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Les actualités à Madagascar du Lundi 08 Février 2021

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Midi Madagasikara8 partages

Région Vakinankaratra : 45 Km de route en réfection entre Ambatolampy et Tsinjoarivo

Réhabilitation de route en cours, entre Ambatolampy et Tsinjoarivo, dans la région Vakinankaratra.

Les travaux de réhabilitation d’infrastructures routières se poursuivent, aussi bien dans les grandes villes, que dans les communes rurales. Sur l’axe reliant la Commune d’Ambatolampy et  celle de Tsinjoarivo, 45 km de route sont aujourd’hui en cours de réhabilitation. Le 4 février dernier, une délégation du MATP (Ministère de l’Aménagement et des Travaux Publics) a fait une descente sur les lieux, pour constater de visu l’évolution des travaux. Selon les explications, ces travaux consistent à traiter les nids de poule, et à réhabiliter les parties dégradées et à mettre en place des dalots et des infrastructures d’évacuation d’eau, pour maintenir un bon état de la route, notamment depuis le PK00 à Ambatolampy jusqu’au PK12 à la Commune Ambatondrakalavao. Selon les techniciens, 60% des travaux sont déjà achevés, pour ce premier lot de travaux. Le deuxième lot concerne toujours le traitement des nids de poule, la réhabilitation des parties dégradées et la mise en place de dalots et d’infrastructures d’évacuation d’eau, depuis Ambatondrakalavao au PK12 jusqu’à la Commune Antsampandrano au PK25. Pour cette partie, 20% des travaux sont achevés. Enfin, un troisième lot concerne les mêmes types de travaux, depuis Antsampandrano au PK25, jusqu’à la Commune Tsinjoarivo au PK45. Pour ce dernier, 5% des travaux sont réalisés.

Antsa R.

Midi Madagasikara5 partages

Jesosy Mamonjy : Rakitra ny adin’ny samy mpivavaka omaly teny Ankorondrano

Nitrangan’ny savorovoro omaly teny amin’ny fiangonana Jesosy Mamonjy Ankorondrano, nandritra ny fifidianana izay ho filankevi-pitantanana ity antokom-pivavahana ity. Nandritra ny tapak’andro maraina no nanaovana ny fifidianana ka rehefa lany ny olona miisa 6 tamin’ny 11 nofidiana ka hanao ny filazana ny momba azy ireo amin’ny fomba ofisialy dia nisy andiana mpivavaka nanda izany avy hatrany. Nizara roa avy hatrany ireo mpivavaka efa an’arivony tonga tao an-toerana ka raikitra ny fifamaliana teo amin’ny roa tonta. Nivoaka ny filazana ny amin’ny fisian’ny hala-bato sy ny kiantranoantrano tamin’izany. Niitatra tamin’ny siotsioka nanerana ny efitrano lehibe an’ity fiangonana Jesosy Mamonjy ity izany, tabataba sy toratoraka ary niafara tamin’ny fifampikasihan-tanana izany. Tonga hatreny ivelan’ny fiangonana ny ady, ka voatery niantsoana mpitandro filaminana mihitsy. Tonga teny an-toerana ny polisy tamin’ny fiara 4X4 maromaro nandamina ireto mpivavaky ny fiangonana Jesosy Mamonjy Ankorondrano ireto. Sahirana ihany ny mpitandro filaminana nandamina azy ireo vao niverina tamin’ny laoniny ny filaminana. Nandrasana mandra-paharivan’ny andro teny an-toerana mihitsy moa ireo mpino marobe.

Niverina nanao fifidianana sy fandaminana indray ireo tompon’andrakitra tao an-toerana ny tapany hariva, izay mbola tao anaty tabataba sy siotsioka ihany izany.  Araka ny fanazavana azo teny an-toerana, miisa 71 miaralahy no mpilatsaka hofidina ho amin’ny filakevi-pitantanana nasionaly. Ny 11 amin’ireo mpilatsaka ihany anefa no hofidina ho birao fa ny 5 manaraka miandry ny filakevi-pitantanana manaraka vao manendry azy, araka ny fitsipika mifehy izay misy eto amin’ny fiangonana Jesosy Mamonjy. Ireo isa marobe izay tsy nifaraka loatra tamin’ny filan’ny mpomba ny tsirairay no niteraka ady avy eo.

Ity fiangonana ity izay efa nahitana olana tahaka izao ihany tamin’ny fifidianana ny ho filakevi-pitantanana ny volana desambra 2017. Mitovy tsy misy valaka amin’izao ny zava-nitranga tamin’izany, teo anivon’ireo mpitantana sy ny mpikarakara fifidianana ihany koa. Niafara tamin’ny korontana ka nidiran’ny mpitandro filaminana an-tsehatra ny raharaha. Nisy ny fanapoahana baomba mandatsa-dranomaso mihitsy. Miverina indray ny tantara, ao anatin’izao toe-daharaha mafampana eto amin’ny firenena izao, izay maneho tranga tsy filaminana, raharaham-pifidianana, ady an-trano.

Yv Sam

Midi Madagasikara3 partages

Covid-19 : 4 décès et 295 nouveaux cas concentrés dans trois régions

Trois décès sont survenus à Analamanga et un autre dans la Haute Matsiatra, durant la semaine du 30 janvier au 5 février 2021, portant à 285 le nombre de décès liés à la Covid-19 depuis le début de l’épidémie. Cette fois, la barre des 300 nouveaux cas en une semaine n’a pas été atteinte. Néanmoins, avec 295 nouveaux cas en sept jours, selon le dernier bilan hebdomadaire publié hier, la même tendance au niveau du nombre de nouvelles contaminations par semaine maintient un rythme quasi-constant. Ces 295 nouveaux cas de la semaine, identifiés parmi 2596 tests, sont localisés dans 12 régions de Madagascar.

Détails. Trois régions détiennent le plus grand nombre de contaminations. Analamanga reste toujours le principal foyer, suivi des régions Haute Matsiatra et Atsinanana. Ci-après les nombres de nouveaux cas par région selon le dernier bilan hebdomadaire :

Analamanga 137

Haute Matsiatra 53

Atsinanana 52

Vakinankaratra 18

Menabe 17

Vatovavy Fitovinany 7

Boeny 2

Atsimo-andrefana 2

Itasy 2

Analanjirofo 2

Ihorombe 1

SAVA 1

Cas importé 1

Formes graves. Par ailleurs, on dénombre actuellement 585 cas actifs, dont 38 formes graves localisées dans cinq régions. Analamanga en compte le plus grand nombre avec 21 formes graves. Le reste étant localisé dans les régions Haute Matsiatra (12 formes graves) ; Vakinankaratra (3 formes graves), ainsi que le Boeny et l’Atsimo-Andrefana qui comptent chacune une forme grave.

Au chapitre des guérisons, 275 patients atteints de la Covid-19 ont recouvré la santé durant la même période du 30 janvier au 5 février. À ce jour, plus de 18 000 personnes (18 490) sont guéries de la Covid-19 depuis le début de l’épidémie en mars 2020 sur un total de 19 360 cas confirmés, soit un taux de guérison de 95,5%. Rappelons que le nombre de tests réalisés depuis maintenant onze mois, est de 114 282. En font partie les tests PCR et les tests GeneXpert.

Hanitra R.

Midi Madagasikara3 partages

Basketball- N1B : Victoire de Fandrefiala et COSPN2

Les championnats de Madagascar de basket-ball N1B version 2020 ont rendu leur verdict hier au Palais des sports Mahamasina, avec le sacre du COSPN2 Atsinanana chez les hommes et de Fandrefiala chez les dames. Les six équipes qui prendront la place des six reléguées en catégorie supérieure N1A sont désormais connues. 

Les Tamataviens sont sur le toit du basketball national. Après la victoire de l’Ascut en N1A, il y a deux semaines, une autre équipe d’Atsinanana venait de remporter le sacre en N1B. Il s’agit du Club omnisport de la police nationale 2 (COSPN 2). C’était au terme d’un match âprement disputé que la bande à Michou a défait l’Association des Jeunes Réunis Tandroy (AJRT Androy) sur le score de 82 à 74. En effet, ce bouquet final était conforme au pronostic de tous dès le début des éliminatoires. Les policiers ont réalisé un sans faute tandis qu’une seule défaite pour l’AJRT Androy. Mais les dieux du ballon orange ont choisi COSPN2 comme étant le champion. Les policiers ont mené 16 à 12 à la fin du premier quart-temps. Les Antandroy les ont suivis de près. Ils arrivaient encore à maîtriser la situation et même ont su égaliser le score (25-25) quelques minutes avant la pause. Pourtant, le COSPN2 a doublé le rythme du jeu qui a affaibli son adversaire. L’écart devenait de plus en plus énorme. Les Tamataviens ont mené 45 à 31 à la pause. Au retour des vestiaires, les Petit et Toto ont tenté de revenir au score. Les policiers ont été déstabilisés en confondant précipitation et vitesse. Le club d’AJRT a profité de cette occasion pour remonter la pente en profitant des pertes de balle du camp adverse et en assurant ses contre-attaques. Les policiers ont vite réagi et n’ont pas lâché prise. Ils ont remporté le troisième quart-temps par 58 à 45. La troupe à Kyky a assuré la finition au dernier quart-temps. Leur victoire a commencé à se dessiner malgré des actions intéressantes venant de l’AJRT Androy qui n’ont plus fait que réduire l’écart en assurant les tirs à trois points et les lancers francs. Le score final était de 82 à 74. « La pression sur la demi-finale avait d’impact sur l’équipe. Pourtant, on a le même niveau technique que le COSPN. Nos joueurs  n’ont pas bien appliqué les consignes », confie, Luciano Razafindrazaha, l’entraîneur de l’AJRT. « Ces joueurs étaient toujours ensemble depuis U16. Nous avons toujours préparé même durant le confinement. Nous avions aussi participé aux plusieurs matchs amicaux depuis notre arrivée dans la capitale », reconnaît Dacno, coach du COSPN2. Fanalamanga Alaotra Mangoro se trouve à la troisième place après avoir écrasé Asa Analamanga sur le score de 64 à 50. Chez les dames, Fandrefiala a été sacrée championne en s’imposant face à l’Ascut sur le score de 71 à 49. La troisième place revient à l’ASSM Analamanga. Ces trois premiers chez les hommes comme chez les dames sont qualifiés dans la catégorie N1A à partir de cette saison 2021.

Manjato Razafy 

Les titres individuels : 

Mvp N1B Dame : N°07 – Fandrefiala (A/Manga) Mlle Rajaona Volahanta Tsiferana

Meilleure Marqueuses : N°07 – Fandrefiala (A/Manga) Mlle Rajaona Volahanta Tsiferana (74 Points)

Mvp N1B Homme : N°14 – Cospn 2 (A/Nanana) Mr. Tsialefitra Jino

Meilleur Marqueur : N°07 Malazamanana Petit Simon, Ajrt (Androy) (164 Pts)

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Le paludisme fait un bon nombre de victimes

Mis à part l’épidémie du coronavirus, Madagascar fait également face au paludisme. Depuis des années jusqu’à aujourd’hui, le paludisme ne cesse de faire des victimes, surtout chez les enfants de moins de 15 ans. Le ministre de la santé publique a fait part des statistiques, en révélant un taux d’environ 64% des enfants de moins de 15 ans, victimes de paludisme l’année dernière.
Selon l’USAID (United States Agency for International Development), l’Agence des Etats Unis pour le développement Internationale, plus d’un millions de la population malgache ont contracté le paludisme, du début de l’année 2020 jusqu’en novembre de cette dernière. Les mesures sont prises au sein des plus concernés au niveau de la prévention de la maladie.
Madaplus.info0 partages

Madagascar : Coronavirus - 295 nouveaux entre le 30 janvier au 05 fervrier

Les mis a jour des chiffres au niveau du bilan hebdomadaire de l'évolution de l'épidémie de coronavirus ont été révélés ce samedi 06 février dernier. Madagascar recense 295 nouveaux cas de covid-19 dans la grande île, dont la majorité sont localisées dans la capitale.
La capitale reste actuellement la région ayant le plus de cas enregistrés, avec 137 nouveaux cas en une semaine, d'où presque la moitié du nombre de cas total dans le pays. La région d'Antsinana est la deuxième zone rouge avec 52 nouveaux cas. Plus de 500 personnes sont actuellement en traitement et 4 nouveau décès ont été également recensés durant cette semaine dernière.
Ino Vaovao0 partages

LOZAM-PIFAMOIVOIZANA TENY MIARINARIVO - RN1 : Lehilahy iray nandeha moto maty tsy tra-drano

Tsikaritra ny fahamaroan’ireo mpampiasa izany, ireo tanora tia misetrasetra sy mandeha mafy no betsaka liana amin’izy io anefa no tra-doza. 

Matimaty foana vokatry ny tsy fahazai-mandanjalanja ny hafainganam-pandeha, raha ny zava-misy mifanesy. Vao ny alakamisy 04 febroary lasa teo iny no nisy roa lahy mpianatra mpanamory fiaramanidina eny Ivato no nindaosin’ny fahafatesana vokatry ny fandehanana mafy tamin’ny moto teny amin’ny lalam-baovao Tsarasaotra. Ny tolakandron’ny sabotsy 06 febroary indray dia lehilahy iray nitondra moto bws irony indray no namoy ny ainy tany atsinanan’i Miarinarivo lalam-pirenena voalohany iny. 

Marihina moa fa betsaka ireo andian-jatovo mpanao fifaninanana manamory moto amin’ity lalana Rn1 ity isaky ny faran’ny herinandro satria malalaka ny lalana. Ny loza aterany anefa dia saika miafara amin’ny faty olona hatrany. Koa miangavy ny mpitandro filaminana any an-toerana hanara-maso akaiky ireo mpivezivezy any amin’ity faritra ity.

Tatianà R.

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KITRA ATY AFRIKA : Afaka mirotsaka ho filohan’ny CAF ihany i Ahmad Ahmad ?

Tsiahivina fa nosazian’ny Komitin’ny Etika eo anivon’ny Federasiona iraisam-pirenena an’ ny baolina kitra na ny FIFA ity filohan’ny CAF ity ny 19 novambra 2020 lasa teo. Nilatsaka ny didy tamin’io fa  tsy mahazo miandraikitra ny raharaha baolina kitra mandritra ny 05 taona, miampy onitra 832 tapitrisa Ariary (185 000 Euros), noho ny resaka fanodinkodinam-bola sy fanararaotam-pahefana niampangana azy izy.

Nampiakatra ny raharaha tany amin’ny ambaratongam-pahefana samihafa  i Ahmad ka nahazo ny rariny ny tenany taty aoriana. Na izany aza nanapa-kevitra ny komity mpanatanteraka ao amin’ny CAF fa ny FIFA no tompon’ny teny farany amin’ny fahafahan’i Ahmad hilatsa-kofidiana na tsia amin’ny 12 marsa ho avy izao. Misy tsy fifanarahana mba tsy hilazana fivakisana  araka ny fahitan’ny mpanara-baovao azy eo anivon’ny CAF. Marihina anefa fa efa nahazo alalana avy tamin’ny « commission de gouvernance » an’ny CAF i Ahmad amin’ny fifidianana ho  filohan’ny CAF ho avy izao.

Tsiahivina fa i Ahmad no nitantana ny CAF sady filohany nanomboka ny 17 marsa 2017. Anisany fanovana nentiny tao anatin’izay efa-taona nitondrany ny CAF izay ny fampitomboana ho 24 ireo ekipam-pirenena miady ny ho tompondakan’i Afrika, raha 16 teo aloha sy ny fampidirana ny VAR (Video Assistant Referee), na ny fitsarana amin’ny alalan’ny video, amin’ny fitsarana lalao mandritra ny CAN, izay natomboka tany Ejipta tamin’ny CAN 2019.

Ny fampitomboana ny isan’ireo ekipa mpandray anjara io no nahatafiditra ny Barea ho isan’ny mpifaninana tamin’ny CAN ka nahatafakatra antsika teo amin’ny ampahaefa-dalana. Isan’ny fanovana nentin’i Ahmad koa ny fampitomboana ny vola fanampiana ny federasiona amin’ireo Firenena afrikana, hampiroboroboana ny kitra. Andrasana ny fanapahan-kevitry ny FIFA. Ny irariana dia ny hahafahan’ity teratany malagasy ity hirotsa-kofidiana ho filohan’ny CAF indray amin’ny 12 marsa ho avy izao.

Ny Ami

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LOZAM-PIARAKODIA - RN4 : Mpandeha 2 maty nalatsaky ny fiara tany ambany tetezana

Ny loharanom-baovao voaray no nahafantarana fa teo avaratra 5/5 efa manakaiky hiditra ny Maevatanàna no niseho ny loza. 

Fiara mpitatitra nitondra olona avy any Ambilobe ka saika hihazo eto an-drenivohitra Antananarivo ity tra-doza ity. Rehefa niditra tamina tetezana teo amin’ilay toerana voalaza etsy ambony no tafala tao anaty lalana ka nilatsaka avy eny sady nivadibadika avy hatrany ny fiara. Vokany, mpandeha miisa roa no nindaosin’ny fahafatesana raha toa ka marobe ireo naratra mafy mbola nokarohina nandritra izany io omaly io. Voalaza moa fa olona avy ao Ambilobe avokoa ireo maty ireo. Tsikaritra tamin’ity tranga ity moa fa tsy fisian’ireo bara vy, natao ho arofanina amin’ny tetezana natao hiaro ireo mpampiasa lalana ka nanampy trotraka tamin’ny fitrangan’ny loza. Tsikaritra fa lasan’ireo olon-dratsy avokoa ireo vy natao ho arofanina ka mitarika izao loza izao. 

Etsy ankilany, tsy ampy ary lasa tsy misy fitandremana intsony na koa fanajana ny hafainganam-pandeha ireo mpamily, hany ka saika ho isan-kerinandro ny lozam-piarakodia amin’ny faritra maro manerana ny Nosy tato ho ato.

Tatianà R.

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ALAIN RAMAROSON : « Tsy ho very an-javony ny tolona natao tamin’ny 2009 »

Niangavy ny vahoaka malagasy ny tenany rehefa nanontanian’ny mpanao  gazety ny heviny momba ny raharaham-pirenena ankehitriny  mba tsy hanaiky horebirebena. « Aoka hijery tsara mihitsy ho aiza ny lalana. Ny Filoha efa niteny ny lalana hizorana. Jereo ny finiavany sy fahazotoany sy fahavononany. Tena vonona izy ary fantatro fa misy hery maro tia hanimba azy tanteraka izao », hoy i Alain Ramaroson.

Nambaran’ity mpanao politika ity fa tsisy nanadino ny olona lavo teto amin’ny firenena. Masina ny Tanindrazana hoy izy ary hanomboka hijoro izao ny firenena. « Mampiseho izany fa ny tolona natao tamin’ny taona 2009 tsy ho very an-javony mihitsy eto amin’ny firenena », hoy izy hatrany. Hafatra ho an’ny mpanohitra izay mikasa hamboly korontana eto amin’ny firenena, nambaran’i Alain Ramaroson fa raha ny hanongana fanjakana noeritreretiny dia tsy azo ekena.

A.Lepêcheur

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SOANIERANA - IVONGO : Tovolahy iray natelin’ny ranomasina ny alahady 7 febroary lasa teo

Tovolahy iray sahabo ho 25 taona izay nandro no natelin’ny ranomasina. Niezaka nanavotra azy ireo namany saingy tsy tana fa votsotra ka mbola tsy hita popoka izy. Nisy ihany koa ny fifanomezan-tanana teo amin’ny fokonolona sy ny mpitandro filaminana fa tamin’ny fotoana nanoratanay ny lahatsoratra (alahady hariva), dia mbola tsy hita popoka ilay tovolahy. Avy any amin’ny kaominina Antanifotsy, distrikan’i Soanierana-Ivongo no tena fiaviany.

Jean Denis Gaetan no anarany. Manao antso avo amin’ny rehetra noho izany indrindra ho an’izay mipetraka manamorona ny moron-dranomasina Soanierana-Ivongo sy Sainte-Marie ary Mananara-Avaratra iny mba hampilaza avy hatrany ny manam-pahefana raha mahita tovolahy atsingevan’ny rano. Miantso fiaraha-misalahy amin’ny rehetra ny fianakaviana amin’ny fikarohana azy. 

Raha ny fanazavan’ny mponina any an-toerana, dia mila fitandremana fatratra ny fandroana ao amin’ny ranomasina ao Soanierana-Ivongo. Mamitaka satria tazanin’ny maso toa hita tsy lalina ka tena mila malina mandrakariva mba tsy ho tra-doza.

INVT

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PRAIMINISITRA NTSAY CHRISTIAN : « Misy lalàna mifehy ny fanelezana tsaho eto Madagasikara »

Nandritra io koa no namaliany ny tsaho sy resa-be naelin’ny mpanohitra nilaza fa nametra-pialana tsy ho praiminisitra ny tenany ary efa tsy eto Madagasikara intsony amin’izao fotoana. «  Misarika ny sain’ny rehetra aho tsy ho mora handairan’ny tsaho. Aoka tsy hampiely vaovao tsy marina fa misy lalàna mifehy ny fanelezana tsaho ary mety hahavoasazy », hoy ny nambarany. Marihina fa hamokatra rano hatramin’ny 100 m3 isan’ora ity toby lehibe notsidihin’ny Praiminisitra ity. 

Hamatsy ny siniben-drano ao Ambatondratrimo Ampitatafika, hanampy amin’ny famahana ny olan’ny famatsiana rano amin’ny ilany andrefan’Antananarivo amin’ny faritra Atsimondrano. Efa eo an-dalam-pahavitana koa ny toby ary heverina fa ho vonona tanteraka ao anatin’ny telo herinandro. “Miasa ho amin’ny tombontsoa iombonana, eo ambany fitarihan’ny Filohan’ny Repoblika, ny fitondram-panjakana ary mitady vahaolana hatrany. 

Ahatsapana izao zavatra hita izao hoe tsy mijanona fotsiny amin’ny vahaolana vonjimaika, fa miroso amin’ny vahaolana maharitra. Tafiditra ao anatin’ny politikan’ny Fanjakana amin’izao fotoana izao ny hanomezana rano ny Faritra rehetra eto Madagasikara, ka hijerena vahaolana mifandray amin’izany olan’ny famatsian-drano izany avokoa ny distrika 119”, hoy ny Lehiben’ny governemanta.

Nomarihin’ny Praiminisitra fa ho an’Antananarivo manokana dia mahatratra 100 000 m3 isan’andro ny tsy fahampian-drano, ka vahaolana 3 no nentin’ny Fitondram-panjakana manoloana izany : ny voalohany dia ny nanamboarana toby famatsian-drano lehibe faharoa ao Mandroseza, izay mamatsy rano hatramin’ny 40 000 m3 isan’andro. Ny faharoa dia ny fanorenana toby famatsian-drano lehibe toy ity eto Anosizato ity amina faritra miisa 8 eto an-drenivohitra, ary tsy ho ela dia handrakotra famatsiana ny faritra rehetra eto Antananarivo izany. 

Ny vahaolana fahatelo dia ny fametrahana lava-drano manaraka fenitra ara-teknika amina fokontany maro, ka eo amin’ny 46 eo ny lava-drano efa vita. Ny anton’izany fepetra izany, hoy ihany ny Praiminisitra, dia ny hanatratrarana ny fahatarana noho ny fiitaran’ny tanàna tao anatin’ny taona maro nifanesy, satria tsy nisy ny fanorenana fotodrafitrasa toy izao atao izao.

Avotra Isaorana

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TSAHO INIANA AELY : Sambo mpitatitra solika ilay niantsona tao Maroantsetra

Miara-miasa manatanteraka izany ny CFIM, ny Foibem-paritry ny Ministeran’ny Tontolo iainana any amin’ireo toerana amoron-dranomasina toa an’Analanjirofo sy Atsinanana, ny APMF, ny Zandarimariam-pirenena, ny Polisim-pirenena ary ny Tafika eny ifotony. Tsy marina, araka izany, ny tsaho izay ezahina aely mahakasika ny fisian’ny fanondranana hazo sarobidy tao amin’ny fari-dranomasin’i Maroantsetra.

Ny fanadihadiana sy ny vaovao avy amin’ireo mpitsirika eny ifotony sy tamin’ny fampiasana ny fitaovana harifomba no nahafahana nanamarina fa sambo mpitatitra solika no niantsona tao Maroantsetra ary eo am-panaovana ny asany ara-dalàna. Tsiahivina hatrany fa nanomboka tamin’ny janoary 2019 i Madagasikara dia tsy naharay fampilazana trafikana hazo sarobidy avy amin’ny Cites intsony. 

Vonona mandrakariva hanohy ny ezaka sy hijoro amin’ny fiarovana ny harem-pirenena ary hampihatra ny lalàna sy hanamafy ny «  tolérance zéro  » ho an’ireo izay tratra manapaka na mivarotra na manondrana hazo sarobidy kosa ny tompon’ andraikitra, araka ny fampitam-baovao hatrany. Hentitra ny Governemanta malagasy ary enjehina araka ny lalàna ireo izay manaparitaka vaovao tsy marina sy tsaho izay mikendry fanakorontanana.

Ny Ami

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FITSANGANTSANGANANA : Nandany an-tapitrisa nanakaramana olona ny mpanohitra

Mitohy tahaka izany koa ny sinema sy ny famoronana tantara handrebirebena saim-bahoaka.

Nodradradradraina isan’andro tao amin’ny fandaharan’ny «  Miara-manonja  » an’ny mpanohitra ny fahasahiranam-bahoaka sy ny kere any Atsimo. Nodradradradraina koa fa marobe, hono, ny olona nandeha an-tongotra nihazo an’i Imerinkasinina, toerana nitsangantsanganan’ny mpanohitra. Tsaho sy lainga ary tantara noforonina avokoa ireo. Ny tena zava-misy marina, azo nandritra ny fanangonam-baovao nataon’ny mpanao gazety dia izao  : Nofaina iray hetsy Ariary ka hatramin’ny valo alina sy iray hetsy ny fiara mpitatitra iray niainga avy teo amin’ny Magro Tanjombato nankany Imerinkasinina. Ambonin’io kosa ho an’ireo avy any amin’ny Faritra toa an’i Vakinankaratra. 

Betsaka mantsy ny olona nangonina sy nokaramaina avy any amin’iny Faritra iny nentina tany amin’ity toerana ity hanaporofoana fa nahazo olona betsaka, hono, ny fitsangantsanganana nokarakarain’ny mpanohitra ? Nahazo olona betsaka tokoa sa nanakarama olona betsaka  ?

Araka ny fanadihadiana hatrany, nisy tamin’ireo mpitatitra no tsy nahazo fahazoan-dalana hitondra olona akory fa nanao bontolo sy didin’ny besandry fotsiny nandrangitra mpitandro filaminana. Rehefa nanao ny asany, nisava ny taratasin’ny fiara tahaka ny fanaony anefa ny mpitandro filaminana teny amin’ny lalam-pirenena dia nanaovan’ireto mpanohitra ireto resa-be indray fa mila vaniny, hono  ? Koa iza no tena mpila vaniny amin’izany  ? Ny mpitandro filaminana manao ny asany sa ireo tsy manara-dalàna te hanao izay danin’ny kibony hatrany hikatsahana ny tombontsoany manokana sy hanakorontanana ny Firenena  ? Asan’ny mpitandro filaminana ny mandrindra ny fifamoivoizana sy misava ny taratasim-piara. Natao sy nisy foana izany hatramin’izay. Mampametra-panontaniana ny fahasahian’ireto mpanohitra ireto hoe : Tena mitsinjo ny fahasahiranam-bahoaka tokoa ve izy ireo sa mamendrofendro sy mandatsa vahoaka  ?

Mahavita manakarama fiara mpitatitra mandany an-tapitrisany ve kanefa tsy mahay mijery ny fahasahiranam-bahoaka  ? Tahaka ny tongo-bakivaky izany ka sady maharary no mahamenatra. Re aza tamin’ny sabotsy teo fa nisy tamin’ireo mpitatitra no tsy mbola nahazo ny vola karaman’izy ireo hatramin’ny fotoana nanaovanay fanadihadiana. Mbola azo ekena ve  ?Inona marina àry izany no tanjon’ireto mpanohitra ireto  ? Mazava ny valiny, hamerina ny raharaha 2002 ary hampiakatra an’Ingahy Ravalomanana ho eo amin’ny Fitondrana indray. Ny lasa tsy fanadino, tetika efa fanaon’Ingahy Ravalomanana io mitatitra olona avy any amin’ny Faritra hanakorontana eto an-drenivohitra io. Mbola nilaza hanao hetsika hafa indray mantsy izy ireo amin’ny sabotsy manaraka. Azo inoana marimarina fa efa mandrimandry any ny teti-dratsy. 

Nanakarama olona avy any amin’ny Faritra ho tonga eny amin’ny Magro Tanjombato sy ho tonga any Imerinkasinina aza vitany ka mainka hanakarama olona hitarika korontana eto  ? Azo inoana sy azo ekena ve anefa ny famerenana an-dRavalomanana hitantana ny Firenena  ? Hanaiky izany ve ireo mpitolona teny Ambohitsorohitra namoy havana, namana, mitondra takaitra notsaroina omaly  ? Ny tantara no hitsara. Ny azo lazaina fotsiny  : Tompon’andraikitra voalohany amin’ny zava-misy manaraka eo ny mpanohitra. Ampy izay ny fanakorontanana ny Firenena  !

Ny Fanoratana

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COVID-19 ETO MADAGASIKARA : Olona efatra namoy ny ainy, 295 ny tranga vaovao

Olona miisa 2 595 no natao fitiliana nahazoana ireo antontan’isa voalaza ireo. Nisy olona miisa efatra namoy ny ainy. Ny iray avy any amin’ny Faritra Matsiatra Ambony ary telo kosa avy ao amin’ny Faritra Vakinankaratra. Faritra miisa sivy no nahazoana ireo isa ireo. Mbola ny eto amin’ny Faritra Analamanga no ambony indrindra satria mahatratra 137, miisa 18 kosa izany ho an’ny Faritra Vakinankaratra, Itasy roa, Atsinanana 52, Analanjirofo roa, Matsiatra Ambony 53, Vatovavy Fitovinany 7, Ihorombe iray ary Faritra Boeny nahitana tranga miisa roa.

Misy marary mafy ahiana amin’ny Faritra vitsivitsy. 23 izany ho an’i Analamanga, 12 ho an’i Matsiatra Ambony ary iray kosa ho an’ny Faritra Boeny. Tsy mifanalavitra firy amin’ny isan’ireo marary anefa ny isan’ireo sitrana soa aman-tsara, nahatratra 275 izany tao anatin’io herinandro voalaza io.

Hatreto izany, 19 360 ny isan’ireo olona voamarina fa nifindran’ity valanaretina ity hatramin’ny volana marsa 2020 nahatongavany teto Madagasikara. 285 ireo namoy ny ainy ary 18 490 kosa ny isan’ireo sitrana soa aman-tsara. Mitohy hatrany ny fanaovana fitiliana sy fakàna singa na efa nahatratra 114 248 aza ny isan’ireo natao fitiliana teto amintsika. Entanina hatrany ny rehetra hitandrina sy hanaja ireo fepetra fototra hisorohana ny mety ho fiparitahan’ ity aretina ity. 

Tsara raha hajaina hatrany ny elanelana iray metatra, ny fitondrana arovava sy orona, ny fampiasana tsiranoka mamono viriosy sy ireo maro hafa nampitaina hatramin’izay. Marihina fa mbola misy ny sazy miandry ireo minia mandika ny fitsipika napetraka na ho an’ny eto an-drenivohitra izany na ho an’ny any amin’ny Faritra.

Avotra Isaorana

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KAONTERA ZTE SMART : Mitaraina ho tapaka herinaratra matetika ireo mpanjifan’ny Jirama

Araka ny fantatra dia ahitana fahatapahana matetika ny herinaratra amin’ireo mpanjifa mampiasa ity kaontera vaovao an’ny Jirama ity aty an-toerana. Ankoatra ny fahatapahan’ny herinaratra tampoka raha mampiasa fitaovana mihoatra ny telo dia misedra olana, indrindra amin’ny fisian’ny fahatapahan’ny herinaratra ankapobeny ireo mpanjifa mampiasa kaontera vaovao aty an-toerana. 

Tsy vitsy, araka izany, no manatona ny biraon’ny Jirama aty Antsiranana mitaraina mahakasika io fahatapahan’ny herinaratra manokana ho an’ireo mampiasa kaontera vaovao io. Araka ny voalazan’ny mpanjifa iray izay tafaresaka taminay, anisany mampiasa io kaontera io dia matetika amin’ny fisian’ny fahatapahan’ny herinaratra ankapobeny na koa amin’ny faritra manodidina azy no mitranga ny olana. Voalaza fa na dia efa tafaverina nirehitra ny herinaratra teto an-tampon-tanànan’Antsiranana dia mbola tapaka tsy mandeha ihany ny herinaratra ao aminy.

Ny mahavariana dia nilaza ny tompon’andraikitra misahana ny herinaratra aty Antsiranana, raha nanao fitarainana mahakasika ny olana misy ilay mpanjifa tratran’izany, fa ny tompon’andraikitra any Antananarivo no mamaha ny olan’ io kaontera ZTE SMART io fa tsy aty Antsiranana.

Araka izany dia nomena laharana finday manokana hanaovana ny fitarainana ilay mpanjifa, izay voalaza fa azo antsoina amin’ny ora rehetra.

Marihina fa nahitana fahatapahan’ny herinaratra ankapobeny teto an-tampon-tanànan’Antsiranana, ny zoma 5 febroary lasa teo. Hatramin’izao ora anoratanay izao dia fantatra fa mbola tsy tafaverina ny herinaratra an’ny mpanjifa izay mampiasa ilay kaontera ZTE SMART an’ny Jirama ity.  Niala maina tsy misy mpandray

Niezaka niantso ilay laharana voarainy izay voalaza fa afaka hamaha ny olana misy ilay mpanjifa, nefa niala maina tsy nisy mpandray. Araka ny voalaza dia nanomboka ny zoma 5 febroary folakandro, nitohy ny sabotsy 6 febroary, hatramin’izao ora anoratanay izao dia mbola tsy voavaha ny olana satria izay nantenaina hamaha ny olana dia tsy azo antso. Mahatsiaro ho tsy afa-po amin’ny fomba fiasa misy ireo mpanjifa, ka manaitra ny tompon’andraikitra voakasika eo anivon’ny Jirama mba hijery akaiky ny zava-misy, indrindra amin’ny hamahana ny olana ateraky ny fampiasana io kaontera vaovao io.

" Nanomboka nampiasainay ilay kaontera vaovao io dia misedra olana hatrany izahay. Mitebiteby lava satria herinaratra no resahina eto. Mitaraina tahaka ny tsy misy mpihaino izahay. Ao anatin’ny telo na efatra andro na mihoatra izany dia tsy mahazo herinaratra. Tamin’ny izahay mbola nampiasa kaontera taloha dia tsy nisedra olana tahaka izao mahazo izahay izao", araka ny taraina nataon’ ny renim-pianakaviana monina ao Tanambao tsena mahakasika ny fampiasana ilay kaontera ZTE SMART an’ny Jirama.

 "Ny asa fivelomako rehetra dia mampiasa herinaratra, nefa izao miaina ao anatin’ny fahatapahan’ny herinaratra, nanomboka ny zoma 5 febroary hatramin’izao. Ny hamerenana ny kaontera nampiasainay teo aloha no vahaolana hitako mety satria tsy nahitana halatra, tsy nandoavana lamandy, tsy nahitana olana ny kaonteranay. Noterena nividy ity kaontera vaovao ity izahay ka izao miaina ao anatin’ny fahasahiranana matetika izao", hoy hatrany ity renim-pianakaviana ity nitaraina mafy mahakasika ny fampiasana ilay kaontera ZTE SMART an’ny Jirama ity.

Araka ny voalaza ihany dia tsy mbola nahitana mpiasan’ny Jirama  nanatona nijery ifotony ireo mpanjifa tratran’ny olana mahakasika io kaontera io na dia nilaza ny ho tonga hanara-maso ireo tariby hatramin’izay nanaovana fitarainana teo anivon’ny biraon’ny Jirama taty Antsiranana. Mahatsiaro sahirana, araka izany, ireo mpanjifa ny vidin’ny jiro tsy miova ary tsy maintsy aloa.

Mpanjono

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Brigade féminine de proximité - Chasse aux « lycéens buissonniers »

Accueillir les élèves mineurs dans les salles de jeux durant les heures de cours est considéré comme un détournement, selon le responsable de la communication au sein de la Police nationale, le commissaire Raveloson Alexandre. Cependant, des salles des jeux sont occupées dernièrement par des élèves durant les heures de cours et la récréation. Certains d’entre ces derniers vont jusqu’à manquer les cours et le déjeuner pour jouer dans ces endroits.

Face à cette situation, la Police nationale à travers la Brigade féminine de proximité (BFP) a effectué une descente inopinée aux alentours de Faravohitra et Ambohipotsy. En conséquence, une vingtaine de « lycéens buissonniers » ont  été ramassés. Certains ont été en train de jouer dans les salles de jeux, tandis que d’autres ont fait des rendez-vous amoureux. Après une séance de sensibilisation, ces lycéens ont été emmenés dans leurs établissements respectifs ou chez pour ceux qui ont déjà fini les cours. En parallèle, le propriétaire de la salle de jeux a été convoqué à la BFP de Tsaralalàna. Après une notification, la pénalisation ira jusqu’à la confiscation de son autorisation d’exercer. D’après ce responsable au sein de la Police nationale, la protection des mineurs figure parmi ses priorités, d’autant plus que le nombre de cas de viol et de violence envers les mineurs ne cesse d’augmenter dans le pays, ces derniers temps. Outre les salles de jeux, beaucoup d’autres endroits ne sont pas autorisés pour les mineurs, notamment les bars, les casinos et les boites de nuit. « Nous faisons régulièrement des descentes dans ces endroits. Mais cette fois-ci, c’était différent à cause de la plainte des riverains », soutient-il. D’un autre côté, la Police nationale sollicite les parents et les établissements à bien surveiller ces élèves. Ils ne devront en aucun cas sortir de l’établissement scolaire durant les heures de cours, sauf s’ils ont une autorisation ou un motif valable. Avec la mondialisation, l’éducation des enfants et adolescents est de plus en plus difficile. Les parents et les enseignants détiennent des rôles très importants dans ce domaine. 

Anatra R.

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Quel crime !

Les vicissitudes de la dérive plombent, à jamais, sur le pays. Les maudites crises cycliques planent et menacent de sévir à nouveau. En cause, les agissements irresponsables des dirigeants des acteurs politiques évoluant dans l’Opposition risquant de mener le pays vers l’impasse. 

Les meneurs du mouvement, en particulier les parlementaires TIM soutenus de près par des ex de ceci ou de cela, fanatisés sinon radicalisés par la tournure des évènements, ensorcellent les sympathisants. Rumeurs, intox ou désinformations font leur recette qu’ils servent quotidiennement. A travers la station radio en boucle « miara-manonja », ils gavent les auditeurs des analyses erronées, sans fondement. 

Les Hanitra Razafimanantsoa, Fidèle Razarapiera, Andrainjato Vonimbola et compagnie véhiculent des propos dénués de sens. Ils prennent en cheval de bataille le mouvement des « 73 députés pour le changement » en 2018 pour étayer leurs analyses. Ils ne sont même pas capables de faire la part des choses. Le contexte politique de 2018 diffère à 180° de celui de 2021. Pour un bref rappel, le régime HVM de Rajaonarimampianina, en fin de mandat, sur la pente raide, soumet à l’Assemblée nationale un projet de loi relatif à une Loi organique sur les régimes généraux des élections. Un projet de loi très controversé que les tenants du pouvoir, de l’époque, voulaient faire passer coûte que coûte. Un projet de loi qui intéresse au plus haut point les barons du régime HVM. Les députés proches du pouvoir, du groupe parlementaire HVM, ont été « mis au vert » quelque part avec en « prime » ou « indemnité » spéciale de 50.000.000 Ar chacun. Evidemment, les autres élus au nombre de 73 écartés du manège et qui déclinent d’ailleurs l’offre ou le marché se regroupent et contestent la manigance. Ce fut l’occasion pour les 73 députés du MAPAR, du TIM et des indépendants de faire valoir leur refus du forcing du régime. On connait la suite du mouvement. Maintenant, les députés TIM dont Me Hanitra Razafimanantsoa mènent en bateau les partisans à la cause de Ravalo et consorts. Ils tentent, par tous les moyens, à rééditer 2018. Seulement, ils se trompent de date. En réalité, ils savent pertinemment que le contexte d’alors n’est plus le même. Il ne cadre plus avec les réalités qui prévalent actuellement. En 2018, il s’agissait d’un « combat » des parlementaires au sein de l’Assemblée nationale. Un combat juste et légitime. 

Hanitra Razafimanantsoa et consorts ne sont donc pas sans savoir qu’ils sont en train de jouer une autre « partition » mais ils persistent et foncent la tête baissée. C’est ici que le bât blesse ! Ils conduisent sciemment leurs brebis vers une fausse piste sinon vers… l’abattoir. Ce sont des âniers sans état d’âme ni scrupule.

Et voilà cette sulfureuse « affaire de 73 kilos d’or » vient s’ajouter pour noircir davantage l’atmosphère. Mais, les ténors de l’Opposition savent en leur âme et conscience que le Président Rajoelina n’a rien à voir avec.Il ne peut entrer en contradiction avec sa propre conviction. Mais pour corser la situation, pour jeter l’opprobre sur la tête du régime en place et pour ratisser large, on verse de l’huile sur le feu en balançant sur la place publique de fausses informations. Quel crime !

Ndrianaivo

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Affaire 73,5kg d’or et suspension temporaire MBS - « L’Etat défend l’intérêt du pays ! », sou...

Un tour d’horloge. C’est en plein staff hebdomadaire de son département, hier, que le ministre de la Justice Johnny Andriamahefarivo a répondu aux journalistes sur les deux sujets considérés comme brûlants du moment. Il s’agit de l’affaire des 73,5 kg d’or saisis en Afrique du Sud et la suspension temporaire de la diffusion satellitaire de la chaîne MBS.

Deux sujets sur lesquels le ministère de la Justice est mis au-devant de la scène étant donné que la balle dans ces affaires se trouve dans le camp de ce département. Tant pour l’affaire des métaux précieux que pour la suspension temporaire de l’audiovisuelle MBS, le ministre a affirmé que le ministère a agi pour l’intérêt de la Nation.

Concernant les lingots d’or en Afrique du Sud, Johnny Andriamahefarivo, affirme haut et fort qu’ils viennent de Madagascar et ont été transportés illégalement en dehors des frontières malagasy. « L’exportation  d’or est suspendue depuis l’année dernière, cela prouve que les transporteurs ou les propriétaires ont enfreint les règles en vigueur dans le pays », résume le ministre de la Justice qui auparavant a détaillé les mesures prises par son département depuis la découverte du pot aux roses. Il a cité entre autres la saisine du Pôle Anti-corruption (PAC) et la Justice sud-africaine par le biais du ministère des Affaires étrangères. « Les complices ou les auteurs de ce trafic font actuellement de la diversion en avançant dans un premier temps que les marchandises viennent du Mali avant que dernièrement une société de Dubaï se soit dit propriétaire des lingots d’or et employeur des trois malagasy arrêtés en Afrique du Sud. C’est pour faire face à ces fallacieux arguments qui entraînent le report du procès que l’Etat malagasy a sollicité les services d’un avocat sur place pour défendre son intérêt. C’est également dans ce sens, de l’intérêt du pays, que l’Etat demande l’extradition des 73 kg d’or et des inculpés. Sur ce dernier point, Madagascar est dans son bon droit car étant le lieu de commission de l’infraction tandis que l’Afrique du Sud est le lieu de la  découverte et de l’arrestation », explique le ministre Johnny Andriamahefarivo.

A propos de la suspension de la MBS, le ministre a souligné qu’il s’agit d’une suspension temporaire de la diffusion satellitaire  et ce suite  à la demande, et non à un ordre, de l’Etat malagasy. A lui d’expliquer que ces derniers temps cette station diffuse des propos incitant à la haine, au révolte et surtout propage des fausses informations. C’est inadmissible, cite en exemple le ministre, d’avancer que 8 milliards de $ venant de l’Al-Qaïda serviront de fonds pour le Plan émergence de Madagascar (PEM). « Ce n’est ni plus ni moins que de la désinformation tout comme le fait d’inciter à la haine en affirmant par exemple que la province de Fianarantsoa supplante celle du Sud. Des affirmations qui dépassent tout de même la liberté d’expression et la démocratie. Le rôle de l’Opposition est de critiquer et non de se verser dans la désinformation et de créer des troubles publics », insiste le ministre tout en conseillant la MBS, tierce personne dans cette suspension, d’utiliser la voie juridique pour résoudre le problème. En effet, d’après le ministre, les principaux concernés par la demande de l’Etat ne sont autres que Startimes, Canal plus et Parabole.

Le ministre de la Justice, Johnny Andriamahefarivo a émis son point de vue sur la situation politique actuelle en avançant que la crise créée par la Covid-19 associée à une instabilité du régime mettra inéluctablement le pays certainement à terre. Matière à reflexion.

La Rédaction

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Mouvement « Miara – manonja » et grève des Paramed - Des rencontres et échanges téléphoniques ent...

Tout sauf des coïncidences ! Deux manifestations successives en l’espace de trois jours. Deux jours après la fameuse excursion des partisans du « Miara – manonja » au fief de l’ancien Président, Marc Ravalomanana à Imerinkasinina, l’Opposition tente une nouvelle missive à travers la grève des paramédicaux.

En effet, bien que les leaders de ce mouvement soutiennent que leur manifestation est purement syndicale, l’existence de dessous politiques commence à se confirmer.

Des sources bien informées révèlent, en effet, la rencontre en catimini entre un leader des paramédicaux et non moins employé au sein du ministère de la Santé avec un député de l’Opposition. Les mêmes informations font part d’un échange téléphonique avec ce même député et l’actuel meneur de la grève du corps des Paramed. Ce meneur aurait ainsi promis de durcir le ton à partir de cette semaine et d’intensifier le mouvement. Des promesses qui semblent se concrétiser puisqu’effectivement, ledit leader a dirigé la manifestation devant l’hôpital HJRA hier. D’après les affirmations de leurs homologues aînés du métier, ce meneur de grève n’a rien voulu entendre lorsque la Présidence a lancé des appels pour un retour à la table des négociations. 

Des manœuvres flagrantes

L’objectif des opposants est donc plus que clair : déstabiliser voire renverser le régime en place. Pour ce faire, les parlementaires opposants vont ainsi jusqu’à attirer les leaders syndicaux dans leur filet. Tout cela confirme que les multiples foyers de tension qui apparaissent en ce moment sont tout sauf des coïncidences. Profitant de la liberté d’expression dont ils jouissent en ce moment, les militants de l’Opposition veulent à tout prix semer le chaos dans un contexte déjà fragilisé par la crise sanitaire et la conjoncture économique liée à la situation des autres pays du monde. 

Autant de manœuvres qui sortent, sans aucun doute, du cadre dans lequel sont inscrites les missions de l’Opposition et ce conformément à la loi. Rappelons que la loi portant statut de l’Opposition stipule dans son article 11 que « l’opposition a pour mission de jouer le rôle de contre-pouvoir et d’équilibre de pouvoir ; de proposer des lois à l’Assemblée Nationale ; de contrôler les activités du régime en place ; de proposer les solutions alternatives à la nation, et d’œuvrer pour l’alternance au pouvoir par voie légale tout en jouant le rôle du cabinet ». À cela s’ajoute l’article 12 qui explique « le rôle de contre-pouvoir consiste à émettre des critiques objectives, et en offrant aux citoyens une alternative à la politique définie et appliquée par le décideur politique en exercice. Jusqu’ici, le rôle de l’opposition se résume à dénigrer les dirigeants sans émettre la moindre contre – proposition ni autre alternative.

La Rédaction

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Conjoncture - Hery Rasoamaromaka rejette les dérives de l’Opposition

Au cours d’une conférence de presse tenue en son bureau à Ambohidahy, Hery Rasoamaromaka, gouverneur de la Région Analamanga, a tenu à réagir aux derniers évènements ayant émaillé la vie nationale malagasy. Le secrétaire national du parti Tanora malagasy vonona (TGV), le parti au pouvoir, a sévèrement critiqué l’attitude actuelle de l’Opposition.

Hery Rasoamaromaka indique que le pouvoir étatique respecte la démocratie, cependant, il ne peut accepter « les mensonges, des désinformations et des tentatives de renversement de pouvoir ».  

« Tout le monde a le droit de dire ce qui ne va pas. Néanmoins, le pouvoir ne peut accepter la déstabilisation, l’incitation à descendre dans la rue, à commettre des troubles, à se révolter. Dans ce cas, le pouvoir se doit de prendre des mesures », prévient-il.  « S’ils souhaitent critiquer, nous avons toujours dit que nous étions enclins à prendre ces critiques. Le pouvoir est prêt à rectifier ce qu’il faut rectifier si besoin est », souligne le gouverneur, néanmoins il réprime « toute tentative de renversement du pouvoir ou toute chose qui pourrait porter entrave à la vie de la population ».

 Et d’assener pour appuyer son rejet des actions de l’Opposition : « La tête de file de l’Opposition a été à l’origine de tirs durant le 07 février 2009 ». Pour lui, les actions de l’Opposition actuellement sont mues par une chose : « Le leader de cette opposition ne veut pas attendre 2023 car il sait que le Président Rajoelina est en train de réaliser ses promesses et ses ‘‘Velirano’’ ». Pour lui, la réalisation des engagements présidentiels amenuise les chances de l’Opposition de retrouver le pouvoir. Il dit que le pouvoir écoute et prend des leçons et qu’il ne tolèrera pas indéfiniment les invectives et la désinformation. 

« Ce dont il faut avoir peur aujourd’hui, c’est une confrontation directe. Les pro-pouvoirs sont invités à l’apaisement. Personne n’a intérêt à ce que des troubles éclatent. Le Président a des partisans », indique le gouverneur, répondant à l’Opposition qui affirme que le pouvoir « tremble » actuellement face à la force de l’Opposition. La stratégie du pouvoir est aujourd’hui la tolérance, toutefois cela a des limites, prévient-il. Une prise de position claire contre les mouvements de l’Opposition actuellement. Des mesures vont être prises, dit-il, comme des convocations. Depuis quelques semaines, l’Opposition mène une campagne de diffamation, de provocation, et de divagation sur des médias d’obédience anti-régime. Des propos qui ont été repris en fin de semaine dernière, au cours d’une « excursion » à Imerinkasinina qui a vite viré en meeting politique. 

 

 

La Rédaction

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IRSA - Des salariés induits en erreur

Entre 15 000 à 30 000 ariary. C’est la diminution du montant de l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés (IRSA) grâce à la nouvelle disposition en vigueur dans la loi de Finances initiales (LFI) 2021. Pourtant, certains salariés sont induits en erreur à cause de l’ignorance du nouveau mode de calcul. 

Pour rappel, un taux de 20 % s’appliquait auparavant à tous les employés touchant plus de 350 000 ariary. Désormais, ce taux devient progressif. Ceux qui perçoivent moins de 350 000 ariary restent exonérés de l’IRSA. Par ailleurs, ceux dont la tranche de revenu est comprise entre 350 001 et 400 000 ariary versent 5 % de leur salaire net, 10 % pour ceux qui perçoivent entre 400 001 et 500 000 ariary et 15 % pour ceux qui touchent entre 500 001 et 600 000 ariary. Le montant à payer reste le même pour la tranche supérieure à 600 000 ariary c’est-à-dire que le taux de 20 % est maintenu. Contrairement au Conseil des ministres, la LFI stipule que les salariés paient quand même le minimum de perception de 2 000 ariary même s’ils gagnent moins de 350 000 ariary.

Calcul 

Début de la tranche

Fin de la tranche 

Taux (%)

IRSA (ariary)

 

350 000

0

0

350 001

400 000

5

2 500

400 001

500 000

10

10 000

500 001

600 000

15

15 000

600 001

 

20

 

 

Avant de calculer l’IRSA, il faut avant tout enlever du salaire brut la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNaPS), l’Organisation sanitaire tananarivienne inter-entreprises (OSTIE), les accessoires imposables comme les primes, indemnités, les avantages - entre autres carburant, crédit de communication, logement ainsi que les déductions. On obtient ainsi le revenu imposable.

C’est à partir du revenu imposable que l’on calcule l’IRSA. Dans la nouvelle disposition, l’IRSA par tranches s’applique au fur et à mesure et non plus un taux unique de 20 %.

Il faut tout simplement faire la différence du revenu imposable avec le début de la tranche puisque celle-ci représente la base imposable. Le résultat obtenu sera multiplié par le taux. On connait ainsi l’IRSA à payer. 

Simulation

Prenons le cas d’une personne gagnant 494 900 ariary de revenu imposable pour le nouveau mode de calcul. Ce dernier appartient à la fois à la deuxième tranche 350 001 à 400 000 ariary et la troisième 400 001 à 500 000 ariary. La première tranche n’est pas prise en compte vu que l’IRSA à payer est égal à zéro.

Selon les formules, le salarié paie l’IRSA calculé par chaque tranche. Il paie d’abord 2 500 ariary et l’IRSA calculé de la deuxième tranche. 

Début de la tranche(A)

Fin de la tranche (B)

A-B

Taux (%)

IRSA (ariary)

0

350 000

 

0

0

350 001

400 000

50 000 

5

2 500

400 001

494 900

94 899

10

9 489,9

Total 

 

 

 

11 989 

 

L’IRSA à payer s’éleve alors à 11 989 ariary dans la nouvelle disposition.

Pour l’ancien, IRSA= (494 900- 350 000) x 20 %= 28 980 ariary. 

La différence entre l’ancien et le nouveau mode de calcul est de l’ordre de 16 991 ariary. Il est ainsi évident que le pouvoir d’achat augmente. 

Solange Heriniaina

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Conférences budgétaires régionales - Développement des Collectivités territoriales décentralisées

La Région de Melaky, plus précisément la Commune de Maintirano, est en effervescence. Cette localité abrite actuellement le lancement officiel des Conférences budgétaires régionales. Une forte délégation comprenant des techniciens en matière d’élaboration de budget est présente sur les lieux pour marquer l’importance donnée à la participation citoyenne dans le processus.

Le développement de base, au niveau des Collectivités territoriales décentralisées (CTD) constitue l’un des objectifs principaux de l’Etat. Une meilleure gestion des deniers publics, ainsi que la connaissance des besoins de chaque District, Commune et Région constitue un fer de lance pour y parvenir.

Dans son discours d’ouverture, Richard Randriamandrato, ministre de l’Economie et des Finances, a invité tous les participants à évoquer les priorités pour leur localité respective. Par ailleurs, avec la validation prochaine du Plan Emergence de Madagascar, une loi de Finances rectificative (LFR) est envisageable. Les Conférences régionales visent ainsi à collecter des propositions/souhaits des Régions en vue de la préparation de ce budget rectificatif. Il s’agit aussi de recenser toutes les suggestions et propositions relatives à la préparation de la loi de Finances initiale (LFI) 2022. Pour sa part, le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID), Tiana Razafimahefa a réitéré qu’aucun District ne sera plus laissé sur compte en matière de développement. A noter que 99 % du budget des Programmes d’investissement public (PIP) du MID sont dédiés au développement local. Le grand argentier a par ailleurs souligné que la Région de Melaky dispose d’un budget de 19 milliards ariary.

Au cours de ces Conférences régionales, les différents participants, à savoir les autorités locales, les CTD, les sociétés civiles et le secteur privé seront par ailleurs informés sur les avancements des travaux réalisés, plus précisément les PIP mis en place au sein de leur Région au cours de l’année 2020 à l’issue de la dernière conférence régionale. Les grandes orientations de L’Etat pour 2022 (PEM, PGE, cadrage macro-budgétaire) ainsi que le processus d’élaboration de la loi de Finances rectificative 2021 et initiale 2022 (calendrier, cadrage à moyen terme, PIP) sont également exposés.  

L’occasion a été également saisie pour sensibiliser tout un chacun à respecter l’environnement, sachant que cela présente des avantages pour le pays. Madagascar dispose en effet d’un crédit carbone de 10 millions de tonnes, soit l’équivalent de 50 millions de dollars. Dans ce contexte de lutte contre la pandémie Covid-19, les canevas seront complétés en ligne via un portail Internet crée à cet effet. La mise en ligne du portail et le début du remplissage sont effectifs depuis le 1er février et prendra fin le 25 février prochain. Cette initiative permettra en plus d’améliorer le traitement des informations et de faciliter la transmission des données.

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Personnels de navires de croisière - 5000 malagasy à recruter cette année

Un quota assez important pour Madagascar. 5000 personnels de navires de croisière seront recrutés dans la Grande île pour cette année. Ces salariés effectueront divers métiers à bord des bateaux de croisière, touchant divers secteurs tels que le jardinage, la restauration et l’hôtellerie ou encore la sécurité.

Les techniciens de surface et les agents de santé figureront également parmi les personnels à embaucher. « Environ 300 personnes ont été recrutées en 2020, mais elles n’ont pas pu s’embarquer à cause de la Covid-19 et de ses impacts. Ces sélectionnés à l’issue des entretiens s’ajouteront à ceux embauchés cette année pour le compte de Madagascar », informe Tatie Noely, du centre de formation Ny Hoaviko. « Madagascar étant le premier pays francophone où les recruteurs internationaux sélectionnent des personnels de navires de croisière. Il constitue le 76e pays au monde pourvoyeurs de main d’œuvre », ajoute le commandant Antonio Mara, représentant légal et responsable du département maritime de CSCS International Manning Madagascar, la société de recrutement. 

Sous contrat

750 à 8000 dollars, soit entre 2,7 à 290 millions d’ariary. Tel est le salaire mensuel proposé aux personnels de navires de croisière, sans parler des diverses indemnités. Sélectionnés à l’issue des entretiens, ils signent un contrat d’une durée de 6 à 9 mois avant leur embarquement à bord, selon les informations recueillies. Ils bénéficient également d’un congé de 2 mois, avant lequel leur prochain contrat devrait être conclu. « Nous suivons de près les conditions de travail et le respect du contrat des personnels », souligne le représentant de la société de recrutement international. Parmi les critères requis pour la présélection figurent l’âge, entre 18 et 45 ans, la maîtrise parfaite de la langue anglaise et l’aptitude, certifiée à l’issue des visites médicales. Les recruteurs sont exigeants, d’où la nécessité de suivre une formation linguistique et professionnelle axée sur les métiers à bord des bateaux de croisière, selon les spécialités requises. Le centre de formation Ny Hoaviko en dispense, d’une durée de 5 à 6 mois. Pour cette année, un centre de perfectionnement ouvrira ses portes à Antananarivo. Il s’agit d’une villa où les présélectionnés peuvent se perfectionner avant leur entretien final…

Recueillis par Patricia Ramavonirina

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Grève des paramédicaux - Mauvaise foi manifeste du leader !

« Deux rencontres ont déjà eu lieu entre le Syndicat des infirmiers et sages-femmes (SISFM) - représenté entre autres par le Paraméd Ralibera - et le ministère de la Santé publique. Par la suite, les paramédicaux ont refusé de poursuivre la discussion. Peu de temps après, la Présidence de la République les a également convoqués pour une négociation mais ce premier responsable n’a pas voulu y participer ».

C’est l’extrait de l’intervention du représentant des doyens des Paramédicaux, diffusée hier sur le réseau social Facebook face à la grève des paramédicaux. A en croire le président dudit syndicat, la semaine dernière, à deux reprises, avec son équipe, il s’est entretenu avec le numéro 1 de la santé Publique, en présence des membres de son département pour résoudre les problèmes des paramédicaux, se portant notamment sur le non-paiement de la prime de réquisition, ainsi que l’absence de recrutement massif. Malheureusement, aucune entente n’a été trouvée. Raison pour laquelle il a mobilisé les syndicalistes dans le cadre d’une manifestation. 

Hier, au Centre hospitalier universitaire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU-JRA), il a donné rendez-vous à ses collègues mais n’a pas réussi à en mobiliser assez. Effectivement, tous les paramédicaux travaillant au sein de l’HJRA sont restés en service, nous a confirmé hier son directeur,  Professeure Aimée Olivat Rakoto. « Des paramédicaux ont voulu entrer dans l’enceinte de l’établissement sanitaire pour organiser le service minimum qui n’a même pas eu lieu. Avec le contexte sanitaire, nous avons déjà réduit le nombre de visiteurs. Aucun regroupement ne sera ainsi autorisé si cela n’entre pas dans le cadre du fonctionnement de l’établissement sanitaire », a-t-elle précisé. 

Dans la partie Est de la Grande île, les paramédicaux se préparent également à s’exprimer. A partir de ce jour, les 300 paramédicaux de la Région d’Atsinanana prévoient d’organiser une manifestation devant le Centre hospitalier universitaire (CHU) d’Analakininina Toamasina. « Tout au long de cette journée (ndlr : hier), nous nous sommes concentrés sur les stratégies de revendication de la prime de réquisition et du recrutement massif. Demain (ndlr : aujourd’hui) donc, nous allons revendiquer nos droits », a martelé Igo Totoriaka Guillaume, président des paramédicaux de la Région d’Atsinanana, joint au téléphone hier soir. 

 

L.R.

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Manifestation des charretiers - La CUA maintient sa décision

L’interdiction d’exercer dans les rues de la Capitale pour les charretiers ainsi que les marchands ambulants de fruits et légumes est opérationnelle à compter d’hier. D’après le directeur du marché de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA), Rija Randrianarisoa, ces commerçants doivent désormais intégrer le secteur formel.

D’ailleurs, des places sont encore disponibles dans les marchés publics de la Capitale. Comme les commerçants ambulants, ces marchands doivent respecter le Code de la route, stipulant que les trottoirs sont réservés aux les piétons, les rues sont destinées véhicules, et les marchés sont conçus pour eux. Pour les contrevenants, la sanction ira jusqu’à la confiscation des marchandises et les charrettes ainsi que le paiement d’une amende. Ces gens, avec leurs charrettes remplies de marchandises, encombrent les trottoirs et les rues, engendrant ainsi des embouteillages. 

Face à cette mesure, une centaine de charretiers ont effectué une grève à Analakely, Ankadimbahoaka et Anosibe. D’après leurs dires, ils poursuivront la manifestation jusqu’à ce qu’une nouvelle solution soit trouvée. Pourtant, la CUA ne reculera devant rien, quant à l’assainissement de la ville d’Antananarivo et ce, malgré les épreuves auxquelles elle fait face actuellement. Ces commerçants ambulants se trouvent partout dans la Capitale, comme à Ankazomanga, Tsenan’Ambohimanarina, 67 ha, Anosibe,...

En rappel, le 3 février dernier, la Commune urbaine d’Antananarivo a déjà publié une note interdisant la circulation des charrettes dans les rues de la Capitale à compter d’hier. La Brigade mobile a déjà effectué une descente pour sensibiliser les propriétaires sur l’existence de cette nouvelle organisation. Cette pratique est d’ailleurs interdite par le Code municipal d’hygiène (CMH).

Anatra R.

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Riz local - Légère baisse des prix sur certains marchés

La vente du « Vary Tsinjo » à 1 500 ariary le kilo sur le marché a porté ses fruits. Les consommateurs se ruent vers le produit le moins cher.

Une légère baisse du riz local a donc été constatée hier dans les quartiers d’Ambohimanarina, Talatamaty et Andravoahangy. Désormais, la fourchette de prix du riz local « vary gasy » se situe entre 2 400 et 2 600 ariary contre 2 800 ariary auparavant. Le « Makalioka » se négocie entre 2 700 et 2 900 ariary contre 3 100 ariary il y a une semaine. « On commence à obtenir des résultats. Les prix tendent petit à petit à la baisse. Même si la différence au niveau des prix est encore moindre, notre action a quand même porté ses fruits. La plupart des détaillants étaient incapables de justifier la hausse de prix. Nous sommes également remontés à leurs grossistes pour vérifier la structure des prix », explique Irina Ramalanjaona, directeur de la communication auprès du ministère de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (MICA).

Crainte des contrôles 

Il faut dire que les descentes permanentes du MICA sur le marché terrorisent actuellement les vendeurs. Les commerçants se sont manifestés suite à la consignation de l’épicerie de leur pair. En effet, la majorité des détaillants sont incapables de fournir une facture en bonne et due forme. « Nous sollicitons les commerçants à collaborer avec le ministère afin de préserver les consommateurs et leur pouvoir d’achat. Les mesures prises sont appliquées au niveau des grossistes et détaillants de riz local qui ne respectent pas la loi. Ces actions du MICA ont pour principal objectif de retracer le circuit de distribution afin de rétablir le prix du riz à sa juste valeur », explique le directeur de cabinet du MICA, David Ralambofiringa. 

Solange Heriniaina

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« Akaiky Banky » - Une agence bancaire au format allégé

Nouveau concept plus accessible. Au cours des derniers mois, Société Générale Madagasikara a lancé son nouveau format allégé d’agence « Akaiky Banky ». Cette agence « light » a été déployée afin de vulgariser les services bancaires auprès d’un grand public plus large.

Les agences bancaires ordinaires et classiques sont notamment intimidantes pour certaines personnes, freinant l’accès aux produits financiers. Tous les services bancaires comme l’ouverture d’un compte ou la demande d’un prêt y sont accessibles. « En choisissant d’adapter notre modèle d’agence dans un format plus allégé, nous voulons offrir une réponse adaptée aux besoins réels de la population, à savoir des services essentiels et de proximité.  Cette initiative concrétise ainsi la raison d’être du groupe Société Générale qui est de construire ensemble avec ses clients un avenir meilleur et durable en apportant des solutions financières responsables et innovantes », témoigne Tina Dreyer, directeur de la clientèle, des particuliers et professionnels au sein de la Société Générale Madagasikara.

Deux agences « Akaiky Banky » sont déjà installées à Ambatolampy et à Anosiala. Le déploiement de ces nouvelles agences fait partie intégrante de la stratégie de la banque, orientée vers la satisfaction client et innovation au service des clients. Cette stratégie s’additionne aux différents dispositifs de transformation mis en place par la banque afin de favoriser l’accès aux services financiers pour ses clients et futurs clients. 

Rova Randria

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Cross-country - Championnats nationaux 2021 - Ralisy et Mampitroatse confirment leur statut

Marthe Ralisinirina et Mampitroatse seront les porte-fanions malagasy aux championnats d’Afrique de Cross-country qui se dérouleront dans la capitale togolaise, Lomé, prévus les 6 et 7 mars prochains. Les deux athlètes malagasy ont su garder leur titre gagné à Antsirabe en 2020, lors du sommet national tenu à Tsiroanomandidy, le weekend dernier.

Le triple champion de Madagascar a bouclé les 10km en 32’06 en effectuant cinq tours du terrain d’aviation et du lycée de Tsiroanomandidy. « J’ai lancé la préparation il y a deux mois de cela. Les adversaires sont forts, mais, j’ai bien géré la course. Nous demandons à l’État de nous soutenir vu la situation dans laquelle nous avons vécu en 2020 avec la Covid-19. En tant que sociétaire de l’équipe de la Police nationale, j’attends une réelle implication de cette dernière », nous a confié l’athlète de 34 ans. Quant à Olivier Patrick du COSFA, il termine à la deuxième place avec 32’29 et Patrick Rabemanankevitra du CosPN complète le podium en 32’32.

 Un troisième titre consécutif pour Mampitroatse du CosPN Boeny et le deuxième pour Ralisinirina du 3FB Analamanga. En effet, Ralisinirina a terminé les 10 km en 40’20 sec. Une fierté pour le ministère de la Santé publique avec la coupe remportée par celle-ci lors du tournoi de cross-country organisé récemment à Tsiroanomandidy, elle a été particulièrement saluée par ses collègues de travail lors de la levée du drapeau d’hier.

Emma Soalalainjanahary du CosPN avec 41’48 fini à la deuxième marche du podium.

« La fiche d’engagement est déjà arrivée, mais, la Confédération africaine attend la lettre formelle du gouvernement togolais sur l’accord de l’évènement dans le pays », informe, Norolalao Andriamahazo, présidente de la Fédération malagasy d’Athlétisme (FMA).

Recueillis par E.F.

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Football - Transfert - Arnaud et Dax, deux nouveaux visages malagasy chez la Saint-Pierroise

JS Saint-Pierroise. Dax ne sera pas le seul nouveau arrivant de la Grande île sous la tunique de la JS Saint-Pierroise cette saison. Après l'ancien milieu offensif des Kaizer Chiefs (Afrique du Sud), le club du président Luçay Arayapin a été convaincu par l'attaquant de la CNaPS Sport, Arnaud, nouvelle pépite du football malagasy.

Il est la septième recrue des Cigognes après Jonathan Boyer, Elliot Grandin, Lihiyoni Musbahou, Nestor Kodjia, Christophe Mandanne et Dax.

Les choix est simple pour Arnaud, premièrement pour une raison humaine. Il sera proche de sa famille, et avec le club, il signe un contrat sans possibilité de test au sein de ce club. C’est la raison qui l’a poussé à orienter son choix vers le club réunionnais. Et ce, malgré de multiple proposition qu’il a reçue des clubs africains ou européens. Pour le moment, il semble qu’il se trouve de nouveau en difficulté car, un membre de la fédération lui réclame 5000 euros comme condition de validation de son transfert, d’après un membre de commission de cette institution.

Recueillis par E.F.

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CAF Élections : Ahmad de nouveau éligible !

Un petit soulagement pour Ahmad après que le Tribunal Arbitral du Sport a provisoirement levé la sanction de la FIFA la semaine dernière. Le président de la CAF sera auditionné par le TAS le 3 mars et le verdict final sera connu le 9 mars. Son honneur est donc sauf dans cette affaire qui s’est acharnée sur lui et sur sa gestion du football africain. Une accusation nullement justifiée car il n’a fait que ce qui lui semblait bon pour le football en Afrique. Mais la divergence de vues avec le président de la FIFA, Gianni Infantino, a fini par lui causer un énorme préjudice conduisant jusqu’à sa suspension de cinq années pour toute activité liée au football. C’était presque une condamnation à mort pour un homme qui a l’amour du football dans le sang. Ahmad ne pouvait pas s’en passer. Sa vie tourne autour du football. Il dort et respire football. Et ça sera son atout principal au cours de l’élection du 12 mars au Maroc, car tous les présidents des fédérations africaines savent combien Ahmad aime le football africain et ferait tout pour le développer davantage. On parle d’ailleurs des 43 présidents des fédérations qui affichaient ouvertement leur soutien. Et si cela se trouve, Ahmad gagnerait haut la main ces élections au premier tour. La seule incertitude est de savoir si ces décisions étaient antérieures à la sanction de la FIFA. Il n’est donc pas exclu que les données aient, entre-temps, changé. On ne pense pas que des hommes comme le milliardaire sud-africain Patrice Motsepe ou le Sénégalais Augustin Senghor, sont restés les bras croisés. Et c’est la seule incertitude qui pourrait empêcher Ahmad de briguer un second mandat. 

Clément RABARY

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Andry Rajoelina : « La date du 7 février ne sera jamais oubliée »

Andry Rajoelina a déposé des gerbes de fleurs devant la stèle commémorative du 7 février.

D’après le président de la République, les blessures causées par cette tuerie ne se referment pas encore. 

Un devoir de mémoire. 12 ans après la tuerie d’Ambohitsorohitra dont le bilan officiel a fait état de 28 morts et plus de 200 blessés, les « Miaraka Amin’i Prezida Andry Rajoelina » et les partisans de la lutte populaire de 2009 poursuivent les commémorations, à Ambohitsorohitra, mais aussi dans plusieurs régions de Madagascar. Si sous le régime HVM, toutes les entités se présentaient en ordre dispersé, sur le lieu de la tragédie pour un dépôt de gerbes, cette année, l’évènement s’est déroulé sous le signe de l’unité et la solidarité des partisans du Volomboasary. En effet, toutes les grandes figures du mouvement de 2009 se sont présentées devant la stèle commémorative du 7 février qui se trouve devant le Palais d’Ambohitsorohitra hier pour une cérémonie de dépôt de gerbes, en mémoire des martyrs. La couleur blanche comme « dress code ». En effet, tous les invités étaient vêtus de blanc et ont porté une rose rouge à la main. « Cette couleur représente la pureté de notre cœur et de notre esprit », a déclaré le président Andry Rajoelina. Face à la manifestation que l’opposition a organisée la veille, les partisans du régime ont également tenu à exprimer leur solidarité. Outre les sénateurs et députés pro-régime et les membres de l’Association des victimes du 7 février, les Monja Roindefo, président national du parti MONIMA et non moins Premier ministre d’Andry Rajoelina au début de la Transition de 2009, Alain Ramaroson, président national du parti Masters, considéré comme le « Lahimatoan’Antananarivo », et le Général Dolin Rasolosoa, Président du Conseil Supérieur de la Transition qui se trouvait à la première ligne le jour du 7 février 2009, ont également assisté à la cérémonie. Comme une manière de faire savoir que les « Mpitolona » sont toujours là, derrière le président Andry Rajoelina pour défendre le régime. 

Séquelles. Dans son discours, le président Andry Rajoelina a réitéré que le sang des martyrs ne sera pas vain. 12 ans après les faits, le Chef de l’Etat affirme que les blessures ne se referment pas encore. « La date du 7 février ne sera jamais oubliée ni effacée de l’histoire de Madagascar », a-t-il soutenu devant les familles des victimes dont bon nombre portent à vie les séquelles de cette tragédie. En cette période où le régime fait face à de nombreux foyers de tension et bousculé par une opposition de plus en plus présente sur le terrain, Andry Rajoelina a tenu à envoyer un message de détermination et s’engage à tout mettre en œuvre pour poursuivre le chemin de l’émergence de Madagascar. « Le peuple Malagasy ne mérite plus de revivre ce genre de tragédie », a-t-il déclaré. Et de soutenir dans la foulée : « Certains veulent avancer, d’autres veulent freiner le développement. Il y a ceux qui pensent à bâtir et en face, d’autres cherchent à détruire. Nous ne nous laisserons pas vaincre par le mal. Nous allons surmonter le mal par le bien. Nous allons répondre au mal par le travail… Nous sommes des vrais patriotes. Nous n’accepterons pas d’être vaincus par le mal. Nous allons poursuivre nos actions pour atteindre notre objectif même si cela va nous coûter la vie », a déclaré le Chef de l’Etat. Une manière à lui d’afficher sa détermination et de faire savoir qu’il entend se battre jusqu’au bout quoiqu’il arrive. Une sorte d’avertissement lancé contre ceux qui envisagent d’organiser un « remake » de 2009. 

Davis R

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Ambatomirahavavy : Tokantrano voatafika, voarohirohy ny mpiambina

Nendahin’ireo mpanafika hatramin’ny peratra teny an-tanan’ny tompon-trano, tamin’io alin’ny sabotsy hifoha alahady io tao Vohitsoa, Ambohidranomanga, kaominina Ambatomirahavavy. Niantefan’ny ahiahy voalohany tamin’ity fanafihana nitranga tao an-toerana ity ny mpiambina izany tanàna izany. Efa nosamborina sy natao fanadihadiana moa ity farany, izay araka ny filazan’ny fampitam-baovao avy amin’ny mpitandro filaminana dia nahitàna entana halatra avy tao amin’ilay trano voatafika tao an-trano. Raha ny zava-nisy tokoa, tokony ho tamin’ny roa ambin’ny folo ora alina mahery telopolo minitra tany ho any no niezaka nananika ity tanàna ity ny bandy efa-dahy, izay voalaza fa nitondra basy poleta vita gasy sy zava-maranitra isan-karazany. Nanao amboletra ny varavarana fidirana izy ireo tamin’io fotoana io ary tafiditra tao an-tokantrano nony farany. Voafehin’izy ireo tsara ireo tompon-trano, izay tsy afaka nigiaka na feo tokana aza, hamoha ny mpiambina sy ny manodidina aza. Rehefa voafehy sy tsy afa-nanohitra intsony ireto tao an-trano dia nanomboka tamin’ny fisavasavana ny trano, teo am-pikarohana ireo zavatra sarobidy rehetra izy ireo. Tsy tahotra tsy henatra mihitsy no nibatany izay rehetra lafovidy, eny fa na hatramin’ny firavaka toy ny peratra teny amin’ny rantsan-tanan’ny tompon-trano aza. Ity farany moa, noho ny tahotra, dia nanome izay rehetra notadiavin’izy ireo. Raha ny loharanom-baovao hatrany dia vola manodidina ny 50 000 ariary teo ho eo no lasan’ireo olon-dratsy tamin’io fotoana io, nampian’ireo entana isan-karazany. Nitsoaka toy ny mahazatra moa izy ireo taorian’ny fanafihana nataony ary taorian’izay vao afaka nampandre ny zandary ireto lasibatra. Ireto farany izay vetivety ihany dia tonga teny an-toerana ary nanao avy hatrany ny savahao ny manodidina. Niantefan’ny ahiahy voalohany tamin’izany ny mpiambina, izay nilaza fa tsy nahare na inona na inona hoe. Nandroso nanao ny fisavàna ireo mpitandro filamainana ka io tratra tao aminy io ny iray tamin’ireo entana nangalarina. Efa mandeha moa ny fanadahadiana sy ny fikarohana ireo mpanao ratsy izay ataon’ny avy ao amin’ny tobim-paritry ny zandary ao Ambatomirahavavy.

m.L

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Secteur de la pêche : Une production annuelle d’une valeur de 750 millions USD

Les pêcheurs traditionnels se plaignent toujours de la baisse de leurs captures. (Photo d’archives)

Le secteur de la pêche joue un rôle important dans l’économie nationale. 

En effet, ce secteur y inclus l’aquaculture, fait vivre plus de 1,5 millions d’habitants résidant dans les régions côtières de l’île. Ils font partie des communautés les plus vulnérables et marginalisées du pays alors que la production halieutique annuelle porte une valeur de près de 750 millions USD, selon une étude publiée par la Banque Mondiale, l’année dernière. Ce qui contribue à 7% du PIB (Produit Intérieur Brut) national. Force est également de remarquer que ce secteur pourvoyeur de devises, représentait encore 6,6 % des exportations de la Grande île, il y a deux ans de cela. 

Baisse des captures. Cependant, la majorité des pêcheurs surtout les pêcheurs traditionnels se plaignent actuellement d’une baisse considérable de leurs captures. Ils sont tous obligés de naviguer jusqu’au large pour pêcher en raison de la rareté des poissons le long des côtes, et ce, malgré le fait qu’elle soit de plus en plus dangereuse. D’après toujours cette étude menée par la Banque Mondiale, la surpêche, la recrudescence de mauvaises pratiques de pêche nuisant à l’environnement et la destruction généralisée de l’habitat marin ont entraîné ce déclin de la pêche côtière dans la région. Une grande superficie de forêts de mangroves qui servent de zone de reproduction et de grossissement des animaux marins, sont en même temps partie en fumée en vue de la production de charbon, dans certaines régions comme dans le nord de Madagascar. Cependant, la survie et la subsistance des communautés côtières dépendent de ce secteur de la pêche.

Prises illégales. Par ailleurs, le développement de la pêche illégale et non réglementée constitue un autre facteur engendrant le déclin de ce secteur. On estime en effet, que la moitié de la production totale du secteur de la pêche provient de prises illégales. « Et seule une pirogue sur cinq, soit 22 %, est immatriculée auprès des autorités, les prises de poissons ne sont généralement pas déclarées, les évaluations des stocks de poissons sont rares et les données économiques limitées », explique Julien Million, spécialiste principal de la pêches et chef du deuxième Projet sur la gouvernance des pêches et une croissance partagée dans le sud-ouest de l’Océan Indien. « En conséquence, les stocks sont exploités au-delà des limites biologiques, sociales et économiques optimales et s’amenuisent à chaque saison de pêche», a-t-il enchaîné. Toutes les parties prenantes reconnaissent que trouver un juste équilibre entre la conservation et l’exploitation des ressources halieutiques contribue à la durabilité du secteur. 

Interférence. Et parlant de la situation sanitaire nutritionnelle de la population malgache, les produits de la pêche contribuent à leur sécurité alimentaire avec environ 20% de la consommation des protéines animales. Des techniques de conservation sont également développées au profit des pêcheurs traditionnels étant donné que ce sont des produits facilement périssables. À part cela, d’autres activités génératrices de revenus leur sont proposées en tant qu’activité alternative pour pouvoir respecter la période de pêche, étant donné que cela constitue leur principale source de revenu. Mais ce ne sont pas tous les pêcheurs traditionnels vivant dans la zone littorale qui bénéficient de ce soutien. En outre, ceux-ci se plaignent toujours de l’interférence des pêcheurs artisanaux et industriels dans leur zone de pêche, entraînant par la suite une baisse considérable de leurs captures. 

Navalona R.

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Christian Ntsay : Sortie médiatique pour mettre fin aux polémiques

Le Premier ministre fait son apparition publique, samedi dernier, dans la matinée. Après les polémiques sur son absence dans le pays, et son déplacement sur l’île de La Réunion pour des raisons médicales, il sort de l’ombre et affiche une bonne forme lors d’une descente à Anosizato pour visiter une nouvelle station de traitement d’eau de la société nationale d’eau et électricité. Cette sortie médiatique du chef du gouvernement met fin alors aux débats sur son état de santé et, surtout, sur son statut de numéro deux de l’exécutif.

Christian Ntsay démontre qu’il est toujours aux commandes et que les bruits sur sa démission ne sont que des rumeurs. L’opposition a supputé sur le sujet la semaine dernière. Pourtant, le poste à Mahazoarivo n’est pas encore vacant. Le chef du gouvernement y est toujours et ne chôme pas. « L’Etat se concentre à trouver des solutions durables aux problèmes d’eau de la population », a-t-il déclaré samedi matin. Ce manque d’eau potable dans plusieurs quartiers de la capitale et dans beaucoup d’autres grandes villes a créé des vagues. Des voix se sont levées et des manif ont eu lieu, pour contester cette défaillance du service de l’Etat.

Cette nouvelle installation, notons le, sera opérationnelle « d’ici trois semaines » selon un communiqué de la primature, et produira 100m3 d’eau par heure capable de ravitailler de l’eau potable pour la zone Atsimondrano. Cette nouvelle installation à Anosizato sera dupliquée dans huit autres sites de la capitale, a affirmé la primature. En attendant ces projets, des quartiers se plaignent toujours du manque d’eau devenu récurrent à l’instar  de ces files d’attente interminables sur plusieurs points d’eau où le litre d’eau potable s’arrache à prix fort.

Rija R.

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Exposition : Miharih’Art, un patchwork d’art et de culture

Maminiaina Rasoamanana posant près de son œuvre « organiques psychédéliques ».

La maison d’art Antaninandro met en avant un artiste tous les mois. Pour ce mois de février, Maminiaina Rasoamanana, artiste peintre, sculpteur et photographe, a présenté sa toute première exposition en solo intitulée Miharih’Art. Parmi ses toiles, se trouve « organiques psychédéliques ». Peinture à l’huile sur support en bois, teinté en bombe spray et colle chaude.  Le tableau présente l’ouverture d’esprit, l’évolution humaine par la technologie, le savoir-faire et la civilisation mais qui ne peut se détacher de l’origine organique. « Irréversible », une toile à l’huile sur châssis entoilés en soga,  de son côté,  est le mot qui peut définir le désastre que la culture sur brûlis inflige à l’environnement et à la nature à Madagascar. Les quatre éléments sont représentés sur ce tableau mais ne sont pas forcément synonyme d’harmonie. D’une autre part, « le grand voyage », peinture à l’huile sur toile de jute sur laquelle des pièces d’argents sont collées,  raconte l’histoire d’une vie consacrée au travail  et à l’acquisition  de bien matériel, mais inversement à perdre la joie et le plaisir de vraiment vivre. 

 Zo Toniaina

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Après 12 ans, l’Histoire à la croisée des vérités…

« Sept février » l’Histoire balbutie encore sur ce qui s’est passé réellement ce samedi du second mois de 2009. Comme toujours quand il y a mort en nombre d’hommes, se pose la question de  la responsabilité des forces en présence. Les versions divergent, hier encore, le président  Andry Rajoelina   a déclaré qu’il est blanc comme sa tenue, lors de la commémoration du massacre du 07 février 2009. Il a affirmé  mordicus que les 37 morts lors de la fusillade  resteront à jamais gravés dans l’histoire du pays, ne laissant pas l’ombre d’un doute que la responsabilité entière revient à ceux d’en face  à savoir la garde présidentielle de l’époque. De leur côté, ses adversaires politiques campent  sur la dénégation arguant le contraire avec  témoignages et preuves à l’appui. Alors qui détient la vérité ?  12 après, on n’est pas encore à même de la dire sans être contesté. Ce qu’on en sait, on peut dire relève, de l’imaginaire collectif mais qui est antagonique parce qu’ayant comme source une presse partisane caractérisée  par une dualité « style »  Miara-Manonja et Tambatra qui ne date pas de maintenant  mais de, depuis. A un enfant de douze maintenant, et en âge de comprendre que lui dire aujourd’hui, un récit orangé ou une histoire  in « TIM », sommes-nous conscients de notre responsabilité et de ses conséquences futures ?  La vraie Histoire dit-on, ne doit être  entachée de charges affectives, elle prend comme sources des informations écrites et authentiques , on n’a pas  à recourir à l’archéologique, mais on doit seulement  retrouver des rapports d’autopsie qui  doivent être tenus quelque part ainsi que ceux  des analyses balistiques, alors qui peut ordonner l’expertise d’historiens ? Il vient à l’esprit l’utilité d’une institution comme le CFM (Conseil pour le Fampihavanana Malagasy) qui devrait trancher en la matière annihilant ainsi toute interprétation fallacieuse. Mais on dira que vu le contexte malgache, ce n’est qu’un doux rêve. Stoïquement, on dira qu’il faut laisser le temps au temps pour  faire décanter les  choses. D’accord,  mais  74 ans après les évènements  de 1947, par exemple, que savons-nous exactement sur  les responsabilités  des massacres du 29 mars de cette année ? Sinon un lyrisme patriotique  pitoyable.

M.Ranarivao

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Epilepsie : Double peine pour les malades

50 millions de personnes sont concernées dans le monde, faisant de l’épilepsie, puisqu’il s’agit bien de cela, l’une des affections neurologiques les plus fréquentes. A Madagascar, elle touche environ 2% de la population. L’épilepsie se trouve, ce jour, à l’occasion de la journée internationale de l’épilepsie, au cœur des attentions des organisations œuvrant en faveur des malades et de la recherche. Les données chiffrées au niveau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) indiquent qu’en 2019, la grande majorité des personnes souffrant d’épilepsie, soit près de 80% d’entre elles, vivent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire.

Crises. L’épilepsie, selon les définitions de l’OMS, est une affection chronique du cerveau, qui se caractérise par des crises récurrentes se manifestant principalement par des crises convulsives résultant de décharges électriques excessives dans un groupe de cellules cérébrales. Ces crises se traduisent ainsi par de brefs épisodes de tremblements involontaires touchant une partie du corps (crises partielles) ou l’ensemble du corps (crises généralisées). Ces crises s’accompagnent parfois d’une perte de conscience et du contrôle de la vessie et de l’évacuation intestinale. Ces crises résultent de décharges électriques excessives dans une ou plusieurs parties du cerveau, et peuvent varier en intensité : des pertes d’attention très brèves aux petites secousses musculaires, voire d’impressionnantes convulsions prolongées.

Décès prématuré. Pouvant survenir à n’importe quel âge, l’épilepsie reste problématique pour les malades vivant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, dans la mesure où près de trois-quarts des personnes souffrant d’épilepsie dans ces pays ne bénéficient pas du traitement adapté à leur maladie. Une situation qui augmente le risque de décès prématuré chez les épileptiques. Notons que le risque de décès prématuré chez les personnes atteintes d’épilepsie est jusqu’à trois fois plus élevé que dans la population générale. Or, selon les estimations de l’OMS, 70 % des personnes épileptiques pourraient ne pas subir de crises si leur état était correctement diagnostiqué et traité. Car les traitements existent, et permettent de stopper les crises et d’éviter les récidives. Le diagnostic et la disponibilité des traitements sont ainsi essentiels pour une prise en charge adéquate des personnes épileptiques.

Informations. Outre les problèmes qu’elles rencontrent au niveau du diagnostic et de la disponibilité des traitements, la stigmatisation est l’autre obstacle auquel font face les personnes touchées par l’épilepsie. C’est pour elles la double peine. Souvent discriminées, considérées comme des personnes « possédées par le diable », les épileptiques sont victimes de préjugés depuis plusieurs millénaires ! Certaines crises peuvent, en effet, effrayer l’entourage ou le reste de la société, lorsqu’elles surviennent en public. Outre les médecins et les spécialistes qui prodiguent des conseils aux malades et à leurs familles quant aux conduites à tenir face à la maladie, d’autres organisations œuvrent à informer le public sur les bons gestes à apprendre en présence d’un cas de crise d’épilepsie, et sur les idées reçues encore tenaces.

Hanitra R.

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Collection « Tafy lamba » : Sih Rakout rend hommage aux amoureux

Le slogan de Sih Rakout, « Tout n’est que elégance et beauté, luxe et féminité »

Car la mode ne se limite pas à la création mais il s’accompagne toujours de la culture. Cette collection est née du code vestimentaire de la région d’Imerina, façonnée à la Sih Rakout qui a donné son nom « Tafy Lamba ». 

Septième collection de Sih Rakout, « Tafy lamba » rend hommage aux amoureux. À quelques jours de la Saint-Valentin, la styliste répond à la demande de ses consommateurs en créant quinze habits assortis pour couple, soit trente pièces complètent cette première collection de la saison 2021. Des pièces uniques à l’affût de la tendance toujours conjuguée avec la particularité des matières made in Madagascar.  Cette fois encore, Sih Rakout privilégie le lamba landy dans la haute couture qu’elle vient de dévoiler aujourd’hui même à la maison d’art à Antaninandro.

« De nos jours, chacun a sa manière de porter son « lamba » (châle en soie) et celui-ci a évolué avec le temps et la civilisation », relate-t-elle. « Cette collection met l’accent sur la simplicité des coupes, le mélange des couleurs et l’utilisation des tissus en soie. Cela, ajouté à chaque fois à des broderies ethniques faits à la main ». Si le lamba est habituellement porté par la gente féminine,  la nouvelle collection permet également à ces messieurs de s’en parer. D’autant plus que « le code vestimentaire traditionnel malgache est un peu oublié après l’arrivée des modes étrangères sur l’île. Créatrice, je m’engage toujours à promouvoir l’identité malgache dans mon travail. Valoriser les compétences malgaches est l’une de mes priorités », souligne-t-elle.

Engagée, Sih Rakout définit ses créations comme étant une « mode politique à dimension sociale ». Un mélange incongru aux oreilles pourtant son but est de sensibiliser le plus grand nombre, au travers de ses créations, aux problèmes quotidiens d’un pays en développement tel que Madagascar. « Je me réfère à tout ce qui est événement socio -politique et économique de mon pays tel que la protection de l’environnement, l’extrême pauvreté, l’analphabétisme, la sous-alimentation, la dilapidation des ressources naturelles, la corruption, la faiblesse des systèmes éducatifs et de santé… », ajoute-t- elle. Par ailleurs, à chaque collection, elle donne un nom référant à un événement ou à une cause ayant trait aux problèmes ou aux solutions, si existantes, qui concernent la société Malgache.

Zo Toniaina

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Déforestation : Un record de 67 351 points de feux en 2020

Un four à charbon saisi et détruit à Ankarafantsika.

Les zones forestières de Madagascar sont continuellement en proie aux feux. Avec 700 000 ha de forêts perdus entre 2004 et 2017, l’urgence n’est plus à démontrer.

« C’est un record absolu comparé aux chiffres de 2017, 2018 et 2019, avec une augmentation d’environ 11% entre 2019 et 2020 ». C’est ce qu’on peut lire dans une publication effectuée par WWF Madagascar sur sa page Facebook officielle. Un post dans lequel l’on peut lire que l’année 2020 a enregistré « 67 351 points de feux localisés » dans les zones forestières du pays. Chiffres partagés par le ministère de l’Environnement et du Développement durable, avance toujours la WWF Madagascar avant de donner quelques raisons qui ont amené à cette situation. A été avancée la conversion des zones forestières pour l’agriculture à petite échelle, la culture sur brûlis, le charbonnage et la coupe pour le bois de chauffe. La situation liée à la crise sanitaire de la Covid-19 a également sa part de responsabilité dans la hausse du nombre de points de feux durant l’année 2020. Comme l’a soulevé Mamy Rakotoarijaona, directeur général du Madagascar National Park durant une interview effectuée l’année 2020 à Ambatobe, tout en faisant savoir une saison des feux en avance : « le taux de pression subi par nos aires protégées est aux environs de 100 % depuis la crise actuelle ». Des pressions qui se sont manifestées par l’apparition de divers points de feux et dont les chiffres ont déjà interpellé durant le premier semestre de l’année en question.

Socio-économique. Les chiffres avancés par le ministère de l’Environnement et du Développement durable constituent un record absolu comparé à ceux des années 2017, 2018 et 2019. L’année 2020 a, ainsi, enregistré une hausse de 11 % en matière de feux de forêts par rapport à 2019. L’origine d’une telle situation correspondrait à la situation socio-économique à laquelle Madagascar a fait face durant la crise de la pandémie de Covid-19. En effet, la perte d’emploi, l’arrêt de toutes activités économiques et commerciales engendrées par la crise ont complètement changé les habitudes et les réflexions de la population. Si bien que la pression économique l’oriente vers des activités primaires telles que l’exploitation des ressources naturelles et forestières. Le défi de la conservation de ce qui reste de forêts dans la Grande Île serait de permettre à cette frange des Malgaches de vivre décemment sans qu’elle ne soit plus contrainte de se tourner vers les forêts pour survivre.

José Belalahy

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7 février : Come back d’Alain Ramaroson

Alain Ramaroson lance un message d’avertissement à l’encontre de l’opposition. « Proférer des menaces et des provocations à travers les médias est une chose, en revanche, renverser un régime en est une autre », a annoncé le président national du parti Masters hier en marge de la cérémonie commémorative du 7 février. Et lui de rappeler : « je suis mieux placé pour le confirmer… Ceci nécessite une véritable masse populaire et une volonté d’ aller jusqu’au bout car bon nombre des acteurs politiques préfèrent se cacher ou prendre la fuite dès que les Forces de l’ordre procèdent à des arrestations. Pour ma part, lors des différents mouvements politiques au pays, je n’ai jamais pris la fuite, j’ai affronté tous les risques ». Le numéro Un du Masters a choisi la commémoration du 7 février pour s’adresser aux leaders de l’opposition. Il trouve d’ailleurs qu’à cette période où le régime arrive à mi-mandat, c’est normal si l’opposition cherche la déstabilisation. Il n’a également pas manqué de lancer un appel à l’endroit de la population tananarivienne afin de dire non aux manipulations politiques qui risquerait de mener le pays dans une nouvelle crise. « Certes, il y a des imperfections dans la gestion des affaires nationales mais il faut reconnaître la volonté du président Andry Rajoelina qui ne ménage pas ses efforts pour développer le pays », a-t-il soutenu. Continuant sur sa lancée, Alain Ramaroson de déclarer que « la Nation malgache est sacrée et qu’un homme qui a les mains maculées de sang ne pourra en aucun cas revenir au pouvoir ». Il s’agit certainement d’une pique lancée à l’endroit de l’ancien président Marc Ravalomanana. Après un long moment de silence politique, le président du Masters annonce son come back politique. « Nous allons nous lever pour défendre le tolona face aux actes de déstabilisation », a-t-il martelé.

Davis R

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RN7 : Fiara nitondra mpanao rugby nivadika

Hihazo an’Antsirabe ny dia raha niala teto an-drenivohitra, kinanjo vao tsy lasa lavitra akory dia niharan’ny lozam-pifamoivoizana. Tetsy alohan’Ihazolava no nitranga ny loza ny harivan’ny asabotsy teo. Fiara efatra no nitondra ireo ekipa roa izay hanao fifaninanana any an-drenivohitr’i Vakinankaratra. Ny iray tamin’ireo no tra-doza ary nivadika. Saika naratra avokoa izay tao anatin’ny fiara. Nifanampy ny olona sy ny mpilalao lavalava tamin’ny famoahana maika izay tao anatin’ny fiara. Toraka izany koa tamin’ny fitaterana maika ny naratra tany amin’ny hopitalin’Ambatolampy. Fiara mitondra ny marika Sprinter izay nofaina ilay nanondrana ka nitarika ny lozam-pifamoivoizana. Manomboka misesy indray ny lozam-pifamoivoizana eny amin’ny lalam-pirenena noho ny antony maro. Ny voalohany dia ny fitombon’ny lavaka noho ny tsy fisian’ny fikojakojàna ara-potoana ny làlana, hita maso tanteraka izany amin’iny RN7 mihazo an’Antsirabe iny. Manaraka izany indray dia ny fahatongavan’ny fahavaratra izay vao mainka koa manampy trotraka ny fahasimban’ny làlana. Vokatr’izany rehetra izany dia mora tonga ny loza raha ho an’ny olona maika kanefa tsy mahay firy ny làlana sy ny toerana misy ny lavaka be mampidi-doza eo aminy.

D.R

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Miara-manonja : Premier coup d’essai samedi à Imerinkasinina

Imerinkasinina a accueilli un meeting politique, samedi dernier.

La « sortie récréative » de l’opposition a eu lieu sans incidence majeure.

Samedi, tôt le matin, les partisans de l’opposition se sont déjà donnés rendez-vous à Tanjombato, dans le local du groupe Tiko S.A. Ils sont quelques milliers à avoir répondu à l’appel lancé depuis quelques semaines par les leaders de l’opposition pour tenir une rencontre hors de la ville. Badge en main, tenues vestimentaires aux couleurs rouge et blanche, les premiers voyages partent de Tanjombato vers 7h, pour rallier Imerinkasinina. Sur le site, les installations sonorisées sont déjà en place pour accueillir les participants. Vers 10h, le transport n’est pas encore terminé sur les locaux du Tiko S.A.

Coups. Sur les ondes de « Miara-Manonja », les organisateurs ont sensibilisé et promis une « sortie récréative » pour cette occasion du 06 février. Mais la rencontre à Imerinkasinina a vite pris l’allure d’un meeting politique où les figures de l’opposition se sont bousculées sur scène à prendre la parole devant quelques milliers de personnes acquises à leur cause. Les participants ont été gavés de discours politiques. Tour à tour, les députés Hanitra Razafimanantsoa, Fidèle Razara Pierre, Ramboasalama, et les dirigeants de la plateforme « Rodoben’ny mpanohitra ho an’ny demokrasia eto Madagasikara », ont asséné des coups contre le régime. Ils critiquent avec un ton dur et des propos virulents les dirigeants, qui, à leurs yeux, « méritent un changement ».

Interpellation. « Ce n’est qu’un début » a-t-on signalé à Imerinkasinina. Un coup d’essai « réussi » selon Hanitra Razafimanantsoa, qui déplore au passage certains « acharnements contre les participants » sur la route vers Imerinkasinina. Certains véhicules qui ont transporté les partisans de l’opposition ont été interpellés par les forces de l’ordre et se voient confisquer leurs papiers. Plusieurs ont dû alors rebrousser chemin si d’autres ont été contraints de marcher pour arriver à Imerinkasinina. Les moins chanceux n’ont même pas pu partir de Tanjombato. Mais on ne se décourage pas dans le camp de l’opposition. « Nous allons poursuivre », a lancé Marc Ravalomanana, intervenu par téléphone, lors de cette rencontre à Imerinkasinina.

Calme. Cette rencontre politique de l’opposition a été placée sous haute surveillance. Les services de sécurité de l’Etat se sont déployés dans plusieurs quartiers de la ville et ses périphéries. Une concentration des dispositifs sur l’axe de la Nationale 2 depuis la commune de Tanjombato a été remarquable. Dans le centre-ville, où la vie continue son rythme normal, plusieurs centaines d’éléments de l’état-major mixte opérationnel sont aussi mobilisés pour veiller à l’ordre public. Aucune incidence majeure n’a été signalée et samedi a été plutôt calme. Le pari des forces de l’ordre a été donc réussi en promettant des mesures exceptionnelles pour endiguer toute tentative de semer des troubles ce jour-là.

Rija R.

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Swingman : Le poids lourd du raggamuffin Antsiranais

Le mini album de Swingman très bientôt.

Maintenant il est prêt. Il envisage de sortir un EP cette année. Après un long itinéraire musical, il a trouvé son rythme. Lui c’est Swingman, l’étoile montante de la musique urbaine de la région septentrionale de la Grande île.  

Chez Swingman, la musique accomplit une autre étape de son parcours, en manifestant sa force de création sur le double plan de l’identité et de l’esthétique. Antsiranais d’origine, il a élaboré sa notion de la musique à partir d’une réflexion tout à fait autonome, qu’il a entamé en 2008 en puisant directement dans sa propre vie, par sa formation pluriculturelle et son itinéraire, il s’est fait lui-même carrefour culturel. 

La sonorité de Swingman est à la fois une musique à danser et une vectrice de contestation, voire à l’injustice sociale. Son architecture musicale, ses structures rythmiques ont séduit les jeunes d’Antsiranana.  En effet, l’influence du ragga jamaïcain a profondément marqué la musique de Swingman. Il l’impose avec un showcase dans la ville, s’inspirant des stars jamaïcaines comme Busy Signal. Le jeune homme a tout saisi du style déferlant  en rafales de cette jeunesse diegolaise. Il a fallu comprendre que pour jouer la musique, il lui faut un producteur réputé de la région du Nord. C’est ainsi qu’il entretient une relation amicale avec Jazz MMc. Il signe un contrat de deux ans dans le Label Waza Styl. Avec la famille Waza, il a enregistré quelques morceaux. Les morceaux faisaient un boom dans la capitale Antakarana et ses environs. Swingman enchaîne des concerts et des showcases. Ragga, soca-dance, dancehall, Afrobeat, tout est dans le menu. Ensuite, il enchaîne des featuring avec des artistes locaux comme Roméo, Jazz Mmc. Actuellement sa musique connaît une mutation profonde à laquelle il aspirait tant. Installé à Antananarivo il y a quelque temps, le jeune artiste tente de séduire les Tananariviens. 

Iss Heridiny 

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Soamahamanina : Un blessé et 2 000 000 ariary dérobés lors de l’attaque d’une épicerie

La commune rurale de Soamahamanina dans le district d’Arivonimamo, risque de devenir une zone rouge en matière d’insécurité. Cette localité bordant la Route nationale numéro Un (RN1) dans la région Itasy a été le théâtre d’une attaque à main armée commise par une dizaine de bandits munis d’un fusil de chasse de fabrication artisanale et d’armes blanches la nuit du vendredi 5 au 6 Février. L’acte a eu lieu vers minuit, à 23 heures 45 dans le village d’Antranovy, fokontany Ambatomainty. Les malfaiteurs sont entrés de force dans le domicile qui sert également d’épicerie tenue par un couple. Une fois à l’intérieur, ils ont agressé le mari qui a tenté de riposter. Puis ils sont passés à la fouille de la maison où ils ont réussi à dérober une somme de 2 000 000 ariary, des bijoux divers et quatre téléphones portables avant d’évacuer les lieux. Les victimes n’ont alerté les riverains que lorsque les assaillants sont partis. Avisés de cette attaque vers 3 heures du matin par des membres du fokonolona, deux gendarmes du poste fixe de Soamahamanina ont été dépêchés sur les lieux. Puisqu’ils sont arrivés tardivement, ils n’ont pu que constater les faits pour qu’ils puissent enclencher leur recherche dont on attend les résultats. Evacué à l’hôpital d’Arivonimamo, la santé de l’épicier blessé n’est plus à craindre.

T.M.

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Monja Roindefo : Crainte d’une nouvelle crise politique

« Qu’attend le peuple Malagasy de chaque mouvement populaire ? Est-ce que les politiciens Malagasy sont incapables d’avancer des solutions efficaces pour instaurer la vraie démocratie au pays pour apporter le développement durable » ? Ce sont les questions que se pose Monja Roindefo, président national du parti MONIMA. Faisant la constatation de la situation politique actuelle, l’ancien Premier ministre de la Haute Autorité de la Transition craint une nouvelle crise politique qui risquerait d’être fatale pour la population. En marge de la cérémonie commémorative de la tuerie du 7 février à Ambohitsorohitra, il a annoncé qu’il reste toujours disposé pour toute initiative visant à veiller sur les intérêts supérieurs de la Nation. En effet, Monja Roindefo trouve qu’il reste encore des choses à améliorer dans la gestion actuelle des affaires nationales. D’où les revendications et les cris de détresse lancés actuellement par la population. Natif de la partie Sud de la Grande île, Monja Roindefo n’a pas manqué d’évoquer le kere et la sécheresse qui touchent les régions Anosy et Androy. « Nous avons déjà avancé des solutions adéquates contre ces fléaux », a-t-il rappelé. L’ancien Premier ministre de la Haute Autorité de la Transition a assisté hier à la cérémonie commémorative du 7 février qui s’est déroulée à Ambohitsorohitra. Ayant joué un rôle crucial lors de cette journée sombre, le président national du parti MONIMA a répondu à l’invitation du régime actuel. Comme tous les partisans de la Révolution orange présents hier à Ambohitsorohitra, Monja Roindefo a aussi déposé des gerbes de fleurs devant la stèle commémorative des victimes.

Davis R

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Freedom : Un parti social démocrate

Lors de son congrès, Freedom a procédé à la mise à jour de son projet de société.

Le Congrès national du parti Freedom s’est tenu, vendredi dernier, à Ambatomirahavavy. Ces assises nationales ont lieu tous les cinq ans. A l’ordre du jour, le renouvellement des membres du bureau national ainsi que du projet de société, les affaires nationales ont été également abordées. A l’issue de ce congrès national, des résolutions ont été prises. Il s’agit notamment du soutien inconditionnel de ce parti au Président Andry Rajoelina. Ce parti reste convaincu que le Plan Emergence Madagascar correspond aux « velirano » du Président de la République et qu’il est en train de les réaliser. En outre, ce parti qui se positionne en tant que parti social-démocrate roule pour la liberté d’opinion et la liberté d’expression. Toutefois, selon sa présidente nationale, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo, cela doit se faire dans le respect de la discipline et de la loi. Ce parti s’insurge ainsi contre les fauteurs de trouble et la propagation de fausses nouvelles. Notons que lors du renouvellement du bureau national, Lalatiana Rakotondrazafy Andriatongarivo a été réélue présidente nationale de ce parti.  

Recueillis par Dominique R. 

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Affaire 73,5 kg d’or : Le gendarme arrêté à Toliara placé sous MD à Tsiafahy

La direction de police judiciaire de la gendarmerie n’a pas traîné le traitement du dossier du gendarme de 1ère classe impliqué dans l’affaire de trafic de 73,5 kg d’or qui a été arrêté à Toliara la semaine dernière. Selon l’information, ce gendarme de la Brigade Territoriale de Toliara a été transféré à la direction de la Police judiciaire de la Gendarmerie à Andrefanambohijanahary vendredi dans la matinée. L’après-midi, il a été déféré au Parquet du Pôle Anti-Corruption (PAC) aux 67ha qui l’a placé sous mandat de dépôt à la Maison de force de Tsiafahy. Complicité de trafic d’or, faux et usages de faux, et abus de fonction sont les chefs d’inculpation retenus contre lui. Il est à rappeler que le prévenu a signé un papier portant un cachet de la brigade territoriale de Toliara. Une attribution qui ne relève pas de sa compétence. C’est le commandant d’unité ou un gradé qui assure son intérim qui peut signer une telle correspondance. Pour ce faire, il a également inventé un service qui n’existe pas dans la gendarmerie nationale malgache. Complicité de trafic d’or parce qu’il a participé au traitement du vol de l’avion qui transportait cette cargaison d’or à l’aéroport de Toliara. Ce qui n’est pas son métier car la mission de la gendarmerie se limite à la sûreté et la sécurité de l’aéronef. À travers le document susmentionné, il a perçu une somme totale de 80 000 ariary à titre de frais de déplacement et frais de contrôle. 

T.M.

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Cross-country – Championnats de Madagascar : Ralisinirina et Mampitraotse gardent leur titre

Mampitraotse a distancé ses adversaires tout au long du parcours.

Comme en 2020, les deux athlètes ont validé leur ticket pour le sommet continental à Lomé, Togo prévu les 6 et 7 mars.

Les titres ne changent pas de mains. Marthe Ralisinirina et Mampitraotse ont confirmé leur statut aux championnats de Madagascar de cross-country qui se sont déroulés, samedi, à Tsiroanomandidy.

Sur la voie royale. Mampitraotse vient de signer son troisième sacre d’affilée à Tsiroanomandidy. L’athlète du Cospn Boeny n’a pas réellement d’adversaire et profite du parcours plat et du climat qui est similaire à Mahajanga. Il a bouclé les 10km en 32’06 en effectuant cinq tours du terrain d’aviation et du lycée de Tsiroanomandidy. Aux premiers 400 m, Jean Claude, l’athlète de l’AS Crown d’Antsirabe a mené la course en tête avant que Mampitraotse prenne les rênes. Au troisième tour, Olivier Patrick essaie de talonner le triple champion de Madagascar mais s’est vite fait distancer. « J’ai lancé la préparation il y a deux mois de cela. Les adversaires sont forts, mais, j’ai bien géré la course. Nous demandons à l’État de nous soutenir vu la situation à laquelle nous avons vécu en 2020 avec la Covid-19. En tant que sociétaire de l’équipe de la police nationale, j’attends une réelle implication de cette dernière », nous a confié l’athlète de 34 ans. Olivier Patrick du Cosfa termine à la deuxième place avec 32’29 et Patrick Rabemanankevitra du Cospn complète le podium en 32’32.

Dans les hostilités féminines, la voie est libre pour Marthe Ralisinirina du 3FB de remporter son deuxième titre après 2020. Les grosses pointures de cette course étaient absentes à Tsiroanomandidy, ce qui a permis à Marthe de réaliser le carton plein car en deux participations au cross-country, elle est revenue avec le titre. Elle a terminé les 10 km en 40’20 sec. Emma Soalalainjanahary du Cospn avec 41’48 fini à la deuxième marche du podium. Elle qui a participé pour la première fois chez les seniors n’a pas démérité. « Je manque encore de préparation et de rythme. Je jongle à la fois les études et les entraînements, mais, je suis satisfaite du résultat pour une grande première », a souligné Emma. Lynah Rasoloheritiana de l’ASJA AC Vakinankaratra occupe la troisième place avec 43’32.  L’équipe de l’AS Crown Antsirabe a remporté le relais mixte homme et la formation du Cospn pour le relais mixte.  170 athlètes ont pris part à cette compétition inaugurale de la saison pour la Fédération malgache d’athlétisme. « Ces champions devront participer aux Championnats d’Afrique à Lomé prévus les 6 et 7 mars. La fiche d’engagement est déjà arrivée, mais, la confédération africaine attend la lettre formelle du gouvernement togolais », a fait savoir, Norolalao Andriamahazo, présidente de la FMA.

T.H

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Réseau 5G : L’importance du découpage RAN, soutenue par Ericsson

Zoran Lazarevic, directeur de la technologie chez Ericsson Moyen-Orient et Afrique.

L’ère numérique a le potentiel de transformer l’industrie et la société, et avec l’introduction de la 5G dans le monde entier, d’innombrables nouveaux modèles commerciaux sont devenus une possibilité. C’est ce que soutient Zoran Lazarevic, directeur de la technologie chez Ericsson Moyen-Orient et Afrique. Selon lui, la technologie et les services de nouvelle génération s’accompagnent de défis uniques en matière de connectivité et de performances. Ainsi, les fournisseurs de services de communication (CSP) ont besoin de technologies efficaces et flexibles pour répondre aux demandes de ces nouveaux services. « C’est là qu’intervient le découpage du réseau (network slicing)- offrant la capacité de mettre en œuvre de nouveaux modèles commerciaux dans un large éventail de secteurs. Cette solution permet aux opérateurs de segmenter le réseau pour prendre en charge des services particuliers et de déployer plusieurs réseaux logiques pour différents types de services sur une infrastructure commune », a-t-il soutenu. Avec la combinaison de la 5G et du découpage du réseau, les CSP peuvent offrir de nouveaux services, tels que la réalité augmentée (RA), la réalité virtuelle (VR) et l’automatisation en temps réel, avec des performances garanties pour le segment de marché des entreprises et du haut débit mobile (MBB). Ce faisant, l’accès à de nouvelles sources potentielles de revenus et des moyens améliorés pour soutenir leurs clients s’ouvriront.

Niveau supérieur. À l’ère de la numérisation de l’industrie, des solutions efficaces sont nécessaires pour traiter simultanément les services qui nécessitent une bande passante élevée et des services à faible latence ou à ultra-fiabilité. Ces nouveaux services auront des exigences de performance différentes / uniques caractérisées par les accords de niveau de service (SLA). Selon le représentant d’Ericsson, les CSP ont besoin de la capacité de garantir le respect des SLA tout en créant de bout en bout s’étendant sur le Réseau d’accès radio (RAN), le réseau central et le réseau de transport. Pour Zoran Lazarevic, la capacité de surveiller et de contrôler les performances dans le RAN est la partie vitale et c’est là que la solution de découpage 5G RAN entre en jeu. Cette solution permet l’observabilité sensible aux tranches, le partitionnement dynamique des ressources radio à un niveau de 1ms, la qualité de service et la fonctionnalité d’orchestration des tranches. De cette façon, les fournisseurs de services peuvent fournir des tranches 5G basées sur le SLA pour stimuler l’innovation dans la fabrication intelligente, la santé, les jeux en ligne et d’autres cas d’utilisation émergents des entreprises et de MBB.

Le découpage RAN raccourcira considérablement le délai de mise sur le marché et améliorera le coût total de possession des fournisseurs de services de communication lorsqu’ils offriront les nouveaux services.

Solution d’Ericsson. En offrant les nouveaux services, les CSP se concentrent initialement sur la réalité augmentée (RA), la réalité virtuelle (VR), les jeux sur le cloud et d’autres cas d’utilisation basés sur MBB dans le segment du marché grand public. À mesure que le découpage du réseau de bout en bout mûrit, les cas d’utilisation continueront de croître en nombre et en complexité, selon les explications du représentant d’Ericsson. Avec l’augmentation du nombre de tranches, créées pour divers cas d’utilisation, la complexité augmentera également. Cette complexité accrue exigera une orchestration et une automatisation de bout en bout des tranches pour effectuer la gestion du cycle de vie des tranches. Selon Ericsson, l’orchestration des tranches RAN fait partie de l’orchestration des tranches de bout en bout, permettant l’automatisation des tâches de gestion du cycle de vie des tranches telles que l’approvisionnement, l’activation, la supervision et l’assurance de service. « La solution de découpage Ericsson RAN permet aux fournisseurs de services d’offrir une gestion différenciée des nouveaux services avec une qualité de service et une gestion des ressources radio respectives pour le respect des SLA. De plus, notre solution est suffisamment évolutive et flexible pour prendre en charge un nombre croissant de cas d’utilisation de découpage avec une mise sur le marché plus rapide », a expliqué Zoran Lazarevic. D’après ses dires, la solution de découpage du réseau Ericsson offre la possibilité de monétiser l’investissement 5G des CSP et d’ouvrir la porte à de nouvelles sources de revenus provenant du segment entreprise et MBB. L’objectif est d’obtenir une orchestration dynamique complète du découpage de bout en bout avec une automatisation optimale.

Antsa R.

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Showbiz : Les artistes prêts à reprendre du service

Un aperçu du nouvel équipement de Cool Concept.

Presque un an que les artistes n’ont pas pu travailler. Plus enthousiastes que jamais, le premier grand rendez-vous de 2021 s’est tenu au kianjan’ny kanto Mahamasina lors de la présentation de vœux des artistes et  des organisateurs d’évènements 

Comme chaque année, la rencontre a eu lieu en rassemblant environ cent cinquante personnes, tout en respectant les gestes barrières nécessaires  actuels. Les grosses pointures du showbiz malgache se sont retrouvées samedi. Autant d’artistes à l’instar de Jerry Marcoss, Bodo , Ambondrona, Princio, Mahaleo… mais aussi des producteurs et des organisateurs d’évènements.                          

D’après Rossy, « Cette présentation de vœux est une occasion de refaire un peu le point après une année de soudure particulièrement pour les artistes et acteurs culturels ». Tirant la sonnette d’alarme, lui de réitérer que « Cela fait quasiment douze mois que nous n’avions pas pu travailler. En ce moment, nous attendons impatiemment le top pour pouvoir reprendre nos activités. Nous sommes tous prêts à reprendre la scène ». Une longue année pendant laquelle bon nombre de ses confrères n’ont pas pu subvenir à leurs besoins. Entre la lutte de longue haleine contre le piratage, l’interdiction de rassemblement, les cabarets moins rentables et le coût excessif des clips et vidéos, leurs activités sont plus que limitées. Toujours Rossy d’avancer que « Déjà, la pandémie est un fléau néfaste pour nous, et à peine les rassemblements permis, voilà que des troubles politiques planent déjà. Je sollicite l’Etat tout comme l’opposition à régler leurs différends de manière démocratique sans forcément en « arriver aux mains », car vue la situation actuelle, une autre crise politique achèverait notre société. Pourquoi ne pas laisser les acteurs dans le monde du divertissement donner de la joie et de la bonne humeur car c’est ce dont tout le monde a besoin.» 

Par ailleurs, certains organisateurs se préparent déjà pour reprendre du service et mettre la barre encore plus haut.  Comme le cas de Cool Concept events, spécialiste dans l’organisation de conférences d’envergure, il élargit ses activités en s’attaquant aux spectacles. Par ailleurs, son vaste inventaire d’équipement a servi durant la présentation des vœux des artistes. D’après Tiana Radilisoa, responsable au sein de la boîte, « Après sept ans d’activité dans le milieu, en attendant la reprise, nous nous préparons déjà à apporter notre pierre à l’édifice. » En tant que promoteur de talents et société de production artistique, Cool concept met à disposition son équipement pour les conférences avec ou sans interprétations simultanées à Madagascar, mais aussi pour les évènements à l’instar des concerts, spectacles et expositions. Totems, écrans géants, sonorisation, structures et scènes, estrades modulables, groupe électrogène…  Cool concept events réaffirme  sa politique de qualité et de toujours semer la graine de la culture de l’excellence à Madagascar en matière d’événement et de production musicale. Toujours dans le but d’apporter un nouveau souffle dans le monde du showbiz malgache en mettant l’innovation au cœur de ses projets.  

Zo Toniaina

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Incarcération d’un normalien : Les étudiants des ENS lancent un ultimatum de 48h à l’État

Les représentants des étudiants des Écoles normales supérieures font pression sur l’État

Les étudiants normaliens s’insurgent contre l’emprisonnement de leur camarade à Antsiranana. Ils donnent un ultimatum de 48 heures à l’État pour sa libération.

Les étudiants normaliens reviennent à la charge. C’est à travers une déclaration commune que tous les étudiants issus des Écoles normales supérieures (ENS) ont de nouveau lancé, samedi dernier, un ultimatum de 48 heures à l’encontre de l’Etat. Ils revendiquent la libération de leur camarade leader des manifestations estudiantines de l’École normale supérieure pour l’Enseignement technique à Antsiranana (ENSET). Cet étudiant a été arrêté à Antananarivo le 29 janvier et a été placé deux jours en garde à vue à la police avant d’être incarcéré à Antsiranana, selon cette déclaration. « Cet étudiant est membre du comité mixte qui a été mis en place pour trouver une solution pérenne face à nos revendications, notamment le recrutement massif des sortants de l’ENS. Les membres de ce comité se sont convenus de faire appel à l’apaisement jusqu’à la fin du processus relatif à l’élaboration d’un projet de loi concernant notre recrutement massif. Apparemment, l’Etat n’a pas respecté son engagement », selon Jean Aurélien Herinantenaina, porte-parole des étudiants .

Par ailleurs, vingt jours se sont écoulés après la mise en place de ce comité mixte composé des représentants des étudiants de l’ENS, ceux du ministère de la Fonction publique et ceux du ministère de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Le comité technique se penchera sur la résolution des revendications estudiantines notamment le projet de loi se basant sur le protocole d’accord de 2018 qui concerne particulièrement le recrutement systématique. La durée du processus est de 45 jours mais jusqu’ici, les étudiants semblent insatisfaits. « Aucune solution palpable n’a été trouvée jusqu’ici. Les actions se focalisent sur la collecte des textes pour la confection du projet de loi en question. Nous tenons à préciser que cette revendication n’a aucun dessous politique » , précise à son tour le président de l’association des étudiants de l’ENS Ampefiloha , Eric Randrianantenaina.

Narindra Rakotobe

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Infrastructures aéroportuaires : L’aéroport de Nosy Be, doté d’un camion pompier par Ravinala Airports

Ce camion-pompier renforce le dispositif sécuritaire de l’aéroport de Nosy Be Fascene

Le dispositif de sécurité de l’aéroport de Nosy Be Fascene se renforce grâce à une dotation en matériels de Ravinala Airports  qui continue son travail de modernisation des aéroports internationaux de Madagascar. 

Continuité. Malgré une industrie aérienne quasiment au ralenti pour cause de crise sanitaire, Ravinala Airports continue  de travailler pour la modernisation des deux infrastructures aéroportuaires dont il a la charge.

Plus efficace. Le gestionnaire des aéroports internationaux d’Antananarivo et de Nosy Be, a remis un camion pompier au Service de Sauvetage de Lutte contre l’Incendie des Aéronefs (SSLIA)  de l’ADEMA à l’aéroport de Nosy Be Fascene. D’une valeur de 1 929 200 000 Ariary, ce camion est destiné à des interventions rapides dans l’aéroport. La présence de ce camion pompier rend ainsi plus efficace la lutte contre les incendies et les actions de sauvetage à réaliser. Il s’agit, en effet, d’un matériel de dernier cri doté d’un système hydraulique spécifique à la lutte contre les incendies. Ce véhicule SSIA est composé d’une pompe à eau Godiva, d’une citerne d’eau de 9000 litres, d’une citerne d’émulseur de 1250 litres et d’un réservoir à poudre de 250 kg. Sa rapidité permet de réaliser des interventions en moins de 3mn à l’Aéroport de Nosy Be. « Ce camion permet à l’aéroport de Nosy Be de renforcer ses moyens d’intervention en cas de sinistre aérien », a déclaré Patrick Collard, Directeur Général de Ravinala Airports, lors de la cérémonie de remise de ce matériel le 28 janvier dernier. Une cérémonie qui a vu notamment la présence du Maire, du représentant de l’ACM, de la responsable des Aéroports de Région de l’ADEMA, du Commandant de l’Adema et des équipes SSLIA de l’aéroport de Nosy Be.

Convention. Partenaire du développement, Ravinala Airports tient visiblement à appuyer d’autres secteurs.  En effet, conformément à la convention qu’il a passée avec  le ministère de la Défense Nationale  sur l’assistance en opération de recherche et sauvetage dans l’espace maritime dans la zone de l’aéroport international de Nosy Be Fascène, Ravinala Airports a   également  mis  à la disposition du Détachement Marine de Nosy Be une vedette de sauvetage « RESCUE » avec ses équipements. « Le renforcement des équipements du Détachement Marine de Nosy Be, à travers ce nouveau bateau, va aider la branche territoriale du Ministère à Nosy Be dans le cadre de ses missions, notamment dans différentes opérations de sauvetage en mer, suivant les normes de l’Aviation Civile » , a déclaré, à cette occasion le DG de Ravinala Airports. Représentant le MDN, le Général Iavizara Rasolonjatovo a, pour sa part affirmé que  « Cette collaboration entre Ravinala Airports et le détachement marine à Nosy Be met l’accent sur l’engagement de chaque partie prenante envers son prochain et sur une volonté commune dans le renforcement des moyens mis en place afin de sauver des vies en cas de sinistre ».

Acteur majeur. Par ailleurs, la caserne des Pompiers de la Commune urbaine de Nosy Be s’est vue dotée de tenues de pompiers par Ravinala Airports, Ce sont 128 pièces composées de vestes, pantalons, polos, sweat sécurité incendie, T-shirts et parka qui ont été remis aux sapeurs pompiers de Nosy Be. Une dotation rendue possible grâce à une collaboration avec l’Association Aviation Sans Frontières, dont le Président a par ailleurs un lien particulier avec la grande île, étant  en co- fondateur de l’association « Zébu Sans Frontières » Selon le Directeur Général de Ravinala Airports : « cette action s’inscrit dans l’engagement citoyen  et responsable de Ravinala Airports auprès des municipalités où sont implantées les aéroports dont elle a la gestion ». Rappelons que Ravinala Airports est le gestionnaire de concession des aéroports internationaux d’Antananarivo et de Nosy Be. Il regroupe quatre actionnaires d’envergure internationale, à savoir : Meridiam, le Groupe ADP International, Bouygues Bâtiment International et Colas. Le choix de cet acteur majeur s’est fait suite à un appel d’offres international lancé par l’Etat Malagasy. Le scope d’intervention de cette gestion de concession comprend : l’exploitation, la maintenance, le développement et le financement de ces deux aéroports pour une durée de 28 ans, à compter de décembre 2016. Plus qu’une entreprise, Ravinala Airports est un acteur indispensable du développement économique de Madagascar. L’investissement global de près de 200 Millions d’Euros dotera la Grande Île d’installations et d’infrastructures aéroportuaires aux normes internationales.

R.Edmond.

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Des hauts et …débats en février

On entame déjà aujourd’hui la deuxième semaine de février, le mois le plus court de l’année dans les calendriers grégorien, julien et chinois. Qui plus est, 2021 n’est pas une année bissextile avec un mois de février qui compte 28 jours. Pas un de plus ni un de moins.

Des hauts et …débats en février

Du point de vue météo, le mois de février à Madagascar se distingue généralement par l’alternance de la pluie et du beau temps. Sur le plan politique, c’est un mois marqué également par des hauts et …débats. « La démonstration de force » de l’Opposition a eu lieu le 6 février 2021 à Imerinkasinina. Juste la veille de la commémoration du douzième anniversaire de la « tuerie du 7 février 2009 » qui avait précipité la chute de Marc Ravalomanana. Ce dernier qui avait lui-même choisi la date du 22 février 2002 pour sa première investiture au stade de Mahamasina, avec la bénédiction d’un collectif de magistrats dont l’un des principaux meneurs se trouve aujourd’hui dans le camp d’en face. Mais sans la reconnaissance de la communauté internationale pour cette auto-investiture du maire de Tana face à la pression de la Place du 13 mai qui montait en intensité à partir de février 2002 à coups de « premier tour dia vita ». Pour continuer le tour des événements du mois de février sur l’échiquier politique, c’est le 5 février 1975 que le Général Gabriel Ramanantsoa avait remis les pleins pouvoirs au Colonel Richard Ratsimandrava. 6 jours avant l’attentat qui avait coûté la vie à ce dernier le 11 février. Suivi aussitôt le lendemain 12 février par la mise en place du Directoire militaire présidé par le général Gilles Andriamahazo, l’officier « le plus ancien dans le grade le plus élevé, toutes armes confondues ». Un système de gouvernement à qui le président démissionnaire ou démissionnaire (le résultat était le même) Marc Ravalomanana avait également remis les pleins pouvoirs après un mois de février politiquement chaud en 2009. 12 ans après, le mouvement « Miara-manonja » veut visiblement surfer sur la même …vague de changements qui avait déferlé sur l’échiquier politique un mois de février.

R.O

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Ambohimahasoa : Basy « kalach » telo tra-tehaky ny miaramila

Mitohy hatrany ny fampandriana fahalemana sy ny ady atao amin’ny fiparitahan’ny fitaovam-piadiana any amin’iny distrikan’Ambohimahasoa sy ny manodidina iny. Ny faran’ny herinandro lasa teo dia basy mahery vaika « kalach » miisa telo be izao no fantatra fa azon’ireo miaramila avy ao amin’ny Zrps Alpha 2 tao amn’ny kaominina Fiadanana sy Ambalakindresy, tany amin’iny distrikan’Ambohimahasoa iny. Raha ny fampitam-baovao azo dia voalaza fa nandritra ny fisafoana nataon’izy ireo no nahatratrarana ireto fitaovam-piadiana mahery vaika ireto. Natolotra avy hatrany ny tompon’andraikitry ny fanadihadiana any an-toerana moa izany mba hanaovan’izy ireo famotorana akaiky mahakasika ny loharano niavian’izany basy izany. Matetika tokoa ny fifandanjan-kery, eo amin’ny ireo mpanao ratsy sy ny mpitandro filaminana, indrindra fa amin’ny lafiny fitaovam-piadiana no antony manosika iretsy voalohany hanohy hatrany ny asa ratsiny, eny fa na dia ho tonga hatramin’ny fihantsiana ireto farany mihitsy aza izany. Heverina araka izany fa ny fahafantarana ny loharano iavian’ireo fitaovam-piadiana eny an-tanan’ireo dahalo dia ampy hamongarana hatramin’ny fakany izany asa ratsiny izany.

m.L