Les actualités à Madagascar du Vendredi 08 Mai 2020

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Santé : « Gomed » ; 1ère plateforme malgache de prise de rendez-vous avec un médecin

Présentation officielle de la plateforme « Gomed » en présence du directeur général de Sopharmad et des représentants de l’ordre des pharmaciens et de l’ordre des médecins de Madagascar. (Crédit photo : Princy)

Le 07 mai 2020, la plateforme « Gomed » a été lancée officiellement lors d’une conférence de presse à l’hôtel Sakamanga Ampasamadinika. Elle permettra, entre autres, de faciliter la gestion des rendez-vous entre prescripteurs et patients ; tout ceci via internet.

S’il n’est plus nouveau pour certains pays de prendre rendez-vous avec un praticien par le biais d’internet, Madagascar s’est vu attribuer cette possibilité, hier, avec la mise en ligne de « Gomed », un projet initié par la Société pharmaceutique de Madagascar en collaboration avec l’ordre des médecins et l’ordre des pharmaciens. En effet, cette plateforme permettra à ses utilisateurs de trouver un médecin facilement en ligne. Une éventualité qui a le mérite d’ôter une épine du pied à ceux et celles qui ne peuvent, ou ne souhaitent pas, se déplacer pour la traditionnelle prise de rendez-vous.

Prise de rendez-vous. Relativement nouveau, le principe de fonctionnement de Gomed ; contraction de « Go » pour « aller » et « Med » pour « Médecin » ou « Médical », est simple. Pour tout « futur patient » inscrit sur le site, la plateforme permettra, dans un premier temps, une recherche rapide du praticien via des informations sur ce dernier (spécialité, localité, etc.), ou selon les symptômes ressentis. Puis, il pourra prendre rendez-vous en ligne. Une information que le professionnel de santé pourra directement confirmer de son côté. Une notification sera ensuite transmise par courrier électronique au patient. Pour finir, un message sera envoyé pour rappeler le jour de rendez-vous, évitant ainsi un éventuel oubli.

Utilisation en ligne. La principale condition pour que médecins et patients puissent utiliser Gomed est la disposition d’une connexion internet. Une fois connecté à la page, il faudra pour les deux concernés s’inscrire. Il sera alors question de remplir un formulaire correspondant au statut de l’utilisateur, selon qu’il soit patient ou médecin. Les renseignements ainsi récoltés seront protégés via l’hébergement sécurisé OVH, et les algorithmes de cryptage de données.

Destinée à faciliter la recherche de médecins et une certaine visibilité de ces derniers, la plateforme « Gomed » n’a, toutefois, aucune portée publicitaire. Aucun des praticiens présents sur le site n’aura le droit de promouvoir son activité, respectant ainsi la loi en vigueur. L’objectif de cette plateforme est de simplifier les démarches parfois contraignantes de la prise de rendez-vous pour les malades.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Epidémie de dengue : Environ deux mille cas, zéro décès

Comme le paludisme, la dengue se transmet également par la piqûre de moustique.

Des cas de dengue ont été observés depuis le mois de janvier de cette année. La flambée, elle a commencé mi-avril dernier.

L’épidémie de dengue qui sévit actuellement dans la partie ouest du pays est un poids de plus pour le système de santé malgache déjà malmené par la pandémie de Covid-19. Une situation qui a provoqué une certaine psychose dans la ville des Fleurs (Mahajanga) qui serait actuellement le foyer de l’épidémie. Les statistiques obtenues le 6 mai dernier font état d’environ 2 000 cas depuis le mois de janvier 2020. Joint au téléphone pour un point de situation, le Dr Lamina Arthur Rakotonjanabelo, directeur de cabinet auprès du ministère de la Santé publique d’expliquer que « l’épidémie est actuellement en pleine évolution. Nous ne sommes pas encore en mesure de dire ce qu’il en adviendra. Ce qu’il faut faire c’est de se protéger autant que possible en suivant les consignes et mesures entrant dans le cadre de la lutte contre la maladie ». Le Dr Lamina Arthur Rakotonjanabelo de poursuivre : « les premiers cas de dengue ont été observés depuis le mois de janvier 2020, mais la flambée des cas a commencé à la mi-avril de cette année ». Si le nombre des cas est actuellement aux environs de 2 000, nous ne déplorons toutefois pas encore de perte humaine si l’on s’en tient toujours aux explications du directeur de cabinet auprès du ministère de la Santé publique. Les pertes humaines pouvant survenir lorsque des personnes sont atteintes de la dengue dans sa forme sévère.

Ripostes. L’entretien téléphonique avec le Dr Lamina Arthur Rakotonjanabelo a également permis de savoir que des actions de riposte ont été menées depuis mardi 5 mai dernier. Comme l’a expliqué notre interlocuteur, « les actions de ripostes se basent surtout sur l’élimination du vecteur de la maladie que sont les moustiques ». Ce qui s’est manifesté par « la demi-journée chômée organisée à Majunga mardi dernier, et dont l’objectif était d’assainir tous les ménages de la ville afin d’éradiquer les œufs des moustiques présents, aussi bien dans les buissons que dans les petites collections d’eaux stagnantes ». Comme l’a expliqué le Dr Lamina Arthur, « le moustique responsable de la propagation de la dengue se développe dans les petites collections d’eaux que l’homme peut lui-même faire autour de son foyer. La meilleure façon d’en finir avec la propagation de la maladie consiste donc à les éradiquer à la base ». Outre la demi-journée d’assainissement, les actions de riposte menées par le ministère consistent également à « isoler toutes les personnes ayant contracté la dengue ». « On fait en sorte de les protéger des piqûres de moustiques afin de casser avec la chaîne de transmission de la maladie », avance le ministère de la Santé publique. Avec les diverses crises qui sévissent actuellement, le système de santé publique malgache va mal. L’épidémie de dengue frappe dans la partie Ouest du pays pendant que le paludisme fait des centaines de victimes dans la partie Sud. Avec ces fléaux qui s’ajoutent à la pandémie de Covid-19, il y a vraiment de quoi devenir dingue.

José Belalahy

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Forêt domaniale d’Ampanihy : Risque de privatisation par des tiers

Une piste de 4km a été tracée dans la forêt d’Ampanihy.

Bordée à l’ouest par la mangrove, la forêt domaniale d’Ampanihy appartient au patrimoine naturel et culturel de l’Île  Sainte-Marie.

Elle rend des services écologiques, économiques et culturels indispensables à la population. C’est, entre autres, un lieu de tenue de cultes ancestraux appartenant aux traditions saint-mariennes. La forêt d’Ampanihy renferme, en outre, des espèces endémiques locales récemment inventoriées, en danger critique d’extinction et/ou vulnérables. Elle joue également, avec la mangrove, un rôle de rempart indispensable contre les effets du changement climatique dans cette île particulièrement vulnérable aux cyclones. En raison de leur importance écologique et économique, pour ne citer que le tourisme et la sécurité alimentaire, les écosystèmes de la presqu’île d’Ampanihy ont été proposés par la population locale comme zone vouée à une protection intégrale dans l’aire protégée marine et terrestre qui est en cours de création à Sainte-Marie, avec l’appui de l’ONG GRET.  Cependant, une grande partie de cette forêt domaniale d’Ampanihy fait l’objet de demandes d’acquisition foncière depuis le début de l’année.  Elle risque ainsi d’être privatisée par des tiers, a dénoncé la société civile PCADDISM (Plateforme de Concertation et d’Appui au Développement de l’Île Sainte-Marie).

Défrichement de 4 km. Son intégrité écologique pourrait également être menacée, selon ses dires. En effet, la privatisation ou le déclassement de cette forêt pourrait entraîner la perte d’espèces menacées et la perte définitive d’espèces endémiques locales, tout en accentuant la fragmentation de l’écosystème et sa vulnérabilité, selon cette société civile. La perte des services écologiques, économiques et socio-culturels ainsi que la perte de jouissance des droits ancestraux d’une partie de la population ne sont pas en reste. En fait, des opérations de reconnaissance par les services compétents ont déjà eu lieu, sans respect des délais liés aux formalités obligatoires de publicité en vigueur. Et tout récemment, un défrichement illégal de quatre kilomètres dans la forêt naturelle a été suivi de coupes illicites de bois de rose et d’autres espèces endémiques en vue de faciliter l’accès à un terrain à vocation touristique, a dénoncé cette société civile PCADDISM.  Cet acte s’est accentué plus précisément en mars, soit durant la période de confinement, alors que la demande d’acquisition de ce terrain est actuellement en cours, selon toujours ses dires.

Opposition des communautés. Il est à noter que cette société civile et l’ONG GRET, accompagnées par les responsables des services régionaux du ministère de l’Environnement et du développement durable, ont constaté ces infractions suite à leur descente sur terrain. Ensuite, la PCADDISM a fait une pétition auprès des services concernés et autorités compétentes pour tirer la sonnette d’alarme face à cette situation. En effet, ce fait témoigne que les risques d’atteinte à la biodiversité sont réels et que des impacts directs sur l’environnement se font déjà sentir. Par ailleurs, la loi 97-017 portant régime forestier stipule que les forêts et les mangroves appartenant au domaine de l’Etat sont inaliénables, imprescriptibles et incessibles. Les membres de cette plateforme de société civile regroupant, entre autres, les communautés d’Agnafiafy, de Sahasifotra et Ankobahoba, ont ainsi exprimé leur désaccord sur la cession de ce terrain, dans cette lettre de pétition destinée également au ministre de tutelle. Appuyés par l’ONG GRET qui est le promoteur de la future aire marine protégée de Sainte-Marie, ils se sont engagés dans la préservation et la valorisation des biens communs et l’appui au développement durable de l’Île Sainte-Marie. Ils s’opposent de ce fait à la privatisation éventuelle de la forêt d’Ampanihy et des autres forêts de Sainte-Marie. Ces forêts doivent rester un bien commun, non privatisable et dans l’intérêt et le respect du droit des générations actuelles et futures, ont-ils clamé.

Navalona R.

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Musique : Ces artistes en quête d’un nouveau souffle

Les années ne sont pas toujours les mêmes pour les chanteurs et chanteuses malgaches, il en est de même de leur succès. Le milieu musical actuel, bouleversé par Internet, est en train de s’accélérer fiévreusement. Où les chansons à succès s’en vont aussi vite qu’elles sont arrivées. Plusieurs artistes en font les frais. Voici une première invocation des stars attendues pour l’après-confinement :

Ndondolah est actuellement silencieux, sans doute pour préparer une surprise.

Ndondolah. Parolier, chanteur et compositeur phare dans les années 2000, Ndondolah a gravi les marches du succès en compagnie de Tahiry, surtout grâce à son talent particulier pour les balades. C’est cependant en février 2019 que ce chanteur a fait un dernier tintamarre avec une bonne réponse de ses inconditionnels. Après, presque plus rien. Un silence qui laisse supposer que ces périodes de « confinement/flottement » pourraient le faire ressurgir plus fringant que jamais. En attendant, ses titres comme « Tiana », en duo avec Lucia, ou encore « Ela ny ela », peuvent servir à patienter.

Agrad Skaiz. Avec son rap à humour corrosif, ce duo composé de deux rappeurs, Agrad Skaiz, a fait les beaux jours des cours de récré il y a quelques années. C’est vers 2010 que les deux compères sont apparus à travers les médias. Sortant d’un concours de hip hop, leur style a tout de suite engrangé une grande vague d’admirateurs et d’admiratrices. Actuellement, si Agrad fait des apparitions sur les réseaux sociaux, mais moins sur scène, Skaiz est complètement « out ». Souvent, ses longs moments à l’écart permettent de faire un retour en force en comptant sur la nostalgie des fans.Green. Le rock malgache possède le groupe Green comme une des références, si l’on parle notamment de hard rock. Pourtant, cette formation est actuellement dans une forme de léthargie musicale qui semble avoir gagné la plupart des bands dans ce milieu actuellement. Il fût un temps où la bande à Jacquot réussissait à remplir Antsahamanitra en toute décontraction. Avec des titres comme « Miverena », « Hiaraka indray »… il est difficile d’effacer le nom de Green du patrimoine du rock malgache. Au mois de février, le groupe est monté sur la scène du Glacier. Après, Covid–19 est apparu au désarroi de ceux ou celles qui attendaient une suite.Rak Roots. Le monsieur variété de ces deux dernières années, Rak Roots, risque de faire de cette année 2020 une année sabbatique. Sauf que sur les réseaux sociaux, le jeune chanteur sort quelques succès. Mais les scènes, il n’en a pas investi cette année. Il semble être, pour le moment, très loin de ses tubes tire–larmes comme « Faka vady », « Ilay silako », hyper-relayés par les radios et télés afin de permettre aux ados et aux minettes de s’époumoner en faisant la corvée de ménage. Vu la personnalité très active de ce chanteur, l’après-confinement sera bouillonnant avec tout le recul pris.

Maminirina Rado  

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Ambositra-Journée de la liberté de la presse : L’AJSAM au chevet des enfants orphelins.

Les journalistes de l’AJSAM lors de la remise des dons aux orphelins.Photo Anastase

Comme tous les ans, le 3 mai « journée mondiale de la liberté de presse », l’Association des journalistes solidaires d’Amoron’i mania (AJSAM) a tenu à marquer cet évènement par des actions citoyennes à Ambositra. Près d’une cinquantaine d’enfants orphelins issus respectivement des foyers d’accueil de Maharivo «Akany zaza mianatra sy miasa » et celui de « Lovasoa » d’Antanimahalana de l’église Rhema, ont reçu de l’AJSAM des dons composés de sacs de riz, de bouteilles d’huile alimentaire, de savons et d’effets scolaires collectés auprès de divers bienfaiteurs. Comme l’a souligné Hajanirina, président de l’AJSAM, ce geste fait partie des activités de l’association pour venir en aide aux plus démunis, et que les journalistes sont des citoyens à part entière. Des dons qui viennent à point nommé, comme l’ont souligné les responsables de ces foyers, surtout en cette période de crise sanitaire que traverse le pays.

Mais auparavant, un débat sur le thème de la célébration « le journalisme sans crainte ni complaisance » a réuni une vingtaine de journalistes de différents districts de la région. « Le journalisme est un métier complexe face aux nombreuses crises politiques que traverse le pays. Les journalistes ont un grand rôle pas toujours évident à jouer », a déclaré Simon Nomenjanahary dit « Fandrava », journaliste et non moins député élu dans le district d’Ambositra. Pour sa part, Rafalimanantsoa Benjamina, DRCC Amoron’i Mania de rappeler que les journalistes doivent respecter le code de la communication ainsi que les hommes des médias. L’AJSAM compte plus d’une trentaine de membres issus de quatre districts : Ambositra, Ambatofinandrahana, Fandriana et Manandriana. Son objectif est de renforcer la cohésion et l’entraide entre les membres, comme en témoigne le « nofon-kena mitam-pihavanana » qui a clôturé cette rencontre dans la bonne humeur.

CHAN MOUIE Jean Anastase

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Explosion des cas-contacts à Toamasina : Andry Rajoelina hausse le ton contre l’indiscipline de la popul...

Un dépistage massif de COVID-19 a été organisé hier à Toamasina.

Rien que dans la matinée de mercredi dernier, 13 personnes ont été testées positives au Coronavirus à Toamasina. Il faut s’attendre à ce que ce chiffre augmente considérablement dans les prochaines heures. En effet, un réel danger plane sur la ville du Grand Port. Plusieurs personnes sont contaminées par le Coronavirus. Ces dernières 48h, le nombre des cas-contacts a doublé. Ce nombre risque même de tripler, voire quadrupler, dans les jours qui viennent, au fur et à mesure de l’obtention des résultats des tests émanant de l’Institut Pasteur de Madagascar, a expliqué un haut responsable au ministère de la Santé publique. Le danger est partout. L’on ne sait plus qui porte le virus à Toamasina. En cause, la population locale ne respecte pas les mesures de sécurité annoncées. A peine arrivé à Toamasina, Andry Rajoelina a pointé du doigt l’indiscipline et l’insouciance de la population locale. « J’avoue aujourd’hui que je suis très remonté contre le non-respect des mesures par les habitants de Toamasina, contrairement à ceux de la région Haute Matsiatra où le Coronavirus est en passe d’être maîtrisé car la population se conforme aux mesures qui lui sont imposées », a-t-il déclaré d’un ton ferme. Et lui d’évoquer notamment le cas de certains employés d’Ambatovy qui, malgré la décision relative à leur mise en quarantaine, ont réussi à quitter le site pour aller au contact des gens dans d’autres quartiers. A entendre le Chef de l’Etat, certains d’entre eux ont même réussi à rejoindre Antananarivo, d’où l’explosion des cas contacts non seulement à Toamasina mais aussi à Antananarivo. Il a ainsi incité les autorités locales à renforcer l’application des mesures.

Test PCR. Si cette indiscipline et cette insouciance continuent, nous allons prendre des mesures fermes pour sanctionner les réfractaires, a-t-il tonné. Hier, le Chef de l’Etat a fait le déplacement dans la ville du Grand Port pour constater de visu la réalité sur le terrain mais aussi pour rappeler aux Zanak’i Betsimisaraka les différentes mesures et conditions du confinement. Face à l’explosion des cas-contacts, une séance de tests PCR contre le coronavirus a été organisée à Ambatovy mais aussi devant l’Hôtel de ville de Toamasina. Le Chef de l’Etat a exigé que toutes les personnes ayant côtoyé des cas-contacts soient testées. Au total, 985 personnes ont subi un test PCR, dont des employés d’Ambatovy et leurs familles, au nombre de 598, ainsi que 387 personnes soupçonnées d’être entrées en contact physique avec eux. L’on attend désormais les résultats de ce dépistage massif. « L’objectif est de réaliser jusqu’à 10 000 tests », a déclaré le président Andry Rajoelina. A noter que Toamasina a également été doté d’un laboratoire mobile pour multiplier les tests.

Aucun décès. Les établissements sanitaires de la région Atsinanana, en l’occurrence l’Hopitaly-Be et l’Hôpital manara-penitra, ont également bénéficié de dotations en plusieurs matériels aux normes, entre autres, deux respirateurs offerts par l’usine Ambatovy. Andry Rajoelina a aussi lancé la distribution des indemnités pour le personnel médical. Malgré les risques élevés d’explosion des cas-contacts, la Grande île ne compte aucun décès. C’est ce qu’a affirmé le ministère de la Santé lors de cette descente présidentielle à Toamasina. D’ailleurs, le professeur Judicael José Nirina, médecin-chef à l’Hôpital manara-penitra CHU Morafeno a démenti l’information selon laquelle un nourrisson de 9 mois aurait perdu la vie dans cet établissement à cause du Coronavirus. La mère de cet enfant témoigne et affirme que son bébé n’est pas mort. Actuellement, l’enfant et sa mère, également contaminée par le Covid-19, suivent des traitements médicaux à l’Hôpital manara-penitra de Toamasina. D’ailleurs, le bébé se porte bien et ne présente aucun symptôme. Andry Rajoelina a aussi visité l’EPP Maurice Guillot où il a donné le coup d’envoi de la distribution des dictionnaires. 27 500 Rakibolana seront distribués à Toamasina. Cette visite a été marquée par l’annonce du recrutement des 9 enseignants FRAM auprès de cet établissement. Le ministère dispose de 8 000 postes budgétaires, a affirmé la ministre Rijasoa Andriamanana Josoa. Par ailleurs, Andry Rajoelina a aussi constaté de visu la distribution du Tosika Fameno aux familles nécessiteuses de la région Atsinanana. Dans le cadre de ce projet, 42 000 familles sur 100 000 à Toamasina vont bénéficier de cette aide.

Davis R

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Aggravation de la situation : des mesures énergiques à prendre

35 nouveaux cas positifs annoncés hier à la mi-journée. C’est le chiffre qui, pour le moment, ne souffre d’aucune contestation car il vient des autorités, mais certains observateurs sont beaucoup plus pessimistes. La colère du président Andry Rajoelina, venu à Toamasina pour mettre en place la campagne de dépistage du Coronavirus, donne toute la mesure de la gravité de la situation. L’inconscience d’une partie importante de la population qui se conduit de manière laxiste entraîne cette recrudescence de la propagation du virus. Maintenant, il faut agir et le faire de manière plus ferme. Les recommandations faites quotidiennement ne sont pas toutes suivies par une partie importante de la population, et le résultat se traduit par une aggravation de la situation épidémique dans les trois zones à risque. L’Etat doit maintenant sévir de manière plus énergique contre les contrevenants.

Aggravation de la situation : des mesures énergiques à prendre

Les personnes contaminées ont sciemment bravé les interdictions de déplacement qui avaient été prescrites dans les endroits placés en quarantaine. Le résultat est cette explosion des cas-contacts que l’on va continuer à découvrir dans les jours à venir. Mais c’est également le comportement irresponsable de tous ces gens ne prenant aucune précaution qui risque de favoriser cette propagation. Le chef de l’Etat a pris la décision de faire procéder à un dépistage massif lorsqu’il a eu connaissance du nombre des cas positifs. Ses propos ont été très durs. Il a fustigé ceux qui ont enfreint les règles sciemment. Son discours avait une portée nationale et s’adressait à l’ensemble de la population. Les autorités médicales sont entrées en action. Et elles vont prendre en charge tous les cas suspects. Ces derniers seront mis en quarantaine et soignés s’ils sont malades. Il faut espérer que ces mesures seront suffisantes et que le pire n’est pas à venir. L’Etat est prêt à prendre ses responsabilités, mais c’est à nous, citoyens, d’agir en conscience et de suivre toutes ses directives.

Patrice RABE

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Dr Falafala : Avant-goût de l’album « No stress » et grand concert à Madagascar

Amoureux de la Grande île et ses sonorités, Falafala travaille étroitement avec des artistes malgaches.

Il envisage de donner un grand concert à Madagascar. Il partagera la scène avec bon nombre d’artistes malgaches. « C’est un concert d’échanges pour nous africains, peuples de ce beau continent », a-t-il expliqué. Quant à la situation actuelle, il reste optimiste et croise les doigts que le monde redémarre pour qu’il puisse reprendre ses activités.

L’artiste Ivoirien Dr Falafala atterrira à Madagascar au mois de juillet et y séjournera pendant trois semaines. « Je réaliserai un projet à Madagascar. La musique étant universelle, la langue la mieux parlée dans le monde c’était une belle opportunité d’échanger nos cultures avec les artistes de cette belle île », a-t-il confié.

Qui ne connaît pas Dr Falafala, cet artiste qui a débuté en tant qu’animateur de radio en Côte d’Ivoire dans les années 1990? Un architecte de mélodie et un arrangeur de confiance, sa production a fait le tour du continent noir. Tout d’abord, cet animateur talentueux sort son premier album « Espoir », ensuite il participe à la réalisation de plusieurs morceaux, comme les chansons de Kaysha, Magic System. Arrangeur du groupe d’Asalfo, Mokobe 113, Dr Falafala voit sa popularité monter en flèche. Après avoir fait le tour de l’Afrique de l’Ouest, l’artiste débarque en France et pousse les portes des bars et des cabarets. Le but est bien évidemment de se faire un nom dans l’Hexagone et se démarquer des autres artistes ivoiriens. Entre la France et la Suisse, l’Ivoirien crée le groupe XTAZIK avec ses compagnons. Ensemble, ils participent à plusieurs festivals aussi bien en Europe qu’en Afrique.

Toussaint K. N’Guessan retourne dans son pays natal et pose ses valises. Après quelques années de silence, il sortira à la fin de cette année un opus « No stress ». Qualifié comme un album riche en sonorités, « No stress » est, d’après Falafala, l’album de la consécration. Un album riche en couleurs et plein de morceaux endiablés. Cet album est l’occasion pour l’éminent artiste-arrangeur d’exhorter les habitants de son pays d’origine, la Côte d’Ivoire, à panser leurs plaies, leur mal avec ses chansons mélancoliques et à vibrer avec lui ».

Musicien bourré de talents avec une voix prodigieuse, Dr Falafala n’est depuis son jeune âge motivé que par une seule passion : la musique. Pour lui, c’est l’expression du cœur, « la musique est fondamentale ». D’ailleurs, il s’est aperçu que sa voix ne laisse personne indifférent, voilà pourquoi il a décidé de marquer les esprits pour toujours. Ses nombreuses collaborations lui ont permis d’atterrir sur le sol malgache afin de collaborer avec de nombreux artistes de l’île tels que Tence Mena, Rebecca, Big MJ, H’Mia, ou encore Jazz MMC, dont le single est disponible sur les plateformes. Après Madagascar, le chanteur Ivoirien mettra le cap sur la Tanzanie et l’Ouganda où il effectuera des collaborations avec des artistes locaux.

Iss Heridiny

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Covid-19 : 35 nouveaux cas confirmés en 24h, le record depuis le début de la crise

Le rapport du Pr Vololontiana Hanta a livré, hier, des chiffres inquiétants.

35 nouveaux cas confirmés de Covid-19, hier. Le plus grand bilan journalier depuis le début de la crise sanitaire à Madagascar. Par ailleurs, le résultat du test concernant une personne décédée récemment, avec une forte suspicion de Covid-19, est attendu incessamment. Elle faisait partie des  passagers d’un taxi-brousse dont le chauffeur était testé positif il y a quelque temps.

Le rendez-vous quotidien avec le Pr. Vololontiana Hanta, porte-parole officielle du Centre de Commandement Opérationnel Covid-19 (CCO) à Ivato, a eu un goût amer pour les téléspectateurs et auditeurs hier, en apprenant le dernier point de situation. Avec 35 nouveaux cas dont neuf enfants annoncés, hier, la date du 7 mai 2020 a ainsi enregistré le plus grand nombre journalier de cas confirmés de Covid-19 à Madagascar depuis que la pandémie a touché le pays à la mi-mars. Le pays compte actuellement 193 cas confirmés parmi les 3 968 tests réalisés depuis le 19 mars 2020.

Géographiquement éparpillés. Sur les 35 cas positifs de coronavirus, dont 22 à Antananarivo et 13 à Toamasina, 22 sont asymptomatiques tandis que les 13 autres présentent un ou plusieurs symptômes du Covid-19. Visiblement, on assiste à une montée en flèche du nombre journalier des cas confirmés. Antananarivo en compte le plus grand nombre avec 22 cas ces dernières 24 heures. Parmi eux, deux femmes âgées respectivement de 34 ans et de 70 ans à Soalandy Ankadivoribe, dans le district d’Antananarivo Atsimondrano. Les 20 autres cas positifs à Antananarivo sont tous situés dans le district d’Antananarivo Renivohitra, dont neuf enfants âgés de moins de 12 ans (4 fillettes de 10 ans, 3 garçons de 10 ans, un garçon de 12 ans et une fillette de 9 ans), tous issus de trois fokontany voisins, à savoir Mahatony, Soavimasoandro et Alarobia Amboniloha. Au vu de ces dernières données, il semble bien que les précédents cas localisés à Soavimasoandro auraient donc contaminé quelques autres personnes. Les autres nouveaux cas sont issus de quartiers géographiquement éparpillés, puisqu’il s’agit des quartiers d’Anatihazo Isotry où résident trois nouveaux cas dont deux hommes de 62 ans et une femme de 69 ans ; Analamahitsy (une femme de 27 ans) ; Tsiadana, Antsobolo Ambatomaro, Zaivola Belanitra, Amboditsiry, Anosisoa Ambohimanarina, Anosizato Est et Ambolokandrina.

Toamasina en effervescence. Branle-bas de combat également à Toamasina qui voit le nombre de ses cas exploser. En effet, pour la ville de Toamasina, plusieurs quartiers sont maintenant touchés. Les 13 cas confirmés résident à Tanambao verrerie ; Tsararivotra ; Moranano ; Tanambao I ; Tanambao II ; Bazary Kely ; Ambohijafy Nord ; Morafeno ; Béryl Rose et Tanamborizano. On s’attend encore à une courbe encore plus ascendante du nombre des personnes porteuses du coronavirus dans le district de Toamasina I avec la mise en place de dispositifs de dépistage qui toucheront plusieurs milliers de personnes.

Rappelons que 92 personnes sont en cours de traitement actuellement, tandis que 101 malades ont déjà été guéris du Covid-19.

Hanitra R.

 

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Malagasy bloqués en France : Le gouvernement évite le rapatriement

Les ressortissants malgaches bloqués en France doivent mettre leur mal en patience. Ils ne peuvent pas rejoindre le pays dans le cadre de la crise actuelle. Le gouvernement les invite à rester confinés dans ce pays fortement touché par la pandémie de Coronavirus. « Les frontières nationales restent fermées aux vols internationaux en vertu des mesures d’urgences sanitaires qui sont maintenues et restent valables sur le territoire national », a souligné l’ambassadeur malgache à Paris, Rija Rajohnson, dans un communiqué publié hier. « Les autorités malgaches sont conscientes de la galère des ressortissants bloqués et qui se retrouvent en difficulté malgré eux », affirme l’ambassadeur; toutefois « les mesures de limitation de déplacements à l’intérieur d’un territoire du pays d’accueil, ou à l’entrée du territoire de la République de Madagascar, ne sont de la volonté délibérée d’aucune autorité publique, mais visent plutôt à limiter, à mitiger et à minimiser la circulation invisible de ce nouveau virus mortel », soutient-il. La déclaration du gouvernement est une douche froide pour les ressortissants malgaches bloqués dans l’Hexagone durant cette crise sanitaire. « Le gouvernement ne sera pas en mesure de les rapatrier et leur demande d’être patients, à rester toujours en France, tout en privilégiant la solidarité locale là où c’est possible », selon toujours Rija Rajohnson. La France, quant à elle, a déjà rapatrié à trois reprises leurs ressortissants de Madagascar, en négociant des vols exceptionnels avec les autorités malgaches durant les périodes de l’état d’urgence. En début de la crise actuelle, le gouvernement américain a pu négocier aussi, et ce malgré les mesures de fermeture exceptionnelle des frontières, le rapatriement des américains restés sur le sol malgache. La fermeture des frontières malgaches a été levée exceptionnellement, à plusieurs reprises, depuis le début de l’état d’urgence sanitaire.

Rija R.

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Trente-cinq nouveaux cas de coronavirus en 24 heures

Un record national pour le nombre de nouveaux cas en une journée à Madagascar. Si la situation semblait être maîtrisée, trente-cinq nouveau cas ont été enregistrés hier 07 Mai et en même temps aucune guérison.
Vingt-deux cas sont de la capitale tandis que les treize autres sont de la ville de Toamasina. Il s’agit actuellement du nombre de cas le plus élevé recenser en 24 heures. Le président de la République a exprimé sa déception face au non-respect des règles de confinement par la population. Les trente-cinq cas ont été d’ailleurs localisés dans les quartiers densément peuplés.
Madagate0 partages

MADAGASCAR TAMBAVY COVID-ORGANICS, 08 MAI 2020. LA TANZANIE EST VENUE RECUPERER SA PART DE DON A L’AÉROP...

 

Tia Tanindranaza0 partages

Tranga 35 indray androRakotra Coronavirus Antananarivo sy Toamasina

Olona 35 be izao no voamarina, fa mitondra ny Coronavirus teto Madagasikara, nampiakatra ny isa ho 193, araka ny tatitry ny Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle Mpitondra tenin’ny CCO Covid-19 eny Ivato.

 

 

Ny 13 avy any Toamasina ary 22 avy eto Antananarivo. Tsy nisy sitrana vaovao fa mijanona 101, ary 92 no mbola manaraka fitsaboana. 22 tsy misy soritr’aretina tamin’ireo tranga vaovao, fa ny 13 no misy. Tsy misy ny olona maty. 3968 ny fitiliana vita hatramin’ny 5 mey.

 

Fitiliana 219 kosa no nahitana ireo olona 35 vaovao, raha ny fanampim-panazavana nataon’ny Sekretera Jeneralin’ny Minisiteran’ny fahasalamana Pr Solofomalala Gaetan Duval. 2 avy eny Antananarivo Atsimondrano, dia teny Soalandy Ankadivoribe samy vehivavy 34 sy 70 taona. 20 kosa teto Antananarivo Renivohitra, ka 3 Anatihazo Isotry (Lehilahy 2 samy 62 taona sy vehivavy iray 69 taona); Vehivavy iray 27 taona eny Analamahitsy, Zaza 9 teny amin’ny manodidina an’i Mahatony Soavimasoandro sy Alarobia Amboniloha (zazavavy 10 taona miisa 4, vavikely 9 taona, lahikely 12 taona, lahikely 10 taona miisa 3); Vehivavy iray 27 taona teny Tsiadana; Nisy teny Antsobolo Ambatomaro, Izaivola Belanitra, Amboditsiry, Anosisoa Ambohimanarina, Anosizato Antsinanana, ary Ambolokandrina. Mampatahotra ny fiakaran’ny isa, izay midika fa tsy voafehy ny coronavirus eto Madagasikara. Manenika an’Antananarivo sy Toamasina ny valanaretina. Marina fa manao serasera mafy momba ny tambavy ambarany fa mahasoroka sy mahasitrana ny fanjakana, saingy mampanahy ny zava-misy. Fandriana 500 latsaka ny vonona ho an’i Madagasikara, izay tsy haharaka raha mihazakazaka ny fitomboana. Misy fepetra tokony hamboarina sy hatsaraina, raha tsy izany dia mila miomana amin’ny zava-doza kokoa noho izao i Madagasikara. Mety hihamafy ny fepetra toy ny fiverenana amin’ny fihibohana tanteraka, kanefa mila ampifanarahana amin’izany ny fanohanana ara-toekarena sy ara-tsosialy satria efa tena mijaly ny vahoaka. Mampitsangam-bolo ny zava-misy !

 

Toky R

 

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Andriantseheno Marcellin« Ekipa mahafehy tsara ny COVID-19 no ilaina”

"Tsy toa an` ireo aretina tsotra ka hoe tsisy maty na koa tsisy vokany amin`ny toekarena ka azo atao ambanin-javatra ny coronavirus.

Pandemie io" hoy ny profesora Andriantseheno Lalaoarisoa Marcellin, mpitsabo no sady kandidà filoham-pirenena nandritra ny fifidianana farany teo. Efa tafiditra ny aretina, hoy izy, ka tsy maintsy mamolavola ekipa matihanina ny fitondram-panjakana satria zavatra tsy azo lalaovina ny aretina coronavirus, hoy ihany izy. Nomarihany fa fomba fijery amin` ny ankapobeany izany.

Marigny A.

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SoavimasoandroSosotra amin'ny sefom-pokontany ny mponina

Taorian` ny namoahan` ny sefom-pokontany ao Soavimasoandro tarehimarika mampiahiahy amin` ny aretina COVID-19 taminà fahitalavitra tsy miankina iray dia nampiaka-peo ny mponina eny anivon` io fokontany io omaly.

Tsy nilamin-tsaina intsony ny mponina. Antony, misy fiantraikany eo amin`ny sehatry ny asa sy ny fianarana izany. Voalaza fa manala baraka fotsiny ny sefom-pokontany ka tsy tokony namely tsaho, hoy izy ireo. Ireo mpiasa miasa amin` ireo “zone franche”dia nalefa nody. Nampodiana ihany koa ireo mpianatra. Marihana anefa raha ny tatitra voaray raha eto Antananarivo Renivohitra dia ny faritra ao Soavimasoandro no tena ahitàna tranga betsaka indrindra. Dimy ny tranga voamarina ny 03 lasa teo ka niampy iray ny ampitso. Antony namoahan` ity sefom-pokontany izany antontan` isa izany. Omaly ihany koa dia nanamarina izany tarehimarika izany ny profesora Vololotiana Hanta. “Nitombo hatrany ny olona voan` izany. Amin`ireo olona 22 voa eto Antananarivo, misy zaza miisa 09 avy amin`ny fokontany Mhatony, Soavimasoandro, Alarobia ary Alarobia Amboniloha”. Raha ny fanirian` ireo mponina eny an-toerana dia miandrandra fitiliana faobe amin` ireo fokontany nahitàna tranga be indrindra izy ireo.

Marigny A.

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Tambavy CVOTsy nanao kaomandy izany ny CEDEAO

Ny Covid-organics, raha tsiahivina, dia vokatry ny fikaroahana nataon` ireo mpikaroka eo anivon` ny IMRA izay nanolotra tambavy ho fanafody fanefitra entina miady amin` ny coronavirus.

 

 

 Noho izany, nizara izany tamin` ireo firenena afrikanina izany ny filoha Rajoelina. “Manoloana ny fangatahana nataon` ireo filoha afrikanina, dia voninahitra ho ahy no manolotra ireo fanomezana avy aty Madagasikara ho an` ireo firenena 15 mikambana eo anivon` ny CEDEAO” hoy izy tamin` ny naneho fisaorana ny Guinée- Bissau izay hiantoka ny fitsinjarana ny vokatra ao amin`ny faritra CEDEAO. Saingy namoaka fampitam-baovao ofisialy ny CEDEAO (vondron` ireo firenena any Afrika andrefana) ny alarobia lasa teo ka nandà mafy izany kaomandy CVO voalaza nataony izany. “Nisintona ny sainay ny filazana tamin` ireo haino amn-jery fa ny CEDEAO dia nanafatra ny tambavy Covid Organics (CVO) avy amina firenena iray. Tianay no manamarika fa ny CEDEAO sy ny rafitra manokana misahana ny fahasalamana (OOAS) ao aminy dia mitsipaka io filazana ary mampandre ny besinimaro fa tsy nikaomandy izany fanafody izany”. Na izany na tsy izany, notsindrian` ny CEDEAO hoe “ao anatin` ny fiantohana sy ny fanatsarana ny fahasalaman`ny mponina ao amin`ny faritra, manohana hatrany ny fampiroboroboana ny fitsaboana lovain-jafy sy ireo vokatra ao amin`ny faritra CEDEAO ny OOAS ary niara niasa an-taonany maro, raha toa ka manaraka ny fenitra siantifika ireo fanafody.” Araka ny fanambarana hatrany dia ny ivon-toerana afrikanina misahana ny fanaraha-maso sy ny fisorohana ny aretina (CDC Afrique), rafitra eo anivon` ny Vondrona afrikanina no voalaza fa mifandray amin`i Madagasikara mba “hitsirika ny antontan-kevitra ara-tsantifika misy hatramin` izao ho fiantohana sy hanaporofo fa mahomby manoloana ny COVID-19”.

 

Marigny A.

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Fiondranana an-tsokosoko ivelan’AntananarivoTaxi-brousse 5 sy fiara madinika 3 no tratran’ny polisy

Manoloana ny fiparitahan'ilay valan'aretina covid19 dia hentitra ny avy ao amin'ny polisim-pirenena amin'ny fampiharana ny lalana ary mitohy ny ezaka

fampanarahan-dalana ny olom-pirenena. Taxi-brousse miisa 05 sy fiara madinika miisa 03 indray no tra-tehaky ny polisy tetsy amin'ny fasan'ny Karana sy Iavoloha ny alarobia sy omaly alakamisy raha saika hiondrana an-tsokosoko hivoaka ny renivohitra. Tsy nahitana taratasy fahazoan-dalana hiala ny faritr’ Analamanga moa ireto fiara ireo ka voatery nogiazana sy nandraisana fepetra avokoa. Olona miisa 14 no voasaringotra tamin'izany ka mpamily sy ny mpanampy azy miampy ireo mpanera no nentina teny amin'ny paositry ny polisy nanaovana fanadihadiana. Mpamily iray sy ny mpanampy azy kosa no mbola saika hanao kolikoly amin'ireo polisy nanakana azy ka nanaovana famotorana manokana mihitsy . Hentitra moa ny Ministry ny filaminam-bahoaka manolona ny trangana kolikoly tahaka izao satria tafiditra indrindra ao amin'ny vina napetrany raha iny izy handray ny Minisitera iny ny fiadiana amin'ny kolikoly izay anisan'ny manaratsy ny asan'ny polisim-pirenena.

Pati

 

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Mpisehatra amin’ny fanabeazana Nitondra soso-kevitra, nandroso vahaolana

Mitoetra ny mety ho teritery ary tsapa fa ho sarotra kokoa ny fiarafaran’ny taom-pianarana, hoy ny fanambarana nataon’ny CONAMEPT, STEM, ASSEP, FEKRIMPAMA, FIMPAFHAM omaly.

 

Toky R

 

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Tarehimarika momba ny Covid 19 Fa inona ity nahazo ny OMS ?

Fa inona marina ny zava-nitranga nahatonga ny tarehimarika niaka-nidina tao amin'ny tranokalan'ny OMS na ny sampandraharahan'ny firenena mikambana momba ny fahasalamana.Somary nampisavorovoro omaly tontolo andro ny fampitam-baovao nomeny.

 

 

 Avo roa heny latsaka kely tamin’ny isan’ny tranga vaovao nampahafantarin’ny tetsy amin’ny CCO Covid 19 Ivato mantsy  no tarehimarika navoakan’ny OMS nialohan’ny tamin’ny 5 ora hariva io omaly io. 67 isa ireo nolazainy fa tranga vaovao hita ho olona nitondra ny tsimokaretina Coronavirus eto Madagasikara, izany hoe, efa tafakatra 225 ireo marary sy avy nararin’izany eto amintsika. Nampifanarahan’izy ireo tamin’ny tarehimarika ofisialy napoitra tetsy amin’ny toeram-pibaikoana Ivato ihany moa izany ny hariva, izany hoe, tranga vaovao 35 isa ary marary sy avy narary miisa 193. Mba nifandiso koa izany ny fanomezam-baovaon’ny rafitra iraisam-pirenena. Mety ho inona no antony? F'angaha moa tsy avy ao amin'ny Institut Pasteur no maka ny vokatry ny fitiliana ny OMS tahaka ny ataon'ny CCO Covid 19 Ivato ihany, sa inona no nifandiso tao ?

 

J. Mirija

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Malagasy sasany mafy lohaTena nahatezitra an-dRajoelina

Tena sorena kely aho, mba tsy hilazako hoe sorena be satria efa miasa andro aman’alina izahay hiarovana ny vahoaka, ahitana ny fanefitra kanefa misy manao tsirambina amintsika dia izao no mahazo.

Hita ho nifehy tena ny filoha omaly tany Toamasina na dia tsikaritry ny rehetra aza fa tena tezitra. Ny ao Ambatovy, tsy tokony hivoaka, kanefa misy mivoaka ihany, hoy i Andry Rajoelina tany Toamasina omaly. Olona iray mety hamindra amina 50 na 100. Aza gaga isika rahampitso raha tsy mandray andraikitra hoe an-jatony ny ho voa eto Toamasina. Goragora loatra sy tsy manaraka fitsipika loatra isika, ka hiteraka fahasahiranana ho an’i Toamasina sy Madagasikara iray manontolo, hoy i Andry Rajoelina. Mitombo ny “cas contact” ao Toamasina ka am-polony mahery no voa omaly. Nisy olona maherin'ny 20 nitady làlana, niakatra aty Antananarivo. Natao ny fitiliana hita avy eo fa "Positif"... Ezahina ny hahavitana fitiliana hatrany amin’ny 10 000, raha ny nambaran-dRajoelina. Mila hentitra ny tompon’andraikitra isan-tsokajiny, mila manaraka ny fepetra sy fitsipika ny olona. “Efa niteny aho hoe misy tambavy io mahasitrana”, efa manana isika fanefitra hahafahana miaro. Mbola hapetraka indray ve hoe tsy tokony hisotro tambavy ny ankizy? hoy izy. Ny Prix nobel de la paix io efa miteny, vao omaly ny OMS no niteny fa “piste” anankiray hita “mety” afaka ny hanasitrana ny coronavirus ny zavatra azo avy amin’ny artemesia, hoy Rajoelina. Efa tena mahasitrana sa “mety” mahasitrana? Tsy ny serasera fandokafana tambavy ambara fa sady fisorohana sy efa fitsaboana mahasitrana ve no lasa fampijabahana vahoaka sy tsy hampikoropaka azy hoe misotro tambavy izany dia tsy voa intsony sy hoe hay ilay izy aza efa ambaran’ny mpitondra fa voatsabon’ny CVO ?

 

Toky R

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Fahamehana ara-pahasalamanaMety hihamafy kokoa ireo fepetra...

Manome tsiny fitondram-panjakana hatrany, izay raha jerena ny fihetsiky ny ankamaroan’ny malagasy hatreto nandritra izay fihibohana izay.

 

 

 

 Iaraha-manaiky ny fisian’ny fahasahiranana saingy raha ny hita aloha dia tena hamaivanin’ny maro mihitsy ity fipariahana valan’aretina eto Madagasikara ity, indrindra, taorian’izay hoe nahitana fanafody izay. Rano atondraka an-damosin’ny gisa ilay teny hoe mbola anaty ady isika. Tsy manam-piniavana ny hihafy fa dia mitohy ara-bakiteny hatramin’ilay antsoin’ny tanora hoe revy, raha ny hita eny rehetra eny. Raha sanatria angamba izany tena misy manafika mihitsy ny firenena dia hiteny ireo olom-pirenena hoe izahay tsy hiady fa hoatrinona aloha ny tambin-karama amin'io. Ny fahavalo anefa efa manani-bohitra. Tena azo inoana ve fa ireny olona rehetra mivoaka ireny dia tsy maintsy hoe mandeha miasa vao mihinan-kanina daholo tokoa ? Misy toy izany saingy ny sasany angamba mbola zavatra hafa ihany no anton-diana mandrak’izao. Hafa indray raha hoe manao raharaham-pirenena toy ny dokotera sy mpitandro filaminana ary mpanao gazety. Hita ho tena mafy loha sy mbola tsy vonon-kiala amin’ilay fahamehana ara-pahasalamana aloha hatreto Ramalagasy satria arakaraky ny gaboraraka misy no maha ela an’io.Ary azo antoka fa tsy hitazam-potsiny izany ny fanjakana fa tsy maintsy hanenjana mba hifehezana ireo mafy hatoka.

 J. Mirija

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ToamasinaTsy misy zaza matin'ny Coronavirus izany

Tsy maty izany ilay zazalahikely vao 9 volana monja voan’ny Covid 19 eto amintsika. Salama tsara izy amin’ny ankapobeny, misakafo tsara ihany koa na dia mitondra ilay tsimok’aretina aza.

 Raha tsiahivina dia niely tao amin’ny tranonkala vahiny iray antsoina hoe freedom.fr omaly, fa nisy olona matin’ny Covid 19 eto amintsika. Io zazakely io no notondroin’ity tranonkala ity ho namoy ny ainy tamin’izany taorian’ny nahafantarana fa mararin’ny coronavirus izy ny alahady lasa teo. Nandritra ny fampitana mivantana ny vaovao avy teny amin’ny CCO Ivato, moa no nilazan’ny tompon’andraikitra iray tao amin’ny CHU Morafeno Toamasina fa diso io vaovao niparitaka io. Nanamafy izany ihany koa ny sekretera jeneralin’ny ministeran’ny fahasalamam-bahoaka, ny profesora Solofomalala Gaëtan Duval. Tsiahivina moa fa tratry ny Covid 19 ihany koa ny Renin’ity zaza ity sy ny rainy ary ny renibeny izay samy nahiboka avokoa any amin'ny hopitaly manarapenitra Toamasina ary efa tsaboina.

Pati

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Tosika Fameno ao ToamasinaNampiakarina ho 42 000 isa ireo tokantrano omena

Nosantarin’ny filohan’ny repoblika, Andry Rajoelina, omaly, ny fizarana Tosika Fameno ao an-toerana.

 

J. Mirija

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Kaominina Alakamisy Fenoarivo Nampian'ny Ben'ny tanàna ireo ankizy hanala CEPE

Nozaraina kiraro avokoa ireo ankizy mpianatry ny sekolim-panjakana hiatrika ny fanadinam-panjakana CEPE ao anatin’ny kaominina Alakamisy Fenoarivo, distrikan’Antananarivo Atsimondrano.

 

Ny Ben’ny tanana Rakotobe Jean Christian, tohanan’ny Antoko Tia Tanindrazana sy ny vady andefimandriny no nanolotra izany, mba hampiasain’ny mpianatra amin’izao fidirana ao anatin’ny vanim-potoanan’ny hatsiaka izao. Raha tsiahivina tokoa mantsy dia vitsiana ireo ankizy eny ambanivohitra no mba manao kiraro feno sy mafana rehefa ririnina. Saika miaina amin’ny kapakely hatrany izy ireny, hany ka maro ireo vakivaky tongotra tsy fidiny. Ireo mpianatry ny EPP Ambohimarina I sy II ary Ankadivory no nahazo tombontsoa tamin’izany, miisa 150. Tao anatin’ny hafaliana no nandraisan’ireo mpianatra izany izay nanaovana avy hatrany. Velom-pisaorana ity Ben’ny tanàna ity avokoa moa ireo Ray aman-dRenin’ny mpianatra eny an-toerana.

Pati

 

 

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IVATOVita "beton" ny lalan-kely rehetra

Mitohy ny asa fampandrosoana ho an’ny kaominina Ivato. Vita lasi-tsimenitra na beton mateza tsara ny lalana ao amin’ny K4 midina avy an-tsena manaraka ny tambohon'ny trano fandraisam-bahiny lehine iray eny an-toerana.

An-dalam-pahavitana koa ny lalana K4 miampita eny am K7. Hitohy amin'ny asa fanamboaran-dalana eny amin'ny K1 eny Antsambilo sy eny amin'ny K5 eny amin'ny voasary ny asa, hiarahana amin’ny ekipan'ny kaominina. Tafiditra ao anatin'ny tetikasa elakelan-trano imasoan'ny kaominina amin'izao fotoana izao ireo fanamboarana ireo. Tafiditra ao anatin’ny fanambin’ny ben'ny tanàna Penjy Randrianarisoa amin’ny fampandrosoana ny tanana tsy an-kiandry moa izany. Ankoatra izay dia efa mipetraka ihany koa ny takamoa amin'ireo tanàna maro hanazavana ny tanàna ho enti-miady amin’ny tsy fandriampahalemana.

Pati

 

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Asan-dahalo Notifirina teo amin’ny lohany ilay raim-pianakaviana

Dahalo am-polony no indray nanafika raim-pianankaviana iray tao Tanandava Beroroha ny talata alina hifoha alarobia teo.

 

 

 

Notifirina teo amin’ny lohany ny lasabatra, ka maty tsy tra-drano. Olona roa hafa naratra, ka zanak’ilay raim-pianankaviana ny iray. Na dia niezaka nanafina ilay rangahy aza ny vadiny, dia noteren’ireo olon-dratsy nandritra io fotoana io, ka nosainy ny trano ary tratrany tao ambany fandriana ilay rangahy 57 taona ary notifiriny ny lohany, izay sefom-pokontany teo aloha. Lasan’ireo dahalo ny omby am-polony taorian’izay.

Toky R

 

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Entona fandrehitraNihena amin'ny an-tsasany ny fanjifana

Miantraika any amin'ny fanjifana Gaz na entona fandrehitra ny fahamehana ara-pahasalamana narahana fihibohana.

 

 

Nihena hatrany amin'ny 50% be izao ny fanjifana azy ity eto Madagasikara tato anatin'ny iray volana izay.Antony nahatonga izany ny fiatoan'ny orinasa Ambatovy izay mpanjifa entona fandrehitra goavana indrindra eto Madagasikara; eo ihany koa ny tsy fiasan'ireo hotely sy trano fandraisam-bahiny maro be manerana ny nosy, ary mazava ho azy moa fa nisy fihenany ihany koa ny fampiasana gaz isan-tokantrano.Nidina ny vidin'ny entona fandrehitra eto Madagasikara satria nampanarahana ny vidiny eto amin'ny tsena iraisam-pirenena.Na izany aza dia mbola tsy misy ihany ny mpanjifa.

RTT

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EPP Maurice Guillot ToamasinaOvaina anarana amin’ny teny Malagasy

Isan’ireo fotodrafitrasa notsidihan’ny filoham-pirenena, Andry Rajoelina, tao Toamasina omaly, ny EPP Maurice Guillot.

 

J. Mirija

 

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Sidin'ny Air MadagascarMisy ny fandaminana vaovao

Manoloana ny trangana aretina mbola misy eto amin’ny firenena hatreto dia maro ny fandaminana napetraka eo amin’ireo sidina ao amin’ny Air Madagascar.

 

 

Anisan’izany ny sidina eto Madagasikara mandeha sy miverina any Frantsa, izay nalavaina hatramin’ny 15 jona ny fampiatoana raha 18 mey izany tany am-boalohany. Eo ihany koa ny sidina mankany sy avy any Kaomoro izay notapahina hatramin’ny 20 mey. Mahakasika ny any Maorisy kosa dia nanambara ny eo anivon’ny Air Madagascar fa ho tapaka hatramin’ny 1 jona 2020 ny fitaterana ana habakabaka. Ny mankany Sina moa dia mitoetra hatrany ny fampiatoana fivezivezena amin’ny sidina hatramin’ny 30 Jona ho avy izao. Tsy voakasik’ireo fepetra ireo kosa ny sidina mitatitra ireo teratany mikasa hody an-tanindrazana araka ny fangatahan’ny fitondram-panjakany (rapatriement). Mety hiova ihany koa ireo fanapahan-kevitra ireo arakaraka ny zava-misy sy ny tranga eto amin’ny firenena.

Tsirinasolo

 

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Vehivavy ahiana ho matin’ny Covid-19 Mbola andrasana ny valin’ny fitiliana

Ny mpamilin’ilay zotram-pitaterana Cotisse niainga tamin’ny 8 aprily no voamarina fa tratry ny coronavirus.

 

 

Notadiavina ireo olona tao anaty fiara, izay nisy 11 nanaovana antso avo. Isan’izany Rtoa Raheliseheno Samueline. Natao TDR (Test de Diagnostique Rapide) ka “negatif” ny valiny. Tsy tena manome valiny azo antoka na “fiable” ny TDR, fa ny PCR ihany, hoy ny Jeneraly Elack Olivier Andriankaja, Mpandrindra ankampoben’ny CCO Covid-19. Maty teto Analamanga ilay ramatoa ny 5 mey teo. Efa natao ny “prélèvement” izany hoe nakana singa hanaovana fitiliana, ka mbola andrasana ny valiny eny amin’ny Institut Pasteur de Madagascar na IPM, mety anio na rahampitso ahitana ny valiny na matin’ny coronavirus na tsia, hoy ny Jeneraly Elack Olivier omaly. Nilaza ny mpitsabo fa misy fiahiana ihany tamin’ny fisefoana nialohan’ny nahafaty azy. Ohatran’ny manamafy foana ilay fampitandremana apetraka amintsika mianankavy ihany, hoy io Tompon’andraikitra ambony io.

Toky R

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Sekoly Jery an’ny FSMTsy afaka miditra an-dakilasy ireo mpianatra hanala CEPE

Mamerina ny fitakiany ny handraisan’ny fanjakana andrikitra mazava mikasika ny raharaha ifanolanany amin’ireo andian’olona mpisintaka taminy ny FSM “Fikambanan’ny Silamo Malagasy”

, hisorohana ny korontana ara-piarahamonina mety hitranga. Tsy afaka niditra an-dakilasy mantsy, hatramin’izao, ny mpanala fanadinana CEPE ao amin’ny sekoly « Jery » izay natsangan’ny fikambanana ao amin’ny 67Ha, noho ny fisakanan’ireo mpisintaka ireo. Nanakaramany tovolahy besandry maromaro miandry ny toerana, ankehitriny, rehefa nesoriny ny andohalambo nirakitra ny anaran’ny sekoly izay lazain’ny mpitarika azy ireo fa efa novainy anarana ho sekoly « Ah-Rahman ». Nitsangana hitaky ny zon’ireo ankizy ireo hianatra ny mpanabe sy ny ray aman-drenin’ny mpianatra mbamin’ireo mpiara-monina manodidina niaraka tamin’ny vadintany nefa notsenain’ireo mpibodo toerana tamina herisetra, ny fiandohan’ny herinandro teo. Resy tamin’ireo ady rehetra nifanaovana taminy teny amin’ny fitsarana ireto mpisintaka mbola misoloky ny anaran’ny fikambanana ireto nefa tsy maty manota hatrany amin’ny fanitsakitsahana ny didim-pitsarana noho ny fifandraisan’ny mpitarika azy amin’olona ambony maro sy ny fampiasana kolikoly mbamin’ny antontan-taratasy hosoka. Mihahenjana ny fifanoherana ankehitriny sady mitombo fahasahiana hatrany ireo mpisintaka ka anairan’ny FSM ny tomponandraiki-panjakana mba hitandroana ny filaminana eto amin’ny firenena.

Ntsoavina Evariste

 

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Fanamboaran-dalana eo an-tampon’ItaosyMiandry ny fivoahan’ilay TEF ny kaominina manodidina

Anisan’ny lalana tena mampitaraina ny rehetra, indrindra fa ireo vahiny ny lalana eo an-tampon’Itaosy miazo ny kaominina Ambavahaditokana, distrikan’Atsimondrano.

 

 

 

Raha araka ny fanazavan-dRatoetrarinanja Jean Louis, Ben’ny tanana ao an-toerana dia efa vita ny appel d’offre mikasika ny asa fanamboarana ity lalana ity. Efa vonona ihany koa ilay orinasa hanao azy saingy mbola miandry ilay TEF na ny titre d’engagement financier miainga avy any amin’ny ministera tompon’andraikitra. Manao antso avo amin’ny Fitondram-panjakana araka izany ity Ben’ny tanana ity sy ireo mponina ao an-toerana mba hijery akaiky izao asa fanamboaran-dalana efa tokony handeha izao. Miankina amin’io lalana io ihany koa mantsy ny fitaterana ireo marary na mpiteraka tokony hihazo ny CHRD Itaosy. Na izany aza anefa dia tsy mipetra-potsiny ny kaominina fa mitohy hatrany ny asa fampandrosoana. Ho an’ilay lalana mirefy 300 metatra mampitohy ny Fokontany Loharanombato sy Antanjona ohatra dia ny 50 %-n’ny asa no efa vita, asa fanamboarana tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ny filoham-pirenena. Ny AFD na ny Agence Francaise de developpement no mamatsy vola ny asa, kasaika ho vita tsy ho ela ho tombontsoan’ny mponina.

Pati

 

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Baolina kitra ny Allemagne Hiverina an-kianja amin’ny 15 mey ny Bundesliga

Nanapa-kevitra ny DFL « Ligue allemande » fa amin’ny faha-15 mey 2020 ho avy izao no haverina indray ny fifaninanana Bundesliga.

 

Ora vitsy monja taorianan’ny nanambaran-dRtoa Angela Merkel sy ny governemanta tarihany an’izany fahazoan’ny Bundesliga mamerina ny fifaninanana izany dia efa tafampitan’ny DFL tamin’ireo ekipa « élite » sy D-2 any Allemagne miisa36 io datin’ny 15 mey io. Na dia maniry ny hanemorana herinandro an’izany daty izany aza ny ekipan’i Werder Brême dia fantatra fa manaiky izany avokoa ny ankamaroan’ireo filohana klioba ary tena maniry ny hamerenana haingana ny taom-pilalaovana 2019-2020 avokoa. Amin’ny herinandro ho avy manaraka io dia efa afaka miverina manazatra tenany 100% ireo ekipn’ny Bundesliga rehetra.

Ntsoavina Evariste

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Fibatana fonjamby MalagasyMahazo tohana ireo atleta sangany

Na dia eo aza ny fepetra noraisin’ny fanjakana amin’ny tsy tokony hanatanterahana hetsika ara-panatanjahantena amin’izao fotoana hiatrehana ny amehana ara-pahasalamana eto amintsika izao dia tsy niraviravy tanana ny

 

 

Na dia eo aza ny fepetra noraisin’ny fanjakana amin’ny tsy tokony hanatanterahana hetsika ara-panatanjahantena amin’izao fotoana hiatrehana ny amehana ara-pahasalamana eto amintsika izao dia tsy niraviravy tanana ny Federasiona Malagasin’ny taranja fibatana fonjamby fa niezaka manohana ara-pitaovana sy ara-teknika hahazoan’ireo atleta sangany ao aminy miatrika fanazaran-tena any an-tranony mba hitazomana ny “forme” ananan’izy ireo ankehitriny. Nambaran’Atoa Randriamanarivo Harinelina Jean Alex, filohan’izany federasiona izany, fa novatsiana fitaovana any an-tranony ireo atleta sangany ireo hahafahany manohy tsy tapaka ny fanazaran-tenan’izy ireo tsirairay avy ary harahi-maso ihany koa amin’ny alalan’ny fandefasana teknisiana mpanazatra manome toro-marika azy ireo. Anisany mahazo an’izany tohana izany ohatra ry Andriantsitohaina Tojo sy Eric, Randafiarison Rosina, Ravololoniaina Vania, Ramiaramanana Ricardo, raha tsy hilaza afa-tsy ireo fotsiny isika.

Ntsoavina Evariste

 

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Fiangonana FLMHo « Distributeur » n’ny Paositra Money

Vita tamin’ny alatsinainy 04 mey 2020 teny amin’ny foiben’ny fiangonana FLM teny Isoraka ny Sonia fifanaraham-piarahamiasa eo amin’ny fiangonana FLM sy ny Paositra Malagasy amin’ny hampiasan’ity farany ny tolotra Paositra Money

 

 

handoavana ny karamana sy ny fisotroan-drononon’ireo pasitera ao aminy sy amin’ny haha-“Distributeur”-n’ny PaositraMoney ny fiangonana Loterana rehetra manerana ny nosy. Masa-bary maito kitoza ny roa tonta, hoy ny filohan’ny FLM ny Dr Pastora Rakotonirina David izay nanatanteraka ny soniam-piarahamiasa niaraka tamin’ny Tale Jeneralin’ny Paositra Malagasy Atoa Ranarison Richard notronin’ny minisitra Ramaherijaona Andriamanohisoa sy ny mpiara miasa amin’izy ireo tsirairay avy. Fantatra fa efa mahatratra 600 eo ho eo izao iireo Pastora FLM sy sampana vehivavy FLM nahasokatra kaonty ao amin’ity Paositra Money izay ho heverina hipaka hatrany amin’ny 2000 isa ireo mpino FLM hisitraka izany kaonty izany tsy ho ela Ramaherijaona Andriamanohisoa. Ny fiangonana FLM izany no nisantatra voalohany ny fiaraha-miasa matotra amin’ny Paositra Money, araka ny heno teny Isoraka tamin’ny alatsinainy, ary inoana fa hanara-dia azy koa ireo fiangonana 3 tonta hafa mpikambana ao amin’ny FFKM satria efa tafapitan’ny filohan’ny FLM izay filoha am-perisan’ity FFKM ity ankehitriny tamin’ireo filoham-piangonana namany izany hevitra izany.

Ntsoavina Evariste

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Savorovoro tany AmbovombeTsy dahalo izany i Gaston

Manizingizina ny fianakavian'ilay lehilahy maty nandritra ny fifandonana andian'olona sy ny mpitandro filaminana tany Ambovombe fa tsy dahalo izany i Gaston.

 

Mpivarotra hanimasaka izy ity ary anisan'ireo olona nomen'ny kaominina anjara tany mba hivelomany sy hamelomany ny fianakaviany, hoy ny fanazavana.Olo-marina ny havanay ,olona miasa fa tsy dahalo izany hoy ireo fianakaviany izay manao antso avo amin'ny filoham-pirenena ny mba hijereny akaiky ity raharaha Ambovombe sy fananganana tsena manara-penitra nampisavorovoro ity.

RTT

 

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Eric CelerierEfa nanao faminaniana ho an'i Madagasikara ihany koa

Ankoatry ny resaka faminaniana ramatoa Brezilianina dia efa nisy karazana faminaniana ihany koa nitranga tetsy amin’ny Arena Ivandry, raha tsiahivina, ny 25 Aprily teo.

 

 

 Misionera frantsay, Eric Celerier, avy amin’ny rafitra Kristianina iraisam-pirenena, Top Chretien, no nilaza ampahibemaso tamin’ireo olona nasaina nanatrika izany. Isan’ny nanatrika azy io moa ny filoham-pirenena mivady. “Mila miray hina ianareo…Mino ny nofinofin’Andriamanitra ho an’i Madagasikara aho. Ankehitriny, ry Madagasikara, minoa anareo tahaka ny hinoan’Andriamanitra anareo. Manana fahaiza-manao ianareo…Ny fanahin’Andriamanitra hitondra fiadanana,fitiavana,fampihavanana, fahaiza-mitsara, fifaliana.’’ Ampahany tamin’ny fehezanteny tao anatin’ny famelabelarany moa io ary nialohavan’ny teny hoe ho avy ny andro hamiratan’ity firenena ity ka i Madagasikara dia toy ny vatosoa hisy haka ao ambanin’ny tany sy hanajary ho tonga hamirapiratra. Isan’ny mahatonga ny filoham-pirenena ho toy ny matoky tena loatra ankehitriny amin’izay fanapahan-keviny rehetra ankehitriny ve ireo trangana faminaniana niseho nifanesy ireo ? Tsy nohadinoin’ity lehilahy nandalo ity anefa no nilaza tamin’izany fa ny finoana dia mila fieritreretana mialohan’ny handraisana fanapahan-kevitra.

 J. Mirija

 

 

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Ambovombe AndroyEfa milamina ny toe-draharaha

Nanome vaovao mikasika ilay raharaha nahitana savorovoro tany Ambovombe Androy ankehitriny ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimariam-pirenena

 

 

. Nambarany fa efa nanomboka ny fametrahana ny vato fototry ny tsena manara-penitra , ary basy miisa 600 mahery ihany koa no naterin'ireo olon-tsotra an-tsitrapo tao amin’ny Faritra Matsiatra Ambony, ankoatr'ireo azo teny am-pelatanan'ny dahalo. Nandritra ny fanoloran’ny vondrona FILATEX fanampiana ho an’ny zandarimariam-pirenena tamin’ ny folakadron'ny 06 mey teo teny Betongolo no nahafantarana izany ho enti-miady amin’ny fiparitahan’ny COVID 19. Nahitana vary sy menaka ireo fanampiana ireo. Tonga nandray izany ireo jeneraly toy ny sekreteram-panjakana miadidy ny zandarimaria sy ny komandin'ny zandarimariam-pirenena sy ireo tompon’andraitrika ambony.

Pati

 

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Fambolena artemisiaHampivoatra ny fihariana ifotony

Nitsidika ny orinasa Bionnex sy Quimpexx tany Fianarantsoa ny misitry ny tontolo iainana Baomiavotse Vahinala Raharinirina mba hijery ny fomba famokarana ny Artemisia sy ny Quinquina.

Ireo zava-maniry roa ireo dia samy ampiasaina amin'ny fitsaboana ary manana anjara toerana lehibe amin'ny toekarem-pirenena sy eny ifotony. Ny fambolena Artemisia fotsiny ohatra dia afaka mamorona lalam-pihariana sy lalam-pamokarana ahafahan'ireo tantsaha ao amin'ny disitrikan'i Lalangina mivelona. Maharitra 5 volana ny fambolena azy ary azo ampifandimbiasina tsara amin'ny fambolem-bary satria atao voly avotra ny Artemisia. Mitombo ny fidiram-bola ho an'ny tantsaha satria tsy hoe miato ny fiainana sy ny famokarana fanao andavanandro fa mitohy hatrany ary manampy azy ny famokarana Artemisia. Mahatratra 7 000 ireo tantsaha mamboly Artemisia ao Lalangina ankehitriny. Anterin`ny ministra hatrany fa manana anjara toerana lehibe ireo orinasa amin'ny fiarovana ny tontolo iainana ary koa amin'ny fampivoarana ny fihariana ifotony toy izao mba samy hahazo tombony na ireo tantsaha, na ny orinasa ary indrindra moa ny toekarem-pirenena.

Marigny A.

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Tosika Fameno Nisoratra anarana ny ankamaroan'ny olona ao Ampitatafika

Malaza be ny tosika Fameno amin’izao, ilay lela-vola 100.000 zarain’ny Fitondram-panjakana ho an’ireo olona tena marefo eny anivon’ny fiaraha-monina.

 

Ho an’ny kaominina Ampitatafika manokana dia efa nanomboka ny Alatsinainy teo ny fisoratana anarana, hifarana rahampitso Sabotsy. Toerana dimy no nametrahana izany ho an’ity kaominina ity hanadihadiana ireo olona avy amin’ny Fokontany 13 isa tokony hahazo izany, hetsika iarahana amin’ny fikambanana tsy miankina iray sy ny FID. Ny paositra no hizara ny vola amin’ny fotoana mahamety azy ka alefa amin’ny alalan’ny MVola izany. Ny nahavariana anefa dia saika nisoratra anarana hahazo izany avokoa ny rehetra raha araka ny fanazavan’ny lefitry ny Ben’ny tanana voalohany Randrianarivony Jocelyn. Nisy sahady araka izany ny fanentanana nataon’izy ireo tamin’ny mponina fa tsy miankina amin’ireo tompon’andraikitra eny ifotony toy ny Ben’ny tanana…. ny fifanentanana ireo olona tokony hahazo izany fanampiana izany fa miankina amin’ny fanadihadiana hataon’ny FID. Tanjona ny hialana amin’ny fahatezeram-bahoaka toy ny nitranga tany amin’ny kaominina hafa ao anatin’ny distrikan’Atsimondrano.

 Pati

 

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Parlemantera FrankofoninaNikatro-doha tamin’ny Banky Iraisam-pirenena

Nivory tamin’ny alalan’ny fomba fifandraisan-dafitra ny Parlemantera Frankofonina,

 

ka ny Loholona Pierrot Rajaonarivelo Filohan’ny Vaomiera Fifandraisana iraisam-pirenena no nisolo tena ny antenimierandoholona Malagasy. Fivoriana nokarakarain’ny vondron’ny Banky Iraisam-pirenena (GBM) izay miara-miasa amin'ny parlemantera, mba hijerena miaraka ireo fepetra izay tokony ho raisin’ny parlemantera ho fanatsarana ny vokatra aterik’io valanaretina Covid-19 io amin’ireo firenena marefo sy misedra olana. Nifantoka tamin’ireo paikady hamoronan’asa ho an’ny vondrom-bahoakam-paritra ; ny ho fisian’ny fitomboan’ny famatsiam-bola ho an'ny fotodrafitr’asa fototra ; ny fomba fanatanterahana ireo fifampiraharahana, amin’ny maha mpikambana ao amin’ny GBM, ny fananganana ireo rafitra fitantanana famatsiam-bola mifandraika amin’ny filàna firenena iray,… ny fanontaniana napetraka. Noresahana ihany koa ny mety ho anjara asan'ny fiarahamonim-pirenena iadiana amin'ny FCV (fragilité, conflit, violence) amin’ity Covid-19 ity, ny anjara andraikitry ny Parlemantera amin’ny fanaraha-maso ireo famatsiam-bola ataon’ny GBM mba isian’ny fahombiazana,…

Toky R

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Fivoriana tsy ara-potoana CUATsy mbola voaresaka ny fandrodanana tsena

Antony nampanantsoina vonjimaika ireo mpanolotsainan` ny tanàna eo anivon` ny Kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA) dia mahakasika ny adihevitra momba ny fandrondanana tsena eto an-drenivohitra izay anisan` nisongadina

 

Marigny A.

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Ramboasalama Emilien“Fidio ny sefom-pokontany”

Miteraka olana goavana eny anivon` ny fiarahamonina ny komity Loharano amin` izao fotoana izao.

 

 

Efa nijoro izany eo anivon` ireo kaominina sasany. Ho an` ny Kaominina Renivohitra kosa dia mbola tsy misy taratasy nivoaka, hoy Ramboasalama Emilien, depiote voafidy tao amin`ny boriborintany IV. Nitondra tsikera mivavay manoloana ny mason-tsivana mandrafitra ny komity Loharano sy ireo sefom-pokontany ity solombavambahoaka ity. “Ny fototry ny komity dia olona hanao fizarana madio sy tsy mitanila. Ny zava-misy anefa dia toa miray tendro amin` ny fitondrana ireo sefom-pokontany. Tsy misy ny mangarahara tamin`ny fizarana vatsy Tsinjo. Ohatra teny anivon` ny fokontany Ilanivato, indraimpany no nisy ny fizarana ary zara olona 88 isa no nisitraka fanampiana. Misy anefa fokontany sasany hiverimberenana. Mahatratra 200 isa ireo olona mahazo ilay fanampiana. Raha zohina, dia ireo fokontany tsy nahazoan` ny antokon` ny fitondrana fandresena no atao ankilabao. Ny komity Loharano dia natao hanara-maso ny fizarana kanefa misy fokontany hafa tsy mahazo mihitsy. Aiza ka tsy mahazo fanampiana ihany koa ireo zokiolona, ireo olona marary toa an` ireo tapaka lalan-drà, sns… fa tanora mijaridona be indray no hita eny amin`ny filaharana.” Hentitra no nilazan` I Ramboasalama Emilien fa tokony ho fidiana ny sefom-pokontany mba hisian` ny mangarahara. Toy ny ben` ny tanàna sy depiote ireny satria fototry ny ny fitantanana ka aleo izay lanin` olona no hitantanana eny amin`ny fokontany, hoy hatrany ny fanazavana.

 

Marigny A.

 

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Radavidson Andriamparany "Mila fanarenana ny fiainam-bahoaka"

Naneho hevitra manoloana ny krizy ara-pahasalamana ny mpanao politika, Radavidson Andriamparany. Zavatra roa no andrasany amin` ny fitondram-panjakana amin` izao fiatrehana ny aretina COVID-19.

Voalohany, ny fanarenana ny fiainam-bahoaka. Mitombo hatrany mantsy ny hantsana eo amin`ny mahantra sy ny mpanakarena. Faharoa, tsy tokony hiankin-doha amin` ireo firenena vahiny isika. Iaraha-mahita ny zava-misy amin` izao amin` ny fanafarana sy fanondrana entana avy any ivelany. Midika izany fa tokony omena sehatra misimisy kokoa ny tsena anatiny. Notsipihan` ity minisitry ny vola teo aloha ity manokana fa ny fialana amin'ny fahantrana no mahamaika sy zava-dehibe ho an` ny olona amin` izao.

 

Marigny A.

 

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VONO OLONA TANY NOSY BE : Mitohy ny famotorana ataon’ny zandary taorian’ny naha voasambotra ireo mpivady

Tsy misy ahiana intsony fa ireo tokoa no nahavanon-doza. Hita teny amin’ilay lehilahy, ohatra, ny fehin-tanana an’ilay vazaha vadin’ilay ramatoa maty. Teo ihany koa ny fahitana teny amin’izy ireo ny taratasy mombamomba an’ilay vazaha ankoatra ny entana marobe an’ilay renim-pianakaviana nangalaran’izy ireo. 

Fantatra fa saika ho any amin’ny Faritra Sava ireto mpivady ireto no tra-tehaky ny polisy tao Ambilobe, ny alatsinainy teo. Nentin’ny zandary niverina any Nosy Be izy mivady. Mba hisorohana ny mety hisian’ny fitsaram-bahoaka dia naiditra am-ponja avy hatrany ireto farany. Araka ny loharanom-baovao efa mpanao asa ratsy hatramin’ ny ela i Fatomya Mohamed ary tia mitarimy «  Jaombilo  ». Mitohy hatramin’ny omaly ny famotorana ataon’ny zandary avy ao Djamanjar izay mandray an-tanana ity raharaha ity.

A.Lepêcheur

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FITATERANA AN-TSOKOSOKO MIALA NY RENIVOHITRA : Taksiborosy miisa dimy sy fiara kely miisa telo nogiazana

Marihina  fa mbola tsy  misy  mahazo alalana mivoaka ny  Faritra Analamanga, Toamasina sy Fianarantsoa hatreto ireto taksiborosy na koa fiara kely  manolona  ny ady  amin’ny aretina Covid-19 ankehitriny. Misy  hatrany anefa ireo  mandeha miondrana antsokosoko. Raha ny  tatitra voaray, omaly , avy  amin’ny  Polisim-pirenena, taksiborosy miisa dimy sy fiara kely tsotra  miisa 03  indray  no  saron’ny  Polisy   teny  amin’ny  Fasan-karana  sy  Iavoloha,  ny  alarobia 06 mey  sy  omaly  alakamisy  07 mey 2020 raha saika hiondrana hiala eto  an-drenivohitra avokoa. 

Rehefa  natao  ny  fisavana   dia tsy  nahitana taratasy  fahazoan-dalana  hiala ny Faritra Analamanga avokoa izy  ireo. Avy  hatrany  dia nogiazana ireo fiara ireo. Ankoatra  io, olona  miisa 14 ihany  koa  no voasaringotra tamin’ity raharaha ity  dia ny  mpamily  sy  ny  mpanampy  azy ary  koa miampy  ireo  mpanera. Noentina  tany amin’ ny biraon’ny Polisy  ireto farany  mba hatao fanadihadiana. Fantatra tamin’izany fa  mpamily  iray sy  ny  mpanampy  azy  no mbola saika  hanao kolikoly amin’ireo Polisy  nanakana teny an-dalana  ka mbola  anatanterahana famotorana  lalina  ny  mahakasika azy ireo  hatreto.

Raha ny  loharanom-baovao  voaray  hatrany dia    manamafy  ny  ady  amin’ny  kolikoly mandrakariva ny  eo  anivon’ny  Minisiteran’ny  Filaminam-bahoaka   ka  mitohy  ny  ezaka fampiharana  ny  lalàna.  Etsy  ankilany, hamafisina mandrakariva  ny  fanaraha-maso  ny  fiara mivezivezy  mandritra izao  ady  amin’ny  fiparitahan’ny  valanaretina  mamono  mahafaty  izao.

Tatianà R.

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FIPARITAHAN’NY VALANARETINA : Tafakatra 35 ny olona vaovao mitondra ny Covid-19, omaly

Ain’olona maro anefa no tandindomin-doza ao anatin’izany, mila hamafisina ny fanarahana an’ireo lamina napetraka.

Olona vaovao miisa 35 no voamarina fa mitondra ny tsimokaretina Coronavirus tao aorian’ny fitiliana natao azy ireo. Ity no antontan’isa ambony indrindra hatramin’izay nahatafidiran’ny valanaretina teto Madagasikara.

Omaly tamin’ny 2 ora tolak’andro no nivoaka teny anivon’ny foibem-pibaikoana ny ady atao amin’ny Covid 19 (Ccoc) eny Ivato io tarehimarika io. Tapa-bolana teo izay no nandray fanapahan-kevitra ny fitondram-panjakana ny amin’ny hamerenana tsikelikely amin’ny laoniny ny fiainan’ny mponina amin’ny andavanandro. Niverina niasa tapak’andro ireo fiara fitateram-bahoaka, afaka nanohy ny asa fivelomany ihany koa ireo mpiasa tena ary nisy ampahany tamin’ny mpianatra no naverina an-tsekoly. 

Tsikaritra ihany koa fa mihabetsaka ireo olona mifamezivezy eny an-dalana ary na dia mipetraka aza ny fanasaziana ho an’ireo izay tsy manao arom-bava sy orona rehefa mivoaka ny trano dia hita fa tena betsaka ireo minia tsy manaraka izany. Na dia nanomboka namerina amin’ny laoniny ny fiainana andavanandro aza anefa ny Fanjakana dia tompon’andraikitra ny tsirairay amin’ny fanarahana an’ireo fepetra ara-pahasalamana napetraka mba hifehezana ny tsy hiparitahan’ity valanaretina ity. Tsikarika ho miha gaboraraka ny fihetsiky ny olona manoloana ny ady tokony hatao hiatrehana an’ity areti-mandoza ity. Lasa goragora ihany koa ankilany ny fanaraha-maso ataon’ny mpitandro filaminana, indrindra fa eny amin’ireo toerana be olona tahaka an’i 67 ha, Ankazomanga, Isotry ary Antohomadinika. Mitombo isa ireo ankizy tratra Miankina betsaka amin’ny tsirairay ny fifehezana ny aretina. Heverina ihany koa fa noho ny tandrevaka ataon’ny olona tsirairay no anisany mampihanaka ny valanaretina tahaka izao. Nambaran’ny mpitondra tenin’ny Ccoc, ny Profesora Vololontiana Hanta fa ny sivy tamin’ ireo tranga vaovao ireo dia ankizy manodidina ny sivy sy 12 taona avokoa. Manaporofo izany, hoy ny Profesora Vololontiana, fa matoa misy tranga marobe tahaka izao ary ankizy tsy tokony hivoaka ny trano no tratran’ny tsimokaretina dia misy zavatra tsy voafehy tao. 

Amin’ny ankapobeny ny ankizy dia tsy mampiseho tranga misy fahasarotana saingy kosa afaka mamindra avy hatrany. Nanamafy hatrany ity tompon’andraikitra ity fa tena ilaina ny fahamailoan’ny rehetra satria efa tena miparitaka eny anivon’ny fiarahamonina ilay valanaretina. Faritra maro eto an-drenivohitra no efa nahitana ny tranga. Tsy misy afa-tsy ny fanajan’ny tsirairay an’ireo fepetra ara-pahasalamana napetraka ihany anefa no afaka manampy betsaka amin’ny fisorohana an’ity valanaretina ity. Mila mafy amin’ny fampiharana ny sazy ihany koa ny tompon’andraikitra amin’izay olona minia tsy manaraka izany.

Ny Fanoratana

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ORANGE PRO LEAGUE : Mangataka ny hamerenana ny fiadiana ny tompondakan’ny baolina kitra

Nangataka izy ireo ny hamerenana ny fiadiana ny tompondakan’ny baolina kitra eto Madagasikara, izany hoe hamitàna ny lalao efatra farany araka izay fepetra takin’ny Fanjakana, mbola tsy namaly anefa ny avy eo amin’ny fitondram-panjakana, ka nanambara ny Sekretera Jeneraly Mirado Rakotoharimalala, fa tsy afaka manoatra ny mpikarakara ity fiadiana ny tompondaka ity raha tsy mamaly ny eo anivon’ny fitondram-panjakana.

Tsiahivina fa nanomboka ny harivan’ny 20 marsa 2020 no niato avokoa ny fifaninanana ara-panatanjahantena rehetra teto Madagasikara rehefa nanambara ny Filoham-pirenena fa misy trangana coronavirus telo eto Madagasikara, ka nanomboka niditra tsikelikely tamin’ny fihibohana amin’ny ampahany isika avy eo. Efa ao anatin’ny fialana tsikelikely amin’ny fihibohana indray izao i Madagasikara nanomboka ny alarobia 22 avrily 2020 satria hitantsika ny fisorohana sy fitsaboana ny coronavirus dia ny tambavy CVO.

Naverina an-dakilasy ny mpianatra manala fanadinana ary naverina miasa ny fiara fitateram-bahoaka, nomen-dalana hisokatra ny Fiangonana fa tsy maintsy manaja ny fepetra ara-pahasalamana, mbola tsy nasiana teny kosa ny mahakasika ny lalao ara-panatanjahantena, ka izao manao ny fangatahana izao ny eo anivon’ny Orange pro league izay maneho ny fahavononany hanatanteraka ny fepetra hapetraky ny Fanjakana eo am-panatanterrahana ny fifaninanana.

N.A

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FITSINJOVANA NY SAHIRANA : Mahatratra 290 000 isa ny “Vatsy tsinjo” nozaraina tamin’ireo Faritra misy...

Vatsy Tsinjo miisa 225 000 no nozaraina ho an’ny Faritra Analamanga, 30 000 ho an’Atsinanana ary 35 000 ho an’i Matsiatra Ambony. Izany hoe mahatratra 290 000 ny fitambaran’ny Vatsy Tsinjo nozaraina tamin’ireo Faritra telo voakasiky ny Covid 19 ireo.

Ho an’ny Faritra Matsiatra Ambony dia nofaranana tao amin’ny Distrikan’i Lalangina ny 06 mey 2020 lasa teo ny fizaràna ireo Vatsy Tsinjo sy tambavy CVO. Mpirotsaka an-tsitrapo miisa 425, izay ahitana mpiasam-panjakana, mpitandro filaminana, mpiasan’ny “Office Régional de la Nutrition” (ORN) ary mpitaona entana no nifarimbona nizara isan-tokantrano, nitety tanàna, notarihin’ny Governoran’ny Faritra Matsiatra Ambony Razafindrafito Lova. 

Teo ihany koa ny orinasa tsy miankina amin’ny Fanjakana sy olon-tsotra izay nanolotra fanampiana nampiarahana tamin’ny Vatsy Tsinjo ho an’ireo fianakaviana marefo. Ireo Faritra telo ireo no nizaràna izany vatsy izany satria ireo no Faritra nampiharana ny fihibohana amin’ny ampahany, ka ny olona ao amin’ireo toerana ireo no tena voadona ara-pivelomana. Miezaka hatrany ny fitondram-panjakana mijery izay mahasoa ny vahoakany, ka ankoatra ny Vatsy Tsinjo dia efa nirosoana koa izao ny tosika fameno izay hanomezana lelavola iray hetsy Ariary ny tokantrano marefo.

N.A

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COVID-19 ETO AN-DRENIVOHITRA : Malaina mampiasa aron-tava ny ankamaroan’ny olona

Raha ny  tarehimarika omaly  alakamisy 07 mey, tafakatra  193 ny  isan’ireo  mitondra  ny tsimokaretina  amin’izao fotoana  izao.Nahitana tranga vaovao  miisa 35  be izao  indray  teto  Antananarivo sy  Toamasina. Eo  anatrehan’ny toe-draharaha, manohy ny  ezaka ho fiarovana ny  vahoaka malagasy   hatrany  ny fitondram-panjakana tarihan’ny   Filoha   Andry   Rajoelina   sy   ireo   mpiara- miasa rehetra  manerana ny Nosy. 

Mikatsaka ny  vahaolana  hisorohana  sy hifehezana ny aretina  mba tsy  hiparitaka intsony  izy  ireo  na dia  sarotra sy  mafy  aza ny  asa  miandry.  Anisany  paikady  napetraka  ny  fanatanterahana ny fihibohana izay  mbola mitohy  ankehitriny, ny   fizaràna arom-bava sy orona tsy  maintsy  anaovan’ny daholobe  tsy  ankanavaka  na iza na iza, fanadiovana amin’ny  alalan’ny  ranom-panafody  ny  tanana. Fandiovana, ireo  toerana  betsaka  mpivezivezy ary  koa ireo fiara mpitatitra.  Na eo  aza anefa  ny  ezaka  goavana  avy  amin’ny  fitondram-panjakana  dia   hita fa   mbola  maro  ny olona  no minia tsy  manatanteraka   izay  fepetra  tokony harahina. Ho an’ny  eto  an-drenivohitra  manokana   dia  voaporofo miavaka  mihitsy  fa  betsaka ny olona mivezivezy  no  kamo mampiasa ny arom-bava   sy orona ho  fisorohana ny fiparitahan’ny  aretina.   Vokany, mihanaka amin’ny toerana  maro  ny  valanaretina.

Tahotra  hosazian’ny Polisy    

Toy  ny  fampiasana  ny arom-bava sy orona ho  fiarovana amin’ny aretina, mbola hita  eny  anivon’ny  fiarahamonina  ireo  olona  tsy  mampiasa izany. Porofo  mivaingana ny fahatraran’ireo Polisy  olona  maro dia  maro   isan’andro tsy  manao  izany, hany ka  manatanteraka ny  sazy  efa  nampahafantarina mialoha. Tsikaritra fa   tsy  fitsinjovana ny fahasalamana  intsony  no  antony  mahatonga  ny  olona  sasantsasany  hametaka izany  fa tahotra  ny mety  ho voasazy  fotsiny  sisa. Mampiseho  izany  ny  fomba  fametrahana  ny arom-bava sy orona eny  ambany  saoka, na eny aminn’ny handrina. 

Rehefa sendra mandalo  eo  akaikin’ny  mpitandro filaminana  ihany  izay  vao  mody  mametaka izany. Mazàna anefa dia  saika ireo  mpivezivezy  any  amin’ny toerana be olona   toy ny  eny  amin’ny Tsenan’Isotry, Mahamasina, 67 ha, Ambodivona, Ampefiloha, Itaosy  sy  ny  ny  maro hafa… no tsy  manara-dalàna. Tsy  mitsahatra manentana  ny rehetra  moa ny  eo  anivon’ny  mpitandro filaminana  mba hampihatra    ny fepetra noraisina  satria dia  fiarovan-tena  sy  ho  an’ny  manodidina  iadiana amin’ity valanaretina  ity  no mahatonga ny  mpitondra Fanjakana hentitra  amin’ny  fandraisan’andraikitra.

Tatianà R. sy A.Lepêcheur

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TAKSIBE ETO AN-DRENIVOHITRA : Tsy manaraka ny fepetra ara-pahasalamana nomena azy ireo

Tsy  vitan’ny  efa  mamilafila, mitady  hirika  mba   hahazoana tombontsoa betsaka  hatrany fa mbola  tsy  manaraka  ny  fepetra  mahakasika ny  fiarovana  ara-pahasalamana ny  mpanjifany koa.

Raha tsiahivina  dia efa  nametraka toromarika  ny  fitondram-panjakana  ary  nanome fanampiana   ho an’ny  vondron’ny  mpitatitra  mihitsy  hiatrehana  izao  toe-draharaha izao. Ankoatra ny  fanampiana ara-bola sy ara-tsakafo  natao azy  ireo  dia   nozaraina    arom-bava sy orona ny  mpamily  sy  ny resevera. Rarahana ranom-panafody  hatrany  ny fiara isaky ny  avy  miasa, nisy  koa ny fanomezana  fanasana tanana  na  ny  “gel disinfectant” ampiasaina  zaraina amin’ny  mpanjifa  mandeha taksibe isan’andro. 

Ankehitriny  anefa dia toa maro ny tsy  misy manaraka ny fepetra  napetraka   ny  taksibe  mivezivezy eto  Antananarivo sy  ny manodidina. Ohatra, ny tsy  fampiasana ilay fanasana tanana. Vokany, mitaintaina  fatratra  ireo  olona izay  tsy  maintsy  voatery  mandeha  amin’izy  ireny   kanefa dia tsy  afa-manoatra akory.  Ny  angatahin’ny  mponina  dia  ny hanarahan’ ny  mpitandro  filaminana  maso akaiky  ireo  fomba fiasan’ny   fiara   mivezivezy  satria  raha  ny  ankabeazany  dia saika tsy manara-dalàna  avokoa.

Tatianà R.

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Statistiques sur le coronavirus - La vérité, rien que la vérité

Les mauvaises langues sèment la confusion autour des dernières statistiques sur les cas de coronavirus à Madagascar. Le ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo défend que depuis le début de la pandémie, les autorités ont toujours dit la vérité.La vérité dans la gestion de la pandémie de coronavirus. La vérité dans la publication des statistiques. C’est ce qu’a expliqué le Président de la République Andry Rajoelina au début de cette crise. Et il tient parole. Tel est le cas dans la publication des statistiques des personnes contaminées au Covid-19. Depuis le début, les autorités ont toujours joué la carte de la transparence. Le Chef de l’Etat a d’ailleurs précisé que les chiffres sont publiés par l’Institut Pasteur de Madagascar, en collaboration étroite avec l’Organisation mondiale de la santé.Tous les chiffres publiés quotidiennement par le Centre de commandement opérationnel CCO Covid-19 Ivato sont des chiffres vérifiés et vérifiables, donc fiables. Tel est le cas des dernières statistiques qui ont fait couler beaucoup d’encre. Les autorités publient un chiffre de 35 personnes contaminées tandis que l’Organisation mondiale de la santé en a publié 67. Mais certains ont profité de cet écart pour mettre le feu à la poudre et semer la pagaille dans cette situation d’urgence sanitaire.Le ministre de la Communication et de la Culture, Lalatiana Rakotondrazafy, a expliqué que les autorités n’ont publié que 35 cas confirmés. Elles ont délibérément pris la décision de ne pas publier les 32 cas. Cette décision a été prise non pour fausser les chiffres mais en l’attente d’une nouvelle confirmation. En effet, ces 32 cas font l’objet d’une vérification contradictoire par l’Institut Charles Mérieux de l’Université d’Antananarivo. D’ailleurs, les 35 cas font également l’objet d’une contre vérification. Le but principal est de refaire le test pour rassurer les personnes testées et la population.Outre ces contre-vérifications, les autorités procèdent également à une enquête interne pour faire la lumière sur cette affaire. Il existe, en effet, des suspicions sur l’accroissement soudain de la capacité de l’Institut Pasteur de Madagascar à faire des tests quotidiens. Si auparavant cette capacité se situait aux alentours de 100 tests par jour, pourquoi cette augmentation soudaine à 252 ?...

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Football - Ligue des Champions - La fin n’est pas encore proche pour Jérémy Morel

 « On n’est pas encore en Ligue des champions. On a une chance de pouvoir y aller mais il va falloir travailler très dur pour espérer rejoindre la phase de groupe, si on doit le faire sur le terrain. Cette saison particulière rend la prochaine incertaine car on sait qu’on est qualifiés pour la phase de groupe de la Ligue des champions mais on doit passer par les tours qualificatifs. Là, on devra attendre fin août. On partira donc avec un budget « Europa League ». A nous d’aller chercher le bonus sur le terrain mais ça veut dire qu’on ne pourra pas constituer non plus avec un budget « Ligue des champions » car c’est très incertain », déclare Nicolas Holveck, dirigeant du stade Rennais, club de l’international malagasy Jérémy Morel. Ce dernier est en fin de contrant le mois de juin prochain. Après, il sera libre. Malgré cela, il ne compte pas encore prendre sa retraite. Loin de là. Pour l’avenir de Jérémy Morel, il souhaite toujours continuer avec les Rennais. Il doit attendre pour connaître la position du club et de ses dirigeants. Morel incarne la 63ème nationalité sportive dans l'histoire du Stade Rennais. Premier international malagasy par la même occasion.Le 26 octobre 2018, Jérémy Morel annonce qu'il a décidé de donner suite à la proposition de sélection de Malagasy. En effet, le père de Jérémy Morel est né sur l'île, donnant le droit à Jérémy de prétendre à la sélection malagasy. Il disputait la Coupe d'Afrique des Nations 2019 avec la sélection insulaire, la première de son histoire.Il honore sa première sélection avec Madagascar le 18 novembre 2018, lors d'un match sans enjeu des éliminatoires de la CAN 2019, contre le Soudan (défaite 3 buts à 1).Il inscrit son premier but de la sélection lors de l'éliminatoire de la CAN 2021 face au Niger, match gagné 2-6 par les Barea lors de sa 7ème sélection. En fin de contrat avec le Stade Rennais, au mois de juin, Jérémy Morel annonce que la fin n’est pas encore proche pour lui. Il ne compte pas du tout ranger ses crampons si jamais son contrat n’est pas renouvelé. Et il compte  bien grappiller encore quelques sélections. Il ne mesure pas vraiment ce qu’il a apporté au football malagasy mais la jeunesse de la sélection tient encore de ses expériences. D’ailleurs, le plaisir avec la sélection est toujours intact pour l’international malagasy pourquoi donc arrêter ? Lui qui envisage encore disputer son dernier CAN en 2021.E.F.

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Epidémie de dengue à Mahajanga - Soins gratuits dans les hôpitaux publics et privés

La propagation extravagante de l’épidémie de dengue dans la ville de Mahajanga est due notamment à l’automédication et la non-consultation des médecins. En effet, une source locale a indiqué que depuis la propagation du Covid-19 dans le pays, rares sont les personnes qui consultent les centres de santé à cause de la peur d’être contaminées par ce virus. Afin d’encourager la population à consulter les centres hospitaliers, le Gouvernement mise actuellement sur la gratuité de soins pour les malades de la dengue, autant dans tous les  hôpitaux publics que privés. En attendant la mise en œuvre de ce projet qui est actuellement en cours de finalisation, des moustiquaires imprégnées d’insecticides ont été distribuées à la population, outre le « Tambavy » Covid-Organics. Selon les statistiques du ministère de la Santé publique, depuis le mois de janvier 2020 jusqu’au 6 mai dernier, environ 2 000 cas de dengue ont été enregistrés dans la cité des fleurs. A part le traitement, la propreté est la principale arme de protection contre cette maladie. Sur ce, le 5 mai dernier, la ville de Mahajanga a consacré une journée de grand nettoyage général. La prolifération des moustiques doit être endiguée en procédant à l’assainissement de l’environnement et en asséchant toutes les eaux stagnantes où se prolifèrent les moustiques Aedes aegypti, vecteurs principaux de la dengue. Ainsi, une délégation de l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM), durant sa descente dans la ville, a sensibilisé la population locale sur le port de vêtements couvrant tous les membres et l’utilisation des moustiquaires imprégnées d’insecticides durant la nuit. Madagascar est actuellement confronté à une crise sanitaire. L’épidémie de dengue frappe la partie ouest du pays, le paludisme fait rage dans la partie sud et le nombre de personnes contaminées par le coronavirus ne cesse d’augmenter.Anatra R.

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Assassinat de Tiana Rabarison (Nànàh) - « Que justice soit faite », souhaitent ses parents

Cela fait 5 ans, jour pour jour, précisément demain dimanche, que la jeune Tiana Rabarison ou Nànàh  pour les intimes,  avait été assassinée sauvagement. C’était  le dimanche 10 mai 2015. Le lendemain, son corps avait été retrouvé près du Mausolée à Andrianarivo. A l’époque, la  jeune femme avait 18 ans. A l’index, le jeune Solomampionona Ainarifetra Barinasy (21 ans), son ami de longue date. Depuis, les parents de Nànàh ne cessent de mener un combat acharné, du moins judiciairement parlant. Ils ne cherchent qu’une chose : que justice soit faite sur cette affaire. Un combat puisqu’ils s’estiment surtout  être victimes d’une exclusion dans tout ce qui concerne les procédures judiciaires, clame Lantosoa Rabarison, le père de Nànàh.  Selon ses dires, ils n’ont été convoqués qu’une seule fois à la Justice. C’était lorsque l’affaire était encore en instruction (Parquet). Puis, plus rien. Le père de Nànàh, nous explique qu’il n’a pas pris d’avocat. « Je n’ai aucune raison de le faire parce que c’est un assassinat reconnu par son auteur durant l’enquête policière. D’ailleurs, c’est lui –même qui a indiqué l’endroit où se trouvait le corps de notre fille », a-t-il déclaré.  Pour les géniteurs de la victime, c’était un véritable coup de poignard dans le dos lorsque le procès s’était tenu à leur insu en 2016. Un jugement à l’issue duquel Solomampionona a écopé d’une peine de 15 ans de travaux forcés. Les Rabarison crient au scandale ! « Notre convocation pour assister à ce procès et d’y faire entendre notre voix ne nous est jamais parvenue. D’où notre opposition à ce verdict », révèle le père de la défunte.« Le comble c’est qu’on a affirmé que nous pouvons faire appel aux dommages prononcés par le juge, 5 millions Ar, et non sur la peine de l’assassin », continue –t-il. « Même s’il nous donne 200 millions ariary par an à multiplier par 18, l’âge de ma fille, cela ne la ramènera pas à la vie », tonne le père qui, 5 ans après les faits, est toujours meurtri par cette séparation brutale d’un côté, et cette injustice flagrante de l’autre.Incarcéré à la maison de force de Tsiafahy au lendemain du procès, Solomampionona Ainarifetra a été transféré pour des raisons ignorées à Fianarantsoa dans une maison d’arrêt. « Ce qui nous paraît inadmissible et inquiétant. On a avisé à l’époque le ministère de la Justice qui nous a rétorqués que le condamné avait déjà intégré son lieu de détention initial. Reste à vérifier s’il s’y trouve vraiment », précise Lantosoa Rabarison. Lui qui a stipulé que les « faveurs » accordées à l’assassin de sa fille unique et du blocage judiciaire dont il est victime pourraient s’expliquer du fait que celui-ci est un membre de la famille d’un haut responsable de l’ancien régime.Leur exclusion de la procédure judiciaire en cours, si l’on peut le dire ainsi, est tel qu’ils sont encore dans l’attente du jugement en cette année 2020. « Nous avons appris par bribes d’information que notre demande de cassation aurait été rejetée », déplore le chef de famille.« Le juste meurt, et personne n'y prend garde; les gens de bien sont recueillis, sans que nul comprenne que le juste est recueilli devant le mal ». Ce verset biblique choisi par la famille l’aide à apaiser son profond chagrin en attendant que justice soit faite. Franck R. 

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Plan de relance économique de Madagascar - Qui seraient les bénéficiaires ?

Une enveloppe de 347,5 millions de dollars. Tel sera le budget alloué au plan de relance économique de Madagascar, après la crise sanitaire liée au coronavirus. 85 % de ce budget, soit 295 millions de dollars, serviront surtout pour appuyer les entreprises opérant dans le pays. Les critères quant aux entreprises bénéficiaires ne sont pas encore totalement définis. Les autorités en charge du plan de relance économique n’ont pas encore communiqué les détails du programme, autant pour les entreprises bénéficiaires que les sommes attribuées à chacune d’elles. Pourtant, la version définitive de ce plan aurait déjà dû être finalisée à la fin du mois d’avril dernier. La définition des entreprises bénéficiares reste assez complexe, dans la mesure où chaque société, peu importe sa taille et son secteur d’activité, a été touchée, soit directement ou indirectement, par la crise économique d’envergure mondiale, générée par cette pandémie de coronavirus. « Effectivement, les autorités devront trancher sur un bon nombre de points pour séléctionner les entreprises. Il ne faut pas oublier que la relance de notre économie en dépend. La sélection est aussi complexe sachant que nous n’avons pas de chiffres exacts pour nous appuyer, contrairement aux autres pays. Nous ne pouvons pas alors décreter du jour au lendemain que telle somme ira à tel secteur d’activité pour le soutenir dans son redressement. C’est pourquoi le secteur privé a opté pour une réunion afin de récolter les données nécessaires pour trancher », soutient un observateur.  Effectivement, le 7 avril dernier, le ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat et celui des Finances et de l’Economie se sont concertés avec les acteurs du secteur privé pour dresser un état général des lieux et prendre en compte les attentes et les besoins de chacun. Dans tous les cas, le premier secteur en tête de liste des bénéficiaires est indiscutablement le tourisme. Dès le début de la propagation de la pandémie, au mois de mars, les opérateurs se sont déjà déclarés sinistrés, notamment avec la fermeture des frontières aériennes et la suspension de tous les vols internationaux, sans oublier que la saison des croisières a également été interrompue. Les agences de voyages ont cumulé les annulations. Les établissements hôtelliers enregistrent aujourd’hui un taux d’occupation de 0 %. Les avions sont cloués au sol. Ce qui fait que les pertes du secteur atteignent actuellement les 1 900 milliards d’ariary. Le tourisme pourrait ensuite être suivi par le secteur du commerce. En un mois de confinement total, les commerçants du pays, outre les grandes et les moyennes surfaces (GMS) et les commerces en ligne, n’ont rien vendu. Ils enregistrent ainsi un manque à gagner important. La filière industrielle devrait aussi figurer parmi les bénéficiaires. Que ce soit dans le domaine de l’agroalimentaire ou du textile, la production manufacturière a particulièrement été ralentie, notamment à cause de la perturbation des chaînes d’approvisionnement des intrants, mais aussi de la limitation des commandes et des ventes, autant à l’interne qu’à l’externe. Ce ralentissement a ainsi réduit les revenus des industriels dans le pays, favorisant ainsi un problème de disponibilité au niveau des industries. Et cette situation est la même au niveau des PME (Petites et moyennes entreprises) que les opérateurs fournisseurs de service comme les transports, les restaurants ou encore les centres de loisirs, sans oublier l’enseignement privé. Il reste à voir si les autorités comptent également prendre comme critère de sélection le fait que l’entreprise en question se trouve dans le formel ou non. Dans tous les cas, tous les acteurs économiques attendent avec impatience ce plan de relance économique pour pouvoir relancer leurs activités. La Rédaction

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Découverte du CVO - Début des lobbyings contre Madagascar !

C’est parti pour des bâtons dans les roues. Depuis le jour où le Président Andry Rajoelina a annoncé la découverte d’un remède potentiel s’inspirant des plantes médicinales contre le Covid-19, les conflits d’intérêt au niveau mondial et particulièrement par rapport à l’industrie pharmaceutique commencent à se faire sentir. Rappelons qu’au lendemain même de l’intervention du Chef de l’Etat sur la chaîne nationale, la presse occidentale s’est hâtée de ridiculiser l’initiative du leader malagasy. Le lancement du Tambavy Covid-Organics n’a pas arrangé la situation, puisqu’on observe aujourd’hui une grande vague de critiques frisant l’acharnement sur la Grande île. L’on n’hésite même pas à qualifier le remède « made in Madagascar » de « solution miracle » alors que le Président n’y avait nullement fait allusion. Le CVO étant un fruit de la recherche des scientifiques malagasy basée sur la médecine traditionnelle, il n’est pas question de remède miracle mais de phytothérapie. Les critiques s’enchaînent sous couvert de reportages diffusés par les médias occidentaux dont ceux français essentiellement. L’on peut, par exemple, citer des reportages visant  tout simplement à décrédibiliser les effets curatifs de l’Artemisia sur le coronavirus. Pourtant, la Chine, qui fut le pays d’origine de cette plante médicinale, n’a fait aucune objection. Les chercheurs chinois font même partie des collaborateurs ayant proposé leur aide pour améliorer cette découverte malagasy. Poursuite de la percée sur le Continent africainIl faut dire que la tournure actuelle de la situation était prévisible. Le peuple et les dirigeants malagasy doivent s’armer de courage car ce n’est, apparemment, que le début. En tout cas, l’émergence du CVO a révélé un élan de solidarité et de soutien en faveur de Madagascar.Une bonne entame vers la reconnaissance redoutée par des grandes sociétés pharmaceutiques et certains organismes internationaux. Ils campent sur leur thèse de médicaments conventionnels alors que le bout du tunnel sur les résultats des recherches est encore lointain. « Au plus tôt, les recherches ne seront validées qu’au début de l’année prochaine. Nous sommes obligés d’utiliser le remède traditionnel entre nos mains en attendant », a martelé le Pr Vololontiana Hanta Marie Danielle.Les pays africains ayant reçu le don de Covid-Organics de Madagascar s’attèlent en ce moment à la validation du remède. Tout porte à croire que ce remède à base d’Artemisia pourrait donc désormais être inclus dans la procédure de traitement du coronavirus, dans un futur proche. Du côté de la République démocratique du Congo, le CVO continue également sa percée. Avant-hier, un échantillon du Covid-Organics, a été présenté au président congolais, Félix Tshisekedi, lors de sa visite à l'Institut national de recherche biomédicale (INRB).Hier encore, un autre pays africain, à savoir la Tanzanie, vient de bénéficier de don de CVO offert par Madagascar. L’avion spécial dépêché par le Président tanzanien a atterri sur le tarmac de l’aéroport de la BANI Ivato en fin de matinée. Cette nouvelle dotation ramène à près d’une vingtaine le nombre de pays africains à avoir déjà bénéficié du Corvid-Organics. La Rédaction

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Jeunes scolaires contaminés par le Covid-19 - Entre le risque d’une année blanche et celui d’une ann...

Les derniers tests faisant état de 35 nouveaux cas positifs au Covid-19 sont encore à refaire. Mais s’il est confirmé qu’un certain nombre de contaminés (9 selon les résultats publiés avant-hier) sont des enfants en âge scolaire, se posera avec acuité la question sur l’opportunité de la reprise des cours, déjà effective pour les élèves, collégiens et lycéens en classe d’examen ainsi que l’ouverture généralisée des établissements d’enseignement, envisagée à un moment « en fonction de l’évolution de la situation ». Il reste néanmoins que, confirmation ou non des résultats d’avant-hier, cette vraie-fausse alerte a mis les parents dans la simulation d’une éventuelle propagation du coronavirus en milieu scolaire et force de constater que, depuis avant-hier, la panique a gagné bon nombre de foyers.Environnement à très haut risqueEn premier lieu, Il faut savoir que le sureffectif qui prévaut déjà dans la plupart des établissements d’enseignement du pays (publics ou privés) rend pratiquement impossible la distanciation de un mètre, encore moins celle de un élève par banc dans les salles de classe. En second lieu, outre les risques de contamination dans la cour de récréation où le personnel enseignant aura du mal à contenir la fougue de pré-adolescents et adolescents encore insouciants de ce qu’ils encourent. Et la reprise généralisée des cours s’accompagnera automatiquement de la ruée dans les transports en commun, lesquels, nul ne l’ignore, ont du mal à absorber la demande sans recours à la surcharge. Le constat s’impose de lui-même : à partir du moment où l’élève quitte le domicile familial, il va évoluer durant des heures entières dans un environnement à très haut risque.Rapport bénéfice/risqueSur un plan plus général, la situation sera difficilement maîtrisable dès l’apparition de cas positifs en milieu scolaire. En effet, la disparité des quartiers d’origine des élèves va grandement favoriser l’essaimage du virus dans toutes les directions et dans toutes les couches de la population. Etant donné que, dans l’écrasante majorité des cas, on est en face de sujets asymptomatiques (ce qui retarde leur détection) et le traçage des cas contacts qui s’ensuivront sera particulièrement difficile, pour ne pas dire impossible.En l’état actuel de la situation, bon nombre de parents préfèrent le risque d’une année blanche, plutôt que celui d’une année endeuillée. Dans tous les cas, la perspective de vivre constamment avec le ventre tenaillé par la crainte d’une contamination, à la fin de chaque journée d’école, hante tous les esprits. Pour beaucoup, le rapport bénéfice/risque plaide en faveur de la non-reprise des cours, classe d’examen ou non.La Rédaction

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Covid-Organics aux pays membres de la CEDEAO - Un don de Madagascar et non une vente

Madagascar n’a pas procédé à la vente de Tambavy CVO à la CEDEAO. Au contraire, grâce à l’initiative du Président Andry Rajoelina, la Grande île a fait un don aux pays membres de cette organisation, explique la porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo.La porte-parole du Gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, met les points sur les « i » concernant le débat autour du communiqué publié par la CEDEAO, relatif au Tambavy CVO malagasy. Elle explique que ce communiqué est clair comme de l’eau de roche et ne prête pas à confusion. Ce communiqué publié le 6 mai 2020 indique que « Notre attention a été attirée sur une histoire qui fait la Une des médias et selon laquelle, la CEDEAO aurait commandé un lot de médicament dénommé Covid-Organics (CVO) auprès d’un pays tiers ». Le communiqué en lui-même poursuit que « la CEDEAO et son institution spécialisée en matière de santé qu’est l’Organisation Ouest Africaine de la Santé (OOAS) se dissocient de cette affirmation et informent le public que nous n’avons jamais commandé ledit médicament ». Des propos sur lesquels la porte-parole du Gouvernement est d’accord. Elle soutient qu’effectivement la CEDEAO, en tant qu’organisation régionale, n’a jamais passé de commande de Tambavy CVO. Et par commande, il faut sous-entendre un deal commercial a souligné la ministre de la Communication et de la Culture.Poursuivant ses explications, elle précise que ce sont les pays membres de cette organisation régionale qui ont demandé à bénéficier de ce remède traditionnel amélioré pour lutter contre la pandémie de coronavirus. En tout, il s’agit de 15 pays membres à savoir Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Libéria, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo et la Guinée Bissau. Le communiqué de la CEDEAO est donc « on ne peut plus normal », a précisé Lalatiana Rakotondrafazy Andriatongarivo. Or, Madagascar n’a jamais vendu de Tambavy CVO aux pays membres de la CEDEAO. La République Malagasy a fait don de ce remède traditionnel amélioré au profit des pays membres de cette organisation régionale. Il s’agit ainsi d’une donation, sans contrepartie pécuniaire ou de quelque forme que ce soit. A travers cette initiative, le Président Malagasy reste fidèle à ses propos. Il a affirmé à maintes reprises que dorénavant, Madagascar sera un modèle et l’espoir de l’Afrique dans ce combat commun contre le Covid-19La Rédaction

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Dans la cour des grands

Madagasikara foule la cour des grands. La découverte en terre malagasy du remède Covid-organics (CVO), pour le traitement du nouveau coronavirus Covid-19, par les chercheurs malagasy change la donne. Le Laboratoire de l’Institut malagasy de recherches appliquées (IMRA), fondé par le Pr Albert Rakoto Ratsimamanga, met au point un remède à base de plantes médicinales, l’Artemisia composé avec d’autres plantes médicinales endémiques locales, sous la forme d’une décoction du genre « tambavy gasy », une tisane améliorée. L’Artemisia a été utilisé efficacement depuis toujours auprès de la population pour traiter la malaria (le tazo moka). Le coronavirus tel qu’il se manifeste chez les personnes contaminées comporte à peu près les mêmes symptômes que le paludisme, selon certains spécialistes. Même si ce virus, qui défraie la chronique et sème des vagues, n’a pas encore dévoilé tout son secret, Madagasikara à travers l’IMRA peut s’enorgueillir d’avoir pu mettre en évidence, n’en déplaise aux grandes puissances, la voie et le moyen à le … dompter sinon le mater. Après avoir été mis au courant de l’efficacité du remède proposé par les chercheurs en laboratoire de l’IMRA, le Président malagasy, Rajoelina Andry, entièrement convaincu de la pertinence, n’hésita pas d’un seul instant à décider de le faire administrer à son peuple. Evidemment, la percée d’un « petit poucet » comme Madagasikara dans le territoire supposé être une chasse gardée des « grands prédateurs » insatiables irrite ces « géants et féroces sauvages ». Le lion, maître incontesté de la savane, rejette qu’on grignote sa part. Le domaine de recherche et de production à l’échelle industrielle des produits pharmaceutiques demeure pour le moment l’espace de prédilection des pays développés et riches. Ils écartent toute immixtion des pays sous-développés et pauvres.En ce moment où la course effrénée de la mise au point d’un vaccin capable de barrer la route au nouveau coronavirus fait rage, les grands de ce monde rejettent toute interaction susceptible de d’ombrager l’éventuel lancement de vaccin sur le « marché » notamment africain. Une affaire de gros sous à ne pas sous-estimer.La France, l’ancienne Mère-Patrie de Madagasikara, s’arroge le droit de pouvoir émettre des avis désobligeants vis-à-vis du Covid-organics, le remède fétiche malagasy. Bien sûr, elle se trompe d’époque. L’Académie des sciences de Paris, sans être priée de le faire, donne son avis arguant le non-fondé du produit de recherche de l’IRMA. Si au moins, le Laboratoire d’Avarabohitra aurait prié l’Académie des sciences française de bien vouloir lui transmettre son point de vue concernant Covid-Organics, c’est légitime de sa part de rendre son verdict. Pour le cas contraire, qu’elle se taise et fasse de même que les Français soient bien traités. Madagasikara n’est plus une colonie française. C’est un pays souverain et digne. Les autorités sur place se réservent le droit absolu de gérer le pays et ce dans l’intérêt des Malagasy. Les résultats du traitement par le Covid-organics sont probants. La preuve, les pays amis du Continent noir touchés par le Covid-19 se bousculent pour demander à leur homologue malagasy Andry Rajoelina de bien vouloir leur offrir l’opportunité de jouir les bienfaits du Covid-organics.Dans la cour des grands, Madagasikara marque son empreinte à travers cette guerre universelle contre le nouveau coronavirus.

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Vono olona niniana natao : Zandary iray nadoboka am-ponja vonjimaika

Tsy fanaovana aro loha, fitondràna kodiaran-droa anaty fahamamoana, fitsoahana ary vono olona niniana natao. Vesatra izay nanenjehana ity zandary iray miasa ao amin’ny tobim-paritry Anahidrano, distrika Antsohihy, izay nampidirina am-ponja vonjimaika.

Raha ny vaovao azo, nitrangana lozam-pifamoivoizana nahafatesana olona tany amin’iny faritra iny ny 22 aprily lasa teo. Kodiaran-droa no lasibatra tamin’io fotoana io, ary mpitandro filaminana roa lahy no nitondra izany. Ny fanazavàna avy amin’ny lehiben’izy ireo dia samy mamo izy roa lahy ireto tamin’ny fotoana nitrangan’ny loza. Tsy vitan’izay anefa fa mbola samy tsy nisy nanao aroloha, na tokony ho fitaratra amin’izany mihitsy aza ireo mpitandro filaminana. Nony nitranga ny loza, naratra mafy vokatr’izay ny iray tamin’izy ireo. Ilay namany kosa, nentanin’izay zava-mahadomelina izay dia tsy nivonona ny nampilaza ny manodidina na ny lehiben’izy ireo na niantso vonjy fa dia nirifatra nitsoaka, namela ilay iray hamoy ny ainy teo. Nisokatra nanomboka teo ny fanadihadiana sy famotorana nahakasika ity raharaha ity. Niafara tamin’io nisamborana an’ilay zandary kilasy faharoa io moa izany. Ny alatsinainy teo no nampiakarina teny anivon’ny Fampanoavana tao Antsohihy ny raharaha. Nanapa-kevitra ny hampiditra vonjimaika azy, ireo mpitsara mpanao famotorana taorian’ny fakàna am-bavany, mandra-pahatongan’ny fotoam-pitsarana.

Hentitra tokoa amin’ny fampanarahan-dalàna sy fanadiovana anatiny ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Fiteny mahazatran’Atoa Jeneraly, Sekreteram-panjakana miadidy ny zandary ny hoe tsy mitahiry olon-dratsy izy ireo, ka na inona galona na iza na iza rehefa manao ny tsy mety, tsy maintsy faizina. Tsiahivina fa hatramin’ny fiandohan’ny taona teo, dia efa am-polony any ho any ireo zandary nampidirina am-ponja, noho ny fandikan-dalàna sy heloka bevava nataon’izy ireo.

m.L

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Pétrole et gaz : Un webinaire pour le financement de la reprise des marchés le 15 mai

La chambre africaine de l’énergie, en partenariat avec Africa Oil Power, organise un séminaire en ligne sur le financement de la reprise des marchés africains du pétrole et du gaz. Conformément à son agenda du secteur énergétique africain récemment publié, et qui appelle à un soutien bancaire et financier au secteur du pétrole et du gaz, la Chambre africaine de l’énergie organise ce webinaire explorant le rôle du capital-investissement, de la monétisation du gaz et des producteurs africains de champs pétrolifères marginaux dans la reprise économique après le Covid-19. Selon les organisateurs, le webinaire fait partie de la série Africa Energy et se tiendra le 15 mai à 14h30, heures de Madagascar. « Nous devons composer avec les nouvelles réalités de notre secteur de l’énergie, et il est temps d’explorer des solutions concrètes pour financer et soutenir notre reprise en assurant la croissance future du secteur. L’avenir de nos marchés repose sur la mobilisation de capitaux de manière innovante, et la structuration d’accords qui fonctionnent pour nos entreprises et notre industrie », a déclaré NJ Ayuk, président de la Chambre africaine de l’énergie.

Reprise. Madagascar n’est pas le seul pays africain à préparer des projets d’exploration et d’exploitation de ressources minérales. Tout comme la Grande île, plusieurs pays du continent étaient, avant la crise du Covid-19, dans la phase de forage pour la recherche de pétrole et de gaz, et font encore appel aux investisseurs internationaux pour financer l’exploration. Suivant ce contexte, les discussions du 15 mai porteront notamment sur le rôle que le capital-investissement peut jouer pour assurer le retour du secteur de l’énergie en Afrique, ainsi que sur les moyens pour les indépendants africains de naviguer dans le climat actuel, et de se positionner pour une future reprise. En outre, un point fort sera donné au gaz en débattant de l’avenir du commerce africain et mondial du GNL. Alors que les marchés mondiaux sont confrontés à une pénurie de liquidité dans les années à venir, la Chambre africaine de l’énergie estime que seuls une coopération et un dialogue industriel plus solides peuvent permettre de maximiser les entrées de capitaux en Afrique. Cela nécessite de nouvelles façons de penser et de nouvelles stratégies de financement pour développer les actifs, lancer les projets et faire en sorte que la reprise du secteur se traduise par la création d’emplois locaux et la génération de revenus.

 Antsa R.

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Crise sanitaire du Covid-19 : « L’appui aux industries et la hausse du budget de l’Etat » soutenus pa...

Les activités de recherches et de développement digital est une nécessité, selon le CREM.

Plusieurs mesures sont préconisées par le Cercle de Réflexion des Économistes de Madagascar (CREM) pour faire face à la crise de la pandémie de Covid-19 et éviter une profonde récession économique. (Suite)

La continuité des efforts de développement déjà entamés dans le cadre du Plan Emergence de Madagascar doit être assurée, selon le CREM. Plusieurs mesures préconisées par cette association ont été citées dans notre édition du 5 mai 2020. Outre ces recommandations, cette association d’économistes soutient que la création d’une bourse des valeurs, pendante de l’éclosion des sociétés par actions, est une nécessité. En effet, le CREM propose de mettre à profit les avantages naturels du pays, par le biais de la mobilisation de la population pour une plantation vivrière massive (à la fois des produits vivriers à récolte rapide comme le maïs, et les plantes alimentaires pérennes ou semi-pérennes comme le manioc, la canne à sucre) pour garantir l’approvisionnement alimentaire. Cela, afin de transcender toutes perturbations éventuelles dans une révolution économique. L’objectif étant la suppression de toute famine brute dans un meilleur délai, d’après les membres du CREM. Par ailleurs, ces économistes soutiennent que le budget de l’Etat doit augmenter jusqu’à environ 40% du PIB (Produit Intérieur Brut), contre moins de 20% actuellement. Selon les propositions, cette augmentation devrait être financée, à titre principal, non pas par les impôts mais par un choix financier dynamique tels les déficits financés par des méthodes multiples de recyclage financier.

Soutiens et incitations. En se référant à l’expérience du Japon, les économistes du CREM affirment qu’il faut amorcer l’industrialisation tous azimuts. L’association parle d’industries lourdes suivant des conditions concrètes. En outre, les activités de recherche devront, par la suite, être vigoureusement soutenues par l’ouverture d’instituts de recherche et d’ateliers variés. Le CREM a mis un accent particulier sur l’électronique et l’informatique. « La formation, la mobilisation et la responsabilisation systématique des chercheurs, ainsi que leur dotation prioritaire de moyens d’initiative sont primordiales », ont expliqué les membres du Cercle. Enfin, la dernière recommandation du CREM est d’asseoir une préférence pour la monnaie scripturale à la circulation de billets de banque, et de financiariser l’économie (ouverture de guichets de banque partout et de comptes bancaires pour tous). Pour ce collectif d’économistes, il faut maîtriser les finances extérieures ; promouvoir la consommation des produits locaux, conquérir des marchés extérieurs sur la base d’une collecte pléthorique des produits agricoles, appliquer le monopole de la collecte des minéraux précieux pour garantir la monnaie et les importations obligatoires.

Recueillis par Antsa R.

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Ambatofinandrahana : Une famille entière enlevée de force par une bande de malfrats

Toute une escouade de gendarmes issus des quelques brigades de la gendarmerie d’Ambatofinandrahana, appuyés par des membres d’une communauté villageoise, les « Lambamena », se sont lancés à la poursuite d’une bande de « dahalo ». Et ce, après une attaque suivie d’un enlèvement perpétrée par ces derniers dans un village de la commune rurale de Mangatamboahangy  dans ledit district, le matin du 30 avril dernier. Un violent affrontement a eu lieu, lundi dernier, dans la localité de Zafimahova, dans la commune rurale d’Itremo, à l’issue de cette filature.

Les faits: Sept personnes, dont une famille entière, ont été enlevées. Selon nos informations, les malfrats ont réclamé une somme de dix millions d’ariary ainsi que vingt têtes de zébus en échange de la libération des otages. Une exigence à laquelle les proches des victimes ont fini par se plier, deux jours après d’infructueuses recherches effectuées par les forces de l’ordre. Une fois l’échange fini, les otages, sains et saufs, ont pu rejoindre leur famille et leur village natal. Une chasse à l’homme a été tout de suite lancée par les forces de l’ordre et les fokonolona, ayant abouti à ces heurts. Des échanges de tirs nourris ont eu lieu. Et même si, au début, les malfrats ont tenu tête à leurs poursuivants, ils ont fini par se replier, laissant derrière eux leur butin. Presque la totalité des bœufs a été récupérée ce jour-là. S’étant dispersés dans la savane, ces bandits de grand chemin font l’objet d’une recherche active actuellement.

m.L

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ASIEF : Le championnat national maintenu à Mahajanga

Le rendez-vous est fixé à Mahajanga du 15 au 25 septembre.

Le sport est le meilleur remède pour lutter contre les maladies et pour avoir une bonne santé. « J’incite toujours les fonctionnaires à faire des activités physiques et sportives pour garder la forme en attendant la reprise des compétitions », a lancé, Jean Aimé Andrianarisoa, président de l’Association sportive interministérielle pour l’entretien des fonctionnaires (ASIEF). Et lui de continuer « le championnat national ne sera pas annulé cette année. Il sera maintenu à Mahajanga du 15 au 25 septembre 2020. Il y a deux semaines, nous étions à Mahajanga pour voir un peu l’état des infrastructures et les dispositifs liés à l’organisation de ce sommet national à quatre mois de l’évènement ». Avec la suspension de l’organisation des activités sportives, le lancement de la saison au niveau des régions est au stand-by. Tout est à l’arrêt et attend le feu vert de l’Etat pour reprendre. Les droits d’engagement au championnat national et la subvention étatique constituent les ressources financières de l’ASIEF. « Le paiement des droits d’engagement à l’avance ainsi que le déblocage des subventions permettent à l’équipe organisatrice d’avancer les préparatifs et de lancer les travaux au niveau des infrastructures et des centres d’hébergement », continue le numéro un de l’ASIEF. Les disciplines au programme du Championnat national à Antsiranana seront maintenues. « Seuls les champions régionaux seront qualifiés au niveau national, mais si les championnats régionaux n’auront pas lieu, nous allons en discuter pour la sélection des équipes avec les ministères et institutions membres. La lutte contre le mercenariat, ligne directrice de notre réforme, sera poursuivie », a conclu John Love.

T.H

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Football- Tsimba Kely Razafitsialonina : « Ajorque serait un gros atout pour les Barea ! »

Tsimba Kely (à gauche) aux côtés de Claude Kely dans l’équipe championne de la Réunion, le CSSD.

Icône du football réunionnais, Tsimba Kely Razafitsialonina aborde aujourd’hui avec une lucidité déconcertante le quotidien des Barea. Logique car il a pratiquement vu grandir les Créoles, comme il les appelle, qui ont rejoint l’équipe nationale malgache. Une analyse qui repose sur son ancienneté, et donc ses expériences, à la Réunion où il est arrivé le 13 mai 1982 sans jamais quitter la ville de Saint-Denis avec le Club Sportif Saint-Dionysien puis l’AS Chaudron en 1998 avant de terminer, à 42 ans, au Saint-Denis Athletic Club en 2002. Celui qui a été appelé au Club M en 1987 lors du match contre le Kenya a acquis une solide réputation dans le monde du football, qu’il arrive aux dirigeants réunionnais de le consulter. Un sacré technicien qui a accepté de parler des Barea et des…Créoles.

Midi Madagasikara : Il y a de plus en plus de Réunionnais au sein des Barea. Selon vous, est-ce un bon investissement pour eux ?

Tsimba Razafitsialonina : « C’est évident car les Réunionnais ne participent pas à la Coupe d’Afrique des Nations et les Barea leur permettent de se faire connaître et d’améliorer leur C.V. sur fond de fierté nationale. Et quand on voit combien cela les rend fiers et qu’ils mouillent vraiment le maillot, on ne peut que s’en réjouir car c’est un avantage mutuel. »

Midi : Si c’est vraiment un avantage, peut-on expliquer les réticences de Ludovic Ajorque qui est le meilleur au poste d’attaquant ?

 T.R. : « Ludovic Ajorque serait un gros atout pour les Barea. Il est très bon, voire plus technique qu’Olivier Giroud. Les statistiques des buteurs des championnats européens le mettent dans le top 10 avec des monstres comme Messi, Benzema, Cristiano Ronaldo, Mohamed Salah, Sadio Mané ou encore Lewandowsky. Ajorque est grand, combatif et a toutes les qualités d’un attaquant atypique. Vu sous cet angle, il peut intégrer du jour au lendemain l’équipe de France. Et je comprends bien que sa réticence vienne surtout de là car entre les Barea et les Bleus dans une carrière de footballeur, il n’y a pas photo. Choisir pour choisir, autant aller chez les champions du monde et on ne devrait pas trop lui en tenir rigueur comme le font malheureusement certains fans des Barea. Mais d’autres joueurs peuvent apporter un plus aux Barea pour renforcer la ligne offensive. Je parle de Gladison qui réalise de belles choses avec l’équipe de Sainte-Marie. »

Midi : Mais selon les techniciens malgaches, Gladison a du caractère et qu’il serait difficile à gérer ?

T.R. : « Cela dépend de l’approche des dirigeants. Des hommes comme Alfred Randriamanampisoa d’Elgeco Plus sont bien capables de le mettre dans le droit chemin. Gladison a d’ailleurs intérêt à espérer frapper à la porte des clubs européens. »

Tsimba Razafitsialonina est devenu une très grande figure du football à la Réunion.

Midi : Parlons maintenant des atouts et faiblesses de cette équipe qui comporte de plus en plus de Réunionnais.

T.R. : « Parvenir à se hisser en quarts de finale de la Coupe d’Afrique est une bonne chose, et j’adhère entièrement à l’euphorie de tous les Malgaches mais je pense que ces Barea sont capables de mieux faire si on fait abstraction du copinage tant sur le terrain que parmi l’encadrement. La force du groupe réside dans la solidité de la défense avec nos Réunionnais dont je citerais en premier Jérémy Morel et ses expériences. Si on ajoute Romain Métanire qui a franchi un palier ou encore Mombris sur le flanc gauche, sans oublier Bapasy dans l’axe et Ibrahim Amada juste devant, on comprend pourquoi le football malgache est de mieux en mieux coté sur l’arène international. »

Propos recueillis par Clément RABARY

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Tour de Mada : « Zoto spécial » passera dans la capitale ce week-end

« Zoto spécial » sera de passage à Antananarivo.

Une aventure exceptionnelle. « Zoto spécial », un projet de tour de Mada, plus précisément un aller-retour entre Antsiranana et Vangaindrano à bord d’une bicyclette, passera dans la capitale ce week-end. Après avoir traversé toute la partie Sud de Madagascar, la locomotive dirigée par Maurice Randrianarison, alias Zoto, accompagné de sa femme et ses trois fils de six ans, huit ans et dix ans, a été localisée hier à Ambatolampy à 67 km du PK 0. En effectuant un parcours de 20 km par jour, ils devraient débarquer dans la capitale d’ici la fin de la semaine. La destination finale serait encore très loin puisque la machine envisage d’aller jusqu’à Antsiranana, en passant d’abord à Mahajanga, sans prendre le taxi-brousse. En effet, le couple avait quitté ce lieu il y a quatre mois pour récupérer ses gosses à Vangaindrano. Pour y arriver, il a traversé toute la côte Est de l’île, et c’était à partir de cette région que le voyage est devenu familial. « Étant un athlète, un marathonien et un cycliste, je suis très habitué à faire ce genre de voyage. Auparavant, j’effectuais 12 000 km par an à pied. Concernant les petits, nous avons des médicaments qui les fortifient», a expliqué cet aventurier. Ils font une petite pause pour préparer leur repas de midi et ils passent la nuit chez les chefs de village ou de commune.

Manjato Razafy

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Come-back : Fetison Rakoto Andrianirina mijote son « plan d’urgence post-covid-19 »

Fetison Rakoto Andrianirina veut débattre de la relance avec plusieurs acteurs.

Fetison Rakoto Andrianirina revient dans l’arène politique. Il veut élaborer un plan d’urgence post-pandémie basé sur une consultation élargie d’acteurs.

La relance ne sera pas la seule affaire du gouvernement. C’est ce qui est déduit d’un manifeste de Fetison Rakoto Andrianirina pour marquer son retour sur la scène politique en pleine période de crise. Le président du parti Renouveau pour une démocratie sociale, convaincu que « les conséquences du Covid-19 sur notre économie déjà fragile risquent d’être insoutenables », veut alors lancer « un appel à manifestations d’intérêts à toutes les entités, et ce, quel que soit le domaine, pour émettre des propositions de solutions en vue de l’établissement d’un Plan d’urgence post-Covid-19 à court et à moyen terme ». Une plateforme numérique, selon ce dernier, sera à mettre en place pour recueillir les idées et les propositions. A la différence de la démarche actuelle du gouvernement où l’appareil d’Etat a été mobilisé pour sortir un plan de mitigation qui sera par la suite soumis à l’appréciation du secteur privé, celle choisie par le parti RDS est une initiative qui veut rassembler différents acteurs autour de la relance et « devant servir d’une base qui paraît raisonnable et de bon aloi », selon Fetison Rakoto Andrianirina. Cette prise d’initiative « consiste principalement à déclencher ensemble une série d’actions requises face à la gravité de la situation » et qui sera « apte à garantir une issue favorable et mutuellement satisfaisante », indique-t-il. La sortie de cette crise, selon toujours ce dernier, ne sera pas l’unique initiative des mouvements politiques.

La méthodologie du parti RDS veut alors, en première phase, mettre en place une « Commission pour la relance économique et sociale post-Covid-19 composée de 36 membres experts issus de plusieurs domaines, et qui seront assistés de deux rapporteurs généraux pour formuler – sur la base des propositions reçues – des mesures concrètes qui puissent être rapidement mises en œuvre ». La commission n’écarte pas les acteurs gouvernementaux. « Les membres du gouvernement, les représentants du Parlement et les représentants des partenaires techniques et financiers de Madagascar seront associés dès les premiers travaux de cette commission », soutient Fetison Rakoto Andrianirina. Après, les résolutions de la commission, qui ne seront que des « propositions », devront être « soumises pour décision auprès du Président de la République après avis et observations des Commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat, afin de préciser les modalités de leur mise en œuvre ».

Rija R.

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Transports publics : Les gels hydro-alcooliques bientôt à la charge des transporteurs

A partir de lundi prochain, les gels hydro-alcooliques ne seront plus fournis aux transporteurs mais seront à la charge de ces derniers. Le directeur général de l’Agence des transports terrestres (ATT), Reribake Jeannot, l’a laissé entendre hier lors de son intervention télévisée dans le cadre de l’émission quotidienne à la mi-journée au Centre de commandement opérationnel Covid-19, diffusée à la télévision nationale et relayée par les chaînes de télévision et radios privées. Le DG de l’ATT a ainsi souligné que les gels hydro-alcooliques remis aux transporteurs jusqu’ici sont des dons de l’association Fitia et que le ministère allait prendre le relais. A partir de lundi, toutefois, il appartiendra aux transporteurs de doter leurs chauffeurs et receveurs de ce gel à l’usage des passagers. Rappelons que ce gel désinfectant est obligatoire depuis la reprise partielle des transports publics le 22 avril 2020 dans le cadre du déconfinement progressif.

 Désinfection. Le volet désinfection des véhicules sera également bientôt confié aux coopératives de transporteurs, si depuis la reprise des transports publics urbain et suburbain, ce service de désinfection leur a été assigné. Aux yeux des transporteurs, l’Etat semble se désengager. La prise en charge des gels hydro-alcooliques et des produits désinfectants pour les véhicules augmenteront encore leurs charges, estiment-ils.  Quant aux usagers, ils s’inquiètent. « Qui nous garantit que les produits utilisés, quand ce ne sera plus l’Etat qui les fournit, seront toujours des gels désinfectants vraiment authentiques et non une simple solution quelconque qui n’a aucun effet ? Et idem pour les produits désinfectants pour les taxi-be ?». Une question qui n’a pas été, jusqu’ici, abordée.

Hanitra R.

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Fitsoahana an-tsokosoko ny Renivohitra : Fiara valo nogiazana, olona 14 nosamborina natao fanadihadiana

Efa nambara ombieny ombieny, fa tsy misy mahazo mivoaka ny Renivohitra, raha tsy mahazo alàlana. Omaly sy afakomaly dia fiara valo, « taxi-brousse » ny dimy ary fiara madinika ny telo no voatery nogiazan’ny pôlisy tetsy amin’ny Fasan’ny karàna, raha nikasa ny handeha hitondra olona hivoaka ny Renivohitra. Araka ny fanazavana azo, dia tsy nisy nanana taratasy fahazoan-dàlana izy ireo.

« Manoloana ny fiparitahan’ilay valanaretina covid19 dia hentitra ny avy ao amin’ny Polisim-pirenena amin’ny fampiharana ny lalàna ary mitohy ny ezaka fampanarahan-dalàna ny olom-pirenena » hoy ny fampitam-baovao avy tamin’ny pôlisim-pirenena. Nisy araka izany fisafoana sy fitsirihana matetika ireo lalam-pirenena mivoaka ny Renivohitra ka tamin’izany no nahatrarana ireto fiara ireto. Tetsy an-danin’izay dia voalaza fa olona 14 no voasaringotra tao anatin’ity raharaha ity, ary nentina nihazo ny biraon’ny pôlisy mba hofotorana. Mpamily sy mpanampin’ny mpamily ary mpanera ireto olona ireto.  Nisy tamin’izy ireo aza moa, araka ny fanazavana azo hatrany, no mbola saika hanao risoriso tamin’ireo pôlisy nanakana azy, ka tsy maintsy hanaovana fanadihadiana manokana mihitsy. «Hentitra moa ny Minisitry ny filaminam-bahoaka manolona ny trangana kolikoly tahaka izao, satria tafiditra indrindra ao amin’ny vina napetrany raha iny izy handray ny Minisitera iny ny fiadiana amin’ny kolikoly; izay anisan’ny manaratsy ny asan’ny Polisim-pirenena » hoy hatrany ny vaovao. Tsiahivina moa fa tsapa ho nihaniparitaka be indray ity valanaretina ity, tao anatin’ny herinandro izay. Raha ny omaly fotsiny, araka ny vaovao nomen’ny teo anivon’ny CCO Ivato, dia efa nahatratra 35 ireo olona voan’ny valanaretina Covid-19.

m.L

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CRIMAD : Des masques pour les démunis

A dr le Président de CRIMAD, Hery Rakotondrazaka, assisté par les membres, a remis des cache-bouches aux locataires du centre Fanantenana à Anosizato.

Le collectif des reporters d’images de Madagascar (CRIMAD), sous la houlette de son Président, Hery Rakotondrazaka, a offert, avant-hier matin, 600 pièces de cache-bouches aux locataires du centre Fanantenana à Anosizato, qui abrite plus de 260 individus anciennement logés le long du canal Andriantany et sous les tunnels d’Ambanidia et d’Ambohijatovo. Les membres de cette dynamique association, devant cette pandémie de Covid-19, ont décidé de faire ce petit geste de solidarité envers leurs compatriotes. Et au lieu de se contenter d’être des rapporteurs de faits, ils ont choisi d’être acteurs car le pays a besoin maintenant de gens de bonne volonté. Aussi, ont-ils pu faire cette action avec la participation de quelques ministères dont celui de la Sécurité publique, celui du commerce et la fédération malgache de football… à qui ils ont adressé leurs remerciements.

Malgré la promiscuité des gens qui vivent au sein de ce centre, aucune maladie grave n’y a été décelée sauf la gale. A part cela, un pensionnaire est atteint de la tuberculose et a été placé directement en quarantaine. L’état de santé de ces gens a été suivi de près par un docteur qui vit en permanence avec eux. Les 474 locataires du centre Fialofana à Isotry ont aussi bénéficié de ce même traitement d’après le directeur de la réinsertion sociale au ministère de la population, de la protection sociale et de la promotion de la femme(MPPSPF) Mr Razafiarison Riana. Ces gens sont pris en charge totalement par ce ministère et la Commune urbaine d’Antananarivo.

NARY Ravonjy

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Enelec : Des masques et des gels pour la Jirama

La remise des dons s’est déroulée hier au CMS de la Jirama à Antanimena.

Face à la reprise progressive des activités au quotidien, le respect des mesures de santé s’avère indispensable pour lutter contre la propagation du Covid-19. Partenaire de la Jirama depuis 2012, la société Enelec a tendu la main à la compagnie nationale d’électricité et d’eau en cette période. Enelec, une des branches du Groupe Filatex, a offert une donation de 1 000 litres de solution hydroalcoolique à base d’huile essentielle Ravintsara et 3 000 masques à la société d’Etat. La cérémonie de remise de ces dons s’est effectuée hier au centre médico-social de la Jirama à Antanimena. « Ce don arrive à point nommé et sera distribué aux employés. 500 personnes consultent le CMS quotidiennement et le respect des mesures de santé contribuent à la lutte contre la propagation du Covid-19. Nous remercions la société Enelec pour ce geste de solidarité », a souligné Dr Mamitiana Rakotomalala, médecin-chef du CMS de la Jirama. Fournisseur d’énergies de la Jirama depuis huit ans environ, Enelec fait cette action dans le cadre de sa Responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE). « En tant qu’entreprise citoyenne et responsable, il est de notre devoir d’apporter notre contribution en faveur de la Jirama qui est notre partenaire », a déclaré Tanteraka Rakotoarisoa de la société Enelec.

T.H

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Frais de magasinage : Les importateurs pour une prise de mesures exceptionnelles

Avec les mesures sanitaires dues au confinement, forcément les procédures de dédouanement des marchandises accusent du retard, notamment l’immense majorité des produits importés au port de Toamasina. Du coup, ce sont les importateurs qui sont pénalisés dans la mesure où ils sont obligés de payer des frais supplémentaires de magasinage. Une situation qui n’arrange pas, bien évidemment, les affaires de ces derniers, à l’instar de cet industriel de l’imprimerie dont les marchandises ont dépassé le délai normal de franchise. « Là, maintenant, nous sommes obligés d’engager des frais supplémentaires malgré les difficultés que nous traversons puisqu’il faut aussi payer les frais de location des containers », se plaint-t-il. Malheureusement, Madagascar International Container Terminal Services Limited (MICTSL) l’entreprise en charge du terminal container, semble ignorer puisque jusqu’à maintenant, les frais de magasinage restent inchangés, à savoir 7,56 euros par jour pour un container de 20 pieds. Dans tous les cas, les opérateurs demandent actuellement plus qu’une baisse des frais de magasinage. Ils veulent tout simplement que l’Etat prenne des mesures exceptionnelles pour amoindrir les coûts des opérations d’importation. Une revendication justifiée quand on sait que les importations demeurent encore un secteur important de l’économie.

R.Edmond.

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Isandra : Un « Mpimasy » abattu par les gendarmes

Samedi dernier, les éléments de la brigade de la gendarmerie d’Isandra ont mis la main sur un « mpimasy », une sorte de sorcier, de mèche avec les bandits de grand chemin, dans le village d’Ambalafanompoana, commune rurale de Mahazoarivo, district d’Isandra. La fouille de sa maison a révélé tout un arsenal de gri-gri, des « ody gasy », ainsi que des attirails destinés à confection d’armes de fabrication artisanale. Il a fait l’objet d’une arrestation et a tout de suite été menotté et embarqué. Mais au moment où les forces de l’ordre l’ont conduit au poste pour l’enquête d’usage, le suspect s’est mis à fuir. Malgré les tirs de sommation, il a continué à prendre ses jambes à son cou. Alors, les hommes en treillis n’ont eu qu’une seule solution pour l’arrêter, c’est de lui tirer dessus, a-t-on appris. La balle lui a touché quelques organes vitaux, tuant fuyard sur le coup.

Recueillis par m.L

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Musique : Betia offre sa première sérénade « Tsy ho ahy »

Betia met le paquet avec « Tsy ho ahy ».

Jeune femme  talentueuse, c’est dans le milieu évangélique que Betia s’est fait un nom. Mais en sortant des sentiers battus, la chanteuse vient de dévoiler une sérénade. « Tsy ho ahy » est une chanson spécialement dédiée à ces personnes qui ont eu une place importante dans son coeur à un moment mais qui n’ont pas pu y rester.

Sa musique est plus qu’une simple mélodie. Elle touche les âmes parce que Betia partage  les émotions  puisées dans son cœur. Il y a de quoi faire pleurer les fleurs bleues et les âmes romantiques.  C’est d’un message des plus émouvants que  la chanteuse a accompagné la chanson. Une oeuvre qui a déjà atteint les 31 mille vues sur la toile en à peine trois jours. « A toutes ces personnes formidables qu’on a aimées mais qui ne nous sont pas destinées. La meilleure façon de les aimer est de leur souhaiter tout le bonheur du monde. Parfois, il s’avère  que la personne que l’on aime n’est pas celle que Dieu nous a destinée. Dieu a créé l’homme et lui a destiné une femme… J’ai composé cette chanson dans l’intention de témoigner ma soumission à la volonté de Dieu, que cet ami que j’ai aimé ne m’est pas destiné », a-t-elle expliqué.

Étant les meilleurs, les éléments du Quatuor Squad subliment le morceau avec leurs instruments à cordes. Réalisé par Boly Ratsimbahalimisa, avec la touche de l’ingénieur du son Miora Rabarisoa, le clip semble conquérir autant le large public que les oreilles les plus fines.

Zo Toniaina

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Corée du Sud : Une aide pour l’hôpital Befelatanana

L’ambassadeur coréen, Lim Sang-Woo, lors de la remise des dons à l’Hôpital Joseph Raseta Befelatanana.

Face à la propagation du Coronavirus à Madagascar, la Corée du Sud met le paquet. Ce pays reste ainsi solidaire avec ceux qui sont en première ligne dans la lutte contre le Covid-19. C’est ce que l’Ambassade de Corée a essayé de montrer, hier, avec 350 équipements de protection individuelle, 500 écrans faciaux et un repas coréen pour l’ensemble des 134 membres du personnel de santé affecté à la lutte contre cette pandémie à l’Hôpital Joseph Raseta Befelatanana (HJRB).

Dévouement. Les équipements de protection font partie du second envoi d’aides. Ils sont arrivés lundi dernier de Corée, grâce à la contribution d’une ONG coréenne Good Neighbors. En outre, trois restaurants coréens à Ivato – Yoon’s Kitchen, Sarangbang et Club Madagascar – ont préparé les boîtes à lunch contenant des aliments traditionnels coréens pour le personnel de l’HJRB. Ce fut également une occasion pour l’ambassadeur de la Corée, Lim Sang-Woo, de déclarer : « nous tenons à exprimer notre plus profond respect et toute notre reconnaissance à toutes les personnes qui sont en première ligne dans cette lutte contre le coronavirus. Nous vous remercions pour votre dévouement et votre sacrifice. La Corée continuera à soutenir Madagascar dans la lutte contre le Coronavirus ». Faut-il rappeler que la Corée a déjà envoyé 5 000 kits de dépistage, 1 000 équipements de protection individuelle et d’autres équipements médicaux divers pour soutenir la lutte contre le Coronavirus à Madagascar. Par ailleurs, une autre aide d’urgence de matériels médicaux en provenance de Corée est attendue avant la fin du mois de mai.

Recueillis par Dominique R.

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Santé sexuelle et reproductive : Les prestations continuent durant l’état d’urgence sanitaire

Les prestations dans le domaine de la santé sexuelle et reproductive continuent même si le pays se trouve actuellement dans un état d’urgence sanitaire, nous a indiqué le Dr. Onisoa Ralidera, présidente nationale de Options, au sein du programme Wish2Action du gouvernement britannique. « La situation que vit le pays actuellement peut être source de grossesse non désirée pour beaucoup de femmes ; d’où l’importance de poursuivre les actions permettant aux femmes de bénéficier de méthodes contraceptives. Notre objectif est de maîtriser le taux des grossesses non désirées, car cela impacte sur la santé de la mère et de l’enfant », nous a-t-elle expliqué. C’est ainsi que les nombreux centres de santé et diverses associations engagés dans la santé sexuelle et reproductive restent ouverts, et n’ont cessé de recevoir les personnes qui souhaitent utiliser des moyens de contraception.

Par ailleurs, le Dr. Onisoa Ralidera a également noté que la pandémie de Covid-19 ne doit pas nous faire oublier les autres maladies. « Le paludisme fait beaucoup de victimes en ce moment. Beaucoup de personnes se focalisent sur le Covid-19 au point qu’elles oublient parfois qu’elles peuvent être touchées par d’autres maladies », a-t-elle déploré en ajoutant que les services essentiels demeurent nécessaires en ces temps de crise. Toutefois, en tant que médecin, elle ne minimise pas le danger de la pandémie de Covid-19. « Il est très important de respecter les mesures indiquées par les autorités afin d’éviter la propagation du coronavirus », a-t-elle rappelé avant de terminer notre entrevue.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Akany Miaramila fitazaina kamboty : Nahazo tohana ho amin’ny ady amin’ny Covid-19

Iray volana taorian’ny nandraisan’ny Jeneraly Rabenaivoarivelo Jean Claude, Lehiben’ny Etamazaoron’ny Tafika Malagasy ny andraikiny, dia tonga nitsidika ny akany fitaizana zaza kambotin’ny Tafika Malagasy teny Antsahasoa Pagod Iavoloha ny tenany, ny alarobia 06 may 2020 teo. Fotoana izay nitondrany  fankaherezana ho an’ireo mpanabe ireo ankizy 07 mianadahy tezaina eo anivon’ny akany ity sady nanararaotany ihany koa nanolorany fanampiana ho azy ireo. Vary 32 lasaka, menaka 20L, ronono 20 Bte, « mofo mamy na « biscuits » », savony 20 baoritra, aro tava, tambavy CVO Organics, fitaovana fitsapana mari-pana, ary vola  1 tapitrisa ariary no nomeny tamin’izany.

Santatra am-bavarano ihany izao, fa nanamafy izy fa hisy ny fidinana ifotony isam-bolana hatao eny an-toerana ka ifandimbiasan’ireo lehibena vondron-tafika 03 misy, dia ny Etamazaoron’ny Tafika an-tanety, ny Etamazaoron’ny Tafika an-dranomasina sy ny Etamazaoron’ny Tafika an’habakabaka, ho fiahiana manokana ireo ankizy tezaina eo anivon’ny akany. Tsy nohadinoiny ihany koa ny nanafatrafatra mikasika ny fiahiana ara-pahasalaman’ ireo ankizy sy ny mpanabe manoloana ny toe-java-misy amin’izao fotoana izao, amin’ny fiadiana amin’ny tsimokaretina « Corona virus ». Tsiahivina fa ity akany ity, dia natao handraisana sy hitaizana ireo zanaka miaramila lavo teo am-perinasa. Mahafeno ny fepetra rehetra ilaina amin’ny maha akany azy izy. Hita ao avokoa ny birao hoan’ny mpitantana sy ny mpiasa, ny toeram-pitsaboana, efitrano fatoriana, efitrano fianarana, efitrano famakiam-boky, lakozia sy toeram-pidiovana izay afaka mandray ankizy 48 mianadahy 06 hatramin’ny 12 taona.

T.M.

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BMOI : Remise de dons pour Tana et Tamatave

Lors de la remise des dons au CCO de Toamasina.

La Banque Malgache de l’Océan Indien (BMOI) du groupe BCP veut montrer sa solidarité au peuple malgache dans cette crise sanitaire qui prévaut au pays. Tout récemment, les dirigeants de cette banque de renom ont fait don de produits de première nécessité ainsi que de kits de protection à la Commune Urbaine d’Antananarivo et au Centre de Commandement Opérationnel de Toamasina. L’objectif consiste à aider les populations en difficulté dans ces régions les plus affectées par la pandémie de Covid-19. Le directeur général de la BMOI, en la personne d’Alain Merlot, a remis des lots de PPN à la Commune Urbaine d’Antananarivo. Ces lots sont composés notamment de 2,5 tonnes de riz, 1,25 tonne de sucre, 720 bouteilles d’huile alimentaire et 100 cartons de savon. Pour les kits de protection, 450 flacons de gel hydro-alcoolique et 1 200 masques ont été offerts. Ces produits seront essentiellement destinés à aider les populations les plus démunies qui sont actuellement prises en charge par la CUA.

Meilleure qualité de service. Ensuite, les dirigeants des trois agences de la BMOI dans la région Atsinanana se sont rendus au Centre de Commandement Opérationnel de Toamasina pour y remettre un autre don. Il s’agit notamment de 800 kg de riz, de 400 kg de sucre, de 300 bouteilles d’huile alimentaire et de 30 cartons de savon. En revanche, les kits de protection sont composés de 80 flacons de gel hydro-alcoolique et de 500 masques. Il faut savoir que la BMOI Groupe BCP reste engagée, depuis le début de cette crise sanitaire, dans la protection de ses clients et de ses salariés à travers ses diverses agences. Chaque jour, ses équipes se mobilisent également pour continuer à offrir à sa clientèle la meilleure qualité de service tout en la soutenant dans le cadre de cet état d’urgence sanitaire. A titre d’exemple, des mesures exceptionnelles ont été prises pour les salariés envoyés en chômage technique et les entreprises qui subissent un arrêt ou un ralentissement de leurs activités à cause des mesures restrictives liées à la pandémie. Des différés de remboursement des échéances sur les crédits ont été, entre autres, accordés.

Navalona R.

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Sénat de Madagascar : Relance économique abordée avec les parlementaires francophones

Le Sénat, bien que majoritairement dans l’opposition, s’implique.

Outre les débats sur la recherche du remède contre le Covid-19, la question de la relance de l’économie est un autre chantier qui attend les dirigeants. Elle a déjà attiré l’attention particulière des parlementaires (députés et sénateurs) dès l’ouverture de la session ordinaire mardi dernier. Mercredi, le sénateur Pierrot Rajaonarivelo, président de la commission relations internationales au niveau du sénat, a participé depuis le Palais d’Anosikely, à une réunion en visioconférence des parlementaires francophones pour aborder aussi les questions liées à la relance économique. Sous l’impulsion de la banque mondiale, cette rencontre a été saisie par les parlementaires des pays francophones pour discuter de la stratégie de création d’emplois au niveau des collectivités décentralisées, de l’augmentation des volumes de financements des infrastructures de base, du rôle de la société civile et des acteurs nationaux et internationaux pour combattre la fragilité, le conflit et la violence dans le cadre de la crise du Covid-19. La réunion a aussi abordé le rôle des parlementaires dans le contrôle de l’engagement financier du groupe de la Banque mondiale.

Recueillis par Rija R.

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Energie renouvelable : L’American School of Antananarivo dotée d’un système solaire

L’ASA éclairée par l’énergie solaire.

Grâce à un projet réalisé par la joint-venture du Groupe AXIAN et de Green Yellow, l’American School of Antananarivo (ASA) devient la première école alimentée en énergie solaire de Madagascar.

Lundi dernier, Green Energy Solution a mis en service la centrale photovoltaïque de 72.8 kWc, soit 260 panneaux solaires installés sur la toiture du gymnase de l’école.

Pionnière. Une prouesse technologique qui fonctionne en autoconsommation, c’est-à-dire que la production électrique de la centrale est à usage exclusif de l’ASA et permet de couvrir 42% des besoins en énergie de l’école. L’ASA est la première école à Madagascar à disposer de ce type d’installation. Pionnière de la transition énergétique dans le système éducatif de la Grande Île, elle devient un exemple d’initiative pour d’autres acteurs souhaitant diminuer l’impact de leurs activités sur l’environnement grâce aux énergies propres et renouvelables. Au-delà de l’aspect technique et commercial, c’est l’approche de GES, basée sur l’impact sociétal et environnemental qui a séduit l’American School of Antananarivo. Les centrales photovoltaïques privées comme celle de l’ASA jouent un rôle central dans la transition énergétique à Madagascar et en Afrique à l’heure du réchauffement climatique. Pour aller plus loin, Green Energy Solution s’est engagé auprès de l’ASA à animer un module d’introduction au fonctionnement de la centrale photovoltaïque et à son impact environnemental à la prochaine rentrée des classes. Ces modules visent à sensibiliser aussi bien les élèves que leurs parents et à instruire les générations futures pour la sauvegarde du monde de demain.

Développement durable. On rappelle qu’en septembre 2019, GES s’est vu adjuger le marché suite à l’appel d’offres lancé par l’American School of Antananarivo pour la conception, l’installation, l’opération et la maintenance de cette centrale photovoltaïque pour le site situé au Park Alarobia. Conscient de l’importance d’un développement durable pour le bien-être de la planète et des générations futures, GES permet l’accès à une énergie fiable, moins coûteuse et à faible empreinte carbone pour répondre aux enjeux du développement humain et économique de Madagascar. A travers ce premier projet B to B à Madagascar, GES se positionne comme un acteur de référence dans la fourniture de nouvelles solutions énergétiques à Madagascar. Créé en 2017, GES développe des solutions énergétiques à la fois pour le secteur privé et étatique, afin de réduire la dépendance aux énergies fossiles et accompagner la transition énergétique du pays et s’engage à déployer les technologies et services les plus performants.

R.Edmond.

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Valanaretina Coronavirus eto Toamasina : Salama tsara ilay zaza 09 volana miabo ny Covid-19

Namaly ilay resabe nilaza fa maty ilay zaza 09 volana miabon’ny Covid-19 tsaboina ao amin’ny hopitaly manara-penitra Morafeno Toamasina, omaly maraina, ny talen’ny fahasalamana Atsinanana Atoa Rakotoarimanana Raymond. Salama, tsy misy soritr’aretina ilay zaza 09 volana; izay tsaboina miaraka amin’ny rainy sy ny mamany ary ny renibeny izy amin’izany, satria miabo amin’ny Covid-19 koa ireo ray aman-dreniny ireo. Olana izao hoy ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana, dia ny fanaraha-maso ireo olona nifanerasera tamin’ireo “cas contact” miabo eto Toamasina ireo. Ny hetsika maika sahanin’ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana sy ny ekipan’ny hopitaly manara-panitra Morafeno Toamasina izao, dia ny fampiantranoana sy ny fisahanana ireo olona 13 vaovao miabo  eto Toamasina ireo, satria ireo 09 miabon’ny coronavirus ao Ambatovy dia eo anivon’ny toeram-pitsaboana ao amin’ity orinasa ity ihany  no tsaboina sy araha-maso. Ankoatra izany, dia velom-bolo ny CRO Atsinanana sy ny talem-paritry ny fahasalamana Atsinanana, fa hapetraka eto Toamasina aloha manomboka eto ilay fiara “fitiliana mobil” ampiasain’ny Institut Pasteur de Madagasikara anaovana ny PCR amin’ny Covid-19. Hanamora sy hanafaingana ny fitiliana ireo olona ahiana eto Toamasina ny fisian’izany manomboka izao.

Malala Didier

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Assemblée nationale : Le CCI n’est pas un Palais

Le CCI a été aménagé par l’Etat pour répondre aux besoins des députés.

La tenue, pour cause de Covid-19, d’une partie de la réunion de la Chambre basse à Ivato alimente, à tort ou à raison, les débats, voire la polémique au sein de la classe politique.

La Constitution détermine la durée du mandat des députés ainsi que celle des sessions ordinaires et extraordinaires. En revanche, la loi fondamentale ne fixe pas expressément le siège de l’Assemblée nationale à Tsimbazaza. Et ce, contrairement aux propos d’un élu de l’opposition qui considère que la tenue de la réunion de la Chambre basse au Centre de conférences international à Ivato est « anticonstitutionnelle ».

Patrimoine de l’Etat. A la limite, la délocalisation de l’Hémicycle au CCI ne serait pas conforme au règlement intérieur qui parle explicitement de « Palais de l’Assemblée » à travers ses dispositions pour ne citer que les articles 86, 101 et 105. Or, le CCI n’est en aucun cas un Palais au sens institutionnel du terme, quand bien même il ferait partie du patrimoine de l’Etat. A ce titre, la logistique et l’entretien sont assurés par l’Etat qui est d’ailleurs actionnaire majoritaire de la société d’exploitation de ce Centre construit par les Chinois en 2008 et grâce à un prêt accordé à la partie malgache par la Chine.

3 800 000 Ar. En somme, c’est le cas de le dire, le chiffre de 3 800 000 Ar avancé par certains députés pour la location quotidienne du CCI par l’Assemblée nationale n’est pas non plus fondé. « Comment l’Etat peut payer un loyer pour une infrastructure dont il est le propriétaire ? », demande un responsable ministériel. Avant d’ajouter que « l’Etat a pris en charge l’aménagement du CCI pour mieux répondre aux besoins de l’Assemblée nationale ». De toute façon, les 60 jours de session ne se dérouleront pas entièrement au CCI, en particulier les travaux de commission qui se tiendront comme d’habitude à Tsimbazaza. Les séances plénières – notamment le face-à-face avec le gouvernement – se tiendront à Ivato afin de respecter la distanciation entre le Législatif et l’Exécutif. Une mesure barrière qui n’empêchera pas la propagation du virus de la politique entre les deux camps.

R.O

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Evasion de la prison d’Ihosy : L’administration pénitentiaire passée au crible

L’évasion des 12 prisonniers de la prison d’Ihosy, région Ihorombe, la semaine dernière, laisse penser que nos infrastructures d’incarcération, voire judiciaire, sont vulnérables. C’est incroyable d’entendre que des prisonniers ont pu fomenter une telle révolte dans une prison supposée bien sécurisée comme celle d’Ihosy, si l’on considère son emplacement en pleine ville avec des locaux des forces de l’ordre de part et d’autre. Elle est encadrée, au nord, par la brigade de la gendarmerie et, au sud, par la caserne abritant le bureau de la compagnie de la gendarmerie. Selon les observateurs avisés, cette évasion aurait été motivée par des mobiles suspects. L’enquête qui est en cours à l’heure actuelle devra permettre de répondre à cette question. Selon les informations, des responsables concernés par cette affaire, dont des agents pénitentiaires, sont sous contrôle judiciaire. Ce ne serait qu’une disposition préventive dans la mesure où, actuellement, la recherche de ces évadés dont deux ont été déjà capturés, continue. Premier concerné dans cette affaire, le chef d’établissement de la prison d’Ihosy veut préciser que cette sorte de rébellion aurait été provoquée par le contexte qui prévaut à l’heure actuelle. D’après lui, ces fugitifs sont des prisonniers non dangereux à l’exception d’un condamné pour homicide. Sur les dix encore en cavale, dont cinq prévenus et cinq déjà condamnés, ils sont poursuivis pour des délits mineurs. D’après lui, ces gens auraient commis cet acte pour contester les conditions invivables dans cette prison si l’on ne parle que de la surpopulation carcérale. Les prisonniers ne peuvent même plus s’allonger pendant la nuit, ils seraient obligés de se tenir assis et serrés les uns contre les autres par manque d’espace. L’interdiction des visites, imposée dans le cadre du confinement, aggrave également leur situation.T .M.