire et faire un reportage. Pour éclaircir ce genre de petit détail technique, nous allons accompagner ces jeunes cinéastes», a-t-il exprimé. En effet, la résidence sera assurée par des professionnels du métier, des sortants des écoles de cinéma à l’étranger.

20 projets sélectionnés

«45 dossiers sont recevables, certains d’entre eux ont déjà un niveau excellent et nous les orientons à participer à la 2e phase du projet», a-t-il continué. En effet, la première phase qui se déroulera les 10 et 11 juin prochains n’accueille qu’une vingtaine de candidats, 10 en fiction et 10 en documentaire, et 6 d’entre eux sont issus des autres régions du pays. «Les participants ont déjà chacun leur projet personnel, notre mission est de les accompagner, de les orienter pour que leurs œuvres gagnent davantage en qualité», a-t-il continué.

Un autre appel se tiendra pour le lancement de la deuxième phase du projet qui se déroulera cette année. «Cette fois, la résidence se tiendra durant un mois environ. Elle sera plutôt axée sur l’accompagnement de  la réalisation des projets. Et la dernière phase sera ouverte à nos pays voisins de l’océan Indien», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Analakely : le Jazz kids subjugue

Le Jazz kids a fait office d’ouverture de la 7e édition du Jazz@Tohatohabato, hier, à la Tranompokonolona Analakely.

S’affirmant comme un vivier de talents, le Jazz@Tohatohabato constitue un véritable tremplin pour les musiciens. Etant un vecteur  de promotion de la musique afro-américaine dans la sphère musicale malgache, le Jazz@Tohatohabato prend aussi soin de préparer la relève pour les années à venir, par le biais de Jazz kids qui entame cette année sa troisième édition.

Et comme à l’accoutumée, le Jazz kids a inauguré, hier, les planches de la Tranompokonolona Analakely. Les jeunes prodiges de la musique jazz ont laissé libre cours à leur créativité le temps d’un après-midi. En tout, une dizaine de participants ont non seulement joué sur scène mais également proposé une séance d’échange et de partage avec les férus du jazz.

Joachin Michaël

 

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Sary Cover : les œuvres de Ricky sous le canevas de Gasy bulles

Les œuvres d’Olombelo Ricky sont au cœur d’une exposition collective à l’AFT Andavamamba, à l’occasion de la 13e édition du festival Gasy bulles.

Olombelo Ricky est un artiste à ne plus présenter dans la sphère musicale. Ses chansons qui sont adulées par toutes les générations, n’ont pas laissé insensibles les dessinateurs de Gasy Bulles qui proposent une illustration en dessins de quelques titres de ce véritable monument vivant de la musique malgache.

En tout, une bonne vingtaine de planches sont accrochées sur les murs de l’Alliance française à travers lesquelles les jeunes talents de Gasy Bulles ont suivi, crayon et papier à la main, une bonne douzaine de titres de ce précurseur de musique percussive, en l’occurrence «Mahatsara vahiny», «Voajanahary», «Gasikara», «Izy indrindra» et «Mena masoandro».

«Le festival Gasy bulles réaffirme d’année en année son attachement à cet indispensable vecteur de culture, de savoir et de liberté que représentent la bande dessinée et la musique. Etant donné le succès des deux premières éditions qui ont mis respectivement Dama et Rolf à l’honneur, ce troisième volet est tout particulièrement dédié à Olombelo Ricky», confie Yves Robinson de l’association Tantsary.

Joachin Michaël

 

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Nully : un after work à l’HDA

Depuis le début de cette année, Nully Ratomosoa multiplie ses cabarets concerts dans le but de promouvoir son premier album intitulé «Misarangotra». Ainsi, il sera de nouveau sur scène, ce soir, à l’hôtel de l’Avenue (HDA) à Analakely. Par rapport aux précédentes prestations, cette soirée sera une sorte d’after work pour divertir un peu les bureaucrates après une dure journée.

Le programme se fera en trois parties. Dans la première, le groupe n’interprétera que ses propres compositions issues de ce premier album et d’autres nouvelles créations. La guitare basse sera la seule mise à l’honneur durant la seconde partie, et la dernière  sera une jam session ouverte au public souhaitant contribuer à l’ambiance.

Composé de Nully Ratomosoa, à la fois bassiste et lead vocal, Tiavina Andrianotahiana à la batterie et Ulys Ramotosoa à la guitare, le groupe a choisi un style original qui penche plutôt vers le genre jazz fusion. Dernièrement, il a donné un concert au Kudeta Urban Club Anosy, dans le cadre des évènements organisés par Libertalia Music Records.

Holy Danielle

 

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Concert classique de midi : la troupe Jeannette entre en scène

Enchanteur. Le 80e Concert classique de midi a honoré  le chant théâtral des Hauts-plateaux en mettant sous les feux de la rampe la troupe Jeannette, hier, à l’IFM Analakely.

Le  fait de choisir la troupe Jeannette n’est pas une coïncidence.  En fait, cette dernière a récemment marqué d’une pierre blanche son  80e anniversaire par la sortie d’un album «Hiram-betso» et d’un DVD live de théâtre classique «Ny voromailala». Après une excellente prestation l’année dernière à l’AFT Andavamamba, la troupe est montée sur les planches de l’Institut français, hier, le temps d’un concert.

Rythme inédit

A travers une bonne dizaine de chansons, les sublimes voix de la troupe ont rendu un vibrant hommage à Rasamy gitara et Andrianary Ratinarivo. Les morceaux se sont enchainés sous la forme d’une suite de titres sans blanc ni pause, donnant l’impression d’une seule et même pièce musicale. «Rahoviana no hipaika», «Ry ampitso mifono misitery», «Ny resy tsy miady», «Kibo saoky ny nahiny», «Bakobako roa», chaque titre que le groupe a interprété,  livre un dénouement d’un amour impossible entre Ranivo et Ratovo.

Doyenne du monde théâtral de la Grande île, la troupe Jeannette a vu le jour en 1929. Et pour la petite histoire,  Andrianary Ratinarivo a composé à l’orée des années 90 un solo «Ny hatanorana eo anilan’ny harena» pour une pièce théâtrale interprétée par Jeannette. Cette chanson au rythme inédit à l’époque a fait immédiatement figure d’ovni. C’est qui a amené  Jeannette, accompagnée de quelques acteurs, à monter la troupe éponyme qui a été dirigée par Andrianary Ratinarivo. Chez la troupe Jeannette, le théâtre est un art qui se transmet de génération en génération. Composée d’une nouvelle vague d’acteurs et de musiciens, la «3e génération B» la troupe occupe actuellement la scène théâtrale malgache.

Joachin Michaël

 

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Contrôle sanitaire aux frontières : évaluation des consultants internationaux

En dépit des efforts fournis, notamment dans la surveillance des maladies au niveau interne où Madagascar a connu une avancée ces dernières années, des lacunes restent à combler surtout en matière de contrôle sanitaire aux frontières, aussi bien au niveau des ports et aéroports.

Des consultants internationaux seront dans nos murs dans un mois pour évaluer le système de Règlement sanitaire international (RSI) dans la Grande île. Ce processus est soutenu par l’ Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui a déjà appuyé un processus d’évaluation dans les aéroports et ports de  Mahajanga, Toamasina et Antsiranana. «Cette phase se poursuivra à Ivato, Sainte Marie, Nosy Be , Toliara et Taolagnaro au mois de juillet » a informé le chargé de la Surveillance des maladies à l’OMS, le Dr.Lamina Arthur Rakotonjanabelo.

Logiciel

L’évaluation en question sera menée en deux phases, en commençant par une auto-évaluation interne qui sera mise en œuvre sous l’égide du ministère de la Santé. Une évaluation externe pilotée par des experts internationaux aura lieu par la suite au mois de juillet. «A ce propos,  les experts procéderont à l’analyse de la sécurité de la gestion des frontières à Madagascar, sur tous les plans, notamment d’ordres sanitaires, sécuritaires…, l’existence des bases de données y afférentes ou encore les modes de gestion…», a précisé une source auprès de l’Organisation internationale de la migration (OIM).

A l’issue des différentes analyses, deux espaces frontaliers pilotes, portuaire et aéroportuaire, seront mis en place  pour aider le pays à expérimenter la gestion intégrée des frontières, qui n’est pas encore optimale dans le pays.  Notre source d’évoquer qu’un logiciel de gestion des bases de données sera également mis en place pour optimiser le contrôle sanitaire au niveau des frontières.

«Les défaillances peuvent s’expliquer notamment par le manque de matériel ou encore l’insuffisance de ressources humaines qualifiées, mais la situation géographique du pays, en tant qu’île, y est  également pour beaucoup de choses», a évoqué le directeur de  la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique (DVSSE) du ministère de la Santé, le Dr. Mahery Ratsitorahana, lors d’un atelier qui s’est déroulé avant-hier à l’hôtel Colbert à Antaninarenina.

Cette séance de travail entre dans le cadre du lancement du processus d’Evaluation externe conjointe (EEC) du Règlement sanitaire international (RSI) de la Grande île, notamment au niveau des ports et aéroports.

Fahranarison

 

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Malnutrition chronique : le traitement journalier coûte 5 dollars par enfant

Cinq dollars. C’est le coût  journalier  du traitement d’un enfant de moins de cinq ans atteint de malnutrition chronique jusqu’à son rétablissement. En fait, il est difficile de prévoir à l’avance le nombre de jours ou de mois nécessaires pour le traitement, car cela dépend de l’état de chaque enfant. A titre d’information,

47% des enfants moins de 5 ans sont atteints de ce retard de croissance. Et Madagascar  lutte contre ce fléau dans le cadre du Plan national d’action pour la nutrition (Pnan) III.

 «La prévention contre ce genre de retard de croissance est un garant d’un capital humain pour un développement social et économique durable», a rappelé le coordinateur national de l’Office national de nutrition (ONN), Ambinintsoa Andriamboahangy Raveloharison. Cela au cours d’un point de presse donné, hier, à Anosy en vue de la célébration de la Journée nationale de nutrition (JNN17) les 23 et 24 juin, laquelle en est actuellement à sa 13e édition.

JNN17

Placée sous le thème «Investir dans la prévention de la malnutrition chronique, garant d’un capital humain pour un développement social et économique durable», la JNN17 se déroulera à Fianarantsoa, dans la région Haute Matsiatra.

Le choix de cette région se justifie par son taux élevé de malnutrition chronique à Madagascar  qui est de 65,3%. «Nous avons opté de célébrer la JNN17 sur deux jours afin de toucher le plus grand nombre de personnes», a précisé le coordinateur national de l’ ONN. L’ONN prévoit de cibler quelques 8 000 personnes durant la célébration.

Sera R

 

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Gendarmerie : le nettoyage se poursuit

Une fois de plus, le général Girard Razafindramaitso Randriamahavalisoa, Secrétaire d’Etat chargé de la gendarmerie, a rappelé que le nettoyage au sein de la gendarmerie se poursuit afin de reconquérir la confiance de la population. «Pour être respecté, il faut être respectable. Afin d’y parvenir, il faut appliquer la loi et suivre les disciplines à la lettre. Il faut tourner le dos aux mauvaises pratiques, lutter contre la corruption», a-t-il fait savoir.

La déclaration a été faite lors de la triple cérémonie militaire de passation de commandement entre les anciens et nouveaux responsables de la Circonscription de gendarmerie nationale à Antananarivo, du commandement des Ecoles de la gendarmerie et du Commandement des formations spécialisées, qui s’est tenue hier au stade de Betongolo. De ces faits, les généraux Florens Rakotomahanina et Njatoarisoa Andrianajanaka, ainsi que le colonel Andrianirina Razanakoto ont reçu respectivement leur sabre de commandement.

Le Premier ministre ainsi que plusieurs membres du gouvernement ont assisté à la cérémonie militaire.

Mparany

 

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POLITIKA

Nanambara ny CRAM na Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar fa miankina betsaka amin’ny fanintsiana ny Lalàm-pifidianana ny ho avin’i Madagasikara .

TOEKARENA

Hanatanteraka dinika an-databatra boribory hiandian-kevitra mikasika ny tontolon’ny fizahantany eto Madagasikara ho tarihan’ny manam-pahaizana manokana Espaniola 3 eny amin’ny Hotel Grand Urban Ambatovinaky, ny « Consulat Honoraire d’Espagne » monina sy miasa eto amintsika ny talata 13 jona ho avy izao.

TRANGAM-PIARAHAMONINA

Niely ny feo tamin’ny talata teo fa nisy fitsaram-bahoaka namoizana ain’olona iray teny Bemasoandro tamin’io andro io. Anisan’ny tena nanaitra ny rehetra tamin’ity vaovao ity ny filazana fa nesorina mihitsy ny filahian’ity lehilahy ity ary novakiana ihany koa ny lohany izay voalaza fa mpangalatra. Rehefa nanontaniana ny mikasika izany anefa ny Ben’ny tanàna ao an-toerana dia diso tanteraka io vaovao io.

Mananontanona ireo mponina ao Antsiranana ny loza ny amin’ny mety tsy hisian’ny rano fisotro  madio amin’izao fotoana izao. Ahiana ho ritra ny loharano izay mamatsy ny mponina manakaiky ny Cap d’ambre noho ny firongatry ny tevy ala. Efa nisy moa ny fidinana ifotony notanterahin’ireo tompon’andraikitra tany an-toerana omaly.

Hanangana trano fitsaboana lehibe ao amin’ny Boriborintany fahenina ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Hatao dispensera mihitsy izy io hanampiana ny mponina. Efa manana CSB II izy ireo. Hanomboka tsy ho ela ny asa.

 Tsy  hisy mpivarotra afaka hivarotra ny sabotsy ho avy izao eo amin'ny tohatohabaton’Antaninarenina. Mbola hitohy amin’io andro io mantsy ny jazz tohatohabato karakarain’ny kaominina Antananarivo Renivohitra.    Tranoheva maro samihafa no handray anjara amin’izany, izay hiompana amin’ny mozika raha toraka izany koa ireo mpitendry.

 

SOSIALY

Hasiam-panamboarana ny lalana mirefy 300 km any amin’ny lalam-pirenena fahafolo, mampitohy ny kaominina ambanivohitra Andranovory sy ny distrikan’Ampanihy any amin’ny Faritra Atsimo Andrefana. Hotanterahina tsy ho ela ny asa mifandraika amin’izany raha araka ny fanazavan’ny kolonely Rabe Jules, lehiben’ny Faritra any an-toerana. Ry zareo Sinoa no hamatsy vola.

Ho avy hitsidika ireo mpifindra monina ao Morafeno atsimo; lalam-pirenena fahefatra anio alakamisy ny avy ao amin’ny fiadidian’ny Repoblika sy ny FAO. Anton’izao fitsidihana izao ny hahafahana mijery ifotony ny fiainan’ny mponina, eo ihany koa ny  mba hahafahana mitady vahaolana mifandraika amin’izany.

 Nihena ny voka-bary tao amin’ny kaominina Ambohibao Antehiroka raha oharina tamin’ny taon-dasa. Raha nahatratra 4 taonina isaky ny ha mantsy izany teo aloha dia tsy misy afa-tsy 2 taona isaky ny ha sisa ankehitriny, antony hanafoanana ilay santa-bary saika hotontosaina any an-toerana amin’ity taona 2017 ity.

Tsy manaiky ny hananganana pylone ao amin’ny faritra iadidiany ireo mponina ao amin’ny fokontany Mandrosoa Ivato. 80 tafo izy ireo no indray naneho heviny sy nitsipaka izany ka nampiantso mpanao gazety. Raha araka ny fanazavan’izy ireo mantsy dia sady tsy nakana ny hevitry ny mponina no tsy nanaovana fampilazana tamin’ny sefom-pokontany sy ny Ben’ny tanànan’Ivato akory ny fametrahana ity pylone ity. Nanomboka ny 27 mey lasa teo  no nametrahana izany ao an-toerana.

 

 

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Ankizy hoavin’ny firenenaOmanina dieny izao

Naseho sy nalefa ho fanta-bahoaka omaly teny amin’ny hotely Ibis Ankrondrano ilay hira fanevan’ny « iray volan’ny ankizy » amin’ity taona 2017 ity izay mitondra ny lohateny hoe :

  « Tontolon’ny ankizy ». Tany am-piandohana dia i Mireille no nihira azy io, hira noforonin’i Noël Rakotoarivony ary nohavaozin’i Mamy Gotso ka nampihiraina ireo ankizy manan-talenta notsongaina avy amin’ireo karazam-pifaninana tamina haino aman-jery teto Madagasikara. Tsy maintsy homanina sy hofanina dieny izao ny ankizy satria izy ireo no hoavin’ny firenena sy hoavin’izao tontolo izao amin’ny 2030, araka ny efa nambaran’ny minisitry ny mponina Onitiana Realy nandritra ny fivorian’ny firenena mikambana tany New York tamin’ny 2015 ary nohamafisiny omaly. Mifanaraka amin’ny vina sy tanjon’ny ODD (objéctifs de développement durable) izay manana tanjona hanafoana ny fahantrana, hiaro izao tontolo izao sy hanome fiainana milamina ho an’ny rehetra, napetraky ny firenena mikambana ny 25 septambra 2015 izy ity. Ho lasa olobe, manampahaizana, mpampianatra, injeniera, mpanao politika eto amin’ny firenana any aoriana any ny ankizy miaina amin’izao fotoana ka noho izany mila fanohanana sy fanofanana ary fampianarana. Miezaka mafy amin’io ny minisiteran’ny mponina amin’ny alalana tetikasa maro samihafa tohanan’ireo mpamatsy vola. Eo ohatra ny tambajotra miaro ny ankizy izay efa manana masoivoho 765 manerana an’i Madagasikara. Mifanome tanana ao anatin’io ny minisiteran’ny mponina, fanabeazam-pirenena, fitsarana, ny filaminam-bahoaka ary ny Unicef. Tanjona ny fanafainganana ny fampitam-baovao momba ny herisetra mianjady amin’ny ankizy sy ny olana hafa mba hahafahana manome vahaolana ara-potoana sy araka ny zava-misy marina. Aoka isika ho mailo, aoka isika ho tompon’andraikitra hatrany amin’ireo zanatsika ireo, hoy ny minisitra Onitiana Realy ka tsy hisalasala hilaza ny tsy mety, hamaky bantsilana ny tsy rariny ary hitaky ny fampiharana ny zo sy ny didy aman-dalàna. Mbola maro be moa ny hetsika hokarakarain’ny minisiteran’ny mponina sy ireo mpiara-miombon’antoka aminy mandritra ity volana jona, volan’ny ankizy ity.

RTT

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Mpianatr’Ambohimanarina hanala CEPEHahazo tohana hafakely avy amin’ny depiote Horace

Hafakely raha samy famerenana (revision) fanao hatrizay ity hokarakarain’ny depiote TIM, Rasoanoromalala sy ireo mpiara-miasa aminy hotanterahina eny amin’ny

 

 « Salle Firaisana faha-6 eny Anosisoa Ambohimanarina ny sabotsy 10 jona 2017 ho fanampiana ireo ray aman-drenin’ny mpianatra manana zanaka hanala fanadinana CEPE amin’ity taona ity eny Ambohimanarina. Tena fianaran-desona tsy mahazatra hatrizay no hiseho amin’io andro io fa fianarana lesona fehezina amin’ny hira sy lalao. Lohahevitra voizina amin’ny hetsika ny hoe : « Mihirahira dia mahay, milalao dia efa izay ». Katraka en live no nampisaloran’ny mpikarakara ny hetsika. Marihana fa ireo ankizy 150 tonga misoratra anarana mialoha dia iantohan’ny depiote mpikarakara ny saram-pidirany.

Ntsoavina Evariste

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Fikambanana Andrianiko ny tanindrazako“Tsy mahomby ny rafi-pampianarana LMD�

Tsy mahomby eto Madagasikara ny rafi-pampianarana LMD (Licence Masters Doctorat), izay mitaky fandaniana bebe kokoa kanefa ny ankamaroan’ny tanora Malagasy tsy maharaka ka tsy afaka mamita ny fianarany hatramin’ny farany, raha ny fahitan’ny Fikambanana Andrianiko ny tanindrazako azy.

 Tsy tokony hahamaika ny fanjakana ny fampiharana azy io fa ny mitady rafitra mifanaraka amin’ny fari-piainan’ny Malagasy no himasoana. Talohan’ny nisian’io rafi-pampianarana LMD io teto amin’ny tany sy ny firenena dia betsaka ny olona manana mari-pahaizana toy ny “Licence” sy ny “Maitrise” fa amin’izao ianao raha tsy mahavita hatrany amin’ny Master II tsy misy handray anao eo, hoy Rajoroarisoa Andrianina, filohan’ny Andrianiko ny Tanindrazako. Raha te hamorona asa anefa ny tanora dia olana be ny resaka hetra halaina amin’ny orinasa madinika sy salantsalany, hany ka voafetra ny safidin’ny tanora eto amin’ny firenena. Midika izany fa miakatra ny tahan’ny tsy fananan’asa sy ny fiadangan’ny vidim-piainana satria tsy manana fahefa-mividy intsony ny rehetra rehefa tsy misy ny asa. Raha izahay manokana no anontaniana dia ilay rafitra taloha mbola nisy ny “Maitrise” sy ny “Licence”  no mety kokoa amintsika, hoy ny Fikambanana. Mitotongana tanteraka ny faripahaizan’ny Malagasy hatramin’ny nampidirana ny LMD ary mitombo ny tahan’ny tsy fananan’asa, araka ny fahitan’izy ireo azy.

Toky R

 

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Vatovavy FitovinanyBen’ny tanàna 150 nofanin’ny CNaPS

Nofanina tao amin’ny renivohi-paritr’i Vatovavy Fitovinany ireo ben’ny tanàna sy ny mpiara-miasa aminy avy amin’ny kaominina 150 mandrafitra ny prefektiora.

 Atrikasa izay tohin’ny fifanaraham-piaraha-miasa teo amin’ny ministeran’ny atitany sy ny CNaPS mba hitadiavana vahaolana amin’ireo trosa miavosan’ny kaominina izay tsy nanefa latsakemboka amin’ny Tahirim-pirenena an-taonany maro izy io. ‘’Nisongadina ny fandraisana anjara mavitrik’ireo mpikatroka miisa 450’’, hoy ny filohan’ny filankevi-pitantanan’ny CNaPS, Avimana ary nambarany fa nody ventiny ny rano nantsakaina. Niantefan’ny fanofanana ireo kitro ifaharan’ny fiahiana ara-tsosialy. Tafiditra amin’izany ny lafiny ara-pitsarana, ny fiarahamonim-pirenena, ny solontenan’ny mpampiasa, ny sendikan’ny mpiasa, ny mpanao gazety ary ny mpitondra fivavahana, Tsy diso anjara ny ankizy sy ny tanora tamin’ny fiahiana ara-tsosialy, ka mpianatra taona voalohany miisa 134 avy amin’ny Lisea Teknika Manakara sy mpianatra miisa 100 avy ao amin’ny kilasy faha-6 tao amin’ny  CEG de Reference Manakara no nanampy isa ireo mpikambana amin’ny Club CNaPS Zandriolona (CCZ). 12% monja amin’ny mponina eto Madagasikara ihany no manana fiahiana ara-tsosialy, koa nanapa-kevitra ny toniam-pitantanana hanohy ny ezaka efa vita amin’ny fanatonana ny vahoaka eny ifotony, indrindra ny any amin’ny toerana lavitra sy ambanivohitra. Tsy diso anjara tamin’ny GUICHET FORAIN na ny CNaPS Mitety Vohitra ny tany Vohipeno, Marofarihy, Lokomby ary Savana. Mikasika ny sehatra tsy miankina izay indrindra dia nahatratra 155 ireo mpandray anjara nofanin’ny CNaPS.

Toky R

 

 

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Lalana Petite VitesseNalamina sady nodiovina

Nanomboka ny talata 6 jona dia nozaraina roa ny lalana Rainibetsimisaraka (Petite Vitesse),

Nangonin’i Toky R

 

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PRIMA BABYHanampy ireo ray aman-dreny amin’ny fitaizana ny zanany

Fito taona nijoroana ankehitriny ny Prima Baby miaraka amin’ny Madajeune.

Fito taona nanampiana ny ray aman-dreny amin’ny fanabeazana ny ankizy vao teraka ka hatramin’ny enin-taona ihany koa, hetsika izay mbola hitohy hatrany raha ny fanazavan-dRajaonah Haingo, tompon’andraikitra voalohany ao aminy. Navoaka tamim-pomba ofisialy omaly indray mantsy ny “guide Prima baby” andiany fahavalo izay ahitana karazan-javatra maro tokoa, toy ny lisitr’ireo crèche afaka mandray ireo ankizy madinika eto an-drenivohitra,  ny torohevitra hanampiana ireo ray aman-dreny amin’ny fanabeazana ny menaky ny ainy, ny fampahafantarana ny maha zava-dehibe ny sekoly ho an’ny ray aman-dreny … Manomboka vao teraka ka hatramin’ny fahenin-taona ny zaza ny famolavolana azy ireny  ho olom-banona izay tena hiankinan’ny hoavin’ny firenena tokoa. Nampahafantarina omaly ihany koa i Ny Avo sy Miantsakely ilay zazavavy kely roa nibata ny amboara tamin’ny concours photo 2017 nokarakarain’ny Prima baby.

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Milavo lefona !

Samy maka ho azy sy samy manao izay danin’ny kibon’ny sisa eto amin’ny firenena fa tsy misy intsony izany lalàna ifampifezana izy.

Toky R

Tia Tanindranaza0 partages

Minisiteran’ny fanatanjahantenaManambana koa ny sendika

Nanambara tetsy amin’ny ANS Ampefiloha koa omaly ry zareo avy eo anivon’ny SynAF MJS na ny sendikan’ireo mpiasa eo anivon’ny minisiteran’ny tanora sy ny fanatanjahantena fa tsy hanaiky

intsony ny fanaovana an-kilabao ireo tekinisianina izay tena nianatra momba ny tontolon’ny tanora sy fanatanjahantena ao amin’ity minisitera ity. ireo nandany ron-doha nandritry ny 2 sy 3 taona indray no tsy mahazo toerana, hoy ny filoha nasionalin’ny sendika, Simon Cyriaque. Tsy mahagaga raha tsy mandeha ny fitantanan-draharaha satria olona tsy manana fahaiza-manao no raisina ary ao vao manomboka mianatra asa. Misy efa za-draharaha (expert) amin’ny resaka tanora sy fanatanjahantena izay nivoaka tamin’ireo sekoly ambony toy ny akademiam-pirenena ka mangataka ny minisitra tompon’andraikitra mba hamaha olana. Tamin’ity fitondrana ity moa, raha ny fitarainan’ny filohan’ny SynAF MJS no tena nirongatan’io fanilihana tekinisianina io.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Kaonfederasionin’ny mpiasam-panjakanaManohana ny tolona misy rehetra

Nanao fanambarana tetsy amin’ny ANS Ampefiloha omaly ry zareo avy eo anivon’ny CSAEM na ny “Confederation des Syndicats et des Agents de l’Etat Malagasy� fa manohana ny tolona sendikaly rehetra izay mivondrona ao anatin’ity kaonfederasionin’ny sendikan’ny mpiasam-panjakana ity.

  Tsy politika io fa fiadiana ho an’ny famerenana ny zon’ny mpiasa izay voahitsakitsaka ankehitriny, hoy ny fanambarana. Tsy ekena intsony ny endrika fanitsakitsahana rehetra ary mba tena ho mpiasam-panjakana vanona sy mahavita ny andraikitra apetraka aminy dia ilaina ireo antoka fototra dia ny fametrahana ny mari-karama tokana sy ny fanavaozana ny volavolan-dalàna momba ny asam-panjakana izay efa tsy mifanaraka intsony amin’ny vidim-piainana. Mitohy ny fitetezana minisitera hanentanana ireo mpiasam-panjakana hiditra ao anaty CSAEM fa fotoana tokony hivondronana izao, hoy ny filoha lefitr’ity vondrona ity, Seth Ramaroson.

Mirija

Tia Tanindranaza0 partages

Lapan’i MahazoarivoNandray ny iraky ny OIF ny Praiministra

Nandray ny delegasion’ny DAPG na ny « Direction des Affaires Politiques et Gouvernance démocratique » avy amin’ny Oif na « organisation Internationale de la Francophonie » notarihan’Atoa Tadjoudine ALI-DIABACTE,

Ntsoavina Evariste

Agence de Presse de l'Ocean Indien0 partages

Enjoy Madagascar : animations tous azimuts

La quatrième édition du salon Enjoy Madagascar projette d’être un évènement particulièrement animé, riche en surprises et agrémenté par des participants de tous horizons avec en commun de vouloir offrir le meilleur de Madagascar. Enjoy Madagascar « 7 salons en un » englobe la mode, les loisirs en famille, le sport, le tourisme, la gastronomie, les nouvelles technologies et la décoration d’intérieur. Avec plus de 150 exposants et 35 000 visiteurs attendus, l’évènement vise un large public de toutes les générations et de toutes les origines. La distribution d’invitations gratuites qui sont en même temps des billets de tombola pour de grands lots à gagner rend le salon encore plus attractif. Le secteur « fashion », représentant 30% à 40% des stands et animé par 14 stylistes malgaches, organise tout au long d’Enjoy Madagascar des défilés de mode. La filière gastronomique est honorée par la présence de la CAM (Chiefs Association of Madagascar), avec des prestations gastronomiques en directe. Les ateliers disposent également de zones d’animation pour les enfants, de terrains de jeux de pétanque, de badminton…La soirée de lancement officiel d’Antananarivo City Guide, et de l’application robot messenger/facebook City Guide Madagascar, par Mad’activite production se déroulera au salon ce vendredi 09 Juin, en partenariat avec Orange Madagascar.5 journées complètes pour appréhender le plaisir de vivre à Madagascar.
La Vérité0 partages

Football-CAN 201 - Les Barea face au « Crocodiles de Nil »

Les Malgaches sont prêts. L’équipe nationale a bel et bien foulé le sol de Kartoum deux jours avant le grand choc. Les Barea de Madagascar affronteront « Le Faucon de Jediane » ou le «  Crocodile de Nil » du Soudan à El Obeid Stadium, situé à 450 km de la capitale soudanaise à partir de 21h.

Cette rencontre  compte pour le match aller de la phase du groupe A,  de la qualification de la Coupe d’Afrique des Nations  (CAN) Total 2019. C’est la première fois que les deux équipes s’affronteront dans l’histoire du football. Quant à Madagascar, l’équipe nationale va montrer un nouveau schéma avec la présence de grands joueurs qui évoluent en Europe. D’ailleurs, le sélectionneur national aura l’embarras du choix pour sa composition de ce jour. En l’occurrence, Albert Rafetraniaina dont l’arrivée va peut-être renvoyée Bapasy (Arras FC) sur les bancs et Mamy Gervais (St Pierroise) qui est le meilleur au poste de libéro. Et Thomas Fontaine (Clermont) s’annonce comme un titulaire indiscutable au poste d’ailier gauche tout comme Toby (CNaPS) dans celui de droite et  Deba Kely, qu’en est-il de lui ?

E.F.

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Partenariat avec Air Madagascar - Inquiétudes du syndicat des pilotes d’Air Austral

La signature officielle de l’entrée d’Air Austral dans le capital d’Air Madagascar est reportée pour des questions d’apurement de la dette. Cependant, ce partenariat entre la compagnie aérienne nationale Air Madagascar et Air Austral continue de susciter certaines inquiétudes.

 Après les nombreuses réserves émises par les locaux, cette fois-ci c’est dans l’île sœur que les appréhensions se font entendre dans un courrier adressé aux pilotes d’Air Austral. Le bureau du Syndicat national des pilotes de ligne (Snpl) d’Air Austral s’inquiète notamment de la « volonté de sa direction de masquer les grands projets d’avenir de la société et les impacts associés sur notre activité et donc nos emplois » en n’informant le Comité d’entreprise (Ce) qu’à la dernière minute, mais aussi le refus de cette direction de toute forme d’engagement sur le périmètre de l’activité et de l’emploi.  Le syndicat organise donc auprès de ses quelque 80 membres un référendum du 6 au 23 juin sur le principe d’une grève illimitée, qui pourrait débuter dès les jours suivants. La prochaine réunion du Ce d’Air Austral est prévue ce jour, sauf changement, avec entre autres à l’ordre du jour « quatre projets majeurs » sur lesquels le syndicat affirme avoir été approché « dernièrement » alors que la direction « a déjà pris des décisions ». La missive cite ainsi « le transfert de la ligne Mayotte-Paris sous les couleurs d’Ewa Air (filiale mahoraise d’Air Austral), le renouvellement de la flotte d’Air Austral en 2020/2023, mais aussi et surtout la prise de participation et de contrôle de la compagnie Air Madagascar ainsi que la création d’une " Joint-venture" avec Air Madagascar (sans savoir où elle serait basée) ». Ces pratiques ont été utilisées « systématiquement sur les grands projets des dernières années », affirme encore le Snpl qui  « ne peut tolérer que le rôle des Institutions représentatives du personnel soit bafoué ainsi, et face aux derniers développements s’inquiète de cette volonté de nous cacher les projets et leurs conséquences ». Pour le bureau du syndicat,  les présentations de ces projets ne comportent aucun engagement quant à l’avenir d’Air Austral, sur l’articulation de l’activité de ce futur « groupe de compagnies », sur le potentiel transfert d’activité, ni sur l’emploi. « Alors qu’il s’agit de transferts de nos derniers actifs (trafic et ligne), de possibilité de recourir à des compagnies dont les coûts d’exploitation sont inférieurs car la main d’œuvre y est moins chère, et privera très probablement Air Austral de développements au profit de ses filiales », argumente la lettre des pilotes syndiqués. Le syndicat de rappeler par ailleurs qu’Air Austral n’est pas un groupe légalement parlant, et que par conséquent, « il nous sera donc impossible d’avoir le moindre droit de regard ou de recours sur les filiales directes de notre compagnie que constitueront Ewa, Air Mad, la future "Joint-Venture" ». Aux pilotes syndiqués, le Snpl remémore en outre que « les conditions sociales et de travail ne sont pas les mêmes dans les différentes zones ou sont basés nos futurs partenaires, et qu’il va de soi qu’elles sont bien inférieures aux nôtres ». Pour rappel, la signature du protocole d’accord signé le 31 mars, devait succéder à celui d’un contrat de partenariat stratégique et d’un pacte d’actionnaires. Cette nouvelle étape a toutefois été repoussée à fin juin. D’après la presse locale notamment, le partenariat serait en fait conditionné par l’apurement du passif de la compagnie malgache par le Gouvernement qui détient 90 % du capital.

Recueillis par A.R.

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Non exécution de décision de justice - « Le cas Claudine R. donne le mauvais exemple » selon le Smm

 

L’appareil judiciaire a été complètement paralysé hier. A l’appel de leur syndicat, les magistrats ont décidé  de tenir deux journées d’indignation. De leur côté, les greffiers ont écouté leur syndicat qui a appelé pour une grève générale sans service minimum (voir article par ailleurs).

Le Tribunal d’Anosy a été fermé hier durant toute la journée.  Tous les procès ont été ajournés. Même situation pour les déferrements. Tous les individus devant passer devant le juge ont dû être ramenés en prison. Une situation qui a provoqué la colère et la consternation de familles venues au Tribunal. Ces derniers devront patienter durant quelques jours.  D’après les explications de Fanirisoa Ernaivo, présidente du syndicat des magistrats de Madagascar, hier au cours d’une interview à la Cour suprême d’Anosy, « la manifestation a été suivie à 100% dans les 6 Cours d’Appel et 42 juridictions sur tout le territoire malgache. Aucun magistrat n’a travaillé ».  L’objectif de ces deux journées d’indignation des magistrats est d’interpeller les tenants du régime par rapport à la situation actuelle au niveau de la Justice. Pour rappel, les magistrats réclament l’application des décisions de justice, la mise en place de l’Etat de droit, la protection des magistrats et le respect de l’indépendance de la Justice.  Parmi les revendications principales du Smm figure ainsi l’application de la décision de justice dans le dossier concernant l’opératrice économique Claudine Razaimamonjy. A entendre les explications de Fanirisoa Ernaivo, ce cas particulier donne en effet « un mauvais exemple » de non application de décision de justice et d’impunité.  Placée sous mandat de dépôt par la chaîne pénale anti-corruption au début du mois d’avril, cette proche conseillère du Chef de l’Etat n’a toujours pas mis les pieds à la maison centrale d’Antanimora. Plus de 45 jours après son retour d’évacuation sanitaire à l’île Maurice, la propriétaire de l’hôtel AC d’Ivato continue de séjourner à l’Hjra.  « Le cas Claudine R. encourage l’impunité », explique la présidente du Smm devant les micros. Aussi, cette dernière milite ardemment pour que « Claudine R. soit envoyée en prison ». Bon nombre d’observateurs estiment que les magistrats n’obtiendront probablement pas gain de cause vu la politique de sourde oreille menée jusqu’ici par les tenants du régime actuel.  Pour ne pas prendre en otage la population et les justiciables, les magistrats reprendront le chemin des Tribunaux dès lundi. Pour le syndicat, les deux journées d’indignation qui se termineront ce jour ne sont qu’une étape dans une stratégie mise en place pour faire pression sur le Gouvernement. « Le mouvement se durcira », a annoncé Fanirisoa Ernaivo. 

Recueillis par A.R.

 

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Kidnapping de Behoririka - Un suspect recherché

 

L’attention de l’opinion est encore focalisée sur l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis Analakely. La Police nationale, encore en pleine investigation, du moins à ce que l’on a appris hier soir, a jugé inutile de savoir si les proches de la victime auraient porté plainte ou non.

« La Brigade criminelle n’attend personne pour agir ou démarrer l’enquête », apprend-on de ce côté-là. En revanche, elle a fait circuler les photos filmées par vidéo d’un suspect tout en assurant que ce dernier a eu maille à partir avec. En effet, les images du déroulement du rapt de Rashmi Chandarana et qui ont été extraites d’une caméra de surveillance d’un magasin près duquel les évènements du mercredi matin  se sont produits à Behoririka,  ont circulé dans le journal des chaînes privées de télévision locale. Mais la Police a soigneusement évité de préciser la réponse lorsqu’on l’a interrogée si le suspect en cause serait parmi les ravisseurs ou non.  La Police invite donc tous ceux qui sont susceptibles de connaître, de voir ou avoir un renseignement sur le concerné de l’alarmer au plus vite.  Les gens sont donc priés de contacter immédiatement la Police au numéro de téléphone 034 05 517 26 au cas où ils ont des nouvelles du suspect. Néanmoins, l’enchaînement insensé des rapts de patrons d’entreprises ou de leurs proches de nationalité française mais d’origine indopakistanaise suscite tout de même un tas de questions. Parmi celles qui brûlent le plus les lèvres chez certains, c’est de savoir qui pourrait bien avoir l’intérêt à les faire  en cette période où le chaos politico-socio-économique atteint son paroxysme.  Dans les cas de kidnapping ou autres aspects du banditisme tout court, les gens sont parfois réticents à coopérer avec les enquêteurs par pure crainte de possibles représailles si jamais les bandits découvrent leurs identités. Là, les Forces de l’ordre les rassurent. Tout informateur serait protégé par le secret de l’enquête et que leurs anonymats sont garantis. 

Franck Roland

 

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Surveillance sanitaire - Des défis à relever pour Madagascar

Au stade d’évaluation. Divers responsables ministériels et les partenaires dans ce domaine sont actuellement en pleine auto-évaluation quant à la mise en œuvre du « Règlement sanitaire international » (Rsi) à Madagascar.

Il s’agit d’un accord conclu par les pays membres de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), axé notamment sur la déclaration des maladies classées « épidémiologiques » d’importance internationale, dont le poliovirus sauvage ou encore la grippe humaine. Le Rsi considère pour ce faire le système de surveillance des maladies, la capacité de prévention ainsi que celle de réponse de chaque pays. Cela ne concerne pas uniquement les maladies contagieuses, mais aussi celles liées à l’industrie chimique, le bioterrorisme, etc.  Pour la Grande île, des avancées ont été constatées en matière de surveillance et de prévention des maladies, avec la mise en place d’un Comité de pilotage depuis 2015. De nombreux défis restent pourtant à relever en matière de surveillance sanitaire, dont la mise en œuvre d’un système hebdomadaire, la décentralisation des activités ou encore le renforcement de celles auprès des frontières. Ce dernier volet étant nécessaire puisqu’en dehors du flux des voyageurs, le pays reste fortement menacé par les catastrophes naturelles, lesquelles augmentent les risques d’épidémies.  « Une évaluation auprès de 3 ports et aéroports à savoir Mahajanga, Toamasina et Antsiranana a pu se faire en 2015 et 2016, avec l’appui de l’Oms, afin d’identifier les avancées et les failles dans la surveillance. Les 6 autres en bénéficieront prochainement », fait part le Dr Mahery  Ratsitorahana, directeur de la veille sanitaire et de la surveillance épidémiologique auprès du ministère de la Santé publique.  Notons qu’après les 10 jours d’auto-évaluation, lancée lundi dernier à Antaninarenina, des experts internationaux seront dans nos murs au mois de juillet prochain pour entamer une évaluation externe du système Rsi.

Patricia  Ramavonirina

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Kidnapping de Behoririka - Un suspect recherché

L’attention de l’opinion est encore focalisée sur l’enlèvement du fils du propriétaire de l’hôtel Grand Mellis Analakely. La Police nationale, encore en pleine investigation, du moins à ce que l’on a appris hier soir, a jugé inutile de savoir si les proches de la victime auraient porté plainte ou non. « La Brigade criminelle n’attend personne pour agir ou démarrer l’enquête », apprend-on de ce côté-là.

En revanche, elle a fait circuler les photos filmées par vidéo d’un suspect tout en assurant que ce dernier a eu maille à partir avec. En effet, les images du déroulement du rapt de Rashmi Chandarana et qui ont été extraites d’une caméra de surveillance d’un magasin près duquel les évènements du mercredi matin  se sont produits à Behoririka,  ont circulé dans le journal des chaînes privées de télévision locale. Mais la Police a soigneusement évité de préciser la réponse lorsqu’on l’a interrogée si le suspect en cause serait parmi les ravisseurs ou non.  La Police invite donc tous ceux qui sont susceptibles de connaître, de voir ou avoir un renseignement sur le concerné de l’alarmer au plus vite.  Les gens sont donc priés de contacter immédiatement la Police au numéro de téléphone 034 05 517 26 au cas où ils ont des nouvelles du suspect. Néanmoins, l’enchaînement insensé des rapts de patrons d’entreprises ou de leurs proches de nationalité française mais d’origine indopakistanaise suscite tout de même un tas de questions. Parmi celles qui brûlent le plus les lèvres chez certains, c’est de savoir qui pourrait bien avoir l’intérêt à les faire  en cette période où le chaos politico-socio-économique atteint son paroxysme.  Dans les cas de kidnapping ou autres aspects du banditisme tout court, les gens sont parfois réticents à coopérer avec les enquêteurs par pure crainte de possibles représailles si jamais les bandits découvrent leurs identités. Là, les Forces de l’ordre les rassurent. Tout informateur serait protégé par le secret de l’enquête et que leurs anonymats sont garantis. Franck Roland

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Choix d’un peuple

 La démocratie, la thématique chouchou à partir du quart du siècle dernier, se place au centre d’intérêt de tout régime qui se revendique la casquette d’un Etat de droit. Elle est devenue, par la force du temps, le passage obligé vers l’instauration d’une République moderne, civilisée et fréquentable. Les pays riches, de même les grands organismes internationaux dispensateurs de crédit, conditionnent leurs prêts ou aides en direction des pays moins avancés au respect à la lettre d’une vraie démocratie chez eux. En 2016, il y a un an exactement, le 24 juin, le peuple britannique avait choisi de quitter l’Union européenne, le Brexit. Une Institution qu’il jugeait, en gros, trop lourde en empiétant sur la souveraineté de son pays. Ce fut la désolation des 27 pays membres restants. Mais, il s’agissait du choix d’un peuple. Les conservateurs, le parti de Theresa May qui défendait et soutenait à l’époque l’« option », furent portés au pouvoir au détriment de celui de David Cameron, obligé de céder le « 10 Downing Street ». Les grands ténors de l’Europe unie, la France et l’Allemagne, en premier, avec l’appui de la Maison Blanche, de Barak Obama, criaient au scandale et semblaient oublier que c’est le choix d’un peuple ! Les Législatives anticipées que la Première ministre Theresa May organise, iraient confirmer ou non le choix historique. En novembre de la même année, aux Etats-Unis, les Américains votèrent le concept de l’« Amérique d’abord » et portèrent à la Maison Blanche un certain Donald Trump, un républicain convaincu, en chassant d’un seul revers le démocrate Obama. Le reste du monde, surtout les grands pays européens, se désolait profondément et donnait l’impression d’ignorer qu’on est là en présence du choix d’un peuple. En fait, le nouveau locataire de la célèbre Maison Blanche inquiète beaucoup ces pays. Fidèle à son principe et tenant compte de ses promesses de campagne, Trump concrétise en actes ce qu’il s’était engagé à faire envers son peuple et pour le pays tout entier. Fallait-il souligner que la France a failli se balancer vers l’Extrême droite lors de la dernière élection présidentielle d’avril-mai. Le Front national (Fn), admis en deuxième tour sans le « regroupement » de circonstance des forces adverses, était à deux doigts de gagner la bataille de l’Elysée. Quelles seraient les réactions des « autres » si le cas s’était présenté réellement ? En tout cas, Theresa May et Donald Trump font l’objet, presque au quotidien, des critiques ou des ironies, souvent acerbes, de la part des Chefs d’Etat européens et de certaines presses internationales. En manifestant ainsi leur désapprobation, ils feignent de ne pas tenir compte des choix des peuples concernés. Finalement, la démocratie signifie « la liberté de définir et d’adopter une voie qui respecte l’intérêt, non pas tellement, du peuple en question, mais des tenants du pouvoir économique et politique à l’échelle régionale, voire mondiale ». Une démocratie au service des intérêts des grands. Le phénomène se constate, en particulier, chez les pays pauvres où les anciennes puissances coloniales tentaient, par tous les moyens, de placer leurs « pions  » au moment des mascarades d’élection. Et cela, dans l’optique de perpétrer, à l’infini, leur domination sur la tête de tout un peuple de ces « pays indépendants ».Ndrianaivo

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Formation gouvernementale : pression sur le premier ministre

L’accession à un poste ministériel pour les quelques mois du gouvernement Ntsay semble susciter beaucoup d’intérêt. Tant les partis politiques que les syndicats, semblent vouloir mettre la pression sur le Premier ministre Ntsay Christian.

Ce dernier s’est attelé tout de suite à la tâche depuis hier et a ouvert ses portes à tous les acteurs de la crise politique actuelle. Ayant reçu les députés du changement dans la soirée même de sa prise de fonction, Ntsay Christian a reçu hier les membres de la Solidarité Syndicale de Madagascar (SSM). Le Premier ministre, comme avec les députés, a prêté l’oreille aux revendications des syndicalistes. Celui-ci se serait engagé à faire des efforts sur certains points de revendications notamment sur l’amélioration de la gestion et la gouvernance publique.

D’autre part, les députés du changement ne cessent de marteler que le Premier ministre devra choisir son gouvernement en fonction des forces au niveau de l’Assemblée Nationale selon la décision de la Cour électorale spéciale lors des dernières élections législatives. Maitre Hanitra Razafimanantsoa de préciser que selon cette décision, la clé de répartition devrait être 7 ministères pour le Mapar et 4 pour le TIM. Si les désidératas du Mapar ne sont pas dévoilés, le TIM convoiterait les ministères du Commerce, de la Justice et de la Communication. Des ministères clés pour régler les soucis de Marc Ravalomanana et de ses entreprises avec l’État. Le parti présidentiel revendiquerait également quelques ministères dans le gouvernement de consensus.

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Le Jumbo Score et l’American center évacués

Une scène de panique semblable à un scénario d’un blockbuster hollywoodien s’est produite dans l’après-midi de jeudi à Tanjombato. Une alerte à la bombe qui nous rappelle « Speed » avec Keanu Reeves (1994) qui commençait par une prise en otage dans un ascenseur et qui s’est terminée par une menace d’explosion d’un bus, a été signalée. Mais cette fois-ci, elle n’a rien d’une fiction. Trois bombes auraient été posées dans l’enceinte de Jumbo Score. L’une d’entre elles a été installée dans les toilettes.

Le terroriste a alerté par téléphone, sur le téléphone fixe, les employés de ce supermarché et sur le portable du dirigeant du magasin. Il leur a indiqué qu’il va les faire exploser à distance à partir de ce vendredi à 9h, si on ne le lui verse pas une rançon de 10 millions d’ariary. Une menace prise au sérieux, car les responsables ont aussitôt évacué la grande surface qui vers 16h commençait à être déserte. L’American Center de Tanjombato, attenant à cette grande surface, a également décidé d’évacuer les lieux.

Les forces de l’ordre, gendarmes, policiers, militaires et les pompiers ont par la suite commencé à investir les lieux. Au début de la soirée, une première bombe a été découverte. Le corps de la protection civile a essayé de la désamorcer. Les forces de l’ordre ont dû s’affairer tard dans la soirée pour tenter de retrouver les deux autres bombes en vain. L’enquête confiée à la section de recherches de Fiadanana continue. Le commandant de brigade d’Andoharanofotsy nous a confié que le ratissage se poursuivra ce vendredi matin.

Regain d’insécurité ou manœuvre politique, ce nouveau cas d’alerte à la bombe survient au lendemain de la prise de fonction du nouveau Premier ministre de consensus, Christian Ntsay. Signe de mécontentement envers sa nomination ou mise en garde par rapport aux lourdes tâches qui l’attendent ou encore un acte de terrorisme pur et simple ? En tout cas, le nouveau gouvernement aura fort à faire pour faire face à l’insécurité grandissante à Madagascar.

Lors de la crise politique de 2009, le Leader Price Tanjombato avait également été cible d’un attentat à la bombe artisanale qui, à l’époque, aurait particulièrement ciblé les forces de l’ordre.

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Élections présidentielles et législatives : La Ceni précise de plus en plus les dates

La nomination du nouveau Premier ministre en tant que Premier ministre de consensus rapproche de plus en plus le pays vers une sortie de crise. Laquelle sera sans aucun doute par les élections notamment les présidentielles et les législatives. Aussi, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) par son vice-président Thierry Rakotonarivo a cette fois donné une date précise pour la réalisation de ces élections.

Selon ce dernier, il serait opportun de faire le premier tour de l’élection présidentielle le 17 octobre prochain, soit dans 5 mois. Le vice-président de la Ceni d’expliquer que cette date du 17 octobre résulte entre autre du fait de respecter le délai de 90 jours pour la convocation des électeurs prévu par la loi. D’autre part Thierry Rakotonarivo de préciser que les éléments techniques, matériels et financiers sont toutefois déjà prêts à ce jour pour réaliser ces élections. Une date possible pour les élections législatives a également été avancée par le vice-président de la Ceni à savoir le 20 mars 2019.

Toutefois, la confirmation de ces dates ainsi que la décision n’appartient pas uniquement à la Ceni. La décision de la Haute Cour Constitutionnelle sur la requête à fin de déchéance du président de la République a en effet précisé que la date sera arrêtée par la Ceni et le gouvernement de consensus. Gouvernement qui ne tardera pas à voir le jour selon Christian Ntsay, Premier ministre.

Question de lois

Par ailleurs, malgré les esquisses de dates données par la Ceni, la question se pose toujours de savoir si les lois organiques relatives aux élections qui ont été votées au parlement et qui sont à l’origine de cette crise politique seront celles utilisées pour les prochaines échéances. La déclaration du Premier ministre lors de sa passation de service selon laquelle « il est désormais urgent de transformer notre volonté en action et de publier les textes règlementaires relatifs aux élections » semble confirmer que ces lois seront bel et bien celles utilisées. Entre autres, il est maintenant question des décrets d’application et non de revoir les lois électorales promulguées par le président de la République.

De l’avis d’un juriste, voter de nouvelles lois électorales pouvant satisfaire l’un et l’autre des protagonistes actuels ne ferait que rallonger la crise et éloigner les élections. La session ordinaire actuelle qui ne pourrait pus suffire pour accoucher d’une nouvelle loi entrainerait une autre session extraordinaire. Ceci alors que les députés auraient pu faire une proposition de loi durant cette session ordinaire afin de suppléer aux textes actuels.

Selon les observateurs, le jeu politique l’aura emporté sur la question juridique étant donné que ce qui préoccupe maintenant les députés est le fait d’entrer dans le gouvernement et de s’attribuer certains ministères, et non plus les lois électorales qu’ils disaient bancales et qui les ont menés sur la place du 13 mai.

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« Les élections doivent être menées avec intégrité »

Après la mise en place du gouvernement de consensus, tous les yeux des Malgaches et de leurs partenaires techniques et financiers devront se tourner vers les élections. Concernant justement la tenue de celles-ci, Zaza Ramandimbiarison, ancien ministre du régime Ravalomanana et ex-directeur de cabinet de la présidence de la Transition, indique qu’elles doivent être menées avec intégrité pour contribuer à l’émancipation de tout un chacun, mais également à la lutte contre la corruption, à la mise à disposition de services de qualité à l’ensemble de la population et en particulier aux plus démunis.

« La tenue des élections en toute intégrité permettrait également d’accélérer la mise en place d’une meilleure gouvernance, d’une plus grande sécurité et d’une dynamique d’amélioration du développement de chaque malgache. C’est aussi une étape importante pour le processus de réconciliation avec l’ensemble de la population », analyse-t-il.

« Par l’intégrité des élections, j’entends des élections menées par la Commission électorale nationale réellement indépendante, qui reposent sur les principes démocratiques d’égalité politique tels qu’ils figurent dans les normes et accords internationaux, et qui sont menées de façon professionnelle, impartiale et transparente tout au long du cycle électoral arrêté par l’ensemble des parties prenante  », s’explique Zaza Ramandimbiarison.

Pour y parvenir, il faudra effectivement un gouvernement neutre jusqu’ à la prochaine investiture pour éviter la situation où le ou les détenteurs de pouvoir public raflent la mise. Il faudra aussi que le gouvernement avec la CENI s’assurent que le système judiciaire garantisse aux citoyens, y compris aux adversaires politiques, des recours juridiques simples leur permettant d’exercer leurs droits électoraux avec des procédures simples transparents et rapides et au dire du droit.

Ensemble, « ils devront s’assurer que les départements des finances, de la justice et les départements en charge de l’intérieur et de la décentralisation mettent en œuvre un plan d’action efficace qui prévient les violences électorales et, si la dissuasion ne suffit pas, assure que la procédure de poursuite en justice des auteurs de violences électorales soit connue et fonctionne réellement », propose ce technocrate.

« Il faudra également que la CENI montre plus de professionnalisme et de compétence exemplaire pouvant agir en toute indépendance, maintenant qu’elle dispose des ressources leur permettant d’organiser des élections transparentes, dignes de la confiance de l’opinion publique », propose-t-il, avant d’ajouter que cette instance en charge de l’organisation des élections « doit également assurer qu’on élimine les obstacles à la participation des femmes, des jeunes, des minorités, des personnes handicapées et d’autres groupes traditionnellement marginalisés ».

Enfin, Zaza Ramandimbiarison estime que « le Gouvernement avec la CENI doivent renforcer leur partenariat avec les organisations citoyennes afin de veiller à ce que les département en charge des finances, de l’intérieur, de la décentralisation et des forces armées relèvent effectivement le défi de l’intégrité électorale grâce à un dispositif de surveillance impartiale et systématique des élections conforme aux principes internationaux, à des actions civiques renforcées d’éducation citoyennes et de prévention de la violence électorale et à une surveillance de la responsabilité, de la diversité et de l’indépendance des médias. »

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La plateforme de dénonciation de la corruption en ligne est lancée

La nouvelle plateforme de lutte contre la corruption « i-toroka » a été lancée officiellement hier. Il s’agit d’une plateforme de dénonciation de la corruption anonyme en ligne. C’est un site (doleances.bianco-mg.org) associé au site web du Bureau indépendant anti-corruption (Bianco) qui permet aux citoyens de dénoncer des faits de corruption et d’échanger avec les investigateurs de ce bureau à travers un mécanisme informatique reconnu au niveau international qui garantit l’anonymat absolu pour le lanceur d’alerte.

La cérémonie de lancement de ce projet en partenariat avec le gouvernement allemand, a vu la présence du directeur-pays du projet Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), de certains membres du gouvernement dont le Premier ministre et de l’équipe technique du Bianco conduite par son directeur général, Jean Louis Andriamifidy.

Lors de son allocution, le chef du gouvernement a indiqué que « la corruption est comme une maladie qui gangrène notre pays à tous les échelons ». De ce fait, la lutte contre ce fléau figure parmi les priorités de l’Etat malgache et s’avère être un combat permanent. Ainsi, la mise en place de cette plateforme numérique de dénonciation anonyme témoigne de la ferme volonté du gouvernement de se dresser contre l’appauvrissement de la population et du pays.

Christian Ntsay a ainsi sollicité tous les compatriotes à utiliser sans aucune crainte cet outil à bon escient pour que les efforts se joignent davantage dans ce combat, et ce quelles que soient les conséquences. Toujours dans cette optique, un bureau de doléances est déjà opérationnel auprès de la présidence de la République. Ce qui valide le fait que la préservation et la promotion des biens communs sont un principe républicain qui se doit de soutenir la Politique générale de l’Etat dans toutes ses composantes et dans sa mise en œuvre.

« Le meilleur moyen pour combattre ce fléau est la restauration de la justice qui fera valoir la transparence, l’équité, l’intégrité, la préservation de l’intérêt public, et le respect du droit des plus vulnérables, le tout dans le cadre d’une gouvernance responsable, au profit du pays et de la population toute entière. En effet, il s’agit d’une justice qui refuse et combat le népotisme dans le recrutement des agents de l’Etat, le favoritisme et la rétro-omission dans les marchés publics, la délivrance non autorisée de licences diverses, les manœuvres frauduleuses dans le traitement de certains papiers administratifs, l’exploitation illicite des ressources naturelles, l’enrichissement illicite, les divers rackets se passant sur les routes nationales et les voies publiques, et les pratiques honteuses de pot-de-vin dans les services publics à tous les niveaux. »

En confirmation de cette volonté sans faille de l’Etat d’éradiquer la corruption, le texte relatif au recouvrement des avoirs illicites sera bientôt adopté, a révélé le Premier ministre. 

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« Bis repetita ! » selon Dr Joseph Randriamiarisoa

Réagissant par rapport à l’actualité nationale de l’heure, Dr. Joseph Randriamiarisoa n’a pu éviter de carrément regretter un « bis repetita ». Malgré tous les efforts déployés dans la confection de la liste électorale, dans la préparation des scrutins notamment dans la sensibilisation et l’information/communication, la CENI n’est pas sortie de l’auberge des critiques acerbes à l’endroit entre autres de la liste électorale proférées de partout par des électeurs et des irrégularités flagrantes constatées et dénoncées par des observateurs des élections. Aujourd’hui la CENI souhaite une révision spéciale de cette liste électorale avant les communales qui devraient se dérouler le mois d’octobre prochain. Le président de la CENI a avoué avant le scrutin que la perfection n’existe nulle part tout en appelant à la conscience de tout un chacun, et que la CENI a toujours été vigilante ; pour preuve l’arrestation d’un haut responsable de commission électorale de district. Des électeurs suggèrent que pour réduire autant que possible les fraudes et irrégularités, la carte électorale biométrique est souhaitée si d’autres proposent l’usage de carte d’identité biométrique, à la place de la carte électorale -biométrique ou non. Aux yeux du Dr. Joseph Randriamiarisoa, les législatives du 27 mai dernier confirment la défaite du parti de Marc Ravalomanana face au rouleau compresseur diligenté par la plateforme Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina –IRD, un sigle comme tout autre mais identique à celui de l’Institut de Recherche pour le Développement. Le président de la République pour sa part célèbre en France à sa manière la victoire de sa plateforme et accorde le droit de vote aux membres de la diaspora malagasy. Dr. Joseph estime qu’il y a fuite en avant du régime en place.

Revenant aux législatives, Dr. Joseph Randriamiarisoa déclare qu’en réalité, nous avons tout faux. A son avis, l’Assemblée Nationale n’est pas seulement une assemblée de représentants du peuple ; elle est aussi l’image de l’orientation politique de la nation. D’autant plus que nos députés portent le titre de députés de Madagascar. Aussi les candidatures des indépendants n’ont aucun sens car apparemment, ils n’ont politiquement pas pour leur grande majorité aucune idéologie et conçoivent à tort et travers leur fonction.

Dr. Joseph Randriamiarisoa attire alors l’attention de l’opinion et des gouvernants et sociétés civiles sur la nécessité d’un débat politique sur cette représentativité à l’Assemblée nationale.

Recueilli par Raw

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« Bis repetita ! » selon Dr Joseph Randriamiarisoa

Réagissant par rapport à l’actualité nationale de l’heure, Dr. Joseph Randriamiarisoa n’a pu éviter de carrément regretter un « bis repetita ». Malgré tous les efforts déployés dans la confection de la liste électorale, dans la préparation des scrutins notamment dans la sensibilisation et l’information/communication, la CENI n’est pas sortie de l’auberge des critiques acerbes à l’endroit entre autres de la liste électorale proférées de partout par des électeurs et des irrégularités flagrantes constatées et dénoncées par des observateurs des élections. Aujourd’hui la CENI souhaite une révision spéciale de cette liste électorale avant les communales qui devraient se dérouler le mois d’octobre prochain. Le président de la CENI a avoué avant le scrutin que la perfection n’existe nulle part tout en appelant à la conscience de tout un chacun, et que la CENI a toujours été vigilante ; pour preuve l’arrestation d’un haut responsable de commission électorale de district. Des électeurs suggèrent que pour réduire autant que possible les fraudes et irrégularités, la carte électorale biométrique est souhaitée si d’autres proposent l’usage de carte d’identité biométrique, à la place de la carte électorale -biométrique ou non. Aux yeux du Dr. Joseph Randriamiarisoa, les législatives du 27 mai dernier confirment la défaite du parti de Marc Ravalomanana face au rouleau compresseur diligenté par la plateforme Isika Rehetra Miaraka amin’i Andry Rajoelina –IRD, un sigle comme tout autre mais identique à celui de l’Institut de Recherche pour le Développement. Le président de la République pour sa part célèbre en France à sa manière la victoire de sa plateforme et accorde le droit de vote aux membres de la diaspora malagasy. Dr. Joseph estime qu’il y a fuite en avant du régime en place.

Revenant aux législatives, Dr. Joseph Randriamiarisoa déclare qu’en réalité, nous avons tout faux. A son avis, l’Assemblée Nationale n’est pas seulement une assemblée de représentants du peuple ; elle est aussi l’image de l’orientation politique de la nation. D’autant plus que nos députés portent le titre de députés de Madagascar. Aussi les candidatures des indépendants n’ont aucun sens car apparemment, ils n’ont politiquement pas pour leur grande majorité aucune idéologie et conçoivent à tort et travers leur fonction.

Dr. Joseph Randriamiarisoa attire alors l’attention de l’opinion et des gouvernants et sociétés civiles sur la nécessité d’un débat politique sur cette représentativité à l’Assemblée nationale.

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164 travailleurs malgaches au Koweït rapatriés ce lundi

Le Centre de commandement opérationnel Covid-19 a annoncé, dimanche, dans un communiqué lu sur la chaîne nationale, le rapatriement de 164 travailleurs malgaches qui se trouvent au Koweït. L’avion qui va les ramener au pays est attendu à l’aéroport international d’Ivato, dans l’après-midi. Des dispositions particulières auraient déjà pris afin de surveiller leur état de santé, y compris les mesures de distanciation physique et le port de masque obligatoire ainsi que la mise en quarantaine.

Ces travailleurs malgaches seront directement transférés dans deux grands hôtels qui auraient accepté de les accueillir pour une mise en quarantaine de 14 jours. Dans ces hôtels, ils seront placés en strictes observations sanitaires. Il est par ailleurs conseillé de garder la distance avec eux à leurs arrivés. Les journalistes sont même priés de ne pas les prendre en photo ou en vidéo et ne pas diffuser leurs images, à moins qu’elles soient floutées.

Le rapatriement de ces travailleurs malgaches au Koweït devait s’effectuer avant le 30 avril où le gouvernement koweïtien avait lancé un appel à toutes les nations du monde de rapatrier leur ressortissant dans l’immédiat, à cause de la propagation de la maladie du coronavirus au Koweït. Dans cet émirat du Golfe, plus de 22 000 cas confirmés ont déjà été enregistrés et le nombre de décès s’élève à plus de 170 personnes. Ces derniers temps, les travailleurs étrangers étaient pris pour cible par la population locale, considérés comme étant à l’origine de la propagation du coronavirus dans le pays.

Pour diverses raisons, le gouvernement malgache a dû négocier l’ajournement du retour de ces travailleurs malgaches auprès des dirigeants koweïtiens. Il est enfin rendu possible grâce à la contribution de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et l’Organisation internationale du travail (OIT), précise le Centre de commandement dans son communiqué. Ce rapatriement est en effet une grande première depuis l’entrée du coronavirus à Madagascar.

Cette décision de rapatriement est tombée quelques jours après l’annonce faite par le ministère des Affaires étrangères de Madagascar de vouloir, enfin, rapatrier les ressortissants malgaches se trouvant dans différents pays du monde. Dans un communiqué en date du samedi, le ministère avait indiqué que « le gouvernement mettrait en place dans les meilleurs délais possible des dispositifs de rapatriement ».

Ces mesures avaient été prises « au vu des désagréments et des situations de précarité que peuvent amener à vivre nos ressortissants depuis la suspension des liaisons aériennes et maritimes à l’entrée des frontières de Madagascar ». Ainsi, les critères établis dans le cadre de cette coordination tiennent compte de la situation de vulnérabilité et de précarité de chaque individu. Le ministère des Affaires étrangères a poursuivi que « plus d’un millier de nos compatriotes vivant en situation de grande pénibilité sont répertoriés au niveau » du ministère.

Leurs rapatriements impliquent ainsi la mobilisation d’un dispositif logistique pour leur mise en confinement dans des locaux contrôlés par l’État et de stricts suivis médicaux. Le ministère précise toutefois que « tout rapatriement de nos ressortissants, concédé à titre exceptionnel, n’implique nullement la réouverture de l’espace aérien malgache. Les mesures de restriction en vigueur à cet égard demeurent valides et inchangées. » En effet, les mesures de fermeture de l’espace aérien malgache, prises le 20 mars dernier, restent toujours d’actualité.

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Insécurité – L’Exécutif au pied de guerre

L’insécurité a été discutée en conseil du gouvernement et des ministres. Un plan d’action devra être présenté, au plus tard, la semaine prochaine.

Un problème « énorme ». Une réunion de plusieurs membres du gouvernement et des hauts responsables de la défense et de la sécurité s’est tenue, hier, au ministère de la Défense, à Ampahibe. Ceci dans l’objectif d’élaborer une stratégie d’action pour freiner la forte recrudescence de l’insécurité.Outre les trois membres du gouvernement concernés directement par la défense et la sécurité, les ministres de l’Économie, de l’Agriculture et de l’Élevage, le secrétaire général duministère de l’Intérieur, entre autres, étaient présents à cette réunion. Selon les explications du général Girard Randriamahavalisoa, « une stratégie d’action » devra être présentée durant les conseils de l’Exécutif, la semaine prochaine.Cette réunion fait suite à un constat fait durant le conseil des ministres, mardi. Il a été dit, durant la réunion hebdomadaire de l’Exécutif conduit par le président de la République, que la dimension de l’insécurité est telle « qu’elle éclipse tous les acquis et avancées faites par le pouvoir dans d’autres domaines. Aussi, il faut impérativement trouver une solution pour le combattre et faire en sorte que les citoyens perçoivent des résultats concrets ».Les trois derniers conseils du gouvernement ont largement discuté de la problématique de l’insécurité. Durant le conseil du 30 mai, une communication verbale faite au titre du ministère de la Défense nationale qu’« un débat responsable sur la défense et la sécurité nationale », se tiendra durant les réunions de l’Exécutif. Un échange qui, ensuite, sera élargi « pour que les responsables, civils et militaires, les simples citoyens puissent être au fait des enjeux et des mesures drastiques à adopter ».L’heure est graveL’objectif est, d’après Harry Laurent Rahajason, ministre de la Communi­cation et porte-parole du gouvernement, « d’associer tous les citoyens à la lutte contre l’insécurité ». Seulement, face à l’urgence de la situation, l’Exécutif est dans l’obligation de sauter l’étape de la théorie et des débats, pour engager une action afin de stopper l’hémorragie.Le communiqué du conseil du gouvernement, de mardi, rapporte que « des opérations spécifiques », seront incessamment menées par les corps des forces dedéfense et de sécurité dans le but « de mettre un crand’arrêt à cette spirale del’insécurité urbaine, comme rurale ». Il y est indiqué qu’un « budget consécutif », à ces opérations, sera alloué aux ministères que sont la Défense nationale, la Sécurité publique et le secrétariat d’État à la gendarmerie nationale.Le général Randria­mahavalisoa déclare, toutefois, que rien n’est, pour l’heure, acté quant au caractère de l’action qui sera mise en œuvre. À entendre ses explications, néanmoins, il est probable que la stratégie qui sera présentée durant les conseils du gouvernement et des ministres, la semaine prochaine, soit « transversale », entre plusieurs départements ministériels et « multisectoriels ».Outre la force militaire et policière, qui de prime abord, sera une solution à court terme, l’Exécutif songe déjà au moyen et long terme. Certes, il est urgent que des mesures soient prises. Dans les zones urbaines, les attaques à main armée et les kidnappings deviennent monnaie courante. La dernière victime a été enlevée, hier, à Behoririka, par des bandits armés. Un rapt qui s’est déroulé, 48 heures, après la libération d’Yanish Ismaël, après vingt-trois jours de séquestration.Quatre cas de kidnapping se sont déroulés, depuis le début de l’année. Malgré des milliards d’ariary de rançon, les enquêtes piétinent. En milieu rural, les « dahalo », font toujours la loi et abattent tous ceux qui ont le malheur de croiser leurs chemins. Une situation délétère qui amène certains villageois et élus à faire l’apologie des vindictes populaires. L’Exécutif reconnaît donc, que l’heure est grave et que l’insécurité est, aussi, « antiéconomique ».Garry Fabrice Ranaivoson

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Le Président maintient la relation avec la Zambie

Actuellement en déplacement à Lusaka, le président Rajaonari­mampianina traduit, par sa visite, l’intérêt réciproque des deux pays à renforcer leurs liens. Il y est également en tant que président du sommet du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa), pour visiter le site où sera bâtit le futur siège du Comesa.

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La « Troupe Jeannette », l’éternelle gaieté

Des retrouvailles enchanteresses ont ravi un auditoire de toutes générations. Le concert classique tenu par la Troupe Jeannette hier, fut sobre et mélodieux.

Un spectacle musical exceptionnel rentre dans le cadre du 80e Concert classique de midi, sur la scène de l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely. La musique classique et le théâtre se sont brillamment conjugués, hier. Le public a ainsi vécu un voyage musical cossu et harmonieux, emmené par l’intemporelle Troupe Jeannette. Dans la pure tradition des théâtres classiques, le Concert classique de midi du Madagascar Mozarteum a pris des allures originales.Un rendez-vous à marquer d’une pierre blanche, ce 80e concert classique a enjoué son auditoire du début jusqu’à la fin, grâce à ses mélodies et à l’histoire qu’il racontait. Nul besoin de tergiverser, dès 13 heures tapantes, le rideau s’est levé face à un auditoire déjà impatient. Mbato Ravaloson introduit sa troupe. « C’est un plaisir pour nous de jouer pour vous aujourd’hui. Ensemble, on va rendre hommage à Andrianary Ratianarivo à travers ses compositions » lance-t-il.Chantant l’amour dans toute sa splendeur, la Troupe Jeannette ravit ses spectateurs en affichant à la fois sobriété, éloquence et grâce.RomantiqueC’est en tenue d’apparat que la troupe se ralliait face à son auditoire du jour. Une  douzaine d’acteurs, de tous âges, est ainsi à découvrir. La Troupe Jeannette a présenté deux extraits de pièces, en moins de 45 minutes. Sans entracte, les compositions d’Andrianary Ratianarivo s’enchaînent.Comme il est d’usage, un chœur d’ouverture débute les festivités, avec la chanson « Ndeha isika ry zandry ».  Sont ensuite introduits les personnages de Ranivo et Ratovo, deux jeunes amoureux à l’amour impossible et dont le destin Shakespearien suscite la curiosité de leurs proches. S’ensuivent les interprétations de « Fitiavana moana » et de « Ny resy tsy miady » qui affichent la témérité de la gent masculine. La gent féminine, quant à elle, n’est pas non plus en reste avec « Kibo saoky ny nahiny ».Andry Patrick Rakotondrazaka

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Parabole Madagascar : Une formule plus libérale et sans engagement

L’équipe de Parabole dirigée par son DG Steve Lai.

Zéro engagement, zéro frais d’accès, zéro frais d’installation, zéro ariary pour le décodeur et ce multiple zéro sera assorti d’un service gratuit du genre VIP. « Fini les petits astérisques sur les pubs et les contrats compliqués. Quand je dis zéro, c’est vraiment zéro. Le nouveau Parabole Madagascar, c’est maintenant » a rassuré Steve Lai, Directeur Général de cette société de télévision par satellite, durant son point de presse hier. « Nous avons décidé de briser le tabou afin que le public puisse jouir de sa liberté de consommer. Les clients seront désormais libres de payer et consommer, de changer leurs bouquets suivant leur totale convenance et sans contrainte ni engagement » a-t-il continué. Une explication plus technique a permis de déduire qu’il reste aux clients de payer le prix du bouquet dont ils veulent s’abonner et ce sera la seule condition pour avoir Parabole chez soi. « Les abonnés peuvent tout personnaliser et les matériels seront à leur disposition qu’ils décident de renouveler ou non leur abonnement. Cerise sur le gâteau, les abonnés bénéficient de l’intégralité des chaînes pour toute souscription durant la période de lancement » a-t-il conclu. Cette offre que Parabole appelle « Sura » a déjà été opérationnelle depuis hier.     

D.R

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Rémunération des agents publics : Une nouvelle conférence de Transparency International Madagascar, demain

La lutte contre la corruption et l’engagement pour l’instauration de la transparence et de la redevabilité figurent parmi les priorités de Transparency International Initiative Madagascar (TIIM). En effet, après les séries de conférences-débats qui se sont déroulées au mois de février à Andohatapenaka, à Ankatso, et tout récemment en mois de Mai à l’ENAM (Ecole Nationale d’Administration de Madagascar), demain, l’ENMG (Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes) accueillera dans ses locaux à Tsaralalàna, une nouvelle conférence-débat axée sur le thème : « La transparence dans la rémunération des agents publics est-elle effective à Madagascar ? ». Elle commencera à 9 heures.

Aina Bovel

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Ambondrona illumine un « Feu de camp »

Toujours aussi demandé aussi bien par le jeune public que les aînés, le groupe de pop-rock Ambondrona entend de nouveau briller dans la capitale, ce week-end. Rendez-vous est ainsi donné par Beranto à la guitare, Kix au chant, Honty à la basse, Blanc à la batterie et Ranto au piano, au Kianjan’ny Kanto Mahamasina, ce 9 juin à20 heures. Tout aussi à l’aise sur les plus grandes scènes que dans le cadre de concert plus convivial comme ce dernier, Ambondrona promet d’enivrer le public.Le temps d’une soirée où la thématique d’un « Feu de camp » chaleureux sera surtout mise en avant, le groupe enflammera la scène àtravers son répertoire intemporel. Organisé par le Lion’s Club Ilohasina, ce concert charmera, comme d’habitude, avec les balades romantiques d’Ambondrona dans ce lieu humble et fastueux de la ville des Mille. Cette complicité et cette communion parfaite entre Ambondrona et ses fans sont  fort attendues auprogramme de la soirée. Très complices entre eux et en totale communion avec son public, AmbondronA mettra ainsi le feu au Kianjan’ny Kanto Mahamasina.Andry Patrick Rakotondrazaka

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Exposition – « L’art de la terre rouge » se redécouvre

Une épopée à la fois artistique et artisanale. L’exposition qui orne le hall de l’Hôtel Le Louvre à Antaninarenina est aussi étoffée qu’elle n’est enrichie par le savoir-faire et le talent des artistes qui y sont à l’honneur. Cette expositions’affichant à travers le thème « L’art de la Terre rouge et ses objets s’ouvrent au monde », émerveille et suscite la curiosité des férus d’art.Se déroulant simultanément au pays et à l’île Maurice, depuis hier jusqu’au 30 juin, elle expose la créativité et l’imaginaire d’artisans et d’artistes malgaches de tout horizon. Elle est organisée à l’initiative de deux passionnés d’art, à savoir Nirina Seurin, responsable au sein de la galerie les Goyaviers dans la capitale et Ravi Chomroo de la galerie le Grand Bay à l’île Maurice.Sous la bienveillance d’Elia Ravelomanantsoa, fondatrice du Carrefour des entrepreneurs à Madagascar, le vernissage de l’exposition s’est déroulé hier soir, à l’Hôtel Le Louvre. Des toiles de grands maîtres comme celles de Léon Fulgence y sont exposées, aux côtés des créations des ateliers d’artisanat tels Le Village, Clair Obscur, Terre La SARL et « Tsara ». À découvrir.Andry Patrick Rakotondrazaka

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Malnutrition – La sensibilisation manque

La plupart des Malgaches ne connaissent pas les bonnes pratiques alimentaires, ce qui freine les différentes actions menées dans la lutte contre la malnutrition. « J’ai toujours utilisé le « Koba aina » pour compléter les aliments de mes enfants, et je ne savais pas que les adultes, aussi, doivent diversifier leurs aliments pour prévenir la malnutrition surtout chez les femmes enceintes et les femmes en âge de procréer », explique Justine Rasoanirina, mère de famille. Cette méconnaissance justifie ainsi le manque de sensibilisation mais également la nécessité d’adopter de nouvelles stratégies pour toutes les régions de Madagascar, car selon les chiffres évoqués par l’Office National de la Nutrition (ONN), le taux de malnutrition chronique à l’échelle nationale atteint 47 % de la population.Cette année, les journées nationales de nutrition vont être célébrées, les 23 et 24 juin à Finarantsoa, ce qui a été annoncé lors d’une conférence de presse organisée par l’ONN avec ses partenaires techniques, hier, à Anosy. « Le choix de la région Haute Matsiatra se justifie par son taux élevé de malnutrition chronique, 65,3 %, au niveau des enfants moins de cinq ans», explique Ambinintsoa Raveloharison, coordinateur national de l’ONN.  Des sensibilisations se tiendront durant ces deux jours. L’année dernière, trois mille cinq cents personnes ont visité les expositions lors des journées nationales de nutrition. Sept à huit mille personnes sont attendues.Mamisoa Antonia

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Le général Njatoarisoa succède au général Florens Rakotomahanina

Trois passations se sont effectuées hier à Betongolo. La plus attendue était celle entre le général Florens Rakotomahanina et le général Njatoarisoa Andrianjanaka qui devient ainsi le nouveau commandant de la Circons­cription interrégionale de la gendarmerie nationale (CIRGN), d’Antananarivo.

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Faits d’artifice

Un programme fastueux, comme à l’accoutumée s’annonce pour la fête nationale, une appellation finalement plus appropriée que la fête de l’indépendance qu’on n’a jamais eue et derrière laquelle on court toujours de façon acharnée. Des dépenses faramineuses seront dilapidées durant les festivités pour la cérémonie militaire à Mahama­sina, la réception grandiose à Iavoloha et les feux d’artifice à Anosy. Quelques jours de fête pour entretenir l’illusion dans un pays pataugeant dans une pauvreté illogique et inadmissible. Des distributions de vivres sont aussi prévues pour les indigents pour quelques jours de bonheur.On attend toujours un régime qui osera mettre fin à ce grand cirque et adopter une célébration à la hauteur des moyens de l’État, moins truculents,moins trompe-l’œil. Personne n’en voudra au Président Rajaonarimampianina de décréter une fête sobre et digne, sans froufrou ni paillettes. Au contraire, l’opinion saura apprécier cette retenue, cette maturité. Après tout, la population assaillie par mille et une difficultés n’a pas le cœur à la fête. Et d’ailleurs, elle se demande ce qu’on fête en réalité étant donné que l’indépendance en question a été plutôt une déception, la République un illustre inconnu. On est passé de la royauté à la République après la parenthèse coloniale sans transition, ou plutôt si, mais cinquante ans plus tard au point de fouler aux pieds les symboles de La République pour divergence politique.On ne devrait jamais avoir honte de ce qu’on a.  On ne fera pas de grandes fêtes pour les beaux yeux de la communauté internationale ou pour faire transparaître une certaine réussite, une aisance postiche, une puissance usurpée d’un parti.La modération et le sens de la mesure font partie de la bonne gouvernance. La population aurait aimé que les dépenses englouties par ces festivités soient affectées à la constitution d’un filet de sécurité pour alléger, de façon permanente, sa peine en lieu et place des donations ponctuelles qui servent plus ceux qui les donnent que ceux qui reçoivent.À l’image des feux d’artifice (qui , soit dit en passant, constituent trois-quarts d’heure d’enfer pour les parturientes de la maternité de Befelatanana dont certaines accouchent prématurément), les vivres ne durent que le temps d’un repas.Pour parodier le Président, la lutte contre la pauvreté nécessite également des projets structurants au lieu de l’illusion des faits d’artifice.

Sylvain Ranjalahy