Les actualités Malgaches du Vendredi 08 Mars 2019

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Fatima Achimo, une femme à double facette

Fatima Achimo première sénatrice de Madagascar.

Fatima Achimo a répandu autour d’elle le progrès. Elle a mené une vie sociale très active. Première sénatrice de Madagascar du temps de Philibert Tsiranana, c’était une femme d’Etat malgache. Elle était une femme loyale et responsable. Ainsi, elle avait inspiré bon nombre de femmes malgaches du XXIe siècle.

Fille du prince d’Ambanja Saïd Achimo, Fatima Achimo est née le 8 janvier 1931. Issue d’une famille traditionaliste et instruite, elle s’adaptait facilement à la société étant donné qu’elle vivait dans le contexte de la colonisation. Contrairement aux filles à l’époque, elle avait l’opportunité d’avoir une bonne éducation à la base.

La jeune Fatima était une fille brillante. En 1949, alors qu’elle n’avait que 18 ans, elle avait obtenu son Certificat du Second Degré (CSD). Ensuite, elle avait décroché son Certificat d’Aptitude à l’Enseignement (CAE). En 1963, la jeune femme avait empoché son certificat en administration de l’enseignement primaire (Institut des Hautes Etudes d’Outre-mer Paris France) pour devenir institutrice.

De Nosy-Be à Sambava, elle a traversé la région septentrionale de la Grande Ile pour accomplir sa mission en tant qu’éducatrice.

Une mère éducatrice. Femme généreuse, elle était prête à donner tout ce qu’elle avait. Elle adorait les enfants et les protégeait. «L’éducation était très importante pour notre mère» a relevé son fils Jacob Andriampanjava. Institutrice, commissaire général à la protection de l’enfance, secrétaire d’Etat chargé de la protection de l’enfant, Fatima Achimo était très engagée. C’est une femme qui a consacré sa vie pour les enfants malgaches. De ce fait, elle avait effectué des nombreux stages. En 1964, elle a passé son stage en nutrition des enfants et droit de la femme aux Etats-Unis. En 1968, elle a assisté au congrès international des femmes africaines au Congo Kinshasa. Ensuite, elle a participé au congrès international des femmes socialistes qui s’est tenu à Strasbourg. La même année, elle atterrit en Angleterre pour une mission les droits de la femme et de l’enfant.

Après dix années d’enseignement et de formation, elle entra dans la scène politique.

Fatima Achimo, avec Tsiranana (assis) et ses collaborateurs.

Une femme politique. «Notre mère était une pionnière» a affirmé son fils aîné Jacob Andriampanjava. Elle était également une oratrice et avait le sens de la négociation. Sûrement, ce savoir-faire venait de son père, puisqu’elle l’écoutait faire un discours à ses compatriotes lors des différentes cérémonies. En fait, elle apprenait tout du prince d’Ambanja. Gardien de la tradition « sakalava », leader et homme influent de sa région, Said Achimo était avant tout le mentor de sa fille. A part son dévouement dans le domaine de droit de la femme et la protection de l’enfant, elle était aussi une femme politique de la Première République et était proche de l’ancien président Philibert Tsiranana.

De 1947 à 1960, de 1972 à 1991, de 2002 à 2009 Fatima Achimo était  une femme qui a traversé les époques. Elle était témoin oculaire de tout ce qui s’est passé à Madagascar. Parmi tant d’autres, Fatima Achimo est une femme qui a marqué le XXe siècle malgache. Elle s’est éteinte le 13 mai 2011.

Iss Heridiny

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Trentième anniversaire de l’Aceem : Ratrema William élevé à la dignité de Grand-Croix de l’ordre N...

GROUPE ACEEM/ RATREMA William et les récipiendaires de distinctions honorifiques

La journée d’hier est entrée dans les annales du groupe éducatif Aceem! Plus de trente ans au service de l’éducation et de l’enseignement, William Ratrema Rakotoarinia a été élevé à la dignité de Grand-Croix de 2è classe de l’Ordre National. La cérémonie s’est tenu à l’université privée Aceem Ankadivato en présence des officiels et de la grande famille du groupe éducatif dont il est le président fondateur. Parmi les récipiendaires, se trouvent également Sylvain Ramaromanana promu au grade de Grand officier de l’ordre national et Berthe Rasolonirina celle d’officier de l’ordre national. Deux autres membres sont également nommés au grade de Chevalier de l’Ordre national. 17 médailles d’argent et 4 médailles de bronze ont été également décernées aux employés de l’Aceem.

Dans son discours, le président fondateur, grand pionnier de l’éducation, a rappelé la genèse de l’Action pour la culture, l’enseignement et l’éducation de Madagascar depuis le 25 mars 1995 anciennement Association culturelle des enseignants et élèves de Madagascar. « Conscient de la dégradation de l’éducation de la jeunesse et le manque de professeurs certifiés et de professeurs licenciés, cette cause m’a toujours tenu à cœur de contribuer à l’éducation et l’enseignement. Pour ce faire, durant ces trente dernières années, nous œuvrons dans cette voie pour offrir ce qui est meilleur à la jeunesse malgache » relate-t-il.

Dans la même foulée, pour clôturer solennellement la célébration des 10 ans de l’Université Aceem Manakambahiny, l’inauguration des nouvelles infrastructures a précédé la cérémonie de décoration. Effectivement, L’université s’est faite peau neuve avec un étage de plus, qui abrite de nouvelles salles de cours équipées d’outils de haute technologie au service de l’enseignement et de l’éducation.

Zo Toniaina

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Jardin d’Antaninarenina : Un acheteur intercepté, deux autres recherchés par la Gendarmerie

Laza Andriamanjato, directeur des Domaines et de la Propriété Foncière au sein du MAHTP.

Une enquête a été ouverte après la découverte de la vente illicite du Jardin d’Antaninarenina. Le président du Conseil de la Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) et un rapporteur de Conseil ont déjà été auditionnés.

Toutes les personnes concernées de loin ou de près, par la vente illégale du Jardin d’Antaninarenina seront auditionnées, selon le Ministère chargé de l’Aménagement du Territoire, de l’Habitat et des Travaux Publics (MAHTP). Le directeur des Domaines et de la Propriété Foncière, Laza Andriamanjato, a expliqué le rôle de son département, qui consiste, entre autres, à enregistrer les actes concernant les titres fonciers et les cadastres. L’enregistrement d’un transfert de propriété ne peut se faire, que lorsque toutes les conditions légales sont remplies, a-t-il noté. S’exprimant sur le cas du Jardin d’Antaninarenina. « Il est vrai que le terrain où se trouve ce jardin appartient à la CUA, selon l’acte de situation juridique. Et pourtant, nous avons appris au Ministère que des responsables auprès de la Commune ont procédé à la vente de ce terrain. L’existence d’un acte de vente élaboré par un haut responsable a permis de découvrir ce qui se tramait. La démarche dans la réalisation de la vente est déjà illégale, mais nous savons en plus ce qui se trouve sur ce terrain : un jardin fréquenté par le public. Il s’agit d’un Domaine public qui doit être dédié à l’usage du peuple. En bref, la vente est tout simplement irrégulière », a affirmé Laza Andriamanjato, lors d’une rencontre avec les médias.

Réaction. A noter que l’Etat est immédiatement intervenu, dès que le ministre (MAHTP) Hajo Andrianainarivelo a appris l’existence de l’acte de vente. Des enquêtes sont lancées concernant tous les terrains appartenant aux Communes dans tout Madagascar, et qui ont été mis en vente. Une enquête est déjà en cours à Fianarantsoa. De même à Toamasina et dans les autres grandes villes du pays. D’après les explications, l’Etat central garde toujours un œil sur les Communes, pour s’assurer qu’il n’y ait pas d’abus dans l’exécution du pouvoir attribué dans le cadre de la Décentralisation. Selon le ministère, l’Etat a le devoir de protéger le patrimoine public, par tous les moyens légaux. Pour le cas du Jardin d’Antaninarenina, l’acte de vente date déjà de plusieurs années, mais la démarche pour la mutation n’a été enclenchée par les acheteurs qu’en 2018, d’après les informations recueillies.

Antsa R.

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Union européenne : Quatre véhicules pour le ministère de la Justice

Le projet « Fanjakana ho an’ny Daholobe » prendra fin en 2021.

Les missions d’inspection des juridictions connaîtront, désormais, moins de difficultés au niveau logistique. En effet, l’Union européenne a octroyé, hier à Faravohitra, quatre véhicules au ministère de la Justice ; au bureau de coordination du contrôle des juridictions et établissements pénitentiaires (BCCJEP), plus précisément. C’était une occasion pour l’Union  européenne, représentée par son ambassadeur Giovanni Di Girolamo, de réitérer « l’engagement de l’UE dans le renforcement d’une Justice indépendante et impartiale à Madagascar ». Du côté des autorités malgaches, représentées par le Secrétaire Général  de la Présidence, Valéry Ramonjarivelo, et le ministre de la Justice, Jacques Randrianasolo, le leitmotiv ne change pas : la lutte contre la corruption au sein de la Justice est impérative. Notons que ce  don  de véhicules rentre dans le cadre du projet dénommé « Fanjakana ho an’ny Daholobe » ou « Administration au service de tous ».

Recueillis par Aina Bovel

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Port de Vohémar : Une tentative de hold-up pour sa gestion

La naissance d’une nouvelle compagnie maritime battant pavillon national a fait l’objet de débat au niveau des professionnels du secteur maritime. Quoi de plus normal qu’un tel événement fasse la fierté nationale. Cependant, l’on se pose des questions sur les possibilités de cette compagnie qui est une société unipersonnelle d’avoir financé ce premier bteau et qui annonce déjà l’acquisition très prochainement d’autres, sachant que le promoteur n’a pas entrepris une activité d’envergure dans le passé.

Port d’attache. Parallèlement, une grosse société sise à Anosivavaka n’a pas caché ses visées pour la gestion du Port de Vohémar. On a appris de source bien informée qu’un protocole d’accord a été signé entre un ancien ministre en charge des transports et cette société en février 2016 dans le dessein d’écourter la concession en cours qui normalement devrait ne prendre fin qu’en 2021, et cela au profit de la dite société. Il semblerait que cette nouvelle Compagnie voudrait faire de Vohémar son Port d’attache. Les intérêts de cette nouvelle Compagnie et cette société sise à Anosivavaka pourraient être ainsi confondus en toute évidence. En outre, entre les deux tours des élections présidentielles, cette société est revenue à la charge pour essayer de renouveler ce protocole d’accord avec le précédent ministre des Transports et de la Météorologie. Mais la démarche n’a pas pu aboutir car un tel acte est du ressort de l’Agence Portuaire Maritime et Fluviale qui aurait sans doute refusé de s’y plier car ne reposant sur aucune base légale, d’après toujours une source proche du dossier.

Monopole. On a également appris qu’une société ayant des activités florissantes dans le domaine du commerce et basée à Tsaralalàna, aurait des liens avec cette nouvelle compagnie, la société sise à Anosivavaka et les barons de l’ancien régime. Ce qui pourrait expliquer le financement de cette nouvelle compagnie. Certains usagers du Port de Vohémar ne cachent pas leur crainte d’un éventuel monopole résultant de cette coalition de ces sociétés. Les statuts du Port de Vohémar étant un port local, cette nouvelle Compagnie pourrait faire barrière aux compagnies internationales d’effectuer des touchées directes sur Vohémar comme c’est le cas actuellement, en faisant valoir ses droits au cabotage. Un tel monopole occasionnerait un surcoût de l’ordre de 60 à 100%, au préjudice des consommateurs de la région, a-t-on évoqué. Notons que la majorité des actionnaires du concessionnaire actuel, consciente du développement des activités du Port ces dernières années, a commandité un audit pour améliorer le management et s’équiper en matériels de manière à justifier sa capacité d’être en mesure de mériter un statut de port international.

Navalona R.

La Vérité1 partages

Usine éthanol à Ambilobe - Mialy Rajoelina promet et tient parole !

Douze mois après l'avoir promis à la population d'Ambilobe, le projet de construction de la première usine de production d'éthanol à Madagascar, initié par l'association Fitia de la Première Dame Mialy Rajoelina a été lancé hier. L'épouse du Président de la République en personne a procédé à la pose de la première pierre en présence des notables de la Région. Le Fokontany de Matsaborilaidama à Ambilobe a été choisi pour accueillir l'usine dénommée "Malagasy Ethanol".

Il y a un an, presque jour pour jour, c'était en effet dans cette même localité, dans le cadre de la célébration de la Journée de la femme, que Mialy Rajoelina s'était engagée à ouvrir cette usine de transformation de l'éthanol. La Première Dame venait à l'époque d'être élue présidente du PAESFA (Pan African Ethanol Stoves and Fuel Alliance), une alliance panafricaine qui mise sur l'exploitation de l'éthanol, une autre source d'énergie renouvelable.

« Ma venue à Ambilobe ainsi que les actions initiées par l'association Fitia, sont le fruit de mon amour pour la Patrie et de mon engagement pour le développement du pays », a indiqué Mialy Rajoelina. En tant que présidente du PAESFA, mais aussi en tant que citoyenne malagasy engagée pour le développement durable, Mialy Rajoelina considère, par ailleurs, que la réussite des projets d'utilisation des énergies vertes telles que l'éthanol constitue un grand défi pour elle et son association.

Avec la construction de cette usine, l'objectif, à terme, est de réduire la consommation de charbon de bois des foyers malagasy. Il faut pourtant rappeler que l'utilisation du charbon de bois est la cause d'une part de la déforestation de la Grande-île et d'autre part de la décadence de l'état de santé de nombreuses familles malagasy. "Malagasy Ethanol" envisage d'être le producteur et le distributeur officiel d'éthanol et de réchauds y afférant à Madagascar.

Lancés hier, les travaux de construction de l'usine seront achevés complètement le 9 décembre prochain avant la fin de l'année. Toutes les infrastructures et les produits de cette usine respecteront les normes internationales en vigueur en termes de préservation de l'hygiène, de la santé et surtout de l'environnement. Ambilobe est réputée également pour sa capacité à produire de la canne à sucre de qualité depuis l'implantation de l'usine SIRAMA.

Les exploitations de Malagasy Ethanol se répartissent sur une superficie de 1,8 ha, avec des ressources humaines qualifiées et abondantes. Les infrastructures de l'usine se répartissent sur un terrain de 1900 m2. Avec la création d'emplois à grande échelle, la production journalière d'éthanol de cette usine est estimée à 4.000 litres par jour.

Des partenariats stratégiques seront lancés avec les associations de cultivateurs de cannes à sucre locales, car 50.000 kg de cannes à sucre par jour seront nécessaires pour l'usine. 500 ha de terres seront destinées à la culture de cannes à sucre, en plus de la création de pépinières diverses pour l'amélioration de la productivité sur le long terme. L'objectif est de pouvoir produire 100 tonnes de cannes à sucre par hectare sur le long terme car la production actuelle demeure très faible avec les 70 tonnes par hectare.

La Première Dame de la République a également procédé à l'inauguration du premier point de vente des produits de « Malagasy Ethanol » au centre ville d'Ambilobe où le litre d'éthanol se vendra à des prix défiants toute concurrence. De nombreux accords de partenariat sont en cours de réalisation pour la distribution et la promotion des produits de « Malagasy Ethanol » dans tout Madagascar afin de bénéficier à toutes les familles malagasy sans exception, selon Mialy Rajoelina.

Elle a fait un appel pour la solidarité nationale dans les projets de protection sociale et de conservation de l'environnement pour le développement rapide et durable du pays. Elle a également profité de l'occasion pour féliciter les femmes d'Ambilobe et de toute la Région Diana pour la Journée mondiale de la femme qui sera célébrée demain 8 mars à travers le monde.

Le maire d'Ambilobe et le représentant des associations de cultivateurs de cannes à sucre ont tenu à remercier chaleureusement le Président Andry Rajoelina et son épouse pour la réalisation de la promesse d'usine d'éthanol lancée l'année dernière et qui ravive l'espoir des travailleurs d'Ambilobe pour les milliers d'emplois que l'usine va générer, mais surtout l'Émergence économique du pays grâce à la promotion des énergies vertes.

L.R.

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Série de vols à main armée dans la Capitale : Une bande de six malfaiteurs démantelée, un véritable a...

Pour couper court à l’insécurité prévalant dans la capitale ces derniers temps, la police nationale fait la priorité de ses priorités la récupération des armes qui circulent encore entre des mauvaises mains. Le résultat qui vient d’être réalisé par le service central des affaires criminelles (SCAC) en collaboration avec l’unité spécialisée d’intervention de la police nationale a constitué une étape dans la concrétisation de cette stratégie. Hier, les premiers responsables de ces deux entités ont présenté à la presse quelques armes saisies auprès d’une bande de malfaiteurs qui ont terrorisé la capitale en décembre 2018 et en janvier 2019. Composée de six individus, la meute auraient été l’auteur des cinq vols à main armée commises dans la ville d’Antananarivo, à entendre les explications du chef de la SCAC, le Commissaire Principal de Police, Sérali Hercule. D’après lui, la SCAC a des preuves sur  trois de ces actes, à savoir celui d’Ankorondrano en décembre 2018 avec un préjudice de 100 millions d’ariary, de Masay en janvier 2019 de 50 millions d’ariary et d’Ankadifotsy de 26 millions d’ariary. La semaine dernière, les Forces de l’ordre ont pu arrêter ces six individus, suite aux renseignements fiables fournis par des personnes de bonne volonté. Trois pistolets automatiques (deux de fabrication artisanale et un de marque italienne du genre Beretta), un fusil de chasse transformée en arme de poing, un sabre, un couteau, et trois pieds-de-biche ont été saisis sur eux. Pièces à conviction, ces objets qui forment un véritable arsenal de guerre, ont été présentés au Parquet du tribunal de Première instance à Anosy durant le déferrement des six suspects, hier.

T.M.

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Grève de la Jirama : Les abonnés, victimes collatérales

Entre les grévistes et les abonnés, le courant risque de ne pas passer

Les clients – s’ils sont encore considérés comme tels – de la société Jiro sy Rano Malagasy, risquent de broyer du noir et de se noyer dans une goutte d’eau.

« Jiro tsy mandeha, rano tapaka ». C’est ce qui pourrait arriver aux abonnés de la Jirama après la déclaration des dirigeants de l’Inter-syndicat de la compagnie qui n’exclut pas une éventuelle coupure de l’électricité et de l’eau. Une mesure prise généralement suite au non-paiement de facture. Ce qui n’est pas le cas des abonnés qui risquent plutôt de payer au prix fort, la grève entamée hier par la Jirama, quand bien même elle n’aurait pas été suivie à 100% par l’ensemble du personnel. On attend de voir si le mouvement va être renforcé ce jour, comme l’ont annoncé hier les syndicalistes qui se disent toutefois prêts à une médiation.

Démission. En fait, la grève des employés de la Jirama était annoncée en décembre 2018 avant d’être avortée pour cause d’élection présidentielle. Une réunion a eu lieu le 19 février dernier avec le ministre mais elle a été boycottée par l’Inter-syndicat qui devait lancer une dizaine de jours plus tard, un ultimatum de 48 heures pour la démission du DG. Le lendemain, c’est le PCA qui déposé sa lettre de démission auprès du ministre de tutelle.

Illicite. Après l’expiration de l’ultimatum de 48 heures le 04 mars, l’Inter-syndicat s’en est référé à l’Inspection du Travail qui a donné son aval pour la tenue de la grève. La Jirama devait riposter en soulevant le caractère illicite de la grève au regard du code du travail et des textes en vigueur. Et ce, en invoquant notamment l’aspect non collectif des revendications qui portaient entre autres, sur les licenciements qualifiés d’ « abusifs » par les dirigeants de l’Inter-syndicat. Ces derniers ont fait hier le tour des bureaux pour appeler les employés à rallier leurs rangs, mais le …courant n’était pas passé avec juste une quinzaine ou une vingtaine de grévistes à Soanierana où le site a été sécurisé hier par des éléments des forces de l’ordre par principe de précaution.

Contrats. Les grévistes dénoncent le « népotisme » dans le recrutement des dirigeants de la Jirama – y compris le DG – alors qu’ils ont fait l’objet d’appels à candidatures en bonne et due forme. Qui plus est, sous la supervision d’un consultant de la Banque mondiale et d’un cabinet de recrutement. Le porte-parole de l’Inter-syndicat n’est pas sans le savoir car il est membre du Conseil d’administration de la société d’Etat. Il en est de même pour les appels d’offres internationaux concernant les fournisseurs de la Jirama. A propos des contrats avec les fournisseurs de carburant qui sont remis sur le tapis, ils ont été signés ultérieurement à la prise de service en 2017 de l’actuel DG qui n’a pas été recruté sur des critères politiques. Au contraire, ce sont les mêmes grévistes qui avaient essayé de politiser la question sur la Place du 13 mai, lors des manifestations des 73 députés pour le changement. L’Inter-syndicat veut absolument faire sauter le DG comme un …fusible, quitte à plonger les abonnés dans le noir.

R.O

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Moramanga – Campagne de reboisement national : L’établissement BEAM-Paulownia Madagascar lance le rebo...

Le reboisement constitue une des grandes priorités de l’Etat a annoncé d’emblée le président de la République AndryNirina Rajoelina, lors du lancement officiel de la campagne de reboisement à Moramanga, le 02 février dernier. Une occasion également pour le chef de l’Etat d’exhorter tout un chacun à adhérer à cette noble tâche.

Un appel du président de la République qui n’est pas resté sans suite à en croire  l’implication du secteur privé dans le cadre du partenariat public-privé, pour ne citer entre autres, que l’établissement BEAM Paulownia-Madagascar qui, pour l’occasion, s’est distingué de ses pairs dans le lancement du reboisement à croissance rapide dans la promotion de la variété d’arbre dite « Paulownia » où 25.000 jeunes plants ont été mis en terre pour la circonstance.

Deux ans. Razanatefy Lalaina, président directeur général de l’établissement BEAM-Paulownia-Madagascar et non moins promoteur de ce projet, d’illustrer lors de son exposé en présence du chef de l’Etat que la variété d’arbre « Paulownia » est à croissance rapide. Au bout de deux ans seulement, le Paulownia atteint déjà les 2 mètres de hauteur avec un diamètre de 15 à 20 cm. Au bout de cinq ans l’arbre atteint sa maturité et peut être exploité. Son bois est utilisé dans la boiserie et ses feuilles servent d’aliment de bétails.

La plantation d’arbre paulownia répond donc bien à la priorité du gouvernement dans sa politique de reforestation nationale et à bref délai, a ajouté le promoteur. Aussi, Razanatefy Lalaina d’assurer qu’il est en mesure d’approvisionner des jeunes plants à l’échelon national. Une offre qui n’a pas laissé indifférent le président de la République pour un développement rapide.

CHAN MOUE Jean Anastase

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Mialy Rajoelina : Installation officielle de l’usine « Malagasy Ethanol » à Ambilobe

Mialy Rajoelina a procédé à la pose de la première pierre de l’usine « Malagasy Ethanol ».

« Malagasy Éthanol ». C’est l’appellation de la première usine de production d’éthanol installée à Madagascar. Un projet initié par l’Association Fitia dirigée par la Première Dame, Mialy Rajoelina. La cérémonie de pose de première pierre de cette usine s’est déroulée hier à Ambilobe. La Première Dame, Mialy Rajoelina était venue en personne au « Fokontany » de Matsaboarilaidama, dans la Région Diana, en compagnie des membres de l’Association Fitia et en présence du Roi d’Antakarana et des notables locaux pour honorer de leur  présence le lancement officiel de l’usine « Malagasy Éthanol ». L’évènement a également été marqué par l’inauguration officielle du premier point de vente d’éthanol et de réchauds destinés au grand public. Dans son discours, la Première Dame a expliqué que sa venue à Ambilobe et les actions initiées par l’Association Fitia, sont toujours le fruit de son Amour pour la Patrie et de son engagement pour le développement du pays. Il convient de rappeler que cette usine résulte de la promesse faite par le Président Andry Rajoelina lors de son premier passage à Ambilobe en 2018. En vue de l’amélioration des conditions de vie des mères de familles et des enfants malgaches ainsi que pour la conservation de l’environnement, missions principales de l’Association Fitia, la production et la sensibilisation des ménages pour l’utilisation de l’éthanol sont des priorités majeures. Et ce afin de favoriser le basculement vers l’utilisation des énergies vertes et renouvelables, telles que l’éthanol à la place du charbon de bois.

Un réchaud à éthanol s’achète à 10 000 Ariary.

Energies vertes. En tant que Présidente du PAESFA, mais aussi en tant que citoyenne malgache engagée pour le développement durable, Mialy Rajoelina considère que la réussite des projets d’utilisation des énergies vertes telle que l’éthanol constitue un grand défi pour elle et son Association afin d’améliorer le quotidien des foyers malgaches et leurs niveaux de vie. L’utilisation des charbons de bois favorisant la destruction de l’environnement et la décadence de l’état de santé de nombreuses familles malgaches sont dues à l’utilisation du charbon de bois, la Première Dame a donc encouragé l’utilisation de l’éthanol qui représente, selon elle, une solution durable aux problèmes environnementaux et sanitaires. Elle favorise aussi la création d’emplois. « Malagasy Éthanol » sera donc le producteur et le distributeur officiel d’éthanol et de réchauds y afférant à Madagascar. Le coup d’envoi des travaux de construction de l’usine a été donné hier. Les travaux seront achevés complètement le 9 décembre de cette année. Toutes les infrastructures et les produits de cette usine respecteront les normes internationales en vigueur en termes de préservation de l’hygiène, de la santé et surtout de l’environnement.

4 000 litres. La production journalière de « Malagasy Ethanol » est estimée à 4.000 litres. Des partenariats stratégiques seront lancés avec les associations de cultivateurs de cannes à sucre locaux, car 50.000 kg de cannes à sucre par jour seront nécessaires pour l’usine. 500 hectares de terres seront destinés à la culture de cannes à sucre, en plus de la création de pépinières diverses pour l’amélioration de la productivité sur le long terme. L’objectif est de pouvoir produire 100 tonnes de cannes à sucre par hectare sur le long terme car la production actuelle demeure très faible avec les 70 tonnes par hectare.

3 500 Ariary. La Première Dame, Mialy Rajoelina a également procédé à l’inauguration du premier point de vente des produits de Malagasy Éthanol au centre ville d’Ambilobe, où l’on peut acheter les bouteilles d’éthanol dont le prix est vraiment abordable pour tous, car le litre se vend à 3.500 Ariary et pouvant durer jusqu’à 4 heures de cuisson en moyenne ou 2 jours suivant le rythme quotidien des familles malgaches. Par contre, un réchaud à éthanol est vendu à 10.000 Ariary chez les points de vente de « Malagasy Éthanol », un prix très avantageux par rapport à celui des réchauds à gaz. « De nombreux accords de partenariat sont en cours de réalisation pour la distribution et la promotion des produits de Malagasy Éthanol dans tout Madagascar afin de bénéficier à tous les familles malagasy sans exception », selon Mialy Rajoelina. Elle a fait un appel à la solidarité nationale dans les projets de protection sociale et de conservation de l’environnement pour le développement rapide et durable du pays. Elle a également profité de l’occasion pour féliciter les femmes d’Ambilobe et de toute la Région Diana pour la Journée Mondiale de la Femme qui sera célébrée demain 8 mars à travers le Monde.

Davis R

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Madagascar : Un projet de production d’Ethanol mené par la Première Dame.

Ce 7 Mars 2019, Madame Mialy Rajoelina a rendu visite à la ville d’Ambilobe. La raison de la visite est la réalisation du projet de création d’emplois, inclus dans l’Initiative pour l’Emergence de Madagascar. Ce dernier se porte sur la fondation d’une industrie productrice d’Ethanol.
Selon la Première dame, ce projet créerait des milliers d’emplois, d’autant plus que la plantation de cannes à sucre fait partie des principaux revenus de la population locale. Sur une surface totale de 1900 m2, l’industrie aura à traiter 70 tonnes de plantes par an. Selon les responsables dudit projet, la mise en place de cette industrie finira avant la fin de cette année 2019.
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Madagascar : Des rajouts sur le calendrier des jours fériés en 2019.

Ce 7 Mars 2019, le Ministère du travail, de l’emploi, de la fonction publique et des lois sociales a sorti un décret comportant le calendrier des jours fériés de l’année 2019. Un grand rajout a capté l’attention du public, à savoir le Mardi 4 Juin pour l’id AL-FITR et le Dimanche 11 Aout pour l’id ADHA. Ces dates marquent, respectivement, le début et la fin du RAMADAN.
Pour le peuple malagasy, ceci est une grande première. Toutefois, le Ministre a souligné qu’il est possible d’ajouter d’autres jours sur cette liste tout au long de l’année. Mais il est à noter que cela doit se faire par décret, une semaine avant la date prévue.
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Madagascar : Une lutte contre la violence à l’encontre des femmes et des enfants.

A l’occasion de la journée mondiale de la femme, 8 Mars 2019, Madame Mialy Rajoelina, a incité au renforcement des actions et sensibilisations pour les femmes. Le but est de mettre fin aux sévices et injustices subis par les femmes et les enfants Malagasy.
Pour commencer, à Mahajanga, la première dame a offert des véhicules pour la brigade féminine de la gendarmerie locale. Rappelons que Madagascar fait partie de ces pays où les femmes et les enfants font face à diverses difficultés, surtout en milieu rural. Ceci est la principale raison des actions menées par les Nations Unies à travers le Programme des Nations Unies pour le Développement, depuis l’an 2000.
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Entretien avec Violette Kakyomya - « Le parcours d'une femme de carrière est rempli de défis ! »

Violette Kakyomia, coordonnateur résident du Système des Nations unies, a accepté de répondre à nos questions à l'occasion de cette journée qui met les femmes à l'honneur. Abordant son parcours au sein des Nations unies et sa présence à Madagascar, elle ne manque pas de lancer un message lié au thème mondial de cette journée du 08 mars qui est : « Penser équitablement, bâtir intelligemment et innover pour le changement ». Interview !

L.V : Est-ce que vous pouvez nous parler de votre parcours brièvement ?

Je suis coordonnateur résident du Système des Nations unies à Madagascar actuellement et cela va faire 3 ans que je suis au pays. J'ai fait carrière depuis le niveau peut-être le plus bas jusque-là où je suis. Une des femmes qui a vraiment grandi aux Nations unies, j'ai assumé le poste de chef de programme, chef des unités. J'ai travaillé environ dans 10 pays jusque-là. La plupart de ma carrière était au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) mais j'ai aussi passé quelques années au Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA). J'ai assumé le poste de coordonnateur résident au mois de mars 2016. Voilà en bref mon parcours jusqu'ici. Mais avant les Nations unies, j'avais travaillé dans mon pays (ndlr : en Ouganda) ; j'ai travaillé avec les ONG dans le domaine du développement sur la question des femmes et des enfants.

L.V : En tant que femme occupant un poste de décision, quel est le plus grand défi pour vous ?

V.K : (…) Moi, je préfère parler de défis tout au long de ma carrière parce que  je trouve que cela permet aux femmes de faire carrière jusqu'à un très haut niveau. Parce qu'on commence la carrière, puis il y a la famille, les enfants, les évènements de la vie qui ne permettent pas aux femmes d'avoir les mêmes opportunités. Nous devons vraiment regarder cet aspect pour assurer que les femmes peuvent aussi faire carrière et avancer. Les défis sont comment combiner la vie familiale et faire carrière de la même manière parce que souvent pour vraiment avancer dans la carrière, il faut travailler plus que 100%. Il faut travailler plus que les huit ou neuf heures qu'il faut travailler au bureau et puis combiner cela avec la vie familiale, élever les enfants, assurer que tout va bien à la maison, s'occuper de toute autre chose qui vient avec la vie familiale. C'est un grand défi !    

L.V : Au niveau des Nations unies, est- ce que la parité genre est respectée ?

V.K : Oui. Je suis très fière de vous informer qu'au jour d'aujourd'hui, avec le secrétaire général actuel, Monsieur Antonio Guterres,  nous sommes arrivées à 50 % pour l'équipe de Senior Management, l'équipe qui dirige les Nations unies au plus haut niveau. C'est la première fois aux Nations unies qu'on atteint vraiment la parité au niveau le  plus haut. Et aussi pour les coordonnateurs résidents qui dirigent les équipes-pays partout dans le monde, nous sommes arrivées à 50% et ça, ça montre que même si on avait commencé depuis à suivre pour avoir cette égalité, nous arrivons maintenant à l'avoir mais il y a encore beaucoup de travail à faire au niveau intermédiaire et plus bas. Nous continuons à suivre cela.

L.V : Comment trouvez- vous la participation de la femme à Madagascar et en Afrique ?

V.K : Je dirais que ça avance. Nous avons les améliorations que ce soit à Madagascar et au niveau des autres pays d'Afrique. Je pense que dans quelques pays, par exemple, si vous voyez le cas d'Ethiopie et du Rwanda nous avons commencé à voir la parité au niveau du Gouvernement, au niveau de l'Assemblée nationale et au niveau des autres institutions. A Madagascar, comme vous le savez, nous avons encore beaucoup à faire même si on doit dire qu'il y a des progrès. Au niveau du Gouvernement, nous avons maintenant 6 femmes ministres. Nous devons nous féliciter car ce sont les femmes qui aiment occuper les postes importants et nous avons confiance qu'elles vont faire du bon travail, mais on peut avoir aussi plus et j'espère que ça va continuer. Et si vous voyez aussi, pour l'Assemblée nationale qui vient de finir, on avait peut-être quelque pourcentage, ce n'est pas beaucoup de femmes et nous espérons qu'avec les élections législatives, on aura encore plus, comme ça on peut avoir les femmes dans les positions de pouvoir. Nous avons aussi noté l'amélioration par rapport au nombre de femmes qui sont sur la liste électorale. Par rapport aux derniers chiffres avant la dernière révision, nous avons remarqué presque 4 500 000 femmes sur la liste sur presque 10 millions d'électeurs. Cela montre que presque 5 millions de femmes peuvent voter. Tout ça, ce sont des améliorations très importantes mais il y a beaucoup qui peut encore être fait Madagascar et en Afrique et partout dans le monde.

L.V : Depuis le 1er janvier 2019, vous occupez un nouveau rôle au sein des Nations unies. Pouvez- vous nous parler du renforcement du rôle du coordonnateur résident et de la réforme au sein des Nations unies ?

V.K : La réforme des Nations unies, qui vient de commencer le 1er janvier, est peut-être la plus ambitieuse des réformes que notre organisation a connues depuis des années. Le secrétaire général actuel a entamé une réforme très ambitieuse pour la mise en œuvre de l'Agenda actuel auquel tous les pays ont adhéré, y inclus Madagascar, l'Agenda 2030 et les 17 objectifs du développement durable. C'est un agenda très ambitieux.

L'arrangement qu'on avait avant au niveau des Nations unies où le coordonnateur résident qui est le chef de l'équipe des Nations unies dans un pays. Ce rôle était avant combiné avec le rôle de représentant résident du PNUD. On pense que pour la redevabilité du Système des Nations unies, il faut un coordonnateur résident qui n'assume pas les fonctions d'un chef d'agence et qui assume à plein temps le rôle de chef d'équipe ; qui est l'interlocuteur du Gouvernement, de l'Etat, pour assurer constamment le suivi de la réalisation des 17 ODD ; et qui est aussi redevable au pays et au secrétaire général pour le travail qui est fait constamment pour l'atteinte de ces objectifs.

Moi, j'étais avant, depuis mars 2016, représentant résident du PNUD mais j'assurais aussi le rôle de coordonnateur résident. Depuis le 1er janvier de cette année, le secrétaire général m'a renommée son représentant à Madagascar et chef d'équipe de Nations unies. Maintenant, à plein temps, je joue le rôle chef d'équipe. L'équipe est composée par les chefs d'agence. Nous sommes presque 1000 fonctionnaires des Nations unies à Madagascar dans différents domaines et nous travaillons pour assurer que Madagascar avance. J'espère dans ce rôle que je viens d'assumer que je pourrai vraiment contribuer au progrès de Madagascar et à la réalisation des ODD.

L.V : A l'occasion de la Journée internationale de la femme, quel est votre message ?

V.K : Je voudrais passer un message avec trois recommandations. Je voudrais lancer un appel pour l'augmentation du nombre de femmes dans les postes de décision, c'est fondamental. Quand on parle de ça, on ne parle pas juste au niveau du Gouvernement, au niveau régional. Les gouverneurs qui vont être nommés, il faut vraiment qu'ils soient conscients de ça. Les chefs d'institution, il faut qu'ils soient conscients de cela, il faut augmenter le nombre de femmes. On ne peut pas avancer, nous ne pouvons pas atteindre  le 17 ODD si on laisse la moitié de la population derrière. Certains disent que les femmes qualifiées manquent, mais elles sont là. Il faut vraiment faire un petit effort pour les chercher et les encourager à assumer ces postes de responsabilité. Et je voudrais aussi lancer un appel pour les personnes qui sont responsables pour faire tout ce qui est possible pour augmenter la participation des femmes dans les secteurs- clés. Au cours des trois ans durant lesquels j'ai travaillé à Madagascar, j'ai eu l'opportunité de rencontrer des femmes qui sont leaders des organisations féminines, les femmes qui assument des responsabilités pour des associations de femmes, qui sont vraiment des femmes engagées et qui veulent faire bien. Et je voudrais lancer un appel aux responsables, que ce soit les partenaires au développement ou le Gouvernement, de vraiment appuyer ces associations.

Propos recueillis par Sandra Rabearisoa

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Yasmine Ramahakotroka - Une femme généreuse, une entrepreneure exceptionnelle

Yasmine Ramahakotroka est mariée et mère de deux enfants. Agée de 31 ans, elle est la  directrice de l'agence de placement Ambinintsoa et la société de gardiennage Gs Pro. Dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la femme, elle nous retrace sa vision du monde professionnel, mais aussi son engagement et ses valeurs sur lesquels elle a bâti sa carrière, sans négliger pour autant, une vie personnelle.   

Concilier vie personnelle et professionnelle n'est pas toujours facile pour les femmes entrepreneures, toutefois, c'est important. « Très tôt  le matin, je me  lève pour préparer les enfants  pour l'école. En tant que mère de famille, il m'est indispensable d'être présente le plus possible auprès d'eux. Après cela, je me prépare pour le terrain, un rendez-vous  ou aller au bureau. Notre société de sécurité est opérationnelle 24h/ 24 et 7j/ 7. Bien qu'il y ait des responsables, il n'est pas question de délaisser mon entreprise. Les clients font confiance à moi ainsi, je dois en retour les satisfaire. Dans la plupart du temps, c'est moi qui effectue les services, à minuit ou à l'aube, dès que  les clients m'appellent. Pour combler le vide, une fois par mois, je conserve une  journée toute  entière  pour ma famille ».

Avant de créer sa propre entreprise, Yasmine a traversé beaucoup d'épreuves. Elle a poursuivi ses études supérieures à l'Institut  national du tourisme et de l'hôtellerie (Inth). Elle a commencé par une gargote. « Ce travail  n'est pas de tout repos, puisqu' on dort à minuit pour se réveiller à 2heures du matin. A cette époque, tout le  monde se moquait de moi  mais j'ai eu toujours confiance en moi ». Son plus beau souvenir était  lors d'une cérémonie de mariage où le chef traiteur a dû quitter le travail à cause d'un grand  problème. « Il m'a confié la tâche». C'est à ce moment là que son parcours  professionnel a commencé.   

Une femme généreuse

La générosité a marqué la vie d'Yasmine. Depuis l'âge de 14ans, elle a l'habitude d'aider ses camarades, ses  voisins.  « Si je ne  visite pas  les hôpitaux,  je distribue des cadeaux à mes voisins et aux familles défavorisées. La naissance de l'agence Ambinintsoa et la société de gardiennage Gs Pro  a permis à beaucoup de gens de trouver de travail ».

Amateurs de moto- cross et rallye

Outre la musique Yasmine est passionnée de la conduite. S'il est rare de voir des femmes conduire des camions  poids lourds, cela le met très à l'aise, en plus des motos -cross. Elle est aussi  fan de rallye. « Une passion qui reste jusqu'à présent un rêve, puisque je n'ai jamais participé à une compétition de rallye ».

La journée  internationale de la femme est célébrée ce jour. Sur ce, elle a  laissé des messages à tous les filles et femmes malagasy. « Avant de se lancer dans une affaire, il faut tout d'abord gérer le temps et avoir de l'ambition et de la détermination  ».   

Propos recueillis par Anatra R.

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Riana Raymond - Le parcours exemplaire d’une journaliste d’investigation !

Une journaliste de terrain. Cette appellation suffit à décrire Riana Raymond (alias Riana kely, qui signifie « Petite Riana », de par sa petite taille). Cheveux courts et une allure de garçon manqué,  elle donne immédiatement l’impression d’une femme forte et audacieuse.  Cela fait 18 ans que cette mère de deux enfants a intégré le monde du journalisme. Curieuse de nature, elle reconnait que le journalisme constitue le seul et unique métier qui garantit son épanouissement. Son ultime objectif, combattre le fléau de corruption à travers ses investigations !

« J’ai commencé le métier en l’an 2000. A l’époque j’ai fait un stage dans une radio privée avant de travailler dans une télévision », confie Riana Raymond. Par la suite, elle a enchaîné les travaux dans plusieurs médias et presse écrite dont la télévision Record, le quotidien Gazetiko, puis Taratra où elle a travaillé pendant 10 longues années et enfin l’Express de Madagascar.

Forte de ses nombreuses années passées dans le journalisme et de ses formations en journalisme d’investigation, Riana voit plus haut et plus loin. Elle élargit ses horizons dans l’information en ligne et s’intéresse de plus en plus au journalisme d’investigation. « Je suis parmi les bénéficiaires du projet SKYPES de l’USAID qui consiste à mener des investigations autour du trafic de bois de rose et des ressources minières », affirme – t – elle. Ledit projet permet de faire des découvertes et des révélations fracassantes sur le circuit et le blanchiment du bois de rose, ainsi que l’implication des autorités locales. Grâce à ses investigations, Riana réussit l’exploit de provoquer le limogeage d’un directeur régional dans l’Alaotra et l’affectation d’un chef district.

« L’intérêt public constitue ma principale motivation dans le journalisme d’investigation ». Cette journaliste chevronnée prend la grande décision de travailler à son propre compte en créant son propre site web baptisé Mada24.net. « A ne surtout pas confondre avec 24hMada », précise – t – elle.

Dénoncer et combattre la corruption

En tant que journaliste d’investigation, Riana a enchaîné les révélations et les grands dossiers. En 2004, elle fait éclater au grand jour l’exigence d’un détournement des indemnités des militaires. Elle fut même l’objet d’une série d’intimidations. « Je me rappelle qu’un haut gradé m’a convoqué au Palais présidentiel pour me soutirer le  ou les noms de mes sources. J’ai refusé jusqu’à la fin », confie – t – elle.

Elle se rappelle également d’une autre investigation qu’elle a menée sur le trafic de bois de rose dans la partie Nord de l’île en 2010 et pendant laquelle elle s’est attirée la foudre des exploitants locaux jusqu’à recevoir des menaces.

Elle avait également pu accompagner une expédition militaire pour une opération de sécurisation dans la partie Sud de Madagascar. A cet endroit, les dahalo (voleurs de zébus) sèment la terreur chez la population. Durant cette opération, elle a avait fait de nombreuses découvertes qui ont permis d’étoffer

ses investigations. « J’ai découvert plusieurs informations qui risquaient de faire beaucoup de bruits. Du coup, un colonel est même allé jusqu’à me menacer avec son arme », confie – t – elle. Une histoire qui a failli mal tourner sans l’intervention de hauts gradés depuis la Capitale. Aujourd’hui, elle fournit des informations qui sont les fruits de ses investigations à un public international et n’est pas prête de s’arrêter en si bon chemin.

Mère célibataire

Femme active, Riana Raymond est aussi une mère célibataire de deux enfants : âgés respectivement de 16 et 8 ans. Elle affirme ne pas être confrontée à de grandes difficultés pour associer son travail et sa vie de famille. « Des fois, il faut faire un peu de sacrifices car il m’arrive d’être absente tout le temps. En revanche, mes enfants sont très compréhensifs et nos relations sont basées sur le soutien mutuel. Mes enfants m’encouragent beaucoup dans ce que j’entreprends », confie – t – elle.

Quand elle n’est pas en mission, Riana consacre du temps à ses progénitures en les aidant à faire leur devoir, par exemple. Une occasion de passer plus de temps avec eux tout en leur apportant de l’aide dans leurs études. « Mes enfants sont souvent premiers de leur classe », s’exclame fièrement Riana qui ajoute aussi les petites sorties avec ses enfants durant son temps libre.

Propos recueillis par Sandra Rabearisoa

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Attaque à Andoharanofotsy - Le commandant de l’USI dément l’implication supposée de l’un de ses é...

Si l’attaque ayant visé une famille et perpétrée par une vingtaine d’individus armés la nuit du 4 mars, est une affaire, l’arrestation par une patrouille de gendarmes d’un policier quelques heures après les faits et dans les parages, en est une autre. Il va sans dire que le soupçon de ces gendarmes pesait sur leur homologue de la Police du fait que ce dernier avait de surcroit son arme de service, un Patt49 ou pistolet automatique.  Du coup, le commandant de l’Unité spéciale d’intervention (USI), le commissaire Patrick Andrianavalona était sorti de ses gongs : “Mon subalterne, un détaché auprès d’une personnalité haut placée de la Police, venait de rentrer du travail et un véhicule de transport de personnel l’a déposé sur un axe à Bevalala.

Puisque la voie  qui mène jusque chez lui est trop étroite pour permettre à la voiture  d’y passer, notre collègue a dû continuer à pied. C’était dans ces circonstances que le véhicule de la Gendarmerie en intervention a pointé son nez. Par réflexe, notre élément s’était mis à l’abri. Mais comme il a compris que ce sont des gendarmes, il est venu à leur encontre et se présentait à eux. Malgré tout, ils l’ont embarqué vers leur poste pour l’enquêter”, déclare le commandant de l’USI.

Pour tenter de faire la part des choses, il a pourtant reconnu que si la Police était à la place des gendarmes, elle agira de même. Cependant, au numéro de cette unité spéciale  fustige certaines informations, qui ont affirmé à la Une qu’un membre de la Police fut arrêté pour sa participation supposée dans l’attaque de la villa d’un particulier à Volotara. A notre interlocuteur de soutenir encore que son employé doit surtout  bénéficier de la présomption d’innocence dans cette affaire. Pour lui, il y a de l’incohérence dans l’accusation par le fait que l’attaque est survenue vers 23h, l’arrestation de l’élément de l’USI l’était à 2h30 du matin  suivant ! Autre preuve de cette incohérence, cette unité spécialisée de la Police n’utilise pas le fusil de marque israélienne Uzi  comme celui qui fut abandonné par un assaillant sur le lieu de l’attaque au cours de sa fuite ! L’enquête sur cette affaire suit son cours !

Franck Roland

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Laura Ravelonjanahary - La réincarnation du courage

Ravelonjanahary Laura Fréderic est une jeune maman âgée de 25 ans. Elle a perdu son époux lors d’un accident de voiture alors qu’elle était enceinte de trois mois. « Nous sommes rentrés d’une sortie de promotion lorsque l’accident est survenu. Mon époux était gravement blessé. Il a ensuite perdu la vie à l’hôpital. C’était un grand choc pour moi. En une seconde, j’ai vu le mur de bonheur que nous avons patiemment construit s’effondrer. J’étais déboussolée, perdue, je ne savais plus quoi faire. La tristesse m’envahissait pourtant j’ai dû garder le sourire parce que je porte un enfant. Mes proches m’ont souvent répétée que mes larmes impactent négativement sur le bébé », raconte-t-elle avec émotion.

Depuis, elle a rassemblé tous les courages pour affronter la vie afin de garder au mieux la santé de son enfant. Six mois plus tard, elle a mis au monde un petit garçon nommé Lauïc. « C’est dure d’élever seule son enfant. Pourtant, depuis que j’ai mis au monde mon bébé, je me sentais mieux. Sa présence embaume mon cœur et rend mon bonheur. En ce moment, Lauïc est âgé de neuf mois. Bien que son père soit absent, je fais tout pour que mon fils soit heureux. D’ailleurs, je travaille beaucoup  afin de lui garantir un avenir meilleur », continue-t-elle.

La mécanique, un métier d’homme exercé par une femme

En effet, Laura travaille comme mécanicienne. Son métier consiste à réparer les voitures. « Etre une femme c’est comme tout le monde, mais être mécanicienne c’est un choix et un rêve qui s’est réalisé », affirme-t-elle. Son choix remonte à l’époque où elle a obtenu son baccalauréat technique. Elle a ensuite choisi la mécanique comme carrière. « Même mon père était plutôt sceptique au début lorsque je lui ai annoncé que je vais concourir pour une étude en mécanique. Il s’imaginait tout de suite des personnes avec des combinaisons sales. Pourtant, ma passion m’a emportée et j’ai quand même

intégré une centre de formation », explique Laura. Parmi les 150 étudiants de sa promotion, Laura était la seule fille. « Au départ, les garçons me regardaient bizarrement et me traitaient comme une intruse. Ils se posaient beaucoup de questions. Ils se sont surtout demandé ce qui m’a poussée dans ce domaine. Mais au fil du temps, ils ont fini par accepter ma présence et m’ont considérée parmi les leurs ». De même quand elle s’est immergée dans le monde du travail, elle affronte toujours les jugements des autres. « Les hommes ont souvent tendance à sous-estimer ma compétence. En tant que femme, ils croient que je suis censée ne rien savoir concernant le moteur et tout le reste. Par exemple, quand je constate un problème et propose une solution, mes coéquipiers ont eu du mal à me faire confiance. Ils vérifient encore mes propos auprès de quelqu’un d’autres. Mais il suffit de leur prouver qu’on maitrise le domaine pour qu’ils acceptent ». D’ailleurs, au début de sa carrière, les gens s’étonnent en la voyant au garage. Mais l’opinion des autres ne la préoccupe guère. Elle continue à vivre son rêve et offrir le meilleur d’elle-même à son enfant. D’ailleurs, elle encourage toutes les femmes à ne jamais baisser les bras quoi qu’il arrive.  

Solange Heriniaina

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Matina Razafimahefa - « Les femmes doivent se supporter pour avoir plus d’impacts »

Agée de seulement 21 ans, Matina Razafimahefa est déjà à la tête de sa propre entreprise. Un modèle dans le monde féroce de l’entrepreneuriat malagasy. Effectivement, au cours de l’année dernière, elle a créé sa start-up, « Sayna », issue  du nom malagasy « saina » signifiant intelligence. Son objectif est de permettre aux jeunes, et ce, sans exception d’accéder à une éducation de qualité. De part son engagement envers la société et la proposition d’une solution innovante pour l’éducation, « Sayna» a  même obtenu le prix du « Meilleur entrepreneur social 2018 ». Déterminée à atteindre le but qu’elle s’est fixée, elle a même le temps de prendre soin de son « petit bébé ».

Aujourd’hui, Matina Razafimahefa est en troisième année en Sciences politiques à l’université de Sorbonne à Paris. Toutefois, elle a décidé de prendre une année sabbatique pour pouvoir se concentrer uniquement sur « Sayna ». « Monter sa propre entreprise tout en étudiant n’est pas une chose facile. L’année dernière, j’ai eu un bon nombre de difficultés. Entre les partiels et le voyage à Madagascar pour Sayna, cela n’a pas été de tout repos. Heureusement, j’ai su m’entourer des bonnes personnes, plus particulièrement dans le domaine du marketing. De ce fait, ma start-up s’est facilement mise en place. Mais pour cette année, j’ai décidé de me donner du temps pour mener à bien l’extension de Sayna. En plus, nous avons de nombreux projets à mettre en place. 2019 sera une grande charnière pour nous », a-t-elle expliqué.  

« Warrior »

Fille d’un père médecin et d’une mère ingénieure en polytechnique, Matina est la dernière de sa tribu, avec une grande sœur et deux grands frères. Malgré son jeune âge, elle a toujours été qualifiée de « warrior »  ou de guerrière au sein de son entourage. « Habituellement, les gens disent de moi que je suis une vraie battante. Le sens du travail et la persévérance sont principalement les qualificatifs qu’on m’attribue. En effet, ce n’est pas facile de monter une entreprise à Madagascar, surtout une entreprise sociale. Au début, nous avons voulu créer une association mais au bout du compte, une entreprise sociale convenait mieux. Il a donc fallu travailler beaucoup plus pour monter un « business plan » et trouver une logique économique pour que notre activité puisse tourner. Mais nous en sommes arrivés », confie-t-elle.

A noter qu’à ce moment précis, Sayna en est maintenant à sa cinquième promotion d’étudiants. Et pour évoluer, Matina Razafimahefa et son équipe entendent bien restructurer l’organisation de « Sayna » mais aussi lever des fonds pour étendre au maximum leurs activités.

Routine

Toutefois, pour elle, il est toujours important d’entretenir ses relations. C’est pourquoi, à la fin de la journée, elle se garde un instant à passer avec ses amis. « Actuellement, j’essaie de m’instaurer une routine de vie. Avoir des rituels aide beaucoup dans l’organisation. Ainsi, chaque matin, je déclare ce que je veux réaliser dans un futur proche. Ensuite, je classe mes tâches du moins au plus important, avant de briefer mon équipe. Et à la fin de la journée, je réserve un moment de détente avec mes amis. La culture de mes relations a toujours figuré parmi mes grandes priorités, et pas seulement avec mes amis », a soutenu Matina Razafimahefa. Et même avec ses étudiants, elle a établi un certain lien.

Outre cela, sa relation avec sa mère occupe également une grande place dans sa vie, ainsi que dans son entreprise. Effectivement, Nirina Rahoeliarivahy, n’est pas simplement sa maman mais aussi son associée dans « Sayna ». En plus de cela, Matina a ajouté que : « ma maman ce n’est pas simplement mon associée. Elle est aussi mon pilier et mon modèle. Je trouve qu’il est important d’avoir quelqu’un sur qui prendre exemple. Et ma mère est mon exemple ». Outre la relation mère-fille, elle croit aussi que les femmes doivent s’entraider entre elles. « Ce n’est pas toujours facile d’être une femme donc, nous devons nous supporter et nous appuyer mutuellement pour avoir le plus d’impacts positifs sur notre communauté », a-t-elle maintenu.

En tout cas, actuellement, Matina Razafimahefa est fière de représenter les couleurs de la Grande île. Bientôt, elle sera même au Canada pour une conférence organisée par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). « Cela me rend encore plus fière d’être Malagasy » conclut-elle.

Rova Randria

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Décès d'un parti

Nécrologie. C'est dans la douleur de la séparation que l'on annonce la mort de Hery Vaovaon'ny Madagasikara (HVM). Terrassé par une terrible maladie, depuis des mois, le HVM succomba. Son père biologique disparait totalement, du moins pour le moment, de l'écran du radar et son président l'avait déjà renié. Et les membres influents se dispersaient et s'évanouissaient dans la nature, depuis belle lurette. Les uns changèrent de « palitao » et rejoignirent le parti au pouvoir, d'autres tentèrent de créer désespérément une formation politique, d'autres, encore, ont été mis aux arrêts. L'ex- parti présidentiel agonisait et finit par rendre l'âme, dans l'anonymat. Bref, le HVM n'est plus !

Il fut un temps où le tout puissant parti au pouvoir gonflait ses muscles d'Apollo ou d'Hercule, et cela, pour terroriser la galerie. Finalement, ce ne fut que des démonstrations de ...farce ! Une puissance de façade qui s'effrite au moindre coup de vent. Quelle maladie rongeait-elle le HVM ? D'abord, la carence chronique d'une ligne directrice, autrement, d'une idéologie claire sinon d'un programme de société bien défini. Le parti voguait sans direction précise dans l'océan. En fait, le peuple ne voit que de la fumée. Cette insuffisance de colonnes de principes directeurs affaiblit l'assise du parti.

L'état-major du parti composé, essentiellement, d'éléments intéressés ou des caméléons ou même des « fauves prédateurs » avides de chair fraiche, ne donnait aucune chance de survie à l'ex- formation présidentielle. A l'approche des échéances des législatives, c'est la panique générale dans les rangs des anciens barons du régime. Le risque d'être écartés définitivement du cercle du pouvoir pour disparaitre du circuit plane sérieusement. Sans oublier les comptes qu'il faut rendre suite aux déboires commis.

De toute évidence, avec de telles pratiques, les citoyens écartent d'un revers de la main toute éventualité de soutien au HVM et ses dirigeants. La preuve, la cote de popularité de son père spirituel, le Chef de l'Etat, décline irrémédiablement. Et l'échec à plate couture lors de l'élection présidentielle, dès le premier tour, de Rajao en témoigne. C'est la première fois, dans les annales de la République, qu'un Président sortant soit battu avec un score honteux de 8 % et quelques ! Quelle leçon à retenir ? Un parti politique sans colonne idéologique et dirigé par des parvenus ou des arrivistes, et enfin, sans base réelle n'ira pas loin. Idéologie dans le sens d'un objectif commun à atteindre ! Les membres au sommet de la hiérarchie du parti doivent avoir une conviction commune autour d'un idéal humain faisable voire réalisable.

Il est d'une importance capitale que le parti au pouvoir, MAPAR/TGV, veille de manière à ce que des éléments non-fréquentables ne parviennent pas à s'infiltrer. Des observateurs s'inquiètent, un peu, de ces associations nationales ou régionales de soutien florissant qui  gravitent autour. Certaines de ces personnalités ont été des proches d'anciens dirigeants des régimes déchus ( AREMA, TIM ou HVM). Ces recalés venus d'ailleurs tenteraient de se recaser. Attention ! Il appartient au noyau dur du MAPAR/TGV de ne pas se laisser duper. Les candidats retenus pour porter les couleurs de l'IEM auraient dû obligatoirement être soumis à des tests sévères selon des critères stricts de la base au sommet.

Le décès du HVM mérite réflexion et doit servir d'exemple !

Ndrianaivo

Tia Tanindranaza0 partages

Orinasa eto MadagasikaraTsy mateza ny ankamaroany

Marefo ny orinasa eto Madagasikara, hany ka tsy mateza, hoy ny Tale jeneralin’ny fampianarana ambony ampitain-davitra CNTEMAD (Centre National de Télé-Enseignement de MADagascar) Dokotera Djohary Andrianambinina.

 

 Maro ny olana sedrain’ireo orinasa tsy miankina indrindra izay mampikatso sy mahafaty mihitsy azy ireo. Olana ho an’ny mpandraharaha ny tsy fahafahany misitraka mihitsy ny famatsiam-bola mba tena ilaina amin’ny fanodinana ny orinasany. Saika ireo orinasa madinika sy salantsalany (PME) izay mampiasa olona vitsivitsy no miforona sy maro mitsangana eto Madagasikara kanefa amin’io sokajina orinasa io ihany koa no maro tsy maharitra sy mora maty eto amin’ny firenena. Eo ihany koa ny tsy fahaiza-mitantana noho ny fanandrakandramana fotsiny tsy narahana fanadihadiana hany ka tsy mandeha amin’izay izy ny fandraharahana atao. Misy indray ireo karazan’olona manangana orinasa kanefa sady tsy manana ny fahaiza-manao sy ny traikefa amin’ny fitantanana sy ny fandraharahana akory, hany ka mikorosofahana vetivety ny orinasa. Tokony hisy, hoy ity mpandalina ny toekarena ity ny fijerena sy ny fanadihadiana lalina amin’ny tetikasa na ny fandraharahana hatao mba hampaharitra ny orinasa. Etsy an-daniny, tokony hojeren’ny fanjakana ny vahaolana momba ny banky mba tena hamelona mpandraharaha fa tsy hamono amin’ny zanabola avo be tahaka ny misy eto Madagasikara.

Tsirinasolo

 

 

 

Tia Tanindranaza0 partages

Mpanao aferana andramenaTsy omby ny fonja raha tena henjehina

Henjana ny sazy miandry amin’ny aferana hazo sarobidy eto amintsika, raha ny lalàna 2015-056 no arahina an-tsakany sy an-davany. Ireo rehetra tratra eo am-panapahana na saika hanapaka boaderozy na “bois d’ébène”,

 dia sazian’ny lalàna hanao asa an-terivozina 10 taona miampy lamandy 50 hatramin’ny 100 tapitrisa ariary. Ny rehetra mitrandraka na mikendry ny hanao izany, ny mitatitra tsy ara-dalàna na an-tanety na an-dranomamy na an-dranomasina na ana hakakabaka, ny ahatrarana tahiry tsy ara-dalàna, ny mividy na mivarotra,… dia gadra 6 volana hatramin’ny 2 taona arahina lamandy 1 tapitrisa hatramin’ny 5 tapitrisa ariary na koa gadra 2 hatramin’ny 5 taona miampy lamandy 10 tapitrisa hatramin’ny 40 tapitrisa, indrindra ho an’ireo mbola niezaka namafa sy namotika ny porofo fa nisy ny heloka, ary tahaka izany ihany koa ho an’ireo niketrika ara-pitaovana nenti-nanatanteraka ny fandikan-dalàna,… Raha amin’ny anaran’ny olona ambony na mpitondra na solontenany no voamarina fa anisan’ny nikotrika ny afera maloto, dia 100 tapitrisa hatramin’ny 500  tapitrisa ariary ny onitra, ankoatra ny mety ho fidirana am-ponja an-taonany maro.  Ireo rehetra tratra manondrana an-tsokosoko, manelanelana mivantana na an-kolaka mba hahafahan’ny trafika mandeha na inona na inona andraikiny, ary indrindra ny mpaniraka sy ireo mahazo tombontsoa, ny mpiray tsikombakomba, ny mpitarika ireo andian’olona mitatitra azy ho eny amin’ny fitatarena an-dranomasina,… dia tsy afa-maina raha ny voalazan’io lalàna 2015-056 io. Tamin’ny 2015 ny lalàna no tafapetraka, noheverina fa natao tena hanenjehana ny mpanondrana tsy ara-dalàna hazo sarobidy, izay efa tany amin’ny 2009 no tena nanjaka io. Nalaza hatramin’ny hoe 3000 kaontenera ny andramena navoaka teto raha kely indrindra. Niraraka ny sazin’ny sampandraharaha iraisam-pirenena manara-maso sy miaro ny biby na zava-manan’aina ahiana ho lany tamingana (CITES), fa tsy hita aloha izay tena fanenjehana sy fahatrarana ny tompon’antoka. Ny bolabolana andramena 30.000 tratra tany Singapour ny taona 2014 aza samihafa ny nambaran’ny minisitra nifanesy. Atoa Anthelme Ramparany nilaza fa ara-dalàna izany, ny minisitra taty aoriany Ndaimananjara Johanita nilaza fa tsy ara-dalàna,… dia toa vitavita ho azy teny. Tsy vitan’ny olona roa sy telo monja nalefa any am-ponja toy ny misy ankehitriny io, raha tena mihatra tokoa ny lalàna fa mety mila fonja manokana mihitsy no hasiana ny mpanondrana andramena.

Toky R

 

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Jiolahy mpanafika eto an-drenivohitra Mampiasa basy mahery vaika sy ody gasy

Jiolahy miisa enina niaraka tamina fitaovam-piadiana mahery vaika toy ny basy poleta efatra, antsy maranitra, ody gasy no saron’ny mpitandro ny filaminana eo anivon’ny sampandraharaha misahana ny ady

 

heloka be vava etsy Anosy  nanomboka ny 28 febroary ka hatramin’ny 1 martsa lasa teo, namaky tranon’olona teto an-drenivohitra. Raha araka ny fanazavan’ny kaomisera Serali dia nanomboka tamin’ny  volana desambra taona 2018 lasa teo izy ireo no nanao ny asa ratsiny hatramin’ny volana janoary taona 2019. Tokantrano maromaro no nahita faisana toy ilay teny Ankorondrano izay nahaverezana vola 100 tapitrisa Ar, ny tao Antohomadinika nahaverezana vola 26 tapitrisa Ar. Mpitandro ny filaminana efa tsy miasa intsony ny iray amin’izy ireo, ahiahiana ho nanome basy ireto namany dimy hafa. Natolotra ny fitsarana omaly ihany izy enina mirahalahy ireto.

Pati

 

 

 

 

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Fitrandrahana ny harena ankibon’ny tanyMila alamina ireo mpisehatra

Nanatontosa latabatra boribory nasionaly izay nokarakarain’ny Search For Common Ground (SFCG) tetsy amin’ny Hotely Panorama Andrianarivo omaly alakamisy 07 martsa ireo mpisehatra amin’ny fitrandrahana ny harena ankibon’ny tany.

 Atrikasa nahian’ny minisiteran’ny harena ankibon’ny tany, Fidiniavo Ravokatra izay nampitondraina ny lohahevitra hoe “fampiroboroboana ny fitondrana tsara tantana sy ny fanajana ny zon’olombelona amin’ny sehatry ny fitrandrahana”. Tafiditra amin’izany ny vato sarobidy sy ny solika. Efa nisy ny fiaraha-miasa tamin’ny taona 2016 nataon’ireo mpitrandraka, ny mponina sy ny fitondram-panjakana ary ireo mpitandro ny  filaminana miankina sy tsy miankina amin’ny fanjakana ka fanamafisana izany no tanjon’ny fifampidinihina amin’ny latabatra boribory. Matetika rehefa tsy voarindra tsara ny andraikitra dia misy hatrany ny disadisa amin’ireo mpisehatra efatra ireo ka izay no anton’ny fifanakalozan-kevitra mba hisian’ny fangaraharana sy ahafantarana ny zo sy ny andraikitry ny rehetra mba hisian’ny fiaraha-monina mirindra. Hojerena aorian’izao atrikasa izao moa ireo mety trangana disadisa misy sy mety hampiahiahy ary ireo vahaolana ny amin’izany eny anivon’ny toerana anaovana fitrandrahana. Eo ihany koa ny fanatsarana ny fifandraisana amin’ireo mpisehatra efatra ireo mba ho matotra kokoaka hiteraka fampandrosoana.

Tsirinasolo

 

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Vary moraFanompana an-kitsirano ny tantsaha

Efa any anaty sambo, hono, ny vary mora hamidy amin’ny vahoaka Malagasy hitsinjovana azy amin’ny fahasahiranana. Tamin’ny 19 desambra i Andry Rajoelina no nilaza izany.

 

 Hafahafa ihany satria nialoha an’io izany dia efa fantatra fa izy no ho lany filoha satria raha ny sary miparitaka dia misy ny soratra sy ny sary famantaran’ny Repoblikan’i Madagasikara ny lasaka misy ireo vary mora. Miavaka ihany koa ny loko volondoranjy izay lokon’ny antoko TGV sy ny MAPAR, ka tsy hay intsony izy ity na raharahan’antoko na raharaham-panjakana. Antomotra ny fifidianana solombavambahoaka, ka heverina fa amin’ny andro hanaovana ny fampielezan-kevitra no tena hahatongavana sy hamarotana ireo vary mora, izay atao mba hakana ny fom-bahoaka handrotsaka ny vaton’ny kandida tohanan’ilay filoha izay re fa tena miditra an-tsehatra mihitsy amin’ny fifantenana olona ho kandida na mifanohitra amin’ny lalàna aza izany. Ny resaka tsena mora no anisan’ny natao fitaovana tamin’ny fifidianana filoha, fa vao vita izany dia niara-tapitra teo. Mila tonga saina ny vahoaka. Tsy mahasehaka ny valalabemandry izay resaka vary mora, ary tsy vahaolana maharitra sy tena manavotra ny Malagasy. Famotehana ny tantsaha aza no tena misy. "Tsy mila vary mora avy any ivelany izahay fa ny vary gasy sy makalioka vokatra eto an-toerana vidina dia ataovy vary mora amin'ny vahoaka. Aza vonoina ny mpamokatra Malagasy Tompoko", hoy i Bekoto izay mpanakanto sady mpandinika fiarahamonina raha naneho hevitra. Tantsaha ny 80% amin’ny Malagasy, ary ny fitsinjovana azy ireo no tena zava-dehibe, raha tena hanao zavatra ny fanjakana. Bizina ho an’ny olom-bitsy anefa ny fanafarana vary any ampitan-dranomasina io, ary mety misy fifanarahana maloto mihitsy aza ao anatiny. Efa notaterina teto ny fisian’ny vary efa simba sy mety hampidi-doza ampidirina eto amintsika satria ny antsasamanilan’ny vary 320 taonina avy any Pakistan ny volana febroary ohatra, dia efa simba sy tsy azo antoka.

Toky R

 

 

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Sendikan’ny Jirama“Namotika ny orinasa io Tale Jeneraly io”

Raikitra ny fitokonan’ny Jirama omaly, araka ny fanambarana efa nataon’izy ireo.

 Tonga tetsy amin’ny Jirama Soanierana anefa ny mpitandro filaminana omaly, ka nandrara ny fampiasan’ny mpitokona fanamafisam-peo. Rehefa nandeha ny fifamaliana, dia nanapa-kevitra ny nanajanona izany izy ireo omaly. Nambara fa handamina ny stratejia ny komitin’ny grevy, ka hihamafy izany anio, hoy Atoa Haja Maminirina mpitarika ny Farimbon-tsendikaly eo anivon’ny Jirama. Tsy voavaly, ary ny tena mampalahelo anay dia ny mbola mandainga sy mamahan-dalitra ny mpiasa ihany ilay mpitantana satria misy “mail” haparitaka fa tsy ara-dalàna ilay fitokonana, kanefa ny “inspection du travail” izao no efa milaza fa ara-dalàna, hoy izy. Tsy miraharaha io sampandraharaha io rahateo ireo satria ny mpiasa efa tsy navelany noroahina aza moa roahina ihany ka toa ilay rafi-panjakana mihitsy no tsy asiana lanjany, hoy hatrany izy. Tsy manaiky ny fandroahana tsy ara-drariny, ary mitaky hatrany ny fialan’ny Tale Jeneraly izahay satria namotika ny orinasa izy, hoy hatrany ireo mpiasan’ny jirama. Mety hiafara amin’ny fanapahana jiro ity hetsika ity. Niantso ireo mpiasa mitokona sy ny mpitantana ny Jirama mba hifampiresaka hikaroka ny vahaolana fa tsy hifanenjika fotsiny moa ny minisitry ny angovo omaly; hiditra an-tsehatra ny minisitera rehefa tsy mahita marimaritra iraisana izy ireo, hoy izy.

Toky R

 

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Fohazin’ny ady seza ny afera maloto

Andron’ny vehivavy anio 8 martsa ka dia arahabaina manokana ny vehivavy Malagasy rehetra manerana ny Nosy. Manana ny lanjany ny vehivavy ho an’ny tokantrano,

 ankohonana, fiarahamonina, eny ny firenena mihitsy. Anisan’ny fanamby apetraka amin’izao eny anivon’ny fiarahamonina, orinasa, fitantanana ny raharaham-panjakana, politika, ny fifandanjana eo amin’ny isan’ny lahy sy ny vavy, saingy tsy tafapetraka aloha izany eto amintsika. Ilay filoham-pirenena nilaza hanao izany tao anaty governemanta aza mantsy dia teny sendra nivoaka ny vava, toy ny fampanantenana poakaty fanao angamba ny nambarany. Ankatoky ny fifidianana solombavambahoaka isika izao, ka asa izay ho taham-pandraisan’anjaran’ny vehivavy, izay manomboka maneho fa tsy mena-mitaha amin’ny lehilahy amin’io sehatra io. Tsetsatsetsa tsy aritra iny, fa somary marisarisa ny fandrotsahana antontan-taratasy ho an’ireo hifaninana haka ny toerana etsy Tsimbazaza. Miketrika mafy ny antoko lehibe, ary toa ady saritaka mihitsy no re any anaty antokon’ny fitondrana any. Re siosio fa ilay filoha mihitsy no miketrika sy mandahatra mpilalao mba hanamafisana ny seza sy ny fiandrianana eo amin’ny fanjakana io. Mivoaka ny feo samihafa fa mifanjevo ny fandatsahana azy amin’ny anaran’ny antoko na ny vovonana tarihin’ilay filoha no valimbabena tamin’ny fanohanana. Misy ny mamoaka vava be, fa tena nanao ny tsy fanao sy nangala-bato mihitsy nampandaniana an-dRajoelina kanefa olon-kafa tsy nitatatra sy tsy nively farihy no lasa nahazo avara-patana, ka hijoro ho fahavalon-dRajoelina raha ny nambara. Mazava fa mbola hipongatra tsikelikely hatrany ny afera maloto samihafa tamin’ny fifidianana na koa tamin’ny fitondrana ny firenena efa tany aloha raha tsy voasasa ny lamba maloto ao. Efa mivoaka rahateo ny resaka, fa ny sasany handeha amin’ny anarany manokana amin’ny fifidianana. Ny sasany efa namoaka fa ampian-tafika tsy ampian-tafika, ary vonona hifampitady amin’ny antoko mitovy aminy amin’ny fanohanana ilay filoha. Manomboka ny savoritaka, hany ka ny lohany mihitsy izany no miditra an-tsehatra. Tsy atao mahagaga raha adinodino ny famahana ny olana ara-tsosialy samihafa satria ny kapoaka amin’ny alalan’ny fanamafisan-tseza aloha, vao vahoaka azo tambazan-kanina tsy mahavita taona amin’ny alalan’ny vary mora ny sasany.

Toky R

 

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Minisitry ny fitsarana“Misy olona akaikin-dRajoelina atao fanadihadiana”

Mandeha ary mitohy ny fanadihadiana amin’ireo olona ahiana ho nanodina volam-panjakana sy nanao kolikoly.

 

 Nisy ny mpanao politika, mpitondra teo aloha, mpandraharaha efa nohadihadiana. Eo ireo naiditra am-ponja, misy ny mbola tohizana ny fanadihadiana momba azy. Laharam-pahamehana ho an’ny fitondram-panjakana ny ady amin’ny kolikoly ary tsy an-kifidy henjehana izany io, tsy misy fanavakavahana ihany koa, hoy ny minisitry ny fitsarana Jacques Randrianasolo omaly nandritra ny fanolorana ireo fiara vaovao 4 ho an’ny fandraharahana ny fonja. Nohamafisiny fa misy olona akaiky ny filoha Andry Rajoelina hanaovana fanadihadiana ihany koa amin’izao fotoana noho ny resaka kolikoly. Tsy hanavahana olona na asa na andraikitra izy ity, hoy hatrany ingahy minisitra fa asa tsy maintsy atao satria misy kolikoly avokoa ny sampandraharaham-panjakana rehetra ka tsy maintsy hiadiana izany. Haingana dia haingana raha ny fampidirana am-ponja an’i Mbola Rajaonah, izay sokajiana fa akaiky ny fitondrana teo aloha, samy miandry indray izany ny rehetra hoe hanao ahoana ny momba ireo olona manodidina sy akaiky ny filoham-pirenena Andry Rajoelina, izay efa hatry ny efa no re siosion-dresaka fa tena henjana amin’ny fanangonan-karena tsy mazava, ny fanaovana kolikoly, misy ihany koa aza ny ahiahy amina famotsiam-bola. Nisy ny efa voasava trano sy namoahana didy tsy fahafahana mivoaka an’i Madagasikara tamin’ny fitondrana teo aloha. Mbola resaka tsy mazava hatramin’izao ihany koa ny momba ny fanadihadiana ataon’ny fitsarana Frantsay mombana mpandraharaha mpanefoefo iray akaiky an’i Andry Rajoelina. Ho hita eo ny ho tohiny ary ho hita eo marina izany hoe fitsarana tsy mitanila izany.

RTT

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Andron’ny vehivavy

Tonga ity ny andron'ny valo martsa niandrasana elaNatokana ho an'ireo vehivavy na ampelaReny nahitana masoandro, nitondra antsika sivy volanaMitaiza sy mamelona, miahy raha sendra olana

 

 

 

Ankalazaina eran-tany ny andronareo ry Ramatoa

Koa entanina ny rehetra hanaja azy ireo ary koa hankato

Vehivavy fototry ny aina, antoky ny fampandrosoana maharitra

Vehivavy Malagasy, miaina tsara sady finaritra

 

Omeo lanja tanteraka ny vehivavy eo amin'ny andavanandro

Aok'izay ny fanambaniana sy fikasihan-tanana any anaty tokantrano

Ho ela velona ianareo ry Andriambavilanitra

Hirotsaka aminareo ny tsiron'ny tany sy ny andon'ny lanitra.

 

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Kandida ho depiote manerana ny nosyMarisarisa ny fametrahana dosie

Hatramin’ny alarobia 6 martsa teo dia 18 monja ireo kandida ho depiote efa nametraka ny dosie ho filatsahan-kofidiany. Miampy ny an’ilay iray tao amin’ny boriborintany faharoa omaly izany dia 19 hatreto.

 

Izany hoe mbola marisarisa aloha hatreto ny fametrahana dosie. Olona tsy hampoizina hiditra amin’izany ihany koa no re ankehitriny fa anisan’ireo mba handray anjara ho fidianana hisolo ny vavan’ny vahoaka amin’ny volana mey io. Ao ny olona nalaza tamin’ny fitarihana hetsiky ny mpianatra teny amin’ny oniversite, mpikambana ao amin’ny sendikan’ny mpampianatra, filohan’ny gadra politika sy ny hafa. Ireo efa teo mieritreritra ny mbola hilatsaka kosa dia saika manontany an-kolaka ny hevitry ny maro any anaty tambajotran-tserasera ny ankamaroany. Taratra ao anatin’izay ny endrika fahamailoana isan-karazany sy ny fanamaivanana ny atao hoe politika eto Madagasikara. Mampahatsiahy tenina mpanao politika iray izay hoe misy manao azy ity ho foto-pivelomana mihitsy fa tsy fanasoavam-pirenena. Asa aloha rehefa manakaiky ny datin’ny 12 martsa raha hanao ahoana. Sa ve any indray hifandrombaka hampiditra antontan-taratasy ?

J. Mirija

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Fanolorana anarana depioteMiditra an-tsehatra mihitsy ny filoham-pirenena

Manomana fatratra ny fifidianana solombavambahoaka ny antoko politika lehibe amin`izao.

 

 Tsy misy manao ambanin-javatra ny fifidianana ireo antoko lehibe rehetra ary efa mikatroka sy mijery ny paikady ahazoana fandresena amin`ireo distrika 119 manerana ny nosy. Hatreto aloha, lasa fifaninanana vovonana politika satria dia manangana izany avokoa ireo antoko politika heverin`ny fitondram-panjakana hiatrehana izany toy ny IRD, IFI… Miroso amin`ny fijerena depiote harotsany ireo antoko manohana ny fitondrana ankehitriny. Raha tsiahivina, efa ho herinandro izay no nivoaka ny feo fa efa vonona ny lisitr`ireo kandidà atolotr`ireo vovonana manohana ny filoham-pirenena saingy tsy mety tanteraka. Tsy mahagaga anefa satria ireo lohandohan`ny mpisorona no manivana ireo kandidà ary mandray anjara feno ny filoham-pirenena. Ao anatin`ny fifantenana tanteraka etsy Arena Ivandry ary mitandahatra ireo kandidà avy amin`ny faritra. Ho an`ny mpitondra fanjakana dia ny handrombaka ny maro an`isa mba hampilamina azy ireo mandritra ny dimy taona sady mihevitra hibata 75%-n’ny toeran`ny depiote ao Tsimbazaza mba tsy hozongozonina fa maro an`isa malalaka tsara. Manahirana izany, indrindra amina tany repoblikanina toa an`i Madagasikara, tsy tokony hiditra an-tsehatra hifantina ny kandidà harotsany amina fifidianana ny filohan`ny repoblika satria tsy filohan`ny antoko sy fikambanana intsony ny tenany. Marihana fa ny depiote dia natao hanara-maso ny asan`ny mpanatanteraka fa tsy natao hanara-drenirano sy fitaovana ho an`ny mpanatanteraka fotsiny. Ny filoha Rajoelina anefa dia mifantina mivantana ireo kandidà miaraka ireo mpitarika ny antoko manohana azy ka midika fa hanana trosa ara-moraly sy tamberinandraikitra azy ireo depiote fa tsy amin`ny vahoaka nifidy azy akory. Tsy mifanaraka amin`ny lalàna velona eto amin`ny firenena izany. Tokony hanana ny fahaleovantenan`ny antoko amin`ny fifantenana kandidà fa tsy mijabaka amin`izany ny mpanatanteraka. Rehefa misy olona ao anatiny hilatsaka amina fifidianana dia manao kongresy ka ao no ahafahana mijery izay nahavita be, ny mendrika hitantana sy hofidiana amin’ny fifidianana rehetra ka izy no aroso. Raharaha anatin’ny antoko izany ka tsy tokony hiditra ireo mpanohana ara-bola sy ireo mpahay lalàna nanampy ny filoham-pirenena tamin`ny fifidianana farany teo. Aferan`ny antoko ny fifidianana ary fotoana hanehoan`ny vahoaka ny safidiny io amin`izay olona tiany hanara-maso ny asan`ny mpanatanteraka. Miroso amin`ny fanomezana fahefana feno ho an`ny olon-tokana isika eto Madagasikara sady manitsaka ny hasin`ny Antenimieram-pirenena.

Marigny A.

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Politika eto MadagasikaraLalao maloton’ny mpanam-bola sy ny mahitahita

Mihisatra ny fanolorana anarana depiote avy amin`ireo antoko politika. Ny paikady ve no mahatonga izany? Amin’izao ankatoky ny fifidianana depiote izao, tsara ny mijery ny etika sy ny fanaovana politika eto Madagasikara.

 

Ny zava-misy amin`ny politika eran-tany, ny mpanao politika dia miaina ao anatiny tanterala ary izay no asany. Mijery ny tombontsoan’ny firenena izay atao ao anatin’ny antoko politika mazava. malaza ratsy amin’ny fitiavam-bola sy ny fanaovana kolikoly ny mpanao politika eto Madagasikara, ka mahatonga  ny olona tena ho leo politika. Tsy maintsy mila mpanao politika anefa ny firenena iray, saingy mpanao politika miasa tokoa ho an’ny tombontsoan’ny vahoaka sy ny firenena ary tsy maintsy manana fitondran-tena maodely eo amin’ny fiarahamonina. Iaraha-mahalala rahateo fa mbola tena itambesaran’ny fahantrana ara-tsaina ny vahoaka malagasy, indrindra eo amin’ny lafiny politika, hany ka na maniry ohatry ny anana aza ny antoko politika eto Madagasikara, dia tsy manao ny adidiny amin’ny maha antoko politika azy izy ireny, amin’ny ankapobeny, dia ny fifampitaizana eo amin’io lafiny politika io, ny fanabeazana ara-pôlitika indrindra indrindra. Ny sasany aza, rehefa fotoam-pifidianana ihany vao mitranga, raha toa ka efa tsy re amam-polo-taonany. Tokony angatahan’ny vahoaka koa ny zava-bitan’ny antoko politika tsirairay avy eo amin’ny anjara andraikiny marina. Fa inona moa izany anjara andrikiny izany? Ny andraikitry ny antoko politika dia ny mampiofana ny mpikambana ao anatiny ary manabe ny vahoaka ho olom-pirenena vanona. Amin’ny ankapobeny, ny antoko politika dia natao hivoy foto-kevitra fa tsy vola na fitaovana, na foto-drafitrasa. Vokany, tsy mahafehy loatra, tsy mahafantatra akory aza, ny atao hoe: pôlitika ny vahoaka. Ny fanaratsiana ny politika sy ny fanaovana politika aza no tena nandotoana ny sainy, mba hahatonga azy tsy hankasitraka sy handalina loatra ny tontolon`ny pôlitika. Ho an’ny sarababem-bahoaka dia tahaka ny hoe: lalao maloton’ny mpanam-bola sy ny mahitahita izany.

 

Marigny A.

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Boriborintany faharoaKandida tsy miankina no nandrotsaka dosie voalohany

Ny kandida ho depiote, Jean Navandahy Ratiharison, izay kandida tsy miankina tohanan’ny fikambanana Za’Gasy sahy

mandroso no tonga nandrotsaka ny dosie filatsahan-kofidiana voalohany tetsy amin’ny birao misahana ny fandraisana izay antontan-taratasin’ity boriborintany ity izay na ny OVEC etsy Mandroseza. Tsy mbola fantatro hatramin’izao ny hanao fa izaho matoa tonga aloha dia mariky ny fahavononana izay, hoy izy. Andron’ny tanora izao ka aleo ny tanora handray andraikitra. Tsy manana kandida mpifaninana aho fa ny fahantrana no mpifaninana amiko, hoy hatrany ny tenany ary ny volavolan-dalàna miisa 15 tiako hampidirina ao amin’ny antenimieram-pirenena dia mahakasika indrindra ny fitsinjovana ny sosialim-bahoaka.

J. Mirija

 

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Mialy RajoelinaRaikitra ny ketrika Ethanol

Mirefy 1946m2 ny velaran’ny orinasa famokarana angovo Ethanol hajoro any Ambilobe. Napetrak’i Mialy Rajoelina Vadin’ny Filoha ankehitriny, filohan’ny Fikambanana Fitia sady filohan’ny PAESFA (Pan African Ethanol and Stoves).

 

 Ao amin’ny fokontany Andavakatsantsa no misy azy io. Tanjona ny hamokatra Ethanol hatrany amin’ny 4000 litatra isan’andro, ka fary 5 taonina isan’andro no ilaina amin’io ozinina io, ka tany 500 ha no nolazaina fa hovolena fary. Hanomezana asa ny tanora satria 100 taonina isaky ny hekitara no ilaina, raha toa ka 70 taonina isaky ny hekitara no misy ao Ambilobe, hoy i Mialy Rajoelina. Nambarany fa foto-kevitra novoiziny ny fiarovana ny vehivavy sy ny ankizy, ny fiarovana ny ny tontolo iainana, ny fampiroboroboana ny angovo maintso amin’ny alalan’ny Ethanol ho solon’ny arina azo avy amin’ny hazo. Andraikitra mankadiry tokoa no iantsorohaka kanefa mino aho fa maro no afaka hifanome tànana. Maro loatra ny vehivavy sy ny ankizy no maty noho ny aretin’ny taovam-pisefoana ateraky ny arina, hoy izy. Tanjon’ny PAESFA rahateo ny hanamboatra fantana sy Ethanol hampiasaina. Hitondra ny marika “Malagasy Ethanol” ny vokatra haparitaka manerana an’I Madagasikara. Hiadiana ny fanapahana ny ala sy doro tanety. Hiteraka asa sy hanome vahana ny fandraharahan’ny vehivavy io, hoy i Mialy Rajoelina. Notokanana ihany koa moa ny tranombarotra Fitia hamarotana ny fatana sy ny angovo, ary hisy ny toeram-pitsinjarana hahafahana manjifa izany. Tsara ny mampahatsiahy fa tao Ambilobe no nanombohan-dRajoelina ny fitetezam-paritra niomanana tamin’ny fifidianana filoha ny 8 martsa 2018. Tsy tongatonga ho azy io ny nisafidianana an’Ambilobe, izay ny nambara dia ny hoe tena mety amin’ny fary toe-tany. Resaka fiarovana amin’ny fanimbana ny ala no resahina, saingy tsy any no tena misy ny mpanimba ala ary tsy dia be olona. Raha ny resaka Ethanol dia ny fary sy ny mangahazo no hahafaha-mamokatra izany, izany hoe azo atao amina toeran-kafa toy ny any Atsimo. Ahazoana famatsiam-bola be ny fivoizana ny fampiasana ny Ethanol ary mampidi-bola, fa etsy an-daniny, dia misy volamena ny any Ambilobe. Efa naneho hevitra somary nivoy ny momba izany i Andry Rajoelina fa misy 6 ny mpitrandraka volamena matanjaka maneran-tany, ka tokony hatao manara-penitra.

Toky R

 

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Ahiana hamoa-doza ao AntanimoraNosarahan-toerana i Claudine sy Stéphanie

Nafindra toerana nanamboarana trano manokana hitazonana azy Rtoa Claudine Razaimamonjy, izay nafindran’ny fanjakana Rajoelina etsy Antanimora. Misy gadralava efa nohelohina higadra sy hiasa an-terivozona mandra-pahafaty dia I Roger Lala Stéphanie,

 izay nalaza tamin’ny resaka fakana an-keriny toy ny raharaha Annie sy Arnaud tany Toamasina no antony, hoy ny minisitry ny fitsarana Jacques Randrianasolo. Tsy azo ampiraisina trano ireo, fa sao mifanome loha ao amin’ny resaka vola sy ny asan-dahalo ataon’ny anankiray, ka vao mainka hiteraka korontana ho antsika, ary baiko avy any ambony mihitsy no hanasarahana toerana azy, raha ny fanazavany. Tsy misy toerana natokana ho an’ny vehivavy afa tsy iray ihany rahateo ao, ka izay no nanamboarana ny toerana kely misy mpiambina ho an’ny iray. Misy aza ny karazana loharanom-baovao fa mitaritarika olona hikomy ao i Roger Lala Stéphanie, ka mety hananganana trano manokana ihany koa, raha ny fanazavana hatrany. Efa nalefa tany Antsiranana izy, ary nisy fakana an-keriny indray tany, ka tsy nanaiky ny fanjakana ka namerina azy higadra ao Antanimora ihany. Tetikasan’ny filoham-pirenena rahateo, hoy ity minisitra ity, ny hanamboatra fonja manokana ho an’ireo tena olon-doza ireo ka ao anatin’ny enim-bolana no kendrena hanamboarana azy. Efa nahita toerana hananganana azy, fa miandry ny fanatanterahana sisa.  Omaly moa, dia nisy ny fanoloran’ny Vondrona Eoropeanina fiara tsy mataho-dalana miisa 4 ho an’ny minisiteran’ny fitsarana. Ao anatin’ny tetikasa antsoina hoe: “Ny fanjakana ho an’ny daholobe” hanamorana ny asa, indrindra fa any amin’ny tany lavitra andriana hahafaha-manao fitsirihana ny fomba fiasa sy hiadiana amin’ny kolikoly. Ny birao mpanao fanadihadiana ara-pitsarana sy ny fandraharahana ny fonja no hampiasa azy ireo.

 

Toky R

 

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Biraom-pokontanin’Antaninandro Ampandrana Nohavaozina 90%

Notokanana ny maraina teo ny biraon’ny fokontany Antaninandro Ampandrana, izay nohavaozina 90 % ny trano sy ny fitaovana tao aminy.

Nanatrika sy nanome voninahitra ny fotoana ny talen’ny kabinetran’ny kaominina Antananarivo Renivohitra (CUA), Aina Stelanony, izay nisolotena ny ben’ny tanànan’Antananarivo, Lalao Ravalomanana. Teny ihany koa ny lefitry ny distrika sy ny delegen’ny boriborintany fahatelo, Hery Razafintsalama, ary ny sefo fokontany ao an-toerana sy ny sefo fokontany 33 manerana ny boriborintany. Anisan’ny sangany eto Antananarivo Renivohitra ity fokontany ity, hoy ny talen’ny kabinetran’ny CUA , ka ilaina ny fanajana ny fotodrafitrasa. Ny asa natao dia nanavao ny trano, nasiana trano fidiovana sy fivoahana ary nanavao koa ireo fitaovana rehetra tao amin’ity biraom-pokontany ity, hoy izy. Angady nananana sy vy nahitana ny ezaka ny fikambanambe iray tantanina zanak’ity fokontany ity ihany.

J. Mirija

 

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Tsy fanajana zon`olombelonaManameloka ny Frantsay ny Firenena Mikambana

Voalaza ao amin’ny lalàmpanorenana sy ny lalàna fa tsy azo atao ny manohintohina ny vatana sy fahasalaman’ny olombelona.

 Miha ratsy toerana i Frantsa momba ny zon`olombelona manoloana ny fampiasan-kery amin`ny hetsiky ny “Gilets Jaunes”. Nitaky ny fanokafan`ny frantsay fanadihadiana momba ny fampiasan-kery ataon`ny polisy ny firenena mikambana amin`ireo mpanao fitokonana mba hisian`ny fifampiresahana. Isan`andro dia misy ny hetsika manerana ny tanàna fa misy kosa ny hetsika lehibe hitambarana ao Parisy isaky ny sabotsy ka matetika miafara amin`ny fampiasan-kery, baomba mandatsa-dranomaso izay miteraka korontana sy fahasimban-javatra toy ny fiara. Raha ny tatitra navoakan`ny minisiteran`ny atitany frantsay ny 4 febroary lasa teo dia miisa 12 122 ny tifitra tamin`ilay LBD misy bala fingotra, 1 428 baomba lakrimozenina ary grenady fanaparitahana miisa 4 942 no nirefotra nandritra ny herinandro maromaro. Tafiditra ao anatin`ny herinandro faha-17 ny hetsika amin’ny sabotsy ho avy izao izay efa nanomboka ny tapaky ny volana novambra. Raha tsiahivina, tsy eken`ny maro an’isa intsony ny fiakaran`ny vidin-tsolika. Tao anatin`ny herintaona monja, ny lasantsy niakatra 15%, ny gazoala nanatombo 23%. Mirotsaka any amin`ny kitapom-bolam-panjakana avokoa ny 2/3 avy amin`ireo vidin-tsolika ireo. Nanambara ny fitondrana frantsay fa ny vidin`io akora io eo amin`ny tsena iraisam-pirenena no mahatonga izany, mety hitohy hatramin`ny 2022. Firenena iray iharan`ny sondro-bidin`ny solika matetika isika nefa tsy hita hatreto ny fanoherana azy.

 

Marigny A.

 

 

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MPAKA ANKERINY TSARATANANA

Olona valo no voasambotry ny mpitandro ny filaminana izay ahiana ho nandray anjara mivantana tamin’ny fakana an-keriny olona dimy tany Tsaratanana, nahitana ilay sefo ZAP.

 

Natolotra ny fampanoavana any Mahajanga ny alatsinainy 25 febroary lasa teo izy ireo. Naharitra ora maro ny famotorana. Naiditra an-ponja vonjimaika ao Marofoto izy ireo.

ITAOSY

Tovolahy iray 25 taona no voasambotry ny polisim-pirenena avy ao amin’ny CSP Itaosy tao an-tranony ny sabotsy 2 martsa teo teny amin’ny faritra Loharanombato tokony ho tamin’ny 9 ora alina noho ny resaka fanendahana miampy fampiasana zava-maranitra. Noho ny resaka fanendahana io dia efa nokarohina ity lehilahy ity ka vaovao avy amina tsara sitrapo no nahafahan’ny polisy nahita ny toeram-ponenany. Mbola hita tao ny sabatra iray fitondrany rehefa manao ny asa ratsiny izy.

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Fanafihana teny AndoharanofotsyMiaro ny namany ny Polisim-pirenena

“Lojika be no nisamborana an’ilay polisy. Na izahay polisy aza no teo amin’ny toeran’ny zandary ka nahita olona taorian’ny fifanjevoana manodidina ny toerana nisy ny fanafihana dia izay ihany koa no nataonay.

 Ny olana dia ny fivoahan’ny vaovao mialoha ny fahavitan’ny famotorana. Raha tsy mbola vita famotorana ny olona iray dia mbola mipetraka ny fiheverana ny maha tsy manan-tsiny azy”. Io no tafatafa nifanaovan’ny mpiandraikitra ny seraseran’ny polisim-pirenena tamin’ireo mpampahalala vaovao, teo Anosy, omaly. Nisy tamin’ireo haino aman-jery mantsy no nilaza, noho ny loharanom-baovao azon’izy ireo fa voasambotra ny polisy iray, noho ilay fanafihana teo Volotara Andoharanofotsy afak’omaly alina. Fifandrifiana ihany koa ny nahalatsahana basy izay ny mpitandro filaminana ihany no mampiasa ny marika UZI. Nitondra fanazavana ny Kaomisera Patrick Andrianavalona, mpiandraikitra manokana ireo polisy niasa teny amin’iny faritra Tanjombato iny. “Tamin’ny misasakalina ny fanafihana no nitranga. Io polisinay io anefa, araka ny sonia nataony tao amin’ny kahie misy ny tatitry ny asa, tamin’ny 2ora mahery vao niala tao am-piasana.  Naterina fiara izy fa noho ilay lalana sarotra sy tsy azon’ny fiara aleha dia nandeha an-tongotra izy. Nahita fiara nirehitra jiro be anefa izy ka niala ny sisin-dalana fa natahotra sao olon-dratsy ary nosamborin’ny zandary. Nanazava izy fa polisy avy niasa fa nentin’ny mpitandro ny filaminana ihany hatao fanadihadiana. Efa nanatitra ny kahie misy ny tatitra nialany tany am-piasany izahay ary nitondra porofo fa basy karazany hafa PATT fa  tsy marika UZI no ampiasain’ny polisinay amin’iny faritra iny”, hoy ny lehiben’ny voasambotra, Commandant de l’USI (Unité Spéciale d’Intervention), ny Kaomisera Patrick Andrianavalona. Ny mahalasa saina ny mpanara-baovao raha amin’ny lojikan’ny famotorana no misy teny mifanohitra toy izany dia lasa diso daholo ilay lazaina. Mifanohitra ny tenin’ny Kaomisera hoe : “lalana tsy azon’ny fiara aleha ka nandeha an-tongotra ilay polisy, nefa ny fiaran’ny zandary tamy avy any nandrehitra jiro”. Azo eritreretina fa mety matanjaka na kelikely ny fiaran’ny zandary fa lehibe loatra na osa ny fiara nanatitra an’ilay polisy. Izay rehetra saofera koa dia mahafantatra fa misy lalana azon’ny fiara iverenana fa tsy azo androsoana.

Haja Nirina

 

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Fanafody generikaMitobaka eny anivon’ny toeram-pivarotam-panafody

Manomboka miparitaka be sy mahazo vahana eny anivon’ireo toeram-pivarotam-panafody maro isan-tsokajiny amin’izao ny fanafody generika.

Tena betsaka izy ireny raha araka ny fanazavan’ny farmasianina iray sendra anay. Mitovy amin’ny fanafody  voatokana hitsaboana ny aretina iray ihany ny asany.  Mora kokoa ny vidin’ny fanafody generika izay nomarihin’ity farmasianina ity fa misy dikany ihany koa fa tsy azo hodian-tsy hita. Nohazavainy fa miankina amin’ny olona iray marary ihany  ny mety hahasitrana azy amin’ny alalan’ny fividianana fanafody generika na tsia. Misy ihany koa anefa, hoy izy ireo dokotera mitsabo no tena sarotiny satria tsy manaiky ny hampiasana ireny fanafody generika ireny izy ireo fa tsy maintsy ilay voatokana hitsaboana ny aretina mihitsy no tadiavina mba hahazoana fahasitranana haingana. Midika izay fa mbola miavaka ihany ny fanafody voatokana hitsaboana ny aretina iray. Misy amin’ireo fanafody generika ihany koa amin’izao no misy soratra mihitsy hoe : generika tena tsara.

Pati

 

 

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HALATRA TAOLAM-PATY

Taolam-paty 3gony miisa 150 no azon ny polisy .tao Ampasinahampoana sy Andranara – Tolagnaro.

 

 Tanora mbola herotrerony miisa enina no tra-tehaka tamin’izany. Saika foana tsy misy taolana avokoa ny fasana any an-toerana. Mbola tazonina ao amin’ny komisaria bazaribe hanaovana fanadihadiana izy ireo.

AROVANA MAFY

Dia mbola arovan’ny polisim-pirenena ihany ny olona maloto eo anivon’izy ireo. Tsy iza izany fa ilay mpiambina manokana ny minisitry ny polisy teo aloha izay sarona nanao fanafihana tetsy Andoharanofotsy. Nolazain’ny polisy indray fa kisendrasendra no nahatongavany teo ary avy niasa alina izy nandeha an-tongotra hody ka nahita ny fifanjevoana teo amin’ny zandary sy ny jiolahy. Manabarabara olona tanteraka !

FIZAHAN-TANY

Tsy mitsahamitombo ireo tsy manara-dalana eo amin'ity sehatra ity ka mahatonga endrika ratsy amin'ny ankapobeny mihitsy eo amin'ny fizahantany eto Madagasikara. Hatramin'ny fahavalon'ny aprily no tsy maintsy anaterana ny mombamomba ny foto-drafitr’asa, eny amin'ny ministera ka ahafahana manome sazy ireo izay mbola tsy manaraka ny fepetra rehetra. 

ANDRO RATSY

 Mbola hitohy ny andro ratsy sy ny rotsankorana ao anaty ny telo andro. Any amin'ny tapan'avaratry ny nosy no tena hanorana'. Hiova rivotra ihany koa ny any atsinanana. Efa misy sahady ny rivozoa mananontanona amin'ny lakan-dranon'ny Mozambika hoy ny meteo ka mitondra ny orana be amin'ny faritra maro manerana ny nosy. 

MINISTERAN’NYANGOVO

Handray fepetra amin'izay ny ministeran'ny angovo raha toa ka tsy milamina ny disasisa eo amin'ny sendika sy ny Tale jeneralin’ny Jirama. Miantso fitadiavana vahaolana malaky ny ministera mba tsy ny vahoaka no atao fahirano amin'ny jiro sy rano tapaka hoy ny ministry ny angovo. Horonantsarimihetsika efa niverimberina hatrany ny toa izao efa hatramin’ny andron’ny tetezamita. 

AMPAMOAKAN’I JEAN NIRINA

Milaza ny hanao ampamoaka goavana anio ny olona akaiky an’i Jean Nirina Rafanomezantsoa eo anivon’ny fikambanana Hafari Malagasy. Holazain’izy ireo ny anaran’ireo trondro vaventy ao ambadiky ny ady tany eto Antananarivo, raha araka ny fampitam-baovaony omaly. Hampiantso mpanao gazety izy ireo ary dia hotononiny tsirairay eo ireo karàna sy gasy mpiray tsikombakomba amin’ny halatra tany. 

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Champions Leauge any EoropaBoribory tokoa ny baolina

Tamin’ny nihintsanan’ireo ekipa kalaza andrandrain’ny maro dia ny Real de Madrid Espagne sy ny Psg Frantsa teo amin’ny 1/8-dalan’ny fifaninanana Champion’s League any Eoraopa tamin’ny talata 5 sy

 

alarobia 6 martsa 2019 teo no nahatsapana fa boribory tokoa araka ny fiteny mahazatra ny baolina. Na dia samy nandresy an-tanin’olona avy aza izy ireo tamin’ny lalao mandroso (Ajax 1 – 2  Real  :   Manchester United 0 – 2 Psg) dia nivadika kosa ny rasa ka lasa resy an-taniny avokoa izy ireo teo amin’ny lalao miverina (Real 1 – 4 Ajax   ; Psg 1 – 3 Manchester United). Azo ambara fa tsy niverina mihitsy ny sain’ireo mpilalao sy mpitantana ary mpomba an’ireo ekipa kalaza roa ireo ary tsy mbola tapaka mandraka ankehitriny  ny adihevitra mikasika an’ireo lalao ampahavalon-dalana miverina ireo. Mandeha ny resaka amin’ny fositry ny faharesena ary dia voatonona tamin’izany ny anaran’i Florentino Perez filohan’ny Real, na koa ny hoe tokony ho tsy navela hiala tao amin’ny klioba i Ranona sy ranona na koa ny hoe tokony hanafatra mpilalao vaovao hisolo an’i CR 7 ny Real ary dia voatonona manokana tamin’izany ny hiandrasan’ny Real fatratra an’i Mbappé. Nandeha koa ny tombana fa mety hisy fiantraikany amin’ny ara-toekaren’ny Psg mihitsy izao faharesena lava eo amin’ny Champion’s League mahazo azy nifanesy 3 taona izao ka mety hitarika ny fanalana mpilalao toa an-dry Mbappé sy Neymar mihitsy. Dia ho hita miandalana eo ihany izay mety ho tohin’ny tantara.

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Ligin’ny Basikety AnalanjirofoRaikitra ny Basikety 3 x 3 « Anda Hidôla »

Ho fampiharana ny nifanarahana tamin’ny AG « Fivoriamben’ny Federasion’ny taranja Basket Malagasy »

 

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Kianja Bonne Chance 4 AnosizatoNaaton’ny fanjakana ny fanorenana trano eo amboniny

Nanao fanambarana ampahibemaso ny fikambanana Hafari Malagasy nilaza fa faly tanteraka ry zareo fa na dia sorona aza ny filohany Rafanomezantsoa Jean Nirina noho ny fitarihany niaraka tamin’ireo

komity sy raiamandrenin’ireo mpilalao eny Anosizato mitaky ny hamerenana ny kianja Bonne Chance 4 ahazoana indray mamerina ny mitaiza ny tanora ara-panatanjahantena dia fantatra izao fa naaton’ny fitondram-panjakana tamin’ny alalan’ny ministeran’ny fanajariana ny tany ny asa fanorenena trano ao amin’ny kianja Bonne Chance 4 ao Anosizato. Tsapanay sahady, hoy ny tohin’ny fanambaran’ny Hafari, ny handresenay satria lehilahy mpanao vivery ny ainy ho an’ny tanindrazana sy mpandala ny fahamarinana izy kana ho ela na ho haingana dia tsy maintsy hiverina ho an’ny Malagasy ny kianja Anosizato sy ny zaridainan’Antaninarenina. Hanterinay etoana fa tsy marina ny fiampagana ny filohanay ho nanao « menace de mort » ny olona nitory azy mikasika ny fitakiana an’ity kianja eny Anosizato ity ».

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VoafonjaMbola miandry fitsarana ny 60%

Niroborobo ny fisamborana tato ho ato na ny tsy fandriampahalemana na ny kidnapping na ny raharaha maro samy hafa.

 Nampakatra ny isan’ny mpiandry fitsarana avokoa ireny. Raha ny tatitra navoakan’ny Amnesty international, ny 60% amin’ireo voafonja no voatana vonjimaika miandry fitsarana, araka ny tatitra nivoaka nialoha ny faran’ny taona teo. Amin’ireo 20.000 mahery voatana any amin’ny toeram-piarenana 82 manerana an’i Madagasikara, ny 12.000 dia miandry fitsarana avokoa. Mihoatra ny 60% kosa izany ho an’ny fonjaben’i Tsiafahy sy Antanimora. Amin’ireo 900 mahery voatana ao Tsiafahy, 400 mahery miandry fotoam-pitsarana avokoa. Ny ao Antanimora mihoatra ny 1 600 amin’ireo telo arivo mahery. Misy ny tratra ambodiomby, saingy efa manefa betsaka mialoha ny fe-potoana sahaza azy izy ireny. Ireo tondro molotra sy voarohirohy amin’ny zavatra tsy natao kosa dia nitondran’io fikambanana iraisam-pirenena io sy ireo mpiaro ny zon’olombelona fanamarihana manokana amin’ny fiainana fadiranovana ao am-ponja, tahaka ny fibosesehana anaty trano tery iray, ny sakafo tsizarizary, ny loto sy valan’aretina isan-karazany mety mitranga. Efa im-betsaka no namelona lakolosy ireo fikambanana mpiaro ny zo maha olona ireo, indrindra ho fanokanana na fijerena manokana ireny voafonja miandry fitsarana ireny, izay tsy mifanaraka amin’ny fepetra iraisam-pirenena. Manampy trotraka izany ny fahasahiranana noho ny fitarazohana ela, misy am-bolana maro noho ny pitsopitson’ny zotram-pitsarana tsy voaraka ka mihemotra lava sy ny vakansin’ny fitsarana. Misy aza moa lasa « gadra mandra-pahafaty » noho izy tsy voatsara nefa maty any am-ponja. Tsy latsaky ny 150 io tranga io, araka ny tatitry ny amnisty international nandritra ny taon-dasa sy ny teo alohany. Firenena nanasonia ny fanajana ny  zon’olombelona anefa ny fanjakana Malagasy ka mila mijery akaiky ny tranga toy izany.

Haja Nirina

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Andron’ny vehivavyNanome hafatra ny minisitry ny mponina

Mahavita azy ny vehivavy raha ny nambaran’ny minisitry ny mponina, Irmah Naharimamy, omaly, tany Mahajanga.

 

 Manentana ny vehivavy rehetra izy mba handray andraikitra amin’ny fampandrosoana ny firenena. Efa hiroso amin’ny fifidianana solombavambahoaka rahateo isika atsy ho atsy, hoy ny nambarany ka antenaina mba ho maro an’isa ny vehivavy hisahana ny raharaham-pirenena. Maromaro moa ny hetsika mikasika ny andron’ny vehivavy anio.

J. Mirija

 

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Fanondranana olona mankany SinaSinoa roalahy nidoboka eny Tsiafahy

Nampidirina vonjimaika any Tsiafahy ireo teratany Sinoa roalahy voasaringotra tamin’ilay raharaha fanondranana olona mankany Sina tany Ambohibary Moramanga ny faran’ny herinandro teo.

 

 Nalefa eny Antanimora vonjimaika ihany koa ireo vehivavy telo naman’izy ireo, atidoha amin’ny fikarakarana ny antontan-taratasin’ireo tovovavy haondrana izay fantatra fa efa za-draharaha tokoa. Mitohy ny fikarohana ny naman’izy ireo, araka ny fampitam-baovao avy eo anivon’ny polisim-pirenena. Miisa valo izy ireo no tratra ny sabotsy lasa teo, teo am-pisoratam-panambadiana. Ny  telo amin’izy dimy mianadahy nampidirina am-ponja ireo dia  vehivavy nokasaina haondrana avokoa.  Hamidy 84 tapitrisa Ar ny iray amin’ireo tovovavy Malagasy raha 2 tapitrisa Ar isaky ny tovovavy kosa no azon’ireo mpandefa izay mifandray amin’ireo teratany Sinoa mila izany. Fitaovana hanamorana ny fivoahan’ireo tovovavy Malagasy mankany Sina moa ny fampanambadiana azy ireo Sinoa ka tambazana volabe ireo tompon’andraikitra eo anivon’ny  kaominina hanaovana ny soratra.

Pati

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Pêche crevettière - De nouvelles stratégies pour la filière traditionnelle

Même aujourd’hui, la pêche crevettière traditionnelle occupe une grande place dans la filière. Une grande quantité de la production provient en effet de cette méthode. De ce fait, de nouvelles stratégies de gestion seront bientôt mises en place pour permettre un meilleur suivi de la filière traditionnelle. Des stratégies qui ont été adoptées à la suite d’un atelier sur la pêche crevettière au cours de cette semaine à Antaninarenina. Cet atelier a notamment réuni les petites autant que les grandes entreprises productrices, mais aussi les chercheurs et les techniciens, sans oublier les différentes parties concernées de près ou de loin par la filière crevette. « La pêche crevettière traditionnelle occupe une grande place dans la filière.

Il ne faut pas non plus oublier qu’outre la production, elle nourrit un bon nombre de familles. De ce fait, nous allons instaurer de nouvelles stratégies de gestion ainsi qu’un nouveau système de suivi dans le but d’élargir les zones de pêche et d’améliorer leurs rendements », explique Nirina Randria, coordonateur de l’atelier. Ainsi, les communautés de pêcheurs pourront exploiter toutes les zones sur tout le territoire malagasy.

« SWIO Fish 2 »

En tout cas, ce nouveau système de suivi ne concernera pas seulement la pêche traditionnelle mais toute la filière. Effectivement, dans le cadre du projet SWIO Fish 2 (deuxième Projet de gouvernance des pêches et de croissance partagée du sud-ouest de l’océan Indien), financé par la Banque mondiale, une enquête a été menée sur la filière. Et les résultats ont été discutés longuement afin de dégager ce nouveau système. A noter que durant l’atelier sur la pêche crevettière, deux principales composantes ont été particulièrement prises en compte, à savoir le modèle de suivi et d’évaluation de stocks, ainsi que le point avec l’indicateur de référence. Le plus important étant de gérer durablement la filière tout en produisant des crevettes de bonne qualité et en grande quantité. La mise en application de ces nouveaux systèmes sera ainsi la prochaine étape à entamer par les parties prenantes.

Rova Randria

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Energie - La distribution de « kits solaires » comme projet pilote du Gouvernement

De l’énergie pour tous. Ce sera le thème choisi dans la mise en œuvre du projet d’électrification à Madagascar. Selon le constat établi, seulement 15 % de la population ont accès à l’électricité dans toute l’île. C’est pourquoi le Conseil des ministres qui s’est tenu jeudi dernier s’est préoccupé sur ce sujet. Les membres du Gouvernement ont adopté la distribution de « kits solaires » comme projet pilote lors de la réunion a Ambohitsirohitra, afin que la population malagasy ne vive plus dans l’obscurité.

A noter que ce nouveau dispositif comprend déjà une ampoule et une prise pour charger les téléphones. Comme il a été entendu lors de l’entrevue avec les représentants la Banque africaine de développement (BAD) mercredi dernier, cette institution de crédit octroie un financement s’élevant à un million de dollars afin de mener une étude des zones dont le raccordement de la JIRAMA ne pourra pas atteindre. Ces lieux marginalisés bénéficieront ainsi du kit. Elle se charge également de la distribution des kits solaires dans les zones concernées.

Trois types

 Le Gouvernement distingue trois types de kits solaires selon sa capacité d’alimentation. Le premier a une capacité faible et alimente uniquement le téléphone portable en dehors de l’ampoule. Quant au second, son énergie donne un accès supplémentaire à un ventilateur. Enfin, le troisième kit solaire a une capacité supérieure et peut alimenter les réfrigérateurs et les téléviseurs. Quant au prix, le montant fixé est abordable puisqu’il tourne autour d’un à deux dollars par mois, soit entre 3 500 à 8 000 ariary selon la variation du cours de change. En plus, le paiement sera facilité puisque la durée s’étale de 12 à 24 mois. Près de 200 000 personnes vont bénéficier de ce projet. Ainsi, le Gouvernement envisage un taux d’accès à l’électricité qui pourra atteindre jusqu’à 50 % de la population. L’économie nationale reprendra ainsi son souffle puisque l’énergie représente un moteur clé en matière de productivité.

Solange Heriniaina

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Législatives - Rejeté par le TGV, un trafiquant notoire veut intégrer Tsimbazaza à tout prix

Comme nous l’avons rapporté dans nos colonnes il y a quelques jours, un trafiquant de bois de rose notoire dans la ville de Toamasina veut briguer le poste de député. L’individu dont les proches furent, par le passé, les victimes de kidnapping est pourtant réputé et continue d’être fortement impliqué dans des affaires d’exportation illicite de bois précieux. Dans son ambition, pour devenir parlementaire de la Chambre basse et à l’approche de l’échéance de clôture du dépôt de candidature, cet opérateur a approché le parti TGV pour tenter sa chance d’être présenté sous les couleurs du parti présidentiel. Aux dernières nouvelles, les tentatives de cet homme de postuler en tant que candidat du parti au pouvoir s’est heurté à un échec cuisant car été rejeté par le TGV.

Ce parti qui a procédé à un véritable tri pour choisir les candidats qui seront présentés sous la bannière orange, lors des prochaines élections législatives. Ainsi, un autre nom a été proposé en tant que prétendant à l’Assemblée nationale sous les couleurs de cette formation politique pour l’ex – chef-lieu de province de Toamasina.

Rappelons que dans ses motivations, ce trafiquant a voulu tout simplement obtenir l’impunité parlementaire pour pouvoir continuer ses magouilles. Tristement célèbre en matière de trafic de bois de rose, l’homme en question est aussi mêlé dans d’autres affaires de dettes non payées à l’endroit de plusieurs opérateurs économiques du Nord qui furent ses anciens collaborateurs.

Malgré ce refus du parti TGV, le trafiquant serait aujourd’hui en train de chercher tous les moyens pour intégrer le parlement de Tsimbazaza à tout prix. Il envisage donc de postuler en tant qu’indépendant ou en tant que candidat d’une autre formation politique. Une manœuvre déplorable qui risque de ternir l’image du parti politique qui accepterait de le présenter. D’ailleurs, en cette période où le changement est plus que jamais le mot d’ordre, de telles pratiques devraient être bannies du milieu politique.

La Rédaction

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Pour une Nation digne !

« Donnez-moi une épouse sage pour que j'en fasse une Nation digne !» (« Omeo vady hendry aho hanaovako Firenena vanona ! »).Telle fut la prière d'un sage serviteur à l'endroit de son Dieu. Madagascar, Etat membre de l'ONU, s'associa pleinement à la célébration de la Journée internationale de la Femme du 8 mars. Pour l'occasion, une grande cérémonie, à caractère solennel, en présence de la Première Dame Mialy Rajoelina, s'était tenue à Mahajanga, dans la journée d'hier. Une Journée de grande fête mais aussi de profonde réflexion dont le thème principal tourne autour de la « place de la Femme dans le processus de développement du pays ».

Mialy Rajoelina, en tant qu'épouse du Chef de l'Etat et présidente de l'Association Fitia, ne cache pas sa volonté de militer pour l'intégration de la femme dans tout ce qui concerne la lutte pour redresser la Nation, et ce, depuis la Transition. Au propre comme au figuré, elle incarne l'image d'une « épouse sage » donnant l'opportunité à son mari de président de la République à bâtir une Nation digne.

Le « Premier Forum international des 24 et 25 mai 2018 au Carlton » axé sur l'Initiative pour l'Emergence de Madagascar (IEM) consacra une note particulière sur la « Place de la femme ». Un débat fort intéressant dirigé par des experts monopolisait les attentions. Le rôle de la femme est mis en avant dans les 13 piliers du Velirano. Le tout pour nous signifier que la Femme tient un rôle stratégique dans le concept de développement conçu à travers l'IEM. Notons au passage que l'actuel Chef de l'Etat avait choisi la date de 8 mars (2018) pour inaugurer à Ambilobe ses premiers contacts avec la population. C'est fut le démarrage de la pré-campagne pour aboutir, en fait, à la conquête effective d'Iavoloha. Il ne s'agissait point d'un hasard de calendrier.

Si on voudrait tracer le contour de ce qu'on appelle « épouse sage », il en faut tenir compte de quelques mentions. En premier lieu, une épouse ou une femme sage signifie par une « compagne responsable ». Dans les Proverbes de la Bible il est dit qu'une « femme sage s'occupe de son foyer ». Certes, il faut le considérer dans le sens le plus large. On s'occupe de sa famille non pas uniquement « à la maison », entre les quatre murs, en tant que femme au foyer, mais aussi en dehors, à l'extérieur. Une femme ou mère de famille qui travaille aux champs, à l'usine, au bureau,  quel que soit le niveau de responsabilité politique ou autre prend soin littéralement des besoins de sa petite famille. C'est une « femme sage », une épouse responsable ! Elle ne laisse pas seulement aux hommes la charge de subvenir aux besoins de la famille, elle contribue.

Une femme sage, essentiellement mère de famille, en collaboration avec l'homme, son époux veille à l'éducation de ses progénitures. C'est une tâche capitale pour l'avenir de ses enfants mais également et surtout celui de la Nation. Les enfants mal éduqués encore moins mal nourris font porter de lourd tribut à la Nation.

Les femmes malagasy représentent plus de 50% de la population, leur contribution pour une Nation digne s'avère décisive.

Ndrianaivo

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Attaque à Andoharanofotsy - Le déferrement du policier inévitable

Malgré le fait que l’Usi ait formellement rejeté l’information alléguant que l’un de ses éléments serait trempé dans l’attaque ayant visé une villa privée la nuit du 4 mars à Volotara Andoharanofotsy, la Gendarmerie, qui l’a arrêté, campe aussi sur sa position. Il s’agit pour cette entité de poursuivre malgré tout l’enquête sur le policier en cause. Or, son garde à vue laisse supposer que son déferrement est alors inévitable sitôt l’audition terminée au niveau des enquêteurs de la Gendarmerie.

Selon une source auprès de la Gendarmerie, il n’y a pas mille solutions. Soit, le prévenu sera déféré comme la règle d’usage l’exige, soit l’affaire est classée sans suite. L’opinion brûle donc de savoir la suite dans les prochaines heures. En attendant, les gendarmes refusent de décliner l’identité du policier, ni de révéler la provenance du fusil Uzi abandonné par le gang sur l’endroit de l’attaque, pour cause d’empressement à fuir. « Il est impossible de tout dévoiler tant que l’enquête n’est pas bouclée. Car cela risque de fausser son cours. D'autant’plus qu’il y a la présomption d’innocence », révèle cette source.

Rappelons que, hasard de circonstances malencontreuses ou pas, l’élément de l’Usi était surpris par une patrouille de gendarmerie, celle qui est intervenue à Volotara, alors que le premier a argué être sur le chemin qui mène à son domicile. Malgré les propos de son supérieur comme quoi le policier s’est présenté aux gendarmes, ces derniers l’ont aussitôt embarqué pour l’interroger dans une caserne.

F.R

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« M’foot Fokontany 2019 » - Airtel enchaîne la promotion des jeunes talents

Une opportunité pour les clubs issus des 6 Arrondissements d’Antananarivo. Le tournoi de foot U15 organisé par le club de supporters « Alefa Barea » et la RTA télévision, baptisé « M-foot Fokontany 2019 », a été lancé officiellement le 2 mars dernier à Ankorondrano. 138 équipes issues des 6 Arrondissements de la Capitale ainsi que plusieurs partenaires se sont donnés rendez-vous ce jour afin de tirer au sort les participants et de s’imprégner de l’esprit du tournoi. Le résultat obtenu grâce au tirage a permis à chaque Arrondissement de se faire représenter par 12 équipes. Cette  première édition du projet durera un mois et demi, entre la fin mars jusqu’au mois de mai. Le tournoi se déroulera en deux phases, les matchs d’éliminatoires se joueront sur les terrains des quartiers et la phase finale dans les grands stades d’Antananarivo.

Cette fois encore, Airtel Madagascar confirme son engagement dans la promotion des jeunes talents et renforce son implication dans le développement communautaire. « Airtel Madagascar a toujours été à l’écoute de la jeunesse malagasy. Nous croyons en la force du potentiel et avons toujours appuyé les jeunes, qu’il s’agisse d’Education, de Sport ou encore  de Culture. Aujourd’hui, en tant qu’opérateur solidaire, dynamique et respectueux, nous soutenons le tournoi M’Foot à travers nos valeurs et  donnons l’occasion aux jeunes tananariviens de valoriser pleinement leurs talents…», a expliqué Maixent Bekangba, directeur général de ce 3e  opérateur mobile mondial. Pour information, la participation dudit opérateur dans le domaine du sport ne date pas d’hier. Récent partenaire de plusieurs tournois de Judo grâce à  la convention de partenariat signée avec la Fédération Malagasy y afférente en 2018 et organisateur de plusieurs éditions de tournoi de foot « Airtel Jeunes Talents », l’opérateur encourage les athlètes ainsi que les jeunes malagasy à continuellement relever  des défis et à placer la barre haut des performances.

En plus d’offrir des opportunités propices à l’épanouissement des jeunes et un fort appui technologique à l’organisation générale de l’évènement, Airtel Madagascar favorisera également le développement communautaire à la base. A l’issue du tournoi, l’équipe qui sortira vainqueur bénéficiera d’une aide spéciale octroyée par l’opérateur. Ce soutien se traduira par une contribution en termes d’infrastructure et d’assainissement au sein du Fokontany de l’équipe gagnante. «… Ayant obtenu la médaille d’or  durant le « Airtel Changemaker Award » en 2018, nous souhaitons rester fidèles à notre politique de « Responsabilité sociétale des entreprises » (RSE) et mettons à la disposition des organisateurs du M’foot notre savoir-faire en termes d’implication sociale et de développement numérique », a conclu son directeur général.

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Détention provisoire abusive des femmes - Amnesty International secoue l’affaire à l’occasion du 8 mars

A Madagascar, la surpopulation carcérale est de plus en plus inquiétante. Actuellement, les 82 prisons du pays comptent 20 000 détenus alors que leur capacité maximum d’accueil est de 10 000 prisonniers. Cette surpopulation carcérale est due en grande partie aux nombreuses détentions préventives devenues monnaie courante dans le pays. La situation pour les femmes en est pareille puisque leurs conditions de détention dans les prisons n’en sont pas meilleures. A l’occasion de la célébration de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, Amnesty International publiera un article concernant la détention provisoire abusive des femmes à Madagascar. Tamara Leger,  conseillère du programme Madagascar du bureau, s’est chargé elle-même de sa publication. Elle a visité les établissements pénitentiaires du pays où des personnes sont maintenues en détention provisoire prolongée sans justification suffisante, en violation de leurs droits fondamentaux à avoir un procès équitable et rapide. Une triste histoire d’une mère originaire d’Antsirabe a été utilisée pour illustrer le cas dans la Grande île.

« Quand le mari d’Onorine est décédé, elle a décidé de prendre soin de ses quatre enfants issus d’un autre mariage. Onorine, âgée de 56 ans a donc amené leurs actes de naissance devant un tribunal pour officialiser les choses. Mais en arrivant là-bas, les policiers lui ont dit que les certificats étaient faux, et ils l'ont arrêtée. En août 2017, plus de deux ans après son arrestation, elle a rendu visite à Onorine, qui était toujours en détention dans l'attente d'un procès. Les enfants étaient livrés à eux-mêmes. Pendant la discussion à la prison d'Antsirabe, Onorine a décrit le désespoir ressenti après avoir tenté de maintenir la sécurité de ses enfants. « Les quatre enfants de mon mari, ainsi que les miens sont en difficulté… Ils ne vont pas à l’école, ce sont des vagabonds. Je suis seule ici, je souffre vraiment… Je pense que c’est parce que je suis pauvre que le juge ne m’a jamais cru », a-t-elle déclaré.

Plusieurs cas similaires

A travers Madagascar, des centaines de femmes comme Onorine ont passé des années en détention, soupçonnées d'infractions mineures, souvent sans preuves à leur encontre. N'ayant aucune perspective de procès à court terme et aucune possibilité de consulter un avocat, ces femmes n'ont aucune chance de se défendre et ne peuvent rien faire d'autre que d'attendre dans des conditions horribles et surpeuplées, se demandant si un jour elles vont parvenir à rentrer chez elles. La représentante d’Amnesty International se souvient : « Depuis que j’ai visité les prisons de Madagascar, j’ai du mal à oublier les histoires des femmes que j’ai rencontrées là-bas. En octobre 2017, sur les 994 femmes détenues à Madagascar, 696 étaient en détention provisoire. Cela signifie que 70% de la population carcérale féminine totale n'a été accusée d'aucun crime. L'ampleur de cette injustice est stupéfiante. La majorité des femmes à qui j'ai parlé à Madagascar n'avaient pas eu accès à un avocat. Elles n'avaient pas assez de nourriture ou d'accès aux soins de santé. Beaucoup de femmes étaient enceintes et d'autres avaient du mal à s'occuper de leur bébé ou de leur jeune enfant. Il était douloureux de regarder des enfants commencer leur vie dans des cellules sombres et peu hygiéniques. La situation des femmes telles qu’Onorine est tout aussi douloureuse qui, séparées de leurs enfants pendant de longues périodes, vivent dans une crainte constante de leur bien-être ». Et elle d’ajouter,

« Dans un système de justice pénale qui fonctionne bien, les personnes accusées de crime ne sont détenues que lorsque cela est absolument nécessaire. Elles ont gratuitement accès à un avocat si elles n'ont pas les moyens de payer et sont jugées rapidement. Et, dans les décisions qui concernent les enfants, l’intérêt supérieur de ces enfants doit être la considération primordiale. Mais à Madagascar, un système judiciaire défaillant signifie que des femmes, même lorsqu’elles sont avec des enfants, finissent par passer des mois voire des années en détention avant d’être inculpées de crime ou innocentées. »

La plupart des femmes que j'ai rencontrées à Madagascar avaient été arrêtées pour des infractions mineures telles que le vol de poulets; d'autres étaient en prison simplement parce que leurs maris ou leurs proches étaient suspectés de crimes. Amnesty International continuera de demander au Président Andry Rajoelina de faire face à la crise de la détention provisoire à Madagascar, et montrer au monde qu'il est déterminé à changer le bilan médiocre de son pays en matière de droits humains. Les prisons sont censées détenir des personnes qui ont été reconnues coupables de crimes, et non garder des individus en attente de procès dans une impasse juridique, les privant de leur famille et de leurs moyens de subsistance pendant des années. Le système judiciaire malgache a échoué, et par conséquent, la vie des femmes prévenues est mise en suspens. Pour les femmes prévenues dans les prisons de Madagascar, la Journée internationale de la femme est une autre journée d’attente pour que justice soit rendue.

Recueillis par T.A.

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Protection de la femme et des enfants - Virulente plaidoirie de Mialy Rajoelina

Une maladie. Tel a  été le mot, fort, employé par la Première Dame de la République de Madagascar Mialy Rajoelina pour qualifier les violences faites aux femmes et aux enfants. Un fléau que l'épouse du Chef de l'Etat s'est engagée à combattre de toutes ses forces. L'édition 2019 de la Journée Internationale de la Femme (JIF) a été célébrée à Mahajanga, capitale de la région Boeny, dans le Nord est du pays. Dans le but de marquer cette journée, les femmes issues de toutes les strates de la société malgache et des vingt-deux régions de la Grande île se sont données rendez-vous dans la Cité des fleurs. Marraine institutionnelle de ces célébrations, la Première Dame, Mialy Rajoelina a profité de la cérémonie officielle qui s'est déroulée dans la matinée au Kianja Rabemananjara et d'une conférence dans l'après-midi pour affirmer sa confiance aux potentialités de ses sœurs à être des actrices du développement. L'occasion également pour la Première Dame malgache d'effectuer un virulent plaidoyer pour la protection des femmes et des enfants victimes de violences.

Les femmes ont une part non négligeable dans le développement du pays, rappelle d'emblée la Première Dame au cours de sa prise de parole dans l'après-midi, lors de la conférence sur les femmes et les enfants. Et de dénoncer pourtant que les femmes sont les premières victimes de violence conjugale. L'occasion de cette tribune qui lui a été offerte hier 8 mars, Mialy Rajoelina a ainsi tenu à tirer la sonnette d'alarme pour interpeller tout le monde sur les responsabilités que tout un chacun doit prendre pour cesser et faire cesser les violences faites aux plus faibles, à savoir les femmes et les enfants. La violence faite aux femmes et aux enfants est une « maladie » pire que ce qui est « imaginable », affirme Mialy Rajoelina.  

« Il n'y a aucune raison, aucune excuse fondée acceptable contre toutes formes de violence psychologique ou physique contre les femmes et les enfants. Il est inconcevable que les femmes soient obligées d'endurer des souffrances, des privations, des abus de toutes sortes. Et ce, alors qu'elles sont innocentes. Pourquoi devraient- elles avoir à subir cela, peu importe leur origine, leur religion, leur niveau d'étude ou leur classe sociale (…)  Leur visage n'est pas fait pour être écrasé. Leur corps n'a pas été fait pour être la victime des coups. Leurs yeux n'ont pas été faits pour se réveiller en larmes. Leur cœur, leurs esprits et leurs âmes ne sont pas faits pour subir la souffrance quotidienne. Les inquiétudes ne sont pas une raison de vivre. Les femmes doivent être soutenues, aidées et aimées car ce sont des modèles », a interpellé l'épouse du Président de la République.

« Il est inconcevable que des enfants aient peur de rentrer chez eux, qu'ils aient peur de discuter avec leurs parents de peur de recevoir des gifles  (…) Il est impensable que des enfants vivent dans la tristesse, le froid (…) à cause de punitions. Cela est inimaginable, pourtant c'est ce qu'il se passe. Certains enfants essaient de dissimuler leurs bleus pour préserver les parents qui leur ont infligé des coups. Cela est -il acceptable ? Certains enfants ne connaissent que la violence comme moyen de communication. La colère et la tristesse ne sont pas des formes de l'enfance. Les enfants méritent d'être aimés, d'être protégés, d'être éduqués, d'être dirigés et d'être rectifiés et non de vivre dans la tristesse, d'être négligés et de vivre dans la souffrance », martèle Mialy Rajoelina.  «  Je vous invite à m'accompagner pour dénoncer et condamner  toute forme de violences envers les femmes et les enfants. Que vous soyez un homme ou une femme, donnons-nous la main, car chaque femme doit être protégée », conclut-elle.

L.R.

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Suspicions de détournement - Deux anciens ministres auditionnés au BIANCO

Lanto Rasoloelison et Ulrich Andriantiana. Ces deux anciens ministres ont été auditionnés par les enquêteurs du BIANCO hier. L’enquête qui est encore à ses débuts concerne des affaires au sein du FER (Fonds d’entretien routier). Les bruits d’informations mentionnent un soi-disant détournement de deniers publics  ainsi que le non-respect de procédure en déblocage de fonds. A noter que le FER, dont les ressources viennent des taxes sur les produits pétroliers entre autres, gère des milliards d’ariary conçus à la construction ou à la réhabilitation des routes. A voir de très près les états des routes tant dans la Capitale que sur les nationales, plus d’un s’interroge sur l’utilisation de l’argent collecté par ce Fonds.

Des interrogations qui emmènent certains à conclure que les fonds ne seraient pas utilisés à bon escient par les responsables dont les têtes dirigeantes ne sont autres que ces ministres enquêtés par le BIANCO. De là à déduire, pourtant, à la culpabilité de Lanto Rasoloelison et Ulrich Andriantiana, c’est  un pas que des observateurs n’osent pas encore effectuer. Il faudrait en effet attendre l’issue des enquêtes des autorités avant de conclure quoi que ce soit. Il est certain que dans un futur proche, les dossiers concernant cette affaire atterriront sur la table des juges du Pôle anticorruption (PAC)à l’instar de ceux de l’ancien Premier ministre et également ministre de la Décentralisation, Mahafaly Solonandrasana, épinglé dans les dossiers de subvention exceptionnelle et marchés fictifs. Avant eux, un autre ministre de l’ancien régime est lui aussi passé à l’étape du BIANCO et celle du PAC en l’occurrence Anthelme Ramparany. Pour celui-ci, l’enquête s’est axée sur l’affaire des bois de rose saisis à Singapour dans lequel son nom est cité pour avoir avalisé l’authenticité des dossiers d’expédition de ces marchandises interdites à l’exportation. A l’issue du déferrement du dossier devant le PAC, la secrétaire particulière du ministre a été placée en détention préventive à Antanimora contrairement à son supérieur qui hume encore l’air libre en attendant son procès à la Haute Cour de justice (HCJ) qui a déjà entre ses mains le dossier.

C’est certain que les affaires concernant Lanto Rasoloelison et Ulrich Andriantiana suivront aussi le même chemin.

La Rédaction

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Mialy Razakandisa Rajoelina. Malagasy Ethanol? Bravissimo Prima Donna!

GRAND FORMAT DE CET ARTICLE EN MALAGASY ICI

Le Roi Issa III, la Première Dame et le Maire d'Ambilobe

Malagasy Ethanol ? C’est un label made in Madagascar et le nom de l’usine de production d’éthanol dont la Première Dame (Prima Donna) de Madagascar a posé la première pierre, dans le fokontany de Matsaborilaidama à Ambilobe.

C’était le 7 mars 2019, date à marquer d’une pierre blanche dans cette croisade de la Présidente de l’association FITIA, également présidente en exercice du programme PAEFSA (Pan African Ethanol Stoves and Fuel Alliance – Alliancepanafricaine pour des réchauds à éthanol et au fuel). Dans la foulée, pour démontrer que tout çà c’est du réel et du concret, Mialy Razakandisa Rajoelina a aussi inauguré, dans le centre d’Ambilobe, un point de vente de réchauds utilisant l’éthanol, destiné au public. Le « Fitia Store ».

Un an après avoir promis, elle a agi. Bravissimo ! Mais plus encore, parlons chiffres. Tout d’abord, l’usine Malagasy Ethanol est prévue être achevée au début du mois de décembre 2019. Si le domaine proprement s’étale une superficie de 1,8 ha, l’usine, totalise des infrastructures réparties sur 1.900 m², construites selon les normes internationales en vigueur en matière sanitaire, hygiénique et environnemental.

Selon des études strictes, la production journalière d’éthanol sera de 4.000 litres tirés 50 tonnes de canne à sucre par jour. Ainsi, ce sont 50 ha qui devront, à long terme, être destinés à la culture avec un rythme de croisière de 100 tonnes par hectare contre 70 tonnes actuellement.

En ce qui concerne l’utilisation proprement dite de l’éthanol, il est vendu en bouteille d’un litre à 3.500 ariary pour quatre de cuisson d’affilée en moyenne et peut durer deux jours selon le rythme d'utilisation. Quant au réchaud à éthanol, son prix unitaire est de 10.000 ariary dans les points de vente de Malagasy Ethanol. Prix plus qu’abordable au grand nombre en regard du prix d’un réchaud à gaz butane. Mais pourquoi l’éthanol, Madame Première Dame ?

« Il a été constaté depuis fort longtemps que la destruction inexorable de de l’environnement et la dégradation de l’état de santé de nombreuses familles malagasy sont dues à l’utilisation du charbon de bois : abattage sauvage des arbres et inhalation de la fumée de charbon de bois qui contient plusieurs polluants nocifs pour à la santé. L’éthanol, quant à elle, est une source d’énergie propre. Je tiens à rappeler, ici que, parmi les objectifs du PAESFA, figurent la production et la distribution de réchauds à éthanol pour les foyers africains et non pas malagasy uniquement. Mais en amont, le circuit permettra, non seulement l'amélioration des conditions de vie, mais –surtout- de créer des emplois pour les mères de familles et les jeunes africains ».

Que dire sinon redire : Bravissimo Prima Donna !

Jeannot Ramambazafy avec le quotidien « Inona no Vavao »

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Coalition pro-régime : D’anciens députés écartés, des artistes parmi les prétendants

La coalition a choisi de faire confiance à des « olom-baovao ».

La boucle n’a pas encore été bouclée pour la liste des candidats de la coalition pro-régime en vue des élections législatives du 27 mai prochain. Jusqu’ici, la liste n’a pas encore été finalisée. D’après une source proche de la plate-forme ARMADA, 80% des candidats au niveau de toutes les circonscriptions électorales dans tout Madagascar sont connus jusqu’ici. Quid alors des 20% restants ? En quoi consiste le blocage ? C’est la question que posent les observateurs. Fianarantsoa ville, Antsirabe, Antanifotsy et Vatomandry sont entre autres, les circonscriptions au niveau desquelles la coalition « Isika Rehetra Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » rencontre des difficultés. Difficile de trouver un consensus et/ou de départager les prétendants. Notre source a toutefois laissé entendre que les candidats au niveau de ces circonscriptions passeront un entretien ce jour. Est-ce une manière d’annoncer que la liste sera clôturée aujourd’hui ?

Frustrés. Quoiqu’il en soit, cette procédure a fait des heureux et des frustrés. Certains menacent même de se présenter sous une liste indépendante. Parmi les personnalités qui ont été écartés figurent d’anciens députés. Pour ne citer que le cas de l’ex-député Mamod’Ali Hawel qui n’est plus dans la liste à Morondava, l’ex-députée de Tana I, Ratsivalaka Michelle remplacée par le Docteur Jocelyn ou encore Sayah, ancien député de Mandritsara qui a été fortement contesté par la population de sa circonscription durant la campagne électorale. On peut citer aussi des grandes figures de l’ancien régime qui ont rallié le camp « Volomboasary » durant la campagne électorale. A l’exemple de Harijaona Randriarimalala alias Jaona Elite dans l’Atsimondrano et de Kathy Mananjary.

« Olom-baovao ». A en croire notre source, la coalition « Isika Rehetra Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » a opté pour des « olom-baovao » (hommes nouveaux) et a laissé de côté des politiciens au niveau de certaines circonscriptions. Des artistes figureraient parmi les prétendants. Ce serait le cas à Morondava où le chanteur Tsiliva occuperait la tête de liste ; ou encore de Jerry Marcoss qui dirigera la liste des pro-régime à Antalaha. Ces deux artistes de renom ont joué un rôle important durant la campagne électorale de l’élection présidentielle. Au niveau du 6è et du Ier Arrondissement d’Antananarivo, la coalition a choisi des nouvelles têtes. Il s’agit respectivement de Max qui était président du Département TGV au VIe Arrondissement et du Docteur Jocelyn, président Département TGV au Ier Arrondissement. A Fort-Dauphin, la liste sera dirigée par Madame Idah qui n’est autre que l’épouse du président de Fosa Junior, tandis que pour Ankazobe, ce sera le Docteur Dera. Andry Ratsivahiny quant à lui sera candidat dans l’Atsimondrano et Doda Andriamiasasoa, ancien président par intérim de la Fédération malgache de Football représentera la coalition à Manjakandriana. Alfred, le président de l’équipe de Foot Elgéco Plus sera le candidat du régime à Antsirabe II. Une candidature sans surprise puisqu’il a déjà affiché ouvertement son soutien à Andry Rajoelina durant la campagne électorale.

Second mandat. Les candidats sont déjà connus pour ce qui est des six arrondissements de la capitale et au niveau des chefs-lieux des 6 provinces. A Mahajanga, le clan Rajoelina a choisi de refaire confiance à l’ancienne députée Rahantanirina Lalao (Ninah) tandis que Jocelyne Rahelihanta alias Dame de fer aura la chance de briguer un second mandat au niveau de la Province d’Antsiranana. Contrairement à Ratsivalaka Michelle qui n’a pas été choisi au niveau du Ier Arrondissement, certainement à cause de son âge, Aina Rafenomanantsoa (Anyah) quant à elle représentera le régime au niveau du  IIIe Arrondissement ; Lanto Rakotomanga au IIe Arrondissement ; Raholdina Naivo au Ve Arrondissement et Rahasimanana Paulbert dit Rossy au IVe Arrondissement. Pour sa part, Naharimamy Irma, l’actuel ministre de la Population devrait déposer sa démission prochainement car elle sera candidat du régime à Toamasina.

ARMADA. Des personnalités de l’ancien régime ayant choisi de soutenir Andry Rajoelina auront également la chance de porter le fanion du « Isika Rehetra Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina ». C’est le cas notamment du Questeur de l’Assemblée nationale, Siteny Randrianasoloniaiko qui a été élu sous une liste indépendante durant la précédente législature. A Fandriana, la liste sera dirigée par l’ancien Directeur général du Service Foncier Hasimpirenena. Le Maire de Manakara Giscard Andriano quant à lui est fortement critiqué de par son appartenance aux anciens régimes. Il est accusé d’arriviste par les partisans du MAPAR/TGV dans cette localité. D’après les explications, ce sont les secrétaires nationaux du TGV/MAPAR et les chefs des partis membres de l’ARMADA qui prennent ensemble les décisions relatives à la formation de cette liste. Aussi, le MMM, le Parti Vert, Le Freedom, le Liaraike et le Hiaraka Isika auront eux-aussi des représentants dans la liste. Pour ne citer que le cas de Kaleta qui sera candidat à Fort-Dauphin et le journaliste Fetra Rakotondrasoa, membre du parti Freedom qui sera candidat député à Miarinarivo.

Davis R

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Volley-ball – Election Deux noms circulent

Combien de personnes, parmi ces membres, sont encore aux côtés du président ?

Il reste six jours pour les candidats prétendant à la présidence de la fédération malgache de volley-ball. Deux noms se profilent, l’actuel président Jocelyn Andriamandimbisoa et un ancien joueur déjà dirigeant d’un club.

Enfin une date. L’actuelle équipe dirigeante de la Fédération malgache de volley-ball a finalement décidé d’organiser l’assemblée générale élective. Selon le communiqué envoyé par le président en exercice de la FMBV dont le mandat a déjà expiré le 17 janvier dernier, l’AG élective se tiendra à Toliara le 21 mars prochain à 10 h, mais l’on ignore encore l’endroit exact. « La clôture du dépôt de candidature auprès de la Direction du Sport Fédéral (DSF) du ministère de la Jeunesse et des Sports à Ambohijatovo est le 13 mars à 16h. Le dossier de candidature doit être composé de la liste des membres avec le poste occupé, la copie d’état-civil de tous les membres, leur bulletin numéro 3 et leur CV » tel est la teneur du communiqué. Les candidats désireux auront encore une semaine avant l’expiration de cette date. Pour l’heure, deux noms circulent : celui du président actuel, Jocelyn Andriamandimbisoa et un ancien joueur de volley-ball et déjà dirigeant d’un club.

JIOI. Cette élection est très attendue par les férus de volleyball, surtout après le silence et le mutisme de l’actuelle équipe. A sa prise de fonction, l’objectif à long terme de Jocelyn Andriamandimbisoa était de faire revenir les férus de cette discipline, de vulgariser cette discipline. Quatre ans plus tard, qu’en est-il de la situation ? Est-ce que le volley-ball a retrouvé son prestige d’antan ? L’équipe a failli à sa mission si bien que bon nombre des membres de première heure ont quitté le navire quelques mois à peine après l’élection. En attendant, les élections au niveau des ligues régionales battent actuellement leur plein. A quatre mois des Jeux des Iles à l’Ile Maurice, le nouveau dirigeant de la FMVB aura la lourde tâche de préparer cette échéance pour faire mieux que la médaille d’argent chez les filles à La Réunion en 2015. Par rapport à d’autres disciplines collectives, le volley-ball est en veilleuse surtout en termes de promotion et de vulgarisation, redorer l’image de cette discipline est primordial.

T.H

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Antaninandro Ampandrana : Le bureau du « Fokontany » rénové à 90%

Le bâtiment rénové du « Fokontany » Antaninandro Ampandrana a été inauguré hier en présence du directeur de cabinet du maire Lalao Ravalomanana, de l’adjoint au Chef de district du IIIe  Arrondissement et du délégué au maire du IIIe arrondissement. Les travaux de rénovation ont été financés par la Fondation Ralambomanana présidée par Feno Ralambomanana. D’après ce dernier, originaire du IIIe  arrondissement de la Capitale, la rénovation a été faite dans l’objectif d’améliorer la qualité des services publics à offrir aux usagers résidant dans le « Fokontany ». « On va essayer de réaliser des travaux de ce genre au niveau des 33 Fokontany du IIIe Arrondissement. », a promis Feno Ralambomanana.

Candidat. Sauf changement, Feno Ralambomanana présidera la liste des candidats députés de la plateforme TIM-K 25 dans le IIIe arrondissement de la Capitale. « J’aime mon Fokontany, Antananarivo et mon pays Madagascar. », a-t-il déclaré en marge de l’inauguration d’hier. A noter que les candidats de la plateforme TIM- K 25 au niveau des six arrondissements de la Capitale sont déjà connus.

Recueillis par R. Eugène

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OVEC ny distrikan’i Toamasina I : Mbola roa ny kandidà nahatafapetraka ny filatsahan-kofidiana depiote h...

Tena miandry ora farany avokoa vao tapa-kevitra hametraka ny filatsahan-kofidiany amin’ny solombavambahoaka ny 27 may ho avy izao, ireo nilaza ho isan’ny kandida amin’izany. Taorian’ny kandida Mahavimbina Alain; izay nanarina ny fanilihan’ny fitsarana avo momba ny lalampanorenana azy tamin’ny fifidianana solombavambahoaka farany teo ka nametraka ny filatsahany hofidiana ho depiote eto Toamasina I voalohany. Omaly tamin’ny 11ora sy sasany ary no nametraka ny maha-kandida azy amin’izay fifidianana solombavambahoaka izay Rakotomalala Henri na Riribe izay natolotry ny AKFM – Fanavaozana eto Toamasina. Nosafidiany manokana ny andron’ny omaly izay nahatrarany ny faha-57 taonany nametrahany sy ireo mpiray lisitra aminy izay samy teraka ny volana marsa avokoa ny filatsahan-kofidian’izy ireo teo anivon’ny Ovec Toamasina I. Nandritra izao fametrahany ny antontan-taratasiny izao, dia nasiany teny manokana ihany koa ny momba ireo “zanaky Toamasina” gadrain’izao fitondrana izao, izay voaenjika noho resaka trafika na andramena; izay nilazan-dRakotomalala Henri na Riribe, fa tokony hosamborina avokoa ireo nanao izany trafika na andremana izany, fa tsy asiana tombo sy hala satria tsy Maminirina Eddy ihany no nanao izany fa olona maromaro no voatonona sy nivoaka lisitra amin’izany ary betsaka amin’izany no mpiara-dia sy nanohana ny filoha ankehitriny. Ankoatra izay, dia mitaky ny tsy handoavana ny karaman’ny depiote intsony Rakotomalala Henri na Riribe, ka ho hita eo ny tena tia tanindrazana sy ny faritra nahavoafidy azy amin’izay. Raka ny vaovao marim-pototra voaray ihany koa izao dia nisafidy ny andron’ny 8 marsa andron’ny vehivavy maneran-tany no hametraka ny filatsahan-kofidiany ny Dr Ndahimananjara Johanita depiote teo aloha,  mbola vonona ny ho kandida izay hatolotry ny fikambanana misy azy, dia ny FIVOY izany.

Malala Didier

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Santé : Aucun lien avéré entre l’autisme et le vaccin contre la rougeole

Le vaccin contre la rougeole ne provoque pas l’autisme, assurent les chercheurs.

Cette étude récente menée au Danemark permettra peut-être de tordre enfin le cou à une idée tenace véhiculée pendant des années et selon laquelle le vaccin ROR, contre trois maladies dont la rougeole, augmentait le risque d’autisme.

 Non, le vaccin contre la rougeole n’augmente pas le risque d’autisme. C’est la conclusion d’une vaste étude danoise menée sur une période de 14 ans. Plus de 657.000 enfants danois ont été suivis dans le but de vérifier sur des bases scientifiques l’existence ou non d’un lien entre le vaccin contre la rougeole et l’autisme. En effet, en dépit de nombreuses autres études sur la question et démentant ce lien, l’idée reste tenace, notamment sur les réseaux sociaux, amenant nombre de parents dans divers pays du monde, au refus du vaccin. Les chercheurs danois ont alors mené cette étude d’envergure pour montrer, avec des données supplémentaires, que ce lien n’avait aucune base scientifique.

Long suivi. Le vaccin ayant fait l’objet de l’étude est le ROR, vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. L’étude, très complète, a étudié et analysé les données de l’ensemble des enfants danois nés de 1999 à 2010, et suivis jusqu’en 2013. Les chercheurs ont comparé le nombre d’enfants ayant reçu un diagnostic d’autisme parmi les vaccinés et les non-vaccinés, et n’ont trouvé aucune différence. Publiée dans la revue scientifique Annals of Internal Medicine, cette étude danoise « soutient fortement le fait que le vaccin ROR n’augmente pas le risque d’autisme, ne déclenche pas l’autisme chez les enfants ayant des facteurs de risque, et n’est pas associé avec un regroupement de cas d’autisme après la vaccination », mentionnent les chercheurs.

Etude falsifiée. De nombreuses autres études sont déjà parvenues à la même conclusion. Dix recherches sur les vaccins dont six, portant spécifiquement sur le ROR, ont déjà affirmé l’innocuité de ce vaccin. Cependant, face à la visibilité encore conséquente de l’idée d’un prétendu lien entre vaccin ROR et autisme, les chercheurs ont tenu à être fixés une bonne fois pour toutes, en apportant des bases scientifiques encore plus solides pour parvenir à leur conclusion finale. Cette étude danoise a l’avantage d’apporter une nouvelle base scientifique solide en incluant le suivi d’enfants avec des facteurs de risque liés à l’autisme. Ce, en comparant les résultats de l’étude et du suivi de centaines de milliers d’enfants, sur près d’une quinzaine d’années, avec une autre étude publiée en 1998 portant sur 12 enfants, et affirmant ce lien entre ROR et autisme. Cette autre étude était en réalité fausse, les résultats ayant été falsifiés. Ce qui a conduit à la rétraction de la revue médicale qui l’avait publiée à l’époque, et au retrait de la licence médicale de l’auteur.

Remettre les pendules à l’heure. Avec cette nouvelle étude danoise, les pendules sont remises à l’heure. Car l’idée erronés véhiculée sur ce vaccin contre, entre autres, la rougeole, a été à l’origine de la baisse de la couverture vaccinale dans de nombreux pays, et à la recrudescence de la rougeole dans les quatre coins du globe. Une recrudescence sur laquelle l’UNICEF tire la sonnette d’alarme. Pour Madagascar en particulier, l’épidémie de rougeole fait déjà l’objet de plusieurs campagnes successives de vaccination. Face à l’ampleur de l’épidémie, les parents d’enfants dans la tranche d’âge concernée par la vaccination, sont fortement demandeurs.

Hanitra R.

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Flash-Eco

*Le déploiement du nouveau système automatisé de dédouanement SYDONIA WORLD se poursuit au niveau des bureaux des douanes dans tout Madagascar. Pour le bureau de Toamasina Port, cette implémentation est prévue pour le 1er avril 2019. A cet effet, la migration des données se fera à partir du 28 mars à 21h pour une reprise directe des opérations de dédouanement dans Sydonia World dès le 1er avril. Des dispositions particulières seront prises à cet effet. Ainsi, pour le bureau de Toamasina Port, aucune opération ne sera traitée dans Sydonia du jeudi 28 mars à 21h au lundi 01er avril. Pour les bureaux d’Ivato Aéroport, de Mamory Ivato, de Toamasina Pétrole, de Sainte Marie, de Betainomby et de Mahajanga : Sydonia World sera indisponible pendant la période du 28 mars au lundi 01er avril pour l’intégration des données du nouveau bureau. Enfin, pour les autres bureaux encore sous Sydonia ++ : une brève coupure sera observée ce Jeudi 28 mars (de 21h à 22h) pour la récupération des données de Toamasina Port.

*L’association PHENIX a tenu sa première assemblée générale pour l’année 2019 le 27 février à la caserne des sapeurs-pompiers de Tsaralalàna. Celle-ci ayant été organisée dans le but de relancer les activités de l’association, l’ordre du jour a été constitué par la présentation des nouveaux membres du bureau, des nouveaux adhérents, des formations proposées aux entités membres et des nouveaux projets pour cette année qui est d’étendre ces activités à un niveau régional et national. A titre de rappel, l’association PHENIX a été créée en 2015 avec comme mission le renforcement des capacités et des moyens du corps des sapeurs-pompiers pour une meilleure protection des personnes, des biens et de l’environnement. GasyNet a rejoint l’association depuis 2016.

*GasyNet a participé au Salon des Transports de Marchandises et de la Chaîne Logistique 2019 qui s’était déroulé à l’Alliance Française Andavamamba les 8 et 9 février dernier. Une occasion de partager avec les visiteurs et les usagers les trois grands axes de sa mission. A savoir : la modernisation des procédures, la facilitation des échanges et la sécurisation des recettes. Malagasy Community Network Services S.A. ou GasyNet est une société de droit malgache issue d’un partenariat public privé entre le Gouvernement de la République de Madagascar et la SGS – Société Générale de Surveillance S.A. 

Elle a été créée dans le dessein de poursuivre le déploiement des outils scanners, de mettre en place et de gérer la plateforme Tradenet, et d’une manière plus générale, d’assurer une optimisation des performances douanières

Recueillis par R.Edmond.

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Airtel Madagascar : Partenaire du tournoi M’Foot

Airtel Madagascar et « Alefa Barea » pour la promotion des jeunes talents

Le 3ème opérateur mobile mondial confirme son statut d’entreprise engagée dans la promotion des jeunes talents et renforce son implication dans le développement communautaire.

Airtel Madagascar s’implique toujours dans les actions pour le développement communautaire. Elle vient encore de le démontrer en apportant sa collaboration dans l’organisation du tournoi de foot U15 organisé par RTA et le club des supporters « Alefa Barea ».

Aide spéciale. A l’issue du tournoi, l’équipe qui sortira vainqueur de ce tournoi bénéficiera d’une aide spéciale octroyée par l’opérateur. Ce soutien se traduira notamment par une contribution en termes d’infrastructures et d’assainissement au sein du Fokontany de l’équipe gagnante. « Airtel Madagascar a toujours été à l’écoute de la jeunesse malgache. Nous croyons en la force du potentiel et avons toujours appuyé les jeunes, qu’il s’agisse d’Education, de Sport ou encore de Culture. Aujourd’hui, en tant qu’opérateur solidaire, dynamique et respectueux, nous soutenons le tournoi M’Foot à travers nos valeurs et donnons l’occasion aux jeunes Tananariviens de valoriser pleinement leurs talents» a expliqué Maixent Bekangba Directeur, Général d’Airtel Madagascar.

Airtel Jeunes Talents. La participation d’Airtel Madagascar dans le domaine du sport ne date pas d’hier. Récent partenaire de plusieurs tournois de judo grâce à la convention de partenariat signée avec la Fédération Malagasy de Judo en 2018 et organisateur de plusieurs éditions de tournoi de foot « Airtel Jeunes Talents », l’opérateur encourage les athlètes ainsi que les jeunes malgaches à continuellement relever des défis et à placer haute la barre des performances. « Ayant obtenu la médaille d’or durant le « Airtel Changemaker Award » en 2018, nous souhaitons rester fidèles à notre politique de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) et mettons à la disposition des organisateurs du M’foot notre savoir-faire en termes d’implication sociale et de développement numérique» a ajouté le DG d’Airtel Madagascar. Organisé par l’association « Alefa Barea » et la RTA, cette première édition du Projet M’Foot Fokontany durera un mois et demi. M’Foot débutera en fin Mars jusqu’au mois de          Mai. Le tournoi se déroulera en deux phases, les matchs d’éliminatoires qui se joueront sur les terrains des quartiers et la phase finale qui aura lieu dans les grands stades d’Antananarivo.

R.Edmond.

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Fifidianana depiote ao Vangaindrano : Manolotra an’i Guy Brechard ny FIZAFAMA

Manoloana izao fifidianana izay ho solombavambahoaka hatao amin’ny volana mey izao, tsy ny antoko politika ihany no samy maneho hevitra na koa mikaroka izay olona heverina ho mendrika izany toerana izany eo amin’ny faritra izay iasany avy. Isan’ny tena liana sy mandinika lalina momba izany ny Fikambanan’ireo zanaka am-pielezan’ny faritra Manambondro eto Antananarivo (FIZAFAMA). Lazaina hoe faritra, satria na dia ao anatin’ny distrikan’i Vangaindrano, Manambondro dia kaominina valo be izao no mandrafitra azy. Noho izany, nanapa-kevtra ny fivoriam-be notanterahan’ny FIZAFAMA, ny 10 Martsa tao amin’ny Sainte-Famille Mahamasina, fa manohana tsy misy fepetra ny filatsahan’i Guy Bréchard na i Rajaonarison Guy Désiré, izay tsy iza fa ny Filohan’ny fikambanana am-perinasa ihany amin’ny fifidianana solombavambahoaka ho avy izao. Resy lahatra ireo mpikamba ao amin’ny FIZAFAMA, fa ity olona ity no afaka hitondra ny feon’ny vahoaka ary ho to teny any amin’ny ambaratongam-pahefana rehetra any mba hampandrosoana ny faritra sy ny Firenena. Izy rahateo efa nampiseho finiavana sy fahaiza-mitarika ary fahaiza-manao ka nahavita nanasongadina ny FIZAFAMA tamin’ny fandraisana anjara mavitrika eo amin’ny fampandrosoana ny faritra Manambondro. Betsaka ny asa vita tany amin’ny faritra, raha tsy hilaza hafa tsy ny fampandrosoana ny fanabeazana, tamin’ny alàlan’ ny famatsiana fitaovana ireo sekoly. Eo ihany koa ny fitsinjovana ny maha olona sy fiahiana ara-tsosialy ireo mpiray tanindrazana na an-kafaliana na an-karatsiana. Tsy vitan’izay, fa ho fikatsahana ny fivoaran’ny faritra Atsimo-Atsinanana, dia isan’ny nandray anjara mavitrika nampandany ny Filoha Rajoelina tany amin’ny kaominina valo mandrafitra an’i Manambondro, ka nahazoan’ity farany 93% tamin’ny fifidianana Filoham-pirenena, ny tenany.

T.M.

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Plateforme IFI : 20 000 arbres à planter samedi prochain

Les membres de la plateforme IFI lors de la déclaration effectuée à l’Hôtel Colbert.

Fidèle à ses idéologies, la plateforme IFI ou « Isika Fikambanana miara-dia amin’ny président Rajoelina » apporte son soutien inconditionnel au locataire d’Iavoloha. Le projet de reboisement prévu pour le samedi 9 mars prochain à Andranovelona en est une parfaite manifestation. Une initiative qui entre dans le cadre de la campagne de reboisement lancée par le Président de la République. 20.000 plants vont être plantés samedi prochain a lancé le président de la plateforme Richard Randriamanambintana, président de ladite plateforme lors d’une déclaration  à l’hôtel Colbert mardi dernier. Le président de la plateforme IFI fait également savoir que l’action entend renforcer les efforts menés par le Président de la République dans la lutte pour redonner sa verdure à la Grande Île. Par ailleurs, l’annonce de l’initiative de reboisement a également été l’opportunité pour la plateforme IFI de faire savoir qu’elle dispose de candidats aux prochaines législatives. « Des candidats prêts et capables d’endosser la responsabilité de ce qu’est un membre de l’Assemblée nationale » d’après toujours les explications de Richard Randriamanambintana. Ce dernier toutefois de noter que la plateforme entend se conformer au consigne de vote du président Rajoelina pour la tenue des législatives.

José Belalahy

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Journée du 8 mars : la femme moteur du développement

8 mars journée internationale de la femme. C’est un hommage que l’on rend à celles qui constituent plus de la moitié de l’humanité. Aujourd’hui, elle est adoptée par tous les pays du monde. Et Madagascar comme partout ailleurs marque à sa façon ce jour particulier. Cette année, c’est la cité des fleurs qui accueillera les représentantes des 22 régions. La fête sera au rendez-vous, mais le thème choisi sera très sérieux : « les droits et devoirs citoyens des femmes »

Journée du 8 mars : la femme moteur du développement

La célébration du 8 mars revêt une importance particulière dans le calendrier des fêtes officielles à Madagascar, Elle est chômée et payée pour toutes les femmes qui travaillent, mais au fil des années, elle ne suscite plus le même enthousiasme. Ces dernières ne ressentent pas l’importance qu’on lui donne car pour la plupart, il s’agit d’un jour comme un autre. Et pourtant, c’est peut être l’occasion d’ouvrir de grands débats sur la parité et sur l’égalité. Mais on est tombé dans la routine du quotidien. Le poids des traditions est encore très lourd dans la société malgache Mais à y regarder de près cependant,  celle qu’on appelle « fanaka malemy » est plus solide qu’on ne le dise. C’est même le pilier car sans elle, il n’y a plus d’harmonie dans le cercle familial. Les femmes commencent aussi à investir les postes de responsabilité. Les candidates à l’élection présidentielle n’ont pas rallié beaucoup de suffrages, mais on peut espérer que les femmes prendront de plus en plus d’importance dans l’espace politique. A Madagascar, la femme ne sera jamais mise à l’écart malgré l’esprit machiste qui domine parfois. Ici aussi, la phrase d’ Aragon reprise par Jean Ferrat : « la femme est l’avenir de l’homme » est plus que jamais d’actualité. Elle est l’un des moteurs du développement du pays. Et on ne le dira jamais assez.

Patrice RABE

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Vendredi joli

Lola chantera son « batrelaky » au Glacier

Ambiance tropicale sera à l’affiche du Glacier. Lola et ses camarades prouveront une fois de plus leur savoir-faire en matière d’animation de soirée du côté d’Analakely.  Le chanteur fera vibrer le public sur les sons du Batrelaky sans chichi ni retenue.

Sity Rakoto et Njaka Rakotonirainy en duo au Dzama Cocktail Café

S’entourer des meilleurs, dans le domaine de la musique reste un atout inébranlable. Voila pourquoi Sity Rakoto ne change pas une formule qui gagne. Pour ce soir, la belle aux voix de velours séduira les mélomanes avec Njaka Rakotonirainy à ses côtés.  Ce beau duo  égaiera la soirée au Dzama cocktail café Ivandry à l’occasion de la journée de la femme. Outre les petits plats succulents qui feront la joie des papilles, d’autres surprises attendront ces dames au cours de la soirée.

Ifanihy en solo au Madagascar Underground Antsahavola

Le messire de la chanson à texte, la langue baladeuse, met les bouchées doubles ces derniers temps. Ses chansons sont de véritables petits scénarios  et racontent des tranches de vie qui peuvent nous interpeller. Ce soir, ce ténor du « vazo miteny » donne rendez-vous aux noctambules au  Madagascar underground.  Fervent compositeur de chansons à texte, Ifanihy est resté fidèle à son image depuis tant d’années. Toujours armé de sa guitare et de micro, à lui tout seul, il réussit toujours à séduire bien des gens. Une fois de plus, il sera seul avec sa guitare pour interpréter ses chansons dont les paroles s’écoutent et s’apprécient sans modération. Comme l’occasion se présente, elle est donc à saisir et à ne pas rater sous aucun prétexte.

Ambiance « Baby love » au Bonara Be 67 Ha

Quand les élèves se partagent la scène avec leur maître, faîtes place à Jazz Mmc et Waza Gyal. Evoluant dans le même milieu, Ragga, afro-pop, dancehall, fusion… tout y passe. De la bonne musique à la « baby love » qui fait tanguer la jeunesse actuelle et fait trémousser ces derniers sur la piste de danse. Issues du Nord de La Grande île, Waza Gyal respire la touche Jazz Mmc en version féminine. Nul besoin de twerk ni quelque chose dans cette tendance-là, il suffit de tendre les oreilles pour se laisser séduire. En somme, une belle conjugaison de la musique urbaine sur une scène qui commence à devenir incontournable.

Chansons de charme de Tovo J’hay au Piment Café Behoririka

Le chanteur de charme continue son opération de séduction. Armé de sa guitare, Tovo J’hay chantera ses tubes sans oublier les demandes du public. Très adroit avec les chansons d’amour, une ambiance à l’eau de rose ne sera pas à exclure. Ce sera dans son lieu de prédilection qu’est le Piment Café Behoririka ce soir même pour le bonheur de la gent féminine habituée des lieux.

Inah et Faniah en duo inédit au Trass Tsiadana

Deux belles voix en une seule soirée,  que les passionnés de musique aux milles couleurs se retrouvent au Trass Tsiadana pour vivre et assister à une soirée inédite avec Inah et Faniah. Deux chanteuses qui font leurs heures dans le monde du showbusiness malgache.

La machine de Samoëla à plein régime

Monsieur « bandy akama » remet ça. Qui n’apprécie pas ses  textes, le précurseur des chansons à texte revient au Dôme Ankrondrano. Ce soir encore, Samoëla  chantera avec le public et partagera un moment fort avec ses inconditionnels. Outre les incontournables, l’enfant terrible des chansons à texte reprendra également ses derniers morceaux exclusivement pour les noctambules.

Zo Toniaina

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DHL Madagascar : 300 arbres fruitiers plantés pour les enfants en difficulté

DHL Madagascar et SOS Village d’Enfants, un partenariat fructueux.

Affichant de grands succès depuis déjà dix années, le programme Go Teach se poursuit. Pour célébrer ce 10e anniversaire, DHL International Madagascar a consacré une journée pour planter 300 arbres fruitiers au SOS Village d’Enfants  de Vontovorona. Selon les promoteurs du projet, l’objectif est de sensibiliser les jeunes et les collaborateurs des deux entités partenaires, à l’éducation écologique, afin d’adopter un esprit protecteur de l’environnement. En effet, ce reboisement de 300 arbres fruitiers permettra aux habitants des 17 maisons familiales du SOS Village d’Enfants  de Vontovorona, accueillant sur le long terme 132 enfants, de consommer des fruits frais. Cela améliorera l’environnement des enfants et rendra le site un peu plus propice à leurs loisirs. Par ailleurs, durant cette journée, l’équipe éducative du village d’enfants dont les Mères SOS ont été formées par un agronome sur le suivi et l’entretien des jeunes arbres plantés. Ceci afin de garantir que les arbres fruitiers bénéficieront pleinement aux habitants du SOS Village d’Enfants  de Vontovorona. Selon le DG de DHL Madagascar, ce partenariat montre comment des entreprises peuvent participer à la réalisation de l’objectif de SOS Villages d’Enfants. « Que chaque enfant doit grandir, entouré d’une famille dans un milieu chaleureux, respectueux et sécurisé », a-t-il affirmé

Antsa R.

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Amélioration des Services publics : La nécessaire informatisation des « fokontany »

La remise des matériels aux 34 « fokontany » du IIIe arrondissement s’est effectuée à l’hôtel La Rotonde hier.

Non valorisés, les « fokontany » constituent le niveau de base de la représentation de l’autorité Etatique.

Les « fokontany » assurent les services publics de base. La proximité avec la communauté devrait être la raison pour lui conférer les pouvoirs et les outils nécessaires afin de mieux servir la population. Les situations des « fokontany » du pays sont presque les mêmes. La précarité des infrastructures est le maître-mot. Situation observée d’un bout à l’autre du pays. La capitale n’y échappe pas. Pour le IIIe arrondissement par exemple, trois bureaux de « fokontany » ne disposent même pas d’électricité. La situation serait encore pire dans d’autres « fokontany ». “ Certes, nous avons un beau bâtiment,  mais nous ne disposons ni meubles ni  matériels pour mener à bien nos missions et nos attributions” a déploré le chef de « fokontany » d’Ankorondrano Andranomahery. Un cas plus ou moins similaire à celui du « fokontany » de Behoririka, si l’on se réfère aux dires du président du quartier “Nous essayons tant bien que mal de répondre aux besoins de la population malgré les grandes lacunes en termes de matériel » a lancé notre interlocutrice.

 Dons. L’utilisation soit de machines à écrire, soit manuellement pour enregistrer les différents actes sont monnaie courante auprès des « fokontany » du pays. Des soucis peuvent toutefois survenir dans la conservation des différents livrets. Les explications du président du « fokontany » d’Ankorondrano Andranomahery attestent des problèmes occasionnés par la pratique “Il se peut que des noms disparaissent des registres et livrets du fokontany à cause de leur âge. Le recours à l’informatisation est une solution durable et pratique dans la fourniture des services mais également dans la gestion même du fokontany” a noté notre interlocuteur. Le don de matériels de bureau effectué par l’ex- députée Anyah hier arrive donc à point nommé . Les 34 « fokontany » du troisième arrondissement ont pu bénéficier de matériels de bureau de la part de la personnalité. L’informatisation des branches des collectivités territoriales décentralisées est un moyen nécessaire afin d’améliorer les services publics malgaches qui sont loin d’être les meilleurs du monde.

José Belalahy

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Journée internationale de la femme : Etre femme malgache d’hier à aujourd’hui…

L’histoire de Madagascar a été marquée par des femmes qui ont déjà dirigé des peuples. Par ailleurs, la femme malgache reste toujours tributaire de son époque : mondialisation ou révolution.

Femme malgache : femme des champs, femme des villes, femme de la mer, femme illettrée, femme universitaire, femme seule, femme indépendante, femme célibataire, femme mariée, femme chômeuse, femme bureaucrate, femme croyante, femme athée, femme d’ici, femme d’ailleurs, femme de joie, femme riche, femme pauvre, femme ivrogne, femme sage, femme battue, femme épanouie, femme geek… Autant il y aura encore des jours à vivre, la femme malgache évolue, s’adapte, s’affirme, se multiplie… Bref, selon sa situation géographique, elle se redéfinit perpétuellement avec la « mondialisation » en fond d’écran.

Dans l’histoire, les reines n’ont pas manqué. Souvent, elle avait cet aura féroce, sans pli et ne laissant aucune concession. La reine de l’ouest, Ratoera, celle qui a défendu sa patrie contre les colons, telle une lionne protège ses petits, face à une horde d’hyènes. Elle rappelle le courage de la reine Elisabeth qui a pris les armes sous les bombes allemandes lors de la Guerre mondiale. Les Ranavalona, des régentes tout aussi adulées que craintes. Sur cet aspect, Madagascar n’a pas à rougir d’avoir déjà été dirigé par des femmes. Avec la République, le pouvoir s’est apparemment masculinisé, est devenu plus viril. Avec des hommes « forts » et « guerriers », surtout quand prendre le pouvoir, légitime ou non, a nécessité des démonstrations de force de part et d’autres.

Etre femme aujourd’hui à Madagascar… femme d’histoire et femme d’avenir

Femme indépendante. Dans le quotidien, la femme reste et restera le tremplin de la transmission. « On considère maintenant que l’environnement verbal fourni par la mère au cours des premiers mois de la vie est essentiel pour comprendre comment le bébé acquiert progressivement la capacité de communiquer », selon les propos de Barbara J. Anderson, Vietze et Dokecki dans leur ouvrage collectif : « Reciprocity in vocal interactions of mothers and infants » (1977). Cela ne voudrait pas dire pour autant que le destin de la femme reste forcément la maternité. A Madagascar, de plus en plus de mères élèvent seule leurs enfants par choix ou par défi. Les chiffres manquent mais s’émanciper de l’homme reste un droit qu’elle ose détenir malgré une tradition moderne. Mettant en avant des valeurs comme l’honneur familial.

Nul n’ignore que les initiatives que ces femmes mères entreprennent causent des changements dans la société, que les horizons s’élargissent sans créer un nouveau monde. Elles ont bien raison, à en croire les chiffres du Fonds des Nations-unies pour la population (UNFPA) en 2018, 30 % des femmes subissent des violences physiques et psychologiques soit trois femmes sur six. Il suffit de laisser faire l’imagination quand chacun se trouve dans son lieu de travail. Et si celui-ci regroupe au moins dix femmes. Néanmoins, les statistiques ne définissent pas un profil. Les hommes violents font partie de toutes les catégories : riche, pauvre, érudit, trentaine, soixantaine, chômeur, actif… Ce qui veut dire que ces actes ne relatent pas la situation matérielle des victimes et des agressifs.

Célébrer la journée internationale de la femme, que les Français dans leur exception ont qualifiée de  « journée internationale des droits de la femme », est-elle encore d’actualité, ou est-ce un esprit à renouveler ?

Maminirina Rado

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Fanafihana teny Andoharanofotsy : Mitondra fanazavana mikasy ilay polisy voasambotra ny lehibeny

Nitondra fanazavana mikasika ny fisiana polisy voarohirohy tamin’ilay fanafihana tokantran’olona iray teny Volontara-Andoharanofotsy, ny alin’ny 5 martsa hifoha 6 martsa teo, ny avy eo anivon’ny minisiteran’ny Filaminam-bahoaka, omaly. Nandritra izany no nilazan’ny Commissaire de Police Andrianavalona Patrick, lehiben’ny USI (Unité Spécialisée d’Intervention), fa Polisy eo ambany fifehezany ilay lehilahy nitondra basy poleta PATT nosamborin’ny Zandary teny Bevalala, tao aorian’io asan-jiolahy io. Notsipihany anefa, fa avy niasa ary handeha hamonjy fodiana ity Polisy ity no nifanena tamin’ireo Zandary izay nanao fanarahan-dia ireo jiolahy nanao izany fanafihana izay. Tamin’ny 2 ora maraina izy no niala tao amin’ny toeram-piasany ary fiaran’ny Polisy no nanatitra azy. Tsy maintsy nadeha an-tongotra anefa izy, araka ny fanazavan’ity lehibeny ity, satria tsy tongan’ny fiara ny lalana mamonjy ny trano fonenany. Nifanena tamin’ny jirona fiara izy ka noheveriny fa olon-dratsy ka izay no niafenany tao anaty kirihitra. Rehefa hitany anefa, fa fiaran’ny zandary ilay hifanena aminy dia nivoaka avy hatrany izy ka izay no nahavoasambotra azy na dia voalaza, fa efa nampiseho ny momba azy rehetra. Efa nampahafatarina ny Zandary ny fandaharam-potoanan’io Polisy io tamin’io fotoana io mba hanamarinana fa Polisy am-perin’asa tokoa izy, hoy ity lehiben’ny USI ity. Mahakasika ny basy teny an-tànan’io Polisy io kosa, dia voaporofo mazava tsara fa misoratra aminy izany ary nampitondraina azy amin’ny asany.

T.M.

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Antanimora : Nosarahan-toerana i Claudine sy Stéphanie kidnapping

Ny voalohany vehivavy mpanefoefo ary nidoboka am-ponja noho ny raharaha marobe momba ny fanodikodinana tsanam-barom-panjakana. Ny faharoa migadra mandram-pahafaty noho ny fanaovana kidnapping izay nahafaty olona. Natahorana tanteraka ny fikambanan’izy roa ireo ao Antanimora ary voatery nandraisana fepetra. Nandeha ny feo fa mitarika ny vehivavy mifonja ao mba hitokona i Stéphanie. Raha mifandray ny tadin-dokanga aminy sy Claudine dia mety hovatsian’ito farany vola ny hetsika ary dia tsy fantatra izay mety hitranga ao am-ponja. Nisy feo hafa nandeha koa anefa fa nifandona izy roa tao am-ponja. Izany rehetra izany no heverina fa nandraisan’ny minisiteran’ny fitsaràna fepetra avy hatrany amin’ny fampisarahan-toerana ireo voafonja roa ireo ary ny minisitry ny fitsaràna mihitsy no nanazava ilay fanapahan-kevitra noraisina. Nahatalanjona ny maro ihany izany satria amin’ny lafiny iray dia miendrika fitanilàna ny fijerin’ny olona azy. Koa satria mpanefoefo ny iray izany dia nomena toerana manokana, raha ny fanazavan’ny olon-tsotra izay naheno ny vaovao. Amin’ny lafiny iray anefa dia adidin’ny fonja koa ny miaro ny ain’olona ary mandray fepetra mifandraika amin’izany rehefa misy hatahorana hamono. Ankoatr’izay dia azo mbola adidin’ny fonja koa ny mandrindra ny filaminana ao anatiny ary rehefa misy ny angom-baovao mety hatahorana hanakorontana dia azo noraisina tanteraka ny fepetra. Hahitàna karazan’olona any amin’ny fonja ary matetika aza dia betsaka ny mahazo traikefa hafa rehefa mivoaka tao.

D.R