Les actualités Malgaches du Lundi 08 Janvier 2018

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Midi Madagasikara858 partages

Onitiana Realy : La ministre attend un enfant

Onitiana Realy portait en fait une robe de grossesse lors de la grand-messe d’Iavoloha.

« Nahazo aina ». C’est la réflexion de bon nombre d’invités et de téléspectateurs en voyant Onitiana Realy lors de la grand-messe d’Iavoloha. En fait, la ministre de la Population, de la Promotion Sociale et de la Protection de la Femme attend un enfant pour cette nouvelle année 2018. Avec le recul, sa tenue vestimentaire de vendredi dernier serait en fait une robe de grossesse. Et ce, cinq mois après son mariage avec Briand Andrianirina qui a été célébré le 12 août 2017 en présence notamment du couple présidentiel qui a été certainement informé de cet heureux événement. A l’instar des membres du gouvernement qui seraient également au courant de l’état de leur collègue du MPPSPF qu’on verrait probablement moins sur le terrain. Habituée à faire des tournées aux quatre coins du pays, Onitiana Realy sera forcément contrainte de limiter ses déplacements car elle n’est pas pour rien la ministre de la Protection de la Femme. Celle qu’elle est comme toutes les autres.

R. O

Midi Madagasikara794 partages

Mahafaritsy Samuel Razakanirina : Un « Mpiandry » doublé de politicien

Ancien président de l’Assemblée nationale et ancien ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Madagascar en Algérie, Mahafaritsy Samuel Razakanirina a été deux fois élu député dans le district de Tuléar II après son Bac+4 en Gestion à l’Université de Tamatave (Filière Gestion, Option Finances-Comptabilité et Institutions Financières). Durant ses études universitaires, il fut premier secrétaire du MAREMA à Barikadimy, la branche estudiantine et universitaire du parti AREMA. Après Barikadimy, Mahafaritsy Samuel Razakanirina a été successivement chef d’un projet environnemental, consultant-coordonnateur de l’analyse diagnostique de l’état de l’environnement dans la région écologique du Sud-Ouest de Madagascar. En 2002, notre premier homme politique de l’année 2018 a été nommé conseiller technique auprès du vice-premier ministre en charge de l’Economie, des Finances et du Budget. En 2003, il a occupé le poste de directeur général du Tourisme et de l’Environnement.

De l’INSCAE au CEDS. Après avoir obtenu son MBA à l’INSACAE (10e Promotion en Master of Business Administration), Mahafaritsy Samuel Razakanirina a effectué ses études en diplomatie au CEDS (Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques) à Androhibe. Il faisait partie de la 1re Promotion, la Promotion Rahaniraka-Raombana, parrainée par le président de la République de l’époque Marc Ravalomanana. Sur le plan politique, il a été co-fondateur et membre du bureau politique du Tiako i Madagascar de 2002 à 2008. Après la scission au sein du TIM en 2010, l’ancien député de Tuléar II a fondé le parti « Malagasy-Iray » (M-IRAY), dont il est jusqu’à ce jour le président national. Fervent chrétien luthérien, Samuel Mahafaritsy est un « Mpiandry » du « Tobilehibe Fifohazana d’Ankaramalaza ».

R. Eugène

Midi Madagasikara725 partages

« Madagascar est le seul pays qui s’appauvrit depuis soixante ans sans avoir connu la guerre », ou le p...

Constat dont la paternité revient  à l’économiste en chef de la Banque mondiale  Pierre Demangel  déjà en 1992 et repris ces derniers temps par des chercheurs du DIAL (Développement, institutions et mondialisation)  et dont l’entretien est paru dans Le Monde. Le cas malgache est assez singulier voire une énigme pour beaucoup. « Depuis près de 60 ans , l’île n’a cessé de s’appauvrir…Le revenu par habitant est inférieur à un tiers de ce qu’il était au moment de l’indépendance, alors que ,dans le même temps , il a été multiplié par trois dans les pays subsahariens dont les performances sont pourtant loin d’être mirobolantes ». Comparé aux « locomotives » comme la Côte d’ivoire, le Cameroun ou le Bénin. Madagascar s’est fait distancer, y compris par ceux non dotés de ressources naturelles et pourtant, des prémices de croissance ont apparu sur cette période mais elles ont été vite étouffées pour être suivies de crise majeure. Comment est-on arrivé à cette situation déplorable alors que nous n’avions pas connu de conflit majeur au point de fracturer l’intégralité de la société ? En plus,  le pays n’est pas plus exposé aux aléas climatiques que ses voisins et enfin, selon des études sérieuses,  la population possède une identité nationale forte et une faible discrimination ethnique qui n’entraînerait pas des rivalités de cet ordre.

Ce phénomène  s’expliquerait  par le règne d’une « économie de rapine »  avec des rentes faciles à prélever sur les ressources naturelles, les aides extérieures, l’Etat… Cette rente de situation serait  au profit d’une classe de « super élites », soit environ 10 000 personnes au détriment de 25 millions d’habitants. Il semblerait que dès qu’une équipe au pouvoir  dégage une embellie économique, une crise politique survient. Pourquoi ? Parce que la croissance ne profite pas à toutes les couches de la population surtout aux plus défavorisées, la classe moyenne est devenue inexistante parce que, usée par les crises économiques successives et enfin, la mobilisation sociale est embryonnaire avec la sacralisation du pouvoir. Tout cela rend absent toute canalisation de velléités  d’opposition et  de confrontation constructive.Pour peu, qu’un groupe de cette « super élite » se sente frustré parce qu’oublié de la croissance naissante  et avec l’aide de quelques éléments de l’armée et  la situation devient subversive voire  tendant à une prise de pouvoir.    Une des explications de cette descente en enfer du pays se trouverait là. La solution est de rompre cette hégémonie de ces « super élites » qui, bien apparemment multiformes, perpétuent pourtant le même système.

M.Ranarivao

News Mada371 partages

20 taona ny FM Foi : hifotorana ny fanapariahana filazantsara

Notanterahina, omaly teny amin’ny Palais des sports Mahamasina, ny fanamarihana ny faha -20 taon’ny FM Foi. « Fikambanana mitory ny filazantsara manerana ny Nosy sy ny ranomasimbe indianina izahay. Anatin’ny ivon’ny fankalazana ny faha-20 taona amin’izao, ary maro ny lalana mbola hodiavina amin’ny 20 taona manaraka”, hoy ny pasitera Benjamina, tamin’ny mpanao gazety. Mahatratra 180 ny ivontoerana maneraka ny Nosy, ary mihevitra ny hitory filazantsara amin’ny fitenim-pirenena samihafa toy ny frantsay, anglisy, espaniola, izy ireo. Toga teny amin’ny Palais de sport Mahamasina ny mpino hatramin’ireo avy any amin’ny faritra. Anisan’ny naranty teny an-toerana ihany koa ny fitaovana vaovao ampiasaina amin’ny radio sy ny televiziona. “Mbola radio ihany no misy tao anatin’izay 20 taona izay kanefa mihevitra ihany koa ny hitory filazantsara amin’ny alalan’ny televiziona manokana”, hoy ny fanazavana.

Natsidiky ny pasitera Benjamina ihany koa ny resaka mandeha momba ny olana eo aminy sy ny pasitera Mailhol. “Tsy manana olana aminy aho, fa izy no manana olana rehefa nahitsiko fa tsy ho tonga filoham-pirenena tamin’ny taona 2013 noho ny faminaniana sandoka. Tsy mbola ho tanteraka izany amin’ity taona 2018 ity”, hoy ny fanazavany. Milaza fa tsy hirotsaka hofidina ho filoham-pirenena, araka ny resaka mandeha, koa izy.

Yves S.

L'express de Madagascar329 partages

Général Béni Xavier Rasolofonirina – « Les Forces armées n’accepteront plus une nouvelle crise »

En cette entame de l’année électorale, la position des Forces armées est affirmée. Selon le ministre de la Défense nationale, la Grande muette refuse une nouvelle crise politique.

Le ton est donné. Discipline, professionnalisme,redevabilité, exemp­larité et cohésion sont les principes rappelés durant la présentation des vœux des Forces armées, samedi à Soanierana. Une réception durant laquelle le haut commandement militaire a donné le mot d’ordre de cette année aux responsables des différents corps et aux militaires de rang. Des directives où est soulignée la quiétude du processus électoral.Questionné sur le rôle que joueront les forces de défense et de sécurité durant le processus électoral, le général Beni Xavier Rasolo­fonirina, ministre de la Défense nationale, a déclaré : « Nous, au sein des Forces armées, affirmons que nous n’accepterons plus que le pays traverse une nouvelle crise ». Avec à ses côtés le général Girard Andriamahavalisoa, secrétaire d’État à la gendarmerie nationale, le numéro un de la Grande muette a donné de la voix.Face aux journalistes, le général Rasolofonirina a soutenu qu’« au sein des Forces armées, nous estimons que le pays ne mérite plus d’être dirigé par un pouvoir qui n’est pas issu d’une élection ». Durant son allocution à l’ouverture du banquet militaire, le membre du gouvernement a martelé le fait de ne pas oublier le passé. Que les militaires, les hommes de l’armée et de la gendarmerie nationale qui y ont pris part « ont été les grands perdants dans leur participation aux crises successives ».Selon ses dires, « ce sont toujours les militaires qui ont croupi en prison, tandis que ceux qui obtiennent des sièges coulent des jours heureuxavec leurs familles ». Lors des précédentes crises, le virus du schisme causé par la politique n’a pas épargné des Forces armées. La prise de partie ou les actions séditieuses de certains d’entre eux, comme lors de « la révolution Orange » de 2009, ont souvent été un tournant dans l’histoire du pays.

RempartLes entrées en jeu des membres de la Grande muette ont souvent mené à des changements de pouvoir au-delà des prescrits constitutionnels. Des actions qui ont mis à mal son image, remettant en cause le statut de « défenseur de l’unité nationale et protecteur de la population et de ses biens », affirmé durant le discours de Soanierana, samedi. Des militaires qui se doivent d’être exemplaires en matière de respect des lois semblent avoir navigué au gré des intérêts politiques et financiers.La confusion était telle que l’exercice du rôle des forces de défense et de sécurité de protéger les institutions républicaines s’en est retrouvé fortement discutable. Afin d’éviter que certains esprits soient à nouveau viciés par les tentations politiques, le ministre de la Défense nationale a martelé à ses hommes de tirer des leçons du passé. « En tant que premiers responsables, notre rôle est de rappeler constamment ce que l’on doit faire et ce que l’on ne peut pas faire, afin d’éviter une nouvelle division au sein des Forces armées », a-t-il soutenu.En vue de la présidentielle, le membre du gouvernement a ainsi lancé, durant son discours, que « les Forces armées ont une responsabilité majeure pour le bon déroulement et la quiétude des élections, que ce soit avant, pendant et surtout après le scrutin. Nous devons nous dresser comme un rempart contre une nouvelle crise ». Dans ce sens, le respect et l’application de la loi ont été mis en avant par le général Rasolofonirina.« Une élection acceptée de tous passe par le respect de la loi. Madagascar est un État de droit et tous, sans exception, quel que soit son statut ou sa fonction, doivent se plier à la loi, en particulier nous, au sein des forces de défense et de sécurité », a affirmé le ministre de la Défense nationale. Il a indiqué que durant le processus électoral, les militaires joueront également un rôle de modérateur, et le cas échéant, de « médiateur ». Selon l’officier général, « dans tous les pays du monde, il n’y a que par le dialogue et les négociations qu’un problème se résout ».

Garry Fabrice Ranaivoson

Tia Tanindranaza301 partages

Nosakanana ny fihaonana tany ToliaraAtahorana mafy Ravalomanana

Nohetraketrahina indray ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana raha nanao fitsidihana tany Toliara ny sabotsy lasa teo. Nisy andian’olona nokaramaina manokana hisakana ny fahatongavany tany an-toerana, tao amin’ny seranam-piaramanidina.

Nitondra taratasy mitovy avokoa ny soratra ao aminy, izay azo adika avy hatrany fa nozaraina niaraka tamin’ny karama tamin’ity asa fanakanana sy fihetraketrahana niampy fandrahonana ity. Minisitra iray ao anatin’ny governemanta no voalaza fa tao ambadik’ity fanangonan’olona voakarama hisompatra an’i Marc Ravalomanana ity.

Tsy arakaraka izay anefa fa nisy ihany ny fihaonany tamin’ireo vahoaka maro tao an-toerana ka olona tsy tambo isaina no nitsena sy nandray azy. Fihaonan’ny tia sy ny manina no nisy tao an-toerana na dia nisy aza ny sompatra nenti-nanaratsy endrika ny filoha teo aloha. Tsy nahasakana azy tsy hihaona tamin’ny vahoaka ny fanakaramana andian’olona hanatsatso sy hihetraketraka azy ka nivoizana ny hoe tsy mila an’i Marc Ravalomanana i Toliara. Ny nifanohitra tamin’izay anefa no nisy. Tsy misy lalàna mandrara ny Malagasy iray hivezivezy eto amin’ny taniny, saingy izao no indray no fomba fiady sy fihetsika vaovao hamotehana kandida amin’ny fifidianana. Toerana saropady ny seranam-piaramanidina fa tsy nisy ny fandraisana fepetra toy ny fandravana an’ilay hetsika. Efa fihoaram-pefy sy fandikan-dalàna ity niseho ity, saingy vitavita ho azy. Toa takontakonana fotsiny amin’ny hoe demokrasia na efa fihetsika entina hivoizana fampiadiana sy fifandranitana eo amin’ny Malagasy aza. Raha sanatria ka nisy ny fihoaram-pefy toy ny fandoran-javatra dia iza no homen-tsiny sy hohenjehina ? I Marc Ravalomanana izay manana zo feno hivezivezy eto Madagasikara ve sa ny mpitondra mihetraketraka amin’ny fahefana ananany ka manaotao foana ? Nitohy omaly ny antsojay, ka nosakanana sy tsy navela hanao fifampiarahabana tratry ny taona ny antoko TIM tao amin’ny Magro Toliara.  Nanaovana ramatahora ny mpitarika, nalaina ny fanamafisam-peo, natosika hivoaka ny olona, notapahana ny tambajotran-tserasera na ny “réseaux telephoniques”. Toerana manokana sy an’olon-tsotra ary tsy manelingelina ny filaminam-bahoaka araka izany no saika hanaovana ny fihaonana, saingy nandeha ihany ny gafy sy ny hetraketraka. Na izany aza tsy nisy ny korontana fa nanaraka ny filoha Ravalomanana nody ireo vahoaka tsy tambo isaina. Manaratsy tena toy ny omby hatsika anefa ny fitondrana, izay mihevitra fa ny figafiana sy famotehana olona iray no hahafahana mifikitra amin’ny seza sy hanerena ny Malagasy hisotro ny rano tsy tiany. Arakaraka ny hanenjehana sy hamotehana an’i Marc Ravalomanana anefa no hanohanan’ny vahoaka azy satria fantatry ny rehetra ny efa nataony sy ny mbola ho vitany amin’ny fampandrosoana an’i Madagasikara. Raha mahatoky ny valerany ny HVM dia mamela ny rehetra hirotsaka ary manaiky fitsipi-dalao mazava iaraha-manapaka sy fifidianana mangarahara dia aleo ny tantara no hitsara. Rehefa tsy manaiky izay dia ao raha !

Toky R

Midi Madagasikara266 partages

Fifidianana 2018 : “Aty amiko ny lakilen’izay te hitondra” hoy ny pastera Benjamina

Efa nanambara ombieny ombieny ny pastera Benjamina, fa “tsy nofidina hitantana firenena izy fa ny hitantana ny olona ho any an-danitra”. Izany hoe tsy mieritreritra velively ny hirotsaka hofidina amin’ny fifidianana filoham-pirenena izay kasaina hatao amin’ity taona ity ny tenany. Na izany na tsy izany aza anefa, nilaza ity mpitarika ny fiangonana Fmfoi ity fa hoe “efa nomena ahy ny fahefana, tahaka ny nanomezan’ilay zanak’Andriamanitra ny fahefana tamin’ireo mpianany fahizay. Aty amiko ny lakilen’izay te hitondra ny firenena”. Fanambarana izay nataony, omaly tamin’ireo mpanao gazety, nandritra ny fankalazana ny faha-20 taona  nijoroan’ity fiangonana ity tetsy amin’ny Lapan’ny fanatanjahantena Mahamasina, ka nahatongavan’ireo mpanaraka azy avy amin’ny lafivalon’ny Nosy sy ireo avy any dilambato. Fomba iray ihany koa, namerenany indray ny teniny tamin’ny 18 taona lasa, mahakasika ny faminaniana mpitondra fivavahana iray, izay nanambara fa hapetraka hitondra ny firenena ity farany. Tamin’izay fotoana izay no efa nilazany, fa tsy faminaniana avy amin’Andriamanitra izany ary tsy ho tanteraka velively, satria efa notanany. “Tsy ho tanteraka mihitsy io na rahoviana na rahoviana, raha tsy hoe izaho no mamaha azy amin’ny lakile efa nomena ahy” hoy hatrany ity mpitondra fivavahana ity. “Ho hitan’ny rehetra tsy ho ela ihany koa izay sandoka amin’ireo milaza ny tenany ho mpaminany sy izay tena olon’Andriamanitra marina” hoy hatrany izy. Marihana fa, efa mielim-patrana eran’ny Nosy ny fiangonana naorin’ny pastera Benjamina, ary tsy ny Malagasy irery ihany no manaraka azy amin’izany fa efa maro ihany koa ireo teratany vahiny, liana tanteraka amin’ny fitoriana ataony, hoy hatrany ny fanazavana. Etsy andanin’izay, dia manana onjam-peo sy fahitalavitra manaraka ny hiaka farany ara-pitaovana sy azy manokana ny fiangonana izay efa mijoro ara-dalàna amina faritra maro eto amintsika. Ary mbola manana vina ny hanangana hafa izy ireo.

m.L

Midi Madagasikara240 partages

Mahafaly-Rivo Rakotovao : Le torchon brûle

Le président de la République sera obligé de trancher sur ce conflit qui oppose deux importantes personnalités de son régime.

Rien ne va plus entre le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier et le président du Sénat Rivo Rakotovao, alors que le président de la République Hery Rajaonarimampianina hésite à trancher sur ce « conflit » qui oppose deux principales et  importantes personnalités de son régime. Et alors que cette mésentente gangrène la stabilité au sommet  car elle a un impact négatif aussi bien au sein du gouvernement qu’au niveau de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale. Le même impact ne serait pas à exclure au niveau du couple présidentiel étant donné qu’il y a eu des moments où le président national du HVM Rivo Rakotovao n’était pas en bons termes avec la Première Dame, ce qui aurait été à l’origine de son déclassement au sein du gouvernement, du numéro Deux en tant que ministre d’Etat en charge des projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement,  au numéro trois en tant que ministre auprès de la Présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage. Le président de la République se prononcera-t-il sur ce bras de fer opposant le locataire de Mahazoarivo à  l’homme au perchoir d’Anosikely avant l’élection présidentielle de novembre 2018 ?

Dans l’embarras. D’après nos sources, le locataire d’Iavoloha se trouverait actuellement dans l’embarras. Il hésite à choisir entre un administrateur civil qui, non seulement, dispose de l’Administration en tant que chef du gouvernement, mais aussi maîtrise au bout des doigts les arcanes électoraux, pouvant ainsi assurer sa réélection en 2018, et un président du Sénat qui, non seulement, préside le parti présidentiel, mais également assurera l’intérim à la tête de l’Etat après la démission du président candidat. Ce ne sont pas les « messages » qui manquent ces derniers temps. A Mahazoarivo, alors que le Premier ministre Mahafaly Solonandrasana Olivier recevait les membres de son gouvernement dans le cadre de présentation de vœux de début d’année, il a officiellement annoncé que Hery Rajaonarimampianina sera le candidat du HVM à la prochaine élection présidentielle. Nos sources ont permis de savoir que Rivo Rakotovao n’a pas digéré cette déclaration car pour lui, c’est le parti qui doit annoncer officiellement cette candidature au cours d’un congrès et non une personnalité du régime qui n’a aucun titre au sein du HVM. Après cette présentation de vœux du gouvernement, Mahafaly Solonandrasana Olivier a reçu en tant que ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation les 119 chefs de districts qui auront leur rôle à jouer lors de la prochaine course à la magistrature suprême. Encore une occasion pour le Premier ministre de faire croire qu’il dispose de tous les atouts qui lui permettraient d’assurer un second mandat pour  Hery Rajaonarimampianina.

Soutien de la Première Dame ? Certaines sources indiquent que dans ce bras de fer avec le président du Sénat, le Premier ministre aurait le soutien de la Première Dame Voahangy Rajaonarimampianina. Ce puissant soutien rend impossible tout projet de destitution contre l’actuel occupant du Palais de Mahazoarivo véhiculé ces derniers temps par certains barons du HVM proches de Rivo Rakotovao. En tout cas, on attend la session  extraordinaire du Parlement qui se tiendrait la semaine prochaine d’après le souhait du président de l’Assemblée nationale Jean Max Rakotomamonjy.

R. Eugène

L'express de Madagascar201 partages

Toliara – Ravalomanana échappe de peu à une agression 

Un samedi soir à oublier, pour l’ancien président de la République Marc Ravalomanana, qui a effectué une visite dans la cité du soleil. Depuis 17 heures, des troupes de jeunes se sont déjà fait entendre à l’aéroport de Toliara, en chantant et en brandissant des pancartes et banderoles hostiles au président nationaldu Tiako i Madagasikara. L’on a pu y lire « Ravalo­manana dehors, on ne veut pas un assassin ».Vers 18 heures, quand son vol a atterri sur le tarmac de l’aéroport, l’ardeur des manifestants a été à son comble, leur « jihe » s’intensifiant et se transformant en véritables cris de haine. À la sortie de l’ancien président de la salle VIP, le ton est monté d’un cran, car il a été conspué par ses contestataires jusqu’à son entrée dans la voiture. Peu de temps après son départ, un autre groupe de personnes a coincé sa voiture aux abords du virage, vers la sortie de l’aéroport. Le véhicule immobilisé, certains ont commencé à taper la carrosserie, d’autres à l’aide de pierres et de gourdins ont tenté de fracasser la vitre de la portière du côté de l’ancien chef d’État.Heureusement, le chauffeur a pu se frayer un chemin de justesse, au milieu d’une foule en furie. Le calme est revenu peu de temps après. Interrogé sur les faits, le co-président du Tim à Toliara, Sazalahy Tsianihy n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a dénoncé sans hésitation que les auteurs de ces agissements et agressions ne sont autres que des jeunes et enfants commandités par le HVM, qui savait d’avance l’arrivée de Ravalomanana. « Dès le début de leurs actes, on a déjà pu identifier les chefs de file des manifestants, qui ne sont autres que les membres des jeunes HVM de Toliara, poussés par un parlementaire bien connu de la ville », a-t-il expliqué.

IntimidationHier, les choses se sont encore compliquées. En effet, prévu se tenir samedi après-midi, le meeting de Ravalo­manana a été reporté à dimanche matin, dans l’enceinte du siège du Magro à Betela. Mais dès 8 heures, les forces de l’ordre ont déjà quadrillé l’endroit pour empêcher un rassemblement, qui n’a pas eu l’autorisation du préfet, selon leurs explications. Vers 9 heures, les propriétaires de matériel de sonorisation et des plateformes métalliques servantd’estrade ont été priés de les démonter et ont vu leurs biens jetés sans ménagement, sous la huée du public sur place.Vers midi trente, les forces de l’ordre ont été pris de court, car Ravalomanana a fait son entrée au Magro pour tenir son discours. Une partie du public est rentrée pour assister au meeting, mais une grande partie est restée hors de l’enceinte du Magro, craignant une échauffourée entre les partisans et les forces de l’ordre. En effet, une partie de ces dernières a bloqué et empêché les gens de rentrer, tandis qu’un autre groupe encerclait l’assistance durant le meeting.Dans leurs discours respectifs, Naika Eliane et Zafilahy ont dénoncé les blocages et les intimidations perpétrés à l’endroit de leur président depuis son arrivée à Toliara. Quant à Ravalomanana, dans son discours, il a tenté de dédramatiser la situation. « C’est normal que vous soyez ici pour nous intimider aujourd’hui, seulement je ne suis pas ici pour des raisons politiques, mais religieuses. Vous allez retourner tranquillement dans votre caserne la prochaine fois, quand je vais revenir ici pour la campagne présidentielle », a-t-il prévenu.

Francis Ramanantsoa

Midi Madagasikara154 partages

Météo : Après AVA, Irving à l’horizon

L’ex-cyclone AVA, à peine sorti en mer, et voici qu’une autre tempête se pointe déjà à l’horizon. Il s’agit de la tempête tropicale modérée, baptisée Irving par les services météorologiques (Bureau of Meteorology) d’Australie. Elle se trouvait ainsi dans la zone de responsabilité australienne au moment de son passage au stade de tempête tropicale modérée. Ce phénomène est entré le 6 janvier 2018  dans la zone Sud-Ouest de l’Océan Indien et commence à être suivi par les météorologues de cette zone. Hier, Irving se trouvait à 4 000 km de nos côtes et se déplace à une vitesse de 24 km/h, direction ouest-sud-ouest. Les météorologues estiment que cette tempête tropicale modérée, selon toute vraisemblance, n’inquiètera pas la Grande île ni les îles voisines.

Hanitra R.

L'express de Madagascar132 partages

Intempéries – Neuf décès et plus de vingt mille sinistrés

Le cyclone Ava a dévasté une grande partie de la Grande île. On dénombre au moins vingt mille sinistrés et neuf morts.

Les dégâts laissés par le cyclone Ava sont lourds. Rien que le bilan provisoire d’hier, recueilli auprès des autorités locales, est effrayant. Il fait état de neuf décès, de deux personnes portées disparues, de vingt mille cent trois sinistrés et de quinze mille sept cent vingt-neuf personnes déplacées, dont treize mille ont été déplacées  ce week-end même.Le point de situation du Bureau national de la gestion des risques et catastrophes (BNGRC), envoyé à 14 heures, hier, n’a encore révélé que deux décès, dont un dans le district d’Anta­nanarivo Avaradrano et un autre à Antanambao Manam­potsy.Jeudi, l’adjoint du chef de district à Toamasina II a rapporté le décès d’une femme emportée par l’eau à Ampasimbe-Onibe. La brigade de gendarmerie à Brickaville a noté le décès d’un trentenaire, emporté par le courant de la rivière. À Mampikony, la gendarmerie sur place a rapporté deux décès, encore des victimes de la noyade. Une autre victime de la noyade, à Manandriana, a été signalée par le député de Manan­driana, Fanome­zantsoa Andrianjanahary, qui n’a pas manqué de souligner que son district est isolésuite à la coupure de ponts le reliant à la RN 7. À Antsirabe, un jeune couple a perdu la vie lors de l’effondrement de leur maison. La femme était enceinte.

InterventionsAva n’est resté que 31 heures sur la Grande île. Il a atterri sur les côtes de Toamasina II le 5 janvier à 13 heures et  est sorti dans la mer du côté de Mananjary, le 6 janvier vers 20 heures. Toutefois, ce cyclone semble avoir laissé des dégâts conséquents sur le plan social et économique. Il a engendré des inondations, des glissements de terrain, l’anéantissement de plusieurs infrastructures routières, des destructions de bâtiments publics comme des écoles mais aussi des habitations dans les régions d’Alaotra Mangoro, d’Analamanga, d’Analanjirofo, d’Atsinanana, de Sofia, de Vatovavy Fitovinany, d’Amoron’i Mania, avec ses pluies successives et ses vents forts. Toamasina II, Brickaville et Antananarivo Atsimondrano sont les plus dévastés avec au moins neuf mille déplacés pour les trois districts confondus. Les superficies de champs de culture détruites par cette intempérie n’ont pas encore  été rapportées, mais il en existe sûrement.À Toamasina comme à Brickaville, la population commence à réparer doucement les dégâts. Mais les moyens sont précaires. Les habitants au bord des fleuves de Manapatrana, de Mananjary et de Matitànana sont exposés à l’inondation, face à la montée progressive du niveau de l’eau.À Antananarivo, la population fait encore face à l’inondation et au glissement de terrain. Comme à Toamasina, les victimes se plaignent du retard des interventions. Aucune tente n’a été érigée hier dans l’après-midi, aucune aide alimentaire n’a été distribuée alors que les sinistrés ont quitté leur foyer depuis samedi. Le secrétaire adjoint du BNGRC, le général de brigade Charles Rambolarson a souligné, hier, que les interventions sont en cours.

Miangaly Ralitera

L'express de Madagascar129 partages

Dégâts cycloniques – Une dizaine de routes nationales coupées

Le rétablissement du passage sur certaines routes nationales ne sera possible que dans plusieurs jours. Plusieurs voyageurs ne peuvent circuler.

Gros dégâts. Le cyclone AVA a frappé fort sur les infrastructures routières et a causé des montées d’eaux, des inondations de routes et des éboulements. Ce qui rend tout passage impossible. La RN 2 présente des coupures en trois endroits différents, dont l’une entre le PK 217 et le PK 282, à Sahalavaina et Brickaville. Cette dernière a été « totalement submergée» comme le souligne un communiqué du ministère des Travaux publics. La seconde se situe au niveau du PK 317, entre Brickaville et Toamasina. Enfin, un éboulement coupe la route nationale, peu avant Anevoka Andasibe, entre les points kilométriques 136 et 140, en partant de la capitale.Par ailleurs, le pont bailey de Vohiposa, qui vient récemment d’être installé sur la RN7, au PK 309, est complètement submergé par les eaux depuis samedi soir.  « En raison de la montée des eaux sous le pont et aux alentours de l’infrastructure, nous avons décidé de suspendre la circulation à ce niveau », a fait savoir le chef de district. Ce qui rend la RN7, reliant Antananarivo à Toliara, impraticable jusqu’à nouvel ordre. La RN1, au niveau d’Ambatonapoaka , subit la montée des eaux et est impraticable depuis hier soir. Sur la RN44, le pont d’Amboa­sary gara, permettant de rejoindre Ambaton­drazaka,  s’est écroulé.

RétablissementsLa RN34 a été également signalée coupée, au PK 13+200 et PK 14+400. La RN25, reliant les régions Haute Matsiatra à Vatovavy Fitovinany, a égalementsubi des dégâts au niveau du PK 36+100, rendant la circulation impossible depuis vendredi. « Aucune déviation n’est possible », a affirmé  Razana­drakoto, chef de subdivision des Travaux publics à Ifanadiana. La rivière de Marivorano est sortie de son lit, submergeant les radiers et coupant la RN6 entre Mampikony et Port Bergé.Le pont en béton de Mana­jeba a été emporté par les eaux. Des éboulements sont signalés sur la RN3, reliant Anjozo­robe, Mangamila et Maro­tsipoy.  « La circulation sur la RN2 est revenue à la normale depuis hier soir,  les eaux ont commencé à baisser », annonce-t-on à la Radio nationale.D’autres endroits ne permettent encore que le passage des véhicules légers et des voitures 4×4. En outre, un communiqué du ministère des Travaux publics précise que « le ministre des Travaux publics, Eric Razafi­mandimby, a informé, lors de sa descente sur la RN 2, samedi, que l’entretien périodique entre Antananarivo et  Marozevo se fera sous quinze jours et trente jours pour entretenir la route entre Ranomafana et Toa­masina ». Des envois de pont bailey et d’engins sur la RN25, la RN44 et la RN6 ont été effectués, hier. Les techniciens du ministère des Travaux publics sont indiqués travailler jour et nuit pour rétablir la circulation sur les routes nationales.

Mirana Ihariliva

Midi Madagasikara74 partages

« Antenimieran’ny Andriana Merina» : Rencontre avec les autres Ampanjaka

L’association «Antenimieran’ny Andriana Merina» (AAM) a tenu une conférence de presse, avant-hier, au restaurant Le Pavé à Antaninarenina. Cette rencontre avec la presse a vu la présence des « Ampanjaka » et des « Tangalamena » d’autres régions du pays. Ce fut une occasion pour les dirigeants de cette association de parler de ce qu’on entend par noble mais aussi de parler du rôle de l’AAM. Cette dernière n’a vu le jour que tout récemment, plus précisément, le 22 septembre 2017, à Mangabe, Ankadivoribe-Atsimo. Et que selon les différents intervenants, cette localité a été le berceau de la royauté « Merina ».

Dominique R.

Midi Madagasikara72 partages

Riz : Mise en garde du ministère du Commerce contre les auteurs de rétention de stocks

Chez les grossistes d’Anosibe, les prix de gros du kilo de riz importé varient entre 1500 ariary et 1800 ariary.

Des camions semi-remorques continuent d’arriver régulièrement au marché d’Anosibe pour décharger des milliers de sacs de riz importé.

L’infraction de détention ou de rétention des stocks est commise par les opérateurs économiques malhonnêtes afin de créer artificiellement la rareté de certains produits sur le marché de manière à provoquer la hausse de prix et ainsi se procurer des bénéfices exorbitants.  Une infraction punie, bien évidemment par la loi.

Des camions semi-remorques déchargent régulièrement du riz importé à Anosibe.

Hausse illicite. En tout cas, le ministère du  Commerce est actuellement parti en guerre contre la rétention de stock et la hausse illicite des prix du riz. Les prix illicites se définissant comme des prix anormaux pratiqués par les commerçants. Sur ce point, d’ailleurs, lors de la descente qu’elle a faite vendredi dernier au marché d’Anosibe, Rahantavololona Honorine, directeur régional du Commerce et de la Consommation pour la Région Analamanga a déclaré que ce département va sanctionner ces mauvaises pratiques que sont la rétention de stocks de riz et les tentatives d’augmenter artificiellement les prix.  Une mise en garde lancée en cette période cyclonique où certains  opérateurs et  commerçants ont, en tout cas tendance à frauder pour faire le maximum de profits. Et ce, au détriment des consommateurs.

Inondé. Et ce, d’autant plus que la situation actuelle du marché du riz ne permet pas une flambée des prix. En effet, le marché est actuellement inondé par du riz importé. Pas plus tard que vendredi dernier, 11 camions semi-remorques contenant chacun 700 sacs de 50 kg de riz. Ce qui totalise 1100 sacs de 50 kg, soit 385 tonnes de riz en une seule journée. Du coup, avec le jeu de la loi de l’offre et de la demande, les prix affichent actuellement une tendance à la baisse. « Avant les fêtes, on était à 79 000 ariary le sac de 50 kilo, actuellement le prix est descendu jusqu’à 76 000 ariary » déclare Cynthia, une grossiste opérant au marché  d’Anosibe. Selon Maholy, une autre grossiste, « l’état actuel des stocks disponibles est favorable au maintien, voire, la baisse des prix du riz ». En tout cas, au marché d’Anosibe, le prix de gros du riz importé varie entre 1 500 ariary et 1 800 ariary le kilo en fonction de la qualité (voir notre photo). Avec les marges pratiquées par les détaillants, les prix ne devraient donc plus être exorbitants. Par contre, même s’ils ont connu une légère baisse ces derniers temps, les prix du vary gasy sont encore relativement chers.

R.Edmond.

Midi Madagasikara71 partages

Tapatapany

#- Antsirabe. Mpivady niara-maty nirodanan’ny trano. Lehilahy iray ary vehivavy mitondra vohoka dimy volana iray no niara-maty tao an-tranony, rehefa nilatsahan’ny ranon-tany ka nirodana, tao an-tampon-tananan’Antsirabe, ny sabotsy alina lasa teo. Tokony ho tamin’ny roa ora maraina no niseho ny loza, raha ny fampitam-baovao azo, tao anatin’ny ora-mikija sy rivotra tany an-toerana. Ireo fokonolona nahita ny loza niezaka nisokitra azy ireo tao, saingy tsy nisy azo natao intsony ny amin’ireo mpivady ireto. Mbola misy trano ahiana hitera-doza moa eny amin’io faritra io, raha ny fantatra.

Andry N.

Midi Madagasikara70 partages

Education nationale : Ecoles fermées pour Tanà ville, Atsimondrano, Brickaville et 4 autres CISCO

Après la fermeture des écoles, vendredi dernier, pour cause d’alerte météo, le ministère de l’Education nationale (MEN) a annoncé dans la journée d’hier, la reprise des cours sur tout le territoire national, hormis les écoles qui accueillent des sinistrés et les CISCO de Nosy Varika, Miandrivazo, Mananjary et Tsaratanàna. Tard dans la nuit d’hier, cependant, le MEN a fait savoir que les écoles publiques et privées resteront encore fermées du lundi 8 au mercredi 10 janvier 2018 dans les circonscriptions scolaires d’Antananarivo Renivohitra, Antananarivo Atsimondrano et Brickaville en raison des risques accrus d’éboulement dus aux pluies diluviennes de ces derniers jours, et des crues devenues importantes dans ces CISCO. Ainsi, aux quatre CISCO citées depuis hier (Miandrivazo, Mananjary, Nosy Varika, Tsaratanàna) où les écoles resteront fermées, s’ajoutent les trois CISCO spécifiées par le MEN dans la nuit d’hier, lesquelles ne reprendront les cours que le 11 janvier 2018. Les élèves de Tanà ville, d’Atsimondrano et de Brickaville ne retrouveront donc les chemins de l’école que jeudi prochain.

Hanitra R.

Tia Tanindranaza68 partages

Televiziona Malagasy TVMAmpiasaina hivoizana adim-poko ?

Nahasorena ny maro ny nahita ny fampahalalam-baovao navoakan’ny Televiziona Malagasy (TVM) halina. Niniana naparitaka sy novoizina ny vaovao nentina nandotoana sy nanaratsiana ny filoham-pirenena teo aloha Marc Ravalomanana, ka nilazana fa tsy nahafaly ny vahoaka tany Toliara ny fahatongavany tany an-toerana.

Horonantsary nahitana andian’olona mihogahoga nizarana taratasy misy soratra hoe “molia Ravalo” na modia Ravalo amin’ny fiteny ofisialy sy ny hoe “Tsy mila anao Toliara” no nezahina nalefa tao anatin’ity fahitalavitra tokony hitaiza sy hanabe ny Malagasy ity. Fandikan-dalàna tsotr’izao ny fandrarana ny Malagasy tsy hivezivezy eto amin’ny tany sy ny firenena, saingy nabaribarin’ny fahitalavi-panjakana ny fankasitrahana izany tamin’ny alalan’ny fandefasana ity horonan-tsary mamoa-doza ity. Niniana nikipiana ny vaovao hafa manamarika ny tena zava-nisy marina tany an-toerana hoe vahoaka tsy tambo isaina no nitsena sy nanara-dia an’i Marc Ravalomanana, ary nosakanana ny fifampiarahabana nahatratra ny taom-baovao saika hataon’ny filoha teo aloha sy ny vahoaka tany an-toerana. Lojika ny tsy fandefasana izany tao amin’ny TVM satria ny fitondrana no mandidy sy manapaka ao, saingy iry toe-javatra voalohany iry no mahagaga sy mahatalanjona satria miendrika fampianaran-dratsy sy toa manome vahana ny fivoizana adim-poko eto amin’ny firenena. Mety tsy hanam-pidiny anefa ireo mpiasa sasany na tonga saina aza satria tsy afa-manoatra amin’ny tery vay manta sy ny teny midina. Fanasohasoana fitondrana sy fanaratsiana ny mpanohitra na ireo tsy mitovy hevitra amin’ny mpitondra sisa no tena betsaka amin’ny haino aman-jerim-panjakana fa tsy fitaizana ny vahoaka Malagasy, raha toa ny fahitalavi-pirenena no tokony hivoy izany voalohany. Io anefa no fahitalavitra hany tena maharakotra an’i Madagasikara. Fampiadiana sy fifandranitana ve izany no ezahina hampidirina ao an-tsain’ny Malagasy amin’izao taom-pifidiaana izao ?

Toky R

Tia Tanindranaza66 partages

Nandravarava i AVATraboina i Madagasikara

Atsinanana, Alaotra Mangoro, Analanjirofo, Analamanga, Sofia, Vatovavy Fitovinany, Boeny no faritra tena voa mafy tamin’ny fandalovan’ny rivodoza AVA ny faran’ny herinandro teo. Olona 1 no maty, 3 hafa tsy hita popoka raha ny tatitra navoakan’ny BNGRC omaly alahady. Efa mananika ny 23 000 kosa ireo traboina sy voatery nafindra toerana noho ny fiakaran’ny rano na ny faharavan’ny trano fonenana tamin’ireo faritra voalaza tetsy ambony ireo.

Antananarivo (2.029) sy Toamasina (8.236)  no ahitana traboina betsaka indrindra satria tamin’ireo faritra ireo no tena mafy ny rivotra, nijojo fotoana maharitra ny orana ary tena niakatra ny rano. Dibo-drano ireo faritra iva rehetra eto an-drenivohitra dia Andavamamba, Anatihazo Isotry, Ambodirano Ampefiloha, Andavamamba, Soavina, Ampitatafika. Rakotry ny vatan-kazo sy rantsan-kazo tapaka kosa i Toamasina. Misimisy ihany ny tafo nanidina, nivadika ho dobo filomanosana ny ankamaroan’ireo kartie ao amin’ny renivohitry ny faritra Atsinanana. Lalam-pirenena maro no tapaka na nahitana fahasimbana ka tsy hahafahana mifamezivezy ara-dalàna. Anisan’ny goavana ohatra, ny lalam-pirenena faha-2, faha-6, faha-44. Misy ny tetezana tapaka, ny arabe nofaohan’ny rano. Eo koa ny lalana difotry ny rano tanteraka ka tsy azo handehanana sao hitera-doza ny rano mandeha. Efa nanentana hatry ny omaly maraina ny BNGRC mba ho mailo ny rehetra amin’ny mety ho fihotsahan’ny tany satria na dia efa lasa aza ny oram-be dia namela mangidy. Traboina ny firenena, mafy ny nafitsok’i AVA tao anatin’ny 2 andro. Miezaka ny mamerina amin’ny laoniny izay azo amboarina ny isan-tokantrano, tsy maintsy miandry fandaminana ary mionona amin’ny tranolay sy ny fanampiana avy amin’ny fitondram-panjakana kosa ireo rava trano tsy manan-kialofana. Niantso ny Malagasy hiray hina amin’ny fiatrehana ny takaitra navelan’i AVA sy sy hifanome tanana hanarina ny simba ny filoha Hery Rajaonarimampianina izay nitsidika manokana an’i Toamasina ny sabotsy teo niaraka tamin-dRamatoa vadiny sy ny praiminisitra. Nampitandrina ny mpanararaotra ihany koa amin’ny fotoan-tsarotra tahaka izao. Mafy ny fanarenana, indrindra ho an’i Toamasina. Manampy izay dia efa henjana ny nanjo tamin’ny andalovan’ny rivodoza Enawo ny  2 ka hatramin’ny 11 martsa 2017 teto Madagasikara. Misy ny fianakaviana vao tamin’ny volana desambra 2017  no tafiarin-doha dia izao mamely izao indray i AVA. Efa nivoaka an-dranomasina ny sabotsy alina teo moa ity rivodoza ity saingy mbola hisy ihany ny andro ratsy sy orana entin’ny rambony ka io ilay mila fahamailoana sy fitandremana. Azo antoka fa tsy maintsy mila fanampiana iraisam-pirenena na ara-torohevitra sy paikady io, na ara-pitaovana na ara-bola i Madagasikara satria goavana  ireo fahavoazana. Efa fantatra ihany mantsy  ny fetra vitan’ny fitondram-panjakana.

 

RTT

L'express de Madagascar66 partages

Intempéries – Plusieurs villes privées d’électricité

Le réseau de la Jirama a souffert du passage du cyclone Ava. Ses techniciens n’ont pas attendu longtemps pour réparer les dégâts.

Le réseau de distribution de la Jirama a subi d’énormes dégâts après le passage du cyclone Ava. La fourniture d’énergie sur plusieurs villes du pays a été ainsi perturbée, surtout dans la côte Est du pays. Brickaville, Toamasina, Foulpointe, Fenerive Est et Sainte Marie étaient privées d’électricité durant le week-end. Des quartiers d’Antana­narivo ont également subi le même sort. « Des techniciens de la Jirama travaillent d’arrache-pied pour le retour à la normale de l’approvisionnement en électricité et en eau dans les villes concernées », a déclaré Olivier Jaomiary, directeur général de la Jirama.L’équipe de la société d’Etat n’a pas attendu longtemps pour réagir. Au lendemain du passage du cyclone Ava, le DG de la Jirama et des techniciens de la société ont effectué une descente dans la ville de Toamasina pour constater de visu les dégâts. Les photos publiées sur les réseaux sociaux illustrent bien les plaies laissées par Ava dans la région Atsinanana. D’après les explications d’Olivier Jaomiary, le bilan est assez lourd. 80% du réseau de distribution a été endommagé par Ava.

RétablissementLes centrales restent intactes. « Des vérifications minutieuses du réseau se font actuellement pour préserver la sécurité de la population. Nous estimons  que le rétablissement complet de l’approvisionnement sera effectif le 11 janvier », continue t-il d’expliquer. Des techniciens, de la capitale, étaient dépêchés pour renforcer l’équipe sur place.Le DG de la Jirama annonce, par ailleurs, que, pour le réseau interconnecté de Toamasina, la fourniture dans les points stratégiques est rétablie. Tout comme la ville de Sainte-Marie, Fenerive Est, Foulpointe ou encore Vato­mandry. L’électri­cité devrait être de retour aujourd’hui dans la ville de Brickaville.À Antananarivo, la capitale n’est pas épargnée par ce mauvais temps. Plusieurs quartiers et communes périphériques étaient privés d’électricité. L’intempérie a paralysé le réseau de la Jirama. « 40% du réseau moyenne tension est en panne », selon le DG de la Jirama.Le cyclone Ava a frappé la Grande île, vendredi, avant de balayer la côte Est et de quitter le pays samedi. Des vents violents et des pluies diluviennes ont laissé plusieurs villes du pays sous l’eau.

Lova Rafidiarisoa

L'express de Madagascar66 partages

Cabaret concert – Le Fili’in Antsakaviro se redécouvre

Un cadre cossu qui respire convivialité et jeunesse. Le Fili’in Antsakaviro a accueilli le coup de cœur de « Feo tokana, gitara iray », Mamina ce week-end.

Contre vents et marrées, bravant l’orage et les intempéries, les noctambules de la capitale ne se sont pas privés de profiter de leur vendredi magnifique ce week-end.Cela n’est pas simple en ces temps difficiles où la météo est tout sauf favorable aux sorties nocturnes. Mais subsistent toujours ces quelques irréductibles qui prennent à cœur de satisfaire leur envie de festivités.Dans un cadre tout ce qu’il y a de plus convivial, le Fili’in Antsakaviro illustre ainsi cet esprit dynamique et festif de la jeunesse d’Antananarivo. D’autant plus qu’en ce début d’année, ce lieu  réputé pour ses soirées karaoké, ainsi que son restaurant s’est refait une nouvelle jeunesse à travers son nouveau gérant.Pour célébrer ce renouveau, Mamina, un artiste d’exception qui représente avec brio cette jeunesse passionnée et créative, a égayé la scène du Fili’in de son talent. Coup de cœur du concours « Feo tokana, gitara iray », organisé par la Radio télévision Analamanga (RTA), Mamina fut aussi le coup de cœur de Mampiray Solofo­niaina, nouveau gérant du Fili’in Antsakaviro pour marquer cette occasion.C’est ainsi dans une nuit plus ou moins glaciale, bercée par cette averse qui couvre la capitale de sa toison humide, que l’on s’est laissé convier du côté d’Antsakaviro.

Fraternel et fédérateurRendez-vous est donné dans un lieu qui, de prime abord, s’affiche par sa modestie et sa quiétude, mais qui, une fois ses portes ouvertes, s’affirme comme étant des plus chaleureux. D’entrée, on ressent cette nouvelle identité que Mampiray Solofoniaina a revêtue au Fili’in.Le fait est que le jeune homme est reconnu dans le milieu artistique et culturel malgache, comme étant un fervent promoteur de l’art exclusivement estampillé, pour lequel il voue un amour intarissable.En quelque sorte, un dénicheur de talents, accompagné de ses camarades comme Noah Raoelina avec qui il collabore depuis le Centre de ressources des arts actuels de Madagascar (Craam) ou encore l’Is’Art Galerie Ampasanimalo et le réseau des Alliances françaises. Ces derniers, qui ont d’ailleurs organisé la tournée nationale du groupe franco-malgache Alalà l’année passée. Il tient ainsi à faire de ce lieu un vivier et un carrefour des artistes et des mélomanes en centre ville. Le privilège d’inaugurer ce nouveau départ a ainsi été accordé au jeune Mamina, vendredi.Loin d’être timide, c’est porté par son assurance que le jeune homme a convié le public de la soirée à festoyer aux rythmes acoustiques de sa guitare.Jeune protégé de Erick Manana tout au long du télé-crochet de la RTA, il a enchanté les mélomanes avec ses morceaux comme « Saragam-pitia », « Fitia mafy ady », « Gasikara » et surtout « Mila vonjy ny kanto » avec lesquels il a donc partagé un bon feeling avec le public. Des chansons fédératrices qui retranscrivent toute la fraternité et la solidarité du peuple malgache. « Ce ne sont là que les prémices de concerts et retrouvailles encore plus enchanteresses en ces lieux, les meilleurs sont à venir» affirme Mampiray Solofo­niaina, gérant du Fili’in Antsakaviro.

Andry Patrick Rakotondrazaka

Midi Madagasikara65 partages

Air Madagascar : Reprise progressive des vols sur la côte Est

Après la perturbation du week-end, les vols sur la destination Est reprennent pour Air Madagascar

Suite au passage du cyclone Ava, les vols Air Madagascar vers et à destination de Toamasina, Sainte-Marie et Maroantsetra ont été fortement perturbés durant le week-end. Bloquant ainsi des dizaines de passagers dans ces trois localités. Mais le calvaire de ces passagers va s’arrêter puisque l’on apprend que les vols ont progressivement repris.  Les aéroports de Toamasina, de Sainte-Marie sont de nouveau ouverts et l’acheminement des passagers vers leur destination finale a déjà commencé grâce aux dispositifs spéciaux pris par Air Madagascar à Toamasina, Sainte-Marie et Maroantsetra, où les Notam ordonnant la fermeture des aéroports ont été levés. Les équipes d’Air Madagascar et d’Air Austral se mobilisent en ce moment pour réduire au maximum  les délais d’acheminement des passagers. L’on apprend, par ailleurs que le Boeing 737 immobilisé à Dzaoudzi a déjà repris du service.

R.Edmond.

L'express de Madagascar63 partages

Agriculture – Des rizières inondées

Certains paysans sur les Hautes Terres désespèrent par rapport à la prochaine récolte du « vary aloha » . Suite à la montée brusque de l’eau, des paddy n’ont pas pu être sauvés et coulent dans l’eau. C’est le cas à Alasora et à Ambohi­mangakely, par exemple.« Il n’y a plus rien à faire pour ces paddy qui baignent dans l’eau. Ils repousseront certainement », déplore Andry Rakotonaivo, propriétaire de rizière à Ambohiman­gakely. Dans la commune rurale de Soavina, on rapporte 466 Ha de champs de culture et de rizières détruits. Ce n’est qu’un bilan provisoire des dégâts du cyclone sur l’agriculture.

M.R.

Midi Madagasikara59 partages

Bilan du cyclone : AVA sort en mer, mais laisse d’importants dégâts matériels

Ankorondrano Andranomahery sous les eaux, les habitants sont contraints de se déplacer en barques. Photo Nary Ravonjy.

Villes sous les eaux, infrastructures routières et ouvrages d’art endommagés, vigilance rouge pour la capitale…  l’ex-cyclone AVA a causé des dégâts matériels importants, après avoir traversé l’Est de Madagascar, puis sorti en mer, hier.

Deux décès, deux personnes portées disparues, 15 729 personnes déplacées et 20 103 sinistrés. Le dernier bilan du BNGRC (Bureau national de gestion des risques et des catastrophes) suite au passage du cyclone AVA après avoir touché terre durant deux jours. Redevenue tempête tropicale modérée, AVA est sortie en mer hier, et se trouvait à 13h locales à 120 km au large de Manakara. Ce phénomène qui, à priori, n’était pas considéré comme potentiellement puissant, a frappé assez durement les zones se trouvant sur son passage, notamment la partie Est de la Grande île. Néanmoins, d’autres régions moyennement éloignées de son sillage ont subi des dégâts matériels considérables en raison des fortes précipitations et des rafales de vent qui l’accompagnent. Après avoir baissé en intensité hier, celles-ci étaient alors estimées à 90 km/h.

De Brickaville à Miandrivazo. Toamasina, Foulpointe et les environs ont subi de plein fouet les assauts d’AVA. Les dégâts portent essentiellement sur les habitations et les infrastructures publiques : poteaux électriques, infrastructures scolaires, bâtiments publics et infrastructures de télécommunication.  D’après les informations fournies par le BNGRC, Toamasina II et Mananjary figurent parmi les localités les plus affectées. D’autres localités ont également vécu les impacts du cyclone : Brickaville est sous les eaux, au grand désarroi de la population. De même, une partie de la route reliant Moramanga à Andasibe est immergée, perturbant la circulation au niveau de cet axe. Aucune circulation possible non plus vers et en provenance de Ranomafana en raison d’un glissement de terrain sur la RN 25 desservant cette localité. Circulation interrompue également sur la RN7 à Vohiposa. Un pont a été emporté par les eaux. Quant à Miandrivazo, la ville est, elle aussi, sous les eaux. Les fortes pluies ont eu raison du barrage de Mahajilo, rompue par la force des eaux, inondant ainsi cette localité. Les déplacements se font en barques.

Nuit agitée à Tanà. La capitale a également connu quelques frayeurs. La ville d’Antananarivo a subi dans la nuit de samedi à dimanche, les impacts des vents plus ou moins violents par moments, qui ont soufflé quelques tôles sur les toitures, arraché des branches d’arbres et autres plaques publicitaires. Mais d’après les informations fournies par la direction générale de la météorologie, ce vent fort résulte plutôt de la zone orageuse observée dans le Nord-Ouest de Madagascar. Quant au passage d’AVA, il a davantage affecté les bas-quartiers, inondés depuis plusieurs jours, et les infrastructures routières qui n’ont pas tenu sous les effets de l’excès d’humidité accumulé depuis la semaine dernière. Résultat : l’état des rues d’Antananarivo s’est encore dégradé en l’espace de quelques jours, tandis que des quartiers comme Besarety, Ankorondrano Andranomahery, Tsaramasay, Ankazomanga Andraharo,  ainsi que des quartiers de la périphérie comme Ampitatafika, comptent quelques centaines de sinistrés.

Vigilance rouge. Toujours en raison des précipitations quasi-ininterrompues des derniers jours, un avis de danger imminent est lancé concernant la plaine d’Antananarivo. L’eau de la rivière Sisaony a déjà commencé à menacer plusieurs quartiers. La vigilance rouge concerne ainsi les quartiers d’Anosizato Andrefana, Soavina, Ampitatafika, Fenoarivo, Itaosy, Ambavahaditokana, Ambohitrimanjaka, Ampangabe, Ampanefy. Des menaces pèsent également sur les activités agricoles dans le périmètre du Grand Tanà et de ses environs immédiats où le niveau des eaux commence sérieusement à inquiéter les riziculteurs. Il ne reste plus qu’une dizaine de centimètres avant que les rizières ne soient complètement immergées du côté d’Ampitatafika et une partie d’Ambohitrimanjaka. L’APIPA (Autorité pour la protection contre les inondations de la plaine d’Antananarivo) assure que les opérations de pompage ont déjà été lancées au niveau de la station d’Ambodimita. Les précipitations persisteront encore dans les jours à venir, bien que moins importantes, autour de la capitale et dans plusieurs autres régions.

Hanitra R.

Midi Madagasikara46 partages

Artistes de l’année : Ils ont marqué 2017

2017 a été une année plutôt engagée dans le monde de la musique. Il y a les artistes qui ont envie d’imposer leur vraie bonne musique, peu importe le système commercial, ceux qui surfent sur la vague de la célébrité, la musique jeune et urbaine et ceux qui assoient leur notoriété. Parmi eux, une sélection de 5 artistes que les lecteurs de Midi Madagasikara vont choisir pour représenter « l’artiste de l’année 2017 ». Visite guidée.

Black Nadia, une valeur sûre de la musique tropicale. Au fil des années, elle a gagné en notoriété et est même devenue l’un des artistes les plus sollicités. Elle s’est fait un nom, non seulement dans la Capitale mais également dans les îles sœurs. La chanteuse n’a en effet cessé de se surpasser et de prouver qu’elle a sa place dans le paysage musical malgache. Ayant commencé sa carrière dans l’ombre, en tant que danseuse puis choriste, Nadia a réussi au fil des années,  à s’imposer dans la jungle musicale. Sa musique et son look déjantés ont fait d’elle un artiste hors pair.

Wawa, l’ambiance à 400 volts. Véritable bête de scène, Wawa a fait chauffer tout le monde avec ses 400 Volts, toute l’année dans tout le pays, à travers le festival Somaroho dont il est l’initiateur. En 2017, Wawa a donné ses produits dans les quatre coins de Mada et a même commencé à faire parler de lui sur le Continent africain en collaborant avec des grands noms de la musique africaine et participant entre autres à l’émission Coke studio. Mais c’est surtout à Madagascar, même dans les plus lointaines contrées, que Wawa montre sa suprématie en matière de « salegy ». De Nosy-Be à Mayotte, en passant par Foulpointe, Wawa, c’est le roi !

Rakroots,  de tube en tube. Rakroots, un nom qui n’est que trop connu des jeunes. Un nom que les plus âgés viennent de découvrir et commencent à apprécier malgré leur réticence. Rakroots, c’est également beaucoup d’émotions, des textes à travers lesquels s’identifient des jeunes de sa génération, de la simplicité, du dynamisme, aucune prétention … Bref, une musique qui a une âme. Raison peut-être pour laquelle chacune de ses dernières compositions deviennent des tubes, comme ce fut le cas avec « Tania ».  Avec son dernier titre « Tania » qui compte un peu moins d’un million et demi de vues sur youtube, le chanteur assoit sa notoriété et devient aujourd’hui un poids lourd dans le milieu musical. Comptant aujourd’hui plus d’une dizaine de titres à son actif, Rakroots, pour 2018, projette de sortir un album qu’il va intituler « Inspi Rak Roots ». Une sortie qui va couronner cinq ans de carrière. Mais pour l’heure, il est en course pour devenir « l’artiste de l’année 2018 » de Midi Madagasikara.

Shyn, l’étoile montante de l’Afrique. Dernièrement,  Shyn a brillé en Afrique. Depuis le début de sa carrière, il monte rarement sur scène, mais en 2017, il a décidé de se focaliser sur le marché musical africain. Ses singles, « Resim-pitia » et « Overdose » ont littéralement conquis le public. Sur youtube, les nombres de vue atteignent des milliers en à peine quelques jours. Ici ou ailleurs, le chanteur enchaine le succès dans les tournées. Pas plus tard qu’en novembre, le chanteur de Rnb remporte le trophée de l’Afrima awards dans la catégorie « Révélation de l’année ».  Une reconnaissance non seulement  pour Madagascar mais aussi pour l’Afrique, car les Prix  All Africa Music Awards ou Afrima sont destinés à promouvoir la musique africaine dans le monde entier, engageant des millions de fans en propulsant la musique africaine  au-delà des frontières de l’Afrique.  Dorénavant, la notoriété de Shyn dépasse largement nos contrées.

Stéaphanie, la nouvelle diva. Connue pour son plastique de rêve, Stéphanie a plus d’une corde à son arc. La chanteuse a fait parler d’elle ces derniers temps. Si elle a multiplié les scènes au cours de ces derniers mois, elle s’est surtout démarquée en décrochant le titre de  « meilleure artiste  malgache » selon les Voix de l’Océan Indien en décembre. La sortie de ses titres « Resaka tsaho » et « Mila fitiavana » ont définitivement remis les pendules à l’heure dans la carrière de la jeune femme. Dorénavant, elle fait définitivement partie des divas de la « mozika mafana » malgache.

 Mahetsaka /Maharindra

Tia Tanindranaza38 partages

AntananarivoAhiana ho vaky i Sisaony sy Ikopa

Efa ao anatin’ny loza mitatao tanteraka Antananarivo ankehitriny raha ny fiakaran’ny rano amin’ny renirano lehibe Sisaony, Imamba, Ikopa manodidina an’Antananarivo, araka ny filazana laharana faha-18 navoakan’ny sampana miandraikitra ny ady amin’ny tondra-drano na ny APIPA omaly alahady 7 janoary tamin’ny 6 ora hariva.

 

Midi Madagasikara27 partages

Andranotapahina : Sept blessés dans un accident de 4X4

Toujours de l’imprudence. Sept personnes ont été blessées et une voiture 4×4 flambant neuve a été sérieusement endommagée. Tel est le lourd bilan d’un accident survenu sur la RN1, au niveau d’Andranotapahina, dans le district d’Ambohidratrimo. Selon les informations émanant de la gendarmerie qui se charge de l’enquête, cette voiture qui était en direction d’Antananarivo a fait une sortie de route avant de percuter le talus qui se trouvait sur sa droite. Puis, elle s’est renversée. En effet, aucun de ses occupants ne sont épargnés par les chocs. Selon les informations émanant de la gendarmerie, l’excès de vitesse aurait provoqué le drame. Encore un autre accident mais cette fois-ci, il s’est produit à Talatamaty juste à la sortie du supermarché Shoprite. Un motard a vu sa jambe droite fracturée après avoir été fauché par une voiture. Sortant de ce centre commercial, la voiture a percuté le scooter conduit par la victime.

T.M.

News Mada25 partages

Kintan’ny taona 70 – 80 : nodimandry i France Gall

Hita sy heno niparitaka tamin’ny fampahalalam-baovao maro maneran-tany, omaly, ny vaovao. « Nodimandry ny marain’ny alahady 7 janoary, tokony ho tamin’ny 10 ora, i France Gall », hoy i Geneviève Salama, tompon’andraikitry ny serasera sy fifandraisan’ity mpanakanto frantsay manana ny lazany ity. 70 taona izy izao nindaosin’ny fahafatesana izao. Nambaran’i Geneviève Salama tamin’izany fa « tao anatin’ny roa taona no niady mafy tamin’ny homamiadana i France Gall ». Aretina izay nitarika izao fahafatesany izao. Efa naiditra hopitaly tao Neuilly izy, ny tapatapaky ny volana desambra 2017 teo. Raha ny voalazan’ny fampahalalam-baovao maro any ivelany, tany amin’ny taona 1993 no efa tratry ny « cancer du sein » i France Gall.

Nanakoako tamin’ny hakanton’ireo hira marobe nohirainy ny lazan’i France Gall. Anisan’ireny ny « Evidemment », « Ella, elle l’a », « Si, Maman si », « Viens je t’emmène », « Babacar », sns. Mpamoron-kira sady mpihira anisan’ny manana ny maha izy azy rahateo i Michel Berger, vadiny (nodimandry ny taona 1992), hany ka  nahazo toerana tsara ao am-pon’ny mpihaino hatrany ireo hira nokaloin’i France Gall. Teo ihany koa ny fiarahany niasa tamin’ireo andrarezin’ny hira toa an-dry Serge Gainsbourg ka nahazoany ny loka voalohany tamin’ny « Eurovision ».

… Efa ra mikoriana ao anatin’i Isabelle Gall (France Gall) ny fitiavana ny hira satria mpihira sady mpamoron-kina nanana ny lazany i Robert Gall, rainy. Anisan’ny hira noforonin’i Robert Gall, ohatra, ny « Amants merveilleux » nohirain’i Edith Piaf sy ny « La Mamma » nohirain’i Charles Aznavour.

Taorian’ny fahafatesan’ny zanany vavy, Pauline, ny taona 1997, tsy tazana loatra teny an-tsehatra intsony i France Gall. Nipoitra moramora tamin’ny alalan’ilay « comédie musicale » « Résiste » indray anefa izy ny taona 2015.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto

Midi Madagasikara25 partages

Intempéries : Crues à craindre et risques accrus de glissement de terrain

Les cas d’éboulement sont nombreux actuellement.

Un appel à vigilance est lancé aux populations des zones touchées par les récentes fortes pluies dues au passage du cyclone AVA, en raison des risques de crues et de glissement de terrain.

Après plusieurs jours de pluies quasi-ininterrompues, le sol est gorgé d’eau. Une situation qui accroît les risques de glissement de terrain et d’éboulement. Ces risques concernent aussi bien les routes que les zones d’habitations. Aussi, le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC) appelle-t-il à la vigilance face à ces risques accrus de glissement de terrain qui représentent de réels dangers.

2. L’Ikopa, hier en milieu de journée. Photos Nary Ravonjy.

De même, les risques de crues commencent à se préciser pour Antananarivo où un avis de vigilance rouge est émis. Celui-ci équivaut à un danger imminent et concerne la plaine d’Antananarivo traversée par les rivières Sisaony, Ikopa, et Mamba. Sont concernées par cet avis de vigilance rouge les communes situées dans la plaine d’Antananarivo dans le val de l’Ikopa, en l’occurrence les communes de Masindray, Ambohimanambola, Alasora, Ankaraobato, Tanjombato, Soavina, Anosizato Andrefana, Bemasoandro, Ankadimanga, Ambohitrimanjaka, Ampangabe, Antananarivo, Iarinarivo  dans le val de la Sisaony, à savoir les communes de  Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana, Ampangabe ; et enfin dans le val de l’Imamba à savoir les communes de Sabotsy Namehana, Ankadikely Ilafy, Ambohibao Antehiroka, Talatamaty et Iarinarivo.

Pour la ville d’Antananarivo, en particulier, la cote d’alerte jaune est sur le point d’être dépassée au niveau de l’Ikopa, à l’échelle d’Anosizato où la cote d’alerte est de 3m. Pour la Sisaony, la cote d’alerte rouge est atteinte à l’échelle d’Ampitatafika. Il y a donc risque réel de montée des eaux dans les zones basses, notamment en cas de nouvelles fortes pluies. A l’échelle de Bevomanga, la cote d’alerte est de 4m. Elle est maintenant atteinte, le niveau de l’Ikopa  étant de 4,09m, hier soir, soit une montée de 0,08 m en 3 heures. Le niveau continuera de monter dans les 12 prochaines heures. Rappelons que la vigilance rouge (danger imminent) à la station de Bevomanga est de 4,50m.

Hanitra R.

L'express de Madagascar23 partages

Ava…rice

Le cyclone Ava fait revivre le cauchemar de 2015. De fortes pluies avaient causé des inondations dans toute l’île, des glissements de terrain, des éboulements mortels qui avaient fait plusieurs victimes dont le frais vainqueur d’un concours d’interprétation musicale organisé par la station TV Plus, la famille d’un officier supérieur et bien d’autres personnes. A-t-on appris la leçon, deux ans après ce drame que le temps semble avoir effacé des mémoires ? Les digues emportées par les crues antérieures ont elles été réparées et renforcées ?Visiblement non. Les cataclysmes naturels semblent toujours prendre les autorités au dépourvu malgré la mise en place d’un organisme national pour gérer les risques et les catastrophes naturelles.Depuis un mois, pourtant, la météo signale la présence d’Ava, son trajectoire, sa puissance, sa vitesse. La technologie permet aujourd’hui de connaître exactement à l’avance la date et l’heure auxquelles un cyclone, une tempête, un typhon passera dans un endroit donné du globe. Même si les dégâts ne pourront jamais être anticipés ni limités, les opérations d’évacuation et de sauvetage, de rétablissement de l’électricité et de la communication , n’ont guère évolué. On se retrouve toujours dans des situations de précarité des sinistrés et d’urgence, de manque de moyens cruels pour rétablir les dégâts. On met des jours pour dégager les gravats dans un éboulement avec des outils artisanaux.Il est révoltant d’entendre à la radio ou sur les réseaux sociaux que les braves sauveteurs manquent de tronçonneuse pour dégager les troncs d’arbres qui obstruent les routes, de barques pour évacuer les sinistrés, de dragueuse pour ouvrir un canal d’évacuation… Ce sont des équipements fondamentaux et indispensables dont ont doit doter l’organisme censé devoir gérer les risques et les catastrophes. On entend souvent que des prédispositions ont été préalablement faites et qu’on est prêt à affronter tous les cataclysmes. Hélas, dès le premier cyclone plus pluvieux que puissant, on capitule, on est débordé par les dégâts qui fusent de partout. Aucun progrès dans la gestion des risques depuis l’indépendance et bien avant. Ceux qui ont vécu la grande inondation de 1959 ont l’impression de revivre le même drame. Seuls les risques d’après Ava diffèrent avec toute l’insalubrité d’une pauvreté extrême, génératrice de toutes les épidémies.Il est grand temps de monter un véritable corps de protection civile doté de moyens matériels et financiers pour faire face à tous ces genres de dérèglement climatique. Il suffit de donner un nouveau souffle à celui qui existe déjà à l’état fantomatique. Cela doit s’inscrire dans la politique de défense nationale dotée d’un ministère qui dispose du plus grand budget du gouvernement. Il est bien entendu que le concept de défense ne doit pas se réduire en terme militaire. C’est d’autant plus vrai que l’époque d’une menace impérialiste est définitivement révolue. On s’étonne, d’ailleurs, qu’on mobilise l’Emmoreg pour empêcher Ravalomanana d’aller à l’église à Toliara alors qu’aucune réquisition n’a été faite pour venir en aide à la population dans ce drame comme cela se fait ailleurs. Les forces armées sont faites pour protéger la population et ses biens. Du moins en théorie. Dans la pratique, on voit bien que cela reste un joli slogan.Ava donne pourtant l’occasion de le prouver. Ce qui est certain, c’est que les bailleurs de fonds ne resteront pas insensibles face à cette catastrophe naturelle qui frappe le pays le plus pauvre au monde. D’autres fonds exceptionnels vont certainement être débloqués à titre d’aides d’urgence. L’État ne manquera d’ailleurs pas de faire appel à la charité internationale, comme à l’accoutumée, pour réparer les dégâts. Par la suite, aucun contrôle ne sera effectué sur l’utilisation des aides. Quand on sait qu’Ava n’était que le tout premier cyclone, on imagine combien l’État peut gagner si les bailleurs de fonds donnent à chaque cyclone 45 millions de dollars et qu’il y en a dix dans l’année. Heureusement que les bailleurs de fonds n’ont jamais fait preuve d’avarice dans de telles circonstances.

Par Sylvain Ranjalahy

Midi Madagasikara21 partages

Hira gasy : Le match Rainitelo/Rapaolison annulé

Ava a eu raison sur le « hira gasy ».

Décidément, Rainitelo et Rapaolison ne sont pas fait pour s’affronter. Pour la seconde fois, le match entre les deux troupes est annulé.

Leur rencontre aurait été  un choc des titans. Tant attendu par les inconditionnels du « Hira gasy », le  match au Kianjan’i Mahamasina, entre Rainitelo et Rapaolison a été annulé une fois de plus, hier.  Tout était pourtant fin prêt depuis bien longtemps. Les deux troupes ont déjà donné un aperçu de leur armada. Pour sa part, Rainitelo a déjà sorti son « renihira» en clip. « Ny vola tsy ratsy, fa ny olona no antony » a été publié depuis quelques temps.

A l’initial, la rencontre entre les deux troupes a été prévue se tenir le 8 octobre. L’épidémie de la peste sévissant, il a fallu reporter le match  ultérieurement. Depuis, les inconditionnels, tout comme les acteurs culturels ont attendu patiemment pour voir les deux troupes s’affronter. A l’annonce de la nouvelle la semaine dernière, les passionnés se sont déjà donnés à cœur joie dans les pronostics. Malheureusement, la météo peu clémente n’a pas permis de concrétiser cette attente.

Il va falloir attendre que la période cyclonique prenne fin, pour ne pas décevoir pour la énième fois les spectateurs. Toutefois, les organisateurs comptent remettre le couvert dès que possible. « Comme le « hira gasy » est en train de retrouver son blason d’or dans la capitale, il faut continuer à promouvoir la discipline », relate l’organisateur. Une initiative épaulée par les passionnés et les promoteurs culturels. Espérant encore que pour la prochaine fois, la peste et le cyclone, ni d’autres catastrophes aient encore raison pour la énième fois sur cette rencontre.

Maharindra

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RNS : Lyon accueillera la version 2018

Et de deux ! Le comité exécutif national (CEN) de la Rencontre nationale sportive (RNS) a annoncé que l’édition 2018 de ce grand rendez-vous de la diaspora malgache aura lieu encore une fois à Lyon. Des milliers de visiteurs, plus de 2.000 sportifs, des dizaines de partenaires, une centaine de bénévoles y sont attendus. Un plateau et une orgnisation digne de la réputation des Malgaches dans l’Hexagone, connus pour leur solidarité et leur passion pour le sport. Cette version 2018 se déroulera du 31 mars au 2 avril.

Au sujet de la solidarité, de nombreux membres de la diaspora malgache en France ont  répondu présent à l’appel des Barea de Madagascar pendant le match amical contre les Cœlacanthes des Comores en région parisienne, en novembre dernier. En marge de la rencontre, les Barea ont été accueillis en grande pompe au village de Madagascar de la dernière RNS à Poitiers.

Les protégés de Nicolas Dupuis ont, pour l’occasion, reçu des mains des organisateurs de la RNS des équipements grâce à la contribution des partenaires comme Swift Espérange du Luxembourg, Tsbi Bertrange et son président Mathieu Frédéric, et Woippy avec l’entraîneur Djamel Merdjett. Un don qui tombe à pic en vue de l’affrontement face au Sénégal dans le cadre des éliminatoires pour la Can 2019. En guise de reconnaissance, l’équipe nationale a promis de marquer sa présence à Lyon.

Rojo N.

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« Loza mitatao » i Sisaony sy Ikopa : ahina ny tondradrano eto Antananarivo sy ny manodidina

Mananontanona ny tondra-drano ho an’Antananarivo sy ny manodidina. Mitatao ny loza noho ny habetsahan’ny rotsak’orana tsy an-kiato, nandritra ny hateloana. Tsy mitsaha-miakatra ny haavon’ny reniranon’Ikopa sy Sisaony.

Atahorana ho tratry ny tondradrano ireo kaominina maromaro eto Antananarivo raha mitohy ny orana satria ahina hamaky fefiloha maromaro ny  reniranon’i Sisaony sy Ikopa, raha ny vinavinan’ny BNGRC tamin’ny tatitra navoakany omaly.

Efa mihatra  ny filazana loza mitatao indrindra ho an’ny reniranon’i Sisaony sy Ikopa ary Imamba. Voakasik’izany ny kaominina Masindray, Ambohimanambola, Alasora, Ankaraobato, Tanjombato, Soavina, Anosizato Andrefana, Bemasoandro, Ankadimanga, Ambohitrimanjaka, Ampangabe. Soalandy, Ampanefy, Soavina, Anosizato Andrefana, Ampitatafika, Ambavahaditokana, Fenoarivo, Itaosy, Ambohitrimanjaka, Fiadanana, Ampangabe, Sabotsy Namehana, Ankadikely Ilafy, Ambohibao Antehiroka, Talatamaty ary Iarinarivo.

Ahina ho vaky ihany koa ny fefiloha eny Fenoarivo, distrikan’Atsimondrano. Efa tazana manao vonjy ranovaky ny mponina teny an-toerana omaly.

Tandindomin-doza koa ny fokontany Antsahasoa sy Ambohipotsy Ambany noho ny fihotsahan’ny tany eny an-toerana. Toraka izany ny eny amin’ny fraritra avo ka voatery nafindra toerana, araka izany ireo olona 160 tao amin’ny fokontany Manjakamiadana sy Andohamandry ary Miandrarivo.

Ahitana fihotsahana koa ny eny Ambatobe ka manelingelina ny fifamoivoizana izany.

Raha ny mari-pandrefesana ny rano eo Anosizato, mirefy 1,99 m ny refin’ny rano raha 3 m ny loza manambana araka ny fampitoniana asesiky ny tompon’andraikitra voalohany ao amin’ny Apipa. Ny eo Bevomanga, vao 2 m ny mari-drefy raha 4 m ny loza manambana. Mitondra ny rano amin’ireo renirano telo mamarina ny rano any Farahantsana ny eo Bevomanga.

Efa mandefa ny « station de pompage » eny Ambodimita kosa ny Apipa handrindrana ny fikorianan’ny rano mihandrona eto Antananarivo.

8.191 ireo traboina

Efa mahatratra 8.191 ireo traboina raha ny eto Analamanga ary anisan’ny tena lasibatra ireo mipetraka amin’ny faritra iva sy manamorona ny renirano. Maromaro ireo toerana itobian’ireo traboina izay sahanin’ny minisiteran’ny Mponina. Anisan’izany ny eny Ankazomanga, Ankorondrano Andrefana ary Tsaramasay. Misokatra ho azy ireo koa ny eny amin’ny Madcap sy Seba Isotry.

Tatiana A

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Vokatry ny rivodoza Ava : tapaka ny lalana amin’ny faritra maro

Lasa ny rivodoza fa ny takaitra navelany, mbola zava-doza. Tapaka ny lalana any amin’ny faritra maro ka hiteraka fahasahiranana hafa, indrindra eo amin’ny famatsiana zavatra ilain’ny mponina andavanandro.

Lalam-pirenena maro no tapaka amin’izao fotoana izao vokary ny fandalovan’ny rivodoza Ava. Hita avokoa izany any amin’ny faritra Atsinanana, Brickaville-Soanierana Ivongo ; Alaotra Mangoro, Moramanga–Amboasary ; Atsimo Atsinanana, Ranomafana-Mananjary ; Sofia, Mampikony-Port-Bergé ; mankany Toamasina, Moromanga-Brickaville, ahitana tany mihotsaka, sy ny maro hafa, saika ahitana izany lalana tapaka izany avokoa. Marina fa efa misy asa maika ataon’ny Asa vaventy any amin’ny toerana sasany, saingy izay “maika” izay sady tsy any amin’ny faritra rehetra no tsy zakan’ny Asa vaventy irery.

Fahasahiranana goavana ny hahazo mponina any amin’ireo toerana ireo noho fahatapahan’ny famatsiana ireo zavatra ilain’ny mponina andavanandro, indrindra ny sakafo.  Tsy ho ampy ny sakafo ary na hisy aza, tsy maintsy hiakatra ny vidiny. Efa sahirana izao ny mponina amin’ny vidim-bary, mbola hiampy izay amin’ny tsy fahitana sakafo hafa, vao mainka hitombo ny fahavoazana. Talohan’izao rivodoza izao, efa niakatra ny vidin-javatra any amin’ireo kaominina ahitana lalana tapaka ireo.

Tsy ho vita mora ny asa fanarenana

Fahavoazana iray lehibe miandry, tsy ho vita mora ny asa fanarenana ireny lalana ireny. Mitaky volabe avokoa ireny. Na hahita vola aza, tsy ho vita ao anatin’ny fotoana fohy, raha tsy atao asa kitotoa angamba. Midika izany fa mbola haharitra ny fahasahiranan’ny mponina any amin’ireo toerana ireo. Ny takaitra navelan’ny rivodoza tany aloha tany, roa na herintaona lasa, mbola betsaka ny tsy tafarina, tonga indray izao ny hafa.

Mety hahitana fiantraikany miaraka amin’izany ny lafiny fahasalamana, raha ny avy amin’ny rano fotsiny, ohatra. Atahorana sao hiteraka valanaretina hafa indray. Sekoly maro koa simban’iny Ava iny, mety hitarika tsy fianaran’ny mpianatra mandritra fotoana maharitra. Vita ny “fialan-tsasatry ny pesta” ny volana oktobra 2017, hisy indray ve ny tsy fidirana an-tsekoly any amin’ireo toerana ahitana fahasimbana maro ireo ?

R.Mathieu

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Les sportifs de l’année 2017 de Midi Madagasikara

Cette année, ce seront les champions du monde et champion d’Afrique ou vice-champions qui seront à l’honneur avec nos sélections de sportifs de l’année. Et la pétanque en tête avec quatre nominés !

Pétanque : Champion du monde junior de pétanque avec Tendry, Newton, Zigla et Miandritiana

Les quatre représentants de Madagascar aux championnats du monde de Chine Tendry-Newton-Zigla-Miandritiana ont ramené l’or. Ils ont battu l’équipe première de France. Huit victoires et une seule défaite, c’est dire qu’ils étaient au dessus du lot. Les 4 ont éliminé le Vietnam, la Suède, la Belgique et la France.

 Pétanque : Vice championnes du monde : Cicine-Mirana-Hasina et Tita

Elles ont juste perdu en finale face à la France en 6 à 13 lors de la compétition en Chine. La 16e édition du 12 novembre leur a échappé de peu.

 Pétanque : Champion d’Afrique senior avec avec Toutoune, Yves, Glou, Ny Havana

Tonitsihoarana Alhenj Joel Toutoune, Yves Andrianomenjanahary, Ramanantsoavina Maminirina Glou, Ny Havana se sont illustrés au 6e championnat d’Afrique et au tir de précision. Ce beau doublé africain 2017 porte les coups de griffes de Dolis Randriamarohaja, vice champion du monde d’Izmir et entraîneur. Madagascar a battu le Tchad ensuite la Côte d’Ivoire et enfin la Tunisie en finale.

 Pétanque : Champion d’Afrique de tir de précision : Toutoune

Il en est de même pour Toutone qui s’offre en finale un Tunisien et gagne le titre de champion d’Afrique de tir. Il a pris aussi sa revanche après deux ans de suspension infligée par la fédération.

 Jeu d’échecs : Harifidy Milanto Ralison, champion d’Afrique des moins de 16 ans

Dix sept engagés chez les moins de 16 ans parmi 145 joueurs inscrits à ce sommet africain de 2017 de Giza en Égypte du 1er au 10 décembre.  Ils sont venus d’Algérie, d’Angola, d’Égypte, de Kenya, de Libye, de Madagascar, de Maroc, de Namibie, d’Afrique du Sud, de Tunisie, d’Ouganda et de Zambie. Et Harifidy Milanto Ralison nous offre le titre africain bardé d’une première norme de titre de maître international en poche. Il s’offrira par la même occasion une qualification pour les championnats du Monde en Chine en 2018.

Basket-ball :  Champion d’Afrique de tir de précision avec Elly Randriamampionona

Elly Randriamampionona à 20 ans, sacré champion d’Afrique de tir à 3 points au basket à 5

et qui refait la même victoire en tir basket à 3 ! Il avait 20 tireurs comme adversaires et il a fait partie des 3 sélectionnés avec 5 points. Au final, il s’imposera devant Fatoumata Koné de Cote d’Ivoire, Mamadou Keita de Mali et Djeneban N’Diaye de Mali. Il est aussi sacré meilleur marqueur.

Boxe chinoise full contact: 8 fois champion du monde  avec Jean Christian Randriamalaza

Le 29 octobre 2017 à Carrara en Italie, pour la 8è fois, il s’offre un sacré mondial en boxe chinoise full contact chez les moins de 75kg et garde définitivement sa ceinture mondiale. Il est ainsi le sportif le plus titré de cette discipline et le malgache le plus titre au niveau mondial.

Par Anny Andrianaivonirina

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Anosipatrana : Manararaotra rivo-doza ny mpanafika

Na dia efa nivoaka an-dranomasina aza ilay rivo-doza Ava, dia mbola mitondra rivotra sy ora-mikija ny andian-drahona niaraka taminy. Ny sabotsy alina teo no tena nifofofofo mafy ny rivotra, ary tena nikija ny orana teto an-drenivohitra. Nitapi-mandry tany an-tranony avokoa ny rehetra, ary nangina ny arabe, eny fa na dia eny amin’ireo faritra be olona amin’ny alina. Fa tamin’io fotoana io mihitsy no nanararaotra ny mpanao ratsy. Toy ny nitranga teny amin’iny faritra Anosipatrana iny, ny sabotsy hifoha alahady teo. Efa-dahy ireo mpanafika no saika hanao ny asa ratsiny tamina trano iray lehibe teny an-toerana. Tao anatin’ilay rivotra nifofofofo mafy iny mihitsy sy ny jiro tapaka izy ireo no miezaka mihanika ny tamboho sy mamoha ny varavarana. Soa ihany anefa, fa nisy naheno ny tao amin’ny trano nifanila tamin’ity tokantrano saika voatafika ity. Nivoaka ny trano avy hatrany ary nitsilo tamin’ny “lampe” sy nampilaza ny manodidina. Tamin’izay fotoana izay no nilomay nitsoaka ireo jiolahy. Fa taorian’izay, asa na tezitra tamin’ny zavatra niseho teo izy ireo, fa niverenan’ireto olon-dratsy ny tranon’ilay olona nahita azy ireo. Nirarakompana ny tora-bato sy toraka biriky, raha ny fanazavana azo. Nitsoaka izy ireo nony avy teo rehefa afaka ny fony. Isan’ireo faritra mena anjakan’ny tsy fandriam-pahalemana tokoa iny faritra iray iny ary amin’ny andro avy ora tahak’izao no tena mamely izy ireo. Mila mailo foana araka izany ny tsirairay. Hampilaza sy hiantso avy hatrany ny tompon’andraikitry ny filaminana raha misy tranga mampiahiahy.

m.L

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Basket-ball : Le prix STESAM 2017 à Razafiarivony Angelot

Le directeur technique national de la Fédération malagasy de basket-ball a obtenu un prix pour ses prestations en basket-ball. Il s’agit d’un prix PAISAC ou Programme d’Appui International Aux Sports Africains et des Caraïbes.

Ce prix est offert aux anciens boursiers de Canada. 25 pays ont participé dont 20 d’Afrique et 5 des Caraïbes. Ils ont été notés sur la suite de leurs réalisations depuis 2008. Angelot Razafiarivony a organisé 36 formations et pris en main 518 auditeurs tous niveaux confondus dont 365 coaches de mini-basket. Les prix et reconnaissance du PAISAC, sous forme de bourses, visent à reconnaître la contribution de ses anciens entraîneurs stagiaires au système sportif de leur pays et au succès de leurs athlètes, souvent avec peu de moyens et dans des conditions difficiles, tout en exprimant sa gratitude aux personnalités, organisations, entreprises qui soutiennent le PAISAC. Ils soulignent toute la gamme de rôles dans les domaines de la formation des collègues et la réalisation de projets, de l’entraînement du niveau développement à la haute performance. Angelot Razafiarivony, Diplômé en Entrainement de Haut Niveau, niveau 4 du Programme National de Certification d’Entraineur, de l’Institut National de Formation d’Entraineur Montréal Canada, est le premier Malagasy qui a reçu le Prix STESA.M, lors de la 30e session de formation. Ce prix lui a été assigné au nom de STESA.M, une florissante entreprise immobilière siégeant à Montréal, en signe de reconnaissance et remerciement aux propriétaires, Stefan Rusimov et Sachka Russimova, pour leur constant support financier aux activités de PAISAC depuis son démarrage en 2002, et tout particulièrement pour leur contribution aux bourses qui sont remises aux gagnants.

Anny Andrianaivonirina

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Ranjivason Jean Théodore : Sortie d’un ouvrage « Ho Fampanjariana ny Fanabeazana »

L’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Ranjivason Jean Théodore a sorti un livre intitulé « Ho Fampanjariana ny Fanabeazana » (Pour la refondation de l’éducation). L’ouvrage traite notamment certaines contradictions qui ont marqué les 57 années de notre histoire au niveau de l’emploi, l’éducation et l’économie. Ainsi, de nombreux jeunes, ayant terminé leurs études (baccalauréat, licence, maîtrise…) peinent à trouver un emploi adéquat. L’on sait également que formel a vu le jour à Madgascar depuis près de 200 ans. Mais notre système n’a pu générer, autant que certains pays de théories scientifiques, d’œuvres littéraires ou de technologies saillantes, au niveau de l’humanité.

Recueillis par Dominique R.

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Behenjy : Un poteau de la Jirama sème la pagaille sur la RN7

Hier, la circulation sur la RN7 a été perturbée pendant quelques heures. Des embouteillages monstres ont créé le désagrément des usagers car cet axe est interrompu suite à la chute d’un poteau électrique de la compagnie Jirama la nuit du samedi 6 janvier à cause du passage du cyclone AVA. Tombé samedi sur la route, le poteau a barré le passage depuis jusqu’au matin du dimanche vers 9 heures quand des agents de cette compagnie à Ambatolampy sont intervenus sur place.

T.M.

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Abandonner les arrières-pensées politiques

C’est un pays durement éprouvé que le cyclone AVA laisse derrière lui. La population, bien qu’elle s’y soit préparée, a encaissé le coup. La Grande Ile qui ne s’est pas encore totale remise des séquelles d’Enawo a subi de nouveau dégâts et son économie déjà mal en point va encore péricliter. Les querelles politiques sont aujourd’hui totalement vaines devant les défis qui doivent maintenant être relevés.

Abandonner les arrières-pensées politiques

La force d’AVA était, pensait-on, moindre par rapport à tous les cyclones que la Grande Ile a connus durant ces dernières années. Mais son passage a été particulièrement dévastateur.  Sur son trajet, de nombreuses infrastructures ont été détruites et on se rend compte qu’il faudra beaucoup d’efforts pour arriver à remettre en état tout ce qui a été détruit. Le pays déjà mal en point aura du mal à s’en remettre. Dans ce contexte, on ne peut que demander une union sacrée de toutes les forces vives. Les autorités ont pris conscience de l’ampleur du problème. Les réunions se succèdent  au plus haut niveau. Dans toutes les régions de l’île, les chiffres qui remontent font prendre conscience de la gravité de la situation. La politique politicienne qu’on a pu voir ces derniers temps n’a plus sa raison d’être. Il est peut-être temps de penser véritablement à l’intérêt de la nation et de ne plus donner ce spectacle d’autosatisfaction particulièrement irritant. Le président de la République et ses ministres sont  descendus à Toamasina ce week-end pour montrer leur sollicitude envers la population durement éprouvée. Les téléspectateurs dans leur grande majorité, ont été irrités par ce déplacement qui ressemblait à de la propagande.  C’est à partir d’aujourd’hui qu’on pourra mesurer véritablement la manière dont le pouvoir va répondre à la situation. On sait que la marge de manœuvre de l’Etat est limitée et qu’il aura besoin des aides de nos partenaires étrangers, mais la population a besoin de sentir que les dirigeants vont  être à leurs côtés. Les arrières pensées politiques ne doivent plus guider leurs actions. Il est temps de faire une trêve et ne penser qu’aux citoyens durement éprouvés.

Patrice RABE

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Airtel Madagascar : Raholivololona Andriantsilaizina gagne la Fiat Panda, gros lot de Fun Quizz 25

Photo de groupe des gagnants de Fun Quizz 26.

Fun Quizz a déjà permis à une vingtaine de clients d’Airtel Madagascar de gagner des voitures neuves. Et l’aventure continue, cette année, avec d’agréables surprises préparées par le 4e opérateur mobile mondial.

Elle a toutes les raisons d’être heureuse. Raholivololona Andriantsilaizina, gagnante de la 25e édition de Fun Quizz,  le jeu organisé régulièrement par  Airtel Madagascar,  vient de recevoir comme cadeau de nouvel an, une voiture neuve de marque Fiat Panda.

Activités culturelles.  « J’aime ce jeu qui permet de gagner d’importants mais qui est aussi éducatif » a-t-elle déclaré, lors de la cérémonie de remise des clés de sa nouvelle voiture, vendredi dernier, au siège d’Airtel Madagascar à Andraharo. Une année qui commence, en beauté, en somme pour cette fidèle cliente d’Airtel Madagascar et qui participe régulièrement au jeu Fun Quizz.  Tout comme les autres adeptes de Fun Quizz, la gagnante a eu pendant 120 jours de s’exercer à des activités culturelles en répondant aux questions posées. Une fidélité qui lui a donc permis de gagner la Fiat Panda, toute neuve. En tout cas, elle s’est démarquée des autres joueurs en décrochant un maximum de points. Ce jeu, rappelons-le a été lancé depuis 2010, et plus d’une vingtaine de voitures et divers autres lots ont été distribués par l’opérateur.

Fun Quizz 26. Et comme Fun Quizz est devenu un jeu fétiche pour les abonnés d’Airtel Madagascar, l’entreprise continue encore à le promouvoir cette année, en réservant d’agréables surprises pour les joueurs.  « Ce jeu s’inscrit également dans la continuité de notre politique sur la promotion de l’éducation et contribue à enrichir la culture générale des Malgaches… Rien de mieux que de se cultiver en s’amusant pour gagner une voiture, autrement dit joindre l’utile à l’agréable », s’est exprimé Maixent Bekangba, directeur général d’Airtel Madagascar. D’ailleurs,  l’aventure continue déjà depuis le lancement de Fun Quizz 26 depuis le 11 décembre 2017,  pour ne se terminer que le 9 avril 2018. Et une fois de plus, le gros lot sera une voiture neuve, en l’occurrence, une Fiat Punto. Sans compter les lots intermédiaires qui rendront heureux d’autres gagnants. Pour participer à la 26e édition de Fun Quizz, il suffit bien évidemment d’être client d’Airtel Madagascar et de s’inscrire au jeu en envoyant le mot « FUN » par SMS au 033 56 000 30, puis à suivre les instructions et répondre aux questions. Une bonne réponse vaut 50 points, et une mauvaise 10 points. Le gagnant est celui qui aura accumulé le maximum de points. Pour en revenir au Fun Quizz 25, les gagnants des autres lots sont : Ranaivoson Herivola, Ralivelo Jocelyn et Ratolojanahary Voahary Lalaina qui sont repartis respectivement avec  un poste téléviseur  écran plat, un réfrigérateur,  et un ventilateur.

R.Edmond.

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Squash : Trois salles pour tout Madagascar

Le squash compte actuellement une trentaine de joueurs à Madagascar, la majorité sont des étrangers. C’est une discipline sportive très peu connue des malgaches et pourtant techniquement accessibles. Comme le badminton, le coût de sa pratique est très peu élevé.

Si dans le passé il avait une salle de squash à Toamasina, aujourd’hui il n’y a que trois salles situées dans la capitale : une salle à l’ACSA, une autre à PARK LIFE et une autre dans une résidence privée. Selon Raniriharinosy Eugenio, spécialiste de sports de raquette « en raison de l’insuffisance d’infrastructure et du faible nombre de pratiquants, notre niveau reste faible. Pourtant, des compétitions internationales sont organisées dans les îles voisines ». En tant que technicien, il organise à Antananarivo un à deux tournois de squash par an. « Ce sont les seuls tournois organisés. Et pour le moment, il n’y a pas encore de Fédérations. C’est un sport à développer ».

Anny Andrianaivonirina

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Cyclone ava : 2morts,3disparus 20.000 sinistrés,Tana en alerte rouge inondation

Ava s’en est allé, laissant derrière lui d’importantes séquelles aussi bien humaines que matérielles. Les réhabilitations s’annoncent longues à en juger l’ampleur des dégâts.

Le Cyclone tropical Ava qui s’est reconverti en Tempête tropicale modérée avant de sortir en mer dans la soirée d’avant-hier a laissé derrière lui des paysages dévastés.  Le bilan, encore provisoire, en date d’hier à 14 h, est déjà catastrophique.

Deux personnes ont perdu la vie. Selon les informations émanant du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC), les deux victimes dont l’une issue d’Atsinanana et l’autre d’Analamanga ont été emportées par les eaux en voulant regagner leur foyer respectif durant les moments forts de la tempête. D’après la même source, deux autres personnes sont portées disparues d’abord dans la région Atsinanana puis dans la Sofia. Et d’ajouter que pour l’heure, les recherches pour les retrouver n’ont rien donné.

20 000 sinistrés

Par ailleurs, plus d’une une vingtaine de milliers d’individus, plus précisément 20.103, issus des sept régions incluses dans les zones d’emprise d’Ava, ont été victimes des inondations. Ces sinistrés, tout comme les 15.729 personnes déplacées à titre de prévention, sont placés dans des centres d’hébergement dans les régions concernées.

Analamanga enregistre le plus grand nombre de sinistrés avec 8.191 personnes affectées, suivi de la région Atsinanana, où 7.434 sinistrés sont recensés puis Vatovavy Fitovinany, qui enregistre 2.480 victimes. Selon les explications, l’inondation qui affecte une bonne partie des zones basses dans la région Analamanga, fait monter en flèche le nombre des sinistrés. Les premières aides humanitaires, notamment pour Toamasina (Denrées alimentaires, feuilles de tôle, moustiquaires, tentes, couvertures et savons…), ont été acheminées sur les lieux depuis hier.

Des routes nationales coupées

Pour ce qui est des dégâts matériels, la majorité des zones traversées par «Ava» ne sont pas épargnées. Des ponts emportés par les vents et les eaux, des routes endommagées, plusieurs axes au niveau national comme la RN2, la RN6, la RN 34 ou encore la RN25…ont été coupés. Des travaux de réhabilitation sont d’ores et déjà en cours pour rétablir la circulation, quoique la reprise totale du trafic risque de prendre un  bout de temps, surtout pour les tronçons très délabrées.

Sur la base d’informations disponibles, Brickaville, Toamasina II, et Mananjary sont les plus touchés. Hier, la ville de Brickaville est sous les eaux. Dans la ville Portuaire, mis à part les cases d’habitation,  des infrastructures publiques (poteaux de la Jirama, écoles et centres de santé …), de même que les infrastructures de télécommunications, n’ont pas fait le poids face à Ava.

Selon un bilan provisoire, 52 salles de classe dans 13 Circonscriptions scolaires (Cisco) ont été totalement ravagées et 162 autres partiellement détruites.  «Pour les établissements endommagés et  ceux qui servent d’endroit pour accueillir les sinistrés, les cours sont suspendus, notamment dans les Cisco de Miandrivazo, Mananjary, Nosy Varika, Tsaratanana… Les autres écoles reprennent l’enseignement à partir de ce jour»,  a annoncé un responsable au sein du ministère de l’Education nationale (Men).

Fahranarison

 

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Consommation : l’inflation s’installe

Cela fait maintenant trois jours que les pluies intermittentes s’abattent sur l’ensemble du territoire. Le cyclone Ava est sorti en mer samedi dernier. Outre les dégâts matériels, l’impact de son passage sur la consommation se fait aussi ressentir. Période des pluies rime avec hausse des prix.

Le week-end dernier, presque tous les produits maraîchers, les légumes, les brèdes, ont vu leur prix doubler, voire tripler, sur le marché. Il n’est pas rare de rencontrer des files d’attente juste pour acheter des brèdes, des faits inhabituels dans de nombreux quartiers de la capitale.

Pour les maraîchers, cette hausse des prix est justifiée. «A cause des crues, une grande partie des cultures a été anéantie, soit par inondation soit tout simplement par les rafales de vent trop intenses de ce cyclone. Automatiquement, ceux qui n’ont pas été endommagées, ont connu une forte hausse. De plus, comme plusieurs routes sont coupées, il devient plus coûteux de faire parvenir les produits en ville», ont-ils expliqué.

Ce qui n’est cependant pas l’avis de certains démarcheurs. «Certes, il peut y avoir une petite hausse des prix, mais celle-ci ne peut être réellement significative à moins que ce ne soit des maraîchers voulant profiter de la situation», disent-ils.

Du côté des grossistes, la plupart affirment que le passage du cyclone n’a jusqu’ici eu aucune répercussion sur les prix des PPN. Autant les grossistes que les détaillants justifient la situation par un retard dans l’approvisionnement et la difficulté dans l’acheminement des marchandises à cause de la pluie et du mauvais état des routes.

D’ailleurs, les opérateurs ont latitude de fixer le prix de vente au niveau des marchés dans la mesure où la denrée n’est pas disponible en tout temps et que le prix est déjà élevé au niveau des producteurs eux-mêmes. Déjà, les grains secs ont enregistré une hausse moyenne de 200 ariary par kilo. Pour le moment, le prix du riz reste inchangé.

Hausse de prix persistante

Mais encore, il est fort possible que dans les semaines à venir, l’inflation va s’intensifier  étant donné que de fortes pluies sont prévues pour les prochains jours.

Quelles pourraient être les conséquences de ces évènements par rapport aux prix ? Mais surtout comment la population fera-t-elle face alors que même sans cette catastrophe, il lui est difficile de joindre les deux bouts ? Devant de telles circonstances, chaque ménage n’a d’autre choix que d’encaisser, peu importe la cause de l’inflation : cyclone, intempéries ou tout simplement les spéculateurs.

Face à cette flambée des prix des PPN, le gouvernement est complètement dépassé. Les données par rapport aux stocks de PPN ne semblent plus du tout être fiables. Le ministère du Commerce tente de rassurer l’opinion publique en annonçant que les agents du ministère multiplient les contrôles. Mais il semblerait que le plus dur est à venir, cette hausse des prix va frapper davantage la majorité de la population, notamment  pendant la période de soudure.

Arh.

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La capitale menacée d’inondation

La capitale en alerte rouge ! Bien qu’«Ava» soit maintenant loin des côtes malgaches, en se situant à 170 km au sud-est de Farafangana hier à 16 h, ses impacts demeurent bien réels et continuent de menacer de nombreuses localités, notamment la capitale.

La plaine d’Antananarivo est placée en vigilance rouge, qui induit un danger imminent, en termes d’inondation. Suite aux pluies diluviennes de ces quelques jours générées, les niveaux d’eau des trois principales rivières qui  traversent la plaine ont monté considérablement.

La rivière Sisaony vient de sortir de son lit au niveau d’Anosizato. Selon le bulletin diffusé par l’Autorité pour la protection de la plaine d’Antananarivo (Apipa), la cote de vigilance de danger imminent de 4 m sur  cette échelle est déjà atteinte. Hier à 18 h. la rivière Ikopa a également atteint sa cote de vigilance de menace de danger de 3 m à Anosizato. A l’échelle de Bevomanga, où le niveau de l’Ikopa frôle la côte de vigilance de menace de danger de 4 m.

La situation est ainsi fortement à craindre, dans la mesure où les cotes de vigilance de danger imminent dans ces stations, respectivement de 3,50 m et 4,50 m, pourraient être atteintes. En fait, les prévisions météorologiques durant les cinq prochains jours, annoncent que dame pluie sera encore au rendez-vous.

Dans la même foulée, la digue de Fenoarivo, dans le district d’Antananarivo Atsimondrano, présente un risque de rupture.

Alerte rouge en glissement de terrain

Si les zones basses sont en proie aux inondations, les hautes villes sont en alerte rouge en glissement de terrain suite à l’affaissement latéral identifié dans les fokontany d’Antsahasoa, Ambohipotsy Ambany Andrefana. Ayant effectué une descente sur place dans la soirée d’hier, le BNGRC a fortement conseillé la population de ces fokontany à évacuer les lieux.

Des interventions similaires ont été déjà menées récemment pour faire face à des risques éventuels. C’est ainsi que  124 personnes – soit 28 familles issues du fokontany de Manjakamiadana, 6 personnes dans le fokontany d’Andohamandry et 20 autres dans le fokontany de Miandrarivo – ont été évacuées.

Fahranarison

Dernière heure

Face à la montée rapide des eaux dans la capitale, le ministre de l’Education nationale ont encore décidé de suspendre les cours à partir de ce jour jusqu’au 10 janvier au niveau des établissements publics et privés de la Cisco Tana ville ainsi qu’à Atsimondrano.

 

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Fianarantsoa - 9 personnes meurent dans un éboulement

Décidément, la liste des victimes du passage du cyclone Ava, s’allonge ! Le drame survenu vers  21h dans le quartier d’Ivory à Fianarantsoa, dépasse en horreur tous les précédents : 9 membres d’une famille qui ont assisté à une veillée funèbre y ont été ensevelis d’un coup. Les victimes ont entre 11 mois  et 43 ans. Le terrain sur lequel a été bâtie leur maison était le théâtre d’un éboulement  emportant et ensevelissant la maison et ses occupants ! Seule une femme a pu s’échapper de ce piège mortel. Elle a eu le temps de s’éloigner rapidement de l’endroit au moment où la catastrophe allait se produire.

Les sapeurs-pompiers ont participé au sauvetage ou aux recherches des corps. Une heure après avoir remué la terre, 3 corps furent localisés et dégagés des décombres. Les recherches s’étaient poursuivies toute la nuit et ce n’est qu’hier matin, précisément vers 6h que les dépouilles des 5 autres victimes en furent dégagés. Le 9e corps appartient à la personne déjà décédée.  Tout le reste des disparus a été transféré, d’abord au cercle des cheminots de la ville avant une veillée prévue  hier soir au palais de la région. L’endroit en question occupait une butte longeant la gare de la FCE de la capitale Betsileo. Les trombes d’eau auraient provoqué ce mini-glissement de terrain avec les fâcheuses conséquences que l’on sait. Les autorités de la région s’étaient dépêchées sur place pour courir au chevet de la famille des victimes. Toujours à Fianarantsoa, le corps sans vie d’une femme a été retrouvé dans un canal le même dimanche 7 janvier dernier. La victime était complètement nue. Aucune trace de coups, écartant ainsi la thèse d’un homicide.  Les observateurs estiment qu’elle serait sous l’emprise de  l’alcool et a fait une chute dans l’écluse avec l’impossibilité de se relever de par ses propres moyens.Ainsi, le bilan du  passage du cyclone Ava ne cesse de s’alourdir, en particulier  dans la partie sud du pays, totalisant ainsi 21 morts. Dès les premiers jours où Ava a touché terre, il a fait 6 morts dont 3 à Brickaville, le reste à Mampikony et Toamasina, ville la plus touchée. Pas plus tard qu’hier matin,  la carriole transportant les quatre membres d’une famille, a été emportée par les flots à Antanifotsy. Trois ont trouvé la mort et seul le chef de famille a survécu. Le corps d’un noyé n’a jamais pu être retrouvé, du moins durant la journée d’hier. Les efforts du fokonolona pour tenter de le retrouver, étaient vains. Les malheureux allaient rejoindre le marché local lorsque la mort les a guettés à mi-route. La montée des eaux dans cette localité du Vakinankaratra a submergé toutes les routes, expliquant ainsi l’accident de cette charrette. Enfin, le sort des deux jeunes filles de Vangaindrano était également tragique. Vendredi dernier, la pirogue qui les a transportées a chaviré. Les crues  d’une rivière, en sont les responsables. Franck Roland

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Football- Election FMF - Dépôt de candidature du 17 janvier au 7 février

Sauf changement, la date de dépôt des dossiers de candidature est prévue du 17 janvier au 7 février en vue de l’élection de la Fédération Malagasy de Football d’après le calendrier établi par la Commission électorale Nationale (CEN).  Après  celle des sections et ligues régionales de football,  tous les yeux seront rivés vers l’élection de la FMF.  Autrement dit, tous les prétendants auront 21 jours à leur disposition pour compléter toutes les conditions requises.  La liste des candidats  retenus sera dévoilée 14 jours après la date butoir ou le 21 février. 

Et l’élection aura lieu 30 jours après l’annonce des candidats à la course pour la succession d’Ahmad qui occupe le poste de président de la confédération Africaine de football actuellement. Selon la date prévue, l’élection aura lieu le 10 mars. Après le départ de l’ancien président à la tête de l’instance continentale, l’élection de la FMF est l’une des élections qui attire l’attention de tout le monde que ce soient les locaux ou la diaspora. Le suspense restera entier avant la sortie de cette liste tant attendue par les observateurs. Des rumeurs sur quelques noms se sont propagées sur les réseaux sociaux et dans le planisphère des médias. On cite le nom du vice-président qui occupe le poste de président intérimaire, Doda Andriamisasoa, d’Arizaka Raoul Rabekoto, 2e vice-président de la FMF et nom moins le directeur Général de la CNaPS, Briand Andrianirina, l’ancien président de la fédération Malagasy de Kick boxing et de disciplines Associées qui occupe aujourd’hui un poste dans le développement du judo en Afrique, Hery Rasoamaromaka, le président de Tana Formation et Alfred Randriamanampisoa. La « propagation » de ces noms reste encore non officielle.  Les fendus du cuir malgache attendent un porteur de développement qui qu’il soit le futur président. Elias Fanomezantsoa

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Agriculture – L’utilisation du carbofuran persiste

Nocif, le recours à certaines familles de pesticide présente des risques sanitaires élevés pour les consommateurs en matière de produit agricole. C’est à partir de ce cas de figure que le ministère de l’Agriculture et de l’élevage a émis, vendredi, une note de mise en garde par rapport à la vente et l’utilisation illicite de pesticides à base de carbofuran.Faisant suite à une décision datant de 2012 de ce ministère, par rapport aux risques de transfert de cette substance active vers les eaux, et le risque de pollution des eaux, le comité d’homologation des produits agropharmaceutiques interdit ainsi l’importation de ce produit. Celles-ci ainsi que la vente au détail du carbofuran sur le marché existent toujours selon le comité, malgré son haut taux de toxicité.« Ce pesticide, appartenant à la famille des carbamates, est encore prisé par certains agriculteurs à cause de ses avantages phytosanitaires, en protégeant les produits agricoles contre de multiples agressions qui peuvent faire obstacle au bon développement des plantes, dont les insectes nuisibles », selon Saotra Solonirina Rakotonomenja­nahary, entomologiste.

Harilalaina Rakotobe

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FIAKARAN’NY RANO : Tapaka vokatry ny rotsak’orana nentin’ny rivo-doza Ava ny lalana amin’ny Rn6-Rn 7

Nanomboka ny sabotsy maraina teo no voatery nijanona avokoa ny fiara fitaterana amin’ireo lalam-pirenena RN-6 sy RN-7.

Miandry ny rano ritra ny fiara vao afaka manohy ny diany. Ny sabotsy teo tamin’ny 10 ora sasany  no tondraka ny rano teny amin’ny tetezana tao Ambalanomby fokontany Tsangambato. Tapaka tanteraka ihany koa ny tetezana Tanetilava ao amin’ny distrika Mampiokony.  Ny zandary ao Mampikony no misahana ny filaminana any an-toerana. Nandray ny fepetra ihany koa ny tompon’andraiki-panjakana any Ambohimahasoa. Noho ny fiakaran’ny rano be sady mafy fikoriana dia hatahorana mafy hampidido-doza ny fampiasana ny tetezana ao Vohiposa. Nisy I hany ko any fihotsahan’ny tany eo anelanelan’i Camp Robin sy Ambatofitorohana. Voatery najanona avokoa ireo mpandeha fiara rehetra. 

Nanomboka ny alakamisy teo dia efa nampiato ny zotra miatsinana ireo fiara fitateram-bahoaka miantsinana. Fiara iray isaky ny kaoperativa no nandeha ka ireo olona maika hamonjy asa ihany no nandeha tamin’izany. Ny kaoperativa tsirairay no nanapa-kevitra ny tsy hiasa noho ny tahotra vokatry ny faharatsian’ny toetr’andro.

W.F

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Exploitation aurifère - Fermeture d’une société chinoise

Une grande nuisance. Le 30 décembre dernier, la Police des mines a procédé à la fermeture du site d’exploitation de la société chinoise Mac Lai Sime Gianna (M.L.S.G) située à Vohilava, dans le District de Mananjary. Cette exploitation a été dénoncée depuis 2016 par les associations communautaires comme le Craad-Oi ou le Centre de Recherche et d’Appui pour les Alternatives de Développement – Océan Indien ainsi que les membres de l’Observatoire Indépendant des Droits Economiques, Sociaux et Culturels à Madagascar (Oidescm).

Des opérations non règlementaires ont été évoquées quant à la raison de cette fermeture. Et ces opérations ont eu des effets plus que catastrophiques sur l’environnement, la santé ainsi que sur les moyens d’existence de la population locale. Les défenseurs de l’environnement se sont alors investis afin de faire cesser l’activité de cette entreprise. Ils ont même reçu des appuis extérieurs venant du Comité catholique contre la faim et pour le développement (Ccfd-Terre Solidaire) et Amnesty France. Il faut noter que cette mesure a été prise suite à des manifestations populaires de protestation qui se sont enchainées depuis plusieurs semaines. Malgré les représailles à l’encontre des défenseurs des droits des communautés riveraines et de l’environnement avec l’arrestation de Raleva, ils n’ont pas cessé leur lutte et ont fini par obtenir gain de cause. Satisfait de cette décision, le Craad-Oi a affirmé dans son communiqué : « Nous sommes résolus à apporter notre contribution afin que cette victoire contre l’exploitation destructrice de nos ressources naturelles, l’injustice et la corruption ouvre la voie vers la restauration d’un Etat de droit qui puisse assurer une meilleure régulation des entreprises du secteur extractif, en commençant par prendre les mesures de sanction qui s’imposent à l’égard de la société Mac Lai Sime Gianna ». Actuellement, on peut encore dire que le secteur minier malagasy est loin de suivre les réglementations. Pourtant, une exploitation aurifère de ce genre serait plus bénéfique pour l’économie malagasy à condition de suivre les normes environnementales. D’un autre côté, la majorité des produits miniers sont exportés à l’état brut, ce qui diminue la valeur ajoutée. Il faut donc adopter une meilleure manœuvre d’exploitation comme l’a affirmé le directeur général de l’Institut de gemmologie de Madagascar : « il ne faut pas simplement exploiter les produits miniers, il faut également les transformer », lors du concours de taillage de pierres. Recueillis par Rova R.

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Affaire Houcine Arfa - Qui sont les conseillers ripoux du Palais ?

Quelques jours seulement après son arrivée en France, Houcine Arfa a fait des révélations fracassantes concernant des conseillers du Président de la République, Hery Rajaonarimampianina. Emprisonné à la maison de force de Tsiafahy pour une peine de trois ans, ce Français ayant travaillé à la Présidence de la République en tant que conseiller ou formateur des membres de la garde présidentielle a pu quitter le territoire malagasy, grâce à « la complicité du personnel », le mois dernier.

Il a rejoint l'île Mayotte, département français, à bord d'une pirogue à moteur, avant de prendre l'avion pour la France. Une évasion rocambolesque comme l'a qualifiée la presse française. Une fois sur place, l'homme accusé par la Justice malagasy de « détention illégales d'armes à feu, tentative de kidnapping, usurpation de fonction et extorsion de fonds », s'est confié au média. Pour lui, ce n'est que de pure mascarade pour le faire taire. A part les faits de nier en bloc ces accusations, Houcine Arfa a révélé les raisons de son arrestation et de son incarcération. Il n'a pas hésité à pointer du doigt certains conseillers du Chef d'Etat malagasy qui, selon lui, se livrent à des trafics de vanille et de bois de rose. C'est faisant suite à cette découverte que ses ennuis auraient commencé. D'autres révélations sont également lues sur « Facebook », mais des sources concordantes avancent qu'il s'agirait plutôt d'un compte « fake ». Face à ces accusations portées par Houcine Arfa, la population malagasy attend la suite. Jusqu'à aujourd'hui, les autorités malagasy se murent dans le silence. Aucune voix autorisée n'ose pour l'instant se prononcer de peur certainement d'être taxé de l'avocat des diables au cas où… La prudence est de mise du côté des autorités d'autant plus que Houcine Arfa n'est pas encore allé loin dans ses révélations. Les bribes d'information recueillies parlent d'une possible demande d'extradition émise par la partie malagasy. Une démarche qui se heurtera à coup sûr à un refus catégorique des autorités françaises qui, en aucun cas, n'extradent pas leur ressortissant. Pour l'instant, Houcine Arfa fait languir plus d'un en gardant jalousement l'identité de ces conseillers ou proches du Président qui font ces activités illicites. Par contre, personne n'est en mesure d'affirmer la durée de ce mutisme de l'évadé qui s'est plaint également d'avoir été « soutenu timidement » par l'ambassade de France à Madagascar durant son incarcération.Néanmoins, Houcine Arfa n'a pas du tout intérêt à garder jalousement ses secrets. Les gens qu'il a accusés, qui se reconnaissent, ne vont pas certainement se laisser faire facilement.  Tant que ses puissants adversaires ne sont pas neutralisés, Houcine Arfa encourt des risques incalculables… La rédaction

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Dégâts du cyclone Ava - L’inertie et l’incompétence du régime mises à nu

L’actualité  du moment est marquée par les conséquences du cyclone Ava qui a dévasté la partie Est de la Grande île. La gestion en amont du passage du cyclone par les tenants du pouvoir est fortement critiquée. La dégradation des infrastructures routières suffit à démontrer l’inertie et l’impréparation des tenants du régime face aux catastrophes naturelles qui touchent l’île.  Les infrastructures routières et les digues ont subi de plein fouet les ravages de la catastrophe naturelle Ava. 

Plusieurs routes nationales dont la Rn2, la Rn7, la Rn3, la Rn3, la Rn25, la Rn44 et la Rn6, la liste des axes ayant subi des dégâts suite au passage du cyclone Ava est longue. Certaines de ces routes présentaient déjà des signes avant-coureurs d’un mauvais état et pourtant aucune action n’a manifestement été menée par les responsables.  De même, certaines digues qui ont rompu suite à la montée des eaux, l’étaient déjà  l’an dernier et les années précédentes, mais le scénario semble se reproduire cette année encore.La situation au niveau du pont de Vohiposa, submergé par les eaux, tend par ailleurs à prouver le constat d’incompétence des dirigeants actuels. Au mois de septembre de l’année dernière, le pont de Vohiposa sur la route nationale 7 entre le Camp Robin et Ambohimahasoa s’était effondré sous le poids d’un camion de transport de marchandises. Des travaux d’installation d’un pont Bailey avaient été menés par le gouvernement.  Moins de cinq mois plus tard suite au passage du cyclone Ava, le nouveau pont provisoire risque d’être emporté par les eaux.  Lors des études menées avant l’implantation du pont, personne n’a donc anticipé un tel scénario ? Des travaux ne pouvaient pas être menés pour rehausser le pont ? Faut-il souligner qu’il ne s’agit là que du premier cyclone de la saison. Toutefois, le gouvernement semble déjà être dépassé par les évènements. L’Exécutif savait pourtant depuis au moins deux mois, c'est-à-dire depuis le début de la saison cyclonique au mois de novembre de l’an dernier, qu’il y aurait deux à quatre cyclones dont deux cyclones intenses qui transperceraient Madagascar. Le régime Rajaonarimampianina semble pourtant toujours être pris de court. C’est le symbole de l’impréparation du gouvernement. Il est toujours à la remorque des évènements. Il ne semble avoir aucune capacité d’anticipation. Pourtant gouverner c’est prévoir dit-on.  Ces cyclones surviennent chaque année. Le pouvoir n’a pourtant pas su prévoir ou atténuer les conséquences de Ava? Il s’est pourtant passé plusieurs mois depuis le passage du cyclone Enawo qui avait fait 400 000 sinistrés l’an dernier et qui devait servir de leçon aux dirigeants actuel. Mais apparemment ce gouvernement est incapable de réflexion. Toujours dans la réaction. Rappelons à titre d’information que le cyclone Ava, bien que puissant, est beaucoup moins puissant que son prédécesseur Enawo. Pour beaucoup, l’Exécutif aurait pu mieux anticiper. Il aurait pu faire davantage mieux et autrement. C’était prévisible et par exemple que le cyclone Ava, prévisible depuis le milieu de la semaine dernière, ferait de nombreux sinistrés. Pourtant le gouvernement n’a mis en place une cellule de crise qu’après le passage de la tempête. Une décision qui traduit un amateurisme du gouvernement…L.A.

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Impact du cyclone – Les Antananariviens tombent dans l’angoisse

Une nuit de terreur. Il était impossible de dormir tranquille dans la nuit de samedi à dimanche, pour les habitants d’Antananarivo. Le vent a soufflé fort. « La vitesse du vent a sûrement atteint les 100 km/h. J’avais eu peur que cela allait emporter notre toit, donc j’ai veillé jusqu’au petit matin », raconte Samuel Ratovo, un habitant à Antananarivo. Certains se sont levés pour vérifier si leurs portes ont été bien fermées.D’autres ont surveillé la fuite sur leur toit, causée par les précipitations qui ont accompagné ce vent fort. « Je dois surveiller ces fuites sur le toit, pour que la maison ne soit pas inondée », a indiqué Sitraka Randriamitantsoa, une mère de famille. La coupure de l’électricité n’a fait qu’accentuer la peur chez plus d’un.Beaucoup de personnes se sont demandés si c’était le cyclone Ava qui faisait son « come-back ». « Je croyais qu’il était déjà parti en mer? Pourquoi continue-t-il à apporter des vents forts sur les hautes terres centrales ? », se sont interrogées des mères de famille sur les réseaux sociaux.Ces vents forts ont déraciné les vieux arbres dans plusieurs endroits comme à Ivandry. Ils ont emporté quelques toits et ont fait tomber des panneaux publicitaires.Effectivement, l’œil du cyclone Ava se trouvait déjà à près d’une centaine de kilomètres des côtes de Mananjary, dans la nuit du samedi à dimanche. Mais il s’est intensifié en une tempête tropicale modérée en regagnant la mer.Le 7 janvier à 5 heures du matin, il a été accompagné de vent de 65 km/h et des rafales de 97 km/h. La publication d’une image satellite du cyclone par la direction générale de la Météorologie (DGM), le dimanche à 1 heure du matin, a révélé qu’Ava avait chamboulé le climat dans presque tout Madagascar. Il a apporté des vents et des pluies sur une grande partie de l’Ile.

M.R.

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Piment Café Behoririka – « Beso mitafa » s’illustre en mini-festival musical

Des retrouvailles, en ce début d’année entre trois musiciens d’exception, ont enivré les mélomanes noctambules de la capitale. « Beso mitafa » a littéralement fait vibrer les murs du Piment Café Behoririka dans la soirée du vendredi.À l’affiche, trois bassistes talentueux représentant deux générations de musiciens émérites dont Radanz, Silo et Harty Andriambelo ont envoûté le public aux rythmes de leurs guitares basses. Un dialogue des générations donc, avec comme seul et unique langage, celui de la musique. « Beso mitafa » s’est affirmé comme un concept inédit qui a ravi grands et petits dans cette salle chaleureuse du Piment Café Behoririka.Tel un festival musical à part entière, ensemble mais aussi chacun à sa manière, les trois bassistes ont joué de leur personnalité pour transcender les mélomanes ayant répondu présents. Laissant la part belle au genre instrumental, Radanz, Silo et Harty ont joué mélodieusement du blues, du funk, du rock et évidemment du jazz avec parfois un zeste d’électro.Harmonieux et affichant une complicité propre à eux-mêmes, les trois bassistes ont fait preuve de charisme face à un auditoire conquis d’avance parleur musicalité.À l’instar des légendaires Jaco Pastorius ou James Jamerson, ils ont envoûté autant qu’ils ont exalté les mélomanes à travers leurs riffs à la basse. De plus, outre Radanz, Silo et Harty, la scène était copieusement garnie pour l’occasion. Le fait est que la jeune génération était particulièrement à l’honneur lors de cette soirée.À leurs côtés, pour agrémenter de leurs talents chaque prestation du trio, on retrouvait Tsanta Randriamihajasoa à la trompette, mais aussi Faniry Marcus et Mirana du groupe de rock Dizzy Brains à la batterie.

A.P.R.

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Rivière de Sisaony – Rupture de la digue à Vahilava

18h 50, une digue s’est rompue sur la rivière de Sisaony. La rupture se trouve sur la digue de Vahilava, dans la commune de Soavina, juste à quelques mètres de celle qui a engendré l’inondation dans plusieurs communes de ce district d’Atsimondrano, en 2015. «La fissure a été identifiée assez tôt. Nous avons fait tout notre possible pour empêcher cette rupture, mais en vain. Le flux de l’eau a été impossible à maîtriser. Le mieux a été d’évacuer la population de cette zone et de la mettre dans un abri sûr », rapporte le maire de la commune rurale de Soavina, Rigobert Rakotoa­risoa, hier. Il a rapporté que deux mille personnes ont été évacuées et placées dans une école primaire publique (EPP), dans la soirée. C’était la panique à bord.Non loin de là, dans la commune rurale d’Ampita­tafika, l’heure est grave. La hauteur de l’eau dans les maisons au bord de la rivière de Sisaony arrive au niveau du bassin d’une personne adulte mesurant environ 1 m 70. Ce serait, depuis mercredi, que l’eau a commencé à envahir ces maisons. Plusieurs personnes ont déjà quitté leur maison pour héberger, soit chez leur famille, soit dans les sites d’hébergement préparés par les autorités locales. D’autres hésitent encore à partir malgré le danger. « Mes parents refusent de quitter notre maison, ils craignent la sécurité de nos biens. Ils baignent dans l’eau », relate une jeune femme qui est trempée jusqu’au niveau du ventre. Ces sinistrés appellent à l’aide autant pour la sécurité de leur vie que celle de leurs biens.

M.R.

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L’eau retrouve son lit dans le Betsimitatatra

Bien avant l’arrivée de ce cyclone du Nouvel An, il pleuvotait quotidiennement dès après Noël. Que d’eau, que d’eau. Quoi de plus normal que la cuvette d’Antananarivo soit remplie à ras bord. Mais, sans doute que les autorités qui accordent les permis de remblais dans le Betsimitatatra ne savent pas que la saillie granitique, qui porte Manjakamiadana, plonge sous la plaine pour remonter plus à l’Ouest. De profil, la plaine du Betsimitatatra se présenterait sous la forme d’une paume et l’eau stagne en son réceptacle.Non que je me réjouisse, mais je profite de chaque épisode pluvieux pour rappeler, et marteler, des vérités physiques auxquelles la Mairie de la Capitale, le Ministère des Villes, l’Aménagement du Territoire, voudraient passer outre. Non, on ne remblaie pas impunément la plaine du Betsimi­tatatra ! Non, on ne remblaie pas impunément toutes ces anciennes rizières nourricières, depuis le Laniera jusqu’à Fenoarivo !Et pourtant, le long de ces nouvelles rocades, que de turpitudes derrière ces clôtures qui ne cachent pas le va-et-vient des camions surchargés d’une terre elle-même indûment prélevée à quelque colline alentour. Sur la RN1, juste après Anosizato, une double anomalie : d’abord l’extrême concentration de quatre stations-service (une Shell, une future Jovenna, une autre Shell, une Galana) sur un kilomètre ; ensuite, les remblais inconsidérés sur lesquels il a bien fallu aménager ces constructions. De nuit (et pourquoi nuitamment ?), la folle ronde des camions qui se croisent et se recroisent entre Anosizato, Fenoarivo, Alakamisy, Ambatomirahavavy, ne semble jamais susciter la curiosité des gendarmes et policiers. Pas plus que ne s’émeuvent les élus et les nommés.J’ai pu lire le témoignage d’une habitante d’Ankorondrano inondée : la personne demande aux autorités d’évacuer l’eau de chez elle…Mais, évacuer où ? On pourrait bien parodier La Fontaine, et renvoyer la Mairie et les Ministères à leur légèreté : « Vous remblayez tout leririnina ? J’en suis fort aise. Eh bien ! Écopez maintenant ! », mais la population elle-même oublie trop souvent la toponymie ancienne, antique, de ces lieux : AnkorondRANO, AndRANObevava, AndRANOvory, AndRANOmahery, SoaRANO, AndRANOmanalina. Que d’eau, que d’eau, rano, Rano, RANO.Ampefiloha, c’était une digue ancienne.Les noms d’Ankaditoho, Antohomadinika, ou Andava­mamba supposent une faune aquatique, donc l’omniprésence de l’eau. Et pourquoi donc aNOSIpatrana, aNOSIzato, aNOSIBE, sinon des îlots sur cette mer intérieure entre Ikopa et Mamba ?Encore, les quartiers sommitaux desdites îles sont perchés à une distance raisonnable des pires crues. C’est que les anciens Merina étaient prévoyants, respectueux de la vieille tradition de résidence collinaire. Mais, là où, tous les ans, depuis au moins 1896 et le choix délibéré de l’administration coloniale française d’urbaniser cette plaine inondable, l’eau retrouve inéxorablement son lit, nous l’appelons la «Ville basse» : ce polder inachevé, ce polder impossible, ce polder indésirable, nouvelle malédiction d’un Sisyphe malgache.Alors, à moins de livrer le Betsimitatatra aux remblais, mais alors définitivement et absolument, vider chaque goutte de la cuvette au pied du Rova, bétonner chaque centimètre carré entre les berges de la Mamba et les rives de l’Ikopa, ouvrir un parapluie géant au-dessus d’Antananarivo, je ne vois pas comment la nature ne reprendrait pas régulièrement ses droits. Et les humains de se rendre enfin à la raison.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Merci, la météo!

La première semaine de 2018 aura été notre première et lourde épreuve pour cette nouvelle année. L’information en temps réel et accessible à tous est d’un secours insoupçonnable, pour savoir, prévoir et organiser. Et en l’occurrence,  cette année, on découvre la petite et efficace équipe de la Météo Madagascar qui a accompagné nos journées et nos nuits blanches depuis mercredi dernier.  Leur usage approprié et utile des réseaux sociaux a permis aux Malgaches de se connecter réellement sur le reste de Madagascar, incitant les internautes à partager des informations, des images avant, pendant et après le passage d’Ava. C’est en ces circonstances particulières et face à l’efficacité d’une petite équipe de météorologues et d’un Communauty Manager dynamique, que l’on ressent l’importance salutaire de l’information en temps et en heure.Il ne serait que plus bénéfique d’étendre le bon exemple de communication des experts de la météo, à divers services et au-delà d’Internet. Une présence dynamique, permanente, utile et, il faut le dire, rassurante pour celles et ceux qui affrontent le cyclone et qui peuvent compter sur une information efficace. Malgré des décennies d’expériences cycloniques, l’on se rend toujours compte que l’organisation face aux catastrophes naturelles  se fait au moment le plus difficile des intempéries où la Jirama est obligée de couper l’électricité pour sécuriser les lieux et où la connexion Internet est également la plus aléatoire.  Il ne serait que plus salutaire que les populations, vivant en zones facilement inondables, soient informées à temps et sachent précisément à quels endroits se diriger en cas d’intempéries; que les écoles et les parents d’élèves soient informés le plus tôt possible de la fermeture des établis­sements scolaires ; que les infrastructures et les routes susceptibles d’être endommagées soient signalées à temps et que des services et applications soient créés pour permettre aux usagers d’être informés en temps réel de ce qui se produit ou ce qui est susceptible de se produire sur les routes nationales. Plusieurs vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux montrent à quel point, dans pareilles situations, la population se retrouve dangereusement exposée à des dangers inopinés.« L’enclavement des provinces, dû aux manques de routes et de moyens de commu­nication, la faiblesse des échanges entre régions, conduisent à un repliement préjudiciable au sentiment d’unité nationale », disait le président Rajaonarimampianina lors de son discours du Nouvel An, à Iavoloha, au moment même où Ava dévastait l’Est de l’île. L’enclavement est aujourd’hui encore plus important puisque routes et ponts sont à nouveau coupés, isolant certaines localités du reste de Madagascar.L’on attend maintenant que ces constats prési­dentiels qui se voulaient réalistes se matérialisent en des projets concrets : Ava ne serait pas le dernier cyclone que nous allons expérimenter, nous qui avons déjà à notre actif plusieurs cyclones dévastateurs. Au-delà d’une information efficace, des mesures préventives devraient s’appliquer bien au-delà de la saison des pluies. En ce qui concerne les grandes villes comme Antananarivo où des rues se retrouvent prisonnières d’éboulements, des maisons menacent de s’écrouler et où les crues inquiètent la population, l’interdiction de construire sur les hauteurs des collines et l’interdiction des remblais à outrance, pour ne citer que ces mesures, devraient être renforcées d’une manière drastique. C’est vrai que dans ces situations difficiles, les «y a qu’à» et les «faut qu’on» sortent en florilège. En même temps… «y a qu’à» réaliser ce qu’on dit qu’il «faut qu’on» fasse.Quoi qu’il en soit, merci à l’équipe de la Météo pour ces nuits et jours d’informations. Nous ne demandons pas la perfection, mais un outil fonctionnel et dynamique et pour le coup, l’équipe l’a bien compris. Chapeau !

Par Mialisoa Randriamampianina

Midi Madagasikara1 partages

Marc Ravalomanana à Toliara : Un couac pour le ministre Gilbert François

Succès populaire hier à Toliara pour Marc Ravalomanana.

Le ministre coach de la région Atsimo Andrefana a fait tout pour empêcher l’ancien président Marc Ravalomanana de tenir une manifestation à Toliara, mais ce dernier a finalement pu rencontrer ses partisans au Magro. Une foule immense a répondu à l’invitation de Marc Ravalomanana. Le ministre de la Pêche et des Ressources Halieutiques Gilbert François a fait appel aux éléments de l’Emmo-reg pour réprimer le rendez-vous du président national du TIM avec la population de la Cité du Soleil. Les forces de l’ordre ont confisqué les matériels de sonorisation. A noter que contrairement au député Siteny Randrianasoloniaiko et le ministre Maharante Jean De Dieu, le ministre Gilbert François est complètement méconnu dans la capitale du Sud.

R. Eugène

Madaplus.info0 partages

Après la peste, le cyclone…

Est-ce que c’est une punition de Dieu comme Kohen Rivolala, le prophète l’a toujours évoqué dans ses interventions médiatiques. En tout cas, Madagascar est complètement paralysé.
Le cyclone AVA a fait beaucoup de dégât dans la grande île. La ville de Tamatave, est complètement détruite à 80 %. AVA a fait une victime, 6 blessés 3841 sans abris selon une publication de la présidence de la République sur sa page facebook.
En outre, plusieurs routes nationales ont été coupées comme celle qui relie Antsirabe Morondava RN34, Antsirabe Antananarivo RN7. En outre, le pont de Vohiposa sur la RN7 a été emporté par l’inondation, enfin, la route à Ranomafana RN25 est aussi coupée. À part les routes nationales qui sont déjà impraticables à Madagascar, la coupure au niveau de ces routes nationales paralyse complètement Madagascar.
Madagate0 partages

Madagascar. Décret N°2018-007 portant octroi de grâces générales à l’occasion de la nouvelle année...

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE,

Vu la Constitution ;

Sur rapport du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice ;

DÉCRÈTE :

Article premier – A l’ occasion de la nouvelle année 2018, des remises gracieuses de peines sont accordées aux personnes condamnées à des peines privatives de liberté en cours d’exécution, à la date du présent décret, dans les conditions suivantes :

1° remise partielle de deux (02) mois aux personnes condamnées à des peines correctionnelles inférieures ou égales à un (01) an d’emprisonnement ;

2° remise partielle de trois (03) mois aux personnes condamnées à des peines correctionnelles supérieures à un (01) an et inférieures ou égales à deux (02) ans d’emprisonnement ;

3° remise partielle de quatre (04) mois aux personnes condamnées à des peines correctionnelles supérieures à deux (02) ans et inférieures ou égales à trois (03) ans d’emprisonnement ;

4° remise partielle de six (06) mois aux personnes condamnées à des peines correctionnelles supérieures à trois (3) ans et inférieures ou égales à cinq (5) ans d’emprisonnement ;

5° remise partielle de douze (12) mois aux personnes condamnées à des peines correctionnelles supérieures à cinq (5) ans ;

6° remise partielle de douze (12) mois aux personnes condamnées à des peines de travaux forcés à temps supérieures ou égales à cinq (5) ans ;

7° remise totale aux personnes condamnées à des peines correctionnelles ayant purgées au moins cinq (05) ans de détention, âgées de soixante (60) ans ou plus pour le sexe féminin et de soixante-cinq (65) ans ou plus pour le sexe masculin, à la date du présent décret.

8° remise totale aux personnes condamnées à des peines criminelles ayant déjà purgées au moins quinze (15) ans de détention, âgées de soixante (60) ans ou plus pour le sexe féminin et soixante-cinq (65) ans ou plus pour le sexe masculin, à la date du présent décret.

Art.2 – Sont exclues du champ d’application du présent décret, les personnes condamnées à des peines privatives de liberté et ayant commises les infractions suivantes :

1) les détournements de deniers publics prévus par les articles 169 et 172 du Code pénal ;

2) les concussions et corruption prévues par les articles 174 et 183 du Code pénal et modifié et complétés par les articles 3 à 14 de la loi n°2004-030 du 09 septembre 2004 sur la lutte contre la corruption ;

3) les infractions de blanchiment de capitaux prévues et punies par la loi n°2004-020 du 19 août 2004 sur le blanchiment, le dépistage, la confiscation et la coopération internationale en matière de produits du crime ;

4) les infractions prévues et punies par l’ordonnance n°2011-001 du 08 août 2011 portant répression des infractions relatives au bois de rose et au bois d’ébène ;

5) les infractions prévues et punies par l’ordonnance n°60-126 du 03 octobre 1960 relative à la répression en matière de chasse, pêche et protection de faunes sauvages ;

6) les infractions prévues et punies par la loi n°2005-018 du 17 octobre 2005 sur le commerce international de faunes et flores sauvages ;

7) les infractions prévues et punies par la loi n°2005-021 du 17 octobre 2005 portant Code minier ;

8) les attentats aux mœurs prévus par les articles 330 nouveau à 335 ter du Code pénal ;

9) les meurtres et assassinats prévus et punis par les articles 296, 299, 300 à 304 du Code pénal ;

10) les arrestations illégales et séquestrations de personnes prévues et punies par les articles 341 à 344 du Code pénal.

11) l’évasion de détenus ou de prisonniers de guerre prévue et punie par les articles 237 à 247 du Code pénal.

Art. 3 – Les dispositions de l’article premier ci-dessus ne sont applicables qu’aux personnes définitivement condamnées à la date du présent décret et à celles qui, ayant formé appel ou cassation, s’en sont désistées dans un délai de deux mois à compter de la même date.

Art. 4 – En raison de l’urgence et conformément aux dispositions des articles 4 et 6 alinéa 2 de l’ordonnance n° 62-041 du 19 septembre 1962 relative aux dispositions générales de droit interne et de droit international privé, le présent décret entre immédiatement en vigueur dès sa publication par voie radiodiffusée ou télévisée, indépendamment de son insertion au Journal Officiel de la République.

Fait à Antananarivo, le 04 janvier 2018

Le Président de la République, RAJAONARIMAMPIANINA Hery Martial

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Fomba amam-panao : tafatsangana ny « Antenimieran’ny olobe… »

22 septambra 2017, nisy ny velirano « Izahay solontenan’ny foko 25 eto Madagasikara, izay nanatrika ny lohataona natao ny volambita 22 septambra 2017 tao Mangabe, Ankadivoribe Atsimo, manao izao veliranom-pihavanana ho fiarenan-kasina izao… ». Hoentina manatanteraka io velirano io, nitsangana ny asabotsy 6 janoary teo ny « Antenimieran’ny olobe manerana an’i Madagasikara », raha ny tatitra nataon’Andrianjanaka José, lehiben’ny fitantanam-pahefana eo anivon’ny AAM. Raha ny nambaran’io tatitra io ihany : «… Izay mamadika ity velirano ity, tompon’andraikitra eo anatrehan’ny vahoaka sy ilay Mpahary ».

Anisan’ny voalaza ao anatin’ilay velirano ny fanamafisana ny fihavanana sy ny firaisankinan’ireo raiamandreny (ampanjaka, sojabe, longo, olobe tompon’ny anaran-dray…). Famerenana ny hasin’ny olona, ny hasin’ny tany sy ny zavaboahary. Miray hina amin’ny fiarovana ny harena ambony sy ambanin’ny tany aty an-dranomasina ho tombontsoan’ny Malagasy tsy ankanavaka. Manalavitra ny disadisa samihafa anisan’izany ny entin’ny mpanao politika sy ireo ankolafim-pivavahana.

Nanangona : HaRy Razafindrakoto sy Fanou

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Tabera Randriamanantsoa : « fikaonandoha aloha … « 

 « Ho hitantsika ny hanaovana ny fifidiananan amin’izao… Hatramin’izao aloha, tsy hitako izany fikarakarana fifidianana izany amin’izao endriny izao. Hisy ange ny fifidianana? Izany ve no mahavaha olana an’i Madagasikara amin’izao? », hoy ny sekretera jeneralin’ny Komity fampihavanam-pirenena (CRN), Tabera Randriamanantsoa, teny Iavoloha, ny faran’ny herinandro teo, momba ny fiatrehana ny fifidianana amin’ity taona ity. Tokony hisy aloha ny fikaonandoha; avy eo, hatao ny fifidianana raha, ohatra, ka hisy. Tsy mino izy fa hisy izany fifidianana izany amin’izao endriny izao.

Ny anay, fampihavanam-pirenena tena izy ihany… ”Ndao isika hiady hevitra hanangana ny firenena », hoy izy. Efa natao avokoa ny karazam-pifidianana, fa korontana  avy eo.

R. Nd.

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Songadina an-tsary : vokatry ny rivodoza AVA

izao hatrany ny mahazo ny Malagasy rehefa miakatra ny rano, vokatry ny rivodoza

Efa eo amin’ny marika filazana loza ny fiakaran’ny reniranon’i Sisaony eny Tanjombato.

Na eo aza ny rano, tsy maintsy mivoaka ny trano, manoloana ny fitadiavana.

Fanou sy Mamiherison

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Fitsidiham-paritra : nosakanan’ny andian’olona tao Toliara Ravalomanana

Fa inona  ny antony ary aiza ny  tena olana ? Nikasa ny hitsidika ny any Toliara ny filoha teo aloha, Ravalomanana, ny  faran’ny herinandro teo. Tsy afaka nidina avy hatrany teny amin’ny seranam-piaramanidina anefa ny  tenany.

 Tsy mba ny hevitra no miady !  Nisy andian’olona milaza ho tsy mankasitraka sy nitaky ny hamerenana azy aty an-dRenivohitra teo amin’ny seranam-piaramanidina any an-toerana. Nisongadina tamin’ny soratra natao maimaika sy dika mitovy maromaro nentin’izy ireo ny hoe :  » Ravalo molia, Ravalo tsy mila anao Toliara « .  Midika izany fa tsy mahazaka ny demokrasia ny mpitantana sasany,  indrindra fa ny minisitra zanak’iny faritra iny, anisan’ny  tao ambadik’izao hetsika fisakanana izao. Tena ny vahoakan’i  Toliara ve  ireny ary  resy lahatra tokoa  ? Tsy voahaja ny lalàmpanorenana amin’ny fahazoan’ny  olom-pirenena mivezivezy amin’ny faritra araka ny tiany sy amin’ny  fotoana  rehetra. Hita taratra amin’izao  fa  hafa ny ambaran’ny mpitondra ary hafa ny tanterahin’ireo tompomenakely sy mpisolelaka isan-tokony. Ahitana  taratra sahady ny mety ho endriky ny fifidianana izao na koa ny mety ho fanilikilihana amin’ny endriny samihafa.

 Nandrombaka ny “African of the year 2017” Ravalo

 Na izany  aza, tafiditra  tao amin’ny seranam-piaramanidina  ihany ny filoha teo aloha, Ravalomanana, sy ireo mpiara-dia aminy, omaly. Nitohy tamin’ny fihaonana amin’ireo vahoaka mpomba azy izany  tao Toliary  rehefa namakivaky ny tanàna.

Tsiahivina fa norombahin’ny mpanorina ny Tim ny amboara sy anaram-boninahitra ho “Olon’i Afrika 2017” (African of the year 2017). Mitarika  hatrany amin’ny 60 %  mahery Ravalomanana Marc amin’io fifaninanana karakarain’ny gazety boky afrikanina “African Leadership Magazine”  io. Tokony handray izany loka  izany atsy Afrika Atsimo ny tenany ato  ho ato raha tsy misy ny fiovana.

 Synèse R. 

 

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Session extraordinaire : le décret de convocation en attente

La tenue d’une session extraordinaire du Parlement est encore en attente d’officialisation. Le décret y afférent pourrait être pris cette semaine.

 Comme prévu, une session extraordinaire se tiendra dans les jours à venir. «Nous sommes prêts à aller vers les élections et à étudier les textes électoraux le plus vite possible. Pourquoi pas à partir de la semaine prochaine ?», a souligné le président de l’Assemblée nationale Jean-Max Rakotomamonjy lors de son discours durant la présentation de vœux à Iavoloha, vendredi dernier.

En effet, la tenue probable d’une session extraordinaire a été annoncée à diverses reprises depuis un certains temps sans qu’aucune date n’ait été avancée.  L’article 76 de la Constitution dispose par ailleurs que «L’Assemblée nationale est réunie en session extraordinaire sur un ordre du jour déterminé par décret du président de la République pris en Conseil

des ministres, soit à l’initiative du premier ministre, soit à

la demande de la majorité absolue des membres composant l’Assemblée nationale». Il faudrait ainsi attendre une réunion de l’Exécutif pour déterminer cette échéance.

Quoi qu’il en soit, l’objet principal de la prochaine session extraordinaire du parlement devrait se focaliser autour de l’examen des projets de textes relatifs aux élections à venir. Plus précisément, cette rencontre des parlementaires devrait se focaliser sur les trois avant-projets de loi organique relative au régime général des élections (Présidentielle, législatives et référendum).

Ces textes ont été déjà adoptés sous réserve, lors d’un conseil des ministres décentralisé à Mahajanga, l’année dernière. Sauf qu’ils n’ont jamais été soumis au Parlement. Et pour cause, la société civile, tout comme une partie de la classe politique, avait réclamé la publication de ces textes avant son adoption.

Risque

Puis en tenant compte des risques encourus en cas de résistance des partis politiques et des sociétés civiles sur les avant-projets de lois électorales, le régime actuel a cédé. Par le biais du Chef du gouvernement, des rencontres ont été organisées avec les parlementaires, les partis politiques et la société civile dans le but de présenter les tenants et aboutissants des avant-projets avant leur soumission au niveau des deux chambres.

Autour de ce flou du cadre légal des élections s’ajoute aussi l’idée de réviser la Constitution. Une idée évoquée par le Chef de l’Etat et largement soutenue par les élus pro-régime. «Le changement de la Constitution ne dépend pas du président de la République uniquement. C’est le peuple qui a voté la constitution. Je pense que les discussions sont en cours. Donc on attendra l’évolution de ces discussions.», avait d’ailleurs soutenu le président de la République en marge de son déplacement à Londres l’année dernière. Ces derniers temps, les parlementaires pro-régime continuent de militer pour cette révision en mettant à l’index les dispositions qu’ils jugent incompréhensibles ou difficiles à réaliser, notamment les articles 46 et 47.

A cet effet, la dernière déclaration du Chef de l’Etat sur la tenue de la présidentielle n’enlève en rien au doute des observateurs par rapport à un éventuel projet de révision constitutionnelle. «Je réaffirme que la présidentielle se tiendra bien cette année», a en effet déclaré le président de la République, à Iavoloha, durant son discours lors de la présentation de vœux.  Il ne s’est toutefois pas prononcé sur un éventuel référendum constitutionnel.  Ce qui implique, évidemment, que cette option n’est pas encore totalement écartée.

Rakoto

Consultations :

Sauf changement, la société civile rencontrera aujourd’hui le comité interministériel  en charge de l’amélioration du cadre législatif des élections à Mahazoarivo. Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre des consultations initiées par le gouvernement depuis quelques temps. Les deux entités devront, en tout cas, se pencher sur les dispositions constitutionnelles  qui pourraient handicaper les échéances électorales, notamment le délai entre le premier et le second tour. En effet, les deux tours de la présidentielle pourraient se dérouler entre le 25 novembre et le 25 décembre. Un laps de temps qui semble assez court selon l’avis de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) pour organiser les scrutins.

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Élections : « nous n’avons pas de parti pris », dixit Xavier Rasolonirina

«Cette année sera une année électorale.  Nous espérons que celle-ci se tiendra dans le calme pendant, avant et après (…). Au sein des forces de l’ordre, nous avons des responsabilités à accomplir sur ce point». C’est ce que le ministère de la Défense nationale, le général Béni -Xavier Rasolofonirina a déclaré sur la chaîne nationale, en marge de la présentation de vœux de la grande famille des militaires et de la gendarmerie à Soanierana, samedi dernier.

L’homme fort des militaires a avancé que le principal défi des forces de l’ordre pour cette année sera le garant d’un environnement calme durant les consultations populaires. «Nous n’avons pas de parti pris», a-t-il ajouté. Il a d’ailleurs profité de son intervention pour appeler ses collègues  à ne pas se mêler de politique.

«L’histoire a montré que les militaires ont toujours été des victimes des crises successives traversées par le pays (…). Certains sont même emprisonnés (…)», a-t-il expliqué. Effectivement, plusieurs militaires figurent parmi les prisonniers politiques des crises de 2002 et de 2009.

Rakoto

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Niasa mafy ny mpamonjy voina… : trano miisa 35 ahina hirodana

Araka ny tatitra voaray avy amin’ny mpamonjy voina eny Tsaralalana, mahatratra hatrany amin’ny 35 ireo trano ahina hirodana vokatry ny takaitran’ny fandalovan’ny rivodoza Ava. Trano iray nidorana teny Ambohidahy, ny asabotsy maraina teo. Tamboho iray koa nirondana tamin’ny tranon’olona iray eny Ambatonakanga, ny asabotsy alina teo. Ankizikely telo mianadahy no tavela tao an-trano tsy afa-nivoaka satria tototry ny vato sy tany ny varavaran’ny trano. Tonga haingana teny an-toerana ny mpamonjy ka avotra ireo ankizikely tavela tao an-trano. Lehilahy iray hafa koa tery teo anelanelan’ny tamboho sy trano iray eny Tsimbazaza, ny asabotsy teo ihany. Nohamafisin’ny tatitra avy amin’ny mpamonjy voina hatrany fa trano miisa 35 ahina hirodana. Trano miorina amin’ny faritra avo sy amoron-drano ary tanimbary ireto ahiana hirodana ireto. Nanentana hatrany ny mpamonjy voina mba hiantso azy ireo avy hatrany raha misy fihotsahan’ny trano na tamboho. Nanentana ireo mponina mba hiala amin’ireny trano ntaolo ahina efa hianjera ireny koa ny mpamonjy voina hisorohana ny loza mety hitranga tampoka.

J.C

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Miarinarivo – Itasy : tratra ireo mpamatsy basy ireo jiolahy mpanafika eny Itaosy

 Saron’ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Central Tanjombato tany Miarinarivo Itasy, ny 4 janoary 2018 ireo roa lahy mpamatsy basy ireo jiolahy mpanao fanafihana eny Itaosy sy mpanakan-dalana eny amin’ny RN 1. Nahitana basy vita gasy telo tany amin’izy ireo ka 2 hetsy Ar ny basy iray…

 Nilaza ireto mpamatsy basy ireto tamin’ny fanadihadian’ny polisy fa nanomboka ny taona 2009 ny nanaovany io asa io ary efa ampolony maro ireo basy lafo. Sady mpamatsy basy ireo jiolahy mpanafika eny Itaosy ry zalahy no mamatsy ireo dahalo mpanakan-dalana eny amin’ny RN 1 sy ireo dahalo any amin’ny faritra Bongolava. Ny 28 desambra 2017 teo, nahazo angom-baovao ny polisy ao Tanjombato fa misy mpamatsy basy ireo jiolahy mpanao fanafihana eny amin’ny faritra Itaosy izay nahafatesana olona hatrany. Nanokatra fanadihadiana ny polisy ka niafara tamin’ny fahatrarana ireto olon-dratsy ireto.

Tratran’ny polisy avy ao amin’ny kaomisaria Tanjombato teny Mandrimena, ny asabotsy teo koa ireo jiolahy dimy tompon’antoka tamin’ny fanafihana quincaillerie iray eny an-toerana. Nitondra basy mahery vaika ireo jiolahy tamin’io fotoana io ka lasan’ireo mpanafika ny kojakoja tao amin’ilay toeram-pivarotana sy vola 8 tapitrisa Ar. Nidina teny an-toerana ny polisy rehefa nahazo antso ka niroso tamin’ny fitsongoana dia. Vokany, tratra teo am-pizarana vola teo Mandrimena ry zalahy. Tafaporitsaka ny jiolahy iray.

Jean Claude

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Fiaraha-miasa momba ny fahasalamana : tonga eto hanao tombana momba ny pesta ny OMS

Nigadona eto amintsika, omaly, ny tale  jeneralin’ny OMS, ny Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.  Miara-dia aminy ny tale-paritry ny OMS aty Afrika, ny Dr Matshidiso Rebecca Moeti. Anisan’ny anton-dian’ireo delegasiona ireto ny hijery sy hanao tombana ny fiparitahan’ny valanaretina pesta teto amintsika  ireny. Hohararaotin’izy ireo koa izany hijerena akaiky ny  resaka manodidina  ny fahasalamana ankapobeny  ary hihaonana amin’ireo tompon’andraiki-panjakana misahana izany sy ireo nandray andraikitra ifotony tamin’ny ady amin’ny pesta ireny. Mifanindry rahateo amin’ny nahombiazan’ny ady natao teto izao dian’izy  ireo izao.

Hamaly ny hetaheta eny ifotony

Tsiahivina fa anisan’ny laharam-pahamehan’ny tale jeneralin’ny OMS, ny Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, raha vao nandray ny asany ny jolay 2017 izy ny hijerena  ny lafiny fahasalamana ankapobeny maneran-tany. Eo koa ny fijerena  ireo  tranga hamehana momba ny fahasalamana. Manampy izany ny fiahiana ny fahasalaman’ny reny sy ny zaza ary ny tanora. Ny ho fiantraikan’ny fiovan’ny toetry ny andro sy ny lafiny fahasalamana  ary ny fanatsarana ny rafitry ny OMS.

Ho an’ny talem-paritra misahana an’i Afrika ny Dr Matshidiso Rebecca Moeti  kosa,  mametraka vina ho fanitsiana ny fandaharanasa ka  hamaly ny tena  hetahetan’ny vahoaka eny ifotony momba ny tontolon’ny fahasalamana.

Marihina fa handao an’i Madagasikara rahampitso ireto delegasiona ireto.

Synèse R.

 Teratany Botsoaney ny Dr Matshidiso Rebecca. Vehivavy voalohany nisahana izany talem-paritry ny OMS aty Afrika izy. Anisan’ny fanambiny ny fahombiazana sy ny fahitana vokatra amin’ny asa  ary koa ny  hahatrarana ny tanjon’ny fampandrosoana.

Manana  traikefa efa maherin’ny 35 taona tany amin’ny fireneny sy teo amin’ny sehatra iraisam-pirenena. Efa solontenan’ny OMS tany Malawi. Efa teo anivon’ny biraom-paritry ny Unicef taty Afrika Atsinanana koa izy  ary minisitry ny Fahasamana tany Botsoana.

Ny tale jeneralin’ny OMS ny Dr Tedros Adhanom kosa, efa minisitry ny  Raharaham-bahiny tany Etiopia,  ny taona 2012 – 2016. Anisan’ireo niady  mafy amin’ny famatsiam-bola hahatanteraka   ny tanjon’ny fampandrosoana maharitra (ODD) izy. Efa minisitry  ny Fahasalamana koa ny taona 2005 –  2012 ary nitondra  fanovana  goavana ny resaka fahasamana tany amin’ny fireneny.

 

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Nampitondra takaitra mafy i Ava : olona roa maty, roa tsy hita popoka ary 20.103 ny traboina

Tsy mamela mahazo ilay rivodoza Ava. Ravarava izay nolalovany. Olona roa no maty ary roa hafa tsy hita popoka. 20.103 kosa ireo traboina.  Miakatra ny rano ary atahorana ny fihotsahan’ny tany. 

Araka ny tatitry ny BNGRC, omaly tamin’ny 2 ora tolakandro, olona roa maty teto Analamanga sy tany Atsinanana ary roa tsy hita popoka vokatry ny fandalovan’ilay rivodoza Ava, ny faran’ny herinandro teo. Nahatratra 20.103 kosa ireo traboina raha ny salanisa farany.

Anisan’ny betsaka traboina ny eto Analamanga satria mahatratra 8.191 izany. Manaraka izany ny any amin’ny faritra Atsinanana 7.434 sy Vatovavy Fitovinany 2.480.

Vaky ny tohodranon’i Miandrivazo ary maro ireo fokontany safo-drano noho ny fihoaran’ny reniranon’i Mahajilo.

Lasa mitoka-monina ny kaominina Ampasimatera ao amin’ny distrikan’i Mampikony. Miakatra ny reniranon’i Bemarivo ary lasa nampizara roa ny kaominina. Fokontany 15 lasa mitoka-monina.

Betsaka ny fahavoazana tany amin’ny faritra Atsinanana sy Analamanga, Analanjirofo, Sofia, Amoron’i Mania, Alaotra Mangoro ary Vatovavy Fitovinany. Tao ny trano nirodana, fefiky ny rano ny tanimbary, mihotsaka ny tany ary manapaka ireo lalam-pirenena maro.

 Dibo-drano ny lalana ary tsy maintsy mandeha lakana… Lasan’ny rano koa ny biby fiompy izay noharina. Simba ny fambolena nantenaina ary tsy misy horaisina intsony ireo fitaovana dibo-drano ao an-trano.

Mikatso ny fifamoivoizana any amin’ny lalam-pirenena faharoa vokatry ny fihotsahan’ny tany matetika, lavaka, kamiao maty… Anisan’ny tapaka amin’ny ampahany ny eo  Antsampanana, Andasibe, Mandraka, Beforona ary ny lalana hiditra an’i Toamasina.

 Mbola hikija ny orana

Marihina fa efa misy andro ratsy mihaodihaody sahady ihany koa any an-dranomasina. Irving ny anaran’ity andro ratsy ity saingy tsy mbola misy fantraikany eto amintsika. Any amin’ny 4.000 km miala an’i Madagasikara ny foibeny omaly.

Raha ny toetr’andro eto Madagasikara, mbola hitohy ao anatin’ny dimy andro ny orana rah ny filazan’ny mpamantatra ny toetr’andro. Efa lasa any an-dranomasina ny ivon’ny rivodoza ary nihanahazo hery. Mbola mitoetra manerana ny Nosy kosa ny andian-drahona entiny ka mahatonga ny orana mbola mitohy.

Tatiana A

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Fampianarana : miverina mianatra ny mpianatra

Taorian’ny fandalovan’ilay rivodoza Ava izay nandravaratra tany atsinanan’ny Nosy, nilaza ny minisitry ny Fanabeazam-pirenena, Rabary Paul, omaly, fa miverina mianatra avokoa ny mpianatra rehetra manerana ny Nosy manomboka anio.

Tsy tafiditra ao anatin’izany kosa ny mpianatra ao anatin’ny Cisco Miandrivazo, Mananjary, Nosy Varika ary Tsaratanàna. Eo koa ireo sekoly mandray traboina.

Efa mijoro ny « cellule de crise » ao amin’ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena  manara-maso sy mandray ny tatitra avy amin’ireo fari-piadidiam-pampianarana nitondra takaitra vokatry ny fandalovan’ny rivodoza.

Fantatra fa potika amin’ny ampahany ireo efitranon-tsekoly 162 ary simba tanteraka kosa ny 52. Cisco 13 ao anatin’ny Dren dimy no tena voa mafy tamin’ny fandalovan’iny rivodoza Ava iny.

Tsiahivina fa mitsahatra indray ny fampianarana, ny alarobia 10 janoary izao, noho ilay fanadiovana faobe ikirizan’ny fitondram-panjakana hatao.

Tatiana A

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Taikaitran’i Ava : nidina ifotony ny CR Analamanga

Tsy an-kiandriandry. Nidina ifotony avy  hatrany  nijery ny takaitran’i Ava  sy ny fahavoazan’ny faritra sasany  eto an-dRenivohitra ny lehiben’ny faritra Analamanga, Rakotonanahary Ndranto, omaly.  « Mijery ifotony ny zava-misy izahay  hahafahana  manao tombana ny  hetsika mety hatao,  miainga amin’ny  zava-misy », hoy izy. Na  izany aza, tsy nitondra tanam-polo izy ireo fa nanao  ny vonjy  ranovaky avy hatrany amin’ny alalan’ny  fanomezana  trano lay ho an’ireo traboina.  Nojerena manokana ny teny amin’ny faritra avo, ahina amin’ny mety ho fihotsahan’ny tany,  toy ny teny Manjakamiadana sy Ambohipotsy ary hitohy amin’ny faritra  hafa  izany. Teo  koa ny fijerena ny zava-misy eny Ampitatafika  sy ny manodidina  iny.  « Miainga amin’ny fahitana ny  tranga rehetra ny hitondrana fanampiana aoriana kely… Mbola  andrasana  koa ny tatitra avy any amin’ireo fokontany,  kaominina ary  ny distrika eto amin’ny faritra Analamanga”, hoy ihany izy. Manoloana izany rehetra izany,  nanao antso avo ny tenany mba samy handray andraikitra  ny rehetra ary  koa haneho fiaraha-mientana. Eo koa ny tokony  hialan’ny mponina amin’ireo faritra  iva.

Synèse R.  

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Textile : produits et industries compétitifs

Les contraintes des normes sur le marché international obligent les opérateurs du secteur textile à importer les matières premières. Celles de Madagascar viennent principalement de l’île Maurice,  de la Chine, de Singapour ou encore du Japon. A noter que les produits textiles malgaches sont essentiellement destinés aux marchés américains (avec le marché Agoa) mais aussi européens dont principalement la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni  ou encore le Japon, exportateur de matière première.

Les pays asiatiques comme la Chine ou l’Inde … s’imposent comme les principaux concurrents de la Grande île.  Madagascar est classé parmi les pays affichant les plus bas salaires dans le monde. Néanmoins, Madagascar a l’avantage d’être une référence en matière de qualité.

Les produits textiles ont généré, selon les données de l’Instat, plus 1.645 milliards d’ariary en valeur FOB en 2016, et plus de 1.772 milliards d’ariary de janvier jusqu’au mois de septembre de l’année dernière.

L’industrie textile est cependant l’un des rares secteurs ayant contribué à la création d’emploi dans le pays avec l’exploitation de la filière coton. Les entreprises ayant bénéficié de conditions préférentielles fiscales et douanières, ont également une demande croissante des pays de l’Union européenne. Les principaux handicaps de la Grande île sont la rude concurrence avec la Chine, l’absence de port en eau profonde, empêchant les circuits maritimes directs, … Malgré tout, les produits textiles malgaches demeurent compétitifs.

Arh.

 

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Foot – élections : démission collective de la CEN à Bongolava

Le scénario est en train de prendre une autre tournure concernant les élections au sein de quelques ligues régionales de football. En effet, les membres de la commission électorale nationale (CEN) à Bongolava ont décidé de faire une démission collective pour multiple raisons.

Ce qui devait arriver arriva. Les membres de la CEN chargés d’organiser l’élection du président de la ligue de football à Bongolava ont jeté les gants. Et ce, à travers une lettre officielle adressée au président de la CEN au niveau national.

«L’élection de la ligue de football de Bongolava s’est déroulée dans la Maison des jeunes de Tsiroanomandidy en présence du délégué électoral, Barison Razanakiniarimanana, assisté par Achille Rakotombahoaka, Jadiniaina Rakotondranandro, Jean Germain Martin et Pascal Andrianantenaina (ndlr, représentant de la CEN national envoyé par la FMF). Après appel des candidats et des électeurs, l’élection n’a pas eu lieu car les membres de la CEN se sont réunis et ont décidé de déposer une démission collective pour de multiples raisons», a-t-on lu dans le procès-verbal publié par le délégué électoral, Barison Razanakiniarimanana, et ses collaborateurs.

Dans une autre lettre, les membres ont évoqué les véritables raisons qui les ont poussés à prendre une telle décision. Et apparemment, les raisons de cette démission collective ne sont pas des moindres. «Nous avons déposé cette lettre de démission collective, tout d’abord, pour maintenir la paix dans ce domaine. Nous craignons également l’existence de l’insécurité face aux diverses menaces de la part de certains individus», ont-ils déclaré.

L’élection au sein de cette ligue a donc été annulée pour la troisième fois. Le président national de la CEN, Eddie Ravelonarivo, a évoqué la disparition d’un proche d’un président d’une section votante comme la raison du deuxième report et il n’y a que deux sections (Tsiroanomandidy et Fenoarivobe) et deux candidats. A ce stade, on peut s’attendre à d’autres surprises que ce soit de la part des sections votantes dans les ligues que du côté des membres de la CEN régionale et…nationale. En ce qui concerne l’élection à Haute Matsiatra, elle est reportée aux calendes grecques.

Rojo N.

 

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Rugby – gold top 8 : la 2e journée recalée

Les habitués au rendez-vous du stade des Makis devront attendre ce mercredi pour assister aux plusieurs chocs à l’affiche de la seconde journée du tournoi Gold Top 8. En effet, les conditions météorologiques n’étaient pas favorables pour tenir une quelconque compétition à cause du passage du cyclone Ava.

Les affiches restent inchagées. Malagasy rugby a annoncé d’ores et déjà  les clubs ayant les meilleurs atouts pour décrocher les deux billets pour la finale ainsi que la Coupe des clubs champions de l’océan Indien (CCCOI). Ce cham-pionnat de Madagascar 1ère Division Elite Fédérale mettra sur le devant de la scène STM et UIRC pendant le premier match. USA Ankadifotsy sera aux prises avec 3F5 Amboditsiry. Cosfa rencontrera les rugbymen d’Ambondrona, JSTA, tandis que FTM rencontrera USI Ikopa. Cependant, tout peut encore basculer suivant la performance de chaque formation.

Rojo N.

 

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Le pave antaninarenina : l’AAM s’affiche en rassembleur

Soucieux des valeurs et de l’identité que ses souverains ont préservés jalousement, l’Assemblée des Andriana merina (AAM) s’active à fédérer les Andriana issus des toutes les régions de la Grande île.

Dans un pays à régime présidentiel comme Madagascar, il faut savoir que la royauté a encore toute sa place au niveau de la société avec notamment les descendants de la lignée qui perpétuent la tradition pour ne parler que celui des Hautes terres centrales.

Dans ce dessein, l’Assemblée des Andriana merina  a vu le jour le 14 mars 2015, dans l’optique de rassembler sur le même front les descendants des souverains. Pour ce faire, l’assemblée a mis sur pied le conseil d’administration « Tokaja » le 5 mai de l’année qui vient de s’écouler.

Puis, à l’issue d’une concertation qui a eu lieu le 23 juillet de la même année, Hamon Randriamahary  a été couronné Andriambenimerina. Un événement qui a marqué d’une pierre blanche « Volambita », la fête de l’unité nationale dans le cadre de la célébration du Printemps à Imangabe Ankadivoribe.

Retour aux sources

« La responsabilité n’incombe pas seulement à moi, mais aussi à nous, disait Andrianampoinimerina. Cette initiative de fédérer les souverains issus des 12 collines sacrées de l’Imerina et même des quatre coins de la Grande île est cruciale pour que l’AAM puisse accomplir sa mission fondatrice. Cette assemblée se veut fédératrice et entend redonner aux Malgaches l’envie de retrouver leur identité culturelle », a fait savoir Hamon Randriamahary, samedi dernier au Pavé Antaninarenina.

« Le fait qu’on s’aperçoit qu’il s’agit d’un souverain ou bien d’un descendant de la lignée, une fois son nom cité dans la rubrique nécrologie des journaux », déplore le prince Mektoub.

Ampanjaka, Ndrenony, Tangalamena, Sojabe, Mpitana hazomanga… se sont donné pour mission lors du dernier « Volambita » de mettre un point d’honneur aux valeurs humaines que sont la langue malgache, la terre et la nature. Un lieu chargé d’histoire, Imangabe Ankadivoribe a été tout particulièrement choisi pour marquer cette cérémonie parce que ce fut autrefois le berceau de la souveraineté Merina. C’est un lieu où les colonisateurs n’y ont jamais mis les pieds et qui garde donc toute sa  sacralité. Un retour aux sources pour l’AAM qui va y édifier le palais de l’Andriambenimerina.

Joachin Michaël

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Fili’in antsakaviro : une ambiance de fraternité

A l’occasion d’une soirée acoustique où il partagé le micro avec Tony Toufaloux, vendredi dernier, Mamina a dévoilé au public le Fili’In Antsakaviro, un aperçu de son futur album.

Tous les passionnés des six cordes ont sûrement eu écho du talent inégalable de ce gars. Mamina, puisque c’est de lui dont il s’agit,

s’est fait un nom en participant à l’émission de télé-crochet « Feo tokana, gitara iray ». Mamina, armé de sa guitare et Tony à la percussion, ont livré une prestation à la hauteur de l’attente du public. La virtuosité des musiciens et la bonne acoustique du lieu ont fait le reste.

Tout au long de la soirée, le duo a revisité à la sauce acoustique les titres écrits et composés par Mamina, à l’instar de « Fara andro »,

« Sarangam-pitia », « Fitia mafy ady » ou encore « Gasikara » et « Ho aiza izahay ».  A cela s’ajoute « Mila vonjy ny kanto gasy » que les inconditionnels  admirateurs ont déjà découvert sur le petit écran depuis un bon bout de temps. Des morceaux qui constitueront sans aucun doute le premier opus en préparation de l’artiste.

Joachin Michaël

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Événement : Ava frappe la culture

Le cyclone tropical intense Ava n’a pas épargné la sphère culturelle si l’on tient compte de  l’annulation des événements qui devaient se tenir au Kianjan’ny kanto Mahamasina et au Club Antanimena.

Les amoureux de l’art oratoire devront encore patienter. En prélude au festival Hira gasy makotrokotroka,

la joute entre la troupe de Rainitelo d’Andohavary et celle de Rapaolison de Mandiavato hier après-midi au Kianjan’ny Kanto Mahamasina, n’a pas eu lieu. Selon Lt Production, « Le Kianjan’ny Kanto Mahamasina était sous les eaux et donc nous étions dans l’obligation d’annuler la représentation et de la reporter à une autre date ».

A rappeler que cette représentation devait avoir lieu le 8 octobre de l’année  qui vient de s’écouler, mais a été finalement reporté cette année à cause de la situation sanitaire qui prévalait  au pays.

Dans le même registre, Antwan Dago a prévu d’effectuer une virée musicale dans la ville des Mille à l’occasion de sa tournée au pays. A ce propos, une soirée discothèque avait été programmée au Club Antanimena vendredi dernier mais à cause du mauvais temps, « entraînant des complications d’organisation et de déplacement, je suis dans le regret de vous annoncer que ma prestation du 5 janvier au Club Antanimena Tananarive est annulée. Je prends l’entière responsabilité de cette décision pour préserver la sécurité de mon équipe », a écrit le DJ dans sa page facebook.

Joachin Michaël

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Riposte a la peste : le DG de l’oms dans nos murs

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) ne cesse de manifester son appui aux actions de riposte à l’épidémie de peste. Dans le cadre de cette priorité, le Directeur général de l’OMS, le Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, sera en visite officielle à Madagascar à partir de demain jusqu’à mardi. Il sera accompagné de la directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, le Dr. Matshidido Rebecca Moeti, durant son séjour dans le pays.

A cette occasion, la délégation effectuera des rencontres avec les autorités nationales et les principaux acteurs sur le terrain. Leur visite arrive à point nommé en ce moment important où la Grande île veut apporter une réponse durable et efficace pour éliminer la peste à Madagascar. Ces hauts responsables de l’OMS profiteront également de leur passage en terre malgache pour effectuer des échanges avec les acteurs concernés, à propos de la couverture sanitaire universelle avec les acteurs concernés.

Cette initiative figure parmi les cinq principales priorités de l’Organisation, fixées par son DG depuis sa prise de fonction le 1er juillet 2017. Il s’agit notamment de la couverture sanitaire universelle, les situations d’urgence, la santé de la femme, de l’enfant et des adolescents, les conséquences du changement climatique et environnement sur la santé et la réforme de l’OMS.

Fahranarison

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Trafic d’armes : 200.000 Ar pour un fusil artisanal

La police a capturé deux individus soupçonnés de trafic d’armes à feu jeudi dernier à Miarinarivo Itasy. Trois fusils de fabrication artisanale ont été retrouvés sur eux.

Partis sur la base de renseignements consistants, les éléments du commissariat de police de Tanjombato ont commencé leur investigation le 28 décembre dernier. En fait, ils ont été informés que les bandits qui sèment le trouble à Itaosy se livrent aussi au trafic d’armes à feu à travers un réseau bien constitué. A vrai dire, ces bandits effectuent ce trafic depuis 2009.

Jusque là, ils ont déjà vendus plusieurs dizaines d’armes, à 200.000 ariary l’unité. L’interrogatoire des deux malfaiteurs a permis de savoir que les armes utilisées par les bandits sur la RN1 proviennent de leur arsenal. Et encore,  ils fournissent aussi les dahalo dans la région Bongolava.

Les investigations se poursuivent au sein de la police pour démanteler les réseaux de trafic d’armes dans le pays.

ATs.

 

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Braquage a Mandrimena : 4 bandits sous les verrous

Lourdement armés, 5 bandits ont assailli une quincaillerie sise à Mandrimena dans la nuit du 5 au 6 janvier. Dès qu’ils ont pénétré dans le magasin, ils ont menacé les occupants avec leurs armes de leur remettre l’argent de la caisse.

Le propriétaire ne pouvait faire mieux que d‘obtempérer. Les bandits ont quitté les lieux en emportant 8 millions d’ariary et un certain nombre d’objets de quincaillerie. Informés du braquage, les éléments du commissariat central de Tanjombato se sont déployés dans tout le secteur.

Pas plus tard que vers 4 heures, les bandits ont été arrêts non loin du lieu de l’attaque. Ils étaient en train de partager l’argent. Un d’entre eux a pu s’échapper avec son arme à feu.

ATs.

 

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MDF : la construction d’écoles s’enchaîne

L’ONG Madagascar development fund (MDF) ne cesse de renouveler son engagement relatif à l’amélioration des conditions d’éducation dans les zones rurales, qui sont souvent laissées pour compte dans presque toutes les activités de développement.

L’EPP Antanety, un établissement scolaire situé dans un village situé à 97 kilomètres de la capitale, dans la Commune rurale de Miarinarivo II, district de Miarinario Itasy, figure parmi les nouveaux bénéficiaires des actions de l’organisme. Créée modestement en 1978 par des parents d’élèves, l’école est dans un piteux état et n’arrive plus à satisfaire les besoins locaux en termes de capacité d’accueil, à raison de 110 élèves pour deux salles de classe.

Alerté par la situation, MDF et ses partenaires n’ont pas hésité à venir en aide à la population d’Antanety. L’EPP locale est dotée de trois nouvelles salles de classe équipées de tables – bancs, ainsi que  de trois latrines à compartiments, grâce à un fonds de la fondation Adsum de la Grande Bretagne, un partenaire de longue date de l’ONG. Un financement qui s’élève à hauteur de 65.656.040 ariary.

Le tout a été  inauguré au cours du mois de décembre dernier. Parallèlement à cela, l’école a également bénéficié d’une boîte à outils pour assurer les petites réparations éventuelles à hauteur de 200.000 ariary. Les élèves ont eu aussi droit à des manuels pédagogiques s’élevant à 320.000 ariary, ainsi qu’à des kits scolaires pour alléger les  dépenses des parents. Désormais, l’accès à une éducation de qualité n’est plus un rêve pour eux.

Fahranarison

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Gestion des catastrophes : la Population travaille de concert avec le BNGRC

Le ministère de la Population, de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) n’a pas chômé face à la situation de crise générée par le passage du cyclone Ava sur le littoral est de la Grande Ile ainsi que dans la capitale. Décrétant l’alerte maximale, ce département ministériel a déployé le maximum d’agents sur le terrain.

Les techniciens du ministère de la Population de la protection sociale et de la promotion de la femme (MPPSPF) ont eu ordre d’intervenir directement sur le terrain dans plusieurs régions pour identifier les besoins exacts et accompagner les familles sinistrées vu l’ampleur des dégâts causés par le cyclone Ava.

Des équipes mobiles composées d’une trentaine d’agents sillonnent les quartiers de la capitale, par exemple, pour venir à la rencontre de la population et constater de visu l’étendue des dégâts. En fonction des informations recueillies sur place, d’autres agents sont déployés parallèlement pour prêter main forte aux partenaires, notamment dans les services du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC) et pour participer aux opérations de secours, d’évacuation ou d’accompagnement des sans-abri.

Trois sites d’hébergement ont été mis en place actuellement à Tsaramasay, Ankorondrano, Andranomahery et à Ankazomanga pour les sinistrés de la commune urbaine d’Antananarivo. Le MPPSPF a annoncé en outre que ses centres destinés à l’accueil

des sans-abri à l’ex-atelier  Madcap d’Isotry et le Seba, d’une capacité totale de 1.800 personnes, sont aussi mis à la disposition des sinistrés en cette période cyclonique.

La montée des eaux, due en grande partie au dysfonctionnement des canaux d’évacuation des eaux usées et le canal Andriantany, entraîne des dégâts tant matériels qu’humains dans la capitale lors des fortes pluies résultant des aléas climatiques dont le passage de cyclone.

Manou

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Chronique : rendez-vous avec l’ordre (absolu)

Que fait-on un dimanche, quand il pleut, qu’il vente, qu’on ne va ni à la messe ni au marché ? On reste chez soi en attendant que le temps soit plus clément pour mettre le nez dehors. Hier, on pouvait même prendre le temps de planifier sa semaine en tenant compte de l’improbable mercredi qui devrait être une journée exceptionnelle, concrétisation d’une bonne résolution imaginée l’année dernière.

Pour ma part, j’ai préparé cette journée de solidarité nationale en écoutant une émission passionnante diffusée sur une chaîne de radio française le 14 décembre dernier. Avant que je ne vous révèle le thème de l’émission, voici quelques indices qui vous mettront sur la voie : partie d’Egypte, elle contamine Constantinople en 541 et décime 40% de sa population qui compte alors près de 500 000 habitants. En 567, elle remonte la Loire, en Gaule. Elle est aussi en Syrie et atteint la Perse. Comment lui faire face ? Pendant très longtemps, la seule réponse qu’on lui oppose est «Fuis vite, loin et reviens tard», conseil qu’on attribue tantôt à Hippocrate, tantôt à Galien. C’est le mal absolu auquel on réchappe par miracle.

Vous aurez reconnu «le plus vieil ennemi de l’homme1», la peste dont nous savons de source sûre qu’elle n’est pas seulement une maladie du Moyen-âge mais hélas, également du XXIème siècle. Françoise Hildesheimer2 nous apprend que pour les historiens, une épidémie de peste est un «événement total qui met en jeu l’économie, le social les mentalités» et rappelle que pour le politique, c’est un «laboratoire extraordinaire dans lequel on peut expérimenter des procédures disciplinaires extrêmes». En effet, selon Michel Foucault, «à la peste répond l’ordre. (…) La ville en danger de peste, c’est l’utopie de la cité parfaitement gouvernée : on oppose l’ordre absolu pour combattre la maladie3».

Je me repasse le film de ces derniers mois à la recherche de cet ordre absolu mais force est de constater que je ne le trouve pas. Sans doute parce que c’est mercredi que nous avons rendez-vous.

Kemba Ranavela

1 : « La peste, le plus vieil ennemi de l’homme ? », La méthode scientifique du 16 décembre 2016, France Culture.

2 : Françoise Hildesheimer, conservateur en chef aux Archives nationales (France).

3 : Michel Foucault, Surveiller et punir. Naissance de la prison, Gallimard, 1975.

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Madagascar il y a 100 ans

Légendes (2)

(Suite et fin.)

Les Malgaches, ceux du peuple, ceux qui ne passent pas leur temps à essayer de convertir leurs frères, inférieurs à leurs yeux, dans les milliers d’édifices élevés au Dieu de paix, se félicitent à l’heure actuelle ne n’avoir point suivi de pernicieux conseils. Ils eussent été les premières victimes d’un régime pure imitation du régime déchu.

Laissons dire même les choses les plus invraisemblables mises au service de causes discutables.

Il y a un gouverneur qui gouverne et agit. Le discours programme de Mahamasina nous rassure au sujet de la politique indigène qu’il entend suivre.

Nous eussions cependant aimé d’y trouver une indication plus formelle quant aux obligations du travail. Ne faut-il pas essayer de détruire les effets déplorables de cette maxime encore appliquée dans les circonscriptions de brousse : «L’indigène libéré de ses charges fiscales est libre de travailler ou non.»

Avis nécessaires

Le discours que prononça Monsieur Merlin dans la plaine de Mahamasina à Tananarive met au point la situation, en même temps qu’il trace nettement aux indigènes la ligne de conduite qu’ils ont à suivre.

En travaillant, tant pour leur compte que pour celui d’Européens, ils sont assurés de la bienveillance de l’Administration.

Rebelles au travail, pêcheurs en eau trouble, mauvais serviteurs, ils sont certains d’être traités avec toute sévérité.

Le Gouverneur veut que la colonie travaille en paix et il en sera ainsi.

Quelques exemples déjà faits suffiront à démontrer aux intéressés que le chef de la colonie tiendra ses promesses.

Une remarque en tout cas s’impose, c’est que, en pleine guerre, la colonie fut légèrement troublée du fait d’éléments Hovas, c’est-à-dire appartenant à cette fraction de la population madécasse qui reçut le plus de bienfaits du Gouvernement français et qui en partie s’est vu réserver toutes les meilleures situations administratives.

C’est parmi cette même population que l’instruction fut la plus répandue. Elle ne montra point qu’elle savait en apprécier tous les bienfaits.

Il est juste de rendre hommage à la partie saine de la population et de constater que ce n’est point parmi les travailleurs, cultivateurs ou ouvriers que les

«agités» trouvèrent de complaisantes oreilles.

Le Tamatave

www.bibliothequemalgache.com

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Hevitra mandalo ; Resaky ny mpitsimpona akotry : aza milalao afo fa mbola zaza

Tafita ilay «mpivarotra ny fahaizany fampiomanana sy fametrehana tetika mikasika ady». Teny am-ponjan’i Tsiafahy no nametrahana azy, izany hoe fantatra fa olona mahery vaika mety hanao herisetra izy io. Dia marina izany, ny làlana nodiaviny dia mitory an’izany ary izany angamba no nahatonga ny olona ao an-dapa ao nanakarama azy hanome torohevitra mikasika ny fiarovana. Izay moa aretina hita matetika eo amin’ny mpitondra tampony, tsy ny miaramila polisy na zandary manam-pahaizana no tsy misy eto, eo anilan’izany misy fifanarahana momban’ny fiaraha-miasa sy fifanakalozan-kevitra amina firenena maromaro izay afaka mandefa iraka hizara traikefa momban’ny fiarovana (fiarovan-tena sy fiarovan-tanindrazana), tsy ampy anefa izany nohon’ny tsy fisin’ny fahatokisana, ka nitsofoka hatrany amin’ny fomba maizimaizina toy ny fampidirana karazana “mercenaire”. Tsy hita ho lazaina hoe nokakerin’ny amboa kely tiana, biby lehibe tsy sahazan’ny tena ilay naronina tany an-davaka. Iza ary no nilinginlingy nanapaka ny famindrana an’ilay “mpikarama an’ady” avy eny Tsiafahy ho etsy Antanimora ? Izay no nahafahan’ilay gadra niporitsaka, tsy tratra tsy voasakatsakana nitetitety ireo lalam-be avy eto Antananarivo hatrany Avaratra, rehefa tany dia nitsorika moramora nitaingin-dakana nakany Mayotte, olom-pirenena frantsay anie ny anao lahy. Rehefa tafita tonga soa aman-tsara any aminy ilay “zatra ady” dia mikiakiaka manadio tena no sady manoso-potaka ny tandapa manodidina ny fitondrana, asa izay fahamarinan’ireo fanamelohana sy fanendrikendrehana ataony, misy fanaratsina mitombona ve sa ilay bandy dia toy ny gisalahy izy tratra mangala-ketsa indray no avo vava sy lava lela ? Akory izay ! Ny tena indray izao no maloto, ary izy tsy ho azo, ny Frantsay tsy manondrana olom-pireneny takina firenena hafa ho tsaraina. Mahagaga anie ny fahamaivanan’ny fomba fisafidianana olona ametrahana toky toy izany ankilan’ny fitondrana tampony. Ny tena indray moa no tsy mahatoky ny mpiray tanindrazana amin’ny tena. Vahiny toy ireny ve no mahasodoka ? Nomem-boninahitra, novohaim-baravarana, nampandrosona ary nomen-toerana eo avara-pàtana, asa izay karama nifanekena hany fantatra dia karazan’olona tenda-kanina ny mpikarama an’ady, izay mivarotra ny fahasahiny ny fisangina ny ainy. Maniraka any amin’ny tsy fanao ny fiahiana tafahoatra, mahatonga iantsapy amina hazo feno tsilo. Ireny avy ve no fetsy nohon’ny tena, nosora-menaka raha tonga nivahiny, nalama toy ny amalona rehefa avy any am-ponja no nitsoaka ka nandao ny firenena.

Léo Raz

 

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Us et coutumes

Il pleut, on pousse le mastodonte !

Des p’tits trous, des p’tits trous, toujours des p’tits trous… qui bientôt seront grands. C’est parti pour une saison de véhicules en panne dans les embouteillages et son lot de moteurs noyés ! Si la saison des pluies n’en est qu’à ses débuts, ce n’est pas l’état des rues qui pourra rassurer les usagers de la route. Les p’tits trous devenus grands, c’est pénible, mais c’est comme tout, ou presque, on s’y fait. Quand on prend le bus, on est parfois obligé de quitter sa place assise pour pousser le mastodonte fatigué… pour qu’il sorte du trou ? C’est pénible mais on le fait. Une fois chez soi, à l’abri de la pluie, on préfère oublier. Jusqu’à demain, jusqu’aux nouveaux trous et aux moteurs noyés. Souriez, c’est la saison des pluies.

 

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VOKATRY NY RIVO-DOZA : Ankizy telo voahidy nirodanan’ny tamboho, trano 35 ahiana hirodana

Araka ny t atitra voaray avy amin’ny mpamonjy voina eny Tsaralalàna dia nahatratra 35 ireo trano ahiana mafy hirodana. Ny iray tamin’ireo n o efa nirodana teny Ambodihady ny sabotsy maraina teo. Tamboho rarivato iray ihany koa no nirodana teny Ambatonakanga. Nianjera tamina tranon’olona io ka tototry ny vato sy ny tany tamin’izany ny trano iray. 

Nisy ankizy telo mianadahy tao anatin’io trano io ary tsy afa-nivoaka izy ireo ka tototry ny tany sy ny vato ny varavarana rehetra. Tonga ara-potoana teny an-toerana ny mpamonjy voina ary avotra soa aman-tsara ireo ankizy ireo. Ny alin’ny sabotsy hifoha alahady no nitrangan’izany. Tamin’io andro io ihany koa dia lehilahy iray no nosokirin’ny mpamonjy voina tery teo anelanelan’ny trano sy ny tamboho teny Tsimbazaza.

Tsy fantatra mazava na mamo izy na nikasa hangalatra no niraikitra tao amin’io  toerana io k a voatery nosokirina. Amin’ireo trano 35 ireo dia ny trano ntaolo eny amin’ny faritra avo ; ireo trano miorina amoron-drano sy anaty tanimbary eny amin’ny faritra iva.  Raha ny fanazavana voaray teo anivon’ity sampan-draharaha ity dia maro ny antso vonjy voarain’izy ireo nanomboka ny 5-6-7 janoary. Ny tahotra amin’ny fihotsahan’ny tamboho sy ny trano avokoa izany. Tsy nisy ny naratra na ny aina nafoy .

W.F

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FANDALOVAN’NY RIVO-DOZA AVA : Olona telo maty, roa hafa tsy hita popoka any amin’ny faritra Atsinanana

Nijanona kely tamin’ny 2 ora sy sasany satria nandalo ny masony ary nibaliaka kely ny masoandro. Namitaka ny vahoaka ny fandalovan’izany masony izany satria nibaliaka ingahy be masoandro ka maro no nivoaka nanamboatra ny simba. Tamin’ny 3 ora sy sasany niverina nifofofofo ny rivotra noentin’ny rambony ka nanapotika fanindroany  ny tanàna.

Tsy nitsahatra raha tsy tamin’ny 2 ora sy sasany marainan’ny sabotsy. Vokany, maro ny fahasimbana, misy ny mary sy naratra. Olona 27 naratra naiditra hôpitaly Be tao Tomasina I. Olona 1 hafa maty tao Brickaville ary 2 tsy hita popoka any amin’ny Faritra Atsinanana. Raha miampy ny iray tany  Mampikony dia 3 ny olona ty hita popoka vokatry ny rivodoza Ava. Nahitana olona 1 hafa ihany koa maty tao Toamasina II. Nianjerana hazo sy fanitso ireo mary ireo. Amin’ny ankapobeny kosa dia efa miverina amin’ny laoniny ny fiainam-bahoaka. Na izany aza dia tsy mbola misy jiro sy rano ao Toamasina omaly ary tombanana haharitra satria maro ny andrin-jiro nianjera.

Niaka-bidy ny entana

Tsy vitsy ireo olona manararaotra ny fahorian’ny sasany ka mampiakatra ny vidin’entana. Niaka-bidy avokoa ohatra ny kojakoja fampiasa amin’ny fanamboarana trano tahaka ny fantsika sy hazo. Raha 2000 ariary ny vidin’ny iray kilao ny fantsika dia niakatra 9000 ariary. Niakatra  2 600 ariary ny legioma iray kilao raha 800 ariary izany alohan’ny fandalovan’ny rivodoza Ava. 

Ohatra vitsivitsy entina hanehoana ny fahasahiranan’ny mponina ao Toamasina sy manodidina taorian’ny fandalovan’ity farany izany.

Kamy sy A.Lepêcheur

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LANONANA TENY IAVOLOHA : Kabary te hifikitra amin’ny fitondrana no nibahan-toerana

Tamin’ny ankapobeny anefa nandiso fanantenana tanteraka ny vahoaka iray manontolo mihitsy ireo voalaza nandritra ny fandraisam-pitenenana nataony. Tahaka ny kabary isan-taona dia andrasan’ny maro an’isa hatrany ny fisondrotan-karama ho an’ny mpiasam-panjakana, eny fa na hatramin’ireo sehatra tsy miankina aza. Tamin’ity fiandohan’ny taona ity anefa dia tsy nisy izany ary toa tsy nasian’ny Filoham-pirenena resaka akory tao anatin’ny kabariny. 

Ankoatr’izay, mahazatra ny rehetra ihany koa ny fisian’ny fanenan-tsazy sy ny famelan-tsazy ho an’ireo voafonja kanefa toa diso fanantenana tanteraka ireo izay niandrandra izany. Mikiry hifikitra mafy eo amin’ny fitondrana ny Filoham-pirenena, Hery Rajaonarimampianina kanefa tamin’ity taona hiatrehana ny fifidianana ity mihitsy ny tenany no efa nandiso fanantenana sahady ny vahoaka. Raha atao bango tokana dia tsy niompana afa-tsy tamin’ny fikasana mafy ny hifikitra eo amin’ny fitondrana ny kabary nataon’ny Filoham- pirenena. 

Teo ihany koa ny fanakianana ireo mpitondra teo aloha. Nambarany tamin’izany, ohatra, fa tsy ny tenany velively no tompon’andraikitra amin’izao fahantrana lalina mianjady amin’ny fiainam-bahoaka izao. Ny fitondrany aza, hoy izy no nahavita nampihena ny fahantrana teto Madagasikara. Voalazany fa tamin’ny taona nahatongavany teo amin’ny fitondrana dia hatrany amin’ny 92% ny tahan’ny fahantrana kanefa amin’izao efa mihena hatrany amin’ny 72% izany. Raha ny zava-misy niainan’ny vahoaka amin’ny andavanandro tao anatin’ity fitondrana ity anefa dia hita fa vao mainka aza nihoapampana ny fahasahiranana. 

Anisany tena nibahan-toerana tao anatin’ny kabariny ihany koa ny fitanisana sy ny fandokafan-tena ho nahavita be teto amin’ny firenena, tamin’ny alalan’ireo fotodrafitrasa vita. Sahiny mihitsy aza ny nilaza hoe “raha misy mahavita fahagagana ao anatin’ny iray andro dia omentsika azy ity toerana ity”, hafatra namelezana an’ireo mpikatroka politika mpanohitra. Niraradraraka hatrany ny fampanantenana nataon’ny filoha tao anatin’ny kabary fa “hotohizana ny ezaka efa natao ». 

Nahitam-piakarana ny harin-karena faobe tamin’iny taona 2017 lasa teo iny na dia tsy nisy fiantraikany mivantana tamin’ny ativilanin’ny vahoaka malagasy aza izany, araka ny nambarany.

Raha fehezina dia maniry mafy ny mbola hifikitra eo amin’ny toerany ny Filoham-pirenena sy ny mpiara-dia aminy. Tsy niafina fa hita taratra izany tamin’ny fandraisam- pitenenana teny Iavoloha, omaly na dia mody natao ho sarin-teny ihany aza. Nandeha sahady ihany koa ny fampielezan-kevitra, nanakoako tao anatin’ny trano fanaovana lanonana ny hoe “nahavita isika, nahavita isika. Ary mbola hotohizana izany”

Ny Fanoratana

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FILOHA LEFITRY NY CENI : “Tsy marisika amin’ny raharaha politika intsony ny olom-pirenena”

Ireo rehetra tsy voasoratra ao anatin’ny lisitra araka izany dia tsy afaka ny handray anjara amin’izay fifidianana misy eto amin’ny firenena amin’ity taona ity. Am-bolana maro no efa nanaovana ny fanentanana isam-pokontany sy nandresena lahatra ny olom-pirenena tsy akanavaka mba hanamarina ny anarany ao anatin’ny lisitry ny mpifidy. 

Amin’ny ankapobeny anefa malaina ny olona ho amin’izany, ary nambaran’ny filoha lefitry ny Vaomieram-pirenena mahaleo tena misahana ny fifidianana na ny Céni aza fa “tsy marisika amin’ny raharaha politika intsony ny ankamaroan’ny olom-pirenena”. Araka ny fanazavana nomeny dia tsy tratra ny tanjona ho amin’ny isan’ireo mpifidy satria hatrany amin’ny 7 tapitrisa no vinavinan’izy ireo fa ho isan’ireo olom-pirenena voasoratra anaty lisi-pifidianana sy handray anjara amin’ny fifidianana kanefa amin’izao fotoana hadiva hifaranan’ny fanavaozana ny lisitra izao dia zara raha tratra ny antsasany. 

“Raha hanome antontan’isa isika dia raha valo alina sy fito hetsy no tanjona apetraky ny Céni fa ho voasoratra anarana vaovao ao anaty lisi-pifidianana ahatratrarana ilay folo tapitrisa izay isan’ny mpifidy handray anjara amin’ny fifidianana dia eo amin’ny roa alina sy telo hetsy eo ho eo, izany hoe tsy mbola ampy antsasany amin’ny noeritreretina no voasoratra anarana hatramin’ny zoma. Ny antony mahatonga izay tsy faharisihan’ny olona izay moa dia maro dia maro, eo aloha izany ny fahasahiranana andavan’andro ary eo ihany koa ny tsy faharisihan’ny olona intsony eo amin’ny resaka ara-politika”, hoy ny fanazavan’ny filoha lefitry ny céni, Rakotonarivo Thierry. 

Araka izany dia hita ho misy fiantraikany goavana hatrany amin’ny fahazotoan’ireo olom-pirenena manefa ny adidiny ny zava-misy eto amin’ny firenena. Ankoatr’ireo voalaza etsy dia fantatra fa anisany mampalaina ny olona ho amin’izay fanamarinana ny anarany ao anatin’ny lisi-pifidianana izay ihany koa ny lafiny tsy fandriam-pahalemana.

Avotra Isaorana

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ANTOKO AVOTRA HO AN’NY FIRENENA : « Tsy tokony hisy ny fanovana ny lalàm-panorenana”

Maro tamin’ireo antoko politika sy fikambanana isan-tsokajiny no nitondra ny fanehoan-keviny tamin’izany. Raha atao bango tokana dia mitsipaka an’io fikasana io avokoa ny maro an’isa. Mikasika io raharaha io hatrany dia nitondra ny fanehoan-keviny ihany koa ny antoko Avotra ho an’ny firenena. Nambaran’ny sekretera jeneralin’ity antoko ity “fa tsy misy antony tokony hanovàna na dia ny ampahany fotsiny ihany ao ny lalàmpanorenana aza”. 

Araka ny fanazavana noentiny dia tsy misy ahiana ny momba ny fitantanana ny firenena satria efa misy tompon’andraikitra voalazan’ny lalàna fa hitantana ny firenena aorian’ny fametraham-pialan’ny filoha ka tsy tokony hampanahy ny tsy ho fahatratrarana na tsia ilay 30 andro sy 60 andro hanatanterahana ny fifidianana ho amin’ny fihodinana voalohany sy faharoa, araka ny fanazavana voaray hatrany. 

Nohamafisiny hatrany fa tsy misy ny fahabangan-toerana mandra-pivoakan’ny valim-pifidianana Filoham-pirenena ka tsy mitombina izay fikasan’ny mpitondra hikitika ny lalàmpanorenana izay, raha misy, hoy izy, izay fikasana izay dia tsy tokony ny ampahany ihany no asiam-panovàna fa ilay lalàna iray manontolo mihitsy. “Ny hevitry ny antoko aloha dia tsotra, tsy fotoanan’ny fikitikitihana ny lalàmpanorenana izao aloha. 

Ny olona manana eritreritra hikitikitika ny lalàna dia manana fandresen-dahatra hoe mety tsy ho tratra ary mety tsy ho tanteraka ny zavatra voasoratra ao anatin’ilay lalàmpanorenana ka izay no antony mety mahatonga azy hoe aleo amboarina hasiam- panitsiana io”, hoy ny fanazavana noentin’ny sekretera jeneralin’ny antoko Avotra ho an’ny firenena. 

Raha tsiahivina dia efa anisany nitondra ny heviny ihany koa ny avy amin’ny antoko mpanohitra misy eto amin’ny firenena toy ny Mapar, Mmm ary ny Akfm. Tokana ny nambaran’ireto farany dia hoe, tsy hitondra fitoniana eto amin’ny firenena io fikasan’ny mpitondra io. Iraisan’izy ireo ny fanontaniana mipetraka miantefa amin’ny Filoham-pirenena, “raha nisy ny fikasana hanova ny lalàmpanorenana maninona no tsy tany am-piandohana vao niantomboka ny fitondrana”.

Avotra Isaorana

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TANAMBAO SOTEMA : Namboly honko teo amin’ny sirasira manamorona azy ireo ny fokonolona

Nantsoin’izy ireo hanotrona azy ireo tamin’izany ny sampan-draharaha misahana ny tontolo iainana ao amin’ny faritra « comité regional de gestion integer des zones cotières », niaraka tamin’ny lehiben’ny faritra Boeny, Said Jaffar. Nanambara moa ny lehiben’ny faritra fa zava-dehibe ny fambolena honko toy izao satria sady miaro ny morontsiraka no manatsara ny toerana fanatodizan’ny makamba sy drakaka. “Foto-pivelomanareo eto amin’ity faritra ity ny ala honko ka rariny sy mety tokoa raha ianareo no miaro sy mikolokolo azy voalohany”, hoy hatrany izy. 

Anisan’ny hazo be mpampiasa ihany koa ny honko satria miditra ho akora fototra amin’ny fanorenana, na nentim-paharazana na harifomba. Mbola ilaina ihany koa amin’ny fanaovana fefy. Tsy mijanona amin’ny fanorenana anefa ny filan’ny olombelona ny honko fa misy ihany koa ny manao azy io ho arina fandrehatra. Ilaina amin’ny fiarovana ny tontolo iainana anefa ny ala honko amin’ny maha ala azy, satria manadio rivotra amin’ny alalan’ny phytosynthèse.

Anisan’ny hazo mora ambolena ny honko satria tsy voatery miandry asara. Efa betsaka ny fanentanana atao amin’ny fambolena azy io saingy mbola tsy ampy ny fanatanterahana hatreto. Marihina moa fa na dia mitohy hatrany aza ny fitrandrahana ny ala honko hatreto dia raran’ny lalana tanteraka izany, saingy tsy misy ny vahaolana maharitra azo asolo azy, ka dia lasa mitazam-potsiny ny tompon’andraikitra isan-tokony.

Vanessa

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RARAN’NY VOI : Mihantona ny fitrandrahana satrana ao amin’ny Fokontany Antsanitia

Fanapahan-kevitra tsy maintsy noraisin’ny Vondron’olona ifotony VOI io mba hiarovana ny ala satrana tsy ho potika. 

Araka ny fantatra dia velaran-tany 60ha sisa misy satrana ao amin’ny Fokontany Antsanitia ary io no mamatsy satrana an’i Mahajanga sy ny manodidina. Nanambara ny filohan’ny VOI fa misy hatrany ny manao tsindry aloka azy ireo, amin’ny fiarovana ny tontolo iainana saingy tsy mampihemotra azy ireo izany. 

Ho hentitra ny fanaraha-maso, hoy hatrany izy, ary hampiharina amin’ireo izay mandika ny lalàna ny sazy.

Vanessa

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TANORAN’I VANGAINDRANO : Nomena fiofanana momba ny fananganana sy fitantanana orinasa

Antony maro no mahatonga izany, raha tsy hilaza afa-tsy ny tsy fananana asa, ny tsy fananana traikefa. Tsara marihana fa na ireo heverina ho tafita sy nahita fianarana aza dia mbola tojo izany olana izany. Manoloana izany indrindra dia nisy hetsika fampiofanana ireo tanora izay natao tany amin’iny distrikan’i Vangaindrano iny. Mba hahafahan’ny tanoran’i Vangaindrano miatrika ny ho aviny àry dia nomena fiofanana izy ireo mba hampitomboana ny fahalalany sy mba hananan’izy ireo traikefa. 

Ny fiofanana dia mahakasika ny tontolon’ny fitantanana orinasa sy ny fomba fananganana orinasa. Naharitra telo andro ny nanaovana ny hetsika. Isany tanjona lehibe amin’izao hetsika izao, araka ny voalazan’ny mpampiofana, dia ny hamolavola tanora hanana “culture d’entrepreunariat”. Midika izany fa ireo tanora avy nanaraka ity fiofanana ity dia tokony hanana fomba fijery sy fomba fisainana hanangana orinasa. Matetika mantsy ny tanora rehefa mianatra na manaraka fiofanana hatrizay dia manana tanjona ny hiasa amina orinasa efa mitsangana fotsiny. Io fahazarana io anefa no mahatonga ny tsy fananan’asa be dia be satria vitsy ihany ny olona raisin’ny orinasa. 

Antenaina araka izany fa hitondra fampandrosoana ny fanomezana traikefa ho an’ny tanora ny tahaka izao. Niara-niaiky ny mpisehatra rehetra tonga tamin’izany fiofanana izany fa tena zava-dehibe ny hetsika natao. Efa voalaza hatrany hatrany rahateo fa ny tanora no hoavin’ny firenena ka tsara ny mizara ny traikefa amin’izy ireo mba hahafahany tena mampandroso tokoa. Fantatra izao fa ny sabotsy lasa teo no notolorana “attestation de formation”, na fanamarinana fahavitana fiofanana, ireo tanora an-jatony. Ireto farany izay nahavita fiofanana mahakasika izay fitantanana orinasa izay. 

Ny lanonana dia notanterahina tao amin’ny tranoben’ny tanora ao an-tampon-tanànan’i Vangaindrano ihany. Ankoatra ny fanamarinana dia notolorana boky ihany koa ireo mpiofana ireo hahafahan’izy ireo mampitombo fahalalana izay azony tao anatin’ny fiofanana.

Lucien R.  

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ANTSIRANANA : Dibo-drano tanteraka ny arabe sy ao Bazarikely amin’izao fotoana izao

Tahaka ny ao amin’ny Fokontany Ambohimitsinjo, Mahavokatra, Mahatsara sy ny maro hafa dia godra na fotaka sy rano no iainan’ny mponina. Misy ireo trano no tafiditry ny rano. 

Efa taona vitsy lasa izay dia vaky taraina vokatr’izany ireo fokonolona nefa mbola tsy nahitana fandraisana andraikitra.

Ny arabe dobo-drano dia efa lasa fahazaran-dratsy ho an’ireo mpampiasa lalana mandavan- taona. Ny ao Bazarikely kosa dia ambonin’ny rano midabaka amelaran’ny olona ny varotra. Aiza ho aiza ny hasina omena ny sakafo ambony rano maloto. Atahorana amin’izany koa ny valanaretina mety ateraky ny loto.

Mampaharikoriko ireo mpiantsena, araka izany, ny miditra ao Bazarikely nefa latsaka an-katerena mitady hividy zavatra hatao sakafo.

Manararaotra, araka izany, ireo mpivarotra amin’ny fampikarana ny vidin-javatra. Fantatra efa misy ny fampitandremana navoakan’ireo avy amin’ny minisiteran’ ny Varotra sy ny fanjifana, andro vitsy izay. Manoloana izany dia manaitra ny tompon’andraikitra voakasika aty an-toerana mba handray andraikitra manoloana izany.

Mbola ao anatin’ny andro ratsy tanteraka amin’izao ora anoratanay izao (alahady antoandro), ary mbola tsy mitsahatra milatsaka ny orana aty Antsiranana. Araka izany dia azo ambara fa mbola miaina ao anatin’ny rano ireo faritra vitsivitsy aty an-toerana ankehitriny. 

Ilaina fandraisana andraikitra araka izany amin’ny fanamboarana ireo tatatra mitondra rano maloto mba hialana amin’ny rano midabaka sy godra mitondra moka izay heverina fa hiteraka aretina.

Mpanjono

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ORANA TANY MAHAJANGA : Niakatra ny rano ka maro ireo trano dobo nanomboka ny zoma teo

Ny sabotsy dia efa nisy mpamonjy voina niaraka tamin’ny lakana mandeha amin’ny maotera teny naka ireo tena dobo tanteraka. Betsaka ny trano efa tafiditry ny rano ny antsasany. Misy koa ireo tafo sisa tazana. 

Antony mahatonga izany dia nifanandrify amin’ny samonta ny orana ka tsy malalaka ny fivoahan’ny rano.... Ireo trano manamorona ny vallon de Metzinger sy ny miorina anaty sirasira no tena voa mafy tamin’izany. Niakatra be no sady nasiaka ny ranomasina. 

Ny alahady maraina dia efa mba nazava ny vodilanitra ka nanantena fitsaharan’ny orana ny mponina. 

Ankoatra ny trano dobo mantsy dia saika tafiditry ny rano avokoa ny trano eto Mahajanga, na noho ny tafio na noho ny tafo mitete.  Tsy dia zatra orana ny trano ka matetika na ny tompony tsy manao fanamboarana na ny fanamboarana mihitsy no mampanano sarotra. Efa naminavina ny rehetra fa raha nitohy iny orana iny dia betsaka indray ny tra-boina eto Mahajanga nefa vao manomboka ny taona.

Vanessa

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MAHAJANGA AMBONIVOHITRA : Miditra amin’ny fandrodanana trano tsy ara-dalàna ny Kaominina

Efa nandefasana fampilazana ny tompony mba handrava ny fanorenany saingy tsy nanatanteraka, hany ka ny Kaominina mihitsy no tonga niaraka amin’ny angady sy ny harona nanao ny fandrodanana. Tezitra ny tompon’ny trano ary nandrahona ny lefitry ny Ben’ny tanàna izay tonga teny nanatanteraka ny baiko.

Betsaka ireo trano miorina tsy ara-dalàna eto Mahajanga saingy tsy dia sahy nandrava ny Kaominina satria lasa izy ireo indray no ifoteran’ny rambony tahaka ny nahazo ny PDS teo aloha izay noentin’ny Bianco manoloana ny Fitsarana satria nolazaina fa nanao kolikoly ary saika nidoboka tany am-ponja mihitsy. Noho ireo fanorenana tsy ara-dalàna ireo dia tsy voahaja intsony ny drafi-panorenana an-tanàn-dehibe ka misy dia anaty lalana tanteraka ny trano no miorina ankoatra ny ambony trottoirs sy ambony tatatra. 

Ao ihany koa ny mampiditra ny andrin-jiro na poteau an’ny Jirama anaty tranony. Anisan’ny fepetra noraisin’ny Ben’ny tanàna ny fampanarahan-dalàna amin’ity taona ity. Santatra am-bavarano ihany izany iny fandrodanana tamin’ny zoma iny fa ny manetsabe mbola ho avy. 

Vanesssa

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Ava laisse derrière lui un lourd bilan

Plusieurs routes nationales se trouvent coupées suit au passage d’Ava RN 1 (Arivonimamo, RN 44 (Moramanga-Ambatondrazaka), RN 25 (Ranomafana-Ivohiparara), RN34 (Miandrizavo-Morondava).

La montée rapide de la rivière Sisaony est à craindre.

L’école primaire publique d’Isotry a accueilli la première vague des sinistrés.

Même à Behenjy, Ava a fait parler de lui.

Dans les provinces, notamment à Toamasina, Ava a laissé un paysage de désolation.

Tia Tanindranaza0 partages

HAFARI MalagasyToerana telo no efa azony hanorenana trano mora

Roso ny dian’ny fikambanana HAFARI Malagasy entina hanatsarana ny sosialim-bahoaka eto amintsika. Ankoatra ny fanatsarana hatrany ilay tetikasa fifindra-monina eny Soaniedanana PK 67 izay hanomboka ny 15 janoary ho avy izao ary efa misy olona manodidina ny 500 isa miasa, dia asa goavana hotanterahin’ny fikambanana ny fanomezana trano mora ho an’ireo fianakaviana tsy manana eto an-drenivohitra sy ny manodidina

Eny Ambohitrimanjaka no hisantarana azy izay misy tany  mirefy 20 ha mahazaka fianakaviana manodidina ny 80 isa, ananan’ny fikambanana titra ara-dalàna 45.759 Manambina CCCI. Toraka izany koa ny etsy Namontana izay tsy lavitry ny arabe. Handeha amin’ny ara-dalàna ny fikambanana HAFARI Malagasy amin’ny fanatanterahana ny asa miaraka amin’ny banky sy ireo orinasa maro. Anisan’ireny ny fanaovana araka ny tokony ho izy ny taratasin’ny tany eny anivon’ny sampandraharaha misahana izany, ny fangatahana “permis de construire” eny anivon’ny kaominina arahin’ny fanentanana ny mponina mba handoa hetra ara-dalàna ho fampandrosoana ny faritra misy azy. Nomarihin’ny filoha nasionalin’ny fikambanana Rafanomezantsoa Jean Nirina fa ny fikambanana tarihiny dia orinasa ara-dalàna manana NIF sy  statistique ary manana ny loharanom-bolany mazava toy ny latsakemboka aloan’ny mpikambana izay mahabe resaka ny olona. Misy karazany roa ny trano azo omena ny mpanjifa dia ny manana fidiram-bola mazava sy ara-dalàna. Eny am-piandohana dia azo atao ny miainga amina efitrano iray misy lakozia, izay azo hitarina tsara, miankina amin’ny filàn’ny tsirairay. Hanarina ireo rava sy potika nandritra ny fotoana nidirany teny am-ponja ihany koa ny tenany, toy ny fijerena manokana ireo ankizy mirenireny eny an-dalambe…

Pati

Tia Tanindranaza0 partages

Noho ny hafenoan’ny rano be loatra …

Ambony ambany indray ny fiainam-pirenena, noho ny hafenoan’ny rano be loatra. Nijojo ny orana. Miantraika any anaty fiarahamonina efa ho taona maro ny fahasahiranana. Maro ny Malagasy no nindaosin’ny fahafatesana, mety noho ny aretina, ny famonoan-tena, ny lozam-pifamoivoizana, ny asan-jiolahy, ny loza voajanahary.

“Ny Malagasy tsy miady amam-paty”, hoy ny fitenenana efa lasa kolontsaina sy fomba fisainana. Manaiky rehefa mana-manjo, tsy miady hevitra satria izay no fandaharana. Isaorana ireo havana, tapaka sy namana nankahery. Miverina ny adin-tsaina avy eo rehefa tavela irery amin’izay. Niakatra ny vidin-tsaribao, niakatra ny vidim-bary, niakatra ny vidin’ny kitay menaka…noho ny hafenoan’ny rano be loatra. Mbola hanaraka avy eo ny menaka, siramamy, sira, ny legioma isan-karazany, ny hena. Angamba mety hiaka-bidy koa ny solika atsy ho atsy…noho ny hafenoan’ny rano be loatra. Dia mbola mangina tsy mihetsika Ramalagasy. Manaiky ny  fandaharan’ny ao ambony, lasa mampionon-tena rehefa avy nibebaka fa hoe : vahoaka maditra ka nandefasana mpitondra adala hanafay azy. Fa nahoana no manaiky faharesena ? Lasa aiza daholo ny fahendrena ? Tsy maintsy manaotao foana ve rehefa sahirana ? Dia sanatria lasa bibibiby toetra, nilaozan’ny fanahy ka tsy olona intsony ? Tokony hahatonga saina ny tsirairay izao zava-manjo ny firenena izao fa na ny Kaomorianina nohamavomavoina hatrizay aza efa mandroso lavitra noho ny Malagasy. Ireo Afrikanina mpiady an-trano efa manana Metro, misy nahavita nandefa zanabolana eny ambony tsy taka-maso, miha tsara ny fiainan’izy ireo isan-taona. Ny an-dRamalagasy kosa miha ratsy isam-bolana. Noho ny hafenoan’ny rano be loatra, tsy afaka nifanaraka, tsy afaka nifandefitra, tsy afaka nihavana. Ny manampahefana moa, noho ny hafenoan’ny paosiny be loatra angamba dia tsy mahatsapa ny  fangirifirian’ny vahoaka ka mandany andro fotsiny amin’ny kabary tsara lahatra sy ny fihetsiketsehana ivelany.

RTT

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MadagasikaraNopotehana Rivodoza 3 tao anatin’ny 3 taona

Nitondra faisana noho ny rivodoza i Madagasikara tato anatin’ny telo taona, izany hoe nanomboka ny janoary 2015 ka hatramin’ny janoary 2018. Nandalo teto ny 14 hatramin’ny 22 janoary 2015 ny rivodoza Chezda ka 15 no maty ary 80 000 no traboina. Niakatra ny renirano maro manerana ny nosy, maro be ny zavatra simba.

Nanao ny nataony koa i Enawo tamin’ny herintaona ( 2-11 martsa 2017). Navesatra ny fahavoazana satria Malagasy 81 no namoy ny ainy ary manodidina ny 400 000 ireo traboina nanerana ny nosy. Vaky avokoa ny fefiloha ary efa natahorana ny tondra-drano mahatsiravina.Niantso fanampiana iraisam-pirenena mihitsy moa ny fanjakana Malagasy vokatr’ity Rivodoza tena nahery vaika ity.

 Izao janoary 2018, nandravarava ihany koa ny rivodoza AVA, tsy latsaky ny 23 000 hatreto ireo traboina, ambony dia ambony ny  haavon’ny rano, raha tsy hiresaka afa-tsy i Sisaony sy Ikopa izay mandalo eto Antananarivo. Efa nampitandrina ary nampandre ireo manampahaizana sy mpandinika fa hisy akony ratsy amin’ny toetry ny andro ny fihafanan’ny tany saingy tsy dia miraharaha firy azy io moa ny ankamaroan’ny olona ary ny eto Madagasikara manokana dia mbola atao fomba fanao isan-taona ny doro tanety sy ny fanapahana hazo. Tsy mahagaga raha mafana migaingaina ny andro amin’ny maintany ary oram-be mivatravatra sy rivodoza mandravarava rehefa fahavaratra. Manana rafitra miasa momba ny toetry ny andro efa hatry ny ela i Madagasikara. Misy koa ny sampandraharaha momba ny fiahiana ny loza voajanahary dia ny birao misahana loza ara-boajanahary (BNGRC), saingy hita ihany ny fitarazohan’ny fandraisana fanapahan-kevitra amin’ny asa tsy maintsy atao maika. Nahoana no tsy misy tetikasa goavana sy mazava momba ny fisorohana, ny resaka serasera aloha dia hita ho tena maivana ? Soa lavo hahay hamindra, soa kenda hahay hitsako. Lesona goavana ho an’ny fitondram-panjakana Rajaonarimampianina izao. 

RTT

Tia Tanindranaza0 partages

O ry Jean pan a !

Mety efa fifaliam-be any aminareo any ry Jean pan amin'izao fotoana mampanjombona ny firenena izao a ! Fotoan-dehibe hisehosehoana ato ho ato ho anareo mpanararaotra mody hamonjena sy hampisehoana amin'ny Malagasy rehetra fa olona tsara ianareo. Rehefa andavanandro mantsy ianareo tsy misy apoaka nefa maniry mafy ny hilatsaka hofidiana, hany ka rehefa misy traboina tahaka izao dia andro lehibe ho anareo mba hilazana fa mba olona ianareo.

Dia ho avy ianareo mody hamonjy ny sahirana sy hanome kely dia hitondra mpanao gazety dia hiseho tele sy hanao selfie miaraka amin'ireo sahirana. Dia tsy tahotra tsy henatra akory mba mody hanome fitafiana kely efa niasa sy sakafo kely ampahazaton'ny sakafonareo isan'andro mba hampisehoana fa mba tsara toetra ianareo. Ny programan'asanareo nefa tsy hita akory izay mba ho fitsinjovana maharitra na hanomezana asa ireo sahirana fa rehefa tojo fahasahiranana izy vao mba mody mahita hevitra ianareo. Ny an'i Jean forsa indray moa dia tahaka ny asaramanitra mihitsy angamba ny fanamboarana ireo lalana sy fotodrafitrasa simba amin'izao rivodoza izao. Dia sahala amin'ny miasa be ry minisitra tonga mijery ny simba. Tsy fantany hoe hadisoany anie no mamboatra zavatra mora simba sy mora milentika tahaka ireny lalana tototry ny rano ireny. Dia mila atoro ve ry zareo sanatria hoe mila amboarina tsara koa anie ny lakandrano fa tsy atao tandrametaka dia avy eo simba ny lalana e ! Sa sanatria ve fanahy iniana ireny ? Ny sasany indray toa mody hitomany rehefa hamangy traboina eo. Mitomany tokoa ve izy ireny any an-tranony any sa miandry ilay camera sy mpanao gazety vao miezaka mafy hamoaka ranomaso ? Rehefa mijery ny takila fesiboka an'ireny tompon'andraikitra ambony ireny mantsy ianao dia sarin-dry zareo sambatra sy miaina no hita lava ao. Tsy miala ny soratra "merveilleusement bien”. Tsy mialona fa tsy dia tsara loatra ny milalao sarimihetsika tafahoatra amin'ny fahorian’ny hafa e ! Tsy manome tsiny ny zava-tsoa ataonareo fa mba te hiteny fotsiny raha tena maniry ny fahasoavan'ny Malagasy ianareo dia zavatra maharitra no tena ilaina fa tsy io fisehosehoana sy fanampenana ny lavaka io.  Aiza ny fanabeazana ny olona amin'ny fihariana sy fitandremana ny zava-tsoa iombonana ? Aiza ny fanamorana ny fandraharahana eto amintsika ? Aiza ny ady amin'ny kolikoly ka mitarika ireny fahasimban'ny lalana ratsy voatra ireny ? Ankehitriny, lasa propagandy sy fifaliana ho anareo ny fahasahiranan'ny sasany.

Marco

 

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Fahaiza-mitarika ara-politikaMendrika indrindra aty Afrika i Ravalomanana

“Faly aho, tena faly fa nofidianareo ho olon'i Afrika 2017 amin’ny lafiny fitarihana politika. Fisaorana mitafotafo no atolotro ho anareo tsy an-kanavaka. Santatry ny fandresentsika sahady izao, homba antsika hatrany anie Andriamanitra”.

Io no hafatra nalefan’i Marc Ravalomanana tamin’ny tambajotran-tserasera nentiny nankasitra ny vahoaka Malagasy sy ireo rehetra nanohana azy tamin’ilay fifaninana hahazoana ny anaram-boninahitra“ALM Person of the year 2017”, nokarakarain’ny gazety boky African Magazine Leadership. Olona miisa 8 izy ireo no hosalorana ny mari-boninahitra maneho ny maha olon’I Afrika 2017 azy any Johannesbourg Afrika Atsimo ny 24 febroary izao, dia i ny Filoha Rwandais Paul Kagame eo amin’ny sokajy Afrikanina ho an’ny taona 2017 na “African of the Year 2017”. Marc Ravalomanana, Filoha Malagasy teo aloha ho an’ny haitarika ara-politika na ny “Political Leadership”.Bethlehem Tilahum AlemuMs avy any mpanorina ny orinasa soleRebels any Ethiopie sy Suzan Mashibe, Tale mpanatanterakin’i Kaompania an’habakabaka Tanjet Aviation any Tanzanie ho an’ny vehivavy mpitarika na African Female Leader of the Year 2017”. Strive Masayiwa, avy any Zimbabwe mpanorona ny orinasa Econet, ho an’ny sokajy fampiroboroboana ny fampianaranaEducational Development”. Kwame Nana Bediako, avy Ghana, filoha mpanorina ny Petronia Ghana, ho an’ny tontolon’ny fandraharahana arak’asa na ny “Employment Generation”. Manu Chandaria, Lehiben’ny Comcraft Group any Kenya, ho an’ny resaka fanaovana asa soa sy fanampiana na ny “Philanthropy Charitable Contributions to Society”, ary ALM Young Person of the Year 2017, Joel Macharia,avy any Kenya mpanorina ny Abacus no tanora mendrika indrindra ho an’ny taona 2017 na ny “Young Person of the Year 2017”. Ireo izany izao no voasokajy ho olobe manana ny maha izy azy sy misongadina aty Afrika amin’izao fotoana izao. Reharehan’ny Malagasy ny nahatafiditra an’i Marc Ravalomanana ao anatin’izany, izay sambany teo amin’ny tantaran’I Madagasikara.

Toky R

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Rdj Mozika 2017 - Les jeunes artistes sous le feu des projecteurs

A Madagascar, artiste n’est pas souvent considéré comme un métier mais plutôt une passion même si certaines stars empochent le temps d’une soirée ou un grand concert le triple voire même quadruple du salaire d’un journaliste. Le problème, dans le contexte actuel, c’est que malgré leur expérience et leur savoir-faire, les artistes n’ont pas le statut et la reconnaissance qu’ils devraient avoir. Raison pour laquelle le matraquage prend de plus en plus de l’ampleur  dans le monde de l’industrie musicale et du spectacle car pour être reconnu du grand public, il faut diffuser au maximum ses chansons en sachant pertinemment que les organisateurs événementiels ne mettront à l’affiche que les formations « en vogue ».

Dans la Grande île, le système du matraquage détruit à petit feu le monde du showbiz puisque les artistes qui n’ont pas assez d’argent pour le faire ne seront jamais écoutés ni vus du grand public. Seuls ceux disposant de moyens financiers resteront « célèbres », raison pour laquelle les malgaches n’écoutent que la musique marginalisée. Heureusement que d’autres stations de radio se réfèrent à la qualité des œuvres plutôt qu’à l’argent. La radio des jeunes (Rdj) fait partie de ces médias qui prônent avant tout le talent des jeunes. Selon un responsable, tous les artistes sont libres de diffuser, gratuitement, leurs morceaux à la radio à condition de passer avant tout par une commission d’écoute spéciale. Mais beaucoup se demandent si c’est vraiment le cas ? Ces radios diffusent-elles vraiment comme il faut les chansons sans que les artites ne doivent quoi que ce soit ? En tout cas, cela ne dépend finalement que de la station.Plusieurs catégories Concernant toujours le showbiz en général à Madagascar, la Rdj organise l’édition 2017 du concours Rdj Mozika. Créé depuis une dizaine d’années, ce challenge a permis au grand public de désigner les artistes et groupes les plus méritants. Comme à l’accoutumée, son objectif est de permettre au grand public et à ses auditeurs de récompenser les artistes malagasy ainsi que leurs œuvres préférées de l’année précédente. Selon les informations recueillies, les chansons les plus demandées par les auditeurs sont sélectionnées et sont réparties dans plusieurs catégories. Cette année, il y aura 22 catégories dont des nouveautés comme celle du « Mozika buzz », « Mozika cover » ou encore « Meilleur Dj beatmaker » et « Meilleur comeback » de l’année. La liste officielle des nominés sont déjà disponibles sur le site officiel de la Rdj et sur sa page facebook. Le public peut déjà entamer son vote jusqu’au 03 février 2018 à midi, pour l’ensemble des catégories. Les voting pourront se faire par sms ou sur le site de la radio organisatrice. « Dans chaque catégorie, le vainqueur sera le nommé ayant reçu le plus grand nombre de votes parmi les nominés de chaque catégorie. Des pointages hebdomadaires seront effectués et en cas d’égalité, le nommé ayant été en tête des votes le plus grand nombre de jours sur la période de vote sera déclaré vainqueur. A l’issue de la période de vote, pour l’ensemble des catégories, l’ensemble des votes exprimés sur chacun des supports par le public, sera intégralement communiqué au commissaire aux jeux qui fera le comptage total des voix », explique un communiqué. Scotty Raz, Prins Aimix, Antwan Dago, Cyemci et Yoann Loïc sont par exemple nominés dans la catégorie Dj  beatmaker. Et même les musiques qui ont fait le buzz sont dans la liste. On y trouve par exemple Aza malahelo de « Mem's Akademia », « Donné-donné maskita » de Shayron, « Mampijaly Jean » de Gangstabab, « Bema » de DJ Smex Samoann et « Seranay sy valy »  d’Askin S6-JYZ. Comme l’année dernière, la cérémonie de remise de trophée sera effectuée au Cci Ivato en présence de tous les artistes sélectionnés dans les diverses catégories. Rendez-vous est donné le 03 février 2018 à 17h. Le tapis rouge sera déroulé pour accueillir les invités.Tahiana Andrianiaina

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Axe Tana-Fianarantsoa-Toliara - Pas de taxi-brousse !

Fermé pendant un temps indéterminé. Le transport au niveau de la route nationale 7 qui relie Antananarivo, Fianarantsoa et Toliara a été suspendu depuis dimanche dernier. Et cela ne va reprendre que lorsque la situation sera rétablie et que les travaux de réhabilitation s’achèvent. Cette décision a été prise, en tenant compte des coupures de route, au niveau de plusieurs localités situées sur cet axe. « Pour pouvoir garantir la sécurité des passagers et de nos conducteurs, on a été contraint de suspendre le transport sur cet axe conduisant vers la partie Sud de l’île », explique Rakotondrafara Freddy Nary, président du Comité de gestion de la gare routière « Fasan’ny Karàna ».

D’après ses propos, des centaines de personnes sont actuellement bloquées sur la Rn7.  Or, il leur est impossible de rejoindre la destination ou de revenir au point de départ. En effet, cette route a été considérablement endommagée après le passage du cyclone Ava. On y recense une dizaine de zones plus affectées.  Cela commence dès Ampitatafika, Ambatolampy et Ambohimandroso. Le transbordement y demeure impossible. A cela s’ajoute la montée des eaux qui paralyse la circulation à Ivato centre. Le niveau de l’eau dépasse la route principale d’un mètre environ.  Or, cela s’étend sur une distance de 200 mètres. A Camp Robin, l’écroulement d’une partie de la route empêche les usagers, notamment les automobilistes, de circuler. En outre, les informations parvenues aux transporteurs mentionnent également deux effondrements de pont à Vohiposa. Le malheur a frappé aussi  Ambalavao. Les eaux y ont emporté une section de la route nationale. Dans la partie Sud-est, plus précisément du côté de Ranomafana, Irondro et à l’entrée de Manakara, l’éboulement sur  la route constitue un grand danger. Aussi, sur la Rn 34 allant vers Morondava, au niveau de Soavina et de Betafo, une inondation et un écoulement de boue en plein milieu de la digue bloquent la circulation. Devant cette situation, les transporteurs ont pris la responsabilité d’envoyer toutes les victimes dans deux lieux d’accueil.  Les voyageurs en provenance de Toliara, Fort-Dauphin sont renvoyés à Ambohimahasoa, tandis que ceux venant de la Capitale et d’Antsirabe ont été conduits au Camp Robin et à Ambositra. Les autorités locales se sont mobilisées avec leur personnel pour assurer cet hébergement. Le problème se concentre sur la nourriture. Le prix d’un plat est à 15 000 ariary depuis cette catastrophe naturelle. Or, la plupart des passagers ne se sont pas préparés, financièrement, à passer plusieurs jours sur les routes. Par ailleurs, le transport sur les Rn 2, 4 et 6 se poursuit. Quelques heures d’attente sont, par contre, dépensées pour pouvoir circuler librement. Il faut attendre l’eau revienne à son niveau normal, indique Rakotondrafara Freddy Nary. Des ponts Bailey sont mis en place en cas de problème. Kanto R.

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Que dalle !

La tempête tropicale, dénommée Ava, quitte le territoire. Les séquelles qu'elle a laissées aggravent encore plus les conditions déjà précaires de la population. La misère s'empire. A Iavoloha, lors des échanges de discours, les intervenants clamaient, en substance, que le pays se redresse. Le taux de croissance double en un an : de 2 % en 2016, il atteint 4 % en 2017. La pauvreté diminue : de 92 %, en 2014, elle descend à 70 %. Bref, le Chef de l'Etat, dans une fierté euphorique pleine d'orgueil, s'empressait de s'exclamer que la « tête » du pays se relève (« miarin-doha ny firenena »). En réalité, ce ne fut qu'un échange de civilité par des gens « bien élevés » ou plutôt « bien lotis » du palais.

A quoi ce tableau brillant rime avec le quotidien du peuple ? En tout et pour tout, rien a changé. Aucune amélioration ne touchait, du moins jusqu'alors, les conditions de vie de la grande majorité. La morbidité se fait inviter et s'incruste à l'intérieur de chaque ménage. Le passage du cyclone Ava joue à l'avantage et arrange les affaires du régime qui voit ainsi une parade tout trouvée pour se dédouaner de leurs turpitudes.On veut bien accorder un brin de crédit aux déclarations tonitruantes du Président, à Iavoloha, concernant l'éventuel redressement de l'économie. Seulement, qu'on se mette d'accord. A partir du moment où telles ou telles améliorations annoncées en grande pompe par n'importe qui du pouvoir ou autres ne seraient pas visibles ou vécues par chaque famille malagasy, il ne s'agisse que des élucubrations ou de purs et simples mensonges. Le peuple, exsangue, ne peut pas se nourrir de belles paroles. Il en faut, au moins, du travail, un bol de riz et de quoi se loger avec un minimum de décence ! Et dès lors que le régime ne soit pas capable d'offrir ce « juste un minimum » à l'endroit de son vaillant peuple, qu'il se taise ou qu'il ait la moindre humilité et de modestie de ne pas se pavaner de n'importe quel exploit ! Un tel délire n'arrange en rien du tout la situation. Au contraire, cela contribue plutôt à durcir la rancœur des petites gens. Si le Chef de l'Etat comptait bien reconquérir le… cœur ou la sympathie du peuple, ce n'est pas du tout de cette manière si arrogante et même si méchante qu'il réussirait la partie. Un pari difficile pour quelqu'un trop imbu de sa personnalité. Il doit savoir que le Malagasy, depuis la nuit des temps, est sensible à des propos plein d'humilité et de modestie. C'est le génie d'un certain Andrianampoinimerina. Il écoute, respecte et ne tient jamais des propos  méchants ou provocateurs surtout devant « ny vahoaka ambany lanitra ». Une sagesse que nos dirigeants doivent bien se l'approprier à leur gouverne.Pour aller un peu plus loin, les analystes entrevoient, à travers ce comportement, pour le moins décevant, des barons au pouvoir, une certaine assurance de gagner, haut la main, la bataille de ce scrutin capital de fin d'année. Toutes les stratégies sembleraient déjà bien ficelées, et cela, pour rafler en gros la mise.Que dalle d'un bilan bidon ! Le peuple souverain saura bien, le moment voulu, déjouer le piège des leurres et faire le choix utile.Ndrianaivo

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Intempéries – Les traces laissées par Ava

Le premier cyclone de la saison a frappé fort d’entrée. Ava a fait souffrir de mille maux les régions qu’il a traversées. Sa vitesse de déplacement très lente, 10 km/h, a fait durer le supplice. Les eaux sont montées dans plusieurs endroits coupant les routes ou causant des éboulements. L’année commence ainsi très mal pour le pays. Ava va certainement compliquer l’existence de la population. Des pénuries de produits de première nécessité, en particulier le riz, sont à prévoir suite aux coupures de routes. Ava a laissé des traces douloureuses.

Pont coupé sur la RN 4 entre Moramanga et Ambatondrazaka.

Les cocotiers massacrés devant la mairie de Toamasina.

Les conteneurs n’ont par résisté aux rafales de vent au port de Toamasina.

La ville de Moramanga submergée

Un foyer à Antanimenakely Ampitatafika

Météo – Ava s’éloigne de l’Ile

Le danger du cyclone Ava semblerait écarté pour Madagascar, selon le rapport de la  direction générale de la Météorologie (DGM), hier. Son centre a été localisé à 170 km au Sud-Est de Farafangana avec des vents de 65 km/h et des rafales de 90 km/h, hier, à 16 heures, selon le bulletin cyclonique de la DGM. Il continue son trajet vers le Sud, avec une vitesse de 15km/h. Une vigilance post-cyclonique est indiquée pour Marolambo, Mahanoro, Fandriana, Ambositra, Manandriana, Matsiatra Ambony, Ihorombe, Vatovavy Fitovinany, Atsimo Atsinanana et Anosy. Les alertes sont levées pour tous les autres districts.

La ville de Mahajanga sous l’eau.

Rinah Randriamparany, responsable de la Communication au sein de la DGM, informe toutefois qu’Ava aura encore de l’impact sur le climat de Madagascar, ce jour. « Les précipitations et les vents seront toujours au rendez-vous sur les hautes terres centrales, demain (ndlr : ce jour). Et la partie Sud bénéficiera de pluies du matin au soir», indique-t-elle. Une zone de convergence intertropicale (ZCIT) dans le Nord-Ouest  apportera, en outre, des pluies orageuses au Nord-Ouest. Les vigilances sont maintenues face aux montées des eaux et le risque secondaire de glissement de terres.

Trou béant sur la RN 25 entre Ranomafana et Vohiparara.

Antananarivo-Ville – Des personnes bloquées dans un écroulement

L’écroulement d’une clôture à Soanierana aurait blessé un homme d’une trentaine d’années, samedi. «La clôture s’est affaissée sur sa maison, et l’a bloqué. Il a été emmené à l’hôpital », rapporte le commandant Francky Ramanoara, responsable de la communication des Sapeurs-pompiers à Tsaralalàna. Hier matin, ces sapeurs-pompiers ont dû également intervenir pour sauver deux personnes à Ambatonakanga. « Ces personnes ont été bloquées dans l’écroulement d’un mur de soutènement. Elles sont saines et sauves », souligne un autre sapeur-pompier.Des risques de glissement de terrain sont à craindre dans les fokontany de Manjakamiadana, Ambohipotsy. Environ deux cents familles ont été évacuées sur cette colline selon Ndranto Rakotonanahary, chef de la région d’Analamanga.Les sapeurs-pompiers de Tsaralalàna ont effectué cinquante-six interventions depuis le début du cyclone. Ils ont enregistré huit maisons et quatre clôtures détruites, sept maisons exposées à l’anéantissement, quatre glissements de murs de soutènement.

M. R.

Photo : Mamy Mael - Claude Rakotobe - MPPSCF

 

 

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Miarinarivo – Des fournisseurs d’armes arrêtés

La police a mis la main sur trois fabricants d’armes, à Miari­narivo. Ils les fournissent aux  bandits de grand chemin.

Pris en filature. Trois hommes soupçonnés de fabrication d’armes et ravitaillement desbandits d’Itasy et de la RN7 se sont fait cueillir à Miari­narivo-Itasy, samedi. Ils ont été placés en garde-à-vue à la brigade criminelle (BC) d’Anosy pour être enquêtés. Une investigation policière a été menée suite à la collecte de renseignements sur les diverses attaques à main armée ayant sévi à Itaosy en 2017. « Des braqueurs pris en possession d’armes artisanales, à Itaosy, sont passé aux aveux en citant le nom du trio, leurs fournisseurs », a indiqué un enquêteur de la BC, hier.Ils ont été également signalés dans au moins trois attaques contre les taxi-brousses sur l’axe Antananarivo-Toliara, l’année dernière, selon toujours le même interlocuteur. « Ils ont approvisionné les bandits de grand chemin en armes toutes neuves, mais de fabrication locale », a souligné un policier du commissariat de la sécurité publique (CSP) de Miarinarivo, dans un entretien téléphonique.

ConfirmationAyant joué longuement au chat et à la souris avec les forces de l’ordre, ces hommes ont été localisés dans l’Itasy, où ils confectionnaient différentes gammes d’armes, fusils de chasse et pistolet automatique. « Trois fusils de calibre douze et des munitions ont été encore saisis lors d’une perquisition chez l’un d’entre eux », a précisé le chef de service de l’information, de la communication et des relations avec les institutions (SICRI) de la police nationale. Une enquête est actuellement en cours pour faire la lumière sur les dizaines de balles que ces bandits ont utilisées.En collaboration avec les policiers de Miarinarivo, les éléments de la BC ont réalisé le coup de filet. Les trois individus et les armes saisies ont été, d’abord, confiés au CSP local pendant quelques heures pour une confirmation d’identités, lesquelles restent pour l’heure confidentielles. Ils ont été, ensuite, embarqués dans la capitale pour être entendus. Le jour de leur comparution au parquet n’a pas encore été communiqué.Soumis à un feu roulant de questions, tous les trois ont, jusqu’ici, reconnu avoir confectionné des armes et ravitaillé les malfaiteurs. Pour le moment, les préventions qui pèsent sur eux portent sur la prolifération d’armes et complicité avec des bandits.

Hajatiana Léonard

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Football – France – Une offre de 80.000 euros pour Faneva Ima

Le Havre a formulé une première offre pour les services de Faneva Andriatsima. Celle-ci s’élève à 80.000 euros, afin de racheter ses six derniers mois de contrat avec Sochaux.

Première offre pour Faneva Andriatsima. Depuis quelques jours, l’attaquant du FC Sochaux-Montbéliard est annoncé sur le départ. Dernièrement, il a dévoilé au grand public sa volonté de partir. Et ce, à six mois de la fin de son contrat. Le Havre, pensionnaire de Ligue 2 comme le FCSM, s’est positionné en fin de semaine dernière. Le club normand a proposé une somme de 80.000 euros, afin de racheter ces six mois restants. « La somme paraît ultra-dérisoire au regard du potentiel intact de ce trentenaire habitué aux rudes joutes du championnat », peut-on lire cependant, dans « Est Républicain ».« D’autres fers sont sans doute au feu. Le doyen du foot français pose juste un jalon pour engager des discussions. Ni plus, ni moins qu’une manœuvre traditionnelle… Une chose est sûre. Le joueur a renouvelé dernièrement sa volonté de ne plus porter le maillot jaune et bleu », rajoute le média français. Une éventuelle hausse de cette offre est donc envisageable, d’ici quelques jours.Le point de non-retour semble avoir été franchi entre Faneva Ima et les dirigeants du FCSM, après le désaccord sur sa prolongation de contrat qui traine depuis le mois de juin. Et le capitaine des Barea de Madagascar ne rentre plus vraiment dans les plans de son équipe actuelle.

Six titularisationsDurant la première partie de la saison 2017/18, il a inscrit deux buts et délivré une passe décisive. Des performances bien en deçà de ce qu’il avait réalisé lors de l’exercice précédent, bouclé avec un total de quatorze réalisations. Une baisse de régime compréhensible, vu qu’il n’a été titularisé qu’à six reprises. Il pourrait tellement faire mieux dans de meilleures conditions.L’ancien attaquant de l’Uscafoot est actuellement âgé de trente-trois ans. Il a débarqué en France en 2007, au FC Nantes. Par la suite, il est passé par plusieurs clubs de l’Hexagone, dont l’AS Cannes (2008), l’US Boulogne (2008/09), l’Amiens SC (2009/10), l’AS Beauvais Oise (2010/12), l’US Créteils-Lusitanos (2012/16) et le FC Sochaux-Montbéliard (2016 à aujourd’hui). Si Le Havre venait à augmenter son offre et que les négociations aboutissaient, Faneva Ima pourrait ainsi prendre la direction de la Normandie prochainement, sur la côte Ouest, à l’extrême opposé de Sochaux.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Anosipatrana – Les braqueurs opèrent la nuit

Insécurité. Trois braquages nocturnes successifs ont eu lieu à Ampangabe-Anosipatrana. Le premier cas constaté remonte à la nuit de jeudi à vendredi 5 janvier. Selon les témoignages obtenus, un groupe de cambrioleurs cagoulés s’en est pris à un charbonnier. Ce dernier a entendu du bruit dans la cour. Il était 23 heures quand il est sorti voir ce qui s’est passé, mais il est tombé nez à nez avec l’un des bandits. Les autres ont guetté dans les labyrinthes du quartier, selon lui. Ce charbonnier, d’après les circonstances de cette tentative de vol à main armée, a pris ses jambes à son cou en retournant chez lui et s’y est enfermé. « J’ai immédiatement appelé au secours. Eveillés, les voisins sont venus à la rescousse et les voleurs se sont évanouis dans la nature, les mains vides », a-t-il raconté.Lors du deuxième cas, survenu dans le même fokontany, précisément à Anjanakinifolo, dans la nuit du vendredi à samedi, les bandits ont escaladé le mur d’un appartement. Ils n’ont rien pu emporter dès que les chiens de garde ont aboyé. « Les cambrioleurs se sont enfuis et ont abandonné leur échelle, inclinée sur le mur », a indiqué un locataire de l’appart ciblé.Le dernier a toujours eu lieu à Anjanakinifolo, le weekend. Une voiture légère a été pillée. « Ce serait le même gang», a présumé un membre du comité devigilance du quartier. La batterie, les accessoires et des pièces du véhicule ont été dérobés. La victime n’a pas encore porté plainte au poste avancé d’Ilanivato. La police a été pourtant avisée…

H.L.

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Hira gasy – Rendez-vous manqué entre Raintelo et Rapaolison

Ce week-end a été particulièrement marqué par les ravages que le cyclone Ava a faits, lors de son passage. Comme dans les autres régions, qui ont été les plus atteintes, la capitale a subi quelques désagréments également.Gagnant particulièrement en intensité vers le début du week-end, Ava a contribué au report, voire à l’annulation de certains événements culturels. Parmi eux, les retrouvailles entre les artistes de « Hira gasy » et les inconditionnels du genre qui devaient inaugurer la saison culturelle du Kianjan’ny kanto Mahamasina cette année.Le vent et les intempéries ont ainsi eu raison des organisateurs de l’événement, puisqu’au dernier moment le duel fraternel entre la troupe de Raintelo de Andohavary et celle de Rapaolison de Mandiavato a été reporté. Une rencontre au sommet qui devait ravir à la fois le jeune public que les aînés inconditionnels du genre. Le concert de « Hira gasy », prévu dans cet antre du folklore malgache, avait tout pour enchanter grands et petits.« C’est dommage, mais on n’a pas pu faire autrement. Suite aux pluies diluviennes qui ont frappé la capitale, les lieux sont complètement inondés et impraticables. De plus, les rafales de vent intempestives ne sont pas de bon augure pour les deux troupes, qui promettent de satisfaire la soif de festivités du public une fois le cyclone passé » affirme Rossy, responsable du Kianjan’ny kanto Mahamasina.

A. P. R.

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Arts martiaux – Jean Christian partage ses expériences

Du tac au tac. Dans la nuit du vendredi 5 janvier, jour de son arrivée, Jean Christian Randriamalaza, l’octuple champion du monde en boxe chinoise a accédé à la sollicitation des dirigeants actifs des collectifs des arts martiaux de Madagascar, de diriger un stage. Sans préparation ni même assez de communication, une cinquantaine de férus d’arts martiaux et sports de combats de la capitale ont assisté aux quelques heures de partage d’expériences avec le tout frais champion du monde.C’était une sorte de retrouvailles des amoureux des arts martiaux tous confondus sur le tatami, après la longue pause de peste et de la fin d’année. La salle de l’ADAC Mahamasina, où s’est déroulé le stage samedi, a été remplie de pratiquants d’arts martiaux aux différents uniformes. Certains sont vêtus de dobok (uniforme des taekwondoïstes) dont quelques uns du style ITF (International Taekwondo Federation) et d’autres WTF (World Taekwondo Federation). Des pratiquants d’autres disciplines comme le kickboxing, yoseikan budo, Mixed Martial Arts et Kempo ont été aussi représentés.« J’ai commencé à pratiquer le karaté très tôt, à l’âge de cinq ans. Plus tard, je suis passé par le judo, le kickboxing, le taekwondo, le yoseikan budo et tant d’autres pour arriver des années plus tard à la boxe chinoise. On y utilise beaucoup les techniques poing-pied, la projection et le travail au sol, comme toutes les autres disciplines d’ailleurs. C’est un plaisir de partager mes expériences avec vous », a résumé Jean Christian Randriamalaza quant à son parcours, lors de la première séance du samedi après-midi.Séduits, les stagiaires ont, de leur côté, été très motivés  pour apprendre les principales techniques qui ont propulsé ce champion au sommet mondial. En fait, le stage a été axé sur les techniques de base de préparation d’une compétition de haut niveau, suivi du partage de son cursus avant d’atteindre le top 1 mondial.« Ce n’est pas tous les jours qu’on peut échanger avec un champion du monde. Il faut en profiter. Chez nous, il n’est même pas considéré comme il faut », a souligné Parfait Rakotonindriana, lui aussi double champion du monde de savate boxe française. Le numéro un de la fédération malgache de taekwondo, Rivo Rakotobe a également précisé que « la plupart des pratiquants d’arts martiaux ou sports de combat ont le même objectif, celui de briller et remporter des titres internationaux … ».Arrivé au pays la nuit du jeudi, Jean Christian est en vacances pour dix jours.

Serge Rasanda

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Toamasina – Les casernes de la gendarmerie détruites

Le cyclone Ava fait des ravages à Toamasina. Hier, de violentes rafales de vent ont mis à mal les casernes de la gendarmerie nationale, sises au bord de la mer dans le quartier d’Analankininina. Jusqu’à 90% des infrastructures sont détruites selon une estimation provisoire communiquée par le service de la communication et des relations publiques auprès du commandement de la gendarmerie nationale.«Dans  la matinée, des vents à décorner les bœufs se sont abattus sur l’enceinte. Les vieilles infrastructures n’ont pas résisté. Les bâtiments de la circonscription inter-régionale, du groupement ainsi que de la compagnie territoriale sont sérieusement endommagés, outre les habitations», se désole le général de brigade Serge Gellé, commandant de la circonscription inter-régionale de la gendarmerie nationale de la province de Toamasina.«Les consignes de sécurité sont en  vigueur. Personne ne sort de chez lui tant que le danger n’est pas encore écarté. Des gendarmes ont vu leurs foyers ravagés par le cyclone. Ils sont provisoirement accueillis avec leurs familles respectives par des collègues et amis», poursuit l’officier général.À l’entendre, la gendarmerie à Toamasina, notamment la brigade territoriale dont les locaux sont quasi-intacts, reste, néanmoins, opérationnelle malgré lepassage du cyclone.

Andry Manase

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Les malheurs du négociant Lebel dans l’Est

«Les tribulations de Lebel,  négociant-voyageur, sur les Hauts-plateaux malgaches (1800-1803) » est le titre d’un document de J.-C. Hébert, publié dans la revue historique Omaly sy Anio du second trimestre 1979.Quelques années après qu’il débarque dans l’Ile de France (Maurice), en 1777, Lebel peut acquérir un bateau et se lance dans la commerce de traite. Négoce qui le mène surtout sur la côte africaine, au Mozambique, et de là, aux Seychelles où il introduirait des esclaves. « Ces iles, au Nord-est de Madagascar ne sont qu’un relais pour atteindre les Mascareignes, sur le trajet normal dicté par la direction des vents alizés. »La Révolution française ne lui apporte que des déboires, indique J.-C. Hébert. D’une part, « la traite fut interrompue presque totalement pendant une dizaine d’années ». D’autre part, ses nombreux débiteurs ne le paient pas et « il est lui-même aux abois ».  En 1797, il achète un nouveau bateau, l’ « Elisabeth ». Ses créanciers le font saisir, mais il peut néanmoins lever la saisie et achète des marchandises de traite. Il quitte l’Ile de France le 3 aout 1798, pour commercer à Madagascar.« Mal lui en prit ! » À peine est-il arrivé sept jours dans la rade de Toamasina que son brick est saisi par les Anglais, le 13 aout, alors qu’il charge du fret. Il sauve toutefois une partie de sa cargaison, mais se fait ensuite voler et son magasin est incendié. Son malheur ne s’arrête pas là, car là-dessus, il est atteint de fièvre et reste malade durant presque toute l’année 1799. C’est à cette époque qu’il rencontre le botaniste Michaux, installé à Isatrana avec le naturaliste Chapelier.Fin 1800, il est à Iaroka, petite bourgade sur le fleuve du même nom (aujourd’hui le Rianala), située sur l’itinéraire des traitants allant de Toamasina jusque dans l’Ankay, sur le chemin des Hautes-terres de l’Imerina. En mars de l’année suivante, après quatre mois de séjour à Iaroka, il forme une petite expédition grâce aux relations qu’il s’est faites. D’ailleurs, dans une lettre en date du 10 juin 1802, « il avoue avoir reçu pour femme, la petite-fille unique de Tama-Sin-Dia (Toamasin’andria) des mains de son grand-père et qu’il était lié à Tsialana, frère du roi Zakavola, chef de Tamatave ».D’après J.-C. Hébert,  ses relations semblent encore bien meilleures avec les gens d’Iaroka où il se familiarise avec la langue locale. Il engage des « marmites » (porteurs, hommes à tout faire) et s’enfonce dans la forêt de l’Est, en direction de l’Ankay. Là, il doit attendre plus d’un mois la saison de la traite. Il ne peut ramener d’esclaves avant que les bateaux ne soient annoncés dans la rade, et il en profite pour poursuivre sa route en direction d’Antanana­rivo, « dépassant les montagnes de Tanambolo (Angavo), fin mai-début juin 1801.Dans une autre lettre du 20 mai 1802, il affirme qu’il aurait « contracté des liaisons étroites avecDianampoïne (Andrianam­poinimerina), souverain du païs d’Ancove et d’Emir». Hébert commente : « Ce qui n’est peut-être qu’un euphémisme pour dire qu’il ne le rencontra point, la ‘liaison’ se faisant par personne interposée. »En tout cas, il franchit la chaine de montagnes « extrêmement hautes du Tanaboul (Antanambolo ou Angavo), courant Nord-Sud et paraissant le plus élevé de l’ile ». Lebel ajoute que « ces montagnes séparent (forment frontière) le pays du nord d’Emir (Imerina) occupé par les Oves (Hova) ». Il précise : « Je les ai dépassées en prairial an IX (fin mai-début juin)». Pourtant, il n’indique pas s’il atteint Antananarivo.« On pourrait le supposer puisqu’il prétend avoir noué des relations étroites avec Dianampoïne. Mais pas plus qu’il ne décrit la ville, il ne dépeint le grand roi Andrianampoinimerina qui s’était installé dans la capitale depuis quelques années seulement. »Dans la même logique, Hébert estime que s’il rencontre effectivement le grand roi au cours de son premier voyage, après avoir franchi les montagnes d’Antanambolo situées à l’ouest du Mangoro, il n’aurait pas manqué de l’annoncer au général Magallon. Mais il n’en dit mot dans sa lettre du 20 mai 1802. En fait, il ne parle que de la périodicité des marchés qui se tiennent chaque mercredi. « Il n’aurait donc atteint qu’Ambohiboromanga, village situé entre l’Imerina et l lisière de la forêt de l’Est où avait lieu le marché du Mercredi. »Ses opérations de traite terminées, son retour est assez précipité  car il se méfie des brigands qui hantent les défilés. Il les « déçoit par une marche célère ».

Texte : Pela Ravalitera - Carte : P. Lapie

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Éducation – Suspension des activités scolaires

Les écoles seront fermées, jusqu’au 10 janvier, pour quelques zones d’administration et pédagogique (ZAP) et Circonscription scolaire (Cisco). Le ministère de l’Éducation nationale a pris cette mesure pour écarter les élèves du danger, face aux dégâts laissés par le cyclone tropical Ava, à l’exemple de la montée des eaux et le risque de glissement de terrain. Sont concernés par cette fermeture les établissements scolaires privés et publics de Cisco Antananarivo-ville, Atsi­mondrano et Brickaville, de la ZAP Alasora dans la CISCO Avaradrano, des EPP Ampirika de la ZAP Ambo­hitrimanjaka à Ambohi­dratrimo. Les écoles des CISCO Andramasina, Ambositra, Fandriana, de la Haute Matsiatra, de Midongy et quelques ZAP de la Cisco de Soavinandriana Itasy, Miarinarivo, Arivonimamo, Ambatofinandrahana fermeront aussi leurs portes. Les activités scolaires seront aussi momentanément suspendues dans les écoles accueillant les sinistrés.Toutes les écoles fermées à Madagascar reprendront le 11 janvier.

M.R.

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Football – Les expatriés tâtent la pelouse d’Andohalo

Plusieurs expatriés sont de passage à Madagascar, à l’occasion des fêtes de fin d’année. C’est le cas notamment d’Abel Anicet Andrianantenaina et Rinjala Raherinaivo.Ils se sont tous retrouvés à Andohalo, vendredi dernier, pour une partie amicale sur le nouveau terrain synthétique. D’un côté, l’équipe des inconditionnels du Ludogorets Razgrad, qui a remporté le tournoi « The Best Fans », première compétition accueillie par le site il y a deux semaines. Abel Anicet a tenu à évoluer avec les fans de son club. De l’autre, une formation composée d’expatriés comme Tigana (Seychelles), Evariste (Seychelles), Fabrice (La Réunion), Dina (La Réunion), Rinjala (Suisse) et Fenitra (France).Certes, le passage du cyclone Ava sur la côte Est de la Grande île a engendré des pluies incessantes dans la capitale. Mais les mauvaises conditions météorologiques ne les ont pas empêchés de jouer. À la fin, tous se sont accordés à dire que « le terrain est au top et qu’il faudrait en aménager d’autres, pour que les jeunes footeux entretiennent leur passion et leur talent ».

H.L.R.

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Quatre suspects arrêtés

La police, sur les traces des bandits ayant commis une attaque à main armée, à Tanjombato, a interpellé quatre individus suspects, samedi. Ces derniers ont été conduits à la brigade criminelle à Anosy pour une enquête. Un ex-militaire figure parmi eux. Ils ont finalement reconnu être les auteurs de l’attaque, selon les informations recueillies.

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Réouverture des aéro­ports

Les aéroports de Toamasina et Sainte-Marie sont de nouveaux opérationnels, selon un communiqué de la compagnie Air Mada­gascar. Ils ont été fermés samedi, suite au passage du cyclone Ava. Pour Maroantsetra, les vols seront lancés, selon la compagnie, dès que l’état des pistes le permettra. Ce sera un grand ouf de soulagement pour les passagers, bloqués dans ces villes depuis lundi 5 janvier. L’immobilisation de l’appareil Boeing 737 à Dzaoudzi a perturbé les vols du réseau intérieur.

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Musique – Colombes conquiert la diaspora dans l’Hexagone

Ayant gagné en maturité et en charme depuis plus d’une bonne décennie à côtoyer la scène artistique, Colombes, l’une des petites perles d’un télé-crochet incontournable, diffusé alors sur la chaine Radio télévision Analamanga (RTA), ne  cesse de se découvrir aux mélomanes à travers son talent. S’affichant ainsi comme une véritable chanteuse à voix à part entière, elle s’est tout aussi bien démarquée du lot par sa jolie frimousse et son aisance face au public.Des particularités qui lui valent désormais d’avoir été l’une des artistesmalgaches les plus sollicités dans l’Hexagone vers la fin de l’année. Colombes vient ainsi de clore une grande tournée de trois mois en France, où elle a essentiellement  enchanté le public en interprétant à sa manière les grandes divas de la musique.De Whitney Houston à Céline Dion, en passant par Mariah Carey, la jeune femme a fait chavirer le cœur du public ainsi que celui de ses pairs. De Paris à Toulouse, cette tournée a été également l’occasion pour elle de rencontrer et d’échanger avec ses aînés. Notamment Njakatiana et Gothlieb, mais aussi Melky.« Ce fut une expérience très enrichissante pour moi et qui m’a beaucoup aidée à m’épanouir en tant qu’artiste », confie la chanteuse. Se forgeantpas à pas sa notoriété donc, Colombes, de retour au pays cette semaine, réserve encore de belles surprises pour les mélomanes au courant de cette nouvelle année.

A. P.R

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Rugby – Gold Top8 – La deuxième journée reportée

Le cyclone tropical Ava capricieux. À cause des pluies incessantes du week-end, le Malagasy Rugby et ses partenaires n’ont eu d’autre choix que de reporter la deuxième journée du Gold Top 8. Ce championnat de Madagascar est destiné aux huit meilleures équipes à l’issue de la compétition régionale, organisée par le comité mis en place par la fédération. « Si le temps s’améliore dans les deux jours qui viennent, nous allons jouer les matches au programme de la deuxième journée ce mercredi 10 janvier. Dans le cas contraire, nous devrions rejouer ces matches ce dimanche, et la troisième et dernière journée le mercredi d’après », a informé le directeur technique national, Antsoniandro. « Nous ne pouvons plus repousser les dates des demi-finales et les finales qui détermineront nos deux porte-fanions à la Coupe de clubs champions de l’océan Indien, prévue en mars » a-t-il poursuivi.Petit rappel de la situation, à l’issue de la première journée, quatre clubs ont bien entamé la phase éliminatoire, en remportant leur première victoire chacun, à savoir le FT Manjakaray, Cosfa, la Savonnerie Tropicale Milalao et l’Union sportive d’Ankadifotsy. Ceux qui arracheront leur deuxième victoire seront qualifiés en demi-finales.

S. R.

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Un otage introuvable

Aujourd’hui, vingt jours de séquestration, le nommé John Razaly, employé de l’Ucodis à Tsaralalàna, enlevé le 20 décembre, à Ankorondrano, demeure introuvable, selon une source à la cellule mixte. Les cinq ravisseurs ne se sont toujours pas manifestés, a indiqué un proche de la victime, hier, au téléphone.

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Perturbation internet

La connexion internet a enregistré une perturbation, hier. D’après les informa­tions obtenues auprès d’Orange Madagascar, la liaison entre Toamasina et Antananarivo a été impactée par le passage du cyclone Ava. Ce qui a entraîné les perturbations sur son réseau internet. Les mauvaises conditions météorologiques, la montée des eaux et les dégâts au niveau des infrastructures routières rendent les inter­ventions de ses techniciens plus difficiles.  Les travaux peuvent prendre un peu plus de temps que prévus selon l’opérateur télécom.

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Body building – Big Man ouvre sa propre salle

Evolution Fitness Gym ouvre ses portes depuis samedi. Honorée par la présence du président de la commission nationale de body building, Georges Vernier ainsi que le directeur technique national,  Abavola Randria­mampianina, la cérémonie d’ouverture officielle de la nouvelle salle de musculation et de fitness qui se situe à Ankadikely Sabotsy Namehana, s’est tenue ce samedi.C’est d’ailleurs la seule et unique salle du genre du côté d’Avaradrano.« C’est une salle de musculation mais aussi de fitness, de zumba et du  fameux CAF (cuisse-abdo-fessier) », précise Big Man, responsable technique de la salle.  Evolution Fitness Gym est désormais ouvert tous les jours de 6 heures trente à 19 heures trente, du lundi au vendredi et de 6 heures trente à14 heures tous les samedis. Big man est actuellement l’un des meilleurs bodybuilders du  pays.

S. R.

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Intervention rapide

Les gendarmes de patrouille ont réussi à dissuader trois bandits armés d’un pistolet automatique qui étaient sur le point de menacer un épicier pour leur indiquer l’emplacement de l’argent. Les faits se sont déroulés dans le fokontany de Tsararano, dans la ville de Mahajanga, samedi, à l’aube. Les bandits se sont évanouis dans les dédales du quartier et restent insaisissables.

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MPPSPF : Mesures d’urgence pour les premiers sinistrés d’Ava

Des éléments du MPPSPF prêtant assistance et soutien aux familles sinistrées d’Andranomahery.

Même si elle était à la grand-messe d’Iavoloha, la ministre Onitiana Realy a pensé aux premiers sinistrés du cyclone Ava en envoyant sur le champ ses services leur prêter assistance.

Territoire national. Dans la capitale comme dans les régions concernées, les éléments du Ministère de la Population de la Protection sociale et de la Protection de la Femme (MPPSPF) collaborent étroitement avec les équipes du Bureau national de Gestion des Risques et  Catastrophes (BNGRC) et leurs partenaires pour assister les sinistrés du cyclone tropical Ava. Des mesures d’urgence ont été prises. Dans ce cadre, 109 personnes issues de 61 familles du « fokontany » de Tsaramasay dans la capitale, ont été prises en charge par le MPPSPF et le BNGRC  suite à l’inondation de leurs habitations. Des tentes ont été aménagées pour abriter ces premiers sinistrés. Même topo à Andranomahery où 81 familles composées de 240 personnes ont été hébergées d’urgence dans les locaux du « fokontany ». Jusqu’à maintenant, des éléments du MPPSPF sont déployés à travers l’étendue du territoire national pour que les populations touchées par le cyclone tropical Ava soient accompagnées et soutenues face à ce sinistre qu’elles traversent.

Luz R.R