Les actualités Malgaches du Jeudi 08 Février 2018

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L'express de Madagascar294 partages

Pneumonnaie

Un gros scandale financier dans la lignée de l’affaire Razaimamonjy. Si les chiffres publiés par l’Autorité de régulation des marchés publics relayés sur les réseaux sociaux étaient vrais, on saurait pourquoi le pays est pauvre et n’aurait aucune chance de rêver d’émergence avec une telle gouvernance, une telle gestion de l’argent de l’État. Le document de mille pages relate les dépenses de chaque département ministériel pour l’exercice 2016. Rien que la lecture de quelques pages peut vous faire sauter au plafond avec des dépenses astronomiques valant un million de fois le prix des articles objets de l’appel d’offres. On peut ainsi lire pour le compte du ministère de la Sécurité publique un montant de 2.320.000.000 ariary pour l’achat de pneus pour un véhicule. Soit 58.000.000 ariary pour un pneu. Il s’agirait donc d’un achat pour un siècle d’usage ou bien de pneus en diamant.Toujours pour le compte du ministère de la Sécurité publique, on dénote des achats de consomptibles informatiques pour un montant de 9.818.750.000 ariary. Il s’agirait donc d’encre pour imprimantes essentiellement.Le ministère des Finances et du budget se distingue également dans ce document avec des achats de cinq papers cutters, quatre relieurs, quatre machines à reliure, un climatiseur à double fonction pour un montant de 12.356.000.000 ariary.Le ministère de l’Eau n’est pas en reste avec l’achat de consomptible informatique pour un montant de 9.992.500.000 ariary.La liste n’est pas exhaustive. Ce sont toutes les dépenses en général qui atteignent des proportions inimaginables. Là où on a des doutes c’est que de telles dépenses n’auraient jamais dû être validées par le ministère des Finances et du budget surtout à l’époque de l’ancien ministre Gervais Rakotoarimanana réputé pour sa rigueur et son intransigeance face à la demande de 4×4 des députés. Il est également impossible que de tels marchés aient pu échapper à la vigilance de l’inspection de l’État, de la Chambre des comptes et n’aient pas mis la puce à l’oreille de l’ARMP. Mais quand on sait le niveau atteint par la corruption qui gangrène toutes les institutions, rien ne serait étonnant. Avec de tels pactoles, il y a de quoi bander les yeux à tous les contrôleurs.On se demande également pourquoi les bailleurs de fonds sont restés de marbre alors qu’ils ne se la bouclent pas quant aux subventions octroyées à la Jirama, à Air Madagascar ou aux transporteurs. Ils reprochent également à l’État de ne pas faire  assez d’investissements publics en faveur de l’éducation et de la santé. Ceci explique cela.Sachant les rudes formalités et les règles de procédures régissant les marchés publics, on a du mal à imaginer que de telles manœuvres puissent se réaliser sans coup ferir.Mais les faits ont montré, avec l’affaire Razaimamonjy, qu’on peut très bien détourner les deniers publics à sa guise en les affectant d’abord aux collectivités pour des travaux faisant l’objet de l’appel d’offres adjugé par un copain puis en obligeant les maires bénéficiaires à virer l’argent sur un compte donné. C’est exactement le même système étant donné que l’adjudicataire du marché pourrait être la même personne sous diverses identités et donnera sa part à la personne responsable du marché public quand la manne est débloquée.Dans tous les cas, si le document était authentique, il démontrerait que le pays a suffisamment de ressources pour faire face à ses besoins, qu’il est inutile de vivre d’assistanat et de mendicitévis-à-vis des bailleurs de fonds et de se soumettre au diktat des partenaires internationaux. Il suffit de bien les utiliser et de les répartir convenablement. Avec ces montants faramineux ( la pratique dure peut-être depuis 2014), on a de quoi équiper toutes les écoles d’ordinateurs , tous les hôpitaux de scanner et d’ambulances, toutes le villes de sapeurs-pompiers, retaper toutes les routes, construire des barrages hydrauliques et hydroélectriques…Et on ne s’étonne pas qu’avec le niveau de pauvreté, les concession­naires de voitures liquident leur stock de 4×4 avant même l’arrivée de la commande, que le marché du ciment et des matériaux de construction n’a jamais atteint un tel niveau, que les belles villas poussent vraiment comme des champignons. Pour ceux qui ne croient pas que la pauvreté a reculé de 20%, ils peuvent trouver la preuve dans cette épidémie de pneumonnaie.

par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara170 partages

Calendrier électoral : Ferme mise en garde à l’endroit des dirigeants

L’Exécutif tarde à faire adopter au Parlement les projets de loi sur les élections.

La non-publication du calendrier de la prochaine élection présidentielle favorise les suspicions des troubles pré-électorales dans le microcosme politique.

Jean Omer Beriziky, Andrianainarivelo Hajo, Andriamanjato Ny Aina, Bezaza Eliana, Raharisaina Hery, Rabeharisoa Saraha et Ratsimbazafy Francine ont signé hier une déclaration politique commune où ils rappellent que, Madagascar est un Etat de droit et que cet état de droit doit être effectif. Ces personnalités politiques de différents horizons      interpellent le gouvernement sur la nécessité de publier le calendrier de la future élection présidentielle et de faire adopter les lois électorales. Ces derniers jours, on ne parle plus des trois projets de loi organique relatifs aux élections et qui ont déjà fait l’objet des consultations menées par le gouvernement. Sur l’organisation de cette élection présidentielle, Jean Omer Beriziky et consorts revendiquent une CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante) vraiment indépendante. Ces politiciens lancent ainsi une ferme mise en garde à l’endroit des dirigeants actuels : « Vous êtes entièrement responsables de ce qui pourrait se passer dans le pays. Arrêtez d’infantiliser le peuple. » A noter que depuis la mise en place d’une commission électorale, le ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation n’a plus ses mots à dire sur l’organisation des élections à Madagascar. Par contre, il lui reste de gérer les réunions politiques publiques durant la campagne électorale, et d’apporter son appui logistique et en personnel à la CENI, notamment au niveau des districts.

Accord politique. Par ailleurs, Jean Omer Beriziky, Andrianainarivelo Hajo, Andriamanjato Ny Aina, Bezaza Eliana, Raharisaina Hery, Rabeharisoa Saraha et Ratsimbazafy Francine disent non à l’impunité et à un éventuel accord politique car, pour eux, Madagascar n’est pas un pays en crise. Ils appellent en même temps tout parti politique, et tout un chacun de penser désormais aux candidats pour qui ils vont voter le moment venu. En tout cas, rien n’est encore précis sur la future élection présidentielle.  Le calendrier de ce scrutin n’est pas encore connu. Le nouveau code électoral dont le projet a été déjà élaboré par l’Exécutif n’est pas encore adopté. Certains observateurs dénoncent le fait que tous les préparatifs électoraux sont jusqu’ici régis par le Code de 2012 (Loi organique n° 2012-005), un code jugé défaillant par le parti au pouvoir. De l’autre côté, certains politiciens n’ont pas caché leur méfiance à l’endroit  de l’actuelle HCC (Haute Cour Constitutionnelle). Une HCC dont la composition présente selon eux, un déséquilibre en faveur du régime en place. A rappeler que le président de cette plus haute juridiction Jean Eric Rakotoarisoa fait partie des trois membres de l’Institution, désignés par le président de la République.

R. Eugène

News Mada164 partages

Tourisme à Antananarivo : le concept « Mamiko Analamanga » lancé

«Mamiko Analamanga », traduit librement par l’amour d’Analamanga est le nouveau concept lancé par l’Ortana cette année pour faire redécouvrir les richesses historiques et touristiques de la région. Harimisa Razafinavalona, directeur exécutif de l’Ortana, a apporté tous les détails autour de ce projet d’envergure mais aussi le potentiel touristique d’Antanananarivo dans l’émission «Ambarao» de l’Alliance 92, hier.

«D’où vient le concept Mamiko Analamanga vu que chacun a sa façon d’aimer Antananarivo ?», a avancé Harimisa Razafinavalona directeur executif de l’Office régional du tourisme d’Analamanga. «Antananarivo n’est pas seulement une ville de transit pour les touristes. Elle est une destination touristique en elle-même», a-t-il poursuivi.

«Mamiko Analamanga» est ainsi lancé pour montrer aux touristes résidents ou étrangers tous les potentiels touristiques que regorgent Antananarivo et ses périphéries. A travers une carte présentée par Harimisa Razafinavalona, toutes les richesses d’Analamanga y sont figurées. Il s’agit, entre autres, de l’art culinaire d’Antananarivo, sa culture et ses sites historiques ainsi que les communes, les quartiers et les villages de la capitale qui ont chacun leurs spécificités. .

«En parlant d’art culinaire,  cette carte vous renseigne sur la spécialité d’Ambanitsena, qu’est la saucisse, ou encore le fromage d’Ambatomanga ou le koba de Talatan’i Volonondry» a souligné Harimisa Razafinavalona.

Et d’enchaîner : «Antananarivo, c’est aussi une culture dans la culture. Le circuit proposé par l’Ortana est construit de façon à ce que les visiteurs puissent vraiment s’y imprégner. A l’exemple du circuit d’Isoraka et ses trésors. Tous les 100 mètres, il y a quelque chose à découvrir. Et c’est cette mixité sociale et culturelle qui fait la richesse d’Analamanga et le charme de la capitale».

Contribution des communautés locales

En outre, les communautés locales contribuent aussi à ce dynamisme du tourisme à Antananarivo. En effet, l’Ortana travaille avec les communes et les districts pour développer les sites de référence et les circuits créés. A l’exemple du site nouvellement implanté entre Alarobian’Ambatomanga-Ankadimanga- Ambatomanga où les portails en disque de pierre, l’architecture, l’artisanat….font partie des vestiges. «La conception de ces circuits permet aux communautés locales d’avoir plus de valeur ajoutée sur leurs activités», a enchaîné le premier responsable de l’Ortana.

Par ailleurs, le réseau social est l’un des meilleurs vecteurs pour développer l’image du tourisme. A ce sujet, l’Ortana invite tous les internautes à partager leur vécu, leurs coups de cœur à Antananarivo dans sa page.

Riana R.

Midi Madagasikara113 partages

Initiative pour l’Émergence de Madagascar : « Paris a été choisi pour mieux exhiber les réalités ma...

Naivo Raholdina, député de Madagascar et coordinateur du Mapar dans le cinquième arrondissement, met les points sur les « i » par rapport aux divers faire-croire véhiculés par le régime en place. Pour lui, seule « l’Initiative pour l’Émergence de Madagascar » ou IEM de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina, peut sortir le pays de ce trou. « C’est une solution pérenne et opérationnelle. L’IEM a été initiée du temps de la transition mais compte tenu de la crise, de l’absence de reconnaissance internationale et de l’insuccès du gouvernement d’union nationale, les impacts y afférents n’ont pas été assez palpables », a-t-il affirmé. Mais ce n’est pas tout. Naivo Raholdina indique également qu’il ne faut point s’engluer dans les faux débats tels que le choix du lieu de présentation de l’IEM : Paris. « Il ne faut en rien s’inquiéter. Les dirigeants actuels dissimulent toutes les réalités. C’est dans cette optique qu’Andry Rajoelina a décidé de la présenter à Paris, pour dévisager les actes et les mauvaises pratiques desdits dirigeants, et aussi, pour exhiber les réalités malgaches », dixit-il. Naivo Raholdina place tous ses espoirs en Andry Rajoelina, et précisedans la foulée que : « les dirigeants successifs ne se sont jamais préoccupés du « sôsialim-bahoaka » mais plutôt du comment rester au pouvoir ». Avec l’ancien président de la Transition, selon toujours ses convictions, « rien ne sera pareil comme avant et ce sera meilleur ».

Aina Bovel

Midi Madagasikara108 partages

Les travailleurs de l’ombre : Solonjaka Rakotonasy, le sportif engagé et passionné

Il c’est le DG de l’ININFRA.

Il est très actif dans le monde sportif. Peu connu dans le monde de la boxe et des sports de combats, pourtant, c’est le président  du club Espoir des 67 Ha. Discret, Solonjaka Rakotonasy l’est, mais, qui travaille dans l’ombre pour la réussite de son équipe.

Derrière le succès d’une équipe, il y a ceux qui travaillent dur tant sur le plan technique, administratif que financier. On le disait discret, travailleur de l’ombre, efficace, avec sa capacité managériale, le respect et l’application des règles. « Il » c’est Solonjaka Rakotonasy dit « Sasa », président du club espoir de kickboxing et parrain de plusieurs sportifs et d’une équipe de basket-ball.

Sportif à part entière. A son actif, il a pratiqué plusieurs disciplines sportives comme le basket-ball, rugby, football, handball, tennis de table, lawn tennis. Solonjaka Rakotonasy, est un sportif à part entière. Comme tous les petits garçons, il a joué au football. Il faisait partie de la sélection minime du 2e arrondissement de l’AS Tana. Plus tard, il a intégré le club de l’Espoir en 1993 avant de rejoindre les équipes de Fandrefiala et de Tanambao chez les séniors. En même temps, il a joué au basket-ball avec le SOE et l’équipe du Lycée Gallieni à Andohalo. Il a tâté aussi le handball avec l’ASSM d’Amparibe et l’équipe du LAA sans oublier le rugby avec la formation du Rova Fanantenana d’Ambohipo (RFA). Comme c’est un passionné de sport, Solonjaka a pratiqué tout jeune le tennis de table et actuellement, il a décidé de jouer au lawn-tennis. C’est aussi un passionné de sports de combats entre autres le kickboxing et la boxe.  « Pour les arts martiaux, j’ai juste fait de l’initiation, mais, je n’ai pas combattu sur le ring  », a déclaré Sasa.

Dirigeant chevronné. La passion pour le sport reste toujours intacte pour ce docteur en mathématique appliqué, et directeur général de l’ININFRA. Après le bac, il a poursuivi ses études supérieures en Mathématique à l’Université d’Antananarivo puis à l’Université d’Avignon et des pays de Vaucluse. Sport engagé comme il est, Sasa a continué de jouer au football avec l’équipe du Saint Michel Malagasy de Marseille en France. Agé actuellement de 37 ans et père de deux enfants, Solonjaka reste toujours actif sur le terrain de basketball  avec les vétérans. En 2016, il a été élu président du club Espoir de kickboxing. Parmi ses protégés figurent Miora Tiana Andriamiarisoa alias Boaykely. Celle qui a remporté la médaille de bronze aux Championnats d’Afrique de Brazzaville en 2017, et plusieurs fois médaillée en kickboxing. Comme le tennis est sa passion, il l’a transmis à sa fille ainée. « J’aimerais inculquer les valeurs de la discipline individuelle à ma fille ».  Pour lui, un dirigeant sportif devrait avoir de la patience et de la passion. « Les structures ici à Madagascar ne sont pas identiques à celles à l’étranger, ici, le dirigeant sportif doit concentrer son temps et son argent car rares sont les clubs qui ont de sources de financement. Mais le plus important est qu’il ait une vision », a continué Sasa. Au-delà du sport et de l’administration publique, il est le coordonateur général des associations des enseignants chercheurs catholiques car Sasa est un enseignant-chercheur au département mathématique à Ambohitsaina.

T.H

L'express de Madagascar89 partages

Vente de véhicules – Des pro du vol infiltrent facebook

Des malfaiteurs se fondent dans les groupes spécialisés dans la vente de véhicules. Deux demoiselles ont été arrêtées et une Audi Q5 retrouvée. 

Des escrocs et voleurs de véhicules embusqués sur facebook. Deux jeunes filles, dont l’une âgée  de vingt-quatre ans, se sont faites coincer samedi par les limiers de la section 5 de la police criminelle. Les suspectes ont été arrêtées à Iavoloha avec une Audi Q5 qui venait d’être subtilisée la veille. Des fouilles effectuées à leur domicile ont dans la foulée permis à la police de mettre la main sur des grigris ainsi que des chèques frauduleux, avec lesquels le vendeur et propriétaire du véhicule utilitaire sport (SUV) volé, s’est fait rouler dans la farine. La Audi Q5 a été mise en vente par un groupe spécialisé dans la vente de véhicules d’occasion. Se cachant derrière l’identité d’une jeune femme, les malfaiteurs ont appelé l’un des contacts téléphoniques que le propriétaire du SUV avait inscrit dans sa publication.Jouant la carte de la patience et de l’indécision pour mieux prendre le vendeur dans leurs filets, les malfaiteurs ont pris le temps pour  donner  rendez-vous à celui-ci, seulement vendredi, au bout de quelques jours d’échanges d’informations, comme à la manière des vrais acheteurs.

FuiteLa transaction devait être alors conclue à Analakely. Après marchandage, le prix d’achat, initialement fixé à une centaine de millions d’ariary, a chuté jusqu’à quatre-vingt-quinze millions d’ariary. La transaction est en revanche tombée sur un os au moment du paiement. Alors que les deux jeunes femmes, insistaient pour un paiement par chèque, levendeur a refusé, craignant une provision insuffisante ou encore d’autres problèmes susceptibles de survenir.Il a finalement concédé à encaisser le chèque à condition que la titulaire du compte à créditer l’accompagnât à la banque.Alors qu’il arpentait les rues d’Analakely en direction de l’agence, celle qui devait se présenter avec lui devant la caisse s’était évanouie dans la nature. Tentant quand même de retirer les quatre-vingt-quinze millions d’ariary, il a été atterré que le chèque était en bois.A son retour au parking, sa rutilante Audi Q5 avait disparu. Saisie de l’affaire, la brigade criminelle a lancé les recherches. Le coup de filet à Iavoloha s’ensuivait alors dès le lendemain.

Andry Manase

Midi Madagasikara82 partages

Intérim à Mahazoarivo : Olivier Mahafaly évoque une manœuvre de déstabilisation

« Le travail de l’intérimaire prend fin dès lors que le titulaire du poste reprenne service ». C’est ce qu’a déclaré hier le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonandrasana suite aux polémiques autour du décret de nomination du ministre Benjamina Ramanantsoa comme Premier ministre par intérim. Actuellement à l’île de La Réunion pour « un contrôle médical de routine », le Chef du gouvernement est intervenu par téléphone sur les ondes de nos confrères de la Radio Antsiva. Contrairement aux rumeurs, il n’a pas démissionné et reprendra service d’ici peu. C’est le message qu’il a voulu transmettre depuis l’île sœur. D’après les informations, le Premier ministre sera de retour au pays ce jour. Au cours d’une conférence de presse organisée au Palais de Mahazoarivo, le Directeur de Cabinet civil de la Primature, Rakototafika Constant a déclaré qu’ « Olivier Mahafaly Solonandrasana n’a ni démissionné, ni démis de ses fonctions. La preuve, il assistera ce week-end à une séance de travail avec les partenaires techniques et financiers. Le PM sera également présent au Team Building de l’équipe gouvernementale qui aura lieu à Mantasoa ». Durant son intervention, le locataire de Mahazoarivo a confirmé qu’il est à La Réunion pour un contrôle médical de routine. Il a également profité de cette occasion pour affirmer qu’il n’a aucun problème de santé. La question est toutefois de savoir pourquoi un responsable étatique qui n’a aucun souci de santé a besoin d’aller à l’étranger pour un simple bilan, tout en sachant pertinemment que ce voyage va provoquer des polémiques ?

Tension. En tout cas, vu la manière à laquelle la Primature a réagi, l’on voit que cette affaire provoque une véritable situation de panique du côté de Mahazoarivo. Sinon, le Directeur de Cabinet n’aurait pas convoqué la presse pour tenter de rassurer la population. Quoiqu’il en soit, c’est la décision de la Présidence de la République de publier le décret désignant le ministre auprès de la Présidence de la République en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement Benjamina Ramanantsoa comme intérim à la Primature, qui est à l’origine des polémiques autour de ce voyage à l’étranger d’Olivier Mahafaly Solonandrasana. En outre, l’initiative survient au moment où le Chef du gouvernement traverse une zone de turbulence avec les rumeurs véhiculées autour de son limogeage et du remaniement gouvernemental qui serait fortement envisagé du côté d’Iavoloha. Hier, le Premier ministre et non moins ministre de l’Intérieur a évoqué « une manœuvre de déstabilisation ». Bon nombre d’observateurs estiment que cette affaire confirme l’existence d’une tension entre Iavoloha et Mahazoarivo.

Davis R

Midi Madagasikara79 partages

27e Congrès de la FPOI : 500 professionnels de la santé attendus au CCI Ivato

Le président de l’APM, Mora Edwin (au centre dr.), expliquant les tenants et aboutissants du congrès. Photo Nary Ravonjy.

Près de 500 professionnels de la santé – dont les spécialistes du médicament que sont les pharmaciens – sont attendus les 16 et 17 février 2018 au CCI Ivato dans le cadre du 27e Congrès de la Fédération Pharmaceutique de l’Océan Indien (FPOI). Un rendez-vous annuel de cette Fédération dont l’organisation revient, cette année, à l’APM – avec le concours de plusieurs autres parties prenantes – si l’édition précédente était tenue à la Réunion. A travers cette rencontre annuelle, la FPOI qui rassemble les pharmaciens réunionnais, mauriciens et malgaches, respectivement représentés par l’UTIP (Union Technique Inter-Pharmaceutique), la PAM (Pharmaceutical Association of Mauritius) et l’APM (Association des Pharmaciens de Madagascar), proposera une plateforme d’échanges techniques,   et d’expériences  ainsi que de la législation, et un espace de réflexion commune sur les problèmes de santé publique qui se présentent dans la région Océan Indien. Ceux vécus à Madagascar seront abordés en grande partie lors des séries de conférences qui se succèderont lors de ces deux jours de congrès. Citons, entre autres thèmes à aborder, ceux du médicament générique dans le contexte de l’Océan Indien ; l’allergie ; la bronchiolite aigüe du nourrisson ; la médecine traditionnelle ; le « vahona » ; la recherche et développement des phytomédicaments par rapport au défi du développement durable à Madagascar ; le retrait du marché des remèdes traditionnels antipaludiques inefficaces ; plantes et cosmétiques ; et bien d’autres.

Le « Salon de la Pharmacie » qui se tient également dans le cadre de ce congrès, permettra, par ailleurs, à une cinquantaine d’exposants composés essentiellement de grossistes répartiteurs, de cliniques privées, d’entreprises spécialisées dans la vente et distribution de matériels médicaux, de banques et d’assureurs, de présenter leurs activités, services et produits.

Hanitra R.

Midi Madagasikara77 partages

E-commerce : Développement des ventes en ligne à Madagascar

Tahiana Randrianantenaina, l’Administrateur de Talboshop résidant en Belgique, a implanté une société à Madagascar pour développer l’e-commerce.

Une nouvelle plateforme de mode en ligne a débarqué dans la Grande île.

Madagascar est encore en retard en matière de l’utilisation de l’e-commerce dans la vie quotidienne de la population, même comparé aux autres pays en Afrique. « Le blocage est dû à un manque de confiance des clients de peur d’être arnaqué. Néanmoins, les ventes en ligne commencent à se développer d’une manière progressive à Madagascar. Et plus de 90% de ces services se font via les réseaux sociaux notamment le Facebook. Il y a également ceux qui effectuent une vente en ligne via leur site web mais les clients ne peuvent recevoir leurs colis que dans 10 à 15 jours. Afin de combler ce retard technologique, une nouvelle plateforme de mode en ligne a débarqué dans la Grande île. Baptisée Talboshop, il s’agit d’une première véritable boutique en ligne visant à transférer le lèche-vitrine classique au shopping en ligne », a expliqué Tahiana Randrianantenaina, l’Administrateur de Talboshop lors d’un entretien avec la presse hier.

A l’international. « La base de ce concept étant de mettre en avant des services gratuits et uniques à Madagascar. On offre ainsi plusieurs avantages comparables aux structures de ventes en ligne à l’international. En effet, les clients ont la possibilité de commander directement des articles de mode exclusifs, et ce, de marque européenne, ainsi que des accessoires et des bijoux de fantaisie respectant les normes internationales via notre site web talboshop.com. Ils peuvent effectuer des paiements sécurisés en ligne car nous travaillons en partenariat avec les institutions financières, et les opérateurs se spécialisant en mobile banking. Ensuite, la livraison de leurs colis se fera entre deux à trois jours, et ce, d’une manière gratuite étant donné que notre société est physiquement implantée à Madagascar», a poursuivi ce promoteur de projet. Notons que Talboshop cible notamment les hommes et les femmes âgés de 25 à 55 ans qui sont passionnés de mode.

300 000 Ariary par client. Depuis son inauguration le 15 novembre 2017, « nous comptons jusqu’à maintenant près de 2 000 abonnés sur les réseaux sociaux. En revanche, il y a une quarantaine de clients fixes qui sont actifs et enregistrés sur notre site web avec une valeur du panier aux environs de 300 000 Ariary par client. L’idée de créer TALBOSHOP est née en Belgique l’an dernier, et a rapidement démarré à Madagascar en s’imposant comme la boutique en ligne de mode. Notre objectif est de devenir l’une des principales chaînes de mode numériques sur le territoire national d’ici 2018 », a enchaîné Tahiana Randrianantenaina. Mais à l’approche de la fête de la Saint-Valentin, un concours est organisé sur la page facebook de Talboshop jusqu’au 12 février 2018. Les lots à gagner portent une valeur de 116 000 Ariary.

Navalona R.

News Mada66 partages

Gwen rakotovao : orateur au Tedx Lorient

Un mois et demi après l’intervention de Gwen Rakotovao, à la conférence de Tedx Lorient, le 16 décembre 2017 au Quai Lanester, la vidéo a enfin été mise en ligne, hier.

Ils étaient 9 orateurs à laisser libre cours à leur imagination autour du thème «Aux antipodes des certitudes». Tout au long de sa performance, la chorégraphe franco-malgache a allié la danse et les mots pour parler d’espoir. La vidéo prône le pouvoir de la danse qui sommeille en chacun de nous.

« On parle beaucoup de métissage comme quelque chose qui est merveilleux, enrichissant, génial mais, dans la société dans laquelle on vit, ça peut aussi être un challenge », avance la jeune artiste tout en partageant son expérience et son vécu en tant que danseuse du monde dont la passion multiculturelle transcende ses chorégraphies.

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara63 partages

L’insécurité, un problème à résoudre impérativement

L’insécurité est un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité. Les médias et les membres de la société civile n’ont pas cessé de mettre les autorités devant leurs responsabilités, mais jusqu’à présent, aucune avancée n’a été constatée dans ce domaine. Malgré les assurances données au plus haut niveau de l’Etat, les attaques à mains armées et les kidnappings ne semblent pas s’arrêter. Dans ce domaine, la côte d’alerte semble avoir été largement dépassée.

L’insécurité, un problème à résoudre impérativement

En l’espace de deux ans, ce sont des dizaines de kidnappings qui ont eu lieu. Les victimes ont été enlevées sans que leurs ravisseurs aient été inquiétés. Elles ont fini par recouvrer la liberté, mais les circonstances de leur libération n’ont jamais été révélées. Malgré la mise en place d’une cellule spéciale s’occupant de ces questions, aucune affaire n’a été résolue et les auteurs de rapt n’ont jamais été arrêtés. On dit que les familles des victimes refusent  de collaborer avec les autorités de peur de mettre la vie de leurs parents enlevés en danger. Les enquêtes, disent ceux qui en ont la charge, suivent leur cours, mais jusqu’à présent aucune n’a abouti. L’opinion a  donc fini par se lasser de tous les faux semblants des responsables de la sécurité. Elle se demande à juste titre si ce manque de réactivité ne cache pas des buts inavoués. L’évocation de commanditaires qui sont intouchables revient régulièrement sur le tapis, mais même cela se fait à mots couverts, l’effet est désastreux. La réputation du pays en pâtit. Le chef du gouvernement avait, à  plusieurs reprises, affirmé que le problème de l’insécurité était une des priorités de son gouvernement. On sait ce qu’il est advenu. Pressé de questions par les journalistes le week-end denier, il a fini par concéder que cela relevait de la déstabilisation, et que cette dernière pouvait provenir de « l’intérieur du pouvoir ». Il a semblé décidé de prendre le taureau par les cornes. Aujourd’hui, il est à La Réunion pour un contrôle médical. On verra quelle action va être menée lorsqu’il sera de retour.

Patrice RABE

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Fisolokiana avo lenta : Vehivavy roa voasambotra, tratra nangalatra fiara

Tsy mifidy tarehy marina ny mpanao ratsy. Tovovavy roa, izay mbola azo lazaina fa ao anatin’ny fahatanorana tanteraka no voasmabotry ny pôlisy misahana ny heloka bevava tetsy Anosy, noho ny resaka fisolokiana avo lenta. Fiara iray marika Audi Q5 no noezahin’izy ireo nalaina tam-pitaka tamin’ny tompony. Raha ny zava-nitranga dia nivarotra fiara mitondra io marika io ny lehilahy iray ary nalefa tamin’ny tambajotra sosialy. « Nahita izany ny tovovavy antsoina hoe F. 24 taona izay nilaza ho liana amin’ilay fiara ka niantso avy hatrany ilay tompon’ny fiara », hoy ny vaovao. Nifanome fotoana ny roa tonta, ireo tonga hividy, ilay tovovavy niaraka tamin’ny namany iray, sy ilay rangahy nivarotra. Raikitra teo ny ady varotra ary niafara tamin’ny vidiny 95 tapitrisa ariary ilay fiara tsara tarehy. Tonga tamin’ny fotoana handoavana ny vola dia voalaza fa « chèques » no hanaovana izany. Somary niahotra ihany anefa ilay tompon’ny fiara ary nanahy zavatra hafa. Nilaza anefa tetsy andanin’izay ilay tovovavy fa tsy misy atahorana io. Afaka miaraka mankany amin’ny banky mihitsy aza maka ilay vola. Saingy fotsiny hoe, ilay namany miandry ny fiara, miaraka amin’ny lakile sy ireo anton-taratasy rehetra, fa ilay tovovavy kosa miaraka amin’ilay lehilahy tompon’ny fiara. Ny zava-doza anefa, « lasa naka ilay vola tany amin’ny banky ary izy ireo ka rehefa tonga tao amin’ny banky teo Analakely dia tsy hita ny nalehan’ilay vehivavy. Niroso nankao amin’ny banky ihany anefa ilay lehilahy ka teo vao nilaza ny banky fa hosoka ity “cheque” ity », hoy ny vaovao. Nametraka fitoriana avy hatrany ilay ranamana, ary io tsy ela io dia voasambotra izy roa vavy. Tamin’ny fisavàna ny tranon’izy ireo no nahitàna ody gasy maromaro miaraka amin’ny taratasy hosoka isan-karazany, anisan’izany ireo taratasim-bola maromaro. Natolotra ny fampanoavana moa izy ireo ary nadoboka eny Antanimora avy hatrany.

m.L

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Praiminisitra SolonandrasanaTratry ny vela-pandrika

Nifandimby naneho hevitra omaly alarobia ny praiminisitra izay mizaha fahasalamana atsy amin’ny nosy La Réunion sy ny tale kabinetra sivily eo anivon’ny primatiora Atoa Constant Rakototafika fa tsy nisy praiminisitra nametra-pialana na noesorina an-kolaka izany.

  Hiverina an-tanindrazana anio tolakandro i Solonandrasana Mahafaly Olivier ka handray ny asany tahaka ny mahazatra, hoy ny fanazavana avy eny Mahazoarivo. Ny tena mahagaga amin’ity resaka ity dia nahoana no didim-panjakana navoakan’ny fiadidiana ny repoblika ary nosoniavin’ny filoham-pirenena no nanendrena ny praiminisitra mpisolo toerana Ramarcel Benjamina Ramanantsoa, ary milaza fa namita iraka any ivelany ny praiminisitra, nanomboka ny 5 febroary 2018 ? Tsy misy fetrany koa, araka  ny hita ao amin’ny andininy voalohany amin’ilay didim-panjakana. Hatrizay anefa fanambarana tsotra no atao ary ny samy ao anaty governemanta no mifandamina ny amin’izay hisolo toerana ny mandeha mamita iraka fa tsy misy idirana fanambarana ofisialy avy amin’ny fiadidiana ny repoblika mihitsy. Mazava fa nidi-kizo indray ny filoha Rajaonarimampianina ary nisy olona nampijabaka azy tao. Tsy vitana naoty tsotsotra na teny am-bava maivamaivana mantsy ny fanafoanana ilay didim-panjakana laharana 2018-097 navoaka ny 2 febroary teo fa tsy maintsy hisy didim-panjakana iray hafa, izay vao afaka miverina miasa ny praiminisitra Solonandrasana, raha ny tena izy. Tsy lavitra fa tsy maintsy olona akaiky ny filoham-pirenena sy ny praiminisitra no ao ambadik’izao kapa vava ranjo an-kolaka  sy vela-pandrika atao amin’i Solonandrasana Mahafaly Olivier izao ka mety tanjona ny hahaleo monina azy ka hametrahany fialana avy eo. Mibaribary fa tena misy ny ady an-trano amin’ny samy mpitondra fanjakana ambony ary mifamely ny samy HVM satria mety samy te ho lohany angamba e !

RTT

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Raharaha Tany Gasy : Hirotsaka hiaro ireo voasoloky i Paolo Raholinarivo

Manoloana ny fitarainan’ireo olona miisa 3600 voasoloky tamin’ilay resaka varotra tany tao anatin’ilay tetik’asa antsoina hoe « Tany Gasy » dia nanambara Andriamatoa Solonavalona Paolo Raholinarivo fa hirotsaka hampanjaka ny rariny ao anatin’ity raharaha ity. Nambaran’ity mpanolotsaina manokan’ny Praiminisitra Mahafaly Olivier ity  fa tsy rariny raha ny vahoaka madinika no hizaka ny hadalan’ireo tsy mpanara-dalàna, mpisoloky, mpanodokodina ny harem-pirenena, ary mpanao kely tsy mba mamindro toy izao mahazo ireto olona izao. Nomarihiny fa tsy misy resaka politika no nandraisany izao fanapaha-kevitra izao fa noho ny fahatsapany fa adidiny ny manao izany amin’ny maha mpiasam-panjakana azy ka saro-piaro amin’ny hoavin’ny mpiray tanindrazana aminy. Nambarany fa tokony handray andraikitra izay rehetra milaza fa manam-pahefana eto amin’ny tany sy ny fanjakana ka karamain’ireo mpandoha hetra mba hahafahana misambotra ilay mpandraharaha voalaza fa tompon’antoka tamin’izao raharaha izao.

T.M.

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Commémoration du 7 février : Les partis et associations en ordre dispersé

Les représentants du MAPAR fortement représentés à Antaninarenina. (Photo Kelly)

Les forces de l’ordre ont surtout procédé à la sécurisation du Palais, hier. Contrairement à l’année dernière où l’on a remarqué une présence massive de ces dernières aux alentours d’Antaninarenina.

La commémoration du 9e anniversaire de la tuerie du 7 février 2009 s’est tenue, hier, à Antaninarenina. Plus précisément  par des dépôts de gerbes. Ils étaient huit entités à se manifester, mais en ordre dispersé. Il s’agit de l’AV7 de Boana Jean Pierre, le premier à être sur terrain à 7h30, toutefois le président de cette association n’a fait aucune déclaration contrairement au jour précédent où il a fait une sortie médiatique. Il a été suivi par les conseillers spéciaux à la Présidence, en l’occurrence, Rachid Mohamed et Jaobarison Randrianarivony, qui ont représenté le chef de l’Etat, à cette occasion. Face à la presse, le premier  a lancé un appel au peuple malgache de garder son sang froid, et ce, afin d’atteindre l’émergence 2030. No comment.

Une autre aile. Les autres partis et associations se sont défilés par la suite. Par ordre chronologique, le parti HVM s’est fait représenter par le chef de région Analamanga, Ndranto Rakotonanahary, et le sénateur Andriambololona Mananjara. Pour le gouvernement, c’est le ministre de l’Energie Lantoniaina Rasoloelison qui l’a représenté. Quant au Monima, c’est son Secrétaire Général Gabriel Rabearimanana qui a conduit la délégation de ce parti, hier. Une autre aile de l’AV7 dirigée par Jean-Paul Ratsimbazafy prône également l’apaisement. Au vu de ce qui s’est passé, hier, à Antaninarenina, on a l’impression qu’il y ait une scission au sein de cette association.

AV7. Une forte délégation pour le MAPAR qui a été conduite  par Razanamahasoa Christine. Cette dernière a notamment déclaré « nous n’allons pas laisser pour compte le sang versé par nos martyrs. Nous luttons pour la liberté ». Notons qu’Etienne Andriamahefarisoa, l’ancien président de l’AV7, a fait partie aussi de cette délégation. Le parti Masters a également répondu présent à cette commémoration. Le point commun entre ces différentes entités, c’est d’avoir déposé des gerbes de fleurs à la stèle à Antaninarenina.   

Dominique R.

Midi Madagasikara40 partages

Semaine de la langue française et de la francophonie : Dictée pour tous

Dans le cadre de la célébration de la Semaine de la langue française et de la francophonie, le concours « Dictée de la francophonie » pour tout public est organisé.  L’objectif du concours étant de promouvoir la langue française dans sa diversité, le concours s’adresse à toute personne résidant à Madagascar et est ouvert à 3 catégories de  participants. Cadets (10 à 14 ans), Juniors (15 à 18 ans), Adultes (19 ans et plus), tout le monde peut se soumettre au concours.  Si les épreuves se dérouleront le samedi 17 mars à 9h, les inscriptions  sont limitées jusqu’au 13 mars à l’Alliance française d’Antananarivo.

Zo Toniaina

Tia Tanindranaza35 partages

Fisavana ny ozinin’ny AAA TikoAfa-baraka fanintelony ny Jirama

Nisy indray omaly alarobia ny fidinana ifotony nataon’ny teo anivon’ny Jirama sy ny vadintany mba ho fanamarinana hatrany ny filazana fisiana halatra jiro ao amin’ilay trano fivantanan’i Marc Ravalomanana.

 

 Raha ny fanazavana nentin’ny talen’ny Jirama Vakinankaratra, Atoa Raharimisa Volahasina, dia ny hijery sy hanamarina ny didy avy any amin’ny fampanoavana Antsirabe izy ireo, ka ny fitarihan-jiro no jeren’izy ireo, araka ny baiko azon’izy ireo. Hatramin’ny 9 maraina moa hoy izy ka hatramin’ny ora nialan’ny mpanao gazety tany an-toerana dia tsy hita io lalan-jiro io. Raha ny fanazavana nentin’ny mpisolovava mpiaro ny AAA-Tiko moa dia efa fanintelony no nanaovana fitsirihana momba ity hoe halatra jiro ambaran’ny Jirama ity, hoy izy ary izy ireo mihitsy no nangataka ity fidinana ity ka efa nanomboka tamin’ny alatsinainy izany, hoy i Maitre Norosoa Raharimalala.

Nopitsohana ny varavarana

Nilaza fa maika dia maika ny Jirama ka tsy nahandry ny lakilé avy aty Antananarivo ka nangataka fahazoan-dalana tamin’ny fitsarana mba hamoahana ireo varavarana fidirana hanamarinana ny fiavian’ny herinaratra. Notsofaina tamin’ny alalan’ny tsofam-by izany mba ahafahana nihazo ny efitrano nisy ny fitaovana mandray ny herinaratry ny Jirama sy mandray ny herinaratra avy amin’ilay Gropy goavam-be mamatsy jiro ny trano sy ny ozinina. Raha ny zavanisy tao amin’ilay fitaovana izay mandray ny herinaratry ny Jirama aloha dia voaporofo fa tsy misy intsony ny herinaratra miditra ao an-toerana satria mbola tapaka tanteraka na ny tao anatiny na ny tany ivelany, izay ny Jirama ihany no nanapaka azy. Nisy koa ny tariby mitondra ny herinaratra avy ao amin’ny Gropy mankao amin’ny fanamboarana fromazy sy ny trano itoeran’ny filoha Ravalomanana ary ny toeram-pidiovana no nandany fotoana satria tsy nitokisan’ny jirama ny tsy fahitana ny fivoahany mankao amin’ilay trano mahabe resaka ka raikitra ny fihadiana vodirindrina sy fihanihana tohatra, nitadiavana izany lalan’ny tariby izany. Taorian’izay dia narahina ny lalan’ireo « fil » milevina ambanin’ny tany ka nohadiana izany saingy noho ilay izy asa efa an-taonany maro, hatramin’ny nanorenana ilay trano dia sarotra ny fitadiavana izany ka tokony ho tamin’ny 2 ora tolakandro dia nandray fepetra ny mpisolovava ny Tiko-AAA fa handefa ny Gropy mba ahitan’ny Jirama fa io Gropy io no mamatsy herinaratra ny trano ary niantso ny jirama mba hiaraka hijery izany. Nandà moa ny tale satria tsy izay, hono, no ahatongavany ao fa zavatra hafa ka tsy niatrika izy. Niantso ny mpitandro filaminana sy ny vadintaniny sy ny mpanao gazety kosa ny AAA Tiko ka teo imason’ireo no nanamarinana ny fandefasana ilay gropy sy ny nijerena ny firehetan’ny jiro, ary notanany an-tsoratra izany. Ny jirama kosa tetsy an-daniny dia mbola niantso mpiasa hafa manokana maromaro indray nitondra angady  hiady hatrany ny manodidina hanamarinana ny fisian’ny tariby hafa ambarany ho mitarika herinaratra ao amin’ilay trano. Hatreto moa dia tsy voaporofo ny fisian’ny halatra jiro ao Andranomanelatra ary raha ny tatitra azo dia niala maina tsy nahita na inona na inona ireo mpiasan’ny Jirama tamin'ny 4 ora hariva ka dia nody indray aloha.

Caius R

News Mada28 partages

Communication gouvernementale : dysfonctionnements flagrants

Problème de communication ou incompréhension ? Intérim, démission, bilan de santé ou mission à l’extérieur, le décret portant nomination de Benjamina Ramarcel Ramanantsoa au poste de Premier ministre par intérim fait polémique sur les réseaux sociaux.

Comme chaque mardi, les porte-paroles de Mahazoarivo distribuent par mail auprès des organes de presse, le communiqué relatif au conseil du gouvernement. Et ce jour-là, fait inhabituel, une autre pièce jointe fait également partie de l’envoi. Il s’agit du décret n°2018-097, «chargeant  Monsieur  Ramarcel Ramanantsoa, ministre auprès de la Présidence chargé des projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’équipement, de l’intérim du premier ministre, chef du gouvernement».

Dans ce sens, ces éléments d’informations devaient faire l’objet d’une large diffusion dans les médias. C’est la raison d’être même de ces communications. D’ailleurs, quelques journaux de la place ont annoncé en Une, avant-hier, ce décret.

Et chacun est libre de son interprétation, notamment sur les réseaux sociaux, comme quoi le Premier ministre pourrait être démis de ses fonctions. Car après la publication médiatique, ce décret a également fait le tour du facebook qui n’a cependant pas plu au principal concerné en intervenant sur une station privée de la capitale hier.

«Je me demande dans quel but cela a été fait», a-t-il fait savoir. Pour le chef du gouvernement, l’information aurait pu être prise autrement si celle-ci n’avait pas été publiée sur les réseaux sociaux. Alors que le ministère de la Communication et des relations avec les institutions (MCRI) lui-même qui l’a diffusée sans retenue.

D’après les explications du PM, il effectue un contrôle médical de routine. «La situation est tout à fait normale, l’intérim ou l’absence du Premier ministre est souvent constaté par décret», a-t-il indiqué.

Procédure habituel

Le Premier ministre serait-il alors mal informé de cette procédure ou y a-t-il réellement un malaise au sein du gouvernement ?

Plus encore, si le Premier ministre avait déjà déclaré face à la presse, dimanche dernier, son déplacement qu’il a qualifié de bilan de santé de routine, le décret publié par le gouvernement parle seulement d’une mission à l’extérieur. Une phrase qui a alimenté les discussions sur la possibilité d’un départ déguisé de l’actuel Premier ministre dont la rumeur continue d’alimenter la presse, ces jours-ci.

En tout cas, il est clair qu’il y a un disfonctionnement et un problème de communication au niveau de l’Exécutif. Pour Olivier Solonandrasana, ce décret n’aurait jamais dû être rendu public. D’après lui, certaines personnes souhaiteraient uniquement créer des tensions dans le pays. La réaction des observateurs semble ainsi normale en envisageant toutes les possibilités, à savoir la démission ou le limogeage du Premier ministre, d’autant plus que la date de son retour n’avait pas été précisée.

Des rumeurs qui ont vite été éclaircies par le directeur de cabinet de ce dernier hier à Mahazoarivo. «Le Premier ministre reviendra au pays demain (ndlr : ce jour) et reprendra ses fonctions», a-t-il expliqué. Parmi celles-ci, la préparation du team-building prévu se tenir les 13 et 14 février prochains.

Rakoto

Tia Tanindranaza25 partages

Sora-bola momba ny tsenam-panjakana An-jatony miliara mampisavorovoro

Niteraka resabe sy nampisavorovo saim-bahoaka ny fivoahan’ny atontan’isa mirakitra ny fampiasam-bola amina tsenam-baro-panjakana ho an’ny taona 2016, hita tao amin’ny tranokalan’ny sampandraharaha mitantana sy manara-maso ny resaka Tsenan’asam-panjakana na ny ARMP (armp.mg).

Efa ho an’arivony pejy ny resaka tsenan’asam-panjakana nosoratana miaraka amin’ny vola ilaina, izay maro no mandray ny sasany amin’izany ho mifono kolikoly avo lenta sy fandrobana volam-panjakana amin’ny fomba mihaja, dia ny fampidanganana ny vola ambara fa ilaina. Voasoratra fa mitentina 1 111 871 552 694,16Ar ny fampihodinan-daraharaha sy famatsiana ara-bola tetikasa. Ny filan’ny Hopitaly CHU ao Tambohobe Fianarantsoa, ohatra, dia 158 261 323 819,40Ar. Ny vidina piesy sy saran’ny fikojakojana ny fiaran’ny DPSP ao amin’ny minisiteran’ny filaminam-bahoaka dia voasoratra fa 7 186 000 000Ar; Mahatratra 13 450 000 000Ar ny sora-bola vidin’ny fitaovana sy kojakoja anaty Birao an’ny Cisco Ambatoboeny ; 9 992 500 000Ar ny fividianana kojakoja ara-informatika (35 Encres canon 41 couleur) an’ny minisiteran’ny rano,... Ninianay ny tsy namaly satria mbola hojerenay sy hohamarininay amin’ny antsipirihany ireny zavatra ireny satria indraindray mety hisy fahadisoana kely amin’ny fanoratana, indrindra eo amin’ny tarehimarika, ary ireny dia tsy maintsy mandalo fitiliana sy fanamarinana, hoy ny Tomponandraikitry iray ao amin’ny ARMP, tamin’ny fakam-baovao natao taminy. Tsy voatery hoe zavatra tena mandeha ireny, fa mety ho fandraisana an-tsoratra na “saisie” fotsiny.  Tsy midika ho efa nivoaka marina ny vola, ary azo heverina ihany koa ho tsenam-panjakana nolavina ireny, raha ny fanampim-panazavany. Nambarany fa ny tena tompon’antoka amin’ireny raha sanatria ka tena nisy marina fandaniana nihoapampana dia teo anivon’ilay minisitera na sampandraharaham-panjakana no tena nanao ilay tsy mety. Sahiko ny miteny fa tsy handalo fotsiny na tsy ho hita maso mihitsy ireny raha tena misy tokoa satria mbola mandalo amin’ny kaomisionina momba ny tsenam-panjakana ny fanaovana fifanekena na “engagement” ary tsy azo dinganina ny sampandraharaha mpanara-maso ny toe-bola na ny “Contrôle Financier”. Tsy maintsy ho hita ireny raha tena marina tokoa, hoy izy. Resaka tahaka izao no nahasaringotra an’i Claudine Razaimamonjy, ka mahatonga ny olona mety tsy hahatoky sy tsy hihaino izay mety ho fanazavana tahaka izao. Tsy vaovao amin’ny rehetra intsony mantsy ny kolikoly avo lenta sy afera maloton’ny fanjakana HVM.

Toky R                                               

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MCB : Une nouvelle agence à la Galerie Zoom Ankorondrano

La nouvelle MCB à la Galerie Zoom Ankorondrano.

Avec ses 25 années de présence dans le secteur bancaire malgache, MCB renforce sa volonté de devenir une banque de référence pour les entreprises et les particuliers.

Mauritius Commercial Bank (MCB) étoffe son réseau d’agence. Dorénavant, cette banque compte 6 agences à Madagascar avec l’inauguration, vendredi dernier de la nouvelle agence sise à la Galerie Zoom Ankorondrano. Une belle manière en somme pour la MCB de fêter ses 25 années de présence à Madagascar. Mais cette inauguration témoigne avant tout de la volonté de la MCB de progresser aussi bien au niveau régional qu’à Madagascar.  « Cette stratégie régionale d’expansion du groupe MCB est notamment destinée à accompagner le développement des sociétés industrielles mauriciennes dans l’Océan Indien, mais elle est également un moyen de développer les entreprises malgaches », a déclaré Jean-François Desvaux de Marigny, Président du conseil d’administration de MCB Madagascar. Mais la MCB n’exclut évidemment pas les particuliers. Car son leitmotiv est dorénavant de passer du statut de banque corporate à celui de banque universelle de référence.

Professionnalisme. En tout cas, les clients qui fréquentent la nouvelle agence Zoom Ankorondrano de MCB, ont pu constater le professionnalisme de cet établissement bancaire. MCB y propose des services  et des produits bancaires de très bonne qualité, ainsi qu’une meilleure flexibilité et réactivité à l’endroit de sa clientèle. MCB propose par ailleurs, une offre monétique  complète à l’endroit des commerçants et des particuliers. La banque lance actuellement le « Sweat Deals » une offre qui permet aux détenteurs de carte MCB de bénéficier de remises auprès de certains commerçants et fournisseurs à Madagascar et à Maurice. Et pour mieux satisfaire la clientèle MCB Zoom opte pour une ouverture en continu de 9 heures à 16 heures, avec bien évidemment le GAB disponible 24h/24 et 7j/7. Par ailleurs, pour une meilleure commodité, l’accès aux chargés de clientèle peut se faire sans prise de rendez-vous. A noter que l’extension du réseau d’agences va se poursuivre bientôt à Antsirabe, Toliara et Nosy Be.

R.Edmond.

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Commune Rurale d’Alasora : Les éclairages publics arrivés !

Enfin ! La Commune Rurale d’Alasora (Cral) ne sombrera plus longtemps dans le noir grâce aux ampoules destinées aux éclairages publics de la part d’ESF (Électricité Sans Frontières). En effet, la commune de Carry-le-Rouet (Marseille) – dans le cadre de la coopération décentralisée qui est en bonne marche entre les deux – a donc fourni les trente (30) ampoules branchées avec les installations de la Jirama. Arrivées hier à Alasora, « ces dernières font partie de la première phase », a expliqué Marc Ramiarinjatovo, le maire d’Alasora, « elles seront placées dans trois Fokontany, en l’occurrence, Ankadindratombo, Est-Mahazoarivo et Sud-Ambohipo ». Toujours d’après les explications du maire, le coût total de ces ampoules « dernier cri », pour reprendre ses termes, est évalué à environ « 140 millions d’Ariary » et « l’une peut durer jusqu’à 15 ans ». Alors, pourquoi a-t-on choisi ces trois Fokontany ? « La première raison est que, ce sont des quartiers très peuplés. Et la seconde n’est autre qu’ils sont dépourvus d’éclairages publics alors que ce sont les principaux lieux de fréquentation, d’aller-retour des habitants », renforce Marc Ramiarinjatovo.

Mesures drastiques. Par ailleurs, le magistrat de la ville d’Alasora a fait savoir que des mesures spécifiques et drastiques seront prises avec la Jirama afin d’éviter les éventuels problèmes y afférents ou encore et surtout les vols.  Et puisque l’on parle de vols, d’insécurité, c’est justement pour asseoir la sécurité que le projet trouve tout son fondement. L’on espère, par conséquent, que non seulement les autres ampoules pour les 17 fokontany restants ne tarderont pas à venir, mais aussi et surtout que les installations électriques de la Jirama seront effectuées dans les meilleurs délais. En effet, une source auprès de la Cral nous a fait part d’une réclamation y afférente hier. « Vous voyez le rond point assassin à By Pass, à chaque accident, l’on fait porter le chapeau à la commune à cause de l’absence d’éclairages publics. Mais vous savez, la demande de la Cral auprès de la Jirama a déjà été déposée en 2016. Elle (la commune) a même fini le devis du projet et a payé tous les droits inhérents. Mais jusqu’à maintenant, il n’y a rien ». C’est donc un appel lancé à l’endroit des responsables de la Jirama. A suivre.

Aina Bovel

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HCC : Une autre loi censurée par le juge constitutionnel

Un renforcement de capacités s’avère nécessaire pour les parlementaires .

Presque toutes les lois soumises ces derniers temps au contrôle de constitutionnalité ont fait l’objet de réserves de la part du juge constitutionnel. La dernière en date est la loi régissant l’activité et le contrôle des Bureaux d’Informations sur le Crédit (BIC) qui figurait hier au rôle d’audience de la HCC.

La loi sur les BIC n’a pas échappé aux fourches caudines de la HCC qui a donné son feu vert à sa promulgation, non sans émettre des réserves dans 3 « Considérants » sur 13. Et ce pour rappeler notamment que « le consentement du client est requis pour la collecte et le traitement des données le concernant ». Ou encore que « le BIC doit contribuer à l’expansion de l’activité économique, au renforcement de l’efficacité de la supervision de l’activité de crédit et la réduction du risque systématique, au renforcement de la réputation de l’Etat sur le plan international, notamment en contribuant à renforcer la solidité de leur système financier ainsi qu’au renforcement de l’attractivité des Etats vis-à-vis des investisseurs étrangers, à travers l’amélioration du climat des affaires ; que la BFM en coordination avec la Commission de Supervision Bancaire et Financières met en place un mécanisme de suivi et d’évaluation des impacts des activités des BIC ».

Sanctions pécuniaires. Le juge constitutionnel d’objecter également dans sa décision rendue hier que l’article 17 de la loi déférée « n’a pas mentionné la nature et le mode de recouvrement de ces sanctions pécuniaires ; qu’il échet de préciser que les sanctions pécuniaires doivent être recouvrées comme des créances de l’Etat ; que la nature ou l’affectation de ces ressources sont appréciées conformément aux dispositions de la loi organique n°2004-007 du 26 juillet 2004 sur les lois de finances notamment en ses articles 6 et 24 ». Pour la énième fois, la HCC a recadré le gouvernement qui a élaboré le projet de loi ainsi que les deux Chambres du Parlement qui l’ont voté lors de la dernière session budgétaire. C’est à se poser des questions sur les capacités de l’Exécutif et du Législatif en matière financière. Les députés et les sénateurs devaient même prendre la loi de Finances 2018 pour de l’argent comptant jusqu’à ce que la HCC mette les points sur les « i » et les barres sur les « t ».

Recueillis par R.O

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Iakora : Tovovavy mpianatra 11, indray niara-nihetsika ambalavelona

Nanomboka ny fiandohan’ity taona ity, nisesisesy ny trangan’ambavelona hita sy niseho tamina faritra maro teto amintsika, ary mitovy avokoa ny fisehon’ny soritr’aretina : mitsinjatsinjaka sy mihinjitrinjitra ary mitomany ireo tratrany. Ny alatsinainy teo, tovovavy mpianatry ny CEG any amin’iny faritra iny, miisa folo, sy mpianatry ny lisea iray, samy ao anatin’ny Cisco Iakora, no indray niara-nihetsika ambalavelona. Nanoloana an’ity tranga ity, araka ny tati-baovao voaray, dia namory ny ray aman-drenin’ny mpianatra ny tompon’andraikitra, ka isan’ny vahaolana naroso tamin’izany ny fanafarana fanafody avy amin’ny mpitsabo manokana matihanina amin’ny fitsaboana ity aretina ity avy ao Fianarantsoa.

EricManitrisa

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Tompon’andraikitra ambony manampatra fahefana : nambanany basy izay mitady hisongona ilay 4X4 nentiny

Raiki-tahotra ireo mpampiasa ny lalam-pirenena faharoa, teo anelanelan’i Brickaville sy Ampasimadinika, ny alatsinainy teo. Voarahona, voaambana basy izay fiara nitady hisongona ity 4X4 Land Cruiser nitondra ity olona voalaza fa tompon’andraikitra ambony ao amin’ny fiadidiana ny Repoblika.  Fanamparam-pahefana !

Tsy mbola nisy tahaka ity ! Fiara 4×4 Toyota V8 iray nanampatra fahefana tany amin’ny lalam-pirenena faharoa, teo anelanelan’i Brickaville sy Ampasimadinika, ny alatsinainy teo, tokony ho tamin’ny 6 ora sy sasany hariva. Araka ny filazan’ireo olona sendra azy ity, nanambana basy izay fiara nikasa hisongona azy ny olona tao amin’ilay 4×4. “Tsy mandeha mafy anefa ity fiara 4×4 miloko volondavenona, ka voatery manaraka azy aoriana araka izay tiany. Rehefa nisy fiara maromaro taoriany vao nahasahy nisisika ny rehetra”, hoy ny mpamily nitantara ny zava-nanjo azy.

Nampandre ny mpitandro filaminana tany Toamasina ny mpamily sasany, ka voalaza fa nanao sakana ireo. Tetsy andaniny ihany koa ny resaka kidnapping ka haingana ny fandraisana fepetra nataon’ny mpitandro filaminana sao misy ifandraisany ny tranga. Nohamafisina ny sakana sy ny fisavana fiara ny alatsinainy alina, ka voalaza fa fiara iray ana tompon’andraikitra ao amin’ny fiadidiana ny repoblika ilay 4×4. Tsy nisy ny fanononana anarana, kanefa kosa nanamafy ny teo anivon’ny mpitandro filaminana momba io fiara io. Tsy nisy araka izany ny fisamborana na fitazonana fa navela nandeha ilay fiara.

Fanamparam-pahefana

Raha ny filazan’ireo niharan’ny antsojain’ity fiara 4×4 ity, fanamparam-pahefana ity tranga ity. Tsy zava-baovao amin’ny fomba fanaon’ny manampahefana eto amintsika ny raharaha toy izao. Tsy mazava rahateo ny lalàna mifehy ny olona afaka mitana basy, mandrahona amin’ny basy, ny mahazo lalana tsy azo bahanana eny amin’ny arabe.

Misy ny lalana mifehy izany eto amintsika kanefa tsy fantatry ny vahoaka akory, ka hararaotin’ny manampahefana. Iza ny olona afaka mampiasa jiro manga, manana mpisava lalana, manana mpiambina manokana, sns.

Anisan’ny tranga mampitaraina ny olona ny fahitana olona ambony eo anivon’ny mpitandro filaminana, misy mpisava lalana amin’ny 4×4 mihitsy. Nisy fotoana teto an-dRenivohitra nanahirana ny olona ny fahitana azy io, saingy notazanim-potsiny. Iza no manaja lalàna sy manara-dalàna, sa samy manao izay tiany rehefa mahazo fahefana?

Sajo sy Yves S.

Midi Madagasikara18 partages

Sambava : Resaka vatosoa sandoka, olona iray voasambotra naiditra am-ponja vonjimaika

Tsy kely lalana ny olon-dratsy  ankehitriny  izay te-hanan-karena tampoka. Tovolahy iray 25 taona eo, mpisoloky avolenta amin’ny varotra vatosoa sandoka,  no voasambotry ny Zandary, afak’omaly naraina, tao Sambava-Centre. Teo am-pitadiavana mpividy tamin’ny vatosoa sandoka milanja 18g eo ity mpisoloky ity no tra-tehaka noho ny fanomezam-baovao marim-pototra ny mpitandro filaminana, ary saika hamidy 3,6 tapitrisa Ariary ireo safira hosoka izay namboarina tamin’ny vakim-pitaratra, ka rehefa nalona menaka nandritra ny fotoana ela tao anaty “sachet”, dia lasa mitovy loko amin’ny vatosoa tena izy. Nandritra ny famotorana lalina natao azy no nilazan’ity jiolahy avy any Belambo, Kaominina Antsirabe Nord, Distrikan’i Vohemar ity, fa avy any amin’ny tany niaviany no nanamboarana ireo vatosoa, ary mbola manana lehibe ny mpaniraka azy ka handeha hitady tombony fotsiny no anton-diany ao Sambava. Natolotra ny fitsarana ambaratonga voalohany tao Antalaha omaly antoandro ity mpisoloky, ary naiditra am-ponja vonjimaika. Mitohy kosa ny fikarohana an’ireo namany, hoy ny loharanom-baovao akaiky ny mpitandro filaminana.

EricManitrisa

Tia Tanindranaza17 partages

Tetikasan’ny filoham-pirenenaLasa famotehan’olona manokana

Mbola vao tany amin’ny oktobra 2015, nalaina an-keriny ny abatoiran’ny kaominina Antananarivo Renivohitra ary navadika ho toeram-piantsonana manara-penitr’ireo fiara mpitati-bahoaka. Raha tsiahivina anefa dia tanin’ny filoham-pirenena teo aloha, Marc Ravalomanana, izay nomeny ho an’ny CUA ity toerana voalaza teo ity.

 

  Ho fiatrehana ny fandraisana ny fivoriamben’ireo tany miteny manontolo na amin’ny ampahany ny teny frantsay (Francophonie) kosa no anisan’ny venti-kevitra nohiraina tamin’izany fotoana izany ka antony ilana maika fiantsonana manara-penitra. Tsy nijanona hatreo anefa ny antsojay fa nitohy ary mbola  mitohy amin’ny famefena ireo tanin’ny kaominina, toy ny etsy Mahamasina sy etsy Anosy ary Antanimena, izay tsy tena mazava hoe hanaovana inona marina ary inona no tombontsoa ambonin’ny firenena ho azo avy amin’izany. Tsy vitan’ny mibodo fotsiny ny fitondrana HVM fa sady mamotika fananan’olona koa, toy izay mihatra amin’ny fananan’ity filoha teo aloha ity etsy Ankorondrano ihany efa 4 andro izay. Mbola tafiditra ao anatin’ny tetikasan’ny filoha koa ve ny fanakatonana ny orinasan’ity filoha teo aloha ity any Andranomanelatra izay ivon’ny famatsiana ny vokatra Tiko rehetra manerana ny nosy ? Raha tsy hitanisa afa-tsy ireo, dia lasa tetikasa famotehana an-dRavalomanana ny tetikasan’ny filoham-pirenena.

J. Mirija

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Football- Élections : « Je condamnerais toutes formes d’ingérence » déclare Doda Andriamiasasoa

Doda Andriamiasasoa est connu pour être un très grand ami d’Ahmad qui lui a toujours apporté son soutien.

Répondant au président de la CAF au sujet des élections des membres du comité exécutif,  Doda Andriamiasasoa qui en assure l’intérim,  en profite pour faire le bilan de son mandat, aussi court soit-il.

Il déplore au passage les vices de procédures ayant été à l’origine de ce remue- ménage qui n’épargne personne et écorne au passage, l’image du football malgache dans son ensemble. Récit.

Midi Madagasikara : Les élections au sein de la FMF sont suspendues jusqu’à nouvel ordre. Le président Ahmad dit dans une interview que vous êtes responsable.  Qu’avez-vous à dire ?

Doda Andriamiasasoa :  » Les incidents, si on peut l’appeler ainsi, n’auraient jamais du en arriver là si tout le monde se réfère aux textes en vigueur. Et dans cette affaire, je vous dis que la FMF n’a rien à voir car c’est la CENI qui s’en occupe. Cette même CENI qui avait été mise en place par l’ancienne fédération sur proposition du président et après validation du comité exécutif. Pour ma part et par prudence, j’ai fait approuver cette CENI par les 22 ligues. Le peu que je sache est que la CENI n’a pas validé la candidature d’une personne à Fianarantsoa car elle savait que le trésorier de Zanakala était une autre personne. Pour le cas de Manakara, le candidat a déposé sa candidature hors délai. 

Des détails peut-être, mais aux conséquences désastreuses car l’affaire a entraîné la suspension des subventions.

Plus grave encore, les doléances sont allées directement à la CAF et à la FIFA alors que les procédures devaient passer par la commission d’appel puis celle du recours et enfin, le Tribunal Arbitral International. »

Midi : La FMF n’aura plus qu’à expédier les affaires courantes sans les subventions.

D.A.: « Heureusement pas car nous avons toujours honoré nos engagements. Je suis même fier des résultats car Madagascar a connu son meilleur classement en se hissant à la 89e place mondiale. Maintenant et après notre défaite devant l’Angola, nous sommes à la 100e place. Il n’y a pas de secret pour cette réussite car les primes passaient de 100000 à 500000 ariary par joueur par différence de but. Face au Mozambique, la FMF a offert un million d’ariary de primes par joueur. Nous avons même réaménagé le contrat de Nicolas Dupuis en lui offrant enfin un salaire et une prime de 1500 euros par match. Nathalie Rabe a réussi à trouver un agent de match du nom de Lova pour organiser des rencontres amicales des Barea dont la prochaine face au Cameroun et l’autre contre le Kossovo. »

Midi : Revenons à nos moutons, peut-on savoir ce qui vous chagrine dans ce qui est aux yeux de la famille du football malgache, un bras de fer entre Ahmad et les membres de la FMF actuels ?

D.A. : « Les choses sont simples, je condamnerais toujours toutes formes d’ingérence d’où qu’elles viennent en faisant attention à ce que tout ce que je fais suit la manuelle de procédure au sein des instances du football mondial. Or et en organisant une table ronde avec le ministre des Sports et le Comité Olympique, malgré la présence d’un représentant de la FMF,  pour dire qu’on devait laisser toutes les personnes se présenter dans les élections, la CAF dont les règles sur le sujet sont pourtant claires, est coupable d’une ingérence dans les affaires de la Fédération. 

Même la lettre de la FIFA est  claire quand elle demandait poliment si la venue d’une commission de normalisation est conforme à la législation malgache.

Quand notre représentant à cette table ronde du 26 décembre, entre autres Reboza Cyril, révèle que le fameux compromis n’était même pas le contenu de ce qu’ils avaient parlé, il est logique que la FMF s’y oppose.»

Propos recueillis par

Clément RABARY

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Fédération pharmaceutique de l’oi : le 27e congrès à Antananarivo

L’Association des pharmaciens de Madagascar (APM) a donné un point de presse hier, à son siège à Nanisana, sur la tenue du 27e congrès de la Fédération pharmaceutique de l’océan Indien (FPOI) au CCI Ivato les 16 et 17 février. Il s’agit d’une grande assemblée tournant inter-îles de la région qui se tient tous les ans. Et cette année, c’est au tour de Madagascar d’être le pays hôte.

Le thème choisi est «Scientifique, santé et bien-être». Allant dans ce sens, plusieurs sujets seront abordés, entre autres, des produits conseils à l’endroit du personnel de la santé. Cela sans oublier la place des médicaments génériques au niveau de l’océan Indien. Ou encore, les phytomédicaments sont-ils un levier pour le développement durable ?

En marge de ce congrès se tiendra également le salon de la pharmacie au CCI Ivato. Au moins une quarantaine de stands d’exposition (laboratoires, les grossistes, les centres de santé.

Sera R.

 

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Reggae : Abdou Day célèbre Bob Marley

Reggae man un jour, reggae man toujours. Comme ses pairs, Abdou Day et ses musiciens  donneront un concert en hommage au roi du reggae à l’occasion de l’anniversaire de Bob Marley. Le chanteur installé en France sera au à Longwy ce vendredi. Le chanteur reprendra ses morceaux sans perdre de vue ceux de Bob Marley, la raison-même de la soirée.

Connu pour son style reggae roots, Abdou Day est une grande figure de la musique rasta. Engagé, il se retrouve souvent à faire des concerts de solidarité. Mais cette fois-ci, c’est pour marquer un évènement d’envergure dans le monde du reggae. Etant donné que  l’anniversaire de l’icône du reggae est un appointement d’une grande ampleur pour les inconditionnels du reggae, elle est célébrée dans le monde entier, et Abdou Day ne déroge pas à la règle.

Avec plus de 800 concerts à son actif, Abdou Day a joué aux côtés des plus grands noms du reggae tels que Jimmy Cliff, Culture, The Wailers, ou encore BujuBanton. Enchaînant les scènes et les festivals en Europe, il connait un succès notoire surtout dans le monde du rastafarisme.

Né à Antsiranana, Abdou Day commence le chant dès l’âge de quatre ans et gagne un peu d’argent avec des chansons traditionnelles malagasy dans les rues. Il découvre le reggae avec des 33 tours de son père à la fin des années 1970 à travers des personnalités comme Jimmy Cliff, Johnny Nash, Peter Tosh ou Bob Marley.

En 1989, le jeune homme arrive en France et intègre plusieurs groupes de reggae avant de démarrer une carrière solo. Il enregistre en 1995 son premier album de quatre titres « Mais pourquoi ? » qu’il produit et distribue lui-même. En 2002 il sort « Libre »et se vend à un peu plus de 8 000 exemplaires. Un album est sorti début 2010, avec des chansons en malagasy, en anglais et en français avec la participation de Jaojoby le roi du salegy.

Zo Toniaina

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Spécialistes du médicament : 300 pharmaciens pour 25 millions d’habitants

Madagascar compte actuellement 335 pharmacies et 300 pharmaciens, inégalement répartis sur l’étendue du territoire. On note par ailleurs, une assez faible présence des pharmaciens dans le secteur public. Les recommandations de l’OMS situent les normes minimales admises à un pharmacien pour 15.000 habitants. Pour Madagascar où la population est estimée à 24,8 millions d’habitants, le ratio global est alors de un pharmacien pour 83.000 habitants. Seuls 17 chefs lieux de districts sur 119 comptent au moins une pharmacie. S’il est vrai que d’autres structures tels les dépôts de médicaments permettent de servir les populations des zones les plus enclavées, la situation est loin d’être satisfaisante en matière d’accès aux médicaments. Une situation qui favorise l’exercice illégal du métier de professionnel du médicament, notamment dans les zones reculées où les contrôles sont difficiles à effectuer, et encore moins de manière régulière. Cette pratique est bien entendu passible de sanctions. Au sein même de l’Ordre National des Pharmaciens de Madagascar (ONP), des cas d’irrégularités dans l’exercice de la profession pourraient amener l’ONP à sanctionner ses membres indélicats. Parmi ces irrégularités figurent par exemple, l’absence avérée du pharmacien dans l’officine, déléguant à une personne non qualifiée la responsabilité de gérer celle-ci. En 2017, une décision d’interdiction temporaire d’exercer a été prononcée par l’ONP à l’endroit de trois de ses membres. Des fautes plus graves pourraient aboutir à une radiation du tableau de l’ordre.

Hanitra R.

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« Hafatra » : Rossy retrouve le Palais des sports !

Le groupe Rossy et Mi-ritsoka production promettent un show inédit au Palais des sports ce dimanche 11 février.

Deux pierres d’un coup ! Les 30 ans de Pro-Rossy et la dixième année d’existence de Mi-ritsoka production seront célébrés ce dimanche au Palais des sports.

dimanche 11 février, à l’occasion de la célébration des 30 On n’apprend pas à un vieux singe à faire la grimace tout comme on n’indique pas au roi du

« tapôlaka glady » comment mettre de l’ambiance. Quand il s’agit de mettre le feu, Rossy n’est aucunement un novice. Qu’importe l’endroit où il se produit, le résultat, au final reste presque toujours le même : un succès populaire! Ce dimanche 11 février à l’occasion de la célébration des 30 ans de Pro-Rossy et de ses retrouvailles avec le public au Palais des sports, le chanteur promet donc une ambiance des plus endiablées. « On avancera pas à pas. Autrement dit, la première partie sera composée de ces titres plus suaves, plus mélodieux, ces chansons d’amour avec lesquels on nous a connus, entre autres ‘Any malala’ et ‘Hafatra’. On enchaînera ensuite par ces morceaux plus entraînants. Chaque titre qui compose la seconde et dernière partie renferme une anecdote. On se remémorera le bon vieux temps à travers ces chansons », précise Rossy.

Collaboration. Pour Mi-ritsoka et le groupe Rossy, c’est une grande première. « Pourquoi Rossy ? Pourquoi maintenant ? En fait, je suis un grand fan du groupe depuis toujours. Je n’ai jamais raté un seul de leurs concerts à Antsahamanitra. J’ai toujours eu une grande admiration pour son professionnalisme. Et quand j’ai enfin eu l’occasion de le produire et de collaborer avec lui, je n’ai pas osé. Je me suis dit qu’il ne va pas accepter. Il m’a fallu dix ans pour l’approcher. Quand je lui ai proposé de collaborer avec nous, il a accepté. Quels ne furent mon soulagement et ma joie ? », raconte Hery Randriamampianina. Pour Rossy, il n’y avait pas matière à réfléchir. « Beaucoup ont déjà proposé de nous produire mais on a toujours refusé jusqu’à ce qu’un beau jour, le boss de Mi-ritsoka nous a approché. On a accepté sans la moindre hésitation. Pourquoi ? Parce que nous avons suivi leur évolution et on s’est aperçu qu’ils assurent qu’ils sont professionnels dans ce qu’ils font alors, on a embarqué ». Le 11 février, le groupe Rossy et Mi-ritsoka production promettent un concert inédit. Le show commence à 14 :57. « On invite les spectateurs à être à l’heure pour ne pas déranger les autres et pouvoir apprécier pleinement le concert ».Mahetsaka

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Coopérative – Le savoir-faire américain à la rescousse

Renforcement. Le recours aux mouvements coopératifs pour développer une activité économique ne date pas d’hier à Madagascar. Cependant, malgré l’existence du concept, certains secteurs d’activités peinent à décoller pour contribuer réellement au développement du pays. Un atelier en vu d’améliorer cette situation a été effectué, hier,à l’hôtel Colbert Antani­narenina.Afin de développer, d’avancer et de protéger les entreprises coopératives et de démontrer le pouvoir du modèle d’entreprise coopérative pour réaliser des impacts économiques et sociaux durables, la NCBA-CLUSA ou National Coope­rative Business Association collabore avec le Ministère de l’Industrie et du Déve­loppement du Secteur Privé (MIDSP). La NCBA-CLUSA n’est autre que la plus grande coopérative de professionnels américaine qui a pour objectif de lutter contre la pauvreté par l’autonomisation économique d’un système et d’une activité.« L’initiative permettra de renforcer les capacités des acteurs gouvernementaux et des coopératives, de développer les compétences fondamentales en matière de commerce, de gestion et de planification financière », explique Abel Rakoto­nirainy, représentant de NCBA-CLUSA.

Harilalaina Rakotobe

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Consulat de Monaco : Don de six ordinateurs au Lycée Moderne Ampefiloha

Six nouveaux ordinateurs vont rejoindre le parc informatique du Lycée Moderne Ampefiloha.

Continuité. C’est le mot qui résume l’action sociale menée par la Principauté de Monaco par l’intermédiaire de son Consul Honoraire à Ampefiloha hier. Initiative qui s’inspire d’une autre menée en 2010 selon les dires de  Niry Rabemanantsoa, vice-consul de Monaco, et qui s’est consacrée à aider les lycéens du Lycée Moderne d’Ampefiloha à faire face au développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication. A cet effet, le lycée a bénéficié de six ordinateurs de bureau neufs. Destinés à la salle informatique – qui sera inaugurée bientôt selon les dires de Nirina Razakamanana Razafindralambo, proviseur du Lycée Moderne Ampefiloha – les ordinateurs devraient permettre aux élèves “d’étendre leur connaissance d’un côté., mais aussi et surtout, de renforcer le nombre des matériels informatiques du Lycée en question de l’autre”. Nirina  Razakamanana Razafindralambo de noter par l’occasion que le LMA ne dispose actuellement que de 32 ordinateurs répartis entre la médiathèque et une autre salle informatique. Ce qui est insuffisant par rapport aux 1200 lycéens. Les six ordinateurs vont dans ce cas renforcer le parc informatique dudit lycée tout en permettant aux lycéens d’étendre leurs horizons grâce à des contenus scolaires de qualité et diversifiés. Deuxième action menée par le consulat de Monaco dans le cadre de l’éducation numérique, le don des six ordinateurs au LMA est bénéfique pour le Lycée et les lycéens en cette ère de la numérique.

José Belalahy

Ino Vaovao12 partages

FANDORANA TRANO NINIANA NATAO : Vola mitentina 9 tapitrisa Ariary sy môtô iray kila forehitra

Trano hazo roa no nisy ninia nandoro ny zoma hifoha sabotsy lasa teo tokony ho tamin’ny 2 ora sy sasany ka rava tsy nisy entana azo noraisina tao amin’ireo trano, araka ny fampitam-baovao avy any an-toerana. 

Tena tamin’ny ora naharesy torimaso ny olona tokoa ny ora nanatanterahan’ireo olon-dratsy ny loza. Magazay fampirimana entana ny iray tamin’ireo trano. Araka ny fitantaran’ireo niharam-boina dia nisy nandraraka lasantsy tamin’ireo trano satria 10 minitra ihany raha ela dia rava tanteraka tsy nisy azo noraisina ny trano. Nanamafy ilay tompon-trano fa tena ankasomparan’ny sasany izao tranga izao ka tsy hipetra-potsiny izy ireo fa hametraka fitoriana.

Tafavoaka mialoha ny fotoana ny tompon-trano sy ny zanany, naratra kosa ilay raim-pianakaviana noho ny fanavotany ny zanany ka nilatsahan’ny hazo. Tsy nisy ny aina nafoy. Nivoaka nijery ny zava-niseho ny teo amin’ny manodidina ka na niezaka hifanome tanana hifehy ny afo aza trano efa rava sy levon’ny afo sisa no hitan’ny mpiara-monina. Araka ny fanambaràn’ireo niharam-boina dia vola mitentina 9 tapitrisa ariary sy môtô iray no kila forehitra nandritr’ity fahamaizana ity.

Nametraka fitoriana eny amin’ny polisy ao an-toerana ity tompon-trano niharan-doza ity ary efa eo am-pikarohana ny nahavanon-doza izy ireo amin’ izao fotoana.

Pounie

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Musique Africaine : 3MA en conquérant des » charts »

Les bonnes nouvelles se succèdent pour le trio 3MA de Rajery. Suite aux tournées mondiales, l’album « Anarouz » caracole en première place dans deux classements.

Le succès du Trio 3MA dépasse largement les frontières de leurs trois pays d’origine. Aujourd’hui encore, le second opus « Anarouz » est à la première place du classement du « World Music Chart Europe » sur 40 titres. Récemment, le titre « Moustique » caracole en tête dans le  « Transglobal world chart ».

Depuis sa sortie l’année dernière, cet album qui regroupe Rajery, Driss el Maloumi et Ballaké Sissoko s’est vite transformé en une grande aventure. Allant du Brésil jusqu’au Mali, en passant par le Maroc, Madagascar, Pays-Bas ou encore la France, les concerts de promotion  s’enchaînent.

Cordes africaines. L’accord des cordes africaines ont conquis définitivement les professionnels du marché de la musique. Rajery, armé de sa valiha, Driss El Maloumi avec son oud et Ballaké Sissoko sur sa kora, chantent l’espoir dans la langue arabe du Maroc. Entre des titres maliens et marocains, les morceaux comme «Moustique » et « Aretina » relatent les calamités et la sagesse malagasy. Le tout colore indéfiniment Anarouz.

À rappeler qu’Anarouz est la suite de la collaboration entre les trois musiciens. Ils jouent respectivement de la valiha, de l’oud et de la Kora, des instruments à cordes typiquement africains. Les trois instrumentistes transcendent les cordes africaines en les laissant parler entre eux. Bien connus dans la sphère musicale au niveau international, ils ont pu profiter de cette notoriété déjà acquise pour enchaîner et se dévoiler en tant que représentants de la musique du terroir du continent noir.

Dès le commencement, le projet les a transformés en ambassadeurs de la corde africaine. Il y a dix ans, le trio 3Ma a sorti un album éponyme, fruit d’une rencontre musicale qui a rassemblé ces artistes ayant le même point de vue sur la beauté de la musique du terroir africain. Pour sa part, Rajery privilégiera les rencontres avec le public malgache. Voilà pourquoi, il sera à l’affiche de l’Is’art galerie Ampasanimalo le 23 février.

Zo Toniaina

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MPE : La 10e édition de la Foire de l’Elevage en mai

L’élevage est un secteur porteur. (Photo d’archives)

Dans le cadre de la promotion du développement des filières de l’Elevage à Madagascar, le Malagasy Professionnels de l’Elevage (MPE) organise la 10e édition de la Foire de l’Elevage et des Productions Animales (FEPA) du 03 au 06 mai 2018 au centre Bypass Alasora CPA. L’objectif principal de cette manifestation économique étant de promouvoir les filières de l’élevage ainsi que celles du secteur agricole en favorisant les rencontres et les concertations entre les différents acteurs concernés en amont jusqu’en aval de chaque filière. Le thème choisi par les organisateurs pour cette 10e édition de la foire porte sur « L’élevage, source de revenus rapides et durables ». Rappelons que cet événement attire de nombreux visiteurs aussi bien nationaux qu’étrangers car on y trouve différents animaux d’élevage comme les porcs, les lapins, les poissons et les volailles sans oublier les produits dérivés animaux et les produits de transformation. Les particuliers désirant se lancer dans ce secteur qualifié de porteur, pourront obtenir toutes les informations nécessaires pour se professionnaliser durant cette Foire de l’Elevage et des Productions Animales, tout en rencontrant directement des partenaires en matière de fournitures de cheptel de reproduction, des intrants et des alimentations animales. Ils pourront également y trouver des partenaires techniques voire  financiers pour démarrer leurs projets.

Navalona R.

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Formation des journalistes : Séance d’informations sur la FDJ 2018 ce jour

La Formation des jeunes journalistes (FDJ) organisée par la Friedrich-Ebert Stiftung (FES) se déroulera pour cette année du mois d’avril jusqu’au mois de novembre. Une séance d’information sera organisée ce jour à partir de 9h30 au Cercle germano-malagasy pour tous les jeunes journalistes malgaches qui s’y intéressent.

La liberté d’expression de tout un chacun, d’une presse libre et responsable fait partie de l’un des fondements principaux d’une démocratie. Pour enclencher ou dynamiser ce processus démocratique encore en berne à Madagascar, il est donc nécessaire de renforcer les capacités des journalistes ; mais il importe encore plus de former la relève pour contribuer à l’émergence de jeunes journalistes professionnels, ayant le sens de l’éthique, et jouant pleinement leur rôle de leader d’opinion. Des journalistes mettant au profit de la nation, leur sens de l’analyse, du critique, leur rôle de corps intermédiaire (entre le peuple et le pouvoir) et leurs rôles principaux : informer, sensibiliser, interpeller pour être catalyseur de changement.

Référence. Comme l’indique le communiqué de la FES concernant la FDJ 2018, « Devenir la référence dans son métier », représente pour tout professionnel, l’ambition de toute une carrière. Par le biais d’une approche centrée sur l’être humain (traduction libre, voire littérale de « Human centered approach »), la FDJ propose des modules théoriques, thématiques et pratiques sur les techniques journalistiques et l’apprentissage du journalisme d’investigation. Autre volet important de la formation, les outils de développement personnel qui permettront de gérer le changement et le temps, tout en développant le leadership. Tous ceux qui ont pu bénéficier de cette formation ont pu voir leur horizon s’élargir et leurs capacités se renforcer, d’autres sont littéralement devenus des références dans leur domaine. Par ailleurs, la séance d’informations de ce jour sera couplée avec la présentation officielle de la nouvelle édition de « La protection du journaliste », actualisée conformément en fonction des nouvelles législations et des technologies.

Luz Razafimbelo

L'express de Madagascar10 partages

Webmarketing – Talboshop révolutionne l’e-commerce

Le concept veut chambarder les ventes en ligne à Madagascar en mettant en place une plateforme interactive plus « sérieuse ». Le projet fait d’énormes pas.

Faire du shopping à l’ère du 21è siècle. C’est le nouveau concept de vente en ligne apporté par Tahiana Randrianantenaina, initiateur du projet et administrateur de la société Talboshop. Le concept veut rattraper le retard connu par Madagascar dans le domaine de l’internet et du numérique en général. Tout se fait déjà en ligne et Talboshop veut offrir une opportunité pour la Grande île de rentrer dans le shopping des temps modernes mais entend se différencier des autres en créant un site web comme plateforme d’interaction directe avec les clients. « Le site web permet de passer directement les commandes en toute transparence. Des vêtements et accessoires de collection unique et de qualité européenne, pour hommes et femmes, sont proposés dans le site, avec le prix et les détails y afférents », souligne le porteur du projet qui travaille en Belgique.« Talboshop veut casser la routine d’achat en situation de face-à-face et mise sur un encrage et sur une mentalité aimant l’évolution pour ainsi obtenir un changement de comportement d’achat », détaille encore l’administrateur de la société.

BoomLes détails ou prix demandés en messages privés ne sont pas de mise pour ce nouveau concept de vente en ligne. « La livraison se fait sous trois jours et est gratuite pour les clients de la capitale, qui ont un large choix sur le mode de paiement, par mobile money ou en espèces. La transaction se fait alors en toute confiance car les clients ne paient en totalité que lorsqu’ils obtiennent leurs commandes », précise-t-il.Le site web est en effet très bien présenté et très détaillé avec beaucoup de possibilités d’accompagnement et de guide des clients à l’intérieur du site même pour trouver d’autres informations. Il compte déjà près de deux-mille abonnés en deux mois et demi d’existence. Les réseaux sociaux tels que Facebook, twitter ou instagram boostent la visibilité du site, mais les commandes se font seulement sur le site web. Talboshop utilise des points relais pour faciliter la récupération des commandes.« Le métier du web est encore très vaste selon les études préalables que l’on a effectuées avant de lancer ce projet de vente en ligne », a fait savoir Tahiana Randrianantenaina. « Les jeunes Malgaches peuvent compter sur le métier du webmarketing, bien que le métier de “community manager” ou de “développeur web” ne s’apprenne pas souvent à l’école. Le web marketing est à la fois passionnant, évolutif et rentable car tout se passe en ligne. Il n’y a pas de perte de temps et le choix est très large », souligne le jeune start-upper. Il se dit confiant quant à l’avenir du métier du web à Madagascar. Les perspectives à moyen et à long termes se tournent vers l’événementiel ainsi que des études de faisabilité de renverser la situation en exportant, à ce moment-là, des produits malgaches vers le marché européen.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara10 partages

Service régional de la météo Analamanga : “Aucune menace d’inondation pour la capitale”

Les prévisions météorologiques annoncent que le “ temps sera humide sur toute l’île dans les deux jours qui viennent sauf sur le Sud-Ouest”. Prévisions qui pourraient faire penser à d’éventuelles montées des eaux, au pire, à des cas d’inondations dans la capitale. La montée des eaux est en effet, monnaie courante pour les bas-quartiers d’Antananarivo. Il suffit que les précipitatoins soient un peu plus importantes que les rues, ruelles et quartiers de la Ville des Mille sous les eaux. Les cas d’Anosy, d’Ivandry, d’Isotry, de Mahamasina ou encore de Manarintsoa ne sont que quelques exemples relatant parfaitement la situation. Joint au téléphone pour la question d’éventuels risques d’inondations ou de montées des eaux dans la capitale, Philipe Rateloson DG de l’APIPA (Autorité pour la Protection contre les Inondations de la Plaine d’Antananarivo) nous a répondu de façon dédaigneuse “qu’il n’allait pas répondre à cette question au téléphone et à cette heure tardive”. Une réaction qui ne nous a pas permis d’avoir des informations de la part de cette autorité, malgré le fait que la question concerne la sécurité (la sûreté) aussi bien de la Ville des Mille que de sa population. Par ailleurs, le service régional de la météorologie d’Analamanga de rassurer que “les précipitations sont conformes aux prévisions saisonnières”. Un responsable dudit service – joint également au téléphone – d’informer “qu’aucun risque d’inondation n’est prévue pour la capitale”. Avant d’ajouter que “le service régional de la météorologie ne manquera pas d’alerter deux semaines à l’avance la population tananarivienne si un éventuel risque d’inondation se présente”. Dans le cas où il est question de la sécurité de la population et de leurs biens, le droit à l’information ne devrait pas être tributaire ni de l’heure, ni de l’endroit, ni d’aucune autre excuse que ce soit.

José Belalahy

L'express de Madagascar8 partages

Sommet – Madagascar accueille le XXVIIe congrès

Cinq cents personnes attendues. Madagascar accueille cette année la vingt-septième édition du congrès de la fédération pharmaceutique de l’océan Indien, que l’Association des pharmaciens de Madagascar (APM) organise les 16 et 17 février au Centre de conférences international Ivato. Cette rencontre internationale sera avec le concours de l’ordre et le syndicat des pharmaciens malgaches. Cette année, l’organisateur innove avec la tenue d’un salon de la pharmacie. « L’édition regroupera des pharmaciens des pays voisins comme La Réunion, Comores, Mayotte et Maurice. Le congrès verra également la participation de tous les agents de santé et des partenaires tels que les médecins, les paramédicaux, les grossistes répartiteurs, les vendeurs d’équipements médicaux, les cliniques privées, les banques ou encore les compagnies d’assurances, tous  répartis dans une cinquantaine de stands », expose Edwin Mora, président de l’APM.Les participants profiteront de ces deux journées pour mettre à jour leurs connaissances puisque les conférences tiennent lieu de formation continue et de partage d’expériences.

Farah Raharijaona

Midi Madagasikara8 partages

Reboisement : Gasynet à Ampangabe pour le devoir citoyen

La Grande famille de Gasynet au site de reboisement d’Ampangabe .

Entreprises engagées vers le développement durable, Gasynet  et SGS procèdent chaque année à une opération de reboisement sur le site de 3 Ha  de la Zone d’Action en faveur de l’Arbre (ZODAFARB) à Ampangabe. Dirigé par  son PDG, Cédric Catheline, la grande famille de Gasynet – SGS s’est donnée rendez-vous, samedi dernier, sur ledit site de reboisement pour procéder à la plantation des 1500 jeunes plants d’acacia.  Il est à noter qu’un comité de suivi a été mis en place en interne et un entretien est effectué chaque année sur la surface boisée par une équipe technique afin de garantir un meilleur taux de réussite à cette activité de reforestation. Et les résultats sont plutôt encourageants puisque le site de reboisement n’enregistre qu’une petite portion d’échec. Cette séance de reboisement a été également l’occasion pour faire état d’un bilan  positif pour l’année 2017. « Notre partenariat avec le gouvernement pour la modernisation du processus de dédouanement se déroule très bien », a déclaré Cédric Catheline. Et d’ajouter qu’un certain nombre d’actions et de projets sont prévus pour cette année 2018. Gasynet et SGS continueront également les partenariats avec le secteur privé.

R.Edmond.

News Mada5 partages

Pêche thonière côtière : 52.000 tonnes par an pour Madagascar

Selon les statistiques de la Commission de l’océan Indien (COI), la capture annuelle de la pêche thonière côtière des cinq Etats membres de la commission est répartie comme suit : Madagascar (52.000t) avec près de 100.000 pêcheurs, Union des Comores (16.000t) avec 1.670 pirogues, Seychelles (3 530t) avec 30 bateaux semi-industriels, France/La Réunion (2.870t) avec 180 pêcheurs et l’île Maurice (250t) avec 300 pêcheurs.

D’après les études menées par l’Observatoire économique de la pêche et de l’aquaculture (OEPA) à Madagascar, la pêche thonière constitue la deuxième filière des produits halieutiques générateurs de devises après la pêche crevettière, à Madagascar (17% contre 57 % pour les crevettes).

Dans la foulée, la pêche aux thons est également la première source de redevances issues du secteur pêche et aquaculture, avec 10,68 milliards d’ariary, soit 81%. La valeur ajoutée totale est de 45,7 milliard d’ariary. Sous cet angle, elle crée plus de 7.000 emplois et engendre une valeur ajoutée directe de 12,1 milliards d’ariary, dont les 88 % sont des redevances de la pêche thonière étrangère, 9 % viennent de la pêche nationale industrielle et 2 % des taxes portuaires et du salaire des marins.

Premier plan d’action régional

A l’issue de la rencontre sur la pêche thonière côtière, qui s’est tenue à Maurice du 5 au 7 février dernier, un plan régional intégrant les sept pays riverains du Sud-ouest de l’océan Indien (Union des Comores, France/La Réunion, Kenya, Madagascar, Maurice, Seychelles et Tanzanie) a été présenté. Ce plan a été élaboré sur la base d’un diagnostic approfondi du secteur par le programme SmartFish de la COI, financé par l’Union européenne.

«Ce plan a pour ambition de faire naître l’esprit d’entrepreneuriat au sein des communautés de pêcheurs de ces pays (…) Cela permettra d’amplifier la part du secteur de la pêche artisanale dans les économies nationales et régionales», a expliqué Sunil Sweenarain, coordinateur du programme SmartFish.

«Cet objectif de faire du pêcheur un businessman correspond aux aspirations de la Fédération des pêcheurs artisans de l’océan Indien», a souligné, pour sa part, Hervé Raherimiamina, vice-président de cette fédération.

La rencontre organisée par le programme SmartFish s’est conclue avec l’adoption d’une déclaration commune qui reconnait la contribution concrète de la pêche thonière côtière au développement économique.

Arh.

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RUGBY Analamanga : Razafimbelo ou Ravelojaona ?

La seule entité qui valide une élection fédérale ou de ligue est le ministère de la Jeunesse et des sports. Qu’on se le dise. Sinon, officiellement, cela ne sera pas validé à moins qu’il y ait de la magie dans l’air. Or pour cette élection de la ligue d’Analamanga, aucune confirmation ou infirmation n’a été faite jusqu’ici.

Le président de la ligue Analamanga, sa personne,  a été sanctionnée par la fédération. Au début, cette sanction fédérale de suspension de 3 ans s’est basée sur une sorte de diffamation de la Fédération et du rugby malagasy. Comme le président de la ligue a esté l’affaire en justice et mieux, est allé au conseil d’Etat, il a eu gain de cause. La sanction est toujours restée malgré cela et pour une autre cause : non respect des hiérarchies. Si cette sanction tient la route, le vice-président reprend les rênes. Car normalement et selon le statut de la ligue, s’il y a une vacance de poste du président, le vice-président prend le titre et en aucun cas, il n’y a pas d’élection. La fédération souhaiterait-elle que tout le comité directeur de la ligue soit changé ?

Avec cette tenue avant-hier d’une élection de la ligue Analamanga sans la présence du ministère des sports, on se demande ce qui se trame. Car la ligue ne se désisterait pas toute seule. Mieux, cette ligue peut et doit encore travailler jusqu’en 2020 ! A quoi bon faire une élection de ligue alors que la ligue travaille encore et possède tous les droits de le faire ? Razafimbelo Norbert a été donc élu avant-hier et attend sa validation ou la non validation en tant que président. Cela se fera-t-il ou non ? Tous les regards sont braqués dessus.

Anny Andrianaivonirina

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Toamasina-Brickaville : nahodin’ny HVM ny varin’ny traboina

 Efa fomba mahazatra ny mpitarika antokon’ny fitondrana ety anivon’ny faritra ny fanararaotana ny fahavoazan’ny vahoaka, indrindra rehefa misy trangana loza voajanahary tahaka izao. Niseho indray izany tamin’ny fanomezana indroa miantoana nataon’ny filoham-pirenena farany teo eto Toamasina sy ao Brickaville. Ho an’ny eto Toamasina, indroa nisehoana fahaverezana vary tao an-toerana voalohany, 25 kitapo tsy hita popoka tamin’ny vary 40 t voalohany avy tamin’ny filoham-pirenena. Voatonontonona tamin’ny fanodinkodinana ireo lohandohan’ny antokon’ny fitondrana hatrany eto Toamasina.

Nandritra ny fizaram-bary avy tamin’ny filoha ihany teto an-toerana ny 19 janoary lasa teo, ny faharoa. Natokana ho an’ny fianakaviana tena sahirana ny vary izay nozaraina tetsy amin’ny kianja mitafo Soavita. Tratra ny mpanolontsaina manokan’ny filoha ireo tia kely ka sarona ihany koa ny vary miisa dimy kitapo efa tao anaty fiara 4×4 miloko mena efa saika entina mody. Ilay olona voalaza fa nanodina ny vary tamin’ny tranga voalohany ihany ity sarona am-bodivary fanindroany ity.

Tsy ny teto Toamasina ihany no nisehoan’ny fanodinkodinana fanomezana ho an’ny olona niharan’ny loza voajanahary tahaka izao. Mitaraina izaitsizy ihany koa, ankehitriny, ny fokonolona ao Brickaville fa tsy tonga any amin’ izy ireo ny fanomezana avy tamin’ny filoham-pirenena tokony homena ireo traboina noho ny rivodoza farany teo.

Sajo

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Tale mpanatanteraky ny Ortana, Razafinavalona Harimisa : «mampiavaka an’Analamanga ny tantara sy ireo v...

Nivahiny  tao amin’ny onjampeo Alliance  92 amin’ny alalan’ny fandaharana « Ambarao » ny tale mpanatanteraky ny Ofisim-paritry ny fizahantany, Analamanga  (Ortana), Razafinavalona Harimisa, omaly. Nasongadiny tamin’izany ny tontolon’ny fizahantany sy ny tombony ao anatin’izany. Ampahany amin’ny resadresaka…

 « Dimy taona  izahay niezaka nampahafantatra an’ Analamanga amin’ny  alalan’ny tsidi-bohitra.  Mampiavaka an’Analamanga  ny tantara. Anisan’izany ireo vohitra  masina miisa 12 manodidina  an’Antananarivo.  Amin’ny maha Renivohitra azy koa, hita eto avokoa ny kolontsain’ny  faritra  22…  Harena  sy tolotra eto Analamanga amin’ny fizahantany  izany », hoy  izy.   Nanteriny fa misy ny tantara fa eo  koa ireo avy amin’ny lafivalon’ny Nosy monina  eto  ary tolotra ampahafantarana an’Analamanga  koa  izany. « Hita amin’izany ireo hetsika samihafa ka ahitana ireo mpanakanto avy amin’ny  faritra manao fampisehoana eto. Samy harenantsika avokoa izany », hoy ihany izy. Tsy  izany ihany anefa  fa eo koa ireo vahiny monina sy mandalo eto Analamanga, manana ny kolontsainy koa  izy  ireny. Noraisiny ho  ohatra ny  sakafo  sinoa, indianina… « Anisan’ny harenantsika  eto sady tolotra amin’ny fizahantany mampivaka an’Analamanga daholo izany »,  hoy ity tale ity.

Anjarantsika ny maneho ny  harenantsika…

Notsiahiviny fa anisan’ny fampahafantarana  ny fizahantany ireo  hetsika  tohanan’ny Ortana.  Noraisiny ho ohatra ny hetsika  momba ny jazz  na koa ireo mpanakanto manao fampisehoana na hetsika ara-kolontsaina hafa. Eo amin’ny iraisam-pirenena  kosa, nambarany fa efa maro ireo  mahalala an’i Madagasikara amin’ny alalan’ny natiora sy  ny zava-boahary ka anisan’ny manintona azy ireo  ho avy eto zany. « Anjarantsika ny maneho ny harenantsika amin’izy ireo rehefa tonga eto ka hampahafantarana  ireo vohitra masina ireo. Ny tantaran’ny mpanjaka sy ireo vakoka mampiavaka antsika… » hoy izy. Tsy mitombina ny fomba fijery fa fandalovan’ny mpizahantany Analamanga.  Nanteriny fa efa mizahatany  rehefa matory 24 ora  eto ireo vahiny mpizahantany. “Misy koa ireo harena  na  zavatra hafa eto Analamanga ihany no ahitana azy raha mitaha amin’ny faritra hafa. Eo koa  ny  asa tanana…”,  hoy ihany izy.

Miteraka asa sy fampandrosoana

Entanina koa anefa ireo  tanora mba hahalala fa eny an-dalana  rehetra eny ny harenantsika eo amin’ny tontolon’ny fizahantany ho an’ny eto  Analamanga. Anisan’izany ny tafo tanimanga, ny tsangambato,  ny firafitry ny tanàna sy ny trano, ny tohatohabato, koba sy ny toeram-pisakafoana madinika… “Na sahirana  aza isika,  tokony  hijery lavitra amin’ny  fizahantany… Sehatra tokony  hampandroso antsika  io nefa tsy mbola manintona ny tanora sasany satria tsy fantany…  Zava-baovao rahateo ny fizahantany ary tsy nobeazina tamin’izany  isika.  Na izany aza anefa, efa manomboka miaina izany isika. Ohatra ireny any Mahajanga ireny rehefa  volana aogositra. Tonga any avokoa ny avy aty Analamanga ary tsy mahita toerana ipetrahana raha tsy manao famandrihana.  Ezahina  ny handalantsika izany kolontsaina mizaha tany. Miteraka famoronana asa izany…”, hoy izy. Nentaniny ny  rehetra hampahafantatra ny faritra misy azy  avy mba hahatongavan’ny mpizahatany ka  hiteraka fampandrosoana izany.

Synèse R.

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Rajery « Anarouz est le résultat d’un travail acharné »

Grâce à son deuxième album intitulé « Anarouz », sorti au mois de novembre dernier, le groupe 3Ma, composé de Ballaké Sissoko (Mali), Driss El Maloumi (Maroc) et Rajery (Madagascar), se trouve dans plusieurs charts internationaux et reste même au top des hits. Actuellement au pays, Rajery nous livre une interview sur ce succès mondial.

* Les Nouvelles : Selon vous, qu’est- ce qui singularise  le groupe 3MA ?

– Rajery : Le 3Ma est d’abord le diminutif de trois pays : Mali, Maroc et Madagascar. Il réunit donc trois cultures différentes, notamment trois musiciens qui jouent trois instruments différents, les emblèmes de ces trois pays. Cette association apporte ainsi trois visions différentes, trois manières de voir les choses. Mais au final, le groupe emprunte un style propre à lui, une nouvelle proposition artistique qui n’est ni malgache ni marocain ni malien. Telle est la force de notre groupe.

* Votre premier album intitulé « 3Ma » n’a pas connu le même succès que «Anarouz», pourquoi ?

– « 3Ma » est sorti en 2008, il y a dix ans passés. Nous avons donc eu le temps d’acquérir plus de maturité et de nous préparer avant de sortir ce deuxième opus. Au fait, « Anarouz » est le résultat d’un travail acharné effectué par les membres. Nous nous rencontrons tous les mois pour nous entraîner, répéter, peaufiner chaque morceau. Nous ne sommes jamais satisfaits et préférons travailler davantage. Ainsi, par rapport au premier album, « Anarouz » a un rythme et des mélodies plus étudiés.

*Comment avez-vous fait pour figurer dans un chart international ?

– Au fait, une association de journalistes d’un pays se réunit pour écouter les nouveautés qui circulent dans les bacs. A la fin de chaque réunion, elle présente une liste des meilleurs albums. «Anarouz» est actuellement à la première place du «World music charts Europe», pour ce mois de février. Au mois de janvier dernier, il a figuré en tête de liste du classement Transglobal World Music Chart. Et le titre «Moustique», issu de ce deuxième opus se trouve dans les dix titres remarquables, selon Pop critics de The New York Times…

* Quelle sera donc votre prochaine étape ?

– Cette année, nous allons effectuer plusieurs tournées internationales, entre autres, aux Etats-Unis, en Angleterre, en Europe… dans le cadre de la promotion de «Anarouz».

Holy Danielle

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Ranomasimbe Indianina : tohanan’ny Vondrona eoropeanina ny jono

Nanomboka, omaly hatramin’ny rahampitso 7 febroary, any Nosy Maorisy, ny fivorian’ireo solontenan’ny vondrona mpanjono  avy amin’ny Nosy manodidina aty amin’ny ranomasimbe Indianina, anisan’izany ny avy eto Madagasikara. Manampy ireo ny avy any Kenya sy Tanzania. Tanjona ny fiaraha-midinika ny fampitomboan’ny COI (Commission de l’océan Indien) ny vola miasa ho an’ny jono (fanjonoana thon) amin’ny fandaharanasa SmarthFish, nahazoana famatsiam-bola avy amin’ny Vondrona eoropeanina.

Mahatsapa ny ao amin’ny COI, araka ny fanambarana natao tamin’ireo mpivory, fa miantoka ny fampitomboana maharitra ny harinkarena izany karazan-jono izany sy miteraka asa karazany maro any amin’ireo tany mpikambana ao aminy. « Miara-miasa akaiky momba izany toekarena manga izany ny COI sy ny Vondrona eoropeanina. Iaraha-miady hevitra ny fomba hoenti-miasa sy fanatanterahana izany », hoy Ralaimarindaza Luc, nandritra ny fotoam-panokafana ny fivoriana.

« Manana ny toerany lehibe eo amin’ny toekarena ny jono aty amin’ireo Nosy », hoy kosa ny minisitry ny Toekarena any Maorisy, Prem Koonjoo. Izy ihany koa ny misahana ny sehatry ny jono an-dranomasina any aminy. Noho izany, ilaina tandrovina ny faharetan’izany jono izany araka ny lalàna mamaritra azy aty amin’ny faritra. Tanjona ao anatin’ny fampandrosoana maharitra rahateo izany.

Ampahafantarina ireo mpivory, mandritra izany fivoriana izany, ny  antsipiriam-baovao rehetra sy ireo antontanisa samihafa mahakasika ny jono aty amin’ny ranomasimbe Indianina. Miainga avy amin’izany ny fanavaozana izay tokony hatao, ny famatsiam-bola tadiavina, ny tsena, ho tombontsoan’ny firenena isanisany.

Tsiahivina fa tolotra tsara indrindra eo amin’ny tsena iraisam-pirenena ny karazan-trondro « thon », anisan’izany ny avy eto Madagasikara. Faritra lehibe amin’izany sehatry ny jono izany ny aty amin’ny ranomasimbe Indianina.

R.Mathieu

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Chronique : Il était une fois une histoire dont on peut écrire la suite…

Il était une fois les arrêts de bus, les bus et leurs passagers. Ils racontent une histoire pas drôle du tout. Les protagonistes de notre histoire ne sont pas sympathiques. S’ils ont appris à aimer leur prochain, ils l’oublient la semaine pour s’en souvenir opportunément le dimanche. Le lundi, et tous les jours qui suivent, ils rivalisent d’impolitesses et s’insultent à qui mieux-mieux.

Ils, vous le savez, nous le savons, ne sont pas de rustres individus sans éducation. Ce ne sont pas les enfants sauvages qu’on laisse pousser comme de la mauvaise herbe. Et pour cause, ces enfants-là ne prennent pas le bus, ils n’en ont pas les moyens. Ils, c’est nous.

Nous, prêts à nous étriper pour monter dans la vieille guimbarde qui défie toutes les lois de la circulation. Nous, sortant les crocs pour défendre la place convoitée. Nous, éructant parce « Madame, si vous n’êtes pas contente, prenez le taxi ! ». Nous, donnant du coude pour grimper sur le bus (non, pas dans le bus), écrasant au passage les pieds de l’autre, celui qui croyait nous effrayer en hurlant des insanités. Nous, tristes personnages d’une histoire plus triste encore.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Nous, qu’on disait plus doux que l’agneau, souriants, affables, respectueux des aînés à tel point que comme Les vieux singes de cour de Du Bellay, nous aurions vu «la lune en plein midi, à minuit le soleil» plutôt que de contredire un père ou une mère.

Le ciel ne nous est pas tombé sur la tête. On ne pourra pas plus accuser les Chinois, les Indiens ou les «Vazaha». D’ailleurs, on en voit peu dans les bus. Si l’incivilité a réussi à s’imposer aux arrêts de bus, on y est sans doute pour quelque chose.

Imaginons que le receveur, aimable cela va sans dire, régule l’entrée et la sortie des passagers, qu’il accepte sans rugir les passagers qui n’ont pas de petite monnaie et que nous, passagers, acceptions son autorité sans maugréer. C’est possible, cela changerait la vie et surtout, on devrait y arriver sans financement extérieur.

Kemba Ranavela

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Usine AAA-Tiko Andranomanelatra : Un deuxième contrôle infructueux pour la suspicion de vol d’électric...

Hier, des agents de contrôle de la Jirama envoyés à Andranomanelatra pour vérifier si l’usine de la société AAA-Tiko de l’ancien Président de la République continue encore de se servir du courant de la compagnie nationale de l’eau et de l’électricité, sont rentrés bredouilles. Selon les informations, cette compagnie a pris cette initiative de revenir à la charge suite aux rumeurs qui circulent, et insinuant que cette société se trouve déjà sous scellée depuis le mois d’octobre 2017. De plus, cette fermeture a été récemment renforcée par la descente manu militari des autorités de l’Etat, vers la fin du mois passé. Depuis lundi 5 février, des techniciens de la Jirama sont descendus de nouveau  à l’usine pour refaire leur contrôle. Selon les informations, ils ont débarqué sur place avec  une ordonnance délivrée par le Tribunal. Après avoir passé au peigne fin toutes les installations électriques, et cela s’est déroulé  sous la surveillance des huissiers, les techniciens ont fini par conclure que l’usine n’a fonctionné qu’avec des groupes électrogènes de la société.  Il est à rappelé que le motif évoqué pour fermer cette usine était  l’inexistence du permis environnemental. Quelques mois plus tard, la Jirama est entrée dans l’arène pour accuser cette société d’avoir une importante dette à lui régler. Ainsi, la Jirama a décidé de couper le ravitaillement en eau et en électricité de l’usine d’Andranomanelatra. Malgré tout, cette dernière aurait toujours tourné et écoulé des produits. Pour ce faire, la société est soupçonnée de se servir du courant de la Jirama. La fin du mois passé, l’Etat à travers le Ministère de l’Industrie et celui du Commerce, a décidé d’intervenir  pour fermer complètement ce site d’Andranomanelatra ainsi que tous les magasins susceptibles de distribuer les produits de cette usine. Il est allé jusqu’à l’interdiction aux paysans producteurs de lait de vendre leurs produits à cette usine. Pour justifier son agissement, l’Etat aurait exhorté la Jirama  à envoyer ses techniciens pour vérifier l’existence de ce vol d’électricité. Mais, les premiers experts qui ont effectué  le contrôle ont déclaré ne pas avoir constaté quelque chose d’irrégulière. Ce qui étonne les observateurs dans cette dernière descente de la Jirama est de voir que cela s’est passé en parallèle avec la démolition de l’immeuble de l’ex Romanor à Ankorondrano. Acte que les partisans de Marc Ravalomanana qualifient d’un véritable harcèlement adressé à ce dernier.

T.M.

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Marches publics : des scandales de surfacturation mis à nu

Le pouvoir en place est confronté  à de nouveaux scandales liés aux marchés publics. Des cas de surfacturation sur l’achat de plusieurs matériels sont mis à nu sur les réseaux sociaux actuellement.

Les documents concernant des passations de marché, comportant des sommes exorbitantes pour l’achat de quelques matériels fait par des ministères, ne sont pas passés inaperçus sur les réseaux sociaux, depuis mardi dernier.

On peut voir dans ces documents le coût de restauration des agents du ministère de l’Education nationale (Men), pendant les Jeux sportifs de l’Association omnisport inter-ministéres et institutions (Asoimi), qui atteint les 69 millions d’ariary. Ou encore l’achat de pneus pour des véhicule 4×4 par le ministère de la Sécurité publique, allant jusqu’à plus de 2 milliards d’ariary, et le coût d’entretien du même véhicule s’élevant à plus de 7 milliards d’ariary.

« Erreur de saisie » ?

Questionnée à propos de cette affaire, une source auprès de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) a bien confirmé la présence de ces marchés dans le Système informatisé de gestion des marchés publics (SIGMP). Mais, elle a avancé l’hypothèse d’une éventuelle « erreur de saisie ».

« C’est le ministère concerné, concrètement la Personne responsable des marchés publics (PRMP) au niveau du département ministériel, qui introduit ces données dans le SIGMP. Et l’ARMP effectue un contrôle avant leur publication sur le SIGMP. Mais certains documents échappent quand même au contrôle », a-elle avancé.

Et de poursuivre, «des contrôles a postériori des contrats passés sont effectués. Mais l’ARMP se penche encore sur les marchés de 2015 actuellement. Les contrôles a postériori des marchés de 2016 ne seront effectués que vers 2019».

Notons toutefois qu’avant les passations de marchés, des vérifications de moralité des prix doivent être effectuées par le Contrôle financier (CF), pour identifier les offres anormalement basses ou anormalement hautes, par rapport aux prix sur le marché.

On apprend également qu’une réunion s’est tenue, hier, entre le ministère des Finances et budget et la Commission nationale de marché (CNM)  concernant cette affaire.

Rakoto

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Volley-Afrique : Madagascar sur deux tableaux

Une saison de haute volée. Deux compétitions africaines sont au menu aussi bien en volley-ball qu’en beach-volley. La Fédération malgache a obtenu l’ accord du ministère de la Jeunesse et des sports (MJS) pour appuyer la sélection nationale.

La scène africaine à portée de main ! Grâce à la collaboration de la FMVB et du MJS, le volley malgache sera à l’assaut de l’Afrique cette saison. En fait, après les tractations menées par le président de la FMVB, Jocelyn Andriamandimbisoa, Madagascar sera le pays hôte du Championnat d’Afrique U18 filles, pour la deuxième fois, du 20 au 26 août, après un premier essai réussi en 2016.

A ce sujet, la Grande île voit déjà grand dans l’optique de faire mieux qu’en 2016, où elle a terminé à la troisième place avec la médaille de bronze et offert la première médaille africaine au volley malgache..

Sans répit, un mois après, du 19 au 28 juillet en Algérie, un autre rendez-vous continental, les Jeux africains de la jeunesse, attend le volley malgache. D’après les dernières nouvelles, deux sélections nationales, cadets et cadettes, seront de la partie. En somme, ces dernières vont s’aligner sur deux compétitions africaines tandis que les cadets se contenteront seulement des Jeux africains de la jeunesse.

Baptême de feu

Contrairement au volley-ball, le beach-volley malgache fera son grand baptême sur la scène continentale cette année. Parmi les disciplines choisies par le Comité olympique malgache, en concertation avec le MJS, pour défendre les couleurs malgaches aux Jeux africains de la jeunesse, le beach-volley poursuit  sur sa lancée.

Sans conteste, la FMVB aura l’embarras du choix dans la sélection des meilleurs éléments qui formeront l’ossature de l’équipe nationale, tant chez les garçons que chez les filles.

Naisa

 

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Iavoloha : vol d’une Audi Q5, deux filles arrêtées

L’habit ne fait pas le moine ! Deux jeunes filles d’une vingtaine d’années ont été arrêtées samedi dernier pour le vol d’une voiture Audi Q5 4×4.

Il ne faut pas se fier aux apparences. C’est ce qu’on peut dire de ce vol de voiture perpétré par deux jeunes filles en fin de semaine dernière.

Les deux jeunes filles, dont l’une, nommée Fitiavana, âgée de 24 ans, ont ciblé une Audi Q5 mise en vente sur Facebook. Elles ont donné rendez-vous au propriétaire de la voiture à Analakely vendredi dernier pour l’achat du 4×4. Après quelques heures de négociations et toute une vérification des papiers du véhicule, alors que ce n’était que de la poudre aux yeux, le prix a été fixé à 95 millions d’ariary. Pourtant, le propriétaire n’a pas accepté l’achat de sa voiture par chèque et a demandé à être payé  cash pour plus de prudence. Néanmoins sa vigilance a été trompée lorsque les deux filles ont avancé que l’une d’entre elles allait rester dans la voiture. Le propriétaire lui a confié les clés, ainsi que les papiers du véhicule, et l’autre accompagnera le propriétaire dans une banque sise à Analakely pour retirer l’argent. Pourtant, la fille a disparu en cours de route. Il a quand même présenté le chèque au caissier de la banque. C’est à cet instant qu’il a compris qu’il s‘est fait escroquer. Le chèque était un faux. Il s’est tout de suite dirigé à la Brigade criminelle d’Anosy pour déposer une plainte.

Intervention à Iavoloha

Le lendemain, les éléments de la Brigade criminelle d’Anosy ont retrouvé Fitiavana et sa comparse à leur domicile à Iavoloha. Les voleuses étaient loin d’imaginer qu’elles seraient rapidement capturées avant qu’elles n’aient pu trafiquer le véhicule. Les policiers ont également découvert la voiture volée sur les lieux.

Ando Tsiresy

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Rossy : un beau bouquet musical au palais des Sports

Longtemps adulé comme le roi incontesté du « Tapôlaka », Rossy annonce son retour sous le signe de l’amour le 11 février, au palais des Sports et de la culture Mahamasina.

«Hafatra», c’est à travers ce titre fétiche que le chanteur fait son comeback dans la sphère culturelle. Et il compte bien occuper le devant de la scène une bonne partie de l’année. En fait, ce premier show de l’année sera marqué par une double célébration, le 10e anniversaire de mi’Ritsoka Production Production et les trois décennies d’existence de Pro Rossy.

Plus conviviale qu’un concert et plus grandiose qu’un simple cabaret, la première partie de «Hafatra» fera la part belle aux chansons à l’eau de rose, pour donner un avant- goût à la fête de la Saint-Valentin. Le répertoire sera étoffé en seconde partie par les tubes aux rythmes endiablés de l’artiste.

Plusieurs générations

Aguerri du spectacle en plein air, le roi du Tapôlaka s’est fait rare ces derniers temps dans les spectacles en salle, à cause notamment, de la qualité acoustique des lieux qu’il juge ne pas être assez «adéquate pour sa musique».

«Les écrans des Smartphones ont remplacé les flammes des briquets dans la salle.  Il fut un temps où le public était venu avec des bougies à la main. On était interdit de spectacle au CCAC, de peur d’enflammer toute la salle», se remémore Rossy.

Après cette première date, une autre soirée est prévue au Carlton avant que le maître du Tapôlaka ne s’attaque au Coliséum d’Antsonjombe. Une tournée nationale et une sortie à l’Hexagone seront également dans l’agenda du groupe.  Le chanteur de «Ramalala» dévoilera, à l’occasion, un double album, à savoir «Mpamadika mody» et «Afaka aho» qui referment chacun 11 titres.

«Le choix des artistes s’est toujours porté sur les exploits qu’ils ont accomplis sur l’échiquier culturel. C’est le cas de Rossy qui a vraiment marqué plusieurs générations», a conclu Hery Randriamampianina, le numéro un de mi’Ritsoka.

Joachin Michaël

 

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Zones humides : menacées par l’urbanisation croissante

L’urbanisation croissante menace davantage les zones humides. Lorsque les villes grandissent, les zones humides disparaissent… Et Madagascar n’y échappe pas. Partie de ce constat, la Journée mondiale des zones humides, célébrée tous les 2 février, a voulu mettre l’accent «Pour un avenir urbain durable».

Les zones humides, telles que les rivières, les rizières, les étangs, les lacs ou les marais, permettent de stocker l’eau de pluies pour les besoins humains et sont les lieux de vie de nombreuses espèces de plants et d’animaux. Et la Convention internationale Ramsar sur le sujet régit les zones humides inscrites sur ladite convention.

Les mangroves de la Tsiribihina Le cas des mangroves de la Tsiribihina, dans le Sud-ouest du pays, montre l’importance des zones humides. Sans les mangroves, de nombreuses espèces de poissons et crustacés ne peuvent pas se reproduire. Mais ces mangroves qui constituent la principale source de revenus des petits pêcheurs du Menabe, font face à de nombreuses pressions et menaces.

L’enjeu de la conservation des mangroves dans le Manambolo Tsiribihina est de mettre au diapason une conservation qui intègre les populations locales et qui assure le développement durable de la nature et des hommes.

Durant l’année 2017, la convention Ramsar a reconnu dix nouvelles zones humides de haute importance internationale à Madagascar, grâce à l’appui technique de WWF. Ainsi, la Grande île compte aujourd’hui un total de 20 sites Ramsar.

Arh.

 

Tia Tanindranaza1 partages

ANTETEZANA AFOVOANY

Notokanana omaly ny “Centre Ilaiko” etsy Antetezana Afovoany, Boriborintany I. Toerana fandraisana ireo olona manana fitarainana noho ny herisetra na ny tsy fananan’asa izy io hiarahan’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny fikambanana Croix rouge Malagasy ary ny Croix rouge Danoise. Ny kaominina no nanome ny tany, raha ny fikambanana Croix rouge roa tonta kosa no nanome sy niantoka ny fananganana ny fotodrafitrasa.

 

 

FANABEAZANA

Raikitra fa hampiharina manerana ireo fari-piadidiam-pampianarana misy ao anatin’ny faritra 22, ilay paikady vaovao entina hanatsarana ny kalitaon’ny fanabeazana eto amintsika, dia ny “étude de leçon” izany. Tetsy amin’ny CEG Antanimbarinandriana no nanaovana andrana mifandraika amin’izany, omaly folakandro, notarihin-dRakotozafy Ramasy Harisoa, lehiben’ny fari-piadidiam-pampianaran’Antananarivo Renivohitra. Anisan’ny nivoitra tao anatin’io “étude de leçon” io ny fijerena ny olana fototry ny mpampianatra rehefa manazava lesona, na mampita zavatra  amin’ny mpianatra.

TARIKA ROSSY

Hiakatra an-tsehatra etsy amin’ny lapan’ny kolontsaina sy ny fanatanjahantena etsy Mahamasina ny tarika Rossy amin’ny alahady 11 febroary ho avy izao. Hiavaka tsy toy ny mahazatra ny fampisehoana satria dia hiompana amin’ny fankalazana ny fetin’ny mpifankatia.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Fisolokiana tanyOlona 3600 no voafitaka

Tompona orinasa mpisehatra eo amin’ny resaka fivarotan-tany na irony “agence immobilier” irony no tafatsoaka any am-pitandranomasina rehefa nisoloky olona miisa 3600.

J. Mirija

L'express de Madagascar1 partages

Commémoration du 7 février 2009 – Les victimes réclament justice

Neuf ans après le drame d’Ambohitsoroitra, les victimes ne s’en sont pas encore remises. Elles demandent que justice leur soit rendue.

La date du 7 février réveille des souvenirs assez douloureux cette année. D’autant plus que l’affaire du massacre d’Ambohitsorohitra a récemment connu un rebondissement. Si certains pensent que les charges retenues contre l’ancien président, Marc Ravalomanana, ne sont que des machinations politiques à son encontre, d’autres estiment que les victimes n’ont pas eu gain de cause.Pour la députée Christine Razanamahasoa, les décisions de justice rendues concernant cette affaire méritent d’être appliquées. « Si l’État de droit est vraiment effectif, il faut que ces décisions de justice soient respectées », a-t-elle soutenu. Les membres de l’Association des Victimes du 7 février (AV7) ont également soulevé la question de l’amnistie par rapport au responsable de ce carnage d’il y a neuf ans. « Le Conseil de Fampihava­nana est actuellement en place. Ses membres doivent bien analyser qui sont en droit de bénéficier d’une amnistie, car il serait inconcevable qu’un auteur d’homicide puisse être en liberté », a indiqué un membre de l’AV7.Le fait est que la justice a rendu son verdict par rapport à cette affaire. La ministre de la Justice, Élise Rasolo, a d’ailleurs déclaré que le principal concerné, à savoir Marc Ravalomanana, sera bientôt notifié de cette décision de Justice, après quoi il pourra faire appel pour contester. De son côté, le président Ravalomanana a toujours refusé que ce soit le tribunal de première instance qui s’occupe de l’affaire, car, selon lui, « ce n’est pas un tribunal qui a les compétences pour traiter ce crime ».

Sous haute surveillanceÀ l’antenne de la radio Antsiva hier, le député Guy Rivo Randrianarisoa,proche allié du président Ravalo­manana, estime que les condamnations et le procès de l’ancien président sur l’affaire 7 février deviennent une arme politique à son encontre.Toute une foule s’est rendue hier sur les lieux du drame de 2009 pour une marche solidaire, et pour déposer des couronnes de fleurs en mémoire des victimes de cette date fatidique. À part les quelques députés et partisans du Mapar (Miaraka Amin’ny Prezida Andry Rajoelina) et l’Association des Victimes du 7 février, on a pu remarquer la présence d’autres personnalités et partis. Des représentants du couple présidentiel ainsi que le président du Sénat, Rivo Rakotovao, ont également déposé des gerbes de fleurs sur place. Des éléments des forces de l’ordre ont surveillé le périmètre, pour éviter que le même incident ne se reproduise neuf ans plus tard.Pour l’ancien premier ministre, Omer Beriziky, chaque évènement qui a marqué l’histoire du pays doit être commémoré. « Je pense qu’il faut rendre hommage à toutes ces personnes qui ont perdu la vie en luttant pour le bien du pays », a-t-il soutenu. Toujours d’après lui, « que ce soit pour l’émeute de 1947, 1972, 2002 ou encore 2009, on doit tout commémorer pour se rappeler que des gens ont perdu la vie pour leurs compatriotes ».

Loïc Raveloson

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Le Premier Ministre n’a jamais démissionné

Constant Rakototafika, le Directeur de cabinet du Premier Ministre a confirmé que Mahafaly Solonandrasana Olivier n’a pas démissionné.
Le Décret stipulant que Benjamina Ramanantsoa est l'intérim du premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier qui était en voyage àl'extérieur, a fait du buzz sur les réseaux sociaux. Le décret a été partagé plusieurs fois sur Facebook. Il a été interprété de plusieurs manières par les observateurs politiques. En effet, après les rumeurs sur un éventuel remaniement, la publication de cet écrit n'a fait que mettre de l'huile sur le feu. Certains parlent d'une démission indirecte, d’autres de renvoi déguisé. Le Directeur du cabinet civil du Premier Ministre est monté au créneau pou démentir toutes les rumeurs sur le Premier Ministre.
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7 FEVRIER : MAPAR revendique l’application du verdict

La tuerie du 7 février 2009 reste toujours gravée dans la mémoire des citoyens malgaches. Jusqu’à ce jour, les enquêtes menées n’ont abouti à rien et certains dossiers concernant l’affaire du 7 février ont disparu. Le parti politique MONIMA d’ajouter que la lutte populaire devrait continuer en faveur du peuple.
Le verdict relatif à l’affaire du 7 février 2009 devrait être appliqué selon Christine Razanamahasoa hier lors du dépôt des gerbes sur la stèle commémorative. Ce verdict a été sorti par une justice compétente et l'état à l'obligation de l'appliquer selon ses dires. C’est le parti politique HVM et les représentants du Président de la République qui étaient les premiers à venir honorer la mémoire des victimes du 7 février hier matin. Ensuite sont venus le parti politique MONIMA, l’AV7, le parti MASTERS mené par Alain Ramaroson ainsi que le parti politique MAPAR. Les éléments des forces de l'ordre étaient sur les lieux pour garantir la sécurisation d’Ambohitsirohitra et de ses environs.
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7 février 2009 - 7 février 2018: commémoration

La tuerie du 7 février 2009 reste toujours gravée dans la mémoire des citoyens malgaches. Jusqu’à ce jour, les enquêtes menées n’ont abouti à rien et certains dossiers concernant l’affaire du 7 février ont disparu. Le parti politique MONIMA d’ajouter que la lutte populaire devrait continuer en faveur du peuple.
Le verdict relatif à l’affaire du 7 février 2009 devrait être appliqué selon Christine Razanamahasoa hier lors du dépôt des gerbes sur la stèle commémorative. Ce verdict a été sorti par une justice compétente et l'état à l'obligation de l'appliquer selon ses dires. C’est le parti politique HVM et les représentants du Président de la République qui étaient les premiers à venir honorer la mémoire des victimes du 7 février hier matin. Ensuite sont venus le parti politique MONIMA, l’AV7, le parti MASTERS mené par Alain Ramaroson ainsi que le parti politique MAPAR. Les éléments des forces de l'ordre étaient sur les lieux pour garantir la sécurisation d’Ambohitsirohitra et de ses environs.
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Tetikasa Pic : mbola tsy manomboka ny asa any amin’ny faritra maro

Ny taona 2006, nanaovana politika ny momba ny fanajariana ny tany, saingy natao ho an’ny tanàn-dehibe ihany. Fandrindràna ny asa fampandrosoana rehetra ny fanajariana ny tany, miaraka amin’ny laminasa mazava. Miara-miasa amin’izany ny fanjakana sy ny sehatra tsy miankina, araka ny politikan’ny minisiteran’ny Fanajariana ny tany.

Nampifandraisina amina tetikasa Pic (Pôle intégrée de croissance) amin’ny tanàn-dehibe telo izany tany am-boalohany. Ny any Nosy Be, momba ny fizahantany ; ny any Taolagnaro, momba ny fitrandrahana harena ambanin’ny tany ataon’ny Rio Tinto QMM, mifandray amin’izany ny seranan-tsambo vaovao sy lehibe ao Ehoala ; ny ao Antsirabe, momba ny tetikasa maromaro.

Ankoatra ireo tanàna telo ireo, faritra maro ny nofaritana hanaovana ity fanajariana ny tany ity : Betsiboka, Toamasina, Antananarivo, Alaotra, Fianarantsoa, Lalam-pirenena faha-7, Menabe, Atsimo Andrefana sy ireo izay misy fari-dranomasina rehetra. Antony maromaro ny nisafidianana ireo faritra ireo, araka ny zava-misy ao aminy.

Raha raisina, ohatra, i Betsiboka, tafiditra ao anatiny ny fanarenana ny seranan-tsambon’i Mahajanga, lehibe nefa tsy ahitam-bokatra firy. Tokony hasiam-panamboarana ny seranan-tsambon’i Mahajanga. Hatramin’izao anefa, mbola tsy hita soritra ny fanombohana izay asa izay. Tafiditra ao anatin’io faritra io koa ny fisian’ny reniranon’i Betsiboka, azo trandrahina hakàna angovo ;  I Tampoketsa, manana velaran-tany midadasika tsy misy na inona na inona, nefa azo volena karazam-boly, azo isarihana fifindra-monina vaovao.

Mazava loatra, mitaky tetibola goavana ny fanaovana ireo asa rehetra ireo, raha misy tokoa ny finiavana hanao izany ary indrindra, mitaky fotoana lava. Anisan’ny politika andrasan’ny Tahirimbola iraisam-pirenena eto Madagasikara izany, araka ny fepetra napetrany momba ny fahazoana famatsiam-bola amin’ny alalan’ny Fec (zahao lahatsoratra momba ny FMI )

R.Mathieu

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Antetezana Afovoany : notokanana ny foibe Ilaiko

Notokanana, omaly, ny ivontoerana momba ny fampandrosoana ny maha olona « Centre Ilaiko » ao Antetezana Afovoany, boriborintany voalohany. Toerana fandraisana fitarainan’ireo olona manana olana ity foibe ity.

Teo ny fiaraha-miasa teo amin’ny kaominina Antananarivo Renivohitra sy ny Croix rouge malagasy ary ny Croix rouge danoise nahafahana nanangana ny foibe. Nanome ny tany ny CUA fa ny Croix rouge malagasy sy danoise kosa no niantoka ny fananganana ny fotodrafitrasa.

Misy ny « Centre Ilaiko » izay tantanin’ny departementa misahana ny sosialy ao amin’ny CUA sy ny « Centre Mamitasoa » tantanan’ny Croix rouge malagasy. Natao indrindra handraisana ny fitarainana avy amin’ireo olona manana olana eny amin’ny fokontany, toy ny ankizy sy vehivavy iharan’ny herisetra, ny olona tsy manana asa ity ivontoerana ity.

Eo koa ny fanohanana moraly sy toekarena amin’ny alalan’ny fanomezana fampiofanana amin’ny asa, ny fampianarana ireo zaza sahirana sy hikarakarana azy. Ankizy 3.000 sy vehivavy iharan’ny herisetra no kendrena nahazo tombontsoa amin’ny fanaganana izao foibe izao.

« Tetikasa efa napetraky ny ben’ny Tanàna, manakaiky ny vahoaka madinika amin’ny fitantanana ny tanàna izao », hoy ny filazan’ny CUA.

Nambaran’ny talen’ny sosialy ny CUA, Andriantseheno Prisca, fa anisan’ny nanampy ny “Centre Ilaiko” tamin’ny fampitaovana izao fanokafana izao ny Unicef. Efa misy telo ny foibe sosialy miorina eto Antananarivo Renivohitra. Anisan’izany ny BMH Isotry, Soavimasoandro ary ny eto Antetezana Afovoany. Tanjona ny hisian’ ny foibe manerana ny boriborintany enina eto Antananarivo Renivohitra.

Tatiana A

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Litchi : fin de campagne

La fin du mois de janvier 2018 marque l’achèvement de la campagne de commercialisation des litchis de Madagascar, même s’il reste quelques lots encore disponibles. « La campagne 2017/ 2018 s’inscrit une nouvelle fois dans un registre, a priori, positif quant à ces résultats. Elle s’est déroulée dans  un contexte plus difficile que les années précédentes, en raison de son caractère tardif et d’une production moindre ». C’est ce que note, en effet, la dernière édition de la Lettre du litchi du Centre technique horticole de Toamasina (CTHT).

Selon toujours ce document, les tendances observées antérieurement se confirment de nouveau, avec une concentration de plus en plus forte des ventes à l’occasion des fêtes de fin d’année. La dernière phase de campagne, avec l’approvisionnement par conteneurs maritimes,  s’avère toujours plus difficile en dépit de volumes modérés. A ces premiers constats, il convient d’ajouter un contexte logistique complexe, tant à l’origine, pendant la récolte des fruits, qu’en Europe, pendant la distribution des fruits.

Malgré une campagne  compliquée, les professionnels de la filière litchi s’attendent à une recette de 12 millions d’euros. Outre l’Afrique du Sud et la Russie, le Groupement des exportateurs de litchi (GEL) envisage aussi de conquérir d’autres marchés à partir de cette année, dont des pays d’Asie et d’Amérique latine.

Arh.

 

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Namafa ny feo niely… : handray ny asany ny Praiminisitra Mahafaly, anio

Mbola mijanona amin’ny toerany fa tsy  voailika. “Efa fanao isan-taona sy mahazatra ahy  isaky ny enim-bolana ny fizaham-pahasalamana aty La Réunion tahaka  izao…  Antony namoahana iny didim-panjakana manendry vonjimaika  ny mpisolo toerana iny izany.  Tahaka  ny efa niseho tamin’ny taon-dasa  tamin’ny nanatrehako ny fivorian’ny Unesco tany Paris”, hoy ny Praiministra Mahafaly,  tamin’ny antso an-telefaonina nataony tao amin’ny  onjampeo iray, omaly. Namaly ireo feo sy resaka miely amin’ny hanesorana azy ankolaka amin’izao nitsaboany tena any ivelany izao ny tenany. Nohamafisiny fa efa fanao  ny famoahana didim-panjakana tahaka izany ary misy hatrany mpisolo vonjimaika satria tsy maintsy ampandehanina ny asam-panjakana. “Aoka isika ho tony.  Handray ny asako aho rahampitso (anio). Tsy tokony hiseho  ny  resabe ary  tsy tokony hiroaroa saina isika. Tsy misy mahazo tombontsoa amin’ny korontana izany”, hoy izy. Nanteriny  fa  tsy misy olana eo aminy sy ny filoham-pirenena hatramin’izao ary mifanaraka  tsara izy ireo.

Synè se R.

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Basikety : handray lalao i Ambovombe

Sambany eo amin’ny tantaran’ny basikety no mba handray fifanintsanana eo amin’ny fiadiana ny «Amboaran’ny filoha» ry zareo ao Ambovombe Androy. Hotanterahina any manomboka ny 10 ka hatramin’ny 18 febroary ho avy izao ny fihaonana, ho an’ny faritra atsimo. Hiady lohany amin’izany ny ligim-paritra efatra dia Androy, Atsimo Andrefana, Ihorombe ary Anosy.

Hifandimby hifanintsana ireo ekipa rehetra ka hisolo tena ny faritra atsimo, eo amin’ny “Play-off”, hatao any Toliara ny 17 ka hatramin’ny 25 marsa ho avy izao, ireo ekipa roa miatrika ny famaranana. Mandra-piandry izany aloha, nitohy omaly ny fifanintsanana ho an’ny faritra avaratra,  izay efa niditra tamin’ny andro fahadimy.

Hatreto aloha, misongadina ny ekipan’ny AS Victoire Boeny, ho an’ny vondrona “B”, izay manana isa 6. Ho an’ny sokajy “A” kosa, mitarika amin’ny isa 5 ny Sebam Boeny. Miato ny lalao amin’ity alakamisy ity, ary hitohy rahampitso zoma. Tsiahivina fa hatao ny alahady ho avy izao ny famaranana ho an’ny faritra avaratra, eo amin’ity fifanintsanana ho an’ny “Amboaran’ny filoha” ity.

Torcelin

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Kitra – «Amboaran’ny Caf» : lasa any Kenya ny Fosa Junior, tsy ao anaty lisitra i Nonot

 Matevina ny delegasion’ny Fosa Junior, lasa any Nairobi, hiatrika ny lalao mandroso eo amin’ny fiadiana ny “Amboaran’ny Caf”, taranja baolina kitra. Fihaonana, hikatrohany amin’ny FC Léopard-n’i Kenya.

 Nanainga, io maraina io, nihazo an’i Nairobi, Renivohitr’i Kenya,  ny Fosa Junior, hiatrika ny lalao savaranonando mandroso eo amin’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf, taranja baolina kitra. Mahatratra 22 ny isan’ireo mpilalao mandrafitra ny ekipa, tompon’ny amboaran’i Madagasikara. Tsy anisan’ireo ao anaty lisitra, i Vombola Jeannot (Nonot), mpilalao nantsoina nanatevina ity ekipan’i Boeny ity.

Antony, misy tsy fifanarahana eo amin’ny Cosfa, ekipa ilalaovany, sy ny Fosa Junior. Ity farany izay nihevitra ny haka an’i Nonot ho mpilalao raikitra ao aminy. Tetsy ankilany, tsy nanaiky izany ny tomponandraikitra eo anivon’ity klioban’ny Tafika ity. Mpilalao nantsoina hanatevina ny Fosa Jr fotsiny, amin’ity lalao afrikanina ity, no nifanarahana fa tsy misy resaka fifindran-toerana tanteraka, raha ny fanazavana azo.

Efa ho 10 andro teo izay ny tsy niarahan’i Nonot tamin’ny Fosa Junior. Na izany aza, tsy nametraka olana ho an’ny Fosa Junior izany teo amin’ny fanomanantenany. Nambaran’i Bob, mpanazatra ny Fosa Junior, nanatrika ny “Super coupe”-n’i Kenya nikatrohan’ny FC Léopard sy ny Gor Mahia, ny asabotsy lasa teo, fa ekipa mahay baolina sy matanjaka ny Léopard. “Nifantoka tamin’izay ny fanazarantenan’ny Fosa tamin’ity herinandro ity. Tanjona  ny hamonoana baolina ary hibatana mihitsy ny fandresena, amin’izao lalao mandroso izao”, hoy izy.

Salama tsara daholo ireo mpilalao rehetra ary ambony ny môraly hiatrehana ny FC Léopard ny asabotsy ho avy izao, ao amin’ny kianja Nairobi Stadium.

Tompondaka

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Tennis de table : à l’heure des Jeux de la CJSOI

Au sommet de sa suprématie, lors de l’édition précédente des Jeux de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI), le tennis de table malgache veut garder son règne une fois de plus durant l’édition 2018, à Djibouti du 20 au 28 avril. A ce sujet, la Fédération malgache du tennis de table (FMTT) organise un tournoi de sélection destiné dans ce sens à détecter les meilleurs pongistes qui iront défendre les couleurs malgaches, le 10 février, au petit palais des Sports de Mahamasina.

Pour cette campagne en terre djiboutienne, la Grande île enverra huit pongistes dont quatre garçons et autant de filles. Sept pongistes masculins briguent les quatre fauteuils en jeu, en l’occurrence Lucianno, Anicet, Gilbertson, Arnauld de Moramanga et Fahazavana de Fianarantsoa ainsi que Nicky et Angel d’Antananarivo. Coté féminin, les six filles dans le vent de l’action ne sont autres que Ny Antsa, Valisoa, Mendrika, Miora, Sarobidy et Holy.

La liste des sélectionnés malgaches devrait parvenir aux organisateurs le 15 février. Pour dire que l’équipe nationale devra être mise sur pied d’ici à la fin de semaine pour pouvoir bénéficier des deux mois de préparation. Et contrairement à ce qui a été programmé, l’expert chinois ne supervise pas les entraînements des pongistes en lice aux Jeux de la CJSOI.

Naisa

 

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Rugby – toliara : «terres en mêlées» cale le maul

L’association Terres en mêlées, dirigée par Pierre Gony, ne chôme pas et a eu l’honneur d’être sur le devant de la scène durant une émission consacrée à la balle ovale malgache sur une chaîne de télévision française (France ô). Ce film documentaire, produit par les Docs du Nord intitulé « La jeune fille et le ballon ovale », sera diffusé, samedi, au Vakok’arts de l’Alliance française de Toliara, en présence des actrices et championnes de rugby de la côte saphir.

Comme il a été annoncé dans nos colonnes le 18 janvier dernier, ce film retrace le parcours de Marcelia, 16 ans et maman d’un petit garçon de 3 ans, de ses premiers pas au rugby jusqu’à sa participation au premier Championnat national de rugby scolaire de Madagascar. « Pour la première fois, j’existe à leurs yeux et je n’ai plus peur des garçons », dixit Marcelia dans ce documentaire. Après la projection, Terres en mêlées organisera un tournoi qui verra la participation des Rugby Academy d’Ihorombe, Toliara, Mikea Lodge et Salary Bay, sur la pelouse de l’école normale Application à Toliara.

Rojo N.

 

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Fosa junior – coupe de la CAF : cap sur le Kenya

Les éléments de Fosa Juniors s’envoleront, ce jour, pour Nairobi, en vue de disputer la Coupe de la Confédération africaine de football (Caf), samedi prochain, face aux Léopards de Kenya. Ils ont pris leur élan et affuté leurs armes, depuis bien longtemps, avec plusieurs matchs amicaux, sans parler de la Telma Supercoupe. La bande à Angelo s’est encore investie corps et âme dans des séances d’entraînements intensifs, hier, avant cette rencontre.

L’équipe va dorénavant tâter le terrain à Nairobi pour se mettre sur le même pied d’égalité avec le camp adverse. Cependant, pour des raisons que seul le staff technique connaît, l’un des fers de lance de la formation majungaise ne sera pas du voyage. Il s’agit de l’attaquant Jeannot Vombola, alias Nônô. Ainsi, le coach Bob doit compter sur le talent de Jean-Yves, Rado, Angelo et d’un certain Biesna, parmi les 22 membres de la délégation, pour affronter les Léopards.

Rojo N.

 

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Basket : dernière ligne droite dans le Nord

Après quatre journées, les éliminatoires dans la zone Nord débutent la phase finale à partir de demain en vue des demi-finales. Bien placées lors de la phase de poule, deux formations émergent du lot en l’occurrence Cosmos (Diana) dans la poule A et AS Victoire dans la poule B. Et grâce au système croisé où l’équipe la plus faible du groupe A rencontre la plus forte du groupe B, les deux formations sont bien parties pour figurer dans le dernier carré.

Sebam est en embuscade en terminant la phase de poule au deuxième rang, derrière Cosmos. Un succès en quarts l’amène directement face à l’AS Victoire en demies pour un duel entre formations de Boeny. A noter que seules les deux équipes finalistes se qualifient pour le prochain tour de la Coupe du président à raison de deux formations par zone qualifiée pour le playoff.

Ainsi, pour la zone Sud qui débute ses éliminatoires ce samedi, les deux finalistes poursuivront l’aventure à Toliara. Localité hôte de la compétition dans le Sud, Ambovombe sera le centre d’attraction durant la semaine en accueillant pour la première fois une compétition fédérale.

Naisa

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Nidoboka eny Antanimora… : roa vavy kalaza amin’ny halatra sy fisolokiana anaty “facebook”

Nidoboka eny amin’ny fonjan’Antanimora, afakomaly ireo tovovavy roa voarohirohy ho nanao fisolokiana avolenta miharo halatra tao anaty “facebook”. Lehilahy iray nivarotra fiara tao anaty “facebook” no voasolokin’izy roa vavy ireto…

Nametraka fitoriana ao amin’ny polisy misahana ny heloka bevava (BC), sakelika fahadimy ny lehilahy iray noho ny fisolokiana nahazo azy ka nahaverezana ny fiarany Audi Q5. Nikasa hivarotra ity fiara Audi Q5 ity ilay lehilahy ka nanao filazana tao anaty “facebook”. Nahita izany ireto tovovavy roa ireto izay nilaza fa liana amin’ilay fiara ka niantso avy hatrany ilay tompon’ny fiara. Nomen’izy roa vavy fotoana teny Analakely, ny zoma 2 febroary 2018 lasa teo ilay tompon’ny fiara. Tonga ny zoma ka raikitra ny adivarotra. Tapaka taorian’ny adivarotra fa 95 tapitrisa Ar ny vidin’ilay fiara ka seky ny nomen’ireto roa vavy mpividy. Tsy nanaiky izany anefa ilay mpivarotra fa sao seky tsy misy vola ilay seky nomen’izy roa vavy. Niezaka nandresy lahatra ilay tompon’ny fiara anefa izy roa vavy ka nolazain’ilay iray fa afaka miaraka amin’ilay tompona fiara maka ny vola any amin’ny banky izy fa ilay namany kosa mijanona ao anaty fiara. Nentim-pahatsorana ny tompon’ny fiara ka nomena ilay tovovavy iray nijanona tao anaty fiara ny fanalahidin’ny fiara sy ny taratasy rehetra momba izany.

Lasa naka vola tany amin’ny banky izy ireo, kanjo rehefa tonga tao amin’ny banky iray ao Analakely, tsy hita ny nalehan’ilay vehivavy niaraka tamin’ny tompon’ny fiara. Nanontany tao amin’ny banky ihany anefa ilay niharan’ny fisolokiana ka nambaran’ny mpiasan’ny banky fa hosoka ilay seky nokasaina hakana vola. Nametraka fitoriana teny amin’ny polisin’ny BC ilay voasoloky ka tratra teny an-tranony eny Iavoloha izy roa vavy. Tratra tao koa ilay fiara Audi Q5.

Ny trangan-javatra toy izao ilay maharatsy ny “facebook” ka anairana ny sain’ny rehetra mba tsy ho taitaitra satria betsaka ny mpisoloky. Misy mahatsara ny fampiasana ireny “facebook” ireny, saingy mila fahamailoana mba hialana ny halatra avolenta toy izao. Manginy fotsiny ny fanaratsiana sy fitsikerana fiainan’olona.

Jean Claude

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Tsy mety fay… : efa intelo nigadra, tratran’ny polisy indray i Mahia

Voasambotry ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany Analakely teo am-panatahana poketrana renim-pianakaviana iray nijery “friperie” teo Analakely ny ramatoa iray antsoina hoe Mahia, 34 taona, afakomaly. Renim-pianakaviana roa samy hafa no tonga nametraka fitoriana tao amin’ny biraon’ny polisy nilaza fa tataka poketra teny Analakely. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny polisy ka noraisim-potsiny ity ramatoa mpanendaka ity. Nandritra ny famotorana nataon’ny polisy, nilaza izy fa efa intelo nigadra teny Antanimora noho ny fanatahana poketra kanjo manohy ny asa ratsiny hatrany.

Andian-jatovo miisa dimy lahy koa indray tratran’ny polisy teny Analakely, ny faran’ny herinandro teo. Mpanao sinto-mahery sy mpanendaka eo Analakely sy ny manodidina ry zalahy ireto, araka ny fanazavan’ny polisy. Tsy vitan’izay fa sady mamaky fiara ihany koa izy ireo rehefa tsy manendaka. Nanao hetsika manokana niandry ireto tontakely ireto ny polisy ka noraisim-potsiny izy ireo. Raha ny salan-taon

’izy ireo, 26 taona ny zokiny indrindra raha 11 taona kosa ny zandriny. Nohamafisin’ny polisy fa efa nifonja teny Antanimora avokoa ny efa-dahy amin’ireto jiolahy ireto.

Jean Claude

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Us et coutumes : Jeu de dupes dans un royaume décadent

Qui aurait cru il y a vingt ans que circuler dans la capitale serait un tel calvaire ? La voiture est peut-être reine ; mais elle est la reine d’un royaume décadent où l’autorité a rendu les armes. Le match entre les véhicules motorisés, les charrettes à bras et les marchands est très serré. Chaque semaine, des trottoirs sont transformés de facto en places de parking. Mais les marchands n’ont peur de rien : rien les arrête, ils peuvent s’installer partout et vendre des légumes ou des vêtements entre deux voitures. Quand les véhicules forcent la route, de préférence en sens interdit, les charrettes leur imposent leur allure et une armada de marchands défend son pré carré gagné à l’usure. Personne ne gagne à ce jeu de dupes épuisant et pendant ce temps le royaume décadent n’en finit pas de décliner.

 

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : lavo an-kavia

Sarotra ny fiarenana rehefa lavo an-kavia araky ny fandinihan’ny olona any afovoan’ny nosy any Bongolava any. Eo amin’ny fanaraha-maso ny biby, ny tantsaha amin’ iny faritra andrefan’Antananarivo iny izay maro amin’izy ireo no miompy omby dia mitandrina mba tsy hamela azy ireto hitolefika amin’ny tapany havia sao tsy tafatsangana intsony raha tsy misy manampy hampijoro azy. Dia ho folaka havia ve sanatria ny firenena ? 50 taona mahery izao no niandrasan’ny mponina an’ilay fandrosoana nampanantenain’ny mpitondra nifandimby. Arakaraky ny fandehan’ny andro anefa toa ny mifanipaka amin’izany no tazana. Mikoroso tsy misy fitsaharana any amin’ny fahantrana. Safotry ny fahasahiranana sy ny fihafiana ankehitriny ny mponina. Sady leon’ny fijaliana no lany fanantenana. Ireo nandrasana hanavotra, ny mpikirakira pôlitika izany, eo andaniny lany lainga koa, (ara-bakiteny). Tsy mandaitra intsony ny fampihaingoana vaovao an’ireo fitapitaka. Inona moa fa tsy ny fampanantenana efa tsy namokatra ihany no avadibadik’izy ireo. Tsy resaka mikasika ny olona no itoeran’ny famahana ny olana, fa ny toe-tsaina eo amin’ny fitantanana ny raharaham-pirenena no ilana fanavaozana. Na tsotra aza ny fitenenana izany, mitaky zava-tsarotra eo amin’ny fandinihana. Raha tsy nahomby ny vokatra, izay tsy azo lavina raha ny zava-misy no jerena, ny fahamaimaizana hanolotra zava-baovao dia mbola mety ho famerenana ny kilema niseho amin’ny fandiganana ny ambaratonga voalohany tsy maintsy andalovana. Efa fantatra izao noho ny vokatra fa tsy nety ny natao, ahoana moa no ahafahana mametraka toky maimaim-poana noho ny filazan’ny olona iray fa izy no mpamonjy satria any aminy ny tetika vaovao hitondra any amin’ny sehatra fisondrotana. Ilaina ho fantatra ny lesoka mba ahafahana manototra ny banga sy ialana amin’ny tsy mety. Tsy mitaky fibebahana akory izany na fifonana mikasika ny tsara tsy efa na ny ratsy vita, fa mila fanetren-tena eo amin’ny filazana ampahibemaso mba ahafantaran’ny rehetra ireo fomba tsy haverina intsony sy ny làlana tsy ho diavina intsony. Tonga amin’ilay fitenenana hoe raha te hividy ny lohany, aza matahotra ny masony. Ny tetika mety ho tsara ny fanafody mety handaitra, fa na tsara toy ny inona aza ny tanjona sy ny enti-manana tsy afaka ampiharina raha tsy eo ny fiaraha-mientana, ny fiverenan’ny

Léo Raz

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Madagascar il y a 100 ans

Le cinéma gouvernemental

Merlin a lieu d’être flatté de la haute distinction que lui confère le Gouvernement : il est, ni plus ni moins, le premier Vice-Roi de la République française pour l’Afrique.

Mais il n’a pu s’empêcher de dire qu’il regrettait cette grande île où, après l’énorme travail de préparation qu’il avait accumulé, il se sentait à point pour l’application des qualités d’expérience et de maîtrise coloniales que des appréciateurs considérables lui ont reconnues.

Garbit reviendra sans doute plus tard ; on se plaît à croire qu’il a, aujourd’hui, tout ce qu’il faut pour faire donner leur plein effet à ses qualités incontestables : la science – difficile – de connaître ses véritables amis, ceux que n’étouffent ni la haine ni l’ambition.Schrameck tient une place remarquée au premier rang des Préfets de la IIIe République. C’est la première fois que le Gouvernement détache ainsi le préfet d’un département considérable pour l’envoyer en quelque sorte en mission spéciale au loin. Le cabinet Clemenceau doit avoir obéi là à de très importantes considérations. Mais M. Schrameck ne connaît rien de Madagascar ; c’est encore toute une école à faire.

Cette cinématique gouvernementale, où donnent les grands premiers rôles, est l’indice d’une crise collective des plus graves intérêts nationaux et dont nous ignorons la nature ; mais tous ici nous devons y porter une grande attention.

Une fois de plus sont montrés les inconvénients de cette instabilité administrative dont les effets peuvent être traduits pour ces mots qu’il nous faut trop souvent prononcer : Tout est à recommencer !

Espérons que c’est la crise finale qui nous conduira à un régime.

On dit…

On dit que le départ du gouverneur pourrait ne pas être isolé.

On s’accorde aussi à penser dans les milieux bien informés, dont nous ne recueillons que de faibles échos, que M. Hesling pourrait être nommé gouverneur avant le départ de M. Merlin et être pourvu d’un poste.

Mais tout cela n’est que des on dit… Attendons.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Tsy fandriampahalemana : mihorohoro amin’ny asan-jiolahy ny distrikan’Andramasina

 Miverina  indray ny tsy fandriampahalemana sy ny tsy filaminana any amin’ny distrikan’Andramasina. Tato  anatin’ny andro vitsivitsy, mihorohoro ny mponina amin’ny fanahiana asan-jiolahy. Niseho izany,  afakomaly niainga amin’ny alalan’ny andian’olona naka  an-keriny kamiao tao anelanelan’ny kaominina Ambatofavalo,   Atsimondrano sy ny kaominina Mandrosoa, Andramasina.  “Araka ny  fampitam-baovao voaraiko, andian’olona 14 izy ireo ary ahina mety nitondra fitaovam-piadiana”, hoy ny  ben’ny Tanànan’Alarobia Vatosola, Andramasina.  Mifamahofaho  tanteraka ny vaovao.  Nambarany  araka ny fitantaran’ny mponina ao Ambatofahavalo fa nisy andiana  olona nandeha fiara 4×4 fotsy  miisa roa  nandalo tao  an-tanànan’izy ireo.

Fakana  an-keriny kamiao

Mpamily anefa sisa hitan’izy ireo rehefa   niverina ilay fiara ny hariva.  “Tsy fantatra ny nalehan’ireo  olona maromaro tao anatiny.  Mbola miambina ny mponina amin’izao fotoana izao” ,  araka ny fitantarany ihany. Mifandray amin’ilay ambara fa fakana an-keriny ilay kamiao  ve  izany ? Na  izany  aza,   nampandre izany vaovao rehetra izany amin’ireo tobin-janaparitry ny zandary akaiky azy ity ben’ny Tanàna ity. Anisan’izany ny  any amin’ny fokontany Antovontany, Alarobia Vatosola  ary nampita izany amin’ny zandary namany manerana ny distrikan’Andramasina indray izy ireo avy eo.  Teo  koa ny fidiran’ny mponina an-telefaonina amin’ny onjampeo Kolo TV nitantara izany vaovao izany.

Efa  nisy fanafihana tao Antsahakely Mangabe…

 Nanamafy ireo vaovao ireo ao amin’ny tambajotran-tseraserany ny ben’ny Tanànan’Alarobia  Vatosola, fantatry ny maro amin’ny anarana “Bina”. Tsiahivina fa nialoha izao tranga mampiahiahy ny mponina any amin’iny faritra iny izao,  efa nisy koa andiana jiolahy nikasa hanafika ao Ambodirina Antsahakely Mangabe, kaominina Sabotsy Manjakavahoaka ny herinandro  teo.  Tsy misy tobin-jana-paritry ny zandary rahateo any an-toerana fa any Mandrosoa. ..Araka izany, mailo tanteraka ny mponina any an-toerana amin’izao fotoana izao ary  miantso vonjy amin’ny tompon’andraikitra. Na izany  aza anefa, mety  ho mifandray tendro amin’ny ao an-tanàna ihany ny olon-dratsy ka tokony hanara-maso  izany ny mponina.

Synèse R.

 

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Farmasianina telo niakatra “Codis” : toeram-pivarotana fanafody roa nakatona

« Farmasianina telo no niakatra filankevitry ny fitsipi-pifehezana, ny taona 2017, ka ny iray amin’ireo, tsy afaka nanao ny asa maha farmasianina azy nandritra ny roa taona. Antony nampiakarana Codis ilay iray nampiatoana amin’ny asa ny fivarotana “licence” ho an’ny olona tsy manana fahaizana amin’ny lafiny fivarotam-panafody akory », hoy ny filohan’ny holafitry ny farmasianina eto Madagasikara, Rakotomalala Tantely, omaly teny Nanisana.

Nambarany fa voatery nakatona koa ny toeram-pivarotana fanafody roa teto Antananarivo sy Antsirabe satria tsy nahavita ny asany araka ny tokony ho izy ary tsy hita ao amin’ny toeram-piasany matetika. Tsy nisy ny farmasianina niakatra Codis ny taona 2016 raha nahatratra telo ihany koa no niatrika izany ny taona 2015.

Handray fihaonana lehibe ny farmasianina malagasy, ny 16 sy 17 febroary ho avy izao eny amin’ny CCI Ivato. Hotanterahina eny an-toerana ny “Salon de la pharmacie” ka ho ambohipihaonan’ny farmasianina rehetra mandritra ny roa andro eny. Ho avy eto amintsika koa ny farmasianina avy any Maorisy, La Réunion, Nosy Kaomoro… hifampizara traikefa sy fahalalana. Ankoatra ny fihaonana, hanao famelabelaran-kevitra ho an’ny lohahevitra 30 ny manampahaizana manokana sy ny farmasianina. Anisan’ny hitondrana fifampizarana ny tazomoka, pesta, “allérgie”, fitsaboana nentim-pahazarana…

Vonjy A.

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Lalana Ambatolampy-Andranomena : miandry ny lehiben’ny faritra Analamanga ny mponina

Hotohoto tanteraka ny lalana miakatra eo Andranomena mihazo an’Ambatolampy ary efa vitsy ireo fiara sahy manivaka any ankehitriny. Efa nampanantena ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto, ny faramparan’ny taona, fa hatomboka tamin’ny volana janoary teo ny asa fanamboarana io ampahan-dalana mirefy 3 km io.

Hatramin’izao anefa, kobaka am-bava ihany izany fampanantenana izany. Ny kaominina Antananarivo Renivohitra indray aza no nanarina ny lalana ho azon’ny fiara andehanana sy tsy hahatapaka ny fifamoivoizana teo aloha teo.

Vao mainka potika tanteraka ity ampahan-dalana eo Andranomena ity amin’izao fotoana izao vokatry ny orana nisesy. Ireo fiara tsy mataho-dalana aza sahirana mandeha aminy.Tsy afa-manoatra ny mponina. Tsy maintsy mody ary tsy maintsy mandeha eo na fahapotehan’ny fiara aza ny setrin’izany.

Miandry fatratra ny lehiben’ny faritra Analamanga, araka izany, ny mponin’Ambatolampy Antehiroka satria efa tena tsy azo antsoina hoe lalana intsony raha ny fahasimbana eny an-toerana.

Marihina anefa fa manampy betsaka ny mponina ny fahavitan’io lalana io satria mampihena ny fitohanana eo Ambohibao rehefa afaka manitsy any ireo fiara sasany.

Randria

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Lisi-pifidianana : afa-mametraka fitarainana ny mpifidy

 Mandalo dingana maromaro. “Hifarana ny alatsinay izao, ny fijerena ireo anarana miverimberina maherin’ny 2 hetsy  anaty lisi-pifidianana vonjimaika. Hatonta izany ny  talata. Haverina  any amin’ ny fokontany indray izany manomboka ny zoma. Manana 20 andro ny vahoaka feno taona hijery  sy hanamarina  ny anarany ao anat’izany lisi-pifidianana izany”, hoy  ny filoha lefitry ny Ceni,  Rakotonarivo Thierry. Ankoatra izany anefa, hametrahana kahie hanaovana fanamarinana na fitarainana na koa fanakianana  eny anivon’ny fokontany.  Afaka manoratra ao ireo rehetra te hitaraina na manana  fanamarihana. “Ohatra, misy tsy tokony hisoratra ao anaty lisi-pifidianana  nefa hita ao.  Ao koa ireo efa nisoratra anarana nefa tsy tafiditra anaty lisitra… Manoratra amin’io kahie io ireo manana fitarainana na famarihana. Mandinika  izany ny komity eny ifotony (CLRE)”, hoy ihany izy. Na izany  aza  anefa, afaka mampiakatra eny anivon’ny fitsarana ilay nitaraina  raha tsy nahafa-po azy ny valin-tenin’ny CLRE. “Anjaran’ny fitsarana  avy eo ny mandidy ny Ceni hanome rariny na tsia ilay fitarainana”, hoy ihany izy.

Notsiahiviny fa haverina any amin’ny Ceni ny lisitra rehefa tapitra ny 20 andro nanamarinana izany teny anivon’ny fokontany. Manamarina sy mamarana izany ny eny Alarobia hatramin’ ny 15 avrily izao.

Synèse R.

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Halatra jiro ao Antsirabe : niala maina ny Jirama

Niverina  nisava ny mety ho halatra herinaratra ao amin’ny tranon’ny filoha teo aloha, Ravalomanana ny mpiasan’ny Jirama, omaly, tao Andranomanelatra. Tsy nahita na inona na inona indray anefa izy ireo. Nosavaina ny vodin-trano, ny tokontany sy ny niadiana ny  bozaka manodidina. Nosokirina ny rindrina ary nojerana avokoa ny lalan’ireo tariby, hatrany ambanin’ny tany. Eo koa  ny fanamarinana ny tao amin’ny ozinina. Nohamarinina ny « groupe electrogène » ary nanontaniana koa ireo mpiasa, saingy tsy nahitana ny mety halatra herinaratra avokoa izany rehetra izany. Efa nanambara  ny filoha teo aloha fa mba manana  ny maha izy azy ary manana  ny sata manokana maha filoham-pirenena azy ka tsy hangalatra herinaratra  izany.

Randria

 

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Fahatsiarovana ny 7 febroary 2009 : “aoka hapetraka eto amin’ny firenena ny fitoniana”, hoy ny AV7

Samy nahatsiaro ny  faha-9 taony ny “Raharaha 7 febroary” ireo fikambanana na antoko politika, omaly. Nametraka  fehezam-boninkazo eny an-toerana izy ireo. Tsy nisy  kosa anefa ny lahateny na kabary.

 Tokony hapetraka eto amin’ny firenena ny fitoniana. Ho kihon-dalan’ny tantara ny taona 2018 ka ho ao anaty filaminana ny hiatrehantsika izany, ahazoana fankatoavana iraisam-pirenena sy hirosoan’ny mpitondra ho  lany eo hanatanteraka ny vina”, hoy izy taorian’ny fametrahana fehezam-boninkazo tetsy Ambohitsorohitra, omaly. Nohitsiny  fa  tsy tokony hatao fitaovana na  hampiasaina amin’ny resaka politika ny AV7 sy ny “Raharaha 7 febroary”. Momba ny resaka didim-pitsarana kosa indray,  nambarany fa anjaran’ny manana fahefana momba izany ny manatanteraka ny asany sy ny andraikiny amin’iny raharaha iny.

Tsy tokony atao sorona sy kilalao ny vahoaka

Tsy mifanalavitra amin’izany ny nambaran’ny Mapar, tamin’ny alalan’ny depiote Razanamahasoa Christine. Anisan’ireo  nametraka  fehezam-boninkazo koa izy ireo.

Etsy andaniny, nohitsin’ny depiote Tim, Randrianarisoa Guy Rivo, fa nisy ambadika politika sy filalaovana vahoaka  tao ambadik’iny “Raharaha 7 febroary” iny. “Natao hanaratsiana sy hanenjehana ny hafa… Tsy tokony hatao sorona sy kilalao ny  vahoaka satria nisy aina nafoy teo. Miondrika am-panajana amin’izany izahay. Aoka isika  hahay haka lesona sy hahay hijery ny hahasoa firenena sy  tanindrazana”, hoy izy. Notsiahiviny fa natao kilalao sy sorona, tahaka izany, hatrany ny vahoaka. Teo ny 10 aogositra sy ny 7 febroary, araka ny nambarany.

Fitsarana tsy mitongilana…

Notakiny anefa ny tokony hanaovana fitsarana marina sy tsy mitongilana amin’ny tranga tahaka  ireny ahalalana ny marina sy ny diso  na  koa ireo tompon’andraikitra amin’ny aim-bahoaka natao sorona.

Tsiahivina fa efa nilaza ny fitsarana iny raharaha iny ho tsy mahefa hitsara azy ny filoha  teo aloha, Ravalomanana. Tsy natrehiny koa ny fitsarana ary nitakiany hatrany ny hanaovana fanadihadiana mahaleo tena amin’ireo rehetra tokony ho tafiditra amin’ny “Raharaha 7 febroary”. Nambarany  koa  fa hany rafi-pitsarana  afa-mitsara ny tompon’andraiki-panjakana ambony ny Fitsarana avo (HCJ),  araka ny voasoratra amin’ny lalàmpanorenana. Tsy nipetraka anefa izany hatramin’izao.

Randria

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Semaine de la langue française : place au concours de dictée

La langue française à l’honneur. L’Alliance française de Tananarive (AFT) et l’association Hetsika, en partenariat avec la Médiathèque de Nantes, vont organiser le 17 mars à Andavamba le concours «Dictée de la francophonie» pour marquer la célébration de la Semaine de la langue française et de la francophonie. Cette compétition destinée à toute personne résidant à Madagascar a pour objectif de promouvoir la langue française dans sa diversité.

Les participants seront divisés en trois catégories, à savoir  les cadets (10 à 14 ans), les juniors (15 et 18 ans) et  la catégorie adulte (19 ans et plus). Les intéressés peuvent s’inscrire d’ores et déjà au siège de l’AFT à Andavamamba jusqu’au 13 mars.  Selon les informations, la participation au concours est gratuite pour les adhérents de l’Alliance française et de 1.000 ariary pour les non-membres.

Fahranarison

 

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Vulnérabilité de la population : la CRM et la CUA travaillent de concert

La Croix-Rouge malagasy (CRM) et la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) unissent leurs efforts pour atteindre le même objectif, celui de réduire la vulnérabilité de la population. Ainsi grâce à l’appui financier de la Croix-Rouge danoise, deux structures, soutenues respectivement par deux entités, à savoir le Centre Mamitasoa et le Centre Ilaiko, vient d’être inaugurées et mises sur pied dans le fokontany d’Antetezana Afovoany I.

       Deux Centres fusionnés dans la même enseigne arrivent à conjuguer au mieux leurs compétences jusqu’à ce que les bénéficiaires puissent voler de leurs propres ailes. L’intervention du Centre Ilaiko, également présent dans deux endroits dans la capitale, notamment à Soavimasoandro et  Isotry, se focalise essentiellement sur les écoutes, l’accompagnement et l’orientation des bénéficiaires,  dont des femmes vulnérables victimes de violence.

 «Mis à par la prise en charge morale, ils bénéficieront également d’appui économique allant de la formation, à la confection de busines plan en vue d’une promotion d’activité génératrice de revenu (AGR) jusqu’à l’autonomie financière», a informé le directeur de l’action sociale au sein de la CUA, le Dr Prisca Andriantseheno.

Le Centre Mamitasoa, entrant dans le cadre du projet Mendrika, mené avec la CRM, va concentrer ses activités dans quatre volets essentiels : la santé communautaire, la lutte contre la violence, l’amélioration de la situation économique des plus vulnérables via des formations et création d’AGR en collaboration avec le Centre Ilaiko,  et la promotion de l’éducation des enfants dans 10 fokontany du district de Tanà.

Fahranarison

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Petite vitesse : les marchands s’insurgent

Les marchands du marché de la Petite vitesse, en particulier les occupants des pavillons en dur, ont été sommés de quitter temporairement les lieux pour cause de réhabilitation. Ils ont manifesté hier pour contester cette décision de la CUA.

Selon les manifestants, ce n’est qu’une basse manœuvre utilisée par la municipalité d’Antananarivo afin de les chasser définitivement de ces lieux au profit des gros investisseurs.

«Nous étions sur les lieux depuis 1992 et avons toujours suivi les directives de la CUA sur l’embellissement du marché, à l’exemple de transformer en dur des pavillons qui ont été auparavant en planches. Des investissements que nous avons totalement pris en charge», a indiqué le délégué des manifestants.

Lui de poursuivre que s’il y a une nouvelle réhabilitation des lieux aux normes, c’est à eux de la prendre en charge comme auparavant. «Le cas des marchands de l’esplanade d’Analakely nous a servi de leçons, où actuellement des nouvelles têtes occupent déjà les quelques nouveaux pavillons réalisés jusqu’ici», a-t-il souligné.

Surface réduite

Selon toujours les manifestants, la surface qu’on va leur attribuer après la réhabilitation du marché est réduite à 1,5 m2. D’après le nouveau plan dévoilé par la municipalité, le marché n’occupera plus que 1 500 m2. «La surface actuelle du marché de la Petite vitesse est de 6 000 m2. Au dernier recensement, notre effectif avoisine les 1 000 marchands. A qui va donc profiter la différence des 4 500 m2, or c’est nous qui avons mis en valeur les lieux depuis une trentaine d’années», s’est indignée une manifestante.

Elle a annoncé que selon la CUA, il faut déserter les lieux pendant au moins 8 mois des travaux. «Déjà, face au contexte actuel, nous peinons à joindre les deux bouts. Par quel moyen pourront-nous faire vivre nos familles durant ces 8 mois ? De plus, il y a parmi nous des marchands qui se sont engagés dans des prêts bancaires», déplore-t-elle.

Au vu de la situation actuelle, les commerçants informels ou non, subissent des pressions à la fois de la part de l’Etat, comme c’est le cas de ceux qui ont exercé aux abords du lac Anosy et de la CUA, pour les marchands de la Petite vitesse.

Sera R.

 

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Androy : opportunités aux familles vulnérables

L’approche progressive initiée par le Pnud et le ministère de l’Economie et du plan, pour mener le relèvement et renforcer la résilience des ménages et communautés vulnérables dans l’Androy, porte ses fruits. Des familles vulnérables dans les sites d’intervention communautaires de la région peuvent reprendre leurs activités génératrices de revenus actuellement.

Le Plan de relèvement et de résilience, élaboré en consultation avec les communautés et acteurs de développement, au niveau des districts et de la région Androy, a réussi. Cette approche était destinée à considérer la nécessité de constituer un capital financier pour les ménages afin de créer leur propre emploi et accroître leur revenu et prendre en compte les enjeux des infrastructures communautaires catalyseurs du développement local.

Des familles les plus vulnérables ont donc été impliquées dans des travaux de Haute intensité de main d’œuvre (Himo). Selon un système de transfert d’argent «cash for work», elles gagnent un salaire journalier  mais, en même temps, doivent constituer une épargne auprès d’une institution de microfinance pour servir de fonds d’investissement à une activité génératrice de revenus, une fois le chantier Himo terminé.

Les communautés consultées

Le choix des infrastructures à réhabiliter se base sur les éléments du Plan de relèvement et de résilience.

Pour soutenir la pérennisation du projet par des mesures d’accompagnement, chaque bénéficiaire, qui a choisi l’élevage comme activité génératrice de revenus, est doté d’un petit carnet d’exploitation où il inscrira chaque action prise par rapport à sa gestion et concernant les soins des bêtes. Des actions similaires doivent être appliquées dans toutes les régions, pour réduire le taux de pauvreté en général puisque le système habituel de rémunération du travail en Himo génère de nouvelles dépendances économiques parmi les bénéficiaires.

Manou

 

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Rajery : “sarobidy ny fijoroana amin’ny kolontsain’ny tena”

Anisan’ireo misongadina indrindra amin’ny karazan-kira “world music”, any ivelany any amin’izao fotoana izao, ireo sanganasan’ny tarika 3MA, ahitana an-dRajery, i Ballaké Sissoko ary i Driss El Maloumi. Na eo aza izany fiarahan’ny kanto sy ny kolontsaina telo samy hafa izany, nambaran-dRajery fa apetrany hatrany ny maha izy azy eo amin’ny fitendrena valiha sy ny mozika malagasy.

Manoloana izany, nohamafisin’ity mpanakanto, fanta-daza eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena, ity fa sarobidy sy masina ny fijoroana amin’ny kolontsain’ny tena. Anisan’ny lakilen’ny fahombiazana izany, indrindra ho an’ireo manan-talenta, maniry ny hisondrotra amin’ny sehatra ambony kokoa.

Raha tsiahivina, nivoaka tamin’ny 10 novambra teo ny rakikira faharoan’ny 3MA, mitondra ny lohateny hoe “Anarouz”, izay midika koa hoe fanantenana. Niantomboka tany Brezila ny fampisehoana fampahafantarana ity vokatra vaovao ity. Nitohy tany Kanada, New-York, Frantsa, Maraoka izany. Avy eo, nandalo teto amintsika ny tarika, nihazo an’i Bamako.

Fitetezana an’i Eoropa… 

Nanomboka tamin’ny fihandohan’ity taona ity, mbola nisesisesy hatrany ny fitetezana firenena samihafa tany Eoropa. “Tamin’ireo toerana rehetra ireo, feno hipoka hatrany ny efitrano nanaovana fampisehoana. Nandeha be ihany koa ny fivarotana ny rakikira”, hoy Rajery.

Etsy ankilan’izay, nitana ny laharana voalohany ny “Anarouz” tamin’ireo fifaninanana  “world music”, toy ny “Transglobal world music chart” sy ny “World music chart Europe”. Ankoatra ireo, laharana fahadimy ny hiran’ny 3MA mitondra ny lohateny hoe “Moustique” tamin’ny “playlist” na fandaharan-kiran’ny New-York Times”. Tsy izay ihany, “lasa niainga indray koa ny rakikiranay telo lahy avy, izany hoe, ny ahy manokana amin’ny maha Rajery ahy. Toy izany koa ny azy roa lahy”, hoy hatrany Rajery.

Raha fintinina, ny fitazonana hatrany ny kolontsain’ny tena no fototra niaingan’izany fahombiazana rehetra izany. Marihina fa hiverina hitety firenena samihafa ry 3MA, manomboka amin’ny fiandohan’ny volana marsa hatramin’ny faran’ny taona.

Landy R.

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Iarahan’ny Pro Rossy sy ny Mi’Ritsoka : ho goavana no ho ny ngeza ny sehon’ny tarika Rossy

Matotra, tsara karakara, hany ka mipoaka sy “mitapôlaka” hatrany ny fampisehoana ataon’ny tarika Rossy. Tsy ho latsa-danja amin’izany ny amin’ny alahady izao, etsy amin’ny lapan’ny Kolontsaina, fa hihoatra lavitra mihitsy aza, araka ny fampanantenan’izy ireo.

Efa ela no niandrandra fatratra ny hisian’ny fiaraha-miasa na ny Mi’Ritsoka Production na i Rossy. “Anisan’ireo tarika nikolokolo ny fahatanorako ry Rossy ary raha mbola nisy ny fampisehoan-dry zareo, tonga hatrany aho”, hoy Randriamampianina Hery, talen’ity trano famokarana ity. Ankehitriny, nifanojo izany fanirian’ny roa tonta izany ka hamokatra seho goavana, mihoatra lavitra amin’izay hita hatramin’izay.

Araka ny nambarany hatrany, itambaran’ny Pro Rossy sy ny Mi’Ritsoka ny fikarakarana sy ny fanatontosana io hetsika, amin’ny alahady tolakandro, io. Ao anatin’izany ny fanamafisam-peo, izay samy matanjaka sy manaraka ny toetrandro ary mahafehy tsara ny seho anaty efitrano lehibe toy itony. Antenaina, araka izany, fa hanome fahafaham-po ny mpankafy izao fiaraha-mientana izao.

Mikasika izay fanolorana ny kanto sy ny mendrika izay indrindra, hizara roa ny fampisehoana.

Hiram-pitiavana ho an’ny fetin’ ny mpifankatia…

 Mifanojo amin’ny fahantomoran’ny fetin’ny mpifankatia moa io 11 febroary io. Noho izany, ho feno ireo hiram-pitiavana nahafantarana ny tarika Rossy hatramin’izay ny ampaham-potoana voalohany.

Aorian’izay, hiverina hiaina indray ireo fety sy fanentanana ary indrindra, hira manentanentana sy mampihetsiketsika, nampiavaka ny tarika hatrany am-boalohany, ny mpijery. Ho hafakely! Tsy hisy fetra voafaritra mialoha io fampisehoana io fa miankina amin’ny fankafizana sy ny fangatahan’ny olona ho tonga eny an-toerana, araka ny nambaran’ny mpikarakara hatrany.

Tsara ny manamarika fa tafiditra indrindra amin’ny fanamarihana tsingerintaona roa sosona ity seho ity: ny faha-10 taona niorenan’ny Mi’Ritsoka Production sy ny faha-30 taon’ny tarika Rossy. Mbola hisy ny hetsika tsy hampoizina ho fanohizana io fankalazana io ho an’ity trano famokarana ity. Hitohy etsy amin’ny Coliséum, amin’ny volana mey, arahina fitetezam-paritra, hatrany Frantsa, kosa ny fandaharam-potoan-dry Rossy.

Landy R.

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FISOLOKIANA AMIN’NY TAMBAJOTRA FACEBOOK : Very vola an-tapitrisany ilay Mahorey

Nifanerasera tamin’ny tambajotram-pifandraisana izy ireo ary nataony ny fomba rehetra izay nahatongavan’io lehilahy io eto Mahajanga. Tonga nitsena azy ny 27 desambra teo ilay Mahorey ary naterin’ity mpisoloky tany amin’ny trano fandraisam-bahiny voaomana hivantanany ilay teratany vahiny. Rehefa tonga tao izy ireo, nandeha namonjy ny trano fidiovana avy hatrany ilay lehilahy. 

Ravehivavy kosa tamin’izay nanararaotra naka ny vola 350 euros sy roa hetsy ariary tao amin’ny kitapo nametrahan-dralehilahy ny volany ary nandositra avy hatrany, araka ny vaovao azo tamin’ny famotorana nataon’ny polisy. 

Nametraka fitoriana ilay voasoloky saingy nananosarotra ny fitadiavana ilay vehivavy satria intelo nisolo trano izy, mba tsy hahitana azy. Nilaza ny tenany ho fetsy nefa tratra tao Antanimalandy ihany ity mpisoloky. Nanaiky ny heloka vitany izy tamin’ny famotorana natao azy ary naiditra am-ponja vonjimaika tamin’ny alatsinainy teo. Tsy nisy tafaverina kosa ireo vola nangalariny.

Vanessa

Ino Vaovao0 partages

TSY FANDRIAM-PAHALEMANA : Saron’ny Zandary ilay toerana fanamboarana fitaovam-piadiana

Saika ho isan’andro, hoy ireo mpitandro filaminana ny karazana tranga voarain’izy ireo ka anisan’ izany ny fiparitahan’ny basy tsy fanta-piaviana. Porofon’izany ny fahitana irony basy sy bala vita gasy irony rehefa tratra ireo mpangalatra. Nisy ny fepetra noraisin’ny zandary misahana ny heloka bevava  manoloana izay zava-misy izay ka nanomboka teo ny fiaraha-miasa tamin’olon-tsotra mba hanafainganana ny raharaha. 

Marihina ihany koa fa hatramin’ny faramparan’ny taona teo no nanomboka nirongatra izay tsy izy ny fahatrarana ireo  fitaovana fanamboarana  antsy, fitaovana ampiasaina amin’ny fanafihana ary basy vita gasy miaraka amin’ny bala. Fantatra àry  fa mpivady efa somary nahazo taona no tratra   teny Ambohidratrimo.

Mpivady efa antitra no atidoha mpikotrika mpanamboatra fitaovam-piadiana Manoloana ireo tranga  fanafihana niseho teto an-drenivohitra tato ho ato dia fantatra fa ireto mpivady tratra ireto no tompon’antoka tamin’ny famatsiana fitaovam-piadiana. Fanomezam-baovao avy amin’ny olon- tsotra sy tsara sitrapo no nahafahana nisambotra  azy ireo. Tsy nampoizin’izy ireo tokoa ny zava-nitranga raha toa ka ireo zandary no naka ireto farany tao amin’ny trano fonenany tetsy Ambohidratrimo. Nandritra ny fanadihadiana natao azy ireo tamin’io fotoana io dia niaiky tokoa izy ireo fa tompon’antoka tamin’ny famatsiana sy fanamboarana  fitaovam- piadiana mahery vaika teto an-drenivohitra. 

Ny fiparitahan’ireo fitaovana ireo anefa no anisany antony goavana mampirongatra  ny tsy fandriam- pahalemana ka tsy maintsy hotohizana ny savahao manerana an’Antananarivo.

Karazana fitaovam-piadiana maro no hita nandritra ny fisavana natao Tamin’ny fotoana nidinan’ny zandary sy ny polisim-pirenena teny an-toerana dia saika hita tao amin’ny trano fonenan’ireo mpivady ireo avokoa ireo karazam-basy samihafa, toy ny basy lava, bala “canon sy méchanisme” maro  ho an’ny fitaovam-piadiana, toy ny  “Kalachnikov”, irony “pistolet” irony na “arme de poing”  izay amin’ny karazany avy. Marihina fa ny trano nipetrahan’izy ireo mihitsy no nataony toerana fanefena ireo fitaovam-piadiana ireo.

Ny alakamisy voalohan’ny volana febroary hifoha 2 febroary lasa teo iny moa no nanaovana ny fisamborana teny amin’ny manodidina an’Ambohidratrimo, Andakana ka tra-tehaka teo am-panamboarana izany basy gasy izany ireto olona mivady ireto ary mbola teo avokoa ny fitaovana rehetra fampiasan’izy ireo sy ny basy izay efa vita. Araka ny nambaran’ireo mpitandro filaminana noho izay seho izay dia hentitra amin’izao fotoana izao ny fanaraha-maso satria mihasarotra ny asa noho ny firoboroboan’ity fitaovam-piadiana ity.

Tapitra manana avokoa ireo jiolahy, hany ka miha mafy ny ezaka amin’ny fisamborana azy ireo. Izao no tontosa aza  dia noho ny fiaraha-miasan’ny “Brigade criminelle” sy ny “Service Anti-Gang” izay naharitra andro maromaro nanao ny fitsirihana sy ny fanaraha-maso nialoha ny nirosoana tamin’ ny fisamborana.

 Mbola mitohy ny fikarohana ireo olona ahiahiana mikasika ity raharaha ity

Nandritra ny angom-baovao voarainay mikasika ny fiparitahan’ny basy ity ihany dia hisy ny fisafoana sy fisavana ataon’ny zandary manodidina an’Ampasika, Andranonahoatra sy Itaosy manodidina iny. Anisany faritra tena iasan’ny asan-jiolahy ihany koa mantsy iny faritra iny  ary saika mitam-basy sy zava-maranitra avokoa ny ankamaroan’ireo jiolahy.

Betsaka ireo efa lasibatra tamin’ izany ary namoy ny ainy  mihitsy vokatry ny fampiasan’ireo jiolahy zava-maranitra sy basy mahery vaika, toy ireo mpivarotra  mpamongady eny an-toerana, sy ireo mpivarotra mpampiasa vola be. Efa misy ny olona ahiahiana   ankehitriny saingy mbola   eo am-panatanterahana ny asany ny mpitandro filaminanana. Mitohy hatreto ny fanaraha-maso sy ny savahao ataon’izy ireo.

Tatianà R.

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FIFANINANANA HO MPITSARA SY MPIRAKI-DRAHARAHA : Natao teo ambany fanaraha-mason’ny Bianco

Miisa 28 ny mpiadina ka ny 4 tamin’izany no tsy tonga niatrika ny fifaninanana.Nitohy ny alarobia 7 febroary indray ny fifaninanina ho an’ireo mpiraki-draharaha izay natao tao amin’io toerana voalaza eo ambony io ihany. 

Nahatratra 93 ny isan’ireo mpiadina nisoratra anarana ka ny 14 tamin’izany no tsy tonga niatrika ny fifaninanana.

Ity fifaninanana ity dia natao teo ambany fanaraha-mason’ny Bianco taty an-toerana. Ny tanjona dia mba hisian’ny mangarahara izay lavitry ny kolikoly.

Mpanjono

Ino Vaovao0 partages

DISTRIKAN’I FANDRIANA : Hatsangana ny fikambanan’ny mpanome rà

Raha ny zava-misy aza dia tsy vitsy mihitsy ireo marary no mamoy ny ainy rehefa tsy manana ireo sokajin-drà ilaina hitsaboana azy ny fianakaviana. Manoloana izany indrindra dia nijery ireo tompon’andraikitra ireo mpiasan’ny fahasalamana any Fandriana, miaraka amin’ireo mpandraharaha any an-toerana ka nifamory ny talata lasa teo mba hikatsaham-bahaolana amin’izany. 

Nitarika ny fivoriana ny lehiben’ny fari-piadidiam-pahasalamana vonjimaika ao Fandriana. Nandritra izany no nanapahana fa hisy manomboka izao ny fanentanana ireo sampan-draharaham-panjakana rehetra misy any an-toerana sy ny fikambanana isankarazany mba hananganana ny fikambanan’ny mpanome rà. Finiavana sy fandraisana andraikitra ho fanampiana ny mpiara-belona no handrasana amin’ny rehetra amin’izany. 

Tsy hisafidianana sokajin’olona ihany koa fa afaka mandray anjara avokoa ny rehetra. Mandrapahatsangan’izay fikambanan’ny mpanome rà izay dia efa entanin’ny mpiasan’ny fahasalamana ny rehetra hanome rà ho an’ny sampan-draharaha mila izany ao amin’ny hopitalin’i Fandriana izay mandray ireo marary mafy avy any ambanivohitra sy avy any amin’ny toerana lavitra. Nambaran’ny mpiasan’ny fahasalamana any amin’iny distrika iny hatrany fa adidin’ny olom-pirenena rehetra ny fanomezan-drà ka tsy tokony hifampiandrasana.

Nisy tranga noahiahiana ho pesta

Ankoatra izay dia tsy mbola mitsahatra amin’izao fotoana izao, any amin’iny distrikan’i Fandriana iny, ny fanentanana amin’ny tokony hahamailoana ny amin’ny mbola fisian’ny fiparitahan’ny valan’aretina pesta. Mbola nahitana marary noahiahiana ho tratran’izany aretina izany indray mantsy tany an-toerana ny faran’ny volana janoary lasa teo. Mbola manentana hatrany araka izany ireo komity miady amin’ny valan’aretina pesta mba ho mailo hatrany ny tsirairay satria hatramin’ny volana aprily ho avy izao dia mbola mety ahitana ny valan’aretina pesta eto Madagasikara.

Lucien R.

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DISTRIKAN’AMBATOLAMPY : Nahazo môtô mitentina 7 998 000Ariary avy ireo ben’ny tanàna folo

Taona vitsivitsy izay no nametrahana azy ary ny Cld na ny komity ifoton’ny fampandrosoana isaky ny distrika no mitantana izany. Mahakasika izany indrindra dia nahazo ny anjarany tamin’io vola io, ho an’ny taona 2017, ny distrikan’Ambatolampy. Notanterahina ny tolakandron’ny talata lasa teo araka izany ny fizaràna ireo fitaovana sy fanampiana tany amin’ny distrika iny.

Fitaovana izay nahitana môtô miisa folo ho an’ireo ben’ny tanàna avy any amin’ny kaominina ambanivohitra. Araka ny fanazavana dia mitentina 7 998 000Ariary ny iray tamin’ireto môtô ireto. Ankoatra izay dia nisy ihany koa ireo fitaovana informatika miaraka amin’ny “Imprimante”, ny “panneau solaire” ary ny “Sono mobile”. Araka ny fantatra dia nisy ihany koa ireo ben’ny tanàna izay tsy naka afatsy ny fitaovana entina hanatsarana ny fotodrafitrasa toy ny simenitra, ny vy ary ny fanitso. Raha ny fanazavana voaray hatreto dia simenitra miisa 650 kitapo no tonga any an-toerana amin’izao fotoana izao, miaraka amin’ny “fer 12” miisa 100 ary ny “fer 10” miisa 100 ihany koa. 

Niatrika ny fizarana izao fitaovana izao ny tompon’andraikitra sady lehiben’ny distrika any an-toerana. Araka ny fanampim-baovao, omaly ihany dia efa nisy sahady ny fivoriana ho an’ny vinavina ny amin’ny fampiasana ny vola 200 tapitrisa ariary ho an’ity taona 2018 ny Cld. Ity farany izay notarihin’ny filohany, ny solombavambahoakan’Ambatolampy, notronin’ireo ben’ny tanàna maromaro mandrafitra ny distrika.

Lucien R.

Tia Tanindranaza0 partages

EtazoniaManambana hanasazy an’i Korea avaratra indray

Nambaran’ny filoha lefitry ny Amerikanina Mike Pence omaly alarobia nandritra ny fihaonany tamin’ny praiminisitra Japoney Shinzo Abe tany Tokyo fa hamoaka sazy ara-toekarena faran’izay mafy izay tsy mbola nahazo an’i Korea avaratra i Washington, nandritra ny fifampiresahan’ny roa tonta mahakasika ny fandrahonana ataon’i Korea avaratra.

Nitrangana horohorontany mahery vaika izay manana mari-drefy 6,4 Richter tany amin’ny tanànan’i Hualien any atsinanan’i Taiwan ny talata alina teo. Nahafatesana olona miisa 6 sy naharatrana olona maherin’ny 200 ary 100 mahery ireo tsy hita popoka izy io. Nisy ihany koa ny fahapotehana fotodrafitrasa maro toy ny fahasimbana hotely sy trano maromaro ary toeram-pizahantany, raha ny tatitry ny mpamonjy voina. Ity no trangana horohorontany faha-2 tamin’ity volana febroary ity, satria efa nisy tamin’ny alahady nahatratra 6,1 Richter fa tsy nisy zavatra simba na olona maty

Nanao fanambarana tamina fahitalavitra iray tany Frantsa ny minisitry ny raharaham-bahiny Frantsay Jean Yves le Drian fa an-jatony ireo jihadista frantsay no notanan’ny tafika Kiorda any Syria ary fianakaviana 6 voagadra any Iraka. Nanamafy moa ity minisitra ity fa rariny ny an’ny Syrianina sy ny Iraka raha hitazona ireo Frantsay tena nanao ny heloka satria mamono olona, manolana. Tsy hanelanelana amin’izany ny fanjakana Frantsay fa ireo ankizy kosa no tokony hitadiavana fifampiresahana ny hamerenana azy any Frantsa. Amin’ny maha Frantsay ireo olona voatana ireo dia manana zo harovan’ny masoivon’i Frantsa any Siria sy Iraka ireo ka hanara-maso ny masoivoho raha mipetraka ny zo fototra tokony hananany.

 

Tia Tanindranaza0 partages

RAHARAHAM-PIRENENA

« Tokony hajanona amin’izay ity kilalao hafahafa mifandrangitrangitra sy mitaritarika olona ity fa potika ny tanàna ary efa hita izao ny vokany fa tsy nampiova inon’inona akory kay ilay zavatra fa olom-bitsy ihany no mahazo tombony amin’ilay resaka. Iza kay no nahazo tombony tamin’ilay fanankorontanana izao », hoy ny mpanakanto Bekoto ao amin’ny Tarika Mahaleo.

RAHARAHA 7 FEBROARY

Loharanon’ny fatiolona teny Ambohitsirohitra i Andry Rajoelina, izy ilay nanambara fa " na basy no hipoaka na tafondro no hipoaka, tsy hahasakana ny tolontsika izany Itompokolahy sy Itompokovavy". Izy anefa tsy hita izay nalehany fa lasa nody fa ny vahoaka kosa nasisika ho faty, ary efa tsara omana mialoha ny tetika maloto hisian’ny ra mandrika hanosoram-potaka ny fanjakana Ravalomanana tamin’izany. Tsy mahagaga anefa izany fa na ny 26 janoary 2009 ary dia mbola nitso-drano ireto  mpanara-dia azy i Andry Rajoelina ny handoro sy handroba ny fananam-bahoaka sy ny fananan'olon-tsotra ihany koa. Ireo irakirak’i Andry Rajoelina, izay toa efa nohadinoiny koa sisa misolotena azy rehefa 7 febroary.

POLITIKA

Hanao valandresaka amin’ny mpanao gazety eny amin’ny Espace Tsara Vin eo am-pitan'ny IFT Ambondrona ny fikambanana maromaro rahampitso zoma amin’ny 9ora maraina manoloana ny tetikady mety hapetraky ny fanjakana amin’ny tsy hamelana ny kandida mahaleotena na tsy miankina amin’ny fifidianana ho avy eto amin’ny firenena.

ZANDARIMARIAM-PIRENENANanomboka tamin'ny 28 janoary teo ary tsy hifarana raha tsy amin'ny 28 martsa ny fisoratana anarana ho an'ireo izay maniry ny hiditra ho mpianatra zandary any amin’ny sekolim-pirenena any Ambositra, izay efa miditra amin’ny andiany faha-74 amin’izao fotoana.

TRAFIKANA SOKATRA SY RONGONY

Niakatra fampanoavana omaly,  ka naiditra am-ponja vonjimaika ilay mpamily taksibrosy nahatrarana rongony 10 gony sy sokatra 245 tao anaty vatam-paty saron’ny polisy tany Fianarantsoa ny alin’ny 4 febroary lasa teo.

 

 

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Aretina fanintonaMahavoa ny 10% n’ireo zaza latsaky ny ­6 taona

Ny 10%-n’ireo ankizy latsaky ny enin-taona manerana ny Nosy no fantatra fa efa niharan’ny fanintona na ilay karazan’aretina mihinjitra sy miakatra maso.

 Anisan’ny antony mahatonga izany, hoy ny dokotera David Rakotondrasana, tompon’andraikitra  eo anivon’ny hopitalin’ny reny sy ny zaza etsy Ambohimiandra ny tsy fahatantesan’ny vatana izay hafanana be loatra miakatra rehefa tsy salama ny zaza na koa nihinana fanafody ilay zaza fa namay be  nidina tampoka ny hafanany. Na izany aza, tsy misy atahorana ny aretina. Misy amin’ireo ankizy tratra ity fanintona ity aza raha araka ny voalazany no tsy mila miditra hopitaly akory satria raha vao midina amin’ny ara-dalàna ny hafanany dia efa mitony izy. Manaranaka ny fanintona amin’ny ankapobeny, raha araka ny fanazavan’ity dokotera ity hatrany saingy tokony ho tapitra izany rehefa eo amin’ny faha-enin-taonan’ilay zaza. Na izany aza anefa hoy izy dia mila mailo ny Ray aman-dReny rehefa mifanintona ny zaza. Tsy rakofana amin’ny lambabe toy ny teo aloha intsony izy ireny hoy izy fa haboridana mihitsy aza raha ilaina izany. Ankoatra izay hoy izy dia ilaina ny fanatonana mpitsabo haingana mba hahazoana fanafody mampidina ilay hafanana.  Ho an’ny hôpitalin’ny Reny sy ny zaza etsy Ambohimiandra manokana dia iray isan’andro raha kely ireo zaza  miditra hôpitaly vokatry ny fanintona. Tsiahivina moa fa misy karazana roa ny fanintona dia ny fanintona tsotra sy ny androbe saingy ity farany no mety hahatara saina ho an’ireo ankizy raha mihena mihitsy ny haranitan-tsainy ho an’ny olon-dehibe. Mila fitsaboana maharitra ihany koa izy vao sitrana. Hankalazaina anio alakamisy 08 febroary ny andro maneran-tany iadiana amin’ny fanintona.

 

 

Pati

 

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Gare routière MAKI -AndohatapenakaRahampitso no hifandamina ireo mpitatitra

Ho fantatra amin’ny zoma ho avy izao ny fotoana hifindran’ireo taksiborosy miazo ny lalam-pirenena fahefatra sy voalohany etsy amin’ny tobim-piantsonana vaovao etsy Andohatapenaka.

  Amin’io zoma io mantsy raha araka ny fanazavan-dRakotondrafara Fredinard, filohan’ny ASTRAM  ny hanapahana ny zava-drehetra toy ny famoahana ny bokin’andraikitra hifehy ny koperativa rehetra, ny fomba handaminana ny toerana hametrahana ny tsirairay avy….Ho fantatra amin’io zoma io ihany koa ny mikasika ny tobim-piantsonana eny Ambohimanambola, izay nomarihin’ny filohan’ny ASTRAM  manokana fa tokony hiara-kiasa miaraka amin’ny tobim-piantsonana eny Andohatapenaka mba tsy hisian’ny mizana tsindrian’ila.

 

 

Pati

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UPRIMHatao nomerika ny fitaovana, hisokatra ny Master II

Hatao nomerika avokoa manomboka amin’ny volana martsa na aprily ho avy izao ireo karazam-pitaovana rehetra hampiasaina eo anivon’ny sekoly ambony UPRIM etsy Andavamamba.

Anisan’ireny ny karatra fandoavan’ny mpianatra saram-pianarana, ny fandraiketana ny naotin’izy ireny anaty solosaina, eny hatramin’ny taratasy fierana omena ny sekoly sy ny mpampianatra rehefa tsy tonga mianatra ny mpianatra. Ankoatra izay dia nambaran-dRakotovaoarison Haingo Nadia, filoha tale jeneralin’ny UPRIM ihany koa fa hisokatra manomboka amin’ity taona 2018 ity ny Master II na ny bacc+5,  araka ny fangatahan’ireo mpianatra. Ireo no zava-baovao hatolotry ny Université privée de Madagascar ho an’ireo tanora mpianatra rehetra eto amintsika manomboka amin’ity taona ity. Tsiahivina moa fa manomboka amin’ny 14 febroary ho avy izao ny fidirana faharoa ho an’ity sekoly ambony iray ity. Efa misokatra, araka izany, ny fisoratana anarana ho an’ireo lalam-piofanana miisa dimy misy ao aminy dia ny gestion et management, ny communication et marketing, ny droit, ny communication ary ny paramédicaux izay ahitana ny “sage femme” sy ny “infirmier generaliste”.

 

 

 

Pati

 

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Misavoritaka ambony ambany

Ny olana eo tsy milamina ny eo misosoka ihany noho ny tsy fahafehezan’ny HVM ny fanjakana. Mamy anefa ny mitsetsitra ny harem-pirenena eo ka dia mifikitra mafy.

Toky R

 

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Ligin’ny rugby eto AnalamangaLany ho filoha vaovao i Norbert Arnès Razafimbelo

Tontosa tetsy amin’ny biraon’ny COM tetsy Ivandry ny talata 6 febroary 2018 teo ny fifidianana filoha vaovao hitantana ny rafitra ligin’ny taranja rugby eto Analamanga hisolo an’i Andry La Pie izay nahazo fitsipaham-pitokisana tamin’ny seksiona 3 (Avaradrano, Atsimondrano, Andrefan’Iarivo) tamin’ny volana novambra 2017.

 

Ntsoavina Evariste

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Amboaran’i Afrika 2018Hanainga anio hariva ho any Kenya ny Fosa Juniors

Hanainga anio harivan’ny alakamisy 08 febroary 2018 ho atsy Kenya ny mpilalaon’ny Fosa Juniors tompon’ny amboaran’i Madagasikara 2017 hiatrika ny ekipan’ny Afc Léopards avy any Kenya eo amin’ny dingan’ny lalao savaranonandon’ny fiadiana ny amboaran’ny CAF 2018 lalao mandroso ho tontosaina any Nairobi rahampitso zoma 09 febroary 2018.

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Fiangonana METM Zoara Famonjena AntohomadinikaTsy manaiky ny fanalana ny mpitandrina ny fokonolona

Tsy manaiky ny hanalana ny mpitandrina ao amin’ny fiangonana METM Zoara Famonjena etsy Antohomadinika ireo fokonolona ao an-toerana. Miantso ny hiverenan’ny lehiben’ny fiangonana METM amin’ny fanapahan-keviny izy ireo sady miantso ny praiminisitra lehiben’ny governemanta ihany koa hijery akaiky ny raharaha.

Tsy mahahenatra ny fiverenana  amin’ny fanapahan-kevitra tahaka izany satria tombontsoa lehibe ho an’ny fiangonana METM  ny fananana pastera mitsinjo ny fiainam-bahoaka iray manontolo toy ny pastera ao amin’ny METM Zoara Famonjena Antohomadinika, hoy Atoa Rafaralahy Rolland, solontenam-pokonolona ao an-toerana. Raha tsiahivina, efa tonga nitondra mpitandrina vaovao sy saika hanala ilay mpitandrina tao an-toerana mihitsy ny foibe ny alahady teo. Tsy tanteraka  anefa izany noho ny sakana nataon’ny fokonolona. Ho an’ireo fokonolona ireo dia tsy nijanona ho mpitandrina ny mpino tsotra fotsiny ity pastera ao amin’ny METM Zoara Famonjena ity fa tena nitsinjo ny sosialim-bahoaka tao Antohomadinika tokoa. Anisany ohatra, ny fananganana  ilay sekoly Fitahiana izay manome saram-pianarana mora ny zana-bahoaka, ny fanaovany fisoratam-panambadiana sy mariazy faobe, ny didim-poitra faobe ankoatra ny fanofanana ny tanora momba ny resaka fananahana….Nisy tampoka anefa ny fanodinkodinam-bola nataona olona teo anivon’ny sekoly Fitahiana ka rehefa niezaka ny nangata-panazavana mikasika izany ny pastera dia fanonganana azy avy hatrany no nataon’ireo olona sasany. Fianakaviana miisa telo izy ireo, raha araka ny fantatra ary voalaza solombavambahoaka HVM no aorian’izy ireo. Na izany aza anefa dia tsy hanaiky hatramin’ny farany ireo fokonolona ao Antohomadinika.

 

 

Pati

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Arfa HoucineHotsaraina miaraka amina depiote sy mpisolovava

Amin’ny zoma ho avy izao no hanomboka ny fitsarana ny dosie 1565/17/COV izay mahakasika an’i Arfa Houcine, ilay gadra tafatsoaka. Ao amin’ny efitrano fahadimy, fitsarana ady heloka tsotra no hatao.

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Boriborintany I –AntananarivoMahavita kopia 1000 isan’andro

Tsy marina ny feo iniana haely amin’izao fotoana izao fa tsy maharaka ny taratasy hanamboarana kopia mari-pahaterahana eo anivon’ny Boriborintany I.

 Raha araka ny fantatra mantsy diamahatratra 1.000 isan’andro amin’izao ireo olona tonga mangataka kopia ao amin’ity Boriborintany iray ity. Ireo mpianatra hiatrika ny fanadinam-panjakana CEPE sy BEPC no tena  maro an’isa amin’izany, izay nomarihin-dRazanadrakoto Heriniaina lefitra faharoan’ny delegen’ny Boriborintany I fa vita eo noho eo raha  1.000 Ar kosa  ny sarany.  Ampy tsara ny taratasy hampiasaina hatreto hoy hatrany ity tompon’andraikitra ity. Misy mantsy hoy izy ireo miezaka manakorontana ny kaominina Antananarivo renivohitra ka manely feo tsy marina tahaka izany.  Na izany aza dia nomarihin’ity tompon’andraikitra eo anivon’ny Boriborintany  I ity fa  ny bokim-pianakaviana no ilaina ho an’ireo izay hikarakarana “bulletin de naissance” raha afaka maka kopia mivantana ihany koa ilay olona, raha teraka tao amin’ny faritra misy ny Boriborintany I.  Manomboka amin’ny 07 ora maraina moa dia efa afaka milahatra manao izany fangatahana izany ao amin’ity Boriborintany iray ity ireo olona mila izany.

 

 

Pati

 

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Tanora MalagasyMiroso aloha loatra amin’ny firaisana ara-nofo

Ny talata farany teo no nampahafantarina tamin’ny fomba ofisialy tetsy amin’ny hotely Ibis Ankorondrano ny drafitrasa nasionaly momba ny fahasalaman’ny fananahan’ny tanora sy adolantsento ho an’ny taona 2018 -2020.

 

Tsiry

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Tetibolan’ny CUANobangan’ny fitondrana 2 miliara ariary

Araka ny efa nambaran’ny lefitry ny ben’ny tanànan’Antananarivo, Andriamorasata Julien, ny alatsinainy teo dia notsoahana tamin’ny fiadidiana ny kaominina Antananarivo na ny CUA ihany koa ilay antsoina hoe “droit de circuler”,

 izany hoe tsy nampidirina ao anatin’ny lalàna mifehy ny tetibola 2018 intsony. Raha ny fanampim-panazavana nomen’ity lefitry ny ben’ny tanàna ity omaly dia tsy zava-baovao fa efa zon’ny kaominina rehetra maneran-tany. Efa tao anatin’ny antsoina hoe “Budget primitif”. Raha halana amin’ny kaominina izany io manomboka izao dia ho banga hatrany amin’ny 2 miliara sy 500 tapitrisa ariary isan-taona any ho any ny tetibola ahafahan’ny kaominina mihetsika, raha ny fanazavana hatrany. Misy fiantraikany goavana amin’ny fampandehanan-draharaha eo anivon’ny kaominina io, hoy izy, ary nanala ny fahafaha-mamorona na “droit de creation” eo anivon’ny kaominina. Mahagaga, hoy ny tenany, fa ny fanjakana no tompon’ny vondrona itsinjaram-pahefana (collectivité) kanefa dia izao no ataony.

J. Mirija

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Karatry ny mpanao gazetyNisy nametra-pialana indray tao anatin’ny komisiona

Naharitra adim-pamantaran’andro telo ny fihaonan’ny mpikamban’ny Holafitry ny mpanao gazety voafidy teto amin’ny faritanin’Antananarivo sy ny solontenan’ny tompon-gazety omaly.

 

 Izany dia tohin’ny fangatahin’ireo tompon-gazety miisa 25 ny fangalan’ny mpikamban’ny Holafitra, izay tsy mankato ny karatra avy amin’ny minisitera, ny fepetra mifanandrify azy. Nanontanian’ireo mpikambana tsara ny tena handrasan’ny tompon-gazety. Anisan’ny nivoitra tao anatin’ny fivoriana ary ny fanaingana ny fikambanan’ny tompon-gazety (GEPIM) mba hanelanelana amin’ny fitadiavam-bahaolana amin’ity raharaha ity. Anio no fantatra fa nampiantsoan’ny vaomiera natsangan’ny minisitera ireo tompon-gazety ireo ary inoana fa hizotra amin’izany ny fihaon’izy ireo. Nanapa-kevitra ihany koa ilay kaomisiona fa hahemotra amin’ny 20 febroary indray ny fe-potoana farany handraisana ny antontan-taratasy ho an’ny fangatahana karatra. Inona moa ny handrasana amin’ny fanelanelanana ? Ny fandravana ilay vaomiera voalohany indrindra ary ny fametrahana vaomiera vaovao izay mifanaraka amin’ny lalàna manan-kery 2016-059 izay misahana ny lalàna amin’ny asa fanaovan-gazety. Ho an’ny minisiteran’ny fifandraisana hatreto dia tsy misy afa-tsy ny fanaratsiana an-gazety ny Holafitry ny mpanao gazety eto Antananarivo ny mba hany valin-kafany. Sady efa manitsaka lalàna ny tenany no mbola mampiady ny mpanao gazety indray. Rariny ireo tompon-gazety raha nisintaka tamin’ny karatra izay havoakany. Etsy andanin’izay dia fantatra koa fa niala tao anatin’ny voamiera i Salomon Ravelontsalama, tale eo anivon’ny La Gazette de la Grande île. Roa izany izay no niala tao. Tsy vitan’izay fa olona vitsy dia vitsy no nametraka dosie tetsy Nanisana raha ny teto Antananarivo manokana. Dia mbola hiziriziry amin’ny heviny ihany ve i Rolly Mercia ?

Jean D sy J.Mirija

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Polisim-pirenenaHanangana sendikà ary hanatsara ny fomba fiasa

Voatonontonona ny mpitandro ny filaminana tato ho ato manoloana ny resaka kolikoly misy eo amin’ny fifaninanana handraisana mpianatra ho polisy, amin’ny kidnapping ary amin’ny raharaha maro samihafa toy ny asan-dahalo sy famatsiana fitaovam-piadiana.

Marigny A.

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Ho zakanareo ve ?

Raha mba ialahy ry Jean no misy mandrahona ?Hoe ho avy ry dahalo handroba ny fananana.Na hoe sanatria ianareo no tratry ny "kidnapping"Angamba hisavoritaka sy hikorapaka toa inona.

Raha mba ianareo ry Jean no mitaintaina lava.

Hoe inona no atao laoka sy sahiran-dava.

Hoe ahavita volana ve ny karama vary masaka ?

Na tsy misy hialofana fa tsy maintsy handry an-tatatra. 

 

Raha mba ny tranonareo no misy manao bodongerona.

Na ny taninareo no lafo tsisy fameriny.

Izany rehetra izany ve mety ho zakanareo ?

Hiainanay isan'andro anefa ireo fahoriana ireo.

 

Izay mamafy rivotra mbola hijinja tadio. 

Mba saintsaino ihany ary koa tadidio,

Ny vahoaka foana anie no tompon-teny farany

Madagasikara koa anie manana ny tantarany.

 

Marco

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Beriziky, Hajo.A sy ny tarinyTsy manaiky “fifanarahana politika”

Tany tan-dalàna i Madagasikara, ka tsy maintsy hajaina, ampiharina sy iainan’ny rehetra ny lalàna velona misy eto amin’ny tany sy ny fanjakana, hoy ny fanambaran’ny mpitarika antoko politika maromaro omaly, nahitana an’i Hajo Andrianainarivelo, Omer Beriziky,

Toky R

 

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Marchés publics – Des dépenses faramineuses dans les ministères

L’autorité de régulation des marchés publics dévoile les résultats de 2016. Des incohérences sont relevées. Le ministère de la Sécurité publique soutient une erreur de transcription.

Vache à lait. Les résultats des marchés publics en 2016 donnent des frissons. Publié dans le site web de l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP), un document de neuf cent cinquante-cinq pages détaille les dépenses d’investissement de chaque département ministériel.Financé par les Program­me d’investissement public (PIP) et des ressources propres internes (RPI), la calculette affiche la mention erreur sur la totalité des marchés publics octroyés. Mille cent onze milliards huit cent soixante et onze millions cinq cent cinquante deux mille quatre vingt quatorze ariary seize, c’est le total général des commandes publiques effectuées en 2016.Issus des saisies directes des autorités contractantes, les informations publiées par l’ARMP viennent du Système informatisé de gestion des marchés publics (SIGMP). À travers un tableau détaillé, la publication de l’ARMP permet de distinguer l’autorité contractante, le type de contrat, l’objet de l’appel d’offre, le montant du marché, la région d’attribution, la source de financement ainsi que le titulaire du marché. Une grande partie du montant de chaque offre tutoie les dizaines de milliards d’ariary. Des dépenses plus ou moins raisonnables selon le type du service, la prestation, les travaux ou les fournitures requises.Certaines lignes du tableau ne laissent pas les observateurs indifférents. À titre d’illustration,à travers une convention sous forme de marchés (CNV), la direction de la Sécurité publique Analamanga a attribué à Holiarivao Rakotondranaivo la fourniture de pneus pour un véhicule tout terrain d’une valeur de deux milliards trois cent vingt millions d’ariary. Par ailleurs, l’achat de consommables informatiques de cette direction régionale est chiffré à neuf milliards huit cent dix-huit millions sept cent cinquante mille ariary. Même ôtées de trois zéros, les dépenses sont faramineuses.

Opportunisme malsainÉtonné du montant évoqué par rapport à l’objet de l’appel d’offre, un responsable auprès de l’ARMP soutient qu’un contrôle à priori devrait avoir lieu, au vu de ces montants. Dans la foulée, il dédouane toute implication de l’ARMP dans l’octroi de ces marchés. Les données sont directement saisies par l’autorité contractante dans le logiciel SIGMP. L’ARMP ne fait que les centraliser. Le responsable a également précisé que si des erreurs se produisent, il appartient à l’autorité contractante d’apporter des justificatifs.Joint au téléphone, le ministre de la Sécurité publique, Jean Jacques Andrianisa réagit. « Il s’agit d’une erreur de transcription que les responsables n’ont pas rectifiée. Vous pouvez vérifier le budget d’une direction régionale. Même l’entièreté de son budget n’atteint pas ce montant », se défend-il. Dans sa publication de 2015, l’ARMP a précisé que des erreurs se sont produites sur certaines dépenses, et que des modifications ont été apportées.Les résultats du marché public en 2016 ont provoqué un buzz dans les réseaux sociaux. Erreurs de transcription ou non, certains cas comme celui de la commune rurale d’Ambohimahamasina ont confirmé que des fournisseurs, de connivence avec les autorités contractantes, profitent de leurs positions pour faire du budget de l’État une véritable vache à lait.

Andry Rialintsalama

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Santé – Chasses aux vendeurs illicites de médicaments

Les médicaments se vendent comme des petits pains à Antananarivo. Le ministère de la Santé publique vise à les poursuivre prochainement par un programme.

Strict. Le ministère de la Santé publique compte poursuivre les vendeurs illicites de médicaments dans les rues. Sans effet nocif pour la santé, beaucoup de personnes en achètent sauf qu’il est interdit de les commercialiser en pleine rue.« Nous avons l’habitude d’acheter des médicaments à Ambohipo lorsque nous devons trouver de médicaments d’urgence mais aucun effet nocif  ne s’est encore produit jusqu’ici », affirme un acheteur habituel de médicaments dans la rue. Si les vendeurs illicites de médicaments exercent leur métier tranquillement depuis des années, le ministère de la Santé publique prépare un programme pour les sanctionner.Le Plan directeur  pharmaceutique national  2018-2022 a été adopté  au niveau du conseil des ministres, la semaine dernière. « La loi dit qu’il est interdit de commercialiser des médicaments dans la rue. Nous sommes en train d’établir un plan afin de le réaliser. Un programme multisectoriel sera mis en œuvre prochainement. Nous allons entamer  la poursuite et la pénalisation des vendeurs ambulants et illicites de médicaments. Nous n’avons pas pu faire cette action car la loi existait mais il n’y avait pas de concrétisation. Mais grâce à ce Plan, nous pouvons agir maintenant », affirme Manitra Rakotoarivony, directeur de la promotion de la santé au sein du ministère de la Santé publique.Le ministère compte voir de près les acteurs qui jouent des rôles importants dans les ventes de médicaments. « Dans le programme inscrit dans ce Plan, la médecine traditionnelle sera également mise en valeur car beaucoup de personnes sont preneurs. Nous avons l’ homeopharma Imra dans les centres de santé de base », ajoute t-il.

Des préjugésIl est prévu  également de faciliter l’accès aux médicaments moins chers dans les zones enclavées et dans les hôpitaux. « La facilitation d’accès à des produits pharmaceutiques moins chers s’affiche sur ce Plan. Nous allons utiliser les médicaments génériques. Les gens pensent souvent que ces médicaments sont mauvais pour la santé. Ils sont moins chers  mais semblables aux médicaments très coûteux de même type, alors les gens sont invités à changer leur mentalité », poursuit toujours docteur Manitra Rakoto­arivony.

Mamisoa Antonia

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Partenariat – Une coopération à renforcer avec la Corée du Sud

Reprise. Les relations bilatérales entre la Corée du Sud et Mada­gascar reprennent peu à peu après une période de léthargie. Dans l’optique du renforcement de la coopération économique entre les deux pays, le nouvel ambassadeur de la Corée du Sud a effectué une visite de courtoisie auprès du secrétariat d’État en charge de la coopération et du développement, hier, à Antanimena. Li Sang Woo est le premier ambassadeur résidant de la Corée du Sud à Madagascar. Instauration d’un représentant résidant qui témoigne de la volonté de la Corée du Sud de raffermir les partenariats à long terme avec la Grande île.Les partenariats ainsi que les investissements sud-coréens en termes d’infrastructures ont été abordés lors de cette visite. Notam­ment, les projets d’appui que la Corée du Sud compte octroyer en matière de réhabilitation d’infrastructure dans la Grande île. À l’instar de la RN9 reliant Toliara et Morondava sur la portion entre Analamisampy et Manja ainsi que celle entre Mahabo et Morondava. A rappeler que, à la base, il a été prévu de réhabiliter la route qui devrait relier Toliara à Morondava, mais compte tenu de l’insuffisance des ressources financières de l’époque, seule la première phase était concerné, en 2008. À présent, le projet de réhabilitation prendra une envergure beaucoup plus importante.

Opportunité Cependant, les investissements envisagés par la Corée du Sud ne se limiteront pas uniquement sur le volet infrastructure. Outre le secteur minier, le secteur halieutique, l’agriculture, ainsi que la pêche et l’énergie transformable seront aussi dans le collimateur de cette coopération. En somme, l’investissement dans l’économie bleue sera donc la priorité dans cette relation bilatérale.« Il y a à peine cinquante ans, nous étions parmi les pays les plus pauvres de la planète. À présent, c’est de notre devoir de participer au développement des pays émergents, comme la Grande île », explique l’ambassadeur de la Corée du Sud. Il enchaîne : « nous savons ce que c’est que de partir de rien et nous souhaitons partager ce défi ainsi que les enjeux du développement avec Madagascar ». « Le savoir-faire coréen, ainsi que les potentiels investissements représentent une opportunité pour le pays, contribuant à son développement », conclut Bary Rafatro­laza, secrétaire d’État en charge de la coopération et du développement.

Harilalaina Rakotobe

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Ultra Trail des Ô Plateaux - xe édition – Trois nouvelles formules de courses

Neuf courses de différentes distances sont au programme de l’UTOP version 2018 dont trois nouveautés. Le prochain rendez-vous aura lieu début mai.

Neuf épreuves sont au program­me de la dixième édition de l’Ultra Trail des Ô plateaux (UTOP) pour cette année, prévue les 5 et 6 mai. Trois d’entre elles seront l’innovation de cette version 2018, à savoir l’ X-TREM long de 55km, l’X-TRAIL sur une distance de35km et la plus courte, le Just 4 Fun, longue de 10km.Les concurrents à l’X-TREM prendront le départ le 5 mai à 4 heures du matin à Marozevo et l’arrivée se fera à Mantasoa. Les engagés à l’X-TRAIL pour leur part quitteront Mantasoa à 7 heures du matin pour rejoindre le village de Carion Ambohimiadana. Et le Just 4 Fun est programmé le 6 mai. Les six autres courses figuraient déjà dans les épreuves des précédentes éditions.Les épreuves phares sont l’Ultra, la plus longue distance de 121km de Marozevo à Ambatobe. Le départ pour les courses en individuel et par équipes sera lancé à Marozevo le 5 mai à 3 heures du matin. Et le départ du Semi-long de 65km, de Mantasoa à la capitale, est fixé à 6 heures du matin le 5 mai. Le T-Rail long de 30km comptant pour le cham­pionnat de Madagascar sera toujours au programme.

Des billets d’avion à gagnerUne semaine plus tard, deux des neuf courses n’auront lieu que le 13 mai en l’occurrence le Fun Run de 10km et la familiale, Zaza Trail, longue de 4,5km. Des billets d’avion pour participer à des Trails en France, à l’ile Maurice et la Réunion sont à gagner tous les ans pour les vainqueurs de ces épreuves phares. Les inscriptions sont déjà ouvertes sur le site Utop.mg et au kiosque d’information de l’Ortana (Office régional du tourisme de Tananarive) à Antanina­renina depuis le 21 janvier jusqu’au 1 avril.Un coureur non licencié du village d’Ambohimalaza, Mahariniavo Rajoelison a devancé les athlètes confirmés en remportant l’Ultra. Le trophée du semi a par contre été ravi par le cham­pion en titre, Jean de la Croix Rakotomalala, également champion national de cross country, semi-marathon et du marathon international de Tana. L’édition 2018 a vu la participation de mille cinq cent cinquante coureurs, dont un grand champion français de trail, Jérémy Lavy, ainsi que des coureurs des îles voisines.

Serge Rasanda

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30 ans de scène – Rossy chantera l’amour

Ce week-end, tous les yeux et les oreilles seront rivés sur le palais des Sports et de la Culture Mahamasina. C’est ce que Rossy promet, pour le concert phare de sa carrière.

Autant d’idées et autant de belles surprises en tête, afin de pouvoir satisfaire au mieux ses inconditionnels. À J-4 de cette date exceptionnelle, qu’il marquera d’une pierre blanche aux côtés d’un public de tous âges et de tous horizons, Rossy se redécouvre encore plus effervescent, énergique et dynamique que jamais.Célébrant ce 11 février trois belles décennies de musique, de festivités et de liesse populaire aux rythmes de son incontournable « Tapolaka gilady », il convie le public à partager avec lui sa joie au palais des Sports et de la Culture Mahamasina. À 15h tapantes, les premières notes retentiront en ces lieux, pour ce qui sera un après-midi dominical sensationnel et exaltant. « Ce rendez-vous me tient particulièrement à cœur, car ce sera un concert inédit où mon équipe du Pro Rossy et moi-même, vous surprendrons de la plus belle des manières. Comme ce sera notre première fois en ce lieu, on n’a pas lésiné sur les moyens et on peut vous garantir que vous en prendrez pleins les mirettes », affirme Rossy.L’artiste multi-instrumentaliste qu’il est s’est ainsi entouré de Mi’Ritsoka Production pour l’occasion, garantissant un spectacle, son et lumière de qualité. De quoi enivrer pleinement le public, là où Rossy chantera surtout l’amour dans toute sa splendeur à la veille de la Saint-Valentin.

Tongava soa!Ce 11 février marquera ainsi le début de la célébration des 30 ans de scène de ce monstre de la scène, qu’est Rossy. Ceci-dit, il marque aussi le début d’une collaboration inédite avec Mi’Ristoka Production, reconnu dans le milieu pour son professionnalisme, qui célèbre aussi une décennie d’existence. « C’est un véritable privilège pour nous que de pouvoir collaborer avec un artiste aussi professionnel que Rossy. On se nourrit de son expérience, tout comme il se réjouit de ce qu’on lui propose sur le plan technique, promettant ainsi un concert spectaculaire », confie Hery Randriamampianina de Mi’Ristoka Production.Passionné depuis ses débuts par la musique traditionnelle, dont il en a d’ailleurs fait sa marque de fabrique, Rossy est également un romantique dans l’âme. Ainsi ce dimanche, il prévoit de réjouir intégralement le public de ses plus belles ballades romantiques durant la première partie du concert.De « Hafatra » dont il en a fait l’hymne de ce concert, il enchantera aussi le public par ses morceaux comme« Tsy ampy fitia » ou encore « Toerako nindramina », qui éveilleront à coup sûr la nostalgie de ses fans. « Vous y serez tous les bienvenus ! Ensemble, on chantera l’amour dans toute sa splendeur, le temps de ce concert que je vous promets riche en émotions. Ceci-étant, une fois le grand gâteau coupé, on va festoyer comme jamais on a festoyé auparavant », confie Rossy. Les prémices d’une année bien chargée donc, au-delà de ce concert, Rossy projette déjà un prochain concert d’envergure au Coliseum Antsonjombe pour le 1er mai, suivi d’une tournée dans l’Hexagone avant de revenir au pays pour la célébration du retour de l’Indépendance.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Toliara II  - Le spectre de la sècheresse plane

L’absence de précipitations commence à impacter les cultures. Les communes rurales du district de Toliara II sont les plus touchées. 

La pluie tarde à venir dans le district de Toliara II. Risque-t-il de connaître une période de sécheresse ? Les agriculteurs redoutent que la saison culturale soit compromise à moyen terme, car ils pensent que si la pluie n’est pas de retour, il faudra s’attendre à vivre une situation désastreuse. En effet, quelques communes rurales de Toliara II (Ankilimalinike, Tsianisiha, Milenake, Ankililoake) enregistrent depuis le début de septembre un important déficit de pluviométrie. Cette situation accentue les risques d’une sécheresse et fait planer une menace sur la production agricole. De fait, l’agriculture est essentiellement pluviale dans toutes ces localités. Selon les paysans, ce manque d’eau se répercute sur les cultures de riz, de manioc et de coton.« J’ai planté du manioc dans mon champ. Mais avec ce sol sec et dur, il est difficile de déterrer les tubercules. Alors le rendement baisse et je perds de l’argent », se plaint Resondry un agriculteur d’Ankilimalinike.La riziculture est également en difficulté dans cette zone considérée comme un grenier à riz. Le repiquage est perturbé.« Si ce manque de pluie persiste, la production de riz sera catastrophique pour cette saison et la période de soudure risquera de perdurer plus qu’à l’accoutumée », affirme Joseph Randria, un paysan d’Ankililoake.

Joro Interrogé sur cette situation alarmante, un responsable au sein de la direction de l’Agriculture et du développement rural, tente de dédramatiser le phénomène.« Il n’y a rien d’irréversible. Si la pluie tombe dans les prochains jours, la situation deviendra normale. C’est la période des semis pour les grandes cultures mais il n’y a rien de compromis », rassure-t-il. En tout cas, il préfère le terme « insuffisance pluviométrique» plutôt que « sécheresse ».Par ailleurs, les maires des communes concernées se sont réunis d’urgence à Ankilimalinike, il y a dix jours, pour trouver une solution. Samedi dernier, une cérémonie de « Joro » a eu lieu à Benetse devant la maison des reliques des rois Andrevola, sous la houlette du député de Toliara II, Rochelin Houssen, pour demander la bénédiction divine et des ancêtres. Un zébu a été sacrifié en guise d’offrande. Quelques heures après cette cérémonie, une pluie diluvienne s’est abattue sur Ankilimalinike et dans les autres communes riveraines. Pur hasard ou la prière a-t-elle été entendue ?

Francis Ramanantsoa

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Énergie – La vérité des prix pour les carburants

Superprofits des pétroliers ou État trop gourmand ? D’âpres négociations sont actuellement en train de se dérouler entre les deux parties pour déterminer un nouveau mode de calcul du prix des carburants. C’est l’occasion pour le consommateur de se faire une idée exacte de ce qu’il paie à la pompe. 

Un million de mètres cubes par an. Tel est le volume de la consommation de carburants des Malgaches, indique l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Chaque mois, en concertation avec les pétroliers, cet organisme et l’État fixent le prix maxima à la pompe. Celui-ci est principalement déterminé par le cours du dollar par rapport à l’ariary et le cours du prix du brut sur le marché mondial. L’importation du pétrole est faite environ deux mois à l’avance. C’est dans ce contexte que s’effectue le calcul du prix des carburants.La bonne nouvelle pour février pour les consommateurs est qu’il n’y a pas eu de hausse de prix à la pompe du carburant au premier de ce mois.  De même, en janvier, aucun mouvement à la hausse n’a été enregistré. Pourtant, notent les observateurs, toutes les conditions ont été quasi-réunies pour que les prix à la pompe repartent sur une courbe ascendante. Il n’est un secret pour personne que d’âpres négociations sont actuellement en train de se faire entre l’État et les pétroliers.

Les prix à la pompe n’ont pas varié en janvier et au 1er février.

L’histoire récente nous a déjà démontré le rôle étatique prépondérant dans la régulation des prix des carburants, leurs fluctuations constituant une véritable poudrière. Ainsi durant la Transition, l’État avait lui-même fixé les prix à la pompe et les avait subventionnés pour éviter l’explosion sociale. En 2015, il a mis en place ce que l’on appelle le lissage des prix pour arriver à un objectif final de zéro subvention.Il s’agissait, en d’autres termes, d’harmoniser les prix de façon à ce que la différence entre le prix réel et le prix appliqué à la pompe joue le rôle de compensateur sans que l’État ait à intervenir de manière effective sur les prix. Les hausses ou les baisses réelles des prix sont ainsi reportées de façon à éviter une trop grande fluctuation.

LissageSelon leur structure observée en décembre 2017, « les prix de référence équivalent à 48% des prix affichés à la pompe. Les coûts de transport et de stockage représentent 11%, les impôts et taxes 27% et les coûts de distribution 16% de ces prix réels appliqués. Un ajustement de -2% a donc été fait, suivant l’intervention de l’État dans le cadre du lissage des prix contre les fluctuations. À noter que l’État a déjà opté pour la suppression des subventions de carburant, depuis 2015, en appliquant la vérité des prix. Cependant, des mesures de mitigation ont été adoptées afin d’éviter les variations brusques des prix à la pompe. Si l’on se réfère à la structure actuelle des prix de carburant, la part des pétroliers par litre de carburant revient dans les 376 ariary pour le transport et le stockage, et 522 ariary pour la distribution ».Les prix sont actuellement en sursis. Le temps que l’État et les pétroliets trouvent un terrain d’entente, le consommateur pourra donc souffler. Les plus grosses craintes résident en ce moment dans le fait que l’État devra un jour ou l’autre rattraper son manque à gagner.

Les bénéficiaires       

Sept cents ariary par litre par an, en moyenne, cinq cent vingt-deux ariary au mois de décembre dernier, telle est la marge bénéficiaire dégagée et dont bénéficient les quatre pétroliers présents à Madagascar. De cette marge précisent-ils, cependant, sont prélevés les investissements mais aussi les frais de fonctionnement. C’est à ce niveau que se situe, à l’heure actuelle, le point d’achoppement entre l’État et les pétroliers.Parmi les bénéficiaires, mention particulière est faite sur Galana et Logistique pétrolière. Ce sont ces deux compagnies qui bénéficient des marges prélevées sur les frais de stockage et le frais de transport ou frais de passage. L’État, quant à lui, récolte les taxes et les redevances.

Les citernes de la Logistique pétrolière d’Alarobia.

Rondro Ramamonjisoa

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Énergie – La vérité des prix pour les carburants

Superprofits des pétroliers ou État trop gourmand ? D’âpres négociations sont actuellement en train de se dérouler entre les deux parties pour déterminer un nouveau mode de calcul du prix des carburants. C’est l’occasion pour le consommateur de se faire une idée exacte de ce qu’il paie à la pompe. 

Un million de mètres cubes par an. Tel est le volume de la consommation de carburants des Malgaches, indique l’Office malgache des hydrocarbures (OMH). Chaque mois, en concertation avec les pétroliers, cet organisme et l’État fixent le prix maxima à la pompe. Celui-ci est principalement déterminé par le cours du dollar par rapport à l’ariary et le cours du prix du brut sur le marché mondial. L’importation du pétrole est faite environ deux mois à l’avance. C’est dans ce contexte que s’effectue le calcul du prix des carburants.La bonne nouvelle pour février pour les consommateurs est qu’il n’y a pas eu de hausse de prix à la pompe du carburant au premier de ce mois.  De même, en janvier, aucun mouvement à la hausse n’a été enregistré. Pourtant, notent les observateurs, toutes les conditions ont été quasi-réunies pour que les prix à la pompe repartent sur une courbe ascendante. Il n’est un secret pour personne que d’âpres négociations sont actuellement en train de se faire entre l’État et les pétroliers.

Les prix à la pompe n’ont pas varié en janvier et au 1er février.

L’histoire récente nous a déjà démontré le rôle étatique prépondérant dans la régulation des prix des carburants, leurs fluctuations constituant une véritable poudrière. Ainsi durant la Transition, l’État avait lui-même fixé les prix à la pompe et les avait subventionnés pour éviter l’explosion sociale. En 2015, il a mis en place ce que l’on appelle le lissage des prix pour arriver à un objectif final de zéro subvention.Il s’agissait, en d’autres termes, d’harmoniser les prix de façon à ce que la différence entre le prix réel et le prix appliqué à la pompe joue le rôle de compensateur sans que l’État ait à intervenir de manière effective sur les prix. Les hausses ou les baisses réelles des prix sont ainsi reportées de façon à éviter une trop grande fluctuation.

LissageSelon leur structure observée en décembre 2017, « les prix de référence équivalent à 48% des prix affichés à la pompe. Les coûts de transport et de stockage représentent 11%, les impôts et taxes 27% et les coûts de distribution 16% de ces prix réels appliqués. Un ajustement de -2% a donc été fait, suivant l’intervention de l’État dans le cadre du lissage des prix contre les fluctuations. À noter que l’État a déjà opté pour la suppression des subventions de carburant, depuis 2015, en appliquant la vérité des prix. Cependant, des mesures de mitigation ont été adoptées afin d’éviter les variations brusques des prix à la pompe. Si l’on se réfère à la structure actuelle des prix de carburant, la part des pétroliers par litre de carburant revient dans les 376 ariary pour le transport et le stockage, et 522 ariary pour la distribution ».Les prix sont actuellement en sursis. Le temps que l’État et les pétroliets trouvent un terrain d’entente, le consommateur pourra donc souffler. Les plus grosses craintes résident en ce moment dans le fait que l’État devra un jour ou l’autre rattraper son manque à gagner.

Les bénéficiaires       

Sept cents ariary par litre par an, en moyenne, cinq cent vingt-deux ariary au mois de décembre dernier, telle est la marge bénéficiaire dégagée et dont bénéficient les quatre pétroliers présents à Madagascar. De cette marge précisent-ils, cependant, sont prélevés les investissements mais aussi les frais de fonctionnement. C’est à ce niveau que se situe, à l’heure actuelle, le point d’achoppement entre l’État et les pétroliers.Parmi les bénéficiaires, mention particulière est faite sur Galana et Logistique pétrolière. Ce sont ces deux compagnies qui bénéficient des marges prélevées sur les frais de stockage et le frais de transport ou frais de passage. L’État, quant à lui, récolte les taxes et les redevances.

Les citernes de la Logistique pétrolière d’Alarobia.

Rondro Ramamonjisoa

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Jeux africains de la Jeunesse – Intégration tardive du volleyball

Le volleyball parmi les disciplines de compétition. Il a été décidé ce week-end lors de la réunion de l’ACNOA (Association des Comités Nationaux Olym­piques Africains), UCFA et COJAJ (Comité d’organisation des Jeux Africains de la Jeunesse) que le volleyball en salle fera partie des disciplines au programme des prochains Jeux Africains de la Jeunesse. La catégorie concernée est celle des moins de 16 ans, destinée aux joueurs et joueuses né(e)s avant 2002. La troisième édition des JAJ se déroulera du 4 au 17 juillet en Alger.Par contre, le beach-volley, en phase de lancement, est élu depuis le début discipline de compétition. Huit équipes nationales, une par zone avec l’équipe hôte, celle d’Algérie qui est qualifiée d’office, seront en lice. « Nous avons priorisé depuis quelques années la préparation de la relève en organisant à domicile il y a deux ans un sommet africain pour les jeunes. Et dans ce sens, la participation aux Jeux Africains de la Jeunesse nous intéresse beaucoup », a annoncé le président de la Fédération malga­che de volleyball, Jocelyn Andriamandimbisoa.Le tournoi de qualification zonale devrait se tenir avant le mois d’avril. Cette joute régionale regroupera normalement les îles membres, à savoir Maurice, les Seychelles, les Comores et Madagascar. « La direction technique nationale a déjà effectué la première phase de détection des joueurs lors du championnat national U18 version 2017 », a rappelé le président de la Fédération.« Les techniciens des ligues pourront aussi nous envoyer une liste de joueuses qui remplissent les critères de sélection requis… », a souligné le président Jocelyn. « Mais pour les joueuses d’Analamanga qui n’ont pas pu faire le déplacement à Toamasina pour le championnat national en 2017, la Fédération organisera bientôt un mini-tournoi de sélection », a-t-il ajouté. La liste finale des retenus pour suivre le regroupement sera publiée ultérieurement par le directeur technique national.

S.R.

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Lutte – Championnats d’Afrique – Quatre combattants au Nigeria

Première sortie internationale des lutteurs malgaches. Après le départ reporté de trois jours, la délégation dirigée par le président de la Fédération malgache des luttes, Mamitiana Raveloson, a finalement pu quitter le pays mardi. Quatre lutteurs représenteront la Grande île aux championnats d’Afrique cadets, juniors et seniors.La compétition se déroulera du 7 au 11 février au Port Harcourt au Nigeria. Trois de ces combattants sont dans la catégorie des jeunes dont deux cadettes, en l’occurrence Jessie chez les -65kg et Randriamalala dans la catégorie -57kg. L’unique cadet en lice est Hasinirina dans la catégorie des moins de 48kg.Et chez les seniors, les techniciens de la Fédération ont choisi l’expérimenté, Todisoa François chez les moins de 66kg. Le cham­pionnat continental pour les cadets est qualificatif pour les Jeux Africains de la Jeu­nesse en Algérie (19-28 juillet), puis aux Jeux olympiques de la Jeunesse à Buenos Aires, Argentine (12 au 14 octobre). Après un regroupement de deux semaines, les lutteurs du pays y sont encadrés par le coach national, Razafimahefa. La Fédération se dit confiante et mise beaucoup sur les jeunes.

S.R.

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Appui communautaire – Un 3e centre Ilaiko pour la population vulnérable

Bonne nouvelle pour la population vulnérable dans les bas quartiers.  Environ 80% des femmes ont pusurvivre à travers l’aide et l’offre de ce Centre Ilaiko, implanté à Soavimasoandro et au Bureau municipal d’hygiène à Isotry (BMH). Un troisième centre a été créé dans le fokontany d’Antete­zana Afovoany avec l’appui de la Croix Rouge danoise et la Croix Rouge Malagasy. L’inauguration s’est déroulée, hier.« C’est un centre d’appui pour la population vulnérable. Il s’agit d’aider les femmes psychologiquement, moralement et économiquement. Les femmes suivent des formations pour monter des petits projets. Nous avons déjà deux centres d’accès au service, dans les centres de santé de base dans quatre arrondissements, des bureaux d’accueil social, semblables au CAS sont ouverts pour la population vulnérable », explique Prisca Andriantseheno, directeur de l’action sociale au sein de la Commune urbaine d’Antananarivo.La présence de ce Centre répond aux besoins de la population selon Jean Rajoroson, vice-président du fokontany d’Antetezana Afovoany.

M.A.

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Commune rurale de Belobaka – Changements successifs de PDS

Situation rocambolesque à la commune rurale de Belobaka dans le district de Mahajanga 2. Maminirina Yves Aubry Razafnindrakoto, président de la délégation spéciale de cette commune rurale depuis plusieurs mois a été démis de son poste, le 25 janvier dernier suite à l’arrêté n°1745/2018 portant abrogation de l’arrêté n°1375/2017 du 6 juin 2017 et instituant une nouvelle délégation spéciale au sein de la commune rurale de Belobaka.Son premier vice-président, Mahaleo Tsirimalala Sylvain, l’a supplanté et a pris le poste le 25 janvier dernier.Mais la succession n’a duré qu’une semaine. Vendredi 3 février dernier, lors du passage du président du Sénat à Mahajanga et la lourde délégation ministérielle, ordre a été donné de le retenir à sa fonction.  Ainsi, depuis lundi dernier, Maminirina Yves Razafindrakoto a repris son poste de PDSPar ailleurs, le conseil municipal avait refusé le limogeage de leur président et avait menacé de descendre dans la rue, la semaine dernière.

V. A.

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Les hommes valides dotés de rizières

Dans une de nos anciennes Notes, il a été question de deux catégories d’Andriana, Nobles, à Madagascar. La première détient un « menakely » ou un « vodivona », la deuxième n’en a pas. Les deux termes, « menakely » et « vodivona », rappelons-le, désignent une seigneurie mais, précise Manassé Esoavelomandroso (« À propos des groupes paysans en Imerina, 1794-1810 », revue historique Omaly sy Anio, deuxième semestre 1982), tandis que le « menakely » se transmet de père en fils, le « vodivona » est attribué à titre viager (échanges oraux de l’historien avec Jean Pierre Domenichini, 9 avril 1980).De ce fait, il existe aussi deux catégories de gens libres, la première est constituée par les Hova et les Mainty enin-dreny qui vivent dans les « menakely » ou les « vodivona », la deuxième est formée par ceux qui habitent dans les« menabe », domaines royaux ou terres de la couronne. Dans le premier cas, le paysan est en théorie libre, car il n’est pas l’esclave du seigneur, mais en pratique, il est attaché à la terre « qu’il ne peut quitter sous peine de perdre ses cultures, sa maison et le droit d’être enseveli dans le tombeau ancestral, ce qui représente une sanction extrêmement sévère ».Il est donc un « demi-libre » alors que le paysan du « menabe » peut se déplacer librement et choisir comme il l’entend sa ou ses occupations autres que l’agriculture, à une seule condition : celle de payer les impôts et de remplir les devoirs relatifs à la possession d’une rizière ou d’un «hetra».À côté de la notion de liberté, le régime des terres représente un autre critère de différenciation des groupes paysans. Manassé Esoavelo­mandroso note que pour consolider son œuvre de réunification, de l’Imerina, Andrianam­poinimerina fait procéder à l’intérieur de chaque « toko » ou district (lire précédente Note) à la répartition des terres entre lescommunautés territoriales ou les clans, et à l’intérieur de chaque communauté, entre les habitants. L’objectif étant de consolider son œuvre de réunification de l’Imerina.L’auteur détaille que, dans l’Imerina enin-toko, les terres de rizières sont partagées en 73 000 parcelles individuelles ou « hetra » (Boiteau, 1974). Ces lots sont attribués à autant d’hommes valides choisis comme guerriers et qui sont des sujets libres. « Pour le roi, ces hetra doivent permettre à ses sujets d’assurer leur subsistance et de se racheter. » Ils peuvent, en outre, y construire leurs tombeaux.En principe, donc, tous les hommes valides sont dotés de rizières, dont chacune d’environ 75 à 80 ares, est suffisante pour nourrir une famille. « Mais il semble qu’il faille entendre par hommes valides, d’une part, ceux qui sont pères de famille et, d’autre part, ceux qui sont aptes à fonder un foyer. Dans ces conditions, certaines grandes familles dont les membres valides sont nombreux, ont pu obtenir plusieurs hetra. »Andrianampoinimerina recommande aussi aux collectivités de donner des rizières à des sujets sans fortune afin qu’ils puissent le servir. « Si un homme a l’air capable d’exploiter une rizière, on la lui fera exploiter (…) de peur qu’il n’ait pas les moyens de s’employer à mon service » (Tantara ny Andriana eto Madagascar, RP. Callet). Bref, chaque famille est censée pouvoir subvenir à ses propres besoins, d’autant plus qu’elle « peut disposer librement des forêts qui restent indivisées ainsi que défricher les coteaux ou tanety et les marais non aménagés en rizières ».Cependant, explique Manassé Esoavelo­mandroso, cette image d’une paysannerie égalitaire est quelque peu faussée par l’existence de certaines catégories de terres. En effet, à l’intérieur des terres attribuées aux collectivités, des paysans, dans la mesure de leurs forces ou de la main-d’œuvre familiale dont ils disposent, mettent en valeur des coteaux qui font, dès lors, l’objet d’une appropriation de fait. À côté de ces « terres mises en valeur », existent des « terres héritées défrichées par le père et la mère » (tany solompangady ny ray aman-dreny) car les parents peuvent transmettre à leurs enfants les coteaux qu’ils peuvent défricher et aménager. Enfin, il y a les lots achetés dans l’Anativola, au Nord de l’Imerina, qui ne sont pas divisés en « hetra ». Elles peuvent être vendues à des tiers.

Texte : Pela Ravalitera - Photo : Archives personnelles

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Musique – Rajery affiche un programme chargé cette année

Un musicien d’exception qui n’a cessé d’évoluer au devant de la scène nationale et internationale depuis plus d’un quart de siècle de carrière maintenant. Rajery, de son vrai nom Germain Randrianarisoa revient avec encore plus de tonus, de créativité et d’émerveillement au programme pour réjouir tous les mélomanes qui croiseront son chemin. Si l’année passée a déjà été très riche, forte de ses diverses collaborations, mais également de son incontournable festival de musique vivante, « Angaredona », cette nouvelle année s’annonce comme étant tout aussi enrichie de la part de ce musicien émérite, apprécié pour sa maîtrise de la valiha bien au-delà de nos frontières.« Comme toujours, je n’aurai de cesse de l’affirmer, il nous importe de valoriser notre culture. Surtout auprès de la génération future, voilà pourquoi je joue aussi bien de ma musique, comme j’éduque à travers elle », souligne Rajery. Avec plusieurs projets artistiques en tête, Rajery débutera ainsi cette nouvelle année en retrouvant les mélomanes de la capitale ce 23 février à 20h à l’Is’Art Galerie Ampasanimalo, pour un concert qu’il annonce mélodieux et envoûtant.Le parcours musical de Rajery s’enrichit au fil des ans, entre autres grâce à sa collaboration avec Ballaké Sissoko du Mali et Driss El Maloumi du Maroc avec lesquels il forme le groupe 3MA. Outre ses concerts au pays.

A. P. R.

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Tennis – Kenya Juniors Open U18 – Finaritra Andriamadison en demi-finale

Dans le carré final. En lice cette semaine à Nairobi au Kenya Juniors Open U18 grade 5, Finaritra Andriama­dison a pu jusqu’ici effectuer un remarquable parcours dans l’épreuve du double après son élimination en huitièmes de finale du simple.Avec sa partenaire britannique Scarlett Hutchinson, Finaritra Andriamadison a tout d’abord gagné contre la Burundaise Hoziane Kitambala et l’Américaine Khushi Ganeriwala en quarts de finale en deux sets (6/1, 7/5). Hier, elles ont fait encore mieux en se qualifiant pour les demi-finales. Finaritra et Scarlett ont pu enregistrer une victoire contre la Fran­çaise Zoe Billon et la Serbe, Elena Gemovic, 413e mondiale chez les juniors filles en trois sets(6/3, 4/6, 10/7).« C’était un match assez serré. On a fait un bon début de match mais les choses étaient devenues plus difficiles. Au final, on a bien pu gérer le super tie-break. Mon alliance avec la britannique Scarlett Hutchinson reste une de mes meilleures expériences en double. On espère aller le plus loin possible dans le tournoi », positive Finaritra Andriamadison qui sera de retour à Madagascar ce 11 février après trois semaines de tournois au Kenya.Ce jour, Finaritra et Scarlett affronteront les Italiennes Eleonora Alvisi et Asia Serafini, faciles gagnantes en quarts de finale de la Nigériane Adetayo Adetunji et de l’Indienne Mubashira AnjumShaik par 6/1, 6/0. Dans l’autre demi-finale, on aura l’affiche Céles­tine Avomo (Gabon) et Aicha Nyunkuru (Burundi) contre deux autres Italiennes à l’instar de Beatrice Ricci et Ales­sandra Simone.Ces dernières se sont imposées devant Narindra Ranaivo et sa partenaire kenyane Angela Okutoyi (6/3, 6/4).Pour Mialy Ranaivo et l’Américaine Victoria Sasinka, l’aventure s’est donc également arrêtée en quarts de finale suite à une défaite contre la paire Avomo-Nyun­kuru, tête de série numéro un du tournoi en deux sets (4/6, 4/6) en étant respectivement 198e et 361e mondiales juniors.

Dina Razafimahatratra

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Commerçant abattu

Samedi, vers 23 heures, une bande armée a attaqué trois commerces à Etrotraka Farafangana. Un jeune homme de trente-trois ans a trouvé la mort. Près de 4,1 millions d’ariary en numéraires sont tombés dans l’escarcelle des bandits.

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Mahajanga – Faible taux de croissance économique du Boeny

L’année économique  2018 a été officiellement ouverte à Mahajanga vendredi dernier à l’hôtel Les Roches rouges par une communication du ministre de l’Économie et du plan, le général Herilanto Raveloharison.Mahajanga a été choisie pour cet événement face au faible taux de croissance de l’économie dans la région Boeny en 2017. En outre, le taux d’inflation est passé à 7.8% dans le pays. Plusieurs facteurs sont cités, dont la rétention de stock de riz par les grossistes et qui fait monter le prix de cette denrée alimentaire. Ce fait est qualifié de sabotage économique par le numéro un de l’économie et du Plan.L’objectif de développement pour 2030 a été conçu depuis 2015, d’après le Ministre.La communication verbale relative aux données économiques, sociales et financières concernait en particulier Boeny, Betsiboka, Sofia et Melaky. L’atelier consistait à organiser une discussion sur les indicateurs et les outils de développement à mettre à la disposition des différents responsables et acteurs de développement de ces  régions.De plus, ces responsables devaient comprendre les réalités locales afin de les orienter dans leur participation respective au processus de développement équilibré.« Le ratio en 2012 de l’ex province de Mahajanga est très élevé, 73.1%, par rapport au seuil national, 71.5%. L’évtolution de la pauvreté n’a cessé de monter depuis 2005, avec un taux de 70.2% alors qu’au niveau national le taux était de 68.7%», a fait remarquer le ministre.

Vero Andrianarisoa 

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Fauteur de troubles

Du cannabis a été découvert sur un fauteur de troubles à Ambohijanaka, dimanche, vers 18h 30. Le quidam s’est attiré la foudre de la gendarmerie en jetant une pierre sur un véhicule à l’arrêt. Il aurait été en état d’ébriété.

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Octuple arrestation

La police intensifie les patrouilles à Anosibe et ses environs. Cette semaine, huit individus ont été arrêtés. L’un des suspects est un ancien détenu de Tsiafahy tandis qu’un autre était recherché pour  le meurtre d’un  policier.

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Sambava : Roalahy nanafika mpandraharaha, saika matin’ny fitsaram-bahoaka

Roalahy mitam-piadiana nandroba lelavola 39,2 tapitrisa Ariary no voasambotra, afak’omaly hariva tokony ho tamin’ny enina ora, tao Sambava. Saika matin’ny fokonolona ireo jiolahy tra-tehaka raha tsy nalaky tonga ny mpitandro filaminanana navotra ny ain’izy ireo sady nitondra an’ireto olon-dratsy tany amin’ny birao natao famotorana. Raha ny fanazavana azo, araka ny tati-baobao voaray, dia vehivavy mpandraharaha roa samihafa no norobain’ireto roalahy. Ramatoa iray mpivarotra voaroba vola 9,2 tapitrisa Ariary nandritra ny alim-pandihizana nohafanaina mpanakanto malaza, tao amin’ny “Cercle Chinois” Sambava-Centre, ny alin’ny asabotsy teo. Afak’omaly, tokony ho tamin’ny 5 orasy sasany, ramatoa iray vadina mpandraharaha matanjaka ao Sambava, avy naka vola 30 tapitrisa Ariary mahery tamina banky lehibe iray tao Sambava-Centre no notafihan’ ireto roalahy nanao taingin-droa tamin’ny “moto cross” miloko mainty, tao Antaimby, rehefa narahin’ireo olon-dratsy avy tao afara ny fiara nitondra an’ity renim-pianakaviana hamonjy fodiana ity. Tao anaty fitohanana, tsy afaka nihetsika intsony ny fiara, ka nitsambikina avy eny ambony moto ny jiolahy iray, ary niditra an-keriny tao anatin’ilay fiara sady nisitona ny poketra lehibe misy ireo volabe. Niantso vonjy ny niharam-boina ka nifanenjehan’ny olona eraky ny arabe ity jiolahy tsy nisaron-tava, ary tratra. Niharan’ny hatezeram-bahoaka avy hatrany ity farany, ka naratra mafy ary saika nanaraka hatramin’ny ain-dehibe raha tsy nalaky tonga ny Zandary. 30 minitra taorian’izay dia tra-tehaka tao amin’ny Fokontany Sambava-Centre ihany koa ny jiolahy faharoa, raha saika handositra tamin’ny bajaj.

EricManitrisa

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Ankorondrano : Le bâtiment ex-Romanor scellé

Scellage du bâtiment de l’ex-Romanor. (Photo Nary Ravonjy)

Comme il fallait s’y attendre, le bâtiment de la propriété « Soa » ex-Romanor sis à Ankorondrano a été scellé hier. Après la démolition, l’on a procédé ainsi par la suite au scellage. C’était prévisible dans la mesure où l’arrêté ministériel n°2379 /2018 en date du 5 février 2018 du ministre auprès de la Présidence en charge des projets présidentiels ordonne « la démolition de la construction illicite faite par Rakotomanga Jean-Marie sur la propriété dite « Soa » TN°61.284-A sise à Ankorondrano, appartenant à l’Etat malgache et le scellage du chantier sur ladite propriété ». D’ailleurs, c’est bien visible sur le scellage qui est mentionné M2PATE-police de l’Aménagement du Territoire. Quelle va être la réaction des partisans de Marc Ravalomanana face à ces dispositions prises par le pouvoir central ? Dans tous les cas, cette affaire a focalisé l’attention de bon nombre d’observateurs depuis un certain temps.

Dominique R.

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Houcine Arfa : Jugement correctionnel ce vendredi

Quid de ses co-prévenus ?

L’affaire passera au tribunal correctionnel ce vendredi. Houcine Arfa, le ressortissant français qui s’est évadé durant son évacuation sanitaire, doit répondre à deux chefs d’inculpation. Le prévenu aura à répondre pour une affaire mettant en cause une tentative d’extorsion de fonds et une usurpation de titre. Comme il n’est plus dans le territoire malgache, ce sera donc un procès par contumace sinon un jugement de l’absent.  Il reste à savoir si son avocat français, Frank Breton, sera de la partie pour représenter son client. Réputé d’être une grosse pointure du barreau français, ce dernier a traité plusieurs affaires houleuses et très médiatiques : l’affaire d’Outreau, Florence Cassez et aussi l’attentat de Paris. Pour ne citer que ces quelques dossiers, Frank Breton n’hésite pas à défendre parfois l’impossible,  à l’instar de l’affaire Salah Abdeslam. Ce qui aurait justifié le choix d’ Houcine Arfa. Sûrement sur la base de ses conseils, le fugitif Houcine a eu le courage de tout dévoiler. Son séjour dans la pénible maison de force de Tsiafahy, ses astuces pour prendre la poudre d’escampette en passant par la manière dont il a pris le large de la Grande Île et encore les complices de son évasion, il a tout dévoilé aux médias français.

Révélations scandaleuses. Les révélations de cet homme réputéêtre un honorable correspondant sinon un agent exfiltré, ont provoqué la polémique dans le microcosme politique malgache. Sur le second chef d’inculpation, Houcine Arfa a comme co-prévenu un officier de la gendarmerie, un avocat et un député. Des gens qui, semblent-ils, n’ont jamais été cités ni inquiétés par cette frasque judiciaire. La partie civile est un propriétaire d’une télévision locale, lui aussi réputé d’être un proche de l’actuel régime. Quant à l’usurpation de titre, le prévenu français est poursuivi d’avoir utilisé le titre de conseiller du Chef de l’Etat pour accomplir des méfaits. L’affaire Houcine Arfa continue d’alimenter les débats lorsqu’il a indiqué à la presse comme complices de son évasion des autorités judiciaires, à savoir la ministre de la Justice, la procureure de la république et le commissaire de la brigade criminelle. Sur ce point, le Bianco a ouvert une enquête suite à la saisine des syndicalistes du SSM. Le public attend l’évolution. Encore et toujours…

D.R

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Antananarivo, 7 février. Devoir de mémoire et hommage à Ando Ratovonirina

CLIQUEZ ICI POUR LA VIDÉO DU 7 FÉVRIER 2009

7 février 2009. A la suite des tirs sauvages d’éléments para-militaires, sur tous ceux qui bougeaient devant le palais d’Ambohitsorohitra, le journaliste cameraman de la Rta (Radio Televiziona Analamanga) Ando Ratovonirina, 25 ans, meurt touché d’une balle en plein cou. Ci-après, l’hommage de Reporters Sans Frontières, suivi du mien sous forme de photos impérissables.

Car si le ministre de tutelle actuel, Harry Laurent Rahajason, et le président de l’Ordre des Journalistes de Madagascar, Gérard Rakotonirina, en fin de mandat, l’ont complètement oublié (même pas une fleur…), moi, en tant que journaliste doyen, je n’oublierai jamais ce jeune confrère mort en service commandé.

RSF, 9 février 2009 - Reporters sans frontières exprime son émotion après la mort d'Ando Ratovonirina, journaliste de Radio et Télévision Analamanga (RTA), le 7 février 2009, à Antananarivo. Le journaliste, âgé de 25 ans, a été tué par balle alors qu'il couvrait une manifestation populaire, devant le palais présidentiel, s'étant soldée par des dizaines de morts.

"En même temps que tous ceux qui ont été frappés par un deuil absurde, nos premières pensées se tournent vers la famille d'Ando Ratovonirina, ainsi que les membres de la rédaction de RTA, profondément choqués par la perte de leur jeune collègue. Nous saluons le courage des journalistes indépendants qui s'efforcent de rendre compte des violences politiques frappant Madagascar, malgré les menaces, les intimidations et l'inquiétant climat d'insécurité. Il est absolument insupportable que ce journaliste ait payé de sa vie son effort pour informer ses concitoyens", a déclaré l'organisation. Le 7 février, Ando Ratovonirina, journaliste reporter d'images (JRI) de la chaîne de télévision privée RTA, a été tué d'une balle dans la tête, alors qu'il couvrait la manifestation populaire conduite par le maire d'Antananarivo, Andry Rajoelina. Le coup de feu a été tiré par des membres de la garde présidentielle, qui défendaient le palais du président Marc Ravalomanana aux abords duquel affluaient les manifestants. Le corps inanimé d'Ando Ratovonirina a été immédiatement transporté à l'hôpital Ravoahangy, où un médecin a déclaré qu'il avait été tué "par une balle derrière l'oreille". Heritina Ny Anjarason, journaliste pour la station de radio RTA, était aux côtés de ses deux collègues de la télévision, Ando Ratovonirina et Mirindra Raparivelo, au moment de l'incident. Reporters sans frontières a recueilli son témoignage: "Ando avait un micro à la main et prenait des notes sur son calepin, tandis que Mirindra tenait une petite caméra. Au retour d'une délégation du maire qui était allé parlementer avec les militaires qui gardaient le palais, nous nous sommes approchés du général Dolin, directeur de cabinet d'Andry Rajoelina, pour l'interviewer sur les résultats des négociations. Nous avions alors le dos tourné au palais. Mais nous n'étions même pas parvenus jusqu'au général Dolin lorsque des rafales ont éclaté. Nous nous sommes alors mis à terre, mais Ando a quand même été touché ".

"Ando est mort en plein travail, par amour du journalisme. En hommage à sa mémoire, nous avons décidé de diffuser une version allégée du journal", a confié à Reporters sans frontières le rédacteur en chef de la télévision RTA, Andry Raveloson. Ando Ratovonirina venait d'achever ses études de journalisme et travaillait à la RTA depuis trois mois. Auparavant, il avait été photographe pour le quotidien "La Gazette de la Grande Ile" et avait également collaboré avec l'agence "Tophos", sous le pseudonyme de Hathor.

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Le 7 février 2009 à Antananarivo, Madagascar, 37 manifestants sont tués et 175 autres blessés lors de tirs de la garde présidentielle sur une foule qui se dirigeait vers le palais présidentiel. Ando Ratovonirina, journaliste de la RTA y a été tué d'une balle au cou.

11 février 2009. Au moment où on allait enterrer notre confrère Ando, les membres du parti au pouvoir Tim ont organisé un rassemblement festif au stade municipal de Mahamasina. Faisant fi du devoir de mémoire historique et souillant la mémoire de ce jeune homme assassiné en service commandé. L’histoire jugera Yvan Randriasandratriniony l’heure venue. Car il a eu beau brailler comme un pauvre diable pour défendre Marc Ravalomanana, une chose est sûre : ce dernier a les mains rouges de sang. Et pour çà, il n’a aucune excuse, aucune constitution ne pouvant le mettre à l’abri car la constitution n’a jamais été un permis de tuer ses compatriotes. Surtout pas pour défendre un palais vide.

TOKY

Au même moment, ce 11 février 2009, la jeune Toky, 18 ans, est enterrée par sa famille. Toky a été froidement assassinée de deux balles dans le dos, le 7 février 2009. En tant que journaliste professionnel, j’ai tenu à accompagner Ando, ce jeune confrère à sa dernière demeure, à Mahitsy, ville distante de quelque 30 km de la Capitale. Je vous invite à m’y accompagner de nouveau gràce à la magie intemporelle des photos. Il ne s'agit, en aucun cas d'un voyeurisme morbide mais un devoir pour que le nom d'Ando Ratovonirina ne tombe pas dans l'oubli dans l'espace et dans le temps. Ajoutez 9 ans à toutes les personnes que vous voyez sur ces photos. Certaines nous ont déjà quittés depuis...

En route pour Mahitsy, à quelque 30 km sur la route de Mahajanga. Une pluie diluvienne s’était abattu sur la région ce jour déjà assombri par le deuil. L’église Fjkm Miandrarivo Fifaliana se trouve à 3 km du centre de cette ville où travaillent une mission de médecins chinois renommés par et pour l’acupuncture. La piste était tellement exécrable que plus de la moitié des personnes qui ont tenu à accompagner Ando à sa dernière demeure ont fait les 2,600 km restant à pieds.

L’église Fjkm Miandrarivo Fifaliana se trouve à droite sur la photo. Encore loin… Il était donc évident que je suis arrivé parmi les retardataires et que l’église était déjà bondée. Mais une fois sur place, j’ai pu entendre l’homélie du jour axée sur Jérémie 29 : 11 : « Car moi, le Seigneur, je sais bien quels projets je forme pour vous ; et je vous l’affirme : ce ne sont pas des projets de malheur mais des projets de bonheur. Je veux vous donner un avenir à espérer ».

Eglise Fjkm Miandrarivo Fifaliana, Mahitsy Hommage à Ando par une de ses tantes.

« A la mémoire de mon neveu, mort pour sa Patrie sous les feux des projectiles Ando, pourquoi faut-il que ce soit ton histoire qui m’a fait prendre conscience de la réalité de la vie de notre pays? Tu fais partie de cette génération que nous appelons «génération sacrifiée» mais que tes parents ont essayé de tous leurs efforts de ne pas te noyer dans cette fatalité. Ils t’ont donné les meilleurs enseignements qui pouvaient exister à Madagascar. C’était leur priorité, le sens même de leur vie. Comme ce qu’ont essayé de faire les dirigeants de ce pays, selon qu’ils ont estimé de bien pour notre patrie. Après tes études, tous tes diplômes et après tant de combats, tu as pu trouver du travail et, enfin, récemment, tu es entré dans une société où tu as pu réellement exprimer tes aspirations. Au moment où ton talent allait prendre son envol, on t’a coupé brutalement ton histoire. Tel notre pays au moment où tous les espoirs sont permis pour son peuple, au moment où l’on essaie de changer son histoire. Que ta mort ne soit pas vaine. Ta vie s’est arrêté là mais puisse le problème de notre pays trouver un dénouement et qu’il soit gouverner dans un esprit d’amour et de paix. L’humilité et le pardon peuvent nous y conduire, pour la gloire de Dieu Notre Seigneur. Et je prie pour ton frère jumeau afin que son histoire soit plus longue et plus belle. Amen ».

Comme tout journaliste d’investigation, j’ai pris le temps de visiter ce village de Miandrarivo et je vous ramène cette photo d’enfants vraiment insouciants, heureux dans leur pauvreté monétaire

Le Team SO6 dont faisait partie Ando. Au fond, à gauche, le pilote de rallye, Laza Randriamifidimanana

Pas de poignées de mains à la famille, à cause du temps, mais une levée de main pour s’entre-saluer

Le retour a occasionné quelques sorties de route

Le confrère Salomon de la Gazette de la Grande Île et le driver qui a tenu à me raccompagner jusque chez moi

Ando. Personnellement, voici mon ultime hommage que j’ai puisé dans l’Ecclésiaste : « J’ai observé encore toutes les injustices qui existent sur la terre. Les opprimés crient leur détresse e personne ne leur vient en aide. Le pouvoir est du côté des oppresseurs si bien que personne ne peut leur venir en aide. J’estime que ceux qui sont déjà morts sont plus heureux que les vivants ». (4 : 1). « Mais Dieu demandera des comptes pour toutes nos actions, mêmes cachées, qu’elles soient bonnes ou mauvaises » (12 : 14). Ando, tu as été assassiné purement et simplement car une Convention signée à Genève stipule l’interdiction de tirer sur les gens de la presse, avec une caméra au poing qui plus est; sur les ambulances et les brancardiers, sur ceux qui hissent un drapeau blanc. Mais tu n’es pas mort pour rien. Nous, journalistes malagasy, nous poursuivront le combat contre cette démocratie de carnaval qui a viré à la dictature de carnage.

Jeannot Ramambazafy – Journaliste