Les actualités à Madagascar du Mercredi 08 Février 2017

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L'express de Madagascar1436 partages

Délestage – Olivier Mahafaly appelle à des sacrifices

Le délestage risque de s’éterniser. Face à cela, le gouvernement appelle enfin la population à faire contre mauvaise fortune bon cœur.

Le gouvernement change de langage. Devant un délestage qui empire de jour en jour, l’Exécutif n’ose plus avancer un calendrier précis sur le retour à la normale de l’électricité. Il appelle maintenant aux sacrifices de la population. « Il faut faire un choix entre une grande subvention et la réforme. Si nous avons choisi de mettre en place une politique de réforme, le résultat ne sera pas immédiat. Il faut se serrer la ceinture et résoudre le problème de manière durable et élargir le nombre de bénéficiaires », a fait savoir hier, le Premier ministre Olivier Mahafaly Solonan­drasana, dans son bureau à Anosy.Cette déclaration laisse penser à un changement de langage de l’Exécutif après des séries de discours stériles à propos de ce délestage. Ce phénomène continue de frapper de plein fouet plusieurs quartiers d’Antananarivo et ses environs ainsi que d’autres villes en province.  Nombreux sont ceux qui se souviennent de la déclaration du chef du gouvernement « D’avoir donné des ordres aux responsables de la Jirama de mettre fin au délestage », en décembre. Les cinq minutes annoncées deviennent trois à six heures de coupure par jour.

Lueur d’espoirLa situation semble plus compliquée pour la Jirama. Ses difficultés financières laissent la compagnie dans l’incapacité de gérer convenablement ce problème de délestage. C’est pourquoi, elle continue de réclamer plus de subvention à l’État. En janvier, elle avait réclamé le triple des subventions prévues dans la loi des Finances, soit 750 milliards ariary. Et les problèmes climatiques aggravent encore la situation.Toutefois, le Premier ministre laisse une lueur d’espoir pour les habitants de la ville d’Antananarivo et ses environs. « Le gouvernement fait de son mieux pour mettre fin au délestage. À l’heure actuelle, il est possible d’atténuer ce problème à Antana­narivo. La nomination du nouvel administrateur délégué à la tête de la Jirama entre dans ce sens. Ce haut responsable doit faire le choix sur le business plan pour mettre en place un mécanisme. L’objectif étant de résoudre le problème de gouvernance de la Jirama en trois mois, et en même temps, de lutter contre le délestage à Antananarivo », a lancé le chef du gouvernement.La réforme de la Jirama est incontournable. Ce dossier de réforme fait partie des engagements de son équipe dans le cadre du programme Facilité élargie de crédit (FEC) avec le Fonds monétaire international (FMI). Dans sa lettre d’intention d’engagement dans le cadre du programme de la FEC, les autorités malgaches entendent restructurer la compagnie d’électricité et d’eau (Jirama) pour en faire une entreprise efficiente et en bonne santé financière.En attendant toutes ces mesures, la population malgache doit encore vivre dans le noir. Chaque quartier a sa dose quotidienne de coupure de courant à raison de deux à trois heures le matin, et d’une durée similaire en fin de soirée. Parallèlement, les entreprises se voient obligées, du moins pour celles qui ont les moyens, de s’investir dans l’achat d’une source de production d’énergie. Dans ce sens, une bonne partie de leurs budgets est consacrée à l’achat de carburant. Ceux-ci varient selon les activités de l’entreprise. D’après le témoignage d’un chef d’entreprise dans le service informatique, « 10 millions d’ariary par mois sont consacrés au carburant ».

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar203 partages

Groupe« Fifosana pipoles » sur facebook – Les membres sous surveillance policière

L’enquête suit son cours après l’incarcération du créateur de l’ancien groupe « Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy ». Les 76 000 membres sont tenus à l’œil.

Les batailles font rage sur l’espace public virtuel. Après l’arrestation suivie de la mise en détention préventive à la maison centrale d’Antanimora du créateur du groupe facebook « Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy » (ragots visant à améliorer les pipoles gasy) les bruits selon lesquels, ce même groupe rebaptisé  « Fifosana Taloha (Fahiny) » (ragots d’antan) est tombé sous le contrôle des forces de l’ordre, font des vagues. Ces inquiétudes sont confirmées à demi-mot. «L’affaire n’est pas encore classée. Les investigations se poursuivent et d’autres suspects sont encore recherchés», indique une source auprès de la police criminelle. Les 76 462 membres, encore fidèles au groupe sont de ce fait tenus à l’œil.Après son arrestation, mercredi dernier, à son domicile à Andoharanofotsy, Hiary Rapanoelina, créateur et administrateur du groupe, a été soumis au feu roulant des questions à la brigade criminelle avant qu’il ne soit traduit le samedi d’après devant le parquet du tribunal à Anosy.Lors de son interrogatoire, il serait fort possible que les enquêteurs aient saisi son compte pour surveiller le groupe. Des policiers pourraient être dissimulés derrière un compte adminis- trateur, attendant de pied ferme les auteurs de publications ou de commentaires diffamatoires.Le nombre d’abonnés est en revanche en chute libre. Flairant des subterfuges, plus d’une centaine de membres quittent le groupe chaque jour, ou ont été retirés. En tout cas, les chiffres parlent. Entre dimanche et lundi 235 utilisateurs ont abandonné le navire en naufrage, contre 172 le lendemain.

Guérilla virtuelleDe leur côté les administrateurs rescapés ont fait le nécessaire. Toutes les publications ont été, soit supprimées, soit masquées, emportant avec elles les commentaires de membres évasifs qui se sont attirés la foudre des artistes et du député Harijaona Randriarimalala, alias Jaona Élite, élu dans l’Antananarivo Atsimondrano qui ont fini par porter plainte aux termes d’infructueux pourparlers avec le créateur Hiary Rapanoelina, lequel a fini sous les verrous.Malgré cela, les accrocs ne s’avouent pas vaincus.  Un nouveau groupe s’est approprié l’appellation « Fifosana hanatsarana ny pipoles gasy ». Une hausse exponentielle des membres est constatée. En une journée, celui-ci a engrangé un millier d’utilisateurs dont le nombre est passé de près de 19 500 à 22 141 entre dimanche et mardi. Sur d’autres groupes, les ragots à caractères diffamatoires ont également tendance à se multiplier.Malgré le cinglant camouflet de Hiary Rapanoelina, les membres du groupe  reviennent à la charge en multipliant les publications. Du côté des administrateurs certains frappent ouvertement à coups d’insultes et de diffamation puis s’éclipsent.Hiary Rapanoelina est, entre autres, poursuivi pour diffamation, incitation à la haine, atteinte aux bonnes mœurs et à la liberté d’autrui.

Andry Manase

L'express de Madagascar131 partages

Coupure d’électricité – Menace sur la sécurité des poches de sang

Le délestage compromet la sécurité des poches de sang. Des médecins du centre national de transfusion sanguine (CNTS) tirent la sonnette d’alarme.

Des médecins au niveau du centre national de transfusion sanguine (CNTS) signalent un danger majeur pour la santé publique.Le délestage mettrait en danger la conservation des poches de sang. De plus, la restriction de l’utilisation du groupe électrogène ne fait qu’empirer la situation. « Une note de service sortie le 27 janvier, précise que le groupe électrogène n’est opérationnel que pendant 2 heures de temps. Or, la coupure d’électricité peut durer jusqu’à 4 heures, et se produire trois fois en 24 heures », indique Arthur Lemarazafy, maintenancier au CNTS, hier.Les réactifs et les poches de sang doivent, pourtant, être conservés dans une banque de sang avec une température de 4°C. « Si le groupe de secours ne fonctionne pas, la température varie et peut abîmer le sang », souligne Germain Rasamimanana, médecin du CNTS.La sécurité des transfusions est ainsi remise en cause. « Lorsque la chaîne de froid n’est pas respectée, la multiplication de plusieurs microbes est à craindre », précise le Dr Fanja Andriana­valojaona du CNTS. Et le Dr Germain Rasamimanana de continuer : « Il se peut aussi que les poches de sang ne répondent plus aux besoins. Cela peut augmenter le faible taux de globules rouges, par exemple ».Ce dernier explique toutefois, qu’il s’avère difficile de confirmer que les poches de sang du CNTS soient réellement infectées, avant de préciser par la suite « Il se peut que ça arrive ».

Point non stratégiqueLe directeur du CNTS, Herisoa Fortunée fournit des explications plus rassurantes. « Nous ne pouvons pas faire fonctionner continuellement le groupe électrogène, faute de moyens. Nous ne l’allumons que pendant 2 heures, une fois qu’il y a coupure d’électricité. Si après cela, l’électricité ne revient pas, nous le rallumons. Ainsi, la sécurité des poches de sang n’est pas du tout à craindre », précise-t-elle. Mais ses propos confirment l’existence d’un dysfonctionnement au niveau de la banque de sang.Tout comme les hôpitaux, les banques de sang sont des points stratégiques que l’État devrait considérer, car la vie de plusieurs centaines de personnes en dépend. L’État pourrait affecter des subventions exceptionnelles à ces établissements sanitaires pour assurer la continuité de la chaîne de froid. Cet acte paraît plus opportun que la compensation offerte aux transporteurs.

Miangaly Ralitera

Madagascar Tribune88 partages

Une trentaine de décès enregistrée depuis 6 ans pour les jeunes femmes malgaches travaillant au Moyen-Or...

De 2009 à 2014, on enregistre une trentaine de décès de jeunes femmes malgaches qui ont travaillé dans des pays arabes, notamment le Liban, l’Arabie Saoudite ou le Koweït. Des cas de maltraitance, de tortures ou de viols de femmes de ménage malgaches avaient été rapportés ces dernières années dans des pays du Moyen-Orient. Certaines sont revenues au pays lourdement handicapées ou avec des problèmes mentaux. Il y a en quelques unes qui ont eu de la chance et ont été bien traitées par leurs employeurs. N’empêche, les autorités malagasy ont décidé en 2014 d’interdire formellement l’envoi de travailleurs dans ces pays dits « à risque », notamment des pays arabes où l’Etat malagasy n’a ni accords bilatéraux ni représentant et où les travailleurs, notamment les femmes, n’ont aucun recours en cas de problèmes. Il y aurait toujours actuellement environ 7 000 femmes de ménage malgaches dans les pays dits « à risque ». Malheureusement, ces mesures n’ont pas empêché certaines agences de placement d’envoyer clandestinement des travailleurs dans ces pays arabes par voie détournée et la migration continue encore. L’envoi d’une trentaine de jeunes femmes en partance pour un de ces pays a été arrêté in extremis il y a une dizaine de jours.

Actuellement, les autorités veulent à nouveau autoriser l’envoi de travailleurs à l’étranger sous certaines conditions. Après le gel de l’année dernière, des autorisations ont été délivrées mais à compte-goutte. Des études dans ce sens sont en cours au sein du ministère de la Fonction publique, du Travail et des Lois sociales.La plupart de ces jeunes femmes travaillent comme femme de ménage, vendeuse dans les grands magasins, ou ouvrière dans les usines. Compte-tenu du taux de chômage ainsi que du sous-emploi assez élevés à Madagascar, les jeunes veulent partir coûte que coûte, avec le rêve de pouvoir échapper à la pauvreté et l’espoir d’une vie meilleure.

News Mada83 partages

Vontovorona : les étudiants de nouveau en grève

Les étudiants de l’Ecole polytechnique de Vontovorona sont de nouveau en grève, la deuxième manifestation du genre depuis le début de l’année et pour le même motif.

A part les jets de grenades lacrymogènes, aucun affrontement entre manifestants et forces de l’ordre n’a été enregistré et par conséquent, il n’y a eu ni blessé ni infrastructures détruites ou saccagées.

Selon ces étudiants, les longues et fréquentes coupures d’électricité qui perdurent, à cause de la défaillance du transformateur de la Jirama en sont les raisons. Leur grève, qui a commencé vendredi, s’est quelque peu estompée après l’arrivée des techniciens de la Jirama sur les lieux.

Cependant, comme cette intervention n’a rien apporté, ils ont décidé de monter d’un cran leur mouvement, hier. En effet, ils sont sortis du campus pour manifester leur mécontentement dans la rue de Vontovorona en brûlant des pneus en plein milieu de la chaussée, ou encore en érigeant des barrages. Ce qui a perturbé durant quelques heures la circulation et les activités de la population. Il a fallu l’intervention des forces de l’ordre, par l’utilisation de gaz lacrymogène, pour pousser les manifestants à se retrancher au campus.

Signature d’un accord

Entretemps, des représentants du ministère de l’Enseignement supérieur, des membres du Centre régional des œuvres universitaires d’Antananarivo (Croua) ainsi que des techniciens de la Jirama sont arrivés sur les lieux. Après une longue discussion entre les protagonistes, un accord, qui se résume à la réparation dans l’immédiat dudit transformateur et la recherche d’une solution à la coupure d’eau qui sévit aussi au campus, a été signé. Ce qui a mis fin dans la journée d’hier à la manifestation. Tard, dans la nuit, la Jirama était encore sur place en train d’effectuer la réparation du réseau électrique du campus.

Sera R

 

L'express de Madagascar83 partages

Hiary Rapanoelina, victime expiatoire d’une « star system » mal lunée ?

L’arrestation, puis le placement sous mandat de dépôt de Hiary Rapanoelina, l’un des adminis­trateurs d’un groupe Facebook dédié aux potins et « gossips » visant les célébrités malgaches, a soulevé dernièrement une furieuse controverse, attirant même l’attention de médias étrangers.Au centre de la polémique, le groupe Fifosana Hanatsara ny « Pipoles » Gasy (ragots pour améliorer le comportement des célébrités malgaches). Deux plaintes, pour diffamation, incitation à la haine et violation de correspondance, et pour atteinte aux bonnes mœurs et à l’intégrité d’autrui sont déposées auprès du tribunal le mardi 31 janvier. La première par un groupe d’artistes et la seconde par un député habitué des plateaux de télévision.À partir de là, tout s’emballe : Hiary Rapanoelina est arrêté le lendemain, enquêté et placé sous mandat de dépôt deux jours plus tard. Une procédure accé­lérée digne des meilleurs procès politiques, dont Madagascar a le secret. Sauf que le politique est ici absent, du moins à première vue : les plaignants viennent, pourrait-on dire, de tous les horizons.Mais quelque chose d’autre est omni­présent : l’argent. Le principal enjeu ici, c’est l’image publique, source d’argent et de pouvoir. Car les victimes sont, rappelons-le, des célébrités. C’est-à-dire, des gens qui, un jour, se sont placés de leur plein gré sous l’œil anonyme de la populace, pour le meilleur et pour le pire. Sous d’autres cieux, comme aux États-Unis, les personnages publics sont moins protégés juridiquement que les parti­culiers. Parce qu’ils ont choisi librement de s’exposer aux attaques publiques et parce qu’ils sont, de par le pouvoir que leur confère leur position, moins vulnérables, il leur incombe de prouver l’intention directe de nuire : c’est le principe de l’« Actual Malice ». Tous les médias people, du pire au moins pire, vivent de ce créneau et font ainsi partie intégrante de la « star system ».À Madagascar, le cas de Hiary Rapa­noelina interpelle d’autant plus, à cet égard, qu’un épais flou juridique règne autour de sa responsabilité en tant qu’administrateur de groupe Facebook. On est très loin ici de la situation d’un directeur de publication de journal, qui est un professionnel directement en charge de la ligne éditoriale et de la production de contenus. La question est d’autant plus brûlante que le cas « Fifosana » relève du pénal, avec possibilité de peine de prison ferme. Les « administrateurs » sont ici des internautes comme les autres, majori­tairement jeunes, bénévoles et sans qualification particulière. Le groupe compte 75 000 adhérents et l’un d’entre eux traite une chanteuse de prostituée ou un chanteur de descendant d’esclave : Hiary est-il responsable ?  Un anonyme publie des photos de la famille d’un homme politique et le menace de kidnapping ou tente de le racketter : qui faut-il punir ?Comme les centaines de groupes de « gossip » existant sur Facebook, « Fifosana » est un lieu d’échanges d’une génération Internet souvent en mal de défouloir. S’y côtoient ainsi, comme dans d’autres pays, et comme sur d’autres plateformes, l’injure, l’obscénité, le dénigrement, la provocation et la fripouil­lerie. Mais s’y publient aussi des avis et des opinions d’une jeunesse urbaine qui observe et s’interroge sur son milieu, ses semblables, son époque, ses idoles et ses engouements. Et c’est bien là que le bât blesse.« Fifosana », qui par son nombre d’abonnés est un succès sans précédent à Madagascar, est victime de sa réussite à deux niveaux. D’abord, les modérateurs ont été débordés par le flux d’adhérents et ont perdu le contrôle en termes de filtrage des publications, s’exposant ainsi aux poursuites. Ensuite, les personnages publics visés ont brusquement découvert ce qu’il en coûte d’être célèbre et se sont rappelés opportunément qu’ils disposent de plus de recours à Madagascar, dans le contexte politico-juridique actuel, que les célébrités du show-business international et tous leurs avocats de haut vol. Ici en effet, il leur suffit de copier le politique.En témoigne la prise en main musclée du dossier avec mise en garde à vue immédiate, là où une simple mise en demeure par voie judiciaire sous peine de fermeture du média est ailleurs la règle. En témoignent les déclarations du député initiateur des plaintes, qui ne cache pas que la chute de « Fifosana » ne réglera rien (d’autres « Fifosana » naîtront demain, cette fois avec des administrateurs anonymes juridiquement insaisissables) mais souhaite malgré tout « faire un exemple » – ignorant sans doute qu’en langage moins codé cela signifie trouver un bouc émissaire ou une victime expiatoire. Sans compter les incohérences et abus comme le choix de ne poursuivre que Hiary, alors que le groupe est administré collectivement, ou encore les menaces de mort proférées, semble-t-il, devant témoins et en pleine procédure par l’un des plaignants, que l’on tait soigneusement.Au final, l’opinion jugera ici si les préjudices réels, subis par des person­nalités publiques, mais dont la gravité reste à prouver, justifient le lancement d’une véritable chasse aux sorcières sous l’égide d’une Justice qui n’en sortira pas intacte. Si le tort causé à autrui, dans le cadre d’un jeu de spectacle bien connu mais mal assumé, légitime une mise au pilori de médiateurs dont le plus grand tort est la négligence. Ou, pour user du langage plus cru et plus simpliste du militantisme Web, s’il faut qu’une victime innocente soit immolée sur l’autel de la bien-pensance afin que puisse être gagnée la bataille d’arrière-garde menée par une ploutocratie vengeresse.

Par Naivoharisoa Patrick Ramamonjisoa

News Mada64 partages

Miandry fipoahana si fidinana an-dalambe ? : tsy rototra amin’ny delestazy mahery vaika nyny fanjakana

Mampikaikaika ny maro. Izay ny azo ilazana ny delestazy lavareny sy mahery vaika eto an-dRenivohitra sy saiky manerana ny Nosy. Tsy maha rototra ny fanjakana akory ny zava-miseho. Asa, miandry ny fipoahana ara-tsosialy angamba ? Mbola miaritra ihany ny vahoaka.

Telo volana,… telo taona aty aoriana, tsy voavaha ary tsy voafehin’ny fitondrana intsony ny delestazy manerana ny Nosy. Amin’izao fiandohan’ny taona vaovao izao, nasehony ny  famoretana ao anatin’ny aizin-kitroka mandritra ny tontolo andro mandraka alina. Mitombo isa toy ny tsy nahavahany ny olana koa ny faharetan’ny “fanapahany” ny herinaratra ho an’ny mpanjifa (satria tsy azo tapahina ny any amin’ny Lapam-panjakana). Singanina fotsiny ny eto an-dRenivohitra, naharitra adiny iray tany am-boalohany, niakatra adiny roa, adiny telo,…., lasa adiny telo indroa miantoana taty aoriana, ary nanomboka tamin’ity herinandro ity, adiny efatra indroa na intelo miantoana mihitsy (Ambohiratrahaba, Analamahitsy, Itaosy, Antanimena, Behoririka, sns). Tsy mifidy fotoana intsony koa fa atomboka amin’ny fotoana hanombohana miasa amin’ny 8 ora maraina, hatramin’ny 12 ora antoandro. Misy faritra hafa tapahina amin’ny 1 ora (mandritra ny filazam-baovao any amin’ny onjampeo tsy miankina sasany), amin’ny 2 ora na amin’ny 3 ora tolakandro fotoana fiasana ho an’ny asam-birao sy orinasa mamokatra rehetra. Misy indray tapahina amin’ny 5 ora na amin’ny 6 ora hariva ary tsy averina raha tsy amin’ny 9 na amin’ny 10 ora alina, tsy afaka mijery vaovao amin’ny fahitalavitra ary efa ao anatin’ny fotoana hatoriana.

Rano mitete

Maivana koa ny tosiky ny ranon’ny Jirama ary aman-jatony ny filaharan’ny daba mavo eny amin’ny paompim-bahoaka. Zara raha rano mitete sisa ny eny amin’ny paompy, na tsy mandeha mihitsy manomboka amin’ny 4 na amin’ny 5 maraina, ary tsy miverina raha tsy amin’ny hariva na amin’ny alina.

Any amin’ny faritra, efa niaritra nandritra ny telo taona ao anatin’ny fotoana maharitra isan’andro ny vahoaka. Niaretan’ny mpanjifa koa ny fampiakarana ny faktiora ao anatin’ny tolotra tsy misy fanajana ny mpanjifa intsony.

Milaza fa mijery akaiky ny olan’ny vahoaka ny fitondrana. Rehefa tena zohina anefa, tsy mamaha ny olan’ny vahoaka malagasy izy ireo, fa mamaha ny olana mety manohintohina ny sezany. Miantraika manerana an’i Madagasikara ny delestazy tena mahery vaika tsy fahita hatramin’izay.

Tsy faizina ny mpitantana tsy mahomby

Tsy manana vahaolana amin’ity delestazy ity ny fitondrana. Nampifandimbiasina fotsiny ny mpitantana, ny anaran’ny andraikitra, fa vao mainka nihalalina ny olana. Manana antontan-taratasy any amin’ny Bianco ireo mpitantana Jirama teo aloha, saingy nafenina ary tsy notohizana intsony ny fanadihadiana na anisan’ny tsindry ataon’ny mpamatsy vola iraisam-pirenena aza ny famaizana ny meloka sy ny ady amin’ny kolikoly ary ny fanjakana tsara tantana.

Tsy vahana koa ny olana satria mety tsy manelingelina ny seza, nefa hainy ny nampidina ny vidin-tsolika, ny nisambotra ny mpanafim-bary, ny nampidina ny saran-dalana. Tsy misy ampahafantarina ampahibemaso, ny vahoaka, ny ny mpanjifa, ny mpandoa ny karamany (satria orinasam-panjakana ny Jirama), ny valin’ny fanadihadiana ny fitantanam-bola (audit), ny olana diaviny ankehitriny, raha tokony hotsorina raha nankaiza ny 300 miliara Ar, na mijanona ho sora-bola fotsiny. Raha tsy hoe “sanatria” potehina vonoina ny Jirama, amin’ny maha orinasam-panjakana azy.

Randria

(Tahirin-tsary)

Madagascar Tribune56 partages

Nouvelle descente de la Jirama à Andranomanelatra

La Jirama a effectuée une nouvelle descente dans les locaux de la société Tiko Triple A à Andranomanelatra Antsirabe dans la matinée d’hier. Une première descente a déjà été effectué mais cela s’est avéré insuffisante selon la Jirama. Des soupçons de branchements illicites depuis les usines de Tiko Triple A vers la résidence de l’ancien président Marc Ravalomanana étant le motif principal de ces descentes.

Les responsables de la Jirama se sont cette fois munis d’une autorisation de bris de scellé délivré par le Tribunal afin de pouvoir pénétré dans l’usine. Autorisation nécessaire, étant donné que l’usine a été scellée par les autorités depuis le mois d’octobre de l’année dernière.

Selon le rapport d’huissier en date de la dernière descente le 24 janvier dernier, rien d’anormal n’avait été constaté en ce qui concerne les branchements de courant dans l’enceinte de l’usine et dans la résidence de l’ancien président Marc Ravalomanana. Cette fois-ci encore, rien n’a été trouvé par la Jirama malgré que tous les fils aient été déterrés durant cette visite. Selon les responsables de la société Tiko Triple A, ces actions ne sont que des acharnements contre la société, à visée politique et sans vrai fondement. Aussi, la société demande à ce que cessent ces actions étant donné que rien d’illégale n’a été trouvé par deux fois.

Madagascar Tribune38 partages

Manifestation de rue et barrage routier à Vontovorona à cause des problèmes de délestage

Las des délestages quotidiens communs à toute la localité de Vontovorona mais surtout des coupures de longues durées en raison des défaillances techniques du réseau électrique au sein du campus de l’Université polytechnique -des câbles qui pètent sinon des transformateurs qui sont grillés, les étudiants de cette université sont sortis du campus ce 7 février 2017 vers le milieu de la matinée. Ils ont dressé un barrage routier près de l’abattoir chinois de Vontovorona, obligeant ainsi les forces de l’ordre à les disperser à coups de grenades lacrymogènes. Aucun blessé mais une vielle femme s’est évanoui, surprise et ne supportant pas la détonation des explosifs.

« Cela fait plusieurs jours que le campus est privé d’électricité –depuis jeudi soir dernier, alors que nous sommes à la veille des examens. Bien que des réparations aient été effectuées par les techniciens de la JIRAMA, les coupures n’en finissent pas vraisemblablement en raison de la vétusté du réseau électrique. Nous ne reprendrons le chemin des salles de cours tant que ce problème d’électricité ne soit résolu de manière conséquente et durable », déclare un porte-parole de ces étudiants en grève.

Des représentants du ministère de l’Enseignement supérieur et du Centre régional des œuvres universitaire d’Antananarivo (CROUA) se sont dépêchés de dialoguer avec les étudiants hier tandis que la JIRAMA a envoyé en catastrophe des techniciens pour rétablir la fourniture d’électricité.

Il faut dire que ces centres universitaires sont gros consommateurs d’énergie. En raison des pics de consommations électriques engendrés par de leurs emplois du temps diurnes et nocturnes bien précises quotidiennement, les transformateurs et les réseaux sont facilement saturés. D’après des étudiants, il faudrait des installations électriques fiables et qui répondent à toutes les contraintes d’un campus assez important. Les infrastructures de cette université polytechnique datent de l’époque Ratsiraka –en préfabriqué, et n’ont pas connu de rénovation ni de réhabilitation notent quelques étudiants.

News Mada37 partages

Fahatsiarovana ny 7 febroary : samy naka ho azy ireo mpanatitra fehezam-boninkazo

« Daty iray tsy voakosoka mandrakizay amin’ny tantaram-pirenena ny 7 febroary: namoizana aina sy maritiora maro. Mariky ny fahafahana amin’ny tsy fahalalahana sy ny jadona izany. » Izay ny tenin’ny mpandrindra nasionalin’ny Mapar, Razanamahasoa Christine, taorian’ny fametrahana fehezam-boninkazo eny amin’ny tsangambaton’ireo namoy ny ainy tamin’ny « Raharaha 7 febroary », Ambohitsorohitra, omaly.

Tsy tapitra ny tolona fa mbola mitohy mandra-pahazoana ny tena fahafahana. Efa nisy fitsarana natao sy didim-pitsarana nivoaka. Any amin’ny tomponandraikitra ny fanatanterahana azy.

Tsy hadinoina izay maty ho an’ny tanindrazana

 

 » Aoka tsy hohadinoina izay maty rehetra ho an’ny tanindrazana manerana an’i Madagasikara, fa tsy izay tamin’ny 7 febroary 2009 ihany », hoy ny avy amin’ny TFI, iraka sy solontenan’ny antoko Masters, Rasolofo René.

Manao tsinontsinona vahoaka ny olona omena fahafahana tato ho ato: hanosihosy ny marina sy hisambotra mpitolona; omena fahefana aza, hangeja mba tsy hivoaka ny marina. Manjary fomba eto ny hoe maka fahefana hangoronan-karena; avy eo, milefa any ivelany.

 

Mba tsy hiverina intsony ny 7 febroary…

 

« Tsy azo hadinoina ireo namoy ny ainy sy naratra teto. Tsy azo fafana eo amin’ny tantaran’ny firenentsika. Irariana ny tsy hiverenan’ny toy ireny intsony », hoy ny iraky ny filohan’ny Repoblika sady filoha nasionalin’ny HVM, Rakotovao Rivo.

« Tsy mbola tanteraka ny fanovana nimatimatesan’izy namoy ny ainy. Marary ny firenena ankehitriny », hoy ny avy amin’ny Monina. Nanefa ny fametrahana fehezam-boninkazo koa ny AV 7.

Samy maka ho azy ireo antoko sy fikambanana amin’ny fahatsiarovana ny andron’ny 7 febroary 2009. Tsy miombona sy miaraka intsony hatramin’izao fitondrana izao, fa voasara-bazana tanteraka?

R. Nd.

(Sary Fanou)

News Mada32 partages

Ho avy ny mpanjakan’i Thailande, M. Sirindhom

Higadona anio, raha tsy misy ny fiovana ny mpanjakavavin’i Thailande, i Maha Chakri Sirindhom. Fitsidihana manokana fa tsy ofisialy izao fahatongavany eto amintsika izao. Hitsidika avy hatrany ny any amin’ireo baobab any Morondava iny, ny tenany sy ny delegasiona miaraka aminy. Eo koa ny fitsidihany ny valan-javaboahary sady faritra arovana any Andasibe. Tsy misy resaka fihaonana amin’ny mpitondra izao fitsidihany ny eto amintsika izao. Na izany aza, maro ireo mpandraharaha eto amintsika miondrana any Thailande, ka miompana eo amin’ny lafiny ara-barotra izany dian’izy ireo any izany.

Tsiahivina fa vahiny lehibe na tsy amin’ny fomba ofisialy fahefatra mandalo eto amintsika ity mpanjakavavy ity. Nialoha azy ny minisitry ny Raharaham-bahiny sinoa sy ny filoha Tiorka ary farany teo ny sekreteram-panjakan’i Vatikana.

Midika izany fa mahaliana ny vahiny ny fitsidihana antsika eo amin’ny lafiny fizahantany.

Synèse R.

Madagascar Tribune28 partages

Désaccord entre l’Etat et les habitants d’Andranotapahina sur les procédures d’expropriation

Une manifestation publique a été effectuée hier par les habitants d’Andranotapahina Ambonilaoka dont les propriétés sont touchées par le projet présidentiel de création de route reliant le croisement d’Ambohitrimanjaka à l’aéroport internationale d’Ivato.

L’objectif provisoire pour ces habitants n’était d’abord que de suspendre les travaux d’extension des routes et de remblayage des terrains menés par une société chinoise, prestataire de l’État, et de régler les différends sur la table de négociation. Cette querelle a pour toile de fonds le désaccord entre le Bureau de Promotion des Projets d’Aménagement des Régions (BPPAR) et les habitants touchés par le projet.

Le projet de construction de ce tronçon ne date pas d’hier. Au départ, personne n’a manifesté son intention d’en aller à l’encontre. Mais depuis quelques jours, selon le riverains, les travaux menés par l’entreprise chinoise avancent et se déferlent vers les propriétés riveraines dont des rizières, des maisons d’habitation et une entreprise privée. Cela débute par le déplacement et l’élargissement des piquets qui délimitent les zones objet du remblayage. Force est donc de constater que la situation actuelle ne permet pas de déterminer de manière précise la superficie des terrains touchés.

Nous nous sentons trahi car l’État n’a jamais parlé de remblayage de nos rizières, de la démolition de nos maisons ainsi que de la destruction d’une entreprise riveraine où beaucoup de nos jeunes travaillent. Pourtant, à l’allure où vont les choses, nous risquons de perdre ces choses qui nous sont précieuses » dixit une habitante du quartier.

Un des problèmes majeurs rencontrés par la plupart de ses habitants est également la non-possession de documents justifiant de leur qualité de propriétaire. Même si l’occupation du terrain était de longue date pour la majorité d’entre eux, ils ne disposent ni de titre foncier, ni de carte foncier. C’est pour pourtant un des documents essentiels dans l’octroi des indemnités par l’État. Souvent, la légalité des procédures d’expropriation ne sont pas non plus connus du grand public dans ce genre de cas.

News Mada15 partages

Jirama : recrutement d’un commissaire aux comptes

La Jirama envisage de recruter un nouveau commissaire aux comptes pour la réalisation des audits relatifs aux exercices 2015 et 2016 a annoncé hier  son administrateur délégué Lantoniana Rasoloelison, nommé le 19 janvier dernier après le limogeage de Nestor Razafindroriaka du poste de directeur général de cette société d’Etat.

«Le dernier audit  réalisé au sein de la Jirama porte sur les comptes de 2014. Il n’y a plus de commissaire aux comptes depuis cette année. Le  Conseil d’administration de la Jirama a approuvé récemment le recrutement d’un commissaire aux comptes», a avancé l’administrateur délégué de la Jirama à ce sujet.

Cette action entre dans le cadre du redressement de cette société qui a enregistré des gouffres financiers depuis des années. Les difficultés financières dues à la mauvaise gestion sont d’ailleurs les principales difficultés de  cette société actuellement. Une situation qui est à l’origine des délestages handicapant de plus en plus les activités de la Jirama. A propos du délestage qui sévit dans tous les quartiers d’Antananarivo, un membre du syndicat de la Jirama a avancé les mêmes explications portant sur le problème d’approvisionnement de carburant et d’insuffisance d’eau pour faire tourner les centrales hydroélectriques.

Par ailleurs, il est également prévu que tous les contrats de fourniture d’énergie et de carburant seront désormais soumis à l’approbation du Conseil d’administration.

Riana R.

 

Madagascar Tribune7 partages

Dans le calme

Les forces de l’ordre n’ont pas eu à user de leurs armes pour assurer l’ordre à Antaninarenina et ses environs immédiats lors de la journée de commémoration du massacre du 7 février 2009. Leur présence massive a dissuadé toute tentative de débordement même si les militants du mouvement étaient venus nombreux pour les séances de dépôt de gerbes. Plusieurs partis politiques se sont succédé en effet à cet exercice. Les membres de l’AV7 ou Association des victimes du 7 février, ont ouvert le défilé, suivi de la délégation de la Présidence de la République aussi par ses émissaires conduits par Mbola Rajaonah, conseiller spécial du président de la République ; le parti HVM lui aussi conduit par son président Rivo Rakotovao a marqué sa solidarité avec les militants du mouvement orange. L’ancien Premier ministre Monja Roindefo a déposé avec le parti MONIMA les gerbes au pied de la stèle, sans oublier Alain Ramaroson qui a missionné André Rasolofo et consorts pour cette cérémonie de commémoration qu’ils souhaitent tous inoubliable.

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Noho ny delestazy lavareny eny Vontovorona… : nidina an-dalambe ny mpianatra, nanapoaka lakrimozena ny Em...

Nitroatra indray ny mpianatra eny amin’ny Politeknika Vontovorona, omaly maraina. Olana teknika momba ny fahatapahan-jiro lavareny no fototry ny savorovoro nitranga. Ny zoma alina lasa teo, nandoro kodiarana tety an-dalambe izy ireo fa tapaka ny herinaratra. Ny ampitso, tonga teny an-toerana ny mpisan’ny Jirama nijery ifotony ny olana. Hatramin’izao, tsy nivaha ny olana. Nambaran’ny mpianatra fa mahatratra imbalo, mandritra ny tontolo andro ny fahatapahan-jiro. Vokany, nanao fihetsiketsehana, nidina an-dalambe ny mpianatra, omaly, nanomboka tamin’ny 8 ora sy sasany hatramin’ny 10 ora maraina.

Toy ny mahazatra nirotsaka teny ny mpitandro filaminana nandatsaka baomba mandatsa-dranomaso. Nilaza ireo mpianatra fa nampiasa bala caoutchou izy ireo ary manana porofo izy ireo. Vokany, mpianatra roa voan’ny bala ary ny iray tataka ny masony, araka ny filazan’izy ireo ihany. Nisy mpianatra iray hafa nosamborina saingy efa navotsotra omaly ihany izy, araka ny vaovao farany azo.

 

Hitohy ny hetsika raha tsy mivaha ny olana 

Tsy mahazaka ny filan’ny mpianatra amin’ny fiainany andavanandro sy ny fianarany intsony ny tanjaky ny herinaratra omen’ny fitaovan’ny Jirama mitarika ny fahatapahana maharitra loatra. « Ao anatin’ny fiatrehana ny fanadinana anefa ny taona fahatelo hatramin’ny taona fahadimy ka rariny ny fitarainana », hoy ny talen’ny sekoly ambony politeknika, Andrianaharison Yvon Dieudoné. Olana miverina matetika eny Vontovorona ny fahatapahan-jiro ka nahatofoka ny mpianatra. Manelingelina tanteraka ny fizotry ny fianarana ny savorovoro teknika. Tsy hain’ny mpiasan’ny Jirama ny mikajy ny filan’ny mpianatra. Efa mijery ny vahaolana miaraka ny solontenan’ny ben’ny Tanàna, minisiteran’ny Fampianarana ambony, mpiasan’ny Jirama, CrouA. Hitohy ny hetsika raha tsy mivaha ny fahatapahana, hoy ny hirahiran’ny mpianatra.

Vonjy

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Destitution du sénateur Lylison : le Mapar s’en tient au bureau permanent

L’affaire Lylison continue encore à faire couler beaucoup d’encre, même si l’avis de la HCC reste encore à attendre.

La Haute cour constitutionnelle (HCC) ne s’est pas encore prononcée sur la requête du président du Sénat Honoré Rakotomanana pour l’application de l’article 8 du règlement intérieur de son institution au sénateur Lylison René de Rolland. Cet article prévoit la déchéance d’un sénateur dans le cas où des absences injustifiées sont constatées.

Questionné sur le sujet, le parti Mapar, par le biais de Christine Razanamahasoa, s’en remet totalement au Sénat. «Il appartient aux membres du bureau permanent de la Chambre haute de statuer sur ce sujet», a-t-elle précisé. Cependant, «Si ces derniers décident la destitution du sénateur Lylison, cela signifie qu’ils ne tiendront pas compte du choix de la population», a-t-elle poursuivi.

Elle estime en effet qu’en tant que sénateur élu, la voix du peuple mérite d’être écoutée. Poursuivi, entre autres, pour trouble à l’ordre public à travers un appel à une journée ville morte, le sénateur reste jusqu’ici introuvable.

T.N

 

News Mada6 partages

Mangarano : roa lahy nahatrarana vola sandoka 55 tapitrisa Ar

Tratran’ny polisy tany Mangarano Toamasina ny roa lahy nitondra vola sandoka ny fiandohan’ny herinandro teo. Vola sandoka mitentina 55 tapitrisa Ar ireto sarona ireto. Antsoina hoe Solo Herimanitra 35 taona sy Andry 28 taona ny tratran’ny zandary. Nilaza izy ireo fa tany Nosy Varika no nahazoany ny vola sandoka. Amidiny 3.000 Ar ny vola sandoka 10.000 Ar iray. Nahazo vaovao ny polisy tany amin’ny boriborintany voalohany Toamasina ny amin’ny fisian’ireo olona mivarotra vola sandoka ireo. Nanao ny vela-pandrika ny polisy ka noraisim-potsiny ireo. Nilaza ny kaomisera Rakotovao Jean Christian fa tokony ho mailo ny rehetra manoloana ity fanaparitahana vola sandoka ity.

Tsy any Toamasina ihany no iparitahan’ny vola tahaka itony fa vao ny herinandro teo nonahatraran’ny zandary tany Ambatolampy. Antapitrisany maro ihany koa sarona tany an-toerana. Voalaza tamin’izany fa misy fanamboarana vola sandoka mihitsy tany an-toerana. Mitovy avokoa ny laharana amin’ireo vola sandoka miparitaka ireo.

Sajo sy Yves S.

L'express de Madagascar5 partages

7 février – Une calme journée de souvenir

La commémoration  du 7 février 2009 s’est déroulée dans la tranquillité. Les MAPAR ont été les seuls à animer la quiétude de la place d’Ambohitsorohitra.

Le calme plat. Rien de significatif n’a, en effet, marqué la journée du 7 février, hier. La commémoration de la tuerie du 7 février 2009 a été paisible. Un fait singulier qui mérite d’être signalé.Contrairement aux commémorations des sept précédentes années, durant lesquelles les hostilités politiques, les discours et attitudes qui vont avec, ont occulté les actes de mémoire, celle d’hier, s’est résumée en dépôts de gerbes de fleurs. L’heure n’est, visiblement, plus aux grandes messes œcuméniques sur la place d’Ambohitsorohitra, au gymnase de Mahamasina, ou encore, au Palais des sports, durant lesquels les témoignages des rescapés des balles, ou la famille des défunts étaient mis en avant pour en faire des « martyrs », de la révolution Orange et s’en servir pour invectiver les tenants du pouvoir défaits, en 2009.Finies, également, les années où les forces de l’ordre avaient dû mettre en place un rideau de sécurité afin d’éviter un « affrontement » entre les fidèles d’Andry Rajoelina et la faction de l’Association des victimes du 7 février 2009 (AV7), qui ont rejoint les rangs des soutiens au pouvoir actuel. Les éléments de l’État-major mixte opérationnel (EMMO), justement, n’ont fait que marquer leur présence en quadrillant la place d’Ambo­hitsorohitra, en prévision d’éventuels débordements.Tous ceux qui revendiquent d’avoir un devoir de mémoire envers les victimes de l’événement tragique qui a été l’un des tournants du mouvement qui avait renversé Marc Ravalo­manana, ancien Président, étaient présents, hier, à Ambohitsorohitra, chacun à son tour. L’aile de l’AV7 conduit par son président Bona Jean Pierre Rafara­mandimby, qui a choisi de soutenir l’administration Rajaonarimampianina, a été la première à s’être présentée devant la stèle avec ses gerbes de fleurs.

PolitiqueL’acte de mémoire de l’AV7, vers 8h30, a été expéditif, car l’association a prévu un reboisement, à Ambohi­dratrimo, tout de suite après. Suivent les représentants du pouvoir et du parti « Hery Vaovao ho an’i Madagasikara » (HVM), conduit par Rivo Rakotovao, ministre auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’élevage. Bien que la journée d’hier ait été paisible, cela n’a rien enlevé en la saveur politique de l’événement. Pour le numéro 3 du gouvernement, la présence du pouvoir à Ambohitsorohitra, traduit la volonté d’honorer la mémoire des victimes. Elle veut aussi affirmer que « les différences d’idées politiques ne doivent plus se solder par des faits sanglants ».Monja Roindefo, ancien Premier ministre de la Transition, nommé sur « la Place du Treize-Mai » durant les manifestations de 2009, et son parti, le Monima, ont emboité le pas aux Bleus. L’ancien locataire de Mahazo­arivo a déploré devant la presse que les valeurs et objectifs de « la lutte de 2009 » se sont perdus en route.En milieu de matinée, c’était au tour du groupe des partisans d’Andry Rajoelina (MAPAR), d’investir la place d’Ambohitsorohitra, pour déposer leurs gerbes de fleurs, sans la présence de l’ancien président de la Transition. La vague orange, vêtue de blanc, avec des fleurs blanches à la main, a avancé vers la stèle sous la cadence du cantique protestant «Iny lalana iny». Un air chanté en boucle durant les manifestations pour évincer du pouvoir le fondateur de l’empire Tiko. Christine Razanamahasoa, coordonnatrice nationale du MAPAR, face aux journalistes, a abordé la question de la responsabilité des faits.« Une décision de justice a déjà été rendue à ce sujet, maintenant il s’agit de l’appliquer », a-t-elle lancée.Le parti Masters d’Alain Ramaroson, ancien conseiller supérieur de la Transition, actuellement en détention préventive à Antanimora, pour cause de litige familial, a mis fin à la valse des dépôts de gerbes. Journée sanglante de la révolution Orange, le 7 février 2009 a fait plusieurs dizaines de morts et de blessés.Depuis, les plus irréductibles ont été apprivoisés par le pouvoir.

Garry Fabrice Ranaivoson

Madaplus.info4 partages

Les polytechniciens de Vontovorona se rebellent contre le délestage

Hier, un heurt a eu lieu à Vontovorona entre les étudiants et les forces de l’ordre. Les étudiants avaient déjà dépassé les limites de l’université et ont mis des barrages sur les routes.
Les forces de l’ordre se sont déplacées à Vontovorona pour faire disperser les étudiants qui faisaient une grève en dehors de l’université. Les polytechniciens ont répliqué avec des jets de pierre, mais les forces de l’ordre ont dû utiliser les bombes lacrymogènes pour repousser les étudiants à rentrer à l’université. Cette grève fait suite à un délestage au sein de l’université. Les étudiants ne se plaignent que la coupure de courant dure plus de 12 heures. Or les examens sont proches, et ils ont des mémoires à rédiger. Pour se faire entendre, ils ont décidé de mettre des barrages sur les routes qui mènent vers Vontovorona.
News Mada4 partages

Radio Alliance 92 FM : vahinin’ny “Ambarao” i Beriziky

Vahinin’ny fandaharana “Ambarao” ao amin’ny radio Alliance 92.00 FM anio, amin’ny 12 ora sy fahefany, ny Praiminisitra teo aloha, Beriziky Omer. Ho an’ny fiteny frantsay kosa, amin’ny 1 ora sy fahefany. Hiompana amin’ny toe-draharaham-pirenena sy ny tranga iainan’ny vahoaka amin’izao fotoana izao ny ho votoatin’ny fandaharana. Famerenana ny fandefasana ny fandaharana kosa ny alahady amin’ny 12 ora ho an’ny teny malagasy raha amin’ny 9 ora sy 10 mn ny amin’ny fiteny frantsay.

 

News Mada4 partages

Langue maternelle : pour une célébration digne de ce nom

La Grande île, comme le reste du monde, célèbre ce 21 février  la Journée internationale de la langue maternelle. Une conférence-débat et un récital de poèmes, rythmés par une exposition seront au programme.

Les fervents défenseurs de la langue malgache sont à pied d’œuvre pour la célébration en grande pompe de cette journée dédiée à la langue maternelle.  Tout au long de cette journée, le centre culturel Tahala Rarihasina va accueillir une exposition qui va retracer l’histoire, l’origine et l’évolution  de langue malgache. Des ouvrages dédiés y seront également étalés.

Au-delà de cette programmation, la célébration comporte aussi des réflexions plus profondes sur l’avenir de la langue malgache. Dans ce contexte, une conférence-débat sera organisée à la Bibliothèque nationale Anosy durant laquelle la Fédération des associations littéraires (FMTS) va sensibiliser le plus grand nombre de public local et notamment les jeunes, sur l’importance de la promotion des valeurs  culturelles malgaches à travers la littérature.

La promotion de la langue et de la culture malgache par le biais de la littérature. C’est à travers ce leitmotiv que l’Union des poètes et écrivains malgaches (Havatsa-Upem) organise ce mois-ci, chaque mercredi,  une rencontre littéraire au Tahala Rarihasina Analakely. Seront programmés une rencontre et présentation des écrivains de l’Havàtsa Upem, un récital de poèmes et de contes.

Joachin Michaël

 

L'express de Madagascar4 partages

Le site de la HCC piraté

Un affichage en haut de page sur le site de la Haute cour constitutionnelle (HCC), dimanche, indique qu’il pourrait avoir fait l’objet d’un piratage informatique. Une supposition confirmée par un professionnel dans le domaine. De prime abord, la dernière publication du site, une demande d’avis faite par le président du Sénat au sujet de la situation du sénateur Lylison René de Roland, n’est plus visible sur le site. Celui-ci accusé « d’atteinte à la sûreté » de l’État, est recherché. Jusqu’à hier, le site de la HCC a été inaccessible.

News Mada3 partages

Mitady hiditra koa ny Sinoa : saika nifampitifitra ny zandary sy ny polisy tany Betsiaka

Tadiavin’ny Sinoa hidirana amboletra koa ny fitrandrahana volamena any Betsiaka Ambilobe. Efa mitrandraka ara-dalàna any an-toerana ny mponina malagasy mivondrona anaty fikambanana. Saika nifampitifitra ny zandary miambina ny kariera sy ny polisy, voalaza fa nirahin’ny olona iray miaraka amin’ireo Sinoa ireo.

Tsy milamina koa ny raharaha any Betsiaka, distrika Ambilobe, faritra Sava. Nisy ramatoa iray nitrandraka tsy ara-dalàna volamena tany an-toerana. Roa volana lasa izay, tonga tany an-toerana ny lehiben’ny distrika, ny polisin’ny harena an-kibon’ny tany ary ny mpitandro filaminana nanala azy. Novakin’ny lehiben’ny distrika teo imasony ny fahazoan-dalana ara-dalàna avy amin’ny fanjakana foibe manome alalana ny orinasam-panjakana iray, ahafahan’ny fikambanana Mamelonarivo, ivondronan’ny mponina aman’aliny, mitrandraka ao amin’ny kariera. Niala tany an-toerana ilay ramatoa.

Taty aoriana, tonga any Betsiaka koa ny orinasa sinoa iray (M.Mines), miaraka amin’ny fitaovana vaventy fitrandrahana volamena, mitady hitsofoka ao anatin’ny kariera ihany koa.

Ny alakamisy sy zoma lasa teo, tonga tany Betsiaka ny polisy avy any Antsiranana, voalaza miaraka amin’ilay ramatoa saika hiditra tao anatin’ny kariera. Nanakana azy ireo ny zandary miambina ny toerana ary saika nisy fifampitifirana. Niala maina koa ireo polisy avy eo.

Manararaotra ny zandary sasany

Fantatra koa fa misy amin’ireo zandary sasany ny manararaotra, maka ny bolongam-bato ary mitoto azy any an-toeran-kafa hanivanana ny volamena. Manoloana izany, manaitra ny rehetra ireo mponina sy ny Malagasy any Betsiaka hijerena akaiky ity raharaha ity amin’ny fanajana ny lalàna sy iadiana amin’ny mety hisian’ny fanararaotam-pahefana amin’ny endriny samihafa.

Nitrangana olana ny tany Soamahamanina, tsy milamina ny any Mananjary, mitranga indray ity ny “Raharaha Betsiaka”. Samy ahalalana sinoa avokoa izy telo ireo, nefa misy koa ny Malagasy tafiditra ao anatiny.

Randria

 (Tahirin-tsary)

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Banque de sang – HJRA : le personnel crève l’abcès

Un ras-le-bol généralisé. Les employés sortent de leur silence en dénonçant le manque de transparence dans la gestion du Centre national de transfusion sanguine (CNTS). Ces derniers donnent 48 heures aux responsables compétents afin qu’ils prennent les dispositions nécessaires pour mettre fin aux gabegies qui y règnent.

Rien ne va au sein de la Banque de sang. Le personnel monte au créneau pour dénoncer les différentes formes d’irrégularités qu’il constate dans le domaine de la gestion de cette direction. Une mauvaise gestion qui risque de porter atteinte à la sécurité et la crédibilité du métier et par ricochet, de mettre les patients ayant besoin d’une transfusion sanguine en danger.

Une situation à laquelle les employés n’adhèrent pas, raison pour laquelle ces derniers ont décidé  de crever l’abcès en faisant part de la situation qui y prévaut aux membres de la presse. Dans la matinée d’hier, ils ont mené une grève d’avertissement en vue d’interpeller les autorités compétentes, notamment le ministère de la Santé, à qui ils donnent un délai de 48 heures pour prendre les dispositions nécessaires. En fait, les employés, qui ont constaté des tractations douteuses dans la gestion financière du CNTS, réclament plus de transparence sur ce sujet.

«Les matériels et les outils de travail, même un simple stylo manquent alors que la Direction s’attelle à la construction d’infrastructures d’une grande valeur», a évoqué le Dr. Dieudonné Germain Rasamimanana. «A cause de ce soi-disant manque de budget, les employés n’ont touché depuis quatre ans aucune somme relative à la sorte d’indemnité qui doit être perçue par l’ensemble du personnel trois fois par an, laquelle a été promise depuis 2012 par les dirigeants depuis le moment où le CNTS est devenu indépendant en tant qu’ Etablissement public à caractère administratif (Epa)», a fait savoir le Dr. Fanja Andrianavalojaona, de la Sélection médicale.

Consulté à ce sujet, le directeur du CNTS, le Dr. Herisoa Fortunée, continue de snober les requêtes des employés, en soulignant qu’il ne s’agit pas d’un droit mais d’une sorte de motivation pour le personnel. «Cela devra étudié cette année, mais aucun arriéré pour les comptes de 2012 jusqu’à maintenant ne sera payé», a ajouté la présidente du conseil d’administration (PCA), le Pr. Olivat Rakoto Alson.

D’autres victimes

L’impact de ce manque de transparence au niveau du CNTS se répercute également sur les donneurs bénévoles auprès de la Banque de sang. Les valeurs de la collation qui leur est offerte après chaque opération de don de sang, ne correspondent pas à celles octroyées par l’Etat à titre de subvention. «Chaque donneur, qui agit bénévolement, a droit à une collation d’une valeur de 1.200 ariary alors que le prix du goûter qui lui est servi n’excède pas les 300 ariary», regrettent nos sources.

Cette politique d’austérité, appliquée au niveau de la Banque de sang, pour combler une mauvaise gestion, risque d’être fatale, selon nos sources. «Une note sur l’usage du groupe électrogène du CNTS  serait sortie récemment. Laquelle stipule que celui-ci devra être éteint après deux heures de marche si le courant revient ou non, histoire de faire de l’économie dans la consommation en carburant», ont informé nos sources. Une disposition inopportune qui peut nuire à la bonne marche de la chaîne de froid.  En cas de défaillance, cela peut entrainer de graves répercussions sur la santé des patients ayant besoin d’une transfusion sanguine.

Rakoto

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Mitety fokontany : misy misandoka ho mpanolontsain’ny CUA

Nanamarika ny lefitra voalohan’ny ben’ny Tanànan’Antananarivo Ramboasalama Emilien fa misy olona misandoka andraikitra ho mpanolotsaina ny kaominina mandehandeha milaza ho kolonely sy administratera sisvily na mpitsara ary indraindray mitonona ho tale kabinetran’ny CUA tnga eny amin’ny fokontany sasany.

Araka ny fantatra, olona efa voaroaka avy any amin’ny minisiteran’ny atitany ity misandoka andraikitra etsy sy eroa ity.

Nanamafy ny fiarovana ny fandriampahalemana ny kaominina Antananarivo Renivohitra. Arovana tanteraka ireo antontan-taratasy rehetra ka misy ny fepetra henjana noraisina ho fiarovana izany.

Henjana ny fisavana ireo olona miditra ao amin’ny kaominina. Sakanana tsy hiditra ao amin’ny CUA intsony io mpisandoka andraikitra efa fantatra endrika io.

Nitondra fanazavana mikasika ny filazan’ny sendikan’ny kung fu ny lefitra voalohan’ny ben’ny Tanàna fa tsy misy izany sendikan’ny kung fu izany ao amin’ny kaominina. Roa ihany ny sendikà ao amin’ny CUA ny sendika mahaleo tenan’ny kaominina sy ny SMKAR. Milaza tsy ho tompon’andraikitra amin’izay zava-miseho any ivelany ataon’io milaza ho sendikan’ny kung fu io ny kaominina.

Tatiana A

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Tovolah : une grande première au Kudeta Urban Club

Le label Libertalia Music Record a pour mission de détecter des artistes émergents qui méritent d’être soutenus, surtout à l’échelle internationale. Ainsi, il mettra plusieurs artistes à l’affiche au Kudeta Urban Club à Anosy. Demain, il présente le rappeur Tovolah, accompagné de Mister T.

Si le grand public connait le rappeur Tovolah en tant que membre fondateur du groupe «Karnaz», depuis ces dernières années, il a décidé de faire carrière solo. Ayant toujours adopté le style urbain, surtout le rap, l’artiste donnera pour la première fois un spectacle en solo au Kudeta Urban Club à Anosy, demain. Ainsi, il présentera au public une nouvelle facette avec ses compositions. Notons que Tovolah est actuellement en pleine préparation de son prochain album.

De Karnaz au Tovolah

Tovolah a fait ses débuts dans le monde de la musique en 1996 avec le morceau «Tsabo sivy» de Karnaz, qui était, en ce temps-là, un collectif de jeunes rappeurs. Après quelques notoriétés acquises après avoir participé à plusieurs shows, le rappeur a conçu une émission spéciale hip hop baptisée «Tana sous les bombes» diffusée sur Alliance 92, depuis 1999 jusqu’en 2001. Environ dix ans après, le groupe a enfin sorti son premier album intitulé «Zao zay».

C’est en 2007 que Tovolah a décidé de faire carrière en solo, en créant un projet appelé «Génération mafy loha» de son label Kolotsaina Mainty. Il a ensuite participé à la cérémonie d’ouverture de la 7e édition des Jeux des îles de l’océan Indien en 2007. Mais sa notoriété n’a cessé de s’accentuer, vu qu’à chaque fois qu’il y a eu un grand évènement sur le rap dans la capitale, Tovolah a toujours fait partie des invités. En 2008, lors du passage de certaines stars internationales, entre autres La Fouine, Neg’ Marrons ou Sniper au pays, il a toujours assuré la première partie du spectacle avec ses autres amis rappeurs.

Une carrière à l’international

Ensuite sa carrière en solo a vraiment décollé, à partir de l’année 2010 durant laquelle, il a effectué un live au Ghana pour des rencontres artistiques africaines. Il a donné un autre, en 2011 à Paris, lors du Block party et l’année d’après, il a créé un autre projet dénommé «Boto Radio» au Canada. La sortie de ses albums a ensuite multiplié «Tonton bigga», en 2013, «Art malagasy» en 2014, «Kary» en 2015. Et cette année, il projette de sortir son prochain album qui sera prêt durant les grandes vacances.

Holy Danielle

 

News Mada3 partages

Marché local : légère baisse du prix du riz

Une baisse du prix du riz est observée sur les marchés à Antananarivo depuis lundi dernier, suite aux descentes effectuées par les agents du ministère du Commerce et de la consommation pour le contrôle du stock. Les prix du kilo varient entre 1 700 et 1 750 ariary  depuis le début de la semaine, s’ils ont frôlé les 2 000 ariary auparavant.

Le prix du kilo du «Vary gasy» est de 1 700 ariary et celui du «Makalioka» est vendu à  1 750 ariary auprès des détaillants à Ambondrona et Analakely depuis lundi dernier, soit une  baisse de 50 ariary. Un vendeur qui fait le demi-gros dans la capitale a avancé qu’ «Il n’y a pas vraiment d’explication précise concernant la forte hausse du prix du riz de ces deux dernières semaines.  L’insuffisance de pluie enregistrée depuis décembre dernier ne pourra pas encore avoir de répercussion sur les prix vu que le riz cultivé durant cette période n’est même pas récolté. Cette baisse est d’ailleurs  survenue après le contrôle des agents de l’Etat sur les marchés. Certains opérateurs tirent donc avantage de la situation actuelle». Rappelons qu’un grossiste opérant à Anosibe pratiquant la rétention de stock  a été appréhendé par les agents du ministère du Commerce vendredi dernier.

Pareil pour les autres PPN

Concernant les autres Produits de première nécessité (PPN), le prix du sucre est resté stable ces dernières semaines après une forte hausse observée au début de l’année. Le kilo varie entre 2 700 et 2 800 ariary auprès des détaillants de la capitale s’il a déjà atteint 3 000 ariary auparavant. Par ailleurs, le prix du litre de l’huile en vrac a également connu une légère baisse allant de 5 000 ariary à 4 800 ariary en espace d’une semaine.

«Le prix du litre de l’huile en vrac devrait être aux alentours de 4 600 ariary actuellement, mais la marge bénéficiaire pour nous les détaillants est trop juste», a poursuivi notre interlocuteur. Celui-ci de conclure, «La hausse des prix du carburant puis le retour des prix à la pompe à ceux du mois de janvier a eu une répercussion sur les prix des PPN».

Riana R.

News Mada3 partages

BMOI : un plan stratégique axé sur la digitalisation

Un nouvel an pour un nouvel élan. La visite du directeur général de BPCE International, Jean-Pierre Levayer, à Madagascar et la prise de fonction d’Alain Merlot à la tête de la direction générale de la BMOI depuis le 8 novembre dernier ont été une occasion pour la banque de mettre en place un nouveau plan stratégique 2018-2020 du groupe BPCE, axé sur la digitalisation, «Afin de mieux accompagner les clients et de répondre à leurs attentes actuelles et futures».

A ce sujet, le Président du conseil d’administration (PCA) de la BMOI, Naina Andriantsitohaina a convié le 1er février au Toit de Tàna du Carlton Anosy, 150 clients, et partenaires. C’était un moment inédit et privilégié durant lequel le PCA a évoqué le plaisir de travailler avec les collaborateurs du groupe qu’il qualifie de «Bosseurs… modestes et efficaces… certainement parmi les qualités que j’apprécie particulièrement».

Importance de l’innovation

Dans la foulée, le nouveau directeur général de la BMOI Alain Marlot a également souligné l’importance de l’innovation du développement du digital et de la qualité des services qui figure parmi les enjeux majeurs de la BMOI Groupe BPCE. «La BMOI est la première banque à Madagascar et dans l’océan Indien à avoir reçu la certification ISO 9001:2015 sur toutes ses activités de production bancaire… Cependant, il faut que nous nous améliorons…et que nous n’arrêtions pas de chercher la perfection», a-t-il précisé.

Riana R.

Tananews3 partages

Il sert à quoi Hery Rajaonarimampianina ?

Certes il est officiellement Président de la République.

Mais concrètement il sert à quoi ? Il fait quoi ? Comment il passe ses journées ?

La conclusion semble couler de source : il ne sert à rien. Il ne fait rien. Ses journées sont vides, il creuse le néant.

Nous exagérons ? Et un pays sans eau, sans courant, sans rien, c’est exagéré ? Oui bien prouvez-moi encore qu’il n’y a pas d’eau, pas de courant ?

Il n’y a personne dans la salle, avec ou sans larmes de crocodile, pour demander à M. Rajaonarimampianina de démissionner ? Car à ce rythme, nous sommes tous bien partis pour mourir à petit feu.

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Basketball – Zone Nord – ASCB et Sebam cartonnent

Deux clubs porte-fanions de la ligue régionale de Boeny à savoir l’ASCB et le SEBAM sont en roue libre à Maha­janga, à la phase éliminatoire de la zone Nord de la coupe du Président, troisième édition. Le coup d’envoi des éliminatoires de cette zone a été lancé, ce dimanche au complexe sportif de Mahajanga et la finale est prévue le dimanche 12 février.Ces deux équipes majungaises ont effectué un parcours sans faute, deux victoires en autant de matches. Lors de la première journée, l’ASCB a défait l’AS Victoire, une autre équipe de Mahajanga par 78 à 69, puis une deuxième nette victoire de 89 à 52 face à Sporting Diana lors de la deuxième journée.De son côté, deux succès en deux rencontres également pour SEBAM qui a écarté BCO Boeny sur un score de 81 à 57 dimanche, et NCBB Boeny 53 à 39 lors de la deuxième journée. Ces deux équipes occupent donc provisoirement la tête du classement, devant AS Victoire Boeny et NCBB Boeny qui comptent toutes les deux une victoire chacune.

S.R.

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Fivondronamben’ny eveka : « Tsy azo atao kitoatoa ny raharaham-pirenena »

Vita soa aman-tsara fitsidihan’ny sekreteram-panjakan’ny fiketrahana masin’i Vatikana. Manara-maso akaiaky ny raharaham-pirenena tsy azo ataoa kitoatoa ny Fivondronamben’ny eveka eto Madagasikara…

« Tsy azo atao kitoatoa ny raharaham-pirenena, izay iankinan’ny zava-drehetra: ny fifidianana filoham-pirenena efa akaiky. Mandray adidy ato amin’ny firenena isika vahoakan’Andriamanitra, mijoro ho fiangonana fahazavana ka tsy handraraka ilo mby an-doha isika.« 

Io ny hafatra avy amin’ny Fivondronamben’ny eveka eto Madagasikara, tamin’ny alalan’ny filohany, Mgr Tsarahazana Désiré, ny 2 febroary. Taorian’ny fitsidihan’ny sekreteram-panjakan’ny fiketrahana masin’i Vatikana, ny kardinaly Pietro Parolin, nankalazana faha-50 taon’ny fifandraisana diplaomatika eo amin’i Vatikana sy i Madagasikara, izay nanaovan’ny Fivondronamben’ny eveka fisaorana sy fankasitrahana izay.

Tarigetra ny fiaraha-mientana amim-panajana izay mitarika amin’ny tsara kokoa. Tsy mihinana amam-bolony na hiondri-doha manoloana ny tsy mety, fa hijoro amim-pahendrena, matoky amim-pinoana.

Mba tsy hiraviravy tanana isika Malagasy

 Vidin-kaja, vidim-boninahitra. Nifanome tanana ny eglizy sy ny fitondram-panjakana teo amin’ny fanamorana ny fihaonana sy fankalazana samihafa. Misongadina manokana indray ny fifanajana.

Nomban’ny kardinaly teny fampirisihana izany mba tsy hiraviravy tanana isika Malagasy manoloana ny fiainan-tsarotra izorantsika ankehitriny. Nomban’ny fanirahana avy hatrany izany: ny fijoroana amin’ny finoana sy ny fiaraha-mandrafitra fiadanana  ho an’ny firenentsika. Tsy misy azo ailika ary samy manana ny anjara birikiny amin’izany, na izay heverina ho kely tsy manam-peo aza.

Toy ny fihavanana… ireo mpanao politika teny Mahamasina

 Tanjona ny hifampizarana ny soa iombonana. Nampiavaka manokana ny taon-jaobily iny sorona masina nahavory vahoaka be iny. Sambany ary toy ny fihavanana efa vita ny nahitana ireo filoham-pirenena nitondra teo aloha sy ireo mpanao politika samy hafa firehana nifandray tanana, natambatry ny fankalazana araka ny litorjia sy ireo toeram-panajana voatokana ho azy ireo. Tsy nihataka koa ireo masoivohom-pirenena miasa eto amintsika.

Fanantenan’ny rahampitso sahady ny fiombonana sy fihavanana nifalian’ny besinimaro tamin’iny.

R. Nd.

 (Tahirin-tsary)

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Tranompokonolona Analakely : veloma farany ho an’i Dorlys

Omaly tolakandro, nentina tetsy amin’ny Tranompokonolona Analakely ny nofomangatsiakan’i Levelo Dorlys. Fotoana nanaovam-beloma azy farany ho an’ny mpanakanto sy ny olona marobe tonga teny an-toerana. Raha tsiahivina, ny marain’ny 6 febroary no nodimandry teo amin’ny faha-63 taony ity andrarezin’ny hira malagasy anisan’ny nandrafitra ny Kaiamba ity. Izy ilay manao feo kanto sady avo ao amin’ity tarika ity. Ankoatra ny fihirana, namoron-kira maro ihany koa i Levelo Dorlys. Anisan’ny sanganasa noforoniny ny « Sipa voadona », « Papa sy mama », « Deux francs cinquante »… Eo am-panomanana fitetezam-paritra ny tarika Kaiamba, izao Dorlys nindaosin’ny fahafatesana izao, raha ny fanazavan’i Prosh’Ely.

Raha ny fandaharam-potoana, anio tolakandro no hoentina hihazo an’i Mananjary ny razana.

HaRy Razafindrakoto

  (Sary : Fanou)

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Boxe Olympique : hanomboka ny fifaninanana

Nampahafantarina, tamin’ny fomba ofisialy ny asabotsy laa teo, tetsy Mahamasina, ireo mpikambana vaovao mandrafitra ny federasiona malagasin’ny ady totohondry (boxe olympique). Filoha, Rabarisoa Hery Mamy ary filoha lefitra Andriamanampisoa Gégé Bernard miaraka amin-dRavohitra, hisahana ny toeran’ny sekretera jeneraly.

Araka ny nambaran’i Gégé Bernard, hisantatra ny taom-pilalaovana ny fiadiana ny ho tompondakan’i Madagasikara, hatao any Fianarantsoa ny 16 ka hatramin’ny 20 aprily ho avy izao. Entaniny ireo ligim-paritra tsy mbola nahatontosa ny fifaninanany mba hanao izany.

Ankoatra izany, hisy ny fampivondronana ireo mpikatroka mendrika hiomanana amin’ireo fifaninanana iraisam-pirenena. Eo koa ny fanomezana fiofanana ireo mpitsara sy mpanazatra. Tanjona ny hamerenana ny lazan’ny ady totohondry eo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Manao antso avo amin’ny fitondrana ny federasiona mba hijery sy hanohana ity ady totohondry ity. Nanome toky ny filoha Hery Mamy fa raha misy tosika avy amin’ny fanjakana, azo antoka ny hahatafitana mpikatroka 3 na 4 any amin’ny lalao Olympika, hatao any Japon ny taona 2020.

Na izany aza, nilaza ny federasiona fa tsy mbola voaloan’ny minisitera ny latsa-kemboka iraisam-pirenena, nanomboka tamin’ny taona 2015 sy 2016.

Synèse

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Madagascar il y a 100 ans : l’avenir de Madagascar (10)

(Suite.)

«En cas de contestation, ajoute l’article, et à défaut d’entente amiable, il serait statué par le Conseil du Contentieux de la Colonie» !!!

Le Conseil du Contentieux ! Sais-tu, brave industriel, de qui ou de quoi il est composé ? Je vais te le dire.

Il comprend six membres, dont cinq – tu as bien lu, cinq sur six – sont tout ce que M. Lebureau possède comme fine fleur. Honnêtes ? Absolument. Instruits ? Savants même ? Comme pas un ; mais qui, sur les questions industrielles, doivent, en général, posséder autant de notions que l’enfant qui vient de naître.

Le sixième membre est un colon intelligent et honnête lui aussi, mais qui en fait de connaissances industrielles doit être à la hauteur de ses collègues. Puis que veux-tu qu’il fasse contre cinq, surtout s’il veut ménager le renouvellement de son mandat ? et surtout encore contre cinq gaillards convaincus que c’est arrivé et que, bien mieux qu’au pape, le don de l’infaillibilité leur a été octroyé. Du reste, tous les six ont les yeux constamment fixés sur la girouette pour savoir d’où tourne le vent. Avec cela, l’industriel est fixé sur la nature de la sentence qui le frappera.

Par contre, s’il est frère ou ami, il peut sauter les pieds joints par-dessus tous les règlements, dispositions ou décrets qui s’effaceront devant lui pour lui permettre de faire ce qui lui plaira.

Avant le décret du 3 juin 1913, certains industriels avaient obtenu, dans un esprit plus large, des concessions de prise d’eau qui échappaient à la main-mise de M. Lebureau. Cela ne pouvait être, car ce dernier en eût séché de dépit. Aussi le décret du 3 juin 1913 contient, dans son article 21, les deux subtils alinéas suivants :

« Art. 21. – Les propriétaires des ouvrages et établissements de toute nature soumis à l’autorisation en vertu du présent décret et existant au jour de sa publication, seront tenus de faire diligence dans un délai de deux ans, à compter de cette date, pour obtenir l’autorisation exigée par le dit décret.

«Toutefois, s’il s’agit d’établissements ou d’exploitations antérieurement autorisées par l’Administration, le délai ne courra que de la mise en demeure adressée à chaque propriétaire, et sa durée ne sera que d’un an.»

(À suivre.)

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

 

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Basket-ball : retouche du calendrier de la Coupe du Président

A peine les éliminatoires de zone ont-elles débuté que la Fédération malgache de basket-ball est contrainte de s’adapter aux imprévus. Des modifications qui ne concernent que les prochaines étapes de la Coupe du Président et non les éliminatoires zonales.

Alors que la FMBB a validé le programme lors de son Assemblée générale ordinaire pour l’utilisation du palais des Sports de Mahamasina lors de la phase finale, la réalité est toute autre. Ledit lieu est indisponible aux dates indiquées.

De ce fait, la FMMB a été obligée d’avancer d’une semaine le programme établi des prochaines étapes de la compétition. Ainsi, pour le Play off, les matches s’étaleront du 18 au 26 mars à Fianarantsoa si auparavant c’était prévu du 25 mars au 2 avril.

Se déroulant au palais des Sports et au Petit palais, le Top 8 aura finalement lieu du 1er au 7 avril suivi de la grande finale le 8 avril.

Heureusement, cela n’aura pas d’impacts sur le calendrier des éliminatoires de zones qui prendront fin une semaine avant le début du Play off.

Naisa

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Hippisme : 18 courses sulfureuses à l’affiche

Les courses de chevaux repartent de plus belle sur les pistes historiques de Mahazina à Ambatolampy et à Bevalala. Parieurs et mordus de la discipline seront servis avec les différentes épreuves, notamment classique, semi-classique et handicap. L’ Autorité hippique pour les courses et l’ élevage des chevaux à Madagascar (Ahcel) propose 18 affiches alléchantes pour la saison en cours lors de l’ Assemblée générale ordinaire qui s’est tenue le 29 janvier à Ambatolampy.

Dix épreuves se dérouleront à l’hippodrome de Mahazina. Les poulains et pouliches de 2 ans entreront en piste le 13 août à l’occasion de la Fête des mimosas à Ambatolampy tandis que la journée de clôture (Grand prix des jockeys et Grand prix de clôture) aura lieu comme à l’accoutumée à Bevalala. Tout comme la célébration des 21 ans de l’ Ahcel/PMU Madagascar lors du Grand prix Zazakely. Un des membres de l’Ahcel a proposé de réserver deux courses pour les poulains et pouliches au meeting d’Ambatolampy mais l’âge de ces bêtes ne les permet pas de disputer deux courses successives, vu leur condition physique.

Rojo N.

Tananews2 partages

Olivier Solonan­drasana Mahafaly, lui aussi il sert à quoi ?

A part combattre les moulins à vent de la “vérité des prix” des carburants, des stockeurs de riz, vituperer et menacer les transporteurs qui augmentent leurs tarifs à 500 ar, il fait quoi d’autre le Premier Ministre ?

Lui et tout son “gouvernement de combat” d’ailleurs ?

Ils servent à quoi ? Ils font quoi de leurs journées ? Ils combattent quoi ?

Le néant eux aussi ? Tous ces gens là sont lamentables et il y en a plus que marre, la coupe est pleine.

Antaninarenina qui subit tous les jours 3 heures de delestages, ça n’interpelle toujours personne bien entendu.

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Banque – La BMOI mise sur la finance digitale

Incontournable. La Banque malgache de l’Océan indien (BMOI) veut se lancer dans la finance digitale. Ce secteur représente un grand enjeu pour le groupe BPCE International auquel est affilié la BMOI. C’est pourquoi, lors de son passage au pays en début du mois, Jean Pierre Levayer,  directeur général de BPCE International a mis en place le nouveau plan stratégique du groupe qui sera axé sur la digitalisation. « L’objectif est de mieux accompagner nos clients et de répondre à leurs attentes actuelles et futures », avait-t-il déclaré.Avec la démocratisation de l’utilisation des outils de la nouvelle technologie, le digital est devenu incontournable dans tous les domaines. Alain Merlot, directeur général de la BMOI, a également souligné l’importance de l’innovation, du développement du digital et de la qualité de service qui reste un des enjeux majeurs de la BMOI Groupe BPCE. « La BMOI est la première banque à Madagascar et dans l’océan Indien à avoir reçu la certification ISO 9001:2015, sur toutes ses activités de Production Bancaire… Cependant, il faut que nous nous améliorions… et que nous n’arrêtions pas de chercher la perfection », avait-il souligné.

L.R.

L'express de Madagascar2 partages

Mahajanga – La cité des Fleurs dans les ténèbres

La coupe est pleine pour les Majungais! La longue coupure de l’électricité a dépassé les limites en début de semaine.

Chaque nouvelle semaine est une occasion désagréable d’endurer les conséquences néfastes du délestage. La Jirama a coupé l’électricité dans 25 fokontany sur les 26 qui forment la commune urbaine de Mahajanga, depuis dimanche après la finale de la Can, vers 23 heures. Et cela a duré jusqu’à lundi soir vers 22 heures.Le quartier de Mahajanga be comprenant Androva, où sont situés l’hôpital, les casernes des militaires et des gendarmes ainsi que les bâtiments administratifs. Mangarivotra près du camp de la gendarmerie nationale et ses alentours ont été les seuls à être épargnés. L’hôpital de référence à Mahavoky-atsimo a dû fonctionner avec un groupe électrogène, lundi.Les conséquences de ces coupures sont énormes. Les cybers ont fermé très tôt. Toutes les activités ont été totalement paralysées, sauf pour ceux qui ont les moyens d’utiliser un groupe électrogène. Cette fois, les salons de beauté ont décidé de fermer leurs portes dans tous les quartiers délestés. Les bureaux ont  également été désertés toute la journée, les ventilateursn’étant d’aucune utilité.

Jet de pierresDes produits laitiers ont tourné dans plusieurs magasins et commerces. Chez les particuliers, les nourritures stockées dans les réfrigérateurs ont été avariées.En colère, des individus ont menacé de déraciner les poteaux électriques de la Jirama à Amborovy, près de l’ancienne piste d’aviation, lundi. «Tous les soirs, deshabitants se font agresser et dépouiller sur cette portion de route vu l’obscurité qui y règne. Il faut rallumer les éclairages publics sinon ils ne servent à rien», menacent-ils.Pire, un releveur de compteurs de la Jirama a subi, samedi, les frustrations des habitants à Tsararano-ambony, près du doany. Il a été reçu par des jets de pierres. Des cambrioleurs en profitent pour perpétrer leurs méfaits. Ils ont même pénétré dans une cité militaire. Lundi soir, un voleur qui s’était caché sous un lit, est sorti de la maison avec un ordinateur, vers 19 heures. Il n’a pas pu être arrêté. L’éternelle attente d’un accord ou d’une signature provenant de la capitale, pour valider les achats de carburant est la source de ces longues coupures.

Vero Andrianarisoa

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Rapport d’évaluation

Un point de presse se tiendra, ce jour, au siège du Service de renseignement financier (Samifin), à l’immeuble Seimad, aux 67ha. Cette rencontre avec les journalistes  a pour objet un rapport fait par une délégation de la Banque Mondiale, sur sa mission d’évaluation de la lutte contre le blanchiment de capitaux, à Madagascar.

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L’éternel problème des bœufs en divagation

ÀMadagascar, de tout temps, l’élevage bovin a un caractère qui lui est propre : n’étant pas spéculatif, on le qualifie de « contemplatif ». Ou de « collection » selon Théo-Dolorès Randrianja, étudiant à l’École nationale d’administration malgache en 1968, qui prépare son mémoire de fin d’études dans la province de Mahajanga. Pour lui, l’éleveur agit comme un collectionneur « pour qui les questions de robe, de cornage sont prédominantes, l’embonpoint n’étant apprécié qu’en tant qu’élément esthétique. Les robes et classes d’âge comportent d’ailleurs une terminologie compliquée, destinée à distinguer un bœuf d’un autre ».Certains sont « fady », tels les « omby bory » ou bœufs sans cornes, les « omby kotrana » ou bœufs à cornes flottantes, les « vandamena » ou bœufs tachetés de rouge qui sont exclus du cheptel ou inutilisés. D’autres, en revanche, sont des pièces rares donc surestimées, comme les bœufs « volavita » et « mazavaloha », avec la tête et le postérieur marqués de blanc.L’élevage est très extensif. C’est-à-dire que les bœufs vivent en liberté sur des pâturagesnaturels, le gardiennage très irrégulier, le parcage rare ou mal fait, la stabulation inconnue. De ce fait, les résultats sont médiocres : faible production de viande, aptitude laitière insuffisante des vaches, dressage difficile et peu convenable car l’aptitude au travail des bœufs n’est pas utilisée.Cette liberté pose la question du conflit élevage-culture qui se traduit par le problème de la divagation. Les bœufs causent des dévastations énormes. Théo-Dolorès Randrianja le constate à Mahajanga, dans la concession de la société La Mahajamba, avec des hectares piétinés, des maniocs arrachés… « Les troupeaux étant sans gardien et non parqués, profitent de la nuit pour envahir les champs cultivés qui leur sont interdits le jour. On ne peut du reste arrêter ces bœufs avec des moyens ordinaires, car ils sont à demi-sauvages, fauchant et mangeant tout sur leur passage. »L’ampleur des dégâts occasionnés par le cheptel en divagation nécessite un parcage obligatoire à plus ou moins long terme. En effet, il faut prévoir la multiplication de la population et donc des besoins alimentaires nécessitant de nouveaux terrains de culture.Ce problème existe depuis l’administration coloniale. En 1927, le gouvernement général prend un arrêté prescrivant la modalité du gardiennage des bœufs, à raison d’un bouvier pour 50 animaux. Le texte est le seul encore en application dans les années 1960, concernant la lutte contre la divagation des bœufs.Toutefois, dans chaque commune, des « dinam-pokonolona » (sorte de convention collective) renforcent voire renouvellent cet arrêté. À Bekobay, par exemple, le pacte « sanctionne les propriétaires des bœufs d’amendes et les oblige à rendre deux fois la valeur des cultures détruites ».À Ambato-Boeny, tout homme valide, propriétaire de bœufs ou non, est tenu de participer à la construction de clôtures contre ces animaux. « Auparavant, les terrains réservés aux cultures sont délimités par une entente du Fokonolona. »Mais la plupart du temps, ces mesures restent inefficaces. L’échec de leur applications’explique par le fait que le paysan est à la fois cultivateur et éleveur. Il ne veut pas abandonner l’une de ses activités et pourtant, il n’arrive pas à les concilier. D’autant que « sa conception de l’élevage l’y aidant, il choisit la quantité et non la rentabilité pour son cheptel qui erre partout sans gardien». Il consacre son temps aux cultures vivrières qui assurent sa subsistance. Il ne peut néanmoins payer le gardiennage à cause d’obstacles financiers.Et surtout, en général des règlements à l’amiable se font par-dessus les « dinam-pokonolona», comme à Bekobay. Quant à l’expérience d’Ambato-Boeny, « les clôtures ont été faites de branchages et de fines gaulettes qui n’ont guère résisté à la pression des bœufs attirés par la verdure.»

Texte : Pela Ravalitera – Photo : Archives personnelles

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Le gouvernement suspend la “vérité des prix” des carburants

Et ce pour une durée de 3 mois.

La conclusion est impitoyable : il n’y a que la vérité qui blesse.

La vérité de la faiblesse de l’ariary par exemple. Quand on a une économie faible et bien on a un ariary faible c’est tout.

Et pour avoir une économie forte, il faudrait déjà avoir du courant pour pouvoir produire des biens, des services.

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Us et coutumes : petite supplique d’une population sans défense

Pour sortir du «pénélopegate» Monsieur Fillon reconnait une évolution de l’opinion dans son pays : le légal d’hier qu’il plaide peut du point de vue de la moralité paraitre intolérable aujourd’hui.

 Ici le peuple ne décline pas la morale dans ce jeu de nuance. Le pays se satisferait d’un respect de la légalité, surtout de la légalité de la loi. Il en est tant de ces lois que l’on réinvente en les interprétant au petit bonheur des intérêts du moment.

 

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Chronique – Tendance actuelle : moins d’entrave

«Plus jamais ça», un leitmotiv inusable lorsque l’on parvient à poser des remparts pour endiguer flots et fléaux qui ont provoqué des ravages. Au lendemain de la dernière crise financière mondiale Barak Obama a ainsi présenté les mesures cernant les activités bancaires. Le Président Trump d’un coup de plume a d’effacé ces dispositions qu’il considère davantage comme des mesures de rétorsion plutôt que de simples agencements de l’ordre des précautions.  Le débat pénètre l’arène des combats d’idéologie, du reste pour justifier son initiative Donald Trump en se référant à des exemples ayant pénalisé certains de ses amis a déclaré simplement vouloir de façon naturelle booster d’un nouveau dynamisme les affaires. Il n’y a là-dedans de scandale que pour ceux qui y en décèlent, il y a matière à discussion.

Moins justifiable à l’inverse le décret du premier ministre roumain qui tendait à réduire le champ de répression pour poursuivre les agissements de corruption : n’engager des poursuites qu’au-delà d’un certain niveau, en quelque sorte un permis de corrompre et de prévariquer en douceur, il n’y a pas péché à rançonner petit (toute proportion gardée). La population roumaine silencieuse depuis sa victoire sur le régime Ceausescu est sortie de sa réserve et menace d’emporter dans les flots de son réveil premier ministre et gouvernement.

Difficile pour l’opinion malgache de trouver référence dans ces événements de Bucarest, le phénomène corruption et la lutte que l’on prétend mener contre elle se formulent ici d’une toute autre manière. Tout à fait réelle et prenant au quotidien la population à la gorge la «petite» corruption semble faire l’essentiel des objectifs de la lutte, du moins dans les discours. On attire l’attention du public surtout sur le rançonnage des usagers par certaines catégories de fonctionnaire, et en illustration de ces propos la répression parvient à piéger dans sa nasse quelques menus fretins. Mais les gens ne sont pas dupes, dans le public nul n’ignore la réalité dans laquelle baignent les intouchables. Les Roumains combattent pour que l’on ne relâche pas la lutte contre la petite corruption, poison du quotidien, sans exprimer pour autant une tolérance pour les gros poissons qui vampirisent le pays. Ici même combat sur les deux fronts, même si la lutte contre les grands prédateurs s’impose en priorité, de ses richesses le pays menace d’être exsangue.

Léo Raz

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fanilihana andraikitra momba ny fisondrotana

Tsy voalohany izao no ahenoana fanendrikendrehana ny sehatra tsy miankina amin’ny firaisana tetika amin’ny mpanohitra momba ny fanodikodinana entana izay asitrika mba hampisondrotana ny vidiny. Eo amin’ny tsena sy vidim-bary no tena mangidy amin’ny vahoaka ny fisehon’izany kilalao ratsy anatin’ny sehatry ny toe-karena izany. Aty am-piandohan’ny adihevitra anefa dia tsara angamba fa ara-dalàna miankina amin’ny fahalalahana izany fanao izany. Fahalalahana no safidy mipetraka eto amin’ny Nosy. Samy malalaka hikaroka izay mahasoasoa azy, ivelan’ny fanaovana raharaha maizina toy ny halatra sy fisolokiana sy ireo heloka samihafa voarara dia samy manao izay saim-pantany ho fitrandrahana ny tombontsoany manokana, tsy misy fepetra fiarovana mivantana ny tombontsoan’ny besinimaro. Araka izany, ny falalahana eo amin’ny fametrahana ny vidin’entana izay an’ny mpivarotra tsirairay irery no tompon’adidy isanisany.

Rehefa mipoitra toy izao ny fandrika fampidirana ny mponina ao anaty kizo ka  manambana ny firongatry ny vahoaka amin’ny fikorontanana noho ny vesatry ny fahasahiranana tafahoatra, vao mitady irika ahafahana manilika ny andraikitra, eo vao midona amin’ny rindrin’ny fahataperan’ny fahafahana ny fitondrana.

Any amin’io fahafahana io moa no niantsampy ny vahoaka rehefa monamonainan’ny fihafiana mangidy taona maro tao ambany fifehezan’ireo nilaza azy sosialista. Tsy resaka intsony izany fifandonan’ny fahafahan’ny rehetra sy ny tsirairay  amin’ny fifehezana noho ny fikarohana tombontsoa ho an’ny rehetra. Tazana mazava izany eo amin’ny sehatra pôlitika, tsy tsangan-kevitra no iadian-dresaka fa ady lahy ifaninan’ny ireo tarik’i Ra… sy andian’i Ra… sy vondron’i Ra… no anton’ny fampisehoana. Samy milaza ny fametrahana ny fandrosoana ho tanjony,  sompitra iray no itsimpotsimponana hevitra izay atao fetafeta alatsaka anaty lasitra mitovy rehefa mamolavola programa. Tsy misy maha samy hafa an’ireo afatsy ny anaran’ny mpitarika aza izay entina atao antoka fialofana. Dia ny maha zanak’i Rangahy ao atsimo na ny maha havan’i Randria atsy atsinanana ve no hany anton’ny safidy ? Miverina hatrany ny fipetraky ny olana, io vidim-piainana mangirifiry io. Na saka mavo na saka mavokely dia samy saka ihany, mandrangotra.

Léo Raz

 

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RDJ Mozika : une ouverture vers d’autres genres

Chaque année, la Radio des jeunes (RDJ) organise un évènement culturel dénommé « RDJ Mozika ». Son objectif est de récompenser les artistes qui ont marqué l’année précédente. Sous cette optique, le grand public aura le droit de voter, via sms, jusqu’au 18 février, le jour où la grande cérémonie de remise des trophées se tiendra au Centre des conférences international à Ivato (CCI).

Par rapport aux années précédentes, d’autres catégories seront récompensées. « Nous avons inclus le rock cette année et peut-être que l’année prochaine, nous allons penser à introduire le jazz », a affirmé Tahina Rasolojaona, le directeur général de la RDJ.

 « RDJ Mozika »  propose 17 catégories, à savoir Meilleur spectacle de l’année, Meilleur artiste révélation féminine masculine, Mozika milamina féminin masculin, Mozika mafana féminin masculin, Mozika variété, Mozika tendance, Mozika rock, Mozika variété mihetsika, Mozika duo, Mozika fiderana, Mozika Rap/RnB, Mozika cover / remis et l’artiste de l’année féminin masculin.

Holy Danielle

 

Orange Madagascar1 partages

Lancement d'une Olympiade Mathématiques et physique

La 7ème édition du Forum des métiers, organisé les 19 et 20 novembre dernier par SOS Villages d’Enfants (SOS VE) Madagascar en partenariat avec DHL International Madagascar dans le cadre du programme GoTeach, a vu naître l’idée d’une Olympiade pour les jeunes de la classe de quatrième à l’universitaire.

Sous le parrainage du Ministère de l’Education Nationale en collaboration avec la Commission Nationale Malgache pour l’UNESCO, cette Olympiade a été lancée officiellement le lundi 06 février 2017 au Lycée JJ Rabearivelo.

Elle se déroulera en deux parties, à savoir l’olympiade mathématique et physique et l’olympiade création d’objets/projets.

L’olympiade Mathématique et Physique vise à tester le niveau de connaissance générale des étudiants issus des établissements scolaires publics et privés (collège et Lycée) à Antananarivo, Antsirabe et Toamasina. Les inscrits à cette olympiade seront répartis en deux groupes :

Le nombre des participants par établissement par niveau est limité à 10 élèves.

Des volontaires qui sont parmi les personnels de DHL, de SOS VE, et les autres établissements seront recrutés pour la réalisation des différentes activités (établissement des sujets, encadrement et surveillance des jeunes, correction des tests, membres de jury).

Les finalistes par région vont venir à Antananarivo pour la finale.

Tous leurs frais de déplacements, d’hébergement et de restauration seront pris en charge par GoTeach de DHL Madagascar.

Ci-dessous le déroulement de l’Olympiade Mathématique et Physique :

 

L’olympiade création d’objets/projets a pour objectif la promotion des talents et l’esprit créatif des jeunes en inventant des objets orignaux et fonctionnels. Les maîtres mots sont : innovation, création, gestion du savoir, nouvelles idées, création de valeurs, nouveaux produits, réflexion collective et performance.

Les principaux cibles et bénéficiaires de cette 2ème catégorie d’olympiade sont les jeunes de 12 à 25 ans issus du programme One Village de SOS Villages d’Enfants Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana.

Pour une équité des chances dans la réalisation, les participants seront divisés en trois groupes :

Chaque groupe, composé de trois personnes, doit présenter leur projet dans les thèmes suivants : environnement, nouvelle technologie informatique et communication (NTIC), l’énergie, unité de production de biens/services ou autres.

Les jeunes sélectionnés recevront un fond pour concevoir les objets.

Les finalistes de chaque niveau de chaque région viendront à Antananarivo pour la finale afin de déterminer le groupe vainqueur de chaque niveau.

Aussi, tous leurs frais de déplacements, d’hébergement et de restauration seront pris en charge par GoTeach de DHL Madagascar.

Ci-dessous le déroulement de l’Olympiade création d’objets/Projets :

La journée du 28 avril sera consacrée à l’exposition des différents objets issus de l’Olympiade création d’objets/Projets ainsi que la remise de prix des deux concours.

 

Agence de Presse de l'Ocean Indien1 partages

Olympiade pour les jeunes

La 7ème édition du Forum des métiers, organisé les 19 et 20 novembre dernier par SOS Villages d’Enfants (SOS VE) Madagascar en partenariat avec DHL International Madagascar dans le cadre du programme GoTeach, a vu naître l’idée d’une Olympiade pour les jeunes de la classe de quatrième à l’universitaire.

En collaboration avec la Commission Nationale Malgache pour l’UNESCO, cette Olympiade a été lancée officiellement le lundi 06 février 2017 au Lycée JJ Rabearivelo. Elle se déroulera en deux parties, à savoir l’olympiade mathématique et physique et l’olympiade création d’objets/projets.

L’olympiade Mathématique et Physique vise à tester le niveau de connaissance générale des étudiants issus des établissements scolaires publics et privés (collège et Lycée) à Antananarivo, Antsirabe et Toamasina.

L’olympiade création d’objets/projets a pour objectif la promotion des talents et l’esprit créatif des jeunes en inventant des objets orignaux et fonctionnels. Les maîtres mots sont : innovation, création, gestion du savoir, nouvelles idées, création de valeurs, nouveaux produits, réflexion collective et performance.

Les principaux cibles et bénéficiaires de cette 2ème catégorie d’olympiade sont les jeunes de 12 à 25 ans issus du programme One Village de SOS Villages d’Enfants Analamanga, Vakinankaratra et Atsinanana.

L'express de Madagascar1 partages

Cyclone – Alerte vigilance dans l’Est et le Nord

Vent fort et fortes houles sur les côtes Est et Sud-Est de la Grande île. Fortes pluies dans la partie Nord. Ce sont les impacts du cyclone Carlos sur le climat à Madagascar, comme l’a rapporté la direction des exploitations météorologiques, au niveau de la direction générale de la Météo­rologie, hier.Une vigilance forte pluie est ainsi en vigueur dans le Nord, durant les trois jours à venir. Analalava, Ambilobe, Ambanja, Nosy Be, Vohémar et Sambava sont les districts concernés. Le communiqué envoyé par cette direction annonce également un risque d’accumulation d’eau sur les zones vulnérables. Des averses intermittentes sont prévues sur le littoral Est en liaison avec la queue de Carlos.La sortie en mer est également déconseillée. Une vigilance jaune pour vent fort, est lancée pour les portions entre Toamasina et le Faux Cap. Des rafales pouvant aller de 50 km/h à60 km/h ou même plus, sont attendus entre Taolagnaro et Sainte Marie. Des houles cycloniques de 3 mètres de hauteur sont également prévues.

M.R.

L'express de Madagascar1 partages

Prisonniers évadés

Trois prévenus se sont faits la belle de la maison centrale d’Antsiranana samedi vers 19 heures. Mis en détention préventive, les  trois individus ont couvert de jets de pierres les agents chargés de les surveiller en  arrivant à la prison. Deux des fuyards ont été rattrapés, mais le troisième a réussi à s’évanouir dans la nature. Un gardien a eu la clavicule disloquée.

L'express de Madagascar1 partages

Atelier de restitution

La Commission électorale nationale indépendante (CENI), organisera un atelier, ce jour. Elle fera une restitution de la synthèse des différentes consultations qu’elle a organisées, l’année passée. C’est un document qui  servira d’outil de travail à une entité interinstitutionnelle co-présidée par la primature et la CENI, pour l’élaboration d’un avant-projet de loi devant être les nouveaux cadres juridiques du processus électoral.

News Mada0 partages

Sakaraha : dahalo 13 maty voatifitry ny zandary, olon-tsotra iray namoy ny ainy

Raikitra ny fifandonan’ny dahalo sy ny zandary tany Sakaraha ny 3 febroary lasa teo, tokony ho tamin’ny 4 ora teo. Voalaza fa dahalo 24 ireo nanafika tanàna ireo, nangalatra omby 200. Tonga ara-potoana ny zandary ka raikitra ny fifampitifirana teo amin’ny roa tonta. Tamin’izany no nahafaty ireo dahalo 13. Nisy olon-tsotra iray tamin’ireo fokonolona nanara-dia ihany koa voatifitra ka maty. Araka ny fanazavana, tafatsoaka ny 11 lahy tamin’ireo dahalo. Izany Remaro izany ny lohandohan’ny mpisorona mitarika ireto andian-dahalo ireto.

Nilaza ny zandary fa nanampy ny tao Sakaraha ny zandary avy any Ankazoabo Atsimo ka nanamora tamin’ny fanosehana ireo dahalo.

Voalaza fa mafampana amin’ny asan-dahalo any amin’iny faritra Atsimo sy ny manodidina iny. Mitondra faisana mihitsy ny mponina amin’ny afitsoky ny malaso. Efa misy kosa anefa ny fisafoana ataon’ny zandary sy ny vonona hiatrika ady toy ity tany Sakaraha ity raha vao misy ny fanafihana. Mandeha ny fikarohana an-dry Remaro.

Yves S.

News Mada0 partages

Kitra afrikanina : tsy naka mpilalao hafa hanampy azy ny Elgeco Plus

Tsy nanao toy ny teo aloha na ny nataon’ny ekipa hafa. Hiatrika ny lalao dingana savaranonando, amin’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf, ny Elgeco Plus. Nanaitra ny mpitia baolina kitra ihany anefa ny fanapahan-kevitra noraisin’ny mpitantana.

 

Efa nandray anjara tamin’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf izahay tamin’ny taom-pilalaovana 2014 sy ny 2015. Naka mpilalao vaovao hatrany izahay tamin’izany, saingy niteraka olana sy disadisa teo amin’ny samy mpilalao izany ary tsy nampilamina ny ekipa mihitsy. Mety ho antony naharesy anay avy hatrany teo amin’ny lalao savaranonando izany. Antony nandraisana fanapahan-kevitra ny tsy haka mpilalao hafa izany”, hoy ny mpitantana ny Elgeco Plus, afakomaly tetsy Andrefan’Ambohijanahary.

Tsiahivina fa hifandona amin’ny tompon’amboaran’i Afrika Atsimo, ny Supersport United ny Elgeco Plus ny alahady izao, etsy Mahamasina. Lalao tafiditra amin’ny fiadiana ny amboaran’ny Caf. Naneho fahavononana amin’io fihaonana io ny solontenantsika. Efa nialohavan’ny fanoman-tena tamin’ny “Grand tournoi de l’amitié” natao teny Vontovorona ny herinandro teo izany, ka nibatan’izy ireo ny amboara.

Hitsapa ny kianjaben’i Mahamasina

 Na izany aza, henjakenjana ny lalao famaranana nifandonan’ny Elgeco Plus sy ny Cnaps Sport ny alahady teo teny an-toerana. “Tsy nisy naratra ary salama tsara daholo izy ireo. Vonona 100% tanteraka. Manao fanazaran-tena eny Bevalala ny mpilalao izao ary hitsapa ny kianjaben’i Mahamasina ny alakamisy izao. Tokony hizatra sy hitsapa ny bozaka eo izy ireo satria efa zatra nilalao amin’ny kianja tsy bozaka voajanahary”, hoy ihany ny mpitantana.

Synèse R.

 

News Mada0 partages

Vindicte populaire : quatorze personnes tuées en un mois

Tout comme les incendies, les accidents de la route et les attaques à main armée, les vindictes populaires ont également pris une proportion alarmante ces derniers temps.

2017 commence très mal. Pas une semaine qui passe sans que des morts ne soient signalés depuis le début de l’année. L’une des principales causes de décès n’est autre que la justice populaire qui tend à se développer dangereusement.

La loi du Talion, œil pour œil, dent pour dent commence à s’enraciner du jour au lendemain. Par conséquent, le pays s’enfonce vers un monde sans foi ni loi. D’après la gendarmerie, pas moins de 16 cas de vindicte populaire faisant 12 morts ont été signalés dans l’ensemble du pays durant le mois de janvier.

Plusieurs localités du pays, entre autres Morondava, Nosy Varika, Mananara Avaratra, Befandriana Nord, Antsiranana, Mahajanga, Vangaindrano, Besalampy, Mananjary, ont été touchées par ce fléau tentaculaire.

Des mesures prises

La recrudescence de ce phénomène témoigne que la population n’a plus confiance en la justice et fait sa propre loi.

D’après le Chef d’escadron Herilalatiana Andrianarisaona, responsable du Service de la relation publique de la gendarmerie, ce fléau ne date pas d’hier mais ces derniers temps, il a pris une tournure inquiétante.

«La vindicte populaire se manifeste le plus souvent par l’élimination physique directe d’un suspect arrêté ou par l’attaque d’une caserne en vue d’en extraire un présumé bandit. Même si la gendarmerie n’est pas directement pointée du doigt comme étant à l’origine de cette escalade de violence, nous avons pris nos dispositions afin d’y parer. Parmi ces mesures figurent la causerie morale au sein de chaque unité de gendarmerie qui devait aboutir à un changement de comportement, le but étant de restaurer la confiance du contribuable», a-t-il expliqué.

De son côté, la police nationale mène aussi une vaste campagne de sensibilisation en vue d’endiguer ce fléau. Pas plus tard que la semaine dernière, le contrôleur général de police Norbert Anandra, ministre de la Sécurité publique, a effectué une visite dans le nord du pays, notamment à Nosy Be. Au cours de son périple, il a précisé que la justice populaire est une infraction punie par la loi.

Mparany

(Photo d’ archives)

 

Ino Vaovao0 partages

FANAFIHANA TANY SAMBAVA : Najifa ny 3 tapitrisa Ariary sy ny lavanila 20 kilao

Vao mangiran-dratsy ny alahady teo, tokony ho tamin’ny 1 ora tany ho any dia tokantrano iray tao anatin’ny Fokontany Antanifotsy indray no lasibatra. Manao andiany maro hatrany ireo jiolahy rehefa manatanteraka ny fanafihana sady mirongo basy sy zava-maranitra. Ny ampahany amin’ireo olon-dratsy ihany no miditra ao anatiny manao ny fandrobana fa ireo namany sisa kosa miandry ety ivelan’ny trano manara-maso ny manodidina. Tahaka izany no fantatra fa paik’ady ampiasain’ireo jiolahy manafika.

Tamin’io fotoana io mbola tao anatin’ny torimasony tanteraka ny iray tanàna. Nopoirin-dry zalahy avy any ivelany ny varavaram-be, an-keriny avy hatrany no nidiran’izy ireo tao an-trano taorian’izay. Voahambana ny basy ny iray trano mba tsy hisy hihetsika na hiantso vonjy.

Noentin’ny tahotra ireto farany tamin’izany ka namoaka mora foana ny lelavola mitentina dimy hetsy sy telo tapitrisa Ariary tao an-trano niaraka tamin’ny lavanila efa vita milanja 20 kilao. Naharitra teo amin’ny 15 minitra teo no nanao izay danin’ny kibony tao amin’ity tokantrano voatafika ireo olon-dratsy.

Tsy nisy kosa anefa ny aina nafoy na ny naratra fa rehefa nahazo ny vola sy ny entana izy ireo dia vaky nitsoaka no sady nanapoaka basy. Tamin’ny 2 ora maraina vao nahazo antso ny Zandary. Efa nangina ny tanana tamin’ny fotoana nahatongavan’izy ireo teny an-toerana, taim-bala no hita tao an-trano tamin’ny fisafoana nataon’ny Zandary.

Mandeha ny fanadihadiana sy ny fikarohana ireo jiolahy amin’izao fotoana izao. Hatramin’ny niandohan’ny taona izay efa tsy latsaky ny folo isa ireo tokantranona mpandraharaha lavanila voatafika tao anatin’ity Distrika ity. Mandry tsy lavo ny mponina.

Avotra Isaorana

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VONTOVORONA - RAIKITRA NY ROTAKA : Mpianatra roa naratra ramatoa iray toran’ny baomba

Ramatoa iray mpivarotra ihany koa no torana tsy nahatsiaro tena voan’ny baomba io omaly io.

Araka ny fanazavana voaray teny an-toerana dia nanomboka ny alarobia lasa teo, ka hatramin’ny afak’omaly no tapaka ny jiro sy ny rano teny amin’ny Polytéchnique teny Vontovorona, ka nahatonga ny mpianatra nanao hetsika. Nanao ny sakanan-dalana nahatratra tany amin’ny folo tany ho any ireto mpianatra ireto. Niainga teny amin’ny Oniversite izany, ka hatraty amin’ny sampanana hiditra ny sekoly. Efa tonga vao maraina teny ihany koa ny mpitandro ny filaminana avy amin’ny Emmo-Sécurité. Niezaka nanala ny sakana nataon’ireto mpianatra ireto farany.

Tsy nanaiky anefa ny mpianatra ka nanomboka nanapoaka baomba mandatsa-dranomaso maherin’ny folo nentina nanaparitahana azy ireo ny mpitandro filaminana. Namaly tamin’ny toraka ihany koa ny mpianatra. Vokany, mpianatra roa no naratra, ramatoa iray torana tsy nahatsiaro tena noho ireo baomba mandatsa-dranomaso maromaro nipoaka ireo.

Tonga nandamina sy nifampiraharaha tamin’ny mpianatra ny tompon’andraikitra eo anivon’ny Kaominina tany an-toerana niaraka tamin’ny Croua nitady vahaolana ialana sy/na hisorohana ny tranga toa izao.

RaJean

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LOZAM-PIARAKODIA TANY AMBALAVAO : Olona roa maty tsy tra-drano nosokirina tao anaty 4X4

Tsy tana intsony ny ain’ireto farany noho ny ratra goavana nihatra tamin’izy ireo.Teo Mahavanona, Kaominina Ankaramena, ao anatin’ny Distrikan’Ambalavao no nisehoan’ny loza, ny sabotsy lasa teo, tokony ho tamin’ny 1 ora sy sasany antoandro. Fiara tsy mataho-dalana iray avy aty Antananarivo handeha hihazo an’i Toliara no nitondra ireo niharan-doza. Noho ny tandrevaky ny mpamily tamin’ny alalan’ny fandehanana mafy no nahatonga ny loza.

“Nirimorimo mafy ilay mpamily rehefa niditra tao anaty fiolahana kanefa mbola tsy nampihena ny hafangainam-pandehany ihany izy. Vao tafavoaka ilay fiolahana be anefa, nisy fiara vaventy iray nijanona teo amoron-dalana. Tsy nahatazona ny familiana sy ny tsindry hisatra intsony ilay mpamily vokatr’izany ka avy hatrany dia nifatratra tao afaran’ilay Kamiao ilay 4x4”, hoy ny fitantaran’ireo nieren-doza tao anatin’ny fiara.Olona dimy no tao anaty fiara tamin’io, ny mpamily niaraka tamina ramatoa iray nipetraka teo anoloana no maty tsy tra-drano vokatry ny loza. Naratra kosa ireo mpandeha telo hafa tao aoriana. Nidina ifotony nijery ny zava-nisy teny an-toerana ny Zandary avy ao Ankaramena vao nahare ny loza.

Nifampisokirana vao tafavoaka tao anatin’ilay fiara tsy mataho-dalana ny razana, perotra tanteraka ny lohan’ny fiara. Nomena ny fianakaviany ny razana taorian’izay, ireo naratra kosa nalefa notsaboina any amin’ny hôpitaliben’i Fianarantsoa.

Avotra Isaorana

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AQUALMA : Hiompy makamba mpanatody ao amin’ny CDA na ivon-toerana fampivelarana ny fiompiana makamba

Maharitra dimy taona ny fifanarahana, ka ny Aqualma no hiompy makamba mpanatody na “geniteurs” ao amin’io ivon-toerana io. Izy ihany koa no hiantoka ny lany rehetra na amin’ny Jirama sy ny kojakoja isan-karazany sy ny olona ilaina amin’izany.

Hisy ny fandraisana mpiasa vaovao, ary efa manomboka ny fiompiana amin’izao. Tsiahivina moa fa natao hamokatra zanaka makamba (post larves) hohalehibeazina ireo mpiompy ny CDA-CDCC. Fanomezan’ny vahoaka japoney.

Tato aoriana dia nivelatra amin’ny fiompiana tilapia amin’ny alalan’ny tetikasa PATIMA. Izao indray dia ny Aqualma no mitaiza makamba zanany sy ray aman-dreniny ao, izay fantatra fa haondrana any ivelany.

Nangonin’i Vanessa

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TSENA AO ANOSIBE : Mpanafina vary iray no saron’ny minisiteran’ny varotra

Fanaraha-maso ireo mpamongady lehibe no nataon’izy ireo tamin’izany.Nandritra ny fisavana natao, dia toeram-pivarotana iray teny an-toerana no tratra nanafina vary amin-taonina. Nandray fepetra avy hatrany ireo mpanatanteraka iraka ka nitondra ny tompon’ny tsena hanaovana fanadihadiana.

Nambaran’ny minisitra tompon’andraikitra fa iharan’ny sazy henjana izay olona tratra manafina vary tahaka izao. Raha tsiahivina efa nisy ny fisafoana natao mialoha izao, izay efa nahatratrarana mpamongady nanafina vary ihany koa ka dia izao mbola nahatratrarana izao ihany koa ny fidinana manaraka. Anisan’ny olana fototra mampidangana ny vidim-bary sy ny tsy fisiam-bary eny an-tsena ny fisian’ireo olona sasany minia manafina vary.

Manoloana izany indrindra no tsy maintsy handraisan’ny minisitera tompon’andraikitra fepetra ka hanaovan’izy ireo fanamarinana sy ny fidinana ifony eny anivon’ireo tsena lehibe eto Antananarivo.

Avotra Isaorana

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TAMBERIM-BIDIM-BOKATRA ANALANJIROFO : « Samy mahazo ny anjarany ny Faritra sy Kaominina »

Samy afaka nanao barazy fakàna tamberim-bidy ireo Kaominina misy vokatra ara-pambolena sy harena an-kibon’ny tany, toy ny jirofo, lavanila, letisia, vato sarobidy, fasika. Nohamorain’ny Faritra Analanjirofo izany tamin’ny alalan’ny famoahana naoty manokana mamela malalaka ireo Kaominina haka tamberim-bidy amin’ny alalan’ny fametrahana barazy.

« Samy mahazo ny anjarany avokoa na ny Faritra na ny Kaominina », hoy ny Lehiben’ny Faritra. Misoratra eo amin’ireo toerana fakàna tamberim-bidy ny anjara volan’ny Kaominina sy ny an’ny Faritra. Miditra mivantana amin’ny kitapom-bolan’ny Kaominina ny anjaran’ny Kaominina. Ny anjaran’ny Faritra izay miverina any amn’ireo Kaominina ireo ihany amin’ny alalan’ny asa fampandrosoana isan-karazany.

Tao anatin’izay herintaona sy roa volana naha Lehiben’ny Faritra Analanjirofo an’i Ramaroson Jacques dia nifototra tamin’ny asa sosialy sy fanorenana fotodrafitrasa ny asa natao. Anisan’ny lehibe amin’ireny ny fanamboarana ho godorao ny lalana ao Mananara-Avaratra ao an-tampon-tanàna. Ny fanamboarana ny lalana mirefy 25km mampitohy an’i Fenoarivo Atsinanana sy Morondrano, izay mampifandray Kaominina 10 eo ho eo. Fampitaovana CSB tamin’ny alalan’ny fametrahana herinaratra mandeha amin’ny herin’ny masoandro. Fampitaovana solosaina ireo Kaominina. Famerenana tamin’ny vahoaka ny kianja filalaovam-baolina ao Vavatenina.

Fanombohan’ny asa fanamboarana ireo tetezana madinidinika miisa 18 eo anelanelan’i Mananara-Avaratra sy Maroantsetra. Teo koa ny fandraisana tanora tsy an’asa maherin’ny 100. Misy amin’zy ireo no miasa eo anivon’ny Kaominina manampy amin’ny fanamboarana sora-piankohonana mba tsy hahatara ny fanamboarana izany. Ny Faritra Analanjirofo kosa no mandoa ny karama rehetra.

Tsy ankiato ihany koa ireo asa sosialy fanampiana ireo olo sahirana ara-pivelomanana sy fikambanana isan-tokony nataon’ny Lehiben’ny Faritra mivady nandritra izay iray taona sy roavolana izay.

Anisany fanamby amin’ity taona 2017 ity ny fanamboarana ny kianja manara-penitra ao Vavatenina. Famitana ilay toera-malalaka fanaovana fanatanjahantena maro lafy ao Fenoarivo-Atsinanana. Tafiditra ao anatin’ny lisitry ny asa hotanterahina 2017 ity izay iarahana amin’ny minisiteran’ny Asa vaventy ny fanamboarana ireo tetezana lehibe miisa 20 eo anelanelan’i Mananara-Avaratra sy Maroantsetra. Fanambin’ny Faritra Analanjirofo ny fametrahana baka ao Morondrano Vohilengo. Amin’ity taona 2017 ity koa no miainga ny fanamboarana ho godorao ny lalana Soanierana-Ivongo Mananara-Avaratra. Eo koa ny fanamboarana ireo lalana manamorona ny lalam-pirenena fahadimy ao anatin’ireo Kaominina Mananara-Avaratra sy Maroantsetra. « Hitohy hatrany ireo asa sosialy fanampiana ireo fianakaviana sahirana », hoy hatrany ny Lehiben’ny Faritra Analanjirofo.

Nahitsy Ramaroson Jacques raha nilaza fa ny vahoaka no nametraka azy eo amin’ny toerana, ka asa ho an’ny vahoaka no imasoana. « Fahavalom-bahoaka izay olona rehetra manohitra fampandrosoana ao Analanjirofo », hoy izy namarana ny teniny.

Kamy

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HAIN-TRANO TANY VOHITROMBY-MAHANORO : Nanolotra vary iray taonina ho an’ ireo tra-boina ny TGV

Ny lamba eny an-koditra sisa no mba ananan’ireo fianakaviana tra-boina an’arivony. Mavesatra ny fahavoazana. Fantatra fa afo avy teny an-tanimbary no nahatonga ny loza. Herinandro aty aoriana, mbola tsy miarina ny fianan’ireo tra-boina, eny ankalamanjana no mahandro sakafo, tsy vitsy ireo mifindra monina tsy fidiny : na alina na antoandro eny am-bodihazo no zary lasa tranobe fialofana. Manoloana izao voina goavana izao, dia nidina tany an-toerana ny Solombavambahoaka, Naharimamy Lucien Irmah, Sekretera nasionalin’ny antoko Tanora malaGasy Vonona (TGV) aty amin’ny Faritany Toamasina, nitondra fanampiana ho azy ireo. Fanampiana avy tamin’ny Filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Nirina Rajoelina.

Vary iray taonina no natolotra ho an’ireto tra-boina ireto. Ankoatra ny any Vohitromby, dia nitondra anjara fanampiana tamin’ireo tra-boina, vokatry ny hain-trano niseho tao Salazamay Avaratra Toamasina ihany koa ny antoko TGV. Vary ihany koa no natolotra ho azy ireo. Nampanantena hatrany ny antoko TGV fa hijanona eo akaikin’ny vahoaka mandrakariva ny antoko, fanamby napetraky ny Filohan’ny tetezamita teo aloha, Andry Nirina Rajoelina.

Ravo

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RAHARAHA 7 FEBROARY : « Tsy hohadinoina ny ra latsaka nataon’ireo mpitolona »,

Tonga nanatitra fehezam-boninkazo teny an-toerana ny avy amin’ny vondrona Mapar, nahitana ireo Solombavamboahaka, izay miara-dia amin’ny Filohan’ny tetezamita Andry Rajoelina, nahitana an-dry Christine Razanamahasoa, Naivo Raholdina, Lanto Rakotomanga, Sareraka, Pierre Holder, sy ny birao politikan’ny Mapar. Hentitra tamin’ny fiarovana sy ny fiambenana teny an-toerana ireo mpitandro ny filaminana avy amin’ny Emmo/Sécurite. Nambaran-dry Christine Razanamahasoa, mpandrindra ny antoko Mapar, fa “tsy tokony hohadinoina ny ra latsaka nataon’ireo mpitolona izay nitaky ny fahafahana sy ny fanovàna, ka izany indrindra no nahatonga anay hahatsiaro io datin’ny 7 febroary izay hotsarovana isan-taona”.

Mikasika ireo tompon’andraikitra tamin’iny raharaha iny, kosa dia nambaran’i Christine Razanamahasoa, fa efa mivoaka any ny didy ho an’ireo olona izay nanao vono moka ireo mpiray Tanindrazana sy ny mpitolona. “Nisy ny tompon’andraikitra tamin’ireny, fa nialà andraikitra ary nanipy ny baolina tany amin’ny mpiambina ny lapa, fa tsy izy ireo, hono, no tompon’andraikitra tamin’ny fitifirana sy ny famonoana ireo mpiray tanindrazana”, hoy ny fanazavana.Vahoaka maro kosa no tonga teny Ambohitsorohitra nanotrona ireo vondrona politika toy ny Mapar sy ny mpikambana rehetra tao aminy. Teo ihany koa ny antoko Monima nahitana Monja Roindefo, niaraka tamin’ireo mpiara-dia taminy. Nilaza kosa ny filohan’ny antoko Monima Roindefo Monja Zafitsimivalo, fa “tokony hotsarovana ary tsy atao very momoka ny ran’ireo mpitolona sy tia tanindrazana latsaka tamin’izany, fa ho velona ao anaty ary ho tsarovana mandrakizay izany”.Nambarany, fa tsy hanadino ny ra latsaka teny Ambohitsirohotra ny tenany. Mbola tsy nisy fiovana mandraka ankehitriny ny fanovana izay notakiana sy izay nimatimatesan’ireo mpitolona ireo tamin’izany. Mbola tsy nahita vahaolana mikasika izany fanovana izany moa ny Mpitondra ankehitriny  

Ny Solombavambahoaka Naivo Raholdina  kosa dia nanamafy, fa milà mivondrona ary manambatra ny angovo izay mitonona ho tia Tanindrazana, ho mariky ny firaisan-kina. Izany no nahatonga antsika marobe tonga eto amin’ity toerana ity hametraka  fehezam-boninkazo, ho fahatsiarovana ireo tia Tanindrazana, izay nanambatra ny angovony tamin’izany, ka nanalà ny Mpitondra mpanao didy jadona sy tsy nihaino ny vahoaka, nefa dia ratra sy fery no navela tamin’izy ireo.

Nasian’ity Solombavambahoaka ity resaka ihany koa ny mikasika ireo AV7, izay nilaza fa tsy tokony hatao sorona sy fitaovana politika intsony. Nahitsy fiteny ity mpanao politika ity, fa ny Fitondram-panjakana mihitsy no manao fitaovana politika ny vahoaka. “Mangataka izahay aoka tsy hatao fitaovana politika intsony ireo akanga sisa nanamborana ireo, na dia nomena toerana any amin’ny minisitera aza”, hoy hatrany i Naivo Raholdina.

Mitohy mandra-pahazo ny fahafana ny tolona, hoy ireo nandray fitenena tamin’ireo antoko na vondrona politika nanatitra voninkazo teny Ambohitsorohitra. An-kilany, dia nilaza ny teo anivon’ny mpitandro ny filaminana fa nilamina ary nizotra tamim-pilaminana ny fanaterana fehezam-boninkazo teny an-toerana tamin’io, na dia nisy aza ny fanelingelenana ny fifamoivoizana. Tsy nisy kosa ny nihoa-pefy, hoy ny mpitandro ny filaminana.

RaJean  

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Echos d'Antsiranana du 7 février 2017

SPECTACLE. Après avoir enregistré son premier album dans le studio Dunia de Fathy en avril 2015 et après le succès d’une tournée de trois mois en France comme musicien dans un spectacle de clown « ZARAZARAO » au cours de l'été 2015 et 2016, le groupe Vagno Kabosy montera  sur la scène de spectacle de l’Alliance Française d’Antsiranana vendredi 10 février 2017 pour faire découvrir une musique originale mêlant sonorités traditionnelles du Nord de Madagascar, salegy, tsapiky et goma.

PHOTO. À compter du 10 février au début Mars 2017, l'Office Régional du Tourisme de Nosy Be en collaboration avec le projet PIC fera une descente sur terrain pour des prises de photos afin d'enrichir sa banque de données. Lors de cette descente, l’organisation prévoit  50 photos pour la plongée, 60 photos pour la pêche sportive et 30 photos pour  la croisière et voile.

ENFANTS  DEMUNIS. Dans le cadre de la  célébration du 30e anniversaire du restaurant Le Venilla, le couple Guy  Sylvain, propriétaire de l’établissement  a convié les enfants démunis  issus des quartiers de la  ville d’Antsiranana dimanche dernier. Une générosité qui s’exprime à travers un repas où chaque convive s’est assis  à une bonne table et a dégusté des spécialités maison. En outre, ces enfants se sont bien  amusés durant six tours d’horloge et  ont emmené d’effets scolaires en rentrant.

PAIJ FETY  BE. Un grand succès pour  la Commune urbaine d’Antsiranana  avec le soutien du Conseil Général du Finistère et de l'Alliance française, lors de l’évènement PAIJ FETY  BE 8e édition tenue pendant le   weekend dans la salle de spectacle de l’Alliance Française d’Antsiranana . C’était  une occasion aux  dix associations de jeunes de la ville,  lauréates du concours PAIJ (Programme d'Appui aux Initiatives des Jeunes),  de présenter leurs créations de l'année 2016.

POULET  DE CHAIR. Le besoin en viande de poulet  de chair augmente à Sambava et  la concurrence déloyale et la spéculation commencent à  gagner du  terrain. Avant, les  éleveurs ont commandé  55 000 poussins,  mais maintenant le nombre s’élève à 115 000.

ESCALE. Intégré à la Force navale de l'Union européenne  sur le fonctionnement de lutte contre la piraterie , le neuvième navire de guerre  de la Marine espagnole  BAM P- 43 Relámpago fera une escale à Antsiranana le 13 au 17février 2017. Des rencontres avec  des autorités civiles et  militaires auront lieu durant  cette escale.

Orange Madagascar0 partages

Echos de Mahajanga du 8 février 2017

TSARAMANDROSO. Dans le cadre de l’éducation citoyenne, le Fokontany de Tsaramandroso a organisé depuis le 06 février, une cérémonie de levée de drapeau afin de servir de modèle aux 25 autres Fokontany de la commune de Mahajanga.

AMBATO BOENY. Le pont à radier emporté par le cyclone en 2016 situé à 3km avant Ambato Boeny vient d’être réparé ; la liaison avec le district a désormais repris son cours. Le ministre des Travaux Publics a effectué une visite sur place, le samedi 04 février.

ANTANIMALANDY. La Commune urbaine de Mahajanga a décidé de reprendre son terrain dominé  par les habitants dans le Fokontany d’Antanimalandy, près du terminus du bus numéro 10. Le terrain communal servira à abriter l’abattoir municipal et la station des poids lourds.En revanche,  les occupants illicites se sont opposés à la décision de la municipalité et a demandé mardi dernier, le recours du réseau de défense des consommateurs.

MAHAJANGA. Le représentant de la Banque Mondiale effectuera une visite de courtoisie, dans la matinée 09 février  à 8h à la Commune urbaine de Mahajanga.

Tia Tanindranaza0 partages

Polyteknika VontovoronaNifandona ny mpianatra sy ny Emmoreg

Nigrevy ny mpianatry ny Polyteknika Vontovorona omaly talata 7 febroary. Tsy fisian’ny jiro teny amin’ny toeram-ponenana sy ny toeram-pianarana no antony.

Jean D.

Tia Tanindranaza0 partages

Fiahiana ny sosialim-bahoakaTsy voafehin’ny fanjakana intsony

Tsy misy izay tsy mikolay amin’ny fampandehanana ny fiainana andavanandro ny isan-tokantrano amin’izao fotoana izao.

 Mba nisy ny krizy tamin’ny taona 2002 sy 2009 raha araka fanadihadiana natao teny rehetra teny saingy tsy mbola latsa-paka tahaka izao ny fahoriana mianjady amin’ny Malagasy. Manginy fotsiny ny fanararaotana hataon’ny sasany izay efa tena mihatra aman’aina mihitsy, indrindra fa ny fiakaran’ny vidim-bary sy ny saran-dalàna. Santionany amin’izany ireto sendra ny gazety Tia tanindrazana ireto.

Ramatoa Noeline na i Mamaline :Tena mafy ilay fiainana ka ! Ho anay manokana zao telo mianaka izahay no ao an-trano. Raha roa kapoaka sy tapany ny vary fahandronay teo aloha isan’andro dia nahena ho roa kapoaka izany fa tena tsy vita intsony. Efa 700 Ar mantsy izao ny kapoakam-bary ety aminay ety Ambohijanaka ety. Rahany fahalalako azy anefa dia tsy tokony mbola izao fa amin’ny taona ho avy vao hiakatra ny vidim-bary satria tamin’ity taona ity no tsy nisy rano. Ny mpanararaotra no be dia be e ! Tsy maintsy hiainana anefa ilay izy ary ho entina mora satria raha sanatria ka marary fo eo koa dia maty dia aiza no hiafarana ????

Ramatoa Eliana Bezaza : Mila tsy ho zaka intsony mihitsy ilay vidim-piainana ankehitriny. Ny ahy ilay jiro sy rano tapa-dava ity no tena mandreraka ahy. Voatery hampanarahina an’izay tsy fidiny  koa ny fiainana. Fa maninona moa raha mba mitady vahaolana maharitra ilay fanjakana fa tsy hatao peta-toko tahaka izao foana  e ??? na tsorina mihitsy fa efa banky ropotra ny JIRAMA fa tsy fafazana lainga lava izao ny vahoaka. Ny tena mety raha ny hevitro manokana dia tokony ny fanjakana hatrany no hitantana ny foto-drafitrasa tahaka ireny fa tsy omen any sehatra tsy miankina izany. Tena hita taratra izany amin’ity orinasa JIRAMA ity. Dia tsy misy hafa amin’izay ny mahazo ny vahoaka amin’ity fampiakarana saran-dalàna ho 500 Ar ity. Ny sehatra tsy miankina no mitantana azy dia izay tiany no hataony.

Tsiahivina moa  fa efa nidina ny vidin-tsolika nanomboka ny sabotsy teo taorian’ny fifampiresahana nifanaovan’ny fitondram-panjakana tamin’ireo mpamatsy solika eto amintsika. Ny mahavariana anefa dia vao mainka nitombo ireo koperativa nampiakatra ny saran-dalàna ho 500 Ar  toy ny taxi-be laharana 133 mamkeny Itaosy, ny koperativa 113 mampitohy an’Analakely amin’i Miandrarivo…raha koperativa enina ihany izany teny am-piandohana. Raha izao no mitohy dia ahiana tsy ho ela  ny hisian’ny fipoahana ara-tsosialy eto amintsika.

Pati

 

Tia Tanindranaza0 partages

Vidin-tsolika Hisondrotra indray afaka 3 volana

Tsy maintsy niditra an-tsehatra nifampiraharaha tamin’ireo orinasa vahiny mpaninjara solika eto Madagasikara ny fitondrana mahefa ho fisorohana ny fidangan’ny vidim-piainana izay mihoatra ny tokony ho izy tamin’izao volana febroary 2017 izao, hoy ny minisitry ny Angovo mpisolo toerana vonjy maika Raveloharison Herilanto.

Tsy midika ho fiverenan’ny fanjakana amin’ny famerana ny vidin-tsolika kosa anefa izany, hoy ity mpikambana ao amin’ny governemanta ity. Misy rahateo ireo singa isan-karazany mamaritra ny vidin-tsolika eny amin’ireo toby mpivarotra toy ny vidim-bokatra eo amin’ny tsena iraisampirenena na koa ny sandan’ny vola ariary Malagasy manoloana ny vola fifanakalozana dolara. Tanjon’ny fifampiresahana teo amin’ny roa tonta moa ny hitazonana ny vidin-tsolika teo aloha mandritra ny volana febroary iray manontolo. Efa tsy maintsy eritreretina kosa anefa ny fisondrotan’izy io afaka 3 volana, araka ny fanampim-panazavany.

Nangonin-dRamano F.

 

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Rasolonjatovo Honoré Mikororosy fahana ny fandraharahana ara-barotra Malagasy

Nisy fandinihana efa natao tamin’ny taona 2009 mba handrindrana ny tontolo fandraharahana ara-barotra eto Madagasikara nefa dia very an-javony fotsiny noho ny tsy fisian’ny fampiharana mazava ny tetikady napetraka,

 

 hoy Atoa Rasolonjatovo Honoré na i Papa Solo mpandraharaha ara-barotra mpiandraikitra voalohany ny tranombarotra mpamongady SOCOMA na Société Commerciale MAhasoa, nampita vaovao fohy tamin’ny mpanao gazety teny amin’ny trano fiasany teny Anosibe/Anosizato omaly talata 07 febroary. Nambarany fa mikororosy fahana ny fandraharahana ara-barotra Malagasy ankehitriny noho ny tsy fisian’ny fandriampahalemana sy ny fanaovan’ny mpitondra nifandimby « copier - coller »  na dika mitovy fotsiny ny nataon’izay nodimbiasany. 44 taona no efa naha-mpandrahara ny tenako, hoy izy, ka fantatro amin’ny antsipirihany ny tontolon’ity resaka ara-barotra ary hasahiako milaza fa mijaly ny mpandrahara ara-barotra Malagasy ankehitriny ary mitotongana izay tsy izy ity sehatra ity. Koa satria ny « libre concurrence »  no mifehy azy hatramin’io 2009 io ka mazava loatra fa voafehin’ny tolotra sy tinady ny vidin-javatra eto amintsika  nefa tokony handray fepetra mifanandrify ny fanjakana rehefa misy ireo mihoa-pefy mampiakatra tsy an-drariny ny vidin-javatra. Hatreto aloha dia mbola tsy voapetraky ny fanjakana nefa tokony hapetrany  ny « Circuit de distribution » handaminana sy handrindrana ity tontolo ity. Mandra-pametraka tsara an’io « Circuit » io anefa dia soso-kevitry ny Socoma ny hanajanonana ny fitakian-ketra amin’ny « redressement fiscale » ataon’ny minisiteran’ny varotra. Ary tsara mihitsy aza raha hajanona amin’ny asany ireo « agents de commerce » misahana an’izany ka soloina « brigade mixte » ahitana zandary sy polisy raha ilaina.

Ntsoavina Evariste

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Rivo Rakotovao"Aleo ny ho avy no banjinina"

Tonga nanatitra voninkazo tetsy Antaninarenina ihany koa omaly, nisolotena ny antoko HVM sy ny filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina, ny minisi-panjakana misahana ny fambolena sy fiompiana no sady filohan’ny antoko HVM, Rivo Rakotovao.

 Tsy azo adinoina ny tantara, hoy izy, ary ny hirariana dia ny tsy hiverenan’ny toy ireny tranga tamin’ny 7 febroary ireny intsony. Toy ny milaza an-kolaka sy manohitra ny zava-boalazany ihany anefa ity tompon’andraiki-panjakana ity raha nametra fa tsy tokony hisy intsony ny karazam-panontaniana hoe iza no nanao an’izatsy sy izaroa fa mba tokony ho ny fanajana ireo namoy ny ainy no hipetraka. Fanambarana toa azo adika fa tsy te hiditra lalina amin'ny raharaha 2009 ny fitondrana HVM ary dia tsy hosokafana intsony koa izany ny antontan-taratasy eny amin'ny fitsarana.

Mirija

 

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Raharaha 7 febroaryAdinon-dRajoelina tanteraka

Tsy nipoitra ary tsy fantatra izay misy an’i Andry Rajoelina, nandritra ny fanamarihana ny datin’ny 7 febroary, natokana hahatsiarovana ireo olona namoy ny ainy nandritra ny fananihan-dapa teny Ambohitsorohitra ny 7 febroary 2009 omaly.

            Raha tena mahatsapa tena ho nitondra fanovana sy fampandrosoana ny firenena i Andry Rajoelina, tompon’andraikitra voalohany tamin’ny raharaha 2009, dia izy no lohalaharana tamin’ny fanateram-boninkazo teny Ambohitsorohitra omaly 7 febroary, ary azony natao mihitsy ny nirehareha tamin’ny zavatra nataony. Tsy izay no niseho fa sady tsy hita izy no tsy re feo akory, izay azo adika ho fanaovana tsinontsinona sy fanadinoana tsotra izao ny datin'ny 7 febroary ary koa famitahana ireo olona notarihany niaka-dapa teny. Miezaka ny manadio tena ihany ireo mpanao politikan'ny vondrona Mapar fa toa tsy misy mpihaino intsony. Ny fikambanana AV7 aza moa tsy fantatra intsony na nizara firy na firy fa dia efa nosoavalian'ny mpanao politika. Menatra tamin’ny nataony ve i Andry Rajoelina, ka tsy sahy niseho masoandro sa tsy te hitakosona amin'ny mpanongam-panjakana notarihany 8 taona lasa izay fa efa manadio tena tsimoramora mba hiatrehana ny 2018 ?

Toky R

 

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Monja RoindefoNiampanga an-dRavalomanana

Mbola nanitrikitrika ihany ny praiminisitry ny tetezamita teo aloha, Monja Roindefo Zafitsimivalo, fa ny filoha teo aloha,

 

 Ravalomanana Marc, no nampitifitra vahoaka teny Ambohitsorohitra tamin’ny 7 febroary 2009, raha nanatitra voninkazo teny amin’ny toerana natao hahatsiarovana ireo namoy ny ainy teny Antaninarenina omaly. Efa volana vitsy taorian’iny fotoana iny moa ny filoha Ravalomanana no nanitrikitrika ihany koa fa tsy nanome baiko hitifitra izany ny tenany. Ny taona 2011 koa ny kolonely Charles Andrianasoavina dia efa nanao ampamoaka fa avy tany aorian’ireo vahoaka ny baiko fampitifirana fa tsy avy tao Ambohitsirohitra. Na ahoana na ahoana aloha tena fandehan’ny raharaha tamin’izany, na iza na iza nanome baiko dia voarakitra ao anaty lalàmpanorenana fa tsy azo atao ny manani-dapa ary misy ny atao hoe “faritra mena” izay tsy ilàna fampitandremana intsony fa fitifirana avy hatrany. Midika izany fa tompon’andraikitra na azo lazaina koa hoe diso ireo mpanao politika nitari-tolona nampijabaka vahoaka teny tamin’izany andro.

Mirija

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Désaccord entre l’Etat et les habitants d’Andranotapahina sur les procédures d’expropriation

Une manifestation publique a été effectuée hier par les habitants d’Andranotapahina Ambonilaoka dont les propriétés sont touchées par le projet présidentiel de création de route reliant le croisement d’Ambohitrimanjaka à l’aéroport internationale d’Ivato.

L’objectif provisoire pour ces habitants n’était d’abord que de suspendre les travaux d’extension des routes et de remblayage des terrains menés par une société chinoise, prestataire de l’État, et de régler les différends sur la table de négociation. Cette querelle a pour toile de fonds le désaccord entre le Bureau de Promotion des Projets d’Aménagement des Régions (BPPAR) et les habitants touchés par le projet.

Le projet de construction de ce tronçon ne date pas d’hier. Au départ, personne n’a manifesté son intention d’en aller à l’encontre. Mais depuis quelques jours, selon le riverains, les travaux menés par l’entreprise chinoise avancent et se déferlent vers les propriétés riveraines dont des rizières, des maisons d’habitation et une entreprise privée. Cela débute par le déplacement et l’élargissement des piquets qui délimitent les zones objet du remblayage. Force est donc de constater que la situation actuelle ne permet pas de déterminer de manière précise la superficie des terrains touchés.

Nous nous sentons trahi car l’État n’a jamais parlé de remblayage de nos rizières, de la démolition de nos maisons ainsi que de la destruction d’une entreprise riveraine où beaucoup de nos jeunes travaillent. Pourtant, à l’allure où vont les choses, nous risquons de perdre ces choses qui nous sont précieuses » dixit une habitante du quartier.

Un des problèmes majeurs rencontrés par la plupart de ses habitants est également la non-possession de documents justifiant de leur qualité de propriétaire. Même si l’occupation du terrain était de longue date pour la majorité d’entre eux, ils ne disposent ni de titre foncier, ni de carte foncier. C’est pour pourtant un des documents essentiels dans l’octroi des indemnités par l’État. Souvent, la légalité des procédures d’expropriation ne sont pas non plus connus du grand public dans ce genre de cas.

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Nouvelle descente de la Jirama à Andranomanelatra

La Jirama a effectuée une nouvelle descente dans les locaux de la société Tiko Triple A à Andranomanelatra Antsirabe dans la matinée d’hier. Une première descente a déjà été effectué mais cela s’est avéré insuffisante selon la Jirama. Des soupçons de branchements illicites depuis les usines de Tiko Triple A vers la résidence de l’ancien président Marc Ravalomanana étant le motif principal de ces descentes.

Les responsables de la Jirama se sont cette fois munis d’une autorisation de bris de scellé délivré par le Tribunal afin de pouvoir pénétré dans l’usine. Autorisation nécessaire, étant donné que l’usine a été scellée par les autorités depuis le mois d’octobre de l’année dernière.

Selon le rapport d’huissier en date de la dernière descente le 24 janvier dernier, rien d’anormal n’avait été constaté en ce qui concerne les branchements de courant dans l’enceinte de l’usine et dans la résidence de l’ancien président Marc Ravalomanana. Cette fois-ci encore, rien n’a été trouvé par la Jirama malgré que tous les fils aient été déterrés durant cette visite. Selon les responsables de la société Tiko Triple A, ces actions ne sont que des acharnements contre la société, à visée politique et sans vrai fondement. Aussi, la société demande à ce que cessent ces actions étant donné que rien d’illégale n’a été trouvé par deux fois.

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Dans le calme

Les forces de l’ordre n’ont pas eu à user de leurs armes pour assurer l’ordre à Antaninarenina et ses environs immédiats lors de la journée de commémoration du massacre du 7 février 2009. Leur présence massive a dissuadé toute tentative de débordement même si les militants du mouvement étaient venus nombreux pour les séances de dépôt de gerbes. Plusieurs partis politiques se sont succédé en effet à cet exercice. Les membres de l’AV7 ou Association des victimes du 7 février, ont ouvert le défilé, suivi de la délégation de la Présidence de la République aussi par ses émissaires conduits par Mbola Rajaonah, conseiller spécial du président de la République ; le parti HVM lui aussi conduit par son président Rivo Rakotovao a marqué sa solidarité avec les militants du mouvement orange. L’ancien Premier ministre Monja Roindefo a déposé avec le parti MONIMA les gerbes au pied de la stèle, sans oublier Alain Ramaroson qui a missionné André Rasolofo et consorts pour cette cérémonie de commémoration qu’ils souhaitent tous inoubliable.

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Dans le calme

Les forces de l’ordre n’ont pas eu à user de leurs armes pour assurer l’ordre à Antaninarenina et ses environs immédiats lors de la journée de commémoration du massacre du 7 février 2009. Leur présence massive a dissuadé toute tentative de débordement même si les militants du mouvement étaient venus nombreux pour les séances de dépôt de gerbes. Plusieurs partis politiques se sont succédé en effet à cet exercice. Les membres de l’AV7 ou Association des victimes du 7 février, ont ouvert le défilé, suivi de la délégation de la Présidence de la République aussi par ses émissaires conduits par Mbola Rajaonah, conseiller spécial du président de la République ; le parti HVM lui aussi conduit par son président Rivo Rakotovao a marqué sa solidarité avec les militants du mouvement orange. L’ancien Premier ministre Monja Roindefo a déposé avec le parti MONIMA les gerbes au pied de la stèle, sans oublier Alain Ramaroson qui a missionné André Rasolofo et consorts pour cette cérémonie de commémoration qu’ils souhaitent tous inoubliable.

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Tanà sous les eaux

Routes inondées, circulation à l’arrêt. L’après-midi des Tananariviens a été particulièrement difficile hier. Des bouchons partout, dans les quatre coins de la capitale. Impossible de circuler dans la plupart des routes, notamment sur l’axe Ivandry-Antanimena, Besarety-Ampasampito, Ankazomanga-Antanimena, Mahamasina-Analakely, Anosy-67Ha.

Pour le moment, on fait état d’un enfant disparu qui aurait été emporté par les crues du côté d’Andraisoro, de trois maisons et d’une église effondrées. Plusieurs voitures piégées par la montée des eaux ont également été endommagées.

La pluie diluvienne tombée plus d’une heure en continu à mis la capitale sous les eaux. Plusieurs routes ont été submergées et les maisons qui les ont bordées inondées. C’était le cas à Besarety et à Mahamasina ainsi que dans les autres bas quartiers de la capitale. Les systèmes d’évacuation d’eaux étant défectueux dans la plupart des quartiers de la capitale, il ne fallait qu’une heure de pluie pour transformer les routes en cours d’eau.

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10 ans déjà et la suite de l’affaire ?

7 février 2009 – 7 février 2019. L’hécatombe d’Ambohitsirohitra a eu lieu il y a 10 ans. Un samedi après-midi, à l’issue d’une manifestation populaire menée par Andry Rajoelina, les manifestants répondant à l’appel du Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo, se sont rués vers le palais d’État d’Ambohitsirohitra. Effusion de sang, des morts, des blessés, un bilan lourd pour les partisans de la révolution orange. A la mémoire des victimes, une cérémonie sobre, marquée par un dépôt de gerbe de fleurs devant la stèle d’Antaninarenina suivi d’un culte dans le jardin d’Ambohitsorohitra a eu lieu hier. A cet occasion, les noms de victimes ont été cités un par un et leur photos exposées sur un tableau à l’effigie d’une colombe.

Au total, cette tuerie du 7 février 2009 a fait 48 décès et 180 blessés. Andry Rajoelina, devenu officiellement président de la République, dix ans plus tard, accompagné des figures politiques de la révolution orange, du premier ministre Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont assisté à la commémoration.

Tout comme les évènements du carnage d’Iavoloha en 1991, où le meurtre de Richard Ratsimandrava en 1972, la tuerie du 7 février 2018 restera dans les annales de l’histoire où les investigations n’auront pas abouti à grand-chose.

Hier à Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a profité de l’occasion pour expliquer pourquoi il avait accepté la décision de la Cour électorale spéciale en 2013, l’interdisant de se porter candidat à l’élection présidentielle de l’époque, « afin qu’il n’y ait plus de sang versé », explique-t-il. « Mais actuellement, nous avons décidé de nous tourner vers l’avenir car l’objectif est le développement du pays », a-t-il soutenu.

En tout cas, ceux qui ont perdu les siens lors de ce triste événement ne sauront jamais la suite de l’affaire. La relation semble s’être apaisée entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana depuis le second tour de la présidentielle. L’ancien président a bien accepté la victoire de l’ancien président de la transition, certainement pour qu’il « n’y ait plus de sang versé », en échange du silence de ce dernier ? A méditer.

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10 ans déjà et la suite de l’affaire ?

7 février 2009 – 7 février 2019. L’hécatombe d’Ambohitsirohitra a eu lieu il y a 10 ans. Un samedi après-midi, à l’issue d’une manifestation populaire menée par Andry Rajoelina, les manifestants répondant à l’appel du Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo, se sont rués vers le palais d’État d’Ambohitsirohitra. Effusion de sang, des morts, des blessés, un bilan lourd pour les partisans de la révolution orange. A la mémoire des victimes, une cérémonie sobre, marquée par un dépôt de gerbe de fleurs devant la stèle d’Antaninarenina suivi d’un culte dans le jardin d’Ambohitsorohitra a eu lieu hier. A cet occasion, les noms de victimes ont été cités un par un et leur photos exposées sur un tableau à l’effigie d’une colombe.

Au total, cette tuerie du 7 février 2009 a fait 48 décès et 180 blessés. Andry Rajoelina, devenu officiellement président de la République, dix ans plus tard, accompagné des figures politiques de la révolution orange, du premier ministre Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont assisté à la commémoration.

Tout comme les évènements du carnage d’Iavoloha en 1991, où le meurtre de Richard Ratsimandrava en 1972, la tuerie du 7 février 2018 restera dans les annales de l’histoire où les investigations n’auront pas abouti à grand-chose.

Hier à Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a profité de l’occasion pour expliquer pourquoi il avait accepté la décision de la Cour électorale spéciale en 2013, l’interdisant de se porter candidat à l’élection présidentielle de l’époque, « afin qu’il n’y ait plus de sang versé », explique-t-il. « Mais actuellement, nous avons décidé de nous tourner vers l’avenir car l’objectif est le développement du pays », a-t-il soutenu.

En tout cas, ceux qui ont perdu les siens lors de ce triste événement ne sauront jamais la suite de l’affaire. La relation semble s’être apaisée entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana depuis le second tour de la présidentielle. L’ancien président a bien accepté la victoire de l’ancien président de la transition, certainement pour qu’il « n’y ait plus de sang versé », en échange du silence de ce dernier ? A méditer.

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10 ans déjà et la suite de l’affaire ?

7 février 2009 – 7 février 2019. L’hécatombe d’Ambohitsirohitra a eu lieu il y a 10 ans. Un samedi après-midi, à l’issue d’une manifestation populaire menée par Andry Rajoelina, les manifestants répondant à l’appel du Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo, se sont rués vers le palais d’État d’Ambohitsirohitra. Effusion de sang, des morts, des blessés, un bilan lourd pour les partisans de la révolution orange. A la mémoire des victimes, une cérémonie sobre, marquée par un dépôt de gerbe de fleurs devant la stèle d’Antaninarenina suivi d’un culte dans le jardin d’Ambohitsorohitra a eu lieu hier. A cet occasion, les noms de victimes ont été cités un par un et leur photos exposées sur un tableau à l’effigie d’une colombe.

Au total, cette tuerie du 7 février 2009 a fait 48 décès et 180 blessés. Andry Rajoelina, devenu officiellement président de la République, dix ans plus tard, accompagné des figures politiques de la révolution orange, du premier ministre Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont assisté à la commémoration.

Tout comme les évènements du carnage d’Iavoloha en 1991, où le meurtre de Richard Ratsimandrava en 1972, la tuerie du 7 février 2018 restera dans les annales de l’histoire où les investigations n’auront pas abouti à grand-chose.

Hier à Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a profité de l’occasion pour expliquer pourquoi il avait accepté la décision de la Cour électorale spéciale en 2013, l’interdisant de se porter candidat à l’élection présidentielle de l’époque, « afin qu’il n’y ait plus de sang versé », explique-t-il. « Mais actuellement, nous avons décidé de nous tourner vers l’avenir car l’objectif est le développement du pays », a-t-il soutenu.

En tout cas, ceux qui ont perdu les siens lors de ce triste événement ne sauront jamais la suite de l’affaire. La relation semble s’être apaisée entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana depuis le second tour de la présidentielle. L’ancien président a bien accepté la victoire de l’ancien président de la transition, certainement pour qu’il « n’y ait plus de sang versé », en échange du silence de ce dernier ? A méditer.

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10 ans déjà et la suite de l’affaire ?

7 février 2009 – 7 février 2019. L’hécatombe d’Ambohitsirohitra a eu lieu il y a 10 ans. Un samedi après-midi, à l’issue d’une manifestation populaire menée par Andry Rajoelina, les manifestants répondant à l’appel du Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo, se sont rués vers le palais d’État d’Ambohitsirohitra. Effusion de sang, des morts, des blessés, un bilan lourd pour les partisans de la révolution orange. A la mémoire des victimes, une cérémonie sobre, marquée par un dépôt de gerbe de fleurs devant la stèle d’Antaninarenina suivi d’un culte dans le jardin d’Ambohitsorohitra a eu lieu hier. A cet occasion, les noms de victimes ont été cités un par un et leur photos exposées sur un tableau à l’effigie d’une colombe.

Au total, cette tuerie du 7 février 2009 a fait 48 décès et 180 blessés. Andry Rajoelina, devenu officiellement président de la République, dix ans plus tard, accompagné des figures politiques de la révolution orange, du premier ministre Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont assisté à la commémoration.

Tout comme les évènements du carnage d’Iavoloha en 1991, où le meurtre de Richard Ratsimandrava en 1972, la tuerie du 7 février 2018 restera dans les annales de l’histoire où les investigations n’auront pas abouti à grand-chose.

Hier à Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a profité de l’occasion pour expliquer pourquoi il avait accepté la décision de la Cour électorale spéciale en 2013, l’interdisant de se porter candidat à l’élection présidentielle de l’époque, « afin qu’il n’y ait plus de sang versé », explique-t-il. « Mais actuellement, nous avons décidé de nous tourner vers l’avenir car l’objectif est le développement du pays », a-t-il soutenu.

En tout cas, ceux qui ont perdu les siens lors de ce triste événement ne sauront jamais la suite de l’affaire. La relation semble s’être apaisée entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana depuis le second tour de la présidentielle. L’ancien président a bien accepté la victoire de l’ancien président de la transition, certainement pour qu’il « n’y ait plus de sang versé », en échange du silence de ce dernier ? A méditer.

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10 ans déjà et la suite de l’affaire ?

7 février 2009 – 7 février 2019. L’hécatombe d’Ambohitsirohitra a eu lieu il y a 10 ans. Un samedi après-midi, à l’issue d’une manifestation populaire menée par Andry Rajoelina, les manifestants répondant à l’appel du Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo, se sont rués vers le palais d’État d’Ambohitsirohitra. Effusion de sang, des morts, des blessés, un bilan lourd pour les partisans de la révolution orange. A la mémoire des victimes, une cérémonie sobre, marquée par un dépôt de gerbe de fleurs devant la stèle d’Antaninarenina suivi d’un culte dans le jardin d’Ambohitsorohitra a eu lieu hier. A cet occasion, les noms de victimes ont été cités un par un et leur photos exposées sur un tableau à l’effigie d’une colombe.

Au total, cette tuerie du 7 février 2009 a fait 48 décès et 180 blessés. Andry Rajoelina, devenu officiellement président de la République, dix ans plus tard, accompagné des figures politiques de la révolution orange, du premier ministre Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont assisté à la commémoration.

Tout comme les évènements du carnage d’Iavoloha en 1991, où le meurtre de Richard Ratsimandrava en 1972, la tuerie du 7 février 2018 restera dans les annales de l’histoire où les investigations n’auront pas abouti à grand-chose.

Hier à Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a profité de l’occasion pour expliquer pourquoi il avait accepté la décision de la Cour électorale spéciale en 2013, l’interdisant de se porter candidat à l’élection présidentielle de l’époque, « afin qu’il n’y ait plus de sang versé », explique-t-il. « Mais actuellement, nous avons décidé de nous tourner vers l’avenir car l’objectif est le développement du pays », a-t-il soutenu.

En tout cas, ceux qui ont perdu les siens lors de ce triste événement ne sauront jamais la suite de l’affaire. La relation semble s’être apaisée entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana depuis le second tour de la présidentielle. L’ancien président a bien accepté la victoire de l’ancien président de la transition, certainement pour qu’il « n’y ait plus de sang versé », en échange du silence de ce dernier ? A méditer.

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Tanà sous les eaux

Routes inondées, circulation à l’arrêt. L’après-midi des Tananariviens a été particulièrement difficile hier. Des bouchons partout, dans les quatre coins de la capitale. Impossible de circuler dans la plupart des routes, notamment sur l’axe Ivandry-Antanimena, Besarety-Ampasampito, Ankazomanga-Antanimena, Mahamasina-Analakely, Anosy-67Ha.

Pour le moment, on fait état d’un enfant disparu qui aurait été emporté par les crues du côté d’Andraisoro, de trois maisons et d’une église effondrées. Plusieurs voitures piégées par la montée des eaux ont également été endommagées.

La pluie diluvienne tombée plus d’une heure en continu à mis la capitale sous les eaux. Plusieurs routes ont été submergées et les maisons qui les ont bordées inondées. C’était le cas à Besarety et à Mahamasina ainsi que dans les autres bas quartiers de la capitale. Les systèmes d’évacuation d’eaux étant défectueux dans la plupart des quartiers de la capitale, il ne fallait qu’une heure de pluie pour transformer les routes en cours d’eau.

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Tanà sous les eaux

Routes inondées, circulation à l’arrêt. L’après-midi des Tananariviens a été particulièrement difficile hier. Des bouchons partout, dans les quatre coins de la capitale. Impossible de circuler dans la plupart des routes, notamment sur l’axe Ivandry-Antanimena, Besarety-Ampasampito, Ankazomanga-Antanimena, Mahamasina-Analakely, Anosy-67Ha.

Pour le moment, on fait état d’un enfant disparu qui aurait été emporté par les crues du côté d’Andraisoro, de trois maisons et d’une église effondrées. Plusieurs voitures piégées par la montée des eaux ont également été endommagées.

La pluie diluvienne tombée plus d’une heure en continu à mis la capitale sous les eaux. Plusieurs routes ont été submergées et les maisons qui les ont bordées inondées. C’était le cas à Besarety et à Mahamasina ainsi que dans les autres bas quartiers de la capitale. Les systèmes d’évacuation d’eaux étant défectueux dans la plupart des quartiers de la capitale, il ne fallait qu’une heure de pluie pour transformer les routes en cours d’eau.

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10 ans déjà et la suite de l’affaire ?

7 février 2009 – 7 février 2019. L’hécatombe d’Ambohitsirohitra a eu lieu il y a 10 ans. Un samedi après-midi, à l’issue d’une manifestation populaire menée par Andry Rajoelina, les manifestants répondant à l’appel du Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo, se sont rués vers le palais d’État d’Ambohitsirohitra. Effusion de sang, des morts, des blessés, un bilan lourd pour les partisans de la révolution orange. A la mémoire des victimes, une cérémonie sobre, marquée par un dépôt de gerbe de fleurs devant la stèle d’Antaninarenina suivi d’un culte dans le jardin d’Ambohitsorohitra a eu lieu hier. A cet occasion, les noms de victimes ont été cités un par un et leur photos exposées sur un tableau à l’effigie d’une colombe.

Au total, cette tuerie du 7 février 2009 a fait 48 décès et 180 blessés. Andry Rajoelina, devenu officiellement président de la République, dix ans plus tard, accompagné des figures politiques de la révolution orange, du premier ministre Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont assisté à la commémoration.

Tout comme les évènements du carnage d’Iavoloha en 1991, où le meurtre de Richard Ratsimandrava en 1972, la tuerie du 7 février 2018 restera dans les annales de l’histoire où les investigations n’auront pas abouti à grand-chose.

Hier à Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a profité de l’occasion pour expliquer pourquoi il avait accepté la décision de la Cour électorale spéciale en 2013, l’interdisant de se porter candidat à l’élection présidentielle de l’époque, « afin qu’il n’y ait plus de sang versé », explique-t-il. « Mais actuellement, nous avons décidé de nous tourner vers l’avenir car l’objectif est le développement du pays », a-t-il soutenu.

En tout cas, ceux qui ont perdu les siens lors de ce triste événement ne sauront jamais la suite de l’affaire. La relation semble s’être apaisée entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana depuis le second tour de la présidentielle. L’ancien président a bien accepté la victoire de l’ancien président de la transition, certainement pour qu’il « n’y ait plus de sang versé », en échange du silence de ce dernier ? A méditer.

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7 février 2009 – 7 février 2019. L’hécatombe d’Ambohitsirohitra a eu lieu il y a 10 ans. Un samedi après-midi, à l’issue d’une manifestation populaire menée par Andry Rajoelina, les manifestants répondant à l’appel du Premier ministre de la rue de l’époque, Monja Roindefo, se sont rués vers le palais d’État d’Ambohitsirohitra. Effusion de sang, des morts, des blessés, un bilan lourd pour les partisans de la révolution orange. A la mémoire des victimes, une cérémonie sobre, marquée par un dépôt de gerbe de fleurs devant la stèle d’Antaninarenina suivi d’un culte dans le jardin d’Ambohitsorohitra a eu lieu hier. A cet occasion, les noms de victimes ont été cités un par un et leur photos exposées sur un tableau à l’effigie d’une colombe.

Au total, cette tuerie du 7 février 2009 a fait 48 décès et 180 blessés. Andry Rajoelina, devenu officiellement président de la République, dix ans plus tard, accompagné des figures politiques de la révolution orange, du premier ministre Christian Ntsay et des membres du gouvernement ont assisté à la commémoration.

Tout comme les évènements du carnage d’Iavoloha en 1991, où le meurtre de Richard Ratsimandrava en 1972, la tuerie du 7 février 2018 restera dans les annales de l’histoire où les investigations n’auront pas abouti à grand-chose.

Hier à Ambohitsorohitra, Andry Rajoelina a profité de l’occasion pour expliquer pourquoi il avait accepté la décision de la Cour électorale spéciale en 2013, l’interdisant de se porter candidat à l’élection présidentielle de l’époque, « afin qu’il n’y ait plus de sang versé », explique-t-il. « Mais actuellement, nous avons décidé de nous tourner vers l’avenir car l’objectif est le développement du pays », a-t-il soutenu.

En tout cas, ceux qui ont perdu les siens lors de ce triste événement ne sauront jamais la suite de l’affaire. La relation semble s’être apaisée entre Andry Rajoelina et Marc Ravalomanana depuis le second tour de la présidentielle. L’ancien président a bien accepté la victoire de l’ancien président de la transition, certainement pour qu’il « n’y ait plus de sang versé », en échange du silence de ce dernier ? A méditer.

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Une compagnie aérienne transporte encore des voyageurs en direction de la Chine

Selon le ministre des transports, du tourisme et de la météorologie (MTTM) une compagnie aérienne effectue encore un transport de voyageurs entre la Chine et Madagascar.

« Toutes les compagnies aériennes qui assurent la liaison vers la Chine ont déjà annulé leurs vols pendant cette semaine suite au communiqué du gouvernement qui a enjoint à ces compagnies d’annuler leurs vols entre les deux pays, afin d’éviter la propagation du coronavirus. Seule Ethiopian Airlines dessert encore la Chine, mais nous croyons qu’elle arrêtera sous peu », selon Joël Randriamandranto, ministre des Transports, du tourisme et de la météorologie, à la gare routière d’Andohatapenaka, hier.

Ce dernier a expliqué qu’en cas de violation de cette interdiction de vols, la compagnie réfractaire se chargera de la mise en quarantaine de ses passagers.

Cependant, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) a déclaré qu’elle n’a pas recommandé d’arrêt de trafics aériens, et que seuls les gouvernements locaux décident de l’arrêt ou non de ces trafics, selon Charlotte N’diaye, son représentant résident à Madagascar.

Par ailleurs, une descente inopinée a été faite par le ministère des transports, hier, aux gares routières d’Andohatapenaka et du Fasan’ny Karana pour vérifier l’enregistrement sur manifold de tous les voyageurs avec tous renseignements les concernant (numéro de téléphone, destination, …) pour lutter contre la propagation de la maladie.

Vigilance

L’ambassade de Chine a sollicité une coopération étroite avec Madagascar. Un salon média a été organisé par l’ambassade, hier à Nanisana pour rassurer que Madagascar et la Chine sont main dans la main dans cette lutte.

Face à l’appel de détresse des 50 étudiants malgaches confinés à Wouhan, ville-épicentre de la maladie, de les rapatrier au pays, l’ambassade tente de rassurer que c’est au gouvernement chinois d’assumer la santé et la sécurité des étrangers en Chine. « Jusqu’à maintenant, aucun ressortissant malgache n’a été contaminé. Le gouvernement chinois assure toujours le bien-être des étrangers en Chine. Une liaison unique a été installée pour permettre aux ressortissants étrangers de communiquer avec leurs familles dans leurs lieux d’origine et de les informer de leur état de santé », selon l’ambassadeur de Chine, SEMme Yang Xiaorang qui a par ailleurs tenu à souligner que beaucoup de malades du coronavirus sont guéris en Chine.

Par contre, le gouvernement malgache n’a pas encore fait de déclaration sur un éventuel rapatriement des étudiants malgaches, malgré la sonnette d’alarme tirée par leurs parents.

Au dernier bilan, la Chine continentale a encore enregistré 722 décès et plus de 34 300 malades. L’OMS déplore une pénurie grandissante de masques à l’échelle mondiale.

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Le député Ludovic Raveloson remis en liberté

Une source judiciaire auprès du tribunal de Morondava a confirmé hier la remise en liberté du député de Mahabo, Ludovic Raveloson alias Leva. Placé en détention provisoire et a déjà été condamné à 5 ans de prison pour meurtre et trafic de bois précieux, il aurait finalement obtenu une liberté provisoire mercredi dernier. Quelques jours plus, l’ancien ministre de la Justice révèle avoir lutté contre la pression de l’Assemblée nationale demandant la libération de ce député et celui de Fandriana, Hasimpirenana Rasolomampionona, placé en détention pour la vente illégale de la villa Elisabeth.

Une semaine après le changement du gouvernement de Christian Ntasy, dans laquelle le nom de Jacques Randrianasolo ne figure plus, remplacé par un autre magistrat qui connaît bien l’arcane de la justice, le député de Mahabo a finalement retrouvé la liberté. Au mois de décembre, l’ancien garde des Sceaux avait décidé de le renvoyer en prison après avoir appris qu’il effectue des travaux de Mains d’œuvre pénitentiaires (MOP) à l’extérieur de la maison d’arrêt de Morondava et savoure pleinement sa liberté.

Toujours au début du mois de décembre, une commission spéciale mise en place au sein de l’Assemblée nationale pour trancher sur les questions de levée de l’immunité parlementaire des députés a décidé de suspendre le mandat de dépôt des députés Ludovic Raveloson et de Hasimpirenena Rasolomampionona. Depuis, la chambre basse aurait mis la pression sur le ministère de la Justice pour obtenir leur libération. Mais Jacques Randrianasolo affirme avoir résisté à toutes ces pressions jusqu’à ce qu’il est mis à l’écart.

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Roindefo Monja témoigne et reconnaît ses responsabilités

L’ancien Premier ministre de la Transition, Roindefo Monja est revenu hier soir, dans une émission télévisée sur les événements du 7 février 2009. « J’étais là, sur le front, lorsque les balles ont été tirées », a-t-il rappelé. Et s’il est encore en vie, sans aucune égratignure, c’est parce qu’il y eu des corps froids, sans vie, qui m’ont couvert dès que les coups de feu ont éclaté. Et il s’est particulièrement étonné de la disparition soudaine de ceux qui étaient avec lui dans la voiture et de ceux qui ont procédé aux pourparlers avec les gardes présidentielles.

Sur la question de culpabilité d’Andry Rajoelina qui a initié le mouvement populaire de 2009 ou de Marc Ravalomanana, président de la République à l’époque, il a hésité. « Aujourd’hui, je ne peux pas vous dire lesquelles des mains d’Andry Rajoelina ou de Marc Ravalomanana doivent attribuer ce crime », regrette-t-il. Il affirme toutefois que les tirs provenaient à sa connaissance des gardes présidentielles. Pour ce qui est de l’existence des autres tireurs, derrière la foule, il indique que dans la panique « personne n’a pas eu le temps de vérifier ».

Concernant ses responsabilités dans le cadre de ce mouvement, Roindefo Monja a affirmé qu’il était le premier responsable qui a conduit les manifestants à Ambohitsirohotra. Après qu’il a été nommé par Andry Rajoelina, le leader du mouvement, Premier ministre, du mouvement populaire sur la place du 13 mai, ce leader politique de Monima, a demandé aux manifestants s’ils sont prêts à prendre le palais d’Ambohitsirohotra ou non. Il les a alors dirigés vers le palais. « Je reconnais mes responsabilités et je les assume », a-t-il déclaré. Il a même ajouté que si Andry Rajoelina était le précurseur du mouvement, il était le premier homme du terrain.

Et par rapport aux révélations du colonel Charles Andrianantsoavina qui affirmait dans une vidéo que Roindefo figurait parmi les personnes qui ont préparé cette hécatombe ayant coûté la vie à 48 personnes ce jour-là, il explique que cet officier n’a rejoint le mouvement que vers le début du mois de mars 2009, tout comme les autres dirigeants de la Transition.

L’ancien Premier ministre de la Transition nie toutefois toute implication dans la préparation de ce massacre visant, entre autres, à inculper Marc Ravalomanana afin d’obtenir le renversement du régime. « Je suis arrivé à Madagascar le 5 février, après avoir rendu visite à ma famille en France, et je n’ai pas participé à une quelconque réunion y afférente. S’il y a eu préparation de ce massacre, je peux vous assurer que je n’y ai pas participé », jure-t-il. Il affirme également ne pas être au courant de l’existence d’une enquête ouverte par le régime de la Transition sur ce massacre ayant coûté la vie à 48 personnes.

Après avoir déposé des fleurs sur la stèle commémorative de cette hécatombe à Ambohitsirohotra, Roindefo Monja a notamment déclaré qu’il reste encore beaucoup à faire dans le changement qu’on a voulu mettre en place à l’époque. Et pour lui, ce changement n’est pas encore effectif.

Tananews0 partages

Et les 10 milliards de dollars ils sont où ?

L’abominable Marc Ravalomanana nous répond, avec un grand éclat de rire : “dans ton cul“.

Et il n’a pas tort.

Et les Tananariviens, merina ou pas merina (on s’en fiche d’ailleurs), ils vont supporter encore longtemps ces faux gouvernants mais vrais incompétents ? Sans parler de ces créatures crapuleuses qui sortent d’on ne sait où ?

Il faudrait songer à se réveiller là, rien ne va plus. Nous allons bientôt commémorer nos valeureux combattants d’il y a 70 ans, ne leur faisons pas honte, merci pour eux.

L'express de Madagascar0 partages

Vie estudiantine – Affrontements musclés à Vontovorona

La cité universitaire a été un terrain d’affrontement entre étudiants et forces de l’ordre, hier. La dernière coupure d’électricité a mis en colère ses occupants.

L’ESPA en émoi. Les occupants de la cité universitaire de l’École supérieure polytechnique d’Antananarivo de Vontovorona, se sont déchaînés, hier, à cause d’une coupure d’électricité trop persistante. « C’est le blackout depuis hier (ndlr : lundi). L’examen final est très proche, mais nous ne pouvons pas réviser avec ce délestage qui perdure », se plaignent les étudiants.Ils ont bloqué la circulation entre Alakamisy-Fenoarivo et Vontovorona, en érigeant un barrage de pierres, de briques et en brûlant des pneus le long de la route. Alertés, des éléments des forces de l’ordre se sont dépêchés sur les lieux pour enlever les obstacles et repousser les manifestants jusque dans l’enceinte de l’université.

Trois foisLes étudiants ont fait de la résistance, ils ont jeté des pierres contre les hommes des forces de l’ordre. L’un d’eux et un journaliste ont été touchés à la tête, mais sans causer une blessure grave. Les forces de l’ordre ont répliqué et ont lancé du gaz lacrymogène pour disperser ces manifestants en colère. Une commerçante installée  près de l’arrêt des bus, s’est évanouie, surprise par leur explosion, tandis qu’un étudiant a été légèrement blessé. Des éléments des forces de l’ordre l’ont tabassé, en le soupçonnant d’avoir tenté de voler dans une épicerie à Vontovorona, durant cette manifestation.En moins d’un mois, c’est la troisième fois que les étudiants ont manifesté contre les coupures d’électricité dans l’enceinte de l’université. Le 16 janvier, ils sont descendus dans la rue. Dans la nuit de vendredi à samedi, ils ont brûlé des pneus un peu partout à Vontovorona. Un des transformateurs de la cité universitaire a explosé trois fois de suite. « Il a été réparé en janvier, et vendredi, il n’a pas résisté et a de nouveau pété. Des équipes de la Jirama ont effectué des travaux de réparation, samedi et lundi, mais il a encore une fois sauté », rapporte l’un des manifestants.Des pourparlers entre les responsables du Centre régional des œuvres universitaires d’Antananarivo, la société Jirama, la commune rurale d’Alakamisy et les étudiants de l’université ont calmé la manifestation. Ces étudiants menacent de reproduire cette manifestation, au cas où ce problème resurgit.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar0 partages

Sakaraha – Douze morts dans une fusillade

Des bandits de grand-chemin se sont heurtés de plein fouet avec les forces de gendarmerie et le fokonolona à Vanaoty Sakaraha, vendredi après-midi vers 17h 30. Pris en tenaille dans une zone tampon, une vingtaine de voleurs de bétail, munis de fusils de chasse et d’armes blanches ont été laminés par leurs poursuivants. Le bilan fait état de douze morts. Près de 210 têtes de bovidés qui venaient d’être dérobées ont été récupérées en totalité.Les malfaiteurs ont frappé vendredi à l’aube. Aux  alentours de 5 heures du matin, les brigands ont abattu un éleveur dans un village de la commune rurale d’Andrano­lava, pour s’emparer de son troupeau. Alors que les malfaiteurs progressaient à grand pas vers l’Est avec leur butin, une poursuite a été entre-temps engagée.«Il a  fallu couper court leur avancée vers la quasi imprenable forêt de Besomaty, favorable aux guet-apens, où le nombre des dahalo décuple et où les  troupeaux sont recueillis par d’autres voleurs de bétail, agissant dans le sillage de ceux qui les ont dérobés», lance le lieutenant-colonel Cyr Razafialison, commandant du groupement de la gendarmerie de la région Astimo Andrefana. Selon ses explications, des hommes de la compagnie territoriale de la gendarmerie à Sakaraha et Ankazoabo-Sud, ainsi que l’effectif disponible au sein du Groupe de Sécurité Intérieure de Sakaraha, ont été déclenchés pour prêter main forte aux gendarmes de la brigade d’Andranolava et les villageois, d’où cette fusillade meurtrière.

A.M.

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Football – Afrique – Township Rollers en grande forme

Le Township Rollers FC, futur adversaire de la CNaPS Sport en Ligue des champions de la CAF, est invaincu depuis le début de l’année, au Botswana.

À pleine bourre. Le Township Rollers FC n’a pas encore connu à la défaite cette année. Le futur adversaire de la CNaPS Sport en Ligue des Champions de la CAF a signé trois victoires en autant de matches, en Premier League.Le samedi 14 janvier, le leader du championnat botswanais était en déplacement sur la pelouse du Botswana Meat, ce qui ne l’a pas empêché de l’emporter facilement sur le score de trois buts à un. Le vendredi 20 janvier, il évoluait à domicile face à l’Orapa United, un adversaire direct dans la course au titre national, qu’il a largement battu, quatre buts à un. Enfin, samedi dernier toujours à domicile, il a enregistré une victoire sans bavure face au Gaborone United, deux buts à rien.Si l’on résume, le Town­ship Rollers FC a marqué à neuf reprises et sa défense a cédé par deux fois, sur ces trois rencontres. Si l’on se focalise uniquement sur le plan offensif, on débouche sur un ratio impressionnant de trois buts par match. La CNaPS Sport est prévenue.Logiquement, son bilan met le Township Rollers FC à la première place du  Premier League.

Premier matchDu côté de l’Afrique du Sud, le championnat re­prend cette semaine, après la pause de fin d’année. Le Supersport United disputera son premier match officiel en Premier Soccer League, ce mercredi, face au Golden Arrows.En attendant, le futur adversaire d’Elgeco Plus en Coupe de la CAF demeure à la première position du championnat sud-africain.Si l’on remonte un peu plus loin, le Supersport United a décroché deux victoires sur ces cinq derniers matches de l’an passé, mais aussi a concédé deux nuls et une défaite. Comme quoi, la formation sud-africaine n’est pas en aussi bonne forme que le Township Rollers FC.À Elgeco Plus d’en profiter ce dimanche à Maha­masina. Auparavant, ce sera à la CNaPS Sport de relever le défi botswanais, sur sa nouvelle pelouse de Vontovorona.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Coupe du président – Changement des dates du play-off à la finale

Les dates du play-off du Top 8 et la finale de la coupe du Président de basketball version 2017 ont dû être avancées. Le Palais des Sports Mahamasina , site principal, n’est pas disponible pendant la période prévue.Le comité éxecutif de la fédération ainsi que la comission technique des compétitions ont dû trouver d’autres dates et ont avancé d’une semaine ces trois dernières étapes de ce tournoi national. Ces dates ont été au début adoptées lors de l’assemblée générale ordinaire du 19 novembre 2016.La fédération et la commission des compétitions ont déjà transmis les modifications après l’accord de la présidence. Le Play-off sera joué du 18 au 26 mars au lieu du 25 mars au 2 avril, au gymnase couvert de Fianarantsoa. Le Top 8 se tiendra pour sa part du 1er au 7 avril, au lieu du 8 au 14 avril, au petit palais et grande salle du Palais des Sports Mahamasina.La grande finale se tiendra le 8 avril au lieu du 15 avril, mais toujours au Palais des Sports.

S.R.

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Concert – Bigga Tovo débute la saison du rap 

Illustre personnage du rap malgache, Bigga Tovo dit « Tovolah », enchantera les férus de musique urbaine de la capitale, demain soir au Kudéta Urban Club Anosy.

Imposant, et tenace, Bigga Tovo, est un artiste émérite dans le milieu de l’art urbain malgache. Avec deux décennies de carrière à son compte, il surprend toujours autant ses fans aussi bien qu’il transcende les puristes à travers ses compositions représentatives de la génération « Old school » du rap malgache.L’année dernière a été marquée par une véritable renaissance du rap national au-devant de la scène musicale, avec « Haintso haintso Old School » à Antsaha­manitra en septembre 2016. Cela a été aussi rehaussé par les rendez-vous « End of the weak » dont Bigga Tovo en est le manager principal. Continuant sur sa lancée, Bigga Tovo retrouvera ses inconditionnels au Kudéta Urban Club Anosy, demain soir à partir de 21 heures.

Fier d’être MalgacheS’affirmant comme un véritable « Self made man » du rap malgache, le rappeur est fort d’un parcours enrichi de plusieurs collaborations grâce auxquelles il a su forger sa réputation.Du groupe Karnaz à sa carrière solo actuel, depuis 1996 à nos jours, Bigga Tovo illustre les valeurs de la culture malgache dans ses textes, entre autres, la débrouillardise, la patience et la fraternité à la malgache. Le tout est représenté à travers son label « Kolontsaina Mainty » qu’il a fondé. Accompagné du fameux DJ Mister T aux platines, il chantera toute une épopée de ses vingt ans de carrière, au Kudéta Urban Club.Ayant entamé une carrière en solo en 2007, Bigga Tovo a sorti son premier opus « Génération mafy loha » sur son label. S’ensuivront une prestation remarquée lors de l’ouverture des septième Jeux des Îles de l’océan Indien et des apparitions lors des passages au pays, des groupes français Saian Supa Crew.En 2009, il sort son deuxième album « Ghetto Class» toujours sur le label « Kolontsaina Mainty ». Passionné de rap, il a décidé de laisser la part à sa créativité Outre-mer, dans l’Hexagone. Depuis le début des années 2010, il s’est atteler à partager sa passion auprès d’un public international, de Kumasi au Ghana, dans le cadre des Rencontres Africaines.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Refonte des conditions de la migration de travail

Le ministère de l’Emploi, de l’enseignement techni­que et de la formation professionnelle, en collabo­ration avec l’Organisation internationale pour la migration (OIM) étudie, actuellement, toutes les conditions nécessaires pour permettre la réouver­ture de l’envoi des travail­leurs migrants dans les pays du Golf. Cette réou­ver­ture serait inévitable, vu qu’à Madagascar, il n’y a pas assez d’offres. Un atelier s’est tenu à l’hôtel Colbert à Antaninarenina, hier, pour discuter de toutes les conditions assurant la protection des travailleurs.

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Athlétisme – Premier test pour deux sorties internationales

Place à la compétition. Après l’événement inaugural de la fédération malgache d’athlétisme de ce dimanche autour du lac Anosy, arrive la quatrième édition de l’Athlétisme pour tous. Le staff technique de la fédération entame dès ce samedi 11 février le premier test de sélection au stade d’Alarobia car deux sorties internationales sont prévues dans les deux prochains mois.La plus proche sera « les 10km de Mamoudzou », qui auront lieu à Mayotte le 19 mars. Comme chaque année, Madagascar aura droit à deux invités, les meilleurs, homme et dame à l’issue du test de ce week-end.La deuxième sortie est le Meeting d’Étang Salé à la Réunion, le 8 avril. Le club de cette ville inaugurera sa nouvelle piste en tartan et organise une compétition en invitant les jeunes meilleurs athlètes de la région. La Grande Ile y enverra quatre athlètes : deux cadets et deux juniors garçons et filles dont les noms seront connus  samedi.Une semaine plus tard, ce même mois, Madagascar alignera quelques athlètes, des seniors cette fois, aux deux meetings de la région: celui de Maurice puis celui de la Réunion. Quant aux activités locales de la fédération malgache, le premier championnat national de l’année sera celui du cross country, accueilli à Ihosy par la ligue régionale d’Ihorombe, le 25 février.Un mois plus tard, le championnat d’Afrique de cross country, deuxième sortie internationale dans le calendrier de la fédération aura lieu le 26 mars en Ouganda.

Serge Rasanda

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Basket – Coupe du président 2017 – Confortable place de l’ASC Boeny

Les éliminatoires de la Coupe du Président de basket-ball pour la zone Nord ont débuté, dimanche, au complexe sportif d’Ampisikina à Mahajanga. Seules six équipes sont engagées dans la course. Le Sporting Club de la région Diana est le seul visiteur. Le reste est issu de la région Boeny, tandis que les représentants de la Sofia sont absents. Lundi, le dernier match prévu au programme, opposant l’AS Victoire face au BCO de Mahajanga, a dû attendre que le courant électrique revienne pour commencer. Le préfet de Mahajanga a parlé trop vite dimanche, lors de la cérémonie d’ouverture en parlant d’un délestage zéro car il s’agit de la Coupe du président de la République de Madagascar. Mais grande a été la déception des joueurs car la Jirama n’a pas pu honorer cette promesse. Le délestage n’a pas épargné le quartier d’Ampisikina.De plus, le gymnase était clairsemé, seules quelques dizaines de spectateurs ont  assisté aux rencontres parmanque de communication et de publicité .Aux résultats, l’ASC Boeny, vainqueur des éliminatoires de la précédente Coupe en 2016, reste au-dessus du lot avec trois victoires confortables. L’équipe de la Sebam, l’AS Victoire et le NCBB disputeront encore les trois premiers billets pour le carré prévu samedi.Hier, le choc opposant le NCBB à l’ASV était le clou de la journée.

V.A.

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Stationnement interdit à Ampefiloha

Il est désormais interdit de stationner et d’effectuer des activités pécuniaires, devant le centre hospitalier universi­taire Joseph Ravoahangy Andrianavalona (CHU JRA). La présence de ces véhicules aurait gêné le transport d’un malade au sein de l’hôpital. La commune urbaine d’Antananarivo a ainsi demandé la libération de ce parking. Les véhicules se garent actuellement sur le côté droit de la route menant vers Anosibe. Ce qui entraine un léger embouteillage sur les lieux.

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Souriez

Certaines rencontres marquent toute une vie surtout quand les mots changent complètement votre vision de votre existence et celle de vos enfants. Dans un pays où la notion de « fanahy » ou âme est de plus en plus floue, il est revigorant de prendre conscience que les croyances de nos ancêtres croisées avec celles des sages, d’ailleurs, peuvent nous remettre les idées en place.Certainement, beaucoup ont déjà entendu les histoires des réincarnations et le voyage de l’âme dans l’au-delà. Les traditions orales malgaches parlent très peu de cette phase. D’autres traditions spirituelles enseignent que l’âme de l’enfant à naitre choisit ses parents. Le premier réflexe, en entendant cette phrase, est de se demander si nous avons choisi nos parents. Il faut savoir que le mot choisir ici ne correspond pas à la définition que nous pensons. Ce serait plutôt comme une attraction « électromagnétique » d’âme à âme et non comme si on choisissait des produits dans un rayon d’une grande surface.Les futurs parents dégagent des vibrations qui sont ressenties dans le monde des esprits. Dans le jargon des initiés, on parle de Karma ou de liens karmiques. Ces derniers nous amèneraient à retrouver les êtres avec qui nous pouvons avoir des conflits à régler ou avec qui nous avons eu une forte relation d’amour pour continuer à nous accompagner, nous soutenir ou accomplir quelque chose ensemble. L’âme qui revient choisit donc ses parents car ces derniers pourront stimuler l’expression de ses qualités et l’aider à exprimer ce qu’elle est venue vivre et accomplir.Chaque âme ne vient pas sur terre par hasard. Nous avons tous une contribution à apporter : c’est ce qu’on appelle « mandat d’incarnation ». Pour paraphraser Y. Beauchemin, ce mandat est « le talent qu’elle (l’âme) souhaite exprimer et offrir à l’humanité pour contribuer à son évolution, par exemple participer à l’élévation du niveau de conscience en enseignant, en guérissant, contribuer à la préserver la nature, créer de la beauté par des œuvres d’art … ».Revenons à nos bébés. Nos enfants nous choisissent donc car ils sont sûrs que nous pouvons les aider à s’épanouir et à accomplir leurs missions. De même, nos bambins sont, car ils doivent nous apporter des leçons à assimiler, des mandats à accomplir. Ils sont également car ils doivent nous élever d’une situation dont nous n’avons même pas conscience vers un état dans la recherche de la perfection de l’âme. On dit que certaines âmes font le choix difficile de revenir sous un corps avec handicap pour pouvoir accomplir ce qu’elles doivent faire. Peut-être pour apprendre les parents à la tolérance, à lâcher prise, à l’amour sans frontières, à l’abnégation, etc.Dans une société où la différence, quelle qu’en soit la forme, est assez mal tolérée et où le Fanahy aurait, par contre, une grande place dans les sagesses ; savoir que les Fanahy de retour sur terre pourraient choisir délibérément un handicap particulier (physique, psychique, psychologique, etc.) apporterait peut-être une nouvelle conscience commune. Bref, ces quelques lignes sur les voyages des âmes pour expliquer la tolérance que nous devons cultiver envers tous ces êtres en évolution que nous sommes. Souriez donc, vous n’êtes pas ici par hasard !

Par Mbolatiana Raveloarimisa

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Ampandrana – « Le 27 » ouvre ses portes aux artistes

Un nouvel endroit qui promet plein de gaité et de bonne ambiance, se découvre dans le quartier d’Ampandrana. Rentrant dans la catégorie « Lounge-Bar » et se spécialisant particulièrement dans la gastronomie tunisienne, « Le 27 » invite les fêtards et les noctambules mélomanes à s’y retrouver. Convivial, chaleureux, mais surtout auréolé d’une générosité qui fait également sa singularité, « Le 27 » tient à valoriser la découverte et l’altruisme.Tirant son nom de la date d’anniversaire de son propriétaire, l’endroit réserve une belle brochette de surprises aussi bien à travers son menu que sa programmation. Il laisse la part belle à la gastronomie tunisienne, au fameux Couscous Royal ou encore au délicieux Tajine, de même qu’aux recettes de café et de thé oriental. Il en est ainsi pour la bonne cuisine, mais « Le 27 » accorde également une grande place à l’art et, notamment, à la musique sur sa scène.Ouvert du mardi au samedi, il concocte diverses animations pour sa clientèle, tout au long de la semaine. Au programme, des après-midis récréatifs, suivis d’un happy-hour en soirée à partir de 19 heures, réservés aux petits, les mercredis, des soirées « Piano bar jazzy » les jeudis et du Karaoké Dancing les vendredis soirs, ainsi que des cabarets les samedis. Des dates sont déjà à retenir, notamment, la soirée avec le jeune Mr Sayda, le 17 février à partir de 19 heures, et le 25 mars avec Tann Faya, dans l’après-midi.

A. P. R.

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Élèves orphelins

Le ministre de l’Éducation nationale a fait la levée de drapeau à Ambongamarina Anjozorobe lundi, après l’accident ayant fait 47 morts  à Antetezana le samedi 28 janvier. Ce drame a fait 14 élèves orphelins. Le ministre a annoncé  leur prise en charge jusqu’en terminale. 14 autres élèves de la Circonscription scolaire d’Anjozorobe ont trouvé la mort dans l’accident.

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Tolagnaro – Le charme du HVM inopérant

Le parti HVM de la région Anosy a réuni ses membres à l’occasion du Nouvel An, samedi au stade Ampasamasay. Mais son opération de séduction a peu réussi.

Spectacle gratuit lors des rassemblements politiques, les partis politiques de l’Afrique en général, et de Madagascar en particulier, ont l’habitude d’agir ainsi. En voyant le succès du groupe Nina’s à Fort-Dauphin, la semaine précédente, le parti HVM a été convaincu de pouvoir rassembler plus de personnes au cours  d’une grande réunion de présentation de vœux samedi, au stade d’Ampasamasay à Tolagnaro. Mais la population a semblé peu intéressée même si l’entrée a été gratuite.Quoiqu’il en soit, le HVM se considère comme un parti politique fort avec ses élus. Encore faut-il rappeler que l’élection des sénateurs s’est faite au  suffrage indirect. En tout cas, le parti déclare se porter bien et pense déjà à l’élection présidentielle de 2018. Les membres issus des différentes communes de la région sont venus en masse à la réunion. De même, le président national du parti, le ministre Rivo Rakotovao, et quelques membres de bureau n’ont pas raté l’ opportunité d’être présents.Lors de cette opération de séduction et de démonstration de force peu réussie, il a mentionné que le parti renforcera ses positions dans la région afin de bien préparer le rendez-vous de 2018.

Gérer le partiLe parti a pour ambition de rassembler le maximum de partisans en les persuadant à travers son programme et non en les obligeant à y adhérer. « C’est une occasion pour les membres dans la région Anosy d’organiser des séances de partages et de débats sur la façon de gérer le parti, ainsi que sur les stratégies politiques à adopter lors de l’élection. Mais avant tout, notre réunion doit démontrer notre solidarité », explique le président national.Les Malgaches n’ont plus besoin d’instabilité. Du moins, c’est ce qu’a martelé le ministre Rivo Rakotovao, lors d’un point de presse à l’hôtel Croix du Sud de Tolagnaro, après la fête. Selon ses propos, ce sont les instabilités politiques récurrentes qui ont appauvri le pays.« Face à la pauvreté criante, l’État déploie les efforts nécessaires pour instaurer les bases de développement. Nous avons une vision à long terme», conclut-il.

Moïse Fanomezantsoa

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Alaotra-Mangoro – Tournée fructueuse d’une équipe de l’Éducation nationale

Les responsables de la direction régionale de l’Éducation nationale de l’Alaotra- Mangoro en déplacement. C’est au tour des circonscriptions scolaires (Cisco) d’Ambatondrazaka et d’Amparafaravola de les recevoir dans la semaine du 1er février. À la tête de ce grand déplacement se trouvait Nomenjanahary Olivier Rakotozafy, directeur régional de l’étendue composée de cinq Cisco.La visite a été une occasion pour les enseignants et les parents d’élèves d’étaler leurs problèmes. En effet, ceux-ci ont besoin d’être résolus de manière définitive, pour pouvoir  atteindre en temps voulu tous les objectifs de l’année scolaire.La tournée a commencé – inopinément – à Marianina, un fokontany de la Cisco d’Ambatondrazaka. Très étonnés, les membres de la délégation ont constaté que le directeur de l’école primaire publique n’était pas sur place au moment de leur visite, le jeudi 2 février. « Des sources nous ont expliqué qu’il aurait déjà été absent de son poste il y a un mois. Il fera l’objet d’une sévère demande d’explication », précise un chef de service de la DREN qui ajoute : « De leur côté, des enseignants ont raté l’heure de la rentrée en classe, et un très sérieux avertissement leur a été envoyé. »La délégation a également assisté à la réunion de  l’association des parents d’élèves, FRAM, avec les responsables à Ampasikely- Amparafaravola. L’assistance et les intervenants se sont engagés pour que l’année scolaire et surtout les examens se déroulent bien.

Hery Fils Andrianandraina

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Tennis – Afrique – Le programme perturbé par les intempéries

Les caprices de la météo perturbent le déroulement du championnat d’Afrique de tennis U18. Compétition qui se tient, cette semaine, en Tunisie avec Miary Zo Rakotondramboa comme porte-fanion malgache. Lundi, il devait disputer son match du premier tour face à Frédéric Coulibaly, mais la rencontre n’a pas pu être jouée en raison de la pluie.En cas de victoire face à son adversaire ivoirien, Miary Zo retrouvera au second tour la tête de série numéro six du tournoi, à savoir l’Égyptien Yusuf Khamis. Du côté du double, Miary Zo sera associé à l’Angola Eduardo Morais.Au premier tour, ils affronteront une paire tunisienne, tête de série numéro sept, composée de Mohamed Selim Ben Ali et de Mohamed Anouar Braham.

H.L.R.

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Deux morts sur la RN7

Deux passagers d’un car de marque Tata, en provenance deTaolagnaro a fait une sortie de route sur la RN7 à la hauteur d’Ambatolahy Ihosy, dimanche après-midi. Une jeune femme de 23 ans ainsi qu’un sexagénaire n’ont pas survécu. Six blessés sont en revanche dénombrés. Le drame s’est produit dans une descente. Lâché par ses freins, le véhicule de transport a fait une embardée. Les blessés sont hospitalisés à Fianarantsoa.

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Modèles réduits – Rallye organisé par Gasy RC

Les rencontres s’enchaînent à un rythme effréné pour Gasy RC, qui regroupe des passionnés de modèles réduits radiocommandés. Après un premier meeting en décembre, Gasy RC va organiser un rallye le dimanche 19 février, en collaboration avec AllRC.mg et Madarally RC.Celui-ci se tiendra à Amboditsiry, sur une piste en terre battue. Les concurrents seront départagés en trois catégories, selon l’échel­le de leurs modèles réduits, soit 1/8e, 1/10e et 1/18e.Cependant, un participant peut amener plusieurs machines et s’inscrire dans ces trois classes. À côté, il faudra également communiquer le genre : buggy, rally car, crawler ou autre, ainsi que le type de moteur, électrique ou thermique.Samedi dernier, les férus de radiocommandés s’étaient déjà retrouvés à Ankadi­tapaka. Ils ont aménagé une piste sur le nouveau skatepark, fraichement inauguré il y a une dizaine de jours.Et le moins que l’on puisse dire est que ces grands enfants se sont bien amusés.

H.L.R.