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Les actualités à Madagascar du Lundi 08 Mars 2021

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Iavoko Ramanitrarivo : Un ambitieux major de promotion

Le major de promotion lors de son discours.

« Il n’y a ni héro, ni miracle. Il n’y a que de l’ambition, de la persévérance et surtout de l’engagement ». Ce sont là les propos de Iako Ramanitrarivo, major de promotion Master de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) Madagascar pour l’année académique 2019-2020 lors de la cérémonie de remise des diplômes à Ampandrana le 26 février dernier. Un moment durant lequel le jeune homme de 21 ans a fait part de sa vision des choses. « Je suis déterminé à apporter mon humble contribution pour que Madagascar puisse s’asseoir sur la table des pays émergents », a-t-il avancé, plein de conviction. Avant de noter « cela requiert toutefois de la patience et des efforts collectifs ».

Parcours. Ayant passé ses quatre premières années d’études en science politique à l’IEP Madagascar, Iavoko Ramanitrarivo opte pour un programme d’échange universitaire à Sciences Po Toulouse pour boucler son parcours de cinq ans en faisant des Affaires Publiques sa spécialité. Il a profité de son année en France pour suivre une formation continue au sein de la prestigieuse Ecole Nationale d’Administration de Paris. Pour lui, la politique ne doit pas se résumer à une lutte pour l’exercice du pouvoir même si cela en fait bel et bien partie. C’est avant tout « une confrontation d’idées dans le respect des structures établies et des lois en vigueur ainsi qu’une recherche d’équilibre dans les décisions publiques qui impactent différemment la population ».

Recueillis par José Belalahy

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Magro Tanjombato : Les députés TIM ne vont pas en rester là

Les parlementaires TIM veulent d’autres meetings.

Les députés de l’opposition ont rencontré leurs partisans ce samedi à Tanjombato dans l’enceinte du Magro. Ils ont saisi l’occasion pour enfoncer le régime en place durant le meeting de ce samedi à Tanjombato. Tour à tour, les députés Hanitra Razafimanantsoa, Todisoa Andriamampandry et Fidèle Razara Piera, ont tiré à boulets rouges sur les tenants du pouvoir. Le rendez-vous qui devait servir aux élus à rapporter publiquement les résultats de leurs travaux parlementaires s’est vite transformé en une partie de propagande contre le régime en place, lequel est accusé par les députés Tiako i Madagasikara de vouloir museler l’opposition. Ces derniers réclament ainsi plus de marge de manœuvre et veulent que « la liberté d’expression soit respectée au pays ».

Agenda. L’opposition a réuni quelques milliers de partisans samedi dernier à Tanjombato. Il s’agit du second meeting organisé par les leaders de l’opposition depuis le début d’année, après celui d’Imerinkasinina le 6 février dernier. Les samedis 20 et 27 février derniers, les deux manifestations sur lesquelles ils ont cogité ont fini en queue de poisson. Et avant-hier, les députés qui ont initié la rencontre ont finalement pu tenir le rendez-vous avec l’autorisation express des autorités. Mais, ils ne comptent pas en rester là. Les députés ont promis aux partisans de « poursuivre les actions » selon Hanitra Razafimanantsoa, députée du parti Tiako i Madagasikara élue dans le premier arrondissement d’Antananarivo. Une manière pour eux d’annoncer que d’autres manifestations seraient déjà dans leur agenda.

Liberté. Ils ne partagent pas l’avis du préfet de police d’Antananarivo. Ce dernier, lors de la conférence de presse de vendredi dernier, a souligné que « les députés n’ont droit qu’à une séance de rapport public ». Il n’est pas question, selon Angelo Ravelonarivo, d’organiser à plusieurs reprises des manifestations pour faire des rapports publics. En tout cas, les autorités ont déjà affiché leur réticence pour un autre meeting dans la ville. Alors que dans le camp des opposants, on veut « plus de liberté de parole et d’expression ».

Virus. Alors que les statistiques de la pandémie remontent dans la ville, les manifestations organisées ce week-end à Tanjombato et à Mahamasina minimisent les mesures afin d’éviter la propagation du virus. Lors de la rencontre des députés avec leurs partisans, les gestes barrières et la distanciation sociale n’ont pas été respectées avec rigueur. Au Palais des Sports et de la Culture, beaucoup ont également oublié de mettre leurs masques durant le gala évangélique. La préfecture de police a, pourtant, recommandé aux organisateurs de veiller à ce que les dispositifs sanitaires ne soient pas pris à la légère durant le rendez-vous. Les agents du ministère de la Santé publique, quant à eux, intensifient depuis quelques semaines la sensibilisation en faveur du respect des mesures barrières.

Rija R.

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Toamasina : Hommage à Lahady Samuel

Le Grand port a rendu un vibrant hommage à l’administrateur civil en chef de classe exceptionnelle Lahady Samuel. Celui qui a passé toute sa vie, entre autres, à servir, encadrer et fédérer les acteurs du développement de la province de Toamasina. Le ministre des Affaires étrangères Tehindrazanarivelo était présent pour témoigner le respect et la compassion du gouvernement face à ce tragique événement. De son côté, le gouverneur Rafidison Richard Théodore a tenu à manifester sa conviction du fait que l’héritage et la mémoire du gouverneur et ambassadeur Lahady resteront pour très longtemps.

Recueillis par Dominique R.

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Femmes et glaives : Les trois plus grandes guerrières du monde

Elles ont versé le sang, mené des milliers d’hommes et des généraux, fait plier des grands guerriers, conquis des terres… Si la guerre a toujours été considérée comme une affaire d’homme, des femmes hors norme ont démontré plus d’une fois le contraire. Les siècles n’ont pas effacé leurs mémoires et leurs exploits. En plus d’être féroce en armes, elles avaient aussi la réputation d’être belles.

Seh–Dong–Hong–Beh, inspirant la crainte et le respect des généraux Dahomey

Seh–Dong–Hong–Beh

Les « Amazones » ont bel et bien existé, et leur chef était Seh–Dong–Hong–Beh. Elles existaient du temps encore des royaumes en Afrique dans une partie de ce continent qui est le Bénin aujourd’hui. Guerrière du royaume Dahomey, Seh–Dong–Hong–Beh a été formée comme un Spartiate. Dès ses 10 ans, elle devait s’entraîner pour devenir une guerrière. A son adolescence, elle montrait déjà des qualités uniques qui la firent rapidement monter au rang de chef des fameuses « Amazones ».

Un contingent de 6 000 femmes furieuses déferlait donc sur les ennemis se trouvant sur le chemin de cette « générale ». L’un de ses exploits a été de combattre et de repousser les forces d’occupation françaises. Seh–Dong–Hong–Beh emmena avec elle 2 000 guerrières. Selon les traditions orales, les grands généraux du roi du Dahomey baissent souvent les yeux quand celle-ci les toisait. Dans l’histoire, elle est sans doute l’une des plus grandes guerrières du monde.

Illustration ancienne et célèbre de Tomoe Gozen, ne se séparant apparemment jamais de son sabre

Tomoe Gozen

Dans une société patriarcale, où le guerrier samouraï était un demi-dieu, il y avait une femme du nom de Tomoe Gozen. Quand on regarde les films de sabres japonais, s’y trouve souvent une femme parfois fatale, parfois héroïque, maniant la lame en experte. Les cinéastes nippons à travers ces personnages rendent ainsi hommage aux grandes guerrières de leur passé. Cette guerrière a été la première femme à devenir premier capitaine.

Dans Japon féodal soumis à des guerres claniques, l’exploit de Tomoe Gozen a retenti à travers les terres que son clan a conquises. Spécialiste du tir à l’arc, elle maîtrisait également le « nagianata ». Comme tous les personnages mythiques, la fin de ce samouraï reste sujette à débat. La fin la plus digne d’une telle guerrière est celle où durant la bataille d’Awazu en 1184, elle coupe la tête d’un chef rival, l’emporte à cheval tel un trophée. Puis personne ne l’a plus revu.

La célèbre statue de Boadicée en Angleterre érigée en 1902

Boudicca/Boadicée

Prendre à ses ordres 100 000 guerriers tatoués, presque trois fois la population d’une localité comme Ambositra. Chasser l’une des plus grandes armées que la terre ait connu. Voilà en quelques lignes l’exploit de Boadicée. D’abord, elle a été trahie et violée, avec ses enfants, par les romains. Elle était là, femme d’un roi de la tribu celte Iceni en Grande Bretagne. La rage de cette femme lui a valu de mourir au chant de bataille.

Avant cela, elle a libéré des villes de Grande Bretagne puis est allée jusqu’à Londinium devenu Londres. Dont la plus grande garnison romaine qui se trouvait à Colchester. Ses exploits ont provoqué une très grande colère chez l’empereur Néron. Mais aussi de la peur, puisque ce dernier a voulu retirer ses troupes des terres de Boadicée. Elle est maintenant considérée comme une héroïne nationale en Angleterre.

 

Maminirina Rado

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Behoririka : Trois chinois arrêtés pour intimidation et usurpation de titre

Vendredi dernier, trois ressortissants chinois ont été placés sous mandat de dépôt à la Maison centrale d’Antanimora après avoir été déférés au Parquet. Mercredi 3 mars, des éléments du commissariat du 1er arrondissement de la sécurité publique à Analakely et du Service central de la surveillance du territoire (SCST) à Anosy ont arrêté ces individus à Behoririka suite à un renseignement parvenu à la police, dénonçant la présence des trois chinois exerçant de la pression et de l’intimidation sur toutes les personnes qu’ils fréquentent dans un lieu de commerce dans ce quartier. Le renseignement ajoute que l’un des suspects prétend être le directeur général d’une grande société ayant son siège en Chine. Nantis de ces informations, des policiers se sont alors rendus sur place pour les interpeller. La fouille effectuée sur eux a permis de découvrir que leurs visas de séjour ont déjà expiré en 2020. Ce qui signifie qu’ils sont des clandestins. Arrêtés, ils ont été conduits au Commissariat et placés en garde à vue pour la suite de l’enquête avant d’être présentés au Tribunal à Anosy, le 05 mars.

T.M.

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Amparafaravola : Un homme arrêté pour détention d’arme de fabrication locale

Vendredi dernier vers 7 heures, le commandant de la brigade d’Amparafaravola a été avisé par une personne voulant garder son anonymat qu’un homme demeurant à Ambodivoara fokontany Andilana/Sud CU et district Amparafaravola dit Ratina était en possession d’une arme de fabrication locale. Suite à ce renseignement, trois gendarmes commandés se sont rendus sur les lieux indiqués. Arrivée sur place, la patrouille a rencontré l’individu indiqué comme détenteur d’armes. L’homme a reconnu les faits car il était en possession de l’arme en question. Il s’agissait d’un fusil artisanal avec cinq cartouches non percutées de calibre 12. Selon lui, il détenait cette arme pour protéger sa famille contre les dahalo. D’après ses dires, il a été victime de vols avec effractions à trois reprises dans le courant de l’année dernière. Un ami à lui demeurant à Ankarahara fokontany et commune rurale de Sahamamy district d’Amparafaravola lui a donné cette arme pour assurer sa sécurité et celle de sa famille. Les forces de l’ordre ont ouvert une enquête et la recherche du fournisseur et du fabricant de l’arme est en cours. Quoi qu’il en soit, Ratina est en garde à vue à la brigade d’Amparafaravola en attendant son déferrement. L’affaire a été confiée à la brigade d’Amparafaravola.

Yv Sam

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Planning familial : Marie Stopes Madagascar fait appel aux autres bailleurs de fonds

« Il y a un lien entre la croissance économique et le taux de croissance démographique d’un pays », dixit Lalaina Razafinirinasoa, le directeur Pays de MSM.

Le planning familial constitue un moteur de développement économique d’un pays via un dividende démographique.

Le directeur pays de Marie Stopes Madagascar (MSM), Lalaina Razafinirinasoa, ne cesse de le réitérer. En effet, « tous les résultats des recherches effectuées rapportent que les femmes ayant accès à ces services de santé essentiels sont plus épanouies car elles peuvent encore consacrer plus de temps à leur bien-être et à la participation aux activités sociales au sein de leurs communautés, outre leur contribution au développement économique proprement dit. Il faut reconnaître également que les femmes sont plus actives dans tous les secteurs, que ce soit dans le secteur primaire ou tertiaire. Les femmes ont également plus de temps pour mener des sensibilisations en matière de protection de l’environnement ou bien elles sont plus résilientes face aux chocs climatiques, d’après les enquêtes réalisées avec nos partenaires », a-t-elle précisé. Mais les impacts de la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 ont mis à rude épreuve les systèmes de santé à Madagascar, à l’instar des autres secteurs économiques, pour ne citer que le tourisme et le commerce.

Dépendance en gratuité des services. En plus, les pays développés comme les Etats-Unis sont frappés de plein fouet par la crise économique engendrée par ce phénomène sans précédent. Et selon les estimations, c’est plus catastrophique que la crise économique résultant de la 2e guerre mondiale. Les pays en développement sont également affectés d’autant plus qu’ils dépendent en grande partie de leurs économies. A titre d’illustration, « les financements octroyés par nos bailleurs de fonds et partenaires comme le gouvernement britannique, visant à développer le secteur du planning familial à Madagascar, connaîtront une baisse cette année en raison de cette crise. Nous faisons ainsi appel aux autres bailleurs de fonds et partenaires afin de soutenir les femmes étant déjà vulnérables, qui n’ont plus les moyens d’accéder à ces services en raison de l’effritement de leur pouvoir d’achat. On observe même une forte tendance à la dépendance en matière de gratuité des services de planning familial. Pour pouvoir les aider, Marie Stopes Madagascar a déjà accordé des paiements échelonnés de ses services tout en offrant en même temps des services de proximité via les bus mobiles puisque bon nombre d’entre elles n’avaient même pas les moyens de transport pour rejoindre les centres de santé», a évoqué Lalaina Razafinirinasoa.

Près de 77 000 grossesses non désirées. Et lui d’ajouter que la pandémie de Covid-19 a eu des impacts sur le niveau de vie des femmes. En effet, « Si le taux de prévalence contraceptive est actuellement à 40%, il a connu une baisse de 2% en raison de cette crise sanitaire. Environ 30 000 femmes effectuant régulièrement un planning familial n’ont pas pu avoir accès à ce service. Ce qui a engendré, après extrapolation, près de 77 000 grossesses non désirées, sans compter le problème de chômage, d’après une enquête menée au niveau des 119 districts de l’île. C’est un facteur aggravant la situation de pauvreté à Madagascar. C’est pourquoi, nous ne ménageons pas nos efforts pour défendre les droits des femmes qui consistent à avoir un enfant par choix et non par hasard, en proposant des services innovants et en investissant davantage cette année», a-t-elle enchaîné. Dans le cadre de la célébration de la Journée Mondiale de la Femme, entre autres, des offres gratuites de services de planning familial seront proposées sur quatre axes, à savoir de Toliara, Toamasina, Antsiranana et Mahajanga, venant à Antananarivo, à compter de ce jour jusqu’au 20 mars 2021 », a-t-elle enchaîné.

Plus de 25,5 millions USD épargnés. Il faut savoir que près de 3 millions de femmes sont maintenant servies par Marie Stopes Madagascar. Par ailleurs, « nous envisageons d’étendre et d’accentuer nos services sur toutes les phases du cycle de la vie de la femme, depuis la naissance jusqu’à la ménopause. D’autres centres de santé et maternités seront également construits cette année. Rappelons qu’il y a un lien entre la croissance économique et les investissements alloués à la réduction du taux de croissance démographique d’un pays. C’est ce qu’on appelle le dividende démographique. Plus de 25,5 millions USD seront ainsi épargnés au système de santé, d’après notre rapport d’activité en 2020, et ce, en dépit de la situation de crise », a conclu le directeur Pays de Marie Stopes Madagascar.

Navalona R.

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Palais des sports : Le couple présidentiel avec des milliers de fidèles

Le couple présidentiel tout en blanc. (Photo Kelly)

Ce concert de la paix pour le pays s’est référé au verset tiré de la bible dans Romains 12 :21 « ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien ». « Le concert de la paix pour Madagascar » qui s’est tenu, avant-hier, au Palais des sports et de la culture a connu une grande affluence. En effet, le Palais des sports affichait complet. Ce gala évangélique dédié à une « action de grâce pour le pays » a vu la présence du couple présidentiel, des chefs d’Institution et des membres du gouvernement ainsi que de milliers de fidèles. Le père Pedro a aussi fait le déplacement. La présidente de l’association Madagascar will rise, Miako Rasolondraibe, organisatrice de l’événement a tenu à souligner que « avant le réveil sur le plan économique, politique, culturel, vient d’abord le réveil spirituel. Et parce que Dieu demeure au milieu de la louange de son peuple. Et si Dieu est là, alors viennent l’amour, la justice, la vérité et la paix ».

Blanc. Plusieurs artistes évangéliques ont pris part à ce gala. Citons, entre autres, Antsan’i Kristy, Vero Ranaivoson, The Singers of Jesus et Ny Ainga Evangélique. Ceux-ci étaient tous vêtus de blanc, tandis que la couleur rouge a dominé au Magro Tanjombato, où les « Zanak’i Dada » ont tenu un meeting (lire article par ailleurs). Comme on le sait, ces deux événements se sont passés dans la même journée. Le point commun entre les deux est que tout s’est déroulé dans la sérénité.

Recueillis par Dominique R.

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Situation sanitaire à Madagascar - La Covid-19 frappe de nouveau !

Alerte. Depuis vendredi dernier, le nombre des personnes suspectées d’être porteuses du coronavirus s’est accru. Quelques médecins en milieu hospitalier à Antananarivo et également en province ont confirmé cette information. D’ailleurs, le Professeur Rakotovao Hanitrala Jean Louis, ministre de la Santé publique a annoncé en fin de la semaine dernière qu’effectivement une hausse de contamination est enregistrée. Une raison qui a amené les autorités sanitaires malagasy à reprendre la distribution gratuite du Covid-Organics (CVO).Au niveau des grands établissements sanitaires à Antananarivo notamment à Anosiala, Andohatapenaka, et encore moins à l’hôpital Befelatanana, différentes sources ont affirmé que le nombre des patients suspects avoisinent les 70% avec un risque de taux de positivité aux analyses en laboratoires estimé à 50%. Quant à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA), les mesures de sécurité sanitaires restent renforcées. « Comme dans tout autre établissement sanitaire, des patients de la Covid-19 sont pris en charge à l’HJRA. Et suivant les mesures de sécurité sanitaires, nous n’autorisons pas les visites jusqu’à nouvel ordre. Il faut tenir compte du fait que le virus circule toujours », a expliqué le Professeur Rakoto Alson Aimée Olivat, directeur du Centre Hospitalier Universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA) joint au téléphone hier. Comme les autres Régions, Boeny est aussi en effervescence. Quelques hauts responsables locaux figurent actuellement dans la liste des personnes positives au coronavirus. Une réunion du comité de vigilance a même eu lieu mais aucune décision importante, en dehors du renforcement des gestes barrières, n’a été prise.  A la date d’hier, cette localité a comptabilisé 10 nouvelles contaminations et un décès au cours des dernières 24 heures faisant un total de 55 patients en cours de traitement. L’Atsinanana, de son côté, commence vraiment à recenser des cas positifs après la remise à zéro du compteur. « Il existait une période durant laquelle aucun cas confirmé n’a été découvert. Actuellement, le tableau se complète petit à petit.  Certes, nous ne sommes pas encore au stade de rebondissement. Par contre, au menu journalier, les centres hospitaliers universitaires recensent moins d’une dizaine de cas. Faut-il savoir aussi que les patients viennent juste pour une consultation mais une fois testés, leur contamination est avérée au PCR », a révélé une source locale. Dans la partie Nord de la Grande île, le cas de Nosy Be est surveillé de près. 12 mois de lutte Certes, seules les analyses en laboratoire peuvent attester la présence du virus mais cette situation sanitaire actuelle amène à croire que la Covid-19 frappe de nouveau. Rappelons-nous que cela fait 12 mois que cette épidémie a sévi dans tout le territoire du pays. Le Gouvernement malagasy a commencé à restreindre le déplacement et d’autres activités non-essentielles à partir du mois de mars 2020. Etant donné l’atteinte du PIC en juillet dernier, l’ouverture partielle des frontières aériennes a été effective à Nosy Be le mois d’octobre. Sans oublier la levée de l’état d’urgence sanitaire. Malheureusement, après un répit d’environ 6 mois sans alerte rouge, le virus revient. Les dernières statistiques, plus précisément du 20 au 26 février derniers en témoignent avec trois nouveaux décès liés au coronavirus signalés dont 2 à Analamanga. A cela s’ajoutent 324 nouveaux porteurs du virus sur les 2 449 tests PCR réalisés par les laboratoires d’analyses et les tests GèneXperts et 247 patients guéris. Il y a donc une semaine, 312 personnes sont encore en traitement dont 29 formes graves.  L’Afrique resserre la visAprès plusieurs périodes d'allègement des restrictions, la Covid-19 et ses nouvelles souches ont obligé plusieurs pays à resserrer la vis au niveau des frontières et des voyages. Sur le continent africain, le Maroc continue par exemple de restreindre un peu plus l'accès au Royaume, avec vingt pays désormais concernés.  Faisant suite à la recrudescence des cas de contamination à nouvelles variantes de la Covid-19, l'Algérie et l'Egypte se sont ajoutés à la Belgique ou la Suisse entre autres dans une liste de désormais 20 pays. Les vols passagers sont interdits, jusqu'au 21 mars au moins. L'état d'urgence au Maroc a été prolongé jusqu'au 10 avril. A Maurice, les écoles et les universités sont fermées pour une semaine après la découverte d’un nouveau foyer de propagation.  Le ciel est fermé aux passagers en provenance de l’étranger. Les départs vers l’île sœur sont suspendus, mais celui opéré hier vers La Réunion par Air Mauritius a été maintenu. Les rassemblements religieux y sont déconseillés et la Fête nationale ce vendredi sera restreinte.  A l’exception, Seychelles va rouvrir fin mars leurs frontières à tous les visiteurs, vaccinés ou pas, sauf ceux en provenance d’Afrique du Sud, pour qui les restrictions s’appliquent toujours. LR.

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Coronavirus - Les gestes barrières déjà oubliés

Ces derniers temps, un certain relâchement des malagasy est constaté. Une majorité des Tananariviens a tendance à oublier le port du masque et moins respecter les gestes barrières. Une situation qui rend pourtant plus vulnérable au virus, et à une possible reprise de l’épidémie. « Les gens font n’importe quoi. Ils ne mettent plus de masque du tout. D’autres ne portent plus le masque comme il faut », s’exaspère Vony Soa, une simple citoyenne. Dans les lieux publics tels que les marchés, on constate ce laxisme. « Les clients et les marchands se pavanent sans porter de cache-bouche. Le lavage fréquent des mains avec du savon ou l’utilisation du gel hydroalcoolique n’est plus qu’un lointain souvenir pour beaucoup », souligne une ménagère. Pourtant, le danger d’une nouvelle vague est bien là. Même si la lassitude d’une certaine partie de la population est compréhensible, la situation a de quoi inquiéter. Outre le non-port du masque, les règles de distanciation sociale sont de moins en moins présentes. Dans certaines Régions notamment, les plages sont de plus en plus plébiscitées et les masques ne sont pas toujours de la partie. Dans la Capitale, ce sont les bars et autres lieux de rassemblement qui reprennent leur habitude post-Covid. « Plusieurs de ces endroits sont noirs de monde en fin de week-end. Peu de gens respectent la distanciation sociale », confie un riverain d’un quartier réputé pour ses habitudes nocturnes. « Le problème c’est que personne n’a de défense contre ce nouveau virus. Nous n’avons pas d’anticorps, le virus a encore assez peu circulé et ne demande qu’une seule chose : se redévelopper dans la population. Ce qui va se passer dans les semaines et les mois à venir ne dépend que de nous », prévient un médecin. Ce relâchement est notamment avancé pour expliquer les vagues de l’épidémie à l’étranger.  Ce laxisme apparent pousse encore une fois les autorités à l’intransigeance. Le renforcement de la discipline par l’Etat est fortement attendu par bon nombre de personnes. L’application d’une discipline stricte et la prévention restent la meilleure arme pour lutter contre ce virus. Les mesures de sécurité sanitaires doivent être de nouveau renforcées pour encourager la population à suivre les consignes de santé et permettre d’endiguer le plus rapidement possible la propagation du virus. Une fermeté qui est inséparable avec les campagnes d’information et de sensibilisation déjà menées jusqu’ici. La Rédaction

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Guerre de thèmes !

A chacun sa couleur. Blanc ou Rouge !A l’époque royale, en Imerina, la couleur des accoutrements jouait des symboles forts. Le ton rouge illustre le thème de la royauté. Durant les grandes manifestations publiques du grand « Kabary » au cours duquel le roi ou la reine assistait sinon dirigeait la cérémonie, il fut formellement interdit à tout  sujet de porter des vêtements de couleur rouge. L’imprudent risquait une sanction extrême car il s’agissait d’un crime de lèse-majesté. Le rouge étant le symbole de la dignité royale !En Amérique Latine comme partout ailleurs, en Afrique par exemple, les guérilleros scandaient la couleur rouge symbolisant la dureté sinon même la cruauté de la lutte jusqu’à verser du sang. Les Che Guevara et autres leaders de luttes armées aimaient brandir cette couleur vive. Justement, il fallait interpréter aussi à travers ce « rouge », selon certains analystes, l’image de la violence, le recours aux armes, que les combattants voulaient sciemment véhiculer et brandir. Les activistes irréductibles et animateurs de « Miara-manonja » ont choisi la couleur « rouge » pour scander la ferveur de leurs partisans. Visiblement, on veut envoyer à travers ce ton ou thème vif un message de combat intensif ou plutôt… violent où s’il le faudrait verser du sang. Quelque part, n’y aurait-il pas un appel déguisé à la violence voire une intention, de fait, à la provocation ! D’ailleurs, les discours de sensibilisation, les appels à la mobilisation lancés à partir de « Miara-manonja » s’apparentent étrangement aux préparations au combat… violent. En tout cas, les manèges des animateurs radicalisés à la solde de Bel-Air glissent naturellement ou logiquement vers les incitations à la haine et à la division, œuvres préférentielles du mal, de Satan. Du côté du régime, les mouvements ou formations proches du pouvoir préfèrent afficher le « blanc ». Symbole de la pureté, de la paix et quelque part de la sacralité de la chose, le blanc véhicule le message de la colombe, de l’unité. Ce samedi 6 mars, les deux thèmes, blanc et rouge, s’affrontaient à distance.Au Palais des sports Mahamasina, sous l’égide de la Présidence, une vingtaine d’associations et des groupes de chœur proches du régime en place organisèrent un grand culte d’action de grâce à l’endroit de l’Eternel. Tous vêtus de blanc, les participants dont le couple présidentiel imploraient Dieu afin qu’Il épargne le pays du danger de la division et du mal. Ceux qui ont pu prendre la parole invitaient les uns et les autres à « éviter » la tentation de la violence. Il faut vaincre le mal par le bien, par la grâce de l’amour. Ne jamais céder à la tentation de la violence ! Il faut répondre aux insultes par les bonnes paroles.A Tanjombato, les parlementaires TIM, autorisés par la Préfecture de Police, ont rendu compte de leurs activités en leur qualité de députés. En clair, il s’agissait d’un meeting politique au cours duquel les discours portaient sur des critiques en ligne contre le régime. La couleur rouge coïncidait bien avec l’esprit de la réunion, à savoir tirer à boulets rouges les tenants du régime.L’histoire rendra son verdict qui du « blanc » ou du « rouge » remportera la victoire auprès du peuple.Ndrianaivo

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Crise liée à la Covid-19 - Les guides touristiques se reconvertissent dans l’agriculture et l’élevage

Au chômage depuis presque une année, faute de touristes. Les guides touristiques à Madagascar sont invités à changer temporairement de métier afin de subvenir à leurs besoins. A cet effet, Tojo Lytah Razafimahefa, à la fois vice-président de la Confédération du tourisme à Madagascar (CTM) et président du Collège des guides, les membres de la Fédération nationale des guides (FNG) et de l’Association nationale des guides (ANG) ont ainsi rencontré les membres de l’équipe du programme entrepreneurial « Fihariana » dans le but de demander des financements, le mois dernier. Selon les informations reçues, plusieurs guides sont prêts à se reconvertir dans des métiers à cycle court comme l’agriculture et l’élevage. « C’est la meilleure solution face à la crise. Nos membres ont déposé des dossiers pour "Fihariana". L’équipe de ce programme entrepreneurial du Président nous a demandé de regrouper tous les dossiers afin de faciliter leur traitement. Sur 2 076 guides touristiques membres de la fédération, 495 personnes ont déjà témoigné leur volonté à s’investir dans ces nouveaux métiers », a déclaré Manitra Randriambololona, président de la Fédération nationale des guides. Obstacles Malgré une situation encourageante, les guides rencontrent des difficultés dans l’élaboration de leur dossier. Le prêt « Miarina » est à moitié garanti par le fonds « Fihariana » et à moitié garanti par l’emprunteur. Toutefois, la plupart des guides touristiques n’ont pas les moyens pour garantir le prêt. « La Confédération demande actuellement une nouvelle rencontre avec l’équipe de "Fihariana" pour négocier sur ce point. On leur demande s’il y aurait une possibilité de modifier les modalités d’octroi du prêt. En tout cas, ce qui nous encourage en ce moment, c’est le soutien infaillible du ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie. Le n°1 de cettre institution a récemment envoyé des équipes dans la Région de Vakinankaratra pour rencontrer les opérateurs », rapporte Lauriane Ranaivo, responsable en communication au sein de la CTM. Une séance d’information sur ce prêt sera organisée prochainement à la Chambre de commerce et d’industrie. Le taux d’intérêt est de 5 à 9 % pour les projets d’agriculture et d’élevage. Les emprunteurs peuvent prétendre entre 15 et 300 millions d’ariary. Solange Heriniaina

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Journée internationale de la femme - « Nous n’avons rien à envier aux hommes », dixit Mialy Rajoelina

Une célébration pas comme les autres. La Journée internationale de la femme (JIF) a été fêtée autrement cette année, avec les restrictions sanitaires liées au coronavirus. La descente de la Première dame dans les Chefs-lieux de province était une occasion d’aller à la rencontre des femmes et de soutenir leurs activités génératrices de revenus. A cela s’ajoute une série de reboisements, selon les besoins et le climat de chaque Région. Mialy Rajoelina a tenu un discours d’une dizaine de minutes, diffusé dans la matinée d’hier à la TVM et la RNM, adressé spécialement à la gent féminine. « En cette journée internationale des Droits de la femme, j’aimerais partager ma gratitude à ces femmes autonomes, résilientes, qui ont su créer un environnement sain pour le développement durable de notre pays et de notre planète. Nous, les femmes, sommes sensibles, mais nous faisons également preuve de force. Nous avons cette capacité de rebondir, de nous redresser, sans jamais rester à terre quelles que soient nos épreuves. C’est ainsi que nous sommes conçues. Nous n’avons rien à envier aux hommes ! Bien sûr, ils sont notre complémentaire. Nous avons cette force de caractère, laquelle nous permet de réussir n’importe quoi, n’importe où dans ce monde. Il ne tient qu’à nous d’aller la chercher », déclare la Première dame. Notre corps nous appartient…Les femmes face aux grands défis. La pauvreté, la sécheresse, les violences, la maltraitance, etc., en font partie. Les femmes ont un rôle à jouer pour y faire face, à en croire Mialy Rajoelina. La Première dame a, d’un autre côté, parlé de la culture dans certaines Régions, laquelle impose que « le prestige d’une épouse se mesure au nombre d’enfants. Nous les femmes, nous estimons que notre valeur ne se limite pas à cela. Notre bien-être est aussi important et notre épanouissement personnel ne devrait pas être mis de côté au profit des diktats et des mœurs de la société. Notre corps nous appartient. Nous seules avons le droit de choisir et de décider ce qui est mieux pour nous, pour notre santé, et tout ce qui touche à notre intégrité physique. D’ailleurs, les structures de planning familial existent pour assurer aux femmes ce droit de choisir », s’est-elle adressée aux femmes. « Je dis avec un grand OUI qu’une femme peut s’épanouir au-delà de son rôle d’épouse et de mère », a-t-elle souligné.L’éducation, une arme contre la violenceDes avancées dans la lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants. La Première dame s’y est engagée depuis 2009. Depuis, la promulgation de la loi y afférente a été une étape franchie. « Toute personne est passible de prison s’il violente une autre, que ce soit un homme, un père, un frère, un mari, un chef de tribu, un voisin. La création d’une chaîne pénale indépendante a été mise en place pour faciliter le traitement de chaque dossier. Plaidons ensemble, unissons nos voix pour mettre fin à ce cauchemar. Un centre spécialisé a été mis en place pour accompagner les victimes », informe-t-elle. Toutefois, Mialy Rajoelina reste convaincue que l’éducation reste la meilleure arme contre la violence. Il faudrait ainsi éduquer les enfants et les jeunes à dire non à la violence ainsi que rallier chaque famille et tous les parents à cette lutte. « Je continuerai à plaider pour un futur égalitaire où les hommes et les femmes travaillent main dans la main. Je ne cesserai d’inciter tout un chacun à prôner l’autonomisation économique des femmes. C’est la voie vers l’égalité des êtres humains. C’est la voie de la lutte contre la pauvreté. C’est la voie pour une croissance économique inclusive », s’est-elle engagée. La Première dame a, par ailleurs, rappelé la chance qu’elle a eu de rencontrer des femmes exceptionnelles, issues de divers secteurs d’activité dont l’agroalimentaire, l’apiculture, les produits halieutiques, l’artisanat. « Messieurs, mon cher époux ainsi que mes fils chéris, à qui j’adresse également ce message : la femme donne beaucoup et peut encore donner plus. Votre soutien, votre affection, vos petites attentions, votre amour nous sont très importants. Je le sais : je suis une femme, je suis une épouse, je suis une maman », a-t-elle conclu. 





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Célébration du 8 mars à Antsiranana - Ensemble pour la restauration des mangroves

De multiples avantages écologiques. Les mangroves préservent le littoral de l’érosion et contribuent à la résilience écologique des écosystèmes après le passage des cyclones tropicaux et face à la montée des océans. Des raisons pour lesquelles leur restauration figure parmi les activités prioritaires durant la célébration officielle de la Journée internationale de la femme (JIF), hier dans la ville d’Antsiranana. Pour ce faire, 10 000 propagules de mangroves ont été plantées sur la baie des Français, la plage de Marofady et Nosy Lonjo, sur une surface totale de 1,35 hectare. Des centaines de personnes, conduites par la Première dame Mialy Rajoelina et composées majoritairement par des femmes ont participé à ce reboisement. L’épouse du Premier ministre, les femmes membres du Gouvernement et les épouses des ministres, les femmes députées, les autorités locales ainsi que les partenaires techniques et financiers ont répondu présents à l’invitation de l’épouse du Chef de l’Etat, et non moins présidente fondatrice de l’association Fitia.« Les mangroves permettent aux crabes et crevettes de survivre et de mieux se reproduire. Ces crustacés constituent une source d’argent pour les femmes. Les mangroves contribuent également à la préservation de l’environnement puisqu’elles absorbent le carbone », déclare la Première dame lors de son discours. « Avant, les pêcheurs ont pu attraper facilement les crabes et crevettes. Mais avec la destruction des mangroves, la pêche devenait de plus en plus difficile », affirme un membre d’une association de femmes. « Si ces écosystèmes de marais maritime sont restaurés, les femmes pourront améliorer leurs sources de revenus et mieux gagner leur vie », reconnait Irène Miarambola, vice-présidente de l’association Viavin’i SAVA, basée à Antsiranana. Notons qu’après le reboisement d’hier, le ministère de l’Environnement et du Développement durable, ainsi que l’ONG Graine de vie se chargeront du suivi et de l’entretien des propagules de mangroves plantées.Patricia RamavonirinaDe multiples activités au programmeLe jour J de la célébration de la JIF  a été précédé par le reboisement de bambous et de raphia du côté du lac Mahery, dans la Commune rurale de Sakaramy, Antsiranana II. Cette activité au profit de l’environnement a été suivie par l’inauguration du Centre ami de vaccination dans l’enceinte du Centre hospitalier universitaire Tanambao Antsiranana. Il s’agit du 4ème établissement de ce genre, fruit de la collaboration entre l’association Fitia et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Les centres hospitaliers de Tsaralalàna, Ambohimiandra et Toliara en disposent déjà. L’objectif de la mise en place de ces centres étant d’encourager la vaccination des enfants et des mères, y compris les femmes enceintes. Par ailleurs, une exposition de photos sous le thème : « Ce que nous faisons pour renforcer la résilience et l’autonomisation des femmes à Madagascar » a eu lieu en début de soirée. Fruit du partenariat entre le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et l’ambassadeur de Japon, l’évènement a mis en exergue les activités menées en vue de l’autonomisation des femmes dans le pays. Une initiative saluée par la Première Dame, laquelle encourage la poursuite des efforts déployés pour promouvoir les droits de la femme, y compris le droit à l’égalité entre les deux sexes et le refus de toute violence…

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Attention danger à Ampasamadinika - Des agresseurs visent les femmes seules en plein jour

Certes, certains quartiers de la Capitale sont plutôt réputés pour leur niveau d’insécurité alarmante à cause des bandits qui y opèrent. Mais celui d’Ampasamadinika ne l’est pas moins aussi. Au contraire, il y a péril en la demeure ! Et gare aux dames qui s’y aventurent car elles risquent d’être attaquées à tout moment de la journée.  La portion de rue entre l’Homeopharma et la Pharmacie de Tanà est ici la plus dangereuse. C’est le cas d’une mère de famille qui fut agressée alors que la montre indiquait à peine 11h du matin, samedi dernier.L’inconnu qui est armé d’un couteau et qui l’avait agressée, a réussi à prendre la fuite avec une somme de 320 000 ariary, son téléphone portable ainsi que ses deux bagues plaquées or.Selon la victime même, le mode opératoire de l’agresseur consiste à lui feindre de demander l’heure. “Avant même que je puisse dire quoi que ce soit, l’agresseur m’a menacée avec un couteau qu’il cache sous son vêtement.  Là, les autres passants ne soupçonnent rien d’anormal car à leurs yeux, nous étions en pleine conversation. De plus, le bandit m’a obligée de tourner face au mur pendant qu’il m’ordonne d’ouvrir mon sac à main pour qu’il vole son contenu plus facilement”, relate cette mère de famille. Mais elle n’est pas la seule à y subir une agression. D’après notre investigation, plusieurs autres ont déjà connu le même sort. Le plus dangereux donc, c’est que l’acte de ces bandits se passe le plus souvent inaperçu à cause de cette ruse diabolique dont ils sont capables.  La situation est telle qu’un riverain plaisante qu’il faut désormais redoubler de vigilance et avoir du flair pour réaliser ce qui peut se cacher derrière la conversation des gens.F.R

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Football - Tribunal Arbitral du Sport - Ahmad lavé de soupçons d’abus de pouvoir

Affaire « tactical Steel ». Le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a tranché hier que le président actuel de la Confédération africaine de football (CAF), Ahmad, n’a tiré un quelconque avantage personnel dans le cadre de la transaction avec « tactical steel ». Dans sa décision, le TAS a libéré Ahmad de cette charge que lui a imputée la FIFA à travers la chambre de jugement de la  commission d’éthique. Une charge que la commission a qualifiée d’abus de pouvoir et violation du devoir de loyauté perpétrés par le président Ahmad. « Tactical steel »  est cette société française avec laquelle la CAF a passé un contrat pour l’équipement du Championnat d’Afrique des Nations 2018 au Maroc. Face à l’urgence étant donné que les représentants des autres équipementiers en Egypte ont annoncé leur incapacité d’honorer les commandes de la CAF, cette dernière a dû trouver dans le plus bref délai une alternative. Des voix se sont fait entendre en accusant Ahmad d’avoir profité de la situation pour remplir ses poches. Le TAS après avoir entendu l’explication du président de la CAF lors de son audition de deux jours (2 et 3 mars 2021), a rejeté l’accusation de violation du devoir de loyauté et d’abus de pouvoir. « La Formation (ndlr : jury) a libéré Ahmad de toute infraction liée aux contrats « tactical steel », note le TAS dans sa décision.Cette affaire de « tactical steel »semble la plus grave de toutes les accusations contre Ahmad expliquant la décision de la FIFA de le suspendre de cinq années d’activité dans le domaine du football tant au niveau national qu’international. Et de l’obliger de payer une amende de CHF 200.000. Cette lourde charge non retenue, le TAS a ainsi réduit la peine infligée à Ahmad à deux ans de suspension et une amende de CHF 50.000.Par contre Ahmad, selon le TAS, est reconnu fautif pour non comptabilisation de diverses transactions financières, acceptation de paiement en liquide, virements bancaires de bonus et indemnités sans base contractuelle ou réglementaire. Des pratiques héritées de l’ancienne présidence d’Issa Haytou que la nouvelle équipe n’était pas en mesure de rectifier à temps. D’où sa demande auprès de la FIFA des services de Fatma Samoura, Sg de l’instance mondiale de football, mais dont la prolongation du contrat n’a pas été acceptée par le comité exécutif de la CAF.Le second point retenu par le TAS expliquant le maintien de la suspension a trait au financement d’une invitation à un pèlerinage à la Mecque en faveur de certains présidents de fédérations nationales. « Il s’agit d’une utilisation de l’argent de la CAF sans rapport direct avec le football », a mentionné la Formation du TAS dans son jugement. Mais concernant cette infraction, le communiqué du TAS précise qu’elle n’a été retenue qu’à la majorité de la Formation et non pas à l’unanimité. Ce qui veut tout simplement dire que même la Formation du TAS chargée de cet appel d’Ahmad n’était pas totalement  convaincue qu’il y avait de distribution de cadeaux et détournement de fonds contrairement.Mais quoi qu’il en soit, la FIFA, ou plutôt certaines des têtes dirigeantes, est parvenue à ses fins en écartant Ahmad de la course pour sa propre succession. L’élection se tiendra ce vendredi à Rabat (Maroc) où les 54 présidents de fédérations africaines n’ont qu’à valider le choix de la FIFA. En effet, les trois candidats en lice ont décidé de se retirer de la course, suite à un « arrangement » fait par la FIFA, laissant ainsi un grand boulevard menant le Sud-africain Patrice Motsepe vers la présidence de la CAF.Rata

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Barea : Faneva Ima a dit oui !

Come-back. Alors que Faneva Ima, le capitaine emblématique des Barea, a pris sa retraite avec l’équipe nationale en novembre 2019 après son dernier match contre l’Ethiopie, il a répondu favorablement à l’appel de l’entraîneur Nicolas Dupuis et de la Fédération malgache de football (FMF) lors de la proclamation officielle de la liste des joueurs présélectionnés pour la 5e et la 6e journée des éliminatoires de la CAN la semaine dernière. En effet, l’attaquant de l’Al Hamriyah FC a décidé de retourner en sélection pour renforcer les Barea pour que Madagascar puisse aller à la CAN 2022, et ce, après une concertation avec sa famille. Il continuera et entamera donc sa 41ème sélection dans l’équipe nationale. « Après avoir consulté mes parents, ma femme et mes enfants sur l’appel inattendu de l’entraîneur et du dirigeant du football malgache, je tends la main avec beaucoup d’humilité et d’amour aux jeunes et bons joueurs malgaches, pour s’entraider et se donner la force pour que Madagascar se qualifie une nouvelle fois à la CAN 2022. Je suis prêt à assumer les responsabilités dont on voudrait me confier », a-t-il communiqué via les réseaux sociaux. Faneva Ima affiche une forme étincelante après sa blessure en décembre dernier, dans la Ligue des Emirats Arabes Unis D2.

Manjato Razafy

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Université de Toamasina : Les étudiants divisés en deux

Certains étudiants à l’université de Barikadimy souhaitent encore poursuivre la manifestation.

La vie n’a toujours pas repris son cours normal à l’université de Barikadimy. Les cours sont encore suspendus et les étudiants s’inquiètent pour leur sort. Une partie réclame ainsi la sortie de l’emploi du temps car elle compte retourner sur les bancs de l’université à compter de cette semaine. Une délégation d’étudiants a d’ailleurs rencontré le staff du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique la semaine dernière pour faire part de son inquiétude. « Les cours ont été perturbés par la manifestation estudiantine, il est maintenant temps de remettre les pendules à l’heure. Nous sollicitons les enseignants ainsi que le personnel administratif et financier à se rendre au campus pour que les cours puissent reprendre normalement », selon le président des étudiants, Jean Dauphin Randriamanaja

De l’autre côté, un groupe d’étudiants contestent la revendication de leurs camarades. Ils ne partagent pas l’avis de cette délégation qui a rencontré les membres du ministère de l’Enseignement supérieur. Ils ont même cloué les portes de quelques bureaux administratifs auprès de l’université pour manifester leur mécontentement. Le porte-parole de ces étudiants, Be Frank Elio, a fait savoir que les revendications estudiantines devraient être maintenues car une perte en vie humaine a été déplorée pour que les manifestants puissent bénéficier de leurs droits. « C’est une manifestation à caractère revendicatif et non politique. Des points méritent encore d’être éclaircis car certaines personnes ont tiré profit de cette manifestation », a-t-il souligné.

Narindra Rakotobe

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Humilité

Une petite victoire de la démocratie. L’opposition a pu manifester dans le calme sur le site de Magro Tanjombato samedi dernier. En tout cas, si les députés TIM ont pu exprimer haut et fort leur position sur le contexte politique qui règne actuellement au pays, c’est qu’il y a eu de part et d’autre un consensus né probablement d’une prise de conscience de l’un et l’autre sur le fait que les troubles politiques sur fond de violences et d’intimidations n’ont plus droit de cité à Madagascar où l’urgence est plus que jamais celle des actions pour la relance économique.

Humilité

L’opposition, par le biais des élus TIM, a donc pu manifester dans le calme et sans écart de langage. Un droit absolu dans un pays qui se dit démocratique comme Madagascar. Le pouvoir, quant à lui, n’a pas procédé à des arrestations comme c’était le cas, lors des précédentes manifestations. Cette fois-ci, et quand bien même, la forte présence des forces de l’ordre dans différents coins de la ville des mille s’apparentait à une intimidation pour dissuader les débordements, aucun manifestant n’a été arrêté ou mis en détention. Il reste à espérer que l’Etat prendra les dispositions pour libérer les partisans de l’opposition qui, en fin de compte, n’étaient, pour la plupart, que des citoyens comme tous les autres, qui voulaient manifester leur mécontentement face à la manière dont les dirigeants actuels dirigent le pays. Des dirigeants qui ont aussi leurs partisans. La marée blanche au Palais des Sports, lors du concert de louanges qui a vu la présence du couple présidentiel est la preuve de la sympathie et du soutien qu’exprime une autre frange de la population aux instances dirigeantes actuelles. Par ailleurs, au-delà de ce que certains pourraient qualifier d’esprit partisan de la part de ceux qui étaient venus prier pour le pays et louer Dieu au Palais des Sports, cet événement qui a connu un grand succès démontre à quel point, la foi en Dieu tient une place prépondérante dans la vie sociale à Madagascar. L’humilité dont a fait preuve le couple présidentiel qui n’a pas hésité à se mettre à genoux comme tous les autres, pour prier pour Madagascar, n’a pas manqué de réjouir nombre de chrétiens qui ont conscience du fait que, comme le dit la Bible dans Proverbe 22 : 4 : « Le fruit de l’humilité, de la crainte de l’Éternel, c’est la richesse, la gloire et la vie ». Croyons-y. Tout simplement.

R.Edmond

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Natation-Analamanga : Valisoaniaina Rasoanjanahary élue présidente

Une nouvelle présidente très ambitieuse à la tête de la ligue d’Analamanga de natation. Il s’agit de la nageuse du club Cosbani Ivato, Valisoaniaina Rasoanjahanary. En effet, l’assemblée générale élective de la ligue s’est tenue samedi à l’ANS Ampefiloha et, à cette occasion, Valisoaniaina Rasoanjanahary a été élue présidente sans avoir tremblé pour un mandat de quatre ans. Elle a raflé toutes les voix, les six clubs qui ont voté ont mis toute leur confiance en elle. D’autant plus qu’elle était finalement la candidate unique à la présidence. Ces six clubs affiliés à la ligue, à savoir le Cosfa, 3Fans, le Managing, l’Esca, Mandraka et le Saint-Michel ont pu participer au scrutin. La nouvelle présidente a présenté brièvement ses projets à court terme et à long terme dans le but de promouvoir la natation dans la ligue. « La priorité c’est de donner un nouveau souffle aux clubs qu’on entend plus depuis longtemps alors qu’ils existent bel et bien. Nous allons les rapprocher et les aider, en particulier sur le règlement des papiers. C’est dommage que la moitié des clubs ne soient pas venus au scrutin puisqu’ils n’ont pas de certificat de conformité. Le projet à long terme c’est de multiplier les clubs dans la ligue, et d’ouvrir les sections», lance-t-elle. La nouvelle patronne de la ligue présentera dès cette semaine le comité de direction. De ce fait, elle est ouverte à toute proposition émanant du ministère de tutelle ou de la fédération pour le poste de conseiller technique régional. La ligue envisage d’organiser une première compétition pour marquer la disponibilité de son bureau. Ensuite, elle se préparera pour le prochain championnat de Madagascar sur bassin de 50m.

Manjato Razafy

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Tsarahonenana : Tra-tehaka teo am-panongotana « panneau solaire »

Lehilahy iray, tokony ho 29 taona no nampidirina am-ponja vonjimaika etsy Antanimora, noho ny antony fangalarana « panneau solaire », teny amin’iny faritra Tsarahonenana iny. Tra-tehak’ireo pôliosy mpanao fisafoana, teo am-panongotana izany mihitsy ranamana tamin’io fotoana io. Noraisim-potsiny ary nentina natao famotorana tany amin’ny biraon’ny kaomisarian’ny boriborintany fahatelo Antaninandro. Natolotra ny Fampanoavana ary io nadoboka am-ponja vonjimaika io. Araka ny fampitam-baovao dia misy ny hetsika manokana ataon’ireo pôlisy eo anivon’ity kaomisaria ity hamongorana ny  tsy fandriam-pahalemana eny amin’iny faritra Atsinanan’ny renivohitra iny. Manomboka eo Anjanahary, Ampasampito, Andraisoro, Tsarahonenana, Ambatomaro, Antsobolo, sns. Misy hatrany ny fisafoana na andro na alina nataon’izy ireo, indrindra fa ny fitsofohana amin’ireo elakelan-trano eny an-toerana. Hatreto dia miara-mahita aloha ny rehetra, indrindra fa ireo mponina eny amin’iny faritra iny, fa dia mihena tokoa izay asan-jiolahy izay. Teo aloha teo anefa dia efa voasakajy ho isan’ny faritra mena amin’ny tsy fandriam-pahalemana ireo faritra ireo.

m.L

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Jean-Eric Rakotoarisoa : « Je suis prêt pour la passation à n’importe quel moment »

Le président sortant de la HCC s’apprête à quitter « très bientôt » Ambohidahy.

Le mandat des trois membres de la Haute Cour Constitutionnelle (HCC) nommés par le président Hery Rajaonarimampianina expire le 12 mars 2021 c’est-à-dire dans quatre jours.

« Je suis prêt pour la passation à n’importe quel moment », assure le président sortant de la HCC. « Je vais sortir de la vie publique après avoir travaillé 37 ans au service du pays dont 34 à des postes à responsabilités », ajoute celui dont les plus récents souvenirs portent logiquement sur ses sept ans à Ambohidahy. « Ce n’était pas facile au regard de tout ce qui s’est passé », remémore-t-il.

Stabilité. Jean-Eric Rakotoarisoa considère que « la stabilité ou pas de la nation dépend de la HCC ». A propos, il se souvient que « beaucoup a été fait en sept ans. Laissons les autres prendre à leur tour des responsabilités ». Une allusion à la situation politique actuelle. En tout cas, en ce qui le concerne, il n’aspire pas à d’autres responsabilités. « Je ne demande rien », avoue le futur ex-président de la HCC. Il va ouvrir « très bientôt, une nouvelle page de la vie, plus nature, plus zen, plus spirituelle ». Et évidemment moins stressante.

Spectateur. A ceux qui reprochaient à la HCC d’avoir souvent rendu des arrêts et décisions « ultra petita » voire teintés de politique, Jean-Eric Rakotoarisoa de répondre tout simplement que « chacun est en droit de penser et de voir les choses à sa manière ». Il redeviendra lui-même un simple spectateur et non plus un juge (constitutionnel ou électoral) avec sa propre vision des choses, après l’expiration de son mandat de sept ans à la HCC.

« Seza ». « C’est à l’instar de mon mandat à l’Université qui avait pris fin à son terme normal », rappelle le Constitutionnaliste qui n’est pas du genre à s’accrocher à un « seza », quand bien même il aurait été souvent en contact avec des dirigeants porteurs du virus « Tsy hiala aho » au cours de son mandat dont la fin est imminente et irrévocable. Il attend et s’attend à la sortie du décret portant abrogation de sa nomination. A son corps défendant de faire le moindre commentaire ou « considérant que » sur le profil de son futur successeur. Pour cela, il renvoie à la loi organique relative à la HCC et à la Constitution qu’il ne rangera pas dans les tiroirs puisqu’il va revenir à ses premiers amours, c’est-à-dire à l’enseignement, qui constitue « un stimulant intellectuel » à son…avis.

R.O

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Antananarivo-Renivohitra : Polisy monisipaly 100 sy mpamonjy voina 50 naseho ambany faneva

Manoloana ny habetsahan’ny mponina eto Antananarivo Renivohitra, izay efa mananika ny 2 tapitrisa mahery amin’izao fotoana izao, dia tsy mitsahatra ny mitady izay hevitra handrindrana sy handaminana ny tanàna ny eo anivon’ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Ezaka manokana ao anatin’izany ny fampitomboana isa ireo polisy monisipaly sy ireo mpamonjy voina izay isan’ny kitro ifaharan’ny fandaminana amin’ny ankapobeny ny tanàna sy ho fiarovana ihany koa ireo mponina amin’ny loza isan-karazany mpiseho an-tanàn-dehibe. Eo amin’ity lafiny farany ity dia fantatra fa mbola tsy ampy tokoa ireo mpamonjy voina eto Antananarivo, satria 168 monja izy ireo ankehitriny, araka ny nambaran’ny Kolonely lehiben’izy ireo etsy Tsaralalàna. Misy anefa ny ezaka ho fanapariahana lakazery izay kendrena hahasahana ireo boriborintany rehetra eto Andrenivohitra. Ho fanatanterahana izany rehetra izany no nametrahana ambany faneva ireo polisy monisipaly miisa 100 sy mpmonjy voina 50, vao nahavita ny fiofanana fototra ara-miaramila (formation commune de base) tany Manjakandriana ny faran’ny herinandro teo. Naharitra 7 herinandro ny fiofanana ka niarahana tamin’ny Rezimantan’ny Jenia Miaramila ao Manjakandriana sy ny Etamazaoron’ny Tafika Malagasy. Tanjona amin’izao fiofanana ara-miaramila izao, raha araka ny fanazavana, ny hamolavolana ireto zatovo vao noraisina hanatevin-daharana ireo efa am-perinasa ankehitriny, ny hanomezana azy ireo ny toe-tsaina sy ny fomba fiaina tokony hananan’ny mpitandro ny filaminana. Dingana voalohany izao vita izao fa mbola hiditra amin’ny fianarana araka asa amin’izay izy ireo manomboka izao ka eto Antananarivo no hanatanterahana izany, izay mbola haharitra 6 volana eo ho eo. Nanome voninahitra izany lanonana ara-miaramila notanterahina tany Manjakandriana izany ny ben’ny tananan’Antananarivo Renivohitra, Adriantsitohaina Naina, sy ny Lehiben’ny Etamazaoron’ny Tafika Malagasy, ny Jeneraly Rabenaivoarivelo Jean Claude, ary ny Minisitry ny Filaminam-bahoaka, ny Jeneraly Randrianarison Fanomezantsoa.

T.M.

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Volamena tratra tany Nosy-be : Karàna iray naiditra am-ponja avy hatrany

Naiditra am-ponja avy hatrany ilay Karàna indopakistane, tratra tamin’ny fitondrana an-tsokosoko volamena tany Nosy-be, ny faran’ny herinandro teo. Nanaovana fanadihadiaha izy io, tsy ara-dalàna ireo volamena milanja 190 grama mahery. Natolotra ny fampanoavana avy hatrany ary izao naiditra am-ponja vonjimaika izao. Raha tsiahivina, tao amin’ny seranam-piaramanidina mihitsy izy io no tratra. Natao tao anaty vatoaratra « powerbank » ny vovo-bolamena. Nandritra ny fisavàna ny entan’ny mpandeha, no tra-tehaka izy io. Nanamafy ny talen’ny ladoany malagasy fa raràna tanteraka ny mitondra volamena mivoaka ny sisintanin’i Madagasikara nanomboka tamin’ny oktobra 2020. Izay tsy misy taratasy ara-dalàna dia iaharan’ny fanenjehana sy ny sazy avy hatrany. Mihevitra mihitsy ny eo anivon’ny ladoany fa mety nitsapa ireo mpanondrana volamena raha toa ka mivahavaha ny fitsirihana atao manoloana azy ireo, tamin’ity tranga farany ity. Raha ny tokony ho izy mantsy, tsy tokony hisy sahy hanao ity asa ratsy ity taorian’ny raharaha volamena 73 kilao. Manamafy ny asa fitsirihana ireny hatrany ny eo anivon’ny ladoany.

D.R

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Antsiranana : La première dame favorise environnement et santé

« Dans un environnement qui change, il n’y a pas de plus grand risque que de rester immobile ».

La pluie n’a pas empêché Mialy Rajoelina de poursuivre les activités prévues à Antsiranana. Une fois à l’aéroport d’Arrachard, la première dame se dirigea directement vers la commune rurale de Sakaramy pour faire un reboisement. Une visite qui a été bien appréciée par les habitants locaux car « c’est la première fois qu’une première dame y est venue ».

C’est à peu près une trentaine de plantes, entre autres du bambou et du raphia, qui ont été mises en terre par la première dame et les femmes occupant des places importantes dans la Grande Île. Une manière certes de marquer ce passage à Sakaramy, une commune rurale à 40 km de la ville d’Antsiranana. Avec une atmosphère conviviale, les associations féminines et les invités de marque se sont soumises respectivement à l’exercice de démonstration de reboisement.

L’environnement au féminin. En effet, les femmes gèrent quotidiennement les ressources naturelles en tant qu’agricultrices et génératrices de revenus du ménage. Par ailleurs, elles sont chargées de cultiver des produits de subsistance, et ont souvent une connaissance remarquable des espèces cultivées locales. Bien qu’elles soient dépendantes des ressources naturelles, les femmes y ont moins accès et les contrôlent moins que les hommes. C’est également dans cette optique que Mialy Rajoelina a choisi le reboisement comme activité à la veille de la célébration de la journée mondiale de la femme.

La santé avant tout. Puisque la santé est le cheval de bataille de Mialy Rajoelina et son association Fitia, il est de son devoir de prendre soin des enfants malgaches. Après avoir mis en terre des raphias et des bambous, Mialy Rajoelina a visité l’Hôpital Manara-penitra d’Antsiranana et inauguré le centre de vaccination de Poliomyélite. Cette maladie touche principalement les enfants de moins de cinq ans. Certes, le nombre de cas a diminué ces dernières décennies, mais mieux vaut prévenir que guérir. Comme il n’existe pas de traitement, la prévention est la seule option. Le vaccin antipoliomyélitique, administré à plusieurs reprises, confère à l’enfant une protection à vie.

Les activités de la première dame ne s’arrêtent pas là, ce jour, elle célèbrera la journée mondiale de la femme aux côtés des associations féminines de la région Diana.

 Iss Heridiny

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Mandoto : Zazalahy roa naiditra am-ponja

Tsy mbola nisy tahaka ity ! Zazalahikely roa lahy, izay mbola vao 12 taona monja no naiditra am-ponja vonjimaika, noho ny raharaha fanolanana zazavavikely 11 taona, tany Mandoto. Ny talata teo naiditra am-ponja izy roa lahy rehefa avy niatrika ny fampanoavana. Voalaza fa teny an-dalana handeha haka rano ilay zazavavy no nanaovany ny asa ratsiny. Notambazana 200 ariary ilay zaza ary nentiny tany anaty kirihitra. Teo no nanamparan’izy ireo ny filan-dratsiny, tahaka ny ataon’ny olon-dehibe, hoy ny fanazavana. Nitsoaka ireo avy eo, ka olona sendra nandalo no nahita ilay zazavavy efa nalemy. Naiditra hopitaly izy io. Nampandre ny zandary avy hatrany mpitsabo nahita ity tranga ity. Natao ny fanadihadiana ary tratra izy roa lahy. Natolotra ny fitsarana ary izao naiditra am-ponja izao, miandry ny fitsarana azy.

Yv Sam

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Les reines oubliées de l’histoire malgache

Bon nombre de citoyens malgaches connaissent les reines de l’Imerina, mais rares sont ceux qui connaissent les reines des autres régions. Dans le cadre de la journée mondiale de la femme, nous avons recueilli des informations sur quelques reines peu connues mais qui ont pourtant marqué l’histoire de la Grande île.

Betty, la mulâtresse. Reine de l’île de Sainte-Marie, Betty est la fille du roi Ratsimilaho et petite fille du pirate américain Thomas Tew. Elle épouse un aventurier Jean Onésime Filet. Par son mariage avec la reine, ce dernier devient prince consort de l’île de Sainte-Marie. Le 30 juillet 1750, elle cède l’île Sainte-Marie à la France.

Tsiomeko, la souveraine perspicace. Petite-nièce d’Andriantsoly, roi du Sakalava de Boeny, elle est élue reine en 1836 à l’âge de 8 ans à la mort de sa grand-tante Oantitsy qui avait succédé à son frère Andriantsoly. Pourchassée par les merina, elle doit quitter, en juin 1837, sa région pour se réfugier à Nosy-Komba, puis à Nosy-Be où le capitaine Passot la rencontra en 1839.

Tsiomeko était la fille de Tahosy, fille d’Anitsaka, sœur d’Andriantsoly. La princesse Soazara, reine d’Analalava est l’arrière-petite-fille de Tsiomeko. La royauté d’Analalava est issue des trois royaumes du Nord de Madagascar dont le Sakalava Zafinimena Bemihisatra par Tsiomeko, Sakalava Zafinifotsy par Derimany, frère de Tsimiaro, mari de Tsiomeko. Leur fils Tehimbola prit pour femme Anjaka, fille de Tsiresy, reine des Sakalava Zafinimena Bemazava de Sambirano. Cette dernière porte d’ailleurs le nom à titre posthume d’Andriamanohiarivo (la princesse qui lie des milles).

Binao, la princesse qui règne au dessus des mille. Reine des Sakalava Bemihisatra (1880-1923), encore enfant, elle succède à sa mère Safy Mozongo, fille cadette d’Andriantsoly et règne sous la régence de son père Bebaka. Quittant l’îlot Kisomany qui était la résidence de sa mère, elle se fixe à Ampasimena, sur la Grande Terre, et participe aux deux conflits franco-merina (1883-1885 et 1894-1895) en déployant des hommes pour renforcer les troupes françaises de la côte nord-ouest. Lors de l’insurrection contre les colons de la région Sambirano, elle confie à Mataopiso la direction des attaquants sakalava Bemihisatra. A la suite de cette affaire, elle est gardée en résidence fixe à Ambato, sous la surveillance du capitaine Laverdure, commandant des lieux. Après l’accord de Tananarive en 1900, n’ayant pas d’enfant, femme intelligente et généreuse, elle a su faire profiter à ses proches de son droit à l’attribution des concessions. À son décès, elle est enterrée à Tsinjoarivo, cimetière (Mahabo) royal de Nosy-Komba, en violation de son vœu testamentaire. En 1941, pour le respect de ce désir, son corps est transféré à Manongaro sur l’île de Nosy-Be, son nom à titre posthume est Andriamanjakamboniarivo.

Ravahiny et son royaume prospère. Vers la première moitié du XIXème siècle, le royaume de Boina est sous le règne de la reine Ravahiny. Fille d’Andriamandisoarivo, elle contrôle les activités économiques et ses années de règne de Ravahiny furent des années de prospérité. Les Antalaotra et les Sakalava de Boina voient leur croissance économique en flèche. Par ailleurs, la reine Sakalava entretenait une excellente relation avec le roi Andrianampoinimerina. Car en 1808, c’est-à-dire deux ans avant la mort du souverain merina, Ravahiny effectue une visite officielle à Antananarivo.

Recueillis par Iss Heridiny

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Seraseran’ny Mpanakanto : Rencontre entre les artistes et le ministère de la Culture

Les directeurs au sein du ministère de la Culture étaient également présents lors de ce Seraseran’ny Mpanakanto. (photo : Princy)

Le vendredi 05 février 2021, les artistes issus de toutes les disciplines (musique, cinématographie, mode, littérature, etc.) sont venus nombreux rencontrer la délégation du ministère de la Culture menée par la ministre Lalatiana Andriatongarivo à l’Asia Africa Hotel Ivato. Les deux parties ont profité de ce moment pour rendre compte de ce qui a été accompli durant les deux premières années du mandat de l’équipe du ministère, mais aussi pour se concerter sur la manière d’améliorer le secteur de la culture pour les années à venir. Il a également été dit que le ministère ambitionne de professionnaliser les métiers de l’art à Madagascar afin que les artistes puissent en vivre. La journée s’est ensuite conclue par un déjeuner convivial.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Femmes, femmes du 8 mars…

En cette journée internationale de la femme, honneur lui est faite. Elle veut être libérée du joug masculin, du statut de soumise et même du rôle de taillable et corvéable à merci, disent même certaines, que lui impose la société des hommes. Il paraît que c’est le seul jour de l’année où les femmes peuvent faire valoir cette volonté d’émancipation. A se demander si l’image de la femme traînée par les cheveux par l’homme est toujours d’actualité. Le 08 mars, nombreuses vont jubiler parce qu’elles vont dire que c’est un jour de fête. Et les félicitations « Bonne fête » pullulent et c’est l’occasion du farniente où l’on se retrouve en groupe pour bouffer, boire et surtout tchatcher. Un peu comme font les mecs habituellement les fins de semaine dans le style vendredi joli mais, cette fois-ci, sans retenue parce que paraît-il, « c’est permis ». A croire que c’est une revanche collective des frustrations des autres jours de l’année. La maison, la bouffe et la marmaille sont balayées d’un revers de main et jetées sur le bras du mari. Cette journée semble, plus on avance, se désintellectualiser à s’approcher davantage du carnaval que des ateliers de réflexion.

En effet, l’historique des droits de la femme semble être le cadet des soucis de celles qui sont concernées. Les hommes, eux, sont bien contents que les lieux de travail soient désertés par l’autre sexe, bien contents de jaser sur leurs cheftaines sur leurs physiques et leurs manies. Ils ne manquent même pas de supposer sur leurs vies privées, un peu ce que font les femmes ordinairement. Dans le discours officiel, on se tait sur les manquements des promesses de quota pour le genre féminin dans les nominations et dans le système électoral, pensant que demain sera comme hier.

Pourtant, dans la réalité encore tue, il faut admettre que la place de la femme commence à s’imposer dans la société. Les bancs des établissements d’enseignement supérieur sont occupés majoritairement par des jeunes filles (65% selon des études faites), et les postes de directeurs tant dans le privé que le public sont occupés, petit à petit, par la gent féminine. Un jour ou l’autre, va se révéler au grand jour cette réalité et ce sera la vraie révolution des jupons. Pendant que les jeunes hommes ne pensent qu’aux business comme le commerce de téléphones, de voitures… avec comme modèles des ignares contents de leur paraître que de leur être, du moins dans les grandes villes. Elles, elles pensent la sécurité sur le long terme, voilà pourquoi elles sont portées sur les études même dans des conditions difficiles actuelles. Le 8 mars, pour elles, ce n’est qu’une journée comme les autres mais les autres jours, la lutte pour l’émancipation est toujours présente. Et qui a dit que la femme était l’avenir de l’homme ? Et l’homme va être le passé de la femme.

M.Ranarivao

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« Sky one » : L’affaire est au pôle anticorruption

Personne n’est au-dessus de la loi. Qui ne connaît pas cette règle en matière de droit, mais la réalité en est tout autre quand il s’agit d’une personne qui a les bras longs. « Escroquerie, abus de confiance et détournement de biens » sont les motifs d’une plainte déposée par le propriétaire de l’entreprise de média « UTV » à son acheteur. L’histoire remonte au moment où les acheteurs de l’entreprise, un actuel dirigeant africain et ses collaborateurs, n’ont pas respecté l’accord convenu pendant la vente. Ils n’ont pas versé la somme prévue pour l’achat au propriétaire alors qu’ils ont déjà exploité l’entreprise. Après plusieurs requêtes, ces hommes ont répondu négativement. En ce temps-là, ces individus proches de l’ancien régime se disaient intouchables, a affirmé la victime. « Il nous a même proféré des menaces. Le propriétaire d’UTV a été victime de leur harcèlement quand il était hospitalisé. Un huissier de justice accompagné d’éléments des forces de l’ordre lui a demandé de sortir de l’hôpital pour assister à un procès au tribunal… », a raconté une personne proche de l’affaire. Actuellement, l’affaire est entre les mains du pôle anticorruption. La victime demande un traitement neutre et équitable de cette affaire après quelques années d’attente.

Yv Sam

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Football- Pro League : L’Ajesaia assure l’essentiel

L’Ajesaia a dû se sortir les tripes pour battre une hargneuse formation de l’Uscafoot sur le score de 2 à 1. Cette dernière aurait pu gagner si Saidina n’avait pas manqué un penalty.

L’Uscafoot a failli faire mentir les pronostics en tenant tête à l’Ajesaia au cours d’une partie plaisante suivie, samedi, au Stadium Elgeco Plus. Mais devant une équipe de l’Ajesaia quelque peu chanceuse, la victoire à choisi son camp. D’abord en marquant très tôt un penalty (27è) par l’inusable Yvan qui excellait dans cet exercice. Il parvenait d’ailleurs à déborder assez fréquemment la défense des gars de la CUA mais contre toute attente, l’Uscafoot revenait au score par Tafita.

Requinqués par cette égalisation, les hommes de Hilde Coeur entament la seconde période comme des affamés. Presque logiquement et sous la pression, l’ Ajesaia concéda un penalty que malheureusement Saidina n’a pas réussi à transformer. La réponse de l’Ajesaia ne tarda pas avec ce but de Tsiry également élu meilleur joueur de ce match qui permit à Manda et ses coéquipiers de rester à la seconde place de cette conférence Sud.

Adema à un pied en poule des As. Par ailleurs, l’Adema à conforté sa place de leader en battant la CNaPS Sport-Disciples par 2 à 1. Une rencontre très équilibrée où la CSDF a ouvert le score en premier sur une tête de Mando. Mais la réponse de l’Adema fut cinglante car presque coup sur coup, Datsiry et ses camarades ont marqué deux buts sur des erreurs de marquage de Tantely, un ancien de l’Adema qui venait de reprendre l’entraînement et qui manquait visiblement de match. Si la victoire de l’Adema ne se discute pas, on ne peut pas taire les erreurs de l’arbitre qui ignorait tout simplement les règles de l’avantage. Le carton rouge du gardien de l’Adema prête à confusion car si la faute était lorsque le gardien se faisait justice lui-même, alors il aurait dû accorder le penalty à la CSFFC car l’expulsion ne se justifiait pas sur un gaspillage de temps de ce gardien appelé chez les Barea. Certes, l’Adema est mathématiquement qualifiée pour la poule des As mais privée de Nina aux deux prochains matches, elle aura du mal à gérer son statut.

Clément RABARY

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Tarif Optima : Un premier pas vers une tarification juste selon la Banque Mondiale

« Le tarif Optima est un premier pas aussi vital qu’urgent vers une plus grande équité sociale du secteur électrique à Madagascar ». C’est du moins l’avis de Idah Z. Pswarayi-Riddihough, Directrice des opérations de la Banque mondiale pour les Comores, Madagascar, Maurice et le Mozambique, dans une deuxième partie de son blog sur la nouvelle structure tarifaire de la Jirama, dénommée Tarif Optima. Elle rappelle notamment que « si appliqué, le tarif Optima va entraîner une baisse tarifaire pour 77% des clients de la Jirama, représentant plus de 455 000 foyers, dont 100% des clients appartenant à la classe moyenne et la population vulnérable ; un tarif social à travers une baisse généralisée jusqu’à 15% du prix de l’électricité pour les classes les plus défavorisées, toutes zones confondues . Pour les régions, une péréquation pour garantir les mêmes tarifs sociaux et économiques partout, et une baisse allant jusqu’à -26% pour tous les foyers consommant moins de 130kWh/mois . Une réduction significative des subventions au profit des grands consommateurs les plus nantis de la Jirama ». A elle de soutenir que « La réforme est urgente car ce sont tous les Malgaches, même ceux sans électricité, qui payent le prix de la tarification actuelle; avec une part faramineuse du budget de l’Etat épuisée tous les ans pour maintenir une tarification injuste et inefficace ne bénéficiant qu’à une petite minorité, ce sont d’autres secteurs tels que la santé, l’éducation, les filets sociaux qui sont privés d’importantes sources de financement et d’investissement. 800 milliards d’Ariary de subventions pour la Jirama en 2020, c’est plus que le budget alloué au secteur de la santé! C’est 15 fois plus élevé que le montant affecté au ministère de la Population, la Protection sociale, et la promotion de la femme ! »

Recueillis par R.Edmond

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Lutte – Championnats de Madagascar : Les cadors confirment leur statut

Le championnat de Madagascar des luttes disputé samedi en guise d’ouverture de saison au Gymnase d’Ankorondrano a vu la confirmation des cadors. Chez les seniors dames, Emma Rasoanantenaina du Cosfa, engagée chez les moins de 57kg, n’a pas fait dans la dentelle pour s’offrir le titre national. Emma s’est imposée logiquement face à Malala Soloniaina du Cospn en finale. Bienvenu Andriamalala du Cospn (-57 kg), trois fois vice-champion d’Afrique et ancien pensionnaire du Centre International de Thiès a battu sans encombre Christophe Rakotondrabe du Cospn. Antonio Randriamalala a été sacré chez les moins de 92 kg en battant Backir Razanakoto du Cosfa en finale. Mais la surprise de la journée, c’était sans doute le sacre d’Arsène Randrianasolo en moins de 70 kg. Le militaire a dompté le tenant du titre Todisoa en finale; et ce juste en 20 secondes.

Qualification pour les J.O. Ce championnat a permis à la fédération de détecter et de confirmer la place des lutteurs pour le tournoi qualificatif Afrique-Océanie des Jeux olympiques et les championnats d’Afrique, les deux rendez-vous prévus se dérouler à Marrakech (au Maroc) du 1er au 12 avril. Le sommet national du samedi a regroupé plus de 100 combattants. Les deux meilleurs combattants intégreront le regroupement à partir de cette semaine. « Nous allons aligner le plus de combattants possible au Maroc pour que la Grande Île ait plus de chance de se qualifier pour les Jeux Olympiques et, surtout, il y a des titres en jeu. Mais tout dépend du moyen financier que nous demandons au ministère de tutelle », a fait savoir le président de la Fédération malgache de lutte, Mamitiana Raveloson. La Fédération sollicite ainsi l’appui et le soutien du ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS) pour honorer ces deux compétitions et le regroupement des combattants.

T.H

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Madagascar – Nations Unies : Un nouveau plan cadre de coopération en vue

Le ministère de l’Economie et des finances mène à bien les discussions avec les bailleurs de fonds.

Après le Fonds Monétaire International qui a déjà bouclé les négociations pour le nouveau programme de la Facilité Élargie de Crédit, le Système des Nations unies prépare également avec les autorités malgaches son futur cadre de coopération.

Excellentes. Les relations de Madagascar avec les bailleurs de fonds se déroulent dans les conditions les plus normales. Un nouveau plan cadre de coopération entre Madagascar et les Nations unies est actuellement en cours d’élaboration.

Consultations nationales. Dénommé « Plan cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable (UNSDCF) » pour le cycle 2021-2023, ce nouveau plan remplace l’actuel Plan cadre des Nations unies pour l’aide au développement (UNDAF) qui va se terminer en Juin 2021, après l’extension de son cycle initial couvrant la période 2015-2019. Des consultations nationales et des échanges en série de webinars ont été organisés conjointement par le ministère de l’Économie et des finances à travers la Direction générale de l’économie et du plan et les groupes de résultats du Système des Nations unies à Madagascar. À cet effet, une note d’orientation stratégique pour le prochain cadre de coopération UNSDCF a été élaborée. Quatre priorités stratégiques alignées aux priorités nationales, définies dans le Plan Emergence Madagascar (PEM), ont été identifiées dans ce nouveau cadre de coopération avec les Nations unies. Il s’agit, en l’occurrence, du renforcement de la bonne gouvernance, de l’État de droit et de la sécurité, du développement du capital humain et l’exploitation du dividende démographique, de l’impulsion de la productivité du travail et de la création d’emplois productifs pour des revenus décents et une économie compétitive ; et enfin du renforcement de la gestion durable, résiliente et inclusive de l’environnement.

Retombées concrètes et palpables. Le ministère de l’Économie et des finances précise que « la note d’orientation stratégique a reçu l’approbation du Gouvernement lors du Conseil du Gouvernement en date du 10 février 2021. Le nouveau Plan Cadre de Coopération constitue un des instruments permettant d’aboutir à des retombées concrètes et palpables sur le terrain et d’accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2030 et le processus vers l’émergence du pays ». En tout cas, les principaux bailleurs de fonds multilatéraux de Madagascar affichent plus que jamais leur volonté de soutenir le développement du pays. À l’instar de l’Union européenne qui prépare également avec les autorités nationales le futur programme national indicatif à financer par le Fonds européen de développement.

R.Edmond

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Bilan hebdomadaire de la Covid-19 : 324 nouveaux cas et trois décès

Le nombre des cas positifs à la Covid-19 se multiplie et les chiffres sont de nouveau en hausse dans les épicentres de cette pandémie comme Analamanga et Diana. Le ministère de la Santé effectue actuellement une descente auprès des six arrondissements de la Capitale pour une sensibilisation de masse.

Les cas de Covid-19 repartent à la hausse. 324 sur les 2 449 tests effectués sont revenus positifs durant la semaine du 20 au 26 février. Depuis quelque temps, c’est toujours Analamanga qui enregistre le plus grand nombre de contaminations avec 194 cas. Diana qui était aussi l’épicentre de cette pandémie en a répertorié 42. Vakinankaratra en a signalé 14, 22 pour Atsinanana, huit pour Analanjirofo, quatre pour Matsiatra Ambony, six pour Amoron’i Mania, 14 pour Boeny, cinq pour Atsimo-Andrefana, 12 pour Menabe, deux pour Sava et un autre pour Ihorombe. Le cumul des cas confirmés se porte ainsi à 20 155 contre 122 057 pour les tests effectués depuis l’apparition de cette maladie dans le pays.

Trois décès. Par ailleurs, la Covid-19 continue aussi de faire des victimes. Trois personnes ont succombé à cette maladie sur la période indiquée dont deux à Analamanga et un autre à Matsiatra Ambony. Avec ces nouveaux chiffres, le nombre de décès a atteint le cap des 300 à Madagascar.

Plus de malades que de guéris. Concernant les guérisons, 247 ont vaincu la Covid-19, d’après ce bilan hebdomadaire publié sur la chaîne nationale. C’est Analamanga qui enregistre le plus grand nombre de malades guéris avec 197 cas. Atsinanana en a enregistré 14, deux pour Analanjirofo, quatre pour Matsiatra Ambony, deux pour Amoron’i Mania, 12 pour Atsimo-Andrefana, six pour Anosy, trois pour Menabe et sept pour Diana. Cependant, 312 malades sont toujours en traitement dont 29 formes graves qui sont soignés dans les centres hospitaliers d’Analamanga, Vakinankaratra, Atsinanana, Matsiatra Ambony et Atsimo-Andrefana.

Opération coup de poing. Compte tenu de la multiplication des cas positifs, le ministère de la Santé publique a renforcé ses stratégies. Une opération coup de poing a été lancée à Antananarivo et tous les six arrondissements en sont concernés. C’est également une des stratégies adoptées pour faire face à la saison hivernale qui pointera bientôt son nez. Cette opération est surtout axée sur la sensibilisation de masse pour le respect des mesures sanitaires préconisées par l’État depuis l’apparition des premiers cas positifs au pays.

Narindra Rakotobe

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Insécurité : Un couple victime d’actes de barbarie des dahalo

L’insécurité dans le district de Bekily fait rage. Les bandits ne se contentent pas de voler, ils font également preuve d’une cruauté inimaginable. Un couple propriétaire d’une boucherie a été attaqué par des dahalo armés samedi vers minuit à Beraketa. Après avoir dérobé quelques objets de valeur, ainsi que les économies du couple, les dahalo les ont molestés. Ils ont incisé l’appareil génital de l’homme. Et leur barbarie ne s’est pas arrêtée là, après avoir attaqué le boucher, ils n’ont pas épargné sa femme et lui ont arraché les yeux, la rendant aveugle. Le couple a été emmené à Ambovombe pour être soigné. Face à ce qui est arrivé au couple, les habitants de la localité sont terrifiés. Ils lancent l’alerte et demandent le renforcement de la sécurité dans le district, leurs vies sont en danger. Malgré les opérations menées par la gendarmerie, les bandits continuent de semer la terreur et font la loi dans la localité. Ce fait prouve leur violence sans égal. Une enquête a été ouverte par les gendarmes pour mettre la lumière sur cette affaire.

Yv Sam