Les actualités Malgaches du Dimanche 08 Avril 2018

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TIM et MAPAR : qui aurait cru que les deux parties allaient s’allier

Au début de cette année 2018, certains médias ont laissé entendre que Ravalomanana et Rajoelina allaient former une alliance. Cela a suscité beaucoup de commentaires de la part des partisans des deux partis surtout. Mais actuellement, d’après ce qu’ils, les deux partis laissent voir dans les différents Medias, ils travaillent vraiment ensemble actuellement.
Le 09 janvier dernier, Ravalomanana, à travers ses propos, a fait une proposition de réconciliation avec l’homme fort de la transition, celui qui l’a évincé du pouvoir. Le fondateur de TIKO a affirmé qu’il est prêt à oublier le passé pour l’intérêt de tout un peuple. Quelques jours après, le leader de la Révolution orange a donné une interview au quotidien Midi-Madagasikara et a fait savoir qu’il n’a pas de problème avec l’ancien président Ravalomanana. Lors de son Show pour la présentation de son plan « initiative pour l’émergence de Madagascar », Rajoelina a martelé que l’IEM ne refuse personne, mais s’il est amené à travailler ensemble avec le TIM il le fera. Mais il ne soutiendra jamais le TIM.
Avec l’adoption des lois électorales très controversées par les opposants, les relations entre MAPAR et TIM sont au beau fixe. L’image, qui a été commentée cette semaine, est devoir ensemble deux députées issues du MAPAR et du TIM en direct sur la chaine VIVA fondée par Andry Rajoelina puis fermée par Ravalomanana qui lui a valu sa démission forcée en 2009. Espérons tout simplement qu’il collabore vraiment ensemble pour l’intérêt du pays pas pour leur propre intérêt.
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TIM et MAPAR : qui aurait cru que les deux partis allaient s’allier

Au début de cette année 2018, certains médias ont laissé entendre que Ravalomanana et Rajoelina allaient former une alliance. Cela a suscité beaucoup de commentaires de la part des partisans des deux partis surtout. Mais actuellement, d’après ce qu’ils, les deux partis laissent voir dans les différents Medias, ils travaillent vraiment ensemble actuellement.
Le 09 janvier dernier, Ravalomanana, à travers ses propos, a fait une proposition de réconciliation avec l’homme fort de la transition, celui qui l’a évincé du pouvoir. Le fondateur de TIKO a affirmé qu’il est prêt à oublier le passé pour l’intérêt de tout un peuple. Quelques jours après, le leader de la Révolution orange a donné une interview au quotidien Midi-Madagasikara et a fait savoir qu’il n’a pas de problème avec l’ancien président Ravalomanana. Lors de son Show pour la présentation de son plan « initiative pour l’émergence de Madagascar », Rajoelina a martelé que l’IEM ne refuse personne, mais s’il est amené à travailler ensemble avec le TIM il le fera. Mais il ne soutiendra jamais le TIM.
Avec l’adoption des lois électorales très controversées par les opposants, les relations entre MAPAR et TIM sont au beau fixe. L’image, qui a été commentée cette semaine, est devoir ensemble deux députées issues du MAPAR et du TIM en direct sur la chaine VIVA fondée par Andry Rajoelina puis fermée par Ravalomanana qui lui a valu sa démission forcée en 2009. Espérons tout simplement qu’ils collaborent vraiment ensemble pour l’intérêt du pays mais pas pour leur propre intérêt.
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Expulsion manu militari de C. Razanamahasoa - Des Betsileo indignés !

L'expulsion sans ménagement vendredi tôt dans  la matinée de Christine Razanamahasoa de l'hôtel ministériel qu'elle occupait à Amparibe a fait des vagues. Si dans les premières heures de l'acte, les amis politiques de l'ancienne ministre de la Justice  se sont mobilisés, 48 heures après, c'est au tour des natifs de la province de Fianarantsoa de monter au créneau. Pour l'instant, les différentes associations de la région brillent dans leur silence, c'est à titre individuel que des Betsileo font entendre leur voix. « Traiter d'une telle manière une ancienne responsable de l'Etat dépasse l'entendement.

Il y a certainement plusieurs voies à emprunter, mais l'Etat a choisi la plus mauvaise. Jeter dans la rue, une mère de famille et en plus une notable de la province de Fianarantsoa, c'est tout de même indigne d'un Etat de droit dont le Président de la République était pourtant un collègue de l'expulsée », avance une native de  Fianarantsoa. Celle-ci voulait garder son anonymat dans la mesure où elle fait partie du clan politique du régime actuel. « Certes, des divergences de point de vue existent toujours mais je n'accepterai jamais ce moyen mis en œuvre par les dirigeants pour déloger Christine Razanamahasoa », ajoute notre interlocutrice qui a choisi de s'exprimer par téléphone et a tenu de préciser qu'elle est vraiment choquée par cet acte gouvernemental en voyant la photo de la délogée en peignoir avec ses biens jetés dehors.« Bien que de courte durée, Christine Razanamahasoa a tout de même dirigé l'Assemblée nationale. Et son expulsion s'est déroulée au lendemain de ses multiples dénonciations de corruption au sein de cette institution. Je ne crois pas du tout à une coïncidence malheureuse », lance pour sa part un observateur politique issu également de la région de Fianarantsoa. « Je me demande pourquoi l'Etat n'a pas agi pendant les quatre années que Christine Razanamahasoa aurait occupé illégalement sa résidence et a attendu que la tension politique est à son comble avant de procéder à cette expulsion et de sorte manu militari ».Lui qui ajoute dans la liste des Betsileo persécutés par le régime de Rajaonarimampianina, une autre native de la région en l'occurrence Claudine Razaimamonjy. L'opératrice économique, accusée de détournement de fonds publics et de favoritisme, croupit actuellement dans la prison de Manjakandriana en attendant son procès. Le dernier rebondissement de l'affaire de Claudine Razaimamonjy est l'incarcération le mois dernier de l'ancien ministre des Finances, Jean Razafindravonona. « Dans ces affaires qui ont conduit Claudine Razaimamonjy en prison, il y a certainement des complices haut placés. Mais pourquoi c'est elle seule qui subit la foudre des poursuites et non les autres. A ma connaissance, Claudine Razaimamonjy  n'est pas signataire ni de l'octroi des marchés ou de la subvention exceptionnelle, ni du transfert du paiement à une tierce personne et encore moins à la vérification des travaux effectués. En plus, elle n'est pas la donneuse d'ordre des employés de l'Etat. C'est tout un réseau qui y opère. Claudine Razaimamonjy et Jean Razafindravonona figurent sur la liste des boucs émissaires quand ça tourne au vinaigre », argumente l'observateur.Une des régions ayant donné le plus nombre de voix au candidat Rajaonarimampianina lors des dernières élections présidentielles, les Betsileo se sentent maintenant trahis et humiliés…La rédaction

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Ampamoaka à l’Assemblée nationale - Jaona Elite déclare la guerre au TIM

Parmi les pointés du doigt pour des faits de corruption supposés dans le cadre de l’adoption des lois électorales, le député élu dans le District d’Atsimondrao Harijaona Randriarimalala est de nouveau monté au front pour s’engager cette fois-ci contre le parti Tiako i Madagasikara. Dans une publication sur les réseaux sociaux en fin de semaine dernière, le parlementaire du Hery Vaovao ho an’ny Madagasikara a littéralement déclaré « la guerre au TIM ».

Le député Harijaona Randriarimalala plus connu sous le nom de Jaona « Elite » ne dépose pas les armes. Après avoir fait le tour des médias pour réclamer des preuves aux députés de l’opposition sur les suspicions de corruption à l’Assemblée nationale, le président du groupe parlementaire HVM à Tsimbazaza s’attaque désormais frontalement au parti Tiako i Madagasikara et à ses partisans. Dans une publication dans un groupe du réseau social Facebook, le compte facebook reconnu du patron de l’entreprise Elite Gsm dénonce les « attaques » à son encontre de la part des partisans du Tiako i Madagascar puis étrille particulièrement la députée du TIM dans le premier Arrondissement de la Capitale, Maître Hanitra Razafimanantsoa menaçant de faire un « Ampamoaka » également. « Ce n’est pas dans mes habitudes de critiquer des personnes parce que cela ne fait pas partie de mon éducation. Pour moi, le débat politique devrait primer. J’affirme ici que j’ai de nombreuses preuves qui me permettraient également de porter plainte contre la députée Maître Hanitra. Ce n’est pas tout, j’ai des vidéos que je ne remettrai, cependant, qu’aux autorités», lance le député à la cravate bleue. Les mots : « déchéance du Bureau permanent », « déchéance » (ndlr : du Président de la République ?), « micmacs au sein du bureau permanent »,  ont été placés entre parenthèses dans la publication du député. Le parlementaire Jaona Elite Randriarimalala s’en prend également à la députée du TIM élue dans la même circonscription de l’Atsimondrano comme lui, Voahangy Raharimanarivo.  « Vous pouvez envoyer Mme la députée Voahangy pour prendre sa défense (ndlr : de Maitre Hanitra). Je sais, oh combien, la haine de cette dernière envers le pouvoir pourtant, à chaque fois, elle rampe vers les ministères pour faire embaucher des proches à elle », accuse Jaona Elite dans sa publication. Pour rappel, les députés du Tim font partie des parlementaires qui ont  interpellé la Haute Cour constitutionnelle et déposé une plainte auprès du Bureau indépendant anti-corruption la semaine dernière pour dénoncer les suspicions de corruption ayant entouré l’adoption des lois électorales qui passeront ce mardi au Sénat. Une plainte dans laquelle figure notamment une vidéo compromettante et accablante pour les députés pro-régime dont le président du groupe parlementaire Hvm à l’Assemblée nationale, le député Jaona Elite. En tout cas, la déclaration de ce dernier risque de raviver encore plus la flamme entre le député HVM et les patisans du TIM dans cette atmosphère déjà tendue engendrée par l’adoption des lois électorales.La Rédaction

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Ekar Notre-Dame de Lourdes, Itasy - Le couple Rajoelina en communion avec les fidèles

Une foule de fidèles a rempli la grande église Notre- Dame de Lourdes à Soavinandriana Itasy hier. Il s’est tenu, en effet, une grande messe pour célébrer la mise en place du nouveau vicariat épiscopal Sud ainsi que le 115ème anniversaire de l’église. Un vicariat qui compte 6 prêtres, 67 églises et plus de 50 000 fidèles. L’ex – Président de la Transition, Andry Rajoelina en tant que fils de l’église catholique a honoré de sa présence cette cérémonie liturgique avec son épouse Mialy Rajoelina.

« Que tout ce que vous faites se fasse avec charité (Amour)! » (1 Corinthiens 16 : 14). Tel est le verset biblique choisi par l’Evêque de Miarinarivo, Monseigneur Jean Claude Randrianarisoa au cours de son homélie. Il a notamment mis en avant l’importance de la tolérance mutuelle et l’amour. Il n’a pas manqué d’interpeller implicitement les dirigeants en prenant exemple sur Saint Thomas parmi les disciples du Christ qui n’a pas voulu écouter ses frères. L’Evêque de Miarinarivo a ainsi souligné que « les parents doivent être à l’écoute de leurs enfants tout comme ces derniers doivent être à l’écoute de leurs parents ». Notons au passage que malgré les invitations qui leur ont été adressées, le maire de Soavinandriana ainsi que le chef District ont brillé par leur absence au cours de cette grande messe. La cérémonie liturgique a été suivie de la pose de la première pierre pour l’extension de l’église à l’occasion de son 115ème jubilé ainsi que pour la construction d’une salle d’œuvre. De grands ouvrages auxquels l’ancien homme fort du régime transitoire Andry Rajoelina a promis  d’apporter sa contribution. En posant sa première pierre à cet édifice, le leader du Mapar a prononcé quelques mots en mettant en avant la volonté de bâtir et de construire dont font preuve les chrétiens catholiques.S.R.