Les actualités Malgaches du Mardi 07 Novembre 2017

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La Vérité4485 partages

Mois de la photo – Sar’nao 2017 - Sur le thème de la revalorisation de la culture malgache

Depuis plusieurs années, mois de novembre rime avec photographie. Fidèle au rendez-vous, et tout en gardant ses principes d’échange et de valorisation du 8ème art, le mois de la photo, plus connu par Sar’nao pour cette année, s’annonce grandiose avec une riche programmation à proposer pour les amateurs.

Pour cette nouvelle aventure, les organisateurs ont choisi de  revaloriser l’identité culturelle malgache dans sa spécificité, bien sûr à travers l’art de la photographie. Ainsi, des expositions ainsi que des concours seront au menu pour cette édition 2017 du festival. On cite entre autres l’exposition de l’Agence nationale d’information Taratra ou Anta qui va dévoiler près de 150 clichés sur la richesse de la culture malgache à travers une série d’expos. « On dit toujours que l’histoire est un éternel recommencement ou encore on n’apprend pas assez de l’histoire. Nous restons convaincus que la valorisation d’un tel patrimoine permettrait à chaque Malgache de mieux connaitre et d’assoir son identité mais aussi et surtout de tirer des leçons de son histoire pour aller de l’avant », a affirmé un responsable au sein de l’agence. Effectivement, Avec son statut d’Agence nationale, elle a assuré et assure la préservation des archives photographiques de l’histoire politique et culturelle de la Nation et la promotion de leur accès auprès de la jeune génération. Et demeure également la mémoire nationale en matière de photographies. « Nous estimons qu’il est temps que nous retournions à nos sources. Nous sommes tellement accaparés par la culture étrangère que nous oublions la nôtre », explique Fidisoa Ramanahadray, coordinateur du festival.RevalorisationDans le cadre de ce mois de la photo, professionnaliser la discipline figure parmi les objectifs des organisateurs. Comme le cas du secteur du cinéma, un comité de professionnels de la photographie sera mis sur pied afin d’accoucher d’une vision commune pour la professionnalisation du métier. D’autant que la finalité de la politique nationale du cinéma et de l’image animée est de faire de cet art et de l’image animée un nouveau levier de développement socioéconomique et culturel de Madagascar. Un domaine prometteur, les acteurs de la chaîne contribuent non seulement à la mise en relief de l’identité culturelle malgache, mais ils affichent également leur cohésion tout en prônant l’ouverture aux autres. Par ailleurs, un concours sera également organisé par le comité d’organisation pour les addicts, aussi bien amateurs que professionnels de 8ème art de la Grande île. Le thème choisit est « Le portrait traditionnel malgache ». Ainsi, les participants doivent véhiculer dans leurs clichés les richesses culturelles des différentes ethnies de Madagascar. « Dans les portraits qu’ils réaliseront, nous devons retrouver des bijoux, coiffures ou tenues traditionnelles représentant la région ou l’ethnie choisie », annonce Fidisoa Ramanahadray. L’objectif étant d’immortaliser nos patrimoines culturels à travers la photographie. La date limite de l’inscription est pour le 20 novembre prochain. Ceux qui veulent y participer pourront jeter un coup d’œil dans le site www.asart.mg. A noter que l’envoie des dossiers de candidature se fait par email. Avis aux passionnés.T.A.

L'express de Madagascar1747 partages

Bancarisation – Les fonctionnaires appelés à être plus actifs

Le taux de bancarisation des fonctionnaires malgaches est des plus faibles en Afrique. L’e-administration sera dynamisée.

Mondialisation oblige. Les fonctionnaires sont astreints à suivre la vague de la modernisation via la technologie. C’est ce qui ressort de la séance d’information donnée conjointement par la Bank of Africa (BOA) Madagascar et le ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’Administra-tion, du travail et des Lois sociales (MFPRATLS), hier.  Le secrétaire général de ce ministère a avancé un taux de bancarisation, des fonctionnaires de l’État malgache avoisinant les 10%. La Banque centrale de Mada-gascar présente, sur son site, un chiffre de 4% pour le taux global de bancarisation dans le pays. «Des études sur la bancarisation des fonctionnaires ont été menées par des Congolais et il en ressort que le taux est très faible. D’où il convient de dynamiser le système de bancarisation pour atteindre à moyen terme 40 à 50% des fonctionnaires» précise Alisoa Christophe Randriamanantena, secrétaire général du MFPRALTS. Une convention de partenariat sera alors signée ce jeudi avec la BOA lors de la journée porte ouverte au ministère, organisée pour informer et appeler les fonctionnaires du MFPRALTS à entrer dans le système bancaire. «Les agents de la BOA viendront dans les locaux du MFPRALTS pour faire connaître les avantages d’une ouverture de compte, du fonctionne- ment des épargnes et des crédits ainsi que d’autres pivilèges spéciaux pour les fonctio- nnaires» souligne Vololo-manitra Rakotondralambo, directeur général adjoint de la BOA Madagascar.

RéformeLe MFPRALTS  a déclaré être en plein chantier de la réforme de l’Administration. «La bancarisation assurera la sécurisation des salaires et sera un moyen de lutte contre les fonctionnaires fantômes» précise le secrétaire général. «L’e-administration ou l’administration via électronique s’avère être un des meilleurs moyens de mise aux normes de l’administration malgache» précise-t-il. La BOA a souligné qu’elle appuiera le MFPRALTS dans la mise en oeuvre effective de cette e-administration en s’inspirant du modèle marocain. «Le groupe BMCE (Banque marocaine du Commerce extérieur), auquel appartient la BOA Madagascar en a fait l’expérience en partant d’un taux de bancarisation de 5% et qui a atteint 45% en une courte période» indique le directeur général adjoint de la banque.  L’État marocain a sorti un décret obligeant les fonctionnaires à entrer dans le système bancaire. À Madagascar, ce genre de loi existe mais est apparemment, peu suivie. La banque a affiché une certaine confiance en espérant que 50% des fonctionnaires seront bancarisés bien avant 2025. Avec ses quatre vingt treize agences dans toute l’île, présentes dans les vingt-deux régions, elle servira de relais à l’effectivité de cette e-administration.  Du matériel sera également octroyé par la BOA jeudi, à la journée porte-ouverte.

Mirana Ihariliva

Tia Tanindranaza937 partages

Andrianiko ny Tanindrazako“Tsy mendrika ny ho Malagasy intsony i D Lain”

Miteraka resabe ny mahakasika ilay mpanakanto Malagasy malaza D-Lain, izay nanambady lehilahy Frantsay mitovy taovam-pananahana aminy. Samy manana ny heviny ny fiarahamonina.

 

 

Tia Tanindrazana (TT) : Ankoatra ny mpanakiana sy ny tsy mpankasikatra, maro ihany koa ny maneho hoe safidiny ny azy ary tsy manelingelina ny fahalalahan'ny hafa. Ny hevitrao ?

 

Andrianina Rajoharison (AR) : Ny “pédétisme” dia tsy fahalalahana. Aoka isika hametraka mazava izany. Raha ny tena marina dia mila fongorina tanteraka ireo satria manimba ny taranaka rehetra, tahaka ny namongorana ny pesta sy ny kôlera ! Manelingelina satria manimba ny taranaka amam-para.

 

TT : Ny fanjakana aza tsy taitra firy, porofon’izany ny kabarin’ny praiminisitra Kanadianina Justin Trudeau, izay nilaza ny tokony hamelana azy io malalaka nandritra ny fivorian’ny Frankofonia saingy tsy nisy sahy nanakiana, indrindra ny mpitondra. Ny hevitrao ?

 

AR : Isika tsirairay no mila mandray fepetra rehefa tsy mandray ny fanjakana. Mila fohazina ao amin'ny tsirairay ny maha fahavalo ireny ary tena fahavalo tokoa moa ka tsy mila hananana hantra. Tokony ho tonga saina ny ray aman-dreny Malagasy fa izao karazana tranga izao no manimba ny zanaka, satria ireo zaza ankehitriny ho lehibe rahampitso. Izahay dia nanakiana sy tsy nankasitraka iny kabarin’ny PM Kanadianina teto amin’ny tanintsika iny.

 

TT : Mila apetraka eto Madagasikara ve ny lalàna mandrara ny fahafahan’ny olona mitovy taovam-pananahana mivady ?

 

AR: Eny, ary mila sazy henjana sy hentitra satria manimba ny hoavin’ny taranaka. Jereo fotsiny ny halazan'izany hoe “generation 2000”, izay efa manomboka potika ara-toetsaina sy ara-pitondran-tena.

 

Nangonin’i Toky R

 

 

Midi Madagasikara654 partages

Sophie Farafanirina : La première footballeuse malgache engagée dans un club français

Sophie (balle au pied) est un danger pour toutes les défenseuses adverses.

Sophie Farafanirina serait en passe de signer pour l’AS Pierrots Vauban de Strasbourg. Une première pour le football malgache qui ouvrira, c’est certain, la porte du professionnalisme pour certaines footballeuses malgaches.

Sophie Farafanirina à Strasbourg ! C’est la bonne nouvelle pour le football féminin à Madagascar. Et même si le conditionnel est encore de rigueur, puisque officiellement il s’agit d’un test, l’attaquante de Sabotsy Namehana a toutes les chances de séduire l’AS Pierrots Vauban qui est une équipe évoluant en 3e division du championnat français.

Meilleure buteuse. Le contact entre Sophie et le club strasbourgeois remonte déjà aux Jeux des Iles de la Réunion de 2015 où la Malgache a été la meilleure buteuse du tournoi malgré la présence des professionnelles de France dans la sélection de la Réunion.

C’est dire que le talent est là et que pour cette sacrée fille qui a décidé de venir au football dès l’âge de 13 ans au sein du club majungais de l’AFFM pour ensuite migrer au Stade Olympique Mahajanga de 2009 à 2013, l’avenir s’annonce rassurant.

Son courage et son savoir-faire ne se démentent pas, elle a été appelée par Sabotsy Namehana qui a réalisé un challenge immédiatement payant, car l’équipe est devenue, dès l’arrivée de Sophie, championne de Madagascar.

Enhardi par ce succès inespéré, le maire de Sabotsy Namehana, Avotra Andriamosa, poursuit sa politique pour briguer deux autres titres de champion de Madagascar. De quoi booster la carrière d’une Sophie Farafanirina qui est,  chaque fois, à l’origine de la victoire finale de SabNam.

Une étape. Certes le club a échoué cette année face une équipe d’Itasy, mais c’était prévisible dans la mesure où l’ASKAM a fait un recrutement massif pour faire face à la concurrence. Mais on ne peut pas dire que Sophie a fait bien plus que se défendre et c’est encore tout en son honneur.

Son entraîneur et celui de l’équipe nationale, Johary Rakotomalala, ne tarit pas d’éloges à l’endroit de Sophie et estime qu’elle a sa place dans un grand club en France. « J’espère que ce début à Vauban ne sera qu’une étape pour elle et qu’elle va vite décrocher un contrat plus juteux, car elle a tout pour plaire », explique encore Johary Rakotomalala.

Une chose est sûre, ce premier contrat pro d’une footballeuse malgache servira davantage le football féminin à Madagascar, car cela va ouvrir bien de portes aux autres joueuses.

A noter que Sophie Farafanirina a pris l’avion hier soir pour ce test qui finira par un contrat. C’est tout le mal qu’on lui souhaite…

Clément RABARY

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Midi Madagasikara424 partages

JUDO : Beby Mahita Bedos devient arbitre et formatrice

La championne de judo de moins de 57 kg a repris le judo à l’US Tourbes à côté de la Ville de Pézenas près de Montpellier. Elle vient aussi de recevoir la lettre de la Fédération Malgache de judo pour confirmer son grade de 2e Dan.

« Je suis toujours Malgache même si je suis en France ». Elle est stagiaire en arbitrage et donne aussi des cours de judo dans les écoles à Pézenas dans les temps d’activités périscolaires. Formatrice à Ufolep, elle forme des moniteurs sportifs avec des cours de physiologie, d’anatomie… et elle est éducatrice sportive à Hérault Sport. Bref la reconversion est bien entamée pour elle. Elle a créé l’association Conti France avec son mari Bedos et continue leurs activités de loin. «C’est une priorité pour moi, les enfants et leurs scolarités. Les scolariser c’est comme planter les graines… Leur donner de l’espoir. Seulement c’est toute la politique du pays qu’il faut revoir. Mieux redistribuer les richesses du pays vers les plus pauvres ; créer des centres ou des associations pour que les enfants fassent du sport dès leur jeune âge sans forcément payer. Et les régimes qui vont avec évidemment. On a du potentiel. Mais il faut leur donner les moyens pour espérer avoir plus de relève. Et donner la chance à tout le monde. Je parle de classe sociale là ».

On se rappelle de la fougue de la judokate quand elle était compétitrice de haut niveau à Tana et représentait Madagascar dans les compétitions internationales. Epanouie, heureuse et maman d’un petit Benjy, Beby Mahita a trouvé sa voie.

Anny Andrianaivonirina

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L'express de Madagascar296 partages

Fonction publique – De faux bacheliers chez les maîtres Fram

Les faux diplômes de baccalauréat se vendent à prix bradé sur les réseaux sociaux. Quelques détenteurs parmi les maitres Fram ont été déjà sanctionnés.

La facilité. Plusieurs centaines de faux diplômes de baccalauréat ont été découverts par le ministère de la Fonction publique, cette année. « Les “maîtres Fram” nouvellement recrutés en sont les principaux détenteurs. « Nous en avons recensé au moins deux centaines. D’autres agents des différents départements ministériels figurent aussi dans la liste de ces propriétaires de diplôme falsifié », affirme Alson Christophe Randriamanan­tena, secrétaire général du ministère de la Fonction publique, hier.L’office du baccalauréat à Antananarivo en aurait aussi découvert trente-six, depuis janvier. « C’étaient des faux. Ils n’étaient même pas inscrits dans la liste des admis », lance le Dr Olivier Rakotoarison, directeur des examens nationaux.Le recrutement massif des enseignants depuis 2014 aurait été l’élément déclencheur de la propagation de la délivrance de ces faux diplômes. « Le ministère de l’Éducation nationale a exigé le diplôme de baccalauréat parmi les critères de recrutement. Certains n’avaient que le BEPC. Ils ont cherché à l’avoir par tous les moyens pour figurer sur la liste des recrutés », appuie ce haut responsable de la FOP.

Double sanctionLe directeur de la Techno­logie de l’information et de la communication du ministère de l’Éducation nationale, Serge Thierry Tsitoara, confirme l’existence de nombreuses recrues avec des faux diplômes. Le ministère s’active pour les démasquer. Un guichet unique a été mis en place pour la vérification de l’authentification des dossiers fournis. « Ceux qui ne sont pas débusqués au recrutement le seront sûrement au renouvellement du contrat », rassure-t-il.Les faux « récipiendaires » sont sujets à une double sanction. « Nous ne tolèrerons pas ces tricheries. Ils sont tout de suite renvoyés et sont également poursuivis devant la loi pour faux et usage de faux », enchaine Alson Christophe Randriamanantena.Les réseaux de la délivrance des faux diplômes de baccalauréat continuent à opérer librement. Certains s’affichent sans souci sur les réseaux sociaux, en y diffusant leur annonce et en affirmant que le diplôme est vérifiable à l’office du baccalauréat. Ils sont sûrement protégés.

Miangaly Ralitera

Madagascar Tribune219 partages

Le riz local devenu inaccessible

Le riz produit localement est devenu un produit très rare sur les étales des marchés, que ce soit dans la capitale ou ailleurs comme à Ambilobe, dans le nord de Madagascar. La raison en est le faible rendement à la dernière récolte qui était prévue approvisionner le marché local. Actuellement à Antananarivo, le kapoaka du vary gasy se vend à 700 ariary tandis que le kilo à 2 400 ariary au minimum. Idem pour le riz makalioka. Selon les cultivateurs, cette faible récolte serait due à l’insuffisance de pluie, donc à la longue période de sècheresse qu’a connu Madagascar, mais également au changement climatique. En parallèle, le prix du riz importé est à 1 400 ariary actuellement. Un prix abordable pour les consommateurs qui ont préféré se tourner vers le riz importé maintenant. De même pour certains vendeurs et grossistes comme au marché d’Anosibe qui ont décidé de ne plus vendre que du riz importé. La différence se ressent pour les vendeurs dans le prix du sac, car si le sac de riz de 50 kilos importé se vend à 70 000 ariary actuellement, le sac de riz local de 50 kilos dépasse déjà les 100 000 ariary.

500 tonnes de demande par jour

Cette pénurie qui touche le riz local affecte énormément la vie des Malgaches. Encore qu’il est plus facile pour ceux qui habitent à Antananarivo de se procurer cet aliment de base. Car dans certaines régions, des familles ont décidé de réduire leurs consommations à deux repas de riz seulement par jour au lieu de trois. Au marché d’Anosibe, environ 1000 tonnes de riz importés approvisionnent le marché chaque jour, alors que la demande s’élève aux environs de 500 tonnes par jour. Selon le ministre du commerce Chabani Nourdine, l’importation de riz continuera à assurer les besoins de la Grande Ile en la matière. Le ministre avait déjà annoncé il y a quelques temps que l’Etat avait décidé avec des importateurs de passer à l’importation de masse comme solution. Annonçant l’arrivée de 30 000 tonnes de riz d’ici la fin de l’année. Hier 6 novembre, ce dernier a mis en garde certains importateurs qui seraient tentés de faire des rétentions de stocks. Ce qui risquerait de gonfler les prix également.

News Mada148 partages

La peste à Madagascar (1931) : la peste par conviction

Le samedi 28 novembre 1930, une jeune fille, du nom de Razanabelo, âgée de 14 à 15 ans, tomba malade. Son oncle, Rakotovao, accompagné de sa femme, Razanamaro, demeurant à Morarano, quartier de Mahazoarivo, conduisit la malade chez le médecin Rabe-Régis, à l’ouest du lac Mahazoarivo. Après la consultation, le médecin dit aux parents de la jeune fille : «Son cas est grave, faites-la soigner à l’hôpital indigène de Befelatanana». Puis, il en rendit compte au bureau d’hygiène. Mais la jeune fille mourut tandis qu’on la transportait à l’hôpital de Befelatanana. Ses parents firent rapporter le corps à la maison.

Le lendemain matin, dimanche 29 novembre, Rakotovao fit appeler le médecin. Arrivèrent à la maison mortuaire MM. Bouvier, inspecteur de police, le docteur commandant Faucon d’Ambotofotsileky, l’infirmier Rajaona, des prisonniers, etc., etc.

Le docteur commandant entra dans la maison pour examiner la morte.

Il ressortit au bout d’un moment en disant à l’inspecteur qu’il ne trouvait pas le bubon dont avait parlé le médecin Rabe-Régis. Il retourna auprès du cadavre, et s’écria de nouveau : «Je ne trouve rien».

Alors on se demanda, puisque le docteur n’avait pas trouvé de bubon, qu’allait-on faire du corps de Razanabelo. Pour répondre à cette question, on décide d’attribuer quand même le décès à la peste (sans qu’il ait été fait aucune analyse de sang).

La maison fut désinfectée, le mobilier et tous les effets furent brûlés ; le corps fut confié aux prisonniers jusqu’à l’endroit où se trouvaient les autos de service. Rakotovao, sa femme Razanamaro, son beau-frère Rakotovao furent internés au lazaret d’Ambohimiandra où ils furent isolés pendant dix jours, les bœufs et les animaux de basse-cour furent confiés aux voisins.

Mais, jusqu’à présent, les habitants ne sont nullement convaincus que la malheureuse jeune fille soit morte de la peste, puisqu’aucun médecin n’a reconnu cette maladie. Il est vrai qu’il y a eu peste par conviction.

C’est par des procédés de ce genre que l’on dissuade les Malgaches de l’existence véritable de la peste à Madagascar, et qu’on les entretient dans la conviction que la peste, dans ce pays, n’est qu’une peste politique, à l’usage des autochtones non naturalisés seuls.

L’Aurore malgache

Vendredi 1er mai 1931.

www.bibliothequemalgache.com

 

Tia Tanindranaza111 partages

Feno 59 taona ny filoham-pirenenaTsy hita popoka indray i Voahangy R

Feno 59 katroka omaly ny filoham-pirenena Malagasy Hery Rajaonarimampianina, izay teraka tao Antsofinondry Sabotsy Namehana ny 6 novambra 1958.

Nifandraika tamin’izany indrindra, dia nisy ny fiarahabana sy firarian-tsoa manokana ho an’ny Filohan’ny Repoblika Malagasy avy amin’ny filohan’ny Repoblika entim-bahoakan’i Sina, izay nosoloin’ny Masoivohony Yang Xiaorong tena. Teo ihany koa ny delegasionina avy amin’ny parlemantera Britanika, izay nirary soa ny filoham-pirenena Malagasy noho izao fitsingerenan’ny taona nahaterahany izao. Ny tolakandro kosa no tonga niarahaba azy teny an-dapa ny avy amin’ny governemanta, izay notarihin’ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier. Ankoatra ny firarian-tsoa ny filoha dia nampanantena ny tenany amin’ny fanatanterahana ny fanamby iaraha-manana ho an’ny fampandrosoana ireo mpikamban’ny governemanta, izay notarihin’ny praiminisitra Mahafaly Solonandrasana Olivier. Tsy hita tao anatin’ny sary tamin’ny fampitam-baovao ofisialy mihitsy kosa Ramatoa Voahangy Rajaonarimamianina vadin’ny filoham-pirenena, tsy fantatra mazava na tao an-dapa ihany izy saingy narary na somary tsy netinety na tsy eto Madagasikara mihitsy ka tsy afaka mba nanotrona ny vadiny tamin’ireo lanonana ofisialy telo sosona fiarahabana azy ireo. Mety hohamaivanin’ny hafa izany saingy toa manaporofo hatrany ny zavatra efa nambara teto fa miha tsy mifanara-tsaina ny filoham-pirenena sy Ramatoa vadiny, ka misy akony ratsy hatrany amin’ny fandraisana fanapahan-kevitra momba ny fitantanana ny firenena io.

Toky R

 

Tia Tanindranaza93 partages

Lalatiana RavololomananaEfa nametra-pialana raha manan-kambo…

Sesilany ny fanaratsian’i Lalatiana Ravololomanana ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana sy Lalao Ravalomanana, Ben’ny tanànan’Antananarivo,

 ary toa izany mihitsy no anton-draharahany ankehitriny. “Manaratsy tena toy ny omby hatsika”, hoy ny fitenenana, ka manaratsy endrika ny namany, mitety haino aman-jery manaratsy ny kaominina, kanefa izy amin’io mpanolotsaina ao ihany. Raha tena demokraty tokoa ity Ramatoa tsy mifidy vava havoaka amin’ny fanamavoana sy fanivaivana olona ity, maninona no tsy mametra-pialana rehefa tsy te ho tompon’antoka ? Amin’izay mibaribary eo ny Ben’ny tanàna sy ny TIM manohana azy. Inona no mbola hanaovana fitan-droa sy hialokalofana ao kanefa tsy hanao afa tsy ny hanaratsy sy hanamavo ? Etika politika ny fametraham-pialana madiodio rehefa mihevitra fa mifanohitra tanteraka amin’ny fotokevitra heverin’ny tena ho tsy mety ny zava-misy, ary any ivelany no milaza sy mandresy lahatra ny vahoaka hoe izao sy izao no zavatra tsy mety ao, ary anjaran’ny Malagasy no mamakafaka avy eo. Ny zava-misy anefa mbola mifikitra ao ihany fa tsy mba manan-kambo, hany ka toa ny higafy sy hamotika no tena masaka an-tsaina.  Tsy mba mahita ny zavatra tsara mihitsy fa dia ny handentika sy hanala baraka ny mpitantana ny tanàna no tena lahasa. Rehefa mihevi-tena ho zavatra sy mahavita azy, dia miala aloha dia avela hiasa an-kalalahana ny hafa fa tsy finganina. Tsy adala ny vahoaka fa hainy ny mametraka an-dRamatoa Lalatiana Ravololomanana sy ny ekipany ho eo amin’ny toeran’ny mpitantana ankehitriny amin’ny fifidianana manaraka, raha tena resy lahatra amin’ny heviny sy ny fanaratsiana mibosesika amin’ny vavany ny olona.

Toky R

 

News Mada91 partages

Parlement : la place de l’opposition reste vacante

Tout comme s’il n’existe pas d’opposition officielle à Madagascar, du moins dans le sens reconnu par la Haute cour constitutionnelle (HCC), la place attribuée à cette entité demeure vacante dans les deux Chambres du Parlement.

«La démocratie, pour Madagascar comme pour tant d’autres pays évoluant dans le  contexte des systèmes politiques majoritaires, renvoie à l’exercice du pouvoir d’Etat par la majorité sous le contrôle de l’opposition et l’arbitrage du peuple». C’est ainsi que débute l’exposé des motifs de la Loi n°2011-013 portant statut de l’opposition et des partis d’opposition dans le pays. Sauf que, à la veille de la fin de mandat du Chef de l’Etat et des parlementaires, en particulier les députés, le siège attribué à cet acteur de la démocratie reste toujours vacant. C’est que, jusqu’ici, aucune opposition n’a été reconnue officiellement par le gouvernement.

Au niveau de l’échiquier politique, des formations politiques et des groupements se prononcent contre le régime mais, sur le plan juridique, cette entité semble inexistante. Et pour cause, en dépit des prescriptions réglementaires, la Haute cour constitutionnelle (HCC) avait soutenu que l’opposition devrait être parlementaire. Les élus du VPM-MMM, conduits par l’ancien candidat à la magistrature suprême,  figuraient parmi les premiers à se déclarer opposants mais le groupement s’est fissuré au fil du temps, au grand soulagement du parti présidentiel.

Situation compliquée

Le règlement intérieur de la Chambre basse prévoit qu’aucun groupe politique ou parlementaire ne peut comprendre moins de cinq membres, y compris les représentants apparentés. Au Sénat, la situation semble compliquée car il n’existe que trois élus non-HVM. Il s’agit de deux sénateurs du Mapar et un autre du Tim. De par leur passé récent, le parti de l’ancien président Marc Ravalomanana ne pouvait cependant pas s’allier à celui de l’ancien président de la Transition, Andry Rajoelina.

Plus important encore, la HCC a souligné en janvier dernier que «La désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale relève du fonctionnement de l’Assemblée, et que dès lors, les partis politiques en tant que tels ne sont autorisés à y intervenir, les groupes parlementaires étant les seuls organes de l’Assemblée nationale autorisés à invoquer les droits qui leur sont conférés et à les mettre en œuvre». Selon les juges d’Ambohidahy, en effet, la loi portant statut de l’opposition et des partis d’opposition connaît des lacunes et des insuffisances qui ne permettent pas de procéder à la désignation du chef de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale.

Ceci étant, des personnalités politiques de premier plan continuent de jouer pleinement le rôle d’opposants en dépit des «grilles»  mises en place par le régime, que ce soit par le biais de la HCC ou du ministère de l’Intérieur et de la décentralisation. A ce titre, l’exposé des motifs  de la loi sur l’opposition est clair : «Les partis au pouvoir ont tendance à ignorer l’utilité et la nécessité d’une opposition et des partis d’opposition. Pour sa part, l’opposition ne pouvait véritablement jouer son rôle de contre-pouvoir. Il en résulte que la nation a périodiquement connu différentes crises cycliques», note le texte adopté sous la Transition.

Rakoto

 

Tia Tanindranaza89 partages

Mbola tsy tara

Salama jean a ! fa inona hany ary ity resaka mampihomehy ity e, rahefa tsy may ry jean dia ajanony amin’izay fa tsy mamba be tahaka io a;Olon a efa hitanao ve fa tsy amhita izya atsimo sy avaratra amin’ny asa dia raisnina fotsiny satra hoe Havana ?

 Ianao nom ety mihevitra hoe tsy  maninona fa ndao.Aoka ho samy hafa ny tsirairay.Fa izao ry jean a, tena bahatakanjona ay ny nandre tampoka ny resakareo omaly; mba jereo tsara ihany ry jean fa efa tena sahirana ireo vavolombelona rehetra e.Tena fantatra fa sahirana ara-boa izy ireo koa dia mitrotro am-bavaka ny fiaakaviana ary naneenoe toky fa eo fana rehefa misy liana azy.Lesona iray goavambe ho an’ny rehetra satria misimisy ihany izay resaka natao izay saingy toa aty an-karanany fotsiny.Sarotra tokoa ny lalana saingy azo ataoo foana ny mifampiresaka sy mifanampy.

Marco

L'express de Madagascar82 partages

Comité Olympique Malgache – Cinq fédérations pointées du doigt

À plus d’une semaine de l’assemblée générale du Comité olympique malgache à Toliara, deux de ses membres ont rapporté hier une partie des décisions prises par l’AG.

Révoltés. Les journalistes ont exigé des questions réponses au lieu d’un simple point de presse à sens unique hier au siège du Comité Olympique Malgache.Les journalistes présents lors de cette occasion n’ont pas accepté de ne pas pouvoir demander plus de détails sur la situation actuelle alors que les incidents au sein du COM et les mouvements sportifs sont d’actualité. La séance a été dirigée par le vice président du COM, Richard Randrianandraina, ancien président de la fédération malgache de natation et Jean Herley Ambinin­t­soarivelo, président de la fédération de tennis de table et aussi membre du comité directeur du COM.Le message était clair, le clan de l’équipe actuelle du COM veut apparemment verrouiller l’urne pour la prochaine élection du COM et intimider les fédérations du clan adverse. « Tous les mouvements sportifs ou les fédérations nationales devraient être rigoureux sur le respect de la régularité et la légalité selon la feuille de route du comité international olympique pour l’olympiade 2016-2020 », a souligné Jean Herley Ambinintsoarivelo.Par la suite, il a rappelé et cité les cinq fédérations menacées de sanction et d’aver­tissement. Celle de l’athlétisme figure en tête de liste, avec celles du handball, de la boxe, du taekwondo et du rugby. « Seules quelques membres du comité directeur de la fédération d’athlétisme sont suspendues suite au refoulement du président du COM et son trésorier lors de leur élection en 2016…Comme toute association, ces membres de la FMA sont suspendus par notre association d’après la décision prise par l’AG à Toliara, mais les athlètes ne sont pas sanctionnés … Et nous n’empêchons pas la FMA de poursuivre ses activités», a expliqué le président de la FMTT, ce qui est incohérent.

Guerre de clans« Une excuse publique suffit pour lever la suspension mais la présidente a compliqué la situation, en annonçant dans les journaux qu’elle ne le fera jamais. Par conséquent, nous allons prendre la décision adéquate », a annoncé Jean Herley Ambinintsoarivelo. Quant au cas de la fédération de handball, le COM a averti ses dirigeants de ne plus répéter la mobilisation des militaires comme lors de sa dernière assemblée générale élective, ce qui est ne correspond pas à l’esprit de l’olympisme.La troisième fédération au centre de la discussion était celle de la boxe. Les intervenants du COM ont rappelé que le vice président de la fédération de la boxe olympique, Gégé, « Bosco » Andriamampisoa est radié à vie du monde de la boxe à Madagascar selon une lettre de l’AIBA.Et la fédération malgache devrait écarter ce numéro 2 de la FMBO. Les deux au­tres fédérations au centre du débat hier sont celles du taekwondo et du rugby. Pour le cas de la première, les membres de son comité exécutif sont encore en activité donc il est illégal d’organiser une élection de destitution.Et pour le rugby, le COM ne veut pas faire de l’ingérence mais penche tout simplement vers la décision du Malagasy Rugby qui a suspendu le président de la ligue d’Analamanga et cédé le pouvoir aux sections. « Nous sommes ici pour rapporter l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue à Toliara… Personnellement, je ne veux pas interpréter ces cas même si j’ai mon propre personnel », a répondu avec prudence, Jean Herley Ambinintsoa­rivelo aux questions des journalistes. Le président du COM ainsi que son secrétaire général est actuellement en mission à l’étranger.

Serge Rasanda

Midi Madagasikara61 partages

Toamasina : Antsasa-manilan’ny mpianatra tamin’ny sekolim-panjakana tsy tonga

Tahaka ny mpianatra manerana ny nosy dia omaly ihany koa no niverina an-tsekoly ireo mpianatra amin’ny sekolim-panjakana sy ny sekoly tsy miankina teto Toamasina, taorian’ny vakansin’ny pesta nataon’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena. Raha ho an’i Toamasina izao dia olona roa no hany sisa tsaboina eo anivon’ny hopitaly misahana ny pesta (PPH). Tamin’ny andro voalohany omaly dia saika ny fanazavana ny fepetra noraisin’ny sekoly noho ny valan’aretina pesta no nataon’ireo sekoly rehetra, satria araka ny baikon’ny minisitera dia napetraka isaky ny sekoly ny toerana manokana fandraisana ireo mpianatra mety mampiahiahy ara-pahasalamana sy ny komitin-tsekoly misahana izany ary ny fihetsika aseho an’ireo mpianatra raha sendra misy ny pesta. Nandritra io andro voalohany omaly io dia saika ny antsasa-manilan’ny mpianatra amin’ny sekolim-panjakana, indrindra fa ny amin’ny sekoly ambaratonga fototra, ihany no tonga niatrika ny fidirana. Ny antony, raha ny fanazavana azo, dia noho olana teo amin’ny tsy fahaloavan’ireo ray aman-dreny ny saram-pidiran’ ny zanany. “Kits Scolaires”. Nohararaotin’ny minisitra Ndahimananjara Johannita, ny prefen’i Toamasina Benandrasana Cyrille, ny lehiben’ny faritra atsinanana Talata Michel, ary ny depioten’i Toamasina, Famindra Justin, ihany koa ny nanolotra ireo “Kits Scolaires” ho an’ireo mpianatra ao amin’ny sekoly ambaratonga fototra Analamboanio Cisco Toamasina I tamin’ny anaran’ny filoham-pirenena sy Ramatoa vadiny. Mpianatra niisa 484 no notolorana azy ireto ho famaliana ny fangatahan’ny ray aman-drenin’ny mpianatra sy ny talen’ny sekoly tamin’ny fanjakana, saingy tamin’ny andro omaly nanolorana ny fitaovam-pianarana dia tsy nisy afa-tsy ny 1/3 ny mpianatra ihany no tonga noho ny olana tamin’ny fandoavan’ny ray aman-dren’izy ireo ny saram-pidiran’ny zanany. Isan’ny sekolim-panjakana mahantra ity EPP Analamboanio ity satria na ny jiro aza tsy misy fa notapahan’ny jirama noho ny tsy fahaloavan’izy ireo ny saran’ny herinaratra, mbola mpaompy tany koa no ampiasana amin’ny rano. Mpampiantra 7 amin’ny 10 kosa no mbola karamain’ny ray aman-drenin’ny mpianatra (FRAM), raha 6 no “Contractuelles” sy 5 no mpiasam-panjakana.

Malala Didier

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Midi Madagasikara53 partages

Antananarivo : Des mésententes mettant en péril l’identité de l’Imerina

La solidarité est loin de prévaloir chez les Malgaches si l’on se réfère au contenu d’un communiqué parvenu à notre Rédaction la semaine dernière. Emanant d’un groupe de personnes se disant « Vondrona miaro ny hasina eto Imerina »(VMHI) et rédigé le 4 novembre 2017, ce communiqué dénonce les réalisations de certaines associations déclarant « Fikambanan’Andriana » qui ambitionnent de rétablir les valeurs traditionnelles de l’Imerina. Ce groupement se déclare contre l’élection d’un « Andriambenimerina » que l’une des associations des « Andriana » dans la Capitale a tenu le 25 août 2017. Le mois de septembre 2017, autre association des « Andriana »  a annoncé la construction d’un palais royal dans le district d’Antananarivo-Atsimondrano. Ce projet censé revaloriser le « hasin’Imerina », selon l’idée des initiateurs ne devrait pas avoir lieu, car Mangabe ne fait même pas partie des 12 collines sacrées de l’Imerina, déclare le communiqué. Le VMHI réfute également la mise en place d’un palais baptisé « Tranobe », qui a été inauguré le 21 septembre 2017 à Ankazomalaza, au Sud-Ouest d’Ambohimanga en soulignant que le Tranobe n’a jamais existé dans l’Imerina. Quatrièmement, ce groupement se déclare contre la célébration du « Nouvel an malgache » en plein printemps ou « Taombaovao lohataona (Volambita)» tenu le 22 septembre 2017 à Analakely. Des associations des Andriana n’ont pas assisté à cette célébration que le VHMI qualifie d’une profanation aux us et coutumes de l’Imerina si l’on ne parle que de la robe du zébu immolé pour marquer l’événement. Ce n’était pas un « volavita » ou « omby malaza ». Compte tenu de ces faits, ce communiqué prouve que la mésentente entre les « Andriana » serait à l’origine de la nécessité de retrouver leur véritable identité.

T.M.

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Madagascar Tribune48 partages

Biométrisation

Ça a commencé avec les passeports. Suivant la tendance mondiale d’authentification de l’identité d’une personne par ses caractéristiques physiques (morphologiques), les Malgaches sont passés à la biométrisation de leurs passeports [1]. Un passeport biométrique inclut la prise d’empreintes digitales et d’une photo numérisée. Ainsi, en passant les frontières, nous sommes quelques fois invités à se faire prélever les empreintes digitales.

Puis, ça a été élargi aux permis de conduire. Le nombre de détenteurs de passeports malgaches étant faible par rapport à la population en général, et les points d’obtention de ce document étant assez limités, le passage au passeport biométrique s’est assez bien passé (sauf pour nos ambassades à l’extérieur qui ne sont pas ainsi équipées). Mais le nombre de personnes détenant un permis de conduire était plus important et nous avons connu une période plus compliqué de mise en conformité (longues queues, ruptures de stock, dates limites intenables et la corruption « facilitante » qui en a résulté…). Par ailleurs, en obtenant un nouveau permis de conduire biométrique, le conducteur malgache a pu constater le matériel nécessaire pour la biométrisation de ces documents administratifs : l’appareil pour la photo numérisée, la machine pour les empreintes digitales, l’ordinateur pour stocker ces données et la machine à imprimer le document en question, le tout sur fond numérique et électrifié. Il a aussi pu constater que le marché de la biométrisation est sans doute lucratif, une fois l’achat du matériel amorti, le reste n’est que profit.

Mais en lisant divers articles internationaux sur le vol de données personnelles (nom, prénom, date de naissance, numéro CNI entre autres), on est en droit de se demander si les données collectées pour l’émission d’un passeport ou un permis de conduire biométrique sont sécurisées, et si oui, où. L’autre aspect de la biométrisation qui inquiète est la fiabilité des données numériques et de l’électricité (c’est-à-dire, la perte de ces données pour cause de délestage ou dommage aux appareils les stockant). Enfin, on comprend qu’aux frontières, le passeport présenté s’affiche sur un écran d’ordinateur pour l’authentification, mais sans machine équivalent pour les policiers vérifiant les papiers de conducteur, on comprend que la biométrisation sert surtout à offrir un prétexte pour harceler ceux qui n’en ont pas. On se demande même pourquoi les permis ont été biométrisés.

La suite logique de la biométrisation est bien sûr la carte nationale d’identité. Voici le prochain chantier qui se profile… La tâche sera encore plus difficile, le nombre de détenteurs de CNI étant beaucoup plus grand que des détenteurs de permis de conduire et de passeports. La carte nationale d’identité est aussi obtenue dans un plus grand nombre de centres administratifs. Plus le nombre de détenteurs est grand, plus les moyens et la sécurité du stockage de ces données personnelles devient importants.

Car, par la CNI biométrique viendra la liste électorale biométrique. Vous auriez peut-être pu voir, récemment, au Kenya, comment les électeurs se faisaient prélever les empreintes digitales avant de voter. De quoi faire rêver. En fin de compte, l’établissement de la liste électorale ne peut (et ne devrait) pas être séparé de l’état civil. Outre les opérations de régularisation des actes de naissance des citoyens qui n’en ont pas (estimé à 1/3 de la population), il faut aussi marier l’octroi de la CNI avec l’inscription sur la liste électorale. Tout futur projet de biométrisation de la carte nationale d’identité prendra du temps et aura un degré de difficulté technique et financier important. Mais, étant incontournable, il devrait se faire dans la transparence, dans le calme [2], en sécurité et dans l’intérêt général, et espérons, le tout avant le cycle électoral de 2023.

Midi Madagasikara45 partages

Parc National d’Isalo : Hausse de 17% du nombre de touristes étrangers

Les parties prenantes au développement du tourisme à Isalo.

On a observé un accroissement du nombre de touristes anglophones qui viennent visiter ce parc national depuis le début de l’année.

Malgré le fait que l’épidémie de peste ait affecté le pays, cela n’a pas empêché d’autres touristes internationaux à choisir la destination Madagascar et en particulier, le parc national d’Isalo. La preuve,« une hausse de 17% du nombre de touristes étrangers a été enregistrée de janvier à septembre de cette année comparée à la même période de 2016, soit passant de 15 496 visiteurs internationaux à 18 148 visiteurs et ce, même s’il y a quelques annulations de réservations auprès des établissements hôteliers à Ranohira-Isalo », a déclaré  Tokiaritefy Rabeson, le directeur général du Développement du Tourisme au sein du ministère du Tourisme, lors d’une mission sur le terrain.

Anglophones. « Et l’on a observé un accroissement du nombre de touristes anglophones qui viennent visiter ce parc national depuis le début de l’année. Si cette tendance continue jusqu’en décembre, le nombre de touristes francophones sera dépassé par celui des anglophones », a-t-il rajouté. Un autre fait marquant est l’arrivée en groupe des touristes polonais depuis le début du mois d’octobre. « La plupart des visiteurs sont composés notamment par des Polonais et des touristes de troisième âge durant chaque dernier trimestre de l’année. C’est une période très chaude au niveau de la météorologie. Ce qui nécessite des vigilances extrêmes pour les personnes âgées », a fait remarquer M. Rivo, le président de l’association des guides à Isalo.

Taxes communales. Mais à part les touristes étrangers, le nombre de visiteurs nationaux a également connu une hausse de l’ordre de 32%, soit allant de 4 594 touristes nationaux à 6 076 touristes, pour la même période. Ce qui a permis d’avoir un taux d’accroissement de l’ordre de 21% pour les deux catégories de touristes confondues qui choisissent la destination Isalo. Et les retombées économiques positives pour les collectivités territoriales décentralisées se font bien sentir. En effet, « la commune de Ranohira a pu percevoir des taxes communales d’une valeur de 36.788.500 Ar l’an dernier et ce, à raison de 2.000 Ar par touriste. Ce fonds sert à réaliser des activités de développement notamment celles liées au secteur du tourisme au niveau de notre circonscription. Il s’agit entre autres des activités contribuant à la sécurité et à la propreté des villages. A titre d’illustration, aucune attaque de touriste n’a été constatée depuis la mise en place des éléments du Tourism Security en 2015 », a déclaré Mionjo Andriamampiandra Philippson, le maire. En fait, « ce secteur est la seule usine qui fait vivre la population de Ranohira et nous veillerons à ce que cette industrie touristique se porte bien« , a-t-il poursuivi.

Centre de formation. Par ailleurs, la commune de Ranohira travaillant en partenariat avec l’Office Régional du Tourisme d’Ihorombe-Isalo, sollicite l’appui de tous les acteurs pour la mise en place d’un centre de formation des différents métiers en tourisme. La prestation des services culturels et linguistiques s’avère prioritaire, pour eux. L’objectif étant d’améliorer les services et l’offre pour un meilleur développement du secteur du tourisme. « La formation de la communauté locale, la préservation de la culture de la population et la protection de l’environnement sont importantes, car cela contribue au changement. En outre, les produits naturels sont visibles à travers le parc national Isalo, mais les produits culturels ont besoin des efforts de tous pour que l’identité soit rehaussée via les produits relatifs à l’histoire, la gastronomie locale et les événements authentiquement culturels de terroirs comme le Festival Karitaka qui est organisé chaque année à Ranohira », a conclu le directeur général du Développement du Tourisme du ministère.

Navalona R.

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Midi Madagasikara27 partages

Politique monétaire : « Echec prévisible de la manipulation du taux directeur », selon Zavamanitra Andr...

Zavamanitra Andriamiharivolamena, chercheur et enseignant en Economie monétaire et financière.

La politique monétaire menée à Madagascar aboutit rarement aux objectifs escomptés, si l’on se réfère au passé. Chez les économistes, des questions se posent sur l’indépendance réelle de la Banque Centrale, dans la conduite de cette politique. Le monétariste Zavamanitra Andriamiharivolamena, chercheur et enseignant en Economie monétaire et financière répond à nos questions, pour des éclaircissements sur le sujet. Interview.

Midi Madagasikara (MM). La Banque Centrale de Madagascar (BCM) vient d’annoncer un ajustement du taux directeur dans le cadre de sa politique monétaire. Que représente ce taux et quelle est cette politique ?

Zavamanitra Andriamiharivolamena (ZA). De par ses statuts et ses activités récentes, la BCM a pour mission principale d’assurer la stabilité des prix, d’où son principal objectif : la lutte contre l’inflation. Sans faire obstacle à cet objectif principal, ses statuts lui prévoient toutefois la possibilité de soutenir la politique économique en général du gouvernement, en l’occurrence la croissance économique (PIB).

L’un des principaux instruments dont dispose la BCM pour atteindre ses objectifs est le maniement du taux directeur (augmenter ou diminuer) qui est le taux de référence des banques territoriales aussi bien dans leur opérations réalisées sur le marché monétaire que dans leurs opérations de rémunérations des épargnes et d’octrois de crédits. Pour faire simple, lorsque les banques territoriales ont besoin de liquidités, elles peuvent se prêter de l’argent entre elles-mêmes sur le marché monétaire ou en dernier ressort auprès de la BCM ; le taux de référence est alors le taux directeur de la BCM (exemple : 9%). Lorsqu’elles prêtent de l’argent à ses clients, elles appliquent des taux d’intérêt équivalant au taux directeur de la BCM rajoutée d’une « marge bénéficiaire » (exemple : 18%).

Le maniement du taux directeur pour atteindre ses objectifs d’inflation et de croissance économique représente « la politique monétaire ». Lorsque la BCM vise à accroître le PIB, cette politique est appelée « une politique monétaire expansionniste ». Lorsqu’elle vise à limiter l’inflation, celle-ci s’appelle « une politique monétaire restrictive »

Techniquement, à quoi peut on s’attendre avec cette augmentation de 0,5 point ?Lorsque la BCM vise à accroître le PIB, elle baisse le taux directeur. Cela sera suivi par une baisse des taux d’intérêts des banques territoriales. La baisse des taux d’intérêts des banques territoriales favorise la demande de crédits des ménages pour leurs consommations et des entreprises pour leurs activités d’investissement et de production, en somme la demande globale. Un dynamisme économique s’installe alors pour permettre un accroissement du PIB.

L’accroissement non maîtrisé de la demande globale peut générer une tension inflationniste dans le pays lorsque les biens et les matières premières demandées deviennent de plus en plus rares sur les marchés. Pour freiner cette tension inflationniste, la BCM décide alors d’augmenter le taux directeur, qui entraînera par la suite l’augmentation des taux d’intérêt des banques afin de limiter la demande de crédits et donc la demande globale.

A en croire les déclarations de la BCM, en augmentant le taux directeur de 9% à 9,50%, elle vise à ramener le taux d’inflation de 8,2% du mois d’aout 2017 à 7% comme c’était le cas pour la même période en 2016.

Selon les expériences passées, la manipulation du taux directeur a-t-elle permis d’avoir les objectifs escomptés ?Malheureusement, les expériences passées nous ont démontré que les impacts de la politique monétaire menée jusqu’à présent ne sont pas palpables, donc ça n’a pas eu d’impact sur le quotidien des Malgaches en général qui subissent encore et encore la cherté du coût de la vie. Il s’agit de problèmes structurels de l’économie malgache marqués par deux faits majeurs. D’abord, les banques territoriales ne réagissent pas vraiment aux variations du taux directeur de la BCM, surtout dans le cas d’une diminution pour jouir d’une marge bénéficiaire beaucoup plus importante. Ensuite, Madagascar a un très faible taux de bancarisation (moins de 5%), ce qui rend impossible la transmission de la politique monétaire, car plus de 95% des Malgaches n’accèdent pas aux services bancaires dont les crédits. A cela s’ajoute la dominance du secteur informel qui réduit encore le faible impact de la variation du taux directeur sur les autres indicateurs de l’économie. En effet, le taux d’intérêt variable appliqué par les banques primaires semble ne pas suivre la tendance du taux directeur. Quelles seraient les explications ?Les banques ne réagissent pas à la politique monétaire de la BCM, car il n’y a pas de véritable concurrence entre elles. Le marché du crédit, comme tout autre secteur clé de l’économie malgache, est en situation d’oligopole. Cela incite les banques à trouver des ententes sur la fixation de leurs taux d’intérêts et de leur répartition géographique ou en d’autres termes, le partage de territoire. L’Etat malgache à travers ses institutions étatiques devrait surveiller et empêcher cette situation de marché qui nuit fortement aux ménages malgaches.

Recueillis par Antsa R.

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News Mada23 partages

Taekwondo-Europe : Tiavo trébuche en quarts

Pour son deuxième championnat d’Europe cette saison, la taekwondoïste franco-malgache Tiavo Randrianisa a fait  une contre performance dans la catégorie junior filles (-46 kg) sur le tatami de Larnaca (Chypre). Après avoir atteint les quarts de finale, elle est battue aux points devant une Hongroise (8-10).

Une défaite qui brise le rêve de la jeune fille, qu’aucune combattante avant elle n’a réalisé, celui de glaner deux titres européens en une saison.

Malgré tout, la saison 2017 s’avère prolifique pour Tiavo Randrianisa. Outre le sacre continental, elle a gagné son premier championnat de France senior, tout en confortant sa place de leader chez les juniors avec un quatrième trophée national successif. Sa deuxième place

au tournoi international de Paris n’est également pas passé inaperçue au même titre que son statut de vice-championne de France chez les Espoirs.

Naisa

 

Madonline18 partages

Les élèves Malgaches retournent à l’école

Après pratiquement un mois de suspension des cours, en raison de l’épidémie de peste qui sévit dans une trentaine de districts de la Grande Ile, les élèves ont retrouvé le chemin de l’école ce 6 novembre 2017.

La suspension des cours a été décidée par le ministère de l’Education nationale afin de limiter le déplacement et le contact entre les élèves. Car cela pouvait constituer un risque de propagation de l’épidémie.

Toutefois, les écoles de confession catholique ont été les premières à remettre en question l’initiative du ministère. La rentrée a été ainsi prévue en ce 6 novembre d’après les recommandations du ministère de l’Education nationale mais certaines écoles catholiques ont programmé le retour des élèves à l’école, une semaine ou une dizaine de jours avant la date indiquée.

Toutes les écoles ont pris des dispositions spécifiques. Certaines écoles ont mis en place un dispositif pour détecter la température corporelle de chaque élève dès le portail des établissements. D’autres ont aménagé des salles d’isolement etc.

Un nouveau calendrier scolaire a été proposé par le ministère de l’Education à la suite de la suspension des cours. Les périodes de vacances programmées auparavant devaient, en effet, être écourtées.

Pour les circonscriptions qui n’ont pas été touchés par l’épidémie de peste, il n’y a pas de changement majeur.

La suspension des cours pour les élèves ont en tous cas suscité une divergence de point de vue à différents niveaux. Certains ont pensé que si l’objectif était de réduire les déplacements et le regroupement d’individus, il fallait interdire toute autre activité pouvant engendrer des risques de propagation de la maladie. Le dernier bilan fourni par le ministère de la Santé et le Bureau national de gestion des risques et des catastrophes fait état de 64 décès confirmés de la peste, 73 décès en cours d’investigation et 1110 malades traités et guéris.

Madagate18 partages

Antananarivo. Quand la Jirama tue la production dans tous les domaines

J’avais promis aux familles et à vous, lecteurs, que les reportages des obsèques des deux personnalités publiques qui nous ont quittés, seront publiés à partir du dimanche 6 novembre 2017.

Eh ben non, c’était sans compter les coupures assassines de la Jirama qui ont fini par détériorer mes disques durs. Heureusement que tout peut être récupérable de nos jours.

Par ailleurs, je ne parle pas de la connexion totalement infecte depuis l’arrivée de la pluie ces dernières heures. Donc, à Madagascar, tout dépend de la météo en matière de NTIC alors? What a pity !...

Aussi chères familles du journaliste Jean Félicien Ratefy et du Grand Chancelier Etienne Ratefy, je vous demande un peu de patience. Les photos et les vidéos de leurs obsèques seront au rendez-vous sur madagate, twitter, facebook et youtube.

Il s’agit d’archives historiques immortelles, par conséquent un retard n’aura pas de conséquence dans l’espace et dans le temps, une fois ces reportages publiés. Merci pour votre patience.

Jeannot Ramambazafy – Lundi 07 Novembre 2017

News Mada16 partages

Faritra Vatovavy Fitovinany : andrasana ny fanokafana ny seranan-tsambon’i Manakara

Seranan-tsambon’i Manakara, ny lalamby FCE, ny lakandranon’i Pangalana, samy mampikatso ny toekarena any amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany sy eto amin’ny firenena amin’ny ankapobeny. Efa ho 10 taona izao ireo fotodrafitrasa iankinan’ny fampandrosoana ireo tsy nisy fikarakarana.

Nasongadina ireo olana goavana mihatra amin’ny faritra Vatovavy Fitovinany ireo sy eto amin’ny firenena, nandritra ny foara natao tao Manakara ny herinandro lasa teo. Taona maro izao, hatramin’ny nikatonan’ny seranan-tsambon’i Manakara, ny taona 2008, tafiditra lalina ao anaty fahasahiranana ny mpandraharaha, iharan’izany rahateo ireo mpamboly any amin’ny faritra. Iaraha-mahalala anefa fa faritra ahitana vokatra fanondrana karazany maro any an-toerana hatrany Atsimo Atsinanana, toy ny kafe, letisia, jirofo, poavra, akondro, saingy hatramin’ny nampikatona io seranan-tsambo io, nitotongana tanteraka ireo vokatra ireo, very fihariana ny mponina, lasa zara raha mamboly fotsiny, tsy matihanina.

Olana hafa mifandray amin’izay ihany ny fikatsoan’ny lakandranon’i Pangalana hatrany Toamasina sy ny fahanteran’ny lalamby FCE, mampitohy an’i Fianarantsoa sy i Manakara. Fotodrafitrasa lehibe daholo ireo, niantoka ny fampandrosoana ny faritra sy ny firenena manontolo, saingy navela fotsiny amin’izao. Potika niaraka tamin’izany ny asa fihariana rehetra any amin’iny faritra iny. Koa nanokanana fotoana, nandritra ny foara natao tany Manakara, ny hijerena izay vahaolana hoentina hanokafana indray ny seranan-tsambon’i Manakara, hanadiovana ny lakandranon’i Pangalana sy hanavaozana ny lalamby FCE.

Hisian’ny tetikasa sy hiteraka asa vaovao daholo ny fanarenana ireo fotodrafitrasa lehibe ireo. Tombontsoa lehibe ho an’ny tantsaha any amin’ny faritra ny hifantohan’izy ireo indray amin’ireo karazam-boly fanondrana. Angatahin’ireo mpandraharaha any amin’ny faritra ny hijeren’ny fanjakana politika fiaraha-miasa fanjakana sy tsy miankina, hoentina hanamboarana ireo fotodrafitrasa ireo. Ny Sinoa aloha izao no efa fantatra fa vonona amin’izay fiaraha-miasa izay.

R.Mathieu

Midi Madagasikara15 partages

Mily Clément : Ivenco relance l’auteur de « Banja malalaka »

Mily Clément sera à nouveau sous les feux des projecteurs. (photo : Ivenco Company)

Comment faire du neuf avec du vieux ? Ivenco nous livrera la réponse à travers son nouveau projet musical avec Mily Clément dont l’avant-première se tiendra au Kudéta ce samedi 11 novembre.

Si tout le monde pensait la carrière de Mily Clément finie, Ivenco n’entend pas les choses de cette oreille. Il voit en l’auteur de « Banja malalaka », une lueur que beaucoup croyaient éteinte. Il s’est donc mis en tête de la faire briller à nouveau, comme à ses débuts. Un grand défi, il faut le reconnaître, mais Andry Mahery et son équipe n’ont pas peur de se salir les mains. Pour son nouveau projet musical, Ivenco a donc décidé de mettre sur le devant de la scène l’ancien percussionniste de Jaojoby. « Dernièrement, nous nous sommes penchés sur les jeunes, mettant en avant des genres plus actuels. Aujourd’hui, on commence une nouvelle page dans laquelle on se focalise sur la musique malgache. Nous commencerons donc par le projet de Mily Clément. C’est un grand artiste qui a encore toute sa place dans le paysage musical. Il faut seulement travailler certains côtés et aspects afin qu’il retrouve son éclat d’antan », relate Andry Mahery. Pour cette grande première, Mily Clément investira donc le Kudéta le 11 novembre. Un concert inédit, puisque pour l’occasion, Ivenco a décidé de le faire accompagner par des jeunes musiciens dont les noms et la réputation ne sont plus à faire dans le milieu musical.

Défi. Figure emblématique du « salegy » ? Mily Clément l’était, incontestablement. Dans les années 90, il figurait parmi les chanteurs les plus appréciés et les plus en vogue. Après un premier album à succès intitulé « Mandrora mantsilany », il signe un second. L’année suivante, en 1994, « Banja malalaka » est dans les bacs. Une autre compilation qui connaîtra le même sort que le premier. Mily Clément ne réussira malheureusement pas à garder le cap. Il a perdu son rythme en voulant avancer trop vite. Il s’éloigne alors peu à peu de la scène et reste en retrait pendant de longues années. En 2014, le chanteur revient à nouveau sous les feux des projecteurs. Il s’essaie aux zouk, reggae, biggin et même au rythme sud’af qu’il fusionne avec son rythme de prédilection : le « salegy ». La magie n’opère malheureusement pas. Appréciant particulièrement le Mily Clément de ses débuts, Ivenco s’est lancé le défi de le relancer. Le public pourra donc redécouvrir Mily Clément au Kudéta le 11 novembre, avec ses mêmes compositions, mais accompagné d’une nouvelle équipe, d’excellents et talentueux musiciens : Solofo Bota, Josia, Tojo Rabekoto, Kevin Mirija, Naly et Andry Michaël, sans oublier Jao, Lizy et Linah au chœur. « Si les titres seront réarrangés et revus autrement ? Nous tenons à garder le mystère ». La réponse, ce samedi donc.Mahetsaka

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Quatrième arrondissement – Début d’un assainissement durable

Un assainissement durable est lancé dans les quartiers du quatrième arrondissement de la commune urbaine d’Antananarivo (CUA).« Nous avons déjà fait de l’assainissement de nos quartiers, notre priorité. Nous souhaitons pérenniser ces interventions », explique Solofo­niaina Daniel Ramahandrimanana, délégué au maire du quatrième arrondissement à Andrefan’ Ambohijanahary, hier.Le projet devrait commencer, ce jour. Il consiste au nettoyage des zones insalubres, des jardins, des rues ainsi qu’au curage des canaux d’évacuation, selon le délégué au maire. L’arrondis­sement a fait appel aux âmes charitables et aux entreprises implantées dans cette zone pour les équiper de matériel d’assainissement.

Grand défiLe groupe Filatex est venu à la rescousse, en offrant quarante râteaux, quarante fourches, trente pelles et vingt gants. « Le projet du quatrième arrondissement coïncide avec le nôtre, donc nous l’avons soutenu pour faire face à la saison d’été. Nous opérons également, au nettoyage et à l’embellissement des jardins à Ankadim­bahoaka, de notre côté », argu­mente Tanteraka Rakotoarisoa, chargée de la responsabilité sociale de l’Entreprise (RSE) du Groupe Filatex.L’assainissement des quartiers d’Anosibe reste un grand défi dans cette zone. Ses canaux d’évacuation sont bouchés d’ordures, et l’air empeste de pisse et de matières fécales. « La mentalité des gens rend notre travail difficile. Certains ne sont pas encore persuadés de l’importance de l’hygiène », annonce avec regret ce délégué au maire. La répression est en vue. « Nous avons déjà sensibilisé la population. Nous allons passer à l’application du code d’hygiène stipulant les sanctions pour ceux qui ne le respectent pas », avance fermement Solofo­niaina Daniel Ramahan­drimanana. L’initiative a été déjà lancée par ses prédécesseurs, sans grand résultat.

Miangaly Ralitera

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Association « Loharano-GDS » : Don d’un centre de santé communal pour les mères et enfants à Itaosy

Le centre de santé communal de Tsarazaza Andohatanjona-Itaosy est prêt à accueillir les mères et enfants de la commune.

Aussi vaste qu’elle est, la commune rurale d’Itaosy ne dispose que d’un centre hospitalier de district. Contraignant la population à faire des kilomètres (oui, dans la capitale malgache) pour bénéficier des soins sanitaires. Et dans ladite situation, les mères qui vont accoucher ainsi que les enfants en bas âges sont les premières victimes. La construction d’un centre pour mères et enfants dans le « fokontany » Tsarazaza Andohatanjona-Itaosy arrive à point nommé. Fruit de l’initiative de l’association « Loharano-GDS », ledit centre dispose d’une salle d’accouchement et d’autres salles de consultations. Ce qui devrait « améliorer la situation de santé des mères et enfants » selon Onja Lalao Ramantsata, membre auprès de l’association. Elle d’ajouter que « toujours dans cette optique, « Loharano-GDS » va également disposer d’un centre de personnel de santé ». Une collaboration entre la commune rurale d’Itaosy devrait toutefois être effectuée pour renforcer le personnel. « Nous avons déjà envoyé des demandes auprès du ministère de tutelle pour fournir du personnel. La commune devrait avoir son propre personnel » a-t-elle fait savoir. Par ailleurs, la cérémonie d’inauguration qui s’est déroulée vendredi 3 novembre dernier a été l’occasion pour Juliano Testa – président fondateur de Loharano-GDS – de noter la place de l’éducation tenue par le centre. « Le centre de santé n’est pas le premier but dans nos actions. Il devrait être un centre pour l’éducation » a-t-il renchéri. Avant d’ajouter que « les maladies ou l’accouchement sont des choses qui arrivent normalement. Mais il faut les prévenir d’où l’intérêt de l’éducation ».

José Belalahy

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Epidémie de peste : Un million de dollars d’aide financière des Etats-Unis

Afin de renforcer la lutte contre l’épidémie de peste à Madagascar, une nouvelle aide du gouvernement américain vient de s’ajouter aux nombreuses autres déjà octroyées par les partenaires et pays amis.

 

Une aide financière d’un montant d’un million de dollars vient d’être octroyée par les Etats-Unis dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de peste à Madagascar. C’est ce qui a été appris lors de la visite, hier, de l’ambassadeur des Etats- Unis à Madagascar, Robert Yamate, accompagné de la directrice générale de l’USAID, Michele Godette – qui arrive aux termes de sa mission en terre malgache – auprès du ministre de la Santé publique, Mamy Lalatiana Andriamanarivo. Cette aide sera destinée, à renforcer la lutte contre l’épidémie de la peste. Une partie sera confiée aux projets de santé communautaire de l’USAID Mikolo et MAHEFA, répartis dans 15 régions, en vue de renforcer la surveillance sanitaire, le diagnostic et le traitement des communautés à travers ses 15.000 agents communautaires. Une autre partie de cette aide financière servira à faciliter le recrutement du personnel de laboratoire de l’Institut Pasteur de Madagascar, à équiper ce laboratoire dans le dessein d’accélérer le test de diagnostic et de confirmation des cas de peste. Par ailleurs, cette contribution américaine comprend l’affrètement de deux cargos contenant des équipements et matériels de protection pour le personnel médical. Rappelons que le gouvernement américain a dépêché dix experts techniciens du centre de contrôle de la maladie et de la prévention (CDCP) pour collaborer étroitement avec les équipes du ministère de la Santé publique dans la gestion de l’épidémie de la peste.

Cette contribution financière des Etats-Unis s’ajoute ainsi au don du gouvernement américain d’une valeur de 500.000 dollars le mois dernier, géré conjointement par l’UNICEF et l’OMS. L’ensemble de l’aide financière octroyée par les Etats-Unis s’élève ainsi à 1,5 million de dollars.

Hanitra R.

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La Vérité9 partages

Mgr Odon Razanakolona « L’Etat de non-droit et la loi du plus fort règnent »

Des critiques virulentes et alarmantes. Tel résume le discours de Monseigneur Odon Marie Arsène Razanakolona, Archevêque d’Antananarivo à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des journées scientifiques à l’Université catholique de Madagascar (Ucm) à Ambatoroka, dans la matinée d’hier et portant sur le thème « vulnérabilité, développement et résilience ». Le numéro un de l’Eglise catholique met le doigt sur les maux qui frappent la Grande île à commencer par la mauvaise gouvernance des dirigeants, l’absence d’une politique crédible et la défaillance au niveau de la Société civile. De prime abord, il évoque la doctrine sociale de l’église qui précise que « toutes les valeurs sociales sont inhérentes à la dignité de la personne humaine, dont elles favorisent le développement authentique, et sont essentiellement : la vérité, la liberté, la justice et l'amour ».Une doctrine qui s’éloigne de la réalité vécue par le peuple malagasy.

« La société malagasy est malade. L’argent est érigé en Dieu par un nombre assez consistant du sommet de la pyramide à la base. (…) Le pays est marqué par la paupérisation de la population, la marginalisation des couches vulnérables, l’insécurité et le fléau de la corruption », constate ce leader religieux. Il ne manque pas de mettre l’accent sur l’Etat de non - droit et la loi du plus fort qui règnent actuellement. Une affirmation qu’il argumente par plusieurs faits dont l’absence de confiance de la population aux représentants de l’Etat aussi bien civils et militaires.

Haro sur l’assistanat

Au passage, il dénonce aussi la centralisation du pouvoir qui augmente la vulnérabilité de la population ainsi que la politique de la dépendance adoptée par les dirigeants vis-à-vis des bailleurs de fonds. « Aider les pauvres avec de l’argent doit toujours être une solution provisoire pour affronter les urgences. Assistanat ne doit pas être une politique pérenne», soutient le numéro un de l’Ekar. Concernant les problèmes sociaux liés au contexte politique, Odon Razanakolona estime que la justice populaire n’est qu’une facette d’une crise latente. Pour cause, l’absence de mécanisme de contrôle et de sanction qui favorise l’impunité contribuant à la défiance et au manque de confiance de la population en ses dirigeants. Après près de 60 ans d’indépendance, on est en droit de poser des questions sur le modèle de développement appliqué ce jour et qui a montré ses limites. Malgré la multiplicité des études sur Madagascar, le pays reste un des plus pauvres de la planète. Au final, « Madagascar est le meilleur élève dans l’application de modèle de développement conçu ailleurs. Il faut notre propre modèle de croissance, en tenant compte des réalités et des enjeux géostratégiques ».Il critique aussi les organisations de la Société civile qui peinent à jouer leurs rôles de médiateur, de régulateur et d’interpellation. A travers ces réflexions, l’église catholique accule, pour la énième fois, le régime Hvm qui fut déjà l’objet de mêmes critiques à plusieurs reprises mais semble continuer de faire la sourde oreille.

Sandra R.

News Mada7 partages

Insalubrité des quartiers : des sanctions en vue

Le recours aux grands moyens ne tardera pas à venir pour faire respecter les règles de l’hygiène dans la capitale. Ce sera notamment le cas au niveau du IVe arrondissement. En fait,  après la campagne de sensibilisation des habitants, les responsables au niveau des fokontany et arrondissement comptent appliquer les législations y afférentes, définies dans le Code d’hygiène.

«En vue de maintenir la salubrité dans tous les quartiers, où des travaux d’assainissement de profondeur, suivis de séances de sensibilisation des riverains ont été menées dans le cadre du projet «Dio maharitra», l’application des sanctions ne sera pas à écarter», a averti le délégué au Maire de cet arrondissement, Daniel Solofoniaina Ramahandrimanana, hier à Andrefan’ Ambohijanahary en marge de la remise de don de la société Filatex. Il s’agit notamment de 40 râteaux, 40 fourches, 30 pelles, 4 barres à mine et 20 gants.

«Des amendes, selon la nature du délit, y compris la défécation à l’air libre, sont prévues. Celles-ci pourront être renforcées en cas de récidive», a réitéré notre source. Ce denier a pointé du doigt les comportements irresponsables des habitants face à l’insalubrité dans la capitale.

Assainissement et curage des canaux

«Dio maharitra» consiste à assainir l’ensemble des quartiers et curer les différents canaux d’évacuation des eaux usées, des actions entrant dans le cadre des préparatifs pour la prochaine saison des pluies.

«Une initiative coïncidant avec la vision de Filatex qui effectue déjà des travaux d’assainissement des rues et de curage des canaux dans le quartier d’Ankadimbahoaka et ses environs, dans le cadre de ses responsabilités sociétales en entreprises (RSE)», a informé le responsable RSE au sein de cette société, Tanteraka Rakotoarisoa.

Fahranarison

 

News Mada7 partages

AFT – Photographie : deux expositions pour valoriser l’identité culturelle

Dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire de l’Alliance française et du festival «Sar’nao», l’Alliance française d’Antananarivo (AFT) propose deux expositions de photographies à Andavamamba pour ce mois de novembre et également en décembre. L’objectif est de valoriser l’identité culturelle à travers le 8e art.

«Une photographie est tel un médium, elle fige le passé, elle lit le présent et fait l’avenir», disait le célèbre photographe français Serge Delaune. Consciente de l’apport que peut donc engendrer la photographie sur l’histoire et la culture d’un pays, l’Alliance française a décidé d’organiser deux expositions. La première se tiendra du 13 au 24 novembre et entre dans le cadre du festival de la photographie dénommé «Sar’nao». Le thème sera axé sur la valorisation et la préservation de l’identité culturelle malgache par le biais de l’art photographique.

L’océan Indien

Selon les organisateurs, la première exposition sera composée d’une cinquantaine de photos issues de l’édition 2017 du concours régional «Regards croisés sur l’océan Indien». Elles dévoileront toutes une facette de la culture de l’Indianocéanie, entre autres, le métissage, les vestiges de l’histoire, le vivre ensemble… «Certains de ces clichés dévoilent que nous avons tous un point commun, surtout dans le domaine de la culture et dans notre histoire», a annoncé l’un des organisateurs de l’exposition.

Par ailleurs, une conférence débat sera au programme pour le 16 novembre. «Elle sera plutôt axée sur cette relation inter-indépendante entre la tradition et la modernité», a-t-il ajouté. Elle sera animée par des professionnels de la photographie, et surtout de l’histoire, qui détermineront que les deux éléments sont importants pour mieux avancer.

Une rétrospective de la capitale et de l’AFT

En ce qui concerne la deuxième exposition, elle se tiendra du 11 au 15 décembre à l’AFT Andavamamba dans le cadre de la célébration du 70e anniversaire de l’Alliance français. Ayant pour thème «L’Alliance française dans la ville des Mille», elle dévoilera quelques images de la capitale prises depuis 1947 ainsi que l’édifice de l’Alliance française et les activités réalisées par l’association Alliance française. Une sorte de rétrospective sur l’histoire de la ville d’Antananarivo sera à l’affiche.

Holy Danielle

 

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IFM : « Rêves carmin » prend forme

A travers son exposition intitulée «Rêves carmin», qui se déroule à l’IFM Analakely du 10 au 30 novembre, Georges A. Bertrand signe une véritable déclaration à la Grande île.

Photographe et historien d’art, Georges A. Bertrand est spécialiste dans les passages entre les cultures orientales et occidentales. Globe-trotter avide d’images, il en a sélectionné une série en argentiques noir et blanc, durant ses plusieurs voyages dans la Grande île. L’ensemble présente une vision, certes subjective mais vraie, du pays.

Il est l’auteur de plusieurs ouvrages en collaboration avec des écrivains des pays photographiés. Dans ce dessein, une partie des photographies présentées lors de cette exposition sera accompagnée de textes et chroniques de Kemba Ranavela et de Rodeo Randriamazoto. L’objectif est, selon le photographe, de «proposer des fragments de paysages, de cultures vivantes et contrastées, de visages dont la beauté ne doit rien, ni à la richesse ni à l’ethnie».

Joachin Michaël

 

Midi Madagasikara7 partages

Riz : Pas de pénurie en vue

Au marché d’Anosibe, on peut trouver du riz à 70.000 ariary le sac, soit 1.400 ariary le kilo.

La mauvaise pluviométrie de  la dernière saison rizicole a provoqué une baisse de la production, elle-même, source de la flambée des prix du riz local.

Le  prix du « vary gasy » poursuit sa tendance à la hausse. Dans la plupart des marchés de quartier, les variétés de riz local s’achètent autour de 2.000 ariary le kilo. Un prix qui provoque le tollé général du côté des consommateurs. Il s’agit, en fait des effets de la loi de l’offre et de la demande, puisque le riz local est actuellement de moins en moins présent sur le marché. Pour freiner justement cette flambée des prix, le gouvernement a mis en place un programme d’importation de riz. Sur ce point, d’ailleurs, le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine, a réitéré, hier qu’il n’y aura pas de pénurie en vue. En effet, les camions transportant du riz importé, les fameux stocks tampon continuent d’arriver chaque jour au marché d’Anosibe. Et avec  des prix plus accessibles. En effet, le sac de riz importé y est vendu par exemple entre 70.000 ar et 76.000 ar , soit entre 1.400 ar et 1.520 ar le kilo.

Rétentions

Selon le ministre du Commerce et de la Consommation, les contrôles vont être renforcés pour mettre fin à la rétention des stocks aussi bien de la part de certains grossistes que des détaillants. Il n’a, pour autant pas manqué d’appeler les consommateurs à exiger l’affichage des prix avant d’acheter chez les détaillants. Une manière en somme de dire qu’il est possible de trouver du riz importé à prix abordable sur le marché. En tout cas, les importations se poursuivent et normalement, les prix devraient au moins se stabiliser.

R.Edmond.

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FOP : Des réformes en cours pour motiver les fonctionnaires

Le SG du MFPRATLS et la DGA de la BOA hier, aux 67ha.

La motivation des agents de l’Etat fait partie des priorités du ministère de la Fonction publique, de la Réforme de l’Administration, du Travail et des Lois Sociales (MFPRATLS) dans les réformes en cours. Parmi ces réformes figurent l’organisation d’une série de voyages d’études, de formation et de stages à l’extérieur et une stratégie de rajeunissement de la Fonction Publique. Le déploiement de l’E-Learning et de l’E-Coaching fait cependant défaut.

Bancarisation des salaires. Par ailleurs pour motiver les fonctionnaires, le ministère de la Fonction publique envisage de signer avec la banque BOA le 09 novembre prochain une convention de partenariat pour la bancarisation des salaires des agents de l’Etat, ceci pour revaloriser l’Administration publique et le bien-être des fonctionnaires. C’est ce qui a été annoncé hier aux 67ha par le SG du ministère de la Fonction publique et la DG adjointe de la BOA.

EugènePartager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
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Haute Matsiatra : Recrudescence des attaques sur les routes nationales

S’il y a eu un moment, les coupeurs de route ont fait des ravages dans la région d’Amoron’Imania, soit au niveau du district d’Ambositra, ceux qui se sont passés ces derniers temps confirment que ce fléau gagnebdavantage le Sud, soit dans la région Haute Matsiatra. Samedi, une voiture 4X4 de marque Ford en direction d’Antananarivo a été la cible des « dahalo » à Ambalavao, juste au niveau du pont Malazarivo sur la RN7, PK516. Heureusement que les éléments d’escorte de la gendarmerie qui ont assuré le barrage, étaient alertés à temps et sont descendus sur les lieux. En effet, les « dahalo » ont dû se replier après un accrochage avec les gendarmes. Aucun blessé ni perte de vie humaine n’est à déplorer.

T.M.

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Consommation – Le riz importé inonde le marché

Le ministère du Com­merce et de la consommation veut rassurer en décla­rant qu’il n’y a pas pénurie.Effectivement, il n’y a pas pénurie dans la capitale, rien qu’en voyant onze camions remorques transportant plus de mille tonnes de riz importé, chacun, rien que dans la journée d’hier au marché d’Anosibe. Seule­ment, le riz qui inonde le marché est indiqué comme de mauvaise qualité par les consommateurs. « On peut avoir du riz à 1400 ariary le kilo soit 70 000 ariary le sac. Du riz du type capitaine, tuc tuc, horse jaune, Dek lai. Mais ces types de riz n’ont pas très bon goût », raconte un père de famille rencontré sur les lieux, qui a pris du « Horse jaune ». « On sent trop le goût de brûlé une fois dans la bouche », explique-t-il. Mais il dit ne pas avoir le choix.Le ministère a affirmé hier des arrivages par semaine au port de Toama­sina, suffisamment assez pour  répondre aux demandes locales. Le prix du makalioka, le riz très prisé des Malgaches avoisine encore les 650 ariary le kapoaka, le riz rouge vary gasy mena, 660 ariary, soit près de 2300 ariary le kilo. Un prix encore en hausse en raison de l’insuffisance de l’offre.

Mirana Ihariliva

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Douanes : Bientôt Sydonia World un système plus performant de dédouanement

La modernisation du système douanier contribue à la facilitation du commerce extérieur.

Dans le cadre de la stratégie de réforme et de modernisation des  douanes malgaches, le processus de migration vers le nouveau système de dédouanement a été enclenché, le démarrage étant prévu pour le 15 janvier 2018.

Les douanes malgaches continuent leur processus de modernisation. Sydonia World sera le nouveau système de dédouanement malgache.

Plus évoluée

Il s’agit d’une version plus évoluée et améliorée que son prédécesseur Sydonia++ et qui se base sur les nouvelles technologies de l’Internet. Sydonia World utilise en effet les standards définis par les organisations internationalement reconnues comme le système ISO, l’ONU, l’OMC et l’OMD. Ce nouveau système est mis à la disposition des  douanes par la CNUCED (Conférence des Nations Unies pour le Commerce et le Développement), un organe intergouvernemental permanent rattaché aux Nations Unies. En ce sens, les codes sources sont à la disponibilité des  douanes malgaches, ce qui leur permet le développement des nouveaux modules ou de faire évoluer les fonctionnalités existantes pour s’adapter au mieux à la réalité. « Sydonia World se plie aux exigences de l’évolution du contexte mondial, caractérisé par un accroissement des échanges et une complexité des fraudes, cumulant à la fois performance, flexibilité et modulabilité, selon les besoins » précise un responsable des  douanes malgaches.

Dématérialisée

Parmi les avantages du système Sydonia World, on peut citer son accessibilité sur Internet qui permet aux opérateurs économiques d’établir leurs manifestes et leurs déclarations en ligne et de les transmettre en version électronique, c’est-à-dire, d’une manière totalement dématérialisée. Et ce, pour moderniser considérablement les processus de dédouanement afin de faciliter le commerce légal et de renforcer l’efficacité des contrôles douaniers.

« Sur le plan technique, Sydonia World ne nécessite plus de machine virtuelle sous Windows XP. Il fonctionne avec tous les systèmes d’exploitation. «Il offre également une interface web très ergonomique. Les modules auparavant éparpillés sont regroupés dans une unique fenêtre. L’activation des fonctionnalités dépendent des privilèges accordés à chaque utilisateur. En termes de gestion de temps, il permet l’échange des données en temps réel avec Tradenet, renforçant encore plus le concept du guichet unique actuel ».

Plus d’innovations

Par ailleurs, Sydonia World peut communiquer aisément avec les autres systèmes informatiques, notamment par xml et par webservice. En apparence, Sydonia World présente beaucoup de similitudes avec Sydonia++, mais dans la réalité, en termes de technicité, il apporte beaucoup d’innovations et témoigne de plus de performances tel le fait d’être un logiciel multi-langage. Ces derniers points permettent aux utilisateurs une appropriation facile du système. A noter que la douane organise des séances de formation aux parties prenantes en matière d’utilisation de Sydonia World : Formation des utilisateurs à Mahajanga du 27-11-2017 au 09 – 12 – 2017. Rappel de la formation effectuée du 08-01-2018 au 14-01-2018. Lancement de Sydonia World à Mahajanga le 15/01/2018. Inauguration officielle de Sydonia World à Mahajanga le 26/01/2018, parallèlement à la Journée Internationale de la Douane. Formation des utilisateurs de Mamory Ivato et lancement courant février 2018.

R.Edmond.

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Développement numérique : Le budget des directions interrégionales multiplié par six

Des véhicules deux roues attribués aux directions interrégionales des Postes, des Télécommunications et du Développement numérique.

Une décentralisation du pouvoir renforcée pour plus de proximité ! C’est l’optique actuelle du MPTDN (Ministère des Postes, des Télécommunications et du Développement Numérique). Après l’obtention de nouveaux véhicules, les directions interrégionales du MPTDN se voient maintenant dotées de véhicules à deux roues. « Le Ministère, poursuit la concrétisation du Projet présidentiel « Numérique pour tous ». Ce projet est notamment axé sur la mise en place d’infrastructures numériques et à la réalisation de diverses activités visant à favoriser l’accès aux nouvelles technologies, jusque dans les zones isolées. Dans ce sens, le MPTDN renforce la décentralisation de pouvoir et engage davantage ses directions interrégionales dans le suivi et évaluation des actions menées par le Ministère, particulièrement dans les zones reculées», a indiqué Haja Razafimandimby, directeur juridique et directeur du cabinet par intérim auprès du MPTDN.

Budget. Toujours dans cette même optique de décentralisation de pouvoir, le MPTDN a multiplié par six le budget alloué à ses directions interrégionales pour l’année 2018. Une politique visant à optimiser leur moyen financier pour une meilleure productivité. Pour ce département ministériel, toutes les régions de la Grande Ile devraient bénéficier de la révolution numérique, pour que la population, quelle que soit sa classe sociale puisse exploiter les différentes possibilités qu’apportent les nouvelles technologies. L’objectif est clair, faire du secteur des télécommunications un vecteur de développement économique pour Madagascar.

Antsa R.

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Intégration régionale : Madagascar au Conseil des ministres du COMESA

Madagascar a participé à la réunion du Conseil des ministres du COMESA qui s’est déroulée à Lusaka. La délégation malgache conduite par le ministre du Commerce et de la Consommation, Chabani Nourdine y a notamment présenté les potentialités de Madagascar en termes d’échanges au niveau régional. Il y a été par exemple question d’un marché de 300.000 tonnes de maïs malgaches à destination de l’Ile Maurice. En somme, et comme l’a expliqué le ministre Chabani Nourdine, Madagascar qui assure actuellement la présidence du COMESA a un rôle important à jouer au niveau régional. « Le gouvernement fournit des efforts pour augmenter la production et assurer la qualité des produits d’exportation » selon toujours, le ministre Chabani Nourdine.

R.Edmond.

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Société civile : Séminaire sur les droits humains

Dans le cadre de l’organisation du séminaire de la société civile, portant sur les

Droits Humains, qui aura lieu les 16, 17 et 18 novembre prochains, les membres du Comité de Pilotage et l’Ambassade de France à Madagascar tiendront une conférence de presse le 8 novembre prochain à 10h dans les locaux de l’ONG CITE. A cette occasion, le Comité de Pilotage va présenter l’organisation, les objectifs et les retombées attendues de ce Séminaire sur les Droits Humains, pour la société civile, mais également l’ensemble de la population malgache.

Recueillis par Dominique R.

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Hiragasy makotrokotroka : la grande finale pour ce dimanche

Après la dernière représentation sulfureuse du 24 septembre, les passionnés de joute oratoire piaffent d’impatience d’assister à la phase finale de la 8e édition de Hiragasy Makotrokotroka. Aux dernières nouvelles, l’évènement aura enfin lieu, ce dimanche, au jardin d’Ambohijatovo.

Après plus de trois mois de compétitions, de prestations et de duels de haut niveau, deux candidats, Jean-Pierre Rakotomandimby de Morarano gare et Raymond Rafaralahy d’Ambatoantrano sont sortis du lot et devaient constituer l’affiche finale de la 8e édition de Hiragasy Makotrokotroka le 1er octobre dernier. Mais la propagation de l’épidémie de la peste a fait des siennes et les organisateurs ont été contraints de reporter le derby final.

Historiquement organisé au jardin d’Andohalo, Hiragasy Makotrokotroka pose ses valises cette année à Ambohijatovo, près de la stèle du 29 mars 1947. En quelques chiffres, les 12 représentations de cette saison ont rassemblé 18 troupes de Hira Gasy de tout horizon devant  plus de 40 000 spectateurs.

Joachin Michaël

 

News Mada3 partages

Boeny-Manapatanana : la zone protégée violée

La  commune urbaine de Mahajanga doit, pour la nième fois, faire face à un problème foncier. Une grande partie de la zone non constructible de Manapatànana a été clôturée et remblayée à son insu. Une farouche résistance a été opposée aux agents envoyés pour notifier la suspension des travaux sur les lieux.

Polémique autour de l’acquisition de plusieurs hectares de terrain dans la zone protégée de Manapatànana, dans la commune urbaine de Mahajanga, depuis le début de ce mois. La commune urbaine n’a jamais été avisée de la cession de ce terrain, classé aire protégée, à cause de l’existence des mangroves nécessaires à l’équilibre de l’écosystème dans son périmètre, déplore le maire Mokhtar Andriantomanga. Il a aussi révélé n’avoir reçu ni demande d’autorisation de clôture ni de remblai pour ces superficies où ces travaux sont en train d’être achevés, actuellement, malgré ces irrégularités flagrantes.

Suspicion de corruption

Des individus à la solde de l’auteur de l’infraction ont menacé les agents communaux chargés de remettre sur les lieux la notification portant suspension des travaux, obligeant la commune urbaine de Mahajanga à saisir la justice. Mais, passant outre, les commanditaires des travaux persistent dans leurs activités en déclarant avoir été autorisés par le MPATE dans leur entreprise. Un comité de protection des mangroves de Manapatànana, devenue zone protégée, a été créé par le chef de région  mais ni le préfet ni le chef de région n’ont réagi devant ces faits, déplore le maire Mokhtar Andriantomanga, amenant la population à suspecter des interventions de personnalités influentes dans ce bras-de-fer.

Manou

 

L'express de Madagascar3 partages

Le monde, le nôtre

Dans ma tête, le meurtre du Premier Ministre israélien Itzhak Rabin restera à jamais associé à l’époque de l’incendie du Rova d’Antananarivo. Si le reste du monde n’a pas pris la juste mesure de notre affliction du 6 novembre 1995, c’est que l’actualité internationale, suivie par l’opinion publique internationale dans les quotidiens à large diffusion internationale ainsi que dans les médias planétaires, était consacrée à l’énième péripétie du drame israélo-palestinien. 2017 : les factions rivales palestiniennes ont, semble-t-il, trouvé un accord a minima qui achopera certainement sur la reconnaissance par les uns ou la négation par les autres de l’État d’Israël. Qu’il est loin le jour où Bill Clinton invitait l’Israélien Itzhak Rabin et le Palestinien Yasser Arafat à se serrer la main sur la pelouse de la Maison-Blanche.Ce succès diplomatique n’allait finalement pas déboucher sur une quelconque avancée sur le terrain. Je suis sûr qu’on pourrait retrouver de vieux éditos sceptiques. Et ils avaient raison. Vingt-quatre ans plus tard, ce vieux dossier est toujours d’actualité : le Premier Ministre libanais réfugié en Arabie saoudite parce qu’il craindrait la menace du Hezbollah soutenu par l’Iran…On croirait relire un vieux newsmagazine. Dans cet éternel recommencement, protagonistes et médiateurs tournent en rond, mais ce sont les peuples arabes, israélien, iranien, certainement en quête du bonheur simple de la paix et de la liberté, qui attrapent le tournis. Et voilà que la Grande-Bretagne assume crânement le centenaire de la déclaration Balfour (2 novembre 1917), le «loza nihavian’ny fanafintohinana», comme on dirait en malgache : un énième malentendu dont le Moyen-Orient subit les conséquences directes et le village planétaire les dommages collatéraux.Le grand foyer juif de Palestine de 1917 était la compensation approximative d’une réelle injustice lointaine : la Judée, Israël, Jérusalem, mais n’en parlait-on pas bien avant que naissent le christianisme ou l’islam…novembre 2016 - novembre 2017 : un an de Donald Trump. Le temps passe vite. Oh, il y eut des couacs, quelques scandales, des centaines de tweets. Sauf que le monde n’a toujours pas vécu le cataclysme annoncé par le politiquement correct. Bien sûr, ce n’est pas avec Donald Trump que le Premier Ministre canadien Justin Trudeau aurait été déjeuner en bras de chemise, comme il l’a fait avec Barack Obama, pourtant ancien président, mais toujours aussi populaire, manifestement. Mais, face à un fou, sans même le rempart d’un système démocratique, comme c’est actuellement le cas en Corée du Nord, je ne suis pas certain que l’argument d’un déjeuner sans cravate aurait beaucoup de poids.

Par Nasolo-Valiavo Andriamihaja

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Omnisports : Le torchon brûle entre le COM et la FMA

Le différend entre le Comité Olympique Malgache et la fédération malgache d’athlétisme est loin d’être résolu. Après la riposte de la FMA qui ne veut pas présenter d’excuses publiques face à l’interdiction des membres du COM à assister à l’AG, la réponse du COM ne s’est pas faite attendre. L’Assemblée Générale Extraordinaire du COM à Toliara a sanctionné trois personnes au sein de la FMA. Il s’agit de la présidente, du vice-président et d’un membre conseiller. Selon le vice-président du COM, Richard Randrianandraina, hier, ces derniers temps le sport malgache est dans une situation embarrassante. Beaucoup d’irrégularités ont été constatées entre autres au sein de l’athlétisme, le handball, la boxe olympique, le rugby et le taekwondo. Pour le handball, un avertissement a été lancé après la présence de nombreux éléments des forces de l’ordre à Mahamasina lors de l’élection. Pour la boxe et le taekwondo, il y a un problème entre le comité directeur. Une histoire à suivre.

T.H

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Ils font le buzz

D-Lain et son compagnon se sont dit « oui »

Plus que son succès au Castel music awards en 2012, la demande en mariage de D-Lain fait le buzz sur la Toile. Etant le premier Malgache à faire son « coming out », les gens en profitent pour se montrer expert sur le sujet. Pour ou contre, peu importe la position, du moment qu’on dise tout haut ce que l’on pensait tout bas de l’homosexualité. Choqué et critique, tout le monde y va de son fort. Certains ne mâchent pas leurs mots tandis que d’autres prennent la défense des tourtereaux. Jouant dans le sarcasme, les « memes » et les « trolls » fusent de tout part sur les réseaux sociaux.

 

 

 

Adieu Rudi Rehava

Chorégraphe de métier, acteur à ses heures perdues, mais surtout partenaire des centres culturels et des artistes, Rudi Rehava s’en est allé à la fleur de l’âge. Une perte que beaucoup n’arrive pas encore à admettre dans le monde artistique. Une semaine après sa mort, la dépouille est acheminée à Ambaikily Morombe pour être inhumée aujourd’hui. Vendredi ; un spectacle pluridisciplinaire lui sera dédié. Gad Bensalem, le slameur et Julie Manantenasoa, la chorégraphe représenteront la pièce « Naïf » à l’Ifm Analakely ce vendredi.

Aina Maharindra

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Après les vacances de peste : Une rentrée scolaire sans incidents notoires

Les élèves ont retrouvé leurs camarades de classe après un long mois !

Suite aux vacances de peste, pour le moins houleuses, les écoliers et collégiens ont repris les cours hier. Les établissements ont respecté, à leur manière, les dispositifs de sécurité conseillés et imposés par le ministère de tutelle, si bien qu’aucun incident majeur n’a été souligné.

La rentrée scolaire s’est, pour ainsi dire, déroulée dans le calme, bien que l’appréhension ait été au rendez-vous en début de matinée, surtout du côté des parents et des directeurs d’école. Effectivement, la peur d’une reprise ascendante de la propagation de la peste demeure dans les esprits des parents, qui craignent pour la santé de leurs petits. Visiblement, cette crainte a été plus ou moins partagée par les établissements, car les dispositifs de sécurité ont été appliqués farouchement, si bien que ça ne sentait pas la rose dans les établissements scolaires, mais plutôt les produits désinfectants. Mais ce n’est pas tout, thermomètre frontal à l’entrée, gel désinfectant, salle d’isolement ont été de rigueur dans tous les établissements, du moins ceux qu’on a visités.

Variations. Toutefois l’application des dispositifs de sécurité sanitaire ont varié sensiblement d’une structure d’enseignement à l’autre. Ainsi, la directrice d’une école sise à Ambohijatovo a par exemple souligné que chez eux, le thermomètre frontal était réparti au niveau de chaque salle de classe et non au niveau de la porte principale, ceci « pour éviter la queue à l’entrée ». Par ailleurs, ce côté relatif fut également observé du côté des parents. Certains ont emboîté le pas à l’Université d’Antananarivo en décidant de garder leurs enfants à la maison pour raison de sécurité, en référence au cas suspect de peste déclaré au niveau d’un établissement à Isotry, lequel -qui relevait d’une angine- a été démenti publiquement par l’établissement en question. D’ailleurs, le ministère de l’Education nationale a donné le feu vert pour la tenue de cette rentrée d’hier, tout en soulignant l’importance capitale des dispositifs de sécurité.

Retrouvailles et soulagement. Sur le visage des enfants se lisaient la joie de retrouver les bancs de l’école et les camarades, après une, très relative, oisiveté. Ils ont cependant été préparés mentalement aux vacances abrégées et aux séances de rattrapage parfois peu évidentes. On ne saurait pas non plus oublier de parler de ces parents qui faute de solutions de garde lors des vacances pesteuses, ont du emmener leurs enfants au travail, pour ceux qui travaillent dans des structures plus ou moins compréhensives. La rentrée est un soulagement pour eux et il n’y pas de honte à le dire. Il ne reste plus qu’à rester vigilant, car prudence est mère de sûreté.

Luz R.R

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Pétanque – Double Boss : Une Matiz 3 à gagner !

Trema est surtout connu par sa grande gentillesse mais aussi pour ses nombreux titres chez les Boss.

Trema a mis la barre très haute dans son traditionnel concours Double Boss de pétanque. C’est le moins qu’on puisse dire, car les vainqueurs de ce tournoi Double Boss de samedi et dimanche au CBT de Mahamasina, recevront une voiture Daewoo de marque Matiz 3.

Les seconds recevront deux Scooters tandis que les troisièmes et les quatrièmes se verront remettre leur droit d’inscription qui est de 500.000 ariary.

Du jamais vu en fait, mais voulant marquer le coup, Trema n’a pas lésiné sur les prix pour attirer plus de monde dans ce tournoi auquel vont participer des Boss de nos provinces, car les prix sont assez intéressants pour qu’ils consentent à venir. C’est le cas du vice-champion du monde d’Izmir, Dolys Randriamarohaja qui ne ratera pas ces retrouvailles pour montrer que malgré son nouveau statut d’avoir été l’entraîneur des nouveaux champions d’Afrique, Yves, Toutoune et Ny Havana, il n’a pas pour autant perdu l’envie de reprendre l’habit d’un joueur.

D’autres Boss répondront également présent à l’invitation de Trema dont l’honnêteté n’est pas la moindre de ses qualités et qu’en conséquence, tous les boulistes lui feront l’honneur de venir.

Vivement donc samedi où les inscriptions prendront fin à 14 h et que le lancement du but est prévu à 15h.

Clément RABARY

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Lois électorales : Pression contre la tentative de parachutage du gouvernement

Des leaders politiques et de la société civile se regroupent régulièrement à Antaninarenina.

Le gouvernement est averti, de nombreux partis politiques et la société civile tirent la sonnette d’alarme contre toute tentative de parachutage.

Si le régime en place semble reculer face à la pression de l’opinion sur son projet de révision constitutionnelle, force est de constater qu’il investit beaucoup dans l’élaboration des lois électorales prévues pour gérer les consultations populaires de 2018. L’ « atelier de restitution des travaux du comité interministériel chargé de la révision de l’encadrement juridique du processus électoral malgache », qui a été organisé par le gouvernement le 26 octobre dernier à l’hôtel Carlton, en est la preuve. L’initiative gouvernementale est déjà confrontée à la réticence, voire aux inquiétudes, des acteurs et des parties prenantes aux élections dont des partis politiques et des entités de la société civile qui ont vite formé le « Groupe de Colbert ». On reproche à la démarche de l’Exécutif le manque de transparence et les incohérences entre ce qui a été convenu au sein de la commission consultative créée au niveau de la CENI et ce qui a été présenté le 26 octobre à l’Hôtel Carlton. Le « Groupe de Colbert », composé de partis politiques de différentes tendances, voire de tendances opposées, dont le TIM de Marc Ravalomanana, le Mapar d’Andry Rajoelina, le MMM de Hajo Andrianainarivelo et le parti Freedom de Lalatiana Rakotondrazafy, s’érige contre la tentative de parachutage du gouvernement dans l’élaboration des projets des lois électorales qui seraient soumis au vote des deux Chambres du Parlement lors de la première session ordinaire de 2018.

Emissaires. Le « Groupe de Colbert » met et accentue la pression. Deux rencontres se sont déjà organisées à Antaninarenina, rencontres au cours desquelles les six représentants des partis politiques et de la société civile au sein de la commission consultative ont été invités pour s’expliquer. On a appris que ces six représentants des partis politiques et de la société civile au sein de la commission consultative sont sollicités d’intervenir auprès du président de la République pour que les futures lois électorales favorisent l’égalité de chances des candidats, la transparence, la crédibilité des élections et la fiabilité des résultats. Auprès de la communauté internationale, le « Groupe de Colbert » a mandaté l’ancien président Marc Ravalomanana dans le but de convaincre les Partenaires Techniques et Financiers de Madagascar à investir dans un processus neutre et inclusif. Parallèlement à leurs actions par rapport à l’élaboration des lois électorales, les partis politiques membres du « Groupe de Colbert » mobilisent leurs militants et partisans à vérifier leurs noms dans la liste électorale. D’après la CENI, cette liste est actuellement consultable au niveau des « Fokontany » ou à travers son site web. Bref, l’effervescence est au rendez-vous au sein des états-majors politiques à l’approche des élections de 2018.

R. EugènePartager :ImprimerWhatsAppE-mailArticles similaires
Midi Madagasikara3 partages

Androy : Formation en protection sociale avec le Ministère de l’Intérieur et la CNaPS

Les participants attentifs lors de la formation.

La plupart des agents municipaux de la région Androy ne perçoivent pas de pension de retraite, malgré de longues années de service. La méconnaissance des textes régissant la protection sociale serait en cause, d’après les dires de la Caisse nationale de Prévoyance sociale (CNaPS) et le Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation (MID). D’après les descentes sur terrain effectuées par ces deux entités, il apparaît clairement que les problèmes rencontrés sont d’ordre administratif. Elles ont ainsi décidé d’appuyer les communes de cette région du grand Sud pour assainir leur gestion administrative et financière.

Formation. Un appui consistant principalement en une formation concernant le Code du travail, la relation employeur-travailleur, l’administration, la demande des prestations, la Déclaration nominative des Salaires, les SME (Salaires Minimum d’Embauche), etc. Pour ce qui est du côté budgétaire, les maires, les conseillers et les secrétaires trésoriers comptables ont été formés sur la différence et la complémentarité entre le budget communal, le budget autonome et le budget obligatoire.

Décentralisation et finances. Par ailleurs, M. Randriamilanto Florent, directeur auprès du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation a rappelé que l’Etat a déjà rénové le décret 2014-018 , 2014-020 et 2014-021 portant thème sur l’appui financier aux communes vulnérables comme les communes rurales. Il existe à cet effet un fonds dénommé « Fonds national de Péréquation » qui est géré par le Fonds local de Développement (FDL). Ce fonds est sensé servir à la construction des infrastructures de base dans les Collectivités territoriales décentralisées (CTD).

Engagement et suivi. Après la formation, les maires ont déclaré être, enfin prêts à honorer leurs obligations, afin que leurs collaborateurs puissent bénéficier réellement de leur droit social ; à savoir les prestations familiales, rentes en cas de maladies professionnelles ou accident de travail et surtout la pension de retraite. Après cette formation, des activités de suivi évaluation seront également menées par les autorités locales, sous le leadership du MID, de la CNaPS, et la coordination du préfet d’Ambovombe Mosa Romain.

Luz R.R

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Madaplus.info2 partages

Augmentation du cours du riz : pénurie de la production du riz local

Actuellement, les opérateurs dans le secteur du riz continuent à approvisionner le marché en riz importé. Le prix de ce dernier commence à partir de 1 400 Ariary le kilo, et entre 70 000 Ariary à 75 000 Ariary le sac.
La hausse du prix du riz local est l’impact de l’insuffisance de la production rizicole, causée principalement par le changement climatique, le manque de l’eau d’irrigation et surtout la pratique du feu de brousse selon le Ministère du Commerce. En effet, les consommateurs ont le choix entre le riz local et le riz importé. Chabani Nourdine de souligner que le prix du riz local ne cessera d’augmenter si la population continue toujours à pratiquer les feux de brousse. En outre, le Ministère de Commerce avertit les opérateurs qui font une rétention du riz local.
L'express de Madagascar2 partages

Magrama – Les employés impayés depuis 2013

Délicat. La position des cinquante huit salariés de la société Marbre et Granite de Madagascar (Magrama) est inconfortable. «  La société italienne qui a exploité le marbre et le granite d’Ambatofinandrahana, dans la région Amoron’i Mania, ayant eu son siège social à Toliara, n’a pas encore déposé de bilan ni un quelconque avis de dissolution jusqu’à ce jour» apprend-on du BCMM (Bureau du cadastre minier de Madagascar). La direction interrégionale des Mines de Fianarantsoa indique que l’usine de transformation et de services industriels de Magrama à Ambatofinan-drahana, n’a plus envoyé de rapports d’activités depuis 2013. D’après les explications d’une salariée, la société commençait à dépérir vers 2009. « Nos deux directeurs italiens, que l’on a appelé président directeur général ou PDG et le directeur général, ont quitté Madagascar en 2013, sans nous avertir qu’ils ne revenaient plus » explique-t-elle. « À ma connaissance, c’est la situation économique du pays, l’insuffisance d’offres de qualité pour le marché international et des embrouilles personnelles entre les deux directeurs, qui les ont fait plier bagage» ajoute encore l’employée, ayant occupé une place proche des directeurs.

DroitsL’équivalent de salaires de trois mois a été par la suite envoyé par le directeur général à une personne dite « de confiance » à Toliara, qui travaillait également pour Magrama. « Seulement, nous n’avons jamais vu la couleur de cet argent » se plaint l’interlocutrice. Des recours en justice ont été entamés mais semblent jusqu’à présent infructueux, vu que les dirigeants ne sont plus au pays et sont difficilement traçables. «Un mail m’a été envoyé par le DG affirmant l’envoi de cet argent via le compte personnel de cette personne de confiance. Elle dit n’avoir rien reçu » s’indigne-t-elle. « Le tribunal du travail à l’époque nous a conseillé de négocier auprès de ceux qui doivent encore de l’argent à Magrama mais, évidemment personne ne voulait payer » continue-t-elle. « Des saisies de matériel ont été effectuées à l’usine de Magrama Ambatofinandrahana par la préfecture d’Ambositra et le district cette année, dont je n’ai été avisé qu’une fois les saisies achevées» précise Rafanomezantsoa, directeur interrégional des Mines pour Fianarantsoa.« D’autres saisies de matériel à Toliara ont également été réalisées en catimini par la personne de confiance avec quelques appuis de l’administration locale, mais dont l’ensemble du personnel n’est au courant. J’ai par la suite pu personnellement , discuter avec le transporteur qui a emmené le matériel saisi vers un lieu qu’il n’a pas voulu dévoiler, pour être vendu sûrement » raconte encore la salariée. Toujours est-il que le personnel revendique son droit, son salaire impayé, car même un certificat de travail ne lui a pas été remis. Des pourparlers avec les actionnaires et des étrangers qui se sont procurés d’une importante carrière sous forme de partenariat, sont actuellement enclenchés par les employés pour au moins aboutir à une ou des issues convenables.

M. I.

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Peste : Mise en place de nouveaux postes de contrôle sanitaire

Outre ceux déjà existants, de nouveaux postes de contrôle sanitaire terrestre seront mis en place dans les régions présentant de nouveaux cas durant la semaine dernière. Ainsi, sur la RN1, ce poste de contrôle sanitaire sera mis en place au niveau d’Ambohimiariana, dans la commune rurale d’Alakamisy Fenoarivo, district d’Antananarivo Atsimondrano, région Analamanga, tandis que sur la RN1B, ce sera à Ampitiliana Tsinjoarivo, dans le district Tsiroanomandidy. Sur la RN2, ce poste sera mis en place à Ambohimalaza, dans le district d’Antananarivo Avaradrano tandis que sur la RN4, le nouveau poste de contrôle sanitaire sera mis en place à AnosiKely Atsimo Maevatanana ; sur la RN7, à Alakamisy Ambohimaha, dans la région Haute Matsiatra et à Tanakaompania, dans la commune d’Ihosy. Et enfin, sur la RN34, à Atsinanantsena Ambodifarihy, dans le district de Betafo, région Vakinankaratra.

Hanitra R.

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Ambohimanga-Rova : Le cambriolage de tombe continue

Dimanche 5 novembre, un tombeau familial a été retrouvé ouvert après avoir été cambriolé dans le hameau d’Andakana, « fokontany » et commune rurale d’Ambohimanga-Rova. Selon les explications données par la famille propriétaire, elle n’a pas remarqué le fait que vers 11 heures. C’était à ce moment-là que la gendarmerie d’Ambohimanga a été informée. Le constat du lieu a révélé que les malfaiteurs ont volé tous les os longs des 32 corps que contient le tombeau. L’enquête est en cours. Il est à rappeler que la fin du mois d’octobre, un autre tombeau familial a été victime de ce même acte dans cette commune.

T.M.  

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Analakely : Fisamborana faobe

Olona 16 no natolotry ny kaomisarian’ny boriborintany voalohany omaly. Ireo dia voarohirohy tamin’ny sinto-mahery eny « Petite vitesse » sy eo Analakely. Raha ny fanazavan’ny pôlisy dia tratra ambodiomby ireo olona marobe ireo. Tanora avokoa izy rehetra ary rehefa nandeha aza ny fanadihadiana dia fantatra teo fa mbola tsy ampy taona ny efatra tamin’izy ireo. Efa saika nandalo teny Antanimora avokoa ny ankamaroany izao mamerin-keloka izao indray. Ankoatra izay dia mbola nisy andian-dehilahy voasambotra noho ny fifohana rongony, tao amin’ny « pavillon » etsy Analakely. Lasa toeran’ny ratsy araka izany Analakely, izay fitaratr’Antananarivo noho izy sady ifaneraseran’ny olona marobe isan’andro no ivondronan’ny varotra koa. Nilaza ny pôlisy misahana ny fiambenana iny faritra iny fa hanao fitsirihina sy fanangonam-baovao andro aman’alina mba hoentina miady amin’ireo mpanao ratsy izay mampiteny ny moana  eny Analakely sy ny manodidina.

D.R

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CSM : Les nouveaux membres connus ce jour

L’élection des membres du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) aura lieu ce jour. Si l’on se réfère à la liste publiée par la Commission électorale en charge de l’organisation du scrutin, 53 candidats sont en lice pour les quatorze places réservées pour les magistrats. Parmi les candidats au niveau du Tribunal de première instance d’Antananarivo figurent entre autres, les Rivoniaina Razafindrakoto, Voahangy Lalasoa Ramanantsoa, Felanasoa Randrianjafy et Rojo Ranaivoson. L’ancien Vice-président du Syndicat des Magistrats de Madagascar Fanahimanana Tiaray figure lui aussi parmi les candidats les plus connus. Normalement, les noms des nouveaux membres du CSM devraient être connus en début de soirée. Leur mandat, qui devrait commencer le 4 décembre prochain, est de trois ans non renouvelable. L’élection se déroulera au scrutin majoritaire à un tour.

Membres de droit. Faut-il rappeler que le CSM est composé par quatre membres de droit à savoir, le président de la République qui assure la Présidence du Conseil, la ministre de la Justice qui est la vice-présidente, le Premier président de la Cour suprême et le Procureur général de la Cour suprême et quatorze membres élus dont trois magistrats de la Cour suprême représentant respectivement les trois Cours la composant ; un magistrat de la Cour d’Appel d’Antananarivo élu par les magistrats en fonction à ladite Cour d’Appel ; un magistrat représentant les tribunaux de première instance du ressort de la Cour d’Appel d’Antananarivo, élu par les magistrats en fonction dans ces tribunaux ; cinq magistrats à raison de un magistrat élu dans chaque ressort des autres Cours d’Appel ; un magistrat représentants les tribunaux administratifs ; un magistrat représentant les tribunaux financiers ; deux magistrats élus parmi et par les magistrats en service à la Chancellerie, à l’Ecole Nationale de la Magistrature et des Greffes et ceux en détachem ent ou mis à la disposition.

Davis R

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Classe politique : Une disparition et trois anniversaires

La délégation de parlementaires britanniques a souhaité hier « Happy Birthday » au président Hery Rajaonarimampianina.

En moins d’un mois, beaucoup d’événements – plus heureux que malheureux – se sont passés dans le microcosme.

Il y a eu d’abord le décès à l’âge de 90 ans, du professeur Zafy Albert le vendredi 13 octobre 2017. Suivi deux semaines après par l’anniversaire de Manandafy Rakotonirina qui rejoindra le club des octogénaires l’année prochaine, puisqu’il a soufflé ses 79 bougies le 30 octobre. Soit cinq jours avant l’autre natif du Scorpion et ancien adversaire politique Didier Ratsiraka qui a atteint ses 81 printemps le 4 novembre. Juste avant Hery Rajaonarimampianina que le hasard du calendrier a fait en sorte que la délégation de parlementaires britanniques se trouve au palais d’Iavoloha pour lui souhaiter, hier 6 novembre, un « Happy Birthday » pour ses 59 ans. Sa dernière année de quinqua en attendant la fin de son quinquennat.

Par silence. A l’image du climat de recueillement autour de la disparition de l’ancien président à qui la Nation entière a tiré son …chapeau (de paille), l’Amiral, le Sociologue et l’Expert-comptable devenu Président de la République ont fêté leur anniversaire respectif, dans la sobriété pour ne pas dire « par silence ». Sans être tout feu tout flamme pour le numéro Un des « Mafana ». Ni « ohé ohé » pour le père de l’Arema. Ni démonstration de force pour le poulain du Hery Vaovao. Vraisemblablement, l’autre ancien président et non moins fondateur de l’empire Tiko (ou ce qu’il en reste) n’en fera pas non plus tout un fromage ni son beurre de ses 68 ans le 12 décembre prochain. A l’instar de la locomotive du TGV qui n’avait pas mené grand train à l’occasion de son 43e anniversaire le 30 mai dernier. Il est même fort probable que le candidat naturel du MAPAR fasse davantage la part des choses en 2018, en prévision de la course à la magistrature suprême pour laquelle chaque candidat voudrait avoir sa part du gâteau et sans se faire de cadeau. Anniversaire ou pas.

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NOHO NY PESTA AO TOAMASINA : Nanafoana ny fiantsonany ny sambo Costa Romantica

Fihaonana izay natao tao amin’ny biraom-paritry ny fizahantany Atsinanana. Nandritra izany no nanambarany tamin’ny fomba ofisialy fa nampihantona ny fiantsonany ao Toamasina amin’ity volana novambra ity ny sambo mpitondra mpizahatany, Costa Romantica. Fampiatoana vokatry ny pesta.Ny volana desambra izao no fantatra fa hiverina hiantsona ao Toamasina indray io sambo lehibe io. Fiverenana izay manomboka ny 5 desambra ary hivezivezy hatramin’ny volana marsa 2018.

Tsindry avy tamin’ireo Nosy rahavavy

Raha ny fanazavana nentin’ireo mpandraharaha eo amin’ny sehatry ny fizahantany ao Toamasina izay nihaona tamin’ny ministry ny Fizahantany, dia tsy ny tompon-tsambo velively no fototry ny fampiatoana fa ireo Nosy rahavavy ato anatin’ny ranomasimbe Indianina. Nandrahona mantsy ireto farany fa raha miantsona ao Toamasina ny sambo Costa Romantica dia tsy maintsy atoka-monina ao anatin’ny 40 andro miaraka amin’ny mpandeha rehetra ao aminy vao afaka miditra any aminy indray.

Fantatra fa miteraka fatiantoka 400 tapitrisa Ariary ho an’ny mpandraharaha malagasy izao fanemorana ny fiantsonan’ny sambo mpitondra mpizaha tany izao.Tsy miraviravy tanana kosa ireo mpandraharaha ara-pizahantany ao Toamasina fa miasa hatrany ho famerenana amin’ny laoniny ny lazan’i Toamasina eo amin’ny sehatry ny fizahantany.

Ny 18 novambra izao, dia hisy ny hetsika fanadiovana faobe ireo toerana tian’ny mpizaha tany indrindra ao Toamasina. Tafiditra ao anatin’izany ny ao Bazary Be.

Kamy

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MPIANATRA HO MPITSABO : Tsy hiverina ao amin’ny Hopitaly Be raha tsy azo ny tambin-karama

Io no teny fampidirana nataon’ireo mpianatra ho mpitsabo manao fampiharana (internes) ao amin’ny Hopitaly Be Toamasina ny antoandron’ny alatsinainy 6 novambra nandritra ny filazana tamin’ny fomba ofisialy ny fitokonana ataon’izy ireo.

Nihaona tamin’ny mpanao gazety eto Toamasina tao amin’ny Hopitaly Kely ireto mpianatra ho mpitsabo ao amin’ny Oniversiten’i Toamasina ireto izay sady nitondran’izy ireo sora-baventy mitaky ny famoahana tambin-karama. Izy ireo izay taona faha-7 sy faha-8 manao fampiharana ao amin’ny Hopitaly Be ary misitraka tambin-karama.

Efa ho efa-bolana anefa izay, dia tsy nandray tambin-karama mihitsy izy ireo. Tamin’ny alalan’ny mpitondra tenin’izy ireo, Venance Spinoza dia nilaza ireto mpianatra ireto fa anisany mampihodina ny Hopitaly Be Toamasina ny asa ataon’ny mpianatra ho mpitsabo. Izy ireo mantsy no mandray voalohany an’ireo marary miditra hopitaly. Aorian’ny fandraisana sy fizahana ataon’ny mpianatra vao alefa amin’ny mpitsabo efa matihanina.

Nanambara ireto mpianatra ho mpitsabo taona faha-7 sy faha-8 ireto fa tsy hijanona mihitsy ny fitokonana raha tsy azo ny fangatahana dia ny fandoavana tambin-karama efa-bolana izay mbola tsy voaray hatramin’izao. Marihina fa miisa 67 ireo mpianatra ho mpitsabo ao amin’ny Oniversiten’i Toamasina manao fampiharana ao amin’ny Hopitaly Be. Izy rehetra no miroso amin’izao fitokonana izao.

Fitokonana izay misy akony amin’ny fampihodinana ny Hopitaly Be ao Toamasina.

Kamy

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Analakely : seize jeunes délinquants arrêtés

L’assainissement d’Analakely et des quartiers environnants, mené par les éléments du commissariat de police du 1er arrondissement, se poursuit. Pas plus tard qu’en fin de semaine, les policiers ont mis la main sur 16 jeunes voleurs à la tire écumant les quartiers d’Analakely, Soarano, Ambodifilao et Petite Vitesse.

D’après la police, quatre des suspects sont encore mineurs. Impliqués dans des affaires de vols, pickpockets, neuf d’entre eux sont des récidivistes qui ont déjà fait de la prison.

Mparany

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Chronique : insécurité des vivants et des morts

L’attachement des vivants à leurs ancêtres défunts caractérise une partie de la culture en passe de se diluer, tant prend place la pensée qui condamne de malsaines les pratiques de ce culte. De plus les circonstances se prêtent à favoriser l’abandon de ces coutumes : les difficultés à satisfaire aux besoins des vivants facilitent l’impasse sur les devoirs envers les morts. Histoire d’habitude ou parfois avec conviction, dans les sociétés traditionnelles la population n’omet pas d’invoquer les ancêtres pour intercéder en faveur d’une meilleure survie. A plus d’un chapitre la survie est en danger, insécurité alimentaire, insécurité physique face aux maladies et à la montée du banditisme… Il est loin le temps où même pour l’essor de leurs activités des étrangers ont compris qu’en ce pays une passerelle permettait l’exploitation du sort des vivants avec celui des morts. Une entreprise familiale à la fois dans la profession de tailleur (de vêtement) et dans le métier de tailleur de stèle funéraire, avait fait du slogan « X…habille les vivants et les morts» l’essentiel de sa «réclame».

Aujourd’hui vivants et morts se trouvent de nouveau à une même enseigne, celle de l’insécurité. Nul besoin de s’étendre sur l’insécurité qui règne sur le monde des vivants. En ce qui concerne les morts l’évocation d’un phénomène suffit aussi à rappeler le climat qui prive de tranquillité et de paix leur dernier sommeil : le pillage des tombes pour vol des os. La pauvreté, favorisant la foi en des enrichissements miraculeux, entretient un mythe quant à la valeur des os longs (presque à l’équivalent du cours de l’ivoire), sur un marché énigmatique dont personne n’a pu jusqu’ici fracturer la porte mystérieuse de son existence.

Avec la réapparition de la peste, les morts victimes de cette maladie contribuent à aggraver l’insécurité des vivants, et ce en raison du comportement de leurs familles qui conjuguent solidarité et déraison. Même morts les pesteux constituent un danger, la maladie dont ils sont porteurs ne meurt pas avec eux et couve dans leurs cadavres. Bien des familles refusent à se résoudre à jeter à jamais dans une fosse perdue le corps de leur défunt. Des scènes cocasses ont révélé un acharnement que ne justifie peut-être pas la raison, mais qu’explique l’attachement viscéral des vivants à leurs morts. Plus fort ce lien lorsqu’en dehors des misères de la vie on ne possède plus grand-chose pour accrocher un sens à la survie.

Léo Raz

 

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MPTDN : hausse du budget des directions interrégionales

La concrétisation du projet Numérique pour tous au niveau national figure parmi les projets phares au niveau du ministère des Postes, des télécommunications et du développement numérique (MPTDN) ces dernières années. C’est dans ce sens que le département renforce sa politique de décentralisation à travers l’augmentation du budget alloué aux directions interrégionales.

A ce sujet,  le budget des directions régionales du MPTDN sera multiplié par six l’an prochain, dans le but d’optimiser leurs moyens financiers pour plus de productivité, a-t-on appris auprès de ce département. Par ailleurs, les directions interrégionales du MPTDN ont été dotées de véhicules à deux- roues pour la facilitation de leurs activités au niveau des zones enclavées.

Haja Razafimandimby, directeur juridique et directeur du cabinet par intérim, a précisé à ce propos que «La concrétisation du projet Numérique pour tous se poursuit. Ce projet est notamment axé sur la mise en place d’infrastructures numériques et la réalisation de diverses activités visant à favoriser l’accès aux nouvelles technologies, jusque dans les zones isolées. Dans ce sens, le MPTDN renforce la décentralisation de pouvoir et engage davantage ses directions interrégionales dans le suivi et évaluation des actions menées, particulièrement dans les zones reculées».

Riana R.

 

Tia Tanindranaza1 partages

Mpitondra HVMEfa tsy mifampatoky intsony

Hifarana afaka roa volana latsaka kely ny taona 2017. Nitovy ny tamin’ny herintaona sy ny roa taona lasa ihany izy raha momba ny fitantanana ny firenena satria tsy nisy firy ny zava-bita nisongadina.

 

Kabary sy fampanantenana no betsaka avy amin’ny fitondrana HVM, fa ny fiainan’ny olona amin’ny andavanandro dia lafo vidy ny vary, siramamy, menaka, ny legioma. Ny akoho amam-borona sy ny hena dia efa sakafo tsy fihinan’ny Malagasy matetika. Na eo aza ny karazana « opération » ataon’ny mpitandro ny filaminana, nitombo ny asan-jiolahy ary manana fitaovam-piadiana tena mahery vaika sady moderna ny mpanao ratsy ankehitriny. Maro ny Malagasy no misafidy ny matory any an-tsaha na any anaty ala amina faritra maro satria manafika tanàna ny daholo avy eo mamono olona sy mandoro trano avy hatrany. Toa lasa resabe fotsiny sisa ny ady amin’ny kolikoly, tsy nisy tohiny intsony ireo afera mafampana toy ny raharaha Claudine Razaimamonjy, ny trafikana boaderozy sy volamena. Hita taratra ny fifandrafiana eo amin’ny samy manampahefana ary ny tena loza dia ny ady mangatsiaka misy eo amin’ny samy mpitandro ny filaminana toy ny polisy sy zandary. Nisy fotoana niseho masoandro ihany koa ny tsy fifankahazoana teo amin’ny zandary sy ny mpiambina fonja, indrindra fa tamin’ny fotoana nisiana gadra nitsoaka ny fonjan’Ambatondrazaka sy Tsiafahy. An-gazety ny fifamaliana eo amin’izy ireo ary hitam-poko hitam-pirenena. Nahafahana namantatra ihany koa ny fisian’ny valanaretina pesta teo fa nisy ny minisitra niasa sy nihetsiketsika fa teo koa ireo nipetraka na nanao zavatra hafa mihitsy. Lasa resabe fotsiny ilay « gouvernement de combat » hirahirain’ny praiminisitra Solonandrasana Mahafaly fa tsy tena hita taratra amin’ny asa. Ity farany moa dia efa herintaona izao no mahoraka be fa hosoloina. Raha ny resaka mandeha any anaty etamazaoro politika any dia amin’ny volana desambra izao no mety hisaorana ingahy praiminisitra. Iny efa hita iny ny sangodimpanina politika teny amin’ny antenimierandoholona, nosoloina olona tena atokisana ny filoha Honoré Rakotomanana. Mazava ny resaka eto fa mifampiahiahy ny samy mpitondra, tsy mirindra ny asa satria samy maka ho azy sy samy miaro ny sezany. Tsy hita taratra mazava ny asa mivaingana vita satria variana amin’ny kajikajy hafa ny mpitondra. Ka inona moa no azo antenaina raha ny samy ny lehibe ao an-dapa aza tsy mifampatoky intsony e ?

RTT

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Rentrée scolaire - Palpitante pour les parents, décevante pour les directeurs d'établissements

Retour en classe. La plupart des élèves du primaire et secondaire ont rejoint le chemin de l'école/collège depuis hier, après un mois de vacances imposées à cause de l'actuelle épidémie de peste. Malgré les différentes mesures prises pour se prévenir de la peste en milieu scolaire, entres autres la mise en place d'un comité de vigilance et d'une salle d'isolement, les parents ne cessent de s'angoisser quant au sort de leurs enfants.

« Il y avait un cas de peste dans une école à Isotry, la semaine dernière. Au lieu de prendre au sérieux cette situation, les responsables ministériels ont préféré maintenir la rentrée d'aujourd'hui. Pourtant, les cours auprès des universités restent suspendus. Personnellement, je préfère garder mes enfants à la maison mais je n'ai pas d'autres choix que de les envoyer en classe, sinon ils risqueraient de rater les cours », nous confie Rivo R., père de famille habitant aux 67Ha. Comme lui, la palpitation a frappé des parents, surtout ceux qui n'ont pas pu accompagner leurs enfants en classe. « J'avais eu du mal à laisser ma fille entre les mains de la bonne qui s'occupe d'elle. Je m'inquiétais tellement, au point de les appeler fréquemment, notamment à la sortie de l'école la matinée et à la rentrée de l'après-midi. Heureusement que tout s'est bien passé », confie avec soulagement Soatiana R., mère de famille résidant à Ampasampito.Des établissements mal équipésDéception des responsables d'école. Ces derniers s'attendaient à des équipements suffisants et de qualité pour mieux prévenir de la peste, mais ce n'est pas le cas. « Nous n'avons reçu qu'un thermomètre corporel, et non celui à infrarouge comme attendu, ainsi qu'un masque et 6 paires de gants. Comment espèrent-ils que nous nous assurons de la prévention avec ces kits minables ? Où sont passés les milliards et les tonnes d'aide reçues par l'Etat ? », déplore une Directrice d'école privée à Bemasoandro Itaosy. Alors que son établissement dispose déjà de ces équipements, des dons du ministère de l'Education nationale (Men) et ses partenaires, d'autres n'en ont pas encore reçus jusqu'à hier. « Nous n'avons pas les moyens d'acheter le matériel et équipements nécessaires et devons nous débrouiller, par exemple en mobilisant tous les enseignants à prendre la température de chaque élève en touchant son front, faute de thermomètre. D'un autre côté, nous avons affiché au tableau qu'un élève qui tousse et qui a de la fièvre ne devrait pas aller à l'école. Le certificat médical est exigé à son retour en classe, pour s'assurer qu'il va mieux », témoigne une Directrice d'Ecole primaire publique (Epp) de la Capitale, voulant garder l'anonymat. Pour certains établissements, les parents d'élèves ont été encouragés à se cotiser afin d'acheter les équipements nécessaires, à leur grande surprise. D'autres se sont acquis des kits à partir de leurs propres moyens. Bref, la déception était totale hier non seulement du côté des parents mais surtout chez les responsables d'établissements publics et privés.Patricia Ramavonirina

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Somacou - Le grand du textile à Madagascar

La Société malgache de couverture ou Somacou est une entreprise connue sur son implication dans le domaine du textile à Madagascar. Ses produits ne se limitent pas seulement sur les couvertures, mais  touchent aussi l’habillement et les tissus d’ameublement. Depuis sa création, l’entreprise a su séduire les consommateurs en s’impliquant davantage dans la fabrication de produits orientés vers les toilettes personnelles. La marque est partout présente, que ce soit sur les lingettes et sur les draps de bain que sur les serviettes et les draps de douche. Ses linges de maison regroupant les chiffons et les serpillières sont incontournables surtout si le but est de nettoyer les meubles et les différents parquets de la maison. Ayant conscience de l’importance du mobilier dans le quotidien professionnel que personnel, elle a su investir dans la fabrication d’articles pour le mobilier. L’entreprise propose donc un éventail de produits allant des linges du lit, entre autres des draps et des couettes, jusqu’aux rideaux qui décorent le mur et les tapis qui embellissent l’intérieur d’une maison.

La confection des ornements destinés aux divans, chaises et canapés de salon ne sont pas en reste puisque cela fait indubitablement partie de la personnalisation d’une maison.Outre cet investissement dans le design intérieur, cette entreprise du textile s’est aussi lancée dans la création de tissus d’habillement pour les grandes occasions et les événements. Puisque la classe, la distinction, l’élégance et la grâce sont les mots d’ordre lors des cérémonies officielles, Somacou se charge aussi des confections de costume, de smoking, de robe  ou de chemise, collectivement que personnellement. De même qu’avoir du bon goût pour les vêtements ne veut pas dire seulement être tiré à quatre épingles, la société possède aussi dans son tiroir un panel d’habillement léger et décontracté à porter dans la vie de tous les jours que ce soit chez soi ou dans les bureaux ou à l’école. Et même le soir avant de dormir, les robes de chambre, pyjamas, nuisettes et peignoirs sont aussi à disposition. Vêtements et accessoires vont de pair. C’est dans cet élan que ce spécialiste du textile fournit différentes gammes de chapeaux, casquettes, bérets et chaussettes. En somme, Somacou s’occupe des prêts-à-porter de la tête au pied. Ces séries de service sont donc accessibles sur commande et pour toutes catégories de personnes confondues, que ce soit homme ou femme, enfants ou adultes et ces commandes peuvent à la fois se faire en gros ou en détail selon l’exigence des consommateurs.

Recueillis par Andrea R.

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Litchis – Une baisse de production en vue

La récolte de litchi n’accuse pas non seulement du retard mais sera aussi plus faible en terme de production.

Une campagne morose ? Lors d’une mission de prospection effectuée le 27 octobre, la conclusion du centre technique horticole de Toamasina (CTHT) reste très alarmante. La récolte risque d’être tardive. En plus, la production reste plus faible que les années précédentes. Ainsi, le centre recom­mande « aux opérateurs de porter une attention particulière à la baisse de production qui caractérise cette campagne ».Chaque année plus d’une dizaine de milliers de tonnes de ce fruit arrivent sur le marché international. Lors de la campagne 2012-2013, la production a progressé. Madagascar a pu exporter près de 17 500 tonnes. Ce volume a augmenté à 18 000 tonnes durant la campagne de 2013-2014, mais a, néanmoins, régressé à 17 000 tonnes lors de la campagne de 2014-2015. L’année dernière, les producteurs ont misé sur une exportation de 20 000 tonnes.Cette situation est le résultat d’une condition climatique défavorable au dévelop­pement des fruits. D’après le rapport du CTHT, « la pluviométrie journalière durant le mois d’octobre a été particulièrement faible cette année avec une répartition dans le temps qui n’a pas permis d’avoir d’impact sur le développement des fruits ». Cette situation n’arrange pas du tout la production avec une récolte plus tardive ressemblant à celles des années 2009.

ProspectionsLe CTHT laisse entendre dans son rapport que « la date d’ouverture de la campagne 2017 en vue de répondre au chargement des bateaux conventionnels serait plus tardive que l’année dernière etdifficile à définir », avant d’indiquer que « il est possible de récolter une quantité significative de fruits mûrs à la fin de la semaine 47 c’est-à-dire entre le 23 novembre et 25 novembre pour la zone Sud et au début de la semaine 48 pour la zone Nord c’est-à-dire entre le 28 novembre et le 30 novembre ».Le chargement des bateaux conventionnels est le point focal de la campagne de litchi. Celui-ci marque le début de l’exportation de ce fruit sur le marché international. Lors de la précédente récolte, on était déjà dans la période de la préparation de la campagne. Le chargement des bateaux conventionnels était annoncé pour les 10 et 12 novembre.Le CTHT mène régulièrement une mission de prospection dans les zones de production de ce fruit. Elle est menée durant le développement des fruits, ce qui permet d’apporter des précisions sur la période de récolte des produits pour répondre aux besoins du chargement des bateaux  conventionnels.

Lova Rafidiarisoa

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Diplomatie – Visite de parlementaires britanniques

Six parlementaires britanniques sont en visite à Madagascar pour étudier de nouvelles perspectives de coopération et d’investissements.

Offensive diplomatique. Madagascar plaît aux Bri­tan­niques. Une délégation de six membres du Parlement, conduite par Tim Loughton est en visite dans la Grande Île depuis hier. Inscrite dans le cadre de la célébration du bicentenaire des relations entre Madagascar et le Royaume-Uni, la venue de ces parlementaires est une nouvelle étape dans la coopération bilatérale entre les deuxpays. Hier, la délégation a été reçue par le président de la Répu­blique Hery Rajaonari­mampianina au palais d’Iavoloha. « La Grande Bretagne va travailler avec les autorités malgaches dans la lutte contre la criminalité, la corruption et pour un État de droit en vue de favoriser les investissements et les relations  commerciales », précise Tim Loughton lors de son entretien avec le président de la République.Des rencontres avec l’Assemblée nationale et le Sénat ainsi que des réunions avec quelques départements ministériels et des organisations non-gouvernementales (ONG) sont inscrites dans l’agenda de cette délégation britannique.

Forte offensiveDes séances de travail qui ont probablement un lien avec l’adoption imminente de la loi sur la coopération internationale au niveau des Parlements. Une perspective confirmée par ailleurs par Tim Loughton qui annonce la venue prochainement « (…) des experts de Scotland Yard notamment, pour la lutte contre la criminalité ».Depuis le mois de septembre, la relation entre Madagascar et la Grande Bretagne est animée. La réouverture de l’ambassade malgache à Londres, une visite d’État conduite par le président de la République, la venue de la princesse Anne il y a une dizaine de jours ainsi que cette recherchede nouvelles perspectives de coopération par des parlementaires, illustrent cette situation. Cette offensive diplomatique s’inscrit dans un contexte global de la négociation du plan de sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne.À la recherche d’un climat d’investissement et d’opportunités commerciales propice, la Grande Bretagne appuie Madagascar dans la lutte contre la criminalité, la corruption et l’instauration de l’État de droit. Un appui loin d’être anodin d’autant que le géant mondial British Petroleum (BP) figure parmi les quatorze compagnies pétrolières actives dans la prospection d’hydrocarbures sur la côte Ouest de Madagascar.

Andry Rialintsalama

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Mahajanga – Le barrage sanitaire  de Belobaka levé

Le contrôle sanitaire au barrage de la Police à Belobaka, dans le district de Mahajanga 2, sur la RN 4, a été officiellement levé, vendredi matin. Toutefois, la vigilance reste de mise. Les passagers ne seront plus contrôlés, mais les véhicules doivent avoir une attestation de désinsectisation, d’après le responsable de l’Agence de transport terrestre (ATT) à Mahajanga, Toky Rahaingo.Au total, 47 072 passagers et 3 505 véhicules ont été contrôlés du 23 octobre au 2 novembre. Cinquante et un cas de fièvre ont été consultés par les médecins, durant la prise de température.Le comité de la lutte contre l’épidémie de peste dans la région Boeny a également annoncé qu’aucun nouveau cas de peste ne s’est déclaré , la semaine dernière. Les bubons, sur les dernières consultations, observés sur trois passagers ont été un furoncle ou dûs à une carie dentaire.Par contre, le contrôle sanitaire a permis à l’ATT de constater d’autres infractions en matière de transport routier.Le service de contrôle des véhicules ont  dû retirer 89 licences d’exploitation pour absence d’attestation de désinsectisation et l’inexistence de manifold.

V. A.

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Ambohitompoina Antanifotsy : Jiolahy 12 lahy nanafika mpivarotra, lasa ny 10 tapitrisa

Tanàna somary mitoka-monina ihany ny kaominina Ambohitompoina Antanifotsy noho ny faharatsian’ny lalana. Manjaka noho izany ny tsy fandriam-pahalemana indrindra any amin’ireo tanàna somary mihataka ny renivohitry ny kaominina. Isan’ny lasibatra amin’izany ny ao amin’ny tanàna atao hoe Andranofady-Mangarira. Nitrangana fanafihana tao amin’io tanàna io ny Sabotsy maraina be tokony ho tamin’ny 2 ora sy sasany tany ho any. Jiolahy manodidina ny 12 lahy mirongo fiadiana no voalaza fa nanao ny fanafihana ka ny iray tamin’izy ireo ihany no nisaron-tava. Ahian’ny fokonolona ho olom-pantatra mahalala tsara ny fianakaviana izy io. Tokantranona mpivarotra rahateo ity voatafika ity ka fantatr’ireo jiolahy ny fisiana vola tao aminy. Ny vola avy hatrany no notakian’ireo jiolahy vantany vao tafiditra ny trano. Saika tsy hanome ihany ny voatafika saingy vokatry ny daroka sy ny fandrahonana ho faty dia navoaka ihany ny vola, izay mitetina 10 tapitrisa eo raha ny fanazavana. Lasa avy hatrany ireo jiolahy rehefa nahazo izay nilainy. Tsy nisy sahy namaly sy nanaraka moa ny fokonolona noho ny tahotra ny fitaovam-piadiana nentin’ireo mpanafika.   Naratra mafy vokatry ny daroka nahazo azy  ilay rangahy ka ny fokonolona no nilanja azy an-tongotra namonjy toeram-pitsabona tao Ambohitompoina.

Andry N. 

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Gospel : Les troupes phares se rejoignent sur scène

Le chemin de la scène s’ouvre progressivement aux artistes, apportant un nouveau souffle en ces temps moroses. A six semaines de Noël, les chanteurs de gospels sont actifs comme jamais. GMMC, « Tana gospel choir » et « The Singers of Jesus » comptent renouveler leurs exploits, mais cette fois-ci, les formations décident d’investir le CcESC Antanimena dimanche.

Un programme de près de trois heures avec plus de 25 morceaux choisis, le gospel américain sera à l’honneur et l’après-midi se promet d’être un enchantement d’airs plus ou moins connus, mais magnifiquement interprétés. « Go and share », le titre de l’événement, sera pour chaque groupe un nouveau défi et ce sera certainement l’appointement le plus attendu des passionnés.

Aina Maharindra

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Madagascar-Grande Bretagne : Des experts de Scotland Yard pour la lutte contre la criminalité

Une dizaine de jours après la visite officielle de la princesse Anne d’Angleterre, une délégation parlementaire britannique, conduite par le député Tim Loughton, du Parti Conservateur, est dans nos murs. Elle a été reçue par le président Hery Rajaonarimampianina, hier, au Palais d’Etat d’Iavoloha  et ce, entrant dans le cadre de la célébration du Bicentenaire du Traité d’Amitié de 1817. A cet effet, de nouvelles perspectives de la coopération entre les deux pays étaient au centre du débat. D’ailleurs le député Tim Loughton a mis en relief l’importance du Bicentenaire des relations entre Madagascar et la Grande Bretagne, lequel ouvre une ère nouvelle dans la coopération entre les deux pays.

Coopération. A l’issue de l’entretien avec le Président de la République, le député a indiqué que la délégation va tenir des réunions avec l’Assemblée Nationale et le Sénat, puis avec quelques ministères et ONG. L’objectif est de mettre en œuvre une coopération durable et planifiée dans les domaines de la paix, la sécurité, la bonne gouvernance, ainsi que l’économie. Il a notamment déclaré que « la Grande Bretagne va travailler avec les autorités malgaches dans la lutte contre la criminalité, la corruption et pour un Etat de droit en vue de favoriser les investissements et les relations commerciales. Une coopération internationale est en vue, avec des experts de Scotland Yard notamment, pour la lutte contre la criminalité».

Recueillis par Dominique R.

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Ne plus être pris au dépourvu la prochaine fois

La situation serait, semble-t-il, maîtrisée dans ce domaine si sensible de l’épidémie de peste. Le conditionnel est de rigueur même si il n’y a plus ces chiffres effrayants des premiers jours. Acceptons l’affirmation du docteur Eric Bertherat, spécialiste en épidémiologie l’OMS, soutenant que les risques de contracter la maladie sont extrêmement faibles. Maintenant, cependant, les aides internationales arrivent et il est nécessaire de les utiliser à bon escient. La leçon doit être retenue. Ces moyens ne seront peut- être plus utilisés pour le moment, mais doivent servir la saison prochaine.

Ne plus être pris au dépourvu la prochaine fois

Madagascar est un des pays où la peste réapparaît tous les ans. La vigilance des autorités a été prise en défaut cette fois-ci. On affirme que le budget prévu pour lutter contre la peste a été dépensé bien avant l’apparition de l’épidémie, cette année. Le ministère de la Santé n’a réagi que très tardivement et il lui a fallu prendre le taureau par les cornes. Les mesures ont été sévères et elles ont finalement porté leurs fruits. La situation a été maîtrisée, mais elle fut alarmante et la panique et la psychose qu’elle a engendrées ne seront pas oubliées de sitôt. Comme il est de coutume dans ce cas, les organisations internationales se sont vite manifestées, mais elles ne réagissent que lentement, car elles veulent avoir un rapport précis de ce qui se passe sur le terrain et évaluer les besoins réels des autorités sanitaires. C’est donc la raison pour laquelle les fonds n’ont été débloqués que récemment. L’Union européenne, la Chine, la Banque mondiale et les Etats-Unis vont apporter plusieurs millions de dollars d’aide pour la lutte contre la peste. Il ne s’agit pas de numéraires, mais de moyens matériels. Comme l’épidémie semble avoir été contenue, on serait tenté de croire qu’ils arrivent trop tard. Mais ils sont utiles, car ils vont permettre de consolider les efforts déjà fournis. Et ceux qui ne serviront plus cette année vont être mis en réserve pour la saison prochaine. A quelque chose, malheur est bon. Les autorités ne seront donc plus prises au dépourvu. La leçon doit être retenue.

Patrice RABE

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Lac de Tsiazompaniry : 15 000 alevins déversés

Le lac de Tsiazompaniry n’est pas uniquement destiné à faire fonctionner les centrales hydro-électriques de la JIRAMA, mais c’est également une source d’activité principale pour les 200 pêcheurs issus des quatre communes riveraines. « Cependant, une baisse considérable de la production de poissons est constatée depuis ces derniers temps en raison de la recrudescence des pêcheurs illégaux utilisant des matériels prohibés comme les moustiquaires, sans parler du non- respect de la période de fermeture de pêche. Nous ne capturons plus au maximum quatre tonnes de poissons par an. Et durant la période d’étiage, l’eau du lac se tarit également », a déploré Raharinjatovo François Régis, le président de l’association des pêcheurs dite « Liam-pivoarana ». C’est la raison pour laquelle, il réclame le renforcement de l’appui du ministère des Ressources halieutiques et de la Pêche en matière de contrôle et de surveillance de cette zone de pêche.

 Début de la campagne. « Certes, nous avons à notre disposition une vedette pour renforcer ce contrôle, mais il nous faut plus d’agents assermentés ainsi qu’une forme de pénalisation à l’encontre des pêcheurs illégaux afin de mieux gérer nos ressources halieutiques », a-t-il poursuivi. Face à cette situation, le ministère de tutelle vient de déverser 15 000 alevins dans le lac de Tsiazompaniry afin de soutenir cette association de pêcheurs formels surtout pour faire face au changement climatique. « C’est le début de la campagne de ré-empoissonnement des lacs effectuée par le département ministériel pour cette année. L’espèce « Tilapia » a été choisie, car elle s’adapte bien aux conditions climatiques de l’eau. C’est l’organisme sous tutelle du ministère chargé de la pêche, CDA basé à Mahajanga qui assure la production d’alevins. Quant à la période de fermeture de pêche dans les lacs, cela varie d’une région à une autre. Pour Analamanga, c’est fixé entre 15 octobre et 15 décembre 2017 », a évoqué Razafimandimby Christophe, le directeur général de la pêche.

Navalona R.

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Energie : Un investissement encore coûteux

L’Etat se doit de jouer pleinement son rôle de facilitateur dans toutes les étapes du processus.

Comme annoncé dans une de nos éditions, un séminaire franco-malgache sur l’énergie aura lieu dans la capitale du 9 au 10 novembre prochain. Une rencontre tant attendue qui permettra de réunir tous les acteurs pour promouvoir le secteur, étant donné que l’accès à l’électricité dans le pays demeure encore au bas de l’échelle, avec 12% de la population  seulement.

Régions et périphéries

Avec un taux d’accès  à l’énergie de seulement  5% en milieu rural, les réseaux en couverture en électricité sont très limités.  Du coup, les besoins de couverture au niveau des régions et des périphéries se font cruellement sentir, aggravés par la mauvaise qualité des services de la Jirama pour certains cas, entraînant ipso-facto, des dégâts, voire les fermetures des usines de production et la réticence des  grands investisseurs  face à des potentiels agricoles et économiques énormes que représentent ces régions. Selon un investisseur français  investir dans le domaine énergétique est, non seulement, très coûteux, mais également le retour sur investissements est long et dure 10 à 25 ans, voire plus.

Lourdeurs

Une situation qui handicape fortement les opérateurs. C’est ce qui explique aussi, en partie, le fait que le prix de cession aux consommateurs s’avère élevé dans certains centres de production. Aussi, cet opérateur en énergie renouvelable de dénoncer les lourdeurs dans les procédures administratives pour l’octroi des autorisations ou concessions, avec un délai allant de plusieurs mois, voire une année et plus. Un contexte  pénalise les investisseurs et crée un environnement défavorable aux affaires dans le pays. Tous ces problèmes ne peuvent être résolus qu’avec une volonté réelle de l’Etat de s’intégrer pleinement et de l’appui des bailleurs de fonds aux investisseurs privés, notamment au niveau des infrastructures (distributions). Selon l’Office de Régulation de l’Electricité, l’énergie thermique représente 70%, l’hydroélectrique 29,99.% et l’éolienne-solaire 0,01%.

CHAN-MOUIE  Jean Anastase

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District de Moramanga : Deux bâtiments reconstruits par Ambatovy

Les deux bâtiments annexes du District de Moramanga, endommagés après les passages de deux cyclones en février et mars 2012, sont enfin reconstruits. Le Projet Ambatovy a remis officiellement les nouveaux bâtiments, le 3 novembre dernier. En effet, les constructions sont le fruit d’une collaboration entre Ambatovy et le District de Moramanga. D’après les responsables, Ambatovy a financé entièrement les travaux de reconstruction ; et le District de Moramanga a pris en charge, pour sa part, la démolition des anciens bâtiments, les coûts liés à l’étude du projet et au contrôle des travaux. « Ce projet de reconstruction de deux bâtiments annexes aux bureaux du District de Moramanga, d’une valeur de plus de 95 millions Ariary, est mené en faveur de la communauté afin de faciliter l’accès de tous à des services d’administration de qualité », a souligné le vice–président en charge du Développement Durable d’Ambatovy, Philippe Beaulne.  Les nouveaux bureaux annexes vont accueillir les différents Services techniques déconcentrés et les Arrondissements et vont ainsi faciliter les tâches des agents de l’Administration tout en contribuant à l’amélioration des services publics proposés aux citoyens. La construction et la réhabilitation des infrastructures au profit de ses communautés hôtes s’inscrivent dans le cadre des contributions sociales d’Ambatovy pour le développement local.

Antsa R.

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Ambodin’Isotry : Deux voleurs à la tire arrêtés

Hier, deux individus arrêtés pour vol à la tire et cambriolage de voiture ont été déférés au Parquet du Tribunal Anosy. Âgé 20 ans et appelé Ngoro, le premier a été appréhendé dimanche 5 novembre vers 11 heures à l’endroit appelé Aigle noir à Ambodin’Isotry alors qu’il tentait de dérober une voiture en pleine rue. Des éléments de patrouille du commissariat de Police du IVe Arrondissement Isotry sont intervenus à temps grâce à l’alerte lancée par une personne de bonne volonté qui avait remarqué le geste suspect du malfrat. Le deuxième, 24 ans, qui est un voleur à la tire, a été arrêté ce même dimanche, mais vers 17 heures à Antetezan-dRamala suite au signalement donné par un témoin. Il était surpris avec un téléphone qu’il vient de voler.

T.M.

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TSY FANDRIAMPAHALEMANA : Mirongatra ny halatr’omby any amin’ny kaominina Maintirano

Omby miisa 80 eo no voaroba ary mbola tsy misy tafaverina amin’ny tompony hatramin’izao, raha ny fampitam-baovao voaray avy any an-toerana.

Mihorohoro tanteraka ny mponina, indrindra ireo mpiompy omby any amin’ny Faritra Melaky iny ankehitriny. Ny alarobia lasa teo nidiran’ny dahalo ny Fokontany Amborokontsy, Kaominina ambanivohitr’i Bemokotra Atsimo, Distrikan’i Maintirano. Malaso folo lahy nirongo basim-borona no nanafika ny tanàna tamin’ny andro antoandro benanahary. Tsy nanaiky moramora ny hangalaran’ireto olon-dratsy ny omby ireo mponina, ka raikitra ny fifampitifirana.

Niezaka nanohitra avokoa ny mponina tao an-toerana satria ankamaroan’izy ireo dia manana basy noho ny firongatry ny halatr’omby any amin’iny Faritra iny. Telo tamin’ireo olon-dratsy no lavon’ny balan’ireo fokonolona, ny iray kosa voasambotra fa ny enina ambiny tafaporitsaka rehefa nahery ny fifandonana.

Omby efatra notetehin’ireo dahalo

Taorian’izany dia notafihin’ny malaso ihany koa tao Tanambao Spm Kaominina ambonivohitr’i Maintirano, ny Alakamisy alina lasa hifoha zoma teo tokony tamin’ny 1 ora. Noraofin’ireo malaso avokoa ny omby iray vala izay misa 18. Tsy sahy nivoaka ny tompon’ omby nandritra ny fanafihana noho ny tahotra satria mirongo basy hatrany ireo dahalo manao fanafihana any an-toerana. Nampandre ny mpitandro filaminana tao an-toerana ny lehilahy tompon’omby, ka niroso tamin’ny fanarahan-dia izy ireo. Nihazo ny lalana mihazo an’i Tsiroanomandidy ny lalan’ireo olon-dratsy.

Tsy tonga lavitra akory ireo mpanara-dia dia nahita fatin’omby voatetitetika teo amin’ny lalana. Voalaza fa omby efatra eo ho eo ireo novonoin’ny dahalo tazan’ireo tratran’ireo mpanara-dia. Araka ny tombatomban’izy ireo dia rehefa tsy afaka nanohy ny dia intsony ireo biby dia novonoin’ireo mpangalatra ny omby. Ataon’ireo dahalo koa ny famonoana omby angalariny tahaka izao mba hahavariana ireo fokonolona mpanara-dia.

Araka ny fampitam-baovao ihany dia ny sabotsy teo no nisehoana fanafihan-dahalo tao Ambilando Kaominina ambanivohitr’i Mafaijijo, Distrikan’i Maintirano. Dahalo roapolo mahery no niditra an-keriny tao an-toerana tokony tamin’ny 4 ora tolak’andro teo ho eo. Raikitra ny fifandonana tamin’ireo tompon-tanàna saingy tsy nahasakana azy ireo nanatanteraka ny halatra. Voatery nihemotra ary nandositra niala tanàna ny fokonolo rehefa nihamafy ny fifandonana. Omby vala telo misa 18 indray lasibatra nandritra fanafihana, raha ny vaovao voaray. Andron’iny nampandre ny mpitandro filaminana ireo tompon’omby very ary raikitra ny fanarahan-dia nataon’ny zandary any an-toerana sy avy ao amin’ny Borigadin’i Maintirano. Hatramin’izao dia mbola tsy nahenoana vaovao ireo mpanara-dia, araka ny vaovao voaray farany avy any an-toerana.

Mihorohoro hatrao an-tampon-tanàna

Raha ny tafatafa natao tamin’ireo olona iray avy any an-toerana izahay, omaly, dia tena tsy milamina any amin’ny tapany Atsimon’ny Faritra Melaky, ary fitaintainan-dava ny fiainan’ny mponina any an-toerana. “Mirongatra tanteraka ny tsy fandriampahalemana any aminay na izahay ao an-tampon-tanànan’i Maintirano anisany miaina ao anatin’ny fitaintainana izany. Ary dia mamono ireo dahalo any aminay satria isan’andro no misy olona maty na maratra vokatry ny fanafihan-dahalo ao amin’ny Hopitaly”, hoy ny olon-dehibe iray avy ao Maintirano nifampitafa taminay.Voalaza fa ho tonga any Maintirano ny Filoham-pirenena Hery Rajaonarimampianina ato ho ato hametraka ireo fitaovana lehibe maro natolotry ny BNGRC ho an’ny Faritra izay tonga any an-toerana, ny alahady teo.

Andrasan’ ny mponina any an-toerana ny fahatongavan’ny Filohan’ny Repoblika ity ary manantena izy ireo mba hitondra vahaolana eo amin’ny firongatry ny tsy fandriampahelemana misy ankehitriny ao amin’ny Distrikan’i Maintirano ity.

Pounie

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TSENAN’OMBY AO VANGAINDRANO : Tsy afa-po tamin’ny famindrana toerana ireo mpivarotra

Nanazava izy ireo fa misy andian’olona milaza ho tompon’ny tany namindrana azy ireo, hany ka tsy namela ny hivarotana omby eo intsony. Vokatr’izay dia nanapa-kevitra ny hifindra any amin’ny Kaominina ambanivohitr’Ampasimalemy izy ireo ato ho ato. Manoloana izay disadisa izay dia nidina teny ifotony ny lefitra faharoan’ny Distrika sy ny fiadidiana ny tanànan’i Vangaindrano mba handamina ny raharaha.

Nifampidinika tamin’ireo olona milaza fa ho tompon’ny tany avy hatrany ireto farany ka afaka namaritra toerana vaovao teo amin’ny toerana ihany ary afaka nivarotana. Ny nahagaga anefa dia mbola tsy nankasitrahan’ireo mpivarotr’omby indray ny fametrahana azy ireo. Matahotra izy ireo sao hisy fanakorontanana indray any aoriana ka ho voaelingelina ny asa fivelomana. Ny Kaominina Ampasimalemy izay tian’izy ireo hivarotana anefa mbola tsy manana fahazoan-dalana hanana tsenan’omby. Mbola eo am-pandaminana ny raharaha ny eo anivon’ny Kaominina hatreto.

Tatianà R.

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AMPASINA - MANINGORY : Niakatra 17 000 Ar ka hatramin’ny 22 000 Ar ny kilao amin’ny jirofo, niverina n...

Ho an’ity rangahy monina ao amin’ny Kaominina Ampasina-Maningory distrikan’i Fenoarivo-Atsinanana ity, dia nanaitra ny maro ny fihetsiny ny sabotsy 4 novambra teo. Manana fototra jirofo maro dia maro izy io ary voalaza fa tsy voasangotra ao anatin’ny iray volana mihitsy. Izy izay fantatra fa mbola afaka mandeha tsara. Efa-dahy no nilanja azy ka nokaramainy 50 000 Ariary avy. Izany hoe 200 000 Ariary ny tontaliny.

Avy tao amin’ny tanàna kely iray atao hoe Ankomba izay fokontany ao anatin’ny Kaominina Ampasina-Maningory izy no nolanjaina ka hatrao Ampasina-Maningory. Tanàna izay tsy mifanalavitra. Niteraka resabe tao Ampasina-Maningory izao fihetsiny izao. Tao no nanakiana tamin’ny filazana fa manandevo olona. Tao kosa no nilaza fa mety io ataony io sady mba manome asa ny tanora tsy an’asa.

Nisondrotra ny vidin’entana

Rehefa amin’ny fotoanan’ny taom-piotazana jirofo tahaka izao, dia ahitana fisondrotana avokoa ireo entana ilain’ny mponina andavanandro.

Raha ny ao Fenoarivo-Atsinanana manokana izay renivohitry ny faritra Analanjirofo, raha 500 Ariary ny iray kapoaka amin’ny vary gasy andavanandro, dia tafakatra 600 Ariary izany amin’izao fotoana izao. Karatra fahana finday 1 000 Ariary vidina 1 200 Ariary, …

Kamy

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Flambée du prix du riz : la baisse n’est pas pour demain

Ces dernières semaines, le prix du riz n’a cessé d’augmenter. Sur le marché de gros d’Anosibe, le kilo des riz locaux a largement dépassé la barre des 2.000 ariary. Une situation qui inquiète plus d’un.

A ce rythme, il serait difficile de s’attendre à ce que le prix du riz local soit vendu en dessous de 2000 ariary avant la fin de l’année. Dans la journée d’hier, le makalioka a coûté 2.170 ariary/kg sur le marché de gros d’Anosibe, le vary gasy ou vary zanatany à 2.140 ariary/kg et les semences 2.040 ariary/kg.

Le prix du riz importé a varié entre 81.000 et 100.000 ariary le sac de 50 kilos. Sur les marchés de détails d’Antananarivo, le kilo du vary gasy et du makalioka a atteint les 2 200 ariary. Des riz qui se sont achetés pourtant à 1.800 ariary/kg, il y a deux mois de cela.

Qui profite de l’actuelle flambée du prix du riz ? En l’espace de quelques semaines, force est de constater que le kilo du riz local est de plus en plus sensible à la hausse. Paradoxalement, plus le volume du riz importé a doublé, plus le coût du riz local, notamment le Makalioka n’est pas à la portée de toutes les bourses. Spéculation ou manque de suivi et de contrôle ? Une chose est sûre, les responsables ont du mal à régulariser le prix sur le marché. Et si cette hausse vertigineuse continue, le riz deviendra un produit de luxe.

Chabani Nourdine, ministre du Commerce et de la consommation, a admis lors d’une rencontre avec la presse, hier, que «La production nationale actuelle est insuffisante et les catastrophes naturelles n’ont pas épargné la filière cette année, obligeant les opérateurs à augmenter le volume d’importation de riz».

La sécheresse a touché les principales régions productrices, notamment l’Alaotra Mangoro, considérée comme le grenier à riz du pays. Dans le Nord et Nord-est de la Grande île, surtout dans la Sava, le cyclone Enawo a détruit 80% des rizières au mois de mars dernier.

De plus, les opérateurs se donnent la latitude de fixer le prix de vente sur le marché, vu que la denrée n’est pas disponible en tout temps et que le prix est  déjà élevé au niveau des producteurs eux-mêmes.

Importation massive

Un manque considérable reste à combler pour faire face à la période de soudure qui a débuté le mois dernier et qui s’étend jusqu’au mois d’avril. Pour éviter la pénurie et revenir à un prix abordable, le ministre en charge du Commerce mise sur une importation massive.

«Les besoins sont estimés à 136.000 tonnes d’ici la fin de l’année, mais nous ne les avons pas», a indiqué le ministre au début du mois d’octobre. En tout, Madagascar aura importé près de 400.000 tonnes de riz cette année contre 250.000 habituellement. Plus de deux millions de tonnes de riz par an sont consommées dans l’ensemble du territoire. Par ailleurs, le besoin journalier de la capitale est estimé à 500 tonnes, selon les chiffres évoqués par Chabani Nourdine.

L’Etat entend mettre la main sur la régularisation des prix sur l’ensemble du marché. Cependant, en pleine période de soudure et à l’approche des fêtes de fin d’année, plus d’un déclare être sceptique  quant à une éventuelle diminution de prix étant donné également que la demande augmente sans cesse.

Arh.

 

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Paositra sy fifandraisan-davitra : nampitomboana ny tetibola ho an’ny fitantanam-paritra

Manamafy ny fanatanterahana ny fitsinjaram-pahefana tena izy ny minisiteran’ny Paositra sy ny fifandraisan-davitra ary ny fampiroboroboana ny niomerika (MPTDN). Nampitomboina, araka izany, ny tetibola hanohanana ireo sampandraharaham-paritra ka ao anatin’izany ny fampitaovana azy ireny. Taorian’ny fampitaovana fiarakodia, novatsina moto indray izy ireny. Nambaran’ny talen’ny lafiny lalàna sady mitazona vonjimaika ny fiadidiana ny kabinetra ao amin’ny minisitera, Razafimandimby Haja, fa tanjona ny hanatanterahana ara-bakiteny ny filamatra « niomerika ho an’ny rehetra ». Tafiditra ao anatin’izany ny fametrahana fotodrafitrasa sahaza sy fanamorana ny fahazoana mampiasa ny teknolojia niomerika, hatrany amin’ny lavi-toerana, indrindra ny saro-dalana, ka mahatonga izao fampitaovana moto izao.

Mifanandrify amin’izany, hampitomboan’ny MPTDN avo enina heny ny tetibola ho an’ny taona 2018. Tanjona ny hahazoam-bokatra bebe kokoa hatrany. Ataon’ny minisitera laharam-pahamehana ny hahazoan’ny vahoaka tsy ankanavaka misitraka ny teknolojia vaovao (Tic), hitondra fampandrosoana isam-paritra sy ho an’ny firenena.

Njaka A.

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Rabenarivo Sahondra : « Enina ny lalàna momba ny fifidianana mila kitihina »

Mahabe adihevitra ary andrasana ny asan’ny komity iraisan’ny minisitera momba ny lalàna mifehy ny fifidianana. Enina ny lalàna mila kitihina, raha ny fijerin’ny mpahay lalàna, Rabenarivo Sahondra.

« Tsy maintsy hokitihina avokoa ireo lalàna ireo, raha ny torolalana no jerena, fa tsy ny lalàna mifehy ny fifidianana lah. 2012-005 ihany no hamboarina. » Izay no nambaran’ny mpahay lalàna mpikambana ao amin’ny Sefafi, Rabenarivo Sahondra, omaly, momba ny fandrafetana ny volavolan-dalàna mifehy ny fifidianana. Tsy inona fa ny asan’ny komity iraisan’ny minisitera miainga amin’ny torolalana tamin’ny fakan-kevitra niarahan’ny antoko politika sy ny firaisamonina sivily.

Anisan’izany àry ny lalàna mifehy ny fifidianana lah. 2012-005; ny lalàna momba ny Ceni, lah. 2015-020; ny lalàna momba ny fifidianana filoham-pirenena, lah. 2012-015; ny lalàna momba ny fifidianana depiote, lah. 2012-016. Eo koa ny lalàna mifehy ny antoko politika, lah. 2011-012. Ao anatin’ny torohevitry ny rehetra, ohatra, ny hoe hofehezina amin’izay ny famatsiam-bolan’ny antoko politika, hofehezina ihany koa ny famatsiam-bola ny fampielezan-kevitra.

Mila kitihina koa ny lalàna momba ny vondrombahoaka itsinjaram-pahefana, satria misy fepetra tao anatin’ny torohevitra momba ny fifidianana ben’ny Tanàna, ny mpanolotsain’ny Tanàna, ny filoham-paritra…

 

Tokony hisy dingana telo ny fampielezan-kevitra

 

Noraisiny ho ohatra amin’izay andrasana amin’ny asan’ny komity iraisin’ny minisitera ny momba ny fampielezan-kevitra. Tokony hisy telo ny dingana amin’ny fampielezan-kevitra, raha ny tao anatin’ny tatitry ny vaomiera fakan-kevitra.

Azo atao ny manomboka ny mialoha ny fampielezan-kevitra, herintaona alohan’ny fahataperan’ny fe-potoam-piasan’ny filohan’ny Repoblika, na solombavambahoaka, na ben’ny Tanàna. Rehefa misy fihaikana mpifidy ka misy ny lisitry ny kandidà rehetra, eo ny dingana faharoa. Farany, ny dingana fahatelo: ny tena fampielezan-kevitra mahazatra sy fantatry ny rehetra.

Alain’ny komity iraisan’ny minisitera ny andininy iray amin’ny lalàna mifehy ny fifidianana, ary arosony manaraka izany ny tolo-keviny hanovana azy. Amin’izay, araka ny fanazavany, hitan’ny rehetra ny famadihana ny tolo-kevitra tany amin’ny fakan-kevitra ifotony rehetra hirafitra toy ny lalàna.

R. Nd.

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Tabera Randriamanantsoa : « Fandrebirebena ny ataon’ny fanjakana momba ny “Villa Elisabeth” »

Tsy afaka ny hipetra-potsiny amin’izao, herinandro  aty aoriana nisehoan’ireo minisitra roa. “Efa mamaramparana ny fandrafetana ny fitoriana haterina eny amin’ny Bianco momba ny “Raharaha Villa  Elisabeth” izahay izao… Tsy mitombina ary resabe ny ataon’ny fanjakana sady mandrebireby ny saim-bahoaka fotsiny”, hoy ny avy amin’ny CRN, Tabera Randriamamantsoa,  omaly. Nohitsiny fa  tsy afaka manafoana ny fifampivarotana io tanàna sy trano eny Ivandry io ny didim-pitondrana noraisin’ny minisitera, araka ny nambaran’ireo minisitra roa, misahana ny Tetibola sy ny eo anivon’ny Fanajariana ny  tany, ny herinandro  teo. Hatreto rahateo, tsy hita sy tsy  heno ny dingana nataon’ny fanjakana amin’ny nanambaran’izy  ireo fa hofoanana io fifampivarotana io ary hoentina eny amin’ny  Bianco ny  raharaha.

Handeha lavidavitra momba ireo tanim-panjakana ny CRN

Tadiavina  ho very momoka sy ho vitavita  ho azy, tahaka ireo raharaha hafa eto amin’ny firenena, ity resaka tany sy tranom-panjakana eny Ivandry ity ? Nilaza ny  tsy hanaiky lembenana fotsiny amin’izao  rahateo  ry Tabera Randriamanantsoa.

Mivonona ny handeha lavidavitra sy tsy hamela mahazo manoloana ireo trano sy tanim-panjakana namidin’ny mpitondra ireto olon’ny Pr Zafy, mivondrona eo anivon’ny CRN, ireto. Notanisain’ity minisitra  teo aloha ity fa tsy vitan’ny  “resaka Villa Elisabeth” intsony izao hampiakarin’izy ireo eny anivon’ny Bianco izao. “Eo koa ny tranon’ny minisiteran’ny Asa vaventy eny Alarobia,  ny trano eny Ivato, nipetrahan’ny Praiminisitra lefitra teo aloha, Rajaonarivelo Pierrot. Manampy  ireo ny Nosy kely iray any Vohémar, namidy amin’ny teratany vahiny  sy ny maro hafa…” ,  hoy ihany izy.

Synèse R.

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Tsipy kanetibe – «Doublette boss» : hotolorana fiara Daewoo Matiz 3 ny voalohany

Hanamarika ny faran’ity herinandro ity ny andiany voalohany amin’ny “Grand concour doublette boss”, taranja tsipy kanetibe, olon-droa miaraka. Ho goavana, ny fihaonana satria fiara Daewoo Matiz 3 ny loka hiadiana amin’izany.

Hotanterahina, ny asabotsy 11 sy ny alahady 12 novambra ho avy izao, etsy amin’ny kianja CBT Mahamasina, ny “Grand concours de pétanque”, natokana ho an’olon-droa miaraka. Hahazo fiara marika Daewoo Matiz 3, miampy amboara roa lehibe, ny voalohany, amin’ity fifaninanana ity. Marihina fa mpilalao “elite” sy “boss” no miaraka amin’ity.

Amin’ny alalan’ny fanasana ny fandraisana anjara ka 500.000 Ar ny sarany. Aranty sy aseho ny rehetra, etsy anoloan’ny vavahadin’ny CBT Mahamasina, manomboka anio talata ka hatramin’ny andron’ny fifaninanana, ilay fiara Daewoo Matiz 3, loka goavana amin’ity “Grand concours doublette boss” ity.  Ankoatra izany, homen’ny mpikarakara moto “scooters” kosa ny faharoa ary lelavola 500.000 Ar ny an’ny fahatelo sy fahefatra. Noho ny fangatahan’ny besinimaro, izay efa ela tsy nahita amboara goavana toy izao sy ny tsy fisian’ny fihaonana tato ho ato, noho ny zava-nisy teto amin’ny firenena, ny tena  antony nanaovana izao fifaninanana izao.

Araka izany, manantena ny fandraisana anjaran’ireo mpilalao rehetra manerana ny Nosy, indrindra fa ireo “boss”, izay efa nisy nandefasana fanasana ny mpikarakara, amin’ity andiany voalohany ity. Hisy komisiona manokana, hitily sy hamantatra ny tena antsoina hoe “boss” ary mpitsara matihanina no hitantanana ny fihaonana, mandritra io roa andro io.

Afaka miantso an’i Trema, amin’ny laharan-telefaonina 0340247644, ireo rehetra maniry ny handray anjara, amin’ity “Grand concours doublette boss” ity.

Torcelin

 

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Hira evanjelika : mitory amin’ny gadona mafana ry Nali art’son

Fiderana sy fitoriana amin’ny ban-kira mihetsika miampy ny mozika an-tanàn-dehibe. Ireo mitambatra ny kanto an-kira ravahana soradihy voizin’ny tarika Nali art’son. Zandriny raha ny taona niorenana kanefa miavaka tanteraka amin’ny mozika lalaovina izay tsy fahita firy. Ampahany amin’ny mampiavaka azy 17 mianadahy mandrafitra ny tarika ny fampifangaroana gadona roa hanjary mozika iray. Singanina amin’izany ny fampiarahana ny tsapiky sy ny malesa.

Tsy miolaka rahateo ny tononkira fa mahitsy toraka amin’ny fampitan-kafatra ry Nali art’son. “Ny hahamora raisina ny hafatra no anton’izany”, hoy i Nayah, lehiben’ny tarika. Nohamafisin’ny mpikambana izany ka nambaran’izy ireo fa “nahadona fon’olona maro ary azo lazaina tsy ampisalasalana fa maro no resy lahatra hiantoraka eo an-tratran’izy Tompo raha vao nandre ny vazon’ny tarika Nali art’son”.  Sombiny amin’ireo sanganasa maro be efa voajary ho rakitsary ny “Mila anao” sy ny “Ifonako”. Ny taona hitsidika io no hamoaka ny voka-kantony voalohany ny tarika izay misokatra malalaka ho amin’ny fanabeazam-boho ny asa fitoriana.

Nangonin’i HaRy Razfindrakoto

 

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Any Befasy Toliara : hatao rahampitso ny fandevenana an’i Rudi

Omaly maraina no niala tao amin’ny trano fonenan’ny ray aman-dreniny, ao Tsienengea Toliara, ny nofomangatsiakan’i Rudi Rehava ary nihazo an’i Befasy, toerana tsy lavitra an’Ambaikily any amin’ny distrikan’i Morombe, araka ny nambaran’i Arembelo, mpanakanto avy any amin’iny faritra atsimon’ny Nosy iny. Tokony ho tonga, omaly ihany, ao amin’io toerana io izy ary hotanterahina rahampitso kosa ny fandevenana, araka ny vaovao nampitain’ity mpanakanto ity hatrany.

Raha tsiahivina, nodimandry tany Antsiranana, ny 30 oktobra lasa teo, i Rudi Rehava, mpandihy fanta-daza hatrany ivelany any sady mpikambana mpanorina ny tarika Up the rap. Nandrasana nandritra ny roa alina teny amin’ny tranon’ny rahalahiny, eny Ivato, ny nofomangatsiakany, avy eo nentina tetsy amin’ny Tranompokonolona Analakely.

Nataon’ny mpankafy eto Antananarivo sy ireo artista marobe ary ireo rehetra nifanerasera taminy veloma farany tao amin’ity toerana ity, ny asabotsy teo, nialoha ny nitondrana ny razana, any Toliara. Mbola marobe hatrany ireo mpanakanto sy ny mponina any an-toerana tonga niara-ory sy nanome voninahitra farany an’i Rudi, nandritra ny fotoana nijanonan’ny vatamangatsiakany tany.

Landy R.

 

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Namaly tifitra teo am-pisamborana azy… : lavon’ny zandary ilay nahafaty ny lehiben’ny Brigade de rech...

 Ny volana oktobra taona 2010, maty voatifitry ny jiolahy nikasa hanao fakana an-keriny karana, teny Mahamasina ny lehiben’ny Brigade de recherché, Fiadanana. Nitohy ny fanadihadiana. Ny faran’ny herinandro teo, maty voatifitry ny zandary, teny Alakamisy Ambohimiarina i Tah Kely, iray amin’ireo jiolahy, nahafaty ity lehiben’ny Brigade de recherche ity. 

 

Ny 28 oktobra 2010, nisy andian-jiolahy nikasa hanao fakana an-keriny Karana teny Mahamasina. Tompon’antoka tamin’izany ity jiolahy antsoina hoe Tah kely ity. Izy koa no nitifitra ny zandary iray niasa tao amin’ny sampana fikarohana heloka bevava eny Fiadanana. Nahazo loharanom-baovao momba azy ny zandary ny faran’ny herinandro ka nanao ny fanaraha-maso rehetra ka izao ity voatifitra teny Ambohimiarina izao”, araka ny fanazavan’ny kaomandin’ny kaompania Tanà Ville, ny chef d’escadron, Raolijaona Tojo nandritra ny valandresaka ho an’ny mpanao gazety teny Ankadilalana omaly. Ny zava-niseho tamin’izany, nahazo loharanom-baovao ny zandary eny Fiadanana fa misy andian-jiolahy mikasa hanao fakana an-keriny teratany Karana eny Mahamasina. Nidina teny an-toerana avy hatrany ny zandary ka lavo nandritra ny fifampitifirana ny jiolahy roa raha naratra kosa ny iray. Tafaporitsaka kosa ny sasany tamin’izy ireo ka isan’izany i Tah kely. Voatifitr’ireo jiolahy tamin’io fotoana io kosa ny zandary lehiben’ny sampana fikarohana heloka bevava, ny chef d’escadron, Herlys. Basy mahery vaika PM Mac 49 miisa roa, grenady roa ary PA iray no tratra taorian’ilay fifampitifirana teny Mahamasina.

Basy PA iray sy bala telo tratra…

Tratra tany amin’ity jiolahy namoy ny ainy ity nandritra ny fisavan’ny zandary, ny basy PA iray miaraka amin’ny bala telo izay samy efa nokikisany ny marika ao amin’ny vodin’ilay bala. Raha ny zava-nitranga ny faran’ny herinandro teo, nanao fisafoana niaraka teny Ambohimiarina sy Fenoarivo ny zandary avy ao amin’ny tobim-paritra Itaosy sy Fenoarivo tamin’io fotoana io. Nahatsikaritra dimy lahy nihaodihaody amina tanànan’olona teny amin’iny faritra iny izy ireo nandritra ny fisafoana. Nitifitra avy hatrany ireo jiolahy raha vantany vao nahita ireo zandary. Raikitra ny fifampitifirana ka rotiky ny bala tamin’izany i Tah kely. Rehefa nojerena ny mombamomba ity jiolahy ity dia fantatra fa izy no nitifitra ka nahafaty ny zandary iray niasa tao amin’ny sampana fikarohana heloka bevava eny Fiadanana, ny 28 oktobra 2010.

J.C

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Analakely : mpanendaka miisa 16 saron’ny polisy

 Nanao tohivakana ny fisamborana ireo andian-jiolahy miisa 16 tompon’antoka tamin’ny fanendahana sy fanaovana sinto-mahery eny Analakely sy ny manodidina, ny faran’ny herinandro teo. Marobe ireo fitarainana voarain’ny polisy ka nahatonga ny polisy avy ao amin’ny boriborintany voalohany nanao bemidina nanenjika ireo mpanendaka mampitondra faisana ny eny Analakely sy ny manodidina iny. Vokany, miisa 16 ireo jiolahy voasambotra  teny Analakely sy Petite Vitesse ary Soarano. Nandritra ny famotorana no nahalalana fa mbola tsy ampy taona ny efatra amin’izy ireo. Efa nigadra noho ny resaka fanendahana sy harom-paosy koa ny sivy lahy. Vao maraimbe sy amin’ny hariva manomboka amin’ny 8 ora alina no tena fanaovan’izy ireo ny asa ratsiny. Tsy mifidy ry zalahy na malagasy na teratany vahiny. Tratra niaraka tamin’izy ireo ny jiolahy nifoka rongony tao amin’ny pavillon Analakely.

J.C

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Fiverenana an-tsekoly… : nandany fotoana ny fakana hafanana

Araka ny efa voalaza hatramin’izay, niverina nisokatra, nandray mpianatra avokoa ny sekoly eto an-dRenivohitra, omaly maraina, taorian’ny andro maromaro niatoan’ny fampianarana noho ny valanaretina pesta. Samy manana ny fomba niatrehana izany ny mpitantana ny sekoly, indrindra amin’ny fanaraha-maso ny fahasalaman’ny ankizy rehetra. Ho an’ireo toeram-pampianarana vitsy ny mpianatra ao aminy, tsapaina avokoa ny hafanan’ny mpianatra rehetra eo an-tokotany mialoha ny hidirana ny lakilasy. Ho an’ny sasany, nandrasana tao amin’ny efitrano fianarana vao nalaina ny hafanana. Ampiasaina ny fitaovana eo am-pelatanana ary efa samy mailo avokoa ny mpanabe raha vao misy tranga hafahafa eo amin’ny ankizy”, hoy ny talen-tsekoly iray.

Niezaka nanaraka ny toromariky ny minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena ny rehetra saingy haharitra hatramin’ny oviana ny fahazotoana hanao izany? Tsy maintsy atao aloha ny fakana ny hafanana indrindra amin’ity herinandro voalohany ity ka miankina amin’ny fivoaran’ny raharaha ihany, araka ny fanazavan’ny mpampianatra iray amin’ny sekoly tsy miankina iray.

Mandany fotoana ny fakana ny hafanana isaky ny fidirana nefa aleo misoroka toy izay mitsabo. Entanina ny ray aman-dreny tsy handefa ny zanany any an-dakilasy raha tsapany fa tsy salama izy fa tokony hanatona toeram-pitsaboana.

Momba ny saram-pianarana, nitafa mivantana tamin’ny talen’ny sekoly ireo ray aman-dreny nandinihana manokana momba izay.

Vonjy A.

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Gendarme tué à Mahamasina : le meurtrier abattu sept ans après son crime

Sept ans après la fusillade survenue le 28 octobre 2010 à Mahamasina, un certain Tafitasoa dit Tah Kely, l’un des présumés auteurs du meurtre d’un élément de la Section de recherches criminelles (SRC) de Fiadanana, a été abattu samedi par les éléments de la Brigade de gendarmerie de Fenoarivo et d’Itaosy.

Fin de parcours pour Tafitasoa. Après une course poursuite suivie d’une fusillade à Ambohimarina Itaosy, ce bandit notoire est tombé sous les balles des gendarmes dans la soirée du 3 novembre.

Cette nuit-là, peu avant minuit, les gendarmes ont croisé cinq individus au cours d’une patrouille. Les militaires leur ont intimé l’ordre de s’arrêter pour une identification mais tout en faisant fi de l’injonction, les cinq hommes ont ouvert le feu. Les gendarmes ont répliqué, tuant ainsi sur le coup l’un d’eux.

Un pistolet automatique muni de trois balles a été découvert sur lui. L’examen du corps opéré par les gendarmes a permis de l’identifier comme étant l’un des auteurs du meurtre de l’adjudant Herlys Rasolondrainy.

Longtemps recherché

Tout a commencé dans la soirée du 28 octobre 2010. Forts d’un renseignement selon lequel des individus fomentaient un kidnapping, les éléments de la SRC sont intervenus à Mahamasina, non loin du « Bazar du quartier ».

Le gendarme Herlys Rasolondrainy a perdu la vie durant les échanges de tirs. Du côté des malfaiteurs, deux morts ont été constatés. Deux pistolets mitrailleurs, deux grenades et un pistolet automatique ont été retrouvés sur les bandits abattus. Bien qu’il ait été blessé durant la fusillade, Tafitasoa alias Tah Kely a réussi à prendre la fuite. A l’instar de ses comparses, Tah Kely a fait l’objet d’un avis de recherche. Une série d’arrestations a eu lieu depuis et, d’après la gendarmerie, Tah Kely était le dernier membre de la bande en cavale.

Mparany

 

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Rentrée scolaire : l’application des mesures de prévention pas optimale

Bon nombre d’écoles, aussi bien publiques que privées n’ont pas suivi à la lettre les mesures de prévention pour lutter contre la peste dans les établissements, faute de matériels suffisants. Certains établissements ont décidé de retarder l’heure de la rentrée de plus d’une trentaine de minutes à cet effet.

Longue queue à l’entrée. Une telle scène a été observée hier dans la majorité des établissements dans la capitale, où la prise de température des élèves a été effectuée avant qu’ils ne s’introduisent dans l’enceinte de leur établissement respectif. C’était notamment le cas dans une école privée sise à Ankadifotsy, où l’établissement a pris la peine de se procurer de trois thermomètres frontaux à laser pour effectuer cette consigne, mis à part la mise à disposition des élèves de produits désinfectants pour se laver les mains.

Une intervention qui a retardé l’entrée en classe d’une trentaine de minutes, mais utiles pour assurer le bon déroulement de l’enseignement. Une disposition à laquelle certaines écoles ne peuvent pas s’offrir, en se contentant des matériels qui leur sont octroyés, notamment un thermomètre à mercure. Dans ces établissements, la prise systématique de la température des élèves était impossible, comme c’est le cas à l’EPP Ampitatafika, où seulement les élèves qui ne se portent pas bien ont été auscultés.

Pas obligatoire

Ce n’est d’ailleurs pas une option obligatoire, selon le chef Cisco d’Antananarivo Renivohitra, Harisoa Ramasy Rakotozafy, qui a fait valoir qu’«On perd beaucoup de temps si tous les élèves passent par là. C’est pour cette raison qu’on a besoin des Comités de vigilance qui se chargent d’identifier les élèves malades, lesquels seront tout de suite amenés dans les salles d’isolement pour leur prise en charge».

A ce propos, le ministre de la Santé, le Pr. Mamy Lalatiana Andriamanarivo, a indiqué que «l’usage de thermomètre frontal  n’est pas obligé dans les écoles, si tout un chacun prend ses responsabilités».  Sur ce, les parents sont incités à ne pas envoyer leurs enfants à l’école si ces derniers ne se portent pas bien. Quoi qu’il en soit, le ministre de l’Education nationale (Men), Paul Rabary, qui a assisté à la rentrée scolaire à l’EPP Bernard Canut, a bien voulu rassurer les parents. Les responsables de santé scolaire dans chaque établissement sont prêts à intervenir pour limiter la propagation de l’épidémie de peste en milieu scolaire après avoir reçus des formatons, grâce à une collaboration avec les partenaires, dont l’Unicef et l’OMS.

Fahranarison

 

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Carte nationale d’identité : hausse de 20% des frais de délivrance à Antananarivo

Les frais de délivrance de la Carte nationale d’identité (CNI) dans les six districts d’ Antananarivo Renivohitra viennent d’être révisés à la hausse. Une initiative qui accompagne la réforme touchant ce domaine, selon les responsables.

Une disposition qui déplaît plus d’un. Confectionner une CNI est devenue un luxe que les plus démunis ne peuvent pas s’offrir. Les frais de délivrance de cette pièce d’identité ont connu une hausse de 20% dans les six districts d’ Antananarivo Renivohitra, en passant de 1.000 à 5.000 ariary, soit l’équivalent d’une journée de travail en Haute intensité de main-d’œuvre (Himo) pour une personne.

L’application de cette disposition, qui a été prise en vue d’améliorer la gestion des CNI et leur qualité, diffère d’un district à l’autre. Selon nos sources, celle-ci est effective depuis deux semaines pour le district Tanà II si celle de Tanà I est entrée en vigueur hier. Des réactions négatives sur ce sujet se sont succédé sur les réseaux sociaux hier. D’aucuns qualifient cette décision d’inappropriée dans le contexte actuel, où on assiste à une hausse généralisée des prix sur le marché, notamment les Produits des première nécessité (PPN), dont le riz. Tout compte fait, le ministère de l’Intérieur et de la décentralisation (Mid) a annoncé n’avoir sorti aucune note s’y rapportant. Joint hier au téléphone, le Secrétaire général dudit ministère, Rasolomaholy Rakotozanany, a souligné que «seul la Loi de Finances peut déterminer les tarifs de tous les actes administratifs».

Numérique

En dépit de cette confusion, les responsables n’ont pas manqué de vanter les grandes améliorations apportées par cette révision de tarif, ne serait-ce que la numérisation de la CNI. «Les inscriptions sur les pièces d’identité se feront désormais sur ordinateur mais non plus à la  machine à écrire, comme c’étais le cas depuis plusieurs années. En outre, les bases de données numériques y afférentes sont disponibles et sont prêtes à l’utilisation pour démasquer toute forme de fraude et falsification de pièce d’identité», a renchéri l’un des chefs de district concernés, ayant requis l’anonymat.

Mis à part ces avantages, des réformes ont été apportées dans la délivrance de la CNI, qui sera accompagnée tout de suite d’une photocopie certifiée que les propriétaires peuvent conserver chez eux, en vue de faciliter les procédures d’élaboration de duplicata en cas de perte ou d’usure de l’original. Le délai de délivrance est également écourté de 2 jours si celle-ci s’effectuait en 7 jours auparavant.

Fahranarison

 

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Resaky ny mpitsimpona akotry : fanenjehana bitro roa

Na mitory tsy fahatokian-tena aza ny fanenjehana bitro roa, na mety hampiparitaka ny ezaka aza izany dia tetika fara faharatsiny fanatanterahana fiala-nenina, toy ny loka mifono fanantenana hisitraka izay iray azo. Mety ho votso-droa, fa raha izay no toe-tsaina dia tsy hanao na inona na inona, hiraviravy tànana isak’izay miseho ny sakantsakana na ny mety ho lakalaka.

Niseho moa ny fikasana hanao fanadiovana andininy ao amin’ny Lalàmpanorenana. Mety handamoka anefa izany fikasana izany noho ny fisehon’ny fanoherana ny fanaovana izany amin’izao fotoana izao. Fanoherana miankina amin’ny hevitra milaza antony sarotra lavina. Na izany aza, tsy mbola azo lazaina ho nalevina tanteraka ny fikasana hanafoana ny fitsipika manery ny Filoha hametra-pialana mialoha ny filatsahany ho fidina handimby toerana ny tenany. Tsy afaka apetraka amin’olona tsy atokisana tanteraka anefa ny fiadidiana ny Repoblika mandritra ny fe-potoanan’ny fifidianana. Saro-pady ahiana ao ny toerana ahafahana manodikodina ny sain’ny mponina maro sy ny mpifidy isanisany ary ao ihany koa no làlana ahafahana mikitikitika ny vokatra.

Raha ohatra votsotra ilay tetika fanavaozana ilay andininy ankahalaina dia efa mipetraka izao ny olona atokisana izay lasa mpisolo toerana araky ny lalàna velona. Iny moa fepetra noraisina noho ny fahamalinana fa ny fomba ahafahana miloloha siny roa “sady boto no surveillant” hoy ny fiteny no mijanona ho tanjona. Araky ny fiteny ihany koa, ny ahiahy tsy ihavanana, tsy misy olona azo ametrahana toky mitovy amin’ny fitokisana ny tena. Noho izay rehetra izay dia ny fomba ananana vintana tsara indrindra dia sady mpiadidy tampony no mpifaninana eo amin’ny fiverenana andimby ny tena. Ny fikatrohan-doha mivantana amin’ny mpanohitra an’ilay fanadiovana ny lalàmpanorenana dia efa tsapa izay ny mety fahenjanany. Hafetsifetsena no ifanaovana, ka na tsy milefitra aza dia tsara ny fahanginana, ny fomba fiady dia misoko miadana toy ny ron-gisa… Mampandry adrisa izy amin’izao fotoana izao, rahefa tonga ny andro safidiny tsy afaka hikoropaka intsony ny fahavalon’ilay fanadiovana, “Hihinana na handry fotsy”, handroso anefa maty raibe, hihemotra maty renibe.

Léo Raz

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Us et coutumes : à la casse

Attention ! Danger route droite en bon état ! La panoplie de la signalisation routière n’a pas la prévoyance d’annoncer par un tel panneau le danger que peut présenter un joli tronçon. Dans le pays où entre lacis et mauvais état des chaussées, les automobilistes peuvent se laisser griser pour peu qu’ils puissent pousser une pointe de vitesse. Une route médiocre, celle de la « francophonie » peut devenir casse-gueule. Par deux fois, des gais lurons, cause d’excès s’y sont cassé la pipe. L’opinion s’en est émue, les responsables aussi. A défaut d’avoir un compas dans l’œil ici on ne connait pas les demi-mesures aussi on prend rarement les bonnes. Pas de juste milieu : les extrêmes ou rien. Décideurs casse-bonbons confondent prudence et punition : casseur-de-vitesse aussi violent que casse-bagnole. En pleine nuit le remède pourrait présenter autant si non plus de danger que le mal. Un panneau devrait l’annoncer : Attention remède !

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Litchis : la récolte à la fin du mois

D’après la prévision du Centre technique horticole de Toamasina (CTHT), le début de la récolte de litchis dans l’ensemble des zones de collecte de Toamasina se situe entre le 23 et le 30 novembre. «(…) au regard des résultats obtenus et après comparaison avec ceux des années antérieures, nous pouvons considérer qu’il est possible de récolter une quantité significative de fruits mûrs à la fin de la semaine 47 (entre le 23 et le 25) pour la Zone sud et au début de la semaine 48 pour la Zone nord (entre le 28 et le 30)», note le CTHT dans son dernier bulletin sur la fructification des litchis à Toamasina.

La campagne 2017-2018 est en effet retardée en raison des mauvaises conditions climatiques et de décalage entre les zones concernées. De plus, la production est en baisse. Le CTHT préconise ainsi aux opérateurs «d’élargir la zone de collecte pour garantir un rythme de travail comparable à celui des années passées».

Le centre note cependant que «l’exploitation des litchis de la Zone nord pourrait être perturbée par la priorité accordée par les producteurs au girofle dont les prix à la collecte sont déjà très élevés suite à l’intervention de spéculateurs et d’acteurs informels».

Arh.

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Bancarisation : la Fonction publique vise un taux de 45%

Le taux de bancarisation chez les fonctionnaires n’atteint pas encore les 10%. Pourtant, le processus en la matière permet de détecter les fonctionnaires fantômes  et de lutter contre  la corruption au niveau de l’administration publique.

C’est pourquoi, le ministère de la Fonction publique, de la réforme de l’administration, du travail et des lois sociales lance un projet à moyen terme afin d’atteindre un taux de bancarisation de 45% chez les employés de l’Etat au niveau national.  Pour cela, un partenariat entre la Bank of Africa (BOA) et la Fonction publique sera concrétisé le 9 novembre prochain durant une Journée portes ouvertes consacrée à la revalorisation de la gestion des Ressources humaines.

«Ce partenariat avec le ministère de la Fonction publique porte sur la bancarisation des fonctionnaires avant tout. L’entrée dans le système de bancarisation de salaire présente plusieurs avantages aux fonctionnaires, si on ne cite que le gain de temps et la sécurité. La BOA est également prête à accompagner les administrations publiques dans la modernisation de leurs activités», a fait savoir Vololomanitra Rakotondralambo, directeur général adjoint de la BOA, lors d’une conférence donnée à la presse, hier, au bureau du ministère de la Fonction publique aux 67 Ha.

En effet, un projet d’e-administration est actuellement en gestation pour la modernisation et la normalisation des infrastructures administratives. Alisoa Randrianantenaina, secrétaire général auprès du ministère de la Fonction publique a précisé à ce propos qu’ «Une délégation de la Fonction publique marocaine a récemment effectué une mission à Madagascar pour partager l’expertise marocaine avec l’administration malgache».

R.R.

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Tennis-U14 Maurice : la débâcle des garçons

Début laborieux de la deuxième étape.

Les raquettes masculines malgaches sur les courts du circuit ITF-Cat U14 à Maurice ne sont pas au mieux de leur forme. Sur les cinq joueurs engagés, seulement deux d’entre eux ont atteint les 1/8e de finale, à savoir Sampras Rakotondrainibe et Mahefa Rakotomalala.

Chez les filles, la campagne a démarré sur les chapeaux de roues. Cinq joueuses sur les 8 engagées vont disputer les 1/8 de finales. La défaite d’entrée de Maholy Razakaniaina, demi-finaliste de la première étape en simple, a été la grande surprise pour le camp malgache.

Naisa

1/16e de finale garçons

-Sampras Rakotondrainibe-Adili Msale (Tanzanie) : 6/0, 6/0

-Mahefa Rakotomalala-Kenrick Lam Wai Yam (Maurice) : 6/1, 6/1

-Benedict Badza (Zimbabwe)-Mathis Ratahina perd contre: 6/1, 6/1

-Denzel Seetso (Botswana)-Johny Rovanantenaina: 6/2, 6/2

-Rohan Loubser (Afrique du Sud-Finoana Rakotomalala : 6/0, 6/2

1/16e de finale filles

-Miotisoa Rasendra-Carla Tanguy (Réunion) : 6/4, 7/5

-Mialy Rabearisoa-Elze Stears (Namibie): 6/3, 6/0

-Randy Rakotoarilala-Natasha Chewe (Zambie): 6/2, 6/1

-Fitia Rakotondramboa-Esther Miheso (Kenya): 6/0, 6/0

-Safidisoa Nomenjanahary-Marie Roger (Reunion): 7/5, 6/0

1/8e de finale garçons

-Devin Badenhorst (Afrique du Sud)-Sampras Rakotondrainibe : 6/0, 7/5

1/8e de finale filles

-Randy Rakotoarilala-Malika Ramasawmy (Maurice): 6/1, 2/1 (abandon)

-Mialy Rabearisoa-Shakira Varese (Kenya): 6/3, 7/5

-Miotisoa Rasendra-Alicia Owegi (Kenya): 7/5, 1/6, 10/6

 

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Foot-ligue des champions : l’heure de vérité à Fianarantsoa

Après avoir cueilli des lauriers  lors de la phase aller de la poule des As, Cnaps Sport est bien parti pour remporter un cinquième titre de champion de Madagascar. Le verdict sera connu à l’issue de la phase retour, du 8 au 12 novembre, à Fianarantsoa.

En fait, malgré la réserve émise par trois des quatre clubs en lice, en l’occurrence Elgeco Plus, Cosfa et HZAM, auprès de la Fédération malgache de football (FMF), la phase retour aura bel et bien lieu à la date susmentionnée et fixée par cette fédération qui reste, quant  à elle, inflexible. Ainsi, toutes les rencontres au programme se disputeront, à partir du 8 novembre, au stade d’Ampasambazaha (Fianarantsoa) où se sont déjà déroulés tous les matchs de la phase aller, bien que ces rencontres aient été initialement prévues se tenir dans la capitale.

Crédités de 9 points, les Caissiers se retrouvent en meilleure posture et caracolent en tête du classement, devant Elgeco Plus (6 points). HZAM et Cosfa ferment la marche en enregistrant un point chacun. Cosfa a donc la cote, de plus, la bande à Njiva va évoluer sur son terrain de prédilection.

Pour autant, les autres équipes n’ont pas encore dit leur dernier mot, à l’image d’Elgeco Plus qui reste en embuscade. Cette formation pourrait surprendre Cnaps en cas de parcours sans faute à l’issue des trois matchs au programme.

Cosfa désavantagé

Une campagne marathon attend Cosfa ! Trois jours après leur fatigante demi-finale de la Coupe de Madagascar, les militaires retrouvent le terrain pour une compétition aussi importante qu’est la Ligue des champions.

Petite consolation pour les protégés de Liva, ils ont réussi à casser la malédiction sur le terrain d’Ampasambazaha en remportant leur premier succès, dimanche, après les défaites successives subies dans cet antre en Ligue des champions.

Naisa

Programme des matchs :

8 novembre

-HZAM vs Elgeco Plus

-Cnaps Sport vs Cosfa

10 novembre

-Cosfa vs Elgeco Plus

-Cnaps Sport vs HZAM

12 novembre

-Cosfa vs HZAM

-Elgeco Plus vs Cnaps Sport

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Cyclone BD : Farahaingo et Dwa invités à La Réunion

Pour sa 10e édition, le festival international de la bande dessinée de l’océan indien se tiendra au Carré Cathédral de Saint-Denis à la Réunion, du 30 novembre au 3 décembre.  Madagascar sera de la partie avec la participation de Farahaingo et Dwa.

Originaire d’Antsirabe, Farahaingo, déjà attiré par le neuvième art, y fait ses premiers pas à l’âge de 9 ans. Arrivé à Antananarivo, il dessine des motifs pour une marque de tee-shirt, tout en s’adonnant à sa passion pour les BD. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent  «La grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf», «Les contes de Morne plage» et «Les aventures de Philou et Mimimaki».

Quand à Dwa, c’est en lisant des publications de BD qu’est née sa vocation pour le dessin. Après avoir écrit des histoires, il a par la suite créé son propre style et a sorti, «Megacomplots à Tananarive» et «Coup d’état à Tamatave».  «Lundi noir sur l’île rouge» sera pour bientôt.

Se tenant tous les deux ans à La Réunion, Cyclone BD qui a vu le jour en 2001, vise à  promouvoir les artistes bédéistes locaux ainsi que ceux de Maurice, de l’Afrique du Sud et de Madagascar. Des ateliers BD, diverses animations, des dédicaces et des expositions seront au programme.

Mahenina Randria

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Fiverenan’ny fampianaranaMailo hatrany ny LTC Ampefiloha

Niverina nianatra nanomboka omaly 06 novambra ny sekoly rehetra, izay voatery nahatsahatra ny fampianarana noho ny fisian’ny valan’aretina pesta.

 

 Fanombohana ny taom-pianarana 2017-2018 mihizy ity ho an’ireo sekoly rehetra nanaraka ny toromariky ny Minisiteran’ny Fanabeazam-pirenena. Ho an’ny sekoly LTC Ampefiloha, izay tantanin’Atoa Ranaivo José Emmanuel, dia ny fakana ny fanadaharam-potoana amin’ny fampianarana na ny « emploi du temps » no nisantarana izany. Efa nisy ny fandrarahana DDT ho an’ny kilasy rehetra raha vao nanomboka niandoha ny valan’aretina pesta. Amin’izao fidirana izao kosa dia efa mitsangana ny « comité de vigilance » mba ho fiatrehana momba ny tranga mety tsy hampoizina, ary efa vonona  ihany koa ny « salle d’isolement » miisa 2 handraisana an-tànana ireo mpianatra ahiahiana ho tratry ny valan’aretina na toe-javatra hafa mifandraika amin’izany. Fepetra noraisina ny fanajana hatrany ny fahadiovana ka tsy maintsy manasa tànana ny mpianatra mialohan’ny hidirana any an-dakilasy. Misy ihany koa ny fanentanana amin’ny tsy handehanana any an-tsekoly raha vao misy tranga mampiahiahy ho an’ireo mpianatra, ary eo ankilan’izany, dia mitohy ny fanaraha-maso ataon’ny minisiteran’ny fanabeazam-pirenena. Tonga dia vavany ny fampianarana ho an’ny LTC Ampefiloha anio 7 novambra, ka hianatra avokoa ny mpianatra ao amin’ny taona voalohany sy faharoa ary fahatelo. Marihina fa misy ny mari-pahaizana BTS (Brévet de Téchnicien Superieur), BACC + 2 aorian’ny Bakalorea ho an’ireo mpianatra manovo fahalalana ao amin’ny LTC Ampefiloha.

Toky R

 

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Fanadontoloana

Tsy afa-miala amin’ny fitsiokan’ny rivotry ny fanatontoloana tokoa isika ary dia tsy maintsy manaiky an’io ny rehetra na dia miezaka manda aza.

 Atao ahoana moa no ahafahana mandresy rafitra makadiry efa voavolavola an-jatony taona maro hametrahana fomba fijery tokan-jotra hamadika ny lalàn’ny natiora hivoana amin’ny tsy tokony ho izy ? Fanatontoloana ! Inona tokoa moa izany no tena hevitr’io teny io ? Toa hoe fampiraisam-bolo ny kolontsaina sy ny toekarena rehetra misy eto amin’izao tontolo izao. Tsy midika ho fanilihana ampahana kolontsaina fototra maromaron’ny firenena iray avy hatrany ve izany ? Hany ka ilay soatoavina napetraky ny Zanahary izay natao hanakambana ny lahy sy ny vavy ahafahana manome fitohizan’aina amin’ny alalan’ny fahazoana taranaka aza manomboka potehina amin’ny alalan’ny soatoavina voatr’olombelona izay manery ny mitovy fananahana hiditra amin’izay karazam-pikambanana izay ka tsy taranaka no azo fa ny fady no mifoha. Fanatontoloana sa fanadontoloana ? Fampiraisambolo sa safobemantsina ? Ny tena nahagaga dia tamin’ity fitondrana ity avokoa no saika nahatafidiran’izany firehan-kevitra hitan’ireo mpandinika ho mivoana tsikelikely amin’ny kolontsaina sy soatoavintsika izany. Mety tsy dia misy maharatsy azy ireny. Fa tena mahasoa sy afa-maniry eto amin’ity tany manankasintsara ity tokoa ve ?

J. Mirija  

 

 

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Rugby AnalamangaAmin’ny alahady 11 novambra izao no hitohy

Araka ny fanambarana nataon’ireo mpikarakara ny fifaninanana rugby eto Analamanga dia ny “Comité Technique Fédérale”

tantanan’Atoa Randrianarisoa Rija eo ambany fiahian’ny Malagasy rugby an-daniny izay mikarakara ny lalao tanterahina eny amin’ny kianjan’i Makis eny Andohatapenaka sy ny Analamanga rugby tarihan’Atoa Ravelojaona Andry La Pie an-kilany izay manatanteraka ny fifaninanana etsy Malacam Antanimena, dia amin’ny alahady 11 novambra izao avokoa no hisokatra indray ireo fifaninanana karakarain’izy ireo. Ho an’ity farany dia voalaza fa andro faran’ny fifanintsanana no hatrehana mialoha ny hidirana amin’ny “phase finale”. Handrandraina fatratra ny fihaonan’ny 3Fb sy Soe.

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Depiote Horace sy ny TIM Boriborintany faha-6Manampy ny ben’ny tanànan’Iarivo Lalao Ravalomanana

Ho fanohanana ny Ben’ny tanànan’Antananarivo-Renivohitra Ramatoa Lalao Ravalomanana amin’ny ady amin’ny pesta ary fanamafisana ny tanjona Fonenana Madio

 Milamina antoky ny Fampandrosoana dia hikarakara fifaninanana nampitondraina ny lohahevitra hoe : « Fonenana madio mba ho fampivoarana sy fampandrosoana ny tanàna » ny depiote Rasoanoromalala Horace avy amin’ny Antoko TIM eto amin’ny Boriborintany faha VI miaraka amin’ireo mpikambana ao amin’ity antoko ity eny amin’ny Boriborintany faha-6. Tsy ferana ny mpifaninana fa malalaka ho an’ireo tokantrano miisa 18.322 ao anatin’ny 31 fokontany izay vonona handray anjara. Hosantarina amin’ny fizarana fitaovana entina manadio tanàna izany amin’ny sabotsy 11 novambra 2017 izao ho an’ireo izay tapa-kevitra hifaninana, ka ambara fa mbola mitohy ny fisoratana anarana ao amin’ny Birao mpiara-miasa amin’ny depiote Horace. Ny olomboafidy avy amin’ny Antoko Tiako i Madagasikara dia mitana mandrakariva ilay tenin’ny filoha Marc Ravalomanana  : “Ny mahasoa ny vahoaka aloha vao ny mahafinaritra azy no hatao”.

 

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Trano ravan’ny rivodoza miisa 2 tao Moramanga Maherin’ny 95 tapitrisa ariary no nanarina azy

Natolotr’Ambatovy tamin’ny fomba ofisialy tamin’ny alakamisy 3 novambra teo ireo trano vita fanarenana roa ho an’ny distrikan’i Moramanga.

   Fiaraha-miasa tamin’Ambatovy sy ny distrikan’i Moramanga no nahafahana nanatanteraka ny fanarenana izay rava vokatry ny fandalovan’ny rivodoza ny volana febroary sy marsa 2012. Ambatovy no namatsy vola manontolo ny asa fanarenana ary ny distrikan’i Moramanga kosa no niantoka ny fandrodanana ireo trano tranainy sy fandaniana nifandraika tamin’ireo fanadihadiana ny tetikasa ary ny fanaraha-maso nyasa.“Natao ho an’ny vondrom-piarahamonina ity tetikasa fanarenana ny trano roa mifanila amin’ny biraon’ny distrikan’i Moramanga ity, izay mitentina 95 tapitrisa Ariary mahery, mba hahafahan’ny rehetra misitraka ireo tolotra eo amin’ny lafiny fandraharaham-panjakana tsara kalitao”, hoy ny filoha lefitra misahana ny fandrosoana lovainjafy ao Ambatovy, Philippe Beaulne. Natao handraisana ireo “Services Techniques Déconcentrés” (STD) isan-karazany sy ireo mpiasan’ny boriborintany ireto trano vao narenina ireto ary koa hanamorana ny asan’ireo mpiasan’ny raharaham-panjakana sady entina hanatsarana ireo tolodraharaha ho an’ny olom- pirenena. Anisan’ireo fandraisana anjara eo amin’ny sehatra sosialy ho fampandrosoana ny manodidina azy ny fanorenana sy fanarenana fotodrafitrasa ho an’ny vondrom-piarahamonina mampiantrano ny orinasa toy izao.

 

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Fanendahana sy halatra anaty fiaraMirongatra eny Isotry, olona roa nalefa eny am-ponja

Mirongatra ny asa fanendahana sy fangalaran-javatra anaty fiara eny Isotry sy 67 ha eny.

 Olona marobe no  efa lasibatra na andro na alina. Lehilahy roa 20 sy 24 taona no voasambotry ny polisy ao amin’ny Boriborintany fahefatra ny alahady teo. Anisan’ireny i Ngoro izay voasambotra teny amin’ny Aigle Noir 67 ha vokatry ny fampandrenesana nataon’olon-tsotra tamin’ny mpitandro ny filaminana. Teny amin’ny tetezan-dRamala kosa no tratra ny mpanendaka iray tokony ho tamin'ny 7 ora hariva, mbola vokatry ny fampitam-baovao avy tamin’olon-tsotra ihany. Mbola  nahatrarana finday iray avy nangalariny  moa teny amin’ity farany. Omaly izy ireo no natolotra ny fampanoavana ary efa nampidirina am-ponja vonjimaika.

Pati

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Kaominina Avaratsena AmbohidratrimoTafidina 500 Ar ny iray kilao amin’ny tongolobe, mijaly ny tantsaha

Miaina anaty fahasahiranana tanteraka ireo tantsaha mpamokatra any amin’ny kaominina ambanivohitra Avaratsena, distrikan’Ambohidratrimo ankehitriny.

 

Raha araka ny fanazavan-dRazakarivony, Ben’ny tanàna any  an-toerana dia tafidina hatrany amin’ny 500 Ar ny iray kilao amin’ny tongolobe ao anatin’ny  kaominina iadidiany  raha  efa tafakatra 600 Ar ny iray kapoaka amin’ny fotsimbary. Mamokatra tongolo 3.000 taonina isan-taona anefa ity kaominina iray ity, miaraka amin’ny tongolo gasy. Manoloana io tranga io dia tena  tafalatsaka anaty fahasahiranana tanteraka ireo tantsaha mpamokatra ao Avaratsena izay ahitana ny 95 %-n’ny mponina. Tsy mahaleo ny sarany lany tamin’ny fikarakarana ny fambolena ny vidim-bokatra sady mbola hanjakan’olon-tokana ihany koa ny varotra, hoy izy ireo. Olana goavana sedrain’izy ireo ny tsy fahitana lalam-barotra mankany ivelany koa hanaovany antso avo amin’ny fanjakana.

Pati

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Omen-danja ny fiahiana ara-tsosialyNofanin’ny CNaPS ny mpiasan’ny minisiteran’ny vola

Nomen’ny CNaPS fanamafisam-pahalalana mikasika ny fiahiana ara-tsosialy ireo mpiasa ECD (Emploi de Courte Durée) eo anivon’ny minisiteran’ny Fitantanam-bola (MFB) sy ny tetibola ao amin’ny faritanin’i Toliara.

Maro amin’ireo mpiasa sy mpanatanteraka ny asany eo anivon’ny fanjakana no tsy mahalala ny zony, antony nahatonga ny MFB niara-niasa amin’ny CNaPS, ka nitety ireo faritany 6 nampiofanana momba ny fiahiana ara-tsosialy. Nisitraka izany ireo mpiasa ECD na « contractuel » sy ny tompon’andraikitra mikarakara ny maha olona manerana ny faritanin’i Toliara, ka nahatratra 83 ireo mpandray anjara avy amin’ny faritra Anôsy, Androy, Atsimo Andrefana ary Menabe. Zava-dehibe amin’ny fanatsarana ny asa ny fahafantaran’ny tsirairay ny zony ka nankasitraka manokana ny minisitera sy ny CNaPS ny lehiben’ny Faritra Atsimo Andrefana. Tanjona ny tsy hahavery zo ireo mpiasa ECD, ka hahafantarany ireo tombontsoa tokony ho azony amin’ny CNaPS toy ny fanampiana ny fianakaviana, ny fanampiana raha tra-doza na marary vokatry ny asa ary ny fisotron-dronono, hoy ny tale misahana ny maha olona eo anivon’ny MFB. Aorian’ny fiofanana nandritra ny roa andro dia hisy ny fanaraha-maso atao amin’ny fampiharana ny lalàna mifehy ny fiahiana ara-tsosialy sy amin’ny fanajana ny zon’ireo mpiasa ECD. Resy lahatra ireo mpiofana fa tena ilaina ny fiofanana satria maro tamin’izy ireo no vao sambany nahafantatra ny zony mikasika ny fiahiana ara-tsosialy. Nisaotra ny minisitera sy ny CNaPS izy ireo ary nampanantena fa hampita sy hizara ny fahalalana amin’ny mpiara-miasa rehetra. Nambaran’Andriamatoa Randrianarijaona Charles Emilson lehiben’ny sampandraharaha ara-tsosialy (Service d’Actions Sanitaires et Sociales) eo anivon’ny CNaPS, fa rehefa misitraka ny zony ny mpiasa dia hazoto mamokatra ary tsy hitebiteby intsony eo am-panatanterahana ny asam-panjakana ataony. Notolorana boky torolalana sy mari-pankasitrahana avokoa ireo rehetra nandray anjara tamin’ny fiofanana. Tsara ny manamarika fa tsy latsaky ny 1000 ireo mpiasa ECD sy tompon’andraikitra misahana ny maha olona eo anivon’ny MFB manerana ny Nosy no nahazo fiofanana mikasika ny fiahiana ara-tsosialy avy amin’ny CNaPS hatreto.

Toky R

 

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Vidim-bary eny an-tsenaHanasazy ireo mpanararaotra ny fanjakana

Mbola mampitaraina ny maro hatrany hatreto ny findangan’ny vidim-bary eny an-tsena, indrindra fa ny any amin’ny faritra ivelan’Antananarivo Renivohitra.

 

 Efa mahatratra 640  Ar  mantsy ny iray kapoaka amin’ny fotsimbary ho an’ireo vary zanatany toy ny vary gasy  na dia  nanambara aza ny minisitry ny varotra Atoa Chabani Nourdine omaly fa efa mitobaka be eto amintsika ny vary avy any ivelany. Anisan’ny ahitana izany ny ao amin’ny tsenan’Anosibe, hoy izy. Miantso  ny mpanjifa mba samy hitaky ny tena  vidim-bary marina hamidy eny an-tsena ity minisitra  ity. Misy amin’ireo mpivarotra mantsy no tsy mametaka ny vidiny intsony  fa ny mpividy indray no manontany, fihetsika hasehon’ireo mpaka tombony sy  ireo mpanararaotra hamonoana  ny madinika. Ho an’ireo izay tratra  dia hisy ny sazy henjana omena  azy ireny. Tsiahivina fa hisy ny mpanara-maso alefan’ny minisitera any amin’ireo faritra ivelan’Antananarivo Renivohitra manomboka izao mba hanara-maso akaiky ny vidim-bary.

Pati

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Lalatiana RavololomananaEfa nametra-pialana raha manan-kambo…

Sesilany ny fanaratsian’i Lalatiana Ravololomanana ny filoha teo aloha Marc Ravalomanana sy Lalao Ravalomanana, Ben’ny tanànan’Antananarivo,

 ary toa izany mihitsy no anton-draharahany ankehitriny. “Manaratsy tena toy ny omby hatsika”, hoy ny fitenenana, ka manaratsy endrika ny namany, mitety haino aman-jery manaratsy ny kaominina, kanefa izy amin’io mpanolotsaina ao ihany. Raha tena demokraty tokoa ity Ramatoa tsy mifidy vava havoaka amin’ny fanamavoana sy fanivaivana olona ity, maninona no tsy mametra-pialana rehefa tsy te ho tompon’antoka ? Amin’izay mibaribary eo ny Ben’ny tanàna sy ny TIM manohana azy. Inona no mbola hanaovana fitan-droa sy hialokalofana ao kanefa tsy hanao afa tsy ny hanaratsy sy hanamavo ? Etika politika ny fametraham-pialana madiodio rehefa mihevitra fa mifanohitra tanteraka amin’ny fotokevitra heverin’ny tena ho tsy mety ny zava-misy, ary any ivelany no milaza sy mandresy lahatra ny vahoaka hoe izao sy izao no zavatra tsy mety ao, ary anjaran’ny Malagasy no mamakafaka avy eo. Ny zava-misy anefa mbola mifikitra ao ihany fa tsy mba manan-kambo, hany ka toa ny higafy sy hamotika no tena masaka an-tsaina.  Tsy mba mahita ny zavatra tsara mihitsy fa dia ny handentika sy hanala baraka ny mpitantana ny tanàna no tena lahasa. Rehefa mihevi-tena ho zavatra sy mahavita azy, dia miala aloha dia avela hiasa an-kalalahana ny hafa fa tsy finganina. Tsy adala ny vahoaka fa hainy ny mametraka an-dRamatoa Lalatiana Ravololomanana sy ny ekipany ho eo amin’ny toeran’ny mpitantana ankehitriny amin’ny fifidianana manaraka, raha tena resy lahatra amin’ny heviny sy ny fanaratsiana mibosesika amin’ny vavany ny olona.

Toky R

 

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izay nanambady lehilahy Frantsay mitovy taovam-pananahana aminy. Samy manana ny heviny ny fiarahamonina. Ao...

Ho an’ny fikambanana politika Andrianiko Ny Tanindrazako, tarihin’i Andrianina Rajoharison, dia miantso ny hanasaziana mafy an’i D-Lain izy ireo manoloana ny foto-pisainana manala baraka nasehony, araka ny fahitan’ny fikambanana azy.

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Ambasadaoron’i TorkiaHandao tanteraka an’i Madagasikara

Handao tanteraka an’i Madagasikara rehefa nahavita iraka diplaomatika nandritra ny 3 taona teto amintsika ny Ambasadaoron’i Torkia nonina sy niasa teto amin’ny nosy,

 

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Volavolan-dalàn’ny tetibolam-panjakana 2018Efa eny Tsimbazaza, hoy i Jean Max Rakotomamonjy

Efa tonga ety Tsimbazaza ary efa samy eny am-pelatanan’ireo solombavambahoaka tsirairay avy ka hampidirinay ao anaty « ordre du jour »

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Rivo RakotovaoMinia manadino ny tantara…

Nametraka adihevitra eo amin’ireo lalàna vitsivitsy misy fiantraikany amin’ny fifidianana ny filoham-pirenena. Voaresaka ny andalana faha-47, mamehy ny tetiandro ahahafahana manatanteraka ny fifidianana filoham-pirenena.

 Voalaza fa ny fifidianana dia hatao 30 andro mialoha farafafahakely ary 60 andro farafahabetsany, ka tsy maintsy manana filoham-pirenena nofidin’ny vahoaka isika amin’ny 25 janoary 2019, hoy i Rivo Rakotovao. Tsy azo hialana izany fa izay ny ao anaty lalàmpanorenana. Vitantsika ve ao anatin’ny 30-60 andro ny fifidianana, raha ohatra ka misy fihodinana faharoa ? Ny zavatra nataontsika hatramin’izay mantsy dia tsy nanaraka lalàmpanorenana mihitsy isika na efa lany tamin’ny 2010 aza izy io fa ohatran’ny nisy fifanarahana ny mpanao politika, dia tsy nisy nimenomenona mihitsy hoe lany 8 herinandro na sivy herinandro vao vita ny fifidianana, kanefa dia mandika lalàna izany, hoy Rivo Rakotovao. Tsy te haheno izany intsony isika satria tsy ara-dalàna, hoy izy. Rariny loatra ny voalazan’ny filoham-pirenena, izay mitandro toy anakandriamaso ny filaminana, izay apetraky ny lalàmpanorenana aminy mba hisian’ny fitoniana eto amin’ny firenena, araka ny fanehoan-keviny. Malaina ny hanan-dratsy isika. Rehefa ho avy indray mantsy ny fifidianana, dia ho avy ny gidragidra, kanefa, fandresena ara-demokratika izany. Te hanana ny tsara isika mialoha sy mandritra ary aorian’ny fifidianana, mba ho eken’ny rehetra, ka mitohy ny fampandrosoana amin’izay. Milaza ho mampandroso ny firenena ny HVM, ary te hanohy izany, raha halalinina ny tiany hambara. Milaza azy ho manaraka ny lalàmpanorenana ry Rivo Rakotovao satria tombontsoa politikany no katsahina amin’io, ka dia te hampiseho mihitsy fa toy ny mpiasa be vonton’ananatra amin’ny fanajana izany sy mikendry ny hanova amin’ny tsara, araka hevitra ezahina atosaka. Izy ireo anefa no tsy nanaja lalàmpanorenana voalohany raha vao nanendry praiminisitra, ary nahavita namorona maro an’isa sadasada teny anivon’ny antenimieram-pirenena na tsy nanana tamingana depiote aza. Vao tsy ela akory ihany koa ny resaka fanalana ny filohan’ny antenimierandoholona sy ny nifidianana azy ho filohan’io andrim-panjakana io, izay petatoko sy tsy tao anaty fanarahan-dalàna. Izao anefa izy mihitsy no toa milaza tena ho tompon’ny fanaraha-dalàna sy lalàmpanorenana. Mihevitra ny Malagasy ho dondrona sy kentrina ?

Toky R

 

 

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Session budgétaire - La loi des finances 2018 atterrit à l’Assemblée Nationale

21 jours après le début de la session budgétaire au niveau des deux chambres du parlement, la loi des Finances (Lfi) 2018 a finalement atterri à l’Assemblée Nationale de Tsimbazaza depuis jeudi dernier. Un fait qui annonce le début des tractations au niveau de la chambre basse. Comme à chaque session budgétaire, les craintes se font sentir au sein de l’opinion publique quant à une éventuelle adoption hâtive de cette loi des Finances.

Depuis la fin de la semaine, les bruits sur l’adoption de la Lfi  contre l’octroi des véhicules 4x4 ont alimenté les rumeurs.  Comme à son habitude, le président de l’Assemblée Nationale, Jean Max Rakotomamonjy a fait un démenti en parlant de « rumeurs visant à salir l’image des parlementaires ». Les regards seront donc braqués à Tsimbazaza à partir de maintenant pour savoir si la loi des Finances passera comme une lettre à la poste ou non. Faut – il rappeler que l’année dernière, la Lfi 2017a été au cœur d’une confrontation ayant opposé les députés et le ministre des Finances de l’époque, Gervais Rakotoarimanana. Pour cause, toujours la fameuse histoire de dotation de véhicules 4x4 qui figure à la tête des préoccupations d’une grande majorité des députés.Des dossiers chauds en attenteAprès l’arrivée de ce texte budgétaire, l’ordre du jour a été révisé à l’hémicycle de Tsimbazaza et les députés procèderont à l’adoption d’un nouveau programme pour ce jour. Ainsi, l’étude en travaux de commission ainsi que l’adoption de plusieurs textes ont été repoussées. Parmi ces dossiers chauds, le projet de loi n°023/2017 fixant le régime juridique de l’immatriculation et de la propriété foncière qui fait beaucoup parler au sein de la Société civile. Il y a une semaine, plusieurs organisations de la Société civile ont interpellé le parlement à ce sujet. D’autres textes à polémique attendent également, à l’instar du projet de loi portant sur la Zone économique spéciale. Le parlement a encore plus d’un mois, une quarantaine de jours plus exactement, pour se pencher sur ces différents textes.La semaine dernière, les députés ont déjà adopté 5 projets de loi à savoir les projets de loi n°026/2017 du 17 septembre 2017 portant code de l’électricité à Madagascar et n° 027/2017 du 27 Septembre 2017 portant réforme du Fonds National de l’Electricité (Fne). A cela s’ajoutent les projets de loi n°020/2017 relatif au Système Intégré d’Information de la Banque Centrale de Madagascar et le n° 022/2017 du 17 Août 2017 autorisant la ratification de l’accord de prêt relatif au financement du projet «  Usines d’engrais », conclu le 28 juin 2017 entre le République de Madagascar et l’Eximbank de l’Inde-Financement additionnel.Sandra R.

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Sommet de la Francophonie - Un an après… rien de concret

Novembre 2016- novembre 2017…Un an ou presque après le Sommet de la Francophonie à Madagascar, aucune retombée palpable pour les malgaches, dirigeants compris.  Les infrastructures délaissées ou inachevées,  le Président de la République Hery Rajaonarimampianina n'a pas eu la reconnaissance qu'il souhaitait avoir…

Madagascar n'a pas réussi à tirer son épingle du jeu de la grande messe de la famille francophonie du monde. Une vingtaine de Chefs d'Etat et de gouvernement, des budgets qui explosent et, surtout, des promesses de modernisation des infrastructures de transport qui n'ont pas été tenues, notamment en milieu urbain. Une occasion perdue pour un pays émergent qui comptait sur ce sommet pour accélérer sa marche vers le développement. Le sommet s'est bel et bien déroulé, et le bilan a été positif selon les termes employés par Michaëlle Jean, secrétaire générale de la Francophonie et Hery Rajaonarimampianina lors de la clôture de la cérémonie en novembre. Un an après le Sommet de la Francophonie, le constat est cependant amer.  Tout d'abord pour les infrastructures.  Devant accueillir les délégations étrangères pour le Sommet, le village de la Francophonie  ou « Village Voara » sis à Andohatapenaka reste inachevé jusqu'à aujourd'hui.  La construction de la rocade d'Andohatapenaka ou encore la route reliant Soavimasoandro à Ivato font également partie des projets présidentiels pour la tenue du Sommet de la Francophonie.  La finition de cette seconde route en particulier devait reprendre le mois d'octobre dernier, mais jusqu'ici le chantier reste visiblement en suspens.  La route reste fermée au public et d'ailleurs la société chinoise qui devait terminer le chantier, qu'elle a commencé, a disparu.  Les informations concernant ce chantier laissent entendre que l'Etat n'a toujours pas donné sa quote-part raison pour laquelle la firme chinoise refuserait de poursuivre les travaux. En plus, conséquence de ce non respect des engagements de l'Etat, la firme chinoise connaîtrait des soucis actuellement. Qu'en est-il également de l'hôtel cinq étoiles d'Ivato. Bon nombre de personnes pensait que cet établissement de luxe serait sur pied pour l'accueil du sommet de la Francophonie. L'Etat avait pris les choses en main. En faisant appel aux compétences des hôteliers de la place pour faire fonctionner cet hôtel de standing durant le sommet.  Depuis, les portes de cet établissement sont closes.Besoins de reconnaissanceA l'origine, cette grande messe de la famille Francophone devait servir les besoins de reconnaissance internationale du Président de la République Hery Rajaonarimampianina. Si l'on prend ce point de vue, un an plus tard, le constat pourrait être acerbe pour le Chef de l'Etat.  Le président du sommet de la Francophonie Hery Rajaonarimampianina n'a que très rarement eu les honneurs dus à ce titre, mis à part peut être durant les jeux de la Francophonie en Côte d'Ivoire.  A New-York au cours de la 72è Assemblée générale des Nations Unies, le numéro Un malagasy avait été littéralement snobé par les grands chefs de l'Etat. D'abord, il y eut la poignée de main que le Chef de l'Etat malagasy avait dû littéralement quémander auprès de son homologue français Emmanuel Macron. En second lieu, il y avait également le fait que Hery Rajaonarimampianina ne faisait même pas partie de la liste de Chefs d'Etat de l'Afrique subsaharienne, invités par le président américain Donald Trump pour un déjeuner de travail. Pourtant, faut-il encore rappeler que le Président Malagasy, outre son titre de président de la Francophonie, occupe également la fonction de président de l'organisation du Marché commun de l'Afrique orientale et australe (Comesa) depuis l'année dernière.   Preuve également que le Sommet de la Francophonie n'a pas eu les effets escomptés pour l'homme fort du pays, aucune université française ne lui a décerné de « Honoris causa ».  Seule une université italienne qualifiée de « bidon » par une certaine presse lui a décerné le titre…  Une non-reconnaissance dont sont également victimes   Narson Rafidimanana, ministre auprès de la Présidence en charge des Projets présidentiels, de l'Aménagement du territoire et de l'Equipement et Béatrice Atallah, ministre des Affaires étrangères.  Bon nombre d'observateurs estiment qu'ils se sont investis corps et âme à la réalisation du sommet de la francophonie et celui du Comesa quelques mois auparavant mais Narson Rafidimanana et Atallah Béatrice ont été limogés sans ménagement du gouvernement cette année… Lalaina A.

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Pétanque-Junior - Les Malagasy, champions du monde !

Madagascar a remporté le 16e champion du monde Jeune organisé à Kaihua, en Chine du championnat du monde junior du 3 au 8 novembre. Dirigé par le champion du monde senior à Madagascar, Dolys Ramarohaja coach de l’équipe, celui-ci a décroché son deuxième titre avec les jeunes, Tendry, Newton, Miandritiana, Zigla a décroché le titre  13-9 face à la France 1. Exempté du premier tour, Madagascar a décroché son billet pour les quarts de finale disputés hier après avoir battu le Viet-nam (13-9) en huitième de finale.

L’équipe malagasy a éliminé la Suède (13-3) en quart de finale avant de dominer la Belgique tandis que l’autre demi-finale était un derby français (France I-France2) qui a vu la victoire de l’équipe  1(13-5).  Dans les tirs de précision “Théo Balliere a gagné le titre de champion du monde de tir de précision Junior après avoir battu le Maroc 46-40 au score. Le représentant de Madagascar, Daniel Rakotondrainibe a terminé 27e après le repêchage si les quatre premières places se sont disputées entre la Thaïlande, la France, la Malaisie et la Tunisie.  Quant aux Dames, les Malagasy seront en lice à partir de ce mercredi 8 au 12 novembre prochain. 

 Elias Fanomezantsoa

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Sabotsy Namehana - Un homme recherché pour le meurtre de son épouse

Ame sensible s’abstenir ! Les images du corps sans vie d’une mère de famille d’une vingtaine d’années reposant sur un lit et au visage atrocement déformé par  les coups, ont fait le tour des réseaux sociaux, hier. La découverte macabre s’est produite dans un foyer de Sabotsy Namehana. Parallèlement,   son mari qui est fortement soupçonné dans cet assassinat barbare, s’est enfui et il est actuellement  recherché, selon une information de la Gendarmerie. Bien entendu, la victime a donc succombé à la suite de coups assenés avec acharnement et  sadiquement de l’agresseur.

A preuve, les traits de la victime étaient devenus méconnaissables tant ils sont tuméfiés et sa langue, noircie pendait à l’extérieur. On dirait que l’assassin l’a également étranglée. « Le meurtre aurait dû se dérouler sur le lit même où  la victime a été retrouvée et qu’elle était donc complètement à la merci de l’assassin », confie-t-on du côté de la Gendarmerie. Mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Le tueur, qui aurait été comme sous l’emprise d’une démence pour rouer de coups la victime jusqu’à ce que mort s’ensuive, a encore fait pire. Le résultat de l’autopsie aurait révélé une dislocation totale au niveau de la partie inférieure du corps de la victime. C’est dire la force qui ne pouvait être que diabolique, qui a animé le criminel pour parvenir à sa funeste et sinistre objectif. Alors que l’enquête se poursuit encore, l’on assure qu’il n’y avait aucun témoin dans les faits, selon toujours l’information. Ce qui est assez curieux car les mêmes faits s’étaient déroulés à l’intérieur d’un immeuble d’habitations et que des colocataires du couple, auraient au moins entendu des bruits de dispute. De toute façon, les habitants du bâtiment en question ainsi que les membres des familles des époux, ont été entendus au cours de la journée d’hier et les auditions vont encore se poursuivre afin de tenter de lever un coin de voile sur cette affaire macabre.  Le seul renseignement qui a filtré de celle-ci, c’est que, c’était une personne de connaissance du couple, qui aurait fait en premier la découverte macabre, hier matin.  La Gendarmerie n’a pourtant pas dévoilé l’identité de cette personne, secret de l’enquête oblige.  Preuve que l’atrocité subie par cette femme qui a laissé de petits orphelins, a dépassé l’entendement, elle a mobilisé le maire de la Commune de Sabotsy Namehana, le commandant de brigade de gendarmerie local ainsi que le médecin du CsbII. L’enquête se poursuit.

Franck Roland

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Ambodin’Isotry - Deux individus surpris en plein forfait

Dimanche dernier, des limiers en patrouille du 4e Arrondissement ont interpellé deux hommes âgés de 20 et de 24 ans dans le secteur de l’Epp d’Ambodin’Isotry et de l’« Abc School ». Les concernés étaient en train de suivre des véhicules qui passaient dans le secteur et qui étaient obligés de rouler au pas. Leur objectif a été certainement de dévaliser des automobilistes. Les policiers ont  surpris un suspect surnommé Ngoro, tandis que son complice a réussi à s’échapper.

 

Un autre suspect fut appréhendé le même soir du dimanche dans les parages du « Tetezan-dRamala ». La Police fut informée sur son forfait : une agression sur un passant. Lorsque les Forces de l’ordre étaient venues l’arrêter, le suspect était encore en train de prendre en filature sa victime. De plus, il avait encore le téléphone portable qu’il venait de voler sur un autre piéton.Ces coups de filet furent un succès grâce à la vigilance des riverains dont certains ont ainsi refilé  l’information à la Police. Cette dernière ne cesse d’inviter les citoyens à coopérer avec les Forces de l’ordre afin de démasquer les malfaiteurs.

F.R.

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Mvola - Quand le « mobile money » devient un « mobile bank » !

« Simple, immédiat, sécurisé ». Tel est le slogan de Mvola, la première solution de mobile money à Madagascar. Depuis son lancement en 2010, cette plateforme n’a cessé d’évoluer dans le but d’offrir à ses clients le meilleur du mobile money tout en favorisant l’inclusion financière de toute la population malagasy. C’est dans cette optique qu’il a lancé hier, à l’hôtel Ibis Ivandry ses nouvelles innovations : « Mvola Avance » et « Mvola Epargne ». Ces innovations sont une grande première à Madagascar mais également dans tout l’océan Indien. Ce qui met Mvola, aujourd’hui, au rang de banque mobile. Effectivement, Mvola ne veut pas se limiter aux dépôts et aux retraits seulement mais plutôt étendre pleinement ses options, toujours dans le but de faciliter le quotidien des Malagasy. 

 

 « Mvola Avance », obtenir une avance facilement

 « Mila avance ? Mvola avance ». Cette nouvelle option Mvola donne l’opportunité aux salariés d’avoir une avance sur son salaire. En effet, grâce à  « Mvola Avance », les gens peuvent obtenir une avance facilement, en usant tout simplement de son téléphone et en accédant à son menu Mvola. Il n’y a alors ni formalités ni documents ni papiers supplémentaires à remplir mais tout demeure dans le monde digital afin de rejoindre les valeurs de simplicité défendues par les services Mvola. Ce service est alors accessible sur tous les mobiles ainsi que pour tous les opérateurs Mvola. Toutefois, des critères d’éligibilité ont été définis pour avoir une avance, comme le cite le directeur général de Mvola, Mathieu Macé :  « Pour pouvoir vous faire confiance, il faut d’abord que vous nous ayez fait confiance ». De ce fait, ceux qui désirent recevoir un acompte doivent être un client fidèle de Telma et de Mvola, avec une certification d’utilisation de plus de 6 mois.  Il faut noter que ce service dispose d’un taux de remboursement de 9% et doit être rendu en moins d’un mois et ces frais sont clairement indiqués bien avant la validation de la demande. La clientèle peut disposer d’une somme allant de 1 000 à 500 000 ariary selon les paliers qu’elle a atteints. 

  « Mvola Epargne », la petite tirelire mobile 

Toujours dans le même principe de tous les services Mvola, « Mvola Epargne » est la solution d’épargne la plus simple par excellence. Elle est comme une petite tirelire mobile. Et pour cette offre, tous les clients de Mvola sont éligibles à 100%. Contrairement à  « Mvola Avance », le plafond d’épargne varie de 100 à 10 000 000 ariary. Mathieu Macé a justifié ce choix assez anodin en disant qu’« il faut donner la possibilité aux gens d’épargner la plus petite somme possible, pour qu’ils puissent mettre de côté leur argent». Il a également ajouté qu’« il faut s’adresser à tout le monde, surtout que beaucoup de personnes utilisent leur compte Mvola pour épargner de l’argent ». Et Mvola tient à rémunérer ces épargnes  par un taux de 2% tous les 3 mois afin d’éduquer la population malagasy à mettre de l’argent de côté mais également dans  le but de les encourager à économiser davantage. Il faut préciser que les transferts entre le compte Mvola et le compte épargne sont exclusivement gratuits. Ces nouveaux services ont déjà été mis en ligne hier, précisément à 00h01, et jusqu’à son lancement officiel à 11h, déjà 10 personnes ont obtenu une avance et plus de 100 clients ont fait une épargne. Ces services restent disponibles 24h sur 24h et 7 jours sur 7.

Rova R.

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De retour !

 La France, l’ancienne puissance coloniale,  effectue un « retour en zone » très remarqué. En effet, les folles contestations populaires de 2009 provoquant le départ forcé du locataire d’Iavoloha avaient permis aux grands capitaux français de refaire surface et d’imposer, progressivement, leur marque. Déjà, la reprise débuta depuis la fin du règne de Deba, l’Amiral Didier Ratsiraka.

 

Les évènements de 72 qui, d’un seul revers,  chassaient le régime Psd de feu Philibert Tsiranana. Le régime d’après, en particulier celui de Ratsiraka effectuait un virage à gauche de 180° et précipitait la mise à la porte de la France et de ses intérêts à Madagascar. Depuis la nuit des temps, à l’époque coloniale, la France dominait presque entièrement et totalement l’espace économique et financier de la Grande île et Dépendances (Les Comores et les petites îles autour). Les grands capitaux français n’avaient laissé aucune chance aux autres d’empiéter dans la zone  considérée comme une chasse gardée. Les  Allemands, Américains et Britanniques avaient  dû se contenter des miettes. Tous les grands secteurs de l’économie (primaire, secondaire et tertiaire) et le monde de la finance se trouvaient entre les mains de l’ancienne métropole. En fait, la France monopolisait toutes les activités économiques et commerciales telles que les  banques, les transports, l’énergie, les ressources minières, les grandes distributions, les services et les industries. Concrètement, les Compagnies Marseillaise et Lyonnaise détenaient, à elles seules, la totalité ou presque des activités commerciales, allant des  collectes des produits locaux aux distributions et  surtout aux exportations. La Compagnie des eaux et électricité de Madagascar (Eem) gère, exclusivement, l’exploitation et la distribution de l’eau et de l’électricité dans toute l’île. Les banques, filiales des grandes banques métropolitaines, occupèrent entièrement la superficie économique ainsi que le tissu industriel national. Le transport aérien fonctionne sous l’égide de la Compagnie nationale française, Air France. Et la liste n’est pas du tout exhaustive. Propulsé au pouvoir, en 1975, l’Amiral rouge balayait, par une vague de nationalisations, la mainmise de la France. Tout, sans exception, passait aux mains du régime révolutionnaire. Les sociétés d’Etat poussaient comme des champignons. Mais, comme il fallait s’y attendre, elles passèrent à la trappe les unes après les autres si bien qu’aucune d’entre elles (sociétés d’Etat) n’ont pas pu survivre. Les gabegies et les détournements de tout genre les conduisirent à la banqueroute. Les contestations populaires   attisées par les mécontentements généralisés mirent fin au délétère régime socialiste de type stalinien de Ratsiraka. La France récupère progressivement ce qu’elle avait perdu en 1972, notamment, à partir de 1975. La chute du régime  Ravalomanana, en 2009, précipitait la chose. Déjà, dans les années 90, après que les banques nationalisées ont fait faillite, l’ancienne puissance coloniale avait repris ses « droits ». Bfv, Bni et Btm revenaient à la source ! La période de la Transition fut décisive à ce « come back ». La France mettait en balance son silence complice contre  la « reprise » de ses biens perdus. Ainsi, les grands capitaux français renaissent de leurs cendres. Ils récupèrent les grands aéroports (Ivato et Fascène). Le porte fanion du transport aérien malagasy « vendu » à une Compagnie  française, Air Austral, basée à La Réunion. Les grands magasins aux capitaux français se portent bien.  Pratiquement, la France est de retour !

Ndrianaivo

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Sous le régime Rajaonarimampianina - Des milliers de Malagasy dépossédés de leurs terres…

Ces dernières années, des milliers de Malagasy ont été contraints de partir de leurs terres,  lors d’expropriations souvent musclées. Ils ont dû tout laisser derrière eux, y compris effets personnels qu’ils n’ont jamais revus.  Les Malagasy mères et pères vivant à Madagascar depuis des générations ont-ils encore droit à la terre ? Beaucoup se posent cette question, vu les problèmes fonciers dans la Grande-île. Les expulsions de familles malagasy des terres sur lesquelles elles vivent souvent depuis plusieurs générations, sont de plus en plus fréquentes et massives.  Récemment à Moratsiazo Antaimby à Sambava, des milliers de personnes ont été expulsées et leurs maisons détruites au passage, a rapporté une presse locale hier.

Il y a quelques mois, ce fut près de 500 personnes qui se retrouvaient quasiment à la rue du jour au lendemain à  Ambohibary Moramanga.  Répartis dans une vingtaine de ménages, ces dernières ont été obligées de passer les jours et nuits à la belle étoile.  Encore récemment, ce fut dans l’ouest d’Antananarivo, du côté de Soavinandriana Miarinarivo où des centaines de personnes ont également dû laisser les terrains qu’ils avaient aménagés depuis longtemps.  En milieu urbain le constat n’est guère plus reluisant. Le scénario est systématiquement le même.  Il est interdit aux expropriés de récupérer leurs biens ainsi séquestrés à l’intérieur des maisons et des cases scellées. Pourtant, les terrains ont fait vivre les principaux concernés et leurs familles depuis des décennies.  Certains y ont même construit des tombes familiales.  

Cette situation est devenue intolérable.  Les dirigeants actuels ont déclaré que ceux qui ont mis en valeur les terres depuis plusieurs années doivent en devenir les propriétaires.  Dans la réalité, ce n’est hélas pas encore le cas. Les occupants traditionnels qui engagent des démarches administratives en vue de l’acquisition des terrains sont souvent déboutés. La procédure engagée n’arrive pour la plupart jamais au bout. Entretemps, ledit propriétaire, bien que sachant pertinemment que la zone est déjà habitée, parvient à boucler et à mener la procédure à terme.  Principales victimes, les ruraux ne savent pas grand-chose en matière administrative et il est facile de faire en sorte de les priver de leurs terres au moyen de la loi.  Les cas de Sambava et de Moramanga illustrent ce fait.  La plupart du temps, ce sont des étrangers qui sont derrière ces litiges notamment ceux qui exploitent les ressources minières. Mais il y a aussi certains hauts responsables, de riches personnages qui réussissent par on ne sait quel miracle à se procurer les documents concernant ces terrains. Les simples citoyens malagasy sont cependant ignorés quand ils engagent des poursuites ou quand ils se battent pour ces terres dont ils ont hérité et pour lesquelles ils ont trimé. Beaucoup craignent  l’existence de complicité avec les hautes instances pour brader les richesses des Malagasy à l’aide de la corruption…

A.R.

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Justice – Les magistrats élisent leurs représentants au CSM

Le corps de la magistrature votera pour les quatorze membres élus au sein du CSM, ce jour. Une cinquantaine de candidats sont en lice.

Les dés sont jetés. La cinquantaine de candidats pour être membres du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), s’engagent ce jour, dans la dernière ligne droite de leurs ambitions électorales. Les magistrats iront aux urnes, aujourd’hui, pour élire parmi leurs les quatorze  qui siégeront en leur nom au sein de cet organe constitutionnel.Vingt-et-une personnalités siègent au sein du CSM. Outre le président de la République, le ministre de la Justice, ainsi que le premier président de la Cour suprême et le procureur général de la Cour suprême qui sont des membres d’office, quatorze magistrats élus, deux enseignants des universités désignés, et une personnalité choisie hors de la magistrature par la société civile parmi les candidats proposés par les associations œuvrant pour les droits de l’Homme, composent le Conseil.La répartition des quatorze sièges réservés aux élus du corps de la magistrature, se fait à raison de trois pour la Cour suprême, un pour la Cour d’appel d’Antananarivo, un autre pour les tribunaux du ressort de cette Cour. Cinq au­tres sièges sont destinés aux juridictions du ressort des autres Cours d’Appel répartis dans la Grande île. Les tribunaux administratifs ont droit à un représentant. Pareillement, pour les tribunaux financiers.Les magistrats en service à la chancellerie, à l’École nationale de magistrature et ceux en détachement ou mis à disposition ont droit quant à eux à deux représentants au sein du CSM. Les membres du Conseil supérieur de la magistrature sont élus pour un mandat de trois ans qui n’est pas renouvelable immédiatement.

EnjeuxLe CSM est l’entité en charge de la gestion des carrières des magistrats. Elle est également, l’instance chargée de corriger, sanctionner les écarts de conduite des juges par rapport à l’éthique et la déontologie du métier. Pour bon nombre de magistrats et d’observateurs, le Conseil a surtout, un rôle majeur à jouer pour préserver l’indépendance de la Justice ainsi que, le sentiment d’une Justice impartiale et légitime aux yeux des justiciables.Le renouvellement des membres élus et désignés du CSM intervient, justement, au lendemain d’une période où la quête d’une réelle indépendance a amené le Syndicat des magistrats de Madagascar (SMM), à engager un long bras de fer avec le pouvoir Exécutif. Au point qu’une commission discute, actuellement, sur les réformes à apporter au Conseil afin qu’elle puisse pleinement être au front de la défense de cette indépendance revendiquée.L’élection d’aujourd’hui, se déroule dans un contexte où l’image de la Justice et celle des magistrats, en particulier, est fortement écornée au regard des justiciables. Cette confiance ébranlée se traduit par un sentiment de défiance envers les décisions judiciaires, ou pire, par les justices privées, que sont les vindictes populaires. À cela s’ajoute la résistance de l’administration publique qui refuse d’appliquer certaines décisions judiciaires.Un communiqué cosigné par trois entités de la société civile, publiée en septembre rappelle l’importance capitale du CSM (…) dans la gouvernance du pays et notamment, pour l’édification de la primauté du droit et la facilitation de l’accès à la justice. Les signataires de la missive déplorent, toutefois, que  dans le passé, la moralité douteuse et le manque de professionnalisme de certains membres du CSM n’ont pas aidé à la reconquête de la confiance du public en la Justice.Ces organisations civiles soutiennent que la qualité de nos juges et des services prestés dans les cours et juridictions dépend grandement de la qualité des décisions du Conseil en matière de gestion des ressources et d’application rigoureuse des règles déontologiques. Après les récentes effusions et débats sur l’indépendance de la Justice, l’égalité de tous devant le droit, l’assainissement du monde judiciaire et la reconquête de la confiance des justiciables, les actions du nouveau team CSM pourraient être suivies de près, étant donné les enjeux.

Garry Fabrice Ranaivoson

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Spectacle – « Naïf » conjugue poésie, danse et théâtre

Un projet artistique inédit qui illustre la rencontre entre de jeunes artistes à la créativité débordante, « Naïf » de Gad Bensalem est un spectacle qui promet d’émerveiller le public.

Marier le texte à la danse, pour qu’ ensemble ils produisent une création unique qui promet de transcender le public. C’est dans cette optique qu’un spectacle contemporain et pluridisciplinaire se découvrira sur la scène de l’Institut français de Madagascar (IFM) Analakely, le 18 novembre à 15h30. Issu d’une idée originale de Denis Bisson, ancien directeur délégué de l’IFM Analakely, afin de contribuer aux rencontres et aux échanges entre les jeunes artistes, « Naïf » a été écrit par Gad Bensalem, slameur et acteur de théâtre confirmé. Porté par Gad Bensalem et la danseuse Judith Manantena-soa, il produit tout un spectacle de haute voltige où la danse se voit sublimée par la poésie à travers une mise théâtrale.Apprenant à mieux se connaître, ce sont deux univers qui se marient une fois sur scène, à savoir celle de la danse représentée par Judith Manantenasoa et celui d’un créateur de textes, représenté par Gad Bensalem. « Naïf » aborde ainsi avec une grande ouverture d’esprit, la question de l’identité et de l’espoir, ce qui pousse une personne à aller de l’avant dans sa vie sans réellement connaître ce qui l’attend. « Le spectacle raconte l’histoire d’un enfant-adulte qui essaie de raconter sa vie d’avant, tout en faisant face à son présent. De même, il se pose des questions sur son passé pour s’en inspirer », souligne Gad Bensalem.

ÉclectiqueUne véritable épopée à travers le temps, c’est ce que Judith Manantenasoa et Gad Bensalem proposent simultanément au public de l’IFM Analakely. Le tout sublimé par des mélodies de Dorian Zapata et Linda Volahasi-niaina. Cette dernière se chargera aussi de la lumière et des vidéos concoctées par le duo Ritzy et Thomas Lesourd.Spectacle riche en contenu, « Naïf » est également porté par la direction artistique de Fela Razafiarison. Une jeune génération d’artistes talentueux à la tête d’un spectacle qui s’annonce sensationnel et garni d’émotions et retranscrivant une atmosphère, ainsi qu’une esthétique particulière. C’est ainsi que « Naïf » promet de conquérir grands et petits qui répondront présents dans la salle de spectacle de l’IFM Analakely.En outre, ce sera aussi l’occasion pour ce joli bouquet d’artistes de rendre hommage à l’un des leurs plus illustres camarades, Rudi Rehava. Ce dernier qui aurait dû partager la scène en trio avec Gad Bensalem et Judith Manantenasoa. « Rudi était plus qu’une pièce maîtresse de ce spectacle, sa disparition soudaine laisse un grand vide. Néanmoins, on ressent constamment le souffle qu’il a apporté à ce spectacle et on le partagera avec le public », confie le slameur.

Andry Patrick Rakotondrazaka

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Grand banditisme – Un évadé de Tsiafahy revient avec un gang

Une vague d’attaques armées a déferlé aux abords d’Ampandrana. Un récidiviste demeure insaisissable alors qu’un de ses compères a été abattu et deux autres écroués. 

L’ombre horrifiante de l’évasion de Tsiafahy au début octobre plane au dessus de la ville. Un multirécidiviste qui s’est fait la belle de cette maison de force est activement recherché pour une  série d’actes de banditisme commis dans le 3ème arrondissement dans la nuit de mardi à mercredi. Son évasion remonte dans la nuit du samedi 7 au dimanche 8 novembre, cinq détenus ont manqué à l’appel.Moins d’un mois ce coup de théâtre, le fugitif aguerri aux séjours carcéraux a intégré une fois de plus un gang armé, pour renouer avec ses habitudes criminelles. L’escouade de bandits en a néanmoins eu pour son grade lorsqu’elle s’est abattue  sur plusieurs foyers aux abords d’Antaninandro la semaine passée. Alors que l’évadé a réussi à se glisser à travers les mailles des filets pour parvenir à s’évanouir dans la nature. L’un de  ses comparses est  tombé  sous les balles des policiers de  l’Unité d’Intervention Rapide (UIR), venus in extremis.

Double incarcérationL’étau s’est en revanche resserré  autour d’autres  rescapés de cette organisation criminelle lorsque l’un des assaillants a été frappé d’une balle en plein dos au moment des faits. Traduit devant le parquet hier après avoir repris du poil de la bête au bout de six jours d’hospitalisation, le survivant de l’intervention policière a été placé en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy au terme de son instruction.Inculpée pour recel du butin de la bande, l’épouse de l’individu abattu lors de l’intervention de la police a été pour sa part placée sous mandat de dépôt à la maison centrale d’Antanimora après audition.La bande a sévi à  Anja­nahary, Ampandrana  et Ankadivato, avant que les forces de police ne les stoppent dans leur élan. Une fusillade a éclaté lorsque les deux camps se sont retrouvés nez-à-nez dans la pénombre du côté d’Anka­divato.Saisie de l’affaire, la section III de la  brigade criminelle a diligenté une investigation laquelle a permis de remonter de fil en aiguille jusqu’à la receleuse, et de mettre la main dans la foulée sur des traces del’évadé et de ses comparses en cavale.

Seth Andriamarohasina

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Boeny – Vers une politique foncière responsable 

Des paysans du Nord-ouest viennent de bénéficier d’un projet axé sur trois volets. L’objectif est notamment de sécuriser l’accès à la terre.

Dans le cadre de la mise en place du projet de Promotion d’une politique foncière responsable (ProPFR), un atelier a été organisé jeudi, dans la grande salle de l’hôtel Les Roches Rouges. Il a été conjointement initié  par le ministère auprès de la Présidence chargé des Projets présidentiels, de l’aménagement du territoire et de l’équipement, et l’Agence allemande de coopération internationale pour le développement ou GIZ.Le projet est axé sur trois volets, dont l’amélioration des procédures de sécurisation des droits d’utilisation et de propriété de terres par la population rurale. La sécurisation fait notamment partie des mesures pilotes pour réhabiliter les paysages forestiers.La région Boeny sera la première à bénéficier de ce projet durant quatre ans, après sa mise en place officielle. Le ministère de l’Environnement et les structures déconcentrées régionales se chargeront de sa mise en œuvre.  Des familles réparties dans une dizaine de communes de Boeny ainsi que dans le Nord-ouest du pays en profiteront,  surtout les femmes «chefs de famille», ainsi que les groupes marginalisés. « L’objectif général est de favoriser l’accès à la terre. Il est facilité pour les groupes ciblés par le projet. C’est un préalable essentiel pour la valorisation des paysans forestiers», explique un responsable.

Problème majeurActuellement, la déforestation et la dégradation des paysages forestiers figurent parmi les problèmes environnementaux majeurs de Madagascar car elles affectent la production dans les zones rurales. L’accès non sécurisé aux terres, une mauvaise garantie et l’absence de formalisation  des droits d’utilisation des ressources forestières par les populations riveraines constituent les causes principales du problème. La faiblesse de l’administration forestière ou de la structure administrative chargée des forêts empêche celles-ci d’assumer leur  responsabilité en matière d’exploitation des ressources.Sous l’initiative d’African Forest Landscape Restoration initiative (AFR 100), Madagascar s’est engagé en 2015, à restaurer quatre millions d’hectares de paysages forestiers dégradés jusqu’en 2030. En parallèle, l’initiative spéciale du BMZ « Un monde sans faim » s’est donnée pour objectif de réduire l’extrême pauvreté et la faim. Elle a permis de lancer le ProPFR à Madagascar pour une durée de quatre ans

Vero Andrianarisoa 

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Parlement – La loi de finances inscrite à l’ordre du jour

Le projet de loi de finances initiale pour l’année 2018 a été intégré parmi les sujets d’ordre du jour de l’Assem­blée Nationale déjà établie. Sauf changement, l’adoption de ce projet de loi doit se faire cet après-midi après la conférence des présidents de ce matin. Contactée hier, Marie Thérèse Volahaingo, députée de Bealalana, a confié que deux autres projets de loi doivent suivre le même chemin. « Je ne connais pas les détails mais deux autres projets de lois doivent aussi être intégrés à l’ordre du jour. C’est une manière de travailler au sein de l’Assemblée qui ne date pas d’hier », a-t-elle déclaré. D’après la représentante du peuple dans cette ville de la région Sofia, « Comme cette session est une session budgétaire, l’intégration de la loi de finance dans l’ordre du jour est donc une chose très normale ».Également joint au téléphone hier, le président de l’Assemblée Nationale, Jean Max Rakotomamonjy, déclare qu’il n’est pas systématique que l’adoption de la loi de finance soit inscrite à l’ordre du jour dès le début de la session parlementaire. « La session budgétaire est qualifiée ainsi car c’est au cours de celle-ci que nous examinons et réexaminons les budgets », a-t-il déclaré. Il atteste néanmoins que cette appellation ne rend pas systématique le fait que le projet de loi de finances doit être déjà déposé auprès des députés durant la session. « Cela ne veut pas dire que le projet de loi de finances doit être en notre possession depuis l’ouverture de la session parlementaire », a-t-il soutenu. Pour le président de l’Assemblée nationale, rien ne sert de se précipiter. « Nous avons soixante jours pour en débattre. Après notre adoption, ces lois passent devant le Sénat pour y être adoptées », a-t-il expliqué.

Loïc Raveloson

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Rentrée scolaire – Une première journée dans la sérénité

Rien d’alarmant. Les écoles fermées suite à la propagation de l’épidémie de peste ont passé leur première journée dans le calme, hier. Aucun cas suspect répertorié dans la matinée, pour l’École primaire publique (EPP) d’Antanimbarinan­driana, les collèges d’Ensei­gnement général (CEG) d’Antanimena et d’Antanim­barinandiana et le lycée Moderne Ampefiloha. Le ministère de l’Éducation nationale n’a pas signalé non plus son existence.Beaucoup d’établissements scolaires ont décidé de responsabiliser la totalité de leur personnel, en les intégrant dans le comité de vigilance. « Chaque enseignant et personnel administratif est mobilisé pour contrôler l’état de santé de chaque élève. Comme ça, aucune anomalie ne nous échappera pas. Nous avons aussi demandé aux parents de ne pas envoyer leurs enfants à l’école, en cas de maladie, quelle qu’elle soit », explique un directeur d’établissement dans le centre-ville. Quelques responsables d’école font toutefois appel à l’affectation de paramédicaux dans les établissements scolaires. « Cela présentera un gain de temps, nous permettant de mieux nous concentrer dans l’enseignement », indiquent-ils.Quelques parents des écoles privées se sont plaints sur l’impertinence du contrôle. « Ils faisaient rentrer les élèves au portail, sans aucune vérification », s’inquiète une mère de famille. Ce protocole est, pourtant, obligatoire. « C’est la santé publique qui est enjeu », explique Serge Thierry Tsitoara, directeur de la Technologie de l’information et de la communication (DTIC). Tous les dispositifs mis en place, il n’y aurait plus de fermeture d’établissement scolaire suite à cette épidémie de peste. Cela ne devrait se reproduire qu’en cas de catastrophe naturelle.

M.R.

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Cicine – « Le titre mondial est à notre portée »

Pour la huitième fois de sa carrière, Francine Ran­driam­bahiny, alias Cicine, disputera le Mondial de pétanque, catégories dames, en Chine à partir de jeudi. Et elle espère décrocher enfin le titre. Cicine a déjà été sacrée championne du monde de tir de précision. C’était en 2011 en Turquie. Par contre, elle n’a jamais remporté la couronne mondiale en triplette constituée.Cicine sera accompagnée de Mirana Razafinakanga, Hasina Malalaharison et Lalatiana Nirinaniaina alias Tita, cette année. Les quatre joueuses se sont envolées pour le continent asiatique, dimanche dernier. Direction la vile de Kaihua, dans la région Sud-Est de la Chine.« J’ai toujours gardé en tête mon objectif de gagner le Mondial un jour. Et c’est ce qui me pousse à faire des efforts encore et toujours. Je vais jouer avec de jeunes équipières talentueuses et sérieuses, que je connais très bien et avec lesquelles je m’entends parfaitement. Je crois fermement que le titre mondial est à notre portée », a confié Cicine avant le départ pour la Chine.Cicine est aujourd’hui âgée de 53 ans. Par rapport à Mirana, Hasina et Tita, elle se présente comme la plus expérimentée du groupe. « C’est un plus considérable pour nous de l’avoir dans notre équipe. Elle est déjà connue mondialement et elle a beaucoup d’expérience », a souligné Mirana, à ce propos.« Pour ma part, je me suis toujours fixé comme objectif d’aller au Mondial. J’ai gravi les échelons peu à peu à Madagascar et je suis prête à défendre les couleurs malgaches au niveau international maintenant », a-t-elle poursuivi.Le quatuor malgache repose sur la complicité et la complémentarité. « Nous avons l’habitude de jouer ensemble depuis longtemps. En pointe, on a Mirana, au milieu Tita, au tir Hasina et Cicine. Mais on peut permuter à tout moment, si nécessaire », a ajouté Hasina. Ces dernières semaines, les quatre boulistes se sont entrainées farouchement, pour préparer ce Mondial chinois.« Nous avons notamment effectué un travail spécifique au tir, durant le regroupement de dix jours à Antsirabe. Nous avons également suivi une formation à l’école de gendarmerie de Moramanga durant une semaine », a expliqué Tita à propos de leur préparation.

Haja Lucas Rakotondrazaka

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Lutte contre la peste – Les États-Unis offrent  un million de dollars

Les États-Unis continuent à contribuer à l’élimination de la peste à Madagascar. Son ambassadeur à Madagascar, Robert Yamate a déclaré le don d’un million de dollars au gouvernement malgache, hier, au ministère de la Santé publique  à Ambohidahy.Une partie de cette aide sera attribuée aux projets de santé communautaire de l’Agence des Nations-Unies pour le développement international (Usaid), Mikolo et Mahefa, en vue de renforcer la surveillance sanitaire, le diagnostic et le traitement des communautés à travers ses quinze mille agents communautaires. Une autre partie servira à faciliter le recrutement du personnel de laboratoire de l’Institut Pasteur de Madagascar, et à l’équiper dans le but d’accélérer le test de diagnostic et de confirmation des cas de peste.Les statistiques sur l’épidémie de peste continuent à baisser. Le dernier décès en date, est celui de l’enfant décédé à l’hôpital d’Ambohimiandra, vendredi. Il n’y avait que deux nouveaux cas admis à l’hôpital à la date du 6 novembre, et vingt-neuf malades sous traitement, contre quarante-sept, à la date du 4 novembre.

Miangaly Ralitera

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Antsiranana – Le Grand Hôtel  gagne une nouvelle étoile

Le Grand Hôtel, situé sur la rue Colbert surnommée « Rue des riches », vient  de décrocher sa quatrième étoile. Depuis longtemps, l’hôtel de luxe séduit aussi bien les touristes et les hommes d’affaires malgaches ou  étrangers que des hommes politiques  dont  les trois présidents malgaches  successifs. Ils jouissent d’un confort optimal grâce aux quatre suites de l’établissement. Dès son arrivée, chaque hôte, en visite ou en voyage d’affaires, apprécie l’accueil personnalisé qui lui est réservé avant d’être confortablement installé dans l’une des 62 chambres que compte l’établissement. Sans oublier ses deux  restaurants, son bar, sa salle de conférence, sa pâtisserie, son spa, son casino  machine à  sous, ses boutiques et sa piscine de 350m2.Le joyau, filiale du  groupe Colbert dont  les propriétaires est  la  famille Leoni, a ouvert  ses portes le 7 mars 2005.  Aujourd’hui, il vient de  faire peau neuve et s’offre un nouveau look élégant et coloré grâce à une amélioration  permanente des locaux de  service. L’on a constaté une rénovation ambitieuse dans l’un des quartiers les plus prisés d’Antsiranana. Pour Daniel Lozes,  directeur général de l’établissement, l’acquisition de ces quatre étoiles dépend, certes, de la formation  du  personnel en français, en anglais  et  en italien, mais  surtout,  de la  restauration, fruit de la coopération  avec le lycée hôtelier de La Réunion. Et cette nouvelle étoile marque également l’attachement des dirigeants du Grande Hôtel à la région Diana, qui ont su mettre en avant les atouts dans ce bâtiment construit  sur  un terrain inexploité de  la commune urbaine d’Antsiranana.« L’obtention  de ces  quatre étoiles  nous permettra de mieux participer au développement du tourisme dans le Nord et nous comptons fortement  sur l’ appui  des autorités en réalisant des projets nécessaire au développement », affirme le directeur général qui insiste sur la reprise des vols La Réunion- Antsiranana-Nosy  Be et la réfection de la route Antsiranana-Ambanja.Pour fêter et  inaugurer  cette quatrième  étoile,  Daniel Lozes et son équipe conduite par  le disciple d’Escoffier, Jackson Randriamaro, vainqueur en 2007 du concours meilleur chef de l’année organisé par  la Fédération des hôteliers et  restaurateurs de Madagascar, a offert dimanche, une soirée conviviale dans un cadre élégant et raffiné, en présence du  ministre du Tourisme Roland Ratsiraka. La soirée s’est  terminée par la remise des certificats et  des récompenses aux gagnants du  concours d’art culinaire.

Raheriniaina

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Tennis – Open Swan de Maurice – Fitia et Jacob s’offrent 20 000 roupies

Une belle expérience en dehors de Madagascar. Fitia Ravoniandro, championne de Madagascar en titre en 1re série dames s’est adjugé dimanche le titre de cham­pionne de l’Open Swan de Maurice. Un tournoi senior qui s’est joué du 30 octobre au 4 novembre sur les courts en terre battue du Tennis Club de Rose Hill.La formule du tournoi s’est déroulée en round robin et au terme des quatre matches disputés, Fitia s’est imposée devant la vedette locale Astrid Tixier. La seule défaite que Fitia avait enregistrée était contre cette dernière (0/6, 6/2, 2/6).Les trois autres rencontres furent des victoires contre Malika Ramasawmy (6/3, 6/1), devant Sarah Introcaso (6/3, 6/2) et face à Chiara Li Yaw Hai (6/0, 6/1).« Pour aborder ce dernier match contre Astrid Tixier, j’étais très stressée, ce qui a fait que le début a été catastrophique. J’ai réussi à me reprendre aux deuxième et troisième sets, il y avait beaucoup de fautes directes. Le titre s’est joué au set average dont je suis sortie vainqueur», rappelle Fitia Ravoniandro.Chez les hommes, Jacob Rasolondrazana, qui enseigne au Tennis Club de Rose Hill a gagné le tournoi en s’imposant en finale face à Amaury De beer, un joueur mauricien évoluant aux Etats-Unis. Ce dernier a été le tombeur de Andritoavina Ratsi­mandresy en demi-finale (3/6, 4/6) tandis que Jacob Rasolondrazana a surclassé Ando Rasolomalala, champion de Madagascar en titre en deux petits sets 6/2, 6/2.Avec la victoire, Fitia Ravoniandro et Jacob Rasolon­drazana ont eu droit à une prime de 20 000 roupies, l’équi­valent de 1 800 000 ariary.

Dina Razafimahatratra (Maurice)

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Braqueurs – Un chef de bande  mis à l’ombre

Un chef de gang connu sous le nom de Dédé Kely et une complice ont été interpellés en pleine réunion pour une nouvelle attaque à main armée dans les environs d’Itaosy, la semaine dernière. Traduits devant le parquet hier, Dédé a été placé en détention préventive à la maison de force de Tsiafahy, tandis que la dame a obtenu une liberté provisoire en attendant le procès. Ce coup de filet a été réalisé suite à une mission de renseignements et de filature opérée par les forces de la gendarmerie.Des victimes de hold-up menés par cette bande de criminels, ont porté plainte en citant des suspects. « Les bandits se réunissent chez la dame à chaque fois qu’une idée de braquage leur vient en tête. Leur chef a essayé de prendre ses jambes à son cou lors de l’arrestation », a indiqué le commandant de brigade d’Itaosy, Olivier Raniriarison.Le pistage de cette association de malfaiteurs a commencé après une attaque avortée perpétréele vendredi 13 octobre à Ankadivory-Ampitatafika. Environ six bandits armés de fusils d’assaut kalachnikovs sont tombés nez à nez avec les éléments de patrouille alors qu’ils étaient en train de procéder au cambriolage d’un appartement dans les parages. Une série de coups de feu a retenti sur les lieux.La gendarmerie s’active à toute heure à la recherche des hommes de Dédé kely qui ont pu s’échapper dans les dédales du quartier pour les mettre hors d’état de nuire. Un traitement des signalements est déjà en cours, d’après les informations d’un détective au sein de la compagnie de Tanà-ville.

Hajatiana Léonard

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Budget de l’État – Un niveau de recouvrement satisfaisant

Approuvable. Le montant total des recettes perçues s’élève à 2039 milliards d’ariary au cours du premier semestre de cette année. Le document récapitulatif de l’exécution budgétaire fin juin 2017 souligne que ce montant correspond à 50,9% de la prévision annuelle pour l’année 2017. Soit une réalisation non loin des prévisions de la Loi de finances (LFI) 2017. Au titre des impôts, 301, 7 milliards d’ariary sur les 513 d’impôts sur les revenus (IR) prévus dans la LFI ont été collectés. Le taux de recouvrement des autres impôts tels que les impôts sur les Revenus salariaux et assimilés (IRSA), les impôts sur les revenus et capitaux et mobiliers (IRCM) et ceux sur les plus-values immobilières (IPVI) dépasse les 50% de réalisés à la fin juin 2017, sauf pour les IPVI qui est encore à 36,4% de taux de recouvrement.Il est indiqué que ce niveau global de recouvrement total de 50,9% inclut les impôts (53,2%), les douanes (47,9%), les recettes fiscales (50,6%) et non fiscales (65, 9%).La direction générale du Budget au sein du ministère des Finances et du Budget fait remarquer dans le document que les engagements de dépenses au premier trimestre, en revanche sont faibles. Ils s’élèvent à 2523 milliards d’ariary correspondant à 37, 2% de la prévision annuelle. Ces engagements sont justifiés particulièrement par la régularisation des salaires des ECD, l’allègement du taux de régulation des dépenses, la poursuite des décaissements des ressources des partenaires techniques et financiers. « Ce faible taux d’engagement s’explique par le faible niveau d’engagement des dépenses d’investissement surtout pour les financements extérieurs » y lit-on. L’engagement au premier semestre des dépenses du budget général est de 13, 6% pour les investissements, 52% pour les soldes, 68,4% pour les intérêts de la dette et 53,7% pour les fonctionnements hors solde. On note par ailleurs un faible taux de réalisation de 7,9% de la dette publique par rapport aux cadres de dépenses. Le PIP (Programme d’Investissements publics) par lequel chaque région concrétise ses projets de développement est à 20% engagé pour la région Sud-Est, 0,02% pour l’Androy et Amoron’i Mania, moins de 5% pour les autres régions. Quelques 322 indicateurs  sur les 975 à atteindre dans le secteur administratif, social, infrastructures et productif sont démontrés. 30, 3% entreautres pour le secteur infrastructures.  Le ministère des Postes, des Télécommunica-tions et du Développement numérique a réalisé l’ensemble de ses objectifs au deuxième trimestre.

Mirana Ihariliva

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Antsirabe – Mampita s’implique dans le développement social

Créée officiellement en 2016, l’association Mampita (Mampivondrona Mpitarika Tanora) veut marquer le début de ses activités sociales par l’organisation d’un concours du meilleur jardin botanique et/ou fruitier dans sept fokontany d’Antsirabe. Regroupant de jeunes leaders, intellectuels issus de la ville d’Eaux, elle compte apporter sa contribution dans le développement social de la capitale du Vakinankaratra.C’est pourquoi l’association veut aider la communauté à faire de ses membres  des citoyens responsables, conscients de  leurs devoirs et de leurs droits. Elle envisage d’axer son action dans la formation sur le civisme, la sensibilisation sur l’éthique verte pour la protection de l’environnement, la promotion de l’entraide et des échanges entre futurs responsables du développement du pays, ainsi que la régénération d’une communauté solide, épanouie et saine.À but non lucratif, Mampita compte atteindre son objectif environnemental en organisant ce concours. « En œuvrant dans la préservation de l’environnement, les participants travailleront en même temps à améliorer leur niveau de vie. Ce qui impactera sur le plan économique car, en produisant davantage de produits alimentaires, ils intègreront le groupe des gens bien nourris », explique Heriniaina Rakotoarimanana, président de l’association.Outre l’impact de ce concours sur l’environnement, il est également un outil de développement. Les participants adopteront des nouvelles attitudes qui les conduiront vers un nouveau style de vie.

Angola Ny Avo

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Marché commun – Le Comesa opte pour le commerce virtuel

Le ministre du Com­merce et de la Consom­mation, Chabani Nourdine a fait le point, hier, sur la trente septième réunion du Conseil des ministres du Common Market for Eastern and Southern Africa (Comesa) auquel il a assisté en tant que président à Lusaka, Zambie du 2 au 3 novembre. Le thème adopté cette année porte sur une intégration économique numérique des Etats membres du Comesa. Avec l’évolution constante des technologies, l’organisation a intégré le commerce virtuel dans tous ses programmes d’intégration régionale. Il s’agit notamment du système de facilitation du commerce virtuel du Comesa, une plateforme en ligne pour les instruments de facilitation du commerce et une caution douanière régionale, un système régional de garantie douanière. Les membres ont aussi discuté du budget de l’organisation, du pays d’accueil du vingtième sommet de la conférence des Chefs d’État et de gouvernement du Comesa en 2018, ainsi que du renouvellement du contrat du Secrétaire Général adjoint du Comesa.La faible production de produits primaires sans valeur ajoutée de certains pays africains a aussi été soulevée. Le Conseil des ministres du Comesa a fortement incité ses membres à prioriser l’industrialisation, afin d’obtenir une production et une qualité dans les normes. Madagascar appuie cette idée. Selon le ministre, « Madagascar est excédentaire par rapport aux autres mem­bres du Comesa sur l’exportation des produits primaires vers l’Europe, mais notre production ne suffit pas. Nous allons nous servir de système mécanisé ». L’exploitation des produits primaires à partir des techniques industrielles améliorera un peu plus la qualité des produits de chaque pays membre du Comesa.À part la recherche de l’unité et la solidarité dans l’organisation, ce rendez-vous a été, pour les dix-neuf États membres, une occasion de rapprochement pour un développement économique durable. À Lusaka, le ministre a appelé les États membres à fournir des ressources à travers leurs contributions au Secrétariat et aux institutions afin de permettre la réussite de l’intégration et de supprimer les entraves au libre-échange.

Tsiry Razafindrazaka

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Sortie – Le Terrace va nous soumettre aux tentations

Tout un collectif se joint sur la même idée d’apporter leur savoir-faire afin de donner de l’exotisme, dans la nuit du vendredi 10 novembre dans la capitale. Un photographe du nu artistique va imprimer la lumière sur les belles plastiques pour plus de sensualité sur ses œuvres, une nouvelle Eve, qui a fait couler beaucoup d’encre sur sa personnalité, dévoilera une partie de son mystère. Des créatures divines passeront en revue à travers un opéra chorégraphié en assurant la vedette à la séduction et en embrassant la démesure, un styliste va faire sa performance avec les nouvelles collections d’une marque de lingerie. Ce ballet de sensualité sera interprêté par un chef étoilé à sa manière avec son produit fétiche, le chocolat.Avec ces propos, le responsable de l’établissement promet fort. « Un pari osé, certes, mais qui sera assuré par toute une équipe désirant marquer de ses empreintes cette fameuse soirée que nous allons dédier en mémoire de la mort du patron du film Playboy dont tous les hommes, ou presque, sont fans. Je trouve que c’est un thème intéressant, pour mettre un peu de piment, en cette fin de semaine, dans l’esprit des nuits à tendances frileuses de ces derniers temps. Le temps commence à faire beau et ce concept pourrait inciter les gens à sortir et à faire la fête. Nous allons jouer les cartes de la tentation à travers la mode, la photographie, l’art culinaire. On va vous mettre pleine la vue », a martelé Alain Chatard, responsable des événements à la brasserie Le Terrace, au sujet de son « Girly Tentation Show». À retenir que la nuit chez lui sera capitale, avec la présentation des nouvelles collections de lingerie. Une histoire d’amour dans l’air du temps. Avis aux amateurs.

Ricky Ramanan

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Pétanque – Mondial jeunes – Madagascar en quarts de finale

La sélection malgache est en quarts de finale du Mondial de pétanque, catégorie jeunes. Hier à Kaihua, en Chine, le quatuor Tendry-Newton-Zigla-Miandritiana a débuté sa journée par une quatrième victoire en autant de sorties, contre la formation italienne (8-7), assurant ainsi la qualification pour la phase à élimination directe.La défaite au cinquième et dernier tour, face à l’équi­pe numéro deux de la France (8-9), n’a aucunement influencé le destin de la Grande île. Au classement final des qualifications, Madagascar a terminé à la troisième place, derrière les deux équipes françaises.En fin d’après-midi, les protégés de Dolys Randria­ma­rohaja ont affronté le Vietnam, en huitièmes de finale. L’occasion pour eux de retrouver le chemin de la victoire, 13 à 7. Ce mardi matin, la sélection malgache sera aux prises avec la Suède, pour le compte des quarts de finale.Du côté du concours de tir de précision, Zigla a été éliminé aux portes de la phase à élimination directe. Lors du premier tour, il a terminé au dix-septième rang, avec un score de 23 au terme des cinq ateliers au programme (6-0-4-3-10). Lors des repêchages, il a amélioré ses performances, avec un total de 49 (10-11-3-5-20).Il était ainsi à égalité avec l’Algérien Hmida, avec un cumul de 72, à la huitième place. Le Maghrébin l’a finalement sorti en barrages, décrochant ainsi le dernier ticket pour les quarts de finale.

H.L.R.

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Un cambrioleur interpellé

Un voleur d’accessoires d’automobiles s’est fait arrêter par la police du quatrième arrondissement à Isotry, le weekend. Il a été pris sur le fait, tandis que son complice a pu s’échapper en emportant le butin dans les laby­rinthes du quartier d’Ambo­din’Isotry. Les policiers de patrouille sont à présent aux trousses des filous dans les environs des 67ha.

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Cyclisme – Émile remporte la Grande Course de Tana

Émile Randrianantenaina s’est imposé au terme des 128 kilomètres de la Grande Course de Tana, dimanche. Le cycliste du club FCSA a bouclé le parcours Ambohi­mangakely Bypass-Andriam­bilany- Am­batolampy- Ime­rikasinina en 3h 21min 04sec.Il a devancé de deux secondes son équipier du FCSA, Tojonirina Rabema­nanjara, sur la ligne d’arrivée. Tandis que Mazoni Rakotondravony a pris la troisième place.Le coureur du VCA a terminé en 3h 21min 55sec. Mazoni était à la lutte avec Andriamirado Rakotodravao du MBike. Ce dernier a finalement concédé un retard de dix secondes sur son vis-à-vis, à la fin de la course, pour échouer au pied du podium.Et enfin, Michel Randria­mitantsoa du club Tafita a complété le top 5, en 3h 22min 19sec. Cette course vient conclure définitivement l’exercice à Analamanga, vu l’approche de la saison des pluies.

H.L.R.

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Un revolver saisi

Un revolver de fabrication locale a été saisi sur un suspect arrêté le vendredi 3 novembre à Antandro­komby, district d’Ambato­lampy. Déféré au parquet, il a été placé sous mandat de dépôt, tandis qu’un complice a retrouvé la liberté. Une source au sein de la commune locale a signalé que le prévenu serait le fournisseur d’armes aux dahalo.

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Anosisoa Ambohimanarina : “Hummer” nandona olona ho faty, nitsoaka

Nitrangana lozam-pifamoivoizana nahatsiravina indray teny amin’iny faritra Anosisoa Ambohimanarina iny omaly alina, tao anatin’iny oram-be teto an-drenivohitra iny. Tovolahy iray, manodidina ny 18 taona eo ho eo no nitsirara eo am-povoan’arabe, efa tsy nisy aina intsony. Araka ny fanazavàna azo avy amin’ireo mpitandro filaminana teny an-toerana sy ny fitantaran’ireo mponina teny an-toerana dia voadonan’ny fiara ity tovolahy ity, tokony ho tamin’ny sivy ora alina latsaka kely teo. Saingy tsy nijanona akory anefa ity fiara nahavanon-doza, fa mbola nanohy ny diany hatrany sy nirifatra nitsoaka. Tsy voarain’ireo nanatri-maso ny laharany saingy fantatra kosa fa fiara tsy mataho-dalana marika “Hummer” ilay fiara, hoy ireo mponina. Raha ny fahitàna ny razana dia nandeha mafy ilay fiara nandona. Nahitana faritra naratra be teo amin’ny lohany, antony izay heverina fa nitarika ny fahafatesany. Tovolahy tsy mponina eny an-toerana izy io, saingy kosa mpandalo eny matetika. Somary tsy dia salama saina loatra izy, ary matetika no misangy ireo fiara eny am-povoan’arabe, raha angom-baovao hatrany. Tonga teny an-toerana nijery ifotony ny zava-nisy moa ireo pôlisy ary niezaka nandamina ny fifamoivoizana, izay nitohana dia nitohana tokoa teo anatrehan’ity loza ity.

m.L

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Meurtre d’un gendarme à Mahamasina : Fin de parcours pour le tueur, lui aussi abattu à Itaosy

Enfin, l’identité et les antécédents du bandit abattu par la gendarmerie à Itaosy la nuit du samedi 4 novembre est connue. Appelé Tah Kely, il était parmi les bandits qui ont tiré sur le gendarme tué à Mahamasina en novembre 2010. Cette information a été révélée lors d’une conférence de presse tenue au CIRGN à Ankadilalàna, hier. Rappelons que le gendarme décédé était un officier de la brigade de recherche criminelle à Fiadanana. Il était à la tête d’une troupe partie à la traque d’une bande des kidnappeurs à Mahamasina où un accrochage entre les deux parties a eu lieu. Lors de cette fusillade sanglante, outre le gendarme, deux des malfrats ont été également tués et un a été arrêté. Durant son audition, ce dernier appelé Faly est passé aux aveux et a révélé aux enquêteurs l’identité et les domiciles respectifs de ses complices. Il s’agit, en fait, de Tafita habitant à Antaninandro, ainsi que Zakakely et Mbola résidant à Ambohijanamasoandro-Itaosy. Tah Kely serait, si l’on se fie à la déclaration de la gendarmerie, le nommé Tafita. Puisque les deux autres sont déjà morts, les assassins de ce gendarme ont tous été anéantis. Quoi qu’il en soit, la gendarmerie ne peut pas se contenter de ces résultats, car durant sa capture, Tah Kely était avec quatre autres amis qui ont réussi à s’échapper. Ils sont dangereux dans la mesure où ils sont armés. La preuve, le pistolet automatique et le chargeur muni des quelques balles découvertes sur Tah Kely. C’est pourquoi, la gendarmerie insiste sur la nécessité de la collaboration de tout un chacun afin de faciliter ses missions. Ainsi, le numéro vert 919 est ouvert au public.

T.M.

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Antananarivo : Des mésententes mettant en péril l’identité de l’Imerina

La solidarité est loin de prévaloir chez les Malgaches si l’on se réfère au contenu d’un communiqué parvenu à notre Rédaction la semaine dernière. Emanant d’un groupe de personnes se disant « Vondrona miaro ny hasina eto Imerina »(VMHI) et rédigé le 4 novembre 2017, ce communiqué dénonce les réalisations de certaines associations déclarant « Fikambanan’Andriana » qui ambitionnent de rétablir les valeurs traditionnelles de l’Imerina. Ce groupement se déclare contre l’élection d’un « Andriambenimerina » que l’une des associations des « Andriana » dans la Capitale a tenu le 25 août 2017. Le mois de septembre 2017, autre association des « Andriana »  a annoncé la construction d’un palais royal dans le district d’Antananarivo-Atsimondrano. Ce projet censé revaloriser le « hasin’Imerina », selon l’idée des initiateurs ne devrait pas avoir lieu, car Mangabe ne fait même pas partie des 12 collines sacrées de l’Imerina, déclare le communiqué. Le VMHI réfute également la mise en place d’un palais baptisé « Tranobe », qui a été inauguré le 21 septembre 2017 à Ankazomalaza, au Sud-Ouest d’Ambohimanga en soulignant que le Tranobe n’a jamais existé dans l’Imerina. Quatrièmement, ce groupement se déclare contre la célébration du « Nouvel an malgache » en plein printemps ou « Taombaovao lohataona (Volambita)» tenu le 22 septembre 2017 à Analakely. Des associations des Andriana n’ont pas assisté à cette célébration que le VHMI qualifie d’une profanation aux us et coutumes de l’Imerina si l’on ne parle que de la robe du zébu immolé pour marquer l’événement. Ce n’était pas un « volavita » ou « omby malaza ». Compte tenu de ces faits, ce communiqué prouve que la mésentente entre les « Andriana » serait à l’origine de la nécessité de retrouver leur véritable identité.

T.M.

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CRAM : Pour un code électoral garant de l’égalité des candidats

Les débats autour du nouveau code électoral continuent de défrayer la chronique. Le Cram ou Cercle de Réflexion pour l’Avenir de Madagascar vient de rappeler, dans un communiqué en date d’hier, qu’il a d’ores et déjà élaboré un avant-projet de code électoral ; un avant-projet de texte qui contribuera à l’amélioration de l’encadrement juridique des élections. Plusieurs points y sont prévus mais en somme, le Cram exige grandement la transparence et l’égalité des candidats dans chaque étape du processus électoral. « Il faut que seuls les partis politiques créés légalement puissent participer aux élections. Les candidatures libres ne seront plus considérées », argumente le Cram. Une proposition qui ne réjouira pas le grand monde d’autant plus que, par exemple, au niveau des élections législatives, le fait d’être indépendant a toujours permis au député se trouvant dans cette catégorie de jouer la girouette et de mettre en avant la pratique du nomadisme politique. Mais il n’y a pas que les indépendants. Il y a des partis politiques – souvent des micro partis – qui ne participent guère à la vie politique. Pas d’éducation citoyenne, pas de congrès national, pas de déclaration d’existence conformément aux dispositions légales. Concrètement, ils doivent être radiés du registre national des partis politiques.

Egalité de chances. Outre cette question, voir également les financements des partis politiques et des propagandes revêt un caractère impératif. « Il faut mettre en exergue le plafonnement des dépenses électorales en les comptabilisant dans un compte bancaire de campagne déclaré », suggère le Cram. Le but étant d’éviter le blanchiment d’argent et l’utilisation des sommes d’origine suspecte. Aussi, le Cram s’attelle-t-il à l’égalité de chances des candidats. « La distribution des produits de première nécessité, des petits billets, des tee-shirts, ou autres présents ne sera plus autorisée », avance le cercle. Est-il vrai que les politiciens profitent de ces moments opportuns pour « acheter » les voix des populations vulnérables ? Mais il ne faut pas oublier non plus que ces dernières n’attendent que cette période (de la précampagne) pour « s’alimenter » un peu. Bref, les débats sont loin d’être clos, mais en attendant, il faudrait observer et suivre de près les dispositions transcrites dans l’avant-projet de code électoral élaboré par le comité interministériel.

Aina Bovel

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Maevatanàna : Voasambotry ny polisy i Solobila sy ny ekipany, niaraka tamin’ny basy kalaky.

« Miady amin’ny asan-jiolahy na ireo jiolahy madinika izany, na ireo jiolahy mpitondra basy manafika, izahay, araka ny baikon’ny minisitray». Izay no nambaran’ny Kaomisera Andrianirina Herimalala misahana ny Kaomisaria ny renivohitr’ i Maevatanàna. Ny herinandro teo, dia nanamafy ny fanangonam-baovaony ny polisy ankehitriny, indrindra amin’izao famakiana ady ataon’ny jiolahy amin’ny mpitandro ny filaminana izao. Vokany ; nisy ny fahatratrarana ny ekipan’ i Solobila tao amin’ny fokontany  Anosy kely Avaratra. Niaraka tratra taminy koa ireo namany 7 ka mbola vao 20 taona ny iray, izay monina any amin’ny kaominina Mangabe. Tra-tehaka tamin’izy ireo koa ny basy kalaky roa, ary moara, entina manafika sy mamaky trano fampiasan’ireto ekipa ireto. Ny angom-baovao ihany no nahalalana fa ny ekipan-dRasolobila no nanafika mpandraharaha iray tany Andranomamy, izay nahavery ny vola maty ny tontolo andro. Marihina moa fa namoy ny ainy vokatry ny tifitra nahazo azy ity mpandraharaha voalaza etsy ambony ity. Efa natolotra ny fampanoavana ny alatsinainy 06 novambra teo i Solobila sy ny ekipany. Manao antso amin’ny fiaraha-miasa amin’ny vaohoaka koa ny polisy, satria ahitam-bokatra hatrany io fifanampian’ny roa tonta io.

Ratantely

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Itaosy : Voasambotry ny zandary i Dedekely, sy ramatoa iray

Nisy ny hetsika manokana ho fiadiana amin’ny asan-jiolahy mahery vaika, indrindra fa ny eto an-drenivohitra izay ataon’ny eo anivon’ny zandarimariam-pirenena. Nahazoana vokatra tsara aloha izany hatreto, satria dia saika voasoroka mialoha avokoa ireo fanafihana nokasain’ireo andian-jiolahy atao. Efa maro ihany koa ireo voasambotra, ka anisan’izany, ilay jiolahy antsoina hoe Dedekely, izay sarona niaraka tamina ramatoa iray, mpampiantrano azy, teny amin’iny faritra Itaosy iny. Araka ny fanazavàna nomen’ireo zandary avy eo anivon’ny kaompania Tana Ville dia ity farany ity no anisan’ireo olon-dratsy  nifampitana tamin’ireo mpitandro filaminana ny volana oktobra lasa teo, teny amin’iny faritra iny, raha nikasa hanomana fanafihana mitam-piadiana. Tamin’io fotoana io dia nahazo vaovao avy hatrany ny teo anivon’ny zandary fa misy andian’olona manomana fanafihana teny an-toerana. Amin’ity hetsika manokana ity moa dia misy foana ireo zandary manatanteraka fisafoana eny rehetra eny, ka niainga avy hatrany ireto farany ho an’ny toerana voalaza fa nisy io fivoriana fanomanana fanafihana io. Vao nahita an’ireo mpitandro filaminana anefa ireo olon-dratsy, avy hatrany dia nitifitra. Nirefodrefotra ny basy tamin’izay saingy tsy nisy teo ny voasambotra, tsy nisy ihany koa ny naratra na ny maty. Taty aoriana rehefa nandeha ny famotorana sy ny fikaroham-baovao, ary ny fanomezam-baovao nataon’ny olona tsara sitrapo dia tra-tehaka teny amin’iny faritra Itaosy iny ihany ny iray tamin’ireo olon-dratsy, izay efa niomana ny hitsoaka indray saingy tsy afa-bela. Voasambotra ihany ilay ramatoa tompon’ny trano nanaovan’izy ireo fivoriana, talohan’ilay fanafihana. Ny eo anivon’ny zandary moa dia tsy mitsahatra ny manao antso avo amin’ireo mponina ny amin’ny tokony hisian’ny fiaraha-miasa : ny fanomezam-baovao sy ny fiantsoana azy avy hatrany raha vao misy tranga mampiahiahy eny amin’ny fiarahamonina eny.

m.L

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Ambatovy : Soutien à la professionnalisation des paysans

Vingt-deux paysans ont pu acquérir de nouvelles expériences et connaissances techniques dernièrement, dans le cadre d’une visite auprès des structures paysannes, entre autres, des associations d’usagers d’eau, coopératives villageoises et groupement de paysans semenciers, du centre d’approvisionnement en intrants et matériels agricoles, dans les districts de Fénérive-Est et de Vavatenina. De nouvelles expériences dont l’acquisition a été soutenue par la compagnie minière Ambatovy au profit des paysans résidant le long du pipeline, dans le cadre d’un programme d’échanges avec d’autres associations paysannes dans la région Analanjirofo en vue d’un renforcement de capacités. Ces paysans issus des districts de Brickaville et Toamasina II, ont également pu s’ouvrir à des opportunités de marchés représentées par une demande de 20.000 tonnes de curcuma par an à l’extérieur, alors que le district de Brickaville n’en produit pour le moment que 200 tonnes. A noter qu’Ambatovy a mis en œuvre des programmes d’accompagnement au profit des paysans dont les rizières ont été restaurées après avoir été impactées par la construction du pipeline et continue ainsi de soutenir leur professionnalisation.

Recueillis par Hanitra R.

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Ankazobe : Gadra iray tafatsoaka ny fonja

Ny eo tsy azo, ny hafa tafoavaka indray. Olona mbola mamita ny saziny indray mantsy no tafatsoaka tao amin’ny fonjan’Ankazobe. “Vao androany (ndlr omaly) no tonga teo aminay ny taratasy fampikarohana io gadra tafatsoaka io”, hoy ny tompon’andraikitry ny mpitandro filaminana any amin’iny faritra iny. Araka ny angom-baovao azo dia ny alahady hariva teo ity olona tokony mbola hisazy ity no tafavoaka ny fonja nitazomana azy. Gaboraraka teo amin’ny fiambenana sa tetika efa maty paika ? Hatreto dia mbola tsy fantatra izay antony nahafahany nitsoaka. Tsiliam-baovao avy any an-toerana no nahafantarana fa toa hoe mody nanao marary izy ka nangataka hifindra efitra. Nanararaotra ny fotoana mbola nampikorontana ny fiambenana ity ranamana ity ka nihanika tamboho ary lasa nitsoaka. Tsy nisy nahafantatra akory raha tsy tamin’ny fotoana nisian’ny fisafoana. Marihana mantsy, raha ny fanazavàna azo hatrany, fa tokony hotsaraina omaly, noho ny resaka asan-jiolahy izy io kanefa dia io tafatsoaka io. Efa mandray ny fepetra rehetra hikarohana ity gadra nitsoaka ity moa ireo mpitandro filaminana any an-toerana. Fifanandrifin-javatra ihany ve, fa angamba tamin’ity taona ity no nahitàna fahavakisana fonja sy fitsoahana gadra be indrindra, raha tsy hiteny afa-tsy ny tany Ambatondrazaka, Toamasina, Tsiafahy ary ity tany Ankazobe ity. Efa misy amin’ireo gadra nandositra ireo no efa tafaverina any am-ponja, misy kosa anefa mbola eo am-pikarohana azy. Ary ireto farany dia saika ireo rain-dahiny amin’ny asan-jiolahy avokoa.

m.L