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Les actualités à Madagascar du Jeudi 08 Avril 2021

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Cooperation allemande : Passat 3 continue la coopération

De Passat 2 à Passat 3, tout un programme de formation.

Le Projet Assainissement Solide et Sécurité Alimentaire à Toliara (PASSAT) de l’ONG Welthungerhilfe (WHH), financé la BMZ allemande, tourne de nouveau une nouvelle page et prend le titre de Passat3

Avant d’arriver à Passat 3, il fallait passer par Passat 2 qui vient  de s’achever en Mars dernier grâce à une forte implication institutionnelle aussi bien au niveau local, régional que national. Sept ans se sont passés,  l’Ong Welt Hunger Hilfe (Whh) accompagne les Communes de Toliara 1 et 2 et celle de Sakaraha, pour le ramassage de déchets.

Actuellement, les ordures ne sont plus jetées n’importe où, mais valorisées en objet d’art ou autres outils utilitaires pour une deuxième vie et servir d’activité génératrice de revenus(AGR) pour les riverains. Whh s’occupe aussi de l’eau potable et des latrines pour 40.000 ménages dans les trois districts. Passat 2 s’est terminé avec succès par la signature de la délégation de service entre la Commune Urbaine de Toliara et la Société Malio avec comme document cadre, un Plan de Gestion des Déchets Solides (PGDST), les divers renforcements de capacités au bénéfice de la CUU à travers des formations et des visites échanges au niveau national et international pour une implication citoyenne à travers la mise en place des comités d’assainissement au niveau des fokontany. Plus de 150 000 jeunes plants produits pour une meilleure protection de l’environnement, mais aussi une vaste campagne de sensibilisation, d’information. Rien n’a été laissé au hasard par Passat2 qui a vu naître le premier musée de recyclage à Madagascar, dénommé TULEART. Plusieurs enfants ont été initiés à travers le kit pédagogique nommé « Zaza Green ». Quant à Passat 3, il sera mis en œuvre entre 2021 et 2023 et interviendra principalement : à Toliara, pour venir en appui à la CUU pour la bonne marche de la délégation. Son intervention va jusqu’ à Fort Dauphin, pour appuyer cette Commune Urbaine dans l’amélioration du système actuel de gestion des déchets et enfin au niveau national pour des appuis interministériels et intercommunaux afin de rendre claire la législation, ainsi que la politique nationale du pays en termes de gestion des déchets. Toutes ces activités seront accompagnées de sensibilisation, de renforcements de capacités, d’échanges et de partage. PASSAT 3 vise ainsi environ 115.230 bénéficiaires directs et plus de 500 000 bénéficiaires indirects, tout un programme pour le développement du Sud.

Charles RAZA.

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Ludique : Gaby Razakavola lance le « Daomy F21 »

Gaby Razakavola, une machine à créer et à revisiter des jeux.

« L’oisiveté est  mère de toutes les vices », annonce Gaby Razakavola, concepteur de jeu ludique, le regard pétillant. Ce mathématicien, qui a eu 19,5/20 en physique et en mathématiques au Baccalauréat de 1973, vient de sortir le « Daomy F21 ». Un jeu de domino à 45 pièces. « Le jeu conventionnel se joue avec 28 pièces. A part Daomy F21, il peut aussi être dénommé 360, double huit… Nous allons essayer de le démocratiser à travers le monde », souligne-t-il. 

Le « gameplay » s’inspire en partie du jeu habituel. Cette nouvelle variante se joue à quatre, et chaque participant doit avoir 9 pièces en main. Comme le nombre de pièces a augmenté, il faut donc adapter les règles. De ce fait, « Daomy F21 » comporte des doubles 7 et 8. De quoi s’occuper en famille durant cette période où sortir de son domicile est synonyme d’exposition à des risques sanitaires de plus en plus importants.

« Pour ne pas trop se conformer aux règles du domino traditionnel, j’ai pensé que celui qui jouait en premier devait être interdit de sortir une pièce en double. Et aussi, le jeu tourne dans le sens des aiguilles d’une montre », ajoute Gaby Razakavola. Parole de joueur amateur, la prise en main de son jeu nécessite deux à trois parties pour s’habituer. Pour scorer, chaque joueur doit d’abord avoir un total de 45 ou plus. « Ce qui est abordable », relativise-t-il.

Celui ou celle qui arrive à 222 points sera déclaré(e) gagnant ou gagnante. « Vous savez, dans les jeux célèbres comme Masterchef ou Le Grand Pâtissier, il n’y a pas de nouvelles recettes qui sont créées, on les revisite. On améliore ou on réadapte l’existant », explique Gaby Razakavola. Mais sa prouesse réside dans le fait qu’avec les jeux qu’il propose, il n’utilise pas d’ordinateur. Il propose par exemple des nouvelles grilles de Sudoku à des journaux locaux.

« Seul l’ordinateur cérébral peut placer tel ou tel chiffre, selon un algorithme, dans un sudoku afin de créer une nouvelle grille. Sauf pour les jeux de lettres où j’utilise un ordinateur », avance-t-il. Et ce genre d’exercice, il arrive à le faire tous les jours. C’est dire la capacité du cerveau humain. Pour la petite anecdote, une personne lui a déjà proposé une somme, en dollars, très élevée pour lui acheter les algorithmes de son jeu « Chiffres croisés ».

Pour lui, penser à la numérisation de ses créations est une étape à franchir. En attendant, les amateurs de jeux ludiques peuvent se procurer le « Daomy F21 ». Il y a deux présentations selon les possibilités de chacun et chacune, une grande multicolore et une plus petite.

Maminirina Rado

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Entretien routier : Des milliards d’ariary d’impayés dus aux petites entreprises

Les entrepreneurs d’entretien routier crient famine.

Les entrepreneurs  prestataires des travaux d’entretien routier durcissent le ton. Ils ont tenu, hier, un meeting devant le bureau du Fonds d’Entretien Routier à Ampefiloha (FER), pour réclamer le paiement des impayés par le FER. D’après ces petits entrepreneurs qui ont manifesté pacifiquement, les arriérés se chiffrent à plusieurs milliards d’ariary. « Nous avons accompli nos obligations puisque les travaux que l’on nous a confiés en 2020 étaient finis à temps et livrés régulièrement », ont dénoncé, ces entrepreneurs qui crient à l’injustice. En effet, la grande majorité de ces entrepreneurs d’entretien routier risquent tout simplement de tomber en faillite. « Nous ne sommes plus en mesure de rembourser nos prêts auprès des banques et des institutions de microfinance et nos salariés ne sont pas payés faute de trésorerie », ont expliqué les manifestants qui disent ne plus savoir à quel saint se vouer. « Nous avons approché les autorités de différents échelons comme le FER, le ministère en charge des trésors publics, mais les démarches n’ont  pour le moment pas abouti à du concret et du positif », ont scandé les manifestants. « Si nous ne mourrons pas de la Covid-19, nous risquons de mourir de faim », a déclaré l’un d’eux. Raison pour laquelle, ces entrepreneurs routiers en arrivent à demander au Premier ministre et au président de la République de venir à leur secours, face à la situation particulièrement critique qu’ils traversent.

R.Edmond.

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CTC Alarobia : 120 lits pour les cas modérés de la Covid-19

Des patients pris en charge auprès du centre de traitement Covid-19 d’Alarobia le 6 avril dernier. (crédit photo : ministère de la santé publique)

«Le centre de traitement Covid-19 d’Alarobia a été opérationnel et a commencé à prendre en charge les patients atteints de la Covid-19 depuis le 6 avril 2021 à 19h28 minutes». C’est ce qu’on peut lire dans la page Facebook officielle du ministère de la Santé publique en date du 7 avril 2021. «Un centre qui dispose d’environ 120 lits dotés chacun d’extracteurs d’oxygènes» et «destiné à prendre en charge les cas modérés de la Covid-19» selon toujours le ministère de tutelle. Le centre de traitement d’Alarobia devrait donc permettre l’hospitalisation des patients qui présentent des symptômes de détresse respiratoire et dont les traitements se font avec l’assistance des extracteurs d’oxygène. La publication du ministère de la Santé d’hier a également précisé que «les patients présentant les formes simples de la maladie sont pris en charge auprès des centres de santé de base numéro II» et que «ceux présentant des formes graves devraient être pris en charge auprès des grands hôpitaux publics». Il conviendrait de noter que «la mise en place des centres de traitement Covid-19 entendrait ainsi permettre de désengorger les hôpitaux publics face à l’afflux massif de malades». Outre l’ouverture des centres de traitement Covid-19, le ministère de la Santé publique projette également de rendre opérationnels les dispositifs comme la Cov-Data ou encore la plateforme nationale de gestion médicale de la covid-19.

Recueillis par José Belalahy

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Covid-19 : le bout du tunnel est encore loin

L’épidémie de Covid-19 prend une importance telle que chaque citoyen malgache est en train de se demander s’il ne sera pas prochainement sur la liste des personnes infectées. On ne compte plus les personnes présentant les symptômes de la maladie obligées de commencer un traitement. Les lieux de travail se vident de leur personnel au grand dam des employeurs, mais c’est bien le variant qui est en train de contaminer à tour de bras. Les cas graves en hausse ne peuvent pas tous être traités faute de moyens suffisants et c’est ainsi que l’on voit tous ces décès qui sont annoncés par des familles éplorées. On doit donc s’attendre à subir un long calvaire avant de voir le bout du tunnel.

Covid-19 : le bout du tunnel est encore loin

Un taux de positivité record au coronavirus de 37,21% le 6 avril a été obtenu à l’issue de 680 tests de dépistage. Le taux était de 35,86% le 4 avril après 382 tests. La situation est donc particulièrement alarmante. De nombreuses personnes contaminées, dès les premiers symptômes constatés cependant, se soignent. Une majorité d’entre elles après un traitement sévère s’en sortent. Mais elles doivent dépenser beaucoup d’argent. Les mesures entrant dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire entrent maintenant en vigueur et elles doivent être suivies sans rechigner. Les forces de l’ordre sont prêtes à sévir. Les barrages sanitaires à l’entrée d’Analamanga ont provoqué de gros embouteillages et beaucoup de véhicules voulant entrer à Tana ont été refoulés. A présent, il n’y a plus de place à l’indiscipline et cela aura peut-être des effets. Mais l’épidémie en elle-même ne sera pas freinée pour le moment car le variant circule de manière insidieuse. La progression du taux de contamination ne devrait pas s’arrêter car les rassemblements incontrôlés du week-end de Pâques vont se payer très cher en matière sanitaire. Comme d’habitude, il faudra tout faire pour se protéger. Les recommandations sont toujours les mêmes : respect des gestes barrières et port du masque.

Patrice RABE 

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Partis politiques : L’opposition prépare un front unique

La création d’une nouvelle structure unique, regroupant les opposants de tous bords, est initiée par le clan Rajaonarimampianina, mais attend le soutien des partisans de Ravalomanana. 

L’opposition ne chôme pas en ce temps de pandémie. Les réunions s’enchaînent pour préparer “des coups”, selon certains, ou pour mieux s’organiser, affirment d’autres. En réalité, le leadership de l’opposition est actuellement partagé entre deux ailes, en l’occurrence celle de Marc Ravalomanana qui se regroupe au niveau de la plateforme RMDM, et de l’autre côté, les protégés de Hery Rajaonarimampianina. Les deux anciens présidents dirigent l’opposition contre le régime actuel. Et depuis quelque temps, les deux clans tentent de s’organiser pour former un seul front. L’inspiration avait déjà été donnée en décembre 2019, lors de la rencontre entre ces deux leaders de l’opposition à Paris.

Rassembler. La formation de ce front unique doit, d’abord, passer par l’organisation autour des différentes formations d’opposants. Il y a deux semaines, une réunion s’est tenue au siège du parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara, à Andraharo. Les dignitaires du parti de Hery Rajaonarimampianina véhiculent la création d’une structure qui réunira toutes les formations politiques qui s’opposent au régime, et auraient évoqué, durant cette rencontre où la présence de représentants de la plateforme RMDM a été remarquée, la mise en place d’une entité dénommée « direction nationale de l’opposition ». Cette nouvelle organisation initiée par l’aile des pro-Rajaonarimampianina compte rassembler tous les opposants du régime. Trois représentants de chaque entité seraient même prévus siéger au niveau du « comité de pilotage » de cette « direction nationale ».

Soutien. Le projet d’un front unique verra-t-il alors le jour ? Le clan de Marc Ravalomanana n’a pas encore donné son avis sur un tel projet. Alors que le soutien des partisans de cette aile dure de l’opposition pèse lourd pour la crédibilité d’un tel projet, la plateforme RMDM ne s’est pas encore prononcée sur l’opportunité d’une telle initiative. Marc Ravalomanana a réuni, hier, les leaders de la plateforme RMDM. Une rencontre qui s’est tenue à Faravohitra, au domicile de l’ancien président. Les conseillers municipaux du parti Tiako i Madagasikara ont également participé à cette réunion. Pourtant, le projet de création de la « direction nationale de l’opposition » n’aurait pas été abordé durant la réunion. En tout cas, selon certains observateurs, les ambitions futures que nourissent les deux anciens présidents conditionnent la réussite du projet du front unique.

Rija R. 

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Pétanque-Election FSBM - Une nouvelle page s'ouvre pour la discipline

L'assemblée générale élective de la FSBM est prévue se tenir demain samedi 10 avril à l'office national des anciens combattants, Ampatsakana. Les 7 nouveaux présidents des ligues régionales de la Fédération de sport- boules malagasy (FSBM) éliront un nouveau président officiel vis-à-vis du ministère de la Jeunesse et des Sports et de l'instance internationale de pétanque.

 

Seul le vice-président de la FSBM, Amir Andrilemirovason a déposé sa candidature pour briguer un premier mandat.  Lui, qui a déjà pris l'initiative au niveau des instances internationales de suspendre toutes les sanctions au niveau international, auprès de la fédération française de pétanque mais également au niveau du Quarterback, l'organisateur des Masters de France après les sanctions que Madagascar a subies à travers l'ancienne fédération (FMP). Deux autres candidats ont eu la prétention de se présenter mais ils ont préféré par la suite s'allier à Amir pour les biens de cette instance.

Pour le poste de directeur technique national, il doit avoir un diplôme du centre international de l'éducation de pétanque. Cette fédération s'en chargera par la suite de l'organisation du championnat de Madagascar de pétanque triplette, dont l'équipe championne représentera la Grande île au mondial de pétanque, triplette à Lausanne, Suisse.

La nouvelle équipe de la FSBM mettra à jour les ligues régionales et les autres organismes décentralisés comme les sections, hormis les 7 ligues actives qui viennent d'élire un nouveau président le 27 mars dernier.

Le représentant du comité électoral Alenj Joël Ratsihorarana dit Toutoune et le secrétaire général de la FSBM, le colonel Vololonjatovo Randrianarivony ont annoncé aux médias la liste des ligues votantes que les clubs affiliés à la FSBM ont votée.  Le même comité a également annoncé la candidature d'Amir Andrilemirovason.

Elias Fanomezantsoa

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Haute Cour constitutionnelle  - Les nouveaux juges d’Ambohidahy prennent fonction

Moins d’une semaine après la nomination de ses 3 membres par le Président de la République, les nouveaux membres de la Haute Cour constitutionnelle ont prêté serment hier à Ambohidahy. La cérémonie présidée par l'ancien président de la HCC, le Professeur Jean Eric Rakotoarisoa et les anciens membres de l’Institution, marque leur prise de fonction officielle et ce pour un mandat non renouvelable de 7 ans. Le Président de la République Andry Rajoelina, également président du Conseil supérieur de la magistrature a honoré de sa présence cette cérémonie. Etaient également présents le Premier ministre, Chef du Gouvernement et les chefs d’Institution. Etant donné le contexte de crise sanitaire, le nombre de personnalités qui ont composé l’assistance était réduit au strict minimum.

 

« Conformément au serment qu'on vient de prêter, nous nous engageons à accomplir nos fonctions dans le respect de la Justice et des principes de confidentialité, en toute neutralité ainsi que dans le respect de la loi et de la Constitution car ceci est le seul garant de la paix sociale et de la stabilité de la Nation », a déclaré le doyen des nouveaux juges au sein de la Haute Cour constitutionnelle, Florent Rakotoarisoa.

Gardiens de la Constitution

Les nouveaux juges d’Ambohidahy auront le devoir d’élire le président de la Haute Cour constitutionnelle dans les 7 prochains jours. Plus qu’une mission judiciaire, les membres de la HCC ont toujours joué et continueront de jouer un rôle majeur dans le maintien de la stabilité politique dans le pays. Cette éminente juridiction a toujours marqué l’histoire à travers les nombreuses crises ainsi que les élections présidentielles que Madagascar a connues depuis le retour de l’indépendance.

Rappelons que d’après la Constitution, la HCC a pour mission de statuer sur la conformité à la Constitution des traités, des lois, des ordonnances et des règlements autonomes ; de régler les conflits de compétence entre deux ou plusieurs Institutions de l’Etat ou entre l’Etat et une ou plusieurs Collectivités territoriales décentralisées (CTD) ou entre deux ou plusieurs CTD ; de statuer sur la conformité à la Constitution et aux lois organiques, des délibérations et des actes règlementaires adoptés par les CTD ; de statuer sur le contentieux des opérations de référendum, de l’élection du Président de la République et des élections législatives et sénatoriales ; et enfin de proclamer le résultat officiel des élections présidentielles et législatives, ainsi que des consultations par référendum.

La Rédaction

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Destitution du maire élu de Nosy Be - La décision controversée du Conseil d’Etat suspendue

L’exécution de l’arrêt rendu le 30 avril dernier par le Conseil d’Etat, destituant le maire élu de Nosy Be Vita Gilbert et proclamant maire le candidat indépendant Tiandrazana Dahail, a été suspendue. L’information a été livrée par le ministre de la Justice, Johnny Richard Andriamahefarivo hier. Selon des sources informées, la suspension de l’exécution de l’arrêt a été prise à la suite d’une lettre que le Garde des Sceaux et ministre de la Justice a envoyée au ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation pour demander la suspension dudit arrêt, « afin de préserver l’ordre public et pour une bonne administration ».  L’arrêt en question ferait par ailleurs déjà l’objet d’une demande de révision par le maire déchu.

 

Pour rappel, le candidat indépendant Tiandrazana Dahail avait déposé une requête en cassation et en annulation de la décision rendue par le Tribunal administratif d’Antsiranana portant proclamation des résultats officiels des élections des maires et des membres du Conseil qui ont eu lieu le 27 novembre 2019. Ce candidat, arrivé en troisième position dans les résultats proclamés par le Tribunal administratif, a eu gain de cause. Dans un arrêt rendu le 30 mars, le Conseil d’Etat a cassé et annulé la décision du Tribunal administratif d’Antsiranana. La plus haute juridiction administrative du pays a annulé toutes les voix obtenues par les candidats Vita Gilbert, le maire IRK élu, et Aly Abdou, arrivé second, dans la quasi-intégralité des bureaux de vote de la circonscription électorale de Nosy Be. De fait, le candidat arrivé en troisième position, Tiandrazana Dahail, s’est retrouvé en tête et a été proclamé maire de Nosy Be. Et ce, au détriment de Vita Gilbert qui a donc été destitué par le Conseil d’Etat, presque deux ans après sa prise de fonction en tant qu’édile de l’île aux parfums.

Ceci étant dit, la décision controversée du Conseil d’Etat a créé un véritable scandale dans la partie nord de la Grande-île. Les partisans du maire déchu Vita Gilbert ont crié au scandale et dénoncé une « corruption en haut lieu ». Le maire élu Vita Gilbert n’a été mis au courant de l’existence de la requête que le 2 avril, date à laquelle il a reçu la notification de sa destitution. Par ailleurs, il faut noter que le Conseil d’Etat a décidé de ne retenir que 1 233 suffrages exprimés sur les 10 250 votants. La haute juridiction administrative a également décidé que les blancs et les nuls étaient de 8 977 soit 7 fois plus nombreux que les suffrages exprimés. Rappelons également que, selon les résultats proclamés par le Tribunal administratif d’Antsiranana, le maire déchu Vita Gilbert avait eu 5 222 voix soit 52.63% des suffrages exprimés. Le candidat indépendant Tiandrazana Dahail avait recueilli 507 voix, soit 5.11% des voix.

Les partisans de l’IRK sont également surpris de constater que la requête formulée par ce candidat a été déposée à la mi-mars 2021 alors que les scrutins ont eu lieu en 2019.  La surprise a été plus grande devant la célérité du Conseil d’Etat à traiter la requête et à rendre son verdict. Une décision qui, du reste, selon certaines informations, aurait été prise durant une période d’indisponibilité du président du Conseil d’Etat. Des informations affirment qu’une enquête a été ouverte au niveau de la Justice pour tirer les choses au clair dans cette affaire. Le magistrat qui a prononcé le verdict ferait également l’objet d’une enquête. Il ne serait pas aussi exclu qu’une procédure disciplinaire contre ce même magistrat soit réclamée au niveau du Conseil supérieur de la magistrature. En tout cas, pour revenir à la suspension de la décision du Conseil d’Etat, le maire Vita Gilbert reste donc toujours en place en attendant une éventuelle évolution dans ce dossier.

La rédaction

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Retour à la… !

Les Barea échouent aux portes de Cameroun, le pays hôte de la 33 ème édition de la CAN, un passage obligé pour accéder aux compétitions de la finale. Les chances furent de côté mais Balita plutôt Barea n'avait pas su saisir la balle au bond.Il suffit de remporter par 1 but à zéro pour que la fenêtre s'ouvre. Mais, dommage !Un fait qui conforterait les médisances, une hypothèse gratuite, de certains jaloux selon lesquelles les exploits des poulains de Nicolas Dupuis de 2019 auraient été rendus possibles grâce à la présence d'un Malagasy aux commandes de la Confédération continentale du ballon rond. En tout cas, le fait est là !On est battu. Et on l'accepte. Le retour à la case départ, au point zéro, menace sur l'univers du sport-roi du pays. Le spectre de la série noire des années sombres du football malagasy plane à nouveau.

 

La Fédération malagasy du football (FMF), pièce maitresse dans la gestion du ballon rond à Madagasikara, peine à identifier le chemin à suivre pour l'essor du football dans le pays. Après les années fastes de 60-70, le ballon rond malagasy s'enlise. L'équipe nationale végète. Elle n'arrive jamais à franchir le cap du Canal de Mozambique. On trébuche à tous les coups dèsles phases éliminatoires. La Zambie et consorts étaient trop forts. Il fut un tempsdes années 80-90 où un certain Peter Schnittger, entraineur national du Club M, réussit à redresser la situation mais quand la chose politique prit le dessus, il ne pouvait pas faire mieux. C'était l'époque où le Club M osait se mesurer face aux grandes formations africaines. Mais quand les décideurs politiques fourrent leur nez dans la gestion de l'équipe nationale, on ne peut pas espérer grande chose. Le coach allemand a fini par abandonner et ainsi, bonjour les dégâts !

Au moment où la Fédération jugeait utile de requérir le service d'un entraineur libre de son choix et lui donner entièrement la carte blanche, la donne commence à changer. Ahmad Ahmad, le président de la Fédération du football dénicha quelque part un coach d'une équipe de la 2ème division française en la personne de Nicolas Dupuis. Il lui a chargé de remonter la pente, de remodeler l'équipe nationale et enfin de relever le défi. L'élection de Ahmad au poste de président de la Confédération africaine de football (CAF) allait booster le sport-roi malagasy. Les espoirs étaient permis quand les Barea ont finalement réussi à franchir l'éternel barrage en 2019. Ce fut l'allégresse nationale. Nicolas Dupuis et ses poulains ont échoué dans les phases finales mais l'exploit inédit ravivait le sentiment de la fierté nationale.

Et revoilà, notre Barea trébuche à nouveau. Les Mana du Niger ont brisé à Barikadimy définitivement l'espoir de tout un peuple. Et le spectre du retour au point zéro plane.

Serait-ce la fin du monde ? Négatif ! Y aurait-il d'autres perspectives ? Affirmatif ! Les défaites à Bahir-Dar et de Barikadimy ne doivent pas être considérées pour une fin de l'épisode ou du monde. En vue des éliminatoires pour le mondial 2022, Madagasikara dans le Groupe J, affrontera le Bénin du 5 au 8 juin 2021. D'autres matches sont au programme. Aussi, faudra-t-on lever la tête et se préparer sérieusement.

Ndrianaivo

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Transport en commun  - Le projet « Bus class » bientôt opérationnel

Amélioration et modernisation du transport dans la Capitale. Depuis plusieurs années, les consommateurs se plaignent de la qualité de services offerts dans les transports en commun. Outre le non-respect du cahier des charges, certains passagers sont victimes d’insultes et d’intimidations perpétrées par les chauffeurs et leurs aides.

 

Afin d’améliorer cette image, la Commune urbaine d’Antananarivo, en collaboration avec le Comité stratégique du secteur taxi-be (CSST), a mis en place un projet dénommé « Bus class ». D'après le directeur des transports et de la mobilité urbaine (DTMU) au sein de la CUA, Vigor Bemanana, ledit projet n’impliquera pas la hausse du nombre de « taxis-be » circulant dans la Capitale, ni le nombre de lignes ou de coopératives. En effet, il n’y aura pas de délivrance de nouvelles licences. « Toutes les coopératives pourront faire une demande auprès de la Mairie pour changer leurs véhicules en "class". Une fois leur demande validée, celles-ci pourront travailler tout de suite », soutient-il. Seuls la couleur des véhicules et les arrêts-bus vont changer. Le numéro de chaque ligne et sa destination resteront les mêmes. Il n’y aura plus d’arrêt intermédiaire ou d’arrêt rapide. Les « bus class » traverseront les rues d’Antananarivo d’ici quelques jours à compter de ce mois.

Le « bus class » sera identifié par sa couleur bleue métallisée et le jaune pub avec l’inscription « Antananarivo Renivohitra ». Outre les sièges confortables pour les passagers, chaque véhicule sera muni d’un distributeur de gel hydroalcoolique, d’un écran plat, d’un GPS connecté à des réseaux wifi. Le projet sera très bien adapté à la lutte contre l’épidémie de Covid-19. Le nombre de passagers sera limité à 3 par banquette. Il n’y aura pas de strapontin et la propreté des véhicules sera maintenue. En plus, les chauffeurs et les receveurs porteront des uniformes dignes de leur fonction. Le tarif du « bus class » est fixé à 1 500 ariary.

La présentation de ce projet s’est tenue hier à l’Hôtel de ville, Analakely.

Recueillis par Anatra R.

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Centres de traitement du coronavirus - Des hôtels-hôpitaux à la rescousse

Un hébergement en hôtel sera désormais proposé aux personnes testées positives au coronavirus. Un certain nombre d'établissements hôteliers accueilleront, en collaboration avec les autorités, des personnes atteintes de la Covid-19 qui ne peuvent pas être isolées au sein de leur domicile. En effet, le Conseil des ministres datant du 7 avril dernier a décidé de réaménager des établissements hôteliers en hôpitaux pour recevoir des patients.

Suivant l'intervention du ministre de la Santé publique, Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, hier à la Télévision Malagasy, ces installations vont maximiser le nombre de places disponibles pour assurer les soins des individus porteurs du virus qui ont besoin d'un plateau hospitalier. « Deux médecins et huit paramédicaux seront déployés au niveau de chaque établissement hospitalier remplissant les critères. Outre la mise à disposition des médicaments complets utilisés dans le traitement des contaminés, des extracteurs d'oxygène y seront également installés », a rassuré le n°1 de la santé publique, hier à la TVM.  Et d'ajouter que le coût de cette hospitalisation sera fixé par l'Etat et le propriétaire des hôtels.

Cette nouvelle disposition va certainement résoudre les surcharges auprès des services hospitaliers avec l'afflux des personnes contaminés par le virus. Par ailleurs, cette mesure va permettre d'éviter le fait que les patients atteints de la Covid-19 suivent leur traitement au même endroit que les autres malades victimes d'autres pathologies.

Recueillis par K.R.

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Immigration clandestine dans les pays du Golfe - Trois personnes placées sous mandat de dépôt

Sur les huit personnes arrêtées par le Service central des enquêtes spécialisées (SCESLFD) de la Police, situé à Anosy, pour une affaire d'immigration clandestine au Koweït et en Arabie Saoudite, trois sont des jeunes candidates malagasy à ces voyages. Tous ces individus avaient été présentés au Pôle anti-corruption (PAC) des 67Ha, le 2 avril dernier. Trois d'entre eux ont été placés sous mandat de dépôt, tandis que deux autres ont obtenu une liberté provisoire. Certains accusés sont des multirécidivistes, selon ce service de police.

 

Il s'agit donc d'un mini-réseau qui fut littéralement démantelé par le SCESLFD. Un démantèlement qui s'est traduit par l'arrestation des suspects le 29 mars dernier. La Police précise que cinq sont des membres actifs dudit mini-réseau. Quant aux jeunes femmes ayant voulu quitter en cachette le pays, elles furent arrêtées successivement à Anosy, à Ampitatatafika et à Itaosy, le 31 mars dernier.

« Une passeuse les ont convaincues à partir en leur promettant un emploi dans ces pays arabes du Golfe. C'est toujours cette même mule qui les a hébergées chez elle dans la Capitale, le temps que cette dame puisse concocter les différents papiers nécessaires comme les cartes d'identité, les passeports, ou les copies, qui s'avèrent tous pourtant faux », précise cette source policière. La passeuse aurait demandé 2 millions d'ariary à chaque candidate.

La filière a envisagé d'envoyer les filles aux Comores, avant leur prochain transfert en Arabie ou au Koweit via des passeurs des archipels voisins. De toute façon, la Police a déniché une grande quantité de faux documents chez les passeurs locaux dont des faux cachets de l'ambassade des Comores. Malgré ce coup de filet, plusieurs autres complices restés dans le pays sont encore recherchés.

Franck R.

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Fermeture des Régions - Tsaradia parmi les premières victimes

Une nécessité. Faisant suite aux instructions présidentielles du 3 avril dernier, l’Aviation civile de Madagascar (ACM) a tenu à apporter quelques précisions. La question de la fermeture d’Analamanga n’était pas vraiment claire, sachant que le ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie a toujours évoqué des vols en partance de la Capitale malgré la fermeture de la Région. Ainsi, seules les frontières terrestres de la Région d’Analamanga resteront fermées pour les quinze prochains jours.

« Les vols intérieurs reliant la Capitale aux Régions d’Atsinanana, de SAVA, mais aussi de Boeny et de Nosy Be sont suspendus. En dehors de ces Régions, les vols pourront toujours continuer, sauf que les passagers devront effectuer un test PCR dans les dernières 72 heures avant l’embarquement », explique l’ACM dans un communiqué. Malheureusement, malgré le maintien des vols dans les autres Régions de la Grande île, Tsaradia subit quand même de plein fouet les impacts de la fermeture de quelques Régions et de la recrudescence de la pandémie de coronavirus.

Pourtant, le maintien des vols depuis Antananarivo vers les autres Régions est aussi un moyen pour maintenir à flots la filiale domestique d’Air Madagascar. En effet, la majeure partie des vols de Tsaradia partent tous d’Antananarivo. Si la Capitale est fermée, Tsaradia ne pourra effectuer d’un seul vol le trajet reliant Taolagnaro et Toliara. Cependant, d’après les explications fournies par le directeur général de Tsaradia, Andriamamonjy Rafanomezantsoa, « tous les projets de voyages des passagers sont tous tombés à l’eau actuellement. La situation sanitaire actuelle oblige. Pourtant, nous avons déjà retrouvé un semblant de normalité concernant nos activités depuis le mois de septembre. Nos activités ont haussé de 30 %. Et le deuxième Salon Bons Plans Tourisme n’a fait que confirmer cette reprise. Malheureusement, nous nous retrouvons aujourd’hui à la case de départ. Notre taux d’activité ne dépasse même pas les 10 % ». Le test PCR obligatoire représente également un vrai facteur qui décourage les voyageurs aujourd’hui, menant à cette baisse considérable des activités. « De plus, au vu de la non-prise de conscience de la population, je reste assez sceptique sur l’évolution positive de la situation sanitaire à Madagascar, notamment au vu des faits lors du lundi de Pâques dernier », déplore le DG de Tsaradia.

Dans tous les cas, le point positif est que les démarches concernant l’appui pour Tsaradia est déjà en cours.

Rova Randria

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Projet AD2M : Développement des pôles de production  

C’est une des infrastructures productives réalisées par le projet AD2M.

Le projet d’Appui au Développement du Menabe et du Melaky (AD2M) intervient comme son nom l’indique dans ces deux régions à forte potentialité agricole.  

Dans le cadre de son phase II, son champ d’action s’élargit dans 47 communes réparties dans sept districts, à savoir, Maintirano et Antsalova dans la région Melaky et Miandrivazo, Mahabo, Belo sur Tsiribihina, Morondava et Manja pour la région Menabe. Il s’agit notamment d’un projet sous tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, et financé par le FIDA (Fonds International de Développement Agricole) pour un coût total de 56,8 millions USD. Développer des pôles de production constitue sa principale stratégie. Il s’agit notamment d’une approche de concentration des investissements productifs ainsi que d’appuis aux services agricoles et à l’accès aux marchés dans des bassins de production prioritaire.

Travaux à 97 millions Ar. Ce qui intègre entre autres, l’extension des superficies exploitées par le développement des infrastructures productives. A titre d’illustration,  le projet AD2M vient d’aménager le micro-périmètre d’Andoho, situé dans la commune rurale de Betsiboka, district de Manja, dans la région du Menabe. Ce qui va permettre d’irriguer une superficie totale de 70ha grâce au captage de la rivière et à la construction de trois partiteurs en béton armé pour une distribution équitable de l’eau ainsi que d’un avant-canal de 30m de longueur et d’une piège à sable. La réparation des canaux d’irrigation n’est pas en reste. Le coût total de ces travaux s’élève à 97 millions d’ariary, a-t-on appris lors d’une réception provisoire effectuée par les techniciens locaux du ministère de tutelle. Ainsi, les 80 ménages bénéficiaires de cette infrastructure productive pourront désormais pratiquer deux campagnes culturales de riz par an. Leur prévision de production est de l’ordre de 600 tonnes de paddy par an, a-t-on évoqué. Il s’agit de ce fait  d’un avantage contribuant à augmenter la résilience face au changement climatique tout en améliorant la productivité agricole.

Près de 342 000 bénéficiaires. Par ailleurs, le projet AD2M vise à promouvoir une agriculture paysanne plus performante tournée vers le marché. Le renforcement de capacité des organisations de producteurs pour les activités économiques et commerciales en aval de la production s’avère également important afin d’améliorer leurs revenus. Il en est de même pour les autres acteurs de production concernés. En outre, les bénéficiaires sont formés à bien gérer les moyens communs de production pour une meilleure pérennisation des activités du projet. L’approche participative et inclusive constitue d’ailleurs le maître-mot tout au long du processus. Il faut savoir également que dans le cadre de la 2e phase de ce projet d’Appui au Développement du Menabe et du Melaky, il intègre la dimension adaptation au changement climatique dans ses activités, outre la consolidation et la pérennisation des acquis lors de la première phase. La mise à l’échelle de ces acquis et des paquets technologiques avec une extension de la couverture géographique du projet, n’est pas en reste. Ce projet qui s’étale sur une période de sept ans, cible en tout 57 000 ménages avec un nombre de bénéficiaire estimé à 342 000 personnes.

Navalona R.

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Marché public : Un assistant parlementaire arrêté pour usurpation et escroquerie 

L’assistant parlementaire usurpant la fonction d’employé du MATP.

10 millions d’ariary ! C’est la somme qu’un usurpateur  a réclamée à un opérateur économique, contre une promesse d’attribution de marché public, relatif à la construction d’une route pavée de 8km dans la Commune d’Ambatofahavalo, district Atsimondrano. Bien que le ministre Hajo Andrianainarivelo tienne fréquemment des discours en public, contre le népotisme et la corruption, l’usurpateur n’a pas hésité à citer son nom pour soutirer de l’argent. En effet, l’individu s’est présenté en tant qu’employé du MATP (Ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux Publics) et prétendait être proche du ministre. D’après ses dires, les 10 millions d’ariary qu’il avait réclamé seraient pour le ministre et sa « commission » serait à payer en sus.

Plaintes. Méfiant, l’opérateur économique a procédé à un recoupement au niveau du MATP, pour vérifier l’existence du marché en question. Les responsables auprès du ministère ont affirmé que la personne n’était pas employée du MATP et que le marché n’existait pas. Une plainte a alors été déposée par l’opérateur économique, pour escroquerie. Informé sur l’affaire, le directeur des affaires juridiques au sein du MATP a également déposé une plainte auprès de la Brigade de recherche criminelle, le 1er avril dernier, au nom du ministre et du Ministère. L’usurpateur de fonction a été arrêté le même jour et déféré après enquête le 7 avril. Selon les résultats d’enquête, l’individu a reconnu ses actes et a indiqué qu’il n’est ni employé du MATP, ni proche du ministre, mais plutôt un assistant parlementaire d’un député élu à Mananjary. A noter que l’opérateur économique a retiré sa plainte, après remboursement de son argent par l’usurpateur. Cependant, l’affaire se poursuit en justice, suivant la plainte déposée par le MATP.

Antsa R.

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Technologie innovante : Huawei propose un modèle basé sur la numérisation industrielle

Ken Hun, l’actuel président de Huawei.

Le 24 mars dernier, Huawei a tenu sa conférence de transformation numérique industrielle en ligne. Près de 50 clients et partenaires de plus de 10 pays et régions ont partagé leurs pratiques industrielles et ont exploré conjointement la nouvelle valeur de la transformation numérique à l’ère post-pandémique.

Dans son discours, Ken Hu, l’actuel Président de Huawei, a souligné que la transformation numérique s’accélère dans toutes les industries, et l’adoption complète du cloud se fera 1 à 3 ans plus tôt que prévu. « La digitalisation n’est plus seulement pour les entreprises internet. Elle s’étend aux industries traditionnelles, du bureau à l’étage de production. Nous continuerons à innover dans les technologies et les solutions basées sur des scénarios pour aider toutes les industries à tirer profit de cette opportunité ». Jusqu’à présent, Huawei a construit 13 Open Labs dans le monde pour soutenir l’innovation conjointe. Dans des endroits comme Munich et Dubaï, l’entreprise travaille avec près de 900 partenaires de l’écosystème pour incuber différentes solutions pour des scénarios industriels.

Transformation numérique

Après des années de pratique, Huawei a proposé un modèle basé sur la valeur pour la numérisation industrielle. Huawei maintient que la transformation numérique devrait être axée sur l’utilisation et les scénarios d’affaires réels, qui peuvent ensuite être utilisés afin de créer de la valeur pour les clients grâce à une amélioration continue. De nouveaux défis et de nouvelles incertitudes apparaîtront à l’ère post-pandémique.Néanmoins Huawei sera plus ouverte et continuera de travailler avec ses  partenaires mondiaux. La compagnie s’engage à travailler avec les clients et les partenaires pour intégrer les scénarios d’affaires de base aux technologies TIC, et accélérer la numérisation et la mise à niveau industrielle grâce à des solutions innovantes spécifiques aux scénarios. C’est aussi la clé de la numérisation de l’industrie.

Innovation conjointe

Dans le secteur financier, grâce à une innovation conjointe avec des partenaires, Huawei a fourni à NCBA Bank Kenya, la plus grande banque commerciale de la sous-région de l’Afrique de l’Est, un nouveau système central numérique. Le système fournit des services financiers inclusifs à plus de 18 millions d’utilisateurs au Kenya et dans les pays voisins, renforçant l’économie réelle et favorisant le développement social durable. Eric Muriuki Njagi, directeur de NCBA Digital Services, a déclaré : »Notre coopération avec Huawei vise à résoudre les problèmes actuels et à saisir les nouvelles opportunités offertes par les futurs services. »

Recueillis par R.Edmond.

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Protection sociale : «L’ODD 1.3 est déjà atteint» dixit Andrianiaina Randriamananjara

Madagascar prévoit de bénéficier près de 4 millions d’individus des programmes de filets sociaux de sécurité d’ici 2025.

«L’objectif du développement durable selon lequel 15% de la population vulnérable devraient bénéficier des aides financières, plus précisément des aides sociales, est déjà atteint. Nous avons dépassé ce cap». Ce sont là les propos d’Andrianiaina Randriamananjara, directeur général de la protection sociale auprès du ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme pour faire état de la situation de la protection sociale à Madagascar lors d’un entretien téléphonique hier. «Les programmes de filets sociaux de sécurité vont s’étendre jusqu’en 2025». «Une extension à la fois verticale et horizontale. C’est-à-dire, les programmes vont toucher plus de bénéficiaires, d’un côté, et les aides financières vont augmenter, de l’autre» d’après toujours les explications de notre interlocuteur. Ainsi, le pays se fixe d’atteindre environ «25 % de la population» d’ici 2025 si l’on s’en tient toujours aux dires d’Andriniaina Randriamananjara. «Si l’on est partie de 207 000 ménages, soit entre 1 200 000 à 1 500 000 individus, nous fixons l’objectif de bénéficier près de 4 000 000 d’individus des programmes de filets sociaux de sécurité d’ici 2025», lance avec optimisme, le directeur général de la protection sociale

Spécifique. Dans un communiqué publié dans le cadre de la dissémination des résultats de l’enquête rapide sur les impacts de la Covid-19 sur la situation des enfants à Madagascar, l’Unicef Madagascar note toutefois que «17 % de la population ont bénéficié d’au moins un programme de protection sociale en réponse à la pandémie du Covid-19». Le communiqué faisant également savoir que les programmes avec les plus grandes couvertures sont : «la distribution de masques (11 % dans l’ensemble, 21 % en milieu urbain), le Tosika Fameno, le transfert monétaire non-conditionnel (5 % dans l’ensemble, 12 % en milieu urbain) et le Vatsy Tsinjo, distribution de Produits de Première Nécessité (4 % dans l’ensemble, 13 % en milieu urbain)». Avant de qualifier la couverture de «spécifique» et étant «largement supérieure à la couverture générale de tous les programmes de protection sociale observée auparavant (seulement 5 % selon le MICS 2018)». Avec les 90 000 dollars du financement additionnel 2 et les 150 millions de dollars du financement additionnel 3 de la Banque Mondiale, les programmes de filets sociaux de sécurité de Madagascar devraient avoir plus d’impacts s’ils suivent le même lancé. L’extension desdits programmes renvoient toutefois sur l’importance de la mise en place des registres sociaux des personnes vulnérables. L’on se demande d’ailleurs, où est-ce-qu’on en est actuellement sur la question ?

José Belalahy

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Classement FIFA : Madagascar recule au 100e rang

C’était prévisible. Après les contre-performances des Barea lors des dernières journées des éliminatoires de la CAN, Madagascar a perdu six places sur le classement mondial de la FIFA pour ce mois de mars qui a été publié hier. La Grande île chute au 100e rang. Par contre, avec 1257 points, elle a pu garder sa position, notamment la 21e au niveau de la Confédération africaine de football. Le Sénégal se trouve en tête du classement et le Niger est à la troisième place, derrière la Tunisie. Au niveau mondial, le podium est inchangé. La Belgique est toujours en tête, suivie de la France et du Brésil. Le prochain classement FIFA sera publié le 27 mai.

Manjato Razafy

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Bilan Covid-19 : Sept décès et 253 nouveaux cas le 6 avril 

Sept autres décès sont survenus à Madagascar durant la journée du 6 avril 2021, portant à 469 le nombre des personnes décédées des suites de la Covid-19 dans le pays. Ces décès ont été enregistrés dans six régions, à savoir : Diana 2 ; Alaotra Mangoro 1 ; Haute Matsiatra 1 ; Vakinankaratra 1 ; Sava 1 ; Melaky 1.

Par ailleurs, 253 nouveaux cas ont été enregistrés ce même jour du 6 avril, sur 680 tests effectués. Soit un taux de positivité de 37,2%. Actuellement, 2707 cas actifs sont actuellement en cours de traitement, parmi lesquels figurent 267 cas graves. Si les consignes indiquent la prise en charge des cas graves dans les hôpitaux, il arrive que des patients se fassent soigner à domicile, faute de place dans les hôpitaux publics. Les familles se procurent, non sans difficultés – et à prix d’or – des bouteilles d’oxygène, indispensables aux formes graves de la Covid-19. Les suivis à domicile sont effectués par des médecins qui acceptent de se déplacer.

Au chapitre des guérisons, 134 personnes ont été déclarées guéries le 6 avril. Elles sont localisées dans onze régions : Analamanga 26 ; Atsinanana 7 ; Diana 27 ; Haute Matsiatra 1 ; Boeny 21 ; Sava 31 ; Atsimo-Andrefana 2 ; Menabe 1 ; Analanjirofo 10 ; Ihorombe 1 ; Sofia 7.

Les récapitulatifs des cumuls indiquent un total de 26 127 cas confirmés ; 22 951 guérisons et 148 563 tests effectués depuis le début de l’épidémie à Madagascar en mars 2020.

Hanitra R.

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Football – Orange Pro League : Le calendrier initial maintenu !

Le programme de Pro League se poursuit normalement, après que les clubs en déplacement aient pris leurs dispositions.

Zanakala est ainsi resté à Tana pour son match contre la CSDFC de samedi au Stadium Elgeco, à partir de 14h30. Une manière pour les Fianarois d’afficher leur détermination, car ils savent qu’une victoire leur permettrait de se mettre à l’abri de la relégation.

Quant à son adversaire du jour, il n’y aura pas d’alternative car ce sera vaincre ou mourir. La CNaPS Sport Disciples FC se trouve, en effet, à l’avant-dernière place et une victoire est devenue impérative pour sauver sa tête. Battre Zanakala est donc bien plus qu’une question de survie. « Ce sera difficile mais pas impossible », reconnaît l’entraîneur Mamisoa Razafindrakoto qui a choisi de rectifier le tir pour cette rencontre capitale, qui fera appel à sa jeune garde.

Dans la foulée, Rija Rasoanaivo et Mando feront office d’encadreurs pour les jeunes pousses de Disciples, qui vont très certainement retrouver cette confiance qui leur avait fait défaut avec, en filigrane, un complexe devant les anciens cadres de la CNaPS Sport.

Le match d’Ampasambazaha reste aussi au programme. Prudente, l’Uscafoot est partie dès dimanche à Fianarantsoa, en évitant ainsi le barrage érigé en raison de la Covid-19.  Un déplacement qui va aussi permettre à l’équipe de la Commune urbaine d’Antananarivo de se mettre à l’abri car il est difficile d’imaginer le 3FB refaire surface.

Le match phare de ce week-end aura lieu au Stadium Elgeco Plus, ce dimanche à 14h30. Le public aura droit à une bataille de prestige entre les deux premiers du classement de cette conférence Sud.

L’AS Adema aura en face d’elle une Ajesaia soucieuse de montrer qu’elle pouvait être la meilleure attaque de cette Orange Pro League. On aura donc à l’œil le jeune El Hadari, capable de battre de vitesse toute la ligne défensive d’en face. Et si ce n’est pas El Hadari, ce sera donc le vieux Yvan, dont les coups de rein surprennent toujours le portier adverse.

Mais attention car avec un Onja qui monte en puissance, l’Adema entend aussi marquer de son empreinte ce duel de titan. C’est juste un peu dommage que le nombre de spectateurs soit réduit à sa plus simple expression. Mais la santé passe avant tout…

Clément RABARY

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Covid-19 : Ny Eja sur pied 

Ny Eja souhaite une bonne santé à toutes et à tous. (photo : Facebook Ny Eja)

Après le témoignage de Bodo qui semble être sur le point de prendre le dessus face à la Covid-19, c’est l’écrivaine et auteure Ny Eja qui a fait savoir qu’elle aussi est en voie de guérison après une semaine de lutte contre la maladie du coronavirus. Ce qui est un peu particulier dans le témoignage de Ny Eja, c’est qu’elle confie que son traitement est à base du remède traditionnel ED1 du chercheur Edmond Rakotomalala. Elle n’a d’ailleurs pas hésité à remercier ce dernier  pour ses travaux de recherche, sans oublier la bénédiction du Seigneur. Rappelons que de nombreux autres artistes luttent contre cette maladie en ce moment et tous espèrent en sortir vainqueurs. On leur souhaite un prompt rétablissement pour qu’ils ou elles puissent contribuer à l’enrichissement du patrimoine culturel malgache.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Projet culturel : Malala Ramahatafandry se penche sur un film d’animation d’Ikotofetsy & Imahakà

Malala, auteure-réalisatrice et productrice ; et Njara Tahiry, illustrateur, sont les artistes derrière les personnages dans Malgache pour toute la famille.

Les aventures des deux jumeaux Ikotofetsy et Imahakà figurent parmi les histoires les plus connues à Madagascar. L’auteure et réalisatrice Malala Ramahatafandry prépare un film d’animation 3D de la légende des jumeaux maudits dans le cadre d’un projet rattaché au programme Malgache pour toute la famille. Ce programme vise à faciliter l’apprentissage de la langue malgache et l’accès à la culture locale à travers une plateforme de streaming où sont accessibles divers films d’animations 2D et 3D. Pour Malala Ramahatafandry, Madagascar est très riche culturellement mais ne bénéficie pas d’assez de visibilité, d’où tout l’intérêt de ce projet. Pour le synopsis de ce long-métrage, l’auteure a écrit qu’il s’agissait de : « l’histoire de deux jumeaux séparés à la naissance, Ikotofetsy adopté par une famille modeste de mpanao hira gasy (groupe de chanteurs folklorique malgache) à Antananarivo, et Imahakà adopté par des gens nobles de Fianarantsoa. 16 ans plus tard, par concours de circonstances, leurs chemins se croisent et quand le destin s’en mêle, ils tombent sur Rondro, une jeune Fille Antandroy qui s’est enfuie loin de chez elle pour fuir un mariage forcé. Du jour au lendemain, leur vie bascule. Toute une aventure et de grands périples les attendent. ». 

Pour l’instant, le film n’est pas encore terminé et attend la contribution de tout un chacun dans sa réalisation. Un appel à financement a d’ailleurs été lancé sur la plateforme Ulule où Malgache pour toute la famille / Ikotofetsy sy Imahakà a recueilli jusqu’à présent une contribution totale de 1653 euros sur un objectif de 7600 euros.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Sillon du passé : La tradition malgache persiste malgré la colonisation 

La période qui précède la colonisation est caractérisée chez les Malgaches, en général et chez les Sakalava du Nord-ouest en particulier, par l’autorité du roi.  En principe, pour les sociétés sakalava conservatrices, les ampanjaka jouent un rôle primordial dans le fondement des institutions traditionnelles. Alors, la tradition en tant qu’héritage du passé laissé par les ancêtres, dispose des règles et des tabous à bien respecter et se transmettent de génération en génération. La cérémonie rituelle de Fitampoha à Majunga l’illustre d’une manière palpable. Au niveau familial, les enfants accordent un grand respect envers les raiamandreny et les vieillards. Les femmes et les enfants se trouvent subordonnés des hommes adultes. Dans les sociétés du Nord-Ouest, les enfants n’ont pas le droit d’interrompre la parole des adultes « volañ’olobe tsy azo valiaña » sinon ceux-là risquent des châtiments. Dans la région occidentale de Madagascar, la modernité devient l’ennemi de la tradition ancestrale. C’est pour cela que, les Sakalava surtout sous l’autorité royale vivent dans la simplicité dans leurs petits villages, de petites parcelles de champs de riz, de manioc, de banane,… et où leurs maisons sont fabriquées en bois et du mur en ketikety (branche de raphia) avec les parcs à zébu à côté.

En effet, les hommes et les femmes jouissent de statuts différents dans la hiérarchie sociale, ces dernières sont considérées comme des êtres fragiles qui méritent la protection des hommes selon le dicton local « Akohovavy tsy maneno », les poules ne chantent pas. Elles ont presque le même statut que les enfants et ne participent pas aux affaires politiques, ne jouant qu’un rôle secondaire.

Par ailleurs, leurs occupations se limitent à la maintenance du foyer et des enfants. La plupart d’entre elles sont destinées au mariage malgré leur âge, de 14 à 17 ans. Cette situation est constatée surout dans la société tsimihety dont l’organisation traditionnelle sociale se trouve entre les mains des conseils des Sojabe. En un mot, le respect des règles sociales et la tradition est un moyen de sauvegarder les us et coutumes des ancêtres pour le bien-être de la société bien que Madagascar ait été colonisé par la France.

Iss Heridiny

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Lutte contre le COVID-19 : Sanction immédiate pour le transport de dépouille sans autorisation

(Photo : Princy)

Pour concrétiser les directives préconisées par le Président de la République Andry Rajoelina, samedi dernier, dans le cadre de l’Etat d’urgence sanitaire, les hauts responsables de l’Etat-major mixte opérationnel national (EMMO-Nat) dirigé par le commandant de la gendarmerie nationale Général Njatoarison Andrianjanaka (COMGN), a apporté à la presse hier, des éclaircissements sur les mesures que les forces de l’ordre vont appliquer dans ce contexte. Telle est la fermeture à l’entrée et à la sortie pour quelques régions dont Analamanga. Le COMGN a tenu à préciser que cette interdiction concerne essentiellement les personnes. Le transport de marchandises continue mais avec une condition stricte, à savoir, le nombre de personnes à bord du véhicule effectuant cette opération est limitée à trois : le chauffeur, l’aide-chauffeur, et le propriétaire de marchandises transportées. Cela est pour la Région Analamanga en général mais non pas seulement Antananarivo. Concernant le transport de dépouilles, un point pour lequel beaucoup posent de question. Cet officier général souligne s’il s’agit d’un mort du COVID-19, des mesures spéciales sont déjà prises pour cela et l’enterrement doit se faire dans la localité où la victime est décédée. Même le nombre de personnes autorisées à y assister est limité. Si ce n’est pas le cas, le transport de dépouille doit suivre la législation en vigueur à Madagascar. Telles sont : la détention d’un permis d’inhumer délivré par le bureau municipal d’hygiène (BMH), l’obtention de l’autorisation de transfert  et la réalisation de la mise en bière. En effet, l’EMMO-Nat avertit que le non accomplissement de ces conditions oblige les autorités à enterrer immédiatement le corps du défunt à l’endroit où le véhicule qui le transporte est intercepté. Le COMGN précise que cette fermeture entraine l’interdiction de tout véhicule de passer par Analamanga même pour aller à une autre région. Evidemment, le couvre-feu est déjà appliqué, ajoute-t-il. Quoiqu’il en soit, ce responsable de l’EMMO-Nat affirme qu’il y a des catégories de personnes dont la circulation est soumise à des mesures exceptionnelles. Tels sont les journalistes, les agents de la voirie, les employés de la Jirama qui doivent effectuer de travaux d’urgence. Ces gens sont autorisés à circuler librement dans l’accomplissement de leur travail.

Barrages sanitaires. Malgré tout, le COMGN a mis une parenthèse sur le cas des personnes habitant à Imerintsiatosika, soit dans la Région Itasy, mais ayant son lieu de travail à Antananarivo. De mesure spéciale est dejà prise pour ces gens. Tel est le déplacement du barrage sanitaire à Imerintsiatosika. Par contre pour les autres régions, ce dispositif se trouve au niveau du limitrophe de la région Analamanga. Tsinjony pour la RN7 et Ramala pour la RN4. Le cas de taxi-ville a également soulevé. D’apès le général Njatoarison Andrianjanaka, il n’y a pas encore de mesure spéciale pour le travail de nuit. Lorsqu’il s’agit d’un déplacement d’urgence comme l’achat de médicaments, la personne qui doit effectuer cette mission doit avoir une ordonnance. Présent également à cette rencontre avec la presse, un représentant de l’ATT a rappelé que dans les quatre régions déclarées fermées, les lignes urbaines et régionales continuent de circuler mais avec le strict  respect du nombre de place autorisé pour chaque catégorie de voiture : 3 par ranger pour le minibus de type Mazda et 4 pour le minicar de type Spriter. Parlant de gestes barrières notamment le port de cache bouche, le COMGN déplore l’existence des gens qui négligent cette mesure. En effet, il annonce qu’il est temps de penser à une sanction très sévère pour les réfractaires à cette disposition.

T.M.

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Braquage à Ambodimita : Deux femmes appréhendées par la police pour association de malfaiteurs

Deux femmes coauteurs de plusieurs actes de banditisme dans la ville d’Antananarivo ont été appréhendées par la police. Les faits, suite à une enquête menée par la police sur l’affaire de braquage d’une voiture à Ambodimita, deux femmes complices des malfaiteurs ont été capturées la semaine derniè. Le  malfrat capturé ce jour-là a avoué qu’ il y avait  deux autres membres de leur bande de criminels . Selon lui, ces individus ont participé activement pendant l’attaque qu’ils ont perpétrée à Ambodimita . La première est une femme de 40 ans, et la deuxième âgée de 26 ans. Les policiers ont tout de suite procédé à l’arrestation de ces criminelles, la matinée du vendredi dernier, ces femmes ont été capturées. Les forces de l’ordre ont découvert  que ces femmes cachaient les armes utilisées  par les malfrats à leur domicile et se chargeaient de les amener  sur les lieux  de l’action.. Cette équipe s’est spécialisée dans le vol à main armée et de braquage de  voiture  de transfert  de  versement. Les attaques et vols  à mains armées survenus dans la capitale depuis le mois de janvier sont  l’œuvre de cette bande organisée. La police a  appris  que l’attaque survenue  à Tsaralalarîa le mois de janvier dernier qui fait perdre  25 millions ariary à la victime, le braquage d’un grossiste de bonbon à Ambodifilao le mois de mars dernier, 60 millions d’ariary avaient été volés dans cette attaque ainsi que d’autres vols à main armée.  Ces individus sont mis en examen pour association de malfaiteurs et vol à main armée. L’arrestation de ces femmes permet entre autres de les stopper avant qu’ils ne passent à d’autres actes vu qu’il y encore d’autres membres de l’équipe encore en cavale. Les autres auteurs sont activement recherchés.

Yv Sam

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Anjozorobe : Mpividy vato nalain’ny dahalo an-keriny

Ny kaominin’ny Beronono, distrika Anjozorobe, saika hanjakan’ny asan-dahalo mahery vaika nifanesisesy.

Lehilahy iray, saika hividy vato tany amin’iny distrikan’Anjozorobe iny no lasibatry ny fakana an-keriny nataon’ny olon-dratsy, ny alatsinainy teo. Niditra an-tsehatra avy hatrany ireo mpitandro filaminana tany an-toerana.

Ny alin’ny alatsinainy ny Paka teo, tokony ho tamin’ny sivy ora alina tany ho any no nahazo antso ireo zandary avy ao zana-tobim-paritra Beronono ny mahakasika ity fakana takalonaina nitranga tao amin’ny tanànan’Andranofasika, fokontany Ambohitsitaitaika. Raha ny fanazavana azo avy amin’ny kaomandin’ny tobim-paritra Ambatomanoina, izay misahana izany faritra izany dia jiolahy niisa teo amin’ny telolahy teo ho eo, nirongo fitaovam-piadiana: zava-maranitra sy basy, no nanafika io tanana voalaza etsy ambony io. Olona izay tonga hividy vato tany amin’izany toerana izany no lasibatr’izy ireo tamin’io fotoana io. Tsy nikasika ny vola nentin’ity lehilahy ity ireo olo -dratsy fa ny vata-tenany no nentin’izy an-keriny sy nokasain’izy ireo ho sandaina vola. Tsy niandry ela ny fandraisana andraikitra teo amin’ireo mpitandro filaminana tany an-toerana entina manavotra ity olona teny am-pelan-tanan’ny dahalo ity. Zandary maromaro avy any Beronono, niaraka tamin’ny miaramila avy ao Ambohitsitaitaika no indray nanao ny fanarahan-dia sy hanavotra izany olona izany. Raha ny vaovao azo hatrany dia vetivety dia nahatratra ireto olo -dratsy ireo mpitandro filaminana. Nisy mihitsy aza ny fifandonana teo amin’ny roa tonta satria tsy nanaiky mora foana ny handefasana ny haza teo am-pelantanany ireo jiolahy. Raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta ary nitatatata tao anaty kirihitra tao ny basy. Farany, resy tosika ireto jiolahy ary namotsotra ilay lehilahy ihany. Avotra soa aman-tsara araka izany ity farany ary efa nihazo ny tanana. Tetsy andanin’izay kosa dia fantatra fa nisy iray tamin’ireo mpaka an-keriny no voan’ny balan’ireo mpitandro filaminana ary maty tao anaty fifanjevoana. Nanao tari-dositra, nitsoaka kosa ireo namany hafa, izay mbola hifanenjehana hatramin’ny ora nanoratanay omaly. Mbola mitohy araka izany ny savahao sy ny fikarohana ireto olon-dratsy ireto. Marihana fa tsy nahavita izay nokasain’izy ireo hatao ireto jiolahy ary tsy nahazo n’inona n’inona tany amin’ity mpividy vato ity, raha ny vaovao azo hatrany.

m.L

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Fisolokiana : Marobe ny vehivavy karohina

Isan’ny namoahana filazàna fikarohana.

Saika isan-kerinandro dia misy filazàna fikarohana hatrany avy amin’ny mpitandro ny filaminana. Ny tsikaritra dia betsaka amin’ireo ny taranak’i Eva. Vao omaly izao ny polisim-pirenena no nampahafantatra fikarohana ramatoa iray antsoina hoe Rabezanahary Noro izay nosokajian’izy ireo ho mpisoloky avo lenta amin’ny sehatry ny varotra sy ny fampiasàna taratasim-bola tsy misy antoka. Ny fiadidian’ny polisy misahana ny fampiasana hosoka sy ny heloka ara-toekarena, varavarana faha-120, no miandraikitra ny dosie mahakasika azy. Nampitandrina koa ny polisy fa raisina ho mpiray tsikombakomba aminy izay mampian-trano sy manafina azy. Manomboka mipetraka ny fanontaniana ankehitriny hoe ny vehivavy ve izany no tena mpisoloky kokoa eto an-drenivohitra? Na izy ireo mandeha irery na matetika misy lehilahy iray miaraka aminy fa saingy ny vehivavy no tena miditra an-tsehatra amin’ny fanatontosana ny asa fisolokiana. Mety mafy kokoa angamba any amin’ny fandresen-dahatra na mora kokoa aminy ny fanatonana ny olona na orinasa izay hatao lasibatra. Maro ny karohina ankehitriny ary matetika dia olona tsy ampoizina ho olon-dratsy no voakasika.

D.R

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Single : “Hamafy fitia” du slam à la Rak Roots 

Avec « Hamafy fitia » Rak Roots sort des sentiers battus.

On l’a connu grand amoureux, romantique à souhait et chanteur de charme contemporain. Lui c’est Rak Roots, la coqueluche de ces dames. Dernièrement, le jeune homme sort de sa zone de confort et explore d’autres horizons. Loin des déclarations d’amour classique, mais tout aussi poignant, « Hamafy fitia » est un morceau de slam de Rak Roots. Sortant un peu des sentiers battus, le chanteur clame l’amour autrement. Sur un fond musical plutôt jazzy, il  invite les gens à voir la vie autrement. Eclairer de sa lumière ce monde  morbide, semer l’amour et la joie de vivre. « Profitons du moment présent pour dire aux êtres aimés à quel point leur présence est importante, parce que demain ne nous appartient pas. Leur faire comprendre oh combien ils comptent à nos yeux quand c’est encore possible, et  avant qu’il ne soit trop tard. »    Oublier les rancœurs, les blessures du passé et aller de l’avant, sans chercher à accuser qui que ce soit. Savoir tourner la page et prendre un nouveau départ. Et pourquoi pas, pour cette année, apprendre à partager des ondes positives autour de soi et  se soutenir mutuellement. Un besoin basique de la société surtout en ces temps difficiles.

Zo Toniaina

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Cash point voaroba tetsy 67ha : MD avy hatrany ilay mpiasa, LP ireo namany

Izy tenany ihany no niketrika tanteraka ny hangalarana ireo volan’ny mpampiasa azy tao amin’ity cash point niasàny, ary izy tenany ihany no nandratra ny tarehiny, nentiny nanamarina  fa hoe voaroba ny anao. Tra-tehaka anefa ny nafenina ! Taorian’ny fanolorana ireto olona voarohirohy tamin’ny fandrobana cash point iray teny amin’iny faritra 67ha iny dia fantatra araka ny fampitam-baovao azo avy amin’ny pôlisim-pirenena fa nampidirina am-ponja avy hatrany ilay mpiasa tao amin’ity toerana fandefasam-bola ity, izay tompon’antoka tamin’ny halatra tao. Tetsy andanin’izay dia nomen’ny fitsaràna fahafahana vonjimaika kosa ny namany, izay nanafenany ireo vola sy finday azo tao amin’ny toeram-piasàny.

Raha tsiahivina ny ny zava-nisy dia voalaza fa nitrangana fanafihana cashpoint teny amin’iny faritra 67ha iny ny voalohandohan’ny volana aprily teo. Araka ny voalazan’ny tovolahy iray, izay mpiasa tao amin’ity toerana ity dia hoe nitondra basy ireo voalaza fa nanafika azy ary tonga hatramin’ny fandratrana azy mihitsy. Tamin’ny fotoana nanaovana ny fanadihadiana dia hita tokoa fa naratra teo amin’ny tarehiny ity tovolahy ity. Lasan’ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io ny vola an-tapitrisany maro sy ny finday izay mbola nisy ambim-bola tao anatiny. Rehefa nataon’ireo tompon’andraikitra anefa ny famotorana dia fantatra fa tsy nisy akory ireo fanafihana io fa teti-dratsin’ilay mpiasa tao, hangalatra sy handroba ireo volabe teo am-pelan-tanany no nitranga. Rehefa natao famotorana ingahirainy dia niaiky soa aman-tsara fa tsy nisy izany fanafihana izany ary ny vola sy ny finday rehetra dia efa nafeniny tany amin’ny namany. Nosamborina ihany koa moa ity farany, ny alatsinainy teo. Samy natolotra ny Fampanoavana ny talata ary io namoaka ny fanampahan-keviny io ireo mpitsara mpanao famotorana,

m.L

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Hery Rasoamaromaka : Membre d’Assistance Plus depuis 10 ans

Le président directeur général d’Assistance Plus, Patrick Cejudo.

Selon les explications du président directeur général d’Assistance Plus, Patrick Cejudo, 80% des appels qu’ils reçoivent relèvent de la Covid-19. D’après ce dernier, cela ne signifie pas pour autant que tous les appels ont été provoqués uniquement par le coronavirus, car certaines personnes appellent seulement pour s’informer. A lui d’ajouter que, le gouverneur d’Analamanga, Hery Rasoamaromaka et sa famille, sont membres d’Assistance Plus depuis 10 ans, et qu’ils ont fait le déplacement à l’étranger pour se faire soigner. Le gouverneur a donc été pris en charge par cet organisme, notamment en tant que cotisant. Le premier responsable de cette association a d’ailleurs tenu à souligner que 0,5% des membres de cette association ont fait l’objet d’une évacuation sanitaire, et que 95% des cas de la Covid-19 sont traités sur place. Selon Assistance Plus, il faudrait unir les efforts pour faire face à cet ennemi commun invisible.

Recueillis par Dominique R.

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Mouvement Rohy : « Le budget affecté aux secteurs sociaux est minime »

Avec la propagation du coronavirus qui ne cesse de gagner du terrain, le mouvement Rohy a apporté son point de vue. D’après l’analyse de cette ONG sur la loi de finances 2021, « si les prévisions macro-économiques sont fortement optimistes avec, notamment une augmentation du taux de pression fiscale de 2,1 points dans un contexte de crise nationale et mondial, les dépenses sont prévues à 10.761 milliards Ar., soit une augmentation de 6,9% en valeurs nominales et seulement de 0,3% en valeurs réelles… Mais des priorités incompréhensibles dans cette conjoncture post-Covid 19 portent notamment sur des augmentations de budget qui doivent être justifiées dans des ministères non prioritaires (Ministère de la Jeunesse et des Sports et ministère des Postes et Télécommunications et du Développement Numérique». Et Rohy de continuer que « le gouvernement réaffirme la priorisation du budget des secteurs sociaux, l’augmentation du budget des secteurs sociaux est minime, avec une hausse de 8% en considérant les valeurs nominales et 1,3% en valeurs réelles. Les biens et services accusent une baisse de 4,2% par rapport à 2020. Si les variations entre les entités sont inégales, le gouvernement devrait être vigilant sur le maintien d’un budget de fonctionnement suffisant pour permettre aux entités d’assurer un service de qualité minimum aux usagers.

Recueillis par Dominique R.

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HCC : Fin de mandat le 8 avril 2028

Le drapeau national flotte au fronton de la salle de proclamation de la HCC qui va abriter ce jour la prestation de serment des 9 nouveaux membres.

Les 9 nouveaux membres de la Haute Cour Constitutionnelle vont prêter serment aujourd’hui à 10 heures, à Ambohidahy.

L’installation solennelle des Hauts Conseillers entrants marque le début du « mandat de 7 ans non renouvelable » des membres de la HCC, qui prendra alors fin le 8 avril 2028. Soit 9 mois et 11 jours avant l’élection présidentielle de 2028. En effet, au cas où l’actuel locataire venait à obtenir un nouveau bail de 5 ans fin 2023 ou début 2024, son second et dernier quinquennat expirera le 19 janvier 2029.

Serment. Si le président en exercice brigue un second mandat, les 9 membres de la HCC nouvellement installés ce jour, seront appelés à statuer sur le contentieux de l’élection présidentielle de 2023 et/ou de 2024 en cas de deuxième tour. Les résultats officiels seront proclamés par la HCC entrante, dont la majorité des membres est considérée, à tort ou à raison, comme proche du pouvoir, quoique chacun des 9 Hauts Conseillers « jure de ne prendre parti pour qui que ce soit mais de juger en toute liberté et dans le seul respect de la Constitution, des lois en vigueur et des principes généraux du droit ». Un procès-verbal va être dressé de la prestation de serment de ce jour.

Assistance limitée. La cérémonie d’Etat verra la présence du président de la République, du Premier ministre et des représentants des deux Chambres du Parlement. En revanche, l’assistance va être limitée par respect de la distanciation physique « compte tenu de la situation sanitaire dont l’existence de cas avéré et de cas suspect de certains agents » au sein de la HCC. Ce qui a amené le président sortant à prendre une note de service instaurant le service minimum à Ambohidahy, où « seuls les agents assurant une tâche essentielle et urgente doivent assurer leur service. Devant le degré de gravité de propagation du virus Covid-19, tous les autres agents demeurent confinés à domicile pour qu’ils puissent se protéger et protéger leurs proches ».

Même date. Cette note de service en date du 3 avril 2021 est sans doute la dernière prise par Jean-Eric Rakotoarisoa dont le successeur sera connu incessamment. Le nouveau doyen n’attendra pas le délai maximum de 8 jours pour convoquer les membres aux fins d’élection de celui ou de celle qui présidera la HCC jusqu’au 8 avril 2028. Le septennat des 9 membres expirera simultanément à la même date, car le décret du président de la République mettant fin au mandat des Hauts Conseillers sortants a mis un terme aux installations en cascade, source de débat politico-juridique par rapport au commencement et à l’achèvement du « mandat de 7 ans non renouvelable ».

R.O

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Iavoloha : L’Ambassadeur russe chez Rajoelina

La prise de fonction est effective pour le nouvel Ambassadeur de la Fédération de Russie à Madagascar, Andreev Andrey Vladimirovich. Ce diplomate russe s’est présenté au Palais d’Etat d’Iavoloha hier pour présenter ses lettres de créance auprès du président de la République, Andry Rajoelina. Cet événement marque les bonnes relations entre les deux pays. D’ailleurs, durant cette rencontre, le chef de l’Etat et l’Ambassadeur russe ont fait l’état des lieux de la coopération entre les deux pays. C’était aussi une occasion de se projeter vers les perspectives d’avenir. Les deux hommes ont notamment évoqué la consolidation des relations de coopération entre Madagascar et la Russie, notamment dans les domaines de l’énergie, des actions humanitaires, ainsi que dans le domaine commercial et économique. « Je suis convaincu du potentiel de développement des relations entre Madagascar et la Russie, et je souhaite œuvrer pour le renforcement de cette coopération », a déclaré le nouvel Ambassadeur. Le domaine de la santé a également été discuté durant cette entrevue, mais aucun détail n’a filtré. La question est de savoir si la Russie soutiendra la Grande-île dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19. Lors de sa dernière intervention médiatique, l’ancien président de la République, feu Didier Ratsiraka, a conseillé au gouvernement malgache de choisir soit les vaccins russes, soit les vaccins chinois.

Davis R