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Les actualités à Madagascar du Vendredi 08 Janvier 2021

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Midi Madagasikara240 partages

Eau : Taux d’accès en forte hausse

Voahary Rakotovelomanantsoa, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène. (Ran)

Le taux d’accès à l’eau potable s’est amélioré de 4 points depuis fin 2018. Les efforts se poursuivent et auront des impacts socio-économiques considérables, selon la ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hygiène, Voahary Rakotovelomanantsoa. Interview.

 Midi Madagasikara (MM). Le pays fait face à un manque d’eau. Avons-nous des solutions à ce problème ayant une dimension nationale ?

Ministre Voahary Rakotovelomanantsoa (MEAH). Il s’agit d’un impact de la déforestation et du changement climatique. Comme nous le constatons tous, il y a une défaillance dans l’approvisionnement en eau potable, car cela fait plus de 50 ans que le pays n’a pas investi dans ce domaine. Aujourd’hui, l’entretien des infrastructures ne suffit plus. Il faut investir. D’ailleurs, l’accès à l’eau et à l’électricité pour tous représente le Velirano n°2 du président de la République. C’est donc une grande priorité. Les partenaires de développement sont prêts à appuyer l’initiative du Gouvernement. En 2020, le nombre de personnes ayant accès à l’eau potable a augmenté de 1,5 million. Désormais, le taux d’accès à l’eau potable est de 47%, contre 43% en fin 2018. L’objectif est de porter cet indicateur à 60% en 2023. L’amélioration de l’accès à l’eau touchera les 119 chefs-lieux de districts et les 1693 Communes. L’année dernière, les interventions pour l’amélioration des infrastructures d’approvisionnement d’eau ont déjà touché 52 chefs-lieux de districts.

Quelles sont les actions menées pour avoir cette évolution ?

MEAH. L’accès à l’eau ne concerne pas uniquement l’eau potable. En moyenne, 80% de l’utilisation de l’eau sont liés à l’agriculture. L’eau potable consommée par l’Homme ne représente que moins de 10% des besoins d’eau, dans ce pays. Outre l’agriculture, il y a d’autres activités économiques, l’élevage, l’hygiène, l’importance du lavage des mains dans le cadre de la lutte contre la Covid-19, etc. qui fait du secteur eau, un secteur transversal. A Antananarivo, plus de 120 citernes de 10m3 chacune sont mises en place dans les zones en difficulté. Il s’agit de mesures d’urgence, mais des mesures à long terme sont également mises en œuvre, pour accroître la capacité de production d’eau potable et améliorer les infrastructures d’acheminement de ces ressources. De grands efforts sont également entrepris dans le Sud, dans l’optique d’éradiquer le kere. Nous avons recensé 1323 points d’eau approvisionnés par des forages, qui seront reconvertis en système d’eau. Cela veut dire que l’approvisionnement satisfera tous les besoins de la population en eau, dans divers domaines. Ce processus se fera en trois phases. La première concerne 26 forages dans les régions Androy, Anosy et Atsimo-Andrefana. La deuxième phase est relative à 314 points d’eau à reconvertir. 983 nouveaux forages seront réalisés pour les deux années suivantes. A Ambovombe et Tsihombe, 425 forages seront faits sur trois ans – dont 44 reconversions – et nécessitent un système de désalinisation. Bref, ce ne sont que des exemples, mais les solutions apportées concernent l’ensemble du pays. Il faut juste noter que le Sud a un potentiel en agriculture, mais souffre d’accès à l’eau. De grands investissements y seront menés, pour mettre fin au kere.

Effectivement on parle de pipelines dans le Sud. Quels investissements et quels résultats pourrait-on espérer de cette idée ?

MEAH. Nous avons de l’eau à exploiter et de nouvelles technologies de traitement d’eau. Nous avons bien des projets de construction de pipelines pour approvisionner le Sud en eau suffisante. Le premier concerne le dédoublement du pipeline Ampotaka – Tsihombe. 90 Km sur 145 Km sont déjà achevés, avec un financement de 8 millions USD. Les travaux se poursuivront cette année. Le deuxième réseau est sur l’axe Mandrare – Sampoina, avec un financement de 1 million USD. Les travaux débuteront cette année. Le troisième est le pipeline Mandrare – Sampoina approvisionné par une rivière souterraine. Le projet nécessite 46 millions USD et nous sommes à la recherche de bailleurs. Ce pipeline permettra d’approvisionner en eau, 120.000 habitants bénéficiaires et d’irriguer 200.000 ha de surface cultivable sur la plaine d’Ambovombe. Le quatrième pipeline est celui d’Efaho – Ambovombe, dont la première phase nécessite 160 millions USD pour irriguer 24.000 ha de surface cultivable. Ce pipeline mesurera 80 Km et desservira 60 villages dont Amboasary, jusqu’à Ambovombe. Ces projets sauveront des vies, car ils permettront aux bénéficiaires d’entreprendre des activités productives permettant d’améliorer leur résilience, leur nutrition et leur développement socio-économique. En tout, plus de 320 Km de pipelines restent encore à faire. Plusieurs initiatives sont également menées avec les autres départements ministériels, à l’exemple du système économique d’irrigation ou le système goutte à goutte, pour l’agriculture. L’objectif principal est d’améliorer la qualité de vie de la population.

Recueillis par Antsa R.

Midi Madagasikara129 partages

Christina Jensen Mahazomora : La jeune femme à multiples facettes

Miss de Jungle park, jeune romancière, Jensen est la figure de la femme antakarana.

Elue Miss de Jungle Park 2020, auteure d’un petit roman,  Hônko ou l’arbre-abri, guide touristique, Christina Jensen Mahazomora est une jeune femme multifacette.  Elle a un visage d’une exceptionnelle beauté, et ne paraît pas le savoir, en tout cas n’en tire aucune fierté.  La plupart de temps dénuée  de tout maquillage, vêtue de façon la plus atone possible, elle se montre d’une modestie qui confine à de l’autodénigrement, d’une humilité qui la pousse à agir en sa faveur. Il arrive  qu’elle masque sa vraie nature  sous des comportements audacieux, qu’elle porte une robe moulante, qu’elle ait transformé sa coiffure en une somptueuse crinière de lionne, mais c’est pour mieux s’ignorer dans son tempérament de victime de la vie.

Curieuse et perspicace, tous les travaux manuels lui plaisent, depuis  les tâches ménagères jusqu’aux ouvrages d’artisanat.  Elle a la vocation de réparer, c’est son amour de la perfection,  elle restaure les tableaux, recoud les robes, récupère de vieux bouts de tissu et en fait une œuvre d’art.Christina Jensen a aussi une forte disposition pour les métiers de communication, particulièrement ceux qui permettent d’assembler, de classer, d’aménager, d’arranger voire de perfectionner. Elle est archiviste dans l’âme, romancière avec une prédilection  pour les évocations historiques précises. Parfois, on  la voit  s’épanouir aussi dans certaines formes très pudiques d’expression corporelle, grâce à sa morphologie magnifique. Christina Jensen a un sens inné du théâtre,  si elle n’en fait pas, elle s’arrange pour transporter son décor et ses costumes dans la vie de tous les jours.

Ambitieuse, la jeune femme envisage d’écrire un livre pour rehausser la culture sakalava.

Iss Heridiny

Midi Madagasikara22 partages

L’athlétisme en deuil : Dominique Rakotorahalahy n’est plus

Dominique Rakotorahalahy excellait aussi dans une autre discipline plus apparentée au sport extrême et à l’art : le funambulisme, sans aucun balancier.

Une icône de l’athlétisme  s’est éteinte, hier,  dans son Ambositra natal. Dominique Rakotorahalahy est mort vers midi. Il avait 76 ans.

Ce champion de Madagascar en perche pendant des décennies, est surtout connu pour avoir participé aux Jeux Olympiques de Mexico 1968 aux côtés d’autres noms illustres tels Jean Louis Ravelomanantsoa, qui a pris part au 100m mais aussi le sauteur en hauteur Tovondray Fernand.

Dominique Rakotorahalahy n’a pas, quant à lui, choisi la facilité en optant pour le décathlon durant ces Jeux olympiques de Mexico.

Il fallait être un athlète complet pour pouvoir participer aux dix disciplines du décathlon. Et Dominique Rakotorahalahy l’était tant l’homme ne rechigne à retrousser ses manches quand le besoin se fait sentir. Un sportif accompli doublé d’un homme à l’hygiène de vie irréprochable. Bref, un très bon vivant apprécié par tout le monde qui l‘entoure. Qu’il repose en paix !

Clément RABARY

Midi Madagasikara12 partages

Hery Rajaonarimampianina : La situation est « explosive »

Hery Rajaonarimampianina devient, selon Jeune Afrique, consultant en stratégie économique et en analyse de risques

Depuis Paris, Hery Rajaonarimampianina est apparu publiquement pour critiquer le régime de Andry Rajoelina.

En moins d’un mois et depuis la France, Hery Rajaonarimampianina continue d’enfoncer le régime. Après son discours de vœux à l’occasion des fêtes de Noël et du nouvel an où il a été déjà critique envers le régime, Hery Rajaonarimampianina est apparu, hier, dans les lignes du magazine Jeune Afrique pour lancer  davantage des piques sur Andry Rajoelina. Selon l’ancien président, la situation politique actuelle est « délétère, voire explosive » selon les citations du magazine continental. Les promesses de l’actuel président de la République sont donc dans la ligne de mire de son prédécesseur. C’est de « la poudre lancée aux yeux de la population », a-t-il soutenu.

Trahison. Entre Hery Rajaonarimampianina et Andry Rajoelina, la hâche de guerre est loin d’être enterrée. Six ans après la rupture de l’alliance entre les deux anciens collaborateurs, l’ancien président ne se décolère pas et a toujours une dent contre son successeur. Il lui reproche de ne l’avoir « jamais soutenu durant les cinq années au pouvoir », a-t-il partagé à Jeune Afrique. Et Hery Rajaonarimampianina s’est alors senti « trahi » par Andry Rajoelina. Aux côtés des partisans de Ravalomanana, le camp Rajoelina a été parmi les principaux opposants au régime Rajaonarimampianina. Les offensives lancées par ces deux camps, à l’époque, ont fini par faire vaciller le régime HVM qui a, par la suite, terminé avec un score catastrophique à l’issue de l’élection présidentielle de 2018.

Maigres. Et dans le camp de Rajaonarimampianina, on a du mal à digérer cette défaite cuisante que ces détracteurs estiment, en revanche, être logique pour un régime qui termine avec un « bilan des plus maigres ». « Mes pairs ont été les premiers surpris de voir un président en exercice ne récolter qu’un peu plus de 8 % des suffrages », a partagé l’ancien président Hery Rajaonarimampianina à Jeune Afrique. Et comptera-t-il alors prendre sa revanche et rebondir sur la scène politique ? La question reste jusqu’à présent sans réponse. Ici comme ailleurs, l’ancien président évite encore de dévoiler la perspective de sa carrière politique.

Réserve. Pour le moment, il a affirmé à Jeune Afrique qu’il restera « en réserve de la République ». Mais ce ne sera pas synonyme d’un retrait définitif pour Hery Rajaonarimampianina. Il suit « très attentivement la vie politique » à Madagascar depuis son lieu de résidence à Paris et affirme « ne pas rester indifférent à la situation du pays » a rapporté le magazine Jeune Afrique. Et en France, il compte « développer les relations avec la diaspora » et puis « s’adresser régulièrement et directement aux Malgaches via les réseaux sociaux ». Pourtant, il a affirmé au magazine qu’il veut « le (Andry Rajoelina, ndlr) laisser travailler tranquillement et respecter l’esprit de l’alternance politique ».

Rija R.

Midi Madagasikara1 partages

Trafic de 73,5 kilos d’or : Course contre la montre avant le 12 janvier pour la Justice

7 ministres ont participé à la réunion de crise d’hier au MAE

La demande d’extradition des trois personnes arrêtées à Johannesburg doit aboutir avant la date prévue pour le procès par la Justice sud-africaine.

73,7 kilos. C’est le poids déclaré dans le communiqué du Conseil des ministres du 06 janvier 2021. Soit une différence non négligeable de 200 grammes par rapport au chiffre avancé par les autorités sud-africaines et repris par le Ministère malgache des Mines et des Ressources stratégiques qui fait état de 73,5 kilos d’or saisis le 31 décembre 2020 à l’aéroport International de Tamboo de Johannesburg sur 3 passagers en provenance de Madagascar.

7 ministres. « Le président de la République m’a appelé le 1er janvier pour me demander si je suis au courant de ce trafic et m’a ordonné de me charger de l’enquête avec le ministère de la Sécurité Publique », rapporte le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie, le général Richard Ravalomanana. C’était hier, au sortir de la réunion de crise organisée hier au Ministère des Affaires Etrangères (MAE)  qui a vu la participation des 7 ministres concernés. En l’occurrence, le général Richard Rakotonirina (Défense Nationale) ; Johnny Andriamahefarivo (Justice) ; Djacob Tehindrazanarivelo (Affaires Etrangères) ; Fanomezantsoa Randrianarison (Sécurité Publique) ; Fidiniavo Ravokatra (Mines et Ressources stratégiques) ; Joël Randriamandrato (Transports, Météorologie et Tourisme) ; et Richard Ravalomanana (SEG). Etaient aussi présents, le DG des Douanes et celui de l’ACM.

Convention de Palerme. « Il n’existe pas d’accord d’entraide judiciaire entre la République de Madagascar et la République Sud-Africaine », a fait savoir le ministre de la Justice. En ajoutant toutefois que « Madagascar fait partie des Etats-parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée ». La Convention de Palerme (en référence au lieu de sa signature) a mis effectivement en place un cadre universel pour la mise en œuvre d’une coopération policière et judiciaire internationale permettant d’améliorer la prévention et la répression des phénomènes de criminalité organisée.

Procédure. C’est en application du « principe de  réciprocité » prévu par cet instrument international de droit pénal que Madagascar va demander l’extradition des trois individus arrêtés et détenus en Afrique du Sud. « La procédure doit être actionnée et bouclée demain (c’est-à-dire aujourd’hui) », a annoncé hier le ministre Johnny Andriamahefarivo. En expliquant que « le Procureur de la République va s’en référer au ministère de la Justice qui saisira à son tour le ministère des Affaires Etrangères, à charge pour ce dernier de transmettre la demande d’extradition aux autorités sud-africaines ». Il s’agit d’une véritable course contre la montre pour la Justice malgache puisque selon le ministre de tutelle,  « il faut agir avant le 12 janvier prochain car la Justice sud-africaine compte juger à cette date les trois personnes impliquées ». Et d’ajouter dans la foulée que les deux autres individus qui n’ont pas embarqué à bord de l’avion vont être déférés au parquet ce jour. « D’autres suivront », révèle-t-il.

Seconde tentative. En revanche, aucun des ministres présents hier n’a parlé du trajet de l’avion d’une compagnie privée appartenant à un « Vazaha » qui a quitté Ivato le 31 décembre dernier en tant que vol national sans faire de déclaration auprès des autorités aéroportuaires (Police, ACM…), pour faire cap sur Toliara où il aurait rempli les formalités d’un vol international. C’est seulement le lendemain 1er janvier que le vol aurait été signalé aux autorités malgaches. Qui a donné l’autorisation pour le vol international à destination de Johannesburg ? C’est la question qui se pose concernant cette exportation illicite de 73,5 kilos d’or, pour reprendre le poids rapporté par la presse sud-africaine. En fait, dans un premier temps, les trafiquants auraient tenté de faire passer 89 kilos, mais la cargaison aurait été interceptée et fait l’objet de transaction. Ils ont fait une seconde tentative avec les 73,5 ou 73,7 kilos. L’équivalent d’1 sac et demi de riz qui ne vaut pas évidemment son pesant d’or.

R.O

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Trafic de 73,5 kilos d’or : Course contre la montre avant le 12 janvier pour la Justice

7 ministres ont participé à la réunion de crise d’hier au MAE

La demande d’extradition des trois personnes arrêtées à Johannesburg doit aboutir avant la date prévue pour le procès par la Justice sud-africaine.

73,7 kilos. C’est le poids déclaré dans le communiqué du Conseil des ministres du 06 janvier 2021. Soit une différence non négligeable de 200 grammes par rapport au chiffre avancé par les autorités sud-africaines et repris par le Ministère malgache des Mines et des Ressources stratégiques qui fait état de 73,5 kilos d’or saisis le 31 décembre 2020 à l’aéroport International de Tamboo de Johannesburg sur 3 passagers en provenance de Madagascar.

7 ministres. « Le président de la République m’a appelé le 1er janvier pour me demander si je suis au courant de ce trafic et m’a ordonné de me charger de l’enquête avec le ministère de la Sécurité Publique », rapporte le Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie, le général Richard Ravalomanana. C’était hier, au sortir de la réunion de crise organisée hier au Ministère des Affaires Etrangères (MAE)  qui a vu la participation des 7 ministres concernés. En l’occurrence, le général Richard Rakotonirina (Défense Nationale) ; Johnny Andriamahefarivo (Justice) ; Djacob Tehindrazanarivelo (Affaires Etrangères) ; Fanomezantsoa Randrianarison (Sécurité Publique) ; Fidiniavo Ravokatra (Mines et Ressources stratégiques) ; Joël Randriamandrato (Transports, Météorologie et Tourisme) ; et Richard Ravalomanana (SEG). Etaient aussi présents, le DG des Douanes et celui de l’ACM.

Convention de Palerme. « Il n’existe pas d’accord d’entraide judiciaire entre la République de Madagascar et la République Sud-Africaine », a fait savoir le ministre de la Justice. En ajoutant toutefois que « Madagascar fait partie des Etats-parties à la Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée ». La Convention de Palerme (en référence au lieu de sa signature) a mis effectivement en place un cadre universel pour la mise en œuvre d’une coopération policière et judiciaire internationale permettant d’améliorer la prévention et la répression des phénomènes de criminalité organisée.

Procédure. C’est en application du « principe de  réciprocité » prévu par cet instrument international de droit pénal que Madagascar va demander l’extradition des trois individus arrêtés et détenus en Afrique du Sud. « La procédure doit être actionnée et bouclée demain (c’est-à-dire aujourd’hui) », a annoncé hier le ministre Johnny Andriamahefarivo. En expliquant que « le Procureur de la République va s’en référer au ministère de la Justice qui saisira à son tour le ministère des Affaires Etrangères, à charge pour ce dernier de transmettre la demande d’extradition aux autorités sud-africaines ». Il s’agit d’une véritable course contre la montre pour la Justice malgache puisque selon le ministre de tutelle,  « il faut agir avant le 12 janvier prochain car la Justice sud-africaine compte juger à cette date les trois personnes impliquées ». Et d’ajouter dans la foulée que les deux autres individus qui n’ont pas embarqué à bord de l’avion vont être déférés au parquet ce jour. « D’autres suivront », révèle-t-il.

Seconde tentative. En revanche, aucun des ministres présents hier n’a parlé du trajet de l’avion d’une compagnie privée appartenant à un « Vazaha » qui a quitté Ivato le 31 décembre dernier en tant que vol national sans faire de déclaration auprès des autorités aéroportuaires (Police, ACM…), pour faire cap sur Toliara où il aurait rempli les formalités d’un vol international. C’est seulement le lendemain 1er janvier que le vol aurait été signalé aux autorités malgaches. Qui a donné l’autorisation pour le vol international à destination de Johannesburg ? C’est la question qui se pose concernant cette exportation illicite de 73,5 kilos d’or, pour reprendre le poids rapporté par la presse sud-africaine. En fait, dans un premier temps, les trafiquants auraient tenté de faire passer 89 kilos, mais la cargaison aurait été interceptée et fait l’objet de transaction. Ils ont fait une seconde tentative avec les 73,5 ou 73,7 kilos. L’équivalent d’1 sac et demi de riz qui ne vaut pas évidemment son pesant d’or.

R.O

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Insécurité alimentaire aigüe : 1,06 millions de victimes entre octobre et décembre 2020

Le taux de Malnutrition Aiguë Globale (MAG) indique une Phase 3 de l’IPC, et la mortalité une Phase 4 de l’IPC.

84 % de la population victime d’insécurité alimentaire aiguë élevée sont dans les régions du Sud du pays.

«Sur la période courante (octobre à décembre 2020), 1,06 millions de personnes sont identifiées en insécurité alimentaire aiguë élevée (Phase 3 de l’IPC et plus)». C’est ce qu’on peut lire dans le rapport relatif au Cadre Intégré de Classification de la sécurité alimentaire publié en décembre dernier. Un document de quatorze pages qui correspond à une analyse de l’insécurité alimentaire aiguë et de la malnutrition aiguë de l’IPC entre Octobre 2020 et Avril 2021 et qui note que sur «les 1,06 millions de victimes, 204 000 personnes sont en phase d’urgence (Phase 4 de l’IPC) et 859 000 en situation de crise (Phase 3 de l’IPC)». Les 1,06 millions de personnes souffrant d’insécurité alimentaire aiguë élevée représentant «27 % de la population analysée», rapporte toujours le rapport. Une population répartie sur treize districts dont Amboasary, Ambovombe, Bekily ou encore Beloha. D’ailleurs, la situation serait très inquiétante – sur la période d’octobre à décembre – à  Amboasary Sud, indique le rapport IPC Octobre 2020 à Avril 2021. 65 % de la population analysée y seraient en situation d’urgence dans la classification de la sécurité alimentaire. Une situation qui résulte de plusieurs facteurs. Entre autres, un taux élevé de population ayant une consommation alimentaire pauvre (entre 54 % et 77 %).

Dégradation. La situation se serait aggravée par rapport à celle enregistrée en 2019 sur la même période. En effet, en 2019 : «20% de la population du district d’Amboasary Atsimo était classifiée en Crise (Phase 3 de l’IPC) » contre «65 % de la population classifiée en phase Urgence (Phase 4 de l’IPC) actuellement».  La dégradation serait « intense au regard des indicateurs observés ». «La consommation alimentaire est Pauvre pour 67% des ménages et le recours à la vente de bétail productif non négligeable », peut-on lire dans le document. Même les catégories des ménages un peu plus aisées ne seraient pas épargnées par cette crise : la vente des actifs domestiques (37,85%) et de bétails non productifs au-dessus du niveau habituel (21,74%) témoigneraient de cette situation.

José Belalahy

Madaplus.info0 partages

Madagascar : Trafic d’or – l’Etat porte plainte

La semaine dernière, la douane sud-africaine a signalé un trafic d’or par trois individus en provenance de Madagascar. Environ 73 kilos d’or ont été trouvé à l’aéroport internationale de Johannesburg, ayant une valeur équivalente à plus de 4 000 000 de dollars, selon les informations.
La douane malgache a affirmé ne pas avoir été présente, lors de la sortie du territoire de ces trois individus, ainsi que le ministère des mines, qui affirme également n’avoir donné aucune autorisation. Deux personnes, ayant été suspectées comme complice qui n’ont pas pris l’avion à destination du ays Arc-en-ciel, a été arrêté à Madagascar cette semaine. L’enquête se poursuit, l’Etat fera son tout pour rapatrier les 73 kilos d’or au pays. L’audience est attendue pour le 12 janvier prochain pour les 3 individus devant la justice sud-africaine. Le Général Ravalomanana a affirmé devant la presse qu’il n’y aura pas de pitié pour les responsables
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Recettes fiscales 2020 - Le coronavirus a tout gâché !

Retour presque au même niveau qu’en 2019. L’administration fiscale n’a pas connu d’évolution concernant la collecte des recettes pour l’année dernière. Pour rappel, une prévision à hauteur de 4 029 milliards d’ariary a été établie dans la loi de Finances initiale (LFI). Mais suite à la crise sanitaire liée à la Covid-19, les recettes sont revues à 2 757 milliards d’ariary, soit une baisse de 1 272 milliards d’ariary. Lors d’une entrevue, le directeur général des Impôts (DGI) a dressé un petit bilan des activités de l’année 2020.

Selon ses dires, l’administration fiscale a connu un taux de réalisation à hauteur de 97 % des recettes fiscales, soit aux alentours de 2 600 milliards d’ariary. Un résultat que le DG juge satisfaisant dans le contexte de cette pandémie.Toutefois, le chiffre accuse une légère régression par rapport à 2019. « Cette crise sanitaire a été une période très difficile tant pour l’administration fiscale que pour les contribuables. Contrairement à la douane qui reçoit des recettes à chaque importation ou exportation de marchandise, la DGI attend la déclaration des contribuables. Le confinement ne nous a pas du tout facilité la tâche, pour ne citer que l’application du service minimum. Malgré cela, nous avons quand même atteint 97 % de l’objectif. A noter que ce chiffre n’est pas trop loin par rapport aux recettes de 2019 qui ont été de l’ordre de 2 874 milliards d’ariary », annonce le directeur général des Impôts.

Pavée d’obstacles

Lors de l’élaboration de la LFI 2021, le Gouvernement a adopté plusieurs mesures comme la généralisation des dispositions relatives à la taxe sur la valeur ajouté sur les marchés publics, le rehaussement du taux du droit d’accises (DA) sur plusieurs produits - entre autres la bière, le jus de fruits, les cigarettes, les pierres précieuses et semi-précieuses ainsi que les services de télécommunication. Cependant, la pandémie a modifié toute les prévisions comme la suspension des acomptes provisionnels, la baisse de l’Impôt sur les revenus salariaux et assimilés (IRSA) à cause des pertes d’emplois, l’importante diminution de la taxe sur la valeur ajoutée à cause de l’effritement du pouvoir d’achat des ménages, mais surtout la baisse du chiffre d’affaires des entreprises.

Nouvel élan

 Etant donné que les recettes servent à financer les projets de développement, notamment la relance économique, la Direction générale des impôts essaie de rattraper le retard cette année.

« Nous allons aller de l’avant et mobiliser plus de recettes fiscales. Pour l’année 2021, nous avons prévu de faire rentrer 3 757 milliards d’ariary dans la caisse de l’Etat, soit 57 % des recettes publiques. La digitalisation se poursuit d’autant plus que le système de télé-déclaration nous a beaucoup aidés durant la pandémie », poursuit le DG.

Solange Heriniaina

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Donald Trump - Sur les traces des hommes politiques africains dont Ravalomanana

La suite des évènements après les élections présidentielles aux Etats - Unis au mois de novembre dernier prend une tournure inquiétante. Pour cause, le président sortant Donald Trump qui se cramponne à son siège et va jusqu'à contester les résultats du scrutin qui donne la victoire à son principal adversaire, Joe Biden. Un scénario qui donne une impression de déjà-vu car ressemble terriblement aux péripéties des élections présidentielles en Afrique. En contestant les résultats des élections dans un pays considéré comme un modèle de démocratie, Donald Trump marche sur les traces des hommes politiques africains dont Marc Ravalomanana.

 

L'on se rappelle, en effet, de la réaction de « Dada » et ses partisans au lendemain du second tour de la présidentielle à Madagascar organisé le 19 décembre 2018 et a qui avait opposé l'ex - Chef d'Etat à l'actuel Président Andry Rajoelina. Le fondateur de l'empire Tiko avait même prétendu qu'il était le gagnant de cette élection malgré l'écart de près de 10% de voix qui donnait déjà une large avance du leader du MAPAR dans les résultats provisoires. Les mêmes résultats, à quelques petites différences près, ont d'ailleurs été confirmés par la Haute Cour constitutionnelle.

« Terreur contre la démocratie »

En 2002, Marc Ravalomanana avait déjà utilisé la même manœuvre lors de sa fameuse formule « premier tour dia vita ». Lui et ses partisans avaient alors fait du forcing jusqu'à provoquer le départ du Président Didier Ratsiraka au pouvoir. Le Président Donald Trump a - t - il donc voulu suivre l'exemple des politiciens déchus en Afrique ? En tout cas, l'assaut du Capitole par des partisans en colère de l'ex - locataire de la Maison Blanche a marqué le summum d'une manœuvre anti - démocratique. Au lendemain de cet incident, l'Ambassade américaine à Madagascar n'a pas tardé à réagir via un communiqué hier.

« Le Congrès des Etats-Unis a terminé le décompte des voix du collège électoral et a affirmé l'élection de Joseph R. Biden, Jr. et de Kamala D. Harris. Ils vont prêter serment et un transfert de pouvoir pacifique aura lieu le 20 janvier 2021. Les criminels qui ont commis hier des actes de violence et de terreur contre la démocratie seront tenus pour leurs responsabilités conformément à l'Etat de droit qui prévaut aux Etats-Unis », peut - on - lire dans ledit communiqué. Sur cette lancée, l'Ambassade exprime sa profonde gratitude aux nombreux citoyens de Madagascar qui ont envoyé des messages de soutien pendant les heures difficiles d'avant - hier. Et de conclure que « l'amitié durable et le partenariat entre les Etats-Unis et le peuple de Madagascar vont durer et prospérer alors que nous réitérons notre engagement à supporter et à se conformer à nos idéaux démocratiques ».

La Rédaction

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Collision grave à Soamanandrariny - Un policier meurt dans des circonstances atroces

Une grave collision s'est produite vers 7h30 du matin, à la hauteur d'un établissement scolaire adventiste à Soamanandrariny. Un camion Mercedes-Benz s'est télescopé avec scooter Jog Pro piloté par un agent de police (Ap1) en exercice et basé au commissariat du 3e Arrondissement. Ce dernier a finalement rendu l'âme dans des circonstances effroyables et quelques heures après son admission dans une unité de soins d'un hôpital de la ville. En effet, ce membre des Forces s'est littéralement fait broyer par le poids lourd qui a pourtant roulé dans le même sens que lui, donc en direction d'Ambohimahitsy.

 

Pour le moment, la Police n'a pas encore fourni des détails sur les circonstances exactes du drame.  Seulement, une source proche d'un service de police à Anosy, a avancé que la moto s'est d'abord renversée avant qu'une roue du camion ne l'écrase.  

Une autre source a toutefois avancé que le policier aurait essayé de doubler le poids lourd. Malheureusement, la manœuvre s'avérait trop risquée pour lui. A preuve, il a perdu le contrôle et fait une chute.

 Presque simultanément à cette chute de son pilote, la roue arrière gauche du camion est déjà passée sur le malheureux qui gisait sur le bitume. Le résultat était terrifiant. “Des témoins qui ont vu cette terrible scène ont alors crié après le chauffeur routier pour qu'il immobilise immédiatement son camion. Visiblement, il n'a pas réalisé ce qui s'est produit”, commente un témoin.

Hier, en fin d'après-midi, le chauffeur en cause fut place en garde à vue dans un commissariat. L'enquête suit son cours.

Ce n'est pas la première fois qu'un fonctionnaire de la Police a trouvé la mort dans des conditions atroces sur la route. Peu avant la fin de l'année 2020, un autre agent de police s'est tué également au guidon de son scooter après qu'il a d'abord renversé un piéton avant qu'il ne termine sa course folle contre le rebord de la chaussée à Ankorondrano.

Franck R.

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Election à la CAF - 2 candidatures validées, 2 en attente, le président Ahmad recalé !

La Commission de gouvernance de la Confédération africaine de football (CAF) s’est réunie au Caire les 5 et 6 janvier 2021, sur convocation de son président Me Michel Kizito Brizoua-Bi, pour effectuer les contrôles d’éligibilité des candidats pour les postes de président et membre du comité exécutif de la CAF. Cette instance a indiqué avoir reçu et étudié 5 candidatures pour le poste de président de l’instance dont l’élection aura lieu le 12 mars prochain à Rabat au Maroc.

Jeudi dernier, la CAF a annoncé avoir officiellement validé deux de ces candidatures : celle d’Augustin Senghor, président de la Fédération sénégalaise de football et membre du comité exécutif de la CAF, et celle de l’Ivoirien Jacques Anouma, ancien membre du comité exécutif de la FIFA et ancien président de la Fédération ivoirienne de football.

En revanche, la candidature du président sortant Ahmad a été déclarée inéligible à la présidence et nécessitant des vérifications complémentaires.

Et ce, en raison de la suspension de 5 ans prononcée par la FIFA le concernant, malgré son appel déposé auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS).

La CAF a par ailleurs donné son feu vert provisoire à Ahmed Yahya, président de la Fédération mauritanienne de football et membre du comité exécutif de la CAF, et au milliardaire sud-africain Patrice Motsepe, président du club de Mamelodi Sundowns. « Leurs candidatures ont été jugées recevables. Cependant, la commission a estimé que des vérifications complémentaires sont nécessaires avant une décision finale. A cet effet, une audition de ces candidats sera organisée au Caire le 28 janvier 2021 », a précisé l’instance.

Patricia Rajeriarison se trouve parmi les candidats autorisés à figurer sur la liste de ceux éligibles à l’élection des membres du comité exécutif.

Recueillis par E.F.

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Réhabilitation des routes - Les travaux prévus prendre fin en février

Les travaux de réhabilitation de quelques axes routiers dans la Commune urbaine d’Antananarivo continuent. Pour cette première étape concernant quelques rues comme celle de Behoririka, Ambondrona, Ambodifilao, Namontana, 67 Ha et Ambohijatovo, les travaux sont prévus prendre fin en mi-février prochain. D’après une étude menée par la Direction des travaux publics au sein de la CUA, outre l’obstruction des canaux d’évacuation d’eau, la défaillance technique et la vétusté des infrastructures, l’incivisme des usagers sont les principales causes de la destruction des chaussés dans la Capitale. « Une part de responsabilité revient à tout un chacun afin de prolonger la longévité des infrastructures chez nous », avance un responsable.

 

La CUA ne se concentre pas seulement sur la réhabilitation des routes, mais aussi sur l’assainissement des canaux d’évacuation d’eaux usées dans le cadre du projet « Dioviko Iarivo ». Une opération qui va de pair avec l’entretien des infrastructures. Des travaux sont ainsi entamés depuis mercredi dernier au niveau d’un canal long de 400 mètres et d’une décharge de 150 mètres au sein du Fokontany de Manjakaray.

 L’objectif est de redorer l’image de la ville, assurer sa propreté ainsi que le bien-être de la population. En plus, le pays est actuellement en pleine saison des pluies et cette action entre dans le cadre de la lutte contre l’inondation qui mine la Capitale chaque année.

Parallèlement à cela, depuis jeudi, le ministère de l’Aménagement du territoire et des Travaux publics procède à la réhabilitation d’un tronçon de route reliant Ankadimbahoaka, Fasan’ny Karàna et Anosizato. Les travaux durent un mois et les agents travaillent jour comme de nuit. Cet axe, rappellons-le, se trouve actuellement dans un état critique, engendrant ainsi des embouteillages monstres dans cette partie.

Anatra R.

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Covid-19 en Afrique - La nouvelle souche détectée au Nigeria et en Gambie

La nouvelle variante du coronavirus détectée en Afrique du Sud est désormais présente en Gambie. Ce pays d'Afrique de l'ouest vient d'enregistrer son premier cas de cette nouvelle variante de la Covid-19. Afin d'endiguer sa propagation, les autorités sanitaires locales ont annoncé de nouvelles mesures restrictives à compter de ce jour. Les voyageurs arrivant d'Europe, des Etats-Unis et d'Asie doivent obligatoirement se mettre en quatorzaine à leurs frais. A cela s'ajoute un nouveau test Covid à leur arrivée, même s'ils sont en possession d'un certificat d'analyse en laboratoire effectuée trois jours avant leur voyage.

 

Outre la Gambie, la semaine dernière, une nouvelle souche du coronavirus a également été détectée au Nigeria. Elle aurait probablement muté au Nigeria même si elle partage deux mutations avec la version anglaise. Pourtant, aucun résultat d'étude n'a été révélé pour déterminer l'origine de l'accélération des contaminations dans ce pays ces derniers jours.

Afrique du Sud, Nigéria, Gambie. Tels sont donc les pays du continent africain actuellement infectés par la nouvelle variante du coronavirus, récemment détectée au Royaume-Uni. Au Sénégal qui vient également de renforcer ses mesures de sécurité sanitaire, le responsable du département Virologie de l'Institut Pasteur de Dakar, Dr Ousmane Faye, a assuré que la nouvelle souche du coronavirus n'a pas, pour le moment, été retrouvée dans ce pays.

Particulièrement, cette semaine, une nouvelle augmentation de 13 % des nouveaux cas et de 28 % des nouveaux décès a été enregistrée sur le continent africain. Au total, l'Afrique a recensé plus de 130 000 nouveaux cas et plus de 3 000 décès supplémentaires dus au coronavirus. Certes, le nombre de nouveaux cas et de décès reste faible en chiffres absolus en Afrique, mais le continent enregistre au niveau mondial le plus fort pourcentage en termes de hausse du nombre de cas signalés chaque semaine, et ce pour la quatrième semaine consécutive.

Pour cette raison, l'OMS mène actuellement des enquêtes épidémiologiques et virologiques supplémentaires à Londres (Royaume-Uni) et à Prétoria (Afrique du Sud). Une étape qui permettra d'« évaluer plus en détail la transmissibilité, la gravité et le risque de réinfection » de ces variantes du virus. Il est à noter que cette variante, appelée « 501Y.V2 » a été découverte fin décembre en Afrique du Sud. Elle est qualifiée de particulièrement virulente, tout comme la variante SRAS-CoV-2 découverte au Royaume-Uni depuis le 5 janvier.

Selon Dr Matshidiso Moeti, directeur régional de l'OMS pour l'Afrique, l'émergence de nouvelles variantes de la Covid-19 est courante. Cependant, ceux qui ont une vitesse de transmission plus élevée ou une pathogénicité potentiellement accrue sont très préoccupants. Des enquêtes cruciales sont en cours pour comprendre de manière exhaustive le comportement du nouveau virus mutant et orienter la réponse en conséquence. 

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Le graal !

Dix sièges sur douze ! Légendaire comme victoire et qui mérite le Graal, cette ancienne Coupe mythique qui faisait l'objet d'une quête sans merci par les braves chevaliers, sans peur et sans reproche, du Moyen Age. Conformément au chronogramme établi par la CENI, la Haute Cour constitutionnelle (HCC) proclama, le jeudi 7 janvier, les résultats officiels et définitifs du scrutin du 11 décembre 2020 pour le vote des sénateurs. Comme il fallait s'y attendre, la formation présidentielle rafla royalement la grande majorité de la mise. En fait, la haute Juridiction d'Ambohidahy, dont le verdict est irrévocable, entérina les résultats officiels provisoires affichés précédemment par la Commission électorale nationale d'Alarobia, la CENI, chargée d'organiser et de gérer les élections à Madagasikara. Tout juste en passant, l'opinion publique constate, à plusieurs reprises, l'unité des points d'approche entre Ambohidahy et Alarobia.  

 

D'aucuns ne contestent la clarté et la netteté de la victoire de l'IRD dans un scrutin libre et inclusif où la participation de tous ne posait aucun souci. En diminutif, il s'agit d'une victoire méritée et légitime du numéro Un du pays. Rajoelina Andry, en quête d'une onction populaire élargie, fit de cette élection sénatoriale un défi personnel et ce pour graver dans les esprits son ancrage au sein du peuple.

Evidemment, les détracteurs du régime qui broient toujours du noir n'y voient que de la fumée. Selon Ravalomanana Marc et consorts, le scrutin du 11 décembre n'est qu'une farce de démocratie. En réalité, ils n'ont qu'à s'en mordre les doigts. Qu'ils assument, eux-mêmes, la responsabilité de leur déconfiture. En effet, ils portent eux-mêmes et personne d'autres, le chapeau de leur honte. Ils ont choisi délibérément de ne pas participer au vote du 11 décembre. Un boycott qui traduit leur incapacité à surmonter les effets à répétition de leurs échecs. Ravalomanana et Rajaonarimampianina, pour ne citer que leurs cas précis, récoltent tout juste ce qu'ils ont semé. Le premier, pendant au moins sept ans de règne sans partage (2002-2009), ne parvint pas dépasser les caprices de son égo. Le fonctionnement de l'Etat tourne autour de ses intérêts personnels au détriment de l'intérêt supérieur de la Nation. Le second, durant le seul mandat que le peuple lui a accordé (2013-2018), l'ancien d'Iavoloha n'a pu faire autrement que dilapider le pauvre Trésor Public. Entourés de voraces et de prédateurs sans vergogne, Rajao et son épouse mirent à mal l'économie nationale à tel point que Madagasikara est relégué au rang des pays parmi les cinq plus pauvres de la Planète. Ainsi, les deux farfelus anciens Chefs d'Etat n'ont d'autres options que d'assumer leurs propres déroutes. Même topo pour le reste de la troupe. Les Rivo Rakotovao, Alain Andriamiseza, Tabera Randriamiarisoa et compagnie ! Ils ne peuvent pas, honnêtement parlé, faire imputer aux autres leurs défaillances. Aucune circonstance ne justifie la décision de boycotter le scrutin. Effectivement, sentant la défaite certaine et prochaine, les membres accrédités de l'Opposition préfèrent se replier.

Le Graal sinon le triomphe électoral des sénatoriales principalement attribué à l'homme fort du pays, Rajoelina Andry Nirina, donnera un vif coup de pouce aux réalisations du « Velirano ». Etant la pièce charnière entre l'Exécutif et les Collectivités territoriales décentralisées, le Sénat est appelé à jouer un rôle de premier plan dans les actions de proximité.

Ndrianaivo

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Marché : Un projet de bourse d’art

Jean Fidèle Randrianandrasana expliquant ses projets pour 2021

Créer une sorte de bourse des arts malgache, voilà ce que Jean Fidèle Randrianandrasana, maquettiste en miniature artisanal a en tête pour cette année. Et il compte le réaliser. « Si les autres artisans d’art ou artistes se rassemblent, nous pouvons faire quelque chose de grandiose. C’est ce que j’ai compris durant les multiples collaborations que j’ai effectuées », fait savoir l’artisan des petits modèles.

Pour lui, l’utilité de cette association qui va fixer un barème des prix des ouvrages d’art est plus que nécessaire à l’heure actuelle. Cela fera beaucoup avancer l’art national, mais pourrait aussi attirer les touristes mais surtout les consommateurs locaux. D’autant que « nos produits devraient être capables de concurrencer les produits étrangers », ajoute-t-il.

Pour commencer, Jean Fidèle Randrianandrasana va montrer l’exemple. « Je propose des formations gratuites en artisanat. Pour ceux ou celles qui veulent avoir ou gagner de l’expérience en artisanat », fait-il savoir. Ceux ou celles qui veulent intégrer l’association peuvent le rencontrer chez lui à Andrefan’Ambohijanahary.

Côté personnel, l’artisan maquettiste projette de réaliser en maquette tous les patrimoines que compte le pays. Comme il a déjà réalisé la très remarquable miniature de l’hôtel Carlton à Anosy. Une réplique à petite échelle presque identique à l’original, puisque les fenêtres s’illuminent. Avec les luminaires extérieurs.

Maminirina Rado

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Ampasanimalo : Deux blessés dans une explosion suspecte

Ce serait déjà le spectre de la rude résistance que le régime de l’époque, soit celle de la Transition, se profile à l’horizon. Des personnes malintentionnées  n’attendent que des opportunités pour agir afin de faire renverser leurs adversaires. Ce qui s’est passé hier vers 10 heures du matin nous aurait rappelé à notre mémoire ce que les Malgaches, notamment les Tananariviens, ont vécu durant la période du régime de Transition. Hier vers 10 heures du matin, deux individus se sont trouvés blessés suite à une forte explosion d’un sac que l’un d’eux transportait où ils parcouraient l’axe menant à Tsiadana depuis le Mausolée d’Andrainarivo. Ces deux jeunes hommes qui ont à peine 30 ans, marchaient lentement sur cette route en pavé quand soudainement l’explosion qui  terrifiait tous les quartiers environnants a eu lieu. D’après une habitante d’une maison située juste au bord de la route où s’est produit cet incident, le retentissement de l’écho de cette explosion a fait vibrer sa maison qui est en dur. Ayant déjà vécu l’événement de 2009 et 2010 en tant qu’habitant de ce secteur à cette époque. Elle affirme avoir subi l’affrontement et le conflit armés entre forces de l’ordre qui ont eu lieu en 2010 à Betongolo. Elle souligne que l’explosion qu’elle vient d’entendre était pire que celle provoquée par un lance-rocket qui avait vibré l’ensemble des habitations dans la localité. La question se pose alors : s’agit-il d’une explosion d’un autre engin ? Cette question reste encore sans réponse dans la mesure où, pour le moment, les enquêteurs des forces de l’ordre n’ont encore de piste concrète pour orienter leur action dans ce sens. La seule réponse qu’on a pu soutirer de leurs explications reste aléatoire. Supposons comme étant bien expérimenté dans ce genre d’incident, il était celui qui a fait face au problème du terrorisme à la bombe durant la Transition, le Général Richard Ravalomanana, actuellement Secrétaire d’Etat chargé de la Gendarmerie auprès du ministère de la Défense nationale, affirme ne pas encore  être en mesure d’avoir des explications précises sur cette affaire. Il en est de même du commissaire du deuxième arrondissement de la Sécurité Publique à Ambohijatovo qui s’est chargé de l’enquête, laquelle est désormais remise entre les mains des limiers de la section de recherche des affaires criminelles de la Police nationale à Anosy.

T.M.

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Vavatenina : Mpianatry ny Epp voaolana

Nandritra ny alin’ny fitsenana ny taom-baovao no nisy ilay fanararaotana. Ilay zazavavy dia 11 taona ary ilay olona nosamborina kosa rehefa voarohirohy ho nanararaotra ara-nofo azy dia 69 taona. Nandritra ny tsy naha-tao ny vadiny no nitondràn’ilay rangahy ilay zaza tao an-tranony. Io farany izay tena mbola kely ary mpianatry ny Epp ao an-toerana. Tsy vitan’izany fa efa kamboty reny ilay zazavavy raha araka ny fanampim-baovao azo. Azo heverina koa izany fa tsy teo ny rain’ilay zaza ka tsy afaka niaro azy tamin’io fotoana io. Nifanojo araka izany ilay fotoana tsy nisian’ny mpanara-maso ary dia nohararaotin’ilay rangahibe izany. Andro vitsy taty aoriana anefa dia nivoaka ihany ny nafenina ary tonga teny amin’ny mpitandro ny filaminana ny raharaha. Nosamborin’ny polisy kominaly ilay rangahy ary natolotra ny zandary tao an-toerana. Nosokafana ny fanadihadiana ary isan’ny niompanan’izany ny fizahan’ny mpitsabo ilay zaza. Etsy ankilan’izay kosa dia nalain’ny zandary am-bavany ilay rangahy. Efa natolotra ny fampanoavana ny raharaha. Ny tsikaritra dia saika ireo zaza izay tsy voara-maso no tena hararaotin’ireo mpanolana. Matetika koa anefa dia ireo olona izay atokisan’ny ray aman-drenin’ny zaza no mamoa-tsapona, indrindra rehefa apetraka amin’izy ireo ny zaza. Midika izany rehetra izany fa ny ray aman-dreny dia mila manara-maso tanteraka ny zanaka…

D.R

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MCU : Vers une capitalisation des résultats de recherche

La MCU compte améliorer davantage ses actions pour cette année, suite à son succès en 2020, malgré la crise. (MCU)

Une année difficile. C’est ce que les acteurs des différents secteurs d’activités diraient, en faisant référence à l’année 2020. Ce n’est pourtant pas le cas de la MCU (Maison de Communication des Universités), qui a cité plusieurs réalisations dans son bilan 2020. « Malgré la pandémie de la Covid-19, la MCU a pu réaliser plusieurs activités répondant à sa mission principale. Mise à part au Salon de l’Etudiant et de l’Emploi, qui a eu plus de 180 000 visiteurs, si l’objectif initial était d’atteindre 65 000 visiteurs. Plusieurs établissements ont été satisfaits de cette rencontre avec les élèves, composés de lycéens, de bacheliers, voire même déjà des universitaires. À l’heure actuelle, la MCU continue à faire des orientations auprès des établissements en périphérie de la ville et accueille en permanence des étudiants et des élèves souhaitant plus d’informations sur les enseignements supérieurs disponibles à Madagascar dans son local », nous ont confié les représentants de la MCU dans leur communiqué.

Développement. Une rencontre s’est également tenue entre la MCU et le Syndicat des Industries de Madagascar (SIM), en décembre dernier. L’objet était de faire connaître les résultats de recherche sur les énergies renouvelables à Madagascar, pouvant intéresser les industries Malgaches. À cette occasion, Hassim Amiraly, président du SIM, s’est réjouit de l’ouvrage contenant une cinquantaine de résultats des recherches, applicables à Madagascar. Des recherches très innovantes et réalisables à moindre coût, selon le président. C’est d’ailleurs l’objectif et la mission de la MCU, a réitéré Fanjanarivo Symonette Pascaline, DG de la MCU. « Le but est d’aider les chercheurs à participer dans le sens pratique, c’est-à-dire dans le monde professionnel, et surtout à appliquer/capitaliser leurs recherches. Sur ce, la MCU joue le rôle d’interface entre les deux parties, notamment, d’un côté l’industrie et de l’autre côté les chercheurs », a-t-elle indiqué. Par ailleurs, le président du SIM a affiché sa volonté d’appuyer les étudiants et les chercheurs. Un partenariat entre les deux parties est en gestation. Notons qu’en 2020, la MCU a publié deux ouvrages. L’un présente des résultats de recherches sur les énergies renouvelables à Madagascar et l’autre est un recueil de textes régissant les enseignements supérieurs, nécessaires pour les établissements supérieurs et pour les écoles doctorales.

Antsa R.

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Krutambull : Retour des pionniers du Ragga Mafilotra

Le dernier concert en date de Krutambull avant celui de samedi soir.

Après un long silence, le groupe Krutambull, qui n’est plus à présenter, retrouve la scène en 2021. Même si au mois de décembre 2020, la bande à RADZ avait déjà effectué un concert discret à Analamahitsy, elle est désormais résolue à relancer la machine infernale du Ragga Mafilotra pour le plus grand bonheur des fans. 

C’est sans pression que Krutambull retrouve son public au No Comment Bar ce samedi 09 janvier 2021 à partir de 20h. Selon les détails fournis par les membres de la bande, ils joueront 18 titres comprenant quelques nouveaux titres lors de cette apparition publique. Rappelons qu’il s’agit du tout premier concert de l’année, à la fois pour l’endroit que pour le groupe ; une manière de débuter l’année avec toute l’énergie positive dégagée par la musique de cette formation atypique. D’ailleurs, il n’y a aucun doute sur le décibel de vibration auquel on aura droit le jour-j ; puisque Krutambull a  préparé son come-back, impatient depuis quelque temps de remonter sur scène. Certes des cheveux en moins, des années en plus, mais toujours la même hargne de faire bouger la foule, et passer ses messages qui les distinguent tant.

Un nouvel album ? Après ce premier concert, Krutambull va partir sur les routes, notamment à Antsirabe au mois de février. Mais en même temps, le groupe nous a confié qu’il compte entrer en studio. Ce qui pourrait signifier l’apparition de nouveaux titres. Mais comme dit plus haut, c’est avec le sourire et sans pression que Krutambull entreprend son retour sur les devants de la scène, nous allons donc les laisser faire. Ce qui est certain, c’est que ceux de qui on tient Fitiavana Mampitogaigy, sont plus que ravis de ce « come-back ». D’ailleurs, ils n’ont pas oublié de lâcher une petite phrase pour le public avant de nous quitter : « N’oubliez pas d’apprécier la musique et surtout votre vie ». Le rendez-vous est ainsi fixé avec les anciens et les nouveaux fans, toujours dans le même état d’esprit qu’au début du mouvement Ragga Mafilotra.

Anja RANDRIAMAHEFA

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Vendredi joli

Piment café Behoririka

Le folk à l’honneur

Du côté de Behoririka, on n’est jamais à court de bonne musique.  Pour ce soir, Mbola talenta et ses compères retrouvent leur lieu de prédilection. Une fois de plus, l’antre du folk qu’est le Piment Café, retrouvera le guitariste avec ses complices de scène de toujours, Ony, Fanilo Poppin’s et Antsaly. Les quatre fantastiques berceront les noctambules  aux grés des rythmes et des meilleurs morceaux du répertoire du folk malgache. De quoi donner le ton à cette nouvelle année.

 

Le Glacier Analakely

Ambiance tropicale avec Jean Aimé

Ambiance « mafana » au Glacier Analakely. Le crooner qui sait faire monter la température animera la scène de l’antre de la mozika mafana. Sans chichi ni façon, les habitués des lieux auront de la musique sur laquelle danser à fond et profiter au maximum. Pour ce soir encore, l’interprète de « Par silence » emmènera les noctambules dans un tourbillon de musique à souhait. L’idée, passé un bon moment, oublier les soucis et avoir la pêche en début d’année.

 

No Doze Tanjombato

Va pour du Bàgasy avec Mamina

Madagascar regorge de talent et Mamina en fait indéniablement partie. Le jeune homme retrouvera les mélomanes du soir au No Doze Tanjombato.  Il exploite le rythme traditionnel malgache ou bien le Bà-gasy de toutes les régions de Madagascar. Mamina fait également partie de ces jeunes artistes qui luttent pour la promotion des richesses culturelles de leur pays. Et de mettre la musique malgache à un certain niveau. C’est ce que défend son premier titre sorti en 2017 qui a pour titre «Mila Vonjy Ny Kanto Gasy» et qu’on peut traduire par « l’art malgache a besoin d’être secouru ».

Jao’s Pub Ambohipo

Place au waza style de  jazz mmc

Jazz Mmc met la bouchée double en multipliant les rencontres avec ses fans. Ce soir, l’artiste apportera  son  waza style au Jao’s pub Ambohipo.   La couleur afro-pop qu’il véhicule depuis ses débuts séduit toujours autant les oreilles des inconditionnels toujours à l’affût des dernières tendances. Et c’est cette ambiance explosive qu’il partagera avec les habitués des lieux.

Zo Toniaina

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ONG graine de vie : Distribution gratuite de trois millions de jeunes plants

Le privé s’engage dans la réalisation de la vision « Madagasikara rakotra ala » . Pour la onzième année consécutive, Graine de vie relance son programme de distribution massive de jeunes plants dans tout Madagascar. Pas moins de trois millions de jeunes plants d’arbres seront distribués à cet effet dans seize régions du pays pour cette année. Ils sont composés d’une soixantaine d’espèces mais il s’agit en grande partie d’arbres fruitiers et d’arbres de rente. Au-delà du volet environnemental, cet organisme s’efforce de fournir à la population des arbres qui leurs sont utiles. Ils seront entre autres destinés à l’alimentation ou à l’exploitation. Des associations environnementales, des établissements scolaires ainsi que des entités privées pourront ainsi prendre part au reboisement national grâce à cet appui.

Pour Antananarivo, près de 600 000 jeunes plants issus de la pépinière centrale d’Alatsinainy Betsizaraina vont être plantés pendant cette période de pluie. D’autres pépinières situées dans les périphéries fourniront des arbres à plus d’une centaine de communautés villageoises dans tout Madagascar. Outre la distribution d’arbres, cette ONG a aussi développé la technique du « semi-direct ». Elle consiste à préparer les graines seulement quelques jours avant la plantation sur un site. Cette préparation favorise et aide la germination naturelle des graines. De très bons résultats ont été observés dans les zones humides si les hauts plateaux sont pour l’instant au stade expérimental.

Recueillis par Narindra Rakotobe

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Fonction publique – MEF : Mise en place de la nomenclature des postes

Rabarinirinarison Rindra Hasimbelo a ouvert hier l’atelier sur le projet de nomenclature des postes (SGMEF)

Les réformes  pour une administration plus efficiente se poursuivent au sein du ministère de l’Économie et des Finances MEF)  qui a effectué, hier au Colbert, un atelier  sur le projet de nomenclature des postes.

L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Dorénavant ce sera  le leitmotiv du ministère de l’Économie et des Finances dans la gestion des ressources humaines. Surtout en ce qui concerne le recrutement.

Rationalisation

Grâce au projet d’élaboration des fiches de poste pour ses agents, le ministère des Finances et de l’Économie entend en effet parvenir à l’objectif fixé par la présidence de la République pour la rationalisation de la gestion des ressources humaines de l’Etat. Les fiches en question déterminent en effet les détails de chaque poste au sein du ministère afin de savoir qui sont les agents dont les compétences sont adaptées aux fonctions qui leur sont assignées. « D’habitude, ce n’est qu’après son recrutement que l’on assigne à l’agent une ou des tâches existantes, mais grâce à cette nomenclature des postes, la fonction à attribuer est préalablement bien déterminée sur le plan technique », a souligné Rakotondravelo Andy, directeur des Réformes de la Fonction Publique. Une manière d’expliquer que la règle doit être celle de l’adéquation formation-emploi. Et dans ce processus, les directions générales des ministères jouent  dorénavant un rôle de premier ordre. « Les directions des ressources humaines ne doivent plus rester de simples boîtes aux lettres dans le processus de recrutement », a-t-il ajouté

Gestion optimale

En mettant en œuvre ce projet d’élaboration de la nomenclature des postes, le ministère de l’Economie et des Finances vise ainsi l’équité de traitement, l’accroissement de la performance, la gestion optimale des effectifs et l’amélioration de la marque employeur en prenant en compte le sentiment d’appartenance des agents au ministère. L’un des objectifs du projet tend vers la satisfaction des usagers grâce à des agents compétents et adaptés aux exigences techniques des services dont ils sont responsables.  « L’élaboration de cette nomenclature des postes va permettre d’organiser et de gérer les activités au sein du ministère tout en mettant à disposition des dirigeants du département un outil de gestion et de décision en matière de gestion des ressources humaines », a expliqué la Secrétaire Générale du MEF, Rabarinirinarison Rindra Hasimbelo. Ce projet fait suite à la politique de  rationalisation de la gestion des ressources humaines, fixée lors du conseil des ministres du 17 avril 2019. Pour sa réalisation, une formation des formateurs a été réalisée en décembre 2020. « Les formations des superviseurs au sein du ministère constituent la prochaine étape du projet », a fait savoir Razafinimpiasa Mahandritina Fenomanana, Directeur des Ressources Humaines du MEF. Ces formations auront lieu du 11 janvier au 12 mars prochain et s’étendront sur le plan national. Les chefs hiérarchiques directs au sein du MEF bénéficieront également de ces formations. Ce projet est réalisé en étroite collaboration avec le Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Fonction Publique et des Lois Sociales et le projet « Ny Fanjakana ho an’ny Daholobe ».

R.Edmond.

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Carburant : Stabilité des prix.

Les prix des carburants restent stables en ce début d’année. Les stations-service affichent toujours les prix qui étaient en vigueur tout le long de l’année 2020. A savoir : 4 100 ariary pour le super carburant, 3 400 ariary pour le gasoil et 2 130 ariary pour le pétrole lampant. On rappelle que malgré la baisse des prix du pétrole brut durant la crise sanitaire, le gouvernement a décidé de maintenir  les prix à la pompe. Une stratégie qui a permis d’apurer progressivement les arriérés  de l’Etat envers les pétroliers. Ces arriérés qui ne sont plus actuellement que de 10 milliards ariary seront complètement apurés selon Olivier Jean Baptiste, le DG de l’Office Malgache des Hydrocarbures (OMH),  dans une interview accordée au quotidien Madagascar Laza. Ce passif sera complètement apuré fin janvier.  En ce qui concerne les prix, il n’y aura pas encore de changements prévus durant les premiers mois de l’année. C’est à partir du premier trimestre que les choses pourraient changer en fonction de l’évolution des cours du pétrole  et du dollar.

R.Edmond.

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Athlétisme : Une formation d’entraîneur en Allemagne

Perfectionnement. L’ambassadeur d’Allemagne à Madagascar vient de publier l’offre de formation dispensée par le centre DLV Trainerschule à Mayence, Allemagne. Une formation réservée aux entraîneurs d’athlétisme malgache âgés de 25 à 40 ans en vue de l’obtention du diplôme d’entraîneur d’athlétisme et d’un certificat de la fédération internationale IAAF. La formation réservée aux entraîneurs étrangers est prévue courant deuxième semestre de l’année 2021 pour une durée de 14 mois. En 2018, un entraîneur malgache a bénéficié de la formation en la personne de Léonard Randriamitsiry d’Amoron’i Mania. « Cela fait très longtemps qu’on a pas eu ce genre de formation. En 2018, grâce à une franche et fructueuse expérience avec l’ambassade d’Allemagne, nous avons pu envoyer un stagiaire. Selon ses témoignages, la formation s’est déroulée dans de bonnes conditions. Nous espérons que Madagascar aura de nouveau un représentant cette année », à déclaré, Norolalao Andriamahazo, présidente de la Fédération malgache d’athlétisme. « Les candidats sont obligatoirement dans le domaine d’athlétisme en tant qu’entraîneur, coach et manager », tel est la teneur du communiqué de l’ambassade. Au programme de la formation en Allemagne, un cours d’allemand intensif, de la théorie et de la pratique d’athlétisme, de la théorie générale du mouvement et de l’entraînement, de la médecine du sport, de la psychologie du sport, de la kinésithérapie, de la physiologie sportive, de la phytothérapie et bien d’autres thèmes spécifiques. La date limite de la fin de candidature est fixée pour le mois de février et la réponse de l’admission est attendue courant mars. Le frais aller-retour Madagascar – Allemagne sera à la charge du candidat sélectionné.

T.H

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Famonoana miaramila tany Belo : Voasambotra ny roa tamin’ireo dahalo

Fito andro taty aorianan’ilay fifandonana nahery vaika tamin’ny dahalo ka nahafaty ilay miaramila  avy tao amin’ny Holafy faha-510, tany Belo Tsiribihina dia nandaitra ny hazalambo natao tamin’ireo tsy valahara. Omaly mantsy, araka ny fampitam-baovao azo dia voasambotra ny roa tamin’ireo olon-dratsy, izay heverina fa anisan’ny nitifitra sy nahafaty ity mpitandro filaminana ity. Marihana fa iray andro talohan’ny faran’ny taona teo tokoa no lavo an-tanim-piadiana ny Serzà sefo Manjakavelo Gatien, raha nanao ny fanarahan-dia ireo andian-dahalo izay vao avy nanafika tanana tany amin’iny faritra iny. Nisy ny fifandonana teo amin’ny roa tonta tao Ambiky, kaominina Masoarivo, distrika Belo Tsiribihina taorian’izay ary nahavoatifitra ity mpitandro filaminana. Voatery nihemotra araka izany ireo mpanara-dia, nitondra ny vatana mangatsiakan’ny namany  hihazo ny toby, saingy kosa nandeha avy hatrany hazalambo taorian’izay. Niara-nisalahy avokoa, raha ny vaovao voaray ireo tompon’andraikitra isan-tokony avy tany an-toerana tamin’ny fametrahana ny paik’ady rehetra sy ny fikaroham-baovao hikarohana ireo nahavanon-doza tamin’io fotoana io. Tao anatin’izay no efa nahafantarana izay mety ho olon-dratsy tompon’antoka tamin’io famonoana miaramila io sy nitadiavana izay toerana nisy azy, raha ny fanazavàna nomen’ny tompon’andraiki-panjakana voalohany any an-toerana. Niafara tamin’io fisamborana omaly io moa izany. Heverina fa tsy izy roalahy ireto ihany no anisan’ireo dahalo nohenjehina tamin’ny fotoana nisian’ny fifanjevoana fa mbola misy namany hafa any. Ny famotorana azy ireto angamba no hahafahana mikaroka ireo namany ireo sy ireo mpiray tendro aminy. Efa natolotra ny zandary tany an-toerana moa ny raharaha efa mandeha izay fanadihadiana izay.

m.L

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Crise sanitaire Covid-19 : Un projet de relèvement au profit de 2900 ménages

Quelques-uns des bénéficiaires du projet dans le fokontany d’Anosibe, recevant leurs coupons dans le cadre du système de transfert monétaire.

En réponse à la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 à Madagascar, un projet de relèvement économique des ménages les plus vulnérables dans la région Analamanga est actuellement mis en œuvre par CARE International Madagascar. Un projet développé dans un objectif de réduction de l’impact sanitaire, social et économique de l’épidémie sur la population malgache, en particulier les ménages les plus vulnérables. Ce, en participant à prévenir la morbidité et la mortalité humaine, les bouleversements sociaux et les conséquences économiques. En effet, suite à la pandémie qui a touché le pays depuis mars 2020, les mesures prises par les autorités étatiques, notamment le confinement, ont eu pour conséquences indirectes une baisse importante des sources de revenus des populations vulnérables. Nombre d’entre elles n’ont pas pu reprendre leurs activités, tandis que d’autres ont été contraintes à la reconversion vers d’autres activités majoritairement informelles. « A ce jour, l’impact économique de la Covid-19 à Madagascar, et notamment, à Analamanga, l’épicentre de l’épidémie, est fort. Cette activité de relance économique est une étape essentielle pour que les ménages vulnérables puissent répondre aux besoins quotidiens de leur famille », affirme Miara Rajaobelina, coordinatrice du projet d’urgence à CARE International Madagascar.

 Transfert monétaire. Ce projet est mis en œuvre dans six fokontany dans les 1er et 4e arrondissements de la Commune Urbaine d’Antananarivo. CARE est intervenu dans ces zones d’intervention dans le cadre du contexte Covid et en développant des activités de transfert monétaire. « Avec l’appui des Equipes Locales de Secours au niveau des fokontany, 2 900 ménages ont été sélectionnés et vont bénéficier du projet à travers un Voucher équivalent à une somme allant de 100.000 ariary à 150.000 ariary par ménage, pouvant contribuer à la reprise de leurs activités », explique CARE. Et de préciser que ces ménages ont été sélectionnés en fonction de leur seuil de vulnérabilité notamment sur la structure du ménage, les conditions d’habitation, l’accès à l’eau potable, le statut du chef de ménage et le type d’activités. 85 % des ménages bénéficiaires sont gargotiers, épiciers, lavandières, etc… tandis que les 15% restants appartiennent à des secteurs d’activité indépendants comme l’artisanat, la couture ou encore la coiffure. Depuis le 28 décembre 2020, les Equipes Locales de Secours ont tenu des séances de distribution de coupons auprès des bénéficiaires dans chaque fokontany. A partir de cette semaine, ces bénéficiaires récupèrent, auprès des fournisseurs, des matériels, des intrants, ou des matières premières afin de pouvoir reprendre leurs activités.

Hanitra R.

 

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USA : la  page Trump :  définitivement tournée

Après la nuit mouvementée à laquelle ils ont assisté, mercredi, les Américains peuvent à présent tourner une page peu glorieuse de leur histoire. Le président Donald Trump n’a pas réussi à faire vaciller les bases de cette démocratie qui, quelles que soient les dernières péripéties de ces derniers mois, reste un modèle pour le monde entier. Le locataire de la maison blanche, malgré toutes ses velléités, a fini par se soumettre et a ordonné une transition ordonnée. Mais cette attitude qui lui a été imposée par les circonstances ne met cependant pas fin à la profonde division du pays, mais maintenant le président Joe Biden va, une fois  installé officiellement à la maison blanche, pouvoir se pencher sur les problèmes du pays, tout en essayant d’apaiser les rancoeurs nées de cette élection présidentielle.

USA : la  page Trump :  définitivement tournée

Le monde entier a suivi en direct cet assaut du capitole par les partisans de Donald Trump. Les téléspectateurs américains et étrangers ont éprouvé un véritable sentiment d’horreur devant  cette ruée de citoyens déterminés à empêcher les élus du Congrès de certifier la victoire de Joe Biden. Ces hommes et ces femmes chauffés à blanc par les messages de Donald Trump ne doutaient pas un seul instant de la justesse de leurs revendications. Pour les observateurs extérieurs, ces scènes rappelaient d’autres qui s’étaient déroulées dans des pays où les contestations de scrutin sont des faits anodins. Cette fois-ci, c’est aux Etats-Unis, un des berceaux de la démocratie, que cela a eu lieu. Le commentaire de l’ancien président Georges Bush parlant de pratiques d’une république bananière est tout à fait significatif à cet égard. Le discours de Joe Biden, qui a été d’une haute tenue, a éteint l’incendie en train de se propager. Les services de sécurité ont repris la main et l’ordre a été rétabli. Donald Trump a été forcé d’appeler ses partisans à rentrer chez eux. La certification de l’élection de Joe Biden s’est finalement déroulée normalement. Force est donc restée à la légalité. Près de quinze jours restent avant la cérémonie d’investiture du nouveau président. D’ici là, les rouages de la démocratie vont fonctionner et l’installation du 46ème président des Etats-Unis devrait se faire sans incident notoire.

Patrice RABE

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Andry Rajoelina aux Sénateurs HVM : « Il faut dépasser les divergences d’opinions »

Le Sénat dirigé par son président Rivo Rakotovao a présenté ses vœux de nouvel an au couple présidentiel.

Une cérémonie de présentation de vœux qui a pris l’allure d’une visite d’adieu. C’est ainsi que l’on peut qualifier la rencontre qui s’est déroulée hier au Palais d’Etat d’Iavoloha. En effet, comme à l’accoutumée, à 14 jours de la fin du mandat des sénateurs, une forte délégation du Sénat dirigée par son président Rivo Rakotovao, a été reçue au Palais d’Etat d’Iavoloha par le couple présidentiel, lors d’une cérémonie très sobre de présentation de vœux au président de la République et son épouse Mialy Rajoelina. Après les traditionnels échanges de vœux, le président Andry Rajoelina a tenu à remercier les sénateurs pour avoir réussi à assumer leurs missions. Il a aussi appelé les membres de la Chambre basse qui vont quitter le Palais de Verre d’Anosikely dans les jours qui viennent, à enterrer la hache de guerre, à se donner la main et à faire front-uni pour développer le pays. Une main-tendue à Rivo Rakotovao et aux barons du « Hery Vaovao hoan’i Madagasikara » en quelque sorte. « L’amour de notre Patrie doit nous unir au-delà des divergences d’opinions », a-t-il déclaré. Il, c’est le président Andry Rajoelina qui n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance envers les sénateurs dirigés par Rivo Rakotovao.

Davis R

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Arema : Célébration de ses 45 ans cette année

A l’instar de l’ancien Président Marc Ravalomanana, les barons de l’Arema ont procédé à la présentation de vœux au Président Didier Ratsiraka Fondateur du parti, avant-hier, en son domicile à Faravohitra. Cela a été l’occasion pour chacun de rappeler que ce parti va fêter ses 45 ans cette année. Et de rappeler que contrairement à ce que certains veulent faire croire, le théâtre de bon nombre  de réalisations dans l’enseignement (1 université par Province, 1 lycée par Fivondronana, 1 collège par Firaisana, 1 EPP par Fokontany pour ne citer que ceux-là car l’enseignement professionnel n’a pas été en reste avec l’INSCAE, INTH, ENI, l’académie de Football Ny Antsika d’Antsirabe où ont été formés Faneva et Carolus entre autres…)est à mettre à l’actif ce parti. Et d’ajouter que les différents projets dans le Sud qui ont vu le premier Hôpital Chinois avant Mahitsy et Vatomandry et les milliers de kilomètres de pipeline d’eau, forages et impluvia. Le problème, a-t-il ponctué, est le manque de continuité et d’entretien de ce qui a été fait, si les barrages d’Andekaleka, de Sahamadio et de Namorona avaient été entretenus et continués comme prévus, nous n’aurions pas les problèmes de délestages actuels. Aujourd’hui ce sont des sociétés étrangères qui vont faire les travaux et à qui nous allons payer l’électricité. Il a fini par souhaiter ses vœux pour la nouvelle année en appuyant sur la santé surtout.

Recueillis par Dominique R.

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Sket tournament 3×3 : Une première pour les instituts

Les initiateurs du tournoi « Sk3t Tournam3nt 3×3 » ;

La première édition du tournoi baptisé Sket tournament 3×3 va enflammer le gymnase couvert de Mahamasina ce week-end. Trente-huit équipes issues des grands instituts de la capitale y seront en lice.

La balle orange va de nouveau envahir le gymnase couvert de Mahamasina, après une longue pause de presque dix mois en raison de Covid-19. Pour une grande première, une compétition de basket-ball à trois joueurs débarque chez les instituts. En effet, le Sket tournament 3×3 est une initiative des trois étudiants passionnés du basket-ball, et se déroulera sous l’égide de la Fédération malgache de basket-ball (FMBB). 38 équipes dont 32 masculines et 6 féminines représentantes d’une vingtaine d’instituts publics et privés dans la capitale,  constituent la tête d’affiche. Il s’agit d’un rendez-vous à ne pas manquer, puisque les grandes équipes dans le monde du ballon orange seront présentes, comme l’ESMIA, la malheureuse finaliste du Smatch-in dernière édition, l’ESPA, l’IST, l’INTH, la FLSH,…. L’anthropologie sera aussi en lice et ce sera sa première expérience pour la mention après avoir participé à la formation sur le basket-ball 3×3 récemment. Cette formation était organisée par la Direction de l’office des sports et de la culture en collaboration avec l’ambassade de France. La phase des éliminatoires se déroule demain, tandis que la phase finale se dispute le dimanche après-midi. La catégorie féminine entamera tout de suite les huitièmes de finale.

« Nous sommes trois étudiants à avoir créé ce projet. Notre objectif est de renforcer les liens entre les universités à travers cette discipline. La  FMBB va nous donner un coup de pousse  sur le plan matériel et organisationnel. D’autant plus que ce projet entre dans le cadre de la promotion du basket 3×3 à Madagascar. Des arbitres qualifiés officieront les matchs », a annoncé Miotisoa Ophénia Andriamihaja, manager du projet.

En outre des trophées, l’organisateur à travers ses sponsors offrira des primes aux équipes gagnantes. L’équipe championne chez les hommes recevra 200 000 ariary et 150 000 ariary pour la vice-championne. Les dames  n’en seront pas délaissées car une prime de 120 000 ariary attend l’équipe championne et l’équipe vice-championne empochera 80 000 ariary. A l’instar des grands matchs de basket 3×3, le concours de tir à trois points et de dunk seront la cerise sur le gâteau.

Par ailleurs, l’événement se déroulera dans le respect des dispositifs sanitaires. « On a limité le nombre de spectateurs. Le port du masque ainsi que l’utilisation des gels hydro-alcooliques à l’entrée du gymnase sont obligatoires », a-t-elle ajouté. A l’instar des grands matchs de basket 3×3, le concours de tir à trois points et de dunk seront la cerise sur le gâteau.

Manjato Razafy

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Destruction du pont Manambaro : Le chauffeur du camion en surcharge placé sous MD

Le pont Manambaro se trouvant dans le PK 19 sur la RN 13 s’est  écroulé  dimanche dernier dû à la surcharge d’un camion. La limite de charge fixée à un poids maximal de 10 tonnes n’était pas respectée par le chauffeur du poids lourd et ses collaborateurs. Ces individus enfreignent les règles et décident de passer  le pont.  Leur entêtement a porté préjudice aux biens publics. Le pont n’a pas supporté la surcharge du camion et s’est effondré.  Après l’accident, les forces de l’ordre ont ouvert une enquête et ont mis la main sur ces trois individus. Après enquête auprès de la gendarmerie, ces individus dont le chauffeur du véhicule, le propriétaire du camion et le locataire de l’automobile ont été présentés au parquet du tribunal de première instance de Tolagnaro pour non- respect de limitation de charge suivi de destruction de biens publics mardi dernier. Après leur déferrement, le chauffeur est placé sous mandat de dépôt à la maison centrale de Fort-Dauphin  tandis que le propriétaire du véhicule et le locataire du camion ont bénéficié d’une liberté provisoire.  L’écroulement d’un pont n’est pas d’actualité sur les routes nationales. Les infrastructures dans les routes nationales sont connues pour leur vétusté. Les routes sont presque impraticables. Une grande partie d’entre elles comme les ponts routiers n’a pas connu des aménagements depuis longtemps. La détérioration des routes nationales menace la circulation. La fragilité du pont suite à l’irrespect  des charges imposées par l’État par les transporteurs est aussi l’une des raisons d’un écroulement d’un pont dernièrement.

Yv Sam

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Assemblée nationale : Deux postes vacants

Deux postes de député sont à pourvoir depuis hier. Il s’agit, notamment, de ceux d’Ihosy et d’Ankazobe. Après l’officialisation de la victoire de Neypatraiky Rakotomamonjy au poste de sénateur de Madagascar pour la province de Tuléar, ce député élu à Ihosy doit quitter son poste à la Chambre basse pour rejoindre le palais d’Anosikely. Son poste de député devient alors vacant. Le dauphin de cet ancien ministre des postes et de la télécommunication dans sa liste à Ihosy devrait se hisser et occupera le poste de député du district d’Ihosy. Quant au siège de député d’Ankazobe à l’Assemblée nationale, il est laissé vide jusqu’à la nomination par la Haute cour constitutionnelle du remplaçant du feu Dera Ralalason qui a succombé, il y a quelques jours, des suites de maladie. La saisine de la Cour constitutionnelle par la présidente de l’Assemblée nationale accélèrera, en effet, la procédure de nomination des nouveaux députés d’Ihosy et d’Ankazobe.

Rija R

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Faliarivo Ampitatafika : Deux malfrats tués dans une attaque à main armée

La commune d’Ampitatafika est un terrain de jeux pour les bandits.  Des attaques à main armée surviennent souvent dans les lieux. Jeudi dernier, vers minuit, le chef de poste de la gendarmerie d’Ampitatafika avait été alerté par téléphone qu’une bande de malfaiteurs attaquait une maison dans la localité. Les éléments de la gendarmerie sont tout de suite descendus sur les lieux indiqués. Ayant vu l’arrivée des gendarmes, trois bandits ont pris la fuite. Ils sont armés d’un fusil de fabrication artisanale. Ils ont essayé de semer les gendarmes. Ces malfrats ont amené avec eux les objets de valeur dérobés. Les éléments d’intervention ont constaté les faits en entrant dans la maison attaquée. Trois autres bandits se trouvaient encore dans la maison. L’un d’eux qui s’appelait Sitraka s’est rendu, par contre les deux autres ont tout de suite donné l’assaut. Malgré plusieurs sommations données par les gendarmes, les deux voleurs agissaient par la force et essayaient même de prendre l’arme d’un gendarme présent dans la maison. Les gendarmes ont riposté et les balles des forces de l’ordre ont tué les deux bandits. La poursuite des trois autres voleurs a continué jusqu’au lendemain de l’attaque. Même si la recherche n’a pas apporté les résultats escomptés, un bandit parmi les fuyards a été capturé à Tanjombato. La recherche des deux autres malfrats encore en cavale continue. Au cours de l’enquête, les voleurs ont révélé qu’ils sont les auteurs de l’attaque d’une autre maison survenue aux environs de 250 mètres de cette maison. L’enquête continue. Les forces de l’ordre demandent  la collaboration des citoyens. Les gendarmes incitent les habitants à leur fournir des renseignements dans des cas suspects. La gendarmerie d’Ampitatafika appelle à la vigilance des habitants. L’acte de banditisme se manifeste de temps en temps dans cette localité, c’est pourquoi le renforcement de l’autodéfense villageoise est nécessaire.

Yv sam

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Ambatondrazaka : Rangahy nanolana ny zanaky ny mpiray vodirindrina aminy

Lehilahy iray 50 taona no voatery nosamborin’ny zandary, noho ny resaka fanolanana nahavoarohirohy azy, tao Antanifotsy Ambatondrazaka, ny talata lasa teo. Zazavavikely vao enin-taona monja no lasibatra teo, zanaky ny mpifanila trano taminy ihany.

Anti-môla tsy manjary ! Tsy maintsy « hampiharina amin’i Dadan’i Bam ny lalàna velona », hoy ny avy eo anivon’ny zandary. Tsy nisalasala tokoa mantsy ilay ankizivavy kely, izay simba tanteraka, nanondro ity lahiantitra ity ho nahavita nanampatra ny filan-dratsy taminy. Saingy na izany aza anefa, hoy hatrany ny eo anivon’ireo mpanao famotorana dia mbola matahotahotra ihany izy, hilaza mazava izay tena nihatra taminy, noho ny fandrahonana ho faty nataon’ity lehilahy ity tamin’ilay zaza. Raha ny fampitam-baovao azo tokoa dia voalaza fa nanararaotra ny tsy nahateo ny ray aman-drenin’ity ankizivavy kely vao enintaona monja ity ingahy, izay fantatry ny rehetra amin’ny petak’anarana hoe « Dadan’i Bam », raha ny voalazan’ny zandary, nanao izay nataony sy nampihatra ny mahabiby azy tamin’ilay zaza, izay heverina fa nantsoina moramora ho ao aminy. Amin’ny toe-javatra tahaka itony tokoa mantsy dia mazàna tsy lavitra an’ilay olona lasibatra ny olona nahavanon-doza. Efa mipetraka mantsy ilay olona atokisana io ka tsy misy ahatahorana kanjo dia izao nivadika biby izao. Tamin’ity tranga ity dia ny rà nikoriana amin’ilay zaza no nanaitra ilay reniny ka nitondràny azy avy hatrany tany amin’ny mpitsabo sy nametrahana fitarainana teny anivon’ny zandary. Nosamborina avy hatrany ity rangahy ity ary natao andrimaso sy famotorana eny anivon’ny biraon’ny zandary. Marihana fa sazy faran’izay henjana tokoa no miandry ireo mpanolan-jaza araka ny raiketin’ny lalàna velona eto amintsika. « Mety mampigadra na fanaovana asan-terivozona mandrapahafaty » izany, hoy ny eo anivon’ny zandary.

m.L

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Ekar Faravohitra : Le Choeur et Orchestre d’Andohatapenaka en première

Les membres de la formation sont tous issus d’Andohatapenaka.

Pour la toute première fois, le Chœur et Orchestre d’Andohatapenaka (COA)  donne son concert officiel. Demain samedi à 16h, la formation montera sur le devant de la scène de  l’Ekar Faravohitra.  En première partie, l’orchestre, formé par Ravo Raboanarison, interprètera des pièces baroques et classiques. D’un extrait des sarabandes de Georg Friedrich Haendel à un motet de Wolfgang Amadeus Mozart, l’orchestre composé majoritairement par les enfants, et avec deux instructeurs, plongera le public au plus profond de ce qu’est la musique savante. En seconde partie, sous la direction de Antsanirina Rakotoarimino, le chœur d’enfants chantera des morceaux plus contemporains, en mettant en avant l’historique des étapes suivies par la formation de ce chœur pendant ses trois années d’existence. Des morceaux en une seule voix , des morceaux à deux voix, puis, pour l’initiation des enfants à la polyphonie et à l’harmonisation, des morceaux à trois voix.

Le Chœur et Orchestre d’Andohatapenaka, projet socio-musical créé en 2017, regroupe actuellement 55 jeunes apprentis musiciens. Même si les enfants du projet COA ont déjà participé à d’autres événements tels que le concert hommage à Beethoven, le concert de ce samedi sera le premier « exclusivement » avec les enfants.  Fort probablement le premier concert de musique classique de cette année 2021, ce sera une occasion un peu particulière de la débuter en musique pour raviver l’espoir terni l’année passée. Les enfants musiciens comptent sur le public Tananarivien pour leur première.

Zo Toniaina

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Grève estudiantine : Le torchon brûle aussi à l’ENSET Antsiranana

16 étudiants arrêtés hier à Antsiranana

À 8 heures, les étudiants de l’ENSET ( École Normale Supérieure de l’Enseignement  Technique) se sont réunis à l’Université d’Antsiranana pendant que les forces de l’ordre se regroupent devant la barrière de l’établissement.

Comme leurs camarades d’Antananarivo,  les étudiants normaliens de Diégo-Suarez réclament   « le recrutement systématique  avec l’application du protocole d’accord 2018 ». « Nous avons fini nos études, nous voulons un travail », crie un étudiant lors du rassemblement. Pour mieux se faire entendre, ces universitaires voulaient sortir de l’enceinte de l’Université pour aller au bureau de la Direction Régionale de l’Éducation Nationale (DREN), situé à Lazaret, quartier  à proximité de l’UNA (Université  d’Antsiranana). Mais les forces de l’ordre les en ont empêchés. Vers 10 heures 15, il y a eu un débordement, les étudiants ont pu sortir de l’enceinte de leur établissement.  Après avoir franchi  la barrière, des individus ont brûlé du bois pour bloquer la circulation. Ensuite, les jets de pierre ont couvert le ciel du quartier Lazaret. Ce qui a endommagé un véhicule des forces de l’ordre. Résultat, 16 étudiants arrêtés et détenus au camp de la gendarmerie Antranobozaka.

« La manifestation des étudiants de l’ENSET est une manifestation pacifique. Nous n’avons pas l’intention de piller ni de détruire tout sur notre passage. Mais, des malfaiteurs se sont incrustés dans nos rangs et ont brûlé du bois pour faire porter le chapeau aux étudiants », a expliqué un étudiant.

Mesures. Face à cette situation, le gouverneur de la région DIANA, Daodo Marisiky, a réuni les leaders des étudiants dans sa résidence place kabary, vers 12 heures. Il a déclaré  que les étudiants seront relâchés. Cependant, ils font l’objet d’une enquête au camp de la gendarmerie. Les meneurs de grève doivent également signer une lettre d’engagement et cesser la grève pour ne pas semer le trouble dans une ville affaiblie par la pandémie de COVID-19.

Entre incompréhension et colère. En effet, à Antsiranana l’amalgame s’installe. Certains croient que le mouvement estudiantin d’hier est dû à la crise sanitaire. Après les fêtes,  la population se rend compte que la crise est toujours là. 2021 débute mal et l’avenir d’Antsiranana paraît  opaque.  Cela fait des mois qu’on chuchote à l’intérieur de la ville « on n’en peut plus. C’est trop long ». La grève estudiantine est-elle un petit pas vers un soulèvement populaire ? Le citoyen lambda se pose la question.  La réponse reste  floue.

Iss Heridiny

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ENS Ampefiloha : Les étudiants arrêtés déjà relâchés

Les événements d’avant-hier se sont calmés, hier.

Les trois étudiants de l’Ecole Normale Supérieure (ENS) arrêtés, hier, dans le cadre de la manifestation estudiantine ont été déjà relâchés le soir-même. Hier, les lieux des échauffourées de la veille ont été sérieusement quadrillés par les forces de l’ordre, tout comme le portail du ministère de l’Education nationale (MEN). Ce ministère, objet du courroux des étudiants de l’ENS, fera partie des membres d’une commission mixte qui s’occupera dorénavant du suivi des revendications des étudiants. Outre les représentants du MEN, cette commission mixte comptera également parmi ses membres les représentants des étudiants, ceux du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique (MESUPRES), ainsi que du ministère du Travail, de l’Emploi, de la Fonction publique et des Lois sociales. Les étudiants ont cependant averti qu’en l’absence d’une avancée tangible de ce dossier, ils allaient revenir à la charge et durcir leur mouvement.

Hanitra R.

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Assainissement : Mesures draconiennes contre les marchands de rue

Aucune tolérance ne sera accordée aux marchands qui refusent de coopérer avec la CUA.

La Commune urbaine d’Antananarivo relance son combat contre les marchands de rue après les fêtes. La saisie des marchandises est le sort réservé aux récalcitrants.

La chasse est ouverte ! L’éternel jeu du chat et de la souris entre les marchands de rue et les agents de la police communale se poursuit mais les consignes sont claires, d’après le directeur des marchés auprès de la CUA, Rija Randrianarisoa. « Les rues sont pour les voitures, les trottoirs réservés aux piétons et non pour l’étalage des marchandises », a-t-il souligné. Pour libérer les espaces occupés illégalement par ces marchands, des opérations sont actuellement menées au niveau des grands marchés de la Capitale comme la Petite vitesse, Anosibe , Analakely , Namontana , Isotry et Ambodin’Isotry. La CUA procède à la saisie des marchandises lorsque les marchands refusent de coopérer et aucune tolérance ne sera accordée aux récalcitrants. Ils seront par la suite contraints de les récupérer à l’Hôtel de ville ou bien à Anosipatrana et payer les amendes qui s’imposent. « Nous mettons déjà en œuvre ce qui est inscrit dans le Code municipal d’hygiène. Les marchands de rues doivent libérer les rues et les trottoirs et rejoindre les sites qui sont déjà réservés pour eux » , a-t-il souligné

De l’autre côté, les marchands de rue ne comptent pas céder facilement à cette mesure imposée par la CUA. Le ton est monté d’un cran à la Petite vitesse hier car la chasse aux marchands illégaux a commencé très tôt. Certains d’entre eux ont indiqué que leurs marchandises ont été saisies durant cette opération. Ils dénoncent les abus effectués par la municipalité car leurs marchandises se sont volatilisées. « J’ai fait des allées et venues entre le bureau de la CUA à Analakely et Anosipatrana mais je suis rentré bredouille. Je dois pourtant de l’argent à ma banque et comment je vais expliquer cela aux responsables de ma banque ? », se demande Mbola , une marchande dans la rue du côté de la Petite Vitesse.  Le directeur des marchés auprès de la CUA a indiqué que toutes les marchandises saisies sont enregistrées et en présence de l’intéressé. « Par crainte de payer des amendes, certains ne les récupèrent pas. Nous encourageons pourtant les concernés à se rendre dans nos bureaux car nous misons sur la transparence dans cette opération », conclut-il.

Narindra Rakotobe

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Football- Fusion CNaPS- Disciples : C’est plus Disciples que CNaPS Sports

L’appétit viendra en mangeant pour Disciples FC qui entend jouer dans la cour des grands.

La fusion entre la CNaPS Sports et le Disciples FC a plutôt accouché d’une souris. Finalement et puisque les anciens joueurs de la CNaPS Sports sont devenus entre-temps des employés au sein de la grande famille de la CNaPS, il ne restait plus grand-chose de l’équipe championne de Madagascar.

Bevardo ainsi que Arnaud Randrianantenaina sont les deux seuls joueurs qui ont accepté de figurer dans la liste de la fusion avec Disciples FC. Et encore Arnaud « Yaya » se dit blessé alors que théoriquement il lui reste peu de temps avant son transfert dans un club français.

 Réparer une injustice. Au bout donc, on aura plutôt tous les joueurs de Disciples et quelques éléments de la CNaPS Analamanga également laissés à l’abandon, pour former la fusion tant annoncée en grande pompe.

Il y aura donc quatre joueurs de la CNaPS Analamanga en l’occurrence Fagel, Feno, Ando et Dina.

Mais Disciples FC ne sera pas pour autant à plaindre car cette fusion lui permet de réparer une certaine injustice liée à la prestation de l’arbitre Pierrot Monami. Lors du match contre Five FC en effet, ce jeune arbitre tamatavien a sorti à trois reprises le carton rouge dont deux directs.

Mais là où on subodore un coup vache c’est de savoir que les trois hommes expulsés notamment Ripha, Félix et Tojo sont parmi les meilleurs éléments de Disciples FC comme s’il s’agissait d’une mission ciblée.

Pas ridicule. Disciples FC a non seulement perdu le match contre Five FC mais également celui d’après contre le Mama FC car sans ses cadres, il lui est difficile de faire mieux pour espérer se qualifier en finale de ce championnat de Madagascar de la 2ème division.

Et peut-être aussi le titre car si ces joueurs de Betafo ont gagné à Toamasina, il leur reste à battre l’Uscafoot en finale, une équipe qu’il a déjà battue en amical.

Disciples est aujourd’hui reversé dans le groupe Sud avec le 3FB, FCA Ilakaka, Zanakala, Ajesaia et Adema et il ne part pas pour autant battu. Une chose est sûre, c’est que ce CSDFC ne sera pas ridicule, loin s’en faut, car il a des arguments pour bousculer les grands clubs ou supposés comme tels. Son seul regret c’est de ne pas pouvoir bénéficier de son terrain à Betafo pour raviver cette passion qui s’est estompée depuis que Elatr’i Betafo a mis la clé sous le paillasson.

Comme le Vélodrome d’Antsirabe est en pleine réhabilitation, il va falloir au Disciples FC trouver autre chose. Pour peu que ce choix ne va encore alourdir les dépenses.

Clément RABARY