Les actualités Malgaches du Jeudi 08 Mars 2018

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Midi Madagasikara876 partages

La route Ambilobe – Diégo coupée : Enième promesse non tenue de Hery Rajaonarimampianina

Le Maire d’Ambilobe, Assimo Bruno accompagné des députées Rahelihanta Jocelyne et Lalao Rahantanirina ont effectué une descente à Marivorahona hier.

En piteux état. C’est le moins que l’on puisse dire de l’état actuel de la route nationale numéro 6 reliant Antananarivo à la Province d’Antsiranana. Tana – Ambilobe se fait actuellement en 22 heures tandis qu’Ambilobe – Diego qui est une route de 137 kilomètres se fait en 8 heures de temps. Par ailleurs, avec la montée des eaux causée par la zone de convergence intertropicale qui a frappé la partie Nord de la Grande île depuis presque une semaine, les usagers de la RN6 sont exposés à un risque permanent d’accident. Les radiers sont complètement couverts par les eaux et plusieurs ponts sont abimés, notamment du côté d’Antsohihy où les taxi-brousses doivent traverser une déviation très étroite, au risque de tomber dans un énorme ravin. Impossible d’y traverser pour les camions qui sont obligés de procéder au transbordement de leurs cargaisons. D’ailleurs, cette situation favorise l’insécurité sur cet axe. Pas plus tard que mardi soir, un véhicule 4X4 a échappé de peu à une attaque. Cinq bandits ont barré la route en installant des énormes cailloux au milieu. Les occupants de la voiture ont dû effectuer un tir en l’air pour les dissuader de passer à l’acte.

Danger permanent. Pire encore, depuis mardi, la Province d’Antsiranana est complètement coupée du reste de Madagascar. En effet, suite à la montée des eaux, la route Ambilobe – Diégo est coupée au niveau de Marivorahona, à 12km de la ville d’Ambilobe. Le transbordement y est très difficile et les voyageurs s’exposent à un énorme risque car ils sont obligés de rejoindre l’autre côté de la route, en traversant un courant très fort, avec les bagages sur le dos. La présence de quelques jeunes du quartier qui profitent de la situation pour se faire un peu d’argent en proposant notamment un transport par des petites pirogues, ne résout en rien le problème et ne calme pas le danger permanent qui plane sur les usagers de la RN6. L’existence depuis hier en début d’après-midi, d’un camion chargé qui est tombé en panne au bon milieu de la route coupée et faisant face à un courant très fort, a d’ailleurs envenimé les choses. D’autant plus qu’avec la pluie qui continue de s’abattre sur la partie Nord de Madagascar, l’eau risque de monter davantage dans les prochaines heures.

Appel de détresse. Hier, une délégation du parti « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina (MAPAR) dirigée par la députée de Diégo, Jocelyne Rahelihanta, la députée de Mahajanga, Lalao Rahantanirina alias Ninah et le Maire de la Commune Urbaine d’Ambilobe, Assimo Bruno ont effectué une descente à Marivorahona pour constater de visu la situation de cette route coupée. Une occasion pour l’élue d’Antsiranana de lancer un appel de détresse à l’endroit des tenants du pouvoir actuel. « Diégo risque d’être frappée par une pénurie des produits de premières nécessités, de carburants, mais aussi et surtout d’oxygènes pour les malades à l’hôpital », à-t-elle averti. A noter qu’au lieu d’effectuer un transport par bateaux depuis Toamasina, l’approvisionnement de carburants pour la JIRAMA d’Antsiranana se fait plutôt par la route nationale numéro 6. Actuellement, et ce depuis déjà trois jours, plusieurs camions citernes sont bloqués du côté de Marivorahona. Selon Jocelyne Rahelihanta, « ce procédé sert de business très lucratif pour certains hauts responsables étatiques ». Un procédé qu’elle a d’ailleurs déjà dénoncé à maintes reprises lors de ses nombreuses interventions à l’Assemblée nationale.

Démagogie. Quoiqu’il en soit, cette route nationale n°6 en piteux état constitue une énième promesse de campagne non tenue par le président Hery Rajaonarimampianina, tout comme la route Ambilobe – Vohémar qui, actuellement est devenue inaccessible. Cet engagement présidentiel reste pour le moment une simple démagogie. Reste à savoir si le porte-fanion du HVM qui envisage de briguer un second mandat attendra la campagne électorale pour ordonner le début des travaux. Et ce, même si durant ses plusieurs déplacements dans le Nord pendant ses quatre ans de pouvoir, le numéro Un du « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » a toujours réitéré que « les travaux vont bientôt commencer ». L’année dernière, lors du 5è Sommet Union Africaine – Union Européenne qui s’est déroulé à Abidjan, le Chef de l’Etat a obtenu 235 millions de dollars pour réhabiliter les RN6 Tana – Diégo et la RN13 reliant la capitale à la ville de Fort Dauphin. La question est donc de savoir ce qu’est advenue cette grosse somme d’argent. Quid également des 10 milliards de dollars obtenus durant la conférence des bailleurs et des investisseurs qui s’est tenue à Paris au mois de décembre 2016 ?

Davis R                

Midi Madagasikara270 partages

Marc Ravalomanana : « Ramose » pénalisé par son Bulletin n°2

Le Bulletin n°2 de « Ramose » comporte des mauvaises notes et mentions

L’extrait de casier judiciaire Bulletin n°2  risque de poser problème pour la candidature de l’ancien président.

Dans la loi organique relative à la présidentielle de 2013, chaque dossier de candidature devait comprendre un extrait de casier judiciaire n°3. « C’est le relevé des condamnations à des peines privatives de liberté contre une même personne pour crimes ou délits », selon l’article 595 du Code de Procédure Pénale (CPP). Le Bulletin n°3 indique la juridiction qui a prononcé sa condamnation en précisant s’il s’agit d’une juridiction malgache ou étrangère. Le CPP de préciser que « le Bulletin n°3 peut être réclamé par la personne qu’il concerne. Il ne doit, en aucun cas, être délivré à un tiers ».

Autorités judiciaires. En revanche, le projet de loi organique relative à la présidentielle de 2018 exige, parmi les pièces à fournir, un extrait de casier judiciaire Bulletin n°2 délivré par le parquet compétent. D’après toujours le CPP, « le Bulletin n°2 est délivré aux autorités judiciaires. Il peut être délivré au Préfet, Sous Préfet et aux administrations publiques de l’Etat saisies de demande d’emploi public, de propositions relatives à des distinctions honorifiques ou de soumissions pour des adjudications aux marchés publics, ou en vue de poursuite disciplinaire ou de l’ouverture d’une école privée ».

Condamnations par défaut. Le Bulletin n°2 est le relevé intégral du bulletin n°1 sur lequel est mentionné, entre autres, « les condamnations contradictoires, les condamnations par défaut non frappées d’opposition prononcées pour crimes ou délits par toute juridiction répressive y compris les condamnations avec sursis ». A la lumière de ces dispositions du CPP relatives au Bulletin n°2, le raccourci est vite fait par rapport à Marc Ravalomanana qui a été condamné par contumace aux travaux forcés à perpétuité dans le procès de la tuerie du 7 février 2009. Du lait sur le feu pour le fondateur de l’empire Tiko dont le dossier de candidature risque de compter pour du …beurre.

Conditions d’éligibilité. En effet, il n’y a qu’une seule alternative. Primo, il est notifié du verdict « rendu par une juridiction compétente » comme l’a spécifié la ministre de la Justice. La procédure pourrait alors s’accélérer, afin de rendre sa condamnation définitive. Ce qui invaliderait sa candidature puisque le fait de « n’avoir pas été condamné pour crimes ou délits » fait partie des conditions d’éligibilité fixées par le projet de loi organique relative à l’élection du président de la République.

Faillite. Secundo, la notification n’est pas faite jusqu’à l’ouverture du dépôt de dossier de candidature.  La HCC qui arrête la liste définitive des candidats et en tant qu’autorité judiciaire, demanderait au parquet de lui transmettre un extrait de casier judiciaire Bulletin n°2 de Marc Ravalomanana, tel que le prévoit le même projet de loi organique. Comme l’autorise le Code de Procédure Pénale, il n’est pas non plus exclu que les autorités administratives chargées de la mise à jour des listes électorales exigent également le Bulletin n°2 du numéro Un du TIM ou de Tiko. Ce n’est pas du pareil au même car le Bulletin n°2 contient aussi le jugement déclaratif de faillite ou de règlement judiciaire qu’encourt le groupe agro-alimentaire victime à Andranomanelatra d’un énième coup vache.

R. O

News Mada103 partages

Laurent Ramaroson : Madagascar dans une situation chaotique

Invité de l’émission hebdomadaire «Ambarao» sur Alliance 92 FM hier, Laurent Ramaroson du parti Malagasy miara miainga (MMM) n’y est pas allé par quatre chemins pour dresser un bilan dramatique de la situation qui prévaut actuellement au pays.

«Catastrophe». C’est le terme employé Laurent Ramaroson pour résumer la situation politique, économique et sociale à Madagascar. «C’est la faillite totale. On a l’impression de vivre dans un monde chaotique, c’est le chaos social. Il n’y a plus de vie qui tienne et on ne parle même pas de qualité de vie. Les Malgaches sont en phase de survie actuellement», a-t-il déclaré.

Et ce chaos se ressent dans tous les secteurs, les institutions et même le système judiciaire qui bat de l’aile actuellement. Pour ce leader politique, le conflit actuel au sein de la Justice n’est qu’une partie émergée de l’iceberg au niveau de l’Exécutif. «C’est la manifestation de la non séparation du pouvoir. C’est le délabrement total à Madagascar», a-t-il ajouté.

Laurent Ramaroson pointe du doigt par exemple l’insécurité grandissante au pays. La série de kidnappings qui asphyxie les opérateurs économiques et qu’aucune mesure n’ait été prise pour l’éradiquer. «C’est normal si les opérateurs se chargent eux-mêmes de leur propre sécurité car le régime ne peut plus assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens», a-t-il déploré.

Distorsion

Allant plus loin dans son analyse, Laurent Ramaroson a parlé d’une distorsion entre l’Exécutif et le Législatif.

«…et pour preuve, les 12 projets de loi qui ont été soumis pour adoption lors de la session extraordinaire ont déjà tous été adoptés lors de la session ordinaire l’année dernière. Toutefois, lorsque ces 12 textes ont été soumis à la HCC pour contrôle de conformité à la Constitution, certains articles ont été non conformes, selon la Haute cour constitutionnelle (HCC). Pourtant, certains membres du sénat ne sont pas novices en la matière, étant donné qu’il fut un temps où un sénateur actuel a été même président de la HCC», a  déploré Laurent Ramaroson.

Il se demande «Pour quelles raisons ces lois n’ont pas été déclarées conformes à la Constitution par la HCC ?  On n’arrive plus à cacher les distorsions internes».

Punition

Pour ce leader au sein du MMM, «Il y aura une élection et ce sera une sorte de sanction pour ce régime, soit une récompense soit une punition. Et je pencherai plus tôt pour la punition». D’après lui, le citoyen commence à prendre conscience de la gravité de la situation. Et des politiciens proches de ce régime commencent à quitter le navire.

Rakoto

Midi Madagasikara98 partages

Mahabo : Retour en force des « dahalo niova fo », 60 bandits ont déposé les armes

Ce serait une étape importante pour éradiquer ou du moins pour réduire au minimum la prévalence excessive des actes de banditisme rurale sévissant dans les districts réputés comme étant des zones rouges dans ce pays. En début de cette semaine, près des 60 bandits de grand chemin ou « dahalo », se sont rendus auprès des Forces de l’ordre pour manifester leur disposition de ne plus s’aventurer dans le vol de bœufs ainsi que dans des actes nuisant la société. Ce fait a eu lieu dans le fokontany d’Andranomena, commune de Mahabo. En réalité, ces déclarés «dahalo niova fo » ou des bandits repentis, ont décidéde se livrer pour pouvoir réintégrer la société suite aux efforts déployés par les forces de l’ordre depuis ces derniers temps dans la localité, notamment dans la région de l’Anosy, explique le Commandant du Groupement de la gendarmerie de l’Anosy, Col Théodule Ranaivoarison. Ce dernier qui a beaucoup œuvré dans la pacification de cette région surtout depuis la mise en place de l’USAD (Unité spéciale Anti-dahalo) à Betroka. Cet officier supérieur affirme que les forces de l’ordre sont parvenues à ce résultat après une opération d’environ 38 jours durant laquelle, des actions de sensibilisation et de persuasion ont été menées. Il ajoute que cette réalisation ne serait qu’une étape dans la mesure où, dans cette entreprise, les forces de l’ordre doivent encore faire face à trois fokontany de la commune de Mahabo (Beadabo, Andranomipoitra, Mainty), jugés d’être les plus dangereux quand on parle de « dahalo ». Pour ce faire, le colonel annonce qu’actuellement plus de 100 éléments sont déployés dans cette opération de pacification dans le district de Betroka, Beraketa, Bekily et Soanala. Dans cette entreprise, notre mission ne consiste pas seulement à la répression mais surtout à la sensibilisation de la population à dénoncer les malfaiteurs pour que ces derniers reviennent à la raison et vont se repentir pour réintégrer la société.

T.M.

Midi Madagasikara98 partages

Hery Rajaonarimampianina : Prochains déplacements en Arménie et au Rwanda

Il a été décidé lors du conseil des ministres d’hier, au titre du ministère des Affaires Etrangères, la communication verbale relative au compte rendu de la mission en Arménie, dans le cadre de la préparation de la visite d’Etat du Président Hery Rajaonarimampianina dans ce pays. Il en est également d’une autre communication verbale relative au Sommet extraordinaire de l’Union africaine du 21 mars 2018 à Kigali, Rwanda. Soit, prochain déplacement du chef de l’Etat en Arménie et pourquoi pas au Rwanda pour assister à ce Sommet de l’UA.  Comme d’habitude, le conseil d’hier a été marqué par une série de nominations aux hauts emplois de l’Etat. Ils étaient huit à être ainsi nommés dont quatre au titre du ministère de la Justice.

Recueillis par Dominique R.

Midi Madagasikara94 partages

Lois électorales : Le SeFaFi dénonce « l’art de se moquer du monde ! »

Le pouvoir a voulu garder la haute main sur l’élaboration du texte sur le code électoral.

Sur les projets de loi débattus par les législateurs, dont les lois électorales, le SeFaFi donne son avis tout en apportant notamment des suggestions. Cet observatoire de la vie publique a parlé, entre autres, du financement des campagnes, du calendrier électoral, de l’acheminement des résultats. Dans son constat, le SeFaFi dénonce « l’art de se moquer du monde ! ». En soulignant notamment « In cauda venenum (littéralement : le venin [du scorpion] se trouve dans la queue). Cette expression latine qualifie des écrits ou des discours qui semblent positifs au premier abord, mais qui réservent le négatif pour la fin ; en d’autres termes : les mauvaises surprises sont pour la fin. C’est bien le cas du Projet de loi relatif au régime général des élections et des référendums, en son antépénultième article (243e sur 245), dans le Titre VII – Dispositions transitoires et finales ». En voici la teneur : « Sur une période de trois (3) ans qui court à compter de la promulgation de la présente Loi organique, les dispositions des sections 2 et 3 du chapitre II du titre II ne s’appliquent pas aux élections des membres de l’Assemblée Nationale et du Sénat, ni aux élections territoriales ».

Campagnes électorales. Concernant le contrôle du financement des campagnes électorales, il estime que ce principe, souvent réclamé par la société civile, est enfin pris en compte dans presque une trentaine de nouveaux articles. Mais pour obtenir des résultats concrets, deux éléments sont à y inclure. Il s’agit, en premier lieu, de  l’imposition de sanctions précises et contrôlables aux contrevenants, que le projet de loi renvoie aux « juridictions compétentes », alors que de lourdes sanctions sont prévues dans le seul cas de financements étrangers. Et en second lieu, le plafonnement des dépenses liées au financement des campagnes électorales. Si cette clause se justifie déjà par un souci d’égalité entre les candidats, elle relève surtout de la décence la plus élémentaire vis-à-vis d’une population appauvrie. Comment accepter qu’un parti politique dépense en 30 jours de campagne électorale l’équivalent ou davantage du budget annuel d’un ministère ? Et nous avons 195 partis officiellement déclarés !

Supervision. Un autre point positif est la place donnée à la CENI, en particulier pour la supervision des bureaux de vote et pour la détermination du calendrier électoral. Mais l’inquiétude demeure sur sa réelle indépendance vis-à-vis de l’administration (surtout au niveau décentralisé). L’observatoire de la vie publique se demande, de quelle représentativité et de quelle légitimité disposeront des députés élus avec moins de 20% des suffrages exprimés, alors que l’abstention touche souvent la moitié des électeurs ? Au nom de quels citoyens pourront-ils légiférer ? Plutôt que de jouer au météorologue amateur, les législateurs gagneraient à définir un calendrier électoral fixe et pérenne, qui éviterait d’avoir à jongler sans fin avec des dates aléatoires, ou de décrire les cas de « force majeure » que les juridictions compétentes pourraient évoquer pour tenir le scrutin durant la saison des pluies. Si les délais sont trop courts entre le 1er et le 2e tour de la présidentielle, pourquoi ne pas équiper chaque bureau électoral de deux téléphones, l’un pour le président du bureau, l’autre pour un observateur agréé ? L’un et l’autre enverront la photo des résultats de leur bureau électoral au district, à la CENI et aux médias. Et le procès-verbal suivra. Toujours à propos du code électoral, premier concerné, le citoyen est en droit de savoir quelles suggestions ont été faites lors de ces consultations, et lesquelles ont été retenues. Or ce projet, après un black-out complet, est aujourd’hui soumis au Parlement pour être adopté en toute urgence, sans aucun débat public et, plus grave encore, sans explication ou exposé préalable de son contenu.

Recueillis par Dominique R.

News Mada81 partages

Andasibe – braconnage des lémuriens : un vaste réseau de trafiquants

Un homme a été pris en flagrant délit de braconnage, le 28 février dernier, dans l’aire protégée d’Alan’Iaroka, à Antavolobe Andasibe. Une dizaine de lémuriens (Babakoto, Simpona) évidés, des fusils de chasse et des munitions ont été saisis sur l’individu en question. Pour les autorités et les protecteurs de l’environnement, il s’agit de l’œuvre d’un vaste réseau de trafiquants.

Lors d’une rencontre avec la presse, hier, dans les locaux du ministère en charge de l’Environnement à Antsahavola, Jean Etienne Toto, président de la communauté de base (VOI) d’Antavolobe Andasibe, a expliqué que ce n’est pas la première fois que des cas de braconnage sont signalés dans cette aire protégée. Et ce qui vient de se passer dernièrement n’est que la partie visible de l’iceberg. Mais cette fois, les actions menées se sont soldées par une interpellation.

Pour les organisations œuvrant dans la protection de la biodiversité, il s’agit d’un ou de plusieurs réseaux de trafiquants. Pour dire que les braconniers ne sont qu’un des maillons de la chaîne. Ce que confirme Lalaina Andrianavalona de la Coalition Nationale de Plaidoyer Environnementale (CNPE).

Viande de lémuriens

Le Pr. Jonah Ratsimbazafy, président du Groupe d’étude et de recherche sur les primates (Gerp) de Madagascar, a pour sa part confié que des établissements hôteliers seraient, entre autres, des acheteurs de viande de lémuriens. Ce qui n’est en tout cas pas un cas isolé puisque d’autres enquêtes ont également montré que des établissements hôteliers en proposent à leurs clients, à la demande.

«Un journaliste du The Guardian ayant mené une enquête à Toamasina a révélé qu’un hôtel chinois réceptionnait des viandes de lémuriens», a-t-il assuré.

Et d’après les informations fournies, l’individu arrêté récemment n’est autre que le vice-président d’une autre communauté de base voisine et qui aurait agi, de facto,  en toute connaissance de cause en tant que responsable de la VOI. Celui-ci a été placé sous mandat de dépôt en attendant son procès. Ses complices sont encore recherchés.

Besoin d’actions à long terme

L’altération de l’environnement, la chasse ou encore la consommation dont ils font l’objet, menacent davantage les lémuriens. Pour le cas des Indri indri (Babakoto) et des Propithecus Diadema (Simpona) en particulier, ce sont des espèces en danger critique. Le Babakoto figure même parmi les 25 espèces de primates les plus menacés dans le monde. Donc, si aucune action n’est entreprise, ces animaux disparaitront de la surface de la terre.

Le Pr Jonah Ratsimbazafy a effectivement soulevé que les lois existent et sont appliquées. «Les sanctions dont l’emprisonnement et les amendes sont des solutions à court terme. La question sur laquelle nous nous penchons, c’est de savoir comment faire pour éradiquer ces pratiques», a-t-il souligné.

Une vingtaine d’agents forestiers, actuellement en formation avec Madagascar national park (MNP) et Conservation international (CI), devront bientôt être déployés sur le terrain. «D’autres vagues suivront», a fait savoir le ministre de l’Environnement. «La Brigade mixte va effectuer des patrouilles avec les membres de la VOI pour faire comprendre à la population malgache que la chasse aux primates est interdite», a affirmé Guy Suzon Ramangason directeur général de MNP.

Arh.

 

Midi Madagasikara78 partages

Antsirabe : Fikasana hanolana zaza – Niaiky ny hadisoany ilay Frantsay

Taorian’ny fanadihadiana nataon’ny polisy ilay teratany vahiny nikasa hanolana zazavavy kely mpianatry ny EPP Garbit dia fantatra fa niaiky ny heloka vitany ilay vazaha. Niaiky ny filan-dratsiny sy ny teti-dratsiny tamin’ireo zaza roa ity lehilahy antitra ity. Raha ny fanazavana dia omaly no natolotra ny fampanoavana ilay rangahy, saingy hatramin’izao ora anoratana izao dia tsy mbola nahenoana vaovao ny mikasika ny raharahara. Raha tsiahivina fohy, ny talata lasa teo tokony ho tamin’ny 11 ora sy sasany no nikasa hanolana zazavavy kely roa  ilay rangahy teratany vahiny, Frantsay, 47 taona. Notambatazambazany vola ireo zaza ary  nosafosafoiny ary efa nampidiriny tany amin’ny fivavian’ilay zaza mihitsy ny tanany. Sady nihorakoraka ilay zaza no nitomany sy niantso vonjy. Taitra ny manodidina ary nikasa hamono ilay vazaha raha vao nahafantatra ny zava-nitranga. Nikasa handositra ilay vazaha niaraka tamin’ny mpamiliny saingy voasakan’ny fokonolona. Nampitombo ny fahatezeran’ny olona ny nahafantarana fa saika hanao raharaham-pihavanana ilay vazaha ary nanambitamby tamin’ny vola. Tezitra ny vahoaka ka nikasa haka ilay vazaha tao amin’ny biraon’ny kaomisaria hatao fitsaram-bahoaka ny harivan’ny talata teo. Voasakana anefa ireto farany. Andrasana noho izany izay mety ho valin’ny fampanoavana.

Andry N.

Midi Madagasikara66 partages

Akamasoa Andralanitra où l’Humain passe avant toute chose

L’éducation culturelle est un facteur clé de la réussite des initiatives entreprises auprès du centre

L’éducation de l’Homme par l’Homme et pour l’Homme est la première raison qui a incité les activités entreprises à l’Akamasoa, selon les dires du Père Pedro. Une éducation qui veut faire en sorte de donner la chance aux plus démunis pour qu’ils puissent s’épanouir et devenir des citoyens modèles. Mais aussi une éducation qui met la tolérance en son centre pour une meilleure appréhension des valeurs de la part de la population concernée.

29 ans de lutte pour l’éducation. L’Akamasoa est présente depuis 29 ans à Andralanitra. Assez de temps pour développer des personnes pouvant apporter le changement dans leur environnement et leurs entourages. Mais également un temps pour voir comment les Malgaches vivent et conçoivent la vie, leur vie. Une vie chère à leurs yeux et dont l’importance a été mise à l’écrit et en parole avec le dicton «lahitokana ny aina (traduit librement comme la vie est unique». La vie du malgache passe également par son être, son âme qui tient une place aussi importante. «Une sagesse qui m’a marqué à mon arrivée il y a 48 ans», note Père Pedro. Ce dernier d’enchérir que «c’est en respect à cette sagesse que je me suis fixé l’objectif d’éduquer les plus démunis». A cet effet, l’approche du numéro Un d’Andralanitra s’est focalisée sur l’Humain, le Malagasy. Ce qui devrait se faire par un retour aux valeurs malgaches telles que le respect: de la vie, des aînés, des petits, de l’environnement et des biens communs. Une chose perdue à l’heure actuelle si l’on observe le quotidien des Malgaches.«Bon nombre de nos frères et sœurs se sont déviés du droit chemin. Il y en a qui ont arrêté leurs études et qui se retrouvent à ne rien faire. Il y en a d’autres qui se sont détournés de la sagesse de leurs ancêtres», affirme avec regret le Père Pedro. Des mesures ont été mises en place pour faire en sorte d’arranger les choses.

Le Père Pedro prenant la parole devant les enfants d’Akamasoa lors de l’inauguration du «Palais Akamasoa Andralanitra»

La parole, un outil performant. «Je n’ai pas de formule magique». Une phrase que le Père Pedro aime citer lorsqu’il parle d’éducation. Mais quand on y pense et qu’on voit à quel point il a changé la vie de nombreuses personnes, l’on se dit qu’il détient une «arme» efficace et efficiente. Et cet outil/arme n’est tout autre qu’une combinaison complexe de sa parole, son éloquence, et de sa prestance. Ce qu’il confirme lorsqu’il note que «les gens ont besoin qu’on les réconforte, qu’on les conscientise, les forme et les remette sur le droit chemin». Et pour ce faire, le Père use des rencontres périodiques et non périodiques avec la population d’Andralanitra. Il utilise également – à bon escient – les messes du dimanche. «Chaque dimanche, environ 8000 personnes viennent prier à l’Akamasoa. C’est donc le meilleur moment pour leur véhiculer les bons messages», note-t-il. Avant de préciser que «tout se fait à travers les bonnes paroles adaptées aux réalités de la population cible». Il convient de noter que depuis  ces 29 ans d’existence d’Akamasoa, le Père Pedro a pu réunir 2602 fois la population d’Akamasoa. Tant d’occasion pour initier chez la population, les bonnes conduites à tenir pour avancer, bien avancer dans la vie. Où, respect mutuel, respect des biens communs et amour du travail sont maîtres-mots.

Le nouveau gymnase couvert d’Andralanitra inauguré hier

Synergies. L’éducation est primordiale si l’on veut développer le pays. Une évidence qui nécessite la prise de responsabilité de tous les acteurs. Les initiatives du Père Pedro ainsi que leurs fruits démontrent cette évidence, que différents acteurs doivent prendre en considération et capitaliser. Comme l’a dit le Père «initier de l’éducation civique basée sur la règle d’or du ne fais à personne ce que tu ne veux pas qu’on te fasse relève de l’urgence». Et tous les acteurs: église, associations, responsables étatiques… ont leurs lots de responsabilité dans la réalisation de cette initiative. Il est toutefois à noter que les actions tendant à l’atteinte de cet objectif devraient se conjuguer.

La prison de Madagascar est surpeuplée et y envoyer des personnes ne semble pas résoudre le problème d’insécurité et de délinquance actuellement.

La prison en dernier recours. 60 jeunes d’Akamasoa sont actuellement en prison. Un chiffre qui paraît minime par rapport aux 14000 autres qui continuent leurs études au centre, mais qui n’en déplaise pas, constitue un grand problème pour le Père où le dialogue et la parole doivent primer face à la prison. «Nos prisons sont connues pour être surpeuplées. Ce qui fait penser qu’une fois envoyés là-bas, les gens se retrouveront directement en sous-alimentation et dans un milieu qui ne va pas les améliorer». Pour éviter une «telle perte», le Père Pedro et les 500 jeunes malgaches qui l’accompagnent – des médecins, des techniciens, des enseignants et éducateurs – ont opté pour un dispositif incitant le coupable à faire des travaux d’introspection et à accepter sa culpabilité devant la population.«Si un jeune ou une personne d’Akamasoa a été arrêté pour vol de poulet, on l’envoie dans une salle d’isolation où il (elle) va penser à son acte. Une fois qu’il aura reconnu sa culpabilité, il devra s’excuser devant la population. C’est celle-ci qui va juger s’il a droit à une seconde chance et réintégrer la société» explique le Père Pedro. Ce dernier d’ajouter que le même principe devrait être pris en compte par les autorités telles que la Police, le tribunal ou encore la gendarmerie. «Si une personne a volé une poule, je pense que l’envoyer en prison ne va faire que la rendre pire. Pourquoi ne pas instaurer un système de correction locale fixée par la population et appliquer pour des délits mineurs» interpelle le Padre. Les initiatives du Père Pedro sont plus que palpables. Leurs résultats le sont tout autant. Pourquoi ne pas en profiter pour en faire un modèle de société?

Dossier réalisé par José Belalahy

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Football – Coupe de la CAF : Victoire de Fosa Juniors par 2 buts à 0 à Maurice

La photo d’équipe du Fosa Juniors FC à Maurice.

L’équipe tenante du titre de la Coupe de Madagascar poursuit sa lancée. La formation du Fosa Junior FC de Mahajanga s’est imposée par deux buts à zéro au Stade New Georges V à Curepipe face à l’ASPL 2000 de Maurice, hier, lors de la joute aller du 2e tour préliminaire de la Coupe de la confédération. Après 30 minutes de domination, les protégés de Bob Kootwijk finissent par ouvrir le score à la 35e minute du jeu par l’entremise de Aro Hasina Andrianarimanana alias Dax. C’est sur ce score de 1 but à 0 que les deux équipes ont quitté le terrain à la pause. De retour des vestiaires, le capitaine de l’équipe, Dax double sa mise à la 54e minute. Les Malgaches mènent la danse par deux buts à zéro. Et c’est sur ce score que les hommes de Bob Kootwijk ont bouclé ce match aller. Une victoire qui relance les chances des Majungais pour la suite de la compétition. Le match retour sera prévu pour le 18 mars au Stade Rabemananjara de Mahajanga.

T.H

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BFV SG – Police Nationale : 25 enquêteurs formés pour la lutte contre l’insécurité financière

Les enquêteurs de la police nationale sont maintenant mieux armés pour la lutte contre l’insécurité financière

L’insécurité financière est aussi malheureusement une réalité à Madagascar.  Du coup des actions s’imposent pour l’éradiquer.

A cet effet, la BFV – Société Générale et la police nationale ont décidé de conclure un accord pour diminuer l’insécurité financière du pays.

Partages. Il s’agit d’un partenariat de longue durée qui a été inauguré à  travers la formation de  25 enquêteurs de la police nationale sur la culture bancaire et, sur des techniques bancaires comme la lutte anti-blanchiment.  Au cours de cette formation de trois jours qui s’est déroulée au Centre de Formation de la BFV-SG Analakely, des échanges et des discussions ont été faits sur ces aspects abordés par les experts du métier et les enquêteurs du corps de la Police Nationale. Chacun faisant état de ses expériences en la matière, car cette formation a été aussi l’occasion de partages entre les deux acteurs. L’objectif commun étant la collaboration effective et efficace dans le domaine de la sécurité financière. En effet, cette formation a été aussi dispensée à plusieurs entités comme la gendarmerie, car elle fait partie d’une vision établie par l’Association Professionnelle des Banques dont fait partie BFV-SG.

5 engagements. Lors de la clôture de la formation, la BFV-Société Générale a délivré des certificats aux 25 enquêteurs de la Police Nationale, en présence de toute l’équipe de formation, la direction des ressources humaines et le corps de la Police Nationale. En attendant la prochaine promotion, BFV-Société Générale reste engagée envers ses partenaires et sa clientèle à travers 5 engagements : la transparence, la proximité, l’écoute, une relation durable et la conformité. Cette dernière traduit véritablement la démarche de formation des entités partenaires. Le ministre de la Sécurité publique représenté par le Directeur Général de la Police,  Erick Michel, a tenu à féliciter ce partenariat entre BFV-Société Générale et la Police Nationale. Cette formation marque en effet, une étape importante pour ces deux acteurs du développement. Elle fait partie d’un grand dessein qui vise à l’amélioration de la sécurité en général sur le territoire.

R.Edmond.

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Amoron’i Mania : 2/3 du territoire dans un enclavement total

Même les 4X4 arrivent difficilement à passer sur certaine portion de la RN 35

Les acteurs de la vie économique sont pour une   priorisation de la réhabilitation de la R N 35-  Ivato-Centre (Ambositra) à Malaimbandy, afin de parvenir au développement régional

Près de 90% des réseaux routiers existants dans l’Amoron’i Mania, sont constitués de routes en terre. Il est bien évident qu’en cette saison des pluies, la majorité de ces axes routiers sont  impraticables. De nombreuses localités dans les différents districts sont enclavées. Le droit à la libre circulation des personnes et des biens n’existe pas. Les populations victimes de ces enclavements, souffrent énormément des conséquences désastreuses de cette situation sur le plan socio-économique, comme les difficultés d’approvisionnement, de la hausse des prix des produits de première nécessité engendrant  une hausse vertigineuse du coût de la vie des habitants qui déjà, vivent sous le seuil de la pauvreté. Alors que ces localités regorgent de ressources inestimables pour assurer le développement économique et harmonieux de cette région.

Prioritaires. Parmi les  clefs de ce développement, figure  la réhabilitation de la RN 35 reliant Ivato-Centre (Ambositra) à Malaimbandy dans la partie ouest. Elle fait d’ailleurs partie des 10 projets prioritaires qui ont été présentés, lors de la table ronde des bailleurs et partenaires qui s’était  tenue à Ambositra en décembre dernier. Le district d’Ambatofinandrahana dans la partie ouest de la région d’Amoron’i Mania constitue le principal pôle de développement de l’Amoron’i Mania, notamment avec la fertilité de son sol et sa grande superficie, soit le 2/3 de la totalité du territoire, sa faible densité de population (08 à 23 habitants au km2). Paradoxalement dans la partie Est (Ambositra,Fandriana et Manandriana), la densité de la population est de 100 à 130 habitants au km2. Une pression démographique qui aggrave la dégradation de l’environnement, pour ne parler qu’ à l’Est qui constitue le réservoir d’eau  de la région qui est constamment menacé.

Dégâts cycloniques. La RN 35 relie la partie Est à la partie Ouest sur une distance de 289 km et débouche sur Malaimbandy (Menabe). L’Etat de la RN 35 ne cesse de se dégrader d’année en année, faute d’entretien général. La quasi-totalité des madriers en bois sur les ponts font l’objet d’actes de vandalisme et ont disparu. Les dégâts causés par les passages des différents cyclones, comme  Ava, ne cessent de créer des désagréables surprises aux usagers  de cette portion de route. Au point pour ces automobilistes d’abandonner carrément les tracées initiales  de la RN 35 pour des fréquentes  déviations à perte de vue. Ce qui fait que, cette route n’est accessible que très difficilement moins de 8 mois sur 12. Même en période praticable, les voitures légères ne parviennent pas. En cette période des pluies et du passage du cyclone Ava, la circulation est momentanément interrompue. Jusqu’à ce que des transporteurs audacieux  s’évertuent à tenter l’aventure à leur risque et péril et ceux des passagers qu’ils transportent, pour relier Mandrosonoro ou Amborompotsy à Ambositra, en empruntant cette nationale pour un minimum de 72h de route si 24h en période sèche. De par l’état lamentable de cette route, aucune coopérative de transport de passagers n’assure encore la liaison. Donnant libre cours au bon vouloir et aux brimades de ces camionneurs, comme dans de telle circonstance, les passagers se déplacent donc en camion ou à moto avec des marchandises. Les initiatives locales n’ont guère cessé pour l’entretien de cette route, pour n’illustrer que le partenariat public et privé, mais  les dégâts s’accumulent  et les initiatives locales ne peuvent plus assurer les investissements dans la réhabilitation de la RN 35 dont dépendent les 2/3 du territoire de l’Amoron’i Mania.

Recueillis par Anastase

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Restauration des forêts : Priorisation des bassins versants

Madagascar fait partie des 28 pays africains à s’être engagés dans la restauration forestière. Dans le cadre de la mise en œuvre de cet engagement, la priorité sera accordée à la restauration des bassins versants.

C’est ce qui ressort de l’atelier de présentation officielle de la directive spatiale nationale ,relative à cette restauration, organisé par le ministère de tutelle et ses partenaires techniques et financiers, tels que le projet PAGE (Programme d’Appui à la Gestion de l’Environnement) de la Coopération allemande hier à l’Ibis Ankorondrano. Et Madagascar a du pain sur la planche en la matière. En effet, si l’Initiative pour la restauration des forêts et paysages forestiers en Afrique ou AFR100 prévoyait 4 millions d’hectares de paysages forestiers à restaurer, Madagascar en compte au moins 11 millions. 46% de la superficie de la Grande île sont concernés par la dégradation des terres, avec une restauration urgente à la clé. Toujours est-t-il que cela ne se fera pas du jour au lendemain, mais «  représente un long processus et un travail de longue haleine », comme l’a dit la ministre de l’Environnement-de l’Ecologie et des Forêts (MEEF) Johanita Ndahimananjara hier.

Coopération intersectorielle. La restauration qui va démarrer bientôt comme la zonation s’est opérée en amont et s’est déroulée dans le cadre d’une collaboration multisectorielle. Le MEEF, le ministère de l’Agriculture et l’Elevage (MPAE), le ministère de l’Energie et de l’Eau (MEEH) et de l’aménagement du territoire (M2PATE) collaborent étroitement pour relever le défi : restaurer ces 4 millions de paysages forestiers dégradés. Pour ce faire, une stratégie nationale a déjà été élaborée selon Johanita Ndahimananjara. D’autant plus que si Madagascar remporte le challenge, les économies locales et l’économie nationale s’en retrouveront renforcées. Effectivement, outre les services écosystémiques fournis tels que la séquestration de carbone et la préservation de la biodiversité, la restauration des paysages forestiers permet d’améliorer la vie des communautés locales en facilitant l’approvisionnement en eau et en denrées alimentaires (fruits, miel, etc.). Comme citée plus haut, la restauration des 11 millions d’hectares démarrera donc par celle des bassins versants, notamment dans la région du Boeny.

Luz Razafimbelo

L'express de Madagascar35 partages

Développement – Le secret du miracle éthiopien

La politique de l’éthiopie est recommandée pour Madagascar. La mission économique effectuée dans ce pays a conduit à ce constat.

Exemplaire. Le parcours historique de l’Éthiopie en matière de croissance et de développement est, sans doute, l’un des plus remarquables sur le continent africain. Les résultats positifs de la politique socio-économique  de ce pays auront été la première motivation des parties prenantes malgaches de la mission économique effectuée en Ethiopie, le mois dernier. Le compte-rendu de cette mission a été réalisé, hier, à l’hôtel Colbert Antani­narenina.Intitulé « L’indus­trialisation et État développementiste: compte-rendu du voyage d’études en Éthiopie », le rapport de mission a été présenté sous forme de conférence, conduite par le ministre de l’Industrie (MIDSP), celui des Finances et du budget ainsi que les représentants du secteur privé avec l’appui de la fondation Friedrich Ebert.

GouvernanceSelon cette délégation, « l’exemple éthiopien peut être source d’inspiration pour la Grande île, dans le processus d’industrialisation en cours, qui a déjà bien avancé avec l’adoption de la loi pour le développement de l’industrie à Madagascar (LDIM) ». L’Éthiopie, en seulement dix ans, a pu atteindre le taux de croissance le plus élevé du continent noir, à hauteur de plus de 10% chaque année. Pourtant, elle a été, dans les années quatre-vingts, victimed’un phénomène de sous-développement ainsi que de grandes famines périodiques.Cette réussite est surtout due à l’adoption d’un modèle politique se basant sur le concept d’État développements. Une manière de gouverner où l’État intervient directement dans le processus de développement plutôt que de dépendre de l’influence non-coordonnée des forces du marché pour allouer les ressources économiques. Le produit intérieur brut de l’Ethiopie est passé de 37 millions en 1996 à 159 millions en 2010.

Harilalaina Rakotobe

Midi Madagasikara30 partages

Evènement : Caprice s’offre une nouvelle jeunesse !

Une ambiance festive, de la bonne humeur et de l’émotion à volonté… la présentation du nouveau packaging de Caprice s’est fait sur un air de fête au Skate Park Antanimena hier. Le groupe Tambours gasy, aux couleurs de Caprice pour l’occasion, a d’ailleurs animé l’évènement. Présente sur le marché local depuis 65 ans, Caprice s’offre un coup de jeune. Les inconditionnels retrouveront donc désormais leur boisson préférée, les 50 cl comme les 150 cl dans de nouveaux emballages tout aussi attrayants que les précédents. « Et que les gens se rassurent, la recette sera le même ! Ils retrouveront donc ce goût unique qui fait de Caprice la boisson de toute la famille » précise Vania Rasamimanana, Chef de produits boissons gazeuses. Caprice Bonbon anglais suivra bientôt le pas. « Ce renouveau sera suivi d’une campagne Caprice émotion qui mettra plus en avant le côté festif et convivial à travers des jeux et des évènements organisés par Caprice dont une nouvelle édition de ‘Family chef caprice ».Mahetsaka

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SECES : La section Tana hausse le ton

Les membres du SECES section Antananarivo ont organisé un sit-in à l’esplanade d’Ankatso hier.

La branche tananarivienne du SECES ou Syndicat des Enseignants-chercheurs et Chercheurs-enseignants de l’Enseignement Supérieur de Madagascar continuent de faire pression sur le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. Pas plus tard qu’hier, un sit-in a été organisé par les membres de la section Tana pour remettre leur revendication sur le tapis. À cet effet, la section Antananarivo du SECES exige «le paiement dans les plus brefs délais des indemnités de recherche pour les retraités chercheurs qui continuent d’exercer leurs activités». Outre cette revendication, le Seces Antananarivo interpelle également les responsables auprès du MESUPRES de respecter le maintien de l’obligation de service de 125 h et par ricochet de retirer les heures complémentaires des années 2015-2016 jusqu’à ce qu’une loi ou une disposition juridique change la donne. Profitant de l’occasion du sit-in organisé hier à l’esplanade d’Ankatso, Sammy Grégoire Ravelonirina d’interpeller les responsables auprès du ministère de tutelle de prendre des mesures concrètes et palpables sur la résolution du problème des enseignants chercheurs et chercheurs enseignants.

Traitement. Sammy Grégoire Ravelonirina de déplorer une certaine différence de traitement entre les enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants des universités du Pays. «Différence de traitement qui se manifesterait par le droit au paiement des heures complémentaires», a fait savoir le président de la section tananarivienne du SECES. Des enseignants d’universités hors d’Antananarivo auraient déjà vu leurs heures complémentaires payées. Ce qui n’est pas le cas pour les membres du SECES Antananarivo dont le paiement de la première tranche des heures complémentaires n’a pas encore été initiée, se lamente Sammy Grégoire Ravelonirina. Avant d’affirmer que les heures complémentaires des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de Tana sont limitées à 1500 heures. Sous peine de quoi, le ministère de tutelle ne procède pas à leur paiement. «Ce qui n’est pas le cas pour les enseignants des universités des régions qui peuvent avoir 4000h à leur compte» a enchéri le président du SECES section Antananarivo.

José Belalahy

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Commission de contrôle du financement de la vie publique : Une autre structure (budgétivore) au service d...

La transparence, c’est le souhait de tout citoyen, contribuable ou pas, après les différentes affaires de corruption de ces dernières années qui ont vivement porté atteinte à la transparence et à l’Etat de droit. Dans ce sens, le projet de loi organique n° 05/2018 du 21 février 2018 relative au régime général des élections et des référendums risquerait, s’il sera voté et promulgué, d’étoffer la liste des autres textes législatifs et règlementaires qui prônent cette transparence, sans aucune application concrète.

Compte bancaire. Outre les dirigeants, les politiciens sont largement concernés par cette histoire de transparence. Et ce ne sont pas les exemples qui manquent. En effet, l’article 37 de la loi n°2011-012 sur les partis politiques impose à ces derniers l’ouverture d’un compte bancaire à leurs noms afin de faciliter le contrôle de leurs ressources internes comme externes. Jusqu’à maintenant, l’application de cette obligation naturelle (car dépourvue de sanctions) demeure impalpable. Actuellement, à l’aube des élections, le projet de loi organique suscité appuie cette transparence, notamment, celle qui a trait aux financements des campagnes. Sauf que quelques unes des dispositions sont ambigües.

Commission de Contrôle. Sur ce point, l’article 87 du projet de loi en question instaure une commission dite « de contrôle du financement de la vie publique ». L’alinéa 2 de préciser les principales attributions de cette commission. Il s’agit, en l’occurrence, de « s’assurer l’accomplissement par le trésorier de compte de campagne de sa mission, le respect de la condition du compte unique » et d’effectuer « un contrôle de légalité des recettes perçues et le caractère électoral des dépenses effectuées ».

Ambigu. Dans le cas où cette commission constate des irrégularités (article 88) qui ont trait aux blanchiments de capitaux ou aux infractions financières, « elle saisit les juridictions compétentes conformément  à la législation prévue à cet effet ». Si les irrégularités revêtent un caractère pénal, la commission de contrôle saisit le parquet. Néanmoins, le projet de loi reste muet sur les conséquences de ces irrégularités : auront-elles un effet rétroactif sur les campagnes effectuées au moyen de ces sommes occultes ? Occasionneront-elles une disqualification des candidats ayant agi ainsi ? Cela relève-t-il de la compétence des juridictions financières et pénales ? La liste des questions est loin d’être exhaustive.

Autonomie. Par ailleurs, l’article 89 établit la liste des cinq membres – dont la nomination est constatée par décret pris en Conseil des ministres – composant la commission de contrôle. Ils seront trois magistrats de la Cour des Comptes désignés par le Premier Président de la Cour Suprême sur proposition du Président de la Cour des Comptes, et deux experts-comptables inscrits au Tableau de l’Ordre des experts-comptables agréés et des financiers de Madagascar, désignés par le président de l’Ordre. Sur un mandat de cinq ans non renouvelable, la Commission de contrôle de la vie politique sera alimentée par le budget de l’Etat. Comme ses aînés que sont la Ceni et le Cfm, cette dépendance budgétaire impactera, que l’on veuille ou non, sur l’autonomie administrative et décisionnelle de la commission de contrôle. On a appris que le projet de loi organique relative au régime général des élections et des référendums sera examiné à l’Assemblée Nationale. Avec toutes les autres imperfections soulevées par les observateurs, les politologues et les politiciens, les parlementaires sont obligés les rectifier, d’autant plus qu’il s’agit d’une loi électorale, une loi particularisée et délicate.

Aina Bovel

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Ambohimangakely : Maty tsy tsa-drano ilay reny, naratra mafy ny zanany

Vao maraina omaly dia efa lozam-pifamoivoizana no nitranga tetsy Ambohimangakely, tsy mifanalavitra amin’Ikianja. Fiara taxi-brousse iray avy any Toamasina no nifaoka mpianaka izay nivoaka vao maraina. Toa efa tsikaritr’ilay ramatoa ny fiavian’ilay fiara izay nandeha mafy, raha araka ny fitantaran’ny olona, ary natsipiny naka sisiny avy hatrany ny zanany kely. Zara raha vita izay dia efa nofaohin’ilay fiara mpitatitra ny tenany. Maty tsy tsa-drano, voa mafy teo amin’ny lohany. Ilay zaza kosa dia naratra mafy ary mbola notsaboina hatramin’ny omaly. Raha ny fanazavan’ny olona teo an-toerana dia nisy fiara roa nifampisongona kanefa tao anatin’ny fiolanana. Izay no nitarika ny loza. Tao anatin’izany no voafoaka izy mianaka izay tafiditra teo anelanelan’ilay fiara roa izany. Omaly maraina ihany dia efa nandalo teo an-toerana ny BMH naka ny razana. Ilay zaza kosa nentina avy hatrany tany amin’ny toeram-pitsaboana mba ho fanavotana ny ainy. Ilay saofera kosa notazomin’ny zandary ary nanokafana fanadihadiana. Tsy ilaozan’ny tsy misy andro iray izay tsy miteraka lozam-pifamoivoizana ny fiara fitaterana izay mandeha amin’ny lalam-pirenena. Raha tsy sendra ny saofera izay tsy mahafehy ny familiana na nanome izany ho an’ny mpamily mpanampy dia misy koa ny olana ara-teknika izay matetika noho ny tsy firaharahian’ny tompony fiara : kodiarana sola, hisatra tsy mahazo tsara sns. Mitera-doza avokoa ireo antony ireo ary manampy trotraka ny fahasimban’ny lalam-pirenena izay efa feno lavaka. Ny mizotra mankany Avaratra aza, mifanandrify amin’Antsohihy iny, dia tsy lavaka intsony fa efa « zohy » mihitsy no hita maso eo amin’ny arabe. Loza mitatao avy hatrany ho an’ny fiara izay tsy afa-manoatra anefa fa mbola miasa ihany. Mila mivezivezy ny olona noho ny antony samihafa ary dia tsy maintsy tohizana ny asa fitaterana. Vokatr’izany rehetra izany dia lasa adin-tsaina tanteraka ho an’ny mpandeha ny fanakinana ny diany amin’ny fiara fitaterana. Saingy tsy afa-manoatra…

D.R

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Journée internationale des femmes : Les journalistes au Complexe sportif Ampefiloha

Les femmes journalistes s’activent.

Une grande première ! Les femmes journalistes de la Grande île se rejoignent pour la célébration de la journée internationale des femmes.

Les journalistes sont sur tous les fronts et cela ne changera jamais! Pour aujourd’hui, elles sont plus d’une centaine de femmes à se donner rendez-vous au Complexe sportif à Ampefiloha dans le cadre de la célébration de la journée internationale des femmes. Entre deux reportages pour certaines, toute la journée pour d’autres, mais l’idée est de se retrouver entre consœurs.  Le concept de cette rencontre est de saisir cette occasion pour que toutes les journalistes puissent se retrouver dans un même endroit et de se connaitre en dehors du travail.

Tout horizon. Une centaine de journalistes de différentes rubriques, de différents horizons, mais animées par la même passion qu’est le journalisme, combineront atouts et savoir-faire pour monter des projets de développements, mais surtout pour valoriser le métier, rassemblant ainsi les professionnels de plusieurs médias, presse écrite, télévision, radio et multimédia. Pour Annie Andrianaivonirina, initiatrice de l’évènement, « l’interaction est importante et aujourd’hui encore, la femme peut écrire l’histoire. Plus de professionnalisation dans le métier, partage d’expérience et plus de sérieux, tels sont les objectifs à atteindre car une bonne centaine de femmes réunies pour la même cause peuvent tout à fait changer les choses si besoin est ».

Partenariat. Au programme, jeux et détentes, débats animés recadré dans une formule festive et divertissante. Evidemment, beaucoup d’entre elles ont du talent à revendre pour animer, la fête au sens propre du terme.  Par ailleurs, plusieurs partenaires unissent la voix durant la journée dont le ministère de la Jeunesse et des Sports et le groupe Star.

Zo Toniaina

Midi Madagasikara18 partages

Coopération décentralisée : Les bailleurs de fonds financeront les projets des régions

Les participants lors des deuxièmes assises de la coopération internationale décentralisée.

Les deuxièmes assises de la Coopération Internationale des Collectivités malagasy et françaises organisées par le comité de pilotage des deux pays ont pris fin hier à l’hôtel Carlton.

Les 450 participants composés de 177 représentants des collectivités malagasy et 237 collectivités françaises ont pu effectuer des échanges de bonnes pratiques tout en discutant autour des quatre grandes thématiques les nouveaux projets de partenariat durant cet événement. En matière de développement économique,  des projets concrets favorisant le développement local ont été présentés. Les bailleurs de fonds s’engagent à soutenir financièrement les projets des régions de Madagascar. Cela constitue l’une des recommandations émises à l’issue de ces assises.

Nouvel élan. En outre, les Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) françaises sont prêtes à développer des partenariats sur l’ensemble de champs de coopération.  Christine Moro, Ambassadeur délégué à l’action extérieure des collectivités territoriales, a fait part que « ces assises nous ont permis de faire le point de notre coopération décentralisée entre nos deux pays  afin de lui donner un nouvel élan en tirant les leçons de l’expérience ».  Une volonté politique partagée s’impose entre autres tout en mobilisant les acteurs locaux pour enraciner les projets.

Irréversible. Par ailleurs, « ces assises renforcent davantage la coopération entre les deux collectivités, les collectivités malagasy et les collectivités Françaises. La décentralisation est un processus irréversible à Madagascar. Nous avons déjà adopté des lois solides qui nous permettent d’aller de l’avant, et nous avons pu élaborer notre stratégie nationale de développement local et  avons mis en place également  les structures qui permettaient justement de mettre en œuvre cette stratégie locale. De plus, elle est mon cheval de bataille car c’est un projet qui me tient à cœur. D’ores et déjà, les assises sont un évènement mobilisateur important », a évoqué le Premier ministre Solonandrasana Mahafaly Olivier lors de la clôture de l’événement hier. .

Navalona R.

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ATSINANANA : Raharaha oniversiten’i Toamasina Barikadimy : Mpianatra efatra niakatra fitsarana noho ny fa...

Taorian’ny fisamborana ireo mpianatra 19 nataon’ny Emmo-Securite nandritra ny fitokonan’ny mpianatra ao amin’ny Oniversiten’i Barikadimy, ny alahady 04 martsa teo, fotoana nandalovan’ny rivo-doza Dumazile tamin’ny fari-dranomasin’i Toamasina, izay niteraka fahatapahan-jiro teto Toamasina sy niteraka izao fitokonan’ny mpianatra izao, dia omaly no niakatra teo anivon’ny tonia mpampanoa lalana ny fitsarana ambaratonga voalohan’i Toamasina ny raharaha.

Mpianatra efatra. Taorian’ny fakana am-bavany ireo mpianatra 19 voasambotra voalohany ireo dia nisy ny anarana nivoaka nandritra ny fakana am-bavany nataon’ny mpitandro ny filaminana. Nisy noho izany ny famotsorana azy 19 mirahalahy, nefa nisy kosa ny fisamborana mpianatra efatra hafa izay voalaza fa nitarika ny fitokonana, sy ny fitoraham-bato ireo fiara sendra nandalo, ary nandroba ireo mpivarotra sy trano manodidina ny oniversite. Taorian’ny famotorana azy ireo dia izy efa-dahy ireto izao no niakatra fampanoavana omaly noho ny fitorian’ireo olona rava fananana. Tonga maro nanohana ireto efa-dahy teny amin’ny fitsarana ireo mpianatra namany.

“OMC”. Raha ny zava-nisy omaly dia tsy nijanona tao amin’ny biraony ny tonia mpampanoa lalana noho ity raharaha ity. Ireo mpianatra efa-dahy voasambotra tao anatin’izany dia tsy nentina teo anivon’ny fitsarana nandritra io fotoana omaly io fa nanjanona teny anivon’ny tobin’ny zandary. Ireo mpitandro ny filaminana mitambatra nampian’ny miaramila no nisahana ny fiambenana ny fitsarana. Omaly tolakandro, noho ity raharaha ity manomboka mampiakatra ny maripana eo amin’ireo mpianatra dia nisy ny fihaonana mangina teo amin’ny solontenan’ireo mpianatra sy ireo ekipan’ny OMC notarihan’ny Prefen’i Toamasina sy ny tonia mpampanoa lalana.

Hatramin’ny fotoana nanoratana ny vaovao dia mbola raikitra ny fifanazavana eo amin’ny ekipan’ny OMC Atsinanana sy ny solontenan’ny mpianatra, izay entina handaminan-javatra, satria hatreto dia tsy mbola fantatra ny mikasika azy efa-dahy voalaza ho tompon’antoka tamin’ny fitokonana nataon’ny mpianatra sy ny fandrobana fananana’olona tao Barikadimy ary fanimbana fananan’olona nandalo nandritra ity fanapahana ny lalam-pirenena faha-02 ity.

Malala Didier

Midi Madagasikara16 partages

Faunes endémiques Les braconniers déciment les lémuriens

Les corps sans vies des 11 Indri Indri et du propithécus Diadema.

Onze Indri Indri et un Propithécus Diadema ont été appréhendés dans la forêt d’Iaroka dans la nuit du 27 février 2018 dernier. Une saisie qui a été le fruit de la collaboration des VOI ou Vondron’Olona Ifotony et des éléments des forces de l’ordre.

Victimes de braconnage, les lémuriens malgaches sont en voie d’extinction. C’est le cas du Propithécus diadema et des Indri Indri qui sont qualifiés parmi les «espèces en danger critique». Représentant 20% des lémuriens et primates dans le monde avec au moins 123 espèces, les lémuriens malgaches sont victimes de braconnages et de trafics illicites. Les faits sont là – palpables- et ils sont fréquents. Comme l’a fait savoir Jean Etyenne Toto, vice-président de la VOI ou Vondron’Olona Ifotony (un organisme délégué responsable de la gestion d’une partie des aires protégées) dans la forêt d’Andasibe lors d’une conférence de presse organisée à Antsahavola hier. «Les faits de braconnages sont devenus fréquents depuis les trois dernières années. Nous entendons des coups de feu dans différentes parties du corridor d’Ankeniheny Zahamena» a-t-il ajouté. Avant d’ajouter qu’il y a eu «12 coups de feu dans la journée du 13 février 2018». Ce qui a alerté les membres des VOI et qui ont décidé de prendre en embuscade les trafiquants. Opération réussie qui a permis d’arrêter un membre de la fédération des VOI ainsi que deux armes à feu. Par ailleurs, un autre suspect qui n’est autre qu’un chef de quartier mobile travaillant dans le corridor d’Ankeniheny Zahamena actuellement recherché. L’arrestation a démontré que les trafiquants ne sont autres que les personnes connaissant les enjeux et les lois régissant le trafic des lémuriens à Madagascar. Il convient de noter que ledit trafic est qualifié de crime, et est réprimé par la loi 2006-400.

Actions. Les faits de la nuit du 27 février 2018 semblent avoir été le déclic pour les acteurs œuvrant dans la protection des faunes et flores malgaches. Leadés par le ministère de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts, les acteurs en question se sont concertés sur les actions à entreprendre pour éradiquer le problème de braconnage des lémuriens et primates. Outre les actions de sensibilisations sur la «protection absolue des animaux en question» – c’est-à-dire interdiction de tuer, de vente et de consommation des primates et lémuriens Indri Indri et Propithécus Diadema – les acteurs entendent mettre en place une brigade mixte. Composée par des éléments de la gendarmerie (ou de la police environnementale) ainsi que des membres de la VOI, cette brigade devrait permettre de mener des actions de dissuasion selon les dires de Guy Suzon Ramangason directeur général de Madagascar National Park. Ce dernier d’interpeller que les «populations locales ne devrait pas être surpris lorsqu’elle sera au courant que la VOI et la brigade mixte effectuant des patrouilles ensemble dans les zones protégées».

José Belalahy

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Etat développementiste : L’exemple réussi de l’Ethiopie inspire une délégation malagasy

Une délégation malagasy conduite par le ministère de l’Industrie et du Développement du Secteur Privé a effectué un voyage d’études en Ethiopie pendant une semaine avec l’appui de la Fondation Friedrich Ebert Stiftung et la coopération de l’ambassade de Madagascar dans le pays. Elle est composée des représentants  des institutions tels que la Présidence, le Sénat et le ministère des Finances et du Budget ainsi que des représentants du secteur privé et des syndicats comme le SIM et le FIVMPAMA.

Interventionnisme. Durant le voyage d’études, cette délégation a rencontré des hautes personnalités étatiques dont le Président de la République et le Conseiller du Premier ministre tout en visitant des institutions comme la banque centrale, le parc industriel de Hawassa et Ethiopian Airlines. L’exemple réussi de l’Ethiopie en matière d’industrialisation et d’application d’un Etat développementiste a inspiré cette délégation malagasy. C’est ce qui a été évoqué lors d’une conférence-débat organisée hier à l’hôtel Colbert.  L’Etat développementiste  se définit comme étant un Etat promoteur et développeur tout en pratiquant l’interventionnisme et le nationalisme. Un concept qui va à l’encontre du modèle   néolibéral, où aucune intervention sur le marché n’est souhaitée et où, seules les fonctions régaliennes doivent être assurées par l’Etat.

Taux de croissance le plus élevé. L’Etat éthiopien contrôle ainsi son économie en décidant des secteurs où il faut investir et a misé sur les infrastructures pour attirer des vrais investissements étrangers et non des opérateurs commerçants. Du coup, le pays a connu un taux de croissance le plus élevé en Afrique de 2004 à 2014. Sa croissance a été quatre fois plus rapide par rapport à la moyenne africaine et ayant toujours dépassé les 10% depuis 2006. Pourtant ce pays était auparavant caractérisé par un sous-développement et des grandes famines périodiques. Il semble réussir aujourd’hui son pari de développement. Les résultats dans les domaines sociaux et économiques sont remarquables.

Infrastructures. A titre d’illustration, toutes ces sociétés d’Etat se développent rapidement pour ne citer que la compagnie Ethiopian Airlines qui va commander maintenant 30 Boeings. L’Ethiopie a aussi effectué un développement massif des infrastructures comme le 7e plus grand barrage hydro-électrique mondial, fournissant une puissance de 6 000 Mégawatts, et ce, avec la contribution propre des citoyens, compte tenu de sa redevabilité. Le pays n’a pas non plus ouvert le capital de ses banques d’Etat malgré les recommandations du Fonds Monétaire International. L’Etat malagasy doit ainsi inspirer de cet exemple de l’Ethiopie en développant notamment les infrastructures de base afin de booster l’industrialisation. Le problème de Madagascar réside également sur le fait que le pays a une forte dépendance de l’extérieur, a-t-on conclu.

Navalona R.

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Football- Ligue des champions : L’argent ne fait pas le bonheur du PSG !

Incroyable mais hélas vrai, le PSG, malgré les 400 millions d’euros investis durant le mercato estival, n’a livré qu’une pâle copie de ce qu’on ait en droit d’attendre d’un groupe pourtant pléthorique mais qui, au bout, n’a pas réussi à faire douter un Real de Madrid qui a su imposer son jeu.

Mardi soir dans un Parc des Princes pourtant tout feu tout flamme( même interdite), les Parisiens n’ont pu rien faire devant le rideau mis en place par un Zinedine Zidane qui a pris un malin plaisir à déjouer tous les pièges, ou sensés l’être, dressés sur la route de la Maison Blanche par un Unai Emery de plus en plus isolé et dont on a bien peur qu’il n’ira pas au bout de son mandat qui prend fin au mois de juin.

Autant le dire, ce naufrage fait de l’ombre aux ambitions de  Nasser Al-Khelaifi et qui devait faire aujourd’hui face au fair-play financier qui va l’obliger à vendre.

Reste à voir qui car on ne pense pas qu’il irait jusqu’à se séparer du gardien Areola et même de son capitaine Thiago Silva, les deux hommes qui ont surnagé devant cette marée blanche.

Dans cette faillite collective des Parisiens, on notera celle de Mbappé à qui on accorderait le statut de surdoué mais pas encore de star. Parfois trop individualiste, Mbappé n’a pu rien faire devant un Marcelo étincelant alors qu’en l’absence de Neymar, on attendait plus de lui que d’un Angel Di Maria transparent. Mais même Dani Alves n’a pas réussi à sortir sa tête de l’eau. Pire il est directement impliqué pour avoir permis à Asensio de centrer en toute quiétude pour la tête victorieuse de Cristiano Ronaldo.

Thiago Motta préféré à Lassana Diarra dans un rôle de sentinelle ou encore Yuri Berchice qui n’a pas réussi à faire oublier Kurzawa sur l’aile gauche de la défense, font partie de ceux qui ont facilité la tâche du Real. Que dire de Verratti qui va provoquer sa propre expulsion (66è) en contestant la décision de l’arbitre sinon que l’Italien a encore rendu impossible la tâche de son équipe prise à la gorge par le but quelque peu chanceux car légèrement détourné de Casemiro (80è).

Mais le chauvinisme des Français et même de certains confrères a fait que tout le monde avait cru à une possible remontada. Mais quand on revoit la défaite du groupe contre Strasbourg, un club qui se trouvant dans le ventre mou du championnat français, alors on devait s’attendre à ce que la belle mécanique parisienne subisse des ratés.

C’est dire que malgré ses moyens énormes, ce PSG là ne fait pas encore partie des grands clubs contrairement à Tottenham qui n’a pas tremblé pour remettre à sa place le FC Porto humilié au match aller par un score fleuve de 5 buts à 0.  Le score nul et vierge de mardi montre que pour cette fois, il faut avoir à l’œil ces Anglais dans ces coupes d’Europe.  Manchester City, Chelsea, Manchester United et Liverpool ne sont jamais sentis aussi bien que maintenant. Et attention car ces Anglais vont encore tirer en premier…

Clément RABARY

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Synad : Les Administrateurs Civils consolident leur solidarité

Les intervenants lors de la conférence-débat organisée hier par le Synad à l’Enam Androhibe.

Après le renouvellement des membres du bureau du Syndicat des Administrateurs Civils (SYNAD), ces derniers se sont retrouvés hier à l’Enam (Ecole Nationale d’Administration de Madagascar) à Androhibe dans le cadre d’une conférence-débat axée sur le thème : « Administrateurs Civils : contexte actuel, valeurs et défis ». Animée par Tiana Razafimahefa (ancien secrétaire Général du Gouvernement) et Laza Andrianirina (Directeur Général de l’Emploi) et ayant par ailleurs vu l’intervention du Directeur Général de l’Enam qui a été administrateur civil avant d’être Inspecteur d’Etat, la conférence-débat a été une occasion pour l’assistance composée d’élèves Administrateurs Civils (27e Promotion) et d’Administrateurs Civils déjà en service, non seulement de consolider leur solidarité, mais également et surtout de rappeler les grands principes qui doivent les guider dans l’exercice de leurs fonctions.

Représentants de l’Etat. D’après le conférencier Tiana Razafimahefa, les Administrateurs Civils sont les représentants de l’Etat au niveau des circonscriptions administratives de leur ressort. « En tant que représentants de l’Etat, nous devons incarner certaines qualités dont la culture de l’excellence, la culture du résultat et le professionnalisme. », a souligné l’ancien SGG. Ce dernier a par ailleurs affirmé que là où ils servent l’Etat et le Peuple, les Administrateurs Civils doivent jouer le rôle de catalyseur de développement. Pour sa part, l’autre conférencier Laza Andrianirina a mis l’accent sur le fait que les Administrateurs Civils sont tenus par l’obligation de neutralité politique dans l’exercice de leurs fonctions. « La politique politicienne est à éviter pour les Administrateurs Civils. Nous devons toujours incarner la neutralité de l’Administration. », a-t-il martelé. Avant de rajouter : « C’est depuis 1992 qu’il y a des Administrateurs Civils qui flottent à cause de la politique politicienne. Il est temps de mettre fin à cette situation. Nous devons servir l’Etat et le Peuple et non les politiques. »

Année 2018. La conférence-débat organisée hier à l’Enam à Androhibe par le SYNAD s’est déroulée dans un contexte politique particulier dans la mesure où cette année 2018 est une année électorale. Il y a la CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) qui est en charge de l’organisation des élections, certes, mais les Administrateurs Civils, à travers le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, joueront également leur rôle, notamment dans le maintien de l’ordre, de la sécurité publique et dans la gestion des manifestations politiques avant et durant la campagne. Ces missions seront menées au niveau national, des préfectures et des districts. D’après Laza Andrianirina, pour que les Administrateurs Civils puissent accomplir convenablement et dignement ces missions, ils doivent toujours se conformer à l’éthique et aux règles déontologiques qui régissent leur Corps.

R. Eugène

L'express de Madagascar14 partages

Aina Kuric – « Madagascar peut faire mieux en tourisme »

Aina Kuric, députée française d’origine malgache assiste aux assises à l’hôtel Carlton. Lors d’une interview exclusive avec la parlementaire, elle confie son appréhension sur les assises.

• Que pensez-vous de la portée de votre élection ici à Madagascar ?– Je ne m’attendais pas à ce que mon investiture, ma campagne électorale, mon élection et la suite de mon parcours soient autant diffusés à Madagascar. Je m’en réjouis parce que je pense que c’est important quand on est d’un pays où il y a beaucoup d’attente d’espoir et de besoin de renouveau, d’avancer, peut être un peu de dynamique avec des ondes un peu plus positives.

• Que pensez-vous des conférences auxquelles vous avez assisté jusqu’ici ?- Jusqu’ici, je trouve que c’est intéressant parce que je découvre la coopération décentralisée pendant ces assises. Je sais qu’il a eu de premières assises en 2006, auxquelles je n’ai pas assisté. Il s’est passé douze ans entre les deux éditions, et je pense que c’est aussi significatif.

• Depuis 2006, y a-t-il eu des changements par rapport aux coopérations qui ont déjà existées entre Madagascar et la France ?– Les configurations ne sont plus les mêmes aujourd’hui. En 2006, il y avait vingt deux régions en France et vingt deux régions à Madagascar, avec seulement une espèce de cohérence, de jumelage entre les différentes régions. Depuis 2016, en France on ne compte plus vingt deux régions mais treize régions administratives. Il y a eu des partenariats qui ont commencé, mais suite à cette nouvelle carte, d’anciennes régions ne travaillent plus avec les collectivités malgaches, notamment l’Auvergne ou encore la Picardie qui ont un peu interrompu le petit lien qu’elles avaient avec les collectivités malgaches.

• Pour vous, quels intérêts portent ces assises ?– Je pense que ces assises tombent très bien, car elles tombent une année où il y aura une élection présidentielle à Madagascar. Elles tombent aussi, justement, après la nouvelle carte des régions de France, donc maintenant on sait à quoi s’en tenir et on va devoir s’adapter. Ma venue ici, c’est pour pouvoir essayer de créer un lien entre les collectivités françaises et les collectivités malgaches. C’est aussi de promouvoir le concept de la coopération décentralisée, parce qu’aujourd’hui il y a aussi un grand manque de connaissance sur cette coopération.Ce qui est intéressant dans la coopération décentralisée, c’est la relation de proximité. Ce n’est plus uniquement une relation d’État à État, autrement dit Mada­gascar et la France qui sont des partenaires de longue date, mais aussi une relation entre chaque citoyen. La coopération, ce n’est pas seulement avoir deux maires qui échangent, mais vraiment de créer un lien entre les deux territoires.

• À votre avis, que faudra-t-il faire pour maintenir les coopérations et les rendre pérennes ?– Il faut être capable de se dire qu’il faut créer un vrai lien pour que demain, les deux territoires gardent ce lien fort et indispensable. Pour ce faire, il faut voir le bon territoire malgache qui va pouvoir travailler avec le bon territoire français, par rapport aux enjeux et aux besoins des deux territoires. C’est-à-dire, quels sont les territoires qui ont des enjeux similaires. Par exemple, quand je pense à Champa­gne, je pense plutôt au Nord de Madagascar où il y a des plantations de vanille, où il y a des enjeux économiques sur toute cette partie de Madagascar.

• Avez-vous un domaine de coopération que vous affectionnez particulièrement ?– Le tourisme sans hésitation. En France, nous avons un véritable point tourisme qui est d’augmenter le nombre de visiteurs et le nombre de nuitées sur le territoire. Pour moi, Madagascar a les mêmes enjeux. Deux cent cinquante mille visiteurs chaque année, ce n’est pas suffisant. Madagascar peut faire mieux, peut créer de l’emploi, peut créer de la valeur ajoutée et créer des entreprises sur le territoire grâce au tourisme.

Propos recueillis par Loïc Raveloson

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Reboisement : Les jeunes de l’IFT donnent l’exemple à Anjeva

Comme tout bon citoyen qui pense à l’avenir et raisonne au développement durable, les étudiants de l’IFT, conduit par le PDG de l’Institut ont procédé, il y a quelques jours, à un reboisement à Anjeva Gare. 700 plants de frênes et d’eucalyptus ont été ainsi plantés. L’évolution de ces jeunes plants seront assurés par les étudiants en ingénierie de l’environnement de l’IFT et la mairie d’Anjeva qui collaborent avec l’institut. « Cet évènement entre dans le cadre de la célébration du quinzième anniversaire de l’IFT. A travers cette action, nous voulons donner l’exemple et inciter nos jeunes à la protection de l’environnement »,  a précisé Andriambolanirina Valisaona, PDG de l’IFT.Mahetsaka

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BETSIBOKA : Ambatofotsy Avaratra : Simba tanteraka ny lalana, mitaraina ny mponina

Tsy misy hojerena intsony ny lalana eny Ambatofotsy fa tena simba tanteraka. Feno lavaka sady nihotsaka ihany koa. Tsy azon’ny fiara ivezivezena intsony noho ny fahasimbana ny lalana. Mihafy ihany koa ireo mpandeha an-togotra izay mandeha isan’andro, satria rehefa avy ny orana dia tsy hita intsony izay haleha fa dibo-drano ny arabe noho ny fisian’ireo lavaka sy fihotsahan’ny tany. Mbola tsy misy mpijery ity lalana ity kanefa manomboka mitaraina ny mponina. Raha ny filazan’ireo olona mipetraka eny an-toerana, dia efa ela no tsy misy manamboatra io lalana io, ka izay no mahasimba be azy. Ankoatra ny eny Ambatofotsy, dia lalana maro eto Maevatanàna an-tampon-tanàna no mila amboarina ary efa ela no mitaraina amin’izany mpampiasa lalana rehetra. Maika amin’ny fanarenana ny lalana potika ny mponina eto Maevatanàna. Mihazohazo hatrany anefa ny fitondram-panjakana eto an-toerana amin’ny fanatanterahana izany. Tsy misy manana fanazavana amin’ny fotoana hanamboaran-dalana hatrany izy ireo hatreto.

Ratantely

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Association Pachamama : Une semaine en l’honneur des droits des femmes.

Pour la toute première édition de son tournoi international de rugby à 7 en l’honneur des Droits de la Femme, l’association Pachamama accueillera du 13 au 18 mars les délégations des lycées Français du Kenya, Mayotte et de la Réunion. Celles-ci affronteront les clubs malgaches du lycée français de Tananarive, du RCTS Pachamama ainsi que des Enfants de l’Ovale.

Mettant cette année la femme au centre de ses préoccupations, ce tournoi s’inscrit dans un projet en deux étapes ; avec en première partie la semaine dédiée à la femme et son tournoi de rugby féminin, et par la suite, la construction d’un centre de soins Femme-Enfant qui verra le jour en 2019.

Lors de cette semaine en l’honneur des droits de la femme, plusieurs activités ont été mises en place.

Du 12 au 18 mars, en partenariat avec la fondation Akbaraly et La Vita Per Te, Pachamama réalisera la première action de dépistage mobile du cancer du sein et du col de l’utérus à Antananarivo, dans le district Antananarivo II. Grâce à ce projet, 2000 femmes pourront bénéficier de l’accès gratuit à ces dépistages.

Le Samedi 17 mars, afin de promouvoir l’émancipation de la femme à travers le sport, les phases finales du tournoi de rugby féminin auront lieu au Stade Mahamasina de 10h à 16h, et toutes les femmes sont conviées à venir y assister de façon gratuite, avec plus de 20 000 entrées offertes !

Afin d’offrir à ces invitées une journée mémorable en plus du rugby, diverses activités seront proposées.

Grâce aux partenariats tissés avec différents organismes locaux et internationaux, cet événement symbolique sera également un événement consacré à la sensibilisation. À cet effet, des kiosques éducatifs et informatifs seront accessibles gratuitement de 9h00 à 18 h00. Différents thèmes seront abordés tels que la contraception, les MST (Maladies Sexuellement Transmissibles), et la promotion d’associations liées à l’émancipation de la femme tels que des organismes consacrés à la réinsertion professionnelle, des programmes d’intégration scolaire pour jeunes enfants, un centre de planning familial, un centre d’écoute pour femmes victimes de violences domestiques ou encore une banque de microcrédit.

Sur-place seront à nouveau proposés les dépistages du cancer du sein et du col de l’utérus, avec en plus pour cette journée, l’intervention de PSI qui viendra proposer le dépistage gratuit du VIH.

Enfin, pour rythmer cette journée et varier les divertissements, auront lieu des initiations de Zumba, spectacles de danse et de cirque, ainsi qu’un concert surprise pour clôturer en musique ce bel événement.

 Association Pachamama

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Football- Elections FMF : Une commission de normalisation contestée !

Ludovic Lomotsy sera à la tête de la commission.

La mise en place de la commission de normalisation qui n’est autre que l’émanation de la nouvelle image de cette mouvance Fatma Samoura- Ahmad, n’est pas la bienvenue à Madagascar.

C’est le constat de nombreux férus du ballon rond à Madagascar qui ne comprennent pas, mais vraiment pas du tout, la nécessité de mettre en place une telle commission tout en sachant que les explications, pourquoi avoir peur des mots, oiseuses contenues dans les doléances envoyées par l’ancien président de ligue de Bongolava, ne tiennent pas la route.

Soutien du ministère. Les textes étaient pourtant très clairs, notamment sur le fait que pour pouvoir se présenter aux élections, il faut au moins avoir servi le football dans une association ou au mieux un club. C’est ce que la Fianaroise Raby Myriam n’a pas fait. Mais comme elle est soutenue par le ministère des Sports, cela suppose à ses yeux qu’elle avait tous les droits de transgresser les règles surtout qu’Ambohijatovo argue au passage, qu’il ne s’agit nullement d’une ingérence mais de l’amour pour cette discipline.

Quant au cas de Giscard et même si le comportement du SG de la Ligue est condamnable, il a déposé sa candidature hors délai et chez une personne qui n’était pas habilitée à le faire, en l’occurrence le Directeur Régional des Sports de Manakara. Giscard devait pourtant savoir qu’il existe d’autres voies pour déposer sa candidature, notamment par la Poste ou directement auprès du SG de la FMF.

Mort certaine. Deux cas isolés qui vont alors tout remettre en question car la FMF s’entête dans sa position comme quoi, ces deux candidats ne peuvent pas prétendre participer aux élections. Il n’y aura pas de laissez-passer car même dans un temple protestant, on exige qu’un « mpiandry » doit obligatoirement passer par une « confirmation » avant de prétendre briguer le poste.

Et comme cette alliance Fatma Samoura- Ahmad a les bras longs, ce crime de lèse majesté va conduire à la mise en place d’une commission de normalisation qui suspend de facto la fédération avec toutes les conséquences que cela entraîne notamment la suspension de Madagascar de toutes compétitions internationales. Une mort certaine pour le ballon rond malgache.

Et la nomination de Ludovic Lomotsy à la tête de cette commission n’arrange pas les choses dans la mesure où, une écrasante majorité des présidents des ligues nouvellement élus faisait partie des électeurs lors de l’Assemblée Générale élective de 2014 à Mahajanga où l’actuel conseiller juridique d’Ahmad n’a pas pu se faire élire. Le dialogue qu’il avait en charge d’instaurer, aura alors du mal à passer. Et on comprend bien pourquoi ?

Clément RABARY

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Littérature : « Hotsaka » ou les dernières années de JJR

Cinq de ses journaux intimes brûlés, le sixième relate les trois ans et demi avant la mort de l’écrivain. Laissant au second plan la fin tragique à la shakespearienne de Jean Joseph Rabearivelo, « Hotsaka » dévoile plus la relation complexe entre deux icônes de la littérature malgache. Jean Joseph Rabearivelo et Esther Razanadrasoa. Si l’ « Oragé » de Douna Loup dévoile une partie de l’histoire et une autre facette de l’écrivain jamais soupçonné par le public, « Hotsaka » est encore plus percutant. La traduction de Johary Ravaloson aussi fidèle que possible au texte original exploite la langue malgache dans toute sa splendeur.

Mélange de collaboration littéraire et d’idylle amoureuse, entre les deux écrivains, la sensualité est au rendez-vous. Sans faire dans la demi-mesure, Johary Ravaloson utilise des mots, certes, choquant pour l’âme sensible malgache où l’autocensure est automatique, mais que le traducteur a tenu à mettre sur papier afin de retranscrire le plus fidèlement possible, quitte à apporter une évolution indéniable dans la littérature malgache. Le traducteur et  non moins auteur dans l’âme, a adopté une façon à la JJR quand celui-ci a traduit les œuvres de grands auteurs français. Mais pour avoir une idée de la « chose », le lecteur est invité à lire cet ouvrage riche et intriguant tant sur le plan technique, que l’histoire-même qu’elle recèle.

Zo Toniaina

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Ambilobe. 8 marsa 2018. Kabarin'i Andry sy Mialy Rajoelina

Kabary tao Ambilobe nataon'i Andry Rajoelina, ny 8 marsa 2018

Ambilobe. Akôry arôô !

Ry vahoakan’Ambilobe..

Taona maro tokoa izay no tsy nifankahitan-tsika. Fantatro fa manina ahy ianareo ary ny tenako ihany koa torak’izany, manina anareo tompokolahy sy tompokovavy.

Maro ny zavatra nitranga tao anatin’izay taona nifanesy izay. Nisy ny tafio-drivotra, nisy ny latsa-korana, nisy ny haitany, teo koa ny tondra-drano.

Fa tsy nahasakana antsika izany hametraka ny tanjona izay entintsika hampandrosoana ity firenena malala ity.

Nandritra izay 4 taona izay dia tsy nipetra-potsiny fa nikaroka ny vahaolana rehetra hanavotana an’i firenena ny tenako.

Maro ireo olona tsara sitra-po, mpiara miombon’antoka, efa vonona ny hifanome tànana amin’izany.

Resy lahatra aho fa azo atao tsara ny manova, manorina ary manangana sy mampandroso an’i Madagasikara ao anaty ny fotoana fohy.

4 taona aho no nangina,

4 taona no tsy heno,

Ary raha hanao fitsidiham-paritra aho ankehitriny, dia eto Ambilobe no hisantarako izany.Maro ianareo no mikaika ahy «Mila anao zahay Président, Tongava aty Ambilobe ianao Président», ary indro aho tonga eto anatrahanareo ankehitriny.

Koa arahaba isika rehetra,

Akôry Arôô !

Mbôla tsara éé .. !

Ankehitrinydia vonona isika amin’ny tolo-kevitra, paikady ary vahaolana mahomby ho fanavotana an’i Madagasikara.

Anareo Paré, Za koa Décidé…

Koa tonga aho hiaino, hifampitafa sy hidinika aminareo, satria Jerin’ ôlômaro mahataka-davitr’e!, ao anaty ny IEM («Initiative pour l’Emergence de Madagascar»).

Tsy kisendrasendra fa nosafidiana manokana ny andro anio ahatongavako eto Ambilobe.

8 marsa andron’ny vehivavy ny androany.

Koa rehefa nampitondra hafatra ianareo fikambanam-behivavy, nandefa taratasy amin’ny fanirianareo hankalaza izany andro izany; ary niantso, dia tsy nisalasala aho na dia iray minitra aza, fa dia nanaiky,ary tonga miaraka aminareo eto ankehitriny satria misy lanjany lehibe amiko ny vehivavy.

Ato am-poko ianareo vehivavy rehetra tsy an-kanavaka, fa indrindra ianareo manangy eto Ambilobe.

Ianareo reny nitondra vohoka (nitôndra vôtraka), ianareo reny niteraka nitaiza sy nanabe, eo koa ianareo mbola mpitovo,

Arabaiko manokana ianareo rehetra tratry ny andro androany.

Manan-danja manokana ianareo reny satria :

Ianareo no maha firenena ny firenena.

Ny teny hoe FIRENENA dia manana foto-teny hoe RENY.

Ny fototra iorenan’ny firenena sy ny fianankaviana izany dia ny RENY sy ny vehivavy.

Noho izany dia tena manana ny toerana manokana ianareo eo amin’ny fampandrosoana ny firenena.

Raha tiantsika handroso ity firenen-tsika ity dia ny vehivavy no tokony omena ny sehatra sahaza azy.

Efa nanomboka an’izany aho satria amin’ireo mpiara-miasa amiko akaiky, dia ny vehivavy ny maro an’isa.

Ny antoko politika izay manana Deputé vehivavy betsaka indrindra dia ny MAPAR. Mitsangana ianareo. Vehivavy mahavita azy ireo.

Ny sekretera nasionaly efatra amin’ireo enina ao anivon’ny TGV dia vehivavy avokoa.

Ny Mpandrindra an-kapobeny ny MAPAR dia vehivavy.

Ianareo vehivavy rehetra, vonona ny hampandroso ity firenena ity, miantso anareo aho hifanome tànana amiko.

Koa ianareo vehivavy rehetra tia mandray andraikitra liana amin’nyFampandrosoana, mitsangana, mijoro izay tena vonona.

Koa ianareo vehivavy rehetra, ianareo vehivavy rehetra vonona, ianareo vehivavy rehetra manatrika eto dia atsangano ny tànana. Tena vonona ?.. Ataovy tànana roa .. !

Fa misy vehivavy tsaroako manokana androany… !

Dia vehivavy izay teo akaikiko mandrakariva.

Na tamin’ny mora na tamin’ny sarotra, fa indrindrafitsapana nosedraina nandritra ireo taona maro izay.

Tsy eto izy fa any ivelany any. Fantatrareo ve hoe iza izany ?

Tsy iza izany fa i Ramatoa Mialy vadiko.

Ary izy no naniraka ahy ho aty aminareo androany hitondra hafatra ho anareo eto Ambilobe sy ho an’ny vehivavy rehetra eran’i Madagasikara ihany koa.

Mahatsiaro anareo hono izy,ary tsapany tsara tokoa ny iainanareo vehivavy any an-tokatrano rehetra any.

Mahatsiaro manokana anareo vehivahy rehetra, izy amin’izao 8 marsa izao, ary indrindra ireo izay miaina ao anaty ny fotoan-tsarotra.

Be kibo hono izay miteli-kafatra ka izaho tsy te ho be kibo. Fa mbola misy hafatra lehibe nampitondrany ahy, ka tianareo ho henoina izao ve izany hafatra izany..

Henoy ary !

Mialy Rajoelina, Filohan’ny PAESFA. Kabary 8 marsa 2018 norenesina tamina horonam-peo.

Mbôla tsara eeee !

Fifaliana ho ahy no miarahaba anareo tratry ny 08 MARSA2018, androiraisam-pirenena ho an’ny Vehivavy.

Matoa mbola omen’Andriamanitra ny tombon’andro isika dia satria misyadidy miandry antsika eto amin’ny firenena.

Amin’izao andro izao dia mahatsiaro manokana ireo Vehivavy mandalofotoan-tsarotra ny tenako.

Mafonja ny adidy masina miandry antsika, nefa tsy nikely soroka isika Vehivavy, na eo anivon’ny tokantrano na eo anivon’ny firenena.

Manana anjara manokana eo anivon’ny fiaraha-monina isika Vehivavy. Ary raha amin’ny tenako manokana dia amin’ny maha Filohan’ny PAESFA («Pan African Ethanol Stoves and Fuel Alliance»), izay fivondronan’ireo Firenena Afrikana Miaro ny Tontolo iainana amin’ny alalan’ny Fampiasana Angovo fandrehitra Vaovao «Ethanol» izay hisolo ny arina saribao sy ny kitay.

Ny «Ethanol» dia angovo madio, azo avy amin’ny fary, na ny mangahazo, ary indrindra miarony fahasalaman’ny reny sy ny zaza.

Koa am-pitiavana sy an-kafaliana no hilazako aminareo fa eto Ambilobe noajoro ny «Usine» voalohany, amin’ny Tetikasan-tsika, izay hamokatra izany «Ethanol» izany.

Ambilobe izay toerana ahitana voly fary be indrindra eto Madagasikara, arymbola hampitombontsika ny velaran-tany ho volena. Ary hampitombo nyasa isika eo amin’izany sehatra izany.

Raisin-tsika vehivavy eto ny andraikitra hanova ny fenitra fandrahoanany sakafo ao an-tokatrano, amin’ny alalan’ ny angovo madio, sady mirary nyvidiny no hiteraka asa maro ho antsika afaka volana vitsy.

Miravoa sy mifalia fa andronao anio ry vehivavy malagasy, dia mirary soa syfahombiazana ho antsika rehetra.

Mialy Rajoelina,

Filoha Mpanorina ny Association Fitia Madagascar

Filohan’ny PAESFA

08 marsa 2018

Araka ny voalazany teo ary dia apetraka eto Ambilobe ny «Usine» hanaovan-tsika ny «Ethanol», koa eo ianao Monsieur le Maire.

Maika hiasa isika, ary efa dodona amin’ny hisitraka izany ny vehivavy sy ny mponina eto Ambilobe, satria ny antsika dia asa fa tsy Kabary.

Mankasitraka Tompokolahy, Mankatelina Tompokovavy.

Ambilobe, 8 mars 2018

Andry Rajoelina

Filohan’ny Tetezamita 2009-2014

Midi Madagasikara9 partages

OIF : L’espace « Les guichets d’incubons » inauguré

L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) vise la promotion des emplois chez les jeunes et les femmes via l’entrepreneuriat. Raison pour laquelle,  un espace « Les guichets d’incubons » a été inauguré hier dans les locaux de son bureau régional à Antananarivo. Cela constitue la première structure de diagnostic entrepreneurial gratuit et de formation créée dans la région de l’Océan Indien à destination des jeunes entrepreneurs.

Optimiser. Ces « Guichets d’incubons » sont ouverts à toute personne ayant une idée, un projet ou une entreprise désireuse d’optimiser son efficience. Un logiciel a été spécialement conçu par INCUBONS pour diagnostiquer les forces et les faiblesses des idées, projets et entreprises. Un personnel spécialement formé est à la disposition des bénéficiaires afin de les conseiller et les orienter ensuite vers les formations adéquates, a-t-on évoqué lors de l’inauguration de cet espace. Destiné à renforcer l’entrepreneuriat dans la région, cet espace bénéficie du soutien complet de l’OIF qui continuera à appuyer ce type d’initiative et d’investir dans d’autres structures ayant la même vocation en vue d’encourager la création d’emplois stables et décents au sein de l’espace francophone.

Trois incubateurs. Rappelons qu’un programme  « promotion de l’emploi par l’entrepreneuriat chez les jeunes et les femmes a été lancé par l’OIF pour soutenir principalement les pays les moins avancés de l’Afrique subsaharienne et de l’Océan Indien. L’objectif étant de renforcer l’entrepreneuriat par le démarrage et la consolidation d’incubateurs de petites et moyennes entreprises afin d’encourager la croissance et la création d’emplois. Ce programme est déployé dans treize pays africains dont Madagascar. Depuis 2016, il a apporté un appui technique et financier aux trois incubateurs dans le pays, à savoir, Habaka dans le domaine de l’économie numérique, le Centre d’Information Technique et Economique dans la création de micro et petites entreprises et INCUBONS dans l’entrepreneuriat social.

Recueillis par Navalona R.

Midi Madagasikara9 partages

Arivelo Hajaniaina Gianno dit Vévé : « On peut vraiment innover en sport et non toujours copier »

Connu par le surnom Vévé Prince, avec ses 1,89 m pour 90 kg, Arivelo Hajaniaina Gianno est un passionné de sport. « Mes amis m’ont appelé Prince au lycée parce qu’ils disaient que je ressemblais à Will Smith le prince de bel air ». Vévé est surtout connu dans le monde du sport et principalement du basket-ball.

Actuellement responsable au sein du sport scolaire au ministère de la Jeunesse et des Sports, il est aussi membre de la Fédération du sport scolaire en tant que responsable de communication et chef de commission basket-ball. Côté basket-ball, il est responsable de communication et des réseaux sociaux de la Fédération malagasy de basketball en ouvrant la page Facebook de la Fédération en premier. Coordinateur national du championnat national de rugby scolaire, c’est aussi un bénévole et enseignant d’anglais au collège.

Depuis longtemps, Vévé s’est spécialisé en organisation d’évènementiel sport. Le basket-ball spectacle au tout début c’est lui avec les show d’artistes, les dance dunk etc. « Je trouve dommage qu’en général, les créations et conceptions ne sont pas nombreuses. On copie souvent ce qui se fait ailleurs. Alors qu’on peut vraiment innover ». Joueur de basket-ball de Saint-Michel et de Stade, il est maintenant entraîneur des jeunes (young coach) du club South Side d’Andoharanofotsy et d’Itaosy chez les U-14 et  les U-16 et U 18. Sa passion pour le basket-ball et la communication l’a poussé à travailler avec la CCCOI 2017, l’Afrobasket U-16 men 2013, l’Afrobasket U-18 men 2014, l’Afrobasket U-16 women 2015, la CCCOI 2015. Il a été aussi chargé de communication sport chez TELMA après avoir été responsable d’évènementiel sport de l’agence FACTORIES saatchi saatchi. Là où le prénom de Vévé était sur les lèvres concerne les organisations du tournoi Orange Street Soccer, du Sprite Ball, Punchy street-ball, les tournois JUMP. Et il continue actuellement avec le rugby et Terres en mêlées.

Anny Andrianaivonirina

L'express de Madagascar9 partages

Infrastructures – L’expertise japonaise en urbanisme

Des Malgaches ont été invités à assister à une conférence sur les infrastruc­tures de haute qualité au Japon.

Apprêter les acteurs publics à la transformation de la ville de Toamasina et d’Antananarivo. C’est l’objectif visé par l’invitation japonaise à constater de visu les réalités au Japon afin de prendre les dispositions nécessaires quant au grand chantier qui va se dérouler à Toamasina avec l’extension du port et les voies de desserte vers Antananarivo, prévues en 2020. Vingt-trois représentants des autorités malgaches ont été alors au Japon afin d’assister à la conférence sur les infrastructures de qualité. Des représentants issus du ministère auprès de la présidence en charge des projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE), du ministère des Travaux publics (MTP), du ministère des Transports et de la météorologie (MTM), du ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures (MEEH), de la société du Port à gestion autonome de Toamasina (SPAT), des communes des agglomérations d’Antana­narivo et de Toamasina, et de la commune urbaine de Moramanga.Un événement majeur qui fait suite à la tenue de la conférence sur les infrastructures de qualité organisée à Antananarivo le 24 juillet 2017 et au déplacement du Président de la République au Japon, au mois de décembre 2017.Les Japonais, pour rappel, y ont partagé leur savoir-faire et leur technologie en matière d’infrastructures aéroportuaires, portuaires et en aménagement du territoire

ConstatDes visites d’infrastructures de haute qualité, des échanges d’idées avec les cadres de la JICA et du ministère du Territoire, des infrastructures, des transports et du tourisme et le secteur privé du Japon figuraient également dans l’objet de l’invitation de la partie malgache au pays du Soleil Levant. Le déplacement a été pris en charge par l’agence japonaise de coopération internationale (JICA).« Les différentes visites ont pu favoriser la compréhension des participants sur les défis liés à l’élaboration et à la mise en œuvre de plans pour le développement d’une ville à partir des innombrables efforts qu’un pays comme le Japon, malgré un rythme de développement très accéléré, a fourni dans le passé et continue de fournir jusqu’à présent », indique un communiqué de la JICA. Des échanges d’expériences par rapport au projet TATOM (élaboration du schéma directeur pour le développement de l’axe économique Antananarivo-Toamasina) figuraient également au menu.

Mirana Ihariliva

Madagate9 partages

Affaire Houcine Arfa. Dommages collatéraux et avantages par ricochet

Pour certains observateurs, Houcine Arfa est allé trop loin dans ses révélations. Les dommages collatéraux qu’il a provoqués sont incalculables. Par ses propos répandus dans les médias français, puis mondiaux, Houcine Arfa a porté atteinte à la réputation du régime malgache en général, et au système judiciaire en particulier. En raison du scandale lié à cette affaire et du défaut de sécurité juridique qui prévaut, les étrangers rechignent à investir à Madagascar qui a dégringolé de dix places dans le classement d’indice de perception de la corruption établi par Transparency International. En dénonçant la corruption parmi les agents pénitentiaires, les magistrats et les policiers, Houcine Arfa a ridiculisé ces professions qui souffraient déjà d’une mauvaise image et qui sont aujourd’hui plus démotivées que jamais. Pour sa défense, le régime a commis l’erreur de dénigrer Houcine Arfa et de blâmer les médias qui donnaient de l’importance à ce condamné évadé. Les dommages collatéraux subis par le régime sont certes réels, mais il ne faut pas oublier qu’avant cela Houcine Arfa a subi des dommages physiques, moraux et pécuniaires et que les dommages collatéraux subis par le régime présentent également des avantages par ricochet pour la nation malgache. Pour saisir cette nuance, il faut revoir le film des évènements sous un nouvel angle.

Houcine Arfa a été jalousé par de hautes personnalités proches de Hery Rajaonarimampianina. Ces dernières auraient pu l’expulser du territoire, mais il connaissait trop de secrets embarrassants pour l’entourage du Chef de l’État. C’est pourquoi, elles ont préféré charger la barque en l’accusant de tous les maux. Houcine Arfa a donc été la victime d’un procès pénal monté de toutes pièces. Le magistrat qui a mené l’instruction et celui qui a rendu le jugement ont pris leur décision en raison d’ordres donnés en haut lieu plutôt que sur la base de preuves matérielles et testimoniales solides. Cette méthode digne d’un régime totalitaire n’est pas nouvelle, mais elle choque toujours la morale. Arrêté de manière arbitraire et détenu dans des conditions épouvantables, Houcine Arfa a préféré sauver sa vie en s’enfuyant. Il aurait pu rester à Madagascar pour épuiser les voies de recours, mais il n’avait pas confiance dans le système judiciaire et carcéral malgache. Horrifiée par les traitements inhumains infligés à son mari, l’épouse d’Houcine Arfa a maintes fois sollicité Hery Rajaonarimampianina. Celui-ci aurait pu intervenir en tant que Raiamandreny et en sa qualité de Président du Conseil Supérieur de Magistrature. Il aurait pu réclamer en toute objectivité que toute la lumière soit faite sur cette affaire, mais il n’a pas levé le petit doigt.

Il (Ndrl: Hery Rajaonarimampianina) perçoit aujourd’hui les fruits de son abstention. En vérité, il s’est laissé manipuler par certains individus qui sont bien incapables d’éteindre l’incendie qu’ils ont provoqué. Houcine Arfa s’est donc évadé dans les circonstances incroyables que l’on connaît. Persuadé qu’il n’obtiendrait pas gain de cause auprès de la justice malgache, du moins dans la configuration politique actuelle, Houcine Arfa a préféré s’adresser aux médias et à la justice de son pays afin que le monde entier soit informé des tortures et spoliations dont il avait été victime. Cette contre-attaque médiatique et judiciaire de la part de Houcine Arfa ne constitue pas un acte de subversion à l’encontre des autorités malgaches, mais celles-ci doivent assumer les responsabilités de leurs actes. Le préjudice de Houcine Arfa doit être réparé et il le sera, tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre. L’approche de Houcine Arfa peut paraître agressive et disproportionnée, mais elle est à l’image de celle des autorités malgaches. Après son retour dans l’Hexagone, Houcine Arfa aurait pu s’écraser et se faire discret. Oui, mais voilà, le personnage n’est pas du genre à se laisser faire. Ce n’est pas un enfant de chœur, mais c’est un homme d’honneur.

Offensé, il est devenu offensif. On est en droit d’admirer Houcine Arfa ou de le détester, mais il faut lui reconnaître le courage d’aller au bout d’une logique implacable. De nombreux observateurs soutiennent que son action est louable et déclarent qu’il n’a fait que la moitié du chemin, en révélant au grand jour des pratiques de corruption et des arrangements politico-judiciaires notoires. Il doit continuer et il le fera. En rapportant publiquement et en détails les excès et les insuffisances des autorités policières et judiciaires dans le cadre de sa condamnation et de sa fuite, Houcine Arfa a rendu service à la population malgache. Sa démarche présente des avantages par ricochet pour les Malgaches. En effet, Houcine Arfa ne souhaite pas faire tomber la République malgache, mais il va pourchasser les voyous de la République qui oppriment le peuple malgache en bafouant l’État de droit.

Ranary - Envoyé spécial à Paris de « La Gazette de la Grande île »

News Mada8 partages

Rotsak’orana sy fiakaran’ny rano : tapaka ny lalam-pirenena RN 6

Tahaka ny any amin’ny faritra maro. Tapaka, nanomboka, omaly, ny lalam-pirenena fahenina (RN 6), mampitohy an’Ambilobe sy Antsiranana eo amin’ny tanàna antsoina hoe Marivorahona. « Ekena fa  loza voajanahary izao saingy vokatry ny tsy fikitihana sy tsy fikojakojan’ny fanjakana ny lalana. Efa niteny hatrany izahay depiote ny amin’ny tokony hijerena ny RN6 fa tsy misy mihaino izany », hoy ny depiote isany, i Nina sy i Jocelyne voafidy tao Mahajanga sy Antsiranana, omaly. Dibo-drano tanteraka ny lalana ary tsy azo aleha intsony. Misy kamiao iray lehibe koa mihitsoka ao. Voatery mifindra taksiborosy hafa ireo mpandeha ka mitombo ny fandaniam-bola. « Manahy izahay raha mitohy izao amin’ny kojakoja ilaina amin’ny fiainana andavanandro ho an’ny faritra avaratra. Toy nysolika, nyoksizena… », hoy ihany izy ireo. Tsy fantatra hatramin’ny rahoviana ny ho fanadraisana andraikitry ny fanjakana ?

Tsy vitan’izany fa efa misy ampahan-dalana nihotsaka koa eo amin’ny 40 km, mialoha ny hidirana an’Ambilobe. Nandaharana vatan-kazo vitsivitsy izany mba hahafahan’ny fiara madinika mandeha raha tsy afa-mandingana kosa ireo fiara vaventy.

Tsiahivina fa avy tsy an-kijanona ny orana tao anatin’ny roa andro aty avaratry ny Nosy. Miakatra avokoa ny renirano, toy ny ao Mahavavy. Velon’ahiahy tanteraka ny mponina raha mitohy izao, indrindra raha tsy misy ny vahaolana maharitra entin’ny fanjakana.

Iraka manokana aty Ambilobe: Synèse R.  

Midi Madagasikara8 partages

Lois électorales : l’interpellation du SEFAFI

Cette session extraordinaire du parlement se tenant actuellement , devrait voir l’examen des projets de loi électorale.  Le SEFAFI rappelle donc que la société civile peut donner son avis sur ces textes, comme le prévoit la constitution, quinze jours avant leur vote par les députés ou les sénateurs. Cette association ne se prive pas de le faire et évoque tous les articles qui prêtent à réflexion.

Lois électorales : l’interpellation du SEFAFI

Comme à son habitude, le SEFAFI reste très mesuré  dans les remarques qu’il fait. Il commence par parler des points  positifs de ce projet de loi. Il qualifie d’avancée les contrôles de financement des campagnes électorales, mais il ne se prive pas de parler de ses insuffisances. Il salue l’importance donnée à la CENI, en particulier pour la supervision des bureaux de vote et pour la détermination du calendrier électoral. Mais il exprime son inquiétude quant à son indépendance vis-à-vis de l’administration et sur la compétence de ses membres. Il se félicite du recours au bulletin unique au premier tour  et du bulletin individuel au second tour. Après les appréciations positives, surviennent les doutes et les questions. Tout en se félicitant du fait que les textes ne mentionnent pas la période dite « pré-électorale » ou « la campagne électorale », il ironise sur les méthodes du HVM organisant des manifestations financées par l’Etat et bénéficiant de la présence des fonctionnaires et des élèves des écoles publiques obligés d’y participer.  L’aberration du calendrier électoral comme il le dit,  mérite d’être  soulignée car ce  dernier pousse les décideurs à jouer aux météorologues amateurs et à jongler avec des dates aléatoires. Il suggère la fixation d’un calendrier électoral fixe et pérenne.  Le SEFAFI pointe aussi du doigt l’obligation de la carte d’électeur pour les citoyens alors que la carte nationale d’identité est suffisante pour identifier l’électeur.  Le dernier sujet et non des moindres, est celui de la place laissée aux médias pendant la campagne électorale. La question a d’ailleurs été soulevée par les journalistes des organes de presse privés. Les médias publics sont totalement à la dévotion du pouvoir, mais les entreprises audiovisuelles privées doivent concéder gratuitement le même temps d’antenne à tous les candidats, selon une règle unique valable pour tous. Le SEFAFI  a donc pris le soin d’éclairer l’opinion publique sur les points forts de ces lois électorales. C’est aux législateurs de tenir compte ou non de ces remarques et de prendre leurs responsabilités.

Patrice RABE

Midi Madagasikara7 partages

CNaPS : Formation pour le synode FLM de Fiherenana

L’école luthérienne de Sakaraha a fait partie des bénéficiaires de la formation.

Durant deux jours, la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) a mis le cap sur la Cité du Soleil. Elle a offert une formation relative au droit à la sécurité sociale aux agents du synode de l’église luthérienne de Fiherenana.

220 chrétiens ont assisté à la formation. Le pasteur Dr Rakotonorina David a rehaussé cet atelier de sa présence. Selon lui, cette formation contribuera à améliorer la protection sociale des employés du Synode. En effet, ces derniers sont nombreux à méconnaître leur droit (ainsi que leur devoir) en matière de protection sociale. A l’issue de ces deux jours, ils ont ainsi pu découvrir les tenants et les aboutissants du Code de prévoyance sociale, des droits sociaux, des droits du travail, ainsi que les prestations sociales allouées aux travailleurs et leurs familles. Ramahavita Gabriel, délégué du directeur général de la CNaPS à Toliara d’expliquer : « Le problème réside dans le non-paiement des cotisations, alors qu’elles servent à payer les prestations. Durant cet atelier, nous, le FLM, avons cherché à solutionner ce problème afin que tous les travailleurs bénéficient de leur Droit». Par ailleurs, les employés des établissements scolaires et des dispensaires faisaient également partie des bénéficiaires de la formation, à part les pasteurs et les catéchistes. Après la Cité du Soleil, direction la Ville d’Eaux pour une formation pour les agents de l’église luthérienne.

Luz Razafimbelo

Midi Madagasikara6 partages

Flash-Eco

L’espace « Les guichets d’Incubons»,  a été inauguré, hier dans les locaux du Bureau régional de l’Organisation Internationale de la Francophonie à Antaninarenina.  Ces guichets constituent la première structure de diagnostic entrepreneurial gratuit et de formation créée dans la région Océan Indien à destination des jeunes entrepreneurs.  Le premier objectif étant de renforcer l’entrepreneuriat par le démarrage et la consolidation d’incubateurs de petites et moyennes entreprises afin d’encourager la croissance et la création d’emplois. le programme est à ce jour déployé dans 13 pays d’Afrique subsaharienne.   Les « Guichets d’INCUBONS » sont ouverts à toute personne ayant une idée, un projet ou une entreprise, désireuse d’optimiser son efficience. Un logiciel a été conçu spécialement  par INCUBONS pour diagnostiquer les forces et les faiblesses des idées, projets et entreprises.

Un personnel spécialement formé est à la disposition des bénéficiaires pour les conseiller puis les orienter vers les formations adéquates.

R.Edmond

Midi Madagasikara6 partages

JMF : Les activistes rurales et urbaines à l’honneur

Si à Madagascar, le discours tourne autour de l’émergence de la femme malgache au niveau mondial, c’est sur l’activisme en faveur des droits de la femme que l’accent est mis à l’occasion de la journée mondiale de la femme (JMF). «  L’heure est venue : les activistes rurales et urbaines transforment la vie des femmes », tel est alors le thème de la JMF 2018 au niveau mondial. La célébration veut notamment attirer le regard sur les droits et l’activisme des femmes rurales présentant  plus d’un quart de la population mondiale, mais sont laissées pour compte dans bien des domaines du développement. Faut-il rappeler qu’à l’échelle mondiale, moins de 20% des propriétaires terriens sont des femmes ; que l’écart salarial mondial entre hommes et femmes, s’élevant à 23% peut atteindre 40% dans les zones rurales. Les femmes rurales manquent de tout : emplois décents, protection sociale, infrastructures, etc… La JMF 2018 est l’occasion d’agir en faveur de l’autonomisation des femmes, et ce, dans le contexte rural et urbain, et de célébrer les activistes qui n’ont cessé de revendiquer les droits des femmes.

Hanitra R.

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Raikitra amin’izay : Rainitelo hifanandrina amin-dRapaolison

Hifanandrina ihany ny samy andrarezin’ny hiragasy. Efa nisy rahateo ny fotoana nahafahana naka bahana tsara…

Na efa ela niandrasana aza ny mpankafy sy ireo mpitia hiragasy, tsy afa-nanoatra noho ny fisian’ny pesta tamin’ny taon-dasa sy ny rivodoza Ava ny voalohandohan’ity taona ity. Araka ny fampitam-baovao nalefan’i Dadafara Hiragasy, raikitra fa ny alahady 11 marsa izao no hanatanterahana ny adin-kiragasy goavana hifanandrinan’ny tarika Rainitelo avy any Andohavary sy Rapaolison avy any Mandiavato. Tsy hiova ny toerana fa ao amin’ny Kianjan’ny Kanto Mahamasina ihany.

Ho an’ny mpankafy hiragasy, io no santatra amin’ny adin-kiragasy lehibe indrindra eto an-dRenivohitra amin’izao voalohandohan’ny taona 2018 izao. Nanamafy izay ihany koa i  Dadafara : « goavana be ity adin-kiragasy ity satria samy andrarezina no hifandona. Samy manana traikefa matanjaka izy ireo ». Ho an’ny tarika roa tonta indray, samy hiezaka ny hitana ny lazany ny tsirairay, noho izany, tsy maintsy hanao izay ho afany manoloana ny mpijery.

Ho fiarovana amin’ny hosoka sy ny fanaovana dika mitovy (piraty), hisy ny DVD renihira « Ny vola tsy ratsy fa ny olona ihany no antony » an’ny tarika Rainitelo, azo jifaina eny an-toerana mandritra ity adin-kiragasy goavana be ity, raha ny fanazavan’i Dadafara.

HaRy Razafindrakoto

 

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Analamahitsy : mandravarava aty an-drenivohitra ny andiana «Foroches»

Efa-dahy nosamborin’ny polisin’ny boriborintany fahavalo teny Ambohitrarahaba, ny asabotsy 3 marsa lasa teo, tao amina toby fitaizana iray. Araka ny fanazavana azo, foroches ireo, ary andiana tanora mahery fihetsika nalefa hotaizana sy hobeazina ao amin’io toerana eny Ambohitrarahaba io. Voalaza fa nivoaka ireo andiana tovolahy ireo ny alakamisy 28 febroary teo, ary nanao herisetra tamina tovolahy iray teny amin’ny Cité Analamahitsy.  “Foroches” 15 lahy no indray nanao angaredona ilay tovolahy io, ka naratra mafy mihitsy ny tarehiny. Saika hovelesin’izy ireo ny “bois rond” ilay tovolahy saingy nisy olona niditra an-tsehatra nanakana. Mbola niharan’ny herisetra, ary naratra tamin’ny sandriny ihany koa anefa ilay lehilahy niezaka nanelanelana.Nentina namonjy hopitaly HJRA Ampefiloha io andro ihany ilay tovolahy naratra, ary nahazo “certificat médical”. Nametraka fitoriana avy hatrany tao amin’ny polisy boriborintany fahavalo ny fianakaviany ny alakamisy voalohan’ny volana marsa.Ny asabotsy, roa andro taorian’io vao nisambotra ny polisy. Efa-dahy no noloarana teny Ambohitrarahaba toerana itobian’ireto andian-jatovo mahery fihetsika ireto. “Tapitra ny alatsinainy teo ny 48 ora fe-potoana ahafahana mitazona “garde à vue” ireo voarohirohy tamin’ny vono sy fandratrana niniana natao. Hatramin’ny talata teo anefa tsy mbola natolotra ny fampanoavana izy efa-dahy ireo, ka manahy ny fianakaviana”, hoy izy ireo. Miandry ny tohin’ny raharaha ireto farany.

Yves S.

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DE CI… DE LA

# « Entre elles » au Trass. Les femmes entre elles ? C’est une journée partagée entre papotage, séance de make up, longues discussions sur les femmes, les hommes et le sexe, et bien sûr, on n’oublie pas la partie la plus intéressante : déguster les bons plats concoctés par la maîtresse de maison et le chef cook du Trass où se passe cette journée exceptionnelle des femmes entre elles. Le 8 mars, autrement dit, ce jour, Riana Randriambalohery, make up artist, Holitiana Rajaonarivony Rabarison psychologue clinicienne et Jeruville Andriamasinirina, sexologue attendent leurs pairs au Trass Tsiadana pour célébrer la journée de la femme comme il se doit. Elles vous partageront leurs expériences et répondront aux questions qui vous titillent.# Sity Rakoto se découvre au No comment bar. Plus d’une dizaine d’années d’expériences musicales à son actif mais sur le devant de la scène en tant que Sity Rakoto depuis peu, la jeune chanteuse, ce soir, retrouvera les amateurs de bonne musique au No comment bar pour une soirée qui s’annonce inédite. Mélomane et touche-à-tout, elle joue sur tous les registres et servira au menu un répertoire fait de jazz et de soul. Elle sera accompagnée de Sanda Ranaivosoa à la guitare, Tsanta Randriamihajasoa au sax et de Mick Angelo. Un évènement qui promet !

#  « Raha misy fifaliana »rallie rap et  vakodrazana 

Quand le rap se conjugue avec le Vakodrazana, cela donne du « Vako Urban Mozika ».une formule qui semble séduire les internautes. Après « Tazana kely », « Raha misy fifaliana » de Laza et Jento, est en train de faire le buzz. C’est en 2016 que les  deux rappeurs old school ont décidé de mettre en avant les deux genres.  « Certes, ce sont deux genres différents ciblant deux publics distinctifs, mais l’idée de promouvoir à la fois la musique du terroir, et le rap est notre contribution pour redonner sa lettre de noblesse à la valeur culturelle malgache » relate Jento lors d’une interview.  Si la musique capte les oreilles, le message n’est pas en reste. Fidèles à leurs images de rappeur de souche, ils n’hésitent pas à  véhiculer des paroles visant toujours à éduquer le public  pour un impact positif.

Mahetsaka

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Les Malgaches durement exploités pendant la guerre

Le Parti démocratique de Madagascar (PDM) comme le MDRM, voit aussi ses membres accusés d’avoir initié et participé au soulèvement de mars 1947. Car à travers son organe de presse, Ny Fandrosoam-baovao, il ne ménage pas ses critiques à l’encontre de l’Administration coloniale, luttant d’abord pour l’égalité des droits des Malgaches et des Français et pour l’accession au statut de département français pour Madagascar dès le Front populaire, ensuite pour l’indépendance du pays après la Seconde guerre mondiale.« Les conséquences de cette guerre sur les conditions d’existence des Malgaches comme le contexte politique local et la conjoncture internationale expliquent cette nouvelle orientation politique », fait remarquer Lucile Rabearimanana en présentant le journal dans deux numéros de la revue historique Omaly sy Anio (N° 9 et 11 des premiers semestres 1979 et 1980).«Colonie française, la Grande ile participe à la guerre aux côtés des Alliés, obligée de fournir à la Métropole des hommes et une aide économique substantielle. Cet effort de guerre est l’occasion de privations multiples pour les Malgaches. » Le pays n’étant plus ravitaillé par la Métropole, doit vivre replié sur lui-même.En outre, s’exercent sur les Malgaches une sujétion et une exploitation plus dures qu’auparavant, l’intensification de l’oppression étant le seul moyen pour l’Administration de forcer les sujets à fournir « l’effort de guerre ». Il en résulte, selon Guerin du Marteray (« Une colonie pendant la guerre ou les origines d’une révolte : Madagascar 1938-1947 », 1977), « un échec psychologique qui a réussi à faire déclencher une insurrection de grande envergure ».Une fois la guerre terminée, les Malgaches espèrent un peu de récompense, surtout que certaines autorités françaises promettent des changements dans les Colonies.D’une part, un Comité de libération nationale affirme, en 1942, « sa volonté de bâtir sur des bases nouvelles, les relations entre colonisateurs et colonisés». D’autre part, malgré le caractère modéré de ses résolutions, la Conférence de Brazzaville qui réunit, en 1944, les gouverneurs généraux des colonies françaises, soutient « la nécessité d’une nouvelle conception de l’empire colonial ».En 1945, le contexte international est aussi favorable à une libération des anciennes possessions coloniales. La proclamation de la République démocratique du Vietnam par le président Ho Chi Minh et la reconnaissance de ce pays par la France ne manquent pas d’enthousiasmer les Malgaches. De plus, l’URSS et les USA, pour des raisons différentes, souhaitent également l’indépendance des colonies. Et surtout, beaucoup de Malgaches s’appuient sur la Charte de San Francisco, signée par la puissance colonisatrice.Concernant les territoires non autonomes, cette Charte affirme que les « Métropoles doivent reconnaitre la primauté des intérêts des populations de ces territoires et accepter comme mission sacrée l’obligation de leur prospérité… Elles doivent développer leur capacité de s’administrer elles-mêmes, tenir compte de leurs aspirations politiques et les aider dans le développement progressif de leurs institutions politiques. »Ainsi, le PDM, à travers Ny Fandrosoam-baovao est l’un des fervents adeptes de la Charte qu’il soutient pour revendiquer l’indépendance qui est «un devoir primordial» pour tout Malgache aimant « la terre de ses ancêtres ».Le « Tanindrazana », « au sens étroit comme au sens large du terme » est très important pour les Malgaches, car il est sacré. Et pour les nationalistes, c’est une nécessité pour les Malgaches.« Une affirmation que les nationalistes considèrent comme absolue et incontestable. L’histoire de Madagascar comme la situation des Malgaches, au lendemain de la Seconde guerre mondiale, l’exigent. »

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Agence nationale Taratra

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Chronique : avortement : c’est aussi une question d’hommes

Il a été grand-père malgré lui et la culpabilité le ronge. Il regarde longuement sa fille, elle qui était comme une fleur à l’aube de ses jours a été fauchée par un violeur. Un homme en qui il avait pourtant confiance, un homme envers qui il avait du respect et qu’il craignait.

Quand sa femme lui a demandé de porter plainte, il s’est emporté car il ne pouvait pas risquer de  dénigrer cet homme en public. Quand ils ont appris que leur fille était enceinte de cet homme respectable, le père a suggéré de régler «l’affaire»

par un mariage. Seulement, l’homme était déjà marié et avait en plus de multiples maitresse. L’affaire s’est soldée à «l’amiable».

L’avortement était pourtant la «solution» avancée par sa femme car la petite avait alors à peine douze ans. Aujourd’hui, sa fille est rongée par des maladies, elle ressemble une vieille femme. Quand il l’entend pleurer seule la nuit dans son lit, il se dit qu’il aurait peut-être dû réagir autrement…

Il se souvient de ce matin, il n’avait que dix ans.

Ce matin-là, il entend un grand bruit dans la chambre de sa mère, il court pour aller voir ce qui se passe. En entrant dans la chambre, il voit sa maman gisant dans un bain de sang. Du sang partout sur les draps et elle, inconsciente. Il essaie de la réveiller mais rien à faire. Il court aussi vite qu’il peut pour aller appeler sa grand-mère qui habite à côté, dans une maison voisine. Quelques jours plus tard, sa mère est de retour à la maison, toujours aussi pâle et le visage rongé par la fatigue et une immense tristesse. On ne lui a jamais expliqué ce qui s’était passé ce jour-là.

Sa grand-mère lui a juste répété à plusieurs reprises de ne jamais raconter ce qui s’était passé. Et pourtant, lui n’a jamais oublié. Depuis il fait toujours des cauchemars tellement cela a été dur pour lui. On lui a interdit d’en parler. Quarante ans après, il n’a jamais oublié.

L’avortement, les hommes s’en souviennent aussi. L’avortement, c’est aussi une question d’hommes.

Kemba Ranavela

Mbolatiana Raveloarimisa

 

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Football- Confédération Africaine - Nathalie Rabe à la tête de la communication

A la veille de la célébration de la journée internationale de la femme, la confédération africaine de football (Caf) et son président Ahmad ont frappé un beau coup qui entre à jamais dans l’histoire de l’instance dirigeante et également du football malagasy. En effet, pour la première fois, une femme a été désignée à la tête de la direction de la communication de la Caf , en l’occurrence la Malagasy Nathalie Rabe. Membre du comité exécutif de la fédération nationale, elle était avec Patricia Rajeriarison les premières descendantes d’Eve à intégrer, d’une façon permanente, la direction du football malagasy. Ces amazones dans leurs commissions respectives, communication et marketing pour Nathalie Rabe, et football féminin pour Patricia Rajeriarison, ont donné satisfaction à leurs collaborateurs, notamment le président de la fédération de l’époque Ahmad.

Celui-ci leur a proposé pour faire partie des commissions existantes de la Caf du temps de Issa Hayatou.Nathalie Rabe dans son domaine de prédilection a su se faire remarquer par son professionnalisme et son abnégation. Les services de la directrice de l’agence de communication Novocom sont toujours sollicités par la Caf à chaque grand évènement entre autres, la Coupe d’Afrique des Nations (Can) et le Championnat d’Afrique des Nations (Chan). Il en est de même pour le Cosafa (association des fédérations de l’Afrique australe) qui a fait de Nathalie Rabe un des responsables de la communication de ces compétitions.Depuis lundi, l’ancienne ministre de la communication du gouvernement de transition a été désignée directrice de la communication de la Caf. Une haute fonction qui l’oblige à quitter dans un futur proche son pays et déposer ses bagages en Egypte où se trouve le siège de la Caf. Nathalie Rabe succède à ce poste le Camerounais Junior Biyam.Cette nomination de Nathalie Rabe s’est effectuée durant le symposium du football féminin de la Caf à Marrakech (Maroc) où Ahmad a fait également l’éloge d’une autre femme africaine, l’athlète la plus titrée du monde. Celle-ci n’est autre que Nawal El Moutawakil, première médaillée d’or  olympique du 400 m haies lors de l’introduction de cette épreuve aux J.O de Los Angeles en 1984. C’est elle qui a d’ailleurs présidé les travaux de ce symposium.Rata

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Santé – Dépistage gratuit de cancer

Dépistage. Peu de femmes savent qu’on peut dépister les cancers gynécologiques et mammaires. À l’occasion de la journée mondiale des droits de la femme, la fondation Akbaraly lui  offre une opportunité de bénéficier de ce dépistage gratuitement, du 12 au 17 mars. Cette campagne a été lancée, hier à la Tour Orange Ankorondrano.« Nous sensibilisons et prévenons le cancer chez les femmes. Il faut souligner qu’il est plus facile de traiter le cancer avant qu’il se développe vers un stade plus avancé. La plupart des femmes sont réticentes ou ne connaissent pas le dépistage. À travers nos deux centres  de santé à Fianarantsoa et à Mahajanga, quarante-cinq mille femmes ont bénéficié de traitement du cancer », a souligné Tina Rasamimanana,  administrateur de la fondation Akbaraly. Il ajoute que les cancers gynécologiques et mammaires se manifestent à l’âge de 25 à 30 ans. Le cancer gynécologique est dû au manque d’hygiène.Une unité mobile (camion mercedes) appelée « Luisa », dotée d’une mammographie et d’échographie stationnera dans quatre fokontany d’Antananarivo dont Ambatoroka, Andohan’i Mandroseza, Antanimora et Manakambahiny.

Registre de cancerCe dépistage aide le ministère de la Santé publique dans l’établissement du registre de cancer.« Cette action arrive à point nommé. Cette année, le ministère de la Santé compte  établir le registre de cancer à Mada­gascar. Cette action de la fondation Akbaraly  aide beaucoup ce ministère dans l’établissement de ce registre. Nous n’avons pas les chiffres exacts des personnes atteintes du cancer à Madagascar. Il y a des statistiques mais ces chiffres ne sont pas très fiables. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) réclame ce registre. Des personnes sont considérées comme étant victimes du cancer alors qu’en réalité, elles souffrent de maladie du foie, selon les prescriptions médicales », explique Herlyne Rami­hantaniarivo, directeur général de la Santé publique.L’acquis de la radiothérapie dans le centre hospitalier universitaire de Befelatanana est un grand avantage pour le pays. Mais pour atteindre les zones enclavées, l’usage d’une clinique mobile est nécessaire. Il s’agit encore d’un projet à suivre.

Mamisoa Antonia

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Mobilisation – Campagne contre l’insécurité

Les autorités vont entendre sonner les cloches. Face à la multiplication des actes de kidnapping, de violence quotidienne, et de généralisation de l’insécurité, les organisations de la société civile, du secteur privé, et les syndicats des travailleurs se sont entraidés pour faire entendre, le 15 mars prochain,  leur ras-le bol. Entre midi et midi cinq, les usines actionneront leurs sirènes, les églises feront sonner leurs cloches, les véhicules de transport en commun, les taxis et les véhicules privés klaxonneront, et les citoyens sont appelés à manifester par toute  forme de bruit.Cette mobilisation générale a pour objectif d’interpeller les autorités de manière à ce qu’elles acceptent l’organisation d’une table ronde  sur la sécurité « aboutissant à des mesures, des actions concrètes et un chronogramme de mise en œuvre ». La plateforme se dit disposée à proposer des solutions. En attendant, la bataille est livrée sur le front de la communication.

Rondro Ramamonjisoa

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Harem-pirenena ny gidro : tokony hitarina lalina ny fanadihadiana ho fiarovana izany

Inona no tokony hatao hampitsaharana ny famonoana ireo karazan-gidro eto amintsika ? Izay ny lohahevitra niantsoan’ny minisiteran’ny Tontolo iainana, haivoahary sy ny ala, sy ny Gerp*, ireo tompon’andraikitra maro, anisan’izany ny ao amin’ny fitsarana. Misy ny lalàna eto amintsika fa tsy hita ny fampiharana izany amin’ny fiantohana ireo faritra arovana. Faritra arovana iray, ohatra, ny ao Andasibe, Ankeniheny Zahamehana. Malalaka io ala io sady lava, ka afaka miditra ao ny rehetra. Mampalahelo anefa, ny natao hiaro indray no namono babakato, izay efa ahina ho ringana tanteraka.

Efa misy aloha izao ny nampidirina am-ponja ireo tratra namono izany babakoto izany. Saingy, tokony hitarina ny fanadihadiana. Tsy tokony hijanona amin’ireo olona tratra nitifitra gidro ireo ihany ny fanadihadiana. Ny antony, misy tambajotra ao anatin’izao raharaha maloto izao. Ao ireo hotely  misy henan-gidro aroso atao sakafo faran’izay lafo na plat de luxe”, hoy ny Pr Ratsimbazafy Jonah, filohan’ny Gerp.

Faran’izay henjana ny sazy any ivelany

Nomarihin’ny ao amin’ny Gerp ihany ny maha harem-pirenena ireo gidro ireo, mahasarika mpizahatany maro, ary anisan’ny miantoka ny fahalavorarian’ny zavaboahary, araka ny fikarohana siantifika. Ny any Chine, ohatra, migadra mandra-pahafaty izay tratra mamono Panda, toy izany koa ny fiarovana ny Kangourou any Aostralia. “Satria herana lehibe ireny biby ireny ka tsy tokony hatao ambanin-javatra ny fiarovana azy”, hoy ihany ny Pr Jonah.

Ny eto an-toerana toa vitavita fotsiny ho azy ny famonoana izany karazan-gidro izany. 20 % amin’ireo, tsy fahita raha tsy eto Madagasikara. Toy izany ny fanondranana sokatra, tsy fantatra marina ny tena fositra fa ireo mpaka azy any an’ala ihany no voasambotra, ary misy votsotra indray aza ny sasany rehefa “mahavita ny tokony hataony”.

Izany ny antony hanaovana “Dian’ny varika manaren-tany”, ny volana oktobra amin’ity taona ity. Tsy fitiavana te hanao fety fotsiny fa ho fanentanana ny rehetra hiaro ireo harem-pirenena ireo. Ny hafa mahavita miaro ny azy, nahoana isika tsy mahavita ?

R.Mathieu

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Lalàm-pifidianana : mbola mitohy ny fifanakalozan-kevitra

Hanao ahoana ihany ny ho lalàm-pifidianana vaovao? Mbola mitohy ny fifanakalozan-kevitra, raha ny nambaran’ny mpitondra.   

« Tsy mbola vita ny fifanakalozan-kevitra. Mandeha koa ny ataon’ny governemanta amin’izao, resaka amin’ireo vondrona parlemantera raha mety na tsia amin’izy ireo ny volavolan-dalàm-pifidianana », hoy ny Praiminisitra Mahafaly Solonandrasana, afakomaly, momba ny volavolana lalàm-pifidianana.

Tsy rehefa midona amin’ny rindrina amin’ny asam-baomiera eny anivon’ny Antenimiera roa tonta vao manana olana, fa manampy ireo parlemantera amin’ny fitadiavam-bahaolana miaraka ny governemanta. Raha misy antoko politika na firaisamonina sivily vonona hiady hevitra, na amin’ny fotoana inona na inona: mbola afa-miady hevitra…

« Izay no hahazoantsika lalàm-pifidianana eken’ny rehetra, hahazoantsika manomana fifidianana ao anatin’ny mangarahara », hoy izy. Hanaovana adihevitra izay andininy mampihazohazo, eritreretina hoe hitifirana an-dRanona na Ranona. Tsy misy mandà izany. Aoka samy handinika ny rehetra, mitondra soso-kevitra, hiadian-kevitra izany, rehefa avy ny marimaritra iraisana.

 Tsy mamorona ny governemanta

 « Tsy misy zavatra foronin’ny governemanta amin’ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana », hoy ihany izy. Niainga avy amin’ny tolo-kevitra tamin’ny tahirin-kevitra momba ny paikady tamin’ny fikaonandohan’ny Ceni, taona 2016, izany. Teo ny tahirin-kevitra novolavolain’ny vaomiera fakan-kevitry ny mpanao politika sy ny firaisamonina sivily, ny Ceni sy ny minisitera vitsivitsy.

Nisy koa ny fijerena ny fenitra iraisam-pirenena amin’ny lalàna fanao amin’ny fifidianana sy izay eken’ny fiombonambe iraisam-pirenena. Nojerena ny lalàna eo anivon’ny Vondrona afrikanina (UA), ny lalàna eo anivon’ny Sadc. Natambatra avokoa ireo rehetra ireo. Tsy misy fandripandrika izany, raha ny nambarany.

Amin’izao fotoana izao, be ny adihevitra mahasoa ataon’ireo nanolotra ny sosokevitra ihany. Marina fa indraindray tsy voatana ny sosokevitr’izy ireo, na nohatsaraina, na misy tsy zakan’ny soatoavina malagasy. Amin’ny ankapobeny, nanaraka ny toromariky ny ankolafin-kery rehetra ny governemanta amin’ny fanatsarana ny lalàm-pifidianana.

Eo hatrany ny ahiahy tsy ihavanana

Na eo aza izany rehetra izany, mbola azo atokisana amin’izay lazainy sy ataony ve ny mpitondra amin’izao? Eo hatrany ny ahiahy tsy ihavanana, na noho ny fitarazohan’ny fivoahan’ny volavolan-dalàna ihany aza: hanao ahoana ary ampy ve ny fotoana hanazavana izay ho lalàna vaovao eo amin’ny olom-pirenena?

R. Nd.

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Sefafi : « tokony ho samy afa-manao hetsika politika ny rehetra »

« Tokony ho samy afa-manao fihetsiketsehana politika avokoa, tsy misy sakantsakana na fiangarana, mialoha ny fampielezan-kevitra, araka ny voalazan’ny lalàmpanorenana. » Izay santionan’ny fanamarihan’ny Sehatra fanaraha-maso ny fiainam-pirenena (Sefafi), momba ny volavolana lalàm-pifidianana, tamin’ny fanambarana « Mba ho lalàm-pifidianana azo antoka kokoa », ny 5 marsa, nampitainy tamin’ny tranonkalam-pifandraisana, omaly.

Izany fihetsiketsehana politika izany izao no ataon’ny antoko HVM efa am-bolana maro izay. Ny fanjakana aza no miantoka ny vola laniny amin’ny fanomanana ny fihetsiketsehana, terena handray anjara amin’izany ny mpiasam-panjakana sy ny mpianatra. Nefa ny an’ny antoko hafa, voarara ny fihetsiketsehana tiany hatao.

Volavolan-dalàna…  misy poizina

« In cauda venenum« , hoy ny fomba fiteny latinina. Na any amin’ny rambony no misy ny poizina. Izay ny momba io volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana sy ny fitsapan-kevi-bahoaka io: ao amin’ny andininy mialoha ny farany. Voalazan’ny And. 243 sy 245, ao amin’ny lohateny VII, Fepetra tetezamita sy famaranana: tsy mihatra na amin’ny fifidianana ny mpikambana ao amin’ny Antenimierampirenena sy ny Antenimierandoholona na amin’ny fifidianam-paritra mandritra ny telo taona, manomboka amin’ny famoahana io lalàna fototra io, ny tapany faha-2 sy 3 ao amin’ny toko II-n’ny lohateny II.

Ny lohatenin’ireo tapany izay mahafaoka ny And. 64 ka hatramin’ny 91: Ny famatsiam-bolan’ny fampielezan-kevitra – Ny mangarahara mikasika ny kaontin’ny fampielezan-kevitra.

Araka izany, hohidina am-bata mandritra ny telo taona ny tena mba hany fandrosoana demokratika hita ato amin’io volavolan-dalàna io.

Tsy ampitoviana amin’ny kandidà rehetra ny filohan’ny Repoblika

Io no fotoana ilain’ny solombavambahoaka, ny loholona, ny ben’ny Tanàna, sns (afa-tsy ny filohan’ny Repoblika – inona no mahatonga an’izany tsy fitoviana izany?), mba hahalany azy tsy amin’ahiahy, tsy voatery handany vola. Tsy voatery hitazona ny kaontin’ny fampielezan-kevitra ataony izy na hanaja ny fepetra mikasika ny famatsiam-bola ho an’ny fampielezan-kevitra, indrindra ny momba ny mangarahara, ny ady amin’ny famotsiam-bola sy ny kolikoly, tsy voatery izy hanao fanambarana hanaja ny fahamarinana, na hilaza izay vola azony (avy eto an-toerana na avy any ivelany), na ny vola laniny.

Ry zareo izany tsy itakiana ny mangarahara ny amin’ny fitantanana ny volany. Koa nahoana àry raha izany no takina amin’izay handimby azy? « Hita amin’io ny tena toetran’ny mpitondra antsika. Tonga hatramin’izany ny fanaovana tsinontsinona antsika izany« , hoy ny fanambarana.

Tena tsy misy kajikajy sy paipaika politika tokoa ve io volavolan-dalàna natolotry ny governemanta io?

R. Nd.

 

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Ramaroson Laurent : « miaka-dapa izao ny fikorontanana »

Aiza ho aiza ny raharaham-pirenena sy ny fiainam-bahoaka amin’izao? Miaka-dapa ny fikorontanana, raha ny fijerin’ny avy amin’ny A-MMM, Ramaroson Laurent.

« Miaka-dapa ny fikorontanana izao fa mihamihombo ny aretina, satria mihamananontanona ny fiafarana », hoy ny avy amin’ny antoko Malagasy miara-miainga (A-MMM), Ramaroson Laurent, tao amin’ny fandaharana « Ambarao », Alliance 92 FM, omaly, manoloana ny toe-draharaham-pirenena .

Tsy kolikoly no anton’izao rehetra izao, fa ny tsy fahaizana mifehy ny fahefana nampindramina. Hany ka mora manjaka ny kolikoly. Raha niakatra eo amin’ny fitondrana ny filoham-pirenena amin’izao fotoana izao, nisy fitavozavozana be sy tsy fahaiza-mitondra. Hany ka moramora ho an’ireo jiolahy politika ny nanafika tao an-dapa. Tafaka-dapa ireo ary nahazo vahana: « bizina » fotsiny no atao ao…  Ny dikan’izay, mampiasa kolikoly amin’ny lafiny rehetra.

« Misaotra an’Andriamanitra fa hosoloina izy ireo afaka volana vitsivitsy », hoy izy. Na hierana amin’ny vahoaka hoe: mbola ekena ve ny hotohizan’ny hiasan’ireo olona ireo sa hosoloina? Lamina toy inona no hapetraka? Ovaina toy inona ary ovaina an’iza, raha ovaina? Izao dia efa samy madanjalanja hoe maso voan-tsakay, tokony samy hahatsiaro tena amin’izay.

Mikorontana ny fitsarana

« Tsy manao ny asany intsony ny mpampihatra lalàna, fa mikorontana izao », hoy izy momba ny fitsarana. Eo, ohatra, ny fomba sy ny paika araka ny tokony ho izy nanalana ny tomponandraikitra lehibe eo anivon’ny fitsarana. Ho an’ny olom-pirenena tsotra, mikorontana ry zareo ao… Ny andry iankinan’ny Malagasy eo amin’ny handaminany ny fiainam-piarahamonina no mikorontana amin’izao eo amin’izy samy izy: ny mpitsara, ny mpanao famotorana…

Eo amin’ny trangam-piarahamonina: vono olona, fanaovana sambo-belona… Tsy misy hita avokoa ireny rehetra ireny. Rehefa tafakatra fitsarana izany, voarirarira fa mikorontana ry zareo ao… Very fanahy ny olom-pirenena. Tsy mipetraka intsony ny lamina eo anivon’ny fitsarana. Mba misy ihany ny mihetsika hanarina izany sy manaitra ny tomponandraikitra. Na mpisolovava izany, na mpitsara, na mpiandry fonja…

 Mila lamina vaovao

 Efa mihombo ny aretina eo anivon’ny fitsarana izao: sery tsy vitan’ny anamalaho, fa tsy maintsy amonoana vantotr’akoho raha ho sitrana. « Efa tsy vitan’ny vantotr’akoho intsony aza, raha izao fandehan-javatra izao », hoy izy.

Tsy ny maha fitsarana azy fotsiny ny hoe diovina dia milamina, fa ny firenena ankapobeny no mila fandaminana vaovao: ny Tafika, ny polisy, ny zandary, hatrany amin’ny fokontany… Mila ovaina izany rehetra izany. Tonga ny fotoana tsy maintsy hanovana azy tanteraka, tokony hametrahana lamina vaovao.

Mikorontana koa ny fiainan’ny fiarahamonaina eto Madagasikara amin’izao fotoana izao, na ny fiainan’ny isam-pianakaviana, isam-batan’olona… Tsy misy mandeha amin’izay laoniny intsony, ary tena mandreraka be. Tsy misy intsony izay fahatsaram-piainana.

Tsy mahavita ny andraikiny intsony ny mpitondra fanjakana, raha ny dikan’ny fanambaran’ny sendikà sy ny vondrona mpandraharaha ny amin’ny tsy fisian’ny fandriampahalemana. Tena ilaina mivondrona isika, na hanaitra ny fitondram-panjakana na hanampy azy amin’ny  fomba rehetra, raha ny nambarany.

R. Nd.

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Kitra – «Amboaran’ny Caf» : resin’ny Fosa Jr 2 no ho 0 ny ASPL 2000 Maorisy

 Mitohy ny vokatra tsara ho an’ny Fosa Jr, eo amin’ny fifaninanana hiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona afrikanina (Caf), taranja baolina kitra. Omaly, resiny tao amin’ny taniny ny ASPL 2000 Maorisy.

 Lavon’ny Fosa Jr, tamin’ny isa mazava 2 no ho 0 tao amin’ny kianja filalaovany tao New Georges V Stadium, ny ASPL 2000 Maorisy, omaly alarobia. Fihaonana ampaha-16-n-dalana mandroso, eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny kaonfederasiona. Baolina roa tafiditr’i Dax, teo amin’ny minitra faha-35 sy ny teo amin’ny minitra faha-54.

Azo lazaina fa nanaovan’ny ekipa malagasy fampisehoana ry zareo Maorisianina, na nilalao tao amin’ny kianjany aza. Tsy niandriandry ny mpilalao malagasy fa avy hatrany dia nanaraka antsakany sy andavany ny toromariky ny mpanazatra ka nanao fanafihana. Nahitam-bokany izany satria tafaporitsaka tampoka i Dax, izay nanary ireo vodilaharana maorisianina, ary nampiditra ny baolina mora foana.

Nanaitra an-dry zareo Maorisianina io baolina voalohany tafiditry ny Fosa io ka niezaka nitady hirika hanasahalana ny isa izy ireo saingy tsy tafavoaka nanoloana an-dry Mario sy ny namany. Io isa tokana 1 no ho 0 no nentin’ny roa tonta niala sasatra.

Tsy nianona tamin’io tombon’isa io efa azony io ny Fosa Jr fa mbola nanafika hatrany. Nahazo tolotra tsara avy amin’i Jean-Yves indray i Dax, teo amin’ny minitra faha-54 ka nanakobana ny masona haraton’ny ASPL 2000. Nanindry tanteraka ry zareo Maorisianina, taorian’io ary nanao totoafo ny fanafihany. Lesoka ho azy ireo anefa ny famaranana. Nitsitapitapy kosa ny fanafihan’ny Malagasy. Efa manana tombon’isa 2 izany ny Fosa Jr, izay mbola handray ny lalao miverina ny alahady 18 marsa, ho avy izao any Mahajanga.

Tompondaka

 

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Kitra – «Ligue des champions d’Europe» : manompo Espaniola ny Paris St Germain

Tapitra, teo amin’ny dingana ampahavalon-dalana ny lalan’ny Paris St Germain, eo amin’ny fiadiana ny ho tompondakan’i Eoropa “Ligue des champions”. Resin’ny Real de Madrid, tamin’ny isa 2 no ho 1, tao amin’ny kianjany indray mantsy ry zareo Frantsay, ny talata lasa teo, nandritra ny lalao miverina.

Tena manompo Espaniola mihitsy izany ry zareo Parizianina, amin’ity baolina kitra ity. Raha tsiahivina mantsy, nosakanan’ny ekipan’ny FC Barcelone, teo amin’ny ampahavalon-dalana toa izao ihany koa ry zareo PSG, tamin’ny taon-dasa. Tsy nahavita manao valinady “remontada”, mihitsy ry zareo Parizianina, izay efa resin’ny Real de Madrid, tamin’ny isa, 3 no ho 1, nandritra ny lalao mandroso. Raha hiverenana ny lalaon’ny roa tonta, nampiditra ny baolina voalohany ry zareo Madrilène, tamin’ny alalan’i Ronaldo, teo amin’ny minitra faha-51. Minitra faha-71, nosahalain’i Edinson Cavani, izany. Mbola nampiditra baolina faharoa indray ny Real, teo amin’ny minitra faha-80, tamin’ny alalan’i Casemiro. Nilalao 10 ny Parizianina, taorian’ny karatra mena azon’i Verratti, teo amin’ny minitra faha-66. Manohy ny lalany ihany koa ny Liverpool, rehefa nisaraka samy tsy nitoko, tamin’ny FC Porto. Efa nandresy, tamin’ny isa 5 no ho 0 nefa ny Anglisy, nandritra ny lalao mandroso.

Tompondaka

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Maorisy : vehivavy malagasy tratra nitondra héroïne

Vehivavy malagasy iray indray tratra nitondra héroïne tany Maorisy, ny alahady hariva lasa teo. Nandeha tamina fiaramanidina avy aty Antananarivo io vehivavy io. Tsikaritry ny mpiasan’ny ladoany any an-toerana fa hafahafa ny fihetsika ka nalain’izy ireo nentina nosavaina. Tratra tao anaty kitapony ny héroïne nafenina tao anaty finday.

Nilaza io rehefa nataon’ny polisy fanadihadiana fa aterina amina mpandray any Maorisy ilay zava-mahadomelina. Natao ny vela-pandrika ho an’ilay mpandray saingy tsy nipoitra izy io. Ilay vehivavy malagasy ity kosa natolotra ny fitsarana any an-toerana omaly.

Fanindroany tao anatin’ny roa herinandro ny nahatrarana vehivavy malagasy nitondra héroïne tany Maorisy. Talohan’izao, tratra nafenina tao anaty fivaviana ny zava-mahadomelina. Samy tanana any Maorisy avokoa ry zareo amin’izao.

Yves S.

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65 taona nisiana… : hivoaka amin’ny endriny vaovao ny Caprice

« Caprice, manome hamamiana ny fiainana ». Faneva nandalo vanim-potoana, satria efa 65 toana izao no nisian’ireo vokatra Caprice, izay vokarin’ny orinasa Star. Fantatra fa hivoaka amin’ny endriny vaovao ireo tavoahangy misy ny vokatra, ka nanomboka izany ny Caprice Orange, araka ny fampahafantarana natao tetsy amin’ny Skate Park Antanimena, omaly.“Hanaraka tsy ho ela ny Caprice Bonbon Anglais, izay zava-pisotro be mpankafy indrindra, ary tsy niova tsiro nanomboka ny taona 1953”, hoy ny fanazavana.Hanaraka ity fanavaozana ity ny fivoizana ny “Caprice Emotion”, natao hampifandray ny mpanjifa sy ny vokatra, ka hanome lanja kokoa ny mozika malagasy. Antony iray niantsoana ny tarika Tambours Gasy nanafana ny fampahafantarana ny endriky ny vokatra vaovao omaly izany. Ankoatra izay, fantatra fa ho maro ireo lalao sy hetsika isan-karazany hokarakaraina na handraisan’ny Caprice anjara. Anisan’ireo ny andiana manaraka amin’ilay fifaninanana hainahandro “Family Chef  Caprice”.

Zo ny Aina

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Ikianja – Ambohimangakely : mpianaka nofaohin’ny taksiborosy, ramatoa iray maty tsy tra-drano

 Maty tra-drano ny ramatoa iray voadonan’ny taksiborosy iray teny Ikianja Ambohimangakely, omaly tamin’ny 5 ora sy 30 mn maraina. Taksiborosy handeha hameno mpandeha eny amin’ny fiantsonan’ny taksiborosy hihazo an’i Moramanga eny Ampasampito ity namoa-doza ity…

 Taksiborosy miasa ao amin’ny kaoperativa iray mampitohy an’Antananarivo sy i Moramanga ity namoa-doza ity. Araka ny fampitam-baovao avy amin’ny zandary, mipetraka ao Ikianja Ambohimangakely ity taksiborosy ity ary ny tompony ihany no nitondra azy tamin’io fotoana io. Andeha hameno mpandeha hihazo an’i Moramanga eny amin’ny fiantsonan’ny taksiborosy eny Ampasampito ity taksiborosy ity satria anjaran’ilay taksiborosy no mameno mpandeha hihazo an’i Moramanga, omaly, kanjo nandona azy mianaka teo akaikin’ny toerana fantatry ny maro amin’ny anarana hoe Lapagasy. Nisy taxi-be nijanona teo amoron-dalana ka nisongona izany ny mpamilin’ilay taksiborosy sady mbola nampiakatra ny hafainganam-pandeha ihany. Tsy hitan’ilay mpamily anefa izy mianaka niampita ka voafaoka avy hatrany. Vokany, maty tsy trano ilay ramatoa, 67 taona raha naratra mafy kosa ny zafikeliny 13 taona. Nandriaka eran’ny arabe ny ran’ilay ramatoa niharam-boina. Torana tsy nahatsiaro tena kosa ilay zafikeliny ka nentina haingana namonjy hopitaly, saingy avotra soa aman-tsara ihany na teo aza ny ratra mafy nahazo azy.

Fiara vao azo tapa-bolana…

Fantatra, araka ny loharanom-baovao voaray hatrany fa vao tapa-bolana izay ny nahazoan’ny tompony ity fiara taksiborosy mampitohy an’Antananarivo sy Moramanga ity ary ny tompony ihany no nitondra azy. Vory marobe ny olona teny Ikianja sy ny manodidina raha nahita ity lozam-piarakodia namoizana ain’olona ity. Mipetraka eny Ikianja Ambohimangakely ihany ireto mpianaka niharam-boina ireto ary efa teo am-piomankomanana handeha hivarotra izy ireo, kanjo izao tra-doza izao.

Notazonin’ny zandary anaovana fanadihadiana ny mpamilin’ny taksiborosy. Nojerena tamin’ny antsipiriany ihany koa ny mombamomba ity fiara ity.

Efa nomena ny fianakaviana kosa ny razana taorian’ny fanadihadiana rehetra momba ity loza ity. Toerana ahitana loza matetika koa ny eo amin’ny toerana antsoina hoe Bekisoa Ambohimangakely ary namoizana ain’olona hatrany izany. Misy aza moa ireo manana eritreri-dratsy hoe maka olona isan-taona mihitsy ity RN 2 mihazo an’i Toamasina ity.

J.C

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Vangaindrano : roa lahy nahatrarana rongony 9 kg

Nodoron’ny polisy, omaly, ireo rongony milanja 9 kg tratra tany amin’ireto roa lahy nanao trafikana rongony tao Vangaindrano. Ny alatsinainy teo izy ireto no nifanehatra tamin’ny polisy nanao fisavana. Fantatra, araka ny fampitam-baovao voaray fa saika hoentina hihazo an’i Farafangana ireto zava-mahadomelina ireto. Telo lahy ry zalahy no niaraka fa tratra taorian’ny fifanenjehana ny roa lahy raha tafaporitsaka kosa ny iray.

Voalazan’ny fampitam-baovao avy any Vangaindrano fa miparitaka izaitsizy ny trafikana zava-mahadomelina amin’iny faritra iny. Lalana ifamezivezen’ireo mpanao trafikana rahateo iny lalana iny rehefa hiakatra aty an-dRenivohitra, saingy tsy mikely soroka ny polisy sy ny zandary amin’ny fisavana ireo mpandeha mifamevezivezy amin’iny lalana iny. Lalana ivoahan’ireo mpanao tafikana sokatra ihany koa iny lalana ankoatra ny aty amin’ny RN 7.

J.C

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Nafana ny toe-draharaha tao Toamasina : mitaky ny hamoahana ireo namany ny mpianatra

 Tsy tanteraka omaly, ka nahemotra anio indray ny fanolorana ireo mpianatra efatra, voarohirohy ho nanao fanimban-javatra, nandritra ny fihetsiketsehan’ny mpianatr’i Barikadimy, afakomaly, teny amin’ny fitsarana. Nafana ny toe-draharaha. Henjana ny fifandaharana teo amin’ny prefet, ny OMC, ny solotenan’ny mpianatra.

Omaly no tokony ho natolotra ny fampanoavana ny mpianatra efatra amin’ireo 24 nosamborin’ny Emmo/Reg, ny alahady sy alatsinainy teo, tany amin’ny oniversite Barikadimy. Tsy tanteraka hatramin’ny omaly hariva izany fa nahemotra, anio, ary voalaza fa miaraka amin’ny ray aman-dreniny ireo mpianatra efatra ireo.

Raha ny omaly, tonga maro vao maraina teny amin’ny lapan’ny Fitsarana Toamasina ny mpianatry ny oniversite. Voalaza fa manodidina ny 300 eo izy ireo ny nirohotra teny an-toerana nitaky ny amoahana ny namany. Tsy nipoitra teny mihitsy, izany hoe, tsy nentin’ny mpitandro filaminana teny amin’ny fitsarana ireo mpianatra.

Efa ny hariva vao ny nisy ny fihaonana teo amin’ny solontenan’ny mpianatra sy ny OMC ka tapaka tamin’izany fa izao ahemotra izao ny fanolorana ny fampanoavana azy efa-dahy.

Ireo mpianatra ireo izay voampanga ho nitarika korontana sy nitarika mpianatra ho an’ny fanimban-javatra.

Ny alahady alina teo no nivoaka teo amin’ny vavahadin’ny oniversite Barikadimy ireo mpianatra ary nandoro kodiarana sady nibahana ny arabe. Nisy ny tora-bato tamin’izany, ka fiara telo ny voalaza fa simba. Niditra an-tsehatra ny Emmo/Reg taorian’izay ka mpianatra 19 voasambotra ny alahady alina. Ny telo tamin’ireo, voalaza fa notazonina. Nitohy ny ampitso alatsinainy ny fisamborana ka tafakatra 24 ny voasambotra. Niampy iray tamin’ireo notanana ireo ireto saika natolotra ny fampanoavana tsy tanteraka ireto.

Tsy hanaiky ny mpianatra

Na eo aza ity fanemorana androany ny fanolorana ny fampanoavana ity, mitaky ny hamotsorana ny namany ireo mpianatra. Milaza ny ho tonga maro eny an-toerana hatrany izy ireo. Ity raharaha ity izay vokatry ny fahatapahan-jiro lavareny sy miverimberina ao amin’ny fonenan’ny mpianatra ka nitarika ny hetsik’izy ireo. Tranga efa miseho lava eny amin’ny fonenan’ny mpianatra na eny Ankatso na eny Vontovorona. Tsy misy vahaolana maharitra atolotry ny fanjakana ho an’ireo mpianatra ireo. Tsy mahagaga raha amin’ny hetsika toy izao hatrany ny miseho ny fitakiana kanefa miafara amin’ny fanimban-javatra sy fiakarana fitsarana, izay mety hitarika amin’ny raharaha hafa. Andrasana ny fivoaran’ny raharaha.

Sajo sy Yves S.

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Andranomanelatra : nodorana ilay ombin’ny AAA Tiko matin’ny hanoanana

 Notanterahina, omaly tao amin’ny AAA Tiko Andranomanelatra ny fandorana ilay ombivavy beronono matin’ny hanoanana tao amin’ny orinasa. Nambaran’ny mpisolovava, ny maître Rasoarimalala Norosoa fa efa nihasimba ity fatin’omby ity ka tsy maintsy nandraisana fepetra sady hialana koa amin’ny mety hielezan’ny tsaho sao hisy hihinana ny henan’ity omby ity ka hiteraka aretina tsy fantatra. Nisy koa ny fitsirihana nataon’ny vadintany amin’ny fanamarinana ny fisian’ity omby maty ity ka niroso tamin’ny fandorana ny mpiasa sy ny mpisolovava.

Nialoha izany anefa tokony ho niakatra fitsarana “ady maika” ny momba ny fandrarana nataon’ny OMC Vakinankaratra amin’ny tsy ahafahan’ny fiara mivezivezy ao an-toerana izay fototry ny fahafatesan’ireo biby ireo saingy nihemotra rahampitso indray izany satria tsy tao an-toerana ny prefet-n’Antsirabe. Mbola nohamafisina tamin’ny alalan’ny soudure mihitsy anefa ny vavahady miditra ao amin’ny toerana misy ireto omby ireto omaly sady misy Emmo/Reg miambina sao misy miditra ao amin’ny orinasa.

Raikitra ny fanangonan-tsonia ho an’ny olom-pirenena…

 Tafahoatra sy tsy azo ekena intsony. Nivoaka any anaty tranonkalam-pifandraisana, nanomboka omaly, ny hetsika ho an’ny olon-drehetra ho tsy fanekena ny famonoana ankolaka na mivantana ireo ombivavy beronono ao amin’ny orinasa AAA-Tiko Antsirabe. Mivoitra ao anatin’izany ny fanangonana sonia fitsipahana izao fihetsiky ny fanjakana izao. Nahatohina ny rehetra izany satria tsy vitan’ny efa nakatona ny orinasa ary tsy miasa ny mpiasa na koa tsy misy mandray ny rononon’ny tantsaha fa tonga hatrany amin’ny fanakanan’ireo mpitandro filaminana ny fiarabe mpitondra vilona ho an’ireo biby ireo. Nohidin’izy ireo ny vavahady tsy ahafahana manatitra ny sakafon’ireo omby ka niteraka fahafatesan’ny iray amin’ireo biby izany ary maromaro koa ireo efa tsy salama amin’izao fotoana izao.

Etsy andaniny, efa nidina ifotony tany an-toerana nijery izany ny mpisolovava ny orinasa AAA-Tiko, ny Me Ratefimahefamijoro Eloi, niaraka amin’ny vadintany.

 Zary lasa takalonaina…

 Nangataka ireo mpitandro filaminana miandry vavahady mba hahafahan’ny fiarakodia sy  trakitera miditra hahafahana manome sakafo araka ny tokony ireo biby fiompy ombivavy beronono ireo izy ireo. Mazava anefa ny baiko azon’ireo mpitandro filaminana fa tsy azon’ny fiarakodia idirana ny faritry ny orinasa sy ny toeram-piompiana. « Tsy tokony hatao takalonaina noho ny fampiatoana vonjimaika ny asa fanodinana ataon’ny orinasa AAA ireo biby fiompy ireo. Tokony hosokafana maika ireo vavahady miditra amin’izany toeram-piompiana izany », hoy ny mpisolovava. Andrasana ny ho tohiny satria efa miparitaka eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena izao tranga izao, ankoatra ny fanehoan-kevitra samihafa mitsikera ny fanjakana.

Tsiahivina fa miisa 168 ireo omby ompiana ao ka ombivavy beronono Holstein avokoa ny 68 ary 100 ny omby gasy. Mahamenatra mihitsy ny ataon’ity fitondrana Rajaonarimampianina ity.

Jean Claude sy Synèse R.

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Us et coutumes : On cherche une plante de la famille des asteraceae

En plate-bande, en pot ou en massif, le chrysanthème trouve sa place partout, il s’adapte facilement et il est très facile à cultiver. Quand il ne pleut pas, le chrysanthème doit être régulièrement arrosé. Le reste du temps, il ne demande pas beaucoup d’entretien. Marguerite des morts dans certains pays d’Europe, symbole de longévité en Chine, plante culte, liée au pouvoir impérial au Japon, le chrysanthème est incontournable. Dites, est-ce qu’il pousse à Madagascar ? On ne sait pas trop, ce n’est pas bien grave… Ce qui est sûr, c’est qu’on sait inaugurer les chrysanthèmes. A défaut de chrysanthemum (c’est encore plus joli en latin), n’importe quel espace vert fera l’affaire.

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Miaraka amin’ny Fondation Akbaraly : manatona ny fokontany ny fitiliana ny homamiadana

Hampanatonina ny fokontany ny fitiliana ny homamiadan’ny nono sy ny vozon’ny tranon-jaza. Hotanterahina amin’ny toerana efatra ao amin’ny fokontany Antanimora, Andohan’i Mandroseza, Manakambahiny ary Ambatoroka ny fitiliana miaraka amin’ny Clinique mobile Luisa an’ny Fondation Akbaraly sy ny teknisianina. Maimaimpoana ny fitiliana ny homamiadana roa karazana mpahazo ny vehivavy manomboka ny 12 ka hatramin’ny 17 marsa ho avy izao amin’ireo toerana ireo, hoy ny fanazavan’ny sefo distrika amin’ny boriborintany faharoa, Harimanganindriana Verohanitra, teny Ankorondrano omaly.

Efa noentanina ny isam-pokontany hisoratra anarana eny amin’ny birao akaiky azy ho an’ireo vonona hanao fitiliana. Manaraka tetiandro ny fandalovan’ny Luisa amin’ireo fokontany efatra sy ny ekipa mpikarakara.

Tombanana ho 1 800 ny isan’ny vehivavy voatily ka 250 isan’andro no horaisina an-tanana. Manohana ny hetsika ny Fondation Akbaraly, ny minisiteran’ny Fahasalamana sy ny Tanora, ONG La Vita PerTe, association Pachamama ary ny distrika Antananarivo II. Efa nanomboka ela ny fanentanana ny vehivavy ao amin’ny fokontany 24 ao anatin’ny distrika.

« Miompana amin’ny fisorohana sy ny fanentanana ny andraikitry ny mpiasan’ny Fondation ka zava-dehibe ny fanaovana fitiliana faobe sahala amin’izao ahafantaran’ny tsirairay ny fahasalamany », hoy ny tale jeneralin’ny Fondation, Rasamimanana Tiana. Tao anatin’ny dimy taona niasan’ny Fondation, manodidina ny 4 5 000 ny vehivavy tao Mahajanga sy Matsiatra Ambony voatily amin’ny homamiadan’ny nono sy ny vozon’ny tranon-jaza.

Vonjy A.

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Toamasina : fanapahan-jiro vokatry ny rivodoza Dumazile ny natao

Ho an’ny talem-paritry ny Jirama Toamasimna, tsy ny tranga toy ny fanapahan-jiro noho ny  rivodoza ny hanakorontanan’ny mpianatry ny oniversiten’i Barikadimy, sy hanimban-javatra. Ampy tsara koa ny kaontera vaovao any an-toerana ho an’ireo nangataka hampidiran-jiro.

Naneho hevitra ny talem-paritry ny Jirama Toamasina, Toto Jean de Dieu, manoloana ny filazan’ny mpianatry ny oniversiten’i Barikadimy vokatry ny fahatapahan-jiro ny nahatonga azy ireo hitokona. Nohazavainy fa tsy maintsy notapahina ny famatsian-jiro satria mafy ny rivotra sy ny orambe nentin’ny rivodoza Dumazile ka nisy nihozongozona ny andrin-jiro lehibe sasany eny Anjona, Mangarivotra, Mangarano, Andranomadio, sns. Niakatra koa ny rano tany amin’ny faritra sasany.

Notsipihiny koa fa tsy ny jiro mamatsy ny mpianatra any Barikadimy ihany ny notapahina, fa manerana ny tampon-tanànan’i Toamasina sy Toamasina II. Tsy naharitra koa anefa izany fa nandritra ny adiny telo teo ho eo ihany. Nohamafisiny fa tsy tranga toy izany ny tokony hamoronana korontana sy hanimban-javatra.

Aoka izay ny afera sy ny risoriso

Nilaza koa ny talem-paritra Toamasina fa hanomboka amin’ity volana marsa ity ny fampidirana ny jiron’ireo efa nahavita fangatahana sy nahaloa ny sarany. Voakasik’izany ny nangataka ny taona 2012 sy 2013, ka tombanana ho 150 isan-kerinandro eo ho eo ny hatao ary ny taona 2014 indray ny amin’ny volana avrily. Nohitsiny fa ampy ny kaontera ka aoka izay ny fanaovana afera na risoriso. Mikasika ny fitaovana sy kojakoja, tokony hanontaniana ny teknisian’ny Jirama, mba ho tsara kalitao ny vidian’ny mpanjifa.

Sajo sy Njaka A.

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Gestion des espaces publics à Antananarivo : le M2pate marche sur les plates-bandes la CUA !

La réhabilitation du jardin d’Anosy, du parvis du palais des Sports de Mahamasina et des jardins de Mahamasina s’est achevée. La réception a été effectuée, hier, lors d’une cérémonie organisée en présence du président de la République et de tous les chefs d’institution.

Les travaux pour la mise en œuvre de ce projet présidentiel ont été réalisés en quarante cinq jours. Le coût s’élève à 4,5 milliards d’ariary avec la contribution de cinq ministères, indique-t-on auprès du ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels et de l’aménagement du territoire (M2pate). Il s’agit, entre autres, du M2pate, du ministère auprès de la Présidence en charge de l’agriculture et de l’élevage, du ministère de l’Eau, de l’énergie et des hydrocarbures et du ministère des Travaux publics.

En tout cas, les habitants d’Antananarivo s’attendent à un dynamisme pareil concernant la rénovation des routes dans la capitale, dont une grande partie est quasiment impraticable et est devenue une réelle galère pour la circulation.

Ces espaces seront gérés par une société privée, d’après le ministre de l’Aménagement Benjamina Ramanantsoa. «Un appel à manifestation d’intérêt a été lancé pour sa gestion. La passation avec la société est en cours», a-t-il précisé. En d’autres termes, l’exploitation de ces espaces sera donc payante.  Le ministre Benjamina Ramanantsoa a par ailleurs parlé d’«un concept culturel, artistique et esthétique pour la revalorisation de ces infrastructures».

Part de la CUA

Questionné sur la part de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) concernant ce projet présidentiel, Benjamina Ramanantsoa d’enchaîner, «La CUA  a sa part de responsabilité sur la gestion de ces espaces. Elle s’entretiendra avec la société privée en charge de ces infrastructures».

Dans la foulée, le directeur général de l’Aménagement du territoire, Gérard Andriamanohisoa, a précisé à ce propos, «La propriété autour du lac Anosy, dite Magasins à pétrole, est une propriété de la Chambre de commerce d’industrie et d’agriculture d’Antananarivo (CCIAA), grâce à une dotation durant l’époque coloniale au profit de celle-ci. Le M2pate a ensuite sorti un arrêté abrogeant cette dotation. La propriété fait désormais partie des domaines publics de l’Etat».

En outre, les vendeurs de voitures de transports en commun qui ont occupé  une partie de la propriété autour du lac Anosy seront délocalisés sur un terrain près de la route Bypass, a soutenu le ministre de l’Aménagement du territoire.

«D’autres espaces de ce genre devraient être créés ou aménagés étant donné que les aires de repos et parcs ne constituent que 5% de la superficie de la capitale», souligne le M2pate.

Riana R.

 

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Lois électorales : le Sefafi révèle des anomalies

En attendant que les élus votent les projets de texte sur les élections, l’Observatoire de la vie publique (Sefafi) a saisi le délai de quinze jours accordé par la Constitution pour «suggérer» des modifications qui sont susceptibles d’améliorer le processus électoral.

Dans un communiqué publié hier, dans la partie «Des doutes et des questions», le Sefafi révèle diverses imperfections. A titre d’illustration, l’organisation de la société civile indique que les lois électorales ne mentionnent pas la période dite «pré-électorale» et qu’il faut s’en réjouir car il est impossible d’en fixer la durée.

«En contrepartie, les partis doivent pouvoir tenir des manifestations politiques sans entrave ni discrimination, avant la campagne électorale, d’après la constitution», estime le Sefafi. Pour ce qui est du calendrier électoral, le Sefafi note que les législateurs gagneraient à définir un calendrier électoral fixe et pérenne. Cela éviterait de jongler sans fin avec des dates aléatoires ou de décrire les cas de «force majeure» que les juridictions compétentes pourraient évoquer pour tenir le scrutin durant la saison des pluies.

Autre incongruité que l’organisation met en exergue concerne l’interdiction du jumelage de l’élection présidentielle avec les législatives et sénatoriales en cas de chevauchement. «Si les législatives sont reportées en janvier 2019 ou au-delà, le pays n’aura pas d’Assemblée nationale pendant les premiers mois du mandat du candidat élu Président et sera privé de Premier ministre pendant ce temps, le Président étant tenu de nommer le Premier ministre présenté par l’Assemblée», a fait savoir le Sefafi.

J.P

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Foot – coupe de la caf : Fosa Juniors FC a corrigé l’ASPL 2.000

Les éléments de Fosa Juniors FC ne se sont pas laissé intimider par l’association sportive Port-Louis (ASPL) 2.000 de Maurice, lors du second tour préliminaire de la Coupe de la Confédération africaine de football (Caf). Le club majungais s’est imposé sur le score de 2 buts à rien.

Les Fosa ont sûrement des atouts à revendre dans cette compétition. C’est certain. Ils viennent effectivement de donner du fil à retordre au club mauricien, l’ASPL 2.000, lors du deuxième tour préliminaire de la Coupe de la Caf, hier, au New George V stadium, à Curepipe, Comores. Les footballeurs malgaches ont montré de quel bois ils se chauffent, en dominant surtout la première période, en créant plusieurs occasions grâce à une défense solide et plusieurs attaques torrides, face à des adversaires un peu timides.

Et la magie a opéré car Dax a trouvé le chemin des filets à la 35e minute grâce à un jeu collectif au beau fixe, salué par plus d’un technicien. Les deux formations ont regagné les vestiaires sur ce score mais les protégés du coach Bob ont continué à surprendre le public lors de la seconde mi-temps. Dax a effectivement doublé la mise à la 54e minute avec un superbe but, en profitant de la maladresse des défenseurs adverses qui semblaient être déboussolés face à la ruse des renards de surface malgaches. Il ne reste plus qu’à maintenir le cap lors du match retour qui se tiendra le 18 mars  au stade Rabemananjara, Mahajanga (ndlr, à 14h30).

Madagascar a le vent en poupe

Sur le plan continental, la Grande île continue de briller avec les diverses consécrations aussi bien sur le terrain que sur le plan administratif. Nathalie Rabe a été nommée directeur des communications au sein de la Caf, pendant le symposium sur le football féminin en Afrique qui a pris fin, hier, à Marrakech. Elle succède ainsi à Junior Binyam (Cameroun) qui vient d’être désigné pour être le chef de bureau de cette instance africaine ou GS’s office.

Rojo N.

 

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Taekwondo-dutch open : Tiavo R. poursuit son élan

La saison démarre en trombe pour Tiavo Randrianisa! Pour ses premiers pas dans la catégorie senior, la championne d’Europe junior de 2017 a déjà disputé deux tournois internationaux. Lors du Turkish Open, elle a été éliminée au deuxième tandis qu’à l’issue de l’Open d’Egypte dernièrement, Tiavo a ravi la médaille d’argent.

Ce week-end, la jeune taekwondoïste franco-malgache poursuivra son apprentissage dans le haut niveau en s’engageant au Ducth Open d’Eindhoven au Pays-Bas. Ce sera donc son troisième tournoi international pour sa première saison chez les seniors. A ce sujet, la pensionnaire du club  Cosmatkd Arcueil fait partie des 32 engagées qui batailleront pour la conquête du sacre chez les -46 kg.

En tout cas, après deux sorties sur la scène internationale, Tiavo Randrianisa a affiché une belle progression. Un bon élan en vue de sa prochaine sortie et sa quête d’une première consécration chez les seniors.

Naisa

 

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Volley-CCZ7 : la GNVB sereine en vue de la demi-finale

Le palais des Sports Roche-Caiman aux Seychelles vibrera aux rythmes des demi-finales du Championnat des clubs de la Zone 7 Afrique ce jour. Grande favorite à sa propre succession, l’équipe de la GNVB aborde sereinement son match face aux Olympiens de Rodrigues.

«Nous resterons fidèles à nos tactiques de jeu en priorisant la vitesse d’exécution, bien servir et  réduire les fautes directes», a souligné l’entraineur principal de la GNVB, Honoré Razafinjatovo.

Ce dernier, satisfait de la réussite de ses joueurs durant la phase de poule, avec un parcours sans faute, n’a pas l’intention de changer des formules qui gagnent.

De même sur la composition des joueurs titulaires où Manohisoa est le passeur attitré des attaquants à l’image  de Fenozara le gaucher et l’éternel Andry Be, sans oublier le spécialiste de l’attaque en suspension, Dinos, ainsi que Mamizara et Tolotra, soutenu de temps en temps par le libéro Bwassa.

Pour sa première demi-finale de la compétition, la formation rodriguaise se présente comme une équipe à découvrir. Pour autant, le coach de la GNVB sait à quoi s’attendre. «Certes, ils ont de bons joueurs,  mais cette équipe manque d’homogénéité. Trois joueurs seulement se dégagent. Ainsi,  il nous faudra bien maitriser ces trois éléments clés, notamment La Rose», a-t-il expliqué.

Naisa

Calendrier des demi-finales :

1- Olympyc (Rodrigues)-GNVB (Madagascar)

2 – VBCD (Madagascar)-Pralin Volley-Ball (Seychelles)

3 – Anse Royale (Seychelles)-Quatre Bornes (Maurice)

4- Swim Blue (Seychelles)-Camp Ithier (Maurice)

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Ambondrona : «maraina vao», pour une nouvelle aube

Un retour en douceur. Le groupe AmbondronA signe un tout nouveau single, fraîchement intitulé « Maraina vao » et annonce deux dates de concerts, les 24 et 25 mars, à Antsahamanitra.

Le titre a été écrit et composé par Heriniaina Thynat Razafindrainibe ou Kix une fois au micro, entouré de ses musiciens complices. La réalisation du clip a été confiée aux soins de Sarysyfeo.Malagasygraphic et ‘Lay Tanana Studio. En fait, dans «Maraina vao» traduit librement par  «Nouvelle aube», Honty, Blanc, Ranto et ses compères chantent l’hymne à l’espoir dans de verts pâturages. Diffusée à peine une journée sur la toile, la vidéo a déjà atteint la barre des 3 000 vues.

Compte-gouttes

Très proches de ses inconditionnels admirateurs, qui sont d’ailleurs beaucoup à le suivre sur les réseaux sociaux, ce groupe de pop rock a, comme à son habitude, partagé une vidéo sur facebook pour annoncer ce nouveau départ, après un moment de stand-by.

«Nous allons entamer, d’ici  peu, la tournée 2018 avec un retour aux sources, plus précisément, au théâtre de verdure, ce mois-ci.  Ce lieu de spectacle nous a fait grandir, mûrir et nous a permi de tisser un lien affectif avec notre public. AmbondronA est monté pour la première fois sur la scène d’Antsahamanitra à l’orée de l’année 2003. Et le dernier spectacle à Antsahamanitra remonte à 2012», a annoncé Beranto, qui s’est toujours affiché comme le porte-parole de la bande.

Pour l’instant, le chanteur de «Miandry aho» n’a dévoilé qu’une partie de son agenda de l’année, plus ou moins chargé. A entendre le groupe, d’autres dates de spectacles seront annoncées aux compte-gouttes qui se tiendront dans les régions et sous d’autres cieux. «Ce sera un plaisir renouvelé de retrouver le public, le temps d’un après-midi, autour de la bonne musique», poursuit-il.

Joachin Michaël

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Star : nouveau look pour Caprice Orange

Le groupe Star Madagascar a donné une conférence de presse, hier, au Skate park à Antanimena, pour présenter le nouveau packaging de Caprice orange 150 cl et 50 cl. Il a dévoilé le produit ainsi que le nouveau spot assuré par le groupe Tambour Gasy. «Le goût reste le même, seul le packaging change», a assuré Vania Rasamimanana, le responsable du produit.

Sur ce, de nouveaux évènements pour assurer la promotion seront bientôt lancés, entre autres, le concours d’art culinaire baptisé «Family chef caprice». En effet, réservé uniquement aux familles, ce concours consiste à concocter des recettes originales en utilisant le produit Caprice. Le lancement sera communiqué ultérieurement. «Notre objectif est de se rapprocher davantage des jeunes et de la famille en général», a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, la gamme réitère aussi son soutien à la musique. «Nous voulons surtout mettre en valeur la culture malgache, c’est pour cette raison que nous avons choisi le groupe Tambour gasy qui est composé de plusieurs jeunes», a-t-elle conclu.

Holy Danielle

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Vako urban mozika : le rap et le vakisôva au diapason

En conjuguant d’une manière magistrale le rap et le vakisôva, Vako Urban Mozika a décroché le trophée RDJ Mozika Awards dans la catégorie Rap, grâce à son titre «Tazana kely». Sur sa lancée, le groupe composé deux rappeurs, Laz et Jentho, a dévoilé hier, sur les réseaux sociaux une deuxième vidéo intitulée «Raha misy fifaliana».

«Nous sommes les premiers à fusionner ces deux genres et le résultat semble être apprécié par le grand public. Par ailleurs, notre objectif est de revaloriser justement la musique traditionnelle malgache en ajoutant une pincée de modernité, une touche urbaine», a expliqué Laz.

A ce titre, les deux rappeurs travaillent avec d’autres artistes, tels que les danseurs du Groupe artistique diavolana fenomanana (GADF) qui s’alignent aussi avec le groupe de breakdance Street fighter lost kids (SFLK). La partie traditionnelle est assurée par Akondiary, un groupe issu d’un quartier d’Itaosy, qui adopte le genre vakisôva, surtout durant la période des «Famadihana». «Afin d’avoir un son authentique, il utilise ainsi tous les instruments folkloriques, entre autres, les trompettes, la valiha, le kabosy…», a ajouté Laza.

Jadis rivaux

Et pourtant, il y a quelques années, ces deux rappeurs étaient issus des camps rivaux, dans l’univers du rap gasy. Laz faisait partie du clan Bogota de Fianarantsoa et Jentho de Diosezy et Da Hopp. «Mais au fil du temps, le conflit s’est dissipé. En plus, nous sommes devenus parents», a souligné Jentho. Puis, au mois de décembre 2016, lors d’un évènement familial, les deux artistes ont eu l’idée d’interpréter un titre vakisôva, à leur façon.

Le morceau a tout de suite accroché et le projet est né. «Par ailleurs, j’ai toujours eu ce plan en tête et Laz m’a simplement rejoint», a expliqué Jentho. En tout cas, les deux rappeurs sont actuellement en plein travail sur d’autres morceaux. «Nous travaillons actuellement sur huit titres. En revanche, nous ne sommes pas pressés de sortir un album. Nous préférons nous entrainer et approfondir le style, notre propre style», a-t-il conclu.

Holy Danielle

 

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Betafo : un suspect s’évade avant d’être abattu

Alors qu’il a essayé de prendre la fuite, un individu suspecté de braquage meurtrier dans le district de Betafo a été abattu par les éléments du poste avancé de gendarmerie d’Alarobia Belaha, dans la nuit de lundi dernier.

Les interventions des gendarmes semblent porter leurs fruits dans le district de Betafo après la série de braquages meurtriers survenus récemment dans la localité.

Un individu a été capturé en fin de semaine dernière. Il ferait partie de la bande de malfaiteurs qui écume le district. Mais seuls les résultats de l’enquête permettraient d’établir son implication où non dans les affaires de braquage. Il a été placé en garde à vue au poste avancé d’Alarobia Bemaha pour qu’il puisse passer à l’interrogatoire et justifier son innocence.

 Peu après minuit, lundi dernier, il a essayé de tromper les gardes en se plaignant de maux de ventre. Ayant eu l’accord du chef de poste, les gardes l’ont autorisé à rejoindre les toilettes. Mais ce n’était qu’un subterfuge pour s’évader. Aussitôt après avoir franchi la porte du poste, il a pris ses jambes à son cou. Une course poursuite a eu lieu dans la nuit.

Les gendarmes ont beau essayer de convaincre le fugitif de se rendre par des sommations mais celui-ci n’a pas obtempéré, obligeant les gendarmes à lui tirer dessus. Ayant perdu beaucoup de sang, le fuyard qui  a été touché au dos n’a pas survécu.

Ando Tsiresy

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Maurice : une autre «mule» malgache arrêtée

En l’espace d’une semaine, deux ressortissantes malgaches ont été arrêtées à l’île Maurice pour possession et importation de drogue.

Les éléments de la Section douanière anti narcotique (Cans) et ceux de l’Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU), la brigade des stupéfiants de l’île sœur, ont mis la main sur Kanto Justine Ravolamizana, 37 ans, dans la nuit de dimanche 4 mars à l’aéroport de Plaisance.

Les douaniers et les policiers l’ont arrêtée quelques minutes après sa descente d’avion. Elle voyageait à bord du vol MK 289 en provenance de Madagascar. A l’instar des autres passagers, elle comptait récupérer ses bagages mais les policiers et les douaniers ont remarqué ses gestes suspicieux. Ses bagages ont été fouillés. Ce qui a permis de découvrir à l’intérieur de son sac à main 260 g d’héroïne dont la valeur marchande est estimée à 3,9 millions de roupies, l’

équivalent de 363 millions d’ariary.

Une opération de livraison contrôlée a été montée mais elle s’est avérée infructueuse. Kanto Justine Ravolamizana a été traduite devant la justice, hier.

Mparany

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Traitement du cancer : un registre des cancers en gestation

En marge d’une conférence de presse sur la campagne de dépistage du cancer des femmes, organisée par la Fondation Akbaraly, hier à Ankorondrano, il a été rapporté que le cancer devient de plus en plus un problème de santé publique majeur. Malgré le fait que l’effectif des nouveaux cas connait chaque année une augmentation, les statistiques disponibles ne reflètent pas la réalité.

Près de 1.600 cas de cancer par an sont traités au sein des hôpitaux publics dans le pays, disposant d’un service d’oncologie, (CHU-JRA, Cenhosoa, le Centre hospitalier universitaire d’Andohatapenaka et  le Centre hospitalier de référence de district de Fianarantsoa).

«Les situations dans les établissements sanitaires privés ou dans les autres formations sanitaires, aussi bien en termes de prévalence que de taux de mortalité lié à cette maladie, restent méconnus», a déploré le DG du ministère de la Santé, le Dr. Herlyne Ramihantaniarivo.

Le ministère de la Santé, via la direction de lutte contre les maladies non transmissibles (DLMNT), compte remédier à cette défaillance en projetant de mettre en place cette année le «registre des cancers». «Le processus de collecte des données y afférentes est actuellement en cours», a informé le chef de service au sein du DLMNT, le Dr. Henri Fidèle Raharivohitra.

L’initiative devrait être accompagnée de plusieurs campagnes de dépistage en vue de connaître les situations dans les zones reculées. «Dans ce cadre, le déploiement de cliniques mobiles dans tous les districts à travers le pays est au programme», a souligné le DG du ministère de tutelle.

Un équipement de radiothérapie  à Befelatanana  

Pour ce qui est du traitement, le seul Centre de radiothérapie accessible au public reste encore non fonctionnel. Les travaux de construction du «bunker»  de  radiothérapie implanté au sein du CHU-JRA, menés en partenariat avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) ne sont prévus s’achever qu’à la fin de cette année.

«En attendant, un partenariat avec l’Inde permettra de résoudre provisoirement ce problème, via une dotation d’équipement de radiothérapie «Babathron»», a informé le Dr. Henri Fidèle Raharivohitra.

Cet appareil, qui sera installé au sein du Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana (CHU-JRB), sera opérationnel à partir de ce mois, sauf changement. Parallèlement à ces initiatives, le ministère de la Santé prévoit la mise à l’échelle de la vaccination anti-HPV ciblant les jeunes filles de 9 à 13 ans à partir de cette année scolaire. La phase pilote de ce programme a permis de prévenir le cancer du col de l’utérus chez plus de 1.500 filles incluses dans ces tranches d’âge de 2013 à 2015.

Fahranarison

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : Marc Ravalomanana, sarotra ny fandidiana

Tsy hoe tsy fahampiana fanapahan-kevitra avy aminy, anisan’ny voalohany nanambara ny fikasany hilatsaka amin’ny fifidianana filohan’ny Repoblika ny lehilahy. Tsy hoe koa niato amin’ny filazana an’izany am-bava fotsiny izy, fa iny izy dia tsy nitsahatra nitety faritra. Notsidihany avokoa na ny lavitra na ny akaiky ary raha tadidy dia raiki-tahotra ihany ny fitondrana noho ny fahombiazan’ny fifandraisany amin’ny vahoaka na ireo mitoetra an-tanan-dehibe na ny mponina any ambanivohitra. Antony nahatonga sakantsakana tsy andrariny nataon’ny mpitandro filaminana toy ny tany Taolagnaro. Azo lazaina ihany fa mahery saina i Marc Ravalomanana raha tsy mampiseho fahakiviana eo amin’ny fisedrana an’ireo antsonjay mihatra aminy.

Afaka heverina koa anefa fa tsy ampy fahamalinana izy. Ny manara-dalàna aza ataon-dry zalahy savahao rehefa manelingelina ny làlany, mainka fa izay mihoa-pefy. Tsy misy afaka hiteny koa moa fa mangiloilo tsy misy pentina ny raharaha rehetra iandraiketan-dRavalo. Indraindray lasa ny saina mikasika ny fahamarinany tsy azo kianina raha mitory teny amin’ireo tandapany sy mpino azy izy amin’ny fampatsiahivana «minoa fotsiny ihany». Ampihariny izany araky ny fahatazanana ny fanaovany di-doha rehefa mandroso. Tsy hay ho tohanana ny tenany mifofofofo tahaka ny omby mitady hanoto, tsy mandraharaha izay mety hitranga.

Io izao fa manambana ny fampiharana ilay didim-pitsarana manameloka azy higadra. Ary na hanefa ny sazy izy na tsia, io didy io dia ampy hanakana azy amin’ny filatsahana ho fidiana. Ny mpitondra moa dia manana ny fahadisoany noho ny tsy nandraisany andraikitra hatramin’izay teo amin’ny fampiharana an’ilay didy. Fa ingahy Ravalomanana koa dia tompon’andraikitra noho ny fiheverany fa vitavita amin’izao io raharaha io. Na inona na inona tsy fetezan’ny famoahan’ny fitsarana izany didy izany, tsy rava ho azy amin’izao ilay didy. Tsy fifaneken-dRavalomanana sy Rajaonarimampianina no afaka hanafoana didy mipetraka. Tsy fikorontanam-bahoaka koa no afaka hamafa izany. Ny hany mahefa dia ny Fitsarana irery ihany.

Tsy hisy anefa ny fitsarana vaovao an’io raharaha io raha tsy eo ny fangatahana ara-dalàna miankina amin’ny fandavana an’ilay didy teo aloha. Efa antomotra anefa ity ny fotoana. Sanatria ve dia valy finginka fingaka ? Niendaka tao anaty korontana ka mikasa hanendaka sy hiverina noho ny fanakorontanana.

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans

Chronique tananarivienne

Le 6 courant paraissait l’Arrêté prononçant la réquisition générale des paddys et riz de récolte dans la province de Tananarive – sauf quelques localités que l’Arrêté détermine.

Il est encore trop tôt pour présager des effets de cette grave mesure, présage des difficultés des temps actuels. Il est certain que l’Administration va se trouver devant des difficultés matérielles qui vont surgir à mesure de la mise en application, et dont continueront de profiter, pendant quelque temps, les cacheurs de riz. Mais il est certain qu’elle améliorera son action au contact même de ces difficultés. En tout cas, le public est unanimement satisfait de cet acte ; tout était préférable à l’inaction.

Le 8 au soir, une affiche annonçait que la distribution de riz commencerait le lendemain pour les Européens, qui recevaient aussi leurs cartes de riz. Tout s’est très bien passé.

L’Administrateur Berthier, chef de la province, s’occupe aussi de mettre au point une organisation de Boucherie municipale qui est en projet depuis quelque temps déjà.

Je ne sais si cette intervention administrative pourra être étendue aux autres provinces ; il est vrai que toutes ne sont pas aussi peuplées, bâties et sillonnées de routes comme celle de Tananarive.

N’importe, il faut partout essayer de quelque chose ; notamment, votre province de Tamatave est relativement assez organisée pour qu’on intervienne.

Le sentiment unanime à la capitale est que, sans cela, les profiteurs continueront cette année de troubler le jeu normal du marché de riz malgache, au plus grave préjudice de la consommation et de l’exportation.

Mouvement administratif

Un mouvement administratif est en bonne voie. On n’attend plus que les intéressés soient disposés à se déplacer, les uns et les autres ayant de bonnes raisons à invoquer pour différer leur départ.

À vrai dire, les longs séjours effectués dans la colonie par quelques-uns, des considérations de famille respectables opposées par quelques autres, sont de nature à contrarier les décisions prises.

Les gouverneurs tout comme les simples mortels n’arriveront jamais à contenter tout le monde : fonctionnaires et colons d’une part, le ministre d’autre part.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Seces tana : le ton monte d’un cran

Le Syndicat des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de l’enseignement supérieur (Seces), section Antananarivo, continue de réitérer avec détermination leurs revendications. Hier, ses membres ont observé un sit-in à l’esplanade d’Ankatso, comme il a été annoncé.

«Las des dialogues stériles, des promesses non tenues et en quête de concret, cette décision  a été adoptée lors de notre dernière assemblée générale», a fait savoir le président du Seces Tana, le professeur Sammy Grégoire Ravelonirina.

Cette manifestation a été suivie d’une conférence-débat entre le syndicat et les représentants des associations pédagogiques de chaque établissement, ainsi que des parents des étudiants. «L’objectif est de partager les informations sur les évolutions de nos revendications jusqu’à ce jour», a souligné le président du Seces, section Tana.

Pour rappel, le paiement dans l’immédiat des indemnités de recherche des enseignants-chercheurs retraités, des heures complémentaires (2015-2016) fixées à 125 heures ainsi que le paiement de la deuxième tranche des heures complémentaires, dont certains de leurs collègues ont pourtant déjà bénéficiée, restent au centre de leurs revendications.

A titre d’information, l’effectif des enseignants-chercheurs retraités et d’environ une centaine tandis que celui des enseignants-chercheurs et chercheurs-enseignants de la section Antananarivo est dans les 900, de source auprès du syndicat.

Sera R.

 

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Alaotra : le 8 mars célébré

L’Alaotra-Mangoro marque la Journée de la Femme à sa façon. Des manifestations ont été organisées dans ce cadre, à Ambatondrazaka, depuis hier.

Le comité du 8 mars d’Ambatondrazaka a mené des actions sociales pour débuter la célébration de la Journée de la Femme, hier. La délégation, conduite par  Aina Navela Rabenony, épouse du sénateur local, a procédé à des remises de dons aux enfants défavorisés, durant la journée. Dix-huit enfants en situation de handicap et fréquentant les classes intégrées de l’EPP d’Anosindrafilo, 19 orphelins du centre Spadine Fitiavana, 22 enfants handicapés d’Antsahamasina-Antsahalava et 11 mères en maternité ont reçu respectivement des compléments nutritionnels et des effets vestimentaires, lors du passage de la délégation, hier.

Une conférence-débat sur la valeur de la femme au sein de la société a été tenue parallèlement dans les locaux de la Direction régionale de la population, pour marquer la journée dédiée aux femmes à Ambatondrazaka.

Manou/Solo

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Rareté des ressources halieutiques : les communautés de pêcheurs se mobilisent

Les pêcheurs traditionnels déplorent actuellement la rareté des ressources halieutiques.

«Nous sommes  obligés de parcourir plus de 25 km au large des côtes, avant de trouver des poissons», a témoigné, hier, le président de l’association des pêcheurs de l’île Sainte-Marie, en marge de la ratification de la charte du réseau «Mihari», hier, à l’hôtel le Pavé Antaninarenina. Il s’agit d’une société civile créée en 2012, qui appuie les communautés locales chargées de gérer les aires marines (LMMA).

Et outre ce problème, ils subissent parfois la concurrence des bateaux étrangers. «Ce qui nous oblige à rester en mer toute une semaine avant de rentrer, surtout s’il fait mauvais temps. Et ce, en ne mangeant que du poisson cru», a-t-il poursuivi.

Soutien des ONG

Ainsi, 23 ONG, entre autres, WWF, Cétamada, Blue ventures, Conservation international, WCS…ont rejoint le réseau Mihari. L’objectif est de rassembler les efforts pour défendre les droits des communautés côtières vulnérables et, notamment, pour mettre en œuvre les motions exprimant les doléances des 173 groupements de pêcheurs, adoptées lors du 4e Forum National du réseau à Taolagnaro en juillet 2017.

Parmi les missions, le renforcement de capacités des pêcheurs à défendre leurs intérêts. Et cela permet en même temps d’améliorer et pérenniser la gestion des aires marines et par la même occasion, de relever le niveau de vie et la résilience des écosystèmes.

L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) estime que 80% de la production halieutique mondiale, destinée à la consommation humaine, provient de la petite pêche. «La pêche n’a jamais été un si grand enjeu mondial.  C’est aussi le cas à Madagascar», soutiennent les membres de ce réseau.

Riana R.

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MIDONGY ATSIMO : Mirongatra ny fakàna an-keriny sy famonoana olona

Velon-taraina avokoa ny ankabetsahan’ny mponina ao amin’ity faritra ity noho ny fahaverezana fananana sy  famoizana ain’olona misesisesy. Raha toa ka tany amin’ny faritr’i Malaimbandy sy Mahabo iny teo aloha teo nahita tranganà fakana an -keriny matetitetika dia ity toerana ity indray izao no malaza amin’ny famonoana olona amin’ny fomba feno habibiana. 

Vokatry ny fahalanian’ny omby  lasan’ireo dahalo  ankehitriny dia  ny fandrobana ireo olona mpanam-bola eo an-tanàna no paikady fanaon’ireo malaso. Tsy vitan’izay ihany anefa ny mampalahelo ireo mponina fa ireto olon-dratsy  sahy mandatsak’aina saingy tsy misy fandraisan’andraikitry ny mpitondra hatramin’izao.

Tatianà R.

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FANAHAFAHANA IREO VOALAZA FA MPANGALA-JAZA : Hisy fidinana an-dalambe ao Toamasina

Raha tsiahivina, dia niainga avy tamina hafatra fohy tamin’ny finday (sms) fa mitady mpividy zaza no niaingan’ny polisy misahana ny heloka bevava nikaroka an’ireo olon-dratsy. Ny sabotsy 3 marsa, voasambotra tao Androranga sy Bazary Be ny olona miisa fito ao anaty tambajotra.

 Araka ny fanazavana nentin’ny Kaomisera Raelison Gerverin, dia niaiky ny heloka vitany izy enina mianadahy nandritra ny famotorana natao ary mbola nanamarina izany ireo hafatra hita tao anaty finday. Ny tolakandron’ny talata 6 marsa teo no niakatra Fampanoavana izy enina voarohirohy ary nahazo fahahana vonjimaika avokoa.

Niteraka resabe teo anivon’ny polisy tao Toamasina io raharaha io. Lasa resaka teny anivon’ny fiarahamonina rehetra teny ary tonga ady hevitra mafotaka tao anaty tambajotra sosialy. Maro no tsy faly tamin’ny fahazoan’izy ireo io fahafahana vonjimaika io. Voakiana mafy ny fitsarana. Manoloana izany indrindra, miparitaka ao anaty tambajotra sosialy ny fitaomana olona hidina an-dalambe hitaky fanovàna fomba fiasa ao amin’ny Fitsarana.

Ny volana febroary lasa teo, dia efa nisy raharaha niteraka fanafintohinana olona maro tao Toamasina tao amin’ny Fitsarana. Ny 7 amin’ireo olona 11 voasambotry ny Fip tamina raharaha fanaovana vola sandoka, dia nahazo fahafahana vonjimaika avokoa rehefa tonga teny amin’ny Fitsarana.

Kamy

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FIAKARAN’NY RANO AO AMBANJA : Zazalahy 16 taona maty latsaka tanaty tatatra

Araka ny loharanom-baovao azo avy any antoerana, omaly, dia zazalahy 16 taona no fantatra fa namoy ny ainy latsaka tamin’ireny tatatra vita amin’ny béton ireny, tany amin’ny lalana mankany Ankify miala kely an’Ambanja. Safotry ny rano ity tatatra ity ka nahalatsaka ilay zaza ary izao niafara tamin’ny fmoizana ny ainy izao. Fantatra fa nanomboka ny alahady lasa teo ny firotsahan’ny orana any an-toerana.

Noho ny hamafin’ izany dia miakatra ny reniranon’i Sambirano ka fokontany maro dobo-drano avokoa ary tafiditra any anaty trano mihitsy izany, araka ny vaovao azo ihany. Misy fiantraikany ratsy amin’ny fiainana andavanandron’ny mponina izany satria niakatra vetivety ny rano eo ihany koa ny vidim-piainana ao amin’ ny Distrikan’Ambanja ankehitriny. Eo amin’ny fiakaran’ny vidim-piainana izay, na ny hanikotrana izay tena mamokatra any an-toerana aza dia nahitana fiakaram-bidy ihany koa. 

Noho ny fiakaran’ny rano ao an-tampon-tanànan’Ambanja ity dia omby tao anaty valan’ olona iray no namoy ny ainy tao amin’ny Fokontany Ambaiboho afak’omaly alina. Tamin’ny orana nanoratanay izao dia mbola mirotsaka ihany ny orana ary tsy mitsahatra miakatra ny reniranon’i Sambirano mandritr’ izany. Hatreto aloha mbola tsy misy kosa ny olona lasan’ny rano na namoy ny ainy noho ny rotsak’orana ao Ambanja.

Pounie

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KITRA AFRIKANINA : Manantena vokatra tsara avy amin’ny Fosa Juniors ny Malagasy

Delegasiona miisa 32 no fantatra fa nanainga ny alatsinainy teo tao an-drenivohitra, ka 24 tamin’ireo dia mpilalao avokoa. Manatombo io isan’ny delegasiona io raha mitaha tamin’ireo fanafihana ekipa vahiny nataontsika malagasy hatramin’izay, noho ny fifanakaikezana amin’ity nosy Maorisy ity sy i Madagasikara ka tsy betsaka ny fandaniana ara-bola atao. Minitra vitsy talohan’ny fiaingana dia nampanantena vokatra tsara i Dax, kapitenin’i Fosa sy i Bob, mpanazatra tompon-toerana. Marihina fa ekipa roa izay mifankahalala ireto roa tonta ireto, satria dia ahitana mpilalao malagasy avy eto Mahajanga mihitsy ny As PL Maorisianina ireto ka  mampiasa saina ny mpitia baolina kitra malagasy ny mety ho vokatra avy eo. 

Na izany aza dia mirary soa ho an’ny Fosa Boeny izahay eto amin’ny ekipan’ny Ino vaovao Mahajanga. Na izany aza dia mbola misy lalao savaranonando roa sosona be izao no hiandry ny Fosa junior, raha tahiny ka tafavoaka amin’ity lalao mandroso sy miverina amin’ny ekipan’ ny Maorisy ity, izay vao hisintona ny tapakila amin’ny dingana manaraka hiantrehana ny tompon’ny amboaran’i Afrika amin’ity taom-pilalalovana ity. Ny Fosa raha tsiahivina dia efa nandavo ny Fc Leopard avy atsy Kenya no nahatafakarany tamin’ity dingana manaraka ity, koa dia andrasana ny vokatra avy amin’ny Fosa, izay antenain’ny kitra malagasy mihitsy noho izy hany tokana hiaro ny voninahi-pirenena, rehefa nadaboky ny ekipa Ougandais ny Cnaps sports andro vitsy lasa izay. 

INVMGA.

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TAEKWONDO : Mikasa hitondra avo ny lokon’i Madagasikara i Sahondra Rakotoanosy

Ny lokon’i Madagasikara no nosafidiany hoentina na dia sady Malagasy no frantsay aza izy. Sahondra Rakotoanosy no vehivavy Malagasy voalohany hiady ny amboara maneran-tany. Nanomboka tamin’ny taona 2010 no efa nanao taekwondo izy, ary nanomboka ny taona 2012 no nanao fifaninanana. Nahazo ny toerana faharoa avy hatrany tamin’ny ‘championnat departemental’.

 Medaly volamena kosa no azony tamin’ny ‘championnat régional’ ary medaly volafotsy tamin’ny ‘cham- pionnat de France’. Hatreto dia miisa 38 ireo ady natrehany ka nahazoany medaly volamena miisa 11  ; volafotsy miisa 12 ary alimo miisa efatra. Mbola tsy resy mialoha ny ampahefa-dalana mihitsy izy hatreto. Tepana mainty amin’ny taekwondo i Sahondra Rakotoanosy, ary ao amin’ny sokajy latsaky ny 49 kilao no misy azy.

Tompondaka faharoa an’i Frantsa izy tamin’ny taona 2012 sy 2017, ary tompondakan’i Madagasikara ihany koa tamin’ny 2017 teo. Efa nandray anjara tamin’ny fifaninanana iraisam-pirenena maro, toy ny Open internationaux Wtf tany Autriche, Slovénie, Hollande ary Belgique. Tafiditra ao anatin’ny fisokajiana maneran-tany ny ekipa nasionaly malagasy ary mitana ny lohalaharana mihitsy i Sahondra Rakotoanosy. Izany no nahatonga ny Federasiona malagasy hitondra azy hiady ity amboara maneran-tany ity, ka anisany miady mafy amin’izany ny lefitry ny filohan’ny federasiona. Sady manana mpanazatra frantsay, Tony Comprelle izay efa impolo no tompondakan’i Frantsa izy, no sady efa nitondra atleta maro tamin’ ny fiadiana ny amboaran’i Eoropa sy maneran-tany izy. Ny lefitry ny filohan’ny Federasioa malagasy kosa no mpanazatra ny klioba misy azy eto Madagasikara. Nanapa-kevitra ny hitady vola manokana amin’ny namana sy olom-pantatra ary ireo mpankafy ny taranja taekwondo ny rainy Pierre Rakotoanosy. 

Nanokatra fitadiavam-bola amin’ny aterineto izy amin’izanyka   https:// www.leetchi.com/c/soutenons-sahondra-rakotoanosy no ahafahana manampy azy ireo. Na izany aza dia anisan’ireo atleta arahin’ny Federasiona frantsay ity tovovavy ity. Nandritra ny roa taona dia nanazatra tena tao amin’ny , “centre de formation espoirs” izay itadiavan’ny Federasiona frantsay ireo mahay ka handrafitra ny ekipa nasionaly frantsay izy. Raha tsy misy ny hoenti-manana ka tsy ampy ny fanampiana dia mety ny lokon’ny Frantsay no hoentin’i Sahondra Rakotoanosy hiady ity amboara iraisam-pirenena ity.

Vanessa

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FILOHA LEFITRY NY CÉNI : “Mandalo dingana maro vao manan-kery ny lalàm-pifidianana”

Fantatra anefa fa aorian’ny 15 andro ahatongavan’ilay lalàna eny anivon’ny antenimiera vao afaka handinika sy handany izany ireo parlemantera. Nambaran’ny filoha lefitry ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana (Céni), Rakotonarivo Thierry fa “tsy maintsy hisy ny fiantsoana fivoriana tsy ara-potoana faharoa ho an’ireo parlemantera izay entina handaniana ity volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana”. 

Nohamafisiny fa tsy ho vita mandritra ity 12 andro voalohany ity ny fandinihana io lalàna io,  “tsy maintsy hisy ny fivoriana tsy ara-potoana faharoa, izay handinihana ary amin’izay vao azo hodinihina sy holaniana ireo volavolan-dalàna fehizoro ireo”, hoy ny lefitry ny Céni. Nitondrany fanazavana  ihany koa fa ny fandaniana an’io lalàna io dia tsy toy ny fandaniana lalàna tsotra fa tsy maintsy misy solombavambahoaka miisa 76 farafahakeliny no mandany azy. 

Raha toa kosa ka misy ny tsy fitovian-kevitra eo amin’ny antenimieram-pirenena sy ny antenimieran-doholona amin’io fandaniana ny lalàm-pifidianana io dia tsy maintsy mbola hivezivezy eo amin’ ireo antenimiera roa ireo  ary tsy maintsy handeha ny adihevitra ary raha tena tsy mitovy hevitra mihitsy izy roa dia ny depiote no tompon-kevitra farany. Nambaran’ny filoha lefitry ny Céni hatrany fa mbola dingana maro no lalovana vao hanan-kery sy havoaka amin’ny fomba ofisialy ilay volavolan-dalàna.  

Aorian’ny fahalanian’ny lalàna eny anivon’ireo fahefana mpanao lalàna dia tsy maintsy hampandalovina eny amin’ny Fitsarana avo momba ny lalàm-panorenana ilay lalàna, alefa any amin’ny filoham-pirenena ary aorian’izay vao havoaka amin’ny gazetim-panjakana ary izay vao tena manan-kery, hoy hatrany ny fanazavana noentin’ny filoha lefitry ny Céni.

Avotra Isaorana

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FILOHAM-PIRENENA : Niraradraraka indray ny fandokafan-tena ho nahavita be tetsy Anosy

Hita taratra anefa fa manao izay ho afany tanteraka ny fitondram-panjakana ary manala vonkina amin’ny fanokanana fotodrafitrasa hoentina hisehosehoana etsy sy eroa. Omaly maraina dia nanatanteraka fitokanana fotodrafitrasa, zaridaina sy toeram-pialamboly etsy Anosy-Mahamasina ny Filoham-pirenena sy ireo mpiara-miasa aminy akaiky. Niraradraraka indray ny fampielezan-kevitra mialoha ny fotoana noentina hambaboana ny fon’ny vahoakan’Antananarivo.

Fotodrafitrasa tsy mitondra voka-tsoa ho an’ny vahoaka no ilàm-boninahitra“Andrasantsika an’iza ny fanatsarana ny tanànan’Antananarivo ? “, hoy ny Filoha teny Anosy. Teny izay miantefa manokana ho amin’ny vahoaka izay toa midika fa ny fitondrana Hvm no tena nahavita be eto Antananarivo sy nahavita nampandroso azy. Raha ny zava-bita hita maso ankehitriny anefa no jerena dia anisany tena fotodrafitrasa nivaingana sy tsara indrindra ny nahavitan’ny lapan’ny tanàna manara-penitra sy mijoalajoala eo ampovoan’Analakely,  ireo kianja fialamboly eny Antsonjombe sy Andohatapenaka ary ny toeram-ponenan’ny mpianatra eny Ankatso ary ny hopitaly goavana , izay fotodrafitrasa goavana misy akony mivantana ary mifanaraka amin’ny filàn’ny mponina nataon’ny filohan’ny tetezamita Andry Rajoelina. Fanatsarana ny tanàna tahaka izao, hoy izy nanampy azy, no andrasana amin’ny mpitondra.

Ny kabary no miraradraraka fa tsy mitondra vahaolana ho an’ny olana sedrain’ny mponina izay zava-bita, nefa dia anaovana lanonana goavana andaniam-bola fa tsy mbola hita izay famahana olana amin’izay fijalian’ny vahoaka izao. Ny filàna dera sy voninahitra amin’ireo vahiny no maha maika ny Filoha raiamandrein’ny vahoaka Malagasy fa tsy mba ahitana fanetren-tena hiombona amin’ny vahoaka mitrongy vao homana. Ankoatr’izay, fanakihanana noentin’ireo mpanara-baovao ihany koa ny mahakasika ny fankalazana ny andron’ny 8 marsa izay niteraka resabe fa lasa misy ambadika politika, ataon’ny fitondrana hanerana ireo mpampianatra mba hanohana sy hifidy ny antoko Hvm.

Ny Fanoratana

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HANDINIKA NY RAHARAHAM-PIRENENA : Hanatanteraka filan-kevi-pirenena ny antoko Undd

Ity  antoko ity izay noforonin’ny profesora Zafy Albert ary na tsy nanana olona nalatsaka hofidiana hatramin’ny  fifidianana filoham-pirenena ny taona 2013 aza izy ireo dia manana olom-boafidy hatrany. Tafiditra indrindra ao anatin’izay fandrasaina anjara amin’ny fanatsarana ny raharaham-pirenena izay dia fantatra fa hanatanteraka filan-kevi-pirenena ireo mpikambana rehetra ao anatin’ny antoko ato ho ato. Araka ny fanazavana voaray dia mandritra io filan-kevitra io no hoentin’ireo mpikambana hamaritana ny fomba fijeriny sy izay mety ho fandraisan’anjaran’ny antoko amin’ny fifidianana ho avy. 

Araka ny nambaran’ny mpikambana eo anivon’ny antoko dia mbola tsy ofisialy aloha hatreto ny fananan’izy ireo kandidà amin’ity fifidianana filoham-pirenena ity na dia efa nisy tamin’ireo mpikambana sasany aza no nilaza izany mangingina izay manaporofo fa manana olona afaka hilatsa-kofidiana tsara ny antoko Undd. Mahakasika ny lalàm-pifidianana kosa indray izay mbola hiandrasana ny fankatoavan’ireo mpanao lalàna eny anivon’ny antenimiera roa tonta dia nitondra ny fanehoan-keviny ity antoko ity. 

Nambaran’ny mpikambana tamin’izany fa teboka telo goavana no tokony handrasana ao anatin’ny lalàm-pifidianana  : tokony ahafahan’ny olona rehetra mandray anjara amin’ny fifidianana  ; tokony natao hanabe voho ny antoko politika ary tokony ho taratry ny fahadiovana sy ny fangaraharana. Nomarihiny kosa anefa fa efa mihatsara ilay volavolan- dalàna fehizoro mikasika ny fifidianana saingy kosa mbola tokony hisy fanitsiana betsaka, araka ny fanehoan-kevitra noentin’ny mpikambana teo anivon’ny antoko Undd hatrany.

Avotra Isaorana

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LEHIBEN’NY FARITRA ATSINANANA : Tsy hita izay fandraisana andraikitra, kamboty velon-dray ny vahoaka

Voalazan’ ny loharanom-baovao marim-pototra fa “ tamin’ ny rivodoza Ava farany teo, nisy ny fanampiana azontsika, isany komity mpitantana ny fanampiana ny avy ao amin’ny Faritra niaraka tamin’ ny Bngrc. Nahagaga anefa fa tsy nahazo fanampiana ny ao Toamasina II izay potiky ny rivodoza tanteraka sady mbola lasibatry ny haintrano”.

Nandritra izay, nisy mihitsy ny fangatahana nataon’ ny Solombavambahoaka iray avy amin’ ny Mapar tamin’ ny Lehiben’ny Faritra Atsinanana ny tokony hitondrana fanampiana ho an’ireo vahoaka traboina. Araka ny fanazavana anefa, fandavana no setrin’ ny fangatahana. Nangatahin’ io depiote io koa ity tompon’andraikitra Hvm ity mba hidina ifotony hijery ireo traboina saingy tsy nanaiky izany izy sady tsy mba nandefa solontena mihitsy nandritra izany. Ny Solombavambahoaka Mapar ao Toamasina II  no voatery niala vola am-paosy nanampy ireo vahoaka vokatr’ izany tsy fandraisana andraikitra izany.

Mila fanaraha-maso

Araka ny loharanom-baovao ihany, voatonontonona fa misy zavatra mampiahiahy ny famoaham-bola ao amin’ ny Faritra. Voalaza mantsy fa ny sonian’ ity tompon’andraikitra voalohany ao amin’ ny Faritra ity ihany dia ahafahana mamoaka vola. Ny lafin-javatra mampiahiahy ny vahoaka tsotra tahaka izany no tokony hisian’ ny fanaraha-maso avy amin’ ny iraka avy aty amin’ ny Fitondrana foibe na “ Ige ”. Raha ny vaovao voaray, efa indimy no saika hoesorina amin’ ny toerany ny Lehiben’ ny Faritra any an-toerana. Araka ny feo nandeha anefa, nisy ny fifampiresahana sy fifanarahana manokana ka izy izao voatazona izao ihany. Mitondra ny lokon’ ny Hery vaovao rahateo ity farany sady mpandrindra io antoko io any Atsinanana ka tsy mahagaga loatra raha sarotra ny manala azy na eo aza ireo tsy fandraisana andraikitra mampitaraina ny vahoaka. Araka ny fantatra dia isan’ ireo tompon’andraikitry ny Hvm mampiasa ny fahefam-panjakana hampiroboroboana ny antokony mihitsy izy.

 Voalazan’ ny vaovao avy any an-toerana mantsy fa “rehefa misy ny fivoriana ataon’ ny Hvm any Atsinanana dia ao amin’ ny Biraon’ ny Lehiben’ ny Faritra izay tranom-panjakana hatrany no anaovana izany ”. 

Voalaza koa fa misy taratrasy famitana iraka ho an’ny mpiasa izay tsy mazava loatra satria ilay mpiasa tsy mandeha n’aiza n’aiza akory. Etsy ankilany anefa, tsy hita izay zava-bitan’ ny Faritra amin’ ireo Distrika fito mandrafitra ny Faritra Atsinanana. Andrasana ny fanazavan-kevitra avy amin’ ny Lehiben’ ny Faritra Atsinanana momba ity raharaha mahavoatonontonona azy ity.  

Tatiana R.

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FANAVAOZANA NY EPP AMBODITSIRY : Ankizy 655 nahazo sitraka avy amin’ny Bni Madagasikara

Nohatsarain’ny Bni Madagasikara ity sekolim- panjakana ity ka izany no natao dia mba hifampitsinjovana amin’ny madinika sy ho fanakaikezana  hatrany ireo mpanjifa. Naneho fisaorana mitafotafo ity banky ity ny Talen’ny Epp Randrianarisoa Mirana satria zava-dehibe amin’izy ireo tokoa izao fiaraha-misalahy izao, etsy andaniny ny fankalazana  ny faha-55 taonan’ny sekoly. 

Tsy mitsahatra hatreo ny  fampandrosoana ataon’ity banky ity  raha ny tatitra voaray.

Tatianà R.

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FIKAMBANAM-BEHIVAVIN’NY 08 MARSA : Hanolotra fanomezana ho an’ireo reny tera-bao

Solon’ny rompatsa ho an’ireo vehivavy namany no tanjona ka ny fanamarinana avy amin’ny mpampivelona no enti-manamarina io fahaterahana io. Dia avy eo no hatolotra ilay fanomezana izay tsy ampoizina ka ny fianakaviamben’ny Kb 8M na ny fikambanam-behivavin’ny 08 marsa no hitanjozotra hanolotra izany ho an’ilay reny tera-bao sy ilay zaza menavava vao naterany. 

Ankoatr’izay dia hifampitaona eny amin’ny kianjan’ny 29 marsa eny amin’ny zaridaina Kayla izy ireo manomboka amin’ny enina ora maraina ary hanao diabe hoeny amin’ny complexe sportive eny Ampisikina izay hanaovana ny ivon’ny fankalazana sy hitotorebika, hoy i Mizza Anni, filohan’izany eto Mahajanga. Izany dia enti-manamarika ny andro iraisam-pirenena ho an’ny vehivavy eto Mahajanga, izay efa nosantarina tamin’ireo hetsika ara-panatanjahan-tena hatra min’iny fotoam-panokafana ny volana febroary teo iny.

INVMGA

Tia Tanindranaza0 partages

Orinasam-panjakanaMisedra fanapotehana ny ankamaroany

Tamin’ny 1997, orinasam-panjakana miisa 46 no tsy maintsy ho tantanan`ny tsy miankina ka isan’izany BTM, SOLIMA, SIRAMA…

Nisy ny dinika nifanaovana tamin’ireo mpamatsy vola izay tena nametraka tamin’izany fa tsy maintsy manatanteraka izany rafitra izany ny orinasam-panjakana satria tsy anjaran’ny fanjakana no mitantana izany “sociétés commerciales” na orinasa ara-barotra izany fa mitsinjo ny tombontsoam-bahoaka no tokony imasohany, izany hoe manamboatra fotodrafitr’asa toa ny Hopitaly, tetezana, sekoly, lalana, sns… Ka izany no anisan’ny mandany volam-panjakana satria tsy maintsy manohana ara-bola an`ireo orinasam-panjakana ireo izay tsy mandeha araky ny izay tokony ho izy tamin’izany ny fanjakana boibe. Ny privatisation an’ny SIRAMA dia tsy vita mihitsy satria ao ny antony noho ny resaka tany an’ ity orinasa ity izay tsy misoratra aminy rehefa natao ho tantanin`ny fanjakana tamin’ny 1976 ary indrindra indrindra fa marobe ny mpiasan’ny SIRAMA. Nanao fanadihadiana tamin’izany ireo banky amin`ny fandraharahana amin`izay sehatra fanomezana fitantanana ho an`ny tsy miakina ka inona avy dingana tokony ho ataon’ny SIRAMA dia ny resaka « tany » sy « mpiasa » no notsindrina tamin’izany. Nandeha ny fotoana ary tsy nety tanteraka izany fanovana rafim-pitantanana na dia faharoa tamin’ireo orinasam-panjakana 46 tsy maintsy niova rafitra ny SIRAMA.

Fototry ny olana

Ny taona 1996-1997, vao naheno ny Sirama fa tsy maintsy ho tantanan`ny tsy miankina dia tsy nifototra tamin’ny asany intsony ny mpitantanan’ ny Sirama izay tarihan’i Kolo Christophe tamin’izany ary nodimbiasan’I Mohamed Rachid, izay mpanolon-tsaina manokana an’ ny Filoham-pirenena ankehitriny, ny taona 1997-2000. Tsy nisy intsony ny asa famokarana sy fikojakojana ny fitaovan’ity orinasa ity satria hoe ho avy ny vazaha ary nandrasana nitondra teknolojia vaovao noho ny fahanteran’ny fotodrafitr’asa sy ny fitaovam-pamokaran’ ny Sirama. Rehefa ``inter-campagne``, mila diovina ny ozinina ary soloina avokoa ny piesy rehetra efa tonta ka hanaovana fikarakarana amin`ankapobeany. Amin’io fotoana io no tena mandany vola ny orinasa satria tafiakatra miliara mihitsy ny vola lany. Nanomboka ny “inter-campagne” tamin’ ny 1997 dia nanome baiko ireo tompon’andraikitra ambony fa atao ``tsotsotra`` ny fanamboarana fa efa ho avy ny vahiny hitondra “modernisme”. Kinanjo, nandeha ny fotoana ka tsy nety tanteraka ny ``privatisation” hany ka nihena ny vola niditra ny ozinina ary nihakely ny taham-pamokarana kanefa izany famokarana siramamy sy toaka izany no tena fidiram-bolan’ ity orinasam-panjakana ity. Nandrasana fatratra ity fanovana rafitra ity izay tsy nety tonga ka nitotongana be ny siramamy satria niteraka olana ara-bola ary nanomboka teo no potika ny Sirama. Antitra ny fotodrafitr’asa ary ny isan`ny mpiasa dia mihoatra ny tokony ho izy. Ny vokatra anefa no ahafana mampidi-bola ary ny karaman’ireo mpiasa efa saika tsy voaloha intsony.

 

Toeram-pamokarana miisa 4

Nisedra fahasahiranana ara-bola sy teo amin’ny fitaovam-pamokarana ny Sirama. Nitobaka ny trosa ka najanona tanteraka ireo ozinina tany Namakia, Nosy-be ary Ambilobe ny taona 2005 fa Brickaville kosa nihodina hatramin’ny taona 2007. Ireo toeram-pamokarana ireo anefa dia namokatra tsara tamin’ny fotoan-androny: Ambilobe nahazoana 60 000 T, Namakia kosa 30 000 T fa Nosy-be sy Brickaville 15 000 T. Ny orinasa mpamokatra siramamy dia misy fotoam-pamokarana ka ny ozinina tsy mihodina mandritra ny taona fa misy ny atao hoe “campagne sucrière” izany hoe tapahina ny fary amin’io ka mihodina ny ozinina ary mamoaka toaka sy siramamy. Misy koa ny “inter-campagne” izay fotoana hikolokoloana ny fary, ireo no tapahina amin’ny campagne manaraka satria ny fary dia volena indray mandeha ihany ny ``plantation`` ka afaka dimy taona indray vao mamboly fa tapahina isan-taona kosa  mba hitsimoka ny ``repousse`` ary indraindray misy ``repousses`` 5 fa arakarakin’ ny kalitaon’ny fary. Mety tonga hatramin’ny 6è repousse ary izay vao mamerina ny plantation satria sorohina tanteraka ny tany noho ity farany tsy mamokatra intsony.

Fanarenana tsy mety tanteraka

Ny taona 2002 dia niova ny fitondram-panjakana  saingy mbola tsy niova rafitra ny SIRAMA na dia efa vita ny an’ Solima, BTM, sns… Nanapakevitra ny hanarina sy hamelona ity orinasa ity ny Filoham-pirenena tamin’izany ka tsy omena ho tantanan`ny tsy miankina indray ny orinasa. Nandrafitra business-plan na “Plan de redressement de SIRAMA” ny fitondram-panjakana sy ny orinasa ka tapaka tamin’ izany fa omena an’ny teran-tany vahiny ny fitantanana ny orinasa mba ahitana vahaolana eo amin’ny iraisam-pirenena. Ny taona 2004 dia teknisinina Maorisianina sy Frantsay no niara-nisalahy tamin’ny teknisianina Malagasy kanefa vao mainka niteraka fatiantoka an’ Sirama satria antitra ny fitaoavam-pamokarana ka tsy nahitam-bokatra sady lafo rahateo ny karaman’ireo vahiny ireo. Tsy nahomby izany fitantanana izany ka nanova paik’ady ny Sirama ka nanolotra ny “Location-gérance” an’ity orisam-panjakana ity. Nandritra ny fotoana maro izay dia betsaka ireo andrim-panjakana nitady vahaolana sy nijery ifotony ny olana nitranga tao amin’ny orinasa Sirama Nosy-Be no anton-diany. Nisy ny fiarahana nidinika tamin’ireo mpiasa, nifantoka indrindra tamin’ny fomba hamerenana indray ny fihodinan’ity orinasa ity toa an’I Camille Vital tamin’ny taona 2011, Botozaza Pierrot ny taona 2012, nandalo tany ihany koa ny Minisitry ny Indostria sy ny Fampiroboroboana ny Sehatra tsy Miankina, Atoa Chabani Nourdine ny taona 2016.

3,5 tapitrisa dolara isan-taona

``Fitoana ara-teknika``

Voalaza fa noho ny fihetsiketsehana tamin’ny 1991 dia saika nitombo avo 3 heny ny isan’ireo mpiasa satria nanampidirana ireo namana mpitolona Hery Velona kanefa tsy maintsy hatao “assainissement” izy ireo vao afaka handray an’ity orinasa ity ny mpamatsy vola. Olana goavana no hanalàna mpiasa an’ arivo izany hoe ho “deflattés”. Kanefa tsy nisakana an’ ny Sirama hiroborobo sy hihodina tsara ary handray karama ara-dalàna ny mpiasa. Nisy hatramin’ny 13è mois sy 14è mois rehefa tsara ny taham-pamokarana. Ny taona 2002 hatramin’ ny 2005 dia nisedra olàna ara-bola ny SIRAMA ary zara raha voaloha ny karaman’ ny mpiasa . Ny taona 2007 dia nilamina ny momban’ ireo mpiasan’ Sirama Ambilobe sy Namakia fa ny hafa dia mbola teo amin’ ny fitaintainana foana ka ny volana Novambra 2009 dia voaloha ny karama 25 volana hatramin’ ny 30 volana fa ny Desambra kosa voatery natao ``chômage technique`` ny mpampiasa.  Enim-bolana ihany ny fetran’ny “chômage technique” ara-dalàna izany hoe tokony tapitra 2010 saingy indrisy tsy nahitana vahaolana izany ka nitarina kanefa dia voarara ny lalàna izany. Tsy vitany izany fa dia mbola nisedra olana hafa ny Sirama satria maro ireo mpangalatra vy izay niroborobo be tamin’izany fotoana izany ka voatery nanakarama zandary satria misy andian-olona manafika ireo toeram-pamokarana.

 

Haverina hahodina

Nikaroka hevitra ny Sirama sy ny filankevim-pitantanana hanarenana ity orinasam-panjakana ity. Araka izany, nisesy ny fivoriana niarahan’ny Ministeran’ ny Indostria, ny Ministeran’ ny fiompiana, ny Ministeran’ny vola, SONAPAR, SOFIRE, SGR sy ireo tompon’andraikitra voalohany ao amin’ ny SIRAMA ka tapaka fa hisy fiarahamiasa amin’ny Compagnie Vidzar. Nifanaraka ny roa tonta ka ny taona 2015 no nanomboka izany fifanarahana izany ka ity orinasa mpamokatra zava-pisotro misy alikaola ity no hamatsy ara-bola izany fanarenana izany ary ny Sirama kosa no hiantoka ny toerana sy ny tany hanaovana famokarana. Amin`ny fotoana ihodinan`ny orinasa voalohany, kajina siramamy 20 000t hatramin`ny 25 000t isan-taona ny any Nosy Be. Nametrahana milina vaovao efatra ny orinasa, hiasa mandritra ny 22 ora, afaka mitoto fary 80t isan`ora na 1 760 t isan`andro.  Ny orinasa no tompon`ny renivola miasa be indrindra ka notsinjaraina ho 70% ho azy ireo ka 30% ho an`ny fanjakana. Haharitra 30 taona ny fifanarahana ary nanangànana “société d’accueil”, SASM na Société Agricole Sucrière Malagasy, izay natao hitantanana ny asa rehetra. Tsy vao izao ireo orinasa ireto no naira-niasa satria efa ho telopolo taona Compagnie Vidzar no mpanjifa an’ ny SIRAMA. Hamokatra ny akora fototra mantsy ny Compagnie Vidzar satria nafarana foana hatrizay ka amin’ity taona ity no taom-pamokarana andrana ary andrasana ny vokany izany.

Fanjanahana manaram-penitra

Mitohy ny paikady ratsy fanapotehana sy fandravana ny maha Malagasy ketrehan`ireo vahiny te hanjanaka indray an`I Madagasikara amin`ny fomba vaovao. Endrika fanjanahana vaovao tsy miafina amin`ny rehetra ny fanapotehana ny orinasam-pitaterana Air Madagascar ankehitriny toy ireo orinasam-panjakana Malagasy nanana ny maha izy azy talohan`ny 1996. Nampanaovina ny mpitondra ny firosoana tamin`ny fisintahan`ny fanjakana teo anivon`ireo orinasa Malagasy. Faharoa, nampisahanina ny mpitantana firenena Malagasy ny fanalalahana ireo sehatra nofihinin’ny fanjakana. Niroso tsimoramora avy eo ny fivarotana azy ireo tamin’ireo mpanambola vahiny ka isika indray amin’izao fotoana izao no manofa amin’ny sandany tena lafo toy ireo fiaramanidina ampiasain’ny kaompaniam-pitaterana ana habakabaka Malagasy na koa mandoa faktioran`ny JIRAMA izay mihalafo hatrany. Misoko miadana ireo paikady ireo mba ahafana mifehy ny fitantanana ny fiarahamonina eto Madagasikara ka ny Malagasy indray no mangataka atiny eto Madagasikara.

Marigny A.

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Jeunes TIM Antananarivo-RenivohitraMihetsika indray… amin’ny asa sosialy

Manomboka asa sosialy eto Antananarivo ny Jeunes Tim Antananarivo-Renivohitra tarihan’ny filohany Razanadrakoto Heriniaina Solofo notronin’ny filoha lefitra Andriamiandrisoa Marina sy ny mpanolotsaina monisipaly Lalaina Rabezanahary.

 

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BE VAOVAO

-Hanatanteraka fitiliana ny aretina homamiadana maimaim-poana eto an-drenivohitra ny Foundation Akbaraly sy ny fikambanana Pachamama ny 12 ka hatramin’ny 17 Martsa ho avy izao. Fokontany efatra no hanaovany ilay hetsika dia ny Fokontany Manakambahiny,

 Ambatoroka , Andohan’i Mandroseza,  ary Antanimora Ampasanimalo ka vehivavy miisa 1800 no ezahina hahazo tombontsoa amin’izany. Miisa 1600 isan-taona moa amin’izao ireo olona fantatra fa voan’ny homamiadana tonga manatona ireo hôpitalim-panjakana eto amintsika.

 

-Vita tanteraka ireo zaridaina etsy Anosy sy Mahamasina, natao hamerenana ny hasin’Antananarivo  renivohitra sy hampiala voly ny fianakaviana. Omaly no natolotry ny Filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina mivady, ho an’ny vahoakan’Antananarivo ireo foto-drafitrasa ireo, taorian’ny 45 andro nanatanterahana ny asa, niarahana tamin’ny Fiadidian’ny Repoblika misahana ny tetikasan'ny Filoham-pirenena, ny Fanajariana ny Tany sy ny Fampitaovana. Nambaran’ny Ministra Benjamina Ramanantsoa, nandritra izany, fa  kianja natao hanondrotana ny kolontsaina Malagasy ireo zaridaina telo vaovao ireo satria dia ho hita ao avokoa ireo kilalao gasy.

 

-Tsy mety hiala ireo mpivarotra etsy amin’ny bekoveta Ampasika, kaominina Bemasoandro Itaosy. Raha araka ny fanazavan’ny Ben’ny tanana anefa dia efa miezaka ny mitady toerana izy ireo fa mbola tsy mahita. Ilay toerana efa nomanina teo aloha mamotaka be ankehitriny no sady mbola tsy manara-penitra. Eo am-pitadiavana vahaolana mifandraika amin’izany araka izany ny kaominina.

 

Nangonin’i Pati

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Fanapotehana ny AAA-Tiko Natao “soudure” ny vavahady rehetra

Raha fandeferana sy vahaolana no nandrasana tamin’ny fanjakana manoloana ny raharaha AAA-Tiko, dia vao mainka ny nifanohitra tamin’izany no setriny omaly.

Toky R sy Caius R

 

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Manao solomaso mainty mitondra fiaraTena tsy azo hatao fa mety hampidi-doza

Betsaka ireo mpamily lasa misatroka sy manao solomaso mainty tato ho ato rehefa mamily fiara. Voakasik’izany manokana ireo mpamily taxi-be nefa mitondra mpandeha marobe tokoa.

 Raha araka ny fanadihadiana natao teo anivon’ny mpampianatra mpamily fiara DIDA eny Anosimasina Itaosy dia tena tsy azo hatao tokoa ireny fihetsika ireny fa mety hampidi-doza.  Raha marary maso mantsy ilay mpamily hoy Atoa Harinelina dia tokony solomaso fotsy no hanaovany ary raha manana olana hafa ankoatra izany izy dia ny BMM etsy Isotry mihitsy no manapa-kevitra  rehefa manao “visite médicale” ilay mpamily. Tsy  tokony hisy hanelingelina ny fahitan’ny mpamily amin’ny fotoana hitondrany fiara hoy hatrany izy, eny hatramin’ny tsy fahafahany mandray finday sy miresaka aman’olona. Na izany aza anefa dia nomarihiny fa azo hiafiana ihany ny satroka ho an’ireo fiara tsy misy ireny karazana fiarovana amin’ny hain’andro ireny. Nomarihin’ity tompon’andraikitra ity moa fa  misy hatrany ireo olona miroso amin’ny fianarana mamily fiara amin’izao. Eo anelanelan’ny 18 ka hatramin’ny 30 taona no betsaka indrindra amin’izany ka lehilahy ny ankamaroany.

Pati

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Ozona sa fandraikiraikena ?

Mahagaga ihany ny fihetsiky ny Malagasy manoloana ny zava-misy ankehitriny. Niakatra avo roa heny ny vidim-bary fa tsy nahataitra azy.

J. Mirija

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Champions League any EoraopaManchester City 1 – Bâkle 2, Totteham 1 – Juventus 2

Manchester City 1 – Bâkle 2, Totteham 1 – Juventus 2. Ireo no vokatry ny lalao miverin’ny 1/8n-dalana notanterahina omaly alarobia alina tany Espagne sy tany Angletera ka nahatafakatra an’i Manchester City sy ny Juventus

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Baolina kitra LIGUE 1 AnalamangaLavo ny andrarezina As Adema

Tontosa omaly alarobia 07 martsa 2018 tetsy Mahamasina sy tany Carion ny andro faha-4 ny fiadiana ny ho tompondakan’Analamanga LIGUE 1 eo amin’ny taranja baolina Lalao miverin’ny andro faha-3 notontosaina ny alahady 4 martsa teo izy ireo.

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8 martsa any Moramanga Alaotra MangoroVola an-tapitrisany no ho lanian’ny DG-n’ny orinasa Fanalamanga

Hanarina ny fahavoazana niseho tamin’ny fikarakarana ny 8 martsa tamin’ny taon-dasa 2017 noho ny nafitsoky ny rivodoza Enawo namely mafy tamin’izany andro izany ry zareo ao amin’ny Faritra Alaotra Mangoro ka hamerina ny fikarakarana ny hetsika ao Moramanga anio 8 martsa 2018.

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Coupe de la Confédération 2018Lavon’ny Fosa Juniors Madagasikara 2-0 ny Aspl 2000 Maorisy

Resin’ny ekipa Malagasy Fosa Juniors avy any Boeny tamin’ny isa 2-0 omaly tany amin’ny kianja Georges V any amin’ny nosy Maorisy ny ekipa Aspl 2000 solontenan’ity firenena ity teo amin’ny “2è tour”

 lalao mandroso amin’ny fiadiana ny « Coupe de la Confédération Africaine 2018” eo amin’ny taranja baolina kitra. Baolina matin’i Dax kapitenin’ny Fosa teo amin’ny minitra faha-35 sy ny minitra faha-54 no niantoka ny fandresen’ny Malagasy.Any amin’ny kianja Rabemananjara Mahajanga manomboka amin’ny 2ora30 amin’ny alahady 18 martsa ho avy izao no hanatanterahina ny lalao miverinaNtsoavina Evariste

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Fankalazana ny 08 martsa nalefa mialohaMampametra-panontaniana ny maro

Somary lasa aloha ny fankalazana ny datin’ny 08 martsa, andro maneran-tany ho an’ny vehivavy tamin’ity taona 2018 ity eto Madagasikara raha noharina tamin’ny taon-dasa.

  Ny 02 martsa lasa teo mantsy izany dia efa nanomboka  izany hoe : enina andro mialoha raha mbola hitohy hatramin’ny 11 martsa indray ilay vohitra fiary kanto hotanterahina etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina manomboka rahampitso. Raha araka ny fanadihadiana natao teo anivon’ny Ministeran’ny mponina sy ny fiahiana ara-tsosialy  ary ny fampiroboroboana ny vehivavy dia tsy lasa alohabe akory io daty io fa toy ny mahazatra ihany. Ny anton’ilay fanemorana ny fankalazana hanjary hanomboka anio Alakamisy 08 martsa ka hatramin’ny 11 Martsa indray hoy izy noho ny fisian’ilay andro ratsy Dumazile izay saika nandalo teto amintsika. Na izany aza anefa dia anisan’ny mampametra-panontaniana ny maro ny fisehoan-dRtoa Voahangy Rajaonarimampianina tsy miato etsy sy eroa mizara fanampiana. Nosantariny tamin’ny fanomezana fanampiana ireo vadin’ny pôlisy sy ny zandary izany ny Sabotsy 02 Martsa teo. Toraka izany koa ireo vehivavy mpampianatra izay mbola nitohy hatramin’ny omaly teny amin’ny CISCO Atsimondrano. Izay angamba ilay hoe : zara aza misy fotoana hisehoana amin’izay mba fantatry ny olona hoe : Renin’ny Malagasy.

 

Pati

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Association-NtsikaNanolotra fanampiana ho an’ireo mpianatry ny CEG ao Toamasina

Mpianatra miisa 483 mianadahy avy amin' ny CEG miisa fito ao Toamasina I no indray notoloran' ny Association-ntsika dictionnaire Larousse maimaim-poana iray avy omaly noho ny fahazoan' izy ireo naoty ambony indrindra tamin’ny taom-pianarana 2016- 2017 farany teo .

 

 

Tonga nanolotra izany tamin' ny fomba Rtoa  Juliana Ratsiraka  filohan' ny Association-ntsika notron' ireo solontenam-panjakana maro avy amin' ny minisiteran' ny Fanabeazam-pirenena.Raha tsiahivina dia nahatratra 19,50/20 ny salan' isa ambony indrindra azon' ny mpianatra ka ny ankizy telo voalohany tamin' ny sekoly miisa fito  no indray nomena fanomezana . Voakasik’izany ny Ceg Radama, Reference, Augnagneur,  Ratsimilaho, Rahahatahitra, Tsarakofafa, Mangarano…Tsiahivina moa fa manokana  cours maimaim-poana ny Association-ntsika amin’ity taom-pianarana 2017-2018 ity ho tosika famporisihina ireo hanala fanadinana BEPC.

 

Pati

                                            

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Tranga eny anivon’ny fokontanyFanendahana sy ny adiady madinika no tena maro

Tsy misy izay tsy miaiky fa sahirana ny ankamaroan’ny tokantrano Malagasy. Zary mikorontana hatramin’ny fiaraha-monina vokatr’izany, antony mampitombo isa ireo karazana fitarainana eny anivon’ny Fokontany.

Pati

 

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Fivorian’ny depioteMihoampampana ny fandaniana

Zoma izao no mifarana ny fivoriana tsy ara-potoana eny amin’ny antenimieram-pirenena. Ilay momba ny volavolan-dalàna fehizoro momban’ny fifidianana no tena nandrasan’ny Malagasy saingy toa mbola tsy tonga eny akory izany.

 

 Araka izany dia hitombo indray ny andro hivoriana tsy ara-potoana satria ny votoatin’ny fiantsoana dia ny resaka fifidianana kanefa tsy teo am-pelatanana izany. Fanekena famatsiam-bola ny ankamaroan’ny lalàna nisongadina sy maika nolaniana  tao.  Hitombo hanaraka izany ihany koa ny vola laniana amin’ity fivoriana ity nohon’ny tsy fahamatorana. 192 000 Ar ny an’ny filohan’ny Antenimiera, 150 000Ar ny an’ny birao maharitra ary 124 000 Ar ny an’ny solom-bavam-bahoaka araka ny didim-pitondrana laharana 2014-259 izay mametra ny vola omena  azy ireo amin’ny fivoriana tahaka itony. Ankoatr’izay 3 500 000 Ar ny karaman’ny depiote amin’ny fivoriana parlemantera. Tafakatra hatrany amin’ny 5 294 000 Ar miaraka amin’ny indemnités ny karama azon’ny depiote araka izany rehefa sendra fivoriana parlemantera tahaka itony. Izany no vola mivoaka kanefa dia iniana hitarina indray ity fivoriana ity. Ny fahasahiranan’ny Malagasy anefa efa iaraha-mahita ary miaina fahantrana mangitsokitsoka ny vahoaka. Toa izay metimety amin’ny mpitondra ihany no ataony eto ary manao izay tiana atao mihitsy izy ireo manampatra fahefana.

Tsiry

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Fitondrana petatokoNy olony aza tsy voafehy mainka fa fanjakana

Tsy voafehy intsony ny fanjakana, ary afaka manao izay saim-patany ny mpitondra ambony amin’izao fotoana.

 Miteniteny foana sy manao izay saim-patany ny tompon’andraikitra, raha dinihina tamin’ny famoahan’ny minisitra ny raharaham-bahiny Henry Rabary-Njaka ny datim-pifidianana. Toa  tsy misy intsony izany resaka fanajana ny andraikitra sy ny antanantohatra izany, fa entanim-po ka miteny izay tiana hotenenina. Ny pitsopitsony rehetra, toy ny lalàm-pifidianana aza mety mbola hiteraka adihevitra lehibe, tahaka ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana hoe hanaiky ve ny herivelona politika rehetra kanefa efa misy mamoaka tsiambaratelom-panjakana. Miteraka adihevitra, ohatra, ilay resaka fanaraha-maso sy ny fanaovana kaonty amin’ny fampielezan-kevitra, izay tokony ho fantatra 6 volana mialoha. Ny an’ny mpitondra, izay re fa manomana hatrany amin’ny 100 miliara ariary aloha mety tsy voakitika fa ny an’ny kandida atahorana no hatao fahirano. Tsetsatsetsa tsy aritra iny, fa ny mahagaga dia vitavita ho azy amin’ny alalan’ny fandisoam-baovao mbola feno fahadisoan-tsipelina vokatry ny tandrametaka sy ny fikoropahana iny fanambaran’ny minisitra iny. Mampanontany tena hoe i Hery Rajaonarimampianina ve no manam-pahefana ambony indrindra eto sa saribakolin’ireo manodidina azy ka tsy maintsy manaiky mora fotsiny ny efa fahadisoana mihoapampana. Nisesisesy ny endrika figafiana sy fandotoana fanjakana, toy ny tamin’ny sora-bola momba ny tsenan’asam-panjakana, ny resaka kolikoly 70 000Euros,… saingy vitavita ho azy. Efa hifanaovana ihany koa anefa io miteniteny foana io tahaka ny hoe : telo volana dia voavahako ny delestazy, porofoy amiko fa mahantra ny Malagasy,… Manaporofo hatrany ny zava-drehetra, fa tsy nivonona hitondra fanjakana Rajaonarimampianina sy ny ekipany, ka dia ny balarora sy ny fampiesonana no betsaka, ka tsy atao mahagaga raha manondrana lava. Mpitondra fanjakana kitoatoa tahaka izany ve no mbola hantenaina hiova sy hitondra fampandrosoana ?

Toky R

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Frantsay sy ny vondrona iraisam-pirenenaEfa manomana ny kandidany

Atomotra ny fifidianana, ka samy manana ny kajiny ny mpanao politika, ary efa tafiditra ao anatin’izany io resaka gafy sy antsojay ataon’ny fanjakana HVM io.

 Na inona na inona anefa mety ho kajikajy politika eo, dia tsy azo tsy iadian-kevitra, fa efa manomana ny olony ihany koa ny Frantsay sy ny fianakaviambe  iraisam-pirenena. Mety ho olom-baovao mihitsy no harotsaka eo, fa tsy amin’ireo kandida sokajiana ho “favoris”.  Fomba fiadin’ny mpitondra rehefa te hampitony ny vahoaka, ny manao izay hahavoky azy lalandava, dia milamina, na koa atao maty noana dia tsy afa-mikofoka. Io fahaharoa io ny zava-misy izao. Etsy andaniny, ny antontan’isa miiba rehetra, toy ny fidangan’ny tahan’ny kolikoly hatramin’ny nitondran’ny fanjakana ankehitriny satria very laharana 33 isika tao anatin’ny 5 taona, ka any amin’ny faha-155 amin’ny 180 ankehitriny. Toy izany ny resaka fakana an-keriny, ka ireo vahiny mitazona sy mifehy ny toe-karena eto no tena lasibatra, ary efa hatrany amin’ny 90 no niharan’io nanomboka ny 2017. Tsy maintsy mijery izany ny vahiny, izay mitady izay olona tohanany, ka somary manana herijika ilay sokajiana ho olom-baovao, rehefa variana mifanimba ireo sokajiana ho efa galy fantsy somary sarotra fehezina, saingy mbola afaka mifandresy lahatra. Malemy ny Malagasy, ary fomban’ny vahoaka kivy sy reraka ny mitady Mesia lalandava hanavotra azy, izay mety ho tombondahiny ho an’ny olom-baovao. Tsy izay milaza ho olom-baovao no ho lasa eo, fa izay atosiky ny fianakaviam-be iraisam-pirenena sy ny Frantsay, izay tsy mbola mety tapaka aloha ny fatorana na ara-tantara, ara-politika, ara-toekarana,…nanomboka tamin’ny fanjanahantany. Karazan’ny efa mibaribary, fa tsy ny HVM no hatosika eo raha ny kapoka ankolaka ataon’I Lafrantsa azy, toy ny tsy nanomezana ny vola nampanantenaina 10,6 miliara dolara, ny tsy firarahiana ny raharaha Houcine Arfa. Mbola manana herijika hifandresy lahatra kosa ireo kandida hafa. Ny ilaina tsaroana mandrakariva dia ny hoe : mahay mifanaraka sy mifampiresaka ny firenen-dehibe na Frantsay, na Amerikanina, na Rosianina,…eny fa na ny sinoa aza, ary io ilay antsoina hoe vazaha mody miady.

Toky R

 

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Sotasotaina RavalomananaNa hanao politika, na hitantana ny Tiko

Orinasa isan’ny matanjaka ary na izao tontolo izao aza miaiky azy ny orinasan’ny filoha mpanorina ny antoko Tiako Madagasikara, Tiko.

 

 Ny fitondrana Rajaonarimampianina ihany no namela ny fisokafany tamin’ny fiadohan’ny fitondrany. Ankehitriny dia lazaina fa tsy manana fahazoan-dalana ara-tontolo iainana anefa izany ka tsy azo sokafana. Etsy ankilany anefa dia misy orinasa maro manimba ny rivotra iainan’ireo mponina ao Andranomanelatra koa ka mampitaraina azy ireo saingy dia io tsy kitikitihana io mihitsy. Efa afa-baraka koa ny fitondram-panjakana raha nanao fisavana ka tsy nahita izay azo kianina tamin’ny famatsian-jiron’ny tiko AAA. Toy izany koa ny nikasika ny taratasin’ny orinasa. Vakiana fotsiny araka izany fa sotasota tsotra izao no atao amin’i Marc Ravalomanana ka na dia ireo malagasy an’aliny velomin’ity orinasa ity aza dia any ivohon’ny mpitondra avokoa fa izay 1 tian’ny filohan’ny antoko TIM dia na hanao politika na hanavotra ny orinasany. Mampahatsiahy ilay tenin’ny filoha Hery Rajaonarimampianina tany Antsiranana nandritry ny fankalazana ny faha 50 taonan’ny FJKM hoe « Alao anao ny fitondrana ny fiangonana fa efa anay ny fitondrana ny fanjakana. » Na ny fandaharana « fotoam-bita » farany teo aza moa dia hita ho nanokanana minitra maromaro mihitsy hanaratsiana an-dRavalomanana fotsiny izay zary dokam-barotra maimaim-poana ho an’ity farany ihany anefa.

J. Mirija

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Fanonganam-panjakana 2009Mamono vahoaka ny tarazony

Tsy fahalalam-pomba, tsy fanajana lehibe, fandikan-dalàna, tsy fanajana rafitra sy antanantohatra, anisan’ny tarazo navelan’ny fanonganam-panjakana nitranga tamin’ny taona 2009 avokoa ireo.

 Saika manondrana daholo ny ankamaroan’ireo mpitondra satria mbola tavela ao an-tsainy angamba ny sarin’ilay lalàmpanorenana lany tamin’ny kara-pokontany tamin’ny fotoan’androny ka toa zary kolontsaina mihitsy ilay tsy miraharaha intsony izay tenenina sy manapatapa-kevitra fahatany manaratsy endrika ny tenany sy mandrora mitsilany. Inona izao no maha samy hafa an’ilay hoe ampidinintsika 2500 ariary ny litatry ny menaka sy 500 ariary ny kilaon’ny vary tsy tanteraka sy ilay hoe afaka 3 volana dia hivaha ny delestazy ? « Tazomy amin’ny vavako aho », hoy ny praiminisitra fa afaka volana vitsy dia ho tratra ny mpanao trafika. Inona akory ny teo ? Nitsako talohan’ny vazana koa iny ny minisitry ny raharaham-bahiny satria « Vice amiral » aza voabaikona mpanongam-panjakana hamindra fahefana taminy. Ny loza dia raiki-tampisaka lasa kolontsain’ny Malagasy ilay mandroba sy manao didin’ny be sandry rehefa tsy afa-po ka tsy mahagaga raha mirongatra ny tsy fandriampahalemana sy fitsaram-bahoaka. Hamono vahoaka ity tarazo ity fa aiza ny dokotera ?

J. Mirija

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Malagasy 250 000 any ivelanyAfaka hifidy amin’izay ve ?

Hifanotofan’ny mpanao politika Malagasy ny fanaovana fanambarana politika lehibe any ampitan-dranomasina. Tany Frantsa no nisantaran-dRajoelina ny fampahafantarana ilay IEM (Initiative d’Emergence pour Madagascar),

Toky R

 

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Rajoelina sy ny “IEM”Nangina fa tsy nisy mpanaraka

Tsy hita popoka indray aloha i Andry Rajoelina taorian’ilay fampahafantarana ilay vina antsoina IEM “Initiative d’Emergence pour Madagascar”. Lany bala sy tapi-dalan-kaleha sahady ve ?

Tsy nisy intsony na famelabelaran-kevitra na fitsidiham-paritra na fivoahana any ivelany ... Mipoitra eny ihany ilay tsy fahamatorana sy famitaham-bahoaka satria na ny fanatanterahana azy aza moa dia nambara fa ho hita miandalana eo. Maro no tsy mahalala sy tsy mahatakatra akory ilay IEM fa nohamamoina fotsiny tamin’ny hoe io Rajoelina, manao resaka lalim-paka tsy natao ho an’ny fari-pahatakaran’ny Malagasy, izay efa tena trotraka sy reraka noho ny famotehana natombony. Ampiasaina ny fomba fiady hoenti-mibaiko sy manetsika ary mamendrofendro ny olona, dia ilay antsoina hoe: “Manipulation de masse” lalan-tsaina hitan’ilay profesora Amerikanina malaza Noam Chomsky, ka ny voatoatin’io dia ny hoe: Mamorona olana, toa ireny fanonganam-panjakana sy famotehana firenena nataony ireny. Avy eo mody mamendrofendro, toy ny filazana fa mahantra indrindra eran-tany isika. Mody milaza sy mampanantena vahaolana avy eo hoe tsy havelatsika ho fadiranovana intsony i Madagasikara, ary tahaka ny olom-baovao, kanefa mpamotika. Nosokajian’izao tontolo izao ho olon-doza mpanongam-panjakana na “putschiste”, ary mpitondra tsy misy kalitao na “sans qualité” izy sy ny ekipany. Tsy adala ny sehatra iraisam-pirenena nanameloka azy, ka novoizin-dRajoelina ny hoe : “Noesorina tamintsika nyfanampiana, noesorina tamintsika nyfamantsiam-bola, noesorina tamintsikahatramin'ny fankatoavana, fa misy zavatra tsy azo esorina amintsika Malagasy, dia ny fitiavan-tanindrazanaizany”. Nireharehana fatratra ny hoe tsy nila fanampiana avy any ivelany, saingy izao dia milaza fa nitety sy hitety izao tontolo izao mitady izay hahasoa ny firenena, hono ! Fatoran’ny vava nataony ! Mitohy ny fitaka sy ny lainga hoenti-mametsy ny Malagasy. Tsy mbola voafafa aloha ny ngidin’ny famotehana nataon-dRajoelina.

Toky R

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Trafic d’armes et corruption - 7 gendarmes jetés en prison

L’assainissement au sein de la Gendarmerie bat son plein. Le 7 mars, c’était au tour d’un gendarme stagiaire travaillant au poste avancé d’Anilobe, compagnie et brigade de Farafangana d’être placé en détention provisoire pour une affaire de corruption. Il aurait reçu un bakchich de 1,6 million ariary lors du déferrement d’un prévenu incriminé pour coups et blessures volontaires. Le gendarme stagiaire aurait donc promis à ce dernier une liberté provisoire. Pour mieux le convaincre, l’élément des Forces de l’ordre a affirmé avoir eu une entrevue avec le juge d’instruction de Farafangana à cet objectif.

Cependant, les proches du prévenu n’avaient pas confiance aux propos du gendarme stagiaire. Ils ont informé  l’officier  commandant de gendarmerie locale. C’était donc de cette manière que son subalterne « corrupteur » a été  pris sur les faits. Après son audition, le concerné a été immédiatement incarcéré. Parallèlement à cela, les 6 autres gendarmes de l’ecole nationale de  gendarmerie d’Ambositra impliqués dans une affaire de trafic d’armes et de munitions en février dernier, ont été également placés en détention provisoire, toujours hier. L’un d’entre –eux fut responsable de la logistique du magasin de stockage d’armes de l’école. A noter que les 13 civils dont trois femmes entraînés dans la même histoire, ont été également enfermés en attendant le prochain procès. Rappelons que tout un lot de fusils d’assaut ainsi que des milliers de munitions auraient été en jeu dans ce trafic, qui ne pouvait que profiter aux dahalo écumant dans cette Région de l’Amoron’i Mania. Ainsi, à la lumière de ces coups de filet et  la poursuite de ce ménage interne au sein même de la Gendarmerie nationale,  le secrétaire d’Etat à la gendarmerie s’efforce de  se montrer fidèle à son fameux slogan en vue de faire de l’année 2018 celle d’une sécurité au bénéfice de la population malagasy, et ce, selon toujours la loi en vigueur.  Enfin, l’objectif est de restaurer la confiance mutuelle entre celle-ci et la Gendarmerie. Aussi, en cas de constat d’un cas avéré d’abus ou de corruption de la part d’un gendarme, les  citoyens  sont invités à appeler rapidement ces numéros de téléphone dont le 0341401388 et le 03414006085 ou encore le 0341401487, ou bien informer  autant que possible son supérieur hiérarchique.    Franck Roland

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Femmes cancéreuses - 1 600 cas dans les hôpitaux publics

Annuellement, les cancers gynécologiques et mammaires tuent des milliers de femmes dans le monde.  La difficulté au niveau des tâches des médecins se porte sur la volonté des patientes à se faire soigner. « Les malades décident le plus souvent à poursuivre leur traitement loin des médecins si une complication survient. Or, aucun suivi n’est plus assuré dans ce cas », explique un représentant du ministère de la Santé publique (Msp). D’après ses explications, faute de registre fonctionnel dans lequel les  données relatives à cette situation doivent figurer, aucune statistique exacte n’a été publiée. Toutefois, pour une valeur absolue, 1 600 personnes, en majorité des femmes, ayant été dépistées auprès des établissements sanitaires publics dans la Grande île, sont affectées par ces types de cancers. En outre, au cours de ces dernières années, le traitement des cancers gynécologiques et mammaires a connu une évolution assez rassurante.  En effet, le taux de dépistage, c’est-à-dire le nombre de personnes ayant effectué le dépistage du cancer, conscientes du danger que cette maladie représente, a fortement augmenté. Toutefois, les cas identifiés à des stades avancés sont de moins en moins inexistants. « Il ne reste que 10 % des dépistages représentant un  danger », poursuit-il.

Une nouvelle radiothérapie « Babathron » à l’HjrbCe mois-ci, le Centre hospitalier universitaire de l’Hôpital Joseph Raseta de Befelatanana (Chu - Hjrb) va être doté d’un appareil de haute technologie permettant  de traiter les cancers. En effet, il s’agit d’une radiothérapie du nom de  « Babathron ». Cet appareil consiste, comme tout matériel de sa catégorie, à traiter d’une manière locorégionale les cancers en servant des radiations.  Ces dernières détruiront les cellules cancéreuses en bloquant leur capacité à se multiplier. « Cet établissement sanitaire public n’a pas pu intervenir dans le traitement de cette maladie depuis 2009 jusqu’à ce jour. Seul un centre médical privé dispose l’appareil et a eu la possibilité de pratiquer l’opération. C’est ainsi que la mise à disposition de cette machine va également favoriser l’élaboration du registre », indique Dr Ramihantaniarivo Herlyne, directeur général de la Santé auprès du Msp.  « Par ailleurs, le projet du ministère de tutelle est de mettre en place des cliniques mobiles dans tous les Districts afin de faciliter le dépistage des femmes en milieu rural », ajoute-t-elle.  Des campagnes de sensibilisation sont élaborées pour atteindre un large public. Les équipes du ministre ont déjà profité des Semaines de la santé de la mère et de l’enfant (Ssme) pour préparer le terrain. K.R.

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Volleyball - Cccoi Zone 7 - Gnvb en finale, Vbcd éliminé

Les demi-finales de la coupe des clubs champions de l’océan Indien zone 7 se sont disputées hier aux Seychelles. Deux équipes malagasy étaient en lice dans ce stade pour disputer le sésame pour la finale mais seulement une a passé l’épreuve. Il s’agit du tenant du titre, la Gendarmerie nationale de volleyball (Gnvb) après avoir terminé 3eme du général à l’issue des phases de poule. Cette dernière a écarté l’Olympique de Montagne Goyaves des îles Rodrigues sur trois sets à un (25-20,23-25,25-21,25-21). Après avoir mené un set à zéro, un premier set pour les Bérets noirs (25/20), les Rodriguais ont riposté et égalisent au deuxième set (23/25). Finalement, les gendarmes   s’imposent dans le quatrième et cinquième match après de nombreuses balles de match pour les deux camps. Ils corsent l’addition en 3 sets à 1. Le porte- fanion malagasy fonce ainsi vers son deuxième titre consécutif.

 Chez les dames, le Volleyball club diamant (Vbcd) a fini 2eme du général après les phases de  poule mais l’équipe malagasy a raté le sésame pour la qualification en finale. Le Vbcd de Léa  a été poussé vers la sortie à l’issue d’une demi-finale pas vraiment équilibrée devant les hôtes.   Même si les Malagasy ont annoncé les couleurs en premier set, en se montrant dangereuses à l’issue d’un premier set âprement disputé (26-25) pour les Seychelloises, ces dernières n’ont pas fait de cadeaux et ont profité des failles malagasy. Contrairement à ce que tout le monde s’attendait. Mais les «girls » n’ont pas eu du mal à valider leur ticket pour la première place de la finale féminine. Les Seychelloises ont remporté le match en trois sets (26-25 et 25-12,25-15). Les Palin Girls des Seychelles affronteront les Quatre Bornes de Maurice en finale tandis que chez les hommes, Eric et ses camarades auront  comme adversaire Swim Blue Pal,  bourreau du Faucon  Flacq Camp, dans la soirée.Elias Fanomezantsoa

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Visite à Ambilobe - Andry Rajoelina accueilli dans la liesse

Accompagné de plusieurs de ses proches collaborateurs, l’ex-homme fort du pays a réussi une très grande mobilisation à l’occasion d’un meeting au stade de la ville d’Ambilobe dans la partie nord-est du pays. Dans la liesse populaire. Le lancement de la tournée de l’ancien président de la transition Andry Nirina Rajoelina a suscité hier un engouement d’une intensité très rare. Pour accueillir l’ex- homme fort de la transition, les habitants de la Commune d’Ambilobe ont fait le déplacement en masse hier au stade de la ville. Dès son arrivée à l’aéroport, le cortège emmenant Andry Rajoelina a été accompagné par une foule immense sous les regards bienveillants des policiers et des gendarmes. Aucune anicroche n’a été remarquée. Le stade d’Ambilobe était plein à craquer avec des militants et des sympathisans de la Commune qui sont venus écouter le message de l’ex- homme fort du pays. Andry Rajoelina a manifestement gardé sa popularité intacte auprès de la population. Il suscite toujours autant l’engouement. Une véritable démonstration de force pour le père de la révolution Orange en dépit de ces quatre ans de silence après avoir quitté le pouvoir.  L’ancien homme fort du pays a sans nul doute réussi de fort belle manière son ouverture de tournée.

Dans son discours lors de cette première sortie, l’ex-numéro un de la révolution Orange a remercié la population. « Cela fait plusieurs années que nous ne nous sommes pas rencontrés. Je sais que je vous ai manqué et c’est réciproque », lance-t-il en introduction. N’ayant pas perdu sa verve, Andry Rajoelina a affirmé être convaincu de pouvoir apporter de changements, de construire et de fonder et de développer Madagascar en peu de temps. Le choix de lancer la tournée un 8 mars n’est pas fortuit, a soutenu Andry Rajoelina, félicitant à cet égard les femmes. « Une nation ne serait pas une nation sans les femmes. Le mot « Firenena » a pour racine le mot « neny » qui veut dire mère. Vous êtes le socle d’une nation. Vous avez une place particulière dans le développement du pays. Si nous voulons développer le pays, les femmes doivent être mises en avant » a indiqué Andry Rajoelina, appelant d’ailleurs toutes les femmes à l’aider pour le développement du pays. L’ex-locataire d’Iavoloha donne d’ailleurs l’exemple. Le parti Mapar compte de nombreuses femmes à des postes de responsabilités. Dans un message enregistré et diffusé devant la population d’Ambilobe, l’ancienne Première Dame du pays Mialy Rajoelina a, quant à elle,  apporté un message de réconfort et d’encouragement aux femmes malagasy dans l’accomplissement de leurs tâches. Présidente du Paesfa, Mialy Rajoelina d’annoncer à cette occasion que la première usine de production d’Ethanol sera mise en place à Ambilobe.  L’ancien président de la transition Andry Rajoelina sera ce jour encore dans le chef -lieu de District d’Ambilobe pour y rencontrer les forces vives et présenter sa plateforme Initiative pour l’Emergence de Madagascar.Lalaina A.

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8 mars - La Première Dame peu convaincue par son propre discours

Comme chaque année, Voahangy Rajaonarimampianina n’a pas failli à son habituel discours à l’occasion de la journée internationale de la femme. De plein gré ou forcé ? En tout cas, dans une vidéo d’une durée de 6 minutes relayée par plusieurs supports, ce fut avec le visage quasiment figé que la Première Dame a félicité les femmes malagasy. Elle a également exprimé une pensée particulière pour les femmes qui font face à des difficultés, qui subissent des violences, et qui ne peuvent jouir de leurs droits. Malheureusement, le semblant de profondeur du discours de l’épouse du Président ne collait pas avec l’expression de son visage. Ni sourire, ni compassion, et pas la moindre émotion ne se lisaient sur le visage de la First Lady malagasy. L’on est même tenté de croire qu’elle faisait presque son allocution à contre cœur. Peut – être trop occupée à lire son texte sur un prompteur, elle a oublié d’accorder ses expressions faciales aux émotions de circonstance avec un tel discours. De la part d’une Première Dame, l’on est bien loin des discours enflammés et très engagés de Michelle Obama, l’ancienne First Lady américaine  ou encore d’autres icones féminines à l’étranger en pareille occasion.

« Discours fleuve »A défaut d’une vidéo qui suscitait beaucoup de commentaires sur les réseaux sociaux. Certains parlaient d’un « discours forcé », tandis que d’autres s’interrogeaient carrément avec une once d’ironie « si la femme du Président venait d’apprendre un décès ».  Des commentaires négatifs qui n’ont pas manqué d’être filtrés vite fait par l’administrateur de la Présidence de la République de Madagascar. L’année dernière, Voahangy Rajaonarimampianina était déjà au cœur de critiques pour les mêmes raisons. Au final, l’équipe de la Première Dame a encore failli dans sa communication. A y voir de plus près, le message de Voahangy Rajaonarimampianina se classe parfaitement dans la catégorie des « discours fleuves » selon la qualification du quotidien français « Le Monde ».  Dans une chronique spéciale pour la journée du 8 mars intitulée « Chères Premières Dames, voici votre discours officiel aux femmes africaines », la chroniqueuse Sarah-Jane Fouda décrit avec brio le modèle standard de discours que tient le plus souvent une Première Dame en Afrique.  « Vous l’aurez compris, très chère Première Dame, il s’agit de bien parler pour ne rien dire », poursuit la chroniqueuse. Bref, notre Première Dame, Voahangy Rajaonarimampianina n’a pas dérogé cette règle de la version Madame du « Code universel du discours africain », et ne s’est nullement démarquée, comme d’habitude !Sandra R.

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La coupe déborde !

« Assez ! », « Aoka’zay » ! La coupe est pleine. Tel est, par le temps qui court, le constat de révolte vécu par l’ensemble du monde des opérateurs, des travailleurs et de la société civile. Un sentiment général partagé par toute une population désabusée et déboussolée ! Sauf contre-temps dû à une interférence malencontreuse de la Préfecture de Police, la Solidarité syndicale malagasy (Ssm) mobiliserait, ce jour, tous les travailleurs, y compris, les fonctionnaires et les grands Corps de l’Etat pour manifester leur ras-le-bol. Face à la décadence, innommable, des conditions de vie de chacun, la Ssm entendrait dénoncer l’incurie et la dérive totalitaire des dirigeants politiques. Le conditionnel est de rigueur pour l’éventuelle tenue de la manifestation publique dans la mesure où les tenants du pouvoir tiennent, toujours, à verrouiller la liberté d’expression quelle qu’en soit la forme. Seules les réunions publiques organisées par les hommes aux cravates bleues ont droit de cité. Ils monopolisent la possibilité de faire des rassemblements : inaugurations, congrès de parti,… Et la pré-campagne du candidat, officieusement, déclaré du Hvm roule sur le plateau d’argent !

Déterminée à ne pas fléchir, la Ssm monte au créneau et se décide à crever l’abcès. Au moins trois points noirs nécessitent des éclaircissements voire des mises au point de la part des maîtres du régime. D’abord, pour un Etat de droit dont les dignitaires de ce pouvoir se vantent le respect, l’obéissance à des décisions de Justice ne devrait jamais souffrir d’aucune omission. Des leaders de syndicat, licenciés abusivement et en dépit du gain de cause auprès du Conseil d’Etat, n’ont jamais pu réintégrer leurs postes respectifs. Dans certaines entreprises, notamment, celles tenues par des étrangers (Chinois, Karana,…), les conditions de travail des ouvriers ainsi que leurs droits en tant que tels sont bafoués purement et simplement. Les licenciements abusifs font légion sans que les autorités compétentes lèvent leurs petits doigts. Les coupures ou suspensions de salaire pour des motifs infondés perdurent. Puis, les améliorations en numéraires des médiocres salaires, agents publics ou privés, ne figurent pas dans les perspectives à court ou à moyen terme des tenants du régime. Bref, la coupe est pleine ! Il n’y a rien à espérer ! La mobilisation générale, étant le seul recours, s’inscrit dans la ligne droite de la contestation incontournable des  travailleurs opprimés. A leur niveau, les opérateurs économiques lèvent leurs boucliers pour, eux aussi, de dénoncer une situation sécuritaire inacceptable, invivable dans le pays. Victimes des attaques meurtrières, des rapts ou des violences, parfois, aveugles, les capitaines d’industrie ne comptent plus rester les bras croisés. Dans l’optique sérieuse de faire pression aux responsables étatiques, une mobilisation générale, également, est prévue le 15 mars 2018. L’objectif fixé consiste à ramener les autorités civiles ou militaires autour d’une table aux fins de débattre sur ce sujet fâcheux et troublant, à savoir l’insécurité, jusqu’au point où l’on prenne enfin les « responsabilités » qui s’imposent. La coupe déborde ! C’en est trop ! On a vidé le calice jusqu’à la… lie. « Assez ! » « aoka’zay ! » En réalité, ce que tout le monde rejette, jusqu’au dernier souffle, c’est l’inertie ou l’incompétence des autorités de tous les niveaux à contourner la tourmente du peuple.

Ndrianaivo

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Procès en appel aujourd’hui - Un enregistrement sonore blanchit Houcine Arfa

« Au fond de ce dossier-là, il n’y a rien ». Tels sont, en substance, les propos du juge d’intsruction Haingo Ramiandrisoa, magistrat en charge du dossier Houcine Arfat au moment où celui-ci était encore en instruction, dans un enregistrement sonore qui circule depuis hier dans le milieu médiatique. Un élément nouveau qui tend à disculper l’ancien conseiller à la sécurité de la Présidence de la République, du moins des charges qui sont retenues contre lui dans l’affaire qui passe en appel ce jour.

Le pire (ou le meilleur, c’est selon) est à venir pour certains. Dans sa contre-attaque contre ceux qui s’en sont pris à lui lors de son séjour chaotique en terre malagasy, Houcine Arfa  semble avoir choisi d’envoyer ses munitions au compte- gouttes et d’aller crescendo en réservant les plus meurtrières pour la fin. Après les révélations sur les agissements d’un conseiller spécial du Chef de l’Etat malagasy, lequel, selon l’ex-pensionnaire de Tsiafahy, serait parmi ceux qui auraient œuvré pour sa descente aux enfers (voir notre édition d’hier), un fichier audio d’une durée de deux minutes circule depuis hier dans le milieu médiatique. Un élément sonore dont la teneur fera sans doute l’effet d’une bombe dans ce dossier déjà explosif. Il s’agit en effet de l’enregistrement d’une conversation tenue entre le juge d’instruction, Haingo Ramiandrisoa, en charge du dossier Houcine Arfa, et une tierce personne et durant laquelle le premier se voulait délibérément être rassurant envers la seconde en affirmant sans ambage que « il (Houcine Arfa , Ndlr) ne va jamais croupir en prison car au fond de ce dossier-là, il est vide » (sic). Auparavant, le magistrat de dissuader même son interlocuteur (trice) d’ « aller à gauche et à droite » pour demander de l’aide, au risque pour ce(tte) dernier(ère) de se faire « plumer ». Des faits qui amènent à se poser des interrogations, surtout au vu de la tournure prise par les événements par la suite.Bouc émissaireCar il se trouve que, finalement, Houcine Arfa a été condamné à trois ans de prison ferme à l’issue de son procès. Une issue qui, force est de le constater, est aux antipodes de l’appréciation du dossier par le magistrat instructeur. Dans tous les cas, il ne serait pas exagéré de dire que, si ce dernier était à la place du juge ayant statué sur l’affaire, s’agissant d’un « dossier vide », il aurait assurément conclu à un non-lieu. L’on sait que dernièrement, le même juge Haingo Ramiandrisoa a été appréhendé et déferré au Parquet d’Ambatolampy en étant soupçonné d’être impliqué dans l’évasion de l’ancien détenu de Tsiafahy. D’aucuns considèrent qu’il s’agit là d’une manœuvre destinée à faire de ce haut magistrat le bouc émissaire tout trouvé afin de faire diversion dans une affaire qui est en train d’éclabousser les plus hautes sphères du pouvoir.   Quoi qu’il en soit, l’appel interjeté par Houcine Arfa, par l’entremise de ses avocats, étant prévu être à l’instance aujourd’hui, l’on saura si c’était sur la base du même « dossier vide » présenté à l’instruction que l’ex-instructeur de la garde prétorienne de Rajaonarimampianina a été condamné en premier instance. Auquel cas, on ne peut que se poser des questions sur le « déclic » qui aurait bien pu amener à conclure à la culpabilité de l’accusé et au verdict de trois ans d’emprisonnement ferme à son encontre.La Rédaction

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Ambohitrarahaba : Andian-jatovo mpisetrasetra sy mpandratra olona nosamborin’ny pôlisy

Tovolahy efatra no nosamborin’ny pôlisy, teny amin’iny faritra Ambohitrarahaba iny. Voalaza fa manao andiany izy ireo niady taman’olona ary nahavita nandratra tamin’ny zava-maranitra mihitsy aza moa. Olona roa teo no lasibatra : tovolahy iray izay mipetraka eny amin’iny faritra Analamahitsy iny no niharan’ny daroka sy ny vono avy tamin’ireo andian-jatovo ireto. Ny iray kosa, raha ny angom-baovao azo hatrany dia saika hanasaraka sy hamonjy ity voavono no mbola niharan’ny daroka avy tamin’ireo farany. Mandeha ny feo eny amin’iny faritra Analamahitsy sy Ambohitrarahaba fa andian-jatovo maromaro izany, mampihorohoro ny mponina eny an-toerana, indrindra fa ireo sendra tratr’alina. Mazava ho azy fa efa samy eo ambany vahoan’ny zava-mahadomelina avokoa ireto tanora ireto ary mila vanina na mihetraketraka tsotr’izao amin’ireo olona sendra azy. Manahy mafy ireo mponina amin’ireo faritra ireo fa sao ireo andiana tanora efa malaza ratsy any amin’iny faritra Avaratry ny nosy iny ireto tonga eto an-drenivohitra ireto. Ny sasany amin’ireo mponina mantsy dia mitantara fa misy an’izany fikambanan-jatovo izany eny Ambohitrarahaba eny, izay mitarika ireo tanora ho anatin’ny fimamoana, fidorohana, fangalarana ary herisetra. Hatreto anefa araka ny filazan’ny mpitandro filaminana dia tsy misy izany eny an-toerana. Trangana adiadin’ny tanora toy ny efa mahazatra ity zava-niseho ity. Na izany na tsy izany anefa dia efa eo am-panaovana fanadihadiana lalina izy ireo.

m.L

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VAKINANKARATRA : Tafapetraka ny mpikamban’ny ORTVA

Ireo mpikambana ao amin’ny filankevi-pitantanan’ny ortva. ( sary Andry N.)

Tafepetraka amin’ny toerany ireo mpikambana ao amin’ny filankevi-pitantanan’ny ofisim-paritry ny fizahan-tany eto Vakinankatra. Efa mandray ny asany ireo mpitantana vaovao ireo hatramin’ny nahavitana ny fifidianana, izay natao ny faha-12 janoary 2018. Lany ho filohan’ny filankevi-pitantanana Atoa Rakotoson Hary Naivo. Izy izany no handimby an-dRtoa Resette Andrianaivo, filoha teo aloha. Vaiandohan-draharaha ho an’ny filoha vaovao, ny hampandrosoana ny lafiny ara-pizahan-tany eto Vakinankaratra. Ezahina, hoy izy, ny hitazonana ny tolotra sy ny tinady, indrindra fa ny fampahafantarana  ireo mpizaha-tany ny zava misy manintona eto Antsirabe mba hitazomana azy ireo haharitra eto ary  mba tsy hijanona ho fandalovana fotsiny eto Antsirabe. Ankaotra izay, efa maty lamina ny fandaharam-potoana ho an’ny taom-piasana sy paikady entina hampandrosana ny fizahan-tany eto Vakinankaratra. Marihina fa mahatratra 82 ny mpikambana ao amin’ny ORTVA, 11 kosa no isan’ny ao amin’ny filankevi-pitantanana.

Andry N.

Ireo manamboninahitra isan’ny handrindra ny fanazaran-tena. ( sary Andry N.)

Antsirabe

Hisy sarin’ady hiarahan’ny foloalindahy hatao

Omaly no natomboka ny fanazaran-tena  ho an’ny  manamboninahitra mpianatra sy mpianatra ho manamboninahitra ao amin’ny foloalindahy.  Antsoina hoe “FANOHITRA” ity sarin’ady ity  . Ao amin’ny distrikan’Antsirabe II, dia  Andranomanelatra sy Mandray,  no anatanterahana izany. Haharitra 5 andro ny fanazaran-tena. Izany no atao dia mba hampiharana sy hanehoana ny fahaiza-manaon’ireo tanora mandrato fahalalana amin’ny vondron-taranja nandritra ny fianarana teorika tany an-tsekoly. Ankaotra izay, ny fanamafisana ny fahaiza-manaon’ireo mpandray anjara rehetra. Sekoly miaramila miisa  5 no mandray anjara amin’ity fanazaran-tena ity, dia ny « Ecole d’Etat-Major » ( EEM), ny « centre de perfectionnement des officiers » (CPO) ny Akademia miaramila, ny ENSOA ary ny SEMIPI, ka manodidina ny 650 no isan’ireo foloalindahy hiatrika ny sarin’ady. Hitarika ny fanazaran-tena ny jeneraly Rakotoarijaona Josoa, talen’ny sekoly Etat-Major sy ny ny jeneraly Ramasy Razafindratovo Heritiana, kaomandin’ny Akademia Miaramila.

Andry N.

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Betroka : Un prétendant proche d’un élu arrêté pour abus d’autorité

Ce serait vraiment une usurpation de titre ou de fonction. Cet homme qui a été arrêté dans un lieu de restauration à Betroka laisse penser que, ce genre de délit existe bel et bien dans ce pays. Selon les informations, il est venu sur le lieu en se présentant comme étant un agent chargé de contrôler le statut et le fonctionnement de ce restaurant. Ainsi, le propriétaire du lieu l’a laissé librement effectuer sa mission. Après l’inspection, qui n’aurait pas révélé aucune défaillance, l’individu a pris une table et sans rien dire. C’est pourquoi, le propriétaire du lieu l’a servi d’une bouteille de Coca-cola pour marquer son respect envers son visiteur. Se comportant comme étant un vrai gentleman et méritant d’être accueilli comme tel, le monsieur a honorablement accepté l’offrande. Mais son comportement suspect s’est dévoilé quand il a à peine terminé la bouteille. Il a commencé à hausser le ton pour intimider le propriétaire du lieu dont l’objectif serait, selon les témoignages des personnes qui ont assisté à la scène, de montrer à tous qu’il est un proche d’une personne importante de la localité en tant qu’une autorité élue par le peuple. Il est allé jusqu’à réclamer de l’argent au propriétaire. C’est pourquoi, le propriétaire du lieu a alerté les forces de l’ordre. Ainsi, cet homme a été arrêté par des gendarmes pour enquêtes.

T.M.

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Yltpiens au Café de la Gare : Quel profil pour le futur président de Madagascar ?

« Quel profil pour le futur président de Madagascar ? ». C’est le prochain débat organisé par les Yltpiens (Youth Leadership Training Program) demain à 16 heures au Café de la Gare Soarano. Un thème d’actualité, surtout à l’aube de l’élection présidentielle. Le débat sera animé par Lebon Morin Hiavisoa Jean Philippe, un juriste membre du Miel (Mouvement pour l’intégrité des Elections à Madagascar), par Randriantsoa Fifaliana, politicienne et participante à l’ADP (Académie des Partis Politiques) 2017, par Rabeniaina Herilanjanavalona, un citoyen, par Ralaizafindrakoto Maya, Yltpien, activiste dans la promotion de l’entreprenariat des jeunes. La modération sera assurée par Mitantsoa Randrianarivony, Yltpien. Un rendez-vous à ne pas manquer pour avoir une idée de celui ou celle que le peuple mérite d’avoir à la tête du pays mais aussi une ébauche du changement de la donne.  De surcroît, la participation du public est vivement sollicitée.

Aina Bovel  

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Toamasina : Noafahan’ny fitsarana vonjimaika indray izy enina mianadahy

Fihoaran’ny 48 ora ? fe-potoana fihazonan’ny polisy ireo olona atao famotorana, sy ny tsy fahazoan’ny polisy didy misava findain’olona alaina am-bavany, ary tsy fahampian’ny porofo tadiavin’ny fitsarana, no voalaza fa nahatonga ny fitsarana teto Toamasina nandray ny didy namotsotra vonjimaika indray azy enina mianadahy, izay voarohirohy tamin’ilay raharaha fangalarana sy fivarotan-jaza tratran’ny polisy ny sabotsy teo taorian’ny fikarohana efa naharitra andro maromaro sy efa nanaovana vela-pandrika. Raha ny fanazavana dia filam-baniny tsotra izao ny an’ny fitsarana tamin’izao raharaha izao, satria ireto mpangalatra sy mpivaro-jaza indray izao ny mirehareha eran’ny tanàna fa hoe “tsy misy tsy vitan’ny vola izany eto fa mahaiza mibizina raha tsy te-higadra”. Voalazan’ny angom-baovao natao tamin’ireo mpahay lalàna eto Toamasina fa efa ampy hiazonana azy enina mianadahy ilay someso voarain’ny polisy nentina ho porofo teo anivon’ny fitsarana, ka raha tian’ny mpitsara mihazona ny antontan-taratasy ny fanaovana famotorana lalina dia zony izany amin’ny fanangonana, izany miainga amin’ireo efa nisy ankehitriny. Nambaran’ireto mpahay lalàna ireto fa “ny endrin-javatra toy izao no mampihena ny fahatokisan’ny vahoaka ny fitsarana sy mampirehareha ny jiolahy ary mampidingin-drambo ny mpanao ratsy, ka io miteraka fitsaram-bahoaka lava eto amintsika io mba hiarovan’ny vahoaka ny fananany”. Miteraka fitaintainan-dava ho an’ny ray aman-dreny manan-janaka 03 taona hatramin’ny 16 taona, indrindra fa ireo vehivavy, ny zava-misy. Mahatratra 10 taptrisa ariary ny hamarotan’ireo mpangalatra sy mpivaro-jaza ireo ankizy samboriny ka mety ho betsaka no ho taitra.

Malala Didier

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Maevatanana : Olona telo nilahatsam-potaka, roa maty, iray naratra

Ankoatra ny dahalo dia mamely mafy ihany koa ny loza voajanahary any Beratsimaninana. Ny alahady lasa teo dia, fantatra fa olona telo no indray nilahatsaham-potaka, tany an-toerana. Ny roa tamin’ireo no maty teo no ho eo, ary ny iray kosa naratra mafy, izay mbola nalaky voavonjin’ny fokonolona. Mbola nahenoana varatra nipoaka mafy dia mafy ihany koa tany an-toerana, ny alatsinainy teo. Ny tsy fandriampahalemana sy ny afitsoky ny asan- dahalo efa tsy hitan’ny mponina izay hiadiana aminy, nefa vao mainka hamafisin’ny loza voajanahary ihany koa « Nisy oram-be hatramin’ny alatsinainy.» Mirefodrefotra ny fipoahan’ny varatra. Tsy nianatra ny mpianatra ny alahady teo ka mbola teny an-tokotany izy telo mianadahy no nipetrapetraka io nilatsahan’ny varatra io, tokony ho tamin’ny 05 ora sasany hariva. Maty teo no no ho eo ny roa tamin’izy ireo, ary  naratra mafy ny iray. Mpianatra ao amin’ny sekoly EPP  Beratsimaninana ny iray namoy ny ainy, izay hanomanana fanadinam-panjakana CEPE amin’ity taona ity. Efa manam-bady aman-janaka kosa ilay maty hafa, hoy hatrany ny loharanom-baovao voarainay avy any an-toerana. Miely ny resaka ao Beratsimaninana fa mety avy amin’ny olona misotasota no nahatonga izao zava-doza izao. Ny lehiben’ny dinam-pokonolona any an-toerana kosa dia nilaza fa ao anatin’ny vanim-potoanan’ny fahavaratra tanteraka isika amin’izao fotoana izao. Ny alatsinainy teo moa mbola nirefotra mafy dia mafy ny varatra aty aminay, hoy hatrany Atoa Teophille lehiben’ny dianam-pokonolona izay nitafa taminay omaly. Ny irarina dia mbola tsy ho nitera-doza namono olona indray io varatra nipoaka mafy io.

Ratantely

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Wawa world tour : De Belgique à New York !

Wawa continue sa conquête du monde.

Infatigable danseur ayant le rythme dans la peau, Wawa ambitionne d’aller le plus loin possible avec son salegy. Depuis le début du mois de février, il sillonne l’Hexagone. Le chanteur poursuivra sa tournée à New York, puis au Canada avant de revenir en France.

Faire résonner sa musique dans les quatre coins du monde ! C’est l’objectif que s’est fixé Wawa. Pour l’initiateur du festival Sômaroho, pas de temps à perdre donc et surtout pas de temps pour se reposer. Après une tournée malgache ainsi que plusieurs concerts et évènements en Afrique, le voici aujourd’hui à nouveau sur les routes. Depuis le mois de février, le prince du salegy multiplie effectivement les concerts et les live. Le mois dernier, il a fait danser le public de Belgique et d’Italie au rythme de son salegy. La semaine dernière, il a continué son périple en Suisse. Ce week-end, il sera à Nice, poursuivra ensuite son voyage à New York. Il mettra le cap à New York le 24 mars et clôturera son « world tour » par un concert à Lyon le 1er avril.

Ambitieux. Pour Wawa, il n’y a eu et n’y aura que le salegy. Suivre la tendance musicale du moment ? Très peu pour lui. Le chanteur a d’ailleurs toujours clamé haut et fort son ambition : celle de faire connaître son rythme de prédilection à travers le monde. Depuis 2016, il a mené une « campagne » en Afrique pour asseoir davantage sa renommée, et faire connaître sa musique. Un défi de taille que celui qui met à chaque fois l’ambiance à 400 volts n’a pas eu peur de relever. En témoignent ses nombreuses collaborations avec divers artistes venus d’ici et d’ailleurs comme celles avec cette artiste franco-portugaise Luyannah, le mahorais Big Ali ou le célébrissime Serge Beynaud, poids lourd du coupé décalé. Sa participation au plus grand évènement musical africain : le « Coke studio » en est également une preuve. Aujourd’hui, ce sont les Italiens, les New Yorkais et les Canadiens que Wawa tente de séduire. Une opération de charme qui, on l’espère, portera ses fruits ! En tout cas, on le lui souhaite.Mahetsaka

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AMORON’I MANIA : Antoetra Zafimaniry : Promotion soutenue de l’éducation en milieu enclavé

« 33 bâtiments scolaires de ce genre ont été construits par l’association Babakoto-France, entre autres… » Photo Anastase

Le ministre de l’Education nationale reconnaissant à l’endroit de l’association humanitaire Babakoto-France. L’association humanitaire babakoto-France s’est vue remettre tout dernièrement, un certificat de reconnaissance du ministre de l’Education nationale, Paul Rabary par le chef cisco d’Ambositra, Rampanjato Nastina. C’était  lors de la cérémonie de présentation des vœux du nouvel an organisée par la cisco d’Ambositra.

Estime.  Une marque d’estime et de reconnaissance  du ministère de l’Education nationale à l’endroit de l’association humanitaire babakoto-France qui, durant plus de 16 ans, continue d’investir dans la promotion de l’éducation à travers des actions soutenues pour le bien-être des enfants malgaches d’une zone enclavée qu’est la commune rurale d’Antoetra-Zafimaniry dans le district d’Ambositra. Antoetra-Zafimanirry qui , sous l’impulsion de l’association humanitaire babakoto-France, a su attirer de nombreux partenaires pour un développement multisectoriel  touchant aussi  la santé, l’environnement, le tourisme, l’adduction d’eau, l’électrification.

Réalisations. Voici les quelques réalisations de l’association humanitaire babakoto-France et ses partenaires, depuis 2002, début des actions.  L’association humanitaire babakoto-France a commencé ses actions par des aides en fournitures scolaires, des mobiliers, et faire quelques réparations dans les écoles.  C’était en 2006, que l’association et ses partenaires ont construit la première école. 33 écoles   sont actuellement construites, avec des terrains de sport, totalisant plus de 90 salles de classe. Un CEG dans le village de Faliarivo avec son bureau, une salle de bibliothèque, le bureau du chef ZAP ont été financés  par l’association.

Concernant les autres réalisations,  16 réseaux d’adduction d’eau ont été  faites dans les villages ainsi que l’électrification par l’énergie renouvelable avec l’appui de l’association ESF (Electrification Sans Frontière.) Pour la promotion de l’écotourisme, des aménagements ont été portés : amélioration  sur les escaliers du village touristiques de Sakaivo-Nord, réhabilitation du CSB II d’Antoetra et de Faliarivo ainsi que pose de panneaux solaires. La préservation de l’environnement avec le projet de reforestation de la forêt Zafimaniry n’est pas en reste en partenariat avec Madavin.

Pour clore, cette liste  de «  zava-bita » qui n’est pas exhaustive, l’on apprend que Babakoto procède actuellement à un suivi-évaluation des entretiens des bâtiments scolaires et des réseaux d’adduction d’eau par les bénéficiaires, avant la poursuite d’autres financements.

CHAN-MOUIE  Jean Anastase

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Conseil des ministres – Les parlementaires convoqués pour une seconde session

Le conseil des ministres convoque une deuxième session extraordinaire. Douze projets de lois figurent dans l’ordre du jour, avec les débats sur les lois électorales encore ouverts.

Des animations sont prévisibles dans les salles de séance des deux Chambres à partir de samedi. Le Gouvernement a appelé, pour une seconde fois, les parlementaires pour une session extraordinaire. Le décret de convocation des députés et des sénateurs a été pris en conseil des ministres hier.Pendant douze jours, les parlementaires vont se pencher sur douze projets de loi. Les dispositions constitutionnelles stipulent que la délibération et le vote d’une loi organique n’ont lieu qu’à l’expiration d’un délai de quinze jours après son dépôt.« Les projets de loi relatifs aux élections sont des lois organiques. Toutefois, une session extraordinaire ne peut excéder douze jours. Ainsi, le Gouvernement a émis une seconde convocation pour que le délai de quinze jours requis soit respecté », soutient Solonan­drasana Olivier Mahafaly.La première session extraordinaire prend fin vendredi. En se référant à l’ordre du jour publié dans les sites internet des deux institutions, les parlementaires se sont penchés sur les travaux de commission.Outre les projets de loi organiques relatifs aux élections, la quasi totalité des textes soumis aux deux Chambres a été examinée en travail de commission. Les textes ont été simultanément examinés par les deux Chambres, à entendre Rivo Rakotovao, président du Sénat. « On ne peut pas se permettre d’attendre que les lois soient adoptées par l’Assemblée nationale pour commencer notre travail. Par ailleurs, des échanges d’informations auront lieu régulièrement », soutient-il. « Toutefois, le Sénat doit attendre les résultats des votes des députés pour pouvoir délibérer et statuer de notre côté », poursuit-il.Ainsi, au titre du Sénat, trois projets de loi ont été adoptés en séance plénière. Il s’agit des lois autorisant la ratification des statuts de l’Asian infrastructure investment bank (AIIB) et deux ratifications d’accord de prêt entre Madagascar et la Banque européenne d’investissement (BEI). Au niveau de l’Assem­blée nationale, seul le projet de loi sur le statut de l’AIIB a été adopté.

Consultations ouvertesLes projets de loi relatifs aux élections sont attendus depuis plusieurs mois. Des partis politiques et des représentants de la société civile ont réclamé un droit de regard sur l’avant-projet de loi. Il a fallu plusieurs semaines au Gouvernement pour tout finaliser. « Les textes sont actuellement disponibles dans le site internet de la Primature, et j’invite tous les acteurs à les consulter. Par ailleurs, il n’est pas encore tard pour en discuter, le débat est ouvert », a affirmé le Premier ministre, en marge de l’inauguration du service d’urgence pédiatrique à Befelatanana.Les travaux de commission et les séances plénières relatifs aux projets de lois électorales occuperont une grande partie de cette seconde session extraordinaire. Déposés par le Gouver­nement auprès des parlements le 27 février, ces textes seront examinés à partir de lundi.Des débats animés seront donc au rendez-vous à partir de lundi.

Andry Rialintsalama

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Antananarivo – Le Chef d’État redore le blason de la capitale

La capitale se métamorphose. Hery Rajaonarimampianina entend redresser de la ville.

Anosy brille de mille feux. La saleté, l’odeur nauséabonde, les marchands illicites, les sans-abri se sont évaporés du jardin du lac. Tout a été remplacé par des lampadaires solaires, des bancs, des arbustes, des fleurs, un espace gazonné, une aire de jeux et une petite piste de skateboard. Ce qui a rendu l’endroit très attrayant. « Nous allons marquer en cette journée la restauration de la valeur de la capitale, pour qu’Antananarivo redevienne une ville séduisante », indique, Hery Rajaonari­mampianina, lors de l’inauguration de l’infrastructure, hier. Cette rénovation est une initiative de la première dame, Voahangy Rajaonari­mampianina.L’espace-vert comme celui-ci ne présenterait que 5% de la superficie de la capitale. Le chef d’État promet d’étendre ce projet d’embellissement dans d’autres zones. «Nous allons faire d’autres projets comme celui-ci, ou mieux que celui-ci. J’ai déjà discuté avec plusieurs responsables de construire des lieux de détente. La population en a besoin! », ajoute-t-il.

Gestion privéeCe jardin dénote un concept sportif et culturel. Les quarante cinq jours de travaux de rénovation ont permis, entre autres, l’assainissement des canaux, de l’eau du lac, l’aménagement du boulodrome en trois terrains, l’installation de cet espace pour enfants, dans la partie Sud du jardin, la création d’un « skate park », mais aussi d’un lieu d’animation. Les véhicules en vente seront interdits du lieu. Ils seront déplacés vers Bypass.Les jardins de Maha­masina et le parking devant le Palais des sports à Mahamasina ont été rénovés avec celui du lac Anosy. Quatre ministères et des sociétés privées y ont contribué. Tous ces travaux ont coûté 300 millions d’ariary.L’endroit est clôturé. La visite sera payante. Il sera géré par une société privée. Le ministère auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement (M2PATE) a lancé un appel à manifestation d’intérêt, pour ceux qui sont intéressés par la gestion de cette infrastructure. Un cahier des charges serait déjà prêt pour la bonne gestion du parc, selon Benjamina Ramarcel Ramanantsoa, ministre du M2PATE.Plusieurs projets présidentiels sont en cours pour le redressement de la capitale. Nous pouvons citer l’extension de l’aéroport international d’Ivato, la construction de route pour désengorger la circulation, comme la route de Tsarasaotra, la création de gares routières.Hery Rajaonarimam­pianina invite tout un chacun à respecter et à protéger les biens publics. « Nous ne pourrons jamais assurer le développement du pays, si on construit de telles infrastructures pour que d’autres les vandalisent, demain. Ensemble, nous devons respecter, protéger, et entretenir nos biens communs », lance-t-il.

Miangaly Ralitera

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Journée mondiale – Quatre femmes parlent engagement

« Meuble fragile » ou « fanaka malemy », ne les cherchez pas dans cette catégorie, elles ne s’y trouveront pas. En cette Journée internationale des droits de la femme, nous vous présentons quatre femmes, chacune experte dans son domaine, en tout cas des passionnées de ce qu’elles font, pour essayer de définir l’engagement au féminin. Il est sans faille.  

Lovatiana Andriamboavonjy, étudiante en médecine – « L’avortement reste un problème à résoudre »

Vingt-quatre ans. Une voix posée et un regard qui en dit long sur sa détermination. Surtout ne pas se fier à son apparence un peu frêle. Lovatiana Andriamboavonjy est interne au Centre hospitalier de Soavinandriana. Pour cette jeune personne, aujourd’hui en huitième année de médecine, préparant sa thèse, les enjeux sont au-delà du doctorat.Tout a commencé il y a deux ans. En 2016, elle effectuait un stage de gynécologie au Centre hospitalier universitaire Joseph Raseta Befelatanana. « Il devait être 22 h. Une jeune fille - à peine 18 ans - est arrivée en sang. Elle était accompagnée de quelques personnes, des adultes, mais aucune d’elles n’avait de l’argent. Elle faisait une grosse hémorragie. Or comme vous le savez, à l’hôpital, les médicaments ne sont pas gratuits. Il fallait agir vite parce qu’elle était en train de mourir. En fait, elle avait essayé de se débarrasser de son bébé. Ses proches ne devaient pas être au courant. Devant ce dénuement complet, nous nous sommes cotisés, avec quelques étudiants, pour lui permettre de recevoir les soins d’urgence. Cela a été pour moi le déclic. Je me suis dit : il faut que les choses changent. »À l’époque, Lovatiana était rédactrice en chef de « La Revue de la médecine », un journal en ligne. « J’ai écrit un éditorial sur l’avortement parce que ce que j’avais vu m’avait fortement secouée. »Elle est consciente du poids de la tradition qui agit comme une chape de plomb sur la question. Lovatiana Andriamboavonjy est persuadée que l’avortement reste un problème à résoudre pour les femmes malgaches. En la matière, tout le monde ne peut pas avoir la même opinion, concède-t-elle. « Chacun a sa morale. Certains diront que l’avortement est répréhensible, moi je dis : doit-on alors laisser mourir les gens ? Les tragédies sont évitables, mais pour cela, il y a des concessions à faire. »« Chaque année, lorsqu’on célèbre la Journée de la femme, il ne s’agit pas seulement de cuisiner pour maman, de faire passer une femme devant dans une file, ou de lui permettre de ne pas travailler le temps d’une journée. Il s’agit de mettre en avant des sujets plus graves : le harcèlement qu’elle subit, l’avortement ».Lovatiana Andriamboavonjy appartient au groupe de réflexion « L’avortement ? Parlons-en ! », initié par Mbolatiana Raveloarimisa avec Kemba Ranavela. Le 30 janvier dernier, une conférence portant ce titre a été organisée, explorant les aspects médical, anthropologique, juridique et socio-économique de la question. Le thème sera de nouveau abordé en cette Journée mondiale consacrée à la femme et ses droits, à la Librairie Milles Feuilles à Besarety, lors d’un café citoyen. « Nous allons d’abord faire un état des lieux, mais l’objectif final est évidemment la dépénalisation de l’avortement. Personnellement, je défends le droit au choix. »Pendant cette semaine où il est beaucoup question des femmes, la jeune interne en médecine interviendra également sur le volet socio-économique de l’interruption volontaire de grossesse (IVG) « en tant qu’activiste » au Palais des Sports de Mahamasina lors de talk shows.Le ministère de la Santé publique recense 175 décès liés à l’avortement chaque année et indique que 9% des cas de décès maternels sont liés à l’avortement. Lors d’une étude effectuée durant sept mois entre 2011 et 2012, 565 cas de complications liées à l’avortement ont été identifiées. Même si les principales causes de l’IVG sont d’ordre financier, toutes les femmes, de toutes les couches sociales, sont concernées, affirme Lovatiana Andriamboavonjy. Ensuite elle précise : « Celles avec qui j’ai parlé me disent évidemment plus jamais cela, mais si elles y sont obligées, elles n’ont aucun autre choix que de s’y résoudre », citant l’étude selon laquelle près de 95% des femmes ayant pratiqué l’avortement sont au courant des risques et de la douleur.

Bambs, rappeuse« Je ne suis pas une donneuse de leçon »

« Andriambavilanitra, isika no herin’ny fiainana, isika no fanafodin’ny fanaintainana, masoandro amin’ny andro maloka, amintsika ny tany no mialoka. » Un son groovy, un flow fluide qui alterne revendication et apaisement. Bambs rappe comme on ne vit qu’une fois et distille au passage, à toutes celles et ceux qui sont concerné(es), sa manière de voir la vie au féminin : sans hargne ni mièvrerie. Dans le refrain de son opus, cité plus haut en malgache, elle compare la femme, « la reine du ciel », à une thérapie pour la vie, au soleil qui brille lors des jours sombres, à l’ombre de laquelle la terre se repose. « J’adore ce mot Andriambavilanitra, j’aime sa sonorité. De là, créer une chanson a coulé de source. Toutes les femmes se retrouvent dans ce mot. » Cette chanson date de trois ans mais elle est celle qui définit le mieux l’artiste.La sphère culturelle qualifie ses chansons d’engagées. « Je ne suis pas une donneuse de leçon », prévient-elle. Elle préfère agir. « Les Malgaches aiment beaucoup les grandes discussions, les ateliers. Pour faire avancer les causes des femmes, moi j’agis dans mon coin. Je ne refuse pas de donner mon avis si on le sollicite mais je pense que l’action est plus efficace ». C’est dit.Dès l’âge de 14 ans, elle baigne dans l’univers du rap. À 17 ans, elle écrit ses propres textes, impose sa propre vision de ce genre musical. « J’étais la fille unique ». Au sein d’un milieu dominé par la gente masculine, elle trouve pourtant rapidement ses marques. « Dans ma première formation, nous étions deux garçons et une fille. » Elle semble n’y avoir subi aucun traumatisme, bien au contraire. « On dit que c’est un univers de machos où les insultes et les balles partent très vite. Que c’est un univers de voyous. Les gens qui l’affirment n’ont pas beaucoup étudié le sujet. » Elle s’y est tout de suite sentie à l’aise, et même « protégée ».Elle a pu, dit-elle, imposer sa personnalité. Le mot est lâché. C’est donc une question de s’imposer. Non pas par la force, mais plutôt par la démonstration. « J’ai pu montrer que le rap au féminin est possible. Je ne me suis pas laissée dicter par la tendance, le regard de la société. » Celle-ci établit facilement des barrières, dit-elle. À travers les journalistes notamment, lorsque des confrères lui posent des questions sur son « sentiment d’être la seule fille dans un milieu de machos. » Le genre de lieu commun qui la fait démarrer au quart de tour. Car Bambs « déteste les clichés. »Elle décrit le milieu du rap malgache comme un milieu d’échanges. Lorsque l’on est capable de démontrer que l’on maîtrise le sujet, la technique, soutient-elle, le respect vient naturellement. Une conviction qui l’anime également dans la « vraie vie ». Le « jour », Bambs devient Tantely Rasoanaivo. Après avoir côtoyé le milieu du journalisme culturel, elle manie  aujourd’hui la caméra. « On me demande parfois si je suis accompagnée par un cameraman, je réponds que c’est moi le cameraman. » Agir, toujours. Convaincre sans heurter. « Par rapport à l’expression la femme orne la maison, je dis d’accord mais je l’accommode à ma façon. Elle est non seulement une parure, une décoration de la maison, elle en est surtout le pilier. »

Lova Rabary Rakotondravony, journaliste – « Je me bats pour l’indépendance des journalistes »

« Avec sa grande gueule, Lova compte pour dix. » C’est venu spontanément, d’un collègue, alors que nous cherchions des femmes voulant témoigner sur l’engagement à l’occasion de cette Journée mondiale de la femme. Une évidence. Qui mieux que Lova Rabary Rakotondravony pouvait, en effet, personnifier le mot ? Il ne fallait pas chercher longtempsEn 2006, elle avait interviewé Eduardo Cue, un journaliste mexicain, formateur, alors de passage au desk de l’Express de Madagascar. Il lui avait dit « un journaliste est quelque part, toujours un rebelle. » Lova Rabary est de cette trempe.« D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours voulu être journaliste. À la question : que voulez-vous devenir plus tard ? posée par les profs au collège, je répondais invariablement : journaliste. Mes camarades de classe, à l’époque, m’avaient surnommée Anne Sinclair, du nom de la star du petit écran des années 1980 avec son émission 7 sur 7. » Vingt-cinq ans plus tard, elle est animatrice reconnue de talk-show et modératrice de débats, «  mais ma passion est surtout et reste encore la presse écrite », précise-t-elle.Plume reconnue du groupe l’Express de Madagascar, avec une brève incursion au journal « Les Nouvelles » après ses études de Droit, d’Histoire et de journalisme à l’Université d’Ankatso, Lova Rabary n’a pas choisi cette voie uniquement pour assouvir sa passion pour l’écriture. « Petite, j’avais conscience de la nécessité de raconter la vérité aux gens, et de dire aussi à certains leurs quatre vérités. » Mais pour connaître et découvrir la vérité, il faut aussi pouvoir vérifier les faits, effectuer des recherches, se trouver sur le terrain et être en contact avec les gens. « Des activités qui me plaisent. Celles de journaliste. »Journaliste généraliste au départ, Lova Rabary occupe par la suite le poste de rédacteur en chef adjoint, puis rédacteur en chef de l’Express de Madagascar. Elle quitte ce dernier poste en juin 2017 pour piloter un projet de mise en place d’un Centre d’études, de formation et de réflexion sur le journalisme, l’information et la communication.« Ce projet, lancé par le groupe L’Express de Madagascar me tient particulièrement à cœur parce que son objectif est justement d’amener les journalistes, mais également les différents professionnels de l’information et de la communication, à réfléchir et à débattre sur les enjeux, les défis et l’avenir de leurs professions ainsi que sur leur rôle et sur leur responsabilité au sein de la société. »Il y sera aussi question du droit et de l’accès à l’information, de liberté d’expression en général et de liberté de presse en particulier, l’indépendance des journalistes, les frontières entre la communication et l’information … « Autant de sujets sur lesquels les professionnels de ces secteurs doivent réfléchir, et dont les résultats devront ensuite être partagés, et transmis aux jeunes qui arrivent. »Mais l’appartenance à une structure, mentionne-elle, n’est pas la seule forme d’engagement ou le seul moyen de faire avancer une cause. « Dans ce que je fais au quotidien, j’essaie d’agir en conformité avec les valeurs pour lesquelles je me bats. Je me bats pour la Liberté avec un L majuscule. Je n’abuse pas de ma liberté et je dénonce ceux qui le font. Parce que la Liberté, je le dis souvent, est éthique. Une liberté sans éthique n’en est pas une. Je me bats pour l’indépendance des journalistes et la moindre des choses est d’être un exemple. Ce n’est pas toujours facile, mais le matin, je peux me regarder dans la glace et me dire : tu peux être fière de ce que tu es. »

Maître Maria, présidente du Conseil d’administration de SOS Village d’enfants – « On ne peut dissocier le droit des femmes de celui des enfants » 

Dans la grande salle du bureau de coordination de l’association SOS Villages d’enfants Madagascar, sur les murs sont accrochés cinq petits tableaux porteurs de messages sur la défense des droits de l’enfant, en faveur de l’éducation, en disant non à leur exploitation et en dénonçant les traitements dévalorisant les femmes. SOS Villages d’enfants Madagascar est une association membre de SOS Children’s Village International qui prône le développement de l’enfant dans un milieu sécuritaire et chaleureux, celui de la famille. L’association fait en sorte que les enfants privés de protection familiale puissent à nouveau en bénéficier.C’est dans ce décor qu’évolue actuellement Me Maria. Le grand public avait l’habitude de la voir sur le front de la défense des droits la femme. Elle est l’instigatrice de la création de l’association des femmes juristes de Madagascar. « Il faudrait d’ailleurs rectifier certaines choses : le 8 mars n’est pas la journée de la femme, c’est plutôt la Journée de lutte pour les droits des femmes. »De la voir ainsi entourée de sourires d’enfants n’est pas un hasard. « J’ai été élevée dans le respect des valeurs chrétiennes, avec une mère et un grand-père très impliqués au sein de la communauté chrétienne. J’ai donc eu très tôt en moi cette quête de justice qui m’a mené tout naturellement aux études de droit. » Mais à l’heure des choix, « mon statut de femme a pris le dessus et m’a dirigé vers le métier d’avocat aux dépens du fonctionnariat. »Elle avait alors pensé, « à tort » dira-t-elle plus tard, qu’emprunter la voie de cette profession libérale pouvait lui permettre d’être plus présente à la maison. C’était sans compter sur les dossiers ramenés du bureau en fin de semaine et les horaires à n’en plus finir …Les enfants ont grandi, volent aujourd’hui de leurs propres ailes. « Je peux organiser un peu mieux mon temps maintenant », dit-elle en souriant. Elle continue son combat. « Les droits des femmes ne peuvent être dissociés de ceux des enfants. Quand on m’a demandé de rejoindre SOS Village d’enfants, c’était une évidence. » Elle était alors consultante pour le compte des Nations unies sur les questions touchant les droits de la femme. « L’association avait besoin des services d’un juriste. » Elle est donc devenue membre fondateur.Tenant compte du contexte malgache, il est fondamental de s’occuper des enfants, estime Me Maria. « Dans ma vie personnelle, mes enfants ont primé sur toute autre considération, c’est pourquoi j’estime que la protection de l’enfance est un domaine où tous les citoyens malgaches doivent s’engager. Il faut s’occuper de ceux qui n’ont pas la possibilité de bénéficier de ce soutien. »Dans sa volonté de changer le monde qui l’entoure, Me Maria préfère la douceur, la conciliation. « Je ne suis pas une féministe qui veut prendre le pouvoir sur les hommes. Je veux changer les comportements inégalitaires entre les femmes et les hommes. J’estime qu’il est normal qu’à diplômse équivalents, l’on doit bénéficier d’un salaire égal. L’égalité des chances est, pour moi, le plus important. »

Textes : Rondro RamamonjisoaPhotos : Sergio Maryl, Tojo Razafindratsimba, Mamy Mael, Felana Rajaonarivelo (Fireflies)

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Volleyball – Zone 7 – GNVB et VBCD à deux pas du titre

La Gendarmerie nationale volleyball et le Volleyball club Diamant se sont qualifiés pour la phase finale. Les demi-finales se joueront ce jour au palais des sports de Mahé. 

Les deux clubs porte-fanions malgaches à la Coupe des clubs champions de la zone 7 disputeront tous les deux ce jour les demi-finales. La phase de groupes a pris fin ce mardi et le sommet régional procédera aux demies ce jeudi au palais des sports de Mahé, aux Seychelles.Chez les hommes, après un parcours sans faute de trois victoires en autant de rencontres, les Gendarmes malgaches finissent premiers de leur groupe à l’issue de la phase éliminatoire. Lors de la troisième et dernière journée de ce mardi, Éric et consorts ont défait les Spikers des Seychelles par 3 sets à 1 (23/25, 25/23, 25/11, 25/14).Le club hôte a remporté de justesse le premier set avant de céder par la suite les trois autres à l’équipe double championne en titre. Le club septuple champion de Mada- gascar a arraché les deux derniers sets, sans résistance. En demi-finale, l’équipe du coach Honoré Raza­finjatovo, alias Noré kely, en tête du groupe B, jouera contre l’Olympic Montagnes Goyave de Rodrigues, dauphin du groupe A. Et en deuxième demi-finale, Swim Blue des Seychelles, favori du groupe A sera opposé au Faucon Flac Camp Ithier de Maurice, deuxième du groupe B.

Ticket pour la finaleDeux formations seychelloises en demi-finales des dames. Après sa victoire contre M’tsangadouh de Mayotte en premier match, le Volleyball club Diamant s’est incliné lors de son deuxième et dernier match de poule face à l’Anse Royale des Seychelles.Cette équipe championne en titre a remporté la victoire par 3 sets à rien (25/15, 25/14, 25/15). Dans l’autre groupe, Pralin Girls des Seychelles se trouve en tête du groupe B après avoir battu Quatre Bornes de Maurice par 3 sets à 0 (25/22, 26/24, 25/14), lors de la dernière journée. VBCD, classé deuxième à l’issue des éliminatoires jouera contre Pralin Girls des Seychelles, première du groupe B d’une part, et les volleyeuses de l’Anse Royale disputeront l’autre ticket pour la finale face aux Mauriciennes de Quatre Bornes de l’autre. La bande à Ihoby, capitaine de la formation malgache tentera de faire mieux que lors de sa deuxième participation en 2013, éliminée en demi-finale. Les vainqueurs hommes et dames des demi-finales de ce soir disputeront les finales ce samedi.

Serge Rasanda

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Maurice – Saisie d’héroïne sur une Malgache

Les autorités mauriciennes ont arrêté dimanche une Malgache à sa descente d’avion. 260 grammes d’héroïne ont été découvertes dans ses bagages. 

Un énième trafic de drogue dure mise à nu à Maurice. Dimanche, une mule malgache âgée de trente-sept ans, a été prise en possession de 260 grammes d’héroïne à l’aéroport de Sir Seewoosagur Ramgoolam. La valeur de la saisie s’élève à environ 360 millions d’ariary. La trentenaire venait de descendre du vol MK 289 de la compagnie Air Mauri­tius, en provenance d’Antana­narivo lorsqu’elle est tombée dans les mailles des filets tendus par les limiers de l’unité de lutte contre la drogue et la contrebande (ADSU), lesquels ont travaillé de concert avec la section douanière anti- narcotique.La passagère a réussi à dérouter sans problème  le système de contrôle de la police de l’air et des frontières ainsi que des douaniers à son embarquement à l’aéroport international d’Ivato. Le trafic a été en revanche débusqué dès qu’elle a posé les pieds sur le sol mauricien. Des comportements suspects auraient mis la puce à l’oreille des autorités d’après les informations recueillies.

Livraison contrôléeLe pot-aux-roses a été découvert lors d’une fouille minutieuse de sa valise. Après y avoir fait sortir des affaires, les hommes de l’ADSU ont mis la main sur un sachet en plastique, dans lequel  a été emballé un peu plus d’un quart de kilo d’héroïne. Cette fois-ci, la drogue était directement cachée à  l’intérieur de la valise et non dissimulée dans les manches, comme procèdent  souvent les trafiquants les plus imaginatifs, qui ont plus d’un tour dans leur sac. Dans la plupart des cas, seuls l’exploitation de renseignements, le passage au rayon X des bagages, ou encore le recours au flair des chiens pisteurs,  permettent de mettre la main sur la drogue. Sitôt démasquée,  la Malgache a été placée en garde à vue. Soumise au feu roulant des questions lors des enquêtes préliminaires, elle devait conduire les enquêteurs jusqu’à  ses points focaux mauriciens, mais la livraison contrôlée qui devait être effectuée avant-hier dans un établissement hôtelier de la  Baie-du-Tombeau s’est vue annulée. La suspecte a été traduite devant le parquet hier après que la police a bouclé son enquête. La liberté ou la mise en détention préventive ? Son sort n’était pas encore scellé hier après-midi.

Recueilli par Andry Manase

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Conférence – Les administrateurs civils se remettent en question

Recadrage. Une conférence débat sous le thème « Administrateurs civils contemporains : valeurs et vision » a été organisée par le Syndicat des administrateurs civils (Synad), hier au petit amphi de l’École nationale d’administration de Madagascar (Enam). Selon son président, Andriamanana Ramaha­vokatso, l’objectif est de remettre le corps des administrateurs sur son piédestal. « Il est vrai que l’on apprend la déontologie à l’Enam, mais cela est insuffisant. Il faut un recadrage pour redorer le blason des administrateurs, surtout les nouveaux sortants de l’école », a-t-il soutenu.Le Synad se dit être conscient du fait que la réforme de l’administration ne peut pas se passer de celle des administrateurs civils, et envisage d’apporter des réformes en profondeur au sein de ce corps. Cette conférence débat entre dans la mission d’encadrement des élèves administrateurs civils. Ainsi, le Synad a invité comme intervenants Tiana Razafimahefa, ancien Secrétaire général du gouvernement, ainsi que Laza Andrianirina, directeur de l’emploi. Selon les informations, les conférences de ce genre seront programmées de manière périodique.

Culture de l’excellenceLors de la conférence, plusieurs points qui touchent le quotidien des administrateurs civils déjà en exercice et des fonctionnaires en général ont été soulevés. La lenteur administrative, la corruption ou encore la routine en sont des exemples concrets. « Il ne s’agit pas ici de se rendre chaque matin au bureau », a déclaré Tiana Razafimahefa. Selon lui, la gestion du temps est également une condition importante. « Il faut savoir quelle tâche est urgente et laquelle est importante. Même si une réunion est programmée à l’avance mais qu’il y a plus urgent à faire, il serait plus que normal de s’occuper de l’urgence avant de poursuivre », a-t-il expliqué.Durant les interventions, il a également été mentionné que l’administrateur civil est un acteur dans le développement. En d’autres termes, il est « le centre d’impulsion et principal levier de l’administration pour le développement ». À cet effet, l’administrateur civil doit avoir la culture de l’excellence, ainsi qu’une capacité d’écoute et de négociation.

Loïc Raveloson

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Enseignement supérieur – Gel des notes à l’université d’Antananarivo

Le syndicat des enseignants-chercheurs et des chercheurs-enseignants (Seces), section Antananarivo, va prendre en otage l’avenir des étudiants pour faire pression sur l’État, afin de satisfaire ses revendications. Il menace de procéder à un gel des notes. « Il ne s’agit plus d’une revendication mais d’un droit. L’État prend trop de temps à appliquer les décrets portant sur les indemnités de recherche des retraités, l’heure complémentaire de125 heures », explique Falia­rivony Randriamialinoro, membre du bureau du Seces-Tanà, hier.

Étudiants lésésLes étudiants de l’École normale supérieure (ENS), de l’École supérieure Polytechnique d’Antana­narivo (ESPA), de la faculté des Sciences, des Lettres et des Sciences humaines, du Droit, de l’Économie, de la Gestion et de la Sociologie (DEGS), seraient les victimes de cette « grève » des enseignants. Les examens sont en cours à l’ESPA, et à la faculté des Sciences, du DEGS, les enseignants passeraient à la délibération, selon une source avisée.Ces enseignants-chercheurs revendiquent le paiement de l’indemnité de recherche des retraités, qui devrait être appliqué depuis janvier 2016. « L’État a promis de verser cette indemnité en décembre 2017, au plus tard, mais rien de concret, jusqu’à présent. L’obligation de 125 heures par an n’est toujours pas mise en exécution », ajoute la source.Ces enseignants-chercheurs ont effectué un sit-in dans l’enceinte de l’Université, hier, lors duquel, ils ont déclaré la façon dont ils vont bloquer l’enseignement pour obliger l’État à agir. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, la professeur Marie Monique Rasoazana­nera, réitère que les procédures sont en cours. « Nous en avons discuté, maintes fois. Je suis étonnée de leur réaction », s’est-elle exprimée, lundi.

Miangaly Ralitera

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Entrepreneuriat – Les « Guichets d’incubons » ouverts

Appui aux entreprises, «Incubons » incarne le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie aux jeunes entrepreneurs du Sud qui innovent depuis leurs deux ans d’existence. C’est toujours dans cette même optique qu’a eu lieu la cérémonie d’inauguration de l’espace « Les guichets d’Incubons », hier, dans les locaux de  son Bureau régional à  Antaninarenina.Entrant dans le cadre de la stratégie de l’OIF qui considère les femmes et les jeunes en tant que moteurs de l’entrepreneuriat dans tous les secteurs d’activité, ces guichets constituent la première structure de diagnostic entrepreneurial et de formation créée dans la région océan Indien à destination des jeunes entrepreneurs.« L’objectif premier de l’ouverture de ces guichets est, surtout, de renforcer l’entrepreneuriat par le démarrage et la consolidation d’incubateurs de  petites et moyennes entreprises afin  d’encourager la croissance et la création d’emplois », explique l’Ambas­sadeur Malik SARR,  Directeur du Bureau régional de l’OIF pour l’océan Indien.

H.R.

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Un générique malgache à l’usage du monde

L’American School, École américaine, a organisé une journée «portes ouvertes». Depuis cette année, l’ASA a emménagé dans les anciens locaux de la Telma à Alarobia. Ceux qui avaient fréquenté les bâtiments, plus anciennement des Postes et Télécommunications, peuvent être étonnés de la métamorphose subie par les vieux murs et la belle charpente apparente à une respectable hauteur sous plafond. C’est que l’installation d’un campus estudiantin répond à des normes et à un protocole dont le non-respect expose à l’exclusion d’un réseau international.Inutile de demander au dollar près ce que cet investissement a coûté aux Américains. Le plus important est dans la volonté politique d’investir à hauteur de l’idée qu’ils se font de la grandeur de leur pays, et du rayonnement de sa Culture. L’American School, c’est un morceau d’Amérique au coeur d’Antananarivo : la conversion par l’éducation et la Culture au «rêve américain». Mais, l’Amérique n’est pas le seul pays qui fait de la «soft power» culturelle une stratégie de politique étrangère.À Madagascar, la France dispose de son réseau d’Alliance et de l’Institut Français qui avait pu porter le nom d’Albert Camus : langue française au coeur de la Francophonie ou gastronomie française au patrimoine de l’UNESCO, y sont à l’honneur. L’Allemagne continue d’entretenir le Cercle Germano-Malagasy, que les plus anciens avaient connu comme Goethe Institut. La Chine a implanté un «Institut Confucius» au sein de l’Université d’Antananarivo depuis une petite décennie. L’Espagne avait même pu compter sur un «Instituto Cervantes», mais le déficit de visibilité de l’Espagne en terre malgache lui aura été fatale, les étudiants s’immergeant en bain linguistique plutôt du côté de Cuba. Du temps de l’URSS, la diffusion de la langue russe était accompagnée de la création d’un dynamique club échéphile qui pouvait se revendiquer des noms de Karpov (Anatoli) ou Kasparov (Garry). Le concours de discours en langue japonaise est rentré dans l’agenda tananarivien avant l’apparition du festival des mangas. Et si la langue indonésienne est enseignée à leur «Gedung kebudayaan», diverses autres manifestations (Batik, Danse traditionnelle, Festival culinaire) entretiennent régulièrement les liens de part et d’autre de l’Océan Indien.Le batik indonésien, justement, est passé dans le vocabulaire international tandis que le «plus grand archipel au monde» conquiert même une capitale du village planétaire comme New York avec l’Indonesian Street Festival. Un peu comme le Nouvel An chinois (qui envahit) les rues du Treizième Arrondissement à Paris. Ou le Manga Festival japonais qui séduit jusqu’à Antananarivo.Pour l’instant, ce sont plutôt les nôtres qui s’inscrivent pour étudier la langue des autres (même un centre culturel libyen avait pu exister ici, enseignant l’arabe classique, c’est-à-dire égyptien). L’octroi des bourses d’études exporte chez nous l’attrait du pays de destination (les nombreuses bourses vers l’URSS soviétique faisaient tout de même beaucoup hésiter du temps de la CONABEX) mais importe des générations de jeunes Malgaches.Comment se retrouver «au centre de rien, mais au carrefour de tout» ? En apprenant que l’enseignement de la langue malgache est obligatoire à l’American School d’Antananarivo, je me suis mis à rêver d’un centre culturel malgache en Andafy. Tout au long des trois quarts d’heure que prend la visite du campus d’Alarobia, je me demandais quels génériques malgaches sympathiques nous pourrions bien léguer à l’Humanité, au même titre que «batik» (indonésien), «zen» (japonais), «bollywood» (indien)…

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Portrait – Sity Rakoto, une femme talentueuse 

Depuis toute petite, la musique tenait une place importante dans la vie de Antsanirina Stellah Rakotomanga. À vingt-cinq ans, elle continue de séduire avec sa voix attendrissante.

Dans chacune de ses prestations, la voix de Sity Rakoto attire l’attention. Totalement inconnue du grand public  deux ans de cela, Antsanirina Stellah Rakotomanga, pour l’état civil, suscite maintenant la curiosité  et nombreux sont avides de la connaître davantage. Pour elle, la musique est une passion d’enfance. Pourtant ce talent, elle l’a travaillé sans relâche par amour pour la musique en général et du jazz en particulier.« Le Créateur a doté tout le monde d’un talent à la naissance. Il importe à chacun de le chercher au fond de sa personne et de le perfectionner pour pouvoir arriver à un certain résultat. Moi personnellement, je suis animée par une façon de penser d’être la meilleure dans tout ce que je fais. Et pour y arriver, je travaille sans relâche. J’applique le même principe à la musique. L’ère informatique offre beaucoup d’opportunités sur les tutoriels pour s’améliorer soi-même. C’est ce que je faisais. Et il faut aussi savoir s’entourer de bonnes personnes », a-t-elle confié sans retenue. Sity Rakoto avoue être fascinée par le pop. Mais elle trouve une certaine liberté sur un registre jazz.Elle a travaillé dur pour être à la hauteur de son ambition, celle d’une jazz woman de qualité. « Selon ma propre perception des choses, avant de se proclamer chanteur de jazz, il faut avoir eu une formation et une grande maîtrise dans ce sens ; tout autant que d’autres métiers que l’on veut forger », poursuit-elle. Et ce sera avec une grande satisfaction que Sity Rakoto investira sur la scène de No Comment Bar à Isoraka, ce jeudi 8 mars, à partir de 20 heures. Elle sera accompagnée de Sanda, de Mick Angelo et de Tsanta, côté musique, pour cette belle prestation au nom de toutes les femmes et pour toutes les femmes.

IngénueSity Rakoto aime ce qu’elle fait et garde un côté professionnel infaillible pour pouvoir percer dans ce monde très complexe du show business.« Je me mets souvent dans la peau des musiciens pour pouvoir ressentir chaque note. Pour moi, c’est très important. Cela m’aide à sortir ce que j’ai au fond de moi », a-t-elle expliqué par rapport à sa méthode de travail.Depuis les trois années durant lesquelles Sity Rakoto naviguait sur les vagues du jazz, elle s’entraîne régulièrement et acquiert du savoir-faire pour sa propre satisfaction et pour offrir quelque chose de meilleur à son public.

Ricky Ramanan

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Andohatapenaka – Discordance familiale et non vol de voiture

Des erreurs se sont glissées dans notre article d’hier, intitulé « Vol de voiture sur un parking », rubrique faits divers. Suite à un entretien avec Tahiry Nantenaina Ratovonandrasana, propriétaire de la voiture de marque Peugeot dans nos locaux, il a tenu à préciser qu’il n’y a eu  aucun vol, mais une discordance familiale. Selon également les explications du centre commercial à Andohatapenaka qui a été mentionné dans notre article, « parents et enfants ont chacun un double des clés de la voiture, ils s’étaient disputés, mais ça s’est résolu ensuite ».Contrairement à ce qui a été évoqué dans l’article d’hier, aucun ticket n’est à retirer avant d’accéder au site, d’après les rectifications d’un responsable au sein de ce centre commercial. Des gendarmes étaient présents au moment des faits, mais ils n’ont pas non plus enclenché d’enquête judiciaire. Le problème a été résolu en début d’après-midi.Suivant les structures des bâtiments et parking de ce shopping center, il n’y avait pas d’autre issue dans la partie Sud, comme il a été mentionné dans l’article. En fait, le propriétaire a signé une déposition attestant que c’était un malentendu. Cela pourrait ternir l’image du centre commercial cité. « J’avais déclaré que la voiture a été volée, alors que c’était notre père qui l’a prise. Nous rappelons que l’Akoor’digue n’est plus responsable de la voiture », a-t-il indiqué dans la décharge.Nous présentons nos excuses à la direction d’Akoor’ digue pour toutes ces confusions.

Hajatiana Léonard

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Sport des fonctionnaires – ASIEF reçoit son certificat de conformité

Nouvelle tête, nouvelle dénomination. L’association omnisports interministérielle et institutions change désormais de dénomination. Une semaine après l’élection présidentielle de l’association, le nouveau président fraîchement élu, Jean Aimé Botosera Andrianarison alias John Love a présenté officiellement ce mardi au palais des sports Mahamsina son équipe ainsi que la nouvelle dénomination de l’association: ASIEF (Association Sportive Interministériel pour l’Entretien des Fonctionnaires).Par la même occasion, le ministère de la Jeunesse et des sports, par le directeur du sport pour tous, a réitéré sa reconnaissance et a remis officiellement le certificat de conformité au nouveau président de l’asso­ciation. « L’obtention de ce certificat nous encourage à assurer et assumer nos responsabilités et nos missions », a annoncé John Love. Il a sollicité la collaboration de tous les fonctionnaires, les ministères et institutions et surtout les partenaires pour la réussite des évènements qu’organisera l’association.Le président de l’ASIEF a ordonné le coup d’envoi du championnat de la région Analamanga pour au plus tard le 17 mars. « Nous allons apporter notre touche à la gestion de l’association en mettant en place la base de données contenant tous les membres dans le but d’éradiquer l’infiltration des participants mercenaires aux championnats », a fait savoir John Love.« Nous n’allons plus tolérer ces mauvaises habitudes. Nous surveillerons de près les représentants de chaque département », a-t-il précisé. Le comité exécutif de l’association a effectué sa première assemblée générale hier à l’académie nationale des sports à Ampefiloha. Il a été aussi annoncé à l’issue de l’élection que les championnats nationaux pour cette année 2018 se dérouleront à Antsiranana pendant les grandes vacances.

Serge Rasanda

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Musique – « Caprice » fait peau neuve aux côtés  de Tambours Gasy

On se rappelle tous, sans doute, dans les années 90, de cette douce mélodie, qui berçait le temps d’un instant, quand sur une plage de sable fin, une joyeuse bande d’enfants chantonnaient les vertus d’une bonne limonade. Quelques décennies plus tard, la marque « Caprice », représentée par le Groupe Star, continue de rassembler ses consommateurs, en affichant encore et toujours cet esprit festif et convivial qu’elle prône.C’est, désormais, à travers les rythmiques des percussions du groupe Tambours Gasy donc, que la marque Caprice se redécouvrira sous un nouveau jour à partir de cette année. Plus tonifiant et plus transcendant, legroupe s’affiche ainsi comme l’un des ambassadeurs de la marque pour cette nouvelle ère qu’elle entame.« On est ravi de cette collaboration, d’autant plus qu’on partage la même vision qu’illustre la marque».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Nosy Be – Un opérateur de la filière ylang-ylang attaqué

Violente attaque à main armée  contre un opérateur économique de l’île au parfum. Dans la soirée de lundi aux alentours de 20h 30, six bandits, munis d’armes blanches, ont pris d’assaut le foyer d’un chef de famille opérant dans la filière ylang-ylang à Befotaka Nosy Be Helville. Attaqué à coups de sabre en pleine épaule, il se trouve dans un état préoccupant. Matraqués pour avoir tenté d’opposer de la résistance, sa fille ainsi que son fils sont eux aussi blessés.Les victimes ont dû être evacuées au centre hôspitalier de Nosy Be, où leur état a été jugé critique.Les assaillants en voulaient à du numéraire ainsi que de l’huile essentielle d’ylang-ylang. À la lumère des préjudices déclarés à la gendarmerie, la bande a fait main basse  sur 75 litres d’extrait d’ylang-ylang, conditionnés dans trois bidons de 25 litres chacun. D’après la déposition de la famille prise pour cible, dix millions d’ariary en liquide sont également tombés dans l’escarcelle des malfaiteurs.Alerté de l’acte de banditisme qui a été commis, le commandant de la compagnie territoriale de la gendarmerie nationale à Nosy Be s’est dépêché sur les lieux. La brigade de la gendarmerie de Fascène est saisie des investigations.

Andry Manase

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Cabaret – « Lady Styling »,  en ode à la beauté féminine

En cette douce journée de la femme, la gent masculine en général est invitée à rendre hommage à son courage et à sa patience, mais par-dessus tout à sa beauté légendaire. C’est dans l’optique de valoriser la splendeur de la femme donc, que le Dzama Cocktail Café à Ivandry propose, ce soir à partir de 19h, un événement festif et inédit en son honneur.Intitulé « Lady Styling », c’est une soirée d’émerveillement et de charme que les noctambules, qui y répondront présents, auront le plaisir de savourer. Au programme, toute une flopée d’animations en tout genre se découvrira au public.L’objectif étant de mettre en valeur les multiples talents de la femme dans un cadre tout aussi magnifique. Entre fines gourmandises et délicieuses prestations artistiques, « Lady Styling » sera animé par la Compagnie M2Z Dance, composée de quatre charmantes danseuses

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Évasion à Tsiafahy

Cinq taulards évadés dans la nuit de samedi à dimanche 8 octobre à la maison de force de Tsiafahy demeurent jusqu’à présent introuvables. Le commandant de brigade d’Andoharanofotsy, joint par téléphone hier, a signalé à travers leurs signalements que ces fugitifs s’étaient totalement déguisés.

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Diana – De fortes précipitations après le cyclone Dumazile

Les fortes pluies qui se sont abattues depuis quelques jours, ont entraîné des conséquences  désastreuses dans l’ensemble de la Diana. C’est le trop-plein pour cette région après plusieurs jours de déluge. 

Le ciel a ouvert ses vannes et presque les cinq districts de la Diana en sont concernés. Outre la pluie saisonnière, la zone de basses pressions, dues au cyclone Dumazile, a enfoncé le clou en engendrant la montée des eaux dans une grande partie de la région. À chaque forte averse, les mêmes causes provoquent les mêmes effets.À Nosy Be, toute la zone basse de la ville est confrontée à des débordements d’eaux pluviales, pour ne citer que Djamandzar, Madirokely, Daresalam, Ampotaka. Comme la mer est fortement agitée, la préfecture de police de Nosy Be a décidé de suspendre la circulation maritime, notamment entre l’Île aux Parfums et le port d’Ankify. Il en est de même  pour la suspension des cours parce que les désagréments n’ont pas épargné les établissements scolaires. Des sinistrés sont  hébergés au  gymnase couvert et dans des écoles d’Ampasindava et Dzamandzar.

À Ambanja comme  à Ambilobe, la pluie incessante a provoqué la crue des rivières, des accumulations d’eau, la rupture de la circulation au niveau des radiers, l’inondation  d’habitations. Des hectares de rizières et d’autres plantations sont inondés. Des routes ne sont plus praticables, et des ponts sont littéralement coupés.Dans certaines communes situées sur le littoral, les vents forts ont provoqué la destruction de l’environnement tels que des arbres déracinés, des cultures détériorées, l’érosion des plages… Ils sont aussi la cause des dégâts sur les habitations et des lieux publics.En outre, les fortes pluies ont aggravé la détérioration de la RN 6 provoquant des accidents et des pannes de voitures. C’était le cas, samedi dernier, quand un camion  s’est trouvé en difficulté à Isesy bloquant le passage d’une vingtaine de camions. Les taxis-brousse mettent actuellement  six heures pour parcourir les 137 km séparant Ambilobe à la capitale du Nord.

InsalubritéDans les districts  d’Antsiranana I et Antsiranana II, la filière agricole garde des séquelles du passage de Dumazile. La catastrophe naturelle a souvent un impact dévastateur sur l’économie des régions touchées. Les populations habitant dans des parties inondées ont du mal à faire face aux cultures détruites, aux cheptels décimés, aux dégâts dans les zones forestières, à la pollution du littoral, et aux dégradations d’infrastructures…Si jamais  les épis de riz restent sous les eaux pendant un long  moment, les éventuels impacts négatifs sur les cultures seront  prévisibles. Des manœuvres spéculatives sont déjà en gestation.

Pour la ville d’Antsiranana, le scénario du début d’année se manifeste encore car la « promesse présidentielle » n’est pas encore tenue. De fait, le quartier d’Ambalavola se trouve encore sous les eaux. À cela s’ajoute une insalubrité indescriptible née du mélange des déchets solides qui jonchent les quartiers et des eaux usées des fosses septiques. Une épidémie est aussi  prévisible. Un cadre de vie encore très loin des villes durables.Ce sont les scènes qui ont marqué la région Diana durant ces quatre derniers jours, suite aux fortes pluies provoquées par le passage du cyclone tropical Dumazile. Comme à son habitude tardive, le BNGRC n’a pas encore publié le bilan officiel des dégâts causés par ces précipitations.

Dame pluie gâche la fête des femmes

La situation présente ne favorise pas le  bon déroulement de la célébration de la Journée mondiale de la femme dans la région, comme c’était le cas en 2017, lors de  la célébration régionale qui devait  se tenir à Nosy Be. Elle est tombée… à l’eau à cause du  passage du  cyclone Enawo.Pour montrer la solidarité avec leurs sœurs victimes des inondations, les associations féminines de Nosy Be ont  décidé de reporter la célébration de la Journée de la femme au 17 mars prochain. Pour Ambanja,  toutes les activités liées à cette manifestation sont annulées. Les« Sambiranoises » sont  en deuil  suite au  récent décès de leur présidente. Seules les  associations des femmes dans les districts d’Ambilobe, AntsirananaII et  la ville d’Antsiranana organisent  des festivités pour marquer le 8 mars.

Textes et photos : Raheriniaina